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#Sooners win THIRD NATIONAL TITLE IN PROGRAM HISTORY with 13-2 win over #UNC #Tarheels! #Oklahoma went on a MAGICAL run in the #collegebaseball postseason! #BoomerSooner had the HARDEST road in #MCWS history on way to natty and Brandon Drumm and Travis Davidson discuss it all in the latest Rapid Reaction! Want the best Sooners' intel and info in the industry? Want to be a part of a community of THOUSANDS of Sooner fans that you can talk with on a daily basis? Become a member of OU Insider and stay updated daily with insights from the OUI staff!!
Au Niger, c'est la deuxième fois de l'année que l'aéroport international de Niamey est visé par un groupe jihadiste. La dernière attaque s'est produite jeudi dernier, et a fait treize victimes selon les autorités : onze militaires et deux civils. Mais cette fois-ci, apparemment, la junte au pouvoir au Niger n'a pas eu besoin de l'aide des Russes pour repousser l'assaut des terroristes. Alors peut-on parler d'un succès ou d'un échec pour les miliaires au pouvoir à Niamey ? Le chercheur nigérien Brimaka Abdoul Azizou Garba enseigne à l'Institut de sciences politiques de Louvain-Europe, en Belgique. Il a été aussi conseiller spécial du président Mohamed Bazoum. Il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : En janvier, les terroristes avaient attaqué l'aéroport de Niamey avec des motos. Cette fois-ci, ils ont essayé de s'y introduire par la ruse en se faisant passer pour des passagers. Pourquoi ce changement de stratégie ? Brimaka Abdoul Azizou Garba : Effectivement, lors de la première attaque, ils seraient arrivés à moto et pour cette deuxième, les informations, en tout cas, font état de l'usage de véhicules, notamment de taxis et de minibus. Donc, ce qui complique la détection et la prévention. C'est vrai qu'après la première attaque, des mesures avaient pourtant été prises pour renforcer la sécurité à l'intérieur et aux abords de l'aéroport. Mais, apparemment, cela n'a pas dissuadé les terroristes qui ont peut-être pu infiltrer la capitale pour mieux observer et tester les dispositifs et exploiter les moindres failles. Depuis quelques semaines, le régime militaire nigérien est en train de détruire un certain nombre de quartiers autour de l'aéroport pour mieux protéger celui-ci. Est-ce pour cela que les assaillants du 18 juin ont tenté de rentrer par la ruse en se déguisant en simple passagers ? Sûrement, parce qu'on a vu que ces mesures ont tendance à un peu dégager, décongestionner l'aéroport, en déguerpissant le quartier mitoyen. Et je pense que tout cela est observé de l'intérieur. Donc, c'est pour cela que je parle d'infiltration. Et ça, c'est typique des conflits asymétriques où l'on utilise l'effet de surprise. En janvier, l'attaque avait été revendiquée par l'EIS, l'État islamique au Sahara. Cette fois-ci, elle est revendiquée par le Jnim. Y a-t-il une coordination ou une compétition entre ces deux groupes terroristes ? Je ne pense pas que ce soit une coordination ou une compétition. Ce qui est sûr, c'est que les deux attaques à l'aéroport, c'est à cause des drones qui s'y trouvent et que les terroristes n'arrivent pas à se mouvoir comme ils veulent à cause de ces drones militaires. Je pense que l'objectif, c'est de tout faire pour détruire ces vecteurs aériens. Je dirais plutôt qu'il faut peut-être explorer un rapprochement entre l'Iswap [État islamique en Afrique de l'Ouest, NDLR] et le Jnim [lié à al-Qaïda, NDLR]. Je pense que, s'il y a coordination, peut-être c'est à ce niveau entre le Jnim et l'Iswap, du côté du bassin du lac Tchad, mais pas au niveau de l'EIS, l'État islamique au Sahara. Et est-ce que le Jnim et l'EIS, l'État islamique au Sahara, ont des ambitions politiques semblables ou différentes ? Je crois que, dans un premier temps, leur objectif, c'est d'affaiblir le Niger parce que c'est le pays quand même le plus solide des trois, où ils n'arrivent pas à prendre, à contrôler un espace. Et l'objectif, a priori, c'est de chercher à affaiblir l'État du Niger sur le plan militaire pour pouvoir s'en prendre facilement aux deux autres. C'est-à-dire qu'au Niger, les jihadistes n'arrivent pas à se tailler un fief comme au Mali ou comme au Burkina Faso ? Oui, les jihadistes n'arrivent pas à le faire parce que le Niger a vécu quand même 12 ans de stabilité politique, 12 ans de