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Et enfin, le quiz de Basket Time - Spécial Cleveland.
Quatrième et dernier volet de notre série de reportages en Centrafrique dans la ville de Baboua qui se relève. Située à seulement 50 kilomètres de la frontière camerounaise, cette ville diamantifère a été profondément marquée par la crise de 2013 à 2016. Longtemps laissée à elle-même, livrée à l'insécurité et au manque d'infrastructures, Baboua semblait condamnée à l'abandon. Mais aujourd'hui, un vent de renouveau souffle sur la ville. Les jeunes, en coordination avec les chefs de villages et les forces de sécurité, s'organisent pour lutter contre les bandits armés et protéger leur communauté. Grâce à leur engagement citoyen, les routes entre Baboua et la frontière sont plus sûres et les habitants peuvent reprendre leurs activités agricoles et économiques en toute sérénité. De notre correspondant de retour de Baboua, Le ciel est noyé dans le brouillard, l'air est frais. Florentin pédale en direction de la falaise de Garga-Mbongo. Sur son dos, un sac contenant un bidon d'eau et quelques vivres. Entre ses mains, un téléphone relié à un fil métallique, improvisé pour capter le réseau. « Nous sommes simplement des habitants de la ville. Nous faisons de notre mieux pour parcourir les secteurs périphériques, les champs et les zones isolées », explique-t-il. Ce matin, il a choisi de parcourir une dizaine de kilomètres au nord de la ville pour recueillir des informations. « Dans nos activités quotidiennes, nous essayons d'être curieux et de poser des questions. Nous cherchons à repérer les inconnus, à vérifier si des hommes armés ne sont pas dans le secteur et à identifier des comportements inhabituels. » Depuis le désarmement, en octobre dernier, des rebelles des 3R, conformément à l'accord de paix de Ndjamena, il n'y a plus d'attaques dans la ville de Baboua et sa périphérie. Mais certains hommes armés ont changé de stratégie et agissent désormais comme des coupeurs de route. À lire aussiCentrafrique: les chefs rebelles de l'UPC et des 3R de retour à Bangui « La population vit dans un climat de peur » « La plupart des hommes armés sont autour des chantiers miniers. Ils font des braquages et la population vit dans un climat de peur, confie Privât, un habitant de Baboua. Nous sommes là pour lutter contre le grand banditisme, les assassinats, les enlèvements et le phénomène des coupeurs de route, chacun à notre manière. » Mais l'activité de ces jeunes n'est pas sans conséquences. Anselme, un agriculteur, s'inquiète pour son fils, qui reçoit régulièrement des menaces de mort : « Mon fils continue d'aller à l'école. Un jour, il a reçu des menaces de la part de ces bandits. Certains d'entre eux sont de jeunes habitants du village. J'ai peur pour la vie de mon fils, s'alarme Anselme, mais il est déterminé. Nous avons trop souffert. Ces actes de banditisme doivent cesser. » Les autorités locales travaillent en étroite collaboration avec ces jeunes afin de rétablir l'ordre et la sécurité dans la localité. « Ce ne sont pas des groupes rebelles, indique Jean Michel Bouaka, sous-préfet de Bouar. Ces gens utilisent pour la plupart des armes artisanales pour braquer des gens qui vaquent à leurs occupations. Ces jeunes en profitent pour les braquer, pour prendre leurs biens. Mais ce ne sont pas des groupes armés en tant que tels. Nous avons nos forces. Nous avons les Facas, la gendarmerie, la police, la Minusca et les alliés russes qui sont là pour nous prêter main-forte. » La plupart de ces jeunes volontaires ont l'ambition d'intégrer le rang des Forces armées centrafricaines pour défendre leur pays contre les rebelles et les bandits. Retrouvez les premiers épisodes de notre série sur l'Ouest centrafricain : L'Ouest centrafricain, une décennie après la crise: l'émotion des réfugiés de retour au pays [1/4] L'Ouest centrafricain, une décennie après la crise: l'hôpital de Bouar renaît [2/4] L'Ouest centrafricain, une décennie après la crise: le problème persistant des viols à Baboua [3/4]
La tokenisation désigne le fait de représenter un actif réel ou financier sous la forme de jetons numériques, appelés tokens, inscrits sur une blockchain. Autrement dit, on transforme un droit de propriété ou une créance en une unité numérique échangeable, traçable et programmable. Ce n'est pas l'actif lui-même qui disparaît ou devient virtuel, mais sa représentation juridique et économique.Concrètement, un token peut représenter une action, une obligation, une part d'immeuble, une œuvre d'art, une matière première, ou même un droit futur, comme une part de revenus. Si un immeuble est tokenisé en 1 000 tokens, chaque token correspond à une fraction précise de cet immeuble. Posséder un token revient donc à posséder une partie de l'actif sous-jacent, avec les droits associés.La première promesse de la tokenisation est la divisibilité. De nombreux actifs sont coûteux et peu accessibles : immobilier, private equity, infrastructures. En