Podcasts about ILS

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    La Martingale
    #298 - Argent et couple : le piège du 50/50 - Marie-Lahya Simon

    La Martingale

    Play Episode Listen Later Jan 1, 2026 73:53


    Le sujet :L'argent est le dernier grand tabou du couple. Apprenez à aborder sereinement ce sujet, à choisir le bon contrat de mariage et à organiser vos finances de manière juste, quel que soit l'écart de revenus.L'invitée du jour :Marie-Lahya Simon est la fondatrice d'À parts égales, un média dédié à briser le tabou de l'argent dans l'intimité. Au micro de Matthieu Stefani, elle nous partage ses meilleures astuces pour gérer l'argent dans un couple :Pourquoi l'argent est-il si tabou dans les couples ?Les grandes erreurs qui créent d'énormes inégalitésPourquoi faire du 50/50 n'est pas une bonne solution ?La méthode « À parts égales » pour répartir votre argentComment épargner, investir ou entreprendre en couple ?Ils citent les références suivantes :Le livre Ils vécurent heureux… et prirent un compte communLe livre Le prix à payerLe livre Le couple et l'argentAinsi que d'anciens épisodes de La Martingale :#145 - Couples : comment trouver son organisation financière idéale ?On vous souhaite une très bonne écoute ! C'est par ici si vous préférez Apple Podcasts, ou ici si vous préférez Spotify.Et pour recevoir toutes les actus et des recommandations exclusives, abonnez-vous à la newsletter, c'est par ici.La Martingale est un podcast du label Orso Media.Merci à notre partenaire Louve Invest, l'assurance-vie aux frais les plus bas du marché*.- Avec La Martingale : 0,35 % à vie sur les supports en UC jusqu'au 14/02: https://lp.louveinvest.com/offre-av-la-martingale**D'après une simulation réalisée par les Echos Etudes des frais minimums s'appliquant pendant 8 ans sur les contrat d'un panel représentatif (voir méthodologie complète et comparatifs des frais dans l'étude des Echos Etudes)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Un Jour dans l'Histoire
    Bâtards et maitresses : l'autre famille royale

    Un Jour dans l'Histoire

    Play Episode Listen Later Jan 1, 2026 36:46


    Nous sommes en décembre 1673. Jusque-là, en matière de reconnaissance d'enfants naturels, les rois de France ont eu l'habitude de mentionner la filiation du côté paternel comme du côté maternel. Ce qui, dans le cas de Madame de Montespan, maîtresse de Louis XIV, est impossible car les enfants seraient considérés comme doublement adultérins et leurs droits pourraient être contestés par le mari de la dame. Qu'à cela ne tienne, le roi n'y va pas par quatre chemins. Ainsi, dans les lettres qu'il signe pour légitimer les trois premiers enfants de la marquise, il passe le nom de la mère sous silence et n'établit que la seule parenté paternelle et royale. Le roi écrit : « La tendresse que la nature nous donne pour nos enfants, et beaucoup d'autres raisons qui augmentent considérablement en nous ces sentiments, nous obligent de reconnaître Louis-Auguste, Louis-César, et Louis-Françoise, et leur donner des marques publiques de cette reconnaissance. Pour assurer leurs états, nous avons estimé nécessaire d'expédier à cet effet nos lettres patentes pour déclarer notre volonté ; à quoi nous portons bien volontiers, que nous avons lieu d'espérer qu'ils répondront à la grandeur de leur naissance, et aux soins que nous faisons prendre de leur éducation ». A la différence de leurs prédécesseurs de la dynastie des Valois, les premiers souverains Bourbon assument leurs maîtresses et enfants naturels. Ils forment ensemble une autre famille, parallèle à la lignée légitime. Mais comment ces deux familles se comportent-elles entre elles ? Se font-elles concurrences ? Quelles sont les privilèges des unes et des autres ? Qu'en est-il de la crédibilité du pouvoir ? Les origines roturières, bourgeoises, courtisanes de certaines favorites ternissent-elles les couleurs du trône ? Les fortunes colossales amassées par la Montespan ou la Du Barry sont-elles sources de scandales ? La « contre-famille » royale a-t-elle contribué au déclin de la monarchie avant la Révolution ? Invitée : Flavie Leroux, chargée de recherche au Centre de recherche du château de Versailles. « L'autre famille royale -Bâtards et maîtresses d'Henri IV à Louis XVI » paru aux éd. Passés/composés. sujets traités : Bâtards, maitresses, Madame de Montespan, Louis XIV, Valois, Bourbon, Du Barry Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Papatriarcat
    #173 - L'arnaque des nouveaux pères - Guillaume Daudin et Stéphane Jourdain

    Papatriarcat

    Play Episode Listen Later Jan 1, 2026 88:14


    Pourquoi parle-t-on de « l'arnaque des nouveaux pères » ? Derrière les selfies avec bébé, comment l'égalité parentale avance-t-elle vraiment en France ? Dans cet épisode essentiel de Papatriarcat, Cédric Rostein reçoit Guillaume Daudin (journaliste AFP) et Stéphane Jourdain (France Inter), auteurs de la BD phénomène L'Arnaque des nouveaux pères. Ils sont rejoints par Rémy Guilloton, créateur du média Daron TV, pour un débat sans filtre.Ensemble, ils déconstruisent le mythe du père moderne. Si les hommes changent plus de couches, les chiffres sont têtus : en 2024, les femmes gèrent encore 71% des tâches parentales. Au programme de cet échange riche et nuancé :Le mythe de l'égalité : Pourquoi le 50/50 est-il si difficile à atteindre (logistique vs exécution) ?Politique : Pourquoi le congé paternité de 28 jours est-il une "arnaque politique" comparé au modèle suédois ?Société : Le double standard sur les réseaux sociaux (l'exemple du traitement médiatique de Vianney).Psychologie : Sortir de l'image de "l'homme parpaing" pour accéder à sa sensibilité.Intime : Leurs relations avec leurs propres pères et l'héritage patriarcal.Les questions clés auxquelles cet épisode répond :Pourquoi les hommes se voient-ils "plus beaux qu'ils ne sont" dans leur implication ?Comment motiver les pères sans qu'ils se sentent attaqués par le terme d'arnaque ?Quels sont les freins structurels (entreprises, institutions) qui bloquent les pères ?

    Reportage International
    Aux États-Unis, New York se prend de passion pour le couple Zohran Mamdani-Rama Duwaji

    Reportage International

    Play Episode Listen Later Jan 1, 2026 2:29


    New York a officiellement un nouveau maire en la personne de Zohran Mamdani, investi jeudi 1ᵉʳ janvier lors d'une grande cérémonie suivie d'une grande fête populaire dans les rues de la ville. Ce dernier a prêté serment accompagné de son épouse, Rama Duwaji, avec laquelle il forme un couple qui a déjà souvent fait parler de lui et qui fascine les électeurs. De notre correspondante à New York, « J'aime beaucoup leur style, ils sont géniaux ! » Comme Maria et Calvin, de nombreux New-Yorkais se disent fascinés par le nouveau couple à la mode et dont tout le monde parle, celui formé par le nouveau maire et la « première dame » de la ville, Zohran Mamdani et Rama Duwaji. Lui a 34 ans et est issu d'une famille indienne d'intellectuels et d'artistes renommés. Elle a 28 ans, est née dans une famille syrienne, a grandi entre Dubaï et le Texas et est diplômée d'une école d'art. L'un et l'autre se sont connus sur une application de rencontres. Les photos de leur mariage, très simple, célébré durant la campagne, ont fait sensation. Comme la dédicace du jeune démocrate à sa femme, le soir de sa victoire : « À mon incroyable femme Rama. Mon amour. Je ne voudrais célébrer ce moment avec personne d'autre que toi à mes côtés ». « C'est quelqu'un qui a beaucoup d'énergie. Cela se voit qu'il veut bien faire. Et Rama, elle, a cette attitude de fille cool, d'artiste branchée de Brooklyn. Ils ont quelque chose de magnétique », selon cette électrice rencontrée dans la rue. « Beaucoup de New-Yorkais se reconnaissent en eux » Lisa Burns est professeure spécialiste des couples en politique et des premières dames. Pour elle, le succès des Mamdani réside dans les valeurs qu'ils incarnent. Lui, avec ses idées socialistes. Elle, avec son art engagé, exposé dans de prestigieux musées et publié dans de nombreux magazines. « Beaucoup de New-Yorkais se reconnaissent en eux : les minorités, les musulmans, les jeunes, etc. car quand on regarde nos politiciens d'aujourd'hui, une grande majorité sont des hommes blancs âgés dans lesquels une grande partie du pays ne se reconnaît pas. Alors voir la diversité que ce couple représente, ça fait du bien », estime Lisa Bruns. Un avis partagé, en effet, par les nombreux New-Yorkais qui ont voté pour Zohran Mamdani. « Les voir au pouvoir nous donne espoir. Nous avons enfin des personnes qui nous défendent et nous écoutent au lieu des vieux politiciens qui nous disent qu'on ne comprend rien parce qu'on est jeunes », s'enthousiasme une jeune femme. « C'est super d'avoir enfin quelqu'un de mon âge qui change l'image classique du politicien », abonde un jeune homme. En posant leurs valises cette semaine à la résidence officielle du maire de New York, Zohran Mamdani et Rama Duwaji deviennent l'un des plus jeunes couples à la tête de la ville. Leurs partisans espèrent qu'ils resteront fidèles aux idées et aux engagements qui ont fait leur popularité. À lire aussiLe nouveau maire de New York attendu au tournant

    Invité Afrique
    Est de la RDC: protéger la faune de la guerre est «un grand défi», souligne un garde forestier

    Invité Afrique

    Play Episode Listen Later Jan 1, 2026 6:31


    Il n'y a pas que la guerre dans l'est de la République démocratique du Congo : il y a aussi quelques zones protégées où des hommes courageux réussissent à sauver la paix. C'est le cas du parc national de la Maiko, aux confins des provinces du Nord-Kivu et du Maniema, où quelques gardes forestiers – on dit maintenant « écogardes » – ont réussi à préserver les populations de gorilles et d'éléphants des combats alentour. Alain Mukiranya est ranger et assistant du directeur du parc national de la Maiko. Pour ce 1er janvier, il raconte comment il a procédé. RFI : Alain Mukiranya, vous êtes garde-forestier dans le parc national de la Maiko, dans l'est de la RDC. Comment protéger les mammifères de ce parc quand la guerre fait rage tout autour ? Alain Mukiranya : C'est un grand défi. Avant que Walikale tombe [une localité de de la province du Nord-Kivu, NDLR], il y a d'abord eu Goma [chef-lieu du Nord-Kivu, NDLR], Bukavu [chef-lieu du Sud-Kivu, NDLR] et puis Walikale. La population, les autorités et même mes collègues écogardes en étaient au point de fuir. La population, d'ailleurs, fuyait déjà vers Kisangani [chef-lieu de la province de la Tshopo, dans le nord-est de la RDC, NDLR], plus à l'ouest. Et moi, ce que j'ai fait, je suis reparti rejoindre nos équipes sur le terrain. On a mis nos forces ensemble pour protéger le parc. Nous avons fait cela dans le sens contraire du mouvement de la population, à nos risques et périls. Au lieu de fuir, vous êtes donc resté avec une équipe et vous avez réussi à persuader quelques collègues de rester avec vous. C'était la mission que j'avais reçu de la hiérarchie de l'ICCN, […] l'Institut congolais pour la conservation de la nature : rentrer, redynamiser les équipes sur le terrain, leur remonter le moral, encourager et surveiller, continuer à surveiller et protéger le parc. Je les ai convaincus. Ensemble, on faisait les patrouilles et personne n'est parti parmi nous. Est-ce que votre présence et celle de vos collègues dans le parc ont pu dissuader certains hommes armés d'y entrer pour venir braconner ? Oui, quand on voit notre présence, on ne peut plus se permettre de faire ce qui est interdit, notamment le braconnage ou le pillage des matériels et autres biens de la conservation que nous avons au parc. Et notre présence a rassuré aussi certaines populations riveraines. Certains même se sont réfugiés vers chez nous, parce que c'est là où ils se sentaient protégés. Au moment où il y avait débandade, l'armée partait dans la direction ouest. Nous, nous sommes restés et notre présence les a rassurés. Donc, ce n'est pas tout le monde qui avait fui au sein de la communauté riveraine. Il y en a certains qui se sont réfugiés vers chez nous, au quartier général du parc, et dans une autre station qui est dans la zone. Est-ce qu'il y a des hommes armés qui ont essayé d'entrer dans le parc et avec qui vous avez eu des accrochages ? La menace était grande avec des miliciens patriotes qui avaient, à cette période-là, nécessité d'avoir le matériel d'ordonnancement, aussi appelé armes et munitions. Et chez nous, il y en a parce qu'on les utilise pour protéger le parc. Ils ont voulu venir récupérer le matériel que nous avons pour aller faire la guerre avec. Et pourtant, nous, nous sommes non-belligérants, nous sommes apolitiques. En période de paix ou de conflit, nous restons et continuons notre travail. À ces miliciens patriotes, les Wazalendo, avez-vous finalement donné les armes que vous aviez ou pas ? Nous avons catégoriquement refusé. Les matériels que nous avons, c'est pour protéger la faune et la flore et pas autre chose. Nous avons refusé catégoriquement, malgré les menaces, malgré la pression, et on a essayé de les sensibiliser, de leur faire comprendre que nous sommes là pour faire notre travail et non nous mêler de la politique ou autres situations qui prévalent dans la zone. En temps de paix, quel est le principal danger pour les mammifères de votre parc, les gorilles, les éléphants, les okapis ? Est-ce que ce sont les braconniers professionnels ou est-ce que ce sont les populations riveraines, les villageois alentours ? En temps de paix, c'est le braconnage effectué par les communautés riveraines et les braconniers qui viennent d'ailleurs, qui viennent chercher comment capturer les animaux pour le trafic. Tout ça, ça va de pair. En ce début d'année 2026, quel est le vœu que vous formulez ? Mon vœu pour cette année est le retour de la paix et de toutes les bonnes conditions de vie et de travail pour la population qui vit autour de mon parc, le parc national de la Maiko, et pour toute la population congolaise, que la paix revienne, que l'autorité de l'État revienne. Mon vœu est de voir les populations de gorilles, d'okapis, de chimpanzés, d'éléphants, prospérer et continuer à se multiplier afin que la vie reprenne. Le tourisme, et tout cela, ça va aussi bénéficier au développement des communautés riveraines, parce qu'il y aura beaucoup de choses qui viendront avec et même l'économie locale sera développée. À lire aussiQuestions d'environnement - Protecteurs de la nature en Afrique, les «rangers» brisent le tabou de leur santé mentale

    Aujourd'hui l'économie
    Les câbles sous-marins, enjeux stratégiques pour les États et les entreprises

