POPULARITY
Categories
Bonjour à tous et à toutes et bienvenue dans cette nouvelle Capsule !Aujourd'hui, Yohan vous parle de la chanson mystérieuse 4'33… découvrez-là avec lui !Bonne écoute avec Depeche Pod ! Le Podcast pour les Masses.----Au sommaire :Intro - Sommaire de l'émission (00:00:00)4'33 : (00:00:28)Conclusion (00:04:52)----Crédits :Couverture épisode : Enardan (crédits)Musiques originales : YohanMontage : Yohan----Sources et liens externes : https://dmlive.wikiRetrouvez nos liens sur LinkTree !Depeche Pod fait partie du label Podcut ! Cliquez sur le lien pour découvrir les autres podcasts du label. Venez donner au Patreon pour le soutenir ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:58:42 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - Dans l'entre-deux-guerres, après la saignée du premier conflit mondial, les besoins de main-d'œuvre en France sont importants, en particulier dans l'agriculture. Comment l'immigration de travailleuses polonaises, au nord du pays, et espagnoles, au sud, recompose-t-elle les mondes ruraux ? - réalisation : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Sidonie Lebot, Luce Mourand - invités : Sylvie Aprile Professeure émérite d'histoire contemporaine à l'Université Paris Nanterre , Natacha Lillo Maîtresse de conférences en histoire contemporaine à l'Université Paris Cité Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
00:01 Prologue02:53 Jingle03:31 Entrevue Rocco Placentino du FC Supra33:51 Défaite 5-0 face à San Diego58:20 Antoine Griezmann vers la MLSDans cet épisode du podcast CCPP, on reçoit Rocco Placentino du FC Supra pour une entrevue à un mois du début de la saison inaugurale en Première Ligue canadienne (CPL). Où en est réellement le projet ? Le club est-il prêt pour le saut dans le soccer professionnel canadien ?On parle d'abord de l'exposure international du FC Supra, avec des mentions médiatiques majeures à la BBC, à The Guardian, à Globo et à Diário AS. Comment un nouveau club québécois réussit-il déjà à attirer l'attention en Europe et en Amérique du Sud? Est-ce un effet de nouveauté ou le signe d'un projet structuré et ambitieux?On aborde aussi l'arrivée prochaine d'une expérience CPL au sein du staff, un élément clé pour naviguer la réalité de la ligue, comprendre le calendrier, le recrutement et la gestion d'effectif dans un contexte canadien. La discussion dérive naturellement vers la concurrence entre la NCAA et la CPL : est-ce que la ligue canadienne peut vraiment devenir une alternative crédible au parcours universitaire américain pour les jeunes talents québécois?Autre point central : les liens de partenariats entre le FC Supra et les clubs amateurs du Québec. Est-ce qu'on parle d'un vrai réseau de développement local ou d'un simple branding stratégique? Et surtout, on pose la question que plusieurs se posent en coulisses : l'avenir financier de la concession. Modèle durable ou pari risqué?En deuxième partie, on revient sur la lourde défaite du premier match du CF Montréal qui ramène plusieurs observateurs exactement au même point qu'à la fin de la saison 2025.Le pressing individuel partout sur le terrain soulève des inquiétudes chez les partisans et dans les médias. Est-ce une identité forte ou une vulnérabilité tactique qui pourrait coûter cher en MLS?On ouvre aussi la discussion sur la rumeur entourant une possible arrivée d'Antoine Griezmann en Major League Soccer. Pendant que certains marchés rêvent de grands noms, Montréal peut-il encore aspirer à attirer ce type de joueur vedette dans le futur?—
L’autre Music chaque mardi soir de 20h à 21h, présenté par Stéphane Cleyrat. L’autre Music c ‘est un mélange de Rock, de blues et de chansons […]
Trump publie une vidéo dans laquelle il donne une raclée au Canada. Finale Canada/États-Unis: les Québécois étaient au rendez-vous. Tour de table entre Marianne Bessette, Audrey Gagnon et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
On fait un suivi sur les événements au Mexique depuis la mort d’un chef de cartel alors que la situation évolue très rapidement. Entrevue avec Gilles Baril, ancien ministre péquiste et spécialiste de l’Amérique Latine. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
durée : 00:13:34 - Les Midis de Culture - par : Marie Sorbier - Avec “Three rocks. L'histoire d'Ernie Bushmiller, l'homme qui créa Nancy", Bill Griffith se penche sur la table de travail d'un autre auteur de BD. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Victor Macé de Lépinay Rédacteur en chef adjoint du Pèlerin; Antoine Guillot Journaliste, critique de cinéma et de bandes dessinées, producteur de l'émission "Plan large" sur France Culture
À 19 ans, pour sa deuxième saison chez les pros, Paul Seixas a crevé l'écran au Tour de l'Algarve. Une victoire d'étape devant les cadors Ayuso et Almeida en milieu de semaine et surtout une 2ème place au classement général, pour sa rentrée, à 14 secondes d'Ayuso. Autre français, Paul Magnier a aussi brillé au Portugal en remportant deux étapes au sprint. A 21 ans, le sprinteur de Soudal Quick Step en est désormais à 26 victoires chez les pros. Isaac Del Toro, 22 ans, a remporté l'UAE Tour avec 20 sec devant l'Italien Antonio Tiberi et l'Australien Luke Plapp. Une victoire d'étape à Jabeel Hafeet, une ascension de 10 bornes à 7 de moyenne, 2ème à Jebel Morah derrière Tiberi après avoir fait la montée à son rythme. La NextGen éblouie déjà. Va-t-elle bousculer la hiérarchie dès cette saison ? Pour y répondre, un invité d'honneur cette semaine : Julien Jurdie, directeur sportif Décathlon CMA CGM. Présenté par Georges Quirino, avec Jérôme Pineau, François De La Taille, Pierre-Yves Leroux et Kévin Morand Producteur : Théo Rodriguez Réalisateur : Loic Peltier
Avec : Daniel Riolo, journaliste. Pierre Rondeau, économiste. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
On parle beaucoup d'électricité solaire, de panneaux photovoltaïques et de batteries lithium-ion. Pourtant, un chiffre passe souvent inaperçu : le chauffage représente à lui seul près de la moitié de la consommation énergétique mondiale. Et, aujourd'hui encore, les deux tiers de cette demande reposent sur des combustibles fossiles. Produire de la chaleur propre est donc un enjeu colossal. Mais la stocker durablement, sans pertes pendant des semaines ou des mois, reste un défi technologique majeur.À l'université de Californie à Santa Barbara, l'équipe de Grace Han vient de publier dans la revue Science, mi-février 2026, des résultats qui pourraient changer la donne. Les chercheurs ont conçu une molécule baptisée « pyrimidone », inspirée d'un phénomène biologique inattendu : les dommages que les rayons ultraviolets infligent à notre ADN. Le principe est élégant. La pyrimidone agit comme un ressort à l'échelle moléculaire. Sous l'effet des UV, elle change de forme, se contracte et adopte un état dit « de haute énergie ». L'énergie solaire est alors piégée dans ses liaisons chimiques. Elle reste stockée tant qu'aucun déclencheur — chaleur ou catalyseur — ne vient forcer la molécule à revenir à sa forme initiale. À ce moment-là, l'énergie est libérée sous forme de chaleur.Les performances annoncées sont impressionnantes : 1,6 mégajoule par kilogramme, soit presque le double d'une batterie lithium-ion classique, qui tourne autour de 0,9 MJ/kg. En laboratoire, la chaleur produite a suffi à faire bouillir de l'eau à température ambiante. Autre atout : la molécule peut conserver son énergie jusqu'à trois ans sans dégradation notable. Le doctorant Han Nguyen compare le mécanisme aux lunettes photochromiques qui s'assombrissent au soleil, sauf qu'ici, il ne s'agit pas de changer de teinte, mais de stocker et restituer de l'énergie à volonté. La structure de la pyrimidone ressemble à certains composants de l'ADN capables de subir des transformations réversibles sous UV, normalement réparées par une enzyme appelée photolyase. Les chercheurs ont détourné ce processus naturel pour en faire un système de stockage thermique, appelé MOST — pour Molecular Solar Thermal.La molécule étant soluble dans l'eau, on pourrait imaginer la faire circuler dans des capteurs solaires en journée, stocker l'énergie dans des réservoirs, puis la restituer la nuit. Reste que cette technologie existe depuis des décennies sans s'imposer. Les versions précédentes souffraient de faibles rendements ou de dégradations rapides. Cette fois, plusieurs verrous semblent levés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
