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Faut-il choisir entre autorité rigide et laxisme en éducation ? Dans cet épisode, je reçois David Dutartre, directeur du Familylab France et traducteur de Jesper Juul, pour explorer une troisième voie : l'équidignité. Oubliez les "astuces miracles".Découvrez une approche concrète pour repenser la relation parent-enfant en profondeur :• Autorité personnelle : Incarner ses valeurs plutôt que jouer un "rôle".• Poser ses limites : L'art de dire un vrai "non" sans écraser son enfant.• Le pouvoir du "Je" : Remplacer le "On" pour transformer l'ambiance familiale.• Le couple : Pourquoi il est le premier enfant de la famille à protéger.Réinventez vos réflexes éducatifs, renouez avec vos émotions et osez l'outil magique de la "pause" !
Le marché ferroviaire mondial se porte bien. Portés par les investissements publics, les enjeux climatiques et le développement des transports collectifs, les fabricants de trains, de locomotives, de métros et de tramways voient leurs carnets de commandes se remplir. Mais derrière cette croissance se joue aussi une bataille industrielle entre l'Europe et la Chine. Une fois n'est pas coutume, un secteur se porte bien ! Il s'agit du ferroviaire. Les fabricants de trains, de locomotives, de métros ou de tramways profitent d'un véritable appétit pour le rail partout dans le monde. Le marché mondial des équipements ferroviaires devrait ainsi progresser de 3,2% par an dans les prochaines années. Le train revient tout simplement à la mode. Un peu partout sur la planète, les gouvernements investissent dans le rail. Il y a évidemment l'enjeu climatique : le train permet de transporter des voyageurs et des marchandises avec moins d'émissions de CO2 que l'avion ou la voiture. Mais les investissements répondent également à des enjeux très concrets d'aménagement du territoire et de développement économique. Et le ferroviaire ne se résume pas aux trains à grande vitesse. Le marché englobe également les trains régionaux, les métros, les tramways, le fret et les locomotives. Il faut y ajouter toute une industrie moins visible, mais essentielle au fonctionnement des réseaux : la signalisation, la maintenance, les infrastructures et les systèmes de contrôle. À lire aussiTrain à grande vitesse: l'Europe met 500 milliards sur la table pour relier toutes ses capitales d'ici 2040 Des réseaux de plus en plus intelligents Ces systèmes évoluent eux aussi pour rendre les réseaux plus efficaces et donc plus intéressants économiquement. Car construire une nouvelle ligne de chemin de fer coûte extrêmement cher et prend des années. Avant même d'imaginer de nouveaux kilomètres de voies, les industriels cherchent donc à mieux utiliser ceux qui existent déjà. Une meilleure signalisation, des systèmes automatisés ou encore la maintenance prédictive peuvent permettre de réduire les temps d'attente, d'éviter certaines interruptions et donc d'augmenter la capacité d'un réseau. Cette évolution est particulièrement importante dans les grandes métropoles, où la demande de transport augmente alors qu'il est souvent très difficile de construire de nouvelles infrastructures. C'est aussi un terrain sur lequel les industriels innovent beaucoup. L'intelligence artificielle et l'automatisation doivent notamment permettre de mieux anticiper les pannes, d'améliorer la maintenance et de fluidifier la circulation des trains. Le ferroviaire devient ainsi progressivement un secteur de plus en plus technologique, au-delà de la seule fabrication des trains. À lire aussiLa compagnie italienne Trenitalia veut devenir le géant européen du train à grande vitesse L'Europe face à la concurrence chinoise Cette dynamique profite notamment à l'Europe, qui dispose de plusieurs champions mondiaux du ferroviaire : Alstom en France, Siemens en Allemagne, Stadler en Suisse ou encore CAF en Espagne. Ces entreprises sont capables de fabriquer des trains à grande vitesse, des métros, des trains régionaux ou encore des systèmes de signalisation. Mais l'Europe reste un marché très fragmenté. Un train qui circule en France ne peut pas forcément circuler tel quel en Allemagne, en Italie ou en Espagne. Les normes, les procédures et parfois les systèmes de signalisation restent différents. Pour les industriels, c'est un vrai problème. Plus il faut adapter un train aux règles de chaque pays, plus sa fabrication coûte cher. À l'inverse, certains concurrents disposent de marchés domestiques gigantesques et peuvent produire en beaucoup plus grandes séries. C'est notamment le cas de la Chine, avec CRRC, le premier constructeur ferroviaire mondial. Les trains chinois commencent d'ailleurs à s'exporter en Indonésie, au Laos, en Malaisie, aux Émirats arabes unis ou encore au Kazakhstan. Pour l'instant, on est loin d'une déferlante chinoise en Europe comparable à celle observée dans l'automobile électrique. Mais la concurrence est là et elle est appelée à s'intensifier. Autre enseignement : la croissance du marché ferroviaire est très inégale selon les régions. Elle devrait atteindre 5,5% par an en Amérique latine, contre 3,7% en Europe occidentale. La tendance reste donc positive: la demande mondiale progresse, les investissements repartent et les industriels innovent. Bref, le ferroviaire semble bien parti pour rester sur de bons rails.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Le Sénat français ne propose pas de freiner l'intelligence artificielle, mais de cesser d'utiliser systématiquement les modèles les plus puissants lorsqu'un outil beaucoup plus léger suffit.Dans un rapport adopté à l'unanimité par sa commission de l'aménagement du territoire, trois sénateurs dressent un constat : avec l'IA générative, l'essentiel de l'empreinte environnementale du numérique se déplace progressivement des smartphones et ordinateurs vers les centres de données. La première pression vient de l'électricité. Le rapport estime que l'IA pourrait mobiliser environ 500 térawattheures dans le monde en 2030, soit jusqu'à la moitié de la consommation des data centers selon les scénarios étudiés. À cela s'ajoutent l'eau nécessaire au refroidissement, la fabrication accélérée de processeurs et la consommation de métaux critiques.Face à cette croissance, les sénateurs défendent ce qu'ils appellent une IA « frugale ». Le principe n'est pas de renoncer à l'IA, mais d'adapter la puissance du modèle au travail demandé. Résumer un document, classer des données internes ou traiter une tâche industrielle précise ne nécessite pas toujours un immense modèle généraliste. Le rapport recommande donc de soutenir davantage les petits modèles spécialisés, notamment par la commande publique. Autre difficulté : aujourd'hui, comparer réellement l'empreinte de deux intelligences artificielles reste très compliqué. Les entreprises ne publient pas toutes les mêmes données et leurs analyses de cycle de vie utilisent des méthodes différentes. Le Sénat propose de confier à l'Arcep la définition des informations à rendre publiques, d'établir un standard européen et de créer un écoscore pour les principaux modèles. Le rapport défend en parallèle l'installation de data centers en France, ce qui peut sembler contradictoire. Son raisonnement repose sur le mix électrique français, beaucoup moins carboné que celui de nombreux pays où sont actuellement hébergés les calculs utilisés par les Français. La frugalité proposée par le Sénat repose donc sur trois choix très concrets : savoir mesurer l'empreinte d'une IA, placer le calcul là où l'électricité est moins carbonée et surtout ne pas mobiliser une machine gigantesque lorsqu'une plus petite peut faire le même travail.Source : GEO Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La semaine prochaine, une nouvelle expédition se mettra en route pour l'atoll de Nikumaroro, une île déserte dans l'archipel des Phoenix. Une nouvelle ― et ridicule ― théorie de complot se répand à la vitesse grand V: les «feux de circulation maléfiques». Phénomènes de l’étrange avec Christian Page, spécialiste du paranormal. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Vous les avez forcément remarqués : dans presque tous les QR codes, trois gros carrés noirs apparaissent dans trois des quatre coins. Mais à quoi servent-ils exactement ?Contrairement à ce que l'on pourrait croire, ces carrés ne contiennent pas directement les informations du QR code. Leur fonction est beaucoup plus fondamentale : ils permettent à l'appareil photo de votre téléphone de repérer immédiatement le code dans l'image.Ces motifs sont appelés « finder patterns », ou motifs de détection. Ils sont placés en haut à gauche, en haut à droite et en bas à gauche. En détectant leur position respective, le logiciel peut déterminer instantanément la taille du QR code, son inclinaison et surtout son orientation.C'est grâce à eux que vous pouvez scanner un QR code à l'endroit, à l'envers ou même en tenant votre téléphone de côté. L'appareil comprend tout seul comment remettre le code dans le bon sens.Mais pourquoi seulement trois carrés, et pas quatre ? Justement parce que l'absence d'un quatrième motif permet au système de savoir immédiatement quel coin est lequel. Si quatre motifs identiques étaient disposés symétriquement, déterminer l'orientation serait plus compliqué.Autre détail ingénieux : chacun de ces grands carrés possède une structure très particulière composée de zones noires et blanches. Lorsqu'une caméra les analyse dans une direction donnée, elle retrouve approximativement une succession de proportions 1-1-3-1-1. Cette signature visuelle est suffisamment inhabituelle pour que le logiciel identifie très rapidement la présence d'un QR code.Et les QR codes cachent d'autres astuces. On trouve parfois à l'intérieur de petits carrés supplémentaires : ce sont des motifs d'alignement. Ils servent notamment à corriger la perspective lorsqu'un QR code est photographié de biais ou imprimé sur une surface légèrement courbe.Le QR code possède également un système de correction d'erreurs extrêmement efficace. Une partie du code peut être abîmée, rayée ou même cachée sans empêcher sa lecture. Selon le niveau de correction choisi, jusqu'à environ 30 % du code peut être reconstitué. C'est d'ailleurs ce qui permet d'insérer un logo au milieu de certains QR codes.Le QR code a été inventé en 1994 par l'entreprise japonaise Denso Wave, notamment pour suivre les pièces détachées dans les usines automobiles. Son nom signifie « Quick Response », réponse rapide.Et sa capacité est étonnante : dans sa version maximale, un QR code peut contenir plus de 7 000 chiffres.Ainsi, les trois gros carrés que nous considérons comme décoratifs sont en réalité la clé de tout le système : avant même de lire les données, ils indiquent au téléphone où regarder… et comment regarder. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Lorsque les astronautes américains ont marché sur la Lune, ils n'ont pas seulement rapporté des roches. Ils y ont aussi laissé plusieurs instruments scientifiques. Parmi eux, des sortes de miroirs qui servent encore aujourd'hui.Mais leur fonction est particulière : ce ne sont pas de simples miroirs. Il s'agit de « rétro-réflecteurs », constitués de nombreux petits prismes capables de renvoyer un rayon lumineux exactement dans la direction d'où il vient.Les missions Apollo 11, Apollo 14 et Apollo 15 ont déposé ce type de dispositif sur la surface lunaire. Le principe est simple : depuis la Terre, des observatoires envoient de très puissantes impulsions laser vers la Lune. Une infime partie de cette lumière atteint les réflecteurs, puis revient vers notre planète.En chronométrant avec une extrême précision le temps mis par la lumière pour effectuer cet aller-retour, les scientifiques peuvent calculer la distance entre la Terre et la Lune.Comme la lumière voyage à environ 300 000 kilomètres par seconde, l'aller-retour dure environ 2,5 secondes. Aujourd'hui, cette méthode, appelée « télémétrie laser lunaire », permet de mesurer la distance Terre-Lune avec une précision remarquable, de l'ordre de quelques millimètres dans les meilleures conditions.Ces mesures ont permis une découverte importante : la Lune s'éloigne progressivement de la Terre, d'environ 3,8 centimètres par an.Ce phénomène est lié aux marées. L'attraction de la Lune déforme légèrement les océans terrestres. Comme la Terre tourne plus vite que la Lune ne tourne autour d'elle, une partie de l'énergie de rotation terrestre est progressivement transférée à l'orbite lunaire. Résultat : la rotation de notre planète ralentit très légèrement, tandis que la Lune s'éloigne.Ces réflecteurs servent aussi à tester certaines théories fondamentales de la physique, notamment la relativité générale d'Einstein. En étudiant précisément le mouvement de la Lune, les chercheurs peuvent vérifier si la gravitation se comporte exactement comme le prédit la théorie.Autre fait étonnant : les scientifiques utilisent toujours ces équipements plus d'un demi-siècle après leur installation. Aucun astronaute n'est évidemment allé les entretenir.Et les Américains ne sont pas les seuls à avoir installé de tels dispositifs. Les missions soviétiques Lunokhod ont elles aussi déposé des réflecteurs sur la Lune.Ainsi, ces petits panneaux abandonnés sur le sol lunaire constituent l'une des expériences les plus durables du programme Apollo : depuis les années 1960 et 1970, ils permettent encore de mesurer, depuis la Terre, les mouvements de notre satellite naturel avec une précision extraordinaire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Lorsque les astronautes américains ont marché sur la Lune, ils n'ont pas seulement rapporté des roches. Ils y ont aussi laissé plusieurs instruments scientifiques. Parmi eux, des sortes de miroirs qui servent encore aujourd'hui.Mais leur fonction est particulière : ce ne sont pas de simples miroirs. Il s'agit de « rétro-réflecteurs », constitués de nombreux petits prismes capables de renvoyer un rayon lumineux exactement dans la direction d'où il vient.Les missions Apollo 11, Apollo 14 et Apollo 15 ont déposé ce type de dispositif sur la surface lunaire. Le principe est simple : depuis la Terre, des observatoires envoient de très puissantes impulsions laser vers la Lune. Une infime partie de cette lumière atteint les réflecteurs, puis revient vers notre planète.En chronométrant avec une extrême précision le temps mis par la lumière pour effectuer cet aller-retour, les scientifiques peuvent calculer la distance entre la Terre et la Lune.Comme la lumière voyage à environ 300 000 kilomètres par seconde, l'aller-retour dure environ 2,5 secondes. Aujourd'hui, cette méthode, appelée « télémétrie laser lunaire », permet de mesurer la distance Terre-Lune avec une précision remarquable, de l'ordre de quelques millimètres dans les meilleures conditions.Ces mesures ont permis une découverte importante : la Lune s'éloigne progressivement de la Terre, d'environ 3,8 centimètres par an.Ce phénomène est lié aux marées. L'attraction de la Lune déforme légèrement les océans terrestres. Comme la Terre tourne plus vite que la Lune ne tourne autour d'elle, une partie de l'énergie de rotation terrestre est progressivement transférée à l'orbite lunaire. Résultat : la rotation de notre planète ralentit très légèrement, tandis que la Lune s'éloigne.Ces réflecteurs servent aussi à tester certaines théories fondamentales de la physique, notamment la relativité générale d'Einstein. En étudiant précisément le mouvement de la Lune, les chercheurs peuvent vérifier si la gravitation se comporte exactement comme le prédit la théorie.Autre fait étonnant : les scientifiques utilisent toujours ces équipements plus d'un demi-siècle après leur installation. Aucun astronaute n'est évidemment allé les entretenir.Et les Américains ne sont pas les seuls à avoir installé de tels dispositifs. Les missions soviétiques Lunokhod ont elles aussi déposé des réflecteurs sur la Lune.Ainsi, ces petits panneaux abandonnés sur le sol lunaire constituent l'une des expériences les plus durables du programme Apollo : depuis les années 1960 et 1970, ils permettent encore de mesurer, depuis la Terre, les mouvements de notre satellite naturel avec une précision extraordinaire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les ventes de mangas en France sont-elles vraiment en train de s'effondrer ? Quels mangas ont encore réussi à attirer les lecteurs en librairie ? Et surtout, à quoi ressemble réellement le marché du manga français en 2025-2026 ? La 5e de Couv' sort les calculatrices et les tableurs, compare les évolutions et tente de comprendre ce qui se cache derrière la baisse des ventes.Sur les douze derniers mois, les ventes de mangas reculent. Mais la baisse est-elle vraiment uniforme ? Du top 200 aux nouveautés, en passant par les mangas installés depuis plus d'un an, on regarde qui résiste, qui recule et si les grands best-sellers sont eux aussi touchés. Autre sujet incontournable : le prix des mangas. Le prix moyen du top 500 subit une hausse. Inflation, coût du papier, prix de l'impression, énergie… on revient sur les raisons qui expliquent cette évolution et sur son impact potentiel sur les ventes de mangas en France. On regarde aussi l'effet des éditions collector et des formats premium, de Berserk à Jujutsu Kaisen en passant par Spy x Family.Mais quels sont les nouveaux mangas qui ont réellement réussi à émerger ? Ichi the Witch domine largement les nouveautés de l'année, Mais peut le talonner ? Avec une question en filigrane : où sont passés les nouveaux blockbusters capables de tirer tout le marché vers le haut ?Du côté des séries qui dominent toujours les ventes, One Piece reste incontournable, devant Blue Lock, Jujutsu Kaisen, Berserk ou Spy x Family. On passe aussi en revue les principaux éditeurs, leurs séries locomotives et les licences qui font vendre.Chiffres de ventes, nouveaux mangas, best-sellers, éditeurs, prix, collectors et tendances du marché : cette année encore, La 5e de Couv' fait les comptes du manga en France.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La spiruline est souvent présentée comme un « superaliment » capable de renforcer l'immunité, donner de l'énergie, détoxifier l'organisme ou même prévenir certaines maladies. Mais que dit réellement la science ?La spiruline, ou Arthrospira, est une cyanobactérie naturellement très riche en protéines : sous forme séchée, celles-ci peuvent représenter plus de la moitié de son poids. Elle contient également du fer, des caroténoïdes et surtout de la phycocyanine, le pigment bleu qui lui donne sa couleur caractéristique.Les résultats les plus solides concernent aujourd'hui certains facteurs de risque cardiovasculaire. Une méta-analyse portant sur 20 essais cliniques randomisés et plus de 1 000 participants a montré que la consommation de spiruline pouvait réduire modestement le cholestérol total, le LDL, souvent appelé « mauvais cholestérol », ainsi que les triglycérides, tout en augmentant légèrement le HDL.Deuxième effet intéressant : la pression artérielle. Une méta-analyse récente d'essais randomisés a observé une diminution moyenne d'environ 4,4 mmHg de la pression systolique et de près de 3 mmHg de la pression diastolique. L'effet semblait surtout visible chez les personnes ayant déjà une tension élevée ou présentant un surpoids.La spiruline pourrait également avoir un petit effet sur le métabolisme du glucose. Plusieurs essais montrent une baisse de la glycémie à jeun et une amélioration de certains marqueurs de résistance à l'insuline. Mais la qualité des preuves varie selon les paramètres étudiés et ces résultats ne permettent évidemment pas de remplacer un traitement contre le diabète.Certaines études suggèrent aussi une légère réduction du poids ou de marqueurs de l'inflammation. Là encore, il s'agit d'effets modestes : la spiruline doit plutôt être considérée comme un complément alimentaire que comme un médicament.Et certaines affirmations sont beaucoup moins solides. On ne dispose pas de preuves convaincantes montrant qu'elle « détoxifie » l'organisme, prévient le cancer ou stimule spectaculairement l'immunité.Autre surprise : contrairement à une idée très répandue, la spiruline n'est pas une bonne source de vitamine B12 pour les végétaliens. Une grande partie de ce qu'on mesure comme B12 est en réalité une forme analogue, appelée pseudo-vitamine B12, que notre organisme utilise mal.Enfin, la qualité du produit compte : certaines préparations peuvent contenir des contaminants, notamment des cyanotoxines ou des métaux lourds.La conclusion scientifique est donc moins spectaculaire que la publicité : la spiruline possède bien quelques effets mesurables, principalement sur certains paramètres cardiovasculaires et métaboliques, mais ce n'est certainement pas un aliment miracle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:00:35 - Deux employeurs recrutent actuellement en Dordogne, dans les secteurs du commerce et de l'accompagnement de jeunes en situation de handicap. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
PSPP abolirait Santé Québec… pour créer une agence ! PCQ : un troisième lien, sans argent neuf, avec le privé et sans péage La rencontre politique avec Yasmine Abdelfadel et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Tirés par la demande croissante de biocarburants, les cours de l'huile de palme grimpent. Une progression qui traduit aussi les inquiétudes face aux effets du phénomène climatique El Niño. En fin de semaine, le prix de l'huile de palme à la Bourse de Kuala Lumpur a atteint 4 967 ringgits la tonne, soit environ 1 219 dollars, son plus haut niveau depuis décembre 2024. Deux raisons expliquent cela : les prévisions météo défavorables alimentent les achats spéculatifs. Car le marché anticipe déjà un impact négatif d'El Niño sur les productions indonésienne et malaisienne qui dominent à 85 % l'approvisionnement mondial. Une ambitieuse réforme indonésienne Deuxième raison, les acheteurs cherchent à sécuriser leurs approvisionnements avant le 1er octobre. C'est à cette date qu'entre en vigueur en Indonésie un programme biodiesel qui vise à convertir une plus grande partie de la récolte en biocarburant. Le gouvernement indonésien n'a pas attendu la récente menace d'embargo américain pour réduire sa dépendance au diesel importé. Le pays impose désormais un mélange composé de 50 % de biodiesel à base d'huile de palme et de 50 % de gazole fossile. Ainsi une partie des volumes d'huile de palme destinés aux marchés mondiaux est détournée vers le marché intérieur. El Niño menace la production En parallèle, l'apparition d'El Niño dans le Pacifique provoque des sécheresses. Par exemple, en Indonésie, cela pourrait faire chuter la production de près de 2 millions de tonnes cette année par rapport à 2025. Des pertes de production d'huile de palme sont aussi attendues en Malaisie, le deuxième producteur mondial. Autre raison qui met la pression sur le marché : les récentes attaques en mer Noire ont réduit les exportations d'huile de tournesol en provenance de la Russie et de l'Ukraine. Les acheteurs, notamment en Inde, commencent à se tourner vers les produits concurrents, comme l'huile de palme, pour pallier cette pénurie. La demande mondiale ne faiblit pas Selon les analystes, les prix d'huile de palme devraient atteindre un pic autour de mars-avril 2027 à environ 4 930 ringgits la tonne, avant de commencer à reculer légèrement. La demande, elle, reste soutenue, grâce au secteur des biocarburants, à l'industrie alimentaire et à l'essor de produits cosmétiques d'origine végétale. À lire aussiForêts et plantations de palmiers à huile peuvent‑elles vraiment coexister? Des résultats prometteurs en provenance de Bornéo
