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durée : 01:18:40 - Les Nuits de France Culture - par : Antoine Dhulster - La Lune : objet de fascination scientifique, source d'inspiration poétique et témoin de l'histoire humaine. En 1997, ce numéro de "Nuits magnétiques" nous propose une plongée dans ses secrets et sa symbolique en compagnie notamment de la chanteuse Sapho et de l'astrophysicien Alfred Vidal-Madjar. - réalisation : Rafik Zénine - invités : Alfred Vidal-Madjar; Sapho Chanteuse, romancière, poétesse; Régis Morelon Ancien directeur de l'Institut Dominicain des Etudes Orientales au Caire.
Depuis Dakar, Muriel Edjo met en lumière trois tendances fortes de la tech africaine. Au Rwanda, les drones de Zipline livrent des médicaments en zones rurales et auraient permis de réduire de 51 % la mortalité maternelle dans les régions desservies. Au Maroc, la chirurgie robotisée s'installe dans le réseau public pour pallier la pénurie de spécialistes et élargir l'accès aux soins. Enfin, en Égypte, le Parlement prépare une loi pour encadrer l'usage des réseaux sociaux par les enfants, dans un contexte de montée du cyberharcèlement et de la désinformation.
Depuis la réouverture le 1ᵉʳ février du point de passage de Rafah entre l'Égypte et la bande de Gaza, les Palestiniens qui avaient trouvé refuge dans le pays voisin depuis le début de la guerre peuvent envisager un retour chez eux. Au Caire, l'ambassade de l'Autorité palestinienne enregistre les demandes de départ. Mais pour l'instant, les autorisations arrivent au compte-gouttes et la décision de rentrer reste lourde à prendre. De notre correspondant au Caire, Mahmoud Mohsen, 65 ans, visage résigné et djellaba usée, reçoit sur la banquette arrière de la voiture d'un ami, faute de mieux. « Chaque jour je dors dans un endroit différent. En Égypte, on vit comme des mendiants. Aucune organisation ne nous aide, il n'y a pas de travail, il n'y a rien. » Cet ouvrier agricole originaire de Jabaliya, dans le nord de l'enclave, avait été évacué il y a un an pour soigner un cancer du larynx dans un hôpital à deux heures du Caire. Sorti depuis six mois, il désespère de retrouver un jour ses proches. « Je souffre, je souffre, je souffre… Et je veux rentrer chez moi. Ça suffit les déplacements forcés. On a eu 1948, on a eu 1967. Ça suffit. Je veux rentrer même si je n'ai plus rien. Même si je sais que c'est pour aller sous une tente. Car ma maison de quatre étages a été détruite. Comme la ferme que je venais de construire. » À lire aussiRéouverture du passage de Rafah: rentrer ou rester, le dilemme des réfugiés gazaouis en Égypte « Je dois revenir. Je veux être sur place, pas agir à distance » Inscrit dès l'ouverture sur la plateforme de l'ambassade de l'Autorité palestinienne au Caire, il doit prendre son mal en patience. Car les entrées pour l'instant se font au compte-gouttes, quelques dizaines de personnes par jour, jamais plus. Dix jours après la réouverture du point de passage, seules 213 personnes avaient pu regagner l'enclave. Attablée dans un café de la banlieue chic du Caire, Andaleeb Adwan ne se fait pas d'illusion. « Si on doit attendre un ou deux mois, ce sera déjà une bonne chose. Mais je crains que ce soit bien plus long. J'ai le sentiment qu'ils laissent d'abord rentrer les blessés venus se faire soigner, en priorité ceux qui sont à Al Arish. Au Caire, je n'ai entendu parler de personne qui ait pu rentrer pour le moment. » Fondatrice et directrice d'une organisation citoyenne à destination des jeunes gazaouis, elle fait de son retour dans l'enclave un impératif moral. « Je dois revenir. Je veux être sur place, pas agir à distance, pour voir comment l'institution fonctionne. Je sais que je ne resterai pas directrice éternellement, mais j'ai besoin d'être rassurée sur sa capacité à continuer car beaucoup de compétences ont été perdues, tuées sous les bombardements ou ont quitté Gaza. » Sur environ 100 000 Gazaouis réfugiés en Égypte, près de 20 000 se sont inscrits pour rentrer. À lire aussiRéouverture du passage de Rafah: une vingtaine de personnes a pu entrer en Égypte et à Gaza
Depuis la réouverture le 1ᵉʳ février du point de passage de Rafah entre l'Égypte et la bande de Gaza, les Palestiniens qui avaient trouvé refuge dans le pays voisin depuis le début de la guerre peuvent envisager un retour chez eux. Au Caire, l'ambassade de l'Autorité palestinienne enregistre les demandes de départ. Mais pour l'instant, les autorisations arrivent au compte-gouttes et la décision de rentrer reste lourde à prendre. De notre correspondant au Caire, Mahmoud Mohsen, 65 ans, visage résigné et djellaba usée, reçoit sur la banquette arrière de la voiture d'un ami, faute de mieux. « Chaque jour je dors dans un endroit différent. En Égypte, on vit comme des mendiants. Aucune organisation ne nous aide, il n'y a pas de travail, il n'y a rien. » Cet ouvrier agricole originaire de Jabaliya, dans le nord de l'enclave, avait été évacué il y a un an pour soigner un cancer du larynx dans un hôpital à deux heures du Caire. Sorti depuis six mois, il désespère de retrouver un jour ses proches. « Je souffre, je souffre, je souffre… Et je veux rentrer chez moi. Ça suffit les déplacements forcés. On a eu 1948, on a eu 1967. Ça suffit. Je veux rentrer même si je n'ai plus rien. Même si je sais que c'est pour aller sous une tente. Car ma maison de quatre étages a été détruite. Comme la ferme que je venais de construire. » À lire aussiRéouverture du passage de Rafah: rentrer ou rester, le dilemme des réfugiés gazaouis en Égypte « Je dois revenir. Je veux être sur place, pas agir à distance » Inscrit dès l'ouverture sur la plateforme de l'ambassade de l'Autorité palestinienne au Caire, il doit prendre son mal en patience. Car les entrées pour l'instant se font au compte-gouttes, quelques dizaines de personnes par jour, jamais plus. Dix jours après la réouverture du point de passage, seules 213 personnes avaient pu regagner l'enclave. Attablée dans un café de la banlieue chic du Caire, Andaleeb Adwan ne se fait pas d'illusion. « Si on doit attendre un ou deux mois, ce sera déjà une bonne chose. Mais je crains que ce soit bien plus long. J'ai le sentiment qu'ils laissent d'abord rentrer les blessés venus se faire soigner, en priorité ceux qui sont à Al Arish. Au Caire, je n'ai entendu parler de personne qui ait pu rentrer pour le moment. » Fondatrice et directrice d'une organisation citoyenne à destination des jeunes gazaouis, elle fait de son retour dans l'enclave un impératif moral. « Je dois revenir. Je veux être sur place, pas agir à distance, pour voir comment l'institution fonctionne. Je sais que je ne resterai pas directrice éternellement, mais j'ai besoin d'être rassurée sur sa capacité à continuer car beaucoup de compétences ont été perdues, tuées sous les bombardements ou ont quitté Gaza. » Sur environ 100 000 Gazaouis réfugiés en Égypte, près de 20 000 se sont inscrits pour rentrer. À lire aussiRéouverture du passage de Rafah: une vingtaine de personnes a pu entrer en Égypte et à Gaza