les découpant en tokens, on permet à des investisseurs disposant de montants modestes d'y accéder. Cela élargit potentiellement le nombre d'investisseurs et fluidifie les marchés.Deuxième avantage clé : la liquidité. Certains actifs sont traditionnellement difficiles à revendre rapidement. La tokenisation permet des échanges quasi instantanés sur des plateformes numériques, parfois 24 heures sur 24. Un actif historiquement illiquide peut ainsi devenir plus facilement négociable, même si cela dépend bien sûr de l'existence d'un marché actif.Troisième élément fondamental : l'automatisation. Les tokens peuvent intégrer des règles directement dans leur code, via des smart contracts. Par exemple, le versement automatique de dividendes, le respect de conditions réglementaires, ou le blocage temporaire de la revente. Cela réduit les intermédiaires, les coûts administratifs et les risques d'erreur.Quatrième enjeu : la transparence et la traçabilité. Toutes les transactions sont enregistrées sur la blockchain, ce qui facilite les audits, la lutte contre la fraude et le suivi de la propriété. Pour les institutions financières, c'est un levier majeur de simplification opérationnelle.Il est important de distinguer la tokenisation de la spéculation sur les cryptomonnaies. La tokenisation n'est pas une monnaie alternative, mais une infrastructure. Elle cherche moins à remplacer le système financier qu'à le rendre plus efficace, plus fractionnable et plus rapide.Enfin, la tokenisation pose des défis réels : cadre juridique encore incomplet, protection des investisseurs, cybersécurité, reconnaissance légale des droits attachés aux tokens. Mais malgré ces limites, elle est souvent présentée comme une évolution comparable à la dématérialisation des titres financiers dans les années 1980.En résumé, tokeniser, c'est rendre les actifs plus accessibles, plus liquides et plus automatisables, en utilisant la technologie blockchain comme registre de confiance. Une transformation discrète, mais potentiellement profonde, de la finance. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Si peu de Français investissent sur la bourse chinoise, ce n'est ni par ignorance pure, ni par désintérêt total, mais pour une série de raisons très concrètes, à la fois financières, politiques et culturelles.La première tient à la complexité d'accès. La bourse chinoise n'est pas un bloc unique. Elle est fragmentée entre la Shanghai Stock Exchange, la Shenzhen Stock Exchange, Hong Kong, et différents types d'actions (A-shares, B-shares, H-shares). Pour un investisseur français habitué à acheter un ETF sur le CAC 40 en deux clics, cet empilement est dissuasif. L'accès direct aux actions chinoises reste souvent indirect, via des ETF ou des produits structurés, ce qui donne le sentiment d'un marché lointain et opaque.Deuxième frein majeur : le risque politique. En Chine, l'État n'est jamais très loin des marchés. Les autorités peuvent intervenir brutalement, suspendre des cotations, changer des règles comptables ou imposer des restrictions sectorielles du jour au lendemain. L'exemple des grandes entreprises technologiques, comme Alibaba, dont la valorisation a été lourdement affectée par des décisions politiques, a marqué les esprits. Pour beaucoup d'investisseurs français, cette imprévisibilité est incompatible avec une gestion patrimoniale prudente.Troisième raison : la confiance limitée dans l'information financière. Les normes comptables, la transparence des entreprises et l'indépendance des audits sont perçues comme moins robustes qu'en Europe ou aux États-Unis. Même lorsque ces critiques sont parfois exagérées, la perception compte autant que la réalité. Investir, c'est avant tout faire confiance. Or cette confiance est fragile lorsqu'il est difficile de vérifier la qualité des données.Quatrième élément : le risque de change. Investir en Chine expose au yuan, une monnaie qui n'est pas totalement libre et dont l'évolution dépend fortement des choix des autorités. Pour un investisseur français, cela ajoute une couche d'incertitude supplémentaire, souvent mal comprise, et rarement compensée par des rendements jugés suffisamment attractifs.Enfin, il y a un facteur culturel et psychologique. Les Français investissent déjà peu en bourse de manière générale, privilégiant l'immobilier, l'assurance-vie ou les livrets réglementés. Dans ce contexte, la Chine apparaît comme un pari lointain, complexe et anxiogène. Même si son poids économique est immense, elle reste, dans l'imaginaire collectif, un marché « à part », réservé aux professionnels ou aux investisseurs très avertis.Résultat : la bourse chinoise intrigue, fascine parfois, mais elle rassure peu. Et en matière d'investissement, l'absence de sérénité suffit souvent à détourner les capitaux. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
À l'Antichambre, Luc Bellemare est en compagnie de Vincent Damphousse et François Gagnon pour parler du Canada aux olympiques.
