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durée : 00:28:44 - La Série fiction - "Vous obéissez au Grand Frère, je vous en félicite, mais cela ne suffit pas. Il faut l'aimer, à présent. Winston, je vous annonce une bonne nouvelle : vous êtes prêt à franchir la toute dernière étape. Elle consiste à trahir Julia et aimer le Grand Frère" - réalisation : Volodia Serre
durée : 00:28:48 - La Série fiction - "Nous n'éliminons pas l'hérétique parce qu'il nous résiste ; tant qu'il nous résiste, nous ne l'éliminons pas. Nous le convertissons : nous prenons dans nos filets son être intime, nous le remodelons. Avant de le tuer, si nous décidons de le tuer, nous faisons de lui l'un des nôtres." - réalisation : Volodia Serre
durée : 00:28:43 - La Série fiction - "Où veux-tu qu'on soit ? Tu reconnais les poutres, les dorures, le mobilier de style George Premier. On est au palais, dans la salle de bal… En vérité, je vais te dire, c'est beaucoup plus simple, on appelle ça un cachot. Enfin, peu importe le nom." - réalisation : Volodia Serre
durée : 00:28:42 - La Série fiction - "Nous vous voyons. Winston Smith, matricule 60 79. Julia Burton, matricule 55 13, levez-vous. Placez-vous au milieu de la pièce, en face du télécran. Mains croisées derrière la tête. Vous n'avez pas le droit de vous toucher. Vous êtes en état d'arrestation." - réalisation : Volodia Serre
Pour un.e cinéphile au début des années 2000, sonné.e par les uppercuts J.S.A. (2000), Sympathy for Mr Vengeance (2002) et galvanisé.e par le sacre d'Old Boy (2004), Park Chan-Wook était à peu près le cinéaste le plus cool du monde. Vingt ans après, malgré la série de déconvenues qui a suivi, entre bas très bas (I am a cyborg but that's ok – 2006) et hauts très hauts (Mademoiselle – 2016), il reste un artiste au style immédiatement reconnaissable, dont la découverte des œuvres suscite toujours et encore l'excitation, un sentiment aujourd'hui exacerbé par l'attente de son adaptation à l'écran du roman The Ax de Donald Westlake paru en 1997. Annoncé depuis une dizaine d'années, No Other Choice est donc un film que nous fantasmons dans un coin de nos têtes depuis lors (peut-être trop). Verdict en écoute.Pour un.e cinéphile au début des années 2000, la cornée marquée à vie par la trilogie Evil Dead (1981-87-93), Mort ou Vif (1995) et galvanisé.e par la consécration Spider-Man 1 et 2 (2002-2004), Sam Raimi était à peu près le cinéaste le plus cool du monde. Vingt ans après, force est de constater que la machine hollywoodienne post 09.11 a bien broyé les élans punks et rigolards de notre fan-boy préféré. Alors que nous avions définitivement tiré un trait sur l'auteur suite à ses mésaventures en terres désolées du MCU, le re-voila avec une comédie horrifique au budget modeste porté par une actrice jusqu'alors sous-exploitée, comme il avait déjà fait le coup en 2009 avec Drag Me To Hell. Une cure de jouvence ? Verdict en écoute.Et en conclusion de ce numéro à la couleur involontairement nostalgique, quelques mots sur trois réalisateurs.rices plus frais : Chloe Zhao (Hamnet), Yann Gozlan (Gourou) et Pedro Pinho (Le Rire et le couteau).Bonne écoute à toutes et à tous ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:28:47 - La Série fiction - "Il vous faudra aussi prendre connaissance du livre de Goldstein. Sa lecture fera de vous deux des membres à part entière de la Fraternité. Chacun de nous en apprend des chapitres par cœur. S'il venait à être détruit, nous pourrions le reconstituer mot à mot." - réalisation : Volodia Serre
durée : 00:29:02 - La Série fiction - "La haine stimule, les médecins le disent. Sans quoi, le cortex se relâche, et quelque chose dans les muscles aussi s'atrophie. Pas bon. Il est nécessaire de se rappeler chaque jour contre quoi et contre qui… " - réalisation : Volodia Serre
durée : 00:29:02 - La Série fiction - "La haine stimule, les médecins le disent. Sans quoi, le cortex se relâche, et quelque chose dans les muscles aussi s'atrophie. Pas bon. Il est nécessaire de se rappeler chaque jour contre quoi et contre qui… " - réalisation : Volodia Serre
durée : 00:01:41 - Les 80'' - par : Nicolas Demorand - Il s'appelle Ilia Malinin. Vingt-et-un ans. Surnom : le “Quad God”. Le dieu des quadruples sauts. Favori des Jeux d'hiver, champion du monde, blond comme une affiche de film américain. Il arrive sur la glace à Milan, sûr de lui, vêtu d'une chemise constellée de flammes. Et puis il chute. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:28:43 - La Série fiction - "La Fraternité… Elle est comme Emmanuel Goldstein, dans un lieu imprécis. Son centre est partout et sa circonférence nulle part. On ne l'assigne en aucun lieu et on ne saurait désigner pour de bon aucun de ses membres." - réalisation : Volodia Serre
durée : 00:02:42 - Normandie Sports - Le comité régional Olympique et Sportif Normandie (CROS) a remis pour l'année 2025 son label Norm'Handi à vingt associations. Cette distinction existe depuis 2018. Elle récompense des clubs sportifs de notre région pour avoir amélioré ou facilité l'accueil des personnes en situation de handicap. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:28:35 - La Série fiction - "La conversation avec O'Brien n'a pas duré plus de deux minutes. Je voudrais pouvoir la relever de mémoire afin d'étudier chacune de ses paroles. Quelle était sa véritable intention ? Me mettre en garde ?" - réalisation : Volodia Serre
durée : 00:02:29 - Bientôt chez vous - Vingt-trois dollars pour une salade, 15 pour six nuggets, malgré un prix de vente prohibitif, les clients font la queue pour faire leurs courses dans certaines épiceries de luxe new-yorkaise. Une tendance qui va pourtant à rebours du programme du nouveau maire de la ville, élu en proposant notamment de vendre des produits à moindre prix. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:28:46 - La Série fiction - "Nom : Burton. Prénom : Julia. Née le 21 juillet 1959. Taille : 168 centimètres. Poids : 55 kilos. Cheveux : bruns. Lieu de travail : ministère de la Vérité. Poste de travail : département des Romans. Membre de la Ligue de défense de la pureté de la jeunesse." - réalisation : Volodia Serre
