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Et si c'était normal de ne pas savoir qui on est ? Le titre de cet épisode résume l'entièreté du podcast, je suis tellement fière de cet épisode - j'espère te planter une petite graine dans la tete.Si tu veux la version vidéo du podcast c'est iciMon café : @simplecafeine Mon compte perso @leajplf ?J'ai hate de te lire!Bienveillance,S&S,Léa ✨
Pour écouter l'épisode en entier, écrivez "Louise Aubery, autrice et hôte de podcasts - La volonté ne peut pas tout" sur votre plateforme d'écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'épisode que vous allez écouter est une rediffusion d'un épisode initialement diffusé le 7 février 2025. Laurent Kretz reçoit Olivier Auroy, cofondateur d'Onomaturge, une agence experte en branding et en naming.Trouver un nom de marque ne se résume pas à une bonne idée crayonnée sur un coin de table, ou un mot qui “sonne bien”. Il représente un choix stratégique. Un nom doit porter une vision, incarner un positionnement, traverser parfois les frontières et évoluer avec l'entreprise. Au micro, Olivier Auroy nous emmène dans les dessous du naming :00:03:08 - Un onomaturge, c'est quoi et comment travaille-t-il ?00:07:39 - Qu'est-ce qu'un bon nom et pourquoi certains restent en tête ?00:16:53 - Les filtres essentiels : juridique, linguistique et SEO00:22:38 - Pourquoi l'émotion et l'intuition sont cruciales dans le choix d'un nom00:32:10 - Les pièges des tendances et des modes dans le namingEt quelques dernières infos à vous partager :Suivez Le Panier sur Instagram @lepanier.podcast !Inscrivez- vous à la newsletter sur lepanier.io pour cartonner en e-comm !Écoutez les épisodes sur Apple Podcasts, Spotify ou encore Podcast AddictHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui le best of de l'épisode 314. Tu crois que tu dois faire plus pour rencontrer l'amour… alors qu'en réalité, tout commence dans ta tête. Ce qui te bloque aujourd'hui, ce ne sont pas les hommes… c'est ce que tu crois possible ou non. Aujourd'hui on revient à la base essentielle pour rencontrer l'homme du reste de ta vie. Ce que tu vas découvrir :
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Salut c'est Ibby,Dans cet épisode, on parle de se perdre pour se trouver. Pas seulement au bout du monde. Mais à l'intérieur de soi.Je reçois Charlotte. Elle est nomade. Quelque part sur la route, elle continue d'explorer le monde, mais surtout elle-même. Pour elle, le voyage n'a jamais été juste un déplacement géographique. Ça a été une transformation intérieure. Tomber. Se relever. Apprendre à écouter. Apprendre à faire confiance. Se rencontrer vraiment.De cette traversée est née Boussole de Voyages, une agence de travel planning dédiée aux voyages sur mesure, conscients et profondément humains. Charlotte ne crée jamais deux itinéraires identiques. Parce que voyager, selon elle, est une manière d'être au monde. Chaque parcours est une pièce unique, façonnée selon les rêves, le rythme et la sensibilité de la personne.Mais dans cet épisode, nous n'avons pas parlé de destinations.Nous avons parlé de vie.De peur.De solitude.De courage.De cette boussole intérieure que l'on apprend à écouter quand plus rien autour ne fait de bruit.Peut-être qu'en ce moment, toi aussi, tu as l'impression d'être perdu(e).Et si ce n'était pas un échec… mais un passage ?Je partage avec toi des réflexions profondes, pour t'inviter à te poser les vraies questions. Celles qui dérangent un peu. Celles qui réveillent. Celles qui guérissent.Alors prends un moment pour toi et rejoins-nous dans cette conversation à cœur ouvert.Rappelle-toi : parfois, se perdre est le seul moyen de se rencontrer vraiment.N'hésite pas à lâcher un 5 ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️ et un petit commentaire
Peut-on surmonter des tragédies grâce à la foi? Que ce soit l'incendie du premier de l'an à Crans-Montana, en Suisse, ou la tuerie à Tumbler Ridge, au Canada, notre monde connaît constamment des tragédies qui nous laissent sans mot. Comment trouver un sens dans tout cela? Est-ce que la foi peut nous aider à nous relever? Dans cet épisode, Joan et Stéphane reçoivent la pasteure suffragante Sophie Maillefer de l'Église Évangélique Réformée du canton de Vaud, de la paroisse de Belmont-Lutry. Ensemble, ils et elles explorent le rôle que les Églises peuvent jouer et réfléchissent à l‘importance de se rassembler lors que les tragédies frappent nos communautés. Site Internet: https://questiondecroire.podbean.com/ ApplePodcast: https://podcasts.apple.com/us/podcast/question-de-croire/id1646685250 Spotify: https://open.spotify.com/show/4Xurt2du9A576owf0mIFSj Réforme: https://www.reforme.net/podcast/ Contactez-nous: questiondecroire@gmail.com Notre commanditaire: L'Église Unie du Canada Moncredo.org * Musique de Lesfm, pixabay.com. Utilisée avec permission. * * Communauté WhatsApp: https://chat.whatsapp.com/Iu1ggsLoCdyLid7SrJrCoF Bonjour, bienvenue à Question de croire, un podcast qui aborde la foi et la spiritualité, une question à la fois. Cette semaine : est-ce que la foi peut vraiment nous aider à surmonter des tragédies? Bonjour Stéphane. Bonjour Joan. Bonjour à toutes les personnes à l'écoute. Notre invitée spéciale : Sophie Maillefer [Joan] Aujourd'hui, j'aimerais vous présenter ma collègue qui est dans la même équipe de jeunes ministres. Oui, je fais partie des jeunes ministres dans l'Église Réformée vaudoise et ça me donne ce privilège de connaître Sophie Maillefer qui est là avec nous aujourd'hui. Sophie, bienvenue! [Sophie] Bonjour, merci pour l'invitation. [Joan] Sophie, tu veux peut-être te présenter toi-même, dire quelques mots sur qui tu es, où est-ce que tu exerces le ministère. [Sophie] Je suis pasteure suffragante, c'est-à-dire encore non consacrée, au sein de l'Église Évangélique Réformée du canton de Vaud. Donc, comme tu l'as très bien dit, Joan, on travaille pour la même Église actuellement. Et je suis à Lutry, dans la paroisse de Belmont-Lutry. [Joan] La paroisse de Belmont-Lutry qui se trouve, est-ce qu'on appelle ça La Riviera? [Sophie] Non, c'est dans le Lavaux. [Joan] Dans le Lavaux, ah oui, c'est là où il y a les belles vignes. Et ce n'est pas si loin, si loin du Valais, c'est la raison pour laquelle on t'a invitée aujourd'hui, Sophie; parce que, d'une façon ou d'une autre, votre paroisse est complètement partie prenante de tout ce qui se vit autour du drame du 1er janvier qui s'est passé à Crans-Montana. La tragédie de l'incendie de Crans-Montana [Sophie] Oui, alors on a eu effectivement un incendie en Suisse à Crans-Montana et puis dans notre paroisse il y a, enfin dans la commune disons, il y a huit jeunes qui sont décédés et encore un certain nombre sont à l'hôpital, des suites de cet incendie. C'est un peu dans ce cadre-là et vis-à-vis de tout ce que j'ai pu vivre aussi en tant que ministre, tout ce que j'ai pu entendre, tout ce que j'ai pu partager sur les réseaux sociaux que j'ai trouvé important. [Joan] On a avec nous une ministre qui est au cœur de cet accompagnement, de cette tragédie qui a touché la Suisse. Et cette tragédie qui a aussi activé, réactivé plein, plein, plein de choses que je trouve intéressantes qu'on parle aujourd'hui. Chez vous Stéphane, actuellement, il n'y a pas eu un grand drame qui a mobilisé les Églises. Les tragédies font-elles partie du plan de Dieu? [Stéphane] Un peu comme partout, il y a des drames, il y a des choses qui frappent l'imagination. Je pense, cette année, c'est le 9e anniversaire, si je peux utiliser le terme anniversaire, d'une fusillade à la grande mosquée de la ville de Québec, où quelqu'un, malheureusement, est rentré dans la mosquée à une heure de prière et a commencé à tirer. Il y a des gens qui sont décédés. Et ça amène toujours la question, mais pourquoi? Oui, il y a des gens qui sont radicalisés. Oui, il y a des gens qui sont un peu dérangés. Mais ces personnes-là qui ont été blessées, ces personnes-là qui ont été tuées, on se demande, qu'est-ce qu'ils ont fait? Ils n'ont pas mérité ça. Ce sont des personnes totalement innocentes qui, malheureusement, sont au mauvais endroit au mauvais moment. Mais