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durée : 00:28:39 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Alice Durieux - Atifa, Dina, Aboubakar et Jahandukht ont grandi en Afghanistan, mais l'arrivée des taliban en 2021 a poussé leurs familles à quitter le pays. Aujourd'hui scolarisés en France, ils racontent ces bouleversements à travers leurs souvenirs et leurs questionnements. - réalisation : Emmanuel Geoffroy
La découverte a surpris les archéologues comme les géologues. Au large de la pointe de la Bretagne, sous plusieurs dizaines de mètres d'eau, des chercheurs ont identifié une structure monumentale immergée, longue de plusieurs centaines de mètres, que l'on décrit aujourd'hui comme un véritable « mur » préhistorique. Son âge estimé : environ 7 000 ans, soit le Néolithique ancien.Ce mur a été repéré grâce à des campagnes de cartographie sonar et de relevés bathymétriques menées dans le cadre de programmes de recherche sur les paysages côtiers engloutis. À l'époque de sa construction, la zone aujourd'hui submergée n'était pas marine. Le niveau de la mer était alors bien plus bas, d'environ 20 à 30 mètres, et l'île de Sein faisait partie d'un vaste territoire côtier aujourd'hui disparu, parfois comparé au « Doggerland » de la mer du Nord.La structure intrigue par son caractère manifestement artificiel. Les blocs de pierre sont disposés de manière régulière, alignés sur une longue distance, ce qui exclut une formation géologique naturelle. Les chercheurs estiment que ce mur aurait pu servir de barrage, de digue ou de limite territoriale. Une autre hypothèse évoque un usage lié à la pêche : le mur aurait permis de piéger des poissons lors des marées, une technique connue dans plusieurs sociétés néolithiques.Cette découverte est majeure car elle remet en question notre perception des sociétés préhistoriques installées sur les littoraux. Loin d'être de simples groupes nomades, ces populations semblaient capables de grands travaux collectifs, d'une organisation sociale avancée et d'une connaissance fine de leur environnement. Construire un tel ouvrage nécessitait du temps, une main-d'œuvre importante et une vision à long terme.Le mur de l'île de Sein est aussi un témoignage direct de la montée des eaux liée à la fin de la dernière glaciation. Il rappelle que le changement climatique n'est pas un phénomène récent. En quelques millénaires, la hausse du niveau marin a englouti des territoires entiers, forçant les populations à se déplacer. Ce mur figé sous la mer est une archive climatique autant qu'archéologique.Aujourd'hui, les chercheurs poursuivent les analyses à l'aide de carottages sédimentaires, de modélisations 3D et de comparaisons avec d'autres structures immergées en Europe. Chaque nouvelle donnée affine notre compréhension de ces paysages perdus.En somme, ce mur vieux de 7 000 ans n'est pas seulement une curiosité scientifique. Il est la preuve tangible que les humains ont toujours dû s'adapter à un environnement changeant — et qu'ils en ont laissé des traces, parfois là où on ne pensait jamais les trouver : au fond de la mer. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nicolas Maduro, accusé de narcoterrorisme par Washington, comparaîtra lundi 5 janvier à New York devant un juge. Mais contrairement aux idées reçues, le Venezuela est loin d'être un acteur majeur du narcotrafic vers l'Europe...Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, retrouvez le journal de 19h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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C dans l'air du 31 décembre 2025 - Les Français et les politiques : le grand divorce ?Présentation: Salhia BrakhliaLe président de la République Emmanuel Macron exprimera ce soir à 20h ses vœux aux Français pour l'année 2026. Un exercice rituel, l'avant-dernier avant la fin de son second quinquennat. L'occasion de faire quelques annonces, comme la volonté d'interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans dès la rentrée 2026, et, plus généralement, de se projeter vers l'année à venir. Celle qui vient de s'écouler aura été synonyme de nombreux échecs.Depuis la dissolution ratée de 2024, le chef de l'Etat ne parvient pas à reprendre le contrôle de l'action politique. Son incapacité s'est illustrée en 2025 par un triste record : celui du plus grand nombre de Premiers ministres nommés par un même président de la République au cours d'un mandat. L'année passée a même vu le gouvernement le plus bref de toute notre histoire, avec une chute quatorze heures seulement après l'annonce de sa composition. Le pays vit une période d'instabilité politique inédite depuis le début de la Cinquième République. Le gouvernement a échoué à faire adopter un budget pour l'Etat avant la fin de l'année. Pour sortir temporairement de l'impasse budgétaire, le Premier ministre Sébastien Lecornu a dû recourir à un projet de loi spéciale. Le gouvernement a publié son décret et ses circulaires sur les crédits mis à disposition des ministères à compter du 1ᵉʳ janvier. Le cap est clair. Dans l'attente d'un budget, l'Etat est soumis à la diète.Sur la scène nationale, si les oppositions sont parvenues à faire entendre leur voix, seul le RN est en progression. Le parti d'extrême-droite est le grand gagnant de cette séquence politique et son président, Jordan Bardella, est au sommet dans les sondages. Il caracole en tête des intentions de vote pour la future élection présidentielle.Le parti a fini par convaincre une partie importante des Français sur un sujet au cœur de leurs préoccupations : le pouvoir d'achat. Une équipe de C dans l'air s'est rendue dans un restaurant routier des Yvelines. Sur place, cette question, comme celle de l'inflation, est au centre des priorités. Dans son établissement, le patron voit année après année le RN monter.Loin de l'Elysée et des batailles de l'Assemblée, les maires des petites communes essaient tant bien que mal de se débrouiller pour contenir les dépenses de leur collectivité. Pour ce faire, plusieurs d'entre-eux mettent parfois la main à la pâte. Certains participent ainsi directement à la construction de chalets pour les animations des fêtes de fin d'année, pour faire baisser la facture. D'autres montrent l'exemple en votant la baisse de leurs indemnités d'élu. Ils dénoncent ce qu'il se passe au niveau de l'Etat, où l'on demande selon eux beaucoup au Français sans pour autant faire d'efforts.Nos experts :- Christophe Barbier - Éditorialiste politique - Conseiller de la rédaction – Franc-Tireur- Lucie Robequain - Directrice des rédactions – La Tribune- Alexandra Schwartzbrod - Directrice adjointe de la rédaction – Libération- Jérôme Fourquet - Directeur du département Opinion – IFOP - Auteur de Métamorphoses françaises
durée : 00:34:55 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - Entretien avec Jean Bertrand Pontalis, psychanalyste, auteur du livre "En marge des jours" édité en 2002 par Gallimard. Cet entretien de l'émission "Du jour au lendemain" a été diffusé la 1ère fois le 01/05/2002. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Jean-Bertrand Pontalis Philosophe et psychanalyste
