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1995. Laurent a 27 ans, une vie qui déborde, et une overdose de rencontres qui ne mènent nulle part. Il vient tout juste de décider d'arrêter les frais. Deux jours après, il pousse la porte d'une chambre d'hôpital bondée et tombe sur une inconnue, à contre-jour, auréolée de lumière. Pas de cœur qui s'affole, pas de frisson de film. Juste le temps qui se fige. Ils s'embrasseront trois jours plus tard dans un hall d'immeuble, à cause d'un code d'interphone. Trente ans après, il n'a toujours pas d'explication à ce halo. Et si ce n'était pas un coup de foudre, c'était quoi ?C'est l'histoire du premier amour de Laurent.Le premier amour, on ne l'oublie jamais. Il laisse une empreinte qui guide tous les suivants.Premier amour, une création Crush Le Podcast & La Chose Étrange Imaginé, écrit et animé par : Marie-Charlotte Danchin & Quitterie ChadefauxProduction : Clap AudioCoordination : Lucie Coquart Musique, montage et mixage : Alice Krief☀️ Abonne-toi aux podcasts : CRUSH et LA CHOSE ÉTRANGE et mets 5 ⭐️☀️ Abonne-toi aux comptes Instagram
REDIFF - En décembre 2025, Frédéric Péchier est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour avoir empoisonné volontairement trente patients de deux cliniques à Besançon.Trente patients, dont douze sont morts. Jamais incarcéré pendant la très longue instruction, le médecin déchu continue de clamer son innocence. Il a fait appel et sera rejugé dans les prochains mois, par une nouvelle juridiction : Lyon. L'affaire éclate en mars 2017 : Frédéric Péchier, marié et père de trois enfants, rentre de vacances en famille. Coup de tonnerre : il est placé en garde à vue puis mis en examen, à ce moment-là pour SEPT cas. En parallèle, les investigations se poursuivent. Résultat, en mai 2019 : nouvelle garde à vue, nouvelle mise en examen pour 17 autres cas. Les suites de l'instruction, achevée en 2024, monteront ces cas à 30. La voix du crime de cet épisode c'est Étienne Manteaux, à l'époque procureur de Besançon. C'est lui qui a dirigé l'enquête de l'affaire Péchier et il raconte pour la première fois cette enquête tentaculaire au micro de Plana Radenovic.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - En décembre 2025, Frédéric Péchier est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour avoir empoisonné volontairement trente patients de deux cliniques à Besançon.Trente patients, dont douze sont morts. Jamais incarcéré pendant la très longue instruction, le médecin déchu continue de clamer son innocence. Il a fait appel et sera rejugé dans les prochains mois, par une nouvelle juridiction : Lyon. L'affaire éclate en mars 2017 : Frédéric Péchier, marié et père de trois enfants, rentre de vacances en famille. Coup de tonnerre : il est placé en garde à vue puis mis en examen, à ce moment-là pour SEPT cas. En parallèle, les investigations se poursuivent. Résultat, en mai 2019 : nouvelle garde à vue, nouvelle mise en examen pour 17 autres cas. Les suites de l'instruction, achevée en 2024, monteront ces cas à 30. La voix du crime de cet épisode c'est Étienne Manteaux, à l'époque procureur de Besançon. C'est lui qui a dirigé l'enquête de l'affaire Péchier et il raconte pour la première fois cette enquête tentaculaire au micro de Plana Radenovic.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Hier soir, Nvidia a annoncé avoir signé avec six des plus gros gestionnaires d'actifs de la planète — Apollo, BlackRock, Blackstone, Brookfield, Goldman Sachs et KKR — pour mobiliser plus de 500 milliards de dollars. Destinés à financer ses propres clients. Pour qu'ils achètent des produits Nvidia. Avec Nvidia qui se réserve le droit de garantir jusqu'à 25% des prêts si ça tourne mal. Le vendeur. Le banquier. Le garant. Et le patron de BlackRock qui trouve que ça ressemble aux MBS des années 70. Ses mots, pas les miens. Sauf que ce n'est même pas le truc le plus inquiétant de la journée. AU PROGRAMME DE CE MORNINGBULL LIVE : → Trump affirme que le détroit d'Ormuz est « ouvert à 100% » et protégé par un « mur d'acier ». → La réserve stratégique de pétrole des États-Unis est passée sous les 300 millions de barils. Plus bas niveau depuis janvier 1983. Ce qui s'est volatilisé depuis février représente 58 supertankers pleins à ras bord. → L'emploi américain détruit 23'000 postes quand le consensus en attendait 85'000. Réaction de Wall Street : record historique. Parce qu'en 2026, on n'achète plus une bonne nouvelle, on achète l'absence d'une mauvaise. → Le marché ne parie plus sur une baisse des taux de la Fed. Il parie sur une HAUSSE. 81% de probabilité pour décembre. → Et pour finir : le joke de l'évacuation de Trump. Demain 14h30 : l'inflation américaine de juillet. 3,4% attendus. Trente ans que je regarde ce cirque. Il y a des matins où le décor se craquelle et où plus personne ne prend la peine de faire semblant. On est un de ces matins.
Le procès de Duane Davis s'ouvre ce lundi 10 août 2026 à Las Vegas. L'ancien membre de gang accusé d'avoir orchestré et participé au meurtre de Tupac Shakur, en septembre 1996. En 1996, Tupac Shakur est une star mondiale. Il a 25 ans et il a déjà obtenu 36 disques d'or, 19 de platine, 2 de diamant. Une légende née en 1971 dans le quartier d'East Harlem, à New York, dans une famille de militants pour les droits des Afro-Américains. Ses parents sont tous les deux membres des Black Panthers. En 1988, la famille déménage près d'Oakland, en Californie. Et c'est donc là que Tupac Shakur lance sa carrière professionnelle. Il s'impose rapidement comme une des figures du gansta rap, ce sous-genre du hip-hop où la culture des gangs se mêle à celle du rap. Il se distingue par son flow et ses morceaux engagés. Il y parle de racisme, de la misère des ghettos, de violences policières... Mais aussi de sujets plus légers, comme dans le mythique « California Love », qu'il interprète avec Dr Dre. Sans doute son plus gros tube. Le rappeur est également connu pour ses multiples déboires judiciaires, avec plusieurs condamnations, notamment une à quatre ans et demi de prison pour viol. Il en sortira au bout de neuf mois. Il existe à l'époque de fortes rivalités entre les rappeurs de la côte ouest et ceux de la côte est. Ça se manifeste à travers les textes, mais aussi par gangs interposés. Tupac, lui, est lié à celui des Bloods. Des liaisons dangereuses qui vont conduire à sa mort. Les précisions de François-Damien Bourgery, du service International de RFI. Au Pérou, le Chumbivilcas ne veut pas de Fujimori Au Pérou, Keiko Fujimori commence son quinquennat et prend les rênes d'un pays divisé en deux. Elle s'est imposée fin juin 2026 avec seulement 50 000 voix d'avance sur son adversaire de gauche rurale Roberto Sanchez. Une nette fracture entre Lima, la capitale, et les régions du Sud, profondément anti-fujimoriste. Un rejet quasi unanime, dans une région où la mémoire de la dictature de son père reste vive, comme en témoigne la région de Chumbivilcas. Ici, plus de 95% de la population a voté pour Roberto Sanchez et ne veut pas de Keiko Fujimori comme présidente. Un reportage de notre correspondant, Martin Chabal. La difficulté d'être artiste en Haïti L'invitée Haïti du jour est la comédienne et chanteuse Néhémie Bastien. En France pour participer au festival Les Turennales à Turenne, en Corrèze, Néhémie Bastien proposera des créations musicales et littéraires. Elle revient avec Olivier Rogez, du service Culture de RFI, sur la difficulté d'être artiste en Haïti dans la situation actuelle. Le journal d'Outre-mer la 1re Une première en Guyane : dimanche matin (9 août 2026), le grand public a pu participer à un rituel chamanique.
