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durée : 00:02:01 - France Inter sur le terrain - Tenante du titre, l'Argentine espère renouveler l'exploit et accrocher une nouvelle étoile à son maillot bleu ciel et blanc. Alors que le début de la Coupe du monde de football approche, la ferveur monte en Argentine. - réalisation : Hajera Mohammad Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Quatrième Quart-temps : Le quiz de Basket Time / Spécial Finales NBA
durée : 00:12:31 - Journal de 7 h - Quatrième règlement de comptes mortel à Nantes en quelques semaines. Un jeune homme de 18 ans a été abattu, ce jeudi, toujours dans le cadre du narcotrafic. Les syndicats de police réclament des moyens réellement adaptés. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Anne-Laure Chouin, Nicolas Pommé, Alix Forgeot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
[PARTENAIRE] Parfois, ce dont on a besoin, c'est juste un espace pour poser la charge mentale et se reconnecter à soi. BetterHelp te met en relation avec un psychologue ou psychothérapeute qualifié, disponible en France. -10% sur ton premier mois avec le code Lapetitevoix sur betterhelp.com/Lapetitevoix
Quatrième Quart-temps : Le quiz de Basket Time / Bernard King ou Burger King ?
Lorsque Kind Of Blue sort en 1959, Miles Davis représente la quintessence du jazz, du cool et du style. Mais comment Miles en est-il arrivé à créer ce chef-d'oeuvre absolu ? Et comment va-t-il faire pour rester au sommet malgré les vents contraires, l'agression par un policier devant le Birdland, son groupe qui se délite et sa vie privée qui rime bien trop souvent avec érance et violence ? Anatomie d'un succès dans ce quatrième épisode du Roman Noir de Miles Davis, par David Koperhant. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quatrième Quart-temps : Le quiz de Basket Time / Spécial Sinatra & New York
Quatrième hors-série de l'émission, sous la forme d'un 4ème florilège de chroniques et entretien. Émission diffusée le 16 mai 2026 sur Radio Campus Paris. Au programme :– La chronique de février 2024 d'Alice sur le jeu Wildermyth du studio Worldwalker Games..– La chronique de Léa diffusée en mai 2025 et s'intéressant au motif des ruines dans la narration vidéoludique.– 1ère pause musicale : Dead Department, composée par Thorhighheels pour l'OST de Lunacid.– L'entretien avec Cassie Limozin, mené par Mehdi en janvier 2025, et la 2ème pause musicale : You and I composé par Austin Wintory et interprété par Mary Elizabeth McGlynn et Laura Bailey pour l'OST de Straight Gods.– 3ème pause musicale : Amidati, and also Eleonor, composée par Kumi Tanioka pour l'OST de Final Fantasy Crystal Chronicles.– La chronique de Beyond quinous parlait amoureusement de The Cosmic Wheel of Sisterhood du studio DeconstrucTeam, en novembre 2023.– La dernière chronique de Ache dans l'émission, en mai 2025, dans laquelle elle s'interrogeait sur les modules de création de personnages et le morcellement des corps qu'ils impliquent.– Musique de clôture : So Say We All, composée par Nicolas de Ferran pour l'OST de Battlestar Galactica: Scattered Hopes. Casting :– Ache, chroniqueuse– Alice Dionnet, chroniqueuse– Beyond, chroniqueur– Lazare Jolly, réalisateur, monteur et responsable technique– Léa Talbot, chroniqueuse– Mehdi Magueur, chargé des entretiens avec l'invité·e Production : Pixel Up! en partenariat avec Radio Campus Paris.
Quatrième jour de Planète Rap pour Favé et la sortie de son projet "Pleins Phares pt. 2" ! Il est accompagné de 63OG, Mougli Kodes, Coyote Jo Bastard, Benzz, Zonjé, Deuzé & La Bourse
Le quiz de Basket Time / Spécial combat
Quatrième section du Yoga Vasistha traitant de l'existence. Bibliographie: Le Yoga Vasistha par Swami Venkatesananda, traduction de Patrice Repusseau, éditions Inner Quest (https://www.babelio.com/livres/Venkat...) Musique: Solar Plexus (https://solarplexus.bandcamp.com/track/everything-is-beautiful) Narration et réalisation: Bruno Léger Production: Les mécènes du Vieux Sage Que règnent la paix et l'amour parmi tous les êtres de l'univers. OM Shanti, Shanti, Shanti.
