Podcasts about Moi

  • 2,832PODCASTS
  • 10,974EPISODES
  • 30mAVG DURATION
  • 1DAILY NEW EPISODE
  • Mar 20, 2026LATEST

POPULARITY

20192020202120222023202420252026

Categories



Best podcasts about Moi

Show all podcasts related to moi

Latest podcast episodes about Moi

La Matrescence
EP 300 - Écrans : Comment poser un cadre et lever les yeux - Floriane Didier

La Matrescence

Play Episode Listen Later Mar 20, 2026 40:42


Je ne sais pas si vous le remarquez vous aussi, mais regardez autour de vous la prochaine fois que vous êtes en terrasse, dans une file d'attente, dans le train. Combien de personnes ont les yeux rivés sur leur téléphone ? Et pas seulement des ados. Nous. Les adultes. Les parents.Soyons honnêtes : qui n'a jamais sorti son téléphone “juste deux minutes” en attendant quelqu'un ? Qui ne s'est jamais surpris à scroller sans même savoir pourquoi ? Moi la première, je dois lutter contre moi-même pour ne pas le faire. Et j'ai comme l'intuition que je ne suis pas la seule.Alors cette semaine, dans le cadre du Podcasthon, on a choisi de mettre en lumière l'association Lève les yeux. Une association qui intervient auprès des jeunes, des familles et des écoles pour aider à reprendre le contrôle… sans diaboliser les écrans, et surtout en redonnant envie de la vraie vie.Est-ce qu'on sait encore s'ennuyer ? Se parler sans distraction ? Poser son téléphone sans ressentir ce petit manque ? Et surtout, comment accompagner nos enfants dans un monde où les réseaux sociaux sont conçus pour capter leur attention ?Parce que les notifications, les stories, le scroll infini, notre cerveau adore. Mais il ne sait pas très bien où est la fin. Et il ne fait aucune différence entre la dopamine d'un like et celle d'un vrai fou rire partagé.Dans cet épisode, on ne va ni paniquer ni culpabiliser. On va parler d'outils concrets, de défis collectifs, de stratégies simples pour vous aider, vous, et vos enfants ou ados, à lever les yeux.Au programme :

Le sept neuf
Volodymyr Zelensky : "J'espère que ma nation pourra se rappeler de moi positivement"

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Mar 14, 2026 36:46


durée : 00:36:46 - L'invité de 7h50 - par : Léa Salamé - Après sa rencontre avec Emmanuel Macron à Paris, vendredi, le président ukrainien s'est rendu dans les studios de France Inter pour répondre aux questions de Benjamin Duhamel. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Bulles de Coaching
(112) Le simple outil magique que je suggère à tous mes coachés

Bulles de Coaching

Play Episode Listen Later Mar 11, 2026 11:58


Envie d'un coup de boost ? Besoin de (re)prendre confiance en toi ? Je te partage l'outil magique que je suggère à tous mes coachés et qui fait des miracles ! Il est valable pour toutes et tous, quel que soit l'âge ou la profession !.........

Ameryka i ja - Lidia Krawczuk w RMF Classic
331. Kamuflaż, szpiedzy i świat, w którym trudno zniknąć

Ameryka i ja - Lidia Krawczuk w RMF Classic

Play Episode Listen Later Mar 10, 2026 22:59


W odcinku podcastu dwa pozornie odległe światy. Z jednej strony o tym, jak nowoczesny wywiad namierza dziś przywódców państw z precyzją, która jeszcze kilkanaście lat temu była nie do wyobrażenia. Z drugiej, nowa wystawa w International Spy Museum w Waszyngtonie: Camouflage: Designed to Deceive, czyli opowieść o tym, jak ludzie od dekad próbują ukrywać się na oczach wszystkich. To odcinek o świecie masowej inwigilacji, sztucznej inteligencji, sensorów, kamer i danych lokalizacyjnych, ale też o bardzo fizycznych metodach znikania: przebraniach, siatkach maskujących, wzorach zakłócających i projektach, które mają zmylić przeciwnika. Usłyszycie też dwa wywiady nagrane w International Spy Museum w Waszyngtonie. Moi rozmówcy: Chris Costa, dyrektor muzeum oraz Kathryn Keane, wiceprezes do spraw wystaw opowiadają o tym, dlaczego kamuflaż wraca dziś jako temat z nową siłą, jak zmienia się w epoce AI i dlaczego w świecie pełnym technologii wciąż działają proste rozwiązania.

Les grands entretiens
Michel Portal, jouer pour vivre 2/5 : "Ce qui compte pour moi c'est l'expression"

Les grands entretiens

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 27:02


durée : 00:27:02 - Michel Portal, clarinettiste, saxophoniste et compositeur (2/5) - par : Yvan Amar - Dans ce deuxième volet de nos entretiens, Michel Portal revient entre autres sur le rapport qu'il entretient avec son instrument principal, la clarinette : "C'est un tout ! C'est la personne, et l'instrument, et il faut que les deux y soient ensemble pour arriver à ce son qui fait « Wahou » !" - réalisé par : Gilles Blanchard Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Dans la tête d'un CEO
#267 Camille Vever (Maison Vever) : Relancer l'entreprise familiale de 200 ans.

Dans la tête d'un CEO

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 63:11


Camille Vever a relancé une maison de joaillerie fondée en 1821 par son arrière-arrière-arrière-arrière-grand-père…

Happy Nana, Happy Mama!
101. Pourquoi tu culpabilises dès que tu prends du temps pour toi

Happy Nana, Happy Mama!

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 14:29


Il y a quelques jours, une maman m'a posé une question très simple.Son enfant est encore jeune.Elle commence à retrouver un peu d'espace.Un peu de temps.Un peu d'air.Et elle m'a dit :« Comment on fait pour ne plus culpabiliser ? »Je lui ai répondu quelque chose de très honnête.Je ne pense pas que la culpabilité disparaisse vraiment.Je pense qu'on apprend à vivre avec.Parce qu'à partir du moment où tu deviens maman… quelque chose change.Tu culpabilises si tu travailles.Tu culpabilises si tu te reposes.Tu culpabilises si tu refuses une invitation.Tu culpabilises si tu acceptes.Et même si tu n'es pas maman, peut-être que tu vas te reconnaître dans ce mécanisme.Dans cet épisode, on va regarder ça en face :Pourquoi tu culpabilises dès que tu prends du temps pour toi.Et si se choisir veut vraiment dire abandonner les autres.⸻

Dans la tête d'un CEO
DEMAIN : avec Camille Vever (Maison Vever)

Dans la tête d'un CEO

Play Episode Listen Later Mar 8, 2026 11:46


DEMAIN je reçois ⁠Camille Vever⁠ : elle a relancé une maison de joaillerie fondée en 1821 par son arrière-arrière-arrière-arrière-grand-père…

Les Lueurs
Pourquoi je me gâche la vie sans le savoir ? Le vrai pouvoir de l'ego, avec Maud Ankaoua

Les Lueurs

Play Episode Listen Later Mar 8, 2026 53:05


"Moi, je considère l'ego comme un caniche. Vous savez, les caniches ce sont ces chiens super intelligents qui ne font qu'aboyer. Et l'ego, comme le chien, il faut juste bien l'éduquer." Ancienne directrice financière et dirigeante d'entreprise, Maud Ankaoua a frôlé la mort en menant un rythme de travail effréné. Elle explose en plein vol et décide de tout arrêter du jour au lendemain pour partir au Népal. Là-bas, elle trouve une forme d'apaisement et se met à écrire "Kilomètre Zéro", un récit à destination de ses proches qui s'est finalement vendu à plus d'un million d'exemplaires à travers le monde. Avec elle, on réapprend à se connecter à notre authenticité et à notre joie de vivre. Mais surtout, on démasque les stratégies de l'ego, ce monstre caché qui nous éloigne de nous-même et des autres. Bonne écoute ! 

Choisis de Jésus - Pensée du Jour
Pensée du Jour - 8 mars 2026 - N'essaie pas seul

Choisis de Jésus - Pensée du Jour

Play Episode Listen Later Mar 8, 2026 0:50


Mon enfant, n'essaie pas seul de prendre sur tes épaules ce que nous devons porter ensemble. Ni de solutionner seul ce que nous devons solutionner ensemble; ni surtout d'agir seul alors que nous devons agir ensemble. Fais constamment appel à Moi. Je suis toujours là très près de toi et en toi. Parce que l'Amour nous aime, nous devenons l'amour!  

Invité Culture
Avec sa toute première BD, l'actrice Sara Forestier conjure la «malédiction du cul»

