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A24. Ces trois caractères, écrits en blanc sur fond noir, sont devenus gages de qualité et de sérieux quand ils sont projetés sur grand écran, avant le générique de films récents issus du cinéma indépendant. En moins de quinze ans, la société de distribution et de production qui se cache derrière ce mystérieux logo s'est muée en une pépinière de jeunes réalisateurs et de scénaristes prometteurs. Elle a porté leurs projets cinématographiques au plus haut niveau, contribuant à ce qu'ils concourent dans de prestigieuses compétitions et festivals à travers le monde.Quelle a été la recette des trois discrets fondateurs de A24 pour convertir leur modeste start-up new-yorkaise en une machine à succès dont parle le Tout-Hollywood ? En quoi la jeune pousse a-t-elle redéfini les règles du jeu du secteur ? La journaliste Clémentine Goldszal a enquêté sur ce studio pour « M Le magazine du Monde ». Dans « L'Heure du Monde », elle nous raconte son histoire, à l'approche de la cérémonie des Oscars, qui se tiendra, dimanche 15 mars, à Hollywood (lundi 16 mars à partir de 1 heure du matin en France).Un épisode de Cyrielle Bedu. Réalisation : Amandine Robillard. Présentation et suivi éditorial : Claire Leys. Dans cet épisode : extraits d'une visioconférence de A24 mise en ligne le 17 novembre 2025 ; de la bande-annonce du film « Marty Supreme », sorti en France en 2026 ; de la bande-annonce du film « The Witch », sorti en France en 2016.Cet épisode a été diffusé le 13 mars 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans ce 150ème épisode de DigitalFeeling, je vous partage les résultats du 6e Baromètre des Soft Skills 2026 – Lefebvre Dalloz Compétences (553 professionnels, tous secteurs).Soft Skills et Intelligence Artificielle : pourquoi les entreprises misent sur l'Humain en 2026L'intelligence artificielle rend-elle les soft skills obsolètes ? Bien au contraire. Le 6e Baromètre des Soft Skills 2026, réalisé par Lefebvre Dalloz Compétences auprès de 553 professionnels tous secteurs confondus, révèle une tendance contre-intuitive mais limpide : plus les entreprises adoptent l'IA, plus elles investissent dans les compétences humaines. Soft Skills en 2026 : le signal fort que personne n'attendaitQuand la conjoncture se durcit, on pourrait s'attendre à ce que les entreprises coupent dans les formations au profit des compétences techniques. C'est exactement l'inverse qui se produit.• 55 % des entreprises ont déployé au moins une formation aux soft skills au cours de l'année écoulée, soit 11 points de plus qu'en 2025.• 65 % prévoient de le faire dans les 12 prochains mois.• L'écart entre les intentions et les actions réelles est passé de 22 points en 2023 à seulement 6 points en 2026.Ce dernier chiffre est peut-être le plus significatif : les entreprises ne se contentent plus de déclarer l'importance des soft skills, elles passent à l'acte.Pourquoi l'IA rend les Soft Skills indispensablesC'est le paradoxe le plus contre-intuitif de cette édition : l'intelligence artificielle ne fragilise pas les compétences humaines, elle les rend encore plus nécessaires.La logique est implacable. Plus vous déléguez les tâches techniques et répétitives à l'IA, plus vos collaborateurs doivent se concentrer sur ce qui les rend irremplaçables :• La capacité à communiquer et à convaincre• L'exercice du sens critique• La créativité et l'adaptabilité• L'intelligence relationnelle et l'écouteEt il y a un facteur souvent sous-estimé : l'IA nécessite l'expertise humaine pour être véritablement maîtrisée. Le prompting, par exemple, est une vraie méthodologie. Sans cette touche humaine, vous avez simplement souscrit un abonnement que personne n'utilise vraiment — ou que vos équipes utilisent mal.La peur de l'IA recule : place à l'opportunitéEn 2025, les entreprises formaient leurs équipes pour gérer l'anxiété du changement. En 2026, l'objectif a changé : il s'agit désormais d'exploiter les opportunités que l'IA offre.L'adaptabilité (numéro 1 en 2025) est désormais en 7e position — non pas parce qu'elle est moins importante, mais parce qu'elle est acquise. Communication, écoute et créativité arrivent en tête en 2026. On ne cherche plus à survivre à l'IA. On apprend à l'utiliser intelligemment. L'Évaluation des Soft Skills : une pratique généralisée52 % des entreprises sont en train de déployer ou ont déjà déployé des outils d'évaluation des soft skills en 2026, contre seulement 19 % en 2025. Ces compétences ne sont plus perçues comme un "nice to have", mais comme un vrai levier de performance — y compris dans les PME et ETI.Le déclencheur L'évolution de l'organisation du travail65 % des entreprises déclarent avoir formé leurs équipes aux soft skills dans le contexte d'une évolution de l'organisation du travail. La généralisation du travail hybride est citée par 48 % des répondants en 2026, contre 29 % l'an dernier.La perception a radicalement changé : les soft skills ne sont plus vues comme un avantage bien-être offert aux équipes. Elles sont devenues un outil opérationnel pour travailler efficacement ensemble.Le paradoxe du ManagementC'est là que le bât blesse. Le baromètre révèle un paradoxe inquiétant :• 65 % des managers sont principalement sensibilisés aux enjeux de l'IA.• 76 % se forment en lien avec ces technologies.• Mais seulement 18 % identifient le développement des soft skills comme une priorité dans le contexte de l'IA.Si les managers ne voient pas l'intérêt de développer ces compétences dans leurs équipes, la priorité affichée au CODIR restera sur le papier. C'est le paradoxe central de ce baromètre.Ce que vous pouvez faire maintenantNe pas attendre que cette conviction redescende naturellement dans votre organisation. Quelques pistes concrètes :1. Cartographier les soft skills critiques dans votre contexte métier, en lien avec vos usages IA actuels.2. Former les managers en priorité — pas seulement aux outils, mais à leur rôle d'accompagnement humain dans la transformation.3. Mesurer pour valoriser : intégrer des outils d'évaluation des soft skills pour objectiver leur impact.4. Relier formation IA et formation humaine dans un parcours cohérent, plutôt que de les traiter comme deux sujets séparés. Conclusion : L'IA comme catalyseur de l'HumainLe message de ce baromètre est clair et encourageant : l'IA n'est pas la fin des soft skills, c'est leur renaissance. Elle force les organisations à clarifier ce que les humains apportent vraiment — et à investir sérieusement pour développer ces capacités.La vraie question n'est plus "faut-il former aux soft skills ?" mais : comment articuler intelligemment formation humaine et formation à l'IA pour que les deux se renforcent mutuellement ? Source : 6e Baromètre des Soft Skills 2026 – Lefebvre Dalloz Compétences (553 professionnels, tous secteurs).
Fondée en 2013, l'ICAN (Institut de la Création et de l'Animation Numérique) se distingue par sa vision innovante de la formation aux métiers du numérique. Présente à Paris, Tours, Grenoble, Lille, Bordeaux et Lyon, l'ICAN propose des programmes de Bac+3 à Bac+5 dans des domaines porteurs et en pleine évolution : Jeux vidéo, Animation, Web & IA.L'ICAN forme les designers de demain à travers trois univers de formations : Jeu vidéo, Animation, Web & Digital. Grâce à une pédagogie active et immersive basée sur le concept « learning by doing », l'école place les étudiants au cœur de projets concrets et professionnels. Ces projets incluent la création de jeux vidéo, de films d'animation, de créations 3D et d'expériences numériques interactives, valorisés au sein du studio ICAN. Cet incubateur de talents permet aux étudiants de présenter leurs réalisations lors de concours, festivals et événements professionnels, comme les Chatons d'Or.Les formations de l'ICAN allient théorie et pratique pour une professionnalisation accélérée. En particulier pour les Mastères, l'alternance fait partie intégrante du programme pédagogique, permettant aux étudiants de combiner études et immersion professionnelle dès leur entrée dans le monde du travail. Pour les Bachelors, l'école intègre une multitude de stages, enrichissant l'expérience terrain et répondant aux exigences d'un marché en constante évolution.L'ensemble des certifications professionnelles proposées par l'ICAN sont toutes reconnues par l'État, avec des certifications de niveau 6 et 7, garantissant ainsi la qualité et la reconnaissance des parcours. La proximité avec le monde professionnel est également renforcée par des liens solides avec plus de 150 entreprises partenaires, telles qu'Ubisoft, Capital Games, et Air France. Le service Relations Entreprises accompagne chaque étudiant dans la recherche de stages, d'alternances ou d'emplois, avec un soutien sur la rédaction de CV, l'amélioration des portfolios, le coaching personnalisé et la simulation d'entretiens.L'ICAN se positionne ainsi comme un acteur clé dans la formation des créateurs de demain, offrant un environnement dynamique, innovant et stimulant pour libérer leur potentiel créatif et professionnel.Envie de donner vie à vos idées en créant des projets numériques innovants ? Rendez-vous sur le site de l'ICAN pour découvrir les formations, connaître les modalités d'admission et réaliser votre premier pas vers une carrière stimulante et créative.Les univers de formation de l'ICAN:Jeux vidéo : Formation en Game Design, Game Art, Game Programming et Level Design. De la création à la diffusion, l'ICAN couvre l'intégralité du processus vidéoludique.Animation : Cursus en Animation 3D, Motion Design, Illustration Graphique, Réalité Augmentée et maîtrise des intelligences artificielles, pour former des créateurs d'images de synthèse et de films d'animation.Web & Digital : Formation en UX Design, Communication Graphique, Design Digital, Web Design et e-Marketing, axée sur l'innovation et la gestion de projets numériques.Pour en savoir plus : Voir le site de l'ICAN : https://www.ican-design.fr/?utm_source=Azimut&utm_medium=publi&utm_campaign=NATIO|noto_032026&utm_content=publiDéposer une candidature pour l'ICAN : https://www.ican-design.fr/candidature-en-ligne.html?utm_source=Azimut&utm_medium=publi&utm_campaign=NATIO|noto_032026&utm_content=publiDemander une brochure de l'ICAN : https://www.ican-design.fr/brochure.html?utm_source=Azimut&utm_medium=publi&utm_campaign=NATIO|noto_032026&utm_content=publiEpisode sponsoriséℹ️ SUIVEZ L'ACTUALITÉ DE L'ORIENTATIONInscrivez-vous à l'Hebdo de l'orientation : https://azimut-orientation.com/abonnez-vous-a-la-newsletter/ (vous recevrez en cadeau un guide téléchargeable)
Découvrez les Amazing Rares, des cartes pokemon tcg uniques sorties en 2020 dans les séries Voltage Éclatant et Destinée Radieuse. Ces cartes pokemon se distinguent par leur illustration et leur rareté, souvent sous-estimée par les collectionneurs. C'est une véritable trouvaille pour les amateurs de rare pokemon cards et une pièce de choix pour tout pokemon trading card game.
Quand on apprend une langue étrangère, faire des erreurs est inévitable — et même nécessaire. Mais il arrive que certaines de ces erreurs se « fossilisent » : notre cerveau les considère comme correctes et nous les répétons constamment. Tels des fossiles qui résistent à l'épreuve du temps, elles semblent imperméables à la correction, malgré tous nos efforts. Ces erreurs sont comme des mauvaises habitudes impossible à changer. Retrouvez la transcription de l'épisode sur https://innerfrench.com/e192 Retrouvez nos cours pour améliorer votre français sur https://innerfrench.com/cours Pour explorer ce phénomène, Hugo reçoit Yasmine, professeure de FLE depuis plus de 20 ans et créatrice du podcast Le Français avec Yasmine. Ensemble, ils expliquent pourquoi ces erreurs se forment, à quel stade de l'apprentissage elles apparaissent le plus souvent, et surtout, comment y remédier.
As the insurance landscape for ABA services continues to open up new avenues for families to search for the best evidence-based treatments (way to go MA!), BCBAs may find themselves unwittingly practicing outside of their scope of competence. Case in point: Working with clients with Down syndrome. So, rather than fall back on the "behavior analytic principles are true for all organisms" excuse, why not dive into the research on ABA and Down syndrome by listening to this week's episode. And, if that's not enough for you, how about hearing directly from Dr. Kathleen Feeley who has been supporting learners with Down syndrome with ABA methods for years. Nothing feels better than building one's competence in a new area! This episode is available for 1.0 DUAL-DIAGNOSIS (QABA)/1.0 LEARNING (BACB) CEU. Articles discussed this episode: Feeley, K.M. & Jones, E.A. (2006). Addressing challenging behaviour in children with Down syndrome: The use of applied behaviour analysis for assessment and intervention. Down Syndrome Research and Practice, 11, 64-77. doi: 10.3104/perspectives.316 Feeley, K. & Jones, E. (2008). Strategies to address challenging behaviour in young children with Down syndrome. Down Syndrome Research and Practice, 12, 153-163. doi: 10.3104/case-studies.2008 Feeley, K.M., Jones, E.A., Blackburn, C., & Bauer, S. (2011). Advancing imitation and requesting skills in toddlers with Down syndrome. Research in Developmental Disabilities, 32, 2415-2430. doi: 10.1016/j.ridd.2011.07.018 If you're interested in ordering CEs for listening to this episode, click here to go to the store page. You'll need to enter your name, BCBA #, the two episode secret code words, and answers to the knowledge check questions to complete the purchase. Email us at abainsidetrack@gmail.com for further assistance.
