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durée : 00:29:21 - Les pieds sur terre - par : Sonia Kronlund - Alban, 27 ans, coursier à vélo, jouit tranquillement d'une vie de jeune Parisien. En 2022, quand la guerre en Ukraine éclate, il décide de partir sur le front. - réalisation : Valentin Rémy, Adèle Tocquet, Marième Cissé, Clémence Gross, Eric Lancien Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
The Boulder Boys Show Ep. 77 999 Youtube video!! https://www.youtube.com/watch?v=wfH416KGBsE This Episode is brought to you by Intrepid Camp Gear. https://intrepidcampgear.com/discount/BoulderBoys Code: BoulderBoys for 10% off Boulderboys.show Moi's training app: https://vert.run Matt's substack: https://substack.com/@mattdaniels480?utm_source=substack-feed-item Bobby's art: https://www.peaveywithlime.com
Aujourd'hui, je reçois Carmel Loanga, Cheyenne et Logane Neffah et Matteo Gheza, danseurs et directeurs artistiques.A l'occasion du talk "Danse, représentation du corps et réseaux sociaux" du festival Moi et Les Autres de la Fondation Groupe Edf, ils racontent comment les réseaux sociaux transforment les parcours, les corps et la manière même de danser.Cheyenne et Logane se sont construites artistiquement grâce aux plateformes numériques. Matteo et Carmel, eux, les utilisent comme des portfolios vivants. Tous ne jouent pas avec les mêmes codes : TikTok pour certains, Instagram pour d'autres. Deux plateformes, deux façons de montrer son art et son identité.Ensemble, ils dessinent une cartographie de la danse à l'ère des réseaux sociaux.On les écoute avec joie,
Tu veux créer une offre premium à plus de 1000€ sans pour autant sacrifier tout ton temps ? Dans cet épisode, Isis te montre comment construire un programme haut de gamme capable de générer de vrais résultats pour tes clients grâce à un modèle hybride, pensé pour allier impact, rentabilité et liberté.Tu découvriras pourquoi les formats classiques atteignent rapidement leurs limites : la formation en ligne trop “DIY” où les clients manquent souvent de passage à l'action, les memberships difficiles à rentabiliser, le coaching de groupe chronophage ou encore le done-for-you qui dépend entièrement de ton temps. À la place, Isis partage une approche hybride qui combine intelligemment plusieurs niveaux d'accompagnement : une partie “fait par toi” avec un curriculum clair, des exercices et des ressources accessibles en autonomie ; une partie “fait avec toi” grâce au coaching, aux ateliers live, aux échanges asynchrones et à la communauté ; et enfin une partie “fait pour toi” avec des éléments personnalisés, des livrables et une expérience plus premium.Dans cet épisode, tu verras également les 3 signes qui montrent que tu es prêt à créer un programme de coaching premium, ainsi que les erreurs qui empêchent beaucoup d'entrepreneurs de scaler sans s'épuiser.Isis partage aussi sa “Méthode Inverse” pour construire une activité pensée autour de ta vie et non l'inverse : définir ton niveau de liberté idéal, fixer la marge que tu veux réellement atteindre, mettre en place un système d'acquisition client solide (VSL, tunnel, publicité, data), créer une offre signature alignée et choisir une cible capable d'investir dans sa transformation. L'objectif : bâtir un business où le coaching devient un choix stratégique… et non une obligation permanente.Tu découvriras enfin plusieurs exemples concrets de structures d'offres hybrides pour t'aider à imaginer ton propre modèle premium.Bonne écoute ! Et si cet épisode t'aide à repenser ton offre ou ton business model, pense à t'abonner au podcast et à le partager à un entrepreneur qui veut créer plus de liberté sans réduire son impact.
Quelques mois après les élections municipales en France, et à 1 an de l'élection présidentielle, la montée de l'extrême droite continue, mais la lutte s'organise. Le match est terminé seulement après le coup de sifflet final ! Pas de défaitisme ! Parmi ses courants : le masculinisme qui pousse la misogynie à son paroxysme. L'une de ses formes est la misogynoir, qui vise les femmes noires dans laquelle la race et le genre jouent un rôle concomitant. Le concept est inventé par Moya Bailey, féministe noire et queer. Il me semble indispensable d'écouter et réécouter les autrices et auteurs qui travaillent sur ces sujets. Voici donc une rediffusion de l'épisode 50 avec la journaliste et autrice Christelle Murhula, que j'avais interviewée en novembre 2022 lors de la parution de son livre "Amours silenciées - Repenser la révolution romantique depuis les marges" aux éditions Daronnes. Cet essai brillant et facile à lire pose une question épineuse : la révolution romantique dont nous parlent Victoire Tuaillon, Mona Chollet, Titiou Lecoq, Charlotte Bienaimé, et d'autres autrices féministes et militants, cette révolution est-elle possible pour tous et toutes ? Quand on subit le racisme, le fétichisme, le validisme, la grossophobie et d'autres discriminations, peut-on rêver à un amour possible avec plus d'égalité, plus de respect ? Quand on grandit dans un monde où prendre un café avec son crush n'est pas accessible (parce qu'il n'y a pas d'endroit !), vit-on les mêmes histoires d'amour ? Comment construire nos modèles romantiques ? Autant de questions passionnantes et bien d'autres (dont le colorisme) que nous abordons ensemble dans cet épisode. Bonne écoute ! Photo de Christelle Murhula © Eva Belizaire https://www.instagram.com/beleva__/ Si vous voulez soutenir Single Jungle, avec un don en une seule fois, j'ai ouvert un Tipeee : https://fr.tipeee.com/single-jungle. J'ai suivi le conseil d'auditrices et d'auditeurs qui ont proposé de participer à la hauteur de leurs moyens, ponctuellement, aux frais des épisodes (prise de son/montage). Merci aux premières personnes qui ont participé ! Retrouvez les articles de Christelle Murhula ici : https://www.christellemurhula.fr/Son actu sur Instagram https://www.instagram.com/cmurhula/Et son livre, en librairies : https://www.placedeslibraires.fr/livre/9782492312052-amours-silenciees-repenser-la-revolution-romantique-depuis-les-marges-christelle-murhula/ | https://editionsdaronnes.fr/product/amours-silenciees/.Résumé : "Depuis quelques années, on parle de plus en plus d'une révolution romantique. Elle permettrait de sortir de la dépendance à l'Autre, de combattre les inégalités dans le couple, surtout hétérosexuel, et de se sentir plus libre dans ses choix. Certain·e·s diront même que révolutionner son couple, c'est un peu abattre le patriarcat.Si le programme paraît alléchant et si le débat est absolument indispensable, Christelle Murhula, journaliste et féministe noire, ajoute sa pierre à l'édifice en faisant un constat un peu amer : cette révolution amoureuse ne s'adresse pas à tout le monde, et surtout pas à elle.En partant de travaux scientifiques, d'exemples précis et de son expérience, l'autrice interroge les solutions proposées par cette grande révolution. Elle se demande : pour qui existe la révolution romantique ? Quelle est la place des femmes noires dans ce débat ? Qui sont les oubliées de l'amour ?Et surtout : pourquoi vouloir faire couple à tout prix ?Un livre qui nous permet de faire un pas de côté sur le débat actuel ; aujourd'hui il n'est plus possible de penser cette révolution individuellement, mais c'est bien une lutte collective qui doit se mettre en place." Ainsi que le livre collectif auquel elle a participé "Moi aussi MeToo, au-delà du hashtag" paru en octobre 2022. Résumé : "À l'occasion des 5 ans de #MeToo, un livre collectif dirigé par Rose Lamy qui croise les regards de neuf femmes sur cette révolution féministe, ses limites, ses enjeux et ses perspectives.En octobre 2017, #MeToo se propageait sur les réseaux sociaux, et le monde ne serait plus jamais comme avant. Si l'on sait que ce mouvement marquera l'histoire, on peine encore à en mesurer toutes les conséquences, tant il est en évolution permanente et ouvre des fronts de lutte multiples.Cinq ans plus tard, ce collectif dirigé par Rose Lamy réunit neuf femmes et autrices.Elles sont journalistes, militantes, musiciennes, étudiantes, philosophes, chercheuses ou essayistes, d'origine et d'âge différents, et portent un regard singulier sur cette révolution féministe. Le mouvement a-t-il réellement commencé en 2017 ? Y a-t-il eu une « vague » en France ? A-t-il profité à toutes les femmes ? Que veulent les victimes de violences sexistes ? Quelles forces s'organisent contre #MeToo ?" https://www.editions-jclattes.fr/livre/moi-aussi-9782709671200/ Références citées dans l'épisodeLivres"Réinventer l'amour : comment le patriarcat sabote les relations hétérosexuelles " de Mona Chollet, éditions La Découverte https://www.placedeslibraires.fr/livre/9782355221743-reinventer-l-amour-comment-le-patriarcat-sabote-les-relations-heterosexuelles-mona-chollet/"A propos d'amour" de bell hooks (les minuscules sont le choix de l'autrice), éditions Divergences https://www.placedeslibraires.fr/livre/9791097088514-a-propos-d-amour-bell-hooks/ Podcasts"Le coeur sur la table", de Victoire Tuaillon, Solène Moulin, Naomi Titti, Diane Jean (Binge Audio), avec aussi les hors séries de Ovidie et Tancrède Ramonet "La dialectique du calbute sale" et "Les ex de François" de Judith Duportail https://www.binge.audio/podcast/le-coeur-sur-la-table"Mansplaining", de Thomas Messias (Slate), épisode enregistré en public au Paris Podcast Festival avec Marie Sauvion de Télérama, Anaïs Bordages et Marie Telling de Peak TV, et l'humoriste Laurent Sciamma (dont je vous recommande chaudement les spectacles) https://www.slate.fr/audio/mansplaining/la-recherche-de-modeles-masculins-dans-les-fictions L'extrait où Laurent Sciamma propose un monde où les hommes hétéros consacrent autant de temps à sauver la planète qu'ils en consacrent au foot. https://twitter.com/Louisa_A/status/1296444294883086336 Films, documentaires, série"Préliminaires" sur Arte : "À l'ère des réseaux sociaux, le premier baiser a laissé place à des pratiques plus crues, véritables rites de passage vers l'âge adulte. Des ados et des jeunes témoignent de leurs premières expériences sexuelles. Instructif et poignant." https://www.arte.tv/fr/videos/087434-000-A/preliminaires/"LOL", film de Lisa Azuelos avec Sophie Marceau, Christa Théret, Alexandre Astier, Félix Moati etc https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=134003.html"Insecure", série d'Issa Rae, diffusée sur HBO et OCS https://www.ocs.fr/programme/psinsecurexw0114998 ArticlesEtude IFOP sur la "déconstruction" (supposée, mais fausse) des hommes. En effet 48% d'entre eux (1 sur 2) refuseraient d'avoir pour compagne, une femme qui ne correspond pas aux normes (couleur de peau, poids, handicap, pilosité etc) https://www.ifop.com/publication/observatoire-wyylde-de-la-deconstruction/ https://singlejungle.lepodcast.fr/ep-point-41-louise-et-chloe-de-lifop-les-hommes-sont-ils-deconstruitsSur le sujet du handicap, de l'inclusion, de l'anti-validisme, vous pouvez suivre sur Twitter Elisa Rojas https://twitter.com/elisarojasm et Celine Extenso https://twitter.com/CelinextensoVocabulaire/définition Misogynoir : La misogynoir est une forme de misogynie envers les femmes noires dans laquelle la race et le genre jouent un rôle concomitant. Le concept est inventé par Moya Bailey, féministe noire et queer, qui crée le terme pour décrire une misogynie dirigée spécifiquement envers les femmes noires en Amérique et dans la culture populaire https://fr.wikipedia.org/wiki/Misogynoir Nous évoquions déjà le sujet avec Sharone Omankoy dans l'épisode 3 de Single Jungle https://singlejungle.lepodcast.fr/ep-3-afrofeminisme-charge-sexuelle-avec-sharone-omankoy-aka-le-kitambala-agite Colorisme : Le colorisme est une forme de discrimination intra-communautaire qui se distingue du racisme, même s'il en est issu. C'est un traitement différentiel stéréotypé, souvent inégalitaire, des individus selon leurs peaux, les plus claires étant considérées comme « plus jolies », au détriment des carnations et teints foncés, ou encore selon la texture et couleur capillaire, la physionomie et l'apparence du visage. https://fr.wikipedia.org/wiki/Colorisme_(discrimination) Au sujet du colorisme, je vous recommande les vidéos de Clémence sur sa chaîne "Keyholes and snapshots" https://youtu.be/US3LyMBqqCc et le podcast d'Emilie Mendy "Sauver sa peau" (produit par Nouvelles Ecoutes) https://nouvellesecoutes.fr/sauver-sa-peau-le-nouveau-documentaire-intime-politique/ dans la collection "Intime & politique" https://nouvellesecoutes.fr/podcast/intime-politique/ AVERTISSEMENT IMPORTANT : Ne jamais s'inscrire sur une application ou site de rencontres payant sans 1) lire les avis sur Google (Play store) ou Apple (App store) 2) lire les conditions tarifaires de l'abonnement. Ainsi je vous déconseille fortement le site PARSHIP, qui pratique l'extorsion : on ne peut pas résilier avant 1 an obligatoire, même si on n'utilise plus le service, qui n'est pas satisfaisant, car très peu de personnes dans votre région. Le service client n'a que mépris pour les clients et le service communication ne veut rien entendre (un comble), aucun arrangement possible. Donc évitez-vous une dépense inutile. Episode enregistré à Paris chez Isabelle en novembre 2022, merci à elle pour son accueil.Prise de son, montage et mixage : Isabelle FieldMusique : Générique de "Manimal", virgules sonores : Edouard Joguet.Logo conçu par Lynda Mac-ConnellHébergement : Podcloud
Si tu as du mal à prendre des décisions, des plus futiles aux plus difficiles, alors cet épisode est fait pour toi ! Je t'y partage les 4 clés qui m'aident à prendre des décisions difficiles facilement !.........
