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Peut-on vraiment aimer quelqu'un quand on a besoin de lui pour aller bien ?Dans cet épisode, on explore la frontière parfois invisible entre amour, attachement et dépendance affective.Et surtout, comment apprendre à aimer profondément sans jamais avoir à s'abandonner soi-même.Si tu te sens perdu en ce moment, ce programme est fait pour toi:SORTIR DU BROUILLARD MENTAL - EN SAVOIR PLUSInstagram: @aimetoidabordpodcast/ @lauraflorenti_ Mes livres sur AMAZON :1/ Un jour quelqu'un lira ça quelque part #PartenaireAmazon2/ "Au final, tout va bien..." #PartenaireAmazonHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pendant longtemps, j'ai cru qu'en tant que femme avec du caractère, j'avais besoin d'un homme calme. Quelqu'un de plus discret, de plus posé, qui viendrait équilibrer ma personnalité. Comme si, lorsqu'une femme prend déjà beaucoup de place, l'homme à ses côtés devait forcément en prendre moins. Dans cet épisode, je remets cette idée en question. Parce qu'être calme ne veut pas dire ne pas avoir de personnalité. Et surtout, pourquoi est-ce qu'on demande aux femmes d'être intéressantes, drôles, cultivées, passionnées, d'avoir des goûts, un univers et des choses à raconter, alors qu'on accepte parfois des hommes qui semblent tous avoir été fabriqués sur le même modèle ? On parle de la manière dont les hommes sont socialisés entre eux, de cette tendance à chercher l'approbation des autres hommes et à adopter les mêmes goûts, les mêmes codes et parfois les mêmes opinions. Mais aussi de toutes ces femmes qui s'émancipent, se découvrent, développent leur propre univers et finissent par se demander : est-ce que je veux vraiment quelqu'un qui me « calme », ou est-ce que je veux simplement quelqu'un d'aussi vivant et intéressant que moi ?IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXAmal TahirHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis 20 ans, Denis Brogniart fait vivre des aventures aux autres, mais j'ai eu envie de prendre le temps d'explorer la sienne. On a l'impression de le connaître déjà : sa voix, son énergie, Koh-Lanta... Mais on oublie parfois que derrière l'un des animateurs préférés du pays et la star de TV, il y a un journaliste qui s'est construit à force de travail, de patience et de persévérance. Car rien ne lui a été donné.Un homme qui parle davantage des autres que de lui-même. Un passionné qui n'a jamais considéré sa carrière comme un acquis. Quelqu'un qui a construit son parcours avec une discipline presque sportive, une vraie humilité et une profonde gratitude envers ceux qui lui ont fait confiance.Sa carrière est impressionnante, mais j'ai été encore plus touché par sa fidélité. À ses valeurs. À ses proches. À ses amitiés. À l'enfant qu'il était avant que des millions de Français ne connaissent son nom.Dans cet épisode, nous parlons évidemment de télévision, de journalisme et des coulisses de son parcours. Mais surtout de travail, de transmission, de résilience et de cette envie de toujours avancer, sans jamais oublier d'où l'on vient.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - Alors qu'on lui conseille dans son oreillette de dire "Hallo", Julien Courbet entend bien que personne ne parle et qu'il n'y a que la sonnerie du téléphone. Vexé, l'animateur exprime son ras-le-bol d'être traité comme un papy ! Tout l'été, revivez les meilleurs fous rires, coups de gueule et débats de l'émission "Ça peut vous arriver" en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes préférées. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Si quelqu'un me sert, mon Père l'honorera » (Jn 12, 24-26)Méditation par la Pasteur Nicole FabreChant final : "Jésus lumière" de Hélène GOUSSEBAYLERetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Voici l'Évangile du lundi 10 août 2026 :« Si quelqu'un me sert, mon Père l'honorera » (Jn 12, 24-26)En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Amen, amen, je vous le dis : si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul ; mais s'il meurt, il porte beaucoup de fruit. Qui aime sa vie la perd ; qui s'en détache en ce monde la gardera pour la vie éternelle. Si quelqu'un veut me servir, qu'il me suive ; et là où moi je suis, là aussi sera mon serviteur. Si quelqu'un me sert, mon Père l'honorera. » Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
Mercredi, dans le détroit d'Ormuz, il est passé exactement DEUX bateaux. Avant la guerre, il en passait cent quarante par jour. Et le soir même, Wall Street clôturait à trois points de son record absolu. Quelqu'un peut m'expliquer ? Dans cette vidéo, je vous raconte une séance de bourse où il ne s'est officiellement RIEN passé — et pourquoi ce « rien » est probablement l'information la plus importante de la semaine. Au programme : un détroit d'Ormuz fermé à 98% dont plus personne ne parle. Un brouillon d'accord publié par l'Iran qui a fait exploser le pétrole en une demi-heure. Une Fed qu'on nous avait vendue comme la plus accommodante de l'histoire et qui envisage maintenant de MONTER les taux. Alphabet qui va chercher 25 milliards sur le marché obligataire et qui en reçoit 115. Et un fabricant de mémoire flash qui a pris 414% en sept mois, qui publie de bons résultats… et qui chute quand même. Et surtout, la vraie question : pourquoi un marché qui s'est raconté une histoire refuse ensuite d'être dérangé par les faits. Parce que ça, ce n'est pas de l'analyse financière. C'est de la psychologie. Et ça se termine toujours de la même manière..
Journal de brèves Détester dormir avec quelqu'un Des algues pour nourrir les cochons Vampires et science: soif de sang et chauves-souris (3/4)
Vous avez raté l'épisode d'hier ? Vous n'avez pas le temps d'écouter la version intégrale ? Pas d'inquiétude, Happy Work LE RÉSUMÉ est là !!!En moins de 2 minutes, l'épisode d'hier est résumé !!!!NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : cliquez iciSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Prendre soin du système racinaire, la clé de l'harmonie des dynamiques naturelles des jardins.Dans cette conversation passionnante avec ma botaniste Véronique Mure, on découvre comment le règne végétal nous invite à repenser nos pratiques et nos standards esthétiques.Avec Olivier Filippi, Véronique est à l'origine des derniers aménagements des jardins du Fort Saint Jean à Marseille, premiers jardins de France conçus sans goutte à goutte. Une preuve vivante qu'il est possible de préserver nos sols et de dire adieu à des kilomètres de plastique inutiles, tout en célébrant la résilience naturelle des plantes méditerranéennes.Avec des plantes bien choisies, dotées de systèmes racinaires robustes et adaptées à leur environnement, l'arrosage peut devenir superflu.Véronique, dans cet épisodes, nous permets de saisir que nous pourrions tout à fait nous passer d'un tas de pratiques toxiques et impactantes qui continuent de polluer nos sols.Honorer sa force et préserver ce lien précieux avec le vivant, voilà l'appel majestueux que partage avec nous Véronique Mure !Quelqu'uns des jardins sur lesquels Véronique est intervenue :Mémoires de garrigue au Pont du Gard : un parcours d'interprétation de 2,4 km qui offre des clés de compréhension sur l'histoire et le développement des paysages méditerranéens depuis l'époque romaine.Fort Saint-Jean à Marseille : Jardin des MigrationsAu sein du MuCEM, elle a collaboré avec l'agence APS et le pépiniériste Olivier Filippi pour concevoir le Jardin des Migrations. Ce jardin met en valeur la diversité végétale méditerranéenne et raconte l'histoire des échanges de plantes autour de la Méditerranée. Il est pensé et livré sans goutte à goutte. C'est le seul en France !Trames vertes et bleues de Montpellier et Saint-Étienne : elle a contribué à l'élaboration de ces corridors écologiques visant à renforcer la biodiversité urbaine.Plan de paysage du Minervois : elle a travaillé sur ce projet visant à préserver et valoriser les paysages caractéristiques de cette région.Domaine du Rayol : Le Jardin des MéditerranéesAu Domaine du Rayol, Véronique Mure anime des ateliers et formations, notamment sur le jardin sec et l'initiation à la botanique.Les ouvrages de Véronique Mure : https://editions.atelierbaie.fr/livres?swoof=1&pa_categorie=livresLe compte Instagram de Véronique : https://www.instagram.com/veroniquemure?igsh=MXh6ZXBoZTlodXJrZw==----Rejoins-moi dans le Social Club ! Un format plus brut, plus intime, où je partage ce que je ne dis nulle part ailleurs :• les dessous de mes rencontres• des réflexions sur l'art de vivre du new normal : beau et soutenable• des gestes simples mais puissants du quotidien• des pistes concrètes pour aligner goût et éthique lorsqu'on esthète, design, art et architecture lover !
