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[SPONSORISÉ] Dans cet épisode, Aurore entre dans un territoire aussi intime que révélateur : une chambre d'ado.À 13 ans, Charline a pensé sa chambre de A à Z. Papier peint rose poudré, meubles en rotin, plantes suspendues, bureau à tiroirs, lampe préférée… Chaque choix raconte quelque chose de ses goûts, de son besoin d'intimité, mais aussi de cette envie très forte d'avoir enfin un espace bien à elle.À travers cette conversation, nous explorons ce que représente une chambre à l'adolescence : un cocon, un territoire, un premier « chez-soi », mais aussi un endroit où l'on apprend à exprimer ce que l'on aime et à affirmer ses choix.Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Le Carnet de Maxime Blot "Devenir un Artisan Hôtelier" pour 39€ seulement !Fruit de plusieurs années d'expérience sur le terrain, ce carnet signé Maxime Blot, Meilleur Ouvrier de France, offre un regard affûté sur les enjeux actuels du service hôtelier.1️⃣ Présentation de l'invité :Je suis convaincu que le sport est bénéfique et doit être intégré dans notre équilibre professionnel. Paul Pécriaux aussi, à tel point qu'il organise des événements sportifs pour les entreprises. C'est l'heure d'en savoir plus !Paul est le directeur de l'agence événementielle Lemon Grass Events, qu'il a fondée il y a 18 ans. Passionné de sport, il a participé à de nombreux triathlons et Ironman. Son parcours atypique, marqué par une formation en sport études tennis et une carrière dans l'hôtellerie, l'a conduit à marier ses deux passions : l'événementiel et le sport. Il organise notamment des événements sportifs pour les entreprises, comme les "10 Km des étoiles", une course dédiée aux professionnels de l'hôtellerie et de la restauration.Pourquoi est-ce si important de faire du sport pour sa vie professionnelle et personnelle ? Comment le sport peut-il renforcer la cohésion d'équipe et améliorer la productivité au travail ?Comment créer un évènement sportif et le développer étape par étape ?Pourquoi l'évènementiel doit s'inspirer des codes de l'hospitalité pour rayonner ?Quelle est son ambition pour cette course dans les 10 prochaines années ?A-t-il un projet secret et précurseur pour la rentrée 2025 ?Toutes les réponses dans notre échange !Rendez-vous le 23 mars 2025 pour la 7ème édition, j'y serai ! Et vous ?2️⃣ Notes et références :▶️ Toutes les notes et références de l'épisode sont à retrouver ici.3️⃣ Le partenaire de l'épisode :HotelPartner Revenue ManagementPrendre un rendez-vous avec MarjolaineDites que vous venez d'Hospitality Insiders et Marjolaine se déplace gratuitement dans votre établissement pour effectuer un diagnostic !4️⃣ Chapitrage : 00:00:00 - Introduction00:01:18 - Parcours de Paul Pécriaux00:05:34 - L'agence Lemon Grass Events00:13:53 - Les 10 km des Étoiles00:22:53 - Importance du sport en entreprise00:28:00 - Projets futurs00:32:00 - Questions signaturesSi cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former aux fondamentaux de l'accueilLe E-Carnet "Devenir un Artisan Hôtelier" pour celles et ceux qui souhaitent faire de l'accueil un véritable artLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:05 - Agriculteurs, maires et assureurs réunis avec le préfet de l'Ardèche ce lundi. La grêle s'est abattue sur le sud de l'Ardèche ce mercredi 15 juillet et a ravagé de nombreuses parcelles agricoles. Aurélien Mourier, président de la Chambre d'agriculture d'Ardèche, est l'invité d'ICI Drôme Ardèche. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:42 - Le Fil de l'histoire - Après 1918 s'ouvre une période de grands changements, notamment pour les femmes. Entre 1915 et 1923, quatorze pays leur accordent des droits politiques. Pour les Françaises aussi, l'heure du droit de vote semble venu. Le 8 mai 1919 s'ouvrent à la Chambre des députés les débats sur le vote féminin. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
À 30 ans, il promène des touristes américains fortunés dans son van et investit ses pourboires pour viser l'indépendance financière. Analyse du patrimoine d'un guide-chauffeur qui a déjà un studio locatif autofinancé à Vincennes.***
durée : 00:26:34 - Joël Derocles de la Chambre des Métiers de l'Ardèche, nous éclaire sur le statut d'auto-entrepreneur. Que vous soyez déjà indépendant ou que vous envisagiez de vous lancer, il partage des conseils précieux sur la création d'entreprise, la gestion des cotisations sociales, et bien plus encore. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Recordando a Henri Salvador, que nació el 18 de julio de 1917 en Cayena, con grabaciones de 'Dans mon île', 'Cherche la rose' -con Caetano Veloso-, 'Tu sais je vais t´aimer' -con Gilberto Gil- y 'La vie c´est la vie' (del disco 'Révérence'), 'Syracuse', 'Une chanson douce (Le loup, la biche et le chevalier)', 'Count Basie' y 'Mais non, mais non' (del disco 'Ses plus grands succès'), 'Faut rigoler' y 'Roro' (del recopilatorio 'Chansons des îles'), 'Jardin d´hiver', 'Chambre avec vue', 'J´ai vu', 'Le fou de la reine' -con Françoise Hardy-, 'Vagabond' y 'Mademoiselle' (de su disco 'Chambre avec vue'). Escuchar audio
Le Carnet de Maxime Blot "Devenir un Artisan Hôtelier" pour 39€ seulement !Fruit de plusieurs années d'expérience sur le terrain, ce carnet signé Maxime Blot, Meilleur Ouvrier de France, offre un regard affûté sur les enjeux actuels du service hôtelier.1️⃣ Présentation de l'épisode :On vit dans un monde où tout s'accélère. Les notifications, les réunions, les sollicitations, tout s'enchaîne sans pause. Dans cet environnement, certains hôtels font quelque chose de remarquable : ils offrent une parenthèse. Un endroit où le temps ne s'arrête pas, il prend une autre forme.Qu'est-ce que j'appelle un hôtel sanctuaire ?Quels sont les 4 piliers du sanctuaire ?Quelles sont les 3 clés transversales à appliquer dès maintenant ?J'ai créé pour vous une ressource exclusive : les 4 piliers de l'hôtel sanctuaire en grille d'auto-diagnostic. Elle est accessible gratuitement ici.Un hôtel sanctuaire, ce n'est pas un niveau de luxe. C'est un niveau d'intention.2️⃣ Notes et références :▶️ Toutes les notes et références de l'épisode sont à retrouver ici.3️⃣ Le sponsor de l'épisode : MewsMews, c'est la plateforme de gestion hôtelière qui réunit tout ce dont vous avez besoin : PMS, POS, RMS, housekeeping et paiements.L'objectif ? Automatiser les tâches répétitives à faible valeur, pour que vos équipes puissent se concentrer sur ce qui compte vraiment : créer des expériences mémorables pour vos clients.Si vous souhaitez en savoir plus ou demander une démo, contactez Mews de ma part — et bénéficiez d'une offre exclusive. Rendez-vous sur mews.com !4️⃣ Chapitrage : 00:00:00 - Introduction00:02:00 - Définition et intention de l'hôtel sanctuaire00:05:00 - Les quatre piliers fondamentaux00:09:00 - Mise en pratique : 3 clés pour agir dès demain00:14:00 - ConclusionSi cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former aux fondamentaux de l'accueilLe E-Carnet "Devenir un Artisan Hôtelier" pour celles et ceux qui souhaitent faire de l'accueil un véritable artLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Partagez votre opinion avec la rédactionDans un contexte international profondément marqué par la guerre en Ukraine, la voix de nos compatriotes installés sur place reste essentielle pour comprendre la réalité du terrain. Loin des grilles de lecture purement théoriques, la communauté française fait preuve d'une force morale et d'un pragmatisme exemplaire. Pour faire la lumière sur cette situation, Lesfrançais.press a interrogé Maud Joseph, nouvellement élue conseillère des Français d'Ukraine. Elle est aussi la directrice actuelle de la Chambre de Commerce et d'Industrie (CCI) France-Ukraine. Forte de plus de treize années d'expatriation, elle partage son diagnostic sur le quotidien de la communauté : « la guerre est dans notre quotidien, mais on ne vit pas que ça ». Au cours de cette interview, notre invitée dessine aussi les contours des futures opportunités économiques dans ce pays. Support the show
Que se passerait-il si, du jour au lendemain, tout le monde décidait que ce billet ne vaut plus 20 € ?***₿ Découvrez Bitcoin et les cryptomonnaies avec Finary : https://finary.com/fr/invest/crypto?utm_source=youtube&utm_campaign=monnaieparfaite&utm_content=description
Retrouvez Rothen s'enflamme de 18h à 20h sur RMC.
Le Carnet de Maxime Blot "Devenir un Artisan Hôtelier" pour 39€ seulement !Fruit de plusieurs années d'expérience sur le terrain, ce carnet signé Maxime Blot, Meilleur Ouvrier de France, offre un regard affûté sur les enjeux actuels du service hôtelier.1️⃣ Présentation de l'invitée :On pourrait la nommer RH Internationale, tant son parcours s'est fait à l'étranger.C'est d'ailleurs d'une certaine ile lointaine, que Laure Solelhac nous parle !Laure Solelhac, est une professionnelle des ressources humaines avec une carrière riche et internationale, nous parle depuis l'île Maurice. Originaire de Carcassonne, elle a cultivé une passion pour l'international dès ses études à Montpellier. Après avoir travaillé en Australie et pour plusieurs grands hôtels à Paris, elle a finalement décidé de s'installer à Maurice avec sa famille. Aujourd'hui, elle continue d'évoluer dans le secteur hôtelier, tout en ayant passé le barreau pour devenir avocate spécialisée en droit du travail. Elle nous délivre une véritable masterclass sur le droit du travail, appliquée en hôtellerie-restauration.Qu'est-ce que le droit du travail exactement ?Que faire impérativement avant de recruter un.e collaborateur/trice ?Comment réussir une embauche ?Comment licencier sans bavure ?Comment gérer le risque d'un prud'homme ?Toutes les réponses dans notre échange !2️⃣ Notes et références :▶️ Toutes les notes et références de l'épisode sont à retrouver ici.3️⃣ Le partenaire de l'épisode :HotelPartner Revenue ManagementPrendre un rendez-vous avec MarjolaineDites que vous venez d'Hospitality Insiders et Marjolaine se déplace gratuitement dans votre établissement pour effectuer un diagnostic !4️⃣ Chapitrage : 00:00:00 - Introduction00:01:30 - Le parcours de Laure Solelhac00:08:10 - Transition vers le métier d'avocate00:14:00 - Spécialisation en droit du travail pour les CHR00:18:00 - Une bonne gestion RH dans les hôtels00:21:00 - L'onboarding des collaborateurs00:34:00 - Périodes d'essai et licenciement00:47:00 - Les prud'hommes00:50:00 - Questions signaturesSi cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former aux fondamentaux de l'accueilLe E-Carnet "Devenir un Artisan Hôtelier" pour celles et ceux qui souhaitent faire de l'accueil un véritable artLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Promulgué début juin, le nouveau Code minier impose notamment une participation de 15 % de l'État dans tous les projets miniers et inquiète les professionnels du secteur. De notre correspondante régionale, La Chambre des mines du Mozambique redoute que cette nouvelle loi « nuise à l'attractivité du pays », explique Geert Kolk, son vice-président. Le nouveau Code minier interdit également l'exportation de minéraux bruts ou semi-transformés, sauf autorisation ministérielle exceptionnelle conditionnée à des projets de transformation locale. Mais encore faudrait-il que le gouvernement garantisse « un accès fiable à l'eau, à l'électricité, et aux infrastructures logistiques », ajoute Geert Kolk. Minerais critiques Ce Code minier s'applique à toutes les ressources du sous-sol mozambicain, déjà connu pour ses réserves de gaz naturel, de charbon ou encore de pierres précieuses. Mais ce que la présidence mozambicaine vise avant tout, ce sont les ressources en minéraux essentiels à la transition énergétique. D'après l'Institut géologique américain, le Mozambique est aujourd'hui le troisième producteur mondial de graphite derrière la Chine et Madagascar avec une production de 75 000 tonnes en 2024. Le graphite est un matériau essentiel à la production de batteries électriques notamment. Le Mozambique dispose également d'un sérieux potentiel en terres rares. Selon une étude exploratoire du Britannique Altona Rare Earths, le projet de Monte Muambe dans la province de Tete, dans l'ouest du pays, peut fournir 15 000 tonnes de carbonate de terres rares mixte par an, pendant 18 années. Le Mozambique entend donc capitaliser sur ces richesses, alors que la Chine et les États-Unis sont lancés dans une course à l'approvisionnement en ces matériaux essentiels. L'agence américaine de financement du développement a notamment accordé en 2024 un prêt de 140 millions de dollars à l'australien Syrah Resources pour l'exploitation de la mine de graphite de Balama, dans le Cabo Delgado, dans le nord du Mozambique. L'entreprise chinoise DH Mining a quant à elle inauguré en janvier une usine de transformation de graphite, à Nipepe, dans la province de Niassa, dans le nord-ouest du pays. Un investissement de 200 millions de dollars, qui doit produire 200 000 tonnes par an. Une tendance africaine Limiter les exportations de matières premières brutes « est une tendance à l'échelle de l'Afrique, visant à accroître la valeur ajoutée à l'intérieur du pays, et c'est légitime », a concédé le vice-président de la Chambre des mines du Mozambique. Le Zimbabwe a récemment interdit l'exportation de son lithium. En marge du G7, le président du Kenya, William Ruto, a annoncé être proche d'un accord avec les États-Unis sur les minerais critiques à condition qu'ils soient transformés sur place.
