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Jean et Gabi se rencontrent au Brésil, autour du théâtre. Ils ont une fille, se séparent, puis se retrouvent des années plus tard derrière les fourneaux de leur restaurant à Toulouse. Dans cet épisode de la collection Rencontre par AirZen, diffusé cet été sur La petite voix, ils racontent comment la cuisine est devenue leur nouvelle scène, chaque plat une façon de raconter une histoire, un souvenir, une émotion. Un témoignage plein de tendresse sur l'amour, les deuxièmes chances et la vie à deux.En savoir plus sur AirZen Radio : www.airzen.frrestaurant Toulouse, histoire d'amour, reconversion, théâtre, cuisine du monde, coupleSi vous aimez La petite voix, je compte sur vous pour laisser des commentaires, des étoiles ✨ et des bonnes notes sur votre plateforme de podcast préférée. Merci
En juillet 2023, David et Marie Lou, accompagnés de leurs deux filles Éloïse et Maëlle ont quitté leur quotidien au Québec pour partir voyager à vélo. Pendant presque un an, ils ont parcouru près de 6 000 kilomètres à travers l'Angleterre, la France, le Maroc, l'Espagne, l'Italie, la Grèce et la Turquie.
Dans le CQFR du jour, Antoine Pimmel et Shaï Mamou s'intéressent ce matin au cas des San Antonio Spurs. Les derniers finalistes se sont-ils suffisamment renforcés pour entourer Victor Wembanyama et espérer aller chercher le titre NBA cette saison ? Ils reviennent également sur les dernières signatures des Lakers et sur les performances WNBA de la nuit.Voici tout Ce Qu'il Fallait Retenir en cette matinée du 21 juillet 2026.
Pour écouter 5.000 ans d'Histoire en une fois, sans pub et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, rendons-nous le 21 juillet 1861, quand les Etats-Unis découvrent la guerre civile. Ce jour-là, à Manassas, en Virginie, à environ 60 kilomètres de Washington, sur les rives d'un petit ruisseau qu'on appelle Bull Run, la "Guerre de Sécession" entre dans sa première vraie bataille. Quelques semaines plus tôt, vous savez, le Sud a fait "Sécession", Abraham Lincoln a appelé à la mobilisation, et dans le Nord, on pense que cette guerre va être courte, une simple opération punitive contre des Etats égarés. L'idée, marcher sur Richmond, la capitale confédérée, nettoyer, rentrer, et fin de l'histoire. Ce jour-là, l'armée de l'Union, c'est-à-dire le Nord, aligne environ 35 000 hommes, pour la plupart jeunes, mal entraînés, mais pleins d'enthousiasme. En face, les confédérés, le Sud donc, sont environ 32 000, mais mieux préparés, plus disciplinés, et ils attendent. Dès l'aube, les nordistes attaquent. Ils tentent un mouvement de contournement sur le flanc gauche. Au début, ça fonctionne, les sudistes plient, certains reculent vers une colline. Mais là, un général inconnu jusque-là fait tenir ses troupes, droite, immobile. Un officier du Sud s'exclame « Regardez Jackson, il tient comme un mur de pierre ! ». Ce jour-là, Thomas Jackson devient Stonewall Jackson, le roc de la Confédération. A partir de là, les confédérés contre-attaquent, la cavalerie sudiste frappe le flanc de l'Union, les lignes nordistes s'effondrent, les soldats fuient, les routes sont encombrées, même les spectateurs, venus en calèche depuis Washington pour, je cite, « voir la guerre et pique-niquer, croyez-le ou non », doivent battre en retraite. Le bilan est lourd, près de 5000 morts, blessés ou disparus, et un choc psychologique immense. Bull Run ou Malasas pour les sudistes révèle la vraie nature du conflit, ce ne sera pas une marche militaire, ce sera une guerre totale, longue, douloureuse, fratricide. Le 21 juillet 1861, les illusions tombent et les Etats-Unis, en tout cas les Etats plus si unis d'Amérique, découvrent qu'ils vont devoir se battre contre eux-mêmes. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En 1981 David Bowie et Queen se retrouvent en studio et enregistrent l'un de leur plus grands succès : Under Pressure. Ils viennent d'inventer le co-marketing, une stratégie puissante à de très nombreux points de vue. Je vous explique tout dans cet épisode.---------------
"Le plus drôle c'est même pas uniquement les surnoms, parce qu'il y en a beaucoup, c'est qu'également, dans leurs conversations, comme ils ne citent jamais la marchandise dont ils font le commerce, ils parlent à demi-mot, ils emploient... "les trucs, les machins, le bidule", et alors là on ne comprend quasiment rien parfois, et même eux parfois ne se comprennent pas. Ils veulent tellement être discrets qu'ils se mélangent les pédales."Septembre 1996, Marseille. Jean-François Barbieri, commandant de police, se lance sur la piste d'Antoine Cossu, une figure du grand banditisme dans la région. Mais en remontant le fil des écoutes téléphoniques, il se retrouve face à un réseau beaucoup plus étendu qu'il ne l'imaginait. Récit de l'affaire Topaze : cas d'école d'un banditisme à l'ancienne aux relents de « French Connection »."Une enquête dans la peau" est un podcast d'Initial Studio, adapté de la série documentaire audiovisuelle "L'enquête de ma vie", produite par Caméra Subjective, avec la participation de Planète+ Crime Investigation. Cet épisode a été écrit par Félix Seger, et réalisé par Félix Seger et Benjamin Malherbe.Bonne écoute ! Pour découvrir nos autres podcasts, suivez Initial Studio sur Instagram et Facebook. Production exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Marie Agassant, assistées de Marine BoudalierMontage : Johanna LalondeAvec la voix de Vincent CouesmeHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Politique de logement et ségrégation, immigration et urbanisme, constructions et représentations : dans « Bâtir », Salim Djaferi interroge l'influence du colonialisme sur la façon de concevoir les villes en France. Dans « Rumba », David Murgia conclut une trilogie sur la précarité et l'exclusion sociale, après Laïka et Pueblo. Deux spectacles sont à l'honneur aujourd'hui ! Leur point commun ? Mettre en récit l'exclusion sociale. Côté « IN » Bâtir de Samir Djaferi Le metteur en scène retrace l'histoire de la politique urbaine en France, celle qui a vu surgir les grands ensembles de banlieue. Il nous entraîne dans les archives du département de la Seine-Saint-Denis autant que dans la mémoire familiale, pour mettre en lumière la dimension raciale des politiques de logement social depuis les années 1950. Côté « OFF », Rumba de David Murgia David Murgia nous plonge dans l'histoire d'un spectacle joué sur les parkings de la périphérie. Un acteur et un musicien y répètent une pièce sur Saint-François d'Assise. Au fil de leurs rencontres, ils donnent voix à des hommes et des femmes relégués aux marges, écartés de la société et rendus invisibles. C'est le troisième volet de la « Trilogie des pauvres diables », que David Murgia et l'auteur italien Ascanio Celestini, au regard presque anthropologique, consacrent à l'exclusion sociale après Laïka (2017) et Pueblo (2020). Ils ont à cœur de raconter les invisibles : « Ils n'ont pas d'auteurs à proximité, pas de réalisateur pour raconter leurs histoires, ne savent pas forcément les écrire, mais des histoires, ils en ont un tas. » Rumba suit deux personnages qui observent les gens, inventent leurs vies, puis se rendent sur un parking pour y jouer un spectacle autour de Saint-François d'Assise. Saint François d'Assise (1181/1182–1226), fondateur de l'ordre des Franciscains et grande figure de la spiritualité chrétienne, issu d'une famille aisée, renonce à toutes ses richesses pour vivre dans la pauvreté, la simplicité et au service des plus démunis, à l'imitation du Christ. Je me sens chanteur de récit. Le spectacle fait surgir une galerie de pauvres, de figures marginalisées : ceux qui affirment qu'il faut se souvenir du nom des morts en Méditerranée pour les enterrer dans le cœur des vivants, mais aussi les racistes, comme Giovanni, personnage qui tient des propos ouvertement haineux contre les gitans. Dans Bâtir, Salim Djaferi mène l'enquête. À partir de l'histoire de sa propre famille, il déploie un récit plus large. Sur un ton doux, toujours souriant, il raconte pourtant l'implacable : les assignations, les orientations forcées, qu'il rejoue inlassablement par des gestes – à droite, à gauche, les deux bras tendus pour indiquer la direction – comme les stewards et hôtesses de l'air dans un avion. Il choisit de ne montrer aucune image des cités ni des immeubles : tout passe par le corps. "Je raconte la périphérie mais aussi le centre, s'il y a une périphérie, il y a forcément un centre" Il raconte la politique raciale mise en place pour loger les immigrés à partir des Trente Glorieuses, cette période de prospérité qui suit la Seconde Guerre mondiale en France. Il raconte la manière dont les bidonvilles ont été « résorbés » dans les années 1950, et sa découverte, aux archives départementales, de notes administratives où l'on classe les demandeurs de logement social selon « leur distance culturelle vis-à-vis de la France ». Un spectacle très politique, qui n'accuse pas un gouvernement plutôt qu'un autre, mais met en lumière un cadre racial, une sorte de pensée collective structurante. Invités: Salim Djaferi, metteur en scène de Bâtir, et David Murgia, co-auteur et comédien. Rumba est à voir au théâtre des Doms. Programmation musicale : L'artiste Lisette Lombe et Marc Namour sur RFI avec le titre « Ma langue » : un extrait de leur spectacle Ce que le ventre dit qui se joue au théâtre des Doms et que l'on verra la saison prochaine à Paris au 104.
Politique de logement et ségrégation, immigration et urbanisme, constructions et représentations : dans « Bâtir », Salim Djaferi interroge l'influence du colonialisme sur la façon de concevoir les villes en France. Dans « Rumba », David Murgia conclut une trilogie sur la précarité et l'exclusion sociale, après Laïka et Pueblo. Deux spectacles sont à l'honneur aujourd'hui ! Leur point commun ? Mettre en récit l'exclusion sociale. Côté « IN » Bâtir de Samir Djaferi Le metteur en scène retrace l'histoire de la politique urbaine en France, celle qui a vu surgir les grands ensembles de banlieue. Il nous entraîne dans les archives du département de la Seine-Saint-Denis autant que dans la mémoire familiale, pour mettre en lumière la dimension raciale des politiques de logement social depuis les années 1950. Côté « OFF », Rumba de David Murgia David Murgia nous plonge dans l'histoire d'un spectacle joué sur les parkings de la périphérie. Un acteur et un musicien y répètent une pièce sur Saint-François d'Assise. Au fil de leurs rencontres, ils donnent voix à des hommes et des femmes relégués aux marges, écartés de la société et rendus invisibles. C'est le troisième volet de la « Trilogie des pauvres diables », que David Murgia et l'auteur italien Ascanio Celestini, au regard presque anthropologique, consacrent à l'exclusion sociale après Laïka (2017) et Pueblo (2020). Ils ont à cœur de raconter les invisibles : « Ils n'ont pas d'auteurs à proximité, pas de réalisateur pour raconter leurs histoires, ne savent pas forcément les écrire, mais des histoires, ils en ont un tas. » Rumba suit deux personnages qui observent les gens, inventent leurs vies, puis se rendent sur un parking pour y jouer un spectacle autour de Saint-François d'Assise. Saint François d'Assise (1181/1182–1226), fondateur de l'ordre des Franciscains et grande figure de la spiritualité chrétienne, issu d'une famille aisée, renonce à toutes ses richesses pour vivre dans la pauvreté, la simplicité et au service des plus démunis, à l'imitation du Christ. Je me sens chanteur de récit. Le spectacle fait surgir une galerie de pauvres, de figures marginalisées : ceux qui affirment qu'il faut se souvenir du nom des morts en Méditerranée pour les enterrer dans le cœur des vivants, mais aussi les racistes, comme Giovanni, personnage qui tient des propos ouvertement haineux contre les gitans. Dans Bâtir, Salim Djaferi mène l'enquête. À partir de l'histoire de sa propre famille, il déploie un récit plus large. Sur un ton doux, toujours souriant, il raconte pourtant l'implacable : les assignations, les orientations forcées, qu'il rejoue inlassablement par des gestes – à droite, à gauche, les deux bras tendus pour indiquer la direction – comme les stewards et hôtesses de l'air dans un avion. Il choisit de ne montrer aucune image des cités ni des immeubles : tout passe par le corps. "Je raconte la périphérie mais aussi le centre, s'il y a une périphérie, il y a forcément un centre" Il raconte la politique raciale mise en place pour loger les immigrés à partir des Trente Glorieuses, cette période de prospérité qui suit la Seconde Guerre mondiale en France. Il raconte la manière dont les bidonvilles ont été « résorbés » dans les années 1950, et sa découverte, aux archives départementales, de notes administratives où l'on classe les demandeurs de logement social selon « leur distance culturelle vis-à-vis de la France ». Un spectacle très politique, qui n'accuse pas un gouvernement plutôt qu'un autre, mais met en lumière un cadre racial, une sorte de pensée collective structurante. Invités: Salim Djaferi, metteur en scène de Bâtir, et David Murgia, co-auteur et comédien. Rumba est à voir au théâtre des Doms. Programmation musicale : L'artiste Lisette Lombe et Marc Namour sur RFI avec le titre « Ma langue » : un extrait de leur spectacle Ce que le ventre dit qui se joue au théâtre des Doms et que l'on verra la saison prochaine à Paris au 104.
