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Et si nous étions tous un peu à bout ?Les vacances sont terminées. Et, curieusement, je n'avais pas vraiment envie de rentrer.J'avais pris goût aux journées sans horaires, au yoga, à la plage, au golf, aux balades dans les dunes… et surtout à cette sensation de ne plus courir après le temps.Puis j'ai retrouvé mes confrères et consœurs aux Universités d'été et j'ai découvert que je n'étais pas la seule à ressentir cette fatigue, cette irritabilité, cette impression que tout devient parfois un peu trop intense.Dans cette dernière carte postale de l'été, je parle de cette fatigue collective, de nos émotions et de cette drôle de tendance que nous avons, lorsque nous avons peur ou que nous sommes en colère, à chercher quelqu'un sur qui nous défouler !Et si, avant de chercher un responsable, nous apprenions simplement à reconnaître ce qui nous traverse ?Une dernière réflexion avant de refermer ces cartes postales.
Bonjour, nous sommes Thomas, Pierre et Arnaud.Avec Karim Ouaffi, alias Sainte Paluche, on parle de masturbation — et surtout de tout ce qu'elle raconte de notre rapport au corps, au plaisir et à la honte.Karim revient sur sa propre histoire : une éducation où la sexualité était difficile à nommer, le poids de la religion et des traditions, la culpabilité après le plaisir, puis la découverte d'autres façons d'en parler. Avec lui, on se demande ce que la masturbation peut nous apprendre sur notre corps, nos envies et notre manière de communiquer avec un ou une partenaire.On parle aussi de masturbation dans le couple, de jalousie, d'éducation sexuelle, de consentement, des normes différentes qui pèsent sur les hommes et les femmes, et de la frontière entre une pratique qui trouve simplement sa place dans la vie et un comportement qui devient envahissant. Peut-on apprendre à connaître son plaisir sans honte, sans performance et sans laisser les autres décider à notre place de ce qui devrait être « normal » ?« Au Cœur des Hommes », ce sont 3 amis — Thomas, Pierre et Arnaud — qui ont décidé de poser à des copains des questions concernant les rapports amoureux. À chaque épisode, nous recevons un nouvel invité et abordons un nouveau thème avec bienveillance.Avertissement : il se peut qu'on dise des choses qui ne plairont pas à tout le monde… mais on va les dire quand même.OÙ NOUS ÉCOUTERUn jeudi sur deux sur Apple Podcasts, Spotify, Deezer, Podcast Addict, Amazon Music et Acast.https://linktr.ee/aucoeurdeshommespodcastMerci de nous écouter, abonnez-vous, commentez-nous et partagez-nous !NOUS CONTACTERInstagram : @aucoeurdeshommespodcastMail : aucoeurdeshommespodcast@gmail.comRETROUVER SAINTE PALUCHEPage auteur« Je bande donc je suis — Introspection d'un mâle conditionné par le patriarcat »Sainte Paluche, illustrations Marie Casaÿs — Éditions Kiwi, 2022.« Moi et elles », Sainte Paluche et Maximilien Mpoto — Leduc Graphic, 2024.« Être garçon : la masculinité à contre-courant », Karim Ouaffi et Mikankey — Éditions du Ricochet, 2024.RÉFÉRENCES CITÉES« Éloge de la masturbation » — Philippe Brenot — édition actuelle La Musardine, coll. L'Attrape-Corps, 2024 ; ouvrage initialement publié chez Zulma.« Facile — Le guide pratique de la vie d'adulte » — Margaux Motin — Casterman, 2026.« J'ai rien branlé » — Volo — album Blancs Manteaux à Volo, 2006.Tu peux réécouter Au Cœur des Hommes, épisode 95 : « Le plaisir — Karim ».Au Cœur des Hommes est un podcast de Compagnie Club.Épisode enregistré dans les studios de RSTLSS.QUESTION SUBSIDIAIREEt toi, qu'est-ce qui te gêne le plus : te masturber… ou en parler ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
On ne vous a jamais balancé un ordinateur par la fenêtre en pleine négociation ?Moi non plus.Mais Marwan Mery, si.Ancien négociateur chez Danone puis Red Bull, aujourd'hui expert en négociation de crise, Marwan connaît parfaitement les box de négociation…y compris celles de la grande distribution.Dans cet épisode, on parle sans filtre de ce que beaucoup vivent mais peu verbalisent :- Pourquoi la négociation GMS est probablement l'une des plus dures au monde- Comment rester lucide quand le rapport de force est structurellement déséquilibré- Pourquoi céder “pour acheter la paix” est souvent une erreur stratégique- Comment préparer une négociation à 80 %… avant même d'entrer dans la salle- Et surtout, comment préserver la relation sans se renierUn échange dense, très concret, pensé pour celles et ceux qui sont au cœur des négos en ce moment.Pour tout vous avouer, j'étais tellement stressée à l'idée de rencontrer Marwan.J'en avais les mains moites quand je lui ai dit bonjour.Lui, l'homme à qui rien ne passe inaperçu… c'était quand même le comble!Ses qualités humaines m'ont tout de suite mise à l'aise et je suis assez fière d'avoir réussi à dépasser ce stress pour mener à bien cette interview.J'espère qu'elle vous sera utile pendant cette période de négociations intense en grande distribution.Vous souhaitez me retrouver ailleurs qu'en podcast?Vous avez l'embarras du choix!
The sermon explores the absolute security of the believer's new life in Christ, contrasting it with the fear and insecurity found in various religious systems. Using the story of the Moi tribe in Indonesia, the preacher illustrates how Jesus, as the Good Shepherd, provides eternal life that cannot be lost or taken away. The message emphasizes that salvation is a personal gift from Jesus Christ, secured by His voluntary sacrifice on the cross. Believers are encouraged to listen to His voice through Scripture and follow His guidance daily. Ultimately, the Christian has a double guarantee of safety in both the hands of Jesus and God the Father.
We interviewed Maryam Qudus, aka Spacemoth, in 2022 for Tape Op #148, as well as for episode #8 of our DISCussion podcast. In addition to her own albums, she is busy working with artists such as La Luz, Toro y Moi, Frankie and the Witch Fingers [Tape Op Podcast #91], and others. Geoff Stanfield caught up with Maryam from her studio in Oakland, CA, to discuss her early influences, producing other bands, the making of her latest Spacemoth album, Inward Eye, and more. Enjoy!
Moi, je suis amoureuse de l'amour. » On le dit comme quelque chose de romantique. Comme une manière de dire qu'on aime aimer, qu'on croit aux grandes histoires, aux papillons, aux dates et à tout ce que l'amour rend un peu plus beau. Mais parfois, être amoureuse de l'amour, c'est surtout être amoureuse de la personne que l'on devient et de la vie que l'on mène lorsqu'on est amoureuse. Dans cet épisode, je me demande ce qui se passe lorsque l'on désire tellement ressentir l'amour qu'on finit par davantage chercher une sensation qu'une personne. Quand on tombe amoureuse d'un potentiel, d'un scénario, de ce que la relation pourrait devenir. Quand on accepte trop peu parce que perdre quelqu'un signifie aussi perdre les messages, les projets, le « nous », les papillons et cette impression que notre vie est soudain plus romanesque. On parle aussi de toutes ces choses que l'on attend parfois de l'amour sans jamais penser à se les offrir soi-même. Pourquoi est-ce que la vie devrait devenir plus belle uniquement parce que quelqu'un nous aime ? Et surtout : comment continuer à être une immense romantique, à croire profondément en l'amour et à vouloir le vivre, sans en avoir besoin pour rendre sa propre vie extraordinaire ?IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXAmal TahirHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Voici les 9 livres "pépites" de mon année 2025... parce que l'inspiration et le dépaysement, c'est important !
Moi aussi j'ai des choses à déconstruire et mettre l'amitié à une place plus centrale dans ma vie fait partie de mes objectifs de long terme en ce moment. Elles sont toutes déjà passées derrière le micro d'Elo raconte sa Life mais j'avais envie d'en parler encore une fois. Julia, Pernilla, Marie, mes copines de prépa que j'aime tant, merci à elles de faire partie de ma vie ! Sujets abordés : la prépa, la danse, les confidences, le groupe Whatsapp, l'aquarelle, les beaux yeux, la gratitude Bisouuus Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans cet épisode, Anouk reçoit Nina Ramen, entrepreneuse à succès qui a créé plusieurs business ayant généré des millions de CA.En seulement 3 ans d'entrepreneuriat, Nina a multiplié son chiffre d'affaires par 3, construit une audience de 200 000 abonnés sans jamais faire de publicité, et bâti une équipe de plus de 4 personnes. Mais au-delà des chiffres, c'est surtout une femme incroyablement smart qui vient te donner les clés pour créer un business à croissance saine et tenable — parce qu'en tant que femmes, on a trop souvent tendance à se faire passer après tout le reste. Si tu es entrepreneure, cheffe d'entreprise et que tu es épuisée, cet épisode est pour toi.Nina revient sur sa transition de salariée (chimiste dans un job qui ne lui parlait pas) à femme qui a créé plusieurs boîtes, sur les blocages et les challenges les plus fréquents des entrepreneurs à différents niveaux, et sur l'art de déléguer sans culpabiliser. On parle aussi cash : fixer ses prix, gérer son rapport à l'argent, et comprendre où investir son temps en priorité pour vraiment profiter de son business. Un épisode dense en mindset de succès, à écouter jusqu'au bout pour capter toute cette énergie.Au programme : → Sa transition de salariée à entrepreneuse multi-business → Les challenges fréquents à chaque étape de l'entrepreneuriat → Comment déléguer (et pourquoi ça bloque si souvent) → Le premier investissement à faire quand tu es entrepreneure → De quoi est constituée son équipe aujourd'hui → Comment fixer ses prix → Son rapport à l'argent et les injonctions à déconstruire → Pourquoi elle a choisi d'accompagner les femmes, et son engagement → Les différents types de coaching pour t'aider à choisir le bonTu es une queen, my love