À 25 ans, il mise sur les skins Counter-Strike et les cartes Pokémon pour atteindre le million. Analyse d'un patrimoine (très) diversifié, noté 92/100.***
Alors que le Mali, le Burkina Faso et le Ghana renforcent leur contrôle sur leur secteur aurifère, les compagnies minières internationales réorientent leurs investissements vers des pays jugés plus prévisibles. La Côte d'Ivoire, la Guinée, mais aussi la Mauritanie et le Sénégal espèrent profiter de cette redistribution. La ruée vers l'or se poursuit en Afrique de l'Ouest. Les États multiplient les efforts pour attirer les investissements dans l'exploration et l'exploitation aurifères. Dans ce contexte, la Côte d'Ivoire et la Guinée apparaissent aujourd'hui comme les destinations les plus attractives pour les groupes miniers, profitant notamment des hésitations des investisseurs à développer de nouveaux projets au Mali, au Burkina Faso ou au Ghana. En Côte d'Ivoire, le gigantesque projet Koné entrera en production avant la fin de l'année, avec plusieurs mois d'avance sur le calendrier initial. Située près de la frontière malienne, cette future mine continue de gagner en importance : ses ressources sont désormais estimées à plus de 6,3 millions d'onces d'or. À lire aussiMontage Gold: la success story minière du moment en Côte d'Ivoire La société canadienne Montage Gold poursuit parallèlement ses investissements dans le pays, avec l'acquisition du projet Didievi auprès d'African Gold. « Un projet comme celui de Koné n'est possible aujourd'hui que grâce aux investissements que le pays a réalisés dans les infrastructures et l'énergie. Nous avons acheté un deuxième projet, celui d'African Gold à Didievi. C'est un projet très prometteur. Cela montre notre volonté de continuer à accroître notre présence en Côte d'Ivoire grâce au potentiel géologique et à la stabilité économique du pays », explique Martino De Ciccio, PDG de Montage Gold. Des investisseurs en quête de stabilité La Côte d'Ivoire et la Guinée profitent d'un contexte régional marqué par la prudence des grands groupes miniers. Au Mali, au Burkina Faso et au Ghana, les gouvernements ont engagé une reprise en main de leur secteur aurifère, en renforçant le contrôle public et en augmentant la part des revenus captée par l'État. À lire aussiLe Burkina Faso suspend l'exportation de la production artisanale d'or La Mauritanie entend également tirer parti de cette redistribution des investissements. Le pays met en avant un important potentiel géologique et un cadre réglementaire jugé rassurant. « La Mauritanie dispose d'un bon potentiel parce qu'elle possède encore de vastes zones qui n'ont pas été explorées. Beaucoup de sociétés vont aujourd'hui en Côte d'Ivoire, mais aussi en Mauritanie. Nous avons de nombreux permis qui viennent d'être libérés. Notre force, c'est bien sûr la géologie, mais aussi le cadre légal et réglementaire. Les conditions sont très claires, les accords sont respectés et les investisseurs bénéficient d'une véritable visibilité sur leurs projets miniers », souligne Ahmed Taleb Mohamed, conseiller au ministère mauritanien des Mines. Le Sénégal souhaite lui aussi développer davantage son industrie aurifère. Trois mines industrielles sont déjà en activité dans la région de Kédougou, exploitées notamment par Endeavour Mining et Resolute Mining. Mais les audits lancés par le nouveau gouvernement sur plusieurs contrats miniers suscitent des interrogations chez certains investisseurs. « Les investisseurs aiment la stabilité. Si à chaque changement de gouvernement certaines conventions ou certains contrats sont remis en question, cela peut poser un problème pour les futurs investisseurs. Un projet minier repose sur un modèle économique construit sur plusieurs années. Les investisseurs ont besoin de stabilité. Je pense que les autorités l'ont compris et que c'est ce qui permettra d'attirer d'autres investisseurs. Car le potentiel est là, il est énorme », estime Ousmane Mbaye, président de la Chambre des mines du Sénégal. En 2025, le secteur minier représentait environ 4 % du PIB sénégalais et 31 % des exportations du pays. Avec une production de 10,4 tonnes d'or, le métal jaune constitue désormais la première ressource minière du Sénégal. À lire aussiGhana: l'État accentue sa mainmise sur l'exploitation de l'or dans le pays À lire aussiEn Afrique, la ruée vers l'or motivée par son cours historiquement haut
Avec : Benjamin Amar, professeur d'histoire-géographie. Yael Mellul, ancienne avocate. Et Frédéric Hermel, journaliste et écrivain. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Le Carnet de Maxime Blot "Devenir un Artisan Hôtelier" pour 39€ seulement !Fruit de plusieurs années d'expérience sur le terrain, ce carnet signé Maxime Blot, Meilleur Ouvrier de France, offre un regard affûté sur les enjeux actuels du service hôtelier.1️⃣ Présentation de l'invitée :Elle aurait pu rester devant un tableau d'école toute sa vie. Professeure d'allemand et de philosophie, Virginie Legrand avait un métier stable. Mais en 2013, elle a tout quitté.Sans diplôme de cuisinier, sans adoubement des grandes brigades, sans le tampon d'une école étoilée. Dans un monde de la gastronomie profondément académique et masculin, elle a choisi de tracer sa propre voie — celle de cheffe à domicile.Pas pour imiter les codes du restaurant, mais pour les transcender dans le cadre le plus exigeant qui soit : la maison des autres.Son aventure, c'est celle d'une entrepreneure passionnée de gastronomie qui a fait de ses convictions un combat du quotidien.Elle ne fait pas que la cuisine, car elle a publié un livre et elle anime un podcast pour faire de l'écho à son message. C'est pour cela que je lui ai tendu mon micro.2️⃣ Notes et références :▶️ Toutes les notes et références de l'épisode sont à retrouver ici.3️⃣ Le sponsor de l'épisode : MewsMews, c'est la plateforme de gestion hôtelière qui réunit tout ce dont vous avez besoin : PMS, POS, RMS, housekeeping et paiements.L'objectif ? Automatiser les tâches répétitives à faible valeur, pour que vos équipes puissent se concentrer sur ce qui compte vraiment : créer des expériences mémorables pour vos clients.Si vous souhaitez en savoir plus ou demander une démo, contactez Mews de ma part — et bénéficiez d'une offre exclusive. Rendez-vous sur mews.com !4️⃣ Chapitrage : 00:00:00 - Introduction00:02:00 - Le quotidien et la logistique d'une cheffe nomade00:09:00 - Une hospitalité intime : « Recevoir les gens chez eux »00:17:00 - Le parcours de l'autodidacte et le syndrome de l'imposteur00:26:00 - La légitimité dans un milieu masculin et académique00:33:00 - Le podcast comme média et la vision à l'international00:42:00 - Questions signaturesSi cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former aux fondamentaux de l'accueilLe E-Carnet "Devenir un Artisan Hôtelier" pour celles et ceux qui souhaitent faire de l'accueil un véritable artLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Enquête au cœur du froid En 2021, à Nantes une femme a été retrouvée morte dans son congélateur. D'après l'autopsie, ce n'est ni un suicide, ni un meurtre, mais un accident. C'était la voisine de ma voisine. Depuis, cette histoire m'obsède. J'ai alors voulu mener ma propre enquête. J'ai commencé par interroger son voisinage et j'ai vite découvert qu'ils et elles connaissaient la raison précise de cet acte. Une raison... glaçante. Cette femme faisait de la cryothérapie par elle-même. Une plongée dans la question de la prise en charge de la santé des femmes, de la médecine conventionnelle aux thérapies dites alternatives par le prisme du froid. Avec : - Alice Rousseau, psychiatre ; - Sohan Tricoire, membre du Collectif de Recherche Transdisciplinaire Esprit Critique & Sciences ; - Cyril Forestier, docteur en sciences du sport. Pour aller plus loin : - "Mon vrai nom est Elisabeth", Adèle Yon, Éditions du sous-sol, 2025 ; - "La santé mentale, vers un bonheur sous contrôle", Mathieu Bellahsen, La fabrique, 2014 ; - "Politiser le bien-être", Camille Teste, Binge Audio éditions, 2023 ; - "Le cœur ne cède pas", Grégoire Bouiller, Flammarion, 2023 ; - Le Cortecs : www.cortecs.org Remerciements : A toutes les personnes qui m'ont accordé leur confiance en acceptant d'être enregistrées, à Thomas Delafosse et Radio Campus Toulouse ; à Radio Campus Besançon ; à Marianne Gaudillère pour la prise de son de la cryothérapie et de m'accompagner dans mes folles aventures sonores ; à Gary Salin pour ses retours toujours précieux ; à Richard Monvoisin pour son travail passionnant et ses conseils ; au Jury Brouillon d'un rêve radio et podcast, à la SCAM et l'équipe d'ARTE Radio ; aux amis du Manguier, à Violette et le centre Cryothérapie Atlantis ; au groupe radio du GEM le Nouveau Cap pour nos conversations qui me nourrissent continuellement ; à JET FM. Cette création a reçu le soutien de La Scam et du dispositif La Culture avec la Copie Privée. Entretien et montage Julie Auzou Enregistrements juin 2025-mars 2026 Réalisation et mixage Annabelle Brouard Illustration Oriane Marie Production ARTE Radio
Hace diez años que la francesa Pauline Croze publicó 'Bossa nova' con canciones como 'La rua Madureira', 'Tu verras', 'Você abusou' o 'Jardin d´hiver', canción que también escuchamos cantada por Simone en el disco 'Henri Salvador do Brasil' junto a 'Chambre avec vue', en las voces de Moreno Veloso y Flore Benguigui, y 'Uma canção doce' en la de Bebel Gilberto. La Metropole Orkest celebra 80 años de existencia, dirigida por Miho Hazama en el disco 'Arakatak', con obras de Mark Guiliana ('The most important question') o Donny McCaslin ('Luminosity'). Y la Metropole, bajo la dirección de Jules Buckley y arreglos de Darcy James Argue, acompaña a la cantante Cécile McLorin en el disco 'With every breath I take': 'Lush life', de Billy Strayhorn, 'Being alive' de Stephen Sondheim y 'Les parapluies de Cherbourg' de Michel Legrand y Jaques Demy.Escuchar audio
Vous avez plus de 500 000 € à placer ? (et vous êtes résident fiscal français ?)
