Ils (ou elles) sont avocat(e)s, enquêteur(ice)s, proches de victimes suspects ou coupables. Ils (ou elles) sont "les voix du crime". Ces témoins clés se confient au micro de Nathalie Renoux, Amandine Bégot, Jacques Pradel et Jean-Alphonse Richard, nos experts en affaires judiciaires. Un mercredi par…

Nous sommes en 2019. Un jeune homme est auditionné par les gendarmes : il est témoin d'une bagarre. À la fin, sans doute se sent-il en confiance avec l'enquêteur et lui confie qu'il a été violé lorsqu'il était enfant. C'est assez pour qu'une instruction judiciaire soit ouverte et deux ans plus tard, l'homme qu'il accuse est arrêté. Il s'appelle Laurent Moussière. Une perquisition est menée chez cet ex-opérateur du SAMU, formateur à la Croix-Rouge. À son domicile, les enquêteurs retrouvent un carnet dans lequel sont consignés les noms, adresses et dates de naissances de plusieurs hommes. Ce sont en fait ses victimes : il profitait de son statut de soignant pour les approcher. Laurent Moussière est mis en examen pour viol et agressions sexuelles, mais aussi pour corruption de mineurs. Il est accusé d'avoir approché certaines de ses victimes sur Internet. Deux procès se préparent : un devant le tribunal correctionnel, l'autre devant la cour criminelle du Rhône avec une vingtaine de parties civiles. La voix du crime de cet épisode présenté par Marie Zafimehy, c'est Maître Jean Sannier. Il est avocat de l'association Innocence en danger et représente huit parties civiles dans cette affaire, en correctionnelle comme en criminelle. Parmi ses clients figure la première victime, celle qui a témoigné d'une bagarre, celle par qui tout a commencé. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

En décembre 2025, Frédéric Péchier est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour avoir empoisonné volontairement trente patients de deux cliniques à Besançon.Trente patients, dont douze sont morts. Jamais incarcéré pendant la très longue instruction, le médecin déchu continue de clamer son innocence. Il a fait appel et sera rejugé dans les prochains mois, par une nouvelle juridiction : Lyon. L'affaire éclate en mars 2017 : Frédéric Péchier, marié et père de trois enfants, rentre de vacances en famille. Coup de tonnerre : il est placé en garde à vue puis mis en examen, à ce moment-là pour SEPT cas. En parallèle, les investigations se poursuivent. Résultat, en mai 2019 : nouvelle garde à vue, nouvelle mise en examen pour 17 autres cas. Les suites de l'instruction, achevée en 2024, monteront ces cas à 30. La voix du crime de cet épisode c'est Étienne Manteaux, à l'époque procureur de Besançon. C'est lui qui a dirigé l'enquête de l'affaire Péchier et il raconte pour la première fois cette enquête tentaculaire au micro de Plana Radenovic.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

En 2022, un couple est porté disparu dans les Deux-Sèvres. Leslie et Kevin sont retrouvés sans vie six mois plus tard. Les enquêteurs mettent leurs proches sur écoute et interceptent une phrase prononcée lors d'un appel entre la grand-tante de Leslie, Marie-Thérèse Garcia, et son neveu, le père de la victime. La septuagénaire menace de découper les auteurs de ce double meurtre et de les mettre dans une valise. Au milieu des années 1990, c'est exactement le mode opératoire qui a été employé pour tuer Corinne Di Dio, l'ex-belle-sœur de Marie-Thérèse Garcia. La grand-tante de Leslie, déjà suspectée dans cette affaire, serait-elle à l'origine de ce meurtre vieux de trente ans ? Mise en examen en 2023, cette femme de 79 ans, aujourd'hui en détention, a toujours nié les faits. Elle s'apprête à comparaître en juin 2026 devant la cour d'assises de Versailles. La voix du crime de cet épisode est son avocate, Maître Najwa El Haïté. Au micro de Marie Zafimehy, elle dénonce les conditions de détention de sa cliente et explique pourquoi, malgré des éléments à charge, elle est convaincue de son innocence.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans la nuit du 17 au 18 novembre 2017, dans le Gard, Clément Collavoli frappe à coups de batte de baseball le compagnon de sa mère, accusé de violences conjugales. Son beau-père décède de ses blessures. Le lendemain des faits, il est arrêté sur son lieu de travail et avoue ses actes, mais nie avoir eu l'intention de donner la mort. Juste avant ce meurtre, le jeune homme de 22 ans avait passé la soirée entre amis et sa mère l'avait contacté pour le prévenir qu'elle était violentée par son compagnon. Ce n'était pas la première fois. Clément a-t-il souhaité protéger sa mère ce soir-là ? Avait-il conscience d'avoir tué son beau-père ? Pourquoi la mère de l'accusé est-elle aussi mise en cause lors du procès qui s'est tenu en janvier 2025 ? La voix du crime de cet épisode est devenue l'avocat du jeune homme en 2024, après sept années de procédure judiciaire. Il l'a accompagné dans la préparation du procès et à l'audience. Au micro de Marie Zafimehy, Me Hugo Ferri raconte comment il a défendu un client reconnu coupable d'un "meurtre sacrificiel" pour "défendre sa mère".Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Ce sont quatre mots qui ont divisé la France dans les années 1990. Le 24 juin 1991, Ghislaine Marchal est retrouvée morte dans la chaufferie de sa luxueuse villa de la Côte d'Azur. Dans son agonie, la riche veuve semble avoir pris le temps d'écrire deux inscriptions sur les portes de la pièce : "Omar m'a tuer" et "Omar m'a t". Ces deux phrases désignent Omar Raddad, le jardinier de la victime. L'homme qui n'a cessé de clamer son innocence est rapidement devenu le principal suspect dans cette affaire, jusqu'à sa condamnation en 1994. Quelques mois après la mort de sa patronne, deux experts en écriture sont mandatés par le juge d'instruction. Ghislaine Marchal a-t-elle pu écrire elle-même ces messages ? L'a-t-on forcée à le faire ? Ou bien est-ce tout simplement quelqu'un d'autre qui l'a tuée et a voulu brouiller les pistes ? La voix du crime de cet épisode est experte en écritures et a dû répondre à toutes ces questions en étudiant les portes ensanglantées. Au micro de Marie Zafimehy, Florence Buisson-Debar raconte comment elle a travaillé pour conclure que la victime avait pu rédiger ces inscriptions. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le 29 mai 2022, en bordure de la route départementale entre Pornichet et Saint-Nazaire en Loire-Atlantique, un gendarme retrouve un corps calciné, gisant sous une moto. Ce corps, c'est celui de Mehdi Clarke, un jeune homme de 22 ans. L'enquête révèle qu'il ne s'agit pas d'un accident, mais d'une mise en scène. La victime a été tuée à genoux, d'une balle dans la tête. Le principal suspect s'appelle Corentin Villette. Les deux hommes sont d'anciens amis. Ils ont même été incarcérés ensemble pour une affaire de trafic de stupéfiants. Pourquoi Mehdi Clarke a-t-il été tué ? Quels éléments permettent de suspecter Corentin Villette ? La voix du crime de cet épisode, c'est Maître Hugo Trân. Il a représenté les intérêts du père et de la cousine de la victime lors du premier procès en janvier 2026. Corentin Villette a fait appel de sa condamnation et est donc présumé innocent. Au micro de Marie Zafimehy, l'avocat raconte la douleur de ses clients, décuplée par le choix de l'accusé de garder le silence.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Entre novembre 2011 et avril 2012, deux hommes et deux femmes sont froidement abattus par balles dans le département de l'Essonne. Ces meurtres, perpétrés dans des halls d'immeubles et des parkings souterrains, sèment la panique parmi les habitants pour une raison : les victimes n'ont aucun lien entre elles. Dès le premier meurtre, un homme devient le principal suspect : l'ex-conjoint de la première victime. En garde à vue, il avoue le crime et est placé en détention provisoire. Mais les crimes du "tueur à la moto" continuent de frapper. Un autre homme est finalement arrêté : Yoni Palmier. Dans son box où se trouve la moto bleue et blanche aperçue sur toutes les scènes de crime, les enquêteurs retrouvent des armes à feu et d'autres objets à examiner. Comment s'assurer que ces scellés appartiennent au véritable meurtrier ? Les résultats permettront-ils de mettre hors de cause le premier suspect dans cette affaire ? Ce travail d'analyse génétique a été effectué par la voix du crime de cet épisode : Christel Sire-Coupet. Aujourd'hui directrice du laboratoire de police scientifique de Paris, elle était à l'époque de l'affaire cheffe de section au laboratoire. Au micro de Marie Zafimehy, cette biologiste de formation raconte son travail dans ce dossier, du premier appel des enquêteurs à sa déposition aux procès.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

5 octobre 2024 : panique devant la Cour d' Assises de Paris. En plein procès de l'évasion du braqueur Redoine Faïd de la prison de Réau. Le visage d'un accusé qui devait rester anonyme apparaît sur plusieurs écrans de la salle. Jusqu'ici il était caché par un paravent. Cet homme "derrière le paravent" comparaît pour une affaire connexe à l'évasion de Réau, il est accusé d'avoir participé à un PROJET d'évasion du braqueur, un plan jamais mis à exécution. Cet homme est ce qu'on appelle en langage courant "un repenti" : il a décidé de collaborer avec les enquêteurs et la justice. Mais la réalité légale est bien plus compliquée, et elle est encore amenée à changer avec l'adoption récente de la loi de lutte contre le narcotrafic... Comment vivent ceux qui ont décidé de laisser leur vie de malfaiteurs derrière eux ? De témoigner au péril de leur vie ? Comment sont-ils protégés ? La voix du crime de cet épisode, c'est l'avocate Clarisse Serre : pendant cinq ans, elle a assisté ce client "repenti" du crime organisé. Elle raconte son histoire au micro de Marie Zafimehy et dans un livre, "L'Avocate et la Repenti", publié aux éditions Sonatine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

22 octobre 2004, au boulodrome de Chassieu dans la banlieue de Lyon. Dans l'après-midi, le patron s'étonne : Christiane Commeau, qui travaille à la buvette, était attendue à 14 heures, mais toujours pas de signes d'elle. L'homme signale sa disparition. Pendant quatre mois, aucune nouvelle, aucun signe de vie. Jusqu'au mois de février : le corps de Christiane Commeau est retrouvé dans un bois de l'Ain. L'enquête ne donne rien et puis, en 2015, c'est le coup de tonnerre : la justice prononce un non-lieu, elle est clôturée faute d'éléments. Pour les proches de Christiane, c'est impensable. Ils se mobilisent pour qu'elle soit réouverte et savoir enfin qui a tué leur mère et leur grand-mère. En 2022, ils ont enfin gain de cause : le tout nouveau pôle cold case de Nanterre accepte de reprendre le dossier. Depuis, ils sont dans l'attente. La voix du crime de cet épisode, c'est Kathleen Letendre, la petite fille de Christiane Commeau. Elle avait 6 ans au moment des faits, et raconte au micro de Marie Zafimehy, comment elle porte ce combat pour la vérité depuis plus de dix ans. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le 15 décembre 2020, Delphine Jubillar, née Aussaguel, disparaît à Cagnac-les-Mines. Une semaine plus tard, Lolita Escobedo, sa cousine et ses amies se rendent au bureau de Me Philippe Pressecq à Albi. Elles veulent qu'il défende leurs intérêts dans cette affaire qui défraie la chronique. Toutes ont l'intime conviction que Delphine est morte et que le meurtrier est son mari, Cédric Jubillar. Comment ces proches de Delphine ont-elles vécu sa disparition ? Comment la pression médiatique a-t-elle modifié le travail des professionnels de la justice ? La voix du crime de cet épisode, c'est Me Philippe Pressecq. Lors de l'instruction et du procès à la fin de l'année 2025, il a représenté les intérêts de la cousine de Delphine Jubillar. Au micro de Plana Radenovic, il revient sur un "feuilleton juridico-médiatique" et se confie sur la perspective d'un second procès. L'accusé, qui clame son innocence, a fait appel et demeure présumé innocent. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le 22 mars 2016, un peu avant 8 h du matin, deux détonations retentissent à l'aéroport de Bruxelles-Zaventem. Une heure plus tard, une troisième bombe explose dans le métro bruxellois à la station Maelbeek. Dans l'après-midi, l'État islamique revendique les faits dans un communiqué. Au total, le jour de ces attentats, 32 personnes ont perdu la vie et 340 ont été blessées. Comment récupérer les corps et les restes humains de toutes ces victimes ? De quelle manière les identifier ? Comment accompagner leurs proches ? Ce travail minutieux a été accompli par la voix du crime de cet épisode. Elle s'appelle Patricia Vanderlinden. Elle est première inspectrice principale au sein de la police fédérale belge, au sein du service d'identification des victimes de catastrophes. Au micro de Marie Zafimehy, elle raconte le "côté humain de son travail".Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le 26 février 2018, au petit matin, un homme est en route vers son lieu de travail dans le Nord, près de la Sambre. À un rond-point, des voitures de police surgissent et l'arrêtent. Cet homme s'appelle Dino Scala. Il est l'un des plus importants criminels français. Pendant 30 ans, il a commis des dizaines d'agressions sexuelles et de viols à l'aube, sur le trajet qui le conduit à l'usine. En garde à vue, il avoue les faits. Au total, il a été condamné pour 54 faits de violences sexuelles. Comment a-t-il pu commettre autant de délits et de crimes sans être inquiété ? L'une des raisons est à rechercher dans la personnalité de celui qui est surnommé le "violeur de la Sambre". La voix du crime de cet épisode, c'est Paul Bensussan, l'expert psychiatre qui a examiné Dino Scala. Il l'a rencontré en prison avec son collègue, le professeur Rouillon, et a déposé à la barre au procès. Au micro de Plana Radenovic, il décrit et explique un véritable "clivage psychologique" : d'un côté, il y a le père de famille insoupçonnable et de l'autre, celui qui "attaque". Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Karine Jambu, née en 1997 en Bretagne, a vécu une enfance marquée par les violences sexuelles et les maltraitances. Dès ses dix jours, sa mère refuse de s'occuper d'elle. Sa tante par alliance effectue alors un premier signalement aux services sociaux. Laurence Brunet-Jambu en a l'intime conviction : Karine subit des violences intrafamiliales. Au total, ce sont huit signalements qui sont formulés par la tante de Karine. Mais rien ne se passe. À ses 12 ans, Karine décrit à sa tante les violences de ses parents et les viols commis par un ami de ces derniers. Un long parcours judiciaire débute. Comment la tante de Karine a-t-elle essayé d'alerter sur les violences subies par Karine ? Comment expliquer que, malgré les signalements, la petite-fille soit restée dans son foyer violent ? La voix du crime de cet épisode, c'est la tante de Karine, Laurence Brunet-Jambu, ancienne présidente d'une association de protection de l'enfance. Au micro de Marie Zafimehy, elle retrace le parcours qui lui a permis de sauver sa nièce en l'accueillant chez elle et de faire condamner ses bourreaux, ainsi que l'État.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Nous sommes le 30 août 2022 à Boulazac Isle Manoire, une petite ville de Dordogne. Philippe Marin appelle les pompiers et se dénonce : il a tué sa compagne, Nadia Nay, de plusieurs coups de couteau. L'homme prend ensuite la fuite bouteille de whisky à la main. Il est rapidement localisé grâce à son téléphone. En garde à vue il se fait passer pour la victime : selon lui Nadia l'insultait et le rabaissait depuis des années : il en a eu assez et l'a tuée. Une version qui ne tient pas pour les filles de la quinquagénaire décédée : Nadia Nay était une mère et une grand-mère dévouée, une femme bienveillante. C'est ELLE qui était victime de violences conjugales. Elle avait d'ailleurs décidé de quitter Philippe Marin. Pour faire valoir leurs droits, Marine et Manon, ses filles issues d'un premier mariage, se tournent vers un avocat : il s'appelle Marc Geiger, et a bien connu Nadia, la victime. Vingt auparavant il l'a défendue : elle faisait partie des victimes d'une affaire de viol et de proxénétisme. La voix du crime de cet épisode c'est lui, Me Marc Geiger. Il raconte au micro de Marie Zafimehy, l'émotion de représenter la famille de Nadia Nay, une de ses clientes passées devenue victime de féminicide. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Nous sommes en 2022 à Tulle, en Corrèze. Un homme se dirige vers le commissariat : il veut porter plainte. Sa fille de 6 ans vient de se confier à lui. L'enfant lui a raconté que le nouveau compagnon de sa mère l'a agressée sexuellement dans leur lit. Le suspect s'appelle Michel Cortet. Une perquisition est menée à son domicile. Et là horreur : la police découvre de nombreuses vidéos. Sur chacune d'elle : une femme, inconsciente, est victime de viol. Au total, 11 victimes seront identifiées. Toutes ont côtoyé Michel Cortet sans jamais soupçonner qu'elles avaient pu être violées. Michel Cortet a fait appel des deux peines dont il a écopé : il est donc toujours présumé innocent. La voix du crime de cet épisode présenté par Marie Zafimehy, c'est Maître Christine Marche. Elle représente actuellement quatre femmes identifiées comme victimes de Michel Cortet. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le 26 septembre 2011, aux alentours de 8 h 15 à Saussay, en Eure-et-Loir, les gendarmes découvrent deux corps dans un monospace : un homme au visage brûlé, enroulé dans une couette blanche immaculée. Il est vivant contrairement à celle qui se trouve à ses côtés : Éliane Vazard, sa femme, retrouvée brûlée, menottée et à moitié nue. Le principal suspect se défend "d'un accident". "On jouait", dit-il face aux enquêteurs. Mais il a été reconnu coupable et a écopé de 25 ans de réclusion criminelle en première instance, puis en appel de 20 ans. Un féminicide commis à une époque où la société n'était pas encore acculturée aux notions qui sont au cœur des violences faites aux femmes : l'emprise et le contrôle coercitif. Quel processus a conduit à ce féminicide ? Pourquoi ne s'agissait-il pas d'un jeu qui aurait mal tourné ? La voix du crime de cet épisode, c'est l'ancienne magistrate et ministre à l'Égalité femmes-hommes Isabelle Rome. Au micro de Plana Radenovic, elle raconte le procès en appel qu'elle a présidé : celui de l'assassin d'Éliane Vazard. Sept ans après l'audience, elle continue de se remémorer le visage de la victime avec une émotion vive.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

En juin 2021, Cédric Jubillar est mis en examen pour le meurtre de sa femme Delphine. L'infirmière de 33 ans est à l'époque portée disparue depuis six mois. Selon son mari, qui clame son innocence, elle est sortie sans jamais revenir dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020. Mais les enquêteurs et la justice y voient un féminicide au mobile tristement banal : elle planifiait de divorcer pour rejoindre son amant. Leurs deux enfants, Louis 6 ans et Elyah 18 mois, sont placés chez leur tante, la sœur de Delphine Jubillar. Lors des plus de quatre ans d'instruction, ils sont accompagnés par Maître Malika Chmani et son confrère Maître Boguet. Leur père a été condamné à l'automne 2025 à 30 ans de réclusion criminelle par la cour d'assises du Tarn. Il a fait appel de cette décision et reste donc présumé innocent, ce qui n'a pas empêché la justice de déchoir Cédric Jubillar de ses droits parentaux. Aujourd'hui âgés de 11 et de 6 ans, Louis et Elyah devront affronter un autre procès en 2027. Comment défendre des enfants, à la fois témoins et parties civiles dans cette affaire ? Comment les préserver tout en portant leur parole ? La voix du crime de cet épisode, c'est Me Malika Chmani. Au micro de Marie Zafimehy, elle nous raconte dans son cabinet à Toulouse sa version de l'affaire Jubillar, le "procès le plus important" de sa carrière d'avocate.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Un lundi de novembre 2008 au matin, le député UMP et ancien maire de Thionville en Moselle, Jean-Marie Demange, roue de coups son ex-maîtresse, Karine Albert. Les faits se produisent sur un balcon, à la vue des voisins des immeubles environnants qui tentent en vain de raisonner l'homme politique. Mais il traîne Karine Albert à l'intérieur de l'appartement et l'abat de deux coups de feu avant de retourner l'arme contre lui. Quelques heures après le drame, l'Assemblée nationale observe une minute de silence à sa mémoire, sans mentionner les actes qui se sont produits. Dans les jours qui suivent, les journaux évoquent le "crime passionnel", le "coup de folie" du député-maire et louent les mérites de l'homme avide de pouvoir. Comment expliquer cette dérive meurtrière sans précédent pour un député de la Ve République ? Jean-Marie Demange, avait-il prémédité son passage à l'acte ? Quels en furent les éléments déclencheurs ? La voix du crime de cet épisode, c'est la romancière et journaliste Sophie Loubière. Au micro de Marie Zafimehy, elle témoigne d'une époque où la société célébrait la mémoire d'un homme politique meurtrier et elle redonne sa juste place à la victime, Karine Albert. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Nous sommes le 11 août 2022, dans le quartier de Pigalle, à Paris. Angie Kompressor, travailleuse du sexe transgenre, se trouve à la sortie d'un bar où elle fête ses retrouvailles avec un ami. Soudain, une autre travailleuse du sexe fonce sur elle. Une dispute éclate. Soraya Maurice, c'est son nom, poignarde Angie Kompressor sur le flanc gauche. L'assaillante s'enfuit au milieu de la confusion des passants. Soraya Maurice sera recherchée pendant un mois, avant d'être arrêtée et placée en garde à vue. Elle aussi est une femme transgenre. Pourquoi s'en est-elle prise à Angie Kompressor, dont elle partageait les conditions et la vulnérabilité ? La voix du crime de cet épisode présenté par Marie Zafimehy, c'est Maître Chloé Redon. Elle a défendu Soraya Maurice, qui a été jugée en 2025 pour le meurtre d'Angie Kompressor.