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« Une petite finale sans saveur entre deux équipes meurtries », titre le quotidien belge Le Soir. « Personne ne veut disputer ce match. Joueurs, staff, médias, tout le monde veut rentrer chez soi. Mais il faut rester professionnel. Et finir le travail », poursuit le journal. Dans la presse britannique, il faut chercher davantage samedi matin pour lire quelques mots sur la rencontre. Le Daily Mail raconte notamment un repas dans un diner entre quelques joueurs anglais. Le média américain Fox Sports file, lui, la métaphore musicale : « Il est temps, pour chaque fan anglais, de passer tristement d'un classique d'Oasis à un autre ». De « Wonderwall », « merveille », l'hymne des supporters tout au long du tournoi, à « Don't Look Back in Anger » (soit « Ne regarde pas en arrière avec colère »). La fumée des incendies menace la finale Espagne-Argentine Reste désormais la finale, la vraie : Espagne-Argentine dimanche. Mais la fumée dans le ciel de New York pourrait bien jouer les trouble-fêtes. La fumée de centaines d'incendies canadiens recouvre tout le nord-est américain et un dôme de chaleur, précise Euronews, piège les particules au ras du sol. CNN chiffre l'ampleur du phénomène : plus de 100 millions d'Américains sont placés sous alerte dans 18 États. Une journée entière passée dans cette fumée équivaut à « fumer dix cigarettes », avertissent les spécialistes. Une communauté autochtone livrée à elle-même Près de 900 feux sont actuellement actifs au Canada. En remontant le nuage jusqu'au nord-ouest de l'Ontario, apparaît l'une des histoires les plus révoltantes de ces incendies : celle de la « Première Nation » de Namaygoosisagagun, plus connue sous le nom de Collins. Cette communauté autochtone d'environ 130 membres vit isolée, sans accès routier. Lundi, un brasier a fondu sur le village. Radio-Canada rapporte un détail glaçant : personne ne les avait prévenus. C'est un cheminot qui a envoyé l'alerte à la cheffe, Helen Paavola, accompagnée d'une vidéo. « Quand il m'a envoyé la vidéo, on a su que c'était vraiment grave », raconte-t-elle. La communauté s'est alors sauvée elle-même, en bateaux, à travers le lac, pendant que les maisons brûlaient. Le héros du jour a 13 ans : Chance pilotait l'une des embarcations et a tenu à sauver tout le monde, y compris ses deux chihuahuas. Le feu n'était alors plus qu'à une quinzaine de kilomètres. Privée de l'aide du gouvernement canadien Mais après la fuite, l'histoire prend un nouveau tournant. Comme le révèle La Presse canadienne, cette communauté détruite se retrouve privée de l'aide d'Ottawa. Le gouvernement fédéral ne la reconnaît pas officiellement comme une « Première Nation », soit un vide juridique dans lequel elle se débat depuis des décennies. Si l'aide à la reconstruction lui est refusée, prévient son avocate, « elle risque de perdre à jamais la possibilité de rebâtir ce que ses membres ont mis des décennies à construire ». La cheffe refuse pourtant de renoncer : « Nous allons reconstruire. C'est notre foyer ». Erin Brockovich repart en croisade contre les data centers Autre sujet environnemental dans la presse internationale : le retour d'une figure très connue de l'activisme américain, Erin Brockovich. Cette mère célibataire, sans diplôme de droit, avait fait plier un géant de l'énergie coupable d'avoir empoisonné l'eau d'une petite ville. Julia Roberts l'avait immortalisée à l'écran en 2000, remportant l'Oscar de la meilleure actrice pour son interprétation. Courrier international la repère ce matin : « Erin Brockovich repart en croisade ». Cette fois, elle s'attaque aux centres de données, ces usines géantes qui font tourner l'intelligence artificielle. L'histoire, racontée par The Guardian, commence comme un remake de son film. Un matin, Erin Brockovich ouvre sa boîte mail et découvre trente messages provenant tous de la même ville. Les riverains décrivent des puits qui s'assèchent, les obligeant à creuser toujours plus profondément pour trouver de l'eau. En cause, certains data centers qui engloutissent jusqu'à 30 millions de gallons d'eau par jour, soit plus de 110 millions de litres. The Guardian ajoute une donnée sidérante : les deux tiers des centres prévus aux États-Unis se situent dans des zones touchées par la sécheresse. Le mot qui revient le plus souvent dans les courriers, souligne le magazine Fortune, n'est ni « bruit », ni « eau », ni « factures », mais « secret ». Erin Brockovich a donc fait ce qu'elle sait faire : mobiliser. Fortune décrit sa plateforme de signalements citoyens. Sur PBS, elle révèle avoir déjà reçu plus de 10 000 témoignages venus de 49 États. Son objectif est désormais de mobiliser l'opinion et d'alerter sur ce nouveau fléau.
À quelques mois des élections américaines de mi-mandat, souvent considérées comme un test pour le président en exercice, une nouvelle génération de candidats progressistes s'impose peu à peu au sein du Parti démocrate. Portée par des figures comme Zohran Mamdani ou Alexandria Ocasio-Cortez, cette gauche entend peser davantage dans le débat politique américain. Mais alors, qui sont ces socialistes démocrates ? Pourquoi la gauche gagne-t-elle du terrain ? Et quelles conséquences cela pourrait-il avoir pour les prochaines élections ? On s'explique avec Bertrand Morain notre correspondant à Washington.« À propos », c'est notre sélection de l'actualité, du lundi au vendredi sur Le Soir et votre plateforme de podcasts préférée. Retrouvez tous les podcasts du journal « Le Soir » sur https://podcasts.lesoir.be
Avec le podcast Pourquoi ?, la rédaction du Soir vous invite à poser vos questions, à soumettre vos interrogations sur le monde qui nous entoure. Politique, économie, culture, relations internationales, enseignement, santé ou journalisme, aucun sujet n'est interdit. Découvrez la réponse à une question dans le podcast du jour.Cette semaine, Emmanuel nous demande pourquoi y a-t-il si peu de zones de baignade en Wallonie et à Bruxelles ? Une question plus que pertinente en cette période de fortes chaleurs qui se multiplient. L'accès à des lieux pour se rafraîchir devient un véritable enjeu aux dimensions à la fois politique, sociale et environnementale. Pourtant, en Wallonie comme à Bruxelles, les zones de baignade en extérieur et accessibles à toutes et tous restent très rares. Pourquoi est-il si difficile d'en créer de nouvelles ? Est-ce une question de qualité de l'eau, de sécurité, de coûts ou de volonté politique ? Dans cet épisode, nous tentons de comprendre les raisons de ce manque de zones de baignade en Wallonie et à Bruxelles et les défis que cela pose face au dérèglement climatique.