ça ramène toujours la question du plan de Dieu. Et c'est avec ça que j'ai de la difficulté lorsque les gens disent « Ah, ça fait partie de la volonté de Dieu, ça fait partie du grand plan de Dieu, il y a une raison derrière ça ». Je peux comprendre qu'en temps de crise, on essaye de trouver un sens à la douleur, mais moi, j'ai toujours l'impression que Dieu ne fonctionne pas selon la logique humaine. Le plan de Dieu appartient à Dieu et je ne pense pas qu'on peut le comprendre. J'ai de la difficulté lorsqu'il y a des personnes qui essayent de trouver ou qui essayent de proposer des explications logiques. Accompagner les familles durant les tragédies [Sophie] Justement, c'est ce qu'on a essayé d'éviter à Lutry, dans la manière dont on a accompagné les familles et puis aussi la communauté qui se posait beaucoup de questions et qui était très touchée par ce qui a été vécu. Ça a vraiment été vécu à Lutry comme une rupture sociale, vraiment, parce qu'il y a un vide, il y a vraiment cette disparition de jeunes, ça a vraiment impacté le tissu social. On était en phase avec la douleur des familles. Du côté de la paroisse, ce qu'on a essayé de mettre en place, c'est justement une présence qui se tient auprès de ce vide, qui ne propose pas des réponses, mais qui est dans l'ouverture d'un espace, dans l'ouverture d'une présence, dans la solidarité commune, pour se tenir ensemble dans ces questionnements, dans cette douleur. C'est pour ça qu'on a organisé un temps de recueillement, d'abord le 3 janvier, assez rapidement en fait, quand on ne savait pas encore exactement tout ce qui s'était passé. Et puis on a proposé des temps de silence, des temps de prière, mais il n'y avait pas de message, il n'y avait pas de parole nécessairement qui cherchait à expliquer ou à donner une raison comme ça. Les liens qui se forment après les tragédies [Joan] Oui, parce que ce qu'on a vécu, c'est vraiment un élan de la population vers les Églises, n'est-ce pas? À Lutry tout particulièrement, j'ai vu sur Instagram ces centaines de bougies, ces centaines de fleurs qui ont été déposées devant le temple, mais aussi un peu partout sur le territoire. La Suisse est un tout petit pays, il y a 9 millions d'habitants, 26 cantons, les gens sont souvent assez interconnectés. J'ai découvert que l'une des copines de classe de gymnase de ma fille de 16 ans, c'est cette classe d'âge qui a été massivement touchée, était copine avec l'un des jeunes qui est mort cette nuit-là. Elle a manqué l'école et elle a expliqué que: moi je suis allée justement à Lutry. Et donc j'ai pensé à toi, je me suis dit oh mais c'est incroyable ce lien qui se noue dans ce petit territoire où tout le monde est interconnecté avec tout le monde et où, du coup, il a été nécessaire dans tout plein d'endroits d'ouvrir des églises, d'ouvrir des espaces, d'ouvrir des permanences aussi. Et je crois que vous avez pas mal œuvré en ce sens aussi. [Sophie] Oui, c'est ça qui était vraiment intéressant et fort et profond en fait, c'est que tout le monde a œuvré dans ce sens-là, dans le sens où ce n'était pas la partie des pasteurs seulement, c'était toute la commune, c'était aussi des paroissiennes qui se sont mobilisées, qui se sont rendues compte les premières que Lutry avait été très touchée, que la paroisse devait faire quelque chose. Donc il y a vraiment cet enjeu-là de quelque chose de commun qui a été porté collectivement. Je pense que ça dit déjà beaucoup de ce qu'on peut vivre en tant qu'humain et de ce qui aide aussi au cœur d'une tragédie comme ça. Le besoin de se regrouper autour de l'Église après les tragédies [Stéphane] On a souvent parlé dans notre podcast comment l'Église est capable de créer la communauté. Souvent, moi je l'ai vu, comme vous, comme plein de gens à l'écoute, je suis sûr. Lorsqu'il y a une tragédie, on a tendance à aller à l'église, à se réunir autour de l'église. Peut-être dans les grandes mégapoles, c'est plus difficile, mais lorsqu'on a des communautés à l'échelle humaine, je pourrais dire que c'est le réflexe, on veut être ensemble. Je pense que c'est un bon enseignement pour l'Église, parce que oui, il y a la théologie, oui, il y a le sacré, oui, il y a les rites. Mais je crois qu'il y a ce besoin d'être ensemble. Peut-être qu'on a sous-estimé ça, ou peut-être qu'on a tendance à mettre ça en bas de la liste des priorités, mais créer communauté, faire communauté dans les moments de joie, dans les moments de tristesse, dans les tragédies, dans les célébrations, il y a quelque chose de profondément humain là-dedans. * Photo de Diego Céspedes Cabrera, unsplash.com. Utilisée avec permission. Le témoignage de foi des personnes après les tragédies [Sophie] Pour moi, pour aller dans cette direction-là, j'ai eu l'impression que... Alors oui, il y a le lieu de l'église, le lieu symbolique du temple qui a fait que les gens se sont réunis, où il y a une dimension aussi un peu transcendante d'un témoignage qui nous dépasse, un lieu aussi où des personnes vont se recueillir déjà depuis des siècles en fait. En même temps, il y a la communauté. Ce sont les gens qui se réunissent qui deviennent l'Église finalement et qui deviennent une communauté qui va espérer ensemble, qui va prier dans des événements aussi tragiques, du cri de désespoir, de l'espérance que les gens s'en sortent, de l'incompréhension, n'est facilement une prière finalement. On est confronté tellement à l'impuissance, à des questionnements humains sur le sens de ce qu'on est en train de vivre, de ce qu'on n'arrive pas à intégrer, que finalement on n'est plus tellement en train de se poser la question est-ce que c'est croyant ou non croyant. D'ailleurs à Lutry c'était frappant, il y a des centaines de messages qui ont été déposés. Certains adressaient aux familles, certains adressaient aux personnes qui sont décédées. Il y avait énormément de prières, des mots qui disent quelque chose d'une espérance. Ce n'est pas des gens qui vont nécessairement à l'église. Mais il y avait cet élan de dire, je crois, que les personnes qui sont parties sont en paix. Je crois qu'ils veillent sur nous. Il y avait des témoignages dans pratiquement, en tout cas dans la majorité des messages qui ont été déposés à Lutry. Moi je les ai tous lus, parce qu'on les a triés ensuite pour pouvoir rendre aux familles une partie dans tous ces messages. Et puis les autres ont été déposés dans un lieu où ils peuvent être consultés. Donc, on a eu à cœur de faire cette démarche-là et c'était frappant de voir qu'en fait l'Église ne détient pas la foi. L'Église est composée de personnes qui témoignent de cette foi au quotidien et parfois c'est avec des gens qui ne fréquentent pas les paroisses qu'on est le plus fort en communion pour ce témoignage. Trouver des temps pour se rassembler [Joan] C'est quelque chose qu'on a vécu aussi de très fort lorsqu'il y a eu la journée du deuil national. Si je me souviens bien, c'était le 9 janvier, un vendredi, et moi je me trouvais à Yverdon-Temple, deuxième plus grande ville du canton. Et c'est marrant parce qu'on a ouvert l'église à partir de 9h30, mais officiellement le culte était à 10h. Il y avait déjà une foule à 9h30. Et les personnes qui sont arrivées ont commencé par demander le pasteur. Donc ce qui était prévu, c'est que les cloches sonnent à 14h. Ça, c'était tout à fait prévu. Puis je comprends que la population doutait qu'il y ait quelque chose au temple protestant réformé. Mais par contre, ce n'était pas tout à fait clair si on allait faire la retransmission ou pas en direct des moments qui avaient lieu en Valais, du recueillement officiel. Et donc le pasteur a reçu plein, plein de demandes, alors il m'a dit bon ben je crois qu'on va vraiment le mettre en place. Heureusement que j'ai tout ce qu'il faut. J'ai dit oui, je crois vraiment là qu'on est attendu. Et puis un petit peu avant 14h, c'était fou, ce temple était rempli, rempli, rempli. Les policiers sont venus. Les pompiers sont venus. Tout le monde était là en bleu de travail avec le caddie de course, avec la poussette, avec le chien même. Tout le monde est venu là, s'est recueilli, et puis c'était tellement émouvant, puisque