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La qualité de votre relation avec vous-même détermine tout le reste : votre discours intérieur, la façon dont vous prenez soin de vous, l'énergie avec laquelle vous traversez les épreuves et célébrez vos réussites. Mais concrètement, comment la cultiver au quotidien ?Dans cet épisode, je vous confie trois questions d'introspection à vous poser chaque matin (une dizaine de minutes, avec un carnet et un stylo) pour transformer petit à petit la relation la plus importante de votre vie : celle que vous entretenez avec vous-même.Ces trois questions sont simples en apparence. Utilisées avec régularité, elles changeront profondément la façon dont vous vous percevez, dont vous prenez soin de vous, et dont vous avancez vers ce qui compte vraiment.Ce que vous allez découvrir :Pourquoi cette relation-là conditionne absolument tout le reste dans votre vieTrois questions concrètes à intégrer dans une pratique d'écriture quotidienneComment utiliser ces questions pour avancer avec bienveillance, mais sans complaisance.Vous pouvez aussi :
Some of us struggle going to the doctor. Some of us shrink in terror at the sight of nail clippers. But when individuals with histories of avoiding medical care need help learning to tolerate these necessary procedures, what treatments can we use? This week we head to the doctor's office with a review of a broad spectrum of articles discussing teaching medical toleration. Let's just say Amazon isn't the only group putting together big packages we're excited to see. This episode is available for 1.0 LEARNING CEU. Articles discussed this episode: Cuvo, A., Raegan, A., L., Ackerlund, J., Huckfledt, R., & Kelly, C. (2010). Training children with autism spectrum disorders to be compliant with a physical exam. Research in Autism Spectrum Disoders, 4, 168-185. doi: 10.1016/j.rasd.2009.09.001 Dowdy, A., Tincani, M., Nipe, T., & Weiss. M. J. (2018). Effects of reinforcement without extinction on increasing compliance with nail cutting: A systematic replication. Journal of Applied Behavior Analysis, 51, 924-930. doi: 10.1002/jaba.484 Slifer, K. J., Avis, K. T., & Frutchey, R. A. (2008). Behavioral intervention to increase compliance with electroencephalographic procedures in children with developmental disabilities. Epilepsy Behavior, 13, 189-195. doi: 10.1016/j.yebeh.2008.01.013 If you're interested in ordering CEs for listening to this episode, click here to go to the store page. You'll need to enter your name, BCBA #, the two episode secret code words, and answers to the knowledge check questions to complete the purchase. Email us at abainsidetrack@gmail.com for further assistance.
Why therapists must do their own work: leadership, integrity, and the future of therapy with Sarah Buino and Lane Essex. We made it! To the middle of 2026. I realize that's a bit of a good-news/bad-news scenario given the current political climate. Still, the fact that we're all here is something worthy of celebration. Or, at the very least, reflection. Where do we, as therapists, want to grow next? How do we get there? I literally cannot fathom any other solution for how we evolve the profession, get better at running businesses, or treat each other and our clients than by working on ourselves. So let's talk about: The future of therapy and therapist leadership Why self-work is foundational to ethical practice Group practice ownership and accountability The challenges of building a consulting business Integrity as a professional competency Community, belonging, and the role of thought leadership in uncertain times Cheers to more growth in the second half. Join The Therapist Network and receive 20% off your subscription tier when you enter the code SARAHROCKS. Join the waitlist for the next Authentic Leaders Group! This is a journey of self-discovery and leadership mastery, where you'll not only enhance your leadership skills but also forge meaningful connections with fellow therapists who are committed to their own growth and the betterment of the therapy field. Apply now! Thank you to The Therapist Network for sponsoring the show! The Therapist Network is a global community built by and for therapists. You'll find live consult groups, an ever-growing library of workshops and courses, plus a community that really sees you. Sarah's group, Tending to the Wounded Healer, meets every other Monday from 1–2pm CT, and it's a space to explore the intersection of your lived experience and your clinical work. So if you want to feel more supported and less alone, visit TheTherapist.Network—or join Sarah's group directly at tinyurl.com/HealerConsultTTN. UPCOMING EVENTS Check the calendar for opportunities to connect with Sarah and earn CEs. SUPPORT THE SHOW Conversations With a Wounded Healer Merch Join our Patreon for gifts & perks Shop our Bookshop.org store and support local booksellers Share a rating & review on Apple Podcasts *** Let's be friends! You can find me in the following places… Website Facebook @headheartbiztherapy Instagram @headheartbiztherapy
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne conversation entre Patrice de Moncan et Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 5 décembre 2025.2 : Passages Jouffroy et Choiseul, galeries Vivienne et Véro-Dodat : dans ce deuxième épisode, Patrice de Moncan et Philippe Meyer se promènent au sein des multiples allées couvertes de la capitale, à la recherche de l'intérêt qui les a fait construire, de la fin du XVIIIe siècle jusqu'au Second Empire. Ces passages confortables, car ils disposent du chauffage, sont le refuge des dames bien nées comme des crapules qui savent y trouver un lieu de choix pour le vol à la tire ; ce sont de Grands Boulevards couverts, qui abritent un art de vivre bien français, celui de la promenade et de la déambulation au milieu des magasins et sous de grandes verrières, que la floraison des grandes gares au milieu du XIXe siècle rendra surannées. Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette semaine, on aimerait vous faire découvrir une série documentaire sur les femmes sans enfant, originellement appelée Juste une femme. C'est l'histoire de femmes qui cheminent en dehors des sentiers battus de la maternité. Ce podcast va à la rencontre de femmes qui par conviction, par liberté ou par un concours de circonstances, n'ont pas d'enfant. Un voyage dans l'intimité de celles dont le désir d'enfant est resté inassouvi. Ces femmes racontent la fin d'un rêve et la force de se reconstruire, au-delà des attentes sociétales. Un témoignage rare sur un deuil souvent méconnu.Rendez-vous le 1er juillet pour le dernier épisode de cette série sur les femmes sans enfant.Écriture, réalisation, prise de son, montage et sound design : Lucie TesnièreMixage and sound design : Lise BouchezProduction : Centre Vidéo de Bruxelles - Michel SteyaertProduction déléguée : Ken Slock – CVBMerci à Ariane, Isabel, Noemi, Ariane, Nora, Karin, Theresa, Jeanne et Vinciane pour leurs témoignages dans ce podcast et à toutes les autres femmes interviewées dont le témoignage n'est pas dans ce podcast.Merci aussi à Caroline Dujardin, Laetitia Gau, Judith Perrin et Steeven Jacquemin qui ont prêté leurs voix.Avec le soutien de l'institut pour l'égalité des femmes et des hommes.Le Centre Vidéo de Bruxelles bénéficie du soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles et de la Commission Communautaire Francophone.Vous souhaitez soutenir la création et la diffusion des projets de Louie Media ? Vous pouvez le faire via le Club Louie. Vous pouvez aussi vous abonner à Louie+ sur Apple Podcasts pour écouter les épisodes sans publicités et nos séries en avant-première. Chaque participation est précieuse. Nous vous proposons un soutien sans engagement, annulable à tout moment, soit en une seule fois, soit de manière régulière. Au nom de toute l'équipe de Louie : MERCI !Suivez Faites des gosses sur Apple Podcasts, Spotify, Deezer.Suivez Louie Media sur Instagram, Facebook, et YouTube.Publicités et Partenariats : creative@louiemedia.com Mots clés : femmes sans enfant - non-maternité - maternité - nullipare - deuil - liberté - émancipation - histoires vraies - intimité - témoignages - parentalité Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le tandem Diomaye-Sonko n'aura tenu que deux ans. Le président Bassirou Diomaye Faye a écarté Ousmane Sonko de la Primature. Désormais président de l'Assemblée nationale, ce dernier a également été reconduit triomphalement à la tête du Pastef, parti majoritaire au Parlement mais absent du gouvernement. Comment en est-on arrivé à cette rupture ? La cohabitation avec le président de la République sera-t-elle possible ? Ces tensions politiques ne risquent-elles pas de reléguer au second plan les priorités des Sénégalais ? Invités : Abdoulaye Tine, ministre conseiller, porte-parole de la Présidence de la République Amadou Ba, ancien ministre de la Culture, député, secrétaire national chargé de la Communication du Pastef Babacar Ndiaye, analyste politique, directeur de recherche au think tank Wathi.
Le tandem Diomaye-Sonko n'aura tenu que deux ans. Le président Bassirou Diomaye Faye a écarté Ousmane Sonko de la Primature. Désormais président de l'Assemblée nationale, ce dernier a également été reconduit triomphalement à la tête du Pastef, parti majoritaire au Parlement mais absent du gouvernement. Comment en est-on arrivé à cette rupture ? La cohabitation avec le président de la République sera-t-elle possible ? Ces tensions politiques ne risquent-elles pas de reléguer au second plan les priorités des Sénégalais ? Invités : Abdoulaye Tine, ministre conseiller, porte-parole de la Présidence de la République Amadou Ba, ancien ministre de la Culture, député, secrétaire national chargé de la Communication du Pastef Babacar Ndiaye, analyste politique, directeur de recherche au think tank Wathi.
J'ai longtemps cru qu'écouter sa petite voix menait vers quelque chose de doux. De plus simple. De plus confortable.Catherine, Diane et Aïssatou m'ont obligée à revoir ça.Catherine a quitté un monastère après quarante ans d'une vie qui la protégeait autant qu'elle l'écrasait. Diane a ouvert sa porte à un jeune Malien sans-papiers, sans savoir si c'était pour trois nuits ou pour la vie. Aïssatou vit avec une maladie chronique qui ne disparaît pas, même le jour où elle décide d'en faire une alliée.Dans cet épisode solo, je reviens sur ce que ces trois histoires m'ont appris, et sur ce que ma propre expérience du cancer m'a appris aussi : la petite voix ne promet pas le confort. Elle promet l'authenticité.Bienvenue dans un épisode pas très confortable, mais nécessaire.Liens vers les épisodes cités :Diane : https://audmns.com/nzakXbDAïssatou : https://audmns.com/aSwftDKCatherine : https://audmns.com/nKdcZYTChapitrage00:00 Une introduction qui prévient : cet épisode n'est pas confortable, ni à enregistrer ni à entendre01:30 Herveline raconte avoir longtemps cru que la petite voix menait vers la douceur02:30 Catherine, quarante ans dans un monastère, rejoint la réflexion du jour03:15 Premier enseignement : la petite voix choisit le juste, pas le facile04:00 Aïssatou et la maladie chronique transformée en alliée, sans que la douleur disparaisse05:30 Catherine et la sortie du monastère, un soulagement qui n'en est pas un06:30 Deuxième enseignement : on perd beaucoup en écoutant sa petite voix07:15 Diane et les neuf ans de silences, de clashs et de procédure judiciaire avec Lamine08:30 Herveline et le cancer du sein, le cadeau mal emballé qui remet tout à zéro09:30 Troisième enseignement : ce qu'on gagne ne ressemble jamais à ce qu'on avait imaginé10:30 Catherine amoureuse à 60 ans, Diane devenue l'ancre de Lamine, Aïssatou et son association12:00 Conclusion : la petite voix ne cherche pas notre confort, elle cherche notre véritéconfort et bonheur • authenticité • écouter sa petite voix • maladie chronique • adoption • zone de confortSi vous aimez La petite voix, je compte sur vous pour laisser des commentaires, des étoiles ✨ et des bonnes notes sur votre plateforme de podcast préférée. Merci
Rhinite allergique, asthme allergique... À l'occasion de la semaine mondiale de l'allergie, qui se tient du 21 au 27 juin 2026, nous nous intéressons aux allergies respiratoires. Elles peuvent toucher tout le monde, dès le plus jeune âge. Selon l'OMS, en 2050, 50% de la population mondiale souffrira d'une de ces allergies respiratoires. Comment le diagnostic est-il posé ? Quels sont les traitements pour lutter contre les allergies respiratoires ? Peut-on prévenir la survenue d'allergies ? Atteintes et symptômes au pluriel, les allergies respiratoires peuvent avoir d'importantes répercussions sur la qualité de vie. Formes bénigne ou sévère, nous parlons des prises en charge, mais aussi, essayons de comprendre pourquoi les personnes allergiques sont de plus en plus nombreuses, puisque ces allergies pourraient même concerner une personne sur deux, d'ici un quart de siècle. Ces maladies sont à plusieurs titres liées à notre environnement, qu'il s'agisse d'un site privé, identifié, comme le lieu de vie, l'ameublement, un objet avec lesquels nous cohabitons et où un certain nombre d'allergènes peuvent se développer. La réaction peut aussi avoir un lien avec notre environnement global : l'air que nous respirons ou les végétaux qui nous entourent. Éviter les crises à répétition Ce n'est pas parce qu'une allergie présente une forme a priori modérée qu'il faut pour autant la négliger, car à long terme, pour les enfants, elle peut avoir une incidence sur la qualité de leur sommeil ou leurs apprentissages. Dans certains cas, il est possible de limiter l'exposition à ces allergènes, pour freiner les symptômes et contenir les phases aigües de rhinite allergique. Traiter ce dérèglement de l'immunité de manière précoce, c'est précisément éviter à ces épisodes de crises de se répéter. Avec : Pr Guillaume Lezmi, responsable de l'unité d'allergologie pédiatrique à l'hôpital Necker Enfants Malades, APHP, à Paris. Pr Gildas Agodokpessi, pneumologue et allergologue au Centre National Hospitalier Universitaire de pneumo-phtisiologie de Cotonou, professeur titulaire de pneumologie à l'université d'Abomey-Calavi au Bénin, directeur général du Centre National Hospitalier et Universitaire de pneumo-phtisiolgie. ► En fin d'émission, reportage de Louise Caledec sur le programme « Remise en selle », un programme d'accompagnement sportif destiné aux femmes en cours ou en fin de traitement contre le cancer du sein. Proposé par l'association Casiopeea, il permet entre autres aux bénéficiaires de recevoir un vélo d'appartement en prêt et de participer à des séances d'entraînement collectif en visio. Programmation musicale : ► Simmy - Nawe ► Freddy Jay, Henry Canyons - We Roll.