En cette veille de Nouvel an, nombre de médias du continent s'attardent sur l'année écoulée et se lancent dans le traditionnel exercice du bilan. Bilan politique tout d'abord avec ce constat établi par Le Pays au Burkina Faso : « Dans la plupart des élections qui se sont tenues cette année, il y avait, de Yaoundé à Bissau en passant, entre autres, par Bangui et Dodoma, comme une constante qui consistait pour les tenants du pouvoir à écarter (…) les candidatures de poids de l'opposition, susceptibles de gêner les plans d'élection ou de réélection du prince régnant, pour ne laisser passer que des candidatures de seconde zone (…). C'est à peine si certains chefs d'Etat, candidats à leur propre succession, n'ont pas eux-mêmes choisi leurs challengers. Et des coups de force, le continent noir en a connu aussi en 2025, pointe encore Le Pays. Notamment à Madagascar et en Guinée-Bissau où le pouvoir a changé de main. (…) Ce sont autant de faits qui constituent autant d'alertes pour la démocratie sur le continent noir. Lequel continent a aussi connu la survivance de certaines crises en 2025, notamment en RDC, au Soudan et dans les pays du Sahel. » Croissance et… dette ! WalfQuotidien à Dakar fait le point pour sa part sur l'économie du continent. « L'année 2025 se termine comme elle a commencé pour l'Afrique. Sans leadership affirmé, affirme le quotidien sénégalais. Sans réelles perspectives stratégiques pour conforter l'Agenda 2063 adopté en 2013 afin d'inscrire l'Afrique dans la voie de l'unité et du progrès. L'accélération de la croissance économique africaine autour de 4 % environ est une réalité encourageante. En revanche, la moitié des États de la région sont déjà surendettés. Le rythme de la croissance est insuffisant pour réduire l'extrême pauvreté et créer des emplois. L'année 2025 se termine donc comme elle a commencé pour le continent, insiste WalfQuotidien. Les mêmes défis politiques, les mêmes enjeux sociétaux devant un monde où sa faiblesse structurelle lui donne peu de marges de manœuvre (…). » Mali : « ne pas offrir le même scénario… » Le Pouce, à Bamako, s'attarde sur la situation nationale : « L'année 2025 a été particulièrement difficile au Mali avec, pointe le journal, en plus du problème sécuritaire, la crise du carburant (…), le chômage, l'accès à la santé, à l'éducation et au logement… Il est clair que le Malien ne souhaite pas vivre les mêmes problèmes qu'il a déjà vécus en 2025. Il appartient aux autorités de la transition de créer la surprise à hauteur des attentes, des rêves, affirme Le Pouce. Ne pas offrir le même scénario même si c'est difficile. (…) La guerre contre le terrorisme ne doit pas priver les Maliens du bonheur auquel ils ont droit ; elle ne doit surtout pas empêcher un État de mettre en œuvre ses projets de développement. » La CAN, bouquet final de 2025 En cette fin d'année et à l'aube de la nouvelle, un moment de bonheur pour des millions d'africains : le foot avec la Coupe d'Afrique des nations. On entre dans le dur avec les 16è de finale et donc les matches à élimination directe à partir de samedi. « Tout peut arriver maintenant !, s'exclame WakatSéra. Les Pharaons d'Égypte tenteront de se démomifier pour remonter sur le toit de l'Afrique pour la huitième fois. Les Lions indomptables vont sortir les crocs pour aller à l'assaut de leur sixième trophée. Les Super Eagles du Nigeria essaieront de planer plus haut dans le ciel marocain, afin d'y décrocher leur quatrième titre. Les Fennecs algériens et les Léopards de RDC vont lutter pour une troisième étoile, tandis que les Aigles de Carthage, les Bafana-Bafana d'Afrique du Sud, et les Lions de la Teranga, iront, eux, à la conquête du graal pour la deuxième fois de leur histoire. » Toutefois, relève encore WakatSéra, « la partie est loin d'être gagnée pour les ténors, car le ballon sera rond pour les 16 équipes qui se mettent désormais dans la peau du vainqueur. Le Burkina Faso, le Mali, le Bénin, la Tanzanie, le Mozambique et le Soudan ne comptent pas faire de la figuration. Loin de là. »
durée : 00:11:08 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Dans "Magellan", Lav Diaz revisite les quinze dernières années du célèbre navigateur incarné par Gaël García Bernal. Loin du biopic classique, le film suit son voyage vers l'archipel Malais, mêlant colonisation et évangélisation, au prix d'une violence inouïe. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Philippe Azoury Journaliste, critique et auteur; Raphaëlle Pireyre Critique de cinéma, elle publie régulièrement des articles sur le site AOC
Mi-novembre, la société britannique Shanta Gold Limited a annoncé la découverte d'un gisement d'une valeur estimée à 5,29 milliards de dollars. Il se trouve dans la circonscription d'Ikolomani, dans la région de Kakamega, vers le lac Victoria. Un territoire où la population vit essentiellement de l'orpaillage. C'est le plus gros gisement découvert depuis des décennies. Près d'un million trois cent mille onces d'or. Pour ce filon, la société minière Shanta Gold Limited voit grand. Dans son rapport d'étude soumis à l'Autorité nationale de gestion environnementale du Kenya, le minier britannique expose son projet. Il entend développer une mine souterraine, une usine de traitement d'une capacité de 1 500 tonnes par jour et une centrale électrique de 12 mégawatts. Le tout pour un investissement estimé autour des 170 millions de dollars. Dans un communiqué, Shanta Gold assure que cela favorisera « le développement local grâce à la création d'emplois et d'opportunités de commerce ». La société britannique prévoit que le comté de Kakamega et les communautés locales percevront respectivement 20% et 10% de la redevance sur l'or versée à l'État kényan. Affrontements Mais cela ne suffit pas à rassurer les habitants d'Ikolomani. Depuis plusieurs semaines, ils manifestent contre ce projet minier, car ils redoutent d'être déguerpis et de perdre leur gagne-pain. Le territoire d'Ikolomani vit de l'orpaillage depuis les années 1930. « Il y a de la place pour que les orpailleurs kényans poursuivent leur activité. Ces espaces seront délimités », promet Ali Hassan Joho, directeur de cabinet du ministère des Mines. Une parole dont font peu de cas les communautés d'Ikolomani. Lors d'une réunion sur le sujet, début décembre, la police a tué quatre orpailleurs lors d'affrontements. Potentiel kényan Pour l'heure, le Kenya reste encore un petit acteur de l'or, avec une production de 410 kilos en 2023. Loin derrière le Ghana, l'Afrique du Sud ou encore le Soudan. Mais son potentiel est reconnu. Dans son dernier classement sur l'attractivité des investissements miniers, l'Institut Fraser a placé le Kenya en 6ᵉ position sur le continent africain. À lire aussiEn Afrique, la ruée vers l'or motivée par son cours historiquement haut
Gros live le 13 janvier (je vous montre tous les chiffres) activer les 3 leviers de l'argent en 2026. Inscription à ce lien : https://www.grosbillets.com/2026Pour ce dernier épisode de l'année, je vous propose un débriefing complet de mon système. Loin des théories, on va parler de ce qui s'est réellement passé dans mon parc immobilier et mes entreprises ces 12 derniers mois. Pourquoi 2025 a été ma meilleure année objectivement ? Ce n'est pas de la chance, c'est de l'application de mécanismes précis.