⚠️ Attention : Cet épisode aborde des exemples de violence (sexuelle, conjugale...). Même si nous n'entrons pas dans les détails, ces sujets peuvent être sensibles. Si vous n'êtes pas prêt à écouter ce type de contenu, prenez soin de vous et n'hésitez pas à passer cet épisode.Dans cet épisode, nous expliquons :Ce qu'est un trauma et les différents types qui existentComment dépasser un trauma et développer sa résilienceLes symptômes à repérer et à quel moment il est nécessaire de consulter un professionnel de santé mentaleEt nous discutons également des questions liées au burnout et aux expériences professionnelles traumatisantes : comment identifier quand le travail devient nocif et quels signaux écouterUn épisode pour mieux comprendre le trauma, ses impacts et les clés pour s'en protéger.Bonne écoute,ÉlodieMarion Inigo est psychologue clinicienne et docteure en psychologie cognitive. Elle a réalisé une thèse portant sur le bien-être dans la vie et au travail. Elle a choisi de poursuivre sa carrière en accompagnant des personnes en difficulté, souhaitant dépasser des traumatismes, gérer leur stress, et retrouver un équilibre et du mieux-être.Marion InigoDocteure en psychologie cognitivePsychologue clinicienne | PsychothérapeuteEnseignante en psychologie à l'Université Toulouse IIChercheuse associée au CLLE - CNRS (UMR 5263)Coach certifiée | ConsultanteSon instagram : https://www.instagram.com/marion.psychologue
Création d'un poste d'adjoint délégué, renforcement de la police municipale,… La sécurité sera l'un des enjeux majeurs du programme de Thomas Estève, à la tête de la liste « La relève sélestadienne » (Rassemblement National). Autre point qu'il souhaite privilégier : les finances. Un audit des comptes publics est envisagé. « On fait un audit, on voit où est l'argent, où il est parti et comment le répartir », indique le candidat à la mairie. Parmi ses mesures phares, Thomas Estève souhaite également proposer aux habitants de suivre les conseils municipaux en direct. Des permanences du maire et de ses adjoints, ainsi que des conseils de quartier sont encore proposés afin d'instaurer une plus grande proximité. L'économie, l'identité alsacienne et le soutien aux associations figurent également parmi ses priorités.Retrouvez le lien vers l'article complet : https://www.azur-fm.com/news/municipales-a-selestat-les-candidats-devoilent-leur-programme-2671Les interviews sont également à retrouver sur les plateformes Spotify, Deezer, Apple Podcasts, Podcast Addict ou encore Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:32:07 - Talmudiques - par : Marc-Alain Ouaknin - 1/2. Un conservatoire des sciences européennes sur le Mont Scopus. - réalisation : Alexandra Malka
Aujourd'hui, je reçois Alessandra Sublet, l'animatrice adorée des Français, longtemps visage incontournable de la télévision, énergie solaire, liberté de ton… Mais derrière les plateaux et les projecteurs, il y a une autre histoire. Une histoire de départs, de routes prises sans plan précis, de valises faites sur un coup de tête.Chez Alessandra, le voyage n'est jamais un simple déplacement. C'est un instinct. Une échappée. Une façon de respirer plus large quand les cadres deviennent trop étroits. Avant la télévision, avant la notoriété, il y a eu l'Afrique du Sud, la Namibie, New York. Six années à vivre en mouvement, à se construire loin des trajectoires toutes tracées, à apprendre la liberté sur le terrain.Puis il y a eu la Patagonie. Le cap Horn. Un voyage charnière, au moment précis où sa vie bascule, séparation, fin d'un cycle professionnel, besoin de redéfinir le cap. De cette traversée naîtra un livre, et peut-être une version encore plus libre d'elle-même. Car pour Alessandra, l'aventure ne se mesure pas en kilomètres. Elle peut être à l'autre bout du monde… ou à deux heures de train. Elle peut être une traversée en solitaire… ou un décollage depuis le cockpit d'un avion qu'elle pilote elle-même.Ce qui compte, c'est le mouvement. Ce pas de côté qui change tout. Cette conviction que “le mouvement crée la chance”. Alors aujourd'hui, on va parler de routes imprévues, de falaises qu'on ose sauter, de chagrins d'amour, de cap Horn, de liberté, et de ce que ça veut dire… se réinventer.***Ce mois-ci le podcast est soutenu par la marque Rosemood, un atelier de papeterie personnalisé qui confectionne les plus beaux albums de photos ! Et grâce au code BEAUVOYAGE vous avez 15% de réduction sur tous les produits. Et c'est Valable du 1er au 28 février 2026 minuit . https://www.rosemood.fr/album-photo/annee/***Autre bonne nouvelle, Saily, la solution eSim pensée pour les voyageurs, nous a donné un code promo juste pour vous. Téléchargez l'application Saily et utilisez le code « BEAUVOYAGE », ou rendez-vous sur https://saily.com/beauvoyageUn podcast produit et réalisé par Sakti Productions & Beau Voyage
REDIFF - Fiorenza a surpris le mari de sa meilleure amie en train de tenir la main d'une autre femme dans un restaurant, ce qui l'a profondément perturbée. Elle hésite à révéler cette information à son amie, craignant de jouer le rôle d'oiseau de mauvaise augure et de nuire à leur amitié. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:17:38 - Journal de 7 h - Alors que se prépare une marche à Lyon en hommage au militant d'extrême droite identitaire, la ville craint des débordements et de nouveaux affrontements entre les groupes antifascistes et l'ultra-droite.
Le tanking gangrène de plus en plus la NBA et Adam Silver a explicitement affiché ses intentions d'y mettre un terme. Mais, quels sont les outils dont dispose la Ligue pour durcir le ton face aux franchises qui cherchent davantage des tours de draft que des places en playoffs ?Autre axe de travail d'Adam Silver : la NBA Europe. Ce projet va-t-il véritablement voir le jour ? Entre opportunité historique pour le basket européen ou ambition trop grande, on fait le point sur un projet encore très flou.Tout juste revenu de Los Angeles, Jacques Monclar revient aussi en détail sur le All-Star Game 2026. Ce nouveau format a-t-il vraiment retrouvé de sa superbe grâce à Victor Wembanyama ou continue-t-il de diviser à l'image du concours de dunk ?Enfin, point complet également sur la saison des Français en NBA à mi-parcours : les confirmations Victor Wembanyama ou Alex Sarr, les révélations à l'image de Maxime Raynaud ou Nolan Traoré et les axes de progression pour la deuxième partie d'exercice.Avec Jacques Monclar et Baptiste Denis.Jacques Monclar, Rémi Reverchon, Mary Patrux, Xavier Vaution, Fred Weis et Chris Singleton décryptent l'actualité de la NBA dans le Podcast NBA Extra, présenté par Nicolas Sarnak et Baptiste Denis.En complément de l'émission lancée en 2012, beIN SPORTS a créé, avec ce podcast, un nouveau format pour revenir en profondeur sur la ligue nord-américaine de basketball. Chaque semaine, les membres de l'émission débattent autour de trois thèmes majeurs, qui font l'actualité de la NBA.Un podcast à retrouver aussi sur Youtube : https://tinyurl.com/y4sabkns Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Vous avez dit "bizarre" ? C'est bien normal. Voici la première série de Baleine sous Gravillon consacrée à des espèces animales extraordinairement étranges.Dans cette première série, Marc et Marie-Juliette se penchent sur 5 animaux à l'anatomie hors du commun.Voici le dernier épisode de cette première série dédiée aux bizarres. L'occasion de finir sur un festival d'étrangetés avec le Moloch, un lézard australien (ça y est, on quitte l'Amérique du Sud !) dont le nom vient d'une divinité moyen-orientale maléfique mangeuse... d'enfants.Quel rapport entre les deux ? Probablement les origines désertiques de ces deux créatures, et puis l'aspect peu accueillant de notre reptile, qui aurait pu rappeler à son baptiseur, le zoologiste britannique John E. Gray, le côté repoussant du démon.Dans les illustrations, Moloch est en effet souvent représenté avec une tête de vache. Or, notre petit lézard est intégralement recouvert... de piquants. Ceci lui permet de se défendre contre les prédateurs.Autre fait d'arme, le Moloch possède au niveau de la nuque une petite boule de peau lui faisant office de deuxième tête. Ce masque fait croire aux prédateurs habitués à attaquer leurs proies par derrière qu'ils sont observés. Enfin, il marche dans le désert en alternant les pas rapides et les stops pour être le discret possible (probablement au cas-où un Ver des sables traînerait dans le coin...).Au-delà de ses capacités de défense, le Moloch est parfaitement adapté à la vie dans les milieux arides. En effet, il possède un système au niveau de ses pattes qui absorbe le peu d'eau disponible, et qui l'apporte par capillarité à sa bouche !Attention, le Moloch n'est pas à confondre avec le Crapaud cornu, un autre lézard (comme son nom ne l'indique pas), qui, pour faire fuir les prédateurs, a une technique bien à lui : il crache du sang toxique... par les yeux.___
durée : 00:17:38 - Journal de 7 h - Alors que se prépare une marche à Lyon en hommage au militant d'extrême droite identitaire, la ville craint des débordements et de nouveaux affrontements entre les groupes antifascistes et l'ultra-droite.
