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durée : 00:41:04 - Soyez témoins ! - par : André Gillois - 17 juillet 1936 : coups de feu dans la rue, fusillades et premiers combats, c'est le début d'un soulèvement qui devient la guerre d'Espagne. Plusieurs témoins français, présents à Barcelone pour les Olympiades populaires, se trouvent sur place. Ils racontent.
durée : 00:28:55 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Élise Andrieu - Claude a 61 ans et a passé toute sa vie dans sa ferme en Bretagne, il n'a pas ressenti le besoin d'aller ailleurs. Michèle a 78 ans et n'a jamais quitté l'Auvergne, parce que son mari n'a pas voulu en partir. Ils ont en commun de n'avoir pas voyagé au-delà, d'avoir toujours habité leur territoire. - réalisation : Emmanuel Geoffroy
Au milieu du XVIIᵉ siècle, alors que la France est secouée par une grave crise politique et sociale appelée la Fronde, un phénomène littéraire et politique inédit envahit Paris et les grandes villes du royaume : les mazarinades.Les mazarinades sont des pamphlets satiriques, le plus souvent anonymes, dirigés contre le cardinal Jules Mazarin, principal ministre du royaume et successeur de Richelieu. Elles apparaissent à partir de 1648, alors que le jeune Louis XIV n'a que dix ans et que le pouvoir est exercé en son nom par sa mère, Anne d'Autriche, assistée de Mazarin. Ce dernier, d'origine italienne, concentre rapidement les haines : il incarne à la fois l'impôt, l'autoritarisme royal et l'influence étrangère.Concrètement, une mazarinade est un court texte imprimé, parfois en vers, parfois en prose, souvent grossier, ironique ou violemment diffamatoire. On y ridiculise Mazarin, on l'accuse de voler l'État, de manipuler la reine, voire de comploter contre la France. Certaines prennent la forme de chansons, de dialogues imaginaires, de faux procès ou de sermons parodiques. Leur ton est mordant, populaire, et leur objectif clair : mobiliser l'opinion contre le pouvoir.Le succès est immense. On estime qu'il a été publié entre 4 000 et 6 000 mazarinades en seulement quelques années. Grâce à l'imprimerie et à la circulation rapide des textes, ces pamphlets touchent un public bien plus large que les cercles lettrés. Ils sont lus à voix haute dans les rues, dans les tavernes, parfois même à la cour. C'est l'un des premiers exemples de guerre de l'information à grande échelle en France.Les mazarinades jouent un rôle politique réel. Elles nourrissent la défiance envers le pouvoir central, soutiennent les parlementaires frondeurs ou certains princes rebelles, et participent à la politisation du peuple urbain. Pour la première fois, une large partie de la population est exposée quotidiennement à des discours politiques critiques, souvent caricaturaux, mais très efficaces émotionnellement.Ironie de l'histoire : Mazarin finit par triompher. La Fronde échoue, l'autorité royale est restaurée, et le jeune Louis XIV tirera une leçon durable de cette période : ne plus jamais laisser la contestation s'exprimer librement. La centralisation du pouvoir et le contrôle renforcé de l'information sous son règne trouvent en partie leur origine dans le traumatisme des mazarinades.En somme, les mazarinades ne sont pas de simples libelles insultants. Elles constituent un moment fondateur de la satire politique moderne, annonçant déjà les caricatures, les journaux d'opinion et, d'une certaine manière, nos polémiques médiatiques contemporaines. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
À première vue, la chose paraît absurde : le kaki est un fruit orange, parfois rougeoyant… alors pourquoi le mot « kaki » désigne-t-il aussi une couleur verte tirant vers le brun ? Cette contradiction n'est qu'apparente. Elle raconte en réalité une histoire de langues, de colonisation et d'usages militaires.Commençons par le fruit. Le kaki que nous connaissons en Europe vient d'Asie orientale, notamment de Chine et du Japon. Son nom provient du japonais kaki no ki, qui désigne le plaqueminier et son fruit. Dans ce contexte, le mot « kaki » n'a jamais désigné une couleur, mais uniquement le fruit lui-même, caractérisé par sa teinte orangée.La couleur kaki, elle, a une origine totalement différente. Le mot vient du persan khâk, qui signifie « terre », « poussière ». En hindi et en ourdou, khaki veut dire « couleur de la poussière », autrement dit un brun jaunâtre ou verdâtre, proche de la terre sèche. Aucun lien, donc, avec le fruit asiatique : il s'agit d'une homonymie parfaite, née de deux étymologies distinctes.Comment cette couleur est-elle devenue célèbre ? Par l'armée britannique au XIXᵉ siècle. À l'époque de l'Empire colonial, notamment en Inde, les soldats anglais portent encore des uniformes clairs, très visibles. Pour se camoufler dans les paysages poussiéreux, ils adoptent progressivement des tenues teintes avec des pigments locaux donnant cette fameuse couleur « poussière ». Le terme khaki s'impose alors dans l'anglais militaire, avant de se diffuser dans de nombreuses langues européennes, dont le français.Peu à peu, le kaki devient synonyme de camouflage, puis de sobriété, d'utilitaire, voire d'élégance décontractée dans la mode civile. Aujourd'hui encore, quand on parle de kaki, on pense davantage à un pantalon ou à une veste qu'à un fruit.La confusion vient donc du fait que le français utilise le même mot pour deux réalités sans lien historique. Le kaki-fruit vient du japonais. Le kaki-couleur vient du persan via l'anglais. Ils se rencontrent par hasard dans la langue, mais ne se sont jamais croisés dans l'histoire.Ce type de phénomène est loin d'être rare. La langue est pleine de faux cousins sémantiques, où un même mot recouvre des origines et des sens différents. Dans le cas du kaki, le contraste est simplement plus frappant, car il oppose un fruit éclatant à une couleur terne.En résumé, si le kaki peut être vert, ce n'est pas parce que le fruit a changé de couleur, mais parce que la langue, elle, aime les détours. Le kaki est orange dans l'assiette… et poussiéreux dans le dictionnaire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:19:08 - Cantate BWV 65 « Sie werden aus Saba alle kommen » - Bach compose la Cantate BWV 65 « Sie werden aus Saba alle kommen » / « Ils viendront tous de Saba » à Leipzig pour la fête de l'Epiphnaie (6 janvier 1724). Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
[REDIFFUSION] En ce mois d'élection présidentielle, les figures majeures de la Vème République sont à l'honneur dans True Story. C'est l'histoire d'un homme devenu un modèle républicain. Un homme dont la vie est celle d'un héros national. A la fois avocat, professeur, homme politique et romancier, c'est un homme d'engagement connu pour ses qualités d'orateur. Un homme qui a toujours oeuvré pour la défense des libertés publiques, et surtout pour la lutte contre la peine de mort. Son nom : Robert Badinter. Derrière l'homme de convictions, découvrez son Fabuleux destin. Robert Badinter est issu d'une famille juive et modeste mais qui considère avec beaucoup d'importance l'intégration dans leur pays d'accueil. Robert entend donc un français très élégant à la maison. Son père s'exprime avec des expressions fleuries. Ils veillent à ce que Robert travaille bien à l'école et c'est ce qui se passe : le petit se découvre un goût infini pour la littérature. Plus tard, quels seront les combats politiques de Robert Badinter ? Une production Bababam Originals Ecriture : Hélène Vézier Réalisation : Célia Brondeau, Antoine Berry Roger Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
[REDIFFUSION] Dans cette saison des Fabuleux Destins, découvrez la mystérieuse histoire de Raspoutine, un personnage occulte et controversé, tour à tour prophète, guérisseur, et même conseiller intime du tsar Nicolas II de Russie. Plongez dans les intrigues de la cour impériale et explorez les mystères entourant son influence grandissante et son assassinat dramatique. Une aventure historique fascinante vous attend, révélant les secrets et les légendes de cet homme énigmatique. Le début de la légende Les conspirateurs traînent le cadavre hors de la maison, vers la rivière Neva. Ils enroulent le corps dans une toile, le lestent de chaînes. Le froid les accompagne alors qu'ils le jettent dans les eaux glacées. Ils regardent la silhouette disparaître sous la glace, convaincus que cette fois, c'est finie. L'homme qu'ils viennent de tuer n'est autre que Raspoutine. Son assassinat, fomenté par ceux qui le voyaient comme une menace, marque la fin d'une ère de manipulations et de scandales, mais aussi le début d'un nouveau chapitre tumultueux pour la Russie impériale. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Mary-Lou Oeconomou Production : Bababam Voix : Florian Bayoux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
La police équatorienne a saisi plus de 211 tonnes de drogue entre le mois de janvier et le 17 décembre 2025, ce qui devrait priver les organisations criminelles de plus de 400 millions d'euros, selon les autorités. Près de 9 000 opérations sur les ports, aéroports, routes et zones côtières ont permis d'arrêter cette année 11 000 personnes et de désarticuler 74 organisations criminelles. Au centre de ces opérations anti-drogue se trouve le Groupe spécial mobile antinarcotiques (Gema) de la police nationale. Les aspirants à ce groupe d'élite s'entraînent dans la base de Baeza qui contrôle le trafic entre la capitale Quito et l'Amazonie. De notre envoyé spécial à Baeza, Simulacres d'attaques, descentes en rappel, orientation : les exercices sont constants sur la base de Baeza, en Équateur. Deux véhicules sont utilisés pour entraîner les aspirants comme Jonathan Quishpe à détecter les caches de drogue. « On a un poinçon avec des stries un peu plus bas sur la lame. On l'utilise pour piquer les caches naturelles ou fabriquées dans un véhicule. Si on traverse un paquet de drogue, on en retrouvera des traces sur le poinçon », explique-t-il. Les succès sont fréquents, immortalisés sur des photos que le lieutenant Christian Carrasco montre avec fierté. « Un cas important cette année, pour nous à Baeza, a été la saisie de 500 kilos de drogue. Les trafiquants se déplaçaient en camion, près de Tena, sur une route secondaire qu'ils utilisent pour éviter les contrôles. On a fait lever la benne et, grâce à notre entraînement, on a repéré un endroit où la peinture était neuve. C'était l'entrée de la cache où la drogue était dissimulée », raconte-t-il. À quelques mètres du terrain d'exercice, la route qui mène à la capitale permet de passer de la théorie à la pratique, comme l'explique le lieutenant-colonel Edwin Fierro, commandant du Groupe spécial mobile antinarcotiques (Gema) de la police nationale. « On travaille à base de profils et de renseignements. Bus, camions ou voitures : on choisit les véhicules que l'on va fouiller 50 mètres avant leur arrivée au point de contrôle. Si c'est nécessaire, on fait intervenir les chiens », détaille-t-il. Beaucoup d'appelés et peu d'élus Comme souvent, la psychologie est aussi une arme pour détecter les possibles trafiquants. « Parmi les profils de potentiels suspects, il y a ceux qui restent impassibles. On les appelle les “nerfs d'acier”. Ils sont capables de cacher la drogue à pleine vue, par exemple dans la boîte à gants », indique Jonathan Quishpe. À Baeza, les aspirants au Gema ont aussi à leur disposition la réplique d'un laboratoire dans lequel les étudiants comme Ariel Chiquiranda se familiarisent avec les différentes phases de la production du chlorhydrate de cocaïne. « Ici, la feuille de coca triturée est mélangée avec différents précurseurs chimiques : de l'acide sulfurique, de l'essence et du bicarbonate de soude. Dans la vie réelle, il faudrait travailler avec des masques et des gants », précise-t-il. Une formation pour laquelle il y a beaucoup d'appelés mais peu d'élus. Au début du 13e cours de commandos Gema, plus de 100 policiers se sont présentés. Ils ne sont plus aujourd'hui qu'une trentaine – les autres ont rejoint leurs unités après avoir fait sonner une cloche, synonyme d'échec. Ils seront bientôt sur le terrain où ils sont plus attendus que jamais. Car seules 211 tonnes de drogue ont été saisies cette année, 80 tonnes de moins que l'an dernier. À lire aussiÉquateur: des militaires condamnés à 35 ans de prison pour la disparition forcée de quatre garçons
La juriste française Sophie Lemaître publie Réduire au silence, un livre dans lequel elle décrit « comment le droit est perverti pour bâillonner médias et ONG » dans des régimes autoritaires… Mais aussi dans des démocraties comme la France. [Rediffusion de l'émission du 13 septembre 2025] Sophie Lemaître, docteure en droit, dépeint un phénomène mondial, le lawfare, qui menace gravement la liberté d'expression et l'espace civique. Si ce concept vient du domaine de la guerre, il « se transvase très bien pour tout ce qui est atteinte à la liberté de la presse, à la liberté d'expression et à la liberté d'association », explique-t-elle. Elle qualifie cette pratique d'« arme de dissuasion massive parce que le droit n'est plus à nos côtés, il est utilisé contre nous, contre la liberté d'informer et notre droit d'être informé ». Les cibles sont clairement identifiées : les journalistes et les défenseurs des droits humains. La stratégie est simple : « à partir du moment où vous travaillez sur des sujets qui dérangent des intérêts puissants, qu'ils soient politiques ou privés, on va utiliser le droit pour vous réduire au silence ». Les « poursuites bâillons » ou SLAPP (Strategic lawsuits against public participation) sont emblématiques de cette tactique. Leur objectif premier n'est pas de gagner le procès, mais d'« épuiser financièrement, émotionnellement, personnellement » la cible. Ainsi, dit-elle, « c'est la procédure qui vous étouffe ». La diffamation est la procédure la plus couramment travers le monde. Son danger réside dans le fait que « dans plein de pays, la diffamation est criminalisée. Donc, on peut avoir une une amende, mais on peut également aller en prison. » L'effet est « vraiment dissuasif. (...) Est-ce que vous allez continuer à écrire sur la corruption ou sur les atteintes dans l'environnement ? Vous allez peut-être vous poser deux fois la question avant de publier un article ou une enquête sur le sujet. » Sophoe Lemaître cite l'exemple du groupe français Bolloré qui a déposé « une vingtaine de plaintes en diffamation » dès qu'un article « pouvait déranger ». Les poursuites transfrontalières, où la plainte est déposée « non pas dans le pays dans lequel le journaliste vit mais à l'étranger », amplifient la difficulté : « Vous ne connaissez pas le pays, vous ne maîtrisez peut-être pas la langue. Clairement vous ne maîtrisez pas le système judiciaire. Donc ça va vous obliger à devoir trouver un avocat spécialisé et ça va vous coûter beaucoup plus cher. » Les États ne sont pas en reste. « Ils ont tout un arsenal disponible qu'ils peuvent utiliser contre les médias et les associations. » Les lois sur les « agents de l'étranger » en Russie, en Hongrie ou en Géorgie en sont un exemple typique. Les avocats qui défendent des journalistes deviennent eux aussi parfois des « cibles prioritaires ». Face à ces menaces, Sophie Lemaître souligne l'importance de la riposte et de l'union. Elle mentionne la « directive européenne contre les poursuites bâillons » comme un pas significatif. Pour les citoyens, l'action est cruciale : « une première chose que l'on peut faire, c'est de repartager quand vous voyez des enquêtes de journalistes, repartager leurs enquêtes. [...] alertez, parlez-en autour de vous. » Elle conclut sur le « sentiment d'urgence » qui l'a fait écrire ce livre : « On est à un point de bascule. On peut très facilement aller du côté d'une démocratie illibérale ou une autocratie. » Il est donc « essentiel de se mobiliser, de soutenir les associations, les journalistes, mais aussi les magistrats qui sont ciblés ».