D'après Amnesty International, c'est l'une des régions « les plus polluées de la planète ». Dans le sud du Nigeria, le delta du fleuve Niger est une éponge à pétrole, mais c'est aussi un désastre écologique. Ce mardi 19 mai, les ONG veulent profiter de l'assemblée générale des actionnaires de la compagnie pétrolière Shell, qui se tient à Londres, pour alerter sur les dangers de cette marée noire. Kathryn Nwajiaku-Dahou, chercheuse britannique d'origine nigériane, enquête sur ce fléau depuis trente ans. Aujourd'hui, elle est l'une des cadres du think tank ODI Global, basé à Londres. Les ONG veulent profiter de l'assemblée générale des actionnaires de Shell ce mardi à Londres pour alerter l'opinion sur la pollution du delta du fleuve Niger. Mais est-ce que les actions de dépollution, de nettoyage, n'ont pas quand même commencé à produire leurs effets ces dernières années ? Kathryn Nwajiaku-Dahou : J'ai eu l'occasion d'être à la tête d'une commission d'enquête qui, pendant cinq ans, a cherché à documenter le problème et a fait des recommandations il y a deux ans pour que Shell et d'autres compagnies nettoient avec des coûts assez précis. Depuis la publication de ce rapport-là, pour ce qui est au moins de l'État de Bayelsa, un État qui produit au moins un quart du pétrole au Nigeria, rien n'a été fait. Donc, je crois que les ONG, elles ont raison d'alerter, surtout à un moment où les compagnies comme Shell notent des profits incroyables à la suite de la guerre récente en Iran. Et je crois qu'il est temps de commencer réellement le nettoyage qu'il faut. Alors, vous dites que rien n'a été fait dans l'État de Bayelsa, est-ce que quand même des actions ont été faites dans d'autres États comme l'État de Rivers ? Certainement, à Bodo, suite à un accord à l'amiable entre certaines communautés vivant à Bodo, il y a eu le début d'un processus de nettoyage. Mais l'État de Rivers et la région du Bodo représentent un pourcentage infime de l'échelle du problème. À l'origine des marées noires, il y aurait dans 83% des cas des fuites provoquées par les voleurs de pétrole, dit l'agence Nosdra, qui est l'agence fédérale chargée d'identifier les fuites de pétrole. Qu'est-ce que vous en pensez ? Je crois que ces chiffres-là sont des faux chiffres, tout simplement, et j'ai des preuves. Parce que la manière dont Nosdra enquête sur l'origine, la provenance des fuites est très suspecte. Nosdra dépend des compagnies en général. Nosdra dépend à 100% de la logistique des compagnies pour pouvoir enquêter. Donc, nous, on trouve que les statistiques de Nosdra sont très biaisées. Et certes, ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas une partie des fuites liées aux voleurs, au vol, mais là, pour la plupart, il s'agit d'une infrastructure dilapidée, pas suffisamment entretenue, qui est à l'origine d'un problème endémique dans le delta du Niger, où on a une infrastructure qui date dans certains cas de 60 ans. Donc, c'est trop facile de mettre tout ça sur les épaules des voleurs, parce que, souvent, il a été trop courant de parler du problème de la pollution dans le delta comme un problème de sabotage et de criminalité. Moi, je recadrerais en disant que les compagnies pétrolières qui sont au Nigeria, pour la plupart depuis 70 ans, ont la responsabilité première. Depuis quelques années, Shell essaie de vendre la plupart de ses actifs pétroliers dans le delta à une compagnie nigériane, Renaissance. Est-ce que vous ne craignez pas qu'avec ce nouvel exploitant pétrolier les opérations de nettoyage soient encore plus compliquées ? Certainement. Depuis dix ans, Shell, Eni et d'autres essaient de vendre leurs licences d'abord et maintenant leurs actions. Ce qui est intéressant pourtant, ces sociétés n'ont pas vendu à une compagnie dans le cas de Shell, elles ont vendu à un consortium de cinq compagnies. Et pour pouvoir accéder à cette vente, c'est Shell qui a prêté 70% des fonds à ces compagnies qui se sont mises en consortium pour acheter. Donc, est-ce qu'on peut parler d'une vraie vente ou pas ? Ça, c'est de un. Et de deux, dans les tribunaux en Angleterre actuellement, cet argument que, une fois que la compagnie vend ses actions, la compagnie n'est plus responsable, cet argument a été démontré faux. Shell reste, malgré la vente, « liable », justiciable, redevable par rapport aux pollutions liées à ces infrastructures avant la vente. Certes, on a des exemples où les nouvelles compagnies sont encore moins réactives que Shell ou Eni par le passé, mais je trouve que les multinationales, comme Shell et Eni, sont toujours impliquées dedans. Donc, Shell ne va pas si facilement échapper à ses responsabilités devant les tribunaux britanniques ? C'est ce qu'on va voir, on attend le jugement. Je crois que c'est l'année prochaine, en mars 2027. Mais ce n'est pas une chose aussi claire et facile d'imaginer qu'une fois qu'on vend les actions, qu'on va s'extirper, s'exonérer de ses responsabilités envers les populations du delta. À lire aussiEnvironnement: le pétrolier Shell traîné en justice par des habitants du delta du Niger au Nigeria
Bienvenue dans le podcast Riche, Puissante et… Outrageusement Sexy !Moi c'est Anouk, et je suis tellement heureuse de te retrouver ici pour cet épisode inaugural !Dans cet épisode, je t'emmène dans les coulisses de mon parcours — de professeure de yoga à entrepreneuse — et je te raconte comment cette transformation a tout changé pour moi. Parce que oui, j'y étais moi aussi : à me demander si j'avais le droit de vouloir plus, de rêver plus grand, d'être… plus.Ce podcast, je l'ai créé pour toi — pour toutes celles qui sentent qu'elles sont faites pour une vie qui vibre, qui pulse, qui leur ressemble vraiment. Ici, on parle de richesse, de puissance et de sensualité — pas comme des concepts lointains, mais comme des états que tu peux incarner dès aujourd'hui.Et ce n'est pas que mon histoire ! Deux fois par mois, je t'apporte aussi des femmes incroyables qui vont t'inspirer, te bousculer et te donner envie de passer à l'action.Alors installe-toi confortablement… et bienvenue dans ton nouveau podcast préféré !
To nasz pitch do polskich wydawców. Jeśli nie jesteś polskim wydawcą, nie musisz słuchać tego odcinka. Ale możesz, bo w sumie czemu nie?Jeśli tak jak my czujecie, że w romansach zawsze wam czegoś brakuje, mamy dla was idealne rozwiązanie: sięgnijcie po książki KJ Charles i Cat Sebastian. Te praktycznie nieznane w Polsce autorki od kilku lat wypełniają niszę w temacie jakościowych romansów, w których chodzi o coś więcej niż o przymusowe zbliżenie do siebie dwójki bohaterów, bo tak nakazuje imperatyw narracyjny. Trzeba się po prostu pogodzić z tym, że najlepiej napisane są romanse queerowe. Świetne dialogi, gatunkowy miszmasz, pikanteria w sypialni i pogłębieni psychologicznie bohaterowie? Moi drodzy, tutaj znajdziecie to wszystko i jeszcze więcej.Życzymy miłego słuchania!Czytu Czytu prowadzą:Magdalena Adamus (Catus Geekus)Katarzyna Czajka-Kominiarczuk (Zwierz popkulturalny)
durée : 00:28:53 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Habitué de la Croisette, Ken Loach incarne un paradoxe : comment un cinéaste si résolument à gauche s'impose-t-il au royaume des paillettes ? Dans cette émission de 2016, il s'explique au micro de Caroline Broué sur sa cote d'amour à Cannes, après son prix pour le très social "Moi, Daniel Blake". - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA - invités : Ken Loach Réalisateur britannique Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
« Courage ! Moi, je suis vainqueur du monde » (Jn 16, 29-33)Méditation par le Père Joseph LeleuChant Final : "Dieu des pauvres" par Samuel OlivierRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:33 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - Ceux qui vont à Cannes font tout pour montrer qu'ils y sont. Moi j'ai carrément fait une chronique entière pour dire que je ne veux pas y aller. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:27:51 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tu voudrais arrêter de te comparer aux autres ? Voici mes 6 conseils de coach pour mettre en pause la comparaison compulsive ! .........☀️ Notes de l'épisode :Episode 8 de Bulles de Coaching sur la gratitude : lien vers Spotify - Lien vers Apple podcastsEpisode 14 de Bulles de Coaching sur le syndrome de l'imposteur : lien vers Spotify - Lien vers Apple podcastsEpisode 20 de Bulles de Coaching sur l'estime de soi : lien vers Spotify - Lien vers Apple podcasts☀️ Télécharge ma formation gratuite pour t'affranchir du regard des autres et prendre confiance en toi !Tu peux aussi t'abonner à ma newsletter pour recevoir du contenu gratuit et exclusif 2x par mois !.........