Mobilisation à Sélestat. Hier, une centaine d'artistes et de techniciens se sont rassemblés devant l'Agence culturelle du Grand-Est pour dénoncer une baisse de 63% de son budget, décidée par la Région en décembre dernier. La structure, cofinancée par la région, la Collectivité européenne d'Alsace et l'Etat via la DRAC pourrait perdre son pôle spectacle vivant. Conséquences annoncées : 350 000€ d'aides aux compagnies suspendues, 25 résidences artistiques non renouvelées et près de 450 dates de tournées menacées. Les manifestants réclament un moratoire et l'ouverture de discussions sur l'avenir de la culture dans le Grand-Est. Municipales 2026. A Munster, deux listes s'opposent. L'une d'entre elles est celle du maire sortant, Pierre Dischinger. A la tête de la commune depuis 18 ans, il souhaite briguer un quatrième mandat pour mener à bout certains projets. On l'écoute. Au fil de ses trois mandats, Pierre Dischinger revendique une gestion financière rigoureuse. Arrivé aux commandes d'une commune présentant un délai de désendettement de dix ans, il se targue d'avoir quasiment effacé la dette tout en maintenant un investissement annuel moyen compris entre 1,5 et 2 millions d'euros. Retrouvez son interview sur notre site internet. Record de fréquentation pour la Seigneurie d'Andlau. L'année 2025 marque un record historique pour le site qui enregistre, pour la deuxième année consécutive, un record avec 21 732 visiteurs, soit une hausse de 28% par rapport à 2024. Les deux expositions temporaires “1525 un printemps de liberté” et “Hauts comme trois briques” ont particulièrement séduit, réunissant à elles seules plus de 11 000 visiteurs. Le parcours permanent confirme lui aussi son attractivité avec près de 9800 visiteurs. Autre exemple marquant de visiteurs : le week-end du marché de Noël d'Andlau a attiré plus de 2700 visiteurs en seulement deux jours. Un livre mêlant histoire et généalogie. Dans son premier ouvrage « Plis et replis », Serge Tadier revient sur la vie de ses ancêtres, sur quatre générations, à l'aide de lettres fictives, inspirées d'événements réels. L'auteur nous en dit plus, on l'écoute. Trois lettres originales et des documents officiels sont aussi à retrouver dans ce livre intitulé « Plis et replis ». Écoutez cet entretien dans son intégralité sur azur-fm.com.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au moment où le ministre de la Ville et du Logement, Vincent Jeanbrun vient de défendre au Sénat la proposition de loi (PPL) portée sénatrice centriste du Pas-de-Calais Amel Gacquerre visant à clarifier les obligations de rénovation énergétique des logements et à sécuriser leur application en copropriété, les réactions des parlementaires experts sur le sujet commencent à réagir. Car le risque selon Vincent Jeanbrun, interrogé sur Public Sénat le mardi 17 février 2026 , « c'est que 700 000 logements sortent du parc locatif à cause d'un Diagnostic de performance énergétique (DPE) pas assez bon. » L'idée du ministre ? « C'est de continuer à louer avec l'engagement de rénover le bien en trois en ou cinq ans », explique-t-il sur la chaîne parlementaire. De son côté, le groupe politique Rassemblement National discret jusqu'à l'an dernier sur la rénovation énergétique monte au créneau par la voix de Frédéric Falcon, député de l'Aude (circonscription de Narbonne) et ancien professionnel du secteur vient justement de rencontrer justement le ministre du Logement pour aborder avec lui les problématiques autour du DPE et lui faire de ses inquiétudes sur cette proposition de loi Gacquerre. « De base au RN qui a déjà proposé de supprimer MaPrimeRénov' et de la remplacer par des prêts aux ménages à taux zéro, nous sommes opposés aux contraintes du DPE pour la location des logements, affirme le monsieur Logement du parti de Marine Le Pen. Instaurer un calendrier depuis le 1er janvier 2025 a toujours été inconcevable et cela créé 75 % d'annonces en moins de trois ans… » Frédéric Falcon s'interroge : « Cette PPL fait appel à un juge le temps des travaux et qu'est-ce qui se passe après s'il y a une intervention du juge qui a baissé le loyer et malgré les travaux ? Le propriétaire-bailleur alors sera condamné à avoir un loyer minoré et cette situation ouvre à plein de contentieux. » Autre risque selon lui : « Cela va tétaniser les propriétaires qui ont souvent un à deux logements. On lance les warning ! »
Au moment où le ministre de la Ville et du Logement, Vincent Jeanbrun vient de défendre au Sénat la proposition de loi (PPL) portée sénatrice centriste du Pas-de-Calais Amel Gacquerre visant à clarifier les obligations de rénovation énergétique des logements et à sécuriser leur application en copropriété, les réactions des parlementaires experts sur le sujet commencent à réagir. Car le risque selon Vincent Jeanbrun, interrogé sur Public Sénat le mardi 17 février 2026 , « c'est que 700 000 logements sortent du parc locatif à cause d'un Diagnostic de performance énergétique (DPE) pas assez bon. » L'idée du ministre ? « C'est de continuer à louer avec l'engagement de rénover le bien en trois en ou cinq ans », explique-t-il sur la chaîne parlementaire. De son côté, le groupe politique Rassemblement National discret jusqu'à l'an dernier sur la rénovation énergétique monte au créneau par la voix de Frédéric Falcon, député de l'Aude (circonscription de Narbonne) et ancien professionnel du secteur vient justement de rencontrer justement le ministre du Logement pour aborder avec lui les problématiques autour du DPE et lui faire de ses inquiétudes sur cette proposition de loi Gacquerre. « De base au RN qui a déjà proposé de supprimer MaPrimeRénov' et de la remplacer par des prêts aux ménages à taux zéro, nous sommes opposés aux contraintes du DPE pour la location des logements, affirme le monsieur Logement du parti de Marine Le Pen. Instaurer un calendrier depuis le 1er janvier 2025 a toujours été inconcevable et cela créé 75 % d'annonces en moins de trois ans… » Frédéric Falcon s'interroge : « Cette PPL fait appel à un juge le temps des travaux et qu'est-ce qui se passe après s'il y a une intervention du juge qui a baissé le loyer et malgré les travaux ? Le propriétaire-bailleur alors sera condamné à avoir un loyer minoré et cette situation ouvre à plein de contentieux. » Autre risque selon lui : « Cela va tétaniser les propriétaires qui ont souvent un à deux logements. On lance les warning ! »
