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Returning to the show with a brand new book in tow, we're joined by Dr. Denise Ross and Dr. Doug Greer to talk all about the research behind teaching reading and reading comprehension skills, as put into their edited work, When Text Speaks. We go deep into the foundations of reading instruction, from learning units in the strategic science of teaching planning arenas to classroom management and books as conditioned reinforcers in the "helping kids actually enjoy the process of books" arenas. And that's before decoding, teaching metaphors, and scaling instruction to the classroom and into upper education. Plus some of your favorite Book Club bits like Rob's general review of the last line. It's a smorgasbord of fun reading research! This episode is available for 1.5 LEARNING CEU. Content discussed this episode: Ross, D.E., Greer, R.D. (Eds.) (2025). When text speaks: Learning to read and reading to learn. Sloan Publishing. If you're interested in ordering CEs for listening to this episode, click here to go to the store page. You'll need to enter your name, BCBA #, the two episode secret code words, and answers to the knowledge check questions to complete the purchase. Email us at abainsidetrack@gmail.com for further assistance.
Will Bain is joined by Nga Pham in Hanoi and Takara Small in Toronto. Following the latest results from Alphabet and Tesla, both companies are under pressure to sustain spending as competition in artificial intelligence intensifies. Is Wall Street beginning to question the cost of the AI race? Plus, the mounting economic impact of Canada's wildfires, why ketchup-flavoured crisps have become such a uniquely Canadian phenomenon, and what Donald Trump's renewed tariff negotiations could mean for global trade.Presenter: Will Bain Producer: David CannYou can email the team: businessdaily@bbc.co.uk(The Google logo on the Google house at the CES consumer electronics trade show, in Las Vegas, Nevada, U.S. January 10, 2024. Credit: REUTERS/Steve Marcus)
While behavior analysts might think themselves immune to falling into poor practices when supporting students in public schools, don't forget that we too are sensitive to the contingencies of our environment. And when those environments are using statistically higher rates of punishment in the form of harsh discipline practices for females of color... This week we're joined by special guest, Dr. Mawule Sevon to discuss the research on this terrible trend, how behavior analysts might inadvertantly support its promulgation by responding to assessment and observation requests, and what our field can do to support anti-racist practices in school discipline. This episode is available for 1.0 CULTURAL/ETHICS CEU. Articles discussed this episode: Ladson-Billings, G. (1998). Just what is critical race theory and what's it doing in a nice field like education? International Journal of Qualitative Studies in Education, 11, 7-24. doi: 10.1080/095183998236863 Epstein, R., Blake, J.J., & Gonzàlez, T. (2017). Girlhood interrupted: The erasure of Black girls' childhood [White paper]. Center on Poverty and Inequality, Georgetown Law. https://genderjusticeandopportunity.georgetown.edu/wp-content/uploads/2020/06/girlhood-interrupted.pdf Sevon, M. (2022). Schooling while Black: Analyzing the racial school discipline crisis for behavior analyst. Behavior Analysis in Practice, 15, 1247-1253. doi: 10.1007/s40617-022-00695-8 If you're interested in ordering CEs for listening to this episode, click here to go to the store page. You'll need to enter your name, BCBA #, the two episode secret code words, and answers to the knowledge check questions to complete the purchase. Email us at abainsidetrack@gmail.com for further assistance.
Jean et Gabi se rencontrent au Brésil, autour du théâtre. Ils ont une fille, se séparent, puis se retrouvent des années plus tard derrière les fourneaux de leur restaurant à Toulouse. Dans cet épisode de la collection Rencontre par AirZen, diffusé cet été sur La petite voix, ils racontent comment la cuisine est devenue leur nouvelle scène, chaque plat une façon de raconter une histoire, un souvenir, une émotion. Un témoignage plein de tendresse sur l'amour, les deuxièmes chances et la vie à deux.En savoir plus sur AirZen Radio : www.airzen.frrestaurant Toulouse, histoire d'amour, reconversion, théâtre, cuisine du monde, coupleSi vous aimez La petite voix, je compte sur vous pour laisser des commentaires, des étoiles ✨ et des bonnes notes sur votre plateforme de podcast préférée. Merci
Être reconnu, admiré, respecté, valorisé… Le besoin de reconnaissance est profondément humain. Au travail, en famille, dans le couple ou entre amis, nous cherchons tous, à des degrés divers, à être vus et appréciés des autres. Mais, à l'heure des likes et des followers sur les réseaux sociaux, cette quête de validation peut parfois devenir extrême, alimenter l'envie et la rivalité, et générer de la souffrance. Pourtant, nos ambitions évoluent. Alors que la réussite a longtemps été associée à une quête du pouvoir, mesurée au nombre d'échelons gravis et à la position atteinte dans l'entreprise, les carrières sont aujourd'hui moins linéaires et la recherche de sens prend une place croissante dans les choix professionnels. Selon une étude du cabinet de recrutement Robert Walters menée en 2024, 52 % des membres de la « gen Z » – la génération Z, née entre la fin des années 1990 et le début des années 2010 – refuserait même de devenir manager, un rôle jugé trop énergivore et dépourvu de sens. Ces nouvelles aspirations se heurtent toutefois aux réalités économiques, dans un contexte marqué par l'inflation, les difficultés d'accès au logement, la précarité de l'emploi et la peur du déclassement. Alors, pourquoi avons-nous autant besoin d'être reconnus ? Comment distinguer une ambition saine d'une dépendance au regard des autres ? Les réseaux sociaux nourrissent-ils une nouvelle forme de compétition permanente ? Et, comment concilier quête de sens, désir de réussite et contraintes matérielles ? Avec : • Benoit Heilbrunn, philosophe et professeur à l'ESCP Business School, co-directeur de l'Observatoire Marques, imaginaires de consommation et politique de la Fondation Jean Jaurès. Auteur du livre Le poison de la reconnaissance – quel prix à payer pour être quelqu'un (L'Aube - Fondation Jean Jaurès, 2026). • Raphaëlle Elkrief, journaliste, autrice d'une série de podcasts sur l'ambition produite par Louie Media. En fin d'émission, Charlie Dupiot, nous emmène sur les campus français avec Décalages culturels, une chronique produite par RFI avec le soutien de l'université Paris Cité. Sur une idée originale de Chae-Yeon Bournel-Bosson du Français facile avec RFI. Dans ce 13ᵉ épisode, que partager de son intimité ? Delphine, professeur de FLE (Français Langue Ètrangère), nous parle d'une expérience avec un étudiant et Cécile Lazartigues-Chartier, consultante en interculturel, nous éclaire. Programmation musicale : ► Elle & Moi - ART-X, Biga*Ranx, LUIZA, Pulche Le Douce ► Fazer Festa - João Selva, Diogo Strausz, Patchworks.
Être reconnu, admiré, respecté, valorisé… Le besoin de reconnaissance est profondément humain. Au travail, en famille, dans le couple ou entre amis, nous cherchons tous, à des degrés divers, à être vus et appréciés des autres. Mais, à l'heure des likes et des followers sur les réseaux sociaux, cette quête de validation peut parfois devenir extrême, alimenter l'envie et la rivalité, et générer de la souffrance. Pourtant, nos ambitions évoluent. Alors que la réussite a longtemps été associée à une quête du pouvoir, mesurée au nombre d'échelons gravis et à la position atteinte dans l'entreprise, les carrières sont aujourd'hui moins linéaires et la recherche de sens prend une place croissante dans les choix professionnels. Selon une étude du cabinet de recrutement Robert Walters menée en 2024, 52 % des membres de la « gen Z » – la génération Z, née entre la fin des années 1990 et le début des années 2010 – refuserait même de devenir manager, un rôle jugé trop énergivore et dépourvu de sens. Ces nouvelles aspirations se heurtent toutefois aux réalités économiques, dans un contexte marqué par l'inflation, les difficultés d'accès au logement, la précarité de l'emploi et la peur du déclassement. Alors, pourquoi avons-nous autant besoin d'être reconnus ? Comment distinguer une ambition saine d'une dépendance au regard des autres ? Les réseaux sociaux nourrissent-ils une nouvelle forme de compétition permanente ? Et, comment concilier quête de sens, désir de réussite et contraintes matérielles ? Avec : • Benoit Heilbrunn, philosophe et professeur à l'ESCP Business School, co-directeur de l'Observatoire Marques, imaginaires de consommation et politique de la Fondation Jean Jaurès. Auteur du livre Le poison de la reconnaissance – quel prix à payer pour être quelqu'un (L'Aube - Fondation Jean Jaurès, 2026). • Raphaëlle Elkrief, journaliste, autrice d'une série de podcasts sur l'ambition produite par Louie Media. En fin d'émission, Charlie Dupiot, nous emmène sur les campus français avec Décalages culturels, une chronique produite par RFI avec le soutien de l'université Paris Cité. Sur une idée originale de Chae-Yeon Bournel-Bosson du Français facile avec RFI. Dans ce 13ᵉ épisode, que partager de son intimité ? Delphine, professeur de FLE (Français Langue Ètrangère), nous parle d'une expérience avec un étudiant et Cécile Lazartigues-Chartier, consultante en interculturel, nous éclaire. Programmation musicale : ► Elle & Moi - ART-X, Biga*Ranx, LUIZA, Pulche Le Douce ► Fazer Festa - João Selva, Diogo Strausz, Patchworks.
Don’t Fade and Die in AI Subscribe to our Newsletter: https://theultimatepartner.com/ebook-subscribe/ Check Out UPX: https://theultimatepartner.com/experience/ Matt Yanchyshyn, VP AWS Marketplace, Rekha Thangelapalita, Elastic GSI Leaders; Allison McFadden, Accenture AWS Leader; and James Kang of Nvidia join Ultimate Partner. In this panel discussion, leaders from Elastic, Accenture, Nvidia, and AWS dissect the urgent shifts in the ecosystem, emphasizing that partners must adapt to AI and agentic co-selling or risk fading away completely. The conversation explores the necessity of deep co-engineering, the power of multi-product solutions in the AWS marketplace, and how automated agents are now replacing traditional human sales pipeline progression. By embracing data readiness and strategic collaboration, organizations can survive the “token maxing” era, effectively scale their enterprise opportunities, and align with NVIDIA’s five-layer strategy to dominate the new cloud landscape. https://youtu.be/zUkL4Wqsa68 Key Takeaways AI agents will automate the majority of AWS partner co-selling attachments and opportunity progressions this year. Partners who fail to embrace agentic workflows and automated governance face the existential risk of fading into obsolescence. Successful multi-product offerings require a “blood to all organs” approach that benefits the client, the ISV, the GSI, and the hyperscaler simultaneously. Nvidia’s “five-layer cake” model emphasizes that successful outcomes at the application layer automatically drive growth for all underlying infrastructure. The “token maxing” phenomenon is forcing enterprises to seek cost-effective, open-model alternatives to scale their generative AI securely. Integrating GSIs and ISVs on the AWS marketplace significantly increases enterprise deal sizes and long-term customer renewal rates. If you're ready to lead through change, elevate your business, and achieve extraordinary outcomes through the power of partnership—this is your community. At Ultimate Partner® we want leaders like you to join us in the Ultimate Partner Experience – where transformation begins. Key Tags strategic collaboration agreement, data readiness engine, agentic co-sell, semantic layer, token maxing, five layer cake, accelerated computing platform, open models, cloud consumption, multi-product solutions, partner central agents, propensity data, automated opportunity progression, generative AI governance Transcript Matt Y and Panel Audio Podcast [00:00:00] Vince Menzione: You have a choice. You can embrace them and figure it out and get governance and, and make your data available. Um, use the partner, central agent, move to Agen Co-sell, or you can fade and die. [00:00:11] Vince Menzione: You can feel it happening. The ecosystem is shifting beneath us, the way Hyperscalers are partnering, how AI is remaking the channel and what it means to win in 2026. [00:00:22] Vince Menzione: Welcome to the Ultimate Partner Podcast. I’m Vince Menzi. Own your host. And each week I sit down with leaders at the intersection of technology, partnerships and outcomes. The voices shaping how ecosystems actually work. We talk about what’s real, what’s changing, and what it takes to lead in this era where the partner channel isn’t just part of the strategy. [00:00:44] Vince Menzione: It is the strategy because [00:00:46] Vince Menzione: being in the room changes everything. Let’s start. [00:00:51] Vince Menzione: We’ve got some amazing leaders joining us. So I think probably for a little bit of context, maybe just start with Rika. You can introduce yourself, your role and, uh, what, what you’ve been doing at Elastic. Yeah. [00:01:03] Rekha Thangellapalli: Yeah, sounds great. [00:01:04] Rekha Thangellapalli: Hi everyone. I’m Reka and I lead GSI Alliances at Elastic. Um, for the past 14 years, I’ve had the pleasure of building different kinds of partner ecosystems across companies such as SAP. MuleSoft, Salesforce, Coupa, and now Elastic. Um, I wanna thank Ultimate partner and Vince for having us here today. Thank you and the panel of these incredible speakers for joining me on stage. [00:01:31] Rekha Thangellapalli: Um, very excited for the conversation today. [00:01:33] Vince Menzione: We love Elastic, and you’ve had some of your other leaders on stage at other events. As such, the quality of your leadership team is amazing. Thank you. [00:01:42] Rekha Thangellapalli: I wholeheartedly agree. [00:01:45] Allison McFadden: Excellent. Um, hello everyone. Allison McFadden. I lead our North America AWS practice at Accenture. [00:01:52] Allison McFadden: Uh, I’ve been there for five years, and truth be told, it was my first partnership role, my first formal partnership role. Uh, so I can take some tips from all of you in the room here today. Prior to that, I was 21 years with IBM, and I got into partnerships because my last role at IBM was actually trying to build. [00:02:14] Allison McFadden: Linux business on the mainframe, and I had to have partners. I had to have partners to help me with workloads to run there. So I kind of learned, uh, trial by fire. But I’m excited for the conversation today. Excited to be in this room and excited to talk about what we’re doing with, uh, elastic. Thank you. [00:02:34] James Kang: Uh, my name is James Kang. Nice to see and meet everyone here. Vince, thank you for the opportunity. Thank you [00:02:38] Vince Menzione: for being here. [00:02:39] James Kang: Um, I’m with Nvidia, so I help manage the AWS partnership at Nvidia all up. Um, I guess fun fact, I’m former AWS and so I see a lot of very familiar faces here in the front row. Uh, former colleagues and then current friends. [00:02:56] James Kang: And so, uh, looking forward to the conversation. [00:02:59] Vince Menzione: Great. Well, we’ll start with an easy tia. Matt. This is not directed to you, directed to the others. So what does a successful AWS partnership look like from your C? So we’ll start with Eureka. [00:03:09] Rekha Thangellapalli: Sure. So from an ISV perspective, I think we really are looking at three things. [00:03:15] Rekha Thangellapalli: Uh, mutual investment building together. And scaling together. So when we talk about mutual investment, elastic recently signed a five-year SCA or strategic collaboration agreement with AWS. And while that is a significant milestone in our partnership, for us, what matters more is what it represents, and that is really a long-term commitment from both companies. [00:03:39] Rekha Thangellapalli: Towards product engineering, um, and joint go to market initiatives to deliver value to customers over time. And that’s what we see is that the best partnerships really compound and they build upon each other every year. Um, they don’t necessarily kind of reset every year. Um, next we talk about building together. [00:03:59] Rekha Thangellapalli: So, um. When we talk about joint solutions, we want to deliver solutions that are better together and the customers have to see us that way. And so whether it’s search, observability, or security, we’re looking at taking to market solutions that we can’t or necessarily don’t wanna take on our own. And finally we talk about scaling together. [00:04:22] Rekha Thangellapalli: And this is where marketplace, for instance, plays a big role, um, when customers can draw down on their cloud commitments, transact online and go from, you know, pilot to enterprise scale adoption in hours, not days. Um, this is when really everyone wins. Um, and this is also where partners like Accenture play a critical role. [00:04:47] Rekha Thangellapalli: Um, you know, the incredible amount of expertise that they bring, uh, the managed services capabilities and, um, their data assets actually play a huge role in having our customers realize that value faster. And, um, like Vince mentioned, at the end of the day, best partnerships are all all about creating kind of that. [00:05:07] Rekha Thangellapalli: Self-sustaining flywheel. And so it starts with investing together, building something unique, and having the customers realize that success faster because that success is really the only thing that’s gonna keep that flywheel going for everyone involved. I [00:05:26] Vince Menzione: absolutely. [00:05:26] Allison McFadden: Okay, amazing. I’m gonna riff off a few things Ika said, but from a GSI perspective. [00:05:32] Allison McFadden: A relationship with a WSA successful relationship with AWS looks slightly different. Um, so I think the first thing that we think of in the GSI Community common thread is that the client outcome and delivering value for clients is what we, what we’re striving for. Um, and so the partnership with AWS in that case, um, um, it has to, it has to. [00:06:01] Allison McFadden: Look like one team in front of our clients. So we have to show up indistinguishable, and that’s with AWS and with an ISV partner, it has to look like one solution in front of the client, especially moments that matter. So board meetings, um, you know, the time we’re gonna sign a deal, like we have to look like one team, uh, and keep our our client outcome, um, first and foremost in mind. [00:06:24] Allison McFadden: The second thing, and this is I think where the magic of all the people in this room comes into play. We can have as many discussions at a CEO level as we want. And if our client teams on the ground are not working together, it falls apart. Falls apart directly in front of the client. Yes. And that is a really hard thing to do. [00:06:45] Allison McFadden: So I’m passionate about the alliance work because that that work is what makes it happen at the corporate level. [00:06:53] James Kang: Cool. Um. I’ll start here. So in Nvidia is a accelerated computing platform company. Um, if you asked. Anyone on the, on the street about a year ago, what is ai? A lot of times they would say AI is, is open ai, or it’s philanthropic. [00:07:12] James Kang: Um, Jensen and I’ll, I’ll reference Jensen a lot today, um, because he is our leader, um, but he also sets the strategy in the direction for Nvidia. He talks a lot about AI in the metaphor of a five layer cake. And in terms of the five layer cake, you start off with the foundational bottom layer being power and energy, which sustains. [00:07:32] James Kang: All of our data centers, you move up the stack in terms of chips. So things think of Foxconn, think of TSMC. Next you have the infrastructure layer. So obvious choice is AWS, and then you get to the models where you do have the philanthropics and the open ais. But finally in at the precipice, you have the application layer. [00:07:53] James Kang: Ultimately, the reason why I mentioned all different stacks of the layers, the five layer cake, is the fact that the application layer is the most important. And so when you think about. Partners like Elastic or ServiceNow Trend, ai, CrowdStrike. Every time you pull from the application layer and you see a success, it pulls all five different components of that layer up. [00:08:13] James Kang: And so ultimately, as I think about success, it’s it’s being able to develop these co-sell wins at the application layer and really demonstrating that through extreme co-engineering and co-design with all the different application. Infrastructure, power and energy layers in mind. Um, Jensen also likes to think of himself