Invité Culture

Play Episode Listen Later Mar 8, 2026 6:16


Du grand écran aux petites bulles : l'actrice Sara Forestier a publié, le 5 février, sa première bande dessinée. Co-signée avec la dessinatrice Jeanne Alcala, Maudite du cul ? est un récit autobiographique des déboires amoureux et sexuels de la jeune Sara. Mais son histoire fait en réalité écho à celle de beaucoup de jeunes filles : comment entrer sereinement dans la sexualité, quand la société y met son grain de sel ? Comment écarter les pressions et suivre son propre parcours ? Comment vivre une intimité qui soit pleinement sienne, loin des diktats et des codes sociétaux ?  RFI : Vous venez de publier votre première BD, Maudite du cul ? (éditions L'Iconoclaste). Qu'est-ce qui vous a donné envie d'écrire cette bande dessinée ? Sara Forestier : J'avais envie de rire, comme on peut rire, entre copines, du sexe. Il y a plein de ratés, dans la sexualité. Et quand on creuse un peu, on se rend compte que c'est énormément lié aux stratégies d'évitement qu'on met en place assez jeunes. Lorsqu'on est jeunes, et qu'on n'a même pas encore découvert sa sexualité, on est assaillis. Très jeune, ça met une forme de pression. Par exemple, la première fois que j'ai embrassé un garçon, c'était au jeu « Action ou Vérité ». Donc c'était un ordre. Déjà en soi, c'est un concept. Les gens se mêlent de ta sexualité : tes premières fois, tes premiers baisers… Donc les jeunes, avant même d'avoir découvert la sexualité par un chemin qui est le leur, qui n'est pas tout tracé, qui se fait au gré de la vie, ils ont déjà la pression. Donc, logiquement, on a toutes des stratégies d'évitement. Et quand on met en place ces stratégies, il se trouve qu'il y a des « foirages ». J'avais envie de rire de tout cela, mais cela raconte aussi quelque chose de bien plus profond. Il y a un point d'interrogation dans le titre : Maudite du cul ? Qu'est-ce qu'il signifie ?  C'est vrai qu'à un moment donné, mon personnage se demande si elle n'est pas « maudite du cul ». Moi, ça me fait beaucoup rire. Mais il y a aussi quelque chose de plus profond, que toutes les filles ont pu se dire à un moment de leur vie : « Qu'est-ce qui ne va pas avec moi ? » En fait, ce n'est pas toi qui ne vas pas. C'est la société qui vient se mêler de ton intimité dans ton parcours adolescent. C'est tellement normal de mettre des stratégies d'évitement en place. Cette question de l'intimité est prise à bras le corps dans la BD. Vous commencez avec une forme de mise en garde : « Toutes les scènes de cette histoire sont malheureusement tirées de faits réels. En fait, c'est ma vie. » À quel point c'est votre vie, justement ? Tout. Il n'y a pas une seule anecdote qui n'est pas vraie. C'est une BD qui est autobiographique. Mais je crois que je l'ai fait vraiment pour décomplexer toutes les femmes. On a toutes vécu les mêmes angoisses, la même peur par rapport aux premiers tampons, les mêmes questionnements sur notre anatomie. Et même plus tard dans la vie, la pression à la pénétration, par exemple. Donc, dans ce livre, il y a tout ce qu'on peut traverser en tant que femme. Et le fait de commencer en disant : « Cette histoire, c'est ma vie, c'est autobiographique », je pense que c'était surtout pour les autres filles. Leur dire : « Pas de problème, je prends tout sur mon dos, je suis comme un miroir, mais ce n'est pas ton histoire. » J'aime bien ce procédé-là. Et c'est vraiment une BD que j'aurais aimé lire à 15 ans. Ça m'aurait tellement aidée ! Toutes ces questions dont vous parlez, le sujet du tampon par exemple, cela montre aussi qu'il y a un vrai problème de connaissances et d'éducation à notre propre anatomie… Ça, c'est parce que c'est très fantasmé. La sexualité est tout de suite vue par le prisme de la performance. Comme ça passe par un truc performatif, on ne fait pas le B.A.-ba : dès le départ, tu es censé être dans une posture où tu sais tout bien faire. Il n'y a pas l'espace pour passer par le point A, puis le point B, puis le point C à son propre rythme, ni l'espace pour poser les questions… Je ne sais pas, on dirait qu'on va courir le 100 mètres !  On sent que d'un côté, tant qu'on n'est pas entré dans la vie sexuelle, on n'est pas pleinement femme, pleinement adulte. Et en même temps, une fois qu'on y est entré, on a un peu moins de valeur. Et puis, en plus, on n'y est pas rentré tout à fait selon ses propres conditions. Je trouve que c'est aussi ça que raconte cette BD. Oui, c'est sûr. Combien de filles ont fait une première fois et ont été pénétrées alors qu'elles n'en avaient pas réellement envie ? C'est une manière de nous déposséder de nos corps. Le sujet du désir des femmes qui est écrasé par le désir des hommes est majeur. Quand on pense qu'on n'a retiré le devoir conjugal de la loi que récemment, qu'on n'y a mis le consentement qu'il y a quelques années… C'est une première étape, mais il y a une question supérieure que la société va devoir se poser, c'est celle du désir. J'ai envie de dire aux hommes : « D'accord, la femme dans ton lit consent. Mais surtout, est-ce qu'elle a très très envie de toi ? » Ce que votre personnage dit à la fin, c'est que la sexualité, pour les femmes notamment, c'est un espace de liberté, mais c'est aussi un espace pour se connaître. Le sexe, c'est une chose très puissante, en lien avec l'âme autant qu'avec le corps. Lorsqu'on est centré, que l'on fait exactement ce dont on a envie, c'est extraordinaire. Et cela a des répercussions énormes : ce n'est pas qu'une affaire physique, on devient soi-même. Avec le sexe, on est libre. C'est cela aussi que je dis avec la BD : le lit, ça doit être l'ultime espace de liberté, celui pour être totalement soi-même. Le sexe, c'est rencontrer l'autre, certes ; mais c'est avant tout être soi-même. Il y a encore beaucoup de femmes pour qui le lit n'est toujours pas cet espace de liberté. Qu'avez-vous envie de leur dire ? D'être rebelles comme mon personnage. D'être têtues, de ne faire que ce dont vous avez envie. Je ne cesse de le dire et de le répéter : j'ai interrompu un nombre innombrable de rapports avec des hommes. Il faut placer le curseur de l'envie très haut, ne jamais se sentir forcé de faire quoi que ce soit. C'est une de nos libertés fondamentales, être libre de son corps.  ► Maudite du Cul ?, BD de Sara Forestier et Jeanne Alcala, parue le 5 février 2026 aux éd. L'Iconoclaste

Invité culture
Avec sa toute première BD, l'actrice Sara Forestier conjure la «malédiction du cul»

Invité culture

Play Episode Listen Later Mar 8, 2026 6:16


Du grand écran aux petites bulles : l'actrice Sara Forestier a publié, le 5 février, sa première bande dessinée. Co-signée avec la dessinatrice Jeanne Alcala, Maudite du cul ? est un récit autobiographique des déboires amoureux et sexuels de la jeune Sara. Mais son histoire fait en réalité écho à celle de beaucoup de jeunes filles : comment entrer sereinement dans la sexualité, quand la société y met son grain de sel ? Comment écarter les pressions et suivre son propre parcours ? Comment vivre une intimité qui soit pleinement sienne, loin des diktats et des codes sociétaux ?  RFI : Vous venez de publier votre première BD, Maudite du cul ? (éditions L'Iconoclaste). Qu'est-ce qui vous a donné envie d'écrire cette bande dessinée ? Sara Forestier : J'avais envie de rire, comme on peut rire, entre copines, du sexe. Il y a plein de ratés, dans la sexualité. Et quand on creuse un peu, on se rend compte que c'est énormément lié aux stratégies d'évitement qu'on met en place assez jeunes. Lorsqu'on est jeunes, et qu'on n'a même pas encore découvert sa sexualité, on est assaillis. Très jeune, ça met une forme de pression. Par exemple, la première fois que j'ai embrassé un garçon, c'était au jeu « Action ou Vérité ». Donc c'était un ordre. Déjà en soi, c'est un concept. Les gens se mêlent de ta sexualité : tes premières fois, tes premiers baisers… Donc les jeunes, avant même d'avoir découvert la sexualité par un chemin qui est le leur, qui n'est pas tout tracé, qui se fait au gré de la vie, ils ont déjà la pression. Donc, logiquement, on a toutes des stratégies d'évitement. Et quand on met en place ces stratégies, il se trouve qu'il y a des « foirages ». J'avais envie de rire de tout cela, mais cela raconte aussi quelque chose de bien plus profond. Il y a un point d'interrogation dans le titre : Maudite du cul ? Qu'est-ce qu'il signifie ?  C'est vrai qu'à un moment donné, mon personnage se demande si elle n'est pas « maudite du cul ». Moi, ça me fait beaucoup rire. Mais il y a aussi quelque chose de plus profond, que toutes les filles ont pu se dire à un moment de leur vie : « Qu'est-ce qui ne va pas avec moi ? » En fait, ce n'est pas toi qui ne vas pas. C'est la société qui vient se mêler de ton intimité dans ton parcours adolescent. C'est tellement normal de mettre des stratégies d'évitement en place. Cette question de l'intimité est prise à bras le corps dans la BD. Vous commencez avec une forme de mise en garde : « Toutes les scènes de cette histoire sont malheureusement tirées de faits réels. En fait, c'est ma vie. » À quel point c'est votre vie, justement ? Tout. Il n'y a pas une seule anecdote qui n'est pas vraie. C'est une BD qui est autobiographique. Mais je crois que je l'ai fait vraiment pour décomplexer toutes les femmes. On a toutes vécu les mêmes angoisses, la même peur par rapport aux premiers tampons, les mêmes questionnements sur notre anatomie. Et même plus tard dans la vie, la pression à la pénétration, par exemple. Donc, dans ce livre, il y a tout ce qu'on peut traverser en tant que femme. Et le fait de commencer en disant : « Cette histoire, c'est ma vie, c'est autobiographique », je pense que c'était surtout pour les autres filles. Leur dire : « Pas de problème, je prends tout sur mon dos, je suis comme un miroir, mais ce n'est pas ton histoire. » J'aime bien ce procédé-là. Et c'est vraiment une BD que j'aurais aimé lire à 15 ans. Ça m'aurait tellement aidée ! Toutes ces questions dont vous parlez, le sujet du tampon par exemple, cela montre aussi qu'il y a un vrai problème de connaissances et d'éducation à notre propre anatomie… Ça, c'est parce que c'est très fantasmé. La sexualité est tout de suite vue par le prisme de la performance. Comme ça passe par un truc performatif, on ne fait pas le B.A.-ba : dès le départ, tu es censé être dans une posture où tu sais tout bien faire. Il n'y a pas l'espace pour passer par le point A, puis le point B, puis le point C à son propre rythme, ni l'espace pour poser les questions… Je ne sais pas, on dirait qu'on va courir le 100 mètres !  On sent que d'un côté, tant qu'on n'est pas entré dans la vie sexuelle, on n'est pas pleinement femme, pleinement adulte. Et en même temps, une fois qu'on y est entré, on a un peu moins de valeur. Et puis, en plus, on n'y est pas rentré tout à fait selon ses propres conditions. Je trouve que c'est aussi ça que raconte cette BD. Oui, c'est sûr. Combien de filles ont fait une première fois et ont été pénétrées alors qu'elles n'en avaient pas réellement envie ? C'est une manière de nous déposséder de nos corps. Le sujet du désir des femmes qui est écrasé par le désir des hommes est majeur. Quand on pense qu'on n'a retiré le devoir conjugal de la loi que récemment, qu'on n'y a mis le consentement qu'il y a quelques années… C'est une première étape, mais il y a une question supérieure que la société va devoir se poser, c'est celle du désir. J'ai envie de dire aux hommes : « D'accord, la femme dans ton lit consent. Mais surtout, est-ce qu'elle a très très envie de toi ? » Ce que votre personnage dit à la fin, c'est que la sexualité, pour les femmes notamment, c'est un espace de liberté, mais c'est aussi un espace pour se connaître. Le sexe, c'est une chose très puissante, en lien avec l'âme autant qu'avec le corps. Lorsqu'on est centré, que l'on fait exactement ce dont on a envie, c'est extraordinaire. Et cela a des répercussions énormes : ce n'est pas qu'une affaire physique, on devient soi-même. Avec le sexe, on est libre. C'est cela aussi que je dis avec la BD : le lit, ça doit être l'ultime espace de liberté, celui pour être totalement soi-même. Le sexe, c'est rencontrer l'autre, certes ; mais c'est avant tout être soi-même. Il y a encore beaucoup de femmes pour qui le lit n'est toujours pas cet espace de liberté. Qu'avez-vous envie de leur dire ? D'être rebelles comme mon personnage. D'être têtues, de ne faire que ce dont vous avez envie. Je ne cesse de le dire et de le répéter : j'ai interrompu un nombre innombrable de rapports avec des hommes. Il faut placer le curseur de l'envie très haut, ne jamais se sentir forcé de faire quoi que ce soit. C'est une de nos libertés fondamentales, être libre de son corps.  ► Maudite du Cul ?, BD de Sara Forestier et Jeanne Alcala, parue le 5 février 2026 aux éd. L'Iconoclaste

Ma Vraie Valeur avec Chloé Jade
Jésus, ma force et mon courage

Ma Vraie Valeur avec Chloé Jade

Play Episode Listen Later Mar 8, 2026 9:47


The Boulder Boys Show
Ep. 71 spring racing update! + trail running meme drama!?!