Chirurgienne, patineuse, éditeur, pâtissier… Leurs parcours singuliers racontent la France d'aujourd'hui, riche de ses talents et de ses diversités. Né(e)s ici ou venus d'ailleurs, ces femmes et ces hommes inspirent par leur engagement et leur réussite. Leurs portraits sont autant de modèles pour les générations futures. Dans ce troisième épisode, Maé Bérénice Méité, française d'origine ivoirienne et congolaise, a été six fois championne de France de patinage artistique. Avec deux participations aux Jeux olympiques. Un beau palmarès au niveau national. À 31 ans, elle s'entraîne aux États-Unis pour revenir au plus haut niveau. Sur les podiums ! « J'aime à dire que ce n'est pas moi qui ai choisi le patinage, mais que c'est le patinage qui m'a choisi, lance dans un large sourire Maé-Bérénice Méité. Ça combine tout ce que j'aime, la vitesse, les sauts, l'expression sur glace, raconter des histoires, entrer dans un personnage. » Maé, un prénom court et vif comme une signature, à l'image du dynamisme de cette athlète. Ses débuts ressemblent à un véritable conte de fées. Ses parents, originaires de la Côte d'Ivoire et du Congo, s'installent à Vitry-sur-Seine. C'est dans cette banlieue du Sud parisien, où elle a grandi, qu'elle découvre le patinage pour la toute première fois. « La patinoire de Vitry, j'y ai mis les pieds lorsque j'avais à peine 4 ans, j'y suis allée avec l'école et j'ai adoré. Et depuis, je n'ai jamais quitté la glace, donc ça fait maintenant bientôt 27 ans que j'évolue sur des lames et de l'eau glacée », explique-t-elle. Son profil atypique, c'est sa force « Moi, je suis athlétique. Loin du stéréotype de la patineuse, vous savez la petite fille longiligne blonde aux yeux bleus, type poupée russe », souligne Maé-Bérénice Méité. Elle évolue dans un sport, le patinage artistique, où les femmes noires au plus haut niveau se comptent encore sur les doigts de la main. Avant elle, il y a eu l'emblématique championne olympique Surya Bonaly, qui a ouvert la voie. « En fait, explique la championne, j'ai été préparée pour affronter tout ça. Mes parents m'ont assez vite dit : "tu es une femme, donc il va falloir travailler deux fois plus. Tu es une femme noire, donc forcément il va falloir travailler quatre fois plus pour obtenir un résultat égal avec les autres. Même si tu as un potentiel supérieur, il faudra toujours que tu fournisses plus pour prouver ta valeur." Donc, en fait pour moi, ça n'a jamais été un problème quand j'ai commencé parce que je savais à quoi m'attendre et c'est ce que j'ai appliqué partout, que ce soit à l'école, au patinage, j'allais toujours chercher l'excellence. Je suis une compétitrice dans l'âme, je n'aime pas perdre, donc forcément il y a cet esprit de gagne, cette rage de vaincre qui est naturelle. J'ai juste cultivé ça. Donc, pour moi, c'était un mode de vie, donc ça n'a rien changé à mon évolution et à la manière dont j'ai approché la carrière. » Le patinage rythme sa vie au plus haut niveau. Sextuple championne de France dans la catégorie élite, Maé-Bérénice Méité a participé aux Jeux olympiques de Pyeongchang 2018 en Corée du Sud. Elle se souvient avec fierté de ce grand moment : « Aujourd'hui, j'aime regarder ces vidéos, ce sont de beaux souvenirs. Mais il fut un temps, je n'aimais pas forcément me regarder patiner parce que j'avais un peu une vision biaisée de ce que je fais. Je ne voyais que le négatif et je n'arrivais pas à apprécier la performance parce que j'étais toujours dans l'autocritique et le jugement constant. L'enjeu, il était face à moi-même, il était de me prouver que je faisais toujours partie des meilleurs mondial. Et l'objectif sur les Jeux olympiques de Pyeongchang n'était pas le même que sur les Jeux olympiques de Sotchi. À Sotchi (en Russie) mon objectif, c'était le top 10. Je l'ai atteint. Et une chose, c'est que quand je prépare mon état d'esprit à atteindre un objectif, je l'ai toujours fait ». Avant de se quitter, Maé-Bérénice Méité s'arrête devant une fresque gigantesque en plein cœur de la ville qui représente la patineuse tout sourire. C'est un hommage de la commune de Vitry à sa championne. À lire aussiPortraits des diasporas africaines: Hissein Mahamoud Barkai, le chef pâtissier venu du désert [2/5]
Au sud du Liban, les habitants de Zawtar el-Gharbiyeh rentrent chez eux après des mois d'exil. Leur village est l'une des premières « zones pilotes » prévues par l'accord conclu entre Israël et le Liban sous médiation américaine. Mais derrière ce retour présenté comme un test, ils découvrent un paysage de ruines, vivent toujours à quelques centaines de mètres des soldats israéliens et tentent de reconstruire leur vie sous la protection de l'armée libanaise. Reportage d'Amélie David, qui a été autorisée à entrer dans le village seulement sous escorte de l'armée libanaise et pendant deux heures. De notre envoyée spéciale à Zawtar el-Gharbiyeh, Sur la route qui mène au cœur du village, les terres agricoles sont en friche, brûlées par le soleil. Les immeubles bombardés sont à terre. Enfin, une maison tient encore debout mais les murs sont criblés de balles. À l'intérieur : du verre brisé, de la nourriture pourrie de marque israélienne et des inscriptions en hébreu sur les murs. Le propriétaire de la maison, Abbas Azzedinne, raconte : « Nous étions fonctionnaires. Moi et mes fils avons servi dans l'armée. Nous avons travaillé pendant vingt ou trente ans pour construire cette maison, pour enfin pouvoir nous reposer et vivre tranquillement. Quand nous sommes revenus… Nous sommes restés sans voix ». Abbas Azzedinne fait partie des 25 familles revenues il y a quatre jours. « Nous sommes partis avec les vêtements que nous portions. Mais je n'aurais jamais imaginé qu'ils iraient jusque-là. Même aujourd'hui, après une dizaine de jours, je n'arrive toujours pas à réaliser que les Israéliens sont réellement entrés ici et ont fait tout cela. Je n'arrive toujours pas à y croire », explique-t-il. Plus bas, sur la place du village, habitants et secouristes sont à pied d'œuvre pour déblayer les décombres, couper les arbres brûlés par les soldats de l'armée israélienne. Mais ici, tout le monde vit encore dans la peur. L'armée israélienne est juste en face dans le village de Zawtar el-Charqyieh. Les coups de feu résonnent dans les maisons, les dynamitages. Le maire Abed Azzedinne explique : « Les tirs proviennent du côté de ces véhicules. Ils ratissent actuellement les quartiers résidentiels de Zawtar el-Gharbiyeh (Zawtar-Est). Dans quelques instants, vous verrez aussi leurs patrouilles à l'œil nu. Ils sont seulement à quelques mètres de nous. Voilà pourquoi nous ne nous sentons pas réellement en sécurité. Seule la présence de l'armée libanaise nous rassure. » Une partie du village reste inaccessible en raison de la présence de l'armée israélienne. Mais peu importe pour Khalil et Warde Turkiye. Le couple dort dans les décombres de leur demeure depuis quatre jours. Khalil Turquyie affirme : « Pour revenir à cette opération pilote, ce qui nous importe, c'est que notre armée nationale fasse son travail. Nous souhaitons que l'armée reste présente ici en permanence. Cette opération a été une réussite. Nous sommes revenus, grâce à Dieu, que Dieu les protège. Sans l'armée, nous n'aurions jamais pu revenir. » À Zawtar el-Gharbiyeh, les habitants reconstruisent déjà leurs maisons. Mais chaque détonation venue du village voisin leur rappelle que, dans cette « zone pilote », le retour des civils a commencé avant celui de la sécurité. À lire aussiFace aux violations du cessez-le-feu, Beyrouth menace de cesser les négociations directes avec Israël
The Boulder Boys Show Ep. 82 999 Youtube video!! https://www.youtube.com/watch?v=wfH416KGBsE This Episode is brought to you by Intrepid Camp Gear. https://intrepidcampgear.com/discount/BoulderBoys Code: BoulderBoys for 10% off Boulderboys.show Moi's training app: https://vert.run Matt's substack: https://substack.com/@mattdaniels480?utm_source=substack-feed-item Bobby's art: https://www.peaveywithlime.com
En décembre 1949, plusieurs centaines de femmes quittent Abidjan pour marcher jusqu'à Grand-Bassam afin d'exiger la libération des dirigeants emprisonnés du parti de Félix Houphouët-Boigny, le PDCI-RDA, mis derrière les barreaux par l'administration coloniale française. Une mobilisation historique, brutalement réprimée, mais qui demeure aujourd'hui un symbole de courage et de résistance. Plus de 75 ans après, que reste-t-il de l'héritage des Dames glorieuses de Grand-Bassam ? Comment leur combat est-il transmis aux nouvelles générations ? De notre correspondant de retour de Grand-Bassam, À 106 ans, Amlan Dan N'Guessan est l'une des dernières survivantes de la marche des femmes de Grand-Bassam. Ces femmes s'étaient mobilisées pour réclamer la libération de leurs époux, frères ou proches détenus par l'administration coloniale. Dans sa famille, cette histoire est devenue un héritage. « Moi, ma maman préparait à manger, elle apportait de l'eau. Ces femmes ont reçu des coups de fusil, de l'eau sale et des coups de matraque, souligne Leonni, sa fille. Mais ce sont des mamans qui ont été courageuses. Si elles avaient eu peur, nos grands-pères seraient morts en prison. » À l'époque, plusieurs dirigeants du PDCI-RDA sont détenus depuis près d'un an au camp pénal de Grand-Bassam, sans jugement. Parmi eux figure le père d'Aminata Traoré Camara. Sa mère aussi a participé à la marche. Plus de sept décennies plus tard, elle mesure encore l'importance de cet engagement. « C'est une grande fierté de savoir que nous avons eu notre mère qui n'a pas baissé les bras, confie-t-elle, avec les autres femmes qui les ont accompagnées dans ce mouvement. Elle nous a laissé un héritage. » Pour préserver cette mémoire, Aminata a créé avec sa famille une fondation dédiée aux marcheuses de Grand-Bassam. En 2020, l'organisation a recensé une vingtaine de survivantes et œuvre à faire connaître leur histoire. « On a un devoir de mémoire, des obligations vis-à-vis de ces personnes qui, pour la plupart aujourd'hui, sont presque centenaires, insiste Aminata Camara. Celles qui sont parties, comment honorer leur mémoire pour éviter qu'elles ne tombent dans l'oubli ? » À lire aussiCôte d'Ivoire: la marche à reculons vers l'indépendance Un moment décisif Pour l'historien Nandouhard Akueson, auteur du livre La marche des Dames glorieuses sur Bassam, cette mobilisation a constitué un moment décisif dans la lutte pour l'émancipation politique de la Côte d'Ivoire. « Il y a eu une négociation. Le mandat d'arrêt qui pesait notamment sur le député Houphouët-Boigny a été levé, rappelle-t-il. Il a alors pu discuter avec l'administration coloniale. Quelques mois plus tard, il y a eu l'instruction du dossier et la libération partielle des premiers prisonniers. » À l'entrée de Grand-Bassam, le monument des Dames glorieuses, érigé en 1995, veille sur la mémoire de ces femmes qui ont défié le pouvoir colonial. Un peu plus loin, au Musée national du costume, une exposition photographique retrace leur combat et perpétue le souvenir de ces héroïnes longtemps restées dans l'ombre. À écouter dans Archives d'AfriqueFélix Houphouët-Boigny (1/6)
Aujourd'hui j'accueille Alice Cheron, créatrice des Fugues italiennes et du média AlidiFirenze sur lequel elle diffuse la joie de vivre à l'italienne !Alice est une femme solaire et généreuse, qui rayonne l'Italie et les valeurs du beau, de la sagesse, de la couleur, du voyage…Alors si tu as besoin de t'évader pour mieux te retrouver, cet épisode est pour toi !On a parlé ensemble de la magie de l'échappée belle et de comment la concrétiser dans un quotidien surchargéla puissance du beau pour prendre de la hauteur et retrouver le calme intérieur s'autoriseret bien sûr de joie de vivre à l'italienne... tout ça avec des clés pratiques pour l'appliquer facilement et concrètement dans ton quotidien !Belle écoute ! .........Notes de l'épisode :- Tu peux retrouver Alice sur son site et sur https://www.instagram.com/alidifirenze/- Les Fugues italiennes- Le livre d'Alice, l'Appel de la Fugue- La websérie Dolce Follia........