    Aujourd'hui l'économie

    Play Episode Listen Later Jan 1, 2026 3:10


    On s'intéresse à des outils qui ont permis à des millions de Terriens d'envoyer leurs messages de meilleurs voeux cette nuit à l'occasion du passage à la nouvelle année. On parle des câbles sous marins. Et on va comprendre qu'ils sont stratégiques pour les échanges mondiaux ! Aujourd'hui ce sont plus de 500 câbles sous-marins qui sont déployés autour de la planète. Mis bout à bout ça représente environ 1,5 million de kilomètres, soit à peu près 38 fois le tour de la Terre. Et ils transportent absolument tout. Ces câbles font ainsi transiter des télécommunications, des discussions en temps réel, des images, des vidéos… bref, tout ce que nous utilisons sur nos ordinateurs, nos téléphones et nos télévisions. Ils transportent aussi des données essentielles et confidentielles pour les grandes entreprises et les forces militaires. Il faut d'ailleurs savoir que 99% des communications mondiales passent par ces câbles sous-marins, qui ne font pourtant qu'environ 10 centimètres d'épaisseur. Le développement des câbles est désormais porté par les Gafam Historiquement, les câbles sous-marins appartiennent majoritairement à des consortiums, un peu comme des copropriétés. Ce sont des alliances entre États et opérateurs de télécommunications, qui louent ensuite l'accès à ces câbles à des clients. Mais le modèle évolue fortement... aujourd'hui, le développement des câbles est porté en grande partie par les Gafam. Google, Amazon, Facebook, Apple et Microsoft sont devenus des acteurs majeurs du secteur. Autre point important : ces câbles sont toujours plus puissants, et les technologies évoluent très vite. Un câble posé il y a cinq ans est déjà dépassé par ceux installés aujourd'hui. C'est donc parce que quasiment toutes nos communications passent par ces autoroutes de l'information qu'ils sont stratégiques. Et vu la quantité de données qu'ils transportent, ce sont devenus des actifs essentiels à protéger. Ils représentent des enjeux majeurs de sécurité, de souveraineté informationnelle et économique. Cela dit, il faut aussi relativiser : chaque année, on recense entre 150 et 200 incidents.  80% des incidents sont liés à un facteur humain non malveillant Certains sont dus à des glissements de terrain sous-marins, mais 80% des incidents sont liés à un facteur humain non malveillant, des filets de pêche ou des ancres qui arrachent les câbles. Pourtant, ce sont souvent ces mêmes types de bateaux qui sont soupçonnés de sabotage. On en a beaucoup parlé en 2025 en raison de câbles endommagés en pleine mer Baltique notamment entre la Suède et la Lettonie. On observe un retour de la piraterie ou d'actes de malveillance, même si cela reste marginal. L'Union européenne et l'Otan ont lancé plusieurs programmes pour surveiller les infrastructures sous-marines. Mais le risque zéro n'existe pas : à 1 000 mètres de profondeur et parfois plus, il est évidemment impossible de surveiller chaque centimètre de câble ! Chronique transportsLes géants de la tech investissent dans les câbles sous-marins

    Accents d'Europe
    Au Portugal, le secteur du tourisme mise sur l'intégration des immigrés

    Accents d'Europe

    Play Episode Listen Later Jan 1, 2026 19:30


    Pour pallier le manque de main-d'oeuvre, le secteur du tourisme a développé une formation hôtelière destinée à intégrer et fidéliser des étrangers en situation régulière, ou en voie de régularisation, dans les métiers en tension.  [Cette émission est une rediffusion de nos programmes] Apport économique de l'immigration : au Portugal, la preuve par l'exemple Après une longue bataille juridique, le Parlement portugais a durci cet automne les conditions d'entrée des étrangers dans le pays, suite à un accord entre le gouvernement et l'extrême droite. La nouvelle loi immigration stipule, par exemple, que les visas de recherche d'emploi seront désormais réservés aux travailleurs hautement qualifiés. Pourtant, sur le terrain, les besoins de main-d'oeuvre sont tout autres. Le Bureau national du Tourisme, en partenariat avec le Bureau de l'Immigration, et l'organisation patronale du secteur a développé une formation destinée à former et intégrer des étrangers en situation régulière ou en voie de régularisation dans des restaurants, des bars et des hôtels qui manquent de bras. Et c'est jusqu'à présent une réussite, comme l'a constaté à Lisbonne, Marie-Line Darcy. D'après Eurostat, sans immigration, l'Europe perdrait plus de 20% de sa population en âge de travailler d'ici à 2050 Tous les pays européens sont affectés, à des degrés divers, par la baisse de la natalité et le vieillissement de la population. Ils risquent de voir leurs économies et leurs systèmes de protection sociale mise à mal par le manque d'habitants en âge de travailler. Face à ce constat, Hakim El Karoui et François Gaüzère-Mazauric appellent à un réalisme migratoire en Europe et notamment entre les deux rives de la Méditerranée, leur étude est parue dans la revue du Grand Continent. François Gaüzere Mazauric, professeur agrégé d'histoire en classes préparatoires, et directeur des études du Comité d'action pour la Méditerranée, est notre invité.  La chronique musique de Vincent Théval :  Andrea Lazslo de la Simone, La Notte. À Kharkiv, danser, c'est résister  La deuxième plus grande ville d'Ukraine n'est située qu'à une trentaine de kilomètres du front et vit, depuis plus de trois ans, au rythme des alertes aériennes et des attaques de drones. Pourtant, envers et contre tout, des poches d'espoir subsistent, comme une forme de résistance. C'est le cas de l'opéra de Kharkiv, qui vient de célébrer ses 100 ans. La scène a été déplacée en sous-sol, réduite de deux tiers, la moitié des artistes sont partis et pourtant : les spectacles font toujours carton plein. Cerise Sudry Le Dû.  

    Accents d'Europe
    Au Portugal, le secteur du tourisme mise sur l'intégration des immigrés

    Accents d'Europe

    Play Episode Listen Later Jan 1, 2026 19:30


    Pour pallier le manque de main-d'oeuvre, le secteur du tourisme a développé une formation hôtelière destinée à intégrer et fidéliser des étrangers en situation régulière, ou en voie de régularisation, dans les métiers en tension.  [Cette émission est une rediffusion de nos programmes] Apport économique de l'immigration : au Portugal, la preuve par l'exemple Après une longue bataille juridique, le Parlement portugais a durci cet automne les conditions d'entrée des étrangers dans le pays, suite à un accord entre le gouvernement et l'extrême droite. La nouvelle loi immigration stipule, par exemple, que les visas de recherche d'emploi seront désormais réservés aux travailleurs hautement qualifiés. Pourtant, sur le terrain, les besoins de main-d'oeuvre sont tout autres. Le Bureau national du Tourisme, en partenariat avec le Bureau de l'Immigration, et l'organisation patronale du secteur a développé une formation destinée à former et intégrer des étrangers en situation régulière ou en voie de régularisation dans des restaurants, des bars et des hôtels qui manquent de bras. Et c'est jusqu'à présent une réussite, comme l'a constaté à Lisbonne, Marie-Line Darcy. D'après Eurostat, sans immigration, l'Europe perdrait plus de 20% de sa population en âge de travailler d'ici à 2050 Tous les pays européens sont affectés, à des degrés divers, par la baisse de la natalité et le vieillissement de la population. Ils risquent de voir leurs économies et leurs systèmes de protection sociale mise à mal par le manque d'habitants en âge de travailler. Face à ce constat, Hakim El Karoui et François Gaüzère-Mazauric appellent à un réalisme migratoire en Europe et notamment entre les deux rives de la Méditerranée, leur étude est parue dans la revue du Grand Continent. François Gaüzere Mazauric, professeur agrégé d'histoire en classes préparatoires, et directeur des études du Comité d'action pour la Méditerranée, est notre invité.  La chronique musique de Vincent Théval :  Andrea Lazslo de la Simone, La Notte. À Kharkiv, danser, c'est résister  La deuxième plus grande ville d'Ukraine n'est située qu'à une trentaine de kilomètres du front et vit, depuis plus de trois ans, au rythme des alertes aériennes et des attaques de drones. Pourtant, envers et contre tout, des poches d'espoir subsistent, comme une forme de résistance. C'est le cas de l'opéra de Kharkiv, qui vient de célébrer ses 100 ans. La scène a été déplacée en sous-sol, réduite de deux tiers, la moitié des artistes sont partis et pourtant : les spectacles font toujours carton plein. Cerise Sudry Le Dû.  

    Les 80'' de Nicolas Demorand
    Qui es-tu ? Toi, l'auditeur du 1er janvier

    Les 80'' de Nicolas Demorand

    Play Episode Listen Later Jan 1, 2026 1:22


    durée : 00:01:22 - Les 80'' - par : Nicolas Demorand - Il y a une semaine, je m'étais amusé en 80 secondes, à imaginer qui pouvait bien nous écouter un matin du 25 décembre à 7h20. Ils étaient trois, ce matin vous êtes peut-être deux... Allez, non... quelques centaines de milliers tout de même, j'imagine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

    La France bouge - Elisabeth Assayag
    Ils sont allés au bout de leurs rêves

    La France bouge - Elisabeth Assayag

    Play Episode Listen Later Jan 1, 2026 50:33


    Dans "La France bouge", Elisabeth Assayag fait le tour de France des initiatives positives et novatrices. Travail, éducation, santé… Ils œuvrent aux quatre coins du pays pour faire bouger les lignes et casser les codes : qui sont ces citoyens, ces entreprises, ces collectivités qui s'engagent et inventent le monde de demain ? Des portraits et des témoignages inspirants. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    TOPFM MAURITIUS
    1er janvier 2026 : « Nou alim enn labouzi pou remersyé Bondie pou nou trouv sa nouvo lannée la »

    TOPFM MAURITIUS

    Play Episode Listen Later Jan 1, 2026 2:07


    En ce 1er janvier 2026, les Mauriciens célèbrent la nouvelle année dans la tradition et le partage. Fête en famille, déjeuner ou dîner convivial, participation à la messe et moments de prière pour remercier pour l'année écoulée et formuler des vœux pour celle à venir : cette journée est avant tout placée sous le signe du recueillement et de la convivialité. Ils nous racontent comment ils comptent vivre ce premier jour de l'année et accueillir 2026 avec espoir. Océanne raconte qu'elle commencera la journée en se rendant à la messe. Elle la poursuivra ensuite en famille autour d'un déjeuner convivial, avant de la conclure par une bonne grillade. Ronaldo explique qu'il commencera la journée en allumant une bougie pour remercier Dieu de lui avoir permis d'entrer dans cette nouvelle année. Il partagera ensuite un déjeuner en famille, avant de poursuivre les célébrations chez des proches, dans une ambiance conviviale et festive. Robbie, cuisinier de profession, passera la journée derrière les fourneaux à préparer de délicieux repas pour sa famille, avant de se rendre chez un proche afin de célébrer et partager un moment familial. Pour Anaïs, cette année est un peu plus spéciale, puisqu'elle célèbre le Nouvel An pour la première fois avec sa propre famille. Comme chaque année toutefois, ce 1er janvier se déroulera entourée de ses proches. Entre recueillement, traditions et moments de partage, les Mauriciens entament cette nouvelle année dans la simplicité et la convivialité. Une façon sincère d'accueillir 2026, portée par l'espoir, la gratitude et l'importance des liens familiaux.

    L'Évangile du jour
    Évangile du 2 janvier : « C'est lui qui vient derrière moi » (Jn 1, 19-28)

    L'Évangile du jour

    Play Episode Listen Later Jan 1, 2026 1:45


    Voici l'Évangile du vendredi 2 janvier 2026 :« C'est lui qui vient derrière moi » (Jn 1, 19-28)Voici le témoignage de Jean, quand les Juifs lui envoyèrent de Jérusalem des prêtres et des lévites pour lui demander : « Qui es-tu ? » Il ne refusa pas de répondre, il déclara ouvertement : « Je ne suis pas le Christ. » Ils lui demandèrent : « Alors qu'en est-il ? Es-tu le prophète Élie ? » Il répondit : « Je ne le suis pas. – Es-tu le Prophète annoncé ? » Il répondit : « Non. » Alors ils lui dirent : « Qui es-tu ? Il faut que nous donnions une réponse à ceux qui nous ont envoyés. Que dis-tu sur toi-même ? » Il répondit : « Je suis la voix de celui qui crie dans le désert : Redressez le chemin du Seigneur, comme a dit le prophète Isaïe. » Or, ils avaient été envoyés de la part des pharisiens. Ils lui posèrent encore cette question : « Pourquoi donc baptises-tu, si tu n'es ni le Christ, ni Élie, ni le Prophète ? » Jean leur répondit : « Moi, je baptise dans l'eau. Mais au milieu de vous se tient celui que vous ne connaissez pas ; c'est lui qui vient derrière moi, et je ne suis pas digne de délier la courroie de sa sandale. » Cela s'est passé à Béthanie, de l'autre côté du Jourdain, à l'endroit où Jean baptisait.– Acclamons la Parole de Dieu. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu

    Profil
    Gianna Olinda Cadonau: «Il rumantsch viva perquai ch'el vul»

    Profil

    Play Episode Listen Later Jan 1, 2026 57:55


    Gianna Olinda Cadonau è manadra da la partiziun da cultura e commembra da la direcziun da la Lia Rumantscha. Ed ella è er autura, scriva cudeschs e tocs da teater. La lavur per la Lia Rumantscha ed er la promoziun da cultura èn fitg politics. I va er per raps publics. E perquai èsi dad ir enturn cun grond respect. En ina communitad usche pitschna è tut fitg visibel, di Gianna Olinda Cadonau en il profil. Ils giavischs dad ella èn modests. Scriver, far viadis e passentar temp cun sia famiglia. Ses viadis mainan ella savens en l'Asia, magari er en l'India nua ch'ella ha sias ragischs. «Tschertas ingredienzas èn schon da là. Per exempel la fulla dad umans che guarda ora sco jau. E quai fa bain.» I saja las pitschnas chaussas: co ils corps sa movan, tge che vegn maglià, co sa vestgì, cun tge colurs. «A mes corp vai bain en l'India. Mia pel, mes chavels, la digestiun. Il corp è quiet. Na betg ch'jau stess mal en Svizra. Ma igl è insatge che croda davent en l'India.»

    ils ses india' 'asia olinda scriver svizra lia rumantscha perquai
    InnerFrench
    E187 On termine 2025 ensemble !