Le Carnet de Maxime Blot "Devenir un Artisan Hôtelier" pour 39€ seulement !Fruit de plusieurs années d'expérience sur le terrain, ce carnet signé Maxime Blot, Meilleur Ouvrier de France, offre un regard affûté sur les enjeux actuels du service hôtelier.1️⃣ Présentation de l'épisode :Beaucoup d'établissements confondent familiarité et amabilité !À l'ère du lifestyle, cela devient de plus en plus freestyle ou badstyle...Les hôtels et autres entreprises de service cassent les codes, même dans le haut de gamme.Cela se voit dans les tenues (savoir-paraître), mais aussi dans l'attitude (savoir-être) et le langage (savoir-dire).Cela crée une proximité avec le client, mais parfois cela dépasse les bornes.Alors, écoutez cet épisode pour :Comprendre la limite fine entre l'amabilité et la familiaritéEntendre des exemples concrets basés sur mon expérienceDoter vos équipes des bonnes pratiquesConnaître comment incarner cette frontière invisible en tant que manager2️⃣ Notes et références :▶️ Toutes les notes et références de l'épisode sont à retrouver ici.3️⃣ Le partenaire de l'épisode :HotelPartner Revenue ManagementPrendre un rendez-vous avec MarjolaineDites que vous venez d'Hospitality Insiders et Marjolaine se déplace gratuitement dans votre établissement pour effectuer un diagnostic !4️⃣ Chapitrage : 00:00:00 - Introduction00:02:17 - L'importance du savoir-paraitre et du savoir-dire00:03:37 - Exemple concret de familiarité excessive00:05:15 - La nécessité de distinguer amabilité et familiarité00:06:05 - Impact de l'attitude et du langage sur l'expérience client00:06:41 - Rôle des managers : sensibilisation et suivi00:07:45 - Utilisation de vidéos pour illustrer les comportements inappropriés00:09:33 - Exemple de briefings pour sensibiliser les équipes00:10:00 - ConclusionSi cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former aux fondamentaux de l'accueilLe E-Carnet "Devenir un Artisan Hôtelier" pour celles et ceux qui souhaitent faire de l'accueil un véritable artLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un facteur de 37 ans gagne 1 850 € par mois et se découvre uneambition démesurée. Aujourd'hui, il a 177 000 € de patrimoine…et a tout misé sur une seule action.***
Le ministre rwandais des Affaires étrangères, Olivier Nduhungirehe, est l'invité de la rédaction. La semaine dernière, Kigali et Kinshasa ont tenu à Londres la sixième réunion de leur Comité conjoint de suivi de l'accord de paix. Les deux pays s'y sont engagés à désamorcer les tensions, notamment autour de Minembwe, et à élargir le mandat du mécanisme de vérification du cessez-le-feu. Mais cet engagement intervient alors que Washington multiplie les sanctions contre des responsables et des entreprises rwandaises, accusés de complicité dans le trafic de l'or et du coltan issus des zones contrôlées par l'AFC/M23. Devant le Conseil de sécurité, l'émissaire américain Massad Boulos a lui-même mis en cause le respect des engagements de Kigali. Le Rwanda maintient-il sa version des faits face à ces accusations convergentes ? Olivier Nduhungirehe répond aux questions de Patient Ligodi. RFI : On a suivi, notamment au cours de la dernière réunion du Conseil de sécurité des Nations Unies, Massad Boulos, qui a déclaré que la RDC n'avait pas neutralisé les FDLR et que le Rwanda n'avait pas retiré ses forces de défense ni cessé son soutien au M23. Que répondez-vous justement au médiateur ? Olivier Nduhungirehe : Il faut prendre ces déclarations en combinaison avec la déclaration du secrétaire d'État Marco Rubio, le 5 juin, lors de l'audition à la Chambre des représentants. Il avait dit que le Rwanda est en train de mettre en œuvre ses engagements, même si ce n'est pas suffisant, c'est ce qu'il avait dit. Mais il n'avait rien dit sur la RDC. Mais le problème, c'est que les engagements de la RDC font aussi partie intégrante des accords de Washington. Et jusqu'à présent, il n'y a pas le moindre commencement d'exécution de ces engagements. En ce qui concerne Massad Boulos, le problème qui est présent, c'est que l'accord de paix est un accord qui a été signé par deux parties avec des obligations, des engagements sécuritaires. Même les Américains disent que le gouvernement congolais ne s'est jamais engagé dans la mise en œuvre de son obligation sécuritaire principale. À lire aussiRDC et Rwanda «ont convenu de mesures concrètes» sur l'application de l'accord de paix, selon Washington L'accusation contre le Congo est là. Le Congo n'a pas neutralisé les FDLR. Les FDLR sont localisées sur le territoire congolais. Les FDLR, on les retrouve notamment à Walikale. Les FDLR ont dit qu'ils ne vont pas désarmer. Ça, c'est factuel. Pourquoi vous ne quittez pas les territoires congolais comme le dit Massad Boulos ? Est-ce que vous pensez que l'accord de Washington est un accord unilatéral qui ne regarde que le seul Rwanda ? Pourquoi, dans un accord de paix, tout en reconnaissant que l'une des parties n'a pas mis en œuvre ces accords, continue de soutenir les FDLR, continue d'utiliser les drones pour tuer des populations civiles ? Mais dans le même temps, on dit que l'autre partie doit mettre en œuvre ses obligations, comme si c'était un accord qui ne concernait que le seul Rwanda. Donc il faut quand même, à un certain moment, être cohérent. Toutes les deux parties, comme l'exigent les accords de Washington, doivent mettre en œuvre ces obligations. Ce n'est pas le seul Rwanda qui doit le faire. À lire aussiEst de la RDC: Kigali affirme que toutes les parties doivent respecter leurs engagements Les États-Unis ont sanctionné Gasabo Gold et plusieurs autres entreprises rwandaises qu'ils accusent d'avoir participé au trafic provenant des zones contrôlées par la M23 dans l'est de la RDC. Quelle est votre réponse par rapport à ça ? Les États-Unis admettent que la partie congolaise n'a pas mis en œuvre ses obligations de neutralisation des FDLR. Les États-Unis admettent même qu'il y a eu une intensification des attaques de drones. Vous avez vu la dernière déclaration du groupe international de contact qui parle de ces attaques de drones. Mais lorsqu'il s'agit de sanctions, il n'y a que le Rwanda qui est sanctionné. Donc, il y a un problème. Ça nous ramène à une autre opinion sur la médiation. Nous sommes déçus par la partialité de cette médiation. La partialité de plus en plus flagrante, de plus en plus criante, où, malgré les preuves sur le terrain, malgré les éléments que nous avons fournis aux Américains depuis l'année passée, quasiment chaque jour sur les violations quotidiennes de Kinshasa dans l'application de l'accord de paix. Mais à la fin, il n'y a que le Rwanda qui est sanctionné. C'est un problème. Qu'est-ce qui explique cela ? Il faut demander à ceux qui prennent les sanctions. Ce n'est pas nous. Et ce n'est pas la première fois puisque là, on a eu l'armée rwandaise qui a été sanctionnée. On a eu des officiers rwandais qui ont été sanctionnés. Gasabo Gold a été sanctionné par l'Union européenne, on se rappelle l'année dernière, et là maintenant par les États-Unis, ça fait quand même beaucoup. Oui, justement, c'est ça la question qu'il faut poser à ceux qui prennent des sanctions. Si les Américains ou les Européens disaient que la RDC mettait en œuvre ses obligations, je comprendrais qu'ils ne prennent pas de sanctions contre la RDC. Mais le problème, c'est qu'ils admettent eux-mêmes que la RDC n'a rien fait dans la neutralisation des FDLR. Et d'ailleurs, au lieu de s'acheminer vers cette solution, la RDC prend le chemin inverse. Par exemple, à la mi-mars, lors de la première réunion entre les trois parties, donc la RDC, le Rwanda et le Burundi après la prise d'Uvira, l'armée congolaise, les commandants des FARD, ont déclaré le 29 mars à Kisangani qu'ils allaient engager des actions contre les FDLR. Mais qu'est-ce qui s'est passé ? C'est que deux jours après le 31 mars, ils ont plutôt envoyé des hélicoptères à Walikale pour donner des armes, des munitions, de l'argent aux mêmes FDLR. Nous avons donné cette information aux Américains. Donc, il y a un problème dans cette médiation qui fait que la partialité de la médiation américaine ne présage rien de bon dans une mise en œuvre effective des accords de Washington, et aussi ne présage rien de bon pour une paix durable à l'est de la RDC et dans les Grands Lacs africains. À lire aussiRwanda-RDC: un an après, l'accord de paix de Washington peine à se concrétiser sur le terrain, selon un rapport
Au Nicaragua, près de 10% des filles de 15 à 19 ans deviennent mères, et c'est sans compter celles de 10 à 14 ans. Il s'agit de l'un des taux de grossesses adolescentes les plus élevés d'Amérique centrale. Mais la répression du régime Ortega-Murillo a entraîné la fermeture des associations qui accompagnaient ces jeunes filles. Yadira est partie de chez elle à 12 ans pour s'installer avec son petit ami, âgé de 30 ans. « Il a commencé à être jaloux. Il ne me laissait pas sortir, je ne pouvais pas mettre de jupe. Il rentrait ivre, me criait dessus et me frappait même parfois, raconte-t-elle dans une vidéo publiée en 2020 par le Fonds des Nations unies pour la population. On vivait ensemble depuis quatre mois quand je suis tombée enceinte de mon premier enfant. Avec la grossesse, il a un peu changé, mais un an et demi plus tard, je suis retombée enceinte. » Six ans plus tard, le problème de ces enfants devenues mères après des violences sexuelles est loin d'être résolu au Nicaragua. Les grossesses adolescentes sont même au contraire normalisées par le régime autoritaire de Daniel Ortega. Notamment à l'occasion de la Fête des mères, où le concours de la Madre Panza récompense la femme enceinte ayant le plus gros ventre. Un dossier d'Eloïse Brethes. En Haïti, un budget rectificatif aux dépens des plus pauvres En Haïti, Le Nouvelliste revient sur le financement de la guerre contre les gangs, en épinglant un budget qui affaiblit la population. « Un budget passé en catimini début juin, indique le rédacteur en chef du quotidien, Frantz Duval. Il produit de nouvelles dépenses qui seront financées par la planche à billets. Cela va créer de l'inflation. Et ce seront encore une fois les plus pauvres qui paieront la facture. » Le Nouvelliste rapporte par ailleurs que près de 200 000 Haïtiens ont été expulsés de République dominicaine au premier semestre 2026. « Les deux pays se partagent l'île, mais les Haïtiens n'ont pas le droit à un visa pour se rendre en République dominicaine, les Haïtiens qui sont établis en République dominicaine depuis des années ne peuvent pas régulariser leur situation… En réalité, c'est une épuration ethnique qui est pratiquée en République dominicaine », dénonce Frantz Duval. À écouter aussiHaïti: «Il nous faut un véritable plan pour combattre les gangs», du policier Garry Jean-Baptiste Aux États-Unis, révolution au sein du parti démocrate Les candidats de l'aile gauche du parti démocrate enchaînent les victoires dans les primaires organisées en vue des élections de mi-mandat prévues en novembre 2026. Dernier exemple en date : celui de Melat Kiros dans le Colorado. La jeune candidate de 28 ans l'a emporté face à l'indéboulonnable Diana DeGette, élue à la Chambre des représentants depuis trente ans. Un coup de tonnerre qui s'inscrit dans une tendance observée depuis déjà plusieurs mois, avec notamment la victoire de Zohran Mamdani à la mairie de New York. Mamdani qui a d'ailleurs vu trois de ses candidats au Congrès l'emporter lors de primaires démocrates à New York, la semaine dernière. Explications de François-Damien Bourgery, du service international de RFI. À écouter aussi«La victoire de Zohran Mamdani à New York, un laboratoire pour la gauche», de Tristan Cabello