« La démocratie meurt dans l'obscurité » : c'est la fière devise du Washington Post affichée chaque jour en première page sous le titre du journal. Et il semble bien que des jours sombres s'annoncent pour le plus prestigieux des quotidiens américains. « Un jour de deuil et de colère, prévisible et redouté, s'exclame Le Monde à Paris. Ainsi a été vécu ce mercredi 4 février au sein de la rédaction du Washington Post, déjà traumatisée par une crise interne, éditoriale et économique, depuis plusieurs années. Dans la matinée, au cours d'une réunion en ligne, le directeur exécutif Matt Murray a annoncé un plan de licenciements massif, touchant tous les services. L'entreprise, qui appartient à Jeff Bezos, le patron du groupe Amazon, va se séparer d'environ un tiers de ses employés, et notamment de 300 journalistes sur un total de 800. Ces mesures drastiques sont censées répondre aux pertes financières qui s'accumulent depuis 2023. (…) Des pans entiers du journal seront décimés, précise Le Monde : l'information locale, les sports, le service livres et la couverture internationale, avec la fermeture de postes pourtant emblématiques, comme à Jérusalem ou à Kiev. "Renvoyée du Washington Post, en compagnie de toute la brochette des correspondants au Moyen-Orient", confirmait sur X hier la correspondante au Caire, Claire Parker. (…) "Je viens juste d'être licenciée par le Washington Post au milieu d'une zone de guerre, écrit la correspondante à Kiev, Lizzie Johnson. Je n'ai pas de mots. Je suis dévastée". » Un véritable « bain de sang » « La démocratie meurt dans l'obscurité »: cette fière devise du Washington Post était affichée en Une du journal depuis 2017, relève la Repubblica à Rome : « une forme d'avertissement et d'engagement à défendre la vérité avec ferveur, pris en pleine première ère Trump. Une devise qui s'est muée en une prophétie tragique. » En effet, soupire le quotidien italien, « un véritable "bain de sang", comme l'ont décrit sur les réseaux sociaux les journalistes licenciés sur-le-champ. Avec pas moins de 76 prix Pulitzer remportés par le journal au fil des ans, rendu prestigieux depuis les années 70 par sa légendaire directrice Katharine Graham, ce journal a été un moteur d'enquêtes qui ont contribué à écrire l'histoire américaine, des Pentagon Papers sur la guerre du Vietnam, au scandale du Watergate qui a conduit à la démission de Richard Nixon. En 2013, le fondateur d'Amazon, Jeff Bezos, l'avait racheté aux héritiers de la famille Graham pour 250 millions de dollars. Le milliardaire, qui s'est récemment rapproché de Donald Trump, à tel point qu'il a financé le documentaire sur sa femme Melania à hauteur de 75 millions de dollars, le milliardaire a donc décidé d'éteindre ce phare de l'information. » Bouleversements en série Déjà rappelle le Wall Street Journal, « ces dernières années, le Washington Post avait procédé à plusieurs vagues de rachats et de licenciements, supprimant des centaines d'emplois dans tous les services. Il y avait eu aussi ce tollé général à l'automne 2024 après que Jeffe Bezos avait retiré son soutien à la vice-présidente Kamala Harris juste avant l'élection présidentielle. En quelques jours, le Washington Post avait perdu plus de 250.000 abonnements. Et l'année dernière, rappelle encore le Wall Street Journal, le milliardaire avait déclaré vouloir recentrer la section Opinions du Washington Post sur la défense des libertés individuelles et du libre marché, plutôt que d'offrir un espace d'expression à une diversité de points de vue. Une décision qui avait entraîné la démission et le départ de nombreux journalistes et chroniqueurs. » Enfin ce commentaire de Marty Baron, ancien rédacteur en chef du Washington Post, à lire dans le New York Times : « la journée d'hier a été l'un des jours les plus sombres de l'histoire de l'une des plus grandes organisations de presse au monde. Les ambitions du Washington Post seront fortement réduites, son personnel talentueux et courageux décimé et le public sera privé des reportages de terrain, factuels et essentiels dans nos communautés et à travers le monde, dont nous avons plus que jamais besoin. »
En Birmanie, le processus électoral s'est achevé et la junte n'est en rien menacée de ses pleins pouvoirs. Depuis son coup d'État de 2021, qui a mis fin à la brève transition démocratique débutée en 2015, des forces de résistance, alliées à des groupes ethniques, combattent les militaires. Les civils fuient par dizaines de milliers ; bombardements, persécutions et crise économique. Ils fuient dans les pays voisins comme la Thaïlande. « Refuge précaire sur le sol thaïlandais pour les exilés birmans », un Grand reportage à Mae Sot, de Juliette Chaignon, épaulé de son fixeur Shakeel.
Joining Ciara is Trócaire's CEO, Sean Farrell, who returned from The West Bank on Thursday and visited a number of communities across the West Bank to hear of their situation and the challenges they are currently encountering…Image: Reuters
Dans IDÉES, Pierre-Édouard Deldique s'attarde ce dimanche (25 janvier 2026) sur un livre remarquable dans lequel deux jeunes chercheurs, l'historienne, spécialiste de l'Afrique Camille Lefebvre et le linguiste Ari Awagana, rendent hommage à un savant africain. Il s'agit de la première édition critique complète de l'œuvre en kanouri d'al‑Hajj Musa ibn Hissein, un lettré musulman originaire du Borno, région historique située entre l'actuel Niger et le Nigeria. Le corpus de textes présenté est le fruit d'une rencontre singulière : celle d'al‑Hajj Musa et du linguiste allemand Rudolf Prietze, au Caire, au début du XXè siècle. Leur collaboration, entamée en 1904 à la mosquée al‑Azhar, s'étend sur une dizaine d'années et produit des centaines de pages de textes en kanouri et en haoussa. L'ouvrage rassemble un ensemble de documents d'une richesse rare, transmis oralement ou rédigés par al‑Hajj Musa. Il s'agit de contes populaires du Borno du XIXè siècle, chansons et proverbes, textes religieux et savants notamment. Ces textes témoignent d'une culture intellectuelle vivante, où se mêlent traditions populaires, érudition islamique, influences haoussa et kanouri, et pratiques de composition translinguistiques caractéristiques du Sahel précolonial. Au micro de Pierre-Édouard Deldique, les deux auteurs nous proposent une lecture d'extraits de ces documents. L'un des apports essentiels du livre est de montrer que, malgré l'intervention d'un savant européen, la culture sahélienne — ses manières de penser, de raconter, de structurer le savoir — demeure pleinement perceptible dans les textes. Avec ses 502 pages publiées aux édition Brill, l'ouvrage constitue désormais une référence incontournable pour les historiens du Sahel. Retrouvez le contenu intégral du livre de nos deux invités en cliquant sur ce lien. Musiques diffusées : Anthologie de la musique africaine (Musique du Kanem) enregistrements 1963 : Monique Brandily - Solo de clarinette/Groupes de tambours Mamane Barka - Malloumi / Mashi.
Dans IDÉES, Pierre-Édouard Deldique s'attarde ce dimanche (25 janvier 2026) sur un livre remarquable dans lequel deux jeunes chercheurs, l'historienne, spécialiste de l'Afrique Camille Lefebvre et le linguiste Ari Awagana, rendent hommage à un savant africain. Il s'agit de la première édition critique complète de l'œuvre en kanouri d'al‑Hajj Musa ibn Hissein, un lettré musulman originaire du Borno, région historique située entre l'actuel Niger et le Nigeria. Le corpus de textes présenté est le fruit d'une rencontre singulière : celle d'al‑Hajj Musa et du linguiste allemand Rudolf Prietze, au Caire, au début du XXè siècle. Leur collaboration, entamée en 1904 à la mosquée al‑Azhar, s'étend sur une dizaine d'années et produit des centaines de pages de textes en kanouri et en haoussa. L'ouvrage rassemble un ensemble de documents d'une richesse rare, transmis oralement ou rédigés par al‑Hajj Musa. Il s'agit de contes populaires du Borno du XIXè siècle, chansons et proverbes, textes religieux et savants notamment. Ces textes témoignent d'une culture intellectuelle vivante, où se mêlent traditions populaires, érudition islamique, influences haoussa et kanouri, et pratiques de composition translinguistiques caractéristiques du Sahel précolonial. Au micro de Pierre-Édouard Deldique, les deux auteurs nous proposent une lecture d'extraits de ces documents. L'un des apports essentiels du livre est de montrer que, malgré l'intervention d'un savant européen, la culture sahélienne — ses manières de penser, de raconter, de structurer le savoir — demeure pleinement perceptible dans les textes. Avec ses 502 pages publiées aux édition Brill, l'ouvrage constitue désormais une référence incontournable pour les historiens du Sahel. Retrouvez le contenu intégral du livre de nos deux invités en cliquant sur ce lien. Musiques diffusées : Anthologie de la musique africaine (Musique du Kanem) enregistrements 1963 : Monique Brandily - Solo de clarinette/Groupes de tambours Mamane Barka - Malloumi / Mashi.
