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[Attention, certaines scènes racontées peuvent heurter la sensibilité des personnes fragiles.] Retour sur une saison événement en 8 épisodes qui vous a marqués. Voici le drame familial le plus emblématique du XXème siècle : l'affaire Grégory. Le 16 octobre 1984, Grégory Villemin, 4 ans, est retrouvé pieds et poings liés dans la Vologne, une rivière des Vosges. Depuis près de 40 ans, cet infanticide est toujours irrésolu. Ce cold case français a connu des décennies de rebondissements et de fausses pistes. Dans cette saison événement, Caroline Nogueras retrace toute l'enquête, au cœur de l'intimité des familles Villemin, Jacob, Laroche, Bolle… En invitée exceptionnelle, nous recevons Maître Marie-Christine Chastant-Morand, l'avocate du couple Villemin. Caroline Nogueras sera aussi accompagnée de deux invités pour éclaircir les zones d'ombre : Thibaut Solano, auteur de “La Voix rauque” et le journaliste Jacques Expert qui a couvert toute l'affaire à l'époque. Bernard Laroche, la piste inaboutie 150 personnes sont passées à la gendarmerie pour se soumettre à la dictée. Et une écriture semble correspondre à celle du corbeau. Celle de Bernard Laroche. Le 31 octobre, Bernard et Marie-Ange sont de nouveau interrogés. Lui répète ce qu'il a déjà dit. Au moment du meurtre, il était chez son cousin Michel Villemin. Ce dernier a confirmé. Vers 18h, il est allé acheter du vin. La caissière a confirmé sa présence. Entre les deux, un collègue de l'usine Zonca lui a fait faux bon, il est passé chez la tante Louisette. Quelqu'un peut le confirmer ? Oui, sa belle sœur Murielle, une collégienne de 15 ans, était là. La jeune femme entendue par les gendarmes dit qu'elle est arrivée après lui. Leurs récits ne collent pas... Production et diffusion : Bababam Originals Ecriture : Virginie Guedj Voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, Emmanuel de Villiers et Bruno Poncet débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
De Stokely Carmichael, figure des luttes noires du XXème siècle, on connaît surtout le combat aux États-Unis, comme dirigeant des Black Panther. On sait moins qu'en 1968, Carmichael a rejoint la Guinée avec son épouse, la chanteuse sud-africaine Miriam Makeba. Il est alors devenu un proche collaborateur du président ghanéen en exil Kwame Nkrumah et s'est engagé aux côtés de la révolution guinéenne. Bokar Ture, fils de Stokely Carmichael, a accordé un entretien à RFI : il raconte les années africaines de la vie de son père. RFI : Votre père a été un acteur important des luttes noires du XXème siècle. Aux États-Unis, où il a été l'un des responsables des Black Panther… mais aussi dans son parcours transatlantique puisqu'il vient s'installer en 1968 en Guinée. Parlez-nous d'abord de lui. D'où vient-il ? Comment est née cette conscience militante noire ? Bokar Ture : Kwame Ture est né Stokely Carmichael à Trinidad et Tobago, connu aussi en français comme Trinité-et-Tobago, en 1941. Il immigre plus tard aux États-Unis pour retrouver sa mère -donc ma grand-mère- qui y était déjà installée quelques années plus tôt. Elle avait pu avoir sa nationalité américaine parce qu'elle était née à Panama. Comment a commencé cette conscience ? Déjà, il avait un penchant politique très tôt. Il y a une de ses tantes qui racontait une anecdote : quand il était jeune, il la poussait à aller voter pour un syndicaliste à l'île de Trinidad. Et au lycée, aux États-Unis, il fréquentait déjà des groupes gauchistes. Un de ses amis de classe était le fils du président du Parti communiste américain dans les années 1952. Et donc, très tôt, il a pu découvrir les discours marxistes. Et bien sûr, il vivait au sud du Bronx, à côté de Harlem. Et la 125e rue de Harlem est une rue reconnue pour des discours politiques de tout genre, de différents groupes. Il a été l'un de ceux qui ont travaillé l'idée de Black Power. Il a même coécrit, en 1967 avec Charles Hamilton, un ouvrage qui le théorise, intitulé Black Power, the politics of Liberation in America. Effectivement, le concept de Black Power existait avant. Il y avait un livre qui s'appelait Black Power par Richard Wright, qui a été écrit pendant les années 1950 et qui était un ouvrage dédié à Kwame Nkrumah. Mais personne n'a rendu l'idée de Black Power aussi populaire que Kwame Ture - Stokely Carmichael à l'époque. Notamment durant une marche contre la peur au sud des États-Unis, aux côtés de Martin Luther King, où il disait, plus ou moins : « On est fatigué de mendier