At CES in January, NVIDIA, AMD, Siemens and others spun elaborate tales of a world suffused with AI: AI in the cloud, AI at the desktop, AI in the factory, AI underneath enterprise software and as the UI for enterprise software and agentically accomplishing anything and everything in a world of embodied, physical AI. Johna... Read more »
At CES in January, NVIDIA, AMD, Siemens and others spun elaborate tales of a world suffused with AI: AI in the cloud, AI at the desktop, AI in the factory, AI underneath enterprise software and as the UI for enterprise software and agentically accomplishing anything and everything in a world of embodied, physical AI. Johna... Read more »
Comment on fait… quand la vie ne “va pas aller” ? Quand ce n'est pas une mauvaise journée, mais un séisme ?Aujourd'hui, je retrouve Corinne. La semaine dernière, elle nous racontait la mort brutale de son mari. Aujourd'hui, on parle de l'après.Comment faire quand non, ça ne va pas aller. Pas tout de suite en tout cas. Pas de formule magique, mais elle nous donne des clés pour avoir le courage de regarder et d'accueillir les émotions qui nous traversent.En savoir plus : le livre "Traversée - du deuil à la lumière" de Corinne Gérard Lizon aux éditions AmalthéeRÉSUMÉ DE L'ÉPISODE AVEC CORINNE00:00 Quand la vie ne “va pas aller” et que le séisme est réel 02:35 Ne pas faire comme si tout allait bien et regarder la douleur en face 04:03 “Ça va aller” : une phrase que Corinne ne supporte plus 05:21 Se faire aider et trouver les bonnes personnes pour traverser 06:40 Décider de ne pas rester victime et redevenir actrice de sa vie 08:03 Podcasts, lectures et récits de vie : se sentir moins seule 09:23 Le corps comme allié : marcher, nager, danser pour revenir au vivant 10:12 Quand rester au lit est aussi une forme d'accueil 11:31 Le petit rayon de lumière derrière la persienne 12:10 Avancer étape par étape et cultiver la bienveillance envers soideuil • accueillir ses émotions • résilience psychologique • thérapies psychocorporelles • reconstruction après un drame • traverser une épreuveSi vous aimez La petite voix, je compte sur vous pour laisser des commentaires, des étoiles ✨ et des bonnes notes sur votre plateforme de podcast préférée. Merci
Donald Trump l'a assuré : la guerre en Iran est "bientôt finie". Ces propos tenus par le président américain lundi 9 mars ont fait chuter le prix du baril de pétrole et rassuré au moins un temps les investisseurs et les décideurs économiques. La réponse iranienne ne s'est pas faite attendre. "C'est nous qui déciderons de la fin de la guerre", ont répliqué les Gardiens de la révolution iraniens. Depuis, les frappes continuent un peu partout au Moyen-Orient. Dans cet épisode du Choix info RTL, Brieuc Boschet se penche sur la question complexe de l'issue du conflit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au lendemain de la Journée internationale des droits des femmes, nous donnons la parole à des chercheuses qui travaillent à mieux comprendre la santé des femmes et améliorer leur prise en charge. Deux d'entre elles exercent au sein de l'Institut Pasteur, au siège parisien de la fondation scientifique, la troisième œuvre à Brazzaville, à la Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale. Longtemps, les spécificités féminines sont restées les oubliées de la recherche, entraînant des manques dans la compréhension de leurs maux, tant sur le plan de la santé maternelle et reproductive que sur celui de la santé en général. Quels sont les différents axes de recherche tendant à approfondir les connaissances sur la santé des femmes ? Quelles sont les perspectives qu'elles offrent pour les femmes ? Une liste comportant les noms de 72 femmes scientifiques est désormais à l'étude à l'Hôtel de Ville de Paris… Leurs 72 noms en lettres d'or devraient prochainement rejoindre, sur la Tour Eiffel les patronymes de 72 hommes scientifiques français. L'occasion de rétablir l'équilibre, 140 ans après l'achèvement du plus emblématique des monuments de la capitale et de rendre visible les contributions des femmes, dans le domaine de la science et de la médecine… 8 mars et recherche scientifique On cite souvent l'exemple de l'endométriose, commune maladie longtemps ignorée ou les signes d'urgence cardiovasculaire féminine, longtemps méconnus, avec à la clé, des diagnostics et prises en charge inadaptés. Au lendemain de la Journée internationale des droits des Femmes, nous échangeons avec celles qui, aujourd'hui, font vivre les sciences et en particulier, progresser la médecine au féminin et pas uniquement dans le cadre de la sphère gynécologique ou obstétricale. Améliorer la santé des femmes Ces chercheuses explorent de nouvelles directions et féminisent les sujets d'études, pour mieux intégrer les particularismes biologiques féminins, comme l'incidence hormonale ou la métabolisation des principes actifs, dans leurs projets scientifiques et médicaux. Avec : Dr Clarisse Ganier, chercheuse à l'Institut Pasteur, sur l'impact des hormones sexuelles sur la physiologie et la physiopathologie de la peau (unité Méta-organisme) Dr Aurélie Chiche, chercheuse à l'Institut Pasteur sur le cancer du sein post-partum, co-autrice d'une étude récemment parue dans Nature Aging (unité de Plasticité cellulaire dans les pathologies liées à l'âge) Pr Francine Ntoumi, épidémiologiste moléculaire des maladies infectieuses, présidente et fondatrice de la Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale à Brazzaville. Un reportage de Louise Caledec au sein du Laboratoire « Inflammation et immunité des muqueuses » de Molly Ingersoll. Programmation musicale : ► Les Amazones d'Afrique feat. Nneka - La Dame et Ses Valises ► Karyna Gomes feat. Alana Sinkëy - Tufulin.
Au lendemain de la Journée internationale des droits des femmes, nous donnons la parole à des chercheuses qui travaillent à mieux comprendre la santé des femmes et améliorer leur prise en charge. Deux d'entre elles exercent au sein de l'Institut Pasteur, au siège parisien de la fondation scientifique, la troisième œuvre à Brazzaville, à la Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale. Longtemps, les spécificités féminines sont restées les oubliées de la recherche, entraînant des manques dans la compréhension de leurs maux, tant sur le plan de la santé maternelle et reproductive que sur celui de la santé en général. Quels sont les différents axes de recherche tendant à approfondir les connaissances sur la santé des femmes ? Quelles sont les perspectives qu'elles offrent pour les femmes ? Une liste comportant les noms de 72 femmes scientifiques est désormais à l'étude à l'Hôtel de ville de Paris… Leurs 72 noms en lettres d'or, devraient prochainement rejoindre, sur la Tour Eiffel les patronymes de 72 hommes scientifiques français. L'occasion de rétablir l'équilibre, 140 ans après l'achèvement du plus emblématique des monuments de la capitale et de rendre visible les contributions des femmes, dans le domaine de la science et de la médecine… 8 mars et recherche scientifique On cite souvent l'exemple de l'endométriose, commune maladie longtemps ignorée ou les signes d'urgence cardiovasculaire féminine, longtemps méconnus, avec à la clé, des diagnostics et prises en charge inadaptés. Au lendemain de la Journée internationale des droits des Femmes, nous échangeons avec celles qui aujourd'hui, font vivre les sciences et en particulier, progresser la médecine au féminin et pas uniquement dans le cadre de la sphère gynécologique ou obstétricale. Améliorer la santé des femmes Ces chercheuses explorent de nouvelles directions et féminisent les sujets d'études, pour mieux intégrer les particularismes biologiques féminins, comme l'incidence hormonale ou la métabolisation des principes actifs, dans leur projets scientifiques et médicaux. Avec : Dr Clarisse Ganier, chercheuse à l'Institut Pasteur, sur l'impact des hormones sexuelles sur la physiologie et la physiopathologie de la peau (unité Méta-organisme) Dr Aurélie Chiche, chercheuse à l'Institut Pasteur sur le cancer du sein post-partum, co-autrice d'une étude récemment parue dans Nature Aging (unité de Plasticité cellulaire dans les pathologies liées à l'âge) Pr Francine Ntoumi, Epidémiologiste moléculaire des maladies infectieuses, présidente et fondatrice de la Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale à Brazzaville Un reportage de Louise Caledec au sein du laboratoire « Inflammation et immunité des muqueuses » de Molly Ingersoll Programmation musicale : ► Les Amazones d'Afrique feat. Nneka - La Dame et Ses Valises ► Karyna Gomes feat. Alana Sinkëy - Tufulin
Pour avoir une belle peau, beaucoup de personnes adoptent une routine skincare, parfois très longue… Et souvent assez coûteuse. On pense souvent qu'en utilisant de nombreux produits, on peut diminuer l'acné, ralentir le vieillissement de la peau ou encore obtenir un teint plus éclatant. Pourtant, l'état de notre peau ne dépend pas seulement de ce que l'on applique dessus, mais aussi de notre alimentation. Ces derniers temps, cette idée s'est largement diffusée sur les réseaux sociaux, au point de devenir une véritable tendance. Elle porte même un nom : « Mange ta skincare » ! En quoi consiste exactement cette tendance ? Que faut-il manger pour avoir une belle peau ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. À écouter ensuite : Les compléments alimentaires sont-ils vraiment efficaces ? Les suppléments en collagène sont-ils vraiment efficaces ? Les thés et les tisanes ont-ils vraiment des bienfaits pour votre santé ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
À quelques jours du premier tour des élections municipales, la crise du logement s'impose comme l'un des thèmes majeurs de la campagne en France. Prix de l'immobilier en forte hausse, accès au crédit plus difficile, manque de logements dans les zones tendues. De plus en plus de Français rencontrent des difficultés pour se loger, qu'ils souhaitent acheter ou louer. À l'approche du scrutin municipal français, un sujet s'est imposé dans les débats locaux partout en France: la crise du logement. Aujourd'hui, se loger est devenu plus difficile et plus cher, qu'il s'agisse d'acheter un bien immobilier ou simplement de louer un appartement. Et cette situation ne concerne plus seulement les ménages les plus modestes. Désormais, toutes les catégories sociales sont touchées. La raison est relativement simple. Le logement est pris en étau entre des prix élevés, des revenus qui progressent moins vite et un accès au crédit devenu plus compliqué. En vingt ans, si l'on ne prend pas en compte l'inflation, les prix de l'immobilier ont augmenté de près de 90%, contre environ 10% pour les salaires. Une tension qui s'est encore accentuée ces cinq dernières années. Après la crise du Covid-19 puis la guerre en Ukraine, la Banque centrale européenne a relevé ses taux d'intérêt pour freiner l'inflation. Résultat : les crédits immobiliers sont devenus plus chers et donc plus difficiles à obtenir. Pour de nombreux ménages français, la capacité d'emprunt a fondu. Les professionnels de l'immobilier ont également été touchés. Un mécanisme très simple s'est alors mis en place. Quand on ne peut plus acheter, on reste locataire. Et quand on reste locataire, on ne libère pas son logement. Les premières victimes de cette situation sont souvent les jeunes actifs. L'effet domino est en marche: le marché immobilier se bloque progressivement. Manque de logements : pourquoi le marché immobilier se bloque Durant cette campagne des municipales, une idée revient régulièrement. Il faudrait construire davantage de logements. Car il faut dire que le parc immobilier augmente moins vite que la demande. Mécaniquement, cela crée des tensions. Dans certaines zones dites « tendues », notamment dans les grandes villes, les loyers et les prix de l'immobilier continuent d'augmenter fortement. Cette situation limite l'accès à la location ou à l'achat pour de nombreux ménages. Mais les conséquences dépassent le seul marché immobilier. Elles se répercutent aussi sur l'activité économique. Lorsqu'une entreprise est implantée dans un territoire où l'offre de logement est insuffisante, elle peut rencontrer des difficultés pour recruter. Selon le groupe Action logement, un actif sur cinq a déjà renoncé à un emploi faute de logement. La crise du logement peut également avoir un impact sur les choix de vie. Un couple qui ne parvient pas à se loger peut retarder ou renoncer à un projet familial. À terme, ces situations peuvent peser sur la dynamique démographique et sur la croissance économique. Quelles solutions pour sortir de la crise du logement ? Face à cette situation, plusieurs pistes sont régulièrement évoquées dans le débat public. Parmi elles, la prolongation ou le renforcement du prêt à taux zéro pour faciliter l'accès à la propriété. Autre levier : mobiliser davantage de foncier disponible afin de construire des logements à moindre coût. L'encadrement des loyers est également souvent cité, accompagné d'incitations fiscales pour encourager les propriétaires à louer leurs biens. Le développement du logement social constitue aussi une piste importante, tout comme celui du logement intermédiaire, destiné aux classes moyennes. Ces logements proposent des loyers maîtrisés, généralement inférieurs à ceux du marché privé. Certains bailleurs, comme in'li (filiale du groupe Action logement), proposent par exemple des loyers environ 10 à 15% moins chers. Les besoins à long terme restent considérables. Selon le ministère de la Transition écologique, la France aura besoin de 7,8 millions de logements supplémentaires d'ici à 2050. Dans ce contexte, l'enjeu est clair : construire davantage de logements, mais aussi construire mieux, afin de répondre aux besoins des ménages et aux défis économiques et sociaux du pays. À lire aussiEn France, près d'un million de personnes sans logement stable