Le Carnet de Maxime Blot "Devenir un Artisan Hôtelier" pour 39€ seulement !Fruit de plusieurs années d'expérience sur le terrain, ce carnet signé Maxime Blot, Meilleur Ouvrier de France, offre un regard affûté sur les enjeux actuels du service hôtelier.1️⃣ Présentation de l'épisode :Le standard, dans l'hôtellerie, c'est censé être une garantie. Une promesse. La preuve qu'on est professionnel. Et pourtant… il y a quelque chose que le standard ne peut pas faire. Il ne peut pas se souvenir que c'est l'anniversaire de ce client. Il ne peut pas sentir qu'il traverse une mauvaise journée. Il ne peut pas décider, dans l'instant, de faire quelque chose qui ne figurera jamais dans aucun manuel. Aujourd'hui, je veux vous parler de la limite du standard — et de ce qui existe de l'autre côté.En bonus, vous repartez avec la check-list à télécharger ici : 5 questions pour passer du standard au relationnel.Le standard vous dit comment faire. Le relationnel vous dit pourquoi ça compte.2️⃣ Notes et références :▶️ Toutes les notes et références de l'épisode sont à retrouver ici.3️⃣ Le sponsor de l'épisode : MewsMews, c'est la plateforme de gestion hôtelière qui réunit tout ce dont vous avez besoin : PMS, POS, RMS, housekeeping et paiements.L'objectif ? Automatiser les tâches répétitives à faible valeur, pour que vos équipes puissent se concentrer sur ce qui compte vraiment : créer des expériences mémorables pour vos clients.Si vous souhaitez en savoir plus ou demander une démo, contactez Mews de ma part — et bénéficiez d'une offre exclusive. Rendez-vous sur mews.com !4️⃣ Chapitrage : 00:00:00 - Introduction00:02:00 - Le standard, un outil devenu cage00:04:00 - Le standard comme socle, pas comme plafond00:06:00 - Les 3 niveaux du service00:11:00 - La limite à ne pas franchir00:14:00 - ConclusionSi cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former aux fondamentaux de l'accueilLe E-Carnet "Devenir un Artisan Hôtelier" pour celles et ceux qui souhaitent faire de l'accueil un véritable artLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si le vrai risque n'était pas d'échouer à atteindre votreobjectif financier… mais de réussir le mauvais ?***
Le Carnet de Maxime Blot "Devenir un Artisan Hôtelier" pour 39€ seulement !Fruit de plusieurs années d'expérience sur le terrain, ce carnet signé Maxime Blot, Meilleur Ouvrier de France, offre un regard affûté sur les enjeux actuels du service hôtelier.1️⃣ Présentation de l'invité :C'est presque un épisode transgénérationnel, car j'ai reçu sa fille ici ! Mais c'est bien le parcours de Denis Férault qui va nous intéresser aujourd'hui. Il est proviseur et Meilleur Ouvrier de France !Denis partage son parcours impressionnant, qui a débuté par un apprentissage en service de restauration avant de rejoindre la marine, où il a servi des personnalités de renom sur la Jeanne d'Arc. Son chemin l'a ensuite conduit à devenir maître d'hôtel dans des établissements prestigieux, dont des restaurants étoilés Michelin, avant de se tourner vers l'enseignement et de devenir proviseur d'un lycée hôtelier.Denis est un Meilleur Ouvrier de France dans la catégorie maître d'hôtel, maître des arts de la table et du service. Son expérience riche et variée dans l'hôtellerie de luxe et son engagement dans l'éducation font de lui un expert respecté dans son domaine. Il a également fondé le Trophée du Maître d'Hôtel pour mettre en lumière les métiers de la salle, souvent éclipsés par ceux de la cuisine.Quels sont les défis et les opportunités dans le secteur de l'hôtellerie ?Comment transmettre son savoir et sa passion pour réussir ? Quelle est l'évolution de l'enseignement hôtelier et la reconnaissance des métiers de la salle ?Quel est l'impact des concours professionnels sur une carrière ?Quelles sont les différences entre le MOF et le Trophée du Maître d'Hôtel ?Toutes les réponses dans notre échange !2️⃣ Notes et références :▶️ Toutes les notes et références de l'épisode sont à retrouver ici.3️⃣ Le partenaire de l'épisode :HotelPartner Revenue ManagementPrendre un rendez-vous avec MarjolaineDites que vous venez d'Hospitality Insiders et Marjolaine se déplace gratuitement dans votre établissement pour effectuer un diagnostic !4️⃣ Chapitrage : 00:00:00 - Introduction00:01:30 - Parcours de Denis Férault00:04:56 - Début de la carrière enseignante00:07:43 - Le titre de MOF00:16:00 - Rôle de proviseur à Nice00:19:00 - Vision actuelle des écoles hôtelières00:25:31 - Création du Trophée du Maître d'Hôtel00:29:43 - Conseils pour les concours00:32:00 - Questions signaturesSi cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former aux fondamentaux de l'accueilLe E-Carnet "Devenir un Artisan Hôtelier" pour celles et ceux qui souhaitent faire de l'accueil un véritable artLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un capitaine pénitentiaire se réveille à 44 ans et réalise qu'il a 14 000 euros à son nom.Aujourd'hui, il repart d'une feuille blanche… avec son chat.***
C dans l'air du 25 juin 2026 - Trump lance sa fête à Washington... et lâche tout à l'IranC'est par un discours politique, au cœur de Washington, que Donald Trump a lancé hier les festivités pour les 250 ans des États-Unis. Sans beaucoup s'étendre sur les principes de la Déclaration d'indépendance du 4 juillet 1776, marquant la rupture de la jeune nation américaine avec la monarchie absolue britannique, le président des États-Unis a vanté son bilan et étrillé ses prédécesseurs.« Je suis ravi de vous dire que l'Amérique est de retour. Comme vous le savez très bien, il y a peu de temps, nous étions un pays mort. Maintenant, nous sommes le pays le plus excitant du monde », a-t-il lancé, en assurant que son gouvernement livrait « une victoire après l'autre pour le peuple américain ».Mais alors même qu'il avait fait du pouvoir d'achat le pilier de son programme lors de sa campagne, l'économie du pays reste en berne. L'inflation est repartie et les prix ont explosé depuis l'offensive israélo-américaine en Iran. Ce qui vaut à Donald Trump une cote de popularité au plus bas et une avalanche de critiques.Plus les jours passent, plus Donald Trump ne parvient pas à conclure le conflit avec l'Iran à son avantage. Téhéran fanfaronne et assure désormais que le protocole conclu avec Washington est « la déclaration de défaite de l'Amérique », tandis qu'aux États-Unis, la guerre laisse un goût amer. Des commentateurs républicains dénoncent une capitulation et 65 % des Américains désapprouvent la façon dont Donald Trump a géré la situation. La flambée des prix et les pertes humaines pèsent lourd dans le mécontentement grandissant de la population, mais aussi au Congrès. Donald Trump a ainsi essuyé hier un nouveau revers politique sur le sujet. Comme la Chambre des représentants plus tôt ce mois-ci, le Sénat a adopté une résolution demandant la fin des opérations contre l'Iran. Le camouflet est d'autant plus grand que les républicains sont majoritaires au Congrès et que ce vote complique les négociations à venir avec l'Iran.Au-delà de ce sujet, ce sont bien des questions de politique intérieure, et notamment la rénovation du mythique bassin de Washington pour près de 15 millions de dollars, qui passionnent Donald Trump et les Américains. Infestation d'algues, peinture qui se décolle, couleur verdâtre... Le projet autour du miroir d'eau, régulièrement mis en avant par le président, ne cesse de connaître des déboires et d'être critiqué à l'approche du Jour de l'indépendance, la fête nationale des États-Unis, le 4 juillet. Jusqu'à devenir un feuilleton médiatique et politique dans le pays. Le président des États-Unis, rejetant tout couac, a accusé des « saboteurs » de « vandalisme » et a menacé lundi de prison toute personne qui s'en prendrait physiquement à ce projet cher à ses yeux.Pendant ce temps, Emmanuel Macron et Giorgia Meloni s'affichent ensemble à Antibes pour une première rencontre bilatérale depuis plus de trois ans, tandis qu'au Moyen-Orient, des zones d'ombre demeurent quant à la situation dans le détroit d'Ormuz et aux conditions de sa réouverture.Nos experts :- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à Franceinfo TV et spécialiste des questions internationales- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, autrice de Requiem pour le monde libre- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, autrice de Les fantômes de Munich - Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales
Le Carnet de Maxime Blot "Devenir un Artisan Hôtelier" pour 39€ seulement !Fruit de plusieurs années d'expérience sur le terrain, ce carnet signé Maxime Blot, Meilleur Ouvrier de France, offre un regard affûté sur les enjeux actuels du service hôtelier.1️⃣ Présentation de l'invité :On dit souvent que la restauration, c'est un métier de la main. Mais, mon invité du jour, lui, a décidé de le faire aussi avec la tête. Simon Verger a passé 5 ans à écrire un livre sur 365 produits de la gastronomie. Des milliers de fiches. Une approche qu'il qualifie lui-même d'un peu… obsessionnelle. Et, c'est exactement ce qui le rend fascinant. Directeur de restaurant, consultant, il accompagne aujourd'hui les professionnels du CHR sur ce qui les fait vraiment vaciller : la rentabilité, l'équilibre, le sens. Ce qui nous réunit ? Nous sommes tous les deux MOF. Deux promotions, deux métiers, une même question : qu'est-ce qui fait vraiment qu'un professionnel du service est excellent – et pas « juste » bon ?2️⃣ Notes et références :▶️ Toutes les notes et références de l'épisode sont à retrouver ici.3️⃣ Le sponsor de l'épisode : MewsMews, c'est la plateforme de gestion hôtelière qui réunit tout ce dont vous avez besoin : PMS, POS, RMS, housekeeping et paiements.L'objectif ? Automatiser les tâches répétitives à faible valeur, pour que vos équipes puissent se concentrer sur ce qui compte vraiment : créer des expériences mémorables pour vos clients.Si vous souhaitez en savoir plus ou demander une démo, contactez Mews de ma part — et bénéficiez d'une offre exclusive. Rendez-vous sur mews.com !4️⃣ Chapitrage : 00:00:00 - Introduction00:02:00 - Le parcours et l'activité de consultant hybride00:08:00 - L'intellectualisation du métier par le savoir et la connaissance00:14:00 - La quête de l'excellence et le titre de Meilleur Ouvrier de France00:27:00 - L'équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle00:42:00 - La rentabilité et la gestion opérationnelle00:59:00 - Questions signaturesSi cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former aux fondamentaux de l'accueilLe E-Carnet "Devenir un Artisan Hôtelier" pour celles et ceux qui souhaitent faire de l'accueil un véritable artLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après plus de 50 jours de mobilisation des paysans, des ouvriers ou encore des mineurs, qui ont paralysé la capitale et la majeure partie du pays, les blocages de routes ont finalement tous été levés ce mardi (23 juin 2026), a annoncé le gouvernement bolivien. Néanmoins, le président bolivien Rodrigo Paz, au pouvoir depuis novembre 2025, reste soumis à de fortes pressions politiques. Un accord a été signé, vendredi 19 juin 2026, entre le gouvernement et la principale centrale syndicale du pays, la COB, l'une des organisations qui menait le mouvement. Dans la foulée, le président a décrété samedi 20 juin l'état d'exception, ce qui lui a permis de déployer l'armée et de dégager les routes encore bloquées. Le mouvement n'a pas obtenu la démission du président de centre-droit Rodrigo Paz, qui était demandée par certains. Mais c'était une « victoire pour le mouvement d'obtenir des concessions sur plusieurs points de la part du gouvernement : maintenir des prix raisonnables pour les biens de première nécessité, ne pas privatiser d'entreprises publiques ou encore de maintenir le dialogue avec les organisations sociales », estime Pablo Barnier-Khawam, chercheur associé au CREDA (Centre de recherche et de documentation sur les Amériques, Sorbonne Nouvelle). La levée des blocages permet aussi de reprendre l'approvisionnement en carburant et en nourriture à La Paz et de la ville voisine d'El Alto, soumises à d'importantes pénuries ces dernières semaines. Les cicatrices de semaines de mobilisation D'un point de vue économique, le mouvement de blocages, l'un des plus longs de l'histoire du pays, laissera des traces. Les barrages routiers ont coûté plus de 3 milliards de dollars, d'après la Chambre nationale d'industrie, soit environ 6% du PIB. Politiquement, le président sera soumis à de fortes pressions sur sa droite ces prochains mois. « Le gouvernement de Rodrigo Paz, qui a penché très à droite voire à l'extrême-droite va être pris en tenailles entre, d'une part, ces promesses faites aux mouvements sociaux - qui ont démontré leurs capacités de pression sur le gouvernement - et, d'autre part, les élites économiques de Santa Cruz, les agro-exportateurs. On voit déjà que ces élites demandent des poursuites pénales contre les organisations qui ont mis en œuvre les blocages », d'après le chercheur Pablo Barnier Khawam. Au Honduras, alourdir les peines de prison pour féminicides n'est pas une solution En Amérique latine, le Honduras détient le triste record du taux de féminicides le plus élevé par habitant. Dans ce pays d'Amérique centrale de 11 millions d'habitants, une femme est tuée toutes les 22 heures, selon un rapport de la Commission économique pour l'Amérique latine et les Caraïbes (CEPALC) publié fin 2025. Près de 92% de ces crimes restent impunis. Pour tenter d'enrayer ce fléau, le Parlement a réformé le Code pénal le 9 juin 2026, portant jusqu'à 60 ans la peine de prison pour les auteurs de féminicides. Une mesure contestée par les associations et familles de victimes, explique la correspondante de RFI Marie Griffon, qui est allée à leur rencontre. À lire aussiAu Cameroun, les chiffres confirment une «funeste tendance haussière» des féminicides et infanticides Montréal, la ville qui a dit non à la Fifa Le Canada affronte ce mercredi (24 juin 2026) la Suisse dans un duel pour la tête du groupe B de la Coupe du monde de football masculin. Mais à Montréal, le Mondial se regarde de loin. La métropole, où le ballon rond occupe une place grandissante, avait pourtant rêvé d'accueillir la compétition avant de s'en retirer quand la réalité économique a rattrapé le rêve sportif. Alors que les coûts explosent dans les villes hôtes canadiennes, ce qui avait été vécu comme une déception apparaît de plus en plus comme un choix de raison, précise Nafi Alibert, correspondante de RFI au Canada. À lire aussiCoupe du monde 2026: le Canada débute par un nul contre la Bosnie Dans le journal de La 1ère... Après l'alimentaire et le bricolage, le BQP, Bouclier Qualité-Prix, va être mis en place en Martinique dans le secteur de l'automobile, indique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère. À écouter aussiFrance: mobilisation à Paris de la diaspora des territoires d'Outre-mer contre la vie chère
Laissez-moi vous conter comment un pays qui copiait tout, est devenu celui que tout le monde copie.---
durée : 01:00:49 - Du 24 juin au 26 septembre, classique, jazz et spectacles jeune public s'implantent sur les pelouses des Festivals du Parc Floral, avec le Duo Brady, Poets of Forest, Célia Kaméni, I Giardini & Pierre Fouchenneret, Philip Glass & Vanessa Wagner ou encore l'Orchestre de Chambre de Paris. - équipe : Marjolaine Portier-Kaltenbach, Luc Frelon, Denis Soula Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Il y a dix ans, le Brexit a plongé le Royaume-Uni en pleine terra incognita. Les partisans du « leave » (quitter, partir) promettaient un Royaume-Uni libéré du joug de Bruxelles, enrichi et maître de son destin, tandis que les pro-Européens mettaient en garde contre le repli sur soi et un possible désastre économique.Mais que s'est-il passé en réalité ? Le Brexit a-t-il été une bénédiction ou une calamité ? Ou encore finalement ni l'un ni l'autre ? Quelles conséquences ce « big bang » institutionnel a-t-il eues pour les sujets de Sa Majesté ?Dix ans plus tard, le pays n'a pas beaucoup changé, mais il s'est enfoncé dans une crise politique sans fin. Avec la démission le 22 juin du premier ministre, Keir Starmer, le pays devrait bientôt connaître son septième premier ministre en dix ans. Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », Cécile Ducourtieux, correspondante du Monde à Londres, revient pour nous sur les conséquences du Brexit.Un épisode de Yann Plantier. Réalisation : Florentin Baume. Présentation et suivi éditorial : Thomas Baumgartner. Dans cet épisode : extrait du discours de victoire de Nigel Farage le 27 juin 2016 (ITV News) ; extrait du discours de Nigel Farage à la conférence de son parti en 2015 (chaîne YouTube du parti UKIP) ; annonce des résultats du référendum à l'antenne de la BBC le 27 juin 2016 ; extrait d'une séance à la Chambre des communes le 29 mars 2019 (chaîne YouTube de la Chambre des communes) ; extrait du discours de démission de Keir Starmer, le 22 juin 2026 (Reuters).Cet épisode a été diffusé le 22 juin 2026. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le Carnet de Maxime Blot "Devenir un Artisan Hôtelier" pour 39€ seulement !Fruit de plusieurs années d'expérience sur le terrain, ce carnet signé Maxime Blot, Meilleur Ouvrier de France, offre un regard affûté sur les enjeux actuels du service hôtelier.1️⃣ Présentation de l'invitée :Quelle meilleure manière de briser la glace que d'immerger son invité dans un bain à 2 degrés ?Ce n'est pas ma technique, mais celle de la dénommée “Ice Queen”, Caroline Arditti !Caroline Arditti est bien plus qu'une simple coach en bains glacés. Elle se définit comme une exploratrice de l'humain, une architecte d'expériences et une créatrice de liens. Originaire de Paris, elle a passé cinq ans en Australie pour ses études avant de se lancer dans le conseil en communication et événementiel. Après 15 ans dans le domaine, elle a fondé ses propres entreprises, Sunshine Makers et Paris Ice Club, pour se consacrer à sa passion : rendre le monde plus humain et l'humain plus vivant ! Caroline utilise ses compétences pour organiser des séminaires et des expériences de déconnexion d'entreprise, se spécialisant dans les icebreakers qui peuvent inclure ou non la glace.Comment les bains glacés permettent de calmer le mental, de gérer les émotions ?Pourquoi la méthode Wim Hof prépare-t-elle le corps et l'esprit à un état de relaxation ?Comment les expériences de première fois peuvent revitaliser le mental, l'émotionnel et le physique ?Est-il possible de trouver du confort dans l'inconfort ?Quels sont ses conseils pour intégrer des moments de déconnexion dans le quotidien professionnel ?Comment des pratiques simples, comme la douche froide, peuvent transformer notre résilience et notre bien-être général ?Toutes les réponses dans notre échange !2️⃣ Notes et références :▶️ Toutes les notes et références de l'épisode sont à retrouver ici.3️⃣ Le partenaire de l'épisode :HotelPartner Revenue ManagementPrendre un rendez-vous avec MarjolaineDites que vous venez d'Hospitality Insiders et Marjolaine se déplace gratuitement dans votre établissement pour effectuer un diagnostic !4️⃣ Chapitrage : 00:00:00 - Immersion dans la glace00:03:32 - Parcours de Caroline Arditti00:09:17 - Icebreakers pour entreprises00:16:45 - L'humain dans la performance00:24:38 - Le silence et de la déconnexion00:30:00 - Méthode Wim Hof00:39:00 - Commencer la douche froide00:45:00 - Questions signaturesSi cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former aux fondamentaux de l'accueilLe E-Carnet "Devenir un Artisan Hôtelier" pour celles et ceux qui souhaitent faire de l'accueil un véritable artLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Mardi 23 juin marquera les 10 ans du Brexit, alors que le pays traverse une période de profond désenchantement politique. Entre répression des libertés publiques, défiance envers les institutions, montée de l'extrême droite, le Royaume-Uni serait-il devenu une société libérale en péril ? C'est la question que pose Aurélien Antoine, professeur des universités et spécialiste du droit des institutions britanniques, dans son nouveau livre Le Royaume-Uni, une société libérale en péril (éditions Odile Jacob), paru le 27 mai. RFI : Dans votre livre, vous parlez d'une société libérale « en péril ». Qu'est-ce qui vous semble aujourd'hui le plus menacé au Royaume-Uni : l'État de droit, les contre-pouvoirs, les libertés publiques ? Aurélien Antoine : Je commencerais plutôt par les libertés fondamentales. Certaines d'entre elles sont aujourd'hui particulièrement menacées au Royaume-Uni. Elles le sont d'abord par des mouvements d'extrême droite assez puissants, mais aussi par les partis de gouvernement. Les conservateurs ont porté des atteintes importantes aux libertés collectives, notamment à la liberté de manifestation, mais les travaillistes aussi, dans certains domaines. L'exemple le plus frappant, c'est la profonde défiance à l'égard de l'Europe des droits humains, c'est-à-dire la Convention européenne des droits de l'homme. Elle semble aujourd'hui faire presque l'unanimité contre elle, quelle que soit l'appartenance politique. Pourquoi cette défiance à l'égard de la Convention européenne des droits de l'homme ? Elle a des racines anciennes. Le Parti conservateur, avant même de s'en prendre à l'Union européenne, était déjà assez hostile au système européen de protection des droits humains. Le Brexit a un peu occulté cet aspect. Une fois le Brexit réalisé, les conservateurs, encore au pouvoir, se sont de nouveau attaqués très fortement à la Convention européenne des droits de l'homme et à la Cour européenne des droits de l'homme, accusée d'avoir une jurisprudence trop favorable aux migrants illégaux ou aux délinquants. C'est une caricature : l'analyse des décisions de la Cour ne va pas dans ce sens. Mais avec la progression de l'extrême droite, dont le parti Reform UK autour de Nigel Farage, ces thématiques sont devenues centrales dans le débat public. Les travaillistes se lancent eux aussi dans une forme de « course à l'échalote » sur cette question, en remettant en cause l'influence prêtée à la Cour européenne des droits de l'homme. Le 23 juin marquera les 10 ans du vote du Brexit. Quel bilan dressez-vous de ce séisme politique et sociétal ? Le bilan est incontestablement mauvais. Il est mauvais d'un point de vue économique : les chiffres des différents organismes et institutions britanniques le montrent. D'un point de vue sociétal, le Brexit n'a fait qu'approfondir des fractures profondes, sociales et territoriales : entre le sud et le nord de l'Angleterre, mais aussi avec l'Écosse, le pays de Galles et l'Irlande du Nord. Ces fractures existaient avant, mais elles se sont accélérées avec le Brexit. Celui-ci marque aussi une vraie rupture politique, avec une radicalisation des camps. On l'a vu du côté du Parti conservateur, qui n'en sort pas vainqueur aujourd'hui : il est morcelé et poursuit l'agenda de Reform UK, au point que certains parlent d'une substitution de Reform UK au Parti conservateur. Le Parti travailliste n'est pas forcément en meilleure posture. Il connaît aussi de fortes contestations internes et a très mal négocié la période du Brexit. Il faut se souvenir de l'époque de Jeremy Corbyn (ancien chef des travaillistes, NDLR), qui ne suscitait pas l'adhésion de l'ensemble du parti. Aujourd'hui, les partis classiques sont fragmentés, tandis que d'autres formations prétendent changer la vie politique en apportant des solutions simples, souvent simplistes, à des problèmes anciens, mais accélérés par le Brexit. Le Brexit a-t-il révélé des fragilités anciennes du système britannique, ou en a-t-il créé de nouvelles ? Il a confirmé des fragilités anciennes, notamment les inégalités. Il a accéléré la pauvreté dans certaines zones géographiques et chez certaines catégories sociales. Mais le Brexit n'est pas le seul responsable. Il y a eu la pandémie de Covid-19, la guerre en Ukraine, les conflits au Moyen-Orient, et les effets délétères de la politique internationale des États-Unis de Donald Trump. Le Brexit est un élément parmi d'autres, sans doute le premier, qui opère ce changement majeur et accélère les divisions. Ce qui est nouveau, c'est une forme de radicalisation de la vie politique britannique. Lors des élections générales de 2024, cinq députés d'extrême droite sont entrés à Westminster. Cela peut paraître peu, mais c'est inédit. Reform UK est aussi entré au Parlement d'Édimbourg après les élections locales, ce qui est inédit, et il devient une force incontournable au sein du Parlement gallois. Vous insistez sur le fait que ce n'est pas le régime politique qui est contesté par la population, mais plutôt l'élite gouvernante. Qu'est-ce qui a le plus abîmé la confiance des Britanniques envers leurs dirigeants ? Ce manque de confiance est assez ancien. Pour une échéance proche, il faut