Théâtre

durée : 01:38:17 - Fictions / Théâtre et Cie - Le Baron a le grand projet d'unir son fils Perdican, qui vient de terminer ses études à Paris, à sa cousine Camille tout juste rentrée du couvent. Après dix années, les deux jeunes gens se retrouvent dans le château de leur enfance. L'œuvre est au programme du bac de français 2026. - réalisation : Cédric Aussir

durée : 00:20:02 - Lectures du soir - "Le rêve est une seconde vie. Je n'ai pu percer sans frémir ces portes d'ivoire ou de corne qui nous séparent du monde invisible."

durée : 00:24:47 - La Série fiction - Nous étions à l'Etude, quand le Proviseur entra, suivi d'un nouveau habillé en bourgeois. Ceux qui dormaient se réveillèrent, et chacun se leva comme surpris dans son travail

durée : 00:20:02 - Lectures du soir - "Je m'aperçus, dès le point du jour, en touchant ses mains, qu'elle les avait froides et tremblantes ; je les approchai de mon sein pour les échauffer. Elle sentit ce mouvement, et, faisant un effort pour saisir les miennes, elle me dit d'une voix faible qu'elle se croyait à sa dernière heure.” - réalisation : Sophie-Aude Picon

durée : 00:28:53 - La Série fiction - "À la sortie du palais de justice, je t'aperçois. Toi, ma mère, tu es là. Si frêle et menue, accoudée à l'une des barrières de sécurité qui encadrent la porte principale, tu plaisantes avec un vigile en fumant une cigarette. Comme si tu sortais de réunion ou d'un banal rendez-vous."

durée : 00:20:03 - Lectures du soir - "J'avais perdu tout ce que le reste des hommes estime, mais j'étais maître du cœur de Manon, le seul bien que j'estimais. Vivre en Europe, vivre en Amérique, que m'importait-il en quelque endroit vivre, si j'étais sûr d'y être heureux en y vivant avec ma maîtresse ?" - réalisation : Sophie-Aude Picon

durée : 00:28:56 - La Série fiction - "Lorsque je reviens à Paris, je suis une femme célibataire attendant deux enfants d'un homme qui, en moins d'un mois, s'est littéralement volatilisé. Aujourd'hui, c'est l'échographie du sixième mois."

durée : 00:20:02 - Lectures du soir - "Les deux pères “allèrent ensemble chez M. le lieutenant général de police, auquel ils demandèrent deux grâces, l'une de me faire sortir sur-le-champ du Châtelet, l'autre d'enfermer Manon pour le reste de ses jours, ou de l'envoyer en Amérique" - réalisation : Sophie-Aude Picon

durée : 00:28:49 - La Série fiction - "Au début des années 1970, ma mère et ses camarades fondent leur propre mouvement, le MLF, Mouvement de libération des femmes. Elles en interdisent l'accès aux hommes et apprennent à contester en leur nom propre"

durée : 00:20:01 - Lectures du soir - "Vous aurez son couvert à souper, vous coucherez dans ses draps, et, demain, de grand matin, vous enlèverez sa maîtresse et son argent." - réalisation : Sophie-Aude Picon

durée : 00:28:58 - La Série fiction - Le 13 mai 1968 débute la grève générale en France. Mon père n'y assistera pas. Il vient d'être hospitalisé d'urgence dans un état d'épuisement alarmant. J'ai toujours un serrement de cœur pour cet homme qui voit son destin basculer au moment même où le rêve de sa vie se réalise.

durée : 00:20:03 - Lectures du soir - "Je ne pouvais faire un crime à Manon d'être aimée. Il y avait beaucoup d'apparence qu'elle ignorait sa conquête ; et quelle vie allais-je mener si j'étais capable d'ouvrir si facilement l'entrée de mon cœur à la jalousie ?" - réalisation : Sophie-Aude Picon

durée : 00:28:49 - La Série fiction - "L'avocate de ma mère et de E. réclame la suppression de 68 pages - pas 37 ni 43, ni 52, non : 68 ! Ce n'est qu'une fois devant le tribunal que je prends la mesure de l'aberration du nombre invoqué, ce chiffre aura décidément eu des conséquences incroyables dans ma vie."

