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Comment bien choisir ses modèles Dans ce premier épisode de la cinquième saison du podcast, Stéphane et Joan explorent notre rapport aux modèles qui inspirent nos vies et notre foi. Entre figures religieuses, personnalités publiques et proches du quotidien, ils questionnent notre quête de perfection et invitent à privilégier des modèles authentiques, imparfaits et humains, capables d'inspirer sans devenir des idoles. [Stéphane] Bonjour, bienvenue à Question de croire, un podcast qui explore la foi et la spiritualité une question à la fois. Et pour débuter notre cinquième saison, on se demande comment bien choisir ses modèles. [Joan] Bonjour, Stéphane, et bonjour à toutes les personnes qui nous écoutent. [Stéphane] Bonjour Joan. La pression liée à un prénom [Joan] Ah, tu as dit bonjour, Joan. Tu vois Joan déjà c'est un modèle pour moi parce que c'est qui? C'est John Baez. Eh oui. Mes parents ont choisi mon prénom parce que voilà, formidable, tu connais John Baez quoi, je veux dire révolutionnaire antitout ou pro-tout, chacun dira ce qu'il veut. Oui, ils ont fait encore plus fort. Ils m'ont donné aussi Angela ou Ángela. Bon, après, des Ángela, il y en a eu dans toute ma lignée espagnole sur plusieurs générations. Mais bon, Angela, on sait très bien que c'est Angela Davis. Et Rosa, il y a aussi beaucoup de Rosa dans ma famille espagnole. Mais là, c'était Rosa Luxembourg. Donc, mes parents étaient-ils, sont-ils des gauchos? Pas du tout! Quand les gens me demandent un peu, pourquoi tu t'appelles Joan? Parce que c'est vrai que normalement on se dit Joan et j'ai dit : « c'est John Baez », à chaque fois ils me font « oh là, là, sacré programme ». Sauf que moi, je vis assez bien avec cet héritage, parce qu'une fois, j'ai entendu un jeune étudiant en théologie, quand j'allais au Bénin pour les formations d'auxiliaires de bibliothèque, pour former des gens dans mon équipe et tout, qui a fait une prédication très drôle, assez humoristique, pour dire que lui, en tant qu'étudiant en théologie, futur pasteur, il avait toujours envie d'être président. Effectivement, c'est parce qu'il avait un prénom qui le prédestinait à cela, puisque ses parents, lui souhaitant un brillant avenir, l'avaient prénommé Chirac. Donc, il a dit que quand il est devenu président de l'Amicale des étudiants en théologie du Bénin, il a senti vraiment, quelque part, il avait honoré l'intention de ses parents, qui avaient pris Chirac comme modèle pour lui. Le pasteur comme modèle de la vie chrétienne [Stéphane] C'est vrai qu'on reçoit parfois, par nos noms ou par nos fonctions, une certaine pression. Moi, ça me fait penser au titre de pasteur. On utilise beaucoup « pasteur » ou « révérend » dans mon Église. Comme je l'ai déjà signifié, moi je suis un peu allergique aux titres qui sont un peu honorifiques. Je trouve ça pompeux. Je dis toujours : « appelez-moi Stéphane. Vous pouvez me tutoyer, ça va bien ». Mais je peux comprendre que dans certains contextes, c'est comme ça que ça fonctionne. J'ai reçu un mandat de travailler avec une communauté essentiellement camerounaise. Il y a des gens d'un peu partout, mais la majorité est camerounaise. Et depuis le début, c'est pasteur Stéphane, pasteur Stéphane, pasteur Stéphane. Bon, j'ai décidé d'accepter, pas de me battre, parce que pour eux et pour elles, c'est important. Mais je trouve des fois, on a tendance à mettre le pasteur sur une espèce de piédestal. On investit tous nos fantasmes dans le sens où le pasteur, c'est quelqu'un de bien nécessairement, c'est quelqu'un de très éduqué, c'est quelqu'un d'une très grande sagesse et Dieu sait qu'on en a rencontré que non, ce n'est pas du tout le cas. Mais on sent qu'on doit projeter quelque chose et il y en a qui jouent un peu le jeu. Moi, mon anecdote d'aujourd'hui, les Québécois peut-être comprendront la référence, surtout si vous avez été aux alentours du Québec dans les années 1990, j'ai vu une vidéo de l'Église ICM, je ne sais pas, je n'ai pas vérifié l'acronyme. C'est un jeune pasteur qui lance un message. Venez à l'église, 16 septembre! Vous allez être accueillis! et je vois le nom Benjamin Carbone. Puis là, j'ai dit, mais est-ce le fils du célèbre Alberto Carbone, qui était un télévangéliste au Québec dans les années 1990? Eh bien oui, il a repris l'entreprise familiale, je pourrais dire. [Joan] Benjamin, si jamais on vous ramène des followers, dis-le-nous, c'est important qu'on sache. [Stéphane] Ah ben oui. Ce que j'ai remarqué en faisant un peu de recherche, c'était lui et son épouse. Il y a des cas où, comme toi Joan, avec ton époux, vous êtes tous les deux pasteurs, mais ce n'est pas l'image du beau couple parfait, l'épouse, le mari, les enfants parfaits, ce que j'appelle la vie Instagram, il n'y a rien qui dépasse, tout est beau. Donc, il se présente comme des modèles de la foi, des modèles de bon chrétien. Ce n'est pas ça la vraie vie, là. Qu'est-ce qu'on cherche là-dedans? Qu'est- ce qu'on cherche à projeter? Qu'est-ce que les gens recherchent là-dedans, pourquoi on veut que nos pasteurs, nos prêtres ou nos leaders religieux, soient des modèles, soient plus que parfaits. Dolly Parton, un modèle surprenant [Joan] Et d'ailleurs, ça me renvoie un petit peu à l'idée source de l'épisode. En fait, moi, je t'ai dit, il y a Dolly Parton qui est morte. Tu m'as dit, « Je ne connais pas trop. Je n'écoute pas trop de la country ». En fait, Dolly Parton, quand elle est morte, j'ai eu tellement de gens dans mon feed des réseaux sociaux qui lui ont payé un hommage, qui ont parlé d'elle, qui ont reposté ses chansons, qui ont parlé de sa vie, qui lui ont dit merci à titre posthume. Du coup, j'ai écouté un peu des épisodes de trucs et de machins, j'ai regardé des publications. Enfin, vraiment, ça m'a touchée parce que je connaissais Dolly Parton, mais je n'avais jamais trop fait attention. Elle vient des Smoky Mountains, un milieu vraiment assez rural, assez montagnard, assez cow-boy. Et elle s'est construit un personnage flamboyant en s'inspirant d'une femme de son entourage que tout le monde traitait de pétasse. En fait, c'était vraiment la femme du village, où quand on passait à côté d'elle, on disait aux enfants, aux petites filles, il ne faut surtout pas ressembler à cette dame. Pour qui elle se prend avec ses cheveux peroxydés, tout blond moche, ses talons, son maquillage, son allure? En plus, elle essaie d'attirer les hommes. Et puis elle, petite fille, dans une famille très chrétienne, vraiment très chrétienne, elle disait, mais un jour, moi, je serai comme cette femme. Parce qu'elle, au moins, elle ose qui elle est. Elle n'a pas peur, elle n'a pas honte. Elle vient d'une famille où on chantait beaucoup, comme c'était souvent le cas dans ces milieux-là. Un petit peu à la Céline Dion, pas du tout la même chose, mais de grandes familles, on chante, on sort le banjo, le truc, le machin. Et toute sa vie, en fait, elle a été une chrétienne hyper investie pour l'égalité des droits, pour les personnes LGBTQ+, les personnes queer, pour la early literacy, pour tout ce qui est l'apprentissage précoce de la lecture. Elle a créé une sorte de programme pour les enfants, pour qu'ils lisent. Elle se fait beaucoup attaquer par les chrétiens conservateurs. Elle n'en a jamais rien eu à taper. Évidemment, elle avait un empire, elle était très riche. C'est une businesswoman, elle a été hyper intelligente en termes de business. Mais ce qui est marrant, c'est que toute sa vie, même en étant assez vieille, elle avait ce look-là avec les cheveux blond jaune, un peu le look dingue, les maquillages flamboyants. Et toujours parce que cette femme, quand elle était petite fille, a été son modèle d'émancipation, d'oser être qui elle est. Et sa famille a eu un peu de mal, je pense, mais en fait, ils ont fini par s'habituer. Je trouve ça formidable, un exemple de vie chrétienne à contre-courant, en fait, de ce dont tu parles. Ça n'a rien à voir avec ça et c'est hyper inspirant pour les générations maintenant. Jésus, un révolutionnaire qui est devenu un modèle [Stéphane] C'est vrai que c'est très intéressant. On regarde certains chrétiens, ils vont dire : « Moi, je suis Jésus. J'admire Jésus. J'aspire à être comme Jésus ». Mais on regarde ne serait-ce que dans les évangiles, les amis de Jésus, c'est, entre guillemets, toutes les mauvaises personnes. Ce sont les prostituées, les lépreux, les collecteurs d'impôts. Toutes les personnes qu'on veut mettre au ban de la société, c'est ça les amis de Jésus. On s'attaque aux pharisiens. Ils étaient toujours à débattre et à essayer d'en découdre avec Jésus. Mais dans la société de l'époque, les pharisiens étaient considérés comme les bons croyants qui allaient au temple, qui respectaient les règles de la religion et tout ça. Et c'était Jésus qui provoquait, qui challengeait le statu quo, qui remettait les choses en question. Et 2000 ans plus tard, ce qu'on voit, c'est que le révolutionnaire ou celui qui voulait brasser la cage est devenu le modèle et les bonnes personnes sont devenues les moins bonnes personnes. Marie Durant, un modèle pour les protestants français [Joan] Moi, je me demande aussi pourquoi est-ce qu'on préfère souvent des modèles morts. Pourquoi est-ce qu'on prend beaucoup de modèles morts en exemple? Pourquoi est-ce que les gens qui sont là, qui justement se décarcassent, font du transport illégal de migrants et de migrantes, partagent leurs biens, replantent des déserts une plante après l'autre, pourquoi ces gens-là n'intéressent pas davantage? Alors bien sûr, il y a toujours quelqu'un qui se fait un petit peu remarquer, souvent quand la personne est jolie, jeune de préférence, souvent mince d'ailleurs aussi, ou a un bon réseau. Et d'ailleurs des fois c'est une bonne chose. Je rappelle que Gisèle Pellicot, l'une de ses filles, faisait partie du grand réseau journalistique et des médias parisiens. Donc, ce n'est pas par hasard non plus qu'on a eu cette médiatisation qui a apporté du fruit, donc ce n'est pas toujours négatif. Mais finalement, pourquoi on s'intéresse souvent plus aux personnes mortes comme modèle qu'aux personnes vivantes ? Et d'ailleurs, pourquoi est-ce que les personnes vivantes n'ont pas le droit d'être complètement vivantes, même quand elles ont subi de grandes offenses ou de grands malheurs? Je pense, et c'est tout bête, mais à Marie Durand. Marie Durand, grand exemple du protestantisme français, de la Résistance, enfermée 38 ans à la tour de Constance. J'y étais à la tour de Constance, c'est épatant d'aller là-bas. Et j'ai une copine, pendant ses études de théologie, elle était guide là-bas, à la tour de Constance, et elle raconte qu'il y a un truc que les gens ne supportaient pas. Tu ne vas jamais deviner ce que c'est Stéphane, c'est trop drôle. C'est qu'à la fin de la visite, elle me disait : « Écoutez, pour Marie Durand, après 38 ans d'emprisonnement, tout est bien qui s'est bien terminé. Elle est sortie de cette tour et elle s'est très vite mariée avec un homme qu'il admirait, qu'il attendait et elle a pu fonder une famille, être heureuse ». Les gens, ils étaient trop déçus! Il se disait, non, mais c'est une martyre, elle a souffert, elle a souffert pour sa foi. Ben non, en fait, on peut être une martyre, souffrir pour sa foi, puis vivre des grands moments de joie, être heureux et heureuse en fait, tout en étant des modèles. La recherche de modèle parfait [Stéphane] C'est vrai que certaines personnes ressentent presque un sentiment de trahison. Lorsque ces personnes investissent leurs émotions dans l'image d'une personne, on veut que ce soit parfait, qu'il n'y ait pas d'aspérité, qu'il n'y ait rien qui dépasse. Tout est lisse. La belle histoire, l'hagiographie, parfait, parfait, parfait. Mais qu'est-ce qu'on recherche dans ces modèles-là, dans ces idoles? Est-ce qu'on recherche justement la perfection, ce qu'on ne peut pas atteindre nous-mêmes, mais qu'on aimerait tellement? Est-ce qu'on ne préfère pas plus des gens ordinaires, je pourrais dire? Des gens justement qui ont souffert, qui ont douté, qui ont surmonté des épreuves, qui ont fait des erreurs, qui ont reconnu leur tort, qui ont réessayé. Qu'est-ce qu'on recherche? Moi, un des trucs que j'ai remarqués, c'est le personnage de mère Thérésa, qui a été acclamée de son vivant. Mais à la suite de sa mort, il y a des choses qui sont sorties. Elle avait écrit des trucs sur qu'elle ressentait le doute, qu'elle avait des périodes plus sombres au niveau de la foi. Puis là, il y a eu des trucs aussi que la gestion financière n'était pas vraiment optimale. On ne parle pas de malversation, mais disons que la comptabilité, ce n'était pas sa force. Les choses étaient un peu mélangées. Et là, les gens disaient, mais c'est scandaleux tout ça. Encore une fois, qu'est-ce qu'on veut? On veut la personne qui agit sans erreur ou la personne qui réussit de grandes choses, mais qui se questionne, qui a un doute. Moi, j'aime bien être capable de me reconnaître un peu dans ces modèles-là, dans ces idoles-là. Je peux me dire : « ah, cette personne-là a eu une passe un peu plus difficile. Ah, moi aussi, j'ai une passe plus