L'extradition est une procédure par laquelle un État remet une personne à un autre État qui la réclame pour la juger ou exécuter une peine. En France, elle est strictement encadrée par le droit interne et par des conventions internationales. Et dans plusieurs cas précis, la France refuse d'extrader.Premier cas, le plus connu : les infractions politiques. La France refuse en principe d'extrader une personne poursuivie pour un crime ou un délit à caractère politique. Cette protection vise à éviter qu'un opposant soit livré à un régime qui chercherait à le punir pour ses idées plutôt que pour de véritables crimes de droit commun.Deuxième cas : le risque de traitement inhumain ou dégradant. Si la personne risque, dans le pays demandeur, la torture, des conditions de détention indignes ou des traitements contraires aux droits fondamentaux, l'extradition est refusée. Cette règle découle notamment de la Cour européenne des droits de l'homme et de la Convention européenne des droits de l'homme.Troisième cas : la peine de mort. La France, qui a aboli la peine capitale en 1981, refuse d'extrader une personne vers un pays où elle pourrait être condamnée à mort, sauf si ce pays donne des garanties formelles que la peine ne sera ni prononcée ni exécutée.Quatrième cas : les ressortissants français. En principe, la France n'extrade pas ses propres nationaux. Si un Français est soupçonné d'un crime commis à l'étranger, il peut être jugé en France, mais il ne sera pas remis à un autre État. Cette règle vise à garantir la protection des citoyens par leur propre système judiciaire.Cinquième cas : le principe “non bis in idem”. Si la personne a déjà été jugée définitivement pour les mêmes faits — en France ou dans un autre pays —, elle ne peut pas être extradée pour être jugée une seconde fois.Sixième cas : la prescription. Si les faits sont prescrits selon le droit français ou celui du pays demandeur, l'extradition est refusée.Enfin, la France peut aussi refuser en cas de demande insuffisamment fondée ou si l'infraction n'est pas punissable dans les deux pays — c'est le principe de double incrimination.Il faut toutefois nuancer : dans le cadre de l'Union européenne, le système du mandat d'arrêt européen facilite fortement les remises entre États membres, y compris pour les nationaux, avec moins de motifs de refus.En résumé, la France n'extrade pas de manière automatique. Elle applique une série de garanties juridiques visant à protéger les droits fondamentaux, éviter les abus politiques et assurer une justice équitable. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:04:19 - Le Grand reportage de France Inter - À quoi ressemblerait une guerre aujourd'hui pour les armées françaises ? Cette semaine, le Grand reportage nous détaille les doctrines et stratégies militaires d'aujourd'hui. Elles viennent d'être éprouvées à travers Orion 26, un entraînement inédit. Quatrième épisode sur la guerre électronique. - réalisation : Aurélien Colly Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Quatrième jour de Planète Rap pour Batbat et la sortie de son projet "Crime dans le sang" !