durée : 00:29:40 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 2004, dans le deuxième entretien d'une série de cinq pour "A Voix nue", le cinéaste Youssef Chahine revient sur ses deux années d'apprentissage du cinéma à Pasadena, banlieue de Los Angeles où il arrive à l'âge de 17 ans. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Youssef Chahine Cinéaste égyptien (1926-2008)
durée : 00:23:04 - Chrétiens d'Orient - par : Ulysse Manhes - Musicien, oudiste et compositeur, Tigrane Kazazian est né au Caire, a vécu entre Paris, le Canada et l'Europe, avant de s'installer à Erevan. Son parcours musical mêle jazz, traditions ottomanes et sonorités sacrées issues des mondes arménien, copte et arabe. - réalisation : François Caunac
Le 18 novembre 2008, à 18 heures, la cathédrale Saints Michel et Gudule de Bruxelles accueille une cérémonie exceptionnelle en hommage à Sœur Emmanuelle, décédée quelques semaines avant son centenaire. Dans la nef, 800 personnes, la famille royale, des responsables politiques et des représentants de plusieurs cultes saluent une femme devenue symbole universel de solidarité. Derrière la figure médiatique, se dessine un destin forgé très tôt par un traumatisme familial et une foi indocile. De la Turquie à la Tunisie, puis à l'Égypte, elle cherche sa place jusqu'au jour où elle décide de passer de l'autre côté de la barrière. En 1971, elle s'installe chez les chiffonniers du Caire, au milieu des déchets, de la misère et des enfants oubliés. Elle y construit écoles, dispensaires et projets concrets, portée par une énergie inépuisable et un franc parler rare dans l'Église. Devenue célèbre en Europe, elle utilise la lumière des médias pour lever des fonds sans jamais renoncer à l'action. Cet épisode retrace la vie d'une rebelle au grand cœur, dont le combat continue d'inspirer bien au-delà des frontières et des croyances. Merci pour votre écoute Vous aimez l'Heure H, mais connaissez-vous La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiK , une version pour toute la famille.Retrouvez l'ensemble des épisodes de l'Heure H sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/22750 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : Un jour dans l'Histoire : https://audmns.com/gXJWXoQL'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvVous aimez les histoires racontées par Jean-Louis Lahaye ? Connaissez-vous ces podcast?Sous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppv36 Quai des orfèvres : https://audmns.com/eUxNxyFHistoire Criminelle, les enquêtes de Scotland Yard : https://audmns.com/ZuEwXVOUn Crime, une Histoire https://audmns.com/NIhhXpYN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le choc hypothécaire aura un impact moins important que prévu sur les consommateurs. Même si «on s'attendait au pire», il y aura tout de même une augmentation des taux d'intérêt, soutient la chroniqueuse Isabelle Thibeault. Cette hausse sera d'un ordre de plus ou moins 4000 dollars par année pour une hypothèque s'élevant à environ 300 000 dollars. Écoutez la chroniqueuse économique, Isabelle Thibeault, aborder le sujet à Lacroix le matin, mercredi. Aussi dans cette chronique financière: Le G15+, un groupe composé de leaders économiques syndicaux, sociaux et environnementaux, a révélé des indicateurs de bien-être qui diffèrent de la lecture classique de l'économie. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Invitée :Retraitée précaire, Myrtille a subi du harcèlement au travailHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
[REDIFFUSION] Bienvenue dans Les Fabuleux Destins ! Aujourd'hui, nous allons vous raconter l'histoire d'une bibliothécaire hors du commun. Cette Afro-américaine a risqué sa vie, au nom de l'art et de la liberté. Son nom : Belle Greene. De son enfance à son ascension, découvrez son fabuleux destin. Dans les années 1900, alors que le soleil se couche sur une petite maison aux États-Unis, une silhouette émerge dans l'embrasure de la porte. C'est une jeune femme, dans la fleur de l'âge, le regard tiraillé entre incertitude et détermination. Ses yeux sont étreints par la mélancolie, alors qu'elle contemple sa mère et ses sœurs. Le moment est venu de quitter le foyer familial, de tourner le dos à son passé. La jeune femme serre ses proches dans ses bras, cherchant à emporter leurs caresses et leurs rires dans son cœur meurtri. Mais le destin l'appelle ailleurs. Un podcast Bababam Originals Voix : Andréa Brusque Ecriture : Clémence Setti Production : Bababam Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Trahisons, surveillances, agents doubles... Jusqu'au 4 janvier, retrouvez les épisodes qui ont marqué cette année !Le gang du Caire était le nom donné au début des années 1920 à un groupe de 18 officiers des services de sécurité britanniques, envoyés en Irlande pour infiltrer les organisations nationalistes. Par "infiltrer", il faut comprendre l'élimination physique des dirigeants républicains les plus importants. Au mois d'octobre 1920, ce gang comptait déjà 17 victimes à son actif. Le gang fut décimé lors du Bloody Sunday.
Nommé en 2017, Antoine de Romanet est évêque aux armées françaises, fonction singulière à la croisée de l'Église et de l'État. Désigné par le pape et agréé par le ministre des Armées, il est responsable du culte catholique au sein des forces armées, de la gendarmerie, des services de renseignement et des sapeurs-pompiers de Paris et de Marseille. Son parcours est marqué par une solide formation académique — Sciences Po Paris, doctorat d'économie — et par dix-sept années passées à l'étranger. Il a vécu successivement au Caire, à Bruxelles, à Rome puis à Washington, une expérience qu'il décrit comme décisive pour penser le monde au-delà des prismes nationaux, notamment au contact des institutions internationales. À la tête d'un réseau de 210 aumôniers militaires, épaulé par une quinzaine de collaborateurs à Paris, Antoine de Romanet sillonne en permanence la France et l'étranger au contact des militaires. Observateur attentif des mutations technologiques, il s'exprime régulièrement sur les enjeux éthiques liés à l'intelligence artificielle, rappelant que, par construction, celle-ci « ne connaît ni la vie, ni la mort, ni l'amour », et plaide pour le maintien de la responsabilité humaine au cœur du commandement. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 01:59:04 - Les Matins du samedi - par : Nicolas Herbeaux, Margaux Leridon - Cette semaine, dans les Matins du samedi, on s'intéresse au trafic d'animaux exotiques, un phénomène en expansion ; aux négociations pour mettre fin à la guerre en Ukraine ; et à l'art moderne d'Istanbul au Caire. - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : Elsa Vidal Journaliste française, spécialiste de l'espace post-soviétique et de la Russie ; David Cadier Chercheur « Sécurité Européenne » à l'IRSEM et enseignant au collège d'Europe et à Sciences po Paris.; Ilana Navaro; Karim Miské Ecrivain et Documentariste
Que mangeaient les Égyptiens de l'Antiquité ? Les boissons ou mets à nos tables encore aujourd'hui ? Que racontent les tombeaux des Pharaons ? Les vestiges des chantiers des constructions des pyramides ? Les rives du Nil ? L'égyptologue Pierre Tallet le confirme : la cuisine est une excellente source, elle met sur la piste des habitudes, des ustensiles, des us et coutumes et des goûts de civilisations anciennes. Les ustensiles, les peintures, les sculptures sont autant d'indices pour saisir les savoir-faire, les mets, et les saveurs qui faisaient le quotidien des Pharaons et des Égyptiens des milliers d'années avant J.-C. à ceci près que ces représentations constituent une version idéalisée et glorifiée de la réalité. Les offrandes peintes sur les murs, les jardins et les banquets, les moules de boulangerie, la faune et la flore racontent les saveurs et les mets qui, parfois, ont subsisté au fil des siècles à l'instar des houmous et plats de fèves, du pain et de la bière qui font le socle de l'alimentation dans l'Égypte ancienne. Sur les fresques déjà, les poissons, la poutargue, la viande séchée, des oiseaux confits, des saumures, et la pâtisserie, les fruits (dattes, figues, plus tard la grenade et les pommes), les techniques de conservation encore utilisées aujourd'hui. La cuisine de l'Égypte ancienne, son étude, éclaire sur les géographies, les cultures, la richesse. Le Nil et ses crues donnaient le ton, entre abondance et famine, les «bonnes manières» et les conventions sociales, les relations au sein d'un même peuple, et avec les pays voisins. Manquent les recettes dont il reste peu, voire pas de traces écrites, une frustration dont on se console en tentant à notre tour, avec plus ou moins de succès, un foul medammes encore savouré aujourd'hui en Égypte, ou un gâteau de souchet dont la recette a presque été trouvée. Avec Pierre Talley, docteur en Égyptologie, égyptologue à La Sorbonne et directeur de l'Institut français d'archéologie orientale du Caire. Il publie chez Actes Sud «Cuisine et saveurs de l'Égypte ancienne», son 3ème livre et dernier livre autour de la nourriture en Égypte ancienne. Pour aller plus loin - À la table des Pharaons, de Pierre Tallet – collection Zyriab Actes Sud - Les papyrus de la mer Rouge, de Pierre Tallet et Mark Lehner – Actes Sud - Institut français d'archéologie orientale du Caire - Institut national de recherches archéologiques préventives - De re coquinaria de Apicius : les Belles Lettres 2016 - Sinoué l'Égyptien, de Mika Waltari - Ce pays qui te ressemble, de Tobie Nathan - Pourquoi tant de mythes sur l'Égypte ancienne et les pharaons : Autour de la question RFI. Programmation musicale : Jelibaba, Clément Janinet et Mah Damba. En images La Recette : Gâteau shayt aux souchets.