notre liberté, comme on l'a fait ces dernières années dans les droits civiques. Maintenant, ce qu'on va faire, c'est de demander le Black Power », le pouvoir noir, qui était un appel à une autodétermination en termes de structures politiques et économiques pour les personnes noires descendantes d'africains aux États-Unis. En 1968, votre père épouse une première femme, la chanteuse sud-africaine Miriam Makeba. Au-delà de la relation amoureuse qui s'est nouée entre eux, cette union reflète-t-elle aussi une pensée de votre père, de plus en plus tournée vers l'Afrique et vers le panafricanisme à cette époque ? Ce n'est pas un tournant, c'est une continuité. Kwame Ture a toujours été Africain dans l'âme. Il vient d'un milieu où l'Afrique est centrale dans l'identité noire. Bien avant qu'il ne se marie avec Miriam Makeba. On le voit dans des photos au début des années 1960 avec ses camarades où il est en tenue africaine. Il se sentait toujours africain. Pour lui, être noir et africain, il ne voyait pas de distinction et toute sa vie était ainsi. Quand il a marié Tantie Miriam, comme je l'appelle, c'était juste une continuité. Après aussi, ma mère, Marlyatou Barry, qui était aussi une Guinéenne. C'était juste une continuité de sa façon de vivre. Comment se fait concrètement la connexion entre votre père et le premier responsable guinéen, Ahmed Sékou Touré ? Stokely Carmichael, à l'époque, faisait une tournée mondiale et il a rencontré Shirley Graham Du Bois, qui était la veuve de W.E.B Du Bois, qui est aussi une légende de l'histoire de la lutte antiraciste et du développement du panafricanisme. Elle a invité Stokely Carmichael à venir en Guinée pour une conférence du Parti démocratique de Guinée pour rencontrer Kwame Nkrumah et Sékou Touré. Quand il est venu, il a rencontré les deux présidents. Il avait déjà beaucoup entendu parler de Kwame Nkrumah, parce que mon grand-père a travaillé dans un bateau un moment. Il est parti au Ghana et quand il est revenu à New York, il expliquait que c'était la première fois qu'il avait vu une nation noire, indépendante, avec sa propre armée, un président, etc. et il expliquait ceci à un jeune Stokely Carmichael. Cela a vraiment marqué sa pensée. Quelques années plus tard, ils se voient face à face avec Kwame Nkrumah. Après la conférence, en quittant la Guinée, il part dire au revoir à Sékou Touré, qui lui dit : « Écoute, mon fils. Ici, c'est chez toi, tu peux revenir quand tu veux. C'est ta maison. » Il part voir Kwame Nkrumah qui lui dit « Écoute, moi, je cherche un secrétaire politique, donc si ça t'intéresse, tu es toujours le bienvenu. » Un an et demi plus tard, deux ans pratiquement, il était de retour avec sa nouvelle épouse, Miriam Makeba. Qu'est ce qui fait qu'il vient s'installer à Conakry à cette époque ? Pour lui, c'était le coin le plus révolutionnaire en Afrique. Lumumba a été assassiné très tôt donc il n'y avait plus le Congo. Après, il y a eu le coup d'État contre Kwame Nkrumah en 1966. Modibo Keïta en 1968. Quand lui est arrivé, le seul autre pays, c'était la Tanzanie, mais qui était beaucoup moins radicale. Donc il a choisi la Guinée. C'était le pays qui s'alignait le plus avec sa pensée du pouvoir noir à l'échelle mondiale. Il est aussi menacé aux États-Unis. C'est aussi pour cela qu'il quitte les États-Unis ? De toute façon, mon père était prêt à se martyriser. Il a vu Malcolm X tué, il a vu Martin Luther King tué et les agences voulaient sa tête. Il a échappé à pas mal d'attentats. Mais ce n'était pas la raison centrale. Déjà, il y avait l'invitation. Ensuite, il ne voyait pas les États-Unis comme le centre de cette lutte à laquelle il a dédié sa vie. Il voyait l'Afrique comme étant une partie essentielle. Pour lui, en venant en Guinée, il rejoignait l'Afrique, il rejoignait la révolution africaine qui pouvait donner la dignité à tout le peuple noir à travers le monde. Diriez-vous qu'il y a un vrai projet politique international derrière cette volonté de s'installer en Guinée ? Il a toujours eu ce projet. Quand il parlait de Black Power, déjà, dans le livre dont vous avez parlé, il parlait aussi des colonies en Afrique. Dans Black Power, lui et Charles Hamilton faisaient le parallèle entre la situation que vivaient les Afro-Américains aux États-Unis et la situation que vivaient les Africains en Afrique et aux Caraïbes aussi. Il faisait ce parallèle. Dans sa tête, c'était quelque chose qui était un combat international dès le début. Quelles sont les idées sur lesquelles votre père, Stokely Carmichael – Kwame Ture, une fois qu'il change de nom – et Ahmed Sékou Touré se retrouvaient ? On parle de personnes qui avaient la même vision d'une Afrique unie, une Afrique libre où il n'y a pas d'inégalités. Ils étaient tous deux penchés vers des idées socialistes. Ils étaient totalement alignés idéologiquement. Sékou Touré était un de ses mentors, une de ces personnes qui l'ont formé dans cette idéologie. Ils se retrouvent dans l'idée, qui est défendue par Ahmed Sékou Touré à l'époque, d'authenticité africaine ? À 100 %. Et il s'intègre à 100 %. Je peux vous dire que moi, par exemple, j'ai très peu de souvenirs de mon père en habit occidental. Il s'habillait en tenue africaine, cousue en Afrique. Il s'est enraciné dans la population africaine. Ce qui était quand même unique parce que tout le monde était tourné vers une façon de vivre occidentale. Et lui non, il voulait se réapproprier son héritage culturel. Et la volonté de promouvoir les cultures africaines, de leur donner leur vraie place ? C'est exactement cela, revaloriser la culture africaine, la culture noire, se réapproprier celle-ci. Et ne pas avoir de complexes vis-à-vis des cultures européennes, dominantes et autres. Depuis le début de cet entretien, on joue avec deux noms pour parler de votre père, Stokely Carmichael, Kwame Ture. À un moment donné de sa vie, il décide de passer du nom de Stokely Carmichael à celui de Kwame Ture. C'est une démarche qui dit aussi beaucoup de choses sur le lien qu'il a avec Kwame Nkrumah et Ahmed Sékou Touré. Effectivement. Il y avait un précédent aux États-Unis. Il y avait pas mal d'Afro-Américains, notamment dans son milieu révolutionnaire, qui changeaient de nom. Notamment Malcolm X, Mohamed Ali. Bien sûr, le nom est inspiré de Kwame Nkrumah et de Sékou Touré. L'anecdote, c'est qu'il était en Tanzanie lors d'un entretien radio. Après l'entretien, apparemment, un vieil homme venu à pied d'un village lointain est venu le voir et lui a dit : « Écoute mon fils, j'ai vraiment aimé ton entretien. Mais il y a une chose : ton nom sonne un peu bizarre, un peu féminin, il faut le changer ». Il a alors pris le nom de Kwame Nkrumah et de Sékou Touré. Lorsqu'il venait l'annoncer à Sékou Touré et lui dire : « J'ai pris le prénom de Kwame », Sékou Touré lui a répondu : « C'est bien, parce qu'à chaque fois que nous avons des débats, tu prends toujours son parti. » Il lui a répondu : « Mais j'ai pris le nom Touré comme nom de famille. ». Ce qui était approprié, car c'étaient ses deux mentors. À lire aussiKwame Ture, le destin hors du commun d'un Black Panther parti s'installer en Guinée [1/2] Comment est-ce que vous décririez les liens qu'il entretenait avec Kwame Nkrumah et Ahmed Sékou Touré ? En Kwame Nkrumah, il voyait un symbole de cette lutte. Il était prêt à le suivre. Il a mené quelques opérations au Ghana pour essayer de voir s'il pouvait réinstaurer Kwame Nkrumah au pouvoir. Il était très proche de lui. Et Sékou Touré était comme un père pour lui. En 1970, votre père vit l'un des moments charnières de l'histoire de la Première République guinéenne, à savoir l'attaque contre Conakry du 22 novembre 1970. Savez-vous comment il a vécu ces journées ? Je sais qu'il était un participant dans l'action de repousser les troupes portugaises. Il était armé ce jour et a dû utiliser son arme. Selon ce que j'ai appris, il était un des premiers à alerter les autorités, y compris le président, du fait qu'il y avait une attaque qui venait. Ca tirait sur sa case, donc il devait quitter sa maison. Lui et Miriam Makeba ont dû se réfugier quelque part d'autre où il l'a laissée et lui est ressorti pour aider à défendre la ville. Cette opération conjointe de militaires portugais et de rebelles guinéens a conduit à la plus grande vague d'arrestations en Guinée de toute la Première République. La vie du pays va être rythmée pendant de longs mois par des confessions publiques de personnes présentées comme les complices d'un « complot impérialiste » aux ramifications tentaculaires. Comment est-ce que votre père se positionnait par rapport à cette thèse du complot permanent contre la Guinée ? Et plus généralement, quel regard portait-il sur l'État policier qu'était aussi devenu la Guinée de cette époque ? C'est quelque chose de très complexe et malheureusement, la Guinée ne s'est toujours pas réconciliée avec ce passé et les positions sont assez ancrées. Maintenant, si on parle de Kwame Ture précisément, pour lui, c'était un régime panafricaniste, le seul régime panafricaniste radical. Et malgré