The Rebbe sends blessings for the successful founding and development of the Beis Yosef Talmud Torah in Trente, emphasizing that this will bring increased blessing to all involved. He encourages each committee to begin their work with energy and references the great spiritual merit in educating Jewish children. https://www.torahrecordings.com/rebbe/igroskodesh/017/011/6450
Fondateur de Sixième Son, Michaël Boumendil a inventé, en 1995, un métier qui n'existait pas encore : celui de l'identité sonore des entreprises. Trente ans après ses débuts, son agence installée à Paris, New York et Singapour, travaille pour près de 350 marques dans le monde. Il revient sur son parcours, la genèse du jingle SNCF et sa vision de l'intelligence artificielle appliquée à la musique. L'histoire de Sixième son Pour Michaël Boumendil, la musique n'a jamais été un simple loisir mais un mode d'expression pour un enfant qu'il décrit comme timide et complexé. Face à l'inquiétude de ses parents, qui le poussent vers une grande école, il trouve un compromis : concilier musique et logique business. C'est ainsi qu'à 19 ans, avant même ses études, il pose les bases du concept d'identité sonore. Diplômé de l'EDHEC, il en retient une leçon simple : il ne savait rien faire de concret, mais savait désormais vers qui se tourner. En 1994, à 23 ans, il se lance alors que ce secteur n'existe pas encore : les musiciens font de l'illustration sonore, les marketeurs ne s'intéressent qu'à l'image et aux mots. Sa conviction, qu'il défend toujours aujourd'hui : « la musique, c'est le seul langage universel qui existe ». Sixième Son a fourni des centaines de clients depuis sa création, dont 300 à 350 marques actives, dans des secteurs aussi variés que l'alimentaire, le luxe, l'assurance ou le transport. L'agence revendique une philosophie claire : « on ne cherche pas à faire du beau, on ne cherche pas à plaire, on cherche à être performant ». Le jingle SNCF, une prise de risque assumée Le projet le plus emblématique reste le jingle SNCF, créé en 2004. L'entreprise ferroviaire, mal comprise du public, cherchait à incarner « un leader de la mobilité à visage humain pour tous ». Après un mois d'observation de terrain, l'équipe de Sixième Son rompt avec les codes du secteur : une voix féminine là où régnaient les carillons métalliques, et une mélodie réduite à quatre notes, en écho aux quatre lettres du sigle. Choix contre-intuitif supplémentaire : une résolution en mineur plutôt qu'en majeur, jugé trop « arrogant », pour installer douceur et bienveillance. Présenté à la direction de la SNCF, le projet déconcerte d'abord : « c'est exceptionnel, mais c'est impossible ». Michaël Boumendil propose quinze jours de réflexion avant une nouvelle présentation, à l'issue desquels le projet est validé. Sa conclusion sur cet épisode : « le génie, c'est celui de la SNCF qui a pris le risque de dire banco ». Le jingle a depuis inspiré une centaine de reprises musicales, dont la plus célèbre reste celle de David Gilmour (Pink Floyd), qui a donné lieu à un contentieux juridique. L'IA : un outil, pas un remplaçant Interrogé sur les craintes des musiciens face à l'intelligence artificielle, Michaël Boumendil se veut mesuré : « le métier d'un musicien, c'est de dépasser l'outil ». Le véritable enjeu, selon lui, reste la construction d'un modèle économique équitable pour les créateurs, à l'image de l'évolution passée des plateformes de streaming. « C'est une mise en danger qui doit amener les musiciens à aller plus loin ». France, États-Unis, Asie : des cultures opposées Basé à New York, Michaël Boumendil observe que la France privilégie le souci du détail quand les États-Unis assument un rythme plus rapide, quitte à perdre en finition. En Asie, les logiques de décision varient fortement d'un pays à l'autre. Être implanté simultanément sur ces trois continents permet, selon lui, de faire circuler les bonnes idées d'un marché à l'autre. L'agence a également travaillé sur des marques en Angola, où se mêlent héritage lusophone et influences cubaines, ainsi qu'au Maroc, en Argentine et au Mexique — autant de terrains qui nourrissent, selon Michaël Boumendil, une compréhension fine des enjeux culturels indispensable à son métier. Les réponses à notre quiz introductif
Fondateur de Sixième Son, Michaël Boumendil a inventé, en 1995, un métier qui n'existait pas encore : celui de l'identité sonore des entreprises. Trente ans après ses débuts, son agence installée à Paris, New York et Singapour, travaille pour près de 350 marques dans le monde. Il revient sur son parcours, la genèse du jingle SNCF et sa vision de l'intelligence artificielle appliquée à la musique. L'histoire de Sixième son Pour Michaël Boumendil, la musique n'a jamais été un simple loisir mais un mode d'expression pour un enfant qu'il décrit comme timide et complexé. Face à l'inquiétude de ses parents, qui le poussent vers une grande école, il trouve un compromis : concilier musique et logique business. C'est ainsi qu'à 19 ans, avant même ses études, il pose les bases du concept d'identité sonore. Diplômé de l'EDHEC, il en retient une leçon simple : il ne savait rien faire de concret, mais savait désormais vers qui se tourner. En 1994, à 23 ans, il se lance alors que ce secteur n'existe pas encore : les musiciens font de l'illustration sonore, les marketeurs ne s'intéressent qu'à l'image et aux mots. Sa conviction, qu'il défend toujours aujourd'hui : « la musique, c'est le seul langage universel qui existe ». Sixième Son a fourni des centaines de clients depuis sa création, dont 300 à 350 marques actives, dans des secteurs aussi variés que l'alimentaire, le luxe, l'assurance ou le transport. L'agence revendique une philosophie claire : « on ne cherche pas à faire du beau, on ne cherche pas à plaire, on cherche à être performant ». Le jingle SNCF, une prise de risque assumée Le projet le plus emblématique reste le jingle SNCF, créé en 2004. L'entreprise ferroviaire, mal comprise du public, cherchait à incarner « un leader de la mobilité à visage humain pour tous ». Après un mois d'observation de terrain, l'équipe de Sixième Son rompt avec les codes du secteur : une voix féminine là où régnaient les carillons métalliques, et une mélodie réduite à quatre notes, en écho aux quatre lettres du sigle. Choix contre-intuitif supplémentaire : une résolution en mineur plutôt qu'en majeur, jugé trop « arrogant », pour installer douceur et bienveillance. Présenté à la direction de la SNCF, le projet déconcerte d'abord : « c'est exceptionnel, mais c'est impossible ». Michaël Boumendil propose quinze jours de réflexion avant une nouvelle présentation, à l'issue desquels le projet est validé. Sa conclusion sur cet épisode : « le génie, c'est celui de la SNCF qui a pris le risque de dire banco ». Le jingle a depuis inspiré une centaine de reprises musicales, dont la plus célèbre reste celle de David Gilmour (Pink Floyd), qui a donné lieu à un contentieux juridique. L'IA : un outil, pas un remplaçant Interrogé sur les craintes des musiciens face à l'intelligence artificielle, Michaël Boumendil se veut mesuré : « le métier d'un musicien, c'est de dépasser l'outil ». Le véritable enjeu, selon lui, reste la construction d'un modèle économique équitable pour les créateurs, à l'image de l'évolution passée des plateformes de streaming. « C'est une mise en danger qui doit amener les musiciens à aller plus loin ». France, États-Unis, Asie : des cultures opposées Basé à New York, Michaël Boumendil observe que la France privilégie le souci du détail quand les États-Unis assument un rythme plus rapide, quitte à perdre en finition. En Asie, les logiques de décision varient fortement d'un pays à l'autre. Être implanté simultanément sur ces trois continents permet, selon lui, de faire circuler les bonnes idées d'un marché à l'autre. L'agence a également travaillé sur des marques en Angola, où se mêlent héritage lusophone et influences cubaines, ainsi qu'au Maroc, en Argentine et au Mexique — autant de terrains qui nourrissent, selon Michaël Boumendil, une compréhension fine des enjeux culturels indispensable à son métier. Les réponses à notre quiz introductif
Trente cas d'empoisonnements dont douze mortels. Un seul suspect, le docteur Frédéric Péchier, l'anesthésiste de Besançon. L'affiche de son procès, qui s'ouvre le lundi 8 septembre est à la fois vertigineuse et inédite. Jamais la justice n'avait eu à faire à un tel scénario. A partir de 2017, et l'étrange accident cardiaque d'une jeune femme dans une clinique, les enquêteurs vont se retrouver ainsi entraînés dans des investigations qui vont durer sept ans. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En France, la forêt de Fontainebleau a subi en juillet des incendies qui ont ravagé environ 2 000 hectares du massif forestier, soit 10% de sa surface totale. L'Office national des forêts (ONF) est revenu dans les zones ravagées par les flammes pour faire un état des lieux. Alors que les reprises des feux menacent, la sécurité et la vigilance sont de mise et la reconstruction désormais centrale. Un sol de cendres, des arbres morts... Dans ce paysage de désolation, Franck et Clément, bûcherons, tronçonnent un feuillu qui menace de s'effondrer. Un geste qu'ils répètent depuis leur retour dans la forêt qu'ils connaissent bien. « Trente-huit ans que je travaille en forêt de Fontainebleau. Je pense que je ne reverrai plus la forêt comme elle était avant. On a été mandatés il n'y a pas longtemps. La sécurisation des bords de route et de l'autoroute en priorité », confie Franck. La sécurisation des lieux est toujours en cours et quand la tronçonneuse se tait, l'état de la faune les bouscule quelque peu. « C'est vraiment trop calme. C'est ça qui est le plus bizarre. Il n'y a pas d'oiseaux. Cela fait bizarre. Mardi, quand je suis arrivé, une biche était en train de mourir, brûlée par le feu et en sous-nutrition », témoigne-t-il. À lire aussiFrance: après les incendies de la forêt de Fontainebleau, un paysage dévasté et une biodiversité menacée À proximité, Claire Nowak, de l'Office national des forêts (ONF) et responsable de l'unité territoriale de Fontainebleau, scrute de près « des opérations dangereuses qu'il faut confier à des bûcherons spécialisés, parce qu'on ne sait pas comment le bois brûlé va réagir ». « On ne sait pas à quel point le bois a été modifié par la chaleur. Parfois, on a même des arbres qui, à l'intérieur, sont encore en feu et on ne le voit pas de l'extérieur. C'est un chantier à laisser à des professionnels, évidemment. L'odeur est toujours là, encore très forte. Cela va persister tout autour de nous. C'est de la cendre. Encore une fois, cela continue de brûler à certains endroits au niveau du sous-sol. Malheureusement, ce n'est pas fini », souligne-t-elle, en regardant un camion-citerne « qui se rend sans doute sur le lieu d'une fumerolle ou d'une reprise ». Les pompiers sont les seuls autorisés sur la zone sinistrée, tout comme l'Office national des forêts. Dans sa voiture, Julien Simon, chef de service Forêts de l'ONF Île-de-France et correspondant Défense des forêts contre les incendies (DFCI), analyse les risques : « Depuis le 12 juillet, les deux feux sont fixés, mais ils ne sont pas considérés comme étant éteints parce qu'à tout moment, on sait que ça peut repartir. Donc on prie pour avoir de la pluie, de façon à essayer de réellement noyer les foyers résiduels pour pouvoir enfin déclarer ce feu comme éteint », précise-t-il. Les reprises de feu sont encore possibles. C'est ce qu'on appelle un « feu zombie », comme l'indique Claire Nowak. « En raison de la présence de cette végétation particulière, cette tourbe, le feu continue à brûler en sous-sol. On a régulièrement des points qui sont mesurés à caméra thermique à 150°C au niveau de la surface du sol, et 400°C en profondeur. C'est un feu que l'on appelle un feu zombie qui va continuer à brûler jusqu'à ce qu'il y ait une pluie forte », détaille-t-elle. La saison des feux est encore loin d'être finie. Après seulement, la phase de reconstruction va s'enclencher. Et le chantier sera long, avec le réchauffement climatique en perspective. « Les feux de ce type vont revenir. On a besoin de comprendre comment il s'est comporté pour pouvoir mieux lutter. Et penser à l'avenir de cette forêt en termes d'aménagement du territoire. En raison des sols très sableux, il y a une grosse dominante de pins. Quand on brûle un pin, ce qui repousse, c'est du pin. Donc on sait que si on ne replante pas, on aura une forêt de pins qui risque de rester très combustible à l'avenir. Il y a sans doute un rôle à jouer avec la plantation pour venir diversifier les peuplements forestiers », souligne Julien Simon. Cette sécurisation n'est pas synonyme de réouverture prochaine des sites touchés, loin de là. Selon l'ONF, il faudra une année avant de permettre à nouveau l'accès des zones sinistrées au public. À lire aussiLa sécheresse historique en France pourrait constituer un «point de bascule» pour la biodiversité
