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Tu penses de plus en plus à quitter ton CDI, mais tu ne sais pas si c'est la bonne décision ? Alors cet épisode est pour toi.Je vais te partager les 5 questions que je poserais à ma meilleure amie si elle m'appelait aujourd'hui en me disant :« Sandra, je crois que je ne suis plus heureuse dans mon travail. »Parce qu'avant de démissionner, il y a une différence entre vouloir fuir une situation qui ne nous convient plus et avoir un vrai projet de vie.À la fin de cet épisode, peut-être que tu réaliseras que ton envie d'entreprendre est bien réelle. Ou peut-être que tu comprendras que ce n'est pas forcément ton CDI le problème.Une chose est sûre : si tu te poses beaucoup de questions sur ton avenir professionnel en ce moment, cet épisode devrait t'aider à y voir plus clair.////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////
Pendant plus de 40 ans, Fatima a vécu ce que beaucoup ne voient jamais… Violences. Humiliations. Manipulation. Emprise. Puis une relation conjugale qui reproduit, presque à l'identique, les blessures du passé.Cet épisode n'est pas un épisode de plus sur les violences.C'est un épisode sur ce qu'on raconte beaucoup moins :Pourquoi est-ce qu'il est parfois plus difficile de quitter une situation que d'y rester ? Pourquoi retourne-t-on vers une personne qui nous détruit ? Pourquoi la culpabilité, les rechutes et les allers-retours font-ils souvent partie du chemin de la reconstruction ?Avec une sincérité bouleversante, beaucoup d'humour et une incroyable légèreté, elle raconte sans filtre son parcours et nous donne des clés concrètes, qui pourrait bien changer votre regard sur la résilience… et redonner de l'espoir à celles et ceux qui traversent l'obscurité.Cet échange s'adresse évidemment aux personnes concernées par les violences ou l'emprise, mais aussi à leurs proches… et, plus largement, à toutes celles et ceux qui traversent une période où ils ont l'impression qu'il n'y a plus d'issue.Parce que parfois, une seule phrase, une seule rencontre ou une seule prise de conscience suffit à faire entrer un peu de lumière.J'espère sincèrement que cet épisode sera cette lumière pour quelqu'un comme d'autres ont pu l'être pour Fatima ❤️Ressources de l'épisode :Le courage de divorcer : Pourquoi je n'arrivais pas à partir ? — Fatima KLes ouvrages de Marie-France Hirigoyen, notamment Femmes sous emprise et Le Harcèlement moral.Les vidéos de Stanislas Gary sur les mécanismes de l'emprise.Pour aller plus loin avec Fatima :https://www.facebook.com/axion.expansion?locale=fr_FRhttps://calendly.com/contact-comptesurtoi/accompagnement-60-minutesPour prendre rendez-vous avec Raphaël et moi pour analyser ton contenu sur les RS : https://calendar.app.google/gKbuewYfqfyFenUdAToi aussi tu veux lancer ton podcast ?Prendre rdv : https://calendly.com/lilirbreit/30min?month=2024-08Nous suivre : https://www.instagram.com/materrehappy.eu/Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Complots, intrigues, romance et magie : ces éléments sont constitutifs du genre littéraire de l'épopée fantastique, appelée en anglais « heroic fantasy ». Des éléments que l'on retrouve, par exemple, dans les sagas Le Seigneur des anneaux ou Game of Thrones. Et maintenant dans une nouvelle saga de bande dessinée : La Cité des Dames. Le premier volume a paru au printemps dernier chez Dargaud. Mais l'originalité de La Cité des Dames, comme son titre l'indique, est que cette série métisse le genre avec des préoccupations féministes.
Complots, intrigues, romance et magie : ces éléments sont constitutifs du genre littéraire de l'épopée fantastique, appelée en anglais « heroic fantasy ». Des éléments que l'on retrouve, par exemple, dans les sagas Le Seigneur des anneaux ou Game of Thrones. Et maintenant dans une nouvelle saga de bande dessinée : La Cité des Dames. Le premier volume a paru au printemps dernier chez Dargaud. Mais l'originalité de La Cité des Dames, comme son titre l'indique, est que cette série métisse le genre avec des préoccupations féministes.
durée : 00:04:02 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:47 - Le Fil de l'histoire - 1940. La IIIème République s'écroule. L'heure est alors à la Résistance et des femmes y participent activement. Le général de Gaulle ne l'oubliera pas : en juin 1942, il affirme qu'après la Libération les femmes et les hommes, sans distinction, éliront une Assemblée nationale souveraine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:02 - Le Fil de l'histoire - En 1870, après presque 20 ans de Second Empire, la République est de nouveau proclamée. Mais l'heure n'est pas franchement aux revendications des femmes et il va falloir tout le courage et l'inventivité d'une nouvelle génération de militantes pour remettre sur le tapis la question du droit de vote. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:33 - Le Fil de l'histoire - Bien avant les suffragettes, il y a eu la Révolution française où, dès 1789, les femmes participent activement, que ce soit dans la rue ou dans les clubs politiques. Déjà dans les cahiers de doléances, des femmes de toutes les régions de France, demandent à être représentées en politique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:42 - Le Fil de l'histoire - La Révolution de 1848 fait souffler un immense espoir démocratique en France. Désormais, tous les hommes de nationalité française, âgés de 21 ans ou plus, et jouissant de leurs droits civils et politiques, peuvent voter. Mais les femmes, encore une fois, sont mises de côté. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:42 - Le Fil de l'histoire - Après 1918 s'ouvre une période de grands changements, notamment pour les femmes. Entre 1915 et 1923, quatorze pays leur accordent des droits politiques. Pour les Françaises aussi, l'heure du droit de vote semble venu. Le 8 mai 1919 s'ouvrent à la Chambre des députés les débats sur le vote féminin. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
À Soweto, au sud-ouest de Johannesburg, la Ubuntu Farm veut développer l'économie de ce township hérité des politiques ségrégationnistes de l'apartheid à travers l'agriculture. Francis Marsh s'est lancée seule dans cette aventure, sur le terrain de son ancien lycée. Rapidement, elle engage deux de ses voisines, et le trio de la Ferme Ubuntu est créé. Ensemble, elles créent de l'emploi, apprennent l'agriculture aux plus jeunes, avec comme seule boussole la philosophie Ubuntu chère à Nelson Mandela. De notre envoyé spécial à Soweto, En Afrique du Sud, la petite ferme Ubuntu accueille une vingtaine de volontaires, dans la bonne humeur, pour planter de nouveaux arbres : des citronniers ou encore des abricotiers. Cette ferme communautaire ne cesse de s'agrandir : en à peine deux ans, Francis Marsh et sa petite équipe ont déjà planté environ un hectare sur les quatre disponibles. « Nous avons commencé avec de la coriandre, un peu de chou et aussi des épinards. Dans cette serre, il y a aussi des betteraves ou des carottes. Notre rêve, c'est de voir ce champ entièrement planté », explique Francis. Avant les fruits et les légumes, c'est d'abord une idée qui germe dans la tête de Francis. Tous les jours, elle voit ce terrain vague que son ancien lycée n'entretient plus et décide de prendre les choses en main. Elle étudie les sciences de la terre, contacte le principal du lycée et lui propose ce projet agricole. « Nous travaillons au développement économique de nos townships. Nous voulons que les gens travaillent ici et gagnent leur vie ici. Car si nous parvenons à créer davantage d'emplois dans nos quartiers, je suis convaincue que la violence des gangs et tout ce qui va avec, la criminalité, diminueront à coup sûr », souligne-t-elle. Dans ces communautés marginalisées, frappées par le chômage de masse et en proie aux gangs, les habitants font face à un manque cruel d'opportunités. Pour Shaen Smith, aujourd'hui fière secrétaire d'Ubuntu Farm, l'agriculture lui a presque sauvé la vie. « Je traversais des épreuves personnelles et cette expérience, vous savez, mettre les mains dans la terre et manger les légumes que l'on a plantés, de ses propres mains, m'a vraiment transformée. Cela m'a redonné espoir », confie-t-elle. Ce n'est donc pas un hasard si, au moment de lancer le projet, Francis choisit sans aucune hésitation le nom Ubuntu : une philosophie qui prône des valeurs d'humanité, de respect et d'entraide, chères à Nelson Mandela. « Il était passionné par cet Ubuntu. C'est pourquoi je me suis dit : ''Utilisons cela'', parce qu'il y croyait vraiment, et cela faisait aussi partie de son héritage. Nous ne devons pas laisser cet héritage disparaître », rappelle Francis. Avec ses grandes bottes blanches tachées de terre, Francis marche alors dans les pas de l'ancien président, pour changer profondément le quotidien de sa communauté. À lire aussiCameroun: des avancées sur la sécurité alimentaire dans le nord du pays