Près de 6700 soldats, presque cent avions, 31 hélicoptères et 315 véhicules : jamais le défilé militaire organisé à l'occasion du 14 juillet, fête nationale française, n'avait été aussi important. Aux côtés d'Emmanuel Macron, pour son dernier défilé comme président, de nombreux et nombreuses chef et cheffes d'état, dont Volodymyr Zelensky. Ce défilé respirait la grandeur militaire de l'Europe....et ce n'est pas un symbole. On s'explique avec Joelle Meskens, notre envoyée permanente à Paris.« À propos », c'est notre sélection de l'actualité, du lundi au vendredi sur Le Soir et votre plateforme de podcasts préférée. Retrouvez tous les podcasts du journal « Le Soir » sur https://podcasts.lesoir.be
Parier sur une victoire de son pays favori. Sur le nombre de corners en une mi temps ou sur le fait qu'à la fin, c'est Lukaku qui marque un but. Le réflexe est devenu presque pavlovien pour de nombreux et nombreuses fans de foot. Mais le secteur du pari sportif est réglementé. Les bookmakers ne peuvent heureusement pas faire n'importe quoi. Mais vous allez l'entendre, ils flirtent parfois avec les limites de la loi. On en parle avec Julien Bialas du pôle Enquêtes.« À propos », c'est notre sélection de l'actualité, du lundi au vendredi sur Le Soir et votre plateforme de podcasts préférée. Retrouvez tous les podcasts du journal « Le Soir » sur https://podcasts.lesoir.be
À 26 ans, la vie d'Annabelle bascule quand elle apprend qu'elle souffre d'un cancer agressif. Elle choisit d'affronter cette épreuve avec lucidité, de la comprendre, de l'accepter et de la documenter sur un compte Instagram qu'elle baptise @merci.cancer. Dans cet épisode, elle raconte le choc du diagnostic, celui des traitements, la stérilité annoncée suite aux chimiothérapies et sa lutte pour réaliser malgré tout son plus grand rêve : devenir mère.Vous aussi, vous voulez témoigner ? Contactez-nous par ici (ou au 0477 78 41 58 sur WhatsApp) et laissez-nous quelques mots sur votre histoire. Le respect de votre vie privée sera pleinement pris en compte. Vos propos seront recueillis dans un cadre bienveillant.Chaque semaine, Le Soir donne la parole aux 18-30 ans avec le podcast En vrai. Ils vous racontent une expérience ou une tranche de vie qui les a changés. Épisode après épisode, ils brossent un portrait de leur génération et de la société.
L'épopée américaine des Diables Rouges s'est donc arrêtée en quarts de finale. Les Belges ont été dominés par l'Espagne, ils ont souffert, comme prévu. Mais ils n'ont pas craqué, tenant le partage jusqu'à deux minutes de la fin. Et puis une erreur du gardien belge, un Espagnol qui traine et un but qui a sonné le glas des espoirs de tout le pays. Frédéric Larsimont a suivi tout le parcours des Diables, on l'a appelé avec la voix un peu caverneuse pour revenir sur ce match, sur cette compétition mais aussi pour évoquer l'avenir.« À propos », c'est notre sélection de l'actualité, du lundi au vendredi sur Le Soir et votre plateforme de podcasts préférée. Retrouvez tous les podcasts du journal « Le Soir » sur https://podcasts.lesoir.be
Avec le podcast Pourquoi ?, la rédaction du Soir vous invite à poser vos questions, à soumettre vos interrogations sur le monde qui nous entoure. Politique, économie, culture, relations internationales, enseignement, santé ou journalisme, aucun sujet n'est interdit. Découvrez la réponse à une question dans le podcast du jour.Cette semaine, Véronique nous demande pourquoi les canettes et les bouteilles en plastique ne sont-elles toujours pas consignées en Belgique ? Un dossier qui n'est pas nouveau. Chaque année, des milliards de canettes et de bouteilles en plastique sont consommées en Europe. En Belgique, elles sont partout : dans nos sacs bleus, mais aussi dans les rues, les parcs, les fossés ou les champs. Et malgré les efforts de tri, elles font partie des déchets les plus fréquemment retrouvés dans la nature. Pourtant, chez plusieurs de nos voisins, comme les Pays-Bas ou l'Allemagne, les canettes et les bouteilles en plastique sont consignées. En les rapportant au supermarché, les consommateurs récupèrent quelques centimes, un système qui permet d'atteindre des taux de retour dépassant souvent les 90 %. La Belgique, elle, a fait un autre choix : celui du recyclage via le sac bleu. Selon les chiffres de Fost Plus, environ 62 % des canettes étaient collectées séparément en 2023, un chiffre encore loin des 90 % que vise désormais l'Union européenne d'ici 2029 pour les emballages de boissons à usage unique. Cette pression relance un débat qui dure depuis plus de dix ans. Faut-il instaurer une consigne pour atteindre les objectifs fixés par l'Union européenne ? Ou le système belge est-il déjà suffisamment performant ? Derrière cette question se cachent des enjeux environnementaux, économiques et politiques qui opposent industriels, distributeurs, associations environnementales, agriculteurs et responsables politiques. On revient dans ce podcast sur ce dossier et sur les nombreuses questions qu'il pose.
Salle plus que comble mardi dernier devant la cour d'appel de Paris. Les journalistes font la file en attendant la lecture du jugement, en appel, de Marine Le Pen, cheffe de file du Rassemblement national. Jugée ici pour détournements de fonds publics.Autre ambiance, mardi soir sur le plateau du JT de TF1. Marine Le Pen annonce son intention de se présenter à l'élection présidentielle. Elle ira même en cassation pour éviter le bracelet électronique.Entre ces deux événements, il y a un jugement plus clément au niveau de la peine qu'en première instance. Un trou de souris dans lequel la femme politique s'est engouffrée pour tenter sa chance au plus haut de l'État. On vous raconte cette folle semaine avec Joëlle Meskens, envoyée permanente du Soir à Paris.« À propos », c'est notre sélection de l'actualité, du lundi au vendredi sur Le Soir et votre plateforme de podcasts préférée. Retrouvez tous les podcasts du journal « Le Soir » sur https://podcasts.lesoir.be
C'est ce que constate Le Soir, à Bruxelles : « l'ambiance s'annonce tendue aujourd'hui et demain au "Bestepe", l'immense palais où le président turc Erdogan reçoit les chefs des États membres de l'Otan. Macron, Merz, De Wever et les autres seront une nouvelle fois suspendus aux lèvres d'un Donald Trump visiblement toujours très fâché contre ses alliés qui "ne l'ont pas aidé" dans sa folie guerrière au Moyen-Orient ». Et le quotidien belge de s'interroger : « le président américain assistera-t-il bel et bien aux discussions jusqu'au bout ? Manifestera-t-il sa mauvaise humeur publiquement ? Et qui en fera les frais ? Autant de questions qui se posent à l'entame de la réunion, comme ce fut d'ailleurs le cas pour le G7 d'Evian, en juin… Mais l'enjeu véritable de cette rencontre porte sur le rôle que les États-Unis entendent encore jouer dans l'Otan. Et, en corollaire, sur la part que peuvent ou doivent assumer les Européens ». Assumer davantage de responsabilités… Les Européens qui devront d'abord amadouer Donald Trump… C'est ce que pointe El Pais à Madrid : « pendant ces deux jours minutieusement orchestrés dans les moindres détails, l'Europe présentera au président américain une preuve tangible de son alignement : des contrats d'armements de plusieurs milliards d'euros, une augmentation record des dépenses militaires et une déclaration finale brève et concise, soigneusement élaborée pour éviter tout incident ». El Pais a pu d'ores et déjà consulter la déclaration finale du sommet : « celle-ci ne comporte qu'une demi-douzaine de points et évite toute formulation susceptible de déplaire à Washington. "Nous construisons l'avenir : une Europe plus forte au sein d'une Otan plus forte, une Alliance modernisée", affirme la déclaration dans laquelle les Européens et le Canada déclarent assumer "davantage de responsabilités" en matière de défense. Il s'agit, précise le quotidien espagnol, du transfert de responsabilité exigé par Washington, qui a annoncé le retrait de troupes d'Allemagne et le gel de plusieurs programmes d'armement. Les États-Unis ont également informé leurs alliés qu'ils cesseraient de mettre à la disposition de