not only as the CEO and founder, but also as the, the chief Marketing Officer. [00:08:35] James Kang: We are a very event driven company, and so at our big events like GTC or at big industry events like CES or Computex, he likes to show up on the biggest stage, biggest stages and showcase the partnerships with not only ISVs and GSIs, but also with end customers. And so that’s what I think about when I think of SA success. [00:08:56] Vince Menzione: That’s a really good point. You talked about, Allison, you talked about having an alliance strategy, or at least you teed it up, so I thought maybe we would go there for a second. Right? Like, what does a great alliance strategy look like and why is it important to the success of the partnership? [00:09:11] Allison McFadden: Man, I, uh, I have so many opinions on this. [00:09:13] Allison McFadden: We could probably be up here all day. That’s [00:09:15] Vince Menzione: okay. [00:09:16] Allison McFadden: Um, no, I think. Uh, there, there are a couple things, and the first one that comes to mind is focus. We cannot be all things to all people. Um, so when it comes to think about some of the, the work we’re doing with Elastic, we have a very, very clear point of view on what client problem we’re solving, what clients we want to talk to. [00:09:38] Allison McFadden: It helps if, um, from an ISV perspective, if there’s a very clear fit in. The Accenture portfolio or whatever, you know, SI consulting partner. You’re working with a very clear fit in the portfolio and we know what we’re not gonna go after, what we’re not gonna spend our time on because we have, we have this tendency, there’s millions of people. [00:10:00] Allison McFadden: The ecosystem chart that, you know, Vince, you showed up there, there’s so many connections. There’s probably more connections there than there are atoms in the universe, right? So, um. Defining what we do together and what we don’t do together is the first thing that pops to my mind. [00:10:19] Vince Menzione: Reka, do you have a perspective on it since we’re gonna, we’re gonna talk next about what you’ve done together, but, and I also wanna get mass perspective as a hyperscaler partner here as well. [00:10:29] Rekha Thangellapalli: Yeah, I mean from my perspective, I, I’m gonna, you know, kinda echo what Allison said is to be just maniacally focused. Yep. Um, because, especially from my perspective, so Elastic has three different solutions, right? We’ve got search, we’ve got observability, we’ve got security that map to completely different business units within Accenture. [00:10:47] Rekha Thangellapalli: And of course Accenture does a lot of things. And so, you know, when we first came together it was like. Okay, what are we gonna focus on? What industries are we gonna go after? Which segments are we gonna go after? Which customers, you know, um, outcomes are we trying to solve? And I think that sort of maniacal focus is the number one contributing factor to, to the fact that I’m like, up here on stage today. [00:11:12] Rekha Thangellapalli: Great. [00:11:14] Vince Menzione: Matt? Perspective? [00:11:16] Matt Yanchyshyn: Yeah, I, I, I guess I was trying to. To add something, uh, additional from an AWS perspective, uh, when it comes to, you know, what does a great alliance look like? Uh, AWS is obsessed with data, you know, in data we trust. And, and so the best, um, and, and this goes sales business problem, and it’s not just the engineering teams. [00:11:34] Matt Yanchyshyn: And so, uh, you know, Accenture does a good job of this elastic, definitely. And if you can come to the table with, um, quantifiable proof of the value of customer outcomes and partnerships. Um, you’ll win all the time and it’ll be a durable relationship with AWS ’cause we really are this data obsessed company and, and even the most senior sales leaders. [00:11:54] Matt Yanchyshyn: Uh, and so what I mean by that specifically is like if you, if you can show like your a RR to land an a RR conversion ratio, like in in numerical format, it’ll light up our sales leaders and, and they’ll be all, and they will co-sell with you all day long. If you can show the, I mentioned this earlier, like the AWS service, uh, whether you’re consulting company or, um, elastic and, and how the shape of customer accounts change positively when we work together. [00:12:15] Matt Yanchyshyn: That type of sort of quantifiable data works particularly well from an alliance perspective. With AWS as a partner, we, we really are like this data in sort of results out company. Um, so I, yeah, that’s just adding to the great points that were already made. I would say specific to AWS that that’s key. [00:12:30] Matt Yanchyshyn: Yeah. And I’m gonna bring up one more thing. I want to dive in on the, the joint value proposition, but you mentioned something that made a lot of sense and resonated to me about the organizations once you get out of partner, the partner world that we all know and love. Mm-hmm. Once you get down into a field organization or account management organization. [00:12:49] Matt Yanchyshyn: Not as much understanding and really organizations do a bad job here, honestly, in terms of enabling the field organizations. Do you agree? [00:12:58] Allison McFadden: I agree because I, I agree. And, um, you know, I think that’s one of the things, and, and I, I, when I joined Accenture, what we had was a lot of wicked smart architects delivering programs to clients in the field. [00:13:15] Allison McFadden: Very smart, very deep in AWS knowledge. Um, and that was awesome for the 10 clients they were staffed on and to get that understanding of how AWS works and I dream about lar, right? Like, this is a good, you know, but that takes real effort and real work. Yeah. And it’s, it’s um, almost like being a language translator. [00:13:37] Allison McFadden: Yes. For me. Yeah. So, you know, I had to deeply learn AWS so that I could. [00:13:42] Rekha Thangellapalli: Sure. [00:13:42] Allison McFadden: Teach my account teams. My account teams are really smart. They know who they’re selling to. They know their customers. They know what their customers need. They do not know what AWS has to offer always because they’ve got 20 partners lining up to try to tell their stories. [00:13:57] Allison McFadden: Um, they don’t know how to ask of the AWS team or the elastic team or the Nvidia team. Yeah. What they need [00:14:02] Vince Menzione: this co-selling piece. Yeah. [00:14:04] Allison McFadden: And so that is where, um. We had to build that muscle even around our AWS practice, which was a huge practice at Accenture, but we didn’t necessarily surround it with that kind of enablement and um, almost deal coaching layer. [00:14:21] Vince Menzione: So Elastic and Accenture came together. I dunno which one of you wants to lead this part of the conversation, but you will, right? Yeah. So tell us about the genesis of this and why. And a lot of people dunno what Elastic does, but you do some really incredible work. Like I, somebody told me one day was like, oh, you know, Uber, like, that’s elastic, powering all that. [00:14:41] Vince Menzione: Like, we don’t think about that. That the engines that you have and the, the backend to the customers, huge customers. [00:14:48] Rekha Thangellapalli: Yeah, absolutely. Um, so when AWS launched this feature last, um, reinvent where basically it allowed, you know, channel partners such as Accenture to be able to bundle up their services, their data assets with an ISV solution and put it on marketplace, um, you know, Accenture and Elastic immediately saw an opportunity. [00:15:09] Rekha Thangellapalli: Um, at the time most customers were doing gen ai. But they were running into the same challenge, which was that their data just was not ready. And by the way, this is a problem we were solving. Outside of marketplace. I think the, the feature that you guys launched just gave us a way to package it up and to be able to create this repeatable solution, which we call data readiness engine for gen ai and put it on marketplace. [00:15:40] Rekha Thangellapalli: And, um, this to me was a success because. Each company had a clear reason to invest. Um, so for Accenture, they were able to, you know, create a very differentiated services led offering. Uh, for Elastic, we were able to expand on our AI story. And for AWS, um, you know, it drives marketplace adoption, increases cloud consumption, all of that great stuff. [00:16:07] Rekha Thangellapalli: And customers, of course get. A solution to a very real problem that, that they were having. Um, and you know, the surprising part for me going through that journey was that, um. The pitching, the idea, getting the budget, getting the executive sponsorship was actually the easy part. The hard part was getting all three companies to come together, uh, to go from idea to launch in a very ambitious timeline of six weeks. [00:16:37] Rekha Thangellapalli: Nice. And so, you know, this was very much like. Doesn’t matter your title. We’re rolling up our sleeves and we are on this outcome together. Um, and so we literally built a RACI matrix, a project plan, and you know, we had daily standup calls for six weeks where literally. At least one person from each three of these companies called in, you know, got rid of any blockers and we made sure we were on target for that timeline. [00:17:07] Rekha Thangellapalli: Um, and you know, at the end we had a successful launch. But I think my favorite part about the story is the impact that we’re having and, um. My favorite story comes from a global pharmaceutical company that, you know, had basically nine petabytes of data spread across six different continents. Wow. And by working with Accenture and Elastic, they were able to build that trusted foundation that their AI and their agents can, you know, kind of safely tap into and be accessible at scale. [00:17:41] Rekha Thangellapalli: Um, so that’s my version. Allison. [00:17:44] Allison McFadden: Yeah. Well, I don’t have a lot to add. I just, I would say this is a good example of a couple of principles, right? One is having a forcing function is never a bad idea. Sign up for a big event, sign up. I’m like, I’m here with my, you know, Nvidia guys saying, sign up for the event. [00:17:58] Allison McFadden: It’ll make you move quick, right? [00:18:00] Audience Member: Yes. [00:18:00] Allison McFadden: Um, so that is one, but two, one of my mentors once told me, when you’re designing any kind of, you know, offering go to market motion, it has to get blood to all organs. If it does not get blood to all organs, it does not go [00:18:14] Vince Menzione: nice. [00:18:14] Allison McFadden: Um, [00:18:14] Vince Menzione: I love that analogy. [00:18:15] Allison McFadden: Oh, I love it. And I can talk all day. [00:18:17] Allison McFadden: That guy was brilliant. I love him. But, um, no, and, and so Elastic did a really nice job of bringing the tech to the table. Um, our team has to trust in that technology and its ability to scale, right? Um, because at Accenture we have to be able to deploy across 700,000 consultants. Um. And yeah, so I think those are the two, two things that really worked well here is we had, uh, trust in the technology solved a customer need. [00:18:50] Allison McFadden: Um, it drives, we don’t even talk about, like, yes, it drives marketplace revenue, but it unlocks work that we do that drives even more revenue to our AWS Friends. Right. So this is a, this is a, um, product that’s getting your data ready for AG agentic. It’s a messy problem that everyone’s dealing with, and it removes blockers for clients and it unlocks more, you know, ag agentic work on top of that. [00:19:15] Allison McFadden: So, blood to all organs. [00:19:17] Vince Menzione: So, was that the proposal going forward to say we need to have, we need to have trust in the solution. We need to drive significant revenue. It needs to be something all of our, you know, seven, 700,000 people. Can be a part of and help drive? Is that how you think about? [00:19:32] Allison McFadden: Yeah, and for us right now, um, it’s an interesting time for Accenture. [00:19:36] Allison McFadden: Our clients are asking a lot of us, and what it does is it having some of these accelerators helps us deliver cheaper, better, faster to our clients, which is what they’re demanding of us right now. Um, so it’s an accelerator to client outcomes. [00:19:55] Vince Menzione: James, what is NVIDIA’s role and how do, how do you enter the equation here? [00:20:00] James Kang: Yeah, it’s, um, it’s a good question. Um, I, I would say that Nvidia is probably one of the most misunderstood organizations in the world. Um, despite the, uh, the market capitalization in the valuation of the company, we have a very tiny organization. Um, what I mean by that is, um, if you think about. [00:20:20] James Kang: Salesforces and field sales organizations. Um, we’ll take Salesforce as the account or the customer. As an example, we have one account manager at NVIDIA that no, not only covers and is responsible for the relationship with Salesforce, um, but also manages. Automation Anywhere as well as DocuSign. Whereas at AWS, in contrast, like there are full armies and teams Yeah. [00:20:45] James Kang: That are supporting the Salesforce relationship. And so as you think about partnering and working with Nvidia, the focus has to be on really. Extreme co-design, but also being very prescriptive in terms of what are the very specific customer outcomes that we are solving for. And the guidance that I would give is bring in Nvidia into that equation and that conversation as early as possible because that [00:21:10] James Kang: co-engineering and co-design needs to be part of the foundational building blocks in order for you to come out with a end solution that checks all those different requirements. [00:21:20] James Kang: And so I think. Again, like going back to Nvidia, um, we like to talk about two different types of brains. A brain one and a brain two. Uh, brain One you think about the next quarter and making sure that you’re hitting the revenue targets for the next quarter. Brain two, you think about a long-term goals and potentials looking around corners and being very strategic. [00:21:41] James Kang: The saying internally is without Brain one, there is no oxygen, but without brain two, there is no future. And everyone at NVIDIA is trained to think in that brain two mentality. [00:21:52] Vince Menzione: Wow, Matt. [00:21:54] Matt Yanchyshyn: Yeah, I, I was just thinking I love the blood doll organs. Uh, and so just on, on that note, um, and, and, you know, the multi-product solutions that, that you, you built together, uh, that is a really good example of blood do organs because like we all know, that’s how customers buy. [00:22:07] Matt Yanchyshyn: They, they buy solutions and increasingly they’re looking for combinations of ISV, sometimes multiple products from multiple ISVs with services. Uh, often they’re buying it through a resell motion. You know, and they, and, and so that from a customer perspective, they want a single place to go. And so that’s the multi-product solution. [00:22:24] Matt Yanchyshyn: They wanna find everything they need, they need Accenture, they need Elastic to solve a specific solution. And I think where that’s headed is even more specific listings, like with AI powered listing experience, like, you know, elastic Plus Accenture for, I’ll make something up like a manufacturing workload. [00:22:37] Matt Yanchyshyn: And so this solution based. Uh, sort of buying is, is very customer centric. It’s what customers want. We all know that. But that’s, that’s the customer sort of organ, I guess. Um, but then, you know, you all have SCAs and those SCAs have marketplace commits. It helps if that gets transacted through marketplace helps the AWS relationship, you know that that’s an organ. [00:22:55] Matt Yanchyshyn: It’s the relationship. It’s, it’s the commercial construct and that you have, uh, that that’s another organ. You’re marketing people. They, that’s another organ. They don’t wanna land, uh, leads on a static marketing page. They wanna land a lead on a, a storefront with a multi-product solution that can actually convert and that you can actually buy it through that. [00:23:12] Matt Yanchyshyn: So the marketing person’s happy because they, they have less churn. Uh, and then, you know, our reps are happy ’cause guess how they get paid? They retire quota when they sell Marketplace. And they, we also, Jay McMain will tell you, that’s another organ called Jay or on, on you now. Um, [00:23:27] Matt Yanchyshyn: he’ll like that. I’ll call him up and tell him that. [00:23:29] Matt Yanchyshyn: Yeah, [00:23:30] Matt Yanchyshyn: but he, he’ll tell you, you know, don’t believe me. Obviously, never believe Matt, believe, believe the, the data and, and his data shows that. Those deals will close faster and larger if you use marketplace. So that’s, that’s a lot of organs. That’s the whole body. Um, but you know, when you have your customer happy ’cause that’s how they wanna buy your field happy. [00:23:45] Matt Yanchyshyn: Um, and, you know, the relationship happy and you know, your marketing team happy. Uh, and, and Jay happy. Um, and, and you know, I think that multi-product construct and, and the way you kind of use it to model a partnership and the way buyers ultimately wanna buy is, is really powerful. And so I, I think it’s, you know, it’s really a manifestation of how. [00:24:04] Matt Yanchyshyn: We kind of intend and to go to market anyway. Uh, so I think, you know, and thanks for leading the way, by the way. You’re, you’re amongst the very first, so that’s great to see. [00:24:11] Matt Yanchyshyn: So these storefronts are really helping this drive, drive this. Well, [00:24:13] Matt Yanchyshyn: that’s the next evolution. Like we’re talking about the multiproduct solution. [00:24:16] Allison McFadden: I’m JJ Accenture storefront. [00:24:17] Vince Menzione: Yeah. Oh, there you go. I mean, j and j Accenture storefront. [00:24:20] Allison McFadden: We’re gonna talk about that. [00:24:20] Matt Yanchyshyn: Yeah. I mean, [00:24:21] Matt Yanchyshyn: Accenture also leading the way yet again with storefronts. And so I think the combination of. You know, again, I was talking a lot about conversion. Yeah. And you know, buyers know sometimes they know what they wanna buy and, but if you really wanna convert that lead, you wanna land them again, something that combines, you know, elastic Accenture’s services plus software, but in a storefront that is, you know, surrounding with just the solutions they want so they don’t need to kind of go searching. [00:24:42] Matt Yanchyshyn: So, you know, ultimately reducing that time to close, I guess, really ’cause meeting the customer where they are with what they need. [00:24:51] Matt Yanchyshyn: So we talk about co-selling a little bit. We, Jay and I talk about this all the time. We gotta keep looping Jay in here, even though he is not even in town this week, but Reko, um, what does co-sell look like inside Elastic? [00:25:02] Matt Yanchyshyn: You’ve got, we talked about an incredible leadership team. I’ve gotten meet some of your leaders. Seems like you drive, you do a good job internally driving that. Let’s talk a little bit about it. [00:25:11] Rekha Thangellapalli: Yeah, and this is something I’m, I’m personally very passionate about. Um, co-sell is. Very much a journey, not a destination. [00:25:20] Rekha Thangellapalli: And I think step one for us is recognizing the different partner types that we have. Because at Elastic we work with, you know, OEMs, MSPs, resale distributors, GSIs, um, and they all bring something very unique. To the customer lifecycle and they all contribute very differently within, you know, our own sales cycle and sales process. [00:25:45] Rekha Thangellapalli: And so, you know, figuring out what is the unique benefit they bring, how do we enable them? So training and enablement is a huge piece of it, and so is making sure we’ve got the right metrics to measure success. Um, I know a lot of companies look at partner sourced as the north star, and that’s great, right? [00:26:06] Rekha Thangellapalli: Because that is undeniable. You can say, Hey, that would not exist if it wasn’t for my partner team. Um, but we’ve also noticed that when we bring in GSIs, it actually increases renewal rates. It significantly increases. Um, a RR over time. Um, it expands deal sizes and so these are very real metrics that we can point to, um, beyond just the co-sell and the partner sourced number. [00:26:32] Rekha Thangellapalli: Um, so for us it’s looking at it from a very holistic perspective, but also catering it towards that unique partner and making sure we’re doing everything we can to set them up for success and setting up the partnership for success. [00:26:47] Vince Menzione: So clo close win ratios, deal size and renewal rates? [00:26:52] Rekha Thangellapalli: Yes. For specifically for geos size. [00:26:54] Rekha Thangellapalli: Yeah. [00:26:55] Vince Menzione: Very interesting. Allison, uh, what had to change internally to produce these co-selling? We talked a little bit about the field organization and enabling a, a group of, and, you know, account sellers that are very customer focused and enabling them on the co-sell side. What had to change internally to drive that? [00:27:13] Vince Menzione: Yeah. [00:27:14] Allison McFadden: I, I might have already alluded to this a little bit in a previous answer, but, um, creating the capacity to develop, build, and sell these solutions, um, inside of a large GSI, where billable hours is kind of the number one metric on the table. Um. Is part of the investment that we had to make within Accenture to get this done? [00:27:36] Audience Member: Yeah, [00:27:36] Allison McFadden: so expert technology time. So we have technologists that understand the elastic technology. We do similar with Nvidia, by the way, we. We released some of their time to go co-develop the solution because it has to hold technical water, right? It can’t just be a marketing pitch. It can’t just be, it has to be a real, um, what’s the there, there. [00:27:59] Allison McFadden: So in order to actually do proper co-sell, we had to release some of that time. Um, to invest in those partnerships. Um, we’ve also done similar with some industry aligned business development leaders recently, so we have freed their time up to go. Uh. Open new conversations, educate client, account teams, go to clients, have conversations. [00:28:26] Allison McFadden: Um, so that, that’s a new motion that we, uh, have just kind of recently made, um, to allow them, I love this brain one, brain two also, right? So to allow them to focus on brain two, because a lot of our time. Typically spent delivery issues, you know, getting my hours, where am I charging my time? And so just freeing up a little of that capacity to do this work, um, helps get us in this brain two mode where we’re not just living to survive. [00:28:56] Vince Menzione: I. So, Matt, you’ve removed a lot. I mean, one of the things I admire, I admire AWS for being first to market and removing the most friction in marketplace of any of the vendors. Really, truly that. You talked about some of the announcements. How does some of, how does some of this tie PC central agents propensity sales plays, MCP, how does some of this tie to how, how you’re thinking about the future? [00:29:18] Vince Menzione: And how to enable more motions like this. [00:29:20] Matt Yanchyshyn: Yeah. Well, I, I think if you know my boss, UBA Borno, uh, you’ll know that she has a maniacal focus on automation. Yeah. Um, and, uh, co-sell is increasingly automated. You know, you were asking earlier about propensity data. You can get that propensity data in addition to sales plays and, uh, opportunity scores through the partner central agents. [00:29:38] Matt Yanchyshyn: So things that used to require multiple calls to A PDM, if you’re lucky to have one. Yeah. Or a p sm. Uh, you, you can now get through, through these agents, you know, uh, tech Systems, TGS, they, they manage what, over 5,500 customer opportunities with agents that they built on top of our partner Central APIs. [00:29:55] Matt Yanchyshyn: Um, and work Span has built a whole product and business that’s right on leveraging, uh, our APIs, our capabilities to sort of tie into your CRM. So, majority of all opportunities will be progressed and managed by agents. This year at AWS, we already have a majority of all customer opportunities, all app have a partner attached and I, I took a personal goal for a majority of those partner attachments, not to happen from a human. [00:30:22] Matt Yanchyshyn: But from our solution matching engine. And how do you get recommended by that solution? Matching engine, having a healthy ACE pipeline, thanks to partner central agents and the integrations you’re doing. And in addition to being the specializations and doing things like multi-product solutions and ultimately closing opportunities, you dream of LAR and so LAR will help that. [00:30:40] Allison McFadden: It’s more like a nightmare. [00:30:41] Vince Menzione: And so, you know, [00:30:42] Allison McFadden: it’s more like a nightmare, but [00:30:44] Vince Menzione: nightmare. Well, it’s, it’s, yeah. Nightmare of Laura and, and. Nice dreams of PRM, but the, um, but that’s the loop, right? I, I think, uh, increasingly co-sell for us, and in my mind, is largely a hundred percent automated. Yeah. Except for what matters most, those most largest, most strategic, most complex deals. [00:31:01] Vince Menzione: Where our highly paid and very skilled salespeople are most effectively used. [00:31:05] Vince Menzione: Yeah. [00:31:05] Vince Menzione: You know, the days of, you know, this person with 20 years experience selling, clicking, progressing opportunities through a pipeline, uh, should be over. Uh, and, and we need those people out, out selling and, and co-selling. And so that for me. [00:31:19] Vince Menzione: Yeah. That, you know, we talk a lot about co-sell, but I, I’m obsessed with automating as much of the co-sell as possible. [00:31:24] Vince Menzione: I remember going back to the ex Excel spreadsheets and, and that, that seems to be be Viva became spreadsheet jockeys. [00:31:31] Vince Menzione: Yeah. [00:31:32] Vince Menzione: And, and they stopped selling. They forgot how to sell. [00:31:34] Vince Menzione: Yeah. And people spend all this time doing lunch and learns and things like that. [00:31:36] Vince Menzione: And then, you know. Then the salespeople rotate out after 18 months and, and it, that’s, that’s the old days. Uh, you know, the new days are, are AI powered matching algorithms, uh, ag agentic co-sell, using the partner essential agents to get your data and, and putting that data to use automatically and, and what sounded like magic. [00:31:51] Vince Menzione: 12 months ago is being done, you know, by partners at massive scale across thousands of opportunities. You can do it today. And you know, I, there’s a guy named another Mike, right? Mike another Mike who they have, there’s like a guy who’s doing all this and I’m picking on Mike ’cause I, I know their system really well and I know the guy Mike grew easily built it for them. [00:32:08] Vince Menzione: Um, but, you know, I think, yeah, again, in the days of having 10 people sort of doing lunch and learn could be replaced by one or two people, building agents, uh, managing a massive pipeline. And, and that’s the future. [00:32:18] Vince Menzione: Exactly. James, your perspective on what breaks with co-selling? [00:32:22] James Kang: Oh, what breaks co-sell? Um, I would say. [00:32:25] James Kang: It, it starts and finishes with just misalignment and a loss of trust with the customer, especially when you have multiple partners or stakeholders involved. If you’re trying to do a three-way deal with a end customer and you’re not on the same page, you’re not gonna get to a successful outcome on, on the backend. [00:32:44] James Kang: Uh, the fix is a much more complicated story. I would say that to take a step back, um. We’ve talked about the five layer cake. We’ve talked about where NVIDIA kind of fits within the equation. We are invested in the ecosystem and so as different players and application organizations win and see these outcomes for end customers, we celebrate that success. [00:33:07] James Kang: Um, and as part of that kind of ethos of where NVIDIA fits within the ecosystem, we wanna make sure that not only. Our customers, but our partners like ISVs and GSIs are set up for success. Um, we do not as Nvidia sell hardware or GPUs directly to customers We use. Hyperscalers like AWS as kind of our force multiplier. [00:33:31] James Kang: And similarly we think of ISVs and GSIs as the force multipliers in terms of our extensions of how we, we kind of leverage the relationships and build the trust with our end customers. And so going back to kind of the question, Vince, I would say that it all comes back to trust and being able to build that mutual trust. [00:33:48] James Kang: Um, a lot of what we do when we co-sell with AWS is really on the software layer. Um, we actually have more software engineers at NVIDIA than we have hardware engineers, which is a weird thing to say, um, because everyone knows us for our GPUs. But because of that fact, we are heavily invested in Cuda and making sure that Cuda becomes the foundational layer for how not only our ISVs and GSIs, but also our end customers are building. [00:34:12] Vince Menzione: Very cool. So Reiki, you and James together on this production. Versus pilot with the Gentech ai. Tell us a little bit more about that. Where, where are you in the process? [00:34:24] Rekha Thangellapalli: Yeah. So I mean, in general, what we’re seeing out in the market in, in relation to sort of AI and, and customer’s journeys is that, um, at least from an elastic perspective, um, we’re seeing people very much in production when it comes to, you know, kind of AI assistant co-pilot use cases. [00:34:42] Rekha Thangellapalli: So, you know, things like, um, software development, customer support is a big one. Um, any sort of employee productivity use cases where there’s. Still a human in the loop somewhere. Um, and there’s a very like, clear path to value. And so we see the customers being in production excelling there. Um, no problem. [00:35:01] Rekha Thangellapalli: Where we’re seeing people still kind of in the pilot phase is those fully autonomous workflows where there is no human involved. The agent is reasoning on its own. Um, accessing multiple systems and taking an action on the user’s behalf. And what we’re seeing is that it’s not the intelligence of the agent that’s holding it back. [00:35:26] Rekha Thangellapalli: It’s more about giving the right context to the agent and having the right. Security kind of governance controls in place for the company to feel comfortable in putting these fully autonomous workflows into production. And that’s really the conversation we’re having is all right, what are the controls you need in place? [00:35:47] Rekha Thangellapalli: For you to release this to your business unit. Um, and what is the context that the agent is needed before we can comfortably let the agent make the decision on the user’s behalf? Um, James, I’d be interested to hear what you’re, what you’re seeing in the market [00:36:03] James Kang: plus one on all things context. I, I would even go so far as to say, um. [00:36:09] James Kang: H how many folks in the audience have heard of token maxing? Like this new term? [00:36:13] Rekha Thangellapalli: Yeah. Yeah. [00:36:14] James Kang: Um, I’ll, I’ll give a very specific example of, of Uber that went public. With the example of Claude, like they allowed all of their employees to use as many tokens as possible, and within the span of four months, they exhausted their full budget for the year, and so they had to pull back, and now there’s a cap on every employee. [00:36:33] James Kang: I think the number that’s circulating is $1,500 per month per employee, and so I think that is at least. In this multi-phase evolution of where we’re going to be and where we’re today, cost has become kind of the prohibitive force in terms of agentic AI at scale. Um, I think we are working on some very creative solutions in-house and Nvidia. [00:36:55] James Kang: Um. And we saw some really dynamic announcements this week when it comes to all things agent core, um, where we want to focus on very nimble ways for customers to be able to execute and go to market. And one extreme example of that is our investment within our open model strategy. So Nvidia, not only, again, providing GPUs, we actually offer our own op open models, which we call our Nitron models. [00:37:21] James Kang: And through our Nitron models, we are allowing customers to really develop and fine tune their own proprietary models in a cost effective manner. So right alongside the frontier models like OpenAI and Anthropic. It’s not a if then, it’s not an either or statement. It’s a, it’s a permutation, it’s an and So we’re giving you a cost effective alternative to not only bring your AgTech applications at scale by training on Nibo tron, which is open source, but then once you’ve kind of finished and fine tuned that specific training job to be able to. [00:37:53] James Kang: Go ahead and utilize your frontier models, whether it be OpenAI or Claude. And I know there’s other partners here that are providing those kind of different model capabilities. And so I think for us it’s, it’s a matter of choice. We know that this market is dynamic. It’s gonna be evolving over the next coming months as well as the next coming years. [00:38:10] James Kang: Uh, but we believe that we are positioned for a really unique dynamic expansion of AgTech use cases over the, at least the next three to six months. [00:38:20] Vince Menzione: Allison, for the partners in the room who are glazed over right now going, what do I, what do I do over the next 12 months? [00:38:26] Allison McFadden: Should I wake everybody up by saying, yeah, please. [00:38:27] Allison McFadden: Say go hurricanes. [00:38:28] Vince Menzione: Yes. [00:38:29] Allison McFadden: Is there anyone, anybody? Everyone’s like, boo. I get to leave the parade today to go home to parade. I live in Raleigh, so we’ve got our parade on Saturday. Nice. [00:38:39] Vince Menzione: Nice. [00:38:40] Allison McFadden: All right. Wake up. Um, all right. So for the $50 million partners in the room, um. $50 million is not small. You have something that works. [00:38:50] Allison McFadden: Right. This is great. What I would be thinking about is, you know, we’ve talked about focus before, but really doubling down on, you know, what is, what is your industry, what is your client like, ideal client that you serve. And build, um, almost that kind of community. You know, the, the clients we have move from firm to firm to firm. [00:39:17] Allison McFadden: And if you’ve done good work at one, you’re gonna follow ’em to the next. Um, so build that client demand in a specific place or specific client profile that is just like really knocking it out out of the park for you. Um. Scale with marketplace, right? So if you, I, I love some of the data that you were sharing in your talk earlier, um, because it’s like no overhead scaling mechanism. [00:39:45] Allison McFadden: I mean, it’s, it’s fantastic. Um, Accenture, other GSIs like us, we are investing in marketplace. So we’re investing in resources, um, to help us. Use marketplace more with our clients and we’re gonna capture, right, those storefronts. And if you’re present on marketplace, you’re gonna be able to catch, uh, yourself in that wheel. [00:40:09] Allison McFadden: So I think those are the, the kind of couple of things I would say is focus, focus, focus to drive that client demand and use scaling mechanisms like marketplace to really kind of, uh, accelerate. [00:40:24] Vince Menzione: Matt, anything to add there on the. [00:40:26] Vince Menzione: Well just, you know, Ja, James, you, I love the token maxing reference in Uber and it reminds me, you remember when cloud came out and everyone was like, oh, all these people are, are gonna use the cloud and costs are outta control and. [00:40:39] Vince Menzione: Um, a lot of people pulled back from the cloud and, and a lot of those companies no longer exist. And it’s similar with, with, uh, token maxing, like, oh, these agents are outta control. You have a choice. You can embrace them and figure it out and get governance and, and make your data available. Um, use the partner, central agent, move to agent to co-sell, or you can fade and die. [00:40:58] Vince Menzione: And, and that’s, that’s where we’re at. Uh, is, is the, the companies sitting here today embraced the cloud years ago and won. Uh, and and there’s a set of companies here today who are gonna embrace agents in the, for both buyers and sellers, and will win. And there are those who won’t and they won’t win. And so for me, it’s like we’re, we’re at a, we’re at a crossroads. [00:41:18] Vince Menzione: And, and if you’re gonna win, you gotta leap into that, you know? I love it. And, uh, and, and, and it’s, it means the cost of experimentation is so much lower now. Development and, and even business development or software development is, is agent enabled. And so you can take risks, you can experiment and, and you have to, it’s, it’s an existential moment. [00:41:37] Vince Menzione: Agreed. We’ve got a couple minutes left over for any questions. What do you think? Sure. Are there any here. I think there are a couple. Yeah, we’ve got, we’ve got a co-sell question I’m sure coming up here. [00:41:51] Audience Member: Um, I’m Cassandra, I’m the CEO of Partner Tap. And one of the questions I had was, I think, you know, the co-selling between the sellers is where things get. Really, really hard when you’re multi-partner. And so when I was listening, um, with, you know, the Accenture and Elastic together, you talked about how you had, you, you had to get these BD business development people. [00:42:22] Audience Member: Um, is this a new team that is over the client team? And how do these teams interact like with the elastic sellers? Are you doing a lot of coaching to the field and then with if AWS sellers are, are involved, like what is that whole picture? What does look like, [00:42:43] Allison McFadden: like [00:42:44] Audience Member: on the ground? I mean, that is the hardest part, I think, and that’s what we hear. [00:42:48] Allison McFadden: It’s so, it’s so, it’s so tough. Um, and I will, I’ll just say, so our business development leaders that we now have kind of. Expanded their capacity. They have always been, they have always been there. Um, but they have not been well resourced. They haven’t, they haven’t had very clear kind of job description. [00:43:12] Allison McFadden: I’m gonna say I, in the past they have been kind of focused on partner relationship. And so like more like an alliance manager and maybe working on some of the data. Right? So when I say I have nightmares about Lars, because we’re always trying to increase the LAR for Accenture and, and they were focused like in those detailed weeds of like trying to pass ACE and trying to call the PDM and all this stuff. [00:43:39] Allison McFadden: What we are doing is really pivoting them to be proper sales, business development focused on client outcomes and focused on. Technical skills to be able to describe what this solution is to the field. So, um, and because we need, I have many, many questions about, I gotta get agents to work with Eurogen co-sell so that that part somehow goes away. [00:44:05] Allison McFadden: So that’s a, that’s the thing we gotta solve still, but, um, so we’re pivoting them to be kind of driving. More of that co-sell enablement with the field, um, and taking that message to the field rather than being there, waiting for questions to come in from the field, waiting for like our field teams to discover, oh, I saw something that we’re doing with Elastic, like on a press release on LinkedIn. [00:44:30] Allison McFadden: Right. So we’re kind of trying to pivot them to be more proactive. [00:44:33] Vince Menzione: Very cool. [00:44:34] Rekha Thangellapalli: Yeah. And uh, Cassandra, that’s an excellent question because I think. Multi-party, you know, sort of tri-party offerings. The hardest part is operationalizing it at scale, right? Yeah. And so for this particular offering, we are basically having three routes to market. [00:44:51] Rekha Thangellapalli: So one is seeing how this offering fits into our existing elastic go to market. And so I am constantly enabling our field sellers to say, okay, within our three field sales place, here’s exactly where this fits in. Here are, you know, uh. Keywords that you hear in customer conversations where you bring up this offering and here’s a process of how it works. [00:45:14] Rekha Thangellapalli: Um, exactly At what sales stage do I bring in Accenture, how, you know, what are the roles and expectations? Right? So that’s on the elastic side. We’re doing the same thing on the Accenture side. So we’re doing a ton of training enablement and lunch and learns, and we’re also looking at how do we fit into. [00:45:31] Rekha Thangellapalli: Uh, Accenture’s AI transformation projects, we are the semantic layer, right, of their enterprise brain. And so it’s a whole different sales motion, um, and, you know, having the right assets, having the right process again to make sure that that goes smoothly. And then finally, we’re going directly to the customer. [00:45:49] Rekha Thangellapalli: So we are launching multiple external campaigns where, you know, if the customer raises their hand. We will, we will line up immediately. Right. Um, and so, [00:46:01] Allison McFadden: I mean, I can’t, I can’t, I can’t say how important that third leg of the stool is. ’cause the second part, she talked about getting into our catalog is the first thing. [00:46:09] Allison McFadden: ’cause my BU business development leaders have the catalog. Right. And that’s what they’re selling. So what Elastic has done has gotten into one of those offerings and then. If we have a customer that asks for it, that is the fastest way to alignment. That is like the number one thing that we respond to [00:46:26] Vince Menzione: customer at the center. [00:46:27] Vince Menzione: This is great. Well, I think we’re up to time. This was a great session. I want to thank you. This is what a great, what a great group. [00:46:34] Vince Menzione: Thanks for listening to the Ultimate Partner Podcast. If today’s conversation resonated, share it with a partner leader in your network. Subscribe where [00:46:43] Vince Menzione: you listen, and head over to the ultimate partner.com. [00:46:47] Vince Menzione: For show notes related content and the resources for this episode. And if you haven’t already, now’s the time to register for the Ultimate Partner Live Event in Reston, Virginia, October 26th through October 28th. Until next time, keep showing up in the rooms that matter because being in the room changes everything [00:47:09] I.