Tout juste nommé à la tête de l'Agence française de développement (AFD), Christophe Lecourtier participait au sommet Africa Forward à Nairobi, consacré aux partenariats économiques entre la France et les pays africains. Dans un contexte de restrictions budgétaires et de remise en question de l'aide publique au développement, il défend une nouvelle approche fondée sur les « intérêts mutuels », l'impact concret et la pédagogie de son action. Propos recueillis à Nairobi (Kenya) par Bruno Faure RFI : Quel est votre état d'esprit pour ce sommet Africa Forward, assez inédit dans sa forme, dans son message, alors que vous venez à peine d'être nommé à la tête de l'AFD ? Christophe Lecourtier : Je crois que c'est vraiment une grande chance de prendre mes fonctions aujourd'hui, parce que ce sommet arrive au terme de beaucoup d'années où l'on a réfléchi à tous les niveaux de l'État à ce que devait être une nouvelle relation avec le continent. Et aujourd'hui, par le foisonnement des événements, des initiatives, des rencontres, on a vraiment l'impression qu'on a là, dans nos filets, quelque chose qui a de la substance. La particularité, c'est que les entreprises et l'économie sont au centre du jeu. Le président Macron a annoncé un chiffre de 23 milliards d'euros d'investissements à la fin de cette journée. Le président kényan et le président Macron ont posé un cadre à l'intérieur duquel tous ces projets s'élaborent et tous ces contrats se signent. La deuxième chose, c'est que je suis extrêmement fier de ce que le groupe AFD, dans toutes ses composantes, ont joué un rôle très important dans la conception de ce sommet et dans toute une série d'événements, de signatures qui lui donnent de la substance. Donc non seulement c'est intéressant comme citoyen, par rapport à ma carrière de haut fonctionnaire, mais c'est extrêmement stimulant en arrivant dans les fonctions qui sont désormais les miennes. Est-ce qu'on fait des affaires un peu différemment avec le monde anglophone, puisqu'on est ici au Kenya, par rapport à ce que la France fait depuis des décennies avec les pays francophones ? Je ne voudrais pas tirer des conclusions hâtives d'une expérience qui est encore très fraîche, mais j'ai l'impression que l'AFD promeut la montée des coalitions associées sur des enjeux absolument critiques comme la souveraineté alimentaire, la souveraineté sanitaire, un certain nombre de projets d'infrastructures, par exemple l'électrification… C'est ici le lieu où se rassemblent autour d'une table, mais aussi dans des financements qui sont mis en œuvre, des banques multilatérales, des acteurs privés, parfois des fondations philanthropiques et évidemment l'AFD qui a l'avantage d'avoir un spectre assez large à travers ses trois composantes : l'agence elle-même, Proparco pour la partie secteur privé, et puis Expertise France qui apporte ici ou là finalement la petite maille sans laquelle les projets auraient souvent du mal à démarrer. Alors est-ce que c'est l'atmosphère anglo-saxonne qui est un peu moins verticale, un peu moins étatique peut-être que ce qu'on a l'habitude de faire ici en France ? Ou est-ce que c'est tout simplement l'évolution de cette problématique des partenariats internationaux ? En tout état de cause, ce qui me frappe et ce qui me stimule, c'est que je vois notre groupe AFD, au nom de la France, en pole position pour commencer à travailler de cette manière-là. À vous entendre, vous vous inscrivez dans la continuité de ce qu'a fait votre prédécesseur Rémy Rioux. Qu'est-ce que vous comptez apporter de plus dans un contexte de contraction budgétaire ? Je ne suis pas et je ne serai jamais un contempteur de ce que Rémy Rioux a fait très bien dans l'état du monde des dernières années. Et d'une certaine manière, on préférerait tous que le monde n'ait pas changé et que les ressources qui vont avec n'aient pas changé. Simplement, et malheureusement, le monde a changé. Le paradigme de l'aide au développement – j'y ai travaillé il y a vingt ans – a fait long feu. Cette notion de partenariat international, c'est d'être dans une logique où l'on mesure beaucoup plus les intérêts mutuels, donnant-donnant. Cela se fait effectivement sur fond de baisse assez conséquente des moyens qui sont accordés à l'agence et plus généralement à l'aide publique au développement. Il faut faire, comme le dit la formule un peu triviale, d'un risque une opportunité. Je crois qu'on a tout à fait les moyens de retrouver à la fois une stratégie claire, parlante pour nos parties prenantes – c'est-à-dire le gouvernement, le Parlement – mais aussi pour les équipes et pour nos partenaires. Certes, il est probable que le volume d'affaires ne sera sans doute pas en croissance pour des raisons évidentes, mais on peut faire un peu moins et tout aussi bien. Peut-être même, sur certains aspects, en termes de lisibilité et de relation avec la politique intérieure et extérieure française, un peu mieux encore. À écouter aussiSommet Africa Forward : « Les sources de financement destinées à l'Afrique menacées par la crise » Donc il n'y a pas besoin de se réinventer pour rester pertinent, même quand on fait face à une concurrence internationale, de prêteurs chinois par exemple ? Si, parce que c'est une maison qui a 85 ans et qui s'est réinventée en permanence. Il n'y a jamais vraiment eu, je crois, de plateau où l'on se serait installé dans une situation de confort. Dans le monde avec tous ses problèmes, il faut se réinventer sans cesse. Là, il est possible que le chapitre nouveau soit un peu plus marqué dans sa spécificité, mais les bases, les fondations de cette agence, je pense que la France en a vraiment besoin. C'est un grand atout. À charge pour nous d'être capables peut-être de l'expliquer davantage, y compris de sortir peut-être d'un certain cercle d'initiés, de gens de très bonne volonté, pour aller vers des publics qui sont un peu plus dubitatifs sur l'importance, l'enjeu, la pertinence de tout ça. Moi, j'en suis convaincu et on va vraiment essayer de les embarquer avec nous dans ce nouveau chapitre. Justement, la France, l'AFD et d'autres organismes français sont régulièrement critiqués pour ce qu'ils sont, les politiques qu'ils mènent en Afrique, dans les pays du Sahel en particulier. Comment vous positionnez-vous en tant qu'acteur avant tout économique et qui doit se démarquer de ces débats politiques ? Je pense que les Français, à tort ou à raison, sont assez critiques sur l'ensemble des institutions, quelles que soient leurs missions. Les Français mais les Africains aussi. C'est un défi qui nous est posé, mais qui est aussi le même. Les Français nous demandent la même chose : davantage d'impact, d'être capables de le démontrer. On voit aujourd'hui un nouveau paradigme qui me va très bien compte tenu de mon itinéraire professionnel : c'est un accent beaucoup plus fort mis sur la croissance économique, l'industrialisation, la création d'emplois. Et à partir du moment où l'on se fixe cet objectif, il faut aller vite. Il ne faut pas être rattrapé par la vague soit des populismes, soit de la fragmentation, soit de la déstabilisation d'un certain nombre de pays. Donc on a vraiment une exigence, mais on a un chemin. Et je crois vraiment que les équipes de l'AFD, fortes de leurs acquis, de leurs convictions, de leur solidarité, sont parmi toutes les agences de développement certainement celles ou parmi celles les mieux placées pour relever ce défi. C'est stimulant pour tout le monde. Il faut faire de la pédagogie. Ça va être ce à quoi je vais m'employer pour que personne n'ait l'impression qu'on est juste sur une histoire en peau de chagrin. C'est une pédagogie aussi qu'il faut que je fasse vis-à-vis de mes autorités. Mais voilà, on va le faire. Les agences de développement sont parfois accusées de mesurer le succès par les montants, par les volumes qui sont engagés sur le terrain, et pas forcément par les résultats. Qu'est-ce qu'on fait quand ça ne fonctionne pas ? Je crois que ça, c'était effectivement une page qui se tourne, qui répondait à un certain nombre d'objectifs internationaux de pourcentage de l'APD (Aide publique au développement) sur le PIB. J'y ai moi-même beaucoup contribué autrefois. Aujourd'hui, plus personne ne juge que c'est l'objectif essentiel. En revanche on peut, avec un peu moins, faire beaucoup mieux. C'est la ligne qui va nous guider. Donc je n'arrive pas comme quelqu'un qui va vous déchirer le voile et d'un seul coup faire connaître la vérité révélée. Simplement, on va davantage mettre l'accent sur un certain nombre de pays, un certain nombre de secteurs, parce qu'il faut faire des choix. Et on va aussi s'efforcer d'avoir une communication plus forte, plus volontaire et peut-être parfois plus simplifiée pour embarquer avec nous le plus grand nombre – en tout cas des gens de bonne volonté – que ce soient des dirigeants de notre pays, des élus ou aussi des citoyens. J'ai vraiment la conviction – et les études le montrent – que les Français n'ont pas renoncé à l'idée d'une solidarité internationale. Ils comprennent bien que si vous prenez la santé, vous voyez bien qu'il est absurde d'ériger des cordons sanitaires. C'est vrai aussi pour l'agriculture, la souveraineté alimentaire. On est une seule planète. Sans parler du climat. Cette logique-là, elle est majoritaire chez les Français. Il faut juste arriver à leur démontrer un peu plus qu'on ne l'a fait ces dernières années en quoi cette agence unique est vraiment le bras armé de la nation française, de l'État mais aussi de la nation française, pour accompagner cette transformation et en faire quelque chose dont on soit à la fois fiers et redevables à la fois à nos partenaires et à nos citoyens.