l'Alliance des capacités stratégiques telles que des avions de chasse, des ravitailleurs et des sous-marins, et ont décidé de réexaminer dans les six mois l'ensemble de leur présence militaire en Europe ». Le temps presse… « Dans cette nouvelle configuration de l'Otan, l'Europe peut-elle jouer un rôle de premier plan ? », s'interroge le New-York Times. « L'Europe devra assumer une plus grande part du fardeau de sa défense conventionnelle et les États-Unis seront davantage un allié de secours en cas de besoin. […] Mais le temps presse pour se préparer, pointe le quotidien américain. D'après des analystes de l'organisation, la Russie pourrait déclencher une guerre contre l'Otan d'ici 2029. La pression s'accentue donc sur l'Europe pour qu'elle se prépare davantage à la guerre et sur les États-Unis pour qu'ils ne créent pas de vulnérabilités inutiles, relève encore le New York Times. La mise en place du pilier européen au sein de l'Otan prendra inévitablement du temps et ne se résume pas à une question de financement. Il s'agit également de développer, d'acquérir et d'intégrer des armements sophistiqués que les Américains ne fourniront plus, comme les missiles sol-air à longue portée, la défense aérienne, les satellites et la coordination du renseignement ». Et l'Allemagne ? Enfin, « l'Allemagne peut-elle assumer son rôle de nation européenne de premier plan au sein de l'Otan ? ». Question posée par le Süddeutsche Zeitung. « Il s'agit là, entre autres, d'un enjeu économique. La Bundeswehr [l'armée allemande, NDLR] ne peut se développer durablement que si l'économie se porte bien. Un réarmement financé par la dette ne peut être maintenu indéfiniment. L'autre question est de savoir si l'Allemagne souhaite réellement assumer ce rôle, pointe encore le quotidien munichois. Ce sera un enjeu crucial des futures campagnes électorales. Voter pour l'AfD (à l'extrême-droite), Die Linke (la gauche radicale) ou le BSW (le parti social-démocrate allemand) reviendrait à voter contre la tentative de contrer la dictature russe ainsi que les tendances autoritaires de Trump. L'avenir de l'Otan se joue non seulement à Ankara, mais aussi en Allemagne. »
C'est l'histoire d'un coup de fil. Révélation du New York Times : Donald Trump a appelé mercredi dernier le président de la Fifa, Gianni Infantino, pour lui demander le réexamen de la suspension de l'attaquant américain Folarin Balogun pour le 8ᵉ de finale du Mondial contre la Belgique. Le meilleur buteur de la sélection américaine avait écopé d'un carton rouge ce même jour lors du 16ᵉ de finale contre la Bosnie-Herzégovine, remporté par 2 buts à 0, pour avoir marché sur une jambe d'un défenseur bosniaque à la réception d'un saut. « Le parfum d'un drôle de match », s'insurge Le Soir à Bruxelles. En effet, Gianni Infantino a cédé aux injonctions de Trump qui s'en est aussitôt félicité publiquement. À lire aussiScandale au Mondial-2026: La Fifa blanchit Balogun après un coup de fil de Trump Suspendu, mais autorisé à jouer… Quel est ce tour de passe-passe ? Le quotidien belge explique : « La Fifa a ouvert une porte dérobée dans son propre arsenal juridique : l'article 27 du Code disciplinaire qui permet à l'instance judiciaire de "suspendre totalement ou partiellement l'exécution d'une sanction disciplinaire". Balogun est donc… suspendu, mais autorisé à jouer. Ou comment faire cohabiter deux verdicts contradictoires, fulmine Le Soir. Un véritable oxymore juridique qui a de quoi laisser perplexe. » Et même plus, s'agace le quotidien belge : « Un règlement qui s'adapte aux circonstances cesse rapidement d'être un règlement. Il devient un outil d'instrumentalisation. Une Coupe du monde organisée aux États-Unis n'avait certainement pas besoin (de plus…) de voir le président américain applaudir une décision favorable à son équipe nationale. Si personne n'est censé être au-dessus des lois du football, comme aime le rappeler la Fifa lorsque cela l'arrange, l'institution semble, en revanche, parfaitement connaître les exceptions qui lui permettent de les contourner. » À lire aussiMondial 2026: la Fifa suspend le carton rouge de Balogun sous la pression de Trump « Scandale ! » La presse allemande hausse le ton : pour le Süddeutsche Zeitung à Munich, « la levée de la suspension pour carton rouge de l'attaquant américain est un scandale. Une faute capitale dans cette Coupe du monde qui révèle l'influence que Donald Trump exerce en coulisses. (…) L'équipe nationale américaine de football doit aller le plus loin possible à domicile, dans l'Amérique de Trump. À tout prix. Par tous les moyens nécessaires. » D'après Die Welt à Berlin, « certains responsables de la Fifa seraient furieux de cet incident. Interrogé sur cette levée de la suspension du joueur américain, un vice-président de l'instance dirigeante du football mondial, souhaitant garder l'anonymat, a déclaré : "C'est une honte absolue." D'autres responsables de l'instance considèrent également l'intervention de Trump comme le cas le plus flagrant d'ingérence politique dans une Coupe du monde. » Analyse similaire pour L'Équipe en France : « la manière dont l'Américain Balogun a été blanchi de son carton rouge, hier, et les rumeurs d'intervention de Donald Trump confirment un déplacement moderne du soupçon, autour de l'arbitrage et de ses conséquences, puisque l'on est passé de l'ère de la corruption, dont les grands clubs européens étaient des spécialistes dans les années 60, 70 et 80, à un arbitrage politique. » « Stupéfaction » En tout cas, pointe Le Monde à Paris, « le patron de la Fifa Gianni Infantino, ne devrait pas voir la polémique retomber avant le début du match entre les États-Unis et la Belgique, la nuit prochaine. Gianni Infantino, très lié au président américain, rappelle le journal, à qui il avait remis fin 2025 un inédit "prix de la paix de la Fifa". » Côté belge, poursuit Le Monde : « Rudi Garcia, le sélectionneur français des Diables rouges, s'est étonné : "Je ne savais pas que le 5 juillet était le 1er avril à la Fifa". De son côté, la fédération de football du plat pays a fait part de sa "stupéfaction", hier, mettant en avant le code disciplinaire de l'instance, qui prévoit qu'un carton rouge entraîne "automatiquement une suspension pour le match suivant" et rappelant que tous les joueurs exclus lors de la Coupe du monde 2026 ont manqué le match d'après. Tous sauf un, Folarin Balogun… »
C'est ce mardi que Marine Le Pen saura si, oui ou non, elle peut se présenter à l'élection présidentielle française. La Cour d'appel de Paris doit se prononcer sur l'affaire des assistants parlementaires européens du Front national (l'ancien nom du RN). En première instance, Marine Le Pen a été condamnée à cinq ans d'inéligibilité. Pour pouvoir être candidate en 2027, il faudrait que la peine soit ramenée à moins de deux ans d'inéligibilité. Quels sont les nombreux enjeux de cet appel ? Le Pen ou Bardella ? On a appelé Joelle Meskens, notre envoyée permanente à Paris, pour faire le point.« À propos », c'est notre sélection de l'actualité, du lundi au vendredi sur Le Soir et votre plateforme de podcasts préférée. Retrouvez tous les podcasts du journal « Le Soir » sur https://podcasts.lesoir.be
À 27 ans, Éléonore Simonet devient ministre fédérale des Classes moyennes, des Indépendants et des PME, à peine quelques mois après s'être lancée en politique au sein du MR. Fille de l'ancien ministre-président bruxellois Jacques Simonet, elle raconte une enfance marquée par l'engagement politique et le deuil de son père. Elle revient aussi sur son arrivée inattendue au gouvernement fédéral et sur ce que signifie l'exercice du pouvoir si jeune.Vous aussi, vous voulez témoigner ? Contactez-nous par ici (ou au 0477 78 41 58 sur WhatsApp) et laissez-nous quelques mots sur votre histoire. Le respect de votre vie privée sera pleinement pris en compte. Vos propos seront recueillis dans un cadre bienveillant.Chaque semaine, Le Soir donne la parole aux 18-30 ans avec le podcast En vrai. Ils vous racontent une expérience ou une tranche de vie qui les a changés. Épisode après épisode, ils brossent un portrait de leur génération et de la société.