Alors que les Saoudiens découvrent leur premier musée consacré à l'histoire de l'or noir, nous nous demandons comment l'industrie du pétrole a façonné la monarchie et comment la monarchie a transformé le quotidien des femmes et des hommes de son royaume. Une autre histoire du pétrole racontée par nos deux invités, l'historien Philippe Pétriat, maître de conférences à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste de l'Arabie saoudite, et Christian Janicot, directeur artistique de l'exposition permanente du Black Gold Museum à Ryad, pour l'agence française La Méduse. Inauguré au printemps 2026 à Ryad, le Black Gold Museum propose une exposition permanente et immersive sur quatre étages, un parcours muséographique pour découvrir une histoire du pétrole articulée en quatre temps : sa préhistoire, son ère industrielle, ses années de crise et son avenir. Un musée où les artistes ont toute leur place aux côtés des scientifiques puisque 350 œuvres inspirées par la question du pétrole viennent interroger à leur façon les rencontres, les rêves, les doutes et les visions générés par cette histoire universelle. À lire : Les livres de Philippe Pétriat Histoire de l'Arabie saoudite, aux éditions Flammarion (parution octobre 2026) Moyen-Orient, un siècle de révolutions aux éditions Les Aurores Aux pays de l'or noir, aux éditions Folio. L'article du magazine spécialisé ARTnews en anglais avec de nombreuses photographies des salles du Musée Les sites saoudiens : Le Black Gold Museum sur Instagram Le Black Gold Museum sur le site Visit Saudi À écouter : La série consacrée par Orient Hebdo sur le pétrole, en quatre épisodes Épisode 1 : La prise de conscience Épisode 2 : Les conséquences de la Seconde Guerre mondiale Épisode 3 : Quelle politique arabe entre 1950 et 1960 Épisode 4 : Le pétrole arabe aux Arabes
Les présentations de Julien l'Autre et Najib
La photo du pape est en Une du Figaro, souriant et saluant la foule depuis sa « papamobile » avec ce titre : « La liesse et la ferveur ». « La foule massée dans les rues de Paris et les 80 000 jeunes présents à la veillée de prière au stade de France ont réservé un accueil mémorable au pape », écrit Le Figaro. Autre photo en Une du Parisien : Léon XIV devant la cathédrale Notre-Dame, là encore il salue la foule. Le journal titre « Léon le Parisien ». « Dans les rues de la capitale, à Notre-Dame… au Stade de France, explique le quotidien, plusieurs centaines de milliers de personnes, venues du coin de la rue ou du bout du monde, ont acclamé le souverain pontife, avant la messe géante prévue ce samedi à la Concorde. » La Croix, de son côté, analyse les déclarations du pape. « D'aucuns le jugeaient prudent, on le découvre direct, remarque le quotidien catholique. Dès sa première étape, à l'Élysée, il a mis sur la table non pas un, deux, trois, mais tous les sujets politiques sensibles. Fin de vie, laïcité, arme atomique, enseignement catholique, diversité religieuse, racines chrétiennes, procréation médicalement assistée. » « Ces positions, ajoute La Croix, il les martèle partout, à temps et à contretemps. » Dans l'œil du cyclone La polémique est toujours aussi forte autour de Thélyson Orélien, du nom de cet auteur canado-haïtien, accusé d'avoir utilisé l'intelligence artificielle pour écrire son livre C'était ça ou mourir, phénomène de la rentrée littéraire en France. Accusations que l'auteur rejette, soutenu par des écrivains de renom comme Yasmina Khadra ou Virginie Despentes, qui ne doutent pas de l'authenticité de ce livre consacré à l'exil. Cela n'a pas empêché l'académie Goncourt de retirer, hier, Thélyson Orélien de la liste de son prestigieux prix après, il est vrai, des accusations de plagiat datant d'il y a plus de dix ans et qui ne sont guère contestables. Le débat autour de l'auteur canado-haïtien reste vif, donc... À Montréal, le journal Le Devoir a interrogé une podcasteuse, Léa Bory, qui (nous dit-on) « travaille depuis dix ans dans l'analyse des réseaux sociaux » et qui affirme avoir tout de suite su que l'intelligence artificielle avait été utilisée pour écrire le livre. Elle cite notamment « le rythme ternaire », « les répétitions de tournures de phrases », « l'usage constant de la comparaison ». Mais dans le même journal, Le Devoir, certains chroniqueurs prennent la défense de Thélyson Orélien. C'est le cas d'Emilie Nicolas, qui déclare : « J'espère que Thélyson Orélien prend soin de lui (…) j'espère qu'il sait qu'il est un paratonnerre pour les foudres de l'époque. Un canevas sur lequel tout un chacun projette ses craintes comme ses espoirs, ses colères et ses angoisses… » Des mains qui parlent C'est une manière originale d'analyser la rencontre de Donald Trump et Xi Jinping à Washington… C'est le South China Morning Post qui s'est lancé dans une analyse « du langage corporel des présidents américain et chinois, avec leurs épouses ». Le quotidien de langue anglaise basé à Hong Kong note tout d'abord que, lors de leur visite au Musée des archives nationales, « le couple chinois se tenait la main en montant les marches », le président chinois et son épouse « marchant côte à côte, parfaitement synchronisés », remarque Patti Wood, « experte en langage corporel », citée par le journal. Cette même experte ajoute « que cela témoigne de la qualité de leur relation. Dans cette culture, dit-elle, se tenir la main n'est pas toujours chose courante, c'est donc magnifique, particulièrement beau ». À l'inverse, Patti Wood souligne que le président américain et son épouse « étaient plus éloignés l'un de l'autre », comme s'ils étaient « déphasés ». « Leur démarche, explique l'experte, est désynchronisée et leurs postures semblent rigides au lieu d'être fluides. » Un « décalage » signe de « tension » selon elle. Toutefois, souligne le South China Morning Post, lorsque les deux couples sont sortis du Musée des archives nationales, les Trump ont également commencé à se tenir la main. Rien d'exceptionnel finalement… À écouter aussiSommet Donald Trump-Xi Jinping : beaucoup d'apparence, peu de substance
Les Bleus affronteront la Finlande, victorieuse de l'Italie, pourtant favorite puisque double championne du monde. Les Français, champions olympiques, se sont qualifiés mardi en dominant la Roumanie. Autre affiche de ces demi-finales, Slovénie vs Pologne, tenante du titre.
Découvrez Webmecanik, le partenaire du Podcast du Marketing qui vous simplifie le CRM et l'automatisation.Et si vous pouviez multiplier votre audience sans produire toujours plus de contenu ? Avec Alexe Martel et Charles Davignon, nous décortiquons la stratégie du bundle : comment plusieurs entrepreneurs peuvent mutualiser leurs audiences, leur visibilité et leur confiance pour toucher de nouvelles personnes. Dans cet épisode : 00:00 Teasing04:03 Pourquoi s'intéresser au bundle ? 05:34 Comment fonctionne un bundle ? 07:25 Mutualiser les audiences pour gagner en visibilité 09:57 Le bundle fonctionne-t-il avec une petite audience ? 12:09 Newsletter ou réseaux sociaux ? 17:57 Affiliation : comment les participants sont-ils rémunérés ? 21:53 Comment créer son propre bundle ? 28:50 Mobiliser les participants pour réussir son lancement 30:38 Les principaux enseignements à retenir 35:05 Le Cabinet de curiosités Vous pouvez aussi découvrir le Cabinet de Curiosités d'Alexe et Charles.---------------
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
La fréquentation des TER en hausse dans le Grand Est. Le transport ferroviaire a su tirer son épingle du jeu de l'augmentation des prix du carburant. Du 7 au 13 septembre, près de 25 % de billets plein tarif supplémentaires ont été vendus que lors de la même semaine, l'année passée. Les nombres d'abonnements annuels et mensuels ont aussi augmenté, respectivement de 7 et 4 %.Un ensoleillement record en Alsace. On compte depuis le 1er mai, 65 jours de grand soleil, lors desquels l'astre a brillé pendant plus de 10h. Au contraire, seuls 6 jours de ciel gris ont été comptabilisés sur cette même période. A Strasbourg, pas moins de 1878 heures de soleil ont déjà été comptées. C'est bien plus que la moyenne, qui s'élève à 1747 heures sur une année complète.Les personnalités politiques s'invitent cette semaine en Centre-Alsace. Hier c'était le président du Sénat, Gérard Larcher, qui était de passage. Des réunions avec des grands électeurs ont été organisées à Sélestat mais aussi à Haguenau, pour soutenir la liste LR / UDI portée par Elsa Schalck dans le cadre des élections sénatoriales qui se tiendront ce dimanche. Autre soutien pour une autre liste : le candidat à l'élection présidentielle David Lisnard sera à Benfeld demain. Après avoir apporté son soutien à Laurence Muller-Bronn, candidate sous l'étiquette de son parti Nouvelle Énergie, le président de l'Association des maires de France et maire de Cannes tiendra un meeting au complexe sportif de Benfeld. Enfin, Gabriel Attal, lui aussi candidat à l'élection présidentielle, se rendra à Sélestat ce samedi. Dans le cadre de son opération “1 000 bistrots”, l'ancien Premier Ministre et actuel secrétaire général du parti présidentiel Renaissance sera présent lors d'une rencontre au bar Le Tigre.Faits divers. Un homme originaire d'Orbey vient d'être condamné à 16 ans de prison pour viols et agressions sexuelles sur sa fille. Les faits, qui ont commencé en 2016 alors que la victime était âgée de seulement six ans, ont été révélés par celle-ci en mars 2024. Une relation incestueuse mais consentie selon le père, qui avait déjà été condamné pour des faits de violences sur son enfant. Nouveauté au conseil municipal de Haguenau. Chaque quartier de la Ville dispose maintenant d'un élu référent. Au nombre de 13, leur objectif sera de faciliter le dialogue entre la municipalité et les citoyens ou encore de faire remonter d'éventuelles problématiques.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les Bleus affronteront la Finlande, victorieuse de l'Italie, pourtant favorite puisque double championne du monde. Les Français, champions olympiques, se sont qualifiés mardi en dominant la Roumanie. Autre affiche de ces demi-finales, Slovénie vs Pologne, tenante du titre.