On se souvient de la phrase cinglante de Donald Trump en 2018 qui avait qualifié les pays du continent de « pays de merde » : le président américain n'a jamais caché son dédain, pour ne pas dire plus, envers l'Afrique et ses habitants. Dernier exemple en date : le durcissement de la politique migratoire américaine. Depuis hier, constate Afrik.com, « les ressortissants de 50 pays, dont 30 États africains, pourront être tenus de verser une caution pouvant atteindre 20 000 dollars », s'il veulent se rendre aux États-Unis pour le tourisme ou les affaires. « Expérimenté pendant un an, ce mécanisme devient désormais permanent, pointe le site panafricain. […] Le gouvernement américain explique que cette politique répond au nombre important de visiteurs qui restent sur le territoire après l'expiration de leur visa. Selon les données officielles citées par les autorités, plus de la moitié des voyageurs provenant des pays concernés avaient dépassé la durée de séjour autorisée en 2024. La caution constitue ainsi une garantie financière destinée à inciter les bénéficiaires des visas à respecter les conditions de leur séjour ». Trente pays africains sont donc concernés, précise Afrik.com, « notamment le Sénégal, la Côte d'Ivoire, le Ghana, la République démocratique du Congo, l'Éthiopie ainsi que plusieurs pays du Maghreb. Parallèlement, les autorités américaines maintiennent une interdiction de délivrance de nouveaux visas pour dix autres pays. Parmi eux figurent notamment le Burkina Faso, le Mali et la Somalie, déjà soumis à ces restrictions depuis plus d'un an ». Au Maroc, la politique de la flatterie… Trump et l'Afrique toujours : le Maroc fait les yeux doux au président américain… La grande autoroute qui relie le nord et le sud du pays, entre Tiznit et Dakhla, va s'appeler « Autoroute Donald J. Trump », selon une décision du roi Mohammed VI. « Le souverain attache explicitement cette décision, explique le site marocain Médias 24, à la reconnaissance, en décembre 2020, par la première administration Trump, de la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental. "Quel immense honneur !", a réagi le président américain, exprimant l'espoir de parcourir "très bientôt" toute la longueur de cet axe (un peu plus de 1 000 km…). » « Le pouvoir marocain cajole son allié américain », commente Le Point Afrique. « Donner le nom d'une autoroute située au Sahara à un président américain en exercice caractérise bien la loufoquerie des relations diplomatiques actuelles, depuis la guerre en Ukraine et le début du second mandat trumpien. Tel un dictateur lambda, l'homme aime apposer son nom sur des bâtiments officiels ainsi que des portraits géants. Et la diplomatie marocaine utilise au mieux les envies de reconnaissance de son allié ». « Flatter, flatter, il en restera toujours quelque chose », ironise encore Le Point Afrique. En effet, « de nombreux chantiers en cours [au Maroc] sont gourmands en capitaux : aéroport, nouveau port de Dakhla Atlantique, projets industriels… Le 25 juillet dernier, l'ambassadeur des États-Unis signait le premier investissement fédéral au Sahara occidental : un projet de production d'hydrogène et d'ammoniaque. Et des taxes ont été levées sur les exportations d'engrais vers les États-Unis ». Complications en RDC… Enfin, Trump et l'Afrique, ça se complique avec la RDC. « Beaucoup de bruit pour rien ? », s'interroge Jeune Afrique. « À Washington comme à Kinshasa, beaucoup ont voulu voir dans le partenariat portant sur l'exploitation des minerais critiques, signé en juin de l'année dernière, le début d'un basculement géopolitique en Afrique centrale ». Et bien peine perdue : « Certes, Kinshasa a transmis aux autorités américaines une liste de permis miniers – une quarantaine – susceptibles d'intéresser des investisseurs. Mais dire que l'engouement des dits investisseurs reste limité est un euphémisme », relève le site panafricain. En clair : les entreprises américaines ne se bousculent pas au portillon… Trop de risques en RDC, explique Jeune Afrique : avant de se lancer, « les entreprises évaluent avant tout la stabilité politique, la sécurité juridique, la qualité des infrastructures, l'accès à l'énergie, les conditions fiscales et la capacité à exploiter un gisement pendant plusieurs décennies. Cette réalité explique pourquoi les annonces politiques ne se sont pas transformées en vague d'investissements ».
Insultes, menaces, diffamation, chantage… Les réseaux sociaux sont devenus un terrain de violence, souvent invisible mais aux conséquences bien réelles. Face à la multiplication des drames liés à la haine en ligne, plusieurs pays européens commencent à légiférer pour mieux protéger les victimes. La bataille d'une mère devenue militante Après le suicide de sa fille Nicole, victime de cyberharcèlement à 21 ans, l'Irlandaise Jackie Fox mène depuis 2018 un combat sans relâche pour faire reconnaître le cyberharcèlement et renforcer la protection des victimes. Son engagement a conduit à l'adoption en Irlande de la « Coco's Law », entrée en vigueur en 2021, qui criminalise le harcèlement en ligne. Cette semaine, Jackie Fox était au Parlement européen à Strasbourg pour interpeller les eurodéputés. Jean-Jacques Héry l'a rencontrée. En Moldavie, la violence numérique devient un crime Dans ce petit État de deux millions d'habitants, entre la Roumanie et l'Ukraine, une nouvelle loi reconnaît désormais explicitement la violence numérique comme une infraction pénale. Une réponse à un phénomène qui touche particulièrement les femmes et les jeunes : un adolescent sur deux affirme qu'un inconnu lui a déjà demandé des images à caractère sexuel sur Internet. Reportage de Maria Gerth-Niculescu. Mines : en Croatie, la fin d'un chantier colossal Entre 1991 et 1995, les guerres d'ex-Yougoslavie ont laissé derrière elles des millions de mines. Trente ans plus tard, dans les Balkans, ces engins continuent de marquer les paysages : forêts, montagnes, chemins de randonnée restent dangereux en Bosnie-Herzégovine, qui demeure le pays d'Europe le plus contaminé. En Serbie aussi, le déminage n'est pas achevé. Mais la Croatie, elle, affirme avoir tourné la page et s'être enfin débarrassée des 577 000 mines qui ont fait 612 victimes, mortes ou blessées. L'Union européenne a financé près d'un quart de ce chantier titanesque, et les démineurs croates ont acquis une expertise qui intéresse aujourd'hui un autre pays miné par la guerre : l'Ukraine. Reportage de Frédérique Lebel. La chronique musicale de Vincent Théval : Coraline Gaye, L'île (Belgique).
Insultes, menaces, diffamation, chantage… Les réseaux sociaux sont devenus un terrain de violence, souvent invisible mais aux conséquences bien réelles. Face à la multiplication des drames liés à la haine en ligne, plusieurs pays européens commencent à légiférer pour mieux protéger les victimes. La bataille d'une mère devenue militante Après le suicide de sa fille Nicole, victime de cyberharcèlement à 21 ans, l'Irlandaise Jackie Fox mène depuis 2018 un combat sans relâche pour faire reconnaître le cyberharcèlement et renforcer la protection des victimes. Son engagement a conduit à l'adoption en Irlande de la « Coco's Law », entrée en vigueur en 2021, qui criminalise le harcèlement en ligne. Cette semaine, Jackie Fox était au Parlement européen à Strasbourg pour interpeller les eurodéputés. Jean-Jacques Héry l'a rencontrée. En Moldavie, la violence numérique devient un crime Dans ce petit État de deux millions d'habitants, entre la Roumanie et l'Ukraine, une nouvelle loi reconnaît désormais explicitement la violence numérique comme une infraction pénale. Une réponse à un phénomène qui touche particulièrement les femmes et les jeunes : un adolescent sur deux affirme qu'un inconnu lui a déjà demandé des images à caractère sexuel sur Internet. Reportage de Maria Gerth-Niculescu. Mines : en Croatie, la fin d'un chantier colossal Entre 1991 et 1995, les guerres d'ex-Yougoslavie ont laissé derrière elles des millions de mines. Trente ans plus tard, dans les Balkans, ces engins continuent de marquer les paysages : forêts, montagnes, chemins de randonnée restent dangereux en Bosnie-Herzégovine, qui demeure le pays d'Europe le plus contaminé. En Serbie aussi, le déminage n'est pas achevé. Mais la Croatie, elle, affirme avoir tourné la page et s'être enfin débarrassée des 577 000 mines qui ont fait 612 victimes, mortes ou blessées. L'Union européenne a financé près d'un quart de ce chantier titanesque, et les démineurs croates ont acquis une expertise qui intéresse aujourd'hui un autre pays miné par la guerre : l'Ukraine. Reportage de Frédérique Lebel. La chronique musicale de Vincent Théval : Coraline Gaye, L'île (Belgique).
On se souvient de la phrase cinglante de Donald Trump en 2018 qui avait qualifié les pays du continent de « pays de merde » : le président américain n'a jamais caché son dédain, pour ne pas dire plus, envers l'Afrique et ses habitants. Dernier exemple en date : le durcissement de la politique migratoire américaine. Depuis hier, constate Afrik.com, « les ressortissants de 50 pays, dont 30 États africains, pourront être tenus de verser une caution pouvant atteindre 20 000 dollars », s'il veulent se rendre aux États-Unis pour le tourisme ou les affaires. « Expérimenté pendant un an, ce mécanisme devient désormais permanent, pointe le site panafricain. […] Le gouvernement américain explique que cette politique répond au nombre important de visiteurs qui restent sur le territoire après l'expiration de leur visa. Selon les données officielles citées par les autorités, plus de la moitié des voyageurs provenant des pays concernés avaient dépassé la durée de séjour autorisée en 2024. La caution constitue ainsi une garantie financière destinée à inciter les bénéficiaires des visas à respecter les conditions de leur séjour ». Trente pays africains sont donc concernés, précise Afrik.com, « notamment le Sénégal, la Côte d'Ivoire, le Ghana, la République démocratique du Congo, l'Éthiopie ainsi que plusieurs pays du Maghreb. Parallèlement, les autorités américaines maintiennent une interdiction de délivrance de nouveaux visas pour dix autres pays. Parmi eux figurent notamment le Burkina Faso, le Mali et la Somalie, déjà soumis à ces restrictions depuis plus d'un an ». Au Maroc, la politique de la flatterie… Trump et l'Afrique toujours : le Maroc fait les yeux doux au président américain… La grande autoroute qui relie le nord et le sud du pays, entre Tiznit et Dakhla, va s'appeler « Autoroute Donald J. Trump », selon une décision du roi Mohammed VI. « Le souverain attache explicitement cette décision, explique le site marocain Médias 24, à la reconnaissance, en décembre 2020, par la première administration Trump, de la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental. "Quel immense honneur !", a réagi le président américain, exprimant l'espoir de parcourir "très bientôt" toute la longueur de cet axe (un peu plus de 1 000 km…). » « Le pouvoir marocain cajole son allié américain », commente Le Point Afrique. « Donner le nom d'une autoroute située au Sahara à un président américain en exercice caractérise bien la loufoquerie des relations diplomatiques actuelles, depuis la guerre en Ukraine et le début du second mandat trumpien. Tel un dictateur lambda, l'homme aime apposer son nom sur des bâtiments officiels ainsi que des portraits géants. Et la diplomatie marocaine utilise au mieux les envies de reconnaissance de son allié ». « Flatter, flatter, il en restera toujours quelque chose », ironise encore Le Point Afrique. En effet, « de nombreux chantiers en cours [au Maroc] sont gourmands en capitaux : aéroport, nouveau port de Dakhla Atlantique, projets industriels… Le 25 juillet dernier, l'ambassadeur des États-Unis signait le premier investissement fédéral au Sahara occidental : un projet de production d'hydrogène et d'ammoniaque. Et des taxes ont été levées sur les exportations d'engrais vers les États-Unis ». Complications en RDC… Enfin, Trump et l'Afrique, ça se complique avec la RDC. « Beaucoup de bruit pour rien ? », s'interroge Jeune Afrique. « À Washington comme à Kinshasa, beaucoup ont voulu voir dans le partenariat portant sur l'exploitation des minerais critiques, signé en juin de l'année dernière, le début d'un basculement géopolitique en Afrique centrale ». Et bien peine perdue : « Certes, Kinshasa a transmis aux autorités américaines une liste de permis miniers – une quarantaine – susceptibles d'intéresser des investisseurs. Mais dire que l'engouement des dits investisseurs reste limité est un euphémisme », relève le site panafricain. En clair : les entreprises américaines ne se bousculent pas au portillon… Trop de risques en RDC, explique Jeune Afrique : avant de se lancer, « les entreprises évaluent avant tout la stabilité politique, la sécurité juridique, la qualité des infrastructures, l'accès à l'énergie, les conditions fiscales et la capacité à exploiter un gisement pendant plusieurs décennies. Cette réalité explique pourquoi les annonces politiques ne se sont pas transformées en vague d'investissements ».