Le Grand départ du Tour de France, c'est ce samedi. La course s'élance....de Barcelone avec (et ce n'est pas courant) un contre la montre par équipes. Au rayon favoris, Tadej Pogacar briguera la passe de 5 et Jonas Vingegaard fera tout pour l'en empêcher. Duel potentiellement arbitré par Remco Evenepoel....Entre profil des étapes, favoris et pépites à suivre, on a appelé Stéphane Thirion, notre expert cyclisme pour détailler ce qui nous attend pendant trois semaines.« À propos », c'est notre sélection de l'actualité, du lundi au vendredi sur Le Soir et votre plateforme de podcasts préférée. Retrouvez tous les podcasts du journal « Le Soir » sur https://podcasts.lesoir.be
Avec le podcast Pourquoi ?, la rédaction du Soir vous invite à poser vos questions, à soumettre vos interrogations sur le monde qui nous entoure. Politique, économie, culture, relations internationales, enseignement, santé ou journalisme, aucun sujet n'est interdit. Découvrez la réponse à une question dans le podcast du jour.Cette semaine, Maxence nous demande “pourquoi y a-t-il autant de suspicions de dopage dans le vélo ?”Pour répondre à cette question, nous avons interrogé Jean-Pierre de Mondenard, médecin et auteur de nombreux ouvrages sur le dopage et Eric Clovio, journaliste sportif depuis plus de vingt ans. Avec eux, nous avons tenté de comprendre les raisons de ses suspicions. Des grands scandales, en passant par l'éfficacité des contrôles et l'essence-même du cyclisme, les raisons sont nombreuses, mais suffisent-elles à disqualifier les champions cyclistes d'aujourd'hui ?
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Trois lettres qui ont mis les fans de Kpop sans dessus dessous...BTS, c'est le nom d'un groupe, d'un boys band de 7 membres qui va remplir le stade Roi Baudouin deux jours de suite, ce mercredi et ce jeudi. BTS, ce sont des records en pagaille, des milliards de streams sur les plateformes, une campagne pour l'Unicef et une rencontre à la Maison Blanche. Ce sont aussi des milliers de fans qui attendent ces concerts avec une impatience non dissimulée. BTS, c'est un exemple parmi d'autre de l'influence culturelle coréenne. On vous explique ca dans le détail avec Manoé Peeters du pôle Culture.« À propos », c'est notre sélection de l'actualité, du lundi au vendredi sur Le Soir et votre plateforme de podcasts préférée. Retrouvez tous les podcasts du journal « Le Soir » sur https://podcasts.lesoir.be
Les Diables Rouges avaient besoin d'un coup de pouce du destin pour terminer en tête de leur groupe...C'est chose faite avec la large victoire contre la Nouvelle-Zélande combinée à la contreperformance de l'Egypte face à l'Iran. Les Belges vont donc affronter le Sénégal mercredi soir. Une rencontre piégeuse....C'est l'avis de notre envoyé spécial aux Etats-Unis, Frédéric Larsimont.« À propos », c'est notre sélection de l'actualité, du lundi au vendredi sur Le Soir et votre plateforme de podcasts préférée. Retrouvez tous les podcasts du journal « Le Soir » sur https://podcasts.lesoir.be
À 19 ans, alors qu'il étudie pour devenir professeur d'éducation physique, François Poull imagine un nouveau sport collectif : le « Poull ball ». Ce qui commence comme un délire entre amis l'emmènera finalement jusqu'au Québec et aux États-Unis. Pendant des années, François multiplie les formations et fait grandir son sport, aujourd'hui pratiqué dans 18 pays.Chaque semaine, Le Soir donne la parole aux 18-30 ans avec le podcast En vrai. Ils vous racontent une expérience ou une tranche de vie qui les a changés. Épisode après épisode, ils brossent un portrait de leur génération et de la société.Vous aussi, vous voulez témoigner ? Contactez-nous par ici (ou au 0477 78 41 58 sur WhatsApp) et laissez-nous quelques mots sur votre histoire. Le respect de votre vie privée sera pleinement pris en compte. Vos propos seront recueillis dans un cadre bienveillant.
À l'approche des vacances, les recommandations littéraires sont partout. Le pôle culture du Soir a livré la sienne, une série de 25 livres à lire pendant l'été....ou quand vous voulez, au bord de la piscine...ou dans votre canapé. On appelé Jean Claude Vantroyen, responsable des Livres du Soir pour qu'il nous dévoile sa propre sélection.« À propos », c'est notre sélection de l'actualité, du lundi au vendredi sur Le Soir et votre plateforme de podcasts préférée. Retrouvez tous les podcasts du journal « Le Soir » sur https://podcasts.lesoir.be
Avec le podcast Pourquoi ?, la rédaction du Soir vous invite à poser vos questions, à soumettre vos interrogations sur le monde qui nous entoure. Politique, économie, culture, relations internationales, enseignement, santé ou journalisme, aucun sujet n'est interdit. Découvrez la réponse à une question dans le podcast du jour. Cette semaine, Théo nous demande “pourquoi le rap est-il si populaire aujourd'hui ?” Une question qui va nous amener à retracer l'histoire de ce genre musical et à comprendre comment il est devenu celui qui domine l'industrie. Dans ce podcast, vous entendrez Christophe Levaux, professeur à l'ULB, Narjes Bahhar, responsable éditoriale Rap et Rnb chez Deezer France et le collectif Anticyclone qui analysent ce qu'est le rap, d'où il vient, comment il a évolué et pourquoi il touche autant de gens aujourd'hui.
