Drag device streamed behind a vessel
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Dante Lauretta recounts the anxiety-inducing sample return where the drogue parachute failed to deploy before the main chute saved the mission, with the spacecraft now continuing as OSIRIS-APEX under former student Dani DellaGiustinaat the University of Arizona.
Le Premier ministre, le Dr Navin Ramgoolam, était présent au Kashi Vishwanath Shakti Peeth à Ganga Talao, ce mardi 10 février 2026, à l'occasion des célébrations de Maha Shivratri, organisées par le Hindu Maha Sabha. Prenant la parole lors de la cérémonie, le chef du gouvernement est longuement revenu sur le grave accident survenu à Belle-Rive dans la nuit de mardi à mercredi, au cours duquel deux pèlerins ont été blessés. Pour le Dr Navin Ramgoolam, il s'agit clairement d'un cas de négligence grave. Le conducteur impliqué ne détenait pas de permis de conduire, mais uniquement un "Learner's Permit". De plus, le chauffard était sous l'influence de l'alcool, avec un taux mesuré à 29 microgrammes, et aurait également consommé de la drogue, a souligné le Premier ministre. Le Dr Navin Ramgoolam a également pointé du doigt le fait que le conducteur a pris la fuite après l'accident, survenu vers 3 heures du matin, avant d'être interpellé plus tard par la police. Selon lui, le taux d'alcoolémie du conducteur aurait été encore plus élevé au moment des faits, en plus de la consommation présumée de substances illicites. Qualifiant la situation d'« inacceptable », le Dr Navin Ramgoolam a rappelé que, bien que la législation soit déjà sévère, il est impératif d'adopter une approche intransigeante. Il estime qu'un renforcement des lois s'impose afin de prévenir de tels drames.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, et Didier Giraud, agriculteur de Saône-et-Loire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Fléau de la drogue de synthèse : députés et ministres montent au créneau et réclament des actions fermes face à l'urgence nationale by TOPFM MAURITIUS
Un collège privé du sud-est de l'île est confronté à un trafic de cannabis et à la consommation de cigarettes par des élèves de 15 et 16 ans. Une affaire qui n'est pas isolée et qui soulève des inquiétudes au niveau national. Le ministre de l'Éducation, Mahen Gangapersad, réagit face à ces faits : « Nous devons renforcer la vigilance dans tous les établissements scolaires », souligne-t-il. Son ministère, en collaboration avec la Crime Prevention Unit, multiplie les rencontres dans les écoles pour prévenir de tels comportements. Selon le ministre, même les enfants impliqués dans des affaires de drogue font l'objet d'un dossier policier, et il demande aux établissements de respecter strictement le cadre légal en vigueur. « Chaque cas est de trop », insiste-t-il.
Voici le point sur cette saisie de drogue record à Narbonne. Here is an update on this record drug seizure in Narbonne.Alors ce qui a commencé comme un simple contrôle de routine sur l'autoroute A9, et bien ça a mis en lumière une des plus grosses routes du narcotrafic en Europe. So, what started as a simple routine check on the A9 motorway has highlighted one of the largest drug trafficking routes in Europe.Premièrement, les faits : tout simplement, on parle de 175 kilos de cocaïne. Firstly, the facts: quite simply, we are talking about 175 kilos of cocaine.La drogue était cachée sous le plancher d'un semi-remorque qui arrivait tout droit d'Espagne. The drugs were hidden under the floor of a semi-trailer arriving straight from Spain.Le chauffeur, un lituanien, et sa compagne ont été arrêtés bien sûr, ils seront jugés le 30 mars. The driver, a Lithuanian, and his partner were arrested of course; they will be tried on March 30th.Deuxièmement, et c'est là que ça devient crucial, c'est l'endroit de la saisie : l'autoroute A9. Secondly, and this is where it becomes crucial, is the location of the seizure: the A9 motorway.Faut savoir que ce n'est pas n'importe quelle route. You should know that this isn't just any road.Les autorités estiment que les deux tiers de toute la drogue qui entre en France passent par là. Authorities estimate that two-thirds of all drugs entering France pass through there.Et enfin, il faut voir la vue d'ensemble. And finally, we must look at the big picture.Cette saisie, elle s'inscrit dans un phénomène beaucoup plus large : une véritable vague de cocaïne qui déferle sur l'Europe. This seizure is part of a much larger phenomenon: a real wave of cocaine sweeping over Europe. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Jeudi 5 février, le militant anti-narcotrafic Amine Kessaci était l'invité surprise du meeting du candidat socialiste à la mairie d'Aix-en-Provence. Mais avant de monter sur scène, les policiers en charge de sa sécurité lui ont fait quitter la salle. Pourquoi Amine Kessaci a-t-il dû être exfiltré? On pose la question à Boris Kharlamoff journaliste au service police-justice de BFMTV.