REDIFF - Emmanuel Bouchet, 18 ans. Alain Dubois, 20 ans. Deux jeunes hommes retrouvés morts à six mois d'intervalle au pied du Belvédère de Pau. Ils ne se connaissaient pas. Ils avaient tous les deux une même chaussure en moins. Et sous les corps était glissée une feuille de palmier. Malgré ces troublantes similitudes, les deux affaires ne vont jamais être rapprochées. Dans les deux cas, un même policier va conclure aux suicides de jeunes hommes déprimés. La justice va classer les dossiers sans suite. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles. Ecoutez L'heure du Crime avec Jean-Alphonse Richard du 23 août 2024.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui dans "Esprits Libres", Marc Bourreau reçoit Antoine Oberdorff, journaliste politique à L'Opinion, et Olivier Beaumont, grand reporter au service politique du Parisien-Aujourd'hui en France. Ensemble, ils se penchent sur les défis auxquels fait face le Parlement français en cette période chargée. Avec une majorité relative à l'Assemblée nationale, le Premier ministre Sébastien Lecornu est contraint de composer avec ses oppositions pour faire avancer des textes législatifs cruciaux, tels que la loi Riposte sur la sécurité du quotidien, la loi d'urgence agricole ou encore le projet de loi sur l'interdiction des réseaux sociaux. Selon les deux invités, cette volonté de légiférer à marche forcée semble motivée par un mélange d'orgueil et de fidélité envers le président Emmanuel Macron, qui souhaite marquer son deuxième mandat.Cependant, cette frénésie législative comporte des risques, notamment celui de voir les versions finales des textes s'éloigner considérablement de leurs versions initiales. De plus, le projet de loi agricole illustre les tensions au sein même du gouvernement, entre la ministre de l'Agriculture, Annie Genevard, et celle de la Transition écologique, Monique Barbut, sur des sujets sensibles comme les néonicotinoïdes ou les mégabassines.Au-delà des enjeux politiques, les deux journalistes soulignent l'importance grandissante de la question environnementale dans les préoccupations des Français, un sujet qui risque d'être relégué au second plan dès que les crises médiatiques passées seront oubliées. Ils s'interrogent sur la capacité des partis politiques à proposer des mesures concrètes et ambitieuses pour faire face aux défis climatiques, au-delà des postures.Enfin, l'épisode se conclut sur une réflexion sur les images marquantes de la Coupe du monde de football, entre les déceptions de l'équipe de France et le cas du journaliste français Christophe Gleizes toujours emprisonné en Algérie, malgré les espoirs suscités par le Mondial.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis l'automne dernier, le prix de la mémoire vive ne grimpe plus : il s'envole. Les fabricants répètent que cette tension restera temporaire, le temps d'ouvrir de nouvelles usines. Mais une analyse de Bank of America, relayée le 12 juillet par le quotidien taïwanais Commercial Times, fragilise ce discours. Elle paraît alors que Samsung, SK Hynix et Micron sont visés en Californie par une plainte collective les accusant d'avoir organisé cette rareté.La Corée du Sud affiche ses ambitions. Le président Lee Jae-myung veut doubler les capacités nationales d'ici 2030, notamment grâce aux mégasites de Samsung à Gwangju et de SK Hynix dans le Jeolla. Bank of America estime qu'après déduction des anciennes lignes arrêtées pour modernisation, la capacité coréenne en wafers (les plaques de silicium servant à fabriquer les puces) progresserait de moins de 10 % par an.Un professionnel taïwanais affirme que SK Hynix ne mettrait en service qu'un sixième des ajouts prévus d'ici 2028. Construire une usine de semi-conducteurs exige du temps : cinq ans pour les fondations, trois à quatre années supplémentaires pour les salles blanches et les machines, puis près d'une décennie pour l'écosystème complet. Le patron de SK Hynix prévient d'ailleurs que 2027 sera la pire année de l'histoire du secteur. La plainte déposée le 25 juin accuse les trois groupes d'avoir profité du basculement vers la HBM, une mémoire empilée indispensable aux accélérateurs d'intelligence artificielle, pour réduire l'offre de DDR4 et de DDR5. Chaque bit de HBM mobilise environ trois fois plus de silicium qu'un bit de DDR5 : produire davantage pour l'IA signifie fabriquer moins pour le grand public.Les plaignants évoquent une hausse de la DRAM d'environ 700 % en quatre ans. Ils devront prouver une coordination, une procédure comparable ayant échoué en 2018. Le passé nourrit les soupçons : Samsung et Hynix avaient déjà été sanctionnés pour entente dans les années 2000. En France, un kit de 32 gigaoctets de DDR5-6000 est passé d'environ 75 euros à l'été 2025 à près de 300 euros en juin. Les projections annoncent encore deux fortes hausses successives, sans répit avant 2028. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans le CQFR du jour, Antoine Pimmel et Shaï Mamou reviennent sur tous les faits marquants du week-end en NBA et notamment sur le trade de Zaccharie Risacher qui quitte les Atlanta Hawks pour rejoindre les Dallas Mavericks de Cooper Flagg. Ils s'interrogent également sur les conséquences de ce trade à trois équipes pour Atlanta et pour le OKC Thunder et font un point sur les résultats en summer league et en WNBA, ainsi que sur la polémique autour des propos de la coach Sandy Brondello au sujet d'Angel Reese.Voici tout Ce Qu'il Fallait Retenir en cette matinée du 20 juillet 2026.
Récompenser l'innovation, c'est armer ceux qui la tueront.Philippe Aghion a passé sa carrière à modéliser cette contradiction qui lui a valu le prix Nobel d'économie 2025, partagé avec Joel Mokyr et Peter Howitt.Fils d'un couple juif arrivé en France en 1945, il grandit dans l'idéologie communiste de son père qu'il partage pendant toute sa jeunesse.Après un doctorat en économie à l'université de Harvard, il s'attaque à une question jamais vraiment résolue : d'où vient la croissance ?Le modèle dominant, de Robert Solow, l'expliquait par l'accumulation de capital et le progrès technique. Mais sans pouvoir définir l'origine du progrès technique, ce modèle restait incomplet aux yeux de tous.C'est ce trou qu'Aghion et Howitt tentent de combler à partir de la fin des années 80.Ils repartent du concept de destruction créatrice de Schumpeter pour prouver que la croissance vient de l'innovation cumulative. On innove pour faire des profits. Et chaque innovation rend la précédente obsolète.Mais ce modèle cache une contradiction.Pour pousser à l'innovation, il faut récompenser par des rentes. Sauf qu'une fois installés, les innovateurs d'hier utilisent ces rentes pour bloquer ceux de demain.Réguler une économie, c'est arbitrer ce conflit en permanence.Et c'est précisément à cette tâche que l'Europe a failli, selon lui.Il la décrit comme un géant réglementaire qui a tué sa propre politique industrielle et déplore la fuite de l'épargne des Européens vers les marchés américains.Dans cet échange, Philippe Aghion donne sa grille de lecture du monde :Son plan pour redresser les comptes de la France sans taxer davantage les richesPourquoi l'Europe a tant de mal à produire des licornes ? Et comment y remédier ?Le contrat d'évolution, son alternative au revenu universelComment l'IA accélère déjà la recherche, même au plus haut niveauPhilippe Aghion ne se décrit pas comme un optimiste, il considère que redresser la France et l'Europe est un « objectif de combat ». Et il livre dans cet épisode sa feuille de route pour y parvenir.Vous pouvez contacter Philippe sur LinkedIn.TIMELINE:00:00:00 - Les innovateurs d'hier bloquent ceux de demain00:10:59 - Vers un capitalisme social ?00:18:16 - Comment l'épargne européenne finance les licornes américaines00:25:33 - Son plan pour sauver les finances de la France00:31:16 - L'alternative de Philippe au revenu universel00:40:01 - L'Europe a réussi la paix mais raté la croissance00:45:51 - Le gaullisme 2.0 pour relever la France00:54:57 - "Ceux qui n'adoptent pas l'IA vont souffrir"Les anciens épisodes de GDIY mentionnés : #546 - Présidentielles 2027 - Édouard Philippe - Le courage politique et l'addiction française à la dépense publiqueNous avons parlé de :Inside Google's The GroveMichel DevoretFlexisécurité: le Danemark est-il un modèle?L'ENS Cachan devient l'ENS Paris-SaclayComment la Chine est devenue imbattable ?C'est quoi exactement la "taxe Zucman" ?Voici ce que devra faire en priorité le futur président de la République : les conseils de Philippe Aghion, Alexandra Roulet et Xavier JaravelLa Commission AttaliQuels sont les critères de Maastricht pour participer à l'UEM ?La mission French TechLes recommandations de lecture : Sapiens : Une brève histoire de l'humanité, de Yuval Noah HarariUn grand MERCI à nos sponsors : Squarespace : https://squarespace.com/doitQonto: https://qonto.com/r/2i7tk9 Brevo: brevo.com/doit eToro: https://bit.ly/3GTSh0k Payfit: payfit.com Club Med : clubmed.frCuure : https://cuure.com/product-onely (code DOIT)Vous pouvez retrouver la liste de tout le matériel utilisé pour enregistrer nos épisodes sur cette page.Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter 5.000 ans d'Histoire en une fois, sans pub et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur le 19 juillet 1903, quand le Tour de France entre dans la légende. Nous sommes le dimanche 19 juillet 1903, et je peux vous le dire, il fait chaud sur les Champs-Elysées, très chaud et très poussiéreux. Maurice Garin, ancien ramoneur d'origine italienne, franchit la ligne d'arrivée d'une toute nouvelle course. Il a le visage noirci, les yeux brûlés, le souffle court, mais il sourit. Il vient de gagner le tout premier Tour de France. Une idée complètement folle naît quelques semaines plus tôt dans les bureaux du journal Loto, l'ancêtre de l'équipe, pour doter ses ventes. Une course de six étapes, plus de 2400 kilomètres sans assistance, sans casque, sans dérailleur. Une épreuve de titans. Ils étaient 60 au départ, le 1er juillet, à s'élancer de Montgeron en région parisienne. Ils ne seront que 21 à tenir jusqu'au bout. Les routes sont caillouteuses, les nuits glaciales, les jours étouffants. Les coureurs dorment à la belle étoile, roulent à la lumière des lanternes, mangent ce qu'ils trouvent. On va vite les surnommer les forçats de la route. Ça vient de là. Maurice Garin domine la course. Petit, solide, endurant, il avale les kilomètres comme on laboure un champ. Sans plainte, mais sans relâche. Il gagne avec trois heures d'avance. Un gouffre, évidemment. Et il entre dans l'histoire. Ce premier tour, c'est plus qu'un exploit sportif. C'est une épopée populaire. Chaque étape attire la foule, déjà. Les gares, les cafés, les places se remplissent pour voir passer ces héros à pédale. Le 19 juillet 1903, la France se découvre un nouveau mythe, celui du cycliste, du dépassement de soi, de la route comme théâtre national. Le tour est né et il ne s'arrêtera plus. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Conduire une voiture relève de la banalité de nombreux pays. C'est loin d'être le cas en Cisjordanie occupée. Ce territoire palestinien est désormais émaillé de 925 checkpoints israéliens, selon les derniers chiffres de l'ONU. Checkpoints qui peuvent ouvrir ou fermer à tout moment, incursions de l'armée, attaques de colons, tours de contrôle, routes pour les Palestiniens et d'autres pour les Israéliens... La conduite nécessite une attention de tous les instants. De notre correspondante à Ramallah, C'est un classique des matinées en Palestine. Dès l'aube, la situation aux checkpoints israéliens et l'état du trafic routier occupent une grande partie des programmes radio. Pour s'informer, Hamza, 24 ans, garde aussi un œil sur Facebook : « Toutes les dix minutes à peu près, il y a un nouveau post. Tel checkpoint est ouvert. Tel checkpoint est fermé. À n'importe quel moment, l'armée peut fermer les routes. À n'importe quel moment, les colons peuvent débarquer et vandaliser les voitures. Ils peuvent tirer à tout moment, ça ne les gêne pas. Et c'est arrivé à beaucoup de personnes de recevoir une balle alors qu'elles étaient dans leur voiture... » Hamza est un jeune diplômé d'une école de commerce. Face au manque d'opportunités professionnelles, il a choisi de devenir chauffeur de taxi. Entre deux courses, il retrouve son père, lui aussi chauffeur de taxi. Assis à son bureau dans son local du centre-ville de Ramallah, le vieil homme – 40 années de métier au compteur – confie son intranquillité grandissante : « Il y a quatre ou cinq jours, j'ai vu une vidéo sur Facebook sur laquelle on voyait une ambulance qui allait de Naplouse à Ramallah et qui ne pouvait pas circuler parce qu'un colon lui barrait la route avec sa voiture. Il y a beaucoup de femmes qui ont accouché dans les voitures ou aux checkpoints. » « Ici, on dit toujours que la vie doit continuer » Hamza interrompt son père et sort son téléphone. Il veut montrer une vidéo : « Regarde, c'est une mariée. Comme le checkpoint est fermé, elle part retrouver son mari à pied. Le marié l'a fait monter dans sa voiture qui attend de l'autre côté de la barrière. C'est le romantisme... à la palestinienne ! » « Ils peuvent mettre des checkpoints même dans Ramallah s'ils veulent, on continuera à se marier, à faire la fête et à chanter, ajoute le père. Ici, on dit toujours que la vie doit continuer. » Cet étranglement du territoire par la route, une photographe palestinienne a voulu le documenter. Elle s'appelle Rehab Nazzal. Elle vit à Bethléem, à une trentaine de kilomètres de Ramallah. Il faut parfois jusqu'à trois heures pour relier les deux villes : « Pour le livre Conduire en Palestine, j'ai pris des dizaines de milliers de photos. Je veux que ces clichés puissent être archivés. C'est aussi un acte de défiance. Quand je pointe mon appareil en direction d'un mirador et que des soldats me regardent avec leurs jumelles, quand je prends une photo d'eux, je les défie. Pas un jour ne passe sans qu'on suffoque. » Comme souvent en Palestine, la réalité de l'occupation fait irruption. En pleine interview, Rehab Nazzal reçoit un coup de fil. Le mari de sa sœur est mort. Celle-ci est à l'étranger. Une seule question désormais : les checkpoints lui permettront-ils d'arriver à temps aux funérailles de son propre époux ? À lire aussiCisjordanie: le football palestinien, échappatoire d'un quotidien sous occupation, en suspens
En été, les moustiques sont de sortie ! Ils adorent la chaleur et l'humidité que leur apporte cette saison. L'Organisation Mondiale de la Santé estime que les moustiques tuent 1 million de personnes par an dans le monde. Notamment parce qu'ils peuvent transmettre plusieurs maladies, comme le paludisme, la dengue ou le chikungunya. En France, les autorités sanitaires du pays avaient mis 71 départements en vigilance rouge en 2023 à cause de ces insectes. Voyons ensemble les meilleures techniques pour passer des nuits tranquilles à la belle étoile. Comment limiter le nombre de moustiques chez moi ? Les huiles essentielles fonctionnent-elles vraiment ? Quelles sont les techniques les plus efficaces pour piéger les moustiques ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Samuel Lumbroso. Première diffusion : juillet 2024 À écouter aussi : Qu'est-ce que le phénomène du pénis d'été ? Comment conserver une température agréable chez soi en été ? Quelles sont les 3 idées reçues pour lutter contre la chaleur ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Qui sont les micromammifères ? En majorité des rongeurs tels que les Rats, Souris, Mulots, Campagnols. Mais cette appellation - qui n'est qu'une convention de naturaliste - concerne aussi ceux qu'on appelait autrefois les insectivores (Hérissons, Taupes, Musaraignes), ainsi que l'Écureuil et les gliridés (Loir, Lérot, Muscardin).En gros, ce sont toutes les petites bêtes à faible espérance de vie, autour de 2 ans en général, et au taux de reproduction élevé. Ils sont la proie de prédilection de nombreux prédateurs, la ressource la plus abondante et la plus courante.On dit souvent qu'un Renard consomme de 2 à 6000 micromammifères par an, surtout des campagnols. Ils sont donc vitaux pour l'équilibre écologique des milieux. Les booms et les crashes des populations de campagnols (tous les x années) sont bien connus des écologues et des naturalistes.Toute la chaîne alimentaire est affectée, puisque les populations de prédateurs dépendent directement de la ressource en proies._______Hélène Dupuy est spécialiste des micromammifères, et membre de la SFEPM, la Société Française pour l'Étude et la Protection des Mammifères._______
Qui sont les micromammifères ? En majorité des rongeurs tels que les Rats, Souris, Mulots, Campagnols. Mais cette appellation - qui n'est qu'une convention de naturaliste - concerne aussi ceux qu'on appelait autrefois les insectivores (Hérissons, Taupes, Musaraignes), ainsi que l'Écureuil et les gliridés (Loir, Lérot, Muscardin).En gros, ce sont toutes les petites bêtes à faible espérance de vie, autour de 2 ans en général, et au taux de reproduction élevé. Ils sont la proie de prédilection de nombreux prédateurs, la ressource la plus abondante et la plus courante.On dit souvent qu'un Renard consomme de 2 à 6000 micromammifères par an, surtout des campagnols. Ils sont donc vitaux pour l'équilibre écologique des milieux.___Invitée : Hélène Dupuy, de la SFEPM, la Société Française pour l'Étude et la Protection des Mammifères.___
En ce 19 juin 2026, votre pod-tet se retrouve auprès du feu de camp virtuel autour duquel on se prépare à voyager dans le Mordor. Bienvenue dans le 41e épisode de La 19e Palabre. On part à la recherche des meilleures théories et de toute la méta du cycle La Tour Sombre, de Stephen King, et on continue la lecture du tome 6 du cycle : Le Chant de Susannah. Aujourd'hui, on lit les couplets 5 à 7."La 19e Palabre" est le podcast qui décortique pour vous le cycle de romans "La Tour Sombre", de Stephen King. Retrouvez chaque 19 du mois, Emilie, GrandPoil et Zephiriel, autour d'un feu pour palabrer de l'œuvre. Ils y décortiquent les événements et analysent la méta, les connexions avec le multivers de King et les préparations des événements qui interviennent plus tard dans le cycle.Attention, ce podcast divulgue l'intrigue de l'intégralité de La Tour Sombre ! Auditeurices averti.es uniquement.Il dévoile aussi les événements des histoires de Stephen King intimement liées à La Tour Sombre : consultez le guide de lecture de Stephen King France pour les connaître. Pour venir palabrer avec la team, rejoignez-nous sur le serveur discord de Stephen King France Retrouvez toute l'actualité de Stephen King sur les réseaux et le site de Stephen King France La 19e Palabre est un podcast du label Podcut.Merci à Namaste pour le logo et à Zu pour l'aide sur l'identité sonore. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Durant son grand voyage, Ulysse et son équipage débarquent sur l'île des cyclopes. Ils vont se trouver face à Polyphème, géant féroce qui veut les dévorer... Heureusement Ulysse est rusé !D'après « l'Odyssée » d'HomèreUn texte de Claire LaurensIllustré par Volker TheinhardtInterprété par Nathalie BernasEnregistré et mis en musique par Léopold Roy au Studio Dupark Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au sein d'une bande d'enfants en colo au Mont-Dore, les garçons et les filles n'ont clairement pas les mêmes jeux. Ils se retrouvent tout de même sur une chose : leur intérêt pour Dracula ! En 1979 est l'année où est sorti l'impressionnant film "Nosferatu" de Werner Herzog qui raconte l'histoire du célèbre Vampire, avec Isabelle Adjani.Rediffusion*** Crédits archive *** Extrait de l'émission radiophonique "L'orteil en coin". Production Sophie Barrouyer, Nadine Serres et Patrice Serres - France Inter - 08/09/1979 ****** Crédits podcast *** Documentaliste : Anne Brulant - Textes : Lætitia Fourmond - Restauration et mixage : Ian Debeerst, Quentin Geffroy, Stéphane Rives - Enregistrement : Franck Couillard - Voix off : Clara De Antoni - Musique(s) : Universal Production Music France - Chargée de production : Delphine Lambard - Cheffe de projet : Lætitia Fourmond - Assistante cheffe de projet : Daphné Boussus - Responsable éditoriale : Zoé Macheret - Un podcast INA.
