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À cinq semaines des élections de mi-mandat aux États-Unis, RFI poursuit son chemin sur le tracé de la route 66. Artère mythique qui traverse huit États américains, symbole d'une certaine idée de la liberté, celle des motards et des routiers, mais aussi d'une Amérique à deux vitesses, mégalopoles contre petites villes. Troisième étape aujourd'hui dans la commune de Baxter Springs au Kansas, où cette nostalgie de l'aventure ne fait plus recette. Et où, faute de clientèle, le patrimoine historique est laissé à l'abandon. À lire aussiÀ un mois des midterms, sur la route 66: les ravages du fentanyl [2/5]
À cinq semaines des élections de mi-mandat aux États-Unis, RFI poursuit son chemin sur le tracé de la route 66. Artère mythique qui traverse huit États américains, symbole d'une certaine idée de la liberté, celle des motards et des routiers, mais aussi d'une Amérique à deux vitesses, mégalopoles contre petites villes. Troisième étape aujourd'hui dans la commune de Baxter Springs au Kansas, où cette nostalgie de l'aventure ne fait plus recette. Et où, faute de clientèle, le patrimoine historique est laissé à l'abandon. À lire aussiÀ un mois des midterms, sur la route 66: les ravages du fentanyl [2/5]
Avant de devenir des références de la NBA, plusieurs joueurs qui ont marqué le basket américain sont passés par les parquets européens. Un voyage dans le temps pour retrouver ces grands noms qui ont connu l'EuroLeague, parfois avant de s'imposer outre-Atlantique, et comprendre ce que ces expériences européennes ont pu apporter à leur carrière. C'est l'heure du quart-temps historique.
Le 30 avril 1945, jour du suicide d'Hitler, une femme prend un bain dans sa baignoire personnelle à Munich, quelques heures après avoir photographié l'horreur du camp de Dachau tout juste libéré. Cette femme, c'est Lee Miller : ancienne mannequin vedette de Vogue, muse et collaboratrice de Man Ray à Paris, puis l'une des très rares femmes correspondantes de guerre accréditées par l'armée américaine.Dans cet épisode d'Art au Féminin, on retrace le parcours de Lee Miller : son enfance marquée par un traumatisme dont elle ne parlera jamais, sa rencontre avec Man Ray et leur découverte conjointe de la solarisation photographique (une technique que l'Histoire a longtemps attribuée à lui seul), sa couverture du Blitz à Londres pour Vogue UK, puis son entrée à Dachau et cette photographie devenue l'une des images les plus commentées de la Seconde Guerre mondiale.Pendant trente ans après la guerre, elle n'en parlera à personne. Ses milliers de négatifs dormiront dans un grenier du Sussex, découverts par son fils Antony Penrose après sa mort.Troisième épisode de la série septembre 2026 : Celles qui tenaient l'appareil.Abonnez-vous pour ne rien manquer, et si ce projet vous touche, une note cinq étoiles aide énormément à le faire connaître.Instagram et FacebookART au féminin le siteSoutenir ART au féminin
SAISON 2 : "Être mère et la traversée du cancer"
Adrien Goetz "Les Trois Hortense" (Grasset)Un siècle, trois femmes. Du Premier Empire eux débuts de la Troisième République, période la plus agitée de l'histoire de France, ces trois femmes d'un même prénom, chacune liée aux autres mais d'une génération différente, font entendre leur voix dans un monde où les hommes dominent le monde. Trois Hortense, trois destins vers la liberté.La première Hortense est célèbre : Hortense de Beauharnais, fille de l'impératrice Joséphine, fille adoptive de Napoléon et mariée à Louis Bonaparte son frère, devenu par-là reine de Hollande. Comment exister quand, à la fin de l'Empire, on est la fille d'un songe et l'épouse d'un monstre ?Hortense Cornu, la deuxième Hortense, est la fille de la gouvernante de la précédente. Élevée en Suisse avec le fils de la reine Hortense, ce Louis-Napoléon qui finira par devenir Napoléon III, elle veut échapper à ce que les hommes voudraient qu'elle soit. Elle épouse un peintre républicain, Sébastien Cornu. N'abdiquant jamais ses idées libérales, elle regroupe autour d'elle écrivains et artistes d'opposition au Second Empire, s'affirmant comme une intellectuelle dans une période qui ne veut que des épouses et des cocottes. La troisième Hortense, Hortense Haffner, est imaginée. Petite-fille d'un sergent de la Grande Armée, elle n'aurait jamais dû jouer de rôle politique, mais elle se lie d'amitié avec Hortense Cornu. Et la voici, rousse comme le feu, inattendue et véhémente, jusqu'aux brasiers de la Commune, dans Paris en insurrection. Elle se révolte pour conquérir une liberté dont elle rêve qu'elle sera celle des femmes de l'avenir. Trois femmes du siècle, élaborant des stratégies pour ne plus avoir à subir et inventant de nouveaux codes dans un monde tout aussi déréglé que le nôtre. Musique : Romance de la reine Hortense. La complainte d'Héloïse au Paraclet. Aline Zylberajch et Coline DutilleulHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:08 - Le 5/7 - par : Yaël Goosz - Et si c'était le chaos, dans la rue, en cas de victoire de Marine Le Pen à la présidentielle, le 2 mai prochain ? Réflexion sur les limites d'un appel à la désobéissance civile. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Salut les crinqué.e.s, voici l'épisode 218. Troisième partie de nos épisodes consacrés à Légendes! Bonne écoute! Notre Podcast sur Itunes : https://apple.co/3akbrgb Notre Podcast sur RZO :https://bit.ly/3oAtq75 Notre Podcast sur Balado Québec : https://bit.ly/3pB9KBs Notre Podcast sur Spotify : https://spoti.fi/3aeWHPG Notre Podcast sur Amazon : https://urlz.fr/fBTi Notre chaîne Youtube : https://bit.ly/3pCys4f #podcastdescrinques #culturepop #ballado #podcast #geek
durée : 00:15:04 - Les journaux de France Culture - Il est arrivé en pèlerin, à Lourdes. Le pape Léon XIV poursuit sa visite officielle en France. Après une messe ce matin, il a rendez-vous ce soir avec 7 personnes victimes des abus de l'Église. - équipe : Aloïs Guérin, La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel - invités : Romain Pudal Sociologue (CNRS / EHESS), pompier volontaire Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:04 - Journal de 12h30 - Il est arrivé en pèlerin, à Lourdes. Le pape Léon XIV poursuit sa visite officielle en France. Après une messe ce matin, il a rendez-vous ce soir avec 7 personnes victimes des abus de l'Église. - équipe : Aloïs Guérin, La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel - invités : Romain Pudal Sociologue (CNRS / EHESS), pompier volontaire Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