    InnerFrench

    Play Episode Listen Later Dec 31, 2025 68:38


    Pour ce dernier épisode de 2025, toute l'équipe d'InnerFrench est réunie pour faire le bilan de l'année. Hugo, Ingrid et Ania vous parle de leurs vies personnelles : quels ont été les grands bouleversements de ces 12 derniers mois ? Quelles sont leurs attentes pour les mois à venir ? Mais ce n'est pas tout. Ils vous parlent aussi de leurs coups de cœur en matière de livres, podcast, séries, films... De quoi vous donner des idées de choses à lire, à écouter et à voir. Et ne ratez pas la fin si vous voulez savoir ce qu'il y a eu de nouveau en 2025 du côté d'InnerFrench : les cours, les podcasts, la newsletter, le site... On fait un point sur ce qu'on vous a proposé. Bonne écoute, et surtout bonne année 2026 ! Retrouvez la transcription de l'épisode sur https://innerfrench.com/e187 Retrouvez nos cours pour améliorer votre français sur https://innerfrench.com/cours 

    C dans l'air
    Les Français et les politiques : le grand divorce ? - L'intégrale -

    C dans l'air

    Play Episode Listen Later Dec 31, 2025 8:03


    C dans l'air du 31 décembre 2025 - Les Français et les politiques : le grand divorce ?Présentation: Salhia BrakhliaLe président de la République Emmanuel Macron exprimera ce soir à 20h ses vœux aux Français pour l'année 2026. Un exercice rituel, l'avant-dernier avant la fin de son second quinquennat. L'occasion de faire quelques annonces, comme la volonté d'interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans dès la rentrée 2026, et, plus généralement, de se projeter vers l'année à venir. Celle qui vient de s'écouler aura été synonyme de nombreux échecs.Depuis la dissolution ratée de 2024, le chef de l'Etat ne parvient pas à reprendre le contrôle de l'action politique. Son incapacité s'est illustrée en 2025 par un triste record : celui du plus grand nombre de Premiers ministres nommés par un même président de la République au cours d'un mandat. L'année passée a même vu le gouvernement le plus bref de toute notre histoire, avec une chute quatorze heures seulement après l'annonce de sa composition. Le pays vit une période d'instabilité politique inédite depuis le début de la Cinquième République. Le gouvernement a échoué à faire adopter un budget pour l'Etat avant la fin de l'année. Pour sortir temporairement de l'impasse budgétaire, le Premier ministre Sébastien Lecornu a dû recourir à un projet de loi spéciale. Le gouvernement a publié son décret et ses circulaires sur les crédits mis à disposition des ministères à compter du 1ᵉʳ janvier. Le cap est clair. Dans l'attente d'un budget, l'Etat est soumis à la diète.Sur la scène nationale, si les oppositions sont parvenues à faire entendre leur voix, seul le RN est en progression. Le parti d'extrême-droite est le grand gagnant de cette séquence politique et son président, Jordan Bardella, est au sommet dans les sondages. Il caracole en tête des intentions de vote pour la future élection présidentielle.Le parti a fini par convaincre une partie importante des Français sur un sujet au cœur de leurs préoccupations : le pouvoir d'achat. Une équipe de C dans l'air s'est rendue dans un restaurant routier des Yvelines. Sur place, cette question, comme celle de l'inflation, est au centre des priorités. Dans son établissement, le patron voit année après année le RN monter.Loin de l'Elysée et des batailles de l'Assemblée, les maires des petites communes essaient tant bien que mal de se débrouiller pour contenir les dépenses de leur collectivité. Pour ce faire, plusieurs d'entre-eux mettent parfois la main à la pâte. Certains participent ainsi directement à la construction de chalets pour les animations des fêtes de fin d'année, pour faire baisser la facture. D'autres montrent l'exemple en votant la baisse de leurs indemnités d'élu. Ils dénoncent ce qu'il se passe au niveau de l'Etat, où l'on demande selon eux beaucoup au Français sans pour autant faire d'efforts.Nos experts :- Christophe Barbier - Éditorialiste politique - Conseiller de la rédaction – Franc-Tireur- Lucie Robequain - Directrice des rédactions – La Tribune- Alexandra Schwartzbrod - Directrice adjointe de la rédaction – Libération- Jérôme Fourquet - Directeur du département Opinion – IFOP - Auteur de Métamorphoses françaises

    Priorité santé
    L'impact des réseaux sociaux sur la santé mentale

    Priorité santé

    Play Episode Listen Later Dec 31, 2025 48:29


    En France, en 2025, onze familles ont assigné en justice le réseau social TikTok pour avoir exposé leurs enfants à des contenus en lien avec le suicide, l'automutilation et les troubles alimentaires. Parmi ces familles, deux sont endeuillées après le suicide de deux jeunes filles. Les réseaux sociaux sont souvent pointés du doigt pour expliquer l'augmentation des troubles psychiques chez les adolescents et jeunes adultes. Ils peuvent également agir comme des amplificateurs de troubles déjà existants. De plus, la haine en ligne est un facteur de risque important de suicide chez les jeunes. Quel impact ont les réseaux sociaux sur la santé mentale ? Comment les troubles psychiques peuvent-ils être amplifiés par les réseaux sociaux et les algorithmes ? Quels sont les troubles les plus souvent intensifiés par ces derniers ? Comment les prévenir ?  Anne-Victoire Rousselet, psychologue et psychothérapeute spécialisée en Thérapie Comportementale et Cognitive, au Centre hospitalier Sainte-Anne, à Paris   Yann Vivette Tsobgni, psychologue et chercheure dans le domaine de la santé mentale en Afrique et dans les communautés africaines à l'étranger, créatrice de la page Facebook « Noire & Psy » et auteure du livre Noire et psy, la santé mentale dans les communautés africaines (autoédition).  Un reportage de Raphaëlle Constant. Programmation musicale :  ► Drugdealer, Kate Bollinger – Pictures of you ► Didi B, Alpha Blondy – The top. (Rediffusion)

    Priorité santé
    L'impact des réseaux sociaux sur la santé mentale

    Priorité santé

    Play Episode Listen Later Dec 31, 2025 48:29


    En France, en 2025, onze familles ont assigné en justice le réseau social TikTok pour avoir exposé leurs enfants à des contenus en lien avec le suicide, l'automutilation et les troubles alimentaires. Parmi ces familles, deux sont endeuillées après le suicide de deux jeunes filles. Les réseaux sociaux sont souvent pointés du doigt pour expliquer l'augmentation des troubles psychiques chez les adolescents et jeunes adultes. Ils peuvent également agir comme des amplificateurs de troubles déjà existants. De plus, la haine en ligne est un facteur de risque important de suicide chez les jeunes. [Rediffusion de l'émission du 16 juillet 2025] Quel impact ont les réseaux sociaux sur la santé mentale ? Comment les troubles psychiques peuvent-ils être amplifiés par les réseaux sociaux et les algorithmes ? Quels sont les troubles les plus souvent intensifiés par ces derniers ? Comment les prévenir ?  Anne-Victoire Rousselet, psychologue et psychothérapeute spécialisée en Thérapie Comportementale et Cognitive, au Centre hospitalier Sainte-Anne, à Paris   Yann Vivette Tsobgni, psychologue et chercheure dans le domaine de la santé mentale en Afrique et dans les communautés africaines à l'étranger, créatrice de la page Facebook « Noire & Psy » et auteure du livre Noire et psy, la santé mentale dans les communautés africaines (autoédition).  Un reportage de Raphaëlle Constant. Programmation musicale :  ► Drugdealer, Kate Bollinger – Pictures of you ► Didi B, Alpha Blondy – The top.

    Prière du matin
    « Ils découvrirent Marie et Joseph, avec le nouveau-né. ...» (Lc 2, 16-21)

    Prière du matin

    Play Episode Listen Later Dec 31, 2025 9:01


    « Ils découvrirent Marie et Joseph, avec le nouveau-né. Quand fut arrivé le huitième jour, l'enfant reçut le nom de Jésus » (Lc 2, 16-21)Méditation par la Pasteur Magali GirardChant Final : "Tu es bénie, ô Marie " de l'EMMANUELRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Reportage Afrique
    Tunisie: des pâtisseries ancestrales, symboles du brassage culturel à Tunis

    Reportage Afrique

    Play Episode Listen Later Dec 31, 2025 2:12


    En Tunisie, les anciennes pâtisseries du centre-ville ont gardé leur enseigne et leurs spécialités depuis plus d'un demi-siècle sans jamais changer leurs murs. Elles représentent une mémoire urbaine, mais aussi la nostalgie du centre-ville de Tunis au milieu du siècle, lieu de brassages de plusieurs communautés : italiennes, maltaises, françaises, juives et musulmanes. Dans l'arrière-boutique de sa pâtisserie, Jean Garza, propriétaire des lieux, montre fièrement les héritages de son grand-père. Un frigo des années 1920, une balance des années 1930, les lieux n'ont pas bougé d'un pouce dans cette pâtisserie emblématique du centre-ville de Tunis.  « Elle a été fondée dans les années 1930, effectivement, par mon grand-père, Luigi, qui est venu d'Italie, qui s'est installé en Tunisie, et qui a commencé à travailler, à ramener les spécialités italiennes ici, fabriquées et confectionnées avec une cuisson spéciale, la cuisson au feu de bois, au bois d'olivier », raconte Jean. Les recettes sont celles du grand-père Luigi, des pâtisseries traditionnelles pur beurre. « On a des spécialités à base d'amandes, de génoise, de pâte d'amande qui n'est pas de la pâte à sucre, mais aussi des spécialités qui sont à nous, comme la meringue italienne, un blanc d'œuf monté au sucre chaud, c'est un produit qu'on ne retrouve plus ailleurs », explique Jean. Un marketing sur les réseaux sociaux Autre spécialité, des sablés avec un cœur de confiture appelés les « puits d'amour ». Jun, le fils de Jean, Japonais également par sa mère, en a fait la star de sa page Instagram. Créateur de contenu, il vend l'image de la pâtisserie à travers les anecdotes de son histoire ancestrale. « Pendant la Deuxième Guerre mondiale, il y a une petite bombe qui a atterri à la pâtisserie, qui est tombée en plein milieu de la pâtisserie, mais qui n'a pas explosé. C'est pour ça qu'aujourd'hui on est encore là-bas, ça fait partie de l'histoire et de la nostalgie », révèle Jun.  Pour lui, le marketing digital est essentiel pour préserver la pérennité de la pâtisserie qui a dû s'accommoder des pénuries à répétition de beurre et de sucre ces dernières années dans le pays. « On s'adapte comme on peut », explique Jun, « on mise sur la qualité même si parfois les matières premières manquent. C'est pour cela que si tous les gâteaux sont partis à 10 h du matin, on en refait pas, l'idée est de garder cette qualité quoi qu'il arrive », insiste l'influenceur. Il faut aussi veiller à renouveler la clientèle, aller vers les plus jeunes aussi, d'où la présence sur les réseaux sociaux. « Ce nouveau marketing, le marketing digital et d'influence, a permis de nous faire connaître à une nouvelle population, mais le but c'est pas uniquement de nous faire connaître, c'est qu'ils viennent, qu'ils goûtent, et surtout qu'ils reviennent », ajoute Jun. « C'est depuis des générations qu'on y va » Une nostalgie qui fonctionne depuis des générations au sein de la clientèle qui se presse devant la devanture de la boutique, très simple en apparence. Les gâteaux ne sont d'ailleurs pas exposés derrière la vitre mais à l'intérieur, sur le comptoir. Hamadi Baccar, 35 ans, est un habitué. Il est venu se joindre à la file d'attente dès 8 h du matin. « C'est de père en fils en fait, c'est depuis des générations qu'on y va, on l'a toujours recommandé. Déjà quand tu entres dans la boutique, tu ressens les saveurs d'antan. Je continue d'y venir parce que j'ai aussi l'impression d'honorer les traditions de mes parents et puis c'est l'âme du centre-ville ici », précise-t-il. À quelques encablures, au Passage, la station des tramways qui desservent le centre-ville, Houssem Bahar, 29 ans, tient la pâtisserie juive El Naouri, fondée en 1949. « J'ai grandi ici, c'est une part de moi et de ma famille. Du coup, tout ce que vous voyez ici, c'est un mix de toutes les communautés qui vivaient ici en Tunisie », explique-t-il. Ici, les passants viennent déguster une citronnade sur le pouce, et des gâteaux secs, comme le biscuit boulou, hérité des juifs livournais, ou encore la gizata, douceur aux amandes. Le lieu est aussi connu pour ses macarons aux amandes, ses ghraïba, des gâteaux à base de pois chiche. Un brassage culturel en bouche, qui, comme à la pâtisserie Garza, témoigne du patrimoine historique du centre-ville de Tunis, mais aussi d'une ancienne topographie urbaine. Des pâtisseries variées, témoignages du brassage des communautés à Tunis « Avant, la pâtisserie Garza et d'autres se trouvaient au milieu d'un quartier de bars populaires du centre-ville, explique Hatem Bourial, journaliste culturel et passionné de patrimoine. Ils avaient principalement la fonction de limonadier. Puis, avec le temps, ils ont ajouté la pâtisserie et sont venus complémenter l'offre culinaire du centre-ville, avec à deux pas les kafteji et lablabi, mets de street food tunisiens, plus tenus par des Tunisiens musulmans. C'est comme s'il y avait toujours eu une répartition implicite des rôles, mais sans distinction religieuse ou communautaire. » La présence de ces pâtisseries témoigne aussi de la migration des différentes communautés qui cohabitaient à Tunis pendant le protectorat français. « La permanence de ces enseignes permet de se souvenir que les communautés se trouvaient intra-muros dans la médina de Tunis et que peu à peu, elles ont débordé sur le centre-ville européen, en apportant leurs manières d'être, leur art de vivre, leur façon de partager et d'être dans la convivialité », ajoute Hatem Bourial.  Ce patrimoine, Jun et Houssem tentent de le préserver en prenant déjà la relève, « même si ce n'est pas toujours facile, explique Houssem Bahar de la pâtisserie Naouri. Je suis arrivé sans rien connaître à la pâtisserie ou à la vente, j'ai dû me former, m'acclimater et m'adapter. » Pour Jun, reprendre le flambeau revient aussi à entretenir cette nostalgie « un peu fragile mais qui donne un goût particulier à nos pâtisseries », conclut-il.  Les deux pâtisseries se démarquent des autres avec des prix très accessibles pour le budget moyen des Tunisiens et surtout, leurs gâteaux intangibles, avec des recettes qui n'ont jamais changé depuis plus d'un demi-siècle.  À lire aussiTunisie: les femmes à l'avant-garde de la pâtisserie

    Ils sont fous ces Bretons France Bleu Breizh Izel
    Les chiens s'y défoulent, les maitres s'y rencontrent : un parc canin à Ploumoguer

    Ils sont fous ces Bretons France Bleu Breizh Izel

    Play Episode Listen Later Dec 31, 2025 3:15


    durée : 00:03:15 - Ils n'ont pas 23 ans et créent Les chemins de l'espoir, une randonnée destinée à sensibiliser aux Leucémies Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