La presse européenne commente très largement cette chaleur qui nous écrase depuis le début de la semaine et pour quelques jours encore. Une chaleur qui s'étire un peu plus vers l'Est depuis deux jours. Et en Belgique, Le Soir s'étonne du manque de réaction des autorités. Le journaliste considère que le message des gouvernements aux Belges écrasés par la chaleur est : « Débrouillez-vous ». La journalise s'étonne que quand on leur parle de l'isolation des logements, des lieux publics et des crèches, de la végétalisation des espaces urbains, des cours d'école et des toits, le pouvoir n'ait que pour seule réponse un « circulez, il n'y a rien à voir », qui défie la science. Aux États-Unis, le scandale des algues ne se tarit pas « Pourquoi le problème des algues de Donald Trump est bien plus important que le simple bassin réfléchissant ? ». C'est le titre de cet éditorial du Washington Post. « Dans sa lutte pour débarrasser l'eau des algues près du Lincoln Memorial, le président a négligé les véritables causes de ces proliférations d'algues », écrit le journal. Pollutions, engrais, développement humain, le miroir d'eau est le reflet des problèmes de notre époque. « Les conséquences pourraient être graves, car les problèmes posés par les efflorescences algales vont bien au-delà de l'aspect esthétique. Le bassin réfléchissant est le signal d'alarme ». Donald Trump, tout près de ce bassin, a lancé les célébrations des 250 ans de l'indépendance américaine. Pas vraiment au goût du correspondant du quotidien français Le Monde, Piotr Smolar, qui décrit un rassemblement aux allures de meeting de campagne. « La confusion des genres étant le trait premier de l'administration Trump 2, écrit le journaliste, ces célébrations ne pouvaient échapper à cette règle. Elles auraient pu être un moment d'apaisement, de communion civique autour des pères fondateurs du pays et de valeurs consensuelles. Au lieu de cela, Donald Trump a choisi de politiser cette succession d'événements, au sens partisan du terme, et de les exploiter au service de sa propre gloire. Il a sciemment confondu un culte personnel et l'hommage d'une nation à ses origines ». Des Talibans à Bruxelles L'image n'a pas échappé à El Pais en Espagne. Là encore, grosse colère de l'éditorialiste du grand quotidien madrilène. « Les invités de l'Union européenne sont des représentants d'un régime coupable de crimes contre l'humanité par son traitement des femmes. En Afghanistan, les femmes ont aujourd'hui moins de droits que les animaux. Et pourtant, Bruxelles les a jugés légitimes pour discuter de migration. Bafouer ses principes pour apaiser l'extrême droite n'est jamais une bonne idée », estime l'éditorialiste qui souligne que cette visite d'une délégation des talibans à Bruxelles avait lieu alors que la France célébrait Marc Bloch mardi. « L'Union européenne a été fondée sur ces principes de justice, d'égalité et de droit, que Marc Bloch a défendus tout au long de sa vie et de son œuvre, et pour lesquels il a donné sa vie. Négocier avec les talibans constitue une trahison de ces idéaux », considère El Pais. Le général de Gaulle : un modèle pour les dirigeants européens ? C'est ce que semble suggérer le correspondant du Guardian à Paris. « Dans quelle mesure avons-nous sacrifié notre marge de manœuvre politique sur l'autel de contraintes illusoires ? ». C'est la question que se pose le journaliste anglais après être allé voir le film, La Bataille de Gaulle, une fresque en deux parties actuellement au cinéma. L'isolement et l'obstination du général inspire le journaliste. « Lorsque l'histoire nous présente des exemples de réussite malgré l'adversité, nous les vénérons. Nous érigeons en figures légendaires ceux qui, à partir de rien, parviennent à transformer le monde. Puis, face à notre monde actuel, nous déplorons l'impossibilité d'accomplir une véritable transformation ». Climat, pauvreté, le journaliste dresse une liste des sujets face auxquels les dirigeants actuels restent immobiles et impuissants. « Nous avons tout simplement admis que nous ne pouvons pas faire l'histoire ».
Le mercure qui flirte avec les 40 degrés, la température qui ne descend pas, même la nuit. Cette dernière semaine de juin pourrait battre des records de températures et le risque, de plus en plus documenté, c'est que ce type de phénomène se produise plus souvent avec une intensité encore plus importante. Michel de Muelenaere est journaliste au pôle planète. On va revenir avec lui sur ce que disent les études les plus récentes sur le phénomène des ilots de chaleur urbains et sur l'absence de réaction du monde politique.« À propos », c'est notre sélection de l'actualité, du lundi au vendredi sur Le Soir et votre plateforme de podcasts préférée. Retrouvez tous les podcasts du journal « Le Soir » sur https://podcasts.lesoir.be
C'est le quotidien Le Temps, qui dévoile ce matin que près de 2 000 enfants accueillis en Suisse entre 1964 et 1979 ont été utilisés comme « cobayes » pour des essais cliniques. « Indignation nationale », titre le journal. Au cœur du scandale, l'organisation humanitaire Terre des hommes et son fondateur charismatique, Edmond Kaiser, mort il y a 26 ans. Les enfants, des Coréens et des Indiens essentiellement, mais pas seulement . Ces enfants soi-disant adoptés étaient automatiquement mis en quarantaine à leur arrivée en Suisse. Le journal raconte que « ces séjours prolongés à l'isolement dans plus de dix hôpitaux de Suisse romande auraient servi de couverture pour soumettre les enfants à des examens invasifs et non justifiés médicalement ». Plus grave encore, on apprend que Terre des Hommes sélectionnait les enfants souffrant de maladies cardiaques pour les livrer à un célèbre chirurgien cardiaque afin d'alimenter ses interventions à cœur ouvert. De quoi, précise le journal, « consolider son expertise et publier ses recherches ». Mais cette pratique affichait un taux de mortalité dramatique : six enfants morts pour le seul été 1979. À Nabatiyé, dans le sud du Liban, de lourdes frappes israéliennes Alors que des discussions entre Israël et le Liban reprennent aujourd'hui, ce reportage du quotidien libanais L'Orient-Le Jour. Reportage à Nabatiyé, dans le Sud du Liban. La ville et ses environs ont été lourdement frappés ces derniers jours par l'armée israélienne. « Entre les ruines de Nabatiyé, on dit "merci" à l'Iran » : c'est le titre de ce reportage, qui raconte l'incrédulité des habitants face aux discussions. « Je ne crois pas que la trêve va tenir », dit Khodor, le père d'Ali, un jeune homme de 20 ans grièvement blessé par une frappe israélienne alors qu'il roulait à moto. « Nous n'osons plus espérer. À chaque fois que l'on nous dit qu'il y a une trêve, la guerre reprend », dit aussi cette infirmière de Nabatiyé rencontrée par le journal. « L'État complote contre nous. Négocier avec Israël, c'est capituler », ajoute un autre habitant de cette ville dévastée par les frappes israéliennes. « L'Iran aidera à reconstruire », dit un autre. En France, Marc Bloch et son épouse Simonne Vidal entrent au Panthéon Nouvelle cérémonie de panthéonisation ce mardi 23 juin. Marc Bloch était un historien. « Engagé à 57 ans dans la Résistance, Marc Bloch fut torturé par la Gestapo à Lyon et fusillé le 16 juin 1944 », rappelle Libération, qui a enquêté sur les coulisses de cette panthéonisation. Le journal raconte notamment l'extrême prudence de la famille de Marc Bloch. « Il n'y a pas de panthéonisation innocente », y explique l'historien Patrick Boucheron. Dans une interview au Parisien, la petite-fille de Marc Bloch, Suzette Bloch, raconte la réaction de la famille lorsque l'Élysée lui a proposé cette panthéonisation. « Nous avons demandé qu'il n'y ait aucune représentation religieuse communautaire, car mon grand-père était athée d'origine juive », dit-elle, ajoutant que la famille a également exigé qu'il n'y ait aucune représentation de l'extrême droite lors de la cérémonie. Royaume-Uni : la chute de Keir Starmer Comment le Premier ministre, arrivé au pouvoir il y a deux ans, en est-il arrivé là ? Pour le Guardian, c'est la question qui intéressera les historiens. « Parmi les six Premiers ministres qui ont dirigé la Grande-Bretagne au cours de la dernière décennie, et un septième qui s'apprête à prendre la relève, c'est la chute de Keir Starmer qui déconcertera le plus les analystes politiques de demain », dit le quotidien londonien, qui apporte quelques pistes. « Starmer semblait incapable de présenter des arguments, et encore moins de raconter une histoire. Il lui fallait construire un récit pour son gouvernement, et il n'y est jamais parvenu ». Mais il y a aussi, pour le journal, de vraies raisons de fond. Le Guardian cible un responsable, l'ancien conseiller de Starmer : « Morgan McSweeney, un brillant stratège », dont les conseils auraient précipité la chute de Starmer. À Bruxelles, Le Soir juge pour sa part que Keir Starmer était un Premier ministre trop modéré en tout pour plaire à la gauche comme à la droite. Un Premier ministre sans état de grâce, juge pour sa part Libération à Paris. À son arrivée, il voulait deux mandats ; il n'a même pas eu droit à un petit mois de lune de miel, dit Libé. Pendant ce temps, aux États-Unis, le Washington Post propose une longue liste de griefs à l'endroit de Keir Starmer, soulignant avant tout son manque de charisme.