Parce qu'Internet adore les histoires où un mystère en épouse un autre, et qu'il n'y a rien de plus séduisant qu'un grand absent pour expliquer ce qu'on ne comprend pas. Voilà la version courte. La version longue, la voici.La rumeur selon laquelle Jeffrey Epstein serait à l'origine du bitcoin repose sur un empilement de coïncidences, de fantasmes et de méfiance envers les élites financières. Bitcoin naît en 2008 sous le pseudonyme de Satoshi Nakamoto, une identité jamais révélée. Cette absence crée un vide narratif. Et les humains détestent le vide, ils y mettent donc ce qu'ils craignent le plus.Premier carburant de la rumeur : Epstein fréquentait des mathématiciens, des informaticiens, des cryptographes. C'est documenté. Il finançait des chercheurs, organisait des dîners où se croisaient scientifiques de haut niveau et milliardaires. Or, bitcoin repose sur de la cryptographie avancée. Certains se disent donc que « quelqu'un comme lui » aurait pu financer ou coordonner un tel projet. Raisonnement bancal, mais séduisant : il connaissait des gens intelligents, donc il était forcément derrière le truc.Deuxième ingrédient : le timing. Bitcoin apparaît juste après la crise financière de 2008, au moment où la confiance dans les banques s'effondre. Epstein, symbole ultime de la collusion entre argent, pouvoir et impunité, incarne rétrospectivement ce monde opaque que bitcoin prétend contourner. Pour certains esprits, il devient alors logique, presque ironique, que l'outil censé libérer des banques ait été créé par quelqu'un issu du cœur du système. C'est une narration paradoxale, mais les paradoxes plaisent.Troisième élément : l'obsession contemporaine du complot. Epstein est devenu une figure totémique du « tout est lié ». Dès qu'un sujet implique secret, argent, technologie et anonymat, son nom surgit mécaniquement. Bitcoin coche toutes les cases. Ajoutez à cela le fait que Satoshi Nakamoto n'a jamais touché ses bitcoins, ce qui nourrit l'idée d'un homme extrêmement riche n'ayant pas besoin d'argent. Là encore, Epstein sert de silhouette commode.Quatrième facteur, plus technique : certains ont tenté de relier des textes, des tournures de phrases, voire des centres d'intérêt supposés entre Satoshi et des cercles intellectuels fréquentés par Epstein. Ces analyses relèvent davantage de la graphologie numérique que de la preuve scientifique. Rien de sérieux n'en est sorti.Au final, aucune preuve, aucun document, aucun témoignage crédible ne relie Epstein à la création du bitcoin. La rumeur persiste parce qu'elle rassure presque : si un objet aussi déstabilisant que bitcoin a une origine sombre et humaine, alors le chaos est plus facile à accepter. C'est moins angoissant qu'admettre qu'un inconnu brillant ait pu, seul, fissurer l'ordre monétaire mondial. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
On appelle l'or une « valeur refuge » parce qu'il a la réputation de mieux résister que beaucoup d'autres actifs quand la confiance se fissure : crise financière, inflation, guerre, défaut d'un État, panique bancaire. L'idée centrale est simple : l'or n'est la dette de personne. Une obligation dépend de la solvabilité d'un émetteur, une monnaie dépend d'une banque centrale et d'un État, un dépôt bancaire dépend d'un système. Un lingot, lui, existe physiquement : il ne promet rien, il est.Deuxième raison : sa rareté et son coût de production. On ne peut pas « imprimer » de l'or comme on crée de la monnaie. Extraire, raffiner, transporter et sécuriser le métal coûte cher, et les quantités annuelles ajoutées au stock mondial restent limitées. Cette contrainte donne au marché l'impression d'un garde-fou contre les emballements monétaires, surtout quand l'inflation accélère ou que les taux réels (taux d'intérêt moins inflation) deviennent faibles ou négatifs. Dans ces périodes, conserver du cash rapporte peu et perd du pouvoir d'achat ; l'or, lui, ne verse pas d'intérêt, mais il évite parfois l'érosion ressentie.Troisième raison : sa liquidité et son caractère « mondial ». L'or se négocie partout, dans des formats standardisés, avec une acceptation culturelle très large. Il sert aussi de collatéral et reste présent dans les réserves de nombreuses banques centrales, ce qui entretient l'idée qu'il constitue une forme de monnaie « au-dessus » des monnaies.Quatrième raison : la psychologie. L'or concentre une confiance presque mythologique, alimentée par des siècles de symbolique (pouvoir, sacré, prestige) et par la mémoire collective des effondrements monétaires. En temps de crise, cette mémoire compte : si tout le monde pense que l'or protège, la demande augmente… et le prix suit souvent.L'origine historique de cette conception remonte à l'Antiquité, quand l'or devient un étalon de paiement durable grâce à sa divisibilité, sa facilité de transport, et sa résistance à la corrosion. Les premières grandes monétarisations (pièces en électrum puis en or) fixent l'idée que ce métal est un « équivalent général ». Plus tard, au XIXe siècle, l'étalon-or institutionnalise ce rôle : la monnaie se définit par une quantité d'or, convertible. Même après l'abandon de la convertibilité (notamment au XXe siècle), le réflexe demeure. L'or a perdu son statut officiel de monnaie, mais il a gardé son statut social : quand la confiance vacille, on revient au métal. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le quiz de Basket Time - Spécial All-Star Game
Entre ! Geek est un podcast de la galaxie savoureuse Galaxie Pop, rejoignez nous sur discord https://discord.gg/9VbAgcT2TwVous pouvez retrouver toutes nos productions à cette adresse https://linktr.ee/galaxiepop !Envie de nous laisser un petit mot audio sur cette épisode : vous pouvez le faire à cette adresse ou directement pour le démontage de rotule sur le propre répondeur d'Entre ! Geek Sans raison, j'ai eu envie de vous lire cette petite nouvelle de Roger Zelazny (oui y a pas que Richard Matheson dans la vie... wink wink wink).... d'ailleurs si vous aimez Richard Matheson (mais pas que !) vous pouvez aller écouter Pop Dimension, voyage dans la Quatrième galaxie Au programme de cette nouvelle de 1963...Les affres de la solitude de la Fée Circé, sur sa petite planète... elle aime les hommes... seulement, elle a un petit ... problème.Un jour, un homme arrive qui résiste à son petit ... problèmeComme pour "La sangsue Mécanique", cette nouvelle n'a connue qu'une seule et unique publication Musique d'introduction : Jessy Mach Ulysses-and-the-curse-of-the-godsMusique de conclusion : The Toxic Avenger 'Bad Girls Need Love Too"
Les Grove Experts, Isabelle et Alba, partagent leurs réflexions et les dernières nouvelles concernant le marché immobilier de Coconut Grove pour le quatrième trimestre 2025.
