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Pour ce nouvel épisode de Cœur de Mère, Malika reçoit Rachel Legrain-Trapani, Miss France 2007, comédienne et créatrice de contenus.Devenue maman très jeune, Rachel raconte comment la maternité est venue bouleverser sa vie… et parfois même la sauver.Après la naissance de son premier fils, elle traverse une séparation difficile. Un moment charnière où devenir mère devient aussi une force : celle de continuer, de se relever, et de ne pas sombrer.Dans cet échange intime, Rachel revient sur son parcours de mère : la maternité jeune, la vie de famille recomposée, les doutes, les ajustements, mais aussi cette liberté qu'elle a appris à s'autoriser avec le temps.Aujourd'hui installée à Ibiza avec sa famille, elle raconte aussi ce nouveau chapitre de vie, plus aligné, plus libre, où elle apprend enfin à être pleinement elle-même.Dans cet épisode, il est question de :• devenir maman très jeune• la séparation et la maternité en solo• la force que peut donner un enfant dans les moments difficiles• la réalité des familles recomposées• le rôle parfois délicat du beau-parent• la différence entre première et deuxième maternité• la charge mentale des mères• apprendre à déléguer quand on est maman• exposer sa famille sur les réseaux sociaux• partir vivre à l'étranger pour offrir une autre vie à ses enfants• trouver sa liberté en tant que femme et en tant que mèreUn épisode sincère sur les responsabilités précoces, les familles qui se réinventent, et la force que la maternité peut révéler.Cœur de Mère, c'est un espace pour libérer la parole, alléger la culpabilité et se sentir moins seule.Un lieu où les histoires de femmes existent telles qu'elles sont : complexes, imparfaites et profondément humaines.Retrouvez Cœur de Mère sur Instagram @malikamenard14 et sur toutes les plateformes d'écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette semaine, on revient sur le démarrage du dernier Pixar, Jumpers ainsi que sur le lancement de La maison des femmes et Alter Ego.Au programme également, un focus sur les sorties du jour.Une émission animée par Aurélien Dauge et Jeremy TrequesserEnregistré à l'UGC Ciné Cité Les Halles le 11 mars 2026 Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Dans le podcast « Ça peut vous arriver » sur RTL, Julien Courbet et son équipe distribuent conseils conso et astuces juridiques pour lutter contre les arnaques dans la bonne humeur. Ecoutez Ça peut vous arriver avec Julien Courbet du 10 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:15:02 - Journal de 8 h - Dernière ligne droite avant le premier tour des municipales, dimanche 15 mars. Et au lendemain du 8 mars, journée internationale des droits des femmes, nous nous penchons ce matin sur le rôle important des élus locaux en matière d'égalité femmes-hommes.
Au lendemain de la Journée internationale des droits des femmes, nous donnons la parole à des chercheuses qui travaillent à mieux comprendre la santé des femmes et améliorer leur prise en charge. Deux d'entre elles exercent au sein de l'Institut Pasteur, au siège parisien de la fondation scientifique, la troisième œuvre à Brazzaville, à la Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale. Longtemps, les spécificités féminines sont restées les oubliées de la recherche, entraînant des manques dans la compréhension de leurs maux, tant sur le plan de la santé maternelle et reproductive que sur celui de la santé en général. Quels sont les différents axes de recherche tendant à approfondir les connaissances sur la santé des femmes ? Quelles sont les perspectives qu'elles offrent pour les femmes ? Une liste comportant les noms de 72 femmes scientifiques est désormais à l'étude à l'Hôtel de Ville de Paris… Leurs 72 noms en lettres d'or devraient prochainement rejoindre, sur la Tour Eiffel les patronymes de 72 hommes scientifiques français. L'occasion de rétablir l'équilibre, 140 ans après l'achèvement du plus emblématique des monuments de la capitale et de rendre visible les contributions des femmes, dans le domaine de la science et de la médecine… 8 mars et recherche scientifique On cite souvent l'exemple de l'endométriose, commune maladie longtemps ignorée ou les signes d'urgence cardiovasculaire féminine, longtemps méconnus, avec à la clé, des diagnostics et prises en charge inadaptés. Au lendemain de la Journée internationale des droits des Femmes, nous échangeons avec celles qui, aujourd'hui, font vivre les sciences et en particulier, progresser la médecine au féminin et pas uniquement dans le cadre de la sphère gynécologique ou obstétricale. Améliorer la santé des femmes Ces chercheuses explorent de nouvelles directions et féminisent les sujets d'études, pour mieux intégrer les particularismes biologiques féminins, comme l'incidence hormonale ou la métabolisation des principes actifs, dans leurs projets scientifiques et médicaux. Avec : Dr Clarisse Ganier, chercheuse à l'Institut Pasteur, sur l'impact des hormones sexuelles sur la physiologie et la physiopathologie de la peau (unité Méta-organisme) Dr Aurélie Chiche, chercheuse à l'Institut Pasteur sur le cancer du sein post-partum, co-autrice d'une étude récemment parue dans Nature Aging (unité de Plasticité cellulaire dans les pathologies liées à l'âge) Pr Francine Ntoumi, épidémiologiste moléculaire des maladies infectieuses, présidente et fondatrice de la Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale à Brazzaville. Un reportage de Louise Caledec au sein du Laboratoire « Inflammation et immunité des muqueuses » de Molly Ingersoll. Programmation musicale : ► Les Amazones d'Afrique feat. Nneka - La Dame et Ses Valises ► Karyna Gomes feat. Alana Sinkëy - Tufulin.
Au lendemain de la Journée internationale des droits des femmes, nous donnons la parole à des chercheuses qui travaillent à mieux comprendre la santé des femmes et améliorer leur prise en charge. Deux d'entre elles exercent au sein de l'Institut Pasteur, au siège parisien de la fondation scientifique, la troisième œuvre à Brazzaville, à la Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale. Longtemps, les spécificités féminines sont restées les oubliées de la recherche, entraînant des manques dans la compréhension de leurs maux, tant sur le plan de la santé maternelle et reproductive que sur celui de la santé en général. Quels sont les différents axes de recherche tendant à approfondir les connaissances sur la santé des femmes ? Quelles sont les perspectives qu'elles offrent pour les femmes ? Une liste comportant les noms de 72 femmes scientifiques est désormais à l'étude à l'Hôtel de ville de Paris… Leurs 72 noms en lettres d'or, devraient prochainement rejoindre, sur la Tour Eiffel les patronymes de 72 hommes scientifiques français. L'occasion de rétablir l'équilibre, 140 ans après l'achèvement du plus emblématique des monuments de la capitale et de rendre visible les contributions des femmes, dans le domaine de la science et de la médecine… 8 mars et recherche scientifique On cite souvent l'exemple de l'endométriose, commune maladie longtemps ignorée ou les signes d'urgence cardiovasculaire féminine, longtemps méconnus, avec à la clé, des diagnostics et prises en charge inadaptés. Au lendemain de la Journée internationale des droits des Femmes, nous échangeons avec celles qui aujourd'hui, font vivre les sciences et en particulier, progresser la médecine au féminin et pas uniquement dans le cadre de la sphère gynécologique ou obstétricale. Améliorer la santé des femmes Ces chercheuses explorent de nouvelles directions et féminisent les sujets d'études, pour mieux intégrer les particularismes biologiques féminins, comme l'incidence hormonale ou la métabolisation des principes actifs, dans leur projets scientifiques et médicaux. Avec : Dr Clarisse Ganier, chercheuse à l'Institut Pasteur, sur l'impact des hormones sexuelles sur la physiologie et la physiopathologie de la peau (unité Méta-organisme) Dr Aurélie Chiche, chercheuse à l'Institut Pasteur sur le cancer du sein post-partum, co-autrice d'une étude récemment parue dans Nature Aging (unité de Plasticité cellulaire dans les pathologies liées à l'âge) Pr Francine Ntoumi, Epidémiologiste moléculaire des maladies infectieuses, présidente et fondatrice de la Fondation Congolaise pour la Recherche Médicale à Brazzaville Un reportage de Louise Caledec au sein du laboratoire « Inflammation et immunité des muqueuses » de Molly Ingersoll Programmation musicale : ► Les Amazones d'Afrique feat. Nneka - La Dame et Ses Valises ► Karyna Gomes feat. Alana Sinkëy - Tufulin
durée : 00:15:02 - Journal de 8 h - Dernière ligne droite avant le premier tour des municipales, dimanche 15 mars. Et au lendemain du 8 mars, journée internationale des droits des femmes, nous nous penchons ce matin sur le rôle important des élus locaux en matière d'égalité femmes-hommes.