Le quiz de Basket Time / Spécial duos francophones
« Pour ceux qui aspirent à la plus haute félicité, le Yoga Vasistha est pareil au nectar. C'est un puits de sagesse. » Swami Venkatesananda.A ceux qui désirent connaître le sens de la vie, on prescrit depuis la nuit des temps la lecture et l'étude des Ecritures. En se fondant sur de telles sources, ils ne sont jamais induits en erreur. Le Yoga Vasishtha décortique la conscience, notre perception du monde, sa dissolution ultime, la libération de l'âme et la création de l'univers, du point de vue du sage libéré. Parmi les grands monuments fondateurs de la pensée hindoue, il est une référence incontestée en matière d'Advaita Vedanta.Abondamment citée par les grands maîtres, cette oeuvre intemporelle fait partie de ces textes radicaux qui vont droit à l'essentiel, bousculent et répondent à toutes les questions. Attribué à Valmiki, voleur devenu sage, également auteur du Ramayana, le Yoga Vasishtha présente l'enseignement du saint Vasishtha à son élève, le prince Rama, alors en proie au doute et au découragement.Ses trente-deux mille versets dispensent la connaissance ultime, depuis la création du monde jusqu'à la transcendance absolue qu'est notre identité véritable. Ses multiples éclaircissements, ses contes révélateurs regorgeant d'analogies et ses répétitions nécessaires, tant l'ego et le mental sont retors, font de l'enseignement de Vasishtha un guide fiable.Il apaise immanquablement et le tourbillon des pensées ralentit pour laisser poindre peu à peu la quiétude. Disciple proche du grand maître de Yoga et de Vedanta, Swami Sivananda [1887-1963] de la Divine Life Society de Rishikesh, Swami Venkatesananda [1921-1982] nous offre ici la quintessence absolue du Yoga Vasishtha.Parue en anglais il y a bien longtemps, sa traduction est la version de référence. L'essentiel, autant que l'essence des trente-deux mille versets de l'oeuvre originale, s'y retrouve, inaltéré, dans toute sa pureté et sa puissance salvatrice.Quatrième section du Yoga Vasistha traitant de l'existence. Bibliographie: Le Yoga Vasistha par Swami Venkatesananda, traduction de Patrice Repusseau, éditions Inner Quest (https://www.babelio.com/livres/Venkat...) Musique: Solar Plexus (https://solarplexus.bandcamp.com/track/everything-is-beautiful) Narration et réalisation: Bruno Léger Production: Les mécènes du Vieux Sage Que règnent la paix et l'amour parmi tous les êtres de l'univers. OM Shanti, Shanti, Shanti.
I.A. Café - Enquête au cœur de la recherche sur l’intelligence artificielle
Quatrième enregistrement devant public de l'histoire du podcast « IA Café - Enquête au cœur de la recherche en intelligence artificielle ». C'était le mercredi 15 avril 2026, dans le cadre du Rendez-vous numérique de Québec, au superbe Terminal des croisières du Vieux-Port de Québec. Au programme : nos prix I.A.rk et Lovelace!Nos prix Lovelace et IArk pointent vers le meilleur et le pire en Intelligence artificielle. Les prix Lovelace sont décernés aux articles scientifiques, évènements, congrès, prouesses techniques dont l'excellence les rend dignes du prix Lovelace (en l'honneur d'Ada Lovelace). La contrepartie, ce sont nos prix IArk. Ce sont nos prix citrons, le pire de l'AI, n'importe quoi en IA qui nous fait dire I. A. rk!Bonne écoute!Véronique Tremblay:Lovelace: Anthropc vs Trump – Résistance, justice et quête du Bien communIArk : Workslop – Travail dégénératif et accroissement de la charge de travail: de la bouillie pour le boulotSylvain Munger:Lovelace: Yann LeCun, le plafonnement des LLM et la conquête du financement en IAIArk : IA agentique – Les agents du chaosJean-François Sénéchal:Lovelace: Alphafold (Deepmind) – Science ouverte et libre - La lutte au cancerIArk : Suno – Les artistes musicaux pillés – Les présences fantômesBonne écoute!Production, recherche et animation: Jean-François Sénéchal, Ph.DBaristIAs: Sylvain Munger Ph.D, et Véronique Tremblay,Collaborateurs et collaboratrices: Véronique Tremblay, Stéphane Mineo, Frédérick Plamondon Ph.D., Shirley Plumerand, Sylvain Munger Ph.D, Ève Gaumond, Benjamin Leblanc, Marie-Ève Vachon Savary, Louis Cormier.Merci à Rendez-vous numérique de Québec, notamment à Carole-Ann Labrie et Sabrina Métivier pour l'organisation, l'accueil, la technique, la salle, le lunch, le superbe terminal des croisières, tout!En musique :Musique: PP2, Aubert Sénéchal (2025) (c)BaselineChez Baseline, les données et l'intelligence artificielle (IA) sont au cœur de notre approche pour rDisclaimer: This post contains affiliate links. If you make a purchase, I may receive a commission at no extra cost to you.Support the show