difficile. Elle s'en est sortie. Ça m'inspire pour m'en sortir. » L'importance des modèles féminins [Joan] En plus, en tant que petite fille, moi, je manquais de modèles féminins, de leadership féminin, en fait, dans les Églises, dans le religieux. Vraiment, on ne voyait jamais les femmes rabbins, les femmes imams. Bon, côté catholique, voilà. Et puis, j'entendais parler quand j'étais petite de femmes pasteurs. Ça, c'était un sujet assez récurrent, parce que tu pouvais avoir des discussions là ou là, et puis on disait oui, ben voilà, moi, ma pasteure. Mais moi, de là où je suis originaire, la paroisse réformée du Bouclier de Strasbourg, il n'y avait pas de femmes pasteurs dans mon environnement. Il y avait des femmes, des laïcs très investies, c'était déjà chouette, mais pas de femmes pasteure. Et pourtant c'est dommage parce que 100% des femmes en situation de leadership dans les églises expliquent qu'elles avaient besoin de penser à une pionnière pour s'y raccrocher en fait. Ce serait que quand on vient faire des tas de procès à des femmes comme Mère Thérésa. D'un côté, c'est juste de souligner aussi ce qui n'était pas ok. D'un autre côté, c'est aussi de l'acharnement en fait, parce qu'il y a beaucoup d'hommes qui ne sont pas ok dans leur gestion, qui font un peu n'importe quoi. Et finalement, on va finir par te dire ce qui compte, c'est son œuvre ou ce qui compte, ce qu'il a fait. D'ailleurs, il y a un exemple avec un symposium qui a dû avoir lieu, complètement délirant, pour un prof de théologie dont je n'ai même pas envie de parler. Et là, on a bien vu que pour ce symposium, pour ce prof de théologie, qui pourtant a reconnu un certain nombre de trucs vraiment super pas ok, vraiment des choses qui ne vont pas du tout. Il y a plein de gens qui continuent à penser que c'était quelqu'un d'hyper intéressant, qui avait beaucoup contribué à la recherche. Et puis de toute façon, tout le monde a ses faiblesses et ses failles. Et alors c'est là qu'on se rend compte qu'on a du mal à perdre une figure tutélaire. Et on voit aussi que la personne qu'on considère comme une figure tutélaire, elle a du mal à perdre cette petite aura qu'elle a. « C'est un modèle de recherche, de réflexion, de savoir théologique ». On sent que quand tu remets un peu en question ça, sentir jugé, vexé. Moi j'ai interpellé des personnes qui avaient annoncé qu'elles allaient participer à ce symposium alors que voilà, ça aurait été mieux de ne rien faire ou de récolter de l'argent pour les personnes qui ont souffert de certaines situations. « Et oh là, là! Comment tu oses me dire ça, me parler de ça? Faut quand même penser aussi aux contributions exceptionnelles qu'a pu faire ce pasteur. » Mais est-ce que la recherche de vérité ne fait pas partie de l'amour aussi? Est-ce que cette recherche à tout prix de modèle ne devient pas de l'idolâtrie? Je me méfie beaucoup de la him-pathy, le fait d'avoir tellement de sympathie parce que cette personne a apporté beaucoup à ce domaine et à la recherche. Il n'y a pas de her-pathy, très rarement, donc on voit tout de suite qu'il y a un problème. Choisir des modèles qui nous arrangent [Stéphane] On adopte des modèles qui font notre affaire. C'est très rare qu'on va prendre dans l'absolu, telle personne a accompli telle chose. « Je vais suivre cet exemple ». Souvent, ça correspond à qui nous sommes. Lors de la première campagne de Donald Trump, ça paraît tellement loin, un des scandales, parce que ça a été quasiment oublié tellement qu'il y en a eu, c'est qu'il a eu une relation extra-conjugale avec une vedette de la pornographie. Et de voir des pasteurs, des commentateurs dire : « Donald Trump, c'est comme le roi David. Il y avait des aventures, le roi David et c'est un grand roi, c'est un grand pilier de la foi ». Donc, on essaie de prendre certains modèles pour justifier des choses qui sont assez difficiles à être justifiées. Là, je pense qu'il y a un décalage. Dire « Moi, j'aspire à être, je ne sais pas, avoir plus d'empathie, d'aider mon prochain comme telle personne », ça c'est une chose, mais lorsqu'on est rendu à chercher des modèles pour justifier des errements, justifier des crimes, justifier des choses qui sont difficilement justifiables, là je pense qu'il commence à y avoir un enjeu. On n'essaie pas de s'élever vers le haut, on essaie de justifier vers le bas. Être un modèle pour les autres [Joan] Et d'ailleurs, je suis vigilante au fait de justement, à la fois, que les gens puissent avoir quelqu'un avec qui raisonner, ce qui est mon boulot aussi en tant que pasteure et puis en aumônerie de la migration, quelqu'un à qui les gens puissent se raccrocher dans leurs épreuves, d'une façon j'espère la plus équilibrée possible, dans l'idée qu'ils et elles puissent boucler des boucles et sortir de leurs épreuves. Et puis en même temps, des fois, je m'auto-observe et je suis étreinte un peu d'un sentiment étouffant. Est-ce que justement, dans mes excès des fois de vouloir aider, syndrome de la sauveuse contre lequel il faut tout le temps se battre, est-ce que j'ai pu être un exemple un peu excessif pour d'autres? De rentrer tard, me lever tôt, m'occuper des autres? Après d'un côté, moi j'ai beaucoup de plaisir à le faire et puis quand je n'arrive plus à le faire, de toute façon moi je fais des pauses, je n'ai aucun problème avec le concept de pause, de Shabbat. Mais quand on est profilé, qu'on est un peu visible, en tout cas pour des personnes qu'on accompagne, c'est une responsabilité en fait. Et puis c'est une responsabilité qui, qu'on le veuille ou non, est un peu double quand on est une femme. Parce qu'on est assez récente dans le métier, on est encore en train de construire un peu ce que c'est que d'être femme, ministre, pasteur dans un corps pastoral qui a été créé, conçu pour et par des hommes. Et donc voilà, il y a des fois un bout d'excès, mais de réflexion éthique autour de ça qui m'étreint. Être un modèle positif [Stéphane] Tu abordes, on a un point qui me touche vraiment. Est-ce qu'on est nous-mêmes des modèles, positifs ou négatifs? Il y en a qui aiment se présenter comme des modèles, comme je l'ai dit plus tôt, regardez-moi, je suis pasteur, je suis bon, je suis beau. Mais je pense, par exemple, à mon fils, qui a maintenant 16 ans, qui me regarde fort probablement comme je regardais mon père. Fort probablement, toi, tu regardais soit ton père, ta mère. Est-ce qu'on est des modèles positifs? Et ce n'est pas nécessairement parfait, mais positif. Est-ce que je suis inspirant pour les gens autour de moi? Par exemple, au travail, est-ce que je mets les priorités aux bonnes places? Est-ce que je passe assez de temps avec ma famille? Moi, je vois des pasteurs qui vont travailler 60-70 heures par semaine. Puis là, je me dis, oui, mais quelle sorte de vie de famille qui reste là-dedans? Est-ce que c'est quelque chose à imiter? Donc, il y a ça aussi. Qu'est-ce qu'on dégage? Comment qu'on interagit avec les autres personnes? Est-ce qu'on peut être des modèles positifs? L'absence de modèles féminins dans la Bible [Joan] C'est compliqué aussi parce qu'on voudrait pouvoir trouver des modèles dans la Bible. Et moi, je suis souvent bloquée aussi parce qu'il n'y a pas beaucoup de modèles féminins dans la Bible sur des questions un peu de leadership spirituel, sur plein de choses. Il y a des femmes qui disent et qui font des choses dans la Bible, mais on ne va pas non plus extrapoler et pousser la comparaison à des endroits qui sont super anachroniques. Il y a Déborah. Mais est-ce que tout le monde a le caractère ou la force d'être Déborah? Conseillère de guerre, juge, elle fait plein de choses, elle est sous son palmier, elle est multi-task cette femme. Elle est mère de famille, elle est merveilleuse. Mais on ne peut vraiment pas toutes être comme Déborah. On peut reconnaître, on peut honorer les Déborah dans nos vies, dans la Bible. Et en même temps, on est obligé de voir que dans la Bible, il y a surtout des personnes qui se trompent, qui trompent Dieu, qui font des choses horribles, qui après sont rétablies quand même. Et donc, c'est complexe de faire avec tout ça et de trouver des ressources au milieu de tout ça et de se dire, comment est-ce que je gère ces ressources-là, sans être littéraliste, sans vouloir absolument faire dire à la Bible ce qu'elle ne dit pas et construire un peu tranquillement et de façon participative, une sorte de leadership chrétien, le truc dont tout le monde parle. C'est la tarte à la crème le leadership chrétien. Il y a même des bouquins là-dessus. Moi je rigole quand je vois qu'il y a des gens qui lisent des bouquins sur le leadership chrétien, je n'arrive même pas à comprendre comment est-ce qu'on structure ça, mais pourquoi pas quoi! Être capable de relativiser son influence [Stéphane] Je me souviens, il a y quelques années, j'avais acheté un livre à une amie pour sa fille, et c'était l'histoire d'Esther. Et sur le coup, elle m'a dit, c'est quoi? Esther a quand même confronté le roi pour sauver son peuple. C'est du courage. Ce n'est pas rien. Je pense qu'il faut savoir parfois presque lire entre les lignes. Ce n'est pas toujours facile. Et parfois aussi, j'aime bien pour rester dans nos bibles, comment certaines personnes sont conscientes de leur influence. Je pense beaucoup à Paul, qui, si on se fie à la bible, est demeuré célibataire. Mais dans la première lettre aux Corinthiens, au chapitre 7, verset 7, il dit : « En réalité, je préférerais que tout le monde soit comme moi, mais chacun le don particulier que Dieu lui a accordé, l'un de ceci, l'autre de ce don-là ». Paul était conscient qu'il y avait de l'influence. Sûrement plusieurs personnes le considéraient comme un modèle à suivre. Mais il était capable de dire : « Ça, ça fonctionne pour moi. Je demeure célibataire. Je ne me marie pas. Mais je suis conscient que pour d'autres personnes, c'est autre chose ». Et j'espère que moi, puis les modèles que je recherche ont cette idée-là, de ne pas sur-simplifier, ne pas généraliser le tout, d'être capable de dire voici mes qualités et voici ce que j'en ai fait avec, mais peut-être que vous avez d'autres qualités et essayez d'utiliser vos qualités pour la bonne raison. Déjà là, moi je trouve ça un peu plus inspirant comme modèle qu'une personne qui nous dit voici la recette, voici comment faire, appliquer A, B, C, D, E, F. Conclusion [Joan] Je trouve ça assez épatant dans un podcast ouvertement progressiste. On termine plus ou moins avec une exégèse sur Paul, ce que Paul peut apporter dans nos réflexions. Merci Stéphane en tout cas pour cette conversation. [Stéphane] Et merci à toutes les personnes qui continuent à nous écouter. On ne fait pas ça nécessairement pour la célébrité, on ne fait pas ça pour les chiffres, mais ça fait toujours chaud au cœur de voir que les gens sont à l'écoute et ça fait toujours chaud au cœur d'avoir des suggestions, des commentaires, des retours de votre part. Vous pouvez le faire à questiondecroire@gamil.com. Je veux remercier rapidement l'Église unie du Canada, notre commanditaire, qui nous permet de continuer cette aventure. Joan, je te souhaite une très belle journée et porte-toi bien. [Joan] Merci Stéphane. Au revoir à tout le monde et à très bientôt. Mots clés : modèle, foi, leadership, authenticité, vulnérabilité, religion, inspiration, société, influence, spiritualité Sujets clés : L'importance des modèles dans la foi et la société L'impact de l'authenticité et de la vulnérabilité Les dangers de l'idolâtrie et de la recherche de perfection L'influence de figures bibliques comme Deborah L'effet des modèles sur l'estime de soi et la construction identitaire Points importants : La recherche de perfection dans les modèles peut conduire à l'idolâtrie. L'authenticité et la vulnérabilité sont des qualités précieuses chez ceux et celles que l'on admire. Les leaders religieux ne sont pas parfaits, ils ont aussi leurs failles. La société valorise souvent les figures mortes ou idéalisées plutôt que les personnes vivantes et authentiques. Il est légitime de chercher des modèles qui ont surmonté des épreuves et qui doutent. L'exemple de Dolly Parton illustre la puissance d'être soi-même malgré les jugements. La recherche de modèles doit être équilibrée entre inspiration et réalisme. Citations : « Chercher la perfection qu'on ne peut pas atteindre » « Les figures tutélaires ont du mal à perdre leur aura » Chapitres : 00:00:00 - Comment bien choisir ses modèles 00:00:51 - La pression liée à un prénom 00:02:42 - Le pasteur comme modèle de la vie chrétienne 00:06:00 - Dolly Parton, un modèle surprenant 00:08:50 - Jésus, un révolutionnaire qui est devenu un modèle 00:10:21 - Marie Durant, un modèle pour les protestants français 00:12:34 - La recherche de modèle parfait 00:14:54 - L'importance des modèles féminins 00:17:58 - Choisir des modèles qui nous arrangent 00:19:51 - Être un modèle pour les autres 00:21:25 - Être un modèle positif 00:22:53 - L'absence de modèles féminins dans la Bible 00:24:37 - Être capable de relativiser son influence 00:26:39 - Conclusion * Photo de Alexander Lyashkov, unsplsh.com (https://unsplash.com/fr/@coldfield). Utilisée avec permission.