C'était la rencontre qui devait lancer la Coupe du Monde des Belges après le démarrage un peu raté face à l'Egypte. Au final, un nouveau partage, 0-0 cette fois ci face à l'Iran. Les Diables ont dominé mais étaient peu inspirés. Les Diables qui ont terminé à 10, après l'exclusion de Nathan Ngoy....Ces deux partages ne veulent pas dire que c'est fini pour les Belges, loin de là...Mais il faudra un peu se ressaisir s'ils veulent la première place du groupe. On en parle avec Frédéric Larsimont, notre envoyé spécial aux Etats Unis.« À propos », c'est notre sélection de l'actualité, du lundi au vendredi sur Le Soir et votre plateforme de podcasts préférée. Retrouvez tous les podcasts du journal « Le Soir » sur https://podcasts.lesoir.be
Anthony, 31 ans, a sauvé et aidé des victimes des inondations pendant plusieurs semaines en juillet 2021. Maçon de métier et soldat au 4e bataillon de génie, il nous raconte comment il a réussi à sortir des habitants de leur maison inondée, mais aussi comment il a utilisé les réseaux sociaux pour contacter des familles, le tout sur son temps libre.Vous aussi, vous voulez témoigner ? Contactez-nous par ici (ou au 0477 78 41 58 sur WhatsApp) et laissez-nous quelques mots sur votre histoire. Le respect de votre vie privée sera pleinement pris en compte. Vos propos seront recueillis dans un cadre bienveillant.Chaque semaine, Le Soir donne la parole aux 18-30 ans avec le podcast En vrai. Ils vous racontent une expérience ou une tranche de vie qui les a changés. Épisode après épisode, ils brossent un portrait de leur génération et de la société.
Aujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Abel Boyi, éducateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Dans la capitale haïtienne, la soirée du premier match des Grenadiers à la Coupe du monde, samedi dernier (13 juin 2026), a tourné au cauchemar à Cité Soleil. Des membres de gang ont tiré sur la foule qui célébrait la participation d'Haïti au Mondial de football masculin. Il y a eu des dizaines de morts, selon un bilan provisoire, y compris des enfants. «Des habitants de Wharf jérémie, de Pont Rouge et de Chancerelles sont descendus dans les rues pour célébrer la performance de la sélection haïtienne» face à l'Ecosse, malgré la défaite de l'équipe, raconte Fritznel Pierre, directeur exécutif de Combite pour la paix et le développement. Ces quartiers, comme l'ensemble de la commune de Cité Soleil sont aux mains de gangs. Certains membres de groupes armés participaient au cortège, au son du rara, musique traditionnelle haïtienne. Mais le son des percussions et des trompettes a été remplacé par celui des tirs. «Malheureusement, en arrivant dans le quartier de Belekou», des membres du gang de ce quartier «ont ouvert le feu sur la population», poursuit Fritznel Pierre, dont l'ONG de défense des droits humains a recueilli des témoignages pour tenter de reconstituer ce qu'il s'est passé ce soir-là. Bilan provisoire : 61 morts, dont plusieurs femmes et enfants, selon une source diplomatique jointe par RFI. Le plus jeune avait 7 ans seulement. Plusieurs membres de gangs ont aussi été tués. Des habitants ont été séquestrés. Paralysie du terminal pétrolier de Varreux En février 2024, de nombreux groupes armés de la capitale haïtienne, Port-au-Prince, se sont réunis sous la bannière de la coalition «Vivre ensemble». Mais depuis mars, certains se combattent à nouveau à l'arme automatique, dans la plaine du Cul-de-Sac, y compris à Cité Soleil, le plus grand bidonville du pays. Selon l'ONU, plus de 2 300 personnes ont été tuées en Haïti depuis le début de l'année 2026. Après le massacre survenu dans la nuit de samedi à dimanche, des affrontements entre groupes armés paralysent le principal terminal pétrolier du pays, le terminal de Varreux, tout proche, et affectent l'approvisionnement des stations-service. Haïti-Brésil : nouveau défi pour les Grenadiers Les joueurs de Sébastien Migné affrontent les Brésiliens ce 19 juin 2026. Pour leur second match dans cette coupe du monde 2026, ils pourront compter ce vendredi sur le soutien de supporters haïtiens résidents à Philadelphie (où se tient le match) ou venus spécialement soutenir leur équipe, qui n'était pas présente au mondial depuis 52 ans. Elcio Ramalho, de la rédaction brésilienne de RFI, est allé à leur rencontre. Présidentielle en Colombie : deux projets de société opposés La Colombie va-t-elle virer à droite toute comme de nombreux pays d'Amérique latine ? Second tour de la présidentielle ce dimanche 21 juin 2026. Pour succéder à Gustavo Petro, le premier président de gauche de toute l'histoire du pays, les Colombiens doivent trancher entre son dauphin, le sénateur Ivan Cepeda et le millionnaire d'extrême droite, l'avocat Abelardo de la Espriella. D'après les derniers sondages, ce dernier l'emporterait. Marine de La Moissonnière, envoyée spéciale de RFI en Colombie, est allée à la rencontre d'électeurs dans le quartier de Barrios Unidos, dans le nord de Bogota. Un quartier qui avait voté majoritairement pour Gustavo Petro en 2022 et qui lors du premier tour, a changé de bord, plaçant Abelardo de la Espriella en tête. Dans le journal de La 1ère... Nouveau rebondissement suite à l'interpellation d'un policier la semaine dernière en Martinique, explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, et Didier Giraud, éleveur de bovins, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Après X, voici W....les réseaux sociaux se déclinent comme les lettres de l'alphabet. W, c'est une initiative européenne dont les prémisses sont accessibles depuis mercredi. Un réseau qui se veut vertueux, à la pointe de la lutte contre les fake news et empreint de valeurs européennes. Qui est derrière ce réseau ? Quels sont les objectifs et les risques ? On va poser toutes ces questions à Philippe Laloux, du pôle économie.« À propos », c'est notre sélection de l'actualité, du lundi au vendredi sur Le Soir et votre plateforme de podcasts préférée. Retrouvez tous les podcasts du journal « Le Soir » sur https://podcasts.lesoir.be
Avec le podcast Pourquoi ?, la rédaction du Soir vous invite à poser vos questions, à soumettre vos interrogations sur le monde qui nous entoure. Politique, économie, culture, relations internationales, enseignement, santé ou journalisme, aucun sujet n'est interdit. Découvrez la réponse à une question dans le podcast du jour.Ces prochains jours, il va faire chaud, très chaud. A cette occasion, on répond à la très bonne question de Gilbert : “Pourquoi hésite-t-on à porter un short au travail ?” Une question que vous vous êtes sûrement posée plusieurs fois devant votre armoire : il va faire plus de 30 degrés aujourd'hui, alors pourquoi s'imposer un jean épais ou un pantalon de costume... Doit-on aller vers une libération des mollets ou est-ce un acte de mauvais goût et un manque de rigueur ? Dans ce podcast, on revient sur cet objet agréable mais controversé qu'est le short et sur sa place dans les bureaux et autres lieux de travail.