COMMENTAIRE DE L'EVANGILE DU JOUR Marc 6, 14-29En ce temps-là, comme le nom de Jésus devenait célèbre, le roi Hérode en entendit parler. On disait : « C'est Jean, celui qui baptisait : il est ressuscité d'entre les morts, et voilà pourquoi des miracles se réalisent par lui. » Certains disaient : « C'est le prophète Élie. » D'autres disaient encore : « C'est un prophète comme ceux de jadis. » Hérode entendait ces propos et disait : « Celui que j'ai fait décapiter, Jean, le voilà ressuscité ! » Car c'était lui, Hérode, qui avait donné l'ordre d'arrêter Jean et de l'enchaîner dans la prison, à cause d'Hérodiade, la femme de son frère Philippe, que lui-même avait prise pour épouse. En effet, Jean lui disait : « Tu n'as pas le droit de prendre la femme de ton frère. » Hérodiade en voulait donc à Jean, et elle cherchait à le faire mourir. Mais elle n'y arrivait pas parce que Hérode avait peur de Jean : il savait que c'était un homme juste et saint, et il le protégeait ; quand il l'avait entendu, il était très embarrassé ; cependant il l'écoutait avec plaisir. Or, une occasion favorable se présenta quand, le jour de son anniversaire, Hérode fit un dîner pour ses dignitaires, pour les chefs de l'armée et pour les notables de la Galilée. La fille d'Hérodiade fit son entrée et dansa. Elle plut à Hérode et à ses convives. Le roi dit à la jeune fille : « Demande-moi ce que tu veux, et je te le donnerai. » Et il lui fit ce serment : « Tout ce que tu me demanderas, je te le donnerai, même si c'est la moitié de mon royaume. » Elle sortit alors pour dire à sa mère : « Qu'est-ce que je vais demander ? » Hérodiade répondit : « La tête de Jean, celui qui baptise. » Aussitôt la jeune fille s'empressa de retourner auprès du roi, et lui fit cette demande : « Je veux que, tout de suite, tu me donnes sur un plat la tête de Jean le Baptiste. » Le roi fut vivement contrarié ; mais à cause du serment et des convives, il ne voulut pas lui opposer un refus. Aussitôt il envoya un garde avec l'ordre d'apporter la tête de Jean. Le garde s'en alla décapiter Jean dans la prison. Il apporta la tête sur un plat, la donna à la jeune fille, et la jeune fille la donna à sa mère. Ayant appris cela, les disciples de Jean vinrent prendre son corps et le déposèrent dans un tombeau.
Ce mercredi 4 février, la rencontre entre Donald Trump et Gustavo Petro ayant conduit à des négociations a été abordée par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Le protoxyde d'azote est un gaz utilisé pour la cuisine. Depuis quelques années, son usage est détourné par certains ; son inhalation provoque un effet euphorisant, accompagné d'une altération de la conscience. La prise excessive de protoxyde d'azote atteint les nerfs et le cerveau. Depuis deux ans, un hôpital de Lyon, dans l'est de la France, propose, chaque semaine, des créneaux de téléconsultation pour les usagers qui s'inquiéteraient pour leur santé sans oser pousser la porte d'un cabinet médical. C'est le professeur Christophe Riou qui en est à l'initiative. À lire aussiDrogue: une proposition de loi pour mieux encadrer la vente du protoxyde d'azote en France
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Charles Consigny, avocat, et Laura Warton Martinez, sophrologue, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Pour débuter l'émission de ce vendredi 30 janvier 2026, les GG : Abel Boyi, éducateur, Charles Consigny, avocat, et Laura Warton Martinez, sophrologue, débattent du sujet du jour : "Drogue : dénoncer les consommateurs ?".
Aujourd'hui, dans la première heure des Grandes Gueules, les GG sont revenues sur "Parkings gratuits dans les hôpitaux : la fausse bonne idée ?" et "Drogue : dénoncer les consommateurs ?", avant d'échanger leur point de vue dans le "On s'en fout, on s'en fout pas".
durée : 00:02:40 - Coup de filet parmi les trafiquants de drogue isérois. Leur réseau irriguait Claix, Pont-de-Claix et le sud de l'agglomération grenobloise. Cinq hommes entre 29 et 69 ans ont été déférés ce mercredi matin au parquet, quatre ont dormi en prison la nuit dernière. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Il n'y a pas encore si longtemps que ça, à l'approche des années 70, la pègre coulait des jours heureux à Lyon. Depuis la Libération, elle avait étendu son emprise sur la ville, installée au carrefour de tous les trafics, entre Paris et Marseille, à un jet de pierre de l'Italie, de la Suisse, tant et si bien qu'on avait fini par la rebaptiser Chicago-sur-Rhône. La violence s'était installée dans les rues, les coups de feu claquaient dans la nuit, les règlements de compte ne se comptaient plus, les commerçants rackettés, les scandales, encore moins les têtes connues qui apparaissaient parfois dans les coulisses du proxénétisme. En décembre 1966, François Renaud met un pied dans ce joyeux bazar, fraîchement nommé 1er juge d'instruction du parquet lyonnais, bien décidé à y mettre un peu d'ordre. On ne la lui fait pas à lui, magistrat génial et bientôt gênant, dit « le Shérif ».Crimes • Histoires Vraies est une production Minuit. Notre collection s'agrandit avec Crimes en Bretagne, Montagne et Provence.
Le Maroc est réputé à travers le monde entier pour la qualité de sa résine de cannabis. C'est le plus gros producteur de la planète. Problème, jusque-là, seuls les narcotrafiquants en profitaient réellement, exploitant un terroir unique dans le nord du pays. À flanc de montagnes, dans le Rif, les champs de marijuana s'étendent à perte de vue. (Rediffusion) Il y a quelques années, l'idée a germé dans l'esprit des autorités : extirper cette économie de l'illicite et de l'informel, pour en faire une culture légale. Agriculteurs, coopératives de transformation, exportateurs, une nouvelle filière se déploie. «Au royaume du cannabis, la révolution du chanvre légal», un Grand reportage de Matthias Raynal.