durée : 00:18:44 - L'Invité(e) des Matins du samedi - par : Nicolas Herbeaux, Margaux Leridon - A l'occasion de la sortie du documentaire "D'Istanbul au Caire, mille manières d'être moderne", disponible sur Arte.tv, on vous fait découvrir ces artistes, en tentant de comprendre leur lien avec la peinture occidentale mais aussi comment ces peintres ont imaginé leur propre vision du modernisme… - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : Ilana Navaro Réalisatrice; Karim Miské Ecrivain et Documentariste
durée : 01:01:06 - Allons-y voir ! - par : Patrick Boucheron - De quoi la modernité est-elle le nom dans la peinture turque, beyroutine et cairote, depuis la chute de l'empire ottoman ? De Osman Hamdi Bey à Abdel Hadi El Gazzar, en passant par Omar Onsi, Mahmoud Saïd et Mariam Shahinian, faisons voyage dans une histoire décentrée de la peinture moderne. - réalisation : Anna Holveck, Laurence Millet - invités : Ilana Navaro Réalisatrice; Olivier Bouquet historien, professeur à l'université Paris-Cité, membre de l'Institut universitaire de France; Nadia Radwan Historienne de l'art, spécialiste de l'art moderne et contemporain au Moyen Orient. ; Elvan Zabunyan Historienne de l'art contemporain, professeure à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne; Mathieu Potte-Bonneville Philosophe et directeur du département Culture et création du Centre Pompidou
One million people have lost their lives and a further one million people have been displaced in Northern Ethiopia following a civil war. The conflict between Tigray and neighbouring regions started in 2020 and went on for two years, destroying communities and the economy of the Tigray region. Our reporter, Josh Crosbie is there now with Trócaire to see the impact the conflict has had, and how the charity is trying to bring stability back to the region:
Un paon rêve d'être poète, d'autres «hérons» de danser le mambo sous des lambris rococo. Notre 1er invité est Abdullah Miniawy (Égypte) pour la sortie de Peacock Dreams. Après le succès retentissant de son projet Le Cri du Caire, dont l'album éponyme a été récompensé par une Victoire du Jazz dans la catégorie «Album de musique du monde», Abdullah Miniawy revient avec Peacock Dreams, le premier opus de sa nouvelle formation en trio sorti sur le label PPL Songs Aghani Al-Khalq. Accompagné des trombonistes Robinson Khoury (Prix Django Reinhardt 2024 de l'Académie du Jazz) et Jules Boittin, Abdullah Miniawy présente une combinaison non conventionnelle de trois instruments ténors. La profondeur lyrique de la voix du poète, chanteur et compositeur égyptien fusionne avec les capacités expressives audacieuses des deux trombones, lui permettant d'explorer des gammes sonores sans précédent qui relient les traditions musicales occidentales et orientales. Le Trio interprète les dernières compositions musicales d'Abdullah Miniawy, ainsi que des adaptations d'anciens travaux issus de la révolution égyptienne et de son ancienne formation Le Cri du Caire, tout en mettant l'accent sur les collaborations en invitant le trompettiste Erik Truffaz, l'extraordinaire chanteur de flamenco Niño de Elche, et le producteur Hvad sur certains morceaux. «Peacock Dreams» entraîne le public dans une expérience musicale unique qui combine librement des influences baroques et opératiques, des thèmes soufis et coptes et des motifs musicaux de la péninsule arabique, imprégnés de la cacophonie jazzy des embouteillages égyptiens, révélant une fois de plus le pouvoir transcendantal et communicatif de la musique d'Abdullah Miniawy. Titres interprétés au grand studio - Danza Del Ventre Live RFI - Poem of the Poems, extrait de l'album - Peacock Dreams Live RFI. Line Up : Abdullah Miniawy (chant), Robinson Khoury (trombone), Jules Boittin (trombone) Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant ► Album Peacock Dreams (PPL Songs Aghani Al-Khalq 2025). Site - Bandcamp - Instagram. Puis nous recevons la chanteuse et comédienne brésilienne Simone Mazzer et ses acolytes français Cotonete En 2005, quand ils forment Cotonete, les musiciens parisiens rêvent en secret d'aller jouer du funk brésilien 70's au Brésil… Devenus des spécialistes du style, le rêve devient réalité, 12 ans plus tard, grâce à la chanteuse et actrice brésilienne Simone Mazzer (chanteuse de l'année en 2015 dans la catégorie révélation) qui décide d'engager le groupe parisien pour enregistrer son 2ème disque. L'engagement se transforme très vite en collaboration, Cotonete prenant part aux choix du répertoire, aux arrangements et à la réalisation du disque. Celui-ci est préparé et enregistré à Paris au Studio Prado en juillet 2016. Il sera mixé et sortira au Brésil en 2017. Et c'est ainsi que Simone invite enfin Cotonete à venir fouler le sol brésilien. 4 concerts dont 2 merveilleux au SESC Copacabana à Rio sont organisés pour la sortie du disque. C'est au cours de cette tournée que le groupe rencontrera le chanteur Di Melo avec qui ils vont enregistrer à Sao Paolo l'album Atemporal sur lequel on retrouve le titre A.E.I.O.U. Près de 10 ans après son enregistrement, l'album Simone Mazzer & Cotonete est enfin édité en vinyle sur le label Prado Records. Il est, pour l'occasion, remixé par Fabien Girard. Titres interprétés au grand studio - L'amour à la plage (Niagara) Live RFI - Comment te dire adieu (Hardy) extrait de l'album - Se Voce Pensa Live RFI. Line Up : Simone Mazzer (voix), David Georgelet (batterie), Paul Bouclier (trompette), Frank Rabereau (sax), Christophe Touzalin (trompette, claviers), Olivier Caron (trombone), Florian Pellissier (claviers), Farid Baha (guitare) et Jean-Claude Kebaili (basse). Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. ► Album Simone Mazzer & Cotonete (Prado Rd 2025). Simone Mazzer & Cotonete - Simone Mazzer & Cotonete Simone Mazzer Instagram - Cotonete instagram.
Un paon rêve d'être poète, d'autres «hérons» de danser le mambo sous des lambris rococo. Notre 1er invité est Abdullah Miniawy (Égypte) pour la sortie de Peacock Dreams. Après le succès retentissant de son projet Le Cri du Caire, dont l'album éponyme a été récompensé par une Victoire du Jazz dans la catégorie «Album de musique du monde», Abdullah Miniawy revient avec Peacock Dreams, le premier opus de sa nouvelle formation en trio sorti sur le label PPL Songs Aghani Al-Khalq. Accompagné des trombonistes Robinson Khoury (Prix Django Reinhardt 2024 de l'Académie du Jazz) et Jules Boittin, Abdullah Miniawy présente une combinaison non conventionnelle de trois instruments ténors. La profondeur lyrique de la voix du poète, chanteur et compositeur égyptien fusionne avec les capacités expressives audacieuses des deux trombones, lui permettant d'explorer des gammes sonores sans précédent qui relient les traditions musicales occidentales et orientales. Le Trio interprète les dernières compositions musicales d'Abdullah Miniawy, ainsi que des adaptations d'anciens travaux issus de la révolution égyptienne et de son ancienne formation Le Cri du Caire, tout en mettant l'accent sur les collaborations en invitant le trompettiste Erik Truffaz, l'extraordinaire chanteur de flamenco Niño de Elche, et le producteur Hvad sur certains morceaux. «Peacock Dreams» entraîne le public dans une expérience musicale unique qui combine librement des influences baroques et opératiques, des thèmes soufis et coptes et des motifs musicaux de la péninsule arabique, imprégnés de la cacophonie jazzy des embouteillages égyptiens, révélant une fois de plus le pouvoir transcendantal et communicatif de la musique d'Abdullah Miniawy. Titres interprétés au grand studio - Danza Del Ventre Live RFI - Poem of the Poems, extrait de l'album - Peacock Dreams Live RFI. Line Up : Abdullah Miniawy (chant), Robinson Khoury (trombone), Jules Boittin (trombone) Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant ► Album Peacock Dreams (PPL Songs Aghani Al-Khalq 2025). Site - Bandcamp - Instagram. Puis nous recevons la chanteuse et comédienne brésilienne Simone Mazzer et ses acolytes français Cotonete En 2005, quand ils forment Cotonete, les musiciens parisiens rêvent en secret d'aller jouer du funk brésilien 70's au Brésil… Devenus des spécialistes du style, le rêve devient réalité, 12 ans plus tard, grâce à la chanteuse et actrice brésilienne Simone Mazzer (chanteuse de l'année en 2015 dans la catégorie révélation) qui décide d'engager le groupe parisien pour enregistrer son 2ème disque. L'engagement se transforme très vite en collaboration, Cotonete prenant part aux choix du répertoire, aux arrangements et à la réalisation du disque. Celui-ci est préparé et enregistré à Paris au Studio Prado en juillet 2016. Il sera mixé et sortira au Brésil en 2017. Et c'est ainsi que Simone invite enfin Cotonete à venir fouler le sol brésilien. 4 concerts dont 2 merveilleux au SESC Copacabana à Rio sont organisés pour la sortie du disque. C'est au cours de cette tournée que le groupe rencontrera le chanteur Di Melo avec qui ils vont enregistrer à Sao Paolo l'album Atemporal sur lequel on retrouve le titre A.E.I.O.U. Près de 10 ans après son enregistrement, l'album Simone Mazzer & Cotonete est enfin édité en vinyle sur le label Prado Records. Il est, pour l'occasion, remixé par Fabien Girard. Titres interprétés au grand studio - L'amour à la plage (Niagara) Live RFI - Comment te dire adieu (Hardy) extrait de l'album - Se Voce Pensa Live RFI. Line Up : Simone Mazzer (voix), David Georgelet (batterie), Paul Bouclier (trompette), Frank Rabereau (sax), Christophe Touzalin (trompette, claviers), Olivier Caron (trombone), Florian Pellissier (claviers), Farid Baha (guitare) et Jean-Claude Kebaili (basse). Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. ► Album Simone Mazzer & Cotonete (Prado Rd 2025). Simone Mazzer & Cotonete - Simone Mazzer & Cotonete Simone Mazzer Instagram - Cotonete instagram.