Le quiz de Basket Time - Spécial Washington et spécial Wizards
Quatrième émission de la semaine spéciale Zed sur Planète Rap avec “Nephilim Pt.1”, aux côtés d'Oldpee, Kadja, JAF et Fred Musa. Un rendez-vous rythmé par les échanges, les invités et les morceaux de l'album et de la Session Live ! Après son premier album solo « SOIXVNT3 », paru en 2023, sur lequel figurent les titres « Jolie » et « Me sauver » en featuring avec Tiakola, on le retrouve plus récemment avec le morceau « Thunes », en featuring avec La Mano 1.9 et ElGrandeToto, présent sur l'album du GP Explorer « The Last Race » ! L'ancien membre de 13 Block débarque dans le studio de Fred Musa avec de nombreux invités…
Le quiz de Basket Time - Spécial Charlotte/Frelons (ou presque...)
Transmettre un héritage, c'est d'abord choisir la pérennité.En 2015, Antoine CHOUISSA cherchait juste à donner du sens à son parcours. Il a fini par rejoindre BDE SPORTS, entreprise familiale créée en 1920. Un projet né d'une passion pour le sport et d'une conviction forte :→ La pérennité prime sur la croissance à tout prix,→ Les valeurs comptent plus que les opportunités,→ Le service et la proximité font la différence.Antoine n'a pas repris l'entreprise par hasard. Mais par envie de relever un défi familial. Quatrième génération aux commandes. Distribution de marques de niche sur 30 sports. Et une ligne directrice claire :→ Des marchés techniques et spécialisés,→ Des partenariats fédéraux engagés.→ Une équipe de 53 passionnés,Aujourd'hui, BDE Sports ne cherche pas à grandir par sa taille. Mais plus par la solidité, l'indépendance et la sérénité.Le plus beau ? Refuser des opportunités pour rester fidèle à son éthique.Et toi, qu'es-tu prêt à transmettre aux générations futures ?Site web : https://www.bde-sports.com/Linkedin : https://www.linkedin.com/in/antoine-chouissa-17aa50a9/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Pour ceux qui aspirent à la plus haute félicité, le Yoga Vasistha est pareil au nectar. C'est un puits de sagesse. » Swami Venkatesananda.A ceux qui désirent connaître le sens de la vie, on prescrit depuis la nuit des temps la lecture et l'étude des Ecritures. En se fondant sur de telles sources, ils ne sont jamais induits en erreur. Le Yoga Vasishtha décortique la conscience, notre perception du monde, sa dissolution ultime, la libération de l'âme et la création de l'univers, du point de vue du sage libéré. Parmi les grands monuments fondateurs de la pensée hindoue, il est une référence incontestée en matière d'Advaita Vedanta.Abondamment citée par les grands maîtres, cette oeuvre intemporelle fait partie de ces textes radicaux qui vont droit à l'essentiel, bousculent et répondent à toutes les questions. Attribué à Valmiki, voleur devenu sage, également auteur du Ramayana, le Yoga Vasishtha présente l'enseignement du saint Vasishtha à son élève, le prince Rama, alors en proie au doute et au découragement.Ses trente-deux mille versets dispensent la connaissance ultime, depuis la création du monde jusqu'à la transcendance absolue qu'est notre identité véritable. Ses multiples éclaircissements, ses contes révélateurs regorgeant d'analogies et ses répétitions nécessaires, tant l'ego et le mental sont retors, font de l'enseignement de Vasishtha un guide fiable.Il apaise immanquablement et le tourbillon des pensées ralentit pour laisser poindre peu à peu la quiétude. Disciple proche du grand maître de Yoga et de Vedanta, Swami Sivananda [1887-1963] de la Divine Life Society de Rishikesh, Swami Venkatesananda [1921-1982] nous offre ici la quintessence absolue du Yoga Vasishtha.Parue en anglais il y a bien longtemps, sa traduction est la version de référence. L'essentiel, autant que l'essence des trente-deux mille versets de l'oeuvre originale, s'y retrouve, inaltéré, dans toute sa pureté et sa puissance salvatrice.Quatrième section du Yoga Vasistha traitant de l'existence. Bibliographie: Le Yoga Vasistha par Swami Venkatesananda, traduction de Patrice Repusseau, éditions Inner Quest (https://www.babelio.com/livres/Venkat...) Musique: Scott Lawlor (https://scottlawlor.bandcamp.com/album/of-awareness-of-presence) Narration et réalisation: Bruno Léger Production: Les mécènes du Vieux Sage Que règnent la paix et l'amour parmi tous les êtres de l'univers. OM Shanti, Shanti, Shanti.