Le sujet :L'argent est le dernier grand tabou du couple. Apprenez à aborder sereinement ce sujet, à choisir le bon contrat de mariage et à organiser vos finances de manière juste, quel que soit l'écart de revenus.L'invitée du jour :Marie-Lahya Simon est la fondatrice d'À parts égales, un média dédié à briser le tabou de l'argent dans l'intimité. Au micro de Matthieu Stefani, elle nous partage ses meilleures astuces pour gérer l'argent dans un couple :Pourquoi l'argent est-il si tabou dans les couples ?Les grandes erreurs qui créent d'énormes inégalitésPourquoi faire du 50/50 n'est pas une bonne solution ?La méthode « À parts égales » pour répartir votre argentComment épargner, investir ou entreprendre en couple ?Ils citent les références suivantes :Le livre Ils vécurent heureux… et prirent un compte communLe livre Le prix à payerLe livre Le couple et l'argentAinsi que d'anciens épisodes de La Martingale :#145 - Couples : comment trouver son organisation financière idéale ?On vous souhaite une très bonne écoute ! C'est par ici si vous préférez Apple Podcasts, ou ici si vous préférez Spotify.Et pour recevoir toutes les actus et des recommandations exclusives, abonnez-vous à la newsletter, c'est par ici.La Martingale est un podcast du label Orso Media.Merci à notre partenaire Louve Invest, l'assurance-vie aux frais les plus bas du marché*.- Avec La Martingale : 0,35 % à vie sur les supports en UC jusqu'au 14/02: https://lp.louveinvest.com/offre-av-la-martingale**D'après une simulation réalisée par les Echos Etudes des frais minimums s'appliquant pendant 8 ans sur les contrat d'un panel représentatif (voir méthodologie complète et comparatifs des frais dans l'étude des Echos Etudes)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous sommes en décembre 1673. Jusque-là, en matière de reconnaissance d'enfants naturels, les rois de France ont eu l'habitude de mentionner la filiation du côté paternel comme du côté maternel. Ce qui, dans le cas de Madame de Montespan, maîtresse de Louis XIV, est impossible car les enfants seraient considérés comme doublement adultérins et leurs droits pourraient être contestés par le mari de la dame. Qu'à cela ne tienne, le roi n'y va pas par quatre chemins. Ainsi, dans les lettres qu'il signe pour légitimer les trois premiers enfants de la marquise, il passe le nom de la mère sous silence et n'établit que la seule parenté paternelle et royale. Le roi écrit : « La tendresse que la nature nous donne pour nos enfants, et beaucoup d'autres raisons qui augmentent considérablement en nous ces sentiments, nous obligent de reconnaître Louis-Auguste, Louis-César, et Louis-Françoise, et leur donner des marques publiques de cette reconnaissance. Pour assurer leurs états, nous avons estimé nécessaire d'expédier à cet effet nos lettres patentes pour déclarer notre volonté ; à quoi nous portons bien volontiers, que nous avons lieu d'espérer qu'ils répondront à la grandeur de leur naissance, et aux soins que nous faisons prendre de leur éducation ». A la différence de leurs prédécesseurs de la dynastie des Valois, les premiers souverains Bourbon assument leurs maîtresses et enfants naturels. Ils forment ensemble une autre famille, parallèle à la lignée légitime. Mais comment ces deux familles se comportent-elles entre elles ? Se font-elles concurrences ? Quelles sont les privilèges des unes et des autres ? Qu'en est-il de la crédibilité du pouvoir ? Les origines roturières, bourgeoises, courtisanes de certaines favorites ternissent-elles les couleurs du trône ? Les fortunes colossales amassées par la Montespan ou la Du Barry sont-elles sources de scandales ? La « contre-famille » royale a-t-elle contribué au déclin de la monarchie avant la Révolution ? Invitée : Flavie Leroux, chargée de recherche au Centre de recherche du château de Versailles. « L'autre famille royale -Bâtards et maîtresses d'Henri IV à Louis XVI » paru aux éd. Passés/composés. sujets traités : Bâtards, maitresses, Madame de Montespan, Louis XIV, Valois, Bourbon, Du Barry Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pourquoi parle-t-on de « l'arnaque des nouveaux pères » ? Derrière les selfies avec bébé, comment l'égalité parentale avance-t-elle vraiment en France ? Dans cet épisode essentiel de Papatriarcat, Cédric Rostein reçoit Guillaume Daudin (journaliste AFP) et Stéphane Jourdain (France Inter), auteurs de la BD phénomène L'Arnaque des nouveaux pères. Ils sont rejoints par Rémy Guilloton, créateur du média Daron TV, pour un débat sans filtre.Ensemble, ils déconstruisent le mythe du père moderne. Si les hommes changent plus de couches, les chiffres sont têtus : en 2024, les femmes gèrent encore 71% des tâches parentales. Au programme de cet échange riche et nuancé :Le mythe de l'égalité : Pourquoi le 50/50 est-il si difficile à atteindre (logistique vs exécution) ?Politique : Pourquoi le congé paternité de 28 jours est-il une "arnaque politique" comparé au modèle suédois ?Société : Le double standard sur les réseaux sociaux (l'exemple du traitement médiatique de Vianney).Psychologie : Sortir de l'image de "l'homme parpaing" pour accéder à sa sensibilité.Intime : Leurs relations avec leurs propres pères et l'héritage patriarcal.Les questions clés auxquelles cet épisode répond :Pourquoi les hommes se voient-ils "plus beaux qu'ils ne sont" dans leur implication ?Comment motiver les pères sans qu'ils se sentent attaqués par le terme d'arnaque ?Quels sont les freins structurels (entreprises, institutions) qui bloquent les pères ?