durée : 00:22:04 - Le sept neuf - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - François Ruffin, député Debout ! de la Somme, auteur de "Picardie Splendor" (éditions Les arènes), affirme qu'il sera candidat à l'élection présidentielle de 2027 s'il n'y a pas de primaire à gauche. En revanche, s'il y a une primaire, il s'engage à respecter son résultat. - invités : François Ruffin Homme politique français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:22:04 - Les interviews d'Inter - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - François Ruffin, député Debout ! de la Somme, auteur de "Picardie Splendor" (éditions Les arènes), affirme qu'il sera candidat à l'élection présidentielle de 2027 s'il n'y a pas de primaire à gauche. En revanche, s'il y a une primaire, il s'engage à respecter son résultat. - invités : François Ruffin Homme politique français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Louise : Tiens, j'ai vu qu'il y avait un rassemblement de collectionneurs de voitures à côté de chez nous, ça te dit d'aller y jeter un œil ?Julien : Ah bah carrément, ce serait trop cool ! J'adore regarder les vieux modèles, car je trouve que ça a quand même beaucoup plus d'allure que nos voitures actuelles.Louise : C'est clair. Mais en même temps, ça doit être un entretien de fou ! J'ai entendu dire que certains passent des années à retaper leur bagnole.Julien : Ouais, ça force vraiment le respect d'avoir une patience pareille. Moi, il me faut déjà trois semaines et deux tutos sur Internet juste pour changer mes essuie-glaces, donc laisse tomber ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'exposition Africa Fashion, c'est une occasion pour célébrer et montrer la richesse de la mode africaine, entre autres le « streetwear afro-diasporique ». Une nouvelle génération de la diaspora africaine tente, à travers l'habillement, de réinventer les codes du streetwear classique en alliant tradition africaine et modernité. Un moyen pour eux de se reconnecter et de maintenir le lien avec leurs origines. Un reportage d'Habib Diao. T-shirt brodé, baskets colorées, un décor assez chargé de symboles occupe la table installée au milieu de cette salle d'exposition du musée du Quai Branly. Ces pièces caractérisent le « streetwear afro-diasporique ». Pour Marina Wilson, surnommée Cheetah, organisatrice de l'exposition, ce style est à la croisée des cultures africaines et du hip-hop. « C'est un streetwear qui est porté par les enfants des diasporas africaines qui sont influencés à la fois par les cultures américaines, dont notamment la culture hip-hop, et qui se servent aussi de leur ancrage dans les cultures africaines pour créer un nouveau langage culturel et esthétique, explique-t-elle. Par des vêtements avec des figures comme Thomas Sankara pour l'Afrique, Malcolm X aux États-Unis, etc., il y a une envie de véhiculer un message, il y a une envie de diffuser une culture, il y a une envie de faire connaître des choses propres aux cultures africaines, qu'on peut aussi raconter par le biais du streetwear et par le biais du vêtement. » Vêtue d'un t-shirt noir à l'effigie de figures africaines, Chimène, d'origine guadeloupéenne, est venue visiter l'exposition. Elle revendique une relation assez particulière avec l'Afrique. « L'énergie, on la porte avec nous. Donc, je m'inspire beaucoup de tout ce qui est traditionnel, confie-t-elle. En Guadeloupe, on a tout ce qui est traditionnel, comme les mikas que je porte. J'adore tout ce qui est coloré. Moi, je porte l'Afrique en moi, et nous, ça nous permet de nous reconnecter, même si on est à 8 000 kilomètres, avec la Terre-Mère, nos racines. » À lire aussiImane Ayissi, le grand couturier amoureux du patrimoine textile africain Modernité et tradition Un peu plus loin, Fatima se distingue par sa coiffure afro qu'elle dit porter fièrement. Créatrice d'une marque de bijoux, elle allie inspirations contemporaines et références héritées de ses origines ivoiriennes. « Pour moi, c'est assez important de pouvoir représenter ses origines. Je pense que c'est possible d'avoir justement toujours ce côté un petit peu, on va dire, moderne et traditionnel, à travers des vêtements, des accessoires, des bijoux, souligne-t-elle. Justement, c'est aussi pour ça que j'ai créé cette marque de bijoux Nafolo. Donc, c'est vraiment ça, c'est l'héritage de ma mère, de mes parents en Côte d'Ivoire, des bijoux à porter au quotidien comme pour les grandes occasions. Et c'est une fierté. » Toujours dans le cadre de l'exposition Africa Fashion, d'autres activités sur les influences de la mode africaine se déroulent au musée du Quai Branly, notamment des activités de création pour enfants. L'exposition Africa Fashion est à voir au musée du quai Branly – Jacques Chirac à Paris jusqu'au 12 juillet prochain. À écouter dans Sur le pont des arts« Africa Fashion » : la mode africaine enfin à l'honneur à Paris
Et si le bras de fer au Sénégal entre le président Diomaye Faye et le Premier ministre Ousmane Sonko finissait par porter préjudice à la fois à l'un et à l'autre ? C'est la thèse de l'essayiste sénégalais Mamoudou Ibra Kane qui publie aux éditions le Lys Bleu « Troisième alternance au Sénégal, mon double regard ». L'auteur est également le leader du mouvement politique Demain, c'est maintenant. Il s'exprime sur la crise à la tête de l'État sénégalais, mais aussi sur le prochain sommet Afrique-France à Nairobi. De passage à Paris, il répond aux questions de RFI. RFI : Dans votre dernier livre, vous dites que l'actuel bras de fer entre le président Bassirou Diomaye Faye et le Premier ministre Ousmane Sonko va tourner à l'avantage du premier. Pourquoi ? Mamoudou Ibra Kane : Oui, je crois que, du point de vue strictement institutionnel, ce combat entre le président Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko est un combat entre le pot de fer et le pot de terre. Et je crois que, du point de vue institutionnel, le président prendrait le dessus. Maintenant, du point de vue strictement politique, imaginons que tous les deux se présentent en 2029, on peut concéder à Ousmane Sonko une certaine popularité qui pourrait peser. Mais il ne sera pas le seul acteur. Il y a d'autres acteurs qui n'ont pas encore dit leur dernier mot. Quel est votre pronostic, Mamoudou Ibra Kane, est-ce qu'on va au clash entre les deux chefs de l'exécutif ? Est-ce que le président va démettre son Premier ministre ? Est-ce que celui-ci va carrément démissionner ? Moi, j'ai envie de dire au président Bassirou Diomaye Faye que le tigre n'a pas besoin de proclamer ou de crier sa tigritude. Il bondit sur sa proie et la dévore. Rappeler le décret qu'il a pour nommer ou démettre un Premier ministre, cela est déjà connu. C'est à lui de se déterminer dans un sens ou dans un autre. Quant au Premier ministre Ousmane Sonko, je crois que s'il garde intacte son ambition de diriger le Sénégal en 2029, si le peuple sénégalais lui fait confiance et qu'il fait le constat qu'il ne s'entend plus avec le président Bassirou Diomaye Faye, il doit en tirer les conséquences et démissionner. Donc le jeu, il est clair : soit l'un fait démissionner l'autre, soit l'autre démissionne de lui-même. Et si au terme de la nouvelle loi, Ousmane Sonko est à nouveau éligible et peut se présenter en 2029, est-ce qu'avec le soutien de son parti, avec celui des députés Pastef, il ne va pas naturellement écraser le candidat Diomaye Faye ? Mais je ne suis pas sûr que ce sera un jeu entre les deux. Parce qu'il y a aussi d'autres acteurs politiques qui ont des ambitions présidentielles légitimes. Ce que je crois, c'est que tous les deux risquent d'y laisser des plumes et cela se fait sentir, d'ailleurs. Les Sénégalais, qui étaient vraiment emballés par ce duo, aujourd'hui commencent à perdre espoir. Et cela se justifie d'autant plus qu'ils attendent des deux qu'ils attaquent de front les problèmes économiques et sociaux du pays. C'est plutôt le désespoir qui est en train de se faire jour et qui risque de leur coûter très cher et de les emporter tous les deux s'ils ne se ressaisissent pas. Et quels sont les autres candidats que vous voyez venir ? Dans notre échange, vous avez parlé d'Amadou Ba, mais il n'y a pas que lui. Il y a d'autres jeunes aux dents longues qui, peut-être, seront candidats. Dans quel parti ? Vous avez déjà des partis historiques, mais aussi il y a des partis émergents. Je pense par exemple au mouvement « Demain c'est maintenant », dont je suis le leader. Je pense à tous les autres, les Thierno Alassane Sall, les Anta Babacar Ngom, les Bougane Dany, et bien d'autres, que ceux que je n'aurais pas cités m'excusent. Ce lundi va s'ouvrir un sommet Afrique-France. Pour la première fois, ce sera en terre anglophone, à Nairobi. Le président Diomaye Faye y est attendu. Est-ce que ce n'est pas surprenant de la part d'un homme politique qui a fait campagne il y a deux ans pour une véritable émancipation du Sénégal par rapport à la France ? Clairement. Logiquement, on aurait pu s'attendre à ce que le président Bassirou Diomaye Faye ne participe pas à ce sommet, assimilé par Pastef, dans l'opposition, et qui continue d'ailleurs de maintenir cette position souverainiste, disant que ce sommet France-Afrique ou Afrique-France, c'est selon, c'est encore la Françafrique qui continue. Bassirou Diomaye Faye est peut-être rattrapé par la réalité du pouvoir. Ce souverainisme, proclamé sur tous les toits et sur tous les tons, a des limites dès l'instant qu'on est un pays qui s'appelle le Sénégal, qui a besoin de commercer avec le reste du monde. Et aujourd'hui, il faut quand même reconnaître un glissement de cette relation entre la France et l'Afrique vers un peu moins de charge émotionnelle. Parce qu'il ne s'agit plus de la France avec les pays anciennement colonisés, mais de l'Afrique dans sa globalité. Et je crois que, de ce point de vue, honnêtement, moi je pense que le président Bassirou Diomaye Faye peut y avoir sa place, même s'il est rattrapé par un discours souverainiste aujourd'hui qui fait qu'on lui reproche de se rendre à ce sommet de Nairobi. On dit souvent que la querelle entre Diomaye et Sonko est un combat de coqs. Vous l'écrivez vous-même d'ailleurs, mais est-ce que ce n'est pas aussi un conflit politique ? La realpolitik d'un côté, le souverainisme de l'autre ? Oui, qui s'entrechoquent et qui risquent d'être très préjudiciables à la stabilité des institutions et, au-delà, à la stabilité du Sénégal tout court. À écouter dans L'invité Afrique midiAu Sénégal, le président Diomaye Faye est «prêt pour la séparation» avec le Premier ministre Sonko
Pour les 6 ans du podcast je partage un souvenir olfactif très puissant qui m'a ramené en adolescence, ainsi que plusieurs curiosités sur l'odorat. Rejoins-moi pour commencer à percer les mystères du français. Obtiens mes ressources gratuites, inscris-toi à mes cours et deviens étudiant Premium pour aller toujours plus loin dans ton perfectionnement. Clique ici pour me rejoindre: https://thefrenchinstinct.systeme.io/formations ----more---- The French Instinct c'est un podcast unique spécialement conçu pour t'aider à atteindre un niveau avancé et enfin comprendre ce que les Français veulent VRAIMENT DIRE dans les conversations du quotidien. Pour saisir toutes les subtilités des conversations de tous les jours et pouvoir réagir de façon appropriée, tu as besoin de comprendre le français familier et idiomatique, l'argot, l'humour, les sous-entendus, les références culturelles. Pour y parvenir, il te faut apprendre plus intuitivement, à travers du contenu inspirant