Le 18 février 2026, le Front populaire de libération du Tigré (TPLF) a célébré son 51e anniversaire dans un contexte très tendu au Tigré. Le parti tigréen, architecte de la modernisation du pays, a dirigé le pays au sein d'une coalition durant près de 30 ans. Mais l'organisation historique peine aujourd'hui à passer outre les multiples crises qui la traversent. De notre correspondante de retour de Mekele Shire, Biruk arrange quelques bouteilles sur le comptoir de son échoppe située à deux pas de la gare routière de Shire. Le jeune commerçant est anxieux : « En ce moment, la situation au Tigré est très tendue. On entend beaucoup de choses. Alors que nous, tout ce que nous voulons, c'est la paix. » Depuis un mois, cette région d'Éthiopie connaît un regain de tensions, après des affrontements entre l'armée fédérale et les Forces de défense du Tigré, bras armé du TPLF. Ces combats font craindre une nouvelle guerre, alors même que le parti régional peine déjà à se remettre des multiples crises qui le traversent depuis une dizaine d'années. À lire aussiÉthiopie: au Tigré, le ton monte entre Addis Abeba et le TPLF, l'ONU appelle à la «désescalade» Le camp de Getachaw Reda s'oppose à celui de Debretsion Gebremichael La scission du TPLF en deux camps, en mars 2023, est l'une des crise les plus importantes, explique Yohannes Woldemariam, professeur de relations internationales à l'université du Colorado : « D'un côté, il y a Getachaw Reda et quelques généraux, qui sont maintenant du côté du Parti de la prospérité du Premier ministre. Et de l'autre côté, il y a Debretsion. » Debretsion Gebremichael est le leader du TPLF qui, officiellement, ne fait plus partie du paysage électoral. En mai 2025, il a été radié par la Commission électorale, pour avoir manqué aux obligations prévues par l'instance. Un coup de massue pour ce parti emblématique, sur lequel s'appuie désormais la concurrence pour se faire une place. Kinfe Hadush, président du parti d'opposition Sawet, décrypte : « Depuis qu'Abiy est arrivé au pouvoir, les Tigréens se sentent plus vulnérables. Aujourd'hui, non seulement, le TPLF ne représente plus les intérêts du Tigré, mais il n'a en plus aucun agenda spécifique. Le TPLF veut juste mobiliser la population pour la guerre. Mais le peuple résiste, il ne veut pas participer à cette guerre. » Le TPLF rencontre des problèmes internes et sa popularité est en berne De son côté, le vice-président du TPLF, Amanuel Assefa l'assure : le TPLF a encore un avenir. « Je reconnais que le TPLF doit résoudre de nombreux problèmes. Je ne peux pas dire que le parti bénéficie du même soutien qu'auparavant. Et d'ailleurs, si le TPLF n'est pas accepté par le peuple, il sera destitué, et un autre parti prendra le pouvoir. Mais ce n'est pas le cas. Le gouvernement fédéral conspire pour démanteler le parti par tous les moyens », martèle-t-il. En octobre 2025, le gouvernement éthiopien a dénoncé « une collusion évidente entre le gouvernement érythréen et le TPLF », dans l'optique d'une nouvelle guerre à venir. À lire aussiÉthiopie: un haut-responsable du Tigré accuse le gouvernement de se préparer à «lancer une guerre»
En quelques jours, la guerre a embrasé le Moyen-Orient.Les frappes lancées par les États‑Unis et Israël ont directement visé le cœur du pouvoir iranien, déclenchant une spirale militaire sans précédent. Ces opérations ont détruit des cibles stratégiques, tuant plusieurs hauts dirigeants dont le Guide suprême Ali Khamenei. Washington et Tel‑Aviv veulent faire tomber la République islamique et affaiblir durablement ses capacités militaires. Et pour se faire, ils ont attaqué les infrastructures nucléaires iraniennes et… les "Pasdaran", les Gardiens de la révolution.Face à cette offensive, l'Iran a riposté par des salves de missiles et de drones visant des bases américaines dans toute la région ainsi que plusieurs villes en Israël et dans les monarchies du Golfe.Au centre de cette réponse militaire fulgurante se trouvent justement les Gardiens de la révolution, force idéologique, bras armé de la république islamique d'Iran et acteur économique tentaculaire.Dans cet épisode, nous allons explorer leur rôle, leur histoire, et comprendre pourquoi, dans la tourmente actuelle, ils sont plus centraux que jamais.Invité: David Khalfa, co-directeur de l'Observatoire Afrique du Nord-Moyen-Orient à la fondation Jean Jaurès, auteur de "Israël-Palestine année zéro" (Le bord de l'eau Editions, 2024)et co-fondateur de l'Atlantic Middle East Forum (AMEF).Réalisation: Emmanuelle BaillonExtraits sonores: AFPTVLa Semaine sur le fil est le podcast hebdomadaire de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com. Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d'étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:06:30 - Ces chansons qui font l'actu - par : Bertrand DICALE - Avec la sortie de l'album "Souvenez-vous de l'homme", réalisé avec Frédéric Lo, retour sur la présence singulière d'un poète et romancier dans le monde de la musique depuis trente ans. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le pain fait partie de notre quotidien. Baguette au petit-déjeuner, tartine au goûter, sandwich à midi… En France, la consommation moyenne est d'environ 120 grammes de pain par jour et par personne. Pourtant, le pain est souvent accusé d'être responsable de la prise de poids. Alors, est-ce vrai ? Le pain fait-il réellement grossir ?Commençons par les chiffres.Le pain blanc classique apporte en moyenne 260 kilocalories pour 100 grammes. Une demi-baguette de 125 grammes représente donc environ 325 kilocalories. À titre de comparaison, 100 grammes de pâtes cuites apportent environ 150 kilocalories, mais attention : à poids égal, on consomme souvent beaucoup plus de pâtes que de pain.Le problème n'est donc pas le pain en soi, mais la quantité consommée. Le corps stocke l'excès de calories, quelle qu'en soit la source. Si vous consommez plus d'énergie que vous n'en dépensez, vous prenez du poids. Pain, riz, pommes de terre ou chocolat obéissent tous à la même règle.Autre point clé : le type de pain.Le pain blanc est fabriqué à partir de farine raffinée. Il contient peu de fibres, ce qui entraîne une digestion rapide et une élévation marquée de la glycémie. Résultat : le pancréas sécrète davantage d'insuline, favorisant le stockage des graisses et le retour rapide de la faim.À l'inverse, le pain complet ou le pain au levain contient davantage de fibres, entre 6 et 8 grammes pour 100 grammes, contre environ 2 grammes pour le pain blanc. Ces fibres ralentissent l'absorption des sucres, améliorent la satiété et aident à mieux contrôler l'appétit.Autre idée reçue : « le pain du soir fait grossir ».En réalité, le métabolisme ne s'arrête pas la nuit. Ce qui compte, c'est l'apport calorique total sur la journée, pas l'heure à laquelle on mange. Un repas équilibré avec du pain le soir ne fait pas plus grossir qu'un repas identique à midi.Alors, faut-il supprimer le pain pour perdre du poids ?Pas nécessairement. Le pain apporte des glucides, indispensables au fonctionnement du cerveau et des muscles. L'enjeu est de choisir le bon pain et de maîtriser les portions. Deux à trois tranches de pain complet par jour, intégrées dans une alimentation équilibrée, ne posent aucun problème chez une personne en bonne santé.En résumé : le pain ne fait pas grossir par nature. Ce sont l'excès, la qualité du pain et le contexte alimentaire global qui font la différence. Comme souvent en nutrition, ce n'est pas l'aliment le problème, mais la façon dont on le consomme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
"Moi, je considère l'ego comme un caniche. Vous savez, les caniches ce sont ces chiens super intelligents qui ne font qu'aboyer. Et l'ego, comme le chien, il faut juste bien l'éduquer." Ancienne directrice financière et dirigeante d'entreprise, Maud Ankaoua a frôlé la mort en menant un rythme de travail effréné. Elle explose en plein vol et décide de tout arrêter du jour au lendemain pour partir au Népal. Là-bas, elle trouve une forme d'apaisement et se met à écrire "Kilomètre Zéro", un récit à destination de ses proches qui s'est finalement vendu à plus d'un million d'exemplaires à travers le monde. Avec elle, on réapprend à se connecter à notre authenticité et à notre joie de vivre. Mais surtout, on démasque les stratégies de l'ego, ce monstre caché qui nous éloigne de nous-même et des autres. Bonne écoute !
« Jusqu'où Trump ira-t-il dans cette dangereuse aventure ? » se demande le Nouvel Obs. « Espère-t-il vraiment abattre le régime des mollahs, ou le vassaliser sur le modèle vénézuélien après avoir brandi le scalp de Khamenei ? Le plus terrifiant, estime l'hebdomadaire, est que lui-même ne semble pas le savoir (…) en méprisant à la fois le droit international, le Congrès américain et le sort réel des Iraniens, Trump se comporte une fois de plus comme un shérif brutal à la logique court-termiste ». Incertitude donc, résumée en quelques mots par le Canard enchaîné : « On frappe d'abord et pour les suites on voit après », « un après qui n'a pas fini d'inquiéter », remarque l'hebdomadaire satirique. Prestigieux trophée Pour l'heure, c'est Benyamin Netanyahu qui semble être le plus à même d'exploiter la situation. Il est même « le grand gagnant », estime l'Express, car « il a l'opportunité de se débarrasser de la menace existentielle iranienne, tout en préservant son avenir politique ». En effet, poursuit l'hebdomadaire, « le 7 octobre fut à la fois un désastre du renseignement israélien – dont Netanyahu n'a toujours pas répondu – et une opportunité pour se débarrasser de "l'axe de la résistance" centré autour de Téhéran ». Car, ajoute l'Express, « plus de deux ans après le jour le plus tragique de l'histoire d'Israël, le bilan de Tsahal et du Mossad est spectaculaire : le Hamas a été décimé, Hassan Nasrallah, charismatique chef du Hezbollah, tué par une frappe, le dictateur syrien Bachar el-Assad est en exil à Moscou. Avec la mort de Khamenei, Benyamin Netanyahu vient d'obtenir son plus prestigieux trophée ». De plus, assure l'Express, « la population israélienne est très majoritairement prête à des sacrifices pour se débarrasser d'une menace existentielle ». La position de Donald Trump est moins confortable, remarque l'hebdomadaire : il avait promis à ses électeurs « d'en finir avec "les guerres éternelles" ». De plus, assure l'Express, « si le prix du pétrole s'envole durablement, Trump aura à répondre à son électorat, très sensible au coût de la vie ». Situation inconfortable Quel rôle la France peut jouer dans cette nouvelle guerre au Moyen-Orient ? « Peut-elle rester à l'écart ? » se demande Marianne, qui rappelle que « la France n'a pas été informée. Encore moins associée. Les frappes israélo-américaines contre l'Iran (…) ont ouvert une séquence que Paris découvre tout en subissant les effets, à mesure que le conflit s'étend à l'ensemble des pays du Golfe Persique. « Une mise à l'écart », souligne Marianne (…) En clair, Washington décide seul ». Problème, poursuit l'hebdomadaire : « la France est pleinement engagée dans la région », présente dispose de plusieurs bases, aux Émirats arabes unis, en Jordanie, ou encore au Qatar. « La France marche sur un fil », estime de son côté la Tribune Dimanche. « Elle oscille entre prudence stratégique et impuissance assumée ». Le journal remarque, lui aussi, que « le président de la République, a d'abord été tenu distance du déclenchement des frappes. Preuve s'il en fallait une, du déclassement relatif de Paris dans les cercles de décision », ajoute la Tribune Dimanche qui résume en quelques mots la position de la France : « dialogue, désescalade, diplomatie ». Mais le journal pose cette question : « Ces mots suffisent-ils dans un contexte international dominé par la polarisation et la brutalité ? » Écologistes En France, le premier tour des élections municipales aura lieu dimanche prochain et plusieurs questions mobilisent la presse. Tout d'abord, celles qui concernent les écologistes. « En 2020 », rappelle le Nouvel Obs, « une vague inattendue avait peint en vert de grandes métropoles (Lyon, Bordeaux ou encore Strasbourg). « Un mandat plus tard, constate l'hebdomadaire, les enquêtes d'opinion convergent : plusieurs de ces élus affrontent des vents contraires (…) » Que s'est-il passé ? « Les intéressés, explique l'hebdomadaire, évoquent "quelques problèmes de méthode - un pont trop vite fermé à la circulation, des aménagements temporaires mal compris" ». « Ils n'ont pas été aidés, non plus, souligne le Nouvel Obs, par la dégradation de l'image des écolos, savamment orchestrée par la droite et l'extrême droite ». « Vous voulez que ça change ? » À Paris, les projecteurs sont braqués sur Rachida Dati. Elle vient tout juste de quitter son poste de ministre de la Culture, pour entamer sa campagne. Le Point l'a suivie dans ses pérégrinations, admirant son habileté et son contact avec ses électeurs potentiels : « Vous voulez que ça change ? Nous aussi ! Je compte sur vous »… Ici ou là, « un petit mot, un compliment, une blague », constate le Point. « Elle fait elle-même les questions et les réponses : "Et votre maire d'arrondissement, vous le voyez de temps en temps ? Eh non, bien sûr"». Pour le moment, Rachida Dati est devancée dans les sondages par Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie (hors la France Insoumise), mais si l'on en croit le Point, l'ex-ministre n'en doute pas : « Personne d'autre qu'elle n'a l'envergure pour s'installer dans le fauteuil d'Anne Hidalgo à la fin du mois ».
1) Du sommeil même pour les créatures sans cerveau Le sommeil est-il universel, même pour les êtres sans cerveau? Une étude récente montre que les méduses et anémones, dépourvues de système nerveux central, dorment pourtant 8h par jour. Une fonction vitale, apparue avec les premiers neurones, qui structure le vivant. Et les plantes? Sont-elles aussi soumises à un cycle de repos? Sarah Dirren interroge deux spécialistes: - Laura Fernandez, docteure en neurosciences, chercheuse dans le groupe de dʹAnita Lüthi au département des neurosciences fondamentales de lʹUniversité de Lausanne et spécialiste des ondes infraslow - Raphaël Aguillon, neurobiologiste spécialiste des interactions entre lʹenvironnement et le système nerveux à lʹinstitut de biologie physico-chimique à lʹuniversité de Paris 2) Les poussins associent spontanément certains sons à certaines formes Vous associez spontanément " bouba " à une forme ronde et " kiki " à une forme pointue : ce réflexe, observé chez les humains quels que soient la langue, lʹâge ou la culture, vient dʹêtre mis en évidence chez de jeunes poussins. Des chercheuses de lʹUniversité de Padoue, en Italie, ont en effet reproduit ce test avec ces oisillons, qui font les mêmes associations son-forme que nous. Cette découverte bouscule notre compréhension de lʹacquisition du langage et suggère que ce mécanisme pourrait être bien plus ancien quʹon ne le pensait. Pour en parler, Sarah Brocard, chercheuse au département de cognition comparée de lʹUniversité de Neuchâtel, répond aux questions dʹAnne-Julie Ruz. 3) La jalousie chez les babouins se manifesterait entre frères et sœurs Une nouvelle étude menée par des primatologues de lʹUniversité de Montpellier, de lʹInstitut des sciences de lʹévolution de Montpellier et du CNRS suggère que les jeunes babouins pourraient manifester des comportements comparables à de la jalousie. Cette émotion sociale complexe apparaît lorsquʹun individu perçoit quʹune relation importante est menacée par un tiers et, chez les animaux, son existence reste encore débattue. Pour y voir plus clair, les scientifiques ont observé des babouins dans leur environnement naturel et se sont intéressés à une situation précise : ce qui se passe lorsquʹune mère toilette un petit pendant quʹun autre assiste à la scène. Résultat, les jeunes interviennent fréquemment pour perturber lʹinteraction, surtout lorsque le frère ou la sœur reçoit beaucoup dʹattention, un peu comme un enfant qui cherche à récupérer lʹintérêt dʹun parent. Ces observations renforcent lʹidée que certaines émotions sociales complexes pourraient avoir des racines évolutives plus anciennes quʹon ne le pensait. Pour en parler, Elise Huchard, primatologue spécialiste en écologie comportementale au CNRS, impliquée dans cette étude.