durée : 00:28:40 - La Série fiction - "Qu'est-ce qui justifie l'existence d'un mot qui n'est rien de plus que le contraire d'un autre ? Prenez le mot bon, par exemple. Si vous avez bon, quel besoin d'avoir un mot comme mauvais ? Pasbon fait aussi bien l'affaire." - réalisation : Volodia Serre
Et si le vrai danger n'était pas l'échec… mais la précipitation ?Dans cet épisode de Champion de ma vie, je reçois Fred Tranchand. Champion du monde de trail, oui. Mais surtout un homme qui a appris très tôt à avancer sans projecteurs, sans promesse, sans raccourci.Enfant déjà, il s'entraînait avec une rigueur peu commune. Non pas pour gagner. Pas pour être reconnu. Simplement parce que c'était juste pour lui. Cette logique n'a jamais changé. Année après année, il a construit des routines solides, traversé des échecs, corrigé ses erreurs, affiné sa discipline. Sans bruit. Sans urgence. Avec une fidélité rare à son processus.Son titre mondial n'est pas une explosion soudaine. C'est une conséquence. La conséquence de plus de vingt ans de cohérence entre ce qu'il fait, ce qu'il pense et ce qu'il est prêt à endurer. Dans cet échange, Fred parle de patience, de lucidité, de constance. Il montre comment on bâtit une réussite durable quand on accepte que le temps soit un allié, et non un ennemi.Cet épisode n'est pas une histoire de performance fulgurante. C'est une leçon de vie pour celles et ceux qui veulent devenir meilleurs sans se perdre, réussir sans se trahir, et comprendre que l'excellence se construit quand personne ne regarde.Et toi, es-tu prêt à t'engager pendant des années pour quelque chose qui ne te promet rien à court terme ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:28:42 - La Série fiction - "Nous vous voyons. Winston Smith, matricule 60 79. Julia Burton, matricule 55 13, levez-vous. Placez-vous au milieu de la pièce, en face du télécran. Mains croisées derrière la tête. Vous n'avez pas le droit de vous toucher. Vous êtes en état d'arrestation." - réalisation : Volodia Serre
durée : 00:28:47 - La Série fiction - "La haine stimule, les médecins le disent. Sans quoi, le cortex se relâche, et quelque chose dans les muscles aussi s'atrophie. Pas bon. Il est nécessaire de se rappeler chaque jour contre quoi et contre qui… " - réalisation : Volodia Serre
durée : 00:28:40 - La Série fiction - "Qu'est-ce qui justifie l'existence d'un mot qui n'est rien de plus que le contraire d'un autre ? Prenez le mot bon, par exemple. Si vous avez bon, quel besoin d'avoir un mot comme mauvais ? Pasbon fait aussi bien l'affaire." - réalisation : Volodia Serre
durée : 00:28:46 - La Série fiction - "Nom : Burton. Prénom : Julia. Née le 21 juillet 1959. Taille : 168 centimètres. Poids : 55 kilos. Cheveux : bruns. Lieu de travail : ministère de la Vérité. Poste de travail : département des Romans. Membre de la Ligue de défense de la pureté de la jeunesse." - réalisation : Volodia Serre
durée : 00:28:35 - La Série fiction - "La conversation avec O'Brien n'a pas duré plus de deux minutes. Je voudrais pouvoir la relever de mémoire afin d'étudier chacune de ses paroles. Quelle était sa véritable intention ? Me mettre en garde ?" - réalisation : Volodia Serre
durée : 00:28:43 - La Série fiction - "La Fraternité… Elle est comme Emmanuel Goldstein, dans un lieu imprécis. Son centre est partout et sa circonférence nulle part. On ne l'assigne en aucun lieu et on ne saurait désigner pour de bon aucun de ses membres." - réalisation : Volodia Serre
durée : 00:28:47 - La Série fiction - "Il vous faudra aussi prendre connaissance du livre de Goldstein. Sa lecture fera de vous deux des membres à part entière de la Fraternité. Chacun de nous en apprend des chapitres par cœur. S'il venait à être détruit, nous pourrions le reconstituer mot à mot." - réalisation : Volodia Serre
durée : 00:28:43 - La Série fiction - "Où veux-tu qu'on soit ? Tu reconnais les poutres, les dorures, le mobilier de style George Premier. On est au palais, dans la salle de bal… En vérité, je vais te dire, c'est beaucoup plus simple, on appelle ça un cachot. Enfin, peu importe le nom." - réalisation : Volodia Serre
durée : 00:28:48 - La Série fiction - "Nous n'éliminons pas l'hérétique parce qu'il nous résiste ; tant qu'il nous résiste, nous ne l'éliminons pas. Nous le convertissons : nous prenons dans nos filets son être intime, nous le remodelons. Avant de le tuer, si nous décidons de le tuer, nous faisons de lui l'un des nôtres." - réalisation : Volodia Serre
durée : 00:28:44 - La Série fiction - "Vous obéissez au Grand Frère, je vous en félicite, mais cela ne suffit pas. Il faut l'aimer, à présent. Winston, je vous annonce une bonne nouvelle : vous êtes prêt à franchir la toute dernière étape. Elle consiste à trahir Julia et aimer le Grand Frère" - réalisation : Volodia Serre
durée : 00:28:47 - La Série fiction - "La haine stimule, les médecins le disent. Sans quoi, le cortex se relâche, et quelque chose dans les muscles aussi s'atrophie. Pas bon. Il est nécessaire de se rappeler chaque jour contre quoi et contre qui… " - réalisation : Volodia Serre