durée : 00:43:15 - Questions du soir : le débat - par : Antoine Dhulster - Quel rôle pour les Nations Unies ? La question se pose alors que l'ONU entame le processus de désignation de son prochain Secrétaire général. Aura-t-il ou aura-t-elle les moyens de redonner du poids à cette institution, après une décennie marquée par le recul du multilatéralisme ? - équipe : Aloïs Guérin, Juliette Mouëllic, Tom Umbdenstock, Léa Racine, Adèle Triol, Coline Guillot - invités : Balkissou Hayatou docteure en science politique de l'Université de Poitiers et chercheuse associée au Centre Thucydide de l'Université Paris-Panthéon-Assas, Vincent Pasquini ancien fonctionnaire international aux Nations Unies, enseignant en relations internationales, Pierre Bodeau-Livinec professeur de droit public au Centre de droit international de l'université de Nanterre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
[Attention, certaines scènes racontées peuvent heurter la sensibilité des personnes fragiles.] Retour sur une saison événement en 8 épisodes qui vous a marqués. Voici le drame familial le plus emblématique du XXème siècle : l'affaire Grégory. Le 16 octobre 1984, Grégory Villemin, 4 ans, est retrouvé pieds et poings liés dans la Vologne, une rivière des Vosges. Depuis près de 40 ans, cet infanticide est toujours irrésolu. Ce cold case français a connu des décennies de rebondissements et de fausses pistes. Dans cette saison événement, Caroline Nogueras retrace toute l'enquête, au cœur de l'intimité des familles Villemin, Jacob, Laroche, Bolle… En invitée exceptionnelle, nous recevons Maître Marie-Christine Chastant-Morand, l'avocate du couple Villemin. Caroline Nogueras sera aussi accompagnée de deux invités pour éclaircir les zones d'ombre : Thibaut Solano, auteur de “La Voix rauque” et le journaliste Jacques Expert qui a couvert toute l'affaire à l'époque. Bernard Laroche, la piste inaboutie 150 personnes sont passées à la gendarmerie pour se soumettre à la dictée. Et une écriture semble correspondre à celle du corbeau. Celle de Bernard Laroche. Le 31 octobre, Bernard et Marie-Ange sont de nouveau interrogés. Lui répète ce qu'il a déjà dit. Au moment du meurtre, il était chez son cousin Michel Villemin. Ce dernier a confirmé. Vers 18h, il est allé acheter du vin. La caissière a confirmé sa présence. Entre les deux, un collègue de l'usine Zonca lui a fait faux bon, il est passé chez la tante Louisette. Quelqu'un peut le confirmer ? Oui, sa belle sœur Murielle, une collégienne de 15 ans, était là. La jeune femme entendue par les gendarmes dit qu'elle est arrivée après lui. Leurs récits ne collent pas... Production et diffusion : Bababam Originals Ecriture : Virginie Guedj Voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Pourquoi est-il si difficile de quitter une réunion avant la fin, même quand on a une bonne raison ?Dans cet épisode, je vous explique pourquoi nous restons trop souvent dans des réunions qui débordent, comment dépasser la peur de paraître impoli et surtout quelles méthodes utiliser pour protéger votre temps avec tact et professionnalisme.Vous découvrirez des techniques concrètes pour annoncer votre départ, recadrer une réunion avec bienveillance et respecter vos engagements sans créer de malaise.Parce que quitter une réunion à l'heure n'est pas un manque de respect. C'est une compétence professionnelle.Retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comréuniongestion du tempsmanagementproductivitéassertivitéorganisation du travailréunions efficacesbien-être au travailhappy workgaël chatelain-berry00:00 – Introduction : coincé dans une réunion qui déborde01:01 – La croyance qui nous empêche de partir01:59 – Première technique : annoncer sa contrainte dès le début02:33 – Deuxième technique : utiliser la sortie contributive03:07 – Troisième technique : recadrer gentiment le temps03:50 – Quand le vrai problème vient de la culture des réunions04:27 – Conclusion : votre temps a de la valeurSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vous avez raté l'épisode d'hier ? Vous n'avez pas le temps d'écouter la version intégrale ? Pas d'inquiétude, Happy Work LE RÉSUMÉ est là !!!En moins de 2 minutes, l'épisode d'hier est résumé !!!!NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : cliquez iciSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Manager une personne qui a vingt ans de plus que soi n'est jamais totalement anodin. Pas plus qu'être managé par quelqu'un qui pourrait avoir l'âge de son enfant.Dans cet épisode, je vous explique pourquoi ces situations créent autant de tensions, quels sont les pièges des deux côtés et surtout comment construire une relation fondée sur le respect plutôt que sur l'âge ou l'ancienneté.Vous découvrirez des conseils concrets pour développer votre légitimité, mieux communiquer et transformer la différence de génération en véritable richesse.Parce que le management ne dépend pas de votre date de naissance. Il dépend de votre capacité à créer la confiance.Retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.commanagement intergénérationnelmanager jeunemanager seniormanagementleadershipéquipeconfiancerelations au travailhappy workgaël chatelain-berry00:00 – Quand l'âge devient une source de tension au travail01:17 – Les pièges du jeune manager face à une équipe plus expérimentée02:36 – Quand un collaborateur est managé par une personne plus jeune03:13 – Les clés pour dépasser les tensions liées à l'âge04:12 – Oser parler de l'inconfort pour construire la confiance05:03 – Le respect ne dépend pas de l'âge mais de la relation05:21 – Conclusion : faire de la différence d'âge une forceSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Mahasti Razavi n'a jamais eu le sentiment que son parcours était écrit d'avance.Managing Partner du cabinet d'avocats August Debouzy, elle revient sur une trajectoire qui l'a progressivement amenée à construire sa propre vision du leadership.Une vision façonnée par le travail, la transmission et une conviction : on ne dirige pas en cherchant à correspondre à une image, mais en restant profondément cohérent avec soi-même.Comme beaucoup de femmes, elle a longtemps pensé qu'il fallait adopter certains codes pour être prise au sérieux.« Quand on sourit trop, on devient trop abordable », lui disait-on.Jusqu'à comprendre qu'elle consacrait plus d'énergie à contrôler son image qu'à exercer son métier.« L'essentiel est d'être le plus en cohérence avec soi-même. On est d'autant plus performant que l'on ne perd pas de temps à contrôler qui l'on est. »Son rapport au travail traverse toute cette conversation. Chez Mahasti Razavi, l'ambition n'est pas incompatible avec le plaisir, ni même avec la réussite. C'est avant tout une manière de continuer à apprendre, de transmettre et de faire grandir les autres.Une conversation sur le leadership, la transmission, la place des femmes dans les professions juridiques et la manière de construire une organisation sans jamais perdre de vue les valeurs qui l'ont fait grandir.Bonne écoute !Pour participer aux événements BWP, rdv sur businesswomeninparis.com, @businesswomeninparis et inscrivez-vous à la newsletter.Titre : Not KingsAuteur : Candy SaysSource : https://candysays.bandcamp.com/Licence : https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.frTéléchargement : https://auboutdufil.com/?id=561Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On retravaille le profil de dating de Marika Un voyage scolaire se transforme en crise diplomatique Seb un porte-étendard important de la musique francophone du Québec
Garder ses souliers à l'intérieur : courtoisie, hygiène ou manque de savoir-vivre ? Un débat explosif divise l'équipe et les auditeurs.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Tu peux mettre les Téfilines de quelqu'un d'autre by Rav David Touitou
Elle vient de fêter ses 87 ans et c'est une femme libre. Albina du Boisrouvray a compris assez tôt que ce destin n'était pas le sien, et qu'elle avait le choix de choisir une autre route. Toute sa vie, elle a su refuser le destin que son milieu social lui assignait. La mort de son fils lui a fait comprendre que l'on pouvait continuer à vivre malgré la douleur et l'a conduite à faire ce qu'elle a toujours voulu faire : réparer quelque chose dans les dysfonctionnements de notre société.Avec Albina sur Nouvel Œil, on parle de rêves, de déconstruction sociale et de liberté.J'espère que cette écoute t'invitera à faire de toi quelqu'un que tu aimerais rencontrer.Belle écoute ! ☀️ Merci à l'Académie du Climat d'avoir permis d'enregistrer cet épisode dans leur studio.---
Extrait qui compile plusieurs passages avec différentes invitées, où nous évoquons le rapport au corps, à la séduction, les critères physiques, le mal que ça nous a fait d'être cachée, rejetée parfois, et la joie de réussir à séduire ceux/celles qui nous semblaient hors d'atteinte (ce que je nomme "phase palmarès"). Parce que oui, on a le droit d'être des personnes désirantes et désirables, même quand on ne correspond pas aux normes de beauté capitalistes occidentales.Ce qui fait un bon lien avec l'épisode avec Morgane Tocco, docteure en anthropologie sociale, diplômée de l'EHESS, autrice du livre "Moi aussi je te regarde - Regards de femmes sur corps d'hommes" aux éditions du Détour. https://singlejungle.lepodcast.fr/ep-point-135-morgane-tocco-moi-aussi-je-te-regarde-regards-de-femmes-sur-corps-dhommes Et avec cet épisode du podcast du magazine Elle, "il était une (première) fois" auquel j'ai participé :https://podcasts.elle.fr/elle-il-etait-une-premiere-fois/202403140652-sex-therapy"Sur une application de rencontre, Louisa fait défiler les profils. Elle tombe sur celui d'un homme tellement beau qu'elle se demande ce qu'il peut bien faire sur ce genre de plateforme. Ils commencent à discuter et elle s'interroge alors sur ce qu'il peut bien lui trouver. Un premier rendez-vous est décidé. Dans les rues, toutes les filles se retournent sur son passage, mais c'est elle qu'il a choisie. Leur première nuit d'amour est torride, inoubliable. En suivront de nombreuses autres qui, à chaque fois, lui feront l'effet d'un shot de confiance en soi."