revenir aux années 2000. Le Premier ministre Tony Blair, au moment de sa démission (en juin 2007, NDLR), a beaucoup pâti d'affaires qui le concernaient, mais aussi des mensonges liés à la guerre en Irak. Ce fut une grande rupture. Ensuite, les crises se sont succédées. Dans des économies et des politiques mondialisées, les États subissent de plein fouet les crises mondiales. La crise des subprimes en 2008, dont on ne parle plus assez, a été déterminante dans l'aggravation de la situation économique, sociale et politique britannique. Elle a conduit à un tournant de rigueur très fort avec l'arrivée de David Cameron au pouvoir. Les conséquences de cette politique ont été telles que les inégalités se sont considérablement accélérées. Pour tenter de sauver la mise, David Cameron a promis un référendum sur le Brexit afin d'attirer les voix du parti de Nigel Farage, qui s'appelait alors Ukip. Il y est parvenu, mais au prix d'une sortie de l'Union européenne à laquelle il était lui-même hostile. Ce que l'on constate, c'est que les institutions, pour l'instant, tiennent. C'est donc d'abord un problème de classe politique. Mais le Brexit est à la fois une rupture et une forme de solde des insuffisances passées. Vous soulignez aussi le rôle de la Chambre des lords et de la monarchie, deux institutions souvent perçues comme archaïques. En quoi ont-elles contribué à préserver l'équilibre démocratique ? Cela peut paraître paradoxal. Pour la monarchie, je donnerais un exemple très récent : le discours de Charles III au Congrès américain fin avril. C'est une vraie leçon institutionnelle et démocratique. La garantie de la survie de la monarchie au Royaume-Uni, c'est de préserver la démocratie. Cela peut sembler paradoxal, mais c'est la réalité. En période de crise, la distance et les discours apaisants viennent souvent davantage du monarque que de la classe politique. Cela a été particulièrement vrai pendant la pandémie de Covid-19, avec le discours d'Elizabeth II. Quant à la Chambre des Lords, il faut comprendre qu'elle est aujourd'hui une assemblée d'experts. La démocratie peut dériver vers la démagogie, et il faut des gardiens contre cette démagogie. Les Lords qui travaillent réellement – les « working peers » – sont souvent au-dessus des partis. Ils produisent des analyses d'une grande qualité sur le système constitutionnel et sur les menaces que peut représenter telle ou telle volonté politique démagogique. Cette institution dispose d'une forme de distance vis-à-vis de la démagogie électoraliste. Vous terminez votre livre sur une note plus optimiste, en évoquant la possibilité d'un Royaume-Uni de l'après « révolution conservatrice ». Quelles conditions faudrait-il réunir pour permettre un renouveau politique, démocratique ou sociétal ? Il faut d'abord être convaincu que la démocratie fonctionne dans le respect des règles. Sinon, c'est la jungle. La démocratie, c'est le pluralisme, la liberté d'expression et le principe d'égalité. Le pluralisme suppose une concurrence des idées, mais ce n'est pas la loi du plus fort. Pour éviter cela, il faut des règles. La liberté d'expression, c'est la même chose : toutes les positions peuvent être exprimées, mais elles ne doivent pas conduire à la haine de l'autre ou à la volonté de l'annihiler. Quant à l'égalité, elle suppose que toutes les citoyennes et tous les citoyens soient en capacité de se forger une opinion, quelle que soit leur origine sociale ou leurs difficultés. L'État social est donc absolument indispensable à la réalisation d'une démocratie satisfaisante. La démocratie, ce n'est pas seulement le vote et la loi de la majorité. Une démocratie évoluée va bien au-delà : elle nécessite le respect des règles, l'État de droit, mais aussi un État social fort, pour garantir aux citoyens le temps et les capacités nécessaires pour se consacrer à l'intérêt collectif. On en est loin, et pas seulement au Royaume-Uni. Mon ouvrage utilise le prisme britannique, qui est l'objet de mes recherches, pour permettre au lecteur ou à la lectrice d'une société occidentale d'y voir aussi une image de sa propre société. La crise britannique est-elle comparable à celle que traversent d'autres démocraties européennes, ou y a-t-il une spécificité britannique liée à son histoire et à son système parlementaire ? Le régime britannique bénéficie d'un certain nombre de protections liées à son histoire, que d'autres démocraties n'ont pas forcément, ou ont de façon plus récente, donc moins « chevillée au corps » des citoyennes et des citoyens. Cela ne veut pas dire que le Royaume-Uni est à l'abri de forces qui voudraient instaurer un régime autoritaire. Mais on peut identifier un certain nombre de facteurs de résistance liés à sa grande tradition parlementaire et démocratique. Pour le reste, il y a évidemment beaucoup de points communs avec d'autres démocraties. Nous vivons encore dans des systèmes mondialisés. Le Royaume-Uni est à l'origine d'un système politique, le parlementarisme, qui est majoritaire en Europe. Les États-Unis se sont construits en opposition à la mère patrie britannique, mais avec un lien très fort avec elle. Le Royaume-Uni reste l'une des premières grandes démocraties européennes. Quand le Royaume-Uni va mal, cela signifie que les autres démocraties ne vont pas bien non plus. Je pense naturellement aux États-Unis, à la France, mais aussi à l'Allemagne. Ces États entretiennent des liens historiques très étroits avec le Royaume-Uni. Ils restent de très grandes démocraties où est censé régner l'État de droit, et il est donc très important d'étudier leur évolution aujourd'hui.
Corridors économiques, nouvelles routes maritimes, investissements innovants, diversification vers l'Afrique : malgré les tensions géopolitiques, les entreprises continuent d'investir. Dans l'attente de la paix et de la stabilité au Moyen-Orient, décideurs économiques et chefs d'entreprise expliquent comment ils s'adaptent à un monde où la géographie redevient un facteur stratégique majeur. Le Moyen-Orient, entre attractivité économique et instabilité géopolitique Depuis plusieurs décennies, le Moyen-Orient s'est imposé comme une région incontournable pour le commerce mondial. Les États du Golfe investissent massivement dans les infrastructures, la logistique, l'énergie, les technologies et les services financiers. Mais la région demeure exposée aux tensions géopolitiques, notamment autour du détroit d'Ormuz, passage stratégique par lequel transite une part considérable des exportations mondiales d'hydrocarbures. Malgré ces incertitudes, les investisseurs continuent de croire au potentiel de la région. Pour Khalifah Al Yaqout, avocat d'affaires koweïtien, associé gérant du cabinet Al-Yaqout & Al-Fouzan Legal Group, la priorité reste avant tout la stabilité. Rencontré à l'occasion de l'événement Vision Golfe 2026 organisé par Business France à Paris, il indique que les pays du Moyen-Orient continueront à attirer les compétences internationales et les investissements tant qu'ils préserveront un environnement stable et prévisible. Gérard Mestrallet et le pari du corridor Inde–Moyen-Orient–Europe Ancien dirigeant d'Engie et de GDF Suez, Gérard Mestrallet pilote aujourd'hui pour la France le projet IMEC (India-Middle East-Europe Economic Corridor), lancé lors du sommet du G20 en 2023. L'objectif est ambitieux : relier l'Inde, le Moyen-Orient et l'Europe grâce à un vaste réseau combinant infrastructures portuaires, ferroviaires, énergétiques et numériques. À l'origine, le corridor reposait sur un itinéraire unique reliant Mumbai à Marseille via les Émirats arabes unis, l'Arabie saoudite et Israël. Mais les crises récentes ont conduit les promoteurs du projet à revoir leur copie. Gérard Mestrallet explique que le corridor s'appuie désormais sur plusieurs routes alternatives afin de limiter les risques liés aux conflits ou aux accidents logistiques. Des ports en Égypte, au Liban et à Oman pourraient ainsi compléter les infrastructures initialement prévues. L'Égypte, le Maroc et plusieurs ports méditerranéens pourraient devenir des points d'entrée stratégiques dans ce nouvel écosystème logistique. Des projets de câbles sous-marins numériques sont également envisagés. Les entreprises françaises regardent désormais vers l'Afrique L'émission donne ensuite la parole à plusieurs entreprises confrontées aux conséquences concrètes des tensions géopolitiques. C'est le cas de Petroseal, société normande spécialisée dans le colmatage de fuites sur installations industrielles à haute pression. Sa directrice opérationnelle Emmanuelle Mayor explique que l'entreprise continue de travailler dans le Golfe mais accélère désormais son développement en Afrique notamment au Nigeria, en Libye, en Côte d'Ivoire et au Sénégal. Ces pays cherchent à augmenter rapidement leurs capacités de production de pétrole et de gaz, créant ainsi de nouvelles opportunités pour les entreprises de services industrielles. Pour les acteurs de la logistique internationale, la réorientation progressive des flux maritimes vers l'Afrique constitue une tendance de fond. Le contournement de certaines zones à risque favorise de nouvelles connexions avec les ports africains. Le Havre bénéficie notamment de l'intensification des échanges avec l'Afrique de l'Ouest. Le développement du « nearshoring », qui consiste à rapprocher les chaînes d'approvisionnement des marchés finaux, renforce également cette dynamique. Le Havre, carrefour stratégique des échanges mondiaux L'émission se poursuit dans le port du Havre, premier port français pour le commerce maritime international. Kris Danaradjou, directeur général adjoint d'Haropa Port, responsable du développement rappelle que la plateforme traite environ 85 millions de tonnes de marchandises chaque année et plus de trois millions de conteneurs. Malgré les perturbations géopolitiques, les routes commerciales se réorganisent : diversification des fournisseurs énergétiques ; développement de nouvelles escales ; adaptation des chaînes logistiques ; recours à des itinéraires alternatifs. Ludivine Bayon, déléguée générale de l'Union maritime et portuaire du Havre, présente les investissements réalisés sur Port 2000. Le site accueille certains des plus grands porte-conteneurs du monde et bénéficie d'un accès maritime permanent. Les opérateurs portuaires visent désormais six millions de conteneurs par an à l'horizon 2030, soit quasiment le double du trafic actuel. Cette croissance repose notamment sur : la multimodalité ; le transport fluvial ; le développement ferroviaire ; la décarbonation des activités portuaires. La Normandie face aux mutations du commerce mondial Président de la Chambre de commerce et d'industrie Seine Estuaire, Yves Lefebvre livre une vision optimiste de la situation économique normande. Selon lui, le territoire bénéficie d'une grande diversité d'activités – industrie, aéronautique, naval, agroalimentaire, logistique – qui lui permet de mieux résister aux ralentissements sectoriels. Lorsqu'un secteur traverse une période plus difficile, un autre prend le relais, contribuant ainsi à maintenir le dynamisme économique local. Yves Lefebvre souligne également l'atout majeur que représentent la façade maritime normande, le port du Havre et l'axe de la Seine pour attirer de nouvelles entreprises et soutenir les exportations. Pourquoi l'Afrique devient incontournable Thomas Courtier, directeur de l'Union portuaire rouennaise, souligne la solidité des relations commerciales avec des pays d'Afrique de l'Ouest et d'Afrique centrale. Chaque année, environ 2 500 navires y font escale. Rouen s'est spécialisé dans le groupage de marchandises, une activité qui consiste à réunir dans un même conteneur des produits provenant de plusieurs fournisseurs afin de réduire les coûts logistiques pour les importateurs africains. Cette expertise repose notamment sur la proximité du port avec l'Île-de-France et sur la présence d'importantes diasporas africaines en région parisienne, qui contribuent au dynamisme des échanges commerciaux. Malgré les crises politiques ou sécuritaires, les volumes restent relativement stables grâce à la diversification des clients et à l'ancienneté des échanges commerciaux.