Rhinite allergique, asthme allergique... À l'occasion de la semaine mondiale de l'allergie, qui se tient du 21 au 27 juin 2026, nous nous intéressons aux allergies respiratoires. Elles peuvent toucher tout le monde, dès le plus jeune âge. Selon l'OMS, en 2050, 50% de la population mondiale souffrira d'une de ces allergies respiratoires. Comment le diagnostic est-il posé ? Quels sont les traitements pour lutter contre les allergies respiratoires ? Peut-on prévenir la survenue d'allergies ? Atteintes et symptômes au pluriel, les allergies respiratoires peuvent avoir d'importantes répercussions sur la qualité de vie. Formes bénigne ou sévère, nous parlons des prises en charge, mais aussi, essayons de comprendre pourquoi les personnes allergiques sont de plus en plus nombreuses, puisque ces allergies pourraient même concerner une personne sur deux, d'ici un quart de siècle. Ces maladies sont à plusieurs titres liées à notre environnement, qu'il s'agisse d'un site privé, identifié, comme le lieu de vie, l'ameublement, un objet avec lesquels nous cohabitons et où un certain nombre d'allergènes peuvent se développer. La réaction peut aussi avoir un lien avec notre environnement global : l'air que nous respirons ou les végétaux qui nous entourent. Éviter les crises à répétition Ce n'est pas parce qu'une allergie présente une forme a priori modérée qu'il faut pour autant la négliger, car à long terme, pour les enfants, elle peut avoir une incidence sur la qualité de leur sommeil ou leurs apprentissages. Dans certains cas, il est possible de limiter l'exposition à ces allergènes, pour freiner les symptômes et contenir les phases aigües de rhinite allergique. Traiter ce dérèglement de l'immunité de manière précoce, c'est précisément éviter à ces épisodes de crises de se répéter. Avec : Pr Guillaume Lezmi, responsable de l'unité d'allergologie pédiatrique à l'hôpital Necker Enfants Malades, APHP, à Paris. Pr Gildas Agodokpessi, pneumologue et allergologue au Centre National Hospitalier Universitaire de pneumo-phtisiologie de Cotonou, professeur titulaire de pneumologie à l'université d'Abomey-Calavi au Bénin, directeur général du Centre National Hospitalier et Universitaire de pneumo-phtisiolgie. ► En fin d'émission, reportage de Louise Caledec sur le programme « Remise en selle », un programme d'accompagnement sportif destiné aux femmes en cours ou en fin de traitement contre le cancer du sein. Proposé par l'association Casiopeea, il permet entre autres aux bénéficiaires de recevoir un vélo d'appartement en prêt et de participer à des séances d'entraînement collectif en visio. Programmation musicale : ► Simmy - Nawe ► Freddy Jay, Henry Canyons - We Roll.
Enjoy a short preview of our latest full-length Book Club episode. Want to hear the whole thing and get 2.0 CEs for FREE? Subscribe to our Patreon today at the premium $10+ levels for that plus other bonuses! As more and more behavior analysts spread out from private clinics into the world of public school education, it becomes pretty obvious how little most of us know about the needs and challenges required of working with teachers, students, and administrators. But what if I told you there was a book that could give you a crash course to turn your understanding of behavior analytic principles into applicable plans for meaningful work in schools? Would you be more excited if the author himself told you that? We wrap up the 2025/26 Book Club season with a 10-year-anniversary discussion of Dr. Merrill Winston's "Adventures in Special Education and Applied Behavior Analysis." And it's a doozy! We've got over an hour chatting with Dr. Winston himself about the wackiness of schools, whether his book should be required reading for BCBAs entering public school settings, and the the role of AI in the future of this work. Plus the ABA Inside Track Book Club crew gives their personal takes on the book while sharing some of their favorite excerpts. Rob says this episode is a MUST for BCBAs starting out in schools and a great refresher of all the lessons us veterans learned after muddling through our first years. The full episode is available for 2.0 LEARNING CEUs. Patrons at the $10 and up level, as part of your subscription, you'll be able to earn these CEs for no charge! Subscribe to our Patreon today! Content discussed in this episode: Winston, M. (2016). Adventures in special education and applied behavior analysis. Sloan Publishing.
CES 2026: AquaMeter Retrofit Smart Water Meter PrismCast to Stream TV to Channels Failure Support the Show Security Bits — 21 June 2026 Transcript of NC_2026_06_21 Join the Conversation: allison@podfeet.com podfeet.com/slack Support the Show: Patreon Donation Apple Pay or Credit Card one-time donation PayPal one-time donation Podfeet Podcasts Mugs at Zazzle NosillaCast 20th Anniversary Shirts Referral Links: Setapp - 1 month free for you and me 15% off Carbon Copy Cloner Wispr Flow - 1 month free for you PETLIBRO - 30% off for you and me Parallels Toolbox - 3 months free for you and me Learn through MacSparky Field Guides - 15% off for you and me Backblaze - One free month for me and you Eufy - $40 for me if you spend $200. Sadly nothing in it for you. PIA VPN - One month added to Paid Accounts for both of us CleanShot X - Earns me $25%, sorry nothing in it for you but my gratitude
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les frappes israéliennes au sud du Liban, l'Union européenne qui accuse la Chine de former des soldats russes et une attaque ukrainienne importante sur la capitale russe, Moscou. Niger : que sait-on de l'attaque à l'aéroport de Niamey revendiquée par le Jnim ? Au moins onze soldats et deux civils sont morts dans une attaque à l'aéroport de Niamey revendiquée par le Jnim, Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans, affilié à Al-Qaïda. Les autorités affirment avoir abattu 22 assaillants. Ces derniers étaient arrivés à l'aéroport à bord de taxis et munis de ceintures explosives. Alors qu'une attaque contre ce même aéroport a eu lieu en janvier, comment ces assaillants avec ceintures explosives ont-ils pu encore s'approcher ? Existe-t-il des défaillances de sécurité ? Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel. Sud-Liban : pourquoi les frappes israéliennes continuent malgré le cessez-le-feu ? Moins de 24 heures après l'annonce d'une trêve immédiate entre Israël et le Hezbollah, de nouvelles frappes israéliennes ont fait au moins 23 morts dans le sud du Liban le samedi 20 juin. L'armée israélienne a dit visé des positions du Hezbollah pro-iranien, en riposte à des attaques contre ses soldats déployés dans cette partie du pays. Comment expliquer la poursuite de ces bombardements malgré le cessez-le-feu et le protocole d'entente signé entre les Américains et les Iraniens ? Benyamin Netanyahu peut-il aller jusqu'à risquer sa relation avec Donald Trump ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem. Guerre en Ukraine : la Chine forme-t-elle des soldats russes ? La cheffe de la diplomatie de l'Union européenne, Kaja Kallas, accuse la Chine de former des soldats russes envoyés sur le front ukrainien. Elle affirme obtenir des « informations vérifiées selon lesquelles l'armée chinoise a formé du personnel militaire russe pour combattre en Ukraine ». Des accusations rejetées par un porte-parole des Affaires étrangères chinoises, Lin Jian, qui défend que « ces allégations sont dénuées de tout fondement factuel ». Sur quelles preuves la cheffe de la diplomatie européenne s'appuie-t-elle ? Quel serait l'intérêt pour Pékin de former des soldats russes ? Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin. Guerre en Ukraine : le rapport de force a-t-il changé sur le terrain ? L'Ukraine a lancé, le jeudi 18 juin, sa plus vaste offensive contre la capitale russe, Moscou. Plusieurs drones ont endommagé une importante raffinerie, selon le maire de la ville, Sergueï Sobianine. Pour le président ukrainien Volodymyr Zelensky, l'attaque est une « riposte justifiée » aux attaques russes contre l'Ukraine. Face à l'intensification de ces frappes, les quatre aéroports de Moscou ont été brièvement fermés. Ces bombardements signifient-ils que le rapport de change est en train de basculer sur le front ? Alors que Volodymyr Zelensky a multiplié les appels à la paix lors du G7, comment expliquer ces frappes ukrainiennes ? Avec Ulrich Bounat, analyste géopolitique, chercheur-associé à Euro Créative.
On the Road to Macstock, Allison Sheridan previews her session that features a hands-on spreadsheet workshop comparing Excel, Numbers, and Google Sheets. She explains practical skills like fill-down, fill-right, and possibly pivot tables, while stressing that the goal is not exhaustive training but confidence-building. Our conversation also touches on Copilot i relation to Excel, vibe coding, and why Macstock feels like coming home. Today's MacVoices is supported by TV+ Talk, our MacVoices series with Charlotte Henry focused on Apple TV+. From shows and other content to the business side there's always something to learn about apple's streaming service. Find it at the Categories listings on the web site or go directly to macvoices.com/category/tvplustalk Show Notes: Chapters: 00:00 Opening and Road to MacStock introduction 00:35 Chuck welcomes Allison Sheridan 01:07 Why MacStock feels like going home 01:37 The welcoming culture for first-time attendees 02:31 Previewing Allison's presentation topic 03:16 A hands-on spreadsheet workshop 03:51 Comparing Excel, Numbers, and Google Sheets 04:25 Fill down, fill right, and practical spreadsheet basics 05:18 Pivot tables as a possible bonus topic 06:02 Finding usable demo data sets 07:42 Why pivot tables can be less intimidating than they seem 08:20 Excel versus Numbers and spreadsheet preferences 08:46 Where Copilot fits into spreadsheet work 10:30 Why this is not an AI presentation 11:01 Practical spreadsheet skills for mixed-experience audiences 12:30 Why covering all three major spreadsheet apps matters 13:14 Who will benefit most from the session 13:54 What attendees should bring 14:54 Chuck guesses Allison's topic 15:21 Vibe coding as an addictive new productivity tool 16:13 The dopamine hit of building apps with AI 17:04 How vibe coding enthusiasm spreads 17:38 Being polite to AI tools 18:11 Allison's MacStock discount code 19:12 Encouraging attendees to join the Crystal Lake event 19:36 Closing thoughts with Allison Sheridan 20:01 Closing credits and support information Links: Macstock Conference http://macstockconference.com Allison's Discount Code: podfeet Guests: Allison Sheridan started podcasting in May of 2005, just 7 months after podcasting was invented. At 20 years, her flagship show, the NosillaCast Podcast, became the longest-running Apple-centric podcast. In the NosillaCast, she focuses on reviewing tech products with an EVER so slight Apple bias, while weaving accessibility throughout her content. She also co-hosts the Programming By Stealth podcast, where Bart Busschots teaches the audience to program through an audio podcast (with Bart's tutorial shownotes). Bart and Allison also hosted the podcast Taming the Terminal, which is a 40+ episode guide to the macOS Terminal, which you can also get as an ebook through Apple Books. She has a tech conversation show called Chit Chat Across the Pond, which currently comes out at least once a month with Adam Engst of TidBITS as her most frequent guest. She's a founding speaker at Macstock Conference every year outside of Chicago, and a frequent guest on the Daily Tech News Show and Clockwise podcasts. She is also a video screencast tutor for the subscription service ScreenCastsONLINE. She and her husband, Steve, produce video interviews from trade shows such as CES and CSUN's Assistive Tech conference. She's an avid exerciser, walking around 7 miles a day, and enjoys time with their dog Kepler, and two cats Ada Lovelace and Grace Hopper. Yes, their pets are all named after scientists! Support: Become a MacVoices Patron on Patreon http://patreon.com/macvoices Enjoy this episode? Make a one-time donation with PayPal Connect: Web: http://macvoices.com Twitter: http://www.twitter.com/chuckjoiner http://www.twitter.com/macvoices Mastodon: https://mastodon.cloud/@chuckjoiner Facebook: http://www.facebook.com/chuck.joiner MacVoices Page on Facebook: http://www.facebook.com/macvoices/ MacVoices Group on Facebook: http://www.facebook.com/groups/macvoice LinkedIn: https://www.linkedin.com/in/chuckjoiner/ Instagram: https://www.instagram.com/chuckjoiner/ Subscribe: Audio in iTunes Video in iTunes Subscribe manually via iTunes or any podcatcher: Audio: http://www.macvoices.com/rss/macvoicesrss Video: http://www.macvoices.com/rss/macvoicesvideorss
VivaTech rivalise désormais avec le CES • La souveraineté numérique révèle ses contradictions • L'affaire Anthropic réveille l'Europe • L'IA s'affiche optimiste malgré les craintes sur l'emploi • Les robots restent encore largement en apprentissage • La deep tech française montre ses forcesAvec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)VivaTech change de dimensionNous dressons le bilan de la dixième édition de VivaTech, devenue un rendez-vous international capable de rivaliser avec le CES par son ampleur, ses intervenants et la diversité des innovations présentées. Bruno souligne toutefois l'écart entre les chiffres annoncés, la visibilité offerte aux délégations étrangères et les retombées commerciales réellement obtenues.Une souveraineté numérique à double tranchantNous revenons sur l'omniprésence de la souveraineté technologique dans les allées du salon. La priorité donnée aux solutions françaises et européennes répond à une dépendance devenue préoccupante envers les États-Unis, mais elle risque aussi de fermer la porte à des partenaires comme le Canada, pourtant proches de l'Europe sur les plans économique et politique.L'Europe ne pourra pas avancer seuleNous défendons une souveraineté fondée sur la coopération plutôt que sur l'autarcie. Aucun pays ne dispose seul de toutes les infrastructures, des capacités industrielles et de la puissance de calcul nécessaires : la France, l'Allemagne, le Canada et d'autres partenaires doivent donc combiner leurs forces.Quand les géants américains se disent souverainsNous observons comment Microsoft et d'autres groupes américains adaptent leur discours en proposant des centres de données locaux, des services opérés en France et des dispositifs de contrôle renforcés. Leur argument est simple : la souveraineté doit rester compatible avec la compétitivité et l'accès aux technologies les plus performantes.Des IA adaptées aux cultures localesNous insistons sur un enjeu souvent négligé : l'entraînement des modèles dans les langues, les références et les réalités culturelles de chaque pays. Des modèles majoritairement façonnés par la culture américaine risquent de diffuser des biais et des représentations qui ne correspondent ni à l'Europe, ni au Canada, ni au Brésil.L'affaire Anthropic provoque un électrochocNous analysons la décision américaine ayant conduit Anthropic à suspendre ses modèles Fable 5 et Mythos 5 après des inquiétudes liées à leurs capacités en cybersécurité. Même si l'Europe n'était pas directement visée, l'épisode a démontré qu'une décision prise à Washington pouvait interrompre brutalement l'accès mondial à une technologie