On l'a connu dans la télé-réalité Loft Story. Moi, je connais Kevin depuis plusieurs années. Il m'a déjà ouvert les portes de sa maison dans le cadre de la série Simplement vedette, où nous parlions d'homoparentalité. Depuis quelques semaines, on peut le voir dans la série Hors Réseau présentée sur Crave, où l'on découvre un homme intense, engagé, sensible, généreux et brillant. C'est à ce moment que j'ai eu le goût de l'inviter!Au cours de cet épisode, Kevin aborde entre autres l'intimidation qu'il a subie, son arrivée dans la grande ville, sa volonté d'être un coiffeur reconnu, son histoire d'amour et sa vie familiale.━━━━━━━━━━━L'épisode est également disponible sur Youtube, Spotify, Apple Podcasts et les plateformes d'écoute en ligne. Vous aimez Ouvre ton jeu? C'est à votre tour d'ouvrir votre jeu avec les versions jeux de société. Disponibles dès maintenant partout au Québec et au https://www.randolph.ca/?s=marie-claude+barretteVisitez mon site web : https://www.marie-claude.com et découvrez l'univers enrichissant du MarieClub, pour en apprendre sur l'humain dans tous ses états et visionner les épisodes d'Ouvre ton jeu, une semaine d'avance. Avec le code CLUB15, obtenez 15% de rabais sur l'abonnement annuel..━━━━━━━━━━━00:00:00 Introduction00:24:06 Cartes vertes00:53:27 Cartes jaunes01:27:57 Cartes rouges01:37:58 Cartes Éros01:48:52 Carte Opto-Réseau━━━━━━━━━━━Ouvre ton jeu est présenté par Karine Joncas, la référence en matière de soins pour la peau, disponible dans près de 1000 pharmacies au Québec. Visitez le https://www.karinejoncas.ca et obtenez 10% de rabais avec le code OUVRETONJEU10.Grâce à Éros et compagnie et notre niveau rose, obtenez 15% avec le code ROSE15 au https://www.erosetcompagnie.com/?code=rose15Merci à Opto-Réseau, partenaire d'Ouvre ton jeu. Visitez lehttps://www.opto-reseau.com pour prendre rendez-vous dans l'une de leurs 86 cliniques indépendantes.Découvrez la nouvelle collection MarieClub : Espace mieux-être et Ouvre ton jeu de notre boutique en ligne. Une sélection inspirante pensée pour vous accompagner dans votre quotidien.✨ https://boutique.marie-claude.com/
À l'occasion de la 13ᵉ édition de la conférence AFRAVIH dédiée à la lutte contre le VIH, qui se tient à Lausanne, en Suisse, nous consacrons une émission aux actualités de l'infectiologie dans le monde. Hépatite B, dengue, tuberculose, arbovirose, mpox... Les maladies infectieuses continuent de faire des ravages à l'échelle mondiale. Quelle est la situation actuelle ? Quels sont les moyens de prévention existants ? Quelles sont les prises en charge existantes ? Troisième et dernière émission, à Lausanne, à l'occasion de l'Afravih, la conférence internationale francophone dédiée à la lutte contre le VIH, les hépatites et les infections émergentes. Nous évoquons les infections qui font l'actualité et qui nécessitent à la fois surveillance rapprochée et des efforts continus en matière de prévention, de prise en charge de recherche : les arboviroses, certaines zoonoses (Mpox et fièvre de Lassa), et des infections anciennes comme la tuberculose ou l'hépatite B qui, chacune, provoque plus d'un million de décès chaque année à l'échelle planétaire. Autant de maladies qui occupent de nombreux chercheurs et cliniciens, en particulier en zone tropicale: nous leur donnons la parole. Pr Didier Koumavi Ekouévi, professeur de Santé Publique à l'Université de Lomé au Togo, chef du Département de Santé Publique Dr Ablo Prudence Wachinou, médecin pneumologue et spécialiste de la tuberculose. Maître de conférences agrégé à la faculté des Sciences de la santé à l'université d'Abomey-Calavi à Cotonou. Chef du Service Recherche et Formation au Programme National contre la Tuberculose du Bénin Pr Abdoulaye Touré, professeur de santé publique à l'université Gamal Abdel Nasser de Conakry, directeur du Centre de recherche et de formation en infectiologie de Guinée (CERFIG) Pr Placide Mbala Kingebeni, professeur à la faculté de médecine de l'université de Kinshasa. Chef de département d'Epidémiologie et Santé Globale à l'Institut National de Recherche Biomédicale, basé à Kinshasa, en République Démocratique du Congo. Programmation musicale : ► Louis Matute, Rico TK – I'll see you soon ► Yoa – Moi.
durée : 00:21:07 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tu as dû mal à dire non, tu culpabilises ? Voici les clés que j'ai testées et approuvées pour être capable de dire non en restant alignée avec moi-même !.........Notes de l'épisode :
durée : 00:29:55 - Les Midis de Culture - par : Marie Sorbier - Auteur d'une trentaine d'ouvrages de prose et de poésie, le grand écrivain roumain Mircea Cărtărescu refait paraître “L'Aile Gauche”, premier tome d'“Orbitor”, triptyque central de son œuvre. Une nouvelle traduction de Laure Hinckel qui laisse apparaître tout le génie de son écriture. - réalisation : Brice Garcia, Phane Montet - invités : Mircea Cartarescu Romancier, critique et théoricien littéraire
The Boulder Boys Show Ep. 76 999 Youtube video!! https://www.youtube.com/watch?v=wfH416KGBsE This Episode is brought to you by Intrepid Camp Gear. https://intrepidcampgear.com/discount/BoulderBoys Code: BoulderBoys for 10% off Boulderboys.show Moi's training app: https://vert.run Matt's substack: https://substack.com/@mattdaniels480?utm_source=substack-feed-item Bobby's art: https://www.peaveywithlime.com
Réconcilier la France et l'Algérie par l'économie et le « doux commerce » cher au penseur français Montesquieu... C'est le pari de Patrick Martin, le chef du patronat français (Medef), qui rentre d'un séjour à Alger, où il a été reçu notamment par deux ministres. Sur RFI, le président du Medef s'exprime aussi sur les opérateurs chinois en Afrique, qui, selon lui, « sont des prédateurs et travaillent à perte ». Et il lance un appel contre « la sauvagerie » de la nouvelle guerre des droits de douane. Le « patron des patrons » français répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Vous rentrez d'Algérie où vous avez passé quatre jours et où vous avez été plutôt discret. Peut-être parce qu'il ne faut surtout pas dire des mots qui fâchent ? Patrick Martin : Je ne pense pas avoir été discret parce que les médias algériens, par exemple, ont assez largement couvert ce déplacement. Mais je crois avoir, en répondant à l'invitation de mon homologue algérien du Crea (Conseil du renouveau économique algérien), contribué quand même à ce que les relations importantes et historiques entre la France et l'Algérie se stabilisent. Depuis la brouille de 2024, l'Algérie importe beaucoup moins de produits français : par exemple des céréales, des bovins. Est-ce que ces exportations françaises vont reprendre après votre visite à Alger ? Je l'espère en tout cas. Enfin, il ne faut pas non plus exagérer. La France reste par exemple le deuxième investisseur étranger en Algérie. Moi, j'ai vu de très belles entreprises françaises implantées là-bas, souvent dirigées par des binationaux d'ailleurs. Donc, oui, il y a une baisse de nos exportations. D'autres prennent nos places. D'ailleurs, je pense à l'Italie. Mais c'est vrai également des Allemands, c'est vrai des Turcs. Donc, il faut qu'on y soit attentif parce que c'est un pays qui a un réel potentiel. Il y a un marché intérieur qui est important avec bientôt 47 millions d'habitants. Je le redis, il y a de très belles entreprises. Après, il y a un certain nombre de sujets sur lesquels il y a des interférences étatiques. On souhaite évidemment qu'elles se règlent. Après le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, voici le patron du Medef, Patrick Martin. Est-ce à dire que la France et l'Algérie se réconcilient grâce à la sécurité et grâce à l'économie ? À nouveau, moi, je crois beaucoup à ma place, à la diplomatie économique. C'est ce qui m'avait valu, par exemple, de me rendre en Chine l'année dernière avec le ministre des Affaires étrangères, pour contribuer à régler le problème très sensible de nos exportations de Cognac et d'Armagnac. C'est dans cet esprit également qu'il y a quelques années, on avait contribué à ce que la relation entre l'Italie et la France, qui s'était momentanément dégradée sur le plan diplomatique, se ressoude ou se consolide. J'étais allé également au Maroc à plusieurs reprises au premier semestre 2024, et je crois pouvoir dire qu'avec nos homologues du patronat marocain, on avait aidé à ce que la relation étatique se consolide également. Voilà, sans présumer de nos forces et de notre influence, je crois que cette diplomatie économique est importante dans les relations internationales. Vous êtes le ministre bis des Affaires étrangères ? Certainement pas. Moi, je pense que l'économie est suffisamment importante pour se suffire à elle-même. L'autre actualité économique, c'est le sommet Afrique-France de Nairobi, qui va s'ouvrir dans quelques jours au Kenya, avec notamment un grand forum d'hommes d'affaires où sont attendus 2 000 participants africains et français. Est-ce à dire que la France des chefs d'entreprises tourne le dos à l'Afrique francophone au profit des pays anglophones ? Non, certainement pas. Je voudrais rappeler que, par exemple, le Medef a pris l'initiative, il y a cinq ans, de créer l'Alliance des patronats francophones, qui est une logique d'affaires en parallèle de ce qui peut exister sur le plan politique et culturel de longue date. Mais dans le grand rebattage des cartes du commerce mondial, on se doit de s'intéresser à toutes sortes de pays qui, francophones ou non, sont demandeurs. Est-ce que quelquefois les opérateurs français ne sont pas un peu plus timides que leurs concurrents chinois ou turcs dans certains pays africains ? Je pense que les entreprises françaises ont une qualité - et c'est peut-être vrai des Français d'une manière générale - lorsqu'ils sont installés quelque part c'est d'y être pour longtemps. Moi, il ne m'a pas échappé qu'en particulier les Chinois étaient très offensifs dans certains secteurs d'activité. J'entends tout autant qu'ils peuvent partir aussi vite qu'ils sont arrivés. Les Chinois sont très offensifs parce qu'ils sont très prédateurs, très agressifs sur le plan tarifaire. On est à peu près convaincu que dans un certain nombre de cas, sur un certain nombre de gros marchés, ils travaillent à perte et ça s'inscrit probablement dans une stratégie étatique d'influence. Dans quels secteurs par exemple ? Dans le secteur des infrastructures. Ils construisent des stades, des routes, des ponts en perdant de l'argent ? En tous cas, on a du mal à comprendre comment ils peuvent gagner de l'argent au niveau des prix auxquels ils prennent un certain nombre d'affaires. En marge du G7 qui se tiendra cette année en France, le Medef va organiser ce 11 juin un B7, un sommet du business, « B » comme business, entre les patronats des sept pays occidentaux les plus riches. Quelles peuvent être les retombées pour l'Afrique ? Les retombées pour l'Afrique, elles sont indirectes d'une certaine manière. Nous, notre enjeu, qui est totalement partagé par mes sept homologues patronaux des États-Unis, d'Allemagne, de Grande-Bretagne, du Japon, d'Allemagne, d'Italie, c'est qu'on rétablisse des règles dans les relations économiques et commerciales, parce que ce qui se passe actuellement, c'est une forme de sauvagerie qui s'introduit dans les relations commerciales. À quoi pensez-vous ? Je pense aux droits de douane. Or, nous avons besoin du commerce international, nous avons besoin d'accords de libre-échange raisonnés, raisonnables. Sans quoi, pour imager mon propos, les 20 % de salariés français qui travaillent grâce aux exportations pourraient voir leurs emplois menacés. Donc, voilà, nous, les sept patronats que je viens d'évoquer, nous sommes très demandeurs et nous allons dire à nos pouvoirs publics, à nos gouvernements, qu'il faut rétablir des règles. Ça pourra profiter aussi aux entrepreneurs américains ? Mais bien sûr, eux même sont quand même perturbés. Je n'irai pas au-delà, mais ils sont quand même perturbés par les volte-face que leur propre administration crée dans les relations internationales.