L'Invitée culture est la romancière sénégalaise Sokhna Ndao. Son quatrième roman Catharsis est paru aux éditions Obangame. À travers le destin d'une couturière de génie, Sokhna Ndao revient sur les violences subies par les femmes dans un pays foncièrement patriarcal. RFI : Vous signez, aux éditions Obangame, un quatrième roman dans lequel vous poursuivez votre exploration des maux et des combats de la société moderne sénégalaise. Catharsis raconte la vie d'une épouse qui va se retrouver confrontée à la violence de sa belle-famille. Les violences faites aux femmes sont une problématique qui vous tient à cœur. Est-ce que vous diriez que votre héroïne, Tabara, est représentative de la condition féminine au Sénégal ? Sokhna Ndao : Elle est représentative de la condition féminine au Sénégal parce que ce roman a été écrit durant la pandémie de Covid-19, et je me suis rendu compte que six ans plus tard, la situation n'avait pas changé. On a de plus en plus des femmes qui sont victimes de violences au quotidien. Violences psychologiques et physiques. Et ça me tenait à cœur de leur donner un espace pour s'exprimer. Les violences faites aux femmes dans les familles, c'est quelque chose de très commun donc, mais dont on parle peu. On en parle de plus en plus. C'est le retentissement qui n'a pas la force que j'aimerais qu'il ait. Mais si vous allez sur les réseaux sociaux, il y a énormément de mots-dièse qui se sont multipliés pour dénoncer le code de la famille, qui n'a pas été révisé. On parle encore de « puissance paternelle » au Sénégal. Votre mari peut vous battre et vous n'avez pas le droit de rentrer chez vous parce que vos parents vous disent que « c'est un déshonneur, que vous devez rester dans votre couple, dans votre mariage ». Et ces femmes enfermées meurent de plus en plus. On s'aperçoit effectivement que votre héroïne, Tabara, est dépossédée de tout par son époux ; de sa liberté d'abord, de sa marge de manœuvre, de son identité même, et de son enfant. Et elle n'a aucun recours... C'est-à-dire que personne ne l'écoute parce qu'elle méconnaît la loi. Ce roman, il a mis du temps à sortir parce que je devais d'abord me renseigner au niveau de la loi, la loi islamique et le code de la famille au Sénégal. En fait, Tabara ne sait absolument pas qu'elle a des droits. Son mari l'enferme dans ce tunnel de doutes, ce qui lui permet de l'exploiter davantage. Et si elle avait été au courant que son mari n'a pas le droit de faire tout cela, elle se serait révoltée plus tôt. Donc dans le texte, je glisse quelques petits indices par-ci par-là pour dire « renseignez-vous ». Parce que vous êtes peut-être dans des situations qui ne sont absolument pas tolérables, ni aux yeux des hommes, ni aux yeux de Dieu. Tabara est quand même une situation particulière parce qu'elle n'a pas une grande famille. Son père a disparu après sa naissance et sa mère est assez défaillante. Cela renforce l'emprise que la belle-famille exerce sur elle. Est-ce qu'une femme ayant une famille normale au Sénégal peut davantage compter sur une forme de protection ? Oui et non, dans le sens où effectivement, si on prend l'exemple de la famille de Tabara, il y a une problématique, un traumatisme d'abandon dès le départ. Sa mère ne la défend pas. Elle est même absolument complice de ses bourreaux. Et ça, c'est une réalité, une mère qui projette sur son enfant ses propres traumatismes. D'ailleurs, elle le dit dans le roman à un moment donné. « Peut-être que si j'avais eu un fils, ton père serait resté avec moi », ce qui est extrêmement violent. Donc, quand Tabara part dans la belle-famille, sa mère se débarrasse d'elle – c'est le deuxième choc d'abandon – et sa belle-mère trouve en Tabara une victime parfaite. Cette femme, issue elle-même d'un milieu polygame qui a traversé énormément de traumatismes grâce à la situation financière de ses enfants, peut imposer une dictature dans cette maisonnée. Et imposer des violences psychologiques envers ces belles-filles qu'elle maltraite aux yeux de tous. Et personne ne dit rien. Personne ne fait rien. Comment vous l'expliquez, cette apathie ? Souvent, quand vous êtes harcelée, quand vous êtes victime d'une perversion narcissique, il y a tout un écosystème qui se fait complice. Puisqu'elle est là, elle est devenue riche, elle impose sa loi et les autres se disent : « Ah, si je prends parti, si je défends, elle va devenir violente envers moi, donc je vais devenir complice pour ne pas aussi subir les foudres de l'harceleur. » Il y a aussi une question que vous abordez, c'est justement la transmission de l'éducation. Vous écrivez à un moment une très jolie phrase : « Mes rêves n'étaient que des inepties implantées depuis l'enfance, formatées pour me faire écraser par le monde ». C'est ce que pense Tabara dans ce roman. L'éducation est très importante, on n'apprend pas aux jeunes filles à résister, on leur apprend à se soumettre... Il y a une asymétrie. En fait, les hommes ont le droit d'être respectés, d'être obéis, de n'être jamais contredits. Et la femme, c'est « l'agneau sacrificiel », en fait. Elle doit avoir des valeurs confucéennes, faire preuve de probité, faire preuve d'humilité. En fait, on n'apprend pas aux hommes à aimer. La femme se retrouve muselée. Et si je reviens sur la mère de Tabara, elle ne l'a jamais défendue. Elle lui demande d'être humble, soumise, patiente. Pour Tabara et pour ces femmes, oui, les hommes ont plus de droits au Sénégal. Et actuellement, les femmes perdent du terrain. En tant que femme, chaque année, je rentre et je vois que la génération de ma mère a eu plus de droits que moi, et d'une certaine manière, cela m'exaspère. Dans Catharsis, vous abordez d'autres problèmes sociaux. Vous déconstruisez un certain nombre de mythes, comme celui de la justice, celui de l'expatriation, puisque Farah, l'époux de Tabara, se retrouve en France dans une situation difficile. À chaque fois, on a le sentiment que le rapport de force sociale dans ce roman est très cruel. Le monde est impitoyable... C'est un monde impitoyable et j'aime beaucoup explorer les dynamiques, les déséquilibres qui « créent des distorsions ». Sinon, ce serait plat, ennuyeux. C'est parce qu'il y a des rapports de force, des problématiques d'argent, de liberté, que forcément, on en vient à certains comportements. Je ne suis pas en train de dire que Farah est victime, mais pour produire un monstre, il me fallait un schéma, un chaînon. On ne naît pas monstre, on le devient. La belle-mère de Tabara, pour moi, c'est ce que la société sénégalaise fabrique de pire comme monstre. Ces monstres du quotidien qui normalisent les violences psychologiques. Je voulais un peu apporter un regard différent par rapport au lecteur. Tabara va quand même connaître un destin incroyable puisqu'elle va réussir finalement à s'émanciper. Comment y parvient-elle ? Sans divulguer pour autant la fin du roman. Le talent. C'est son talent. Dépossédée de tout, elle se dit : « Je vais travailler, je vais devenir indépendante financièrement. » Dès le début du roman, sa mère lui dit : « Tu n'es même pas – excusez-moi le terme – foutue d'être avocate, ou médecin, tu es qu'une saltimbanque, je n'ai pas élevé une saltimbanque. » Et ce sont sa créativité, son imagination, son talent qui vont lui ouvrir les portes. Et au Sénégal, vous avez énormément de femmes couturières, artistes, chanteuses qui s'émancipent grâce à leur talent. C'est une littérature sociale et engagée qui « porte le couteau dans la plaie », pour reprendre les mots d'un journaliste célèbre, mais c'est aussi un roman habité par une écriture très particulière et très belle. Je veux vous citer vous. À un moment, Tabara dit à son amant : « Tôt ou tard, toi aussi tu vas graver tes initiales dans l'une de mes cicatrices. » Le style est quelque chose que vous avez beaucoup travaillé ? J'aime beaucoup la poésie. Petite, mes premiers chocs esthétiques ont été poétiques. C'était Baudelaire. Je m'en rappelle encore. Le mort joyeux m'a interloquée. Et les mots ont pour moi un poids pour parler des maux. « Un roi cruel m'a rendu cynique », dit encore Tabara. Rassurez-nous ; finalement, elle n'est pas si cynique que ça, votre héroïne ? Son cœur continue de battre, même si pour faire cette catharsis, elle y croit encore. Même si, jusqu'à la fin, elle se pose la question du « est-ce que j'y vais, est-ce que je n'y vais pas ? » Mais pour elle, elle pensait que l'amour arrive trop tard. C'est un roman, mais il y a de la musique dedans. Tous les chapitres commencent par une citation, souvent en anglais, d'un chanteur de pop ou de rock. On a du David Bowie, on a du Coldplay, on a du Phil Collins, on en a plein d'autres comme ça. Pour quelles raisons ? C'est mon père qui m'a fait découvrir les Beatles, donc pour moi, la musique n'a pas de frontières. Je sais que ça peut choquer, mais si je cite Ismaël Lo, il dit s'être inspiré d'Ottis Redding, de Jimi Hendrix. Youssou N'Dour a chanté du Bob Dylan, donc la présence de la musique dans ce livre est un choix personnel. C'est un peu aussi pour rendre hommage à cet héritage culturel que j'ai reçu. C'est comme la bande son du roman en fait. C'est d'ailleurs ce que j'écoutais quand je l'écrivais.