Hier 8 mars, c'était la Journée internationale des droits des femmes. À cette occasion, nombre de publications du continent, ou traitant de l'actualité du continent, se penchent sur la condition féminine en Afrique. Premier constat, dressé par le site Afrik.com, « le 8-Mars résonne différemment selon les latitudes. En Afrique, la Journée internationale des droits des femmes est l'occasion d'un bilan lucide : celui d'un continent où les violences faites aux femmes demeurent massives et où les réponses institutionnelles peinent à suivre. Selon le dernier rapport de l'OMS publié en novembre 2025, environ 840 millions de femmes dans le monde, soit près d'une sur trois, ont été victimes de violences physiques ou sexuelles au cours de leur vie. L'Afrique subsaharienne affiche l'une des prévalences les plus élevées, avec plus d'une femme sur trois concernées par des violences de la part d'un partenaire intime ». Afrik.com prend notamment l'exemple de l'Afrique du Sud : un pays qui « concentre les paradoxes du continent. Dotée de l'une des constitutions les plus progressistes au monde en matière de droits des femmes, elle affiche pourtant des taux de féminicides cinq à six fois supérieurs à la moyenne mondiale, selon l'ONU. Une quinzaine de femmes sont tuées chaque jour en Afrique du Sud. Et plus d'un tiers des femmes de 18 ans et plus ont subi des violences physiques ou sexuelles au cours de leur vie ». Féminicides : des chiffres largement sous-estimés Au Sénégal, rapporte Le Point Afrique, « déjà au moins sept féminicides ont été recensés depuis le début de l'année. L'année dernière, c'est au moins 18 femmes qui ont perdu la vie, tuées par un homme de leur famille. La partie visible de l'iceberg qui cache mal des chiffres largement sous-estimés puisque basés uniquement sur les cas les plus médiatiques rapportés par la presse locale. Chaque mois, relève encore Le Point Afrique, les journaux sénégalais se font l'écho de ces violences de genre, les traitant toujours comme des faits divers et non comme les résultats d'un continuum de violences ». Au Sénégal toujours, comme dans de nombreux autres pays, que ce soit en Afrique ou ailleurs, les femmes sont victimes de discrimination dans le monde du travail. Dans ce domaine, « il reste du chemin à faire », s'exclame Walf Quotidien. « Malgré les efforts consentis, la question de l'accès des femmes à des postes de responsabilité demeure un défi majeur au Sénégal, constate le quotidien dakarois. Ce, en dépit des textes et des réglementations auxquels le pays a souscrit ». Quelques embellies ? Même constat au Burkina Faso, constat dressé par Aujourd'hui : « sur le plan de l'égalité dans la vie nationale, la lutte reste longue. Administrativement, à travail égal salaire égal n'est pas toujours une réalité ». Pour autant, pointe encore le quotidien ouagalais, « quelques embellies sont observables du fait de politiques publiques hardies et pérennes. Ainsi, au Burkina Faso, soit en associations, soit en groupements, les femmes sont actives dans le tissage de cotonnade, les cultures maraîchères, la production de savon liquide ou de beurre de karité. Des activités qui leur apportent de la trésorerie et qui leur permettent d'envoyer leurs enfants à l'école et faire bouillir la marmite ». Au Mali, le quotidien L'Essor rapporte également le discours officiel… « Les femmes maliennes sont des actrices incontournables dans la refondation. Leur rôle est primordial dans la consolidation de la paix, le vivre-ensemble, la tolérance et la cohésion sociale. Et leur résilience face à de nombreux défis est reconnue et saluée par les autorités du pays ». Dans le foot aussi… Reste que le chemin est encore long pour les femmes du continent. Et ce dans tous les domaines… Dernier exemple : le football : « à quelques jours de son coup d'envoi au Maroc, la CAN féminine a été reportée », pointe Le Monde Afrique. Pour quelle raison ? « Le Maroc a besoin de ses stades pour terminer la saison du championnat (masculin) national. La compétition féminine se tiendra donc du 25 juillet au 16 août », mais on ne sait pas encore dans quel pays… En tout cas, l'Afrique du Sud est prête à l'accueillir. Gayton McKenzie, le ministre des Sports sud-africain, l'a confirmé, dans les colonnes du Monde Afrique : « Nous ne laisserons pas le football féminin être traité de cette manière, a-t-il déclaré. Si le Maroc est prêt à accueillir la CAN féminine, qu'il le fasse. S'il ne l'est pas, l'Afrique du Sud a des stades et des infrastructures ».
durée : 00:15:02 - Journal de 8 h - Dernière ligne droite avant le premier tour des municipales, dimanche 15 mars. Et au lendemain du 8 mars, journée internationale des droits des femmes, nous nous penchons ce matin sur le rôle important des élus locaux en matière d'égalité femmes-hommes.
Certaines femmes ont l'âge adulte, une vie d'adulte, parfois un travail, une famille, des responsabilités… et pourtant une sensation persistante demeure : intérieurement, elles ne se sentent pas vraiment adultes. Elles ont l'impression d'être encore trop jeunes pour certaines décisions, trop inexpérimentées pour certaines responsabilités, ou simplement pas légitimes dans la place qu'elles occupent. Dans cet épisode, je mets des mots sur ce décalage silencieux entre l'âge que l'on a et la position intérieure depuis laquelle on vit sa vie.Je partage aussi une partie de mon histoire. Pendant longtemps, plusieurs versions de moi coexistaient à l'intérieur : 8 ans, 12 ans, 15 ans. J'ai attendu que l'âge adulte arrive comme un passage naturel, pensant qu'un jour on me “réveillerait” adulte. Ce moment n'est jamais venu. À 32 ans, j'ai compris que devenir adulte n'est pas quelque chose qui arrive tout seul, c'est une décision. Celle de prendre la direction de sa vie, d'assumer ses choix et d'occuper enfin la place qui est la sienne.Nous parlons aussi des conséquences très concrètes de ce décalage dans la vie professionnelle, familiale, sociale et parfois dans la maternité : quand on joue un rôle d'adulte sans se sentir intérieurement légitime pour le tenir. Et surtout de ce moment charnière où l'on cesse d'attendre d'être prête pour prendre la responsabilité de sa propre trajectoire.Je suis C. Befoune, coach en structuration personnelle et professionnelle. J'accompagne des femmes qui ont réussi sur le papier mais qui sentent que leur fonctionnement ne tient plus, que leur rythme est désaligné, que leurs décisions sont floues ou repoussées. Mon travail consiste à poser des cadres, clarifier des standards, renforcer la capacité à décider et construire des modes de fonctionnement durables, au travail comme à la maison.Ici, on ne parle pas d'inspiration abstraite. On parle de mécanismes, de coûts invisibles, de responsabilité, de leadership personnel. Ce podcast est un espace de réflexion et d'action pour celles qui veulent arrêter de subir leur organisation et commencer à gouverner leur vie avec cohérence.
Elle accompagne nos ruptures, nos fêtes, nos trajets en voiture, dans les embouteillages, nous aide à nous endormir ou au contraire nous maintient éveillés. La musique est constamment présente, que ce soit dans les petits instants du quotidien que dans les moments clés de nos vies. On l'associe à une personne, on se souvient de celles qu'on écoutait en boucle à l'école et puis il y a celles qu'on ne peut plus supporter d'entendre. Mais l'avènement du numérique, a aussi bouleversé nos pratiques d'écoutes. Aujourd'hui, plus besoin d'emmener ses cassettes ou ses CDs partout. Grâce aux plateformes de streaming, des milliers de chansons sont disponibles en quelques clics. En 2024, 752 millions de personnes ont payé un abonnement à une plateforme de streaming musical, un chiffre en augmentation. Si la musique est omniprésente cette évolution interroge sur notre manière de la consommer, la façon dont se construisent nos goûts musicaux. S'il est possible de l'emmener partout, de l'écouter dans sa bulle avec ses écouteurs, sommes-nous plus individualistes avec la musique ? Avec : • Vladimir Cagnolari, adjoint au directeur de RFI en charge de la musique •Thomas Louail, chargé de recherche au CNRS et co-fondateur et directeur de Mixtapes le laboratoire commun du CNRS et Deezer. • Blick Bassy, chanteur, auteur-compositeur, producteur, guitariste et percussionniste camerounais. Son dernier album intitulé Mádibá, est sorti en 2023, le prochain est prévu pour début 2027. Actuellement en tournée, il sera en concert à Paris au Théâtre du Chatelet le 3 avril 2026. Il est également l'auteur de La bataille des imaginaires africains – pourquoi la culture décidera de l'avenir du continent (Les Livres du Ministère) qui sortira le 25 mars 2026. Programmation musicale : ► ►
Elle a accompagné des centaines de milliers de femmes à arrêter les régimes — voici ce qu'elle leur dit vraimentJulie Chenu, diététicienne nutritionniste depuis près de 10 ans, a elle-même vécu une relation difficile avec son corps et son alimentation. Aujourd'hui, elle accompagne des femmes à retrouver un équilibre alimentaire durable — sans frustration, sans privation, et surtout sans culpabilité.---✨ Ce que vous allez découvrir dans cet épisode :