Le ministre de la Justice, Simon Jolin-Barrette, cède sous la pression et recule sur sa volonté d’inclure le droit à l’avortement dans sa constitution du Québec. Entrevue avec Jess Legault, coordonnatrice de la Fédération du Québec pour le planning des naissances (FQPN). Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Écoutez le meilleur des Amateurs de sports du jeudi 19 février 2026 José Théodore : La finale espérée, c’est un match-retour de la finale des 4 Nations!Kim St-Pierre, triple médaillée d’or aux Olympiques : «Quelle déception, quelle tristesse, mais on peut être fier de l’équipe canadienne»Luca Saputo : «On est là pour le long terme et on veut seulement le succès de l'équipe»Antoine Roussel : Place à Canada-Finlande!Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
C'est une idée qui peut sembler complètement folle : supprimer les feux rouges, retirer les panneaux, effacer les marquages au sol… Bref, laisser la route “nue”.Et pourtant, aux Pays-Bas, cette approche porte un nom : les “naked roads”, les routes dénudées.Dans le petit village d'Oosterwolde, dans le centre du pays, cette mesure a été adoptée avec un objectif clair : responsabiliser les conducteurs. Plus de signalisation verticale, très peu de marquages au sol, pas de feux tricolores. Résultat ? Moins d'accidents.Pourquoi ça fonctionne ? Parce que lorsque les repères habituels disparaissent, les conducteurs redoublent d'attention. Ils ne peuvent plus se reposer sur un feu vert ou un panneau pour décider. Ils doivent observer, anticiper, établir un contact visuel avec les autres usagers : piétons, cyclistes, automobilistes.On recrée en réalité un espace partagé où chacun devient acteur de la sécurité collective. La règle reste simple : limitation à 30 km/h, priorité de droite et priorité aux piétons. Mais l'absence de balisage impose une vigilance constante.Et ce n'est pas un cas isolé. Il y a déjà 25 ans, la ville de Drachten avait supprimé une grande partie de ses feux et panneaux. Certaines zones n'ont même plus de trottoirs clairement délimités. On parle d'une diminution des accidents pouvant aller jusqu'à 85 %. Aujourd'hui, entre 150 et 200 communes néerlandaises ont adopté ce principe de circulation partagée.Visuellement, cela peut sembler chaotique. Mais c'est précisément ce léger inconfort qui oblige chacun à ralentir et à faire preuve de prudence.Autre pays, autre stratégie : direction la Chine. Dans la ville de Chongqing, un centre d'essai unique au monde teste les véhicules dans des conditions extrêmes. L'objectif ? Mettre à l'épreuve les systèmes avancés d'aide à la conduite.On y simule des pluies diluviennes, un brouillard dense, des chaussées glissantes. Mais ce n'est pas tout : on recrée aussi des scénarios imprévisibles. Un piéton surgit d'un angle mort. Une voiture recule brusquement. Un obstacle apparaît soudainement.Ces tests permettent d'analyser la réaction des capteurs, des radars, des systèmes de freinage automatique ou d'assistance au maintien de voie. L'idée est d'anticiper les situations les plus critiques pour améliorer la fiabilité des technologies embarquées.Si l'Europe est plutôt en avance sur certaines réglementations liées aux aides à la conduite – plusieurs dispositifs deviendront d'ailleurs obligatoires prochainement – la Chine se distingue ici par l'ampleur et la sophistication de ses infrastructures d'essai.Deux visions donc, très différentes mais complémentaires. Aux Pays-Bas, on mise sur le comportement humain, sur la responsabilité individuelle et l'attention mutuelle. En Chine, on investit massivement dans la technologie et l'anticipation des scénarios extrêmes. Dans les deux cas, le même objectif : réduire les accidents et sauver des vies.Finalement, que ce soit par la sobriété des aménagements ou par la haute technologie, la sécurité routière repose toujours sur un équilibre fragile entre vigilance humaine et innovation. Et peut-être que la vraie solution se trouve quelque part entre les deux.Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
- Coup de théâtre à Washington: les tarifs douaniers de Trump sont illégaux ! - Un projet d'accord avec les ÉU sera présenté d'ici 2 ou 3 jours par l'Iran - Les femmes kurdes risquent de ne plus être les égales des hommes Discussion internationale avec Loïc Tassé, spécialiste en politique internationale. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Le cordon sanitaire était jusqu'à présent exclusivement contre le Front national devenu Rassemblement national. Mais sa brutalisation de la vie politique et ses liaisons dangereuses le justifient pleinement. Depuis 24 heures, on a entendu plusieurs dirigeants politiques le décréter contre les Insoumis. Le fameux front républicain ne se fait plus dans le même sens. Pour Ruth Elkrief, il était temps. On se souvient de la polémique sur les millionnaires ou les milliardaires qui supposément ne payaient pas d'impôts sur le revenu. Il y a eu vérifications et finalement il apparaît que plus de 13 000 millionnaires ne sont pas imposés sur le revenu. Tout ceci insinue que les riches seraient des tricheurs et ne payeraient pas d'impôts. D'après Pascal Perri, il est nécessaire de rappeler une réalité incontestable, 57% des foyers fiscaux ne le paient pas en France. Le Conseil de la paix de Trump vise à assurer la reconstruction et la stabilisation de Gaza. Cela a un autre objectif qui est d'être un instrument de résolution des conflits. Selon Isabelle Lasserre, l'avenir de ce club des amis de Donald Trump n'est pas assuré parce qu'il ne va pas beaucoup s'élargir. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce joli mot très agréable à dire "quiproquo" est d'origine latine et tout de suite vous comprenez qu'une personne ou une chose (une paire de chaussures?) a été prise pour un autre. En fait, cette histoire contient un double quiproquo ! Où cet épisode a-t-il été enregistré? A Vaulx-en-Velin, à côté de Lyon. À quelle occasion? Les championnats de France de kung-fu Qui parle? Cynthia notre camarade de l'équipe compétition. Est-ce que l'histoire se termine bien? Bien sûr ! Autre chose? Oui. Cet épisode est l'épisode parfait pour revenir sur le "discours rapporté" dont il sera question dans la Lettre parisienne qui accompagne cet épisode ! www.onethinginafrenchday.com
Aujourd'hui le RMC Fighter Club reçoit certains des acteurs principaux des derniers championnats d'Europe IMMAF qui se sont conclus il y a quelques jours à Belgrade. La Team France revient de Serbie avec un bilan total de 11 médailles. Et honneur à celles et ceux qui étaient dans la cage avec Myriam Bennada, sacrée chez les -52kg. Autre grand vainqueur, cette fois-ci en -57kg, Thibault de Marinis, couronné après un parcours épique. Également présents avec nous en studio, Mathis Nazil, l'un des 3 coachs de cette équipe tricolore, accompagné de Lionel Brézéphin, DTN au sein de la fédération mais aussi entraineur durant la compétition.
