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Pendant longtemps, je pensais qu'il me manquait un·e mentor de plus.Quelqu'un·e pour me rassurer.Quelqu'un·e pour me valider.Quelqu'un·e pour me dire : “c'est bon, tu peux, t'as le droit, c'est bien.”En réalité, ce dont j'avais besoin… c'était d'un micro.Dans cet épisode, je te raconte la naissance du podcast ACCOMPAGNANT·ES fin 2020 :— le boys club que j'observais dans le monde de l'accompagnement— les mentors femmes que j'admirais… et que j'attendais désespérément— la peur des fourches enflammées quand j'ai choisi le titre du podcast— et le moment précis où j'ai arrêté d'attendre qu'on me donne la placeC'est l'histoire d'un premier “fuck”. Un “fuck” d'émancipation.Si tu es accompagnant·e et que tu te demandes comment trouver ta voix, ton style, ta pâte, cet épisode est pour toi.Et si, en m'écoutant, tu sens qu'il y a encore des mentors qui mentorent un peu trop dans ta tête (des voix, des loyautés, des regards imaginaires qui influencent ta pratique, ton activité, ta life) alors j'ai créé un espace pour ça. Fuck les mentors : un rite de passage d'émancipation pour les pros de l'accompagnement pour :— remettre leurs mentors à leur juste place (avec gratitude et lucidité)— sortir de la posture de bon·ne élève— oser hybrider leurs pratiques— créer leur propre style— devenir leur propre référenceÀ travers des exercices de reliance, d'écriture intuitive et d'introspection, on travaille auprès de ton émancipation. Prochaine session : mardi 10 mars 2026 13h – 16h - Petit groupe (3 places) - 99€ TTC Il reste 1 place.Si tu veux t'inscrire, écris-moi directement à : elsacouteiller@gmail.comToutes les infos ici => https://elsacouteiller.com/ateliers-collectifs-pros/Et si tu veux simplement me partager ce que cet épisode réveille chez toi, tu peux aussi m'écrire.À très vite !--
Fin 2024, le quartier de Solino, à Port-au-Prince, est tombé aux mains des gangs. Pillages, incendies, affrontements : des centaines d'habitants ont fui pour échapper aux violences. En août dernier, les groupes armés ont annoncé leur retraite. Depuis, timidement, des familles reviennent. Elles retrouvent des maisons détruites et un climat sécuritaire toujours fragile. Malgré les promesses gouvernementales, l'aide tarde à arriver. Les habitants n'ont d'autres choix que de reconstruire seuls. Un Grand reportage de Justine Fontaine et Achim Lippold. « C'était un champ de guerre » Le père Gardy Maisonneuve, directeur de l'organisation humanitaire Sant Karl Levêque, nous conduit jusqu'à Solino. Il coordonne le programme gouvernemental « Retour au quartier », censé encourager les habitants à revenir et leur fournir un soutien financier. Pour atteindre Solino, nous traversons d'abord Christ-Roi, autre quartier autrefois considéré comme un « territoire perdu ». Ici aussi, les gangs ont laissé leur empreinte : impacts de balles sur les façades, maisons calcinées sans toit, grilles de fenêtres tordues par la chaleur. « C'était un champ de guerre », commente le père Gardy Maisonneuve, en pointant du doigt la limite jusqu'à laquelle les groupes armés ont pu avancer. L'activité reprend pourtant, timidement. On voit des étals du marché informel à nouveau installés sur le trottoir. « Les gens reviennent », observe le père Gardy Maisonneuve. La circulation reste clairsemée : « C'est moins dense qu'avant… c'est plus tranquille. » Des maisons saccagées, des vies à reconstruire À Christ-Roi, Marie Solange nous ouvre les portes de ce qu'il reste de sa maison. L'intérieur est plongé dans l'obscurité : il n'y a plus d'électricité. Les fils ont été arrachés par les gangs, probablement revendus au marché noir. Marie Solange ignore quand elle pourra vraiment revenir s'y installer. « L'ampleur des dégâts est énorme », dit-elle, encore sous le choc. Son voisin, Frantz Kelly, informaticien, regarde aussi sur les ruines de son habitation qui n'a même plus de toit. « Tout a brûlé », dit-il, en nous montrant les pièces qui servaient