L'incroyable Yves Landry se joint à Jeff, Gerry et MisterWhite pour raconter ses dernières aventures et réflexions en plus de se remémorrer quelques anecdotes du passée. Enregistré au studio de RadioPirate le mardi 22 juin 2026. GRAND TOUR DE ROUE : www.landrytour.com Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Tu connais forcément cette situation. Quelqu'un sort son téléphone et se met à prendre une photo du groupe.Le flash se déclenche. Et quelques secondes plus tard, le résultat apparaît à l'écran. Tout est réussi. Ou presque. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Coralie, 48 ans, est séparée du père de ses filles depuis trois ans et espère maintenant rencontrer quelqu'un avec qui partager sa vie. Elle a fait de nombreuses rencontres, mais aucune n'a abouti à une véritable relation. Elle se demande ce qu'elle fait de travers…Abonnez-vous ou mettez un avis 5 étoiles si cette consultation vous a aidé !Découvrez toutes mes ressources et mes propositions sur mon site : www.theresehargot.comSuivez-moi sur mes réseaux :InstagramYoutubeTik TokFacebookLinkedInA très bientôt pour une nouvelle consultation !ThérèseHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Morad Aït-Habbouche, grand reporter et réalisateur. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Dans cette leçon, vous apprendrez les phrases suivantes : Tu attends qui ? / Tu attends quelqu'un ? / J'attends un ami. / Désolé, je suis en retard. Tu attends depuis combien de temps ? / Ça fait quinze minutes que j'attends ici. / Tu pars maintenant ? / Je vais attendre encore cinq minutes, puis je vais partir. / Quelqu'un t'attend ? / Je dois y aller. Mes enfants attendent.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Zohra Bitan, fonctionnaire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Au cours des dernières années, le masculinisme s'est beaucoup répandu, en particulier sur les réseaux sociaux. Cette idéologie repose sur l'idée que les hommes seraient aujourd'hui désavantagés par les avancées du féminisme. Ces discours sont désormais largement relayés par des influenceurs, souvent sous la forme de contenus consacrés à la motivation, à la réussite ou au développement personnel. Face à cette progression, de nombreux parents et proches s'inquiètent de voir un adolescent ou un adulte de leur entourage adhérer à ces discours. Pourquoi les jeunes sont-ils particulièrement sensibles à ces discours ? Comment réagir lorsqu'un proche adhère à cette idéologie ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. À écouter ensuite : Pourquoi les femmes qui font du Pilates sont-elles le nouveau fantasme des masculinistes ? Les discours masculinistes ont-ils des conséquences sur l'augmentation des IST ? Qu'est-ce que le “carnivore diet”, ce nouveau régime "masculiniste" ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Mel, Ginger, Edouard et Marc se demandent : Est-ce que les mauvais coups ça existe vraiment ?
Doria Tillier est l'une des personnes qui m'a le plus surpris derrière un micro. C'est l'une des très rares invités à avoir répondu avec une honnêteté désarmante à ma toute première question : "Comment tu vas ?" À l'écran, elle donne l'impression que tout est simple. Que tout est instinctif. Qu'elle avance avec une liberté déconcertante. En réalité, j'ai rencontré une femme d'une exigence presque vertigineuse. Quelqu'un qui doute énormément. Qui cherche le mot juste. Qui refuse les personnages lisses, les réponses toutes faites et les faux-semblants. C'est peut-être pour ça qu'elle est aussi juste dans tout ce qu'elle fait, de Monsieur et Madame Adelman à Bref 2, et plus récemment dans Les Caprices de l'Enfant Roi, où elle incarne Anne d'Autriche. Mais ce qui m'a marqué, ce n'est pas son parcours. C'est sa façon de regarder le monde. Son authenticité. Et cette conviction que l'humour est parfois la plus belle manière de parler des failles. Une conversation qui m'a rappelé que les personnes qui paraissent les plus libres peuvent être celles qui travaillent le plus sur elles-mêmes.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, Fatima Aït Bounoua, prof de français, et Abel Boyi, éducateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Un prêt d'argent, pas de reconnaissance de dette, une liaison et un paiement "en nature"... De quoi composer un beau premier cas en or de la saison 2025-2026 ! L'équipe de "Ça peut vous arriver" vous accompagne cet été ! Dans les podcasts inédits des "Cas en or", les membres de l'équipe de l'émission reviennent, au micro de Chloé Lacrampe, sur les cas marquants de la saison selon eux. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Face aux larmes d'un proche ou d'un inconnu, la douleur et la profonde tristesse de l'autre nous laissent souvent démuni·es pour le consoler. On se transforme alors en robots maladroits : on tente un tapotage hésitant sur l'épaule, on cherche désespérément ses mots, ou on propose des solutions concrètes pour abréger notre propre malaise devant les sanglots. Cette paralysie n'est pas un manque d'empathie, mais une profonde impuissance face à la détresse d'autrui. Pourquoi le chagrin des autres nous fait-il si peur ? Comment apprendre à accueillir leurs larmes, sans chercher à tout prix à les réparer ?Dans cet épisode d'Émotions enregistré en public au Festival La Claque Podcast Party à Marseille, la journaliste Marie Misset se penche sur ce malaise universel lorsqu'il s'agit de consoler. Pour décrypter notre incapacité collective à traverser des émotions négatives, elle tend son micro à la philosophe Estelle Ferrarese, autrice de l'essai Une philosophie des sanglots et fait entendre les témoignages de Laurent* (le prénom a été modifié), Marc-Antoine, Adrien, Camille et de deux Manon. Ensemble, elles ouvrent une réflexion autour de l'hospitalité émotionnelle et de la consolation, pour nous aider à comprendre pourquoi l'écoute, le silence et la simple présence sont parfois les meilleurs beaux outils face à une souffrance qui déborde. Les références citées dans cet épisode : - La performance “The Artiste Is Present” de Marina Abramović- L'ouvrage “Fragments d'un discours amoureux” de Roland Barthes- Le film “La Vie d'Adèle” d'Abdellatif KechicheÉmotions est un podcast de Louie Media. Marie Misset écrit cet épisode. Théo Bourdin était à l'enregistrement live et Julien Kirsch a fait le mixage de cet épisode. Elsa Berthault est en charge de la production. Mélissa Bounoua est à la direction de production, Charlotte Pudlowski à la direction éditoriale. Publicités et Partenariats : creative@louiemedia.comSi vous aussi vous voulez nous raconter votre histoire dans Émotions, écrivez-nous en remplissant ce formulaire ou à l'adresse hello@louiemedia.com Pour avoir des news de Louie, des recos podcasts et culturelles, abonnez-vous à notre newsletter en cliquant ici. Vous souhaitez soutenir la création et la diffusion des projets de Louie Media ? Vous pouvez le faire via le Club Louie. Vous pouvez aussi vous abonner à Louie+ sur Apple Podcasts pour écouter les épisodes sans publicités et nos séries en avant-première. Chaque participation est précieuse. Nous vous proposons un soutien sans engagement, annulable à tout moment, soit en une seule fois, soit de manière régulière. Au nom de toute l'équipe de Louie : MERCI !Suivez Émotions sur Apple Podcasts, Spotify, Deezer.Suivez Louie Media sur Instagram, Facebook, et YouTube.Mots-clés : consoler - larmes - pleurer - consolation - histoires vraies - empathie - émotions - sanglots - chagrin - témoignages Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Charles Consigny, avocat, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Pensez à vos cinq meilleurs amis. Ils ont probablement à peu près votre âge, viennent à priori du même milieu social, ont les mêmes centres d'intérêt, et ont sûrement le même humour. c'est tout sauf du hasard. Les chercheurs ont identifié trois lois qui expliquent le fait qu'on devienne ami avec certaines personnes et pas d'autres. Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Hugo Souplet. À écouter aussi : Qu'est-ce que la “catch-up culture”, qui met nos amitiés en danger ? Pourquoi dit-on qu'une amitié dure 7 ans ? La pédophilie est-elle vraiment une maladie ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