Et si nos films et séries cultes de la pop culture nous avaient appris à aimer de travers ? Chloé Thibaud, journaliste féministe et autrice de “Désirer la violence” et “Pourquoi les hommes ont peur des femmes” nous invite à prendre conscience de la romantisation des hommes violents et de la diabolisation des femmes dans la pop culture. Ces récits et archétypes genrés influencent nos façons d'aimer. Ensemble, nous nous sommes demandées comment les repérer et les déconstruire pour créer les conditions à des relations amoureuses plus saines et plus égalitaires.En ce 8 mars, Journée Internationale de Lutte pour les Droits des Femmes, je voulais vous offrir un regard féministe et engagé sur l'amour moderne. Cet épisode va peut-être vous bousculer, comme les essais de Chloé Thibaud m'ont bouleversée. Prenez-le comme une invitation, pas comme une injonction. Une invitation à réaliser qu'à travers la pop culture nous avons intériorisé des normes violentes et sexistes, qui nous enferment tou.tes, hommes et femmes, dans des comportements qui ne nous conviennent pas.Pour lire les essais de Chloé Thibaud :Désirer la violence. Ce(ux) que la pop culture nous apprend à aimer.Pourquoi les hommes ont peur des femmes. La fabrique culturelle de la misogynie.Pour la suivre sur Instagram : Chloé Thibaud
Êtes-vous prêt à découvrir comment la couleur végétale peut transformer notre rapport à la nature et à l'artisanat ? Dans cet épisode captivant d'ArtEcoVert, nous avons le plaisir d'accueillir Pauline Leroux, ingénieure agronome passionnée par les plantes tinctoriales et la magie des couleurs qu'elles offrent. Ensemble, nous plongeons dans la cinquième édition de la quinzaine tinctoriale, un événement unique qui rassemble agriculteurs, artisans, chercheurs et designers autour d'une passion commune : la couleur végétale.Pauline nous explique l'importance de cette rencontre, où chaque acteur joue un rôle crucial dans la valorisation des plantes tinctoriales. Grâce à des témoignages inspirants de professionnels tels que Laura de Fibre Bio et Pascal Gontran du collectif Tricolor, nous découvrons les débouchés prometteurs pour la couleur végétale, notamment en lien avec les fibres naturelles. Ces échanges enrichissants mettent en lumière des idées novatrices pour fluidifier la filière et encourager une collaboration dynamique.« Ensemble, nous pouvons créer des synergies et des systèmes de précommande qui soutiennent la couleur végétale », déclare Pauline, illustrant ainsi l'enthousiasme collectif pour faire avancer ce mouvement. Au cours de cet épisode, nous abordons également les thèmes passionnants à venir de la quinzaine, tels que la recherche sur les propriétés médicinales des colorants végétaux et la phytorémédiation, prouvant que la couleur végétale va bien au-delà de l'esthétique.Ne manquez pas cette occasion de vous immerger dans l'univers fascinant des plantes tinctoriales et de la couleur végétale. Que vous soyez artisan, designer, chercheur ou simplement curieux, cet épisode d'ArtEcoVert vous invite à rejoindre cette dynamique collaborative et à soutenir la couleur végétale. Avec des discussions techniques et des partages d'expériences, nous espérons vous inspirer à explorer de nouvelles voies pour intégrer la couleur végétale dans votre travail et votre quotidien.Pour en savoir plus sur les initiatives présentées dans cet épisode, n'hésitez pas à consulter les liens utiles que nous partagerons. Préparez-vous à être inspiré et à découvrir un monde où la couleur végétale et les plantes tinctoriales prennent vie. Belle écoute !ArtEcoVert informe et inspire celles et ceux qui veulent repenser la couleur autrement, et les accompagne dans leur transition vers une couleur plus durable — avec des témoignages concrets le jeudi
Le Club RFI Goma, très actif auprès de la population notamment des personnes déplacées de guerre malgré le contexte sécuritaire difficile dans la région. Le Club passe en revue les activités réalisées, notamment la mise en place d'un réseau de 180 jeunes « bâtisseurs de paix », répartis dans plusieurs quartiers de Goma et de Nyiragongo. Ces derniers sont chargés de sensibiliser les communautés aux valeurs de paix, de dialogue et de cohésion sociale. Dans le cadre du projet « Donne-moi aussi une chance », le Club a permis à 30 orphelins de guerre d'accéder à une formation professionnelle dans divers métiers, notamment la mécanique, la soudure, la plomberie et la couture… essentielles pour leur autonomisation. Le Club RFI Goma compte pérenniser ce projet. Il a aussi accordé un accompagnement psychosocial aux populations déplacées et aux communautés locales traumatisées par les affres des conflits armés, grâce à une approche basée sur la cinéma thérapie. En deux ans, plus 102 000 personnes dont la plupart sont des femmes et enfants déplacés de guerre et vivant dans des camps de réfugiés ont été accompagnés. Par ailleurs, le 4 mars 2026, le coordonnateur principal délégué du Club RFI Goma, Zacharie Bashiwira, a été honoré pour son engagement social et humanitaire en faveur des jeunes et la promotion des droits des femmes. Il a reçu un diplôme de mérite, décerné par le Collectif des Associations Féminines pour le Développement (CAFED) en collaboration avec ONU Femmes, en reconnaissance de son implication auprès des personnes les plus démunies et de son travail pour la paix. Avec la participation de : Zacharie Bashiwira, coordonnateur principal délégué du Club RFI Goma ; Julien Zaoudi, responsable administratif et financier du Club RFI Goma ; Marcellin Balamé, psychologue. Cousin/invité du Club : Nathalie Nkingi, vice-présidente du club de paix de Keyshero mis en place par le Club RFI Goma. Portrait d'avenir : Zylpa Mukunda, bénéficiaire du projet « Donne-moi une chance ». Musique : « Youth », Dany Chishaganya. Réalisation : Steven Helsly Proverbe du jour : « C'est dans la tempête qu'on reconnaît les bons marins ». Vidéo synthèse des activités du Club RFI Goma. L'équipe du Club RFI Journaliste-producteur : Éric Amiens Coordination L'écume des mots : Myriam Guilhot Réalisation : Cécile Bonici Collaboration service des auditeurs – suivi des projets Clubs RFI : Audrey Iattoni et Sébastien Bonijol.
Un supplément du Grand reportage aujourd'hui tout à fait spécial, exceptionnel même sur la Russie en Afrique, sa montée en puissance, son influence, ses recrutements de combattants pour l'Ukraine qui ne disent pas leurs noms. Deux Grands reportages sur ce sujet signés François Mazet. Avec la collaboration de nos correspondants en Côte d'Ivoire, au Cameroun, au Kenya, en Afrique du Sud, etc. Des sirènes russes au mouroir ukrainien: les combattants africains de Vladimir Poutine Ils seraient aujourd'hui entre 3 000 et 4 000. Au fil des mois et d'une guerre qui s'enlise, la Russie a accéléré le recrutement de combattants africains pour son invasion de l'Ukraine. Certains se retrouvent au front en connaissance de cause, d'autres par tromperie persuadés de quitter leur pays pour une place à l'université ou un emploi. Aujourd'hui, le voile se lève sur ce système de recrutement basé sur des agences de voyage et des opérateurs d'influence entre Moscou et le continent africain. Un Grand reportage de François Mazet qui s'entretient avec Jacques Allix. La Russie en Afrique: une stratégie d'influence en mutation Soucieuse de continuer à apparaître comme une grande puissance, la Russie a réinvesti le continent africain depuis plusieurs années. Elle s'appuie sur un narratif reprenant celui de l'ancienne Union soviétique. Mais derrière les promesses de fraternité sans frontières, de partage de connaissances et de richesses, se trouvent d'autres objectifs moins avouables, comme le recrutement de combattants pour sa stratégie de chair à canon en Ukraine. Ces dernières années, le soft power, ou l'influence russe, s'est développé et transformé. Un Grand reportage de François Mazet qui s'entretient avec Jacques Allix.
durée : 00:06:51 - Ces chansons qui font l'actu - par : Bertrand DICALE - Alors que Julien Clerc repart sur les routes de sa tournée "Une vie", revenons sur le parcours d'un chanteur et compositeur dont la puissance émotionnelle se fonde toujours sur la passion du texte. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Pour la Journée internationale des droits des femmes, L'atelier des médias reçoit la journaliste Claire Lemaître qui analyse dans un livre les réalités de l'exercice du métier de journaliste, en France, pour les femmes. Entre précarité, sexisme et plafond de verre, ces professionnelles de l'information défendent leur place, malgré tout. Fin 2025, la journaliste Claire Lemaître a cosigné avec l'enseignante-chercheuse Pauline Renaud un livre intitulé Femmes journalistes : entre passion et (dés)illusion. Cet essai s'appuie sur les témoignages de 31 professionnelles de l'information aux profils variés et analyse un paradoxe criant : alors que le métier se féminise – 48 % de cartes de presse sont détenues par des femmes en France –, les inégalités structurelles demeurent. Claire Lemaître souligne que derrière cette parité de façade, les femmes sont plus exposées à la précarité, étant surreprésentées parmi les pigistes et les contrats courts. Elles font face à un plafond de verre persistant qui limite leur accès aux postes de direction. Pourtant, le journalisme demeure pour elles une vocation puissante, souvent rêvée dès l'enfance. L'autrice explique que pour beaucoup, ce métier définit leur identité : « Ce sont des femmes qui voient un métier utile. Il y a un rôle démocratique là-dedans. Elles ont des valeurs, elles estiment que c'est un métier qui fait avancer, qui fait bouger les choses et c'est quelque chose de très important pour elle ». La confrontation avec le réel impose souvent une désillusion. Lemaître invoque le concept sociologique d'illusio de Pierre Bourdieu pour décrire cet arbitrage permanent entre les gratifications et les sacrifices consentis. Parmi les obstacles majeurs figurent le sexisme ou encore les freins liés à la maternité. Comme le précise Claire Lemaître : « La carrière va souvent stagner. Le métier de journaliste est un métier où la disponibilité est considérée comme une compétence. » Elle note également la difficulté pour certaines femmes de témoigner sous leur véritable identité des violences subies : « C'est souvent plus valorisant de dire que ça a été facile, qu'on a été forte, qu'on a été recherchée. Dire qu'on a été harcelée, ça reste quand même compliqué. » L'entretien aborde aussi l'intersectionnalité, rappelant que les femmes racisées subissent des difficultés cumulées. Face à ces défis, des stratégies de survie émergent. La spécialisation permet de s'imposer par l'expertise. La sororité et l'organisation en collectifs, tels que Prenons la une, deviennent des leviers essentiels pour briser l'isolement et lutter contre l'opacité salariale. Ces espaces permettent de transformer le sentiment d'injustice en force collective. En conclusion, Claire Lemaître exhorte les futures journalistes à « créer un réseau avec d'autres femmes ou avec d'autres hommes aussi pour se protéger mais aussi pour se donner de l'élan ». Le mot de la fin revient à la démocratie, car l'apport des femmes est indispensable pour garantir une information plurielle.
Le 974 est à l'honneur avec deux albums mi-insulaire, mi-sétois qui emmènent le Maloya en RTT ! (Rediffusion) Nos premiers invités sont le groupe Saodaj à l'occasion de la sortie du nouvel album Lodèr La Vi. Saodaj, c'est l'image d'un pays pluriel, vaste, infini : La Réunion ! Une musique amoureuse du Maloya, émancipée et vagabonde. En créole, en français, leurs textes s'élèvent et s'indignent, cherchant la beauté dans la noirceur du monde. Saodaj trace sa route depuis une décennie entre tradition et modernité, là où le rock alternatif des cordes saturées fait corps avec les polyrythmies percussives. À travers l'album Lodèr la vi (Parfum de la vie) le groupe ose de nouveaux paysages sonores. Une ode aux naissances qui nous métamorphosent, aux voyages hors des sentiers battus, à nos vivants et nos morts, l'amour toujours en ligne de mire. Saodaj incarne une musique actuelle et engagée, qui fusionne avec élégance les éléments de la modernité et les racines profondes des traditions. À travers leur art, Marie Lanfroy, Jonathan Itéma et leur groupe offrent une interprétation unique du monde. Saodaj continue de charmer et de sensibiliser avec une musique qui touche à l'âme, rappelant à chacun l'importance de nos racines tout en embrassant le changement et l'évolution. Titres interprétés au grand studio : - Adyé Véli Live RFI - Lodèr La Vi, extrait de l'album - Zanfan Live RFI. Line Up : Marie Lanfroy (chanteuse, auteure, compositrice, bobr', kayamb, tarlon) ; Jonathan Itéma (chanteur, auteur et compositeur, rouler, Sati pikèr, bobr', morlon, triangle) ; Mélanie Badal (violoncelle, chant) ; Frédérick Cipriano (sati, pikèr, triangle, kayamb) ; Blaise Cadenet (guitare, percussions) et Zélito Déliron (percussions). Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. ► Album Lodèr la vi (Buda Musique / Socadisc 2025). Instagram et YouTube de Saodaj. Puis nous recevons le groupe Bonbon Vodou pour la sortie de Epopée Métèque. Le bonbon piment cache bien son jeu. Sous l'apparence inoffensive du beignet, l'amuse-bouche réunionnais cache des épices susceptibles de remettre les idées en place. Chez Bonbon Vodou, c'est pareil. Quoique les influences du duo chaloupent entre océan Indien et mer Méditerranée, le piquant perce sous la tendresse des chansons graciles souvent bercées au rythme du maloya. Le duo formé par Oriane Lacaille (chant, batterie, kayamb, roulèr, percussions, flûtes pygmées) et JereM Boucris (chant, guitare, cigar box, ukulélé) se compte désormais sur les cinq doigts de la main. Ces dernières années, leurs concerts ont régulièrement été donnés en quintette grâce au renfort d'un trio relevé, les Piment Piment que l'on retrouve partout sur Épopée métèque. Mixé par le sorcier Jean Lamoot, Épopée métèque foisonne de trouvailles orchestrales et de textes polyglottes, avec moult musiciens additionnels et invités, dont Bernard Lavilliers. Titres enregistrés au grand studio : - Fais bouger ton boule Live RFI - Les mains d'or (Feat Lavilliers), extrait album - L'absence Live RFI. Line Up : Oriane Lacaille (chant, cajon, kayamb), Jerem Boucris (chant, guitare), Juliette Minvielle (tambour à cordes, chant), Yann-Lou Bertrand (basse, flûte, chant) et Roland Seilhes (clarinette, flûte). Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. Images : RFI Vidéos. ► Album Epopée Métèque (Heavenly Sweetness 2025). Concert 11 février 2026 au 360 Paris / festival Au fil des Voix. Instagram YouTube Site.