autrefois de salon, de salle de bain et de chambres. Sans ressources et sans aide des autorités haïtiennes pour reconstruire sa maison, un retour est difficile d'envisager. « Peut-être cette année encore, mais je n'ai pas encore de date », nous dit-il. Pierre, 60 ans, n'a pas eu le choix. Les conditions de son hébergement provisoire étaient intenables. Il est revenu vivre ici avec sa femme et ses cinq enfants, malgré l'état de la maison. « J'ai dû m'enfuir parce que les gangs ont tué beaucoup de gens, il y avait des cadavres par terre. Je suis parti avec le strict minimum ». Il nous conduit à l'étage et nous montre sa chambre, vide. « Les moustiques nous empêchent de dormir. J'ai mis des cartons à la place des vitres. Et des cartons par terre, sur lesquels je dors avec mon épouse. Je n'ai pas d'argent pour racheter des fenêtres ou des lits. Solino, paysage apocalyptique En arrivant dans le quartier de Solino, le décor se durcit encore : carcasses de voitures, maisons effondrées, rues presque désertes. Malgré le retrait des gangs, la sécurité n'est pas garantie. Nous sommes escortés par un policier et un habitant du quartier qui nous sert de guide. Nous rencontrons Joseph Hervé, ferronnier depuis plus de quarante ans, il travaille sur le trottoir. Son atelier a été saccagé, ses générateurs volés. « Je fabrique une porte avec une fenêtre. Quelqu'un un peu plus loin s'est fait arracher la sienne. Je vais l'installer dès qu'elle sera prête. ». Comme beaucoup, il ne reste que la journée et repart avant la tombée de la nuit. C'est le cas d'Henri aussi, venu inspecter sa maison. Il redoute le retour des gangs qui contrôle le quartier voisin de Bel-Air, à quinze minutes à pied. Revenir, faute d'alternative Une insécurité que Lovely, 21 ans, confirme : « Depuis plus d'une semaine, j'entends des tirs. On dit qu'il y a une opération de police à Bel-Air. Les balles sifflent jusqu'ici. On doit s'abriter derrière les murs pour éviter les balles perdues. ». On lui demande si la police prévient les habitants avant d'intervenir ?« Non ! », répond-elle. Lovely et sa famille ont pourtant décidé de rentrer. Ils n'avaient plus d'autre solution, explique sa mère, Célina. « J'ai tout perdu. Je n'ai gardé que mes deux mains et mes deux pieds. On a vécu dans un camp de déplacés, mais la situation était trop mauvaise. J'ai dû revenir. » Pour survivre, elles ont ouvert une petite épicerie au rez-de-chaussée : quelques produits de première nécessité, juste assez pour garder la tête hors de l'eau. Mais les besoins sont immenses. « Je vis de ce commerce, mais je ne peux pas réparer les portes ni les toilettes. Nous sommes cinq à dépendre de moi. Mon mari a fait une crise cardiaque après l'attaque. Il ne peut plus travailler. L'école demande déjà les frais d'inscription… je n'ai pas les moyens. » Un enjeu stratégique pour Port-au-Prince Le programme gouvernemental « Retour au quartier » affiche une ambition forte : reconstruire Solino et éviter qu'il ne retombe sous le contrôle des gangs. « Solino est comme la ceinture de Port-au-Prince », explique le père Gardy Maisonneuve. Sa position stratégique en fait un verrou pour la sécurité des hauteurs de la capitale. Mais pour un retour durable, les quartiers voisins doivent être pacifiés. Ce qui est loin d'être acquis. Se reconstruire avec un État absent Face à une école abandonnée criblée d'impacts de balles, un habitant exprime son scepticisme sur la capacité de la police haïtienne de repousser les gangs. « Les policiers sont des bluffeurs. Ce n'est pas aux gangs de se rendre, c'est à la police d'aller les chercher. Ici, nous n'avons rien. Pas d'eau, pas de nourriture. Ils doivent arrêter les gangs pour qu'ils n'aient plus que deux options : le cimetière ou la prison ». En attendant un soutien concret, les habitants nettoient les rues, ramassent les gravats, commencent à réparer tant bien que mal. Pour l'instant, à Solino, la reconstruction repose avant tout sur la résilience des habitants eux-mêmes.