sécurité et de développement. Et je pense que le Niger a eu beaucoup d'acquis, y compris sur le plan militaire. Et ça, ça a fait que le Niger s'est largement démarqué des deux autres [pays membres de l'Alliance des États du Sahel, NDLR]. Et ça ne serait pas du tout facile pour les terroristes de pouvoir contrôler un espace au Niger, comme ils l'ont fait au Burkina Faso et au Mali. La résistance farouche des militaires nigériens le 18 juin, est-ce le signe que la junte commence à s'organiser face aux attaques terroristes, ou est-ce à votre avis un acte de désespoir sans lendemain ? Je connais bien nos militaires, je sais que ce sont des militaires qui sont braves. Il suffit de mettre les bonnes personnes à la bonne place pour qu'on puisse voir la différence. On a de très bons militaires, on a de très bons chefs militaires qui sont capables de bien planifier et de bien mener la résistance. Je crois que, dans les mesures que l'état-major a pu prendre, il y a sûrement eu des changements au niveau du dispositif et au niveau de la planification, et c'est ce qui a peut-être donné ce résultat. Au final, cette attaque terroriste repoussée devant l'aéroport ce jeudi 18, est-ce un échec ou un succès pour l'armée du Niger ? Moi, je pense que c'est un succès parce que, lors de la première attaque, on a vu que ce sont les Russes qui sont sortis pour dire : « Bon, on a sauvé le site, sans nous, ils allaient prendre votre aéroport. » Et le général Tiani [qui dirige le Niger depuis juillet 2023, NDLR] l'a dit lui-même dans le discours qu'il a fait : il a remercié les partenaires russes. Et je pense que, cette fois-ci, la riposte est venue des soldats nigériens et ils ont tout le mérite. Et ça montre une fois de plus que l'armée nigérienne est bel et bien capable d'assurer la sécurité de l'État. À lire aussiNiger: le Jnim revendique l'attaque de l'aéroport de Niamey qui a tué au moins 11 soldats et deux civils
Dans ce nouvel épisode, on déconstruit le mythe du Far West, et spoiler : c'est bien plus complexe que dans Lucky Luke.
Oui, être en déficit calorique est essentiel pour perdre du poids, mais réduire drastiquement tes apports n'est pas la solution. À force de priver ton corps, son fonctionnement n'est plus optimal et complique ta progression. La clé ? Apporter des calories de qualité, de manière intelligente pour relancer la machine et retrouver un équilibre durable.
Vous pensez que votre manager vous évalue sur vos résultats ?Oui… mais pas seulement.Dans cet épisode, je vous révèle les 5 critères invisibles que beaucoup de managers utilisent pour identifier les collaborateurs sur lesquels ils peuvent vraiment compter.Je parle de fiabilité, de gestion des crises, de posture de solutionneur, de capacité à dire non et d'un critère méconnu qui fait souvent la différence entre un bon collaborateur et une personne perçue comme indispensable.Parce qu'honnêtement, votre valeur professionnelle se joue souvent sur des détails dont personne ne vous parle clairement.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI, LE PODCAST POUR PRENDRE SOIN DE VOUS, VRAIMENT: lnk.to/sT70cYmanager évaluation carrière performance leadership management évolution professionnelle travail happy work gaël chatelain-berry00:00 – Introduction : votre valeur n'est pas évaluée comme vous le pensez00:59 – La fiabilité, le critère numéro un des managers01:59 – Comment vous réagissez quand la pression monte03:07 – Devenir un solutionneur plutôt qu'un porteur de problèmes04:13 – Savoir dire non pour gagner en crédibilité05:05 – L'influence invisible qui fait la différence06:18 – Ce que les managers regardent vraiment chez vousSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Who are the five HIGHEST ranked Sooners' offers in 2028? What are the #Sooners' chances with a few five-star targets on the DL and more? We have the latest on that, some recruiting thought in general and this video is a set up for one HUGE intel drop down the line! You don't want to miss out on either with Brandon Drumm and Travis Davidson giving #Oklahoma fans the goods on all things #BoomerSooner team and recruiting intel. Want the best Sooners' intel and info in the industry? Want to be a part of a community of THOUSANDS of Sooner fans that you can talk with on a daily basis? Become a member of OU Insider and stay updated daily with insights from the OUI staff!!