L'hypersensibilité au travail est souvent perçue comme une faiblesse.Quelqu'un qui “prend trop les choses à cœur”.Qui ressent trop.Qui pense trop.Et pourtant… si c'était exactement l'inverse ?Dans cet épisode, je parle de ces personnes qui ressentent tout très fort, qui captent les tensions avant les autres, qui absorbent énormément émotionnellement… mais qui possèdent aussi des qualités incroyables pour manager, créer, écouter, analyser ou fédérer une équipe.Je parle d'empathie, de surcharge émotionnelle, d'intelligence relationnelle, de fatigue mentale et surtout d'une question essentielle :est-ce que le problème vient vraiment de l'hypersensibilité… ou plutôt de l'environnement de travail dans lequel elle évolue ?Parce qu'honnêtement, certaines des personnes les plus performantes que j'ai croisées étaient aussi parmi les plus sensibles.hypersensibilitétravailmanagementémotionscharge mentalesensibilitébien-être au travailperformancehappy workgaël chatelain-berryNOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI, LE PODCAST POUR PRENDRE SOIN DE VOUS, VRAIMENT: lnk.to/sT70cY00:00 – Hypersensibilité et performance : le grand malentendu00:43 – Pourquoi l'hypersensibilité est si mal comprise au travail01:35 – Ce qu'est réellement l'hypersensibilité02:19 – Les forces cachées des hypersensibles en entreprise03:49 – Le coût émotionnel de l'hypersensibilité05:03 – L'importance de l'environnement de travail05:49 – Quand la sensibilité devient un véritable atout professionnel Soutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le Carnet de Maxime Blot "Devenir un Artisan Hôtelier" pour 39€ seulement !Fruit de plusieurs années d'expérience sur le terrain, ce carnet signé Maxime Blot, Meilleur Ouvrier de France, offre un regard affûté sur les enjeux actuels du service hôtelier.1️⃣ Présentation de l'épisode :Si je vous dis réceptionniste, vous imaginez quoi ? Quelqu'un derrière un comptoir qui remet des clés, répond au téléphone, fait le check-in / check-out.Pourtant, ce métier a radicalement muté — et les compétences d'avant ne sont plus suffisantes.À la fin de cet épisode, vous aurez une grille claire des compétences du réceptionniste nouvelle génération — et vous comprendrez pourquoi ça change tout pour un hôtel.2️⃣ Notes et références :▶️ Toutes les notes et références de l'épisode sont à retrouver ici.3️⃣ Le sponsor de l'épisode : MewsMews, c'est la plateforme de gestion hôtelière qui réunit tout ce dont vous avez besoin : PMS, POS, RMS, housekeeping et paiements.L'objectif ? Automatiser les tâches répétitives à faible valeur, pour que vos équipes puissent se concentrer sur ce qui compte vraiment : créer des expériences mémorables pour vos clients.Si vous souhaitez en savoir plus ou demander une démo, contactez Mews de ma part — et bénéficiez d'une offre exclusive. Rendez-vous sur mews.com !4️⃣ Chapitrage : 00:00:00 - Introduction00:02:00 - Du réactif au proactif00:04:00 - Du logistique au psychologue de terrain00:05:30 - Du silo au chef d'orchestre transversal00:07:00 - De polyvalent à technocompétent00:08:00 - ConclusionSi cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former aux fondamentaux de l'accueilLe E-Carnet "Devenir un Artisan Hôtelier" pour celles et ceux qui souhaitent faire de l'accueil un véritable artLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Merwan Mery a été négociateur au sein des forces spéciales françaises, fondateur de l'agence ADN et son dernier livre se nomme "L'élégance de la manipulation." Tout un programme :)Je me suis dit depuis longtemps que la négociation, c'était une compétence pour les autres, je me défini moi même comme "nul" dans le domaine, aussi parce que je n'aime pas le conflit. Et puis en lisant le livre puis en discutant avec Merwan je me suis rendu compte que j'avais tout faux. Il est né au Liban en 1975, son père a sauvé sa famille d'un peloton d'exécution par les seuls mots. Et depuis, Marwan a fait de ça une vie entière.Dans cet épisode, nous parlons de pourquoi éviter le conflit, c'est se condamner à perdre, des vrais leviers pour débloquer une négociation, de ce que Trump révèle d'un négociateur piégé par sa propre rhétorique, et de comment sortir quelqu'un d'une emprise sans jamais casser le lien.J'ai questionné Marwan sur les 6 mécanismes universels qui nous rendent tous perméables à la manipulation, sur la différence entre gain réel et gain perçu, sur la technique d'inoculation psychologique pour protéger quelqu'un qu'on aime et évidemment sur la manipulation.Citations marquantes"Je préfère gérer 100 psychopathes, 200 sociopathes, 400 pervers qu'un passif agressif. C'est pas une blague.""La clôture d'une négociation ne se fait que sur de la perception. Il n'y a rien de rationnel.""L'absence de résistance de ta part ne fera qu'augmenter le niveau d'exigence de l'autre.""On est tous manipulés, on est tous manipulateurs et on est tous manipulables.""Si vous ne décidez pas pour vous, les gens décideront pour vous. C'est le principe de l'indécision."Idées centrales Idée 1 — La manipulation n'est pas un défaut moral, c'est une nécessité humaine Marwan distingue l'influence de la manipulation par un seul critère : l'intention. Pas l'acte. On manipule tous dès l'enfance, avant même de savoir parler — dès qu'on oriente la réalité pour obtenir quelque chose. Ne pas exercer d'influence sur l'autre, c'est se soumettre à lui. Refuser cette réalité ne protège pas, ça fragilise. C'est pourquoi se réconcilier avec la manipulation, c'est le début de la liberté. Timestamp : 02:17 – 20:30Idée 2 — Distinguer position et enjeu : la clé de 100% des conflits Derrière chaque position affichée se cache un enjeu réel qui n'a, dans la quasi-totalité des cas, rien à voir avec elle. La prise d'otage de Munich en 1972 ? La position, c'est la libération de prisonniers. L'enjeu, c'est la cause palestinienne. Tant qu'on répond à la position, on ne résout rien. La seule voie, c'est de comprendre ce qu'il y a en dessous — et c'est toujours caché. Timestamp : 09:47 – 11:00Idée 3 — L'ICP, intérêt commun partagé : transcender le conflit plutôt que l'affronter Quand tout oppose deux parties, le seul levier est de trouver la chose sur laquelle les deux peuvent dire oui. En grande distribution, face à l'hyperinflation : le distributeur et le fournisseur s'opposent sur tout — sauf sur une chose, faire revenir le consommateur en magasin. Ça suffit à créer un espace de négociation là où il n'y en avait plus. Timestamp : 11:00 – 16:00Idée 4 — Les 6 mécanismes universels de perméabilité Marwan en a identifié six qui s'appliquent à tous, quelle que soit la culture : la mortalité (on agit pour ne pas mourir), l'émotion (qui prend souvent le pas sur la raison), le besoin de croire (donner du sens à ce qu'on ne comprend pas), la dissonance cognitive (les histoires qu'on se raconte pour éviter l'inconfort), le bénéfice supérieur (toutes nos actions sont guidées par lui), et l'économie des ressources (on choisit toujours le chemin le plus court). Ces six leviers font de chacun de nous une cible permanente. Timestamp : 23:39 – 27:08Idée 5 — Ce qui compte, c'est le gain perçu, pas le gain réel Une négociation ne se clôture jamais sur des faits — seulement sur un sentiment. Quelqu'un qui se bat quatre heures pour obtenir 1% sera plus satisfait que celui qui obtient 20% en claquant des