L'Invitée culture est la romancière sénégalaise Sokhna Ndao. Son quatrième roman Catharsis est paru aux éditions Obangame. À travers le destin d'une couturière de génie, Sokhna Ndao revient sur les violences subies par les femmes dans un pays foncièrement patriarcal. RFI : Vous signez, aux éditions Obangame, un quatrième roman dans lequel vous poursuivez votre exploration des maux et des combats de la société moderne sénégalaise. Catharsis raconte la vie d'une épouse qui va se retrouver confrontée à la violence de sa belle-famille. Les violences faites aux femmes sont une problématique qui vous tient à cœur. Est-ce que vous diriez que votre héroïne, Tabara, est représentative de la condition féminine au Sénégal ? Sokhna Ndao : Elle est représentative de la condition féminine au Sénégal parce que ce roman a été écrit durant la pandémie de Covid-19, et je me suis rendu compte que six ans plus tard, la situation n'avait pas changé. On a de plus en plus des femmes qui sont victimes de violences au quotidien. Violences psychologiques et physiques. Et ça me tenait à cœur de leur donner un espace pour s'exprimer. Les violences faites aux femmes dans les familles, c'est quelque chose de très commun donc, mais dont on parle peu. On en parle de plus en plus. C'est le retentissement qui n'a pas la force que j'aimerais qu'il ait. Mais si vous allez sur les réseaux sociaux, il y a énormément de mots-dièse qui se sont multipliés pour dénoncer le code de la famille, qui n'a pas été révisé. On parle encore de « puissance paternelle » au Sénégal. Votre mari peut vous battre et vous n'avez pas le droit de rentrer chez vous parce que vos parents vous disent que « c'est un déshonneur, que vous devez rester dans votre couple, dans votre mariage ». Et ces femmes enfermées meurent de plus en plus. On s'aperçoit effectivement que votre héroïne, Tabara, est dépossédée de tout par son époux ; de sa liberté d'abord, de sa marge de manœuvre, de son identité même, et de son enfant. Et elle n'a aucun recours... C'est-à-dire que personne ne l'écoute parce qu'elle méconnaît la loi. Ce roman, il a mis du temps à sortir parce que je devais d'abord me renseigner au niveau de la loi, la loi islamique et le code de la famille au Sénégal. En fait, Tabara ne sait absolument pas qu'elle a des droits. Son mari l'enferme dans ce tunnel de doutes, ce qui lui permet de l'exploiter davantage. Et si elle avait été au courant que son mari n'a pas le droit de faire tout cela, elle se serait révoltée plus tôt. Donc dans le texte, je glisse quelques petits indices par-ci par-là pour dire « renseignez-vous ». Parce que vous êtes peut-être dans des situations qui ne sont absolument pas tolérables, ni aux yeux des hommes, ni aux yeux de Dieu. Tabara est quand même une situation particulière parce qu'elle n'a pas une grande famille. Son père a disparu après sa naissance et sa mère est assez défaillante. Cela renforce l'emprise que la belle-famille exerce sur elle. Est-ce qu'une femme ayant une famille normale au Sénégal peut davantage compter sur une forme de protection ? Oui et non, dans le sens où effectivement, si on prend l'exemple de la famille de Tabara, il y a une problématique, un traumatisme d'abandon dès le départ. Sa mère ne la défend pas. Elle est même absolument complice de ses bourreaux. Et ça, c'est une réalité, une mère qui projette sur son enfant ses propres traumatismes. D'ailleurs, elle le dit dans le roman à un moment donné. « Peut-être que si j'avais eu un fils, ton père serait resté avec moi », ce qui est extrêmement violent. Donc, quand Tabara part dans la belle-famille, sa mère se débarrasse d'elle – c'est le deuxième choc d'abandon – et sa belle-mère trouve en Tabara une victime parfaite. Cette femme, issue elle-même d'un milieu polygame qui a traversé énormément de traumatismes grâce à la situation financière de ses enfants, peut imposer une dictature dans cette maisonnée. Et imposer des violences psychologiques envers ces belles-filles qu'elle maltraite aux yeux de tous. Et personne ne dit rien. Personne ne fait rien. Comment vous l'expliquez, cette apathie ? Souvent, quand vous êtes harcelée, quand vous êtes victime d'une perversion narcissique, il y a tout un écosystème qui se fait complice. Puisqu'elle est là, elle est devenue riche, elle impose sa loi et les autres se disent : « Ah, si je prends parti, si je défends, elle va devenir violente envers moi, donc je vais devenir complice pour ne pas aussi subir les foudres de l'harceleur. » Il y a aussi une question que vous abordez, c'est justement la transmission de l'éducation. Vous écrivez à un moment une très jolie phrase : « Mes rêves n'étaient que des inepties implantées depuis l'enfance, formatées pour me faire écraser par le monde ». C'est ce que pense Tabara dans ce roman. L'éducation est très importante, on n'apprend pas aux jeunes filles à résister, on leur apprend à se soumettre... Il y a une asymétrie. En fait, les hommes ont le droit d'être respectés, d'être obéis, de n'être jamais contredits. Et la femme, c'est « l'agneau sacrificiel », en fait. Elle doit avoir des valeurs confucéennes, faire preuve de probité, faire preuve d'humilité. En fait, on n'apprend pas aux hommes à aimer. La femme se retrouve muselée. Et si je reviens sur la mère de Tabara, elle ne l'a jamais défendue. Elle lui demande d'être humble, soumise, patiente. Pour Tabara et pour ces femmes, oui, les hommes ont plus de droits au Sénégal. Et actuellement, les femmes perdent du terrain. En tant que femme, chaque année, je rentre et je vois que la génération de ma mère a eu plus de droits que moi, et d'une certaine manière, cela m'exaspère. Dans Catharsis, vous abordez d'autres problèmes sociaux. Vous déconstruisez un certain nombre de mythes, comme celui de la justice, celui de l'expatriation, puisque Farah, l'époux de Tabara, se retrouve en France dans une situation difficile. À chaque fois, on a le sentiment que le rapport de force sociale dans ce roman est très cruel. Le monde est impitoyable... C'est un monde impitoyable et j'aime beaucoup explorer les dynamiques, les déséquilibres qui « créent des distorsions ». Sinon, ce serait plat, ennuyeux. C'est parce qu'il y a des rapports de force, des problématiques d'argent, de liberté, que forcément, on en vient à certains comportements. Je ne suis pas en train de dire que Farah est victime, mais pour produire un monstre, il me fallait un schéma, un chaînon. On ne naît pas monstre, on le devient. La belle-mère de Tabara, pour moi, c'est ce que la société sénégalaise fabrique de pire comme monstre. Ces monstres du quotidien qui normalisent les violences psychologiques. Je voulais un peu apporter un regard différent par rapport au lecteur. Tabara va quand même connaître un destin incroyable puisqu'elle va réussir finalement à s'émanciper. Comment y parvient-elle ? Sans divulguer pour autant la fin du roman. Le talent. C'est son talent. Dépossédée de tout, elle se dit : « Je vais travailler, je vais devenir indépendante financièrement. » Dès le début du roman, sa mère lui dit : « Tu n'es même pas – excusez-moi le terme – foutue d'être avocate, ou médecin, tu es qu'une saltimbanque, je n'ai pas élevé une saltimbanque. » Et ce sont sa créativité, son imagination, son talent qui vont lui ouvrir les portes. Et au Sénégal, vous avez énormément de femmes couturières, artistes, chanteuses qui s'émancipent grâce à leur talent. C'est une littérature sociale et engagée qui « porte le couteau dans la plaie », pour reprendre les mots d'un journaliste célèbre, mais c'est aussi un roman habité par une écriture très particulière et très belle. Je veux vous citer vous. À un moment, Tabara dit à son amant : « Tôt ou tard, toi aussi tu vas graver tes initiales dans l'une de mes cicatrices. » Le style est quelque chose que vous avez beaucoup travaillé ? J'aime beaucoup la poésie. Petite, mes premiers chocs esthétiques ont été poétiques. C'était Baudelaire. Je m'en rappelle encore. Le mort joyeux m'a interloquée. Et les mots ont pour moi un poids pour parler des maux. « Un roi cruel m'a rendu cynique », dit encore Tabara. Rassurez-nous ; finalement, elle n'est pas si cynique que ça, votre héroïne ? Son cœur continue de battre, même si pour faire cette catharsis, elle y croit encore. Même si, jusqu'à la fin, elle se pose la question du « est-ce que j'y vais, est-ce que je n'y vais pas ? » Mais pour elle, elle pensait que l'amour arrive trop tard. C'est un roman, mais il y a de la musique dedans. Tous les chapitres commencent par une citation, souvent en anglais, d'un chanteur de pop ou de rock. On a du David Bowie, on a du Coldplay, on a du Phil Collins, on en a plein d'autres comme ça. Pour quelles raisons ? C'est mon père qui m'a fait découvrir les Beatles, donc pour moi, la musique n'a pas de frontières. Je sais que ça peut choquer, mais si je cite Ismaël Lo, il dit s'être inspiré d'Ottis Redding, de Jimi Hendrix. Youssou N'Dour a chanté du Bob Dylan, donc la présence de la musique dans ce livre est un choix personnel. C'est un peu aussi pour rendre hommage à cet héritage culturel que j'ai reçu. C'est comme la bande son du roman en fait. C'est d'ailleurs ce que j'écoutais quand je l'écrivais.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la solitude que peuvent entrainer les maladies chroniques inflammatoires. De l'errance diagnostic à l'annonce de celui-ci en passant par les souffrances du quotidien, la maladie est souvent liée à une forme de solitude. Ne plus partager le même repas que le reste de la famille, les insomnies liées aux inquiétudes, les douleurs associées aux soins... Les patientes se retrouvent souvent seules face à tous ces changements, voire bouleversements. Comment mieux vivre avec sa maladie chronique ? Comment aider une personne souffrant de maladie chronique au quotidien ? Lorsque l'on est confronté à une maladie au long cours, à titre personnel ou dans son entourage direct, on apprend à « vivre avec ». Ressentir les symptômes, se confronter à l'appréhension de la rechute, prendre ses médicaments inlassablement, assimiler toutes les informations associées au diagnostic. Et puis il y a la vie qui va avec, et souvent, nous n'y sommes pas préparés et ce retentissement varie d'une personne à l'autre, et devient plus ou moins envahissant. L'un des à-côtés de la maladie dont on parle peu, même s'il s'agit pourtant d'une complication qui peut se révéler très sévère : c'est la solitude. Solitude d'être confronté.e à des années d'errance diagnostic, seul.e face à la douleur, l'épuisement et à des angoisses envahissantes. Seul.e, après la perte d'une emploi, démuni.e face aux dépenses des soins. Ce repli, cet isolement doit être identifié et considéré, au même titre que d'autres symptômes. C'est l'enseignement du livre de notre invité du jour, le Pr Souhaibou Ndongo. Avec : Pr Souhaibou Ndongo, interniste, rhumatologue à Dakar, chef du service de médecine interne au centre hospitalier national Dalal Jamm de Dakar, au Sénégal. Auteur de l'ouvrage Je m'appelle Débo, je suis malade et je me sens seule ! Chronique d'une solitude aux multiples facettes, aux éditions Katana Santé. Palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Patience Dabany - L'amour d'une mère ► Beri Boys Club feat. Locko - Njé Bodi.