A major college eligibility ruling could deliver significant roster help to both Tennessee football and Tennessee basketball—but the NCAA is already attempting to fight it.Charlie Burris and Zach Ragan explain the NCAA's transition toward a five-years-to-play-five-seasons eligibility model and a Tennessee judge's injunction allowing athletes from the 2022 recruiting class to receive a fifth season during the 2026–27 athletic year.Could former Tennessee Vols defensive lineman Jaxson Moi return to Knoxville for the 2026 college football season? Moi previously pursued another season of college eligibility before signing with the Los Angeles Rams as an undrafted NFL free agent. His recent social media reaction created speculation about a possible Tennessee return, but NCAA guidance concerning athletes who have signed professional contracts could prevent it.Charlie and Zach discuss whether Moi could realistically leave the NFL and rejoin Josh Heupel's Tennessee football roster. The Vols have talent along the defensive line, but much of that depth remains unproven. A veteran player and respected teammate such as Moi could provide valuable experience for defensive coordinator Jim Knowles and defensive line coach Rodney Garner.The eligibility ruling has also created a major development for Rick Barnes and Tennessee basketball. Former Vanderbilt and North Carolina center Jalen Washington has committed to the Vols after serving as a lead plaintiff in the eligibility lawsuit.Washington is a 6-foot-10 fifth-year player who averaged approximately nine points and five rebounds for Vanderbilt last season. His experience, size and SEC production could provide Tennessee basketball with important frontcourt depth as Rick Barnes builds a roster capable of making another deep NCAA Tournament run.However, the NCAA plans to appeal the injunction. Could Washington begin the season for Tennessee and then face another eligibility ruling during the year? Charlie and Zach examine the remaining uncertainty and why college coaches, players and fans can no longer confidently predict which eligibility rules will apply.The conversation also explores the NCAA's declining authority, potential congressional involvement in college athletics, Danny White's support for collective bargaining and the urgent need for a sustainable structure governing college football and basketball.Subscribe to A to Z Sports Tennessee for Tennessee Vols news, Tennessee football recruiting, Tennessee basketball updates, SEC football analysis, transfer portal news and year-round coverage of Josh Heupel, Rick Barnes and the Big Orange. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
La Fifa a finalement renoncé à son projet d'ouvrir à des investisseurs privés le capital d'une société commerciale liée à la Coupe du monde qui a suscité une forte opposition, notamment en Europe et en Amérique du Nord. En Afrique en revanche, la Confédération africaine de football (CAF) s'est montrée beaucoup plus prudente. Pourquoi cette différence ? Que révèle-t-elle du rapport de force entre la Fifa et le football africain ? Abdoulaye Thiam, journaliste sportif, est l'invité de Sophiane Amazian. RFI : Le projet de Gianni Infantino d'ouvrir une société commerciale pour vendre une partie de la Coupe du monde à des investisseurs étrangers est finalement abandonné, êtes-vous surpris de ce rétropédalage ? Abdoulaye Thiam : Non pas du tout. Je ne suis pas surpris. Je pense d'ailleurs que c'est une excellente chose de la part même du président Gianni Infantino, qui prône quand même l'unité du football. Quand on parle de l'unité avec un projet, qui a fini par diviser le monde entier, les 54 fédérations qui composent l'UEFA ont rejeté le projet. Il y a une quarantaine de fédérations de la CONCACAF qui ont fait la même chose. La Conmebol est en train de réfléchir. Je pense qu'il était de bon aloi pour lui de revoir sa copie, de faire du rétropédalage pour le bien du football mondial. La CAF, la Confédération africaine de football, de son côté a été plus souple dans sa communication et ne s'est pas vraiment opposée. Pourquoi cette prise de position ? Je crois que d'abord, les intérêts de la CAF ne sont pas les mêmes que les intérêts européens. Patrice Motsepe semble même pousser les fédérations africaines à aller vers cette direction-là. Ce serait seulement l'argument économique et financier qui expliquerait pourquoi les fédérations africaines n'étaient pas vent debout ces derniers jours contre ce projet ? Absolument. Il suffit tout simplement de jeter aujourd'hui un coup d'œil sur le calendrier qu'on n'arrive plus à maîtriser. Notre dernière CAN devait avoir lieu aux mois de juin-juillet 2025, mais à cause de la Coupe du monde des clubs, très chère à Gianni Infantino, l'Afrique a basculé sur deux années, fin 2025 et début 2026. Il y a donc un double standard, là, de la CAF ? D'un côté elle appuie les décisions du patron de la Fifa, de l'autre elle voit son tournoi continental passer au second plan ? Absolument. Mais bon, quand vous regardez quand même l'apport de la Fifa, on peut comprendre certains présidents africains qui ont besoin de cet argent-là. Mais il y avait quand même un énorme danger parce qu'il fallait faire attention à l'exigence de la rentabilité des actionnaires qui vont certainement prendre des décisions futures, notamment sur le calendrier de la Coupe du monde, sur son format, sur les droits de télévision, sur le développement des compétitions. C'est là-bas qu'il fallait mettre particulièrement le curseur. La Coupe du monde de football doit rester un sport très populaire. Que représente le président de la Fifa, Gianni Infantino, sur le continent africain ? Je pense que s'il y a une élection, il fera le carton plein. C'est 54 sur 54 pays qui vont voter pour lui. Il est vu ici comme étant quelqu'un qui apporte énormément d'argent. Sauf que les gens, ce qu'ils ne disent pas, c'est que ce qu'on donne au Sénégal, ce qu'on donne à la Mauritanie, ce qu'on donne au Maroc, c'est la même chose qu'on donne à la France. C'est quelque chose qui a été voté par le Conseil de la Fifa. Malheureusement, la CAF aujourd'hui, les 54 sont considérés tout simplement comme étant un bétail électoral. Mais quand il s'agit de prendre des décisions, on préfère tourner le dos ailleurs. Surtout encore, vu les dernières décisions qui ont été prises par Gianni Infantino sur le football africain, notamment la non-maîtrise de notre calendrier, notamment les changements de périodes, on va basculer de deux ans vers quatre ans. Ça, c'est un projet qui est très cher à Gianni Infantino. Or, beaucoup de décideurs ne sont pas d'accord avec ce projet-là. Finalement, il a fini par s'imposer parce qu'à partir de 2028, c'est terminé. Il n'y aura plus une CAN tous les deux ans, mais plutôt tous les quatre ans. Vous dites que le football africain doit se prendre en main et ne plus dépendre des décisions de Gianni Infantino ? Absolument. Moi, je pense qu'aujourd'hui, c'est une grosse aberration. Je trouve même que c'est une honte de voir qu'en 2022 il y a eu 62 matchs qui ont été joués au Maroc, parce que tout simplement il y a plusieurs pays en Afrique, au sud du Sahara, qui ne disposent même pas d'un seul stade répondant aux normes de la Fifa et aux exigences de la CAF. Ça, c'est inacceptable pour un pays qui se dit émergent. Pour un pays qui aime la jeunesse. Parce que quand même, la jeunesse représente plus de 75 % dans la plupart des pays en Afrique, au sud du Sahara. Mais quand il s'agit de jouer un match de football, tout le monde externalise pour aller au Maroc. Là, ce n'est pas la faute de Gianni Infantino, ce n'est pas non plus la faute du Maroc. C'est tout simplement parce que les autorités n'ont pas fait le travail pour lequel elles ont été élues. Il va falloir quand même balayer devant sa porte avant de chercher un bouc émissaire. À lire aussiFifa: perte de confiance, appel à la démission, Infantino peut-il tenir ?
Entre deux nouveaux épisodes, je vous propose de revenir sur des notions essentielles avec des extraits d'anciens épisodes. Aujourd'hui : "Freud : le ça, le moi et le surmoi".➔ Pour écouter cet épisode dans son intégralité : https://youtu.be/mV4qCP7RfXo➔ Rejoignez-moi sur Patreon : https://www.patreon.com/ParoledephilosopheMembre du Label Tout Savoir. Régies publicitaires : PodK et Ketil Media.Pour toute demande de partenariat, écrire à : partenariat@podk.fr_____________Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au Cameroun, le gouvernement brise le silence sur l'absence prolongée du président Paul Biya, depuis 56 jours hors du pays. Le ministre de la Communication René Emmanuel Sadi, également porte-parole du gouvernement, dans une interview exclusive à RFI, annonce pour imminent le retour de Paul Biya au Cameroun. Aux informations qui disent ce dernier malade et hospitalisé dans une clinique genevoise, il n'en est rien, répond le membre du gouvernement, qui rejette les spéculations sur l'idée de la vacance du pouvoir, entretenue par l'opposition. René Emmanuel Sadi est au micro de Polycarpe Essomba. RFI : Le président de la République, Paul Biya, est absent depuis le 7 juin. Que répondez-vous à l'opposition qui demande que soit constatée par le Conseil constitutionnel une vacance du pouvoir ? René Emmanuel Sadi : La question de la vacance du pouvoir à la tête de l'État ne devrait pas se poser. D'abord pour la simple raison que cette question est bel et bien encadrée par notre Constitution, qui précise clairement les conditions à partir desquelles on peut parler de vacance du pouvoir. Par ce propos, en effet, la Constitution parle de décès, de démission, d'empêchement définitif, et tout ceci doit être préalablement et formellement constaté par le Conseil constitutionnel. Je tiens à vous faire remarquer que nulle part, on ne parle de séjour prolongé. Alors, les figures de l'opposition qui réclament à corps et à cris une constatation de la vacance des pouvoirs à la tête de l'État, et qui sont du reste, vous le savez, pour la plupart de brillants juristes, devraient, me semble-t-il, avoir une lecture de la loi fondamentale qui soit plus rigoureuse et plus objective. Une lecture qui colle à la lettre et non pas qui procède d'une interprétation manifestement biaisée. Autrement dit, le Conseil constitutionnel ne s'est pas prononcé pour déclarer une vacance du pouvoir à la tête de l'État. Le président Paul Biya est en vie et n'a pas démissionné. Je dois le dire : le président Paul Biya va bientôt rentrer au Cameroun et donc on ne peut pas parler à ce stade de vacances à la tête de l'État. « Le président va bientôt rentrer au Cameroun », pouvez-vous préciser ? Est-ce qu'il y a une échéance ? Une date ? Je ne peux pas vous dire avec exactitude quand est-ce que le président Paul Biya reviendra. Et même si je le savais, il ne m'appartient pas de l'annoncer ici. Je peux au moins me permettre de vous dire qu'il revient très bientôt. Quand le président a quitté le Cameroun le 7 juin dernier, la présidence avait déclaré à l'époque qu'il partait pour un court séjour privé en Europe. Plus de 50 jours plus tard, est-ce qu'on peut encore soutenir la thèse d'un court séjour privé en Europe ? Je vais vous faire remarquer que même en l'absence du président de la République, les institutions de notre pays fonctionnent normalement. Les principaux responsables de l'administration vaquent à leurs occupations et c'est la preuve que notre pays est stable. Et il me semble qu'il est tout à fait normal que les