Pour la première fois depuis le début de son pontificat, le pape effectuera à partir du vendredi 25 septembre 2026, une visite de quatre jours en France. Au programme : trois messes qui rassembleront des centaines de milliers de fidèles à Paris, Lourdes, et Metz et nécessiteront un dispositif sécuritaire hors norme. Mais également une réception à l'Elysée, dès l'arrivée de Léon XIV, et un discours sur la question européenne en présence de plusieurs dirigeants de l'UE. Le « voyage apostolique » du pape, selon le terme officiel, occulte-t-il celui de « visite d'État » ? Quel équilibre pour les autorités sans mettre à mal la laïcité qui prévaut en France ? Pour en débattre : - Jean-Christophe Peaucelle, conseiller pour les affaires religieuses du ministère des Affaires étrangères et de l'Europe, ancien ambassadeur de France au Qatar - Geneviève Delrue, journaliste, ancienne présidente de l'AJIR (Association Professionnelle des Journalistes d'Information sur les Religions) et créatrice de l'émission « Religions du monde » sur RFI - Aurélien Colson, professeur de Science politique à l'ESSEC dont il dirige le Centre sur la négociation et la médiation. Auteur du livre Le Clair-obscur de la diplomatie- Contribution à une histoire du secret des négociations internationales, éditions Bruylant.
Pour la première fois depuis le début de son pontificat, le pape effectuera à partir du vendredi 25 septembre 2026, une visite de quatre jours en France. Au programme : trois messes qui rassembleront des centaines de milliers de fidèles à Paris, Lourdes, et Metz et nécessiteront un dispositif sécuritaire hors norme. Mais également une réception à l'Elysée, dès l'arrivée de Léon XIV, et un discours sur la question européenne en présence de plusieurs dirigeants de l'UE. Le « voyage apostolique » du pape, selon le terme officiel, occulte-t-il celui de « visite d'État » ? Quel équilibre pour les autorités sans mettre à mal la laïcité qui prévaut en France ? Pour en débattre : - Jean-Christophe Peaucelle, conseiller pour les affaires religieuses du ministère des Affaires étrangères et de l'Europe, ancien ambassadeur de France au Qatar - Geneviève Delrue, journaliste, ancienne présidente de l'AJIR (Association Professionnelle des Journalistes d'Information sur les Religions) et créatrice de l'émission « Religions du monde » sur RFI - Aurélien Colson, professeur de Science politique à l'ESSEC dont il dirige le Centre sur la négociation et la médiation. Auteur du livre Le Clair-obscur de la diplomatie- Contribution à une histoire du secret des négociations internationales, éditions Bruylant.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Avec : Benjamin Müller, journaliste. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Daniel Riolo, journaliste RMC. - Toujours accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Tout le monde ne s'accorde pas sur la véracité de cette histoire mais en 1839, Mikhaïl Andréiévitch Dostoïevski, le père du célèbre romancier Dostoïevski, aurait été assassiné par ses serfs, qui l'étouffent avec un coussin. Des paysans asservis qui ne supportaient plus la cruauté de leur maître et un épisode d'une violence inouïe qui inspire à son fils le personnage de Fiodor Karamazov, personnage sombre du chef-d'œuvre Les frères Karamazov. Peut-être une question : est-on coupable du meurtre de son père si on l'a simplement désiré en pensée ? Sur le territoire russe, une forme d'esclavage, le servage, s'invente très progressivement entre le XVIe et le XVIIe siècle alors qu'en Europe occidentale, il disparaît, mais en faveur de la traite atlantique, une autre forme de domination de l'humanité par l'humanité. Ce système d'asservissement est directement lié à l'émergence du pouvoir central des tsars et c'est avec Marie-Pierre Rey, spécialiste de la Russie, qu'on vous emmène pour découvrir cette histoire
Le 4 août 1892, dans la petite ville industrielle de Fall River, dans le Massachusetts, un double meurtre particulièrement violent va donner naissance à l'une des affaires criminelles les plus célèbres de l'histoire américaine.Ce matin-là, Andrew Borden, 69 ans, est retrouvé mort sur le canapé de son salon. Son visage a été frappé à de nombreuses reprises avec une arme ressemblant à une hachette. Peu après, on découvre à l'étage le corps de son épouse, Abby Borden, tuée elle aussi à coups de hachette. Les médecins estiment qu'elle est morte environ une heure et demie avant son mari.Très vite, les soupçons se tournent vers Lizzie Borden, 32 ans, fille d'Andrew et belle-fille d'Abby.Pourquoi elle ?D'abord parce qu'elle se trouvait dans la maison au moment des faits. Son récit de ses déplacements comporte également plusieurs contradictions. Surtout, personne n'avait apparemment vu un inconnu entrer ou sortir de la propriété, alors que les deux meurtres avaient eu lieu en pleine journée.Les enquêteurs découvrent aussi des tensions familiales. Andrew Borden était un homme très riche, mais réputé extrêmement économe. Lizzie et sa sœur Emma auraient notamment mal vécu certaines décisions financières de leur père au bénéfice de la famille de leur belle-mère.Autre élément troublant : une employée d'une pharmacie affirme que Lizzie aurait tenté d'acheter de l'acide prussique, un poison violent, la veille des meurtres. Quelques jours après le crime, Lizzie est également vue en train de brûler une robe. Elle explique qu'elle était simplement tachée de peinture.Lizzie est finalement arrêtée puis jugée en juin 1893.Mais l'accusation rencontre un problème majeur : il n'existe aucune preuve matérielle décisive. Aucun témoin n'a vu Lizzie commettre les meurtres, aucune arme ne peut être reliée formellement au crime, et plusieurs éléments importants sont écartés du procès.Après environ une heure de délibération, le jury, composé uniquement d'hommes, la déclare non coupable.Lizzie Borden est donc acquittée. Et juridiquement, l'affaire reste non résolue.Mais dans l'opinion publique, le doute ne disparaît jamais.Une comptine macabre va même rendre Lizzie immortelle dans la culture populaire, en affirmant qu'elle aurait donné « quarante coups » à sa belle-mère puis « quarante-et-un » à son père. Les nombres sont faux : Abby aurait reçu environ 19 coups et Andrew 10 ou 11.Lizzie Borden mourra en 1927 sans avoir jamais avoué.Et 134 ans après les meurtres, le mystère demeure : si Lizzie n'était pas la meurtrière, alors qui a tué Andrew et Abby Borden ? C'est précisément cette absence de réponse définitive qui continue de faire de l'affaire l'un des plus célèbres mystères criminels américains. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au Brésil, la présidentielle, qui aura lieu le 4 octobre prochain, va opposer le président sortant Lula et Flávio Bolsonaro, fils aîné de l'ex-président Jair Bolsonaro, qui purge une peine de prison de 27 ans pour tentative de coup d'État. Les sondages dessinent un second tour serré entre les deux hommes. Autre enjeu de la campagne : l'ingérence américaine. Lula entend demander à Donald Trump de ne pas se mêler du scrutin brésilien, alors que Washington a imposé de nouvelles surtaxes au pays.