Vingt-cinq ans après la pionnière Claudie Haigneré, Sophie Adenot a réalisé son rêve d'enfant : elle est devenue, ce vendredi 13 février, la deuxième Française à s'envoler pour l'espace. Avec trois autres astronautes de la mission Crew-12, ils ont décollé vers la Station spatiale internationale, à plus de 400 kilomètres de la Terre. Qui est cette nouvelle figure de l'aérospatial ? Qu'est-ce qui l'attend à bord ? Dans ce nouvel épisode d'Une Lettre d'Amérique, cap vers les étoiles avec Cyrielle Stadler et Arnaud Tousch. Notre correspondant aux Etats-Unis a assisté à ce décollage historique depuis la Floride.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 13 février 2026 - Tempête Nils : la France trop vulnérable ? La tempête Nils, qui a balayé une grande partie du pays d'ouest en est, a fait au moins deux morts et causé des dégâts considérables. Garonne en crue, routes submergées, arbres déracinés, poteaux arrachés et centaines de milliers de foyers sans électricité… Les conséquences se font toujours ressentir après son passage et la vigilance rouge crues est maintenue en Gironde et dans le Lot-et-Garonne. Vingt et un autres départements demeurent en vigilance orange.« On est sur un phénomène qui est d'une ampleur exceptionnelle, tant par sa localisation géographique, puisque c'est quasi l'ensemble du territoire qui est concerné, que par sa durée », a déclaré ce vendredi matin Mathieu Lefèvre, ministre délégué chargé de la Transition écologique, dans les locaux de Météo-France, en appelant « à la plus grande vigilance ».D'autant que le répit sera de très courte durée. Dès ce vendredi, une nouvelle tempête « à fort impact », nommée Oriana, va arriver d'Espagne, amener pluies et vents sur le Languedoc, qui se propageront par la suite vers toute la région PACA et la Corse. L'Aude et les Pyrénées-Orientales se préparent à subir des rafales oscillant entre 110 et 130 km/h. Météo-France a d'ailleurs placé neuf départements, dont ces deux-là, en vigilance jaune vent pour samedi.Harry, Kristin, Leonardo, Nils… et désormais Oriana. Cette nouvelle perturbation est déjà la quinzième tempête recensée en Europe depuis octobre. Pourquoi subit-on une telle série cet hiver ? Cette succession de tempêtes correspond à un « rail de dépressions » tout à fait normal en hiver. Ce qui l'est moins, c'est leur force et leur intensité. Les météorologues pointent les effets du réchauffement climatique.Un sujet qui préoccupe 87 % des élus municipaux, selon une étude réalisée par le Shift Project. Plus de 99 % des répondants déclarent avoir perçu au moins un effet du changement climatique sur leur territoire, selon cette consultation menée par le groupe de réflexion créé par Jean-Marc Jancovici, auprès de maires et d'élus municipaux ou d'intercommunalités, de juin 2025 à janvier 2026.« Pour eux, les enjeux environnementaux, ce sont des choses assez concrètes. Ce sont des sujets d'adaptation au changement climatique, parce qu'ils ont des inondations, des canicules », a expliqué Jean-Marc Jancovici au micro de #cdanslair. « Il faut révéler les effets positifs des mesures qu'on cherche à faire passer, parce que personne n'achète de la peine (…) Aujourd'hui, la politique que Donald Trump mène révèle une forme de conscience du fait que le monde est fini. Il n'y aura pas assez de terrain pour tout le monde, donc je vais m'emparer du Groenland. Trump est dans une espèce de politique de l'accaparement qui révèle une forme de lucidité, paradoxalement. L'Europe est considérablement plus naïve. Nous, on est sur un continent complètement dépourvu de ressources, donc notre intérêt, c'est de viser un fonctionnement de l'économie qui puisse faire avec beaucoup moins de ressources que ce qu'on a aujourd'hui », a affirmé le président du Shift Project, dans une interview à retrouver en intégralité dans l'émission du jour.Nos experts :- François GEMENNE - Professeur à HEC, président du conseil scientifique - Fondation pour la nature et l'homme- Nicolas BERROD - Journaliste, chef adjoint du service Santé Sciences - Le Parisien - Aujourd'hui en France - Marine LAMOUREUX - Grand reporter - La Croix L'Hebdo - Esther CRAUSER-DELBOURG - Économiste de l'eau - Fondatrice de Water Wiser- Éric BROCARDI (Duplex au Dévoluy dans les Hautes-Alpes) - Porte-parole de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France
Vingt ans jour pour jour après la mort d'Ilan Halimi, jeune Français juif torturé à mort en 2006, Emmanuel Macron a planté un chêne dans les jardins de l'Élysée en sa mémoire et suite à la vandalisation de plusieurs arbres lui rendant hommage en France.Tous les vendredi et samedi vers 19h20 sur France 5, Paul Larrouturou vous raconte une des histoires qui a fait l'actualité dans sa “Story”.
Vingt ans après le meurtre de Ghislaine Marchal, l'acteur et réalisateur Roschdy Zem porte cette histoire au grand écran et choisit de déplacer le regard sur l'homme, au delà du fait divers. À travers son film, où Omar est incarné par Sami Bouajila, il interroge une enquête contestée et une machine judiciaire accusée d'avoir broyé un homme devenu symbole des failles de la justice française. Un éclairage essentiel sur la façon dont une œuvre de fiction peut raviver le débat public et relancer la question de l'erreur judiciaire.Un podcast écrit par Mary-Lou Oeconomou - Raconté par Xavier LemarchandRestauration et Mixage : Stéphane Rives - Prise de son : Guillaume Solignat, Laurent Thomas - Unité de production : Delphine Lambard, Sophie Hériat, Sophie Da Costa - Création graphique : Ugo Bouveron.Musique(s) : Universal Production Music France. Photo (c) AFPChargée d'édition audio : Anouk Valverde - Cheffe de projet audio : Lӕtitia Fourmond - Responsable éditoriale : Zoé Macheret.
durée : 00:09:19 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Quand a il lu "Le Couperet" de Donald E. Westlake, Park Chan-wook a tout de suite su qu'il voulait en faire un film. C'est chose faite. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Murielle Joudet Critique de cinéma au Monde; Charles Bosson Critique de cinéma et vidéaste sur YouTube
durée : 00:28:55 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Pierre Bafoil - Octobre 2016, à Viry-Châtillon dans l'Essonne, deux voitures de police sont attaquées par des assaillants armés. Des policiers sont gravement brûlés. Vingt jeunes de Grigny sont interpellés dont Foued et Mehdi. Ils passent plus de quatre ans derrière les barreaux alors qu'ils clament leur innocence. - réalisation : Emmanuel Geoffroy
Tous les matins à 8H10, Salomé nous donne des infos aléatoires du monde.