Le bektachisme est l'une des confréries spirituelles les plus énigmatiques de l'histoire du monde musulman. Né entre mystique soufie, chiisme hétérodoxe et traditions populaires d'Anatolie, il a longtemps évolué à la marge de l'islam officiel, tout en jouant un rôle politique et culturel majeur dans l'Empire ottoman.La confrérie tire son nom de Hacı Bektaş Veli, un mystique du XIIIᵉ siècle originaire d'Anatolie. Personnage semi-légendaire, il prêche une spiritualité fondée sur l'amour, la tolérance, l'égalité entre les êtres humains et la recherche intérieure plutôt que sur l'observance stricte de la loi religieuse. Dans un monde médiéval souvent dominé par l'orthodoxie, ce message tranche radicalement.Le bektachisme se distingue d'abord par sa lecture symbolique et ésotérique de l'islam. Les textes sacrés ne sont pas rejetés, mais interprétés à plusieurs niveaux. Les rituels sont volontairement secrets, réservés aux initiés. Contrairement à l'islam sunnite classique, les bektachis ne mettent pas l'accent sur la prière canonique quotidienne, le jeûne strict ou la séparation rigide entre hommes et femmes. Le vin, normalement interdit, peut même avoir une valeur symbolique lors de certaines cérémonies.Autre particularité majeure : le bektachisme accorde une place centrale à Ali, le gendre du prophète Mahomet, et aux douze imams du chiisme, tout en intégrant des éléments préislamiques, chrétiens et chamaniques. Cette hybridation religieuse a longtemps nourri sa réputation de doctrine “hérétique” aux yeux des autorités sunnites.Son importance historique explose à partir du XVe siècle, lorsque la confrérie devient intimement liée aux janissaires, le corps d'élite de l'armée ottomane. Cette alliance offre au bektachisme une protection politique considérable. Pendant plusieurs siècles, la confrérie agit comme un contre-pouvoir spirituel, diffusant une vision plus égalitaire et plus souple de la religion au sein de l'Empire.Mais cette proximité avec les janissaires scelle aussi son destin. En 1826, lorsque le sultan Mahmud II fait massacrer et dissoudre les janissaires, le bektachisme est à son tour interdit. Les tekkes, les lieux de rassemblement, sont fermés, les maîtres spirituels persécutés, et la confrérie entre dans la clandestinité.Aujourd'hui, le bektachisme survit principalement dans les Balkans — notamment en Albanie — et en Turquie, sous une forme discrète. Plus qu'une simple confrérie religieuse, il incarne une autre voie de l'islam, profondément humaniste, où la quête spirituelle prime sur la loi, et où la foi se vit comme une expérience intérieure.Le bektachisme reste ainsi un rappel troublant : l'histoire religieuse n'est jamais monolithique, et certaines traditions ont longtemps prospéré… précisément parce qu'elles refusaient les dogmes rigides. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pendant longtemps, Thomas Cadorin n'a pas remis en question son histoire. Il savait qu'il avait été adopté au Sri Lanka, qu'il avait grandi en France dans une famille aimante, qu'il n'avait manqué de rien. Une enfance heureuse, protégée. Et pourtant, à l'adolescence, quelque chose se dérègle. Une tristesse persistante, une colère diffuse, sans cause clairement identifiée.En 2019, tout bascule. Un soir, presque par hasard, Thomas regarde un reportage d'Envoyé spécial consacré aux enfants volés au Sri Lanka dans les années 1980. Très vite, il comprend que ce qu'il voit à l'écran le concerne directement. Les noms, les lieux, les mécanismes décrits correspondent à son propre dossier. Il découvre alors qu'il a été victime d'un trafic de bébés, arraché à sa mère biologique à l'âge d'un jour.Commence une enquête personnelle, faite de recherches administratives, de tests ADN et de rencontres décisives. Un chemin long et souvent éprouvant, qui le conduira jusqu'au Sri Lanka, puis à la rencontre de sa mère biologique, trente-cinq ans après leur séparation.Dans cet épisode de Beau Voyage, qui nous a bouleversé, Thomas raconte cette quête d'identité, les conséquences invisibles de l'adoption, le déracinement, et ce que signifie, à l'âge adulte, retourner dans son pays de naissance.***Ce mois-ci le podcast est soutenu par la marque Rosemood, un atelier de papeterie personnalisé qui confectionne les plus beaux albums de photos ! Et grâce au code BEAUVOYAGE vous avez 15% de réduction sur tous les produits. Et c'est Valable du 1er au 28 février 2026 minuit . https://www.rosemood.fr/album-photo/annee/***Autre bonne nouvelle, Saily, la solution eSim pensée pour les voyageurs, nous a donné un code promo juste pour vous. Téléchargez l'application Saily et utilisez le code « BEAUVOYAGE », ou rendez-vous sur https://saily.com/beauvoyageUn podcast produit et réalisé par Sakti Productions & Beau Voyage
Traditionnellement, le mariage est l'occasion rêvée de réunir ceux qu'on aime : famille, amis, proches... En général, lorsqu'on est invité, on connaît au moins l'un des mariés. Mais aujourd'hui, les choses évoluent et certains couples bousculent les traditions : ils vont jusqu'à vendre des billets d'entrée pour leur mariage, ouvrant ainsi les portes de leur cérémonie à de parfaits inconnus ! Quel est l'intérêt d'inviter des inconnus à son mariage ? Est-ce sans risque ? S'agit-il d'une tendance propre à la France ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. À écouter ensuite : Pourquoi se marie-t-on plus qu'avant ? Quels sont les mariages arrangés de stars les plus célèbres ? Pourquoi le mariage traditionnel ne séduit-il plus les couples ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Vous avez dit "bizarre" ? C'est bien normal. Voici la première série de Baleine sous Gravillon consacrée à des espèces animales extraordinairement étranges.Dans cette première série, Marc et Marie-Juliette se penchent sur 5 animaux à l'anatomie hors du commun.C'est un mammifère qui inaugure le bal, en la personne du Chevrotain porte-musc, un cousin des cervidés doté chez les mâles de canines de vampire pour draguer ces dames ! Eh oui, exactement comme le Muntjac, ce petit cerf présenté dans notre série de l'Avent 2025 !Autre fait d'armes, porté dans son nom : la présence (toujours chez ces messieurs) d'une glande sécrétrice de musc, une substance utilisée en parfumerie depuis l'Antiquité. Une précieuse denrée vendue à prix d'or, rendant ces animaux victimes aussi bien d'un élevage cruel que du braconnage...___
Burkina Faso, Gabon, RDC… La liste des États où les Émirats arabes unis investissent s'est allongée ces derniers mois. Les annonces de financements d'infrastructures se multiplient. Abou Dhabi, acteur dont l'implication dans certains conflits régionaux fait polémique, s'est néanmoins imposé comme un partenaire commercial incontournable ces dernières années. Comment analyser cet attrait des gouvernements africains pour ce partenaire ? Travail sur la filière or, construction du port commercial de Banana à l'embouchure du Congo, accords commerciaux sur 6 000 produits… Julien Paluku, ministre congolais du Commerce, rentre d'une visite très fructueuse d'Abou Dhabi : « Nous exploitons une disponibilité qui est à même de devoir nous accompagner aux côtés d'autres partenariats que nous avons tissés avec d'autres pays à travers le monde. » Abou Dhabi s'est imposé comme l'un des principaux partenaires commerciaux de la RDC, car l'un de ses points forts provient de sa capacité à investir dans les projets. « Pour qu'elle se développe après la Deuxième Guerre mondiale, l'Europe a bénéficié d'un plan Marshall. Des milliards de dollars ont été investis pour que l'Europe puisse recouvrer sa santé », rappelle le ministre. « Et donc la RDC aussi, après tous ces moments de turbulences, est à la recherche de capitaux frais et se dirige vers des capitaux frais. Et les Émirats arabes unis constituent une destination importante où les capitaux sont disponibles pour pouvoir échanger avec nous et transformer notre potentiel en richesse. C'est donc dans ce sens que nous nous tournons vers les Émirats arabes unis », explique-t-il. À lire aussiLa RDC et les Émirats arabes unis ont signé un accord économique global à Abou Dhabi Les Émirats adoptent « une approche business to business » De nombreux dirigeants africains se sont succédé à Abou Dhabi ces derniers mois. Pour Oscar Lafay – ex-consultant senior de chez Deloitte, la percée des Émirats arabes unis est nette. « Ce qu'on observe avec cette percée émiratie, c'est la fin d'un monopole des puissances traditionnelles, analyse l'expert. En quatre ans, ils sont devenus le premier investisseur