Camerounais, notamment celles et ceux qui sont de bonne foi, de mon point de vue, et qui l'ont massivement élu, réélu en octobre dernier, il est tout à fait normal que toutes celles et tous ceux-là se soucient du président de la République. Comme je dis, c'est bien, les gens sont contents quand leur président est là, c'est le père de la nation. Et quand le père est absent, ça peut préoccuper les membres de la famille. C'est tout à fait normal. Mais il peut s'absenter pour des raisons qui parfois sont indépendantes de sa volonté. Il peut prolonger son séjour pour des cas de force majeure, mais en s'assurant que la famille continue de fonctionner dans de bonnes conditions. Selon plusieurs sources, le président aurait été opéré du genou. Pouvez-vous nous dire si cette opération est effective ? A-t-elle eu lieu et comment voir le président aujourd'hui ? Il a fait une intervention, il y a quelque temps. J'ai bien précisé que le président était bien à Genève, mais qu'il n'était pas hospitalisé. Et ceci, je ne vois pas en quoi cela pourrait être un problème. J'ai dit que le président peut très bien juger l'opportunité de saisir sa présence, son séjour à Genève, pour envisager quelques consultations simples. Alors, si le président est à Genève, comme vous l'admettez, il est plutôt à l'hôpital ou à l'hôtel ? Je ne suis pas à Genève avec le président. Ceux qui sont à Genève pourraient vous donner des éclairages là-dessus de façon plus précise. Parmi les chantiers à venir, il y a la formation d'un nouveau gouvernement, comme cela avait été promis et annoncé par le chef de l'État lui-même le 31 décembre dernier, après sa réélection en octobre. Huit mois plus tard, pourquoi cela traîne ? Celui qui apprécie l'opportunité de former un nouveau gouvernement, c'est le président de la République. S'il ne l'a pas fait jusqu'à présent, c'est sans doute qu'il a des raisons pour ne pas l'avoir fait. Je ne peux pas me mettre à sa place pour vous donner une réponse péremptoire là-dessus. Depuis 8 mois, tous les ministres sont sur un siège éjectable, y compris vous-même, en tant que porte-parole du gouvernement. Est-ce que, par conséquent, cette situation ne paralyse pas un peu l'action du gouvernement ? Les ministres qui ne seraient plus tout à fait sereins se livreraient, comme beaucoup disent, à des batailles ? Le président a fait une annonce. Il n'a pas décidé que dorénavant les ministres devraient se contenter de gérer les affaires courantes. C'est ainsi que ça se passe quand on vous dit que vous n'êtes plus en poste. Il a fait une annonce, mais tous les ministres sont en poste. Le Premier ministre est en poste. Je pense qu'au lieu de faire une fixation sur ce nouveau gouvernement, les uns et les autres devraient s'atteler à conduire les tâches qui sont les leurs dans leurs différentes administrations ministérielles. Et tant qu'ils sont là, ils sont ministres. Au mois d'avril dernier a été adoptée une révision constitutionnelle instituant un poste de vice-président. Pour l'instant, le poste n'est pas pourvu. J'ai encore envie de vous demander : qu'est-ce qui bloque ? Le président de la République prend son temps pour apprécier l'opportunité de désigner tel ou tel à tel ou tel poste, a fortiori s'agissant d'un vice-président de la République. On peut convenir qu'il est tout à fait normal qu'il prenne son temps pour confier une charge aussi élevée à un de ses concitoyens. Quel pourrait être le profil de ce vice-président ? Un homme ou une femme d'expérience, ou plutôt un jeune homme ? Je n'ai rien contre les jeunes gens. Moi-même, j'ai été jeune et on peut être jeune et compétent. On peut être jeune, mais en toute sincérité, je pense qu'il y a un terme qu'on utilise ces derniers temps qui n'est pas un slogan, mais c'est un terme qui véritablement est lourd de sens, c'est l'expérience. C'est quelque chose qui se conquiert avec le temps. Celui qui a décidé de créer ce poste, je peux vous dire, et je le dis sans détour, est mieux placé que quiconque pour savoir qui il devra désigner à ce poste de très grande importance. Vous êtes candidat à la vice-présidence, Monsieur Sadi ? Moi, je ne m'agite pas. Justement, je ne me considère pas parmi ceux qui s'agitent parce que je sais, comme je vous le dis, que ce sont des choses qui ne dépendent pas de nous. À lire aussiCameroun: l'absence prolongée de Paul Biya continue de susciter interrogations et inquiétudes
Dans cet épisode de Monday Motivation, Anouk t'invite à renforcer ton diamant intérieur grâce à un discours bienveillant et positif ! Ce n'est que comme cela que tu pourras t'épanouir pleinement et recevoir !Are you ready ? Bienvenue ! Moi c'est Anouk et en quelques années, j'ai transformé une petite activité de yoga en succès entrepreneurial, aidant des centaines de femmes à se reconnecter à elles-mêmes.Aujourd'hui j'aide les femmes à devenir RICHES, PUISSANTES et outrageusement SEXY !Tu trouveras deux fois par mois un épisode avec une invitée d'exception ou un solo de moi, pour te livrer de l'inspiration et des conseils afin de créer une vie qui te fait vibrer, fluidifier ta relation à l'argent et déclarer tes rêves les plus fous !Si tu es nouvelle ici, commence par télécharger ma méditation signature pour déclarer tes rêves les plus fous.Découvre mon univers ici.Ou retrouve moi sur insta : @anoukcorolleurHeureuse de te savoir parmi nous.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Originaire du Congo-Brazzaville, la Sape est un marqueur identitaire puissant pour les Congolais de la diaspora. Plus qu'une passion pour une forme d'élégance, c'est aussi un trait d'union entre les continents. Costumes trois pièces, pantalon zébré et démarche millimétrée, les sapeurs de la diaspora font aussi de ce mouvement un divertissement atypique. Un reportage haut en couleurs signé Tom Schneider. Au milieu des bars d'immeubles, sur un parking des Mureaux en banlieue parisienne, Maman Clarisse fête son anniversaire. Pour l'occasion, ce groupe d'amis originaire du Congo-Brazzaville fait griller quelques brochettes. Ils ont en commun le plaisir de s'habiller, ce sont des sapeurs qui, eux seuls, ont le secret pour accorder couleurs, coupes et motifs parfois extravagants. Jean-Marie a opté aujourd'hui pour un look monochrome. « Je suis habillé tout en écologie, tout en vert. » Mais s'habiller avec des habits de marque coûte très cher. Jean-Marie, cariste de profession, en fait pourtant une priorité. « Oui, ça coûte cher, c'est une fortune. Et si tu gagnes 1 200 €, tu feras comment ? Donc, j'ai dit : "Écoute, je fais le sacrifice parce que je veux une paire de chaussures qui coûte 300 €." J'ai dit : "Écoute, je ne mange pas pour acheter le vêtement." » À lire aussiCongo-Brazzaville: à la rencontre de passionnés, durant la 7e édition du Festival de la Sape Dans la sape, chacun a son sobriquet pour affirmer son style Le groupe de sapeurs a recours à des moyens informels de financement, comme la tontine. C'est un système très répandu en Afrique dans lequel des particuliers versent de l'argent dans une caisse commune. Les bénéficiaires en profitent ensuite de manière cyclique. Freddy Nkouka est l'une des grosses têtes du groupe. « C'est compliqué parce qu'il y en a d'autres qui font des tontines. Ils cotisent : le mois là, il peut toucher par exemple 5 000 € ou 10 000 € ; le mois prochain, ça sera toi. Moi, c'est comme ça. » Dans la Sape, acronyme pour Société des Ambianceurs et des Personnes Élégantes, chacun a son sobriquet, c'est-à-dire son surnom. Une manière de se distinguer et d'affirmer son style. « Moi, Freddy Nkouka, le roi des Croco, je suis le premier sapeur congolais qui a commencé à porter du croco. C'est moi qui commande tous les animaux de la forêt. Freddy, le roi des crocos. » C'est que la sape et l'humilité ne sont pas vraiment synonymes. Les sapeurs parlent souvent d'eux à la troisième personne. Ce n'est aussi pas qu'une affaire d'hommes. Les femmes vantent fièrement leur sobriquet, comme Prisca. « La fille qui dérange. J'aime être sexy. Moi, je m'habille comme des Beyoncé, Rihanna. J'aime les habits, donc même si je mets un sac à patates, ça me va. » Sur les réseaux sociaux, Freddy le roi des crocos et son ami Jerome Loufoua font de courtes vidéos du style de leurs amis. Des vidéos qui atteignent parfois plusieurs centaines de milliers de vues. Ils espèrent ainsi que la Sape soit enfin reconnue comme patrimoine immatériel de l'humanité à l'Unesco. À lire aussiAprès la rumba congolaise, la Sape veut être inscrite au patrimoine de l'humanité
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Depuis le début du mois de juillet, RFI s'est embarqué à bord de l'Ocean Viking, le bateau de sauvetage affrété par l'ONG française SOS Méditerranée. Patrouillant dans les eaux internationales au large de la Libye, le navire humanitaire a effectué samedi 18 juillet son premier sauvetage de l'été. L'équipage a secouru 38 migrants principalement issus d'Érythrée, du Soudan et de Somalie. Sous un soleil de plomb, sans eau et quasiment à court de carburant, ils voguaient sur une barque de fortune, en fer rouillé, qui menaçait de chavirer à tout moment. Une fois sains et saufs à bord de l'Ocean Viking, ces naufragés de la Méditerranée racontent leur périple, et comment ils en sont venus à prendre autant de risques pour fuir la violence, la torture et la guerre. De notre envoyé spécial à bord, Sur le pont de l'Ocean Viking, les rescapés jouent aux cartes pour tuer le temps. Un peu de légèreté sous une chaleur écrasante. De quoi dissiper un instant les souvenirs du passé. Hadrob, 25 ans, vient d'un petit village en Érythrée. « J'ai fui le service militaire obligatoire. Là-bas, ils te recrutent de force. Tu ne peux plus voir ta famille. Si ta mère meurt, tu ne pourras même pas l'enterrer. À 10 ou 11 ans, tu peux être mobilisé. Femme ou homme, tu n'as pas le choix, ils t'embarquent. De crainte des rafles militaires, tous les jeunes Érythréens vont se cacher dans les montagnes. Pourquoi je devrais rester dans un tel pays ? Alors, j'ai fui au Soudan. » Hadrob se retrouve alors dans un pays ravagé par la guerre. Il gagne sa croûte dans une boulangerie, puis décide de tenter sa chance en Libye. « Au bout de sept jours à Tripoli, une milice, la Brigade 444, a débarqué de nuit dans l'appartement. Ils sont venus avec six véhicules. Ils tiraient en l'air. Ils nous ont menottés et nous ont envoyés en prison dans un grand camp militaire. Dans la prison, il y a plus de 400 personnes. La moitié sont dans un sale état, certains y meurent. À 6 h du matin, on te réveille pour que tu ailles les servir jusqu'à 8 h du soir. » À lire aussiÀ bord de l'«Ocean Viking»: au cœur d'une Méditerranée de plus en plus mortelle « La Libye est un enfer. C'est un enfer, je vous le dis » Travail forcé, racisme, sévices corporels, sexuels et psychologiques sont quotidiens en Libye. Les exilés sont ensuite monnayés comme de la marchandise, raconte Mahmoud, un jeune Soudanais. « Ils exploitent les étrangers. Ils te prennent ton argent, te font miroiter un départ vers l'Europe, mais finalement rien ne se passe. D'autres te prennent ton argent, te font monter dans un bateau et ensuite ils te vendent aux autorités libyennes qui viennent t'intercepter et te ramener en prison. Et pour en sortir, tu dois payer encore. C'est du commerce d'êtres humains ! On te vend ici et on te rachète là. Moi, ça m'est arrivé deux fois. Et à chaque fois, tu dois retrouver un travail, galérer, repartir de zéro. » Comme son compatriote, Hamza, crâne chauve et visage balafré, a vu sa vie pulvérisée par la guerre. D'abord réfugié au Caire, il doit échapper aux rafles menées par les autorités égyptiennes. Une fois en Libye, Hamza est emprisonné et torturé à plusieurs reprises. « J'ai été brisé en Libye. Une année s'est écoulée comme 100 ans. Je n'ai pu regarder personne dans les yeux, ni dire un mot contre l'injustice permanente. Il n'y a pas d'humanité en Libye. Alors quand j'ai pris la mer, je me suis convaincu que si les garde-côtes venaient pour nous intercepter, je me jetterais à l'eau. J'étais prêt à me tuer plutôt que d'être renvoyé là-bas, emprisonné une nouvelle fois. La Libye est un enfer. C'est un enfer, je vous le dis. Ils m'ont détruit. » Fuyant la Somalie, l'Érythrée ou le Soudan en guerre, le calvaire de ces exilés se poursuit dans les pays de transit comme l'Égypte, la Tunisie et la Libye. Bafouant les droits humains, ces régimes autoritaires continuent pourtant de recevoir un soutien croissant des pays européens au nom de la lutte contre l'immigration clandestine. Pour leur sécurité, RFI a préféré garantir l'anonymat des témoins que vous venez d'écouter. Leurs prénoms ont été modifiés. À lire aussiÀ bord de l'«Ocean Viking»: les premières vies sauvées de l'été au large de la Libye