Prendre soin de son apparence est souvent perçu comme une manière de se sentir bien dans sa peau, de gagner en confiance ou encore de faire bonne impression. Vêtements, coiffure, maquillage, sport, soins du corps... Dans de nombreuses sociétés, l'apparence occupe une place importante au quotidien. Les réseaux sociaux ont encore renforcé cette tendance en multipliant les images de corps idéalisés et les injonctions à se montrer sous son meilleur jour. Selon une étude menée par Criteo, en 2025, 80% des Français ont maintenu ou augmenté leurs dépenses beauté, malgré la pression sur leur pouvoir d'achat. Pourtant, accorder de l'importance à son apparence est-il forcément synonyme de superficialité ? Pourquoi le regard des autres influence-t-il autant notre rapport à notre corps et à notre image ? À partir de quand le souci de son apparence devient-il une source de mal-être, de comparaison ou d'obsession ? Les réseaux sociaux amplifient-ils ces phénomènes ou offrent-ils aussi de nouveaux espaces d'expression et de valorisation de soi ? Avec : • David Le Breton, professeur de sociologie et d'anthropologie à l'Université de Strasbourg – spécialiste des représentations du corps et auteur notamment du livre Des visages (Éditions Métaillé 2022) • Marine Houssou, conseillère en image et autrice du livre Le burn-out vestimentaire. Un malaise invisible (Autoedité) • Fatou N'Diaye, créatrice de contenus sur les réseaux sociaux. Autrice du blog Black Beauty Bag, premier blog français dédié à la beauté des femmes noires et au retour au naturel • Bénédicte Flye Sainte Marie, journaliste, co-autrice du Pouvoir de l'apparence (Éditions Michalon). En fin d'émission, la chronique Écouter le monde de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Rio Lua - Mari Froes ► Lady - Qing Madi, Tiwa Savage & Flavour.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la solitude que peuvent entrainer les maladies chroniques inflammatoires. De l'errance diagnostic à l'annonce de celui-ci en passant par les souffrances du quotidien, la maladie est souvent liée à une forme de solitude. Ne plus partager le même repas que le reste de la famille, les insomnies liées aux inquiétudes, les douleurs associées aux soins... Les patientes se retrouvent souvent seules face à tous ces changements, voire bouleversements. Comment mieux vivre avec sa maladie chronique ? Comment aider une personne souffrant de maladie chronique au quotidien ? Lorsque l'on est confronté à une maladie au long cours, à titre personnel ou dans son entourage direct, on apprend à « vivre avec ». Ressentir les symptômes, se confronter à l'appréhension de la rechute, prendre ses médicaments inlassablement, assimiler toutes les informations associées au diagnostic. Et puis il y a la vie qui va avec, et souvent, nous n'y sommes pas préparés et ce retentissement varie d'une personne à l'autre, et devient plus ou moins envahissant. L'un des à-côtés de la maladie dont on parle peu, même s'il s'agit pourtant d'une complication qui peut se révéler très sévère : c'est la solitude. Solitude d'être confronté.e à des années d'errance diagnostic, seul.e face à la douleur, l'épuisement et à des angoisses envahissantes. Seul.e, après la perte d'une emploi, démuni.e face aux dépenses des soins. Ce repli, cet isolement doit être identifié et considéré, au même titre que d'autres symptômes. C'est l'enseignement du livre de notre invité du jour, le Pr Souhaibou Ndongo. Avec : Pr Souhaibou Ndongo, interniste, rhumatologue à Dakar, chef du service de médecine interne au centre hospitalier national Dalal Jamm de Dakar, au Sénégal. Auteur de l'ouvrage Je m'appelle Débo, je suis malade et je me sens seule ! Chronique d'une solitude aux multiples facettes, aux éditions Katana Santé. Palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Patience Dabany - L'amour d'une mère ► Beri Boys Club feat. Locko - Njé Bodi.
Prendre soin de son apparence est souvent perçu comme une manière de se sentir bien dans sa peau, de gagner en confiance ou encore de faire bonne impression. Vêtements, coiffure, maquillage, sport, soins du corps... Dans de nombreuses sociétés, l'apparence occupe une place importante au quotidien. Les réseaux sociaux ont encore renforcé cette tendance en multipliant les images de corps idéalisés et les injonctions à se montrer sous son meilleur jour. Selon une étude menée par Criteo, en 2025, 80% des Français ont maintenu ou augmenté leurs dépenses beauté, malgré la pression sur leur pouvoir d'achat. Pourtant, accorder de l'importance à son apparence est-il forcément synonyme de superficialité ? Pourquoi le regard des autres influence-t-il autant notre rapport à notre corps et à notre image ? À partir de quand le souci de son apparence devient-il une source de mal-être, de comparaison ou d'obsession ? Les réseaux sociaux amplifient-ils ces phénomènes ou offrent-ils aussi de nouveaux espaces d'expression et de valorisation de soi ? Avec : • David Le Breton, professeur de sociologie et d'anthropologie à l'Université de Strasbourg – spécialiste des représentations du corps et auteur notamment du livre Des visages (Éditions Métaillé 2022) • Marine Houssou, conseillère en image et autrice du livre Le burn-out vestimentaire. Un malaise invisible (Autoedité) • Fatou N'Diaye, créatrice de contenus sur les réseaux sociaux. Autrice du blog Black Beauty Bag, premier blog français dédié à la beauté des femmes noires et au retour au naturel • Bénédicte Flye Sainte Marie, journaliste, co-autrice du Pouvoir de l'apparence (Éditions Michalon). En fin d'émission, la chronique Écouter le monde de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Rio Lua - Mari Froes ► Lady - Qing Madi, Tiwa Savage & Flavour.
durée : 00:51:27 - Grand bien vous fasse ! - par : Eva Roque - L'autrice de bande dessinée Blanche Sabbah et l'historienne Muriel Salle abordent la question de la place des femmes dans l'histoire, évoquant les mécanismes d'invisibilisation et les figures qui ont marqué les avancées scientifiques et sociales. - équipe : Maria Pasquet, Joseph Hascal, Anna Massardier, Sirine Ben Younes, Manon Latour, Johanna Houssin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Que vous soyez en pleine puberté, dans la période de la maternité, ou en train de traverser la ménopause, ce podcast est fait pour vous !Je reçois Bénédicte Eliès, naturopathe à Brest, experte dans l'accompagnement des femmes de la puberté à la ménopause. Ensemble, nous explorons les incroyables bienfaits de la naturopathie pour soutenir les femmes à chaque étape de leur vie hormonaleEn raison de la richesse des sujets, notre discussion est divisée en deux épisodes. Dans ce deuxième épisode, Bénédicte nous parle du cycle de la femme et de ses spécificités. Nous parlons également de l'andropause, souvent comparée à la ménopause chez l'homme. Si vous ne l'avez pas déjà fait, je vous invite à écouter le 1er épisode dans lequel Bénédicte nous présente son parcours et les principes de la naturopathie.