Le Cac 40 enchaîne une quatrième séance de baisse Le bras de fer entre Washington et Téhéran fait toujours flamber le pétrole, avec un Brent au-delà des 115 dollars après huit jours de hausse. Les investisseurs restent suspendus aux tensions géopolitiques qui pèsent sur les perspectives économiques. Le sentiment économique en zone euro s'est dégradé plus que prévu avec un plus bas de plus de 3 ans sous fond de conflit au Moyen-Orient. De son côté l'inflation allemande a accéléré à 2.9% sur an, et l'Espagne a enregistré une hausse inattendue des prix à 3.5%. Ces éléments compliquent la tâche de la banque centrale européenne qui communiquera sur sa décision monétaire aujourd'hui à partir de 14h. A quoi s'attendre du côté des marchés américains ? L'attention du marché se portera sur les publications des mastodons de la tech, avec Alphabet, Microsoft, Meta et Amazon qui publient leur résultat trimestriel, et permettront d'évaluer la dynamique du marché américain. De son côté la Réserve fédérale américaine doit publier sur sa décision de politique monétaire et pourrait conserver un statu quo pour le dernier comité de Jerome Powell.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le quiz de Basket Time / Spécial Gobert
durée : 00:27:37 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Après le succès de sa précédente édition, le Festival du Dessin revient à Arles irriguer plusieurs espaces de la ville. Cette année, l'Italie est à l'honneur. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Stéphane Corréard Editorialiste au Journal des Arts; Corinne Rondeau Maître de conférences en esthétique et sciences de l'art à l'Université de Nîmes et critique d'art
Leptospirose : un quatrième décès depuis le début de l'année « ne pas banaliser cette maladie », alerte le Dr Fazil Khodabocus. by TOPFM MAURITIUS
Quatrième Quart-temps : Le quiz de Basket Time / Spécial Playoffs
Le quiz de Basket Time / Spécial duo Canadien - Français
La ville d'Harar, dans l'est de l'Éthiopie, n'a été rattachée à l'empire de Ménélik II qu'en 1886. Elle a été tour à tour émirat indépendant ou rattaché à l'Égypte. Des siècles d'histoire qui ont laissé à la ville un immense héritage islamique. De notre correspondante à Addis Abeba, Ce vendredi matin, l'appel à la prière résonne à Jugol, nom donnée à la vieille ville d'Harar en Éthiopie. Des dizaines de personnes entrent dans la petite mosquée bleue et blanche Aw Ansar. Construite en 1881, lorsque Harar était sous administration égyptienne, elle peut accueillir près de 40 fidèles. Harar est la quatrième ville sainte de l'islam dans le monde, explique Yimaj Bule, historien spécialiste du patrimoine harari : « Même si ce titre n'est pas officiel en théologie islamique, c'est une sorte de titre honorifique. Il s'appuie sur l'importance historique, religieuse et architecturale extraordinaire de la ville. Vous savez, Harar abrite l'une des plus fortes concentrations de structures islamiques au monde. Sur quelques kilomètres carrés, la ville compte par exemple plus de 80 mosquées. » Un exemplaire du Coran datant de 1 200 ans Ce patrimoine islamique se retrouve aussi dans les milliers de manuscrits anciens dont dispose la ville. Elias Bule est chargé de leur préservation au sein du musée privé Al Sharif : « Plus de 1 400 manuscrits sont rassemblés à Harar. Le plus ancien manuscrit est un exemplaire du Coran qui date de 1 200 ans. Le deuxième a plus de 700 ans. Ils ont la plus belle écriture jamais vue. Cela fait partie de notre histoire. Il faut se souvenir du passé, de comment vivaient les gens à cette époque. » Le musée conserve de nombreux exemplaires anciens du Coran, mais aussi des recueils de prières de tradition soufie. Les pages jaunies par le temps sont recouvertes de calligraphies arabes noires et rouges. Mais pour Yimaj Bule, ce patrimoine est en danger : « De nombreux manuscrits sont détenus par des particuliers : c'est une mine d'or intellectuelle inexploitée et inaccessible. Alors oui, nous risquons de les perdre, car ces personnes n'ont pas les connaissances nécessaires en matière de conservation et de restauration. Pour promouvoir véritablement ce patrimoine, nous devons aller au-delà de leur simple publication, et commencer à les traiter comme des ressources académiques qui mettent en lumière le rôle historique de Harar en tant que centre mondial de la culture islamique. » Pour préserver cette mémoire, la ville compte notamment sur le soutien de l'Unesco, qui l'a classée en 2006 au Patrimoine mondial de l'humanité. À lire aussiÉthiopie-Retour de Harar: à bord de la ligne de train financée par la Chine [1/3] À lire aussiÉthiopie: à Harar, le musée Rimbaud raconte l'autre vie de l'écrivain [2/3]
Le quiz de Basket Time / Spécial Nuggets
Le quiz de Basket Time - Quiz spécial Sixers
Le quiz de Basket Time - Blindtest spécial sample
Quatrième section du Yoga Vasistha traitant de l'existence. Bibliographie: Le Yoga Vasistha par Swami Venkatesananda, traduction de Patrice Repusseau, éditions Inner Quest (https://www.babelio.com/livres/Venkat...) Musique: Ethereal Ephemera (https://bingsatellites.bandcamp.com/album/somewhere-in-the-light) Narration et réalisation: Bruno Léger Production: Les mécènes du Vieux Sage Que règnent la paix et l'amour parmi tous les êtres de l'univers. OM Shanti, Shanti, Shanti.