À Madagascar, en milieu urbain, c'est le plat du midi par excellence. Qu'il se déguste assis à la table d'un restaurant ou avalé debout dans la rue en quelques minutes, le Komposé – avec un K – est un incontournable des grandes villes de l'île. Accessible à presque toutes les bourses, ce mélange de salades accompagne le quotidien des citadins depuis près d'un siècle. Et, malgré ses déclinaisons pour suivre les goûts et les modes de consommation, il reste un plat emblématique de la gastronomie populaire malgache.Reportage à l'heure du déjeuner dans le quartier historique d'Analakely, à Antananarivo. « Ici ! Le Komposé spécial ! 5 000 francs ! Si vous voulez du Komposé, c'est ici ! Komposé au fromage, Komposé aux légumes. » Dans une ruelle bruyante et animée d'Analakely, un adolescent fait office de rabatteur. Montées sur des tréteaux, les mini-gargotes s'alignent et proposent toutes le même incontournable : le Komposé. Une base de macédoine, servie avec une salade de pâtes et une multitude d'accompagnements pour se démarquer de la concurrence. Derrière sa petite vitrine, Émile joint sa voix à celle de l'adolescent. « Approchez, monsieur ! hèle-t-il à un client. Aujourd'hui, j'ai Misao, salade de museau, macaroni, "patates mayo betterave" et tout ça ensemble, ça fait du Komposé. » À lire aussiMadagascar : Le Romazava d'Aïna « C'est le budget qui compte » Toky, 31 ans, avale à toute vitesse le contenu de son assiette. Prix du repas : 1 500 ariary, soit 30 centimes d'euro. Pour cet opérateur de call center, le principal atout du Komposé, c'est son rapport qualité-prix. « Je mange debout. Et ça va. J'ai l'habitude. Pour moi, le lieu importe peu. C'est le budget qui compte. Je choisis en fonction de ce que je vois dans les vitrines. Si le visuel me semble bon et que c'est plutôt propre, alors ça me va. » À une dizaine de mètres de la gargote d'Emile se trouve Sensunik. Une institution du Komposé. Depuis vingt ans, le restaurant revisite chaque jour son plat signature en proposant des variantes, pour tous les goûts. « Quels ingrédients souhaitez-vous, Madame ? », demande le serveur à la cliente. « Mexicain et œufs », répond Adolphine. Assise sur une banquette, tout de blanc vêtue et coiffée d'un chapeau en raphia, Adolphine savoure son Komposé mexicain. Cette commerçante du grand Sud-Est monte régulièrement à la capitale pour ses achats. Pour cette sexagénaire, l'arrêt chez Sensunik est devenu un rituel. « J'adore le Komposé. Ça remplace le repas de midi. Avec le Komposé, je peux ne pas manger de riz, c'est dire ! » À lire aussiPortraits de femmes: Bako, trois décennies aux fourneaux d'une gargote malgache devenue culte [1/2] Le Komposé nourrit aussi bien les employés de mairie que les vendeuses du marché Aussi loin que les anciens s'en souviennent, le Komposé fait partie du paysage culinaire malgache. Il a traversé les décennies sans jamais quitter les habitudes des citadins, quelle que soit leur classe sociale. « Ça fait longtemps que je ne vous ai pas vus… Où étiez-vous passés ? Toujours dans le coin », demande cette vendeuse à un habitué. Vous voulez du sakay (sauce piment) avec ? » Colette est vendeuse ambulante. Dans la caisse en plastique qu'elle porte sur sa tête, le Komposé préparé à l'aube. Elle sillonne les trottoirs et s'arrête dès qu'on la hèle. Ici, des employés de mairie. « Nous, on a un très petit salaire. C'est le seul plat qu'on puisse se permettre. Je travaille à la commune. C'est rapide à trouver et rapide à manger. C'est notre repas de midi ; le prochain, ça sera le repas du soir à la maison. » Là, des vendeuses du marché. « Coucou toi, tu pars ou tu as le temps pour un Komposé ? », demande une vendeuse de collants. Je vais te prendre un pain garni Komposé ! Merci, commande-t-elle auprès de Colette. Moi, il faut que je puisse manger tout en vendant. J'achète tous les jours mon repas à Colette. J'aime bien parce qu'elle fait un mélange de plusieurs légumes. Franchement, le Komposé c'est parfait, pour un repas complet, ou juste un petit goûter. » Des trottoirs d'Analakely aux restaurants plus branchés de la capitale, le Komposé n'a jamais cessé de se réinventer. Longtemps considéré comme un simple casse-croûte populaire, il s'adapte aujourd'hui aux nouvelles tendances et aux nouveaux goûts. Une recette qui change, mais une place dans le quotidien des Malgaches qui, elle, reste intacte. À lire aussiHenintsoa Moretti, la cheffe qui met en lumière la diversité de Madagascar et de sa cuisine
Tu as déjà vu passer des mp LinkedIn ou des mails qui se terminent par: “si vous êtes ouvert·e à l'idée, je serais ravi·e d'échanger” ?Moi aussi. Et souvent… je ne réponds pas.Pas parce que je suis snob ou débordée. Mais parce que je ne sais pas ce que la personne attend de moi.Dans cette MM, je t'explique pourquoi un message flou peut créer du désintérêt — ou même de la méfiance.Et je te donne une règle simple : toujours poser une question claire, qui appelle une réponse simple.Je t'envoie aussi vers l'épisode Bonbon #8, où je détaille mes propres prises de contact (et les boulettes que j'évite).Et toi, tu conclues comment tes messages ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin
Il y a un sandwich populaire par excellence que l'on consomme aux quatre coins du Maroc. Dans un pain rond, on glisse deux sardines ouvertes, farcies et collées l'une contre l'autre, c'est ce qu'on appelle les sardines « chrikat ». Elles incarnent tout un pan de l'histoire de la street food marocaine, aujourd'hui menacé. De notre correspondant à Casablanca, Il plonge les sardines dans l'huile bouillante. Le son creuse encore un peu plus les estomacs des clients alignés devant le kiosque ambulant de Hicham. « Généralement, les gens, avec les sardines, ils mettent de la coriandre, de la harissa, du citron, du paprika, de l'ail. Le chrikat, c'est typiquement marocain, "made in Morocco" ! Les clients commencent à venir dès le matin. Des fois, j'ai même pas encore commencé qu'ils font déjà la queue. Ils viennent à toute heure de la journée, certains les prennent au petit-déjeuner, d'autres pour le déjeuner, pour le goûter », explique-t-il. Hicham prépare ses sandwichs chrikat dans le quartier commerçant et très animé de Derb Omar. « Il y a des clients qui sortent du travail affamés. Ils viennent me voir pour vider leur sac. Moi, mon travail, c'est de vendre de la nourriture, mais je suis aussi un peu leur psychiatre. J'ai des clients très anciens, de plus de 10 ans. Il y a même une femme qui venait chez moi quand elle était enceinte ; maintenant, son fils est collégien et lui aussi, il vient ici », raconte-t-il. Ahmed se régale. Il est coursier et a très peu de temps pour manger. D'ailleurs, il répond aux questions tout en mâchant ses sardines chrikat. « C'est rapide et ça rappelle les plats de la maison. À chaque fois que le travail me conduit ici, je dois absolument venir chez Hicham. On est habitué à son sandwich, il se mange sans faim », clame-t-il. Il lui a fallu cinq minutes, top chrono, pour engloutir ses sardines, poisson qui occupe une place à part dans le panthéon gastronomique marocain. Hicham explique que « les Marocains entretiennent une relation forte avec les sardines. On a grandi avec, c'est notre culture, c'est notre nourriture, c'est un repas populaire ». Pourtant, quelques rues plus loin, Bouchra vend aussi des sandwichs, mais ici, pas de sardines. « Je les ai remplacées par les anchois. Ça me fait de la peine de ne pas faire les chrikats, parce que c'est ce que les gens préfèrent. Le chrikat, c'est quelque chose ! Ça leur manque. Il y en a moins maintenant parce que c'est de plus en plus cher. Ils ont augmenté les prix des sardines, on ne peut plus les acheter, le kilo coûte entre deux et trois euros, ce n'est pas possible », se désole-t-elle. La réduction du stock de sardines au large du Maroc, couplée à la hausse des prix imposée par les intermédiaires, explique pourquoi le sandwich chrikat se fait plus discret dans les rues marocaines ces derniers temps. À lire aussiÀ midi, on mange quoi: bon et pas cher, le garba est devenu le plat national ivoirien [3/5]
Pour te sentir bien si la période est chargée pour toi, voici 9 conseils que j'ai appliqués et qui ont changé ma vie ! .........☀️ Notes de l'épisode :Episode 4 sur les émotions - Lien Spotify - Lien Apple podcastsEpisode 21 sur le perfectionnisme - Lien Spotify - Lien Apple podcastsEpisode 36 sur les besoins - Lien Spotify - Lien Apple podcasts☀️ Télécharge ma formation gratuite pour t'affranchir du regard des autres et prendre confiance en toi !Tu peux aussi t'abonner à ma newsletter pour recevoir du contenu gratuit et exclusif 2x par mois !.........
durée : 00:02:20 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans cet épisode, Anouk reçoit Ophélie Melchior qui est doula et spécialiste en drainage lymphatique, kobido et rebozo.Ophélie nous ouvre les portes de son parcours pas comme les autres : celui d'une femme qui a osé créer son activité à contre-courant de ce qu'on attendait d'elle. Entre le bore out qu'elle a traversé et la décision de faire confiance à sa propre boussole intérieure, elle nous raconte comment elle a appris à naviguer selon ses propres règles, loin des sentiers battus.Dans cet échange plein de vérité, Ophélie se livre aussi sur sa vie de femme et de mère : sa relation avec son mari et ce qui la rend aujourd'hui épanouie, à deux enfants. Elle revient sur la naissance de ses enfants, les étapes qui l'ont menée vers la maternité, et les croyances qu'elle a dû déconstruire pour se créer une activité et une maternité alignées avec qui elle est vraiment. On parle aussi des réseaux sociaux, et de ce qui l'a propulsée à s'exprimer et à se montrer.Au programme :→ Le bore out et le déclic vers un parcours hors des sentiers battus→ Créer son activité à l'encontre de ce qu'on lui indiquait→ Apprendre à te faire confiance dans la manière dont tu navigues→ Sa relation avec son mari et ce qui rend leur couple épanoui aujourd'hui→ Les réseaux sociaux et ce qui l'a propulsée→ La naissance de ses enfants et son chemin vers la maternité→ Les croyances à déconstruire pour une activité et une maternité épanouiesUn épisode rempli d'authenticité et d'inspiration, à écouter sans attendre. Tu es une queen, my love.