Marché du travail : les attentes des jeunes et des femmes évoluent, les entreprises peinent à suivre by TOPFM MAURITIUS
Ministre, femme politique, chroniqueuse, auteure, femme de culture et de convictions, Roselyne Bachelot a occupé des fonctions parmi les plus exposées de notre pays, sans jamais renoncer à sa liberté de ton, à son humour, ni à sa capacité à bousculer les cadres établis.Mais derrière la femme publique se trouve aussi une histoire faite d'héritages familiaux, de transmission qui ont forgé des convictions et des combats résolument féministes.La transmission, qui était la thématique de cette 5ème édition des Legend Ladies Nights, c'est aussi transformer une histoire personnelle en parole publique, et une parole publique en possibilité de changement.Dans son dernier livre "Une omerta française", secrets d'enfance, Roselyne Bachelot choisit de mettre des mots sur ce qui a longtemps été tu. Elle interroge les mécanismes du silence, la manière dont les familles et les institutions protègent parfois davantage leur équilibre apparent que les enfants eux-mêmes, mais aussi notre responsabilité collective à regarder, écouter et agir.Car transmettre, c'est aussi avoir le courage de rompre certaines chaînes.C'est refuser que les blessures, les violences ou les silences passent d'une génération à l'autre.Une conversation sur l'enfance, l'engagement, le courage, la liberté et la trace que nous choisissons de laisser.Cette cinquième édition des Legend Ladies Nights a été rendue possible grâce au soutien précieux de nos partenaires : Medtronic, Mastercard, Release Capital et Mediawan.
Capable de tout gérer, de jongler entre vie privée et vie professionnelle, la femme forte doit tout supporter et mène à bien tous ses projets...ou c'est, en tout cas, ce que l'on attend d'elle. Peut-il avoir des conséquences sur la santé mentale comme sur la santé physique ? Avec : Pr Papa Lamine Faye, Maître de Conférences Agrégé et directeur de l'Institut de Recherche et d'Enseignement de Psychopathologie (IREP) de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal
Wendy découvre le théâtre en quatrième année d'école d'ingénieur.Quelques mois plus tard, elle décroche son premier CDI.Mais six mois après, elle démissionne.Le décès de sa mère lui fait comprendre qu'elle n'a plus envie d'attendre pour vivre la vie qui la rend heureuse.Elle décide alors de tout quitter pour devenir comédienne.Et comme bien souvent, peu de personnes valident ce choix.Dans cet épisode, Wendy nous parle de passion, de doutes, de cette sensation de ne pas être comprise… et de ce moment où l'on comprend qu'il vaut parfois mieux construire une vie qui nous rend heureux qu'une vie qui rassure les autres.Dans cet épisode, tu découvriras :Pourquoi elle a quitté une carrière d'ingénieur après seulement 6 moisLe rôle qu'ont joué le théâtre et le décès de sa mèreLes coulisses de ses débuts comme comédienneComment elle a vécu les refus et les remises en questionLa place des réseaux sociaux dans son parcoursEt pourquoi elle continue aujourd'hui de choisir ce qui la fait vibrer////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////
De multiples interrogations peuvent êtres associées au cycle menstruel et à certains de ses dérèglements : irrégularités ou absence de règles, variation du flux, règles abondantes ou l'inverse, les dysménorrhées, ces douleurs de règles qui ne doivent en aucun cas être considérées comme « normales », contrairement à ce que l'on peut entendre encore trop souvent ! Quand on constate qu'un cycle menstruel est irrégulier, de quoi parle-t-on exactement ? Dans quelle mesure le rythme menstruel va renseigner une femme sur sa santé en général ? Quel professionnel de santé consulter en cas de perturbation du cycle menstruel ? Avec : Dr Abdoulaye Diop, gynécologue obstétricien à la clinique Bellevue à Dakar au Sénégal. Auteur de l'ouvrage Si l'on parlait de gynécologie et d'obstétrique aux éditions Lakalita Retrouvez l'émission en entier ici : Questions de femmes - Règles douloureuses, abondantes ou absentes : quand faut-il consulter ?
On les a méprisées, malmenées, transformées. Les femmes les ont dissimulées, camouflées sous des mètres et des mètres de tulle, de soie, de taffetas. Ailleurs, en revanche, ont les chouchoutées, dorlotées, engraissées à l'excès : les fesses. Montre-moi ton derrière, je te dirai qui tu es. La fesse est morale, elle est spirituelle, elle est mesure de classe, indice de confiance en soie. Ronde ou fine, elle n'a cessé, à travers les âges, de jouer au yoyo. Une histoire pas toujours drôle puisque les injonctions de la mode, les normes sociales, les diktats de la minceur ont conduit à bien de drames. Depuis bien longtemps déjà, la guerre des fesses est déclarée. Avec Jean-Claude Kaufmann, sociologue La guerre des fesses, le popotin à travers les âges - "La guerre des fesses" paru aux Editions JC Lattès Sujets traités: fesses, guerre, popotin, mode, femmes Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des règles et de leur absence, appelée aménorrhée. Règles abondantes, douloureuses ou encore absentes... Les auditrices de l'émission pourront ainsi poser toutes leurs questions concernant les menstruations. Émission consacrée aux règles et aux multiples interrogations associées au cycle menstruel et à certains de ses dérèglements : irrégularités ou absence de règles, variation du flux, règles abondantes ou l'inverse, les dysménorrhées, ces douleurs de règles qui ne doivent en aucun cas être considérées comme « normales », contrairement à ce que l'on peut entendre encore trop souvent ! L'importance de consulter Les douleurs menstruelles, compte tenu de leur impact sur la qualité de vie des femmes doivent appeler une réponse et parfois même un diagnostic et une prise en charge. Une consultation avec un personnel de santé est la solution, alors que trop souvent le recours à l'automédication et les réponses trouvées sur les réseaux sociaux, peuvent induire des conséquences préjudiciables pour la santé des femmes. Il est important de trouver le bon interlocuteur à qui en parler, la bonne personne : gynécologue, sage-femme, infirmière… Un agent de santé à qui il est essentiel de décrire la nature du problème pour en comprendre l'origine, rechercher des explications, et y apporter la réponse adaptée qui permettra à la fois de rassurer et de soulager. Avec : Dr Abdoulaye Diop, gynécologue obstétricien à la clinique Bellevue à Dakar, au Sénégal. Auteur de l'ouvrage Si l'on parlait de gynécologie et d'obstétrique aux éditions Lakalita. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Youssoupha - Mon roi ► Beethova Obas - Rasanble.
Selon l'Observatoire de l'émancipation économique des femmes, de la Fondation des femmes, les familles monoparentales ont des besoins équivalents à 83% de ceux des couples, mais ne disposent que de 53% de leurs revenus. La monoparentalité explose, mais son coût reste largement invisible. Derrière ces chiffres, ce sont surtout des femmes qui élèvent seules leurs enfants. Elles sont plus exposées à la pauvreté, à la précarité professionnelle et à l'isolement. Entre pensions alimentaires impayées, loyers trop élevés, frais de garde et horaires de travail incompatibles avec la vie de famille, tout le système semble pensé pour un modèle à deux adultes disponibles. La société valorise la maternité, mais laisse celles qui l'assument seules en payer le prix fort en temps, en argent et en santé. Se poser la question du coût de la monoparentalité, c'est se demander qui prend réellement en charge ces familles ? Que dit ce coût en matière de justice sociale et d'égalité femmes-hommes ? Avec : Lucile Quillet, journaliste indépendante, co-autrice avec Elsa Foucrot de la note Le coût de la monoparentalité pour les femmes de l'Observatoire de l'émancipation économique des femmes de la Fondation des femmes. Également autrice du livre Le prix à payer – ce que le couple hétéro coûte aux femmes (Éditions Les liens qui libèrent, 2021). Alexandra Piesen, sociologue, enseignante-chercheuse en sciences de l'éducation et de la formation à CY Cergy Paris Université, rattachée au laboratoire EMA (École, Mutations, Apprentissages) et chercheuse associée au Centre de Recherches sur les Liens Sociaux (Cerlis). Le témoignage d'une mère solo par Charlie Dupiot. Naika élève seule ses trois garçons de 4, 9 et 13 ans. Après plusieurs années comme gestionnaire locative, elle a repris des études en master immobilier en alternance. Depuis un an, elle est accompagnée par l'association Marraine & Vous, qui l'a mise en relation avec une famille marraine pouvant accueillir ses enfants ponctuellement. Elle reçoit chez elle, à Paris, notre reporter Charlie Dupiot pour faire le bilan de cette expérience. En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Dear Mama - 2Pac ► Kissia - Queen Rima.