Ceci est un extrait de l'épisode 328 "Comment hacker son TDAH?"Vous aussi vous aviez l'image du TDAH qui concerne seulement les petits garçons agités ? Moi aussi… mais depuis que j'ai interviewé Dr Nader Perroud en décembre 2024, tout ça a complètement changé et aujourd'hui j'ai le plaisir de le recevoir pour la 2é fois dans ce podcast. Le TDAH, on le réduit souvent à un problème de concentration. En vrai, c'est beaucoup plus large : la procrastination, la difficulté à s'auto-gratifier, les émotions qui débordent, jusqu'à la vie de couple qui en prend un coup.Parce que oui, moi aussi je suis TDAHLa bonne nouvelle : ce n'est pas une fatalité, et il existe des vraies pistes concrètes.Et c'est exactement ce que va faire Dr Nader Perroud, psychiatre dans cet épisode, vous donner les outils, routines, gestion des émotions et vie de couple — bref, comment vivre avec un TDAH sans que ce soit (trop) lui qui décide à votre place.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:11:55 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Dans cette émission de 1976, Pierre Descargues donnait à entendre deux textes de Paul Klee : des notes autobiographiques inédites et des extraits de son journal de voyage en Tunisie en 1914, où le peintre découvre la magie de la couleur. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, Laurence Jennepin, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ils sont essentiels au développement de l'intelligence artificielle (IA) : les data centers, ou centres de données, s'implantent désormais hors des grandes agglomérations, aux États-Unis mais aussi en France. Objectif : du foncier peu cher et un accès facilité aux infrastructures électriques. Google est actuellement en discussion pour installer son premier méga data center sur une commune rurale près de Châteauroux. Un projet piloté par la métropole, qui promet d'importantes retombées en termes d'emploi. Mais des élus de la petite ville d'Étrechet et un collectif citoyen s'inquiètent des conséquences environnementales. Ils dénoncent un projet qui se décide dans l'opacité. De notre envoyée spéciale à Étrechet, « On est exactement sur la zone qui devrait être vendue effectivement à Google », explique-t-il. Francis Martinet est l'un des membres du collectif Ozans dire non. Face à lui, à perte de vue, des terres agricoles, rachetées il y a plusieurs années par la métropole : l'équivalent de 300 terrains de football, où Google projette de construire huit à dix bâtiments alimentés par des pylônes électriques. « C'est vrai que nous sommes dans un territoire agricole. Nous, les grands bâtiments, les grandes surfaces, c'est quelque chose que l'on ne connaît pas bien. Bien sûr, il y a des usines sur Châteauroux, mais cela n'a rien à voir avec ces dimensions », souligne Marie-Pierre Chabenat-Canals, adjointe à la mairie d'Étrechet depuis le mois de mars. « Vous allez avoir les pylônes qui vont passer ici, avec 80 décibels... 80 décibels, je rappelle que c'est une tondeuse à gazon en permanence », prévient-elle. À lire aussiLa course folle aux «data centers» Avec trois autres élus (dont la maire), elle a récemment claqué la porte du conseil municipal. Des élus qui n'ont aucun pouvoir décisionnel depuis le transfert de la compétence d'urbanisme à la métropole il y a plusieurs années, et qui affirment avoir découvert le projet après les élections municipales. « Il nous a fallu comprendre de quoi on parlait. On s'est mis en lien avec le Shift Project, et dans le quart d'heure suivant, ils nous ont répondu immédiatement. Monsieur Gieste, qui est chercheur, nous a dit immédiatement : ''Je mets mes chercheurs à votre disposition'' », raconte-t-elle. Selon les projections du groupe de réflexion français, le site représentera à terme « 63% de la puissance électrique des centre de données raccordée actuellement au réseau français ». Une puissance électrique pouvant aller, selon les projections, jusqu'à la consommation d'un réacteur nucléaire standard. Le projet prévoit également la création d'au moins une nouvelle ligne à haute tension. Mais pour Gil Avérous, maire de Châteauroux et président de la métropole, ce gigantisme se justifie par des promesses d'emplois. « C'est a minima 1 500 emplois pérennes directs sur le site, qui s'ajoutent à ceux qui vont être liés à la construction pendant toute la phase chantier. Il y aura des emplois moins pérennes, mais qui seront en plus de ces 1 500 à terme, détaille-t-il. La référence, elle est assez simple : Google exploite déjà des centres de données en Belgique, à Charleroi, donc il suffit de voir quels sont les nombres d'employés là-bas, de ramener en proportion de ce qui va se faire ici pour avoir ce chiffre-là. On ne part pas de rien. Ce n'est pas une estimation au doigt mouillé. » Contactée par RFI, la filiale française de Google se refuse à confirmer ces chiffres. Pour Marie-Pierre Chabenat-Canals, l'argument économique ne peut pas faire oublier les préoccupations environnementales. « On nous dit : ''Vous devriez vous estimer heureux.'' C'est la réponse qui nous a été faite en conseil, séance enregistrée. Eh bien non, j'ai beaucoup de mal à entendre cela et à me contenter de ce discours. On veut des études chiffrées et indépendantes », insiste-t-elle. À lire aussiData centers: la pollution de l'eau, nouvelle menace environnementale? Des études chiffrées et indépendantes concernant notamment la consommation en eau du site ou le risque de rejet de PFAS, des polluants éternels. Des questions qui seront posées lors de la réunion publique de la Commission nationale du débat public, prévue le 9 novembre. Reste la question de la soutenabilité de ces centre de données géants face aux objectifs de sobriété énergétique. Jérémie Godet est vice-président écologiste de la région Centre-Val de Loire, en charge du climat : « La consommation énergétique totale, comprenant y compris les énergies fossiles, de la région en 2025, c'était 63 térawattheures. Juste le data center, ce serait 10 térawattheures, donc on est sur 1/6e. Moi, quand j'ai pris conscience de cette proportion-là, je me suis dit : en fait, on ne peut pas rester sans rien faire et sans rien dire, comme si ça allait créer quelques centaines d'emplois », s'alarme-t-il. À lire aussiBig data, big cata : enquête sur l'empreinte écologique des data centers
COMMENTAIRE DE LA 1ère LECTURE DU JOURJb 1, 6-22Le jour où les fils de Dieu se rendaient à l'audience du Seigneur, le Satan, l'Adversaire, lui aussi, vint parmi eux. Le Seigneur lui dit : « D'où viens-tu ? » L'Adversaire répondit : « De parcourir la terre et d'y rôder. » Le Seigneur reprit : « As-tu remarqué mon serviteur Job ? Il n'a pas son pareil sur la terre : c'est un homme intègre et droit, qui craint Dieu et s'écarte du mal. » L'Adversaire riposta : « Est-ce pour rien que Job craint Dieu ? N'as-tu pas élevé une clôture pour le protéger, lui, sa maison et tout ce qu'il possède ? Tu as béni son travail, et ses troupeaux se multiplient dans le pays. Mais étends seulement la main, et touche à tout ce qu'il possède : je parie qu'il te maudira en face ! » Le Seigneur dit à l'Adversaire : « Soit ! Tu as pouvoir sur tout ce qu'il possède, mais tu ne porteras pas la main sur lui. » Et l'Adversaire se retira. Le jour où les fils et les filles de Job étaient en train de festoyer et de boire du vin dans la maison de leur frère aîné, un messager arriva auprès de Job et lui dit : « Les bœufs étaient en train de labourer et les ânesses étaient au pâturage non loin de là. Les Bédouins se sont jetés sur eux et les ont enlevés, et ils ont passé les serviteurs au fil de l'épée. Moi seul, j'ai pu m'échapper pour te l'annoncer. » Il parlait encore quand un autre survint et lui dit : « Le feu du ciel est tombé, il a brûlé troupeaux et serviteurs, et les a dévorés. Moi seul, j'ai pu m'échapper pour te l'annoncer. » Il parlait encore quand un troisième survint et lui dit : « Trois bandes de Chaldéens se sont emparées des chameaux, ils les ont enlevés et ils ont passé les serviteurs au fil de l'épée. Moi seul, j'ai pu m'échapper pour te l'annoncer. » Il parlait encore quand un quatrième survint et lui dit : « Tes fils et tes filles étaient en train de festoyer et de boire du vin dans la maison de leur frère aîné, lorsqu'un ouragan s'est levé du fond du désert et s'est rué contre la maison. Ébranlée aux quatre coins, elle s'est écroulée sur les jeunes gens, et ils sont morts. Moi seul, j'ai pu m'échapper pour te l'annoncer. » Alors Job se leva, il déchira son manteau et se rasa la tête, il se jeta à terre et se prosterna. Puis il dit : « Nu je suis sorti du ventre de ma mère, nu j'y retournerai. Le Seigneur a donné, le Seigneur a repris : Que le nom du Seigneur soit béni ! » En tout cela, Job ne commit pas de péché. Il n'adressa à Dieu aucune parole déplacée.
18 novembre,4 h 55 9. – Tu dois toujours te laisser enflammer de Mon Amour avant de pouvoir le donner aux autres. (L'exemple du bois et de la flamme) Seigneur Jésus, je veux Vous remercier, Vous louer, Vous bénir et Vous rendre grâce de Votre Présence dans mon cœur; Vous que je ne vois pas mais que je ressens par l'Amour que Vous y déversez. Je Vous redis mon "oui" pour que Vous le transformiez selon Votre Cœur, Vous qui êtes tout, faites de moi qui ne suis rien, ce que Vous voulez. Je voudrais que mon abandon pour cette journéeet cette semaine qui commencentsoit total et sans condition. Je Vous disà l'avance tous les "oui" que Vous voudrez bien medemander. Connaissant ma faiblesse, je compte uniquement sur Vos grâces et sur la communion des Saints, principalement sur Maman Marie quia un cœur de Mère, qui sait mieux que nous nos besoins. Enfin, je compte sur la protection de Vos saints Anges, principalement de mon Ange Gardien.Je Vousaime. « Mon tout-petit, ma joie est grande d'accueillir ta prière. Je suis ton Dieu. Je t'aime depuis toujours. Tu n'as rien, rien à craindre car Je suis toujours près de toi. Je ne t'abandonne jamais. Aujourd'hui, je veux te faire grandir dans ta foi. Je veux te prendre dans Mes bras, te serrer contre Mon Cœur, que tu ressentes Mon Amour, que tu deviennes cette flèche dont Je t'ai parlé. Ton cœur deviendra brûlant d'Amour. C'est le feu de ton cœur qui allumera un autre feu dans les autres cœurs que tu rencontreras. Prends le temps de te laisser aimer par Moi, de bien accueillir Mon Amour, comme tu laisses au bois le temps de s'enflammer avant de goûter à sa chaleur. De même, tu dois toujours te laisser enflammer de Mon Amour avant de pouvoir le donner aux autres. Il faut que tu deviennes "un" avec Moi comme Je suis "un" avec Mon Père pour que les feux s'allument dans les cœurs. Les cœurs sont Mon seul et unique chemin pour transformer le monde. Il y a longtemps que tu le comprends, mais à partir de maintenant, Je te choisis pour faire partie de Mon Armée qui va à la conquête d'autres cœurs. Tu M'es utile dans la mesure où tu prends le temps de recevoir, de goûter, de te laisser transformer par Mon Amour. Toi, tu n'es pas le feu, tu n'es que le bois. Le bois ne peut réchauffer personne s'il n'est pas en contact avec le feu. De même toi, tu ne peux convertir personne si ce n'est que par le Feu d'Amour que J'allume en toi. Plus la flamme est puissante, plus ceux ou celles qui s'en approchent seront non seulement réchauffés mais enflammés pour enflammer d'autres cœurs par la suite, et ainsi J'enflammerai de nouveau Mon Église. Tu vois l'importance de te laisser enflammer au Feu de Mon Amour. Je t'aime. » Merci Jésus, Tes enseignements sont tellement clairs et simples que je me demande pourquoi le monde prend tant de tempsà les comprendre ? « C'est l'obscurité occasionnée par le péché qui empêche de voir, l'orgueil prenant le dessus. Beaucoup de Mes bonnes gens s'y laissent prendre, même chez Mes consacrés, en voulant être la flamme et le bois. Ils n'y arrivent pas car en plus d'accepter de n'être que le bois, ils doivent prendre le temps de se laisser enflammer, et ça c'est un travail de chaque jour, Je dirais de chaque instant ; sinon la flamme n'est pas assez puissante pour allumer le cœur des autres. Le temps passé en Ma Présence et dans la profondeur de ton être, c'est le temps le plus précieux, car c'est là et uniquement là que tu bénéficies de Ma Flamme à Moi en direct. En contact avec les autres, tu peux recevoir Ma Flamme qui passe à travers ceux et celles qui sont enflammés, mais jamais plus qu'ils ne sont enflammés eux-mêmes ; le plus vient toujours de Moi, jamais d'eux-mêmes. Laisse-toi enflammer par Moi, par Mon Amour. Je t'aime. » Pour visionner ce RDV du dimanche, rendez-vous sur notre site web.