Maître Noakovitch révèle faire partie d'une grande lignée aristocratique puisque son côté paternel faisait partie de la cour du tsar. Autre fait étonnant : elle est aussi la descendante officielle de Jeanne d'Arc ! Tous les jours, retrouvez en podcast les meilleurs moments de l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 18 septembre 2026 - France, Pologne, Allemagne : veillée d'armes face à Poutine La Russie va-t-elle frapper bientôt un pays de l'Otan ? La Pologne tire la sonnette d'alarme. Selon le Premier ministre Donald Tusk, des services de renseignement auraient identifié des préparatifs russes prévoyant des frappes « hybrides » de drones et de missiles contre les alliés de Kiev en Europe, y compris en Pologne. En France, une réunion a été organisée au pied levé à l'Élysée. Le président de la République y a convié les chefs de partis et les candidats à la présidentielle pour évoquer « la dégradation rapide de la situation internationale ». Au menu : la guerre en Ukraine et au Moyen-Orient, avec ses conséquences en France. Autour du président de la République et du Premier ministre, les autorités militaires et les services de renseignement étaient chargés de livrer aux candidats les derniers éléments importants et très sensibles. « La menace hybride russe, ces dernières semaines, s'est intensifiée », la « nature de l'agressivité russe et des menaces en Europe change », a prévenu Emmanuel Macron par la suite lors d'une conférence de presse, expliquant avoir demandé la préparation d'un « plan de protection de nos infrastructures critiques ». « Ce qui ne s'est pas passé à Leipzig aurait pu se passer dans n'importe quelle ville européenne. » Cela ne restera pas « sans réponse », a ajouté le chef de l'État.Embourbé depuis plus de quatre ans dans sa guerre contre l'Ukraine, Vladimir Poutine pourrait-il choisir d'attaquer un pays de l'Otan ? Quelle réponse face à la guerre hybride menée par la Russie ? Sabotages, cyberattaques, désinformation, survols de drones… La Russie multiplie ces derniers temps les opérations et attaques sur le Vieux continent. Mais l'ombre du kremlin plane aussi sur les États-Unis. Jusqu'où les réseaux russes peuvent-ils infiltrer le territoire américain et tenter d'y étendre leur influence ? La justice américaine vient d'inculper cinq agents russes présumés, soupçonnés d'avoir agi au sein d'un réseau mondial chargé de "recruter des citoyens américains et des ressortissants étrangers pour commettre des meurtres à la demande du Kremlin", et des projets d'attentats contre des infrastructures en Europe. Les cinq suspects sont en fuite.Autre affaire qui fait polémique : le mariage de Donald Trump Jr. aux Bahamas. Selon plusieurs médias américains, une partie des festivités aurait été financée par Umar Kremlev, un oligarque russe proche de Vladimir Poutine. Ces révélations ont déclenché des interrogations à Washington et une demande d'enquête au Congrès sur les éventuels risques de contre-ingérence étrangère.Et face à Moscou, le Congrès américain vient justement de franchir une étape importante. Après un vote du Sénat en août, la Chambre des représentants a adopté le 16 septembre, par 262 voix contre 159, un vaste projet de sanctions visant notamment les responsables russes, les banques, le secteur énergétique et les réseaux permettant de contourner les sanctions. Le texte prévoit également la possibilité d'imposer jusqu'à 100 % de droits de douane aux principaux acheteurs d'énergie russe. Il est désormais sur le bureau de Donald Trump. Reste une question : le président américain va-t-il promulguer ce texte et surtout, jusqu'où ira-t-il dans son application ?Nos experts :- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des questions internationales- Patricia ALLEMONIERE - grand reporter, spécialiste des questions internationales- Alexandra SAVIANA - rédactrice en chef adjointe secret-défense à l'Express- Vincent CROUZET - expert en renseignement, ancien espion de la DGSE, auteur de "La marque des esclaves" aux éditions de l'Animal
On Jase du début du camp d'entraînement des Canadiens et des cas de Dylan Larkin et de Connor Hellebuyck avec Marc-André Dumont et Stéphane Waite. - 0:00 Intro 4:10 Marc-André Dumont se joint à nous5:45 David Reinbacher est-il prêt pour la LNH? La porte est ouverte pour lui et il doit en profiter13:00 Pas de 2e centre acquis cet été, mais Chris Kreider va certainement aider le top-623:35 Les joueurs qui pourraient brouiller les cartes au camp? Florian Xhekaj, Adam Engstrom ou Owen Beck?30:00 Stéphane Waite se joint à nous 30:45 Dylan Larkin : Une véritable patate chaude à Detroit36:30 On écoute les échos de vestiaire39:25 Que faire avec la situation des gardiens du CH? Stéphane nous donne ses impressions42:50 Autre patate chaude : Le cas de Connor Hellebuyck chez les Jets de Winnipeg53:15 Un court camp d’entraînement avantage le Canadien selon Stéphane - Pour nous suivre sur nos différentes plateformes
Les communiqués militaires se suivent et se ressemblent dans la presse malienne. L'accent est toujours victorieux et l'action des Forces armées maliennes (Fama) est portée aux nues. Dernier exemple en date, à lire sur le site Maliweb : « Dans le cadre de la poursuite de leurs missions de sécurisation du territoire national et de la lutte implacable contre le terrorisme à travers l'opération Dougoukoloko, les Fama, appuyées par leurs partenaires, ont mené lundi dernier avec succès de nouvelles actions de neutralisation de groupes armés terroristes, dans la région de Dioura dans le centre du pays. » Il s'agit d'une opération de représailles : jeudi 10 septembre, le camp de l'armée de cette localité de Dioura avait été attaqué par un groupe jihadiste. Plusieurs dizaines de militaires maliens et de combattants russes avaient été tués et plus de cinquante militaires avaient été faits prisonniers. Autre communiqué victorieux à lire sur le site Bamada, publié ce jeudi et qui concerne toujours cette région de Dioura : « les Fama poursuivent leurs opérations aéroterrestres avec rigueur, professionnalisme et détermination. » Et dans ce même communiqué, on peut lire : « l'État-Major général des Armées invite les populations à maintenir leur soutien et leur confiance aux forces engagées. » Au moins 25 % des morts sont des civils Justement, les populations civiles sont particulièrement exposées dans ce conflit. Elles sont en butte aux attaques des groupes armés mais elles sont aussi parfois victimes de l'armée régulière et des supplétifs russes. C'est ce que confirme une enquête publiée par Jeune Afrique. Durant plusieurs mois, le média panafricain et le site Bellingcat, avec la participation de l'ONG The Sentry, ont enquêté sur les frappes de drones menées par l'armée malienne et par les Russes d'Africa Corps. Au moins un quart d'entre elles font des victimes civiles. « C'est la face cachée d'une impitoyable reconquête », affirme Jeune Afrique. Comment cette enquête a-t-elle été menée ? « À partir d'une base de données de 60 frappes de drones et explosions, et en fonction de la disponibilité de preuves en sources ouvertes », le média panafricain et ses partenaires « ont reconstitué de manière indépendante douze d'entre elles. Images géolocalisées, vues satellite, débris de munitions ou témoignages humains ont permis d'évaluer les résultats de ces bombardements qui se veulent chirurgicaux et d'en déterminer le contexte. Un constat s'impose, relève Jeune Afrique : des civils ont été pris pour cibles de façon répétée, dans des opérations présentées par les autorités maliennes comme visant les groupes terroristes. Ainsi, précise le site, sur les douze frappes analysées dans notre enquête, nous avons recensé un total de 146 morts civiles. Rapporté à une période de trois ans (entre septembre 2023 et août 2026), ce bilan s'établit à 731 victimes civiles pour 199 frappes menées par les Fama et leurs alliés. » Punition collective ? Pour Jeune Afrique, on est en présence d'un « conflit asymétrique dans lequel les civils sont des victimes récurrentes. Éleveurs, orpailleurs et autres citoyens vaquant à leurs occupations sont régulièrement tués par des frappes dont il est difficile de déterminer l'intentionnalité, tant le secret entoure la décision de ciblage au sein du commandement malien. “Ce que l'on observe, c'est un élargissement considérable de la façon dont les autorités maliennes définissent ce qui constitue une cible légitime, leur permettant d'agir avec une forme d'impunité“, précise le chercheur Yvan Guichaoua. Une analyse partagée par un autre analyste senior, cité par le site : "les Fama et leurs partenaires semblent considérer les civils vivant dans des zones sous l'influence de militants ou de rebelles comme complices, appliquant ainsi une forme de punition collective dans laquelle la présence de civils ou leur association présumée avec des groupes armés sert à justifier des attaques". » Et Jeune Afrique de préciser avoir « contacté l'armée malienne pour lui faire part des conclusions de cette enquête. Nous n'avons pas reçu de réponse substantielle au moment de la publication, pointe le site. À l'instar de nombreux gouvernements, Bamako ne reconnaît jamais officiellement la mort de civils lors de ses bombardements. Mais, en privé, des officiers admettent des “bavures“ (…). »
Face à certaines campagnes de propagande étrangère, les grands chatbots ont fait mieux qu'une simple recherche Google. Mais leur avantage dépend surtout de leur capacité à décider quelles sources méritent d'être crues. NPR et NewsGuard ont testé cet été six assistants connectés à internet : ChatGPT, Gemini, Copilot, Meta AI, Grok et Claude. Ils leur ont soumis trente questions construites à partir de quinze fausses informations diffusées par des acteurs russes, chinois ou iraniens entre décembre 2025 et juillet 2026. La moitié des questions étaient neutres. Les autres contenaient volontairement une prémisse fausse. Sur cet échantillon, les chatbots ont correctement contesté ces récits environ trois fois sur quatre, et ont globalement mieux résisté que les premières pages des moteurs de recherche. Le résultat est intéressant parce que ces assistants utilisent eux-mêmes le web. Leur avantage ne viendrait donc pas seulement de l'accès à davantage d'informations, mais de leur capacité à confronter plusieurs sources et à signaler qu'une question repose sur une affirmation trompeuse.Cela ne les rend pas pour autant fiables par défaut. NPR a constaté que les chatbots citaient aussi des médias contrôlés ou alignés sur des États, à des taux comparables aux moteurs de recherche. Et les résumés générés directement dans la recherche ont été plus irréguliers : Google AI Overview a généralement bien résisté, tandis que les résumés de Bing ont échoué dans la majorité des cas testés. Une étude publiée en juillet dans les Findings of ACL renforce cette prudence. Quinze modèles ont été confrontés à plus de six mille affirmations vérifiées par PolitiFact. Ajouter une recherche web n'améliorait les résultats que modérément. En revanche, fournir directement aux modèles une sélection de fact-checks fiables améliorait très fortement leurs performances.Autre limite : l'environnement linguistique. Une étude publiée dans Nature a montré que des modèles commerciaux répondaient plus favorablement aux institutions politiques chinoises lorsqu'ils étaient interrogés en chinois plutôt qu'en anglais, et que des contenus contrôlés par l'État chinois apparaissaient dans des corpus d'entraînement. Le message est donc moins spectaculaire qu'un duel entre IA et Google : connecter une intelligence artificielle à internet ne suffit pas. Pour distinguer information et propagande, le vrai avantage commence lorsqu'elle sait aussi hiérarchiser la crédibilité de ce qu'elle trouve. Source Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C dans l'air du 16 septembre 2026 - Trump sans munitions, Poutine sans limite... Alors que l'Iran a fait main basse sur Ormuz, la prise de contrôle du détroit de Bab el-Mandeb par les rebelles houthis soutenus par Téhéran et l'attaque d'un oléoduc crucial en Arabie saoudite compliquent un peu plus l'équation géopolitique, énergétique et militaire au Moyen-Orient, qui était déjà loin d'être simple. En témoigne la nouvelle flambée des cours du pétrole, alors que les Houthis poursuivent leur avancée en mer Rouge. Confronté à une recrudescence des attaques menées au Yémen, le prince héritier saoudien a sollicité le soutien du président égyptien, après avoir échoué à obtenir une intervention militaire américaine.Contrairement à ce que Donald Trump a affirmé récemment, les États-Unis ne disposeraient pas de « quantités énormes de munitions ». Plus de six mois après le début de la guerre en Iran, où en sont les stocks d'armement des