Théâtre

durée : 00:20:20 - Lectures du soir - Dans ce roman, journal imaginaire de Louis Grandeville qui vient de se marier avec Madeleine, publié en 1931, Emmanuel Bove s'attache à décrire l'anéantissement méthodique de la vie de couple et le sentiment d'autodestruction à l'œuvre chez le narrateur. - réalisation : Etienne Vallès

durée : 00:28:52 - La Série fiction - La ville et le royaume de Ségou apprirent l'arrestation d'El-Hadji Omar, de quelques musulmans de sa suite et de Tiékoro par le Mansa. Du coup, ce dernier, qui n'avait jamais été aimé, connut un regain de popularité. - réalisation : Tidiane Thiang

durée : 00:20:31 - Lectures du soir - "Je compris alors que tout était fini. C'était subitement en moi le même sentiment d'abandon qu'après la mort d'un ami. Du bout des doigts je touchais la table. Ce contact m'empêchait de penser. Des souvenirs naquirent, un à un, dans mon esprit." - réalisation : Etienne Vallès

durée : 00:28:49 - La Série fiction - Après le suicide de Nadié, Tiékoro avait été lui-même quelque temps entre la vie et la mort. Puis il s'était guéri. Ah, comme il avait souffert ! Et pourquoi avait-il souffert ? Parce qu'il était un misérable pécheur. Mais il était résolu désormais à faire pénitence. - réalisation : Tidiane Thiang

durée : 00:20:15 - Lectures du soir - "Je sentais que dès que Jeanne ouvrirait les yeux il se passerait quelque chose de décisif. Sa tête avait glissé de l'oreiller […] Ainsi, dans cette pose où il y avait de la grâce, on eût dit qu'elle m'aimait encore, que rien ne s'était passé, qu'elle s'éveillerait en souriant…"

durée : 00:28:56 - La Série fiction - Tiékoro eut l'impression d'avoir trahi les siens. Ne s'était-il pas épris d'une religion au nom de laquelle on les traquait et on voulait les massacrer ? C'était comme un homme qui aurait pris femme dans une famille ennemie de la sienne. - réalisation : Tidiane Thiang

durée : 00:20:30 - Lectures du soir - "Lucien ne se maîtrisait plus. Sa voix s'était cassée. Il allait et venait au travers de la pièce, passant près des meubles pour les pousser du pied, les manquant parfois. J'avais le sang à la tête. Une seule pensée ne me quittait plus : Jeanne allait-elle apprendre cette histoire ? " - réalisation : Etienne Vallès

durée : 00:28:51 - La Série fiction - À quoi bon vivre sans liberté ? Sans dignité ? Autant mourir. Il n'y avait plus rien à dire, plus rien à faire. Sorcier, musulman, peu importait. Un Noir venait d'être condamné à mort. Pour la gloire de Dieu. Pour la paix des Blancs. - réalisation : Tidiane Thiang

durée : 00:20:59 - Lectures du soir - "Marguerite alla chercher une chaise […]. Je m'assis. J'étais embarrassé. Il m'apparaissait subitement que j'avais été trop loin, que j'usais de l'impression que je produisais pour venir le soir chez cette enfant." - réalisation : Etienne Vallès

durée : 00:28:53 - La Série fiction - Siga avait le cœur sensible. Il avait trop souffert enfant pour ne pas reconnaître la douleur quand il la voyait. Il sentit tout de suite que quelque chose de terrible s'était produit dans la vie de son frère, plus terrible encore à ses yeux que la disparition de Naba. - réalisation : Tidiane Thiang

durée : 01:01:14 - Fictions / Théâtre et Cie - Sous le titre "Robinson de Guadix", le philosophe Jean-Baptiste Brenet propose une adaptation du conte philosophique d'Ibn Tufayl, "Vivant fils d'éveillé". L'histoire d'un homme sur une île déserte, élevé sans père, ni mère, qui découvre par sa raison seule la vérité de l'univers tout entier… - réalisation : Sophie-Aude Picon

durée : 00:20:49 - Lectures du soir - "- C'est ma sœur Marguerite. Est-ce que j'ouvre ? Cela me surprit. Je ne savais pas qu'il eût une sœur. Il ne m'avait jamais parlé d'elle. Je croyais qu'il ne recevait personne. – Mais oui, ouvre. […] Une jeune fille parut. A ma vue, elle hésita à entrer. " - réalisation : Etienne Vallès