Le match Brésil-Haïti de la Coupe du monde 2026 aura lieu à Philadelphie, dans la nuit du vendredi 19 au samedi 20 juin. Ce sera le deuxième match des Grenadiers après leur défaite face à l'Écosse. La communauté haïtienne des États-Unis est euphorique de les voir jouer, comme une respiration après des mois de tensions migratoires. Mais l'anxiété n'est jamais loin, car d'ici à 15 jours, la Cour suprême doit se prononcer sur la possible suppression du TPS, le statut de protection temporaire qui permet à 350 000 Haïtiens de résider légalement sur le sol américain. Et les efforts de la diaspora pour mobiliser le Congrès ne sont pas encore consolidés. Reportage de notre envoyé spécial à Boston, Il fait très chaud dans ce petit local de banlieue. Les danseuses sont en sueur, en pleine répétition. Dans la nuit du 19 au 20 juin, elles vont monter sur scène juste avant la diffusion du match Brésil-Haïti de la Coupe du monde 2026. Ce sera sur grand écran, en plein centre-ville de Boston. Il y a un air de fête dans la communauté haïtienne. Comme si ce Mondial venait effacer une partie de la tension vécue ces derniers mois. « Je dois dire que l'on a beaucoup d'espoir. C'est vrai que parfois, on se sent dans le noir avec ce gouvernement, mais après avoir regardé le match, même s'ils ont perdu, ils ont joué d'une manière phénoménale et je suis personnellement très fière d'eux et je suis sûre aussi que les autres Haïtiens aussi sont fiers d'eux », confie l'une d'elle. À lire aussiMondial 2026 : les craintes de la diaspora haïtienne face aux discriminations et à l'insécurité Le TPS au cœur des inquiétudes C'est une parenthèse, une bulle, éphémère par nature et qui ne peut pas et qui ne doit pas faire oublier, nous dit Carline Désiré, la politique migratoire de l'administration Trump vis-à-vis d'Haïti. Elle dirige l'Association des femmes haïtiennes de Boston et se bat depuis plus de 15 ans pour le maintien du statut de protection temporaire : « Oui, nous sommes très heureux que ce Mondial ait lieu. Et, dans le même temps, nous sommes très tristes de ce qu'il se passe autour du TPS. On espère une extension de trois ans, mais on est en plein flou juridique. Il y a énormément de travail en vue, de lobbying politique pour être sûrs qu'on obtienne assez de votes. Ça va être très dur, parce qu'il y a plus de républicains que de démocrates au Sénat. Il faut qu'on parvienne à mettre les républicains de notre côté. » À ce stade, aucune garantie que ce texte passe. Et le pasteur Dieufort Fleurissaint, lui aussi l'un des grands avocats de la cause haïtienne aux États-Unis, s'inquiète de conséquences dramatiques si le TPS disparaît : « Ces Haïtiens sont ici depuis plusieurs années. Ils sont propriétaires de maisons, ce sont aussi des entrepreneurs, ils ont des enfants qui sont nés aux États-Unis : presque 87 000 enfants issus de ces familles-là. Et ces enfants-là sont des Américains. Qu'est-ce qui va arriver à leurs enfants s'ils sont expulsés de ce pays ? Leurs enfants n'ont jamais mis leurs pieds sur la terre d'Haïti. » La Cour suprême doit se prononcer d'ici à la fin du mois de juin. Si elle se range du côté du gouvernement, il n'y aura plus qu'une seule option pour les Haïtiens : un vote favorable du Congrès. À lire aussiÉmigrer aux États-Unis : les Haïtiens partagés entre espoir et désillusion
Après plus de trois mois de flambée des prix, les billets d'avion vont-ils revenir à un coût raisonnable ? En Afrique, c'est l'espoir de beaucoup de voyageurs, au moment où l'on annonce la réouverture du détroit d'Ormuz. Mais attention, même si le détroit rouvre effectivement, le prix du baril de kérosène ne va pas baisser aussi vite qu'il est monté. Le Malien Abderrahmane Berthé, secrétaire général de l'Association des compagnies aériennes africaines (Afraa), le patron du ciel africain, explique pourquoi. RFI : Quel a été l'impact de la guerre au Moyen-Orient sur le trafic aérien en Afrique ? Abderrahmane Berthé : L'impact a été une baisse du trafic parce que beaucoup de compagnies ont revu leurs capacités sur beaucoup de routes. En raison de la hausse de carburant, qui a été de 150 % entre le début de la crise et début avril 2026. Oui, parce qu'en Afrique, le carburant d'aviation vient pour 70 % de la région du détroit d'Ormuz, c'est ça ? Exactement 40 % du kérosène passe par le détroit d'Ormuz. Et effectivement pour l'Afrique, 70 % par le détroit d'Ormuz. Et le prix du baril de carburant d'aviation a augmenté de combien depuis six mois ? Le prix du baril a augmenté de 150 % depuis le début de la crise, ce qui représente pour les compagnies aériennes un manque à gagner. C'est-à-dire qu'elles ont dû augmenter le prix de leurs billets d'avion au risque de perdre des clients ? Oui, exactement. Elles ont dû appliquer ce qu'on appelle les surcharges carburant pour compenser la hausse des prix du carburant. Mais ce n'est que partiel puisqu'elles ne pouvaient pas mettre toute l'augmentation du prix du carburant sur les prix des billets, ce qui aurait eu un impact assez négatif sur la demande. Donc, elles ont perdu de l'argent ? Clairement, elles ont perdu