(Troisième épisode) Au printemps 2017 à Jonzac, une commune de Charentes-Maritimes, un coup de vent fait tomber un arbre sur la clôture d'un jardin. Mais c'est une autre tempête qui va naître. D'un côté de la clôture vivent Jérôme, Laura et leur fille de six ans. De l'autre, Joël Le Scouarnec, un « petit papy courtois » comme le décrivent ses voisins. La clôture tombe et les voisins se rapprochent. Jusqu'à un jour d'avril où la fille de Jérôme lui fait part d'une agression sexuelle perpétrée sur elle par le vieux monsieur. Le père croit immédiatement sa fille et l'emmène à la gendarmerie. Les gendarmes, eux, sont sceptiques. Ils doute de la culpabilité d'un homme qui est un notable de la commune, un médecin respecté par ses pairs et ses proches. Pourtant, l'alerte donnée par cette enfant va permettre de mettre au jour des décennies d'abus sexuels, incestueux et pédocriminels perpétrés par Joël Le Scouarnec. Des crimes infligés en grande partie à ses patients, mais aussi à des enfants de sa famille, et qu'il a scrupuleusement consignés dans des fichiers numériques retrouvés chez lui. Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette enquête avec Damien Delseny, chef du service police-justice du Parisien.Un épisode en partenariat avec le documentaire Les cercles du silence diffusé sur France 2 le 22 septembre à 21h10 et consacré à l'affaire Joël Le Scouarnec.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Thibault Lambert et Clara Garnier-Amouroux - Photo : Valentin Pasquier pour Le Parisien - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Musiques : Audio Network.Documentation. Cet épisode de Crime story a été préparé en puisant dans les archives du Parisien, avec l'aide de nos documentalistes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans la Russie de Vladimir Poutine, le pouvoir ne s'arrête pas aux portes de la chambre à coucher. Sexualité, famille, normes de genre : le Kremlin tente de contrôler l'intime au nom des valeurs traditionnelles. Dans son livre, Le Sexe de Poutine : genre, pouvoir et contre-culture en Russie (éditions Textuel), le chercheur Lukas Aubin décrypte cette guerre culturelle, devenue un véritable instrument de pouvoir et d'influence dans le monde entier. Sophia Khatsenkova l'a rencontré. RFI : Je vais commencer en parlant du corps de Poutine lui-même. Le président russe a longtemps mis en scène un corps viril, sportif, parfois torse nu. Que voulait-il raconter à travers ces images ? Lukas Aubin : Déjà, Vladimir Poutine s'inscrit complètement en opposition vis-à-vis de Boris Eltsine. Boris Eltsine a laissé dans la mémoire de beaucoup de Russes une image plutôt négative, parce que c'est l'image, en fait, d'un pays meurtri par les crises économiques. Et au milieu de tout cela, on avait Boris Eltsine qui était régulièrement alcoolisé dans des séquences politiques importantes. Et donc, Vladimir Poutine arrive. Il dit : « Avec moi, ce sera le retour de la verticale du pouvoir, ce sera le retour de la force ». Vladimir Poutine pratiquant des dizaines de sports différents, se mettant en scène, c'est en fait l'archétype de la Russie qui se redresse et qui va revenir sur le devant de la scène internationale. Son projet, c'est de remettre la Russie au centre du grand jeu géopolitique mondial. Cette masculinité très démonstrative, très brute, traduit-elle une force réelle ou au contraire une forme de fragilité du pouvoir russe ? Pour moi, c'est les deux. Quand vous vous accaparez la plupart des instruments politiques de votre pays, que ce soit les médias, que ce soit la police, les services de renseignement, vous avez entre les mains un arsenal hyperpuissant qui vous permet d'agir très vite, de pouvoir prendre des décisions très importantes, etc. Mais pour autant, c'est aussi la plus grande faiblesse, parce que tout ce pouvoir, il est construit autour de votre personne, et votre personne, qu'on le veuille ou non, elle est mortelle. Depuis le 24 février 2022, on aurait pu imaginer que Vladimir Poutine allait multiplier encore un peu plus les mises en scène sportives pour se montrer fort, etc. Et en fait, c'est l'inverse qui se passe aujourd'hui. Vladimir Poutine est plutôt en retrait, il semble plutôt isolé. Et donc cet isolement, je crois, traduit aussi cette faiblesse. Passons maintenant au thème de la sexualité. Vous en parlez beaucoup dans votre livre. À quoi ressemble la vie des personnes LGBTQ+ en Russie aujourd'hui ? Quand vous êtes LGBT+, quand vous êtes queer, vous êtes extrémiste dans le logiciel de Vladimir Poutine et des autorités russes. Alors aujourd'hui, vous avez trois possibilités. Soit vous continuez à essayer de vivre votre vie normalement, voire à militer, et auquel cas, vous rentrez dans un bras de fer directement avec l'État russe, soit vous vous cachez, vous supprimez cette partie de votre identité des réseaux sociaux et de l'espace public. Troisième possibilité, vous partez en exil, ce qui a été le cas de beaucoup de personnes LGBT+, de queers, de féministes depuis le début de la guerre évidemment, et même d'ailleurs avant. À lire aussiRussie: la Cour suprême bannit le «mouvement LGBT» pour «extrémisme» Et pourquoi est-ce que la lutte contre les droits LGBTQ+ est-elle devenue un outil aussi efficace de politique étrangère notamment ? Je me suis intéressé à comment Vladimir Poutine utilisait cette rhétorique et comment il cherchait à l'exporter. Cette rhétorique, c'est quoi ? La Russie est la gardienne des valeurs traditionnelles. Elle est la gardienne de la famille nucléaire traditionnelle, de valeurs ancestrales, etc. Face à un Occident décadent, on dit en fait que cet Occident décadent est à combattre et qu'il faut justement trouver des relais à l'étranger pour pouvoir les combattre. Et donc ces relais, Vladimir Poutine les trouve notamment dans le « Sud global ». Ça peut être en Afrique, ça peut être en Amérique latine, ça peut être aussi en Asie. Le but de Vladimir Poutine, quand il fait ça, c'est de diviser. Et donc, diviser, ça suppose de diviser l'Otan et de diviser aussi l'Union européenne. En quoi cette guerre culturelle permet-elle au Kremlin de justifier la guerre menée contre l'Ukraine ? Vladimir Poutine, déjà, a cette idée très masculiniste. Il compare l'Ukraine à une femme à qui il faudrait imposer quelque chose. Donc il avait dit « que ça te plaise ou non, ma jolie, il faudra supporter. » Il dit ça deux semaines avant l'invasion russe de l'Ukraine. Il considère que l'Occident était en train d'avancer ses pions avant le 24 février 2022. En Ukraine, ses pions, ça passait par l'Otan. Il y avait un caractère militaire, mais qui avait aussi un caractère civilisationnel. Derrière cette guerre civilisationnelle, l'idée c'était que, globalement, l'Occident allait diffuser ses valeurs libérales pro-LGBT+ jusqu'en Ukraine. Un argument qu'il utilisait, en plus, pour justifier sa guerre et la vendre à sa propre population. Donc d'ailleurs, c'est pour ça qu'il dit toujours qu'il mène une opération militaire spéciale en Ukraine, mais qu'il fait une guerre politique à l'Occident. Et en fait, les mots sont très choisis et très importants. On est dans cette logique effectivement de civilisation et ça lui sert d'argument. La question LGBT+, ça lui sert d'argument pour attaquer l'Ukraine. Le Kremlin peut-il durablement contrôler l'intimité ou est-ce précisément ce genre d'espace qui finit toujours par lui échapper ? Je pense qu'à terme c'est toujours un espace qui échappe à n'importe quel dirigeant. Globalement, tous ces régimes autoritaires qui ont cherché à organiser l'intime, à contrôler les individus jusque dans la chambre à coucher, etc, tous ces régimes dans l'histoire, ils se sont effondrés. Quand on regarde les choses, parce qu'en fait, la plus grande force, c'est aussi la plus grande faiblesse de ces régimes. Vladimir Poutine, le jour où il cède le pouvoir, ou il meurt, ou pour X ou Y raison, bref, il n'est plus là, et bien c'est très délicat d'imaginer la suite. Donc on peut imaginer qu'il est en plein cœur de ce qu'on appelle l'hubris du pouvoir, que pour le moment, il s'accroche à cette guerre comme il s'accroche au Kremlin, à son poste. Et plus ça avance, moins il y a de successeurs potentiels. Donc on peut tout à fait imaginer que, à sa chute, il y aura de fortes turbulences en Russie et dans ce cas-là, peut-être que les corps reprendront leur liberté. À lire aussiPoutine: le virilisme au service du pouvoir