doigts. Le travail du négociateur, c'est de provoquer chez l'autre le sentiment de satiété — lui donner l'impression qu'il a tout arraché, même s'il a tout perdu. Timestamp : 38:02 – 40:41Idée 6 — L'inoculation psychologique comme outil contre l'emprise Dire à quelqu'un "ton partenaire te manipule, regarde ce qu'il fait" ne sert à rien — le manipulateur l'a préparé à entendre exactement ça. En revanche, si on liste à l'avance les méthodes que le manipulateur va utiliser, sans cibler personne, la personne sous emprise fait elle-même le lien quand ces méthodes apparaissent. C'est l'électrochoc qui ouvre la fenêtre. Timestamp : 1:02:50 – 1:04:36Idée 7 — L'IA et la société sans friction : ce qu'on est en train de perdre Plus une technologie promet de réduire l'effort, plus on l'adopte silencieusement. GPS, ascenseurs, smartphones — et maintenant l'IA. Le problème : on perd les compétences que ces outils remplacent. Et les générations qui n'ont connu que l'après ne peuvent même plus se poser la question. La friction, c'est ce qui donne de l'expérience. L'enlever, c'est enlever le sens. Timestamp : 28:17 – 36:53Questions posées dans l'interviewLe titre L'élégance de la manipulation est volontairement transgressif — pourquoi choisir un mot que tout le monde fuit ?À quel âge commence-t-on à manipuler ?Qu'est-ce qui t'a amené à en faire une carrière — et quel rôle a joué ton histoire personnelle ?Comment passe-t-on de quelqu'un qui évite le conflit à quelqu'un qui sait le gérer ?Comment distinguer position et enjeu dans un conflit — et comment trouver l'ICP ?Que révèle Trump, lu à travers le prisme d'un négociateur professionnel ?Savoir qu'on est manipulables, est-ce libérateur ou anxiogène ?Comment repérer qu'on est dans une bulle de filtre algorithmique — et comment s'en extraire ?Quels sont les premiers signaux d'une emprise dans un couple, et comment sortir quelqu'un d'une emprise sans briser le lien ?Face à quelqu'un qui refuse de bouger, quelle est la pire erreur — et quelle question fonctionne vraiment ? Références citéesLivresL'élégance de la manipulation — Merwan Mehri (livre principal de l'épisode)The Art of the Deal — Donald Trump, cité pour illustrer la méthode du passage en force (16:11)Événements historiquesPrise d'otage de Munich, JO 1972 — exemple canonique de distinction entre position affichée et enjeu réel (10:30)Guerre du Liban, 6 décembre 1975 — le père de Marwan sauve la famille par la négociation face à un peloton d'exécution (03:35)Études et donnéesÉtude Universcience sur l'esprit critique : 76% des Français pensent avoir un bon esprit critique, 40% refusent de parler à des gens avec qui ils ne sont pas d'accord (52:28)Statistiques ONU sur la démographie mondiale : 8 milliards aujourd'hui, 10 milliards en chiffres médians d'ici 2050 (1:05:14)Références culturellesStranger Things (Netflix) — mentionné par Marwan pour évoquer la simplicité perçue des années 80 (1:05:14)Pyramide de Maslow — référencée sur le bonheur dans les sociétés riches (1:10:19)AutresFabrice Midal — cité en parallèle, discussion sur la société sans friction et l'expérience (27:08)Agence ADN — l'agence de Marwan, forme 3 000 à 4 000 personnes par an sur tous les continents (1:14:02)Timestamps clés (optimisés YouTube)00:00 — Introduction : manipulation, un mot qui fait peur Gregory se dit mauvais négociateur, Marwan aussi. Et pourtant. L'épisode s'ouvre sur une tension : pourquoi appeler un livre L'élégance de la manipulation quand le mot lui-même fait fuir ?02:17 — Manipulation vs influence : tout est dans l'intention Ce qui différencie les deux, ce n'est pas l'acte — c'est l'intention derrière. On peut manipuler positivement et influencer négativement. Le médecin qui te dit que c'est "le seul médicament" te manipule. On l'accepte parce que l'intention est bonne.03:35 — L'histoire personnelle de Marwan Né au Liban en 1975. Son père a sauvé la famille d'un peloton d'exécution le 6 décembre de la même année, par la seule force de la négociation. C'est là que tout a commencé.05:48 — Comment se réconcilier avec le conflit Le conflit n'est pas une violence. C'est l'expression normale d'un désaccord. Savoir le gérer, c'est un hard skill comme les maths. Ceux qui savent se battre n'ont pas peur de se promener à deux heures du matin. Ceux qui savent négocier vivent différemment.09:47 — La distinction position/enjeu : la clé de tout Derrière chaque position affichée se cache un enjeu réel — et dans 100% des cas, les deux n'ont rien à voir. Le mari en retard et la dispute qui s'ensuit : ce n'est pas le retard le sujet. C'est un besoin de respect qui n'est pas comblé.11:00 — L'ICP : intérêt commun partagé Même quand tout oppose deux parties, il existe toujours quelque chose sur quoi les deux peuvent dire oui. C'est cet espace-là qu'il faut trouver. Distributeur vs fournisseur en pleine hyperinflation : l'ICP, c'est faire revenir le consommateur en magasin. Sans ça, tout le monde perd.16:01 — Trump analysé par un négociateur des forces spéciales Trump est prévisible dans son imprévisibilité. Il pousse les curseurs au maximum, ça fonctionne face aux faibles. Mais face à l'Iran — qui ne se perçoit pas comme faible et n'a rien à perdre — il se retrouve dans une situation impossible. C'est le syndrome du tigre blessé.23:39 — Les 6 mécanismes universels de perméabilité Mortalité, émotion, besoin de croire, dissonance cognitive, bénéfice supérieur, économie des ressources. Ces six leviers s'appliquent à tout le monde, partout, toujours. Connaître les 250 biais cognitifs du codex ne suffit pas à s'en protéger.37:46 — La clôture d'une négociation : rien de rationnel Le gain réel ne compte pas. Ce qui compte, c'est le gain perçu. Battu 4 heures pour 1% = satisfaction maximale. Obtenu 20% en claquant des doigts = sentiment d'avoir laissé de l'argent sur la table. Le travail du négociateur, c'est de provoquer le sentiment de satiété.42:27 — Les 4 pouvoirs pour asseoir sa crédibilité Institutionnel (ton statut), situationnel (ce que tu sais faire que les autres ne savent pas), relationnel (ta capacité à créer le lien), personnel (ce que tu es, ton genre, ton charisme, ta couleur de peau). On n'existe qu'au travers du pouvoir que l'autre nous confère.44:44 — Le passif agressif : le profil le plus dangereux Marwan préfère 100 psychopathes à un passif agressif. Ce sont des gens qui sabotent le système de l'intérieur, qui retournent les équipes contre le patron, qui ne quittent jamais l'entreprise parce qu'ils savent qu'ils ne sont pas bankable ailleurs.51:41 — Bulles de filtre : impossible de s'en protéger seul Les algos confirment toujours ta pensée originelle. Connaître les biais ne suffit pas à les éviter. La seule vraie protection : ne pas rester seul dans ses décisions. L'isolement décisionnel, c'est ce qui nous tue.58:01 — Emprise dans un couple : les deux signaux à surveiller Privation de liberté et contrôle coercitif. Les deux s'installent si progressivement qu'au bout de deux ans, les gens ne se rendent même plus compte que demander la permission pour sortir, ce n'est pas normal.1:02:50 — L'inoculation psychologique Ne pas dire "il te manipule, regarde". Mais lister à l'avance les méthodes qu'il va utiliser. Quand il les utilise, la personne fait le lien elle-même. C'est l'électrochoc qui ouvre la fenêtre — sans provoquer de réactance.1:05:14 — Comment redonner envie du futur Pas avec de l'optimisme naïf. En apprenant à gérer l'incertitude. En choisissant quelle fenêtre ouvrir. L'alphabétisation a chuté, la longévité a augmenté, la pauvreté a reculé — les données existent. C'est un choix de regard, pas une certitude.1:12:06 — Ce qu'il faut retenir du livre Détourner un enfant d'un écran, libérer un proche d'une emprise, briser un discours radical : ça nécessite de l'expertise. Ça ne s'improvise pas. Et comme on