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Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Baptiste des Monstiers, grand reporter en reconversion dans le paysagisme. Et Yaël Mellul, ancienne avocate. - Accompagné de Clément Gwizdz et sa bande, Charles Magnien s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
40 Nuances de Next revient le 27/08 ! Et en attendant le prochain épisode, on vous propose de (re)découvrir Plantés, un autre format made in FeuilleBlanche qui raconte l'anatomie des chutes entrepreneuriales, avec l'épisode de Marie Eloy ! Bonnes vacances !À la veille de la cession, la mandataire de Marie Eloy reçoit un mail : “les repreneurs ne se présenteront pas à l'audience pour la reprise de Bouge te Boîte.” Pourquoi les repreneurs se retirent ? Comment Marie Eloy en est-elle arrivée là ?Après avoir convaincu le CA de Femme de Bretagne, Marie Eloy se lance dans son idée forte : créer le premier réseau business d'entrepreneuses. Le constat de départ est sans appel : les femmes créent pour trouver du sens, mais les deux tiers n'en vivent pas. Bouge ta boîte naît pour briser ce plafond de verre. Avec Julie Bodin à la direction, elles transforment un sujet de niche en un mouvement national. Le succès est fulgurant : des tours de France organisés avec des bouts de ficelle, des événements qui font salle comble. Le réseau prouve son utilité et attire des actionnaires engagés.Puis vient juin 2024. La dissolution de l'Assemblée nationale.Du jour au lendemain, les grands groupes gèlent leurs budgets RSE. Les formations pour les carrières des femmes sautent en premier. Sur le terrain, la crise économique rattrape les entrepreneuses, qui n'arrivent plus à se payer, ni à régler leurs cotisations. La machine s'enraye.Décembre : le premier plan social, un déchirement.Marie part alors chercher un repreneur pour sauver le mouvement. S'ouvre la procédure confidentielle : galvaniser les foules sur scène la journée, et s'effondrer de stress le soir. La tension est telle qu'avec son associée, elles s'en “cassent littéralement les dents à force de serrer les mâchoires”.Trois offres sont déposées au tribunal. Un grand groupe est choisi. Tout semble sauvé, jusqu'à ce soir de juillet, à 20h, et ce coup de grâce. Le repreneur lâche tout la veille de l'audience.Quelque jours plus tard, les juges actent la liquidation immédiate.Loin de s'attendre à une suite, Marie a vu des milliers de voix s'élever dès la liquidation : "on va prendre le relais !". Partout en France, des cercles se sont formés pour faire perdurer l'initiative, si bien que Bouge ta Boîte renait depuis le 30 mars grâce à toutes ces Bougeuses qui souhaitent faire revivre le réseau.En réalité, elle n'avait pas seulement monté une boîte, mais déclenché une onde de choc. L'échec financier n'aura fait que consolider sa mobilisation.À souligner aussi que Marie est présidente de Femmes des Territoires, réseau d'entraide pour créer son entreprise, qui a soutenu 22 000 entrepreneuses.-- Pour prolonger le témoignage de Marie, n'hésitez pas à vous procurer son dernier livre "Les Femmes sauveront-elles le monde ?" : https://www.fnac.com/a20681359/Marie-Eloy-Les-femmes-sauveront-elles-le-mondeUn podcast conçu et produit par FeuilleBlanche, en partenariat avec l'association GSC, l'assurance chômage des dirigeants d'entreprise.À vos écouteurs
Le réalisateur français que lʹon connaît surtout pour ses comédies, propose un court-métrage tourné à Kiev en décembre 2025, période étrange pendant laquelle sur une période de 10 jours aucun missile ni attaque de drone nʹa atteint la ville. Du 5 au 14 août 2026 – tous les jours en direct de Locarno avec Pierre Philippe Cadert et Rafael Wolf.
durée : 00:04:08 - Vers 20h15 ce mercredi 12 août, la Lorraine sera plongée dans l'obscurité un bref instant. Quels sont les meilleurs conseils pour voir cette éclipse ? Les meilleurs endroits ? On pose la question à Didier Walliang, président de la Société lorraine d'astronomie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
En sept ans, j'ai publié plus de 600 épisodes de podcast et plus de 2 000 posts Instagram. J'ai une base Notion avec plus de 300 idées de contenus et.... comme tout le monde il m'arrive encore d'ouvrir une page blanche en me demandant ce que je vais bien pouvoir raconter aujourd'hui. Sauf qu'en réalité, ça n'a jamais été un problème d'idées.Dans cet épisode de "J'peux pas j'ai business", je vous montre les sept réflexes qui font que je publie quand même quand tous les jours, même quand j'ai l'impression de n'avoir rien d'intéressant à dire ou que je manque d'idées de contenus. On parle de :
Une parenthèse différente. Un moment pour ralentir, respirer et se reconnecter à soi.Un nouveau rendez-vous se prépare…Découvre-le très bientôt.Abonne-toi au podcast et suis Fill'Expats sur Instagram ou Facebook pour ne pas manquer son lancement.