Pendant longtemps, j'ai cru que le marathon était un passage obligé. Que tant que je n'avais pas franchi cette ligne-là, je n'étais pas vraiment coureur. Alors je l'ai couru. À 42 ans. Et ça m'a apporté beaucoup. Mais voilà ce que j'ai compris après : ce n'est pas le marathon qui m'avait changé. C'est le défi. N'importe quel défi important, choisi pour les bonnes raisons, aurait eu le même effet.Aujourd'hui je veux te dire quelque chose que personne ne m'a dit à l'époque : tu n'es pas obligé de courir un marathon. Et trouver un défi qui te fait vibrer sera tout autant intéressant pour construire ta confiance et te sentir Champion ou Championne du Monde de Ton MondeMes documents gratuits pour vous aider à être en forme :https://km42.soulier.xyz/kit Liens :Le programme Marche Japonaise : https://go.soulier.xyz/marchejaponaisekm42Mon programme pour débuter avec les bonnes bases : https://go.soulier.xyz/levetoikm42Mes documents gratuits pour vous aider à être en forme :https://km42.soulier.xyz/kitLe Programme FlowFit (tarif de lancement spécial) : https://go.soulier.xyz/flowfitkm42Gratuit : La méthode ReVIS pour organiser et structurer ta semaine d'entraînement et ta progression https://go.soulier.xyz/revisLe Protocole Perte de Gras : https://go.soulier.xyz/protocolekm42Rejoindre le Hamsters Running Club : https://km42.soulier.xyz/hrcTous les liens et anciens épisodes : https://km42.soulier.xyz/433Posez vos questions : https://go.soulier.xyz/faqEt si le marathon n'était pas la preuve que tu es un vrai coureur ? Et si ce mythe-là t'empêchait, en ce moment même, de te lancer — ou de continuer ?Tu as peut-être autour de toi des gens qui courent des 42km. Peut-être que tu t'es déjà dit : "Un jour, moi aussi." Ou au contraire : "Ce n'est pas pour moi." Dans les deux cas, tu t'es mesuré à un étalon que tu n'as pas choisi.Moi, j'ai couru mon premier marathon à 42 ans. Mais avant ça, j'ai mis un pied devant l'autre des dizaines de fois en me demandant si c'était vraiment suffisant. Et la réponse que j'ai fini par trouver — celle que je veux te donner dans cet épisode — c'est oui. Largement.Parce que le but n'a jamais été de courir comme quelqu'un d'autre. C'est de devenir Champion.ne du Monde de ton Monde.Dans cet épisode :Pourquoi le marathon est devenu la mesure universelle de la légitimité du coureur — et comment on s'en est tous fait piégerCe que j'ai ressenti avant mon premier marathon, et ce que ça m'a appris sur la vraie définition d'un exploitLa question que tu dois te poser avant de t'inscrire à quoi que ce soitPourquoi un 5km bien couru peut valoir plus qu'un marathon souffertComment définir ton propre objectif — celui qui te fait vibrer, toiCe que "croire en soi" veut vraiment dire quand on a passé 40 ansDes exemples de défis personnels qui me font tout autant vibrerNouveau : Le protocole Perte de Gras 2025 ❤️ Me suivre Tous les liens sont ici
durée : 00:02:49 - Le Billet de François Morel - par : François Morel - Aujourd'hui, on est le premier mai et ça fait plaisir. Ça fait plaisir parce que ça fait des mois qu'on n'en avait pas eu. De mois de mai. Et même de premier mai. Moi, je note tout. Sinon j'oublie. J'ai regardé sur mon agenda. Ça ne fait pas loin d'un an qu'on n'avait pas eu de premier mai. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
57% des femmes rêvent parfois de reconversion professionnelle, selon une étude Ifop/Garance et Moi, de septembre 2022. Changer de métier est souvent une étape importante dans la vie d'une femme. Cela peut être une aspiration personnelle ou une nécessité après une pause dans la carrière, comme une maternité ou un licenciement. Mais cette reconversion se heurte souvent à davantage d'obstacles que pour les hommes : manque de temps, de moyens, ou de soutien psychologique. Les femmes doivent parfois se former à nouveau, tout en gérant leur vie familiale. Certains métiers restent fermés ou peu accessibles à cause des stéréotypes de genre. Malgré ces freins, les femmes sont plus nombreuses à entamer une reconversion professionnelle que les hommes ? La reconversion est-elle un choix ou une contrainte pour les femmes ? Cette émission est une rediffusion du 3 octobre 2025 Avec : Ludivine Legros, sociologue spécialisée dans l'étude du travail et chercheuse au Conservatoire national des arts et métiers, CNAM Garance Yverneau, créatrice de Garance et Moi, une entreprise dédiée à l'accompagnement des transitions professionnelles des femmes Isabelle Zongo, multi-entrepreneuse dans le milieu social et entrepreneurial, orientée vers l'employabilité des femmes et des jeunes et autrice du Guide de l'entrepreneur en Côte d'Ivoire (2023). En fin d'émission, la chronique Écouter le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Make You Cry – Zentone ► Robocop – Article15.
57% des femmes rêvent parfois de reconversion professionnelle, selon une étude Ifop/Garance et Moi, de septembre 2022. Changer de métier est souvent une étape importante dans la vie d'une femme. Cela peut être une aspiration personnelle ou une nécessité après une pause dans la carrière, comme une maternité ou un licenciement. Mais cette reconversion se heurte souvent à davantage d'obstacles que pour les hommes : manque de temps, de moyens, ou de soutien psychologique. Les femmes doivent parfois se former à nouveau, tout en gérant leur vie familiale. Certains métiers restent fermés ou peu accessibles à cause des stéréotypes de genre. Malgré ces freins, les femmes sont plus nombreuses à entamer une reconversion professionnelle que les hommes ? La reconversion est-elle un choix ou une contrainte pour les femmes ? Cette émission est une rediffusion du 3 octobre 2025 Avec : Ludivine Legros, sociologue spécialisée dans l'étude du travail et chercheuse au Conservatoire national des arts et métiers, CNAM Garance Yverneau, créatrice de Garance et Moi, une entreprise dédiée à l'accompagnement des transitions professionnelles des femmes Isabelle Zongo, multi-entrepreneuse dans le milieu social et entrepreneurial, orientée vers l'employabilité des femmes et des jeunes et autrice du Guide de l'entrepreneur en Côte d'Ivoire (2023). En fin d'émission, la chronique Écouter le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Make You Cry – Zentone ► Robocop – Article15.
"Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie"Méditation de l'évangile (Jn 14, 1-6) par le père Michel QuesnelChant final : "Seigneur fais de moi un instrument" par l'Ensemble vocal RESURREXITRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Il faut que la France parle de son aide au développement avec une voix plus forte et plus politique », affirme Rémy Rioux, au terme de ses dix ans à la tête de l'AFD, l'Agence française de développement. Dans quelques jours, ce haut-fonctionnaire français va passer le relais à Christophe Lecourtier. Son agence est-elle impactée par la baisse de l'aide publique au développement ? Et que dit le Directeur général sortant de l'AFD à ceux qui l'accusent de soutenir financièrement des pays hostiles à la France ? Rémy Rioux répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Rémy Rioux, en dix ans, vous avez presque doublé le volume d'investissement de l'AFD dans le monde. Mais depuis deux ans, vous êtes sous pression budgétaire du gouvernement français qui a réduit son aide publique au développement de plus de 10 %. Est-ce que vous ne quittez pas l'AFD avec un gros sentiment d'inachevé ? Rémy Rioux : Pas du tout. On a maintenu la taille financière de l'AFD : 13,7 milliards d'euros en 2025, l'année dernière, exactement la même taille qu'en 2024. Donc cette ambition, cette capacité financière de la France à l'international, qui effectivement a doublé par rapport à 2016, quand je suis arrivé, elle est toujours là. Vos crédits sont donc en baisse, mais vous investissez encore quelque 13 milliards d'euros par an dans le monde, vous venez de le dire, dont la moitié en Afrique, c'est deux fois plus qu'il y a dix ans. Concrètement, combien de nouvelles personnes en Afrique ont accès aux soins médicaux grâce à l'action de l'AFD ? Alors, on est sur des millions de personnes, donc c'est de l'ordre de 20 millions de personnes qui ont eu un accès amélioré à des services de transport, dans la santé ce sont plusieurs dizaines de millions également. Et puis on mesure maintenant l'impact des projets terminés, c'est pas la promesse, c'est la réalisation d'impact. Et combien d'entreprises, de PME, aidez-vous à démarrer tous les ans en Afrique ? On a aidé de l'ordre de 50 000 PME et TPE en Afrique quand même, avec 3,5 milliards d'euros, je crois, d'investissement, beaucoup par notre filiale Proparco. Depuis cinq ans ? Oui, c'est ça, et c'est le chiffre 50 000. Alors, il n'y a pas que la France qui coupe dans son aide au développement, il y a l'Allemagne, la Grande-Bretagne, bien sûr les Etats-Unis. Est-ce que l'aide sans contrepartie, c'est une époque terminée avec notamment la suppression de l'USAID aux États-Unis ? Et est-ce qu'on passe aujourd'hui à une aide à la Trump, c'est-à-dire une aide transactionnelle avec en échange par exemple des marchés, des contrats pour les entreprises françaises ? C'est une discussion politique. Je pense qu'il faut admettre que dans la politique de développement, dans l'action internationale, il y a toujours eu trois intérêts. Il y a bien sûr l'intérêt des autres. C'est ça qu'on appelle la solidarité, l'altruisme. Il y a aussi l'intérêt national, l'intérêt du donateur, l'intérêt de notre société civile, de nos entreprises. Et puis, il y a un troisième intérêt. Moi, vous savez, j'ai beaucoup fait pour le climat, qui est l'intérêt mutuel, économiser des tonnes de CO₂ dans l'atmosphère, peu importe où on les économise, c'est bon pour tout le monde. Voyez, dans la politique de développement, il y a toujours ces trois intérêts. Ils se combinent, ils se cristallisent dans des paradigmes successifs et on est à l'évidence dans la négociation, s'agissant du G7, dans la définition d'un nouveau moment pour cette politique internationale, et c'est fascinant en vérité. Et quelle est la part de marché, conclu sur financement de votre Agence française de développement, qui est remportée par des entreprises françaises ? Alors, on estime que c'est à peu près 2 à 3 milliards d'euros par an. Donc, à l'issue des appels d'offres internationaux, des entreprises françaises remportent. EIles ne répondent pas toujours, mais quand elles répondent, elles gagnent sept ou huit fois sur dix. Rémy Rioux, vous êtes sous pression budgétaire. Vous êtes aussi sous pression politique depuis deux ans, l'extrême droite et une partie de la droite française vous reprochent d'aider financièrement des pays notoirement hostiles à la France comme l'Algérie, le Niger, le Burkina Faso, le Mali. Qu'est-ce que vous répondez ? Qu'Il s'agisse de l'Algérie, du Niger ou du Burkina Faso, c'est un mensonge. En fait, en Algérie, l'AFD n'a pas d'activités. Et au Niger et au Burkina Faso, dans le trouble politique dans lequel ces pays ont été plongés depuis quelques années, nous avons suspendu. Il n'y a pas de nouveaux projets financés par l'AFD dans ces pays, sur la base d'une décision des autorités de l'État en France. Donc, vous voyez, on ne peut pas me faire ce reproche. Ou alors il faut le faire de façon argumentée. Et le Mali ? Le Mali, c'est comme le Niger et le Burkina Faso. Dans les trois pays de l'AES, il n'y a pas de nouveaux projets. Vu le caractère de plus en plus politique de l'action de l'AFD dans le monde et notamment en Afrique, est-ce qu'il ne faudrait pas ressusciter un ministre de la Coopération qui pourrait s'appeler le ministre de la Solidarité internationale ? Je ne sais pas ce que vous entendez par politique. Mais oui, je crois que c'est important qu'on le fasse au nom du peuple français et en lien avec, encore une fois, l'AFD dans un pays qui parle au secteur privé, parle à la société civile, parle au maire. Notre argent passe toujours par une maîtrise d'ouvrage locale, par un acteur local à qui on fait confiance, en vérité. Donc, on crée cette qualité de lien-là qui est très singulière. Et après, vous avez raison, je trouve, notamment quand l'AFD a été attaquée l'année dernière, qu'il n'y a pas eu probablement une réponse politique assez forte. En fait, compte tenu de l'importance que j'attache à ce type d'action de la France dans le monde, il faut une voix politique là-dessus. Alors, nous avons une ministre du Développement, c'est madame Éléonore Caroit, qui est rattachée auprès du ministre Jean-Noël Barrot. Donc, il y a une incarnation politique, mais maintenant ça a été un sujet qui était très consensuel en vérité en France pendant très longtemps, et il est devenu peut-être un peu objet de division, un peu polémique. Donc ça veut dire qu'il faut mener la bataille politique. J'ai la faiblesse de penser qu'on a amené beaucoup d'arguments depuis dix ans qui, je l'espère, vont nourrir le débat public. À lire aussiOCDE: une baisse sans précédent de l'Aide publique au développement À lire aussiL'Afrique, première victime des coupes budgétaires de l'aide publique au développement de la France
"Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie"Méditation de l'évangile (Jn 14, 1-6) par le père Michel QuesnelChant final : "Seigneur fais de moi un instrument" par l'ensemble vocal RESURREXITRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:08:32 - Les interviews d'Inter - par : Daphné Bürki - réalisation : Perrine Malinge, Alexandre Gilardi, Mathilde Khlat, Amélie Stadelmann, Alexandra Brouillet, Cléa Journault Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Guerre civile, épidémie d'Ebola, Covid… Après une série de crises qui ont largement freiné le développement de la Sierra Leone, le pays sous programme du FMI, a engagé une série de réformes qui lui ont permis d'avoir une croissance qui dépasse les 4% et a fait reculer l'inflation. La Sierra Leone sera mise à l'honneur lors du sommet Africa Forward à Nairobi comme exemple dans le renouvellement des relations avec l'Afrique que souhaite la présidence française. Cependant, l'insécurité alimentaire reste toujours très importante et la guerre en Iran entraîne des coûts supplémentaires pour ce pays qui risquent de créer de nouvelles pressions sur sa dette. Le vice-président de la Sierra Leone, Mohamed Juldeh Jalloh, est le grand invité Afrique de ce matin - une interview qui a été réalisée avant les évènements du 25 avril au Mali. Il répond aux questions de Charlotte Cosset. RFI : La sécurité alimentaire est un sujet majeur en Sierra Leone. Plus de la moitié de la population souffre encore d'insécurité alimentaire. Quelles sont les initiatives prises concrètement par votre gouvernement ? Mohamed Juldeh Jalloh : Le projet phare pour le gouvernement, c'est « Feed Sierra Leone ». C'est-à-dire, c'est un projet de développer l'agriculture avec trois objectifs. Le premier, c'est d'être autosuffisant d'un point de vue alimentaire et je vois que là, on a fait beaucoup de progrès. On a diminué l'importation depuis quelques années. On a élargi le volet du « manufacturing ». Par exemple, dans les deux ou trois ans qui arrivent, je pense que la Sierra Leone sera en mesure de ne plus importer d'oignons. On a aussi augmenté la production domestique de riz. On a aussi fait beaucoup de progrès dans « l'agroprocessing ». Grâce à Jolaks [entreprise agro-industrielle de production d'huile de palme et de savons, NDLR] – qui est financée par Proparco [institution financière de développement française, NDLR] avec une enveloppe à hauteur de 20 millions d'euros aujourd'hui -, la Sierra Leone exporte même de l'huile végétale vers les pays comme le Mali, le Sénégal. Parce que ça, c'est un objectif phare pour le président sierra-léonais Julius Maada Bio d'être auto-suffisant. Ça va avoir un impact sur la création de l'emploi. On est en train de faire pas mal de choses dans ce domaine-là. Qu'est-ce qui vous manque ? Qu'est-ce qu'il faudrait pour aller encore un peu plus de l'avant ? Il faut créer des infrastructures, les routes qui lient aux zones agricoles et aussi l'accès aux marchés. C'est dans ce cadre-là qu'en juillet, j'étais à Paris pour faire un suivi parce que le président Maada Bio a demandé spécialement au président Macron de voir comment la France peut aider la Sierra Leone dans le domaine de l'agriculture. Un autre volet, c'est le volet énergétique qui est très important. Avant 2019, l'accès à l'électricité en Sierra Leone, c'était 16-18 %. Aujourd'hui, on a augmenté à 34 %, ce qui n'est pas totalement suffisant. On a toute une série de projets pour augmenter cet accès d'ici 2030 à 80 %. Ça va transformer les zones agricoles, le processing, et l'agrobusiness. Vous avez mentionné la relation avec la France. Mi-mai, le sommet Africa Forward se tient à Nairobi. La France n'est pas un partenaire traditionnel de la Sierra Leone. Qu'est-ce que vous attendez aujourd'hui d'un partenaire comme la France ? Beaucoup de choses. D'abord, du côté personnel, j'ai dit à l'autorité française en 2018 : quand vous avez un petit pays en Afrique où le vice-président a fait ses études à Bordeaux et le président a fait ses études militaires en France, ça, c'est déjà un lien. Comment peut-on transformer cela en un vrai partenariat stratégique qui peut aider le développement de la Sierra Leone ? Je suis vraiment ravi de voir aussi que, début 2020, la France a ouvert une antenne diplomatique ici. Et l'antenne est en train de pousser dans tous les sens : diplomatique, économique et aussi le volet sécuritaire. Ça aussi, c'est un volet qui a été discuté entre le président Julius Maada Bio et le président Macron. Là, on est en avance. J'ai été au mois de novembre à Paris, on a travaillé avec la France. La Sierra Leone est prête à envoyer deux compagnies en Haïti. Les Nations unies nous ont déjà écrit la lettre. On va envoyer 300 militaires à Haïti pour aider la force de répression des gangs là-bas. Pour l'autre volet de sécurité aussi, j'ai visité l'Académie internationale de lutte contre le terrorisme à Abidjan, qui est aussi appuyée par la France. Cette année, la Sierra Leone va envoyer six officiers là-bas. L'objectif, c'est de voir comment la Sierra Leone peut être en mesure de créer un centre international de maintien de la paix pour essayer d'entraîner les gens. On va commencer notre expérience à Haïti. J'espère que ça va aboutir. La France a changé de braquet sur sa politique économique. Elle prône le gagnant-gagnant des aides contre des marchés pour les entreprises françaises. Que pensez-vous de ce tournant ? Moi, je suis tout à fait content de ça, parce que c'est très important aujourd'hui. L'économie globale est en train de bouger, l'aide au développement est en train de diminuer, les priorités des grands partenaires, des grandes institutions mondiales, sont en train de changer. On ne peut plus attendre les aides au développement. Il faut que, nous-mêmes, en tant qu'Africains, nous créions des opportunités pour attirer les investissements occidentaux pour venir dans le pays, parce que c'est ça qui est soutenable et c'est ça qui est durable. Et avec ça, on peut créer les opportunités pour la jeunesse, on peut créer les emplois, on peut améliorer notre économie et être les zones compétitives. Ça, ça va changer la donne. La guerre au Moyen-Orient a des impacts très importants dans le monde entier sur les économies mondiales. Comment faites-vous face en Sierra Leone? Aujourd'hui, on a vu que le prix des carburants a augmenté. Le coût de l'électricité a augmenté. On a vu que les denrées alimentaires, les prix ont augmenté. Ça impacte aussi le transport, le transport maritime et le transport local. On a commencé les subventions sur le pétrole, on a fait des subventions sur l'électricité et aussi, on est en train de faire des subventions sur les transports locaux. Parce qu'on ne peut pas transférer l'augmentation directement aux consommateurs. Avant, bouger un sac de riz pour l'apporter dans les régions, on payait 20 leones [0,74 euro, NDLR]. Maintenant, ça a augmenté à 50 leones [1,86 euro, NDLR]. Rien que ça, c'est déjà plus de 50% d'augmentation sur le transport local. On souhaite que ça s'arrête parce que sinon, ça va être très difficile. Cela va avoir un impact sur les petites économies comme la Sierra Leone. Justement, quelles sont vos marges de manœuvre ? Le FMI ne recommande pas les subventions, justement parce que ça puise dans les trésoreries des États. Avez-vous déjà un plan de financement pour compenser ? Oui, tout à fait. D'abord, on est en train de discuter avec les partenaires, y compris le FMI et la Banque mondiale. On est en train de voir les projets déjà existants pour voir s'il y a des fenêtres de financement que l'on peut utiliser pour les subventions. Et en même temps, on a pris des mesures au niveau interne de délestage pour diminuer le coût d'utilisation de gasoil. On a aussi décidé de diminuer les voyages des fonctionnaires. En même temps, on est en train de discuter avec nos partenaires. Il y a une très forte délégation de la Banque mondiale qui est là. Et ça, ça va être un des sujets sur la table que l'on va discuter. Julius Maada Bio est à la tête de la Cédéao. Or, le président de la Cédéao, actuellement, doit faire face à un gros défi, la sortie du Burkina Faso, du Mali et du Niger de l'organisation. Comment ça se passe aujourd'hui avec ces trois États ? Comment le président apprécie-t-il la situation ?* La situation est vraiment grave. Aujourd'hui, le Sahel est confronté à des défis de stabilité. Ça nous préoccupe parce que ça commence à toucher les pays frontaliers, surtout quand on voit les pays comme la Côte d'Ivoire, avec tous les gens qui quittent le Burkina Faso, le Mali, il y a déjà une pression sur les infrastructures sociales. C'est la même chose avec la Guinée. Donc, nous, notre souhait, c'est de s'engager... Le président Maada Bio a déjà visité le Mali, il a visité le Burkina Faso deux fois. On est en train de discuter. Le président Maada Bio a proposé ce qu'il appelle un pacte de stabilité. On est en train de dire que voilà, vous faites partie de cette famille, on voudrait vous voir revenir. Le message est entendu ? On continuera à s'engager. Moi, personnellement, je suis en contact avec les dirigeants de ces pays-là parce que, comme vous le savez, j'ai déjà travaillé au Mali. J'ai été le conseiller du Sahel du Représentant spécial des Nations unies sur ce pays-là. Je connais les acteurs, ce sont des collègues qui ont fait des études en France, qui sont des ministres dans ce pays-là. Ce sont nos frères, c'est dans notre intérêt de les faire revenir, c'est dans notre intérêt de travailler ensemble. Et le président Maada Bio a rencontré le ministre des Affaires étrangères du Mali il y a quelques jours au Forum de paix à Dakar. Ils ont longuement discuté sur le sujet. On va continuer de pousser pour que nos frères voient la raison pour laquelle on devrait travailler ensemble. L'intégration régionale, c'est le seul véhicule pour faire face aux défis de stabilité auxquels la région est confrontée. Il était question de la création d'une brigade antiterroriste. Quelles en seraient les contours et à quel horizon? Le président Maada Bio va proposer aux pays du Sahel un pacte de stabilité. Ça va passer d'abord par les discussions, de voir aussi comment on va faire face à ces enjeux sécuritaires communs ? Comment on peut aider nos frères de l'AES ? Comment on peut les aider à faire face aux mêmes défis de stabilité auxquels sont confrontés ces pays-là ? Et aussi, à plus long terme, comment on peut discuter aussi de l'éventuel retour à l'ordre constitutionnel ? Parce qu'il ne faut pas le minimiser. L'ordre constitutionnel pour aider à reformuler le paysage politique, à ré-ouvrir une opportunité vers la Cédéao et aussi à ré-ouvrir l'opportunité vers le continent, y compris l'Union africaine. Nous voyons mal comment le Mali, le Burkina Faso, le Niger qui sont pères fondateurs de la Cédéao, quittent la Cédéao*. On les attend. On ne les attend pas seulement, on va aller les chercher pour qu'ils reviennent. *Cette interview a été réalisée avant les événements du 25 avril au Mali.