New York a officiellement un nouveau maire en la personne de Zohran Mamdani, investi jeudi 1ᵉʳ janvier lors d'une grande cérémonie suivie d'une grande fête populaire dans les rues de la ville. Ce dernier a prêté serment accompagné de son épouse, Rama Duwaji, avec laquelle il forme un couple qui a déjà souvent fait parler de lui et qui fascine les électeurs. De notre correspondante à New York, « J'aime beaucoup leur style, ils sont géniaux ! » Comme Maria et Calvin, de nombreux New-Yorkais se disent fascinés par le nouveau couple à la mode et dont tout le monde parle, celui formé par le nouveau maire et la « première dame » de la ville, Zohran Mamdani et Rama Duwaji. Lui a 34 ans et est issu d'une famille indienne d'intellectuels et d'artistes renommés. Elle a 28 ans, est née dans une famille syrienne, a grandi entre Dubaï et le Texas et est diplômée d'une école d'art. L'un et l'autre se sont connus sur une application de rencontres. Les photos de leur mariage, très simple, célébré durant la campagne, ont fait sensation. Comme la dédicace du jeune démocrate à sa femme, le soir de sa victoire : « À mon incroyable femme Rama. Mon amour. Je ne voudrais célébrer ce moment avec personne d'autre que toi à mes côtés ». « C'est quelqu'un qui a beaucoup d'énergie. Cela se voit qu'il veut bien faire. Et Rama, elle, a cette attitude de fille cool, d'artiste branchée de Brooklyn. Ils ont quelque chose de magnétique », selon cette électrice rencontrée dans la rue. « Beaucoup de New-Yorkais se reconnaissent en eux » Lisa Burns est professeure spécialiste des couples en politique et des premières dames. Pour elle, le succès des Mamdani réside dans les valeurs qu'ils incarnent. Lui, avec ses idées socialistes. Elle, avec son art engagé, exposé dans de prestigieux musées et publié dans de nombreux magazines. « Beaucoup de New-Yorkais se reconnaissent en eux : les minorités, les musulmans, les jeunes, etc. car quand on regarde nos politiciens d'aujourd'hui, une grande majorité sont des hommes blancs âgés dans lesquels une grande partie du pays ne se reconnaît pas. Alors voir la diversité que ce couple représente, ça fait du bien », estime Lisa Bruns. Un avis partagé, en effet, par les nombreux New-Yorkais qui ont voté pour Zohran Mamdani. « Les voir au pouvoir nous donne espoir. Nous avons enfin des personnes qui nous défendent et nous écoutent au lieu des vieux politiciens qui nous disent qu'on ne comprend rien parce qu'on est jeunes », s'enthousiasme une jeune femme. « C'est super d'avoir enfin quelqu'un de mon âge qui change l'image classique du politicien », abonde un jeune homme. En posant leurs valises cette semaine à la résidence officielle du maire de New York, Zohran Mamdani et Rama Duwaji deviennent l'un des plus jeunes couples à la tête de la ville. Leurs partisans espèrent qu'ils resteront fidèles aux idées et aux engagements qui ont fait leur popularité. À lire aussiLe nouveau maire de New York attendu au tournant
Il n'y a pas que la guerre dans l'est de la République démocratique du Congo : il y a aussi quelques zones protégées où des hommes courageux réussissent à sauver la paix. C'est le cas du parc national de la Maiko, aux confins des provinces du Nord-Kivu et du Maniema, où quelques gardes forestiers – on dit maintenant « écogardes » – ont réussi à préserver les populations de gorilles et d'éléphants des combats alentour. Alain Mukiranya est ranger et assistant du directeur du parc national de la Maiko. Pour ce 1er janvier, il raconte comment il a procédé. RFI : Alain Mukiranya, vous êtes garde-forestier dans le parc national de la Maiko, dans l'est de la RDC. Comment protéger les mammifères de ce parc quand la guerre fait rage tout autour ? Alain Mukiranya : C'est un grand défi. Avant que Walikale tombe [une localité de de la province du Nord-Kivu, NDLR], il y a d'abord eu Goma [chef-lieu du Nord-Kivu, NDLR], Bukavu [chef-lieu du Sud-Kivu, NDLR] et puis Walikale. La population, les autorités et même mes collègues écogardes en étaient au point de fuir. La population, d'ailleurs, fuyait déjà vers Kisangani [chef-lieu de la province de la Tshopo, dans le nord-est de la RDC, NDLR], plus à l'ouest. Et moi, ce que j'ai fait, je suis reparti rejoindre nos équipes sur le terrain. On a mis nos forces ensemble pour protéger le parc. Nous avons fait cela dans le sens contraire du mouvement de la population, à nos risques et périls. Au lieu de fuir, vous êtes donc resté avec une équipe et vous avez réussi à persuader quelques collègues de rester avec vous. C'était la mission que j'avais reçu de la hiérarchie de l'ICCN, […] l'Institut congolais pour la conservation de la nature : rentrer, redynamiser les équipes sur le terrain, leur remonter le moral, encourager et surveiller, continuer à surveiller et protéger le parc. Je les ai convaincus. Ensemble, on faisait les patrouilles et personne n'est parti parmi nous. Est-ce que votre présence et celle de vos collègues dans le parc ont pu dissuader certains hommes armés d'y entrer pour venir braconner ? Oui, quand on voit notre présence, on ne peut plus se permettre de faire ce qui est interdit, notamment le braconnage ou le pillage des matériels et autres biens de la conservation que nous avons au parc. Et notre présence a rassuré aussi certaines populations riveraines. Certains même se sont réfugiés vers chez nous, parce que c'est là où ils se sentaient protégés. Au moment où il y avait débandade, l'armée partait dans la direction ouest. Nous, nous sommes restés et notre présence les a rassurés. Donc, ce n'est pas tout le monde qui avait fui au sein de la communauté riveraine. Il y en a certains qui se sont réfugiés vers chez nous, au quartier général du parc, et dans une autre station qui est dans la zone. Est-ce qu'il y a des hommes armés qui ont essayé d'entrer dans le parc et avec qui vous avez eu des accrochages ? La menace était grande avec des miliciens patriotes qui avaient, à cette période-là, nécessité d'avoir le matériel d'ordonnancement, aussi appelé armes et munitions. Et chez nous, il y en a parce qu'on les utilise pour protéger le parc. Ils ont voulu venir récupérer le matériel que nous avons pour aller faire la guerre avec. Et pourtant, nous, nous sommes non-belligérants, nous sommes apolitiques. En période de paix ou de conflit, nous restons et continuons notre travail. À ces miliciens patriotes, les Wazalendo, avez-vous finalement donné les armes que vous aviez ou pas ? Nous avons catégoriquement refusé. Les matériels que nous avons, c'est pour protéger la faune et la flore et pas autre chose. Nous avons refusé catégoriquement, malgré les menaces, malgré la pression, et on a essayé de les sensibiliser, de leur faire comprendre que nous sommes là pour faire notre travail et non nous mêler de la politique ou autres situations qui prévalent dans la zone. En temps de paix, quel est le principal danger pour les mammifères de votre parc, les gorilles, les éléphants, les okapis ? Est-ce que ce sont les braconniers professionnels ou est-ce que ce sont les populations riveraines, les villageois alentours ? En temps de paix, c'est le braconnage effectué par les communautés riveraines et les braconniers qui viennent d'ailleurs, qui viennent chercher comment capturer les animaux pour le trafic. Tout ça, ça va de pair. En ce début d'année 2026, quel est le vœu que vous formulez ? Mon vœu pour cette année est le retour de la paix et de toutes les bonnes conditions de vie et de travail pour la population qui vit autour de mon parc, le parc national de la Maiko, et pour toute la population congolaise, que la paix revienne, que l'autorité de l'État revienne. Mon vœu est de voir les populations de gorilles, d'okapis, de chimpanzés, d'éléphants, prospérer et continuer à se multiplier afin que la vie reprenne. Le tourisme, et tout cela, ça va aussi bénéficier au développement des communautés riveraines, parce qu'il y aura beaucoup de choses qui viendront avec et même l'économie locale sera développée. À lire aussiQuestions d'environnement - Protecteurs de la nature en Afrique, les «rangers» brisent le tabou de leur santé mentale
On s'intéresse à des outils qui ont permis à des millions de Terriens d'envoyer leurs messages de meilleurs voeux cette nuit à l'occasion du passage à la nouvelle année. On parle des câbles sous marins. Et on va comprendre qu'ils sont stratégiques pour les échanges mondiaux ! Aujourd'hui ce sont plus de 500 câbles sous-marins qui sont déployés autour de la planète. Mis bout à bout ça représente environ 1,5 million de kilomètres, soit à peu près 38 fois le tour de la Terre. Et ils transportent absolument tout. Ces câbles font ainsi transiter des télécommunications, des discussions en temps réel, des images, des vidéos… bref, tout ce que nous utilisons sur nos ordinateurs, nos téléphones et nos télévisions. Ils transportent aussi des données essentielles et confidentielles pour les grandes entreprises et les forces militaires. Il faut d'ailleurs savoir que 99% des communications mondiales passent par ces câbles sous-marins, qui ne font pourtant qu'environ 10 centimètres d'épaisseur. Le développement des câbles est désormais porté par les Gafam Historiquement, les câbles sous-marins appartiennent majoritairement à des consortiums, un peu comme des copropriétés. Ce sont des alliances entre États et opérateurs de télécommunications, qui louent ensuite l'accès à ces câbles à des clients. Mais le modèle évolue fortement... aujourd'hui, le développement des câbles est porté en grande partie par les Gafam. Google, Amazon, Facebook, Apple et Microsoft sont devenus des acteurs majeurs du secteur. Autre point important : ces câbles sont toujours plus puissants, et les technologies évoluent très vite. Un câble posé il y a cinq ans est déjà dépassé par ceux installés aujourd'hui. C'est donc parce que quasiment toutes nos communications passent par ces autoroutes de l'information qu'ils sont stratégiques. Et vu la quantité de données qu'ils transportent, ce sont devenus des actifs essentiels à protéger. Ils représentent des enjeux majeurs de sécurité, de souveraineté informationnelle et économique. Cela dit, il faut aussi relativiser : chaque année, on recense entre 150 et 200 incidents. 80% des incidents sont liés à un facteur humain non malveillant Certains sont dus à des glissements de terrain sous-marins, mais 80% des incidents sont liés à un facteur humain non malveillant, des filets de pêche ou des ancres qui arrachent les câbles. Pourtant, ce sont souvent ces mêmes types de bateaux qui sont soupçonnés de sabotage. On en a beaucoup parlé en 2025 en raison de câbles endommagés en pleine mer Baltique notamment entre la Suède et la Lettonie. On observe un retour de la piraterie ou d'actes de malveillance, même si cela reste marginal. L'Union européenne et l'Otan ont lancé plusieurs programmes pour surveiller les infrastructures sous-marines. Mais le risque zéro n'existe pas : à 1 000 mètres de profondeur et parfois plus, il est évidemment impossible de surveiller chaque centimètre de câble ! Chronique transportsLes géants de la tech investissent dans les câbles sous-marins
Pour pallier le manque de main-d'oeuvre, le secteur du tourisme a développé une formation hôtelière destinée à intégrer et fidéliser des étrangers en situation régulière, ou en voie de régularisation, dans les métiers en tension. [Cette émission est une rediffusion de nos programmes] Apport économique de l'immigration : au Portugal, la preuve par l'exemple Après une longue bataille juridique, le Parlement portugais a durci cet automne les conditions d'entrée des étrangers dans le pays, suite à un accord entre le gouvernement et l'extrême droite. La nouvelle loi immigration stipule, par exemple, que les visas de recherche d'emploi seront désormais réservés aux travailleurs hautement qualifiés. Pourtant, sur le terrain, les besoins de main-d'oeuvre sont tout autres. Le Bureau national du Tourisme, en partenariat avec le Bureau de l'Immigration, et l'organisation patronale du secteur a développé une formation destinée à former et intégrer des étrangers en situation régulière ou en voie de régularisation dans des restaurants, des bars et des hôtels qui manquent de bras. Et c'est jusqu'à présent une réussite, comme l'a constaté à Lisbonne, Marie-Line Darcy. D'après Eurostat, sans immigration, l'Europe perdrait plus de 20% de sa population en âge de travailler d'ici à 2050 Tous les pays européens sont affectés, à des degrés divers, par la baisse de la natalité et le vieillissement de la population. Ils risquent de voir leurs économies et leurs systèmes de protection sociale mise à mal par le manque d'habitants en âge de travailler. Face à ce constat, Hakim El Karoui et François Gaüzère-Mazauric appellent à un réalisme migratoire en Europe et notamment entre les deux rives de la Méditerranée, leur étude est parue dans la revue du Grand Continent. François Gaüzere Mazauric, professeur agrégé d'histoire en classes préparatoires, et directeur des études du Comité d'action pour la Méditerranée, est notre invité. La chronique musique de Vincent Théval : Andrea Lazslo de la Simone, La Notte. À Kharkiv, danser, c'est résister La deuxième plus grande ville d'Ukraine n'est située qu'à une trentaine de kilomètres du front et vit, depuis plus de trois ans, au rythme des alertes aériennes et des attaques de drones. Pourtant, envers et contre tout, des poches d'espoir subsistent, comme une forme de résistance. C'est le cas de l'opéra de Kharkiv, qui vient de célébrer ses 100 ans. La scène a été déplacée en sous-sol, réduite de deux tiers, la moitié des artistes sont partis et pourtant : les spectacles font toujours carton plein. Cerise Sudry Le Dû.