Mon enfant, prends le temps de te laisser aimer par Moi, de bien accueillir Mon Amour, comme tu laisses au bois le temps de s'enflammer avant de goûter à sa chaleur. De même, tu dois toujours te laisser enflammer de Mon Amour avant de pouvoir le donner aux autres. Parce que l'Amour nous aime, nous devenons l'amour!
durée : 00:14:25 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Aurélie Charon - La comédienne syrienne installée au Caire Nanda Mohammad écrit et met en scène "Gathering Memories with my Eyelashes" : elle est sur scène avec sa mère Bouchra pour retrouver la mémoire de l'enfance. - équipe : Alexandre Fougeron - invités : Nanda Mohammad comédienne, autrice, metteuse en scène syrienne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:14:25 - L'Avant-scène - par : Aurélie Charon - La comédienne syrienne installée au Caire Nanda Mohammad écrit et met en scène "Gathering Memories with my Eyelashes" : elle est sur scène avec sa mère Bouchra pour retrouver la mémoire de l'enfance. - équipe : Alexandre Fougeron - invités : Nanda Mohammad comédienne, autrice, metteuse en scène syrienne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Il faut parfois faire preuve d'ingéniosité quand on vit à l'étranger, quitte à ne pas être 100% honnête
Mon enfant, avance, et au fur et à mesure que tu avanceras, les barrières tomberont les unes après les autres. Ne te trouble pas. Apprends à Me faire confiance, Je suis toujours avec toi... Je te veux tout à Moi, continue à demeurer à Mon écoute. Je te guide et Je t'aime. Parce que l'Amour nous aime, nous devenons l'amour!
Des élections législatives sont prévues en Israël à la fin du mois d'octobre. Le pays est en campagne électorale et il est beaucoup question du service militaire. Traditionnellement en Israël, les ultra-orthodoxes en étaient exemptés. Depuis 2023, ce n'est plus le cas. Le monde orthodoxe en majorité refuse cette nouvelle réalité et tente d'obtenir une nouvelle loi d'exemption. Mais dans un pays qui est en guerre sur plusieurs fronts depuis trois ans, beaucoup d'Israéliens trouvent cette situation injuste. Les ultra-orthodoxes, eux, ne veulent rien entendre. De notre envoyée spéciale à Bnei Brak, Un nouveau quartier se construit à Bnei Brak. Cette ville voisine de Tel-Aviv a deux caractéristiques, explique le maire adjoint Shlomi Elharar : les habitants sont très jeunes et très religieux. En hébreu, on les appelle les « haredim », les « craignant Dieu » : « Il y a 240 000 habitants dans la ville de Bnei Brak, 110 000 ont moins de 18 ans. Bnei Brak est une ville haredi à 99%. » Pour cette population, seules comptent les règles de la Torah. L'étude des textes religieux est au-dessus de tout, notamment des obligations de service militaire. Dans un pays en guerre permanente depuis trois ans, le sujet est très clivant. Beaucoup de jeunes refusent de répondre aux ordres d'enrôlement. L'armée estime qu'il lui manque 12 000 combattants, Bnei Brak compte environ 15 000 déserteurs, estime le maire adjoint qui les soutient. David vient de recevoir sa convocation, il a 17 ans : « Je leur réponds que je ne veux pas aller dans l'armée, parce que je pense que ce n'est pas pour moi. C'est tout. Ce n'est pas pour moi, il faudrait vraiment s'adapter et j'ai grandi dans une famille ultra-religieuse. » Servir autrement Considéré comme déserteur, David ne peut pas sortir d'Israël, il est menacé de sanctions financières et risque d'être arrêté par la police. Mais les religieux disent qu'ils préfèrent la prison à l'armée. Pour Léa Levy, médecin généraliste à Bnei Brak, les ultra-orthodoxes veulent bien servir le pays, mais en faisant du bénévolat plutôt qu'en allant au combat : « On n'a pas besoin de servir le pays de manière uniforme et tous derrière un uniforme. Ces gens-là, qui n'ont pas de smartphones, qui n'ont pas étudié dans des écoles classiques, ils ne sont pas forcément adaptés pour servir dans l'armée. Et je pense que les orthodoxes qui peuvent servir dans l'armée, c'est ceux qui appartiennent à la tranche la plus moderne du monde orthodoxe où, par exemple, les femmes accèdent à des métiers, mais pas les tranches qui ont gardé le plus de tradition. » À 24 ans, Benjamin est étudiant en théologie, son parcours est une exception : « J'étais dans une unité d'élite à l'armée pendant à peu près deux ans. Moi, dans mon unité, personnellement, il y avait des filles. Cette proximité, en fait, avec les filles n'était pas bonne. Et mis à part ça, les gens qui étaient autour de moi là-bas, ce n'étaient pas les bonnes personnes. J'avais besoin d'être avec des gens qui font shabbat, qui aiment Dieu, qui comprennent l'importance d'être religieux. » Benjamin a demandé à intégrer une unité ultra-orthodoxe. Déçu, il a repris ses études en religion : « Même en allant dans une unité religieuse, ça manquait de Torah comme je l'attendais. » Les ultra-orthodoxes représentent 15% de la population en Israël. La coalition gouvernementale actuellement au pouvoir est tributaire du soutien des partis qui les représentent. À lire aussiIsraël: nette hausse du recrutement des ultra-orthodoxes dans l'armée
Alors que le pape est attendu au Stade de France ce 25 septembre au soir, l'évêque de Saint-Denis, Mgr Étienne Guillet, souhaite que cet événement ne soit pas une fête que pour les catholiques. Les jeunes de 17 à 35 ans seront à l'honneur pour une veillée de prière avec le souverain pontife. Le pèlerinage diocésain de Notre-Dame-des-Anges à Clichy-sous-Bois est un grand rendez-vous catholique de la Seine-Saint-Denis. Il a pour but de lancer la rentrée pastorale. Ce dimanche 14 septembre, ce pèlerinage avait une couleur particulière, les jeunes fidèles se préparaient à la venue du pape dans la joie. Grand gabarit, col romain et croix sur la poitrine, le sémillant évêque de Saint-Denis, Mgr Étienne Guillet, attend la venue du pape avec impatience. « Je crois que la venue du pape en Seine-Saint-Denis, au Stade de France, c'est une très grande fierté pour les gens, se réjouit-il. Moi, je l'entends : "Le pape vient chez nous ! Le pape vient chez nous !" » La Seine-Saint-Denis, département le plus pauvre de France, plus de 130 nationalités différentes, forte présence musulmane, a du mal à se défaire de certains préjugés. Tresses rouges qui tombent sur les épaules, Ivana en est sûre, la présence du souverain pontife au Stade de France est un événement qui dépassera les seuls catholiques. « C'est hyper important qu'il vienne parce qu'il y a toutes les origines, toutes les religions. C'est cosmopolite. Du coup, qu'il vienne, c'est vraiment pour nous montrer que la jeunesse, on est aussi important que les autres et que la religion n'a pas de couleur, affirme la jeune fille. Le fait qu'il vienne, ça montre vraiment qu'il s'intéresse à nous, qu'on n'est pas mis de côté et que finalement, on est tous Français. Le fait qu'il nous accorde de son temps dans le 93, c'est beau. » Le plus jeune évêque de France se démène justement pour qu'il y ait un dialogue entre les religions dans son département de Seine-Saint-Denis. « Ce n'est pas la guerre des religions. Ça ne veut pas dire qu'on est naïf, ça ne veut pas dire qu'on ne dit pas qu'il n'y a pas de problèmes. De temps en temps, il y en a et s'il y a des problèmes, il faut pouvoir le dire. Mais l'essentiel, c'est qu'on puisse vivre en paix et qu'on se reconnaisse, souligne l'évêque. Et il n'y a rien de tel que de se rencontrer. C'est pour ça que ce qui nous a paru important au Stade de France, c'est qu'aussi certains de nos jeunes invitent certains de leurs amis qui ne sont pas chrétiens. Il y aura des musulmans, il y aura des hindous, il y aura des bouddhistes, il y aura des sikhs, il n'y aura pas beaucoup de juifs parce que le vendredi soir, c'est shabbat. Et pour nous, c'était important qu'ils soient aussi présents, cette diversité de la Seine-Saint-Denis au Stade de France, parce que c'est ainsi que vivent tous nos jeunes. » À lire aussiDix choses à savoir sur la visite du pape Léon XIV en France Faire confiance à la jeunesse Originaire du Cameroun, Marc, 28 ans, est venu en famille au pèlerinage de Clichy-sous-Bois. Il veut croire à un catholicisme vivant dans le 93. « On a l'impression que les jeunes ne vont plus à l'église, que c'est que des vieux et que les églises se vident. Mais on voit quand même que depuis à peu près cinq ou dix ans, des jeunes demandent de plus en plus le baptême, et je pense que c'est un signe, affirme-t-il. Et la venue du pape pourra aussi un peu redonner envie à ceux qui hésitent de pouvoir s'engager et servir le Seigneur. » Dans le diocèse de Saint-Denis, l'Église de France ne recense pourtant qu'un peu plus de 1 % de catholiques pratiquants. Madeleine porte un foulard noué sur la nuque, des socquettes et des sandales. Elle commente la devise du pape. « Le thème, c'est : "Pour que le monde ait la vie", on voit bien ce que ça vient faire dans le contexte politique. Donc j'imagine qu'il va insister sur tout ce qui permet la vie, sur le fait que le Christ nous donne la vie, qu'il faut protéger la vie. Et effectivement, vu les événements récents en France, on comprend bien qu'il veuille appuyer là-dessus. Moi, ça me paraît aussi extrêmement important. » Ivana se dirige vers la messe. Elle voudrait que le pape fasse confiance aux jeunes. « La jeunesse, on a tellement de trucs à dire, tellement de trucs à faire, on est tellement intelligents que ce serait beau qu'on fasse, je sais pas, un projet ou je sais pas. » Alors pour rien au monde elle n'aurait cédé sa place au Stade de France. À lire aussiL'engouement pour la venue du pape Léon XIV, reflet d'un regain du catholicisme en France?
Bonjour, et merci d'avoir écouté cet épisode.Bon… 1969 fut quand même une année compliquée à traiter, notamment à cause de la qualité parfois très moyenne des extraits et de la difficulté à trouver certaines archives en français.J'aurais aimé pouvoir mettre davantage de choses sur les manifestations de plus en plus importantes aux États-Unis contre la guerre du Vietnam, par exemple, mais il faut parfois savoir faire des choix… et surtout composer avec ce qu'on arrive à trouver !Bon, par contre, j'ai définitivement abandonné l'idée de faire tenir une année en 80 minutes. Ce sera donc simplement le titre du podcast… et certainement plus un objectif !