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons des règles et de leur absence, appelée aménorrhée. Règles abondantes, douloureuses ou encore absentes... Les auditrices de l'émission pourront ainsi poser toutes leurs questions concernant les menstruations. Émission consacrée aux règles et aux multiples interrogations associées au cycle menstruel et à certains de ses dérèglements : irrégularités ou absence de règles, variation du flux, règles abondantes ou l'inverse, les dysménorrhées, ces douleurs de règles qui ne doivent en aucun cas être considérées comme « normales », contrairement à ce que l'on peut entendre encore trop souvent ! L'importance de consulter Les douleurs menstruelles, compte tenu de leur impact sur la qualité de vie des femmes doivent appeler une réponse et parfois même un diagnostic et une prise en charge. Une consultation avec un personnel de santé est la solution, alors que trop souvent le recours à l'automédication et les réponses trouvées sur les réseaux sociaux, peuvent induire des conséquences préjudiciables pour la santé des femmes. Il est important de trouver le bon interlocuteur à qui en parler, la bonne personne : gynécologue, sage-femme, infirmière… Un agent de santé à qui il est essentiel de décrire la nature du problème pour en comprendre l'origine, rechercher des explications, et y apporter la réponse adaptée qui permettra à la fois de rassurer et de soulager. Avec : Dr Abdoulaye Diop, gynécologue obstétricien à la clinique Bellevue à Dakar, au Sénégal. Auteur de l'ouvrage Si l'on parlait de gynécologie et d'obstétrique aux éditions Lakalita. La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Youssoupha - Mon roi ► Beethova Obas - Rasanble.
Nouvel épisode de cette série qui propose un grand entretien avec un.e auteur.e sur la terre de ses origines. Direction la Martinique aujourd'hui avec l'interprète et romancière Viktor Lazlo. Européenne de formation mais profondément caraïbéenne, l'artiste revient sur ses racines, ses débuts comme chanteuse et son lien vital à l'écriture comme en témoignent tous ses livres. Rencontre sur place face à l'océan. Après des études d'histoire de l'art et d'archéologie, Viktor Lazlo enregistre un premier album de chansons. Cinq disques d'or, de nombreux films et quelques pièces de théâtre plus tard, elle publie trois romans chez Albin Michel : La femme qui pleure (2010, prix Charles Brisset), My name is Billie Holiday (2012), et Les tremblements essentiels (2015), et chez Grasset : Les passagers du siècle (2018), une grande saga dont Trafiquants de colère constitue le deuxième volet. en 2025, elle a publié un récit intitulé Mon cœur bruyant. « C'est à s'aimer que le temps passe » chantait Juliette Gréco. Comme elle, Viktor Lazlo aura passé sa vie à chanter. Et autant à aimer. Du moins à essayer. Car comment faire avec ce cœur bruyant qui veut celui qui fuit et quitte celui qui reste ? Comment faire quand on a pour parents le modèle d'un couple apparemment si parfait ? Et quand, sous les robes Thierry Mugler et le sourire de magazine, on tremble encore devant un homme qu'on croit pouvoir aimer ? Dans ce récit bruyant d'esprit et de sincérité seulement, Viktor Lazlo revient sur son passé pour retrouver les figures des hommes qu'elle a aimés, parfois jusqu'au danger, et peindre avec eux son autoportrait amoureux. Les chapitres suivent la flèche du temps mais s'organisent en fonction de ses amours : de son premier béguin, un jeune Italien rencontré dans la Belgique de son enfance, si loin de la Martinique et Grenade de ses parents, à celui qu'elle nomme « l'homme de sa vie » et qui le sera quatorze ans durant, elle dresse les portraits successifs des hommes et relations qui l'ont marquée à jamais : son premier mari ; le père de son fils ; un célèbre chanteur auquel la passion l'attachera ; un acteur beau à crever soufflant le chaud et froid ; une femme dont elle aurait dû se méfier ; un mystérieux acteur américain… Et ce dernier amant dont le portrait traverse le texte, avec lequel elle rejoue sans pouvoir l'empêcher la scène trop familière de la femme qui espère et de l'homme qui s'enfuit. Allant d'homme en homme, Viktor Lazlo traverse les années et nous livre également la face A de sa vie : sa carrière lancée par ses premiers concerts, ses tubes planétaires, le succès, les voyages, de Paris à New York et jusqu'au cercle princier, les fêtes. Mais aussi les doutes, la solitude, les fragilités. Une existence guidée par ce cœur bruyant qui ne cesse pas d'aimer. (Présentation des éditions Grasset) ILLUSTRATION MUSICALE : Viktor Laslo - Ébène.
Selon l'Observatoire de l'émancipation économique des femmes, de la Fondation des femmes, les familles monoparentales ont des besoins équivalents à 83% de ceux des couples, mais ne disposent que de 53% de leurs revenus. La monoparentalité explose, mais son coût reste largement invisible. Derrière ces chiffres, ce sont surtout des femmes qui élèvent seules leurs enfants. Elles sont plus exposées à la pauvreté, à la précarité professionnelle et à l'isolement. Entre pensions alimentaires impayées, loyers trop élevés, frais de garde et horaires de travail incompatibles avec la vie de famille, tout le système semble pensé pour un modèle à deux adultes disponibles. La société valorise la maternité, mais laisse celles qui l'assument seules en payer le prix fort en temps, en argent et en santé. Se poser la question du coût de la monoparentalité, c'est se demander qui prend réellement en charge ces familles ? Que dit ce coût en matière de justice sociale et d'égalité femmes-hommes ? Avec : Lucile Quillet, journaliste indépendante, co-autrice avec Elsa Foucrot de la note Le coût de la monoparentalité pour les femmes de l'Observatoire de l'émancipation économique des femmes de la Fondation des femmes. Également autrice du livre Le prix à payer – ce que le couple hétéro coûte aux femmes (Éditions Les liens qui libèrent, 2021). Alexandra Piesen, sociologue, enseignante-chercheuse en sciences de l'éducation et de la formation à CY Cergy Paris Université, rattachée au laboratoire EMA (École, Mutations, Apprentissages) et chercheuse associée au Centre de Recherches sur les Liens Sociaux (Cerlis). Le témoignage d'une mère solo par Charlie Dupiot. Naika élève seule ses trois garçons de 4, 9 et 13 ans. Après plusieurs années comme gestionnaire locative, elle a repris des études en master immobilier en alternance. Depuis un an, elle est accompagnée par l'association Marraine & Vous, qui l'a mise en relation avec une famille marraine pouvant accueillir ses enfants ponctuellement. Elle reçoit chez elle, à Paris, notre reporter Charlie Dupiot pour faire le bilan de cette expérience. En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Dear Mama - 2Pac ► Kissia - Queen Rima.
Au sommaire : Quelles sont les figures de la nouvelle génération de chefs ? On y trouve de nombreuses femmes, telles que Barbara Hannigan et Nathalie Stutzmann, qui prennent la tête des plus grands orchestres. Retour notamment sur le parcours de pionnières comme Marin Alsop, qui ont dû surmonter les préjugés pour s'imposer. Après la décision de la cour d'appel et la candidature de Marine Le Pen, son clan s'est immédiatement constitué.La ministre de la Transition écologique, Monique Barbut, est sous le feu des critiques après avoir renoncé à tenir une conférence de presse sur les conséquences du changement climatique.Brendan McGuire, l'un des conseillers du Vatican, a été interrogé sur l'intelligence artificielle, et ce qu'il dit est inquiétant. Il est aussi un expert en cybersécurité et installé depuis 20 ans dans la Silicon Valley. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La transmission est un sujet profondément humain, presque existentiel.Elle nous confronte à cette question vertigineuse : qu'est-ce qui demeure de nous lorsque le temps avance, lorsque les rôles changent et lorsque les générations se succèdent ?Dans cet épisode issu de la 5ème édition des Legend Ladies Nights, je vous emmène au cœur de la 5ème édition de la Legend Ladies Night, consacrée à un thème qui traverse nos vies, nos lignées, nos choix et nos silences : la transmission.Transmettre, ce n'est pas seulement laisser quelque chose derrière soi. C'est choisir ce que l'on prolonge, ce que l'on transforme, et parfois ce que l'on décide courageusement d'interrompre.Dans cet épisode, je partage une réflexion intime et collective sur l'héritage, la mémoire, la liberté et la responsabilité que nous avons toutes de devenir, à notre manière, des passeuses. Passeuses d'histoires, de valeurs, de forces, mais aussi de questions.Car tout ne mérite pas d'être répété. Certaines transmissions nous élèvent, d'autres nous limitent. Et peut-être que l'ambition la plus profonde consiste à faire le tri avec lucidité : honorer ce qui nous a construites, sans rester prisonnières de ce qui nous a précédées.Merci à nos partenaires : Medtronics, Mastercard, Realease Capital et Mediawan
Nina Digregorio From Femmes of Rock full 237 Thu, 09 Jul 2026 11:43:19 +0000 rQtZEokEPTP0MHFG8OqUjpGCxK33Tqfs society & culture Nick & Wease Podcast society & culture Nina Digregorio From Femmes of Rock Join Nick & Wease as they wake up Western New York every morning! They bring great interviews, celebrity gossib and much more! Don't miss out on what Western New York is going to talk about today! 2024 © 2021 Audacy, Inc. Society & Culture https://player.amperwavepodcasting.com?feed-link=https%3A%2
Née il y a 31 ans à Rennes d'une mère bretonne et d'un père italien, tous les deux passionnés de voile - "ils se sont rencontrés sur une compétition de windsurf" -, Maëlle Frascari a grandi à Rome et a vite suivi la voie familiale, à savoir la compétition, jusqu'à devenir championne du monde de Nacra 17, sous pavillon italien avec Vittorio Bissaro, en 2019 à Auckland, la ville de ses rêves.Elle qui était avant tout une solitaire va devenir "une bonne teammate" qui "aime faire grandir les autres". En 2023, elle remplace au poste de stratège au sein de l'équipe française de SailGP Manon Audinet, enceinte, et Améllie Riou, en préparation olympique, avant de rejoindre deux ans plus tard le team Red Bull Italy, et, cette année, la K-Challenge Akademy, en vue de la prochaine Women America's Cup à Naples.Celle qui navigue donc entre France et Italie a par ailleurs fait des études de philosophie qui ont marqué son parcours et son interaction avec les autres, son objectif étant avant tout "de prendre du bonheur sur l'eau".Présenté par PaprecDiffusé le 8 juillet 2026Post production : Théo LevillainGénérique : All the summer girlsHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Der Besenwagen FEMMES ist wieder unterwegs und rollt dem Männertourtross hinterher bis in wenigen Wochen die Frauen Frankreichs Straßen unsicher machen. Auf dem Rücksitz nimmt diesmal die Olympiasiegerin und Neu-Gravel-Pro Mieke Kröger Platz. Erzählt von Erdnussbutterschlamm, Olympiaplänen und dem erwachsen werden im Radsport. Einsteigen, Anschnallen, mithören.