I;m launching a multi-episode discographical exploration of Messiaen's monumental piano cycle Vingt regards sur l'enfant Jésus, starting with four recordings dating from the late 60s through the late 80s. So sorry that I kept pronouncing the pianist's name "Jean Rudolphe," when it's obviously "Jean-Rodolphe." My apologies!!!!!Here are audio samples from the recordings under discussion:Michel Béroff - https://www.youtube.com/watch?v=fvd2zGk11icPeter Serkin - https://www.youtube.com/watch?v=vlgD6cLyvj4Anton Batagov - https://www.youtube.com/watch?v=30qcHdxnDREJean-Rodolphe Kars - https://www.youtube.com/watch?v=A8Vk7uRR0_Q&list=PLT7y1WItbPC5kkvWEj0wnAACsYsPzBYwg
Si vous souhaitez découvrir le podcast Un peu de calme:Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/fr/podcast/un-peu-de-calme/id1609342835Spotify:https://open.spotify.com/show/5Y9yr2NlSPEX7mPbNiEWIf?si=77347ef9f3b24914----------------------En français, la question de savoir quand écrire les nombres en lettres ou en chiffres ne relève pas du hasard. Il existe des règles, des usages typographiques et des conventions éditoriales qui permettent d'harmoniser les textes et d'en faciliter la lecture. Même si certaines variations sont admises, plusieurs principes généraux font consensus.La règle la plus classique est d'écrire en toutes lettres les nombres de zéro à seize. Ainsi, on écrit : zéro, un, deux, trois… jusqu'à seize. À partir de dix-sept, on utilise généralement les chiffres : 17, 25, 142, etc. Cette règle est très répandue dans l'édition, la presse et l'enseignement, car les petits nombres écrits en lettres s'intègrent mieux au flux du texte.On écrit également les nombres en lettres lorsqu'ils ouvrent une phrase. Par exemple, on écrira : « Vingt personnes ont participé à la réunion », et non « 20 personnes ont participé à la réunion ». Cette règle évite un effet visuel jugé peu élégant.Les nombres s'écrivent aussi en lettres lorsqu'ils sont employés dans un texte littéraire, narratif ou poétique, où le style prime sur la précision chiffrée. Dans un roman, on privilégiera souvent « trois jours », « cent ans », ou « mille fois » plutôt que 3, 100 ou 1 000.Certains domaines imposent l'usage des chiffres. C'est le cas pour les données scientifiques, techniques, statistiques ou comptables : poids, mesures, pourcentages, dates, montants d'argent, numéros et âges précis. On écrira donc : 5 km, 2,5 litres, 12 %, 45 ans, 2026, 18 euros. Les chiffres permettent ici une lecture rapide et sans ambiguïté.Les nombres s'écrivent aussi en chiffres lorsqu'ils sont accompagnés d'un symbole ou d'une unité : °C, %, €, km, kg, etc. On écrira 30 °C et non « trente degrés Celsius ».Une autre règle concerne les nombres approximatifs ou symboliques, qui s'écrivent souvent en lettres : « mille mercis », « cent fois merci », « une centaine de personnes », « des milliers d'étoiles ». L'écriture en lettres renforce leur valeur expressive plutôt que quantitative.Il est important de maintenir une cohérence interne dans un texte. Si l'on choisit d'écrire les nombres jusqu'à seize en lettres, il faut s'y tenir partout, sauf exceptions justifiées. Mélanger sans logique lettres et chiffres dans un même paragraphe nuit à la clarté.Enfin, certaines maisons d'édition adoptent des chartes spécifiques, mais elles reposent presque toujours sur ces principes.En résumé, on écrit les nombres en lettres surtout pour les petits nombres, en début de phrase, dans les textes littéraires et pour les valeurs approximatives. On utilise les chiffres pour les données précises, mesurables et techniques. Le véritable objectif de ces règles est simple : rendre le texte plus lisible, harmonieux et compréhensible. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:04:12 - Chroniques littorales - par : Jose Manuel Lamarque - Cet ouvrage de Paul Tréguer revisite le monde marin de Jules Verne, sous la forme d'une trilogie des voyages extraordinaires de Jules Verne, "Les enfants du capitaine Grant" à "L'Île mystérieuse", sans oublier "Vingt mille lieues sous les mers"... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:06:02 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Il y a 3 ans, Sylvie, qui a passé vingt ans à la rue, a trouvé refuge dans une colocation solidaire où elle partage son quotidien avec de jeunes étudiants et professionnels. Baptisée Valgiros, cette maison est gérée par l'association 'Aux captifs, la libération'. Sylvie nous raconte sa vie à la rue. - réalisation : Annie Brault
« Vingt mercenaires neutralisés, 11 autres interpellés », titre ActuNiger, citant le ministère de la Défense, qui a donné d'autres précisions, assurant notamment que « le dispositif de sécurité de l'aéroport, appuyé par les forces de sécurité de la ville de Niamey, a permis de repousser vigoureusement l'attaque "avec promptitude et professionnalisme" ». Le ministère de la Défense,précise également « que dans leur fuite, les assaillants ont tiré à l'aveuglette, provoquant d'importants dégâts matériels, dont la destruction d'un stock de munitions qui a pris feu et endommagé trois aéronefs civils stationnés sur le tarmac de l'aéroport ». Afrik.com de son côté, décrit l'ambiance à Niamey, pendant l'attaque : « Une vive inquiétude s'est emparée de la ville après des échanges de tirs et de puissantes explosions survenus au cœur de la nuit dans un périmètre stratégique de la capitale nigérienne (…) Selon des témoins, ajoute encore Afrik.com, les détonations se sont succédé pendant près d'une heure (...) La situation a provoqué un mouvement de panique à l'aéroport international Diori-Hamani. Des passagers, craignant une attaque directe contre des installations civiles, ont quitté précipitamment les lieux, parfois à pied ». « Sponsors extérieurs » Le calme est ensuite revenu et quelques heures plus tard, le président Abdourahamane Tiani s'est rendu sur les lieux de l'attaque. C'est ce que raconte l'APA, l'Agence de Presse Africaine, selon laquelle « le président nigérien a salué la riposte des forces de défense et de sécurité, et lancé un avertissement aux États et personnalités qu'il considère comme ayant soutenu les assaillants… » « Dans un ton particulièrement offensif, poursuit l'APA, il a mis en cause ceux qu'il considère comme des sponsors extérieurs des assaillants et il a averti : "Nous rappelons aux sponsors de ces mercenaires, notamment Emmanuel Macron, Patrice Talon et Alassane Ouattara, que nous les avons suffisamment écoutés aboyer, et qu'ils s'apprêtent eux aussi, à leur tour, à nous écouter rugir" », a ajouté le président nigérien, sans plus de précisions. Zone des trois frontières De son côté, le média en ligne Les échos du Niger, remarque que « depuis des jours, les autorités et les services compétents sont en état d'alerte maximal, pour parer à toute éventualité, en raison du contexte d'insécurité ambiant qui n'épargne désormais plus Niamey, la capitale nigérienne qui est la plus proche de l'épicentre du foyer terroriste au Sahel que constitue, depuis quelques années, la zone dite des trois frontières, à cheval entre le Niger, le Burkina Faso et le Mali ». Qui est derrière cette attaque ? La question préoccupe également Jeune Afrique. « L'assaut n'a pas été revendiqué, remarque Jeune Afrique, mais le modus operandi, en particulier l'utilisation de drones, et son degré de coordination semblent pointer vers le Jnim, la branche sahélienne d'al-Qaïda dirigée par le Malien Iyag Ag Ghaly ». « Démonstration de force » Les assaillants n'auraient toutefois pas bénéficié de l'effet de surprise, car selon Jeune Afrique, « l'Agence Nationale de l'Aviation civile avait réuni, le vendredi 16 janvier, les différents acteurs de la plateforme aéroportuaire afin de statuer sur les mesures à prendre, compte tenu des menaces interceptées par les renseignements nigériens. À l'issue de la rencontre, un dispositif exceptionnel avait été mis en place, ce qui a sans doute contribué à limiter les dégâts provoqués par les assaillants ». Pas question toutefois de minimiser l'ampleur de l'attaque menée dans la nuit de mercredi à jeudi. Jeune Afrique estime en effet « qu'en démontrant leur capacité à frapper ainsi aussi proche de Niamey, à une dizaine de kilomètres de la présidence, et en parvenant à mener un assaut d'une telle ampleur sur des installations militaires stratégiques, les assaillants ont fait une démonstration de force ».