    Radio Diploweb
    Quelle Union européenne dans le monde de Trump II ? Avec M. Lefebvre

    Radio Diploweb

    Play Episode Listen Later Dec 31, 2025 26:05


    Quelle Union européenne dans le monde de Trump II ? L'UE peut-elle compter sur sa diplomatie, se résigne-t-elle à l'impuissance ou doit-elle tenter le sursaut ? Pour dialoguer à ce propos, Planisphère reçoit Maxime Lefebvre. Diplomate de carrière, ancien ambassadeur, détaché depuis 2022 à l'ESCP Business School comme professeur de relations internationales, directeur du Master "International Business & Diplomacy" et co-directeur de l'Institut géopolitique.Cette émission a été enregistrée le : 01/09/2025, diffusée le 9/09/2025. Planisphère est une émission de RND et RCF, produite par Pierre Verluise, reprise en podcast sur Diploweb.com avec en bonus une synthèse rédigée à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-Quelle-Union-europeenne-dans-le-monde-de-Trump-II-Avec-M-Lefebvre.html Extrait de la synthèse : "Un compromis commercial difficile, mais pragmatiqueL'accord commercial avec l'administration Trump, bien que déséquilibré et perçu par certains comme une humiliation, est plutôt un « armistice ». En évitant une guerre commerciale frontale, l'UE a cherché à préserver ses intérêts économiques et sociaux. L'acceptation d'une taxation asymétrique s'explique par la volonté de maintenir la fluidité des échanges, dans un contexte où l'UE exporte massivement vers les États-Unis.Face aux offensives américaines dans le domaine du numérique, notamment via les géants de la tech, l'UE a défendu ses régulations : RGPD, DSA, DMA. Malgré les pressions américaines, notamment sur la liberté d'expression en ligne, elle a refusé de céder. La régulation des contenus, notamment sur des plateformes comme X (ancien Twitter), reste un enjeu clé dans la lutte contre la désinformation et la défense de la souveraineté législative européenne.Sur le dossier ukrainien, les Européens, notamment via le format des « Big 6 », ont agi de manière concertée pour influencer la position américaine. Ils ont mis sur la table la question des garanties de sécurité pour l'Ukraine, tout en maintenant l'engagement américain au sein de l'OTAN. La séquence diplomatique des six derniers mois illustre la capacité de l'UE à mener une action cohérente, mêlant pression, dialogue et parfois flatterie à l'égard de Trump.La nature imprévisible et clivante de Trump contraint les Européens à adopter une posture réaliste. La diplomatie implique de dialoguer même avec des interlocuteurs désagréables. La stratégie européenne consiste à rester ferme sur les principes, tout en ménageant l'ego de son partenaire américain afin de préserver les intérêts vitaux du continent.Contrairement à son premier mandat, Trump revient avec une équipe fidèle, une expérience renforcée et une volonté claire de mise en œuvre. Toutefois, Maxime Lefebvre souligne deux aspects qui peuvent laisser place à la négociation : son pragmatisme économique et son peu d'appétence pour les aventures militaires, à la différence de prédécesseurs bellicistes comme George W. Bush (2001-2009).Vers une puissance européenne ? Un impératif stratégiqueLa pression américaine, la guerre en Ukraine et les rivalités géopolitiques avec la Chine et la Russie rappellent l'urgence d'une Europe plus autonome. Cela implique de renforcer la défense, la compétitivité économique, la souveraineté technologique et la diplomatie commune. Mais les obstacles sont nombreux : départ du Royaume-Uni, divergences franco-allemandes, montée des nationalismes et affaiblissement démographique.La démographie, talon d'Achille de la puissance européenneLa faible fécondité européenne mine les perspectives de puissance à long terme. Une population vieillissante fragilise les systèmes sociaux et la capacité d'innovation. L'immigration pourrait être une solution partielle, mais elle suscite des résistances politiques et sociales. La relance démographique devient ainsi un enjeu géopolitique autant qu'économique." La suite sur Diploweb https://www.diploweb.com/Planisphere-Quelle-Union-europeenne-dans-le-monde-de-Trump-II-Avec-M-Lefebvre.html

    Extra classe
    Éduquer à l'orientation de l'école primaire à Parcoursup - Parlons pratiques ! #57

    Extra classe

    Play Episode Listen Later Dec 31, 2025 52:02


    Avec la mise en place du plan Avenir depuis septembre 2025, l'éducation à l'orientation est posée comme un enjeu majeur pour l'École, et l'accompagnement des élèves par les enseignants tout au long de la scolarité est central. En effet, après les parents, les enseignants sont les premiers prescripteurs dans la construction des choix des élèves. Ils les aident à s'y préparer et, in fine, ce sont eux qui les évaluent et formulent une proposition d'orientation en conseil de classe.Quelles sont les clés de cet accompagnement ? Comment construire les compétences à s'orienter des élèves ? Et surtout comment lutter efficacement, et collectivement, contre les déterminismes pour tenir la promesse de l'École : une insertion sociale et professionnelle épanouissante ?Avec : Yoril Baudoin, déléguée de région académique à l'information et l'orientation (DRAIO) du Grand-Est. Estelle Blanchard, directrice de l'école de Mennevret et coordinatrice sur le territoire éducatif rural (le TER) de Guise-Wassigny dans l'Aisne.Vous pouvez consulter :Les parcours de formation sur l'orientation de la plateforme e-Inspé.La page Les enjeux de l'orientation sur éduscol.La plateforme Avenir(s) de l'Onisep.Les deux extraits diffusés dans ce Parlons pratiques sont issus de l'épisode Kadekol de l'IFÉ-ENS de Lyon Le micro est dans classe n°66 de décembre 2025, « Au cœur des choix : une année Parcoursup », par Florence Sauvebois.Chapitres 00:00 Introduction 02:38 Parcours Avenir et éducation à l'orientation : quel rôle des enseignants ? 19:37 Du rêve au projet : dépasser les inégalités 35:50 Éduquer à l'orientation au quotidien 48:20 InspirationsExtra classe sur vos plateformes d'écoute https://smartlink.ausha.co/extra-classeExtra classe, des podcasts produits par Réseau Canopé Émission préparée et animée par : Hélène Audard et Régis Forgione Réalisée avec l'appui technique de : François Degroote, Floriane Le Maître et Nadjim Mioudi Directrice de publication : Alexandra Wisniewski Coordination et production : Hélène Audard et Magali Devance Réalisation et mixage : Simon Gattegno Remerciements aux Ateliers Canopé de Laon et de Nancy Contactez-nous sur : contact@reseau-canope.fr © Réseau Canopé, 2025Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    L'Edito Politique
    Vœux présidentiels : que peut encore espérer Emmanuel Macron ?

    L'Edito Politique

    Play Episode Listen Later Dec 31, 2025 3:37


    Ils sont un rituel chaque année : Jim Jarrassé nous livre à travers ces vœux quels seront les derniers espoirs du président français pour son avant-dernière année à la tête de l'État. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Radio Diploweb
    Les Baltes, de la périphérie au centre du débat stratégique européen ? Avec P. Perchoc

    Radio Diploweb

    Play Episode Listen Later Dec 31, 2025 26:38


    Le plus souvent, nos cartes placent les trois pays Baltes à la marge de l'Europe, au Nord-Est. Estonie, Lettonie et Lituanie sont à la périphérie de l'UE. Et nous en ignorons l'histoire, mais encore la géographie, la population et la situation stratégique. Après avoir été soviétisés à la faveur de la Seconde Guerre mondiale, les Baltes sont redevenus indépendants en 1990-91. Ils deviennent membres de l'OTAN puis de l'UE en 2004. La dégradation des relations avec la Russie les place maintenant au cœur des préoccupations. Pour comprendre comment les Baltes sont passés de la périphérie au centre du débat stratégique européen, nous avons la chance de recevoir le Docteur Philippe Perchoc, Chef de l'antenne IRSEM Europe, auteur de Etude n°125, « Estonie, Lettonie, Lituanie. De la périphérie au centre du débat stratégique européen »  sur le site de l'IRSEM, rubrique publication / catégorie Etudes. Il enseigne les questions européennes dans plusieurs universités en France et en Belgique. Cette émission a été enregistrée le 6/10/2025 et diffusé le 9/12/2025. Planisphère est une émission de RND et RCF, produite par Pierre Verluise, reprise en podcast sur Diploweb.com avec en bonus une synthèse rédigée à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-Les-Baltes-de-la-peripherie-au-centre-du-debat-strategique-europeen-Avec-P-Perchoc.htmlExtrait de la synthèse rédigée : "Longtemps considérés comme des marges géographiques et politiques de l'Europe, les pays baltes, Estonie, Lettonie et Lituanie, occupent aujourd'hui une position centrale dans le débat stratégique européen. Après des décennies d'occupation soviétique, leur indépendance retrouvée en 1991 puis leur intégration à l'OTAN et à l'Union européenne en 2004 ont marqué un tournant historique. Dans le contexte actuel de dégradation des relations avec la Russie, ils apparaissent désormais comme un maillon essentiel de la sécurité européenne. Philippe Perchoc retrace ce basculement historique et géopolitique, tout en soulignant la résilience démocratique et stratégique de ces petits États.Philippe Perchoc rappelle que les pays baltes ont perdu leur indépendance en 1940 à la suite du pacte Molotov-Ribbentrop, qui partageait l'Europe entre l'Allemagne nazie et l'URSS. Occupés par les Soviétiques, puis brièvement par les nazis, ils ont subi une seconde domination soviétique de 1945 à 1991. La soviétisation s'est opérée par plusieurs leviers :. Élimination des élites locales (déportations, purges, répressions) ;. Ingénierie sociale, avec l'installation de travailleurs russophones pour modifier la composition ethnique ;. Grands projets d'infrastructures imposés, qui ont fini par susciter des contestations écologiques et identitaires dans les années 1980. Ces politiques ont nourri, paradoxalement, un réveil national et culturel qui a préparé le retour à l'indépendance.Après 1991, les Baltes ont vu dans l'adhésion à l'OTAN et à l'Union européenne une garantie de sécurité et de prospérité. En 2004, ils rejoignent d'abord l'OTAN, puis l'UE un mois plus tard. Selon Philippe Perchoc, cette adhésion simultanée répondait à une stratégie de réintégration dans la communauté euro-atlantique :. L'OTAN assurait la sécurité militaire face à la Russie.. L'Union européenne impliquait une transformation structurelle profonde : démocratisation, économie de marché et reconstruction d'une société civile. (...)Entre 2004 et 2014, les pays baltes ont alerté l'Union euriopéenne sur la menace persistante de la Russie, souvent sans être entendus. L'invasion russe de la Géorgie (2008), puis surtout celle de la Crimée (2014), ont confirmé leurs craintes. Depuis 2014, la région est devenue un espace clé du dispositif militaire de l'OTAN (...)"Lire la suite de cette synthèse rédigée à l'adresse https://www.diploweb.com/Planisphere-Les-Baltes-de-la-peripherie-au-centre-du-debat-strategique-europeen-Avec-P-Perchoc.html

    Nata PR School (FR)
    254- Les relations publiques : pour couper à travers le bruit

    Nata PR School (FR)

    Play Episode Listen Later Dec 31, 2025 10:15


    Comment faire pour vous faire remarquer en 2026 ?Oui, les relations publiques arrivent à percer le bruit médiatique et reviennent en force, sous les projecteurs, en 2026.J'ai eu envie d'explorer cet aspect que plusieurs ont sous-estimé ces dernières années.Pourtant, c'est exactement ce que les RP font depuis leur création : capter l'attention et couper à travers le bruit.Mais comme les humains cherchent sans cesse la nouvelle technologie qui réglera tous leurs problèmes, nous nous retrouvons aujourd'hui noyés sous le bruit et les contenus partagés en continu.Voici 5 aspects des relations publiques que je vous invite à explorer en 2026 pour vous démarquer.• Nous sommes saturés d'information, mais affamés de contenu crédibleEn 2026, tout est éphémère : stories, posts, vidéos courtes qui disparaissent en quelques heures.À l'inverse, un article rédigé par un journaliste, un reportage ou une entrevue ont une durée de vie beaucoup plus longue. Ils sont mieux référencés, partagés et cités.Les RP offrent de la profondeur dans un monde de surface.À tel point que même les tiktokeuses recrutent aujourd'hui des agences de relations publiques pour faire parler d'elles dans les grands médias. Un article dans ELLE ou le New York Times aura évidemment une durée de vie bien plus longue que n'importe quel contenu publié sur les médias sociaux.2. Les RP savent capter l'attention des bons relaisJournalistes et influenceurs sont plus sollicités que jamais.Les agences et les professionnels RP reconnus, comme nous à l'agence NATA PR, bénéficient d'un capital de confiance : on ouvre nos courriels, on nous lit, on nous répond.En 2026, la notoriété relationnelle vaut plus que le volume de messages envoyés.3. L'IA amplifie le bruit, mais renforce la valeur humaine des RPL'IA génère du contenu à l'infini.Résultat : plus de messages, moins d'impact.Ce que l'IA ne remplace pas :• la compréhension fine de l'actualité• le jugement éditorial• la relation humaine avec les médiasLes RP deviennent un filtre stratégique, pas un mégaphone comme les plateformes de médias sociaux.4. Les marques ont besoin de légitimité, pas seulement de visibilitéLa visibilité se paie. La crédibilité se construit.En 2026, les marques cherchent à être crues, pas seulement vues.Les relations publiques apportent :• une validation externe• de l'autorité• un storytelling ancré dans le réel5. Les RP créent des actifs durables, pas des coups d'éclatUn bon article rédigé par un journaliste, ce n'est pas juste une parution.Sa valeur est énorme, parce qu'il devient aussi :• un contenu réutilisable• une trace numérique durable• un levier pour la marque, les ventes et la réputationLes RP construisent sur le long terme, là où les tendances passent.En 2026, les relations publiques sont une réponse moderne et puissante à un monde trop bruyant.Et vous, qu'en pensez-vous ?Envie d'en savoir plus sur les relations publiques ?Inscrivez-vous à notre prochaine cohorte, qui débutera le 26 janvier 2026.Faire parler de vous dans la presse ➤ https://prschool.natapr.com/evergreen_frJe vous y enseigne des RP simplifiées, concrètes et faciles à mettre en œuvre.Pas certain que les RP soient pour vous ? Contactez-moi : nata@natapr.comPour ne rien manquer : inscrivez-vous sur nos listes !INFOLETTRE ➤ www.natapr.comNataLE MODÈLE NATA PR GRATUIT ➤ https://prschool.natapr.com/Le-Modele-NATA-PRINSTAGRAM ➤ https://www.instagram.com/nata_pr_school/

    Aviation News Talk podcast
    409 Statesville Citation 550 Crash (Greg Biffle): New ADS-B Clue & Rain-Induced Illusions