de l'argent en raison de cette crise. Elles continuent encore de perdre de l'argent. Et est-ce qu'elles ont dû fermer des liaisons aériennes ? Oui, certaines compagnies ont dû fermer des lignes aériennes sur le court courrier, ou en tout cas limiter le nombre de fréquences sur certaines destinations pour faire face à la crise. Alors quand on parle des compagnies, on pense à quoi ? On pense à Royal Air Maroc, à Ethiopian Airlines, à Mauritius ? Oui, toutes ces compagnies sont membres de l'Afraa et toutes ont été impactées par la crise du carburant. Il y a l'impact du prix du carburant, mais il y a aussi la disponibilité même du carburant sur certaines escales. Donc il y a eu des risques de pénurie sur certaines escales comme Addis-Abeba ou Nairobi par exemple. Et est-ce que certaines grandes compagnies africaines ont été fragilisées par ces derniers mois de crise ? Oui, elles ont été fragilisées. Je dirais qu'au début, la crise a été « positive » pour certaines compagnies qui ont des hubs, puisqu'il y a eu un transfert de trafic entre l'Afrique et l'Asie ou l'Europe sur les hubs africains comme Addis-Abeba et Nairobi. Mais ça n'a duré que trois ou quatre semaines. Après, en fait, les compagnies du Golfe ont repris leurs vols et les compagnies qui ont un réseau purement africain ont été très impactées dès le début de la crise. Et est-ce qu'il y a aujourd'hui des grandes compagnies aériennes du continent qui risquent de tomber en faillite ? Non, je ne pense pas, parce que les compagnies africaines ont quand même prouvé leur résilience, quand on pense à la crise du Covid. Donc je pense que c'est un moment difficile pour elles, mais ça ne va pas aboutir à des fermetures de compagnies aériennes. Alors aujourd'hui, au moment où l'on annonce la réouverture du détroit d'Ormuz, est-ce que vous êtes rassuré ? Oui, c'est une très, très bonne nouvelle. Et on a vu que depuis l'annonce en fait du cessez-le-feu, le prix du pétrole a déjà baissé de 15 %. Ceci dit, je ne pense pas qu'on aura un retour à la situation d'avant la crise, avant fin 2026. Donc on aura une reprise des approvisionnements progressivement, un réajustement des prix progressivement jusqu'à la fin de l'année. Donc ça veut dire que la crise va continuer plus ou moins à impacter les compagnies aériennes africaines. Et quelles leçons tirez-vous de cette crise du détroit d'Ormuz ? Est-ce que les compagnies africaines n'auraient pas intérêt à constituer des stocks plus importants de carburant d'aviation ? Oui, cette crise révèle une vulnérabilité énergétique des compagnies aériennes puisque la majorité du kérosène utilisé est importé hors d'Afrique. Et le paradoxe est que beaucoup de pays africains produisent du pétrole. Donc pour l'avenir, nous devons penser à mettre en place des raffineries sur le continent africain pour produire du Jet-A1 et aussi négocier des prix sur le long terme avec les raffineries sur trois ou cinq ans par exemple. Est-ce que les raffineries africaines existantes ont quand même pu approvisionner les compagnies africaines ? Oui, je pense à Aliko Dangote au Nigeria qui a pu approvisionner certaines compagnies aériennes. Et pour le futur, il y a des projets de création de raffineries en Afrique de l'Est par le groupe Dangote. Et au niveau de l'Afraa, nous avons engagé des discussions avec les institutions financières pour mettre en place une plateforme continentale pour l'approvisionnement en carburant du continent face à une nouvelle crise éventuelle.
Rubrique:feuilletons Auteur: hector-malot Lecture: Daniel LuttringerDurée: 07min Fichier: 5 Mo Résumé du livre audio: Le comte de la Roche Odon se contraint à marier Bérangère au capitaine de Gardilane . Oui, mais sa religion ? Cet enregistrement est mis à disposition sous un contrat Creative Commons.
Je vous propose de découvrir les nouveaux copains de Martin dans l'appel trop con d'aujourd'hui. Martin appelle un bureau de tabac parce qu'il est persuadé d'avoir vu une grosse faute sur l'enseigne du buraliste : ils ont écrit « tabac » avec un « C » à la fin. Vous allez me dire que c'est normal ? Oui, mais pas pour Martin...
#ESPN Recruiting Coordinator Craig Haubert joins OUInsider's Recruiting Breakdown and Brandon Drumm to talk about the #Sooners 2027 RED-HOT recruiting, how it all started with a light of a match from elite DE Jake Kreul in a whole separate class -- and why Kreul was the perfect proverbial gas on the fire commit to kickstart #OU. Plus, is #OklahomaFootball's recruiting success sustainable? What could create it to be much easier for #Oklahoma and why #OKPreps talent has surged over the last several years and is set to be one of best runs in state history. Brandon Drumm also breaks down some important 2027 recruiting intel on some important targets for Oklahoma and much, much more in this latest iteration of the #OUInsider Recruiting Breakdown. Want the best Sooners' intel and info in the industry? Want to be a part of a community of THOUSANDS of Sooner fans that you can talk with on a daily basis? Become a member of OU Insider and stay updated daily with insights from the OUI staff!!