toutes ses erreurs, c'était celui qui pouvait tenir jusqu'au bout cette conviction qu'il avait lui-même. Il était totalement d'accord avec le fait qu'il fallait conserver ce régime pour qu'il ne bascule pas dans un régime néocolonialiste. À tout prix ? À tout prix. En 1974, il y a un autre évènement important pour l'Afrique et plus généralement pour le monde noir, c'est le combat en Afrique, à Kinshasa, entre Mohamed Ali et George Foreman. Dans un livre de mémoires, votre père indique qu'il a été invité par Mohamed Ali lui-même à venir à Kinshasa pour le combat. Est-ce que vous savez ce que représentait cet affrontement pour votre père ? Mohamed Ali était son ami. Il y avait ce symbole de Mohamed Ali qui représentait l'Africain fier et George Foreman qui était un peu l'opposé de cela. Mais après, il a rencontré George Foreman et il disait que George Foreman l'avait séduit avec son charme, l'a embrassé et tout. Je pense qu'au-delà du symbolique, mon père était beaucoup plus intéressé par ce qui se passait au Congo démocratique, c'est-à-dire le Zaïre à l'époque, et le fait que c'était sous le régime de Mobutu Sese Seko, auquel il était farouchement opposé par ce qu'il représentait en termes de corruption et d'alignement avec les puissances coloniales. Qui sont de manière générale les acteurs politiques qui fréquentaient le salon de votre père dans ces années 1970 et au début des années 1980, pendant la Première République en Guinée ? On parle d'un melting pot qui ne dit pas son nom. Que ce soit des artistes - Miriam Makeba et Nina Simone, qui était une de ses amies très proches - ou des activistes de partout dans le monde. Qui venaient à Conakry et qui venaient le rencontrer ? Qui venaient à Conakry ou qui y vivaient. Parce que vous savez qu'à une époque, Conakry était un centre du monde noir où on conciliait l'art, les mouvements de libération, etc. Il y avait un grand nombre de personnes qui y vivaient, comme Amilcar Cabral, comme Kwame Nkrumahn, avant même il y avait Félix-Roland Moumié du Cameroun, pour ce qui est de la politique. Concernant les arts et la littérature, il y avait Ousmane Sembène qui y vivait, il y avait Maryse Condé qui y vivait. C'était vraiment un centre… et il se retrouve chez lui avec toutes ces personnes, plus ou moins de différentes sphères. Moi, je peux raconter avoir vu des activistes exilés sud-africains, Tsietsi Mashinini, qui a commencé la révolte estudiantine de Soweto, qui était parmi d'autres exilés sud-africains. Il y avait beaucoup d'Afro-Américains, bien sûr, des Black Panthers exilés. Il y avait la diplomatie guinéenne, des diplomates de pays gauchistes et souverainistes, il y avait tout un monde. Mais aussi, il faut savoir que Kwame Ture était vraiment penché vers la masse, la masse populaire. Donc autour de tout ça, on voit un chef villageois qui est assis ou on voit la personne déshéritée du quartier qui est là, assise, qui peut recevoir un repas. Parce que notre maison était comme un centre communautaire pour la jeunesse du quartier. Il amenait tous les enfants du quartier à la plage chaque dimanche. Puis se retrouvait peut-être un mardi à saluer un chef d'État. Puis avait une conférence avec un groupe communautaire. Moi, j'ai vu tout cela dans cette maison. C'était quelque chose de magique. Il recevait où, justement ? Dans son salon, dans son bureau ? Y avait-il un rituel autour de la réception de ses amis politiques ? Déjà, il avait une véranda où il était assis… parce que c'était un bibliophile. Il lisait beaucoup, il écrivait beaucoup. Il ne lisait pas pour le plaisir, mais il lisait pour ses conférences. Après, il y a des gens qui venaient pour le rencontrer. Je sais qu'il y a eu Charles Taylor qui était venu de nulle part pour le rencontrer. C'était vraiment un melting pot. À cette époque, votre père continue aussi ses voyages et ses tournées, il n'est pas tout le temps à Conakry ? Il était très organisé. Sur toutes ses photos, il écrivait les dates et les lieux. On se demande comment il pouvait parcourir toutes ces distances en si peu de temps. Un jour, on le voit au Connecticut. Le lendemain, on le voit à Paris, banni, chassé. En Angleterre, peut-être, d'où il est banni et chassé. Parce que c'était très compliqué pour lui d'avoir accès a beaucoup de pays. Après, on le voit en Californie... Il était partout. Sékou Touré disparaît en 1984. Mais votre père continue, lui, son engagement pour ses idées au sein du Parti démocratique de Guinée. Qu'est-ce qui a marqué ces années de militantisme politique sous