cet hommage national, il y avait une partie aussi avec un petit reportage, et on voyait les drones sur les différents clochers réformés romands qui partout sonnaient en même temps. Alors, c'était incroyable parce qu'il y avait un sentiment du peuple qui était uni autour des clochers. Alors c'est un sentiment bien sûr un peu subjectif, un peu relatif, peut-être même un peu romantique, mais qui finalement était tellement réconfortant. Peu importe le côté cliché, c'était tellement réconfortant. Et c'est une sensation qu'on ressent peu au quotidien, qui ne nous arrive finalement pas aussi fortement au quotidien. Donc c'est là que je vous rejoins aussi tous les deux, finalement c'est important de trouver des temps pour se rassembler, et si c'est au moment des deuils, c'est au moment des deuils, mais je crois qu'on va aussi réfléchir dans l'ERV, proposer des temps de rassemblement un peu alternatifs, qui permettent de rester dans cet élan de ce besoin d'être ensemble. L'injustice des situations [Stéphane] Je suis d'accord qu'il faut être réconfortant et en même temps, il faut être capable de dire les choses telles qu'elles sont. J'ai lu un excellent article qui disait que le prêtre, le pasteur, le leader religieux avaient un peu la mission de mettre le doigt là où ça fait mal, parfois entre l'arbre et l'écorce, ne pas nécessairement toujours mettre ça merveilleux. Être capable d'affirmer que oui, il y a des choses qui se passent comme ça. Je pense au livre du rabbin Harold Kushner, «When bad things happen to good people», qui a réfléchi sur la mort de son fils qui était enfant. Lui, il est rabbin, il est supposé être la bonne personne croyante, mais ça ne l'a pas empêché de vivre une épreuve horrible. Je pense qu'il y a aussi ce besoin parfois de mettre des mots sur l'émotion. Un peu peut-être crever l'abcès. J'ai été à des funérailles pour un pasteur de l'Église Unie qui s'était suicidé. Toute la liturgie était belle, positive, mais les gens avaient des questions. Si un pasteur se suicide, quel genre d'espoir peut-il y avoir pour nous, simples croyants? Je peux comprendre qu'on n'a pas nécessairement toutes les réponses, mais il faut être conscient de ça. Il faut être conscient qu'il y a des gens qui sont décontenancés, qui ont peut-être une théologie ou une vision du monde telle que si on prie suffisamment, si on fait les bons rites religieux, on a une meilleure vie. Ce n'est pas comme ça que ça fonctionne. C'est peut-être pour ça que j'adore tant le livre de Job. Job, dans le Premier testament, au début, il est riche, il prospère, il fait toutes, toutes, toutes, toutes, toutes les bonnes choses. Et bon, là, on parle dans le récit, là, d'un pari entre Dieu et Satan, tout s'écroule. Personne ne comprend pourquoi cela arrive. On dit à Job « Non, mais tu as dû faire quelque chose de mal, peut-être que tu ne t'en es pas rendu compte, mais ton malheur s'explique. » Non, son malheur ne s'explique pas, c'est la vie, c'est ça qui arrive. Donc, il faut être capable, je pense, en tant que leader religieux, pas nécessairement de mettre du sel sur la plaie, mais d'être capable de dire « Oui, je suis conscient de ce que vous vivez. Oui, je suis conscient de l'émotion. Puis oui, c'est injuste. Et oui, ça ne devrait pas se passer comme ça. » Reconnaître notre impuissance devant les tragédies [Sophie] C'est vraiment cette démarche-là qui a été vécue à Lutry. Moi, je me souviens du moment de recueillement où, dans l'introduction, on a commencé par « nous sommes sous le choc ». Et c'était la même chose du côté de la prière qui a été écrite, parce qu'il y a une prière qui a circulé dans toutes les paroisses du canton de Vaud, qui a été écrite de façon commune avec la communauté israélite, l'Église catholique et l'Église réformée. Ça commence par ces mots. « Oh Dieu, face à l'ampleur de la tragédie survenue à Crans, les souffrances des uns et des autres et notre sentiment d'impuissance, nous commençons par faire silence devant toi. » Donc il y avait vraiment cette notion de dire, on commence par se taire, on commence par être là dans ce sentiment d'impuissance et on n'est pas en train de chercher à justifier ou à finalement dire que tout ça avait du sens. Finalement, c'est aussi ce qu'on fait quand on accompagne les familles en tant que pasteur dans les cérémonies d'adieu, les services funèbres, les cérémonies d'hommage, etc. On dit que Dieu se tient avec nous dans ce qu'on vit, mais on n'est pas en train d'expliquer plus que ça, finalement. On n'est pas en train de dire que Dieu avait tout planifié, que ça se passe comme ça, si les gens étaient gravement malades ou autre. Les étapes du déni et de la colère [Joan] Moi j'ai un petit peu observé, puisque c'était un tout petit peu plus facile pour moi d'observer, n'étant que suis Suissesse d'adoption depuis à peine cinq ans, les mouvements de la population. Vous pouvez accueillir aussi ce que les gens me disaient sur leur inquiétude en fait pour les jeunes maintenant, sur les traumas que ça peut aussi faire remonter. Une dame, comme ça, à Yverdon-Temple, m'a dit « ah moi, mon fils c'est un grand brûlé, il est rescapé ». Voilà, donc il y a toutes sortes de choses. C'était très intéressant de remarquer combien les personnes étaient dans une forme de déni immédiat, c'est-à-dire de dire « mais comment ça peut arriver en Suisse? » C'est l'étape du déni. Alors, il n'y a pas une étape linéaire. Ce n'est pas 1, 2, 3, 4, 5, mais ça en fait partie. Même dans notre groupe de prière de parents, ici dans la paroisse, à Courcelle-près-Payernes, il y a une maman qui a dit très spontanément « Moi, je n'aurais jamais cru que ça pouvait arriver en Suisse. Les autres pays, on a l'habitude, mais chez nous, il ne se passe jamais ça. » Donc il y a ce côté un peu déni. Et puis après, j'ai vu beaucoup de colère. C'était la faute des propriétaires, des Corses en plus, des Français, ça, c'est vraiment embêtant. C'était la faute du Valais, parce que ce n'était pas organisé comme il faut. C'était la faute des pompiers qui auraient dû intervenir plus tôt ou autrement. C'était la faute des parents qui n'auraient pas dû laisser les enfants ressortir. C'est là que l'on comprend qu'en fait, on est en train de vivre un deuil collectif. Et comme nous on a les outils pour l'appréhender, comme vous disiez tous les deux, qu'est-ce qu'on peut proposer dans cette tragédie, qu'il soit de l'ordre de la foi? En même temps, pourquoi forcer les étapes? Si les personnes ont besoin de passer par le déni, par la colère. Après, il y a un peu une notion de marchandage, dans le sens où on espère pouvoir sauver un maximum de jeunes. Là, on voit que ce n'est pas si simple. Il y a déjà un jeune qui, malheureusement, est décédé. On les dispatche dans les meilleurs hôpitaux. Et forcément, il y a un moment donné où toute cette pression va sortir, ce moment de dépression. Peut-être que tu l'as déjà observé un peu sur le terrain, Sophie. Peut-être que ça va se répercuter d'autres façons dans cette génération-là. Peut-être qu'on va avoir des épisodes, des difficultés. Puis à un moment donné, collectivement, on arrivera à une sorte d'acceptation, mais une acceptation pour du mieux, pour plus de sécurité, pour plus de liens, pour plus de communautés. C'est là aussi qu'on a quelque chose à vivre et à apporter ensemble, en tant que communauté. Éviter le désir de revanche pour pouvoir pardonner [Stéphane] Je trouve que le défi là-dedans, en fait, c'est d'observer toutes ces étapes, de les vivre avec les gens, parce qu'on fait partie de la population, c'est normal. En même temps, il faut arriver à faire le pas de côté pour proposer quelque chose d'alternatif, quelque chose qui leur permette, individuellement, d'éviter la volonté de vengeance. On veut que quelqu'un paie pour cet acte incompréhensible, mais on oublie souvent dans la colère que ça ne ramène pas la personne disparue, ça ne ramène pas la situation d'avant. Par exemple, si quelqu'un assassine mon fils, que la personne ait 5 ans de prison ou 4 000 ans de prison, mon fils n'est plus là, il n'est plus là. Il n'y a rien qui change là-dedans. C'est peut-être ça qui est si