du continent avec plus de 110 milliards d'euros injectés. Et ils sont devenus en effet le grand argentier, là où le FMI ou les banques de développement sont plus lentes. » Autre aspect plus politique, les Émirats ont l'avantage d'avoir la neutralité postcoloniale. « C'est un grand atout puisqu'ils n'ont aucun passif historique sur le continent et ils proposent donc une approche business to business qui est très attrayante pour les différents acteurs africains », poursuit Oscar Lafay. « Et enfin, ils ont un pragmatisme transactionnel, avec une agilité pure qui leur permet d'investir là où les autres ont peur, comme récemment au Burkina, où les questions sécuritaires ou politiques ne leur font pas peur », souligne-t-il. À lire aussiKinshasa mise sur un partenariat avec Abou Dhabi pour reprendre la main sur l'or de l'Est de la RDC Un puissant réseau d'entreprises détenu par l'État Et pour faire avancer cette ambition, les Émirats s'appuient sur leur puissant réseau d'entreprises : « Il faut comprendre que ce réseau d'entreprises est finalement un réseau étatique, puisque l'influence aux Émirats arabes unis d'Abou Dhabi sur le business est très puissante. Et donc ces entreprises sont des leviers pour le pouvoir émirati afin de s'implanter durablement en Afrique. Ce qui est important avec les entreprises émiraties, c'est de comprendre leur capitalisation. Souvent plus de 20 à 30 %, voire plus, du capital est détenu par l'État. Donc, dans ce cas-là, ces entreprises sont des leviers étatiques. » Les Émirats arabes unis semblent bien déterminés à profiter du contexte international de recomposition des partenariats commerciaux et de la baisse drastique de l'aide publique au développement. À lire aussiLe président Randrianirina en visite à Abu Dhabi pour «promouvoir une diplomatie économique offensive»
Pendant longtemps, Thomas Cadorin n'a pas remis en question son histoire. Il savait qu'il avait été adopté au Sri Lanka, qu'il avait grandi en France dans une famille aimante, qu'il n'avait manqué de rien. Une enfance heureuse, protégée. Et pourtant, à l'adolescence, quelque chose se dérègle. Une tristesse persistante, une colère diffuse, sans cause clairement identifiée.En 2019, tout bascule. Un soir, presque par hasard, Thomas regarde un reportage d'Envoyé spécial consacré aux enfants volés au Sri Lanka dans les années 1980. Très vite, il comprend que ce qu'il voit à l'écran le concerne directement. Les noms, les lieux, les mécanismes décrits correspondent à son propre dossier. Il découvre alors qu'il a été victime d'un trafic de bébés, arraché à sa mère biologique à l'âge d'un jour.Commence une enquête personnelle, faite de recherches administratives, de tests ADN et de rencontres décisives. Un chemin long et souvent éprouvant, qui le conduira jusqu'au Sri Lanka, puis à la rencontre de sa mère biologique, trente-cinq ans après leur séparation.Dans cet épisode de Beau Voyage, qui nous a bouleversé, Thomas raconte cette quête d'identité, les conséquences invisibles de l'adoption, le déracinement, et ce que signifie, à l'âge adulte, retourner dans son pays de naissance.***Ce mois-ci le podcast est soutenu par la marque Rosemood, un atelier de papeterie personnalisé qui confectionne les plus beaux albums de photos ! Et grâce au code BEAUVOYAGE vous avez 15% de réduction sur tous les produits. Et c'est Valable du 1er au 28 février 2026 minuit . https://www.rosemood.fr/album-photo/annee/***Autre bonne nouvelle, Saily, la solution eSim pensée pour les voyageurs, nous a donné un code promo juste pour vous. Téléchargez l'application Saily et utilisez le code « BEAUVOYAGE », ou rendez-vous sur https://saily.com/beauvoyageUn podcast produit et réalisé par Sakti Productions & Beau Voyage
Il y a des rencontres qui font voler en éclats toutes nos certitudes. Celle de Karine, cette pétillante suisse, en est le parfait exemple.Tout commence par la lecture d'un simple livre sur les Massaï, une curiosité anodine qui la pousse à s'envoler pour le Kenya. Et puis soudainement, sa vie bascule.Au troisième jour de son séjour, elle croise le regard d'un homme, Koitamet, un guide massaï. Son corps, dit-elle, "part alors sur la gauche". Quand il la prend dans ses bras pour la première fois, tremblant et en larmes, il murmure une phrase qui résonne encore : "Ça fait tellement longtemps que je t'attends." Une prophétie familiale, un rêve du père de Koitamet, vieux de trente ans, qui lui avait prédit une folle histoire d'amour avec une femme blanche.Aujourd'hui Karine, également mère de 3 grands garçons, partage désormais sa vie entre la Suisse et Niakara, un village massaï à quelques heures du célèbre parc Massaï Mara. Dans sa petite case en bouse de vache, sans eau courante ni électricité, elle a appris à filtrer l'eau de la rivière, à cuisiner sur un feu, à partager l'existence d'une communauté où la solitude n'existe pas. Avec Koitamet, elle a bâti un camp qui accueille aujourd'hui des voyageurs en quête d'authenticité et créé une association qui scolarise 158 enfants massaï.Entre deux continents, deux cultures que tout semble opposer, Karine n'a pourtant jamais douté. "Tout était fluide," raconte-t-elle avec sérénité.Aujourd'hui, tous ses proches ont visité ce lieu improbable où elle se sent chez elle. Ils y ont découvert une autre perception du temps, des relations humaines, de l'optimisme – "même quand les Massaï vont mal, ils vont quand même bien," sourit-elle. Un monde où l'on vit pleinement l'instant présent, ce qui peut être aussi merveilleux que frustrant quand il s'agit de gérer des projets à long terme. Dans dix ans, assure-t-elle, "je serai toujours là-bas et toujours ici." Entre un monde qui court trop vite et un autre qui prend le temps de vivre, elle a trouvé son équilibre, à cheval entre deux continents et deux conceptions de l'existence.On restera marquées longtemps par cette rencontre avec Karine et Koitamet.On espère que cet épisode résonnera longtemps en vous.Bonne écoute !Retrouvez-nous sur @beauvoyage !***Ce mois-ci le podcast est soutenu par la marque Rosemood, un atelier de papeterie personnalisé qui confectionne les plus beaux albums de photos ! Et grâce au code BEAUVOYAGE vous avez 15% de réduction sur tous les produits. Et c'est Valable du 1er au 28 février 2026 minuit . https://www.rosemood.fr/album-photo/annee/***Autre bonne nouvelle, Saily, la solution eSim pensée pour les voyageurs, nous a donné un code promo juste pour vous. Téléchargez l'application Saily et utilisez le code « BEAUVOYAGE », ou rendez-vous sur https://saily.com/beauvoyage**************************************Production : Sakti ProductionsMusique : Chase The Mississipi, Michael ShynesVous êtes une marque et vous souhaitez collaborer avec Beau Voyage ? Ecrivez-nous : mariegarreau@saktiproductions.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Arthur a 38 ans. Depuis toujours, il vit avec une forme sévère de la maladie de Crohn qui l'a conduit à subir une ablation d'une partie de son système digestif et à porter aujourd'hui une poche de stomie.Dans cet épisode, Arthur partage une parole rare. Introverti, peu habitué à parler de lui, il raconte avec pudeur l'isolement qui s'est peu à peu installé dans sa vie : la difficulté à conserver des liens amicaux, la peur du regard des autres, puis l'éloignement progressif de toute intimité affective, sensuelle et sexuelle.Il raconte aussi le chemin qui l'a conduit à franchir une étape décisive en faisant appel à une accompagnatrice sexuelle via une association, une première expérience vécue quelques mois avant notre enregistrement. Avec beaucoup de douceur et d'émotion, il décrit cette rencontre qui lui a permis de se réconcilier en partie avec son corps et de retrouver, l'espace d'un moment, la possibilité d'un contact simple, humain et tendre.Un témoignage sensible sur la solitude, la vulnérabilité, la dignité et le besoin universel de lien et de toucher. Une conversation précieuse avec un homme discret qui accepte, le temps d'un épisode, d'ouvrir une porte très intime pour nous rappeler combien la sexualité fait aussi partie de la santé et de la vie. Merci à Victor de l'épisode 71 d'avoir motivé Arthur pour qu'il se livre.TW : détails de la stomie (opération consistant à créer une ouverture dans le côlon ou l'intestin grêle à travers l'abdomen pour évacuer les selles lorsqu'elles ne peuvent plus l'être par les voies naturelles.)
Critiques de jeux de société récemment sortis : Dewan, Yubibo, Butterfly Effect, The Dark Quarter, Alice de l'Autre Côté du Miroir et DJ Set.