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 10 avril 2026.Avec cette semaine :Fabien Verdier, président de l'association « mouvement pour le développement des villes sous-préfectures ».Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.L'AVENIR DES VILLLES MOYENNESLe déclin des villes moyennes et des sous-préfectures françaises constitue aujourd'hui un enjeu majeur, à l'intersection des questions économiques, sociales et politiques. Selon Fabien Verdier, ancien maire de Châteaudun et président de l'association « Mouvement pour le développement des villes Sous-préfectures », cette érosion résulte d'une combinaison de désindustrialisation, de métropolisation, de retrait des services publics et de fractures sociales croissantes. L'exemple de Châteaudun illustre cette spirale : entre 1980 et aujourd'hui, la population est passée de 16.000 à 13.200 habitants, les fermetures industrielles et militaires ont supprimé plusieurs centaines d'emplois, et le sentiment d'abandon vis-à-vis de l'État s'est accru.Malgré ces difficultés, ces territoires conservent des atouts encore sous-exploités : taille humaine, patrimoine, qualité de vie et potentiel d'expérimentation de politiques publiques innovantes. La crise sanitaire a également favorisé un léger regain migratoire, soutenant la redynamisation de certains marchés immobiliers.Pour accompagner ces dynamiques, l'État a lancé plusieurs programmes de revitalisation, dont le plus emblématique est Action cœur de ville. Lors du premier quinquennat, ce dispositif a mobilisé près de 6 milliards d'euros, avec une promesse de 5 milliards supplémentaires lors du second quinquennat, pour 234 villes et plus de 6.500 opérations, incluant la rénovation de dizaines de milliers de logements. Les indicateurs témoignent d'un impact réel : +17 % de ventes immobilières depuis 2018 et 91.000 logements remis sur le marché. Cependant, la vacance commerciale reste élevée (12‑12,7 %), et l'effet sur l'emploi et le PIB demeure difficile à mesurer. Par ailleurs, les aides publiques représentent moins de 25 % du financement total, limitant leur effet levier.Face à ces constats, Fabien Verdier propose 21 mesures concrètes visant à renforcer l'action de l'État, soutenir l'industrie et l'emploi, améliorer l'attractivité et réduire l'isolement des sous-préfectures. Ces propositions répondent également à un enjeu politique majeur : le sentiment d'abandon a favorisé la progression du Rassemblement National. Lors des élections municipales de mars 2026, le RN est passé de 22 à 74 mairies et a obtenu plus de 3.000 conseillers municipaux dans 84 départements, traduisant un déplacement du centre de gravité politique vers les villes moyennes. Ce phénomène, combiné au recul de la gauche et aux recompositions à droite, accentue les fractures territoriales et place ces communes au cœur des enjeux électoraux à l'approche de l'élection présidentielle de 2027.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cet été, nous vous proposons de (re)découvrir quelques épisodes marquants de ces derniers mois. Nous vous donnons rendez-vous à la rentrée pour des épisodes inédits !Nous sommes aujourd'hui avec Jean-François Piège, l'un des chefs français les plus influents de sa génération. Chef propriétaire, entrepreneur et figure majeure de la gastronomie contemporaine, il a construit, avec sa femme Élodie, un écosystème de restaurants singuliers, du très gastronomique « Grand Restaurant » aux tables plus accessibles et décomplexées : La Poule au Pot, À L'Épi d'Or et les Clover. Pour co-animer cet épisode de Business of Bouffe, Philibert est accompagné de Samir Ouriaghli, sourceur d'épices et fondateur d'Ankhor.À travers cet épisode, nous cherchons à comprendre comment Jean-François Piège a progressivement conquis sa liberté : celle de créer, d'entreprendre et de raconter sa propre vision de la gastronomie.Pour cela, Jean-François Piège revient sur ses débuts. Originaire de la Drôme, il raconte comment son rapport à la cuisine naît d'abord d'une fascination pour le savoir et les ingrédients. Très tôt, les livres deviennent son terrain d'apprentissage. Il y découvre la cuisine comme une culture, une histoire, un langage à maîtriser. Entre école hôtelière, premières brigades et rencontres fondatrices, notamment avec des chefs et enseignants qui joueront un rôle clé de mentors, Jean-François Piège pose les bases d'un parcours guidé par une curiosité insatiable et une exigence profonde.Ensemble, on évoque ensuite son ascension au sommet de la gastronomie, au Plaza Athénée puis à l'Hôtel de Crillon. Jean-François y apprend la rigueur absolue, la précision et la force du collectif, au contact de figures majeures de la gastronomie, comme Alain Ducasse. Mais derrière cette excellence, une envie grandit : celle de s'émanciper. Passer de l'exécution à la décision et porter une vision personnelle. Ces années nourrissent autant son exigence que son désir d'indépendance, prélude à un virage déterminant dans sa carrière.Avec Élodie, sa femme, Jean-François ouvre d'abord Clover, puis Le Grand Restaurant, un projet intime, exigeant et profondément incarné. Il partage les réalités de l'entrepreneuriat : risques, contraintes économiques, choix stratégiques, mais aussi la liberté de bâtir des lieux à son image. Chaque restaurant raconte une histoire différente, tout en s'inscrivant dans une vision cohérente de la gastronomie, fondée sur la singularité, la cuisson et le respect du produit.Cet épisode a été enregistré avec la participation exceptionnelle d'Élodie Piège. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Révélée dans le film "Un petit truc en plus" puis dans "Danse avec les Stars", Mayane a publié avec sa mère Sandrine le livre "Mayane, de l'ombre à la lumière". Dans cet épisode de la collection Rencontre par AirZen, diffusé cet été sur La petite voix, mère et fille racontent le diagnostic, le combat contre le regard des autres, et cette lumière qu'elles n'ont jamais cessé de chercher, ensemble. Un témoignage plein de force sur le handicap, la transmission et l'inclusion.En savoir plus sur AirZen Radio : www.airzen.frMots clés : handicap, Un petit truc en plus, Danse avec les Stars, inclusion, Mayane, AirZen RadioSi vous aimez La petite voix, je compte sur vous pour laisser des commentaires, des étoiles ✨ et des bonnes notes sur votre plateforme de podcast préférée. Merci
Cet été, Bababam vous propose de redécouvrir les affaires qui vous ont le plus marquées. Comme l'énigme de l'Ange de l'A10, la disparition d'Emile Soleil ou encore le meurtre de Marine Boisseranc... Ces crimes familiaux en disent long sur notre société. Grâce à un récit immersif, aux archives sonores et aux interviews d'avocats ou de journalistes, plongez tout au long de l'été au cœur de ces faits divers au dénouement inimaginable… A bientôt sur Home(icides) ! Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Deux unes d'hebdomadaires français se répondent cette semaine. Sur chacune, le même visage, celui de Marine Le Pen. Et la même question : que se passerait-il si le Rassemblement national gouvernait réellement ? Les promesses du RN confrontées à la réalité L'Express met en scène Marine Le Pen assise sur un trône doré, entourée de chats, et titre : « Les 100 premiers jours du RN au pouvoir ». Avec ce sous-titre : « Enquête sur le programme qui plomberait la France ». Le dossier passe chaque promesse au tamis du réel. La mesure phare, le référendum sur l'immigration, se fracasse sur l'article 89 de la Constitution. Celui-ci encadre les révisions constitutionnelles et impose qu'avant tout référendum, le texte soit voté dans les mêmes termes par l'Assemblée nationale et le Sénat. Un verrou quasiment infranchissable pour le RN. L'hebdomadaire cite d'ailleurs un proche du dossier, désabusé : « Ce n'est pas la peine de faire croire aux Français qu'on peut consulter sur tout. » Quant à la promesse de Jordan Bardella de réduire de moitié la contribution française à l'Union européenne, ce serait « le fiasco assuré », tranche L'Express. Le parti se heurterait aussi à une difficulté très concrète : il ne parvient pas à recruter les hauts fonctionnaires dont il aurait besoin pour gouverner. Un proche de Marine Le Pen le reconnaît : « On a un vrai sujet sur les ressources humaines… On ne trouve pas de gens qui tiennent la route. » Le Pen-Bardella, un tandem moins solide qu'il n'y paraît Même préoccupation au Nouvel Obs, mais avec un autre angle. Sous le duo Le Pen-Bardella, ce titre : « Les failles cachées », accompagné d'une question : « Pourquoi leur ticket n'est pas si gagnant ». L'hebdomadaire décrit la fébrilité du tandem après la confirmation en appel de la condamnation de Marine Le Pen pour détournement de fonds publics. Jordan Bardella, écrit Le Nouvel Obs, « a vu s'envoler un bail virtuel de cinq ans à l'Élysée et doit se contenter d'un siège éjectable de Premier ministre ». Le vernis commence à craquer, notamment en raison des désaccords qui traversent le duo. Sur les retraites, Jordan Bardella affiche ainsi une posture favorable aux entreprises, tandis que Marine Le Pen défend un départ à 60 ou 62 ans. Un député confie à L'Express que des divergences de ce type, « il y en a des dizaines ». Le dossier du Nouvel Obs se referme sur cette formule d'un vieil ami de la famille : « Marine, quand elle est face à une difficulté, c'est là qu'elle devient vraiment une Le Pen ». Ce qui, note perfidement l'hebdomadaire, ne devrait pas rassurer l'extrême droite, car « les Le Pen ont toujours perdu ». Ces commerces vides qui servent à blanchir de l'argent Sur un tout autre sujet, Le Point publie une enquête sur le blanchiment d'argent. Elle commence par une balade dans Paris, rue de Bagnolet, devant un vendeur de kebabs désespérément vide à l'heure du déjeuner. Pourquoi cet établissement tient-il depuis des années ? Parce que, écrit Le Point, « ce commerce se moque éperdument de vendre des sandwichs » . Il s'agirait en réalité d'une officine de blanchiment. Son propriétaire disposerait d'une fortune en espèces d'origine inavouable, provenant par exemple du trafic de drogue, dont il lui faudrait justifier la provenance, quitte à inventer des clients. S'il déclare avoir servi 250 personnes à 50 euros dans le mois, le fisc n'a aucun moyen de le vérifier. Voilà pourquoi l'échoppe reste ouverte, même vide. La même mécanique serait à l'œuvre dans certains salons de massage, ongleries ou salons de coiffure. Des tickets de loterie gagnants peuvent même être rachetés afin de blanchir des flux financiers. Les autorités traquent ces pratiques, mais les délinquants continuent d'innover. La mort est-elle vraiment une mauvaise chose ? Une dernière question, presque philosophique : « Pourquoi mourons-nous ? » C'est le titre du livre du prix Nobel de chimie Venki Ramakrishnan, interrogé par L'Express. Et si la science permettait un jour de ne plus mourir ? Le scientifique raconte une conversation bien réelle, captée l'an dernier entre Vladimir Poutine et Xi Jinping, au cours de laquelle les deux dirigeants évoquaient leur intention de prolonger leur vie grâce à la recherche. Cette perspective l'inquiète. Jusqu'ici, explique-t-il, « on savait que les dictateurs finissent par mourir, laissant l'espoir que le régime suivant soit différent ». Mais « imaginez un monde où Trump, Poutine ou Xi vivraient pour toujours… Je ne suis pas sûr que ce serait un monde meilleur ». Pour Venki Ramakrishnan, la mort a aussi du bon : « Être mortel nous pousse à accomplir des choses. Mozart n'a vécu que 36 ans, mais il a eu le temps d'écrire 41 symphonies ». Ce dont l'humanité a besoin, conclut-il, ce n'est pas de permettre à quelques puissants de vivre pour toujours, mais d'offrir au plus grand nombre la possibilité de vivre longtemps et en bonne santé. Tout un programme.
1) La méthode "peau à peau" avérée bénéfique pour les bébés La méthode "peau à peau", où le nouveau-né est placé contre la peau du parent, favorise le développement cognitif des bébés prématurés. Une étude française montre ses effets bénéfiques à long terme, soulignant l'importance de cette pratique dans les maternités pour soutenir le développement neurocognitif. 2) L'exploration de Mars depuis la Terre Depuis le 6 août 2012, l'astromobile Curiosity explore Mars, en 2021, Perseverance lʹa rejoint. À 600 millions de kilomètres de la Terre, ces laboratoires mobiles ne sont pas autonomes : chaque jour, des équipes sur Terre leur envoient des instructions précises. Ces ordres, codés et planifiés, sont transmis après validation par la NASA et le CNES à Toulouse. 3) Les castors favorisent la présence de chauves-souris Le castor, exterminé en Europe au XIXᵉ siècle, a été réintroduit et compte aujourdʹhui 1,4 million dʹindividus, dont 4900 en Suisse. Une étude du WSL et de lʹEawag a montré que ses barrages favorisent la présence des chauves-souris, notamment les espèces menacées, en augmentant la disponibilité dʹinsectes et la présence dʹarbres morts. Les castors contribuent ainsi naturellement à la biodiversité et à la protection dʹespèces en danger.
En Suisse, on sauve des nouveau-nés à partir de la vingt-quatrième semaine de gestation soit 400 à 600 grammes. Cette prématurité extrême nécessite des soins intensifs durant des semaines, jonglant entre la vie et la mort. Ces deux paires de jumeaux nés trop tôt resteront des mois dans le service avant d'atteindre la maturité nécessaire au retour à domicile. Première diffusion le 2 novembre 2025. Reportages de Bastien Confino Réalisation: Mathieu Ramsauer Production: Laurence Difélix
durée : 00:02:39 - par : Sarah Lemoine - Pour recruter des militaires, le ministère des Armées ne lésine jamais sur les grandes campagnes de communication nationale. Une fois n'est pas coutume, il vient d'en lancer une sur les métiers civils du ministère. Ces personnels souffrent d'un déficit de notoriété et sont concurrencés par le secteur privé. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au Honduras, où les médias sont concentrés entre les mains de quelques puissants, une soixantaine de radios communautaires résistent, souvent dans la clandestinité. Marie Griffon et Célia Pousset nous emmènent à la rencontre de responsables de ces radios qui utilisent les ondes pour défendre leurs terres et leur culture malgré les menaces. « Waruguma signifie étoile, une étoile lumineuse qui sert de guide à tout le peuple. » Ainsi parle Horacio Martínez, directeur de la radio du même nom, à Trujillo. Dans un pays classé 132e sur 180 au classement mondial 2026 de la liberté de la presse de Reporters sans frontières (RSF), des petites stations comme Waruguma sont souvent le seul moyen pour les populations de s'informer hors des canaux officiels. Le Honduras est le pays le plus pauvre d'Amérique latine après Haïti, selon le Fonds monétaire international (FMI). Gangrené par la corruption et le crime organisé, le pays est aux mains d'une poignée de familles industrielles qui possèdent la quasi-totalité des journaux et télévisions. Face à cela, les radios communautaires s'efforcent d'informer dans les zones rurales isolée et deviennent parfois des cibles. Le défi de la légalité Pour exister, ces radios doivent faire preuve de courage. Au Honduras, les fréquences sont mises aux enchères et s'arrachent à des prix inaccessibles pour des associations. « Ici, dans le Nord, une fréquence a déjà été adjugée pour 12,5 millions de lempiras (plus de 400 000 euros) », explique Jorge Andino, directeur de Play FM. Pour ces médias sans publicité, impossible de réunion une telle somme. Résultat : la majorité des 70 radios communautaires du pays opèrent sans licence légale. « La communication communautaire n'est ni légitimée ni reconnue par l'État. C'est comme marcher en permanence sur la corde raide. C'est vivre à la limite », déplore Jorge Andino. Sans reconnaissance, ces radios risquent à tout moment la saisie de leur matériel, voire la prison pour leurs animateurs, sur simple dénonciation d'un homme d'affaires influent. Au manque de protection juridique s'ajoute la précarité technique. Dans les studios souvent installés chez l'habitant, on utilise des ventilateurs de fortune pour refroidir des émetteurs de faible puissance. Lors des orages, faute de paratonnerres, les stations doivent souvent couper l'antenne pour ne pas perdre leur unique outil de diffusion. Informer, au plus près des communautés Plus au sud, à la frontière avec le Nicaragua, la Radio Cholula Triunfeña ouvre son antenne aux paysans locaux. Ici, on insonorise les murs avec des dizaines de boîtes d'œufs collées les unes aux autres. Wilfredo Hernández Cruz, le directeur, y défend une parole sans artifice : « Parlez comme vous êtes, car c'est justement cela l'essentiel : que les habitants des zones rurales aient accès à un micro. » Mais cette liberté a un prix. Située dans une zone de trafic de drogue et de traite d'êtres humains, la radio dérange les pouvoirs économiques et mafieux en dénonçant les investissements opaques et les concessions minières. « Nous avons déjà perdu des camarades qui ont été attaqués, persécutés, réduits au silence », confie Wilfredo Cruz. Les menaces sont directes : appels anonymes, piratages de téléphones ou encore l'envoi d'une balle dans une boîte pour signifier à un journaliste de cesser ses enquêtes. Amanda Ponce, directrice de C Libre (Comité pour la libre expression), souligne que l'État hondurien a longtemps occulté cette réalité. « Il y a deux décennies d'assassinats de journalistes qui sont aujourd'hui complètement effacées par l'État », précise-t-elle. Depuis les années 1980, le schéma reste le même : éliminer ceux qui mettent en lumière la corruption et les liens entre banques, narcotrafic et pouvoir politique. L'héritage de Berta Cáceres Dans les montagnes froides de l'ouest, le peuple Lenca poursuit un combat emblématique. C'est ici que la célèbre militante écologiste Berta Cáceres a fondé la radio Guarajambala avant d'être assassinée en 2016. Pour le COPINH (Conseil civique des organisations populaires et indigènes du Honduras), la radio est l'un des seuls moyen de mobiliser les communautés contre les projets extractifs qui menacent leurs rivières. Aujourd'hui, une nouvelle génération prend le micro. Leiby, une journaliste de 25 ans, a été formée dans l'école Voix des Rivières créée par l'organisation. Pour elle, la mission est claire : « Nous dénonçons, nous devenons la voix des communautés. Nous sommes la voix des grandes injustices que nous subissons dans ce pays. » Malgré la violence, ces radios continuent tant bien que mal de diffuser. Elles font entendre des musique indigènes ou alternatives, des langues en recul comme le Garifuna, elles racontent l'histoire de ces communautés marginalisées et créent une solidarité qui dépasse désormais les frontières. En l'absence de médias nationaux lors de la commémoration de l'assassinat de Berta Caceres, ce sont des radios communautaires du Guatemala et du Costa Rica qui sont venues prêter main-forte à leurs sœurs honduriennes. Ces ondes, bien que fragiles, restent un espace où l'on peut « inviter les gens à rêver ». Dans un pays où certains tentent de les faire taire, les radios communautaires prouvent chaque jour que la parole radiodiffusée est un pouvoir que l'on ne peut pas totalement éteindre.
C'est le deuxième épisode de la série « Afrique, le temps des possibles ». Continent le plus jeune du monde, l'Afrique verra un jeune sur trois de la planète y vivre d'ici 2050. L'historien Achille Mbembe, l'économiste Kako Nubukpo, les entrepreneurs Matina Razafimahefa et Mamby Laye Diomandé débattent de formation, d'emploi, de numérique, d'intelligence artificielle et d'industries créatives pour transformer ce dividende démographique en véritable moteur de développement pour le continent.