radical dans le message de Jésus qu'on oublie cette radicalité. On est un peu parfois dans la loi du talion du Premier testament. Tu m'as fait mal, je vais te faire mal, c'est égal. Bon, parfait. Jésus parle de pardonner à ses ennemis, de pardonner aux personnes qui ont fait du mal, qui ont peut-être été négligentes. Ce n'est pas évident. C'est facile en théorie. C'est facile, les mots. Mais lorsque ça vient nous chercher dans notre chair, lorsque ça vient nous chercher dans notre émotivité, là on parle de quelque chose d'autre. Là on parle de quelque chose de profondément difficile, pénible. Et c'est quand même à ça que Jésus invite, c'est-à-dire d'aller au-delà de cette émotion. Il ne dit pas de la nier, mais d'aller au-delà, d'avancer là-dedans. Accueillir ses émotions durant et après les tragédies [Sophie] En même temps, il y a cette notion d'accueillir les émotions. Et c'est vrai qu'on sent qu'à Lutry, en tout cas, il y a quelque chose de collectif qui se vit autour de ça. On a vécu le choc avec le recueillement qu'on a vécu le 3 janvier. On a vécu la tristesse avec la journée de deuil national où on sentait que les gens vivaient vraiment cette tristesse. C'était bouleversant pour moi d'animer ce moment de silence où on est resté debout et moi je me suis mise debout le dos à l'assemblée pour être avec l'assemblée vraiment, physiquement, et on était tous ensemble. Tout le monde était derrière moi, mais c'est comme si je pouvais sentir la tristesse et l'émotion des gens qui étaient portées dans le temple pendant que les cloches sonnaient. On était tous debout en silence pendant que les cloches sonnaient. Et samedi dernier, il y a eu une manifestation où là on était plutôt dans la colère de la part des familles, de la part des jeunes camarades de classe, des jeunes qui sont décédés, et il y avait vraiment ce mouvement de dire on veut des réponses, on veut des explications, etc. Ça ne veut pas dire que ce cheminement-là est linéaire, on est bien d'accord, dans ces différentes étapes. Mais pour moi la colère a aussi quelque chose de fondamental dans la notion de la justice, de dire on aimerait des explications, aussi pour que ça ne se reproduise plus, qu'est-ce qu'on peut apprendre de cette situation-là. C'est aussi un sentiment qui donne de l'énergie. La tristesse, ça dévaste. C'est vraiment physique, on le voit chez les gens, ils sont anéantis comme ça, abattus. Et la colère, c'est aussi ce qui redonne l'élan de dire: je veux continuer, comment est-ce que je peux continuer? On a vu aussi des parents d'enfants décédés qui s'engageaient pour soutenir d'autres parents qui ont des enfants blessés, qui ont des enfants qui sont à l'hôpital, etc. En fait, il y a ce début d'élan de reconstruction qui passe par la colère finalement, qui passe par cet élan-là. En tant que pasteur, ce que je me dis aussi, c'est qu'on nous a beaucoup posé la question. Il y a plusieurs personnes qui sont venues vers moi, vers mes collègues, des journalistes qui cherchaient justement cette parole pour dire: qu'est-ce qu'on dit dans cette situation-là, qu'est-ce qu'on fait? Alors, on a esquissé des réponses avec la présence, comme tu disais aussi Joan, au fond faire le prochain pas. Est-ce qu'on peut aider à faire le prochain pas? Ce n'est pas guérir les gens, mais quel est le petit élément que je peux apporter en plus qui va rencontrer les gens là où ils en sont, mais qui va essayer de les emmener un petit peu ailleurs en fait. Ce qui m'a frappée c'était, en fait que ce n'est pas la foi qui aide pour la tragédie; c'est la foi qui émerge de la tragédie. Pour moi, le témoignage le plus fort, c'est quand il y a les parents qui disent « mais je veux continuer. Pour l'instant, je ne sais pas comment c'est possible d'aller plus loin dans ma vie parce que c'était tellement tragique, mais j'ai envie de faire le pas, de croire qu'une vie est possible après avoir perdu mon enfant. » Même chose pour les camarades de classe, on a vu des témoignages de jeunes qui étaient d'une force incroyable de dire que je vais vivre pour toi que j'ai perdu, pour mon copain qui est décédé dans l'incendie, pour mon ami qui n'est plus là et d'avoir cet élan de vie finalement qui émerge de la tragédie et qui ne cherche pas à l'expliquer mais pour moi c'est ça à la fois au fond. Donc j'avais toujours envie de renvoyer la question, de retourner la question, de pouvoir voir l'élan de vie qui se manifeste au cœur du chaos et du bouleversement. Savoir que Dieu demeure avec nous tout au long des tragédies [Stéphane] Je t'écoute, Sophie, et l'image qui me vient, c'est un peu un combat de boxe. Je sais, ce n'est pas très « pasteur ». La vie est difficile. Des fois, on a l'impression que la vie nous frappe tellement fort qu'on n'est plus capable de respirer, on est plié en deux, on est immobilisé. J'avais mis dans les notes, peut-être que je vais parler de Daniel, puis je vais en parler. J'ai eu mon fils via le processus d'adoption, et pour faire une histoire courte, à un moment on reçoit une photographie, et pour moi c'était instantané, c'était mon fils, il était encore l'orphelinat, mais c'était fait dans ma tête. Et là, on a reçu quelques semaines plus tard un avis qu'il y avait peut-être un problème au côté médical. Et si le problème se manifestait, l'adoption était pour être annulée. C'était quelque chose de totalement dévastateur dans ma vie, parce que pour moi c'était fait, c'était mon fils. Et c'était, « est-ce que je vais pouvoir ramener mon fils à la maison? Sinon, qu'est-ce qui va arriver à mon fils s'il n'est pas adopté? » Ça a été des semaines de torture, de se demander, mais pourquoi tout ça? C'était très, très dur. Et c'est dans la réponse que la foi est venue. J'ai vraiment aimé comment tu as dit ça, Sophie. Un peu pour revenir au combat de boxe, c'est la vie est difficile. On revient dans son coin et un peu comme Dieu est là pour « Ok, prends ton respire, tu es capable, reprends ton énergie, continue sur le bon chemin. » Et Dieu nous renvoie dans le chaos, nous renvoie dans les endroits qui font mal, nous renvoie affronter ce qui est difficile à affronter. Ce n'est pas Dieu qui protège, ce n'est pas avoir la foi qui fait que c'est nécessairement facile. C'est comment on réagit à l'épreuve, comment on réagit à l'inexplicable, comment on réagit à des trucs qui nous font tellement mal qu'on n'est pas capable même de le verbaliser. C'est là, je pense, que la foi peut aider dans ce qu'on fait avec tout ça. Conclusion [Joan] Chers auditrices et chers auditeurs, cet épisode est un peu spécial. C'est un peu un hommage aux victimes de Crans-Montana, à leurs familles, aux survivants, aux survivantes, à celles et ceux qui se battent encore dans les hôpitaux. C'est un hommage qui est porté par deux ministres de l'Église réformée vaudoise, mais aussi par un collègue qui s'associe à tout ça, de l'Église Unie du Canada. Et bien entendu, nous n'oublions pas tous les autres collègues, toutes les autres communautés, toutes les autres familles qui se battent et qui luttent et nous espérons avec cet épisode-là avoir apporté un petit peu de dialogue, un petit peu de notre compassion et de notre profond, profond intérêt pour les personnes qui nous entourent et les situations qui se passent auprès et au loin. [Stéphane] Merci beaucoup pour cet épisode, Joan et Sophie, et surtout Sophie pour le temps que tu as pris pour être avec nous. On veut prendre quelques secondes pour remercier l'Église Unie du Canada, notre commanditaire et son site internet Mon Credo qui relaie notre podcast, qui présente aussi des vidéos, des blogues sur des sujets de foi et de spiritualité. Merci à Réforme qui relaie aussi notre podcast. Si vous avez des questions, des suggestions, si vous voulez réagir à cet épisode, vous êtes d'accord, vous êtes en désaccord, vous trouvez que peut-être qu'on a manqué quelque chose d'essentiel, dites-le-nous. Ah oui, on vous invitera d'ailleurs dans un épisode. questiondecroise@gmail.com. On a un groupe WhatsApp aussi pour continuer les discussions. Tous les liens, toutes les informations sont dans les descriptions de nos épisodes. Alors, bonne journée!