Dans la Russie de Vladimir Poutine, le pouvoir ne s'arrête pas aux portes de la chambre à coucher. Sexualité, famille, normes de genre : le Kremlin tente de contrôler l'intime au nom des valeurs traditionnelles. Dans son livre, Le Sexe de Poutine : genre, pouvoir et contre-culture en Russie (éditions Textuel), le chercheur Lukas Aubin décrypte cette guerre culturelle, devenue un véritable instrument de pouvoir et d'influence dans le monde entier. Sophia Khatsenkova l'a rencontré. RFI : Je vais commencer en parlant du corps de Poutine lui-même. Le président russe a longtemps mis en scène un corps viril, sportif, parfois torse nu. Que voulait-il raconter à travers ces images ? Lukas Aubin : Déjà, Vladimir Poutine s'inscrit complètement en opposition vis-à-vis de Boris Eltsine. Boris Eltsine a laissé dans la mémoire de beaucoup de Russes une image plutôt négative, parce que c'est l'image, en fait, d'un pays meurtri par les crises économiques. Et au milieu de tout cela, on avait Boris Eltsine qui était régulièrement alcoolisé dans des séquences politiques importantes. Et donc, Vladimir Poutine arrive. Il dit : « Avec moi, ce sera le retour de la verticale du pouvoir, ce sera le retour de la force ». Vladimir Poutine pratiquant des dizaines de sports différents, se mettant en scène, c'est en fait l'archétype de la Russie qui se redresse et qui va revenir sur le devant de la scène internationale. Son projet, c'est de remettre la Russie au centre du grand jeu géopolitique mondial. Cette masculinité très démonstrative, très brute, traduit-elle une force réelle ou au contraire une forme de fragilité du pouvoir russe ? Pour moi, c'est les deux. Quand vous vous accaparez la plupart des instruments politiques de votre pays, que ce soit les médias, que ce soit la police, les services de renseignement, vous avez entre les mains un arsenal hyperpuissant qui vous permet d'agir très vite, de pouvoir prendre des décisions très importantes, etc. Mais pour autant, c'est aussi la plus grande faiblesse, parce que tout ce pouvoir, il est construit autour de votre personne, et votre personne, qu'on le veuille ou non, elle est mortelle. Depuis le 24 février 2022, on aurait pu imaginer que Vladimir Poutine allait multiplier encore un peu plus les mises en scène sportives pour se montrer fort, etc. Et en fait, c'est l'inverse qui se passe aujourd'hui. Vladimir Poutine est plutôt en retrait, il semble plutôt isolé. Et donc cet isolement, je crois, traduit aussi cette faiblesse. Passons maintenant au thème de la sexualité. Vous en parlez beaucoup dans votre livre. À quoi ressemble la vie des personnes LGBTQ+ en Russie aujourd'hui ? Quand vous êtes LGBT+, quand vous êtes queer, vous êtes extrémiste dans le logiciel de Vladimir Poutine et des autorités russes. Alors aujourd'hui, vous avez trois possibilités. Soit vous continuez à essayer de vivre votre vie normalement, voire à militer, et auquel cas, vous rentrez dans un bras de fer directement avec l'État russe, soit vous vous cachez, vous supprimez cette partie de votre identité des réseaux sociaux et de l'espace public. Troisième possibilité, vous partez en exil, ce qui a été le cas de beaucoup de personnes LGBT+, de queers, de féministes depuis le début de la guerre évidemment, et même d'ailleurs avant. À lire aussiRussie: la Cour suprême bannit le «mouvement LGBT» pour «extrémisme» Et pourquoi est-ce que la lutte contre les droits LGBTQ+ est-elle devenue un outil aussi efficace de politique étrangère notamment ? Je me suis intéressé à comment Vladimir Poutine utilisait cette rhétorique et comment il cherchait à l'exporter. Cette rhétorique, c'est quoi ? La Russie est la gardienne des valeurs traditionnelles. Elle est la gardienne de la famille nucléaire traditionnelle, de valeurs ancestrales, etc. Face à un Occident décadent, on dit en fait que cet Occident décadent est à combattre et qu'il faut justement trouver des relais à l'étranger pour pouvoir les combattre. Et donc ces relais, Vladimir Poutine les trouve notamment dans le « Sud global ». Ça peut être en Afrique, ça peut être en Amérique latine, ça peut être aussi en Asie. Le but de Vladimir Poutine, quand il fait ça, c'est de diviser. Et donc, diviser, ça suppose de diviser l'Otan et de diviser aussi l'Union européenne. En quoi cette guerre culturelle permet-elle au Kremlin de justifier la guerre menée contre l'Ukraine ? Vladimir Poutine, déjà, a cette idée très masculiniste. Il compare l'Ukraine à une femme à qui il faudrait imposer quelque chose. Donc il avait dit « que ça te plaise ou non, ma jolie, il faudra supporter. » Il dit ça deux semaines avant l'invasion russe de l'Ukraine. Il considère que l'Occident était en train d'avancer ses pions avant le 24 février 2022. En Ukraine, ses pions, ça passait par l'Otan. Il y avait un caractère militaire, mais qui avait aussi un caractère civilisationnel. Derrière cette guerre civilisationnelle, l'idée c'était que, globalement, l'Occident allait diffuser ses valeurs libérales pro-LGBT+ jusqu'en Ukraine. Un argument qu'il utilisait, en plus, pour justifier sa guerre et la vendre à sa propre population. Donc d'ailleurs, c'est pour ça qu'il dit toujours qu'il mène une opération militaire spéciale en Ukraine, mais qu'il fait une guerre politique à l'Occident. Et en fait, les mots sont très choisis et très importants. On est dans cette logique effectivement de civilisation et ça lui sert d'argument. La question LGBT+, ça lui sert d'argument pour attaquer l'Ukraine. Le Kremlin peut-il durablement contrôler l'intimité ou est-ce précisément ce genre d'espace qui finit toujours par lui échapper ? Je pense qu'à terme c'est toujours un espace qui échappe à n'importe quel dirigeant. Globalement, tous ces régimes autoritaires qui ont cherché à organiser l'intime, à contrôler les individus jusque dans la chambre à coucher, etc, tous ces régimes dans l'histoire, ils se sont effondrés. Quand on regarde les choses, parce qu'en fait, la plus grande force, c'est aussi la plus grande faiblesse de ces régimes. Vladimir Poutine, le jour où il cède le pouvoir, ou il meurt, ou pour X ou Y raison, bref, il n'est plus là, et bien c'est très délicat d'imaginer la suite. Donc on peut imaginer qu'il est en plein cœur de ce qu'on appelle l'hubris du pouvoir, que pour le moment, il s'accroche à cette guerre comme il s'accroche au Kremlin, à son poste. Et plus ça avance, moins il y a de successeurs potentiels. Donc on peut tout à fait imaginer que, à sa chute, il y aura de fortes turbulences en Russie et dans ce cas-là, peut-être que les corps reprendront leur liberté. À lire aussiPoutine: le virilisme au service du pouvoir
“Cet enfoiré était juste le ténor qu'il me fallait pour trouver mon propre style”. Les mots sont ceux de Miles Davis, qui ne tarit pas d'éloges sur son nouveau saxophoniste, John Coltrane. Pourtant, Trane a dû lutter face aux vents contraires. Sifflé par le public, addict à l'héroïne, il s'est fait virer du groupe de Miles et a dû regagner Philadelphie la tête basse. Mais c'est précisément à ce moment-là que Trane va décider à remonter la pente, et poser les bases de toute son oeuvre future. Histoire d'un ténor revenu de l'enfer dans ce troisième épisode de Pour Qui Sonne le Jazz à la poursuite de John Coltrane ! Une enquête de David Koperhant. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette saison Matthieu Morand s'intéresse aux Face B des vinyles. On a tous en tête le titre qui démarre un disque, la face A étant sensée nous captiver dès la première seconde. Mais que se passe-t-il quand on retourne le disque ? Par quel titre les groupes choisissent de démarrer leur face B, c'est tout le pitch de la saison. On voyagera des années 1970 jusqu'au 21ème siècle avec les périodes fastes du vinyle mais aussi cette ère sombre où le support physique a décliné... pour mieux renaitre. La saison sera aussi l'occasion de quelques « Cocorico », rubrique légendaire qui met en avant les groupes français ! Parce qu'on l'entendra : en France aussi on a des groupes qui sortent des vinyles !Troisième épisode : 1979 !