Des élections législatives sont prévues en Israël à la fin du mois d'octobre. Le pays est en campagne électorale et il est beaucoup question du service militaire. Traditionnellement en Israël, les ultra-orthodoxes en étaient exemptés. Depuis 2023, ce n'est plus le cas. Le monde orthodoxe en majorité refuse cette nouvelle réalité et tente d'obtenir une nouvelle loi d'exemption. Mais dans un pays qui est en guerre sur plusieurs fronts depuis trois ans, beaucoup d'Israéliens trouvent cette situation injuste. Les ultra-orthodoxes, eux, ne veulent rien entendre. De notre envoyée spéciale à Bnei Brak, Un nouveau quartier se construit à Bnei Brak. Cette ville voisine de Tel-Aviv a deux caractéristiques, explique le maire adjoint Shlomi Elharar : les habitants sont très jeunes et très religieux. En hébreu, on les appelle les « haredim », les « craignant Dieu » : « Il y a 240 000 habitants dans la ville de Bnei Brak, 110 000 ont moins de 18 ans. Bnei Brak est une ville haredi à 99%. » Pour cette population, seules comptent les règles de la Torah. L'étude des textes religieux est au-dessus de tout, notamment des obligations de service militaire. Dans un pays en guerre permanente depuis trois ans, le sujet est très clivant. Beaucoup de jeunes refusent de répondre aux ordres d'enrôlement. L'armée estime qu'il lui manque 12 000 combattants, Bnei Brak compte environ 15 000 déserteurs, estime le maire adjoint qui les soutient. David vient de recevoir sa convocation, il a 17 ans : « Je leur réponds que je ne veux pas aller dans l'armée, parce que je pense que ce n'est pas pour moi. C'est tout. Ce n'est pas pour moi, il faudrait vraiment s'adapter et j'ai grandi dans une famille ultra-religieuse. » Servir autrement Considéré comme déserteur, David ne peut pas sortir d'Israël, il est menacé de sanctions financières et risque d'être arrêté par la police. Mais les religieux disent qu'ils préfèrent la prison à l'armée. Pour Léa Levy, médecin généraliste à Bnei Brak, les ultra-orthodoxes veulent bien servir le pays, mais en faisant du bénévolat plutôt qu'en allant au combat : « On n'a pas besoin de servir le pays de manière uniforme et tous derrière un uniforme. Ces gens-là, qui n'ont pas de smartphones, qui n'ont pas étudié dans des écoles classiques, ils ne sont pas forcément adaptés pour servir dans l'armée. Et je pense que les orthodoxes qui peuvent servir dans l'armée, c'est ceux qui appartiennent à la tranche la plus moderne du monde orthodoxe où, par exemple, les femmes accèdent à des métiers, mais pas les tranches qui ont gardé le plus de tradition. » À 24 ans, Benjamin est étudiant en théologie, son parcours est une exception : « J'étais dans une unité d'élite à l'armée pendant à peu près deux ans. Moi, dans mon unité, personnellement, il y avait des filles. Cette proximité, en fait, avec les filles n'était pas bonne. Et mis à part ça, les gens qui étaient autour de moi là-bas, ce n'étaient pas les bonnes personnes. J'avais besoin d'être avec des gens qui font shabbat, qui aiment Dieu, qui comprennent l'importance d'être religieux. » Benjamin a demandé à intégrer une unité ultra-orthodoxe. Déçu, il a repris ses études en religion : « Même en allant dans une unité religieuse, ça manquait de Torah comme je l'attendais. » Les ultra-orthodoxes représentent 15% de la population en Israël. La coalition gouvernementale actuellement au pouvoir est tributaire du soutien des partis qui les représentent. À lire aussiIsraël: nette hausse du recrutement des ultra-orthodoxes dans l'armée
Dans cet épisode, Anouk reçoit Anne-Laure Laclau, guide et initiatrice de la polarité et de la puissance des femmes.Depuis sept ans, Anne-Laure accompagne les femmes dans leur guérison et leur éveil — non pas depuis la théorie, mais depuis la vérité du corps, de l'amour et de la dévotion. Dans cet épisode, elle nous raconte son propre chemin : comment elle est passée d'un accompagnement centré sur les émotions à un accompagnement centré sur l'empuissancement et l'incarnation de la sexualité féminine.Elle revient aussi sur son accouchement, et sur tout ce que cette expérience a révélé en elle — une porte d'entrée inattendue vers une transformation profonde. On parle enfin d'équilibre entre énergie masculine et féminine, et de ce que ça veut vraiment dire d'habiter pleinement les deux.Au programme :→ Le passage d'un coaching émotionnel à un accompagnement de l'empuissancement féminin→ Ce que son accouchement a révélé et transformé en elle→ Incarner sa sexualité comme chemin de guérison et de puissance→ Équilibrer ses énergies masculine et fémininePour connecter avec Anne-Laure : https://www.anne-laurelaclau.com/a-propos Bienvenue ! Moi c'est Anouk et en quelques années, j'ai transformé une petite activité de yoga en succès entrepreneurial, aidant des centaines de femmes à se reconnecter à elles-mêmes.Aujourd'hui j'aide les femmes à devenir RICHES, PUISSANTES et outrageusement SEXY !Tu trouveras deux fois par mois un épisode avec une invitée d'exception ou un solo de moi, pour te livrer de l'inspiration et des conseils afin de créer une vie qui te fait vibrer, fluidifier ta relation à l'argent et déclarer tes rêves les plus fous !Si tu es nouvelle ici, commence par télécharger ma méditation signature pour déclarer tes rêves les plus fous.Découvre mon univers ici.Ou retrouve moi sur insta : @anoukcorolleurHeureuse de te savoir parmi nous.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Post Face, émission littéraire présentée par Caroline Gutmann qui reçoit Franck Maubert pour son récit « Sur la route du retour » chez Arlea. Et les coups de cœur de Barbara Lambert pour les livres suivants : « Mais que fait ce sang sur le pull de Jennifer ? » de Lucie Rico chez POL et « À voix haute » de Polina Panassenko aux éditions de L'Olivier. À propos du livre : « Sur la route du retour » paru aux éditions Arlea Il m'arrive de songer aux amnésiques, à ceux qui ne se souviennent pas, ceux qui ont oublié qui ils sont, d'où ils viennent. Moi je sais et je ne sais pas, je flotte dans le lit d'un passé où je me tourne et me retourne. De sa mémoire, Franck Maubert fait un art. Surgissent alors, dans un jaillissement de routes de campagne, ses rencontres avec l'art, la beauté de la nature, les bourrasques du vent - et le portrait corrosif d'une mère qui n'a pas su l'aimer. C'est dans le désordre de cette enfance que naît sa confiance dans la littérature. À propos du livre : « Mais que fait ce sang sur le pull de Jennifer ? » paru aux éditions POL Jennifer a une vie qui la satisfait quand, au détour d'une panne de clavier d'ordinateur, une phrase surgit, inachevée, qui fait déraper l'apparente logique de son existence. « Devant Autant en emporte le vent, Vivien Leigh et Clark Gable vont s'embrasser quand quelqu'un appuie sur pause et ». Et rien. Un blanc après ce et qui envahit la page, troue sa mémoire. Jennifer se lance alors dans une enquête hilarante et inquiétante. Seuls indices : Perpignan, la ville de son enfance, une scène de baiser dans le célèbre film, la présence de son grand-père, une tache de sang sur le petit pull jaune qu'elle portait à... À propos du livre : « À voix haute » paru aux éditions de L'Olivier Elle a vingt ans et veut devenir actrice. Après avoir grandi en France, elle retourne en Russie chez son grand-père, pour entrer à l'École du Théâtre National de Moscou. Mais à l'École comme dans sa famille, quelque chose résiste. Pendant qu'on répète Les Trois Sœurs de Tchekhov, la réélection de Vladimir Poutine déclenche des manifestations. Le soir, le grand-père commente les informations. Sa petite-fille l'interroge sur le passé. En guise de réponse, il pose parfois sous ses yeux une photo, un vêtement, une pièce de monnaie qui a appartenu à l'arrière-arrière-grand-père. Voilà, c'est à toi. Des objets qui vont se transformer en éléments d'enquête. Quels secrets cachent les photos de l'album vert ? Pourquoi ne faut-il pas parler près de la porte d'entrée ? Pour découvrir ce qu'on ne lui dit pas, la narratrice devra apprendre à écouter les silences et à poser des questions, à voix haute. Dans ce roman extraordinaire, voyage au bout de la mémoire, Polina Panassenko plonge dans l'héritage d'un pays, mettant au jour des vies brisées par le Goulag et la peur qui se transmet d'une génération à l'autre. Un pays dans lequel subsiste, malgré tout, l'espoir de liberté et de justice.
Les investissements directs étrangers (IDE) reçus par un pays profitent-ils à son économie et à ses habitants ? Ce n'est en tout cas pas une évidence comme le montre l'exemple guinéen. La Guinée est arrivée en tête des IDE reçus l'année dernière, en Afrique. Le pays a reçu plus de 7,7 milliards de dollars, une somme essentiellement liée au lancement de la mine de fer de Simandou. Le projet gigantesque de mine de fer de Simandou a connu une accélération en 2025 avant d'entrer en production en novembre. Mais l'achat d'équipement et les gros travaux de construction du chemin de fer et du terminal portuaire de Moribaya n'ont pas profité aux entreprises locales, explique Oumar Barry Totiya, directeur de l'Observatoire guinéen des mines et métaux : « Simandou, c'est surtout des acteurs étrangers qui ont capté ces investissements, la construction des rails et du port a bénéficié à des entreprises chinoises, les travaux d'ingénierie lourde dans la mine ont profité à des entreprises portugaises ». Le secteur guinéen a hérité lui de quelques contrats de sous-traitance dans le domaine de la sécurité, de la restauration et de petits travaux de terrassement. Mais c'est loin d'être assez pour Chérif Mohamed Abdallah Haïdara, président du Groupe organisé des hommes d'affaires (GOHA) international : « Moi personnellement, je n'ai rien reçu, ni un marché, ni une proposition, ni un courrier d'invitation [à répondre à un marché], et je ne suis pas le seul. Nous invitons donc l'État à nous appuyer pour que les compagnies étrangères ne soient pas les seules à profiter. Nous ne les rejetons pas, mais si dans presque tous les domaines ce sont eux qui récupèrent les marchés, c'est compliqué » Une économie nationale encore en retrait face à l'ampleur des investissements Tous les constats se rejoignent : la capacité de l'économie guinéenne à capter les investissements étrangers est encore trop faible. Le secteur bancaire est tout aussi concerné, explique l'économiste Bella Bah : « Si vous prenez les sept milliards de dollars d'investissements directs étrangers, à peine un milliard a été viré sur les comptes en Guinée. La Guinée est un pays qui vit de l'importation, avoir un important flux de devises nous permet de valoriser le franc guinéen et cela a un impact sur le prix des produits importés comme le riz, la farine et le sucre. » Avoir suffisamment de devises permet notamment d'éviter tout retard de paiement, et de livraison, un facteur de stabilité des prix sur les marchés locaux. Bella Bah précise qu'il reste entre 13 et 15 milliards de dollars à investir dans le cadre du projet Simandou et espère qu'ils profiteront beaucoup plus à l'économie guinéenne. À écouter aussiExploitation minière en Guinée: «Le projet de Simandou doit être accompagné d'une politique sociale»
durée : 00:40:36 - Les Matins de France Culture - par : Marguerite Catton - À l'occasion de la sortie au cinéma de deux films autour de son œuvre, Annie Ernaux est l'invitée exceptionnelle des Matins. De la réception de son œuvre par la jeune génération, à l'évolution de la condition féminine, la prix Nobel de littérature 2022 nous partage son regard sur l'époque. - équipe : Jean Brossier, Victoria Géraut-Velmont, Angelico Gaymard, Félicie Faugère, Marianne Dubar, Bahia Bricaud - invités : Annie Ernaux Écrivaine, prix Nobel de littérature en 2022 Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Des ruines antiques vieilles de 3 000 ans, un décor de cinéma balafré par plus d'une décennie de guerre et, au milieu des cicatrices, un écran de toile pour les enfants. C'est le pari d'Omar Malas, photographe et cinéaste syrien. Avec son cinéma itinérant, il sillonne les routes d'une Syrie encore marquée par la guerre pour ramener un peu de culture et de vie dans les villages. C'est le cas à Palmyre, où quelques milliers d'habitants seulement ont fait le choix de revenir vivre. De notre envoyé spécial à Palmyre, La nuit tombe sur Palmyre. Omar Malas installe son cinéma de fortune : un vidéoprojecteur, des enceintes et quelques chaises en plastique. Pas d'écran ce soir : les images sont projetées directement sur un vieux mur de pierre. Au début, ils ne sont que cinq enfants devant la projection. Puis, au fur et à mesure que le film commence, un deuxième rang de chaises se forme. Ils sont bientôt une dizaine. Parmi les enfants installés devant le mur, Abdel, 12 ans, découvre pour la première fois ce type de cinéma en plein air. « J'étais en train de jouer avec mes amis et Omar est venu nous voir pour nous proposer de venir assister à une projection comme au cinéma et on n'a pas hésité une seconde, s'enthousiasme le garçon. Moi, c'est la première fois de ma vie que je vois un film sur grand écran. » Pour Omar, ce n'est pas vraiment le film qui compte. Ce qu'il veut, c'est leur faire découvrir autre chose que la guerre, leur offrir un moment de culture et simplement passer du temps avec eux. « Les gens reviennent tout doucement ici, en famille, avec leurs enfants, après 15 ans de guerre. Les enfants qui ont aujourd'hui 10 ans n'ont rien connu d'autre que la guerre, regrette Omar. L'essentiel pour moi, c'est qu'ils oublient les traumatismes qu'ils ont vécus. » À lire aussiSyrie: les touristes de retour pour visiter le site archéologique de Palmyre Quelques heures suspendues Ce soir, Omar projette Tom et Jerry, des films de Charlie Chaplin et des séries syriennes. Des femmes sortent de chez elles et viennent s'installer sur des tapis, près de l'écran, certaines avec leur narguilé. Dans cette ville encore largement silencieuse, la musique, les rires et les voix de l'écran créent pendant quelques heures une petite animation. Mais pour faire fonctionner ce cinéma itinérant, Omar doit aussi transporter sa propre source d'électricité. Et parfois, une simple batterie peut devenir indispensable. « Ça, c'est ma batterie externe pour avoir de l'électricité, montre-t-il. Même si ce soir on a tout ce qu'il faut, parfois cette batterie devient vitale car dans des villages, il n'y a aucun jus. » À Palmyre, ces quelques heures de projection prennent une dimension particulière pour les familles qui viennent tout juste de revenir. Mohamed est venu ce soir avec les siens. Pour lui, pouvoir simplement les amener ici aurait été inimaginable il y a encore quelques années. « Pendant la guerre, c'était impossible qu'une telle initiative voie le jour à cause des milices iraniennes, ou du Hezbollah, souligne ce père de famille. Mais aujourd'hui, grâce à Dieu, on peut amener nos enfants pour qu'ils découvrent et se divertissent. » La projection terminée, Omar replie son écran, range ses enceintes et reprend la route. Son cinéma itinérant continuera de sillonner la Syrie, village après village, à la rencontre de ceux qui tentent, eux aussi, de reprendre le chemin d'une vie normale. À lire aussi«La Syrie reste notre pays»: le parcours des réfugiés, un an après la chute de Bachar el-Assad
durée : 00:24:50 - par : Producteurs en alternance - Dans ce dernier épisode des Grands Entretiens, Waltraud Meier revient sur ses rôles de « méchantes », sa quête de l'essentiel dans le Lied, son rapport à la mort et à la spiritualité, jusqu'à cette liberté nouvelle : être enfin elle-même. - équipe : Marie-Christine Ferdinand, Adrien Roch - invités : Waltraud Meier Soprano Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
New Hampshire Unscripted talks with the performance arts movers and shakers
Think that we here at WKXL's NH Unscripted have come close to running out of show tunes from the 60's? Well, think again my friend! “C'est Moi”, “To Life”, “But Mr. Adams”, “That's Your Funeral” and “The House of Marcus Lycus” are rolled into todays NH Unscripted Broadway shows from the 60's episode. Hits from Mame, Funny Girl, Man of La Mancha and Hello Dolly make up the remaining slots and we are a movin” and a groovin' baby! Our playlist:1) Bye Bye Birdie - “A Healthy, Normal, American Boy”2) Camelot - “C'est Moi”3) Carnival - “Mira”4) How to Succeed in Business - “A Secretary is Not a Toy”5) A Funny Thing Happened - “The House of Marcus Lycus”6) Oliver! - “That's Your Funeral”7) Fiddler - “To Life”
"C'est Moi", "To Life”, “But Mr. Adams”, “That's Your Funeral” and “The House of Marcus Lycus” are rolled into todays NH Unscripted Broadway shows from the 60's episode. Hits from Mame, Funny Girl, Man of La Mancha and Hello Dolly make up the remaining slots and we are a movin" and a groovin' baby!