Et si on arrêtait de former les jeunes comme si le monde n'était pas en train de basculer ?Dans cet épisode, Charles reçoit Marie-Sarah, cofondatrice de la Regen School. Après quelques années en fond d'investissement, elle a créé une école qui prépare les nouvelles générations à réussir et construire un monde plus juste et plus vivant… sans les couper de la réalité.On parle pouvoir, engagement, argent, légitimité, peur de mal faire, et de cette ligne de crête entre transformer le système et ne pas s'y perdre. Comment innover sans devenir dogmatique ? Comment rester exigeant sans devenir marginal ?Un échange lucide et concret sur ce que signifie vraiment “changer le monde” aujourd'hui.Écoutez maintenant et découvrez comment la Regen School forme des leaders capables d'habiter le monde autrement.Références :Le lien vers l'épisode de Changer d'Ere avec CharlesRegen School : https://www.regen-school.com/The Shift Project sur lequel s'est appuyé Marie-Sarah pour repenser les compétences des écoles de commerce face aux enjeux de demain.Merci pour votre écoute
Que ce soit avec un collègue, son manager ou un membre de son équipe, nous avons toutes et tous connu cette situation désagréable de devoir gérer un conflit. On ne va pas se mentir, ce n'est pas agréable ! Une chose est certaine, si on ne fait rien, rien ne changera. Pire, si on ne fait rien, ça sera de pire en pire. Tant que la situation n'est pas éclaircie, les non-dits et les malentendus ne feront qu'empirer et le conflit grossir. Mais alors… comment faire ? 1️⃣ Comprendre les causes du conflit : sortir de l'émotionnel2️⃣ Se réunir en tête à tête : pas besoin de public3️⃣ Ne pas faire de procès : il faut être 2 pour un conflit4️⃣ Trouver un terrain d'entente : la paix se fait à deuxEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Avec : Élise Goldfarb, entrepreneuse et influenceuse. Frédéric Hermel, journaliste RMC. Et Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
De collaborateur à fondateur : le pari réussi de Guillaume LeclercDans un nouvel épisode du podcast Cheat Code, nous avons reçu Guillaume Leclerc, avocat associé en droit des affaires. Après huit années d'exercice, il a pris un virage décisif : lancer son propre cabinet, Victoris Avocat.En seulement un an, son développement a été spectaculaire. Son positionnement est clair : devenir l'avocat des relations commerciales. Une spécialisation assumée qui lui a permis de se démarquer rapidement sur un marché pourtant très concurrentiel.Trouver sa place (et l'assumer)Ce qui ressort de son parcours, c'est la force du positionnement. Plutôt que de rester généraliste, Guillaume Leclerc a choisi un cap précis : le droit commercial et les relations d'affaires. Cette clarté stratégique a structuré sa communication, sa clientèle et son image.Dans l'épisode, il revient sur les défis rencontrés lors du lancement de son cabinet : la solitude entrepreneuriale, la nécessité de structurer son offre, l'apprentissage constant. Se lancer ne relève pas d'un coup de chance, mais d'une décision réfléchie, accompagnée d'une vraie discipline de travail.Réussir implique d'écouter attentivement ses clients, de comprendre leurs enjeux business et d'adapter son approche en permanence. Le droit ne se vend pas seulement par la technicité, mais par la valeur concrète apportée aux entreprises.Modernité, IA et ambition : la nouvelle génération d'avocatsAutre élément clé de son développement : l'utilisation d'outils modernes, notamment l'intelligence artificielle. Loin de voir ces technologies comme une menace, Guillaume Leclerc les considère comme des leviers d'optimisation. Automatiser certaines tâches, gagner en efficacité, libérer du temps pour le conseil stratégique : voilà comment il envisage leur usage.Mais il insiste sur un point essentiel : la technologie ne remplace ni l'effort ni la formation continue. Le succès repose sur la curiosité, la rigueur et la capacité à évoluer. Se former, écouter les retours, ajuster sa stratégie… et surtout ne pas avoir peur d'oser.Être avocat, c'est aussi être entrepreneurUn point central de l'échange concerne l'état d'esprit. Pour Guillaume Leclerc, devenir avocat ne signifie pas uniquement maîtriser le droit : cela suppose également d'adopter une posture d'entrepreneur.Son engagement au sein de l'Association des Avocats Conseils d'Entreprises (ACE) s'inscrit dans cette logique. Il défend l'idée que l'esprit entrepreneurial est indispensable dans la profession. Beaucoup d'avocats se lancent sans clientèle établie, et la réalité peut être brutale. Pourtant, avec la bonne mentalité, ces obstacles deviennent des étapes.Il évoque une discipline personnelle très structurée, une organisation quotidienne rigoureuse et une capacité à rester combatif dans les périodes plus complexes. Développer sa clientèle, viser l'association ou créer son cabinet demande constance et stratégie. Cet état d'esprit n'est pas inné, mais il se travaille.À travers son témoignage, un message se dégage clairement : la réussite dans le droit moderne repose autant sur les compétences juridiques que sur la capacité à entreprendre. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:48:45 - La 20e heure - par : Eva Bester - L'écrivain sénégalais, prix Goncourt 2021 pour « La Plus secrète mémoire des hommes » aux Éditions Philippe Rey, signe la préface des "Œuvres complètes à quatre mains" de Jorge Luis Borges et Adolfo Bioy Casares aux Éditions Seghers. - invités : Mohamed Mbougar Sarr - Mohamed Mbougar Sarr : Romancier, prix Goncourt 2021 pour son livre "La plus secrète mémoire des hommes" - réalisé par : Lola COSTANTINI Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Tu postes des reels sur Instagram tous les jours mais tu ne signes aucun client ? Tu te demandes pourquoi ton contenu ne convertit pas malgré tous tes efforts ?Dans cet épisode, je reçois Valentine Helsmoortel, créatrice du Weekly Social Club et experte Instagram qui a développé une stratégie complète pour transformer les reels en vraie machine à clients.
La guerre s'étend désormais au Liban, où Israël a lancé des raids qui pourraient durer.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Trouver une alternance en 2026 est-il devenu impossible ?Moins d'aides.Plus de concurrence.Des centaines de candidatures… et parfois zéro réponse.Dans cet épisode : une méthode concrète pour transformer votre recherche d'alternance en véritable stratégie professionnelle.On ne parle pas ici de “tenter sa chance”. On parle de penser comme un pro.Au programme :• CVs (version classique + CV ATS)• un profil LinkedIn étudiant vraiment professionnel• des bases du personal branding pour se démarquer• la recherche multicanale pour multiplier vos chances• préparer un entretien d'alternance avec un sparing partner• et enfin : quel mindset adopter pour tenir sur la duréeVous découvrirez pourquoi chercher uniquement sur les sites d'offres réduit vos opportunités, comment structurer votre organisation de recherche d'emploi, et comment créer une image professionnelle qui donne envie aux recruteurs de vous rencontrer.Cet épisode s'adresse aux étudiants en bachelor, master, école de commerce ou autres environs, en reconversion qui veulent augmenter concrètement leurs probabilités de signer un contrat d'apprentissage ou de professionnalisation.Ce n'est pas un épisode motivationnel : c'est un plan d'action.Si vous voulez passer du statut “étudiant qui cherche une alternance” à “profil qui se positionne stratégiquement”, cet épisode est pour vous.Préparez de quoi noter.Et professionnalisez votre démarche ! Bonne écoute___Liens utiles : ✅ On s'appelle, on parle de toi ?✅ On se connecte sur LinkedIn ?Si tu aimes le contenu :
En tout cas c'est ce qu'elle se dit "Je veux un poète viril." Comme si il fallait choisir entre 2 opposés. "Et moi je suis atypique, en montrant que ma facette de princesse, j'attire des mecs coincés ? "Bérénice est le deuxième nouveau personnage de Love. Je t'avais dit que c'était une princesse, mais elle cache un secret et son profil Tinder lui donne du fil à retordre.Dans la deuxième vidéo bonus de Love, tu apprendras comment gérer son profil sur Tinder quand on a des gouts particuliers ET quand on est soit-même une personne aux multiples facettes.Tu veux avoir ton propre conte de fée, les inscriptions pour Love ferment Dimanche, demain ! https://www.coeurdemichto.com/678846828-love
Faire grandir une boîte tech de 5 à 500 personnes, c'est un défi que peu de gens maîtrisent vraiment.Jean-Marc l'a vécu de l'intérieur chez BlaBlaCar pendant 10 ans. Et il a identifié 3 règles simples qui font qu'une équipe fonctionne — ou pas.Dans cet extrait, il partage son approche pour structurer des équipes autonomes, éviter les 9 mois de cycle perdus, et surtout : grandir soi-même dans une organisation qui scale.————— JEAN-MARC CHARLES —————Retrouvez Jean-Marc :Sur son site web : https://antlice.fr/Sur LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/jmcharles/————— CHAPITRAGE —————(00:00) Comment faire grandir une boîte de 5 à 500 personnes(01:28) Les 3 règles qui font qu'une équipe fonctionne bien(02:24) Règle #1 : Le focus — toute l'équipe sur un seul sujet(04:22) Règle #2 : Le leadership — avoir une locomotive qui tire le train(05:01) Règle #3 : L'autonomie — réduire les frictions entre équipes(06:18) L'importance de la démo toutes les deux semaines(06:59) Trouver le bon équilibre entre autonomie et robustesse(07:55) Comment grandir soi-même dans une boîte qui grandit(09:00) L'effet Instagram professionnel et l'importance des mentors externes————— RESSOURCES —————Communauté Tech Rocks————— 5 ÉTOILES —————Si cet épisode vous a plu, pensez à laisser une note et un commentaire sur Spotify ou Apple Podcast. Ça ne vous coûte rien et ça m'aide beaucoup !————— COACHING —————Vous êtes leader tech ou product face à des défis majeurs ?
durée : 00:02:22 - Le brief éco - Pour ramener son déficit à 3% du PIB d'ici 2029, la France devra accentuer le redressement de ses finances publiques. Après un budget 2026 jugé trop accommodant, l'OFCE estime que 40 milliards d'euros d'économies seront nécessaires en 2027. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
❤️ Aujourd'hui on parle d'une autre décision importante dans la vingtaine : trouver la bonne personne pour construire sa vie. en tous cas c'est une décision qu'on croit devoir prendre vite et sans se tromperLe but dans cette série de vidéos c'est de te mettre du baume au cœur pour passer le mois de février ensemble et j'espère que ça va te plaire !