C dans l'air du 17 juillet 2026 - Ingérence électorale : Trump sème le doute avant les midterms « Le plus grand piratage de données électorales de l'histoire ». Lors d'une allocution télévisée en prime-time, Donald Trump a relancé hier ses accusations d'ingérence étrangère dans l'élection de 2020. Pékin aurait, selon lui, récupéré des données concernant des centaines de millions d'électeurs américains, chose que les autorités américaines auraient dissimulée. Les services de renseignement contestent toutefois l'idée qu'une puissance étrangère ait modifié le résultat du scrutin de 2020.Les Démocrates ont vivement critiqué le discours du président américain, estimant qu'il « préparait le terrain pour contester les élections de mi-mandat ». Ils dénoncent en outre un président coutumier des contre-vérités, rappelant son refus d'accepter sa défaite en 2020, les fausses allégations de fraude ayant précédé l'assaut du Capitole.Pendant ce temps, la société Trump Media envisage de monétiser un accès prioritaire aux communications du président américain sur le réseau Truth Social. Ceci serait à destination des traders et des médias financiers, qui dépendent de marges de quelques secondes pour prendre leurs décisions. Les messages publiés par Trump ayant des conséquences parfois significatives pour l'économie mondiale. La sénatrice démocrate Elizabeth Warren dénonce une « tentative flagrante de tirer des profits de la présidence ».L'affaire Epstein, de son côté, continue de coller à la peau du locataire de la Maison Blanche. C dans l'air est allé au Nouveau Mexique, près du ranch du violeur en série, mort en 2019. Luxueuse, isolée, l'immense propriété que détenait le criminel sexuel fait l'objet d'une enquête approfondie mais trop lente aux yeux de nombreux observateurs.Alors, pourquoi Trump relance-t-il ses accusations d'ingérence électorale? Cherche-t-il à tirer profit de sa présidence ? Que s'est-il passé dans le ranch néo-Mexicain de Jeffrey Epstein ?Nos experts :- Lucas MENGET - Grand reporter, Spécialiste des questions internationales- Anne TOULOUSE - Journaliste franco-américaine, auteure de L'art de "trumper" (éditions du Rocher)- Joséphine STARON - Directrice des études et des relations internationales chez Synopia- Vincent JOLLY - Grand Reporter au Figaro Magazine- Nicole BACHARAN – Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de Requiem pour le monde libre (éditions de l'Observatoire)PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
[SPONSORISÉ] Qu'est-ce qui pousse un homme à traverser des mers déchaînées, affronter des dieux et des monstres, juste pour rentrer chez lui ? Dans cet épisode du Breakfast Ciné Club, Joe, Lala et Ramy embarquent pour l'épopée cinématographique la plus ambitieuse de l'année avec L'Odyssée, le nouveau film événement de Christopher Nolan.Ils reviennent sur ce qui fait de cette adaptation du poème fondateur d'Homère un spectacle hors norme : un casting exceptionnel, un film entièrement tourné en pellicule IMAX, des décors réels, ainsi que les défis techniques colossaux relevés par l'équipe du film. Ils explorent également la manière dont le réalisateur s'empare, pour la première fois, des monstres, des créatures mythologiques et de la fantaisie, tout en restant fidèle à son approche spectaculaire et immersive. L'Odyssée, un film à découvrir sur grand écran, actuellement au cinéma. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Extrait qui compile plusieurs passages avec différentes invitées, où nous évoquons le rapport au corps, à la séduction, les critères physiques, le mal que ça nous a fait d'être cachée, rejetée parfois, et la joie de réussir à séduire ceux/celles qui nous semblaient hors d'atteinte (ce que je nomme "phase palmarès"). Parce que oui, on a le droit d'être des personnes désirantes et désirables, même quand on ne correspond pas aux normes de beauté capitalistes occidentales.Ce qui fait un bon lien avec l'épisode avec Morgane Tocco, docteure en anthropologie sociale, diplômée de l'EHESS, autrice du livre "Moi aussi je te regarde - Regards de femmes sur corps d'hommes" aux éditions du Détour. https://singlejungle.lepodcast.fr/ep-point-135-morgane-tocco-moi-aussi-je-te-regarde-regards-de-femmes-sur-corps-dhommes Et avec cet épisode du podcast du magazine Elle, "il était une (première) fois" auquel j'ai participé :https://podcasts.elle.fr/elle-il-etait-une-premiere-fois/202403140652-sex-therapy"Sur une application de rencontre, Louisa fait défiler les profils. Elle tombe sur celui d'un homme tellement beau qu'elle se demande ce qu'il peut bien faire sur ce genre de plateforme. Ils commencent à discuter et elle s'interroge alors sur ce qu'il peut bien lui trouver. Un premier rendez-vous est décidé. Dans les rues, toutes les filles se retournent sur son passage, mais c'est elle qu'il a choisie. Leur première nuit d'amour est torride, inoubliable. En suivront de nombreuses autres qui, à chaque fois, lui feront l'effet d'un shot de confiance en soi."
La Commission européenne présente vendredi 17 juillet une réforme très attendue du marché carbone européen. Un dispositif qui influence à la fois le coût de l'énergie pour les industriels, leurs investissements et la stratégie climatique de l'Union européenne. Mais alors que le prix du carbone a fortement augmenté ces dernières années, Bruxelles doit désormais trouver le bon équilibre entre décarbonation et compétitivité industrielle. Le marché carbone européen repose sur un principe finalement assez simple. Plutôt que d'imposer les mêmes règles à toutes les entreprises, Bruxelles fixe un plafond global d'émissions de CO₂ pour les secteurs les plus polluants, comme les centrales électriques, les cimenteries, les aciéries, les raffineries ou encore l'industrie chimique. L'Union européenne distribue ensuite ou met aux enchères des quotas d'émission. Concrètement, un quota correspond au droit d'émettre une tonne de CO₂. C'est là que le marché entre en jeu. Chaque entreprise doit restituer autant de quotas que de tonnes de CO₂ qu'elle a effectivement émises. Si elle pollue davantage que prévu, elle doit acheter des quotas supplémentaires. À l'inverse, si elle réduit ses émissions, elle peut revendre les quotas dont elle n'a plus besoin. Le prix du carbone évolue ainsi en fonction de l'offre et de la demande. Plus les quotas deviennent rares, plus leur prix augmente. L'objectif est de rendre progressivement la pollution plus coûteuse afin d'inciter les entreprises à investir dans des technologies moins émettrices plutôt que de continuer à payer pour leurs émissions. Cette logique a produit des résultats. Les quotas sont devenus plus rares afin d'encourager les groupes à réduire leurs émissions, et les émissions des secteurs concernés ont été divisées par deux depuis 2005. Mais cette réussite a aussi une conséquence : le prix des quotas carbone a fortement augmenté. À lire aussiComment expliquer les difficultés de l'industrie européenne? Pourquoi le marché carbone est-il aujourd'hui contesté ? C'est tout le paradoxe du système. Un prix du carbone élevé est une bonne nouvelle pour le climat, mais il représente également un coût supplémentaire pour les industriels. Aujourd'hui, la tonne de CO2 s'échange autour de 70 euros. Pour certaines entreprises, cela représente plusieurs centaines de millions d'euros de dépenses supplémentaires chaque année. Or ces industriels sont déjà confrontés à de nombreuses difficultés. Ils paient une énergie plus chère qu'aux États-Unis, font face à une concurrence chinoise particulièrement agressive et doivent investir des sommes considérables pour décarboner leurs usines. Résultat : de nombreux acteurs économiques estiment que le marché carbone est devenu trop exigeant. Ils ne remettent pas forcément en cause son principe, mais demandent davantage de temps pour s'adapter aux nouvelles contraintes. Une réforme sous haute tension entre climat et compétitivité C'est précisément pour répondre à ces inquiétudes que la Commission européenne présente une réforme du marché carbone. L'objectif n'est pas de supprimer ce mécanisme, qui reste le principal outil climatique de l'Union européenne, mais de réfléchir à plusieurs ajustements. Sur ces évolutions, les États membres sont loin d'être unanimes. Les pays du sud et de l'est de l'Europe, comme l'Italie ou la Pologne, réclament un assouplissement important afin de soutenir leur industrie. À l'inverse, les pays nordiques ou encore l'Espagne craignent qu'un recul ne ralentisse la transition écologique. Quant à la France et à l'Allemagne, elles défendent une position plus nuancée : préserver le marché carbone tout en lui apportant davantage de flexibilité pour tenir compte des difficultés économiques actuelles. Au fond, la question est simple : comment continuer à faire payer le carbone pour accélérer la transition écologique sans pousser les industriels à produire ailleurs ? C'est tout l'enjeu de la réforme que présente la Commission européenne.
On prend maintenant la direction de l'Afrique du Sud, à l'université de Witwatersrand, à Johannesburg, sur un campus qui date de 1896, devenue université de Wits en 1992. Cet établissement d'excellence, classé parmi les meilleurs du continent, est aussi connu pour son ancrage libéral et pour son activisme, notamment contre le régime de l'apartheid. Wits occupe aujourd'hui une place centrale dans la décolonisation des savoirs. De notre envoyé spécial à Johannesburg, À l'école d'architecture de l'université Wits, à Johannesburg en Afrique du Sud, le professeur Nnamdi Elleh marque les esprits dès les premiers instants. Dès notre arrivée, il s'arrête devant un grand escalier en colimaçon et présente son dernier projet, réalisé en décembre avant son départ à la retraite. « Ici, on retrouve Léonard de Vinci. Et à côté, une figure namibienne ; et d'autres figures du continent. Nulle part ailleurs dans le monde, on ne trouve l'homme de Vitruve de De Vinci aux côtés de figures africaines. Pourtant, quand on les regarde, on constate qu'elles ont aussi des proportions parfaites. C'est le dernier projet que j'ai réalisé en décembre, avant mon départ », explique-t-il. En sept ans à la tête de cette école, le professeur Elleh a œuvré pour inciter ses étudiants à réfléchir dans leurs langues africaines. Une démarche qu'il juge essentielle pour une véritable décolonisation des savoirs. « On ne peut pas parler de décolonisation si le soi, ou la façon de penser, restent étrangers. Les étudiants connaissent le récit. Ils connaissent l'histoire. Maintenant, on doit réfléchir à comment penser des concepts dans sa langue maternelle », détaille-t-il. C'est dans cet esprit qu'a été créée la plateforme Wits Innovations Vernaculaires (Wits-VITS), visant à élaborer un large lexique de notions complexes en langues locales. Le professeur Elleh partage l'un de ses exemples préférés : « L'un de mes exemples préférés, c'est quand un étudiant a travaillé sur le mot ''paysage''. Dans sa culture zouloue, le paysage englobe le ciel, la terre, le vent, l'air, ainsi que les vivants et les morts. Je n'avais jamais entendu une définition pareille ! » Cette initiative prend tout son sens dans un contexte où, dans la plupart des universités africaines, l'enseignement se fait encore en langues dominantes, principalement l'anglais et le français. Pour Nnamdi Elleh, les mots eux-mêmes sont un enjeu de pouvoir : « Souvent, quand quelque chose est nouveau, on parle d'occidentalisation. Mais le mot "occidentalisation" est déjà une arme. Il signifie : "Je possède. Tu n'es qu'un emprunteur." La plus grande arme, c'est d'abord le mot. Avec mon programme, je veux donc décoloniser les mots et les pensées. » Les résultats de cette approche sont tangibles. En décolonisant les mots dès leur entrée à l'école d'architecture, les étudiants voient leur cursus se transformer. Marie-Justine Mutabazi, 25 ans, étudiante en cinquième année, en témoigne : « Quand on arrive en première année, on pense que l'architecture, il s'agit de quelque chose qui se situe en dehors de l'expérience africaine. Mais M. Elleh nous a recentrés sur l'Afrique et sur les connaissances africaines. Alors, aujourd'hui, maintenant qu'on réalise nos projets de master, on est capables de puiser ce savoir au plus profond de nous-mêmes. Ce n'est plus quelque chose que l'on doit aller chercher à l'extérieur de soi. » À Wits, les langues vernaculaires, souvent reléguées au passé, deviennent ainsi des langues résolument modernes, des moteurs d'innovation au service de la connaissance. À lire aussiLe mouvement rastafarien en Afrique, entre tolérance et marginalisation
Ils ont Découvert Le Point Faible des Musulmans - c'est Affolant
Sous l'arbre à palabres, les invités d'Eric Topona dressent d'abord un bilan du forum africain de l'eau qui s'est tenu à N'Djaména les 15 et 16 juillet 2026. Ils se prononcent ensuite sur les stratégies pour favoriser un accès équitable à l'eau en Afrique.