Dans cet épisode de Cheminements enregistré en public, nous explorons une aventure collective qui fait bouger les lignes de la prévention solaire. Comment passer des discours médicaux classiques à une communication qui "passe crème" auprès des jeunes ? À travers trois projets concrets. Du programme Student Voices au jeu de 7 familles pédagogique, jusqu'à l'outil MySun Experience, nos invitées dévoilent les coulisses d'une collaboration inédite entre une association de patients et un laboratoire dermatologique. Un échange riche sur l'importance de la co-construction pour transformer des messages de santé en véritables réflexes de vie.Les intervenantes :Pascale Benaksas : présidente de l'association France Assos Cancer et Peau, patiente engagée pour le dépistage précoce.Céline Decarpigny : chef de projet expérience patient au sein du Groupe Pierre Fabre.Catherine Baissac : docteur en pharmacie et responsable expérience patient (Patient Advocacy) chez Pierre Fabre.Les sujets abordés dans l'épisode :Les nouveaux codes de communication : pourquoi parler de vieillissement cutané et d'esthétique touche plus les jeunes que le discours sur le cancer.L'effet "daronne" : comprendre les freins psychologiques et sociaux à l'application de la crème solaire entre amis.Le danger des cabines UV : le combat pour l'interdiction des "machines à cancer" en France.Le jeu comme outil de soin : comment un jeu de 7 familles peut transformer les enfants en ambassadeurs de la prévention.L'algorithme du vieillissement : présentation de MySun Experience, l'outil qui calcule l'impact réel de vos habitudes solaires sur votre peau dans 15 ans.Crédits :Écriture : Marguerite de RodellecProduction : MedShake StudioCet épisode à été enregistré durant la première édition de la Journée Patients & Pharma, un événement pour créer un véritable espace de dialogue entre représentants de patients et industrie qui a eu lieu le 4 décembre 2025, à la Maison A. Trocadéro. Chers auditeurs, je vous informe que d'autres épisodes exclusifs du podcast Cheminements ont été enregistrés en direct, pour donner la parole à des binômes patients / laboratoires qui sont venus raconter leurs collaborations, leurs défis, et parfois même… leurs histoires d'amour professionnelles. Alors si ce sujet vous parle, rejoignez-nous.Ressources :https://patientspharma.com/En ouvrant le dictionnaire, on apprend que "cheminement" désigne une progression graduelle, un mouvement, une avance graduelle.➡ Retrouvez tous les épisodes sur https://www.cheminements.co/❤️ Soutenez-nous gratuitement :Abonnez-vous !Laissez 5 étoiles et un avis sur Apple Podcasts ou Spotify ⭐Cheminements, le podcast santé des femmes, dans vos oreilles chaque semaine.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La question de l'addiction est-elle encore plus stigmatisée chez les femmes ? Les femmes en situation de dépendance vont-elles moins consulter que les hommes ? Comment aborder le problème de la dépencance lorsque la personne refuse de reconnaitre la situation ? Avec : Pr Idrissa BA, professeur agrégé en Psychiatrie d'adultes, enseignant chercheur à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, addictologue et coordonnateur technique du CEPIAD (Centre de Prise en Charge Intégrée des Addictions de Dakar), président de l'Association Sénégalaise pour la Réduction des Risques auprès des groupes vulnérables (ASRDR). Membre de la commission ouest-africaine sur les drogues. Retrouvez l'émission en intégralité iciQuestions de femmes : se libérer des addictions
durée : 00:28:44 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Jeanne Mayer - Jocelyne, manifestante pendant le mouvement des Gilets jaunes, est filmée en train d'hurler sa colère, ce qui lui vaut des ennuis avec la justice. Rachel chante du metal depuis qu'elle a 16 ans, sa façon à elle de se libérer. Deux récits de femmes qui crient. Un récit signé Jeanne Mayer. - réalisation : Emmanuel Geoffroy
REDIFF - Le 25 novembre était la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes. Quelles sont les mesures du nouveau plan interministériel mis en place ? - Violences Info Service : 39 19 (anonyme, gratuit, 24h/7) - Association "M'endors pas" : www.mendorspas.org - Fédération nationale solidarité femmes : www.solidaritefemmes.org - Femmes Solidiares : www.femmes-solidaires.org - Fédération nationale des Centres d'Information sur les Droits des Femmes et des Familles : www.infofemmes.com Retrouvez toutes les associations sur le site national "Arrêtons les violences" : https://arretonslesviolences.gouv.fr/ Dans ce podcast, découvrez une partie des coulisses de l'émission "Parlons-Nous". En compagnie de Caroline Dublanche, Paul Delair revient sur les témoignages et autres moments qui ont marqué le direct.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - Dominique a été victime de violences conjugales. Elle a quitté son ex-mari il y a 35 ans. En plus des violences psychologiques et physiques, elle n'avait pas conscience d'être victime de violence financière. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cet épisode sort le 8 mars 2026, et ce n'est pas pour rien, car il s'agit de la Journée de la Femme, la Journée Internationale des Droits des Femmes plus précisément. Unikalo m'a proposé à cette occasion d'enregistrer un épisode croisé avec BatiFemmes, sur un sujet vraiment intéressant : la place des femmes dans le bâtiment aujourd'hui. Car dans une société dans laquelle la place de la femme bouge de plus en plus, le secteur des chantiers ne fait pas exception et ce monde d'hommes fait aujourd'hui de plus en plus de place... aux femmes !Avec Karine, qui a fondé le réseau de femmes artisanes BatiFemmes, et Unikalo à qui cette cause tient à coeur et qui oeuvre pour augmenter le nombre d'artisanes dans le bâtiment, nous avons donc discuté de ce sujet et je leur ai posé toutes mes questions.J'espère que cet épisode un peu différent va vous plaire ! Bonne écoute
Dans cet épisode enregistré en public en 2024 dans le cadre d'une collaboration entre l'association Kera et la librairie Combo, Mélissa DK, Mélissa P et moi échangeons avec Diariatou Kébé et Marjorie Bourgoin.Elles sont respectivement autrice et illustratrice autour de Les Puissantes, leur livre qui met en lumière des femmes Noires francophones souvent invisibilisées. Ensemble, nous parlons représentation dans la littérature jeunesse, transmission, monde de l'édition et besoin d'archives pour les générations futures.Merci à Ismaïl, Laury et aux autres participants pour leurs questions et interventions.Ressources citées : Ouvrir la voix, Les Culottées, La parole aux négresses. Suivre les invitées : Dia de l'Asso DivekaMarjorie
Selon le Haut Conseil à l'égalité entre les hommes et les femmes, dit HCE, le sexisme a augmenté en 2022 et plus particulièrement sur internet et les réseaux sociaux. Dans son rapport publié en 2023, il constate que plus d'une femme sur quatre de 18 à 24 ans a déjà reçu un commentaire sur son physique ou son comportement sur les réseaux sociaux. Internet est devenu le terrain de jeu privilégié du sexisme contemporain. Où retrouve-t-on le plus de sexisme sur internet ? Les jeunes sont-elles victimes de plus en plus de sexisme ? Comment lutter efficacement contre le sexisme sur les réseaux sociaux ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Samuel Lumbroso. Première publication : janvier 2023 À écouter aussi : Qu'est-ce que le sexisme bienveillant ? Qu'est-ce que l'écoféminisme ? L'uniforme à l'école peut-il vraiment aider à lutter contre les inégalités ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
À l'occasion du 8 mars, Journée internationale des droits des femmes, on honore le legs que nous ont laissé nos aînées vagabondes. En feuilletant un album de famille sonore rempli de sacrées grands-mères, de super tantes, mères ou cousines intrépides, qui ont ouvert la voie du monde et du voyage ou continuent de le faire... De la voyageuse victorienne en jupons à la « backpackeuse » sportive et féministe, il en aura fallu des combats intimes ou collectifs pour que les femmes puissent user de leur droit, leur liberté élémentaire de mouvement : partir d'abord, bouger ensuite, vibrer forcément, écrire parfois, exister en somme ! Aujourd'hui, dans les contrées occidentales, de plus en plus de femmes osent le voyage, qui plus est solo. Ainsi, selon l'Organisation Mondiale du Tourisme, en 2025, elles étaient plus de 40% à voyager seules, soit deux fois plus qu'il y a 15 ans, seulement. Cette audace- car elle en est encore une- a donc une histoire et un chemin, et nous allons écouter, réécouter ici la trajectoire de certaines de ces voyageuses, d'hier et d'aujourd'hui, qui peuplent nos imaginaires mais aussi cette émission depuis une décennie au moins. Des pionnières Ella Maillart ou Anita Conti au récit encabané de Gabrielle Filteau-Chiba, de l'alpiniste française Liv Sansoz au tour du monde à moto d'Anne-France Dautheville, en passant par les utopies féministes ou les villages bien réels exclusivement composés de femmes au Kenya avec la photographe Nadia Ferroukhi, ces femmes nous éclairent sur les mobilités conquises et la place des femmes dans l'espace public toujours à défendre. Avec l'écrivaine française Lucie Azéma, dont on suit la trajectoire depuis son premier essai féministe « Les femmes aussi sont du voyage, l'émancipation par le départ », publié en 2021 et toujours d'actualité. À lire : - « Une saison à Téhéran » de Lucie Azéma. Éditions Les corps conducteurs. 2026 - « Les femmes aussi sont du voyage, l'émancipation par le départ » de Lucie Azéma. Éditions Points Poche. 2025 - « Nous avons besoin d'un ailleurs qui n'existe pas » de Lucie Azéma. Éditions Champs Flammarion. À écouter : - Notre récit sonore « SF féministe : voyage au-delà des genres » en 2025 - « Le monde est à elles : histoires d'aventurières » en 2019.