stratégique.L'optimisme de Jeff Bezos et Yann LeCunNous évoquons les interventions de Jeff Bezos, Amazon, Blue Origin et Prometheus, et de Yann LeCun, AMI Labs et New York University, qui ont défendu une vision moins alarmiste de l'intelligence artificielle. Face aux scénarios de suppressions massives d'emplois, ils mettent davantage l'accent sur la création d'activités, la productivité et le manque futur de main-d'œuvre.Des robots encore peu autonomesNous faisons le tour des humanoïdes présentés par Unitree, Agibot, Wandercraft ou Enchanted Tools. Derrière les démonstrations spectaculaires, beaucoup de machines restent téléopérées : le véritable défi consiste désormais à leur apprendre à comprendre leur environnement et à agir seules de manière fiable.Les robots vont-ils prendre nos emplois ?Nous estimons que la robotisation touchera d'abord les tâches pénibles, répétitives ou dangereuses. Comme lors des précédentes révolutions industrielles, certains métiers disparaîtront ou évolueront, ce qui rend indispensables la formation, la reconversion et l'accompagnement des travailleurs.Le luxe accélère dans l'IANous observons la place centrale de LVMH et de L'Oréal dans l'écosystème VivaTech. Au-delà de la vitrine, les groupes de luxe utilisent désormais l'intelligence artificielle pour le conseil, la relation client et la visibilité de leurs produits dans les assistants conversationnels, appelés à devenir de nouveaux prescripteurs.La deep tech française en première ligneNous mettons en avant la recherche menée par le CEA, Inria, le CNRS et Orange autour des agents d'intelligence artificielle et de leur interopérabilité. Ce travail de fond, moins spectaculaire que les démonstrations commerciales, constitue pourtant l'un des atouts les plus solides de l'écosystème français.Des innovations venues de plusieurs continentsNous soulignons la forte représentation du Canada, de l'Afrique et de l'Asie dans le salon. Bruno présente notamment Alexandre Triquet, Reveal Life Science, dont le dispositif d'analyse de tissus aide à détecter des cellules cancéreuses et a remporté l'OVHcloud Startup Challenge de VivaTech 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Derek Champagne talks with Rohit Agarwal, CEO of The Weather Company.Rohit Agarwal is the CEO of The Weather Company, the world's most accurate forecaster. In this role, Rohit is responsible for setting the strategic vision that spans the company's digital consumer properties, including The Weather Channel app and weather.com, as well as its enterprise business across media,advertising, aviation, defense, and a variety of other industries. He stands behind the belief that high-performing teams are critical to innovation, growth, and impact, and diverse backgrounds and thinking benefit the end customer.Prior to joining The Weather Company, Rohit was the chief product and revenue officer at SoundCloud, the world's largest online community of artists, bands, DJs, and audio creators, where he led the vision, strategic execution, and revenue. This included overseeing business and product strategy, delivery and operations, design, product marketing, and growth. Through Rohit's leadership, SoundCloud refactored the product, doubled its subscriber base, and meaningfully improved its ads business, leading the company to its first profitable year in its 16-year history.Rohit previously served as chief product and growth officer at CNN. Throughout his career, he has driven 2-3x user and revenue growth across leading companies in industries including music (Last.fm, CBS), media(CNN/WarnerMedia, The Economist, Bild), banking (HSBC), B2B SaaS (Trustpilot, Akamai), and consumer internet (AOL). Rohit is a frequent speaker at leading conferences (Google I/O, SXSW, CES, RISE, WebSummit, Product Summit), an active advisor and investor in startups, and launched his own startup in the past. He is also a committed supporter of diverse and inclusive education initiatives – both as a board member of the Smithsonian's Center for Folklife and Cultural Heritage and as a board member of Leap Year, a unique program based in metro Atlanta dedicated to improving college access and early adolescent reading skills to under-represented youth.Rohit lives in Atlanta with his wife and two daughters. An avid sports fan, he also enjoys playing soccer and tennis, painting, and cooking, and he acknowledges that his creative endeavors make him a better leader.Business Leadership Series Intro and Outro music provided by Just Off Turner: https://music.apple.com/za/album/the-long-walk-back/268386576
Une édition spéciale consacrée à l'actuelle République démocratique du Congo au temps de la colonisation belge. Nous sommes avec Florence Morice qui va nous accompagner pendant toute cette émission. Production exceptionnelle sur les mères oubliées de la colonisation belge avant l'indépendance de 1960. Ce qui allait devenir Zaïre et République démocratique du Congo, c'était le Congo belge et tout un pan de la vie sociétale du pays est resté dans l'ombre... Les mères oubliées de la colonisation belge : «Je l'appelais Papa» (1/2) Au Congo Belge, avant l'indépendance de 1960, ces femmes ont porté, élevé, parfois perdu des enfants dont l'existence dérangeait l'ordre colonial. Ces femmes congolaises sont devenues mères à 13, 14 ou 15 ans d'un enfant métis avec un colon belge. Alors que la parole des enfants métis commence peu à peu à émerger, celle de leurs mères est encore largement dans l'ombre. Les témoignages de ces mères aujourd'hui âgées de 80, parfois 90 ans, racontent une époque où le pouvoir colonial s'exerçait aussi dans l'intimité, sur les corps des femmes. Les mères oubliées de la colonisation belge : maternités confisquées (2/2) Ces femmes ont porté et mis au monde des enfants qui dérangeaient l'ordre colonial d'avant 1960. Certaines ont dû les cacher, fuir avec eux ou vivre dans la peur qu'on vienne les leur prendre. D'autres les ont vus partir sans savoir où ils grandiraient ni même si elles les reverraient un jour. Ils sont des milliers, enfants métis, à avoir été séparés de leur mère au Congo, au Rwanda et au Burundi. Pour cette politique de ségrégation et de séparation, la Belgique a été condamnée en 2024 pour crime contre l'humanité. Depuis plusieurs années, cette histoire émerge grâce au combat des personnes métisses qui réclament vérité et reconnaissance. Mais qu'en est-il des mamans ? Avec African futures lab, RFI a enquêté pour retrouver celles qui sont encore en vie. Des Grands Reportages de Florence Morice qui s'entretient avec Jacques Allix.
Rendez-vous dans l'extrême nord du Pakistan, dans les montagnes du Gilgit-Baltistan. Située aux confins de la Chine et de l'Afghanistan, cette région isolée abrite certains des plus hauts sommets du monde et des milliers de glaciers. Ses paysages à couper le souffle accueillent chaque année des centaines de milliers de visiteurs. Pourtant, la région est en première ligne face au changement climatique et voit ses glaciers fondre à un rythme accéléré, avec des conséquences déjà visibles : inondations soudaines, glissements de terrain et ruptures de lacs glaciaires se multiplient. Pourtant essentiels à l'économie locale, au tourisme et à l'irrigation des cultures, les glaciers sont également devenus une source croissance d'inquiétude. Plus imprévisibles que jamais, ils menacent désormais les villages à leur pied. De notre correspondante Ondine de Gaulle à Gilgit-Baltistan, Dans une pièce unique, simplement meublée, Malika, 52 ans, tablier noué autour de la taille, s'active aux fourneaux. Dans ce petit restaurant de Gulmit, au cœur du Gilgit-Baltistan, elle a dû tout recommencer à zéro. L'été dernier, son ancien restaurant, au bord de la rivière, a été emporté en quelques minutes par une crue soudaine : « Personne ne nous avait prévenus qu'une chose pareille allait arriver. J'étais occupée à mes tâches habituelles. Soudain, quand la crue a frappé, j'ai fui. Le restaurant et tout le reste ont été emportés. Nous n'avons reçu aucune compensation du gouvernement. » La catastrophe a été provoquée par la rupture d'un lac glaciaire, relâchant soudainement plusieurs millions de mètres cubes d'eau. Le village de Malika se trouve au pied du glacier de Gulmit, qui culmine à près de 7 300 mètres d'altitude : « Le dérèglement climatique s'est aggravé ces trois dernières années. De telles crues s'étaient déjà produites par le passé, peut-être une fois tous les 15 ou 20 ans. Mais leur intensité n'était pas aussi forte. » La région accueille près de 13 000 glaciers, les plus nombreux hors des zones polaires. Nous retrouvons Saleem Khan, guide de haute montagne de 34 ans, à la fin du glacier de Passu. Devant lui, de l'eau jaillit d'une vaste crevasse ouverte dans la glace : « Autrefois, le glacier faisait 30 kilomètres de long, mais il ne mesure plus aujourd'hui que 12 kilomètres, à cause du changement climatique. » À lire aussiAu Pakistan, comment le changement climatique intensifie les moussons meurtrières « Tout a été emporté » Avec la hausse des températures, les glaciers de la région fondent, depuis 2010, à un rythme environ 65% plus rapide que durant la décennie précédente. « Ces glaciers ont causé de nombreux dégâts aux terres agricoles, aux habitations et à l'industrie du tourisme. À terme, les habitants partirons, car il ne restera plus rien. Ce sera la fin de notre civilisation », s'inquiète Saleem Khan. Dans une vallée voisine, à Hassanabad, les crues glaciaires ne sont plus des événements ponctuels et se succèdent depuis 2019. À l'été 2025, une crue soudaine a tout pris à Ali Dawar, 74 ans, chapeau traditionnel vissé sur la tête : « Tout a été emporté : nos cerisiers, nos autres arbres fruitiers, les maisons, les étables... » Il craint que ses enfants ne puissent plus vivre sur ces terres : « Les experts nous ont dit que dans les cinq années à venir, les eaux emporteront tout ce qu'il reste. Mais qu'allons-nous faire ? Nous sommes pauvres. Nous n'avons pas les moyens de louer un logement en ville et nous ne sommes pas assez instruits pour trouver un travail de bureau. » Ces glaciers alimentent une grande partie du Pakistan, et leur disparition progressive pourrait fragiliser la sécurité hydrique et alimentaire de plus de 220 millions de personnes.
Músicas de tránsito atlántico y mestizaje global, tradiciones afrodescendientes, herencias ibéricas y lenguajes contemporáneos de la canción y el jazz. Clásicos de Músicas posibles en sus 30 años.Sou Eu — Virgínia Rodrigues con Tiganá Santana — Mama Kalunga Mama Kalunga — Tiganá Santana — Mama Kalunga Land of Love — Lokua Kanza — Lokua Chan Chan — Buena Vista Social Club — Buena Vista Social Club Cabo Verde Mandá Manténha — Cesária Évora — Café Atlântico World Citizen – I Won’t Be Disappointed/Looped Piano — Ryuichi Sakamoto — Chasm Balança Pema — Marisa Monte — Verde, Anil, Amarelo, Cor de Rosa e Carvão La Curva — Bill Frisell con Vinicius Cantuária — The Intercontinentals Debí Llorar — Javier Colina Trío y Sílvia Pérez Cruz — En la Imaginación Parte del aire — Fito Páez y Luis Alberto Spinetta — La La La My Heart, My Life — Nusrat Fateh Ali Khan y Michael Brook — Night Song Plus rien ne m’étonne — Tiken Jah Fakoly — Coupe de Gueule Minha flor — Gilsons — Eu Vejo Luz Em Maior Proporção Do Que Eu Vejo A Escuridão Mati Mati — Mario Lucio — IndependanceEscuchar audio
Troisième et dernier épisode de notre série autour du parc de la Comoé, dans le nord de la Côte d'Ivoire. Avec cette question : les activités économiques des communautés locales sont-elles assez conséquentes pour leur éviter de basculer dans des activités illicites ? De notre correspondante de retour de Doropo, Ama Ouattara est pêcheur. Depuis la reprise en main du parc de la Comoé, ce vieil homme mène ses activités dans un barrage. Problème : sur ce nouveau site, les frais pour pêcher sont élevés. Et surtout, les ressources halieutiques sont moins abondantes : « Ici, il n'y a pas de poisson. Si ce n'est pas de la carpe, il n'y a aucun autre poisson ici. Alors que dans la zone du parc, il y a beaucoup de poissons dedans. » Selon les données de la Banque mondiale, le Bounkani est l'une des régions les plus vulnérables de la Côte d'Ivoire, avec un taux de chômage qui dépasse les 40% chez les jeunes. Ces derniers délaissent l'agriculture, jugée trop pénible et peu rentable, au profit d'activités plus lucratives à l'image de l'orpaillage. Car dans leur esprit, la réussite sociale suit des critères bien visibles. Comme l'explique Mamadi Sidibé, le président du Conseil national des jeunes de Doropo : « Quand on dit que quelqu'un a réussi, c'est à travers une maison pour lui-même, et ensuite, on voit prospérer ses activités à travers un magasin et à travers le fait d'avoir une moto ou une voiture. » À lire aussiCôte d'Ivoire: le parc national de la Comoé préservé grâce à des méthodes modernes de surveillance [1/3] Les jeunes se tournent vers l'orpaillage Un gisement aurifère de plus de 100 tonnes a récemment été découvert : il sera exploité par une société étrangère. Dans cette zone, l'or suscite à la fois espoir et frustration de la part des jeunes. Pour la plupart, ils se replient sur des entreprises locales, récemment reconnues par l'État. La question de l'orpaillage est un sujet tabou : peu de jeunes osent l'évoquer ouvertement. Mamadi Sidibé, se présente comme un menuisier : « Actuellement dans la région, il y a 15 personnes qui sont légalement constituées en ce qui concerne l'orpaillage. Je suis menuisier de fonction. Quand quelqu'un va sur le site, qu'il gagne de l'argent, c'est moi qui fait la charpenterie, donc de façon indirecte, je participe aussi. » Ces activités suffisent-elles à satisfaire les besoins de ces habitants ? Pour détecter assez tôt de potentiels risques, plusieurs organisations planchent sur un indice pour mesurer le degré de fragilité économique et sociale de ces populations. Le docteur Nourredine Oréyolé, coordinateur technique de la Commission nationale des frontières, explique : « L'indice, c'est surtout la fragilité économique, sociale – les problèmes de cohésion sociales – mais aussi la fragilité sécuritaire. Avec les collectes de données que nous avons, on peut savoir, à un instant T, si cette communauté locale est vraiment résiliente ou pas. C'est un outil de décision, qui permet de lutter contre l'extrémisme. » Parmi les questions les plus sensibles, figurent la gestion des conflits entre éleveurs et agriculteurs, ou encore la criminalité transfrontalière. À lire aussiCôte d'Ivoire: les habitants s'impliquent autour du parc national de la Comoé pour le protéger [2/3]