Apple accuse OpenAI d'avoir exploité ses secrets industriels • Des experts appellent à préparer l'économie au choc de l'IA • La CNIL encadre les pixels invisibles des newsletters • Netflix envisage de lancer des chaînes en continuAvec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)Apple contre OpenAI : bataille autour des secrets industrielsApple engage une offensive judiciaire autour du départ de Tang Tan, ancien responsable du design matériel devenu Chief Hardware Officer chez OpenAI. L'affaire pourrait peser sur les projets d'appareils d'OpenAI, développés avec les équipes de Jony Ive, alors que l'entreprise travaille à faire converger intelligence artificielle, objets physiques et interfaces vocales. OpenAI a officiellement intégré l'équipe de la startup io pour préparer une nouvelle génération de produits conçus avec Jony Ive.« We Must Act Now » : préparer le monde du travail à l'IAPlus de 200 économistes, chercheurs et dirigeants, dont seize prix Nobel et Yoshua Bengio, appellent les gouvernements à anticiper une transformation économique potentiellement plus profonde et plus rapide que la révolution industrielle. Le manifeste We Must Act Now insiste sur la formation, l'évolution des compétences et la nécessité de concevoir une IA qui complète le travail humain plutôt qu'elle ne l'efface.Newsletters : la CNIL s'attaque aux pixels invisiblesLes nombreux messages reçus par les abonnés français s'expliquent par les nouvelles recommandations de la CNIL sur les pixels de suivi intégrés aux courriels. Ces images invisibles d'un pixel permettent notamment de savoir si une newsletter a été ouverte ; les éditeurs doivent désormais mieux informer les destinataires et, selon les usages, recueillir leur consentement.Netflix réinvente la télévision linéaireNetflix envisagerait de lancer des chaînes thématiques diffusées en continu, afin de permettre aux abonnés de regarder un programme sans avoir à le choisir. Ce retour au flux télévisé traditionnel pourrait renforcer la bataille pour l'attention et les revenus publicitaires, au moment où Netflix doit également intégrer les chaînes et contenus de TF1 à son offre française.Les rendez-vous de l'étéDans Mon Carnet, Guillaume Roger, Ekumen, présente des outils d'intelligence artificielle destinés au monde agricole, tandis que Sacha Rubel, AWS, analyse les usages de l'IA en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique. Sur Monde Numérique, la série « Tout comprendre » se poursuit avec un épisode consacré au Bluetooth, accompagnée de rediffusions d'entretiens avec Marion Carré, autrice du Paradoxe du tapis roulant, et le directeur du laboratoire Kyutai.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'Union européenne, confrontée à la guerre et à la montée des populismes, a-t-elle encore des solutions à proposer ? Et si oui, lesquelles ? Ces deux questions sont au cœur de l'ouvrage L'Europe dépendante, otage et proie publié aux éditions de l'Harmattan par Pierre Mirel, ancien diplomate, directeur général honoraire de la Commission européenne et spécialiste des questions d'élargissement. À lire aussiMichel Barnier: «Dix ans après, le Brexit reste une décision insensée»
C'est le deuxième épisode de la série « Afrique, le temps des possibles ». Continent le plus jeune du monde, l'Afrique verra un jeune sur trois de la planète y vivre d'ici 2050. L'historien Achille Mbembe, l'économiste Kako Nubukpo, les entrepreneurs Matina Razafimahefa et Mamby Laye Diomandé débattent de formation, d'emploi, de numérique, d'intelligence artificielle et d'industries créatives pour transformer ce dividende démographique en véritable moteur de développement pour le continent.
☀️ Cet été, nous vous proposons de redécouvrir quelques-uns de nos épisodes préférés. Télécharge gratuitement la transcription de l'épisode ici. Si tu veux du contenu nouveau et exclusif cet été, rejoins-nous sur Patreon.Les Français sont-ils vraiment froids, malpolis ou peu accueillants ? Ces clichés existent depuis longtemps… mais correspondent-ils vraiment à la réalité ? Dans cette conversation, nous discutons des stéréotypes les plus répandus sur les Français. D'où viennent-ils ? Pourquoi certaines personnes ont-elles cette impression ? Et que se passe-t-il lorsqu'on regarde les choses avec un peu plus de nuance ? Comme toujours, nous partageons nos expériences personnelles, nos points de vue et de nombreux exemples concrets, dans une conversation naturelle enregistrée chez nous, à l'heure du goûter.On Patreon, you also get access to the interactive transcript, activities, and exclusive content. Join us!https://www.patreon.com/cw/FrenchWithPanacheSTART FROM THE BEGINNING
Sage-femme depuis plus de cinquante ans, Chantal a commencé à exercer alors que l'avortement était encore illégal en France. Dans cet épisode de la collection Rencontres par AirZen, diffusé cet été sur La petite voix, elle raconte son engagement pour les femmes, la naissance comme une véritable poussée de croissance psychique, le deuil de l'enfant imaginaire que traverse chaque mère, et l'humilité que demande ce métier d'accompagnement. Un témoignage rare et bouleversant sur la vulnérabilité, le courage et la force des femmes.En savoir plus sur AirZen Radio : www.airzen.frMots clés : sage-femme, accouchement, maternité, postpartum, avortement, accompagnement à la naissanceSi vous aimez La petite voix, je compte sur vous pour laisser des commentaires, des étoiles ✨ et des bonnes notes sur votre plateforme de podcast préférée. Merci
L'actuel chef de l'État sénégalais Bassirou Diomaye Faye reçoit vendredi 17 juillet son prédécesseur Macky Sall, candidat déclaré au poste de secrétaire général des Nations unies. En quête de parrainages, Macky Sall cherche des soutiens, dans un contexte politique marqué par l'accentuation de la rivalité entre Bassirou Diomaye Faye et le président de l'Assemblée nationale Ousmane Sonko. La rencontre pourrait aussi masquer des enjeux de politique interne à Dakar. Moussa Diaw, professeur émérite de sciences politiques à l'université Gaston-Berger de Saint-Louis, analyse les enjeux de cette visite. Il est l'invité de Polycarpe Essomba. RFI : Est-ce que l'annonce de cette rencontre entre Bassirou Diomaye Faye, l'actuel président sénégalais, et son prédécesseur, Macky Sall, vous a surpris ? Moussa Diaw : Oui, cela m'a surpris. Comme cela a surpris aussi beaucoup de Sénégalais. Le président Diomaye Faye avait exprimé son avis sur la candidature de l'ex-président Macky Sall, sur le fait qu'il n'avait pas été informé, qu'il n'a pas été sollicité pour un éventuel soutien. Donc, il avait une position sur cette candidature qu'il considérait comme ne le concernant pas. Quels bénéfices politiques le président Diomaye Faye peut-il tirer du fait de recevoir Macky Sall ? Le bénéfice politique, il est dans le fait que le président Diomaye cherche à créer un parti, un appareil politique. Et d'ailleurs, la date est annoncée : le 8 août, pour la campagne de lancement de ce parti. Il est donc dans une posture politique où il cherche des alliés, où il cherche à associer un certain nombre de leaders politiques qui pourraient lui permettre de renouveler son mandat, parce qu'il y pense et c'est ça, justement, l'objectif de ce point de vue-là. L'audience avec le président Macky Sall serait une occasion d'aborder cette question d'alliance entre le président Diomaye et le parti APR que dirige Macky Sall pour pouvoir mener une campagne électorale pour les élections locales, législatives, présidentielles en 2029. Dans l'autre sens, quelle peut être la motivation de Macky Sall, au-delà de la question d'un possible soutien à sa candidature à l'ONU ? Macky Sall a quitté le pouvoir. Il avait soutenu Amadou Ba [ex-Premier ministre du Sénégal, NDLR] pendant la campagne présidentielle de 2024. Ce dernier n'a pas réussi. Son parti était devenu pratiquement orphelin parce qu'il n'y avait pas de numéro deux. L'APR souffre de l'absence de son chef qui est à l'extérieur, qui vit au Maroc. Ce qui fait que le parti était livré à lui-même. Et maintenant, ce retour pourrait permettre à ce parti-là de nouer des relations de coalition avec Diomaye qui va fonder sa formation. Cela lui permettrait d'abord d'accéder à des ressources. Vous savez, un parti qui perd le pouvoir, c'est aussi une perte de ressources, parce que la politique ici fonctionne par le clientélisme. Il faut avoir suffisamment de ressources pour pouvoir entretenir une clientèle politique. Cette rencontre se tient dans un moment où le bras-de-fer entre Bassirou Diomaye Faye et l'ex-Premier ministre Ousmane Sonko, actuel président de l'Assemblée nationale et président du parti Pastef, bat son plein à Dakar. Est-ce que, du coup, Ousmane Sonko fait les frais de toutes ces manœuvres dont vous parlez, du rapprochement entre Diomaye Faye et Macky Sall ? Ousmane Sonko est dans sa logique. Il a réussi à organiser son congrès et il est en train de mener un combat sur le terrain, dans la vente des cartes à ses militants, et il les exhorte à une remobilisation des forces pour pouvoir tenir les engagements qu'il avait pris devant les Sénégalais. Donc, oui, il y a cette rivalité de pouvoir, cette concurrence entre les deux leaders. Chacun cherche à se consolider dans l'espace politique sénégalais. Au niveau de l'opposition, elle s'est fragmentée... C'est pour cela que chacun d'eux se bat, c'est la raison pour laquelle ils cherchent à les rassembler, à créer une dynamique politique pour pouvoir constituer une sorte de rampe de lancement politique. Pour vous, Ousmane Sonko n'a pas à s'inquiéter outre mesure de manœuvres qui sont orchestrées en ce moment autour du président Diomaye Faye ? Je ne crois pas, pour la simple raison que sa popularité n'est pas affectée. Son dernier voyage, pour inaugurer la permanence de son parti à Touba, montre bien cette capacité de mobilisation, l'adhésion massive des jeunes à son parti, à sa personne. Tout cela montre qu'il a encore une popularité auprès des jeunes et des militants, et qu'ils sont attachés à sa personne. Le venue de Macky Sall à Dakar fait aussi son lot de mécontents, notamment auprès des familles des victimes de la répression de l'ancien régime. Elles appellent à ne pas sacrifier « la mémoire à l'autel de la diplomatie ». Comment entendez-vous ces cris ? C'est un cri de tristesse, un cri de désarroi. Ces familles ont perdu leurs enfants. D'autres ont eu des effets collatéraux sur leurs propres personnes, handicapées à vie. D'autres ont perdu leur emploi. Donc il y a eu beaucoup de victimes. Or, jusqu'à présent, la justice ne s'est pas prononcée sur ce dossier-là. Et Macky Sall, est considéré comme un responsable : c'était lui le président de la République. Ces citoyens-là ne souhaitent pas la venue de Macky Sall. C'est ce qui fait que ce climat est lourd. Cette visite est contestée par ces organisations-là et par ces personnes qui sont des victimes des répressions qui ont eu lieu entre 2021 et 2024.
Ganhe quem ganhar o Mundial de Futebol, foi Vozinha e os seus companheiros da estreante da seleção de Cabo Verde quem entregou mais aos fãs de todo o mundo. Em breve, um documentário vai contar a história dela, uma produção que nasceu em Portugal, mas que se alargou ao Brasil, quando o cantor Seu Jorge decidiu abraçar o projeto e entregar a sua voz à narração. Neste episódio do Expresso da Manhã, Seu Jorge explica-nos como nasceu a sua ligação ao país e ao documentário, explica como “a Cultura é ponte” para a diplomacia e de que forma Cabo Verde pode aproveitar esta vitória imensa, tão importante para o país como as canções de Cesária Évora, para construir um futuro. Este episódio é moderado por David Dinis e tem a sonoplastia de João Luís Amorim e Gustavo Carvalho.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Selon l'OMS, l'infertilité touche une personne sur six en âge de procréation à un moment de sa vie, mais l'Afrique paie un tribut particulier. Encore tabou, de nombreux couples vivent l'épreuve en silence pendant des années par peur du jugement. La Procréation médicalement assistée (PMA) se développe sur le continent et permet un espoir réel pour ces couples. Quand consulter en cas d'absence de grossesse ? Quelles peuvent être les causes ? Comment se déroule un parcours de PMA ? L'infertilité constitue aujourd'hui un véritable défi de santé publique. D'après l'OMS, les difficultés à procréer concernent un adulte sur six… Et si ce problème préoccupe de plus en plus d'hommes et de femmes à l'échelle de la planète, en revanche, la possibilité d'y remédier, elle, est extrêmement inégale ; soumise conjointement à l'offre de soins, au coût des prises en charge, et au niveau de couverture santé. Ces multiples obstacles à l'accès aux services médicaux d'aide à la procréation peuvent d'ailleurs pousser certains couples à parcourir des milliers de kilomètres à la recherche d'une solution. Identifier l'origine du problème, au féminin comme au masculin Insister sur les facteurs qui compliquent la survenue d'une grossesse Proposer des réponses adaptées à la souffrance des personnes concernées par l'infertilité Décrire les différentes prises en charge existantes. En Afrique subsaharienne, cette question de l'infertilité constitue un défi singulier, dans la mesure où elle est tributaire de paramètres particuliers. Sur le plan épidémiologique, certaines infections évitables entravent les projets d'enfants. Les poids culturels et certaines pratiques traditionnelles ou usages religieux peuvent également nuire à leur concrétisation, comme à la réussite des prises en charge. Le défaut d'informations concernant l'âge de la fertilité féminine et les freins socio-économiques vont également contribuer à renforcer le fardeau de l'infertilité. Autres obstacles majeurs au développement de ces programmes : le coût financier et l'absence d'assurance santé, ainsi que la rareté des établissements proposant une offre de soins spécialisés. L'accès la procréation médicale assistée est donc à construire dans le contexte africain, où seulement 87 cycles de PMA par million d'habitants ont été réalisés en 2020. Avec : Dr Eulalie Manket-Kouassi, médecin spécialiste en fertilité et procréation médicalement assistée (PMA), fondatrice et directrice médicale de la Clinique Notre Dame de la Tendresse (Clinique NDT), à Abidjan, en Côte d'Ivoire. Programmation musicale : ► Ywaya Tajiri - Chai ya saa kumi ► Qing Madi feat. Tiwa Savage & Flavour – Lady.
Rédiger CV et lettres de motivation, envoyer des candidatures, développer son réseau, relancer les recruteurs... Ces initiatives sont essentielles pour trouver un emploi mais peuvent s'avérer fastidieuses voire décourageantes. Dans un monde professionnel en pleine mutation, nos spécialistes vous conseillent pour valoriser vos diplômes, savoir parler de votre expérience professionnelle et vos compétences. Posez toutes vos questions, nos spécialistes sont dans la tête des recruteurs ! Avec : • Farida Akadiri, consultante et coach internationale pour leaders, managers et entrepreneurs • Aniela Ve Kouakou, fondatrice de Agiloya Afrique, cabinet de conseils en Ressources Humaines et recrutement, basé à Abidjan. Programmation musicale : ► It Makes You Forget - Peggy Gou ► DOUVAN - Lu City, litleboy lsbeats767.
Selon l'OMS, l'infertilité touche une personne sur six en âge de procréation à un moment de sa vie, mais l'Afrique paie un tribut particulier. Encore tabou, de nombreux couples vivent l'épreuve en silence pendant des années par peur du jugement. La Procréation médicalement assistée (PMA) se développe sur le continent et permet un espoir réel pour ces couples. Quand consulter en cas d'absence de grossesse ? Quelles peuvent être les causes ? Comment se déroule un parcours de PMA ? L'infertilité constitue aujourd'hui un véritable défi de santé publique. D'après l'OMS, les difficultés à procréer concernent un adulte sur six… Et si ce problème préoccupe de plus en plus d'hommes et de femmes à l'échelle de la planète, en revanche, la possibilité d'y remédier, elle, est extrêmement inégale ; soumise conjointement à l'offre de soins, au coût des prises en charge, et au niveau de couverture santé. Ces multiples obstacles à l'accès aux services médicaux d'aide à la procréation peuvent d'ailleurs pousser certains couples à parcourir des milliers de kilomètres à la recherche d'une solution. Identifier l'origine du problème, au féminin comme au masculin Insister sur les facteurs qui compliquent la survenue d'une grossesse Proposer des réponses adaptées à la souffrance des personnes concernées par l'infertilité Décrire les différentes prises en charge existantes. En Afrique subsaharienne, cette question de l'infertilité constitue un défi singulier, dans la mesure où elle est tributaire de paramètres particuliers. Sur le plan épidémiologique, certaines infections évitables entravent les projets d'enfants. Les poids culturels et certaines pratiques traditionnelles ou usages religieux peuvent également nuire à leur concrétisation, comme à la réussite des prises en charge. Le défaut d'informations concernant l'âge de la fertilité féminine et les freins socio-économiques vont également contribuer à renforcer le fardeau de l'infertilité. Autres obstacles majeurs au développement de ces programmes : le coût financier et l'absence d'assurance santé, ainsi que la rareté des établissements proposant une offre de soins spécialisés. L'accès la procréation médicale assistée est donc à construire dans le contexte africain, où seulement 87 cycles de PMA par million d'habitants ont été réalisés en 2020. Avec : Dr Eulalie Manket-Kouassi, médecin spécialiste en fertilité et procréation médicalement assistée (PMA), fondatrice et directrice médicale de la Clinique Notre Dame de la Tendresse (Clinique NDT), à Abidjan, en Côte d'Ivoire. Programmation musicale : ► Ywaya Tajiri - Chai ya saa kumi ► Qing Madi feat. Tiwa Savage & Flavour – Lady.