    Aviation News Talk podcast

    Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 40:46


    Max talks with host Scott Hamilton of WBT, Charlotte's News Talk radio, about the Statesville, North Carolina Citation 550 crash that killed NASCAR driver Greg Biffle and six others, then expands the conversation with a fresh technical finding and a practical training takeaway for pilots. While preparing for the short radio interview, Max revisited the ADS-B track and noticed something he hadn't seen anyone else write about: the altitude anomaly isn't merely a "jump," it's an impossible spike. The key number is stark. The ADS-B data shows a reported climb of 1,374 feet in 1.64 seconds, which implies a climb rate of almost 50,000 feet per minute—a rate that doesn't make sense for a Citation. Max's point is that this isn't a real aircraft maneuver; it's a data or sensor-path artifact. What makes it more compelling is what happens immediately beforehand: for 34 seconds, there were 14 ADS-B transmissions in a row with the exact same reported altitude. That kind of perfectly flat series is abnormal even if an aircraft is "steady," because pressure altitude reporting typically wiggles at least a little from sample to sample. Max lays out a simple, pilot-intuitive interpretation: the aircraft was likely climbing normally, but the altitude value feeding ADS-B froze for about 34 seconds and then unfroze, "catching up" in one big correction. If you treat that 1,374-foot change as occurring across the 34-second freeze rather than across 1.64 seconds, you get a climb rate around 2,200 fpm—entirely plausible for a departing Citation. About 20 seconds after the correction, the aircraft turned back toward the airport. Max also notes there is audio where a pilot announces on CTAF they are returning because they were "having issues," and he believes those "issues" were likely altimeter/altitude-related rather than a direct cause of the crash. From there, he turns the discussion into something useful for any pilot: how altitude gets measured, encoded, and transmitted—and what kinds of failures can create misleading outputs. In the Citation 550, there are multiple static ports feeding pilot-side and copilot-side instruments, plus potentially additional static sources feeding backups. Depending on the configuration, ADS-B altitude can be sourced through a blind encoder tied to the static system, an air data computer, or an encoding ("coding") altimeter common in older round-gauge aircraft. The operational point: pilots might see one thing on their instruments while the transmitted pressure altitude shows something else—or the opposite—depending on where the fault lives. Max then shifts to the accident sequence on return. Regardless of what prompted the turnback, he argues the crash itself likely occurred on short final for a different reason: visual illusions in rain and degraded visibility. The aircraft struck the approach lighting system short of the runway threshold, which is exactly the kind of outcome that can happen when pilots subtly, unknowingly fly a shallow or low path while "going visual." He emphasizes that we don't yet know the cause with certainty, but absent evidence of an engine failure on short final, illusions are a credible explanatory bucket—and one pilots can learn from immediately. The primary illusion he highlights is water refraction. Rain on the windshield can make the horizon appear lower than it is, which creates the sensation of being higher than you really are—leading to an unconscious nose-down correction and a lower-than-intended glidepath. He also cites guidance that rain, mist, and limited slant visibility reduce and distort visual cues during the instrument-to-visual transition, exactly when pilots are most vulnerable to subtle errors. These effects are also documented in Flight Safety Foundation's ALAR "Visual Illusions" briefing note, which specifically calls out rain-on-windshield refraction and the way rain can change the apparent intensity/brilliance of approach lighting. Max closes with a concrete "do this next time" list. First, if you accept a visual in marginal conditions, load the ILS and use it to back up the visual—it would have shown a low path before contact with approach lights. Second, he discusses a tech-forward defense: using Garmin visual approaches (the NTSB recovered a Garmin GTN 750 from the wreckage) and tools like Pathways in synthetic vision to help maintain a stable vertical picture. But he adds a blunt warning that pilots routinely get wrong: Garmin visual approaches do not guarantee terrain clearance, and in hilly terrain or limited visibility they can route you into terrain unless you've validated them in good conditions. The takeaway is simple: when your eyes can lie, disciplined cross-checking—and knowing the limitations of your tools—is what keeps you off the lights and on a safe path to the runway. If you're getting value from this show, please support the show via PayPal, Venmo, Zelle or Patreon. Support the Show by buying a Lightspeed ANR Headsets Max has been using only Lightspeed headsets for nearly 25 years! I love their tradeup program that let's you trade in an older Lightspeed headset for a newer model. Start with one of the links below, and Lightspeed will pay a referral fee to support Aviation News Talk. 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    Les pieds sur terre
    Quand Anas et Hanane font leur coming out

    Les pieds sur terre

    Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 28:43


    durée : 00:28:43 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Rémi Dybowski Douat - Anas et Hanane ont grandi avec l'idée que leur homosexualité serait incompatible avec leur foi, leur culture d'origine et leur famille. Ils redoutaient une rupture. La réalité les a surpris. - réalisation : Emmanuel Geoffroy

    Ah ouais ?
    Pourquoi les oiseaux n'ont pas besoin de faire de pause pipi en vol

    Ah ouais ?

    Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 2:01


    Vous vous êtes peut-être déjà demandé comment les oiseaux font pipi ? Eh bien la réponse est simple : ils ne le font pas ! A part les autruches, exception à plumes qui confirme la règle. En fait, les oiseaux ont à peu près le même système urinaire que nous. Ils ont bien des reins, pour filtrer les déchets, et les envoyer dans l'urine. Celle-ci, comme chez nous, est conduite par des sortes de petits tubes, les uretères, vers la vessie. Et c'est là que l'homme et le volatile deviennent différents... Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Reportage International
    Mexique: les conséquences sociales de la guerre des cartels à Culiacan

    Reportage International

    Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 2:42


    Au Mexique, l'État de Sinaloa est depuis plus d'un an le théâtre d'une guerre qui oppose deux clans rivaux du cartel du Sinaloa. Depuis l'arrestation aux États-Unis du chef de cartel El Mayo, son groupe affronte celui des fils d'El Chapo accusés de trahison. Résultat : la région a plongé dans une violence extrême. Officiellement, le conflit a fait plus de 2 000 morts, et au moins autant de disparus. La ville de Culiacan est l'épicentre de cette guerre intestine et son million d'habitants est pris entre les feux croisés. Les conséquences sont aussi sociales et économiques. Culiacan, qui était une ville réputée pour son opulence et pour la fête, vit désormais dans la terreur.  Avant le coucher du soleil, il y a encore de la vie dans le centre de Culiacan. Quelques commerces ouverts et du monde dans la rue. Plongé dans ses pensées, Jesus prend un verre sur une terrasse de café. Le jeune homme sort de son service dans un hôtel chic pratiquement vide depuis des mois. « J'ai commencé mon tour à 6 h du matin alors je voulais me détendre un peu, jusqu'à la tombée de la nuit. Là, ça devient dangereux », affirme-t-il.  Il raconte que l'établissement est pratiquement vide depuis des mois. « On a tous peur qu'il y ait des coupes dans le personnel parce que ça a déjà eu lieu. Moi, j'ai un peu d'ancienneté, je suis parmi les plus vieux, mais pourtant je ne suis pas à l'abri. Des collègues ont été renvoyés à cause de la vague de violence », explique-t-il.  Là où vit Jesus, dans le sud de la ville, les fusillades sont quotidiennes. Récemment, un de ses amis a perdu la vie dans un restaurant à cause d'une balle perdue. Pour sa famille, la vie est au jour le jour et la peur omniprésente. Il raconte : « On se réveille chaque matin dans l'incertitude. D'ailleurs, aujourd'hui, l'école de ma fille a lancé un message pour nous demander si on allait ou non l'envoyer à l'école. Parce qu'il y a eu une fusillade à 5 h du matin juste à un pâté de maisons de l'école. Clairement, je ne l'ai pas emmené. J'ai dû aller chez ma belle-mère pour qu'elle nous aide à s'en occuper. » « Fini le luxe, les voitures, les excès, la drogue » L'économie de Culiacan, qui reposait essentiellement sur les services et le commerce, s'est effondrée. Les autorités du Sinaloa comptent les pertes en milliards d'euros, estiment que plus de 25 000 emplois formels et informels ont disparu. Les habitants du Sinaloa limitent leurs déplacements, réduisent leurs activités. Alfredo a fermé deux restaurants sur les trois qu'il possédait. « C'est horrible, c'est encore pire que pendant la pandémie. On avait deux restaurants qui étaient faits pour travailler la nuit, mais on n'a pas pu tenir car personne ne sort plus la nuit », regrette-t-il.  Il espère ne pas avoir à quitter la ville comme l'ont fait tant d'autres. Mais, pour cela, il sait qu'il doit faire preuve de résilience. Selon lui, une bulle vient d'éclater dans la ville qui ne reviendra pas en arrière. « Ceux qui maintenaient l'économie faisaient partie du crime organisé. Ils ne sont plus là ou du moins leur argent ne circule plus comme avant. C'était une économie fictive. Elle existait grâce au crime organisé. Elle était informelle. Elle a augmenté les prix de tout parce que nous sommes dans une ville très chère. Les restaurants étaient chers, mais les salaires étaient bons. Et donc tous ceux qui avaient offert un service, moi y compris : nous vivions de tout cela. Maintenant on se rend compte qu'il n'y a rien d'autre qui puisse soutenir suffisamment l'économie à Culiacan pour revenir comme avant. On pourrait devenir une ville moins développée peut-être… On va revenir à la réalité parce que les personnes qui sortent maintenant, ce sont des gens qui travaillent normalement. Fini le luxe, les voitures, les excès, la drogue… Je veux dire que la paix sera le véritable luxe maintenant », conclut-il.  À lire aussiAu Mexique : le violent déchirement du Cartel de Sinaloa

    L'Inaudible de Walter
    Tumyxo : saison 2 !

    L'Inaudible de Walter

    Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 0:58


    Ils reviennent !

    Ça peut vous arriver
    BEST OF - Le meilleur des envoyés spéciaux de "Ça peut vous arriver"

    Ça peut vous arriver

    Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 5:22


    Ils bravent le froid et la tempête, parcourent des milliers de kilomètres, gravissent des centaines de marches, pour tendre le micro à la partie adverse. Au cours des émissions, Julien Courbet leur dit merci à sa façon : en les taquinant, donnant lieu à des échanges légendaires. Voici une sélection des meilleures interactions ! Tous les jours, retrouvez en podcast les meilleurs moments de l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    France Culture physique
    Quand Anas et Hanane font leur coming out

    France Culture physique

    Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 28:43


    durée : 00:28:43 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Rémi Dybowski Douat - Anas et Hanane ont grandi avec l'idée que leur homosexualité serait incompatible avec leur foi, leur culture d'origine et leur famille. Ils redoutaient une rupture. La réalité les a surpris. - réalisation : Emmanuel Geoffroy

    Afrique Économie
    Le nouvel accord commercial UE-Maroc comprenant les produits du Sahara occidental divise

    Afrique Économie

    Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 2:18


    C'est le dernier épisode d'un long feuilleton juridico-commercial vieux de plus d'une décennie. Le Parlement européen a adopté de justesse, le 26 novembre, un nouvel accord commercial sur la pêche et l'agriculture entre l'UE et le Maroc. Après l'annulation du précédent texte datant de 2019, les indépendantistes du Front Polisario demandaient que les produits issus du Sahara occidental en soient exclus, mais ce ne sera finalement pas le cas. De notre correspondant à Casablanca, La nouvelle version de l'accord agricole Rabat-Bruxelles comprend bien les produits du Sahara occidental. Des tomates, essentiellement, et des melons qui poussent, hors sol, sous d'immenses serres. Ils continueront de bénéficier d'une réduction des droits de douane. « Au final, le Maroc demeure le principal bénéficiaire puisqu'il obtient une reconnaissance pratique de la continuité des préférences accordées à ses exportations, y compris celles provenant des provinces du Sud », détaille Zaher Badr Al Azrak, professeur de droit des affaires à l'université Hassan II de Casablanca. « Provinces du Sud », c'est l'expression utilisée au Maroc pour désigner ces territoires revendiqués par le Front Polisario. Le nouveau texte amendé par la Commission européenne propose une formulation juridique inédite, pour respecter l'arrêt de la Cour de justice de l'UE. « Le changement ne porte pas sur la substance même de l'accord commercial, mais plutôt sur sa mise en œuvre. Les Européens ont introduit des mécanismes pratiques et techniques », poursuit-il. Une concurrence déloyale ? À l'exigence de traçabilité de la Cour, Bruxelles répond par un étiquetage spécifique, mentionnant simplement les deux régions de production autour des villes de Dakhla et de Laâyoune. Le Front Polisario dénonce une disposition illégale. « En fait, il n'y a pas eu de grands changements. L'Union européenne et le Maroc ont repris pratiquement les mêmes dispositions. Ils les ont reconduites dans ce traité. Je pense que le Maroc a enregistré une victoire par rapport à ses détracteurs », souligne l'analyste économique et politique marocain, Driss Aïssaoui. Les échanges agricoles ne cessent de progresser entre le Maroc et l'UE. L'année dernière, ils ont atteint plus de 7 milliards d'euros. Ainsi, tout en annulant l'accord commercial en 2024, la Cour de justice de l'UE l'avait maintenu pour une durée transitoire de 12 mois. « L'Union européenne est un partenaire fort et indispensable, mais qui fonctionne selon des équilibres internes complexes, analyse Zaher Badr Al Azrak. C'est précisément pour cela que la diversification des partenariats en Afrique, en Asie ou en Amérique latine n'est plus une option secondaire, mais une nécessité stratégique pour le royaume. » Le texte tout juste adopté compte encore des ennemis : des syndicats agricoles français et espagnols qui dénoncent une concurrence déloyale. Le Front Polisario aussi, qui prévoit de saisir à nouveau la Cour de justice de l'Union européenne d'ici la fin du mois de décembre. À lire aussiLes produits du Sahara occidental inclus dans l'accord commercial Maroc-UE

    Choses à Savoir TECH
    L'IA incapable de nous remplacer au travail ?