durée : 00:19:49 - 8h30 franceinfo - Le directeur adjoint de la Fondation pour la Recherche stratégique était l'invité du "8h30 franceinfo", samedi 21 mars 2026. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Donald Trump ou Kamala Harris ? Dans moins de deux mois, l'un des deux sera élu président des Etats-Unis... faisant de l'autre un “perdant historique”, comme le pays en a déjà connu de nombreux dans son histoire. Certains sont restés très célèbres, d'autres sont tombés dans l'oubli, mais leur parcours en dit long sur la politique américaine... Pour sa rentrée, La Loupe vous brosse le portrait de cinq de ces “losers” légendaires. Quatrième épisode : Gerald Ford, le président qui n'aurait jamais dû l'être.Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Présentation : Charlotte BarisÉcriture et montage : Mathias PenguillyRéalisation : Jules KrotCrédits : CBS News, CNN, C-Span, The History Channel, HuffPost, la Maison Blanche, Paramount, Le Parisien, PBS NewHourMusique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy CambourPour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le quiz de Basket Time - Paul Seixas ou Texas ?
Le quiz de Basket Time - Spécial Boston
Le quiz de Basket Time - Spécial équipes claquées
Et enfin, le quiz de Basket Time - Spécial Cleveland.
Quatrième et dernier volet de notre série de reportages en Centrafrique dans la ville de Baboua qui se relève. Située à seulement 50 kilomètres de la frontière camerounaise, cette ville diamantifère a été profondément marquée par la crise de 2013 à 2016. Longtemps laissée à elle-même, livrée à l'insécurité et au manque d'infrastructures, Baboua semblait condamnée à l'abandon. Mais aujourd'hui, un vent de renouveau souffle sur la ville. Les jeunes, en coordination avec les chefs de villages et les forces de sécurité, s'organisent pour lutter contre les bandits armés et protéger leur communauté. Grâce à leur engagement citoyen, les routes entre Baboua et la frontière sont plus sûres et les habitants peuvent reprendre leurs activités agricoles et économiques en toute sérénité. De notre correspondant de retour de Baboua, Le ciel est noyé dans le brouillard, l'air est frais. Florentin pédale en direction de la falaise de Garga-Mbongo. Sur son dos, un sac contenant un bidon d'eau et quelques vivres. Entre ses mains, un téléphone relié à un fil métallique, improvisé pour capter le réseau. « Nous sommes simplement des habitants de la ville. Nous faisons de notre mieux pour parcourir les secteurs périphériques, les champs et les zones isolées », explique-t-il. Ce matin, il a choisi de parcourir une dizaine de kilomètres au nord de la ville pour recueillir des informations. « Dans nos activités quotidiennes, nous essayons d'être curieux et de poser des questions. Nous cherchons à repérer les inconnus, à vérifier si des hommes armés ne sont pas dans le secteur et à identifier des comportements inhabituels. » Depuis le désarmement, en octobre dernier, des rebelles des 3R, conformément à l'accord de paix de Ndjamena, il n'y a plus d'attaques dans la ville de Baboua et sa périphérie. Mais certains hommes armés ont changé de stratégie et agissent désormais comme des coupeurs de route. À lire aussiCentrafrique: les chefs rebelles de l'UPC et des 3R de retour à Bangui « La population vit dans un climat de peur » « La plupart des hommes armés sont autour des chantiers miniers. Ils font des braquages et la population vit dans un climat de peur, confie Privât, un habitant de Baboua. Nous sommes là pour lutter contre le grand banditisme, les assassinats, les enlèvements et le phénomène des coupeurs de route, chacun à notre manière. » Mais l'activité de ces jeunes n'est pas sans conséquences. Anselme, un