durée : 00:28:48 - La Série fiction - Si Jean-Baptiste leva la tête à contrecœur, c'est qu'il haïssait cette appellation qu'on lui avait donnée après un simulacre de baptême à la chapelle du fort, son véritable nom était Naba, Naba Traoré. Fils de Dousika Traoré et Nya Coulibaly. - réalisation : Tidiane Thiang

durée : 00:21:29 - Lectures du soir - "- Tu ne sais pas, Lucien, comme parfois j'aimerais à être libre, à faire ce que je veux, à rentrer quand il me plaît. Jeanne est bien gentille, mais je crois qu'avant, lorsque nous passions nos journées ensemble, j'étais plus heureux. " - réalisation : Etienne Vallès

durée : 00:28:53 - La Série fiction - Naba, avec d'autres jeunes chasseurs, prépare une expédition dangereuse contre un lion, symbolisant son entrée dans le monde des karamoko, les guerriers de la savane. - réalisation : Tidiane Thiang

durée : 00:21:26 - Lectures du soir - "Je frappai à la porte de Lucien […] Je n'étais pas ému. Ma visite était si peu de chose à côté de celle que mon mai m'avait rendue la veille. La porte s'ouvrit. Je vis une fenêtre sans rideau donnant sur les toits, le papier déchiré des murs dont l'envers était blanc de plâtre.." - réalisation : Etienne Vallès

durée : 00:28:51 - La Série fiction - Le départ imminent de Tiékoro pour Tombouctou marque un tournant décisif pour Ségou : un royaume suspendu à un avenir incertain où traditions, foi et survie s'entrechoquent. Cette foi nouvelle fracture la famille et menace l'ordre établi. - réalisation : Tidiane Thiang

durée : 00:21:01 - Lectures du soir - "Pendant quelques secondes, personne ne parla. Lucien, les mains jointes, contemplait le vase de mimosas. Il trouvait dans ces fleurs, venues comme lui du dehors, un soutien. – Allons, mettez-vous à table, messieurs. "

durée : 00:28:47 - La Série fiction - Monzon se croyait invincible, croyait en la solidité de son royaume. Pourtant, un frisson parcourut son dos. Des dangers, peut-être invisibles, se cachaient dans l'ombre, menaçant tout ce qu'il avait bâti. - réalisation : Tidiane Thiang

durée : 00:20:50 - Lectures du soir - "Nous étions embarrassés, Lucien de m'avoir accosté familièrement, moi d'en paraître importuné. Nous demeurions immobiles. J'attendais qu'il parlât. De le voir si pauvrement vêtu, les années malheureuses que j'avais vécues repassèrent devant mes yeux.»

durée : 00:29:02 - La Série fiction - "Ségou est un jardin où pousse la ruse. Ségou est bâtie sur la trahison." Pourquoi ce chant des griots, qu'il avait entendu tant de fois sans y prêter grande attention, ne pouvait-il quitter l'esprit de Dousika ? Pourquoi cette appréhension ? - réalisation : Tidiane Thiang

durée : 01:08:08 - Fictions / Théâtre et Cie - À la mort de leur père, Nicole et Philipp se retrouvent pour vider la maison familiale. Dans le grenier, ils découvrent un tableau signé " A. Hitler ". Quand une experte en art nazi arrive pour attester de l'authenticité de l'œuvre, la famille se divise. Une pièce au vitriol. - réalisation : Laurence Courtois

durée : 00:20:02 - Lectures du soir - "— Aider Ernest ! s'écria Gobseck, non, non. Le malheur est notre plus grand maître, le malheur lui apprendra la valeur de l'argent, celle des hommes et celle des femmes. Qu'il navigue sur la mer parisienne ! quand il sera devenu bon pilote, nous lui donnerons un bâtiment." - réalisation : Cédric Aussir

durée : 00:28:48 - La Série fiction - "Quand je suis arrivé dans ma cellule à Fresnes, j'étais contusionné de toutes parts. J'avais surtout le visage tuméfié et la mâchoire à ce point enflée que je pouvais à peine ouvrir la bouche." - réalisation : Cédric Aussir

durée : 00:20:02 - Lectures du soir - "— Le comte serait mourant ? dis-je. — Possible, dit Gobseck. Vous aurez dans sa succession une affaire juteuse. — Expliquez-moi donc pourquoi nous sommes, le comte et moi, les seuls auxquels vous vous soyez intéressé ? — Parce que vous êtes les seuls qui vous soyez fiés à moi sans finasserie…" - réalisation : Cédric Aussir

durée : 00:28:47 - La Série fiction - "Genève était une ville délicieusement obscène, peuplée seulement de gens très riches et de ceux qui sont payés pour les servir. Je me suis arrêté chez Davidoff ; j'étais le dernier client de la journée" - réalisation : Cédric Aussir