Nous sommes le 30 août 2022 à Boulazac Isle Manoire, une petite ville de Dordogne. Philippe Marin appelle les pompiers et se dénonce : il a tué sa compagne, Nadia Nay, de plusieurs coups de couteau. L'homme prend ensuite la fuite bouteille de whisky à la main. Il est rapidement localisé grâce à son téléphone. En garde à vue il se fait passer pour la victime : selon lui Nadia l'insultait et le rabaissait depuis des années : il en a eu assez et l'a tuée. Une version qui ne tient pas pour les filles de la quinquagénaire décédée : Nadia Nay était une mère et une grand-mère dévouée, une femme bienveillante. C'est ELLE qui était victime de violences conjugales. Elle avait d'ailleurs décidé de quitter Philippe Marin. Pour faire valoir leurs droits, Marine et Manon, ses filles issues d'un premier mariage, se tournent vers un avocat : il s'appelle Marc Geiger, et a bien connu Nadia, la victime. Vingt auparavant il l'a défendue : elle faisait partie des victimes d'une affaire de viol et de proxénétisme. La voix du crime de cet épisode c'est lui, Me Marc Geiger. Il raconte au micro de Marie Zafimehy, l'émotion de représenter la famille de Nadia Nay, une de ses clientes passées devenue victime de féminicide. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La transformation du management est au cœur de cet échange enregistré à New York, dans des organisations fortement pilotées par la performance et le court terme.Luc Stefani est Chief Human Resource Officer aux États-Unis. Nous avons travaillé ensemble lors de ma toute première expérience professionnelle. Vingt-cinq ans plus tard, il me fait la joie et l'honneur de venir au micro du podcast pour partager son parcours, construit au fil de responsabilités RH exercées dans plusieurs pays, au cœur de transformations d'organisations complexes et de contextes internationaux exigeants.Cet échange est nourri de ces années de pratique, de décisions prises dans l'incertitude, de situations de crise, d'intégrations et de transformations continues. Luc Stefani décrit très concrètement ce que signifie exercer le rôle de DRH dans des organisations où la finance, les marchés et les objectifs de court terme structurent largement les décisions et les priorités managériales.Tout au long de l'épisode, il revient sur ce que ces contextes produisent sur les pratiques de management, la prise de décision et l'engagement des collaborateurs. Il explique comment, lorsque les transformations deviennent permanentes, le rôle du management ne peut se limiter à l'exécution, mais suppose une capacité à expliquer, à poser un cadre lisible et à projeter les équipes au-delà de l'urgence immédiate.La transformation du management est également abordée à travers plusieurs situations vécues par Luc : réorganisations rapides, intégrations post-acquisition, environnements multiculturels et forte compétition sur les talents. Il partage ce que ces expériences lui ont appris sur la confiance, non comme un principe abstrait, mais comme un levier opérationnel de l'engagement des collaborateurs, notamment lorsque toutes les réponses ne sont pas encore disponibles.L'épisode met enfin en lumière les différences de pratiques entre l'Europe et les États-Unis, notamment dans le rapport au travail, au contrat, à la performance et à la responsabilité individuelle. Ces écarts éclairent les défis actuels de la transformation du management et interrogent la capacité des organisations à concilier exigences économiques, engagement durable et pratiques managériales cohérentes dans la durée.Luc revient également en toute fin d'épisode (restez jusqu'au bout ! ) sur l'impact de l'intelligence artificielle et de l'accélération technologique sur les pratiques managériales. Non pas sous l'angle des outils, mais à travers les questions de discernement, d'esprit critique et de responsabilité que ces évolutions posent aux managers et aux dirigeants. Il souligne l'importance, dans ces contextes, de savoir prendre du recul, questionner l'information et maintenir une capacité de jugement, tant dans les décisions RH que dans l'accompagnement des équipes.Un épisode destiné aux managers, DRH et membres de comité de direction confrontés à des organisations pilotées par le court terme, et qui cherchent des repères concrets pour décider, engager et exercer leur rôle managérial dans des environnements sous contrainte permanente.
[REDIFFUSION] Bienvenue dans Les Fabuleux Destins, le podcast qui vous plonge au cœur d'histoires vraies, étonnantes… et souvent troublantes.Cette semaine, nous explorons les vies de deux personnalités dont le destin a basculé dans l'ombre. D'un côté, Robert Durst : héritier de l'un des plus grands empires immobiliers des États-Unis. Derrière l'image du riche homme d'affaires se cache un être instable, dont la folie a conduit à une série de meurtres glaçants. De l'autre, Patricia Hearst : fille d'un magnat de la presse, jeune femme promise à une existence dorée. Mais son enlèvement par un groupe révolutionnaire d'extrême gauche va bouleverser sa vie. Victime ou complice ? Son histoire continue de diviser l'opinion. Deux destins hors du commun, deux trajectoires où richesse et privilèges n'ont pas empêché la dérive vers le crime et la radicalité. Robert Durst : du rêve au cauchemar Américain Kathleen McCormack, jeune étudiante de 21 ans, épouse en 1973 Robert Durst, héritier d'un puissant empire immobilier new-yorkais. Neuf ans plus tard, elle disparaît mystérieusement, laissant derrière elle une enquête bâclée et des soupçons de violences conjugales. Vingt ans passent, jusqu'à ce que de nouveaux drames éclatent : la mort suspecte de Susan Berman, amie proche de Durst, puis le démembrement de Morris Black au Texas. À travers ces affaires, se dessine peu à peu le portrait d'un milliardaire meurtrier, insaisissable pendant des décennies. C'est le destin sombre et glaçant de Robert Durst. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clément Prévaux Production : Bababam Voix : Florian Bayoux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 01:10:02 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - Le studio des Ursulines est l'un des plus anciens cinémas parisiens. Cette émission, diffusée en 1952 à l'occasion de son vingt-cinquième anniversaire, donne la parole aux témoins et acteurs de ses premières années, de Marcel Carné à Man Ray en passant par Fernand Léger, Philippe Soupault… - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Alexandre Arnoux; Marcel Carné Réalisateur; Fernand Léger Peintre; Man Ray Photographe dadaïste et surréaliste (1890-1976); Philippe Soupault Poète, journaliste