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Entre ses 12 et 17 ans, l'autrice-compositrice et interprète Dawa Salfati a subi de multiples agressions sexuelles et des viols incestueux commis par son père. Les faits se sont déroulés entre 2004 et 2009, au sein de la maison familiale dans le Tarn-et-Garonne, ainsi que lors de voyages professionnels avec son père, dont elle était l'assistante photographe. À ses 19 ans, elle décide de confronter son agresseur et envisage une solution à l'amiable, mais il nie les faits. Pour surmonter ce dialogue impossible, Dawa Salfati se tourne vers la justice et affronte deux procès qui aboutiront à la condamnation de son père à quinze ans de réclusion criminelle en septembre 2025. Comment est-elle parvenue à libérer sa parole après des années de silence ? Comment s'est passé son dépôt de plainte contre son propre père et sans le soutien de sa famille ? Comment parvient-elle à se reconstruire alors que son père n'a jamais reconnu les faits à ce jour ? La voix du crime de cet épisode, c'est l'artiste Dawa Salfati, victime d'inceste. Au micro de Marie Zafimehy, elle dépeint un parcours judiciaire qui a duré dix ans et qui l'a conduite à s'engager contre les violences sexuelles. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

En juillet 2019, le multi millionnaire Jeffrey Epstein est arrêté aux Etats unis à la descente de son avion privé. Il est accusé pendant plusieurs décennies d'avoir organisé un trafic sexuel de jeunes femmes, souvent mineures. Les enquêteurs du FBI épluchent sa correspondance, ses registres de vol et surprise : Jeffrey Epstein voyageait régulièrement en France où il avait un appartement à Paris. Plus encore, un de ses plus proches amis s'appelle Jean-Luc Brunel, un agent de mannequin français, qui a cofondé l'agence KarinModels. L'association Innocence en danger signale l'affaire à la justice française. Une enquête est ouverte et des femmes se manifestent : elles disent avoir été victimes de violences sexuelles de la part de Jean-Luc Brunel. Malheureusement, comme Jeffrey Epstein avant lui, l'agent de mannequin mettra fin à ses jours en prison. Il reste pour toujours présumé innocent. La voix du crime de cet épisode, c'est Maître Anne-Claire Lejeune. Elle représente six femmes qui accusent Jean-Luc Brunel de violences sexuelle. Au micro de Marie Zafimehy, elle raconte comment elle les a assisté pendant cette enquête aux contours internationaux. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans la nuit du 20 au 21 août 1974, Anne Tonglet et Araceli Castellano campent dans une calanque marseillaise... Les deux femmes, en couple, sont en vacances et s'apprêtent à rejoindre la famille d'Anne. Quand elles plantent leur tente, elles sont interpellées par Serge Petrilli, pêcheur qui souhaitent entrer dans leur tente. Les deux femmes refusent, se sentant menacées, mais Serge Petrilli tente malgré tout de pénétrer dans la tente. Anne le frappe d'un coup de marteau avant de s'apercevoir qu'il est accompagné de deux autres hommes, Albert Mougladis et Guy Roger. La suite est glaçante : Serge Petrilli se "jette sur elle" - ce sont ses mots. Pendant toute la nuit, raconte-t-elle, les trois hommes les violent, Araceli et elle. Les deux femmes portent plainte au petit matin, et les trois agresseurs sont interpellés. Ils nient les faits. La voix du crime de cet épisode présenté par Marie Zafimehy c'est Maître Agnès Fichot, collaboratrice de Gisèle Halimi au moment de ce que l'on a appelé "le procès d'Aix-en-Provence", le procès du viol. Elle fait aujourd'hui le parallèle entre cette affaire et celle des viols de Mazan. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

En septembre 2017, Aude Ledoux, 34 ans, se rend dans l'appartement secondaire de ses parents à Vannes accompagnée de son compagnon, Joachim. Tout le week-end, les voisins entendent de violentes disputes. Le dimanche, la jeune femme est assassinée. C'est sa mère qui la retrouve deux jours plus tard. Le principal suspect, en fuite après les faits, s'est suicidé. Tous les trois jours, une femme meurt en France à cause de son genre. Depuis 2022, le collectif #NousToutes établit un décompte officiel des féminicides. Pour compléter ce chiffre qui circule dans les médias, il y a un nom, un prénom, une profession, un âge et parfois une unique photo de la victime. Puis la prochaine affaire occulte la précédente. Comment raconter le féminicide derrière les chiffres ? Quelle est la teneur de la vie qui a été brisée ? Les voix du crime de cet épisode, ce sont Louisette Battais et Thierry Ledoux, les parents d'Aude Ledoux. Ils ont illustré en photographies et décrit en mots qui était leur fille dans Aude : un jour de septembre et le vide insondable le meurtrier a créé dans leurs vies. Au micro de Marie Zafimehy, ils témoignent pour humaniser leur fille.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

En avril 2025, quatre ex-compagnes du célèbre chef cuisinier Jean Imbert décrivent dans le magazine Elle des violences physiques et psychologiques qu'elles disent avoir subies. Toutes décrivent le gagnant de Top Chef comme jaloux et colérique. Elles rapportent avoir subi des dénigrements perpétuels et un contrôle incessant, allant même jusqu'aux coups. Au début, la relation "ressemble à une histoire d'amour formidable, mais très vite, cela devient de l'emprise". Quelles ont été les étapes du processus d'emprise ? Que réclament les ex-compagnes de Jean Imbert aujourd'hui alors que le chef cuisinier demeure impuni ? La voix du crime de cet épisode, c'est Lila Salet, ancienne comédienne aujourd'hui entrepreneure dans l'immobilier. Il y a plus de dix ans, en 2012, elle a entretenu une relation d'un an avec le Jean Imbert. Alors qu'elle n'avait que 20 ans, elle rapporte au micro de Plana Radenovic avoir vécu de nombreuses violences physiques et psychologiques commises par Jean Imbert, aujourd'hui présumé innocent. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Violée à 13 ans. Tabassée à 14 ans et brûlée vive à 15 ans. C'est l'acharnement enduré par Shaïna Hansye, en deux ans d'intervalle. Un enfer perpétré par deux de ses petits amis qui, sans même se concerter, lui ont fait payer sa réputation de "fille facile" qu'ils avaient eux-mêmes construite de toute pièce. La jeune fille porte plainte à deux reprises avant sa mort. Lors de ses auditions au commissariat et de ses confrontations avec ses agresseurs, elle a été traitée comme une accusée au lieu d'être considérée comme une victime, selon celle qui est devenue son avocate à titre posthume. Pourquoi, malgré les plaintes, n'a-t-elle pas été protégée ? Comment est-il possible que cette descente aux enfers n'ait pas pu être arrêtée ? La voix du crime de cet épisode sur les trois affaires Shaïna, c'est Maître Negar Haeri, avocate de la famille de la jeune fille. Elle témoigne pour "réhabiliter la parole de Shaïna". L'avocate retrace au micro de Marie Zafimehy un "calvaire judiciaire" vécu par l'adolescente et exprime sa colère envers la justice. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le 27 juillet 1983, Marylise Spicher, 27 ans, est retrouvée morte lardée de trente coups de couteau dans son appartement d'Amiens, dans la Somme. Le frère de la victime est le dernier à l'avoir vue vivante. Il est mis en examen puis placé en détention provisoire. Il avoue deux fois le crime, mais finit par se rétracter. Cinq ans plus tard, la juge d'instruction en charge de l'affaire prononce un non-lieu pour charges insuffisantes. Le principal suspect sort de prison. Depuis, aucune enquête officielle n'a été menée et l'affaire est restée dans l'ombre jusqu'en septembre 2025. Comment expliquer que l'affaire ressurgisse 42 ans après les faits ? Que pourrait être le mobile du crime selon la fille de la victime ? La voix du crime de cet épisode consacré au cold case oublié d'Amiens, c'est la fille de Marylise Spicher, Katy. Elle revient au micro de Marie Zafimehy sur les investigations qu'elle a menées seule durant 33 ans, sans le soutien de sa famille. Aujourd'hui, elle décide de parler publiquement pour que l'enquête sur le meurtre non élucidé de sa mère rouvre. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

En mai 2025, Joël Le Scouarnec a été condamné à 20 ans de réclusion criminelle pour viols et agressions sexuelles sur près de 300 victimes. Pendant plusieurs dizaines d'années, le chirurgien a profité de sa position de médecin pour commettre des violences sur ses patients, souvent des enfants. Son mode opératoire est décrit par le menu dans ses "carnets noirs", des journaux intimes dans lesquels il parle de ses sévices. Ces écrits ont permis d'identifier ses victimes, et se sont retrouvés au coeur du procès qui s'est ouvert en 2025. Comment vit-on des semaines d'audience aussi lourdes ? Comment préparer un procès de cette ampleur ? La voix du crime de cet épisode, c'est Marie Grimaud, avocate de 40 parties civiles au procès de Joël Le Scouarnec. Elle raconte au micro de Marie Zafimehy comment cette affaire a marqué sa carrière et le lien qu'elle a tissé avec ses clients au fil des années. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C'est une grande bâtisse blanche nichée dans les collines du Béarn, au bord du gave de Pau. C'est là à quelques kilomètres de la préfecture des Pyrénées-Atlantiques que, pendant des décennies, des enfants ont été scolarisés dans la terreur : Notre-Dame-de-Bétharram. Fondé en 1837, l'établissement catholique sous contrat avec l'Etat regroupe aujourd'hui une école maternelle, une école primaire, un collège et un lycée. Dans la région béarnaise, c'est une institution réputée - les enfants de notables y sont régulièrement scolarisés - mais qui suscite aussi la crainte... Nombreux sont les enfants à avoir entendu la même menace : "Si tu n'es pas sage tu iras à Bétharram". Mais qui savait vraiment ce que recouvrait cette formule ? Violences physiques, sexuelles, harcèlement : depuis les années 90 d'anciens élèves ont alerté sur le climat malsain qui règne dans l'établissement. En février 2025, une enquête a enfin été ouverte par le procureur de la République de Pau. La voix du crime de cet épisode c'est Alain Esquerre, le lanceur d'alerte du scandale Bétharram. C'est grâce à lui qu'une enquête a été ouverte et il raconte au micro de Marie Zafimehy son travail de "moine en mission" contre les violences faites aux enfants. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le 25 octobre 2020, le corps de Catherine Favre, 47 ans, est découvert dans la cave d'un immeuble de Chambéry (Savoie) par des voisins. Elle a été frappée, étranglée puis son cadavre a été violé et pris en photo par son compagnon Louis Robert Bret. Ce dernier avoue les faits qui lui sont reprochés après son arrestation. Comment parler de ces actes horrifiants aux proches de la victime ? Comment expliquer ce passage à l'acte aussi violent ? La voix du crime de cet épisode, c'est maître Hélène Galluet, avocate au barreau de Valenciennes. Elle a été l'avocate de la sœur de la victime, constituée partie civile au procès de Louis Robert Bret. Dans cet épisode, maître Hélène Galluet retrace son travail dans ce dossier au micro de Marie Zafimehy. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le 29 octobre 1965, Mehdi Ben Barka, 45 ans, est enlevé devant la brasserie Lipp dans le VIe arrondissement de Paris. L'opposant politique au roi Hassan II subissait de nombreuses menaces, poussant sa famille à l'exil au Caire. Les jours qui ont suivi son enlèvement demeurent un mystère et son corps n'a jamais été retrouvé. Après le premier procès, une seconde plainte est déposée en 1975. Comment la justice française a-t-elle enquêté au Maroc ? La perquisition à la DGSE a-t-elle permis d'obtenir de nouveaux indices ? Où en est l'enquête aujourd'hui ? Quel est l'héritage laissé par le disparu ? La voix du crime de ce second épisode sur l'enlèvement de Mehdi Ben Barka, c'est toujours son fils, Bachir Ben Barka. Il était âgé de 15 ans au moment de la disparition de son père. C'est lui qui poursuit le combat "pour la vérité et la mémoire" initié par sa mère défunte. Il retrace son parcours pour "élucider un crime d'États" au micro de Marie Zafimehy. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le 29 octobre 1965, Mehdi Ben Barka, 45 ans, est enlevé devant la brasserie Lipp à Paris. L'opposant politique au roi Hassan II subissait de nombreuses menaces, poussant sa famille à l'exil au Caire. Son corps n'a jamais été retrouvé. Soixante ans de mystère sur sa mort laissent en suspens de nombreuses hypothèses. Qui a planifié cet enlèvement ? Qui menaçait le militant avant sa disparition ? Comment s'est déroulé le premier procès en 1966 ? Quelles sont les zones d'ombre persistantes qui empêchent d'élucider l'affaire ? La voix du crime de cet épisode sur l'enlèvement de Mehdi Ben Barka, c'est son fils, Bachir Ben Barka. Il était âgé de 15 ans au moment de la disparition de son père. C'est lui qui poursuit le combat "pour la vérité et la mémoire" initié par sa mère défunte. Il retrace une disparition politique au micro de Marie Zafimehy. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Après une première évasion en 2013, le braqueur multirécidiviste Rédoine Faïd s'évade le dimanche 1ᵉʳ juillet 2018 de la prison de Réau en Seine-et-Marne où il est incarcéré. C'est un hélicoptère piloté par un otage qui l'extrait de la maison d'arrêt. S'ensuit alors une cavale de trois mois. L'évasion de Rédoine Faïd est bien organisée et se passe sans embûche. Sa cavale est-elle autant préparée ? Comment identifier les complices qui l'ont aidé ? Le bandit est-il resté sur le territoire français ou s'est-il enfui ? La voix du crime de cet épisode sur l'évasion de Rédoine Faïd, c'est l'ancien chef de l'office central de lutte contre la criminalité organisée, Frédéric Doidy. C'est lui qui a mené l'enquête qui a conduit à l'arrestation du fugitif le 3 octobre 2018 à Creil. Il raconte la traque du "roi de l'évasion" au micro de Plana Radenovic. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

À l'automne 2004, le procès d'Émile Louis s'ouvre devant la cour d'assises de l'Yonne. Le sexagénaire est accusé d'avoir tué sept jeunes filles, disparues plus de vingt ans auparavant dans la région. Lors de son arrestation, quatre ans plus tôt, il a avoué les faits avant de se rétracter. Au fil des débats, l'accusé nie encore. Déjà condamné, il connaît les rouages de la justice. Comment faire parler le tueur en série ? La voix du crime de ce second épisode sur l'affaire Émile Louis, c'est toujours le magistrat à la retraite Jean-Pierre Getti. C'est lui qui a présidé la cour d'assises qui a condamné Émile Louis à la prison à perpétuité en 2004. Il raconte le procès du "boucher de l'Yonne" au micro de Marie Zafimehy.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le 14 décembre 2000, Émile Louis, sexagénaire au visage charnu et cheveux blancs, est arrêté dans le Var : sa fille a trouvé chez lui des sous-vêtements suspects. Une culotte cachée dans une malle, dans la cave de sa maison de Draguignan. Inquiète, elle appelle les gendarmes. Émile Louis est placé en garde à vue et avoue : c'est lui qui a tué sept jeunes filles, surnommées "les disparues de l'Yonne" dans les années 1970. Pourquoi a-t-il fallu 30 ans pour l'arrêter ? La voix du crime de ce premier épisode sur l'affaire Émile Louis, c'est le magistrat à la retraite Jean-Pierre Getti. C'est lui qui a présidé la cour d'assises qui a condamné Émile Louis à la prison à perpétuité en 2004. Il raconte ce qu'il a découvert sur cette affaire tentaculaire au micro de Marie Zafimehy.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Au procès de l'affaire Maëlys, l'avocat général demandera aux jurés la peine maximale pour Nordahl Lelandais qu'il considère comme un "danger social absolu". Un "destructeur de bonheur", un "ravageur d'innocence", un "massacreur d'enfants"... renchérit-il. S'il n'est aujourd'hui plus en capacité de sévir derrière les barreaux, Nordahl Lelandais laisse derrière lui des vies détruites par la violence de ses actes. Dans chaque épisode, "Les Voix du crime" donne la parole à un témoin clé d'une affaire criminelle... Mais qui sont celles et ceux qu'ils ont côtoyés ? Marie Zafimehy dresse le portrait d'une figure incontournable de ces crimes qui ont marqué l'histoire judiciaire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Dans la nuit du 26 au 27 août 2017, Maëlys disparaît dans la nuit. La petite fille était invitée d'un mariage avec ses deux parents et sa grande sœur, mais à 3h du matin, plus aucune trace d'elle. Dans l'immédiat les recherches ne donnent rien mais l'enquête va tout de suite mener à une piste : celle de Nordahl Lelandais. Ancien militaire en perdition, ce trentenaire est même à l'origine d'un autre meurtre, celui d'Arthur Noyer. Cocaïnomane, addict aux films pornographiques, passionné par les chiens... Qui est cet homme capable du pire ? La voix du crime de ce second épisode consacré au meurtre de Maëlys De Araujo est le journaliste et auteur Michel Moatti. Il a écrit "Rapport sur Nordahl L." (Hervé Chopin, 2022), une enquête sur le double meurtrier. Il raconte comment et pourquoi il s'est intéressé au personnage de Nordahl Lelandais au micro d'Anne Le Hénaff.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