Tu as un tunnel de vente. Il tourne. Et pourtant, les rendez-vous qualifiés ne rentrent pas.Isis a audité plus de 50 tunnels de vente de coachs et d'expertes en ligne. Résultat : ce ne sont pas 50 problèmes différents, mais 7 erreurs qui reviennent, encore et encore. Dans cet épisode, elle les détaille une par une — avec ce qu'il faut corriger pour arrêter de perdre des leads en chemin.✨ CE QUE TU VAS DÉCOUVRIR :✦ Comment fonctionne réellement un tunnel de vente VSL, étape par étape✦ Erreur #1 : trop d'informations à la mauvaise étape du tunnel✦ Erreur #2 : un call to action qui ne donne pas envie de passer à l'action✦ Erreur #3 : un formulaire qui ne pré-qualifie pas tes prospects✦ Erreur #4 : aucune preuve sociale ni contenu éducatif pour rassurer✦ Erreur #5 : une promesse floue qui attire des touristes au lieu de clients✦ Erreur #6 : l'absence de reciblage publicitaire (et le budget gaspillé)✦ Erreur #7 : le manque de cohérence dans ton univers de marque⏱️ CHAPITRAGE :00:00 Introduction — j'ai audité 50 tunnels de vente01:50 Qui suis-je & pourquoi cette vidéo03:19 Comment fonctionne un tunnel de vente VSL08:47 Erreur #1 — Trop d'informations à la mauvaise étape10:33 Erreur #2 — Un call to action qui ne donne pas envie11:39 Erreur #3 — Un formulaire qui ne pré-qualifie pas13:34 Erreur #4 — Aucune preuve sociale ou éducationnelle15:39 Erreur #5 — Une promesse floue18:38 Erreur #6 — Manque de reciblage publicitaire22:01 Erreur #7 — Manque de cohérence dans l'univers24:27 Conclusion — combien d'erreurs vas-tu colmater ?
durée : 00:58:02 - Toute une vie - Charlotte Perriand est le produit d'un talent, d'un travail, d'une volonté, mais aussi celui d'un monde, le 20e siècle. Elle conçoit des meubles, des espaces de vie et forge une manière d'habiter la vie qui s'appellerait "design". - équipe : Emmanuel Laurentin, Sandrine Chapron Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:02 - Toute une vie - par : François Caunac - Charlotte Perriand est le produit d'un talent, d'un travail, d'une volonté, mais aussi celui d'un monde, le 20e siècle. Elle conçoit des meubles, des espaces de vie et forge une manière d'habiter la vie qui s'appellerait "design". - réalisation : Nathalie Salles
Tu vois passer ces posts qui disent que “l'entrepreneuriat, ce n'est pas pour tout le monde” ?Moi aussi. Et franchement, ils me font lever les yeux au ciel.Dans cette MM, je te parle d'un texte signé Saras D. Sarasvathy (Effectuation: Elements of Entrepreneurial Expertise -2004), chercheuse en entrepreneuriat, qui démontre tout l'inverse.Elle montre que l'entrepreneuriat, ce n'est pas une affaire de talent inné, mais une expertise qu'on acquiert avec la pratique.Et ça change tout. Surtout dans les phases de doute où tu te dis : “Je suis nulle, je ne suis pas faite pour ça.”Tu te situes où, toi, dans ton expertise entrepreneuriale ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin
La 14ᵉ édition de la Coupe d'Afrique des nations féminine (CAN 2026) démarre ce samedi 25 juillet au Maroc où elle va se dérouler jusqu'au 16 août. Seize pays, dont la Côte d'Ivoire, y prennent part. La dernière participation des Ivoiriennes à la CAN remonte à 2014, soit douze ans. Ce retour des Éléphantes sur la scène continentale coïncide avec un renouveau du football féminin dans leur pays. Sans être tout à fait flamboyant, un engouement naissant apparaît autour du foot féminin dans le pays. De notre correspondant à Abidjan, Sous la houlette de Reynald Pedros, les joueuses de l'équipe nationale s'entraînent allègrement. Le football féminin semble avoir trouvé un second souffle. Bernadette Kakounan, joueuse du Bayern et capitaine des Éléphantes, incarne cette dynamique. « Maintenant, nous voyons l'énergie et les moyens que déploie la Fédération pour promouvoir le foot féminin. C'est vrai, tout n'est pas parfait, admet la footballeuse, mais il faut reconnaître qu'il y a eu des avancées majeures. » L'ambition de la Fédération en faveur du foot féminin a été matérialisée notamment par la nomination de l'entraîneur expérimenté Reynald Pedros au poste de sélectionneur, en janvier 2025. « Il y a énormément de progrès qui ont été faits, énormément d'investissements de la part de la Fédération qui nous ont permis de travailler, se réjouit l'entraîneur. Ce qu'on a montré sur le terrain footballistiquement, c'était très intéressant, mais on doit continuer à travailler dans cet état d'esprit. » Dans les coulisses de la Fédération, on rappelle à qui veut l'entendre que le développement du football féminin constitue une priorité stratégique. « Vous savez, le football féminin, de façon générale, on revient de loin. On a une certaine notoriété qu'on commence à construire, ce qui fait qu'au niveau des pratiquantes, il y a un grand engouement et quand il y a des défections, on reçoit des milliers de filles, pointe Elina Kassebedo, vice-présidente de la Commission du football féminin à la Fédération ivoirienne de football. Aujourd'hui, nous avons vraiment des talents. On a plus de 50 filles à l'international. » Au plan national, le public a pu assister ces trois dernières années à divers tournois féminins, des sélections et des clubs. « Avec la régularité des matchs, la participation à de grandes compétitions et la qualité des matchs, l'opinion du public a beaucoup changé au regard du football féminin », ajoute Elina Kassebedo. À lire aussiCAN féminine 2026: douze sélections ont obtenu leur ticket pour la phase finale au Maroc « Elles ont vraiment l'amour du football » Un public nombreux a effectué le déplacement lors du dernier match des Éléphantes avant leur départ à la CAN. « Les filles de Côte d'Ivoire, vraiment, on constate maintenant qu'elles s'améliorent, souligne Habib Coulibaly, qui suit assidûment le football féminin et le promeut. Si vraiment on veut élever le football féminin en Côte d'Ivoire, il faut que les gens viennent soutenir. J'appelle aussi les autorités à investir davantage. » Junior et d'autres supporters et fans de foot féminin partagent cet enthousiasme. L'un d'eux confie : « Moi, ça me fait toujours plaisir de voir les filles jouer. Ça montre qu'elles ont vraiment l'amour du football. Ça montre aussi qu'elles peuvent faire mieux que les hommes, parce qu'il y a la qualité et puis il y a les buts qui sont vraiment magnifiques à voir. » Joueuse de l'équipe nationale et capitaine de l'ASEC Mimosas, Érika Gnounoué se réjouit de la présence du public lors des dernières affiches majeures du foot féminin : « C'est motivant de voir autant de personnes réunies pour un match de football féminin, se réjouit-elle. Nous, on sera très fières de voir toute la population regarder nos différents matchs de championnat. » Car au championnat, même si l'engouement grandit, il reste sans commune mesure avec les affiches internationales. Un autre défi majeur demeure : sa professionnalisation, car il est encore au statut d'amateur. À lire aussiCAN féminine 2026: la CAF reporte officiellement le tournoi à l'été prochain
Music from: Naughty Nymphs, The Jolly Rogers, Other Woman, The Jolly Rogers, Friar Finnegan, Fiddler's Tales, MenageAMoi, Village Idiots VISIT OUR SPONSORS RESCU https://RESCU.org The 23 Patrons of the Podcast https://www.patreon.com/RenFestPodcast SONGS Song 01: Hot Wax & An Amoral Story by Naughty Nymphs from The Naughty Nymphs naughtynymphs.homestead.com/ Song 02: A Port in Every Girl by The Jolly Rogers from Loose Cannons jollyrogerskc.com Song 03: Joy Of Men by Other Woman from I Want You For Fun And Frivolity And Then I'll Give You Back facebook.com/donna.m.morris.75 Song 04: Isle of Brest by The Jolly Rogers from Cutlass Cannon and Curves jollyrogerskc.com Song 05: Nipples [02] by Friar Finnegan from Please Don't Play This For The Kids facebook.com/friarfinnegan Song 06: Johnny [02] by Fiddler's Tales from Duck Feet Waddling Song 07: Menage a Moi by MenageAMoi from 7 Deadly Sins menageamoicomedy.com Song 08: Cockerel Song [02] by Village Idiots from Chamber of Stupidity facebook.com/the.village.idiots/ HOW TO CONTACT US Please post it on Facebook https://www.facebook.com/renfestmusic Please email us at renfestpodcast@gmail.com OTHER CREDITS The Minion Song by Fugli www.povera.com Valediction by Marc Gunn https://marcgunn.com/ HOW TO LISTEN Patreon https://www.patreon.com/RenFestPodcast Apple https://podcasts.apple.com/us/podcast/renaissance-festival-podcast/id74073024 Spotify https://open.spotify.com/show/76uzuG0lRulhdjDCeufK15?si=obnUk_sUQnyzvvs3E_MV1g Listennotes http://www.listennotes.com/podcasts/renaissance-festival-podcast-minions-1Xd3YjQ7fWx/
Tu t'es déjà dit « c'est rien, ça va vite passer » face à une douleur ? Moi aussi, avec une « simple » entorse de la cheville. Sauf que cette blessure soi-disant bénigne m'a laissé plus de traces, physiques et surtout mentales, que mon opération du ménisque, jugée bien plus grave. Dans cet épisode, je te raconte pourquoi minimiser une blessure peut coûter bien plus cher que de la prendre au sérieux, et ce que ça change concrètement dans ta récupération.Gratuit - Le Kit Reboot pour retrouver la forme : https://km42.soulier.xyz/kitLiens :Le Hamsters Running Club (gratuit) : https://go.soulier.xyz/hrcLe Protocole Perte de Gras : https://go.soulier.xyz/protocolekm42Le programme FlowFit : https://go.soulier.xyz/flowfitkm42Tous les liens vers les anciens épisodes : https://km42.soulier.xyz/456En 2021, je me fais opérer du ménisque : imagerie, chirurgien, suivi médical, rééducation complète avec kiné pendant des mois. En 2023, je me fais une entorse de la cheville en courant. Verdict express : « c'est rien, ça se soigne tout seul ». Résultat, deux ans et demi plus tard, mon genou opéré ne me pose plus aucun souci, alors que ma cheville me trahit encore par moments. Et ce n'est pas physique mais mental. Dans cet épisode, je reviens sur ce paradoxe et sur ce qu'un test de proprioception fait sur un salon m'a révélé : ma cheville était officiellement guérie… mais je n'avais plus confiance en elle. Une différence fondamentale que beaucoup de coureurs de 40 ans et plus vivent sans se l'expliquer : l'écart entre être guéri et se sentir guéri.Je t'explique pourquoi tu n'es pas en mesure de juger toi-même la gravité d'une blessure, pourquoi la qualifier de « petite » ou de « bénigne » te pousse à moins bien la soigner, et comment j'ai changé d'approche depuis pour ma tendinite : consultation rapide, protocole de Stanish, renforcement, reconstruction de la confiance. Une leçon simple mais que j'aurais aimé apprendre plus tôt : prendre chaque blessure au sérieux, sans attendre qu'elle devienne grave pour agir.Dans cet épisode :Pourquoi une « petite » entorse peut laisser plus de traces qu'une opération du genou ?Quelle est la différence entre être guéri et se sentir guéri ?Pourquoi tu n'es pas en mesure de juger toi-même la gravité de ta blessure ?Qu'est-ce qu'un test de proprioception révèle sur la confiance dans une articulation ?Comment minimiser une blessure t'amène à moins bien la soigner ?Quelles sont les phases essentielles d'une vraie rééducation (repos, soins, renforcement, confiance) ?Comment j'ai changé d'approche face à ma tendinite après cette leçon ?Nouveau : Le protocole Perte de Gras 2026 ❤️ Me suivre : Tous les liens sont ici
Tu as envie de te changer les ides, de t'inspirer, de te relaxer ? Et si tu testais l'une des ces activités ? Voici les 14 activités qui me font le plus de bien et qui sont réalisables sans autre personne et sans écran !