A 10h, ce lundi 26 janvier 2026, les GG : Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Charles Consigny, avocat, débattent de : 500 euros d'amende pour les consommateurs de drogue, dissuasif ?
En France, l'insécurité qui touche certains quartiers conduit de grandes entreprises à reconsidérer leur implantation locale ; c'est le cas d'Orange, à Marseille. Située dans le quartier de Saint-Mauront, dans le centre de Marseille, l'entreprise a fermé en décembre à la suite de rixes à la sortie du métro, puis a de nouveau fermé temporairement en janvier après des impacts de balles retrouvés sur la façade du bâtiment. De notre correspondante à Marseille, À la sortie du métro National s'érige un complexe de grands bâtiments sécurisés par des grilles et des agents de sécurité, il s'agit de l'unique site de l'entreprise Orange à Marseille. Il abrite près de 1 200 salariés. Depuis décembre, ces derniers vivent une situation exceptionnelle : à la suite de bagarres à la sortie du métro, le site a été temporairement fermé pendant deux semaines, puis, lorsqu'il rouvre en janvier, les employés découvrent avec surprise quatre impacts de balles de kalachnikov sur la façade. « C'est extrêmement impressionnant ! Quand on voit ça, on se dit : heureusement que le collègue n'était pas à son bureau et qu'à ce moment-là, il n'a pas eu besoin d'aller chercher une photocopie, témoigne Nadège Poët, représentante du syndicat CFE-CGC. Je pense que c'est plus pour nous effrayer, pour nous demander d'arrêter de porter l'alerte et pour nous faire partir. » Une dégradation des relations avec le quartier L'entreprise est à la recherche d'un nouveau site pour délocaliser une partie des salariés. Mais une chose est sûre, Orange ne quittera pas Saint-Mauront, il s'agit d'un site trop stratégique pour la compagnie de télécoms. Orange est implantée depuis 1974 dans ce quartier populaire de Marseille où plus de la moitié des habitants vivent sous le seuil de pauvreté. « Avant, on jouait avec les équipes du quartier, on avait une équipe d'Orange qui jouait et les directeurs offraient au club de Saint-Mauront des maillots, des ballons, des sacs de sport. Il y avait quelque chose qui était fait socialement avec le quartier, se rappelle Olivier Neri, représentant CGT. On était implantés dans beaucoup d'associations de quartier, ça faisait du bien-être et c'était le vivre-ensemble. » Une situation qui a changé, déplore-t-il : « On sent que depuis une dizaine d'années, Orange a complètement arrêté et je pense qu'on est en train de le payer maintenant. » À écouter dans Grand reportageDrogue à Marseille, anatomie d'un système urbain « Presque une fois par semaine, il y a un décès » Dans ce quartier où les garages côtoient les alimentations générales, les règlements de compte liés au narcotrafic sont fréquents. « C'est un quartier très pauvre, parce que la majorité des gens ne travaillent pas. Presque une fois par semaine, il y a un décès, déplore cette commerçante qui n'a pas souhaité donner son nom. Ce sont surtout les règlements de compte, les jeunes et tout... » Pour elle, la situation se dégrade dans toute la ville. « Maintenant, c'est presque dans tous les quartiers de Marseille. C'est de pire en pire, ajoute-t-elle. Là, maintenant, ils brûlent et mettent dans les coffres, ils tuent comme ça. On a trop peur pour nos enfants. » La préfecture de police des Bouches-du-Rhône a annoncé plus de rondes et de patrouilles policières aux abords du site. À écouter dans 8 milliards de voisinsComment le trafic de drogue a infiltré le milieu du rap ?
Ce vendredi 23 janvier, les auditeurs ont été invités, lors de l'émission Lève Moris sur Top FM, à réfléchir et à proposer des solutions face à une problématique devenue cruciale à Maurice : celle des quartiers dits “chauds”. Le débat fait écho à une récente descente policière visant des trafiquants de drogue, au cours de laquelle les forces de l'ordre ont été confrontées à une foule hostile. Face à cette réalité préoccupante, la parole a été donnée aux auditeurs afin de recueillir leurs idées, leurs constats et leurs propositions pour tenter d'apporter des solutions durables à ce phénomène.