Ce vendredi est jour férié en RDC, en hommage à Laurent-Désiré Kabila, président tué il y a 25 ans, jour pour jour. Quel souvenir en gardent-ils ? Sa résistance à une première attaque du Rwanda trouve-t-elle un écho dans le Congo d'aujourd'hui ? Les commanditaires de son assassinat sont-ils enfin identifiés ? L'historien Isidore Ndaywel est professeur à l'université de Kinshasa et siège à l'Académie congolaise des sciences. Il est aussi le vice-président de l'Académie africaine des sciences religieuses, sociales et politiques. En ligne de Kinshasa, il répond à Christophe Boisbouvier. RFI : Isidore Ndaywel, quel est le souvenir que gardent les Congolais de Laurent-Désiré Kabila ? Isidore Ndaywel : Je pense du positif. Le souvenir que laisse Laurent-Désiré Kabila est double. Le premier, c'est certainement le fait d'avoir permis à la société congolaise de renouer avec la mémoire de Lumumba. La mémoire de l'indépendance. Une mémoire qui avait été quelque peu occultée, manipulée, instrumentalisée pendant la longue période de Mobutu. Alors, le deuxième élément qui est le plus popularisé, c'est le fait d'avoir laissé presque cette phrase répétée souvent par la jeunesse congolaise : « Ne jamais trahir le Congo. » Alors vous parlez de Mobutu ? Laurent-Désiré Kabila est en effet l'homme qui a fait tomber le dictateur Mobutu. Mais est-ce qu'il n'est pas devenu lui-même un dictateur ? Oui, effectivement, il y a eu quelques erreurs. La première erreur, à mon avis, en prenant le pouvoir, c'est d'avoir voulu absolument agir en solo. S'il avait pu renouer à ce moment-là avec les grands leaders de l'opposition de l'époque, notamment Antoine Gizenga et Étienne Tshisekedi, et prendre en charge la crise démocratique qui était déjà en place avec la Conférence nationale souveraine, bien sûr, le scénario aurait pu être différent. C'est avec l'aide militaire du Rwanda que Laurent-Désiré Kabila a pris le pouvoir en 1997. Mais un an plus tard, il a renvoyé tous ses conseillers rwandais. La guerre a éclaté et une colonne rwandaise venue par avion à l'ouest de Kinshasa a marché sur la capitale. Comment Laurent-Désiré Kabila a-t-il réussi à s'en sortir ? Vous rappelez là une page vraiment triste et sombre pour les habitants de la capitale. Effectivement, à partir du 2 août 1998, après la mesure qu'il a prise de renvoyer ces mercenaires rwandais et ougandais, nous avons eu une attaque en règle du Rwanda en essayant de prendre à revers pratiquement le pays à partir de l'Ouest, et donc avec prise du barrage d'Inga et avec la coupure de courant. On a pu s'en sortir, simplement parce que Laurent-Désiré Kabila a pu négocier l'intervention de l'Angola et ensuite celle du Zimbabwe. Et c'est donc avec l'aide militaire de ces deux pays, l'Angola et le Zimbabwe, qu'il a sauvé son régime. Vingt-huit ans plus tard, est-ce que le régime de Félix Tshisekedi ne compte pas aussi sur une aide militaire étrangère pour repousser la nouvelle offensive appuyée par le Rwanda ? Je ne suis pas dans le secret des dieux, mais je pense que, dans la situation actuelle, le Congo ne peut pas sortir seul de ses difficultés, sans l'aide des pays africains alliés. Et en cela, il n'y a pas à en rougir. Le Congo, dans le passé, a également apporté son aide à un certain nombre de pays africains, notamment lorsqu'il a été question de la libération de ces différents pays, notamment l'Angola, dans la lutte contre l'apartheid, et lors de l'indépendance du Zimbabwe. Là, les forces armées congolaises, à l'époque zaïroises, étaient intervenues. Même au Tchad. Donc je pense que, dans la situation actuelle, le Congo n'a pas d'autre choix. Il y a 25 ans, jour pour jour, le 16 janvier 2001, Laurent-Désiré Kabila a été tué dans son bureau de Kinshasa par l'un de ses gardes du corps. Alors, parmi les suspects qui ont été évoqués, notamment dans le podcast que RFI a publié il y a cinq ans avec Arnaud Zajtman et Esdras Ndikumana, il y a un homme d'affaires libanais, Bilal Bakri, surnommé Héritier, qui s'est ensuite réfugié à Goma sous la protection des rebelles du RCD, appuyés à l'époque par le Rwanda. Qui étaient les commanditaires, à votre avis ? Bon, je pense que, pour tout ce qui se passe au Congo, il y a une lecture externe hors Congo qu'il faut mettre à l'avant-plan. Quand on connaît le rôle stratégique que représentent sur l'échiquier de l'économie mondiale les minerais du Congo, il est évident que ça n'a rien à voir avec des scénarios de type local. C'est quelque chose qui a été bien mené par des forces internationales pour pouvoir éliminer Laurent-Désiré Kabila. À lire aussi1/4 La fin de Kabila - L'assassinat de Laurent-Désiré Kabila, un thriller congolais
« Sénégal-Égypte et Maroc-Nigeria. Pour des demi-finales, on ne pouvait mieux rêver pour cette CAN-Maroc 2025, s'exclame WakatSéra à Ouagadougou. Une CAN qui tient toutes ses promesses, tant au niveau de jeu généreusement fourni par des sportifs que des stars qui ont décidé de jouer non pas pour leur propre gloire, mais pour le collectif. Ils seront cinq Ballons d'Or (africains) sur les pelouses, ce mercredi, pour essayer de décrocher les deux tickets pour la finale : le Sénégalais Sadio Mané, l'Égyptien Mohamed Salah, le Marocain Achraf Hakimi et les Nigérians Victor Osimhen et Adémola Lookman. Un carré d'as aux airs de finale, pointe encore WakatSéra, avec des confrontations qui seront chaudes, compte tenu des forces et des ambitions en présence ». Des duels de haut niveau… Et dans chaque camp, on fourbit ses armes… « Maroc-Nigeria, même pas peur », lance l'hebdomadaire marocain Tel Quel sur son site internet. « Vingt-deux ans après, le Maroc retrouve le parfum d'une demi-finale de Coupe d'Afrique des Nations. Ce soir, au Complexe Moulay Abdellah, les Lions de l'Atlas défient le Nigeria, monument du football africain, dans un choc qui sent l'histoire, la revanche du temps et l'instant de bascule. Face à l'une des meilleures sélections du continent, le Maroc avance sans trembler. Respectueux, mais pas impressionné ». « Duel pharaonique pour les Lions », piaffe Walf Quotidien à Dakar. « Les Lions savent qu'ils sont à 90 minutes voire 120 minutes, des portes d'une finale. Face à l'Égypte, ils seront appelés à sortir les crocs. Même s'ils partent avec les avantages des pronostics. Sadio Mané et ses coéquipiers n'ont jamais fui leur statut de favori depuis le début du tournoi. Ils l'assument sur le terrain sans pour autant briller comme le souhaitent leurs nombreux supporteurs. Le Sénégal doit tout de même se méfier d'une sélection égyptienne accrocheuse et solide derrière ». Absence royale Un absent de marque à cette CAN : le roi du Maroc… Invisible depuis le début de la compétition. « Mais où est passé Mohammed VI ? », s'interroge Le Point Afrique. Ce soir, c'est le prince héritier Moulay El Hassan, 22 ans, qui représentera le pouvoir royal. Face aux interrogations croissantes sur l'absence de son père, un communiqué a été publié il y a deux jours par l'agence officielle MAP, comme quoi le roi souffrait du dos. En fait, « une compression probable du nerf sciatique, explique un spécialiste cité par Le Monde Afrique, qui peut s'expliquer par une hernie discale, de l'arthrose lombaire, ou encore une tumeur. » En tout