Pendant près de trente ans, l'affaire Dany Leprince semblait avoir livré sa vérité. Un homme avait été condamné à perpétuité pour le massacre de son frère, de sa belle-sœur et de deux de leurs filles. Puis, le 2 juillet 2026, la justice française a effacé ce verdict et ordonné un nouveau procès.Dans cet épisode : Chandleyr revient sur le quadruple meurtre de Thorigné-sur-Dué, la condamnation prononcée en 1997 et les témoignages aujourd'hui fragilisés. Une chronique true crime consacrée moins à la recherche d'un nouveau coupable qu'à la question laissée derrière l'annulation : que reste-t-il lorsqu'une vérité judiciaire cesse soudainement d'exister ?
Parler dʹun film de Martin Scorcese, cʹest toujours un plaisir. Car il est un cinéaste rare à lʹunivers multiple, aux personnages ciselés, aux rites qui leurs sont propres. Ici, cʹest à la mythologie de la Mafia quʹil règle ses comptes en suivant le parcours dʹHenry Hill, un Affranchis. En 1990, Martin Scorcese présente, sur les écrans, The Goodfellas, Les Affranchis. Trente années de crimes, dans une des cinq familles mafieuses de New-York, trafics, règlements de comptes, vu à travers les mots dʹun truand repenti. Se basant sur le best-seller de Nicholas Pileggi, écrit à partir dʹune reconstitution minutieuse des confessions du vrai Henry Mills, alors encore sous protection policière pour avoir dénoncé tous ses petits camarades, le film décrit le parcours dʹun gamin devenu mafieux, un irlando-italien, fasciné par les gangsters, devenant lʹun dʹeux à douze ans jusquʹà sa chute. Petit à petit, ce monde cosmopolite à lʹunivers codé se dévoile. Une société en marge, violente, cynique, spectaculaire. Scorcese scrute les rapports complexes qui le régisse au plus près des personnages. Ceux-ci sont incarnés par ses acteurs fétiches : Robert de Niro, Joe Pesci. Un nouveau fait également son apparition dans le sérail Scorcese : Ray Liotta, extraordinaire en Henry Hill. Lorraine Bracco et Paul Sorvino complètent un casting. Véritable comédie de mœurs, dramatique, à lʹhumour noir et corrosif, à la barbarie fracassante, les Affranchis est un succès public et critique, même si les premières projections vident une partie de la salle. La violence est sans phare et choque. Mais les critiques sont bonnes dans lʹensemble et le film reçoit une pluie de récompenses. Il est nommé 6 fois aux Oscars, obtenant celui du meilleur acteur de second rôle pour Joe Pesci. REFERENCES Ray Liotta sur ses rôles, GQ France https://www.youtube.com/watch?v=VBxV7ZbSrCw Martin Scorcese parles des Affranchis Jim Whaley sits down with Martin Scorsese to discuss his latest film, "Goodfellas" on WPBA-Atlanta's "Cinema Showcase." https://www.youtube.com/watch?v=T2NxJFK3XQ0 Le Making Of du film https://www.youtube.com/watch?v=Ubs0iXviehc SCHICKEL, Richard, Conversations avec Martin Scorcese, Editions Sonatine, NIOGRET, Hubert, Entretien avec Martin Scorcese, Positif
Rubrique:histoire Auteur: lavisse-et-rambaud Lecture: Christiane-JehanneDurée: 35min Fichier: 33 Mo Résumé du livre audio: Histoire Générale Tome 05 Chapitre 01 Les Guerres de religion, 1559_1648 Ici, Le Concile de Trente, par Emile Chénon Préliminaires, premières sessions à Trente, translation à Bologne, reprise à Trente, seconde reprise et achèvement du concile. Le concile a duré 18 ans. Cet enregistrement est mis à disposition sous la Licence art libre. Cet enregistrement est mis à disposition sous un contrat Creative Commons.
À Niaguis, petite localité de la Casamance, Mariama Sonko milite pour l'autonomie financière des femmes via l'agriculture et l'agroécologie depuis plus de 30 ans. Fille de paysanne, elle est la présidente du mouvement panafricain Nous sommes la solution, qui rassemble plus de 800 associations membres à travers huit pays d'Afrique de l'Ouest. De notre correspondante à Dakar, Mariama Sonko, comme lors de cette interview donnée il y a quelques mois à une chaîne de télévision africaine, n'a de cesse de le répéter : si l'on veut la souveraineté alimentaire, il faut s'appuyer sur les femmes rurales et leur savoir. En jeu : l'accès aux semences de qualité sans dépendance aux multinationales. « Si on ne s'organise pas, si on ne s'engage pas, demain on sera des étrangers, même chez nous, martèle Mariama Sonko. Donc, le travail que nous faisons, c'est comment reconstituer ce capital semencier qui est important pour la vie ou la souveraineté africaine. » En chemise large et pantalon, du haut de ses 59 ans, Mariama met en pratique cet engagement depuis plus de 20 ans. Petite-fille de paysan, elle grandit avec l'obsession de planter, inspirée par cette injustice de départ : la quasi-impossibilité pour les femmes de posséder de la terre, même si la loi leur en donne le droit. « Quand j'ai grandi, j'ai vu beaucoup de pression sur la femme et ça, ça me révoltait », confie-t-elle. À lire aussiFemmes de la terre: Agathe Vanié, une combattante de l'agriculture biologique en Côte d'Ivoire [2/5] Ne pas baisser les bras Vient la deuxième injustice, le décès de son père. Mariama assiste, impuissante, aux difficultés de sa mère pour nourrir ses 10 enfants. « C'est ce qui a fait qu'à un moment, quand j'étais en première, j'ai arrêté mes études. Mes oncles m'ont obligée à me marier pour dire que la place de la femme, c'est au foyer, se rappelle-t-elle. Mais ça ne m'a pas fait baisser les bras. » Du haut de ses 19 ans, Mariama continue de se battre. Elle obtient le droit de cultiver un lopin de terre avec d'autres femmes. Trois ans plus tard, elles sont expulsées. Mariama décide de tout faire pour réussir à devenir propriétaire. Il y a 10 ans, elle y parvient : 3 hectares d'une ferme expérimentale tout près de Ziguinchor. Pas de pesticide et seulement des semences locales. Trente femmes y travaillent. « Aujourd'hui, plus de 100 femmes ont un compte en banque individuel et elles épargnent. À partir de leurs recettes, elles font d'autres activités secondaires pour augmenter leurs revenus, et ça, ça me rend fière », se réjouit-elle. Désormais, Mariama promène son bâton de pèlerin en Afrique de l'Ouest. Huit cents associations sont membres du mouvement Nous sommes la solution, qui prône l'agroécologie et la préservation des semences locales, dans 10 pays. Deux cent mille femmes, analphabètes pour la plupart, en font partie. « Je suis très fière, quand je suis avec les femmes, je suis fière car je vois beaucoup de progrès », sourit la cinquantenaire. À lire aussiFemmes de la terre: au Maroc, Wissal Ben Moussa régénère ce qui a été détruit [3/5]
A l'occasion de la parution, chez Gallimard, du deuxième tome de la saga d'Amélie de Bourbon Parme Les Trafiquants d'éternité, retour sur l'irrésistible ascension d'Alexandre Farnèse dans la Rome du XVIe siècle.Mai 1527 : la Ville éternelle est mise à sac par les troupes de l'empereur Charles Quint. C'est un événement qui va profondément marquer le destin d'un homme, le cardinal Alexandre Farnèse. Témoin de la destruction de Rome, il prend conscience de l'urgence de réformer en profondeur l'Église catholique, alors secouée par le mouvement protestant.Issu d'une famille puissante et influente, Alexandre Farnèse a gravi les échelons pour devenir cardinal à seulement 25 ans. Après le décès du pape Clément VII, il est élu à la tête de l'Église en 1534 sous le nom de Paul III.