Fin décembre 2025, l'unique salle de consommation de drogue à moindre risque de Paris a été prolongée de deux ans. Il y en a deux en France, la deuxième, située à Strasbourg, a été prolongée elle aussi. Il s'agit d'une expérimentation lancée il y a dix ans. Ces deux salles ont pour but de sortir de la rue et de la consommation de drogue des personnes précaires, avant de leur proposer un parcours de soins et de réinsertion.Frank Villeneuve, 55 ans, a rencontré l'association Gaïa, qui gère la salle de consommation de Paris, en 2010, alors qu'il vient de perdre son travail et son logement à cause de ses addictions. Gaïa lui propose d'abord un accompagnement, puis du bénévolat, et finalement, Frank intègre la structure comme salarié.Frank Villeneuve raconte comment il a fait de son parcours compliqué une force au micro de Barbara Gouy. Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Clara Garnier-Amouroux et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Musiques : François Clos, Audio Network. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Yves Camdeborde, restaurateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Annick appelle pour partager ses inquiétudes concernant son fils de 26 ans, qui souffre d'addictions et a récemment été hospitalisé en psychiatrie avant d'être relâché. Elle exprime son désarroi face à la situation et son besoin de soutien psychologique pour elle-même. Annick cherche des solutions pour aider son fils tout en gérant sa propre détresse. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 01:00:32 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - L'ancien grand reporter Lucien Bodard raconte en 1975, lors de la parution de son livre "Le Fils du consul", comment il est devenu écrivain après avoir connu la passion dévorante du journalisme. Entouré de grands reporters et de l'autrice Marie Cardinal, il évoque ce métier à nul autre pareil. - réalisation : Vincent Abouchar
Maryse est une mère inquiète pour sa fille de 36 ans, qui lutte contre une addiction à la cocaïne depuis dix ans. Elle se demande si elle doit continuer à lui donner de l'argent pour éviter qu'elle ne se tourne vers des comportements dangereux pour se procurer de la drogue. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Réactions en demi-teintes en Europe après l'opération militaire américaine au Venezuela et la capture du président Nicolas Maduro. Des appels au respect du droit international mais pas de condamations franches. La réaction la plus emblématique est sans doute celle du Royaume-Uni, qui veut sauvegarder ce qu'il appelle sa relation spéciale avec les États-Unis. Une prudence qui tranche avec la déclaration commune adoptée par Londres et le reste de l'Europe sur le Groenland, affirmant qu'il revient au Danemark et au Groenland, et à eux seuls, de décider des questions qui les concernent. Le premier ministre Keir Starmer, s'est imposé 16 heures de silence avant de réagir. À Londres, le reportage de Marie Billon. En Lituanie, la formation au pilotage de drones Alors que la coalition des volontaires est réunie à Paris pour discuter du plan de paix sur l'Ukraine et des garanties de sécurité qui seront données à Kiev, le renforcement militaire de l'Europe reste plus que jamais une priorité. En Lituanie, petit pays balte frontalier de la Biélorussie et de la Russie, le réarmement veut dire aussi formation au pilotage de drones, qui concerne tous les citoyens. Reportage à Vilnius de Marielle Vitureau. En Bulgarie, l'arrivée de l'Euro En pleine crise politique après la démission du gouvernement en décembre 2025, le huitième en quatre ans, la Bulgarie a donc adopté l'Euro ce 1er janvier 2026... Un ancrage de plus dans l'Union européenne, mais un défi pour un des pays les plus pauvres et les plus corrompus de l'Union européenne. La monnaie unique est une opportunité, mais elle fait craindre aux consommateurs un emballement de l'inflation. Reportage dans les rues de Sofia signé Damian Vodenitcharov. Narcotrafic, le poison de l'Europe C'est le titre du documentaire réalisé par Mathieu Verboud et Christophe Bouquet. Un film en deux parties, qui se penche sur l'exemple emblématique des Pays-Bas qui a été un des premiers pays européen à être victime du narcotrafic, de la corruption et de la violence de rue qui touche désormais d'autres pays comme la France ou la Belgique. Le trafic de drogue a fleuri dès le départ par le biais de la colonisation, et aujourd'hui du commerce mondialisé. Narcotrafic, le poison de l'Europe est diffusé ce mardi sur Arte, il est disponible sur le site de la chaine franco allemande et sur Youtube. C'est également un livre qui parait aux éditions La Découverte.
Réactions en demi-teintes en Europe après l'opération militaire américaine au Venezuela et la capture du président Nicolas Maduro. Des appels au respect du droit international mais pas de condamations franches. La réaction la plus emblématique est sans doute celle du Royaume-Uni, qui veut sauvegarder ce qu'il appelle sa relation spéciale avec les États-Unis. Une prudence qui tranche avec la déclaration commune adoptée par Londres et le reste de l'Europe sur le Groenland, affirmant qu'il revient au Danemark et au Groenland, et à eux seuls, de décider des questions qui les concernent. Le premier ministre Keir Starmer, s'est imposé 16 heures de silence avant de réagir. À Londres, le reportage de Marie Billon. En Lituanie, la formation au pilotage de drones Alors que la coalition des volontaires est réunie à Paris pour discuter du plan de paix sur l'Ukraine et des garanties de sécurité qui seront données à Kiev, le renforcement militaire de l'Europe reste plus que jamais une priorité. En Lituanie, petit pays balte frontalier de la Biélorussie et de la Russie, le réarmement veut dire aussi formation au pilotage de drones, qui concerne tous les citoyens. Reportage à Vilnius de Marielle Vitureau. En