durée : 00:03:08 - Le monde à l'endroit - Au Liban le Hezbollah a organisé lundi 24 novembre les funérailles de son chef militaire, tué la veille par Israël dans la banlieue sud de Beyrouth. Cette attaque vise à mettre la pression sur le Liban pour désarmer le mouvement pro-iranien. Elle fragilise un cessez-le-feu chaque jour plus précaire. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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durée : 00:02:20 - C'est mon boulot - Le coaching professionnel s'est fortement développé ces dernières années. Notamment le coaching spécialisé en reconversion professionnelle, porté par les nouvelles aspirations au travail depuis la crise sanitaire. Mais parmi ceux qui exercent cette activité indépendante et non réglementée, la précarité est souvent au rendez-vous. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Né à Strasbourg en 1753, Jean-Baptiste Kléber est un soldat d'exception et un esprit libre. Il tiendra tête à l'intransigeant Robespierre, n'hésitera pas à s'opposer à Napoléon et deviendra pourtant général en chef de l'armée d'Égypte. C'est au Caire, dans son quartier général, que son destin va basculer. Partez sur les traces d'un homme au courage exemplaire, un colosse invaincu sur tous les champs de bataille. Crédits : Lorànt Deutsch, Bruno Deltombe. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Trois semaines après les massacres, les témoignages de civils ayant fui la ville se multiplient et dépeignent l'ampleur des atrocités commises. Le 26 octobre, les Forces de soutien rapide (FSR), milice menée par le général Mohamed Hamdan Daglo, dit « Hemetti », ont repris la ville d'El-Fasher aux mains de l'armée régulière du Soudan, dirigée par le général Al-Bourhane.Dès le lendemain, des vidéos ont circulé sur les réseaux sociaux, puis dans les médias du monde entier montrant les soldats des FSR s'en prenant aux civils. Ceux qui sont parvenus à fuir parlent d'exécutions sommaires, de viols et de torture.Les deux généraux s'opposent depuis avril 2023 pour le contrôle du pays et de ses ressources. Les civils sont les premières victimes du conflit qui s'enlise depuis plus de deux ans au Soudan. Plus de 160 000 personnes ont été tuées, dix millions ont été déplacées, tandis que les maladies et la famine se développent, selon l'Organisation des Nations unies, qui parle de la « pire crise humanitaire au monde ».Quelles sont les origines de cette guerre ? Pourquoi les puissances régionales et occidentales ont-elles une part de responsabilité dans ce conflit ? Reste-t-il un espoir de résolution ? Eléments de réponse dans cet épisode de « L'Heure du Monde » avec Eliott Brachet, correspondant au Caire qui couvre le Soudan pour Le Monde.Un épisode d'Adélaïde Tenaglia. Réalisation : Thomas Zeng. Présentation et suivi éditorial : Jean-Guillaume Santi. Rédaction en chef : Adèle Ponticelli. Dans cet épisode : extrait du discours d'Antonio Guterres à Doha le 4 novembre 2025.Cet épisode a été diffusé le 13 novembre 2025. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:16:29 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - "Les Aigles de la République" de Tarik Saleh plonge dans le Caire contemporain, où un jeune policier se retrouve piégé par la corruption et les jeux de pouvoir, entre enquête haletante et désillusion morale. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Raphaëlle Pireyre Critique de cinéma, elle publie régulièrement des articles sur le site AOC; Antoine Guillot Journaliste, critique de cinéma et de bandes dessinées, producteur de l'émission "Plan large" sur France Culture
durée : 00:47:39 - La 20e heure - par : Eva Bester - Après "Le Caire confidentiel" et "La conspiration du Caire", le réalisateur Tarik Saleh suédois d'origine égyptienne conclut sa trilogie égyptienne avec "Les aigles de la République", en salle le 12 novembre. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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Mes chers camarades, bien le bonjour !C'est bon, c'est fait, le Grand Musée égyptien du Caire a ENFIN ouvert complètement le 1er novembre, après 20 ans de travaux, des reports incessants et un sacré paquet d'argent : oui on parle de 1,3 milliard de dollars ! Il s'étale sur 47 hectares à Gizeh, juste en face des pyramides de Khéops, Khephren et Mykérinos. C'est simple, c'est le plus grand musée du monde dédié à une seule civilisation, prêt à recevoir 5 millions de personnes chaque année. Son look est incroyable, ouvert sur le Nil et les pyramides. L'idée vient des formes triangulaires des vieux monuments, avec une façade de 40 mètres de haut sur 800 mètres de long, recouverte d'onyx égyptien. L'entrée principale, avec ses triangles, rappelle les sarcophages et montre 25 cartouches avec des pharaons dessus.Bonne écoute !