On est en duo avec ma sœur Alice pour cet épisode, et le débat est simple : moi j'adore le sport, elle déteste. On en parle.Parce que j'ai commencé l'escalade il y a 3 ans, la muscu en 2024, et depuis j'ai enchaîné pilates, boxe, yoga, padel, tennis, rando... Et je sors d'un stage intensif de tennis de 5 jours en me disant que j'étais BONNE. Moi. Celle qu'on choisissait en dernier au collège. Celle reléguée au dernier terrain de badminton au lycée.Je vous explique pourquoi devenir sportive c'est la meilleure décision que j'ai prise, et c'est pas juste une question de physique. Confiance en soi, énergie, sommeil, santé mentale, j'ai fait une rando de 8h à Annecy les gars. Mon corps m'a pas lâchée une seule fois.Et le winter arc arrive. On prépare la routine
Être injoignable n'est pas un luxe inaccessible. C'est un art de vivre ! Tu voudrais être moins sollicité.e, au travail comme dans ta vie perso ? Dans cet épisode...- On explore ensemble la différence entre disponibilité et présence - Je te propose 4 clés pour créer des plages de coupure, même (surtout) si tu as un métier exigeant et/ou de grosses responsabilités!
Au Gabon, ancienne colonie française, s'est joué un épisode méconnu de l'histoire de France. Au début de la Seconde Guerre mondiale, le territoire gabonais était sous le contrôle des hommes du maréchal Pétain. Après l'appel du général de Gaulle, le 18 juin 1940, plusieurs colonies françaises d'Afrique se rallient à la France libre, mais pas le Gabon. Une bataille sera lancée à Mayumba qui deviendra, selon un historien gabonais, la première victoire du général de Gaulle sur le maréchal Pétain. De notre envoyé spécial à Mayumba, au sud du Gabon, Septembre 1940. Il y a 86 ans, le territoire du Gabon est encore sous le contrôle du maréchal Pétain. « Après l'appel du 18 juin 1940 du général de Gaulle, les colonies de l'Afrique équatoriale française ont rapidement rejoint le mouvement gaulliste de libération. Mais il n'y a que le Gabon qui a fait de la résistance », explique l'historien Chérubin Délicat. L'assaut sur Mayumba, comptoir colonial très prospère grâce à l'exploitation forestière, est en préparation depuis Brazzaville, capitale de la France libre. De son côté, l'administration de Pétain amasse au large de Mayumba des dizaines de soldats venus de Dakar. Le 15 septembre 1940, le colonel Parant, à la tête d'un commando de 10 personnes venues de Pointe-Noire, se pose nuitamment à Mayumba. Le 16 septembre au petit matin, Parant et ses hommes attaquent par surprise. « Ils passent par l'arrière de la maison. Poeydomenge se trouvait en train de prendre le petit déjeuner, décrit l'historien. Le commandant Parant arrive à l'improviste, sort son revolver, le braque à la tempe de Poeydomenge et lui demande de capituler. Il lui dit : "Moi, j'ai plusieurs bataillons et détachements à l'aéroport qui sont déjà rentrés dans la ville et vous n'avez aucune chance de vous en sortir". Donc, c'est sur la base d'un canular que Poeydomenge a dû capituler. » À lire aussiSeconde Guerre mondiale: le rôle de l'Afrique dans la victoire de 1945 Une croix de Lorraine à Mayumba Sur le site de la capitulation, les vainqueurs érigent une croix de Lorraine. « Les partisans du général de Gaulle ont érigé cette stèle, montre Éric André Zue, préfet de Mayumba. À partir de là, il était indéniable que les partisans du général de Gaulle s'étaient installés à Mayumba, en lieu et place des Pétainistes. » Mayumba est selon l'historien Délicat la première victoire militaire de de Gaulle sur le maréchal Pétain. « Mayumba symbolise la montée de la deuxième division Leclerc jusqu'en Tunisie, au Maroc, où en 1944, les troupes coloniales vont rejoindre la Bretagne et la Provence pour libérer la France », précise-t-il. En reconnaissance de cette belle épopée, les amis de la Fondation de Gaulle ont érigé en 2010 sur les hauteurs de Mayumba une réplique de la croix de Lorraine, semblable à celle de Colombey-les-Deux-Églises où repose le général de Gaulle. À lire aussiGabon: de nombreux Sénégalais se rendent à Mayumba, lieu de captivité de Cheikh Amadou Bamba
Dans cet épisode solo un peu spécial, Anouk te raconte sans filtre ses deux premières semaines à Paris. Après avoir quitté sa vie sur la côte basque pour suivre son intuition et se rapprocher d'une communauté entrepreneuriale ambitieuse, elle partage les hauts et les bas de cette nouvelle aventure : la découverte de son appartement dans le 19e, le choc du bruit et du rythme parisien, un moment de désorientation et de solitude un samedi soir, et la façon dont le yoga et le breathwork l'ont littéralement sauvée cette semaine-là.Au-delà de l'anecdote, c'est une réflexion sur ce que ça veut dire de se réinventer, de faire confiance au processus et de lâcher prise dans une période de transition — que tu sois toi-même en plein déménagement, en reconversion, ou juste face à une nouvelle étape de vie qui te fait peur.Au programme :→ Pourquoi Paris, et pourquoi maintenant→ Le choc culturel entre vie citadine et vie sur la côte→ Le moment de solitude et de désorientation (et comment elle l'a géré)→ Le yoga et le breathwork comme refuge anti-stress→ Deux ressources concrètes pour gérer le stress : la cohérence cardiaque et un podcast sur les crises d'angoisse→ Comment elle crée des rencontres IRL dans une ville inconnue→ Le sentiment d'être guidée dans cette période d'incertitude→ Les prochaines étapes : retour au Pays Basque, nouveau site, et une retraite dans les Landes fin marsBienvenue ! Moi c'est Anouk et en quelques années, j'ai transformé une petite activité de yoga en succès entrepreneurial, aidant des centaines de femmes à se reconnecter à elles-mêmes.Aujourd'hui j'aide les femmes à devenir RICHES, PUISSANTES et outrageusement SEXY !Tu trouveras deux fois par mois un épisode avec une invitée d'exception ou un solo de moi, pour te livrer de l'inspiration et des conseils afin de créer une vie qui te fait vibrer, fluidifier ta relation à l'argent et déclarer tes rêves les plus fous !Si tu es nouvelle ici, commence par télécharger ma méditation signature pour déclarer tes rêves les plus fous.Découvre mon univers ici.Ou retrouve moi sur insta : @anoukcorolleurHeureuse de te savoir parmi nous.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Premier jour complet de ma quête de vision, seule en forêt, je découvre un ennui qui, contre toute attente, ne m'ennuie pas.Les rafales de vent sont tellement fortes ce soir que j'enregistre cachée sous mon duvet, en pleine forêt, allongée sur mon matelas. Voilà mon premier jour complet de quête de vision est terminé, et je ne sais toujours pas quelle heure il est.La nuit a été difficile, la décoction de plantes de la veille m'a donné la nausée, mais rien n'est venu. Le jour, en revanche, m'a surprise. Moi qui redoutais l'ennui d'une journée entière allongée sans rien faire, sans parler à personne, j'ai découvert un ennui qui ne m'ennuie pas. Une forme d'abandon, presque une petite mort, dans le sens le plus doux du terme.Je vous raconte tout cela, et plus, dans cet épisode.quête de vision • abandon • jeûne • solitude en forêt • introspection • rite de passageSi vous aimez La petite voix, je compte sur vous pour laisser des commentaires, des étoiles ✨ et des bonnes notes sur votre plateforme de podcast préférée. Merci
Sa voix accompagne les matins du monde sur RFI, dans la foulée de la matinale et d'Appels sur actualité, Priorité Santé, l'émission santé de RFI présentée par Caroline Paré. La cuisine, l'alimentation tout au long de la vie sont des sujets fréquemment abordés dans l'émission, quelle relation Caroline Paré avait avec la nourriture, quelle place a la cuisine dans sa vie ? Ainsi est né cet épisode du Goût du monde, le premier d'une série intitulée « En cuisine avec Cuisine thérapie ». Dans cet épisode enregistré chez Caroline, micros posés sur sa table de cuisine, vous apprendrez que le fait de cuisiner est chez elle un langage, qu'associer les gestes à la parole, de cuisiner ensemble est central : la cuisine est le poumon de la maison, et de sa vie. « Très souvent, la cuisine c'est aussi pour moi la cuisine thérapie parce que quand ça ne va pas, quand il y a un souci ; quand je veux me retrouver avec quelqu'un, on fait de la cuisine. Je sors assez peu, mon occupation du soir c'est de recevoir des gens, préparer des grandes tablées, les célébrations des fêtes, c'est important pour moi, pas tant pour les célébrations que pour le fait de recevoir et partager. » Elle tient les gestes et le goût de la cuisine de sa mère et sa grand-mère et de son père. Trois influences, « Ma mère faisait une cuisine de tous les jours, on ne s'en rend pas compte que les mères font une cuisine exceptionnelle mais c'est classé cuisine du quotidien. Mon père faisait une cuisine traditionnelle... événementielle, c'était le cassoulet qui cuisait 7 heures dans la cheminée, il cuisinait très bien, ma mère avait une approche végétale, elle avait un potager, tous les jours il y avait de la salade. Sa mère cuisinait arménien. En Arménie, la culture salade : le « green », espèce de touffe d'herbes aromatiques faite de basilic rouge, d'aneth, de coriandre et de ciboulette. On comprend pourquoi ils vivent vieux, tous les folates, ça donne un parfum et une fraicheur, génial ». Caroline revient sur les reportages réalisés pour Priorité santé en Arménie, le pays de ses racines maternelles, et la richesse des saveurs qu'elle y a redécouvertes puisque transmises dans l'enfance par sa mère et sa grand-mère. « Ces saveurs, je les connaissais sans m'en rendre compte, un peu comme monsieur Jourdain dans la pièce de Molière qui fait de la prose sans le savoir, quand je suis allée en Arménie, j'ai découvert que les soudjouk, les pasturma, le boulghour c'était tout à fait normal d'en manger, habituel, c'est comme le pain en France ». La cuisine et la santé L'alimentation occupe une place importante dans l'émission Priorité santé, Caroline ne rate pas une occasion de se rendre au marché quand elle part en mission, et parfois même de cuisiner comme elle l'avait fait à Dakar pour une émission avec la cuisinière Prisca Gilbert et la nutritionniste Binetou Cheikh Seck, un bonheur. « J'en rêvais de cette émission si je pouvais en faire une dans chaque capitale je le ferais. Dans l'émission, on laisse vraiment la parole aux médecins spécialistes de la santé, c'est vrai qu'il y a énormément de thématiques et les auditeurs systématiquement posent une question avec l'espoir secret : qu'un aliment puisse les soigner sans médicament. Hélas cela n'existe pas, par contre mal manger peut augmenter les problèmes et bien manger peut améliorer la santé mentale, la qualité de vie plein de choses. En fait la nourriture, c'est comme la santé c'est partout, c'est tout ! On parle aussi à des personnes qui vivent dans des contextes où il peut y avoir un problème de malnutrition, il peut ne pas y avoir assez ou des aliments qui ne correspondent pas aux besoins, nous parlons de tout cela sans tabou. » Transmettre et partager La transmission se fait de manière concrète, par l'écrit. Caroline a, dit-elle, bricolé un livre de cuisine avec les recettes familiales, et par les gestes, tout le monde cuisine, y compris ses 3 enfants cuisinent très bien. « Je fais parfois des repas spectaculaires, pour l'anniversaire de mon mari j'ai transformé la maison en restaurant, pour un menu 5 entrées, 5 plats, 5 desserts ». À qui l'appelle Docteur Paré, elle répond : « Je ne suis pas docteur pitié, je suis journaliste, c'est bien suffisant. Un rêve ? Comme pour les grands médecins, Caroline avoue une réelle admiration pour les grands chefs cuisiniers, j'ai de l'admiration pour les gens qui ont un savoir-faire particulier qui ont une maîtrise du geste, du savoir, de la compétence. Les rencontrer ? Moi ça me fait rêver. Pour aller plus loin : - Retrouvez la série de reportages de Caroline Paré et Victor Uhl en Arménie pour Priorité santé : Système de santé et accès aux soins en Arménie Arménie : soigner les soldats blessés Du marché de Dakar en cuisine. - Souvenirs de bords de route en Arménie « Les pistaches, miel, des brochettes géantes dans ce supermarché, c'était la caverne d'Ali Baba, les abricots, les cerises juste cueillies, c'était extraordinaire ! » - Monsieur Jourdain est l'un des personnages du « Bourgeois Gentilhomme » de Molière. - Dans la cuisine, quelques-uns des livres de cuisine et de pâtisserie de Caroline Paré : Les meilleures cuisinières de France, de la Reynière, éditions Albin Michel Le grand manuel du pâtissier, aux éditions marabout Faites vos pâtisseries comme Lenôtre, aux éditions Flammarion La cuisine d'Alain Senderens Le Grand Larousse gastronomique Dictionnaire encyclopédique, d'A. Seigneurie, Édition nouvelle 1909. Programmation musicale : « Dreaming », d'Izem et KOG. La recette de Caroline Paré : un Boulghour chaud. Il y a deux boulghours : un blond et un brun, Caroline préfère le blond pour taboulé et le brun en accompagnement.