Il conduit aussi intensément qu’il lutte. Un autre chauffeur inc. Quelqu’un qui aime son travail. As-tu vu ça? avec Alexandre Dubé. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
En juillet 2025, Nancy fait appel à son propre neveu, plombier-chauffagiste de métier, pour lui changer sa chaudière. A sa demande, elle lui verse 19.000€ sur un devis de 23.154€. L'artisan indique oralement qu'il interviendra en septembre. Mais, le moment venu, il reporte à plusieurs reprises en rejetant la faute sur le fournisseur. Problème, quand Nancy appelle ce dernier, la commande n'aurait jamais été passée ! Et, maintenant, son neveu rechignerait à la rembourser ! Karine Garcia, envoyée spéciale, se trouvait sur place pour tenter de négocier un accord. Au micro de Chloé Lacrampe, un membre de l'équipe de "Ça peut vous arriver" revient sur les négociations difficiles et les moments off de ces 2h d'antenne !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'est du Sénégal face au risque de la contagion jihadiste, suite de notre série de reportages. Dans cette zone aux confins du Mali et de la Mauritanie, où la Falémé se jette dans le fleuve Sénégal, la menace terroriste est toute proche et hante le quotidien de cette région reculée. Les récentes attaques au Mali voisin ont provoqué le renforcement du dispositif de sécurité des autorités du Sénégal, qui, avec une frontière poreuse en zone rurale, s'appuie sur un élément central : ses habitants. De notre correspondante de retour de Ballou, Un poste radio grésille au pied du village de Ballou. Une pirogue chargée de voyageurs traverse les eaux de la Falémé et du fleuve Sénégal qui se mélangent à cet endroit. En face, de l'autre côté de la rive, la Mauritanie et à droite, le Mali. Sous ces airs paisibles, Aboubaker Niangané, le chef du village de Ballou, 8 500 habitants, l'assure, la menace est réelle. « Quand même, nous ne sommes pas tranquilles. Car Ballou se situe dans la zone des trois frontières. De Arundu à Kidira, la sécurité est tellement faible, c'est notre grande préoccupation. Alors, des deux côtés du fleuve, étant donné que nous sommes les mêmes familles, on s'organise, et on s'alerte. » Des alertes assez fréquentes, comme la semaine dernière, quand des personnes non identifiées sont venues incendier une école dans le village de Sébou, située en face du Mali. « Il y a eu des gens qui ont traversé en toute tranquillité le fleuve pour s'attaquer aux écoles, raconte par téléphone le maire de Ballou, absent lors de notre passage. On est exposés en permanence, ils sont venus, ils ont mis le feu, carrément. » L'enquête n'a pas encore permis d'identifier les assaillants, mais via ces comités de veille, des incidents sont régulièrement signalés, d'autant plus en saison sèche quand il est particulièrement facile de franchir le fleuve. Au risque parfois de créer une certaine psychose. « Un jour, on nous a signalé au mois de janvier que des motos traversaient la frontière. Les villageois ont cru que c'étaient des jihadistes, mais quand ils sont allés vérifier, ils ont vu que c'étaient des gens qui allaient à un mariage, explique le chef du village de Gangala, situé à quelques kilomètres de Ballou. Ils avaient fait un cortège pour y aller et les gens ont cru que c'étaient des jihadistes. » À lire aussiEst du Sénégal: les routiers en première ligne face au conflit [2/5] Un dispositif citoyen pour compléter celui des forces de sécurité Le dispositif, quoique artisanal, avec des veilles nocturnes et un numéro d'appel des forces de sécurité pour chaque chef de village, est devenu indispensable dans cette zone reculée, sans route goudronnée, difficile à superviser en permanence. Mamadou Fode, qui travaille pour l'agence régionale de développement, se rappelle d'une intervention il y a un an : « Quelqu'un a été arrêté par rapport à l'apologie du terrorisme dans un village de cette zone, il faisait du commerce, mais quand on a examiné son téléphone, on a réalisé qu'il avait des relations avec des têtes pensantes du jihadisme. » Un dispositif qui vient compléter celui des forces de sécurité, hier quasi inexistantes, selon des sources locales, et aujourd'hui mobilisées face à des jihadistes bien structurés à 50 km à peine de là. Les habitants l'assurent, des patrouilles de l'armée et de la gendarmerie sont désormais visibles, mais la zone à surveiller reste immense. À lire aussiEst du Sénégal: Kidira, face à la peur d'une menace jihadiste [3/5]
Christine Kelly revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Benjamin Amar, prof d'histoire-géo. Elise Goldfarb, entrepreneuse et influenceuse. Et Frédéric Hermel, journaliste RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Ce lundi 23 février, la question de qui peut encore gagner dans la guerre entre l'Ukraine et la Russie a été abordée par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Avec : Daniel Riolo, journaliste. Pierre Rondeau, économiste. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Ecoutez L'oeil d'Alex Vizorek du 19 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Livre « Un carême avec Léon XIV » par Laurent Landete (éditions Mame)
Ecoutez L'oeil d'Alex Vizorek du 19 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Peut-on hériter des souvenirs d'un inconnu à travers nos rêves ?