durée : 01:12:56 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Juillet 1966, l'émission "Il y a trente ans l'Espagne" revient sur la guerre civile espagnole. Écrivains, poètes et témoins font revivre par leurs écrits une guerre qui, de Madrid aux maquis français, fut le premier acte d'un long combat contre le fascisme. - équipe : Rafik Zénine, Hassane M'Béchour, INA - invités : José Bergamin Acteur, écrivain, poète, dramaturge, scénariste et intellectuel espagnol, François Mauriac Écrivain, académicien, prix Nobel de littérature (1885-1970) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
[Attention, certaines scènes racontées peuvent heurter la sensibilité des personnes fragiles.] Rediffusion. L'histoire de cette nouvelle saison de Home(icides) commence par une photo. La photo d'une petite fille, yeux mi-clos, visage tuméfié et encadré de bouclettes brunes avec une légende au-dessus "qui est-elle ?" Ce visage, c'est celui de l'Inconnue de l'A10, une fillette d'à peine 5 ans, retrouvée morte sur le bord de la route des vacances en août 1987. Il aura fallu plus de 30 ans pour découvrir l'identité de cette petite fille et le calvaire de sa courte vie. Qui est la famille Touloub ? Trente ans après la découverte de son corps sur l'A10, la petite martyre a enfin un nom : Inass Touloub. Elle était la troisième enfant d'une fratrie de sept, née au Maroc. Ses parents, Ahmed et Halima Touloub sont deux sexagénaires sans histoire. Lui, ancien boucher tout juste retraité, vit en région parisienne, à Villetaneuse. Elle, mère au foyer, est restée dans l'Aisne, à Villers-Cotterêts, avec deux de ses fils. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Capucine Lebot Voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Trente minutes suspendues au-dessus de Chamonix, entre ciel et vallée, loin du bruit des lignes d'arrivée. Dans ce format original de l'Interview Télécabine, enregistrée à l'occasion du marathon du Mont-Blanc, deux trajectoires de l'ultra-trail se croisent : celle de Théo Détienne, vainqueur du 90 km du Mont-Blanc l'an dernier, et celle de Clément Lalba, ancien cycliste semi-professionnel devenu l'une des révélations du trail running français.Entre deux montées, les langues se délient. Théo revient sur l'abandon qui l'a marqué à jamais sur l'UTMB, cette montée après Trient où le corps a lâché avant que le mental ne reprenne le dessus, et sur l'état d'esprit qui l'habite cette année : pas de revanche à chercher, juste la boucle à boucler. Clément raconte comment vingt-huit ans de carrière d'ingénieur cohabitent avec un entraînement de très haut niveau, et comment le vélo, sa première vie sportive, a fini par céder la place à la course à pied et aux sentiers de montagne.Entre passion et performance, les deux athlètes dessinent ce qui les fait avancer chaque matin : la construction lente d'une carrière, l'humilité face à l'échec, la gestion de l'effort sur la longue distance. Ils reviennent sur leurs pires kilomètres, ceux qu'on n'aimerait jamais revivre, sur ces instants de flow où plus rien ne pouvait les arrêter, et sur les ajustements de préparation et de stratégie nutritionnelle qui font toute la différence en ultra-trail.Entre les questions sérieuses et une rubrique L'Altimètre plus joueuse, où chacun doit deviner l'avenir de l'autre, vous allez passer un moment suspendu en compagnie de Théo et Clément.Merci à OVERSTIM.s de soutenir cet épisode et notre créativité.Retrouvez toute la gamme OVERSTIM.s en ligne : https://www.overstims.com/***Course Épique, c'est le podcast running et trail qui vous fait vivre dans chaque épisode une histoire de course à pied hors du commun.Pour ne rien manquer de notre actualité et vivre les coulisses du podcast, suivez-nous sur Instagram : https://www.instagram.com/courseepique.podcast/Retrouvez également Course Epique en vidéo sur YouTube : https://bit.ly/courseepique_youtubeCourse Épique, un podcast imaginé et animé par Guillaume Lalu et produit par Sportcast Studios Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Trente-huitième épisode de Vanishing Point, le podcast itinérant qui vous invite à voyager sur les routes imaginaires du Cinéma, sans gps ni direction assistée, avec comme seule boussole : notre passion, nos échanges et nos envies.Piloté par Mad, Ben et Franck.Les films abordés dans cet épisode :00:01:24 : Skip générique (on juge pas promis)00:04:48 : Randonnée pour un tueur, Roger Spottiswoode (1988)02:52:54 : Apocalypto, Mel Gibson (2006)05:29:32 : BLINDTEST : I ran, The flock of Seagulls05:36:25 : Runner, Andrius Blazevicius (2021)Les réponses au blindtest précédent (Épisode 37 - Happy meal) sur Mayonaise, The Smaching Pumpkins :Festen, Requiem for a dream, Pulp Fiction, Gremlins, 10 Cloverfield Line, Inglorious Bastards, Signes, Le silence des agneauxPour participer au blindtest, nous contacter, nous exprimer votre avis sur les films ou notre podcast, ou juste nous faire un coucou : podcast.vanishingpoint@gmail.comRejoignez-nous sur les réseaux sociaux :BLUESKY : https://bsky.app/profile/vpointpodcast.bsky.socialDISCORD : https://discord.gg/mDgZZd6CzjFACEBOOK : https://www.facebook.com/podcast.vanishingpointINSTAGRAM : https://www.instagram.com/vanishingpoint_podcast/TWITTER/X : https://twitter.com/vpoint_podcastEt sur votre plateforme de podcasts préférée ! Abonnez-vous
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 9 janvier 2026.Avec cette semaine :Julian Jackson, historien britannique, spécialiste de l'histoire de France du XXème siècle et biographe du général de Gaulle.Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.François Bujon de l'Estang, ambassadeur de France.DE GAULLE, LA FRANCE ET LE MONDE : TRENTE ANS D'HISTOIRE PAR LA CARICATURE, 1940-1970Cette émission thématique nous donne le plaisir de recevoir une nouvelle fois Julian Jackson. Avec Jean-Louis Bourlanges et François Bujon de L'Estang, nous allons converser autour du dernier ouvrage signé par Julian Jackson et Alya Aglan, intitulé De Gaulle, la France et le Monde : trente ans d'histoire par la caricature : 1940-1970. La couverture présente d'ailleurs une caricature dont je me demande où vous l'avez trouvée : de Gaulle y apparaît comme une sorte de pin-up boy, appuyé sur la tour Eiffel, avec un air désinvolte — je ne dirais pas qu'il drague, mais presque ...Le livre contient de nombreuses caricatures mais il n'est pas un simple recueil de dessins. D'abord, ces caricatures ont une particularité : elles proviennent presque toutes de la presse étrangère. Dans certains cas, on est même surpris de constater que de Gaulle a été caricaturé jusque dans les régions les plus éloignées du monde. C'est aussi un livre sur de Gaulle et le reste du monde, c'est-à-dire en grande partie sur sa politique étrangère — ou plutôt ses politiques étrangères, tant elles présentent de nuances. Vous êtes, inutile de le rappeler, l'un des grands spécialistes de l'histoire française du XXe siècle. Vous êtes déjà venu ici pour votre livre sur de Gaulle et pour celui sur le procès Pétain. Vous avez également publié au début des années 2000 une synthèse sur la France occupée, France : the dark years 1940-1944.Ici, vous vous intéressez à un personnage parmi les plus caricaturés au monde pendant trente ans de vie politique. Avec Alya Aglan — qui s'est davantage occupée des aspects liés à l'humour, tandis que vous apportiez votre connaissance du personnage — vous avez sélectionné environ 150 dessins de presse venus du monde entier pour retracer à la fois l'histoire du général et celle de sa politique extérieure. Qu'est-ce qui est à l'origine de ce projet ?Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les attaques contre des migrants africains se multiplient en Afrique du Sud depuis le début de l'année. Trente ans après la naissance de la "nation arc-en-ciel", près de 50 000 migrants illégaux ont quitté le pays ces dernières semaines, tandis que des mouvements anti-immigration gagnent en visibilité. Philippe Gervais-Lambony, professeur émérite à l'Université Paris Nanterre et spécialiste de l'Afrique du Sud analyse les racines de cette poussée xénophobe.
C'est un couple qui a marqué l'histoire du sport : la patineuse Tonya Harding, et son mari Jeff Gillooly. Passée de la pauvreté à la réussite, Tonya rafle toutes les médailles. Mais quand le succès se profile, la violence de Jeff détruit tout sur son passage… Trente ans après le scandale, retour sur cette descente aux enfers. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Lucie Kervern Voix : François Marion et Lucrèce Sassella Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Trente-neuf minutes. C'est le temps qu'il a fallu à la cour d'appel de Paris pour rendre sa décision dans l'affaire du détournement de 2,8 millions d'euros de fonds européens par des cadres du Rassemblement national.▶ Le Média doit réunir 10 000 donateurs mensuels avant le 30 juillet. Sa survie en dépend.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 2 juillet 2026.Avec cette semaine :Nicolas Baverez, essayiste et avocat.Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.LA ZEITENWENDEEn février 2022, après l'attaque russe en Ukraine, le chancelier social- démocrate de l'époque, Olaf Scholz, déclarait devant le Bundestag que « février 2022 marquait un changement d'époque (Zeitenwende) dans l'histoire de notre continent ». Quelques mois plus tard, les députés adoptaient la création d'un fonds spécial de 100 milliards d'euros pour moderniser la Bundeswehr. Cette dynamique s'est poursuivie et même accentuée avec l'arrivée au pouvoir du chrétien démocrate Friedrich Merz. En mars 2025, il a fait voter par le Bundestag l'exemption des dépenses sécuritaires du sacro-saint frein à la dette, puis, en décembre, une loi sur la modernisation du service militaire. Trente-cinq ans après la réunification, le réarmement pourrait faire du pays une puissance d'équilibre dans un espace européen sous haute tension, affirme le géographe Boris Grésillon, dans une tribune au « Monde ».Si jusqu'à présent l'armée allemande s'en remettait aux recommandations de l'OTAN, le ministre de la Défense allemand, Boris Pistorius a présenté, le 22 avril dernier, un budget en hausse constante, qui s'élève à plus de 108 milliards en 2026, et, pour la Bundeswehr qui compte actuellement 185.000 soldats d'active, un plan en trois étapes, D'abord, un renforcement des effectifs « rapide et de grande envergure » jusqu'en 2029, notamment grâce à un nouveau service militaire « attractif et porteur de sens ». Puis une deuxième phase jusqu'en 2035, marquée par une augmentation « significative » des capacités dans tous les domaines (terrestre, aérien, maritime, cyber, espace), à l'issue de laquelle, assurent les autorités, « l'objectif de 460.000 soldats prêts au combat sera atteint, avec 260.000 militaires d'active et 200.000 réservistes ». Enfin, à l'horizon 2039 et au-delà, une projection vers une « Bundeswehr du futur », dans laquelle seront intégrées les « innovations militaires de demain ». Cette « conception générale de la défense militaire » traduit en actes la prise de conscience du changement d'époque née de l'attaque de l'Ukraine et concrétise la renonciation au pacifisme consubstantiel, depuis 1949, à la démocratie allemande. La Russie y est qualifiée de menace la plus importante et la plus immédiate pour la sécurité allemande, européenne et transatlantique ; elle prend acte du pivot américain vers l'Indopacifique et de la nécessaire montée en puissance des Européens au sein de l'Alliance atlantique ; elle tire les enseignements des transformations de la guerre constatées en Ukraine, au Proche et au Moyen-Orient.Zeitenwende, donc, d'abord militaire, puis budgétaire et maintenant social avec le soutien du gouvernement allemand aux travaux