Mardi 23 juin marquera les 10 ans du Brexit, alors que le pays traverse une période de profond désenchantement politique. Entre répression des libertés publiques, défiance envers les institutions, montée de l'extrême droite, le Royaume-Uni serait-il devenu une société libérale en péril ? C'est la question que pose Aurélien Antoine, professeur des universités et spécialiste du droit des institutions britanniques, dans son nouveau livre Le Royaume-Uni, une société libérale en péril (éditions Odile Jacob), paru le 27 mai. RFI : Dans votre livre, vous parlez d'une société libérale « en péril ». Qu'est-ce qui vous semble aujourd'hui le plus menacé au Royaume-Uni : l'État de droit, les contre-pouvoirs, les libertés publiques ? Aurélien Antoine : Je commencerais plutôt par les libertés fondamentales. Certaines d'entre elles sont aujourd'hui particulièrement menacées au Royaume-Uni. Elles le sont d'abord par des mouvements d'extrême droite assez puissants, mais aussi par les partis de gouvernement. Les conservateurs ont porté des atteintes importantes aux libertés collectives, notamment à la liberté de manifestation, mais les travaillistes aussi, dans certains domaines. L'exemple le plus frappant, c'est la profonde défiance à l'égard de l'Europe des droits humains, c'est-à-dire la Convention européenne des droits de l'homme. Elle semble aujourd'hui faire presque l'unanimité contre elle, quelle que soit l'appartenance politique. Pourquoi cette défiance à l'égard de la Convention européenne des droits de l'homme ? Elle a des racines anciennes. Le Parti conservateur, avant même de s'en prendre à l'Union européenne, était déjà assez hostile au système européen de protection des droits humains. Le Brexit a un peu occulté cet aspect. Une fois le Brexit réalisé, les conservateurs, encore au pouvoir, se sont de nouveau attaqués très fortement à la Convention européenne des droits de l'homme et à la Cour européenne des droits de l'homme, accusée d'avoir une jurisprudence trop favorable aux migrants illégaux ou aux délinquants. C'est une caricature : l'analyse des décisions de la Cour ne va pas dans ce sens. Mais avec la progression de l'extrême droite, dont le parti Reform UK autour de Nigel Farage, ces thématiques sont devenues centrales dans le débat public. Les travaillistes se lancent eux aussi dans une forme de « course à l'échalote » sur cette question, en remettant en cause l'influence prêtée à la Cour européenne des droits de l'homme. Le 23 juin marquera les 10 ans du vote du Brexit. Quel bilan dressez-vous de ce séisme politique et sociétal ? Le bilan est incontestablement mauvais. Il est mauvais d'un point de vue économique : les chiffres des différents organismes et institutions britanniques le montrent. D'un point de vue sociétal, le Brexit n'a fait qu'approfondir des fractures profondes, sociales et territoriales : entre le sud et le nord de l'Angleterre, mais aussi avec l'Écosse, le pays de Galles et l'Irlande du Nord. Ces fractures existaient avant, mais elles se sont accélérées avec le Brexit. Celui-ci marque aussi une vraie rupture politique, avec une radicalisation des camps. On l'a vu du côté du Parti conservateur, qui n'en sort pas vainqueur aujourd'hui : il est morcelé et poursuit l'agenda de Reform UK, au point que certains parlent d'une substitution de Reform UK au Parti conservateur. Le Parti travailliste n'est pas forcément en meilleure posture. Il connaît aussi de fortes contestations internes et a très mal négocié la période du Brexit. Il faut se souvenir de l'époque de Jeremy Corbyn (ancien chef des travaillistes, NDLR), qui ne suscitait pas l'adhésion de l'ensemble du parti. Aujourd'hui, les partis classiques sont fragmentés, tandis que d'autres formations prétendent changer la vie politique en apportant des solutions simples, souvent simplistes, à des problèmes anciens, mais accélérés par le Brexit. Le Brexit a-t-il révélé des fragilités anciennes du système britannique, ou en a-t-il créé de nouvelles ? Il a confirmé des fragilités anciennes, notamment les inégalités. Il a accéléré la pauvreté dans certaines zones géographiques et chez certaines catégories sociales. Mais le Brexit n'est pas le seul responsable. Il y a eu la pandémie de Covid-19, la guerre en Ukraine, les conflits au Moyen-Orient, et les effets délétères de la politique internationale des États-Unis de Donald Trump. Le Brexit est un élément parmi d'autres, sans doute le premier, qui opère ce changement majeur et accélère les divisions. Ce qui est nouveau, c'est une forme de radicalisation de la vie politique britannique. Lors des élections générales de 2024, cinq députés d'extrême droite sont entrés à Westminster. Cela peut paraître peu, mais c'est inédit. Reform UK est aussi entré au Parlement d'Édimbourg après les élections locales, ce qui est inédit, et il devient une force incontournable au sein du Parlement gallois. Vous insistez sur le fait que ce n'est pas le régime politique qui est contesté par la population, mais plutôt l'élite gouvernante. Qu'est-ce qui a le plus abîmé la confiance des Britanniques envers leurs dirigeants ? Ce manque de confiance est assez ancien. Pour une échéance proche, il faut revenir aux années 2000. Le Premier ministre Tony Blair, au moment de sa démission (en juin 2007, NDLR), a beaucoup pâti d'affaires qui le concernaient, mais aussi des mensonges liés à la guerre en Irak. Ce fut une grande rupture. Ensuite, les crises se sont succédées. Dans des économies et des politiques mondialisées, les États subissent de plein fouet les crises mondiales. La crise des subprimes en 2008, dont on ne parle plus assez, a été déterminante dans l'aggravation de la situation économique, sociale et politique britannique. Elle a conduit à un tournant de rigueur très fort avec l'arrivée de David Cameron au pouvoir. Les conséquences de cette politique ont été telles que les inégalités se sont considérablement accélérées. Pour tenter de sauver la mise, David Cameron a promis un référendum sur le Brexit afin d'attirer les voix du parti de Nigel Farage, qui s'appelait alors Ukip. Il y est parvenu, mais au prix d'une sortie de l'Union européenne à laquelle il était lui-même hostile. Ce que l'on constate, c'est que les institutions, pour l'instant, tiennent. C'est donc d'abord un problème de classe politique. Mais le Brexit est à la fois une rupture et une forme de solde des insuffisances passées. Vous soulignez aussi le rôle de la Chambre des lords et de la monarchie, deux institutions souvent perçues comme archaïques. En quoi ont-elles contribué à préserver l'équilibre démocratique ? Cela peut paraître paradoxal. Pour la monarchie, je donnerais un exemple très récent : le discours de Charles III au Congrès américain fin avril. C'est une vraie leçon institutionnelle et démocratique. La garantie de la survie de la monarchie au Royaume-Uni, c'est de préserver la démocratie. Cela peut sembler paradoxal, mais c'est la réalité. En période de crise, la distance et les discours apaisants viennent souvent davantage du monarque que de la classe politique. Cela a été particulièrement vrai pendant la pandémie de Covid-19, avec le discours d'Elizabeth II. Quant à la Chambre des Lords, il faut comprendre qu'elle est aujourd'hui une assemblée d'experts. La démocratie peut dériver vers la démagogie, et il faut des gardiens contre cette démagogie. Les Lords qui travaillent réellement – les « working peers » – sont souvent au-dessus des partis. Ils produisent des analyses d'une grande qualité sur le système constitutionnel et sur les menaces que peut représenter telle ou telle volonté politique démagogique. Cette institution dispose d'une forme de distance vis-à-vis de la démagogie électoraliste. Vous terminez votre livre sur une note plus optimiste, en évoquant la possibilité d'un Royaume-Uni de l'après « révolution conservatrice ». Quelles conditions faudrait-il réunir pour permettre un renouveau politique, démocratique ou sociétal ? Il faut d'abord être convaincu que la démocratie fonctionne dans le respect des règles. Sinon, c'est la jungle. La démocratie, c'est le pluralisme, la liberté d'expression et le principe d'égalité. Le pluralisme suppose une concurrence des idées, mais ce n'est pas la loi du plus fort. Pour éviter cela, il faut des règles. La liberté d'expression, c'est la même chose : toutes les positions peuvent être exprimées, mais elles ne doivent pas conduire à la haine de l'autre ou à la volonté de l'annihiler. Quant à l'égalité, elle suppose que toutes les citoyennes et tous les citoyens soient en capacité de se forger une opinion, quelle que soit leur origine sociale ou leurs difficultés. L'État social est donc absolument indispensable à la réalisation d'une démocratie satisfaisante. La démocratie, ce n'est pas seulement le vote et la loi de la majorité. Une démocratie évoluée va bien au-delà : elle nécessite le respect des règles, l'État de droit, mais aussi un État social fort, pour garantir aux citoyens le temps et les capacités nécessaires pour se consacrer à l'intérêt collectif. On en est loin, et pas seulement au Royaume-Uni. Mon ouvrage utilise le prisme britannique, qui est l'objet de mes recherches, pour permettre au lecteur ou à la lectrice d'une société occidentale d'y voir aussi une image de sa propre société. La crise britannique est-elle comparable à celle que traversent d'autres démocraties européennes, ou y a-t-il une spécificité britannique liée à son histoire et à son système parlementaire ? Le régime britannique bénéficie d'un certain nombre de protections liées à son histoire, que d'autres démocraties n'ont pas forcément, ou ont de façon plus récente, donc moins « chevillée au corps » des citoyennes et des citoyens. Cela ne veut pas dire que le Royaume-Uni est à l'abri de forces qui voudraient instaurer un régime autoritaire. Mais on peut identifier un certain nombre de facteurs de résistance liés à sa grande tradition parlementaire et démocratique. Pour le reste, il y a évidemment beaucoup de points communs avec d'autres démocraties. Nous vivons encore dans des systèmes mondialisés. Le Royaume-Uni est à l'origine d'un système politique, le parlementarisme, qui est majoritaire en Europe. Les États-Unis se sont construits en opposition à la mère patrie britannique, mais avec un lien très fort avec elle. Le Royaume-Uni reste l'une des premières grandes démocraties européennes. Quand le Royaume-Uni va mal, cela signifie que les autres démocraties ne vont pas bien non plus. Je pense naturellement aux États-Unis, à la France, mais aussi à l'Allemagne. Ces États entretiennent des liens historiques très étroits avec le Royaume-Uni. Ils restent de très grandes démocraties où est censé régner l'État de droit, et il est donc très important d'étudier leur évolution aujourd'hui.
Dans cet essai, Le Vieux Sage plonge au cœur de deux grandes traditions contemplatives pour interroger ce mot que tout le monde croit connaître. D'un côté, l'Advaita Vedānta de Śaṅkarācārya, pour qui le karma appartient au domaine de l'illusion : fiction d'un moi fictif, il s'évanouit dès que la lumière de la connaissance directe dissipe le voile de māyā. De l'autre, le Bouddhisme, qui opère une révolution silencieuse : sans âme, sans Dieu, sans Absolu, le karma continue de tourner — porté non par un sujet, mais par le flux ininterrompu de la coproduction conditionnée.Ces deux sagesses semblent se contredire. Pourtant, elles s'accordent sur l'essentiel : l'illusion du moi-auteur est la racine de toute souffrance, et c'est en la perçant — par la jñāna ou par la prajñā — que le cycle s'arrête.En s'appuyant sur les textes sources — Bhagavad-Gītā, Vivekacūḍāmaṇi, Dhammapada, Milindapañha, Mūlamadhyamakakārikā de Nāgārjuna —, cet essai invite à une rencontre philosophique rare : non pas un débat, mais un dialogue entre deux miroirs qui, brisés l'un et l'autre, révèlent peut-être la même lumière.Bibliographie: Bhagavad-Gītā (trad. commentée par Śaṅkarācārya) ; Brahmasūtra-bhāṣya de Śaṅkara ; Vivekacūḍāmaṇi (attr. Śaṅkara) ; Māṇḍūkya Upaniṣad ; Dhammapada (canon pāli) ; Milindapañha ; Mahānidāna-sūtra ; Mūlamadhyamakakārikā de Nāgārjuna ; Prasannapadā de Candrakīrti.Musique: Bing SatellitesEcriture, narration et réalisation: Bruno LégerPuisse la lumière des Maîtres toucher un nombre infini de cœurs,Puissent tous les êtres, visibles et invisibles, proches et lointains, humains et non humains, être libérés et heureux.OM Shanti, Shanti, Shanti.
Dans la plus petite ville de France, à une centaine de kilomètres au nord de Paris, la musique s'invite le temps d'un week-end. À Gerberoy, commune de 80 habitants surnommée la « Ville des roses », le pianiste et fondateur du festival, Philippe Cassard, reprend les rênes de la 20e édition des Moments musicaux. Concerts dans les jardins et dans l'église médiévale : le festival réunit flûtistes, guitaristes et pianistes, mêle jazz et musique classique, et met à l'affiche aussi bien de jeunes talents qu'une légende vivante, la pianiste Elisabeth Leonskaja, 80 ans, et la comédienne Julie Depardieu. Avec ses maisons de pierre, de briques et de colombages couvertes de roses, Gerberoy semble figé dans une carte postale. Classé parmi les plus beaux villages de France, ce bourg de l'Oise, devenu ville en 1202 sous Philippe Auguste, a vu passer rois et conquérants. Aujourd'hui, il attire aussi les artistes – à commencer par le pianiste Philippe Cassard. Un coup de foudre devenu festival « Le coup de foudre, ça date de presque 30 ans », raconte le musicien. Et pourtant, c'est en novembre, dans un décor gris et dépouillé, qu'il découvre pour la première fois Gerberoy. Mais ce ne sont ni les roses, ni l'été qui le séduisent d'emblée – plutôt l'âme du lieu : ses maisons anciennes et surtout la Collégiale du village. « Dès que je suis entré, j'ai claqué des doigts et j'ai su : l'acoustique est sensationnelle », se souvient-il. De cette rencontre naissent un premier festival, Les Estivales de Gerberoy, où se croisent musique classique et traditions populaires. Aux côtés d'un ami violoniste passionné de musiques yiddish et tzigane, Philippe Cassard imagine un rendez-vous ouvert sur le monde. Au fil des éditions, des artistes venus d'Argentine, de Roumanie, de Catalogne ou du Tyrol s'y produisent, dans des lieux aussi variés que l'église, la halle du marché ou les jardins du village. Un décor inspiré par l'histoire et l'art Gerberoy doit aussi son charme à l'influence du peintre impressionniste Henri Le Sidaner, installé ici au début du XXe siècle. Il y a façonné de somptueux jardins en terrasses, devenus un écrin parfait pour la musique. C'est dans l'un de ces espaces, le jardin blanc, qu'une soirée particulière prendra vie : la comédienne Julie Depardieu, entourée de la flûtiste Juliette Hurel et de la guitariste Gaëlle Solal, y fera dialoguer musique et lecture autour de Schubert. Schubert au cœur du programme Le compositeur autrichien, figure majeure du romantisme, est au centre de la programmation. Notamment à travers ses célèbres lieder – « des chansons pour voix et piano », comme le rappelle Philippe Cassard, qui en souligne la richesse : Schubert en a composé plus de 600 au cours de sa courte vie. Une œuvre foisonnante qui inspire toutes les explorations. Le festival propose ainsi une commande « à la manière de » à un jeune compositeur franco-américain, mais aussi des interprétations contrastées : la dernière sonate de Schubert, portée par la légende du piano Elisabeth Leonskaja, ou encore une relecture jazz signée Paul Lay, qui revendique l'importance de « conserver le thème tout en y apportant du swing et du groove ». Une parenthèse hors du temps À Gerberoy, la musique ne se contente pas d'être jouée : elle se vit dans un paysage et une atmosphère. « On ne peut pas organiser un festival dans un garage ou une salle municipale », insiste Philippe Cassard. Ici, tout participe à l'expérience : « Ces millions de rosiers, ces arbres centenaires. On est plongé dans un autre esprit, une autre idée du temps. » Au cœur de ce village chargé d'histoire, les Moments musicaux de Gerberoy offrent ainsi une parenthèse hors du temps où patrimoine, nature et exigence artistique se répondent en harmonie.