Dans cet épisode de "L'invité de la matinale", Charles Bonnaire reçoit Frédéric Charillon, professeur de sciences politiques à l'Université Paris Cité et directeur de l'Observatoire des stratégies d'influence à l'ESSEC Business School. Ensemble, ils abordent la question des ingérences étrangères dans le processus électoral, phénomène complexe et inquiétant.L'invité commence par souligner la difficulté de définir précisément ce qu'est une ingérence étrangère, entre influence, immixtion et tentatives de manipulation. Il explique que ces ingérences visent généralement à fausser le jeu politique national dans le sens des intérêts d'une puissance extérieure, en agissant sur l'opinion publique par la diffusion de fausses informations et de rumeurs.L'expert géopolitique revient ensuite sur les cas concrets des dernières semaines, où plusieurs candidats déclarés à l'élection présidentielle, comme Édouard Philippe, Gabriel Attal ou Raphaël Glucksmann, ont été la cible de telles tentatives d'ingérence, principalement attribuées à la Russie. Frédéric Charillon souligne que ces attaques, bien que grossières, peuvent s'avérer redoutables car elles s'appuient sur la tendance des citoyens à croire ce qui va dans le sens de leurs propres convictions, même face à des informations invraisemblables.Au-delà de la déstabilisation de certains candidats, le véritable enjeu de ces ingérences est de saper la confiance du public dans le processus démocratique lui-même. En inondant l'espace public d'une multitude d'informations fallacieuses, les puissances étrangères visent à créer un climat de défiance généralisée, où plus personne ne sait à qui ou à quoi se fier. C'est là une stratégie particulièrement pernicieuse, qui met gravement en danger les fondements de nos démocraties.Face à cette menace, il souligne la nécessité d'une réponse à la fois ferme et éducative. Il plaide pour le renforcement des dispositifs de vigilance et de riposte, tout en insistant sur l'importance cruciale d'une éducation des citoyens à l'esprit critique, seul rempart durable contre la désinformation. Un défi de taille à relever d'urgence, alors que l'élection présidentielle approche à grands pas.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si, pour vivre la naissance que vous souhaitez, il fallait aller jusqu'à elle ?Pour cette rediffusion estivale de Sage-Femme Authentique, j'ai choisi de ressortir des archives du podcast un épisode enregistré à l'époque où il s'appelait encore Bulle de Sage-Femme.Et si je vous le repartage aujourd'hui, ce n'est pas par hasard.Encore récemment, nous avons reçu à La Bulle des demandes de familles vivant en France, parfois à plusieurs heures de route, qui envisagent de venir jusqu'en Belgique pour pouvoir accoucher en maison de naissance ou être accompagnées par des sages-femmes pratiquant les naissances extra-hospitalières.Dans cet épisode, vous allez justement entendre le témoignage d'une maman française qui a fait ce choix.Faute de pouvoir vivre sereinement l'accouchement à domicile qu'elle souhaitait près de chez elle, elle a parcouru huit heures de route, loué un gîte en Belgique et est venue à la rencontre d'une équipe de sages-femmes pour donner naissance à son bébé.Et ce n'était pas la première fois : elle avait déjà fait ce choix pour la naissance de son premier enfant.Nous parlons de naissance physiologique, d'accouchement à domicile, de maison de naissance, de violences obstétricales, mais surtout de liberté de choix autour de la naissance.Parce qu'une question traverse encore tout cet épisode :Jusqu'où une femme doit-elle aller pour pouvoir choisir comment et avec qui elle donnera naissance ?Nous parlons aussi de la réalité des sages-femmes qui pratiquent l'accouchement à domicile, particulièrement en France : les difficultés d'assurance, la pression exercée sur les professionnelles, la peur des sanctions et les conséquences très concrètes que cela peut avoir sur les possibilités offertes aux familles.Car finalement, tout est lié.Quand nous ne soutenons pas les sages-femmes, nous réduisons aussi le choix des femmes.Et certaines familles en arrivent à changer de région, louer un logement pendant plusieurs semaines… voire traverser une frontière pour tenter de vivre une naissance qui corresponde à leurs besoins et à leurs valeurs.Cet épisode parle donc d'accouchement à domicile, bien sûr. Mais surtout de choix, d'autonomie, de confiance et de naissance respectée.
[Rediff] C'est un grand classique, la demande universelle du dirigeant : L'augmentation du compteur de fans !Alors aujourd'hui on va se demander à quoi il sert réellement en 2025 ?Côté Instagram : Si on écoute Adam Mosseri et les experts, ça ne sert plus à rien ! C'est une vanity metricsFocus sur la portée du compte et de ses publications.Pourquoi la valeur du compteur de fans est a relativiser ? En raison de la décorélation entre taille de l'audience et portée.—Côté Tiktok : A l'évidence le compteur d'abonnés n'a aucune valeur réellePour le coup, Tiktok a poussé les peloteurs un cran plus loin.Il n'y a aucun lien entre le nombre de mes abonnés et la portée de mes vidéos.POur s'en convaincre, je vous invite à jeter un coup d'oeil à quelques énormes comptes Tiktok et à constater le côté parfaitement aléatoire du nombre de lecture sur les vidéos.Le compte Redbull France avec ses 1,5M d'abonnés postent des vidéos qui ne font parfois pas plus de 3000 vues.Oui mais Attention ! Ce compteur d'abonnés il n'est pas à enterrer, il a même un vrai intérêtVos comptes Instagram ou TikTok sont des touch points importants. Le nombre d'abonnés renforcent la preuve socialeLa preuve sociale a un impact sur la perception de marque.C'est de la psychologie de base. D'ailleurs le psychologue Robert Cialdini explique que suivre la foule nous permet de fonctionner dans un environnement compliqué. Nous nous appuyons sur des signaux comme la popularité. Si tout le monde achète quelque chose, il y a de fortes chances que l'article mérite notre attention.Si beaucoup de gens aiment quelque chose, nous avons tendance à l'aimer aussi sur la base de « la sagesse de la foule ».La preuve sociale crée aussi un mécanisme vertueux d'acquisition d'audienceLa preuve sociale est un raccourci pour décider comment agir. Il y a 20k abonnés sur ce compte Instagram, ok je m'abonne. Il n'y a que 300 abonnés, attend un peu que je regarde de plus près, mouais finalement pas certain que je m'abonne moi aussi.Avoir beaucoup de followers ça permet aussi de rassurer son eco-système de marque : fournisseurs, investisseurs, partenaires, clientsPour les petites marques, les startup et les chaines de franchisés c'est un véritable enjeu.—Vos abonnés sont la part de l'audience que vous êtes parvenu à amener jusqu'au bout de votre entonnoir. C'est votre communauté fidèle.Avoir beaucoup de followers Instagram ça permet de récupérer des insights marketing pertinentsOn ne le dira jamais suffisamment fort : vos audiences social media ont des tonnes de choses à vous apprendre. Quels sont leurs usages de votre produits, quels sont les points d'amélioration, comment en parlent-ils ? C'est un panel clients vivant et actionnable facilement et gratuitement.Plus votre base d'audience est grosse et plus les insights que vous pouvez récupérer seront probants.—Un communauté d'abonnés est beaucoup plus susceptible de s'engager avec vos contenus. Il y a d'ailleurs des formats qui ne sont que pour les followers : stories et Canaux Instagram.——Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aux États-Unis, l'accélération du trafic spatial commence à bousculer les règles environnementales. Aujourd'hui, avant d'autoriser un site de lancement, un décollage ou une rentrée atmosphérique, la FAA, le régulateur américain de l'aviation, doit réaliser une étude d'impact. Celle-ci examine notamment le bruit, les conséquences sur la faune et les solutions alternatives. Une procédure qui peut durer plus d'un an. Or, l'agence doit faire face à une hausse spectaculaire de l'activité. Quelque 214 lancements et rentrées sont prévus cette année. Ce nombre pourrait dépasser 500 par an d'ici une décennie. Pour réduire les délais, l'administration Trump souhaite donc permettre à la FAA de lever certaines obligations environnementales.Présenté le mardi 28 juillet par le département des Transports, le projet autoriserait l'agence à valider certains sites, tirs ou retours sur Terre sans passer par les examens habituels. La mesure doit encore être soumise à consultation publique. Pour le secrétaire aux Transports, Sean Duffy, l'objectif est de stimuler le spatial commercial et de renforcer la compétitivité des États-Unis. Cette orientation prolonge un décret signé l'année précédente par Donald Trump afin d'alléger les contraintes du secteur. Elle rejoint aussi la réforme de la FCC facilitant l'attribution des licences satellitaires, notamment pour les mégaconstellations et les futurs centres de données en orbite. SpaceX, Blue Origin, Rocket Lab ou Stoke Space pourraient être parmi les premiers bénéficiaires. Mais Starbase, le complexe de SpaceX au Texas, illustre les risques d'un tel assouplissement. Le site se trouve dans une zone humide fragile du golfe du Mexique, fréquentée par des oiseaux migrateurs et des tortues marines. Le bruit des moteurs peut atteindre 150 décibels. SpaceX a déjà été sanctionnée pour la pollution de cours d'eau voisins, tandis qu'un essai a provoqué un incendie de 1,4 hectare dans un parc national.L'entreprise cherche pourtant à récupérer de nouvelles terres protégées. Des associations environnementales et autochtones contestent l'opération en justice, malgré le soutien du gouvernement fédéral. La dynamique dépasse SpaceX. Rocket Lab vient, par exemple, de signer un accord avec l'US Space Force pour construire un pas de tir en Alaska. En accélérant les autorisations, Washington espère gagner la course spatiale. Mais sans contrôles solides, cette vitesse pourrait se payer par des dommages durables sur les écosystèmes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Washington a annoncé, ce mardi 4 août 2026, révoquer le visa de l'ambassadrice brésilienne dans le pays nord-américain. Après une période d'entente cordiale entre Donald Trump et Lula, les relations entre les deux géants du continent ne cessent de s'envenimer depuis quelques mois, à l'approche de l'élection présidentielle prévue au Brésil en octobre 2026. C'est une escalade « sans précédent, de l'avis même des diplomates brésiliens et états-uniens », au moins depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, souligne Anaïs Fléchet, professeure d'histoire à Sciences Po Strasbourg. Ce mardi, l'administration de Donald Trump a annoncé avoir révoqué le visa de l'ambassadrice brésilienne dans le pays, sans toutefois que cela entraîne son expulsion. Une réaction, selon Washington, au retard des autorités brésiliennes à donner leur agrément à l'ambassadeur états-unien nommé en juin 2026. Insultes et attaques par président interposé « Cette bataille diplomatique s'inscrit dans une suite d'épisodes marquant une dégradation des relations bilatérales », poursuit la spécialiste du Brésil. En juillet, les États-Unis ont imposé de nouveaux droits de douane à une série de produits brésiliens. « Au niveau rhétorique, cela passe aussi par le soutien affiché de l'administration Trump à la candidature de Flavio Bolsonaro », fils de l'ancien président d'extrême-droite Jair Bolsonaro et candidat à l'élection présidentielle face au président sortant de gauche Lula. « Ce soutien se manifeste soit par des déclarations directes depuis les États-Unis, soit par exemple via un tiers comme le président argentin Javier Milei, qui s'est rendu au Brésil lors de la convention d'investiture de Flavio Bolsonaro comme candidat et qui multiplie les insultes et les attaques vis-à-vis du président Lula, précise la chercheuse. Ce qui a provoqué également une crise diplomatique avec l'Argentine ». Brasilia a invité ce mardi l'ambassadeur argentin à rentrer chez lui. Une courte entente cordiale Pourtant, malgré leurs divergences idéologiques, Donald Trump et Lula avaient manifesté publiquement leur bonne entente à plusieurs reprises depuis le retour à la Maison Blanche du milliardaire états-unien. « Curieusement, lors de l'assemblée générale des Nations unies l'an dernier (2025), les deux hommes se sont croisés dans les couloirs de l'ONU un peu par hasard avant leur intervention et Donald Trump a fait l'éloge de Lula lors de son discours. Quelque chose s'est passé. Les deux hommes se sont revus lors du sommet l'ASEAN en octobre 2025, puis Lula est allé en visite à Washington et tout s'est plutôt bien passé entre eux deux », rappelle Thomas Zicman de Barros, docteur associé au Cevipof, à Sciences Po Paris. À lire aussiMalgré leurs divergences, Trump et Lula affichent leur satisfaction après une réunion à la Maison Blanche Accusations d'ingérence électorale Après cette visite survenue en mai, les relations se sont à nouveau tendues, à l'approche de l'élection présidentielle prévue en octobre 2026. Lula a été investi officiellement dimanche 2 août par son parti pour tenter de décrocher un quatrième mandat et affrontera donc Flavio Bolsonaro, le fils de l'ancien président d'extrême-droite Jair Bolsonaro. Le gouvernement brésilien accuse les États-Unis d'ingérence électorale, et a refusé en juillet d'octroyer des visas à deux fonctionnaires du département d'État américain. Lula les a accusés publiquement de vouloir « s'immiscer dans les élections ». Ils sont soupçonnés d'avoir voulu participer à une campagne de désinformation visant à mettre en doute le système de vote électronique au Brésil. Le Brésil isolé dans une Amérique largement acquise à l'extrême-droite De fait, l'administration Trump, et en particulier son chef de la diplomatie Marco Rubio, voudraient voir basculer à l'extrême-droite le Brésil, l'un des rares pays encore gouverné par la gauche sur le continent. « Le basculement d'une série de pays vers l'extrême-droite dans le reste du continent a encouragé l'administration Trump et en particulier Marco Rubio vers une ligne dure. Des pays dans lesquels les États-Unis sont intervenus pour soutenir des candidats d'extrême-droite, comme en Colombie, au Chili, ou encore en Argentine, analyse Anaïs Fléchet. Ce basculement régional isole le Brésil et rend l'action de Marco Rubio et des États-Unis plus directe et plus offensive dans le pays dernièrement. » Cet interventionnisme pourrait se révéler être une arme à double tranchant pour Washington, car « le Parti des travailleurs de Lula a fait de la défense de la souveraineté nationale un thème de campagne majeur, ce qui se double d'une dénonciation de l'ingérence des États-Unis et renvoie aussi à un discours plus ancien de dénonciation de l'impéralisme des États-Unis », explique Anaïs Fléchet. Aux États-Unis, une association aide des familles à rendre visite à leurs proches en prison Depuis deux décennies, la Pennsylvania Prison Society, une organisation à but non lucratif financée par l'État de Pennsylvanie, permet chaque année à des milliers de personnes (principalement des femmes noires) de rendre visite à leurs proches détenus dans les prisons d'État. Mais l'ONG a bien failli devoir mettre fin à son activité, avant d'obtenir sur le fil un nouveau financement pour l'année prochaine. Car depuis la pandémie de Covid-19, le système carcéral s'est transformé et tourné davantage vers des visites virtuelles, en visioconférence. À Philadelphie, François-Damien Bourgery a suivi une des visites organisées par l'association. Haïti : les Gonaïves face à la saison des cyclones La saison cyclonique, débutée en juin 2026, frappe de plein fouet la ville des Gonaïves et ses environs. Mi-juillet 2026, des pluies diluviennes accompagnées de vents violents se sont abattues sur plusieurs communes du département de l'Artibonite. Dans la section communale de La Pierre, située à une dizaine de kilomètres au nord-ouest des Gonaïves, les vents ont déraciné des arbres et arraché des toitures. Deux personnes sont mortes, dont une enfant de 9 ans. La saison des cyclones atteint généralement son pic au mois de septembre en Haïti. Ronel Paul a joint pour RFI la Protection civile locale et une ONG italienne sur place, pour mieux comprendre comment elles tentent de prévenir les risques liés aux ouragans et aux cyclones en cette saison. À écouter aussiCap-Haïtien : mouvement de colère face aux inondations Dans le journal de La 1ère... Lancée en février 2026 en Martinique, la pétition « anti-algues sargasses » n'a pour l'instant pas atteint son objectif, explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère. À écouter aussiPourquoi les sargasses envahissent-elles chaque année les plages des Caraïbes?