Ecoutez L'oeil d'Alex Vizorek du 19 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'oeil d'Alex Vizorek du 19 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Le 10 septembre 2012, trois coups de feu retentissent à La Selle-sur-le Bied, petite commune rurale du Gâtinais. On ne s'inquiète pas trop : ici la chasse est un mode de vie. Quelqu'un qui nettoie son arme, qui tire un chevreuil ? Ou peut-être des gamins qui font exploser des pétards. Qui pourrait penser qu'une femme vient de tuer son mari ? Et pourtant, Jacqueline Marot, soixante-cinq ans, vient de tirer dans le dos de son mari Norbert avec un fusil de chasse...Crimes • Histoires Vraies est une production Minuit. Notre collection s'agrandit avec Crimes en Bretagne, Montagne et Provence.
L'info du matin - Grégory Ascher et Erika Moulet ont expliqué pourquoi la séduction commence souvent par un message bien écrit. Le winner du jour - Des policiers se déguisent pour arrêter des voleurs lors du carnaval de Rio. - Il achète 133 beignets chez Lidl et les brûle dans son poêle pour se chauffer. Le flashback du jour - Février 2003. Sortie de l'album "Quelqu'un m'a dit" de Carla Bruni. Au cinéma, la comédie "La Beuze" avec Michaël Youn et Vincent Desagnat. Les savoirs inutiles - En France, les fourchettes se placent pointes vers la nappe, contrairement à l'Angleterre où elles sont positionnées pointes vers le haut, en raison de l'emplacement historique des armoiries sur les couverts. La chanson du jour Julien Doré "Coco Câline" 3 choses à savoir sur Green Day Qu'est-ce qu'on lit ? - Un hors-série collector du magazine "Rolling Stone" consacré à la carrière de Pink Floyd, proposé à 19,99 €. - "Le jour où je suis devenu espion" de Vincent Crouzet, aux éditions de l'Observatoire, au prix de 19 €. Le jeu surprise (C'est qui le plus fort) - Nicolas d'Arcachon repart avec des écouteurs sans fil Force Play. La Banque RTL2 - Marion de Masléon, vers Limoges, repart avec des écouteurs sans fil Force Play. - Ophélie de Marsais, vers La Rochelle, gagne 800 €. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Charles Consigny, avocat, et Barbara Lefebvre, professeure d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Ecoutez notre ciné-podcast sur Armageddon qui a été enregistré en public au Club de l'Etoile avec le scénariste Robert Hospyan. « Le gouvernement vient de nous demander de sauver le monde. Quelqu'un veut refuser ? Après trois longues années de lobbying, le scénariste Robert Hospyan a eu gain de cause ! Nous avons enfin organisé une soirée Armageddon au Club de l'Etoile. Blockbuster, comme on en fait plus, des années 90, ce film de science-fiction réalisé par le fou des explosifs Michael Bay ne prend pas une ride. Grâce à des acteurs charismatiques, de l'humour (le film est qualifié de comédie par son réalisateur) un montage ultra efficace et des enjeux de fin du monde, ce film catastrophe se revoir tout seul. Evidemment rien n'est crédible, ni scientifique mais le spectateur est entrainé dans une forme d'hommage très appuyé au long-métrage l'Etoffe des Héros sous amphétamine. Ce troisième film de Michael Bay est amusant dans sa représentation de l'espace et de sa comete ultra menaçante qui semble sortir de l'enfer de Dante. Porté par un Robert Hospyan en très grande forme, ce podcast vous donnera envie de revoir ce film (disponible sur la plateforme Disney +). Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, nous sommes plongés dans une histoire d'amour basée sur l'amitié, la foi et la loyauté. Nous espérons que cette histoire vous rappellera que l'amour peut être doux, attentionné et vrai!Si vous souhaitez partager votre histoire avec nous, n'hésitez pas à nous écrire à l'adresse suivante : whatislovepod@gmail.com, ou à nous contacter sur Instagram (@whatislove_podcast)
Avec : Carine Galli, journaliste RMC. Pierre Rondeau, économiste. Et Jacques Legros, journaliste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