durée : 00:20:02 - Lectures du soir - "Je n'ai pas dessein de vous tuer ; si vous voulez vivre, ouvrez-moi la porte…" - réalisation : Sophie-Aude Picon

durée : 00:25:01 - La Série fiction - Le dernier soupir du père Goriot devait être un soupir de joie. Ce soupir fut l'expression de toute sa vie, il se trompait encore.

durée : 00:20:02 - Lectures du soir - "Par quelle fatalité, disais-je, suis-je devenu si criminel ? L'amour est une passion innocente ; comment s'est-il changé pour moi en une source de misères et de désordres ? Qui m'empêchait de vivre tranquille et vertueux avec Manon ?" - réalisation : Sophie-Aude Picon

durée : 00:25:01 - La Série fiction - Rastignac avait vu les trois grandes expressions de la société : l'Obéissance, la Lutte et la Révolte. Et il n'osait prendre parti. L'Obéissance était ennuyeuse, la Révolte impossible, et la Lutte incertaine.

durée : 00:20:02 - Lectures du soir - "Chère Manon, lui dis-je avec un mélange profane d'expressions amoureuses et théologiques, tu es trop adorable pour une créature. Je vais perdre ma fortune et ma réputation pour toi, je lis ma destinée dans tes beaux yeux ; mais de quelles pertes ne serai-je pas consolé par ton amour !" - réalisation : Sophie-Aude Picon

durée : 00:24:59 - La Série fiction - Tout allait pâlir devant les péripéties de cette grande journée, de laquelle il serait éternellement question dans les conversations de madame Vauquer.

durée : 00:20:02 - Lectures du soir - "Je me mis à table d'un air fort gai ; mais à la lumière de la chandelle, je crus apercevoir de la tristesse sur le visage et dans les yeux de ma chère maîtresse. Je ne pouvais démêler si c'était de l'amour ou de la compassion, quoiqu'il me parût que c'était un sentiment doux et languissant" - réalisation : Sophie-Aude Picon

durée : 00:25:02 - La Série fiction - Les ministères ont leur obéissance passive, comme l'armée a la sienne : système qui étouffe la conscience, annihile un homme et finit, avec le temps, par l'adapter comme une vis ou un écrou à la machine gouvernementale.

durée : 00:20:02 - Lectures du soir - "Mon cœur s'ouvrit à mille sentiments de plaisir dont je n'avais jamais eu l'idée. Une douce chaleur se répandit dans toutes mes veines. J'étais dans une espèce de transport qui m'ôta pour quelque temps la liberté de la voix, et qui ne s'exprimait que par mes yeux." - réalisation : Sophie-Aude Picon

durée : 00:25:01 - La Série fiction - Quand on connaît Paris, on ne croit à rien de ce qui s'y dit, et l'on ne dit rien de ce qui s'y fait.

durée : 01:57:12 - Fictions / Théâtre et Cie - Le 8 novembre 1972, s'ouvre le procès de Bobigny, procès devenu historique grâce à Gisèle Halimi dont la stratégie est de mettre en accusation la loi. Un événement essentiel dans la marche pour la légalisation de l'avortement. - réalisation : Cédric Aussir

durée : 00:19:51 - Lectures du soir - "Il serait difficile de trouver en un tyran une amitié solide, parce qu'étant au-dessus de tous et n'ayant point de pair, il se trouve déjà au-delà des bornes de l'amitié, qui a son vrai gibier dans l'égalité, qui ne veut jamais clocher mais est toujours égale" - réalisation : Baptiste Guiton

durée : 00:25:01 - La Série fiction - Une chose digne de remarque est la puissance d'infusion que possèdent les sentiments. Quelque grossière que soit une créature, dès qu'elle exprime une affection forte et vraie, elle exhale un fluide particulier qui modifie la physionomie, anime le geste, colore la voix.

durée : 00:19:50 - Lectures du soir - "Les théâtres, les jeux, les farces, les spectacles, les gladiateurs, les bêtes étranges, les médailles, les tableaux et autres drogues de cette espèce étaient pour les peuples anciens les appâts de la servitude, le prix de leur liberté ravie, les instruments de la tyrannie" - réalisation : Baptiste Guiton

durée : 00:25:00 - La Série fiction - La jeunesse n'ose pas se regarder au miroir de la conscience quand elle verse du côté de l'injustice, tandis que l'âge mûr s'y est vu : là gît toute la différence entre ces deux phases de la vie.