Et si nos films et séries cultes de la pop culture nous avaient appris à aimer de travers ? Chloé Thibaud, journaliste féministe et autrice de “Désirer la violence” et “Pourquoi les hommes ont peur des femmes” nous invite à prendre conscience de la romantisation des hommes violents et de la diabolisation des femmes dans la pop culture. Ces récits et archétypes genrés influencent nos façons d'aimer. Ensemble, nous nous sommes demandées comment les repérer et les déconstruire pour créer les conditions à des relations amoureuses plus saines et plus égalitaires.En ce 8 mars, Journée Internationale de Lutte pour les Droits des Femmes, je voulais vous offrir un regard féministe et engagé sur l'amour moderne. Cet épisode va peut-être vous bousculer, comme les essais de Chloé Thibaud m'ont bouleversée. Prenez-le comme une invitation, pas comme une injonction. Une invitation à réaliser qu'à travers la pop culture nous avons intériorisé des normes violentes et sexistes, qui nous enferment tou.tes, hommes et femmes, dans des comportements qui ne nous conviennent pas.Pour lire les essais de Chloé Thibaud :Désirer la violence. Ce(ux) que la pop culture nous apprend à aimer.Pourquoi les hommes ont peur des femmes. La fabrique culturelle de la misogynie.Pour la suivre sur Instagram : Chloé Thibaud
durée : 00:16:19 - Interception - par : Fabienne Sintes - Pour la journée des droits des femmes, Interception vous emmène à Bamiyan, où le tourisme reprend, mais pour les hommes et les étrangers uniquement - réalisé par : Lucie Lemarchand Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:27:42 - Interception - par : Fabienne Sintes, Antoine Giniaux - Lorsqu'elles sont en couple, un quart des femmes renoncent à leur compte bancaire, souvent au profit d'un compte joint. Et deviennent plus facilement dépendantes de leur conjoint. Chantage, pressions, elles sont de plus en plus nombreuses a dénoncer des violences économiques - réalisé par : Lucie Lemarchand Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Anne Ghesquière reçoit Laurence Devillairs, normalienne, agrégée et docteur en philosophie. Pourquoi les femmes ont-elles été oubliées dans l'histoire de la philosophie ? Comment des figures comme Gabrielle Suchon, Elisabeth de Bohême ou Simone de Beauvoir ont-elles pourtant contribué à l'évolution de la pensée sans recevoir la reconnaissance qu'elles méritent ? Qu'est-ce que la philosophie féminine, et comment en parler sans réduire ces penseuses à leur féminité ? Quel impact le mouvement #MeToo a-t-il eu sur la manière dont nous repensons l'histoire de la philosophie et de la justice ? Hypatie, Ban Zhao, Rosa Luxemburg, Olympe de Gouges, Jeanne Hersh, Simone de Beauvoir, Mary Wollstonecraft, Isabelle Stengers, Rachel Carson... Laurence Devillairs nous propose de redécouvrir ces femmes oubliées de l'histoire des idées, et de repenser la place des femmes dans la philosophie. Elle a co-dirigé, avec Laurence Hansen-Løve, Ce que la philosophie doit aux femmes aux éditions Robert Laffont. [SÉLECTION WEEK-END – METAMORPHOSE] L'épisode #527 a été diffusé, la première fois, le 30 sept. 2024.Quelques citations du podcast avec Laurence Devillairs :"Il n'y a pas une pensée féminine, il y a de la pensée.""Comment parler de ces philosophes sans les réduire à leur féminité, mais sans non plus occulter leur féminité.""Je crois que MeToo a permis, permet et permettra de repenser la justice et donc l'injustice."Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec Laurence Devillairs :00:00Introduction00:51 L'invitée03:33 Les femmes, grandes oubliées de l'Histoire09:03 Être une femme impacte-t-il la façon de penser ?16:44 Histoire de la philo, reflet de l'Histoire ?21:18 Place des femmes dans l'Antiquité25:26 Qu'est-ce qu'être philosophe ?29:09 L'incroyable Gabrielle Suchon au 17e36:54 La méconnue Elisabeth de Bohême48:16 Penser l'amour : l'impact des mystiques du Moyen-Âge58:05 Catherine McKinnon et l'injustice institutionnelle01:01:10 Le corps : un enjeu de la pensée01:11:21 Révolutions et femmes01:15:27 Repenser la justice après MeToo01:19:08 Consentement et inégalité systémique01:23:59 L'écoféminisme et le CAREAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo © Astrid di Crollalanza Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:03 - Ma vie au boulot - Ce dimanche, c'est le 8 mars, journée internationale des droits des femmes. Or, l'égalité salariale entre les femmes et les hommes, ce n'est ni pour demain, ni pour après-demain, relève Sandrine Foulon dans sa chronique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Pour la Journée internationale des droits des femmes, L'atelier des médias reçoit la journaliste Claire Lemaître qui analyse dans un livre les réalités de l'exercice du métier de journaliste, en France, pour les femmes. Entre précarité, sexisme et plafond de verre, ces professionnelles de l'information défendent leur place, malgré tout. Fin 2025, la journaliste Claire Lemaître a cosigné avec l'enseignante-chercheuse Pauline Renaud un livre intitulé Femmes journalistes : entre passion et (dés)illusion. Cet essai s'appuie sur les témoignages de 31 professionnelles de l'information aux profils variés et analyse un paradoxe criant : alors que le métier se féminise – 48 % de cartes de presse sont détenues par des femmes en France –, les inégalités structurelles demeurent. Claire Lemaître souligne que derrière cette parité de façade, les femmes sont plus exposées à la précarité, étant surreprésentées parmi les pigistes et les contrats courts. Elles font face à un plafond de verre persistant qui limite leur accès aux postes de direction. Pourtant, le journalisme demeure pour elles une vocation puissante, souvent rêvée dès l'enfance. L'autrice explique que pour beaucoup, ce métier définit leur identité : « Ce sont des femmes qui voient un métier utile. Il y a un rôle démocratique là-dedans. Elles ont des valeurs, elles estiment que c'est un métier qui fait avancer, qui fait bouger les choses et c'est quelque chose de très important pour elle ». La confrontation avec le réel impose souvent une désillusion. Lemaître invoque le concept sociologique d'illusio de Pierre Bourdieu pour décrire cet arbitrage permanent entre les gratifications et les sacrifices consentis. Parmi les obstacles majeurs figurent le sexisme ou encore les freins liés à la maternité. Comme le précise Claire Lemaître : « La carrière va souvent stagner. Le métier de journaliste est un métier où la disponibilité est considérée comme une compétence. » Elle note également la difficulté pour certaines femmes de témoigner sous leur véritable identité des violences subies : « C'est souvent plus valorisant de dire que ça a été facile, qu'on a été forte, qu'on a été recherchée. Dire qu'on a été harcelée, ça reste quand même compliqué. » L'entretien aborde aussi l'intersectionnalité, rappelant que les femmes racisées subissent des difficultés cumulées. Face à ces défis, des stratégies de survie émergent. La spécialisation permet de s'imposer par l'expertise. La sororité et l'organisation en collectifs, tels que Prenons la une, deviennent des leviers essentiels pour briser l'isolement et lutter contre l'opacité salariale. Ces espaces permettent de transformer le sentiment d'injustice en force collective. En conclusion, Claire Lemaître exhorte les futures journalistes à « créer un réseau avec d'autres femmes ou avec d'autres hommes aussi pour se protéger mais aussi pour se donner de l'élan ». Le mot de la fin revient à la démocratie, car l'apport des femmes est indispensable pour garantir une information plurielle.
« Mon espoir est que les portes de l'éducation soient ouvertes aux filles, que chaque fille puisse étudier et choisir un bon et juste chemin pour sa vie. » Aïcha Sana s'adresse à nous depuis la ville de Laghman, à 150 km à l'est de Kaboul. Elle nous dit son espoir de reprendre le chemin de l'école. Depuis le retour des Talibans au pouvoir en 2021, l'éducation des filles au-delà du primaire est de nouveau interdite, et les écoles secondaires pour filles restent fermées. Selon l'Unicef, plus de 2.2 millions d'Afghanes sont exclues des salles de classe. Mais comment la génération de Sana vit-elle cette privation d'accès à l'éducation ? Et quelle mémoire gardent de l'école les femmes de la génération de sa mère et de sa grand-mère ? À quand remonte la première scolarisation des filles en Afghanistan et comment s'est développée l'éducation pour toutes et tous sous la période communiste ? Autant de questions posées par ma jeune consœur Najeba Arian à celles et ceux qui ont accepté de nous livrer leur témoignage en langues farsi et pachto, pour nous raconter un siècle d'éducation dans leur pays. À l'école des femmes afghanes, c'est un nouvel épisode documentaire de La marche du monde. À découvrir également, le podcast « Africaines Queens », l'histoire des femmes africaines racontée par elles-mêmes. À l'école des femmes afghanes Un siècle après l'ouverture des premières classes en Afghanistan, les filles rêvent toujours de pouvoir étudier. Et pourtant, la question de l'éducation des filles a été posée dès les années 20 par Sa majesté le roi Amir Amanullah Khan Gazi. Lorsqu'il accède au pouvoir, l'une de ses premières mesures est de créer les conditions nécessaires pour permettre aux filles d'étudier et de travailler. Trois femmes pionnières — Son Altesse Sarwar Sultan (mère d'Amanullah), son épouse la reine Soraya Tarzi, et Asma Rasmia (mère de la reine Soraya épouse de Mahmoud Tarzi, Premier ministre à l'époque d'Amanullah) — vont ouvrir pour la première fois en 1921 une école primaire pour filles, appelée « Maktab-e Mastourat » (École des jeunes filles). Par la suite, cette école primaire a été transformée en lycée, et une école d'infirmières a été ajoutée. Des membres de la famille royale y ont étudié. Cette école a ensuite été renommée « Lycée Malalai ». Cependant, cette initiative a suscité l'opposition de certains milieux conservateurs religieux. Des soulèvements, notamment dans les régions du Sud et de l'Est, ont éclaté sous la direction de God Mullah, le mollah boiteux. Des révoltes ont également eu lieu à Kaboul, qui finirent par aboutir à l'insurrection dite « saqawie ». L'un des principaux arguments avancés contre les réformes d'Amanullah était que le roi serait devenu « mécréant » et qu'il envoyait des jeunes filles afghanes à l'étranger. Pourtant, les familles des jeunes filles envoyées à l'étranger avaient elles-mêmes insisté et donné leur consentement pour partir étudier. Durant la période saqawie, le règne d'Habibullah Kalakani, non seulement les écoles de filles ont été fermées et les départs vers l'étranger interdits, mais des changements ont été également imposés à l'éducation des garçons. Dans une déclaration d'Habibullah Kalakani, la physique, la chimie, les mathématiques et même la géométrie sont qualifiées de matières « impies », et le programme scolaire des garçons a