On pense souvent qu'en France, le droit d'arrêter quelqu'un appartient exclusivement à la police et à la gendarmerie. Pourtant, le droit français prévoit une exception peu connue : dans certaines circonstances bien précises, n'importe quel citoyen peut légalement interpeller une personne. Ce principe est inscrit dans l'article 73 du code de procédure pénale.Que dit exactement cet article ? Il prévoit que, en cas de crime ou de délit flagrant puni d'une peine d'emprisonnement, toute personne a le droit d'appréhender l'auteur des faits. Autrement dit, il ne s'agit pas d'un simple soupçon ou d'un comportement étrange, mais d'une infraction en train de se commettre ou venant tout juste de se commettre.La notion de flagrance est centrale. Elle couvre plusieurs situations : lorsque l'infraction est observée directement, lorsqu'elle vient d'avoir lieu, lorsque la personne est poursuivie par des témoins, ou encore lorsqu'elle est trouvée en possession d'objets laissant penser qu'elle a participé au délit. Un individu surpris en train de voler un sac, de casser une vitrine ou d'agresser quelqu'un entre donc clairement dans ce cadre.En revanche, cette faculté d'interpellation ne donne pas carte blanche. Le texte impose une obligation très claire : la personne interpellée doit être conduite sans délai devant un officier de police judiciaire. Cela signifie qu'un citoyen n'a pas le droit de garder quelqu'un enfermé chez lui, de l'interroger ou de mener sa propre “enquête”. Son rôle se limite à empêcher la fuite et à remettre l'individu aux autorités.Autre point essentiel : l'usage de la force doit rester strictement proportionné. Il est possible de retenir physiquement quelqu'un si c'est nécessaire, mais toute violence excessive peut engager la responsabilité pénale de celui qui intervient. Si la personne interpellée est blessée sans justification, l'interpellateur peut lui-même se retrouver poursuivi.Il existe également des situations où il vaut mieux s'abstenir. Si l'auteur présumé est armé, dangereux ou en groupe, intervenir peut mettre gravement en péril sa propre sécurité. Le droit reconnaît la possibilité d'agir, mais n'impose jamais à un citoyen de se transformer en justicier.Dans la pratique, ce dispositif vise surtout à permettre une réaction immédiate lorsque les forces de l'ordre ne sont pas présentes. Il rappelle aussi que la sécurité publique n'est pas uniquement l'affaire de l'État, mais repose en partie sur la vigilance collective.En résumé, oui : en France, un citoyen peut arrêter une personne dans certaines conditions très encadrées. Mais il ne s'agit ni d'un pouvoir de police, ni d'un permis de faire justice soi-même. C'est un outil juridique d'exception, fondé sur une idée simple : empêcher qu'un auteur d'infraction flagrante ne s'échappe, en attendant que la justice prenne le relais. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Yves Camdeborde, chef cuisinier, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.
Découvrez où Audrey sera prochainement en consultant notre site web ! www.gotell.fr/itineraire Restez connectés avec Audrey Mack ! Suivez-nous sur les réseaux sociaux :
Avec : Yael Mellul, ancienne avocate. Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. Et Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Jérôme Marty, médecin généraliste, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Bruno Poncet, cheminot, et Zohra Bitan, fonctionnaire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Dans cette leçon, vous apprendrez les phrases suivantes : Tu attends qui ? / Tu attends quelqu'un ? / J'attends un ami. / Désolé, je suis en retard. Tu attends depuis combien de temps ? / Ça fait quinze minutes que j'attends ici. / Tu pars maintenant ? / Je vais attendre encore cinq minutes, puis je vais partir. / Quelqu'un t'attend ? / Je dois y aller. Mes enfants attendent.
Aujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Didier Giraud, éleveur de bovins, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Abel Boyi, éducateur, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Abel Boyi, éducateur, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Mounia regrette amèrement d'avoir mis son appartement en location. Après des retards, ses locataires ont arrêté de payer le loyer. Ils sont ensuite partis à la cloche de bois en emportant et en détruisant le mobilier. Plus grave, l'assurance loyer impayés n'a pas pu tout de suite entrer en jeu car l'agence immobilière aurait oublié de déclarer le sinistre ! Aujourd'hui, malgré ses relances, le professionnel tarde à réparer son erreur. Mounia a déjà perdu 17.000€ et le logement reste toujours inoccupé ! JB Nicolle, rédacteur en chef adjoint, revient sur le dossier de Mounia. Au micro de Chloé Lacrampe, un membre de l'équipe de "Ça peut vous arriver" revient sur les négociations difficiles et les moments off de ces 2h d'antenne !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Trois mois après la répression sanglante des manifestations dénonçant une élection frauduleuse en Tanzanie, les témoignages commencent à apparaître. Pour mettre fin aux mouvements de contestation à travers le pays fin octobre 2025, le gouvernement dirigé par Samia Suluhu Hassan, élue à 98% des voix, a utilisé la manière forte. Des milliers de personnes ont été tuées, souvent sans avoir de lien avec les manifestations. Rencontre avec Teresia à Dar es Salaam, qui a perdu son frère cadet au lendemain de l'élection présidentielle. Dans un café discret de Dar es Salaam, Teresia est assise sur une chaise, le regard vers l'horizon. La jeune femme de 32 ans veut faire savoir ce qui est arrivé à sa famille le 30 octobre 2025. Ce jour-là, le patron de son frère cadet insiste pour qu'il se rende à la boucherie où il travaille, près d'une grande artère de Dar es Salam, malgré les manifestations toutes proches. Un peu plus haut, des jeunes jettent des pierres sur les forces de l'ordre et viennent se réfugier près de la boucherie. C'est là que tout bascule. « Un officier est venu près de son lieu de travail. Il y avait aussi un autre garçon qui se trouvait là, raconte Teresia. Il a ordonné à mon frère et ce garçon de sauter à pieds joints jusqu'à la route principale... Et là, il leur a tiré dessus. » Sur une vidéo qu'elle a gardée, Teresia montre l'après. Son frère, dont elle préfère taire le nom, a été jeté dans la boue avec deux autres hommes. Leurs corps sont ensanglantés et tous agonisent dans des mouvements lents et difficiles. Le jeune homme de 24 ans est transporté à l'hôpital et opéré, mais ne survit pas à ses blessures. « Je savais que des choses comme ça allaient arriver, que des gens allaient mourir, mais je n'imaginais pas que quelqu'un de ma famille allait mourir alors qu'aucun d'entre eux n'est allé dans la rue pour manifester », explique Teresia. À lire aussiTanzanie: nouveaux appels à des manifestations pacifiques pour le jour de Noël La peur règne au sein de la population Les derniers instants de son frère, ce sont des témoins qui lui ont raconté et qui ont prévenu la famille le jour des faits. Afin de récupérer le corps du jeune homme, il a fallu payer 500 euros de frais d'hôpital, une somme colossale en Tanzanie. Malgré ce drame, Teresia ne regrette pas que les manifestations aient eu lieu. Car il faut du changement, selon elle. Mais dans sa famille, c'est aujourd'hui la peur qui règne : « Je n'ai pas peur, mais ma maman a très peur. Quand on essaye de dire quoi que ce soit contre le gouvernement, elle nous dit "Arrête, ils vont venir te chercher ici". » Une référence aux nombreux enlèvements qui ont eu lieu ces derniers mois contre toute voix dissidente. Une commission d'enquête a été mise en place par le gouvernement pour faire la lumière sur ce qu'il s'est passé. Les huit membres à sa tête sont tous des proches du pouvoir. À lire aussiEn Tanzanie, une répression qui ne dit pas son nom trois mois après la présidentielle
✉️ La transcription de cet épisode est disponible ici : https://www.patreon.com/posts/e115-toc-toc-toc-149105824----La question du jour : Qu'est-ce que vous vous promettez pour 2026 ?Au programme de cet épisode : Aujourd'hui, on parle de pause et je vous ouvre les pages de mon carnet. C'est l'occasion pour moi de partager avec vous quelques réflexions autour des saisons dans l'apprentissage, de l'échec et des promesses qu'on se fait pour cette nouvelle année. Bonne écoute !----✨ Envie d'en savoir plus sur le PAPOTE CLUB et de recevoir une petite dose supplémentaire de Passerelles dans tes oreilles tous les mois ? Tu trouveras toutes les infos ici : https://www.patreon.com/passerelles/membership
durée : 00:03:25 - Dans le prétoire - Devant la chambre de la presse du tribunal correctionnel de Paris, un internaute comparait pour avoir traité de "con" le porte-parole d'Enedis. Mais de tels propos postés sur Twitter constituent-ils une injure dénigrante ou une critique acceptable dans le débat démocratique ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Et si les objets qui vous entourent pouvaient raconter vos pires secrets ?