Installé au Brésil depuis plus de douze ans, Daniel Topper dirige aujourd'hui la filiale brésilienne de la société française Primelis. Depuis le Web Summit Rio, il décrypte un écosystème tech en pleine accélération, porté par le mobile, l'IA et surtout le système de paiement PIX, devenu un modèle mondial.
Josef Salvat - Open Season (Une autre saison) Étienne Daho - Des attractions désastre Sébastien Tellier & Juliette Armanet - Attraction Gaëtan Roussel - Je reste là Benjamin Biolay - Écran total Superbus & Kyo - OK KO Niagara - Quand la ville dort Vanessa Paradis - Rendez-vous Fredericks Goldman Jones - Il suffira d'un signe Tibz - Nation Louane - Chiens -M- - En tête à tête (Live) Hoshi - Pleurer en dansant Taxi Girl - Chercher le garçon Emma Daumas - Tu seras BB Brunes - Coups et blessures Dominique A - Le Twenty-Two Bar Jeanne Bonjour - Finir par en rire Angèle - Oui ou non Bénabar - L'effet papillon Indochine - Les nouveaux soleils À Cause Des Garçons - À cause des garçons Marine - Escroc Allan Védé - 7 jours sur 7 FFF - Barbès Louis Bertignac - 22m² Rose - La liste Louise Attaque - J't'emmène au vent Mickaël Miro - Ma scandaleuse Clara Luciani - Amour toujours Sinsémilia - Tout le bonheur du monde Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
In Deutschland kommt nicht jede Sprache gleich gut an. "Oui" trifft meist auf Wohlwollen, "Tamam" eher auf Skepsis. Linguizismus nennt die Wissenschaft diese Art der Diskriminierung. Reporterin Florentine Ambalika Kirchhof hat mit Menschen gesprochen, die das selbst erlebt haben. Von Florentine Ambalika Kirchhof.
durée : 00:15:07 - Les Matins de France Culture - Le projet de loi constitutionnel sur l'autonomie de la Corse sera discuté à partir de ce mardi, à l'Assemblée nationale. Assiste-t-on à une rupture du principe d'unité de la République française ? Oui, estiment plusieurs spécialistes. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
#Vols content creator Charlie Sells joins SEC Smoke to talk #OU vs #Tennessee. Who's closer to winning a natty? #Sooners or #GoVols? Has #SEC helped #Oklahoma's reputation? And are #Volunteer fans delusional in their natty or bust mentality? The duo debate all those topics and more in the latest iteration of the "SEC SMOKE" brought to by OUInsider.com. Want the best Sooners' intel and info in the industry? Want to be a part of a community of THOUSANDS of Sooner fans that you can talk with on a daily basis? Become a member of OU Insider and stay updated daily with insights from the OUI staff!!
durée : 00:15:07 - Journal de 8 h - Le projet de loi constitutionnel sur l'autonomie de la Corse sera discuté à partir de ce mardi, à l'Assemblée nationale. Assiste-t-on à une rupture du principe d'unité de la République française ? Oui, estiment plusieurs spécialistes. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Faut-il encore faire un DCG ou des études en comptabilité à l'ère de l'intelligence artificielle ?C'est une question que beaucoup d'étudiants, lycéens, alternants, candidats en reconversion et futurs professionnels du chiffre se posent aujourd'hui.Avec l'IA, l'automatisation comptable, la facture électronique, les logiciels de plus en plus puissants et les agents IA, on peut légitimement se demander si la comptabilité a encore de l'avenir.Est-ce que le métier de comptable va disparaître ?Est-ce que ça vaut encore le coup de passer 3 ans à préparer un DCG ?Est-ce que les outils vont finir par tout faire à notre place ?Dans cet épisode, je te donne une réponse claire, sans détour et sans fausse promesse.Oui, l'intelligence artificielle va transformer les métiers du chiffre.Oui, certaines tâches comptables vont perdre énormément de valeur.Oui, une partie de la production comptable va être automatisée.Mais non, ça ne veut pas dire que le DCG devient inutile.Au contraire, si tu comprends bien la finalité du DCG, ce diplôme peut devenir un véritable rempart face à l'intelligence artificielle.Pourquoi ?Parce que