durée : 00:28:45 - Les pieds sur terre - par : Sonia Kronlund - Il est trader et vend très cher ses conseils. A vingt-et-un ans, il gagne trente mille euros par mois et vit dans un paradis fiscal. - équipe : Valentin Rémy, Adèle Tocquet Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le président gabonais Brice Clotaire Oligui Nguema entame le 20 juillet à Paris sa visite d'État en France. Petit pays pétrolier niché au cœur de l'Afrique centrale et riche de plusieurs ressources – notamment minières –, le Gabon entretient depuis toujours une relation privilégiée avec la France, loin de pâtir des volontés de réajustements de certains axes de coopération entre Paris et le continent. Bergès Mietté est enseignant de sciences politiques à l'université internationale de Libreville et analyse cette exception gabonaise dans la politique africaine de la France. RFI : Le président Brice Clotaire Oligui Nguema est à Paris pour une visite d'État de trois jours. Est-ce pour vous la preuve qu'entre Libreville et Paris le ciel est sans nuages ? Bergès Mietté : Effectivement, le ciel est sans nuages entre Libreville et Paris depuis le coup d'État [en août 2023 contre le président Ali Bongo Ondimba, NDLR] d'ailleurs. Donc, cette visite consacre l'idée selon laquelle tout va très bien entre les deux États. Comment analysez-vous le choix de Paris de placer justement cette séquence diplomatique sous le sceau de la visite d'État ? Ce qui est quand même, il faut le rappeler, le plus haut niveau protocolaire pour des visites de ce type… Vous faites bien de le mentionner, parce qu'au mois de mai 2024, Brice Clotaire Oligui Nguema, alors président de la transition, avait effectué une visite officielle à Paris. La différence, c'est que cette visite est effectivement une visite d'État, puisqu'elle s'inscrit au lendemain de l'élection présidentielle d'avril 2025, ayant porté officiellement Brice Clotaire Oligui Nguema à la magistrature suprême. C'est une première du genre depuis les élections qui ont suivi le renversement d'Ali Bongo. Contrairement aux gens du Sahel, qui ont rompu de manière brutale avec Paris, le Gabon reste, lui, désireux de maintenir une relation fluide avec la France. Comment expliquez-vous cette exception gabonaise dans la politique africaine de la France ? Ce qu'il faut dire, c'est que depuis le coup d'État sans rupture préalable, le Gabon s'inscrit résolument dans une trajectoire de continuité affichée et assumée avec la France. Le Gabon se distingue des trajectoires d'autres États ayant enregistré des coups d'État sur le continent africain par l'absence d'une séquence de rupture avec la France. Le président de la transition avait été reçu en grande pompe par Emmanuel Macron fin-mai 2024. Peu de temps après, au mois de novembre 2025, Macron est venu personnellement saluer la fin de la transition à Libreville. Donc, il est vrai qu'à la différence d'autres États africains, notamment ceux de l'Afrique de l'Ouest, le Gabon n'est pas en proie au terrorisme pouvant justifier une coopération militaire de substitution de la France. C'est pourquoi je pense, par hypothèse, qu'en Afrique subsaharienne, l'insécurité pousse à chercher des partenaires alternatifs. Sur les sujets qui pourraient intéresser le Gabon, il y a les suites à donner à la politique très volontariste et même souverainiste du président Oligui, qui prône sur les matières premières plus de transformation locale, notamment avec le manganèse opéré avec le géant français Eramet. Y a-t-il des attentes précises sur ce point ? Oui, je pense que c'est l'un des trois principaux enjeux de la visite du président gabonais à Paris. Il s'agit de l'enjeu ferroviaire et minier, en particulier le projet de réhabilitation du Transgabonais, qui s'étend sur environ 700 kilomètres reliant les communes d'Owendo et de Franceville. Il s'agit pour le Gabon d'un projet vital pour l'économie nationale, car, comme vous le savez, c'est par ce chemin de fer vieillissant que transitent au quotidien l'essentiel des ressources naturelles du pays vouées à l'exportation. Pour financer ce vaste projet de modernisation, le Gabon a effectivement besoin des capitaux étrangers. Et l'une des raisons de cette visite du président gabonais, c'est justement de voir dans quelle mesure, avec le soutien naturellement de la France, le Gabon pourra mener à terme ce vaste projet de développement. Et comme vous l'avez rappelé, il y a effectivement l'ambition affichée par les autorités gabonaises de transformer localement certaines ressources, en particulier le manganèse qui est exploité depuis la fin des années 1960 par le groupe Eramet. Cette question avait justifié, si j'ai bonne mémoire, la présence du président français au Gabon. Et ce sera l'occasion, lors de cette visite justement, de voir dans quelle mesure cette ambition-là pourra se concrétiser, puisque cette idée-là fait consensus au sein de la population gabonaise. La France, on le sait, a déjà acté le retrait de ses forces du camp de Gaulle qui a été rétrocédé à l'armée gabonaise. Mais, selon des sources proches de l'Élysée, il y a un nouvel accord de défense qui est en négociation et qui pourrait être signé pendant cette visite ou tout prochainement. Qu'est-ce qu'on peut en attendre ? Moi, je ne parlerai pas de retrait des troupes françaises stationnées à Libreville. Il s'agit plutôt d'une politique de restructuration puisqu'il est vrai que les effectifs ont été réduits mais les troupes françaises sont encore stationnées à Libreville. Peut-être pas dans les mêmes proportions, mais elles y sont toujours. L'un des enjeux de cette visite officielle du président gabonais à Paris, c'est justement de voir dans quelle mesure on peut réorganiser ce dispositif français dans la sous-région d'Afrique centrale, dans un contexte, vous l'avez si bien dit, marqué par des critiques acerbes et par le rejet de la politique africaine de la France, notamment dans les pays de l'Alliance des États du Sahel [Burkina Faso, Mali et Niger, NDLR]. Pensez-vous que le président Oligui va profiter de cette visite d'État pour solliciter des autorités françaises un soutien dans les tractations en cours pour la restructuration avec le Fonds monétaire international (FMI) de la dette gabonaise ? Oui, je pense, parce que le président, lors de son adresse devant les parlementaires réunis en congrès le 30 juin dernier, a clairement indiqué que le Gabon avait acté la présence du FMI à Libreville. Et je pense que, au regard des relations historiques avec la France, cette question-là fera l'objet du débat. À lire aussiGabon: les enjeux de la visite du président Brice Oligui Nguema en France
Dans cet épisode, Anouk te partage 10 conseils mindset qui ont littéralement transformé son business et qui font toute la différence entre les entrepreneures qui s'épuisent sans résultats et celles qui construisent une activité épanouissante, financièrement et émotionnellement.Parce que oui, le mindset, c'est 90% du jeu entrepreneurial. Anouk revient sur les croyances clés à cultiver : l'abondance financière, l'engagement total envers tes objectifs, le droit à l'échec, la vision long terme, l'entourage qui t'élève, et bien plus encore. Un épisode à écouter avec un carnet à côté de toi, pour identifier ce que tu appliques déjà et ce que tu peux amplifier dès maintenant.Au programme :→ Pourquoi l'argent est partout (et comment sortir du mindset de manque) → L'engagement total : rendre ton succès inévitable → Les croyances des autres ne sont pas les tiennes → L'importance d'une vision à moyen et long terme → Apprendre à échouer pour mieux avancer → Se fixer des objectifs clairs et atteignables → S'entourer de personnes qui inspirent et challengent → Créer avant de consommer → Investir sur soi pour progresser plus vite → Sortir de l'anxiété entrepreneuriale en changeant de focusTu es une queen, my love, et ta flamme entrepreneuriale mérite d'être nourrie. Prends ce que tu as besoin d'entendre aujourd'hui et mets-le en application, dès maintenant.Money a Love Story (non traduit)Bienvenue ! Moi c'est Anouk et en quelques années, j'ai transformé une petite activité de yoga en succès entrepreneurial, aidant des centaines de femmes à se reconnecter à elles-mêmes.Aujourd'hui j'aide les femmes à devenir RICHES, PUISSANTES et outrageusement SEXY !Tu trouveras deux fois par mois un épisode avec une invitée d'exception ou un solo de moi, pour te livrer de l'inspiration et des conseils afin de créer une vie qui te fait vibrer, fluidifier ta relation à l'argent et déclarer tes rêves les plus fous !Si tu es nouvelle ici, commence par télécharger ma méditation signature pour déclarer tes rêves les plus fous.Découvre mon univers ici.Ou retrouve moi sur insta : @anoukcorolleurHeureuse de te savoir parmi nous.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Extrait qui compile plusieurs passages avec différentes invitées, où nous évoquons le rapport au corps, à la séduction, les critères physiques, le mal que ça nous a fait d'être cachée, rejetée parfois, et la joie de réussir à séduire ceux/celles qui nous semblaient hors d'atteinte (ce que je nomme "phase palmarès"). Parce que oui, on a le droit d'être des personnes désirantes et désirables, même quand on ne correspond pas aux normes de beauté capitalistes occidentales.Ce qui fait un bon lien avec l'épisode avec Morgane Tocco, docteure en anthropologie sociale, diplômée de l'EHESS, autrice du livre "Moi aussi je te regarde - Regards de femmes sur corps d'hommes" aux éditions du Détour. https://singlejungle.lepodcast.fr/ep-point-135-morgane-tocco-moi-aussi-je-te-regarde-regards-de-femmes-sur-corps-dhommes Et avec cet épisode du podcast du magazine Elle, "il était une (première) fois" auquel j'ai participé :https://podcasts.elle.fr/elle-il-etait-une-premiere-fois/202403140652-sex-therapy"Sur une application de rencontre, Louisa fait défiler les profils. Elle tombe sur celui d'un homme tellement beau qu'elle se demande ce qu'il peut bien faire sur ce genre de plateforme. Ils commencent à discuter et elle s'interroge alors sur ce qu'il peut bien lui trouver. Un premier rendez-vous est décidé. Dans les rues, toutes les filles se retournent sur son passage, mais c'est elle qu'il a choisie. Leur première nuit d'amour est torride, inoubliable. En suivront de nombreuses autres qui, à chaque fois, lui feront l'effet d'un shot de confiance en soi."