Au Gondwana tout le monde est quelqu'un.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Au Gondwana tout le monde est quelqu'un.
durée : 00:29:41 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 2004, le cinéaste égyptien Youssef Chahine donne cinq entretiens pour l'émission "A voix nue". Le volet 4/5 s'intitule "Alexandrie encore et toujours". Il y parle de censure, d'Islam et de liberté. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Youssef Chahine Cinéaste égyptien (1926-2008)
Comment faire face à quelqu'un de mauvaise foi sans m'écraser ni exploser ?Pourquoi rester “correcte” devient parfois un piège ?Pourquoi je sors de certains échanges confuse, épuisée, avec l'impression que l'autre a toujours le dernier mot ?Une balle perdue pour les personnes de mauvaise foi, désolée, mais c'est insupportable
Nouvelle semaine en NFL, nouveau départ de coach. Après le renvoi de Sean McDermott des Bills, on s'interroge sur l'avenir de la franchise au poste d'entraîneur : qui veut coacher Josh Allen ? Plutôt offensif ou défensif ? Quelqu'un qui connaît la maison ? Les options sont nombreuses et le poste attractif !C'est également l'heure des previews des finales de conférence. Broncos - Patriots et Seahawks - Rams, deux affiches sur lesquelles on prend le temps de revenir. Sans oublier le concours de pronostics et les meilleures cotes avec Unibet. Victor Roullier et Raoul Villeroy sont au micro.Bonne écoute ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Laura Warton Martinez, sophrologue, Yves Camdeborde, chef cuisinier, et Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Antoine Diers, consultant, et Fatima Aït Bounoua, professeur de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Tout remonte à l'Antiquité où l'éternuement était considéré de bon ou de mauvaise augure en fonction des croyances et des moments où il se produisait. Chez les Grecs, c'était positif, on pensait que l'éternuement était le signe du passage d'un esprit divin dans le corps de celui qu'il l'avait fait. On le saluait donc avant qu'il ne reparte. C'est pourquoi on ne disait pas encore "À tes souhaits" mais "Que Jupiter te bénisse". Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
"J'ai rencontré quelqu'un qui n'avais pas assez d'eau, et qui a dû voler une bouteille. Quelqu'un lui a cassé le bras pour ça. Certaines femmes ont dû vendre leur corps contre de la nourriture. C'est terrible."C'est l'histoire des “snake heads”, des criminels sans remords prêts à réduire en esclavage des milliers de migrants venus chercher une vie meilleure aux États-Unis. Ces trafiquants d'êtres humains mettent en place un véritable réseau de bateaux clandestins, passant par la Chine et la Thaïlande, avant de débarquer sur les côtes américaines. La police et Interpol parviendront-ils à démanteler cette organisation planétaire ?Interpol est un podcast d'Initial Studio, adapté de la série documentaire audiovisuelle éponyme produite par New Dominion Pictures. Cet épisode a été écrit par Tom Naughton, Steve Zorn et Michael Eldridge. Il a été réalisé par Joe Wiecha.Bonne écoute !Production exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Marie AgassantMontage : Camille LegrasAvec la voix d'Alix Martineau Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Qu'est-ce qu'un gentleman ? Un homme habillé en tweed qui passe sa journée à tirer sur des perdrix et à jouer au cricket ? Quelqu'un de particulièrement noble dans l'âme, magnanime dans les affaires et droit dans les combats ? Une personne honorée par la monarchie, la société, la littérature britanniques ? Ou un snob prétentieux doublé d'une brute vulgaire capable des pires vilenies ? Richard de Seze propose, en trente-trois tableaux, une exploration du vaste monde des gentlemen anglais, depuis les plus connus, figures de la royauté ou militaires célébrés, jusqu'aux plus obscurs, dont la trace dans l'histoire se limite à une ou deux anecdotes. On y découvrira, à travers le rire et la stupeur, la bassesse qui semble, à rebours de l'image traditionnellement reçue, être la marque de fabrique de ceux dont on a appris à saluer l'élégance et le fair-play. Journaliste, Richard de Seze est écrivain et collabore avec plusieurs magazines et journaux dans leurs colonnes culturelles.Richard de Sèze est notre invité en partenariat avec le Salon du Livre d'Histoire de Versailles, pour les Interviews HistoireHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.