Quatrième jour de la 33è édition du Festival International du Film Fantastique de Gérardmer et quatrième épisode, enregistré avec Draven ! Dans cet épisode, on évoque les films suivants : Redux ReduxL'Odyssée de CélesteJunk Worldet aussi un peu The Weed Eaters et La Vieja Loca La vidéo de Guigui le Gentil Retrouvez Draven dans 24FPS, le podcast ciné avec ou sans spoilers, dans Galactifrak, le podcast francophone dédié à Battlestar Galactica, dans The Masters of Horror Show, dans Stranger Films et sur TikTok (parce que c'est un influenceur !) podCloud | Apple Podcast | YouTube | Spotify | BlueSky | Mastodon |
Quatrième Quart-temps : Le quiz de Basket Time - Spécial Boston/Massachusetts
Quatrième séance de hausse consécutive aux États-Unis. Depuis que Trump a décidé de ne PAS envahir le Groenland et de NE PAS taxer les pays européens qui s'opposaient à sa prise de pouvoir, le S&P500 a repris 2.7% – Tout est oublié. Plus personne ne parle du Groenland, plus personne ne parle des taxes douanières … Continued
Quatrième rétro chronique de Tonaï, afin de parler des groupes déjà venu mais dans un format plus court. Cette fois, on parle d'un groupe français qui m'a scotché avec leur dernier album. J'espère que Tonaï appréciera.On espère que ça vous plaira, alors n'hésitez pas à nous faire des retours. C'est parti... En joie Jack et Tonaï
Quatrième Quart-temps : Le quiz de Basket Time / Spécial Spurs
- Une autre femme tuée dans un contexte conjugal. - Un troisième procès pour un homme qui a battu une dame âgée. - Édith Blais prend une pause des réseaux sociaux. Faits divers avec Maxime Deland, journaliste à l’agence QMI. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Maire depuis 2008, son engagement reste inchangé. Aujourd'hui âgé de 67 ans, Patrick Barbier briguera lors des élections municipales des 15 et 22 mars un quatrième mandat. L'environnement et la dynamique du cœur de village resteront au cœur de ses préoccupations. Le candidat est seul en lice. Entretien avec Patrick Barbier, candidat à sa réélection à la mairie de Muttersholtz.Retrouvez le lien vers l'article complet : https://www.azur-fm.com/news/muttersholtz-vers-un-quatrieme-mandat-de-maire-pour-patrick-barbier-2622Les interviews sont également à retrouver sur les plateformes Spotify, Deezer, Apple Podcasts, Podcast Addict ou encore Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 13 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quatrième Quart-temps : Le quiz de Basket Time / Spécial Loups
Cette saison, les Minnesota Timberwolves s'affirment comme l'une des grosses cylindrées de la NBA. Entre la défense étouffante de Rudy Gobert, l'explosion d'Anthony Edwards et l'héritage immense de Kevin Garnett, Basket Time plonge au cœur de la meute.Premier Quart-temps : Manque-t-on de respect à Rudy Gobert ?Quadruple meilleur défenseur de l'année, pilier de l'un des meilleurs systèmes défensifs de la ligue, Rudy Gobert reste pourtant au centre de nombreux débats. Sous-coté, mal compris ou simplement jugé trop sévèrement : pourquoi le Français ne reçoit-il pas la reconnaissance qu'il mérite ? Fait-il aujourd'hui la meilleure saison de sa carrière ?Deuxième Quart-temps : Anthony Edwards est-il taillé pour amener une franchise au bout ?Leader d'attaque, charisme XXL, mental de patron : Anthony Edwards coche beaucoup de cases du franchise player moderne. Peut-il vraiment porter les Wolves jusqu'aux Finales NBA et devenir l'un des visages de la ligue ? Doit-il partir de cette franchise pour exploser ?Troisième Quart-temps : Les deux faces de Kevin GarnettGuerrier incandescent sur le parquet, leader vocal, parfois excessif, Kevin Garnett a marqué à jamais l'histoire des Wolves et de Boston. Basket Time raconte les deux faces de KG : la légende de Minnesota et le champion avec les Celtics.Quatrième Quart-temps : Le quiz de Basket Time / Spécial Loups !
durée : 00:12:57 - Journal de 7 h - Quatrième réveillon depuis l'invasion russe. À Odessa, les habitants sont sortis hier soir pour fêter le passage à la nouvelle année. Quand les alertes aériennes se mêlent aux sons électros des bars.
Dans cet épisode qui ouvre l'année 2026, j'aborde le développement des compétences de manière concrète, à partir d'un exemple réel : mon propre développement. L'objectif est d'inspirer les auditeurs dans leur démarche, en leur offrant un cadre transférable à leur propre réalité. J'expose l'ensemble des étapes de ma réflexion et les différents volets qui la composent : une dimension intellectuelle, où je m'appuie sur le guide For Your Improvement (FYI) pour identifier le sens politique comme compétence à développer ; une dimension relationnelle, qui m'amène à travailler en partenariat avec différentes personnes de mon milieu ; une dimension physique, introduisant un angle volontairement nouveau et divergent par l'intégration de la musculation à mon quotidien ; une dimension transformationnelle, où j'aborde mon propre stade de conscience. Je cherche à articuler ces quatre volets dans un plan de développement structuré, comprenant un objectif SMART et des activités sur mesure, alignées avec ce que je souhaite accomplir au cours de l'année. Développer ses compétences implique de sortir de sa zone de confort. C'est dans cet esprit que j'ai voulu concevoir un épisode qui aborde le développement autrement. Mon intention est de partager cette expérience de développement tout au long de l'année, dans une logique de laboratoire vivant. Ordre du jour 0m23: Introduction 25m02: Premier élément - volet intellectuel (présentation du livre) 51m41: Deuxième élément - volet relationnel 59m38: Troisième élément - volet corporel 1h09m34: Quatrième élément - volet transformationnel 1h16m27: Intégration de tous les éléments - plan de développement 1h30m15: Réflexions personnelles Pour encore plus de détails, consulte la page web de l'épisode.