En cette veille de Nouvel an, nombre de médias du continent s'attardent sur l'année écoulée et se lancent dans le traditionnel exercice du bilan. Bilan politique tout d'abord avec ce constat établi par Le Pays au Burkina Faso : « Dans la plupart des élections qui se sont tenues cette année, il y avait, de Yaoundé à Bissau en passant, entre autres, par Bangui et Dodoma, comme une constante qui consistait pour les tenants du pouvoir à écarter (…) les candidatures de poids de l'opposition, susceptibles de gêner les plans d'élection ou de réélection du prince régnant, pour ne laisser passer que des candidatures de seconde zone (…). C'est à peine si certains chefs d'Etat, candidats à leur propre succession, n'ont pas eux-mêmes choisi leurs challengers. Et des coups de force, le continent noir en a connu aussi en 2025, pointe encore Le Pays. Notamment à Madagascar et en Guinée-Bissau où le pouvoir a changé de main. (…) Ce sont autant de faits qui constituent autant d'alertes pour la démocratie sur le continent noir. Lequel continent a aussi connu la survivance de certaines crises en 2025, notamment en RDC, au Soudan et dans les pays du Sahel. » Croissance et… dette ! WalfQuotidien à Dakar fait le point pour sa part sur l'économie du continent. « L'année 2025 se termine comme elle a commencé pour l'Afrique. Sans leadership affirmé, affirme le quotidien sénégalais. Sans réelles perspectives stratégiques pour conforter l'Agenda 2063 adopté en 2013 afin d'inscrire l'Afrique dans la voie de l'unité et du progrès. L'accélération de la croissance économique africaine autour de 4 % environ est une réalité encourageante. En revanche, la moitié des États de la région sont déjà surendettés. Le rythme de la croissance est insuffisant pour réduire l'extrême pauvreté et créer des emplois. L'année 2025 se termine donc comme elle a commencé pour le continent, insiste WalfQuotidien. Les mêmes défis politiques, les mêmes enjeux sociétaux devant un monde où sa faiblesse structurelle lui donne peu de marges de manœuvre (…). » Mali : « ne pas offrir le même scénario… » Le Pouce, à Bamako, s'attarde sur la situation nationale : « L'année 2025 a été particulièrement difficile au Mali avec, pointe le journal, en plus du problème sécuritaire, la crise du carburant (…), le chômage, l'accès à la santé, à l'éducation et au logement… Il est clair que le Malien ne souhaite pas vivre les mêmes problèmes qu'il a déjà vécus en 2025. Il appartient aux autorités de la transition de créer la surprise à hauteur des attentes, des rêves, affirme Le Pouce. Ne pas offrir le même scénario même si c'est difficile. (…) La guerre contre le terrorisme ne doit pas priver les Maliens du bonheur auquel ils ont droit ; elle ne doit surtout pas empêcher un État de mettre en œuvre ses projets de développement. » La CAN, bouquet final de 2025 En cette fin d'année et à l'aube de la nouvelle, un moment de bonheur pour des millions d'africains : le foot avec la Coupe d'Afrique des nations. On entre dans le dur avec les 16è de finale et donc les matches à élimination directe à partir de samedi. « Tout peut arriver maintenant !, s'exclame WakatSéra. Les Pharaons d'Égypte tenteront de se démomifier pour remonter sur le toit de l'Afrique pour la huitième fois. Les Lions indomptables vont sortir les crocs pour aller à l'assaut de leur sixième trophée. Les Super Eagles du Nigeria essaieront de planer plus haut dans le ciel marocain, afin d'y décrocher leur quatrième titre. Les Fennecs algériens et les Léopards de RDC vont lutter pour une troisième étoile, tandis que les Aigles de Carthage, les Bafana-Bafana d'Afrique du Sud, et les Lions de la Teranga, iront, eux, à la conquête du graal pour la deuxième fois de leur histoire. » Toutefois, relève encore WakatSéra, « la partie est loin d'être gagnée pour les ténors, car le ballon sera rond pour les 16 équipes qui se mettent désormais dans la peau du vainqueur. Le Burkina Faso, le Mali, le Bénin, la Tanzanie, le Mozambique et le Soudan ne comptent pas faire de la figuration. Loin de là. »
Réveillon 2026 : quand la fête se vit aussi loin des projecteurs by TOPFM MAURITIUS
Retards, zones d’ombre et nouvelles révélations.Yaelle Ifrah fait le point sur une affaire explosive qui continue de secouer les plus hautes sphères du pouvoir.See omnystudio.com/listener for privacy information.
À 10h, ce mardi 30 décembre 2025, les GG : Didier Giraud, éleveur de bovins, Fatima Aït Bounoua, prof de français, et Antoine Diers, consultant, débattent de : Agriculteur mis en joue, les policiers sont allés trop loin ?
Pour les fêtes de fin d'année, nous vous proposons de (re)découvrir quelques épisodes marquants de ces derniers mois. Nous vous donnons rendez-vous à la rentrée pour des nouveaux épisodes inédits !Nous sommes aujourd'hui avec Rodolphe Landemaine, artisan boulanger et entrepreneur visionnaire. À la tête d'un groupe de plus de 30 boulangeries en France et au Japon, il a démontré que la boulangerie végétale pouvait être gourmande et accessible. Pour co-animer cet épisode de Business of Bouffe, Philibert est accompagné de Samuel Nahon, co-fondateur de Terroirs d'Avenir. À travers ce podcast, nous cherchons à comprendre comment Rodolphe Landemaine, à la fois entrepreneur aguerri et végétalien convaincu, a réussi à concilier ses convictions profondes et ses ambitions pour créer un grand groupe de boulangeries engagées, accessibles et profitables.Pour cela, on prend évidemment le temps de revenir sur son parcours. Loin d'une vocation, la boulangerie est apparue comme une voie pragmatique pour s'émanciper socialement. Ensemble, on évoque son enfance en Normandie, son amour des sciences et de la nature, et ses premières expériences exigeantes auprès des plus grands noms de la pâtisserie, comme Pierre Hermé. Rodolphe nous raconte ensuite les coulisses de la création de ses propres boulangeries (Maison Landemaine). Plus qu'un boulanger inspiré, on découvre un entrepreneur talentueux qui enchaîne les ouvertures et les succès. Puis, Rodolphe nous explique son grand virage vers la boulangerie végétale (Land&Monkeys) qui lui permet de s'aligner enfin avec ses aspirations profondes. Sans extrémisme, ni militantisme, ses boulangeries séduisent le grand public et prouvent que l'éthique et la gourmandise peuvent cohabiter. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Tu travailles de plus en plus dur ces derniers temps, mais malgré tous tes efforts, tu n'as pas l'impression que tes résultats s'améliorent.Ne penses-tu pas qu'il est temps d'agir, plutôt que d'accumuler encore plus de fatigue ?Ce nouvel épisode de podcast est fait pour toi si tu veux éviter le burn out d'entrepreneur, et reprendre le contrôle de ta vie et de ton business. Oui, tu peux vraiment t'en sortir !Et surtout, tu peux éviter de reproduire les mêmes erreurs, celles que je vais te détailler dans cet épisode, dès maintenant.Je te partage les 3 signaux d'alarme que 90 % des coachs ignorent.Une fois que tu les auras identifiés, tu pourras poser de vraies limites… et même t'autoriser des vacances tout en augmentant tes revenus. Loin du burn out d'entrepreneur.Concrètement, après avoir écouté ce podcast, tu repartiras avec une vision claire pour changer ton modèle d'activité, libérer ton temps, augmenter tes revenus et construire une entreprise qui travaille pour toi… et plus jamais l'inverse.___