Nous commencerons notre discussion sur l'actualité en parlant de l'avenir de la libre navigation dans le détroit d'Ormuz. Nous aborderons la volonté des pays européens d'envoyer leurs marines pour sécuriser le détroit. Notre conversation suivante portera sur les efforts de l'Ukraine pour couper les lignes d'approvisionnement russes vers la Crimée. Ces derniers mois, l'Ukraine a intensifié sa campagne visant à perturber le contrôle russe, à coup de missiles et de drones. Notre section scientifique sera consacrée à une étude qui a révélé que le développement du cerveau d'un enfant est façonné avant tout par son environnement socio-économique. Et enfin, nous parlerons des surprises de la Coupe du monde. Le reste de l'émission d'aujourd'hui sera consacré à la langue et à la culture françaises. Notre point de grammaire de la semaine sera : The Present Subjunctive - Verbs of the Second Group. Nous nous intéresserons à une étude qui montre que la mobilité des Français a ralenti et qu'ils ne fuient plus les grandes villes comme c'était le cas pendant la pandémie. Nous terminerons par l'expression de la semaine : « Être une autre paire de manches ». Nous parlerons d'un nouveau scandale sanitaire qui prend de l'ampleur : l'intoxication au cadmium, qui concerne toute la population. Ce métal lourd toxique atteint même un niveau préoccupant chez une grande partie des Français. - Les pays européens sont prêts à envoyer des forces navales pour sécuriser le détroit d'Ormuz - L'Ukraine coupe progressivement le réseau d'approvisionnement russe vers la Crimée - La pauvreté est le facteur qui influe le plus sur le développement cérébral des enfants - La Coupe du monde 2026 commence par quelques résultats surprenants - Les Français ont arrêté de fuir les grandes villes - Les Français touchés par une intoxication au cadmium
durée : 00:04:57 - Grand bien vous fasse ! - par : Guillemette Odicino - Le cinéma d'animation excelle à représenter l'enfance, de "Monstres et compagnie" à "Là-haut" Guillemette Odicino raconte comment le genre, ainsi que le cinéma en prise de vue réelle, capturent la complexité et la grâce de la jeunesse à l'écran. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dean Takahashi is the dean of tech writers and a 25-year veteran correspondent covering consumer electronics, gaming, and emerging technology for GamesBeat. He's covered every major tech transition—from mobile's rise to VR's boom-and-bust cycles to the current AI explosion—with a skeptical eye and a talent for finding the human story beneath the hype. This is his fifth appearance on the AI XR Podcast.For CES 2026, Dean walked the floors across the Convention Center, the Venetian Expo Center (Eureka Park), Pepcom, and Showstoppers, emerging with a clear reading: China has decisively shifted from periphery to center stage in consumer electronics manufacturing, American incumbents are pulling back and rethinking their booth strategy, and the economics of CES itself are in transition. Robotics companies are moving from prototype to commercial faster than expected—but they still can't answer basic questions about pricing and labor displacement.News: Sony cuts its booth to demo an electric car instead of TVs. Samsung skips the show floor entirely for the first time. Nvidia takes over the Fontainebleau to showcase its role in robotics enablement. Lenovo dominates the Sphere with a Gwen Stefani concert. Chinese robotics companies proliferate with laundry folders, latte makers, and toilet-cleaning units. Roomba files for bankruptcy; Chinese competitors take over the robotic vacuum market.Key Moments:[00:01:23] Dean receives his virtual green jacket as a five-time returning guest and Charlie thanks him for his insights[00:03:00] China takeover at CES: TCL dominates Central Hall, ROED owns the XR booth, robotics companies fill the floor[00:06:00] Nvidia's Fontainebleau takeover and the "chest-pumping" show of force; why scale messaging still matters[00:14:18] The robotics explosion explained: Nvidia's digital twins, Cosmos world models, and synthetic testing accelerate time-to-market[00:19:00] The pricing problem: robotics companies won't answer how much their products cost; the minimum wage rental model doesn't translate globallyWhen American companies built the show, CES reflected American manufacturing dominance. Now that China manufactures most consumer electronics, CES reflects that shift—and the implications ripple through labor, supply chains, and where the next epicenter of innovation will be. Dean, Charlie, and Ted grapple with what CES 2026 signals about global manufacturing advantage and why the geography of tech matters more than we think.This episode is brought to you by Zappar, creators of Mattercraft—the leading visual development environment for building immersive 3D web experiences for mobile headsets and desktop. Mattercraft combines the power of a game engine with the flexibility of the web, and now features an AI assistant that helps you design, code, and debug in real time, right in your browser. Build smarter at mattercraft.io.Listen to the full post-CES debrief and subscribe for weekly conversations at the intersection of AI, XR, and consumer technology. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Shelly Palmer has spent 45 years watching technology reshape every industry—from writing news themes for CBS to consulting with every major media company on AI strategy.On this year-end recap, he cuts through the noise with one devastating observation: 2025 was the year everyone talked about AI while almost nobody actually used it. Executives shook their heads knowingly in meetings, pontificated about capabilities the models don't yet have, and parroted nonsense they read from other people who knew nothing. But when you asked one innocent question, they crumbled.In the News: CES 2026 shapes up with Nvidia sponsoring two full days of AI training. Samsung is skipping the main floor for a massive offsite activation. Sony brings no electronics—only Honda's experimental vehicles. The TCL and Chinese companies' presence hinges on tariff policy. The innovation series breakfast that Shelly runs is becoming an official CES event after a decade of independence.The conversation spirals into deeper territory: $3 trillion in government money is stacked behind AI development. The U.S. explicitly states it must beat China to AGI—making this the Manhattan Project of our lifetime. Shelly walks through what he's seen in successful companies (leadership using the tech, paid "Tech Tuesdays" for AI experiments, cross-discipline teams with SecOps and legal at the table) versus the chaos of places with no process.He breaks down what's real—drone warfare, cybersecurity applications, robotics—versus what's hot air. And he makes a case that won't be killed by AI itself, but by militarized applications and the geopolitical arms race we're already in.5 Key Takeaways from Shelly:Leadership belief and hands-on use are non-negotiable. Companies winning with AI have senior leaders who actually use the technology. When the CEO walks into an LT meeting saying "I built this agent over the weekend," everyone else starts experimenting too.The recipe for AI success has three ingredients: leadership belief, paid time to experiment (Tech Tuesdays/Thursdays with real budgets), and cross-discipline teams (SecOps, legal, compliance, risk) paving the way. Chaos erupts without this structure.You cannot build a point of view on AI from reading blogs or watching YouTubers. Pick a personal project you care about, go hands-on with a model (Claude, Gemini, GPT), and complete it from beginning to end. Only lived experience grounds your understanding.AI parallelizes with web 1.0: In 1998, you had to hand-code HTML, build databases manually, write raw JavaScript. Today you can vibe code a site in 90 seconds. AI will eventually reach "spin me up an expert that does X" without asking questions—we're not there yet, but it's inevitable.It's both bubble and Manhattan Project. Some valuations are insane and will burst. But military applications, cyber warfare, drone control, robotics—those aren't going anywhere. The government won't back off. Both outcomes happen simultaneously.This episode is brought to you by Zappar, creators of Mattercraft—the leading visual development environment for building immersive 3D web experiences for mobile headsets and desktop.Mattercraft combines game engine power with web flexibility and features an AI assistant to help you design, code, and debug in real time in your browser. Build smarter at mattercraft.io. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Gary Shapiro has spent decades at the center of the global consumer technology industry, leading the Consumer Technology Association (CTA) and building CES into one of the most important stages for innovation, policy, and deal-making on the planet.In this first episode of 2026, Gary joins Charlie, Rony, and Ted to preview CES, unpack the explosion of AI across every category, and deliver unusually blunt takes on tariffs, China, manufacturing, and U.S. innovation policy. He explains how CES has evolved from a TV-and-gadgets show into a global platform where boards meet, standards are set, and policymakers, chip designers, robotics firms, and health-tech startups all collide.In the News: Before Gary joins, the hosts break down Nvidia's $20 billion “not-a-deal” with Singapore's Groq, the stake in Intel, and what that combo might signal about the edge of the GPU bubble and the shift toward inference compute, x86, and U.S. industrial policy. They also dig into Netflix's acquisition of Ready Player Me and what it suggests about a Netflix metaverse and location-based entertainment strategy, plus Starlink's rapid growth and an onslaught of “AI everything” products ahead of CES.Gary walks through new features at this year's show: CES Foundry at the Fontainebleau for AI and quantum, expanded tracks on manufacturing, wearables, women's health, and accessibility, plus an AI-powered show app already fielding thousands of questions (top query: where to pick up badges).He also talks candidly about his biggest concern—that fragmented state-level AI regulation (1,200+ state bills in 2025) will crush startups while big players shrug—and why he believes federal standards via NIST are the only realistic path. The discussion ranges from AI-driven healthcare and precision agriculture to robotics, demographics, labor culture, global supply chains, and what CES might look like in 2056.5 Key Takeaways from Gary:AI is now the spine of CES. CES 2026 centers on AI as infrastructure: CES Foundry at the Fontainebleau for AI + quantum, AI training tracks for strategy, implementation, agentic AI, and AI-driven marketing, and an AI-powered app helping attendees navigate the show.Fragmented state AI laws are an existential risk for startups. Over 1,200 state AI bills in 2025—including proposals to criminalize agentic AI counseling—could create a compliance maze only large incumbents can survive, which is why Gary argues for federal standards via NIST.Wearables are becoming systems, not gadgets. Oura rings, wrist devices, body sensors, and subdermal glucose monitors are starting to be designed as interoperable families of devices, with partnerships emerging to combine data into unified health services.Robotics is breaking out of the industrial niche. CES will showcase the largest robotics presence yet, moving beyond factory arms and drones to humanoids, logistics, social companions, and applied AI systems across sectors.Tariffs, alliances, and AI will reshape manufacturing. Gary is skeptical of “Fortress USA” strategies that try to onshore everything, pointing instead to allied reshoring (Latin America, Europe, Japan, South Korea) and the long-term role of AI-powered robotics in changing labor economics and global supply chains.This episode is brought to you by Zappar, creators of Mattercraft—the leading visual development environment for building immersive 3D web experiences for mobile headsets and desktop. Mattercraft combines the power of a game engine with the flexibility of the web, and now features an AI assistant that helps you design, code, and debug in real time, right in your browser. Whether you're a developer, designer, or just getting started, start building smarter at mattercraft.io. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
C dans l'air du 19 juin 2026 - Le livre qui fait trembler la Maison-BlancheDes négociations reportées avant même de s'ouvrir en Suisse et un vice-président américain qui annule sa venue à Genève. Alors que la situation est toujours explosive au Liban et que les critiques pleuvent en Europe comme outre-Atlantique sur le « deal » négocié par Donald Trump avec l'Iran, le président des États-Unis continue de présenter le protocole d'accord signé avec le régime iranien comme une victoire et revendique même un pouvoir « sans limites ».Interrogé par le média américain Axios sur ce que ce conflit dit de son pouvoir, il a ainsi répondu : « Il n'a pas de limites. » Une phrase qui rappelle son « I am the boss! » prononcé mercredi lors de son entrée, avec une heure de retard, dans une salle de réunion du G7 à Évian. Depuis, la séquence a été publiée sur le compte de la Maison-Blanche, alors que journaux, analystes et experts se déchaînent contre la stratégie américaine et le bilan de la guerre en Iran. « Capitulation », « erreur colossale », « crépuscule d'une grande puissance »… Même dans le camp Trump, l'accord est loin de faire l'unanimité. Face aux critiques, le président américain a reconnu avoir négocié cet accord pour éviter que la guerre ne dégénère en crise économique mondiale, alimentant une inflation déjà record aux États-Unis. La hausse des prix, tirée par la flambée des cours du pétrole, s'est littéralement emballée en mai : + 4,2 % sur un an, soit son plus haut niveau mensuel depuis mai 2023. Résultat : la cote de popularité du président des États-Unis auprès de la génération Y, l'un des blocs électoraux les plus importants du pays, a chuté à son niveau le plus bas jamais enregistré dans de récents sondages réalisés par YouGov et The Economist.L'affaire Epstein revient hanter la Maison-Blanche. Après les dernières révélations du New York Times décrivant une véritable panique dans la Situation Room autour des conséquences politiques du dossier, le livre Changement de régime : au cœur de la présidence impériale de Donald Trump, qui doit paraître prochainement, s'annonce explosif.D'après les premiers extraits du livre, le vice-président aurait plaidé pour la publication complète des documents Epstein, y compris ceux pouvant embarrasser Trump, et aurait suggéré une interview de Ghislaine Maxwell par Tucker Carlson afin qu'elle affirme publiquement que Trump n'était impliqué dans aucun acte répréhensible. Les auteurs, Maggie Haberman et Jonathan Swan, évoquent également des tensions entre les deux hommes, notamment sur le dossier iranien. En juin 2025, Trump aurait reproché à Vance de ne pas suffisamment suivre sa ligne, déclarant : « Tout le monde doit simplement répéter ce que je dis. »Ces derniers jours, le président des États-Unis avait résumé ainsi son état d'esprit concernant son vice-président et le protocole d'accord signé avec l'Iran : « Si ça marche, j'en réclamerai le mérite. Si ça ne marche pas, je dirai que c'est la faute de J. D. »Le vice-président, prétendant potentiel à sa succession, est depuis chargé d'une tâche délicate : défendre la signature du protocole, attaqué aussi bien à droite qu'à gauche aux États-Unis, tout en prenant le gouvernail des négociations à venir. Dans ce contexte, il a lancé un avertissement aux critiques de Trump en Israël : « Si j'étais au gouvernement israélien, peut-être que je n'attaquerais pas le seul allié puissant qui me reste sur la planète. » Nos experts :- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteur de Requiem pour le monde libre - Alain BAUER - Professeur émérite au Cnam, auteur de La vérité sur le système Epstein - Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- Ben BARNIER - Journaliste France Info TV – ancien correspondant aux Etats-Unis-