cas, il n'en fallait pas plus pour relancer les rumeurs sur l'état de santé du roi. « Agé de 62 ans, Mohammed VI affiche une santé fragile, rappelle Le Monde Afrique, que plusieurs personnes attribuent, sous le couvert de l'anonymat, à une sarcoïdose, une maladie rare qui atteint, dans la plupart des cas, les poumons, avec des complications ultérieures sur d'autres organes ». Le (faux) marabout démasqué… Enfin, au Mali, sorti par le Sénégal en quarts de finale, certains supporters sont très remontés contre un certain Sinayoko Karamoko… Il est surnommé le marabout de la CAN, un soi-disant féticheur malien qui avait annoncé la victoire de son équipe… Raté, donc… D'après le site Senego, le sieur Karamoko aurait été arrêté pour escroquerie. « Il assurait en effet détenir des pouvoirs mystiques capables de garantir la victoire des Aigles du Mali à la CAN, en échange de donations. Il aurait ainsi perçu plus de 22 millions de FCFA. (…) À l'annonce de la défaite du Mali face au Sénégal, une foule en colère s'est rendue au domicile du marabout présumé. La police est intervenue à temps pour l'exfiltrer et éviter tout débordement ». Réaction de l'intéressé rapportée par Jeune Afrique : « si Dieu ne m'a pas écouté, vous devez comprendre, et je remercie surtout la police d'être intervenue au bon moment ». Commentaire du site panafricain : « les promesses (du prétendu marabout) étaient moins fiables qu'il n'y paraissait. Elles étaient surtout soumises à la règle du inch'Allah… »
C dans l'air du 13 janvier 2026 - Budget, crise agricole… Lecornu sous haute pressionLa semaine s'annonce compliquée pour le Premier ministre, alors que les discussions sur le budget 2026 restent très tendues et que deux motions de censure ont été déposées, l'une par le Rassemblement national, l'autre par La France insoumise. Les deux sont liées à la signature du traité de libre-échange entre l'Union européenne et le Mercosur. Malgré le vote négatif de la France, la colère agricole persiste. Après une semaine de mobilisation, les actions coups de poing se poursuivent dans l'Hexagone, tandis que des tracteurs de la FNSEA et des Jeunes agriculteurs sont entrés dans Paris ce mardi et se sont positionnés devant l'Assemblée nationale. Ces derniers ont échangé avec des parlementaires avant d'être reçus à 14 h à Matignon.Autre dossier sur le bureau du Premier ministre : le projet de loi de finances, dont l'examen reprend ce mardi à l'Assemblée nationale. Avec, comme en octobre, toujours les mêmes points d'achoppement, le même risque d'aboutir à un rejet du texte et la question d'un recours au 49.3 relancée. « Rien n'est exclu », a répété mardi la porte-parole du gouvernement, Maud Brégeon, à propos du 49.3 ou des ordonnances, ces textes édictés par le gouvernement sans l'aval du Parlement. Plusieurs responsables, à l'image de l'ancien président socialiste François Hollande ou de l'ex-Premier ministre LR Michel Barnier, pressent le gouvernement d'abréger les débats en recourant rapidement à cet outil, qui lui permet de faire adopter un texte sans vote, mais l'expose à une motion de censure. Signe de fébrilité ? L'exécutif a agité vendredi dernier la menace d'une nouvelle dissolution en cas de censure du gouvernement, faisant savoir qu'il se préparait à des législatives anticipées en même temps que les municipales en mars.La semaine s'annonce également déterminante pour Marine Le Pen et le Rassemblement national, avec l'ouverture ce mardi du procès en appel de l'affaire des assistants parlementaires européens du parti. En première instance, l'ancienne présidente du FN a été condamnée à quatre ans de prison, dont deux ferme, 100 000 euros d'amende et cinq ans d'inéligibilité avec exécution provisoire pour détournement de fonds publics. Le tribunal avait décrit « un système organisé » pour rémunérer des collaborateurs du parti avec l'argent du Parlement européen. Les fonds détournés ont été évalués à plus de 4,4 millions d'euros entre le 1er juillet 2004 et le 15 février 2016. Vingt-cinq prévenus étaient sur le banc des accusés : tous ont été condamnés et la moitié a fait appel.Ce procès en appel va durer un mois et la décision est attendue avant l'été. L'enjeu politique et juridique est colossal. En cas de nouvelle condamnation, Marine Le Pen a affirmé en novembre dernier qu'elle ne se présenterait « évidemment pas » à l'élection présidentielle, laissant la voie libre à une candidature du président du RN, Jordan Bardella.Nos experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Nathalie MAURET - Reporter politique - Groupe de presse régionale Ebra - Olivia DETROYAT - Journaliste économique - Le Figaro
durée : 00:19:42 - Journal de 12h30 - Le traité de libre-échange avec les pays du Mercosur a reçu ce matin l'aval des Etats européens, en dépit de la colère des agriculteurs et de l'opposition de la France. - invités : Hervé Guyomard Economiste, directeur de recherche à INRAE
Épisode 1413 : Nous sommes début janvier et comme chaque année Instagram s'est transformé en immense album photo collectif. Des photo dumps partout. Vingt slides. Des souvenirs. Des bilans d'année racontés sans texte ou presque. Dans mon feed les photodumps s'enchaînent. Créateurs. Freelances. Indépendants. Tout le monde y est passé. Tout le monde sauf les marques. Et ce n'est pas un hasard. Ce n'est pas parce que le format ne marche pas. C'est parce qu'il est mal compris. Aujourd'hui on va parler de ce format bien trop cool que les marques regardent encore de loin. —Photodump = contenu "considération » par excellenceOn parle beaucoup de reach. De viralité. De nouveaux abonnés.Mais la majorité des contenus publiés par les marques et les créateurs ne touchent pas des inconnus.Ils touchent des gens déjà exposés. Des abonnés. Des viewers récurrents. Des audiences tièdes.Et c'est précisément là que le photodump devient stratégique.Le photodump ne sert pas à recruterC'est un format pensé pour les audiences déjà exposées à la marque.Le photodump n'est pas un format top funnel.Il n'est pas fait pour attirer. Il est fait pour entretenir une relation.Le photodump fonctionne par accumulation de petits signaux.Une équipe. Un moment off. Un détail du quotidien. Un événement interne.Ce sont des contenus qui prennent de la valeur uniquement si l'audience a déjà un minimum de contexte. C'est exactement la logique du middle funnel. On ne cherche plus à capter l'attention.On cherche à installer de la familiarité.Dans un funnel classique, le milieu est souvent le parent pauvre.Photodump = contenu middle funnel par excellenceLe middle funnel sur Instagram, c'est la zone “know / like / trust” : on ne parle plus de découverte froide, on nourrit la relation avec une audience qui sait déjà vaguement qui tu es, mais qui n'est pas encore prête à acheter ou à s'engager très fort.Pourquoi le photodump retient mieux l'attention que beaucoup de vidéosChaque slide est une micro-promesse. L'utilisateur décide de rester.Une attention volontaire, pas imposée par l'autoplay.L'utilisateur décide de rester.C'est subtil mais crucial. Quand tu swipes dans un carousel, c'est un acte volontaire. Ce n'est pas l'autoplay qui décide pour toi. C'est toi qui choisis. Et ce choix—ce geste physique de "je veux en voir plus"—envoie un signal super fort à l'algorithme. "Cette personne n'est pas juste passée par là, elle a vraiment voulu voir le contenu."Si les Reels gagnent sur la reach (portée brute, découverte).Les carousels gagnent sur l'engagement, la qualité d'attention et les enregistrements.