d'une commission prônant une hausse progressive de l'âge légal de départ en retraite au-delà des 67 ans, indexée sur l'espérance de vie, dans un pays confronté au vieillissement démographique.POURQUOI LA GUERRE NE PAIE PLUS ?La signature par le président américain le 17 juin au château de Versailles du protocole d'accord avec l'Iran soulage le commerce mondial, mais met à mal la puissance américaine. Pour la deuxième fois Donald Trump, de guerre lasse, décide d'arrêter les frais face à un adversaire déterminé. La première, c'était en février 2020, lorsque l'accord de Doha avec les Talibans acta le retrait des États-Unis d'Afghanistan. Un accord finalement mis en œuvre à l'été 2021 par l'administration Biden, dans un contexte de débâcle mémorable. Si on voit mal ce que l'Amérique gagne, en revanche les bénéfices de l'accord de Versailles pour Téhéran sont clairs : levée temporaire des sanctions sur l'exportation du pétrole, puis dégel de certains avoirs iraniens à hauteur de dizaines de milliards de dollars. À terme la perspective d'un « fonds de reconstruction et de développement »doté de 300 milliards, de l'argent dont on ne sait pas trop d'où il viendrait. À l'heure du mondial de football, le géopolitologue Dominique Moïsi résume l'épisode guerrier de près de 110 jours auquel les présidents américain et iranien ont mis fin (provisoirement ou non) en signant le mémorandum qui suspend les hostilités pour au moins soixante jours : « Téhéran 1, Washington 0 ».Dans un conflit asymétrique, le fort perd en ne gagnant pas tandis que le faible gagne en ne perdant pas. La République d'Iran sort donc vainqueur, les États-Unis et Israël perdants. De même, la Russie de Vladimir Poutine se trouve dans une impasse stratégique et éprouve les limites de la force militaire quand elle est mal employée. En Ukraine, les forces russes ont perdu du terrain en mai, pour le deuxième mois de suite, d'après les analyses de l'Institute for the Study of War, un groupe de réflexion américain. Même les zélateurs du régime reconnaissent qu'il est peu probable que Moscou parvienne à percer les lignes. Vladimir Poutine a dû admettre, le 28 juin, de réels problèmes, comme la pénurie de carburant. On estime que deux tiers des Russes sont désormais favorables à des négociations de paix.La guerre d'Iran et celle d'Ukraine témoignent des défis rencontrés par l'assaillant en ce XXIe siècle, à l'heure des drones et du combat asymétrique ultraconnecté. Malgré une supériorité aérienne et une puissance de feu sans rivale, États-Unis et Russie peinent à faire capituler l'adversaire. Ces enseignements sont scrutés à Taipei comme à Pékin. La Chine pourrait en déduire que décidément, l'aventurisme militaire ne paie pas face à un adversaire déterminé qui joue à domicile... Cela pourrait l'encourager à poursuivre sa patiente stratégie de « strangulation » de l'île démocratique plutôt que de lancer une invasion militaire risquée.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Trente ans après la fin des guerres d'ex-Yougoslavie, la Croatie déclare le déminage (enfin) terminé. Un chantier colossal qui a laissé des traces. Au sommaire aussi : la contestation qui se poursuit en Albanie contre Edi Rama, et une série dystopique belge qui met en scène un jeu de téléréalité glaçante où s'affrontent des immigrés… Croatie : la fin d'un chantier colossal Entre 1991 et 1995, les guerres d'ex-Yougoslavie ont laissé derrière elles des millions de mines. Trente ans plus tard, dans les Balkans, ces engins continuent de marquer les paysages : forêts, montagnes, chemins de randonnée restent dangereux en Bosnie-Herzégovine, qui demeure le pays d'Europe le plus contaminé. En Serbie aussi, le déminage n'est pas achevé. Mais la Croatie, elle, affirme avoir tourné la page et s'être enfin débarrassée des 577 000 mines qui ont fait 612 victimes, mortes ou blessées. L'Union européenne a financé près d'un quart de ce chantier titanesque, et les démineurs croates ont acquis une expertise qui intéresse aujourd'hui un autre pays miné par la guerre : l'Ukraine. Reportage de Frédérique Lebel. En Albanie, le vent dégagiste contre la corruption En Albanie, la « révolution des flamants roses » dure depuis un mois. Né d'un combat environnemental contre un projet touristique associé à la famille Trump, le mouvement vise désormais Au fil des jours, la mobilisation a changé d'échelle : des milliers, parfois des dizaines de milliers d'Albanais sont descendus dans la rue, dans un pays qui compte à peine 2,4 millions d'habitants. La contestation cristallise une colère plus profonde contre le système politique albanais… entre promesses européennes et soupçons de corruption. Reportage à Tirana de Louis Seiller. The Best Immigrant, dystopie belge aux relents très actuels C'est peut-être l'une des séries de l'été : The Best Immigrant, une pépite venue de Belgique, diffusée sur France.tv à partir du vendredi 3 juillet 2026. Dans un futur proche, un parti d'extrême droite arrive au pouvoir en Flandre, proclame l'indépendance et décrète l'expulsion de toutes les personnes nées à l'étranger, qu'elles soient en situation régulière ou non. Une seule échappatoire : participer à une émission de téléréalité où des immigrés s'affrontent dans des épreuves humiliantes pour prouver leur capacité à « s'intégrer » et tenter de gagner un titre de séjour. Une dystopie glaçante qui puise dans les tensions politiques et sociales à l'œuvre en Europe. Correspondance Jean-Jacques Héry. La Chronique Musique de Vincent Théval : Goran Kajfeš Subtropic Arkesta & Avin Omer Desmala Min (Suède) 4.
Trente ans après la fin des guerres d'ex-Yougoslavie, la Croatie déclare le déminage (enfin) terminé. Un chantier colossal qui a laissé des traces. Au sommaire aussi : la contestation qui se poursuit en Albanie contre Edi Rama, et une série dystopique belge qui met en scène un jeu de téléréalité glaçante où s'affrontent des immigrés… Croatie : la fin d'un chantier colossal Entre 1991 et 1995, les guerres d'ex-Yougoslavie ont laissé derrière elles des millions de mines. Trente ans plus tard, dans les Balkans, ces engins continuent de marquer les paysages : forêts, montagnes, chemins de randonnée restent dangereux en Bosnie-Herzégovine, qui demeure le pays d'Europe le plus contaminé. En Serbie aussi, le déminage n'est pas achevé. Mais la Croatie, elle, affirme avoir tourné la page et s'être enfin débarrassée des 577 000 mines qui ont fait 612 victimes, mortes ou blessées. L'Union européenne a financé près d'un quart de ce chantier titanesque, et les démineurs croates ont acquis une expertise qui intéresse aujourd'hui un autre pays miné par la guerre : l'Ukraine. Reportage de Frédérique Lebel. En Albanie, le vent dégagiste contre la corruption En Albanie, la « révolution des flamants roses » dure depuis un mois. Né d'un combat environnemental contre un projet touristique associé à la famille Trump, le mouvement vise désormais Au fil des jours, la mobilisation a changé d'échelle : des milliers, parfois des dizaines de milliers d'Albanais sont descendus dans la rue, dans un pays qui compte à peine 2,4 millions d'habitants. La contestation cristallise une colère plus profonde contre le système politique albanais… entre promesses européennes et soupçons de corruption. Reportage à Tirana de Louis Seiller. The Best Immigrant, dystopie belge aux relents très actuels C'est peut-être l'une des séries de l'été : The Best Immigrant, une pépite venue de Belgique, diffusée sur France.tv à partir du vendredi 3 juillet 2026. Dans un futur proche, un parti d'extrême droite arrive au pouvoir en Flandre, proclame l'indépendance et décrète l'expulsion de toutes les personnes nées à l'étranger, qu'elles soient en situation régulière ou non. Une seule échappatoire : participer à une émission de téléréalité où des immigrés s'affrontent dans des épreuves humiliantes pour prouver leur capacité à « s'intégrer » et tenter de gagner un titre de séjour. Une dystopie glaçante qui puise dans les tensions politiques et sociales à l'œuvre en Europe. Correspondance Jean-Jacques Héry. La Chronique Musique de Vincent Théval : Goran Kajfeš Subtropic Arkesta & Avin Omer Desmala Min (Suède) 4.
Le dossier du chlordécone va-t-il définitivement se refermer ? Trente-six ans après son interdiction officielle en France, ce pesticide ultratoxique occupe toujours l'agenda judiciaire. Lundi 22 juin, la décision de la cour d'appel de Paris doit déterminer si le non-lieu général, prononcé en janvier 2023, est validé ou annulé.Cette échéance judiciaire intervient quelques semaines seulement après le vote à l'unanimité par l'Assemblée nationale, le 2 juin, d'une loi reconnaissant la « part de responsabilité » de l'Etat français dans ce scandale sanitaire et environnemental, provoquant notamment cancers et naissances prématurées. Répandu aux Antilles de 1972 à 1993 pour protéger la culture de la banane contre le charançon du bananier, le pesticide a empoisonné les sols et les eaux pour des décennies.Mais qui est responsable de ce scandale sanitaire ? Pourquoi l'appareil judiciaire a-t-il mis seize ans à aboutir à un jugement, malgré un dossier accablant ? Et comment la population antillaise vit, depuis des années, avec cette pollution invisible ?Nathalie Guibert, journaliste au service politique, et Jean-Michel Hauteville, correspondant en Martinique pour Le Monde, reviennent, dans ce podcast de « l'Heure du Monde », sur l'histoire de ce poison et racontent la lassitude d'une population marquée par les traumatismes du passé colonial.Un épisode de Marion Bothorel et d'Estelle Dubot. Réalisation : Quentin Tenaud. Suivi éditorial et présentation : Thomas Baumgartner. Dans cet épisode : extraits d'un discours d'Emmanuel Macron prononcé en Martinique le 28 septembre 2018, d'un reportage diffusé par France 24 le 28 octobre 2021, d'un plateau d'Outre-Mer La 1ère diffusé le 4 juin 2026 et d'une interview de Philippe Pierre-Charles, porte-parole du collectif « Lyannaj pou dépolyé Matinik ».Cet épisode a été publié le 22 juin 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le 29 novembre 1981, l'actrice américaine Natalie Wood est retrouvée noyée près de l'île Santa Catalina. Elle passait le week-end sur un yacht avec son mari Robert Wagner, l'acteur Christopher Walken et le capitaine Dennis Davern. La veille au soir, après une soirée très arrosée, des voisins entendent une femme crier à l'aide vers 23 heures. Wagner et Walken affirment n'avoir rien entendu. La disparition de Natalie est constatée vers 23 heures, mais l'alerte n'est donnée qu'à 1 h 15. Son corps est retrouvé à 7 h 44, vêtu d'une chemise de nuit et d'une veste. La mort est classée comme noyade accidentelle malgré des contusions et une alcoolémie élevée. Trente ans plus tard, en 2011, l'enquête est rouverte. Le capitaine révèle qu'une dispute a éclaté et que Wagner a retardé les recherches. Le certificat de décès est modifié en 2012 : « noyade et facteurs indéterminés ». Des ecchymoses au bras, poignet et cou, antérieures à la noyade, relancent les soupçons. En 2018, Wagner devient « personne d'intérêt » mais n'est jamais inculpé. Plus de quarante ans après, le mystère demeure Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Richelieu n'est pas né tout-puissant. Avant l'Éminence rouge, il y eut le cadet de petite noblesse poitevine, promis aux armes puis jeté dans l'Église pour sauver l'évêché familial. De Luçon aux intrigues de Marie de Médicis, retour sur une ascension où chaque détour a préparé la conquête du pouvoir.Bien avant de devenir le puissant cardinal de Richelieu, Armand-Jean du Plessis était un jeune évêque de province aux origines modestes. Mais ce prélat ambitieux et talentueux saura rapidement s'imposer sur la scène politique, malgré les intrigues et les obstacles.