At CES 2026, Lenovo showcased an exciting new AI innovation called QIRA, redefining what personalized technology can offer. This powerful, system-level feature works seamlessly across devices and platforms, enhancing user experience like never before, and it's now being rolled out on select Lenovo devices.In this episode, I had the privilege of speaking with Jeff Snow, the Head of Product and AI Ecosystem at Lenovo. We explored the inspiring vision behind QIRA, its capabilities, and how Lenovo is uniquely positioned to offer such an experience. Join us as we dive into how QIRA gathers insights, develops its extensive knowledge base, maintains synchronization across devices, and implements robust measures to protect user privacy and security.Index:00:00 - Intro02:00 - Guest intro (Jeff Snow, VP & Head of Product & AI Ecosystem)02:50 - What is QIRA - Cross-device, local-first personal intelligence03:42 - The vision of QIRA - Uniform "Lenovo AI Experience" across devices05:13 - Organizationally, one team is working on QIRA, implemented on all Lenovo devices06:12 - Examples of what it can do today: Catch me up - Summarize what happened across devices, Pay attention - Summarize meetings, and make it part of the knowledge base across devices, more08:17 - QIRA learns from experiences - Implicitly and explicitly (with user permission), gathers and personal knowledge & insights09:59 - It is more than an OTT app - App interface, but tightly integrated into the machine, even connecting with the OS, utilizes local AI models, and can be surfaced in any other apps12:29 - The inputs to QIRA - Multimodal, text, images, voice, additional context (emails, chats, etc.), system health and telemetry, cross-device artifacts (e.g. notifications)14:00 - Explicit user permission is required before saving any inputs, and it can be revoked at any time. "Humans are always in the loop"15:06 - ALL the data generated by the device is stored locally on that specific device, the vectorized and encrypted data is shared across devices to keep all the devices in sync18:16 - The "learning" happens and is stored in the individual device, and synced across devices20:10 - Hybrid and agile model selection: mix of local, cloud, own, and third-party, with always a local-first approach21:56 - User option "Local-only" or "Hybrid." Even in local-only mode, sync across devices can be enabled23:56 - Most QIRA actions are user-initiated or part of an experience or workflow.23:27 - It can surface suggestions, but not directly take action without direct user intervention28:49 - QIRA can be the primary AI assistant interface on your Lenovo device32:20 - Lenovo is exploiting its unique position, with pocket-to-cloud offerings, to provide a more personalized and well-rounded AI experience to its users32:49 - Key challenges Lenovo faced in bringing QIRA to market: changing the mindset of the team to be software-focused, and moving quickly34:99 - Defenses against accessing QIRA-related data when the device is stolen36:17 - Ability to migrate personal knowledge base from old to new device37:20 - No QIRA knowledge base vector data cloud back-up38:30 - Different peer product in China, QIRA is for the rest of the world39:33 - Evolution of QIRA: More devices, third-party devices, even richer knowledge base & orchestration, enterprise solution39:48 - Portability of QIRA vector database41:20 - Closing
Corridors économiques, nouvelles routes maritimes, investissements innovants, diversification vers l'Afrique : malgré les tensions géopolitiques, les entreprises continuent d'investir. Dans l'attente de la paix et de la stabilité au Moyen-Orient, décideurs économiques et chefs d'entreprise expliquent comment ils s'adaptent à un monde où la géographie redevient un facteur stratégique majeur. Le Moyen-Orient, entre attractivité économique et instabilité géopolitique Depuis plusieurs décennies, le Moyen-Orient s'est imposé comme une région incontournable pour le commerce mondial. Les États du Golfe investissent massivement dans les infrastructures, la logistique, l'énergie, les technologies et les services financiers. Mais la région demeure exposée aux tensions géopolitiques, notamment autour du détroit d'Ormuz, passage stratégique par lequel transite une part considérable des exportations mondiales d'hydrocarbures. Malgré ces incertitudes, les investisseurs continuent de croire au potentiel de la région. Pour Khalifah Al Yaqout, avocat d'affaires koweïtien, associé gérant du cabinet Al-Yaqout & Al-Fouzan Legal Group, la priorité reste avant tout la stabilité. Rencontré à l'occasion de l'événement Vision Golfe 2026 organisé par Business France à Paris, il indique que les pays du Moyen-Orient continueront à attirer les compétences internationales et les investissements tant qu'ils préserveront un environnement stable et prévisible. Gérard Mestrallet et le pari du corridor Inde–Moyen-Orient–Europe Ancien dirigeant d'Engie et de GDF Suez, Gérard Mestrallet pilote aujourd'hui pour la France le projet IMEC (India-Middle East-Europe Economic Corridor), lancé lors du sommet du G20 en 2023. L'objectif est ambitieux : relier l'Inde, le Moyen-Orient et l'Europe grâce à un vaste réseau combinant infrastructures portuaires, ferroviaires, énergétiques et numériques. À l'origine, le corridor reposait sur un itinéraire unique reliant Mumbai à Marseille via les Émirats arabes unis, l'Arabie saoudite et Israël. Mais les crises récentes ont conduit les promoteurs du projet à revoir leur copie. Gérard Mestrallet explique que le corridor s'appuie désormais sur plusieurs routes alternatives afin de limiter les risques liés aux conflits ou aux accidents logistiques. Des ports en Égypte, au Liban et à Oman pourraient ainsi compléter les infrastructures initialement prévues. L'Égypte, le Maroc et plusieurs ports méditerranéens pourraient devenir des points d'entrée stratégiques dans ce nouvel écosystème logistique. Des projets de câbles sous-marins numériques sont également envisagés. Les entreprises françaises regardent désormais vers l'Afrique L'émission donne ensuite la parole à plusieurs entreprises confrontées aux conséquences concrètes des tensions géopolitiques. C'est le cas de Petroseal, société normande spécialisée dans le colmatage de fuites sur installations industrielles à haute pression. Sa directrice opérationnelle Emmanuelle Mayor explique que l'entreprise continue de travailler dans le Golfe mais accélère désormais son développement en Afrique notamment au Nigeria, en Libye, en Côte d'Ivoire et au Sénégal. Ces pays cherchent à augmenter rapidement leurs capacités de production de pétrole et de gaz, créant ainsi de nouvelles opportunités pour les entreprises de services industrielles. Pour les acteurs de la logistique internationale, la réorientation progressive des flux maritimes vers l'Afrique constitue une tendance de fond. Le contournement de certaines zones à risque favorise de nouvelles connexions avec les ports africains. Le Havre bénéficie notamment de l'intensification des échanges avec l'Afrique de l'Ouest. Le développement du « nearshoring », qui consiste à rapprocher les chaînes d'approvisionnement des marchés finaux, renforce également cette dynamique. Le Havre, carrefour stratégique des échanges mondiaux L'émission se poursuit dans le port du Havre, premier port français pour le commerce maritime international. Kris Danaradjou, directeur général adjoint d'Haropa Port, responsable du développement rappelle que la plateforme traite environ 85 millions de tonnes de marchandises chaque année et plus de trois millions de conteneurs. Malgré les perturbations géopolitiques, les routes commerciales se réorganisent : diversification des fournisseurs énergétiques ; développement de nouvelles escales ; adaptation des chaînes logistiques ; recours à des itinéraires alternatifs. Ludivine Bayon, déléguée générale de l'Union maritime et portuaire du Havre, présente les investissements réalisés sur Port 2000. Le site accueille certains des plus grands porte-conteneurs du monde et bénéficie d'un accès maritime permanent. Les opérateurs portuaires visent désormais six millions de conteneurs par an à l'horizon 2030, soit quasiment le double du trafic actuel. Cette croissance repose notamment sur : la multimodalité ; le transport fluvial ; le développement ferroviaire ; la décarbonation des activités portuaires. La Normandie face aux mutations du commerce mondial Président de la Chambre de commerce et d'industrie Seine Estuaire, Yves Lefebvre livre une vision optimiste de la situation économique normande. Selon lui, le territoire bénéficie d'une grande diversité d'activités – industrie, aéronautique, naval, agroalimentaire, logistique – qui lui permet de mieux résister aux ralentissements sectoriels. Lorsqu'un secteur traverse une période plus difficile, un autre prend le relais, contribuant ainsi à maintenir le dynamisme économique local. Yves Lefebvre souligne également l'atout majeur que représentent la façade maritime normande, le port du Havre et l'axe de la Seine pour attirer de nouvelles entreprises et soutenir les exportations. Pourquoi l'Afrique devient incontournable Thomas Courtier, directeur de l'Union portuaire rouennaise, souligne la solidité des relations commerciales avec des pays d'Afrique de l'Ouest et d'Afrique centrale. Chaque année, environ 2 500 navires y font escale. Rouen s'est spécialisé dans le groupage de marchandises, une activité qui consiste à réunir dans un même conteneur des produits provenant de plusieurs fournisseurs afin de réduire les coûts logistiques pour les importateurs africains. Cette expertise repose notamment sur la proximité du port avec l'Île-de-France et sur la présence d'importantes diasporas africaines en région parisienne, qui contribuent au dynamisme des échanges commerciaux. Malgré les crises politiques ou sécuritaires, les volumes restent relativement stables grâce à la diversification des clients et à l'ancienneté des échanges commerciaux.
Cette nouvelle attaque est à la Une d'Actuniger : « 11 soldats et 2 civils tués, 22 assaillants neutralisés et 20 suspects interpellés », titre le journal en ligne, qui cite le ministère de la Défense. « Cette attaque, rappelle Actuniger, est la deuxième du genre qui cible l'aéroport international de Niamey depuis le début de l'année. Fin janvier, des assaillants armés avaient pris pour cible le côté de la zone aéroportuaire qui abrite la base 101 de l'armée de l'air ainsi que les partenaires russes ». Une première attaque qui a servi d'avertissement. Selon Actuniger, « le dispositif sécuritaire avait été renforcé dans la zone, ce qui a servi à contenir l'assaut de jeudi matin ». De son côté, Jeune Afrique souligne que « l'attaque a été revendiquée par le Jnim, ce qui confirme que la capitale nigérienne reste une cible des groupes jihadistes ». De quoi alimenter les peurs de la population. Jeune Afrique cite une « source de la société civile nigérienne », selon laquelle « il y a une plus grande crainte aujourd'hui, nous n'avions jamais pensé que Niamey allait être pénétrée par les groupes terroristes, mais la capitale est la cible d'attaques à présent » s'inquiète cette personne de la société civile. Besoins immenses Ebola continue de progresser dans l'est de la RDC… Le Journal de Kinshasa fait le point sur la situation alors que nous dit-il, « le bilan ne cesse de s'alourdir : 204 morts confirmés en incluant les décès enregistrés dans l'Ouganda voisine, et pas moins de 894 cas recensés, dont 875 rien qu'en RDC ». « Ces statistiques terrifiantes ne racontent pourtant pas toute l'histoire, remarque Le Journal de Kinshasa, qui précise que « derrière chaque chiffre, il y a un visage, une famille anéantie, un village plongé dans le deuil ». « Toutefois, il y a une lueur d'espoir dans ce tableau sombre, remarque le journal en ligne, 74 personnes ont été déclarées guéries. Une victoire arrachée de haute lutte par des équipes médicales qui paient pourtant un lourd tribut ». Le Journal de Kinshasa raconte également l'arrivée à Bunia de deux ministres, dont Roger Kamba, le ministre de la Santé publique dont, nous dit-on, « le visage est marqué par la gravité de la situation ». Quel est son objectif ? « Notre mission, explique-t-il, est d'évaluer l'état de la riposte, d'échanger avec les équipes mobilisées et d'identifier les obstacles qui ralentissent les interventions ». La tâche s'annonce colossale. « Les besoins sont immenses, rappelle Le Journal de Kinshasa, qui énumère : « Le manque de ressources humaines et matérielles, les infrastructures de santé défaillantes, et les difficultés d'accès aux zones reculées ». Les espoirs de l'Afrique du Sud et du Maroc La Coupe du monde de football continue de faire couler beaucoup d'encre sur le continent africain. Avec tout d'abord le match nul de l'Afrique du Sud face à la République Tchèque, hier, sur le score d'un but partout. Un match nul qui satisfait la presse sud-africaine. « Malgré toute la pression qui entoure la campagne des Bafana Bafana en Coupe du monde, explique the Star , le match de jeudi a offert un aperçu de ce à quoi pourrait ressembler l'avenir du football sud-africain ». De son côté, the South African salut « l'esprit combatif des Bafana Bafana », et estime que les footballers sud-africains peuvent encore se projeter dans l'avenir, car, nous dit-on, « même s'ils restent derniers du groupe A avec un seul point, ce match nul leur permet de garder un espoir de qualification avant leur dernier match de groupe contre la Corée du Sud ». Quant au Maroc, qui a obtenu un encourageant match nul un but partout face au Brésil, lors de son premier match, il s'apprête à rencontrer l'Ecosse. Mais le sélectionneur Mohamed Ouahbi tient à garder les pieds sur terre. Le journal marocain en ligne Hespress rapporte ses propos : « Il suffit de regarder le classement pour comprendre que nous n'avons encore rien accompli (…) Nous pouvons faire mieux et nous devons faire mieux ».