Le 974 est à l'honneur avec deux albums mi-insulaire, mi-sétois qui emmènent le Maloya en RTT ! (Rediffusion) Nos premiers invités sont le groupe Saodaj à l'occasion de la sortie du nouvel album Lodèr La Vi. Saodaj, c'est l'image d'un pays pluriel, vaste, infini : La Réunion ! Une musique amoureuse du Maloya, émancipée et vagabonde. En créole, en français, leurs textes s'élèvent et s'indignent, cherchant la beauté dans la noirceur du monde. Saodaj trace sa route depuis une décennie entre tradition et modernité, là où le rock alternatif des cordes saturées fait corps avec les polyrythmies percussives. À travers l'album Lodèr la vi (Parfum de la vie) le groupe ose de nouveaux paysages sonores. Une ode aux naissances qui nous métamorphosent, aux voyages hors des sentiers battus, à nos vivants et nos morts, l'amour toujours en ligne de mire. Saodaj incarne une musique actuelle et engagée, qui fusionne avec élégance les éléments de la modernité et les racines profondes des traditions. À travers leur art, Marie Lanfroy, Jonathan Itéma et leur groupe offrent une interprétation unique du monde. Saodaj continue de charmer et de sensibiliser avec une musique qui touche à l'âme, rappelant à chacun l'importance de nos racines tout en embrassant le changement et l'évolution. Titres interprétés au grand studio : - Adyé Véli Live RFI - Lodèr La Vi, extrait de l'album - Zanfan Live RFI. Line Up : Marie Lanfroy (chanteuse, auteure, compositrice, bobr', kayamb, tarlon) ; Jonathan Itéma (chanteur, auteur et compositeur, rouler, Sati pikèr, bobr', morlon, triangle) ; Mélanie Badal (violoncelle, chant) ; Frédérick Cipriano (sati, pikèr, triangle, kayamb) ; Blaise Cadenet (guitare, percussions) et Zélito Déliron (percussions). Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. ► Album Lodèr la vi (Buda Musique / Socadisc 2025). Instagram et YouTube de Saodaj. Puis nous recevons le groupe Bonbon Vodou pour la sortie de Epopée Métèque. Le bonbon piment cache bien son jeu. Sous l'apparence inoffensive du beignet, l'amuse-bouche réunionnais cache des épices susceptibles de remettre les idées en place. Chez Bonbon Vodou, c'est pareil. Quoique les influences du duo chaloupent entre océan Indien et mer Méditerranée, le piquant perce sous la tendresse des chansons graciles souvent bercées au rythme du maloya. Le duo formé par Oriane Lacaille (chant, batterie, kayamb, roulèr, percussions, flûtes pygmées) et JereM Boucris (chant, guitare, cigar box, ukulélé) se compte désormais sur les cinq doigts de la main. Ces dernières années, leurs concerts ont régulièrement été donnés en quintette grâce au renfort d'un trio relevé, les Piment Piment que l'on retrouve partout sur Épopée métèque. Mixé par le sorcier Jean Lamoot, Épopée métèque foisonne de trouvailles orchestrales et de textes polyglottes, avec moult musiciens additionnels et invités, dont Bernard Lavilliers. Titres enregistrés au grand studio : - Fais bouger ton boule Live RFI - Les mains d'or (Feat Lavilliers), extrait album - L'absence Live RFI. Line Up : Oriane Lacaille (chant, cajon, kayamb), Jerem Boucris (chant, guitare), Juliette Minvielle (tambour à cordes, chant), Yann-Lou Bertrand (basse, flûte, chant) et Roland Seilhes (clarinette, flûte). Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. Images : RFI Vidéos. ► Album Epopée Métèque (Heavenly Sweetness 2025). Concert 11 février 2026 au 360 Paris / festival Au fil des Voix. Instagram YouTube Site.
On today's Best Of The MJ Morning Show9 Signs You're A Difficult Person To Get Along With Teacher Stories – Throwing A Shoe/Cheating With A 17-Year-OldMorons in the NewsItems That Make Costco Fee Worthwhile Airline Attendants Leave Notes In Hotel Sheets Lottery Winner Used License Plate Of Guy Who Cut Him Off Why Was MJ's Driver License Suspended Illegal License Place Covers/FlippersBe Careful To Not Hit Gators On The Road Fester Did It And Tells The StoryMiddle Of The Night Classified Ad Prank Calls Lolly's – CES 2026 – Lollypops And FingernailsMJ's Kleptomaniac Listeners 2 Teacher Of The Year Candidates Hotel Charges For Stained SheetsPineapple In Eggs Dentist Driving With Laughing Gas Americas Favorite Movie House Sitter Confessions - Sitter Blocks Security Cameras How Fester Got Free Food For A Year How Can You Tell She's Just Not Into YouSee Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
durée : 00:29:10 - L'Entretien archéologique - par : Antoine Beauchamp - Messages d'amour, dessins ou insultes, ce sont autant d'inscriptions qui jonchaient les murs des espaces publics des cités romaines. Ces graffitis antiques, forment un corpus indispensable pour documenter le quotidien des populations, largement invisibilisé des sources textuelles classiques. - réalisation : Olivier Bétard - invités : Eloïse Letellier-Taillefer Maîtresse de conférences en histoire de l'art et archéologie du monde romain à Sorbonne Université
durée : 00:06:27 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - En 2026, le ministère des Armées recevra près de 7 milliards supplémentaires par rapport à l'année dernière, portant les crédits à 57 milliards d'euros. Ces augmentations suffiront-elles à la France pour se protéger des menaces et à compter sur la scène internationale ?
Ep. 330Today's episode is a special one.Gabriel Shahin sits down with Steve Weiss — the man, the myth, the legend — former CEO of MuteSix, one of the largest digital advertising agencies in the world, and a close friend from the high-net-worth investor group Tiger 21.This conversation isn't the polished, “overnight success” fairy tale. It's the real version — the messy origin story, the brutal turning points, the grind to build, the nine-figure exit… and the part almost nobody talks about:What happens after you win?What you'll learn:• How Gabriel and Steve met through Tiger 21 (and bonded instantly) • Childhood: growing up in Freehold, NJ, single mom, survival mode • The turning point that pulled him away from the street life • Teaching himself internet marketing in the early “wild west” days online • His first business success — and losing it all in 2008 • The unexpected pivot into comedy, and how that led to marketing mastery • Building MuteSix from a Starbucks… to a 9-figure exit — without raising capital • Why Steve was a “wartime CEO”: product innovation + relentless sales execution • A wild story about breaking into a Facebook event at CES (and how it led to the acquisition) • The post-exit reality: fear, identity loss, distractions, and money overwhelm • Steve's 3 pieces of advice for founders approaching an exitWhat success actually means (and why it's not just money)The exit isn't the finish line; it's a transition.If your identity is only your company, the silence afterward can be louder than any boardroom.This episode is for founders, operators, investors, and anyone building something big — especially those who've ever thought, “Once I make it, I'll finally feel… okay.”
Ce 8 mars 2026, les Colombiens sont appelés aux urnes pour renouveler le Congrès. Parmi les candidats, nombreux sont ceux qui se sont d'abord fait connaître sur les réseaux sociaux. Ces créateurs de contenu, ancrés à gauche ou à droite, sont devenus de véritables références politiques pour leur génération, au point de façonner les opinions et de mobiliser les foules. Entre mèmes, threads éducatifs et lives militants, une nouvelle forme d'engagement politique est en train de naître. De notre correspondante à Medellín, Smartphone en main, en mode selfie, Hernan Muriel ne rate rien du cortège qui défile ce jour-là pour défendre les 23 % de hausse du salaire minimum. Flanqué d'un t-shirt noir au logo du Pacte historique, la coalition de gauche du président Gustavo Petro, Hernan Muriel commente la scène à ses centaines de milliers d'abonnés. « Allez, cessons d'être si complaisants, interpelle-t-il sur la vidéo. Soit on penche du côté de ceux qui sont en train de faire s'effondrer le pays, en augmentant la pauvreté, en creusant les écarts d'inégalité, soit nous penchons de l'autre côté, du côté du peuple, et de celui qui veut augmenter le salaire minimum, celui qui a historiquement réduit la pauvreté monétaire et l'extrême pauvreté.» Avant de s'engager dans la campagne électorale en cours, Hernan Muriel, 28 ans, militait déjà sur les réseaux sociaux. Il s'est d'ailleurs appuyé sur eux pour fonder le mouvement Cofradía para el Cambio : « Aujourd'hui, je suis candidat pour le Pacte historique. Je veux représenter le Pacte historique à la Chambre des représentants du département d'Antioquia ». Son compte TikTok affiche aujourd'hui près de 400 000 abonnés et celui d'Instagram plus de 195 000, essentiellement des jeunes. Certaines de ses vidéos sont vues des millions de fois. À lire aussiColombie: la violence s'intensifie à l'approche des élections législatives « D'une certaine manière, cela a permis le triomphe de Petro » Le phénomène intéresse les chercheurs de la fondation Pares. « En Colombie, YouTube, Facebook et TikTok sont devenus les principaux moyens d'information de la population en général, analyse Isaac Morales, spécialiste des questions de la démocratie et de la gouvernance au sein de la fondation. Et un grand nombre de jeunes ont accès à ces réseaux ou aux réseaux sociaux en général. Cela permet d'avoir une audience bien plus grande que celle d'il y a cinq ou dix ans. » L'influence directe de ces candidats issus des réseaux sociaux reste difficile à mesurer. Pour le chercheur, leur pouvoir de mobilisation auprès des électeurs est indéniable : « Non seulement en Colombie, mais dans plusieurs pays d'Amérique latine et du monde, les partis politiques sont conscients de la grande influence des réseaux sociaux et se tournent vers ce type de profils et de personnages qui peuvent apporter des votes. Mais, ce que nous avons vu, c'est que ce n'est pas toujours le cas. En effet, lors des élections de 2022, beaucoup d'influenceurs se sont lancés en politique et beaucoup n'ont pas réussi à obtenir de mandat. Mais lors de la grève nationale en 2019 et 2021, on a vu une grande couverture de l'évènement sur les réseaux sociaux et surtout de la part des jeunes très proches du projet du président Gustavo Petro. D'une certaine manière, cela a permis le triomphe de Petro. » Dimanche 8 mars, plus de 3 000 candidats se disputeront les 103 sièges du Sénat et les 183 sièges de la Chambre des représentants, une bataille qui s'annonce serrée. À lire aussiLes influenceurs ont-ils trop de pouvoir ?
Elles nettoient, soignent, assemblent, livrent sans que leurs gestes soient vraiment reconnus. Ces travailleuses de l'ombre font pourtant tourner l'économie mondiale. On les voit peu. Elles sont souvent mal payées, avec des horaires difficiles et des contrats précaires. Mais sans elles, beaucoup d'activités s'arrêteraient. Leur travail, indispensable au quotidien, reste pourtant rarement mis en avant. Comment ces femmes, longtemps tenues à l'écart des lieux de pouvoir, peuvent-elles être à ce point indispensables au fonctionnement du capitalisme ? Que nous dit leur invisibilité de la façon dont notre société décide de ce qui a de la valeur et de ce qui n'en a pas ? Avec : Fanny Gallot, historienne, Université Paris Est Créteil, co-autrice de l'ouvrage Le cœur du capital – Ces travailleuses de l'ombre qui font tourner le monde (Université Paris Cité Éditions, 2026) Hugo Harari-Kermadec, professeur en sociologie à l'Université d'Orléans, co-auteur de l'ouvrage Le cœur du capital – Ces travailleuses de l'ombre qui font tourner le monde (Université Paris Cité Éditions, 2026). À retrouver dans l'émission également : À l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes du 8 mars 2026, focus sur le Planning Familial, qui fête ses 70 ans cette année, avec Nadine Marchand, directrice du Planning Familial d'Ille-et-Vilaine. Cette antenne du Planning Familial a publié en octobre 2025 une enquête sur les conditions d'accès à l'IVG sur son territoire. Deux ans après l'inscription du droit à l'avortement dans la Constitution, quels vécus et parcours dans la réalité ? En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Gorgeous - Doja Cat ► Tufulin - Karyna Gomes, Alana Sinkey.
Uma tela capaz de exibir imagens em 3D sem a necessidade de óculos promete mudar a forma como marcas se comunicam com consumidores em ambientes físicos. Essa é a proposta do Spatial Signage, nova solução da Samsung voltada para experiências imersivas em espaços comerciais. Apresentada recentemente durante a CES, a tecnologia chega agora ao mercado brasileiro com potencial para transformar vitrines, lojas, museus e até arenas esportivas. No novo episódio do Podcast Canaltech, conversamos com Kauê Melo, diretor sênior da Divisão B2B da Samsung Brasil, para entender como funciona essa tecnologia e quais setores devem ser os primeiros a adotá-la. Durante a conversa, o executivo explica como o Spatial Signage se diferencia de painéis tradicionais de LED, qual é a experiência de visualização para o público e como a inteligência artificial pode ajudar empresas a criar conteúdos tridimensionais de forma mais simples. Você também vai conferir: linha 5 do metrô de São Paulo agora tem 4G e 5G em todas as estações, Telecom discute cobrar por “tokens de IA” no lugar de gigabytes e Hackers exploram poucas brechas, mas com grande impacto. Este podcast foi roteirizado por Fernada Santos e apresentado por Marcelo Fischer e contou com reportagens de Wendel Martins e Jaqueline Souza, sob coordenação de Anaísa Catucci. A trilha sonora é de Guilherme Zomer, a edição de Yuri Sousa e a arte da capa é de Erick Teixeira.See omnystudio.com/listener for privacy information.