le DCG ne forme pas seulement à passer des écritures comptables.Dans le DCG, tu étudies aussi le droit, la fiscalité, la finance, le management, les systèmes d'information, l'économie, la communication professionnelle, le droit social, le droit des affaires et le contrôle de gestion.Et toutes ces compétences deviennent essentielles dans un monde où la saisie comptable s'automatise.Le comptable de demain ne sera pas seulement celui qui produit un bilan.Ce sera celui qui comprend une entreprise, sécurise les décisions, analyse les chiffres, utilise les outils, pose les bonnes questions et accompagne les dirigeants.Dans cet épisode, on voit ensemble :00:00 Faut-il encore faire des études en comptabilité avec l'IA ?00:55 Pourquoi le DCG n'est pas inutile02:00 Les 4 grandes questions de la vidéo03:39 Ce que l'IA automatise déjà en comptabilité06:30 Exemple concret : les agents IA en cabinet comptable08:50 Ce que l'IA ne remplace pas11:55 Pourquoi le DCG est un rempart face à l'IA12:33 Année 1 du DCG : droit, SIG, comptabilité, économie15:23 Comment apprendre le DCG pour l'utiliser dans la vraie vie16:21 Pourquoi les systèmes d'information deviennent essentiels19:15 L'économie : comprendre l'environnement des entreprises21:32 Année 2 du DCG : droit des affaires, fiscalité, finance, comptabilité approfondie23:43 Les indicateurs financiers pour passer de comptable à conseiller25:02 Contrôle de gestion, budget et stratégie d'entreprise26:02 Droit des sociétés, gouvernance et associés27:06 Droit social et sécurisation de l'entreprise27:44 Le champ des possibles après le DCG et le DSCG29:17 IA, destruction créatrice et nouveaux métiers du chiffre30:49 Conclusion : faut-il encore faire un DCG avec l'IA ?Le message central de cet épisode est simple :L'IA ne rend pas le DCG inutile.Elle rend le DCG superficiel inutile.Si tu fais le DCG uniquement pour apprendre à produire de la comptabilité comme avant, tu risques d'être déçu.Mais si tu fais le DCG pour apprendre à comprendre, contrôler, expliquer, sécuriser et conseiller, alors ce diplôme reste une excellente base pour construire une carrière solide dans les métiers du chiffre.Découvrir nos formations DCG/DSCG :https://www.lesgeeksdeschiffres.com/Code promo mentionné dans l'épisode :YT1Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce nouvel épisode, avec la biologiste Fabienne Delfour, on plonge dans le monde des cachalots (et de leurs potes les dauphins). Oui oui : ils ont des émotions, des personnalités et même des règles de politesse.Un épisode avec :
#Oklahoma #Sooners #Champubbq Part II is now in the books, but not without #OU staying scorching hot on the #recruiting trail and landing TWO commits out of the five uncommitted targets in #Norman -- to go with double-digit commits in town as well. Three-star WR Malahn Green and three-star OL Jaxon Lawler started the weekend off hot for #BoomerSooner and Brandon Drumm discusses what OU is getting in those two. PLUS, intel on four-star LB and OU legacy Case Alexander, three-star DB Jaiden Fields and three-star CB, and brother to OU RB Tory Blaylock, Trenton Blaylock. Can Oklahoma close out on those three and add to their top-3 overall 2027 class? What about updates on four-star CB Brandon Sherrard? Can OU and CB coach Lamar Morgan make room for Blaylock and Sherrard? How about Top100 and four-star safety Bode Sparrow? Any new intel on him regarding the Sooners' chances? We have all that more in this latest iteration of OUInsider Recruiting Breakdown and so much more! Want the best Sooners' intel and info in the industry? Want to be a part of a community of THOUSANDS of Sooner fans that you can talk with on a daily basis? Become a member of OU Insider and stay updated daily with insights from the OUI staff!!
Oui, oui, for the snack!Love and the 777 Rule.What's the big deal? It's only 6th grade!Malibu fire update.Three thefts right in front of Mark.Fantomes, revenants, esprits, spectres, . . . French ghosts.