Haïti, comme beaucoup d'autres pays, est confronté à la corruption. Pour lutter contre ce fléau, l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) soutient les efforts du gouvernement haïtien.Ces efforts passent notamment par l'éducation des jeunes à l'intégrité, comme l'explique Adrian Banu, Conseiller anti-corruption de l'ONUDC en Haïti, dans un entretien accordé à ONU Info alors qu'il se trouvait à New York.Dans cet entretien, il détaille les initiatives soutenues par l'agence onusienne, notamment des « Ecoles d'été sur la lutte contre la corruption » et des « clubs d'intégrité » dans les établissements scolaires. Selon lui, il est possible de faire des progrès dans la lutte contre la corruption en Haïti. Entretien réalisé par Jérôme Bernard
La presse congolaise se fait l'écho jeudi 16 juillet des deux mois de l'épidémie d'Ebola. Le Journal de Kinshasa relate ainsi la colère des équipes de riposte à Bunia, qui ont manifesté mercredi. « Les manifestants affirment travailler depuis plusieurs semaines sans percevoir leurs primes de risque », écrit le journal. L'un de ces soignants laisse éclater sa colère dans les colonnes du quotidien. « Nous risquons nos vies chaque jour pour sauver la population, mais nous sommes abandonnés. Nous travaillons sans être payés pendant que nos familles souffrent. Nous demandons simplement que nos droits soient respectés ». Et le Journal de Kinshasa de poursuivre : « les revendications répétées des équipes de terrain suscitent de vives inquiétudes quant à leurs répercussions sur les opérations de riposte ». À Kinshasa, le Forum des As rapporte des tensions lors d'un sit-in de médecins, en grève depuis plusieurs semaines pour exiger notamment le paiement de leurs primes de risque. « Des agents de la police nationale congolaise [les] ont dispersés à l'aide de jets d'eau », écrit le site, qui parle d'une « humiliation inqualifiable pour ceux qui ne faisaient que revendiquer leurs droits sociaux ». Ouverture du sommet africain sur l'eau à Ndjamena Dans chacun des pays représentés au Tchad, la presse rappelle les positions de ses dirigeants. Si en RDC, le Journal de Kinshasa assure que le pays est considéré « comme l'un des plus riches en ressources en eau douce sur le continent », au Gabon, Gabonreview écrit que « Brice Clotaire Oligui Nguema joue la carte de la franchise ». « La décision des autorités de décréter l'état d'urgence hydrique témoigne de l'ampleur des difficultés rencontrées dans plusieurs localités du pays », poursuit le site. Afrik.com revient plus largement sur la question de l'eau, « devenue une question de sécurité ». « Dans plusieurs régions du continent, la raréfaction des ressources hydriques est à la base des tensions entre agriculteurs et éleveurs, rappelle le site. Elle favorise les déplacements de populations et accentue les vulnérabilités face aux crises humanitaires ». Deux membres de la délégation de l'UE à Ouagadougou déclarés « persona non grata » Une décision qui « s'inscrit dans une série de décisions illustrant la volonté du pouvoir burkinabè de durcir sa posture diplomatique », nous dit Afriksoir, à Abidjan. Le site souligne que cette « nouvelle crise diplomatique pourrait compliquer davantage les relations entre Ouagadougou et Bruxelles, alors que le Burkina Faso fait toujours face à d'importants défis sécuritaires, humanitaires et économiques ». Sahel Horizon se montre plutôt critique de la décision du gouvernement burkinabè. « Cette crise met en lumière une tension structurelle, s'inquiète le site : celle entre affirmation de souveraineté et respect d'engagements internationaux librement consentis ». Sahel Horizon assure que les autorités « gagneraient en crédibilité en articulant leur position autour des engagements auxquels elles ont elles-mêmes souscrit ». Le Premier ministre français en visite au Maroc « Reset d'une relation d'exception », titre L'Opinion à Rabat. « La France se rend bien compte qu'elle n'a plus de partenaires stables et fiables en Afrique du Nord en dehors du Maroc », déclare un analyste interrogé par le site. L'Opinion met l'accent sur les enjeux économiques de la relation bilatérale. « Si Emmanuel Macron s'est décidé à reconnaître la marocanité du Sahara, lance L'Opinion, c'est qu'il a voulu à tout prix ne pas perdre le marché marocain ô combien juteux pour les champions français. » À Paris, Le Monde Afrique tempère : « la visite des 15 et 16 juillet risque toutefois de buter sur un point de tension bilatérale : le respect des libertés fondamentales ». Le quotidien français revient sur « les récentes arrestations du journaliste franco-marocain Ali Lmrabet, dimanche à Tanger [puis libéré mercredi], et du cinéaste et musicien marocain installé en France El Mahdi Lyoubi, lundi à Casablanca ». Ces incidents, conclut Le Monde, « rappellent la brutalité dont peut faire preuve le palais à l'encontre des voix s'autorisant à critiquer le régime et les institutions ».
Extrait de l'épisode avec Maud Le Rest, journaliste, autrice de "Tu devrais voir quelqu'un" (éditions Anne Carrière).Plusieurs sujets évoqués :1) la solitude des hommes. Ils ne prennent pas soin d'eux, donc ils ne prennent pas soin de leurs relations amicales, donc ils n'ont pas d'ami·es à qui se confier en cas de besoin. C'est un cercle vicieux en termes de santé mentale. 2) le patriarcat, à travers la pop culture notamment, a conditionné les femmes à aimer / désirer, les hommes fuyants, émotionnellement indisponibles, taciturnes. C'est le terreau des violences. Voir : "Désirer la violence - ce(ux) que la pop culture nous apprend à aimer" de Chloé Thibaud (éditions Les Insolentes), et "Dix questions sur la culture du viol" de Valérie Rey Robert (éditions Libertalia)3) les raisons évoquées par les hommes pour refuser de prendre en charge leur santé mentale (attention bcp de mauvaise foi dans leurs propos)4) les hommes qui ont le budget, le temps, l'énergie, pour participer à des marathons, refusent de prendre soin de leur santé mentale. Donc non, ce n'est pas une question d'argent, de temps pour d'énergie. Episode complet : https://singlejungle.lepodcast.fr/rediff-maud-le-rest-hommes-et-sante-mentale-solitude-plus-refus-de-se-soigner-egal-consequences-sur-toute-la-societe Un épisode initialement diffusé le 18 décembre 2024, et qui a été très apprécié. N'hésitez pas à l'envoyer aux hommes de votre entourage, car ils sont très rares à prendre en charge leur santé dont leur santé mentale. L'occasion aussi de vous signaler la sortie du nouveau livre de Maud Le Rest, aux éditions La Meute "Toi t'es pas comme les autres filles”, sur le phénomène des "pick me", ou syndrome de la Schtroumpfette, ces femmes qui n'ont pas encore découvert le féminisme, la sororité, et souhaitent à tout prix être choisies, validées par les hommes. Maud Le Rest est journaliste et autrice, elle consacre un ouvrage, "Tu devrais voir quelqu'un" (éditions Anne Carrière), à un sujet d'utilité publique : la santé mentale des hommes, leur refus d'en prendre soin, et l'impact que ce choix catastrophique, a sur la société entière, et en premier lieu, les femmes. Le Bechdel test est une des illustrations : est-il possible qu'au cinéma, 2 femmes parlent d'autre chose ensemble que d'un homme de leur vie ? Notre vie entière est consacrée en bonne partie à prendre soin des hommes : père, frère(s), grands-parents, oncles, cousins, amis, et un jour.. compagnon, ex-compagnon. 80% de nos séances chez 1 psy tournent autour d'eux. Ces charge mentale, charge affective, charge sexuelle, devraient être partagées. Chères auditrices, chers auditeurs alliés, Maud Le Rest et moi vous invitons à poser la question à tous les hommes autour de vous : combien seraient prêts à consulter pour régler leurs problèmes : addictions, mauvaise gestion financière, professionnelle, affective, manque d'engagement auprès de leurs proches, de leurs amis, violence envers eux-mêmes et envers les autres etc. Indice : commencez par les sportifs et les fêtards, ils ont visiblement du temps et un budget. Reste la volonté, enfin, de prendre soin d'eux, pour avoir enfin de la considération pour autrui, à commencer par les femmes qui les entourent. Bonne écoute ! Précisions : à 13'30 j'évoque une vidéo de France TV Slash, relayé par Odiawara, avec le chanteur Kalash et Fabrice Eboué, et je précise "leur culture créole". Or seul Kalash a une culture créole. Fabrice Eboué est né en Ile de France il est métis, mais son père est camerounais, et sa maman, blanche, normande. Depuis la diffusion de cet épisode, Kalash a été accusé de violences économiques (entre autres) par son ex-femmes et mère de leurs deux filles "Non-paiement de pensions alimentaires, non-respect de certains décisions de justice, conflits récurrents" https://rci.fm/deuxiles/infos/People/Ingrid-Littre-livre-Sa-Verite-sur-sa-relation-avec-KalashSi vous voulez soutenir Single Jungle, avec un don en une seule fois, j'ai ouvert un Tipeee : https://fr.tipeee.com/single-jungle. J'ai suivi le conseil d'auditrices et d'auditeurs qui ont proposé de participer à la hauteur de leurs moyens, ponctuellement, aux frais des épisodes (prise de son/montage et hébergement). Merci aux premières personnes qui ont participé ! Retrouvez Maud Le Rest sur les réseaux sociauxhttps://www.instagram.com/maudlerest/https://x.com/MaudLeResthttps://bsky.app/profile/maudlerest.bsky.social Références citées dans l'épisode ou en bonus ou recommandées par l'invitée (à suivre) PodcastsSingle Jungle Ep.75 Francis Dupuis Déri "Les hommes et le féminisme, faux amis, poseurs ou alliés" https://singlejungle.lepodcast.fr/ep-point-75-francis-dupuis-deri-les-hommes-et-le-feminisme-faux-amis-poseurs-ou-allies VidéosVidéo de Maud Le Rest pour Konbini https://www.instagram.com/p/DCbvIfpgE0a/Témoignage de Kalash (artiste rappeur, chanteur), ayant grandi en Martinique, sur sa prise en charge de sa santé mentale https://www.instagram.com/reel/C3GXuyYo6PY/?igsh=djA5YmlqdXgyamh1 Il y a aussi le témoignage de Fabrice Eboué, humoriste, dans le même épisodeVidéo humoristique et sincère de Thomas Sii, sur son père qui se moque de lui car il consulte 1 psy https://www.instagram.com/reel/DCUUIlHgOZb/?igsh=aTNwbTVwbWNlYXBvVidéo de Kevin Ozg sur les hommes qui refusent de montrer des émotions ou parler de leurs sentiments (autre que la colère) https://vm.tiktok.com/ZGdNV7swu/ Aide financière pour consulter 1 psyUne séance de psy gratuite et sans ordonnance chaque mois pour tous les Français dès le 1er janvier 2025 Cette initiative s'inscrit dans le cadre du programme “Mon soutien psy”, lancé en 2022. À l'époque, il offrait huit séances gratuites par an, mais uniquement sur prescription médicale. Jusqu'ici limité à 8 séances annuelles gratuites sur ordonnance, il passe à 12 consultations par an sans formalités. https://www.sortiraparis.com/actualites/a-paris/articles/322452-sante-mentale-une-seance-de-psy-gratuite-chaque-mois-pour-les-francais-des-2025Le dispositif mis en place en place en mars 2021 à destination des étudiants à la suite de l'épidémie de Covid-19 est prolongé en 2023 (et 2024 ?). Vous êtes étudiant·e et vous ressentez le besoin d'une aide psychologique ? Vous pouvez bénéficier de 8 consultations gratuites avec un psychologue, sans avance de frais. Tous les étudiants qui le souhaitent peuvent en bénéficier." https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A14726 Si vous vivez dans une localité où il n'y a pas de psy ou s'ils/elles n'ont pas de disponibilités avant plusieurs semaines, vous pouvez faire une téléconsultation, notamment via Qare https://www.qare.fr/ Si vous n'avez droit à aucune aide financière mais que vous souhaitez suivre une thérapie, un travail sur votre estime de soi, et pensez ne pas en avoir les moyens. Vous pouvez poser la question aux psychologues/psychiatres dans votre secteur (à voir sur Doctolib), il arrive régulièrement qu'ils/elles acceptent d'adapter leur tarif à leur patientèle. Dans mon cas par exemple, ma psy pratiquait le tarif de base de 40€ la séance (non remboursée par la sécurité sociale ou mutuelle), je ne pouvais pas aller au-delà de 30€ la séance la 1ère année, elle a accepté, le temps que mes finances s'améliorent. Et je sais que pour d'autres patientes (dont une de mes amies intermittente du spectacle), elle peut descendre à 20€ par exemple. Il suffit d'en parler ! Votre santé mentale mérite d'y réfléchir ! C'est le meilleur cadeau qu'on puisse s'offrir. Sujet évoqué dans le podcast "Thune", réalisé par Laurence Vély et Anna Borrel, dans cet épisode "l'argent sur le divan" avec la psychanalyste Mathilda Audasso https://podcasts.apple.com/fr/podcast/largent-sur-le-divan-avec-mathilda-audasso-psychanalyste/id1538572182?i=1000583258570 Si vous n'êtes pas encore prêt·e mais vous vous intéressez à la psychologie, psychanalyse, vous pouvez écouter et lire les chroniques de Mardi Noir (Emmanuelle Laurent) https://www.slate.fr/source/199596/mardi-noir et en podcast (pas les mêmes thématiques que les articles) : "ça tourne pas rond" https://www.slate.fr/audio/ca-tourne-pas-rond/ produit et réalisé par Slate.fr sous la direction de Christophe Carron et Benjamin Saeptem Hours. Montage et réalisation : Aurélie Rodrigues. AVERTISSEMENT IMPORTANT : Ne jamais s'inscrire sur une application ou site de rencontres payant sans 1) lire les avis sur Google (Play store) ou Apple (App store) 2) lire les conditions tarifaires de l'abonnement. Ainsi je vous déconseille fortement le site PARSHIP, qui pratique l'extorsion : on ne peut pas résilier avant 1 an obligatoire, même si on n'utilise plus le service, qui n'est pas satisfaisant, car très peu de personnes dans votre région. Le service client n'a que mépris pour les clients et le service communication ne veut rien entendre (un comble), aucun arrangement possible. Donc évitez une dépense inutile.Episode enregistré en novembre 2024 chez Isabelle, à Paris, merci à elle et à son chat pour leur hospitalité.Prise de son, montage et mixage : Isabelle FieldMusique : Nouveau générique ! Vous l'avez reconnu ? C'est le générique de la série mythique des années 90 "Code Quantum" avec Scott Bakula. J'adore cette série, féministe, inclusive. Dédicace à Richard Gaitet (Arte Radio), auteur, fan inconditionnel aussi de cette série.Virgules sonores : Edouard JoguetLogo conçu par Lynda Mac-ConnellHébergement : Podcloud
À l'heure où des millions d'archives sont progressivement numérisées, l'intelligence artificielle ouvre de nouvelles perspectives pour les passionnés de généalogie. François Lerebourg explique comment son logiciel Généatique facilite le déchiffrage, la traduction et la vérification des documents anciens tout en préservant les données personnelles.
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After 10 years of podcasting, we decided that if we were going to do an ethics episode for Guest Month, we'd go big. And you can't get much bigger when talking about ethics in behavior analysis than Dr. Jon Bailey himself. We dive into the formation of the ethical codes we know, love, and follow, hearing on-the-ground stories from Dr. Bailey as to what went well and what...could have gone better in preparing behavior analysts for ethical challenges we face every day and the challenges of the near future. Plus, stories from the ABA Ethics Hotline! Make sure to listen through this episode thoroughly because if Dr. Bailey has ethical advice, you don't want to miss it! This episode is available for 1.0 ETHICS CEU. Articles discussed this episode: Bailey, J.S. (1991). Marketing behavior analysis requires different talk. Journal of Applied Behavior Analysis, 24, 445-448. doi: 10.1901/jaba.1991.24-445 Sellers, T.P., Seniuk, H.A., Lichtenberger, S.N., & Carr, J.E. (2025). The history of the Behavior Analyst Certification Board's ethics codes. Behavior Analysis in Practice, 18, 650-660. doi: 10.1007/s40617-023-00803-2 If you're interested in ordering CEs for listening to this episode, click here to go to the store page. You'll need to enter your name, BCBA #, the two episode secret code words, and answers to the knowledge check questions to complete the purchase. Email us at abainsidetrack@gmail.com for further assistance.
C dans l'air du 15 juillet 2026 - Fontainebleau : un "traître" parmi les pompiers Les incendies qui frappent la forêt de Fontainebleau touchent l'un des sites naturels les plus emblématiques de France. Ce massif, chargé d'histoire et de biodiversité, est aujourd'hui confronté à des flammes qui menacent un patrimoine exceptionnel. L'incendie principal, démarré dimanche autour de l'autoroute A6, a déjà parcouru quelque 2 000 hectares en deux jours. Face à l'urgence, 800 pompiers sont mobilisés jour et nuit, épaulés par des habitants et des bénévoles qui participent aux opérations ou soutiennent les secours sur le terrain. L'émotion est d'autant plus forte que l'origine de certains départs de feu provoque l'indignation. Parmi les interpellations, un pompier volontaire a reconnu être à l'origine d'un incendie en ayant "mis le feu à des brindilles avec un briquet et de l'essence". Un autre homme a admis "avoir accidentellement mis le feu en jetant sa cigarette" sur un autre lieu de départ de feu. Les enquêteurs sont parvenus à identifier rapidement les responsables présumés. Pour remonter jusqu'à l'origine d'un incendie, ils analysent le point de départ des flammes, recueillent les témoignages, et exploitent les images de vidéosurveillance lorsqu'elles existent. Ces incendies alimentent aussi les tensions politiques autour de la gestion du climat. Jean-Luc Mélenchon estime qu'ils sont la conséquence de "la stupidité du capitalisme" qui ne prend pas suffisamment en compte les enjeux environnementaux. Il accuse également son concurrent à l'élection présidentielle, Gabriel Attal, d'avoir annulé la commande de deux Canadair en procédant à des coupes budgétaires lorsqu'il était Premier ministre. Une version contestée par ce dernier. Au-delà de la France, plusieurs pays européens sont confrontés aux mêmes catastrophes. En Espagne, les incendies ont fait plusieurs victimes et relancent le débat sur la gestion des évacuations. Les experts rappellent enfin que le phénomène El Niño, combiné aux risques de canicule, au manque de pluie et à des vents favorables à la propagation des flammes, peut créer des incendies toujours plus violents et plus difficiles à maîtriser. Quelles conséquences peut avoir l'incendie de la forêt de Fontainebleau ? Comment les enquêteurs parviennent-ils à retrouver aussi rapidement les auteurs présumés d'un départ de feu ? Les États sont-ils aujourd'hui suffisamment préparés pour faire face à des feux de forêt d'une telle ampleur ?Nos experts :- Emma HAZIZA - Hydrologue et docteur de l'Ecole des Mines de Paris - Audrey GOUTARD - Grand reporter France Télévisions, spécialiste des faits de société - Gaël MUSQUET - Expert en prévention des risques naturels - Nicolas BERROD - Journaliste, chef adjoint du service Santé Sciences - « Le Parisien » - Éric BROCARDI (en duplex) - Porte-parole de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de FrancePRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
« Si l'Iran tente de m'assassiner, 1 000 missiles frapperont immédiatement la République islamique » : c'est la menace lancée par Donald Trump sur son réseau social. Selon plusieurs médias américains, les services de renseignement israéliens ont alerté Washington sur un nouveau projet iranien visant à assassiner le président américain. Ces informations reposent-elles sur des éléments solides ? Dans ce contexte, Donald Trump a préféré quitter Ankara, à l'issue du sommet de l'OTAN, avec l'ancien avion présidentiel, plutôt que le nouvel appareil Air Force One offert par le Qatar. Ce dernier présente-t-il des failles sécuritaires ? Avec Guillaume Naudin, présentateur de la chronique « La fabrique du monde » sur RFI.