agriculteur, s'inquiète pour son fils, qui reçoit régulièrement des menaces de mort : « Mon fils continue d'aller à l'école. Un jour, il a reçu des menaces de la part de ces bandits. Certains d'entre eux sont de jeunes habitants du village. J'ai peur pour la vie de mon fils, s'alarme Anselme, mais il est déterminé. Nous avons trop souffert. Ces actes de banditisme doivent cesser. » Les autorités locales travaillent en étroite collaboration avec ces jeunes afin de rétablir l'ordre et la sécurité dans la localité. « Ce ne sont pas des groupes rebelles, indique Jean Michel Bouaka, sous-préfet de Bouar. Ces gens utilisent pour la plupart des armes artisanales pour braquer des gens qui vaquent à leurs occupations. Ces jeunes en profitent pour les braquer, pour prendre leurs biens. Mais ce ne sont pas des groupes armés en tant que tels. Nous avons nos forces. Nous avons les Facas, la gendarmerie, la police, la Minusca et les alliés russes qui sont là pour nous prêter main-forte. » La plupart de ces jeunes volontaires ont l'ambition d'intégrer le rang des Forces armées centrafricaines pour défendre leur pays contre les rebelles et les bandits. Retrouvez les premiers épisodes de notre série sur l'Ouest centrafricain : L'Ouest centrafricain, une décennie après la crise: l'émotion des réfugiés de retour au pays [1/4] L'Ouest centrafricain, une décennie après la crise: l'hôpital de Bouar renaît [2/4] L'Ouest centrafricain, une décennie après la crise: le problème persistant des viols à Baboua [3/4]
La tokenisation désigne le fait de représenter un actif réel ou financier sous la forme de jetons numériques, appelés tokens, inscrits sur une blockchain. Autrement dit, on transforme un droit de propriété ou une créance en une unité numérique échangeable, traçable et programmable. Ce n'est pas l'actif lui-même qui disparaît ou devient virtuel, mais sa représentation juridique et économique.Concrètement, un token peut représenter une action, une obligation, une part d'immeuble, une œuvre d'art, une matière première, ou même un droit futur, comme une part de revenus. Si un immeuble est tokenisé en 1 000 tokens, chaque token correspond à une fraction précise de cet immeuble. Posséder un token revient donc à posséder une partie de l'actif sous-jacent, avec les droits associés.La première promesse de la tokenisation est la divisibilité. De nombreux actifs sont coûteux et peu accessibles : immobilier, private equity, infrastructures. En les découpant en tokens, on permet à des investisseurs disposant de montants modestes d'y accéder. Cela élargit potentiellement le nombre d'investisseurs et fluidifie les marchés.Deuxième avantage clé : la liquidité. Certains actifs sont traditionnellement difficiles à revendre rapidement. La tokenisation permet des échanges quasi instantanés sur des plateformes numériques, parfois 24 heures sur 24. Un actif historiquement illiquide peut ainsi devenir plus facilement négociable, même si cela dépend bien sûr de l'existence d'un marché actif.Troisième élément fondamental : l'automatisation. Les tokens peuvent intégrer des règles directement dans leur code, via des smart contracts. Par exemple, le versement automatique de dividendes, le respect de conditions réglementaires, ou le blocage temporaire de la revente. Cela réduit les intermédiaires, les coûts administratifs et les risques d'erreur.Quatrième enjeu : la transparence et la traçabilité. Toutes les transactions sont enregistrées sur la blockchain, ce qui facilite les audits, la lutte contre la fraude et le suivi de la propriété. Pour les institutions financières, c'est un levier majeur de simplification opérationnelle.Il est important de distinguer la tokenisation de la