Ce lundi 15 juin, c'est la Journée mondiale contre la faim. Une journée instaurée par la FAO, l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture, et qui intervient dans un contexte de plus en plus préoccupant en Afrique. La baisse continue des financements internationaux, conjuguée à la coupe drastique de l'aide américaine, rend la lutte contre la faim et la malnutrition d'autant plus difficile que le changement climatique et les conflits régionaux s'accentuent. Kinday Samba, directrice régionale du Programme alimentaire mondial pour l'Afrique de l'Ouest et l'Afrique centrale (Tchad, RCA, Cameroun), est la grande invitée Afrique de ce lundi. RFI : Kinday Samba, pourriez-vous nous dresser un tableau général de la situation de la faim en Afrique de l'Ouest et en Afrique centrale ? Kinday Samba : La situation est très préoccupante. On peut déjà dire qu'on est dans une crise chronique qui est en train de devenir une crise beaucoup plus difficile à contenir, à cause de plusieurs facteurs qui s'accélèrent en même temps. On parle des conflits dans le Sahel, les chocs climatiques, les pressions économiques et les déplacements de populations. Les régions que je couvre abritent plus de 52 millions de personnes en situation d'insécurité alimentaire sévère, où l'instabilité et l'insécurité sont étroitement liées. Il y a un an, le PAM annonçait suspendre son aide alimentaire nutritionnelle vitale au Sahel central et au Nigeria, et ce, à cause d'un manque de financement urgent, avec deux millions de bénéficiaires directement impactés, notamment des réfugiés soudanais au Tchad, maliens en Mauritanie, ainsi que les populations vulnérables au Burkina Faso et au Niger. Un an plus tard, où en est la situation de ces aides dans ces zones ? La situation reste toujours difficile. On est toujours en train de vivre une contrainte financière qui n'a pas impacté que des activités nutritionnelles. Il y a d'autres activités qui ont été impactées. Si on parle concrètement pour cette année, on va réduire le nombre de personnes qui vont bénéficier des assistances. Par exemple, au Cameroun, plus de 500 000 personnes risquent de perdre l'accès à une assistance alimentaire et nutritionnelle. Au Mali aussi, on est contraint à une réduction de 25 % des bénéficiaires en 2026, comparé à 2025, et jusqu'à 55 % par rapport aux niveaux historiques récents. Et si on parle du Nigeria spécifiquement, nous ne pouvons aujourd'hui atteindre qu'une fraction des besoins. Nous prévoyons d'assister un peu moins d'un million de personnes dans un pays où plus de 34 millions de personnes sont en situation d'insécurité alimentaire. Le PAM estime d'ailleurs avoir besoin de 620 millions de dollars pour poursuivre l'apport de cette aide nutritionnelle. Est-ce que vous êtes encore loin de cet objectif ? Oui, on est loin de cet objectif. Parce que si on voit dans notre propre région pour cette année, on a besoin d'à peu près 1 milliard de dollars. Et, pour le moment, on n'a mobilisé que 25 % de cette somme. Donc, on est loin de ce chiffre. C'est une baisse globale qui se traduit en termes de nombre de personnes qu'on peut assister. Le PAM n'a pu assister que 7,6 millions de personnes dans le cadre de la réponse d'urgences en 2025. Donc, une partie importante a reçu des rations réduites. Aujourd'hui, ce que l'on observe dans le Sahel, c'est un véritable point de bascule. Donc, si on parle de 2026, le nombre de bénéficiaires prévus pour la réponse d'urgence a été revu à la baisse, passant de 6,9 millions en 2025 à 5,4 millions en 2026. Or, comme je l'ai dit, la région abrite plus de 52 millions de personnes en situation d'insécurité alimentaire. Un point de bascule, dîtes-vous, notamment dû à la coupe drastique de l'aide américaine qui affecte des programmes humanitaires dans le monde entier, dont les vôtres. Dans quelle proportion votre budget a-t-il diminué et comment vous êtes-vous réorganisé ? Ça ne concerne pas que les États-Unis. C'est une tendance beaucoup plus large. Avec une baisse globale des contributions au Sahel, les financements humanitaires ont chuté de près de 41 % en 2025, et certains pays ont été beaucoup plus affectés que d'autres. Donc, on a priorisé drastiquement nos opérations, allant jusqu'à ce que notre directrice exécutive finisse par décrire comme abandonner ceux qui ont faim pour nourrir les plus affamés. Donc, des analyses menées dans plusieurs pays montrent que les résultats sont préoccupants. Les ménages bénéficiant des rations complètes sont nettement mieux protégés contre la faim que ceux qui reçoivent des rations réduites. J'ai parlé du fait qu'on avait dû, pour certains, réduire nos rations. Donc, la priorisation s'est fortement renforcée et s'appuie davantage sur des données probantes, avec une concentration des ressources sur les populations les plus vulnérables, les plus à risque et les zones de plus fort impact. Voulez-vous dire qu'il y a un désintérêt de plus en plus croissant de la part des donateurs ? Oui, et depuis des années. Nous sommes à la mi-juin. C'est le début de la période de soudure dans de nombreuses régions que vous couvrez. Comment faites-vous face aux urgences durant cette période de soudure qui va durer trois mois ? Il y a des pays où le gouvernement – je peux citer la Mauritanie – couvre plus que 80 % des besoins, qui sont très, très importants. Donc, ça, c'est un des avantages de cette coupe de financement : les gouvernements sont en train de prendre davantage la responsabilité de répondre à ces situations. À lire aussiJournée mondiale contre la faim: la faim gagne du terrain dans le monde À lire aussiJournée mondiale contre la faim: crises et malnutrition
#Sooners remain SCORCHING HOT at #MCWS in #Omaha after beat #Alabama 9-0 in round one. Now they are set to face off against fellow #SEC foe #Georgia in the #winners #bracket on Monday at 6 PM CST. OUInsider's Travis Davidson and SEC Unfiltered's Chris Phillips are breaking down it all as #BoomerSooner and #GoDawgs try and remain in the winner's bracket. What does #OU need to do? Can #Oklahoma's pitching and fielding withstand the aggressive nature of #UGA bats and base running? Can #Oklahoma and Skip Johnson's squad keep the power behind their bats vs #UGA pitching? They give you the full rundown, so join us and be as prepared as possible for the next big MCWS matchup between two top SEC powerhouses! Want the best Sooners' intel and info in the industry? Want to be a part of a community of THOUSANDS of Sooner fans that you can talk with on a daily basis? Become a member of OU Insider and stay updated daily with insights from the OUI staff!!