durée : 00:59:19 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Jusqu'en mars 2025, une nouvelle polémique secoue le studio français Ubisoft. Loin d'être fondée sur la qualité du jeu, elle se concentre sur la présence d'un samouraï noir. Depuis plusieurs années, ce type de polémique gagne en importance alors que le secteur semble de plus en plus inclusif. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Julie Le Baron Rédactrice en chef de Canard PC; Mehdi Derfoufi maître de conférences en études culturelles à l'université Paris 8, auteur de Racisme et jeu vidéo, paru à la Maison des sciences de l'homme, 2021 ; Teddy Kossoko président fondateur du studio de jeux vidéo Masseka Game
Cathy parle de son choix de passer les fêtes seule, loin des obligations sociales, et de son amour pour la lecture. Cathy souligne l'importance de respecter les choix individuels et de trouver du réconfort dans la solitude choisie. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À l'approche de Noël, tous les enfants n'attendent pas un cadeau au pied du sapin. Dans de nombreuses localités rurales, la fête se vit avec sobriété, loin des vitrines et des jouets. Illustration à Tafiré, dans le centre-nord de la Côte d'Ivoire. Dans cette commune majoritairement musulmane, située à plus de 500 km d'Abidjan, l'offre de cadeaux reste limitée et les prix souvent élevés. Certains parents font l'effort, d'autres n'ont tout simplement pas le choix. De notre envoyé spécial à Tafiré, À quelques heures de Noël, difficile de trouver des jouets dans le marché de Tafiré. Entre les étals de vivres et de condiments, Euphrasie fait figure d'exception. Elle est l'une des rares vendeuses à proposer des cadeaux pour enfants. Sur sa table, des dînettes, des poupées africaines, quelques voitures en plastique. Mais les clients ne se bousculent pas. « Les dînettes et les bébés africains, c'est ce que les gens aiment le plus. Mais c'est un peu cher : ça commence à 15 000 francs CFA et ça peut aller jusqu'à 35 000. Ça sort un peu, pas trop… Comme Noël n'est pas encore passé, j'espère que d'autres clients vont venir », explique Euphrasie. Un peu plus loin, à l'ombre d'un arbre, Emmanuel et Chris, sourire aux lèvres, font rouler leurs petites voitures sur la terre battue. Ces jouets, leur mère Élodie a tenu à les acheter, malgré des prix qu'elle juge élevés. « Les cadeaux aussi sont chers. Pour les deux garçons, j'ai dépensé 25 000. Une voiture à 12 500 francs CFA mais on fait avec parce que quand tu donnes un cadeau à un enfant, il joue avec. Il va le déposer peu de temps, il va le prendre encore, donc tu sens qu'il est en joie », affirme-t-elle. « Mes enfants n'ont pas eu de cadeau » Mais à Tafiré, tous les parents ne peuvent pas se le permettre. Clémence, mère de six enfants, n'a pas acheté de cadeaux cette année. Pour elle, la priorité reste de nourrir sa famille. « C'est difficile ici. Mes enfants n'ont pas eu de cadeau. Je vends du charbon pour acheter à manger. Je ne peux pas laisser la nourriture pour acheter un cadeau de Noël. Les enfants pleurent, mais si je cède, on va manger comment ? Je suis impuissante », regrette-t-elle. Pour soutenir les familles les plus démunies, la municipalité organise chaque année un arbre de Noël, afin d'offrir quelques présents aux enfants. Et le jour de la fête, une autre tradition s'est installée à Tafiré : le partage entre communautés, dans cette commune majoritairement musulmane. « Le jour de Noël, on fête ensemble. Comme nous, on fête avec les Dioulas, eux aussi fêtent avec nous. On mange ensemble. On partage le poulet ou la viande. Nos amis musulmans qui ne mangent pas de porc, on leur donne autre chose. Ici, on n'a pas de problème », explique Yélé Touré. En attendant, à Tafiré, les habitants se donnent rendez-vous demain mercredi, devant les écrans, pour oublier un instant les difficultés du quotidien et pousser les Éléphants vers la victoire à la CAN, dès leur entrée en lice. À lire aussiAu Kenya et en Côte d'Ivoire, l'effervescence des retours en province pour passer Noël en famille
Pour débuter l'émission de ce vendredi 19 décembre 2025, les GG : Bruno Poncet, cheminot, Abel Boyi, éducateur et président de l'association "Tous Uniques Tous Unis", et Laura Warton Martinez, sophrologue, débattent du sujet du jour : Les agriculteurs devant chez Macron, ça va trop loin ?
Karina vous dévoile les décisions de justice les plus improbables.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce troisième épisode de notre série “médecine et plongée”, nous abordons l'un des sujets qui inquiètent le plus les plongeurs : l'accident de désaturation, souvent confondu avec l'accident de décompression. Le sujet qui fait peur à tous les plongeurs… mais qui ne devrait plus vous angoisser après cet épisode !Que se passe-t-il exactement dans notre corps quand les bulles d'azote s'invitent dans la circulation sanguine ? Et surtout, comment les éviter… ou bien réagir quand elles sont déjà là ?Avec le docteur Mathieu Coulange, médecin hyperbare et spécialiste de la plongée, on remonte pas à pas le chemin des bulles : saturation des tissus en profondeur, formation de micro-bulles à la remontée, atteintes possibles de la moelle épinière, du poumon, du cerveau, de l'oreille interne, des articulations ou de la peau. Loin des discours alarmistes, Mathieu explique pourquoi ces accidents restent rares et comment une prise en charge rapide permet, dans la grande majorité des cas, une récupération complète.On détaille ensemble les signes qui doivent alerter après une plongée : fatigue inhabituelle qui s'aggrave, fourmillements, troubles neurologiques, douleurs articulaires retardées, plaques cutanées, vertiges… et la fameuse règle des 24 heures suivant la plongée. À partir de quand s'inquiéter ? Quand appeler les secours ? Pourquoi l'oxygène pur au masque et l'hydratation sont-ils des gestes absolument essentiels, parfois plus prioritaires que la course au caisson hyperbare ?L'épisode revient aussi sur la prévention : intérêt du palier de sécurité même quand il n'est pas “obligatoire”, enchaînement de plusieurs plongées dans une journée, limites de certains ordinateurs, rôle des mélanges nitrox, mais aussi précautions particulières pour les plongeurs plus âgés ou présentant des facteurs de risque cardiovasculaire. On parle enfin du foramen ovale perméable (FOP) et de ces efforts à glotte fermée qui peuvent, dans de rares cas, favoriser le passage des bulles vers le cerveau.Un épisode à écouter avant vos prochaines plongées profondes pour mieux comprendre ce qui se joue dans votre organisme… et plonger plus serein.⚠️ Avertissement importantLes informations présentées dans cet épisode sont fournies à titre général et pédagogique. Elles ne constituent en aucun cas un avis médical personnalisé et ne sauraient se substituer à une consultation auprès d'un professionnel de santé, ni aux formations reconnues en plongée sous-marine.En cas de symptôme, de malaise ou de doute après une plongée, consultez sans délai un médecin (idéalement formé à la médecine de plongée) ou un service d'urgence, et suivez les procédures de sécurité recommandées par vos organismes de formation.Ni les auteurs du podcast, ni l'invité ne pourront être tenus responsables de décisions prises sur la seule base des informations diffusées dans cet épisode.