Corridors économiques, nouvelles routes maritimes, investissements innovants, diversification vers l'Afrique : malgré les tensions géopolitiques, les entreprises continuent d'investir. Dans l'attente de la paix et de la stabilité au Moyen-Orient, décideurs économiques et chefs d'entreprise expliquent comment ils s'adaptent à un monde où la géographie redevient un facteur stratégique majeur. Le Moyen-Orient, entre attractivité économique et instabilité géopolitique Depuis plusieurs décennies, le Moyen-Orient s'est imposé comme une région incontournable pour le commerce mondial. Les États du Golfe investissent massivement dans les infrastructures, la logistique, l'énergie, les technologies et les services financiers. Mais la région demeure exposée aux tensions géopolitiques, notamment autour du détroit d'Ormuz, passage stratégique par lequel transite une part considérable des exportations mondiales d'hydrocarbures. Malgré ces incertitudes, les investisseurs continuent de croire au potentiel de la région. Pour Khalifah Al Yaqout, avocat d'affaires koweïtien, associé gérant du cabinet Al-Yaqout & Al-Fouzan Legal Group, la priorité reste avant tout la stabilité. Rencontré à l'occasion de l'événement Vision Golfe 2026 organisé par Business France à Paris, il indique que les pays du Moyen-Orient continueront à attirer les compétences internationales et les investissements tant qu'ils préserveront un environnement stable et prévisible. Gérard Mestrallet et le pari du corridor Inde–Moyen-Orient–Europe Ancien dirigeant d'Engie et de GDF Suez, Gérard Mestrallet pilote aujourd'hui pour la France le projet IMEC (India-Middle East-Europe Economic Corridor), lancé lors du sommet du G20 en 2023. L'objectif est ambitieux : relier l'Inde, le Moyen-Orient et l'Europe grâce à un vaste réseau combinant infrastructures portuaires, ferroviaires, énergétiques et numériques. À l'origine, le corridor reposait sur un itinéraire unique reliant Mumbai à Marseille via les Émirats arabes unis, l'Arabie saoudite et Israël. Mais les crises récentes ont conduit les promoteurs du projet à revoir leur copie. Gérard Mestrallet explique que le corridor s'appuie désormais sur plusieurs routes alternatives afin de limiter les risques liés aux conflits ou aux accidents logistiques. Des ports en Égypte, au Liban et à Oman pourraient ainsi compléter les infrastructures initialement prévues. L'Égypte, le Maroc et plusieurs ports méditerranéens pourraient devenir des points d'entrée stratégiques dans ce nouvel écosystème logistique. Des projets de câbles sous-marins numériques sont également envisagés. Les entreprises françaises regardent désormais vers l'Afrique L'émission donne ensuite la parole à plusieurs entreprises confrontées aux conséquences concrètes des tensions géopolitiques. C'est le cas de Petroseal, société normande spécialisée dans le colmatage de fuites sur installations industrielles à haute pression. Sa directrice opérationnelle Emmanuelle Mayor explique que l'entreprise continue de travailler dans le Golfe mais accélère désormais son développement en Afrique notamment au Nigeria, en Libye, en Côte d'Ivoire et au Sénégal. Ces pays cherchent à augmenter rapidement leurs capacités de production de pétrole et de gaz, créant ainsi de nouvelles opportunités pour les entreprises de services industrielles. Pour les acteurs de la logistique internationale, la réorientation progressive des flux maritimes vers l'Afrique constitue une tendance de fond. Le contournement de certaines zones à risque favorise de nouvelles connexions avec les ports africains. Le Havre bénéficie notamment de l'intensification des échanges avec l'Afrique de l'Ouest. Le développement du « nearshoring », qui consiste à rapprocher les chaînes d'approvisionnement des marchés finaux, renforce également cette dynamique. Le Havre, carrefour stratégique des échanges mondiaux L'émission se poursuit dans le port du Havre, premier port français pour le commerce maritime international. Kris Danaradjou, directeur général adjoint d'Haropa Port, responsable du développement rappelle que la plateforme traite environ 85 millions de tonnes de marchandises chaque année et plus de trois millions de conteneurs. Malgré les perturbations géopolitiques, les routes commerciales se réorganisent : diversification des fournisseurs énergétiques ; développement de nouvelles escales ; adaptation des chaînes logistiques ; recours à des itinéraires alternatifs. Ludivine Bayon, déléguée générale de l'Union maritime et portuaire du Havre, présente les investissements réalisés sur Port 2000. Le site accueille certains des plus grands porte-conteneurs du monde et bénéficie d'un accès maritime permanent. Les opérateurs portuaires visent désormais six millions de conteneurs par an à l'horizon 2030, soit quasiment le double du trafic actuel. Cette croissance repose notamment sur : la multimodalité ; le transport fluvial ; le développement ferroviaire ; la décarbonation des activités portuaires. La Normandie face aux mutations du commerce mondial Président de la Chambre de commerce et d'industrie Seine Estuaire, Yves Lefebvre livre une vision optimiste de la situation économique normande. Selon lui, le territoire bénéficie d'une grande diversité d'activités – industrie, aéronautique, naval, agroalimentaire, logistique – qui lui permet de mieux résister aux ralentissements sectoriels. Lorsqu'un secteur traverse une période plus difficile, un autre prend le relais, contribuant ainsi à maintenir le dynamisme économique local. Yves Lefebvre souligne également l'atout majeur que représentent la façade maritime normande, le port du Havre et l'axe de la Seine pour attirer de nouvelles entreprises et soutenir les exportations. Pourquoi l'Afrique devient incontournable Thomas Courtier, directeur de l'Union portuaire rouennaise, souligne la solidité des relations commerciales avec des pays d'Afrique de l'Ouest et d'Afrique centrale. Chaque année, environ 2 500 navires y font escale. Rouen s'est spécialisé dans le groupage de marchandises, une activité qui consiste à réunir dans un même conteneur des produits provenant de plusieurs fournisseurs afin de réduire les coûts logistiques pour les importateurs africains. Cette expertise repose notamment sur la proximité du port avec l'Île-de-France et sur la présence d'importantes diasporas africaines en région parisienne, qui contribuent au dynamisme des échanges commerciaux. Malgré les crises politiques ou sécuritaires, les volumes restent relativement stables grâce à la diversification des clients et à l'ancienneté des échanges commerciaux.
Le Carnet de Maxime Blot "Devenir un Artisan Hôtelier" pour 39€ seulement !Fruit de plusieurs années d'expérience sur le terrain, ce carnet signé Maxime Blot, Meilleur Ouvrier de France, offre un regard affûté sur les enjeux actuels du service hôtelier.1️⃣ Présentation de l'invitée :Et, si le spa était l'un des leviers de performance les plus sous-exploités de l'hôtellerie de luxe ?Mon invitée du jour en est convaincue — et elle l'a prouvé sur le terrain. Charlotte Cointement est Senior Spa Director pour la région EMEA chez Four Seasons. Elle supervise aujourd'hui plusieurs spas Four Seasons. Mais, ce qui rend son parcours vraiment unique, c'est qu'elle a commencé par les chambres avant de basculer dans l'univers du bien-être.J'ai rencontré Charlotte au Congrès International Esthétique & Spa, organisé par Laure Jeandemange — que j'ai reçue à ce micro.Aujourd'hui, nous allons parler biohacking, intégration des technologies dans le SPA et performance bien-sûr.2️⃣ Notes et références :▶️ Toutes les notes et références de l'épisode sont à retrouver ici.3️⃣ Le sponsor de l'épisode : MewsMews, c'est la plateforme de gestion hôtelière qui réunit tout ce dont vous avez besoin : PMS, POS, RMS, housekeeping et paiements.L'objectif ? Automatiser les tâches répétitives à faible valeur, pour que vos équipes puissent se concentrer sur ce qui compte vraiment : créer des expériences mémorables pour vos clients.Si vous souhaitez en savoir plus ou demander une démo, contactez Mews de ma part — et bénéficiez d'une offre exclusive. Rendez-vous sur mews.com !4️⃣ Chapitrage : 00:00:00 - Introduction00:02:00 - Le biohacking et l'intégration des technologies dans le soin00:09:00 - La performance économique et le ROI du spa00:17:00 - Management, formation et expérience collaborateur00:26:00 - Un parcours atypique : de l'hébergement à la direction de spa00:34:00 - Supervision multisites et lancement du Yacht Four Seasons00:46:00 - Questions signaturesSi cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former aux fondamentaux de l'accueilLe E-Carnet "Devenir un Artisan Hôtelier" pour celles et ceux qui souhaitent faire de l'accueil un véritable artLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Lundi soir la sélection belge a fait match nul face aux égyptiens alors quand GuiHome ose taquiner ses camarades pour le match des bleus ce soir, Laurent Ruquier monte au créneau ! Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTLHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Carnet de Maxime Blot "Devenir un Artisan Hôtelier" pour 39€ seulement !Fruit de plusieurs années d'expérience sur le terrain, ce carnet signé Maxime Blot, Meilleur Ouvrier de France, offre un regard affûté sur les enjeux actuels du service hôtelier.1️⃣ Présentation de l'invitée :Ariane Guevara a choisi le côté de la distribution hôtelière et en a fait son parcours professionnel. Jusqu'à intégrer une fintech nouvelle génération !Ariane est une professionnelle accomplie dans le domaine de la distribution hôtelière. Diplômée de l'école hôtelière de Lausanne avec une spécialisation en marketing, elle a commencé sa carrière en sales pour une bed bank en France. Elle a ensuite rejoint Hotel Beds, où elle a joué un rôle crucial dans l'unification des équipes après une fusion majeure. Aujourd'hui, elle travaille pour Hopper, une entreprise qui se positionne comme un challenger sur le marché des OTA (Online Travel Agencies), avec une approche centrée sur l'innovation technologique et la finTech.Quelles sont les tendances actuelles et futures de la distribution hôtelière ?Quelle est la part croissante des canaux digitaux et des technologies émergentes comme l'intelligence artificielle ?Comment Hopper utilise des algorithmes de machine learning pour offrir des solutions innovantes, telles que la flexibilité des annulations et le gel des tarifs ?Comment améliorer l'expérience utilisateur, mais également une valeur ajoutée aux partenaires hôteliers ?Quels sont tes conseils pour les hôteliers qui cherchent à naviguer dans ce paysage en constante évolution ?Toutes les réponses dans notre échange !2️⃣ Notes et références :▶️ Toutes les notes et références de l'épisode sont à retrouver ici.Cet épisode est produit en partenariat avec Hopper. Un grand merci aux équipes pour leur collaboration et leur professionnalisme.3️⃣ Le partenaire de l'épisode :HotelPartner Revenue ManagementPrendre un rendez-vous avec MarjolaineDites que vous venez d'Hospitality Insiders et Marjolaine se déplace gratuitement dans votre établissement pour effectuer un diagnostic !4️⃣ Chapitrage : 00:00:00 - Introduction00:01:05 - Parcours professionnel d'Ariane Guevara00:05:26 - Présentation de la Fintech Hopper00:07:31 - Habitudes de consommation de la Génération Z00:11:30 - Flexibilité des réservations00:16:10 - Positionnement de Hopper en Europe00:21:30 - Stratégie d'acquisition clients00:29:10 - Conseils pour la distribution hôtelière en France00:35:00 - Questions signaturesSi cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former aux fondamentaux de l'accueilLe E-Carnet "Devenir un Artisan Hôtelier" pour celles et ceux qui souhaitent faire de l'accueil un véritable artLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:12 - Les journaux de France Culture - Depuis le 14 avril dernier, la chambre de l'appartement intérieur ("privé") du roi apparaît comme en 1774-1775, à l'avènement de Louis XVI. Après des travaux estimés par la direction de Versailles à environ 10 millions d'euros, sur la base d'un simple échantillon d'étoffe et de quelques notes. - réalisation : Marion Ferrère - invités : Laurent Salomé Directeur du Musée national des châteaux de Versailles et de Trianon Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le Carnet de Maxime Blot "Devenir un Artisan Hôtelier" pour 39€ seulement !Fruit de plusieurs années d'expérience sur le terrain, ce carnet signé Maxime Blot, Meilleur Ouvrier de France, offre un regard affûté sur les enjeux actuels du service hôtelier.1️⃣ Présentation de l'épisode :Si je vous dis réceptionniste, vous imaginez quoi ? Quelqu'un derrière un comptoir qui remet des clés, répond au téléphone, fait le check-in / check-out.Pourtant, ce métier a radicalement muté — et les compétences d'avant ne sont plus suffisantes.