Bulgarie, l'arrivée de l'Euro En pleine crise politique après la démission du gouvernement en décembre 2025, le huitième en quatre ans, la Bulgarie a donc adopté l'Euro ce 1er janvier 2026... Un ancrage de plus dans l'Union européenne, mais un défi pour un des pays les plus pauvres et les plus corrompus de l'Union européenne. La monnaie unique est une opportunité, mais elle fait craindre aux consommateurs un emballement de l'inflation. Reportage dans les rues de Sofia signé Damian Vodenitcharov. Narcotrafic, le poison de l'Europe C'est le titre du documentaire réalisé par Mathieu Verboud et Christophe Bouquet. Un film en deux parties, qui se penche sur l'exemple emblématique des Pays-Bas qui a été un des premiers pays européen à être victime du narcotrafic, de la corruption et de la violence de rue qui touche désormais d'autres pays comme la France ou la Belgique. Le trafic de drogue a fleuri dès le départ par le biais de la colonisation, et aujourd'hui du commerce mondialisé. Narcotrafic, le poison de l'Europe est diffusé ce mardi sur Arte, il est disponible sur le site de la chaine franco allemande et sur Youtube. C'est également un livre qui parait aux éditions La Découverte.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Abel Boyi, éducateur, et Barbara Lefebvre, professeure d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
La police équatorienne a saisi plus de 211 tonnes de drogue entre le mois de janvier et le 17 décembre 2025, ce qui devrait priver les organisations criminelles de plus de 400 millions d'euros, selon les autorités. Près de 9 000 opérations sur les ports, aéroports, routes et zones côtières ont permis d'arrêter cette année 11 000 personnes et de désarticuler 74 organisations criminelles. Au centre de ces opérations anti-drogue se trouve le Groupe spécial mobile antinarcotiques (Gema) de la police nationale. Les aspirants à ce groupe d'élite s'entraînent dans la base de Baeza qui contrôle le trafic entre la capitale Quito et l'Amazonie. De notre envoyé spécial à Baeza, Simulacres d'attaques, descentes en rappel, orientation : les exercices sont constants sur la base de Baeza, en Équateur. Deux véhicules sont utilisés pour entraîner les aspirants comme Jonathan Quishpe à détecter les caches de drogue. « On a un poinçon avec des stries un peu plus bas sur la lame. On l'utilise pour piquer les caches naturelles ou fabriquées dans un véhicule. Si on traverse un paquet de drogue, on en retrouvera des traces sur le poinçon », explique-t-il. Les succès sont fréquents, immortalisés sur des photos que le lieutenant Christian Carrasco montre avec fierté. « Un cas important cette année, pour nous à Baeza, a été la saisie de 500 kilos de drogue. Les trafiquants se déplaçaient en camion, près de Tena, sur une route secondaire qu'ils utilisent pour éviter les contrôles. On a fait lever la benne et, grâce à notre entraînement, on a repéré un endroit où la peinture était neuve. C'était l'entrée de la cache où la drogue était dissimulée », raconte-t-il. À quelques mètres du terrain d'exercice, la route qui mène à la capitale permet de passer de la théorie à la pratique, comme l'explique le lieutenant-colonel Edwin Fierro, commandant du Groupe spécial mobile antinarcotiques (Gema) de la police nationale. « On travaille à base de profils et de renseignements. Bus, camions ou voitures : on choisit les véhicules que l'on va fouiller 50 mètres avant leur arrivée au point de contrôle. Si c'est nécessaire, on fait intervenir les chiens », détaille-t-il. Beaucoup d'appelés et peu d'élus Comme souvent, la psychologie est aussi une arme pour détecter les possibles trafiquants. « Parmi les profils de potentiels suspects, il y a ceux qui restent impassibles. On les appelle les “nerfs d'acier”. Ils sont capables de cacher la drogue à pleine vue, par exemple dans la boîte à gants », indique Jonathan Quishpe. À Baeza, les aspirants au Gema ont aussi à leur disposition la réplique d'un laboratoire dans lequel les étudiants comme Ariel Chiquiranda se familiarisent avec les différentes phases de la production du chlorhydrate de cocaïne. « Ici, la feuille de coca triturée est mélangée avec différents précurseurs chimiques : de l'acide sulfurique, de l'essence et du bicarbonate de soude. Dans la vie réelle, il faudrait travailler avec des masques et des gants », précise-t-il. Une formation pour laquelle il y a beaucoup d'appelés mais peu d'élus. Au début du 13e cours de commandos Gema, plus de 100 policiers se sont présentés. Ils ne sont plus aujourd'hui qu'une trentaine – les autres ont rejoint leurs unités après avoir fait sonner une cloche, synonyme d'échec. Ils seront bientôt sur le terrain où ils sont plus attendus que jamais. Car seules 211 tonnes de drogue ont été saisies cette année, 80 tonnes de moins que l'an dernier. À lire aussiÉquateur: des militaires condamnés à 35 ans de prison pour la disparition forcée de quatre garçons
La cocaïne est devenue une drogue du quotidien si l'on peut dire. Il y a quelques décennies, elle était chère, et plutôt réservée à certains milieux privilégiés. Son usage s'est considérablement popularisé, notamment en Europe. Plus forte, moins chère, très abondante grâce à la mondialisation du commerce et très bien distribuée. Qui dit cocaïne dit Colombie. Premier producteur mondial. Cet homme que nous venons d'entendre est Colombien. Il préfère ne pas donner son vrai nom. (Rediffusion) Installé dans le sud du pays, à quelques mètres de la frontière équatorienne, il cultive depuis des années de la coca qu'il transforme ensuite en pâte base de cocaïne dans un petit laboratoire de fortune. Notre correspondant en Équateur s'est arrangé pour passer la frontière, aller sur place sur le sol colombien, recueillir les témoignages de ces petites mains de la poudre blanche en fabrication, qui inonde la planète. «Coca, basuco et cocaïne: une frontière sous influence», d'Éric Samson.