The Boulder Boys Show

Play Episode Listen Later Mar 7, 2026 85:32


Welcome Back! The Boulder Boys Show Ep. 71 999 Youtube video!! https://www.youtube.com/watch?v=wfH416KGBsE This Episode is brought to you by Intrepid Camp Gear.  https://intrepidcampgear.com/discount/BoulderBoys Code: BoulderBoys for 10% off Boulderboys.show Moi's training app: https://vert.run Matt's substack: https://substack.com/@mattdaniels480?utm_source=substack-feed-item

La marche du monde
À l'école des femmes afghanes

La marche du monde

Play Episode Listen Later Mar 7, 2026 48:29


« Mon espoir est que les portes de l'éducation soient ouvertes aux filles, que chaque fille puisse étudier et choisir un bon et juste chemin pour sa vie. » Aïcha Sana s'adresse à nous depuis la ville de Laghman, à 150 km à l'est de Kaboul. Elle nous dit son espoir de reprendre le chemin de l'école. Depuis le retour des Talibans au pouvoir en 2021, l'éducation des filles au-delà du primaire est de nouveau interdite, et les écoles secondaires pour filles restent fermées. Selon l'Unicef, plus de 2.2 millions d'Afghanes sont exclues des salles de classe.   Mais comment la génération de Sana vit-elle cette privation d'accès à l'éducation ? Et quelle mémoire gardent de l'école les femmes de la génération de sa mère et de sa grand-mère ? À quand remonte la première scolarisation des filles en Afghanistan et comment s'est développée l'éducation pour toutes et tous sous la période communiste ? Autant de questions posées par ma jeune consœur Najeba Arian à celles et ceux qui ont accepté de nous livrer leur témoignage en langues farsi et pachto, pour nous raconter un siècle d'éducation dans leur pays. À l'école des femmes afghanes, c'est un nouvel épisode documentaire de La marche du monde. À découvrir également, le podcast « Africaines Queens », l'histoire des femmes africaines racontée par elles-mêmes.   À l'école des femmes afghanes Un siècle après l'ouverture des premières classes en Afghanistan, les filles rêvent toujours de pouvoir étudier. Et pourtant, la question de l'éducation des filles a été posée dès les années 20 par Sa majesté le roi Amir Amanullah Khan Gazi. Lorsqu'il accède au pouvoir, l'une de ses premières mesures est de créer les conditions nécessaires pour permettre aux filles d'étudier et de travailler. Trois femmes pionnières — Son Altesse Sarwar Sultan (mère d'Amanullah), son épouse la reine Soraya Tarzi, et Asma Rasmia (mère de la reine Soraya épouse de Mahmoud Tarzi, Premier ministre à l'époque d'Amanullah) — vont ouvrir pour la première fois en 1921 une école primaire pour filles, appelée « Maktab-e Mastourat » (École des jeunes filles). Par la suite, cette école primaire a été transformée en lycée, et une école d'infirmières a été ajoutée. Des membres de la famille royale y ont étudié. Cette école a ensuite été renommée « Lycée Malalai ». Cependant, cette initiative a suscité l'opposition de certains milieux conservateurs religieux. Des soulèvements, notamment dans les régions du Sud et de l'Est, ont éclaté sous la direction de God Mullah, le mollah boiteux. Des révoltes ont également eu lieu à Kaboul, qui finirent par aboutir à l'insurrection dite « saqawie ». L'un des principaux arguments avancés contre les réformes d'Amanullah était que le roi serait devenu « mécréant » et qu'il envoyait des jeunes filles afghanes à l'étranger. Pourtant, les familles des jeunes filles envoyées à l'étranger avaient elles-mêmes insisté et donné leur consentement pour partir étudier. Durant la période saqawie, le règne d'Habibullah Kalakani, non seulement les écoles de filles ont été fermées et les départs vers l'étranger interdits, mais des changements ont été également imposés à l'éducation des garçons. Dans une déclaration d'Habibullah Kalakani, la physique, la chimie, les mathématiques et même la géométrie sont qualifiées de matières « impies », et le programme scolaire des garçons a lui été aussi restreint. Si la période saqawie a été une période de réaction conservatrice, le règne d'Habibullah Kalakani a été très court, de janvier à octobre 1929. Et lorsque Sa Majesté Nader Shah lui a succédé, l'espace éducatif a été réouvert… Le début des années 30 est considéré comme le temps du renouveau en Afghanistan. Non seulement des écoles sont créées à Kaboul, mais au-delà dans les provinces… une période dorée pour l'éducation ! Dans la famille de Tahera Shams, née en 1937 à Kaboul et ancienne élève du Lycée historique Malalaï fondée en 1921 à l'initiative de la reine Soraya, l'éducation des filles était une priorité. « Ma mère disait toujours : Lisez, apprenez quelque chose. Moi je suis restée sans instruction, mais vous devez devenir instruites. » Pour Tahera Shams, grande figure de l'activisme communiste afghan, l'époque du roi Mohammad Zaher Shah, entre 1933 et 1973, n'est absolument pas comparable avec la période des Talibans. À cette époque, la plupart des familles faisaient des efforts pour que leurs enfants aillent à l'école et réussissent dans la vie. « Pendant le règne du roi, j'allais normalement à l'école et les femmes étaient libres. Bien sûr, dans les zones rurales il y avait des problèmes, mais à Kaboul la vie était normale, malgré des difficultés économiques. » Ayant démarré sa scolarité à l'âge de 15 ans, Tahera entre à l'Université de Kaboul en 1965. Elle a tout juste 28 ans. Elle veut étudier la médecine, mais sa famille ne le lui permet pas, sachant qu'une femme médecin peut être amenée à travailler la nuit. Finalement, Tahera étudie la littérature persane. « Nous manifestions depuis l'Université de Kaboul. À cette époque, les autorités n'emprisonnaient pas les filles comme aujourd'hui. Les Talibans emprisonnent, torturent et violent les femmes, mais cela n'existait pas à notre époque. » Depuis le retour des talibans en 2021, il est impossible pour les jeunes filles de poursuivre leurs études au-delà de l'école primaire. Une décision justifiée par une interprétation passéiste du Coran, afin de contrôler la vie des femmes et de les séquestrer au sein de leur maison. Mais l'histoire de l'Afghanistan est longue et dans la mémoire collective des Afghanes, dans les récits transmis de grand-mère en petite fille, et de mère en fille, la figure de la femme éduquée existe. Depuis la reine Soraya à l'initiative de la première école pour fille jusqu'aux femmes médecins, ingénieures, professeures ou artistes sous les communistes. « L'esprit général était qu'il n'y avait aucune différence entre les hommes et les femmes, et que les droits des femmes et des hommes étaient presque égaux. Les possibilités d'études étaient très étendues. Les élèves qui obtenaient de bonnes notes étaient envoyés à l'étranger dans le cadre du mouvement des pionniers, en particulier vers les pays de l'Union soviétique. À leur retour, ils étaient ensuite employés en Afghanistan. » Homira Sabawoon est née en 1971. Lorsque l'Union Soviétique envahit l'Afghanistan en Décembre 1979, elle est une petite fille de huit ans. Mais l'occupation n'est pas la guerre et elle garde un souvenir heureux de sa scolarité sous influence soviétique. 10 années pendant lesquelles la résistance intérieure et extérieure des moudjahidines s'organise. Homira Sabawoon a 19 ans lors de la prise de Kaboul le 1er Janvier 1990. Alors qu'elle se prépare à suivre des études dans le domaine des beaux-arts, de la littérature et de la musique, sa vie bascule. « Beaucoup d'histoires de moudjahidines hantent notre mémoire, la plus emblématique est celle de Nahid, la martyre. Lorsque les milices de Abdul Rashid Dostom, célèbre chef de guerre du nord de l'Afghanistan, sont arrivées dans le quartier de Makrorayan pour piller les maisons, ils ont tenté d'agresser sexuellement Nahid. Elle s'est alors jetée du cinquième étage de sa maison. » Loin de Kaboul, les femmes subissaient moins frontalement la violence des exactions menées par les moudjahidines et leurs milices dirigées par des chefs de guerre jusque-là unis contre les communistes au pouvoir et leur soutien soviétique. Des femmes qui ont été massivement scolarisées et émancipées depuis les années 50 comme le rappelle notre spécialiste de l'histoire culturelle afghane, l'écrivain Abdul Ghafoor Liwal.  « En 1971, les progrès ont été tels que, dans une province conservatrice comme Kandahar, des jeunes filles ont participé à des compétitions internationales de basketball et remportèrent même une coupe de victoire. En l'espace de trois décennies, il s'agissait d'un progrès considérable. » Ghafoor Liwal est devenu un très grand poète de langue pachto. Dans ses textes, il n'oublie pas d'évoquer la condition terrible de ses sœurs afghanes privées d'éducation par ce qu'elles sont des femmes. « Lorsque les talibans arrivent au pouvoir en 1996, la guerre sous sa forme précédente a cessé, mais pour notre plus grand malheur, les talibans se sont immédiatement attaqué à l'éducation moderne. Les écoles existaient, mais pour les filles, toutes les possibilités ont disparu. Même l'éducation primaire a été interdite aux filles ; Seuls les garçons allaient à l'école, portant le turban, dans un contexte très difficile après une longue guerre civile. »   Pendant cette première période talibane, la liste des interdictions faîtes aux femmes est infinie. Interdiction d'aller à l'école, interdiction de sortir sans être entièrement recouverte par le hijab et sans être accompagnée d'un homme de la famille, interdiction de travailler et de voter, sans compter les lapidations à mort en place publique pour celles qui selon les Talibans ne respecteraient pas la loi islamique de la Charia. Homira Sabawoon est alors une jeune citadine de Kaboul âgée de 25 ans, grandie dans une famille à l'état d'esprit ouvert et progressiste. Elevée dans l'idée qu'une femme ne peut être véritablement indépendante que si elle possède une autonomie économique, et qu'une femme économiquement autonome ne peut être victime de personne. Homira a toujours cru en la liberté des femmes, convaincue que si elles étudiaient, elles pourraient travailler à l'avenir. C'est ainsi qu'elle crée l'école secrète, d'abord chez elle à Kaboul puis doit s'éloigner de la capitale trop dangereuse pour Laghman où la solidarité des voisons lui a permis d'éviter d'être arrêtée par les talibans. « Je me suis heurtée au problème du manque de livres. Même si je faisais beaucoup d'efforts pour enseigner au tableau. J'avais aussi des élèves qui avaient déjà terminé l'école mais ne voulaient pas perdre la possibilité d'apprendre. Je donnais les cours deux fois par jour : le matin de 10 h à 12 h et le soir après le dîner. Comme toutes les étudiantes étaient soit de jeunes enfants soit des femmes, venir le soir ne leur posait pas de problème. » L'arrivée de la République a été comme « ouvrir la porte de la cage pour un oiseau » se souvient Homira : soudain, la liberté s'est offerte et les femmes ont beaucoup progressé. Un avantage de son enseignement clandestin pour sa propre famille a été que, lors de l'arrivée de la République, sa fille a passé l'examen et a été directement admise en quatrième année, car elle avait reçu un enseignement rigoureux et régulier avec sa mère. Pendant 20 ans, des efforts intenses ont été faits par la République afghane. Tout d'abord, des établissements scolaires ont été construits dans tout le pays, ce qui constitue un grand acquis. Des milliers d'écoles ont été ouvertes afin que des millions de filles et de garçons puissent aller à l'école et à l'université, afin de recevoir un enseignement de haut niveau. Un énorme capital humain pour l'Afghanistan, construit sur plusieurs décennies. Lorsque les Talibans prennent à nouveau le pouvoir, ils trouvent un pays avec un système éducatif fonctionnel et un capital humain. « Malheureusement, cette fois encore, ils ont privé les filles de l'éducation. Cependant, les filles peuvent recevoir l'enseignement primaire jusqu'à la sixième classe, mais au-delà, elles sont exclues. C'est sans aucun doute un recul très dangereux et une injustice majeure contre les filles afghanes. » Une injustice majeure contre les filles afghanes et contre l'Afghanistan tout entière. Quel est l'avenir d'une nation qui détruit ses propres femmes, ses propres mères ? L'écrivain, poète, chercheur et ancien ambassadeur d'Afghanistan en Iran, Abdul Ghafoor Liwal nous rappelle combien les arguments des talibans n'ont aucune validité religieuse ou culturelle. « Le premier argument prétend que l'éducation des filles est interdite par la religion. Cet argument est invalide, car des milliers de savants religieux l'ont rejeté et de grandes institutions religieuses n'ont pas accepté ce récit. L'Islam n'interdit pas l'éducation des filles. Le second argument est culturel : ils disent que la culture afghane ne permet pas l'éducation des filles. C'est faux. Dans la culture afghane, l'éducation des filles a toujours existée, avec des conditions de sécurité et de protection. » Les femmes afghanes sont tributaires des lois féminicides talibanes. Mais comment notre témoin artiste et chanteuse Homira Sabawoon réussit elle à faire face à tant de violence et de négation de sa propre personne ? Pendant combien d'années ses études ont-elles été interrompu et comment a-t-elle trouvé la force de les reprendre en 2015, après la première période talibane, pendant la République ? « Au début, la musique me paraissait un simple passe-temps, mais ces 26 années de pause ont changé mon point de vue. J'en suis venue à penser que la musique est une nécessité pour une société, elle est la nourriture de l'âme, un besoin social et le meilleur moyen de transmettre un message. » Le retour des talibans au pouvoir est très décourageant pour les femmes afghanes. Cependant, Homira n'a pas baissé la tête, en s'appuyant sur ses expériences de résistances passées, à l'époque des moudjahidines, des premiers talibans et maintenant de leur retour. « Les talibans ont fermé les portes des écoles aux femmes en Afghanistan, ils leur ont interdit de travailler… et bien si l'oxygène était sous le contrôle des talibans, les femmes n'auraient même plus le droit de respirer. Mais comme le dit le poète Ghani Khan « Même si je vais au paradis, la vérité est que mon chemin est différent de celui du mollah. » En Afghanistan, l'exclusion des femmes de l'espace publique prive d'éducation plus de deux millions de filles. Le régime taliban met ainsi en péril le destin de toute une nation mais les femmes afghanes résistent et s'organisent à l'intérieur et à l'extérieur, avec notamment l'école secrète. Comme nous l'a delà dit la jeune Sana, il s'agit d'envisager l'avenir et de garder espoir. « Mes chères sœurs, ne soyez jamais découragées. Dieu a apporté cette situation et Dieu l'améliorera. Nous ne devons pas perdre notre espoir, car perdre notre espoir, c'est perdre l'espoir de la société, puisque la société se construit grâce aux femmes ».