durée : 00:20:02 - Lectures du soir - "Toujours en est-il certains qui, plus fiers et mieux inspirés que les autres, sentent le poids du joug et ne peuvent s'empêcher de le secouer ; qui ne se soumettent jamais à la sujétion et qui […] n'ont garde d'oublier leurs droits naturels et s'empressent de les revendiquer en toute occasion" - réalisation : Baptiste Guiton

durée : 00:25:02 - La Série fiction - Sachez-le bien, une femme aimante est encore plus ingénieuse à se créer des doutes qu'elle n'est habile à varier le plaisir.

durée : 00:19:53 - Lectures du soir - "Il est vrai de dire qu'au commencement, c'est bien malgré soi et par force que l'on sert ; mais ensuite on s'y fait et ceux qui viennent après servent sans regret et font volontairement ce que leurs pères n'avaient fait que par la contrainte" - réalisation : Baptiste Guiton

durée : 00:25:01 - La Série fiction - Etre jeune, avoir soif du monde, avoir faim d'une femme, et voir s'ouvrir pour soi deux maisons !

durée : 00:20:01 - Lectures du soir - "Pour le moment, je désirerais seulement qu'on me fit comprendre comment il se peut que tant d'hommes, tant de villes, tant de nations supportent quelquefois tout d'un Tyran seul, qui n'a de puissance que celle qu'on lui donne..." - réalisation : Baptiste Guiton

durée : 00:24:54 - La Série fiction - La maison où s'exploite la pension bourgeoise appartient à madame Vauquer. Elle est située dans le bas de la rue Neuve Sainte-Geneviève. Les maisons y sont mornes, les murailles y sentent la prison. Nul quartier de Paris n'est plus horrible, ni, disons-le, plus inconnu.

durée : 00:28:55 - Fictions / Théâtre et Cie - Alice et Daniel ont recours pour la première fois aux services d'un thérapeute conjugal William Chaix - réalisation : Pascal Deux

durée : 01:11:51 - Fictions / Théâtre et Cie - Simone travaille dans l'industrie et rentre d'un voyage d'affaire. Erik est traducteur et s'occupe des enfants. Le ressentiment gronde. Ou est-ce l'inverse ? En inversant constamment les rôles, Mayenburg dévoile les dynamiques d'un couple empêtré dans les injonctions d'une vie bien normée. - réalisation : Laurence Courtois

durée : 00:57:32 - Samedi fiction - Portrait sonore et poétique d'Emily Dickinson, réalisé à partir de textes de Dominique Fortier, Une vie de papier nous invite à pénétrer dans le monde intérieur et retiré de la poétesse américaine.

durée : 00:20:02 - Lectures du soir - "Elle avait aperçu sur le piano le précieux coffret de verre et, pour continuer la bravade, soulevant le couvercle, en retira, toute stupéfaite et amusée, la longue chevelure, la déroula, la secoua dans l'air." - réalisation : Juliette Heymann

durée : 00:28:44 - La Série fiction - "Vous obéissez au Grand Frère, je vous en félicite, mais cela ne suffit pas. Il faut l'aimer, à présent. Winston, je vous annonce une bonne nouvelle : vous êtes prêt à franchir la toute dernière étape. Elle consiste à trahir Julia et aimer le Grand Frère" - réalisation : Volodia Serre

durée : 00:20:02 - Lectures du soir - "À cette solennelle minute, il sentit qu'après les illusions du mirage et de la ressemblance, il l'avait aimée aussi avec ses sens – passion tardive, triste octobre qu'enfièvre un hasard de roses remontantes ! " - réalisation : Juliette Heymann

durée : 00:28:48 - La Série fiction - "Nous n'éliminons pas l'hérétique parce qu'il nous résiste ; tant qu'il nous résiste, nous ne l'éliminons pas. Nous le convertissons : nous prenons dans nos filets son être intime, nous le remodelons. Avant de le tuer, si nous décidons de le tuer, nous faisons de lui l'un des nôtres." - réalisation : Volodia Serre

durée : 00:20:03 - Lectures du soir - "Hugues avait éprouvé une grande désillusion depuis le jour où il eut ce bizarre caprice de vêtir Jane d'une des robes surannées de la morte. Il avait dépassé le but. À force de vouloir fusionner les deux femmes, leur ressemblance s'était amoindrie." - réalisation : Juliette Heymann