Dans cet extrait, Wandrille Marchais, architecte fondateur de l'Atelier Senzu et co-commissaire de l'exposition "L'école idéale", nous invite à repenser l'école au service des enjeux pédagogiques et climatiques.Il aborde notamment les espaces souvent négligés dans l'école : les couloirs et les circulations intérieures. Loin d'être de simples passages fonctionnels, ces lieux peuvent devenir des espaces pédagogiques à part entière, propices à la créativité, à la rencontre et au bien-être des élèves.On explore également la réhabilitation de lieux existants en école, comme la transformation audacieuse d'un parking en école à São Paulo. Cet exemple concret illustre le potentiel de valorisation et d'adaptation de bâtiments obsolètes, offrant des solutions inspirantes à la fois économiques et durables pour répondre aux enjeux actuels de l'éducation et du climat.L'épisode intégral est à retrouver sur toutes les plateformes d'écoutes de podcast le 18/12/2025.
durée : 00:01:55 - Le vrai ou faux - Le député RN de l'Ain Jérôme Buisson accuse un fast-food de Vaulx-en-Velin de "séparatisme" parce qu'il a créé une salle "100% girls" et une salle de prière. Alors que le gérant s'en défend, le Vrai ou Faux fait le point sur ce que dit la loi. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Avec : Yael Mellul, ancienne avocate. Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante. Et Frédéric Hermel, journaliste RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
Pierre-Edouard Deldique reçoit cette semaine, l'historien de la philosophie et philosophe Michel Onfray. L'auteur de plus de cent cinquante livres traduits dans une trentaine de langues publie «Déambulation dans les ruines», le premier volume d'une vaste «Histoire philosophique de l'Occident». Cet essai original, corrosif, érudit nous propose une traversée des grandes oppositions qui ont façonné la pensée occidentale, de Platon à Démocrite, des stoïciens aux hédonistes, en invitant le lecteur à réfléchir sur l'héritage intellectuel et ses ruines encore présentes. Loin des polémiques associées, à tort ou à raison, à cet intellectuel médiatique, Michel Onfray nous parle avec générosité et passion de ce combat des idées. L'originalité du livre repose sur la double lecture qu'il propose, par thèmes et par auteurs, afin de mettre en évidence les grandes oppositions de la pensée occidentale. Par exemple, Platon et l'idéalisme contre Démocrite et le matérialisme ; la vertu stoïcienne contre l'hédonisme d'Aristippe, la vie philosophique socratique contre la rhétorique sophistique… Le fondateur de l'Université populaire de Caen (pour laquelle était destiné le texte de ce livre), insiste sur le fait que l'Occident ne s'est pas construit sur une pensée homogène, mais sur des oppositions radicales. Loin d'un récit abstrait, l'auteur relie ces débats à des choix de vie, des pratiques et des styles d'existence, montrant que la philosophie est toujours une manière de vivre. Ascèse ou jouissance ? Mariage ou libertinage ? Plaisir ou vertu ? Fidèle à son écriture accessible et foisonnante, Michel Onfray propose une leçon de philosophie qui se veut à la fois pédagogique et stimulante. En parlant de «ruines», Onfray suggère que notre époque vit sur les débris d'une civilisation en crise, mais qu'elle peut encore y trouver des ressources pour penser et agir. Il était donc normal que le philosophe – non le commentateur de l'actualité, le polémiste - vienne nous parler de cette guerre des idées qui a donné naissance à l'Occident. Notez que Michel Onfray a lancé deux médias indépendants : michelonfray.com et la revue Front populaire. Programmation musicale : Labelle - Oublie-Voie-Espace-Dimension - Soul Introspection François Poitou - Intuition.
Pierre-Edouard Deldique reçoit cette semaine, l'historien de la philosophie et philosophe Michel Onfray. L'auteur de plus de cent cinquante livres traduits dans une trentaine de langues publie «Déambulation dans les ruines», le premier volume d'une vaste «Histoire philosophique de l'Occident». Cet essai original, corrosif, érudit nous propose une traversée des grandes oppositions qui ont façonné la pensée occidentale, de Platon à Démocrite, des stoïciens aux hédonistes, en invitant le lecteur à réfléchir sur l'héritage intellectuel et ses ruines encore présentes. Loin des polémiques associées, à tort ou à raison, à cet intellectuel médiatique, Michel Onfray nous parle avec générosité et passion de ce combat des idées. L'originalité du livre repose sur la double lecture qu'il propose, par thèmes et par auteurs, afin de mettre en évidence les grandes oppositions de la pensée occidentale. Par exemple, Platon et l'idéalisme contre Démocrite et le matérialisme ; la vertu stoïcienne contre l'hédonisme d'Aristippe, la vie philosophique socratique contre la rhétorique sophistique… Le fondateur de l'Université populaire de Caen (pour laquelle était destiné le texte de ce livre), insiste sur le fait que l'Occident ne s'est pas construit sur une pensée homogène, mais sur des oppositions radicales. Loin d'un récit abstrait, l'auteur relie ces débats à des choix de vie, des pratiques et des styles d'existence, montrant que la philosophie est toujours une manière de vivre. Ascèse ou jouissance ? Mariage ou libertinage ? Plaisir ou vertu ? Fidèle à son écriture accessible et foisonnante, Michel Onfray propose une leçon de philosophie qui se veut à la fois pédagogique et stimulante. En parlant de «ruines», Onfray suggère que notre époque vit sur les débris d'une civilisation en crise, mais qu'elle peut encore y trouver des ressources pour penser et agir. Il était donc normal que le philosophe – non le commentateur de l'actualité, le polémiste - vienne nous parler de cette guerre des idées qui a donné naissance à l'Occident. Notez que Michel Onfray a lancé deux médias indépendants : michelonfray.com et la revue Front populaire. Programmation musicale : Labelle - Oublie-Voie-Espace-Dimension - Soul Introspection François Poitou - Intuition.