Pour pallier le manque de main-d'oeuvre, le secteur du tourisme a développé une formation hôtelière destinée à intégrer et fidéliser des étrangers en situation régulière, ou en voie de régularisation, dans les métiers en tension. [Cette émission est une rediffusion de nos programmes] Apport économique de l'immigration : au Portugal, la preuve par l'exemple Après une longue bataille juridique, le Parlement portugais a durci cet automne les conditions d'entrée des étrangers dans le pays, suite à un accord entre le gouvernement et l'extrême droite. La nouvelle loi immigration stipule, par exemple, que les visas de recherche d'emploi seront désormais réservés aux travailleurs hautement qualifiés. Pourtant, sur le terrain, les besoins de main-d'oeuvre sont tout autres. Le Bureau national du Tourisme, en partenariat avec le Bureau de l'Immigration, et l'organisation patronale du secteur a développé une formation destinée à former et intégrer des étrangers en situation régulière ou en voie de régularisation dans des restaurants, des bars et des hôtels qui manquent de bras. Et c'est jusqu'à présent une réussite, comme l'a constaté à Lisbonne, Marie-Line Darcy. D'après Eurostat, sans immigration, l'Europe perdrait plus de 20% de sa population en âge de travailler d'ici à 2050 Tous les pays européens sont affectés, à des degrés divers, par la baisse de la natalité et le vieillissement de la population. Ils risquent de voir leurs économies et leurs systèmes de protection sociale mise à mal par le manque d'habitants en âge de travailler. Face à ce constat, Hakim El Karoui et François Gaüzère-Mazauric appellent à un réalisme migratoire en Europe et notamment entre les deux rives de la Méditerranée, leur étude est parue dans la revue du Grand Continent. François Gaüzere Mazauric, professeur agrégé d'histoire en classes préparatoires, et directeur des études du Comité d'action pour la Méditerranée, est notre invité. La chronique musique de Vincent Théval : Andrea Lazslo de la Simone, La Notte. À Kharkiv, danser, c'est résister La deuxième plus grande ville d'Ukraine n'est située qu'à une trentaine de kilomètres du front et vit, depuis plus de trois ans, au rythme des alertes aériennes et des attaques de drones. Pourtant, envers et contre tout, des poches d'espoir subsistent, comme une forme de résistance. C'est le cas de l'opéra de Kharkiv, qui vient de célébrer ses 100 ans. La scène a été déplacée en sous-sol, réduite de deux tiers, la moitié des artistes sont partis et pourtant : les spectacles font toujours carton plein. Cerise Sudry Le Dû.
durée : 00:01:22 - Les 80'' - par : Nicolas Demorand - Il y a une semaine, je m'étais amusé en 80 secondes, à imaginer qui pouvait bien nous écouter un matin du 25 décembre à 7h20. Ils étaient trois, ce matin vous êtes peut-être deux... Allez, non... quelques centaines de milliers tout de même, j'imagine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans "La France bouge", Elisabeth Assayag fait le tour de France des initiatives positives et novatrices. Travail, éducation, santé… Ils œuvrent aux quatre coins du pays pour faire bouger les lignes et casser les codes : qui sont ces citoyens, ces entreprises, ces collectivités qui s'engagent et inventent le monde de demain ? Des portraits et des témoignages inspirants. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour ce dernier épisode de 2025, toute l'équipe d'InnerFrench est réunie pour faire le bilan de l'année. Hugo, Ingrid et Ania vous parle de leurs vies personnelles : quels ont été les grands bouleversements de ces 12 derniers mois ? Quelles sont leurs attentes pour les mois à venir ? Mais ce n'est pas tout. Ils vous parlent aussi de leurs coups de cœur en matière de livres, podcast, séries, films... De quoi vous donner des idées de choses à lire, à écouter et à voir. Et ne ratez pas la fin si vous voulez savoir ce qu'il y a eu de nouveau en 2025 du côté d'InnerFrench : les cours, les podcasts, la newsletter, le site... On fait un point sur ce qu'on vous a proposé. Bonne écoute, et surtout bonne année 2026 ! Retrouvez la transcription de l'épisode sur https://innerfrench.com/e187 Retrouvez nos cours pour améliorer votre français sur https://innerfrench.com/cours
C dans l'air du 31 décembre 2025 - Les Français et les politiques : le grand divorce ?Présentation: Salhia BrakhliaLe président de la République Emmanuel Macron exprimera ce soir à 20h ses vœux aux Français pour l'année 2026. Un exercice rituel, l'avant-dernier avant la fin de son second quinquennat. L'occasion de faire quelques annonces, comme la volonté d'interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans dès la rentrée 2026, et, plus généralement, de se projeter vers l'année à venir. Celle qui vient de s'écouler aura été synonyme de nombreux échecs.Depuis la dissolution ratée de 2024, le chef de l'Etat ne parvient pas à reprendre le contrôle de l'action politique. Son incapacité s'est illustrée en 2025 par un triste record : celui du plus grand nombre de Premiers ministres nommés par un même président de la République au cours d'un mandat. L'année passée a même vu le gouvernement le plus bref de toute notre histoire, avec une chute quatorze heures seulement après l'annonce de sa composition. Le pays vit une période d'instabilité politique inédite depuis le début de la Cinquième République. Le gouvernement a échoué à faire adopter un budget pour l'Etat avant la fin de l'année. Pour sortir temporairement de l'impasse budgétaire, le Premier ministre Sébastien Lecornu a dû recourir à un projet de loi spéciale. Le gouvernement a publié son décret et ses circulaires sur les crédits mis à disposition des ministères à compter du 1ᵉʳ janvier. Le cap est clair. Dans l'attente d'un budget, l'Etat est soumis à la diète.Sur la scène nationale, si les oppositions sont parvenues à faire entendre leur voix, seul le RN est en progression. Le parti d'extrême-droite est le grand gagnant de cette séquence politique et son président, Jordan Bardella, est au sommet dans les sondages. Il caracole en tête des intentions de vote pour la future élection présidentielle.Le parti a fini par convaincre une partie importante des Français sur un sujet au cœur de leurs préoccupations : le pouvoir d'achat. Une équipe de C dans l'air s'est rendue dans un restaurant routier des Yvelines. Sur place, cette question, comme celle de l'inflation, est au centre des priorités. Dans son établissement, le patron voit année après année le RN monter.Loin de l'Elysée et des batailles de l'Assemblée, les maires des petites communes essaient tant bien que mal de se débrouiller pour contenir les dépenses de leur collectivité. Pour ce faire, plusieurs d'entre-eux mettent parfois la main à la pâte. Certains participent ainsi directement à la construction de chalets pour les animations des fêtes de fin d'année, pour faire baisser la facture. D'autres montrent l'exemple en votant la baisse de leurs indemnités d'élu. Ils dénoncent ce qu'il se passe au niveau de l'Etat, où l'on demande selon eux beaucoup au Français sans pour autant faire d'efforts.Nos experts :- Christophe Barbier - Éditorialiste politique - Conseiller de la rédaction – Franc-Tireur- Lucie Robequain - Directrice des rédactions – La Tribune- Alexandra Schwartzbrod - Directrice adjointe de la rédaction – Libération- Jérôme Fourquet - Directeur du département Opinion – IFOP - Auteur de Métamorphoses françaises
En France, en 2025, onze familles ont assigné en justice le réseau social TikTok pour avoir exposé leurs enfants à des contenus en lien avec le suicide, l'automutilation et les troubles alimentaires. Parmi ces familles, deux sont endeuillées après le suicide de deux jeunes filles. Les réseaux sociaux sont souvent pointés du doigt pour expliquer l'augmentation des troubles psychiques chez les adolescents et jeunes adultes. Ils peuvent également agir comme des amplificateurs de troubles déjà existants. De plus, la haine en ligne est un facteur de risque important de suicide chez les jeunes. Quel impact ont les réseaux sociaux sur la santé mentale ? Comment les troubles psychiques peuvent-ils être amplifiés par les réseaux sociaux et les algorithmes ? Quels sont les troubles les plus souvent intensifiés par ces derniers ? Comment les prévenir ? Anne-Victoire Rousselet, psychologue et psychothérapeute spécialisée en Thérapie Comportementale et Cognitive, au Centre hospitalier Sainte-Anne, à Paris Yann Vivette Tsobgni, psychologue et chercheure dans le domaine de la santé mentale en Afrique et dans les communautés africaines à l'étranger, créatrice de la page Facebook « Noire & Psy » et auteure du livre Noire et psy, la santé mentale dans les communautés africaines (autoédition). Un reportage de Raphaëlle Constant. Programmation musicale : ► Drugdealer, Kate Bollinger – Pictures of you ► Didi B, Alpha Blondy – The top. (Rediffusion)
En France, en 2025, onze familles ont assigné en justice le réseau social TikTok pour avoir exposé leurs enfants à des contenus en lien avec le suicide, l'automutilation et les troubles alimentaires. Parmi ces familles, deux sont endeuillées après le suicide de deux jeunes filles. Les réseaux sociaux sont souvent pointés du doigt pour expliquer l'augmentation des troubles psychiques chez les adolescents et jeunes adultes. Ils peuvent également agir comme des amplificateurs de troubles déjà existants. De plus, la haine en ligne est un facteur de risque important de suicide chez les jeunes. [Rediffusion de l'émission du 16 juillet 2025] Quel impact ont les réseaux sociaux sur la santé mentale ? Comment les troubles psychiques peuvent-ils être amplifiés par les réseaux sociaux et les algorithmes ? Quels sont les troubles les plus souvent intensifiés par ces derniers ? Comment les prévenir ? Anne-Victoire Rousselet, psychologue et psychothérapeute spécialisée en Thérapie Comportementale et Cognitive, au Centre hospitalier Sainte-Anne, à Paris Yann Vivette Tsobgni, psychologue et chercheure dans le domaine de la santé mentale en Afrique et dans les communautés africaines à l'étranger, créatrice de la page Facebook « Noire & Psy » et auteure du livre Noire et psy, la santé mentale dans les communautés africaines (autoédition). Un reportage de Raphaëlle Constant. Programmation musicale : ► Drugdealer, Kate Bollinger – Pictures of you ► Didi B, Alpha Blondy – The top.