REDIFF - Ils n'oublieront jamais cette nuit. Elle revient sans cesse les tourmenter, avec insistance, avec tout le poids de la fatalité, et les piqûres incisives de la culpabilité. Cette nuit-là les hante. Jennifer Cleyet-Marrel et Joachim de Araujo sont des parents hantés, comme il y a des maisons hantées. Dans chaque épisode, "Les Voix du crime" donne la parole à un témoin clé d'une affaire criminelle... Mais qui sont celles et ceux qu'ils ont côtoyés ? Celles et ceux qui trouvent leur place dans leur récit ? Isabelle Choquet dresse le portrait d'une figure incontournable de ces crimes qui ont marqué l'histoire judiciaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le 31 janvier 2022 s'ouvre le procès d'un meurtrier aussi médiatique qu'énigmatique : Nordahl Lelandais. Cinq ans plus tôt, ce trentenaire, ancien militaire, a enlevé puis tué Maëlys De Araujo lors d'un mariage à Pont-de-Beauvoisin, en Isère. L'enquête met au jour un homme dangereux qui n'en est pas à son coup d'essai : la même année il a tué un militaire, Arthur Noyer après l'avoir pris en stop près de Chambéry. Il sera condamné dans les deux affaires, à des peines de prison, dont une à perpétuité. La voix du crime de ce premier épisode consacré au meurtre de la petite Maëlys De Araujo est Jacques Dallest, avocat général lors du procès. Au micro d'Anne Le Hénaff, il raconte comment ces trois semaines d'audience ont marqué sa carrière.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Nous sommes le 21 avril 2011. Au 55 boulevard Robert-Schuman, à Nantes (Loire-Atlantique), les policiers fouillent une maison cossue depuis deux jours. La famille qui vit ici s'est volatilisée. La découverte est glaçante : cinq corps sont enterrés sous la terrasse. Il s'agit des corps d'une mère et de ses quatre enfants. Xavier Dupont de Ligonnès, le père de 50 ans, fait figure de grand absent. Vous écoutez un épisode des "Portraits du crime", présenté par Thomas Pierre. Un récit inédit qui retrace l'histoire et le parcours d'un personnage qui a marqué les annales des affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Nous sommes le 21 avril 2011, à Nantes. Depuis trois semaines les enquêteurs recherchent les six membres de la famille Dupont de Ligonnès. Les enfants, Benoît, Arthur, Thomas, et Anne, et leurs parents Xavier et Agnès, ont disparu. Les volets de leur pavillon sont fermés. Les enquêteurs fouillent... et, sous la terrasse, finissent par découvrir les corps de cinq d'entre eux. Tous sauf un : celui du père, Xavier Dupont de Ligonnès. Depuis, l'homme est introuvable... Sa dernière trace remonte au 15 avril 2011, six jours avant la découverte des corps. A-t-il mis fin à ses jours ? Est-il toujours vivant ? Ces questions obsèdent celles et ceux qui s'intéressent à cette affaire. Une partie de la réponse, se trouve dans la vie de Xavier Dupont de Ligonnès et ce qui l'a mené à probablement commettre ses crimes. La voix du crime de cet épisode c'est le psychiatre Daniel Zagury. Habitué des cours d'Assises, il s'est plongé dans le dossier Dupont de Ligonnès et en a tiré ce qu'il appelle une "enquête psychique". Le tout raconté dans un livre "L'énigme publique numéro 1", publié aux éditions du Seuil.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Nous sommes le 24 février 2025, à Vanne, dans le Morbihan. Un procès hors-norme s'ouvre. Celui de Joël Le Scouarnec. Un chirurgien retraité de 74 ans, accusé d'être un sordide pédocriminel à l'impunité sans égal dans l'histoire judiciaire française. 299 victimes âgées en moyenne de 11 ans au moment des faits. Pendant plus de 30 ans, cet homme a violé et agressé des enfants. Et ce... sans jamais être inquiété. Qui est vraiment ce médecin ? Comment cet homme a-t-il pu commettre l'impensable si longtemps ? Vous écoutez un épisode des "Portraits du crime", présenté par Thomas Pierre. Un récit inédit qui retrace l'histoire et le parcours d'un personnage qui a marqué les annales des affaires criminelles. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le 28 mai 2025, le chirurgien Joël Le Scouarnec est condamné à 20 ans de réclusion criminelle pour des faits d'agressions sexuelles et de viols commis sur 299 victimes dans le cadre de ses fonctions. Il s'agit du plus grand procès de la pédocriminalité en France. Trois mois pendant lesquels la cour criminelle du Morbihan s'est plongée dans 30 ans d'omerta. Omerta familiale d'abord, puisque Joël Le Squarnec a commis ses premiers viols au sein de sa famille. Puis omerta dans son monde professionnel, car le médecin avait été condamné en 2005 : quatre mois de prison avec sursis pour détention d'images pédopornographiques à la suite d'un vaste coup de filet piloté par le FBI. Mais ni l'ordre des médecins, ni la direction de l'hôpital où le prédateur exerçait, pourtant mis au courant, n'avaient alors jugé bon de prendre des mesures particulières. Comment Joël Le Scouarnec a-t-il pu sévir autant de temps dans l'impunité ? Quelles séquelles laisse-t-il chez ses petites victimes ? La voix du crime de cet épisode c'est Gabriel Trouvé, victime du chirurgien pédocriminel lorsqu'il était âgé de 6 ans. Il raconte, au micro de Plana Radenovic, comment il a vécu cette affaire, de l'annonce explosive des faits dont il a été victime au verdict de la cour criminelle.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.