The French Instinct
164. Hyper chouette

The French Instinct

Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 7:34


Dans cet épisode je te parle d'une de mes passions en partageant un fait divers hilarant et très chouette

Km42 - Running - Trail - Lifestyle
Et si votre mauvais sommeil venait de votre entraînement ? (Ep 416)

Km42 - Running - Trail - Lifestyle

Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 51:48


Vous dormez mal en ce moment. Et comme beaucoup, vous pensez que c'est le stress du boulot, la fatigue de la semaine, les préoccupations du quotidien. Moi aussi je l'ai cru. Jusqu'au jour où j'ai couru mon marathon de Paris — et où j'ai réalisé que mes problèmes de sommeil avaient disparu. Pas le stress. Pas le boulot. Juste… la fin de la prépa. Le sport est censé faire dormir mieux. C'est ce que tout le monde dit. Mais parfois, c'est exactement l'inverse qui se passe. Et comprendre pourquoi peut changer votre façon de vous entraîner. Je le dis clairement : un sommeil contrarié peut être un symptôme du sur-entraînement ou au minimum d'un mauvais entraînement et d'une mauvaise récupération.Parce que bien dormir pendant une prépa, c'est aussi une performance. Et ça aussi, c'est être Champion du Monde de son Monde.Liens :Tous les liens et anciens épisodes : https://km42.soulier.xyz/416La Stratégie FlowFit : https://go.soulier.xyz/flowfitkm42Le Protocole Perte de Gras : https://go.soulier.xyz/protocolekm42Le programme Tout le monde peut courir plus vite https://go.soulier.xyz/viteRejoindre le Hamsters Running Club : https://km42.soulier.xyz/hrcGratuit - Le Kit Reboot pour retrouver la forme : https://km42.soulier.xyz/kitNutripure : Vous bénéficiez de 10% de réduction sur votre première commande avec le code HAMSTERS. Ou en cliquant sur le lien suivant : https://go.soulier.xyz/NutripureKm42Tout est parti d'un message reçu il y a quelques jours. Un auditeur me confie sa grande difficulté du moment : mal dormir alors qu'il est en pleine prépa semi-marathon. Et ce message a fait remonter quelque chose que j'avais vécu moi-même.L'an dernier, pendant ma prépa du marathon de Paris, je dormais mal. Réveils nocturnes, endormissement difficile, nuits courtes. J'avais mon explication toute prête : le stress du boulot, les responsabilités de papa, la pression du quotidien. Logique. Rassurant même.Sauf qu'une fois le marathon couru, le boulot était toujours là. Les enfants aussi. Et pourtant… je dormais à nouveau bien. Comme avant la prépa.C'est là que j'ai compris que je m'étais trompé de diagnostic. Ce n'était pas ma vie qui perturbait mon sommeil. C'était ma préparation.Ce message d'auditeur m'a donné envie de creuser le sujet et de vous en parler. Parce que si vous dormez mal en ce moment et que vous êtes en prépa, peut-être que vous aussi vous vous trompez de coupable.Dans cet épisode :Pourquoi la croyance "sport = mieux dormir" mérite d'être nuancéeQuand et pourquoi l'entraînement peut détraquer votre sommeilLe rôle du cortisol, de la température corporelle et de la fenêtre d'endormissementPourquoi les 40+ sont particulièrement concernésLes signaux d'alerte à surveiller absolument en période de prépaLes compléments alimentaires qui sabotent votre nuit sans que vous le sachiezCe que vous pouvez faire concrètement pour retrouver un sommeil récupérateurNouveau : Le protocole Perte de Gras 2025 ❤️ Me suivre Tous les liens sont ici

Bulles de Coaching
(111) Les 9 détails qui changent une journée (et ont changé ma vie)

Bulles de Coaching

Play Episode Listen Later Mar 4, 2026 13:39


Ce sont 9 micro-détails, simples à mettre en place au fil de la journée, et pourtant, ils ont changé ma vie !Je te partage ces 9 pépites à tester dans ce podcast !.........

Real Life French
Les retrouvailles

Real Life French

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 5:12


Julien : Je suis trop content ! Je vais enfin revoir mon frère tout à l'heure ! Il revient d'un grand voyage d'un an ! Tu penses qu'il a changé ?Louise : Oh bah physiquement, normalement tu devrais le reconnaître ! Après, c'est vrai qu'on évolue forcément dans sa façon de pensée, quand on voyage beaucoup..Julien : J'ai tellement hâte qu'il me raconte toutes les aventures qu'il a vécues pendant ces derniers mois ! Rien qu'avec ses cartes postales, il me donne envie.Louise : Oui, profite bien ! Et demande-lui si la prochaine fois on peut venir avec lui. Moi aussi j'ai envie de quitter le pays pour partir découvrir le monde. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

La Cohorte, le podcast qui rapproche les freelances
REDIFF - MM #190 – Envoyons-nous des fleurs | freelance, mindset, motivation

La Cohorte, le podcast qui rapproche les freelances

Play Episode Listen Later Mar 2, 2026 9:59


C'est pas toujours facile de voir ce qu'on fait bien.Souvent, on remarque surtout ce qu'on n'a pas fait, ou mal fait.Alors dans cette MM, je te propose un truc simple :On fait une pause.Et on liste, toi et moi, nos petites victoires du moment.Moi, je te raconte en 7 minutes les miennes : podcast, LinkedIn, Duolingo…À toi de jouer maintenant : envoie-moi un MP pour me partager tes derniers accomplissements.Je les relayerai dans la newsletter Les Notes de la Cohorte!(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin

Sho0tin The Sh**
Queef Fairy

Sho0tin The Sh**

Play Episode Listen Later Mar 1, 2026 100:02


Send a textHey y'all heeeeyy!! We have a good one for you today. In this episode, you will discover that Moi has crazy sober thoughts. Orrrr, it could be that Ber tried a new chocolate and was not in her right mind. Anyway, enjoy!! XOXO 2 Bad B*tches. 

Le Grand Atelier
Joann Sfar : "Pour moi, le dessin crée de l'empathie"

Le Grand Atelier

Play Episode Listen Later Mar 1, 2026 55:25


durée : 00:55:25 - Le grand atelier - par : Vincent Josse - Le dessinateur publie aux éditions Les Arènes BD, le roman graphique "Terre de Sang", né de ses reportages en Israël après le 7 octobre 2023. À ses côtés, le musicien Frank Anastasio. - réalisé par : Stéphane COSME, David Leprince Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

The Boulder Boys Show
Ep. 70 Black Canyon Recap!!! + what is it like to be a ACG athlete?

The Boulder Boys Show

Play Episode Listen Later Feb 28, 2026 76:24


Welcome Back! The Boulder Boys Show Ep. 70 Bargain Boys YouTube: https://www.youtube.com/@BargainBoysMedia This Episode is brought to you by Intrepid Camp Gear.  https://intrepidcampgear.com/discount/BoulderBoys Code: BoulderBoys for 10% off Boulderboys.show Moi's training app: https://vert.run Matt's substack: https://substack.com/@mattdaniels480?utm_source=substack-feed-item

Reportage Afrique
Tigré: fuyant le camp de Hitsats, des jeunes déplacés préfèrent les dangers de l'exil

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Feb 27, 2026 2:17


Depuis cinq ans et le déclenchement de la guerre au Tigré, des milliers de personnes déplacées se sont installées dans le camp de Hitsats, à l'ouest de la région. Mais les conditions de vie déplorables du site et le manque de perspectives ont provoqué des départs massifs vers la Libye ou le Yémen. Reportage à la rencontre de ces familles décimées. De notre correspondante de retour de Hitsats, Les premiers abris apparaissent au bout d'une route poussiéreuse et cabossée. Dans ces petites maisons de tôles, entourées de montagnes, au camp de Hitstats en Éthiopie, vivent aujourd'hui plus de 15 000 personnes originaires du Tigré occidental, une zone occupée depuis la guerre par les forces de la région Amhara. Depuis quelques mois, de nombreux jeunes déplacés quittent le camp pour s'engager sur les routes migratoires. Le frère d'Amleset, 18 ans, est aujourd'hui en Libye : « Il est parti sans rien nous dire. Ce sont des trafiquants d'êtres humains qui l'ont aidé à traverser la frontière du Soudan vers la Libye. Puis, après une longue période, des personnes de notre entourage nous ont dit qu'il était là-bas, mais qu'il avait été arrêté. » Quelques semaines plus tard, Amselet reçoit un appel de son frère : les trafiquants exigent un million de birrs de rançon (environ 5 400 euros, NDLR). La famille paye alors une partie en vendant son bétail, et les coups cessent. « Mais aujourd'hui, mon frère est toujours en prison, car ils demandent encore de l'argent. Et il est très malade. Je me sens mal parce que je ne peux pas aider mon frère qui est bloqué là-bas, je n'ai pas d'argent à lui envoyer. Je me sens tellement impuissante et démunie », nous confie Amselet. À lire aussiÉthiopie : regain de tension au Tigré, les réfugiés affluent dans les camps de déplacés Un exode massif faute de travail et des conditions de vie déplorables À Hitsats, des milliers de familles partagent la même histoire. Parmi les raisons de cet exode massif : l'impossibilité de trouver un travail aux alentours. La fille de Birzaf est partie pour le Yémen il y a deux mois : « Elle m'a dit qu'elle allait trouver un travail pour subvenir aux besoins de la famille. Moi, je lui ai dit que ce n'était pas la peine, qu'on demanderait aux gens à l'église de nous aider. Mais elle n'a rien voulu savoir, et elle est partie. Aujourd'hui, elle est en prison. Je ne peux la voir que par la petite caméra de surveillance de sa cellule. Ils la forcent à me dire qu'elle souffre, et ils me demandent de l'argent. » Pour Keshi Mebrahtu, coordinateur du camp, les conditions de vie déplorables font aussi partie des causes de départ : « Dans ce camp, on fait face à de nombreux défis. Le plus important, c'est le manque de nourriture. Mais on manque aussi d'eau potable, et l'accès aux soins médicaux est très rare. Ces deux derniers mois, la situation s'est un peu améliorée grâce à des collectes de fonds organisées par des stars de TikTok. Mais j'ai peur que la situation se détériore encore, car c'était une aide ponctuelle. Or, nous avons besoin d'un soutien en continu.  » D'après Keshi Mebrahtu, depuis 2020, 335 personnes sont mortes de faim dans le camp. À lire aussiTigré, aux origines d'une guerre fratricide