« Ils découvrirent Marie et Joseph, avec le nouveau-né. Quand fut arrivé le huitième jour, l'enfant reçut le nom de Jésus » (Lc 2, 16-21)Méditation par la Pasteur Magali GirardChant Final : "Tu es bénie, ô Marie " de l'EMMANUELRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En Tunisie, les anciennes pâtisseries du centre-ville ont gardé leur enseigne et leurs spécialités depuis plus d'un demi-siècle sans jamais changer leurs murs. Elles représentent une mémoire urbaine, mais aussi la nostalgie du centre-ville de Tunis au milieu du siècle, lieu de brassages de plusieurs communautés : italiennes, maltaises, françaises, juives et musulmanes. Dans l'arrière-boutique de sa pâtisserie, Jean Garza, propriétaire des lieux, montre fièrement les héritages de son grand-père. Un frigo des années 1920, une balance des années 1930, les lieux n'ont pas bougé d'un pouce dans cette pâtisserie emblématique du centre-ville de Tunis. « Elle a été fondée dans les années 1930, effectivement, par mon grand-père, Luigi, qui est venu d'Italie, qui s'est installé en Tunisie, et qui a commencé à travailler, à ramener les spécialités italiennes ici, fabriquées et confectionnées avec une cuisson spéciale, la cuisson au feu de bois, au bois d'olivier », raconte Jean. Les recettes sont celles du grand-père Luigi, des pâtisseries traditionnelles pur beurre. « On a des spécialités à base d'amandes, de génoise, de pâte d'amande qui n'est pas de la pâte à sucre, mais aussi des spécialités qui sont à nous, comme la meringue italienne, un blanc d'œuf monté au sucre chaud, c'est un produit qu'on ne retrouve plus ailleurs », explique Jean. Un marketing sur les réseaux sociaux Autre spécialité, des sablés avec un cœur de confiture appelés les « puits d'amour ». Jun, le fils de Jean, Japonais également par sa mère, en a fait la star de sa page Instagram. Créateur de contenu, il vend l'image de la pâtisserie à travers les anecdotes de son histoire ancestrale. « Pendant la Deuxième Guerre mondiale, il y a une petite bombe qui a atterri à la pâtisserie, qui est tombée en plein milieu de la pâtisserie, mais qui n'a pas explosé. C'est pour ça qu'aujourd'hui on est encore là-bas, ça fait partie de l'histoire et de la nostalgie », révèle Jun. Pour lui, le marketing digital est essentiel pour préserver la pérennité de la pâtisserie qui a dû s'accommoder des pénuries à répétition de beurre et de sucre ces dernières années dans le pays. « On s'adapte comme on peut », explique Jun, « on mise sur la qualité même si parfois les matières premières manquent. C'est pour cela que si tous les gâteaux sont partis à 10 h du matin, on en refait pas, l'idée est de garder cette qualité quoi qu'il arrive », insiste l'influenceur. Il faut aussi veiller à renouveler la clientèle, aller vers les plus jeunes aussi, d'où la présence sur les réseaux sociaux. « Ce nouveau marketing, le marketing digital et d'influence, a permis de nous faire connaître à une nouvelle population, mais le but c'est pas uniquement de nous faire connaître, c'est qu'ils viennent, qu'ils goûtent, et surtout qu'ils reviennent », ajoute Jun. « C'est depuis des générations qu'on y va » Une nostalgie qui fonctionne depuis des générations au sein de la clientèle qui se presse devant la devanture de la boutique, très simple en apparence. Les gâteaux ne sont d'ailleurs pas exposés derrière la vitre mais à l'intérieur, sur le comptoir. Hamadi Baccar, 35 ans, est un habitué. Il est venu se joindre à la file d'attente dès 8 h du matin. « C'est de père en fils en fait, c'est depuis des générations qu'on y va, on l'a toujours recommandé. Déjà quand tu entres dans la boutique, tu ressens les saveurs d'antan. Je continue d'y venir parce que j'ai aussi l'impression d'honorer les traditions de mes parents et puis c'est l'âme du centre-ville ici », précise-t-il. À quelques encablures, au Passage, la station des tramways qui desservent le centre-ville, Houssem Bahar, 29 ans, tient la pâtisserie juive El Naouri, fondée en 1949. « J'ai grandi ici, c'est une part de moi et de ma famille. Du coup, tout ce que vous voyez ici, c'est un mix de toutes les communautés qui vivaient ici en Tunisie », explique-t-il. Ici, les passants viennent déguster une citronnade sur le pouce, et des gâteaux secs, comme le biscuit boulou, hérité des juifs livournais, ou encore la gizata, douceur aux amandes. Le lieu est aussi connu pour ses macarons aux amandes, ses ghraïba, des gâteaux à base de pois chiche. Un brassage culturel en bouche, qui, comme à la pâtisserie Garza, témoigne du patrimoine historique du centre-ville de Tunis, mais aussi d'une ancienne topographie urbaine. Des pâtisseries variées, témoignages du brassage des communautés à Tunis « Avant, la pâtisserie Garza et d'autres se trouvaient au milieu d'un quartier de bars populaires du centre-ville, explique Hatem Bourial, journaliste culturel et passionné de patrimoine. Ils avaient principalement la fonction de limonadier. Puis, avec le temps, ils ont ajouté la pâtisserie et sont venus complémenter l'offre culinaire du centre-ville, avec à deux pas les kafteji et lablabi, mets de street food tunisiens, plus tenus par des Tunisiens musulmans. C'est comme s'il y avait toujours eu une répartition implicite des rôles, mais sans distinction religieuse ou communautaire. » La présence de ces pâtisseries témoigne aussi de la migration des différentes communautés qui cohabitaient à Tunis pendant le protectorat français. « La permanence de ces enseignes permet de se souvenir que les communautés se trouvaient intra-muros dans la médina de Tunis et que peu à peu, elles ont débordé sur le centre-ville européen, en apportant leurs manières d'être, leur art de vivre, leur façon de partager et d'être dans la convivialité », ajoute Hatem Bourial. Ce patrimoine, Jun et Houssem tentent de le préserver en prenant déjà la relève, « même si ce n'est pas toujours facile, explique Houssem Bahar de la pâtisserie Naouri. Je suis arrivé sans rien connaître à la pâtisserie ou à la vente, j'ai dû me former, m'acclimater et m'adapter. » Pour Jun, reprendre le flambeau revient aussi à entretenir cette nostalgie « un peu fragile mais qui donne un goût particulier à nos pâtisseries », conclut-il. Les deux pâtisseries se démarquent des autres avec des prix très accessibles pour le budget moyen des Tunisiens et surtout, leurs gâteaux intangibles, avec des recettes qui n'ont jamais changé depuis plus d'un demi-siècle. À lire aussiTunisie: les femmes à l'avant-garde de la pâtisserie
Max talks with host Scott Hamilton of WBT, Charlotte's News Talk radio, about the Statesville, North Carolina Citation 550 crash that killed NASCAR driver Greg Biffle and six others, then expands the conversation with a fresh technical finding and a practical training takeaway for pilots. While preparing for the short radio interview, Max revisited the ADS-B track and noticed something he hadn't seen anyone else write about: the altitude anomaly isn't merely a "jump," it's an impossible spike. The key number is stark. The ADS-B data shows a reported climb of 1,374 feet in 1.64 seconds, which implies a climb rate of almost 50,000 feet per minute—a rate that doesn't make sense for a Citation. Max's point is that this isn't a real aircraft maneuver; it's a data or sensor-path artifact. What makes it more compelling is what happens immediately beforehand: for 34 seconds, there were 14 ADS-B transmissions in a row with the exact same reported altitude. That kind of perfectly flat series is abnormal even if an aircraft is "steady," because pressure altitude reporting typically wiggles at least a little from sample to sample. Max lays out a simple, pilot-intuitive interpretation: the aircraft was likely climbing normally, but the altitude value feeding ADS-B froze for about 34 seconds and then unfroze, "catching up" in one big correction. If you treat that 1,374-foot change as occurring across the 34-second freeze rather than across 1.64 seconds, you get a climb rate around 2,200 fpm—entirely plausible for a departing Citation. About 20 seconds after the correction, the aircraft turned back toward the airport. Max also notes there is audio where a pilot announces on CTAF they are returning because they were "having issues," and he believes those "issues" were likely altimeter/altitude-related rather than a direct cause of the crash. From there, he turns the discussion into something useful for any pilot: how altitude gets measured, encoded, and transmitted—and what kinds of failures can create misleading outputs. In the Citation 550, there are multiple static ports feeding pilot-side and copilot-side instruments, plus potentially additional static sources feeding backups. Depending on the configuration, ADS-B altitude can be sourced through a blind encoder tied to the static system, an air data computer, or an encoding ("coding") altimeter common in older round-gauge aircraft. The operational point: pilots might see one thing on their instruments while the transmitted pressure altitude shows something else—or the opposite—depending on where the fault lives. Max then shifts to the accident sequence on return. Regardless of what prompted the turnback, he argues the crash itself likely occurred on short final for a different reason: visual illusions in rain and degraded visibility. The aircraft struck the approach lighting system short of the runway threshold, which is exactly the kind of outcome that can happen when pilots subtly, unknowingly fly a shallow or low path while "going visual." He emphasizes that we don't yet know the cause with certainty, but absent evidence of an engine failure on short final, illusions are a credible explanatory bucket—and one pilots can learn from immediately. The primary illusion he highlights is water refraction. Rain on the windshield can make the horizon appear lower than it is, which creates the sensation of being higher than you really are—leading to an unconscious nose-down correction and a lower-than-intended glidepath. He also cites guidance that rain, mist, and limited slant visibility reduce and distort visual cues during the instrument-to-visual transition, exactly when pilots are most vulnerable to subtle errors. These effects are also documented in Flight Safety Foundation's ALAR "Visual Illusions" briefing note, which specifically calls out rain-on-windshield refraction and the way rain can change the apparent intensity/brilliance of approach lighting. Max closes with a concrete "do this next time" list. First, if you accept a visual in marginal conditions, load the ILS and use it to back up the visual—it would have shown a low path before contact with approach lights. Second, he discusses a tech-forward defense: using Garmin visual approaches (the NTSB recovered a Garmin GTN 750 from the wreckage) and tools like Pathways in synthetic vision to help maintain a stable vertical picture. But he adds a blunt warning that pilots routinely get wrong: Garmin visual approaches do not guarantee terrain clearance, and in hilly terrain or limited visibility they can route you into terrain unless you've validated them in good conditions. The takeaway is simple: when your eyes can lie, disciplined cross-checking—and knowing the limitations of your tools—is what keeps you off the lights and on a safe path to the runway. If you're getting value from this show, please support the show via PayPal, Venmo, Zelle or Patreon. Support the Show by buying a Lightspeed ANR Headsets Max has been using only Lightspeed headsets for nearly 25 years! I love their tradeup program that let's you trade in an older Lightspeed headset for a newer model. Start with one of the links below, and Lightspeed will pay a referral fee to support Aviation News Talk. 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durée : 00:28:43 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Rémi Dybowski Douat - Anas et Hanane ont grandi avec l'idée que leur homosexualité serait incompatible avec leur foi, leur culture d'origine et leur famille. Ils redoutaient une rupture. La réalité les a surpris. - réalisation : Emmanuel Geoffroy
Vous vous êtes peut-être déjà demandé comment les oiseaux font pipi ? Eh bien la réponse est simple : ils ne le font pas ! A part les autruches, exception à plumes qui confirme la règle. En fait, les oiseaux ont à peu près le même système urinaire que nous. Ils ont bien des reins, pour filtrer les déchets, et les envoyer dans l'urine. Celle-ci, comme chez nous, est conduite par des sortes de petits tubes, les uretères, vers la vessie. Et c'est là que l'homme et le volatile deviennent différents... Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au Mexique, l'État de Sinaloa est depuis plus d'un an le théâtre d'une guerre qui oppose deux clans rivaux du cartel du Sinaloa. Depuis l'arrestation aux États-Unis du chef de cartel El Mayo, son groupe affronte celui des fils d'El Chapo accusés de trahison. Résultat : la région a plongé dans une violence extrême. Officiellement, le conflit a fait plus de 2 000 morts, et au moins autant de disparus. La ville de Culiacan est l'épicentre de cette guerre intestine et son million d'habitants est pris entre les feux croisés. Les conséquences sont aussi sociales et économiques. Culiacan, qui était une ville réputée pour son opulence et pour la fête, vit désormais dans la terreur. Avant le coucher du soleil, il y a encore de la vie dans le centre de Culiacan. Quelques commerces ouverts et du monde dans la rue. Plongé dans ses pensées, Jesus prend un verre sur une terrasse de café. Le jeune homme sort de son service dans un hôtel chic pratiquement vide depuis des mois. « J'ai commencé mon tour à 6 h du matin alors je voulais me détendre un peu, jusqu'à la tombée de la nuit. Là, ça devient dangereux », affirme-t-il. Il raconte que l'établissement est pratiquement vide depuis des mois. « On a tous peur qu'il y ait des coupes dans le personnel parce que ça a déjà eu lieu. Moi, j'ai un peu d'ancienneté, je suis parmi les plus vieux, mais pourtant je ne suis pas à l'abri. Des collègues ont été renvoyés à cause de la vague de violence », explique-t-il. Là où vit Jesus, dans le sud de la ville, les fusillades sont quotidiennes. Récemment, un de ses amis a perdu la vie dans un restaurant à cause d'une balle perdue. Pour sa famille, la vie est au jour le jour et la peur omniprésente. Il raconte : « On se réveille chaque matin dans l'incertitude. D'ailleurs, aujourd'hui, l'école de ma fille a lancé un message pour nous demander si on allait ou non l'envoyer à l'école. Parce qu'il y a eu une fusillade à 5 h du matin juste à un pâté de maisons de l'école. Clairement, je ne l'ai pas emmené. J'ai dû aller chez ma belle-mère pour qu'elle nous aide à s'en occuper. » « Fini le luxe, les voitures, les excès, la drogue » L'économie de Culiacan, qui reposait essentiellement sur les services et le commerce, s'est effondrée. Les autorités du Sinaloa comptent les pertes en milliards d'euros, estiment que plus de 25 000 emplois formels et informels ont disparu. Les habitants du Sinaloa limitent leurs déplacements, réduisent leurs activités. Alfredo a fermé deux restaurants sur les trois qu'il possédait. « C'est horrible, c'est encore pire que pendant la pandémie. On avait deux restaurants qui étaient faits pour travailler la nuit, mais on n'a pas pu tenir car personne ne sort plus la nuit », regrette-t-il. Il espère ne pas avoir à quitter la ville comme l'ont fait tant d'autres. Mais, pour cela, il sait qu'il doit faire preuve de résilience. Selon lui, une bulle vient d'éclater dans la ville qui ne reviendra pas en arrière. « Ceux qui maintenaient l'économie faisaient partie du crime organisé. Ils ne sont plus là ou du moins leur argent ne circule plus comme avant. C'était une économie fictive. Elle existait grâce au crime organisé. Elle était informelle. Elle a augmenté les prix de tout parce que nous sommes dans une ville très chère. Les restaurants étaient chers, mais les salaires étaient bons. Et donc tous ceux qui avaient offert un service, moi y compris : nous vivions de tout cela. Maintenant on se rend compte qu'il n'y a rien d'autre qui puisse soutenir suffisamment l'économie à Culiacan pour revenir comme avant. On pourrait devenir une ville moins développée peut-être… On va revenir à la réalité parce que les personnes qui sortent maintenant, ce sont des gens qui travaillent normalement. Fini le luxe, les voitures, les excès, la drogue… Je veux dire que la paix sera le véritable luxe maintenant », conclut-il. À lire aussiAu Mexique : le violent déchirement du Cartel de Sinaloa
Ils bravent le froid et la tempête, parcourent des milliers de kilomètres, gravissent des centaines de marches, pour tendre le micro à la partie adverse. Au cours des émissions, Julien Courbet leur dit merci à sa façon : en les taquinant, donnant lieu à des échanges légendaires. Voici une sélection des meilleures interactions ! Tous les jours, retrouvez en podcast les meilleurs moments de l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:28:43 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Rémi Dybowski Douat - Anas et Hanane ont grandi avec l'idée que leur homosexualité serait incompatible avec leur foi, leur culture d'origine et leur famille. Ils redoutaient une rupture. La réalité les a surpris. - réalisation : Emmanuel Geoffroy
Et si vous vous laissiez à nouveau emporter par les récits qui vous ont le plus marqué cette année ? Aujourd'hui, réécoutez les 10 podcasts les plus écoutés de « Hondelatte raconte » !À travers ces épisodes incontournables, redécouvrez vos histoires préférées.A la 2 ème place : Les éventreurs de Chicago - Le récit (1/2)Pour la presse, ils étaient "les éventreurs de Chicago". Mauvaise appellation, parce qu'ils ne faisaient pas qu'éventrer leurs victimes. Ils découpaient aussi les seins des femmes en vue de cérémonies sataniques.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si vous vous laissiez à nouveau emporter par les récits qui vous ont le plus marqué cette année ? Aujourd'hui, réécoutez les 10 podcasts les plus écoutés de « Hondelatte raconte » !À travers ces épisodes incontournables, redécouvrez vos histoires préférées.A la 10 ème place : Les éventreurs de Chicago - Le récit (2/2)Pour la presse, ils étaient "les éventreurs de Chicago". Mauvaise appellation, parce qu'ils ne faisaient pas qu'éventrer leurs victimes. Ils découpaient aussi les seins des femmes en vue de cérémonies sataniques.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'Espagnol Carlos Alcaraz et l'Italien Jannik Sinner dominent le tennis mondial depuis deux ans. Respectivement numéro un et numéro deux au classement ATP, ils ont remporté à eux deux tous les tournois du Grand Chelem en 2024 et en 2025.Carlos Alcaraz a 22 ans, et Jannik Sinner, 24 ans. Ils succèdent aux légendes du tennis comme Nadal, Federer ou encore Djokovic. Chaque année, quatre tournois du Grand Chelem ont lieu : Roland Garros, Wimbledon, l'US Open, et l'Open d'Australie. L'édition 2026 de l'Open d'Australie commence le 18 janvier et les deux rivaux vont tenter de remporter le trophée.A cette occasion, Éric Bruna, journaliste au service des sports du Parisien, raconte les parcours des deux champions. Il couvre l'actualité du tennis.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Clara Garnier-Amouroux, Anaïs Godard et Clémentine Spiler - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : France TV, BeinSport. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:05:05 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Une quarantaine de scientifiques, accompagnés de journalistes, ont embarqué, ce week-end, sur un brise-glace à Christchurch, en Nouvelle-Zélande, à destination de l'un des environnements les plus hostiles de la planète : l'Antarctique. Ils vont y observer la vitesse de la fonte des glaciers.