En Côte d'Ivoire, l'autonomie des femmes en milieu rural est toujours un sujet dans certaines zones reculées. Mais la situation s'améliore, grâce notamment à des organisations villageoises dans lesquelles les femmes s'investissent autour d'activités maraîchères, qui leur permettent de contribuer au développement de leur localité. Reportage dans le village de Tchinlovogo, dans la région du Tchologo. De notre envoyée spéciale de retour de Tchinlovogo Une quinzaine de femmes, accroupies, désherbent un champ d'oignons. « On vient le matin très tôt, à cause du soleil, explique l'une d'entre elles. On travaille jusqu'à midi. On travaille en groupe, ça galvanise ! J'aime les travaux champêtres, ils me permettent de subvenir aux besoins de mon ménage ». Ces femmes font partie d'une association, Tossiré, « le vivre ensemble », en sénoufo. Cette association regroupe 86 femmes : elles cultivent ensemble l'oignon, le gombo, le maïs, le piment et l'aubergine, puis partagent les bénéfices de leurs ventes. Cela leur permet, à chacune, d'investir dans d'autres activités. « Beaucoup de choses se sont améliorées, témoigne Yéli. Grâce à ces revenus, j'ai investi dans un commerce de mèches, que je vends aux femmes du village ». À lire aussiFemmes agricultrices : comment améliorer leur statut ? « Aujourd'hui, on arrive à contribuer au développement de notre village » Grâce à ces activités maraîchères, ces femmes ont construit une école primaire. « Grâce à la vente de nos produits, on a acheté du ciment, du sable, expose Mariam Soro, la présidente de cette association féminine. On a bâti l'école primaire et les logements pour les instituteurs. Je suis heureuse de voir les enfants aller à l'école à proximité. Parce qu'avant, c'était difficile : il fallait trouver des tuteurs pour leur confier la garde de nos enfants. Souvent, ils dormaient affamés, le tuteur n'avait pas de moyens. Mais aujourd'hui, on arrive à contribuer au développement de notre village. Nous fournissons 50 000 francs CFA pour approvisionner la cantine de l'école ». Dans ce village reculé, coupé des réseaux téléphoniques et dépourvu d'électricité, il a fallu d'abord convaincre les hommes de l'intérêt de mettre les femmes à contribution. « Avant on privilégiait seulement les hommes, se souvient Drissa Coulibaly, le chef du village, qui reconnaît les efforts consentis. On ne savait pas que la femme pouvait faire quelque chose dans la famille. Aujourd'hui, les comportements ont changé. Les femmes se sont organisées. Cela m'a beaucoup soutenu dans mon village. Quand il y a un cas [un problème, ndlr] qui arrive, les femmes sont prêtes à m'aider ». Ces femmes ont un projet en tête : épargner pour construire une pompe à eau, afin d'approvisionner les ménages du village en eau potable. À lire aussiEn Côte d'Ivoire, des réfugiés burkinabè bénéficient d'une formation agricole à Brondougou
J'ai eu la joie de rencontrer Rachel Kiyakara il y a plusieurs années. Auditrice de longue date du podcast, elle a ensuite rejoint le groupe des managers miroirs qui m'ont accompagnée pendant l'écriture de 100 jours pour révéler votre leadership. Depuis, j'ai la chance de suivre son parcours et d'observer l'évolution de sa compréhension du métier de manager.Rachel dirige aujourd'hui Sauve Performance, un organisme de formation. Avant cela, elle a évolué dans l'intérim, le recrutement, puis la formation. Ce qui est intéressant dans son parcours, c'est que ses deux derniers postes, dont celui de dirigeante, ont été pris dans des environnements dont elle ne maîtrisait pas le métier.Ne plus être l'experte.Ne plus pouvoir prouver par le savoir-faire technique.Accepter de diriger sans tout connaître.Ces situations l'ont obligée à revoir sa manière d'exercer le métier de manager.Elle explique comment elle s'est d'abord appuyée sur l'exemplarité opérationnelle pour asseoir sa légitimité. Puis comment, confrontée à des équipes plus expertes qu'elle sur le terrain, elle a dû clarifier son rôle : donner un cadre, poser une vision, installer la confiance, accepter sa vulnérabilité.Dans cet épisode, autour du métier de manager, Rachel partage :le passage du faire au faire-faire,le travail sur la légitimité et le sentiment d'imposture,l'importance des groupes de pairs dans sa trajectoire,le droit à l'erreur comme levier d'engagement des collaborateurs,la manière dont chaque changement de poste réinterroge la pratique managériale.Ce qui est éclairant, c'est que cette remise en question intervient alors qu'elle avait déjà beaucoup travaillé son management. Prendre la tête de Sauve Performance a rouvert des questions. Être dirigeante n'a pas figé sa posture, bien au contraire.Se reconnaîtront aussi les managers qui changent de périmètre, qui prennent la tête de leur ancienne équipe ou qui évoluent dans un environnement qu'ils ne maîtrisent pas. Le défi du management ne disparaît pas avec l'expérience. Il se transforme.Rachel le dit simplement : elle est toujours en chemin. Cette posture d'apprentissage continu éclaire concrètement la transformation du management et les questions sensibles de la confiance et de l'engagement des collaborateurs.
Les Etats-Unis ont décidé de sanctionner l'armée rwandaise et quatre de ses plus hauts officiers pour leur soutien à l'AFC/M23. En violation des accords de paix de Washington. Ces sanctions sont-elles susceptibles de changer la donne dans l'Est de la RDC ? Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
Au Bénin, l'ancien président Thomas Boni Yayi, figure majeure du paysage politique, a démissionné mardi 3 mars 2026 de la tête du parti d'opposition Les Démocrates. « Cette décision, note La Nouvelle Tribune à Cotonou, intervient après plusieurs mois de tensions internes, marqués notamment par l'exclusion du parti de la course à l'élection présidentielle d'avril prochain pour défaut de parrainages. » Officiellement, Thomas Boni Yayi se retire de la vie politique pour raisons de santé. « L'ancien président du Bénin avait repris la tête des Démocrates en octobre 2023, rappelle La Nouvelle Tribune, renforçant la visibilité de cette formation politique. Cependant, le parti a récemment perdu sa représentation parlementaire à l'issue des législatives du 11 janvier dernier, et n'a donc pas réussi à valider un duo de candidats pour la présidentielle d'avril. » L'opposition laminée… Alors, « le choc est brutal pour l'opposition béninoise », s'exclame Afrik.com. Thomas Boni Yayi qui se retire, de même que son fils, Chabi Yayi, qui occupait le poste stratégique de secrétaire aux relations extérieures. « Cette double démission intervient dans un contexte de crise profonde et pose une question désormais ouverte, pointe le site panafricain : le principal parti d'opposition béninois est-il en train de vivre sa mort clinique ? (…) Plusieurs indicateurs sont au rouge, constate Afrik.com : perte de leadership fondateur ; divisions internes non résolues ; échecs électoraux récents ; départ de figures parlementaires ; affaiblissement de la base militante. Un parti politique peut survivre à une défaite. Il peut même renaître d'une crise. Mais survivre à la perte simultanée de son chef historique et de sa colonne vertébrale organisationnelle exige une capacité de refondation rapide et crédible. Surtout, relève encore le site panafricain, quand le parti se sait exclu du jeu électoral au sommet pour longtemps, au moins quatorze années. En effet, absents du Parlement et des collectivités locales, Les Démocrates ne pourront, par conséquent, parrainer aucun candidat à la présidentielle de 2033. Comment le parti peut-il survivre à une telle traversée du désert ? » « L'opposition béninoise est réduite à sa plus simple expression », constate WakatSéra à Ouagadougou. « Le président Patrice Talon, à qui l'on peut décerner la palme de la transformation du Bénin, tant sur le plan économique que celui des infrastructures, n'est pas moins celui qui a mis sous l'éteignoir les politiciens dont la voix portait encore et qui pouvaient lui faire ombrage. » « De toute évidence, avec le retrait de Boni Yayi de la vie politique, c'est l'opposition béninoise, dans son ensemble, qui se trouve fragilisée, renchérit Le Pays. Toute chose qui, on l'imagine, est pain bénit pour le pouvoir dont le candidat, sauf tremblement de terre, remportera sans coup férir la présidentielle du 12 avril prochain. » Guerre civile larvée au Soudan du Sud Enfin à lire dans Le Monde Afrique ce reportage au Soudan du Sud en proie à des tensions et à des massacres… « Le Soudan du Sud s'enfonce dans une guerre civile qui ne dit pas son nom », constate le journal. Ces derniers jours, « deux tueries ont fait près de 200 morts dans le pays. Des meurtres visant les ethnies nuer, puis dinka. » Et Le Monde Afrique de s'interroger : « les deux communautés les plus importantes du Soudan du Sud – qui en compte 64 – vont-elles être à nouveau entraînées dans la guerre civile ? On peut le craindre, tant l'année 2025 a été émaillée d'affrontements entre les forces du président, Salva Kiir, un Dinka, et celles fidèles à son principal rival et ancien vice-président, Riek Machar, un Nuer, aujourd'hui incarcéré. Le Soudan du Sud traverse sa plus grave crise sécuritaire et humanitaire, constate encore Le Monde Afrique, depuis la signature, en 2018, d'un accord de paix et la formation, en 2020, d'un gouvernement d'unité nationale de transition. Riek Machar avait alors rejoint Salva Kiir à Juba afin de piloter la transition et conduire le pays vers des élections. Prévues pour 2022, elles ont été repoussées à deux reprises et doivent désormais se tenir à la fin de cette année, mais la prolifération des violences rend la tenue de ce scrutin on ne peut plus incertaine. »
In this special 9th birthday episode of Conversations With a Wounded Healer, Sarah Buino and Lane Essex explore healing at every level—from individual mental health to group practice dynamics and systemic transformations in the therapy field. What does it mean to sustain a therapy career in these challenging times, while embracing authentic and clinical leadership approaches that foster collective healing and healthy organizations? This episode offers insight for therapists interested in evolving their practice and creating meaningful change within mental healthcare systems. Learn how therapists can stay alive and responsive to whatever comes up in the field, supporting both their clients and themselves with resilience and compassion. *** Join our Authentic Leaders Group! Next cohort starts May 1, 2026. This is a journey of self-discovery and leadership mastery, where you'll not only enhance your leadership skills but also forge meaningful connections with fellow therapists who are committed to their own growth and the betterment of the therapy field. Apply now! Thank you to The Therapist Network for sponsoring the show! The Therapist Network is a global community built by and for therapists. You'll find live consult groups, an ever-growing library of workshops and courses, plus a community that really sees you. Sarah's group, Tending to the Wounded Healer, meets every other Monday from 1–2pm CT, and it's a space to explore the intersection of your lived experience and your clinical work. So if you want to feel more supported and less alone, visit TheTherapist.Network—or join Sarah's group directly at tinyurl.com/HealerConsultTTN. UPCOMING EVENTS Check the calendar for opportunities to connect with Sarah and earn CEs. SUPPORT THE SHOW Conversations With a Wounded Healer Merch Join our Patreon for gifts & perks Shop our Bookshop.org store and support local booksellers Share a rating & review on Apple Podcasts *** Let's be friends! You can find me in the following places… Website Facebook @headheartbiztherapy Instagram @headheartbiztherapy
The time has come for a new apostle in the Church of Jesus Christ of Latter-day Saints, Clark G. Gilbert; time for your podcast hosts to rise to the occasion with another Apostolic Profile episode. He escaped the religious persecution Mormons often suffer growing up in Scottsdale, AZ, to go to BYU. Then off to Harvard for business, to acquire more useful skills for his forthcoming career in the Church Education System (CES). Before CES, however, Gilbert was responsible for trimming all the fat at Deseret News, which amounted to firing 40% of the workforce and shifting it to an unabashedly apologetic mission statement defending the church. Once appointed to CES, Gilbert instituted a series of Orwellian surveillance systems at BYU to punish thought crime; Ernest Wilkinson would be proud and Jeffrey Holland finally has a man to fire some muskets. Now Gilbert joins as the youngest apostle, securing his future position as prophet circa 2050s-70s. This "disruptive innovator" has a lot of new ideas to keep the church as extremist-conservative as is legally permissible heading into the 22nd century. This call to the Apostleship by Dallin Oaks ensures Oaks' legacy remains long after he's become a shepherd of worms. Patrons get a bonus segment comparing Gilbert's interviews at Deseret News and SL Tribune immediately after his ordination, which tangentially serves as a case study for the deterioration of journalism at Deseret Media, due to Gilbert himself. After that, it's our next installment of Oaks' book, Pure in Heart, where he discusses the importance of mindset and intentionality when rendering service, especially for the church. We end with happy news about a potential future cure for Type 1 Diabetes. Show Notes: Clark Gilbert https://en.wikipedia.org/wiki/Clark_G._Gilbert Gilbert's likely tenure as future prophet https://www.reddit.com/r/mormon/comments/1r8c74x/on_his_first_day_in_the_q15_clark_g_gilbert/ Official press release https://newsroom.churchofjesuschrist.org/article/clark-gilbert-called-quorum-of-the-twelve-apostles Gilbert Op-ed for ChurchNewsroom https://newsroom.churchofjesuschrist.org/article/how-education-family-and-testimony-are-fundamental-in-the-life-of-elder-clark-g-gilbert The Parable of the Slope https://www.churchofjesuschrist.org/study/general-conference/2021/10/16gilbert?lang=eng Disruptive Technologies: Catching the Wave https://hbr.org/1995/01/disruptive-technologies-catching-the-wave The Disruption Machine by Jill Lepore https://www.newyorker.com/magazine/2014/06/23/the-disruption-machine Gilbert's profile on BYU Law and Wheatley Institute with law-focused talks https://www.religiousfreedomlibrary.org/authors/clark-g-gilbert Gilbert: Stewardship of Our First Freedom https://www.religiousfreedomlibrary.org/documents/the-stewardship-of-our-first-freedom#note-30 Gilbert: The Courage of Our Convictions