États-Unis ? Un rapport de l'inspecteur général du Pentagone, publié lundi, estime qu'entre le 28 février et le 30 juin, l'opération « Fureur épique » contre le régime des mollahs a coûté environ 33,4 milliards de dollars, dont 22,3 milliards dépensés uniquement en munitions tirées. Le document relève également que « les dépenses en munitions ont provoqué une pénurie sur les inventaires stratégiques et révélé des goulots d'étranglement au sein des industries pour le renouvellement des munitions ». Mais le rapport souligne aussi les mesures prises pour accélérer la production. L'accent est notamment mis sur la production de systèmes de défense THAAD, de missiles Tomahawk et de missiles de défense antiaérienne Patriot.Membre de l'Otan en première ligne face à la Russie, la Pologne ambitionne de devenir la première armée d'Europe. Pour cela, elle dépense actuellement près de 5 % de son PIB dans la défense et cherche à établir de nouveaux partenariats. En mai dernier, Paris et Varsovie ont notamment signé un traité d'amitié à Nancy qui « ouvre la possibilité » d'une extension du parapluie nucléaire français à la Pologne.Une initiative qui prend une dimension particulière alors que les Européens s'interrogent sur l'attitude des États-Unis de Donald Trump en cas d'attaque russe. Emmanuel Macron a proposé à plusieurs partenaires européens de participer à des exercices et à un dialogue stratégique autour de la « dissuasion avancée », tout en maintenant que la décision ultime d'employer l'arme nucléaire reste exclusivement entre les mains du président français. Paris précise également que cette initiative doit compléter, et non se substituer à la dissuasion nucléaire de l'Otan. Autre pays membre de l'Alliance partageant une frontière terrestre avec la Russie, la Finlande a annoncé ce lundi « rejoindre » la dissuasion nucléaire « avancée » proposée par la France. C'est le dixième pays européen à rejoindre cette initiative destinée à renforcer la défense de l'Europe face à la menace russe.Pénurie de munitions, démissions en cascade… Dans quel état se trouve réellement l'armée américaine ? L'offre d'Emmanuel Macron d'une dissuasion nucléaire « avancée » séduit un nombre croissant de partenaires européens. De quoi s'agit-il ? Qu'est-ce que la dissuasion avancée ? Enfin qui est Umar Kremlev, l'oligarque russe proche de Poutine qui a réglé la note de mariage du fils aîné de Donald Trump ?Nos experts :- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à Ouest France- Samantha DE BENDERN - Chercheuse pour le programme Russie/Eurasie au sein du think tank britannique « Chatham House », l'Institut royal des affaires étrangères- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN, l'Institut des hautes études de défense nationale
L'OCDE a dévoilé les résultats de son Programme international pour le suivi des acquis des élèves de 15 ans, le fameux PISA, publié tous les trois ans. Le constat de cette nouvelle édition est sévère. Jamais la moyenne des pays participants en mathématiques, sciences et compréhension de l'écrit n'avait été aussi faible. Si la baisse des scores est générale, les pays d'Asie de l'Est – la Chine (quatre provinces ont participé à l'étude PISA), Singapour, le Japon et la Corée du Sud – continuent d'occuper les premières places du classement. Quant à la France, elle stagne en 27ème position, selon les derniers résultats – avec un décrochage conséquent en mathématiques (-16 points) et en compréhension de l'écrit (-18 points). Autre enseignement du rapport PISA : le problème de niveau est devenu récurrent et concerne désormais aussi les meilleurs élèves. Parmi les raisons invoquées pour expliquer ces mauvais résultats, figurent les effets durables de la pandémie de Covid-19, la forte présence du numérique, des changements dans le rapport des élèves à l'apprentissage ou encore le désinvestissement des parents dans la scolarité de leurs enfants. Les causes seraient ainsi multiples et profondes. Alors que le Conseil d'analyse économique anticipe une baisse du PIB de l'ordre de 150 milliards d'euros à l'horizon 2050 si les résultats de la France dans le classement PISA ne s'améliorent pas, quels sont les leviers d'action ? Faut-il de grandes réformes éducatives ? L'interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans, récemment votée en France, aura-t-elle un effet ? Et que peut-on attendre de la généralisation de l'utilisation de l'IA à l'école ? Avec : • Éric Charbonnier, analyste à la direction de l'éducation de l'OCDE qui publie l'enquête Pisa et mesure tous les 3 ans le niveau des élèves des pays de l'OCDE • Pierre-Yves Cusset, chef de projet au département société et politiques sociales du Haut-Commissariat à la Stratégie et au Plan et rapporteur de l'enquête Niveau scolaire : quels leviers pour que la France soit bonne élève ? Un entretien avec Cléa Broadhurst, correspondante de RFI à Pékin en Chine. En fin d'émission, la chronique Un parent, une question et les conseils d'Ibrahima Giroux, psychologue, coordinateur de la licence de psychologie à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal et d'une formation en ligne également à destination des professionnels. Il répond à la question de Melissa dont la fille de 4 ans finit ses nuits dans le lit de ses parents. Programmation musicale : ► I Love You - Odezenne ► Nakupenda - Sifoor.
L'OCDE a dévoilé les résultats de son Programme international pour le suivi des acquis des élèves de 15 ans, le fameux PISA, publié tous les trois ans. Le constat de cette nouvelle édition est sévère. Jamais la moyenne des pays participants en mathématiques, sciences et compréhension de l'écrit n'avait été aussi faible. Si la baisse des scores est générale, les pays d'Asie de l'Est – la Chine (quatre provinces ont participé à l'étude PISA), Singapour, le Japon et la Corée du Sud – continuent d'occuper les premières places du classement. Quant à la France, elle stagne en 27ème position, selon les derniers résultats – avec un décrochage conséquent en mathématiques (-16 points) et en compréhension de l'écrit (-18 points). Autre enseignement du rapport PISA : le problème de niveau est devenu récurrent et concerne désormais aussi les meilleurs élèves. Parmi les raisons invoquées pour expliquer ces mauvais résultats, figurent les effets durables de la pandémie de Covid-19, la forte présence du numérique, des changements dans le rapport des élèves à l'apprentissage ou encore le désinvestissement des parents dans la scolarité de leurs enfants. Les causes seraient ainsi multiples et profondes. Alors que le Conseil d'analyse économique anticipe une baisse du PIB de l'ordre de 150 milliards d'euros à l'horizon 2050 si les résultats de la France dans le classement PISA ne s'améliorent pas, quels sont les leviers d'action ? Faut-il de grandes réformes éducatives ? L'interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans, récemment votée en France, aura-t-elle un effet ? Et que peut-on attendre de la généralisation de l'utilisation de l'IA à l'école ? Avec : • Éric Charbonnier, analyste à la direction de l'éducation de l'OCDE qui publie l'enquête Pisa et mesure tous les 3 ans le niveau des élèves des pays de l'OCDE • Pierre-Yves Cusset, chef de projet au département société et politiques sociales du Haut-Commissariat à la Stratégie et au Plan et rapporteur de l'enquête Niveau scolaire : quels leviers pour que la France soit bonne élève ? Un entretien avec Cléa Broadhurst, correspondante de RFI à Pékin en Chine. En fin d'émission, la chronique Un parent, une question et les conseils d'Ibrahima Giroux, psychologue, coordinateur de la licence de psychologie à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal et d'une formation en ligne également à destination des professionnels. Il répond à la question de Melissa dont la fille de 4 ans finit ses nuits dans le lit de ses parents. Programmation musicale : ► I Love You - Odezenne ► Nakupenda - Sifoor.
C dans l'air du 15 septembre 2026 - Bab el-Mandeb : autre détroit, même piège C'est une nouvelle menace pour l'économie mondiale. Après le détroit d'Ormuz, la prise du détroit de Bab el-Mandeb par les rebelles houthis, alliés de l'Iran, fait craindre une nouvelle flambée sur les marchés des hydrocarbures.Car ce passage maritime est essentiel. Depuis la fermeture du détroit d'Ormuz, l'Arabie saoudite y faisait transiter une partie de ses exportations de pétrole. Mais le problème ne concerne pas seulement l'or noir. Bab el-Mandeb commande l'accès méridional à la mer Rouge et, par conséquent, au canal de Suez.Pétrole, gaz, conteneurs, automobiles, vêtements, engrais, céréales, composants électroniques… Une grande partie des marchandises qui circulent entre l'Asie et l'Europe emprunte cette route. En temps normal, environ 12 % du commerce mondial passe par le canal de Suez et la mer Rouge. Pour les grands porte-conteneurs, la proportion atteint près de 30 %. Une fermeture de Bab el-Mandeb pourrait donc provoquer un choc majeur pour l'économie mondiale. Des conséquences « catastrophiques », a averti ce mardi le Qatar.Cette mise en garde intervient alors que la situation militaire se tend au Yémen. Les rebelles houthis, soutenus par l'Iran, ont atteint ces derniers jours la ville yéménite de Dhubab et pris le contrôle de l'île de Perim, située au milieu du passage maritime. Pour l'heure, les Houthis se veulent rassurants. Ils affirment que la navigation reste ouverte, à l'exception des navires saoudiens et israéliens.Mais que se passerait-il si le détroit venait réellement à être bloqué ? Pour les navires, il ne resterait alors qu'une solution : contourner l'Afrique. Un détour considérable, plus long et surtout beaucoup plus coûteux, qui pourrait encore renchérir le prix du transport des marchandises.Entre la paralysie du détroit d'Ormuz et la prise de contrôle, par les Houthis, d'une grande partie du littoral de la mer Rouge au Yémen, les approvisionnements en pétrole deviennent de plus en plus difficiles. Le cours du baril, qui faisait jusqu'à présent du yo-yo, s'est remis à flamber.Une situation particulièrement sensible aux États-Unis, où la colère monte à l'approche des élections de mi-mandat. Dans ce contexte, Donald Trump a refusé de frapper les rebelles yéménites, comme le lui a demandé son allié, l'Arabie saoudite. Le président américain a en revanche demandé à son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, d'« arrêter » d'attaquer les raffineries de diesel en Russie. Il l'accuse de provoquer une « pénurie ».En France, la colère monte aussi. Une cinquantaine de pêcheurs ont bloqué, ce mardi jusqu'en milieu de matinée, les accès à un dépôt pétrolier de Fos-sur-Mer, pour protester contre la hausse des coûts d'exploitation. Les prix du carburant mettent en difficulté de nombreux secteurs. Et sur les réseaux sociaux, les appels à la mobilisation contre la vie chère se multiplient dans plusieurs villes de France. Certains appellent même à un retour des Gilets jaunes en octobre.Nos experts :- PHILIPPE DESSERTINE - Économiste, professeur à l'Université IAE Paris Panthéon Sorbonne, auteur de « L'horizon des possibles »- ALAIN BAUER - Professeur émérite - Conservatoire national des Arts et Métiers- PATRICIA ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales - YARA RIZK - Journaliste économique et financière, rédactrice en chef adjointe à CFNews
C dans l'air du 15 septembre 2026 - Bab el-Mandeb : autre détroit, même piège Nos experts :- PHILIPPE DESSERTINE - Économiste, professeur à l'Université IAE Paris Panthéon Sorbonne, auteur de « L'horizon des possibles »- ALAIN BAUER - Professeur émérite - Conservatoire national des Arts et Métiers- PATRICIA ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales - YARA RIZK - Journaliste économique et financière, rédactrice en chef adjointe à CFNews
C dans l'air du 14 septembre 2026 avec Frédéric Encel, docteur en géopolitique, et professeur à Sciences Po Paris. Il organise ce week-end les 11e rencontres géopolitiques de Trouville-sur-Mer.La prise de contrôle du détroit de Bab el-Mandeb par les Houthistes pose de nombreuses questions. Les combattants soutenus par l'Iran se sont emparés de ce passage stratégique vendredi. Un nouveau bouleversement dans la région et pour l'économie mondiale déjà fortement perturbée de l'autre côté de la péninsule arabique, au niveau du détroit d'Ormuz. Autre point de blocage, l'oléoduc saoudien Est-Ouest, qui permet de contourner le verrouillage du détroit d'Ormuz est désormais fermé car des drones l'ont attaqué. Quelles seront les conséquences géopolitiques, mais aussi économiques de la situation ? Cela signifie-t-il que les Américains ne sont plus capables s'assurer la sécurité de leurs alliés ? Et l'Europe dans tout cela, fait-elle preuve d'impuissance ?