Coup de théâtre dans la Corne de l'Afrique. Pour la première fois, l'État sécessionniste du Somaliland est reconnu officiellement par un autre État, en l'occurrence, Israël. Pour le président de la République fédérale de Somalie Hassan Sheikh Mohamud, c'est un coup dur, car la nouvelle tombe juste après les élections locales qu'il a réussi à organiser, malgré la pression croissante des islamistes shebab. L'initiative d'Israël suscite beaucoup de réactions négatives. Mais va-t-elle rester isolée ? Matt Bryden est conseiller stratégique au centre de recherches Sahan Research. En ligne de Nairobi, il répond à Christophe Boisbouvier. RFI : pourquoi les shebabs ont-ils réussi à regagner le terrain perdu depuis trois ans ? Matt Bryden : Il y a trois ans, l'offensive contre les Shebabs était menée par les milices de clans qui voulaient se libérer d'Al-Shabab, et ils ont reçu un appui du gouvernement fédéral ainsi que des Américains. Mais les milices de clans sont capables de se battre seulement dans le territoire de leur clan. Donc, dès qu'ils avaient libéré leur propre territoire, ils ne pouvaient pas avancer plus loin. Et donc l'offensive, c'était vraiment une collection de petites offensives, des milices de clans, mais ce n'était pas une opération coordonnée cohérente. Et aujourd'hui, est-ce que ces milices claniques se sont alliées avec les Shebabs contre le gouvernement ? Non, la plupart sont toujours contre les shebabs, surtout dans la région, là où ils se sont battus. Mais ils ne sont pas forcément alliés avec le gouvernement non plus. Et ça, c'est un autre grand problème pour le gouvernement fédéral, c'est que le gouvernement se bat pas simplement contre les Shebabs, mais aussi contre certaines des provinces, les régions de la Somalie qui eux-mêmes se battent contre Al-Shabab. Donc le gouvernement Mogadiscio ne contrôle à la limite que 15 % du territoire de la Somalie. Et ça, c'est généreux. Mais tout de même, ces premières élections sans attentats, est-ce que ce n'est pas un succès pour le président Hassan Mahamoud ? Tout à fait. Il y avait du monde dans certains centres ou des lieux de vote, ça c'est sûr. Mais la Somalie est un pays de clans et donc les clans qui soutiennent le gouvernement, leurs membres votent. Mais d'autres clans, et donc les clans qui soutiennent l'opposition, ne se sont pas présentés pour voter. Donc, l'élection risque d'approfondir les divisions entre les clans et les régions de la Somalie. Ceux qui soutiennent le gouvernement, qui sont minoritaires actuellement, et les autres, les clans et les régions qui s'y opposent. Le président somalien Hassan Sheikh Mohammed était rayonnant jeudi lors de ces élections. Mais le lendemain, il a appris une très mauvaise nouvelle. Pour la première fois, l'État sécessionniste du Somaliland a été reconnu officiellement par un autre État, en l'occurrence Israël. Est-ce que c'est une surprise pour vous ? Pour la Somalie, sûrement. C'est une surprise qui n'est pas du tout bienvenue. D'abord parce que le Somaliland, maintenant, risque de recevoir non seulement la reconnaissance d'Israël, mais d'autres pays derrière. Parce que c'est sûr que ce qu'Israël a fait n'est pas une initiative isolée, mais ça a été coordonné avec d'autres États en Afrique et aussi quelques pays arabes, et probablement les États-Unis aussi. Vous dites que d'autres pays pourraient suivre, mais il y a deux ans, l'Éthiopie avait failli reconnaître l'indépendance du Somaliland. Finalement, elle y avait renoncé sous la pression de la Somalie et de la Turquie. Oui, tout à fait. Mais l'initiative de l'Éthiopie n'était pas coordonnée avec d'autres États et ça a été une déclaration sans la reconnaissance. Maintenant, l'Israël a officiellement reconnu le Somaliland. Et d'après ce que j'entends des diplomates dans la région, ça fait des mois, peut-être plus qu'un an, qu'Israël et d'autres pays ont coordonné cette décision pour qu'Israël ne soit pas seul et qu'il y ait d'autres pays derrière, dans les semaines et les mois à venir pour reconnaître le Somaliland. Les Israéliens laissent entendre que cette reconnaissance du Somaliland est dans l'esprit des accords d'Abraham, par lesquels Israël a normalisé ses relations avec notamment les Émirats arabes unis et le Maroc. Voulez-vous dire que les Américains sont peut-être derrière ? Oui tout à fait. Les Américains, surtout depuis l'élection du président Trump. Ils ont signalé qu'ils sont très frustrés avec la situation en Somalie, qu'ils ont dépensé des milliards de dollars pour la sécurité de ce pays et qu'en fait la situation est pire qu'avant. Donc, les Américains commencent à travailler directement avec les régions de Dublin et de Puntland pour se battre contre Al-Shabab et aussi l'État islamique, qui était très actif dans la région nord-est du Puntland. Et les relations avec le Somaliland sont en croissance. Le général Anderson d'Africom était là il y a quelques mois. Donc, je crois que c'est assez clair que les Américains voient le Somaliland comme un partenaire potentiel pour sécuriser les routes maritimes dans le golfe d'Aden et la mer Rouge, aussi bien que se battre contre les mouvements extrémistes dans la Corne de l'Afrique.
L'administration de Donald Trump multiplie les coups de boutoirs contre l'immigration. Dans son viseur : les pays considérés comme pauvres, dont Haïti. Dès jeudi 1er janvier, Washington suspendra l'octroi de visas aux ressortissants haïtiens. Après la fin du TPS [Temporary Protected Status], c'est un nouveau coup dur pour les migrants, encore plus pour les familles déjà installées aux États-Unis qui comptaient sur le rapprochement familial. Pour Farah Larrieux, présidente de l'association des Haïtiens de Miramar aux États-Unis, la suspension des visas aux ressortissants haitiens est « une décision discriminatoire qui cause la panique, le désarroi et de l'incertitude chez les migrants haïtiens ». Des migrants qui vivent dans la peur depuis le retour de Donald Trump au pouvoir, même ceux qui ont des papiers, explique encore Farah Larrieux au correspondant de RFI à Port-au-Prince, Peterson Luxama. ICE change de stratégie pour arrêter plus de migrants Depuis juin dernier, la police américaine de l'immigration [ICE] ne procède plus de la même manière. Afin de faire plus de chiffres, les agents d'ICE ne vont plus arrêter les migrants détenus en prison ; désormais, ils les traquent dans leurs quartiers, écrit le Washington Post qui a analysé des données publiques. Ils les arrêtent dans des lieux publics, à leur travail et même chez eux. Une nouvelle manière de faire qui « fonctionne », si l'on peut dire : environ 17 500 arrestations en septembre, dernier mois pour lequel les chiffres complets sont connus. Du jamais vu depuis octobre 2011, souligne le quotidien américain. Plus de 60% des personnes arrêtées dans ces conditions depuis le mois de juin n'avaient pas de casier judiciaire et ne faisaient l'objet d'aucune poursuite. Parmi celles déjà condamnées, beaucoup l'avaient été pour avoir enfreint le code de la route. Or, souligne le Washington Post, « les autorités insistent sur le fait que les agents de l'immigration ciblent les criminels violents, "les pires des pires" ». Mais comme le gouvernement s'est fixé pour objectif un million de personnes renvoyées des États-Unis à la fin de la première année du second mandat de Donald Trump et que le conseiller à la sécurité intérieure du président réclame 3000 arrestations par jour, il faut ratisser large, explique le Washington Post. Des arrestations à tout va qui coûtent cher, qui demandent plus de moyens humains, estiment des experts consultés par le journal, et surtout qui sont plus dangereuses pour le public. Et ça, c'est le site internet d'ICE lui-même qui le dit. À lire aussiÉtats-Unis : l'administration Trump veut transformer des entrepôts en centres de détention pour migrants ICE investit dans l'intelligence artificielle Comme le raconte le journal mexicain Milenio, la police de l'immigration des États-Unis a lancé un appel d'offres en novembre dernier, afin de localiser davantage de migrants. Dix entreprises ont été sélectionnées. Parmi elles, une société spécialisée dans l'IA qui n'emploiera pas de vraies personnes, mais uniquement des techniques d'intelligence artificielle pour retrouver la trace de migrants recherchés par l'administration Trump grâce à leur géolocalisation, aux services qu'ils utilisent ou bien encore à travers leur famille et amis. Chaque mois, chaque entreprise se verra confier la dernière adresse connue de 50 000 étrangers, explique Milenio, et pour chaque migrant retrouvé, elle touchera 300 dollars. À lire aussiAux États-Unis, l'administration Trump instrumentalise Noël pour s'en prendre aux migrants 2026, une année pleine de défis pour Haïti Cela fera alors dix ans que le pays n'a pas connu d'élection présidentielle, cinq ans que Jovenel Moïse a été assassiné et cinq ans que les gangs sont entrés dans Port-au-Prince, « les petits monstres d'hier » devenus « les ogres d'aujourd'hui » à cause du pouvoir, de l'opposition, des trafiquants de drogue et d'individus convaincus qu'il faut des armes pour sécuriser leurs biens et leurs activités économiques, accuse Le Nouvelliste. En 2026, il faudra que cela change si l'on veut sauver le pays alors que certains pays de la région ont basculé à droite, juge encore le journal. « Mais comment faire ? » se demande Alterpresse . Haïti n'a pas les « moyens matériels, humains et institutionnels » pour « répondre rapidement et efficacement à une crise d'une telle ampleur », estime l'agence de presse qui appelle à y croire mais à faire preuve de patience. Seul un « processus progressif, ciblé, tenant compte des segments de l'État qui peuvent être récupérés à court terme et de ceux qui ne le pourront pas immédiatement » peut fonctionner. À lire aussiHaïti: à Port-au-Prince, un Noël étouffé par l'insécurité et la crise économique Les étudiants canadiens ont recours aux banques alimentaires Au Canada, si l'inflation ralentit, les prix des denrées alimentaires eux, continuent de flamber. Ils sont au plus haut depuis 2023. Les étudiants, déjà fragilisés par la crise du logement, en font les frais. Pour la moitié d'entre eux, se nourrir est devenu une préoccupation quotidienne. Des milliers d'entre eux sont obligés d'avoir recours à la solidarité. Reportage de Nafi Alibert, à l'université du Québec à Montréal. Le journal de la 1ère Au Suriname, neuf personnes ont été tuées ce week-end par un homme qui présentait des troubles psychiatriques. A Saint-Laurent du Maroni, en Guyane, deux jeunes hommes ont été grièvement blessés par balle ce lundi matin, de l'autre côté de la frontière.