—Le photodump comme outil de branding culturelCe format envoie un signal.Quand tu crées un photo dump en 2025, tu dis implicitement : "On connaît les codes."C'est une déclaration. Les marques trop corporates ne font pas de photo dumps. Les marques qui font du photo dump ont compris quelque chose : la plateforme, les usages, les codes. C'est un signal de modernité.-Un format qui valorise l'existant plutôt que la productionEn 2025, tu as déjà de tonnes d'assets. Des photos de produits. Des photos de team. Des moments coulisse. Des événements. Des shoots qu'on a jamais vraiment utilisées.Le photodump transforme des assets dormants en contenu performant.Les marques qui gagnent en 2025 ne sont pas celles qui créent le plus. Ce sont celles qui sont les plus intelligentes avec ce qu'elles ont. Et le photo dump est l'outil parfait pour ça.. . . Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Après la confirmation par la Cour suprême de l'élection de l'ex-officier à la tête de la Guinée, Ledjely nous emmène à Kankan, capitale de la région de la Nabaya, deuxième ville du pays et ville natale du président élu. « Pas de scènes de liesse populaire d'envergure, constate le site guinéen. Vingt-quatre heures après la confirmation des résultats, l'atmosphère est davantage marquée par les attentes pressantes des populations que par l'euphorie électorale. En tête de ces attentes, pointe Ledjely, figure l'accès à l'électricité, un défi majeur pour la capitale de la savane guinéenne. » Interrogé par le site, « Kaké Ibrahima, commerçant au marché Sogbè, appelle à la concrétisation rapide du projet d'électrification de la région. “Nous sommes fiers, dit-il, de constater que cette élection s'est déroulée dans de bonnes conditions, sans heurts. Mais aujourd'hui, nous avons soif d'électricité. Nous attendons aussi la construction des voiries urbaines, l'employabilité des jeunes et d'autres actions capables de contribuer au développement du pays“», confie-t-il. Commentaire de Ledjely : « à Kankan, au-delà des célébrations, ce sont donc désormais des actions concrètes qui sont attendues. » Les attentes sont élevées « Cette victoire, Mamadi Doumbouya la voulait pour lui-même, pointe Le Pays à Ouagadougou, après avoir trahi sa promesse de ne pas se présenter à l'élection et de remettre le pouvoir aux civils après le coup d'État qui a renversé “le Professeur“ (Alpha Condé) dans les conditions que l'on sait. Pour s'en convaincre, il suffit de voir comment, à l'instar de bien de ses pairs africains, il a travaillé en amont à faire place nette pour s'assurer une victoire sans coup férir, en l'absence d'une opposition aussi significative que représentative. » Et « la question qui se pose désormais est de savoir ce que fera Mamadi Doumbouya de sa victoire », relève Le Pays. « Va-t-il ouvrir le jeu démocratique ? Ou bien restera-t-il dans la même dynamique qui a prévalu jusque-là ? L'histoire nous le dira. (…) On attend de voir si Mamadi Doumbouya fera dans la rupture avec ses prédécesseurs ou s'il marchera résolument dans les pas de ces derniers qui n'ont pas forcément laissé à leurs compatriotes les meilleurs souvenirs de leur passage à la tête de l'État. » En tout cas, remarque Afrik.com, « À l'heure où Mamadi Doumbouya s'apprête à entamer son mandat, les attentes sont élevées. Entre promesses de refondation de l'État, réforme en profondeur du secteur minier, amélioration des services de base et réconciliation nationale, le nouveau président devra rapidement convaincre qu'il peut transformer cette victoire électorale en améliorations tangibles du quotidien. » En Afrique, des démocraties de façade En parallèle à l'émergence de ce nouveau pouvoir en Guinée, à lire dans Jeune Afrique, cette tribune signée Achille Mbembe. « Vouloir expliquer les dynamiques en cours sur le continent en termes de crise de la démocratie est un contresens, estime le politologue camerounais. Des démocraties en tant que telles, il n'y en a tout simplement pas en Afrique. » À l'exception de quelques rares pays. « Ce qui est en crise, affirme Achille Mbembe, ce sont les arrangements institutionnels hérités de la colonisation et qui, dans les années 1990, ont fait l'objet d'un ravalement de façade. En lieu et place d'une démocratie véritablement substantive, de nombreux États se sont rabattus sur un multipartisme purement administratif, dont la fonction était de couvrir d'un nouveau masque les oripeaux du parti unique. » Soutenir les sociétés civiles Et désormais, déplore le politologue camerounais, « la séparation entre le corps social, le corps électoral et le corps politique n'a jamais été aussi nette, démultipliant chaque fois les exclusions. C'est notamment le cas lors des consultations électorales. C'est parce que, dans le droit fil du commandement colonial, le but est de faire perdurer une société de sujets, en lieu et place d'une communauté de citoyens. C'est la raison pour laquelle la plupart des régimes (du continent) s'efforcent d'empêcher autant que possible toute tentative d'émergence de sociétés civiles fortes ou d'autorités indépendantes. » Et « c'est pour cela, conclut Achille Mbembe, qu'il faut soutenir les sociétés civiles, (…) qu'il est important de s'engager et de créer de nouvelles coalitions sociales avec les femmes, les jeunes, les intellectuels, les activistes. Voilà la grande lutte des idées en cours en Afrique. Elle oppose les néosouverainistes, qui croient en la force de la force et les coalitions sociales qui aspirent à une démocratie substantive sur le continent en pariant non sur la brutalité mais sur l'intelligence collective des Africains. »
durée : 00:40:15 - L'Invité(e) des Matins - par : Astrid de Villaines, Yoann Duval - Bonne année 2026. Vingt-cinq ans de bouleversements ont façonné la France : crises sanitaires, mutations sociales, désillusions numériques, échecs climatiques. Et si, derrière ces turbulences, les Français n'avaient pas dit leur dernier mot ? - réalisation : Phane Montet - invités : Brice Teinturier Politologue et directeur général délégué d'Ipsos France; François Raynaert Journaliste, écrivain, auteur de "L'Orient mystérieux et autres fadaises : 2.500 ans d'histoire autour de la Méditerranée", ed. Fayard et de "Nos ancêtres les Gaulois et autres fadaises : l'histoire de France sans les clichés" (réédité en livre de poche).