durée : 00:09:05 - par : Elodie Suigo - L'ancien footballeur, acteur et désormais chanteur Eric Cantona est l'invité exceptionnel toute cette semaine du Monde d'Elodie à l'occasion de la sortie de son tout premier album "Perfect Imperfection". Épisode 3 : La liberté. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Témoignage consommateur de Yvette B., interviewée par Eric lors d'une Visio le 24 avril 2026.---- Dans ce témoignage, Yvette partage son expérience récente avec Kriss-Laure et explique pourquoi l'accompagnement a été déterminant dans sa démarche de perte de poids.Grâce au suivi régulier de sa conseillère, aux échanges avec le groupe et aux 11 défis, elle retrouve une véritable motivation et s'engage pleinement dans son programme. En seulement 3 semaines, elle a déjà perdu 3 kg et constate également moins d'envies de grignoter et une plus grande facilité à suivre son programme au quotidien.Pour Yvette, le produit était déjà connu, mais c'est l'accompagnement, la motivation collective et les interactions avec le groupe qui ont fait toute la différence et lui ont permis de retrouver une dynamique positive.----Gammes consommées : Entremets, Potages----Inscrivez-vous pour suivre nos prochains webinaires✨ : https://kriss-laure.com/pages/agendaHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Amulette Podcast, le podcast qui met de la magie dans votre vie
Pourquoi attendons-nous souvent de nous sentir légitimes avant d'oser créer ?Avant de lancer une entreprise, une formation, un podcast, un livre ou un nouveau projet, beaucoup d'entre nous attendent un moment où tout sera enfin clair. Plus d'expérience. Plus de confiance. Plus de certitudes.Et si ce moment n'existait pas ?Dans cet épisode, je partage une prise de conscience qui a profondément changé ma manière de créer. Pendant près de trois ans, j'ai repoussé la création de Coacholis, non pas parce que je manquais de compétences, mais parce que je pensais qu'il fallait d'abord me sentir légitime.J'ai compris depuis qu'il existe une différence fondamentale entre maîtriser une compétence… et assumer une vision.Nous parlons de syndrome de l'imposteur, de création, d'entrepreneuriat, de transmission, mais aussi de toutes ces idées qui restent parfois enfermées dans nos carnets parce que nous attendons d'avoir toutes les réponses avant d'oser commencer.Et si la légitimité n'était pas le point de départ…Mais une conséquence de l'action ?L'épisode est aussi disponible sur youtube: https://www.youtube-nocookie.com/embed/4F21kA7lr78?feature=oembed ✨ Ressource mentionnée dans l'épisodeMasterclass gratuite — Qui suis-je pour accompagner ? Comprendre et dépasser le syndrome de l'imposteur: https://www.coacholis.world/masterclass
« Des scènes de chaos, au moins 72 morts et des dizaines de disparus. Ce qui s'est passé ces derniers jours à Ceuta, enclave espagnole bordant le Maroc, est révoltant à plus d'un titre, s'exclame Le Temps à Genève. L'afflux de dizaines de milliers de migrants, en quelques heures, a provoqué interrogations et inquiétudes. Il a surtout déclenché une surenchère politique, nourrie de récupérations, de fake news véhiculées par les réseaux sociaux et de mauvaise foi. Une fois encore, les migrants se retrouvent instrumentalisés et réduits au rang d'arme politique et de moyen de pression diplomatique. » Une surenchère alimentée par « la droite dure européenne, pointe le quotidien suisse, qui a aussitôt agité le spectre d'une "invasion". L'Italie de Meloni s'est empressée de réclamer l'exclusion de l'Espagne de l'espace Schengen, imitée par d'autres responsables politiques. La France a aussi donné dans le registre de la peur, en renforçant ses contrôles aux frontières. » Désespoir… Indignité… « Les partis de droite et d'extrême droite européens n'attendaient que ça, fulmine Libération à Paris : on les a vus arriver avec leurs gros sabots, s'emparant des images d'afflux de migrants à Ceuta jeudi et vendredi, et les instrumentalisant avant que quiconque n'ait eu le temps d'analyser ce qui se passait. En France, le patron du RN, Jordan Bardella, a évoqué "une submersion sans précédent" quand la Première ministre italienne, Giorgia Meloni, réclamait des "mesures extraordinaires" pour défendre les frontières de l'Europe. Si la situation n'était aussi tragique, cela prêterait à sourire, soupire Libération, d'autant que ces migrants sont tous repartis ou presque quand ils ont compris qu'ils avaient été manipulés. Mais personne n'a envie de sourire devant le désespoir de ces jeunes Marocains, devant la centaine de corps rejetés par la mer, et devant l'indignité de ces dirigeants européens qui ont réagi de manière populiste et électoraliste et non humaine et solidaire. Leur premier réflexe, dénonce encore Libération, aurait dû être de voler au secours de l'Espagne ou de s'apitoyer sur la mort de ces exilés volontaires, ados pour beaucoup, qui cherchaient à gagner ce qu'ils croyaient être le paradis. » « La crise de Ceuta a ainsi été le révélateur d'un réflexe d'instrumentalisation et de division, résume Le Monde, là où la gravité et la réalité de la question de l'immigration exigeraient au contraire solidarité et unité. » « Quelque chose a été cassé » En tout cas, cette « crise de Ceuta révèle une fracture européenne », relève Le Soir à Bruxelles. Et « devrait laisser des séquelles importantes, notamment vis-à-vis de la confiance que se portent les États membres de l'Union européenne. Quelque chose a été cassé, à en croire la lettre envoyée par le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez à la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen. Il y exprime sa "profonde inquiétude" au vu des réactions de ses homologues. Dans ce courrier diffusé samedi, le socialiste dénonce le "très faible soutien" de la part des États membres ainsi que les attaques qu'a essuyées l'Espagne et les appels pour son exclusion temporaire de l'espace de libre circulation Schengen. » Réunion sous tension… C'est dans ce contexte tendu que les ministres de l'Intérieur des membres de l'Union européenne doivent se réunir demain mardi. Et « les divergences s'accentuent », pointe Le Figaro. « Vingt-deux États membres de l'Union européenne ont uni leurs voix dans une coalition hétéroclite, emmenée par Giorgia Meloni et par la sociale-démocrate danoise Mette Frederiksen, coalition qui exige "une réponse européenne immédiate et coordonnée". (…) Parmi les propositions les plus radicales figure (donc) la suspension temporaire de l'Espagne de l'espace Schengen. » Et « Rome entend profiter de cette réunion d'urgence pour remettre (notamment) une proposition sur la table : celle d'un réseau européen de "hubs de retour", des centres de rétention installés dans des pays tiers. Une approche que la France avait déjà torpillée lors du dernier sommet européen. »