Critiques constantes, absence émotionnelle, violences… Certains enfants grandissent dans des environnements où le lien d'attachement envers leurs parents se construit difficilement. Ils finissent par croire qu'ils n'ont pas droit à l'affection, rendant l'amour en retour parfois impossible. L'amour envers ses parents n'est ni évident, ni garanti, ni obligatoire. On peut donc choisir d'aimer moins pour prendre ses distances ? Peut-il y avoir des phases dans l'amour qu'on leur porte ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Laura Taouchanov. À écouter aussi : Qui sont les enfants volés ? Qu'est-ce que le syndrome de l'enfant pressé ? Faut-il arrêter de faire des enfants pour sauver la planète ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
En Centrafrique, comme partout dans le monde, l'heure est à la fête et au compte à rebours pour le Nouvel An ! À Bangui, la capitale, malgré un coût de la vie en hausse, les familles modestes ne renoncent pas à célébrer. Entre décorations faites maison et repas improvisés, c'est la créativité qui devient la reine des festivités. Dans les quartiers populaires, voisins et amis s'unissent pour partager ressources et savoir-faire, prouvant qu'en dépit des difficultés économiques, la solidarité et l'ingéniosité peuvent illuminer la fin d'année. Certains parents vont même jusqu'à fabriquer eux-mêmes les cadeaux, transformant chaque objet en véritable symbole d'amour. Ce réveillon à Bangui, c'est plus qu'une fête, c'est un hommage à la résilience et à la chaleur humaine. Dans le salon de la famille Gonifeï, les rires se mêlent aux odeurs appétissantes qui s'échappent de la cuisine. Les plats se succèdent, accompagnés de discussions animées et de sourires complices. On trinque, on échange des vœux, et parfois même des cadeaux symboliques. Ruffin est le père de famille. « À un jour du Nouvel An, quel plaisir de se retrouver en famille. Comme vous voyez, les grands-parents et les sages sont là dans leur grand boubou. Ils partagent avec les enfants leurs souvenirs des réveillons d'autrefois. Même si nous n'avons pas de grands moyens pour organiser une grande fête, nous célébrons ce moment en toute simplicité autour de nos plats traditionnels : le gnetum, la viande de brousse et des boissons traditionnelles faites maison », explique-t-il. Ce réveillon familial, simple mais authentique, rappelle que le passage à la nouvelle année n'est pas seulement une fête, mais aussi un moment pour se rapprocher, se souvenir et regarder ensemble vers l'avenir. « Dans ma famille, on n'a pas de moyens pour nous offrir de nouveaux vêtements. Personnellement, je porterai ma chemise la plus propre, celle que je garde pour les jours importants. La joie, chez nous, ne vient pas de l'argent. Elle vient du fait d'être ensemble, d'avoir traversé une année de plus, malgré les difficultés. On rit, on se souhaite la santé, on remercie Dieu d'être encore en vie. Les enfants jouent, même sans jouets chers. Leur rire remplit la maison », poursuit Ruffin. « C'est une manière pour nous de tourner la page des dures épreuves en famille » Depuis une semaine, Aïssata Minga et ses enfants effectuent des allers-retours incessants entre la maison et le champ, rassemblant patiemment le bois de chauffe au sein de leur concession. « Il y aura le feu de camp, allumé au milieu de la cour, et autour de lui, les visages de ceux que j'aime. Le soir, nous nous asseyons ensemble et les flammes éclairent nos sourires. Quelqu'un raconte une histoire, un autre chante une vieille chanson du village. Les enfants rient autour du feu, sans se soucier de demain. C'est une manière pour nous de tourner la page des dures épreuves en famille », raconte la mère de famille. Malgré les épreuves de la vie, Aïssata Minga contemple le paysage par la fenêtre et murmure une prière intérieure. « Je crois que cette nouvelle année sera meilleure. Celle de faire mieux, de croire que demain tiendra ses promesses. Je n'attends pas des miracles, je vais travailler dur pour y arriver. Que la nouvelle année apporte à chacun, riche ou pauvre, la paix, la santé et l'espoir d'un monde juste et équitable », espère-t-elle. Dans ces familles, le Nouvel An est aussi un moment de pardon et de réconciliation, l'occasion de régler les conflits familiaux pour entamer la nouvelle année avec un nouvel élan. À lire aussiCentrafrique: la campagne électorale au coeur des célébrations de Noël
Émission originellement diffusée en juillet 2023.Connaissez-vous notre site ? www.lenouvelespritpublic.frUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 9 juin 2023.Avec cette semaine :- Yves Plasseraud, juriste et spécialiste des États baltes.- Nicolas Baverez, essayiste et avocat.- François Bujon de l'Estang, ambassadeur de France.- Michel Eltchaninoff, rédacteur en chef du mensuel Philosophie Magazine.LES PAYS BALTESYves Plasseraud, vous êtes juriste et présidez depuis 1996 le Groupement pour le droit des minorités, ONG qui bénéficie d'un statut consultatif auprès des Nations unies, de l'Union européenne et du Conseil de l'Europe. Vous êtes un spécialiste des pays baltes et avez récemment publié deux ouvrages sur cette région du monde, qui regroupe l'Estonie, la Lettonie et la Lituanie. Dans Les pays baltiques - Le pluriculturalisme en héritage, paru en 2020, vous montrez comment l'histoire de ces pays est marquée par la menace constante de puissances impériales comme l'Allemagne ou la Russie, ainsi que par la diversité de leurs peuples et de leurs cultures. Vous avez également consacré, en 2022, un ouvrage aux peuples Germano-Baltes, nés au XIII° siècle des migrations de colons allemands à Riga, l'actuelle capitale de la Lettonie.Les pays baltes regroupent aujourd'hui plus de 6 millions d'habitants et représentent un PIB d'approximativement 120 Mds€. Bordés par la mer Baltique à l'ouest, ils s'étendent sur 175 000 km2 et partagent leurs frontières avec la Russie, la Biélorussie et la Pologne. A mi-chemin entre la Russie et l'Europe de l'Ouest, ils constituent une interface stratégique entre l'Orient et l'Occident, au cœur des enjeux géopolitiques et militaires contemporains.L'héritage soviétique pèse lourd dans ces anciennes Républiques socialistes soviétiques, territoire convoité par la Russie depuis Pierre le Grand pour son ouverture sur la mer Baltique. Avant l'invasion de l'Ukraine, la Fédération de Russie était l'un des principaux partenaires commerciaux de la région. Il lui fournissait également l'essentiel de son approvisionnement en gaz naturel, à hauteur de 42% en Lituanie, de 93% en Estonie et 100% en Lettonie. Les russophones constituent une importante minorité au sein des Pays Baltes et représentent jusqu'à 30% de la population en Lettonie. La mémoire de l'annexion russe, enfin, reste problématique, comme l'illustre la récente loi sur la destruction des monuments soviétiques promulguées par l'Estonie en début d'année.Pour se prémunir des menaces russes, les pays baltes ont choisi l'ancrage à l'Ouest. Ils ont adhéré à l'Union européenne en 2004, marquant la réussite de la transition démocratique et économique accomplie depuis 1991. La même année, les États baltes rejoignent l'OTAN. L'Alliance implante dès 2008 son centre de cyberdéfense à Tallin, à la suite de la cyberattaque de l'Estonie dirigée par le Kremlin une année auparavant. A la suite du sommet de 2016, à Varsovie, des troupes permanentes sont déployées par l'OTAN dans les Pays baltes dès 2017, ainsi que des forces navales et aériennes en mer Baltique.L'invasion de l'Ukraine par la Russie projette les Pays Baltes au cœur des enjeux de défense du monde occidental. Ces États, qui ont mis en garde l'UE contre la menace russe dès 2004, s'inquiètent d'être les prochaines cibles de Vladimir Poutine. Le corridor de Suwalki, qui permet aux Russes de desservir leur enclave européenne de Kaliningrad par la Biélorussie et comporte depuis 2016 des batteries de missile à capacité nucléaire, est au centre des tensions. Une crise avait même éclaté en juin 2022, à la suite de la décision de la Lituanie de restreindre le transit de marchandises par voie ferrée vers l'enclave russe, en accord avec les sanctions européennes. Dans ce contexte explosif, le prochain sommet de l'OTAN se tiendra en juillet à Vilnius, capitale de la Lituanie. Il y sera notamment question de la mise en place de nouveaux plans de défense pour la région baltique, mais aussi de l'adhésion de la Suède, candidate fortement soutenue par les Etats baltes.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Merci à l'archevêque de Paris, Monseigneur Laurent Ulrich, de nous avoir ouvert les portes de la cathédrale Notre-Dame de Paris.Il nous a permis d'entrer dans celle que l'on surnomme la « Dame de pierre », cette cathédrale au cœur de Paris qui renferme de multiples trésors.Lors de notre visite, nous avons rencontré Mathieu Lours, historien du patrimoine, ainsi que deux organistes, Olivier Latry et Thibault Fajoles. Ils nous ont fait découvrir cet instrument spectaculaire qu'est l'orgue et nous en ont offert une démonstration musicale.Leurs regards et leurs connaissances nous ont permis de redécouvrir la cathédrale de l'intérieur, jusque dans ses moindres détails.Soutenez la restauration toujours en cours de la cathédrale : https://revivre-notre-dame.fr/Retrouvez l'ouvrage « Rebâtir Notre-Dame de Paris : Le livre officiel de la restauration » par ici ➡️ https://amzn.to/4jbnOhvPour prendre vos billets pour le LEGEND TOUR by Trade Republic c'est par ici ➡️ https://www.legend-tour.fr/ Retrouvez la boutique LEGEND ➡️ https://shop.legend-group.fr/Retrouvez l'interview complète sur YouTube ➡️ https://youtu.be/19aQUVVuFMcPour toutes demandes de partenariats : legend@influxcrew.comRetrouvez-nous sur tous les réseaux LEGEND !Facebook : https://www.facebook.com/legendmediafrInstagram : https://www.instagram.com/legendmedia/TikTok : https://www.tiktok.com/@legendTwitter : https://twitter.com/legendmediafrSnapchat : https://t.snapchat.com/CgEvsbWV Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Liautard & the Queen ou LATQ est née en 2020 de la nouvelle association de Maxime Liautard architecte d'intérieur et designer, diplômé de l'école Penninghen, avec Soraya Djemni-Wagner autodidacte et experte dans le domaine du luxe. Ils s'étaient connus au sein du Studio KO où ils travaillaient dans les années 2012. Ils comptent aujourd'hui à leur actif et par exemple, le restaurant La Môme à Monte-Carlo, l'hôtel Maison Palmier à Abidjan, de nombreuses résidences privées. Ils livrent actuellement l'hotel Florida, d'inspiration Art Déco, dans le quartier de la Madeleine à Paris. Maxime et Soraya sont deux personnalités singulières ne cessant de trouver des projets à leur juste mesure ! Leur agence, située 89 rue du Faubourg Saint-Antoine dans le 11e arrondissement de Paris, témoigne de leur talent à mixer les styles en toute élégance ! Dans ce Com d'Archi Maxime et Soraya racontent leur histoire et celles de leurs projets tellement riches en matière. On y retrouve un attachement sentimental et pérenne aux choses, attachement qui s'exprime à un moment où, un certain nombre de nos valeurs sont mises en danger ! Entre créations et recherche de l'âme des lieux réinvestis, ce travail est à découvrir.Image teaser DR © Clément VayssièresIngénierie son : Julien Rebours____Si le podcast COM D'ARCHI vous plaît n'hésitez pas :. à vous abonner pour ne pas rater les prochains épisodes,. à nous laisser des étoiles et un commentaire, :-),. à nous suivre sur Instagram @comdarchipodcast pour retrouver de belles images, toujours choisies avec soin, de manière à enrichir votre regard sur le sujet.Bonne semaine à tous! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La CAN au Maroc, c'est aussi un grand rassemblement de supporters d'Afrique et du monde. Les diasporas sont au rendez-vous. À titre d'exemple, près de 110 000 billets avaient été achetés depuis la France après la deuxième phase de mise en vente fin octobre. Ce sont les avantages d'une compétition organisée cette année en période de congés, dans une destination touristique abordable et déjà prisée en Europe. Le chœur des Comores, en plein cœur de Casa. Sur le terrain du stade Mohammed V, les Cœlacanthes peinent face à la Zambie. En tribune, le match est gagné largement. « La diaspora est motivée, déterminée. Moi, je suis prêt à aller au Vélodrome de Paris, donc à aller au Maroc pour ma patrie. Franchement, j'y vais tous les jours », explique Laris, un supporter marseillais. À l'entraînement, aussi, Laris et sa bande poussent derrière l'équipe nationale. Ils sont venus de Paris, de Marseille, de Brest. Impossible pour eux de ne pas être là. « Une fois qu'on a su qu'on était qualifiés et que c'était au Maroc, à proximité, on a décidé de mettre les moyens. On a pris un Airbnb comme n'importe qui, on est très simple, voire très très simple. On reste pour les phases de poule, donc c'est dix jours. On est dix personnes, donc cela fait deux cents euros par tête. Le billet d'avion, en fonction de quand il a été pris, c'est entre deux cents et cinq cents euros. On en a pour huit cents, mille euros, grand maximum », raconte Laris. Et en plus, ce début de CAN colle sur les congés de fin d'année. Résultat, le Maroc est un vrai carrefour des diasporas africaines. « On a l'habitude de se chamailler, de se charrier quand on est en France. Là, on peut le faire dans un pays où on se rejoint tous. Il y a des Maliens, des Sénégalais, des Burkinabè, des Algériens, c'est comme si on était en France un peu », affirme-t-il. À lire aussiÀ la Une: la CAN, un instrument de soft power pour le Maroc Des supporters de l'Algérie, dans un train en partance de Kénitra, racontent : « On vient de Lyon et ça serait bien plus compliqué d'aller en Afrique du Sud. Ça serait plus compliqué de s'intégrer à la ville et au pays. Le train, c'est la même chose qu'en France. Il y a des TER, des TGV. C'est exactement la même chose. On va voir trois matchs du Maroc, trois matchs de l'Algérie, un match du Sénégal et un match de la Tunisie. Ça fait un total de huit matchs. On est venus pour du football. » Certains viennent aussi en famille pour profiter de l'ambiance et du pays, comme Bourama, un Sénégalais de région parisienne. « Moi, c'est la première fois que j'amène mes enfants au Maroc. La photo avec la mascotte, je vais la garder en souvenir. C'est quelque chose de très marquant. On va garder chaque souvenir, comme la photo qu'on a prise aujourd'hui, elle va rester dans notre mémoire collective à jamais », assure Bourama. Et puis, il y a des visiteurs, plus inattendus, comme Zach et Alex. Ils viennent de Leeds en Angleterre, deux fans de football sans attache particulière avec l'Afrique. « C'est une super occasion pour découvrir ce tournoi. On peut voir cinq matchs internationaux pour le même prix qu'une rencontre de Premier League », dit l'un. « On s'amuse beaucoup. On a vu RDC - Bénin hier, aujourd'hui Guinée équatoriale - Burkina Faso. C'est une ambiance de fête. Pour moi, le football, c'est d'abord un sport qui rassemble. Et la CAN nous permet de découvrir différentes communautés de ce continent fantastique qu'est l'Afrique », ajoute l'autre. Selon des estimations relayées par les médias nationaux, le Maroc pourrait accueillir plus de 500 000 visiteurs étrangers supplémentaires sur la période de la CAN. À lire aussiCAN 2025 : le Maroc, nouvel Eldorado du foot !
Auteur : conte russe adapté par Elodie FondacciŒuvre : Les saisonsCompositeur : Piotr TchaïkovskiÂge : 4 ansPar une froide nuit d'hiver, Baboucha est tranquillement installée devant le feu dans son isba, quand on frappe à sa porte. Trois hommes sont sur le seuil. Trois Rois venus d'Orient qui suivent une étoile à la recherche d'un petit prince qui vient de naître. Ils proposent à la viielle femme de les suivre. Un conte de Noël plein de grâce sur la musique de Tchaïkovski.Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche a entraîné une diminution du nombre de Canadiens se rendant en vacances en Floride. Les raisons sont nombreuses : l'opposition à ses valeurs, l'augmentation des droits de douane, mais également son hostilité manifeste envers le Canada. Donald Trump ayant argué que le Canada devrait devenir un État américain. De quoi toucher la Floride, qui voit d'habitude chaque année des Canadiens affluer à la saison hivernale pour échapper au froid et pour profiter du soleil, surnommés les « snowbirds » (les oiseaux migrateurs, en français). Le long du rivage, dans la ville balnéaire de Fort Lauderdale en Floride, les touristes se promènent et profitent de la plage. De l'autre côté de la rue, les hôtels de luxe sont alignés pour offrir une vue imprenable sur l'océan Atlantique. Des conditions de séjour a priori idéales et prisées par les voyageurs. Pourtant l'hôtel The Atlantic a vu récemment son taux d'occupation baisser de 4,9 %. Une chute directement imputée au marché canadien, selon la directrice des ventes, Amy Faulkner. « Même si une baisse de 4,9 % ne semble pas beaucoup, elle l'est pour notre hôtel. C'est d'autant plus important pour nous car, quand les Canadiens voyagent ici restent pour une longue durée. Ils peuvent rester jusqu'à six mois, donc cela touche réellement notre hôtel », déplore-t-elle. Cette diminution du tourisme s'ajoute à un contexte économique déjà difficile aux États-Unis, explique-t-elle. « Je le ressens un peu comme l'année du Covid. Pas aussi difficile que le covid, mais l'année a été très dure », soupire-t-elle. Les hôteliers font les comptes Son collègue Don Ciarlillo, courtier dans l'immobilier, affirme qu'il est néanmoins trop tôt pour connaître les conséquences dans le secteur immobilier, dans lequel les Canadiens investissaient également. « Je ne l'ai pas vu du côté de l'immobilier. Je préfère regarder comment va la saison. Je regarderai à la fin du mois d'avril, vers début mai. Quand la saison touristique de l'hiver se calmera, on aura les chiffres », temporise-t-il. À l'entrée du Motel de Richard, le néon indique qu'il reste des chambres disponibles, tandis qu'une fleur de lys souhaite la bienvenue aux touristes québécois. Le propriétaire Richard Clavet dit percevoir un changement depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche pour un second mandat. « L'année passée, l'hiver avait bien commencé. Trump est arrivé au pouvoir en janvier et là les politiques se sont mises en place. Ce qui fait qu'en février, on a commencé à noter une baisse pour mars. Puis la baisse, elle était quand même forte pour mars et avril. Je peux pas dire de chiffres exacts, mais ça avait été assez important », détaille-t-il. Certains ont ouvertement justifié ces annulations à cause de la personnalité politique de Donald Trump. Tel ce client prêt à perdre 1 000 dollars déjà payés, se souvient Richard Clavet : « Il a tout simplement traité Trump de dictateur et a choisi de prendre ses vacances à Cuba plutôt qu'ici. Alors, moi je lui ai dit : "Tu salueras de notre part les dictateurs de Cuba." » À lire aussiL'économie mondiale retient son souffle : rétrospective de l'année 2025
Série Routines & Rituels : “Une santé mentale au top !” avec le Pr Pierre Philip, psychiatre et expert international du sommeil. Comment faire la différence entre brouillard mental, somnolence, surmenage ou début de dépression ? Pourquoi notre cerveau sature-t-il parfois, même quand le corps semble tenir le coup ? Et surtout, comment retrouver de la netteté mentale dans un quotidien surchargé ? Le psychiatre Pierre Philip partage avec nous des clés concrètes, des gestes simples et des rituels efficaces pour redonner de la clarté à notre esprit et préserver notre énergie cognitive.Bienvenue dans la série de [ROUTINES & RITUELS] avec le Pr Pierre Philip. Pendant 4 semaines, le Pr Pierre Philip et Anne Ghesquière explorent, chaque vendredi, des conseils concrets et des routines simples pour nourrir et protéger sa santé mentale. Ils abordent le sommeil, l'alimentation, le stress, les écrans, les thérapies, le brouillard mental… autant de thèmes essentiels pour retrouver clarté, énergie et équilibre au quotidien. Il est l'auteur des best-sellers : Antidéprime et Réapprendre à dormir (Albin Michel).ATTENTION : ces informations ne remplacent en aucun cas une consultation chez le médecin.Une citation avec le Pr Pierre Philip : "Un des déterminants majeurs de la clarté mentale, c'est la distance par rapport à la gestion des événements."À réécouter :Sommeil & santé mentale : insomnie, heures de sommeil, se coucher avant minuit ?La guérison mentale passe par le corpsComment bien muscler sa santé mentale ?Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec le Pr Pierre Philip : 00:00Introduction03:10Définition du brouillard mental09:20Quand s'inquiéter ?11:38Brouillard mental et covid long12:41Que faire en cas de brouillard mental ?15:54Le handicap : un curseur16:50L'importance de s'écouter19:04Déterminants de la clarté mentale21:40Le multitasking : un danger ?26:22L'impact des bouleversements hormonaux29:20Les bienfaits de la psychonutrition30:56Qui consulter ?Avant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Retrouvez Pierrot et Poupouche sur toutes les plateformes de podcast ici : https://pod.link/1854418839Pierrot et Poupouche sont frère et sœur. Ils vivent avec leurs parents et leur chien Max.Dans ce podcast destiné aux enfants de 2 à 6 ans, on découvre leurs aventures du quotidien : des jeux, des blagues, des bêtises, et ces soirées où... on n'a pas du tout envie d'aller se coucher !Un podcast tendre et drôle, parfait pour apaiser les enfants tout en évoquant avec eux les petits moments de la vie de tous les jours — les colères, les rires, les disputes, et les grandes découvertes.Ce podcast est imaginé et réalisé par l'équipe d'Encore une histoire.Écriture et interprétation : Céline KallmannProduction : Benjamin MullerRéalisation et musiques : Alexandre FerreiraCe podcast est interprété par Céline Kallmann, réalisé par Alexandre Ferreira et produit par Benjamin Muller.Retrouvez-nous sur Instagram