durée : 00:12:57 - Journal de 7 h - Quatrième réveillon depuis l'invasion russe. À Odessa, les habitants sont sortis hier soir pour fêter le passage à la nouvelle année. Quand les alertes aériennes se mêlent aux sons électros des bars.
durée : 00:30:55 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - "Les Contes" de Hans Christian Andersen présentés par Régis Boyer qui en signe, en 1993, une nouvelle traduction, sont lus par Michel Piccoli. "Douze en voiture de poste et autres contes". Quatrième émission d'une série consacrée à Andersen qui fut diffusée pour la première fois en janvier 1993. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Régis Boyer Professeur émérite de langues, littératures et civilisation scandinaves à l'Université Paris-Sorbonne et ancien directeur de l'Institut d'études scandinaves de la Sorbonne; Michel Piccoli Acteur et réalisateur (1925-2020)
On raconte que la nuit de Noël, une étoile se leva dans le ciel, et que trois Rois Mages se mirent en route pour la suivre. Mais ce que l'on raconte moins, c'est qu'un quatrième Mage, un Indien du Mexique, partit lui aussi vers Bethléem.Une légende mexicaine pleine de bonté, qui explique peut-être le passé du Père Noël.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pendant le long périple qui le mène vers Béthléem, Ichilok croise un perroquet malheureux et décide de l'aider.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ichilok arrive enfin au bout de son voyage. Mais l'Enfant qu'il est venu voir a grandi.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quatrième Quart-temps : Le quiz de Basket Time / Spécial New York
durée : 00:58:49 - invité : Yoann Loustalot (Aérophone) "Quatrième Souffle" - par : Nicolas Pommaret - Aérophone a été fondé en 2007 par le trompettiste Yoann Loustalot et le contrebassiste Blaise Chevallier. Rejoints en 2010 par le batteur Fred Pasqua, le trio présente aujourd'hui son quatrième album : “Quatrième Souffle” Parution chez Bruit Chic. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
« Pour ceux qui aspirent à la plus haute félicité, le Yoga Vasistha est pareil au nectar. C'est un puits de sagesse. » Swami Venkatesananda.A ceux qui désirent connaître le sens de la vie, on prescrit depuis la nuit des temps la lecture et l'étude des Ecritures. En se fondant sur de telles sources, ils ne sont jamais induits en erreur. Le Yoga Vasishtha décortique la conscience, notre perception du monde, sa dissolution ultime, la libération de l'âme et la création de l'univers, du point de vue du sage libéré. Parmi les grands monuments fondateurs de la pensée hindoue, il est une référence incontestée en matière d'Advaita Vedanta.Abondamment citée par les grands maîtres, cette oeuvre intemporelle fait partie de ces textes radicaux qui vont droit à l'essentiel, bousculent et répondent à toutes les questions. Attribué à Valmiki, voleur devenu sage, également auteur du Ramayana, le Yoga Vasishtha présente l'enseignement du saint Vasishtha à son élève, le prince Rama, alors en proie au doute et au découragement.Ses trente-deux mille versets dispensent la connaissance ultime, depuis la création du monde jusqu'à la transcendance absolue qu'est notre identité véritable. Ses multiples éclaircissements, ses contes révélateurs regorgeant d'analogies et ses répétitions nécessaires, tant l'ego et le mental sont retors, font de l'enseignement de Vasishtha un guide fiable.Il apaise immanquablement et le tourbillon des pensées ralentit pour laisser poindre peu à peu la quiétude. Disciple proche du grand maître de Yoga et de Vedanta, Swami Sivananda [1887-1963] de la Divine Life Society de Rishikesh, Swami Venkatesananda [1921-1982] nous offre ici la quintessence absolue du Yoga Vasishtha.Parue en anglais il y a bien longtemps, sa traduction est la version de référence. L'essentiel, autant que l'essence des trente-deux mille versets de l'oeuvre originale, s'y retrouve, inaltéré, dans toute sa pureté et sa puissance salvatrice.Quatrième section du Yoga Vasistha traitant de l'existence. Bibliographie: Le Yoga Vasistha par Swami Venkatesananda, traduction de Patrice Repusseau, éditions Inner Quest (https://www.babelio.com/livres/Venkat...) Musique: Simon Slater (https://simonslator.bandcamp.com/album/four-patterns) Narration et réalisation: Bruno Léger Production: Les mécènes du Vieux Sage Que règnent la paix et l'amour parmi tous les êtres de l'univers. OM Shanti, Shanti, Shanti.