Lansana Conté ? Le contexte a vraiment changé ! Et c'est là que l'on voit vraiment les convictions de l'homme. Parce que, du jour au lendemain, tout a changé. Il a été arrêté par le régime de Lansana Conté. Donc, il a perdu les privilèges qu'il avait, bien sûr, où il connaissait le président et était sous sa tutelle. Mais malgré cela, il a décidé de rester en Guinée. La moitié de sa vie guinéenne, quinze ans, s'est passée ainsi. Il a décidé malgré tout de rester en Guinée, d'être actif dans la vie politique guinéenne et la vie sociale de la Guinée. … Et de rester fidèle à ses convictions. Exactement. Vous êtes à l'époque enfant. Quel souvenir est-ce que vous gardez de ces années, de votre maison à Conakry, de ceux qui y passaient ? Quelle était l'ambiance ? Vous disiez tout à l'heure que tout le quartier se retrouvait chez vous… C'est cela. Mon père était d'une gentillesse rare, d'un altruisme qu'on ne retrouve pas très souvent. Donc effectivement, c'était pour moi quelque chose de très formateur. Comment quelqu'un peut traiter un chef d'État avec le même respect qu'il traite la personne la plus déshéritée du quartier. Et toutes ces personnes pouvaient se retrouver chez lui, devant lui, avec le même respect, ou peut-être même le déshérité avec un peu plus d'amour. Vous appelez régulièrement les Guinéens à se souvenir de votre père, Stokely Carmichael / Kwame Ture. Avez-vous le sentiment que son histoire a été oubliée en Guinée ? Je parle de manière générale. Il y a une politique de mémoire en Guinée qui doit être améliorée. Stokely Carmichael est un pont unique entre l'Afrique et l'Amérique. On parle d'un personnage qui a passé la moitié de sa vie en Guinée. À ce stade, l'État guinéen n'a pas fait une seule initiative pour se réapproprier de l'héritage de cette personnalité. Donc il y a un vrai chantier ? Il y a un chantier. Une dernière question plus personnelle. Quel père a été Stokely Carmichael ? Quelle image retenez-vous de lui ? Un père adorable, d'une gentillesse rarissime, qui m'a beaucoup appris, que j'ai profondément aimé. Quelqu'un qui était attaché à tout ce qui est beau dans le monde, à commencer par les enfants. ►A lire pour aller plus loin : BERTHO Elara, Un couple panafricain, Editions Rot-Bo-Krik, 2025 À (ré)écouterElara Bertho: «Replacer Conakry au centre des imaginaires, c'était un peu l'idée de cet ouvrage»
REDIFF - En plein mois d'août, il est parfois difficile de trouver une boulangerie ouverte ! Mais au fait, pourquoi un artisan qui fabrique du pain, on appelle ça un boulanger ? Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Podcast Méditer l'Évangile, le Psaume ou la Lecture du jour en audio ¦ Prie en chemin
Aujourd'hui, nous sommes le dimanche 3 août, 18ème dimanche du temps ordinaire. En ce moment à Rome, ils sont des milliers à se rassembler pour le week-end final du Jubilé des jeunes voulu par le Pape.Pour commencer ce temps de prière, j'imagine une foule, au milieu de laquelle un homme dialogue avec Jésus, et Jésus répond par une parabole. Je peux lui parler moi aussi : Seigneur, donne-moi la grâce de choisir les chemins qui... Chaque jour, retrouvez 12 minutes une méditation guidée pour prier avec un texte de la messe ! A retrouver sur l'application et le site www.prieenchemin.org. Musiques : Donne-moi seulement de t'aimer de Ignace de Loyola interprété par Laurent Grzybowski - Mille raisons d'espérer © ADF-Bayard Musique ; Rooftops and rainbows de Keri Newdigate interprété par Keri Newdigate - Still waters © Creative Commons by-nc-sa license from Magnatunes.
Pour ce 4ème épisode de NoBullshit, je retrouve Albert Moukheiber, neuroscientifique et psychologue clinicien, pour explorer des questions simples mais sans réponse évidente.Peut-on vraiment changer quelqu'un ? Comment aider un proche à sortir d'un comportement toxique ?Et pourquoi on tient autant à mettre des étiquettes sur les autres et soi-même ?On parle de ce qui rend le changement possible ou pas.Des comportements qu'on peut transformer, et de ceux qu'il est vain de vouloir changer.Et de la difficulté à évoluer quand on s'est longtemps défini par une étiquette, un tempérament, ou un “je suis comme ça”.Bonne écoute et n'hésitez pas à nous partager vos questions pour les prochains épisodes de No Bullshit sur le compte instagram InPower : https://www.instagram.com/inpowerpodcast/?hl=fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Une semaine après la rencontre entre Donald Trump et cinq chefs d'État africains à la Maison Blanche, ce sommet continue