On pense souvent qu'en France, le droit d'arrêter quelqu'un appartient exclusivement à la police et à la gendarmerie. Pourtant, le droit français prévoit une exception peu connue : dans certaines circonstances bien précises, n'importe quel citoyen peut légalement interpeller une personne. Ce principe est inscrit dans l'article 73 du code de procédure pénale.Que dit exactement cet article ? Il prévoit que, en cas de crime ou de délit flagrant puni d'une peine d'emprisonnement, toute personne a le droit d'appréhender l'auteur des faits. Autrement dit, il ne s'agit pas d'un simple soupçon ou d'un comportement étrange, mais d'une infraction en train de se commettre ou venant tout juste de se commettre.La notion de flagrance est centrale. Elle couvre plusieurs situations : lorsque l'infraction est observée directement, lorsqu'elle vient d'avoir lieu, lorsque la personne est poursuivie par des témoins, ou encore lorsqu'elle est trouvée en possession d'objets laissant penser qu'elle a participé au délit. Un individu surpris en train de voler un sac, de casser une vitrine ou d'agresser quelqu'un entre donc clairement dans ce cadre.En revanche, cette faculté d'interpellation ne donne pas carte blanche. Le texte impose une obligation très claire : la personne interpellée doit être conduite sans délai devant un officier de police judiciaire. Cela signifie qu'un citoyen n'a pas le droit de garder quelqu'un enfermé chez lui, de l'interroger ou de mener sa propre “enquête”. Son rôle se limite à empêcher la fuite et à remettre l'individu aux autorités.Autre point essentiel : l'usage de la force doit rester strictement proportionné. Il est possible de retenir physiquement quelqu'un si c'est nécessaire, mais toute violence excessive peut engager la responsabilité pénale de celui qui intervient. Si la personne interpellée est blessée sans justification, l'interpellateur peut lui-même se retrouver poursuivi.Il existe également des situations où il vaut mieux s'abstenir. Si l'auteur présumé est armé, dangereux ou en groupe, intervenir peut mettre gravement en péril sa propre sécurité. Le droit reconnaît la possibilité d'agir, mais n'impose jamais à un citoyen de se transformer en justicier.Dans la pratique, ce dispositif vise surtout à permettre une réaction immédiate lorsque les forces de l'ordre ne sont pas présentes. Il rappelle aussi que la sécurité publique n'est pas uniquement l'affaire de l'État, mais repose en partie sur la vigilance collective.En résumé, oui : en France, un citoyen peut arrêter une personne dans certaines conditions très encadrées. Mais il ne s'agit ni d'un pouvoir de police, ni d'un permis de faire justice soi-même. C'est un outil juridique d'exception, fondé sur une idée simple : empêcher qu'un auteur d'infraction flagrante ne s'échappe, en attendant que la justice prenne le relais. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La Grande Pyramide de Gizeh est traditionnellement attribuée au pharaon Khéops, vers 2600 avant notre ère. Ce consensus archéologique repose sur des inscriptions, des datations indirectes et le contexte historique de l'Ancien Empire égyptien. Pourtant, une hypothèse récente vient bousculer cette chronologie bien établie : et si les pharaons n'avaient pas construit la pyramide, mais simplement restauré un monument beaucoup plus ancien ?Cette idée est défendue par Alberto Donini, ingénieur à l'University of Bologna. Dans une étude encore préliminaire et non validée par les pairs, il suggère que la Grande Pyramide pourrait remonter à une période antérieure à l'émergence de la civilisation égyptienne classique.Son raisonnement s'appuie sur plusieurs observations. D'abord, certaines parties internes du monument présentent des traces d'érosion et d'altération qui, selon lui, seraient difficiles à expliquer par seulement 4 600 ans d'exposition. Il évoque notamment des formes d'usure qui pourraient indiquer un contact prolongé avec de grandes quantités d'eau, dans un contexte climatique beaucoup plus humide que celui de l'Égypte pharaonique connue.Autre argument : l'extraordinaire précision géométrique de la pyramide. L'alignement quasi parfait sur les points cardinaux et les proportions mathématiques remarquables suscitent depuis longtemps l'admiration. Pour Donini, ce niveau de maîtrise pourrait provenir d'un héritage technologique antérieur, transmis ou redécouvert par les bâtisseurs égyptiens, plutôt que d'une invention purement locale et soudaine.Dans ce scénario, les pharaons auraient trouvé une structure déjà existante, partiellement endommagée, qu'ils auraient consolidée, habillée de nouveaux blocs et intégrée à leur propre tradition religieuse, en la transformant en tombe royale. Autrement dit, Khéops n'aurait pas été le constructeur originel, mais le grand rénovateur d'un édifice hérité.Cependant, cette hypothèse reste hautement controversée. Les égyptologues soulignent que les carrières identifiées, les outils retrouvés, les graffitis de chantiers et l'organisation logistique connue de l'Ancien Empire concordent fortement avec une construction sous le règne de Khéops. De plus, aucune preuve matérielle indiscutable ne démontre l'existence d'une civilisation antérieure capable d'ériger un tel monument sur le plateau de Gizeh.Ce débat illustre un aspect essentiel de la science : la remise en question permanente. Proposer une idée audacieuse ne suffit pas ; elle doit être testée, vérifiée et confrontée aux données existantes. Pour l'instant, l'hypothèse d'une pyramide pré-pharaonique demeure spéculative.Mais elle a le mérite de rappeler à quel point la Grande Pyramide reste un objet de fascination et de mystère. Même après des siècles d'études, ce monument continue de nourrir des questions fondamentales sur les capacités techniques, l'organisation sociale et l'histoire profonde de l'humanité. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:28 - Le Regard culturel - par : Lucile Commeaux - Aujourd'hui sortent deux films, signés Sam Raimi et Park Chan-Wook, qui mettent en scène des personnages qui se vengent du système économique qui les opprime : une comptable féroce et un cadre industriel sanguinaire.
Pendant des décennies, la science a accumulé des preuves solides montrant que l'activité physique régulière réduit le risque de développer plusieurs types de cancers. Pourtant, une question demeurait : comment, concrètement, le mouvement protège-t-il nos cellules ? Une équipe de chercheurs de l'Yale University a récemment mis en lumière un mécanisme fascinant : l'exercice physique affame littéralement les tumeurs.Pour comprendre cette découverte, il faut s'intéresser au carburant principal des cellules : le glucose, un sucre issu de notre alimentation. Les cellules cancéreuses en sont particulièrement friandes. Elles consomment d'énormes quantités d'énergie afin de soutenir leur croissance rapide. C'est d'ailleurs cette voracité qui est exploitée dans certains examens d'imagerie médicale, où l'on injecte du glucose marqué pour repérer les zones anormalement actives.Lorsque nous faisons du sport, un phénomène majeur se produit : les muscles deviennent extrêmement gourmands en énergie. Pour se contracter, ils puisent massivement dans le glucose circulant dans le sang. Cette captation est si importante qu'elle provoque une véritable compétition entre les muscles et les autres tissus de l'organisme.Or, les chercheurs ont observé que, durant l'effort, les muscles gagnent cette compétition. Ils captent une grande partie du glucose disponible, ce qui laisse moins de carburant accessible aux cellules cancéreuses. Résultat : privées d'une ressource essentielle, ces cellules voient leur croissance ralentir, et certaines finissent même par mourir.Ce mécanisme va au-delà d'un simple « manque d'énergie ». Les scientifiques ont constaté que l'environnement métabolique créé par l'exercice modifie profondément le comportement des tumeurs. Les voies biologiques qui favorisent leur prolifération deviennent moins actives, tandis que des signaux associés au stress cellulaire augmentent. En clair, l'effort physique transforme l'organisme en un terrain beaucoup moins favorable au développement du cancer.Autre point important : cet effet n'est pas réservé aux sportifs de haut niveau. Des activités modérées, comme la marche rapide, le vélo ou la natation, suffisent à déclencher cette redistribution de l'énergie. Ce qui compte avant tout, c'est la régularité.Cette découverte ouvre des perspectives majeures. Elle renforce l'idée que l'activité physique n'est pas seulement un outil de prévention, mais pourrait aussi devenir un complément thérapeutique aux traitements existants. En association avec la chimiothérapie, l'immunothérapie ou la radiothérapie, le sport pourrait contribuer à fragiliser les tumeurs en réduisant leur accès aux ressources énergétiques.En résumé, bouger ne se contente pas de renforcer le cœur ou les muscles : cela modifie profondément la façon dont l'énergie circule dans le corps. Et dans ce nouvel équilibre, ce sont les cellules cancéreuses qui se retrouvent perdantes. Une raison supplémentaire de considérer l'activité physique comme un véritable acte de santé. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:28 - Le Regard culturel - par : Lucile Commeaux - Aujourd'hui sortent deux films, signés Sam Raimi et Park Chan-Wook, qui mettent en scène des personnages qui se vengent du système économique qui les opprime : une comptable féroce et un cadre industriel sanguinaire.