Le quiz de Basket Time / Spécial grecs et daims
Premier Quart-temps : Wemby avec Giannis ? Les Spurs doivent-ils tout casser pour faire venir le grec ?La superstar Giánnis Antetokoúnmpo a demandé son départ de sa franchise de toujours Milwaukee. Les Spurs doivent-ils tout tenter pour associer le grec avec Victor Wembanyama ? Les deux joueurs sont-ils complémentaires ? L'association vous fait-elle rêver ?Deuxième Quart-temps : Un départ de Milwaukee ferait-il du tort à l'image de Giánnis Antetokoúnmpo ?Champion NBA, MVP, DPOY... Après avoir tout gagné avec les Bucks Giannis Antetokounmpo cherche aujourd'hui à quitter sa franchise pour un plus gros marché. Ce transfert risque-t-il d'écorner l'image de l'ancien MVP ?Troisième Quart-temps : Les meilleures anecdotes sur Kareem Abdul-Jabbar aux BucksAvant de faire les beaux jours des Los Angeles Lakers, Kareem Abdul-Jabbar a marqué l'histoire des Bucks de Milwaukee. L'équipe de Basket Time vous raconte les meilleurs anecdotes sur Kareem Abdul-Jabbar lors de cette période.Quatrième Quart-temps : Le quiz de Basket Time / Spécial grecs et daims
Quatrième Quart-temps : Le quiz de Basket Time / Houston, we have a problem
Enorme début de saison de la part des Houston Rockets ! 3e à l'Ouest avec 13 victoires et 5 défaites, l'équipe du Texas impressionne avec un jeu atypique. Peu de shoot à 3 points et un cinq majeur très grand. Houston, la seule équipe capable de battre OKC ? Premier Quart-temps : L'arrivée de Kevin Durant change-t-elle tout pour Houston ?Costauds en défense l'an dernier, les Rockets avaient beaucoup plus de mal en attaque. L'arrivée de Kevin Durant a-t-elle permis de régler ce problème ? L'ancienne star d'OKC va-t-elle permettre aux jeunes Rockets de passer un cap ?Deuxième Quart-temps : Quel plafond pour Amen Thompson ?Véritable phénomène athlétique, Amen Thompson impressionne sur ce début de saison. Peut-il devenir une superstar ? Son shoot à 3 points peut-il s'améliorer ? Est-il le meilleur joueur de la draft 2023 derrière Wembanyama ?Troisième Quart-temps : Les meilleures anecdotes sur Kevin DurantFaux comptes sur Twitter, clash avec Gary Payton, match de basket pendant une soirée avec des stars... L'équipe de Basket Time vous raconte les meilleurs anecdotes autour de la carrière de Kevin Durant.Quatrième Quart-temps : Le quiz de Basket Time / Houston, we have a problem
Deux mois après l'impressionnant casse, le dernier membre du groupe de braqueurs a été placé en garde à vue, ainsi que trois autres personnes susceptibles de l'avoir aidé à se cacher depuis le vol. Les enquêteurs avancent donc, même si les joyaux de la couronne de France ne refont toujours pas surface…Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quatrième Quart-temps : Le quiz de Basket Time / Spécial Clippers
Le quiz de Basket Time / Spécial Pistons et Motown
Quatrième Quart-temps : Le quiz de Basket Time / Sample et Western
Presque 10 mois après le trade du siècle, quel bilan pour les Lakers et Dallas ? Pour l'instant qui est le grand vainqueur de cet échange ?Premier Quart-temps : Lakers contenders ? Luka Doncic MVP ? Quel bilan pour le début de saison des Angelinos ?Portés par un Luka Doncic exceptionnel les Lakers réalise une très bon début de saison ? Que peuvent-ils viser ? Luka Doncic est-il le favori pour le MVP ? Comment intégrer Lebron James pour la suite de la saison ?Deuxième Quart-temps : Le phénomène Copper Flagg répond-il aux attentes à Dallas ?Rookie le plus attendu depuis l'arrivée de Wembanyama, Copper Flagg commence à montrer petit à petit l'étendu de son talent. Le nouveau phénomène du basket américain répond-il attentes à Dallas ? Les Mavericks vont-ils se relever après un début de saison très compliqué.Troisième Quart-temps : Quel trade vous a le plus déçu dans l'histoire de la NBA ? (Sportivement ou émotionnellement)DeRozan aux Spurs, Olajuwon à Toronto, Irving à Boston... Quel trade vous a le plus déçu dans l'histoire de la NBA ? (Sportivement ou émotionnellement)Quatrième Quart-temps : Le quiz de Basket Time / Sample et Western
(Quatrième épisode) Le lundi 17 novembre 1986 près de la gare Montparnasse, à Paris, Georges Besse, le PDG de Renault, est retrouvé mort. Il a été abattu par plusieurs balles. La police soupçonne un groupe terroriste d'ultra gauche très actif à l'époque, Action directe, d'être derrière cette attaque. En recoupant les témoignages, les enquêteurs parviennent à déterminer que Georges Besse a été assassiné par une femme. A l'époque, il n'y a que deux femmes connues des services qui enquêtent sur le terrorisme français : Nathalie Ménigon et Joëlle Aubron. Il faut maintenant les localiser…Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette affaire avec Damien Delseny, chef du service police-justice du Parisien.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Thibault Lambert, Anaïs Godard, Clara Garnier-Amouroux, Pénélope Gualchierotti - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : Audio Network - Archives : INA.Documentation.Cet épisode de Crime story a été écrit en puisant dans les archives du Parisien, avec l'aide de nos documentalistes. Nous avons aussi exploité des ressources provenant de La Croix, L'Argus, et Secours rouge. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:20:03 - Lectures du soir - "J'ai souvent débité bien des fables, mais j'ai très rarement menti. En suivant ces principes j'ai donné sur moi beaucoup de prise aux autres, mais je n'ai fait tort à qui que ce fût (…). C'est uniquement par là, ce me semble, que la vérité est une vertu."
durée : 00:20:01 - Lectures du soir - "J'ai vu de ces gens qu'on appelle vrais dans le monde. Toute leur véracité s'épuise dans les conversations oiseuses, à citer fidèlement les lieux, les temps, les personnes, à ne se permettre aucune fiction, à ne broder aucune circonstance, à ne rien exagérer."