lui été aussi restreint. Si la période saqawie a été une période de réaction conservatrice, le règne d'Habibullah Kalakani a été très court, de janvier à octobre 1929. Et lorsque Sa Majesté Nader Shah lui a succédé, l'espace éducatif a été réouvert… Le début des années 30 est considéré comme le temps du renouveau en Afghanistan. Non seulement des écoles sont créées à Kaboul, mais au-delà dans les provinces… une période dorée pour l'éducation ! Dans la famille de Tahera Shams, née en 1937 à Kaboul et ancienne élève du Lycée historique Malalaï fondée en 1921 à l'initiative de la reine Soraya, l'éducation des filles était une priorité. « Ma mère disait toujours : Lisez, apprenez quelque chose. Moi je suis restée sans instruction, mais vous devez devenir instruites. » Pour Tahera Shams, grande figure de l'activisme communiste afghan, l'époque du roi Mohammad Zaher Shah, entre 1933 et 1973, n'est absolument pas comparable avec la période des Talibans. À cette époque, la plupart des familles faisaient des efforts pour que leurs enfants aillent à l'école et réussissent dans la vie. « Pendant le règne du roi, j'allais normalement à l'école et les femmes étaient libres. Bien sûr, dans les zones rurales il y avait des problèmes, mais à Kaboul la vie était normale, malgré des difficultés économiques. » Ayant démarré sa scolarité à l'âge de 15 ans, Tahera entre à l'Université de Kaboul en 1965. Elle a tout juste 28 ans. Elle veut étudier la médecine, mais sa famille ne le lui permet pas, sachant qu'une femme médecin peut être amenée à travailler la nuit. Finalement, Tahera étudie la littérature persane. « Nous manifestions depuis l'Université de Kaboul. À cette époque, les autorités n'emprisonnaient pas les filles comme aujourd'hui. Les Talibans emprisonnent, torturent et violent les femmes, mais cela n'existait pas à notre époque. » Depuis le retour des talibans en 2021, il est impossible pour les jeunes filles de poursuivre leurs études au-delà de l'école primaire. Une décision justifiée par une interprétation passéiste du Coran, afin de contrôler la vie des femmes et de les séquestrer au sein de leur maison. Mais l'histoire de l'Afghanistan est longue et dans la mémoire collective des Afghanes, dans les récits transmis de grand-mère en petite fille, et de mère en fille, la figure de la femme éduquée existe. Depuis la reine Soraya à l'initiative de la première école pour fille jusqu'aux femmes médecins, ingénieures, professeures ou artistes sous les communistes. « L'esprit général était qu'il n'y avait aucune différence entre les hommes et les femmes, et que les droits des femmes et des hommes étaient presque égaux. Les possibilités d'études étaient très étendues. Les élèves qui obtenaient de bonnes notes étaient envoyés à l'étranger dans le cadre du mouvement des pionniers, en particulier vers les pays de l'Union soviétique. À leur retour, ils étaient ensuite employés en Afghanistan. » Homira Sabawoon est née en 1971. Lorsque l'Union Soviétique envahit l'Afghanistan en Décembre 1979, elle est une petite fille de huit ans. Mais l'occupation n'est pas la guerre et elle garde un souvenir heureux de sa scolarité sous influence soviétique. 10 années pendant lesquelles la résistance intérieure et extérieure des moudjahidines s'organise. Homira Sabawoon a 19 ans lors de la prise de Kaboul le 1er Janvier 1990. Alors qu'elle se prépare à suivre des études dans le domaine des beaux-arts, de la littérature et de la musique, sa vie bascule. « Beaucoup d'histoires de moudjahidines hantent notre mémoire, la plus emblématique est celle de Nahid, la martyre. Lorsque les milices de Abdul Rashid Dostom, célèbre chef de guerre du nord de l'Afghanistan, sont arrivées dans le quartier de Makrorayan pour piller les maisons, ils ont tenté d'agresser sexuellement Nahid. Elle s'est alors jetée du cinquième étage de sa maison. » Loin de Kaboul, les femmes subissaient moins frontalement la violence des exactions menées par les moudjahidines et leurs milices dirigées par des chefs de guerre jusque-là unis contre les communistes au pouvoir et leur soutien soviétique. Des femmes qui ont été massivement scolarisées et émancipées depuis les années 50 comme le rappelle notre spécialiste de l'histoire culturelle afghane, l'écrivain Abdul Ghafoor Liwal. « En 1971, les progrès ont été tels que, dans une province conservatrice comme Kandahar, des jeunes filles ont participé à des compétitions internationales de basketball et remportèrent même une coupe de victoire. En l'espace de trois décennies, il s'agissait d'un progrès considérable. » Ghafoor Liwal est devenu un très grand poète de langue pachto. Dans ses textes, il n'oublie pas d'évoquer la condition terrible de ses sœurs afghanes privées d'éducation par ce qu'elles sont des femmes. « Lorsque les talibans arrivent au pouvoir en 1996, la guerre sous sa forme précédente a cessé, mais pour notre plus grand malheur, les talibans se sont immédiatement attaqué à l'éducation moderne. Les écoles existaient, mais pour les filles, toutes les possibilités ont disparu. Même l'éducation primaire a été interdite aux filles ; Seuls les garçons allaient à l'école, portant le turban, dans un contexte très difficile après une longue guerre civile. » Pendant cette première période talibane, la liste des interdictions faîtes aux femmes est infinie. Interdiction d'aller à l'école, interdiction de sortir sans être entièrement recouverte par le hijab et sans être accompagnée d'un homme de la famille, interdiction de travailler et de voter, sans compter les lapidations à mort en place publique pour celles qui selon les Talibans ne respecteraient pas la loi islamique de la Charia. Homira Sabawoon est alors une jeune citadine de Kaboul âgée de 25 ans, grandie dans une famille à l'état d'esprit ouvert et progressiste. Elevée dans l'idée qu'une femme ne peut être véritablement indépendante que si elle possède une autonomie économique, et qu'une femme économiquement autonome ne peut être victime de personne. Homira a toujours cru en la liberté des femmes, convaincue que si elles étudiaient, elles pourraient travailler à l'avenir. C'est ainsi qu'elle crée l'école secrète, d'abord chez elle à Kaboul puis doit s'éloigner de la capitale trop dangereuse pour Laghman où la solidarité des voisons lui a permis d'éviter d'être arrêtée par les talibans. « Je me suis heurtée au problème du manque de livres. Même si je faisais beaucoup d'efforts pour enseigner au tableau. J'avais aussi des élèves qui avaient déjà terminé l'école mais ne voulaient pas perdre la possibilité d'apprendre. Je donnais les cours deux fois par jour : le matin de 10 h à 12 h et le soir après le dîner. Comme toutes les étudiantes étaient soit de jeunes enfants soit des femmes, venir le soir ne leur posait pas de problème. » L'arrivée de la République a été comme « ouvrir la porte de la cage pour un oiseau » se souvient Homira : soudain, la liberté s'est offerte et les femmes ont beaucoup progressé. Un avantage de son enseignement clandestin pour sa propre famille a été que, lors de l'arrivée de la République, sa fille a passé l'examen et a été directement admise en quatrième année, car elle avait reçu un enseignement rigoureux et régulier avec sa mère. Pendant 20 ans, des efforts intenses ont été faits par la République afghane. Tout d'abord, des établissements scolaires ont été construits dans tout le pays, ce qui constitue un grand acquis. Des milliers d'écoles ont été ouvertes afin que des millions de filles et de garçons puissent aller à l'école et à l'université, afin de recevoir un enseignement de haut niveau. Un énorme capital humain pour l'Afghanistan, construit sur plusieurs décennies. Lorsque les Talibans prennent à nouveau le pouvoir, ils trouvent un pays avec un système éducatif fonctionnel et un capital humain. « Malheureusement, cette fois encore, ils ont privé les filles de l'éducation. Cependant, les filles peuvent recevoir l'enseignement primaire jusqu'à la sixième classe, mais au-delà, elles sont exclues. C'est sans aucun doute un recul très dangereux et une injustice majeure contre les filles afghanes. » Une injustice majeure contre les filles afghanes et contre l'Afghanistan tout entière. Quel est l'avenir d'une nation qui détruit ses propres femmes, ses propres mères ? L'écrivain, poète, chercheur et ancien ambassadeur d'Afghanistan en Iran, Abdul Ghafoor Liwal nous rappelle combien les arguments des talibans n'ont aucune validité religieuse ou culturelle. « Le premier argument prétend que l'éducation des filles est interdite par la religion. Cet argument est invalide, car des milliers de savants religieux l'ont rejeté et de grandes institutions religieuses n'ont pas accepté ce récit. L'Islam n'interdit pas l'éducation des filles. Le second argument est culturel : ils disent que la culture afghane ne permet pas l'éducation des filles. C'est faux. Dans la culture afghane, l'éducation des filles a toujours existée, avec des conditions de sécurité et de protection. » Les femmes afghanes sont tributaires des lois féminicides talibanes. Mais comment notre témoin artiste et chanteuse Homira Sabawoon réussit elle à faire face à tant de violence et de négation de sa propre personne ? Pendant combien d'années ses études ont-elles été interrompu et comment a-t-elle trouvé la force de les reprendre en 2015, après la première période talibane, pendant la République ? « Au début, la musique me paraissait un simple passe-temps, mais ces 26 années de pause ont changé mon point de vue. J'en suis venue à penser que la musique est une nécessité pour une société, elle est la nourriture de l'âme, un besoin social et le meilleur moyen de transmettre un message. » Le retour des talibans au pouvoir est très décourageant pour les femmes afghanes. Cependant, Homira n'a pas baissé la tête, en s'appuyant sur ses expériences de résistances passées, à l'époque des moudjahidines, des premiers talibans et maintenant de leur retour. « Les talibans ont fermé les portes des écoles aux femmes en Afghanistan, ils leur ont interdit de travailler… et bien si l'oxygène était sous le contrôle des talibans, les femmes n'auraient même plus le droit de respirer. Mais comme le dit le poète Ghani Khan « Même si je vais au paradis, la vérité est que mon chemin est différent de celui du mollah. » En Afghanistan, l'exclusion des femmes de l'espace publique prive d'éducation plus de deux millions de filles. Le régime taliban met ainsi en péril le destin de toute une nation mais les femmes afghanes résistent et s'organisent à l'intérieur et à l'extérieur, avec notamment l'école secrète. Comme nous l'a delà dit la jeune Sana, il s'agit d'envisager l'avenir et de garder espoir. « Mes chères sœurs, ne soyez jamais découragées. Dieu a apporté cette situation et Dieu l'améliorera. Nous ne devons pas perdre notre espoir, car perdre notre espoir, c'est perdre l'espoir de la société, puisque la société se construit grâce aux femmes ».