101 corps. Des victimes âgées de 9 à 100 ans. Et un homme que rien — pas même la mort — n'a arrêté pendant douze ans. 1987, Tunbridge Wells, Angleterre…Deux jeunes femmes assassinées à cinq mois d'intervalle. Cold case. Trente-trois ans plus tard, en 2020, l'ADN désigne enfin un suspect : David Fuller, 67 ans, électricien à la retraite, marié, père de famille. La police perquisitionne son domicile pour résoudre deux meurtres. Ce qu'elle découvre dépasse tout ce qu'elle imaginait.
Épisode 1485 : Aujourd'hui, on va parler de mythologie. Pas des dieux grecs. Mais des dieux du foot.La Norvège revient en Coupe du monde 2026. Ils n'avaient plus mis les pieds dans un Mondial depuis 1998. Presque 30 ans d'absence. Et là, ils débarquent avec une génération monstrueuse. Haaland devant. Ødegaard au milieu. Un sérieux concurrent pour l'équipe de France.-L'équipe de Norvège en mode vikingsLe symbole. La fameuse photo “Vikings”. Si tu n'as pas vu passer ça, imagine la scène. Une plage près d'Oslo. Un fjord. Des bateaux. L'équipe nationale, pas en maillot. En Vikings. Casques, boucliers, épées, fourrures. Shootée par un photographe star, David Yarrow. Ce n'est pas une simple photo d'équipe. C'est une affiche de film. -Le terrain : une équipe qui roule sur les qualifsLa Norvège a roulé sur les qualifications. Huit matchs. Huit victoires. Trente-sept buts marqués. Cinq encaissés. Haaland finit meilleur buteur de tous les qualifs européens. Ça, c'est la partie chiffres. C'est ce que tu vois dans les tableaux de stats. Mais derrière, il y a autre chose. Un travail mental. Un travail narratif.-Le “modèle mentale” : la boussole dans la têteLe staff norvégien a bossé avec des experts en psychologie. Ils ont construit ce qu'ils appellent un “mental model”.En psychologie cognitive, un modèle mentalest une représentation interne permettant de simuler mentalement le déroulement d'un phénomène pour anticiper les résultats d'une action. C'est de la projection.En gros, les préparateurs mental de l'équipe de Norvège ont posé un cadre mental commun. Une manière partagée de voir l'équipe.La photo Vikings : un manifeste visuelEt puis il y a l'image. Le symbole. La fameuse photo “Vikings”. Si tu n'as pas vu passer ça, imagine la scène. Une plage près d'Oslo. Un fjord. Des bateaux. L'équipe nationale, pas en maillot. En Vikings. Casques, boucliers, épées, fourrures. Shootée par un photographe star, David Yarrow. C'est une affiche de film. C'est un manifeste visuel. Le message est clair. “On arrive en guerriers.” “On vient de ce pays-là.” “On assume d'être les Vikings du tournoi.” Évidemment, ça fait parler. Certains trouvent ça épique. D'autres trouvent ça kitsch, caricatural. Mais c'est justement ça, une mythologie. Ce n'est pas neutre. Ce n'est pas tiède. La fédé explique qu'elle veut montrer que l'équipe représente toute la Norvège. Les fjords. L'histoire. Les clichés aussi. Ils embrassent tout.Pour les marques, il y a une leçon : Savoir assumer ses symboles. Aller jusqu'au bout de son imaginaire. Même si ça dérange un peu.-Mythologie de marque : bien plus qu'un storytelling PowerPointParce que c'est ça, une mythologie de marque. Ce n'est pas juste un storytelling PowerPoint. C'est l'histoire que tu te racontes. Et que tu rejoues en boucle. En images. En mots. En décisions. Certains experts en branding parlent d'“identity myth”. Un mythe identitaire. C'est un récit qui vient répondre à quelque chose de plus profond chez ton audience. Une tension. Un manque. Une envie. Dans le cas de la Norvège, le mythe, c'est quoi ? C'est le petit pays qui revient. Après près de trente ans d'absence. Avec une génération en or. Et qui ne vient pas faire de la figuration. Comment trouver sa propre mythologieD'où tu viens.Qui est ton héro ?Quel imaginaire tu assumes.Qui est ton ennemi symbolique.C'est quoi ta “photo Viking”.…Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Notre répondeur vocal: https://www.vodio.fr/repondeur/311/Le plaisir prostatiqueOn vous invite à un RDV feutré, tout en douceur et convivial avec votre plaisir prostatique. Prenez un verre et posez-vous un instant dans un endroit confortable pour une balade acoustique en compagnie de Sébastien. Tabou pour certains, incontournable pour d'autres. Le sujet ne laisse généralement pas indifférent. Loin des messages clichés ou de répéter pour la nième fois des propos connus, embarquez pour une papote humble, pragmatique et souveraine. Sébastien nous offre ses précieux conseils pour découvrir le plaisir prostatique. A quoi faire attention ? Comment s'y prendre ? Comment progresser ? Un peu comme un ami ou un grand frère bienveillant qui vous indiquerait le chemin, un chemin, une découverte. Aidez notre podcast : abonnez-vous et partagez à un.e ami.e pour agrandir la communauté. Merci à notre partenaire ThePodcastFactoryOrg qui produit nos podcasts pour le plaisir de tou.te.s.Si vous voulez apprendre à produire un podcast, contactez ThePodcastFactoryOrg de notre part. PS : si vous souhaitez contacter Sébastien, envoyez-nous un email à info@love-health-center.org#PodiBUZ, la marque éditoriale de The Podcast Factory Org asbl-vzwLe partenaire de vos podcasts pro et privés.Séquençage du podcast : [00:00:20] Introduction et présentation de Sébastien[00:01:05] Pourquoi témoigner sur le plaisir prostatique[00:01:46] Sa définition de la sexualité[00:02:29] Comment il a découvert le plaisir prostatique[00:06:26] Curiosité, adolescence et premières explorations[00:07:29] Trente ans d'expérience et d'exploration[00:12:34] Découvrir seul ou à deux ?[00:13:47] Les sphincters et le fonctionnement de la prostate[00:17:29] Lavement et préparation en douceur[00:18:08] Premiers pas avec un stimulateur prostatique[00:20:30] Apprendre à connaître son propre plaisir[00:21:57] Se connaître pour mieux partager le plaisir[00:22:11] Les conseils les plus fréquents sur la prostate[00:23:06] Présence, écoute et baby steps[00:23:45] Différence entre plaisir prostatique et orgasme prostatique[00:29:02] L'importance d'aller lentement[00:31:34] Accompagner d'autres personnes dans leur découverte[00:33:24] Slow sex et transmission d'expérience[00:34:44] Déclics, plaisir et organes internes[00:39:11] Plaisir prostatique et orientation sexuelle[00:41:17] Comparaison avec les représentations du plaisir féminin[00:42:53] Gratitude et conclusion
durée : 00:31:47 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Lors desdites "Trente Glorieuses", contrôler les prix visait à accompagner une période de forte croissance en limitant l'inflation, mais aussi les conflits sociaux. - réalisation : Tina Iung, Sorj Leroy - invités : Basile Clerc Docteur en sciences économiques, ATER à Sciences Po Lyon Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:51 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - La grève, le week-end dernier, des salariés de Decathlon, est inédite dans l'histoire de l'enseigne. Une question d'actualité suivie du deuxième épisode de notre série consacrée au contrôle des prix : pendant les Trente Glorieuses, l'économie est en plein boom malgré des prix bridés. - réalisation : Tina Iung, Sorj Leroy - invités : Maxime Quijoux Sociologue et politiste, chargé de recherche au CNRS et membre du Lise au CNAM, Isabelle Gaillard Enseignante-chercheure en histoire contemporaine à l'Université Grenoble Alpes, Basile Clerc Docteur en sciences économiques, ATER à Sciences Po Lyon Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le 14 juin 2022, Claire Debaecker sort dans son jardin avec une tasse de café. Trente secondes plus tard, sa gorge se ferme. Choc anaphylactique. Elle était allergique au genêt. Elle l'avait dit à tout le monde, y compris à son paysagiste. Thomas Verbeke, 41 ans, vingt ans de métier, le meilleur de Louvain. Il savait. Et pourtant, il plantait déjà la mort en silence.
Le 19 septembre 1993, Lynn Hill réussissait l'impossible : la première ascension en libre du Nose, une voie de 900 mètres sur El Capitan au Yosemite. Un exploit qui repoussait les limites de l'escalade et redessinait pour toujours la place des femmes sur le granit américain. Trente ans plus tard, la grimpeuse Soline Kentzel arrive à son tour dans la vallée pour tenter seule l'ascension de cette voie considérée comme l'une des plus exigeantes de la planète et écrire sa propre ligne sur le mur.Abonnez-vous à notre newsletter pour ne louper aucun épisode ➡️
Nous sommes à la fin d'août 1914, dans la rade d'Avonmouth, près de Bristol, dans le sud-ouest de l'Angleterre. Un jeune Londonien de 17 ans, Charles Bullman, se jette à l'eau sous les yeux de l'armée pour une baignade improvisée. Ce geste intrépide marque l'entrée en guerre d'un fils de docker né dans la misère de l'East End. Charles s'engage comme chauffeur, mentant sur son âge pour rejoindre le continent européen. Il va participer à la bataille de Mons avant de s'installer, par amour pour une jeune belge, à Marchienne-au-Pont. Trente ans plus tard, l'histoire se répète pour le fils du couple, Jean Bullman. Le 11 novembre 1940, à Charleroi, le destin familial bascule lors d'un hommage rendu au monument aux morts britanniques : le père est arrêté par l'occupant. Le fils de seize ans entame alors un périple clandestin à travers la Suisse, l'Espagne et le Portugal. Il s'engage dans la Royal Navy, ce qui va le conduire aux entraînements secrets du Sinaï, en Egypte, jusqu'au cœur du D-Day, le débarquement de Normandie. En quoi cette trajectoire des Bullman a-t-elle valeur universelle ? Comment reconstituer le rôle de ces « invisibles », celles et ceux dont l'Histoire n'a pas retenu le nom ? Avec Vincent Vagman, historien, dirige l'agence Projet-Histoire. « Marées et barbelés. Jean Bullman et sa famille au cœur du XXe siècle » ; Projet-Histoire. sujets traités : Charles Bullman, Marchienne-au-Pont.Jean Bullman, Royal Navy, Angleterre, guerre Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Fin du suspense au Sénégal. Après onze jours d'attente, le président Bassirou Diomaye Faye a composé, ce lundi, un nouveau gouvernement. Une équipe sans la participation du Pastef – le parti dirigé par son ancien Premier ministre, nouveau président de l'Assemblée nationale et compagnon de route de longue date, Ousmane Sonko. Ce gouvernement compte trente ministres dont quatre femmes.