durée : 00:09:19 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Quand a il lu "Le Couperet" de Donald E. Westlake, Park Chan-wook a tout de suite su qu'il voulait en faire un film. C'est chose faite. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Murielle Joudet Critique de cinéma au Monde; Charles Bosson Critique de cinéma et vidéaste sur YouTube
durée : 00:27:22 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Au menu de notre débat critique, deux sorties cinéma très attendues : l'adaptation déjà controversée des "Hauts de Hurlevent" par d'Emerald Fennell et le dernier film de Park Chan-wook. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Murielle Joudet Critique de cinéma au Monde; Charles Bosson Critique de cinéma et vidéaste sur YouTube
Aujourd'hui, on embarque pour le Portugal, non pas en touristes, mais avec le regard de quelqu'un qui y vit vraiment. Marie Courroy a posé ses valises là-bas il y a quelques mois, avec ses deux enfants et son compagnon, et elle découvre chaque jour un pays qui ne ressemble plus seulement aux cartes postales : une vie plus simple, plus lente, plus dehors.Dans cet épisode, elle nous ouvre son carnet d'adresses : les quartiers où flâner à Lisbonne, les ruelles typiques où pendre du linge aux fenêtres, les plages sauvages de la Costa da Caparica, les restos cachés, les cafés où l'on reste des heures, les hôtels qui font rêver…Elle raconte aussi l'envers du décor : l'école publique portugaise, le surf après 17h, les voisins adorables, la langue qu'on apprend à 45 ans, les formalités un peu lentes, les petits chocs culturels et cette joie très simple d'élever ses enfants au bord de l'Atlantique.Un épisode pour préparer un voyage, peut-être.Pour rêver d'ailleurs, sûrement.***Ce mois-ci le podcast est soutenu par la marque Rosemood, un atelier de papeterie personnalisé qui confectionne les plus beaux albums de photos ! Et grâce au code BEAUVOYAGE vous avez 15% de réduction sur tous les produits. Et c'est Valable du 1er au 28 février 2026 minuit . https://www.rosemood.fr/album-photo/annee/***Autre bonne nouvelle, Saily, la solution eSim pensée pour les voyageurs, nous a donné un code promo juste pour vous. Téléchargez l'application Saily et utilisez le code « BEAUVOYAGE », ou rendez-vous sur https://saily.com/beauvoyageUn podcast produit et réalisé par Sakti Productions & Beau Voyage
durée : 00:25:24 - Benjamin Lazar, metteur en scène (3/5) - par : Judith Chaine - C'est au lycée Montaigne, grâce à sa professeur de français Isabelle Grellet et un atelier d'Eugène Green, que Benjamin Lazar tombe sous le charme du théâtre baroque, une révélation qui scelle sa vocation. - réalisé par : Pierre Willer Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Il y a des secteurs où l'Afrique a une influence considérable et brille dans le monde entier, c'est le cas de la musique, nous allons y venir… Et d'autres où elle n'est pas ou peu présente… C'est le cas des Jeux olympiques d'hiver qui se déroulent en ce moment en Italie. Le Monde Afrique se penche sur la question, avec ce titre : « L'Afrique, anneau invisible des JO d'hiver. » Certes, pointe le journal, « aride, tropical, équatorial, exceptionnellement tempéré… Le climat, en Afrique, n'est pas vraiment propice aux sports d'hiver. Le continent manque de neige, de glace, mais aussi d'infrastructures et, donc, d'athlètes à envoyer à la grande fête hivernale qui se tient tous les quatre ans depuis 1924. Aux Jeux olympiques de Milan-Cortina d'Ampezzo, ils sont quinze à représenter l'Afrique, sur les quelque 2 900 en lice. Soit à peine 0,5%. Avec huit nations engagées – dont l'Afrique du Sud, le Maroc, le Bénin, l'Érythrée ou le Nigeria. À lire aussiL'Afrique, un continent représenté aux JO d'hiver depuis 1960 Quel universalisme ? « Si cette absence s'explique aisément, elle pose néanmoins, pointe Le Monde Afrique, la question des limites de l'universalisme promu par le CIO, le Comité international olympique. "Le mouvement olympique met en avant son pouvoir d'unir le monde. Or, les JO d'hiver ne sont pas des Jeux équitablement accessibles, ils sont réservés à une petite partie de l'Occident enneigée et à une élite sociale", souligne Michaël Attali, historien du sport à l'université Rennes-II. Une réalité que Lamine Guèye dénonce depuis des décennies, relève encore Le Monde Afrique. Le président de la Fédération sénégalaise de ski (…) se déclare "en guerre contre le CIO". Lamine Guèye, premier skieur "noir", comme il dit, aux Jeux de Sarajevo en 1984, explique que les critères de qualification sont devenus si exigeants que seuls les meilleurs mondiaux sont concernés. Conséquence, poursuit-il : "Le CIO a invisibilisé l'Afrique et les autres petites nations en réduisant le nombre de participants dans chaque épreuve pour proposer un spectacle de classe mondiale. Moi, je plaide pour revoir ces critères et permettre à l'Afrique d'être plus présente, cela n'altérerait en rien le spectacle, au contraire". » À lire aussiL'Afrique du Sud veut organiser les JO de 2036 ou 2040 L'Afrique, mère musicale… A contrario, donc, s'il y a un domaine où l'Afrique est de plus en plus présente et influente, c'est la musique… Et le phénomène est particulièrement palpable en France. Illustration avec cette couverture du magazine musical américain Bilboard, où l'on voit la chanteuse d'origine congolaise Théodora, avec un bébé dans chaque bras et ce titre : « Théodora, mère du nouveau son français. » En effet, « depuis plus de deux décennies, relève Afrik.com, l'Afrique irrigue en profondeur la création musicale en France. Mais jamais cette influence n'a été aussi visible, assumée et reconnue. Et on le verra lors des Victoires de la Musique 2026 dont la 41e cérémonie se déroulera vendredi soir. Derrière la diversité des genres – pop, rap, électro, R&B ou musiques hybrides – se dessine une réalité claire, pointe encore le site panafricain : la musique française contemporaine se construit largement à partir de trajectoires africaines ou diasporiques. De la pop, au rap en passant par l'électro… L'exemple le plus emblématique reste Aya Nakamura. Née à Bamako, devenue l'artiste francophone la plus écoutée au monde, elle incarne une rupture profonde, affirme Afrik.com : une pop mondialisée, nourrie de références africaines, affranchie des codes traditionnels de la chanson française, mais pleinement intégrée à son industrie. Autre signal fort : la reconnaissance massive (donc) de Theodora, artiste franco-congolaise multi-nommée. (…) Cette dynamique traverse aussi le rap français, avec des artistes comme Disiz, (de père sénégalais) dont le parcours témoigne d'une maturation artistique où l'identité, la mémoire et la transmission deviennent des moteurs créatifs majeurs. Même constat dans l'électro, avec la star franco-algérienne DJ Snake. » Enfin, toujours dans le domaine musical, Le Point Afrique note la sortie en salles en France hier du film Amadou et Mariam, sons du Mali : « Un film tourné entre 2021 et 2023 par le Canadien Ryan Marley et qui retrace le parcours singulier, intime et politique, où les voix, les rythmes et les silences du duo mythique disent le Mali autant qu'ils racontent un couple. (…) Ce film sortira également dans une quinzaine de pays d'Afrique francophone, notamment au Sénégal, au Mali, en Côte d'Ivoire et au Cameroun. »
Aujourd'hui, je reçois Insaf Aouadi, fondatrice de Studio Fessialiste, des lieux dédiés aux bien-être qu'elle a créé en 2022.Dans cet épisode, Insaf revient sur ses débuts loin de l'esthétique, sur la manière dont une histoire personnelle a façonné sa vision du soin, et sur la construction progressive de son expertise autour du corps, des hormones et du bien-être féminin. On parle d'autodidaxie, de protocoles déposés, de choix stratégiques, mais surtout d'humain.Elle partage aussi sans détour les réalités de l'entrepreneuriat : le burn-out, la charge mentale, la solitude du dirigeant, la difficulté de manager, la pression financière, et l'équilibre fragile à trouver quand on est maman solo et cheffe d'entreprise à la tête de plusieurs studios et d'une équipe de douze personnes.Un épisode sincère, brut, traversé par beaucoup de lucidité, d'émotions et d'amour du métier. Une conversation qui rappelle que derrière chaque entreprise, il y a un corps, une histoire, et une femme qui avance, coûte que coûte.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.