Aujourd'hui, dans "Esprits Libres", Lénaïg Monier s'entretient avec Rémi Godeau, rédacteur en chef de L'Opinion, et Géraldine Woessner, rédactrice en chef du magazine Le Point. Ensemble, ils décryptent les enjeux d'un rapport alarmant sur la situation des finances publiques françaises. Les invités reviennent sur les conclusions sans appel de ce rapport, qui prédit un déficit public atteignant 6,8% du PIB en 2030 et une dette dépassant 130% si aucun changement de cap n'est opéré. Selon eux, ce diagnostic n'est malheureusement pas une surprise, mais il sonne comme un électrochoc nécessaire à l'approche de l'élection présidentielle de 2027. Ils s'accordent pour dire que les prochains candidats devront avoir le courage de s'attaquer frontalement à cette situation, quitte à prendre des mesures impopulaires.Ils analysent les principales pistes évoquées dans le rapport, comme le gel de l'indexation des prestations et barèmes fiscaux sur l'inflation, une solution de court terme mais qui aurait l'avantage de toucher l'ensemble de la population. Ils soulignent également l'importance de s'attaquer aux postes de dépenses les plus importants, à commencer par les retraites et la santé, qui représentent à eux seuls plus de 700 milliards d'euros par an. Au-delà des chiffres, les invités s'interrogent sur la capacité de la classe politique à prendre ces mesures douloureuses mais nécessaires. Rémi Godeau estime que le prochain président sera un "président empêché", contraint de renier ses promesses de campagne faute de moyens. Géraldine Woessner regrette quant à elle le déni collectif qui entoure cette situation depuis des années, les électeurs étant tout aussi réticents que les élus à accepter des réformes impopulaires.En fin d'émission, ils reviennent également sur le projet de loi d'urgence agricole, un autre sujet clivant qui illustre les tensions politiques à l'approche de la présidentielle. Malgré un compromis trouvé en commission mixte paritaire, le vote final reste incertain, les élus de la majorité étant tiraillés entre leurs convictions passées et les calculs électoralistes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui sur Demain N'attend Pas, j'ai la joie de recevoir Wale Gbadamosi-Oyekanmi, un entrepreneur franco nigérian extraordinaire, décidé à bouger les lignes sur les grands problèmes de notre époque. Fondateur de Dare Win, une agence qui a marqué la pub digitale en France, et élu publicitaire de l'année en 2022, Wale est habitué à mettre sa créativité au service des plus grandes marques du luxe et du digital et à gérer de l'hyper-croissance. Tout bascule avec le Covid, la mort de George Floyd et le mouvement Black Life Matter.Wale décide alors de tourner la page. Il cède son entreprise et met ses compétences, son argent et son réseau au service des enjeux qui lui tiennent à coeur.Et depuis, il est inarrêtable !Quand la dissolution nous prend tous de cours, il comprend que les résultats des prochaines élections se joueront sur le niveau d'abstention. Et que les jeunes forment le gros des troupes abstentionnistes. En à peine deux semaines, avec une dizaine d'irréductibles, il lance le collectif « Mouiller le Maillot ». Il sollicite son réseau de footballeurs, les stars comme les équipes de quartier. Ils enfillent tous un maillot floqué « Je vote ». Une mobilisation éclair entre les deux tours, qui devient vite virale. Cette fois-ci, l'abstention reste faible et le danger est repoussé… jusqu'à la prochaine fois. On ne saura jamais la part jouée par la campagne animée par Wale… mais une chose est sûre, son attitude nous rappelle que nous pouvons tous prendre des initiatives et faire mentir le fatalisme.Wale a poursuivi ses engagements pour la jeunesse, toujours en se reposant sur les stars du sport et de la musique pour créer de la viralité. Il utilise notamment ce mécanisme pour produire Têtes Plongeantes, un documentaire choc sur la santé mentale des jeunes où les Champions du monde 2018 se confient sur leurs troubles de santé mentale en dialogue avec des jeunes concernés. Un docu vu plus de 2 millions de fois en quelques mois...Aujourd'hui, Wale a posé pour un temps ses valises au Nigéria, pays d'où est originaire sa famille, et se mobilise auprès de l'industrie créative du pays. Cet épisode est un véritable anti-dépresseur, une invitation à ne jamais nous résigner et à oser agir sur les sujets qui nous tiennent à coeur. Wale. nous rappelle que :- Chacun de nous peut agir et ne pas rester spectateur - La culture, le sport, la créativité sont de puissants outils pour sortir du repli et remettre du commun dans le débat public.Merci à celles et ceux qui mouillent le maillot pour construire du collectif. Vos élans sont contagieux.Belle écoute à tous !Toutes les 2 semaines, j'échange avec des personnalités inspirantes pour questionner les récits qui façonnent notre monde, et ouvrir des pistes concrètes de futurs plus désirables.
Mardi 14 juillet, l'équipe de France de football s'est inclinée 2 buts à zéro face à l'Espagne. La chute est cruelle pour les Bleus, que de nombreux observateurs considéraient comme les grands favoris de cette Coupe du monde. Elle l'est aussi pour Didier Deschamps, qui espérait décrocher une deuxième étoile pour son ultime compétition en tant que sélectionneur.Lors de ces demi-finales, les Français étaient méconnaissables. Ils n'ont pas réussi à imposer leur jeu et se sont fait largement dominer par la Roja, qui affrontera l'Argentine en finale ce dimanche. Les Bleus joueront de leur côté pour la troisième place ce samedi face à l'Angleterre.Comment expliquer ce naufrage ? Pourquoi l'équipe de France n'a pas été à la hauteur de l'enjeu ? On fait le point sur Code source avec Benjamin Quarez et Dominique Sévérac, journalistes au service sports du Parisien et envoyés spéciaux aux États-Unis.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Production : Thibault Lambert, Marin Guillon Verne et Barbara Gouy - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : M6 et BeIN Sports. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pour écouter 5.000 ans d'Histoire en une fois, sans pub et avec les Bonus :https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo Aujourd'hui, retour sur le 16 juillet 1965, jour de l'inauguration du Tunnel du Mont-Blanc. Ce jour-là, le Général de Gaulle et le président italien Giuseppe Saragat se retrouvent au cœur des Alpes pour inaugurer le Tunnel du Mont-Blanc. L'idée remonte à l'après-guerre. La France et l'Italie imaginent une liaison directe entre Chamonix et le Val d'Aoste. Une convention est donc signée en 1953 et les travaux débutent six ans plus tard, en 1959. Ils seront longs, complexes et coûteront la vie à 21 ouvriers. Trois ans plus tard, les équipes françaises et italiennes se rejoignent sous la montagne. Ceci nous amène donc à ce 16 juillet 1965. Après plus de dix ans de préparation, le tunnel est enfin prêt. Long de presque 12 kilomètres, il relie Chamonix à Courmayeur, sous le plus haut sommet d'Europe. Il devient alors le plus long tunnel routier du monde. Rapidement, le succès est au rendez-vous. En un an, plus d'un demi-million de véhicules l'empruntent. Ce chiffre ne fera qu'augmenter. Dans les années 90, près de deux millions de véhicules y passent chaque année, dont une part importante de poids lourds. Mais en 1999, un incendie met un coup d'arrêt à ce tableau. Le feu fait 39 victimes. L'ampleur du drame met en lumière des failles majeures dans les systèmes de sécurité. Le tunnel reste fermé pendant trois ans, le temps d'une refonte complète. Aujourd'hui encore, le tunnel du Mont-Blanc reste un axe stratégique entre le nord et le sud de l'Europe. A demain dans TIME SHOT pour une nouvelle Minute Histoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Extrait de l'épisode avec Maud Le Rest, journaliste, autrice de "Tu devrais voir quelqu'un" (éditions Anne Carrière).Plusieurs sujets évoqués :1) la solitude des hommes. Ils ne prennent pas soin d'eux, donc ils ne prennent pas soin de leurs relations amicales, donc ils n'ont pas d'ami·es à qui se confier en cas de besoin. C'est un cercle vicieux en termes de santé mentale. 2) le patriarcat, à travers la pop culture notamment, a conditionné les femmes à aimer / désirer, les hommes fuyants, émotionnellement indisponibles, taciturnes. C'est le terreau des violences. Voir : "Désirer la violence - ce(ux) que la pop culture nous apprend à aimer" de Chloé Thibaud (éditions Les Insolentes), et "Dix questions sur la culture du viol" de Valérie Rey Robert (éditions Libertalia)3) les raisons évoquées par les hommes pour refuser de prendre en charge leur santé mentale (attention bcp de mauvaise foi dans leurs propos)4) les hommes qui ont le budget, le temps, l'énergie, pour participer à des marathons, refusent de prendre soin de leur santé mentale. Donc non, ce n'est pas une question d'argent, de temps pour d'énergie. Episode complet : https://singlejungle.lepodcast.fr/rediff-maud-le-rest-hommes-et-sante-mentale-solitude-plus-refus-de-se-soigner-egal-consequences-sur-toute-la-societe Un épisode initialement diffusé le 18 décembre 2024, et qui a été très apprécié. N'hésitez pas à l'envoyer aux hommes de votre entourage, car ils sont très rares à prendre en charge leur santé dont leur santé mentale. L'occasion aussi de vous signaler la sortie du nouveau livre de Maud Le Rest, aux éditions La Meute "Toi t'es pas comme les autres filles”, sur le phénomène des "pick me", ou syndrome de la Schtroumpfette, ces femmes qui n'ont pas encore découvert le féminisme, la sororité, et souhaitent à tout prix être choisies, validées par les hommes. Maud Le Rest est journaliste et autrice, elle consacre un ouvrage, "Tu devrais voir quelqu'un" (éditions Anne Carrière), à un sujet d'utilité publique : la santé mentale des hommes, leur refus d'en prendre soin, et l'impact que ce choix catastrophique, a sur la société entière, et en premier lieu, les femmes. Le Bechdel test est une des illustrations : est-il possible qu'au cinéma, 2 femmes parlent d'autre chose ensemble que d'un homme de leur vie ? Notre vie entière est consacrée en bonne partie à prendre soin des hommes : père, frère(s), grands-parents, oncles, cousins, amis, et un jour.. compagnon, ex-compagnon. 