durée : 00:11:29 - Le 13/14 - Une femme enquete sur sa propre vie : 30 ans à être l'epouse, amoureuse, d'un homosexuel. Un sujet mal connu que Caroline Lamarche avait à cœur de faire connaitre. - réalisation : Eva Bettan - invités : Caroline Lamarche Romancière Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Épisode 1475 : Longtemps, le Festival de Cannes a été pensé comme un territoire réservé au cinéma, à la critique et aux médias traditionnels. Mais, depuis quelques années, le paysage a profondément changé. En 2026, la présence massive des créateurs de contenu, des plateformes sociales et des marques ne relève plus de l'anecdote ou du folklore médiatique : elle constitue désormais un pilier stratégique du rayonnement du festival.La Croisette est devenue un espace hybride où se rencontrent cinéma, influence, luxe, divertissement et plateformes social media.Cannes est désormais une gigantesque machine de visibilité mondiale pensée pour l'ère des réseaux sociaux.Le festival a besoin des créateurs pour rester central culturellementIl y a un contexte. Les audiences les plus jeunes ne consomment plus l'actualité du cinéma à travers la presse spécialisée ou les émissions de télévision. Elles découvrent tout ça via les réseaux sociaux.Pour l'industrie du cinéma, les créateurs sont devenus des relais culturels capables de traduire le festival dans les codes des plateformes. —Pour faire simple, les créateurs permettent au festival de toucher des millions d'utilisateurs qui ne regarderaient jamais une émission spécialisée dans l'actualité cinéma.Certains créateurs génèrent aujourd'hui davantage d'impressions, d'engagement et de conversations qu'une partie de la presse culturelle historique.-Les plateformes sociales sont devenues des partenaires structurels du festivalL'année 2026 marque aussi une institutionnalisation de la creator economy au sein même de Cannes. Le symbole le plus fort est l'arrivée de Meta comme partenaire officiel du Festival de Cannes 2026 en remplacement de TikTok. -En 2026, Meta installe une “Meta House” au sein de l'hôtel Majestic, pensée comme un espace hybride où se croisent créateurs, talents, marques et professionnels du cinéma.-Dans le même temps, le Marché du Film lance un “Creator Economy Summit”, signe que les créateurs sont désormais considérés comme un maillon officiel de l'industrie du divertissement.-Les créateurs sont devenus des producteurs Les créateurs ne sont plus uniquement présents pour commenter l'événement. Certains viennent désormais présenter leurs propres projets dans des conditions comparables à celles des acteurs traditionnels du cinéma.L'exemple du documentaire “Trente” de Seb, diffusé en avant-première avec YouTube et MK2, illustre parfaitement cette bascule.Un nouvel écosystème parallèle s'est structuré autour du festivalAutour de la sélection officielle s'est développé un immense “off” de l'influence. Villas privées, pop-up influence, activations de marques, soirées partenaires, studios de tournage et espaces networking.Des agences spécialisées en influence organisent des villas créateurs et des villas marques pensées comme des hubs de production de contenus. —Les marques utilisent Cannes comme accélérateur de contenusPour les marques, Cannes représente désormais une opportunité exceptionnelle de production et de diffusion.En quelques jours, elles peuvent concentrer visibilité, image, relations presse, influence et création de contenus dans un même dispositif.—Cannes révèle la transformation globale des médiasAujourd'hui, la narration est fragmentée entre des milliers de créateurs incarnés qui produisent chacun leur propre version de l'événement.Cannes illustre parfaitement cette nouvelle logique. Le festival rayonne parce qu'il est devenu un objet social, conversationnel et algorithmique.…Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
« Des migrants refoulés des États-Unis découvrent de nouvelles réalités en RDC, titre Africanews. Ils ont passé les cinq derniers jours enfermés dans un hôtel de la capitale Kinshasa : ce n'est pas tout à fait ce à quoi s'attendait un groupe de Latino-Américains, lorsqu'ils ont demandé l'asile aux États-Unis. » « Gabriela, raconte Africanews, une Colombienne de Trente ans, raconte leur calvaire : "je ne voulais pas aller au Congo. J'ai peur, je ne connais pas la langue", explique-t-elle. Elle n'a découvert sa destination que la veille de leur expulsion des États-Unis. » Africanews ajoute : « Laissés pour compte par la politique de l'immigration de Donald Trump, les migrants passent leurs journées sur leurs téléphones portables, à essayer de contacter leurs familles. Aucun d'entre eux ne parle le français, la langue officielle de la RDC. » À lire aussiRDC: à la rencontre des migrants expulsés des États-Unis Trajet menotté Jeune Afrique a également rencontré les premiers migrants expulsés des États-Unis vers la République démocratique du Congo. « Arrivés à Kinshasa il y a cinq jours, ils sont les premiers expulsés de Donald Trump vers la RDC, dernier d'une longue liste de pays à avoir noué avec les États-Unis un accord de sous-traitance migratoire autorisant l'envoi de ressortissants originaires de pays tiers ». « Ce type de partenariat, souligne Jeune Afrique, est devenu un outil diplomatique majeur pour Washington sur le continent africain ». Ces migrants ont raconté le voyage de 27 heures pour arriver à Kinshasa. « Deux de nos interlocuteurs, raconte Jeune Afrique, expliquent avoir passé ce trajet menottés aux pieds et aux mains, pendant les nombreuses étapes du voyage, d'Alexandria, dans l'état de Louisiane, en passant par Dakar et Accra ». Quelles perspectives ont-ils aujourd'hui ? Jeune Afrique a recueilli leurs témoignages : « Ils affirment qu'ils n'ont que sept jours pour trancher entre les deux options qui s'offrent à eux : rester en RDC, pays dans lequel ils n'ont aucune attache et dont ils ne parlent pas l'une des langues nationales, ou rentrer dans leur pays d'origine, en dépit des risques que certains assurent encourir et qui ont été confirmés, dans plusieurs cas, devant des cours de justice américaines ». « C'est une expulsion indirecte, accuse une jeune migrante. Ils nous envoient dans un autre pays pour que là-bas, on nous renvoie chez nous. » Augmentation des frais de scolarité À la Une également, l'inquiétude des étudiants africains en France. C'est Afrik.com qui se saisit du sujet : « La hausse spectaculaire des frais de scolarité des étrangers non européens en France (…) Dès la rentrée prochaine, les tarifs passeront à près de 2 900 euros par an en licence, et avoisineront les quatre mille euros en master, contre des montants jusque-là largement inférieurs. » Afrik.com nous explique que « jusqu'à présent, de nombreuses universités françaises appliquaient des exonérations importantes, réduisant considérablement l'impact des frais différenciés ». Mais, « désormais, ces dérogations seront fortement encadrées ». Quel est, dans cette affaire, l'objectif des autorités françaises ? « À terme, explique Afrik.com, cette hausse devrait permettre de générer plusieurs centaines de millions d'euros supplémentaires. Ce qui offre de nouvelles marges de manœuvre financière aux universités françaises ». Mais la mesure passe mal du côté des syndicats étudiants qui dénoncent « une mesure qu'ils jugent socialement injuste, et potentiellement excluante pour les étudiants issus de pays en développement ». Selon eux, « l'augmentation des frais risque d'aggraver la précarité d'une population déjà fragile, confrontée à des coûts de vie élevés en France ». La France qui, au total, « accueille plus de 430 000 étudiants étrangers ». Pour le continent africain, « le Maroc demeure le principal pays d'origine ». L'Algérie, elle, « enregistre une croissance notable ». Quant à l'Afrique subsaharienne, elle se distingue, nous dit Afrik.com, par une « augmentation particulièrement marquée du nombre d'étudiants en France ». Le Sénégal notamment, symbolise cette « tendance » à la hausse. À lire aussiFrance: l'université Paris-1 Panthéon-Sorbonne augmentera les frais d'inscription pour certains étrangers
En décembre 2025, Frédéric Péchier est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour avoir empoisonné volontairement trente patients de deux cliniques à Besançon.Trente patients, dont douze sont morts. Jamais incarcéré pendant la très longue instruction, le médecin déchu continue de clamer son innocence. Il a fait appel et sera rejugé dans les prochains mois, par une nouvelle juridiction : Lyon. L'affaire éclate en mars 2017 : Frédéric Péchier, marié et père de trois enfants, rentre de vacances en famille. Coup de tonnerre : il est placé en garde à vue puis mis en examen, à ce moment-là pour SEPT cas. En parallèle, les investigations se poursuivent. Résultat, en mai 2019 : nouvelle garde à vue, nouvelle mise en examen pour 17 autres cas. Les suites de l'instruction, achevée en 2024, monteront ces cas à 30. La voix du crime de cet épisode c'est Étienne Manteaux, à l'époque procureur de Besançon. C'est lui qui a dirigé l'enquête de l'affaire Péchier et il raconte pour la première fois cette enquête tentaculaire au micro de Plana Radenovic.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Deux jours avant l'évènement, une mock draft pour se mettre en jambes. Cyprien Delmas et Jean-Michel Bougeard choisissent à tour de rôle pour ce 1e tour. Le coureur Jeremiyah Love sera t'il choisi dans le top 10 ? Quid du meilleur joueur toute position confondue : le safety Caleb Downs. Trente deux choix et trois échanges animent cet épisode.Bonne écoute Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Qui était Sophie Narme ?A travers les mots de son avocate, Me Rault, se précise petit à petit le portrait de la victime du 22 rue Manin. Trente ans plus tard, une présence se dessine....CERNO est un podcast créé par Julien CernoboriReportage, montage, réalisation et mixage : Julien CernoboriMusique originale : Théo BoulengerEcoutez les épisodes suivants sur patreon.com/cerno !Ecrivez-moi à cernopodcast@gmail.com ou suivez moi sur Instagram @cernopodcastHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - Eric Borel, 16 ans, lycéen et tueur de masse. En quelques heures, au tout premier jour de l'automne 1995, il abat à la carabine quinze personnes. Un massacre implacable, méthodique, sans logique. Un tireur isolé comme il n'en existe que sur les campus américains, au cœur même d'une tranquille commune du Var. Trente ans d'interrogations. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.