Elles nourrissent au sein les enfants, les leurs et ceux des autres, et sont payées pour ce lait. La nourrice est celle qui nourrit, des nouveau-nés placés chez elles, ou « sur lieu », au domicile des employeurs, bébés. Jusqu'à l'invention des laits maternisés, aucune alternative à l'allaitement n'existait pour nourrir un bébé. Les femmes, nouvelles accouchées, pouvaient ainsi en plus de leur enfant allaiter ceux des autres, ce qui n'était pas sans risque, ni pour elles ni pour les enfants dont elles avaient la charge. L'allaitement, un marché Le métier de nourrices est ancestral, réglementée, encadrée depuis l'Antiquité, car allaiter hier d'autres bébés que le sien a longtemps été un métier, même aussi un vaste marché : l'allaitement mercenaire a économiquement soutenu des régions entières en Europe, en France au début du XVIIIè et au XIXè. D'abord répandu chez les aristocrates et les bourgeois, le « nourrissage » se développe à la révolution industrielle. Il devient rapidement évident que le travail à l'usine est mieux payé que celui des champs. Les campagnes se sont ainsi vidées de leur main-d'œuvre partie travailler en ville, à l'exception des nourrices qui se voient confier les enfants d'ouvriers, d'artisans ou de la petite bourgeoisie. À Lyon, en 1840, Louis-René Villermé, médecin, enquête chez les soyeux et écrit : « Presque tous les nouveau-nés sont placés en nourrice dans les départements voisins car les mères gagnent plus d'argent à travailler dans les ateliers de soie plutôt qu'à élever leurs enfants. Elles récupèrent le bébé quand il est sevré ou généralement quand il marche. » À la fin du XIXè, en France, 10% des nourrissons étaient mis en nourrice, près de deux-tiers des bébés dans les grandes villes. Les nourrices, rarement aux affaires, devaient passer par des intermédiaires pour trouver de nouveaux bébés à garder. Les femmes, des marchandises comme les autres ? Pour « Nourrices », son premier roman, Séverine Cressan a enquêté sur l'identité des nourrices, leur milieu social, leurs conditions de vie et de travail, elle s'est interrogée sur les liens créés par le lait entre un enfant et sa mère, et ce même lien quand le lait n'est pas celui de sa mère, quel est-il ? Comment naît l'attachement, l'amour entre mère et enfant ? Comment se construit-il et se renforce-t-il ? Quelles solidarités entre les mères ? Son récit est sensuel et bouleversant. Il pose aussi la question des relations entre les frères et sœurs de sang et de lait – rappelle les mythes et les légendes qui entourent ces relations : Remus et Romulus, depuis l'Antiquité, et les interdits associés, dans certaines religions, comme dans l'Islam par exemple où frères et sœurs de lait ont l'interdiction de se marier. La fin de l'allaitement mercenaire avec l'essor du biberon et du lait maternisé La loi Roussel (1874) marque un tournant : elle impose un contrôle administratif strict sur les nourrices et les placements d'enfants, dans le but de lutter contre la mortalité infantile encore très élevée. Ce contrôle évite et réduit de fait l'attractivité de la mise en nourrice, mais c'est l'invention du lait maternisé, une alternative au nourrissage et au biberon qui scelle la fin de l'allaitement mercenaire. La fonction de nourrice change alors de nature, en 1977, les nourrices deviennent officiellement des assistantes maternelles, elles sont les nounous qui gardent encore aujourd'hui les enfants en l'absence de leurs parents. Avec Séverine Cressan, autrice. « Nourrices » est son premier roman, il est publié aux éditions Dalva. Pour aller plus loin - Lait maternel (émission Le Goût du monde) - Nourrices, quand les filles des champs veillent sur les enfants des autres - L'historienne Anne Martin-Fugier à propos des « nourrices sur lieu et à emporter », France Culture, 27 avril 1978 - Association des lactarium de France. Programmation musicale : Going home de Dominique fils Aimé. Une recette de flan au baobab, blanc comme le lait, de Harouna Sow issue de la saison 1 de l'émission Recette de poche.
60% des femmes ont déjà renoncé à se rendre chez le gynécologue. En parallèle, il semble aussi que de plus en plus de patientes se font désormais suivre par sages-femmes. Et une femme sur trois déclare ne pas être allée chez le gynécologue depuis plus de deux ans. Parmi les raisons évoquées, des gynécologues de moins en moins nombreux, des délais d'attente trop longs pour prendre un rendez-vous, mais aussi des raisons plus personnelles, tel qu'un emploi du temps surchargé, ou une tendance à faire passer sa santé après celles des membres de la famille. Consulter une sage-femme serait-il plus simple ? Quelle différence avec un gynécologue ? Ecoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez - Santé". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Emilie Drugeon. Première diffusion : octobre 2022 A écouter aussi : Faut-il vraiment faire confiance aux médecines alternatives ? La médecine pourra-t-elle un jour régénérer le corps humain ? Qu'est-ce que le vaginisme ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant Vous Savez - Santé". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
En Côte d'Ivoire, les cliniques juridiques effectuent un travail de fourmi pour aiguiller et aider les femmes victimes de violences basées sur le genre. Dans le Tchologo, au nord du pays, trois cliniques juridiques ont été installées dans des centres sociaux. Dans ces établissements animés par des juristes, les cas les plus fréquents sont les violences conjugales et les mariages forcés. De notre envoyée spéciale à Ferkessédougou, Mariama [NDLR: le prénom a été modifié] a été scolarisée dans un établissement islamique. Depuis toute petite, son père et son grand-père évoquent un projet : son mariage avec un cousin. Après avoir célébré ses 15 ans, sa famille organise un mariage traditionnel, à son insu. « Ma grand-mère m'a toujours dit qu'un jour, on me donnerait en mariage à un cousin, témoigne-t-elle. J'ai protesté plusieurs fois. Mais un jour, les adultes ont célébré mon mariage avec un imam, en mon absence ». Du jour au lendemain, Mariama doit rejoindre le domicile d'un jeune homme de 20 ans, qu'elle connaît à peine. Elle sombre dans une déprime profonde. « Quand je suis arrivée dans sa maison, il voulait avoir des rapports sexuels avec moi, retrace Mariama. J'ai refusé. J'étais stressée, car je ne voulais pas me marier. Je ne mangeais plus et j'ai fini par tomber malade. On m'a emmenée à l'hôpital ». Pour sa grand-mère, ce mariage était une évidence. Une tradition perpétuée depuis des années. « C'est une tradition : j'ai moi-même été mariée de cette manière, argue-t-elle. Et les femmes de ma génération, aussi. C'est un mariage en famille. Pour nous, à 15 ans, on a atteint l'âge de se marier, donc, on l'a donnée en mariage. On a toutes été mariées comme ça à l'âge de 15 ans. C'est une pratique dans notre famille. Je ne pouvais pas faire autrement pour elle. » Tenter de maintenir les liens familiaux Il a fallu près de deux semaines de médiation pour convaincre les adultes que cette pratique est obsolète. Le mariage a pu être annulé. Bien que ce phénomène soit puni par la loi, dans ce type de dossier, les médiateurs sociaux optent souvent pour une résolution à l'amiable afin de maintenir des liens sociaux. « Lorsque l'affaire du mariage forcé arrive en justice, c'est que, par derrière, la petite fille qui a été récupérée, il faut l'insérer, explique Karelle Kouadio, la coordinatrice de l'Association des Femmes juristes, à Ferkéssedougou. Est-ce que les parents seront contents de la recevoir alors que des personnes risquent de se retourver derrière les barreaux ? Cela crée encore des histoires. Donc on préfère procéder étape par étape : de la récupération de la survivante, jusqu'à la réunification de la famille ». De son côté, Mariama s'épanouit à nouveau : intégrée dans sa famille, elle vend des bananes et de l'eau près du marché de Ferkessédougou. À lire aussiViolences faites aux femmes: la Côte d'Ivoire renforce sa lutte à Abidjan, mais pas seulement
Leonora Carrington est une figure culte au Mexique, à l'instar de Frida Kahlo. Pourtant, cette artiste reste méconnue en France. Le musée du Luxembourg répare cet oubli en lui consacrant la première grande exposition en Europe. Née en Grande-Bretagne en 1917 et décédée au Mexique en 2011, elle laisse après elle une œuvre foisonnante surréaliste, féministe avant l'heure, et empreinte de magie.