80% de nos séances chez 1 psy tournent autour d'eux. Ces charge mentale, charge affective, charge sexuelle, devraient être partagées. Chères auditrices, chers auditeurs alliés, Maud Le Rest et moi vous invitons à poser la question à tous les hommes autour de vous : combien seraient prêts à consulter pour régler leurs problèmes : addictions, mauvaise gestion financière, professionnelle, affective, manque d'engagement auprès de leurs proches, de leurs amis, violence envers eux-mêmes et envers les autres etc. Indice : commencez par les sportifs et les fêtards, ils ont visiblement du temps et un budget. Reste la volonté, enfin, de prendre soin d'eux, pour avoir enfin de la considération pour autrui, à commencer par les femmes qui les entourent. Bonne écoute ! Précisions : à 13'30 j'évoque une vidéo de France TV Slash, relayé par Odiawara, avec le chanteur Kalash et Fabrice Eboué, et je précise "leur culture créole". Or seul Kalash a une culture créole. Fabrice Eboué est né en Ile de France il est métis, mais son père est camerounais, et sa maman, blanche, normande. Depuis la diffusion de cet épisode, Kalash a été accusé de violences économiques (entre autres) par son ex-femmes et mère de leurs deux filles "Non-paiement de pensions alimentaires, non-respect de certains décisions de justice, conflits récurrents" https://rci.fm/deuxiles/infos/People/Ingrid-Littre-livre-Sa-Verite-sur-sa-relation-avec-KalashSi vous voulez soutenir Single Jungle, avec un don en une seule fois, j'ai ouvert un Tipeee : https://fr.tipeee.com/single-jungle. J'ai suivi le conseil d'auditrices et d'auditeurs qui ont proposé de participer à la hauteur de leurs moyens, ponctuellement, aux frais des épisodes (prise de son/montage et hébergement). Merci aux premières personnes qui ont participé ! Retrouvez Maud Le Rest sur les réseaux sociauxhttps://www.instagram.com/maudlerest/https://x.com/MaudLeResthttps://bsky.app/profile/maudlerest.bsky.social Références citées dans l'épisode ou en bonus ou recommandées par l'invitée (à suivre) PodcastsSingle Jungle Ep.75 Francis Dupuis Déri "Les hommes et le féminisme, faux amis, poseurs ou alliés" https://singlejungle.lepodcast.fr/ep-point-75-francis-dupuis-deri-les-hommes-et-le-feminisme-faux-amis-poseurs-ou-allies VidéosVidéo de Maud Le Rest pour Konbini https://www.instagram.com/p/DCbvIfpgE0a/Témoignage de Kalash (artiste rappeur, chanteur), ayant grandi en Martinique, sur sa prise en charge de sa santé mentale https://www.instagram.com/reel/C3GXuyYo6PY/?igsh=djA5YmlqdXgyamh1 Il y a aussi le témoignage de Fabrice Eboué, humoriste, dans le même épisodeVidéo humoristique et sincère de Thomas Sii, sur son père qui se moque de lui car il consulte 1 psy https://www.instagram.com/reel/DCUUIlHgOZb/?igsh=aTNwbTVwbWNlYXBvVidéo de Kevin Ozg sur les hommes qui refusent de montrer des émotions ou parler de leurs sentiments (autre que la colère) https://vm.tiktok.com/ZGdNV7swu/ Aide financière pour consulter 1 psyUne séance de psy gratuite et sans ordonnance chaque mois pour tous les Français dès le 1er janvier 2025 Cette initiative s'inscrit dans le cadre du programme “Mon soutien psy”, lancé en 2022. À l'époque, il offrait huit séances gratuites par an, mais uniquement sur prescription médicale. Jusqu'ici limité à 8 séances annuelles gratuites sur ordonnance, il passe à 12 consultations par an sans formalités. https://www.sortiraparis.com/actualites/a-paris/articles/322452-sante-mentale-une-seance-de-psy-gratuite-chaque-mois-pour-les-francais-des-2025Le dispositif mis en place en place en mars 2021 à destination des étudiants à la suite de l'épidémie de Covid-19 est prolongé en 2023 (et 2024 ?). Vous êtes étudiant·e et vous ressentez le besoin d'une aide psychologique ? Vous pouvez bénéficier de 8 consultations gratuites avec un psychologue, sans avance de frais. Tous les étudiants qui le souhaitent peuvent en bénéficier." https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A14726 Si vous vivez dans une localité où il n'y a pas de psy ou s'ils/elles n'ont pas de disponibilités avant plusieurs semaines, vous pouvez faire une téléconsultation, notamment via Qare https://www.qare.fr/ Si vous n'avez droit à aucune aide financière mais que vous souhaitez suivre une thérapie, un travail sur votre estime de soi, et pensez ne pas en avoir les moyens. Vous pouvez poser la question aux psychologues/psychiatres dans votre secteur (à voir sur Doctolib), il arrive régulièrement qu'ils/elles acceptent d'adapter leur tarif à leur patientèle. Dans mon cas par exemple, ma psy pratiquait le tarif de base de 40€ la séance (non remboursée par la sécurité sociale ou mutuelle), je ne pouvais pas aller au-delà de 30€ la séance la 1ère année, elle a accepté, le temps que mes finances s'améliorent. Et je sais que pour d'autres patientes (dont une de mes amies intermittente du spectacle), elle peut descendre à 20€ par exemple. Il suffit d'en parler ! Votre santé mentale mérite d'y réfléchir ! C'est le meilleur cadeau qu'on puisse s'offrir. Sujet évoqué dans le podcast "Thune", réalisé par Laurence Vély et Anna Borrel, dans cet épisode "l'argent sur le divan" avec la psychanalyste Mathilda Audasso https://podcasts.apple.com/fr/podcast/largent-sur-le-divan-avec-mathilda-audasso-psychanalyste/id1538572182?i=1000583258570 Si vous n'êtes pas encore prêt·e mais vous vous intéressez à la psychologie, psychanalyse, vous pouvez écouter et lire les chroniques de Mardi Noir (Emmanuelle Laurent) https://www.slate.fr/source/199596/mardi-noir et en podcast (pas les mêmes thématiques que les articles) : "ça tourne pas rond" https://www.slate.fr/audio/ca-tourne-pas-rond/ produit et réalisé par Slate.fr sous la direction de Christophe Carron et Benjamin Saeptem Hours. Montage et réalisation : Aurélie Rodrigues. AVERTISSEMENT IMPORTANT : Ne jamais s'inscrire sur une application ou site de rencontres payant sans 1) lire les avis sur Google (Play store) ou Apple (App store) 2) lire les conditions tarifaires de l'abonnement. Ainsi je vous déconseille fortement le site PARSHIP, qui pratique l'extorsion : on ne peut pas résilier avant 1 an obligatoire, même si on n'utilise plus le service, qui n'est pas satisfaisant, car très peu de personnes dans votre région. Le service client n'a que mépris pour les clients et le service communication ne veut rien entendre (un comble), aucun arrangement possible. Donc évitez une dépense inutile.Episode enregistré en novembre 2024 chez Isabelle, à Paris, merci à elle et à son chat pour leur hospitalité.Prise de son, montage et mixage : Isabelle FieldMusique : Nouveau générique ! Vous l'avez reconnu ? C'est le générique de la série mythique des années 90 "Code Quantum" avec Scott Bakula. J'adore cette série, féministe, inclusive. Dédicace à Richard Gaitet (Arte Radio), auteur, fan inconditionnel aussi de cette série.Virgules sonores : Edouard JoguetLogo conçu par Lynda Mac-ConnellHébergement : Podcloud
Cette semaine, Jérôme Colombain et Bruno Guglielminetti reviennent sur plusieurs sujets marquants de l'actualité technologique. Ils discutent du retour inattendu des écouteurs filaires, dont les ventes repartent à la hausse grâce à leur faible coût et à l'absence de batterie à recharger. Ils abordent ensuite les nouvelles réglementations européennes, notamment le projet Chat Control, qui soulève un débat entre protection des enfants et respect de la vie privée, ainsi que l'obligation d'installer des caméras surveillant les conducteurs dans les nouvelles voitures vendues en Europe. Le duo s'intéresse aussi aux dernières avancées en intelligence artificielle, avec le nouveau mode vocal de ChatGPT, les nouveautés de Meta, Grok et Spotify, avant de conclure sur leurs contenus respectifs et leurs projets pour l'été.
À l'approche des élections québécoises, Bruno Guglielminetti réunit Natacha Jean, de Micrologic, et Jean-François Harvey, du Conseil canadien des innovateurs, pour discuter des priorités numériques du prochain gouvernement. Les deux invités estiment que la souveraineté numérique passe par le contrôle des données, des infrastructures, des fournisseurs et des compétences locales. Ils plaident pour une réduction de la dépendance envers les géants technologiques étrangers, une modernisation des politiques d'approvisionnement afin de favoriser les entreprises canadiennes et un meilleur soutien à l'innovation. Selon eux, les prochains mois seront déterminants pour faire de la souveraineté numérique un véritable levier économique et stratégique pour le Québec. Micrologic est le partenaire estival de Mon Carnet.
Longtemps considéré comme un modèle du commerce mondial, Ikea traverse une période délicate. Baisse des bénéfices, fermetures de magasins, suppressions de postes, concurrence d'Amazon et de Temu... Le numéro un mondial de l'ameublement est confronté à un profond changement des habitudes de consommation. Pour rester compétitif, le groupe suédois transforme progressivement son modèle économique. Présent dans plus de 60 pays, avec plus de 800 magasins et un chiffre d'affaires annuel de près de 45 milliards d'euros, Ikea reste le leader mondial de l'ameublement. Pourtant, le groupe suédois traverse l'une des périodes les plus compliquées de son histoire. Ses bénéfices diminuent, son chiffre d'affaires recule légèrement, des milliers de postes sont supprimés et plusieurs magasins historiques vont fermer leurs portes. C'est notamment le cas en Chine, où sept sites doivent disparaître, mais aussi en Suède, le pays où l'entreprise est née. En France également, Ikea revoit son organisation pour s'adapter à un marché devenu beaucoup plus difficile. Historiquement, la force d'Ikea reposait sur son excellent rapport qualité-prix. Mais aujourd'hui, les consommateurs disposent de nombreuses alternatives : Amazon, Temu, Shein ou encore d'autres enseignes d'ameublement proposent des produits comparables, souvent livrés très rapidement. Les habitudes d'achat ont profondément changé. Un modèle historique bousculé par le commerce en ligne Le modèle historique d'Ikea reposait sur ses immenses magasins installés en périphérie des villes. Les clients parcouraient plusieurs kilomètres pour visiter ces entrepôts de près de 30 000 mètres carrés, où ils venaient acheter une simple étagère et repartaient finalement avec des coussins, des verres ou encore des bougies. Mais ce modèle est aujourd'hui remis en question. Avant même d'entrer dans un magasin, les consommateurs comparent désormais les prix sur leur smartphone. Ils souhaitent acheter rapidement et être livrés à domicile en quelques jours, voire quelques heures. Le développement du commerce en ligne bouleverse ainsi le fonctionnement historique d'Ikea. À cela s'ajoute un contexte économique moins favorable. Après les confinements, de nombreux ménages ont déjà renouvelé leur mobilier. Surtout, le ralentissement du marché immobilier pèse directement sur les ventes de meubles : moins de logements vendus signifie aussi moins d'achats d'équipements. Toute la filière est concernée. Enfin, Ikea doit également faire face à une hausse de ses coûts de production, notamment celle du bois, sa principale matière première. La stratégie d'Ikea pour préparer l'avenir Malgré ces difficultés, Ikea est loin d'être en danger. Le groupe reste le numéro un mondial de l'ameublement et conserve un atout de taille : contrairement à de nombreuses grandes entreprises, il n'est pas coté en Bourse. Il n'est donc pas soumis à la pression d'actionnaires exigeant des bénéfices toujours plus élevés chaque trimestre. Cette indépendance permet à Ikea d'accepter une baisse temporaire de ses profits afin d'investir dans sa transformation. Cette stratégie passe notamment par une évolution de son réseau de magasins. Le groupe développe des points de vente plus petits, installés dans les centres-villes ou les villes moyennes, tout en renforçant les services de livraison et de retrait de commandes. L'objectif est d'être plus proche des clients et de répondre à leurs nouvelles habitudes de consommation. Pendant des décennies, Ikea a inventé une nouvelle façon d'acheter des meubles. Son défi est désormais d'inventer une nouvelle façon de les vendre.