https://www.religiousfreedomlibrary.org/documents/the-courage-of-our-convictions-how-religious-expression-goes-beyond-religious-liberty Gilbert: Dare to be Different https://www.deseret.com/2022/9/14/23319209/elder-clark-gilbert-religious-universities-should-dare-to-be-different/ American Disestablishment: The Conclusion by Miles Smith https://davenantinstitute.org/american-disestablishment-the-conclusion/ Disestablishmentarianism https://en.wikipedia.org/wiki/Disestablishmentarianism Governance and the Religion Question: Voluntaryism, Disestablishment, and America's Church-State Proposition by Carl H. Esbeck https://scholarship.law.missouri.edu/cgi/viewcontent.cgi?article=1156&context=facpubs Becket Foundation "Religious Liberty" SCOTUS victories https://becketfund.org/cases/?fwp_case_court=us-supreme-court&fwp_case_status=past Hosanna-Tabor https://supreme.justia.com/cases/federal/us/565/171/ Trinity Lutheran https://supreme.justia.com/cases/federal/us/582/15-577/ Our Lady of Guadalupe https://supreme.justia.com/cases/federal/us/591/19-267/ Carson v. Makin https://supreme.justia.com/cases/federal/us/596/20-1088/ How SCOTUS is Dismantling the Separation of Church and State https://www.americanprogress.org/article/how-the-supreme-court-is-dismantling-the-separation-of-church-and-state/ American Council of Education https://www.influencewatch.org/non-profit/american-council-on-education/ Becoming BYU https://aims.byu.edu/becoming-byu LDS Education Boss Touts BYU's Commitment to Religious Freedom by Peggy Fletcher Stack https://www.sltrib.com/religion/2025/01/24/byu-will-never-back-away-its/ Spiritual Crackdown at BYU? By RadioWest https://radiowest.kuer.org/podcast/radiowest/2025-01-16/a-spiritual-crackdown-at-brigham-young-university BYU New Employment Policy https://www.sltrib.com/religion/2022/03/10/new-employment-policy/ BYU employment questionnaire https://newsroom.churchofjesuschrist.org/article/ecclesiastical-leader-questions-new-ces-hires Fine Print: The Deseret News Spins its Circulation Numbers by Rachel Piper https://www.cityweekly.net/news/fine-print-the-deseret-news-spins-its-circulation-numbers-2207487 Dallin Oaks and Clark Gilbert: Stand Fast with Love in Proclaiming Truth https://www.youtube.com/watch?v=d6IXLufuAAQ Gilbert Deseret News interview https://www.youtube.com/watch?v=ORUY06HPmfM Gilbert SL Trib interview https://www.youtube.com/watch?v=4FPwhJhBJ-A Ben Park video on Gilbert https://www.youtube.com/watch?v=PTXXNeydptg Gordon Monson: Clark Gilbert has been called as an LDS apostle. Now, we'll see if he's chosen. https://www.sltrib.com/religion/2026/02/13/maybe-clark-gilbert-will-be/ Gordon Monson: LDS Church education boss should put down the hammer at BYU and pick up an olive branch: https://www.sltrib.com/religion/2025/01/06/byu-there-is-too-much-fear-too/ Dark days: New rules have BYU professors running scared https://www.sltrib.com/religion/2025/01/05/byu-blue-why-these-are-dark-days/ Sword of Laman: Pure In Heart, by Dallin H. Oaks The Mansion, by Henry Van Dyke: https://americanliterature.com/author/henry-van-dyke/short-story/the-mansion Happy News: A bold new plan could finally cure Type 1 diabetes: https://www.sciencedaily.com/releases/2026/03/260302030648.htm Quackery: A Brief History of the Worst Ways to Cure Everything by Lydia Kang and Nate Pedersen Other appearances: Chris Shelton interviewed us in the beginning of a series on Mormonism on his Speaking of Cults series. Our most recent discussion was on The Unpaid Army of God: https://www.youtube.com/watch?v=de543-d9tME He has had MANY different fascinating people on so go take a look! Here is the whole playlist: https://www.youtube.com/watch?v=OpGuS7GcsgA&list=PLGrPM1Pg2h72ADIuv8eYmzrJ-ppLOlw_g Email: glassboxpodcast@gmail.com Patreon: https://www.patreon.com/GlassBoxPod Patreon page for documentary: https://www.patreon.com/SeerStonedProductions BlueSky: @glassboxpodcast.bsky.social Other BlueSky: @bryceblankenagel.bsky.social and @shannongrover.bsky.social Instagram: https://www.instagram.com/glassboxpodcast/ Merch store: https://www.redbubble.com/people/exmoapparel/shop Or find the merch store by clicking on "Store" here: https://glassboxpodcast.com/index.html One time Paypal donation: bryceblankenagel@gmail.com Venmo: @Shannon-Grover-10 We
Soucieuse de continuer à apparaître comme une grande puissance, la Russie a réinvesti le continent africain depuis plusieurs années. Elle s'appuie sur un narratif reprenant celui de l'ancienne Union soviétique. Mais derrière les promesses de fraternité sans frontières, de partage de connaissances et de richesses, se trouvent d'autres objectifs moins avouables, comme le recrutement de combattants pour sa stratégie de chair à canon en Ukraine. Ces dernières années, le soft power, ou l'influence russe, s'est développé et transformé. C'est un studio de musique d'Abidjan où se tient un concours de chant discret, auquel assiste notre correspondant Benoit Almeras. On chante en anglais et en français, Alicia Keys, Garou, Lara Fabbian… Mais pour les candidats, l'horizon n'est pas New York ou Paris, c'est Moscou. L'enjeu de ce casting vocal : une participation au festival « La route de Yalta ». Organisé pour la première fois en 2019 dans cette station balnéaire de Crimée occupée, bien connue des amateurs d'histoire, il a désormais lieu au Kremlin, dans la capitale. On y célèbre les classiques russes et la « Grande guerre patriotique », comprendre la Seconde guerre mondiale. Une époque très lointaine pour ces candidats, jeunes et plus attirés par le voyage et la recherche de notoriété. Un des participants explique sa présence par « le fait que ce soit en Russie, un pays que je n'ai jamais imaginé découvrir. Ce serait aussi un tremplin pour moi et j'espère aussi que mon pays va reconnaître mon talent ». Pour voir Moscou, certains veulent se donner toutes les chances, comme ce candidat qui pousse l'hymne russe a capella. Lors de l'édition 2025, c'est un artiste ivoirien qui a représenté l'Afrique, et pas n'importe lequel : Emmanuel Désiré Boyer dit « Vova », vainqueur de l'édition 2024 de « The Voice Afrique Francophone ». À « La route de Yalta », il a été récompensé du prix du public pour Katyusha, chant patriotique de l'Armée Rouge, interprété en langue dioula. À l'origine de la participation de Vova, et de ce casting, Eben-Ezer Dion, coach vocal pour The Voice Afrique francophone. Ses liens avec la Russie remontent à plus de 20 ans : « J'ai étudié en Russie, je suis allé là-bas pour des études en musique, à l'Académie Gnessine, qui est une académie très prestigieuse là-bas. C'est après ça que je suis rentré au pays, et voici que je prends des initiatives pour faire avancer la musique en Côte d'Ivoire. Si vous voulez, c'est un prolongement, une manière de contribuer à l'action culturelle de la Russie dans l'Afrique francophone. C'est ce qu'on essaie de faire en partenariat avec l'association. » Festival de chants pour soutenir l'annexion forcée de la Crimée Cette association, c'est l'Aruci, Association des russophones de Côte d'Ivoire, créée en 2021. Sa présidente, Tatiana Rakitina assure qu'elle ne fait pas de politique : « Pour nous, c'est plutôt une opportunité pour la Côte d'Ivoire de sortir à l'étranger, de conquérir de nouveaux spectateurs. C'est plutôt un événement professionnel des amateurs de musique plus qu'un événement idéologique. » Pourtant, le festival de Yalta vise aussi à faire reconnaître la souveraineté russe sur la péninsule de Crimée, annexée de force par la Russie en 2014. Mais pour Tatiana Rakitina, comme pour le gouvernement de Moscou qui dénonce souvent la « russophobie » occidentale, c'est bien l'image de la Russie qui est attaquée. Bien qu'en Afrique, elle demeure positive selon elle : « Je peux vous dire que le visage de la Russie était bien brillant et souriant il y a quelques années. Maintenant, il y a dans certains pays une tendance à vouloir éliminer la culture russe ou diminuer sa valeur. Mais pas en Afrique. L'Afrique n'a jamais changé [envers la Russie]. » L'Aruci est aussi une organisation partenaire des Maisons russes. Officiellement des centres culturels, elles ont essaimé sur le continent, selon Lou Osborne, investigatrice du groupe All Eyes on Wagner : « On a vu une accélération de la diplomatie culturelle depuis 2024, avec une multiplication de l'ouverture de ces centres. Leur modèle est novateur : l'État russe ne peut aller aussi vite qu'il le voudrait, donc il a délégué une partie de ces ouvertures et de la gestion à des sociétés non-étatiques, ça leur permet d'aller plus vite. On remarque que c'est notamment là que se passe la partie la plus offensive du soft power, on dépasse la promotion de Pouchkine et de la langue russe. » La diplomatie culturelle russe a une tête de pont, c'est la Rossotrudnichestvo, un organisme officiel du ministère des Affaires étrangères russes, dirigé par Evgueni Primakov Junior, un très proche de Vladimir Poutine. C'est là notamment que se gèrent les bourses pour les étudiants africains, explique le chercheur sénégalais Ibrahima Dabo, lui-même passé par une université russe : « C'est à partir des années 2000 que la Russie a commencé à avoir des intérêts sur le continent africain. Dans ce contexte, des outils de l'époque soviétique ont été réadaptés. Rossotrudnichestvo a été créée en 2008 par un décret du président Dmitri Medvedev, mais c'est l'héritière d'une agence née en 1925 autour de la sœur de Léon Trotski. Cette agence est au cœur aujourd'hui des actions culturelles et humanitaires sur le continent, elle travaille avec des associations locales, notamment des réseaux d'anciens étudiants. La diplomatie éducative est devenue très importante. Rossotrudnichestvo gère les bourses d'étude, ce qui permet de développer son influence, et de donner une image d'ouverture, de montrer une bonne image de la Russie, des conditions d'accueil, de la qualité de l'enseignement. » Moscou a accéléré ses opportunités pour des milliers d'étudiants africains. Au Sénégal par exemple, on est passé de moins de 20 à 130 bourses en quelques années, selon Ibrahima Drabo. Saint-Valentin à la Maison russe, relais médiatiques et influenceurs Derrière Rossotrudnichestvo, certaines Maisons russes ont été montées comme des « franchises » dans l'écosystème Wagner, comme à Bangui, en Centrafrique, dont les canaux de communication multiplient les images d'enfants et de jeunes épanouis, devant des documentaires officiels russes, des films d'action à la gloire du groupe paramilitaire russe, durant des cours de russe, ou encore dernièrement lors d'une grande fête en chanson pour la Saint-Valentin. Son directeur, Dimitri Sityi, est conseiller du président centrafricain Faustin-Archange Touadéra, gestionnaire d'entreprises qui extraient or, diamant et bois, et à la manœuvre de multiples campagnes informationnelles anti-françaises, anti-américaines ou anti-Nations Unies. À Bangui, la Maison russe est devenue un lieu de socialisation, notamment pour des jeunes de milieu peu favorisés. On y fête Noël, on y candidate au championnat de slam, on y trouve aussi à prix modique les sachets d'alcool produits localement par Wagner. À lire aussiPlongée dans la machine de désinformation russe en Centrafrique Avec les médias comme Russia Today, de plus en plus présents sur le continent (Éthiopie, Sénégal), ou des organisations satellites comme Afrique média ou la radio Lengo songo en Centrafrique, ces centres culturels servent à véhiculer l'image d'une Russie ouverte, bienveillante, à l'opposé d'une Europe présentée comme décadente et xénophobe, voir tout simplement nazie. Un récit repris par un nombre grandissant d'influenceurs africains installés en Russie, valorisés par les algorithmes des réseaux sociaux, comme « l'Ivoirorusse ». « La Russie, c'est bien, j'exhorte tout le monde a visité la grande Russie de Poutine. C'est une très grande expérience », dit-il à ces plusieurs centaines de milliers de suiveurs sur TikTok, se félicitant de « commencer à oublier des mots de français ». Coiffé de sa chapka, « l'Ivoirorusse » est aussi un des promoteurs du programme Alabuga start qui permet officiellement à des jeunes femmes d'obtenir des formations et des diplômes dans cette zone économique spéciale du Tatarstan. Plusieurs enquêtes ont montré une réalité bien différente, et des mécanismes de « traites d'êtres humains », selon l'ONU. Le nouvel écosystème russe met en valeur les coopérations académiques avec la Russie et des opportunités de recrutement, dont on sait qu'elles peuvent conduire des jeunes hommes sur le front en Ukraine, et des jeunes femmes dans des usines de drones. « Ces réseaux de recrutement sont une nouvelle facette du soft power, ça permet à la Russie de façonner l'image donnée dans ces pays-là », analyse Lou Osborne, de All Eyes On Wagner. « C'est une Russie d'opportunités, pour une meilleure vie. Il y a une industrialisation de l'influence russe, avec une multiplication de canaux, un effort total médiatique, culturel, et des services de sécurité, au service de cette influence », ajoute-t-elle. Avec l'Église orthodoxe, « l'alliance du missel et du missile » La Russie loue les vertus présentées comme patriotiques et familiales, qui seraient les siennes et que partageraient les Africains. Pour cela, quoi de mieux que de se placer sous l'autorité divine, via sa propre église, l'Église orthodoxe russe, autonome depuis le schisme consécutif à l'invasion de l'Ukraine, et qui n'hésite pas à mettre les moyens pour attirer les clercs. À écouter aussiCentrafrique: à Bangui, une église orthodoxe financée par la Russie Comme au Cameroun, où Monseigneur Grégoire, métropolite orthodoxe grec, a vu avec surprise une église russe concurrente autorisée promptement par les autorités, quand lui a mis plus de cinq années à voir la sienne reconnue : « Ici, l'église russe n'a rien fait à part promettre à quelques prêtres de notre église qu'ils allaient leur donner de l'argent, plus que l'aide pastorale que nous distribuons chaque mois. Ils ont fait beaucoup de promesses : construire les églises, des écoles, donner des bourses aux prêtres, acheter des voitures. Mais jusque-là, ils n'ont rien fait à part louer une salle pour en faire une église. Ils ont envoyé quelques personnes à Moscou pour un séminaire de théologie, mais ils ont vu que le niveau de théologie et d'éducation est bien loin du niveau universitaire. Mais ils leur ont dit : "Ok, vous êtes prêts à rentrer en Afrique accomplir votre mission". Mais quel type de mission ? » Cette diplomatie religieuse n'est pas neutre, car l'église orthodoxe n'est pas une église comme une autre. Elle est étroitement imbriquée dans le pouvoir russe et