    Choses à Savoir TECH

    Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 2:26


    L'intelligence artificielle est-elle réellement prête à remplacer les humains au travail ? La question agite les entreprises, entre fantasmes de productivité totale et scepticisme assumé. Pour dépasser les discours, des chercheurs de Carnegie Mellon University ont tenté une expérience originale : simuler une entreprise presque entièrement peuplée d'agents d'intelligence artificielle. Les résultats, publiés en prépublication sur arXiv, sont loin d'annoncer la fin du salariat humain. Les scientifiques ont confié le fonctionnement de cette entreprise virtuelle à des agents issus des modèles les plus en vue du moment : Claude d'Anthropic, GPT-4o d'OpenAI, Gemini de Google, Nova d'Amazon, Llama de Meta ou encore Qwen d'Alibaba. Chaque agent s'est vu attribuer un poste classique : analyste financier, chef de projet, ingénieur logiciel. En parallèle, d'autres agents jouaient le rôle de collègues ou de services internes, comme les ressources humaines.Sur le papier, tout était en place. Dans les faits, la performance est restée très limitée. Le meilleur élève, Claude 3.5 Sonnet, n'a réussi à mener à terme que 24 % des tâches confiées. En incluant les missions partiellement accomplies, son score plafonne à 34,4 %. Gemini 2.0 Flash arrive en deuxième position, avec à peine 11,4 % de tâches finalisées. Aucun autre modèle ne dépasse la barre des 10 %. Un contraste saisissant avec les promesses d'autonomie souvent associées à ces systèmes. Les chercheurs identifient plusieurs causes à ces échecs. Les agents peinent à comprendre les implicites humains : demander un fichier en « .docx » ne leur permet pas toujours de déduire qu'il s'agit d'un document Word. Ils manquent aussi de compétences sociales élémentaires et se retrouvent rapidement bloqués lorsqu'ils doivent naviguer sur le Web, gérer des fenêtres surgissantes ou interpréter des interfaces complexes. Plus préoccupant encore, certains agents estiment avoir réussi une tâche après en avoir simplement contourné les étapes difficiles.En clair, cette expérience rappelle une réalité souvent oubliée : si les IA excellent sur des tâches ciblées et bien définies, elles restent très loin de pouvoir gérer seules un environnement de travail réel, avec ses imprévus, ses règles implicites et ses interactions humaines. Le remplacement généralisé des salariés, lui, peut encore attendre. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Europe 1 - Hondelatte Raconte
    TOP 10 – N° 2 : Les éventreurs de Chicago - Le récit (1/2)

    Europe 1 - Hondelatte Raconte

    Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 14:28


    Et si vous vous laissiez à nouveau emporter par les récits qui vous ont le plus marqué cette année ? Aujourd'hui, réécoutez les 10 podcasts les plus écoutés de « Hondelatte raconte » !À travers ces épisodes incontournables, redécouvrez vos histoires préférées.A la 2 ème place : Les éventreurs de Chicago - Le récit (1/2)Pour la presse, ils étaient "les éventreurs de Chicago". Mauvaise appellation, parce qu'ils ne faisaient pas qu'éventrer leurs victimes. Ils découpaient aussi les seins des femmes en vue de cérémonies sataniques.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Europe 1 - Hondelatte Raconte
    TOP 10 – N° 9 : Les éventreurs de Chicago - Le récit (2/2)

    Europe 1 - Hondelatte Raconte

    Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 17:04


    Et si vous vous laissiez à nouveau emporter par les récits qui vous ont le plus marqué cette année ? Aujourd'hui, réécoutez les 10 podcasts les plus écoutés de « Hondelatte raconte » !À travers ces épisodes incontournables, redécouvrez vos histoires préférées.A la 10 ème place : Les éventreurs de Chicago - Le récit (2/2)Pour la presse, ils étaient "les éventreurs de Chicago". Mauvaise appellation, parce qu'ils ne faisaient pas qu'éventrer leurs victimes. Ils découpaient aussi les seins des femmes en vue de cérémonies sataniques.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Code source
    Alcaraz-Sinner : portrait croisé des deux géants du tennis mondial

    Code source

    Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 23:25


    L'Espagnol Carlos Alcaraz et l'Italien Jannik Sinner dominent le tennis mondial depuis deux ans. Respectivement numéro un et numéro deux au classement ATP, ils ont remporté à eux deux tous les tournois du Grand Chelem en 2024 et en 2025.Carlos Alcaraz a 22 ans, et Jannik Sinner, 24 ans. Ils succèdent aux légendes du tennis comme Nadal, Federer ou encore Djokovic. Chaque année, quatre tournois du Grand Chelem ont lieu : Roland Garros, Wimbledon, l'US Open, et l'Open d'Australie. L'édition 2026 de l'Open d'Australie commence le 18 janvier et les deux rivaux vont tenter de remporter le trophée.A cette occasion, Éric Bruna, journaliste au service des sports du Parisien, raconte les parcours des deux champions. Il couvre l'actualité du tennis.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Clara Garnier-Amouroux, Anaïs Godard et Clémentine Spiler - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : France TV, BeinSport. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Les matins
    Mission Antarctique : 40 scientifiques et journalistes embarquent pour une expédition de deux mois

    Les matins

    Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 5:05


    durée : 00:05:05 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Une quarantaine de scientifiques, accompagnés de journalistes, ont embarqué, ce week-end, sur un brise-glace à Christchurch, en Nouvelle-Zélande, à destination de l'un des environnements les plus hostiles de la planète : l'Antarctique. Ils vont y observer la vitesse de la fonte des glaciers.

    Invité Afrique
    La reconnaissance du Somaliland par Israël «n'est pas une initiative isolée», estime Matt Bryden

    Invité Afrique

    Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 14:09


    Coup de théâtre dans la Corne de l'Afrique. Pour la première fois, l'État sécessionniste du Somaliland est reconnu officiellement par un autre État, en l'occurrence, Israël. Pour le président de la République fédérale de Somalie Hassan Sheikh Mohamud, c'est un coup dur, car la nouvelle tombe juste après les élections locales qu'il a réussi à organiser, malgré la pression croissante des islamistes shebab. L'initiative d'Israël suscite beaucoup de réactions négatives. Mais va-t-elle rester isolée ? Matt Bryden est conseiller stratégique au centre de recherches Sahan Research. En ligne de Nairobi, il répond à Christophe Boisbouvier. RFI : pourquoi les shebabs ont-ils réussi à regagner le terrain perdu depuis trois ans ? Matt Bryden : Il y a trois ans, l'offensive contre les Shebabs était menée par les milices de clans qui voulaient se libérer d'Al-Shabab, et ils ont reçu un appui du gouvernement fédéral ainsi que des Américains. Mais les milices de clans sont capables de se battre seulement dans le territoire de leur clan. Donc, dès qu'ils avaient libéré leur propre territoire, ils ne pouvaient pas avancer plus loin. Et donc l'offensive, c'était vraiment une collection de petites offensives, des milices de clans, mais ce n'était pas une opération coordonnée cohérente. Et aujourd'hui, est-ce que ces milices claniques se sont alliées avec les Shebabs contre le gouvernement ? Non, la plupart sont toujours contre les shebabs, surtout dans la région, là où ils se sont battus. Mais ils ne sont pas forcément alliés avec le gouvernement non plus. Et ça, c'est un autre grand problème pour le gouvernement fédéral, c'est que le gouvernement se bat pas simplement contre les Shebabs, mais aussi contre certaines des provinces, les régions de la Somalie qui eux-mêmes se battent contre Al-Shabab. Donc le gouvernement Mogadiscio ne contrôle à la limite que 15 % du territoire de la Somalie. Et ça, c'est généreux. Mais tout de même, ces premières élections sans attentats, est-ce que ce n'est pas un succès pour le président Hassan Mahamoud ? Tout à fait. Il y avait du monde dans certains centres ou des lieux de vote, ça c'est sûr. Mais la Somalie est un pays de clans et donc les clans qui soutiennent le gouvernement, leurs membres votent. Mais d'autres clans, et donc les clans qui soutiennent l'opposition, ne se sont pas présentés pour voter. Donc, l'élection risque d'approfondir les divisions entre les clans et les régions de la Somalie. Ceux qui soutiennent le gouvernement, qui sont minoritaires actuellement, et les autres, les clans et les régions qui s'y opposent. Le président somalien Hassan Sheikh Mohammed était rayonnant jeudi lors de ces élections. Mais le lendemain, il a appris une très mauvaise nouvelle. Pour la première fois, l'État sécessionniste du Somaliland a été reconnu officiellement par un autre État, en l'occurrence Israël. Est-ce que c'est une surprise pour vous ? Pour la Somalie, sûrement. C'est une surprise qui n'est pas du tout bienvenue. D'abord parce que le Somaliland, maintenant, risque de recevoir non seulement la reconnaissance d'Israël, mais d'autres pays derrière. Parce que c'est sûr que ce qu'Israël a fait n'est pas une initiative isolée, mais ça a été coordonné avec d'autres États en Afrique et aussi quelques pays arabes, et probablement les États-Unis aussi. Vous dites que d'autres pays pourraient suivre, mais il y a deux ans, l'Éthiopie avait failli reconnaître l'indépendance du Somaliland. Finalement, elle y avait renoncé sous la pression de la Somalie et de la Turquie. Oui, tout à fait. Mais l'initiative de l'Éthiopie n'était pas coordonnée avec d'autres États et ça a été une déclaration sans la reconnaissance. Maintenant, l'Israël a officiellement reconnu le Somaliland. Et d'après ce que j'entends des diplomates dans la région, ça fait des mois, peut-être plus qu'un an, qu'Israël et d'autres pays ont coordonné cette décision pour qu'Israël ne soit pas seul et qu'il y ait d'autres pays derrière, dans les semaines et les mois à venir pour reconnaître le Somaliland. Les Israéliens laissent entendre que cette reconnaissance du Somaliland est dans l'esprit des accords d'Abraham, par lesquels Israël a normalisé ses relations avec notamment les Émirats arabes unis et le Maroc. Voulez-vous dire que les Américains sont peut-être derrière ? Oui tout à fait. Les Américains, surtout depuis l'élection du président Trump. Ils ont signalé qu'ils sont très frustrés avec la situation en Somalie, qu'ils ont dépensé des milliards de dollars pour la sécurité de ce pays et qu'en fait la situation est pire qu'avant. Donc, les Américains commencent à travailler directement avec les régions de Dublin et de Puntland pour se battre contre Al-Shabab et aussi l'État islamique, qui était très actif dans la région nord-est du Puntland. Et les relations avec le Somaliland sont en croissance. Le général Anderson d'Africom était là il y a quelques mois. Donc, je crois que c'est assez clair que les Américains voient le Somaliland comme un partenaire potentiel pour sécuriser les routes maritimes dans le golfe d'Aden et la mer Rouge, aussi bien que se battre contre les mouvements extrémistes dans la Corne de l'Afrique.

    Journal d'Haïti et des Amériques
    La fin des visas américains pour les Haïtiens: «une décision discriminatoire»

    Journal d'Haïti et des Amériques

    Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 30:00


    L'administration de Donald Trump multiplie les coups de boutoirs contre l'immigration. Dans son viseur : les pays considérés comme pauvres, dont Haïti. Dès jeudi 1er janvier, Washington suspendra l'octroi de visas aux ressortissants haïtiens. Après la fin du TPS [Temporary Protected Status], c'est un nouveau coup dur pour les migrants, encore plus pour les familles déjà installées aux États-Unis qui comptaient sur le rapprochement familial. Pour Farah Larrieux, présidente de l'association des Haïtiens de Miramar aux États-Unis, la suspension des visas aux ressortissants haitiens est « une décision discriminatoire qui cause la panique, le désarroi et de l'incertitude chez les migrants haïtiens ». Des migrants qui vivent dans la peur depuis le retour de Donald Trump au pouvoir, même ceux qui ont des papiers, explique encore Farah Larrieux au correspondant de RFI à Port-au-Prince, Peterson Luxama. ICE change de stratégie pour arrêter plus de migrants Depuis juin dernier, la police américaine de l'immigration [ICE] ne procède plus de la même manière. Afin de faire plus de chiffres, les agents d'ICE ne vont plus arrêter les migrants détenus en prison ; désormais, ils les traquent dans leurs quartiers, écrit le Washington Post qui a analysé des données publiques. Ils les arrêtent dans des lieux publics, à leur travail et même chez eux. Une nouvelle manière de faire qui « fonctionne », si l'on peut dire : environ 17 500 arrestations en septembre, dernier mois pour lequel les chiffres complets sont connus. Du jamais vu depuis octobre 2011, souligne le quotidien américain. Plus de 60% des personnes arrêtées dans ces conditions depuis le mois de juin n'avaient pas de casier judiciaire et ne faisaient l'objet d'aucune poursuite. Parmi celles déjà condamnées, beaucoup l'avaient été pour avoir enfreint le code de la route. Or, souligne le Washington Post, « les autorités insistent sur le fait que les agents de l'immigration ciblent les criminels violents, "les pires des pires" ». Mais comme le gouvernement s'est fixé pour objectif un million de personnes renvoyées des États-Unis à la fin de la première année du second mandat de Donald Trump et que le conseiller à la sécurité intérieure du président réclame 3000 arrestations par jour, il faut ratisser large, explique le Washington Post. Des arrestations à tout va qui coûtent cher, qui demandent plus de moyens humains, estiment des experts consultés par le journal, et surtout qui sont plus dangereuses pour le public. Et ça, c'est le site internet d'ICE lui-même qui le dit. À lire aussiÉtats-Unis : l'administration Trump veut transformer des entrepôts en centres de détention pour migrants ICE investit dans l'intelligence artificielle Comme le raconte le journal mexicain Milenio, la police de l'immigration des États-Unis a lancé un appel d'offres en novembre dernier, afin de localiser davantage de migrants. Dix entreprises ont été sélectionnées. Parmi elles, une société spécialisée dans l'IA qui n'emploiera pas de vraies personnes, mais uniquement des techniques d'intelligence artificielle pour retrouver la trace de migrants recherchés par l'administration Trump grâce à leur géolocalisation, aux services qu'ils utilisent ou bien encore à travers leur famille et amis. Chaque mois, chaque entreprise se verra confier la dernière adresse connue de 50 000 étrangers, explique Milenio, et pour chaque migrant retrouvé, elle touchera 300 dollars. À lire aussiAux États-Unis, l'administration Trump instrumentalise Noël pour s'en prendre aux migrants 2026, une année pleine de défis pour Haïti Cela fera alors dix ans que le pays n'a pas connu d'élection présidentielle, cinq ans que Jovenel Moïse a été assassiné et cinq ans que les gangs sont entrés dans Port-au-Prince, « les petits monstres d'hier » devenus « les ogres d'aujourd'hui » à cause du pouvoir, de l'opposition, des trafiquants de drogue et d'individus convaincus qu'il faut des armes pour sécuriser leurs biens et leurs activités économiques, accuse Le Nouvelliste. En 2026, il faudra que cela change si l'on veut sauver le pays alors que certains pays de la région ont basculé à droite, juge encore le journal. « Mais comment faire ? » se demande Alterpresse . Haïti n'a pas les « moyens matériels, humains et institutionnels » pour « répondre rapidement et efficacement à une crise d'une telle ampleur », estime l'agence de presse qui appelle à y croire mais à faire preuve de patience. Seul un « processus progressif, ciblé, tenant compte des segments de l'État qui peuvent être récupérés à court terme et de ceux qui ne le pourront pas immédiatement » peut fonctionner. À lire aussiHaïti: à Port-au-Prince, un Noël étouffé par l'insécurité et la crise économique Les étudiants canadiens ont recours aux banques alimentaires Au Canada, si l'inflation ralentit, les prix des denrées alimentaires eux, continuent de flamber. Ils sont au plus haut depuis 2023. Les étudiants, déjà fragilisés par la crise du logement, en font les frais. Pour la moitié d'entre eux, se nourrir est devenu une préoccupation quotidienne. Des milliers d'entre eux sont obligés d'avoir recours à la solidarité. Reportage de Nafi Alibert, à l'université du Québec à Montréal. Le journal de la 1ère Au Suriname, neuf personnes ont été tuées ce week-end par un homme qui présentait des troubles psychiatriques. A Saint-Laurent du Maroni, en Guyane, deux jeunes hommes ont été grièvement blessés par balle ce lundi matin, de l'autre côté de la frontière. 