durée : 00:05:20 - Récits d'enquête - par : Mattéo Caranta - Une enquête de "Libération" révèle les ramifications françaises du réseau Jeffrey Epstein dans le milieu de la mode des années 90. Un système de prédation organisé autour de l'agent Jean-Luc Brunel. Une parole rare, fragile, qui éclaire l'ampleur des violences et du silence de l'époque.
durée : 00:02:23 - C'est mon boulot - Le gouvernement doit préparer une loi pour transposer la directive européenne sur la transparence salariale. L'un des grands objectifs de ce texte est de réduire les inégalités de rémunération entre les femmes et les hommes. Mais les femmes saisiront-elles cette opportunité ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de l'addiction chez la femme. Tabac, alcool, drogue... Si les addictions restent un sujet tabou dans la société, cela se vérifie particulièrement quand elles touchent les femmes. Quelles sont les conséquences que cela peut avoir sur leur santé ? Comment s'en sortir ? Quand on parle d'addictions, dans l'imaginaire collectif, on pense le plus souvent à un usager au masculin. Dans les services dédiés à la prise en charge des personnes dépendantes, c'est une réalité, les hommes sont plus nombreux. Pourtant, les femmes elles aussi sont concernées par ces situations et complications liées à des consommations problématiques d'alcool, de tabac, de substances psychoactives ou de médicaments. Dans certains contextes, des substances spécifiques peuvent entraîner des situations de dépendance, comme par exemple, l'ingestion de Kaolin (argile blanche), en Afrique subsaharienne. Sortir du silence Les femmes en situation de dépendance peuvent avoir besoin d'une prise en charge pour sortir de cette addiction, susceptible d'entraîner des souffrances physiques, psychologiques et des difficultés et ruptures sociales. Cette question de l'addiction au féminin est encore souvent considérée comme un tabou, une source de stigmatisation renforcée par de nombreux préjugés : ce qui peut expliquer en partie le fait que les femmes consultent plus rarement, plus tard et donc à un stade plus avancé. Avec : Pr Idrissa BA, professeur agrégé en Psychiatrie d'adultes, enseignant chercheur à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, addictologue et coordonnateur technique du CEPIAD (Centre de Prise en Charge Intégrée des Addictions de Dakar), président de l'Association Sénégalaise pour la Réduction des Risques auprès des groupes vulnérables (ASRDR). Membre de la commission ouest-africaine sur les drogues. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► AGON - Saamha ► Rebo - Etaliyé.
Elles nettoient, soignent, assemblent, livrent sans que leurs gestes soient vraiment reconnus. Ces travailleuses de l'ombre font pourtant tourner l'économie mondiale. On les voit peu. Elles sont souvent mal payées, avec des horaires difficiles et des contrats précaires. Mais sans elles, beaucoup d'activités s'arrêteraient. Leur travail, indispensable au quotidien, reste pourtant rarement mis en avant. Comment ces femmes, longtemps tenues à l'écart des lieux de pouvoir, peuvent-elles être à ce point indispensables au fonctionnement du capitalisme ? Que nous dit leur invisibilité de la façon dont notre société décide de ce qui a de la valeur et de ce qui n'en a pas ? Avec : Fanny Gallot, historienne, Université Paris Est Créteil, co-autrice de l'ouvrage Le cœur du capital – Ces travailleuses de l'ombre qui font tourner le monde (Université Paris Cité Éditions, 2026) Hugo Harari-Kermadec, professeur en sociologie à l'Université d'Orléans, co-auteur de l'ouvrage Le cœur du capital – Ces travailleuses de l'ombre qui font tourner le monde (Université Paris Cité Éditions, 2026). À retrouver dans l'émission également : À l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes du 8 mars 2026, focus sur le Planning Familial, qui fête ses 70 ans cette année, avec Nadine Marchand, directrice du Planning Familial d'Ille-et-Vilaine. Cette antenne du Planning Familial a publié en octobre 2025 une enquête sur les conditions d'accès à l'IVG sur son territoire. Deux ans après l'inscription du droit à l'avortement dans la Constitution, quels vécus et parcours dans la réalité ? En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Gorgeous - Doja Cat ► Tufulin - Karyna Gomes, Alana Sinkey.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de l'addiction chez la femme. Tabac, alcool, drogue... Si les addictions restent un sujet tabou dans la société, cela se vérifie particulièrement quand elles touchent les femmes. Quelles sont les conséquences que cela peut avoir sur leur santé ? Comment s'en sortir ? Quand on parle d'addictions, dans l'imaginaire collectif, on pense le plus souvent à un usager au masculin. Dans les services dédiés à la prise en charge des personnes dépendantes, c'est une réalité, les hommes sont plus nombreux. Pourtant, les femmes elles aussi sont concernées par ces situations et complications liées à des consommations problématiques d'alcool, de tabac, de substances psychoactives ou de médicaments. Dans certains contextes, des substances spécifiques peuvent entraîner des situations de dépendance, comme par exemple, l'ingestion de Kaolin (argile blanche), en Afrique subsaharienne. Sortir du silence Les femmes en situation de dépendance peuvent avoir besoin d'une prise en charge pour sortir de cette addiction, susceptible d'entraîner des souffrances physiques, psychologiques et des difficultés et ruptures sociales. Cette question de l'addiction au féminin est encore souvent considérée comme un tabou, une source de stigmatisation renforcée par de nombreux préjugés : ce qui peut expliquer en partie le fait que les femmes consultent plus rarement, plus tard et donc à un stade plus avancé. Avec : Pr Idrissa BA, professeur agrégé en Psychiatrie d'adultes, enseignant chercheur à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, addictologue et coordonnateur technique du CEPIAD (Centre de Prise en Charge Intégrée des Addictions de Dakar), président de l'Association Sénégalaise pour la Réduction des Risques auprès des groupes vulnérables (ASRDR). Membre de la commission ouest-africaine sur les drogues. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► AGON - Saamha ► Rebo - Etaliyé.
4 Français sur 5 n'ont jamais entendu parler du SOPK. Pourtant, cette maladie touche entre 10 et 15% des femmes en âge de procréer, et c'est l'une des principales causes d'infertilité. Notre journaliste santé Agathe Landais nous explique ce qu'est le syndrome des ovaires polykystiques. Ecoutez Ça va beaucoup mieux avec Jimmy Mohamed avec Agathe Landais du 06 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En Côte d'Ivoire, l'autonomie des femmes en milieu rural est toujours un sujet dans certaines zones reculées. Mais la situation s'améliore, grâce notamment à des organisations villageoises dans lesquelles les femmes s'investissent autour d'activités maraîchères, qui leur permettent de contribuer au développement de leur localité. Reportage dans le village de Tchinlovogo, dans la région du Tchologo. De notre envoyée spéciale de retour de Tchinlovogo Une quinzaine de femmes, accroupies, désherbent un champ d'oignons. « On vient le matin très tôt, à cause du soleil, explique l'une d'entre elles. On travaille jusqu'à midi. On travaille en groupe, ça galvanise ! J'aime les travaux champêtres, ils me permettent de subvenir aux besoins de mon ménage ». Ces femmes font partie d'une association, Tossiré, « le vivre ensemble », en sénoufo. Cette association regroupe 86 femmes : elles cultivent ensemble l'oignon, le gombo, le maïs, le piment et l'aubergine, puis partagent les bénéfices de leurs ventes. Cela leur permet, à chacune, d'investir dans d'autres activités. « Beaucoup de choses se sont améliorées, témoigne Yéli. Grâce à ces revenus, j'ai investi dans un commerce de mèches, que je vends aux femmes du village ». À lire aussiFemmes agricultrices : comment améliorer leur statut ? « Aujourd'hui, on arrive à contribuer au développement de notre village » Grâce à ces activités maraîchères, ces femmes ont construit une école primaire. « Grâce à la vente de nos produits, on a acheté du ciment, du sable, expose Mariam Soro, la présidente de cette association féminine. On a bâti l'école primaire et les logements pour les instituteurs. Je suis heureuse de voir les enfants aller à l'école à proximité. Parce qu'avant, c'était difficile : il fallait trouver des tuteurs pour leur confier la garde de nos enfants. Souvent, ils dormaient affamés, le tuteur n'avait pas de moyens. Mais aujourd'hui, on arrive à contribuer au développement de notre village. Nous fournissons 50 000 francs CFA pour approvisionner la cantine de l'école ». Dans ce village reculé, coupé des réseaux téléphoniques et dépourvu d'électricité, il a fallu d'abord convaincre les hommes de l'intérêt de mettre les femmes à contribution. « Avant on privilégiait seulement les hommes, se souvient Drissa Coulibaly, le chef du village, qui reconnaît les efforts consentis. On ne savait pas que la femme pouvait faire quelque chose dans la famille. Aujourd'hui, les comportements ont changé. Les femmes se sont organisées. Cela m'a beaucoup soutenu dans mon village. Quand il y a un cas [un problème, ndlr] qui arrive, les femmes sont prêtes à m'aider ». Ces femmes ont un projet en tête : épargner pour construire une pompe à eau, afin d'approvisionner les ménages du village en eau potable. À lire aussiEn Côte d'Ivoire, des réfugiés burkinabè bénéficient d'une formation agricole à Brondougou
Elles nettoient, soignent, assemblent, livrent sans que leurs gestes soient vraiment reconnus. Ces travailleuses de l'ombre font pourtant tourner l'économie mondiale. On les voit peu. Elles sont souvent mal payées, avec des horaires difficiles et des contrats précaires. Mais sans elles, beaucoup d'activités s'arrêteraient. Leur travail, indispensable au quotidien, reste pourtant rarement mis en avant. Comment ces femmes, longtemps tenues à l'écart des lieux de pouvoir, peuvent-elles être à ce point indispensables au fonctionnement du capitalisme ? Que nous dit leur invisibilité de la façon dont notre société décide de ce qui a de la valeur et de ce qui n'en a pas ? Avec : Fanny Gallot, historienne, Université Paris Est Créteil, co-autrice de l'ouvrage Le cœur du capital – Ces travailleuses de l'ombre qui font tourner le monde (Université Paris Cité Éditions, 2026) Hugo Harari-Kermadec, professeur en sociologie à l'Université d'Orléans, co-auteur de l'ouvrage Le cœur du capital – Ces travailleuses de l'ombre qui font tourner le monde (Université Paris Cité Éditions, 2026). À retrouver dans l'émission également : À l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes du 8 mars 2026, focus sur le Planning Familial, qui fête ses 70 ans cette année, avec Nadine Marchand, directrice du Planning Familial d'Ille-et-Vilaine. Cette antenne du Planning Familial a publié en octobre 2025 une enquête sur les conditions d'accès à l'IVG sur son territoire. Deux ans après l'inscription du droit à l'avortement dans la Constitution, quels vécus et parcours dans la réalité ? En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Gorgeous - Doja Cat ► Tufulin - Karyna Gomes, Alana Sinkey.