Vous aussi vous aviez l'image du TDAH qui concerne seulement les petits garçons agités ? Moi aussi… mais depuis que j'ai interviewé Dr Nader Perroud en décembre 2024, tout ça a complètement changé et aujourd'hui j'ai le plaisir de le recevoir pour la 2é fois dans ce podcast. Le TDAH, on le réduit souvent à un problème de concentration. En vrai, c'est beaucoup plus large : la procrastination, la difficulté à s'auto-gratifier, les émotions qui débordent, jusqu'à la vie de couple qui en prend un coup.Parce que oui, moi aussi je suis TDAHLa bonne nouvelle : ce n'est pas une fatalité, et il existe des vraies pistes concrètes.Et c'est exactement ce que va faire Dr Nader Perroud, psychiatre dans cet épisode, vous donner les outils, routines, gestion des émotions et vie de couple — bref, comment vivre avec un TDAH sans que ce soit (trop) lui qui décide à votre place.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
"Si je refuse la moindre petite modification, mon client va me détester."Moi, Aline, je suis la gentille fille par définition. Et depuis quelques mois, je désapprends à l'être. Dans cet épisode BDF (Bottage De Fesses) on décortique le syndrome de la gentille fille, avec au programme :✨ Pourquoi la gentille fille est une excellente stratégie de démarrage, et pourquoi elle vous coule ensuite.✨ Pourquoi vous n'êtes plus la dirigeante de votre business, mais la responsable de son service client✨ Comment dire non sans faire « la chasse d'eau » (l'expression de ma mère, expliquée dans l'épisode)✨ Ce qui se passe vraiment quand vous faites respecter vos limitesVous avez le droit de décevoir. Le client qui teste vos limites ne sera pas déçu. Il aura juste tenté.
Épisode produit en collaboration avec Gaze Magazine. Comment ça va, vous, en cette rentrée, genre vraiment ? Moi c'est moyen moyen, comme je vous le raconte dans l'introduction de cet épisode. Mais comment aller bien dans un monde qui brûle et où la question de la santé mentale est tellement dépolitisée qu'on en vient à culpabiliser de se sentir anxieux ou dépressif ? Heureusement, j'ai à vous proposer aujourd'hui une conversation enregistrée il y a quelques mois au festival Susurre à la Gaîté Lyrique, en compagnie de Gaze magazine. La journaliste Mélissa Chidiac m'a tendu son micro et m'a posé tout un tas de questions sur l'évolution des discours sur la santé mentale dans la société, sur mon parcours thérapeutique, et sur les choses les plus importantes que j'ai apprises auprès de mes invités dans ce podcast qui célèbre cette rentrée le début de sa quatrième saison déjà ! Ce jour-là, le public a posé des questions très chouettes, alors on les a laissées dans l'enregistrement pour que vous puissiez en profiter. C'est un épisode qui vous intéressera si vous suivez mon travail depuis longtemps, en attendant la toute première invitée de la saison quatre dans deux semaines. Merci d'être ici, merci de me soutenir, n'hésitez pas à liker l'épisode et à le partager sur les réseaux sociaux pour aider Folie Douce à essaimer. Merci encore à la Gaîté Lyrique et à Gaze pour cette collab en or !Bonne écoute, prenez soin de vous, prenez votre temps, et partagez en masse cet épisode. C'est important !Gaze, la revue des regards féminins, est un magazine féministe et artistique indépendant, fondé en 2020 par Clarence Edgard-Rosa et porté par une équipe entièrement féminine. Son but : faire rayonner les talents féminins et mettre les femmes et personnes non-binaires sur le devant de la scène. La revue est semestrielle et distribuée en ligne et en librairie.Crédit photo : Luna Harst
Aujourd'hui c'est un épisode full mindset. On parle de grands rêves, de comment les atteindre, et surtout de pourquoi t'as pas le droit de te morfonder.Je vous raconte mon histoire. J'étais jalouse enfant des gens qui avaient des parents qui pouvaient leur payer des cours particuliers, des stages à Hong Kong, un cadre optimal. Moi mon stage d'école de commerce c'était vendeuse dans une chocolaterie parce que j'avais pas trouvé mieux. Et pourtant me voilà.Je lis aussi une lettre que j'ai écrite à la Avé de 2020, celle qui savait même pas encore c'était quoi son rêve.On parle aussi du cringe. De la zone de confort. De pourquoi la vie c'est exactement comme les Sims : t'as juste à taffer tes skills.Et non, ne pas avoir de grands rêves c'est ok aussi. Mais si t'en as, bats toi pour eux. Personne le fera à ta place.Et si tu veux participer aux prochains épisodes et partager ton histoire ou tes réflexions, envoie un DM à @jpeuxtefaireunvocal ✨Mon insta : @imperatricewu ✨Abonnez-vous sur TWITCH AUSSI @imperatricewu !!Abonne-toi pour ne louper aucun épisode ❤️ !!! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:30:50 - Même pas mort 1/7 : Un petit matin d'octobre - Grégoire, le fils de mon amie Bénédicte, est mort à 22 ans. Depuis qu'il est « parti », je suis devenue une « aidante ». Mais plus le temps passe, moins je sais comment aider. Alors, quand un petit matin d'octobre, elle me demande de le « faire rentrer dans ma boite », je finis par accepter. Avertissement : cette série aborde la question du suicide. "La toute première photo que j'ai de Grégoire, il a six ans. Il est blond, blanc, un grand sourire timide et les yeux pétillants. Un beau gamin. Un petit parisien d'une classe privilégiée, à l'aise. Et puis je me souviens de la toute dernière photo. C'était le même, en moins blond et en beaucoup plus grand. C'est la photo qui a été choisie. Elle est tirée en grand, posée sur son cercueil. On est le 14 janvier 2021. Grégoire est mort et il aura toujours 22 ans." Aux obsèques de Grégoire, des papillons en origami sont distribués à tout le monde. Au mur, on a projeté une vidéo de Grégoire qui joue au piano. "On y voit que ses mains. C'est très beau et totalement insupportable parce que déjà, encore, Grégoire est là sans être là. Un spectre insaisissable et lumineux qui a croisé nos vies. Une sonate et le discours de Béné qui se tient droite, seule au pupitre et qui réussit à nous faire face sans s'effondrer." "Débrouille-toi pour faire entrer Grégoire dans ta boite" Bénédicte est la mère de Grégoire. Huit mois après sa mort, en octobre, elle explique à Sophie qu'elle ne peut s'autoriser à tourner la page. "Elle m'a dit 'je n'en peux plus, mais tant que j'ai mal, alors Grégoire est avec moi. Je ne veux pas tourner la page'. Elle a dit aussi 'ça empire, je sais que je dois réaliser, mais ça me fait encore trop mal, alors pour l'instant, dans ma tête, c'est pas encore arrivé'. Elle s'est tournée vers moi et elle m'a dit 'je crois que j'ai trouvé la solution. Moi, ma douleur, toi ta panne d'inspiration, je veux que tu fasses quelque chose sur Grégoire." "J'ai envie de garder tous les moments, de pouvoir me souvenir de tout ce que j'ai vécu avec lui et tout ce qu'il a vécu sans que ce soit atrocement douloureux. J'ai peur que mon cerveau, ma mémoire les efface, pour me protéger. Il paraît que c'est ça qu'on fait quand il y a un traumatisme, qu'on efface les choses. Mais moi j'ai pas envie." "Peut-on mourir de mélancolie, de romantisme, de trop de beauté ?" C'est avec Pierre-Louis que Sophie a décidé de commencer la quête de compréhension du suicide de Grégoire, et à créer un objet sonore en sa mémoire. Pierre-Louis est le premier à être arrivé sur les lieux du suicide. "Quand je suis arrivé, la rue était déserte. On était le 2 janvier. Les pompiers étaient déjà partis. Je suis monté et là, au lieu que ce soit moi qui ouvre la porte, il y avait un policier qui m'a demandé qui j'étais. Deux minutes après, mon frère est arrivé. Il a tout de suite posé la question, ce que je n'ai pas fait. Il leur a demandé si Grégoire était mort. Et là, tout s'effondre." Pierre- Louis décide alors de prendre des photos de l'appartement de Grégoire, tel qu'il l'a laissé avant de mourir. "Je trouve ça quand même un peu bizarre, ça m'apparaissait presque comme une transgression de venir ici, de parler de Grégoire à nouveau, de sa mort. (...) On ne comprendra jamais tout à fait à ce geste. Mais je me dis que si on avait été plus proches… C'est ça que je regrette énormément, c'est de ne pas l'avoir mieux connu." Merci à Bénédicte, à Pierre-Louis et à Nino d'avoir rejoué Game of Throne au piano. Toutes les musiques de cette série ont été choisies dans la playlist (Spotify) de Grégoire. Reportage : Sophie Simonot Réalisation : Sylvain Richard Si vous avez des pensées suicidaires, si vous accompagnez un proche et que vous vous sentez perdu, contactez le 31 14, prévention suicide. C'est un numéro gratuit, confidentiel où des professionnels sont disponibles pour vous répondre 24 h sur 24 h. Il existe bien un terme pour désigner un parent qui a perdu son enfant : "orphelin d'enfant". Musique de fin : "Suspirium", Th
durée : 00:04:27 - C'est loin, mais c'est beau - par : Charline Vanhoenacker - Vous vous souvenez des cahiers de doléances ouverts après les gilets jaunes, où les citoyens pouvaient exprimer leurs idées et leurs besoins ? Ils ont été directement classés aux archives. Moi, dans chaque ville, je recueille les doléances des citoyens au micro de France Inter… - équipe : Christophe Imbert, Céline Villegas, Marion Philippe Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:27 - La grande matinale - par : Charline Vanhoenacker - Vous vous souvenez des cahiers de doléances ouverts après les gilets jaunes, où les citoyens pouvaient exprimer leurs idées et leurs besoins ? Ils ont été directement classés aux archives. Moi, dans chaque ville, je recueille les doléances des citoyens au micro de France Inter… - équipe : Christophe Imbert, Céline Villegas, Marion Philippe Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Je te partage 4 clés concrètes qui font toute la différence dans un couple, lorsqu'il y a des tensions, mais aussi que ça va bien ! C'est le meilleur moyen d'en prendre soin !