Cannabis, cocaïne, héroïne, tramadol, opioïdes... S'il existe des produits de substitution efficaces, certaines drogues sont à l'inverse difficilement substituables, dans le cadre d'une prise en charge pour restreindre consommation et dépendance. [Rediffusion de l'émission du 7 juillet 2025] Comment la substance prise va-t-elle déterminer la prise en charge ? Est-ce que certaines substances sont plus addictogènes que d'autres ? Peut-on déterminer un lien entre le profil du patient et la substance pour laquelle il va développer une addiction ? Dr Nicolas Bonnet, pharmacien spécialisé en Santé publique et addictologie. Directeur du Réseau des établissements de santé pour la prévention des addictions RESPADD. Responsable de la consultation jeunes consommateurs du service de Psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent à l'Hôpital Pitié Salpêtrière, à Paris Pr Samuel Traore, addictologue. Maître de conférences agrégé de Psychiatrie d'adultes. Chef du service d'Addictologie et d'Hygiène mentale de l'Institut National de Santé Publique à Abidjan, en Côte d'Ivoire. Président de la société de Psychiatrie de Côte d'Ivoire. Un reportage de Raphaëlle Constant au sein d'un groupe de parole de personnes dépendantes. Un reportage de Tangi Bihan, correspondant RFI à Conakry, sur la drogue, et l'accompagnement des usagers de Kush en Guinée. Programmation musicale : ► Karol G – Tus gafitas ► Dystinct, French Montana – Ya baba
Cannabis, cocaïne, héroïne, tramadol, opioïdes... S'il existe des produits de substitution efficaces, certaines drogues sont à l'inverse difficilement substituables, dans le cadre d'une prise en charge pour restreindre consommation et dépendance. [Rediffusion de l'émission du 7 juillet 2025] Comment la substance prise va-t-elle déterminer la prise en charge ? Est-ce que certaines substances sont plus addictogènes que d'autres ? Peut-on déterminer un lien entre le profil du patient et la substance pour laquelle il va développer une addiction ? Dr Nicolas Bonnet, pharmacien spécialisé en Santé publique et addictologie. Directeur du Réseau des établissements de santé pour la prévention des addictions RESPADD. Responsable de la consultation jeunes consommateurs du service de Psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent à l'Hôpital Pitié Salpêtrière, à Paris Pr Samuel Traore, addictologue. Maître de conférences agrégé de Psychiatrie d'adultes. Chef du service d'Addictologie et d'Hygiène mentale de l'Institut National de Santé Publique à Abidjan, en Côte d'Ivoire. Président de la société de Psychiatrie de Côte d'Ivoire. Un reportage de Raphaëlle Constant au sein d'un groupe de parole de personnes dépendantes. Un reportage de Tangi Bihan, correspondant RFI à Conakry, sur la drogue, et l'accompagnement des usagers de Kush en Guinée. Programmation musicale : ► Karol G – Tus gafitas ► Dystinct, French Montana – Ya baba
Au Mexique, l'État de Sinaloa est depuis plus d'un an le théâtre d'une guerre qui oppose deux clans rivaux du cartel du Sinaloa. Depuis l'arrestation aux États-Unis du chef de cartel El Mayo, son groupe affronte celui des fils d'El Chapo accusés de trahison. Résultat : la région a plongé dans une violence extrême. Officiellement, le conflit a fait plus de 2 000 morts, et au moins autant de disparus. La ville de Culiacan est l'épicentre de cette guerre intestine et son million d'habitants est pris entre les feux croisés. Les conséquences sont aussi sociales et économiques. Culiacan, qui était une ville réputée pour son opulence et pour la fête, vit désormais dans la terreur. Avant le coucher du soleil, il y a encore de la vie dans le centre de Culiacan. Quelques commerces ouverts et du monde dans la rue. Plongé dans ses pensées, Jesus prend un verre sur une terrasse de café. Le jeune homme sort de son service dans un hôtel chic pratiquement vide depuis des mois. « J'ai commencé mon tour à 6 h du matin alors je voulais me détendre un peu, jusqu'à la tombée de la nuit. Là, ça devient dangereux », affirme-t-il. Il raconte que l'établissement est pratiquement vide depuis des mois. « On a tous peur qu'il y ait des coupes dans le personnel parce que ça a déjà eu lieu. Moi, j'ai un peu d'ancienneté, je suis parmi les plus vieux, mais pourtant je ne suis pas à l'abri. Des collègues ont été renvoyés à cause de la vague de violence », explique-t-il. Là où vit Jesus, dans le sud de la ville, les fusillades sont quotidiennes. Récemment, un de ses amis a perdu la vie dans un restaurant à cause d'une balle perdue. Pour sa famille, la vie est au jour le jour et la peur omniprésente. Il raconte : « On se réveille chaque matin dans l'incertitude. D'ailleurs, aujourd'hui, l'école de ma fille a lancé un message pour nous demander si on allait ou non l'envoyer à l'école. Parce qu'il y a eu une fusillade à 5 h du matin juste à un pâté de maisons de l'école. Clairement, je ne l'ai pas emmené. J'ai dû aller chez ma belle-mère pour qu'elle nous aide à s'en occuper. » « Fini le luxe, les voitures, les excès, la drogue » L'économie de Culiacan, qui reposait essentiellement sur les services et le commerce, s'est effondrée. Les autorités du Sinaloa comptent les pertes en milliards d'euros, estiment que plus de 25 000 emplois formels et informels ont disparu. Les habitants du Sinaloa limitent leurs déplacements, réduisent leurs activités. Alfredo a fermé deux restaurants sur les trois qu'il possédait. « C'est horrible, c'est encore pire que pendant la pandémie. On avait deux restaurants qui étaient faits pour travailler la nuit, mais on n'a pas pu tenir car personne ne sort plus la nuit », regrette-t-il. Il espère ne pas avoir à quitter la ville comme l'ont fait tant