spéculation sur les cryptomonnaies. La tokenisation n'est pas une monnaie alternative, mais une infrastructure. Elle cherche moins à remplacer le système financier qu'à le rendre plus efficace, plus fractionnable et plus rapide.Enfin, la tokenisation pose des défis réels : cadre juridique encore incomplet, protection des investisseurs, cybersécurité, reconnaissance légale des droits attachés aux tokens. Mais malgré ces limites, elle est souvent présentée comme une évolution comparable à la dématérialisation des titres financiers dans les années 1980.En résumé, tokeniser, c'est rendre les actifs plus accessibles, plus liquides et plus automatisables, en utilisant la technologie blockchain comme registre de confiance. Une transformation discrète, mais potentiellement profonde, de la finance. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Si peu de Français investissent sur la bourse chinoise, ce n'est ni par ignorance pure, ni par désintérêt total, mais pour une série de raisons très concrètes, à la fois financières, politiques et culturelles.La première tient à la complexité d'accès. La bourse chinoise n'est pas un bloc unique. Elle est fragmentée entre la Shanghai Stock Exchange, la Shenzhen Stock Exchange, Hong Kong, et différents types d'actions (A-shares, B-shares, H-shares). Pour un investisseur français habitué à acheter un ETF sur le CAC 40 en deux clics, cet empilement est dissuasif. L'accès direct aux actions chinoises reste souvent indirect, via des ETF ou des produits structurés, ce qui donne le sentiment d'un marché lointain et opaque.Deuxième frein majeur : le risque politique. En Chine, l'État n'est jamais très loin des marchés. Les autorités peuvent intervenir brutalement, suspendre des cotations, changer des règles comptables ou imposer des restrictions sectorielles du jour au lendemain. L'exemple des grandes entreprises technologiques, comme Alibaba, dont la valorisation a été lourdement affectée par des décisions politiques, a marqué les esprits. Pour beaucoup d'investisseurs français, cette imprévisibilité est incompatible avec une gestion patrimoniale prudente.Troisième raison : la confiance limitée dans l'information financière. Les normes comptables, la transparence des entreprises et l'indépendance des audits sont perçues comme moins robustes qu'en Europe ou aux États-Unis. Même lorsque ces critiques sont parfois exagérées, la perception compte autant que la réalité. Investir, c'est avant tout faire confiance. Or cette confiance est fragile lorsqu'il est difficile de vérifier la qualité des données.Quatrième élément : le risque de change. Investir en Chine expose au yuan, une monnaie qui n'est pas totalement libre et dont l'évolution dépend fortement des choix des autorités. Pour un investisseur français, cela ajoute une couche d'incertitude supplémentaire, souvent mal comprise, et rarement compensée par des rendements jugés suffisamment attractifs.Enfin, il y a un facteur culturel et psychologique. Les Français investissent déjà peu en bourse de manière générale, privilégiant l'immobilier, l'assurance-vie ou les livrets réglementés. Dans ce contexte, la Chine apparaît comme un pari lointain, complexe et anxiogène. Même si son poids économique est immense, elle reste, dans l'imaginaire collectif, un marché « à part », réservé aux professionnels ou aux investisseurs très avertis.Résultat : la bourse chinoise intrigue, fascine parfois, mais elle rassure peu. Et en matière d'investissement, l'absence de sérénité suffit souvent à détourner les capitaux. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
À l'Antichambre, Luc Bellemare est en compagnie de Vincent Damphousse et François Gagnon pour parler du Canada aux olympiques.