Du mois d'octobre au mois de décembre 2025, Conscience Soufie organise un cycle en hommage à René Guénon. Dans une nuit de janvier 1951, René Guénon, cheikh Abdelwâhid Yahya en islam, s'éteignait au Caire, où il résidait depuis 1930. Avec lui disparaissait le revivificateur de la pensée traditionnelle. Dans un Occident qui s'était détourné du christianisme pour se plonger corps et âme dans ce que l'islam appelle la « dunya », ce bas-monde, René Guénon rappela la véritable raison d'être de la condition humaine, celle de se réaliser spirituellement. À travers une œuvre impressionnante, il travailla à fournir les critères sûrs permettant de distinguer les voies spirituelles authentiques de celles qui en sont les contrefaçons. Par son exemple, et bien qu'il se soit toujours défendu d'inciter ses correspondants à adopter telle voie plutôt qu'une autre, il contribua, en réalité, à pointer vers la tradition islamique, qu'il estimait plus adaptée à notre époque moderne. Différents intervenants se succèderont pour présenter le rôle qui fut le sien, analyser son actualité, témoigner sur sa vie en famille au Caire, parler de la Tradition primordiale ou évoquer la figure et l'œuvre de Michel Vâlsan, l'un de ses héritiers majeurs. En consacrant ce cycle à René Guénon, Conscience Soufie est heureuse de mettre à l'honneur cet homme d'exception, inspirateur de plusieurs générations de chercheurs de Vérité. «René Guénon, un homme, une œuvre et un héritage universels» Ce premier rendez-vous autour de René Guénon (1886-1951), son œuvre et son héritage intellectuel et spirituel, se fera sous forme d'échange à trois voix. Les intervenants, profondément marqués par cette personnalité hors du commun, évoqueront son influence sur leurs parcours respectifs et aborderont la question de son actualité quelques soixante-dix ans après sa disparition. Ce débat sera animé par Omar Bellaari, avec à ses côtés Jean-Philippe Rondelaud et S. Sébastien, tous trois fins connaisseurs de l'œuvre de René Guénon et de la littérature soufie en général. Pour plus d'information visitez notre site: https://consciencesoufie.com/
Depuis plus de deux ans et demi, la guerre civile fait rage au Soudan, devenu un « trou noir de l'information ». Alors que s'y rendre est très compliqué, comment informer sur ce qui se passe dans ce pays ? Le journaliste Eliott Brachet, ancien correspondant de RFI à Khartoum, est l'invité de L'atelier des médias pour en discuter. La guerre civile qui ravage le Soudan depuis le 15 avril 2023 oppose les forces armées soudanaises du général Burhan aux paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) du général Hemetti. L'ONU décrit la situation comme la « pire crise humanitaire au monde » : 150 000 morts, 13 millions de déplacés et 25 millions de personnes en proie à la famine. Dans ce contexte, le journaliste indépendant Eliott Brachet, ancien correspondant à Khartoum (2020-2023) désormais installé au Caire, décrypte les défis qu'il rencontre pour continuer d'informer sur le Soudan. Eliott Brachet rappelle que son arrivée en octobre 2020 visait à raconter « la fenêtre de liberté qui venait de s'entrouvrir avec la chute d'Omar el-Béchir ». La révolution soudanaise de décembre 2018 avait engendré une effervescence culturelle et une grande liberté de ton, favorisant la naissance d'un journalisme indépendant. Mais la nouvelle génération de journalistes a vu son travail prendre « un grand coup dans l'aile » depuis l'éclatement du conflit et a souvent été contrainte à l'exil. L'une des difficultés majeures pour la couverture médiatique est de faire franchir au Soudan le « plafond de verre dans les médias et dans l'espace public ». L'exposition Soudan, la guerre sur les cendre de la révolution, qu'Eliott Brachet a supervisée à Bayeux, en Normandie, visait d'ailleurs à recontextualiser cette guerre, en rappelant les avertissements des manifestants après le coup d'État de 2021 : la présence des deux généraux à la tête de l'État ne pouvait mener qu'au chaos. Difficulté d'accès et courage des journalistes soudanais Informer sur ce conflit est rendu extrêmement complexe par les difficultés d'accès pour la presse internationale. Les visas sont délivrés «au compte-goutte», et tout journaliste qui parvient à entrer dans les zones contrôlées par l'armée régulière est souvent suivi de près. C'est ce qu'Eliott Brachet a pu constater lors de son dernier reportage au Soudan, fin 2024. Les accès sont encore plus compliqués du côté des FSR, milice aux lignes de commandement floues, où le risque est de «servir la propagande des groupes en place». Le danger le plus grand pèse sur les journalistes soudanais : 32 ont été tués depuis le début de la guerre, indique Eliott Brachet qui insiste sur l'importance de ces regards locaux, souvent équipés d'un simple téléphone portable, qui documentent la guerre. Ces sources, issues de la génération révolutionnaire (activistes, bénévoles dans des réseaux d'entraide civils), sont essentielles pour obtenir des informations. Malgré les risques, la population reste désireuse de parler aux journalistes étrangers, explique Eliott Brachet pour qui ce conflit n'est pas une «guerre oubliée, c'est plutôt une guerre négligée ou une guerre ignorée», car les informations et les images existent, même si elles sont difficiles à obtenir. Guerre d'influence et enjeu technologique Au-delà de l'affrontement fratricide, le conflit est une « guerre d'influence » avec des ramifications régionales. Le Soudan, riche en ressources comme l'or et le pétrole, voit l'exportation de ses ressources doubler, alimentant cette « économie de guerre » qui permet aux belligérants de s'armer. Chaque camp est soutenu par un réseau d'influence : l'armée régulière reçoit l'appui de l'Égypte, du Qatar, de l'Iran et de la Turquie, tandis que les FSR bénéficient d'un soutien des Émirats arabes unis, qui fournissent notamment des drones chinois de dernière technologie. Un autre défi moderne réside dans le rôle de Starlink. Ces connexions internet, souvent amenées par les acteurs armés (notamment les FSR), créent «une dépendance énorme des populations civiles aux acteurs militaires». Les civils doivent payer «un forfait à la minute pour pouvoir se connecter», transformant la communication en une source de revenus et un moyen de contrôle pour les forces en présence. Le recours aux sources ouvertes (OSINT) Face aux restrictions d'accès sur le terrain, le croisement des informations est crucial en raison de l'énorme propagande diffusée par les deux belligérants. L'utilisation de l'OSINT (enquête en sources ouvertes) et des images satellites est un moyen essentiel de suivre le conflit à distance. Eliott Brachet s'est rapproché de réseaux de journalistes et chercheurs, comme le laboratoire de recherche humanitaire de l'université de Yale, dont le travail permet de « documenter le pillage et la mise à sac et l'incendie en fait de nombreux villages au Darfour ». Ces outils, associés aux témoignages des jeunes Soudanais, constituent aujourd'hui les sources d'information les plus fiables sur ce conflit qui dure.
Après plus de vingt ans d'attente, le Grand Musée égyptien s'apprête enfin à ouvrir ses portes ce samedi 1ᵉʳ novembre. Bien plus qu'un événement national, l'inauguration du plus grand musée archéologique du monde, situé au pied des pyramides, rassemblera un parterre de chefs d'État venus des quatre coins du monde et des centaines de journalistes. À la tête de cette mise en scène pharaonique du prestige égyptien, le président Abdel Fattah Al-Sissi compte faire briller l'image de son pays. De notre correspondant au Caire, Mohamed, la vingtaine, habite tout près des pyramides et du musée dont l'ouverture approche à grands pas. Un événement qui lui passe un peu au-dessus. « Hmm, ça ne m'intéresse pas vraiment. Peut-être que je regarderai la cérémonie avec les enfants à la télévision… et les feux d'artifice depuis le toit de l'immeuble », déclare Mohamed. À Kafr Nassar, ce quartier poussiéreux aux portes du désert, tout est prêt depuis une semaine. Les habitants s'organisent, comme ce tenancier de café coincé entre deux axes routiers. « La rocade va être fermée, toutes les routes qui mènent au musée aussi. Le président Al-Sissi attend des invités de marque », explique-t-il. Un événement mondial Soixante chefs d'État attendus, des centaines de journalistes… Les riverains, eux, regarderont ça de loin. Même si certains ne boudent pas leur plaisir : « C'est une aubaine ! Dans le quartier, tout le monde vit du tourisme. C'est une joie plus grande que la qualification de l'Égypte pour la Coupe du monde ! » Car avant d'être une fête égyptienne, cette inauguration se veut mondiale. Un message adressé à la planète, explique l'ancien ministre des Antiquités, Zahi Hawass : « Parce que nous croyons que les monuments égyptiens appartiennent à tout le monde, et pas seulement aux Égyptiens. Cinq cents chaînes de télévision vont retransmettre la cérémonie à travers le monde. » « Cette inauguration montrera que l'Égypte est un pays sûr » Depuis son bureau bardé de diplômes, l'archéologue vedette vante une opération de prestige au cœur d'une région marquée par les conflits : « C'est un message envoyé par le président de la République au monde entier : nous prenons soin de notre patrimoine. Ce musée va apporter beaucoup au pays. Des millions de touristes viendront, car cette inauguration montrera que l'Égypte est un pays sûr. » Un discours que tempère Khaled Azzab, professeur d'archéologie islamique, pour qui l'événement relève avant tout du soft power : « Celui qui coupe le ruban est celui qui récolte les honneurs de l'événement, qui attire la lumière sur lui et figure au premier plan sur la photo. » Derrière les paillettes, il y voit surtout un jeu diplomatique à grande échelle. « Ces rencontres ne sont jamais anodines : elles permettent d'échanger, d'apaiser des tensions, de régler certains différends. L'événement n'est pas une fin en soi », ajoute le professeur d'archéologie. À peine un mois après le sommet de Charm el-Cheikh et la signature du plan de paix pour Gaza, Le Caire saisit une nouvelle occasion de s'imposer comme pôle de stabilité au Moyen-Orient. Cette fois, à travers ses vestiges pharaoniques. À lire aussiÉgypte: le Grand Musée du Caire, un projet pharaonique, culturel et géopolitique
Alors que le Grand Musée égyptien du Caire s'apprête à ouvrir ses portes, nous nous sommes demandé pourquoi les Français étaient si passionnés par l'Égypte ancienne. Avec ses hiéroglyphes, ses pyramides, ses mystères, le pays des pharaons fascine petits et grands. Les expositions sur ses trésors millénaires sont à chaque fois un succès. Retour en images sur les origines de cette passion française qui traverse les âges.