    Maintenant, vous savez
    Peut-on ne pas aimer ses parents ?

    Maintenant, vous savez

    Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 4:36


    Critiques constantes, absence émotionnelle, violences… Certains enfants grandissent dans des environnements où le lien d'attachement envers leurs parents se construit difficilement. Ils finissent par croire qu'ils n'ont pas droit à l'affection, rendant l'amour en retour parfois impossible. L'amour envers ses parents n'est ni évident, ni garanti, ni obligatoire. On peut donc choisir d'aimer moins pour prendre ses distances ? Peut-il y avoir des phases dans l'amour qu'on leur porte ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Laura Taouchanov. À écouter aussi : ⁠Qui sont les enfants volés ?⁠ ⁠Qu'est-ce que le syndrome de l'enfant pressé ?⁠ ⁠Faut-il arrêter de faire des enfants pour sauver la planète ?⁠ Retrouvez tous les épisodes de ⁠⁠⁠⁠⁠⁠"Maintenant vous savez".⁠⁠⁠⁠⁠⁠ Suivez Bababam sur ⁠⁠⁠⁠⁠⁠Instagram⁠⁠⁠⁠⁠⁠. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

    Reportage Afrique
    Centrafrique: le réveillon à Bangui, un hommage à la résilience et à la chaleur humaine

    Reportage Afrique

    Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 2:16


    En Centrafrique, comme partout dans le monde, l'heure est à la fête et au compte à rebours pour le Nouvel An ! À Bangui, la capitale, malgré un coût de la vie en hausse, les familles modestes ne renoncent pas à célébrer. Entre décorations faites maison et repas improvisés, c'est la créativité qui devient la reine des festivités. Dans les quartiers populaires, voisins et amis s'unissent pour partager ressources et savoir-faire, prouvant qu'en dépit des difficultés économiques, la solidarité et l'ingéniosité peuvent illuminer la fin d'année. Certains parents vont même jusqu'à fabriquer eux-mêmes les cadeaux, transformant chaque objet en véritable symbole d'amour. Ce réveillon à Bangui, c'est plus qu'une fête, c'est un hommage à la résilience et à la chaleur humaine.  Dans le salon de la famille Gonifeï, les rires se mêlent aux odeurs appétissantes qui s'échappent de la cuisine. Les plats se succèdent, accompagnés de discussions animées et de sourires complices. On trinque, on échange des vœux, et parfois même des cadeaux symboliques. Ruffin est le père de famille. « À un jour du Nouvel An, quel plaisir de se retrouver en famille. Comme vous voyez, les grands-parents et les sages sont là dans leur grand boubou. Ils partagent avec les enfants leurs souvenirs des réveillons d'autrefois. Même si nous n'avons pas de grands moyens pour organiser une grande fête, nous célébrons ce moment en toute simplicité autour de nos plats traditionnels : le gnetum, la viande de brousse et des boissons traditionnelles faites maison », explique-t-il.  Ce réveillon familial, simple mais authentique, rappelle que le passage à la nouvelle année n'est pas seulement une fête, mais aussi un moment pour se rapprocher, se souvenir et regarder ensemble vers l'avenir. « Dans ma famille, on n'a pas de moyens pour nous offrir de nouveaux vêtements. Personnellement, je porterai ma chemise la plus propre, celle que je garde pour les jours importants. La joie, chez nous, ne vient pas de l'argent. Elle vient du fait d'être ensemble, d'avoir traversé une année de plus, malgré les difficultés. On rit, on se souhaite la santé, on remercie Dieu d'être encore en vie. Les enfants jouent, même sans jouets chers. Leur rire remplit la maison », poursuit Ruffin.  « C'est une manière pour nous de tourner la page des dures épreuves en famille » Depuis une semaine, Aïssata Minga et ses enfants effectuent des allers-retours incessants entre la maison et le champ, rassemblant patiemment le bois de chauffe au sein de leur concession. « Il y aura le feu de camp, allumé au milieu de la cour, et autour de lui, les visages de ceux que j'aime. Le soir, nous nous asseyons ensemble et les flammes éclairent nos sourires. Quelqu'un raconte une histoire, un autre chante une vieille chanson du village. Les enfants rient autour du feu, sans se soucier de demain. C'est une manière pour nous de tourner la page des dures épreuves en famille », raconte la mère de famille. Malgré les épreuves de la vie, Aïssata Minga contemple le paysage par la fenêtre et murmure une prière intérieure. « Je crois que cette nouvelle année sera meilleure. Celle de faire mieux, de croire que demain tiendra ses promesses. Je n'attends pas des miracles, je vais travailler dur pour y arriver. Que la nouvelle année apporte à chacun, riche ou pauvre, la paix, la santé et l'espoir d'un monde juste et équitable », espère-t-elle. Dans ces familles, le Nouvel An est aussi un moment de pardon et de réconciliation, l'occasion de régler les conflits familiaux pour entamer la nouvelle année avec un nouvel élan. À lire aussiCentrafrique: la campagne électorale au coeur des célébrations de Noël

    Afrique Économie
    En Afrique du Sud, le succès des automobiles chinoises dope les ventes de voitures neuves

    Afrique Économie

    Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 2:29


    En Afrique du Sud, les ventes de voitures neuves ont au troisième trimestre atteint des sommets, la meilleure performance de la décennie. Une dynamique largement portée par les marques chinoises - avec désormais deux constructeurs chinois (GMW et Chery) dans le top 10 des voitures les plus vendues dans le pays. Si la stratégie chinoise est parfois d'exporter ses voitures thermiques délaissées par ses consommateurs, c'est aussi l'innovation et le changement proposés par ces véhicules que les Sud-Africains apprécient. Avec notre correspondant à Johannesburg, Le meilleur moyen de trouver des voitures, c'est d'aller sur un parking. L'expérience est assez intéressante puisque parmi la centaine de voitures garées ici, près de vingt véhicules sont de marques chinoises. C'est une illustration parfaite de la dynamique nationale puisque les marques chinoises représentent désormais 15 % du marché automobile sud-africain. « C'est la première fois que je conduis une voiture chinoise. Je l'ai achetée cette année, elle a 2 000 km », explique Lerato au volant d'une Chery Tiggo blanche neuve, la voiture chinoise la plus populaire d'Afrique du Sud. Lerato nous invite à nous asseoir sur le siège passager le temps de l'interview.  Si elle devait changer sa voiture dans les années à venir, elle se tournerait de nouveau sans hésiter vers une marque chinoise, affirme-t-elle : « Sans hésiter ! Vous savez, on a longtemps pensé que les voitures chinoises n'étaient pas fiables. Mais les gens conduisent ces voitures ! Et la vérité, c'est que les prix sont intéressants. Alors les routes d'Afrique du Sud sont désormais remplies de voitures chinoises. Et ça me va très bien ! » Les propriétaires de marques chinoises ont donc tout à fait conscience d'être les acteurs d'un marché automobile sud-africain en plein bouleversement. Cette conductrice garée un peu plus loin ferme le coffre de sa voiture, achetée il y a trois mois. « Je pense que les grandes marques traditionnelles ont assez dominé, elles ont fait leur temps. On veut du changement. Et avec plus de concurrence, on a de meilleurs prix, et de meilleurs produits », se réjouit-elle. « Aujourd'hui les clients jeunes ne se soucient plus de la marque » L'organisation TransUnion Africa a récemment publié un rapport sur les ventes de voitures neuves en Afrique du Sud, qui ont tout simplement atteint des records, portées par les marques chinoises. Les précisions avec Lee Naik, PDG de la branche Afrique : « C'est vraiment au cours des trois ou quatre dernières années que de nombreux constructeurs chinois ont fait leur entrée sur notre marché. » Selon cet expert, les marques chinoises ont autant de succès car elles répondent parfaitement aux nouvelles attentes du consommateur, notamment des jeunes. « Dans le cas de l'Afrique du Sud et de l'Afrique en général, la question est de plus en plus de savoir comment se déplacer de son domicile à son lieu de travail. Les Chinois ont fait leur entrée sur le marché avec de nombreuses marques, et ils ont réussi à nous proposer des voitures dotées de nombreuses fonctionnalités, d'innovations et de technologies - à un prix très compétitif », met-il en avant. « Aujourd'hui les clients jeunes ne se soucient plus de la marque. Ils veulent juste avoir accès à cette mobilité. Et je vous rappelle que l'Afrique a la population la plus jeune du monde ! », poursuit-il. Le géant automobile Chery dit même avoir atteint un volume de vente critique, et réfléchit donc à ouvrir une usine locale, en Afrique du Sud, pour satisfaire la demande. À lire aussiAutomobile: la stratégie chinoise qui bouleverse le marché mondial du thermique

    Le Nouvel Esprit Public
    Si vous l'avez manqué : les pays Baltes, avec Yves Plasseraud (thématique)

    Le Nouvel Esprit Public

    Play Episode Listen Later Dec 28, 2025 57:22


    Émission originellement diffusée en juillet 2023.Connaissez-vous notre site ? www.lenouvelespritpublic.frUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 9 juin 2023.Avec cette semaine :- Yves Plasseraud, juriste et spécialiste des États baltes.- Nicolas Baverez, essayiste et avocat.- François Bujon de l'Estang, ambassadeur de France.- Michel Eltchaninoff, rédacteur en chef du mensuel Philosophie Magazine.LES PAYS BALTESYves Plasseraud, vous êtes juriste et présidez depuis 1996 le Groupement pour le droit des minorités, ONG qui bénéficie d'un statut consultatif auprès des Nations unies, de l'Union européenne et du Conseil de l'Europe. Vous êtes un spécialiste des pays baltes et avez récemment publié deux ouvrages sur cette région du monde, qui regroupe l'Estonie, la Lettonie et la Lituanie. Dans Les pays baltiques - Le pluriculturalisme en héritage, paru en 2020, vous montrez comment l'histoire de ces pays est marquée par la menace constante de puissances impériales comme l'Allemagne ou la Russie, ainsi que par la diversité de leurs peuples et de leurs cultures. Vous avez également consacré, en 2022, un ouvrage aux peuples Germano-Baltes, nés au XIII° siècle des migrations de colons allemands à Riga, l'actuelle capitale de la Lettonie.Les pays baltes regroupent aujourd'hui plus de 6 millions d'habitants et représentent un PIB d'approximativement 120 Mds€. Bordés par la mer Baltique à l'ouest, ils s'étendent sur 175 000 km2 et partagent leurs frontières avec la Russie, la Biélorussie et la Pologne. A mi-chemin entre la Russie et l'Europe de l'Ouest, ils constituent une interface stratégique entre l'Orient et l'Occident, au cœur des enjeux géopolitiques et militaires contemporains.L'héritage soviétique pèse lourd dans ces anciennes Républiques socialistes soviétiques, territoire convoité par la Russie depuis Pierre le Grand pour son ouverture sur la mer Baltique. Avant l'invasion de l'Ukraine, la Fédération de Russie était l'un des principaux partenaires commerciaux de la région. Il lui fournissait également l'essentiel de son approvisionnement en gaz naturel, à hauteur de 42% en Lituanie, de 93% en Estonie et 100% en Lettonie. Les russophones constituent une importante minorité au sein des Pays Baltes et représentent jusqu'à 30% de la population en Lettonie. La mémoire de l'annexion russe, enfin, reste problématique, comme l'illustre la récente loi sur la destruction des monuments soviétiques promulguées par l'Estonie en début d'année.Pour se prémunir des menaces russes, les pays baltes ont choisi l'ancrage à l'Ouest. Ils ont adhéré à l'Union européenne en 2004, marquant la réussite de la transition démocratique et économique accomplie depuis 1991. La même année, les États baltes rejoignent l'OTAN. L'Alliance implante dès 2008 son centre de cyberdéfense à Tallin, à la suite de la cyberattaque de l'Estonie dirigée par le Kremlin une année auparavant. A la suite du sommet de 2016, à Varsovie, des troupes permanentes sont déployées par l'OTAN dans les Pays baltes dès 2017, ainsi que des forces navales et aériennes en mer Baltique.L'invasion de l'Ukraine par la Russie projette les Pays Baltes au cœur des enjeux de défense du monde occidental. Ces États, qui ont mis en garde l'UE contre la menace russe dès 2004, s'inquiètent d'être les prochaines cibles de Vladimir Poutine. Le corridor de Suwalki, qui permet aux Russes de desservir leur enclave européenne de Kaliningrad par la Biélorussie et comporte depuis 2016 des batteries de missile à capacité nucléaire, est au centre des tensions. Une crise avait même éclaté en juin 2022, à la suite de la décision de la Lituanie de restreindre le transit de marchandises par voie ferrée vers l'enclave russe, en accord avec les sanctions européennes. Dans ce contexte explosif, le prochain sommet de l'OTAN se tiendra en juillet à Vilnius, capitale de la Lituanie. Il y sera notamment question de la mise en place de nouveaux plans de défense pour la région baltique, mais aussi de l'adhésion de la Suède, candidate fortement soutenue par les Etats baltes.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    LEGEND
    NOTRE-DAME DE PARIS : SECRETS ET TRÉSORS DE LA CATHÉDRALE… VOICI LA COURONNE D'ÉPINES DU CHRIST !