Dans la capitale haïtienne, la soirée du premier match des Grenadiers à la Coupe du monde, samedi dernier (13 juin 2026), a tourné au cauchemar à Cité Soleil. Des membres de gang ont tiré sur la foule qui célébrait la participation d'Haïti au Mondial de football masculin. Il y a eu des dizaines de morts, selon un bilan provisoire, y compris des enfants. «Des habitants de Wharf jérémie, de Pont Rouge et de Chancerelles sont descendus dans les rues pour célébrer la performance de la sélection haïtienne» face à l'Ecosse, malgré la défaite de l'équipe, raconte Fritznel Pierre, directeur exécutif de Combite pour la paix et le développement. Ces quartiers, comme l'ensemble de la commune de Cité Soleil sont aux mains de gangs. Certains membres de groupes armés participaient au cortège, au son du rara, musique traditionnelle haïtienne. Mais le son des percussions et des trompettes a été remplacé par celui des tirs. «Malheureusement, en arrivant dans le quartier de Belekou», des membres du gang de ce quartier «ont ouvert le feu sur la population», poursuit Fritznel Pierre, dont l'ONG de défense des droits humains a recueilli des témoignages pour tenter de reconstituer ce qu'il s'est passé ce soir-là. Bilan provisoire : 61 morts, dont plusieurs femmes et enfants, selon une source diplomatique jointe par RFI. Le plus jeune avait 7 ans seulement. Plusieurs membres de gangs ont aussi été tués. Des habitants ont été séquestrés. Paralysie du terminal pétrolier de Varreux En février 2024, de nombreux groupes armés de la capitale haïtienne, Port-au-Prince, se sont réunis sous la bannière de la coalition «Vivre ensemble». Mais depuis mars, certains se combattent à nouveau à l'arme automatique, dans la plaine du Cul-de-Sac, y compris à Cité Soleil, le plus grand bidonville du pays. Selon l'ONU, plus de 2 300 personnes ont été tuées en Haïti depuis le début de l'année 2026. Après le massacre survenu dans la nuit de samedi à dimanche, des affrontements entre groupes armés paralysent le principal terminal pétrolier du pays, le terminal de Varreux, tout proche, et affectent l'approvisionnement des stations-service. Haïti-Brésil : nouveau défi pour les Grenadiers Les joueurs de Sébastien Migné affrontent les Brésiliens ce 19 juin 2026. Pour leur second match dans cette coupe du monde 2026, ils pourront compter ce vendredi sur le soutien de supporters haïtiens résidents à Philadelphie (où se tient le match) ou venus spécialement soutenir leur équipe, qui n'était pas présente au mondial depuis 52 ans. Elcio Ramalho, de la rédaction brésilienne de RFI, est allé à leur rencontre. Présidentielle en Colombie : deux projets de société opposés La Colombie va-t-elle virer à droite toute comme de nombreux pays d'Amérique latine ? Second tour de la présidentielle ce dimanche 21 juin 2026. Pour succéder à Gustavo Petro, le premier président de gauche de toute l'histoire du pays, les Colombiens doivent trancher entre son dauphin, le sénateur Ivan Cepeda et le millionnaire d'extrême droite, l'avocat Abelardo de la Espriella. D'après les derniers sondages, ce dernier l'emporterait. Marine de La Moissonnière, envoyée spéciale de RFI en Colombie, est allée à la rencontre d'électeurs dans le quartier de Barrios Unidos, dans le nord de Bogota. Un quartier qui avait voté majoritairement pour Gustavo Petro en 2022 et qui lors du premier tour, a changé de bord, plaçant Abelardo de la Espriella en tête. Dans le journal de La 1ère... Nouveau rebondissement suite à l'interpellation d'un policier la semaine dernière en Martinique, explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère.
Pendant la crise politico-militaire qui a bouleversé le pays au milieu des années 2000, le parc de la Comoé, dans le nord de la Côte d'Ivoire, a été dégradé. Mais depuis sa reprise en main, l'Office ivoirien des parcs et réserves (OIPR) tente de changer les choses en impliquant les populations autour du parc. Ces habitants trouvent des activités alternatives au braconnage. Reportage de notre envoyée spéciale de retour de Bouna, À Kokpingué, un groupe de paysans entretient plusieurs parcelles de concombre et d'oignons. Parmi eux, Jean-Baptiste Ouattara : « L'oignon, en quatre mois déjà, tu peux commencer à faire la récolte. C'est rentable, mais son travail est un peu compliqué. De la pépinière jusqu'à la récolte, cela ne peut pas se faire seul : il faut engager des contractuels pour t'aider. Donc, ce n'est pas du tout facile. » Ici, l'apiculture et le maraîchage ont été introduits comme des activités de substitution, afin que les habitants aient des revenus, qui les détournent du parc de la Comoé en Côte d'Ivoire. Mais ces activités semblent encore aléatoires, comme l'explique Akoua Ouattara, la présidente du groupement des femmes de Kokpingué : « Ces deux dernières années, ça ne marche pas bien. On a fait une pépinière d'oignons, ça a échoué. Ce qu'on a mis en place après n'a pas marché. Il y a un hippopotame qui a marché dessus (sur les récoltes, ndlr), il a tout gâté. Du coup, on a fait pousser du gombo : on a fait ça pour gagner un peu, ça va rattraper ce qu'on a perdu. » À écouter aussiCôte d'Ivoire : le parc national de la Comoé préservé grâce à des méthodes modernes de surveillance [1/3] Après plusieurs séances d'information, ces personnes sont toutefois convaincues de l'importance de préserver le parc. Kouamé Ouattara, le responsable d'un groupement villageois, déclare : « On dénonce tout ce qui se fait dans le parc qui n'est pas légal : c'est-à-dire, quand il y a des orpailleurs ou des braconniers qui rentrent, on appelle l'OIPR qui envoie des éléments pour vérifier. Nous nous impliquons autant parce que nous connaissons l'importance par rapport aux dérèglements climatiques, et la préservation des animaux, des plantes. » Les groupes armés terroristes, une inquiétude persistante chez les habitants Mais des interrogations reviennent en boucle lorsqu'on évoque ce site : le parc héberge-t-il encore des groupes armés terroristes ? Le risque d'infiltration du parc est-il toujours d'actualité ? Le lieutenant-colonel Kissi, qui survole le parc en ULM, pour assurer la surveillance, tient à démonter ce qu'il estime être des rumeurs : « De 2023 jusqu'à aujourd'hui, 2026, depuis que je survole le parc national de la Comoé, en tant que pilote, jamais je ne suis tombé sur des groupes armés qu'on qualifie de terroristes ou autres. Donc ça reste toujours des rumeurs. Nous faisons le travail qu'il faut pour que les velléités d'installation ou bien d'attaques par des groupes armés terroristes, que cela ne soit pas une réalité. » À ce jour, la principale menace pour le parc reste la pratique de l'orpaillage clandestin, opérée par des jeunes, dans cette zone frontalière avec le Burkina. À écouter aussi« Ralentir » au parc national de la Comoé, le plus grand d'Afrique de l'Ouest
Cette semaine, j'ai la chance rare d'accueillir au micro de Demain N'attend Pas un des derniers sages de notre époque, le grand penseur de l'écologie spirituelle : Satish Kumar.C'est une rencontre dont j'ai longtemps rêvé.Cet homme, âgé de 89 ans, né à l'autre bout du monde, élevé comme un moine Jaïn, est porté par un optimisme sans faille et par une conviction pacifiste profonde. Au micro de DNP, il partage avec une simplicité et une joie désarmante ce que la vie lui a appris. Ce sont les enseignements les plus justes et peut-être les plus radicaux qu'il m'aie été donné d'entendre :- Satish nous dit que les transformations écologiques ne se réaliseront QUE SI on opère un changement profond dans notre vision du monde et dans nos coeurs. En faisant la paix avec nous-même, en tissant des liens entre les hommes et en prenant soin du vivant. - Il nous incite à nous éloigner de la peur qui nous dresse les uns contre les autres et à nous ouvrir à l'émerveillement, à la gratitude et à la différence. - Il nous appelle à agir pour un monde meilleur de façon déterminée... tout en refusant résolument toute forme de violence et de polarisation des débats... - Il nous recommande d'agir à notre échelle, sans attendre le grand soir, en nous concentrant sur notre action et non sur les résultats, sur le chemin et non sur le but. C'est simple et pourtant si loin de notre façon d'être au monde aujourd'hui. Chez lui, l'engagement se vit chaque jour.Dans cette discussion à coeur ouvert, Satish nous raconte : - Comment sa vie a basculé à neuf ans : marqué par la mort de son père, il demande alors à devenir moine Jaïn et entre au monastère. - Comment, inspiré par le courage des figures comme Gandhi et Martin Luther King, il défie le cloisonnement entre spiritualité et action et choisi de quitter la vie monastique pour pratiquer la spiritualité dans l'action, avec la main et le cœur autant qu'avec la tête.- Comment il part faire un tour du monde à pied pendant 3 ans, sans un sou en poche, reposant sur l'accueil et la générosité des habitants -et donc sur le lien à l'autre : il traverse les continents pour rencontrer les dirigeants des 4 puissances nucléaires de l'époque et dénoncer les dangers de ces armes.- Comment il s'installe en Angleterre il y a près de 40 ans et crée une école pour enfant (little school) et une école pour adulte (Schumacher College) où il propose une éducation holistique, qui nourrit la tête, le coeur et le corps. Autant vous dire que cet épisode de DNP est très important pour moi. Si important que j'ai voulu jouer les prolongations et vous proposer une suite. Vous retrouverez Satish dans le prochain épisode de DNP pour un enregistrement live avec une soixantaine de personnes. Ce sera l'occasion de l'entendre revenir sur ses thèmes de prédilection et répondre à toutes les questions de l'audience.Ces deux épisodes sont en anglais bien sur. Si l'anglais vous va, restez ici, vous êtes au bon endroit. Si ce n'est pas le cas, je vous encourage à aller voir l'épisode sur la chaine Youtube de DNP où vous les trouverez en vidéo sous-titrées en français.Et si en écoutant Satish, vous rêvez de vivre l'expérience du Schumacher college, contactez moi. Je vais monter un petit groupe qui partira une semaine à l'été 2027. Allez, installez vous confortablement et apprêtez vous à vivre intensément l'heure à venir. (Tous mes remerciements à la Résidence Tallard, où Satish a résidé lors de son séjour à Paris et qui nous a reçu pour l'enregistrement de ce podcast.)Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ces femmes ont porté et mis au monde des enfants qui dérangeaient l'ordre colonial d'avant 1960. Certaines ont dû les cacher, fuir avec eux ou vivre dans la peur qu'on vienne les leur prendre. D'autres les ont vus partir sans savoir où ils grandiraient ni même si elles les reverraient un jour. Ils sont des milliers, enfants métis, à avoir été séparés de leur mère au Congo, au Rwanda et au Burundi. Pour cette politique de ségrégation et de séparation, la Belgique a été condamnée en 2024 pour crime contre l'humanité. Depuis plusieurs années, cette histoire émerge grâce au combat des personnes métisses qui réclament vérité et reconnaissance. Mais qu'en est-il des mamans ? Avec African futures lab, RFI a enquêté pour retrouver celles qui sont encore en vie. « Les mères oubliées de la colonisation belge ». Une série de 2 Grands reportages de Florence Morice, réalisée avec l'African Futures Lab. Réalisation : Pauline Leduc. À écouter aussiLes mères oubliées de la colonisation belge : «Je l'appelais Papa» (1/2)
En France, près d'une femme sur deux est atteinte de symptômes au moment de ses règles, selon des chiffres de l'Ifop en mai 2021. Pourtant, le Sénat s'oppose à la mise en place d'un congé menstruel. L'objectif était de permettre aux personnes ayant des douleurs liées aux règles de prendre des congés rémunérés lorsqu'elles ont leurs menstruations. La chambre haute, majoritairement composée de membres de droite et d'alliés centristes, a rejeté le texte par 206 voix contre 117. Ces membres expriment des inquiétudes sur les potentielles conséquences indésirables du projet de loi sur le "congé menstruel". Selon Franceinfo, les arguments mis en avant pour justifier ce refus sont les risques de discriminations à l'embauche, la mise en danger du secret médical ou encore son coût pour la Sécurité sociale. Pourquoi le congé menstruel a-t-il été refusé ? Certaines entreprises l'ont-elles déjà mis en place ? La situation est-elle similaire à l'étranger ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Joanne Bourdin. Première diffusion : février 2024 À écouter aussi : Qu'est-ce que le congé menstruel ? Qu'est-ce que le syndrome prémenstruel ? Qu'est-ce que la précarité menstruelle ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Au sommaire : l'Ukraine, laboratoire mondial des drones militaires. Les industries de la défense du monde entier se bousculent pour signer des partenariats. Dans la Revue de presse, on s'interroge aussi sur la souveraineté numérique européenne, à l'heure où l'administration Trump force le géant de l'IA, Antropic, à suspendre l'accès à ses technologies en dehors des États-Unis. En France, les difficultés pour obtenir un titre de séjour Le Parlement européen a adopté, ce mercredi 17 juin 2026, un règlement ouvrant notamment la voie au renvoi de personnes déboutées de l'asile vers des centres situés hors des frontières de l'Union européenne. Ces « hubs de retour », déjà envisagés par le Danemark, l'Autriche ou l'Italie, au Rwanda, en Ouganda ou en Albanie sont un énième tour de vis dans la construction d'une Europe-forteresse, qui complique la vie des demandeurs d'asile, mais aussi celle d'étrangers installés légalement. En France, les délais de renouvellement des titres de séjour ont explosé ces derniers mois, plongeant des milliers de personnes dans l'illégalité et la précarité. Depuis janvier, il faut aussi réussir un nouvel examen civique pour espérer obtenir un titre de séjour longue durée. Reportage de Clémentine Moreau. En Ukraine, la guerre des drones attire les industriels européens Drones de surveillance, mini-drones, drones kamikazes… En Ukraine, dans l'air, en mer et sur terre, ces technologies sont devenues incontournables sur le champ de bataille. Dans leur guerre d'attrition, Kiev et Moscou misent massivement sur ces technologies, au point de dépasser en volume les anciens géants du secteur, américains, israéliens ou turcs. Inventifs, peu coûteux et adaptés aux réalités du front, les Ukrainiens ont construit une filière qui attire l'attention des industriels de la défense européens. Reportage d'Emmanuelle Chaze. La Revue de presse de Franceline Beretti - la course à l'intelligence artificielle et le débat sur la souveraineté numérique européenne - l'assassinat d'un artiste critique de Poutine en Pologne - la communication politique très musicale et surprenante de l'Élysée. En Italie, les contes se racontent au téléphone En Italie, les adultes lisent de moins en moins : seul un Italien sur trois termine un livre dans l'année. Mais chez les enfants, le goût de la lecture résiste, porté par des initiatives originales. À Pistoia, en Toscane, les fables et les contes des bibliothèques se racontent aussi… au téléphone. Explications de Cécile Debarge.
Sure, I bet we can all think of a concept. But could you define exactly what a "concept" is? What it isn't? How about teach a concept? This week Dr. Catherine Williams joins us to look at the concept of concepts using both behavior analytic terminology and some fun, experimental behavioral research. Because making up rules about what defines the concept of a fancy triangle doesn't always cut it. And because sometimes your non-examples are much too far out, hippie. This episode is available for 1.0 LEARNING CEU. Articles discussed this episode: Williams, C.L., St. Peter, C.C., Perone, M., Aguilar, M., Cederberg, B.A., Gregersen, D.J., & Richardson, E.J. (2025). Using must-have and can-have features to improve conceptual learning. Journal of the Experimental Analysis of Behavior, 124, e70037. doi: 10.1002/jeab.70037 Williams, C.L. & Roop, J.C. (2025). Instruction consisting of a rule and set of examples and nonexamples reliably teaches concepts. Journal of the Experimental Analysis of Behavior, 124, e70061. doi: 10.1002/jeab.70061 If you're interested in ordering CEs for listening to this episode, click here to go to the store page. You'll need to enter your name, BCBA #, the two episode secret code words, and answers to the knowledge check questions to complete the purchase. Email us at abainsidetrack@gmail.com for further assistance.