manipule tous de toute façon, autant bien le faire. Suggestion d'autres épisodes à écouter : [SOLO] Atrophie sociale : anatomie d'une manipulation de masse (https://audmns.com/UouEwvn) #342 Manipulation des idées : enquête sur un lobby libertarien mondial avec Anne-Sophie Simpère (https://audmns.com/NqsewHr) Vlan #64 Comment vos émotions sont-elles manipulées à travers les réseaux sociaux? avec Guy Philippe Goldstein (https://audmns.com/bZIlUdE)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Merwan Mery a été négociateur au sein des forces spéciales françaises, fondateur de l'agence ADN et son dernier livre se nomme "L'élégance de la manipulation." Tout un programme :)Je me suis dit depuis longtemps que la négociation, c'était une compétence pour les autres, je me défini moi même comme "nul" dans le domaine, aussi parce que je n'aime pas le conflit. Et puis en lisant le livre puis en discutant avec Merwan je me suis rendu compte que j'avais tout faux. Il est né au Liban en 1975, son père a sauvé sa famille d'un peloton d'exécution par les seuls mots. Et depuis, Marwan a fait de ça une vie entière.Dans cet épisode, nous parlons de pourquoi éviter le conflit, c'est se condamner à perdre, des vrais leviers pour débloquer une négociation, de ce que Trump révèle d'un négociateur piégé par sa propre rhétorique, et de comment sortir quelqu'un d'une emprise sans jamais casser le lien.J'ai questionné Marwan sur les 6 mécanismes universels qui nous rendent tous perméables à la manipulation, sur la différence entre gain réel et gain perçu, sur la technique d'inoculation psychologique pour protéger quelqu'un qu'on aime et évidemment sur la manipulation.Citations marquantes"Je préfère gérer 100 psychopathes, 200 sociopathes, 400 pervers qu'un passif agressif. C'est pas une blague.""La clôture d'une négociation ne se fait que sur de la perception. Il n'y a rien de rationnel.""L'absence de résistance de ta part ne fera qu'augmenter le niveau d'exigence de l'autre.""On est tous manipulés, on est tous manipulateurs et on est tous manipulables.""Si vous ne décidez pas pour vous, les gens décideront pour vous. C'est le principe de l'indécision."Idées centrales Idée 1 — La manipulation n'est pas un défaut moral, c'est une nécessité humaine Marwan distingue l'influence de la manipulation par un seul critère : l'intention. Pas l'acte. On manipule tous dès l'enfance, avant même de savoir parler — dès qu'on oriente la réalité pour obtenir quelque chose. Ne pas exercer d'influence sur l'autre, c'est se soumettre à lui. Refuser cette réalité ne protège pas, ça fragilise. C'est pourquoi se réconcilier avec la manipulation, c'est le début de la liberté. Timestamp : 02:17 – 20:30Idée 2 — Distinguer position et enjeu : la clé de 100% des conflits Derrière chaque position affichée se cache un enjeu réel qui n'a, dans la quasi-totalité des cas, rien à voir avec elle. La prise d'otage de Munich en 1972 ? La position, c'est la libération de prisonniers. L'enjeu, c'est la cause palestinienne. Tant qu'on répond à la position, on ne résout rien. La seule voie, c'est de comprendre ce qu'il y a en dessous — et c'est toujours caché. Timestamp : 09:47 – 11:00Idée 3 — L'ICP, intérêt commun partagé : transcender le conflit plutôt que l'affronter Quand tout oppose deux parties, le seul levier est de trouver la chose sur laquelle les deux peuvent dire oui. En grande distribution, face à l'hyperinflation : le distributeur et le fournisseur s'opposent sur tout — sauf sur une chose, faire revenir le consommateur en magasin. Ça suffit à créer un espace de négociation là où il n'y en avait plus. Timestamp : 11:00 – 16:00Idée 4 — Les 6 mécanismes universels de perméabilité Marwan en a identifié six qui s'appliquent à tous, quelle que soit la culture : la mortalité (on agit pour ne pas mourir), l'émotion (qui prend souvent le pas sur la raison), le besoin de croire (donner du sens à ce qu'on ne comprend pas), la dissonance cognitive (les histoires qu'on se raconte pour éviter l'inconfort), le bénéfice supérieur (toutes nos actions sont guidées par lui), et l'économie des ressources (on choisit toujours le chemin le plus court). Ces six leviers font de chacun de nous une cible permanente. Timestamp : 23:39 – 27:08Idée 5 — Ce qui compte, c'est le gain perçu, pas le gain réel Une négociation ne se clôture jamais sur des faits — seulement sur un sentiment. Quelqu'un qui se bat quatre heures pour obtenir 1% sera plus satisfait que celui qui obtient 20% en claquant des doigts. Le travail du négociateur, c'est de provoquer chez l'autre le sentiment de satiété — lui donner l'impression qu'il a tout arraché, même s'il a tout perdu. Timestamp : 38:02 – 40:41Idée 6 — L'inoculation psychologique comme outil contre l'emprise Dire à quelqu'un "ton partenaire te manipule, regarde ce qu'il fait" ne sert à rien — le manipulateur l'a préparé à entendre exactement ça. En revanche, si on liste à l'avance les méthodes que le manipulateur va utiliser, sans cibler personne, la personne sous emprise fait elle-même le lien quand ces méthodes apparaissent. C'est l'électrochoc qui ouvre la fenêtre. Timestamp : 1:02:50 – 1:04:36Idée 7 — L'IA et la société sans friction : ce qu'on est en train de perdre Plus une technologie promet de réduire l'effort, plus on l'adopte silencieusement. GPS, ascenseurs, smartphones — et maintenant l'IA. Le problème : on perd les compétences que ces outils remplacent. Et les générations qui n'ont connu que l'après ne peuvent même plus se poser la question. La friction, c'est ce qui donne de l'expérience. L'enlever, c'est enlever le sens. Timestamp : 28:17 – 36:53Questions posées dans l'interviewLe titre L'élégance de la manipulation est volontairement transgressif — pourquoi choisir un mot que tout le monde fuit ?À quel âge commence-t-on à manipuler ?Qu'est-ce qui t'a amené à en faire une carrière — et quel rôle a joué ton histoire personnelle ?Comment passe-t-on de quelqu'un qui évite le conflit à quelqu'un qui sait le gérer ?Comment distinguer position et enjeu dans un conflit — et comment trouver l'ICP ?Que révèle Trump, lu à travers le prisme d'un négociateur professionnel ?Savoir qu'on est manipulables, est-ce libérateur ou anxiogène ?Comment repérer qu'on est dans une bulle de filtre algorithmique — et comment s'en extraire ?Quels sont les premiers signaux d'une emprise dans un couple, et comment sortir quelqu'un d'une emprise sans briser le lien ?Face à quelqu'un qui refuse de bouger, quelle est la pire erreur — et quelle question fonctionne vraiment ? Références citéesLivresL'élégance de la manipulation — Merwan Mehri (livre principal de l'épisode)The Art of the Deal — Donald Trump, cité pour illustrer la méthode du passage en force (16:11)Événements historiquesPrise d'otage de Munich, JO 1972 — exemple canonique de distinction entre position affichée et enjeu réel (10:30)Guerre du Liban, 6 décembre 1975 — le père de Marwan sauve la famille par la négociation face à un peloton d'exécution (03:35)Études et donnéesÉtude Universcience sur l'esprit critique : 76% des Français pensent avoir un bon esprit critique, 40% refusent de parler à des gens avec qui ils ne sont pas d'accord (52:28)Statistiques ONU sur la démographie mondiale : 8 milliards aujourd'hui, 10 milliards en chiffres médians d'ici 2050 (1:05:14)Références culturellesStranger Things (Netflix) — mentionné par Marwan pour évoquer la simplicité perçue des années 80 (1:05:14)Pyramide de Maslow — référencée sur le bonheur dans les sociétés riches (1:10:19)AutresFabrice Midal — cité en parallèle, discussion sur la société sans friction et l'expérience (27:08)Agence ADN — l'agence de Marwan, forme 3 000 à 4 000 personnes par an sur tous les continents (1:14:02)Timestamps clés (optimisés YouTube)00:00 — Introduction : manipulation, un mot qui fait peur