Parce qu'Internet adore les histoires où un mystère en épouse un autre, et qu'il n'y a rien de plus séduisant qu'un grand absent pour expliquer ce qu'on ne comprend pas. Voilà la version courte. La version longue, la voici.La rumeur selon laquelle Jeffrey Epstein serait à l'origine du bitcoin repose sur un empilement de coïncidences, de fantasmes et de méfiance envers les élites financières. Bitcoin naît en 2008 sous le pseudonyme de Satoshi Nakamoto, une identité jamais révélée. Cette absence crée un vide narratif. Et les humains détestent le vide, ils y mettent donc ce qu'ils craignent le plus.Premier carburant de la rumeur : Epstein fréquentait des mathématiciens, des informaticiens, des cryptographes. C'est documenté. Il finançait des chercheurs, organisait des dîners où se croisaient scientifiques de haut niveau et milliardaires. Or, bitcoin repose sur de la cryptographie avancée. Certains se disent donc que « quelqu'un comme lui » aurait pu financer ou coordonner un tel projet. Raisonnement bancal, mais séduisant : il connaissait des gens intelligents, donc il était forcément derrière le truc.Deuxième ingrédient : le timing. Bitcoin apparaît juste après la crise financière de 2008, au moment où la confiance dans les banques s'effondre. Epstein, symbole ultime de la collusion entre argent, pouvoir et impunité, incarne rétrospectivement ce monde opaque que bitcoin prétend contourner. Pour certains esprits, il devient alors logique, presque ironique, que l'outil censé libérer des banques ait été créé par quelqu'un issu du cœur du système. C'est une narration paradoxale, mais les paradoxes plaisent.Troisième élément : l'obsession contemporaine du complot. Epstein est devenu une figure totémique du « tout est lié ». Dès qu'un sujet implique secret, argent, technologie et anonymat, son nom surgit mécaniquement. Bitcoin coche toutes les cases. Ajoutez à cela le fait que Satoshi Nakamoto n'a jamais touché ses bitcoins, ce qui nourrit l'idée d'un homme extrêmement riche n'ayant pas besoin d'argent. Là encore, Epstein sert de silhouette commode.Quatrième facteur, plus technique : certains ont tenté de relier des textes, des tournures de phrases, voire des centres d'intérêt supposés entre Satoshi et des cercles intellectuels fréquentés par Epstein. Ces analyses relèvent davantage de la graphologie numérique que de la preuve scientifique. Rien de sérieux n'en est sorti.Au final, aucune preuve, aucun document, aucun témoignage crédible ne relie Epstein à la création du bitcoin. La rumeur persiste parce qu'elle rassure presque : si un objet aussi déstabilisant que bitcoin a une origine sombre et humaine, alors le chaos est plus facile à accepter. C'est moins angoissant qu'admettre qu'un inconnu brillant ait pu, seul, fissurer l'ordre monétaire mondial. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
On appelle l'or une « valeur refuge » parce qu'il a la réputation de mieux résister que beaucoup d'autres actifs quand la confiance se fissure : crise financière, inflation, guerre, défaut d'un État, panique bancaire. L'idée centrale est simple : l'or n'est la dette de personne. Une obligation dépend de la solvabilité d'un émetteur, une monnaie dépend d'une banque centrale et d'un État, un dépôt bancaire dépend d'un système. Un lingot, lui, existe physiquement : il ne promet rien, il est.Deuxième raison : sa rareté et son coût de production. On ne peut pas « imprimer » de l'or comme on crée de la monnaie. Extraire, raffiner, transporter et sécuriser le métal coûte cher, et les quantités annuelles ajoutées au stock mondial restent limitées. Cette contrainte donne au marché l'impression d'un garde-fou contre les emballements monétaires, surtout quand l'inflation accélère ou que les taux réels (taux d'intérêt moins inflation) deviennent faibles ou négatifs. Dans ces périodes, conserver du cash rapporte peu et perd du pouvoir d'achat ; l'or, lui, ne verse pas d'intérêt, mais il évite parfois l'érosion ressentie.Troisième raison : sa liquidité et son caractère « mondial ». L'or se négocie partout, dans des formats standardisés, avec une acceptation culturelle très large. Il sert aussi de collatéral et reste présent dans les réserves de nombreuses banques centrales, ce qui entretient l'idée qu'il constitue une forme de monnaie « au-dessus » des monnaies.Quatrième raison : la psychologie. L'or concentre une confiance presque mythologique, alimentée par des siècles de symbolique (pouvoir, sacré, prestige) et par la mémoire collective des effondrements monétaires. En temps de crise, cette mémoire compte : si tout le monde pense que l'or protège, la demande augmente… et le prix suit souvent.L'origine historique de cette conception remonte à l'Antiquité, quand l'or devient un étalon de paiement durable grâce à sa divisibilité, sa facilité de transport, et sa résistance à la corrosion. Les premières grandes monétarisations (pièces en électrum puis en or) fixent l'idée que ce métal est un « équivalent général ». Plus tard, au XIXe siècle, l'étalon-or institutionnalise ce rôle : la monnaie se définit par une quantité d'or, convertible. Même après l'abandon de la convertibilité (notamment au XXe siècle), le réflexe demeure. L'or a perdu son statut officiel de monnaie, mais il a gardé son statut social : quand la confiance vacille, on revient au métal. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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