Après cette année folle, j'avais besoin de prendre le temps de vous parler.Dans cet épisode un peu particulier, je fais le bilan de cette année : ce que ce podcast a changé dans ma vie, ce que mes invités m'ont appris, les doutes, les réussites, les coulisses… mais aussi la vision que je me fais de son avenir.Je crois que quelque chose est en train de basculer dans les médias. À l'approche de la présidentielle 2027, je suis convaincue que 2027 sera l'année des présidentielles… et des podcasts. Dans cet épisode solo, je reviens aussi sur 77 interviews plus tard, pour vous partager mon bilan de l'année, autant professionnel que personnel.Les responsables politiques ne cherchent plus seulement à faire passer un message en quelques minutes : ils veulent aussi prendre le temps de développer leur pensée, raconter leur parcours et créer une relation plus directe avec les citoyens.Je crois que cette évolution dépasse largement la politique. Nous avons de plus en plus besoin de conversations longues, nuancées et sincères. Des espaces où l'on peut aller au fond des sujets, loin des petites phrases et des formats toujours plus courts.C'est aussi pour cette raison que j'avais envie de faire cet épisode solo. Parce qu'un podcast, ce n'est pas seulement des invités : c'est aussi une relation qui se construit avec celles et ceux qui l'écoutent. J'avais envie de faire un point avec vous sur cette année, de vous raconter ce qu'il s'est passé de l'autre côté du micro, ce que j'ai appris, ce qui m'a fait grandir et surtout où j'ai envie d'emmener Conversation avant la fin du monde dans les prochains mois.Merci d'être là, semaine après semaine. Cette aventure n'en est qu'à ses débuts.
durée : 00:26:46 - par : Suzanne Gervais - Compositrice, chanteuse et guitariste depuis plus de vingt ans, Pauline Croze s'imprègne des musiques qu'elle croise au fil des rencontres et des voyages, de l'Europe à l'Amérique latine, de Paris à Valparaíso. Entretien avec une artiste aux influences variées. - équipe : Colin Gruel, Julia Macarez, Clara Michel, Désirée Ristorto - invités : Pauline Croze Chanteuse, auteur, compositeur Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Guy BARET, essayiste, ancien journaliste au Figaro, diplômé en théologie et en philosophie. Auteur de Les boomers se rebiffent - la cerise sur le gâteux (éditions du Cerf)Une tendance s'affirme de plus en plus, celle d'introduire partout de la conflictualité, en déplaçant l'ancienne lutte de classes vers la guerre des sexes ou la guerre des générations. Cette attitude contribue beaucoup à fracturer la société. Ainsi les boomers auraient-ils volé l'avenir des jeunes, en profitant à fond, par égoïsme, de cet âge d'or présumé qu'on appelle les Trente Glorieuses. Le terme est trompeur. Car peu de jeunes accepteraient les conditions de vie et de travail qui prévalaient après les destructions de la Seconde Guerre mondiale. Du fait du vieillissement démographique, les boomers ont encore beaucoup de poids, électoral en particulier. L'augmentation de l'espérance de vie libère aussi de l'espace et de l'activité. Donald Trump n'a-t-il pas 80 ans ? Quelque 14 millions de personnes sont nées entre 1946 et 1964. Mais cette image de prédateur avare leur correspond-elle vraiment ? Guy Baret s'insurge. Cet ancien éditorialiste dans la presse parisienne, diplômé en théologie et en philosophie, les appelle à se rebiffer, dans ce qui apparaît comme une réponse à Sois jeune et tais-toi, l'essai de Salomé Saqué.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:08:18 - par : Bertrand Dicale - Pendant tout l'été, nous écoutons dans cette chronique la révolution de la nouvelle chanson au féminin, avec tout ce que disent enfin les artistes, ces dernières années – aujourd'hui, Quelque part " d'Autour de Lucie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:16:55 - par : Elodie Suigo - Dee Dee Bridgewater et China Moses sont les invitées exceptionnelles toute cette semaine du Monde d'Elodie, pour la sortie de leurs albums respectifs, "Elemental", pour la mère et "It's complicated", pour la fille. Épisode 3 : "It's okay, I'm not alone", de China Moses. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le conseil du jour, c'est une minute pour prendre du recul, respirer, et avancer un peu plus sereinement dans votre travail. Un conseil simple, concret, applicable dès aujourd'hui. Un format court de Happy Work, par Gaël Chatelain-Berry.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Ophélie Roque, prof de lettres et essayiste, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
C dans l'air du 14 juillet 2026 - Macron : démonstration de force… sous le regard de Moscou Un défilé XXL et un message au reste du monde. Pour le dixième et dernier défilé du 14-Juillet de sa présidence, Emmanuel Macron a vu les choses en grand. Quelque 6 700 soldats, 98 avions, et 31 hélicoptères ont défilé sur et au-dessus des Champs-Élysées, à Paris, un record. Dans les tribunes, le président français avait convié une trentaine de chefs d'État, dont le président ukrainien Volodymyr Zelensky, pour réaffirmer le soutien de la France à l'Ukraine en guerre. Devant eux, près de 500 soldats des pays membres de la Coalition des volontaires ont également défilé dans un message d'unité européenne adressé à Vladimir Poutine. « Nous nous battons tous ensemble, et nous nous tenons au côté du peuple ukrainien », avait lancé le président français, Emmanuel Macron, hier. En neuf ans de mandats, marqués par la guerre en Ukraine, le chef de l'État a fait doubler le budget de la défense, passé de 32 milliards d'euros en 2017, à 64 d'ici 2027. La France veut se donner les moyens d'affirmer sa puissance mais aussi de soutenir efficacement l'Ukraine, en témoigne l'annonce, hier, de 16 nouveaux Rafales livrés à l'Ukraine. Fin juin, dans une interview à France culture, la candidate du RN à l'élection présidentielle Marine Le Pen réaffirmait son soutien « sans aucune ambiguïté » à l'Ukraine. Mais la position du parti nationaliste à l'égard de Kiev n'a pas toujours été si claire. Si le parti avait bien condamné l'agression russe en 2022, sa position était pro-russe lors de l'annexion de la Crimée en 2014 et du referendum d'autodétermination du territoire. « La Crimée est russe depuis de très nombreuses années », tweetait à l'époque Marine Le Pen. Officiellement, depuis 2022, le RN a tourné le dos à la Russie, réaffirmant régulièrement son soutien à l'Ukraine. Le président du RN Jordan Bardella estime même que la Russie constitue une « menace multidimensionnelle pour la France ». Mais l'époque n'est pas si lointaine où le RN empruntait 9 millions d'euros à une banque russe pour financer ses campagnes régionales et départementales 2015. Plusieurs membres du RN continuent d'ailleurs d'afficher leur russophilie, à l'image de l'eurodéputé Thierry Mariani qui considère que l'aide économique à l'Ukraine est un naufrage économique « qui nourrit la grande corruption ».Que retenir du dernier défilé du 14-Juillet d'Emmanuel Macron ? Comment le Rassemblement national se positionne-t-il vis-à-vis de la guerre en Ukraine ? Et le gouvernement a-t-il suffisamment agi pour protéger les Français des vagues de chaleur ?Nos experts :- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense, enseignant à Sciences Po - Anthony BELLANGER - Éditorialiste - Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales - Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef à - La Tribune Dimanche - Nathalie MAURET - Reporter politique - Groupe de presse régionale Ebra