d'autres. Mais, pour cela, il sait qu'il doit faire preuve de résilience. Selon lui, une bulle vient d'éclater dans la ville qui ne reviendra pas en arrière. « Ceux qui maintenaient l'économie faisaient partie du crime organisé. Ils ne sont plus là ou du moins leur argent ne circule plus comme avant. C'était une économie fictive. Elle existait grâce au crime organisé. Elle était informelle. Elle a augmenté les prix de tout parce que nous sommes dans une ville très chère. Les restaurants étaient chers, mais les salaires étaient bons. Et donc tous ceux qui avaient offert un service, moi y compris : nous vivions de tout cela. Maintenant on se rend compte qu'il n'y a rien d'autre qui puisse soutenir suffisamment l'économie à Culiacan pour revenir comme avant. On pourrait devenir une ville moins développée peut-être… On va revenir à la réalité parce que les personnes qui sortent maintenant, ce sont des gens qui travaillent normalement. Fini le luxe, les voitures, les excès, la drogue… Je veux dire que la paix sera le véritable luxe maintenant », conclut-il. À lire aussiAu Mexique : le violent déchirement du Cartel de Sinaloa
Nouvelle semaine, nouveau sketch. Son père fume du cann*bis et elle a un problème avec le sommeil
En Équateur, plusieurs membres de la famille de Daniel Noboa, dont son père, sont accusés d'être impliqués dans le trafic de drogue. Si le pays n'est pas producteur de cocaïne, il est, en revanche, le premier exportateur mondial de cette substance, ainsi que de bananes. Or, bien souvent, la cocaïne est cachée dans les conteneurs transportant ces fruits. Ces dernières semaines, plusieurs enquêtes journalistiques, dont une publiée au début du mois, ont mis en lumière des liens entre l'entreprise familiale du président conservateur au pouvoir depuis 2023 et ce trafic illégal. 700 kilos de cocaïne auraient été saisis dans des chargements de Noboa Trading, depuis 2020. Le président et ses proches nient toute responsabilité. Mais l'affaire révèle les contradictions entre les ambitions en matière de sécurité affichées par le dirigeant équatorien et les intérêts économiques de l'entreprise familiale. C'est un dossier de Melissa Barra de la rédaction en espagnol de RFI, avec Justine Fontaine. En Haïti, la fin du CPT provoque des remous Comme tous les jeudis, nous faisons le point sur l'actualité haïtienne avec notre confrère Frantz Duval, rédacteur en chef du Nouvelliste. Le Conseil présidentiel de transition a présenté ses vœux de fin d'année hier (mercredi 17 décembre 2025) devant les diplomates en poste à Port-au-Prince. Si le président du Conseil a loué l'action accomplie ces derniers mois, affirmant qu'elle avait permis de maintenir l'administration publique debout, l'ambassadeur du Canada a appelé à faire plus, et souligné que le statu quo n'était pas une option. Le diplomate a également rappelé que le mandat du CPT devrait se terminer le 7 février 2026, comme prévu. «Il n'est pas le seul à le dire ces derniers temps», précise Frantz Duval. «À chaque fois, les membres du Conseil présidentiel de transition s'offusquent. Mais cette indignation n'a aucune suite», fait remarquer le journaliste. Les attaques des gangs restent quotidiennes. Ces dernières heures, ils ont incendié des camions à l'entrée de la commune d'Arcahaie. «C'est une façon de dire qu'ils contrôlent les routes et qu'ils ont la mainmise sur ce qui circule dans le pays», décrypte Frantz Duval (Le Nouvelliste). Dernière actualité en Haïti, après la soupe joumou ou le konpa qui ont fait leur entrée au patrimoine mondial de l'Unesco, les autorités veulent mettre en valeur les «vèvè», ces «dessins mystiques et religieux» qui sont vraiment très importants dans le pays, explique Frantz Duval. «C'est une très vieille tradition qui remonte aux premiers habitants de l'île», précise le journaliste. Les vèvè sont des «signes très puissants» qui «figurent même sur le maillot de l'équipe de football d'Haïti». Quand Jair Bolsonaro va-t-il sortir de prison ? Mercredi (17 décembre 2025), le Congrès brésilien a adopté une proposition de loi visant à réduire la peine de prison de l'ancien président. C'est un «pas crucial vers la révision de sa condamnation», estime le quotidien argentin Infobae. Mais il reste encore du chemin à parcourir : le président brésilien peut opposer son veto à ce texte qui «permet des réductions de peine et un passage plus rapide à un régime carcéral moins strict», comme le détaille le journal. Et c'est bien ce qu'il compte faire, selon Folha de Sao Paulo. Mais ce veto, il peut, à son tour, être annulé par le Congrès. Et une fois promulguée, cette loi peut encore faire l'objet de recours devant le Tribunal suprême fédéral, la plus haute instance du pouvoir judiciaire du pays, précise Infobae. Selon O'Globo, Jair Bolsonaro sortira de prison au plus tard début 2029. Mais tous les journaux ne font pas le même calcul. Jair Bolsonaro a été condamné à 27 ans de prison en septembre 2025, pour tentative de coup d'État. Une peine qu'il ne purgera pas dans sa totalité. Avec les remises de peine, il devrait faire environ six ans de prison, selon O'Globo. Maintenant, si cette loi est appliquée, il ne ferait que deux à quatre ans de prison. Calcul difficile à faire car cela dépend de la manière dont la loi sera interprétée. La législation brésilienne prévoit également que le temps consacré aux études, au travail et même à la lecture permet de raccourcir la sentence. O'Globo nous apprend que lire un livre, c'est quatre jours de prison en moins, à condition quand même d'avoir fait une fiche de lecture. Après des mois de tractations, les partisans de Jair Bolsonaro ont réussi leur pari. Enfin pas tout à fait car