“N'allons pas trop vite...” Ces mots ont été prononcé durant 18 ans, par un mystérieux espion sur France Inter. De 1997 à 2015, le journaliste Patrick Pesnot a accueilli cet ancien agent chaque samedi dans le plus grand secret. Dans “Rendez-vous avec X”, ils racontaient comment les hommes de l'ombre faisaient parfois basculer l'histoire du monde. Des récits qui ont captivé les auditeurs, et également inspiré notre podcast. Durant toutes ces années, le présentateur a entretenu le mystère. Jamais Monsieur X n'a dévoilé son visage, ni son nom, personne à Radio France ne l'a rencontré... Et ce même après la fin du programme en 2015. Le voile a été partiellement levé à la mort de Patrick Pesnot : Monsieur X serait un acteur. Alors cette semaine, pour le dernier épisode de la saison 1 de "Nid d'espions”, Charlotte Baris et Etienne Girard, directeur adjoint de la rédaction de L'Express et spécialiste des questions d'espionnage, enquêtent sur Monsieur X ! “Nid d'espions” est un podcast de L'Express, consacré au renseignement, et au rôle majeur des espions dans les moments clés de l'Histoire. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et abonnez vous à L'Express Podcasts Cet épisode a été écrit et monté par Charlotte Baris, et réalisé par Jules Krot. Pour nous écrire : podcast@lexpress.fr Crédits : France Inter Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Visuel : Alice Lagarde Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Professeur d'SES en Seine-Saint-Denis et porte-parole du collectif Réconciliation, Jérémy raconte comment un simple appel aux parents en début d'année et un SMS hebdomadaire ont transformé sa relation avec ses élèves. Dans cet épisode de la collection Rencontres par AirZen, diffusé cet été sur La petite voix, il déconstruit le mythe du prof héros censé tout gérer seul, et explique comment 500 enseignants ont déjà adopté cette méthode fondée sur la confiance et la communication entre l'école et la famille.En savoir plus sur AirZen Radio : www.airzen.frEcole, éducation, relation parents professeurs, méthode réconciliation, prof hérosSi vous aimez La petite voix, je compte sur vous pour laisser des commentaires, des étoiles ✨ et des bonnes notes sur votre plateforme de podcast préférée. Merci
Que se passe-t-il à Madagascar ? Depuis plusieurs semaines le pays connaît une flambée de violences et de faits criminels qui traumatisent les populations et inquiètent les autorités. Des disparitions et des assassinats - en particulier d'enfants - sont régulièrement rapportés sur les réseaux sociaux : 90 signalements pour disparitions ces dernières semaines à Antananarivo. Sur ce total, 43 personnes ont été retrouvées. Les autorités malgaches ont depuis pris un certain nombre de mesures pour combattre le phénomène. Le 7 juillet dernier, la présidence a annoncé le déploiement immédiat de la garde présidentielle et de 400 éléments des forces de défense et de sécurité. Ces mesures sont-elles à la hauteur du climat de psychose ambiant à Madagascar et notamment à Antananarivo, la capitale ? Ketakandriana Rafitoson, la numéro deux de Transparency International Initiative Madagascar, est au micro de Polycarpe Essomba. RFI : Récemment, Madagascar a fait face à une vague inédite de disparitions, d'homicides violents, notamment d'enfants. Que se passe-t-il exactement dans le pays ? Ketakandriana Rafitoson : Nous assistons à une montée très préoccupante de l'insécurité. On vit dans une sorte de psychose, surtout à Antananarivo, la capitale. Mais je pense qu'il serait réducteur, en même temps, de considérer ces événements uniquement comme une succession de faits divers. Ils révèlent, selon moi, une crise de conscience profonde entre les citoyens et les institutions chargées de leur protection. Lorsque les citoyens ont le sentiment que les enquêtes n'aboutissent pas suffisamment vite, que des auteurs ne sont pas identifiés, ou que certaines formes de criminalité deviennent plus audacieuses, cela nourrit un climat de peur qui dépasse largement chaque affaire prise isolément, et c'est le cas ici à Antananarivo. Mais qui sont les auteurs de ces actes de violence ? Est-ce qu'on a pu identifier les origines de ce phénomène ? Ce serait irresponsable de désigner des coupables sans preuve, c'est précisément le rôle des enquêteurs de la justice. Et malgré certaines arrestations sporadiques ici et là, l'opinion publique n'est pas convaincue que les auteurs ou les commanditaires réels de ces événements aient été appréhendés. En revanche, ce que l'on peut dire, c'est que lorsqu'une criminalité devient organisée ainsi, cela suppose souvent l'existence de réseaux de complicité, de capacités logistiques, qu'il appartient justement, aux autorités, d'identifier. Vous parlez de réseaux dans la rue. À Antananarivo, on parle souvent de complicité à haut niveau lors des kidnappings ou des trafics de ressources, comme les élus dans le sud du pays. Est-ce qu'on peut envisager que le manque de transparence institutionnelle empêche de démanteler ces réseaux-là ? La transparence est une condition essentielle de l'efficacité de l'État. Cela va sans dire. Quand les institutions fonctionnent de manière opaque, lorsque les responsabilités sont mal établies et lorsque les mécanismes de contrôle sont affaiblis, il devient plus difficile de lutter efficacement contre les réseaux criminels ou les réseaux de corruption. D'ailleurs, et cela est en lien avec la capture de l'État, certaines institutions cessent progressivement de fonctionner exclusivement dans l'intérêt général et peuvent être influencées par des intérêts privés ou particuliers. « Nous sommes en guerre », a indiqué la semaine précédente le Premier ministre sur un ton qui se voulait très offensif. Il a par ailleurs annoncé qu'aucune tolérance ne sera accordée aux auteurs de ces crimes. Une telle sortie vous semble-t-elle justifiée au regard de la situation ? Je comprends parfaitement que les autorités souhaitent envoyer un message de fermeté, devant la gravité de cette situation, puisque les citoyens attendent de l'État qu'il réagisse avec détermination face à des crimes aussi graves. Les mots du Premier ministre ont été justes. Les mots aussi ont un poids. L'important n'est pas seulement de parler de guerre, mais surtout de gagner durablement la bataille contre l'insécurité. Transparency International Madagascar a récemment alerté sur le concept de capture de l'État. Vous l'avez évoqué dans l'entretien, pouvez-vous nous expliquer comment la confiscation des institutions privées ou publiques aggrave l'insécurité des citoyens au quotidien ? La capture de l'État, c'est simplement le fait qu'une petite portion de l'élite, ou bien un groupe d'intérêt, utilise les institutions, mais aussi les finances publiques et l'administration en général, à des fins privées, au lieu de les utiliser à des fins d'intérêt général. L'utilisation des deniers publics, des moyens de l'État, sont tous faits à des fins de prédation, si vous voulez. Qu'attendez-vous des autorités de la transition aujourd'hui ? À court terme, il faut évidemment mobiliser tous les moyens nécessaires aujourd'hui pour retrouver les auteurs des crimes qui ont été perpétrés et protéger la population, accompagner les familles des victimes et communiquer de manière transparente aussi. Mais il faut également profiter de cette période de refondation pour reconstruire des institutions plus fortes, plus transparentes, plus indépendantes et davantage tournées vers le bien commun. Sur le plus long terme, redonner un sens moral à l'État, rééquilibrer le pouvoir, refonder la démocratie par la base. Et puis il faut investir dans le capital humain, construire une culture de responsabilité à l'échelle nationale. C'est peut-être sur une bonne voie, je dirais sur les déclarations de principe, mais on s'attend à davantage d'actions de la part des pouvoirs publics. À lire aussiMadagascar: forte inquiétude à Antananarivo après une vague de disparitions
Le défilé militaire du 14-Juillet est bien plus qu'une cérémonie républicaine. Derrière les avions, les blindés et les uniformes qui remontent les Champs-Élysées, se joue aussi une bataille économique. Véritable vitrine du savoir-faire français, l'événement est devenu un rendez-vous incontournable pour l'industrie de la défense, à l'heure où le réarmement mondial accélère. Comme chaque 14-Juillet, près de 7 000 femmes et hommes défilent sur les Champs-Élysées, accompagnés de centaines d'avions, d'hélicoptères et de véhicules militaires. Mais derrière la symbolique républicaine et la démonstration de force, le défilé est aussi un immense rendez-vous d'affaires. Dans la tribune présidentielle et autour de la place de la Concorde, il n'y a pas seulement des responsables politiques et des diplomates. Des délégations militaires étrangères sont également présentes pour observer les matériels français et poursuivre des discussions engagées parfois depuis plusieurs mois. Chaque appareil qui survole Paris, chaque blindé qui descend les Champs-Élysées, chaque équipement présenté est scruté avec attention. Pour les industriels français, le défilé constitue une vitrine unique de leur savoir-faire, dans un décor qu'aucun salon professionnel ne peut reproduire. À lire aussiL'Europe se réarme, le secteur de la défense se frotte les mains Un marché de la défense en pleine accélération Cette année, le contexte géopolitique donne une dimension encore plus stratégique au défilé. Avec la guerre en Ukraine, les tensions au Proche-Orient et le réarmement engagé dans de nombreuses régions du monde, le marché mondial de la défense connaît une forte accélération. Les budgets militaires augmentent, les États cherchent à reconstituer leurs stocks, à moderniser leurs armées et à se doter rapidement de nouveaux équipements. Dans ce contexte, les industriels français bénéficient de nombreuses opportunités, même si la concurrence s'intensifie face aux groupes américains, sud-coréens ou encore turcs. La France s'est d'ailleurs imposée comme le deuxième exportateur mondial d'armement, derrière les États-Unis. Le Rafale illustre parfaitement cette dynamique. L'avion de combat de Dassault est devenu la locomotive des exportations françaises, avec des commandes qui se comptent désormais par centaines d'appareils. Et lorsqu'un pays achète un Rafale, il n'achète pas seulement un avion : il signe aussi pour des décennies de maintenance, de formation, de pièces détachées et de fournitures de missiles. Mais le succès français ne repose pas uniquement sur les avions de chasse. Les canons Caesar, dont les performances ont été remarquées en Ukraine, les frégates, les sous-marins, les hélicoptères, les missiles ou encore les radars de Thales séduisent eux aussi de nombreux pays. À lire aussiLa guerre au Moyen-Orient relance le marché mondial de la défense aérienne Le défi des industriels : produire plus vite Ces exportations donnent un bol d'air à la balance commerciale française, mais elles créent aussi un paradoxe pour les industriels du secteur. La filière de défense emploie plus de 200 000 personnes, directement ou indirectement. Pourtant, les carnets de commandes sont aujourd'hui si remplis que certaines usines peinent à suivre le rythme. Les industriels investissent massivement pour augmenter leurs capacités de production. Ils recrutent, agrandissent leurs sites, automatisent certaines chaînes et cherchent à sécuriser leurs sous-traitants. Malgré cela, plusieurs sites sont confrontés à des goulots d'étranglement qui ralentissent les livraisons. Or, dans un contexte où les besoins militaires sont immédiats, attendre plusieurs années avant d'être livré peut pousser certains clients à se tourner vers d'autres fournisseurs. Le défi de l'industrie française de la défense n'est donc plus seulement de vendre ses équipements. Il est désormais de les produire en quantité suffisante et surtout suffisamment vite.
Un épisode initialement diffusé le 18 décembre 2024, et qui a été très apprécié. N'hésitez pas à l'envoyer aux hommes de votre entourage, car ils sont très rares à prendre en charge leur santé dont leur santé mentale. L'occasion aussi de vous signaler la sortie du nouveau livre de Maud Le Rest, aux éditions La Meute "Toi t'es pas comme les autres filles”, sur le phénomène des "pick me", ou syndrome de la Schtroumpfette, ces femmes qui n'ont pas encore découvert le féminisme, la sororité, et souhaitent à tout prix être choisies, validées par les hommes. Maud Le Rest est journaliste et autrice, elle consacre un ouvrage, "Tu devrais voir quelqu'un" (éditions Anne Carrière), à un sujet d'utilité publique : la santé mentale des hommes, leur refus d'en prendre soin, et l'impact que ce choix catastrophique, a sur la société entière, et en premier lieu, les femmes. Le Bechdel test est une des illustrations : est-il possible qu'au cinéma, 2 femmes parlent d'autre chose ensemble que d'un homme de leur vie ? Notre vie entière est consacrée en bonne partie à prendre soin des hommes : père, frère(s), grands-parents, oncles, cousins, amis, et un jour.. compagnon, ex-compagnon. 80% de nos séances chez 1 psy tournent autour d'eux. Ces charge mentale, charge affective, charge sexuelle, devraient être partagées. Chères auditrices, chers auditeurs alliés, Maud Le Rest et moi vous invitons à poser la question à tous les hommes autour de vous : combien seraient prêts à consulter pour régler leurs problèmes : addictions, mauvaise gestion financière, professionnelle, affective, manque d'engagement auprès de leurs proches, de leurs amis, violence envers eux-mêmes et envers les autres etc. Indice : commencez par les sportifs et les fêtards, ils ont visiblement du temps et un budget. Reste la volonté, enfin, de prendre soin d'eux, pour avoir enfin de la considération pour autrui, à commencer par les femmes qui les entourent. Bonne écoute ! Précisions : à 13'30 j'évoque une vidéo de France TV Slash, relayé par Odiawara, avec le chanteur Kalash et Fabrice Eboué, et je précise "leur culture créole". Or seul Kalash a une culture créole. Fabrice Eboué est né en Ile de France il est métis, mais son père est camerounais, et sa maman, blanche, normande. Depuis la diffusion de cet épisode, Kalash a été accusé de violences économiques (entre autres) par son ex-femmes et mère de leurs deux filles "Non-paiement de pensions alimentaires, non-respect de certains décisions de justice, conflits récurrents" https://rci.fm/deuxiles/infos/People/Ingrid-Littre-livre-Sa-Verite-sur-sa-relation-avec-Kalash Si vous voulez soutenir Single Jungle, avec un don en une seule fois, j'ai ouvert un Tipeee : https://fr.tipeee.com/single-jungle. J'ai suivi le conseil d'auditrices et d'auditeurs qui ont proposé de participer à la hauteur de leurs moyens, ponctuellement, aux frais des épisodes (prise de son/montage et hébergement). Merci aux premières personnes qui ont participé ! Retrouvez Maud Le Rest sur les réseaux sociauxhttps://www.instagram.com/maudlerest/https://x.com/MaudLeResthttps://bsky.app/profile/maudlerest.bsky.social Références citées dans l'épisode ou en bonus ou recommandées par l'invitée (à suivre) PodcastsSingle Jungle Ep.75 Francis Dupuis Déri "Les hommes et le féminisme, faux amis, poseurs ou alliés" https://singlejungle.lepodcast.fr/ep-point-75-francis-dupuis-deri-les-hommes-et-le-feminisme-faux-amis-poseurs-ou-allies VidéosVidéo de Maud Le Rest pour Konbini https://www.instagram.com/p/DCbvIfpgE0a/Témoignage de Kalash (artiste rappeur, chanteur), ayant grandi en Martinique, sur sa prise en charge de sa santé mentale https://www.instagram.com/reel/C3GXuyYo6PY/?igsh=djA5YmlqdXgyamh1 Il y a aussi le témoignage de Fabrice Eboué, humoriste, dans le même épisodeVidéo humoristique et sincère de Thomas Sii, sur son père qui se moque de lui car il consulte 1 psy https://www.instagram.com/reel/DCUUIlHgOZb/?igsh=aTNwbTVwbWNlYXBvVidéo de Kevin Ozg sur les hommes qui refusent de montrer des émotions ou parler de leurs sentiments (autre que la colère) https://vm.tiktok.com/ZGdNV7swu/ Aide financière pour consulter 1 psyUne séance de psy gratuite et sans ordonnance chaque mois pour tous les Français dès le 1er janvier 2025 Cette initiative s'inscrit dans le cadre du programme “Mon soutien psy”, lancé en 2022. À l'époque, il offrait huit séances gratuites par an, mais uniquement sur prescription médicale. Jusqu'ici limité à 8 séances annuelles gratuites sur ordonnance, il passe à 12 consultations par an sans formalités. https://www.sortiraparis.com/actualites/a-paris/articles/322452-sante-mentale-une-seance-de-psy-gratuite-chaque-mois-pour-les-francais-des-2025Le dispositif mis en place en place en mars 2021 à destination des étudiants à la suite de l'épidémie de Covid-19 est prolongé en 2023 (et 2024 ?). Vous êtes étudiant·e et vous ressentez le besoin d'une aide psychologique ? Vous pouvez bénéficier de 8 consultations gratuites avec un psychologue, sans avance de frais. Tous les étudiants qui le souhaitent peuvent en bénéficier." https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A14726 Si vous vivez dans une localité où il n'y a pas de psy ou s'ils/elles n'ont pas de disponibilités avant plusieurs semaines, vous pouvez faire une téléconsultation, notamment via Qare https://www.qare.fr/ Si vous n'avez droit à aucune aide financière mais que vous souhaitez suivre une thérapie, un travail sur votre estime de soi, et pensez ne pas en avoir les moyens. Vous pouvez poser la question aux psychologues/psychiatres dans votre secteur (à voir sur Doctolib), il arrive régulièrement qu'ils/elles acceptent d'adapter leur tarif à leur patientèle. Dans mon cas par exemple, ma psy pratiquait le tarif de base de 40€ la séance (non remboursée par la sécurité sociale ou mutuelle), je ne pouvais pas aller au-delà de 30€ la séance la 1ère année, elle a accepté, le temps que mes finances s'améliorent. Et je sais que pour d'autres patientes (dont une de mes amies intermittente du spectacle), elle peut descendre à 20€ par exemple. Il suffit d'en parler ! Votre santé mentale mérite d'y réfléchir ! C'est le meilleur cadeau qu'on puisse s'offrir. Sujet évoqué dans le podcast "Thune", réalisé par Laurence Vély et Anna Borrel, dans cet épisode "l'argent sur le divan" avec la psychanalyste Mathilda Audasso https://podcasts.apple.com/fr/podcast/largent-sur-le-divan-avec-mathilda-audasso-psychanalyste/id1538572182?i=1000583258570 Si vous n'êtes pas encore prêt·e mais vous vous intéressez à la psychologie, psychanalyse, vous pouvez écouter et lire les chroniques de Mardi Noir (Emmanuelle Laurent) https://www.slate.fr/source/199596/mardi-noir et en podcast (pas les mêmes thématiques que les articles) : "ça tourne pas rond" https://www.slate.fr/audio/ca-tourne-pas-rond/ produit et réalisé par Slate.fr sous la direction de Christophe Carron et Benjamin Saeptem Hours. Montage et réalisation : Aurélie Rodrigues. AVERTISSEMENT IMPORTANT : Ne jamais s'inscrire sur une application ou site de rencontres payant sans 1) lire les avis sur Google (Play store) ou Apple (App store) 2) lire les conditions tarifaires de l'abonnement. Ainsi je vous déconseille fortement le site PARSHIP, qui pratique l'extorsion : on ne peut pas résilier avant 1 an obligatoire, même si on n'utilise plus le service, qui n'est pas satisfaisant, car très peu de personnes dans votre région. Le service client n'a que mépris pour les clients et le service communication ne veut rien entendre (un comble), aucun arrangement possible. Donc évitez une dépense inutile.Episode enregistré en novembre 2024 chez Isabelle, à Paris, merci à elle et à son chat pour leur hospitalité.Prise de son, montage et mixage : Isabelle FieldMusique : Nouveau générique ! Vous l'avez reconnu ? C'est le générique de la série mythique des années 90 "Code Quantum" avec Scott Bakula. J'adore cette série, féministe, inclusive. Dédicace à Richard Gaitet (Arte Radio), auteur, fan inconditionnel aussi de cette série.Virgules sonores : Edouard JoguetLogo conçu par Lynda Mac-ConnellHébergement : Podcloud
Si la musique est réputée pour adoucir les mœurs, elle s'est aménagé une place de choix dans les relations politiques. Dans l'apparat diplomatique, dans les manifestations, sur les champs de bataille, échangée sous le manteau, la musique est un soft power de choix dans les échanges les plus protocolaires, dans la clandestinité, à l'ombre des régimes autoritaires ou encore sur les champs de bataille. Quand la musique se fait politique, elle nous propose une bande originale de la contestation, de la célébration, de la brutalisation, dans le concert des nations. La musique peut-elle servir à projeter la puissance d'un état, influencer la perception qu'on en a, à l'étranger comme à l'intérieur ? Peut-elle promouvoir la réconciliation, voire réchauffer les cœurs pour trouver la paix ? Peut-on contrôler l'effet qu'elle a cette musique sur les consciences et les esprits ? Ces questions, les diplomates et les dictateurs se les posent depuis des siècles. Avec Anaïs Fléchet, professeure d'histoire contemporaine à Sciences-Po Strasbourg. Une série d'Etienne Duval, réalisée par Jean-Philippe Zwahlen et produite par Anaïs Kien.