À seulement 10 ans, Aminata prend en charge les repas, les courses… et grandit plus vite que prévu.Sa mère ayant dû retourner vivre au Sénégal pendant plusieurs années, elle apprend à se débrouiller seule et à porter des responsabilités bien avant l'heure.Elle rêve de médecine, reprend ses études après la naissance de sa première fille et se découvre une passion pour le digital et la stratégie.Puis une simple question finit par tout changer."On mange quoi ce soir ?"Une question que des millions de familles se posent chaque jour.À partir de là, Aminata décide de créer Chef It Up, avec pour but : alléger la charge mentale des familles et remettre la cuisine au service de celles qui la portent depuis toujours.Aujourd'hui, plus de 50 cheffes accompagnent des familles partout en France… et ce n'est que le début.Dans cet épisode, tu découvriras :Pourquoi elle cuisinait déjà pour toute sa famille à 10 ansComment son histoire a donné naissance à Chef It UpLes coulisses du développement de son entreprisePourquoi elle veut redonner de la valeur au travail invisible des femmesSa vision de l'entrepreneuriat, du management et de la maternitéEt l'ambition qui la pousse aujourd'hui à voir toujours plus grand////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////
[REDIFFUSION] 1805. Reims. Une femme, âgée de seulement 27 ans, perd son mari, François Clicquot, un jeune vigneron qui travaillait pour son père dans une Maison de champagne. A la mort de son fils, le propriétaire s'apprête alors à laisser tomber son affaire. Mais la veuve, animée par la passion du vin, lui propose de prendre en charge l'entreprise. La Maison de champagne deviendra alors l'une des plus novatrices et des plus réputées au monde. Le nom de cette femme : Barbe-Nicole Clicquot, dite la veuve Clicquot. De sa passion pour le vin au triomphe d'une entrepreneuse, découvrez son Fabuleux Destin. En 1798, Barbe rencontre François Clicquot, avec qui elle se marie. François est le fils de Philippe Clicquot, un banquier et propriétaire de vignes, qui a fondé en 1772 la maison Clicquot, réputée pour ses champagnes. L'homme produit des bouteilles pour sa propre consommation et revend que le surplus. A cette époque, l'art du champagne est en plein essor, en France mais aussi en Europe. Mais Barbe-Nicole va réussir plus tard à faire du champagne l'une des plus grandes fiertés française à travers le monde... Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:10:00 - Le journal de 18h00 - Contre les violences sexistes et sexuelles faites aux femmes et aux enfants, plusieurs milliers de personnes étaient rassemblées partout en France, de Toulouse à Dijon en passant par Rennes. Un mois après le meurtre de Lyhanna, la colère est intacte. - équipe : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Women for justice où le combat des femmes pour la justice et l'égalité en Afrique du Sud, au Ghana, ou encore au Nigeria. Une émission enregistrée en public au Campus Condorcet de Paris-Aubervilliers où nous avons installé notre studio RFI au cœur des 9è édition des Rencontres des Études africaines en France. Un nouvel épisode de La marche du monde consacré à ces femmes militantes comme le chante Fela Kuti dans « Unknown soldier » lorsqu'il raconte l'histoire de sa mère Funmilayo Ransome-Kuti, une femme politique nigériane et une militante des droits des femmes engagée pour l'indépendance de son pays, le droit de vote ou encore l'émancipation économique des femmes. Funmilayo Ransome-Kuti est décédée en 1978 suite aux blessures mortelles infligées par les militaires nigérians lors de l'attaque de Kalakuta République, le laboratoire musical, utopique et politique de son fils Fela Kuti. Nous évoquons également les destins remarquables de Charlotte Maxeke, fondatrice de la ligue féminine de l'ANC, le parti de Nelson Mandela, redécouverte et célébrée annuellement, notamment au Parlement sud-africain. Surnommée, « The first » elle est la première femme africaine à obtenir un diplôme universitaire, un bachelor en sciences, qu'elle obtient lors d'un séjour aux États-Unis. Ce diplôme, ainsi que son expérience américaine, à la fois comme étudiante à Wilberforce et comme membre de l'Église méthodiste, lui apportent une expérience précieuse dans le domaine de l'éducation. Charlotte Maxeke ne prône pas la violence, elle s'appuie clairement sur sa foi pour mettre en lumière des injustices qui doivent être corrigées. Enfin nous découvrons le parcours exceptionnel d'Annie Jiagge, dont le père était Pasteur dans le petit village de Keta à la frontière du Togo, à l'époque de la colonisation allemande. Une femme élevée dans les valeurs du protestantisme, institutrice engagée pour l'éducation des filles, devenue la première femme Juge en son pays… première femme juge à être nommée par le futur président Kwame N'Krumah à la Cour suprême. Pour Annie Jiagge, comme pour toutes ces femmes leaders, la question de l'éducation des filles est une revendication centrale. À partir de ces figures pionnières, nous évoquons les mouvements collectifs de ces militantes anglophones et francophones, chrétiennes et musulmanes, depuis le début du XXème siècle. Des femmes qui sont sorties de leur pays, ont voyagé, ont participé à des conférences internationales à l'Ouest comme à l'Est, en pleine guerre froide. Quelles traces ont-elles laissées et comment écrire leur histoire ? Regardez la vidéo du discours d'Annie Jiagge à la tribune de l'ONU, le 15 juillet 1980. Avec nos invitées : - Pascale Barthélémy, directrice d'études à l'EHESS, l'École des hautes études en sciences sociales, et vice-présidente chargée des Relations Internationales - Claire Nicolas, historienne de l'Afrique et de l'histoire globale à l'Université de Bâle en Suisse - Phoebe Musando de l'Université de Georgetown à Doha au Qatar - Sara Panata, chargée de recherche au CNRS, historienne de l'Afrique au laboratoire Les Afriques dans le monde à Bordeaux. À paraître Sans nous, pas de nation ni de génération, de Sara Panata. ►Pour aller plus loin - Le site des REAF 2026 - Écouter les épisodes du podcast Africaines Queens - Ainsi que l'édition spéciale de RFI.
durée : 00:10:00 - Les journaux de France Culture - Contre les violences sexistes et sexuelles faites aux femmes et aux enfants, plusieurs milliers de personnes étaient rassemblées partout en France, de Toulouse à Dijon en passant par Rennes. Un mois après le meurtre de Lyhanna, la colère est intacte. - équipe : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:53 - Les Matins de France Culture - par : Alexandra Delbot - Les vagues de chaleur pendant la grossesse sont associées à davantage d'accouchements prématurés. Les enfants exposés in utero et durant les premiers mois de leur vie ont aussi un risque accru de retard du langage, sans que l'on sache encore si ces effets persistent tout au long de la vie. - invités : Johanna Lepeule épidémiologiste, directrice de recherche à l'Inserm à Grenoble Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la routine beauté. Si l'utilisation de multiples cosmétiques est fréquente, ces combinaisons peuvent présenter certains risques pour la santé. Existe-t-il des cocktails toxiques ? Comment lire la composition des produits habituellement présents dans nos salles de bain ? Prendre soin de soi, cela fait partie aussi de la santé : se sentir bien dans sa peau, être en phase avec son image/son corps. Et parfois, en voulant bien faire, par défaut d'information, en suivant une tendance, faute de moyens, on peut involontairement faire les frais de certains gestes, subir les conséquences de certaines pratiques… En matière de “routine beauté”, l'éventail de choix est très large ! Crèmes, peeling, sérum, lotions miracles… bref, tout ce que l'on achète et applique sur sa peau… visage, corps… en pensant bien faire. Se tourner vers des fabrications cosmétiques de luxe, des produits vendus en pharmacie, ou bien, des recettes maison, concoctée avec les produits du marché... Rechercher le bon résultat : la souplesse, l'hydratation, un effet bonne mine… retarder le vieillissement. Et surtout, préserver sa peau : pour que l'application d'un masque ne se termine pas par une allergie, qu'une promesse d'hydratation se solde par une irritation ! Voire pire, des tâches, un regain de pilosité, des boutons ou une dépigmentation que l'on regrette ! Pour éviter les réactions indésirables et autres mauvaises surprises, mieux vaut trouver conseil auprès de professionnels avertis, et pourquoi pas se tourner vers un dermatologue. S'informer pour éviter les petites et les grandes catastrophes pour la peau, car pour la beauté comme pour la santé, attention aux promesses trop belles pour être vraies. Avec : Dr Hadi Hakim, Spécialiste en dermatologie esthétique laser et cosmétologie à Dakar au Sénégal. Enseignant au diplôme interuniversitaire de cosmétologie laser et dermatologie esthétique à Paris V-Hôpital Saint-Louis La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Myriam Makeba – Malaïka ► Afro B - Mapouka
Au XXe siècle, des centaines de milliers de mères ont abandonné leur enfant. Aujourd'hui encore, en France, environ 700 mères le font chaque année. Comment une mère peut-elle abandonner son enfant ? Cette question provoque de l'émotion, parfois de la colère, mais surtout de l'incompréhension. Elle bouscule une idée très forte dans notre société : celle d'un lien maternel naturellement indestructible. Pourtant, derrière chaque abandon, il y a une histoire que l'on connaît rarement. Souvent traitées de femmes de mauvaise vie, ces femmes font surtout face à une détresse extrême, à la solitude, à la précarité, à la violence ou à d'anciennes blessures qui réapparaissent au moment de la maternité. Ce sont des chemins invisibles, que le jugement moral empêche souvent de voir. Avant d'être un fait divers, l'abandon d'un enfant est une réalité dérangeante qui pose une question humaine : elle montre les limites de notre regard sur la maternité, la vulnérabilité et l'accompagnement des femmes en souffrance. Une mère qui abandonne son enfant renonce-t-elle toujours à être mère ? Ce geste peut-il être le signe d'une souffrance si profonde qu'elle dépasse ce que nous sommes prêts à imaginer ? Avec : Martine FAUCONNIER-CHABALIER, historienne, ancienne inspectrice de l'Aide sociale à l'enfance (ASE) et autrice du livre Des mères singulières - Les mères qui abandonnent leur enfant (1900-2020) (Presses Universitaires de Rennes, 2022). Virginie MEGGLÉ, psychanalyste, autrice du livre Guérir de la peur de l'abandon (Eyrolles, 2022). En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Highest - Samara Cyn ► Autodéfense - Camille Yembe, Ino Casablanca
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la routine beauté. Si l'utilisation de multiples cosmétiques est fréquente, ces combinaisons peuvent présenter certains risques pour la santé. Existe-t-il des cocktails toxiques ? Comment lire la composition des produits habituellement présents dans nos salles de bain ? Prendre soin de soi, cela fait partie aussi de la santé : se sentir bien dans sa peau, être en phase avec son image/son corps. Et parfois, en voulant bien faire, par défaut d'information, en suivant une tendance, faute de moyens, on peut involontairement faire les frais de certains gestes, subir les conséquences de certaines pratiques… En matière de “routine beauté”, l'éventail de choix est très large ! Crèmes, peeling, sérum, lotions miracles… bref, tout ce que l'on achète et applique sur sa peau… visage, corps… en pensant bien faire. Se tourner vers des fabrications cosmétiques de luxe, des produits vendus en pharmacie, ou bien, des recettes maison, concoctée avec les produits du marché... Rechercher le bon résultat : la souplesse, l'hydratation, un effet bonne mine… retarder le vieillissement. Et surtout, préserver sa peau : pour que l'application d'un masque ne se termine pas par une allergie, qu'une promesse d'hydratation se solde par une irritation ! Voire pire, des tâches, un regain de pilosité, des boutons ou une dépigmentation que l'on regrette ! Pour éviter les réactions indésirables et autres mauvaises surprises, mieux vaut trouver conseil auprès de professionnels avertis, et pourquoi pas se tourner vers un dermatologue. S'informer pour éviter les petites et les grandes catastrophes pour la peau, car pour la beauté comme pour la santé, attention aux promesses trop belles pour être vraies. Avec : Dr Hadi Hakim, Spécialiste en dermatologie esthétique laser et cosmétologie à Dakar au Sénégal. Enseignant au diplôme interuniversitaire de cosmétologie laser et dermatologie esthétique à Paris V-Hôpital Saint-Louis La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Myriam Makeba – Malaïka ► Afro B - Mapouka
Aujourd'hui, je reçois une nouvelle invitée qui n'en est pas vraiment une puisqu'elle est déjà passée derrière ce micro il y a presque 6 ans : Delphine Plisson.À l'époque, Delphine nous racontait l'aventure extraordinaire de Maison Plisson. Le pari un peu fou d'une femme qui, à 40 ans, quittait une carrière confortable dans la mode pour bâtir un lieu devenu emblématique du paysage parisien. Allez écouter l'épisode, c'est une vraie claque. Cette fois-ci, nous avons parlé de ce qu'il se passe après.Car Maison Plisson n'existe plus et Delphine a dû traverser ce que peu d'entrepreneurs racontent publiquement : la fin d'une aventure qui a occupé quasi 10 ans de sa vie.Nous avons aussi parlé de son nouveau défi “20 ans après”, un magazine lancé à contre-courant de tout ce qu'on nous répète aujourd'hui sur les femmes. Avec la franchise désarmante qu'on lui connaît, Delphine partage ses réflexions sur le temps qui passe, les femmes de 40 ans et plus, le désir, l'argent, la fatigue, les remises en question, les secondes vies professionnelles et amoureuses.Bref, une conversation sans filtre, drôle, parfois provocatrice, souvent touchante et qui, je crois, parlera à toutes celles et ceux qui se demandent comment vivre pleinement la prochaine décennie de leur vie.Mais je ne vous en dis pas plus et laisse place à ma conversation avec Delphine Plisson.Bonne écoute ✨Chapitrage 00:00 Introduction02:00 La fin de la Maison Plisson et l'art de rebondir13:18 20 ans plus tard, son nouveau magazine19:23 Après 40 ans, la plus belle période de la vie des femmes25:45 Ce qu'elle a appris sur les femmes et l'amour à cet âge38:26 L'argent, l'indépendance financière et la peur de vieillir45:22 Le crible du Podcast53:06 Les livres recommandés par DelphineNotes et références de l'épisode ✨ Pour retrouver Delphine Plisson : Sur Instagram✨ Pour retrouver le magazine Delphine Plisson : Sur InstagramDisponible en kiosques ! ✨ Pour retrouver le premier épisode avec Delphine Plisson : écouter l'épisode✨ Pour retrouver le livre écrit par Delphine Plisson : Laisse aller, c'est une valse✨ Pour retrouver les livres recommandés par Delphine Plisson : Ghost Stories de Siri HustvedtLes bouées jaunes de Serge ToubianaL'art de la victoire - Autobiographie du fondateur de NIKE de Phil Knight*Liens affiliés FnacHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:16 - LSD, la série documentaire - Dans les sociétés dominées par le patriarcat, dès l'époque Victorienne, les femmes, qui ont pris conscience de leur vulnérabilité, vont prendre en charge les crimes largement occultés par la société et mener l'enquête par elles-mêmes, créant un nouveau modèle d'héroïne émancipée. - équipe : Maryvonne Abolivier, Anahi Morales Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La France manque-t-elle vraiment de bébés ? Faut-il s'inquiéter de la baisse de la natalité ? Et surtout, pourquoi ce débat revient-il systématiquement au contrôle du corps des femmes ? Depuis plusieurs mois, les discours alarmistes se multiplient, jusqu'à cette expression prononcée par Emmanuel Macron : « réarmement démographique ». Derrière ces mots se cache pourtant une question bien plus vaste que le simple nombre de naissances. Car si les femmes ont aujourd'hui moins d'enfants qu'elles ne le souhaitent, ce n'est peut-être pas un problème de désir, mais de conditions. Dans son nouveau livre La Panique démographique, Anne Cécile Mailfert, fondatrice de la Fondation des femmes, nous invite à dépasser les fantasmes et les peurs pour regarder en face ce que nos choix de société disent de notre rapport aux femmes, aux enfants et au vivant. Programme :