Les pieds sur terre
Quentin, mon copain de primaire

Les pieds sur terre

Play Episode Listen Later Feb 26, 2026 28:55


durée : 00:28:55 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Maxime Pionneau - Pendant sa grossesse, Rebecca s'est souvenue avoir subi des agressions sexuelles de son père. Elle décide d'en parler à son frère Quentin, qui lui répond : "Moi, c'est pire." Commencent cinq années de processus judiciaire qui aboutiront à la condamnation de leurs parents à sept ans de prison ferme. - réalisation : Clémence Gross

France Culture physique
Quentin et Rebecca, victimes d'inceste

France Culture physique

Play Episode Listen Later Feb 26, 2026 28:55


durée : 00:28:55 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Maxime Pionneau - Pendant sa grossesse, Rebecca s'est souvenue avoir subi des agressions sexuelles de son père. Elle décide d'en parler à son frère Quentin, qui lui répond : "Moi, c'est pire." Commencent cinq années de processus judiciaire qui aboutiront à la condamnation de leurs parents à sept ans de prison ferme. - réalisation : Clémence Gross

Bulles de Coaching
BEST OF - Comment la gratitude va métamorphoser ton quotidien !

Bulles de Coaching

Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 17:25


Elle a métamorphosé ma vie, alors, pourquoi pas aussi la tienne ? La gratitude est un outil précieux, encore plus vu l'actualité du moment ! Tu veux savoir ce qu'est précisément la gratitude, comment la pratiquer et pourquoi elle fait tant de bien ? Alors c'est épisode est pour toi ! .......

Le Podcast Femme Entrepreneur
179. Comment obtenir ses 5 prochains clients en 30 jours grâce au setting

Le Podcast Femme Entrepreneur

Play Episode Listen Later Feb 24, 2026 37:09


Tu as l'impression de tout faire correctement… et pourtant ton agenda ne se remplit pas. Tu publies sur Instagram, tu crées du contenu avec régularité, tu investis dans des formations pour devenir toujours meilleur. Sur le papier, tu coches toutes les cases. Mais dans les faits, les clients ne sont pas au rendez-vous.Alors tu te racontes que ton offre n'est pas encore prête. Qu'il faut l'ajuster, la perfectionner, la rendre “irrésistible”. Et tu repousses encore le moment de vendre. Quand tu essaies de prospecter, tu te sens mal à l'aise.Tu refuses de passer pour la personne qui force, qui relance lourdement ou qui envoie des messages copiés-collés.Résultat : tu préfères attendre que les clients arrivent naturellement grâce à ton contenu… même si, au fond, tu sais que ça ne suffit pas.Dans cet épisode, je reçois Matthieu Salib pour parler d'un levier souvent mal compris chez les coachs et entrepreneurs : le setting. Pas la prospection agressive. Pas les DM envoyés à la chaîne. Mais une approche humaine, stratégique et alignée pour créer de vraies conversations et attirer des clients qui te correspondent vraiment.Écoute-le dès maintenant, abonne-toi au podcast pour ne rien manquer des prochains épisodes, et partage-le à un entrepreneur qui a besoin d'entendre ça.

la Chapelle
Moi et ma maison | David Pothier

la Chapelle

Play Episode Listen Later Feb 22, 2026 48:12


Dans son dernier sermon, Josué a déclaré au peuple d'Israël : Moi et ma maison, nous servirons l'Éternel. Mais qu'en est-il de nous et de nos maisons aujourd'hui? Dans ce message, David Pothier nous donne 7 principes pour avoir un impact spirituel sur nos enfants et notre maison. Et ça commence avec nous !

Spark Your Fire (Oz Property/Finance)
What is the Months of Inventory (MOI) indicator and how can you use this to determine supply & demand?

Spark Your Fire (Oz Property/Finance)

Play Episode Listen Later Feb 20, 2026 38:43


In this episode of SYF Podcast, John Comino and David Shih go through discussing: - Current affairs & headlines - MOI indicator, and how you can use this to help determine property supply & demand for a specific suburb  You can check out the video version here for those who wants to see the slides John has prepared: https://youtu.be/HwxaGrwHu_4 --- DISCLAIMER:  Host/Guest are not Financial Adviser/Investment Consultant. All opinions expressed by host or his guests are for informational purposes only and should not be treated as investment/financial advice of any kind.  "Spark your FIRE" and its team are not liable to the listeners or any other party, for the listeners use of, or reliance on, any information received, directly or indirectly, from the content in any circumstances. Please conduct your own research and obtain independent legal, financial, taxation and/or other professional advice in respect of any decision made in connection with this audio. Contact -  sparkyourfirepodcast@gmail.com

Bulles de Coaching
BEST OF - 7 podcasts inspirants à écouter !

Bulles de Coaching

Play Episode Listen Later Feb 18, 2026 13:00


Tu as besoin d'une dose d'inspiration ? Voici 7 pépites de podcasts très variés que je te recommande vivement pour t'inspirer, apprendre, t'évader !! .........

Oh My Goal - France
Hervé Renard : "Les gens ignorent le secret de l'histoire de la serviette en finale."

Oh My Goal - France

Play Episode Listen Later Feb 18, 2026 46:20


Dans cette deuxième partie de ce nouvel épisode exclusif de Colinterview, Hervé Renard, double champion de la CAN, se livre comme jamais. Retour sur son incroyable aventure avec la Zambie en deux parties, sa relation fusionelle avec le Maroc aux côtés de Hakimi et Benatia, la gestion des superstars en Côte d'Ivoire et les coulisses époustouflantes des préparations pour la CAN. Il partage également des moments touchants sur la relation unique qu'il entretenait avec sa mère.Des anecdotes folles, que vous pourrez retrouver dans son livre "Moi, le foot, l'Afrique", disponible aux éditions Talent Sport. Découvrez son livre ici : https://www.talenteditions.fr/livre/herve-renard-moi-le-foot-lafrique-9782378155124/  Abonnez-vous pour plus d'épisodes Colinterview !#HervéRenard #Colinterview #CAN #Zambie #CôteDIvoire #Football #Mondial2022 #ArabieSaoudite #ClaudeLeRoy #Maroc #FootballAfrica #MoiLeFoot #TalentSport #Hakimi #Benatia

Real Life French
Les livres numériques

Real Life French

Play Episode Listen Later Feb 17, 2026 4:56


Louise : Bon, ça faisait quelques temps que j'y pensais, mais ça y est ! J'ai enfin craqué pour une liseuse numérique ! C'est super pratique pour lire dans le métro.Julien : Ah ouais ? Moi j'avoue que j'ai un peu de mal avec ce support… Je préfère le contact du papier et l'odeur des vieux bouquins.Louise : Je disais pareil que toi avant, mais bon … Porter des livres de 500 pages à l'heure de pointe, ça devenait vraiment plus possible.Julien : Oui, c'est vrai que quand tu le dis … Parfois faut savoir faire des concessions pour avoir quelque chose de plus pratique pour soi ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Real Life French
Les couples à la Saint-Valentin

Real Life French

Play Episode Listen Later Feb 15, 2026 6:07


Julien : C'est fou à quel point je me rends compte qu'on est entouré de couples à la Saint-Valentin !Louise : Ouais, je vais essayer de ne pas être jalouse ! Moi aussi j'aimerais bien être gâtée !Julien : Ah bon ? Je ne pensais pas que tu aimais ce genre de fête commerciale…Louise : J'aime surtout qu'on pense à moi ! Mais en vrai, pas besoin d'un mec pour me faire un super cadeau ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le Cours de l'histoire
Histoire de l'amitié. Parce que c'était toi, parce que c'était moi 4/4 : Frères de plume et sœurs de lutte, l'amitié comme étendard

Le Cours de l'histoire

Play Episode Listen Later Feb 14, 2026 59:07


durée : 00:59:07 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - La fraternité et la sororité sont des mots métaphores, qui désignent le plus souvent ce qui excède le cadre de la famille. Universelle ou choisie, cette solidarité horizontale occupe une place fondamentale dans l'histoire militante et littéraire contemporaine. - réalisation : Thomas Beau - invités : Alexandre de Vitry Maître de conférences en littérature française du XXe et du XXIe siècles à la Faculté des Lettres de Sorbonne Université; Florence Rochefort Chercheuse au CNRS, spécialiste d'histoire des féminismes, des femmes et du genre

Invité Afrique
« KÖD », le nouvel opus du Tchadien Afrotronix: « J'ai fait un travail de sound design »