Premier été seule post break-up: angoisse ? Défouloir ? Temps pour soi ? Un dialogue avec Pamela Morinière du podcast Quelque chose à vous dire. Un podcast Bababam Originals Ecrit par Hélène Vézier Retrouvez tous les épisodes de Madame Meuf ici. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
☀️ Cet été, nous vous proposons de redécouvrir quelques-uns de nos épisodes préférés. Télécharge gratuitement la transcription de l'épisode ici. Si tu veux du contenu nouveau et exclusif tout l'été, rejoins-nous sur Patreon.Dans cette conversation, enregistrée sur les petites routes du sud de la France, nous roulons, nous discutons et nous nous arrêtons au fil du voyage. Nous parlons des villages que nous traversons, des paysages, des odeurs du printemps, de Napoléon, des limitations de vitesse… et, bien sûr, de gastronomie ! Nous faisons même une pause chez un producteur local. Un épisode simple, spontané et dépaysant, pour découvrir un autre visage de la France tout en écoutant du français naturel.On Patreon, you also get access to the interactive transcript, activities, and exclusive content. Join us!https://www.patreon.com/cw/FrenchWithPanacheSTART FROM THE BEGINNING
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Antoine Diers, consultant, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Tu as sûrement déjà entendu cette phrase : « Quelque part dans le monde, tu as sept sosies. »Pourtant, lorsqu'on y réfléchit, c'est assez étrange. Pourquoi sept ? Pourquoi pas trois... ou cinquante ? Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Charles Consigny, avocat, et Didier Giraud, éleveur de bovins, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:10:36 - Le journal de 18h00 - Dans les Pyrénées-Orientales, l'incendie fait ses premières victimes. Un pompier et un habitant sont en urgence absolue, annonce la préfecture. Quelque 700 sapeurs-pompiers luttent depuis hier contre ce feu violent, 1 650 hectares ont déjà brûlé, 80 personnes ont dû être évacuées. - équipe : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:36 - Les journaux de France Culture - Dans les Pyrénées-Orientales, l'incendie fait ses premières victimes. Un pompier et un habitant sont en urgence absolue, annonce la préfecture. Quelque 700 sapeurs-pompiers luttent depuis hier contre ce feu violent, 1 650 hectares ont déjà brûlé, 80 personnes ont dû être évacuées. - équipe : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:11:05 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Aurélie Charon - Thomas Fersen adapte sur scène son roman "Comme on quitte un imperméable", entre récit, chansons de son répertoire et compositions inédites. Il sera sur la scène de la Scala Provence à Avignon en juillet. - équipe : Alexandre Fougeron - invités : Thomas Fersen Auteur, compositeur, interprète Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, Fatima Aït Bounoua, prof de français, et Abel Boyi, éducateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:16:50 - Le 6/9 de l'été - par : Sonia Devillers - Viviana Pisacane, cheffe cuisinière du restaurant Le Bœuf d'Argent à Lyon, a remporté la 17ᵉ édition du concours de l'émission "Top Chef" avec 70% des voix du jury. - équipe : Maria Pasquet, Christophe Imbert, Alexandre Gilardi, Perrine Malinge, Mathilde Khlat, Amélie Stadelmann, Joachim Taieb, Capucine Aubert, Alexandra Brouillet, Emma Guyomard - invités : Viviana Pisacane Cheffe cuisinière du restaurant Le Bœuf d'Argent à Lyon, vainqueur de l'émission Top Chef Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui dans "Esprits Libres", David Abiker reçoit Cécile Cornudet, éditorialiste aux Échos, et Jean-François Colosimo, éditeur, philosophe et théologien, pour une passionnante discussion autour des grands hommes qui ont marqué l'histoire. Au cœur des échanges, les deux invités reviennent sur les récents films retraçant les épopées du général de Gaulle et de Winston Churchill, soulignant la façon dont ces œuvres cinématographiques permettent de se réconforter face à une politique contemporaine jugée trop rétrécie. Ils analysent avec finesse la complexité de ces deux personnages, mettant en lumière leurs forces et leurs faiblesses.Mais l'essentiel de la conversation se concentre sur la figure du président ukrainien Volodymyr Zelensky, que les intervenants n'hésitent pas à comparer aux deux illustres figures historiques. Ils soulignent la manière dont le président ukrainien, en choisissant de rester en Ukraine malgré les bombardements russes, incarne une forme de résistance héroïque face à l'adversité, rappelant les décisions courageuses prises par De Gaulle et Churchill dans des circonstances similaires.Les invités n'hésitent pas non plus à s'interroger sur le devenir de Volodymyr Zelensky, soulignant les risques d'ingratitude qu'il pourrait connaître, à l'instar de Churchill, une fois la paix revenue. Ils analysent également avec finesse les stratégies de communication de Vladimir Poutine, qui semble vouloir mobiliser son peuple autour d'un discours de résistance face à un prétendu « complot mondial ».Enfin, les intervenants reviennent sur les parallèles entre les ralliements politiques observés dans la campagne présidentielle française et ceux qui ont pu se produire autour des figures historiques évoquées, soulignant les limites de ces dynamiques dans un contexte où les électeurs semblent davantage en attente d'une vision d'ensemble que de calculs politiciens.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Charles Consigny, avocat, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Julien Mercier se réveille dans son appartement, rue de Belleville, et découvre que Paris a disparu. Plus de rues, plus d'immeubles, plus de ciel : seulement un blanc infini autour de lui, comme si le monde avait été effacé pendant son sommeil. Dans ce podcast horreur, une chambre ordinaire devient la dernière boîte humaine suspendue dans le vide, et le silence lui-même finit par ressembler à une présence vivante.Quand Julien allume une vieille radio HAM oubliée dans un placard, il capte des voix venues de partout en France. Des morts. Des disparus. Des hommes, des femmes, même un enfant, tous coincés avant lui dans ce blanc sans fin, tous avec la même histoire : leur ville a été effacée, leur appartement a flotté seul dans le néant, puis le vide a commencé à grignoter les murs, la faim, l'eau, le temps, jusqu'au moment où il a fallu choisir entre être écrasé ou sortir. Ce podcast horreur transforme un simple appartement parisien en prison cosmique et fait glisser l'écoute vers une terreur de plus en plus absolue.Dans cet épisode de Dans l'Ombre des Légendes, Chandleyr mêle creepypasta français, creepypasta audio et podcast horreur psychologique français pour raconter l'isolement ultime : celui d'un homme persuadé d'être le dernier vivant. Plus Julien écoute la radio des morts, plus il comprend que le blanc n'efface pas vraiment. Il conserve. Il compresse. Il collectionne. Ce podcast horreur joue avec la solitude, l'effacement existentiel et la peur de disparaître sans laisser la moindre trace, jusqu'à une révélation finale qui transforme le vide en tombe vivante. Une histoire de podcast horreur narratif et immersif où le silence n'est jamais vide, où les disparus parlent encore, et où le monde semble attendre son prochain nom sur la liste.