À la fin de cet épisode, vous aurez une grille claire des compétences du réceptionniste nouvelle génération — et vous comprendrez pourquoi ça change tout pour un hôtel.2️⃣ Notes et références :▶️ Toutes les notes et références de l'épisode sont à retrouver ici.3️⃣ Le sponsor de l'épisode : MewsMews, c'est la plateforme de gestion hôtelière qui réunit tout ce dont vous avez besoin : PMS, POS, RMS, housekeeping et paiements.L'objectif ? Automatiser les tâches répétitives à faible valeur, pour que vos équipes puissent se concentrer sur ce qui compte vraiment : créer des expériences mémorables pour vos clients.Si vous souhaitez en savoir plus ou demander une démo, contactez Mews de ma part — et bénéficiez d'une offre exclusive. Rendez-vous sur mews.com !4️⃣ Chapitrage : 00:00:00 - Introduction00:02:00 - Du réactif au proactif00:04:00 - Du logistique au psychologue de terrain00:05:30 - Du silo au chef d'orchestre transversal00:07:00 - De polyvalent à technocompétent00:08:00 - ConclusionSi cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former aux fondamentaux de l'accueilLe E-Carnet "Devenir un Artisan Hôtelier" pour celles et ceux qui souhaitent faire de l'accueil un véritable artLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce mercredi (10 juin 2026), une nouvelle journée de manifestation contre le gouvernement est prévue dans la capitale La Paz. La situation reste tendue : le président Rodrigo Paz a durci son discours face aux manifestations et aux barrages routiers qui paralysent le pays depuis plusieurs semaines sur fond de grave crise économique. Nous en parlons avec Tristan Wagg, doctorant au CREDA (Université Sorbonne Nouvelle/CNRS). Accusant les groupes les plus violents d'être liés au narcotrafic, le président a averti les « narcoterroristes » que leurs « jours sont comptés » et a promulgué une loi lui donnant la possibilité de décréter l'état d'exception. Cette mesure permettrait notamment de faire intervenir davantage l'armée et de restreindre les libertés de réunion et de circulation. Les blocages provoquent déjà de graves pénuries dans les principales villes, où les prix des produits de base flambent et où le carburant et les médicaments commencent à manquer. Le Congrès américain approuve le budget pour le financement anti-immigration Après des mois de négociations tendues, la Chambre des représentants américaine a adopté, après le Sénat, un budget de 70 milliards de dollars destiné à renforcer la lutte contre l'immigration et à financer le programme d'expulsions de Donald Trump. Les démocrates, qui réclamaient des réformes de l'ICE et de la police des frontières après plusieurs décès attribués à des agents fédéraux, n'ont obtenu aucune des mesures de contrôle qu'ils demandaient. Si les républicains ont écarté certains projets chers à Donald Trump, l'administration entend désormais accélérer les opérations de l'ICE, notamment à New York. La controverse autour des méthodes de l'Agence fédérale de l'immigration se poursuit alors que les démocrates dénoncent les décès survenus dans les centres de détention et que des ONG s'inquiètent de possibles arrestations pendant la Coupe du monde qui débute au Mexique. Un dossier d'Achim Lippold. L'équipage d'Artémis 3 dévoilé Avec Simon Rozé, chef du service environnement, on revient aussi sur la NASA qui a dévoilé les noms des quatre astronautes qui participeront à la mission Artémis 3, prévue en 2027 : les Américains Randy Bresnik, André Douglas et Frank Rubo, ainsi que l'Italien Luca Parmitano, premier Européen à intégrer le programme lunaire Artémis. Cet équipage exclusivement masculin embarquera à bord du vaisseau Orion pour une mission d'environ deux semaines. Contrairement aux précédentes annonces, Artémis 3 ne se rendra pas jusqu'à la Lune, mais restera en orbite terrestre afin de tester les systèmes nécessaires à un futur alunissage et de mener plusieurs expériences scientifiques, en vue de la mission Artémis IV prévue début 2028. Journal de la 1ère Après la Martinique et la Guadeloupe, c'est au tour de la Guyane de commémorer ce mercredi le 178ème anniversaire de l'abolition de l'esclavage. À lire aussiEsclavage: qu'est-ce que le Code noir et pourquoi son abrogation maintenant ?
Le Carnet de Maxime Blot "Devenir un Artisan Hôtelier" pour 39€ seulement !Fruit de plusieurs années d'expérience sur le terrain, ce carnet signé Maxime Blot, Meilleur Ouvrier de France, offre un regard affûté sur les enjeux actuels du service hôtelier.1️⃣ Présentation de l'invité :Vous êtes vous déjà demandé comment les biens immobiliers arrivaient entre les mains des hôteliers et comment ils étaient négociés ?Moi, oui, et pour y répondre, j'ai invité Jean-Marc Andreola !Issu lui-même d'une famille d'hôteliers, Jean-Marc a assuré pendant de longues années la fonction de Secrétaire Général du Syndicat Français de l'Hôtellerie, avant de créer à l'âge de 30 ans en 1989 sa propre structure spécialisée dans l'immobilier hôtelier : Imhotel.Il est un acteur majeur dans le domaine du Conseil, de la Transaction et des Fusions Acquisitions sur le marché hôtelier parisien. Sa compétence d'expert en hôtellerie le place en spécialiste reconnu et lui donne une position privilégiée auprès des investisseurs privés, institutionnels français ou étrangers et des grandes familles d'hôteliers.Quelle est la différence entre les murs et les fonds de commerce ?Quelles sont les tendances actuelles du marché, et l'impact des événements internationaux comme les Jeux Olympiques ?Comment la rareté des nouvelles constructions à Paris contribue à la valorisation des actifs existants ?Pourquoi investir dans l'hôtellerie parisienne peut être une valeur refuge ?Toutes les réponses dans notre échange !2️⃣ Notes et références :▶️ Toutes les notes et références de l'épisode sont à retrouver ici.3️⃣ Le partenaire de l'épisode :HotelPartner Revenue ManagementPrendre un rendez-vous avec MarjolaineDites que vous venez d'Hospitality Insiders et Marjolaine se déplace gratuitement dans votre établissement pour effectuer un diagnostic !4️⃣ Chapitrage : 00:00:00 - Introduction00:01:00 - Rôle d'un broker en fusion-acquisition hôtelière00:04:00 - Parcours de Jean-Marc et création de son agence00:06:30 - Panorama et spécialité de l'immobilier hôtelier à Paris00:11:00 - Évolution du marché et rôle des investisseurs internationaux00:19:00 - Impact des crises sur le marché hôtelier00:32:00 - Influence des Jeux Olympiques sur l'hôtellerie parisienne00:39:00 - Conseils pour les futurs investisseurs hôteliers00:42:00 - Questions signaturesSi cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former aux fondamentaux de l'accueilLe E-Carnet "Devenir un Artisan Hôtelier" pour celles et ceux qui souhaitent faire de l'accueil un véritable artLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Du live partant d'Auvergne à la Guadeloupe, de Marseille à Bruxelles avec un stop chez Villa-Lobos ! Notre première invitée est la guitariste Gaëlle Solal pour la sortie de l'album Rio avec l'Orchestre Royal de Chambre de Wallonie sous la direction de Roberto Beltran Zavala. Pour la #SessionLive, Gaëlle Solal est en solo guitare Si la flamboyante guitariste Gaëlle Solal a compris une chose entre toutes, c'est qu'il lui fallait un détour pour arriver au but. Sa fréquentation assidue des musiciens du Brésil - à Rio ou ailleurs - lui confère la maîtrise de la langue et l'aisance des rythmes carioca qui font, depuis plus d'un siècle déjà, partie de notre paysage musical. Du Choro à la Maxixe, le choix de ces musiques, aussi nostalgiques qu'intranquilles, nous téléporte en ce coin du monde qui continue de nous fasciner parce qu'il n'a jamais fini de se transformer. Des racines du Brejeiro d'Ernesto Nazareth au Concerto du maître aux plus de mille opus, Heitor Villa-Lobos en passant par l'intuition populaire de Chiquinha Gonzaga, Gaëlle Solal nous emmène jusqu'à la célébration inspirée du mythe du Saci, esprit malin de Rio devenu par la voix de la compositrice Clarice Assad un concerto pour l'instrument roi de ce Brésil que nous avons tant rêvé d'entendre de si près. Titres interprétés au grand studio : - Une Cadence (Heitor Villa-Lobos) Live RFI - Des cadences (Clarice Assad), extrait de l'album - Andantino e andante Live2. Line Up : Gaëlle Solal (guitare). Son : Jérémie Besset, Benoît Letirant. ► Album Rio (Fuga Libera/Outhere Music) avec l'Orchestre Royal de Chambre de Wallonie sus la direction de Roberto Beltran Zavala. Site - Instagram. Puis #SessionLive du groupe Malaka pour la sortie de l'EP Mang MALAKA est un duo formé par les sœurs Laurina et Sacha qui mêlent folk, soul et influences afro-créoles. Leurs voix s'entrelacent dans des harmonies à la fois lumineuses et puissantes portées par une base organique où les percussions de Timothée Faure apportent relief et ancrage à leur musique. Nourries par leurs racines, elles explorent des thèmes comme l'origine, le métissage et l'intime. Révélées sur scène avec plus de 250 concerts en seulement trois ans, la complicité des deux sœurs est palpable : guitare, percussions et harmonies envoûtantes composent un moment suspendu, entre intensité et lâcher-prise. Titres interprétés au grand studio : - Blacky blood (couplée avec Mercy en mode Medley) Live RFI - Ulo Feat. Flavia Coelho - Aou Live RFI. Line Up : Laurina Moisa (guitare, voix), Sacha Moisa (guitare, voix), Timothée Faure (batterie). Son : Jérémie Besset, Benoît Letirant. ► EP Mang (InTempo Musique 2026). Instagram - Green Piste.
Près de trois millions de travailleurs australiens bénéficieront d'une augmentation de salaire de 4,7 %. La Fair Work Commission a décidé que le salaire minimum, actuellement de 24,95 dollars australiens, passerait à 26,44 dollars australiens de l'heure pour les employés les moins bien rémunérés à compter du 1er juillet 2026. Les syndicats réclamaient une augmentation de 6 %, tandis que la Chambre de commerce et d'industrie australienne demandait une hausse de 3,5 %.Pour plus d'histoires, d'interviews et d'actualités de SBS French, explorez notre collection de podcasts ici >>https://www.sbs.com.au/language/french/fr/collection/featured-podcasts