le Kremlin, comme l'expliquait récemment sur RFI l'historien spécialiste du monde orthodoxe, Jean-François Colossimo : « C'est une progression opportuniste. Partout où il y a un clergé achetable, cette pseudo-église agit. Plus on monte dans la hiérarchie, plus elle est contaminée par le FSB [les services de renseignement russes, NDLR] et aux mains du Kremlin et de Poutine. L'Église russe n'a jamais été pensée comme une église internationale. Donc, si elle va en Afrique, c'est pour offrir le monde orthodoxe africain à Poutine. Ce sont eux qui bénissent la mère. L'Église bénie cette guerre, c'est l'alliance du missel et du missile. » À lire aussiCameroun: l'Église orthodoxe russe autorisée à exercer, un pas de plus de Moscou sur le continent Selon des médias russes en exil, l'église orthodoxe du Kenya aurait participé au recrutement trompeur de combattants pour la guerre en Ukraine. Par ailleurs, plusieurs centaines de séminaristes seraient aujourd'hui en formation en Russie, selon une bonne source, qui parle de « projet à long terme » pour Moscou qui se voit comme « la troisième Rome ». Une montée du soft power russe que constate l'ambassadeur de l'Ukraine à Nairobi, Yurii Tokarx. « L'influence russe et les mesures qu'ils prennent sont très sérieuses et fortes. Il a récemment été publié que le budget de leur machine de propagande s'élevait à 1,5 milliard de dollars. Et, bien sûr, une grande partie de cette somme est destinée à l'Afrique », a-t-il affirmé à notre correspondante à Nairobi Albane Thirouard : « Cela s'accompagne d'opérations informationnelles très sophistiquées. Ils sont également présents sur les plateformes utilisées par les jeunes générations. Ils travaillent intensivement dans le but de pénétrer les pays grâce à ce qu'on appelle le soft power. Il est bien connu que des structures comme Rossotrudnichestvo ainsi que l'Église russe cherchent à s'implanter progressivement au sein des sociétés africaines. Mais comme on a pu le constater par la suite, cela peut évoluer vers des problèmes plus graves pour ces pays. Tous les pays ne comprennent pas ce qui est en train de se passer. Nous, nous avons une arme puissante que nous appelons la vérité, et nous essayons de nous battre avec les moyens dont nous disposons. Leur machine de propagande, elle, combat souvent avec des mensonges. » Au Kenya, la multiplication des témoignages sur les recrutements contraints pour la guerre en Ukraine a écorné l'image de la Russie. Reste à voir si cette réalité viendra enrayer le rouleau-compresseur de l'influence et de la communication mis en marche par Moscou. Le 25 février, l'Université de Nairobi a lancé un Centre africain pour l'étude de la Russie, en présence de l'ambassadeur russe. À lire aussiQui sont les Africains qui combattent pour la Russie? Les révélations d'All Eyes on Wagner
Ce jeudi 5 mars, c'est jour de vote au Népal. Un scrutin décisif, près de six mois après le soulèvement historique de la jeunesse, mais une élection qui se heurte aussi à la guerre qui fait rage au Moyen-Orient. Dans un pays au chômage des jeunes très élevé, des millions de Népalais sont partis travailler dans les pays du Golfe. Mais depuis l'attaque américaine et israélienne sur l'Iran et la riposte iranienne, les proches de ces travailleurs népalais vivent dans la peur. De notre envoyé spécial à Katmandou, À Katmandou, les vidéos filmées par des Népalais inquiets montrant les interceptions de missiles dans le ciel de Doha, Dubaï ou Abou Dhabi défilent sur les portables. 1,7 million de Népalais travaillent légalement dans les pays du Golfe, bien plus dans la réalité. Dans certains villages, chaque famille a un proche expatrié au Moyen-Orient. Susma Baral revient tout juste des Émirats arabes unis, elle nous accueille dans sa maison. « Avec mon mari, nous sommes partis, car ici on ne pouvait pas s'offrir de vraie maison, notre situation financière était trop précaire, raconte-t-elle. Comme c'est l'aîné de la famille, il doit aussi assurer la charge financière pour ses frères et sœurs… » Enceinte de sept mois, elle est rentrée pour accoucher au Népal, aux Émirats arabes unis, les factures de santé étaient trop élevées. Son mari, Bibik Dhakal, est encore sur place. « Quand je vois tout ce qui se passe là-bas, sur les réseaux sociaux, dans les médias internationaux, ça m'inquiète énormément... J'ai peur que les missiles tombent sur son appartement, son quartier. À cause de cela, je ne dors plus depuis trois nuits », se désole-t-elle. Et elle l'appelle chaque jour : « J'ai entendu les explosions, je n'ai pas vu de missiles en train de descendre dans le ciel, mais j'ai vu la fumée après qu'ils soient tombés au sol », témoigne son mari au téléphone. À lire aussiÀ Dubaï, la peur de ressortissants africains: «On voit les missiles interceptés qui viennent d'Iran» « La peur les tient éveillés » Depuis la banlieue de Katmandou, son épouse reste connectée avec la communauté de travailleurs népalais. Pour l'association Shramik Sanjal, elle anime des émissions en direct sur les réseaux sociaux. Elle répond aux questions, et les informe de l'évolution du conflit. « Je parle avec beaucoup de travailleurs népalais au Moyen-Orient. Ces trois/quatre derniers jours ont été particulièrement durs. Ils sont réveillés par les bruits des missiles et des interceptions. Même lorsqu'ils essaient de s'endormir, ils n'y arrivent pas, la peur les tient éveillés. » Susma travaille dans l'enseignement et son mari est analyste alimentaire. Le couple se dit chanceux par rapport aux Népalais qu'ils connaissent sur place, car ils occupent des emplois extrêmement précaires dans l'hôtellerie, l'agriculture, la construction ou la restauration. « Ils ont peur, ils passent leur temps à regarder des vidéos en direct, ils ne mangent pas, décrit Bibik Dhakal. Ils n'ont aucun choix. Ils n'ont pas leur passeport, c'est leur employeur, ou quelqu'un d'autre, qui le détient… Ensuite, ils n'ont pas d'argent pour partir… » Ces travailleurs envoient chaque mois une grande partie de leur salaire à leurs proches, gardant le strict minimum. Ces transferts d'argent représentent un quart du PIB du Népal. C'est un sacrifice vital pour l'économie, mais qui ne leur offre pas de droits civiques. Tous ces travailleurs ne peuvent participer au scrutin de ce jeudi 5 mars : le vote dans les ambassades ou consulats à l'étranger n'est pas autorisé au Népal. À lire aussiFrappes contre l'Iran: le dilemme des alliés américains du Golfe entraînés dans le conflit
En Marge de l‘actualités focalisé à juste titre sur la guerre en Iran, il est un autre conflit moins médiatisé. Cela fait 6 jours Pakistan, qui est une puissance nucléaire, a déclaré être en guerre ouverte avec son voisin l'Afghanistan. Islamabad a procédé à plusieurs frappes sur Kaboul Kandahar et le sud-est de l'Afghanistan, en réponse à une attaque survenue la veille contre des bases militaires pakistanaises, le 27 février dernier. Même si l'intensité des affrontements semble avoir diminué il n'y a aucun signe que les deux belligérants cherchent à faire marche arrière. Ces affrontements ont tué au moins 42 civils, et fait 104 blessés, du côté afghan, a affirmé, mardi 3 mars, selon la Mission d'assistance des Nations unies en Afghanistan. Cette rivalité entre les deux voisins ne date pas d'hier et l'on se demande ce soir si le Pakistan et l'Aghanistan sont voué à être irréconciliable. Pour en débattre Jean Yves Berthault, ancien ambassadeur de France en Afghanistan. Conseiller politique de la Mission spéciale de l'ONU en Afghanistan. Chef de la Mission diplomatique française à Kaboul de 1998 à 2001. Auteur du livre « Déjeuner avec les Talibans - révélations d'un diplomate », éditions Saint-Simon Jean-Luc Racine, directeur de recherche émérite au CNRS, et chercheur senior au think tank Asia Centre
In this episode of The Speed of Culture, recorded live at CES in Las Vegas, Matt Britton sits down with Diana Marshall, EVP and Chief Experience Officer at Sam's Club. Diana shares how Sam's Club is building a human-led, tech-powered membership model, why experience is now the primary differentiator in retail, and how closed-loop data and AI-driven personalization are reshaping acquisition, loyalty, and retail media. The conversation explores the shift from frictionless to effortless retail, the power of associate experience, and what the future of buying looks like in an AI-enabled world.Follow Suzy on Twitter: @AskSuzyBizFollow Diana Marshall on LinkedInSubscribe to The Speed of Culture on your favorite podcast platform.And if you have a question or suggestions for the show, send us an email at suzy@suzy.com Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
How to Build an 800-Visit/Week Chiropractic Practice with ZERO Marketing | Dr. Austin DavisWhat does it actually take to build the highest-volume, single-doctor chiropractic office in a major city without spending a single dollar on Facebook ads, Google PPC, or gimmicky marketing?In this episode of The Chiropractic Authority Podcast, we sit down with Dr. Austin Davis, a powerhouse principled chiropractor and the first-ever President of the Montana Chiropractic Council. Dr. Davis shares his incredible journey from surviving a severe cervical spine injury that almost ended in a spinal fusion, to growing up under the mentorship of Sid Williams at Dynamic Essentials (DE), and ultimately building massive, cash-based practices in both San Francisco and Missoula, Montana.We dive deep into the philosophy of pure chiropractic, the historical (and ongoing) attacks by the medical model, and the guerrilla warfare tactics Montana docs used to defeat HB 500—a bill that threatened to unravel the profession by giving chiropractors prescriptive rights for pharmaceuticals.If you want to grow deep roots in your community, communicate the "Big Idea" effectively, and protect the sacred trust of chiropractic, this episode is a masterclass.Topics Covered:[00:00] Intro: Welcome Dr. Austin Davis to the show.[01:12] The hockey injury at age 13 that saved him from a spinal fusion and proved the power of chiropractic.[05:50] Growing up at Dynamic Essentials (DE) and the profound influence of Sid Williams on the profession.[10:15] The systemic oppression of chiropractic by the medical industry and the historical AMA Supreme Court case.[22:40] Building the highest volume single-doctor office in the Bay Area (800+ visits a week) with just one staff member.[27:28] Fleeing California's medical mandates to protect his family and relocating to Missoula, MT.[37:27] A masterclass on opening a cash-practice in a brand new city with ZERO marketing budget.[46:21] The danger of "lukewarm metapractors" and the dilution of modern chiropractic education.[50:18] The fight against HB 500 and HB 929: Why giving chiropractors prescriptive rights for drugs destroys the profession.[01:07:37] Uniting the state: The birth of the Montana Chiropractic Council (MCC).[01:10:01] Details on "The Roundup"—Montana's first-ever philosophy and continuing education conference.Key Takeaways for Practice Growth:Clear the Interference: You don't need to sell supplements, pillows, or laser programs to build an 800-visit/week practice. Focus solely on detecting and correcting subluxation.Grassroots Over Paid Ads: Instead of paying for low-quality leads, join local organizations (like Backcountry Hunters & Anglers) and lead with universal law and guided discovery. Connect with your community directly.Know Your Lane: The medical model thrives on outside-in symptom management. True chiropractic thrives on inside-out healing. Never apologize for staying true to the nervous system.Resources & Links Mentioned:Join the Movement: Get your CEs and connect with the community at the upcoming Roundup Conference (March 13th & 14th in Missoula) by visiting the link here.Connect with Dr. Austin Davis: Find him at Life Chiropractic in South Missoula or follow him on Instagram @thechiropractor (Search: The Chiropractor on Instagram).Connect with Robert & The Chiropractic Authority:Instagram: @contentoutlawProduction: The Podcast DudeAre you a principled chiropractor looking to dominate your local market with high-impact short-form video? Let's build your authority.Not sure?join my community ( its basically free)
Anne Ghesquière reçoit Natasha Andrews, professeure de yoga et praticienne en santé intégrative. Comment passer d'une santé subie à une vitalité joyeuse et durable ? Comment décoder les cycles saisonniers pour mieux prendre soin de soi ? Et comment les pratiques ancestrales comme le yoga et l'Ayurveda peuvent-elles devenir de véritables alliées de longévité et une santé rayonnante ? Natasha Andrews nous invite à ralentir, à respirer et à renouer avec les rythmes naturels du corps et de la vie. Yoga saisonnier, respiration, rituels bien-être, alimentation inspirée de l'Ayurveda : elle mêle avec grâce philosophie du vivant et hygiène de vie pour rendre la santé plus simple, plus consciente et plus accessible. Son magnifique ouvrage FLOW (S), est publié chez Hachette. Épisode #671Quelques citations du podcast avec Natasha Andrews :"Qu'on soit un corps humain, un arbre, même un objet inanimé, on fait partie d'une même trame d'énergie.""La beauté nous inspire, nous aide à nous reconnecter à soi, nous ouvre les yeux.""Ces pratiques ancestrales, le simple fait de se connecter à soi, de ralentir, de bien manger, prendre soin de soi, nous aident à rester présents, résilients et finalement être plus en harmonie avec la vie."Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast /Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec Natasha Andrews :00:00Introduction01:30L'invitée03:37L'impact d'une nature sauvage et enveloppante05:47Le rituel du lac de l'Arbre à thé10:21L'importance de l'esthétique11:22Qu'est-ce que le flow ?12:20L'union avec la nature14:15Les bienfaits du earthing !15:48Froid & immunité19:47Cycle féminin et jeune intermittent21:56Le Yoga sūtra pour retrouver l'équilibre23:58Se reconnecter à la non-dualité25:40Comment intégrer ces pratiques au quotidien ?27:16Comment le yoga influence la santé cellulaire ?31:01 La respiration nasale31:45Un Kriya à pratiquer au quotidien32:52Les enseignements des doshas34:31Alimentation et saisonnalité37:14Les bienfaits des bouillons41:09Les 5 piliers de la médecine intégrative44:11Comment préserver sa santé hormonale ?46:45Routine avant le coucher47:35Les conseils alimentation50:13Activité physique et cortisol51:45L'importance du renforcement physique53:21 L'hygiène nasale55:24Les 3 compléments à prendre toute l'année58:26Un mantra pour garder l'élan ;-)Avant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.