d'agiter la toile. Sur les réseaux sociaux, ces échanges ont été marqués par plusieurs polémiques et surtout par un flot de désinformation sur tout le continent, et particulièrement en Mauritanie. Du 9 au 11 juillet, les présidents sénégalais, libérien, gabonais, mauritanien et bissau-guinéen ont été reçus par Donald Trump à la Maison-Blanche. Depuis ce sommet, une fausse rumeur de soulèvement populaire en Mauritanie est devenue virale sur le continent. Selon une vidéo mensongère vue plusieurs millions de fois, une manifestation d'ampleur aurait récemment eu lieu à Nouakchott. Durant quinze secondes, on y voit des centaines de personnes défiler devant le siège de la Société nationale industrielle et minière (Snim). La légende parle d'une déclaration polémique du président Mohamed Ould Ghazouani devant Donald Trump qui aurait provoqué la grogne des Mauritaniens. En réalité, aucun soulèvement de ce type n'a eu lieu en Mauritanie. La vidéo en question a été sortie de son contexte. Grâce à une recherche par image inversée, on sait qu'elle a été publiée sur TikTok le 25 mai 2025, soit bien avant le sommet des chefs d'État africains à Washington qui s'est déroulé du 9 au 11 juillet. Le correspondant de RFI en fulfulde, Oumar Elhadj Thiam, présent en Mauritanie confirme qu'il n'y a pas eu de manifestation dans le pays demandant la démission du président. Manifestations en soutien à Gaza Pour savoir ce que montre réellement cette vidéo, nous nous sommes appuyés sur deux éléments visuels. D'abord, 95 % des manifestants sont des femmes. De plus, on retrouve plusieurs drapeaux palestiniens dans le cortège. En cherchant dans les médias mauritaniens, on retrouve bien la trace d'une manifestation de femmes en soutien à la cause palestinienne, le 24 mai 2025, soit la veille de la publication de la vidéo sur TikTok. Une analyse comparative avec des photos prises par des journalistes montrent qu'il s'agit bien de cette marche organisée pour Gaza, à Nouakchott. À noter que d'autres images décontextualisées circulent également sur les réseaux sociaux. L'une d'entre elles montre encore des manifestants dans une rue de la capitale mauritanienne. Cette fois, ce sont presque uniquement des hommes. Certains portent des drapeaux palestiniens. Là encore, cette photo a été prise bien avant la visite de Mohamed Ould Ghazouani à Washington. Nos recherches nous ont permis de la retrouver dans plusieurs médias locaux il y a près de deux ans, en octobre 2023. Quelqu'un a donc recyclé ces images pour faire croire, à tort, à un soulèvement populaire en Mauritanie. Comptes maliens Si on ne sait pas précisément qui est derrière cette campagne de désinformation, l'analyse de la propagation de cette infox montre l'implication directe de comptes pro-maliens. Cet écosystème, déjà impliqué dans plusieurs campagnes de désinformation régionales, s'attaque régulièrement au pouvoir mauritanien. Les relations étant déjà compliquées entre les deux voisins, ce type d'infox attise encore les tensions. À lire aussiEntre le Mali et la Mauritanie, la désinformation attise les tensions
On parle souvent de “plan business” comme d'un tableau Excel rempli de chiffres, de prévisions et de projections ambitieuses.Mais derrière les colonnes, il y a autre chose : une vision, un rythme, une façon de vivre.Et si construire un plan business, c'était avant tout décider comment tu veux avancer, travailler, respirer ?Un plan aligné avec ta réalité, pas seulement avec des objectifs.Parce qu'un business qui réussit mais qui t'épuise n'est pas un vrai succès.Planifier, oui — mais à partir de ce que tu veux préserver, pas seulement de ce que tu veux atteindre.C'est ça, un vrai plan stratégique : un cap qui soutient ta vie, pas qui la dévore.Dans cet épisode, on explore l'envers du décor avec Alice : sa vision de l'investissement, sa quête de liberté, ses doutes, ses choix — et les décisions stratégiques qui ont façonné son parcours.Parce qu'un plan business ne se limite pas à “gagner plus”. C'est aussi apprendre à dire non, ralentir, ajuster… pour créer une activité qui soutient ta vie, au lieu de l'engloutir.Avec Alice, on a parlé de :
La première fois que j'ai lu un post de Ludivine Gil, j'ai senti un truc rare. Quelqu'un qui ne cherche pas à briller. Mais qui rayonne. Ludivine est coach pour dirigeants et entrepreneurs. Elle ne joue pas un rôle. Elle ne cherche pas à impressionner. Elle parle vrai. Elle vit ce qu'elle transmet. Et c'est pour ça qu'on lui fait confiance. Je voulais absolument l'inviter sur mon podcast.