J'ai le plaisir de réunir autour de cette table trois femmes dont les parcours, très différents, se croisent autour d'un même engagement. Laëtitia Dosch et Andréa Bescond, toutes deux actrices, portent à l'écran et dans leurs prises de parole une réflexion profonde sur les violences faites aux femmes. À leurs côtés, Ghada Hatem, gynécologue et fondatrice de la Maison des femmes, consacre son travail à accompagner celles qui ont vécu des violences et à reconstruire des parcours de soin qui prennent enfin ces traumatismes en compte.Pourquoi les violences faites aux femmes restent-elles si profondément ancrées dans notre société ? Comment accompagner celles qui vivent ces violences et leur permettre de retrouver une place, une voix, une autonomie ? Et qu'est-ce que ces violences disent, plus largement, de notre manière d'éduquer, de juger et de faire société ?Dans cet échange, on comprend peu à peu que ces violences ne relèvent pas seulement d'histoires individuelles. Elles traversent les familles, les institutions, la justice, l'économie, et révèlent aussi la difficulté collective à regarder ces réalités en face. Mais on y entend aussi des récits de courage, d'entraide et de reconstruction, qui rappellent que derrière chaque histoire il y a une possibilité de transformation.Je vous souhaite une très bonne écoute !—Pour découvrir les coulisses du podcast : https://www.instagram.com/inpowerpodcast/Pour en savoir plus sur La Maison des Femmes : https://www.instagram.com/lamaisondesfemmes93/et faire un don : https://don.lamaisondesfemmes.fr/Pour suivre Laëtitia Dosch : https://www.instagram.com/doschlaetitia/Mais aussi Andréa Bescond : https://www.instagram.com/andrea_bescond/Et enfin, pour suivre mes aventures au quotidien : https://www.instagram.com/louiseaubery/Si cet épisode vous a plu, vous aimerez sûrement celui-ci : https://shows.acast.com/inpower/episodes/le-cinema-et-la-femme-objet-judith-godreche-enquete Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:15:16 - Journal de 8 h - La Fédération nationale Solidarité Femmes qui a créé en 1992 la ligne d'écoute nationale destinée aux femmes victimes de violences et qui gère ce service rend public son bilan pour l'année 2025 : 108 241 appels ont été traités l'an passé, soit une augmentation de 7,8% par rapport à 2024.
durée : 00:15:16 - Journal de 8 h - La Fédération nationale Solidarité Femmes qui a créé en 1992 la ligne d'écoute nationale destinée aux femmes victimes de violences et qui gère ce service rend public son bilan pour l'année 2025 : 108 241 appels ont été traités l'an passé, soit une augmentation de 7,8% par rapport à 2024.
durée : 00:15:16 - Journal de 8 h - La Fédération nationale Solidarité Femmes qui a créé en 1992 la ligne d'écoute nationale destinée aux femmes victimes de violences et qui gère ce service rend public son bilan pour l'année 2025 : 108 241 appels ont été traités l'an passé, soit une augmentation de 7,8% par rapport à 2024.
// REDIFFUSION// Vous connaissez peut-être déjà Héloïse Bolle grâce à son compte Instagram Oseille et Compagnie ou à ses essais, Les bons comptes font les bons amants (éditions Cherche-Midi) et Aux thunes citoyennes (éditions Alisio).Cette gestionnaire de patrimoine d'un genre nouveau reçoit une majorité de femmes dans son cabinet parisien. Aux premières loges pour constater des inégalités « ordinaires », elle l'est aussi pour dispenser des conseils pratiques et éclairés.Avec elle, nous allons parler des femmes et de leur argent. Pourquoi ont-elles tendances à s'oublier dès qu'il s'agit de thune ? A quel moment décrochent-elles ? Comment ne pas être le pigeon de son couple ? Faut-il se marier même si cette idée nous donne de l'urticaire ? Pourquoi, penser « séparation » alors qu'on vient de se mettre en ménage, ne fait pas d'elles des êtres sans foi ni loi ?Ecoutez cet épisode en entier, il regorge de conseils qui vous donneront à réfléchir… pour, enfin, ne plus jamais vous faire enthuner. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:13:12 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Dans la démocratie athénienne, la citoyenneté ne concerne que 10% de la population. En sont exclus les femmes, les étrangers et les esclaves. - invités : Vincent Azoulay - Vincent Azoulay : Directeur d'études à l'EHESS, directeur de la rédaction de la Revue Les annales, historien et anthropologue de la Grèce ancienne. - réalisé par : Claire DESTACAMP Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Nous sommes le 1er avril 990, dans la vieille ville impériale de Ravenne, dans le nord de l'Italie. C'est-là que se trouve l'impératrice germanique Théophano, veuve d'Otton II et mère d'Otton III, elle y reçoit les envoyés du monastère de Farfa qui se plaignent d'avoir perdu la possession d'une de leurs églises. Théophano rendra une décision de justice en faveur des moines. Sur le document officiel, elle ne se présente pas comme impératrice, mais porte le titre d'« empereur auguste » et signe du nom de Théophanius. Cet acte exceptionnel révèle une facette méconnue du haut Moyen Âge, période comprise entre le VIe et le XIe siècle. En effet, si la société est indéniablement patriarcale, l'exercice du pouvoir par les femmes n'y est pas impossible. Cette époque se distingue par une conception du genre plus fluide que la nôtre ; ainsi une femme peut être qualifiée de « virago » : on la juge masculine avec des manières rudes et autoritaires, on peut dire qu'elle agit virilement pour diriger un royaume ou défendre des forteresses. Cette influence repose alors sur des bases concrètes, comme la gestion de douaires, càd des biens qui lui sont réservés en cas de veuvage, garants d'une autonomie économique réelle. De l'aristocrate carolingienne Dhuoda, rédigeant un traité d'éducation pour son fils, aux puissantes abbesses qui président des conciles, les femmes ont pu occuper le devant de la scène politique et culturelle. Elles ont été les gardiennes de la mémoire familiale et les organisatrices du foyer, et leur statut, avant le XIIe siècle, a souvent été plus étendu qu'à la fin du Moyen Âge, avant que la réforme grégorienne et le retour du droit romain ne viennent restreindre leur accès au savoir et au sacré. Sortons ces femmes de l'ombre de l'Histoire car elles ne furent pas tout à fait invisibles … _______________________________________ Avec Justine Audebrand, docteure en histoire médiévale. « La vie des femmes au Moyen Âge – Une autre histoire Vie- Xie siècle » ; Perrin. sujets traités : femmes, Moyen-Age, éducation, réforme, Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:15:22 - Journal de 8 h - Les frappes ont continué dans la nuit de lundi à mardi au Moyen-Orient et notamment les frappes israéliennes au Liban. Reportage dans la banlieue sud de Beyrouth où des civils déplacés témoignent. Certains sont accueillis dans une école publique.
Portraits de 12 femmes puissantes de l'Égypte antiqueSouveraines, régentes, vizires, prêtresses, ou encore médecins, les femmes de pouvoir de l'Égypte ancienne ne cessent de susciter fascination et fantasmes. Réputées pour avoir disposé d'une autonomie et de droits plus importants que les femmes de l'Antiquité classique (à Rome et en Grèce), les Égyptiennes bénéficiaient d'une reconnaissance juridique égale à celle des hommes : elles pouvaient hériter, posséder et transmettre.De la première femme-pharaon, Méryt-Neith, ayant régné il y a près de 5000 ans, à la plus célèbre femme de pouvoir et de savoir, Cléopâtre VII, en passant par le long règne d'Hatchepsout, qui, formidable bâtisseuse, marqua le paysage de son empreinte pour l'éternité. De la prestigieuse carrière de Péseshet, cheffe des médecins, au fabuleux destin de Maâtkarê, la première d'une puissante lignée d'adoratrices d'Amon, ou encore aux stratégies de Naunakhte, femme d'artisan à la tête de son propre patrimoine.Émilie Martinet dresse les portraits de douze femmes, chacun soulignant les multiples facettes d'un pouvoir au féminin et les différents rôles qui pouvaient leur être dévolus. Elle porte un regard neuf sur des lieux et symboles bien connus – harem, pyramides, titulature royale –, proposant une autre histoire de l'Égypte antique.Emilie Martinet est notre invitée en studioHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.