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Feb 14, 2026 6:23


Afrotronix, le musicien et compositeur tchadien revient avec un nouvel album intitulé « KÖD ». 27 pistes aussi variées que dansantes avec lesquelles il propulse dans le 21ᵉ siècle les rythmes, les mélodies et les voix du patrimoine musical africain. Caleb Rimtobaye, aka Afrotronix, est l'invité de la rédaction. Il répond à Olivier Rogez.  RFI : Köd, c'est le titre de votre nouvel album. Qu'est-ce que signifie ce mot ? Afrotronix : Köd en Saran, une langue du sud du Tchad, cela veut dire tam-tam, parce que le tam-tam est l'un des premiers outils de codage, et j'ai voulu le ramener sur le devant en cette période où l'intelligence artificielle prend toute la place. Donc, j'ai voulu rappeler la genèse de cette intelligence basée sur le coding, j'ai voulu ramener l'attention sur l'humain, sur l'origine. Bien sûr, beaucoup craignent que la machine prenne le relais et que l'homme passe en dernier, mais je veux juste rappeler que tout ça vient de l'humain et que cela ne date pas d'aujourd'hui.  Sur votre site, on peut lire que vous avez nourri les logiciels, les machines de sons traditionnels et de musiques traditionnelles. Expliquez-nous.  Le processus consiste à fournir à la machine les algorithmes africains dans le cadre de mes logiciels de musique. J'ai fait un travail de « sound design » à partir des sons d'instruments qu'on ne retrouve même plus aujourd'hui et je les ai synthétisés. Au niveau rythmique, je ne compose pas une électro qui part de la house-music à laquelle on ajouterait des éléments africains. Avec moi, la base elle-même est africaine. Donc j'amène la machine à penser dans les langues et dans les codes africains. C'est ce que j'appelle « la proposition de l'algorithme africain aux machines ». À lire aussiAfrotronix explore le patrimoine africain dans «KÖD», son nouvel album Et vous vous êtes appuyé sur de vieilles cassettes, peut-être aussi de vieux vinyles africains que vous avez fait écouter à vos logiciels, c'est ça ? C'est exact. Je suis allé au Tchad et j'ai rapporté beaucoup de samples. De même, j'ai récupéré de vieilles cassettes audios à la radio nationale. Avec tout cela, j'ai créé une database. Toute ma démarche consiste à célébrer les valeurs culturelles africaines et non à les considérer comme des vestiges du passé. J'aimerais en faire des ressources vivantes qui continueront à alimenter nos conversations, nos projets de société, nos projets politiques, parce que c'est un héritage. Des ancêtres ont travaillé dur pour en arriver là. La question est de sortir du mimétisme au niveau politique et social, d'arrêter d'essayer de copier tout ce qui vient de l'Occident. Parce que nous avons une force de créativité à laquelle il faut faire de la place.  « Köd est une méditation sur ce qui échappe aux machines », écrivez-vous. Pourtant, ce disque doit aussi beaucoup aux machines. Ces logiciels, cette intelligence artificielle, vous les prenez à contre-pied ?  La chose que je veux éviter, c'est que l'on se mette à servir les machines. Les datas qu'on propose aux machines, c'est nous qui décidons de ce qu'elles sont. C'est nous qui décidons ce que la machine doit apprendre. Je ne prompte pas ma musique, c'est une limite que je ne franchis pas parce que je pense qu'alors il manquerait l'essence. Moi, je ne fais pas la musique pour du commercial. J'ai un message à transmettre. Les mots, l'effort et l'énergie que j'essaie de faire passer par la musique sont l'essence de mon travail. Donc si je m'abstiens de prompter, car sinon je perdrais l'intérêt. Il y a beaucoup de choses intéressantes sur cet album. On trouve par exemple un chant rebelle Toubou, l'ethnie du Tchad, dans le titre Himini. Où l'avez-vous trouvé ce chant rebelle Toubou ?  J'étais en route pour le Nord vers Fada, et j'ai entendu dans la voiture les chansons que passaient les chauffeurs. Vous savez, dans certaines régions, les chauffeurs prennent des risques, et ils passent beaucoup de chansons de bravoure. Et pendant tout le temps du parcours, j'écoutais et un chauffeur m'a parlé de ces chants. Il m'a expliqué et j'étais vraiment touché par la force de cette musique composée pour pousser les hommes à ne pas reculer.  Des chants pour aller au combat ? Oui. Et dans la résistance de ce que je suis en train de mener aujourd'hui, dans le besoin de faire de la place à la culture africaine et de résister à l'envahissement, j'ai trouvé important de remettre ça au centre.  Justement, est-ce qu'à Ndjamena ce message est compris ? Est-ce que les autorités sont attentives à ce travail de préservation du patrimoine musical ? C'est ce qui manque un peu, hélas. C'est mon combat, et c'est le grand message que j'essaie d'envoyer au fur et à mesure. Moi, je ne crois pas qu'il y ait de développement sans la culture et l'un des messages que j'envoie à l'autorité, encore aujourd'hui, c'est : « oui, on fait beaucoup de sacrifices au niveau de l'armée pour défendre, mais défendre quoi ? » Si on met de côté la culture, qu'est-ce qu'on défend ? Notre identité passe par les manifestations culturelles, et ce que l'État devrait comprendre, le public l'a compris et les gens répondent parce que c'est l'image qu'ils veulent voir d'eux-mêmes. Moi, je rassemble plus de monde que les leaders politiques au Tchad. Il est peut-être temps que ces leaders se penchent sur la question et qu'ils investissent dans la culture.

Reportage Afrique
Au Nigeria, les expulsés du bidonville de Makoko ont peu d'espoir en l'avenir [2/2]

Reportage Afrique

Play Episode Listen Later Feb 14, 2026 2:16


Au Nigeria, l'État de Lagos a ordonné en décembre la destruction d'une bonne partie du bidonville de Makoko, une communauté de pêcheurs historique, bâtie sur pilotis en bord de lagune. Les autorités avancent des raisons de sécurité pour éloigner les habitations de lignes à haute tension. Elles ont aussi annoncé cette semaine avoir conclu un accord de développement urbain avec certains chefs de Makoko. Mais les habitants, qui ont tout perdu, ont du mal à croire que ces projets leur bénéficieront.  De notre envoyée spéciale à Lagos, Certaines familles de pêcheurs sont établies depuis des générations dans la communauté de Makoko. Parmi ces habitants, il y en a qui sont originaires de Badagry ou ont des liens avec le Bénin voisin. C'est le cas de Marcel Adigban. Avec sa compagne, ils font partie des expulsés du bidonville. « Nos parents étaient ici depuis plus de cent ans et un jour, on vient et on nous dit qu'on doit quitter les lieux !, alerte-t-il. C'était vraiment très difficile, parce qu'on n'avait pas planifié d'aller à un autre endroit. Ils ont tout cassé, notre maison... Il n'y a plus rien quoi ! » Marcel et sa jeune compagne disent que leur nouveau-né, âgé de quelques jours, est décédé, suite à l'inhalation de gaz lacrymogènes lancés par les forces de sécurité pour disperser les habitants avant le passage des bulldozers. « Quand ils ont voulu prendre notre place, ils auraient pu nous laisser un autre endroit, mais ils ne l'ont pas fait, poursuit Marcel Adigban. Je ne sais pas quelles intentions ils ont... » Selon lui, les choses auraient pu se dérouler autrement : « Quand on veut déloger quelqu'un, il faut d'abord le prévenir, lui dire qu'il ne va pas rester là, que tel jour on va venir et qu'on va lui trouver un autre endroit, mais ils n'ont rien fait ! Nous sommes partis chercher un autre terrain, mais où est l'argent pour payer ? », finit-il par s'interroger. À lire aussiNigeria: la démolition du bidonville de Makoko provoque le déplacement de milliers de personnes à Lagos « Prendre notre terre pour la donner aux riches » Le gouvernement de Lagos projette maintenant de réhabiliter le littoral. Des travaux de remblai ont commencé en même temps que les opérations de démolition. « Moi, je pense que le gouvernement essaie de prendre notre terre pour la donner aux riches de Lagos ou construire des hôtels, estime Roderick Tosin Ayinde, qui dirige une école à Makoko. C'est exactement ce qu'ils ont fait dans certaines communautés, comme Tarkwa Bay. Parce que les îles de Lagos sont très peuplées, donc ils ont besoin de plus de terrains pour construire. » Le gouvernement de l'État de Lagos évoque un investissement de 10 millions de dollars, dont une grande partie pourrait être financée par les Nations unies. Pendant ce temps, la situation humanitaire sur place nécessiterait des mesures d'urgence, selon Betty Abah, qui dirige l'ONG CEE-Hope. « Les autorités ont bien fait comprendre qu'elles ne voulaient pas discuter avec les avocats ou les ONG, pour avoir les mains libres et exploiter l'ignorance de quelques chefs communautaires, analyse la directrice d'ONG. Que font-ils pour reloger les gens ? Où sont les compensations financières ? Pourquoi un projet de développement urbain doit-il coûter des vies humaines ?! », s'indigne-t-elle. Pour l'heure, les autorités ont promis de stopper les démolitions et les expulsions, mais exhortent la population à ne rien reconstruire sur les ruines de Makoko. À lire aussiAu Nigeria, les conséquences de l'éviction brutale de Makoko, un bidonville sur pilotis [1/2]

Fluent Fiction - French
Love and Learning: A Warm Refuge in a Cold World

Fluent Fiction - French

Play Episode Listen Later Feb 13, 2026 15:52 Transcription Available


Fluent Fiction - French: Love and Learning: A Warm Refuge in a Cold World Find the full episode transcript, vocabulary words, and more:fluentfiction.com/fr/episode/2026-02-13-08-38-20-fr Story Transcript:Fr: Dans un coin reculé de la ville, sous un immeuble abandonné, se cachait un bunker.En: In a secluded corner of the city, beneath an abandoned building, a bunker was hidden.Fr: Ce n'était pas un bunker ordinaire.En: It was not an ordinary bunker.Fr: C'était un refuge secret et improvisé, parfait pour deux étudiants en quête de tranquillité.En: It was a secret and makeshift refuge, perfect for two students in search of tranquility.Fr: Les murs en métal renvoyaient un écho sourd à chaque petit son.En: The metal walls returned a dull echo with every little sound.Fr: Des cabinets de classement rouillés étaient alignés contre les parois, témoins silencieux d'un autre temps.En: Rusty filing cabinets were lined up against the walls, silent witnesses of another time.Fr: Les lampes fluorescentes vacillaient doucement, jetant une lumière blanche sur les tables en bois massif où s'amoncelaient livres et cahiers.En: The fluorescent lamps flickered gently, casting a white light over the massive wooden tables where books and notebooks were piled up.Fr: Lucie et Mathis s'étaient réfugiés là pour étudier.En: Lucie and Mathis had taken refuge there to study.Fr: L'hiver imposait son règne dehors avec ses vents glacials.En: Winter was reigning outdoors with its icy winds.Fr: Mais sous terre, il faisait bon.En: But underground, it was comfortable.Fr: Lucie avait la tête penchée sur ses notes, concentrée mais le cœur battant un peu plus fort que d'habitude.En: Lucie had her head bent over her notes, focused but with her heart beating a little harder than usual.Fr: Mathis, à ses côtés, résolvait des problèmes de mathématiques avec aisance.En: Mathis, beside her, was solving math problems with ease.Fr: Son rire décontracté résonnait parfois, détendant l'atmosphère.En: His relaxed laughter occasionally echoed, lightening the atmosphere.Fr: Lucie voulait réussir cet examen.En: Lucie wanted to succeed in this exam.Fr: C'était important pour elle.En: It was important to her.Fr: Mais il y avait autre chose, un secret qu'elle gardait.En: But there was something else, a secret she kept.Fr: Elle avait des sentiments pour Mathis.En: She had feelings for Mathis.Fr: Elle souhaitait lui parler, lui dire, mais la peur de rompre leur amitié la paralysait.En: She wanted to talk to him, to tell him, but the fear of breaking their friendship paralyzed her.Fr: "On fait une pause ?", proposa Mathis en s'étirant.En: "Shall we take a break?" suggested Mathis as he stretched.Fr: Lucie hésita, puis acquiesça.En: Lucie hesitated, then nodded.Fr: C'était le moment parfait.En: It was the perfect moment.Fr: Son cœur battait la chamade.En: Her heart was racing.Fr: Ils s'assirent tous deux par terre, adossés à un vieux meuble.En: They both sat on the floor, leaning against an old piece of furniture.Fr: "Mathis, j'ai quelque chose à te dire", commença Lucie, cherchant ses mots.En: "Mathis, I have something to tell you," Lucie began, searching for her words.Fr: Il la regarda, curieux, un sourire encourageant sur les lèvres.En: He looked at her, curious, an encouraging smile on his lips.Fr: "Vas-y, je t'écoute", répondit-il.En: "Go ahead, I'm listening," he replied.Fr: Lucie prit une grande inspiration.En: Lucie took a deep breath.Fr: Son cœur résonnait dans ses oreilles.En: Her heart was echoing in her ears.Fr: "Je t'aime bien. Plus que bien en fait", avoua-t-elle, rougissant.En: "I like you. More than like, actually," she confessed, blushing.Fr: Le silence retomba dans le bunker.En: Silence fell again in the bunker.Fr: Seules les lampes continuaient leur vacillement incertain.En: Only the lamps continued their uncertain flickering.Fr: Mathis parut surpris.En: Mathis seemed surprised.Fr: Puis un large sourire illumina son visage.En: Then a wide smile lit up his face.Fr: "Lucie, je suis content que tu le dises. Moi aussi, je ressens la même chose", dit-il, ses yeux brillants de sincérité.En: "Lucie, I'm glad you said it. I feel the same way," he said, his eyes shining with sincerity.Fr: Ils rirent doucement, soulagés.En: They laughed softly, relieved.Fr: Tout semblait plus léger soudainement, même les livres étalés autour d'eux.En: Everything seemed lighter suddenly, even the books scattered around them.Fr: "Une fois l'examen passé, on pourrait fêter ça. Un dîner, tu en penses quoi ?", proposa Mathis.En: "Once the exam is over, we could celebrate. A dinner, what do you think?" suggested Mathis.Fr: Lucie hocha la tête, sourire aux lèvres, une confiance nouvelle l'habitant.En: Lucie nodded, a smile on her face, a new confidence filling her.Fr: Oui, elle pouvait réussir cet examen.En: Yes, she could succeed in this exam.Fr: Et oui, elle pouvait vivre ses sentiments, avec calme et assurance.En: And yes, she could live her feelings, with calm and assurance.Fr: Dans le calme du bunker, sous les échos de l'histoire et des rêves à venir, Lucie comprit qu'elle pouvait allier études et vie personnelle.En: In the calm of the bunker, beneath the echoes of history and dreams to come, Lucie understood that she could combine studies and personal life.Fr: Tandis que le vent d'hiver hurlait à la surface, une chaleur douce s'installait dans son cœur, promettant un avenir étincelant.En: While the winter wind howled on the surface, a gentle warmth settled in her heart, promising a radiant future. Vocabulary Words:the corner: le coinsecluded: reculébunker: bunkerthe refuge: le refugemakeshift: improvisétranquility: tranquillitéthe walls: les mursdull: sourdecho: échorusty: rouillésthe filing cabinets: les cabinets de classementthe witnesses: les témoinsthe lamps: les lampesto flicker: vacillerthe wooden tables: les tables en boismassive: massifto pile up: s'amoncelerto reign: imposer son règneicy: glacialrelaxed: décontractéexam: examento hesitate: hésiterto stretch: s'étirerto blush: rougirsincerity: sincéritérelieved: soulagéto scatter: étalerconfidence: confianceto combine: allierthe future: l'avenir