HORS SERIEChaque histoire d'amour m'inspire, m'aiguille, m'aide à comprendre les miennes.Cet été on se donne des conseils, on se pose des questionsAvec Evy, on décortique trois histoires d'amour qui parlent de choix, de doutes, de sentiments compliqués et de relation à distance.Comment choisir entre projet perso et vie de couple ?Que faire quand vivre dans la même ville est synonyme d'éloignement ?Est ce qu'un début lent, est signe de désintérêt ?Café frappé, soleil et canards au bord de l'eau, Bienvenue dans ce nouvel hors-série d'été.Podcast - L'amour moi j'en ai pasHors-série : Je n'ai jamais aimé quelqu'un comme ça mais je pense à le quitterEcriture et réalisation : Alyssia Derly - https://www.instagram.com/lamour_moi_jen_ai_pas/ Musique : SANCE - https://www.youtube.com/@SanceMusiqueAvec la participation d'EvyCagnotte Tipeee : https://fr.tipeee.com/lamour-moi-jen-ai-pasREMERCIMENT TIPEEE :Léna, Ken, Lazare
Il ne suffit pas de souhaiter quelque chose pour obtenir les résultats escomptés. Quoi que Dieu vous appelle à faire, mettez-vous activement à la tâche pour atteindre votre objectif. J'ai entendu un jour l'histoire de quatre personnages appelés Tout-le-monde, Quelqu'un, N'importe-qui et Personne. Il y avait un travail important à faire et Tout-le-monde était sûr que Quelqu'un s'en chargerait. N'importe-qui aurait pu le faire, mais Personne ne s'en est occupé. Quelqu'un était furieux parce que c'était l'a aire de Tout-le-monde. Tout-le-monde pensait que N'importe-qui pourrait le faire, mais Personne n'a pris conscience que Tout-le-monde ne le ferait pas. À la fin, Tout-le-monde était fâché contre Quelqu'un parce que Personne n'a fait ce que N'importe-qui aurait pu faire. La morale de cette histoire est simple : si vous voyez qu'une tâche doit être accomplie et qu'elle entre dans vos capacités, remerciez Dieu pour cette occasion qu'il vous donne et soyez un agent du changement que tout le monde attend. Père, je te remercie pour les forces et les talents que tu as mis en moi. Montre-moi ce que tu veux que je fasse et aide-moi à me mettre à la tâche de tout mon cœur. Avec ton aide, je sais que je peux faire avancer les choses. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
BEST OF - Durant tout l'été, retrouvez le meilleur de Philippe Caverivière, ici en matière d'Économie. Ecoutez Best-of - L'oeil de Philippe Caverivière du 08 juillet 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Aujourd'hui, Flora Ghebali, Charles Consigny et Emmanuel de Villiers débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Quelqu'un me met le mauvais œil - Question au Rav by Rav David Touitou
Vous l'aurez sans doute remarqué... nous sommes dans une période où les débats font rage et le nombre de désaccords est grand.Dans notre vie personnelle comme professionnelle, gérer une personne en désaccord avec nous peut être un véritable défi.
Pour plus d'informations : https://www.francaisauthentique.com/ne-pas-arriver-a-la-cheville-de-quelquun
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, Antoine Diers et Etienne Liebig débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:18:45 - Lectures du soir - "C'était une nuit calme, la mer n'arrivait pas à avancer d'un pouce sur le rivage. Quand elle est ainsi, on ne dirait pas de la mer mais du ciel. Au-dessus du cercle de nos têtes, des étoiles pleuvaient à mitraille, sans un souffle d'air dans les pins. "
Aujourd'hui, Didier Giraud, Barbara Lefebvre et Jérôme Marty débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:05:04 - Le monde d'Elodie - par : Elodie SUIGO - Tous les jours, une personnalité s'invite dans le monde d'Élodie Suigo. Mardi 17 juin 2025 : l'humoriste et comédien Redouane Bougheraba qui joue dans le film "Sur la route de Papa", de Nabil Aitakkaouali et d'Olivier Dacourt. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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Aujourd'hui, nous sommes le lundi 16 juin. Un instant, je me rends présente à tout ce qui se passe autour de moi : je contemple mon environnement et les bruits qui me parviennent. Tu es là, ô Esprit Saint, Toi qui es présent sur toute l'étendue de la terre, tu es ici. Donne-moi de mieux discerner ce que... Chaque jour, retrouvez 12 minutes une méditation guidée pour prier avec un texte de la messe ! A retrouver sur l'application et le site www.prieenchemin.org. Musiques : Donne-moi seulement de t'aimer de Ignace de Loyola interprété par Laurent Grzybowski - Mille raisons d'espérer © ADF-Bayard Musique.
LA BELLE EXPERIENCE ( Comment honorer quelqu'un avec vos biens ) 25-05-2025
Chaque matin, Maurine nous dévoile des chiffres surprenants. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment se séparer le mieux possible ? Ou le moins pire possible ? Quels sont les petits détours qu'on peut tolérer ? Un podcast Bababam Originals Ecrit par Hélène Vézier Retrouvez tous les épisodes de Madame Meuf ici. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, Antoine Diers et Emmanuel de Villiers débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:48:48 - La 20e heure - par : Eva Bester - Haute-fonctionnaire et écrivaine, Constance Rivière est, depuis 2022, directrice générale du Palais de la Porte Dorée, à Paris. Le lieu, qui abrite le musée de l'Histoire de l'immigration, accueille jusqu'au mois d'août une exposition, “Banlieues chéries”.
Chaque jour, Jean-Luc Lemoine vous offre une session de rattrapage de tout ce qu'il ne fallait pas manquer dans les médias.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Aujourd'hui, Charles Consigny, Zohra Bitan et Frédéric Farah débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aaaaah, la pression au travail mise par un collègue ou un manager... Nous avons tous connu cette situation. Pas facile à gérer !