Et de quatre pour l'un et de huit pour l'autre… Quatrième mandat pour Alassane Ouattara en Côte d'Ivoire et huitième pour Paul Biya au Cameroun. L'un a 83 ans, l'autre 92, et dans les deux cas, le scrutin présidentiel était quasiment joué d'avance. On commence par la Côte d'Ivoire. En effet, relève Le Monde Afrique, « jamais Alassane Ouattara n'aura traversé une élection avec aussi peu d'obstacles ; jamais, il n'a soulevé aussi peu d'enthousiasme. Durant la journée de vote, les bureaux étaient vides dans de nombreuses localités, tant le match semblait plié d'avance. Le taux de participation atteint à peine les 50%. Un chiffre qui, selon l'opposition, interroge sur la "légitimité" du président. Car, une fois encore, souligne Le Monde Afrique, seuls des "petits" candidats, sans réel poids politique, faisaient face à la puissante et riche machine du parti au pouvoir, le RHDP. Aucun de ses principaux adversaires n'avait été autorisé à se présenter au scrutin présidentiel. Tidjane Thiam, le patron du PDCI, et surtout Laurent Gbagbo, le chef du PPA-CI, rival historique, ont vu leurs candidatures invalidées ». Au Cameroun, Paul Biya, n'a été élu qu'avec un peu plus de 53 % des suffrages. Son principal rival, « Issa Tchiroma Bakary, candidat du Front du changement démocratique, conteste fermement les résultats officiels, relève Afrik.com. Selon lui, son équipe aurait compilé des procès-verbaux démontrant une victoire nette de l'opposition avec près de 55% des voix. Il dénonce un système électoral "entièrement verrouillé par le régime", évoquant des bourrages d'urnes, des intimidations d'électeurs et des coupures d'Internet dans certaines zones rurales ». Où est la démocratie ? Commentaire de Ledjely en Guinée : « ces deux scrutins rappellent que la démocratie, lorsqu'elle se réduit à une simple mécanique électorale, perd tout son sens. Ni la liberté de choix, ni l'alternance, ni la redevabilité ne sont garanties. L'Afrique continue de donner l'image d'un continent où l'élection sert davantage à perpétuer le pouvoir qu'à le légitimer. Cameroun et Côte d'Ivoire offrent ainsi l'illustration parfaite de cette illusion démocratique, pointe encore le site d'information guinéen : des urnes bien surveillées, des chiffres bien alignés, et un peuple tenu à distance du vrai pouvoir. En somme, deux États qui, sous couvert de démocratie, perpétuent un système verrouillé : celui d'une "légitimité électorale" sans véritable consentement populaire ». Pour Aujourd'hui au Burkina Faso, ces ceux scrutins représentent les derniers spasmes d'un système révolu : « en Côte d'Ivoire comme au Cameroun, se joue en vérité la gestation forcée d'un changement générationnel. Le quinquennat de Ouattara et le septennat de Biya sont la der des der pour ne pas dire les mandats de trop ». WakatSéra, toujours au Burkina, s'interroge : « que feront Alassane Ouattara et Paul Biya de leurs victoires, alors que les attentes de justice sociale ne font qu'enfler, tant en Côte d'Ivoire et au Cameroun ? Il n'y a visiblement qu'un seul choix pour les deux : écouter leurs peuples respectifs ». Le mandat de trop… Le site Tunisie numérique ne mâche pas ses mots : au Cameroun, « un régime sclérosé et inefficient, face à des populations qui brûlent de tourner la page pour se forger un autre destin. Biya repart alors que tout le monde le sait malade, même si le bâton de la loi interdit de l'évoquer publiquement. (…) En Côte d'Ivoire, on n'est pas loin du même désenchantement démocratique, poursuit le site tunisien, avec un président qui s'est finalement laissé tenter par un 4e mandat, à 83 ans. (…) Le mandat de trop, c'est un funeste piège que les dirigeants africains, même les plus brillants, évitent rarement, hélas, (…) alors que la jeunesse, comme partout dans le monde, aspire à autre chose. C'est un mal endémique en Afrique, soupire encore Tunisie Numérique. Entre les présidences à vie et les coups de forces des militaires, le continent et sa jeunesse tentent de cheminer. Ne cherchez pas les raisons profondes de notre sous-développement chronique, elles sont là, sous nos yeux ». Les aspirations de la jeunesse Enfin, Jeune Afrique constate justement que la jeunesse africaine, la génération Z, pourrait bien « révolutionner la politique » : « Antananarivo, Rabat, Dakar, Nairobi, Lagos, Kampala… La génération des 15-25 ans descend dans la rue et bouleverse les codes, pointe le site panafricain. Ultra-connectée, désabusée, sans peur et particulièrement impatiente, cette jeunesse, qui représente 60% de la population du continent, refuse ses conditions de vie, rejette l'ensemble des partis et exige des comptes. Cette génération ira-t-elle plus loin que celles qui l'ont précédée ? ».