" Moi qui suis la lumière, je suis venu dans le monde "Méditation de l'évangile (Jn 12, 44-50) par le père Michel QuesnelChant final : "Jésus le Christ" par la Communauté de TaizéRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
" Je suis la porte des brebis "Méditation de l'évangile (Jn 10, 1-10) par le père Michel QuesnelChant final : "Moi je suis la porte" par l'Ensemble vocal HilariumRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Thierry Janssen est un homme qui vit plusieurs vies en une seule. Est-ce parce qu'il est profondément habité par ses vies antérieures ? Lui-même ne saurait pas le dire. Son rapport avec le temps est tel que celui-ci en vient plutôt à disparaître, éclairant puissamment les questions autour de la réincarnation et du transgénérationnel. Il reconnaît que son ancrage spirituel, depuis sa toute petite enfance, l'a déjà inscrit hors du temps et de ses limites, vers l'éternité et l'infini du divin.Confronté très tôt à de douloureuxsessouffrances liées, comme il l'exprime, à la difficulté de son incarnation, Thierry Janssen a trouvé la libération par le corps et avec le corps. Médecin, chirurgien, devenu psychothérapeute, il est le fondateur de l'École de la Posture Juste créée en 2012 à Bruxelles. Écrivain, il est l'auteur de livres qui offrent une vision globale de l'être, avec une forte dimension mystique que l'on retrouve notamment dans Écouter le silence intérieur, et La solution intérieure.L'histoire de Thierry Janssen commence, très tôt, avec l'attirance aussi irrésistible qu'inattendue pour l'Égypte ancienne. De sa découverte de la civilisation égyptienne, guidée par un égyptologue reconnu, il dit avoir vécu le premier coup de foudre de sa vie.À l'âge de 22 ans, dès son premier voyage sur les bords du Nil , il a fait l'expérience immédiate d'une joie qui vibre au plus profond du corps, qui fait entièrement corps avec lui. C'était, confie t-il, comme s'il revenait à la vie. C'était aussi comme s'il était revenu chez lui.En se plongeant dans la sagesse antique égyptienne, Thierry Janssen dit être aller à la source intuitive de toute sa spiritualité. Aujourd'hui, il signe Inspirations d'Égypte, un Voyage poétique, philosophique et spirituel sur les bords du Nil. Il nous offre un ouvrage magnifique, dont la couverture reflète tout l'éclat du Soleil omniprésent à chaque page, illuminant la visite initiatique, méditative et contemplative, des monuments, des fresques, des paysages égyptiens.De ce livre lumineux et fascinant, Thierry Janssen nous offre un avant-goût hypnotique et captivant, brûlant de sa passion, de sa jeunesse, d'un amour du Vivant qui ne résiste pas aux limites spatio-temporelles.Avec Thierry Janssen, nous découvrons une civilisation à la beauté troublante et toujours mystérieuse. Une terre qui a peut-être vu l'invention l'écriture, et une sagesse essentiel dans la trasmission des connaissances des peuples premiers, dans sa connection chamanique avec toutes les autres sagesses et spiritualités qui, depuis, ruissellent sur toutes les terres habitées par les hommes et les femmes.Pour lire Inspirations d'Égypte, le nouveau livre de Thierry Janssen, cliquer ici.Pour découvrir l'École de la Posture Juste, créée par Thierry Janssen, cliquer ici. -------------- JOYEUX ANNIVERSAIRE(S)La nuit dernière, j'ai traversé deux ou trois fois mon jardin. Des amis proches, une mère et son fils, avaient eu l'idée de nous rendre visite au volant de leur camping-car. Plutôt qu'installer des couchages improbables dans le salon, la maison étant déjà pleine, ils avaient aussi choisi de dormir dans leur embarcation. Comme je m'inquiétais un peu pour leur confort, je suis allé les voir plusieurs fois pour m'assurer qu'ils ne manquaient de rien.Le froid piquait encore, en cette fin de mois d'avril. Pur et dégagé, le ciel était nappé de cristaux scintillants qui brillaient si fort là haut, comme si ils vibraient. Malgré l'heure tardive et l'appel du sommeil, à mon dernier tour, je n'ai pu m'empêcher de m'arrêter longuement. Je me suis assis sur le bord du puits du jardin, et j'ai regardé la féérie céleste.Moi qui me vante tant d'aimer les étoiles, depuis quand ne les avais-je contemplées ? Depuis quand n'avais-je accordé un peu de mon temps, en acceptant de mordre un peu sur mes nuits, pour assister à l'un des plus beaux spectacles que nous offre le Monde ?À un moment, je crois que j'ai basculé. Je n'étais plus dans mon jardin des Bords de Rance. J'étais en Égypte, avec Thierry Janssen. Le haut de mon puits qui pointe en triangle s'était transformé en pyramide. Je cherchais l'étoile, ou la constellation à laquelle il répondait.Depuis, je ne suis pas vraiment revenu de ma nuit. Elle s'est transformée en rêve cosmogonique, sous l'influence hypnotique des paroles de Thierry que j'ai l'immense joie de diffuser sur Zeteo aujourd'hui. J'ai vu défiler les monuments, les fresques, les temples sacrés et les tombeaux secrets, les signes d'une civilisation antique exceptionnelle qui continue de nous parler et qui a beaucoup de choses essentielles à nous dire. Avec son étonnement, son humour et un peu de sa délicieuse coquetterie, Thierry Janssen nous confie sa difficulté à entrer dans le temps, devenu pour lui un concept abstrait et secondaire. Je me suis surpris de savourer ma difficulté à me limiter à mon espace immédiat.J'étais bien sur mes terres bretonnes, et heureux d'y être. En même temps, la Rance devenait le Nil. J'étais dans les déserts d'Afrique, et j'entendais même le frémissement des hêtres de la forêt de Soignes. Celle qui prend sa naissance au pied de la maison bruxelloise de Thierry, là où j'étais venu le rencontrer il y a deux semaines. Là où elle commence à se déployer pour devenir celle qui est, m'avait dit Thierry avec une légitime fierté tant elle est belle, la plus grande d'Europe.Avec l'Égypte ancienne qu'il nous révèle avec son immense passion, le temps s'efface et l'espace parle à tout l'univers.Avant de nous quitter, Thierry m'a confié ce qui n'est peut-être pas un secret. Il allait bientôt fêter son anniversaire, le 25 avril. C'était un joli clin d'œil du temps, me disais-je. Par une piroutette, il ne disparaissait pas complètement en nous envoyant un tendre message.Le 25 avril, c'était la veille de la date qui avait été prévue pour la diffusion de cet épisode, c'est à dire aujourd'hui. Et c'était aussi quatre jours avant un autre anniversaire, le mien.Comme nous sommes nés la même année, Thierry est donc mon aîné. De très peu.Joyeux anniversaire cher Thierry, et j'espère qu'un jour, nous célébrerons ensemble nos venues dans ce monde sur ta terre égyptienne, du côté de Louxor, d'Edfou ou de Gizeh !Joyeux anniversaires à tous, et si ce n'est pas aujourd'hui, ce jour viendra,Guillaume Devoud -------------- Pour soutenir l'effort de Zeteo, podcast sans publicité et d'accès entièrement gratuit, vous pouvez faire un don. Il suffit pour cela de cliquer sur l'un des deux boutons ci-dessous, pour le paiement de dons en ligne au profit de l'association Telio qui gère Zeteo.Cliquer ici pour aller sur notre compte de paiement de dons en ligne sécurisé par HelloAsso.Ou cliquer ici pour aller sur notre compte Paypal.Vos dons sont défiscalisables à hauteur de 66% : par exemple, un don de 50€ ne coûte en réalité que 17€. 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The Boulder Boys Show Ep. 75 999 Youtube video!! https://www.youtube.com/watch?v=wfH416KGBsE This Episode is brought to you by Intrepid Camp Gear. https://intrepidcampgear.com/discount/BoulderBoys Code: BoulderBoys for 10% off Boulderboys.show Moi's training app: https://vert.run Matt's substack: https://substack.com/@mattdaniels480?utm_source=substack-feed-item Bobby's art: https://www.peaveywithlime.com
durée : 00:29:22 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - réalisation : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
" Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel "Méditation de l'évangile (Jn 6, 44-51) par Sœur Catherine de CosterChant final : "Pain pour l'homme" par le Collectif d'artistes du MEJRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:25:16 - par : Laurent Vilarem - Dans ce 2ème épisode de nos Grands Entretiens, Laurent Garnier nous parle de ses débuts à Londres puis à Manchester, de sa découverte des clubs britanniques et de l'explosion de la house et de la techno qui a façonné ses premiers pas de DJ. - réalisation : Marie-Christine Ferdinand, Pierre Willer - invités : Laurent Garnier DJ, compositeur, et producteur français de musique électronique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:24:56 - par : Laurent Vilarem - C'est avec un enthousiasme et une énergie inépuisables que Laurent Garnier nous parle de sa passion pour la musique électro dans ces Grands Entretiens. En cinq épisodes, l'un des DJs, si ce n'est LE DJ le plus important de la planète, retrace son parcours au micro de Laurent Vilarem. - réalisation : Marie-Christine Ferdinand, Pierre Willer - invités : Laurent Garnier DJ, compositeur, et producteur français de musique électronique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
The Boulder Boys Show Ep. 74 999 Youtube video!! https://www.youtube.com/watch?v=wfH416KGBsE This Episode is brought to you by Intrepid Camp Gear. https://intrepidcampgear.com/discount/BoulderBoys Code: BoulderBoys for 10% off Boulderboys.show Moi's training app: https://vert.run Matt's substack: https://substack.com/@mattdaniels480?utm_source=substack-feed-item Bobby's art: https://www.peaveywithlime.com