Romelu Lukaku qui pousse un défenseur à la faute quelques secondes après son entrée au jeu....Les Diables peuvent dire merci au meilleur buteur de leur histoire, indispensable dans son rôle d'ouvre boite...même si ce n'est pas lui qui marque. Score final, 1-1 donc face à l'Egypte.Les observateurs étaient nombreux à avoir prédit une victoire facile....mais les Pharaons n'avaient rien d'un oiseau pour le chat. Peu inspirés, pas toujours très concentrés, les Diables ont déçu tout en limitant la casse. Frédéric Larsimont est notre envoyé au plus près de l'équipe nationale. On l'a appelé pour qu'il débriefe la rencontre« À propos », c'est notre sélection de l'actualité, du lundi au vendredi sur Le Soir et votre plateforme de podcasts préférée. Retrouvez tous les podcasts du journal « Le Soir » sur https://podcasts.lesoir.be
Les Etats-Unis et l'Iran sont parvenus ce lundi à un accord pour mettre fin immédiatement à la guerre au Moyen-Orient sur tous les fronts, y compris au Liban, avec une cérémonie de signature prévue vendredi à Genève. Derrière cette annonce censée ouvrir la voie à une désescalade, de nombreuses questions demeurent : que contient réellement cet accord ? Qui en sort gagnant ? Peut-il durablement apaiser une région marquée par les crises et stabiliser l'économie mondiale ? Clément Therme est chercheur et spécialiste de l'Iran. Il enseigne à l'université de Montpellier Paul-Valéry et est l'auteur de Iran-Israël. La guerre idéologique : De 1979 à nos jours paru aux Editions Tallandier en avril 2026. On analyse ensemble cette promesse d'accord, ce qu'elle contient et les zones de flou qui persistent. « À propos », c'est notre sélection de l'actualité, du lundi au vendredi sur Le Soir et votre plateforme de podcasts préférée. Retrouvez tous les podcasts du journal « Le Soir » sur https://podcasts.lesoir.be
Dans cet épisode, le chanteur Sam Sauvage, révélation aux Victoires de la Musique, raconte ce que cela représente de grandir sans père mais d'avoir trouvé une autre figure paternelle, celle de son grand-père. L'artiste de 25 ans revient sur son enfance et son adolescence remplies d'amour et sur sa construction personnelle, d'homme et d'artiste possible grâce au soutien indéfectible de sa mère et de ses grands-parents.Chaque semaine, Le Soir donne la parole aux 18-30 ans avec le podcast En vrai. Ils vous racontent une expérience ou une tranche de vie qui les a changés. Épisode après épisode, ils brossent un portrait de leur génération et de la société.Vous aussi, vous voulez témoigner ? Contactez-nous par ici (ou au 0477 78 41 58 sur WhatsApp) et laissez-nous quelques mots sur votre histoire. Le respect de votre vie privée sera pleinement pris en compte. Vos propos seront recueillis dans un cadre bienveillant.
Nous sommes le 11 août 1933. Plongeons-nous dans la lecture du journal « Le Soir ». En page 4, il est écrit à propos des nouveaux modes de consommations des Belges et des prix bas : « C'est une petite révolution psychologique. Le client n'entre plus pour chercher un objet déterminé sous des prix variables, mais pour voir celui des objets classés sous une même étiquette qui emportera sa préférence. (…) Avez-vous trois francs à dépenser ? Vous pouvez hésiter entre un mètre de cretonne imprimée, votre photographie sous cinq poses différentes, ou deux couples de saucisses chaudes. Maintenant si vous pouvez sacrifier dix francs, ce sont des possibilités sans nombre qui s'offrent à vous : une montre, une machine à râper le gruyère, un billard japonais, que sais-je ? On est stupéfait de voir la quantité d'objets dont nos pères se passaient, faute de les connaître, et qui se haussent sous nos yeux à la dignité d'articles d'utilisé courante. » Quinze ans plus tard, le 10 novembre 1948, le même journal se fend d'un « Pour payer moins cher et gagner du temps, faites vos achats au Super Marché Uniprix ». C'est aux origines du supermarché que nous remontons aujourd'hui… Invité : l'historien de la gastronomie Pierre Leclercq, membre du Centre de Gastronomie Historique, collaborateur scientifique de l'université de Liège. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque mois, découvrez « le tour du proprio », le podcast 100 % immobilier du Soir. Pour ce cinquième numéro, Marie-Eve Rebts reçoit Maïté Maes, administratrice de l'agence immobilière Buro M.« À propos », c'est notre sélection de l'actualité, du lundi au vendredi sur Le Soir et votre plateforme de podcasts préférée. Retrouvez tous les podcasts du journal « Le Soir » sur https://podcasts.lesoir.be
Avec le podcast Pourquoi ?, la rédaction du Soir vous invite à poser vos questions, à soumettre vos interrogations sur le monde qui nous entoure. Politique, économie, culture, relations internationales, enseignement, santé ou journalisme, aucun sujet n'est interdit. Découvrez la réponse à une question dans le podcast du jour.Cette semaine, Pierre se questionne sur l'impact environnemental de la Coupe du monde de football qui démarre ce jeudi et qui se déroulera dans trois pays : le Canada, le Mexique et les Etats-Unis. Un événement sportif dont l'organisation n'est pas sans conséquence pour la planète. Entre les déplacements plus importants, le nombre d'équipes et de supporters plus nombreux et l'absence de prise en compte du sponsoring, de la publicité et des droits de diffusion qui ont aussi un impact considérable sur l'empreinte carbone de l'événement, pourquoi cette édition de la Coupe du monde de football 2026 est-elle la plus polluante jamais organisée malgré une annonce de durabilité de la FIFA ? Réponse dans ce podcast avec Pierre Leonard, doctorant à l'UCLouvain et spécialiste de la durabilité environnementale dans le milieu du sport, Jean-Pascal van Ypersel, climatologue et Laurent Castaignède, spécialiste de l'impact environnemental du sport et auteur du Revers de la médaille (Ecosociété, mai 2026).