Vous qui souhaitez voyager cet été tout en ayant un petit budget, le gouvernement a peut-être trouvé la solution ! Depuis le 15 juin 2024, il a mis en vente les premiers Pass Rail, notamment sur son application Connect. C'est un forfait à 49 euros par mois qui s'adresse aux moins de 27 ans et qui leur permet de voyager en illimité dans toute la France cet été. Toutes les régions ont donné leurs accords, les utilisateurs ont donc un accès illimité aux trains régionaux, les TER, ainsi qu'aux Intercités. Ils ne pourront en revanche pas utiliser les TGV. Certes, cela revient moins cher, mais le trajet sera aussi plus long. Théoriquement, vous pouvez bien traverser toute la France, pour les plus courageux il vous suffira d'emprunter des TER lorsque les liaisons ne pourront pas être effectuées en Intercités. Vraiment partout ? Pourquoi ? Et financièrement, le pass rail est vraiment intéressant ? Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Joanne Bourdin. Première diffusion : avril 2024 À écouter aussi : Qu'est-ce qu'un psychopathe d'entreprise ? Dort-on moins bien qu'avant ? Qu'est-ce que le squirt ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Pour rester informé et recevoir le meilleur de “Maintenant vous savez” chaque semaine, abonnez-vous à notre newsletter. Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Aujourd'hui dans "Esprits Libres", Lénaïg Monier reçoit Nicolas Baverez, économiste, historien et éditorialiste, et Patrick Klugman, avocat au barreau de Paris. Ensemble, ils débattent du projet de loi sur la fin de vie récemment adopté par l'Assemblée nationaleLe sujet de la fin de vie est au cœur de vifs échanges, certains y voyant une nouvelle liberté, d'autres une rupture anthropologique. Nicolas Baverez estime que le débat a été trop idéologique, alors qu'il s'agit d'un thème sérieux sur lequel il était possible d'arriver à un texte raisonnable. Bien que le projet de loi ait été adopté avec une majorité nette, il ne considère pas que ce soit une véritable liberté de décider de sa mort, mais plutôt une possibilité raisonnable pour les personnes dans des situations désespérées. Patrick Klugman, quant à lui, considère que le texte adopté mérite ni cet excès d'honneur, ni cet excès d'indignité. Selon lui, les conditions posées, bien que restrictives, ne permettent pas de résoudre un grand nombre de difficultés qui avaient rendu ce texte nécessaire. Il regrette notamment que les situations les plus problématiques, comme celles des personnes dont les facultés mentales sont dégradées, ne soient pas couvertes par la loi.Les deux invités s'accordent cependant sur le fait que la question des soins palliatifs, encore trop absents dans de nombreuses régions, est un enjeu majeur qui doit être résolu pour accompagner au mieux les personnes en fin de vie.Au-delà de ce débat sur la fin de vie, les discussions s'orientent également vers la situation politique et économique aux États-Unis, avec le constat d'un véritable désastre sous la présidence de Donald Trump. Ils s'inquiètent des dérives autoritaires et de la corruption qui minent la démocratie américaine, un signal d'alerte pour les démocraties européennes face aux tempêtes géopolitiques à venir.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Si tu te demandes si lancer une formation en ligne vaut encore le coup en 2026, ou si les "revenus passifs" qu'on te promet partout sont une vraie promesse, cet épisode Solo Nation (spécial Taf Wax Relax
« Vendredi, toutes les caméras seront braquées sur un seul objectif », écrit Seneplus à Dakar, qui parle de l'une des poignées de mains « les plus lourdes de sens de ces dernières années ». Elle « pourrait marquer un tournant important dans notre vie politique » souligne le site, qui poursuit : « Si cette poignée de mains intervient, chacun y trouvera sa propre lecture. Les uns y verront un geste de courtoisie républicaine. Les autres le symbole d'une décrispation entre l'ancien et l'actuel chef de l'État. » Une photo fait déjà le tour de la presse sénégalaise ce mercredi. Une poignée de mains, déjà, mais entre Macky Sall et Karim Wade, le président du Parti démocratique sénégalais. Les deux hommes sont présents à Doha, pour les obsèques de l'ancien émir du Qatar, tout comme Bassirou Diomaye Faye. « La présence simultanée des trois hommes à Doha fait dire à certains qu'un pacte pourrait voir le jour », écrit Walf. En échange du soutien à sa candidature au secrétariat général de l'ONU, poursuit le quotidien, Macky Sall « pourrait apporter son expérience à Bassirou Diomaye Faye qui est à la recherche de bastions politiques [...] Avec pour objectif ultime de triompher de son ennemi juré Ousmane Sonko. » L'épidémie d'Ebola en RDC La presse congolaise se fait le relais de cette déclaration de l'OMS, qui affirme que l'ampleur de l'épidémie pourrait dépasser de deux à quatre fois les estimations officielles. « Une annonce qui transforme une épidémie déjà critique en une catastrophe sanitaire aux contours encore flous » s'inquiète le Journal de Kinshasa. « La prochaine bataille se jouera dans les villages reculés, là où les malades meurent sans être comptés, et où la confiance est un médicament aussi rare que les lits d'hôpital » poursuit le titre. D'autant que le pays est confronté à une grève des médecins. Ils réclament notamment « une dizaine de mois de salaire et primes impayés, ainsi que l'amélioration des conditions de travail », rappelle Actualite.cd, qui s'est rendu aux Cliniques universitaires de Kinshasa. Le site décrit des services déserts, et des patients « visiblement voués à eux-mêmes ». « Néanmoins, précise Actualite.cd, ce mouvement de grève sèche ne concerne pas les provinces de l'Ituri, le Nord-Kivu et le Sud-Kivu, frappés de plein fouet par le résurgence de l'épidémie d'Ebola. » L'UE interdit l'importation d'or du Soudan Une décision qui suscite « un large débat parmi les spécialistes miniers et les économistes quant à sa faisabilité et son efficacité », nous dit Sudan Tribune. Le site a notamment interrogé l'ancien directeur de la Compagnie soudanaise des ressources minérales, qui souligne que la grande majorité des exportations soudanaises d'or partent vers l'Asie, et non vers l'Europe. « Cette mesure risque d'intensifier la contrebande », souffle le chef de la Division des exportateurs d'or dans les colonnes de Sudan Horizon. « Le Soudan n'exerce qu'un contrôle limité sur son secteur aurifère » explique-t-il, assurant que cette mesure « aura un impact négatif sur les recettes, déjà limitées, de l'État ». Le rappeur et réalisateur El Mahdi Lyoubi en garde à vue au Maroc « Son arrestation serait liée à ses prises de positions artistiques et à des publications sur les réseaux sociaux », rapporte Telquel, qui rappelle au passage que l'artiste avait apporté son soutien au mouvement GenZ 212. « Tu ne peux pas faire du rap sans t'engager », expliquait-il au site dans une interview en septembre dernier. En France, Mediapart publie une tribune signée par plus de 500 artistes, musiciens et professionnels du cinéma français comme marocains. Ils écrivent : « Cette arrestation n'est pas un cas isolé. Depuis plusieurs années, et de manière intensifiée depuis le mouvement Gen Z, les autorités marocaines répriment les voix critiques [...] La liberté de créer, de contester et de critiquer est indispensable au rôle social et politique de l'art. »
Qui sont les micromammifères ? En majorité des rongeurs tels que les Rats, Souris, Mulots, Campagnols. Mais cette appellation - qui n'est qu'une convention de naturaliste - concerne aussi ceux qu'on appelait autrefois les insectivores (Hérissons, Taupes, Musaraignes), ainsi que l'Écureuil et les gliridés (Loir, Lérot, Muscardin).En gros, ce sont toutes les petites bêtes à faible espérance de vie, autour de 2 ans en général, et au taux de reproduction élevé. Ils sont la proie de prédilection de nombreux prédateurs, la ressource la plus abondante et la plus courante.On dit souvent qu'un Renard consomme de 2 à 6000 micromammifères par an, surtout des campagnols. Ils sont donc vitaux pour l'équilibre écologique des milieux.___Invitée : Hélène Dupuy, de la SFEPM, la Société Française pour l'Étude et la Protection des Mammifères.___
Qui sont les micromammifères ? En majorité des rongeurs tels que les Rats, Souris, Mulots, Campagnols. Mais cette appellation - qui n'est qu'une convention de naturaliste - concerne aussi ceux qu'on appelait autrefois les insectivores (Hérissons, Taupes, Musaraignes), ainsi que l'Écureuil et les gliridés (Loir, Lérot, Muscardin).En gros, ce sont toutes les petites bêtes à faible espérance de vie, autour de 2 ans en général, et au taux de reproduction élevé. Ils sont la proie de prédilection de nombreux prédateurs, la ressource la plus abondante et la plus courante.On dit souvent qu'un Renard consomme de 2 à 6000 micromammifères par an, surtout des campagnols. Ils sont donc vitaux pour l'équilibre écologique des milieux.___Invitée : Hélène Dupuy, de la SFEPM, la Société Française pour l'Étude et la Protection des Mammifères.___
En quatre matchs, les Lions de la Teranga n'ont remporté qu'une seule victoire. Ils ont été éliminés dès les seizièmes de finale par la Belgique, après avoir pourtant mené 2-0 jusqu'à quatre minutes de la fin du temps réglementaire. Après ce Mondial chaotique, la sanction n'a pas tardé : la Fédération sénégalaise de football a décidé de limoger le sélectionneur Pape Thiaw et l'ensemble de son staff. Mais, est-il le seul responsable de cet échec ? Qui pour relancer les Lions de la Teranga ? Avec Antoine Grognet, journaliste au service des sports de RFI.