Le temps passe, les œufs durent !Bonjour à tous et bienvenue sur DM&V. J'espère que vous allez pour le mieux.Quelque chose me dit qu'avec la chaleur qu'il fait en ce moment, parler de montre d'été n'a jamais autant fait sens ! N'a jamais autant été d'actualitéD'ailleurs, vous avez remarqué ? Chaque été, c'est la même chose au sein de l'horlosphère. On vous explique qu'il vous faut une plongeuse. Une GMT. Une montre de voyage, de baignade, d'aventure.La fameuse montre « idéale » pour l'été. Étanche, robuste et passe-partout.Et si la summer watch 2026 n'était ni une plongeuse, ni une GADA, ni une GMT — mais une montre conçue pour... cuire des œufs ?Une montre de bon vivant en somme.Cette montre, c'est la parenthèse rire et détente d'une marque qui équipe habituellement les plus grands corps professionnels et c'est aussi ça qui la rend unique en son genre...mais vous me connaissez, on va décrypter tout ça en profondeurElle est là, je la porte depuis une semaine et on en parle maintenant !Episode #179, la nouvelle MAT Eggmaster 2 comme si vous l'aviez au poignet !
durée : 00:03:23 - Avec philosophie - par : Frédéric Worms - La transmission nous concerne tous. Mais que signifie transmettre ? Que transmettons-nous à ceux qui nous succèdent : des biens, des savoirs, des valeurs ? Et surtout, comment faire passer ce qui nous paraît précieux ? Car transmettre, c'est aussi faire durer un sens dans le temps. - réalisation : Virginie Le Duault, Luc-Jean Reynaud Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:45 - Les Matins de France Culture - Depuis la victoire de l'opposition aux législatives et la chute du régime de Viktor Orbán, les Hongrois se pressent pour visiter les luxueux bureaux de l'ex-Premier ministre et du "ministère de la propagande". Des lieux symboliques ouverts au public par le nouveau Premier ministre Péter Magyar. - équipe : La Rédaction de France Culture, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:52 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - C'est la question posée par Nina. Pour comprendre ce mystère, Caroline Gorin, dentiste exerçant notamment dans un grand hôpital du nord de Paris, nous explique ce qui se cache derrière cette sensation désagréable. - réalisation : Stéphanie Texier, Marjorie Devoucoux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Eliot Deval revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:30 - Les Matins de France Culture - Depuis la victoire de l'opposition aux législatives et la chute du régime de Viktor Orbán, les Hongrois se pressent pour visiter les luxueux bureaux de l'ex-Premier ministre et du "ministère de la propagande". Des lieux symboliques ouverts au public par le nouveau Premier ministre Péter Magyar. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air du 15 juin 2026 - Trump : un anniversaire... et un accord de paix !Les États-Unis et l'Iran ont annoncé dimanche 14 juin avoir trouvé le cadre d'un accord pour mettre fin à la guerre sur tous les fronts au Moyen-Orient, avec une cérémonie de signature prévue vendredi prochain à Genève, avant des pourparlers de 60 jours plus précis et techniques sur les sujets qui fâchent.Pour le moment, le document sur lequel se sont entendus Washington et Téhéran n'a pas été rendu public. Donald Trump a néanmoins promis sur son réseau Truth Social la réouverture du détroit d'Ormuz dès vendredi.« J'autorise pleinement la réouverture du détroit d'Ormuz sans droits de passage et, parallèlement, la levée immédiate du blocus naval américain. Navires du monde entier, mettez vos moteurs en marche ! Que le pétrole coule à flots ! », a écrit le président des États-Unis, ajoutant que cette ouverture interviendra « dès la signature de l'accord vendredi afin de permettre le déminage ».En fin de matinée, ce lundi, l'agence iranienne Fars a néanmoins indiqué que l'Iran a ajouté au dernier moment des négociations une clause prévoyant l'imposition de redevances pour les services maritimes dans le détroit d'Ormuz.Alors, que contient cet accord-cadre ? Ce passage stratégique, par où transite d'ordinaire un cinquième du pétrole brut mondial, va-t-il réellement rouvrir ? Dans quelles conditions ? Y aura-t-il un péage ?Si les conditions précises de ce protocole d'accord ne sont pas encore connues, l'éventualité d'une possible reprise du transit dans le détroit a entraîné une chute des cours de l'or noir et une avalanche de réactions. La vice-présidente de la Commission européenne et haute représentante de l'Union européenne pour les Affaires étrangères, Kaja Kallas, a salué prudemment une « avancée potentielle ».Depuis Évian-les-Bains, où s'ouvre ce lundi le sommet du G7, Emmanuel Macron a de son côté affirmé « qu'il faut tout faire pour mettre en œuvre cet accord ». La mission maritime internationale mise en place par la France et le Royaume-Uni est « prête à accompagner » sa réouverture. Si cela se confirme, le Charles-de-Gaulle ne mettrait que « deux ou trois jours » à se rendre à Ormuz, a assuré le président.Le président de la République a aussi dit vouloir « une discussion respectueuse mais ferme » avec Donald Trump, qui, ces dernières heures, a de nouveau menacé d'imposer des droits de douane de 100 % sur le vin français si Paris ne supprime pas sa taxe sur les services numériques.Parallèlement, l'administration américaine a décidé d'interdire l'utilisation des deux modèles d'IA les plus récents d'Anthropic à « tout ressortissant étranger », provoquant un coup de tonnerre sur les deux rives de l'Atlantique.Le chef de l'État va s'entretenir avec son homologue américain ce lundi. Un président des États-Unis qui devrait apparaître revigoré par cet accord avec l'Iran, annoncé au soir de sa fête d'anniversaire.Pour ses 80 ans, Donald Trump a transformé dimanche la pelouse de la Maison Blanche en arène pour des athlètes de MMA. Le spectacle s'est déroulé devant 4 000 invités triés sur le volet, installés autour de la cage, dont l'incontournable Mark Zuckerberg, PDG de Meta, ou David Ellison, patron de Paramount.Quelque 100 000 spectateurs s'étaient par ailleurs massés dans un parc adjacent pour suivre les combats sur écran géant et écouter les hommages au président rendus par certains vainqueurs, gladiateurs des temps modernes. Nos experts :- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense, enseignant à Sciences Po- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis- Laure Mandeville - Grand reporter au Figaro- Mariam PIRZADEH - Rédactrice en chef et ancienne correspondante à Téhéran pour France 24- Piotr SMOLAR (en duplex de Washington) - Correspond