La musique a longtemps servi et sert encore aujourd'hui différencier les deux communautés qui se partagent l'Irlande du Nord britannique. D'une part les Protestants, qui sont majoritairement pour le maintien de l'Union avec la Grande Bretagne : on les dénomme aussi "Unionistes" ou encore, pour les plus radicaux "Loyalistes". De l'autre, les Catholiques, largement favorables à la réunification avec la République d'Irlande, qu'on appelle pour cette raison "Nationalistes", ou, lorsqu'ils ou elles sont partisans du Sinn Fein et de l'IRA, "les Républicains". Ces divisions, qui remontent à plusieurs siècles, sont encore visibles et très audibles aujourd'hui. Avec Gordon Ramsey et Stephen Millar, anthropologues à l'université Queen's de Belfast. Une série d'Etienne Duval, réalisée par Jean-Philippe Zwahlen et produite par Anaïs Kien.
C dans l'air du 13 juillet 2026 - Trump : le détroit, c'est à moi ! Les États-Unis vont « devenir les gardiens du détroit d'Ormuz », a déclaré lundi le président américain Donald Trump dans une interview téléphonique à Fox News. « Nous allons conserver le contrôle du détroit, et nous allons probablement l'exploiter. Nous deviendrons le gardien du détroit », a-t-il ajouté. Ces déclarations font suite aux nouveaux échanges de tirs entre les Etats-Unis et l'Iran ce week-end. Washington a visé des installations stratégiques dans l'ouest et le sud de l'Iran en riposte à l'Iran qui avait attaqué samedi un navire chypriote, qui empruntait selon lui une « route non autorisée » dans le détroit d'Ormuz. Ce lundi, les gardiens de la révolution ont tiré des drones et missiles contre des installations américaines situées à Oman et Bahreïn. Après de premiers échanges de tirs la semaine dernière, le cessez-le-feu signé entre les Etats-Unis et l'Iran le 17 juin est de plus en plus menacé. Face à ce conflit qui n'en finit plus, Donald Trump semble sans solutions. D'autant que les Iraniens semblent prêts à tout pour imposer leur loi sur le détroit d'Ormuz, « plus important que des dizaines de bombes atomiques », selon le conseiller militaire du Guide suprême iranien, Mohsen Rezaï. Vendredi, le guide suprême iranien Mojtaba Khameneï avait juré dans un message écrit de « venger » le « sang pur » de son père, Ali Khamenei. Donald Trump serait directement visé par un projet d'assassinat de la part du régime islamique, a rapporté le Wall Street journal la semaine dernière, citant des sources du renseignement israélien. « Mille missiles sont armés et prêts à être tirés (…) si le gouvernement iranien met à exécution sa menace (…) d'assassiner, ou de tenter d'assassiner, le président en exercice des Etats-Unis, en l'occurrence MOI ! », a immédiatement répondu le président américain Donald Trump sur son réseau Truth social. Ce ne serait pas la première fois que les Iraniens tentent de s'en prendre au président américain : en mars, un Pakistanais a été condamné par un tribunal fédéral de New York soupçonné d'avoir tenté de recruter des agents afin de commettre des assassinats pour le compte des gardiens de la révolution. En France, c'est dans le contexte de la guerre en Ukraine que le président Emmanuel Macron prépare le dernier défilé du 14 juillet de son mandat. Mardi, quelque 500 soldats des États membres de la coalition des volontaires ouvriront la parade sur les Champs Élysées, suivi par 25 militaires ukrainiens. Un « symbole fort de l'Europe, qui prend conscience de la dangerosité du monde et qu'il faut prendre en main son destin », a souligné l'Élysée dans un communiqué. Ce dixième défilé du chef de l'État doit illustrer le « réarmement stratégique de la France et le réveil stratégique européen », a ajouté l'Élysée. Depuis son arrivée au pouvoir en 2017, Emmanuel Macron a quasiment doublé le budget des Armées, passé de 32 à 57 milliards d'euros. Pour quelles raisons les combats entre les Etats-Unis et l'Iran ont-ils repris depuis ce week-end ? Faut-il prendre au sérieux les projets d'assassinat iraniens sur Donald Trump ? Et qu'attendre du dernier défilé du 14-Juillet pour Emmanuel Macron ?Nos experts :- Général Patrick DUTARTRE - Général de l'armée de l'Air et de l'Espace, ancien pilote de chasse - Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, ancien correspondant à Washington - Sofia AMARA - Journaliste et grand reporter, spécialiste du Moyen-Orient - David RIGOULET-ROZE - Chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique, rédacteur en chef de la revue « Orients stratégiques », auteur de « La République islamique d'Iran en crise systémique » - (en duplex) Sonia DRIDI - Correspondante à Washington pour France 24 et LCI
durée : 00:58:26 - Cultures monde - Du Golfe à l'Égypte, l'offre muséale s'accroît dans le monde arabe depuis vingt ans. Ces musées ont parfois pour vocation d'être des vitrines de la grandeur historique d'une nation, d'autres fois de renvoyer une image positive et conforme à leurs attentes aux pays occidentaux. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Rencontre avec Jens Voigt, ancient coureur cycliste allemand, professionnel de 1997 à 2014. Il a remporté deux étapes du Tour de France en 2001 et 2006. Ces jours-ci il exerce le métier de journaliste et suit les coureurs sur sa moto.
C'est ce lundi 13 juillet que doit s'ouvrir en Ouganda le procès du docteur Kizza Besigye, 70 ans, qui est l'opposant historique au président Museveni. Pour sa défense, ses avocats ne vont pas manquer de rappeler qu'en novembre 2024, Kizza Besigye a été kidnappé au Kenya puis livré à l'Ouganda. Peut-on parler, comme notre invitée de ce matin, d'une « est-africanisation » de la répression ? Florence Brisset-Foucault est maîtresse de conférence en sciences politiques à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et chercheure à l'Institut des mondes africains. Elle répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Kizza Besigye encourt-il la peine de mort à l'issue de son procès ? Florence Brisset-Foucault : C'est ce qui est prévu dans le code pénal ougandais. En effet, la punition pour les crimes de trahison, c'est la peine de mort. Cependant, la peine de mort n'a pas été appliquée en Ouganda depuis une trentaine d'années, mais c'est ce qu'il risque officiellement. La seule chose rassurante pour lui, est-ce le fait qu'il ne passe pas devant un tribunal militaire ? Son cas avait été d'abord traité par un tribunal militaire, au moment de son arrestation en novembre 2024. Mais la situation a changé à partir de février 2025 et son cas est maintenant traité, de nouveau, devant des tribunaux civils. Il passe ainsi ce 13 juillet devant des juges civils. Exactement. Il est accusé de sédition et de volonté de soulèvement contre l'État. Ces accusations sont-elles sérieuses ? Ce que l'on constate en Ouganda, c'est qu'il y a depuis des années une instrumentalisation du système judiciaire. Ce que disent ses avocats, c'est que c'est un exemple criant, encore une fois, d'instrumentalisation du système judiciaire, et que ce sont des accusations qui sont montées de toutes pièces. À voir… Mais, en tout cas, ce n'est pas la première fois qu'il est accusé de crimes de ce type devant les tribunaux et les autres procédures qui ont été lancées contre lui n'ont jamais abouti à quoi que ce soit de concret. Où Kizza Besigye trouve-t-il cette énergie, ce courage pour tenir tête à Yoweri Museveni, depuis 25 ans ? Ce qui est en effet très étonnant, intéressant, avec la figure de Kizza Besigye, c'est cette continuité de l'engagement, malgré ces coups de massue, à la fois judiciaires mais aussi coercitifs ; malgré ces attaques sur sa personne à plusieurs reprises lors d'épisodes de manifestations ; malgré cette période où il a été sous résidence surveillée, de manière extrêmement resserrée, dans la banlieue de Kampala. On se souvient notamment d'un épisode très spectaculaire où il avait été attaqué à bout portant par un membre des services secrets qui lui avait envoyé une dose de gaz lacrymogène, à bout portant, directement dans les yeux, ce qui fait qu'il a été hospitalisé pendant un certain temps au Kenya. C'est quelqu'un qui, à chaque fois, revenait. Il bénéficie d'une vraie assise et popularité dans les rues, du fait de cette position un peu sacrificielle qui le caractérise depuis 25 ans. À l'origine de ce procès, il y a l'arrestation de Kizza Besigye au Kenya, puis sa livraison à l'Ouganda, il y a presque deux ans. Pourquoi le président kényan William Ruto, qui a lui-même été longtemps un leader d'opposition, a-t-il trahi les combattants de la démocratie en Ouganda ? Effectivement, cela ne touche pas d'ailleurs que Kizza Besigye. Son épouse, Winnie Byanyima, qui s'exprimait dans la presse il y a quelques mois, avait qualifié Nairobi de « paradis des kidnappeurs ». Une formule extrêmement puissante, puisqu'elle désigne une sorte d'ensemble. Cela touche toute l'Afrique de l'Est, et évidemment aussi la Tanzanie, avec depuis l'année dernière les événements absolument tragiques qui se sont déroulés dans le contexte de la dernière élection présidentielle [plusieurs centaines de Tanzaniens avaient été tués durant la répression de manifestations post-électorales, NDLR]. Cette « est-africanisation » de la répression en Tanzanie rappelle des années très sombres, celle ses années 1970, années de dictature militaire en Ouganda pendant lesquelles des militants et exilés ougandais pouvaient aussi se faire kidnapper au Kenya et être ramenés de force en Ouganda. Pensez-vous que ce procès à Kampala va être suivi par la communauté internationale et que cela pourra peut-être protéger, un peu, Kizza Besigye ? Je pense qu'il sera suivi. Après, est-ce que la communauté internationale et ses différentes incarnations vont se manifester ? Et, si oui, comment ? C'est une autre question. L'Ouganda est une clé de voûte du système sécuritaire international dans la région de l'Afrique des Grands Lacs et de l'Afrique de l'Est. Évidemment, la communauté internationale et la communauté diplomatique sont extrêmement prudentes dans la manière dont elles s'adressent au régime. Elles suivent sans aucun doute. À voir comment elles se manifestent. On a vu, il y a quelques jours, le chef de la commission des Affaires étrangères du Sénat aux États-Unis remettre en cause le partenariat militaire avec l'Ouganda. Cela a fait couler un petit peu d'encre. On sait que la communauté internationale regarde, mais comment va-t-elle réagir ? Est-ce que les autorités ougandaises vont être perméables à ces pressions internationales ? C'est autre chose. Est-ce que c'est cette intervention de la commission des Affaires étrangères du Sénat américain fait suite au lobbying anti-Museveni que pratique aux États-Unis, depuis quelques mois, l'autre grand opposant Ougandais, Bobi Wine, qui a officiellement perdu la présidentielle de janvier dernier ? On sait que Bobby Wine essaie d'activer des leviers pour faire connaître la situation dans son pays. En tout cas, c'est sur cette scène internationale qu'il a choisi de poursuivre le combat depuis sa fuite, suite à la répression violente dont il a été l'objet après l'élection de janvier 2026. Faut-il donc s'attendre à des années très difficiles pour la démocratie ougandaise ? Je ne suis pas du tout optimiste. Je suis même très inquiète sur ce qu'il va se passer. Je pense que tous les observateurs et personnes qui sont attachés au respect des libertés fondamentales le sont.
Et si notre plus grande force naissait justement de ce qui nous rend le plus vulnérables ?Pourquoi certaines épreuves nous transforment-elles profondément ? Comment réussir à faire de nos doutes, de notre sensibilité ou de notre mélancolie autre chose qu'un poids ?Et qu'est-ce qui nous pousse, malgré les peurs, les comparaisons ou les incertitudes, à continuer de créer, d'avancer et de raconter notre histoire ?Je suis heureuse de réunir dans cet épisode quatre artistes dont les parcours, les sensibilités et les regards se répondent avec beaucoup de justesse.Avec Maxence, chanteur, comédien et artiste aux multiples facettes, on découvre quelqu'un qui transforme ses doutes, sa mélancolie et sa sensibilité en création. Derrière son humour se cache une profonde délicatesse, nourrie par une grande nostalgie.Je reçois également Hoshi, chanteuse et autrice-compositrice, qui se livre avec une sincérité rare sur les périodes de sa vie qui l'ont le plus transformée. Elle évoque sans détour la santé mentale, la dépendance affective, la comparaison, la réussite et le chemin de la reconstruction.Le regard de Eddy de Pretto, chanteur reconnu notamment pour Kid, devenu un véritable hymne contre la masculinité toxique, apporte une autre sensibilité. Derrière ses textes percutants se dévoile aussi une personnalité discrète, mystérieuse et, comme le disent ses proches, « le plus drôle de tous ses potes ».Je suis aussi heureuse d'accueillir Camélia Jordana, artiste complète, femme engagée, puissante et profondément sensible, dont le parcours nourrit une réflexion riche sur la création et l'expression de soi.Au fil de cette conversation, on comprend que la création naît rarement d'une seule émotion. Elle se construit dans les contradictions, les élans, les fragilités, les périodes de doute comme dans les instants de lumière. Ces regards différents ne cherchent pas à apporter une réponse unique, mais invitent plutôt à regarder autrement ce qui nous traverse et ce qui nous façonne.Je vous souhaite une très bonne écoute !___Chapitrage :00:00:00 - Intro00:00:22 - Hoshi00:03:30 - Camélia Jordana00:07:45 - Eddy de Pretto00:15:07 - Maxence00:19:54 - Eddy de Pretto___Pour découvrir les coulisses du podcast : https://www.instagram.com/inpowerpodcast/Pour en savoir plus sur Camélia Jordana : https://www.instagram.com/cameliajordana/Pour en savoir plus sur Eddy de Pretto : https://www.instagram.com/eddydepretto/Pour en savoir plus sur Hoshi : https://www.instagram.com/hoshi/Pour en savoir plus sur Maxence : https://www.instagram.com/maxence/Pour suivre mes aventures au quotidien : https://www.instagram.com/louiseaubery/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Journaliste, écrivain et fondateur de l'INREES, Stéphane Allix enquête depuis plus de vingt ans sur les phénomènes qui questionnent la frontière entre la vie et la mort. Dans cet épisode de la collection Rencontres par AirZen, diffusé cet été sur La petite voix, il revient sur les expériences de mort imminente, sur son expérimentation menée avec sept médiums autour du cas d'Aurélie racontée dans son livre "La Preuve", et sur sa vision du deuil comme processus qui ne finit jamais vraiment. Un entretien rigoureux et bouleversant, mené sans dogme ni croyance, sur la persistance de la conscience.En savoir plus sur AirZen Radio : www.airzen.frStéphane Allix, expérience de mort imminente, médiumnité, deuil, INREES, vie après la mortSi vous aimez La petite voix, je compte sur vous pour laisser des commentaires, des étoiles ✨ et des bonnes notes sur votre plateforme de podcast préférée. Merci
Since we've done about 100 episodes pointing out the general lack of preparedness of BCBAs leaving grad school and jumping right into public school work, it'd be pretty mean of us not to have some episodes where we tell you HOW to prepare. And this week we have special guests, Dr. Kristin Foley and Dr. Fina Robertson, doing just that. We cover some of the basics as to how to make friends with teachers and administrators rather than alienating them with your behavior analytic jargon before discussing specific reflection and action steps needed to ensure not just competence in your work, but also maintaining your ethical expectations while you get to work. Quick! You've still got two months of summer vacation to listen up, follow Dr. Foley and Dr. Robertson's guidance, and get your prep in gear! This episode is available for 1.0 LEARNING CEU. Articles discussed this episode: Squires, M., Cutrer-Pãrraga, E.A., Morris, J.R., Miller, E.E., & Hansen, B.D. Navigating collaboration: Factors influencing special education teachers' relationships with BCBAs in diverse school contexts. Behavior Analysis in Practice, 17, 1033-1049. doi: 10.1007/s40617-024-010009-w Copeland, S.R., Duffie, P., & Maez, R. (2025). Preparation of behavior analysts for school-based practice. Behavior Analysis in Practice. doi: 10.1007/s40617-024-01028-7 Light-Shriner, C., Pizzella, D., Schreiber, J.B., & Wahman, C.L. (2025). Collaborative practices of behavior analysts in school settings: Evidence from the field. Behavior Analysis in Practice, 18, 681-692. doi: 10.1007/s40617-023-00883-0 Robertson, F., Favre, C., Foley, K., Symons, R. & Weiss, M.J. (in review). Ethical competence for the school-based behavior analyst: Perceptions and preparedness If you're interested in ordering CEs for listening to this episode, click here to go to the store page. You'll need to enter your name, BCBA #, the two episode secret code words, and answers to the knowledge check questions to complete the purchase. Email us at abainsidetrack@gmail.com for further assistance.