Prénoms les plus populaires | Débat politique | Québec 2026 | Xi Jinping à Washington | Donald Trump | Possible invasion américaine? | Blue Jays éliminés | Barack Obama à Québec | Itinérance | «La Belle et la Bête» | Dans cet épisode intégral du 24 septembre, en entrevue : Guy St-Jacques, ancien ambassadeur du Canada en Chine Hervé Duquenne, citoyen attaqué par un itinérant dans le métro de Montréal Ian P. Sam Yue Chi, PDG de la Corporation des Concessionnaires Automobiles du Québec (CCAQ) Annie Boilard, présidente du Réseau Annie RH Éric Sauvé, ancien officier des Forces canadiennes et consultant en sécurité et défense Hervé Duquenne, citoyen attaqué par un itinérant dans le métro de Montréal. Jason Roy Léveillée, acteur et chanteur et Audrey-Louise Beauséjour, chanteuse et comédienne Une production QUB Septembre 2026Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Troisième soirée de Planète Rap pour Typhee, accompagné de DeSouza, 22 carbone, Khara, Lucky et Fred Musa ! Typhee est dans Planète Rap après avoir remporté la saison 5 de Nouvelle École, devenant le premier Marseillais à décrocher la victoire.
Basket Time innove ! Dans la partie historique, place à un duel de causeries de vestiaire. D'un côté, Nicolas Batum à la mi-temps du match de poule perdu face à l'Allemagne lors des Jeux Olympiques 2024. De l'autre, Tony Parker à la mi-temps de la demi-finale contre l'Espagne à l'Euro 2013. Lequel l'emporte ? Lequel a eu le plus d'impact ?
Send us Fan MailAlex est un gars ben sympathique et déterminé. Après avoir couru plusieurs marathons de route avec de solide chrono: surtout pour ses préparations avec ‘peu' de kilométrage semaine.Il a pas mal optimisé la course sur route, et avec les cancellations de la pandémie, et plein d'autres choses en même temps: il a pris une pause de 4 ans … avant de s'y remettre à fond.Il a jumpé dans l'hybride route et sentier en 2024.Après une saison avec seulement des Dnf en trail, quatres: il a beaucoup appris.Premier Dnf à la clinique du coureur 50km.Deuxième dnf, 80km du QMT.Troisième dnf, UTHC125km.Et quatrième dnf plus glorieux: 1 boucle de 80km sur le Bromont Ultra 160km.Il a connu une solide progression en 2024.Il en est fier.2025, son année de gloire.Duchesnay 48km dans la grosse bouette.Bien content de son premier ultra-trail complété.Ensuite, il a wrapé le 125km de l'Uthc.Et sa revanche au Bromont Ultra 160km en 32h. Et une pause de 1h30 entre les 2 boucles.Une expérience qui me raconte pas mal dans le détail! Et un truc spécial pendant sa pause, pour ‘reseter' son système digestif! Haha!2026, pourquoi pas le plus difficile 100 miles. La grosse bête du 170km de l'UTCC en Gaspésie. Une expérience qui l'a véritablement transformé.On rentre dans les coulisses et les anecdotes importantes de sa course.De la fille qu'il a aidé qui était au sol, en passant par ses hallucinations qu'il arrivait à comprendre et dédramatiser.Ses derniers km avec un autre dude, en passant par sa rencontre avec Benoit et Sandrine: il est bien fier d'être DFL!Une belle conversation authentique!Bonne écoute!Pour votre prochaine commande d'électrolyte, utiliser le REPOUSSER15 via https://elixyr.ca Pour du coaching avec moi, contacte-moi via jfdussaultcoaching@gmail.com
Troisième rencontre avignonnaise d'un cycle initié en 2024, cette table ronde réunit des créatrices costumes de plusieurs spectacles du Festival. Comment le costume accompagne-t-il le processus créatif et fait-il écriture ? Comment le costume accompagne-t-il le processus créatif et fait-il écriture ? À travers leurs récits de la création et la présentation de documents (croquis, maquettes, etc), il s'agit d'entrer dans les coulisses du métier pour mieux saisir les multiples fonctions du costume, pour le jeu, pour l'esthétique de la scène mais aussi pour la dramaturgie et l'écriture globale du spectacle. Avec Caroline Tavernier, créatrice des costumes des spectacles de Julien Gosselin et de Tiphaine Raffier Solenne Capmas et Camille Riquier, costumière et scénographe des spectacles de Rébecca Chaillon. Rencontre animée par la dramaturge-chercheuse Marion Boudier et le créateur costumes Benjamin Moreau En partenariat avec l'UDS (Union des Scénographes) Avec le soutien de la MESHS, de l'IUF et de la Maison Jean Vilar Crédits : Production : ARTCENA Enregistrement : Radio radio Générique sonore : Marc Sayous
Nicolas Feuz et Marc Voltenauer racontent la naissance d'Imperium, deuxième volet de leur collaboration après Ultimatum. Les deux auteurs reviennent sur leur méthode d'écriture à quatre mains, le croisement de leurs personnages, la construction d'une « troisième voix » et les libertés prises avec leurs univers respectifs. Ils évoquent aussi la création du Crackmeth, drogue fictive de l'intrigue, l'ancrage ferroviaire du roman et la Suisse comme territoire de polar, avant d'annoncer Infernum, prévu pour 2027. Une conversation sur l'écriture, le crime et le plaisir de brouiller les signatures.
Mort en juillet 2026, René Urtreger était un monument du jazz français... mais pas que ! Milieu des années 1960, Urtreger, celui dont le grand acteur Jean-Pierre Marielle disait : “j'en ferais volontiers mon pianiste à domicile”, a le blues. Le jazz ? Ca le fatigue. C'est là qu'un soir au Blue Note à Paris, il va croiser la route d'un certain... Claude François ! Récit dans ce nouvel épisode de Pour Qui Sonne le Jazz, raconté par David Koperhant. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:51 - Troisième jour d'audience ce mercredi au procès de cette femme et son amant accusés d'avoir empoisonné puis assassiné l'ex-conjoint le 29 juillet 2022 dans sa villa de Riom, dans le Puy-de-Dôme. Une journée où se sont confrontées les versions des deux amants. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Et si le prochain Premier ministre du Maroc était une femme ? Ce serait une première dans l'histoire du royaume et cela pourrait bien arriver dans quelques jours. Mercredi 23 septembre, les Marocains vont élire leurs nouveaux députés. Qui a le plus de chances de gagner ces législatives, avec quel enjeu pour les cinq ans à venir ? Abdellah Tourabi enseigne à l'université Hassan 2 de Casablanca et tient une chronique dans le journal Tel Quel et sur la chaîne de télévision 2M. En ligne de Rabat, il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Vu le leadership du roi Mohammed VI sur la vie politique marocaine, à quoi va servir le gouvernement qui va sortir de ces législatives ? Abdellah Tourabi : Bien sûr que les élections sont très importantes. Il y a une constitution et un changement constitutionnel qui a eu lieu en 2011, dans le sillage du Printemps arabe. Et, donc, dans cette Constitution, il y avait une évolution qui était majeure. Le roi reste une institution qui est une clé de voûte du système politique marocain. Elle est importante, elle est centrale. Mais aussi, les élections ont donné une légitimité qui est très particulière au chef du gouvernement et au gouvernement, qui sont responsables de tout le pouvoir exécutif. C'est la constitution du Maroc. C'est un changement qui était majeur à l'époque, en 2011. Le chef de gouvernement est issu du parti qui est premier aux élections. C'est un peu comme le système que l'on voit dans d'autres pays de type monarchie parlementaire, que ce soit l'Angleterre, l'Espagne ou d'autres pays. C'est-à-dire que même le roi est contraint par cette règle. Le roi doit choisir quelqu'un qui est issu du parti qui est arrivé premier. Ces élections sont donc importantes parce qu'elles vont nous donner, bien sûr, un nouveau chef de gouvernement, ou peut-être le même qui sera reconduit. Enfin, cela dépendra des élections. Mais cela nous donnera aussi un Parlement, qui est responsable entièrement de la loi. Contrairement à ce qui se passait au Maroc dans les années 1990 ou les années 2000, tout le pouvoir législatif appartient au Parlement. On l'a vu il y a un an avec les manifestations Gen Z, dont la répression a fait trois morts, la question sociale est brûlante. Est-ce que le parti au pouvoir RNI, du Premier ministre Aziz Akhannouch, ne risque pas de perdre ces élections ? Évidemment que la question sociale est très, très importante. On l'a vu. On l'a aussi vu avec les événements de Ceuta. En juillet dernier, des milliers de jeunes Marocains ont risqué leur vie, ont passé vers la ville, l'enclave de Ceuta. La question sociale est donc très importante. Bien sûr, il y a un problème d'éducation, un problème de chômage, un problème de création d'emplois. Selon le gouvernement sortant, il a fait de son mieux pour pouvoir résorber ces problèmes en généralisant la protection sociale, en introduisant une réforme du système éducatif, en créant de l'emploi. Mais du point de vue interne, cela reste insuffisant pour résorber, d'abord, cette masse de jeunes Marocains qui arrivent à l'emploi. On l'a vu récemment avec le classement PISA. Le Maroc était extrêmement mal classé dans ce classement international. Le gouvernement est en train de présenter son bilan pour demander une reconduction au pouvoir et pour arriver premier. Mais on verra. Enfin, je pense aussi qu'il y a beaucoup de frustrations, beaucoup d'insatisfactions chez les électeurs marocains, qui pourraient se traduire au moment du vote. À lire aussiMaroc: à une semaine des législatives, la hausse promise du salaire minimum peine à convaincre les jeunes Et du coup, est-ce que les islamistes du PJD, d'Abdelilah Benkirane, ne sont pas en mesure de revenir au pouvoir ? Alors vraiment, c'est un facteur X dans ces élections. Le PJD a gouverné le pays pendant deux mandats, 2011, 2016, et après 2016, 2021. Après, il y a eu un effondrement spectaculaire de ce parti, qui a perdu 102 sièges au Parlement. Il était premier pendant deux mandats, il est arrivé huitième aux élections de 2021. Il a perdu un million de voix. Bien sûr, il y a le retour d'Abdelilah Benkirane, qui était l'ancien chef du gouvernement, le retour à la tête du PJD. Maintenant, il est en train de mener une campagne qui est dynamique. Personnellement, je ne crois pas que le PJD va arriver premier, ni deuxième pendant ces élections, mais il pourrait probablement améliorer son score. Il mène actuellement une campagne qui est assez dynamique, que ce soit sur les réseaux sociaux ou que ce soit sur le terrain. Encore une fois, c'est un facteur X pendant ces élections. Je ne pense pas qu'il va arriver premier ou deuxième pendant ces élections. Je pense que l'objectif du PJD, du parti islamiste, en ce moment, c'est de renforcer sa place dans l'opposition et d'améliorer, évidemment, son score. Enfin, de revenir, parce que c'était un déclin vraiment spectaculaire lors des élections de 2021. Dans les partis de la coalition actuelle au pouvoir, il y a le PAM, fondé par un des conseillers du roi, Fouad Ali El-Himma. Est-ce que l'homme qui monte dans ce parti, ce n'est pas Fouzi Lekjaa, le président de la très puissante Fédération marocaine de football ? Est-ce qu'il vise le poste de Premier ministre ? Oui, c'est un candidat légitime à ce poste. Il faut dire qu'on le connaît dans le continent africain. C'est un des visages les plus connus du football africain, du football mondial. C'est le président de la Fédération marocaine qui a fait un travail exceptionnel dans le football marocain, et tout le travail fait sous sa présidence. Maintenant, l'arrivée de Fouzi Lekjaa a donné une impulsion supplémentaire à ce parti. Il est en concurrence avec Aziz Akhannouch, le chef du gouvernement. On voit très bien que ce sont les deux partis de la majorité qui sont en concurrence. Fouzi Lekjaa, de par ses fonctions, de par aussi sa popularité, qui est acquise grâce au football, est un candidat sérieux au poste de chef du gouvernement. Mais après cela dépendra. Est-ce que le parti va le préférer à Fatima Ezzahra El Mansouri qui est la cheffe de parti ? Cela dépendra aussi de l'investiture royale. Qui est la cheffe du parti actuellement, dites-vous ? Fatima Ezzahra El Mansouri. C'est un trio qui gouverne le parti, mais c'est elle qui coordonne cette direction. Fatima Ezzahra El Mansouri, qui est ministre de l'Habitat et maire de Marrakech, pourrait aussi être candidate au poste de chef du gouvernement. Ce serait dans ce cas la première fois qu'une femme dirigerait un gouvernement au Maroc ? Bien sûr. Enfin, cela dépend de l'arrivée du PAM premier aux élections. On parlait de Fouzi Lekjaa, qui préside la Fédération marocaine de football. Cela tombe au moment où le futur gouvernement devra organiser la Coupe du monde 2030 de football ? Oui, pour cette raison on appelle ce gouvernement le gouvernement du Mondial. C'est le gouvernement qui va gérer les affaires publiques, mais aussi lancer ou continuer tous les chantiers lancés par le Royaume : les infrastructures, la construction des terrains, la construction de nouveaux aéroports. Le Maroc compte énormément sur l'organisation de la Coupe du monde pour renforcer son développement économique, pour renforcer sa croissance et créer de l'emploi. Donc Faouzi Lekjaa est un candidat potentiel pour l'occupation du poste de chef de gouvernement. À lire aussiCoupe du monde 2030 de football: le Maroc veut augmenter sa capacité hôtelière de 60000 lits Depuis la crise de Ceuta de juillet dernier, le rush de quelque 70 000 migrants marocains sur l'enclave espagnole, le débat fait rage dans la classe politique espagnole. Qu'en est-il dans la classe politique marocaine pendant cette campagne au Maroc ? Bien sûr, au Maroc, cela a été un choc, pour ne pas le cacher. Ce qui s'est passé, les images qu'on a vues, est un choc pour l'opinion publique. Malheureusement, ce débat n'a pas été pris en compte par la classe politique marocaine. On n'a pas assisté à d'énormes débats, et il est en train d'être utilisé dans la campagne électorale pour fragiliser le gouvernement. On a vu des partis d'opposition qui attaquent le gouvernement sur ce terrain-là en disant que ces jeunes-là, s'ils avaient une meilleure éducation, s'ils avaient accès à l'emploi, on n'aurait pas vu ces images. Mais le débat n'est pas de la même intensité qu'en Espagne, parce qu'on sait très bien qu'en Espagne, celui qui est visé, c'est Pedro Sánchez, le Premier ministre espagnol, et son parti. C'est donc une occasion de le fragiliser davantage. Comme vous le savez, en Espagne, beaucoup pensent que les autorités marocaines ont volontairement fermé les yeux sur le passage de la frontière espagnole par ces quelque 70 000 migrants. Qu'est-ce que vous en pensez ? Franchement, je trouve cela, pour utiliser la formule de Jacques Chirac, « abracadabrantesque », cette idée, cette vision que le Maroc aurait permis pour différentes raisons. Première chose, le timing. Ces événements ont eu lieu au moment où le Maroc célébrait la Fête du Trône. Le jour même de la Fête du Trône, le roi lui-même faisait un discours qui incite à l'espoir, qui disait que le Maroc est sur la bonne voie, etc. Je ne pense pas que le Maroc organiserait ce genre de choses un jour aussi important, durant une célébration aussi importante que la Fête du Trône. Les festivités se déroulaient à quelques kilomètres de Ceuta. Deuxième chose, ce sont des Marocains qui se sont enfuis. Ce sont des enfants du Maroc qui se sont enfuis. Donc cela a fait beaucoup de mal au Maroc. Les images n'ont pas choqué seulement les Espagnols, mais ils ont choqué aussi les Marocains. On voyait des Marocains en train de fuir le Maroc parce qu'ils n'avaient pas d'avenir, parce qu'ils pensaient que, en Espagne, la situation serait meilleure. Et donc j'imagine mal pourquoi le Maroc organiserait ce genre de choses. Troisième élément, les relations entre le Maroc et l'Espagne n'ont jamais été aussi fortes que sous le gouvernement de Pedro Sánchez. Pedro Sánchez a reconnu le plan d'autonomie du Sahara. Donc, je ne vois aucunement quel intérêt a le Maroc à fragiliser ce gouvernement avec lequel tout se passe bien. Est-ce que la question du Sahara fait polémique ou au contraire consensus pendant cette campagne électorale ? Ah, non, non. Cela fait partie des trois choses qu'on considère comme des constantes, comme des choses sacrées au Maroc, c'est-à-dire la religion, l'Islam – c'est dans la constitution du Maroc –, la monarchie et le Sahara. Bien sûr, il y a un consensus total sur cette question-là. Même les opposants vraiment les plus farouches au pouvoir au Maroc considèrent que le Sahara fait partie du territoire marocain. Sur cela, il n'y a aucun débat au Maroc. À lire aussiCeuta: la colère monte contre les migrants, le gouvernement espagnol s'efforce de trouver des solutions
Toutes les grandes équipes ont leurs cicatrices. L'équipe de France aussi.Dans ce troisième quart-temps, Basket Time revient sur ces défaites qui ont laissé des traces chez les joueurs, les supporters et parfois même dans l'histoire du basket français.Comment oublier la Coupe du monde 2019 ? Après l'exploit contre Team USA, les Bleus semblaient lancés vers une finale historique. Mais l'Argentine de Luis Scola a stoppé net le rêve français dans une demi-finale encore difficile à digérer aujourd'hui.Et puis il y a l'Euro 2015. À domicile. Devant plus de 25 000 spectateurs à Lille. Avec Tony Parker pour son dernier grand rendez-vous européen. Jusqu'à ce que Pau Gasol livre l'une des plus grandes performances de l'histoire du basket FIBA et fasse basculer toute une compétition.
Pour répondre à nos besoins, nous allons nous doter d'un plan avec des objectifs. Ce qui est séduisant dans un objectif que nous visons, c'est sa pureté. À ce moment précis, tout est encore statique. Ça nous semble alors si simple et linéaire. Il est facile de se promettre à soi-même que peu importe ce qui va survenir, on va s'en tenir à ce qui est convenu. C'est ce qui m'est arrivé au moment d'enregistrer l'épisode 201, en début d'année, où je me suis conçu mon propre plan de développement. Un de mes objectifs portait sur la musculation. Selon ce plan, je dois tenir un journal de bord. À chaque trimestre, je fais état de mes réflexions en concevant un épisode de balado. Pour ce troisième trimestre (juillet, août, septembre), je souhaite aborder les difficultés à maintenir intactes nos intentions de départ. Bien que je poursuive les activités physiques comme prévu, ma démarche a perdu beaucoup de sa pureté en cours de route. J'ai eu plusieurs écarts alimentaires durant l'été. En forçant, je me suis aussi blessé. En voulant réaliser un objectif, on en vient à salir l'image idéalisée qu'on avait au départ. Il y a progrès, mais ça se fait un peu tout croche, sans jamais être en plein contrôle. Pour appuyer ma réflexion, j'ai décidé de me référer au récit de Siddhartha, publié en 1922 par Hermann Hesse. L'auteur lui-même traversait une profonde crise existentielle au moment de l'écriture de ce livre. D'habitude, quand il est question de quête spirituelle, c'est souvent un bel éloge à la pureté. Avec la quête de Siddhartha, j'y vois plutôt l'inverse. Pour parvenir à sa vérité, Siddhartha ne suit pas un chemin propre : il se perd, ternit l'image idéalisée qu'il avait de lui-même et c'est justement de cette chute (non maîtrisée, non voulue) qu'émerge une sagesse qu'aucune discipline n'aurait pu lui donner. De cette lecture, j'en ai retiré 4 leçons transférables à ma propre démarche: Leçon #1 : Ne suis pas un chemin de vérité qui n'est pas encore ta vérité Leçon #2 : Se salir pour ne plus craindre de se salir Leçon #3 : La vie, c'est court, mais c'est long des petits bouts Leçon #4 : Les relations n'ont jamais rien de pur Par cet épisode, mon objectif est de rejoindre tous ceux qui souhaitent se développer et qui doivent composer avec des doutes profonds durant leur parcours. Cette citation, attribuée à André Malraux, témoigne bien de la complexité de ce défi : La sagesse est plus vulnérable que la beauté ; car la sagesse est un art impur. Ordre du jour 0m23: Introduction 24m53: Présentation du livre et sa critique 31m04: Leçon #1 : Ne suis pas un chemin de vérité qui n'est pas encore ta vérité 35m35: Leçon #2 : Se salir pour ne plus craindre de se salir 41m29: Leçon #3 : La vie, c'est court, mais c'est long des petits bouts 46m37: Leçon #4 : Les relations n'ont jamais rien de pur 55m15: Réflexions personnelles Pour encore plus de détails, consulte la page web de l'épisode.
This week on our Vino Lingo segment we feature John Troisi, Owner, Jean Edwards Cellars, Atlas Peak AVA, Napa Valley, defining the term “Sexy Wine”. Learn more by visiting jeanedwardscellars.com
The differene between a Vintner and a Winemaker is simple. A Winemaker makes wine and a Vintner owns the winery. I often use the term Winemaker for many of my guests, as a generality. John Troisi of Jean Edwards Cellars is a Vintner. In face he lives in New Jersey operating the winery on a [...]
Le PSG peut-il gagner une troisième Ligue des champions de suite en maîtrisant enfin son parcours ? Double champion d'Europe en titre, le Paris Saint-Germain repart à la conquête de la C1 avec une nouvelle exigence : viser le top 8, éviter les barrages et imposer son statut dès la phase de ligue. Sur Paris Central, on débat surtout du prochain cap à franchir. COMMANDEZ NBA 2K27 http://nba.2k.com/fr-FR/2k27/buy/ Paris sait renverser des situations compliquées, répondre sous pression et gagner les rendez-vous qui comptent. Mais pour continuer à régner en Europe, faut-il encore attendre que le danger arrive pour montrer son meilleur visage ? Ce PSG peut-il devenir aussi régulier dans la maîtrise qu'il est redoutable dans les grands moments ? À l'approche de PSG–Slovan Bratislava, on pose les bases de cette nouvelle campagne de Ligue des champions 2026-2027. Quel niveau d'exigence pour le tenant du titre ? Quelle place pour la gestion de l'effectif ? Et surtout, qu'attend-on d'une équipe qui a déjà remporté les deux dernières éditions ? AU PROGRAMME DU PODCAST PARIS CENTRAL : • TOP 8 : UNE VRAIE ÉTAPE À FRANCHIR Lors de ses deux campagnes victorieuses, Paris est passé par les barrages. Luis Enrique vise désormais une qualification directe pour les huitièmes de finale. Éviter deux rencontres supplémentaires, limiter l'exposition à une élimination et mieux gérer le calendrier : quelle valeur donner à cet objectif ? Une place dans les huit premiers doit-elle devenir une obligation pour ce PSG ? • GAGNER DANS LA DIFFICULTÉ, MAIS À QUEL PRIX ? La capacité à réagir est une force immense. Elle nourrit la confiance et peut souder un groupe. Mais faut-il en faire une méthode ? On confronte deux visions : un PSG qui se construit dans l'adversité et un PSG qui doit apprendre à s'épargner des difficultés. Peut-on conserver cette force mentale tout en contrôlant davantage les rencontres ? • LUIS ENRIQUE FACE AU CONFORT DES CHAMPIONS Comment maintenir la faim après deux sacres européens ? La concurrence, les choix du onze et la responsabilisation des cadres peuvent devenir essentiels. L'entraîneur parisien veut pousser son groupe à évoluer. Jusqu'où aller pour renouveler les exigences sans fragiliser ce qui a permis au collectif de gagner ? • MAÎTRISER, ÇA VEUT DIRE QUOI SUR LE TERRAIN ? Avoir le ballon ne suffit pas. On parle de concentration, de protection face aux transitions, d'efficacité dans les surfaces et de gestion des temps faibles. Comment reconnaître un PSG qui contrôle vraiment son match ? Quels progrès attendre pour éviter qu'une rencontre dominée ne se transforme en soirée dangereuse ? • PSG–SLOVAN BRATISLAVA : QUEL MESSAGE ENVOYER ? L'entrée en lice au Parc des Princes doit-elle d'abord servir à prendre trois points, à retrouver des automatismes ou à afficher une ambition ? On débat de l'équilibre entre résultat immédiat, contenu collectif et utilisation de l'effectif. Un succès suffit-il à rassurer si les mêmes fragilités restent visibles ? • TROISIÈME C1 : LE DÉFI CHANGE DE DIMENSION Le prestige des succès passés ne donne aucun point d'avance. Pour défendre encore son titre, Paris doit répondre à de nouvelles attentes et à des adversaires déterminés à le faire tomber. La prochaine étape consiste-t-elle à reproduire sa recette ou à faire évoluer son football ? Dembélé, Kvaratskhelia, Vitinha, João Neves, Hakimi, Nuno Mendes, Marquinhos : autour des cadres du PSG, notre débat porte sur les responsabilités collectives, la concurrence et les exigences d'une nouvelle campagne européenne. À VOUS DE TRANCHER : Le top 8 est-il obligatoire cette saison ? Préférez-vous un PSG dominateur dès septembre ou une équipe qui monte en puissance au printemps ? Quel progrès compte le plus : défendre, finir les occasions ou mieux gérer les matchs ? 00:00 - Intro 07:47 - BO 2026: le PSG à l'honneur 29:25 - BO 2026: le PSG ne veut pas choisir 47:06 - BO 2026: Doué out, une honte? 01:04:26 - Hakimi, inquiétant ou pas? 01:16:01 - Safonov en danger? 01:32:56 - Quid des autres prolongations? 01:39:37 - Retour de la LDC 01:46:09 - Outro Donnez votre avis en commentaire, abonnez-vous à Paris Central et activez les notifications pour retrouver nos analyses PSG, avant-matchs, débriefs et débats sur le Paris Saint-Germain. #PSG #ParisSaintGermain #LigueDesChampions #ParisCentral
Dans la partie historique, forcément, impossible de parler des légendes du basket français sans un duel au sommet : Sandrine Gruda ou Céline Dumerc, qui est la plus grande joueuse française de tous les temps ? Palmarès, impact, longévité, influence sur les Bleues… Les arguments sont nombreux !
Caroline Busher is joined by Emma Andrews and Breda Broderick on Chiara Corbello Petrillo: A Witness to Joy, the story of an Italian woman whose first two children lived half an hour each, who delayed cancer treatment to protect a third, and who died at 28 and was laid out in her wedding dress. Breda gives it ten out of ten for a Catholic reader and four for anyone else, and explains the gap. Emma says starting it was like wading into a cold sea. The full book club reading list is at radiomaria.ie/bookclub (https://radiomaria.ie/bookclub/). Feedback and questions: info@radiomaria.ie, or by text or WhatsApp to +353-89467-2000. L'articolo E18 | The Radio Maria Book Club – Chiara Corbella Petrillo: A Witness to Joy by Simone Troisi & Cristiana Paccini proviene da Radio Maria.
Joakim Noah d'un côté, Rodrigue Beaubois de l'autre. Deux talents, deux parcours différents, mais un même constat : malgré des qualités évidentes, ils n'ont jamais réussi à s'imposer durablement en équipe de France, pour différentes raisons. Dans sa partie historique, Basket Time revient sur ces joueurs qui, comme Nadir Hifi aujourd'hui, ont peiné à trouver leur place sous le maillot bleu.
L'un des pères de la République française, orateur inégalé, est né italien et n'a jamais oublié ses origines. Portrait de Léon gambetta.Découvrez l'incroyable parcours de Léon Gambetta, cet enfant d'immigrés italiens qui deviendra l'un des artisans de la IIIe République. Dès son plus jeune âge, ce jeune homme se passionne pour la politique et prend fait et cause pour la République face à l'Empire de Napoléon III.
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Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Sandrine Pégand, avocate, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:04:06 - Le Grand reportage de France Inter - À 10 mois du premier tour de l'élection présidentielle, France Inter est partie écouter la jeunesse ultramarine. Écouter leur joie, comprendre leurs craintes et leurs attentes, leurs aspirations. Troisième étape ce mercredi, direction Saint-Pierre-et-Miquelon. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:06 - La grande matinale - À 10 mois du premier tour de l'élection présidentielle, France Inter est partie écouter la jeunesse ultramarine. Écouter leur joie, comprendre leurs craintes et leurs attentes, leurs aspirations. Troisième étape ce mercredi, direction Saint-Pierre-et-Miquelon. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au programme de Radio Foot du mardi 25 août, 16h10 T.U. rediffusion 21h10 T.U. : - Premier League, le titre va-t-il se jouer entre Arsenal, Liverpool et Manchester City ? - Série A, première journée, premiers messages ? - Eto'o au soutien d'Infantino. Premier League, le titre va-t-il se jouer entre Arsenal, Liverpool et Manchester City ? - Chelsea : nouvelle donne chez les Blues. Xabi Alonso désormais aux commandes, avec ses recrues estivales, vainqueur d'un derby à Fulham 3-2. - Les Cityzens, désormais avec Maresca. L'Italien va-t-il s'approprier l'héritage, la culture du travail, le jeu de possession de Pep Guardiola ? Les Sky Blues vainqueurs de justesse de Bournemouth. - Du spectacle à St James' Park entre Magpies et Reds, avec 2 nouveaux coachs sur le banc. Les Rouges de l'Espagnol Iraola ont rejoint in extremis ceux de l'Allemand Jaissle. - Manchester United tombe chez le promu Hull (2-0). Troisièmes la saison dernière, les Red Devils de Michael Carrick ont manqué de tranchant. Série A, première journée, premiers messages ? Le Milan AC convaincant sur la pelouse du Torino, avec le jeune Alphadjo Cissè, et Adrien Rabiot. Ruben Amorim va-t-il imposer son style ? L'Inter, champion en titre, démarre par un 4-1 contre Monza, de retour dans l'élite. - Le Napoli d'Allegri l'emporte 2-0 contre le Genoa, tandis que la Juve de Spalletti s'impose, sans convaincre, à Frosinone. Favoris au rendez-vous ? - La Roma frappe fort d'entrée et prend les commandes. 4-0 contre la Fiorentina, Donyell Malen en feu (triplé), Paulo Dybala à la baguette. La Louve a-t-elle les armes pour bousculer la hiérarchie et s'inviter durablement dans la course au Scudetto ? Eto'o au soutien d'Infantino Interviewé hier sur CNN, le patron de la FECAFOOT a défendu un boss de la FIFA en pleine tourmente, arguant qu'il avait « changé le football ». Mais la CAF est-elle vraiment unie derrière l'Italo-Suisse ? - D'anciens internationaux dénoncent le manque de transparence de l'instance faîtière et veulent du changement. Mickaël Sylvestre, Olivier Dacourt et le champion du monde 1998, Emmanuel Petit, ont signé une tribune, et appellent à des transformations structurelles dans la gouvernance du ballon rond. Autour d'Annie Gasnier, nos consultants du jour : Bruno Constant, Chérif Ghemmour et Patrick Juillard. Réalisation : Laurent Salerno, rédaction en chef : David Fintzel, coordination : Pierre Guérin.
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Troisième heure des Grandes Gueules. Le GG Set et Match bat son plein. Qui va l'emporter ? Et pour terminer, voyage au Pays des GG : Une actualité près de vous qui a fait réagir nos Grandes Gueules.
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Before Nick Troisi ever became the vocalist of Omen Skye, he spent years living what he calls the “rock-star lifestyle” without actually having the band. He joins Justin and Mike to talk about addiction, getting sober, learning to scream in his car and finally using the musical potential he thought he had wasted.Nick takes us through the whole path: getting cut from Chesapeake JV football, receiving his first guitar, using music to process his parents' divorce, auditioning as a vocalist with two weeks of practice, surviving his first show and selling 84 tickets at Omen Skye's second performance.They also get into the reality of building a metalcore band in 2026: management, promoters, PR, distribution, international listeners, expensive Instagram advertising, synchronized stage production and the deeply annoying requirement that every musician also become a content creator.Omen Skye's new single “Vanquish” arrives August 28. They'll be performing at Metro Gallery in Baltimore on September 13.Omen Skye links and “Vanquish” pre-save:Instagram: https://www.instagram.com/omenskyeband/Facebook: https://www.facebook.com/profile.php?id=100091131224729&mibextid=LQQJ4dYouTube: https://www.youtube.com/@UCGnWKACBlO2nSmMJRsI59nQ TikTok: https://www.tiktok.com/@omen_skye?is_from_webapp=1&sender_device=pcVanquish: https://arsontheory.vyd.co/VanquishFollow Nick Troisi:Instagram: https://www.instagram.com/nomadic_fanatic/Subscribe for new episodes of If This Doesn't Work… every Monday at 9 AM.
Troisième heure des Grandes Gueules. Le GG Set et Match bat son plein. Qui va l'emporter ? Et pour terminer, voyage au Pays des GG : Une actualité près de vous qui a fait réagir nos Grandes Gueules.
C'est un souvenir que les Français n'aiment pas se rappeler, mais le drapeau nazi, en 1940, a bel et bien flotté sur le palais de l'Elysée. Au-delà de ce symbole terrible, retour sur le destin obscur du célèbre édifice pendant l'Occupation.Alors que Paris est envahi par les troupes allemandes le 14 juin 1940, le palais de l'Élysée devient un lieu fantôme, témoin de l'humiliation française. Vidé de ses occupants, il est tour à tour occupé, transformé en prison, puis laissé à l'abandon. Mais derrière les murs du temple de la Troisième République se trament bien des intrigues politiques.Franck Ferrand nous plonge dans les coulisses de l'Élysée pendant les années noires de l'Occupation, à travers les témoignages du concierge Jean-Baptiste Anoto. De l'arrivée des Allemands à la Libération, le palais présidentiel voit défiler une succession de personnages hauts en couleur - Pétain, Darlan, Laval - qui cherchent à asseoir leur pouvoir, avec plus ou moins de succès.Entre humiliations, violences et tentatives de récupération politique, l'Élysée fantôme est le témoin muet d'une période sombre de l'histoire de France. Franck Ferrand nous entraîne dans les méandres de cette passionnante intrigue, à la découverte d'un pan méconnu de la Seconde Guerre mondiale.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le lieu où vous vivez en dit long sur vous — sur votre humeur, vos habitudes, ce que vous montrez ou cachez. Et pourtant on s'interroge très peu sur cette relation !Troisième rendez-vous de la série « Les lettres de l'été de Change ma vie » : après le corps et l'argent, je vous emmène cette fois vers votre lieu de vie. Un exercice d'écriture pour explorer ce que votre logement révèle de vous, et ce que vous n'avez peut-être jamais pris le temps de regarder en face.Concrètement, vous allez écrire une lettre à votre maison ou votre appartement : ce que vous ressentez chez vous, ce qui vous plaît, ce qui vous pèse, ce que vous fuyez sans même vous en rendre compte.Au programme de cet épisode :Une lettre à trous pour vous accompagner phrase par phraseUn regard neuf sur votre relation à votre espace de vieUn exercice bonus, en option, pour aller plus loinCette mini-série se prête bien au rythme des vacances : il vous faut juste un carnet, un stylo, et la volonté de regarder d'un peu plus près une relation qu'on néglige souvent.Le modèle de lettre complet est envoyé par email aux abonnées de la newsletter le jour de la sortie — inscrivez-vous sur changemavie.com/inscription pour le recevoir.Rendez-vous mardi prochain pour la quatrième lettre de l'été.Vous pouvez aussi :