[Attention, certaines scènes racontées peuvent heurter la sensibilité des personnes fragiles.] Rediffusion. L'histoire de cette nouvelle saison de Home(icides) commence par une photo. La photo d'une petite fille, yeux mi-clos, visage tuméfié et encadré de bouclettes brunes avec une légende au-dessus "qui est-elle ?" Ce visage, c'est celui de l'Inconnue de l'A10, une fillette d'à peine 5 ans, retrouvée morte sur le bord de la route des vacances en août 1987. Il aura fallu plus de 30 ans pour découvrir l'identité de cette petite fille et le calvaire de sa courte vie. Une enquête sans limites 9 septembre 1987, le petit cercueil en bois franchit les grilles du cimetière du Suèvres. Autour, une poignée de villageois, le maire, le curé. Ils ont décidé de lui offrir une sépulture digne, de l'enterrer ici, comme une enfant du village. Les gendarmes aussi sont présents – qui sait, peut-être qu'un membre de la famille, ou même le bourreau, osera se montrer... Un podcast Bababam Originals Ecriture : Capucine Lebot Voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Que se passe-t-il à Madagascar ? Depuis plusieurs semaines le pays connaît une flambée de violences et de faits criminels qui traumatisent les populations et inquiètent les autorités. Des disparitions et des assassinats - en particulier d'enfants - sont régulièrement rapportés sur les réseaux sociaux : 90 signalements pour disparitions ces dernières semaines à Antananarivo. Sur ce total, 43 personnes ont été retrouvées. Les autorités malgaches ont depuis pris un certain nombre de mesures pour combattre le phénomène. Le 7 juillet dernier, la présidence a annoncé le déploiement immédiat de la garde présidentielle et de 400 éléments des forces de défense et de sécurité. Ces mesures sont-elles à la hauteur du climat de psychose ambiant à Madagascar et notamment à Antananarivo, la capitale ? Ketakandriana Rafitoson, la numéro deux de Transparency International Initiative Madagascar, est au micro de Polycarpe Essomba. RFI : Récemment, Madagascar a fait face à une vague inédite de disparitions, d'homicides violents, notamment d'enfants. Que se passe-t-il exactement dans le pays ? Ketakandriana Rafitoson : Nous assistons à une montée très préoccupante de l'insécurité. On vit dans une sorte de psychose, surtout à Antananarivo, la capitale. Mais je pense qu'il serait réducteur, en même temps, de considérer ces événements uniquement comme une succession de faits divers. Ils révèlent, selon moi, une crise de conscience profonde entre les citoyens et les institutions chargées de leur protection. Lorsque les citoyens ont le sentiment que les enquêtes n'aboutissent pas suffisamment vite, que des auteurs ne sont pas identifiés, ou que certaines formes de criminalité deviennent plus audacieuses, cela nourrit un climat de peur qui dépasse largement chaque affaire prise isolément, et c'est le cas ici à Antananarivo. Mais qui sont les auteurs de ces actes de violence ? Est-ce qu'on a pu identifier les origines de ce phénomène ? Ce serait irresponsable de désigner des coupables sans preuve, c'est précisément le rôle des enquêteurs de la justice. Et malgré certaines arrestations sporadiques ici et là, l'opinion publique n'est pas convaincue que les auteurs ou les commanditaires réels de ces événements aient été appréhendés. En revanche, ce que l'on peut dire, c'est que lorsqu'une criminalité devient organisée ainsi, cela suppose souvent l'existence de réseaux de complicité, de capacités logistiques, qu'il appartient justement, aux autorités, d'identifier. Vous parlez de réseaux dans la rue. À Antananarivo, on parle souvent de complicité à haut niveau lors des kidnappings ou des trafics de ressources, comme les élus dans le sud du pays. Est-ce qu'on peut envisager que le manque de transparence institutionnelle empêche de démanteler ces réseaux-là ? La transparence est une condition essentielle de l'efficacité de l'État. Cela va sans dire. Quand les institutions fonctionnent de manière opaque, lorsque les responsabilités sont mal établies et lorsque les mécanismes de contrôle sont affaiblis, il devient plus difficile de lutter efficacement contre les réseaux criminels ou les réseaux de corruption. D'ailleurs, et cela est en lien avec la capture de l'État, certaines institutions cessent progressivement de fonctionner exclusivement dans l'intérêt général et peuvent être influencées par des intérêts privés ou particuliers. « Nous sommes en guerre », a indiqué la semaine précédente le Premier ministre sur un ton qui se voulait très offensif. Il a par ailleurs annoncé qu'aucune tolérance ne sera accordée aux auteurs de ces crimes. Une telle sortie vous semble-t-elle justifiée au regard de la situation ? Je comprends parfaitement que les autorités souhaitent envoyer un message de fermeté, devant la gravité de cette situation, puisque les citoyens attendent de l'État qu'il réagisse avec détermination face à des crimes aussi graves. Les mots du Premier ministre ont été justes. Les mots aussi ont un poids. L'important n'est pas seulement de parler de guerre, mais surtout de gagner durablement la bataille contre l'insécurité. Transparency International Madagascar a récemment alerté sur le concept de capture de l'État. Vous l'avez évoqué dans l'entretien, pouvez-vous nous expliquer comment la confiscation des institutions privées ou publiques aggrave l'insécurité des citoyens au quotidien ? La capture de l'État, c'est simplement le fait qu'une petite portion de l'élite, ou bien un groupe d'intérêt, utilise les institutions, mais aussi les finances publiques et l'administration en général, à des fins privées, au lieu de les utiliser à des fins d'intérêt général. L'utilisation des deniers publics, des moyens de l'État, sont tous faits à des fins de prédation, si vous voulez. Qu'attendez-vous des autorités de la transition aujourd'hui ? À court terme, il faut évidemment mobiliser tous les moyens nécessaires aujourd'hui pour retrouver les auteurs des crimes qui ont été perpétrés et protéger la population, accompagner les familles des victimes et communiquer de manière transparente aussi. Mais il faut également profiter de cette période de refondation pour reconstruire des institutions plus fortes, plus transparentes, plus indépendantes et davantage tournées vers le bien commun. Sur le plus long terme, redonner un sens moral à l'État, rééquilibrer le pouvoir, refonder la démocratie par la base. Et puis il faut investir dans le capital humain, construire une culture de responsabilité à l'échelle nationale. C'est peut-être sur une bonne voie, je dirais sur les déclarations de principe, mais on s'attend à davantage d'actions de la part des pouvoirs publics. À lire aussiMadagascar: forte inquiétude à Antananarivo après une vague de disparitions
Une vingtaine de soldats ukrainiens participent au traditionnel défilé militaire du 14-Juillet, sous le regard de Volodymyr Zelensky, invité par le président français. Depuis plus de quatre ans, l'armée ukrainienne résiste aux assauts russes sur quelque 1 200 kilomètres de front. À l'heure des drones et des frappes à longue portée, on oublie parfois les hommes qui tiennent les positions, au cœur d'une « kill zone » désormais saturée de drones FPV. Notre correspondant Lucas Lazo a accompagné, il y a quelques jours, une unité ukrainienne lors d'une évacuation de blessés au cœur de cette zone grise, sur le front de Zaporijjia, dans le sud du pays. De notre correspondant de retour de Zaporijia, Les sirènes de Zaporijia résonnent dans la plaine, l'armée russe bombarde la ville. Dissimulés sous une canopée, les hommes du 225ᵉ régiment d'assaut chargent leurs armes, inspectent une dernière fois leur matériel. Les traits tirés par la concentration, Tatar dirige les opérations, l'œil brillant, un tatouage de son unité palpite sur son cou : « On charge le véhicule, et on part vers le point de transbordement où l'on dépose notre infanterie. À partir de là, les fantassins progressent par petits groupes jusqu'aux positions ennemies. Nous évacuons un blessé et acheminons de nouveaux soldats. Nous ne pourrons pas aller plus loin, il y a déjà trop de drones FPV et des drones à fibre optique. » Les deux soldats qui vont relever les blessés savent ce qui les attend : plusieurs kilomètres à pied, à découvert, sous le feu ennemi, jusqu'à une tranchée où ils resteront plusieurs semaines. Superstitieux, le commandant noue à leurs poignets un bracelet orné de l'archange saint Michel : il se veut rassurant : « C'est notre guerre électronique à nous, pour les protéger des drones. » Mais les mains des deux soldats tremblent sur leurs kalachnikovs. Ils soufflent, le regard vide, le visage déformé par l'effroi. « Davaï, davaï ! » Il faut partir. On saute dans un pick-up, pied au plancher. Pas question de traîner dans la « kill zone » : villages détruits, carcasses de voitures, station-service calcinée. Pas une âme qui vive. Les voitures s'arrêtent brutalement… « FPV » Nous courrons nous mettre à l'abri dans une masure abandonnée. Les lignes russes ne sont plus qu'à quelques kilomètres. Tatar nous prévient : des Jdouns, ces drones à fibre optique embusqués au bord de la route, ont été repérés. L'un d'eux a explosé cinq minutes avant notre passage. Notre pick-up s'arrête là. Les deux fantassins repartent sur un quad. Commence alors une interminable attente, dans le silence, ponctuée par les tirs d'artillerie. Trois jours pour ramener les blessés Un tir ami croit savoir Tatar. À l'abri dans notre cabane, les yeux ne quittent pas l'écran du Tchouïka qui capte la fréquence des drones ennemis et nous annonce leur présence. Ils sont plusieurs à tournoyer dans les airs à la recherche de leur cible. Viking enchaîne les cigarettes, le regard inquiet rivé vers le ciel : « Encore un peu de patience. Les gars vont arriver avec les blessés et vous verrez dans quel état ils sont. Le plus difficile, c'est d'atteindre le point où les blessés sont ensuite pris en charge par le véhicule d'évacuation. Parce que jusque-là, il faut marcher. Et quand on est blessé, avec une jambe cassée, un bras cassé ou d'autres blessures, c'est extrêmement compliqué. » Le quad surgit enfin. En quelques secondes, le blessé est hissé à l'arrière du pick-up. Son œil gauche a disparu, à la place, une cavité noire et suintante. Ses jambes ne le portent plus. Son camarade, Vova, 55 ans, l'a traîné sur plusieurs kilomètres. Exténué, en état de choc, il raconte : « On avançait à quatre pattes, grâce aux antidouleurs. Je tirais le matériel. Mon camarade, lui aussi il rampait, mais le troisième était grièvement blessé, avec les intestins perforés. C'est lui que je tractais sur une couverture. Pendant deux jours j'ai tiré le corps d'un mort. Au total, il nous a fallu trois jours pour rejoindre nos lignes. » Trois jours pour sortir de l'enfer de la ligne zéro saturée par les drones, où ces hommes tiennent le front sud de l'Ukraine.
Vous n'étiez pas au Raise Summit — on y était pour vous !Pendant deux heures en direct de Paris, on a discuté avec des entrepreneurs, des investisseurs et des CEO du monde entier. Ils nous ont dit tout haut ce que beaucoup pensent tout bas sur l'IA, la souveraineté et ce qui change vraiment...==========================
Nous sommes aujourd'hui avec Majed Mansour et Wissem Ben Ammar, les cofondateurs de Junk, l'une des plus belles réussites de la street food française. En seulement 5 ans, ces deux entrepreneurs franco-tunisiens, plutôt discrets et obsédés par la performance et la qualité d'exécution, ont ouvert plus de 20 restaurants en France, en Angleterre et à Dubaï. Leur truc à eux, c'est le smash burger, qu'ils ont largement démocratisé en France. Pour co-animer ce nouvel épisode de Business of Bouffe, Philibert est accompagné d'Elisa Gautier, la fondatrice du restaurant Kiosk.À travers cet épisode, nous cherchons à comprendre comment Majed Mansour et Wissem Ben Ammar ont bâti, en cinq ans à peine et à force d'exigence, un groupe international de smash burgers qui conjugue croissance fulgurante, qualité et rentabilité.Pour cela, Majed et Wissem reviennent sur leurs origines et sur la place de leur double culture franco-tunisienne dans leur parcours. Ils racontent les valeurs de travail et d'ambition transmises par leurs familles. Dès 2013, le duo met un pied dans le Business de la Bouffe avec Graine, l'un des premiers concepts de « fast couscous » à Paris, qui modernise un plat traditionnel avec les codes du fast casual. Pendant le Covid, leur modèle bascule vers les dark kitchens et plusieurs marques en livraison, dont ils mesurent vite les limites. C'est dans ce cadre qu'ils créent Junk et tombent amoureux du smash burger, dont ils comprennent rapidement le fort potentiel business !Le duo nous explique ensuite comment Junk est devenu réalité, à commencer par une carte courte et minimaliste centrée sur une seule recette de smash burger, déclinée du S au XL. Avec eux, tout est maîtrisé au millimètre (et c'est sûrement ce qui fait la différence) : la recette, le sourcing, l'organisation, mais aussi le branding et la direction artistique brute, urbaine et très identifiable. Porté par un succès immédiat, Junk enchaîne les ouvertures à Paris, toujours en propre, en s'appuyant sur la livraison, un packaging pensé en R&D et une communication soignée au service d'une marque forte.Enfin, Majed et Wissem nous racontent le changement d'échelle du groupe. Après Paris, Junk se déploie dans les grandes métropoles régionales pour atteindre 20 adresses en France, avant de partir à la conquête du monde, à Londres en 2024 puis Dubaï en 2025. Ils nous expliquent comment ils adaptent leur offre, financent cette croissance internationale et préservent l'âme du concept aux quatre coins du monde.Cet épisode de Business of Bouffe [Street Food] a été réalisé avec le soutien de Deliveroo. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:54:43 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle - Retour sur l'assassinat de l'Amiral Lord Mountbatten. Une plongée dans les années noires du conflit en Irlande du Nord, entre campagnes de répression de l'armée d'occupation britannique et actes terroristes de l'Armée Républicaine Irlandaise (IRA). - équipe : Stéphane Cosme, Hélène Bizieau, Frédéric Milano, François Audoin, Valentine Chédebois, Franck Cognard, Rebecca Denantes, Claire Teisseire Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France