Gregory se dit mauvais négociateur, Marwan aussi. Et pourtant. L'épisode s'ouvre sur une tension : pourquoi appeler un livre L'élégance de la manipulation quand le mot lui-même fait fuir ?02:17 — Manipulation vs influence : tout est dans l'intention Ce qui différencie les deux, ce n'est pas l'acte — c'est l'intention derrière. On peut manipuler positivement et influencer négativement. Le médecin qui te dit que c'est "le seul médicament" te manipule. On l'accepte parce que l'intention est bonne.03:35 — L'histoire personnelle de Marwan Né au Liban en 1975. Son père a sauvé la famille d'un peloton d'exécution le 6 décembre de la même année, par la seule force de la négociation. C'est là que tout a commencé.05:48 — Comment se réconcilier avec le conflit Le conflit n'est pas une violence. C'est l'expression normale d'un désaccord. Savoir le gérer, c'est un hard skill comme les maths. Ceux qui savent se battre n'ont pas peur de se promener à deux heures du matin. Ceux qui savent négocier vivent différemment.09:47 — La distinction position/enjeu : la clé de tout Derrière chaque position affichée se cache un enjeu réel — et dans 100% des cas, les deux n'ont rien à voir. Le mari en retard et la dispute qui s'ensuit : ce n'est pas le retard le sujet. C'est un besoin de respect qui n'est pas comblé.11:00 — L'ICP : intérêt commun partagé Même quand tout oppose deux parties, il existe toujours quelque chose sur quoi les deux peuvent dire oui. C'est cet espace-là qu'il faut trouver. Distributeur vs fournisseur en pleine hyperinflation : l'ICP, c'est faire revenir le consommateur en magasin. Sans ça, tout le monde perd.16:01 — Trump analysé par un négociateur des forces spéciales Trump est prévisible dans son imprévisibilité. Il pousse les curseurs au maximum, ça fonctionne face aux faibles. Mais face à l'Iran — qui ne se perçoit pas comme faible et n'a rien à perdre — il se retrouve dans une situation impossible. C'est le syndrome du tigre blessé.23:39 — Les 6 mécanismes universels de perméabilité Mortalité, émotion, besoin de croire, dissonance cognitive, bénéfice supérieur, économie des ressources. Ces six leviers s'appliquent à tout le monde, partout, toujours. Connaître les 250 biais cognitifs du codex ne suffit pas à s'en protéger.37:46 — La clôture d'une négociation : rien de rationnel Le gain réel ne compte pas. Ce qui compte, c'est le gain perçu. Battu 4 heures pour 1% = satisfaction maximale. Obtenu 20% en claquant des doigts = sentiment d'avoir laissé de l'argent sur la table. Le travail du négociateur, c'est de provoquer le sentiment de satiété.42:27 — Les 4 pouvoirs pour asseoir sa crédibilité Institutionnel (ton statut), situationnel (ce que tu sais faire que les autres ne savent pas), relationnel (ta capacité à créer le lien), personnel (ce que tu es, ton genre, ton charisme, ta couleur de peau). On n'existe qu'au travers du pouvoir que l'autre nous confère.44:44 — Le passif agressif : le profil le plus dangereux Marwan préfère 100 psychopathes à un passif agressif. Ce sont des gens qui sabotent le système de l'intérieur, qui retournent les équipes contre le patron, qui ne quittent jamais l'entreprise parce qu'ils savent qu'ils ne sont pas bankable ailleurs.51:41 — Bulles de filtre : impossible de s'en protéger seul Les algos confirment toujours ta pensée originelle. Connaître les biais ne suffit pas à les éviter. La seule vraie protection : ne pas rester seul dans ses décisions. L'isolement décisionnel, c'est ce qui nous tue.58:01 — Emprise dans un couple : les deux signaux à surveiller Privation de liberté et contrôle coercitif. Les deux s'installent si progressivement qu'au bout de deux ans, les gens ne se rendent même plus compte que demander la permission pour sortir, ce n'est pas normal.1:02:50 — L'inoculation psychologique Ne pas dire "il te manipule, regarde". Mais lister à l'avance les méthodes qu'il va utiliser. Quand il les utilise, la personne fait le lien elle-même. C'est l'électrochoc qui ouvre la fenêtre — sans provoquer de réactance.1:05:14 — Comment redonner envie du futur Pas avec de l'optimisme naïf. En apprenant à gérer l'incertitude. En choisissant quelle fenêtre ouvrir. L'alphabétisation a chuté, la longévité a augmenté, la pauvreté a reculé — les données existent. C'est un choix de regard, pas une certitude.1:12:06 — Ce qu'il faut retenir du livre Détourner un enfant d'un écran, libérer un proche d'une emprise, briser un discours radical : ça nécessite de l'expertise. Ça ne s'improvise pas. Et comme on manipule tous de toute façon, autant bien le faire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Didier Giraud, agriculteur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Bruno Poncet, cheminot, et Antoine Diers, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Peut-on trouver un ange gardien dans le corps d'une bête ?
durée : 00:28:24 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Labory - Après un premier roman à succès aussi sombre que sublime - "My Absolute Darling" en 2017 -, l'écrivain américain Gabriel Tallent revient à la lumière avec "La Voie", un récit d'amitié qui dit l'espoir et la liberté. - réalisation : Hélène Trigueros, Boris Pineau, Aïssatou N'Doye, Jules Barbier, Zohra Vignais, Lise Ripoche, Mathi Adjinsoff - invités : Gabriel Tallent Ecrivain Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'idée paraît absurde, presque comique. Pourtant, elle repose sur une véritable histoire de langue et d'évolution des noms de famille.Quand on entend “Jeanne d'Arc”, on imagine immédiatement l'arc d'un archer, une arme médiévale parfaitement adaptée à une guerrière. Beaucoup pensent d'ailleurs que ce nom est symbolique, comme si le destin avait voulu associer Jeanne à la guerre. Mais en réalité, ce n'est pas du tout l'origine de son nom.Le célèbre “d'Arc” vient probablement d'une ancienne forme latine : “de Arco”. Or, dans le latin médiéval, le mot “arcus” ne désigne pas seulement un arc pour tirer des flèches. Il peut aussi désigner… une arche. Et cette arche évoque très souvent un pont voûté, une construction traversant une rivière.Au Moyen Âge, de nombreux noms de famille décrivaient simplement le lieu où vivait une personne. Quelqu'un vivant près d'un pont devenait “Dupont”, c'est-à-dire “du pont”. Quelqu'un vivant près d'une arche ou d'un pont voûté pouvait être appelé “de Arco” ou “d'Arc”.Avec le temps, les langues évoluent, les prononciations changent et les noms se transforment. Certains spécialistes considèrent ainsi que le sens originel du nom “d'Arc” se rapproche beaucoup du nom moderne “Dupont”. Les deux renverraient finalement à la même idée : celle d'un passage en arche au-dessus d'un cours d'eau.Il faut aussi rappeler qu'à l'époque de Jeanne d'Arc, l'orthographe n'était pas fixée. Une même personne pouvait voir son nom écrit de plusieurs façons selon les régions ou les scribes. Jeanne elle-même signait rarement son nom, et les documents de l'époque montrent des variantes comme Darc, Tarc ou Day. Le fameux “d'Arc” que nous connaissons aujourd'hui est donc déjà une reconstruction historique partiellement modernisée.Alors bien sûr, Jeanne ne se serait pas littéralement appelée “Jeanne Dupont”. Mais si son nom avait traversé les siècles en suivant certaines évolutions linguistiques françaises, il aurait pu aboutir à un patronyme très proche de Dupont, aujourd'hui l'un des noms les plus répandus en France.C'est un rappel fascinant : derrière les noms les plus mythiques de l'Histoire se cachent parfois des origines extrêmement ordinaires. Même une héroïne devenue symbole national portait peut-être, à l'origine, un nom évoquant simplement… un pont du village. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le site de Radio Tankonnon à Bobo-Dioulasso au Burkina Faso est l'un des rares médias ouest-africains à rapporter et commenter cette enquête publiée hier par Jeune Afrique. Enquête sur les disparitions en Guinée d'opposants, de personnalités de la société civile, ou encore de journalistes. « En Guinée, une ombre grandissante plane sur l'espace public et politique, relate Radio Tankonnon. Depuis plusieurs mois, les enlèvements de figures critiques du régime, ainsi que de certains de leurs proches, suscitent une vive inquiétude au sein de la société civile et des observateurs internationaux. Derrière ces disparitions, un schéma récurrent semble se dessiner, révélateur d'un climat de plus en plus répressif sous l'autorité du président Mamadi Doumbouya. » Un témoignage rare Radio Tankonnon fait donc écho à cette longue enquête de Jeune Afrique. Enquête qui débute par le témoignage d'Abdoul Sacko, le coordinateur national du Forum des forces sociales de Guinée, une coalition créée en 2022 et qui regroupe une quarantaine d'organisations de la société civile. Abdoul Sacko qui a accepté de parler malgré le danger… « Ce militant, qui critique le régime de transition instauré par les militaires en 2021, n'oubliera jamais ce jour de février 2025, pointe le site panafricain, où il s'est retrouvé sans savoir comment dans un village, à 100 km de Conakry. Yeux bandés, corps meurtri, il avait été abandonné dans la nature. La veille, des hommes armés et encagoulés avaient fait irruption à son domicile. “Ils ont menacé ma femme, mis ma fille en joue et l'ont plaquée au sol“, raconte Abdoul Sacko, encore très ému. Ligoté, violenté, retenu pendant vingt-quatre heures par ses ravisseurs, il a été relâché sans aucune explication, à l'inverse d'autres adversaires du régime, toujours portés disparus. “Quelqu'un est venu défaire mes liens et m'a dit : “Toi, tu as de la chance, on devait t'éliminer. Si tu as la vie sauve, ne dis rien de ce qui t'est arrivé”, se souvient-il. Ses bourreaux ont-ils reçu l'ordre de le garder en vie ? Ou a-t-il échappé par miracle à l'inéluctable, tel le Daniel de la Bible, sorti indemne de la fosse aux lions ? » Un système de disparitions forcées bien rodé Et Jeune Afrique de décrire une organisation répressive bien huilée : « Nous avons interrogé, rapporte le site panafricain, une dizaine de personnes victimes d'enlèvement ou de tentative d'enlèvement, et de témoins directs. Tous décrivent un même modus operandi, qui commence par des remarques et par des mises en garde. Ces alertes rouges sont souvent accompagnées de propositions d'intégrer la transition : offre d'un poste dans une administration publique, dans un ministère, voire au gouvernement. Dans une seconde phase, des hommes à moto suivent les opposants, rôdent près de leur lieu de travail, posent des questions à leurs voisins. Des inconnus sonnent chez eux au milieu de la nuit, puis tambourinent à la porte s'ils ne répondent pas. » Enfin, surviennent les enlèvements. Des proches de Doumbouya à la manœuvre Alors, « qui prend la décision et coordonne ces opérations ? Deux noms sont revenus au cours de cette enquête, pointe Jeune Afrique. Celui de Balla Samoura, haut commandant de la Gendarmerie nationale et rouage essentiel des Forces de défense et de sécurité. Et celui du commandant Dantili Moriba Keïta (alias Kilo), chef de la compagnie Cobra du Groupement des forces spéciales, l'unité d'élite de Mamadi Doumbouya, et aide de camp du chef de l'État. De nombreux témoignages ou faits rapportés par des proches des disparus convergent vers ces responsables du système sécuritaire, qui passent pour des intimes du président ». Rompre avec ces pratiques On revient à Radio Tankonnon avec ce commentaire : « Malgré les risques, certaines voix continuent de s'élever pour dénoncer ces dérives. Des collectifs citoyens, des médias indépendants et des défenseurs des droits humains tentent de documenter les cas, de soutenir les familles et de maintenir la pression. Dans un climat où la peur tend à s'imposer comme un outil de gouvernance, la résilience de la société civile apparaît comme l'un des derniers remparts contre l'effacement progressif des libertés. L'avenir de la Guinée, conclut Radio Tankonnon, dépendra en grande partie de sa capacité à rompre avec ces pratiques et à réaffirmer les principes fondamentaux de justice, de transparence et de respect des droits humains. Car sans vérité ni responsabilité, aucune stabilité durable ne saurait être envisagée. » À lire aussiGuinée: l'ONU demande la libération des proches du musicien et opposant Elie Kamano
Les Canadiens de Montréal doivent-ils rougir d’avoir volé le septième match aux Sabres, à Buffalo? Mais, au fait, ont-ils volé la série? Qui est le joueur le plus utile au Tricolore depuis le début des éliminatoires? Jakub Dobes? Alex Newhook? Quelqu’un d’autre? La très longue pause des Hurricanes de la Caroline sera-t-elle vraiment un avantage? Piège en vue? Ce sont quelques-uns des sujets de ce nouvel épisode de Sortie de zone avec l’animateur Jérémie Rainville et Stéphane Waite, du 98.5 Sports, ainsi que Richard Labbé et Simon-Olivier Orange, de La Presse. Le sommaire Bloc 1 1:00 - La meilleure équipe n’a pas gagné le septième match, mais est-ce que la meilleure équipe a gagné la série? 16:00 - Qu’est-ce que les Canadiens ont appris après deux séries de sept rencontres? 27:30 - Le joueur le plus utile du Tricolore: Jakub Dobes? Alex Newhook? Quelqu'un d'autre? Bloc 2 30:00 - La longue pause pour les Hurricanes de la Caroline: mythe, réalité ou piège? 41:00 - Les prédictions de la série Canadiens-Hurricanes Bloc 3 44:00 - La bourse de la finale de l’Association de l’Est Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Plaintes, compliments, interrogations... Cette saison encore, les Grosses Têtes répondent aux différentes questions et messages des auditeurs à l'antenne. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À première vue, l'expression semble étrange. Littéralement, elle signifie “fils de canon”. Pas vraiment l'image la plus évidente pour traiter quelqu'un de “bâtard”… et pourtant, c'est bien le sens qu'elle a fini par prendre.Pour comprendre, il faut remonter à la vie à bord des navires de la marine britannique, entre le XVIIe et le XIXe siècle. À cette époque, les bateaux sont surpeuplés, étroits, et organisés de manière très stricte. Mais lorsqu'ils sont à quai, une certaine tolérance existe : des femmes sont parfois autorisées à monter à bord.Le problème, c'est l'espace. Il n'y a tout simplement pas de cabines disponibles pour ces visiteuses. Elles s'installent donc là où elles peuvent… notamment dans les entreponts, entre les rangées de canons.Or, ces visites ne sont pas toujours très innocentes. Des relations ont lieu, parfois brèves, parfois anonymes. Et il arrive que des enfants naissent de ces rencontres.Mais dans un univers aussi fermé que celui de la marine, une question se pose immédiatement : qui est le père ?Dans bien des cas, impossible de le savoir. L'enfant est alors associé non pas à un homme, mais à l'endroit où il a été conçu… entre les canons. D'où l'expression “son of a gun”, littéralement “fils de canon”.Avec le temps, cette origine très concrète s'est transformée en une expression plus générale. Elle a fini par désigner quelqu'un dont la filiation est incertaine — autrement dit, un bâtard.Mais aujourd'hui, l'expression a encore évolué. En anglais moderne, “son of a gun” est souvent beaucoup plus léger. Selon le contexte, cela peut même devenir presque affectueux, un peu comme dire “sacré gaillard” ou “espèce de coquin”.C'est tout le paradoxe de cette expression : née dans la promiscuité des ponts de navires militaires, chargée à l'origine d'un sens assez rude… elle s'est adoucie avec le temps.Une preuve de plus que les mots voyagent, eux aussi — et parfois très loin de leur point de départ. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.