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant juridique, Abel Boyi, éducateur, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Les patrons des principales entreprises d'intelligence artificielle appellent à ralentir le développement des modèles les plus puissants. Derrière les inquiétudes liées aux risques de l'IA, cette demande répond aussi à des enjeux économiques et stratégiques majeurs : investissements colossaux, réglementation, concurrence entre géants de la tech et rivalité avec la Chine. L'intelligence artificielle est au cœur de l'actualité économique ces derniers jours. Les dirigeants de plusieurs grandes entreprises du secteur appellent désormais à ralentir le développement des modèles d'IA les plus puissants. Une position qui agace Donald Trump, très attaché à la domination américaine dans cette technologie, et qui dénonce une « conspiration malsaine » contre l'intelligence artificielle. Derrière ces prises de position, il y a d'abord une inquiétude sur l'évolution des capacités des modèles d'IA. Les dirigeants d'OpenAI et d'Anthropic redoutent notamment que l'intelligence artificielle puisse, à terme, contribuer elle-même à l'amélioration de ses propres capacités. Des systèmes qui deviendraient alors plus difficiles à comprendre et à contrôler. Autre source de préoccupation : les agents IA, capables d'agir de manière plus autonome qu'un simple assistant conversationnel. Certains ont déjà été confrontés à des situations dans lesquelles ils ont contourné des restrictions pour accéder à des systèmes auxquels ils n'étaient pas censés avoir accès, voire attaquer des plateformes. Le problème est donc désormais de déterminer ce qu'une intelligence artificielle peut faire lorsqu'on lui donne un objectif et les moyens d'agir seule. Ces inquiétudes ont également été renforcées par le départ récent d'un ingénieur ayant travaillé chez OpenAI et Anthropic. Il accuse les deux entreprises de ne pas prendre suffisamment au sérieux les risques liés à leurs technologies. À lire aussiIntelligence artificielle: «Le niveau de sophistication des modèles a augmenté bien au-delà de la capacité des humains» Des centaines de milliards de dollars en jeu dans la course à l'IA Pourquoi les dirigeants des entreprises qui ont le plus intérêt à voir l'intelligence artificielle progresser rapidement demandent-ils aujourd'hui de ralentir ? Parce qu'ils ont désormais énormément à perdre si cette course tourne mal. Depuis deux ans, des centaines de milliards de dollars ont été investis dans l'intelligence artificielle. Ces investissements concernent les modèles, mais aussi les centres de données, les puces électroniques ou encore les infrastructures énergétiques nécessaires à leur fonctionnement. Derrière ces sommes considérables, les investisseurs attendent désormais un retour sur investissement. Un ralentissement de la course à l'IA peut donc refroidir tout un écosystème. Les marchés financiers l'ont d'ailleurs immédiatement illustré. SoftBank, l'un des principaux investisseurs d'OpenAI, a perdu plus de 13 % à la Bourse de Tokyo. Les fabricants de puces asiatiques ont eux aussi reculé. Mais pour les géants de la technologie, un accident majeur pourrait coûter bien davantage que quelques mois de retard dans la course à l'intelligence artificielle. Une cyberattaque massive provoquée par un agent IA, ou une intelligence artificielle échappant au contrôle de ses concepteurs, pourrait entraîner une réaction beaucoup plus forte des gouvernements : réglementation renforcée, nouvelles contraintes, voire interdictions de certaines applications. C'est là que la stratégie des géants de l'IA devient particulièrement intéressante. Ils ne demandent pas réellement d'arrêter le développement de l'intelligence artificielle. Ils souhaitent surtout que tous les acteurs ralentissent en même temps. L'enjeu ressemble finalement à celui d'une course automobile. Tous les pilotes savent que la vitesse peut devenir dangereuse. Mais aucun ne veut être le seul à freiner si les autres continuent d'accélérer. Celui qui ralentit seul risque de perdre la course. À lire aussiLa Chine a-t-elle déjà gagné la bataille mondiale de l'intelligence artificielle? Réglementation et Chine: pourquoi personne ne veut ralentir seul C'est notamment pour cette raison que les géants de l'intelligence artificielle réclament une réglementation du secteur. Mais cette réglementation pourrait avoir un effet paradoxal sur le marché. Les entreprises qui disposent déjà des moyens financiers et techniques nécessaires pour respecter de nouvelles règles seraient mieux armées que les nouveaux entrants. OpenAI, Anthropic ou Microsoft peuvent donc être sincèrement inquiets des risques liés à l'IA tout en ayant intérêt à ce que des règles plus strictes soient mises en place. Les coûts liés à la conformité pourraient en effet renforcer la position des acteurs déjà dominants et rendre plus difficile l'arrivée de nouveaux concurrents. À cela s'ajoute un autre enjeu majeur : la Chine. Si les entreprises américaines lèvent le pied tandis que leurs concurrentes chinoises continuent d'accélérer, Washington prend le risque de perdre une partie de son avance technologique dans l'intelligence artificielle. C'est tout le paradoxe de la situation actuelle. Tous les acteurs peuvent avoir intérêt à ralentir pour limiter les risques, mais aucun ne veut ralentir seul. Dans une industrie où des centaines de milliards de dollars sont déjà engagés et où la rivalité technologique entre les États-Unis et la Chine est devenue stratégique, la question n'est donc plus seulement de savoir jusqu'où l'intelligence artificielle peut aller. Elle est aussi de savoir qui décidera de la vitesse à laquelle elle doit avancer. À lire aussi«Il faut arrêter» le développement de l'IA, qui met «en danger toute notre infrastructure monétaire et informatique»
Un mot sur le sponsor de l'émission : KENNOL.KENNOL est un fabricant 100% Made in France de lubrifiants hautes performances, conçus pour les moteurs les plus exigeants.Depuis plus de 30 ans, la marque développe ses huiles en lien étroit avec la compétition automobile, que ce soit en endurance, en rallye ou en circuit.L'ADN de KENNOL, c'est simple : performance, fiabilité et innovation.Des valeurs qui parlent forcément à tous les passionnés de sport automobile. lien ici https://kennol.com/Découvrez également la double offre bienvenue de notre partenaire Winamax, qui donne à tous les nouveaux joueurs deux bonus exceptionnels :→ Bonus 1 : Winamax te rembourse ton premier pari en CASH si celui-ci est perdant, dans la limite de 100 € (Conditions de l'offre sont disponibles sur site)→ Bonus 2 : 10 € supplémentaires en cash avec le code promo ORLF1Vous pouvez vous inscrire sur Winamax et renseigner le code ORLF1 au moment de votre premier dépôt via ce lien : https://www.winamax.fr/registration/landing/offre_bienvenue?banid=69973 Conditions :Offre réservée uniquement aux nouveaux joueurs.Les 10 € vous seront crédités une fois que vous aurez finalisé votre inscription et effectué votre 1er dépôt. Cette offre n'est valable qu'une seule fois par utilisateur, terminal (ordinateur, tablette ou mobile), foyer ou compte bancaire. Elle est réservée aux joueurs n'ayant jamais créé de compte sur Winamax (y compris un compte qui a été fermé depuis).Ces deux offres sont cumulables.Rappels :Les jeux d'argent sont strictement interdits aux mineurs D'autre part, ils peuvent être dangereux : pertes d'argent, conflits familiaux, addiction… Retrouvez nos conseils sur joueurs-info-service.fr (09 74 75 13 13 - appel non surtaxéCette semaine dans On refait la F1 on débrief le GP de Madrid :Nouvelle victoire de Kimi Antonelli à Madrid ! Le prodige italien s'envole au championnat : la course au titre est-elle déjà pliée ? Une chose est sûre, sa victoire doit beaucoup à la chance, car le vainqueur moral en Espagne s'appelle Lando Norris. Impérial tout le week-end, le champion du monde s'est fait voler la victoire par… une Virtual Safety Car ! La FIA doit-elle revoir une procédure qui peut transformer quelques secondes de hasard en juge de paix d'un Grand Prix ?Autre polémique : le Madring ! Un circuit où il est quasiment impossible de dépasser et un premier Grand Prix soporifique. Alors que Madrid a signé jusqu'en 2035, la F1 s'est-elle trompée ? Et surtout, doit-elle enfin écouter les pilotes lorsqu'elle dessine les circuits de demain ? Présentée par Olivier Frigara avec Guillaume Pommier et Laurent Pantanacce, Gael Polles et Cyril Drevet. Rendez-vous chaque lundi, qu'il y ait Grand Prix ou non sur YouTube pour découvrir une nouvelle émission !Découvrez "On refait l'auto" sur la chaîne de Cyril :https://www.youtube.com/watch?v=KkO9xAFLbf0&t=29s
Nina raconte une relation de couple commencée il y a près d'un an avec un homme qu'elle décrit comme attentionné, avant de découvrir dans son téléphone des échanges très complices avec une autre femme qu'il connaît de longue date. Elle a trouvé des messages évoquant un rendez-vous en tête-à-tête, une soirée passée ensemble et des marques d'intimité, tandis que son compagnon minimise la situation en lui disant que cela "va passer". Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Un aveugle peut-il guider un autre aveugle ? » (Lc 6, 39-42)Méditation par le Père Eric CourtoisRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Radio foot internationale – mercredi 9 septembre 2026, 2 émissions en direct 16h10 & 21h10 TU. En direct vidéo sur YouTube Live RFI. Au sommaire : la suite de la 1ère journée de la phase de Ligue de la C1, un retour sur la soirée d'hier. - C1 : Entrée en lice du double champion. Obligation de résultat du PSG face au Slovan Bratislava de Yaya Touré. Poussifs en Ligue 1, le 11 de Luis Enrique va-t-il retrouver ses standards, avant un mois prochain très relevé avec Manchester City et le Barça au programme ? - Yaya Touré dans le grand bain ! 1er entraîneur africain à diriger une équipe en Ligue des Champions, l'ancien Mancunien, passé par 3 tours de qualification avec les Slovaques, veut jouer le match « à fond, sans peur, avec confiance et envie. » L'Ivoirien peut-il faire un coup à Paris ? Les Parisiens vont-ils montrer les muscles ? - Finalistes, il y a 3 mois, les Gunners repartent à l'assaut de l'Europe. Convaincant depuis le début de la saison, Arsenal se rend au pied du Vésuve pour affronter un Napoli privé de Scott Mc Tominay et auteur d'une entame moyenne en Serie A. L'un des chocs de la soirée, Arteta va-t-il s'imposer d'entrée ? - Autre choc prometteur : Liverpool/Atlético de Madrid, duel équilibré à Anfield ? Les Reds d'Iraola ouvrent un nouveau chapitre. Les Scousers vont-ils appliquer verticalité et pressing, principes chers au Basque, contre les Colchoneros ? Alexander Isak, retour en forme ? Barcola aligné au coup d'envoi ? Les joueurs du Cholo sont à l'aise à l'extérieur, et peuvent transformer le match en combat tactique ! Julian Alvarez d'attaque après un transfert avorté à Barcelone ? - Enseignements de la soirée d'hier : campagne bien lancée pour les Merengues, mais l'Inter leur a donné du fil à retordre. Courtois portier décisif, Mbappé buteur. Le Kyks totalise déjà 71 buts, devient 5è artificier de l'histoire du tournoi à 27 ans. 352 matches, 300 buts. Erling Haaland, c'est déjà 59 pions en Ligue des Champions à 26 ans ! Le Mancunien est-il meilleur n° 9 actuel ? Pour débattre avec Annie Gasnier : Cédric De Oliveira, Chérif Ghemmour, Éric Rabesandratana et Bruno Constant. Technique/réalisation : Laurent Salerno, rédaction en chef : David Fintzel, coordination : Pierre Guérin.