Quête intime dans une Ukraine en guerre Quand j'étais enfant, j'ai grandi avec Sergueï, un garçon venu d'Ukraine dans le cadre d'un programme humanitaire pour les enfants touchés par Tchernobyl. Pendant dix ans, il a passé toutes ses vacances dans ma famille - devenant ainsi mon frère, mon double, mon allié. En 2004, devenu majeur, Sergueï rentre à Kyiv. On se quitte en se promettant de ne pas s'oublier, mais l'ère numérique étant à ses balbutiements, c'est le silence qui gagne. Plus de lettres, plus de réponses, plus de nouvelles. Les années passent. À distance, je tente de le retrouver en vain. Qui est-il devenu ? Qu'a-t-il gardé de ses années en France ? Pense-t-il encore à nous ? Que reste-t-il du socle commun de notre enfance ? Quelques temps après le début de l'invasion russe en février 2022, je pars en Ukraine, avec l'idée folle de lui mettre la main dessus, et de répondre à toutes mes questions sans réponse. Au fil de l'enquête, construite à partir d'archives VHS, de souvenirs d'enfance et d'un journal de bord enregistré à Kyiv avec les sons du quotidien d'un pays en guerre, des réponses émergent quand d'autres restent en suspens. Le tout forme le récit d'une recherche familiale confrontée à l'histoire en train de s'écrire, et d'un lien fraternel mis à l'épreuve par le temps, la distance et la guerre. Archives et extraits : - Archives personnelles et familiales ; - Archives France 2, JT du 24/02/2022 ; - Archives C dans l'air, "4h35 ce matin, les russes envahissent l'Ukraine", émission du 24.02.2022. Remerciements : Un grand merci pour leur soutien chaleureux à Sarah-Lou Lepers, Marc Bertrand, Haydée Sabéran, Olivia Cohen, & Elena Gorgis. Enregistrements 2024-2025 Entretien Aliénor Carrière Montage Aliénor Carrière et Charlie Marcelet Réalisation et mixage Charlie Marcelet Musiques originales Romane Beaugrand (violoncelle et voix), Charlie Marcelet (guitare) Illustration Aliénor Carrière Production ARTE Radio
durée : 00:57:02 - Les Nuits de France Culture - par : Mathias Le Gargasson - "Une voyageuse marchant sans hâte dans une vallée sans fin", c'est ainsi qu'est présentée l'écrivaine Nathalie Sarraute au début de "Tous les plaisirs du jour sont dans la matinée". Dans cette émission de José Pivin, enregistrée en 1960, elle se livre sur son enfance et ses débuts littéraires. - réalisation : Thomas Jost - invités : Nathalie Sarraute Écrivaine (1900 - 1999)
Rédiger CV et lettres de motivation, envoyer des candidatures, développer son réseau, relancer les recruteurs ... Ces initiatives sont essentielles pour trouver un emploi mais peuvent s'avérer fastidieuses voire décourageantes. Dans un monde professionnel en pleine mutation, nos spécialistes vous conseillent pour valoriser vos diplômes, savoir parler de votre expérience professionnelle et vos compétences. Posez toutes vos questions, nos spécialistes sont dans la tête des recruteurs. Avec : • Farida Akadiri, consultante et coach internationale pour leaders, managers et entrepreneurs • Aniela Ve Kouakou, fondatrice de Agiloya Afrique, cabinet de conseils en Ressources Humaines et recrutement, basé à Abidjan. En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses. Aujourd'hui il s'intéresse aux capacités de négociations salariales des intelligences artificielles, Claude et Chat GPT. Programmation musicale : ► Bête de day – HIBA ► Ve E Ve - Yewhe Yeton.
Rédiger CV et lettres de motivation, envoyer des candidatures, développer son réseau, relancer les recruteurs ... Ces initiatives sont essentielles pour trouver un emploi mais peuvent s'avérer fastidieuses voire décourageantes. Dans un monde professionnel en pleine mutation, nos spécialistes vous conseillent pour valoriser vos diplômes, savoir parler de votre expérience professionnelle et vos compétences. Posez toutes vos questions, nos spécialistes sont dans la tête des recruteurs. Avec : • Farida Akadiri, consultante et coach internationale pour leaders, managers et entrepreneurs • Aniela Ve Kouakou, fondatrice de Agiloya Afrique, cabinet de conseils en Ressources Humaines et recrutement, basé à Abidjan. En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses. Aujourd'hui il s'intéresse aux capacités de négociations salariales des intelligences artificielles, Claude et Chat GPT. Programmation musicale : ► Bête de day – HIBA ► Ve E Ve - Yewhe Yeton.
durée : 00:58:34 - LSD, la série documentaire - par : Xavier Naud - Sortir de l'ASE, c'est affronter les traces qu'un parcours d'enfant placé laisse dans la vie d'adulte et se poser une question : Quel avenir pour la protection de l'enfance ? Historiens, chercheurs et anciens enfants placés répondront à ces questions. - réalisation : Thomas Dutter
Nous sommes aujourd'hui avec Cécile Khayat et Victoria Effantin, les fondatrices de Mamiche. Leurs boulangeries artisanales, devenues des institutions parisiennes, ont remis du sens, de la gourmandise et de la joie au cœur du métier de boulanger. Pour co-animer cet épisode, Philibert est accompagné de Charles Compagnon, figure emblématique de la restauration parisienne.À travers cet épisode, nous cherchons à comprendre comment Cécile et Victoria ont réussi à casser les codes de la boulangerie contemporaine, et trouver l'équilibre entre exigence, performance et croissance. Pour cela, Cécile et Victoria nous racontent la naissance de Mamiche. On évoque leurs débuts, leurs aspirations profondes... et leur rencontre évidemment décisive. C'est Victoria qui, la première, exprime l'envie de monter une boulangerie. L'idée circule, se précise, puis devient un projet commun. À travers leurs échanges, elles réalisent qu'elles partagent une même sensibilité et une vraie complémentarité. Commence alors une phase de reconversion et d'apprentissage pour comprendre le métier de l'intérieur, avant même de parler d'ouverture. Elles posent les bases de leur projet, et, surtout, de leur joyeuse et solide association.Ensemble, on évoque ensuite les coulisses de l'ouverture de leur première boulangerie. Trouver un local, penser l'organisation, imaginer le lieu, définir ce qu'elles veulent proposer et à quel rythme. Elles se souviennent des premières décisions structurantes, des contraintes matérielles et de la réalité du lancement. Malgré le succès immédiat, le projet se construit jour après jour, entre ajustements, fatigue et enthousiasme.Enfin, Cécile et Victoria reviennent sur la croissance maîtrisée de Mamiche ces dernières années. Elles mettent ainsi en lumière leur volonté de faire grandir Mamiche sans renoncer à son identité : préserver l'exigence du produit, le geste artisanal et une certaine idée du métier, en avançant à leur rythme et en restant fidèles à leurs valeurs. Elles nous racontent aussi ce que signifie entreprendre en tant que femmes, dans un milieu historiquement masculin comme la boulangerie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs Mis au défi de réduire leur dépendance à Washington, les chefs d'État et de gouvernement de l'Union européenne se réunissaient en Belgique pour une rencontre informelle. La proposition d'endettement commun d'Emmanuel Macron ne fait pas l'unanimité. Un article de Fabien Escalona, publié le 12 février 2026 sur Mediapart, lu par Christine Pâris. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Carine Galli, journaliste RMC. Pierre Rondeau, économiste. Et Jacques Legros, journaliste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Aujourd'hui, Yves Camdeborde, chef cuisinier, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Barbara, 34 ans, est célibataire et se demande si elle trouvera un jour l'amour. Le doute s'est installé en elle après avoir enchaîné de nombreuses déceptions amoureuses. Son entourage dit qu'elle est trop exigente mais si c'était le contraire...Abonnez-vous ou mettez un avis 5 étoiles si cette consultation vous a aidé !Découvrez toutes mes ressources et mes propositions sur mon site : www.theresehargot.comSuivez-moi sur mes réseaux : InstagramYoutubeTik TokFacebookLinkedInA très bientôt pour une nouvelle consultation !ThérèseHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Au fil des années, j'ai construit une de mes plus grandes richesses : mon indépendance. On parle aujourd'hui de comment trouver la liberté de faire des choses seul, construire son libre arbitre, et de l'indépendance en couple !Cet épisode est soutenu par la Matmut, pensez à covoiturer #SeDéplacerMoinsPolluer Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Se réveiller d'une nuit complète en étant fatigué est une sensation très désagréable qui peut nous plomber. Mais s'il existe beaucoup d'astuces pour s'endormir dans les meilleures conditions possibles, le temps qu'il vous faut pour tomber dans les bras de Morphée a également son importance. Trouver le moment idéal pour s'endormir peut transformer la qualité de vos nuits, et donc de vos journées. Mais cette durée ne doit être ni trop longue, ni trop courte. Si tel est le cas, cela peut révéler des troubles du sommeil. Heureusement, Il existe des choses à faire et à ne pas faire pour être dans le bon timming. Est-ce bon signe de s'endormir vite ? Quel est le lapse de temps idéal ? Quelles sont ces astuces ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Joanne Bourdin. Première diffusion : décembre 2024 À écouter aussi : La pleine lune nous empêche-t-elle vraiment de dormir ? Qu'est-ce que la méthode 10-3-2-1-0, qui aide à s'endormir ? Comment lutter contre la zoom fatigue, cette surcharge informationnelle ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Change de carrière en 1 an avec le programme Nouvelles Voies : t.y/reconversionMerci à l'Institut Transitions de soutenir le podcast !__Comment te reconvertir dans l'écologie et la solidarité ? Voici un extrait de l'épisode de demain : 7 histoires vraies, en partenariat avec l'Institut Transitions qui forme en 1 an aux métiers de la transition.S'inscrire aux 2 webinaires de présentation (20 et 26 mars) Prendre un rdv d'orientation pro gratuit pour faire le point sur ta carrière__Le site officiel de Soif de SensSoutenir Soif de Sens via Tipeee Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous sommes aujourd'hui avec Cécile Khayat et Victoria Effantin, les fondatrices de Mamiche. Leurs boulangeries artisanales, devenues des institutions parisiennes, ont remis du sens, de la gourmandise et de la joie au cœur du métier de boulanger. Pour co-animer cet épisode, Philibert est accompagné de Charles Compagnon, figure emblématique de la restauration parisienne.Dans ce 2ème chapitre, on évoque avec Cécile et Victoria les coulisses de l'ouverture de leur première boulangerie. Trouver un local, penser l'organisation, imaginer le lieu, définir ce qu'elles veulent proposer et à quel rythme. Elles se souviennent des premières décisions structurantes, des contraintes matérielles et de la réalité du lancement. Malgré le succès immédiat, le projet se construit jour après jour, entre ajustements, fatigue et enthousiasme. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Est-ce qu'il t'arrive parfois d'avoir tellement de choses à gérer... à un point où tu négliges ton équilibre de vie?Trop de travail, trop d'urgences, trop de choses à gérer.Et s'il existait une meilleure approche pour gérer tes priorités? On te dévoile la bonne perspective à adopter dans cet épisode: les déséquilibres temporaires.Dans l'épisode, on te parle entre autres de :la différence entre un déséquilibre temporaire et un déséquilibre chroniquepourquoi l'équilibre parfait est souvent un mythece qu'il faut prioriser quand on est en surchargecomment récupérer après une période intense LIENS ET RESSOURCES :
Le formulaire pour poster tes questions : https://tally.so/r/pbBbz1
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Jérôme Marty, médecin généraliste, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Abel Boyi, éducateur, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Abel Boyi, éducateur, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Clémence Luc vit selon une règle : avoir du fun. Pourtant, elle est CEO d'une startup qui vise une croissance annuelle à 2 chiffres.
La Côte d'Ivoire sort d'une séquence électorale au bénéfice du parti présidentiel RHDP. Non seulement le sortant Alassane Ouattara a pu se maintenir pour un quatrième mandat contesté, mais sa formation politique a arraché plus des trois quarts des sièges à l'Assemblée nationale. Au détriment du PDCI qui a perdu la moitié de ses députés et du PPA-CI qui a boudé le scrutin. Alors que les divisions persistent au sein des partis d'opposition et que le parti au pouvoir peine à faire émerger un successeur consensuel au chef de l'État, la Côte d'Ivoire entre-t-elle à la fin d'un chapitre politique de trois décennies dominées par les trois icônes Henri Konan Bédié, Laurent Gbgabo et Alassane Ouattara ? Éléments de réponses avec le Dr Séverin Kouamé, sociologue et enseignant-chercheur à l'université de Bouaké. Il répond à Sidy Yansané. RFI : Dr Séverin Yao Kouamé ce week-end, le PPA-CI a annoncé la tenue de son premier congrès en mai prochain. Mais surtout, ses cadres ont maintenu Laurent Gbagbo à la tête du parti. Malgré son âge et son état de santé fragile, et malgré l'éviction de plusieurs figures comme Stéphane Kipré, Armand Ouégnin ou même Ahoua Don Mello. Est-ce qu'on peut déjà dire que l'ère de l'opposant historique Gbagbo est en train de s'achever ? Dr. Séverin Yao Kouamé : Je pense qu'il y a toute la question de son état physique. Maintenant, dire que c'est une ère qui est en train de s'achever, il faut peut-être approfondir un peu mieux la réflexion. Dans tous les cas, Gbagbo lui-même est en demande de repos. Il a été l'opposant historique sous Houphouët Boigny, il a été de ceux qui ont concouru à l'instauration du multipartisme, etc. Il a été de tous les grands combats. Mais il est clair que physiquement, il est arrivé à un moment où il lui faut passer la main. Et toute la problématique, c'est de déterminer qui est en capacité de continuer la lutte que Gbagbo a engagé depuis plus d'une trentaine d'années. Toujours au sein de la gauche ivoirienne, Simone Ehivet et son Mouvement des Générations capables n'ont remporté aucun siège à l'Assemblée nationale. Et ça malgré la coalition formée avec le Cojep de Charles Blé Goudé et le PDCI. Selon vous, pourquoi ces grands noms de l'opposition peinent à se faire entendre aujourd'hui ? Des formations comme le MGC ou d'autres sont encore dans une phase juvénile. C'est sur le temps long que se construit l'adhésion de l'électorat. D'autant qu'aujourd'hui, on a une population électorale qui a complètement changé. On a des jeunes gens de 18-35 ans qui sont dans une forme de désenchantement pour toute la chose électorale et politique. Ce n'est pas exclusivement une problématique de gauche, c'est une problématique de la classe politique. Comment construire cette forme de ré-enchantement pour la chose électorale ? Pendant de longues années, on a démarché les gens sur leur identité, sur leurs peurs. On est convaincu que tant qu'on n'a pas quelqu'un dans le cercle du pouvoir, on ne bénéficie de rien, on n'est pas sûr d'avoir une route, on n'est pas sûr d'avoir une école, et c'est même le marketing qui est fait de ces choses-là. Vous l'avez bien dit, le constat est similaire du côté libéral de la scène politique, puisque les divisions au sein du PDCI et surtout l'absence prolongée de son nouveau président, Tidjane Thiam, ont fait perdre à l'ancien parti unique la moitié de ses députés en seulement cinq ans. La preuve, selon vous, que le parti peine à se remettre de la mort de son ancien chef charismatique, Henri Konan Bédié ? Est-ce que le parti est en capacité de se réinventer ? Qu'est-ce que le PDCI propose aujourd'hui ? Est-ce que l'on maintient cette forme de division ethnique de l'électorat, où on part du principe qu'il y a un électorat « akan » captif ? Je crois qu'aujourd'hui les gens sont en demande d'autre chose. Vous voyez, on a toute cette jeunesse qui se situe dans une sorte d'angle mort. On est sur l'idée d'un héritage historique, on est sur l'idée qu'il suffit d'un nom important pour que les gens sortent voter. Cela ne suffit plus. On peut aussi parler du parti au pouvoir RHDP qui n'a jamais été aussi puissant. Mais là aussi, et malgré l'âge avancé du président Alassane Ouattara, aucune figure ne semble faire, pour l'instant, l'unanimité pour incarner un nouveau leadership. Dr. Sévérin Kouamé, n'est-ce pas là une page qui se tourne dans l'histoire politique ivoirienne, qui depuis 30 ans tourne essentiellement autour de Ouattara, Gbagbo et Bédié ? On voit toute la difficulté de la classe politique à trouver de