Radio foot internationale
Invité : Hervé Renard pour le livre «Moi, le Foot, l'Afrique - Secrets de coach»

Radio foot internationale

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 48:29


Radio Foot ce mercredi 16h10 T.U, rediffusion 21h10 T.U. À la Une : - De Zerbi c'est fini ! ; - Roman de Renard. « Moi, le foot, l'Afrique », Hervé Renard raconte son parcours. ; - Les Red Devils stoppés dans leur élan. Manchester United est revenu à la hauteur de West Ham, passant à un cheveu de la défaite. - De Zerbi c'est fini ! L'OM a annoncé dans la nuit mettre fin à sa collaboration d'un commun accord avec l'Italien. La dynamique négative, les mauvais résultats et, bien sûr, l'élimination précoce en Ligue des Champions ont-ils précipité la fin ? Un coupable idéal pour le trio de dirigeants phocéens ? 4ès du championnat, les Phocéens sont en retard sur les équipes de tête. Qui sera sur le banc lors du match de samedi (14 février 2026) face à Strasbourg ? Solution interne ou nouveau coach, alors que Marseille doit se restructurer au cœur de la saison ? Quel impact un changement d'entraineur peut-il avoir sur le groupe ? Une nouvelle dynamique est-elle possible pour une équipe en quête de stabilité ?   - Roman de Renard. « Moi, le foot, l'Afrique », Hervé Renard raconte son parcours Origine et débuts modestes, le Savoyard se destinait à une carrière de footballeur, il est devenu un sélectionneur respecté sur le continent africain. Deux victoires à la CAN, un succès de prestige au Mondial 2022 avec les Saoudiens contre l'Argentine. Parcours singulier pour celui qui a aussi entrainé l'équipe de France féminine, aime les voyages et les rencontres. Le globe-trotter à la chemise blanche sera l'invité de Radio Foot. - Les Red Devils stoppés dans leur élan Manchester United est revenu à la hauteur de West Ham, passant à un cheveu de la défaite. - Les soucis capillaires de Frank Ilett ! Devenu célébrité des réseaux sociaux, ce supporteur des Diables Rouges avait lancé le défi de ne pas aller chez le coiffeur tant que son club ne gagnait pas 5 fois d'affilée. Déjà 494 jours qu'il doit supporter sa tignasse, même si hier mardi (10 février 2026) il aurait pu s'arracher les cheveux lors du match face aux Hammers ! Avec Annie Gasnier : Yoro Mangara, Said Amdaa et Hervé Penot. - Technique/réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin.  

Scandales
[REDIFF] Tonya Harding : triple axel, jalousie et barre de fer

Scandales

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 23:14


Certains d'entre nous l'ont sans doute découverte au moment de la sortie du film Moi, Tonya, en 2017, dans lequel elle est brillamment incarnée par Margot Robbie. En janvier 1994, l'Américaine Tonya Harding, prodige du patinage artistique américain, est accusée d'avoir agressé Nancy Kerrigan, sa principale rivale sur la glace, à coup de barre de fer, quelques semaines avant les Jeux Olympiques de Lillehammer.  Dans le cadre de la mini-série de Scandales consacrée aux grandes affaires qui ont entaché le monde du sport, la journaliste Camille Maestracci retrace le mystère, toujours aussi présent, autour de cette agression. Au programme de cet épisode : costumes moulants à paillettes et jalousies dans les vestiaires. À son micro se succèdent :Laurent Louët, journaliste au Figaro, ancien chef du service des sportsAssia Hamdi, journaliste, spécialiste des femmes dans le sport Scandales est un podcast de Madame Figaro, écrit et présenté par Marion Galy-Ramounot, et produit par Lucile Rousseau-Garcia. Camille Maestracci est l'auteure et la voix de cette mini-série consacrée aux scandales du sport. Océane Ciuni est la responsable éditoriale de Scandales, un podcast produit par Louie Créative, l'agence de contenus audios de Louie Média. Cet épisode est à retrouver sur toutes les plateformes d'écoutes : Apple Podcast, Spotify, Deezer et Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Radio Foot Internationale
Invité : Hervé Renard pour le livre «Moi, le Foot, l'Afrique - Secrets de coach»

Radio Foot Internationale

Play Episode Listen Later Feb 11, 2026 48:29


Radio Foot ce mercredi 16h10 T.U, rediffusion 21h10 T.U. À la Une : - De Zerbi c'est fini ! ; - Roman de Renard. « Moi, le foot, l'Afrique », Hervé Renard raconte son parcours. ; - Les Red Devils stoppés dans leur élan. Manchester United est revenu à la hauteur de West Ham, passant à un cheveu de la défaite. - De Zerbi c'est fini ! L'OM a annoncé dans la nuit mettre fin à sa collaboration d'un commun accord avec l'Italien. La dynamique négative, les mauvais résultats et, bien sûr, l'élimination précoce en Ligue des Champions ont-ils précipité la fin ? Un coupable idéal pour le trio de dirigeants phocéens ? 4ès du championnat, les Phocéens sont en retard sur les équipes de tête. Qui sera sur le banc lors du match de samedi (14 février 2026) face à Strasbourg ? Solution interne ou nouveau coach, alors que Marseille doit se restructurer au cœur de la saison ? Quel impact un changement d'entraineur peut-il avoir sur le groupe ? Une nouvelle dynamique est-elle possible pour une équipe en quête de stabilité ?   - Roman de Renard. « Moi, le foot, l'Afrique », Hervé Renard raconte son parcours Origine et débuts modestes, le Savoyard se destinait à une carrière de footballeur, il est devenu un sélectionneur respecté sur le continent africain. Deux victoires à la CAN, un succès de prestige au Mondial 2022 avec les Saoudiens contre l'Argentine. Parcours singulier pour celui qui a aussi entrainé l'équipe de France féminine, aime les voyages et les rencontres. Le globe-trotter à la chemise blanche sera l'invité de Radio Foot. - Les Red Devils stoppés dans leur élan Manchester United est revenu à la hauteur de West Ham, passant à un cheveu de la défaite. - Les soucis capillaires de Frank Ilett ! Devenu célébrité des réseaux sociaux, ce supporteur des Diables Rouges avait lancé le défi de ne pas aller chez le coiffeur tant que son club ne gagnait pas 5 fois d'affilée. Déjà 494 jours qu'il doit supporter sa tignasse, même si hier mardi (10 février 2026) il aurait pu s'arracher les cheveux lors du match face aux Hammers ! Avec Annie Gasnier : Yoro Mangara, Said Amdaa et Hervé Penot. - Technique/réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin.  

Revue de presse Afrique
À la Une: l'Afrique visible et invisible

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Feb 9, 2026 4:25


Il y a des secteurs où l'Afrique a une influence considérable et brille dans le monde entier, c'est le cas de la musique, nous allons y venir… Et d'autres où elle n'est pas ou peu présente… C'est le cas des Jeux olympiques d'hiver qui se déroulent en ce moment en Italie. Le Monde Afrique se penche sur la question, avec ce titre : « L'Afrique, anneau invisible des JO d'hiver. » Certes, pointe le journal, « aride, tropical, équatorial, exceptionnellement tempéré… Le climat, en Afrique, n'est pas vraiment propice aux sports d'hiver. Le continent manque de neige, de glace, mais aussi d'infrastructures et, donc, d'athlètes à envoyer à la grande fête hivernale qui se tient tous les quatre ans depuis 1924. Aux Jeux olympiques de Milan-Cortina d'Ampezzo, ils sont quinze à représenter l'Afrique, sur les quelque 2 900 en lice. Soit à peine 0,5%. Avec huit nations engagées – dont l'Afrique du Sud, le Maroc, le Bénin, l'Érythrée ou le Nigeria. À lire aussiL'Afrique, un continent représenté aux JO d'hiver depuis 1960 Quel universalisme ? « Si cette absence s'explique aisément, elle pose néanmoins, pointe Le Monde Afrique, la question des limites de l'universalisme promu par le CIO, le Comité international olympique. "Le mouvement olympique met en avant son pouvoir d'unir le monde. Or, les JO d'hiver ne sont pas des Jeux équitablement accessibles, ils sont réservés à une petite partie de l'Occident enneigée et à une élite sociale", souligne Michaël Attali, historien du sport à l'université Rennes-II. Une réalité que Lamine Guèye dénonce depuis des décennies, relève encore Le Monde Afrique. Le président de la Fédération sénégalaise de ski (…) se déclare "en guerre contre le CIO". Lamine Guèye, premier skieur "noir", comme il dit, aux Jeux de Sarajevo en 1984, explique que les critères de qualification sont devenus si exigeants que seuls les meilleurs mondiaux sont concernés. Conséquence, poursuit-il : "Le CIO a invisibilisé l'Afrique et les autres petites nations en réduisant le nombre de participants dans chaque épreuve pour proposer un spectacle de classe mondiale. Moi, je plaide pour revoir ces critères et permettre à l'Afrique d'être plus présente, cela n'altérerait en rien le spectacle, au contraire". » À lire aussiL'Afrique du Sud veut organiser les JO de 2036 ou 2040 L'Afrique, mère musicale… A contrario, donc, s'il y a un domaine où l'Afrique est de plus en plus présente et influente, c'est la musique… Et le phénomène est particulièrement palpable en France. Illustration avec cette couverture du magazine musical américain Bilboard, où l'on voit la chanteuse d'origine congolaise Théodora, avec un bébé dans chaque bras et ce titre : « Théodora, mère du nouveau son français. » En effet, « depuis plus de deux décennies, relève Afrik.com, l'Afrique irrigue en profondeur la création musicale en France. Mais jamais cette influence n'a été aussi visible, assumée et reconnue. Et on le verra lors des Victoires de la Musique 2026 dont la 41e cérémonie se déroulera vendredi soir. Derrière la diversité des genres – pop, rap, électro, R&B ou musiques hybrides – se dessine une réalité claire, pointe encore le site panafricain : la musique française contemporaine se construit largement à partir de trajectoires africaines ou diasporiques. De la pop, au rap en passant par l'électro… L'exemple le plus emblématique reste Aya Nakamura. Née à Bamako, devenue l'artiste francophone la plus écoutée au monde, elle incarne une rupture profonde, affirme Afrik.com : une pop mondialisée, nourrie de références africaines, affranchie des codes traditionnels de la chanson française, mais pleinement intégrée à son industrie. Autre signal fort : la reconnaissance massive (donc) de Theodora, artiste franco-congolaise multi-nommée. (…) Cette dynamique traverse aussi le rap français, avec des artistes comme Disiz, (de père sénégalais) dont le parcours témoigne d'une maturation artistique où l'identité, la mémoire et la transmission deviennent des moteurs créatifs majeurs. Même constat dans l'électro, avec la star franco-algérienne DJ Snake. » Enfin, toujours dans le domaine musical, Le Point Afrique note la sortie en salles en France hier du film Amadou et Mariam, sons du Mali : « Un film tourné entre 2021 et 2023 par le Canadien Ryan Marley et qui retrace le parcours singulier, intime et politique, où les voix, les rythmes et les silences du duo mythique disent le Mali autant qu'ils racontent un couple. (…) Ce film sortira également dans une quinzaine de pays d'Afrique francophone, notamment au Sénégal, au Mali, en Côte d'Ivoire et au Cameroun. »