Le pape Léon XIV sera à Barcelone ce mercredi pour célébrer la messe d'inauguration de la Tour de Jésus, la plus haute tour de la célèbre Sagrada Familia. La basilique restera toujours inachevée, même après la fin des travaux de cette tour mais l'ouvrage avance...144 ans après la pose de la première pierre.L'édifice fascine, suscite commentaires et débats. Mais contrairement à ce que l'on pourrait croire, sa construction repose sur des modèles mathématiques bien précis. C'est ce que va nous expliquer Daniel Couvreur du pôle culture.« À propos », c'est notre sélection de l'actualité, du lundi au vendredi sur Le Soir et votre plateforme de podcasts préférée. Retrouvez tous les podcasts du journal « Le Soir » sur https://podcasts.lesoir.be
Mon Carnet, le podcast de Bruno Guglielminetti Épisode spécial, Festival international de journalisme de Carleton-sur-Mer Troisième et dernier épisode de cette série spéciale enregistrée en direct de la 4e édition du Festival international de journalisme de Carleton-sur-Mer (www.fijc.ca). Dans cette émission, Bruno Guglielminetti poursuit ses rencontres autour de l'avenir du journalisme, de la confiance du public, des modèles d'affaires et des transformations numériques qui touchent les médias. Au sommaire, un entretien avec Marcello Vitali-Rosati, philosophe, chercheur et professeur à l'Université de Montréal, pour parler d'intelligence artificielle, d'algorithmes, de littératie numérique et de souveraineté individuelle face aux outils numériques. Béatrice Delvaux, journaliste au quotidien belge Le Soir, propose ensuite un regard venu de Belgique francophone sur la transformation des médias, la concentration de la presse, la relève journalistique et les défis économiques de l'information. Sylvain Lafrance aborde pour sa part la philanthropie comme piste de financement des médias, mais aussi comme nouvelle façon de renforcer le lien entre les citoyens et l'information. L'épisode donne aussi la parole à Denis-Henri, bénévole du festival, ainsi qu'à Maxime Simard, enseignant et festivalier, deux témoignages qui rappellent l'importance de l'accueil, de la transmission et de la proximité entre le public et les journalistes. Enfin, Bertin Leblanc, fondateur du Festival, dresse le bilan de cette édition 2026, marquée par des salles pleines, des échanges nombreux et une énergie particulière autour du journalisme. Une émission de clôture consacrée au journalisme comme espace de conversation, de confiance et de rencontre citoyenne. www.MonCarnet.com Une production de Guglielminetti.com Mai 2026
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Charles Consigny, avocat, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
durée : 00:03:40 - Le Regard culturel - par : Benoît Peeters - L'occupation allemande en Belgique est pour Hergé une phase paradoxale, alliant création intense et aveuglement politique. À la suite de la disparition du journal "Le Vingtième Siècle", Hergé rejoint "Le Soir", sous contrôle allemand. Ce journal offre à Tintin une visibilité sans précédent.
durée : 00:03:40 - Le Regard culturel - par : Benoît Peeters - L'occupation allemande en Belgique est pour Hergé une phase paradoxale, alliant création intense et aveuglement politique. À la suite de la disparition du journal "Le Vingtième Siècle", Hergé rejoint "Le Soir", sous contrôle allemand. Ce journal offre à Tintin une visibilité sans précédent.
durée : 00:03:40 - Le Regard culturel - par : Benoît Peeters - "Le Trésor de Rackham le Rouge", publié dès février 1943 dans le journal "Le Soir", consolide définitivement la "famille de papier" autour de Tintin. Le capitaine Haddock gagne en profondeur historique, tandis que Tryphon Tournesol fait une entrée fracassante.
durée : 00:03:40 - Le Regard culturel - par : Benoît Peeters - "Le Trésor de Rackham le Rouge", publié dès février 1943 dans le journal "Le Soir", consolide définitivement la "famille de papier" autour de Tintin. Le capitaine Haddock gagne en profondeur historique, tandis que Tryphon Tournesol fait une entrée fracassante.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Le conseil du jour, c'est une minute pour prendre du recul, respirer, et avancer un peu plus sereinement dans votre travail. Un conseil simple, concret, applicable dès aujourd'hui. Un format court de Happy Work, par Gaël Chatelain-Berry.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'histoire d'Estibaliz Carranza, une vendeuse de glace qui cachait en réalité une redoutable psychopathe. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Deux ans après le génocide au Rwanda, une offensive est lancée depuis ce petit pays collé sur l'est du grand Congo. Elle vise dans un premier temps le Nord-Kivu, une des provinces congolaises où des milliers de réfugiés Hutus ont fui. Soutenue par de nombreux pays africains et par certains pays occidentaux, elle ne s'arrête pas là. Les troupes de l'Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo descendent jusqu'à Kinshasa…. A l'époque Colette Braeckman est grand reporter au Rwanda et au Congo pour le quotidien belge Le Soir. Elle est présente lors de cette offensive qui marque le début de la " guerre mondiale africaine ". Avec : Colette Braeckman, journaliste pendant des années pour le quotidien belge Le Soir, a passé l'essentiel de sa carrière en RDC. Filipe Calvão est anthropologue et historien, spécialiste de l'Afrique post-coloniale et des économies extractives à l'Institut supérieur d'études internationales et de développement à Genève.
En 1965 le général Mobutu prend le pouvoir au Congo. Il ne le quittera plus durant plus de trente ans. Colette Braeckman a fait presque toute sa carrière comme grand reporter pour le quotidien belge " Le Soir ". Spécialiste du Congo, elle a publié plusieurs ouvrages sur le Rwanda et la République démocratique du Congo. Elle a rencontré Mobutu à plusieurs occasions. Filipe Calvão, anthropologue et historien, spécialiste de l'Afrique post coloniale et des économies extractives à l'Institut supérieur d'études internationales et de développement à Genève.
L'arrivée de Joseph Kabila au pouvoir en 2001 après l'assassinat de son père Laurent-Désiré et les accords de paix de Sun City entre 2002 et 2003 paraissent ouvrir une nouvelle ère en RDC. La page de la guerre ouverte avec le génocide au Rwanda se tourne et un gouvernement transitoire fondé sur le partage du pouvoir entre anciens belligérants se met en place avec Joseph Kabila à sa tête. Mais en réalité des zones d'influence restent, notamment à l'est dans la province du Kivu. Le pays est exsangue. Redresser l'économie de la RDC est une des priorités de Joseph Kabila en s'appuyant sur les ressources minières. Dans un premier temps, il se tourne vers les Européens sans succès. Élu premier président de la RDC en 2006, Joseph Kabila annonce un accord avec la Chine. Filipe Calvão est anthropologue et historien, spécialiste de l'Afrique post-coloniale, il nous explique en quoi consiste ce " contrat du siècle " entre la RDC et la Chine. Avec : Colette Braeckman, journaliste pendant des années pour le quotidien belge Le Soir, a passé l'essentiel de sa carrière en RDC Filipe Calvão est anthropologue et historien, spécialiste de l'Afrique post-coloniale et des économies extractives à l'Institut supérieur d'études internationales et de développement à Genève.