    LEGEND

    Play Episode Listen Later Dec 28, 2025 103:03


    Merci à l'archevêque de Paris, Monseigneur Laurent Ulrich, de nous avoir ouvert les portes de la cathédrale Notre-Dame de Paris.Il nous a permis d'entrer dans celle que l'on surnomme la « Dame de pierre », cette cathédrale au cœur de Paris qui renferme de multiples trésors.Lors de notre visite, nous avons rencontré Mathieu Lours, historien du patrimoine, ainsi que deux organistes, Olivier Latry et Thibault Fajoles. Ils nous ont fait découvrir cet instrument spectaculaire qu'est l'orgue et nous en ont offert une démonstration musicale.Leurs regards et leurs connaissances nous ont permis de redécouvrir la cathédrale de l'intérieur, jusque dans ses moindres détails.Soutenez la restauration toujours en cours de la cathédrale : https://revivre-notre-dame.fr/Retrouvez l'ouvrage « Rebâtir Notre-Dame de Paris : Le livre officiel de la restauration » par ici ➡️ https://amzn.to/4jbnOhvPour prendre vos billets pour le LEGEND TOUR by Trade Republic c'est par ici ➡️ https://www.legend-tour.fr/ Retrouvez la boutique LEGEND ➡️ https://shop.legend-group.fr/Retrouvez l'interview complète sur YouTube ➡️ https://youtu.be/19aQUVVuFMcPour toutes demandes de partenariats : legend@influxcrew.comRetrouvez-nous sur tous les réseaux LEGEND !Facebook : https://www.facebook.com/legendmediafrInstagram : https://www.instagram.com/legendmedia/TikTok : https://www.tiktok.com/@legendTwitter : https://twitter.com/legendmediafrSnapchat : https://t.snapchat.com/CgEvsbWV Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Reportage International
    La CAN au Maroc, destination tendance des vacanciers

    Reportage International

    Play Episode Listen Later Dec 28, 2025 2:39


    La CAN au Maroc, c'est aussi un grand rassemblement de supporters d'Afrique et du monde. Les diasporas sont au rendez-vous. À titre d'exemple, près de 110 000 billets avaient été achetés depuis la France après la deuxième phase de mise en vente fin octobre. Ce sont les avantages d'une compétition organisée cette année en période de congés, dans une destination touristique abordable et déjà prisée en Europe. Le chœur des Comores, en plein cœur de Casa. Sur le terrain du stade Mohammed V, les Cœlacanthes peinent face à la Zambie. En tribune, le match est gagné largement. « La diaspora est motivée, déterminée. Moi, je suis prêt à aller au Vélodrome de Paris, donc à aller au Maroc pour ma patrie. Franchement, j'y vais tous les jours », explique Laris, un supporter marseillais.   À l'entraînement, aussi, Laris et sa bande poussent derrière l'équipe nationale. Ils sont venus de Paris, de Marseille, de Brest. Impossible pour eux de ne pas être là. « Une fois qu'on a su qu'on était qualifiés et que c'était au Maroc, à proximité, on a décidé de mettre les moyens. On a pris un Airbnb comme n'importe qui, on est très simple, voire très très simple. On reste pour les phases de poule, donc c'est dix jours. On est dix personnes, donc cela fait deux cents euros par tête. Le billet d'avion, en fonction de quand il a été pris, c'est entre deux cents et cinq cents euros. On en a pour huit cents, mille euros, grand maximum », raconte Laris. Et en plus, ce début de CAN colle sur les congés de fin d'année. Résultat, le Maroc est un vrai carrefour des diasporas africaines.  « On a l'habitude de se chamailler, de se charrier quand on est en France. Là, on peut le faire dans un pays où on se rejoint tous. Il y a des Maliens, des Sénégalais, des Burkinabè, des Algériens, c'est comme si on était en France un peu », affirme-t-il.  À lire aussiÀ la Une: la CAN, un instrument de soft power pour le Maroc Des supporters de l'Algérie, dans un train en partance de Kénitra, racontent : « On vient de Lyon et ça serait bien plus compliqué d'aller en Afrique du Sud. Ça serait plus compliqué de s'intégrer à la ville et au pays. Le train, c'est la même chose qu'en France. Il y a des TER, des TGV. C'est exactement la même chose. On va voir trois matchs du Maroc, trois matchs de l'Algérie, un match du Sénégal et un match de la Tunisie. Ça fait un total de huit matchs. On est venus pour du football. » Certains viennent aussi en famille pour profiter de l'ambiance et du pays, comme Bourama, un Sénégalais de région parisienne. « Moi, c'est la première fois que j'amène mes enfants au Maroc. La photo avec la mascotte, je vais la garder en souvenir. C'est quelque chose de très marquant. On va garder chaque souvenir, comme la photo qu'on a prise aujourd'hui, elle va rester dans notre mémoire collective à jamais », assure Bourama. Et puis, il y a des visiteurs, plus inattendus, comme Zach et Alex. Ils viennent de Leeds en Angleterre, deux fans de football sans attache particulière avec l'Afrique. « C'est une super occasion pour découvrir ce tournoi. On peut voir cinq matchs internationaux pour le même prix qu'une rencontre de Premier League », dit l'un. « On s'amuse beaucoup. On a vu RDC - Bénin hier, aujourd'hui Guinée équatoriale - Burkina Faso. C'est une ambiance de fête. Pour moi, le football, c'est d'abord un sport qui rassemble. Et la CAN nous permet de découvrir différentes communautés de ce continent fantastique qu'est l'Afrique », ajoute l'autre. Selon des estimations relayées par les médias nationaux, le Maroc pourrait accueillir plus de 500 000 visiteurs étrangers supplémentaires sur la période de la CAN. À lire aussiCAN 2025 : le Maroc, nouvel Eldorado du foot !

    Com d'Archi
    [REDIFF] S5#46

    Com d'Archi

    Play Episode Listen Later Dec 28, 2025 47:57


    Liautard & the Queen ou LATQ est née en 2020 de la nouvelle association de Maxime Liautard architecte d'intérieur et designer, diplômé de l'école Penninghen, avec Soraya Djemni-Wagner autodidacte et experte dans le domaine du luxe. Ils s'étaient connus au sein du Studio KO où ils travaillaient dans les années 2012. Ils comptent aujourd'hui à leur actif et par exemple, le restaurant La Môme à Monte-Carlo, l'hôtel Maison Palmier à Abidjan, de nombreuses résidences privées. Ils livrent actuellement l'hotel Florida, d'inspiration Art Déco, dans le quartier de la Madeleine à Paris. Maxime et Soraya sont deux personnalités singulières ne cessant de trouver des projets à leur juste mesure ! Leur agence, située 89 rue du Faubourg Saint-Antoine dans le 11e arrondissement de Paris, témoigne de leur talent à mixer les styles en toute élégance ! Dans ce Com d'Archi Maxime et Soraya racontent leur histoire et celles de leurs projets tellement riches en matière. On y retrouve un attachement sentimental et pérenne aux choses, attachement qui s'exprime à un moment où, un certain nombre de nos valeurs sont mises en danger ! Entre créations et recherche de l'âme des lieux réinvestis, ce travail est à découvrir.Image teaser DR © Clément VayssièresIngénierie son : Julien Rebours____Si le podcast COM D'ARCHI vous plaît n'hésitez pas :. à vous abonner pour ne pas rater les prochains épisodes,. à nous laisser des étoiles et un commentaire, :-),. à nous suivre sur Instagram @comdarchipodcast pour retrouver de belles images, toujours choisies avec soin, de manière à enrichir votre regard sur le sujet.Bonne semaine à tous! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Revue de presse française
    À la Une des hebdomadaires français: une rétrospective en images pour raconter l'année 2025

    Revue de presse française

    Play Episode Listen Later Dec 28, 2025 4:54


    À la une aujourd'hui : douze photographies marquantes, choisies avec soin par la rédaction de Courrier International. Des images signées des photographes des agences AFP et Reuters, mais aussi du New York Times. La première, celle d'une « jeunesse en colère » prise dans les rues de la capitale du Népal, Katmandou, c'était le 8 septembre dernier. Une jeune femme, cheveux bruns, manifeste les yeux dans l'objectif, un regard en colère et un drapeau népalais derrière le dos. Selon Courrier International, cette photo « symbolise à elle seule la révolte de la génération Z, qui aura marqué les esprits dans de très nombreux pays en 2025 (...) »  Donald Trump aura également marqué l'année 2025. Courrier International a choisi de publier une photo prise la veille de son investiture, le 19 janvier. On y voit le milliardaire républicain rejoindre sur scène le groupe Village People pour une danse pour le moins surprenante. « Depuis, le très disco “YMCA”, longtemps hymne de la communauté gay (même si le groupe s'en défend aujourd'hui), est devenu la bande-son officielle de toutes les sorties de Donald Trump. » explique la légende de la photo. Beaucoup de conflits représentés La guerre en Ukraine a aussi marqué l'année avec une photographie prise à Soumy, ville du nord-est du pays, le 13 avril 2025. « L'Ukraine sous pression » peut-on lire en titre. On y voit un soldat ukrainien épuisé, assis sur des débris, la main tenant sa tête changée à jamais par la guerre. « Le dimanche des Rameaux, deux missiles balistiques ont frappé le centre de Soumy, faisant 34 morts et 80 blessé » explique la légende. C'est l'une des attaques russes les plus meurtrières de l'année. « Gaza, un champ de ruines » est le titre donné à un autre cliché. Sur la photographie on voit un ciel bleu qui contraste avec des bâtiments gris et abîmés. L'un d'eux est en train de tomber, disparaître… avalé par une fumée noire et une poussière opaque. La scène se passe en septembre dernier, dans « le quartier de Tel Al-Hawa, dans le sud-est de la ville de Gaza, (...) après un nouveau bombardement israélien. » explique la légende. « Depuis, les armes se sont tues dans l'enclave palestinienne, mais la trêve reste fragile en attendant le lancement de la phase 2 du plan de Trump, qui prévoit notamment le désarmement du Hamas et le retrait de [l'armée israélienne]. » Le Soudan aussi est représenté par une photo marquante : celle d'un Khartoum défiguré. Sur ce cliché pris le 28 mars 2025, on y voit un soldat soudanais faisant sa prière devant un véhicule blindé incendié. « Cette guerre qui échappe aux radars de l'actualité et qui oppose, depuis avril 2023, les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) du général Mohamed Hamdane Daglo, dit « Hemeti », aux forces armées soudanaises (FAS), dirigées par le général Abdel Fattah Al-Burhan ». La légende de la photo rappelle que c'est « une guerre qui « provoque “la pire crise humanitaire et de déplacement au monde”, selon l'ONU. Près de 13 millions de personnes ont été déplacées, les maladies se propagent et la famine, confirmée dans dix régions, s'étend. »  Une autre photo, sélectionnée par Courrier international : deux femmes au regard épuisé, les mains autour de leurs enfants dans un bus pour fuir Goma – capitale du Nord Kivu dans l'Est de la RDC. Le cliché est pris « À la frontière, entre la République démocratique du Congo et le Rwanda, le 19 mai 2025. » Ce bus est « affrété par le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés [et] rapatrie des civils rwandais qui fuient les combats autour de Goma, où les rebelles du M23, soutenus par Kigali, font régner la terreur. » Courrier International recontextualise dans la légende : le 4 décembre, le président congolais, Félix Tshisekedi, et son homologue rwandais, Paul Kagame, ont signé à Washington un accord de paix très fragile. Et de fait, moins d'une semaine après, Uvira, deuxième grande ville du Sud-Kivu, tombe face à la pression du M23.  « Au moins 10 000 réfugiés affluent vers le Burundi pour fuir les combats, selon le site burundais “Iwacu”. » Haïti, les manifestations de l'opposition en Turquie sont aussi représentées dans la sélection de photos 2025 de Courrier international. Sur une note un peu plus légère et sportive, on retrouvera aussi du bleu, du blanc, du rouge sur les Champs-Élysées… C'était le 1er juin 2025 avec « le sacre européen des joueurs du Paris Saint-Germain, qui défilent en bus pour présenter leur trophée à leurs supporteurs. La veille, les joueurs de Luis Enrique ont écrasé l'Inter de Milan en finale de la Ligue des champions (5-0), à Munich. Un titre après lequel le club de la capitale courait depuis des années. »  Paris, capitale des espions ? Cette semaine dans l'Express on nous explique pourquoi Paris est surnommée la « capitale des espions ». Il faut dire que le folklore et la culture parisiennes ont été parfaitement intégrés par les services de renseignements du monde entier. On parle par exemple « de la diplomatie des grands hôtels ». Ces palaces parisiens où se déroulent souvent des discussions secrètes, notamment sur la guerre à Gaza. « Les services de renseignements ont intégré les charmes de Paris dans leur programme : tant à la DGSE qu'à la DGSI. (…) Le bateau-mouche, un « grand classique » sourit un ex-agent secret. » La cuisine française plaît aussi beaucoup aux agents des renseignements. Interrogé par l'Express, un ex-patron de la DST confie : « Les espions sont comme tout le monde, ils aiment la gastronomie. Ils ont souvent une préférence pour la cuisine française à l'ancienne. Après ça ils coopèrent tous. » Sur le plan pratique, certaines stations de métro comme La Motte-Picquet Grenell, dans le 15e arrondissement, sont particulièrement appréciées, car elles possèdent beaucoup d'entrées et de sorties, c'est qui est plus simple pour disparaître quand on est suivi, raconte un ancien agent de la CIA. Rivalisation avec d'autres capitales Comment expliquer cet attrait pour Paris chez les espions ? Parmi les raisons exposées, il y a la position géographique de la capitale. Paris est un lieu de choix pour les rendez-vous clandestins : « Si vos sources sont au Moyen-Orient ou en Afrique, leur connexion naturelle vers le reste du monde passe toujours par la France », peut-on lire. Paris rivaliserait à la fois « avec Vienne pour le fortement entre l'Ouest et l'Est, avec Genève pour les tractations dans les palaces, avec Bruxelles pour le renseignement politique et même avec New York L'Unesco est « une couverture de rêve », raconte L'Express. Le magazine explique que l'organisation internationale culturelle basée à Paris abrite de nombreux agents secrets opérant au nez et à la barbe du contre-espionnage français. Toutes les institutions internationales connaissent ce phénomène d'espionnage car « elles facilitent des procédures d'accréditation spécifique. » Par ailleurs, la culture « ça permet d'aller partout, personne ne vérifie ce que vous faites, vous avez du temps libre » raconte un ancien coordonnateur adjoint du renseignement de l'Élysée.  Tout ça est digne d'un roman d'espionnage.

    Maintenant, vous savez
    D'où viennent les noms de famille ?

    Maintenant, vous savez

    Play Episode Listen Later Dec 28, 2025 4:31


    Marqueur unique de notre identité, et surtout de notre histoire familiale, notre nom de famille nous suit tout au long de notre vie. En France, il en existe plus de 1,4 million. Mais saviez-vous que nos noms de famille n'ont pas été choisis par hasard ? Ils ont presque tous une signification. C'est un héritage bien particulier, une véritable fenêtre sur la vie de nos ancêtres. Mais quels sont les noms de famille les plus courants ? Comment interpréter la composition des noms de famille actuels ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Joanne Bourdin. À écouter aussi : Pourquoi autant de Français décident-ils de changer de nom de famille ? Sommes-nous condamnés à reproduire les schémas amoureux de nos parents ? Congé de naissance : enfin une égalité entre les parents ? Retrouvez tous les épisodes de ⁠"Maintenant vous savez".⁠ Suivez Bababam sur ⁠Instagram⁠. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices