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durée : 00:03:26 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - En avril, des élections auront lieu en Hongrie. Pour la première fois, Viktor Orban est donné perdant dans les sondages. En difficulté, il est prêt à tous les coups bas pour disqualifier l'opposition et conserver son fauteuil. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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À demain avec Bénédicte !--COACHING RELATION À L'ARGENT
Élodie n'oubliera jamais ce moment.Une boule dans le cou. Une certitude que quelque chose cloche.Et quelques jours plus tard, le diagnostic tombe : lymphome de Hodgkin.Elle a 22 ans.Elle est infirmière, habituée à prendre soin des autres.Mais ce jour-là, tout s'inverse.Dans cet épisode, elle partage :le choc de l'annonce,les traitements lourds et leurs effets sur le corps,la rechute après des mois de combat,l'isolement en chambre stérile,et l'après… quand tout semble terminé, mais que rien n'est vraiment comme avant.
durée : 00:03:26 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - En avril, des élections auront lieu en Hongrie. Pour la première fois, Viktor Orban est donné perdant dans les sondages. En difficulté, il est prêt à tous les coups bas pour disqualifier l'opposition et conserver son fauteuil. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
L’histoire abracadabrante de la fraude au lingot d’or. Des Hells très connus ciblés. Crime et société avec Félix Séguin, journaliste au Bureau d’enquête de Québecor. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Antoine Diers, consultant, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
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Une des définitions du mot peur est «la capacité de reconnaître le danger et de le fuir ». Aussi, lorsque nous encourageons quelqu'un à ne pas avoir peur, nous lui disons en réalité: «Ne prends pas la fuite devant ce qui t'effraie ». Rappelez-vous que vous n'êtes pas obligé de compter sur vos propres forces pour cela – Dieu est avec vous. Vous pouvez aller de l'avant avec assurance et reconnaissance. Quelle que soit la situation, faites-y face, ne la fuyez pas. Ne cher-chez pas à vous dérober, mais affrontez-la, même si vous n'en avez aucune envie. Chaque homme ou femme qui a eu l'occasion d'accomplir de grandes choses a été confronté à la peur. Comment réagirez-vous quand vous serez tenté d'avoir peur? Prendrez-vous la fuite ou saurez-vous tenir ferme, reconnaissant de ce que Dieu est avec vous? Quand je sens la peur monter en moi, aide-moi, Père, à tenir bon avec ta force. Je suis reconnaissant parce que je n'ai pas besoin de fuir. Je peux rester ferme, sachant que la peur n'a aucune emprise sur moi. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
Arrestations brutales et arbitraires souvent au faciès, la police de l'immigration toujours présente à Minneapolis et dans l'État du Minnesota suscitent la peur, notamment dans la communauté somalienne. Le Minnesota regroupe la plus importante diaspora somalienne des États-Unis. En décembre dernier, le président Trump avait dit ne plus vouloir d'eux dans le pays : il a révoqué le statut de protection temporaire pour les Somaliens en janvier. La communauté somalienne de Minneapolis a été prise pour cible à cause d'une affaire de fraude aux fonds publics autour de programmes sociaux. Des cas de fraudes avérés dont des ressortissants somaliens étaient responsables et qui ont légitimé, aux yeux de Donald Trump, de s'en prendre à cette diaspora. À lire aussiÉtats-Unis: pour les habitants de Minneapolis, le retrait de 700 agents de l'ICE n'est pas suffisant
Arrestations brutales et arbitraires souvent au faciès, la police de l'immigration toujours présente à Minneapolis et dans l'État du Minnesota suscitent la peur, notamment dans la communauté somalienne. Le Minnesota regroupe la plus importante diaspora somalienne des États-Unis. En décembre dernier, le président Trump avait dit ne plus vouloir d'eux dans le pays : il a révoqué le statut de protection temporaire pour les Somaliens en janvier. La communauté somalienne de Minneapolis a été prise pour cible à cause d'une affaire de fraude aux fonds publics autour de programmes sociaux. Des cas de fraudes avérés dont des ressortissants somaliens étaient responsables et qui ont légitimé, aux yeux de Donald Trump, de s'en prendre à cette diaspora. À lire aussiÉtats-Unis: pour les habitants de Minneapolis, le retrait de 700 agents de l'ICE n'est pas suffisant
C dans l'air l'invitée du 5 février 2026 avec Catherine Nave-Bekhti, enseignante en sciences économiques et sociales dans l'Académie de Créteil, secrétaire générale de la CFDT Education-Formation-Recherche publique.Les élèves du collège de La Guicharde de Sanary-sur-Mer, dans le Var, ont repris le chemin des classes jeudi selon "une modalité adaptée" après la violente agression au couteau d'une enseignante en classe qui reste dans un état très préoccupant. L'élève de 3e mis en cause a été déféré dans la matinée en vue de sa probable mise en examen à l'issue de sa garde à vue, le parquet ayant réclamé son placement en détention provisoire. La professeure d'arts plastiques, âgée de 60 ans, qui a reçu trois coups de couteau est dans "un état stationnaire", a indiqué de son côté le préfet du Var, Simon Babre, en marge d'une conférence de presse sur la sécurité dans le département. Jeudi matin, les élèves du collège La Guicharde ont retrouvé leur classe selon une modalité adaptée avec un emploi du temps aménagé, a précisé l'Académie de Nice. L'accueil s'est fait de manière échelonnée par niveau. La matinée a débuté par "un temps d'échange avec les élèves en classe avec un binôme ou trinôme d'enseignants", ajoute le rectorat qui précise que "cela ne sera pas des cours normaux". Une cellule psychologique a été mise en place dès hier pour les élèves et l'ensemble du personnel éducatif et restera "le temps nécessaire".Cette nouvelle agression au couteau dans un établissement scolaire a choqué la communauté éducative, suscitant une cascade de réactions. Catherine Nave-Bekhti nous décrira l'état d'esprit de la communauté éducative après ces affaires d'agressions dans les établissements scolaires.
On a tous en tête cette scène d'anniversaire ou de cirque : un clown débarque avec ses grandes chaussures et son nez rouge, censé faire rire la galerie. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Qu'est-ce qui se passe quand un accompagnement individuel se termine… mais que le besoin d'être soutenu·e, accompagné·e et challengé·e reste bien vivant ?Dans cet épisode, je te propose d'écouter un échange enregistré en live sur Instagram avec Judith Gillet, membre d'Essence Collective depuis 2024.Judith et moi avons d'abord travaillé ensemble en accompagnement individuel. À la fin de ce suivi, un élan est resté là. Pas l'envie de s'arrêter, mais celle de continuer autrement. C'est ce mouvement qui a amenée Judith à rejoindre Essence Collective.Dans cette conversation, Judith revient sur :– qui elle est et ce qu'elle fait aujourd'hui– son “avant” le collectif– sa peur du collectif et ce que cet espace réveillait chez elle– ce qui lui a permis de traverser cette appréhension– pourquoi, pour elle, Essence Collective est avant tout un espace d'accompagnementEssence Collective est un espace de supervision, de codéveloppement et d'accompagnement collectif, une communauté destinée aux personnes qui accompagnent, entreprennent et créent, et qui ne veulent plus porter leur pratique, leur activité, leur art seules.Un lieu tenu, sécurisant, où l'on peut déposer, réfléchir, ajuster et avancer ensemble.Si cet échange résonne pour toi, les inscriptions pour le prochain cycle d'Essence Collective (février → juin 2026) sont ouvertes jusqu'au 15 février.Le groupe 1 est complet, et il reste actuellement 2 places pour le groupe 2.Si tu veux t'inscrire ou échanger avec moi, tu peux me contacter sur elsacouteiller@gmail.com ou sur Instagram (@elsacouteiller). Merci encore à Judith pour son témoignage !Bonne écoute !La page pour retrouver toutes les infos : https://elsacouteiller.com/essence-collective/--
Marie-Jeanne appelle pour discuter de son comportement opposé au syndrome de Diogène, car elle a tendance à tout jeter et à éviter l'accumulation. Elle exprime une forte anxiété liée à la saleté et aux germes, exacerbée depuis le Covid, et se décrit comme maniaque. Elle mentionne également des antécédents de violence conjugale et une séparation difficile. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Craindre que l'on juge notre apparence, la façon de nous vêtir, de nous exprimer… Quand le regard des autres est trop pesant, il peut devenir un obstacle. Pourquoi les critiques blessent-elles certaines personnes et pas d'autres ? Dr Marie-Claude Gavard, médecin psychiatre, psychothérapeute, psychanalyste à Paris, auteure de Mais qu'est-ce qui se passe dans ma tête ?, chez Marabout et Adoption, blessures d'amour, aux éditions Odile Jacob. Retrouvez l'émission en entier ici : Psychologie : la peur du jugement (Rediffusion)
On parle souvent de la peur d'échouer.Mais on parle beaucoup moins de la peur de réussir.Réussir, ce n'est pas juste atteindre un objectif.C'est changer d'identité.C'est devenir visible.C'est ne plus pouvoir se cacher derrière des excuses.Dans cet épisode, on explore pourquoi certaines personnes sabotent inconsciemment ce qui pourrait fonctionner.Non pas par manque de capacité.Mais parce que réussir oblige à assumer une version de soi qui dérange.Un épisode pour celles et ceux qui sentent qu'ils freinent…juste avant que ça marche.
durée : 00:04:22 - Le Grand reportage de France Inter - Alors que Donald Trump laisse planer la menace d'une intervention contre la République islamique d'Iran, les Iraniens qui arrivent en Turquie restent terrorisés par la brutale vague de répression du mois dernier. Ils confient leurs peurs, leur haine du régime, leur volonté de changement aussi. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
En Birmanie, cinq ans après le coup d'État, une large partie de la population vit sous le contrôle sans partage de la junte. La guerre civile continue de faire rage, entre les forces rebelles pro démocratie et l'armée. Cette dernière manque d'hommes. Pour y pallier, les militaires ont recourt, depuis 2024, à la conscription de force, qui vise tous les hommes de 18 à 35 ans et les femmes de leur majorité à 27 ans. Une épée de Damoclès au-dessus de la tête d'une jeunesse qui peine à s'imaginer un avenir dans le pays. De notre envoyé spécial de retour de Birmanie, On se trouve dans une institution locale, une petite échoppe de thé où les gens partagent un morceau et discutent. Un jeune homme en âge d'être conscrit, présent dans ce lieu, confie : « Évidemment, savoir que je peux être recruté dans l'armée à n'importe quel moment, ça m'inquiète. Mais je ne peux rien faire, je dois juste composer avec cette situation, voir comment les choses évoluent. Pour mes amis, c'est pareil. Je n'en connais pas qui ont été enrôlés, mais ils ont tous peur de l'être. La plupart d'entre eux sont déjà partis du pays. » Une option qu'envisage le jeune homme : « Oui, je me prépare aussi à partir. Je veux aller au Japon, pour étudier et travailler là-bas en même temps. J'espère partir cette année. La première barrière, c'est la langue, donc j'étudie le japonais. Mais notre problème, ce sont aussi les changements permanents de règles ici. D'un coup, ils peuvent nous interdire d'aller à l'étranger. Ils empêchent aussi les jeunes hommes d'avoir un passeport facilement. Et même si on l'obtient, que nous avons tous les papiers nécessaires, ils peuvent nous empêcher de passer à l'aéroport, simplement parce qu'on est en âge d'être conscrit. Et là, tout l'argent que tu as investi est jeté par la fenêtre. » « On a envoyé mon frère dans la jungle, dans un camp d'entraînement de la résistance » Alors que des hommes sont raflés dans les rues pour partir au front, impossible de savoir combien ont choisi la fuite. Partir étudier à l'étranger est un privilège. La plupart traversent illégalement la frontière vers la Thaïlande. Mais certains choisissent de rester en Birmanie. C'est le cas du frère de Suzy (nom d'emprunt) : « Dès qu'ils ont annoncé la mise en place de la conscription, le nom de mon frère est apparu sur les listes et le responsable du quartier est venu à la maison pour nous poser des questions. Ma mère m'a demandé de prendre mon frère chez moi pour que l'on trouve une solution. On lui a demandé ce qu'il voulait et on a décidé de l'envoyer dans la jungle, dans un camp d'entraînement de la résistance. Il est parti juste avant la première vague de conscription. » À lire aussiEn Birmanie, vivre sous la junte « Nous sommes obligés de vivre au jour le jour » « Je lui ai demandé trois fois s'il voulait partir pour la Thaïlande, il a refusé à chaque fois. II la dit qu'il veut se battre contre l'armée », poursuit la jeune femme, inquiète des frappes aériennes qui ne cessent de s'intensifier. La jungle, le front ou la fuite : ce choix terrible ne s'impose pas à tous. Certains peuvent se permettre de payer ou de faire jouer leur carnet d'adresses. Une option impossible pour les plus pauvres comme cette femme de 37 ans qui, à la mort de sa sœur, a dû s'occuper de son neveu : « Pour nous, c'est impossible de mettre de l'argent de côté. Tout coûte tellement cher. Les prix n'arrêtent pas de grimper. Et toutes les solutions pour qu'il évite le service militaire – partir à l'étranger, payer une taxe aux autorités ou un pot-de-vin pour qu'il ne soit pas sur les listes de conscription –, tout cela coûte énormément d'argent. Donc, nous sommes obligés de vivre au jour le jour, et c'est impossible de nous projeter. » À lire aussiRefuge précaire sur le sol thaïlandais pour les exilés birmans
En Birmanie, cinq ans après le coup d'État, une large partie de la population vit sous le contrôle sans partage de la junte. La guerre civile continue de faire rage, entre les forces rebelles pro démocratie et l'armée. Cette dernière manque d'hommes. Pour y pallier, les militaires ont recourt, depuis 2024, à la conscription de force, qui vise tous les hommes de 18 à 35 ans et les femmes de leur majorité à 27 ans. Une épée de Damoclès au-dessus de la tête d'une jeunesse qui peine à s'imaginer un avenir dans le pays. De notre envoyé spécial de retour de Birmanie, On se trouve dans une institution locale, une petite échoppe de thé où les gens partagent un morceau et discutent. Un jeune homme en âge d'être conscrit, présent dans ce lieu, confie : « Évidemment, savoir que je peux être recruté dans l'armée à n'importe quel moment, ça m'inquiète. Mais je ne peux rien faire, je dois juste composer avec cette situation, voir comment les choses évoluent. Pour mes amis, c'est pareil. Je n'en connais pas qui ont été enrôlés, mais ils ont tous peur de l'être. La plupart d'entre eux sont déjà partis du pays. » Une option qu'envisage le jeune homme : « Oui, je me prépare aussi à partir. Je veux aller au Japon, pour étudier et travailler là-bas en même temps. J'espère partir cette année. La première barrière, c'est la langue, donc j'étudie le japonais. Mais notre problème, ce sont aussi les changements permanents de règles ici. D'un coup, ils peuvent nous interdire d'aller à l'étranger. Ils empêchent aussi les jeunes hommes d'avoir un passeport facilement. Et même si on l'obtient, que nous avons tous les papiers nécessaires, ils peuvent nous empêcher de passer à l'aéroport, simplement parce qu'on est en âge d'être conscrit. Et là, tout l'argent que tu as investi est jeté par la fenêtre. » « On a envoyé mon frère dans la jungle, dans un camp d'entraînement de la résistance » Alors que des hommes sont raflés dans les rues pour partir au front, impossible de savoir combien ont choisi la fuite. Partir étudier à l'étranger est un privilège. La plupart traversent illégalement la frontière vers la Thaïlande. Mais certains choisissent de rester en Birmanie. C'est le cas du frère de Suzy (nom d'emprunt) : « Dès qu'ils ont annoncé la mise en place de la conscription, le nom de mon frère est apparu sur les listes et le responsable du quartier est venu à la maison pour nous poser des questions. Ma mère m'a demandé de prendre mon frère chez moi pour que l'on trouve une solution. On lui a demandé ce qu'il voulait et on a décidé de l'envoyer dans la jungle, dans un camp d'entraînement de la résistance. Il est parti juste avant la première vague de conscription. » À lire aussiEn Birmanie, vivre sous la junte « Nous sommes obligés de vivre au jour le jour » « Je lui ai demandé trois fois s'il voulait partir pour la Thaïlande, il a refusé à chaque fois. II la dit qu'il veut se battre contre l'armée », poursuit la jeune femme, inquiète des frappes aériennes qui ne cessent de s'intensifier. La jungle, le front ou la fuite : ce choix terrible ne s'impose pas à tous. Certains peuvent se permettre de payer ou de faire jouer leur carnet d'adresses. Une option impossible pour les plus pauvres comme cette femme de 37 ans qui, à la mort de sa sœur, a dû s'occuper de son neveu : « Pour nous, c'est impossible de mettre de l'argent de côté. Tout coûte tellement cher. Les prix n'arrêtent pas de grimper. Et toutes les solutions pour qu'il évite le service militaire – partir à l'étranger, payer une taxe aux autorités ou un pot-de-vin pour qu'il ne soit pas sur les listes de conscription –, tout cela coûte énormément d'argent. Donc, nous sommes obligés de vivre au jour le jour, et c'est impossible de nous projeter. » À lire aussiRefuge précaire sur le sol thaïlandais pour les exilés birmans
Dans cet épisode très spécial de Connected Mate, PPC donne la parole… à deux intelligences artificielles. Leur mission ? Déconstruire ensemble un ouvrage aussi provocant que dérangeant : Ne faites plus d'études signé par Laurent Alexandre et Olivier Babeau.La thèse du livre est radicale : dans un monde dominé par l'intelligence artificielle, l'école serait devenue obsolète, voire contre-productive. Une vision alarmiste qui agite les esprits.PPC a voulu confronter ce choc intellectuel à la pensée critique… d'autres IA. Et ce dialogue de machines surprend : c'est brillant, nuancé, et parfois profondément humain. Les deux IA passent le livre au crible : ton, structure, propositions, angles morts, tout y passe. Ensemble, elles questionnent la pertinence du choc, dénoncent l'absence de guide concret, et explorent les paradoxes oubliés de cette “obsolescence cognitive” annoncée.Un épisode hors norme, qui explore un futur où l'on ne subit plus l'IA, mais où on l'interroge. Et si c'était ça, apprendre à penser autrement ?Pour suivre les actualités de ce podcast, abonnez-vous gratuitement à la newsletter écrite avec amour et garantie sans spam https://bonjourppc.substack.com Et pour découvrir l'ouvrage de PPC Réinventez votre entreprise à l'ère de l'IA, préfacé par Serge Papin, rdv ici https://amzn.to/4gTLwxSHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Peur des araignées, des aliments, espaces clos... Les phobies ne sont pas de simples angoisses passagères. Elles s'imposent au corps, dictent les gestes, les choix, les déplacements, et peuvent finir par enfermer. Melek, 36 ans, partage son combat quotidien contre la claustrophobie, Jessica Jousse-Baudonnet a transformé une phobie panique des araignées en passion, enfin, Lynda a commencé à mettre des mots sur une phobie alimentaire. Tous reviennent sur la honte, les moqueries, et les conséquences sur leur santé et leur vie sociale. + En studio, le Dr David Masson, psychiatre, nous aide à comprendre les mécanismes et origines des phobies et les chemins possibles pour s'en libérer.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rien n'est permanent, sauf le changement. Pourtant, chaque fois que le sol bouge sous nos pieds, nous avons le vertige. Et si notre peur n'était pas un obstacle, mais la boussole dont nous avons besoin pour évoluer ?
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, Didier Giraud, agriculteur, et Yves Camdeborde, restaurateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
À demain avec Valentin Decker !==COACHING RELATION À L'ARGENT
durée : 00:04:32 - La planète des sciences - par : Daniel FIEVET - La science est dans le pré cette semaine avec une étude sur la sensibilité des chevaux à l'odeur de la peur et une autre sur les surprenantes capacités d'une vache à utiliser un balai pour se gratter Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:02:37 - Ligue 2 : "Match de la peur" entre l'Amiens SC et Laval à la Licorne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Vous vous surprenez à filtrer vos décisions, vos paroles, vos envies à travers ce que vous imaginez que les autres pourraient penser de vous ? Si c'est le cas, vous n'êtes pas seule. Pour beaucoup de femmes leaders, le regard des autres devient un poids silencieux qui influence leur façon de travailler, de s'exprimer… et de vivre. Dans cet épisode, je vous invite à déconstruire ensemble cette pression souvent invisible, mais profondément ancrée.Vous découvrez notamment :Pourquoi la peur du jugement est si fréquente chez les femmes ambitieuses,En quoi le regard des autres reflète souvent vos propres doutes,Comment repérer les schémas de people pleasing qui vous éloignent de vos désirs,Pourquoi ce besoin de plaire est souvent hérité de l'enfance ou du début de carrière,Comment retrouver une boussole interne pour prendre des décisions sereines,Ce que vos peurs vous révèlent de l'image de soi et des croyances limitantes,Des pistes concrètes pour vous libérer de l'envie de plaire à tout prix et construire un leadership aligné.Ce que pensent les autres ne dit rien de vous. Cela parle de leurs filtres, de leur histoire, de leurs peurs. Vous ne contrôlerez jamais leurs jugements, mais vous pouvez changer votre regard sur vous-même. Et c'est souvent là que commence une transformation profonde.Cet épisode s'adresse à toutes celles qui veulent faire des choix professionnels et personnels plus affirmés, moins dictés par l'approbation extérieure. Il vous aidera à vous reconnecter à ce qui compte pour vous, à reprendre confiance en votre voix et à tracer un chemin professionnel qui vous ressemble, avec moins de stress et plus de liberté intérieure.****Rejoignez la newsletter Sensées : elle vous donne accès à un concentré de coaching, d'inspiration et à un workshop offert chaque mois. Inscrivez-vous gratuitement en cliquant ici. Tout comme sur le podcast Sensées, on y parle de leadership, d'ambition, de confiance en soi, de motivation, de carrière, d'outils de développement personnel, de management, de prise de poste, de prise de parole, et. : bref, de tout ce qui concerne le quotidien des femmes ambitieuses.***Sensées, c'est aussi un programme de coaching pour les femmes dirigeantes, top managers et entrepreneures. Au sein du programme Sensées, vous êtes accompagnée en petit groupe ET en individuel dans votre croissance professionnelle. Vous êtes aussi formée et mentorée pour incarner pleinement votre leadership, avec les maîtres mots sérénité, plaisir, hauteur et impact. Intéressée ? Cliquez ici pour en savoir plus.**Notre guide "10 leviers essentiels pour les décideuses" est un véritable concentré d'outils de coaching et de mentoring, les mêmes que nous utilisons dans le programme Sensées. Il est conçu pour toutes les directrices, dirigeantes et entrepreneures qui sont fatiguées de porter seules les responsabilités. Si vous avez l'impression que votre quotidien vous échappe petit à petit, ce guide est fait pour vous. Cliquez ici pour obtenir votre exemplaire offert !*Vous représentez une entreprise et souhaitez développer le leadership de vos talents féminins ? : cliquez ici.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La peur du ridicule est l'un des freins les plus puissants à la visibilité professionnelle des femmes leaders. Dans cet épisode du format Le Déclic du podcast Sensées, Jenny Chammas, mastercoach certifiée et fondatrice de Coachappy, vous emmène dans les coulisses d'une séance de coaching pour comprendre ce qui se cache réellement derrière la difficulté à publier sur LinkedIn, à prendre la parole en réunion ou à s'exposer professionnellement. Cet épisode décortique en profondeur la peur du ridicule et montre comment commencer à agir malgré elle.Beaucoup de femmes expliquent leur silence par un manque de temps, d'inspiration ou de légitimité. Mais lorsque l'on creuse, on découvre souvent une peur plus profonde : celle d'être jugée, critiquée, moquée ou perçue comme incompétente. À travers l'histoire de Céline, consultante en marketing récemment lancée à son compte, vous découvrez comment la peur du ridicule peut paralyser l'action, nourrir la procrastination et entretenir l'autocensure, même chez des femmes compétentes et expérimentées.Dans cette séance de coaching, Jenny montre que la peur du ridicule n'est pas une faiblesse ni un défaut personnel. C'est une peur sociale ancienne, liée à notre besoin fondamental d'appartenance. Pour notre cerveau, être exposée et rejetée a longtemps représenté un danger réel. Aujourd'hui encore, la peur du ridicule déclenche des réactions physiques intenses : tension, rougeur, envie de se cacher, rumination. Le travail n'est donc pas de supprimer cette peur, mais de lui donner une autre place.Ce que vous saurez faire après écoute :– Comprendre pourquoi la peur du ridicule bloque votre prise de parole.– Identifier les mécanismes de honte et de peur du jugement à l'œuvre.– Faire la différence entre danger réel et peur sociale projetée.– Poser un premier pas simple pour vous rendre visible sans viser la perfection.– Transformer LinkedIn et les espaces d'expression en terrains d'expérimentation plutôt qu'en tribunaux.Cet épisode vous invite à changer de regard sur la visibilité. Publier, commenter ou prendre la parole ne sont pas des tests de valeur personnelle, mais des opportunités d'apprentissage et de croissance. La peur du ridicule peut rester présente, mais elle cesse d'être aux commandes lorsque vous choisissez d'agir en cohérence avec ce que vous voulez transmettre.
Paul Delair et Caroline Dublanche abordent un sujet rarement discuté : la peur du féminin chez les hommes. À travers le témoignage rare de François, 70 ans, qui n'a connu que des relations tarifées, l'émission explore les racines psychologiques de cette peur, souvent liée à des dynamiques familiales complexes et à des perceptions culturelles. Pourquoi les hommes hésitent-ils à exprimer leurs craintes face au féminin ? Comment ces peurs influencent-elles leurs relations ? Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - Paul Delair et Caroline Dublanche abordent la peur de se mettre en couple, explorant les racines de cette angoisse à travers le témoignage d'Angèle. Pourquoi certaines personnes redoutent-elles l'engagement amoureux ? Comment leur passé influence-t-il leur perception du couple ? Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Antoine Diers, consultant, et Fatima Aït Bounoua, professeur de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Ce mardi 6 janvier, Marjorie Hache propose deux heures entre classiques et nouveautés. La soirée s'ouvre avec The Specials et déroule une sélection qui traverse les décennies, de David Bowie à Electric Light Orchestra, en passant par The Cure, Metallica ou Florence and The Machine. L'émission célèbre aussi l'anniversaire de Carly Simon avec l'incontournable "You're So Vain". Eiffel accompagne son retour avec "A tout moment la rue" et annonce l'album "La Peur et le vent", tandis que Just Mustard impose son shoegaze avec "Endless Deathless". la nouveauté Fresh Fresh Fresh est signée Nusantra Beat, formation indonésienne mêlant rock psychédélique et funk, présentée avec le titre "Tamat". La reprise de la soirée est consacrée à "Just Like Heaven" de The Cure, revisitée par Dinosaur Jr, une version devenue une référence jusque dans l'interprétation scénique du groupe de Robert Smith. La deuxième heure s'intensifie avec Tame Impala, Nirvana, Deftones et Interpol, avant un clin d'œil aux années 2000 avec The Futureheads. The Specials - A Message To You Rudy Gorillaz - The God Of Lying (Feat. Idles) Carly Simon - You're So Vain David Bowie - Blue Jean Eiffel - A Tout Moment La Rue The Kingsmen - Louie Louie The White Stripes - Icky Thump Just Mustard - Endless Deathless Electric Light Orchestra - Last Train To London Body Count - Born Dead Linkin Park - Heavy Is The Crown Bruise Control - Gone To Ground Dinosaur Jr. - Just Like Heaven Metallica - Wherever I May Roam Florence + The Machine - Ship To Wreck Of Mice & Men - A Waltz The Beatles - Let It Be Travis - Why Does It Always Rain On Me Tame Impala - Dracula Nirvana - Something In The Way Deftones - Change Nusantra Beat - Tamat Derek & The Dominos - Layla The Futurheads - Hounds of Love (Chris Lord Alge Mix) Interpol - The Heinrich Maneuver Melody's Echo Chamber - The House That Doesn't Exist Godspeed You ! Black Emperor - World Police And Friendly Fire Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est parti pour le choc tant attendu entre l'Algérie et la RDC, un duel entre deux nations de qualité, adepte du chambrage. L'Algérie a-t-elle tout à perdre dans cet affrontement ? La RDC a-t-elle besoin de ce match pour entrer dans une nouvelle dimension ?Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
Lilia Bensedrine-Thabet a bâti sa vie dans le dialogue interreligieux, elle a baigné dans un environnement qui incarnait l'ouverture à l'autre, avec un père tunisien, musulman, sa mère française, catholique, tous deux pratiquants, qui étaient l'un des premiers couples mixtes dans la Tunisie du président Habib Bourguiba. Connaître l'autre dans sa culture et sa religion avec une curiosité et beaucoup de questionnements, c'est ce qui a guidé Lilia Bensedrine-Thabet tout au long de sa vie, avec cette maxime : « Ce qui nous unit est tellement plus important que ce qui nous divise ». Aujourd'hui, Lilia Bensedrine-Thabet est juriste, spécialiste en droit international, et titulaire d'un Master en islamologie, co-présidente du Comité pour le dialogue interreligieux et inter-convictionnel du Conseil de l'Europe. Depuis 2017, elle dirige le Festival Sacrées Journées de Strasbourg, né en 2011, qui invite le public à s'immerger au cœur des musiques sacrées et des spiritualités du monde, avec cette particularité : les artistes issus d'une vingtaine de pays se produisent dans les lieux de culte des uns et des autres, à la cathédrale, à la grande mosquée, à la pagode, au temple… En 2023, les Sacrées Journées se sont vu décerner le prix de la Tolérance, parrainé par la région Grand Est et la Ville de Strasbourg, en récompensant ainsi cette approche par la musique et la danse de ces rencontres et de connaissances mutuelles, pour le vivre ensemble. Lilia Bensedrine-Thabet s'implique aussi au sein de l'association Passe-Portes qui s'adresse aux couples mixtes par les cultures et les religions. Elle a passé sa vie à construire des ponts, entre les cultures, entre les mondes. Un parcours personnel qui l'a forgée et marquée dans cet engagement pour le dialogue interreligieux, au quotidien. Invitée : Lilia Bensedrine-Thabet, juriste, spécialiste en droit international, et titulaire d'un Master en islamologie, directrice du Festival Sacrées Journées de Strasbourg, co-présidente du Comité pour le dialogue interreligieux et inter-convictionnel du Conseil de l'Europe.
durée : 00:58:15 - Mauvais genres - par : François Angelier - Avec "L'Ensorcelé", Nicolas Chemla, l'auteur de "L'Abîme" (Cherche-Midi), ouvre une porte sur l'angoisse… - réalisation : Laurent Paulré - invités : Nicolas Chemla Romancier et essayiste; Orkgotik Artiste drag colombien, performer
durée : 00:58:15 - Mauvais genres - par : François Angelier, Grégory Le Floch - Avec "L'Ensorcelé", Nicolas Chemla, l'auteur de "L'Abîme" (Cherche-Midi), ouvre une porte sur l'angoisse… - réalisation : Laurent Paulré - invités : Nicolas Chemla Romancier et essayiste; Orkgotik Artiste drag colombien, performer
Elle a mis des skis à 2 ans et demi.Elle a appris par mimétisme, par instinct, par plaisir.Elle a quitté le ski parce qu'il la rendait malade… puis elle est revenue, plus forte, plus libre.Dans cet épisode de Belle Trace, Marie Martinod raconte une trajectoire hors normes :
Invité :Jean-Baptiste Marty, journaliste police-justice chez Europe 1 Chroniqueurs :Hélène Roué, journaliste politique au JDDJoseph Macé Scaron, écrivain Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité :Jean-Baptiste Marty, journaliste police-justice chez Europe 1 Chroniqueurs :Hélène Roué, journaliste politique au JDDJoseph Macé Scaron, écrivain Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Craindre que l'on juge notre apparence, la façon de nous vêtir, de nous exprimer… Quand le regard des autres est trop pesant, il peut devenir un obstacle. Pourquoi les critiques blessent-elles certaines personnes et pas d'autres ? Dr Marie-Claude Gavard, médecin psychiatre, psychothérapeute, psychanalyste à Paris, auteure de Mais qu'est-ce qui se passe dans ma tête ?, chez Marabout et Adoption, blessures d'amour, aux éditions Odile Jacob. Retrouvez l'émission en entier ici : Psychologie : la peur du jugement (Rediffusion)
Tous les jours dans la matinale d'Europe 1, Alexis de la Fléchère scrute et analyse la presse du jour. Aujourd'hui, les attentes des Français et le cabaret, patrimoine national inestimable.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Maroc a connu en 2025 une nouvelle vague de protestation populaire. Protestation portée par la Gen Z 212. 212 pour l'indicatif téléphonique du Maroc. La mobilisation 2025 s'inscrit après celle du 20 février en 2011, et le mouvement populaire du Rif en 2016-2017. Ces jeunes de 18 à 25 ans très connectés, inspirés par les manifestations au Népal, à Madagascar ou en Indonésie, ont clamé leur refus de la corruption, et exiger une amélioration des services publics, comme la santé et l'éducation. Sans affiliation politique ou syndicale, ils ont fini par exiger la démission du gouvernement, mais sans succès. Aujourd'hui, ils dénoncent la répression qui s'est abattue sur eux. 1 473 jeunes sont toujours en prison, dont 330 mineurs selon les chiffres officiels. GenZ 212 au Maroc : « Ils ont semé la peur en nous », un reportage de François Hume-Ferkatadji.
La peur de vieillir, surtout quand on est femme, c'est partout… et franchement, c'est fatiguant. Dans cet épisode, on déconstruit les diktats de la société, on parle glow up, beauté intérieure, élégance, et même biohacking façon Bryan Johnson. Spoiler : vieillir, c'est normal, et on peut le faire en restant badass, épanouie et libre à tout âge. ✨✨ Et si tu veux participer aux prochains épisodes et partager ton histoire ou tes réflexions, envoie un DM à @jpeuxtefaireunvocal✨ ✨Mon insta : @imperatricewu ✨Insta d'Alice : @ecilachAbonne-toi pour ne louper aucun d'épisode ❤️ !!! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Fatima Aït Bounoua, professeur de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Tu veux que je te raconte l'histoire de la peur des requins? Alors attrape ta brosse à dents, ton dentifrice, et c'est parti!
✨ Ce dimanche, je partage avec vous un extrait avec Nicolas Dufourcq, directeur général de la BPI. Il y raconte comment, en 1945, l'espérance de vie était de 65 ans… exactement l'âge fixé pour la retraite. Un rappel saisissant qui permet de comprendre l'évolution, et les dérives, de notre modèle social. Une perspective historique passionnante et terriblement actuelle. La suite dès lundi matin !Vous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.