Sur le buzzer c'est le dernier débat des GG du Sport ! Pile à temps pour s'écharper une dernière fois lors de l'émission…
Invités :Alexandre Jardin, président de l'association "Les Gueux"Christian Convers, secrétaire Général de la coordination RuraleCharles Luylier, journaliste Europe 1 en direct sur place depuis Les Bordes sur Arize dans l'AriègeGilles Campan, agriculteur bovin et ovin à Aleu dans l'AriègeChroniqueurs : Eric Revel et Sébastien LignierHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cette nouvelle interview, Véra Nikolski, essayiste et docteure en sciences politiques, revient sur son livre Féminicène (éditions Fayard), où elle propose une lecture radicalement nouvelle de l'histoire de l'émancipation des femmes.Loin d'expliquer les avancées féministes uniquement par les idées ou les luttes, elle montre comment le monde matériel : énergie, technologies, infrastructures, santé, production industrielle, a rendu possible l'égalité entre les femmes et les hommes. Selon elle, l'entrée dans l'Anthropocène, ère née de la révolution industrielle, a bouleversé les conditions de vie de toute l'humanité, et particulièrement celles des femmes : baisse de la mortalité infantile, maîtrise de la fécondité, accès au travail salarié, autonomie financière.Mais ces acquis pourraient être fragilisés. Crise énergétique, antibiorésistance, ruptures d'approvisionnement, dégradation climatique : Véra Nikolski explique comment ces bouleversements pourraient remettre en cause les droits des femmes, « vides de sens si le monde matériel ne permet plus de les exercer ».Elle invite à dépasser le « féminisme de la réclamation » pour encourager un féminisme du faire : investir les domaines scientifiques, techniques et productifs afin de protéger l'égalité de demain.Soutenez ce podcast http://supporter.acast.com/les-deviations. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
EXCLU PODCAST - Le débrief : L'enquête qui a crié "C'est ma bite" avance grâce au truculent Yann Lavoix, on est pas loin du coupable
Thierry Dana "Mon drôle de fils autiste" (Buchet Chastel)Au départ, c'est un père désarçonné. Pourquoi son petit garçon préfère-t-il l'emballage en carton d'un cadeau plutôt que le cadeau lui-même ? Pourquoi est-il concentré sur un Bic quatre couleurs et indifférent au projet d'une après-midi à l'accrobranche ? Comment expliquer que ses grands yeux vairons ne cherchent aucun contact ? La réponse tombera sous forme de diagnostic : autisme.Thierry Dana doit accepter l'inexplicable. Il s'adapte à Raphaël, dont il raconte la croissance, l'entrée dans l'âge adulte, les tracas, les cocasseries, les embûches administratives, sans jamais se départir d'une immense tendresse pour cet enfant hors norme, qui adore parler mais ne sait pas formuler ce qu'il ressent, et qui se damnerait pour un bon déjeuner…Loin du conte de fées mais si près du cœur, ce récit sensible dessine un lien indéfectible entre père et fils. Ce n'est pas seulement que l'amour se fiche de la différence : il s'en nourrit.Drôle et fondant.Musique : Aznavour « Les comédiens »Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quelque part, à différents endroits du monde, des communautés traditionnelles accordent à la femme une place à part, centrale. Voyage inspirant sur la terre des «matriarches». Depuis plus de quinze ans, la photographe française Nadia Ferroukhi sillonne la planète, avec son appareil, de la Chine à l'Estonie, de l'Inde à la Mauritanie, du Kenya à la Colombie, à la rencontre de sociétés où le pouvoir se conjugue aussi au féminin. Des sociétés traditionnelles -mais résolument modernes-, où les femmes transmettent le nom, possèdent la terre ou la maison, divorcent librement ou attendent avec impatience d'avoir une fille perçue comme une bénédiction… Ces femmes Khasi en Inde, Moso en Chine, Maures en Mauritanie, Minangkabau en Indonésie ou Wayuù en Colombie offrent alors de puissantes images et opposent de vivifiants modèles au patriarcat. Pour Nadia Ferroukhi, tout commence au Kenya, quand en 2008 la photoreporter découvre le village de Tumai (soit «espoir de vie» en Samburu) exclusivement peuplé de femmes. Là-bas, les hommes sont interdits et seuls les enfants, les jeunes hommes jusqu'à l'âge de 16 ans y sont autorisés. Loin de la violence des hommes, ces femmes Samburu, souvent victimes de mariages forcés, de viols ou de maltraitances, se réparent et imaginent une communauté basée sur le partage et la démocratie participative 100% féminine. Adoptée par ces femmes de Tumai qui la surnomment «Namoniak», Nadia Ferroukhi va y retourner régulièrement, monter une association pour leur venir en aide et réaliser un magnifique travail documentaire qui dit la force et la résilience de ces femmes, enfin libres. Après quoi, sous le regard bienveillant de la célèbre anthropologue française Françoise Héritier, elle décide de partir à la rencontre de sociétés matrilinéaires, où c'est la lignée féminine qui transmet le nom ou la propriété par exemple. Dans ce long voyage aux pays des femmes, Nadia Ferroukhi n'a pas trouvé de «matriarcat» qui dominerait ou opprimerait les hommes, comme le patriarcat le fait sur les femmes. Le pouvoir est juste souvent mieux réparti, plus équilibré et partagé avec les hommes. Avec ses images en couleur et ses multiples rencontres à travers le monde, la photographe élargit son champ de vision mais aussi le nôtre. Et après un premier livre sorti en 2021 «Les matriarches», elle vient de publier en France un second opus «Les nouvelles matriarches» aux Éditions Albin Michel. Deux beaux livres de photo, nourris de légendes très documentées, qui décentrent le regard et donnent de l'élan et de l'espérance. Car, comme l'écrit en préface l'intellectuelle française Laure Adler, «ces sociétés de femme existent. Le savoir d'abord puis les découvrir […] constitue en soi une forme d'espoir, une leçon de courage, un moyen de résistance contre toute forme d'oppression». À lire et voir : - «Les nouvelles matriarches», de Nadia Ferroukhi. Éditions Albin Michel. 2025 - «Les matriarches», de Nadia Ferroukhi. Éditions Albin Michel. 2021 - L'association «Douniatou» montée par Nadia Ferroukhi pour venir en aide aux femmes Samburu - Nadia Ferroukhi est exposée à l'espace Co 42 à partir du 12 mars jusqu'au 16 mai 2026. 42 bd Victor Hugo, 92110 Clichy. Puis du 4 au 13 juin 2026 à l'Ephémère Galerie de Comptoir des Voyages, 12 rue St Victor, 75005 Paris.
C dans l'air du 6 décembre 2025 - Lecornu : trois jours pour éviter le crashLa fin du calvaire budgétaire pour le gouvernement ? Les députés ont adopté hier en deuxième lecture la partie consacrée aux recettes du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2026, par 166 voix pour et 140 voix contre. Ce vote ouvre la voie à une adoption du texte d'ici à la fin de l'année. Si ce premier vote est un soulagement pour le Premier ministre Sébastien Lecornu, il n'est pas synonyme de la fin de l'épreuve. Mardi, l'Assemblée devra en effet se prononcer sur l'ensemble du PLFSS. Et l'issue est tout sauf certaine. L'incertitude est d'autant plus grande qu'Edouard Philippe, leader du groupe Horizons, jusqu'alors allié du gouvernement, n'a pas appelé à voter pour la partie recettes. Le gouvernement est parvenu à enregistrer une première victoire, mais qu'en sera-t-il mardi ?D'autant qu'hier, plusieurs mesures d'économies présentées ont été rejetées, en particulier le doublement des franchises médicales. Si beaucoup de Français sont rassurés, ce sont des économies en moins, ce qui était pourtant l'objectif initial de Sébastien Lecornu. La suspension de la réforme des retraites a également été voté. Une victoire pour le PS, et un compromis très difficile à digérer pour les macronistes, qui en avaient fait un totem.Alors qu'à l'Assemblée les luttes d'influence se poursuivent, dans