durée : 00:03:17 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - Quand on voit que pour UN ministre il peut y avoir jusqu'à 15 conseillers, ça signifie que le bordel qu'on a sous les yeux depuis quelques mois, il est multiplié par 15 quand on va voir en coulisses. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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Le Journal en français facile du mercredi 22 octobre 2025, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/C7TO.A
Dans le cadre de l'échange des 250 prisonniers palestiniens condamnés à des peines de prison à vie contre les derniers otages détenus par le Hamas ce lundi 13 octobre 2025, de nombreuses familles palestiniennes espéraient retrouver leurs proches avant de découvrir qu'ils avaient été envoyés en Égypte. C'est le cas de cette femme rencontrée à Naplouse, en Cisjordanie, et dont le frère avait été incarcéré en 2006 pour avoir préparé un attentat contre Israël. De notre correspondant de retour de Naplouse, D'abord, la désillusion… Nour a attendu que le dernier des 88 prisonniers libérés ce lundi à Ramallah descende du bus pour comprendre que son frère n'en était pas : « On est restés jusque dans l'après-midi. Tous ceux qui étaient dans les bus sont partis, on est restés encore un peu puis on a abandonné pour rentrer à Naplouse. » Ensuite le soulagement, il serait en route pour l'Égypte, exilé, mais libre : « L'un des prisonniers a appelé sa famille avec le téléphone du chauffeur de leur bus, j'ai appris que mon frère était parmi eux, c'est là que la peur a disparu. » Dans un coin de la pièce, le sac de voyage est prêt. S'il ne peut pas revenir en Palestine, alors elle ira le voir en Égypte. D'ici là, il faut l'appeler comme pour se rassurer à nouveau, rien d'évident après plus de vingt-ans en prison : « Mon fils est resté en ligne avec lui jusqu'à trois heures du matin, pour essayer de lui créer des comptes Facebook et WhatsApp. Le lendemain, on a pu lui parler en appel vidéo. Et hier soir, depuis le dîner jusqu'à deux heures du matin, on était encore avec lui, mon fils, mes enfants qui sont à l'étranger, mon mari et moi. C'était vraiment une belle conversation, chacun parlait un peu à son tour. » À lire aussiGaza: faim, entrave, torture... les otages du Hamas racontent leurs terribles conditions de détention « C'était un déchaînement de violence » Dans une chambre d'hôtel du Caire, c'est un visage émacié, drapeau de la Palestine sur les épaules, qui s'affiche sur l'écran et déroule le récit de sa sortie de prison : « Nous avons été humiliés, c'était un déchaînement de violence, les services de renseignements israéliens nous ont interrogés. Ils nous ont menacés, ils expliquaient qu'ils allaient nous tuer pour tout un tas de raisons incroyables, ou qu'ils nous re-arrêteraient. » Les prisonniers sont finalement embarqués pour un long périple. Par les fenêtres, ils découvrent les destructions de Gaza au moment de passer la frontière avec l'Égypte. C'est seulement là, au point de passage de Rafah, qu'on le libèrera des liens qui ont laissé des plaies à vif sur ses poignets : « Le pays de mon cœur, c'est la Palestine, et c'est là-bas que j'espérais être libéré, et j'aimerais pouvoir y revenir un jour pour y retrouver ma famille. Mais l'exil reste 10 000 fois plus enviable que la prison. » Plus enviable que la prison, et peut-être moins dangereux qu'un retour en Cisjordanie occupée, voudrait croire Nour : « Nos prisonniers, même libres, restent menacés. Au lendemain des libérations, ils ont fait irruption dans les maisons de certains détenus libérés et ont tout cassé. Mon frère était menacé avant même sa libération, ils lui ont dit que s'il s'écartait des clous, ils allaient le retrouver et qu'ils savaient tout de ses moindres faits et gestes. » Ce harcèlement des anciens prisonniers par les forces israéliennes sont documentées par plusieurs ONG investies dans le soutien juridique des détenus palestiniens dont la plupart, refusent de s'exprimer par peur de représailles. À lire aussiPrisonniers palestiniens : Israël « commet des disparitions forcées contre des détenus originaires de Gaza »
Dans le courant de la semaine, vous avez pu découvrir des reportages consacrés aux réfugiés gazaouis et à la capitale indienne. Nous avons rendez-vous avec leurs auteurs, Martin Dumas Primbault et Côme Bastin qui nous a fait découvrir l'étouffante ville de New Delhi entre chaleur et pollution, encore et toujours malgré l'engagement du Premier ministre d'en faire une vitrine en matière d'environnement. Égypte : la vie en suspens des exilés de Gaza Il y a 2 ans, l'attaque terroriste du Hamas sur Israël à la frontière de Gaza va être le déclencheur d'une terrible spirale. La réplique d'Israël, à force d'offensives de chars, de bombardements aériens ; d'assauts de fantassins sur un petit territoire fort peuplé et bouclé, va conduire à une guerre d'anéantissement de la population de cette bande de Gaza. Malgré tout, au moins 100 000 Palestiniens ont pu trouver refuge en Égypte. Faisant du pays, celui qui accueille le plus de Gazaouis. Installés pour la plupart au Caire, ces exilés vivent sans statut légal : l'État égyptien ne leur accorde aucun permis de résidence. Indésirables et au quotidien précaire, ils sont partagés entre l'espoir de rentrer à Gaza quand les armes se tairont et le désir de reconstruire ailleurs une vie nouvelle. Un Grand reportage de Martin Dumas Primbault qui s'entretient avec Jacques Allix. À New Delhi, les nationalistes hindous s'improvisent écologistes Des montagnes de déchets, l'air ambiant ultra-toxique, un fleuve empoisonné… New Delhi, la capitale indienne, fait face à une situation environnementale apocalyptique. Ses 30 millions d'habitants perdraient plus de 10 ans d'espérance de vie à cause de cette pollution. Les politiques publiques ont, pour l'instant, échoué à enrayer cette catastrophe écologique et sanitaire. Lors des élections municipales de mars 2025, le parti du Premier ministre Narendra Modi, le BJP, a été élu avec la promesse d'agir enfin. Mais ses solutions ou ces semblants de solutions peinent pour l'instant à convaincre les experts. Un Grand reportage de Côme Bastin qui s'entretient avec Jacques Allix.
En Afghanistan, des milliers de rapatriés franchissent, chaque semaine, les frontières terrestres avec l'Iran et le Pakistan. Contraints de rentrer dans leur pays d'origine qu'ils ne connaissent pas ou plus, ils doivent composer avec le manque de ressources et de perspectives, l'arrivée imminente de l'hiver et la crise économique qui s'abat sur l'Afghanistan. Le poste-frontière de Spin Boldak a vu l'arrivée de 20 000 personnes en seulement quelques jours. Les hommes et les femmes attendent patiemment de pouvoir entrer en Afghanistan, sous le regard sévère des militaires pakistanais, puis des talibans. Une fois qu'ils sont autorisés à traverser la frontière, ils sont conduits dans des salles d'attente impersonnelles et grises, où les hommes sont séparés des femmes et des enfants. C'est ici que se tient Rahmatullah, 75 ans, à la longue barbe blanche. « Je suis originaire de la province de Jawzan, au nord de l'Afghanistan, se présente-t-il. Cela fait 45 ans que je vis au Pakistan, au Balouchistan. J'étais à la mosquée, en train de prier, lorsque je me suis fait arrêter. Ils ont gardé mes vêtements et m'ont frappé au visage. J'ai essayé d'expliquer à la police que j'avais une carte de réfugié, que je pouvais leur apporter et leur montrer. On m'a dit que ce n'était pas nécessaire. Ils m'ont emmené dans un endroit qui ressemblait à une prison, aux alentours de 8h du matin. Dans la nuit, j'ai été conduit en Afghanistan. » À lire aussi« Ils nous traitaient comme des animaux » : la déportation de masse des Afghans expulsés d'Iran Le vieil homme n'a même pas eu le temps de prévenir sa famille et se retrouve désormais tout seul en Afghanistan. « Je n'ai pas pu passer chez moi. Ils m'ont enfermé, puis emmené ici. Je n'ai rien avec moi : je n'ai pas d'argent, je n'ai rien. Mes enfants, ma femme, tout le monde est resté au Pakistan. J'ai besoin d'aide, je ne sais pas ce que je vais faire », se désole-t-il. Rahmatullah est bouleversé. Il avait jusqu'au 31 août pour quitter son pays d'accueil, en dépit d'un titre de séjour. Mais il n'a pu se résoudre à partir de lui-même. Une aide humanitaire limitée Un peu plus loin, les talibans en charge de Zero Point, le poste-frontière de Spin Boldak, se veulent rassurants et accablent les autorités pakistanaises. « Cela fait plusieurs années que le Pakistan expulse des réfugiés afghans. La situation est difficile, ils se font arrêter, emprisonnés, puis conduire en camions jusqu'ici dans des mauvaises conditions, constate Ali Mohammad Haqmal, l'un des responsables. Lorsqu'ils arrivent ici, nous essayons de les aider, de leur donner de l'argent liquide, nous parlons avec eux. Nous essayons vraiment de les rassurer et de leur dire qu'ils sont nos frères et que nous les aidons. » Ces efforts restent insuffisants pour les nouveaux arrivants, qui ne débarquent pas indemnes. Selon Mohamed Sabir, médecin au sein du croissant rouge, ils souffrent principalement de malnutrition : « Nous n'avons que quelques médicaments de base, nous ne pouvons pas leur donner grand-chose. » Rahmatulla et ses milliers de semblables transitent ensuite dans un second camp, à une heure de route. Avant d'être dispersés dans le reste du pays. Depuis le mois de janvier, ils sont 1,8 million à être rentrés d'Iran et du Pakistan. DossierAfghanistan : faits marquants de quatre années de régime taliban