Louise : Regarde ce que j'ai acheté pour cet été à la plage : un vrai cahier de vacances pour adultes avec de la culture G et des énigmes !Julien : C'est fou, ça existe encore ces trucs ? Moi, ça me rappelle juste le calvaire de devoir faire des maths en plein mois d'août sur la plage.Louise : Mais non, là c'est super ludique, il y a même des quiz sur le cinéma ! Ça va nous occuper l'esprit entre deux baignades ou sur le trajet.Julien : Bon ok, je veux bien t'aider pour les pages sur les séries télé, mais s'il y a des calculs, tu te débrouilles toute seule ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Doug Roberts, Head of Research and Development at Cobra Golf, joins the AmateurGolf.com Podcast for an inside look at the technology, innovation and culture driving one of golf's most forward-thinking equipment brands.Roberts explains the development of Cobra's OPTM drivers, the role of POI and MOI in improving accuracy, and how 3D printing is changing the way Cobra designs and manufactures golf clubs. The conversation also explores the company's research and development process, evolving equipment trends and the collaborative culture behind Cobra Golf's latest innovations. Amateur Golf Links:AmateurGolf.comSubscribeInstagramTwitterFacebookYouTube
C dans l'air du 13 juillet 2026 - Trump : le détroit, c'est à moi ! Les États-Unis vont « devenir les gardiens du détroit d'Ormuz », a déclaré lundi le président américain Donald Trump dans une interview téléphonique à Fox News. « Nous allons conserver le contrôle du détroit, et nous allons probablement l'exploiter. Nous deviendrons le gardien du détroit », a-t-il ajouté. Ces déclarations font suite aux nouveaux échanges de tirs entre les Etats-Unis et l'Iran ce week-end. Washington a visé des installations stratégiques dans l'ouest et le sud de l'Iran en riposte à l'Iran qui avait attaqué samedi un navire chypriote, qui empruntait selon lui une « route non autorisée » dans le détroit d'Ormuz. Ce lundi, les gardiens de la révolution ont tiré des drones et missiles contre des installations américaines situées à Oman et Bahreïn. Après de premiers échanges de tirs la semaine dernière, le cessez-le-feu signé entre les Etats-Unis et l'Iran le 17 juin est de plus en plus menacé. Face à ce conflit qui n'en finit plus, Donald Trump semble sans solutions. D'autant que les Iraniens semblent prêts à tout pour imposer leur loi sur le détroit d'Ormuz, « plus important que des dizaines de bombes atomiques », selon le conseiller militaire du Guide suprême iranien, Mohsen Rezaï. Vendredi, le guide suprême iranien Mojtaba Khameneï avait juré dans un message écrit de « venger » le « sang pur » de son père, Ali Khamenei. Donald Trump serait directement visé par un projet d'assassinat de la part du régime islamique, a rapporté le Wall Street journal la semaine dernière, citant des sources du renseignement israélien. « Mille missiles sont armés et prêts à être tirés (…) si le gouvernement iranien met à exécution sa menace (…) d'assassiner, ou de tenter d'assassiner, le président en exercice des Etats-Unis, en l'occurrence MOI ! », a immédiatement répondu le président américain Donald Trump sur son réseau Truth social. Ce ne serait pas la première fois que les Iraniens tentent de s'en prendre au président américain : en mars, un Pakistanais a été condamné par un tribunal fédéral de New York soupçonné d'avoir tenté de recruter des agents afin de commettre des assassinats pour le compte des gardiens de la révolution. En France, c'est dans le contexte de la guerre en Ukraine que le président Emmanuel Macron prépare le dernier défilé du 14 juillet de son mandat. Mardi, quelque 500 soldats des États membres de la coalition des volontaires ouvriront la parade sur les Champs Élysées, suivi par 25 militaires ukrainiens. Un « symbole fort de l'Europe, qui prend conscience de la dangerosité du monde et qu'il faut prendre en main son destin », a souligné l'Élysée dans un communiqué. Ce dixième défilé du chef de l'État doit illustrer le « réarmement stratégique de la France et le réveil stratégique européen », a ajouté l'Élysée. Depuis son arrivée au pouvoir en 2017, Emmanuel Macron a quasiment doublé le budget des Armées, passé de 32 à 57 milliards d'euros. Pour quelles raisons les combats entre les Etats-Unis et l'Iran ont-ils repris depuis ce week-end ? Faut-il prendre au sérieux les projets d'assassinat iraniens sur Donald Trump ? Et qu'attendre du dernier défilé du 14-Juillet pour Emmanuel Macron ?Nos experts :- Général Patrick DUTARTRE - Général de l'armée de l'Air et de l'Espace, ancien pilote de chasse - Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, ancien correspondant à Washington - Sofia AMARA - Journaliste et grand reporter, spécialiste du Moyen-Orient - David RIGOULET-ROZE - Chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique, rédacteur en chef de la revue « Orients stratégiques », auteur de « La République islamique d'Iran en crise systémique » - (en duplex) Sonia DRIDI - Correspondante à Washington pour France 24 et LCI
The Boulder Boys Show Ep. 81 999 Youtube video!! https://www.youtube.com/watch?v=wfH416KGBsE This Episode is brought to you by Intrepid Camp Gear. https://intrepidcampgear.com/discount/BoulderBoys Code: BoulderBoys for 10% off Boulderboys.show Moi's training app: https://vert.run Matt's substack: https://substack.com/@mattdaniels480?utm_source=substack-feed-item Bobby's art: https://www.peaveywithlime.com
“Mon but, ce n'est pas de rechercher la peur, le frisson, le truc. Moi, mon but, c'est de vivre”Le 5 mai dernier, on a réuni 150 personnes à Paris pour une soirée folle, notre premier enregistrement Live. Et pour que tout le monde en profite nous avons tout enregistré.Au programme : une question qu'on se pose tous en secret. Est-ce qu'il faut vraiment aller au bout du monde, plonger avec des requins ou traverser un désert pour se sentir vivant ? Ou est-ce qu'on peut y arriver en bas de chez soi, un mardi matin sous la pluie ?Pour en débattre, deux invités que l'on adore.Jérôme Delafosse, explorateur, réalisateur, qui a passé 30 ans à accumuler les anecdotes les plus dingues du monde. Il a découvert un sphinx englouti dans la baie d'Alexandrie, joué avec des enfants haïtiens qui pêchaient des oiseaux à la main, bu un smoothie de grenouille au Pérou, nagé avec un requin blanc de cinq mètres repoussé à la main.Et Marie Robert, Philosophy Is Sexy qui est venue nous rappeler avec beaucoup de finesse que l'on n'a pas besoin de traverser la forêt du Congo ou manger des grenouilles pour se sentir profondément vivant, qu'il suffit parfois de lever la tête et de s'émerveiller de ce qui existe.Le résultat ? Une heure de conversation où l'on a ri, réfléchi, un peu remis nos vies en question.Montez le son, vous allez rire et apprendre mille choses.--------Un podcast produit et réalisé par Sakti Productions & Beau Voyage
durée : 00:19:54 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En décembre 1996, Niki de Saint Phalle était l'invitée de Pierre Descargues dans l'émission "Les Arts et les gens", à l'occasion de l'ouverture du Musée Tinguely à Bâle en Suisse. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Julien : J'ai passé une heure à regarder des vidéos d'un nouvel imitateur sur les réseaux ! Le mec fait les voix de tous les hommes politiques à la perfection !Louise : C'est fou le talent qu'ont certains ! Moi j'arrive même pas à faire l'accent du sud, donc ça me fascine !Julien : J'avoue que je suis jaloux aussi ! J'ai essayé de reproduire son imitation du président devant le miroir. Autant te dire que c'était pas du tout concluant !Louise : Laisse tomber ta carrière d'humoriste ! Mais par contre, s'il passe en spectacle en ville, on pourra y aller ! Je suis sûre qu'on va s'éclater ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Arnaquer les plus grandes stars, vivre le rêve américain, puis tout perdre. Christophe Rocancourt est venu sur Legend raconter, les dessous de ses plus grandes arnaques, sa vie aux États-Unis, son arrestation et ce qu'il est devenu aujourd'hui.Vous pouvez le suivre sur ses réseaux juste ici :Instagram ➡️ / chrisrocancourtoff Tiktok ➡️ https://www.tiktok.com/@chrisrocancou...Pour tout savoir sur sa vie, les livres de Christophe Rocancourt sont dispos :"Je plaide coupable" ➡️ https://www.amazon.fr/gp/product/B00ESCGN8E/ref=dbs_a_def_rwt_bibl_vppi_i1"L'escroquerie, le 8e Art" ➡️ https://www.amazon.fr/gp/product/B01DM5UPMW/ref=dbs_a_def_rwt_bibl_vppi_i0"Moi, Christophe Rocancourt, orphelin, play-boy et taulard" ➡️ https://www.amazon.fr/gp/product/2744163368/ref=dbs_a_def_rwt_hsch_vapi_taft_p1_i5"Scandales au 36" ➡️ https://www.amazon.fr/gp/product/B015WY4TO6/ref=dbs_a_def_rwt_hsch_vapi_tkin_p1_i2"L' Evangile selon Max" ➡️ https://www.amazon.fr/gp/product/B007EEQ6OE/ref=dbs_a_def_rwt_hsch_vapi_tkin_p1_i3Pour toutes demandes de partenariats : legend@influxcrew.comRetrouvez-nous sur tous les réseaux LEGEND !Facebook : https://www.facebook.com/legendmediafrInstagram : https://www.instagram.com/legendmediaTikTok : https://www.tiktok.com/@legendSnapchat : https://www.snapchat.com/p/79feb744-104e-4e38-a441-0da77257333d/337862388963328 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:37:37 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle - équipe : Stéphane Cosme, Hélène Bizieau, Frédéric Milano, François Audoin, Valentine Chédebois, Franck Cognard, Rebecca Denantes, Claire Teisseire Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:48:10 - Affaires sensibles - par : Fabrice Drouelle - Aujourd'hui dans Affaires Sensibles : Chirac Mitterrand : "Je t'aide moi non plus", où l'histoire croisée de deux fauves qui se sont combattus toute leur vie, au point de ne plus pouvoir se passer l'un de l'autre. - équipe : Stéphane Ronxin, Valentine Chédebois, Franck Cognard, Rebecca Denantes, Claire Teisseire, Guillaume Ballandras Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France