les enquêtes d'opinion, Jordan Bardella écrase la concurrence. Le président du RN caracole en tête de tous les sondages, ce qui n'est pas sans créer de troubles au sein même de son parti. La situation agace Marine Le Pen. La cheffe de file du mouvement est plongée dans l'incertitude à cause du jugement en appel de sa condamnation pour détournement de fonds publics. Si son inéligibilité était confirmée, la route vers l'élection présidentielle lui serait barrée. En attendant le verdict, Jordan Bardella prend la lumière et le parti commence à se faire à l'idée qu'il sera son représentant dans la course à l'Elysée.Lors d'une séance de dédicace samedi dernier à Moissac, il a été ciblé par un homme qui lui a éclaté un œuf sur la tête. Le président du RN, bien que porté dans les sondages, suscite encore du rejet d'une partie de la population.Loin des tractations politiques, les habitants des territoires ruraux sont plus que jamais confrontés à la désertification médicale. L'accès aux soins est devenu un chemin de croix tant les établissements de santé ont disparu du paysage. Pour préserver une offre de soins, des associations amènent la santé jusqu'au domicile des habitants. Une équipe de C dans l'air s'est rendue à leur rencontre. Les Français, qui n'arrivent plus à se soigner, sont très inquiets pour l'avenir de notre système de santé.Le gouvernement peut-il faire adopter le PLFSS sans passer par le 49.3 ?Jordan Bardella peut-il prendre définitivement le leadership du RN à Marine Le Pen ?Les Français doivent-il s'inquiéter pour leur santé après le vote du PLFSS ?Nos experts :- JÉRÔME JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- NATHALIE SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- GAËLLE MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - « Challenges »- CARL MEEUS - Rédacteur en chef - « Le Figaro Magazine »
C dans l'air du 6 décembre 2025 - Lecornu : trois jours pour éviter le crashLa fin du calvaire budgétaire pour le gouvernement ? Les députés ont adopté hier en deuxième lecture la partie consacrée aux recettes du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2026, par 166 voix pour et 140 voix contre. Ce vote ouvre la voie à une adoption du texte d'ici à la fin de l'année. Si ce premier vote est un soulagement pour le Premier ministre Sébastien Lecornu, il n'est pas synonyme de la fin de l'épreuve. Mardi, l'Assemblée devra en effet se prononcer sur l'ensemble du PLFSS. Et l'issue est tout sauf certaine. L'incertitude est d'autant plus grande qu'Edouard Philippe, leader du groupe Horizons, jusqu'alors allié du gouvernement, n'a pas appelé à voter pour la partie recettes. Le gouvernement est parvenu à enregistrer une première victoire, mais qu'en sera-t-il mardi ?D'autant qu'hier, plusieurs mesures d'économies présentées ont été rejetées, en particulier le doublement des franchises médicales. Si beaucoup de Français sont rassurés, ce sont des économies en moins, ce qui était pourtant l'objectif initial de Sébastien Lecornu. La suspension de la réforme des retraites a également été voté. Une victoire pour le PS, et un compromis très difficile à digérer pour les macronistes, qui en avaient fait un totem.Alors qu'à l'Assemblée les luttes d'influence se poursuivent, dans les enquêtes d'opinion, Jordan Bardella écrase la concurrence. Le président du RN caracole en tête de tous les sondages, ce qui n'est pas sans créer de troubles au sein même de son parti. La situation agace Marine Le Pen. La cheffe de file du mouvement est plongée dans l'incertitude à cause du jugement en appel de sa condamnation pour détournement de fonds publics. Si son inéligibilité était confirmée, la route vers l'élection présidentielle lui serait barrée. En attendant le verdict, Jordan Bardella prend la lumière et le parti commence à se faire à l'idée qu'il sera son représentant dans la course à l'Elysée.Lors d'une séance de dédicace samedi dernier à Moissac, il a été ciblé par un homme qui lui a éclaté un œuf sur la tête. Le président du RN, bien que porté dans les sondages, suscite encore du rejet d'une partie de la population.Loin des tractations politiques, les habitants des territoires ruraux sont plus que jamais confrontés à la désertification médicale. L'accès aux soins est devenu un chemin de croix tant les établissements de santé ont disparu du paysage. Pour préserver une offre de soins, des associations amènent la santé jusqu'au domicile des habitants. Une équipe de C dans l'air s'est rendue à leur rencontre. Les Français, qui n'arrivent plus à se soigner, sont très inquiets pour l'avenir de notre système de santé.Le gouvernement peut-il faire adopter le PLFSS sans passer par le 49.3 ?Jordan Bardella peut-il prendre définitivement le leadership du RN à Marine Le Pen ?Les Français doivent-il s'inquiéter pour leur santé après le vote du PLFSS ?Nos experts :- JÉRÔME JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF- NATHALIE SAINT-CRICQ - Éditorialiste politique - France Télévisions- GAËLLE MACKE - Directrice déléguée de la rédaction - « Challenges »- CARL MEEUS - Rédacteur en chef - « Le Figaro Magazine »
Invités :Alexandre Devecchio, rédacteur en chef du service débats du FigaroGeorges Fenech, ancien magistrat Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette Fois… On Est Allés Trop Loin ⚽️PODCAST FOOTBALL AU COEUR DU PARIS SAINT GERMAIN Sur YouTube, vous nous connaissez carrés, focus, analyse. Mais sur Twitch ? C'est la version sans filtre de Paris Central. Les avis impopulaires sortent, les débats s'enflamment, et les abonnés prennent la parole en direct avec nous. Au programme :
Est-ce que je suis allé trop loin ?Dans cette dunya qui étouffe la foi, je me suis parfois perdu sans même le remarquer.Mais chaque regret est déjà un rappel,Chaque larme est une porte vers le retour,Chaque pas vers Allah est déjà une preuve de Son amour.Revenir à Allah, c'est retrouver la paix et guérir de l'intérieur.Ya Allah, guide nos cœurs vers Toi, encore et encore
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Chirinne Ardakani, avocate, et Emmanuel de Villiers, entrepreneur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Votre enfant se réveille la nuit et vous êtes à bout ?
Yvan Kereun est le créateur d'Animaux mode d'emploi. Il totalise près de 450 K abonnés sur sa chaîne YouTube et 200 sur Instagram. Ce voyageur aventurier zoologiste, en marge de son métier de YouTuber, incarne son propre rôle dans la série à succès Les mystères de l'amour !Au-delà de ses excentricités, "Vanvan" est l'un des meilleurs naturalistes que je connaisse, érudit, curieux, honnête, bosseur, humble et audacieux. La télé ne s'y est pas trompé, puisqu'il commence à incarner son rôle de passeur dans des documentaires aux 4 coins de la planète… Qui est Yvan, au fond ? D'où vient-il et jusqu'où ira-t-il ?___
Dans cet échange exclusif et sans tabou, Cédric Rostein retrouve Émilie Delaunay, aussi connue sous son nom de scène Liza Del Sierra, pour déconstruire les idées reçues sur l'industrie pornographique.Loin des clichés, elle offre un regard de l'intérieur sur son ancien métier et aborde des sujets de société brûlants :La réalité du métier : La différence fondamentale entre la pornographie professionnelle et les sites de "tubes" gratuits.Politique et hypocrisie : Son analyse critique du rapport du HCE et de la loi sur la double identification pour l'accès aux sites adultes.Protection de l'enfance : Pourquoi l'interdiction aux mineurs est essentielle, mais pourquoi la méthode actuelle est un échec en matière de santé publique.Transmission : Comment elle a expliqué son passé d'actrice de films pour adultes à ses filles et à ses nièces adolescentes.Un bonus essentiel pour comprendre les enjeux de l'éducation à la sexualité et de la protection des mineurs à l'ère du numérique.