Le 29 octobre 1965, Mehdi Ben Barka, 45 ans, est enlevé devant la brasserie Lipp dans le VIe arrondissement de Paris. L'opposant politique au roi Hassan II subissait de nombreuses menaces, poussant sa famille à l'exil au Caire. Les jours qui ont suivi son enlèvement demeurent un mystère et son corps n'a jamais été retrouvé. Après le premier procès, une seconde plainte est déposée en 1975. Comment la justice française a-t-elle enquêté au Maroc ? La perquisition à la DGSE a-t-elle permis d'obtenir de nouveaux indices ? Où en est l'enquête aujourd'hui ? Quel est l'héritage laissé par le disparu ? La voix du crime de ce second épisode sur l'enlèvement de Mehdi Ben Barka, c'est toujours son fils, Bachir Ben Barka. Il était âgé de 15 ans au moment de la disparition de son père. C'est lui qui poursuit le combat "pour la vérité et la mémoire" initié par sa mère défunte. Il retrace son parcours pour "élucider un crime d'États" au micro de Marie Zafimehy. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il y a 2 ans, l'attaque terroriste du Hamas sur Israël à la frontière de Gaza va être le déclencheur d'une terrible spirale. La réplique d'Israël, à force d'offensives de chars, de bombardements aériens ; d'assauts de fantassins sur un petit territoire fort peuplé et bouclé, va conduire à une guerre d'anéantissement de la population de cette bande de Gaza. Malgré tout, au moins 100 000 Palestiniens ont pu trouver refuge en Égypte. Faisant du pays, celui qui accueille le plus de Gazaouis. Installés pour la plupart au Caire, ces exilés vivent sans statut légal : l'État égyptien ne leur accorde aucun permis de résidence. Indésirables et au quotidien précaire, ils sont partagés entre l'espoir de rentrer à Gaza quand les armes se tairont et le désir de reconstruire ailleurs une vie nouvelle. «Égypte : la vie en suspens des exilés de Gaza», un Grand reportage de Martin Dumas Primbault.
durée : 00:10:01 - Journal de 9h - Donald Trump fait pression sur le Hamas pour qu'il accepte l'ensemble de son plan pour Gaza. Il a envoyé deux émissaires au Caire pour participer dès aujourd'hui aux négociations indirectes entre les israéliens et le mouvement palestinien.
durée : 00:14:55 - Journal de 12h30 - Peut-on enfin imaginer la fin de la guerre à Gaza ? Les négociations entre Israël et le Hamas débutent aujourd'hui en Egypte autour du plan de paix de Donald Trump, quels étapes ? quel calendrier ?
Le 29 octobre 1965, Mehdi Ben Barka, 45 ans, est enlevé devant la brasserie Lipp à Paris. L'opposant politique au roi Hassan II subissait de nombreuses menaces, poussant sa famille à l'exil au Caire. Son corps n'a jamais été retrouvé. Soixante ans de mystère sur sa mort laissent en suspens de nombreuses hypothèses. Qui a planifié cet enlèvement ? Qui menaçait le militant avant sa disparition ? Comment s'est déroulé le premier procès en 1966 ? Quelles sont les zones d'ombre persistantes qui empêchent d'élucider l'affaire ? La voix du crime de cet épisode sur l'enlèvement de Mehdi Ben Barka, c'est son fils, Bachir Ben Barka. Il était âgé de 15 ans au moment de la disparition de son père. C'est lui qui poursuit le combat "pour la vérité et la mémoire" initié par sa mère défunte. Il retrace une disparition politique au micro de Marie Zafimehy. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au Caire, dans un passage couvert oublié du centre-ville, subsiste un petit salon de manucure hors du temps. Derrière sa devanture vintage, une légende locale veille au grain : Madame Lucie. À 88 ans, elle incarne l'époque révolue des stars de l'âge d'or de la capitale égyptienne et d'un savoir-faire inchangé depuis plus de soixante ans. De notre correspondant au Caire, Martin Dumas Primbault Pénétrer dans le salon de manucure de Madame Lucie, c'est un peu comme remonter dans le temps. Presque caché dans un passage couvert du centre-ville du Caire, l'institut exigu est resté dans son jus, depuis la devanture jusqu'au combiné de téléphone rouge qui reçoit les demandes de rendez-vous. « Moi et mon mari, on voulait travailler ensemble. En 1960, on a pris ce magasin ici. On a commencé petit parce qu'on n'avait pas d'argent. Je ne savais pas ce que voulait dire manucure. J'ai appris à ce moment-là la manucure et la pédicure », se souvient Madame Lucie. Le reste appartient à l'histoire. Aujourd'hui âgée de 88 ans, la dame d'origine arménienne a bichonné les mains des plus grandes stars égyptiennes de l'époque, comme la chanteuse Dalida, les acteurs Omar Sharif et Faten Hamama ainsi que le prix Nobel de littérature Naguib Mahfouz, dont une photo avec Madame Lucie est toujours accrochée au mur. « Il venait chaque mois, toujours le vendredi à 9h30. Il arrivait à 9h20 et déambulait dans le passage puis ouvrait la porte du salon à l'heure exacte », ajoute la patronne. « Nous avons gardé les mêmes méthodes, c'est ce qui fait notre succès » Aujourd'hui, les célébrités ont laissé place à une clientèle plus anonyme. Mais l'esprit, lui, perdure grâce au fils adoptif de Madame Lucie, formé ici même : « J'ai appris avec mon père, le mari de Madame Lucie, ici dans ce salon, en 1971. Madame Lucie m'a élevé depuis l'âge de neuf ans, donc je considère que c'est ma mère ». Un héritage familial donc, mais aussi une méthode immuable. Rien n'a changé en six décennies, ni les produits, ni les gestes : « Ça, c'est l'acétone, pour enlever le vernis à ongle. Ça, c'est de l'antiseptique, pour désinfecter après avoir nettoyé et traité. Et ici, on a de l'eau oxygénée pour enlever les peaux mortes. Nous avons gardé la même décoration et les mêmes méthodes, c'est ce qui fait notre succès », poursuit le fils de l'esthéticienne. Et pour l'ambiance, une radio d'époque coincée entre les solvants et les produits de beauté diffuse les grandes voix du passé. « On n'écoute que les chansons d'antan. Rien de nouveau. Mais tous ces chanteurs sont morts, maintenant », regrette la patronne. Elle, en revanche, est toujours là. Tous les matins à six heures, Madame Lucie ouvre les portes de son salon, fidèle au poste. À lire aussi6 octobre 1981 : le dernier défilé du président égyptien Anouar el-Sadate
durée : 00:58:14 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - De l'Égypte à l'Inde en passant par la Turquie, les collecteurs constituent un rouage essentiel de la collecte et du traitement des déchets. Ils n'en demeurent pas moins stigmatisés socialement et sont menacés par les réformes des filières formelles. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Rémi de Bercegol géographe, chercheur au CNRS affilié au laboratoire PRODIG (Pôle de recherche pour l'organisation et la diffusion de l'information géographique) et chef du département de sciences sociales de l'Institut Français de Pondichéry; Bénédicte Florin Maîtresse de conférences en géographie à l'université de Tours, rattachée à l'Équipe Monde arabe et Méditerranée du laboratoire de recherche CITERES (CItés, TERritoires, Environnement et Sociétés) et lauréate d'une chaire en médiation scientifique de l'Institut Universitaire de France (2025-2030) sur les questions liées aux déchets et au recyclage; Mathieu Durand géographe, professeur en aménagement du territoire et urbanisme à l'université du Mans, directeur-adjoint du réseau CNRS « Déchets, Valeurs et Sociétés » et du laboratoire ESO (Espaces et SOciétés)-Le Mans