durée : 00:19:57 - Lectures du soir - "La comtesse était plongée dans une stupeur dont je lui tenais compte, il me sembla qu'elle mesurait la profondeur du précipice où elle tombait. Il y avait encore des remords dans cette âme de femme, il ne fallait peut-être qu'un effort, une main charitablement tendue pour la sauver, je l'essayai." - réalisation : Cédric Aussir

durée : 00:28:52 - La Série fiction - "Je savais que le droit pénal français accordait au détenu un droit à l'évasion. Si celle-ci n'était pas accompagnée de violence ou de corruption ni de bris d'un dispositif de fermeture, elle n'était pas punissable." - réalisation : Cédric Aussir

durée : 00:20:07 - Lectures du soir - "Eh bien, reprit-il, croyez-vous que ce ne soit rien que de pénétrer ainsi dans les plus secrets replis du cœur humain, d'épouser la vie des autres, et de la voir à nu ? Des spectacles toujours variés : des plaies hideuses, des chagrins mortels, des scènes d'amour... " - réalisation : Cédric Aussir

durée : 00:28:47 - La Série fiction - "Du délinquant professionnel au professionnel de la délinquance. Qu'il soit un gros poisson ou de la friture, l'homo delictus, excepté le criminel sexuel ou le meurtrier occasionnel, fonctionne toujours selon l'équation : "argent égale pouvoir "." - réalisation : Cédric Aussir

durée : 00:20:05 - Lectures du soir - "Il me paraissait être plus indifférent qu'incrédule. Un soir j'entrai chez cet homme qui s'était fait or, et que, par antiphrase ou par raillerie, ses victimes, qu'il nommait ses clients, appelaient papa Gobseck. Je le trouvai sur son fauteuil immobile comme une statue." - réalisation : Cédric Aussir

durée : 00:28:50 - La Série fiction - "Seule l'incarcération du prévenu fait manger l'avocat. Si le prévenu sort, l'avocat retourne à la case départ ; il ne gagne pas ses trois cents euros." - réalisation : Cédric Aussir

durée : 00:58:14 - L'Atelier fiction - " Raconter l'histoire de la Commune (1871) par la musique improvisée… parce que c'est une affaire de résistance, de révolution et d'improvisation : comme le jazz." - réalisation : Sophie-Aude Picon

durée : 00:58:41 - L'Atelier fiction - Ludmilla Dabo, comédienne et chanteuse, nourrie au biberon du blues, du jazz, et de la soul, et qui a reçu en partage un peu de l'âme et des nutriments de Nina Simone. Un portrait chanté où le modèle se confond avec son sujet, et donc portrait chanté de Ludmilla Dabo en Nina Simone. - réalisation : Laurence Courtois

durée : 00:20:29 - Lectures du soir - Dans ces deux extraits de son livre "Portraits de famille", Léon-Paul Fargue brosse le portrait personnel de deux auteurs qui lui étaient chers. Une lecture de 1970, par Pierre Brasseur.

durée : 00:28:50 - La Série fiction - " Je tenais dans mes bras celle qui avait été pour moi la source de toutes les nobles émotions que j'avais pu ressentir, le centre de mon âme, le cercle de ma vie. Ma femme. " - réalisation : Baptiste Guiton

durée : 00:20:55 - Lectures du soir - " Bonnes nouvelles, grands comédiens" : parmi cette série d'émissions diffusées de 1970 à 1982, nous vous proposons de (re)découvrir des nouvelles d'écrivains de la première moitié du XXe siècle, lues par de célèbres acteurs, Madeleine Renaud, Pierre Brasseur ou encore Michaël Lonsdale…

durée : 00:28:35 - La Série fiction -

durée : 00:20:24 - Lectures du soir - Deux chapitres extraits du "Fanal bleu" de Colette, lus par Madeleine Renaud en 1970. Écrits à la fin de sa vie, ces textes content la décrépitude du corps et des sens, que compensent l'abondance des descriptions et les mots odorants des souvenirs.

durée : 00:28:31 - La Série fiction - " Au lieu de me mettre à genoux comme j'en avais envie, pour leur demander pardon de la douleur que je leur avais causée à tous en faisant entrer Steerforth dans cette maison, je me mis à pleurer avec eux. " - réalisation : Baptiste Guiton

durée : 00:20:41 - Lectures du soir - Au Caire, le narrateur, un vagabond roumain, fait la rencontre de "Bakâr", un mystérieux vendeur de limonade...

durée : 00:28:40 - La Série fiction -