Jean Paul Gaultier a créé La Favorite. Moi, j'ai eu envie de réunir les miennes. Alors pour ce dernier épisode de notre rentrée ensemble, j'ai invité Marie Gaguech et Loeva Soltani. À nous trois, avec nos personnalités, nos opinions et notre capacité à passer d'une grande réflexion à un fou rire en quelques secondes, on aurait presque pu avoir notre propre émission dans les années 2000. On a parlé des femmes que l'on admire, bien sûr, mais aussi de nos différentes versions, de celles que nous avons été, de celles que nous sommes devenues et de celles que nous avons encore envie de rencontrer. On a parlé d'amitié, d'ambition, de confiance en soi, de nos contradictions et de tous ces moments où une autre femme nous aide à voir quelque chose que l'on n'arrivait pas encore à reconnaître chez nous. Et puis, entre deux questions existentielles, on a surtout beaucoup ri. Parce que les conversations les plus profondes ne sont pas toujours les plus sérieuses. Parfois, elles ressemblent simplement à trois girls réunies dans un salon, qui ne sont pas d'accord sur tout, racontent leurs vies, défendent leurs opinions et s'aiment encore davantage pour ça. Pendant cet épisode, on était un peu les Totally Spies de Garce Therapy. Trois énergies différentes, plusieurs versions de nous-mêmes, des avis bien arrêtés et cette complicité qui permet d'aller chercher des choses profondes sans jamais perdre la légèreté. Parce qu'au fond, nos favorites ne sont peut-être pas seulement les femmes que l'on admire. Ce sont aussi celles auprès desquelles on peut être toutes les femmes que l'on est. Collaboration commerciale avec Jean Paul Gaultier. IG : @amaltahir Mes chroniques : In Her Shoes Mon dernier livre : Rencard avec la trentaine XXHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, Anouk reçoit Yasmine, alias @bonjourlasmala, chargée de communication chez Tajine et Banane et créatrice de contenu sur les réseaux sociaux. Yasmine est aussi la co-fondatrice du collectif Meufs Mortelles, un collectif de danse qui rassemble et libère les femmes à travers le mouvement.Dans cet épisode, Yasmine se confie sans filtre sur son dark night of the soul : comment elle a traversé son divorce avec deux enfants, comment elle est passée d'entrepreneure à salariée, et son chemin pour élever ses standards, retrouver l'amour et fonder une famille recomposée avec un nouveau bébé à 39 ans.Au programme :→ Le dark night of the soul de Yasmine et le déclic qui a tout changé→ Traverser un divorce avec deux enfants : la reconstruction pas à pas→ Passer d'entrepreneure à salariée : un choix assumé→ Élever ses standards et redéfinir ce qu'on accepte dans sa vie→ Retrouver l'amour et fonder une famille recomposée→ Devenir maman à 39 ans, un nouveau chapitre→ Le collectif Meufs Mortelles : se libérer et se reconnecter à son corps par la danseBienvenue ! Moi c'est Anouk et en quelques années, j'ai transformé une petite activité de yoga en succès entrepreneurial, aidant des centaines de femmes à se reconnecter à elles-mêmes.Aujourd'hui j'aide les femmes à devenir RICHES, PUISSANTES et outrageusement SEXY !Tu trouveras deux fois par mois un épisode avec une invitée d'exception ou un solo de moi, pour te livrer de l'inspiration et des conseils afin de créer une vie qui te fait vibrer, fluidifier ta relation à l'argent et déclarer tes rêves les plus fous !Si tu es nouvelle ici, commence par télécharger ma méditation signature pour déclarer tes rêves les plus fous.Découvre mon univers ici.Ou retrouve moi sur insta : @anoukcorolleurHeureuse de te savoir parmi nous.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tu publies, tu parles de ton offre, mais les personnes qui te contactent ne sont pas les bonnes ? Le problème n'est presque jamais ta visibilité : c'est ton message. Dans cet épisode, Isis te montre comment construire un message magnétique qui attire des prospects déjà convaincus, qui ont le budget et l'envie d'avancer avec toi.Ce que tu vas découvrir :Pourquoi un message « clair » ne suffit pas pour attirer des prospects qualifiésLa différence entre parler à tout le monde et parler à la bonne personneComment identifier le problème que ton audience est prête à payer pour résoudreLes 3 erreurs de positionnement qui attirent des prospects non qualifiésComment formuler ta promesse pour qu'elle sélectionne naturellement tes clients idéauxLes mots exacts de ton audience à réutiliser dans ton contenu et tes pagesComment tester ton message et savoir en quelques jours s'il fonctionneCe qu'il faut changer en priorité si tes appels ne se transforment pas en clientsRessources :Message Magnétique → https://femmentrepreneur.com/message-magnetiqueCours 1-to-plusieurs → https://femmentrepreneur.com/cours1-to-plusieursPrends RDV avec Isis → https://femmentrepreneur.com/rdvEssaie Viktor AI → https://app.viktor.com/signin?ref=E6mUKCiBZL7UdSGafU63UU#CoachingEnLigne #IntelligenceArtificielle #IA #FemmesEntrepreneures #MessageMagnétique #ProspectsQualifiés #MarketingDigital #TunnelDeVente
¿Quién abrió un agujero en el cráneo de una mujer hace miles de años? ¿Fue una intervención médica? ¿Un ritual? ¿Una terrible herida provocada por la violencia? ¿O estamos ante uno de esos enigmas de la prehistoria que todavía hoy siguen planteando más preguntas que respuestas? Comenzamos la Tercera Temporada de Nébula viajando hasta Moià (Barcelona) para conocer la historia de la llamada “yaya de Moiá”, un antiguo cráneo que presenta un misterioso orificio en la zona frontal y que nos introduce en uno de los grandes enigmas de la arqueología prehistórica: las trepanaciones del cráneo. Pero este caso no es único. A lo largo del programa viajaremos también por diferentes lugares del mundo para descubrir otros cráneos trepanados, extrañas lesiones y evidencias arqueológicas que demuestran que nuestros antepasados ya practicaban intervenciones sobre el cráneo hace miles de años. ¿Qué finalidad tenían estas operaciones? ¿Intentaban curar enfermedades? ¿Tenían un significado religioso o ritual? ¿Podían sobrevivir quienes eran sometidos a ellas? Y para conocer mejor estos enigmas contamos con una voz especialmente importante: la arqueóloga principal del Museo de Moià, que conversa con nosotros y nos desvela otros misterios, hallazgos y aspectos desconocidos de la prehistoria de Moià. Una conversación que nos permitirá acercarnos al pasado desde la arqueología, pero sin perder esa mirada que caracteriza a Nébula: la búsqueda de las preguntas que todavía permanecen abiertas. Prehistoria, arqueología, misterios históricos, cráneos trepanados, trepanación prehistórica, enigmas arqueológicos, historia desconocida y misterios sin resolver se dan cita en el primer capítulo de esta nueva temporada. Porque quizá la pregunta no sea solamente… ¿Quién disparaba en la prehistoria? Sino algo mucho más inquietante: ¿Qué sabemos realmente de aquellos que vivieron miles de años antes que nosotros? Mail: nebulaelpodcast2024@gmail.com Whatsapp: (+34) 613.30.86.97. ¿Quieres anunciarte en este podcast? Hazlo con advoices.com/podcast/ivoox/2481474
100% musique française revisitée. Playlist: 1/ Nino Ferrer « Le Sud » (Danny Wild Remix) 2/ Serge Gainsbourg « Couleur Café » (La Belle Vie Edit) 3/ Caroline Loeb « C'est La Ouate » (Dario Caminita Revibe) 4/ Véronique Sanson « Chanson sur ma drôle de vie » (Funky French League Remix) 5/ Claude François « Le mal aimé » (Philippe Corti & Les Darons Version) 6/ Rose Laurens « Africa » (Cedric Le Dj Edit) 7/ Yann Muller, Les Bisous « Toute Première Fois » 8/ Alizée « Moi... Lolita » ( Saint-Honoré & Maxim remix) 9/ Fabrice B x Corynne Charby « Boule de Flipper » 10/ Joe Dassin « Et si tu n'existais pas » (Candice remix) 11/ Vladimir Cosma, Guy Marchand, « Destinée (Philippe Corti - Les Darons Version) 12/ Les Darons, Philippe Corti, Sakura « Telephone Moi » 13/ Les Darons, Philippe Corti, Sakura « Avant de nous dire Adieu » 14/ Bon Entendeur vs Dalida « Mourir sur scène » 15/ Laurent Voulzy « Rockollection » (mikeandtess edit 4 friends) 16/ Hugues Aufray « Santiano » (La Belle Vie Edit) 17/ Michel delpech « Le Loir et Cher » (Sébastien J Extended) 18/ Alain Souchon « La Ballade de Jim » (Discodena Rework)
En musique, l'amapiano sud-africain, qui a déjà conquis le monde, continue d'évoluer et de se réinventer. Et de nouveaux artistes émergent sans cesse, parfois mis en lumière grâce à des « dance challenges », de petites chorégraphies mises en ligne sur les réseaux sociaux qui deviennent virales et que tout le monde s'amuse à reproduire. À tel point que ces vidéos sont devenues des outils pour les artistes émergents qui souhaitent gagner en visibilité. De notre correspondante à Johannesburg, Dans les rues du township d'Alexandra, des rythmes d'amapiano s'échappent de partout : d'un salon de coiffure, des enceintes d'une voiture, et de la petite pièce dans laquelle vit, avec toute sa famille, Olanna, 15 ans, qui se filme en train de danser : « Moi, un challenge, ça me demande juste 2 minutes pour l'apprendre, et ensuite je filme. C'est facile, et des fois, j'invente même mes propres pas. Ça me rend heureuse de danser, et ça me détend, même quand je suis triste », explique-t-elle. La vidéo est ensuite directement postée sur les réseaux. Il n'y a donc pas besoin de grand-chose pour participer, et c'est ce qui plait aussi à Angie, qui, à quelques rues de là, reproduit également des chorégraphies vues en ligne. « À l'école, dans la cour de la maison, à l'intérieur : je danse partout. Même dans les centres commerciaux. Et des fois, des gens me rejoignent. J'aime ces défis, la variété des danses qui existent. Et ça permet de découvrir de nouveaux artistes, de nouvelles musiques et des genres que je ne connaissais pas », raconte-t-elle. À lire aussiL'amapiano, cette musique électronique sud-africaine en train de conquérir le monde Même si ces chorégraphies naissent souvent sans qu'on s'y attende, ceux qui produisent de l'amapiano s'y intéressent de près, comme DJ Nastor, artiste installé à Johannesburg. « J'ai récemment publié un nouveau morceau, et j'ai encouragé les gens sur TikTok à créer des challenges autour. Donc ça fait partie des stratégies pour promouvoir notre musique, et ce format est aussi très courant chez nous. Et puis de voir des gens danser sur ma musique, ça montre qu'elle est bien reçue et qu'elle fait plaisir », se réjouit-il. Et régulièrement, un « dance challenge » partagé au-delà des frontières permet au monde entier de s'enthousiasmer pour la musique sud-africaine. Boniswa Sidwaba est conseillère en stratégie digitale et ancienne responsable de contenu pour la plateforme TikTok en Afrique du Sud : « La raison pour laquelle ces vidéos voyagent autant et sont devenues des phénomènes en ligne, c'est grâce aux algorithmes qui permettent aux contenus d'émerger en fonction des centres d'intérêt, et non de la localisation. Ça a joué un grand rôle dans la distribution, afin que des gens, partout dans le monde, puissent être exposés à de tels contenus ». La fin de l'année et l'approche de l'été austral promettent en tout cas d'être un terrain fertile pour voir émerger de nouveaux sons et leurs chorégraphies. À lire aussi«A-Pop»: Tyla, la pop mondiale à l'heure sud-africaine
Cet été, j'ai voulu me prouver quelque chose. Après la chaleur d'une retraite entre femmes au Québec et l'intensité du Rajasthan l'an dernier, j'avais besoin d'aller plus loin, ou plutôt, de faire moins.Alors je suis partie en Suisse pour vivre une quête de vision, trois jours, trois nuits, seule dans une forêt au-dessus du lac Léman, sans nourriture, sans téléphone, sans personne à qui parler.Mes proches m'ont trouvée inconsciente. Moi-même j'ai douté jusqu'au dernier moment. Mais j'y suis allée quand même, micro en poche, pour raconter en direct ce que ça fait vraiment de se retrouver seule face à soi, dans le silence et le vide, quand plus rien ne vient faire diversion.Cette bande-annonce ouvre une toute nouvelle série en immersion de La petite voix, six épisodes à découvrir, un nouveau tous les deux jours, à partir de mardi.Peur, jeûne, doute, et peut-être, quelque part au milieu de tout ça, une petite voix se fera enfin entendre !quête de vision • jeûne en forêt • rite de passage • retraite en nature • solitude choisie • immersion en SuisseSi vous aimez La petite voix, je compte sur vous pour laisser des commentaires, des étoiles ✨ et des bonnes notes sur votre plateforme de podcast préférée. Merci
Le titre de cet épisode vous a choqué ? Moi aussi ! Mais comment le dire sans le dire ? Comment se demander si l'on peut bien méditer sans y mettre des enjeux de performance. Jonathan revient cette semaine, avec de nouveaux éclairages sur la pratique de la méditation.1ère diffusion le 14 février 2023Si vous aimez La petite voix, je compte sur vous pour laisser des commentaires, des étoiles ✨ et des bonnes notes sur votre plateforme de podcast préférée. Merci
Join Ronak Kumar Samantray, Founder and CEO of TakeMe2Space, for a deep dive into the next paradigm shift in digital infrastructure: bringing data centers into Low Earth Orbit (LEO). Having previously co-founded SaaS pioneer NowFloats—which scaled to support millions of businesses before its acquisition by Reliance—Ronak is now applying his tech background to revolutionize space infrastructure. In this episode, he explains why the current satellite model of downloading raw, unprocessed petabytes to terrestrial ground stations is breaking down, and how putting GPU-powered AI compute directly into orbit transforms satellites from simple sensors into intelligent, real-time edge data centers.