nouvelles figures. Donc pour moi, c'est la crise d'un système, de ce modèle de gouvernance, de ce modèle de fonctionnement politique qui appelle à une autre démarche. Car la sanction, elle est déjà là : des taux de participation électorale complètement faibles, même dans les zones bastions. On n'a jamais vu autant de candidats indépendants se présenter à des législatives. Même s'il n'y a pas eu vraiment de miracle vu le peu de sièges qu'ils ont obtenu à l'Assemblée. Mais est-ce que finalement la nouvelle donne politique ne viendrait pas de cette jeunesse qui veut s'affirmer par ses propres idées, à la marge des partis, et aussi peut être par une société civile qui peine toujours à s'imposer en Côte d'Ivoire ? Je crois que ces jeunes gens ont le mérite d'avoir essayé. C'est des gens qui, en dehors du sérail politique, ont fait leurs preuves. On a des jeunes entrepreneurs qui ont fait leurs preuves auprès de la population. Lorsqu'on est en capacité de se construire à la marge et qu'on laisse des traces sur dix ou quinze ans, il y a de bonnes chances qu'on soit la personne que les populations adoubent à la fin à travers leur vote. Traditionnellement, le discours tenu aux populations est le suivant : "C'est le chef de l'État qui m'envoie ! C'est le chef du parti qui m'envoie!" Mais ces indépendants ont démontré que sans être des envoyés, pour parler comme les Ivoiriens, ils sont en capacité de s'envoyer par eux mêmes. À lire aussiCôte d'Ivoire: le nouveau gouvernement mobilisé autour du Programme national de développement 2026-2030 À lire aussiCôte d'Ivoire: le PPA-CI acte son congrès et appelle Laurent Gbagbo à rester à la tête du parti
Chez les personnes de plus de 40 ans, l'arthrose et les douleurs associées à cette forme de rhumatisme représentent le premier motif de consultation médicale, après les maladies cardiovasculaires. Maladie articulaire la plus répandue, elle peut à terme entraîner un réel handicap. Quels sont les symptômes de l'arthrose ? Quelle prise en charge est possible ? Quelle alimentation privilégier ? Existe-t-il des traitements non médicamenteux ? Genou, hanches, vertèbres ou mains : nos articulations peuvent toutes, un jour ou l'autre, être concernées par l'arthrose, le rhumatisme le plus fréquent qui résulte en partie d'une dégradation du cartilage, d'une inflammation, de petites déformations osseuses. À l'échelle de la planète, l'arthrose concernerait un adulte sur six. Un rhumatisme douloureux Les douleurs associées à l'arthrose peuvent freiner la mobilité et altérer la qualité de vie, d'où l'importance d'en comprendre l'origine, les mécanismes, et de savoir qui est particulièrement concerné. Ainsi, les femmes sont presque deux fois plus touchées que les hommes. Ce rhumatisme, qui peut apparaître sans cause identifiée ou à la suite d'un événement (infection, maladies chroniques fracture), est lié à trois grands facteurs : vieillissement, sédentarité et surpoids. Prise en charge plurielle En termes de prise en charge, traiter l'arthrose, ne se limite pas – loin de là – à prendre des médicaments… Il s'agit de : Trouver le soulagement, en faisant des exercices appropriés Changer certaines habitudes alimentaires, pour mieux se porter Limiter les poussées douloureuses, en comprenant la maladie, et les facteurs d'aggravation Une approche plurielle permet de définir les solutions les mieux adaptées à chacune, à chacun. Avec : Pr Francis Berenbaum, professeur de Rhumatologie à Sorbonne Université, chef du service de Rhumatologie à l'Hôpital Saint-Antoine, APHP, et enseignant chercheur à l'Inserm. Co-auteur de l'ouvrage Le Grand Livre de l'arthrose, aux éditions Eyrolles Jérôme Auger, kinésithérapeute du sport, expert de l'arthrose. Co-auteur de l'ouvrage Le Grand Livre de l'arthrose, aux éditions Eyrolles. Fondateur d'IK, réseau de cabinets de kinésithérapie Pr Landry Missounga, professeur de Rhumatologie à l'Université des Sciences de la Santé de Libreville. Rhumatologue au CHU de Libreville au Gabon. Programmation musicale : ► Alabama Shakes – Hold on ► Erik Pedurand – Cinema
Chez les personnes de plus de 40 ans, l'arthrose et les douleurs associées à cette forme de rhumatisme représentent le premier motif de consultation médicale, après les maladies cardiovasculaires. Maladie articulaire la plus répandue, elle peut à terme entraîner un réel handicap. Quels sont les symptômes de l'arthrose ? Quelle prise en charge est possible ? Quelle alimentation privilégier ? Existe-t-il des traitements non médicamenteux ? Genou, hanches, vertèbres ou mains : nos articulations peuvent toutes, un jour ou l'autre, être concernées par l'arthrose, le rhumatisme le plus fréquent qui résulte en partie d'une dégradation du cartilage, d'une inflammation, de petites déformations osseuses. À l'échelle de la planète, l'arthrose concernerait un adulte sur six. Un rhumatisme douloureux Les douleurs associées à l'arthrose peuvent freiner la mobilité et altérer la qualité de vie, d'où l'importance d'en comprendre l'origine, les mécanismes, et de savoir qui est particulièrement concerné. Ainsi, les femmes sont presque deux fois plus touchées que les hommes. Ce rhumatisme, qui peut apparaître sans cause identifiée ou à la suite d'un événement (infection, maladies chroniques fracture), est lié à trois grands facteurs : vieillissement, sédentarité et surpoids. Prise en charge plurielle En termes de prise en charge, traiter l'arthrose, ne se limite pas – loin de là – à prendre des médicaments… Il s'agit de : Trouver le soulagement, en faisant des exercices appropriés Changer certaines habitudes alimentaires, pour mieux se porter Limiter les poussées douloureuses, en comprenant la maladie, et les facteurs d'aggravation Une approche plurielle permet de définir les solutions les mieux adaptées à chacune, à chacun. Avec : Pr Francis Berenbaum, professeur de Rhumatologie à Sorbonne Université, chef du service de Rhumatologie à l'Hôpital Saint-Antoine, APHP, et enseignant chercheur à l'Inserm. Co-auteur de l'ouvrage Le Grand Livre de l'arthrose, aux éditions Eyrolles Jérôme Auger, kinésithérapeute du sport, expert de l'arthrose. Co-auteur de l'ouvrage Le Grand Livre de l'arthrose, aux éditions Eyrolles. Fondateur d'IK, réseau de cabinets de kinésithérapie Pr Landry Missounga, professeur de Rhumatologie à l'Université des Sciences de la Santé de Libreville. Rhumatologue au CHU de Libreville au Gabon. Programmation musicale : ► Alabama Shakes – Hold on ► Erik Pedurand – Cinema
Nina Métayer n'est pas seulement l'une des plus grandes cheffes pâtissières au monde.C'est une femme qui a appris très tôt la discipline, le travail bien fait et le respect absolu du geste.Dans cet épisode, Nina raconte ce que l'on ne voit jamais derrière les titres prestigieux : les doutes, les refus, la fatigue, l'exigence quotidienne et les choix radicaux qu'impose une vie tournée vers l'excellence.On parle d'apprentissage, d'échecs répétés, de créativité construite dans l'effort, de transmission, et de ce moment très particulier où l'on comprend que le succès n'est jamais un hasard, mais le résultat d'un chemin long, parfois inconfortable, souvent solitaire.C'est une conversation dense, très concrète, sur le travail, la discipline, la famille, l'ambition juste et la joie profonde de créer quelque chose qui a du sens.Je vous laisse découvrir ma conversation avec Nina Métayer.Bonne écoute ✨00:00 – Introduction09:15 – Trouver sa voie quand on ne se sent pas à sa place13:30 – Le déclic du Mexique et le choix de l'artisanat18:10 – L'exigence physique et mentale du métier23:00 – Transformer ses différences en avantage28:55 – Apprendre l'humilité dans les grandes brigades35:10 – Créer, échouer, recommencer : la réalité de la créativité44:30 – Transmettre l'exigence et construire une équipe solide58:40 – Entreprendre autrement : famille, sens et long terme01:13:45 – Le crible du PodcastNotes et références de l'épisode ✨ Pour retrouver Nina MétayerSur Son siteSur LinkedIn Sur Instagram Sur YouTubeSur Facebook #ninametayer #patisserie #excellence #discipline #creativite #travailbienfait #artisanat #entrepreneuriat #leadership #transmission #reussite #cheffe #metierpassion #rigueur #apprentissage #management #culturedugeste #parcoursinspirant #podcastbusiness #podcastfrancaisVous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.