The Boulder Boys Show
Ep.69 The Truth About Running 200 miles w/ Dan Green

The Boulder Boys Show

Play Episode Listen Later Feb 7, 2026 88:24


Welcome Back! The Boulder Boys Show Ep. 69 Bargain Boys YouTube: https://www.youtube.com/@BargainBoysMedia This Episode is brought to you by Intrepid Camp Gear.  https://intrepidcampgear.com/discount/BoulderBoys Code: BoulderBoys for 10% off Boulderboys.show Moi's training app: https://vert.run Matt's substack: https://substack.com/@mattdaniels480?utm_source=substack-feed-item

Invité Afrique
Afrotronix explore le patrimoine africain dans «KÖD», son nouvel album

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Feb 7, 2026 9:00


Afrotronix, le musicien et compositeur tchadien, revient avec un nouvel album intitulé KÖD. 27 pistes aussi variées que dansantes avec lesquelles il propulse dans le XXIe siècle les rythmes, les mélodies et les voix du patrimoine musical africain. Caleb Rimtobaye, aka Afrotronix, est l'invité de la rédaction. Il répond à Olivier Rogez. RFI : Köd, c'est le titre de votre nouvel album. Qu'est-ce que signifie ce mot ? Afrotronix : Köd en Saran, une langue du sud du Tchad, cela veut dire tam-tam, parce que le tam-tam est l'un des premiers outils de codage, et j'ai voulu le ramener sur le devant en cette période où l'intelligence artificielle prend toute la place. Donc, j'ai voulu rappeler la genèse de cette intelligence basée sur le coding, j'ai voulu ramener l'attention sur l'humain, sur l'origine. Bien sûr, beaucoup craignent que la machine prenne le relais et que l'homme passe en dernier, mais je veux juste rappeler que tout ça vient de l'humain et que cela ne date pas d'aujourd'hui.  Sur votre site, on peut lire que vous avez nourri les logiciels, les machines de sons traditionnels et de musiques traditionnelles. Expliquez-nous.  Le processus consiste à fournir à la machine les algorithmes africains dans le cadre de mes logiciels de musique. J'ai fait un travail de « sound design » à partir des sons d'instruments qu'on ne retrouve même plus aujourd'hui et je les ai synthétisés. Au niveau rythmique, je ne compose pas une électro qui part de la house-music à laquelle on ajouterait des éléments africains. Avec moi, la base elle-même est africaine. Donc j'amène la machine à penser dans les langues et dans les codes africains. C'est ce que j'appelle « la proposition de l'algorithme africain aux machines ». Et vous vous êtes appuyé sur de vieilles cassettes, peut-être aussi de vieux vinyles africains que vous avez fait écouter à vos logiciels, c'est ça ? C'est exact. Je suis allé au Tchad et j'ai rapporté beaucoup de samples. De même, j'ai récupéré de vieilles cassettes audios à la radio nationale. Avec tout cela, j'ai créé une database. Toute ma démarche consiste à célébrer les valeurs culturelles africaines et non de les considérer comme des vestiges du passé. J'aimerais en faire des ressources vivantes qui continueront à alimenter nos conversations, nos projets de société, nos projets politiques, parce que c'est un héritage. Des ancêtres ont travaillé dur pour en arriver là. La question est de sortir du mimétisme au niveau politique et social, d'arrêter d'essayer de copier tout ce qui vient de l'Occident. Parce que nous avons une force de créativité à laquelle il faut faire de la place.  À écouter aussiAfrotronix code les sons de l'Afrique sur « KÖD », son nouvel album « Köd est une méditation sur ce qui échappe aux machines », écrivez-vous. Pourtant, ce disque doit aussi beaucoup aux machines. Ces logiciels, cette intelligence artificielle, vous les prenez à contre-pied ?  La chose que je veux éviter, c'est que l'on se mette à servir les machines. Les datas qu'on propose aux machines, c'est nous qui décidons de ce qu'elles sont. C'est nous qui décidons ce que la machine doit apprendre. Je ne prompte pas ma musique, c'est une limite que je ne franchis pas parce que je pense qu'alors il manquerait l'essence. Moi, je ne fais pas la musique pour du commercial. J'ai un message à transmettre. Les mots, l'effort et l'énergie que j'essaie de faire passer par la musique, sont l'essence de mon travail. Donc, si je m'abstiens de prompter car sinon je perdrais l'intérêt. Il y a beaucoup de choses intéressantes sur cet album. On trouve par exemple un chant rebelle Toubou, l'ethnie du Tchad, dans le titre « Himini ». Vous l'avez trouvé où, ce chant rebelle Toubou ?  J'étais en route pour le Nord vers Fada, et j'ai entendu dans la voiture les chansons que passaient les chauffeurs. Vous savez, dans certaines régions, les chauffeurs prennent des risques, et ils passent beaucoup de chansons de bravoure. Et pendant tout le temps du parcours, j'écoutais et un chauffeur m'a parlé de ces chants. Il m'a expliqué et j'étais vraiment touché par la force de cette musique composée pour pousser les hommes à ne pas reculer.  Des chants pour aller au combat ? Oui. Et dans la résistance de ce que je suis en train de mener aujourd'hui, dans le besoin de faire de la place à la culture africaine et à résister à l'envahissement, j'ai trouvé important de remettre ça au centre.  Justement, est-ce qu'à Ndjamena ce message est compris ? Est-ce que les autorités sont attentives à ce travail de préservation du patrimoine musical ? C'est ce qui manque un peu, hélas. C'est mon combat, et c'est le grand message que j'essaie d'envoyer au fur et à mesure. Moi, je ne crois pas qu'il y ait de développement sans la culture et l'un des messages que j'envoie à l'autorité, encore aujourd'hui, c'est : oui, on fait beaucoup de sacrifices au niveau de l'armée pour défendre, mais défendre quoi ? Si on met de côté la culture, qu'est-ce qu'on défend ? Notre identité passe par les manifestations culturelles, et ce que l'État devrait comprendre. Le public l'a compris et les gens répondent parce que c'est l'image qu'ils veulent voir d'eux-mêmes. Moi, je rassemble plus de monde que les leaders politiques au Tchad. Il est peut-être temps que ces leaders se penchent sur la question et qu'ils investissent dans la culture.

Le Cours de l'histoire
Peuple et police, je t'aime, moi non plus 4/4 : Mais que fait la police ?

Le Cours de l'histoire

Play Episode Listen Later Feb 1, 2026 52:58


durée : 00:52:58 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - L'hostilité envers la police est-elle un invariant historique ? Et remettre en cause la police, est-ce remettre en cause l'état ? - réalisation : Milena Aellig, Peire Legras - invités : Jean-Claude Monod Cinéaste et philosophe français; Arnaud-Dominique Houte Professeur d'histoire contemporaine à Sorbonne-Université

Eavesdrop Radio
Episode 721: Eavesdrop Podcast #724

Eavesdrop Radio

Play Episode Listen Later Jan 31, 2026 173:01


SAULT - God Protect Me (with Fatnice)Ohmega Watts - In Full EphectoDJ Ian Head ft. Verb Math - Spacey Remix ft Verbal MathBREIS - EscapeLupe Fiasco - No. 1 HeadbandSafa & Tall Black Guy - Don't Go BackErin Buku & DJ Spinna - We Shine (feat. Chali 2na, John Robinson & Bloomy Meadows)Lance Ferguson - LosalamitoslatinfunklovesongDe La Soul - Run It Back!! (ft. Nas)Nas & DJ Premier - Pause TapesYellow Couch Music - Somewhere Along The Lines (feat. Lars Haake & Eric Biondo)José James - My Favorite ThingsTheo Parrish - Black Music (ft. Craig Huckaby)Jazzanova - I'm Still Here feat. Edward Vanzet (Marcus Worgull Remix)Captain Planet - Master PlanBrian Jackson & Masters At Work - Home Is Where The Hatred IsZo! & Tall Black Guy - Keep Him Satisfied (feat. Sy Smith)SAULT - Faith (Kutcorners Kiss of life Blend)Ladi6 - AlofaPeggy Gou - Han JanRETI - Party People (Going Home)Moodymann - Notime2stopDaphni - Face to FaceAlexander IV - This Won't Do feat. CézanneTwin Shadow - Is There Any Love (Victamone Edit)WITCH - Once In A LifetimeKenny Dope (Ft. Róisín Murphy) - Born Under Punches (The Heat Goes On)Toro y Moi & Brijean - Genius of LoveToba - Make Your Mind Up (Marc Meistro Edit)Glenn Echo & Daniel Meinecke - I Need Somebody To Love Tonight feat. Mark-Anthony ThomasBad Colours - Take My Lovin' ft. Marcus HarmonJay Phelps - September In The Rain ft. Decosta BoyceSa-Ra Creative Partners - Something Bout' The WayCARRTOONS - Tightrope (feat. Topaz Jones, Phonte, BeMyFiasco) (Clean)Oscar Rocchi - AglioKutcorners - Ready FreddieMark de Clive-Lowe - RestlessCalibro 35 - ChameleonCARRTOONS Measure Up (feat. Joanna Teters)

The Boulder Boys Show
ep. 68 socks over or under tights? + our favorite YouTube channels, and more!

The Boulder Boys Show

Play Episode Listen Later Jan 31, 2026 91:02


Welcome Back! The Boulder Boys Show Ep. 68 Jeshrun Small's YouTube: https://www.youtube.com/feed/subscriptions/UCoPW6Lg20-6CQAi3-kertoA This Episode is brought to you by Intrepid Camp Gear.  https://intrepidcampgear.com/discount/BoulderBoys Code: BoulderBoys for 10% off Boulderboys.show Moi's training app: https://vert.run Matt's substack: https://substack.com/@mattdaniels480?utm_source=substack-feed-item