Radio foot internationale – mercredi 9 septembre 2026, 2 émissions en direct 16h10 & 21h10 TU. En direct vidéo sur YouTube Live RFI. Au sommaire : la suite de la 1ère journée de la phase de Ligue de la C1, un retour sur la soirée d'hier. - C1 : Entrée en lice du double champion. Obligation de résultat du PSG face au Slovan Bratislava de Yaya Touré. Poussifs en Ligue 1, le 11 de Luis Enrique va-t-il retrouver ses standards, avant un mois prochain très relevé avec Manchester City et le Barça au programme ? - Yaya Touré dans le grand bain ! 1er entraîneur africain à diriger une équipe en Ligue des Champions, l'ancien Mancunien, passé par 3 tours de qualification avec les Slovaques, veut jouer le match « à fond, sans peur, avec confiance et envie. » L'Ivoirien peut-il faire un coup à Paris ? Les Parisiens vont-ils montrer les muscles ? - Finalistes, il y a 3 mois, les Gunners repartent à l'assaut de l'Europe. Convaincant depuis le début de la saison, Arsenal se rend au pied du Vésuve pour affronter un Napoli privé de Scott Mc Tominay et auteur d'une entame moyenne en Serie A. L'un des chocs de la soirée, Arteta va-t-il s'imposer d'entrée ? - Autre choc prometteur : Liverpool/Atlético de Madrid, duel équilibré à Anfield ? Les Reds d'Iraola ouvrent un nouveau chapitre. Les Scousers vont-ils appliquer verticalité et pressing, principes chers au Basque, contre les Colchoneros ? Alexander Isak, retour en forme ? Barcola aligné au coup d'envoi ? Les joueurs du Cholo sont à l'aise à l'extérieur, et peuvent transformer le match en combat tactique ! Julian Alvarez d'attaque après un transfert avorté à Barcelone ? - Enseignements de la soirée d'hier : campagne bien lancée pour les Merengues, mais l'Inter leur a donné du fil à retordre. Courtois portier décisif, Mbappé buteur. Le Kyks totalise déjà 71 buts, devient 5è artificier de l'histoire du tournoi à 27 ans. 352 matches, 300 buts. Erling Haaland, c'est déjà 59 pions en Ligue des Champions à 26 ans ! Le Mancunien est-il meilleur n° 9 actuel ? Pour débattre avec Annie Gasnier : Cédric De Oliveira, Chérif Ghemmour, Éric Rabesandratana et Bruno Constant. Technique/réalisation : Laurent Salerno, rédaction en chef : David Fintzel, coordination : Pierre Guérin.
Radio Foot – mardi 8 septembre 2026, 2 émissions en direct 16h10 & 21h10 TU. En direct vidéo sur YouTube Live RFI. Au sommaire : le coup d'envoi de la Ligue des champions, édition 2026-2027, la liste attendue des 30 nommés pour la 70è édition du Ballon d'Or, décerné le 26 octobre 2026. Un « Mourinhico » au Bernabeu. Un 1er grand test pour José Mourinho avec les Merengues. Il retrouve les Nerazzurri, qu'il avait menés au titre il y a 16 ans, dont un certain Cristian Chivu, qui entame sa 2è saison sur le banc milanais. Éliminée en barrages par Bodö/Glimt la saison passée, les finalistes des éditions 2023 et 2025 sont capables de rivaliser avec les cadors européens. Le « Mou » doit ramener les Merengues sur le trône, et le Real, qui reste sur une défaite en championnat, se doit de briller pour envoyer un message à la concurrence. - Le LOSC doit capitaliser d'entrée face au Betis Séville. Le 11 de Davide Ancelotti se mesure à celui de Manuel Pellegrini, vainqueur du Real il y a 4 jours, et qui joue désormais les 1ers rôles en Liga. Des Verdiblancos en confiance, mais l'emporter à domicile est une obligation comptable pour ces Dogues new-look. - Déplacement périlleux pour les Cityzens d'Enzo Maresca à Porto. Les Dragons de Francesco Farioli ont repris plus tôt et affichent des automatismes déjà bien rodés. Les noms des 30 nommés du Ballon d'Or 2026 bientôt dévoilés. Quel sera le lauréat de la 70è édition ? « Je vote pour moi. » Est-ce la bonne année pour Kylian Mbappé ? Meilleur buteur en Coupes du monde, le Madrilène y croit, même sans trophée collectif. Autre favori, le « Stürmer » du Bayern et Soulier d'Or 2026 Harry Kane. Un vainqueur au sein de la Roja ? Des prétendants évidents parmi les vainqueurs du Mondial, ils devraient figurer en force dans cette liste élargie. On pense notamment au capitaine et néo Barcelonais Rodri, récompensé en 2024. Autre Catalan en vue, Lamine Yamal, champion du Monde à 19 ans. Combien d'Africains dans cette liste ? Pour débattre avec Annie Gasnier : Manu Terradillos, Étienne Moatti et Nicolas Vilas. Technique/réalisation : Laurent Salerno - Rédaction en chef : David Fintzel - Coordination : Pierre Guérin. À lire aussiBallon d'Or 2026: Mbappé, Messi, Dembélé, Mané, Yamal dans la liste des 30 nommés
C dans l'air du 8 septembre 2026 - Trump veut faire main basse sur les Antilles françaises ? Le président des États-Unis a publié ce lundi 7 septembre, sur son réseau social, une nouvelle carte du pays qui s'agrandit et englobe, entre autres, le Mexique, le Canada, Cuba, le Groenland, l'Islande et les Antilles françaises.Ainsi, la Guadeloupe, la Martinique, Saint-Barthélemy, Saint-Martin et Saint-Pierre-et-Miquelon se retrouvent sous drapeau américain selon la représentation de Donald Trump. Le « golfe du Mexique » est rebaptisé « golfe d'Amérique », tandis que la mer des Caraïbes, l'océan Pacifique et l'océan Atlantique conservent, eux, leur appellation officielle.Nouvelle provocation ou réelle volonté de conquérir tout le nord du continent américain ? Cette publication survient dans un contexte de tensions entre les États-Unis et leurs voisins. Une « guerre commerciale » est en cours avec le Canada, tandis que Cuba dénonce des pertes financières « record » en raison de l'embargo américain. Une crise avait également éclaté en début d'année, quand Donald Trump avait fait part de sa volonté de prendre le contrôle du Groenland.En réaction à ce post du locataire de la Maison-Blanche, l'Islande a annoncé la convocation de l'ambassadeur des États-Unis. La présidente du Mexique, Claudia Sheinbaum, a réagi sur X : « Le Mexique n'est pas et ne sera pas une colonie ni un protectorat d'aucun pays étranger. Nous sommes fiers d'être un pays libre, indépendant et souverain. »En France, Jean-Luc Mélenchon a dénoncé sur X le silence des autorités françaises. « Macron devrait envoyer le porte-avions pour garder le contrôle de notre souveraineté et rassurer les populations menacées », a-t-il écrit, s'interrogeant sur l'absence de réaction « dans l'officialité politique ou médiatique ». Mélenchon a affirmé que les Insoumis, s'ils accédaient au pouvoir en 2027, ne laisseraient pas Trump agir aux dépens des territoires français.Depuis son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump manifeste des velléités expansionnistes. Il a évoqué tour à tour l'annexion du Canada comme 51e État, le rattachement du Groenland aux États-Unis et le renommage du Nouveau-Mexique en « Nouvelle Amérique ». Près de neuf mois après l'arrestation de Nicolás Maduro, il poursuit également son offensive pour s'emparer des réserves de pétrole du Venezuela, les plus importantes de la planète.Vendredi 28 août, il a annoncé avoir conclu « le plus grand deal de l'histoire du pétrole » avec Caracas. Peu de choses ont filtré sur le contenu précis et les modalités d'application de cette entente, qui a déclenché une avalanche de critiques, y compris au sein du propre parti de la présidente par intérim, Delcy Rodríguez. D'après les déclarations de la dirigeante à Caracas, le Venezuela octroie une concession aux États-Unis, pour 25 ans renouvelables, sur 17 gisements pétroliers. Ce qui représenterait plus de 20 % des réserves pétrolières du pays.Autre territoire, autre colère. En Albanie, le projet de construction d'un hôtel de luxe, dans une zone protégée, accordé à Ivanka Trump, la fille du président des États-Unis, ne passe pas. Depuis des mois, des dizaines de milliers de personnes manifestent contre le gouvernement d'Edi Rama, accusé de corruption.Nos experts :- Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste et spécialiste des enjeux internationaux- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à Ouest France- Anne-Elisabeth MOUTET - Editorialiste au Daily Telegraph- Pierre HASKI - Editorialiste géopolitique sur France Inter, chroniqueur au Nouvel Obs