Sarah reflects on selling her therapy practice, surviving burnout, and discovering that healing sometimes means walking away. This week we're sharing a conversation that originally aired on Lonely at the Top, hosted by Rachel Alexandria. Rachel works with CEOs, founders, executives, and high performers navigating the emotional weight of leadership, so it makes sense that this conversation was about one of the most transformative—and painful—chapters of my professional life. In this episode: Why leadership can become profoundly lonely—even when you're surrounded by people The hidden relationship between trauma, workaholism, and burnout Navigating residential treatment and recovery during COVID What suicidal ideation can reveal about feeling trapped and overwhelmed Why asking for help may be one of the most important leadership skills we develop If you've ever felt trapped by success, isolated by leadership, or overwhelmed by the pressure of holding everything together, I hope this conversation reminds you that you're not alone and that healing doesn't require perfection. Originally aired on Lonely at the Top in 2025. Special thanks to Rachel Alexandria for hosting valuable conversations about leadership, vulnerability, and what it really costs to carry responsibility. Join The Therapist Network and receive 20% off your subscription tier when you enter the code SARAHROCKS. Join the waitlist for the next Authentic Leaders Group! This is a journey of self-discovery and leadership mastery, where you'll not only enhance your leadership skills but also forge meaningful connections with fellow therapists who are committed to their own growth and the betterment of the therapy field. Apply now! Thank you to The Therapist Network for sponsoring the show! The Therapist Network is a global community built by and for therapists. You'll find live consult groups, an ever-growing library of workshops and courses, plus a community that really sees you. Sarah's group, Tending to the Wounded Healer, meets every other Monday from 1–2pm CT, and it's a space to explore the intersection of your lived experience and your clinical work. So if you want to feel more supported and less alone, visit TheTherapist.Network—or join Sarah's group directly at tinyurl.com/HealerConsultTTN. UPCOMING EVENTS Check the calendar for opportunities to connect with Sarah and earn CEs. SUPPORT THE SHOW Conversations With a Wounded Healer Merch Join our Patreon for gifts & perks Shop our Bookshop.org store and support local booksellers Share a rating & review on Apple Podcasts *** Let's be friends! You can find me in the following places… Website Facebook @headheartbiztherapy Instagram @headheartbiztherapy
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C dans l'air du 17 juin 2026 - Tirs d'une frégate russe dans la Manche... Poutine perd ses nerfsAlors que le sommet du G7 s'achève ce mercredi à Évian-les-Bains, les tensions internationales continuent de s'intensifier, du Moyen-Orient jusqu'aux eaux de la Manche. Le président des États-Unis a ainsi menacé de reprendre les bombardements contre l'Iran si celui-ci « ne se comporte pas bien ». Une déclaration qui intervient au lendemain de nouvelles frappes israéliennes dans le sud du Liban, auxquelles l'armée iranienne a promis de répondre de manière « sévère ».Dans le même temps, les dirigeants du G7 ont affiché leur volonté de renforcer la pression sur Moscou afin de mettre un terme à la guerre en Ukraine. Le Royaume-Uni et Donald Trump ont notamment plaidé pour un durcissement des sanctions contre la Russie. Après un entretien avec son homologue ukrainien, le président américain a annoncé le rétablissement de certaines sanctions visant le pétrole russe, suspendues temporairement en raison de la hausse des cours du brut liée au conflit avec l'Iran.Londres a également dévoilé de nouvelles mesures. Le Premier ministre britannique Keir Starmer a confirmé la fourniture d'uranium enrichi à l'Ukraine pour alimenter ses centrales nucléaires, ainsi qu'une nouvelle série de sanctions visant plusieurs établissements financiers russes, des dizaines de navires accusés d'exporter pétrole et gaz russes, ainsi qu'un réseau clandestin d'approvisionnement militaire.Ces annonces ont été accueillies par le silence de Moscou, mais elles s'accompagnent d'une montée des tensions dans la Manche. Quelques jours plus tôt, des commandos britanniques avaient procédé, pour la première fois, à l'arraisonnement d'un pétrolier russe appartenant à la « flotte fantôme » visée par les sanctions occidentales. La France mène également ce type d'opérations depuis plusieurs mois afin de réduire les revenus pétroliers russes qui alimentent l'effort de guerre du Kremlin.Sur le terrain, en Ukraine, les lignes de front évoluent peu dans les régions de Kharkiv et de Donetsk. Mais la guerre se poursuit avec une intensité constante à travers les bombardements et les attaques de drones. Kiev subit depuis plusieurs semaines une recrudescence des frappes russes. L'une d'elles a notamment endommagé lundi la cathédrale de la Dormition, située au sein de la célèbre Laure des Grottes de Kiev, classée au patrimoine mondial de l'Unesco.De son côté, l'Ukraine intensifie ses opérations en profondeur contre les infrastructures énergétiques et logistiques russes. Raffineries, dépôts pétroliers et oléoducs sont régulièrement visés grâce à des drones de plus en plus performants. Mardi, une importante raffinerie située dans la région de Moscou a ainsi été touchée lors d'une vaste attaque ukrainienne. Kiev a présenté cette opération comme une réponse « juste » aux frappes russes menées contre son territoire.Alors, quelle est la situation sur le front ukrainien ? Jusqu'où les Occidentaux sont-ils prêts à accroître la pression sur Moscou ? Les sanctions économiques et les opérations contre la « flotte fantôme » peuvent-elles réellement modifier le rapport de force ? Donald Trump peut-il contraindre Vladimir Poutine à négocier ? Enfin, que sait-on du protocole d'accord entre les États-Unis et l'Iran ?Nos experts :- Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur D'un monde à l'autre chez Robert Lafont- Paul GOGO - journaliste, ancien correspondant indépendant en Russie de 2017-2026, auteur de « Moscou Parano » est publié aux éditions du Rocher- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique au Figaro, ancienne correspondante en Russie, autrice de Les fantômes de Munich publié aux éditions de l'Observatoire- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, autric
Au Congo Belge, avant l'indépendance de 1960, ces femmes ont porté, élevé, parfois perdu des enfants dont l'existence dérangeait l'ordre colonial. Ces femmes congolaises sont devenues mères à 13, 14 ou 15 ans d'un enfant métis avec un colon belge. Alors que la parole des enfants métis commence peu à peu à émerger, celle de leurs mères est encore largement dans l'ombre. Les témoignages de ces mères aujourd'hui âgées de 80, parfois 90 ans, racontent une époque où le pouvoir colonial s'exerçait aussi dans l'intimité, sur les corps des femmes. « Les mères oubliées de la colonisation belge ». Une série de 2 Grands reportages de Florence Morice, réalisée avec l'African Futures Lab. Réalisation : Pauline Leduc.
En 2022 40% d'étudiants exercent en parallèle de leurs études, une activité rémunérée, selon l'Observatoire national de la vie étudiante, OVE. Longtemps considéré comme marginal, l'emploi étudiant devient pour beaucoup une réalité régulière, parfois indispensable. Derrière ces petits boulots, se cachent des situations variées : nécessité financière, désir d'autonomie, envie d'expérience professionnelle ou soutien à la famille. Le phénomène touche désormais aussi les lycéens. Certains travaillent quelques heures par semaine, d'autres davantage, au risque d'empiéter sur leur sommeil, leur concentration ou leur vie sociale. Alors, cette montée du travail pendant les études interroge. Peut-on concilier études, fatigue, horaires décalés et réussite ? Ces emplois sont-ils un tremplin vers l'insertion professionnelle ou le symptôme d'une précarité croissante de la jeunesse ? Que nous apprend ce travail sur l'état de la jeunesse et du système éducatif ? Le travail pendant les études est-il devenu un choix ou une nécessité ? Avec : • Elise Tenret, sociologue et enseignante à l'Université Paris Dauphine, membre du laboratoire IRISSO, Institut de recherche interdisciplinaire en sciences sociales et chargée de mission à l'Observatoire national de la vie étudiante (OVE) •Thierry Berthet, politologue, directeur de recherche au Laboratoire d'Économie et de Sociologie du Travail (LEST) du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) à Bordeaux. Un reportage de Charlie Dupiot. Mohamed et Clothilde ont tous les deux 20 ans. Ils étudient la gestion d'entreprise pour l'un, et le commerce international, pour la seconde, à l'université Paris Cité. Tous les deux travaillent à côté de leurs études. Ils nous racontent ces jobs d'étudiants, au micro de notre reporter Charlie Dupiot. En début d'émission, l'école autour du monde avec Théo Conscience, correspondant de RFI à Buenos Aires en Argentine où les écoles et collèges argentins sont en proie à une vague de menaces. Programmation musicale : ► Big in Japan - Telly*, Biga*Ranx ► Biaf 3 – Young Miko.
Après la Renaissance, les conflits qui se déclarent en Europe sont d'une toute autre teneur. Aux guerres dynastiques se superposent des guerres de religions extrêmement violentes, et avec elles des velléités d'indépendance parmi les peuples ou communautés soumis au joug de souverains prônant une religion autre que la leur. Il en résulte un embrasement progressif de l'ensemble de l'Europe, qui débouche sur un conflit entre protestants et catholiques d'une part, et, d'autre part, sur une lutte de pouvoir qui oppose une famille, les Habsbourg, ambitionnant d'imposer son hégémonie sur le continent européen, à une poignée de pays qui cherche par tous les moyens à l'en empêcher. Ces conflits, plus ou moins indépendants les uns des autres au départ, finiront par se confondre en une guerre généralisée où les enjeux politiques l'emporteront sur les contentieux religieux. La guerre se conclut en 1659 avec la paix des Pyrénées qui entérine un tableau géopolitique totalement renouvelé, annonçant l'affirmation des grandes puissances vouées à dominer l'échiquier européen, puis mondial durant près de trois siècles, France et Angleterre en tête.L'Auteur, Arnaud Blin est notre invité par téléphone Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Dans son numéro du 8 juin, Le Parisien a mis en lumière un phénomène inquiétant même s'il est encore difficile à quantifier : la banalisation du dopage chez de nombreux sportifs amateurs, et notamment chez les jeunes hommes qui veulent gagner en masse musculaire.Stéroïdes anabolisants, hormones de croissance, testostérone… Ces substances, soumises à prescription médicale, sont interdites à la vente en dehors du circuit légal. Leur détention sans raison médicale peut entraîner des sanctions pénales : jusqu'à un an de prison.Mais d'après l'enquête du Parisien réalisée par Elsa Mari, journaliste au service société, on peut en acheter facilement en ligne, et même dans des boutiques spécialisées dans les compléments alimentaires.De quoi parle-t-on précisément ? Quels sont les risques pour la santé ? Elsa Mari fait le point dans Code source.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Judith Perret - Production : Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Photo : LP/ Karim Abou Rialah - Musiques : François Clos, Audio Network. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
In this episode, Liv sits down with Muñeka Joy, founder of MpowerProject, to explore how her postpartum experience inspired her to create a fitness and wellness community for mothers. Muñeka shares her journey through motherhood, recovery, and rebuilding confidence, and how it led her to develop accessible training programs that support moms at every stage.Together, they discuss the physical and emotional realities of postpartum life, shifting mindset from body image to overall well-being, and the importance of movement, self-care, and community. Muñeka also reflects on the challenges of balancing motherhood with health, and her vision for empowering moms through education, support, and sustainable fitness habits.EPISODE TAKEAWAYSBuilding a mission-driven business often starts from personal experiencePostpartum recovery is not just physical, it's also emotional and mentalHealing takes time, and progress looks different for every motherMovement can be a tool for rebuilding strength, confidence, and clarityConsistency matters more than intensity when rebuilding health after birthAccessible fitness options like online platforms help remove barriers for busy or isolated momsChildren learn health, confidence, and routine by observing their parentsSupporting mothers creates long-term ripple effects in families and communitiesCONNECT WITH MUÑEKAMuñeka is a first time-mom & founder of MPowerProject with a Bachelor of Exercise-Science, GGS Certified Pre/Postnatal Coach, and NASM Certified PT, WFS, CES and Nutrition Coach — MPowering women through fitness & nutrition habits that fit into motherhood, and fostering a supportive community where every woman feels heard, supported, and empowered in their journey.Website: https://www.mpowerproject.fitness/Instagram: https://www.instagram.com/mpowerproject_/CONNECT WITH INA WELLNESS COLLECTIVEWebsite: https://www.inawellnesscollective.com/Instagram: https://www.instagram.com/inawellnesscollectiveWATCH FULL EPISODES ON YOUTUBEhttps://www.youtube.com/@inawellnessWAYS TO WORK TOGETHERWell Within Membershiphttps://www.inawellnesscollective.com/wellwithinRise & Align Group Programhttps://www.inawellnesscollective.com/riseandalignSPECIAL THANKSThis episode was recorded at the beautiful Penthouse Suite at Dusit Beach Resort Guam. Dusit Beach is the premier deluxe beachfront resort hotel in the Tumon Bay resort district, conveniently located near all the delights of the area.Follow them at @dusitbeachresortguamBook your stay at https://www.dusit.com/dusitbeach-resortguam
Double double your behavior. Double double your analysis. Oh no single podcast, ABA Inside Track freshens your brain like... Double research, double discussion, Come on and double listen. ABA Inside Track, ABA inside Track...episode. This episode is available for 1.0 DUAL-DIAGNOSIS/LEARNING CEU. Articles discussed this episode: Nussbaum, N.L. (2012). ADHD and female specific concerns: A review of the literature and clinical implications. Journal of Attention Disorders, 16, 87-100. doi: 10.1177/1087054711416909 Kurtz, P. F., Chin, M. D., Robinson, A. N., O'Connor, J. T., & Hagopian, L. P. (2015). Functional analysis and treatment of problem behavior exhibited by children with fragile X syndrome. Research in Developmental Disabilities, 43, 150-166. doi: 10/1016/j.ridd.2015.06.010 Lambert, J. M., Parikh, N., Stankiewicz, K. C., Houchins‐Juarez, N. J., Morales, V. A., Sweeney, E. M., & Milam, M. E. (2019). Decreasing food stealing of a child with prader-willi syndrome through function based differential reinforcement. Journal of Autism and Developmental Disorders, 49, 721-728. doi: 10.1007/s10803-018-3747-y If you're interested in ordering CEs for listening to this episode, click here to go to the store page. You'll need to enter your name, BCBA #, the two episode secret code words, and answers to the knowledge check questions to complete the purchase. Email us at abainsidetrack@gmail.com for further assistance.