Elle apprend le japonais pour lui parler.Elle essaie de comprendre sa culture.Elle s'adapte à ses codes, son pays, sa manière de vivre.Lui ? Il fait pas vraiment d'effort.Dans cet épisode, je réagis à l'histoire d'une abonnée en couple avec un Japonais… qui ne s'intéresse ni à sa langue, ni à sa culture française.Mais ce n'est pas juste une histoire de couple mixte — c'est un épisode pour toutes celles et ceux qui ont l'impression d'être les seuls à faire des efforts dans leur relation.On parle d'amour, mais surtout d'identité, de respect, de communication.Est-ce que l'amour suffit quand l'autre ne cherche pas à te comprendre vraiment ?Est-ce qu'on peut aimer sans curiosité ?Et c'est quoi, au fond, un couple qui fonctionne ?Tu vas sûrement te reconnaître, même si ta situation est très différente.Bonne écoute ✨✨ Et si tu veux participer aux prochains épisodes et partager ton histoire ou tes réflexions, envoie un DM à @jpeuxtefaireunvocal✨ ✨Mon insta : @imperatricewu ✨Abonne-toi pour ne louper aucun d'épisode ❤️ !!! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, Emmanuel de Villiers et Antoine Diers débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, Emmanuel de Villiers et Antoine Diers débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
« Si quelqu'un reçoit celui que j'envoie, il me reçoit moi-même » (Jn 13, 16-20)Méditation par Sœur Catherine de CosterChant Final : "Avec la force de l'Esprit" de GRZYBOWSKI LaurentDistribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, c'est au tour de Louis Sarkozy, auteur de "Napoléon Bonaparte : L'Empire des Livres" (Éd. Passés Composés), de faire face aux GG. - L'émission de libre expression sans filtre et sans masque social… Dans les Grandes Gueules, les esprits s'ouvrent et les points de vue s'élargissent. 3h de talk, de débats de fond engagés où la liberté d'expression est reine et où l'on en ressort grandi.
La deuxième heure en intégralité de l'émission « Rothen s'enflamme », le rendez-vous qui vous plonge dans un vestiaire de foot. Tous les soirs, des anciens joueurs professionnels analysent et débattent autour de l'actualité du foot. Jérôme Rothen anime des
Pour plus d'informations : https://www.francaisauthentique.com/pense-a-ca-la-prochaine-fois-que-tu-seras-agace-par-quelquun
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, Joëlle Dago-Serry et Charles Consigny débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, Jérôme Marty et Didier Giraud débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Aujourd'hui 1er mai, les boulangeries seront donc fermées et on ne pourra pas acheter de pain. Mais au fait, pourquoi une personne qui fabrique du pain, on l'appelle un boulanger ? Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, Flora Ghebali et Jérôme Marty débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 16 avril 2025.Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 6 août 2020, Amandine, 13 ans, meurt affamée et sous les coups de sa mère Sandrine Pissara. Sandrine Pissara a cinq enfants mais Amandine, sa quatrième, elle ne l'aime pas. Elle la déteste tellement qu'elle la frappe, l'affame, l'insulte et l'humilie depuis qu'elle est toute petite. En janvier 2025, Sandrine Pissara est jugée coupable de « violences » et d'« actes de torture ou de barbarie ayant entraîné la mort sans intention de la donner » et condamnée en janvier 2025 à la réclusion criminelle à perpétuité avec une période de sûreté de vingt ans. Dans cette nouvelle saison Caroline Nogueras vous raconte cette terrible affaire. Un huis clos mortel Présentée à un expert psychiatre dans le cadre de l'enquête, Sandrine ne présente, semble-t-il, aucune anomalie mentale. D'un point de vue purement psychiatrique, elle est donc considérée comme une femme normale. Une femme incapable de surmonter ses ruptures amoureuses, mais saine d'esprit. Quand sa relation avec Frédéric Florès, le père d'Amandine, prend fin, il faut un coupable. Quelqu'un doit payer. Et c'est Amandine... Un podcast Bababam Originals Ecriture : Capucine Lebot Voix : Caroline Nogueras En partenariat avec upday Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Quoi qu'il advienne, la journée du mardi 25 mars 2025 restera comme un tournant dans la mystérieuse disparition du petit Emile Soleil, deux ans et demi. Ce jour-là, vingt mois après le début de l'affaire, les grands-parents maternels de l'enfant sont placés en garde à vue sous l'incrimination la plus grave qui soit à savoir "homicide volontaire". Un rebondissement qui replace soudain l'enquête sur le terrain familial. Et laisse supposer que le drame de la disparition et la mort de l'enfant se serait joué dans la maison de vacances du hameau du Haut-Vernet, dans les Alpes-de-Haute-Provence. Marisol, auditrice de l'émission, réagit à l'affaire dans l'émission spéciale "Les auditeurs ont la parole". Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:25 - Le Pourquoi du comment : philo - par : Frédéric Worms - Pourquoi attribuons-nous des titres ? Reflètent-ils un mérite individuel ou une hiérarchie sociale ? Un titre est-il une simple fonction ou une reconnaissance ? Quelle est la différence entre maître et disciple ? Une société peut-elle exister sans distinction de titres ? - réalisation : Brice Garcia