La forêt comme thérapie. En Corée du Sud, depuis 2016, l'Office national des forêts invite les Coréens à venir se relaxer et éliminer le stress dans des centres de thérapie publics. Au programme, marche et méditation à l'ombre des arbres. Une manière de se reconnecter avec la nature et de lutter contre la dépression et le mal-être dont souffre une grande partie de la population. De notre correspondant de retour de Jinan Un petit village au milieu des pins et des chênes de la forêt coréenne. Sur le plateau de Jinan a ouvert en 2024 le dernier des 22 complexes de forêts de bien-être en Corée du Sud. Nous rejoignons son directeur Kim Chang-hyun sur l'un des sentiers forestiers du centre. « Ici, nous sommes dans la vallée de Baegundong. On l'appelle également la forêt aux trois couleurs. En parcourant les sentiers forestiers, on peut simplement marcher, y compris pieds nus, explorer, faire de la méditation ou du yoga avec nos professeurs. Plein d'activités qui permettent de renforcer le système immunitaire et de stimuler l'esprit. » Loin de la ville, on vient se ressourcer, se détendre et méditer. Au-delà du calme, la forêt offre une expérience sensorielle qui serait bénéfique pour la santé mentale des participants : « Il y a un mot coréen, l'« im-sang » qui se rapporte à la nature : les odeurs, le paysage naturel, les sons de la vallée, de l'eau et des oiseaux. Toutes ces stimulations mêlées aux activités dont je vous parlais viennent créer une thérapie forestière. Cela fonctionne aussi bien pour les personnes avec un simple coup de mou ou celles souffrant de syndrome post-traumatique par exemple. » À lire aussiPourquoi la nature fait-elle du bien à la santé des humains? « Respirer les odeurs de la forêt et de la terre » De retour au village, les participants rejoignent leur séance de médiation avec des bols tibétains. Cet homme est venu avec sa femme et son fils pour échapper à la ville et son stress : « En ville, il y a beaucoup de monde, c'est bruyant et on vit à un rythme très rapide. Ici, on peut tout relâcher et se ressourcer. Cela m'a permis de me concentrer uniquement sur moi-même. Ce que je préfère, c'est sentir le vent frôler mes oreilles, respirer les odeurs de la forêt et de la terre. Mon fils adore les insectes, donc il court après les criquets. C'est bien que les enfants aussi puissent accéder à la nature. » Politique de santé publique, ces centres de thérapie restent abordables, comptez moins de 50 € par personne pour un week-end complet. Kang Daejin, un autre participant venu pour deux jours, s'estime satisfait de l'offre : « J'ai connu le centre grâce à des proches. Par rapport aux hôtels ordinaires, c'est plutôt abordable et puis le cadre est assez exceptionnel. Je crois qu'il est important d'avoir, dès le plus jeune âge, et jusqu'à un âge avancé, toutes sortes d'expériences de ce type dans la nature. » Depuis le lancement de ces programmes en 2016, déjà près d'un million de Sud-Coréens sont allés méditer à l'ombre des pins.
durée : 00:03:57 - Les punchlines de la philo - par : Thibaut de Saint-Maurice - Thibaut de Saint-Maurice revient sur l'expression célèbre « l'homme est un loup pour l'homme ». Loin d'être un slogan pessimiste, cette idée, chez Thomas Hobbes, est un avertissement sur les conséquences de l'absence d'un pouvoir politique et de lois. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:42 - Le Pourquoi du comment : philo - par : Frédéric Worms - Faire preuve de repentir va au-delà du remords : reconnaître la faute et s'engager à la réparer. Loin d'être une faiblesse ou une repentance caricaturale, il est une force morale et politique, une condition pour construire ensemble un avenir juste. - réalisation : Luc-Jean Reynaud
Les mainteneurs, l'héroïsme invisible au cœur du monde et du beauNous célébrons l'innovation, les lancements, le « nouveau », mais que se passe-t-il après ?Qui veille sur le monde que nous avons déjà bâti ? Sur les choses que nous avons déjà fabriquées ?Dans cette voice note exclusive débrief, je reviens sur l'épisode fondateur avec le sociologue Jérôme Denis avec lequel nous avons exploré la face cachée de notre civilisation : la maintenance.Loin d'être une simple réparation, Jérôme explique la maintenance est un geste attentionnel, un art de lire les fragilités pour prendre soin de ce qui existe.Pour les abonnés du Social Club qui cherchent à challenger leur manière de voir le monde et à avoir des billes pour débattre durant les dîners, j'ai voulu dans cet épisode, creuser le paradoxe suivant : notre société vante l'immuable mais produit l'éphémère avec des matières qui elles, sont éternellement polluantes.Notre système rend invisibles ceux qui préservent, tout en créant des pollutions éternelles que l'on ne voit plus et qui ont des effets dramatiques sur notre santé et celle de toutes les autres écosystèmes vivants.Un recap des points que j'aborde dans cette voice note :➤ voir le monde comme un mainteneur. Les filtres qui seraient très utiles d'intégrer dans nos vies dès maintenant.➤ ces "héros de l'ombre" qui garantissent notre quotidien et dont l'expertise est une clé de voûte de notre harmonie collective, qui sont-ils ? Pour moi, il existe des tas de moyens, dans nos quotidiens de les revaloriser. Pas besoin d'attendre des autorisations !➤ comment sortir de l'impasse de notre quête de matériaux indestructibles et éternellement polluant ?Cet épisode est une invitation à changer de regard et à envisager sérieusement des pistes aujourd'hui sous cotées.Surement qu'après cet épisode, tu ne verras plus jamais un objet, un bâtiment ou un panneau de métro de la même manière.Une voice note qui parlera à toutes celles et ceux qui conçoivent et collectionnent le beau !
Avant d'être l'un des plus grands écrivains du siècle des Lumières, Voltaire connut la prison. Et pas n'importe laquelle : la Bastille, symbole du pouvoir absolu du roi. Ce séjour marqua profondément sa vie et sa pensée.Né François-Marie Arouet en 1694, Voltaire se fit remarquer très tôt pour son intelligence, sa verve et surtout… sa langue acérée. Dans le Paris du Régent Philippe d'Orléans, l'esprit satirique du jeune homme fit merveille dans les salons. Mais il dépassa vite les limites de la tolérance politique. En 1717, à seulement vingt-trois ans, il écrivit des vers moqueurs sur le Régent et sur sa famille, accusant notamment le duc d'entretenir une relation incestueuse avec sa fille. Ces rumeurs, pourtant courantes à l'époque, devinrent explosives quand elles furent signées de la main d'un poète connu.Le pouvoir royal ne plaisantait pas avec la satire. Voltaire fut arrêté et enfermé à la Bastille le 16 mai 1717, sans procès — une détention dite “par lettre de cachet”, c'est-à-dire sur simple ordre du roi. Il y resta près de onze mois, jusqu'en avril 1718.Loin de le briser, cet enfermement forgea le caractère de l'écrivain. Il mit ce temps à profit pour écrire sa première grande pièce de théâtre, Œdipe, qui fut jouée avec succès peu après sa libération. C'est aussi à cette époque qu'il adopta le nom de plume “Voltaire”, contraction probable de “Arouet le jeune” (Arouet l. j. → Voltaire). Ce pseudonyme marquait une renaissance : celle d'un écrivain décidé à combattre le pouvoir par les mots.Mais ce ne fut pas sa seule incarcération. Quelques années plus tard, en 1726, après une violente querelle avec le chevalier de Rohan, un aristocrate qu'il avait publiquement ridiculisé, Voltaire fut de nouveau envoyé à la Bastille. Cette fois, il ne resta que quelques jours, mais l'humiliation fut telle qu'il décida de quitter la France pour l'Angleterre. Là-bas, il découvrit la liberté d'expression, la tolérance religieuse et le parlementarisme — tout ce qui manquait à la monarchie française.Ces expériences d'enfermement et d'exil nourrirent toute son œuvre future. Voltaire en ressortit convaincu que le pouvoir arbitraire, la censure et la religion d'État étouffaient la raison. Son passage à la Bastille transforma un jeune poète insolent en l'un des plus grands défenseurs de la liberté de pensée. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:10:24 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Après la guerre méconnue des Balkans et la bataille de Caporetto dans les Alpes, aujourd'hui encore plus méconnue : ce que fut la Première Guerre mondiale en Afrique. - invités : Michaël Bourlet - Michaël Bourlet : Agrégé et docteur en histoire - réalisé par : Claire DESTACAMP Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.