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Les chefs d'État du G7 se réuniront du 15 au 17 juin à Evian, en Haute-Savoie. Créé en 1975, ce club des pays riches qui compte aussi l'Allemagne, le Canada, les États-Unis, l'Italie, le Japon et le Royaume-Uni, a vu son poids décliner. Il ne représente plus que 30% du PIB mondial contre 68% en 1992. Malgré ce déclin, aucun des pays émergents comme le Brésil, l'Inde ou l'Afrique du Sud ou anciennement émergents, cas de la Chine, n'y a été admis. Ces derniers ont donc créé des Forums concurrents : Coopération économique Asie Pacifique qui regroupe une vingtaine d'États ou les BRICS composés des principales économies émergentes. Inde, Kenya, Brésil, Corée du Sud et quelques autres ont été invités comme observateurs. Il faut dire qu'il va beaucoup être question d'économie durant ces deux jours. Donald Trump va concentrer toutes les interrogations sur le registre du « que fait-on maintenant avec Ormuz » ? L'idée du sommet est de plancher sur les grands déséquilibres mondiaux. Les déficits commerciaux avec la Chine ne cessent de s'envoler, le déficit courant américain continue de se creuser. Et entre les deux, l'Europe qui n'investit pas suffisamment. Maintenir l'unité du G7 est un combat de tous les jours. La survie de ce club est-elle menacée ? Invités : Bertrand Badie, professeur émérite des Universités à Sciences Po. Auteur d'une trentaine d'ouvrages Par delà la puissance et la guerre. La mystérieuse énergie sociale, Odile Jacob, est le dernier. Pierre Grosser, spécialiste des Relations internationales au Centre d'Histoire de Sciences Po. Auteur de plusieurs ouvrages, Pierre Grosser a aussi dirigé une Histoire mondiale des relations internationales parue aux éditions Bouquins.
[REDIFFUSION] Cette semaine, revivez l'effroyable crash du vol Fuerza Aérea Uruguaya 571. Autrement appelé le drame de la Cordillère des Andes, cet accident aéronautique aura marqué le milieu des années 70. Véritable tragédie humaine, cette catastrophe est aussi une incroyable histoire de survie. Joignez-vous alors à nous pour découvrir cette effroyable épopée. Des restes humains comme dernier repas Depuis maintenant quelques jours, une idée sordide circule parmi eux… Une idée qui les ferait définitivement basculer dans l'immoralité absolue. Mais il est question de vie ou de mort, et pour survivre, ils envisagent l'impardonnable : manger les cadavres. Jusqu'à présent, l'idée ne faisait pas l'unanimité. Mais aujourd'hui… Quelque chose en eux s'est brisé. Le monde entier les croit morts. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clémence Setti Production : Bababam (montage Jean Gabriel Rassat) Voix : Florian Bayoux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:03:43 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Aujourd'hui, Soren, huit ans, se demande pourquoi, quand quelque chose s'approche des yeux, on ne peut pas s'empêcher de les fermer. La neuropsychologue Sylvie Chokron lui répond. - réalisation : Stéphanie Texier, Marjorie Devoucoux - invités : Sylvie Chokron Neuropsychologue, directrice de recherche CNRS. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Pendant longtemps, j'ai pensé que l'engagement naissait surtout d'une conviction. Mais comme me l'a confirmée ma conversation avec Cyril Dion, il peut naître aussi d'une blessure. Derrière les films, les combats, les mobilisations, les prises de parole, il y a parfois une tentative plus intime : celle de reprendre du pouvoir sur ce qui nous a échappé. Dans cet épisode, Cyril raconte avec une sincérité rare son parcours, l'agression qu'il a subie, ses désillusions, son burn-out, son rapport à l'espoir, mais aussi ce qui l'a profondément construit et parfois abîmé. On parle évidemment d'écologie, de politique, de démocratie, de la Convention Citoyenne menée avec Marion Cotillard, du tournant du film Demain avec Mélanie Laurent, de son prochain projet sur la démocratie... Mais cette conversation va beaucoup plus loin. On parle de ce qui pousse quelqu'un à consacrer sa vie à essayer de changer le monde. De cette sensation d'impuissance que beaucoup ressentent aujourd'hui. Et de cette question qui traverse tout l'épisode : comment continuer à agir quand on a l'impression que rien ne change ? Ce que j'ai trouvé très fort, c'est qu'il ne parle jamais d'espoir comme d'un optimisme naïf. Pour lui, l'espoir est une force de vie. Quelque chose qui nous pousse à continuer, même sans garantie de résultat. Et peut-être que c'est ça, au fond, la vraie leçon de cet épisode : on ne répare pas le monde parce qu'on est certain d'y arriver, on le fait parce qu'on refuse de renoncer.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:47 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Guillaume Erner - "Michael" est non seulement un biopic qui évite soigneusement d'écorner la légende de Michael Jackson mais en plus, dans certaines salles, il est projeté en 4DX, avec fauteuils qui secouent, flashs stroboscopiques et vent au visage. Pourquoi notre époque refuse-t-elle que nous restions immobiles ? - réalisation : Félicie Faugère