ils voulaient obtenir l'amnistie totale pour tous les émeutiers du 8 janvier 2023, afin de «pacifier et de réconcilier la nation», explique Folha. Ils ont, donc, dû revoir leurs ambitions à la baisse. Jair Bolsonaro et ses acolytes ne verront «que» leurs peines réduites. «Le Congrès a corrigé les excès du pouvoir judiciaire», s'est tout de même réjoui Tereza Cristina, la cheffe du Parti populaire au Sénat, rapporte le journal. Au Chili, des frictions entre l'ancien et le nouveau président Au Chili désormais, La Tercera nous apprend que le nouveau président commence déjà à énerver la gauche. «Lundi (15 décembre 2025), lors d'une réunion avec les partis de sa coalition, Gabriel Boric a reconnu que la droite avait réussi à imposer le récit selon lequel son gouvernement a mal géré les questions de sécurité» et cela le contrarie, raconte le quotidien chilien. Il s'efforce, donc, de rétablir sa vérité, à savoir que sous son mandat, la situation a été «stabilisée». Pas besoin d'un «gouvernement d'urgence», comme l'annonce le nouveau président, José Antonio Kast. Des élus de gauche montent au créneau pour faire passer le message. Dans les colonnes du journal, plusieurs d'entre eux affirment ainsi que le Chili va bien, qu'il a retrouvé «la stabilité démocratique, économique et sociale» ou bien encore que José Antonio Kast, avec son futur gouvernement d'urgence, commence déjà à menacer les institutions et la démocratie. Bref, au Chili, le camp Boric se prépare déjà à être dans l'opposition. José Antonio Kast, lui aussi, s'active. Il dévoilera la liste des membres de son gouvernement le 15 janvier 2026, indique La Tercera. Le journal de la 1ère 16.000, c'est le nombre d'airbags Takata qui seraient encore en circulation en Guadeloupe.
durée : 00:53:20 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés débattent de l'actualité autour de Victor Matet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
A 10h, ce mercredi 17 décembre 2025, les GG : Antoine Diers, consultant, Chirinne Ardakani, avocate, et Didier Giraud, agriculteur, débattent de : Drogue, une amende de 500 euros pour les fumeurs, à quoi bon ?
Au menu de la deuxième heure des GG du mercredi 17 décembre 2025 : "Crise agricole : l'État doit-il débloquer les autoroutes ?" et "Drogue : une amende de 500 euros pour les fumeurs, à quoi bon ?", avec Antoine Diers, consultant, Chirinne Ardakani, avocate, et Didier Giraud, agriculteur.
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durée : 02:29:50 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - - réalisation : Félicie Faugère
durée : 00:13:40 - L'invité du 13/14 - Yannick Alléno, président de l'Association Antoine Alléno, met en garde contre les comportements à risque au volant. Alcool, protoxyde d'azote et téléphones continuent de provoquer des accidents graves, en particulier chez les jeunes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:58:51 - Le 13/14 - par : Bruno Duvic - À l'approche des fêtes, les comportements à risque au volant sont scrutés de près. Alcool, protoxyde d'azote, usage du téléphone : un état des lieux et les pistes pour mieux protéger les usagers avec Yannick Alléno, cofondateur de l'association de prévention routière Antoine Alléno. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
PNL, Jul, Gims, SCH, Werenoi... avec d'autres rappeurs français, explosent les compteurs d'écoutes et les ventes d'album. Depuis des années, le rap domine la scène musicale en France et s'est hissé au sommet de l'industrie. Une popularité et une manne financière qui attirent aussi des acteurs peu habitués des concerts et des studios d'enregistrement ! Des organisations criminelles comme la DZ Mafia à Marseille ont fait irruption dans le milieu du rap. Racket d'artistes, assassinats, pressions sur les maisons de disques ... La musique est devenue un moyen de blanchir l'argent pour les narcotrafiquants mais leur financement n'est pas sans contrepartie. Une réalité plus sombre dont les autorités peinent à évaluer l'ampleur. Comment le narcobanditisme a réussi à s'insérer dans le rap français ? Entre artistes, producteurs, salle de concert, quels sont les acteurs de l'industrie musicale concernés ? Avec : • Joan Tilouine, journaliste. Co-auteur avec Paul Deutschmann, Simon Piel du livre Empire : Enquête au cœur du rap français (Flammarion, 2025) Un entretien avec Najet Benrabaa, correspondante de RFI à Medellin en Colombie En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, un nouveau rendez-vous bimensuel chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interrogera les outils, et analysera la pertinence de leurs réponses. Programmation musicale : ► Le monde ou rien - PNL ► Koba Ladé - Maes et Zed
durée : 00:03:11 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Jonas, 6 ans, se demande à quoi sert la drogue. Question complexe ! Pour la réponse, l'équipe des P'tits Bateaux a fait appel à un spécialiste ! Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
4/4. The Perilous Return and Legacy of OSIRIS-REx — Dante Lauretta — The sample return capsule executed its descent over the Utah desert with dramatic complications. Critical anxiety ensued when the drogue parachute failed to deploy at the nominal 100,000 feet altitude, invoking memories of the Genesis mission mishap. The primary main parachute deployed successfully at 60,000 feet, confirming mission success and sample integrity. The spacecraft, subsequently rebranded OSIRIS-APEX, is now en route to asteroid Apophis, now under the leadership of Danny Dea Justina, carrying forward Lauretta's legacy of developing emerging scientific leaders and advancing planetary science exploration capabilities.