Rediffusion Dans chaque famille, il y a des rôles qui se mettent en place. Et, même quand vous grandissez, même quand vous changez, c'est dur de s'en défaire. Quand Odile de Moro Giafferri est retrouvée morte dans son appartement, les enquêteurs sont convaincus qu'il s'agit d'un membre de sa famille. Oui, mais lequel ? Un podcast Bababam Originals Ecriture : Tiphaine Pioger Voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
En Côte d'Ivoire, le premier laboratoire d'analyse ADN a ouvert ses portes en novembre 2025. Il est situé au Vitib, une zone industrielle dédiée aux entreprises des TIC. Cela permet de rendre plus accessibles les tests de paternité. Avec une perspective plus large : celle de développer la médecine génomique sur le continent. Pour en parler, le professeur David Tea Okou, le directeur de ce laboratoire. RFI : Pourquoi est-ce important d'avoir des laboratoires de test ADN, ici, en Côte d'Ivoire ? Professeur David Tea Okou : Le patrimoine génétique des Africains est le plus riche au monde entier. Tous les scénarios, tous les changements qui existent ne sont pas encore connus. Les informations que nous avons proviennent beaucoup plus des populations d'ascendance européenne, et c'est par rapport à leurs informations que nous recevons les traitements, les diagnostics et tout ça. Et donc, avoir un laboratoire d'ADN sur place peut servir à recenser tous ces scénarios qui vont être exploités pour une meilleure prise en charge des populations africaines. Comment expliquez-vous ce retard ? Est-ce lié à un manque d'intérêt ou bien à un manque de moyens ? Je dirais plus un manque de moyens qui comprend un manque d'infrastructures mais aussi une rareté de l'expertise. Il faut que nous mettions l'accent sur le transfert de compétences, le transfert de technologie pour que l'exploitation soit faite en Afrique par les Africains pour le bénéfice des Africains. Vous-même avez passé 34 ans aux États-Unis, vous avez pratiqué là-bas en revenant comme ça fraîchement en Côte d'Ivoire, quel est votre objectif pour ce domaine-là ? L'objectif est de pouvoir développer la médecine de précision, qui demande que chaque individu soit pris en charge sur la base de sa singularité génétique. Pour ce faire, il faut déjà recenser tout ce qui existe sur le continent africain en termes de changements qu'on ne sait pas, qu'on ne connaît pas, qu'on n'a pas encore recensés. Une fois que cela est fait, on pourra l'exploiter pour dire par exemple : « Voilà pourquoi tel médicament, pour la même maladie au monde, est moins efficace sur les Africains que sur les populations d'ascendance européenne ». À lire aussiCôte d'Ivoire: le pays s'équipe d'un premier laboratoire d'analyse d'ADN Alors, vous avez une clinique dans laquelle les patients ont l'opportunité aussi de faire des tests génétiques. Quelle est la visée de ces tests-là ? L'objectif, c'est de pouvoir offrir un diagnostic assez précoce pour dire que, pendant que vous êtes bien portant, nous avons identifié telle maladie naissante de façon que vous puissiez être suivi, qu'il y ait un protocole de suivi pour éviter ou retarder la maladie. Et l'objectif, c'est de pouvoir faire en sorte que chaque individu puisse avoir un traitement optimisé. Parce que l'individu peut avoir un changement d'ADN qui peut dire que ce traitement qui est proposé pour telle maladie n'est pas optimisé pour vous. Peut-être que pour vous on doit réduire la dose. Financièrement parlant, est-ce que c'est accessible pour les Ivoiriens lambda ? Les examens sont assez comparables en termes de coût à certains examens qui existent sur la place comme la chimiothérapie, les histoires d'IRM et tout ça. Donc les coûts se situent un peu dans la même tranche. Est-ce que vous avez noté une demande de patients qui viennent également, ou d'autres acteurs qui viennent aussi de la sous-région ? Oui, il y a des patients qu'on reçoit de la sous-région. J'ai même reçu un patient qui est venu de la Guinée hier. C'est malheureux qu'il fasse ce déplacement-là pour arriver en Côte d'Ivoire juste pour les tests génétiques. Ça souligne l'importance de la nécessité de vulgariser cette expertise dans les différentes régions. Vous parliez tout à l'heure dans votre labo aussi des tests liés aux enquêtes policières. Est-ce qu'aujourd'hui vous sentez également une demande à ce niveau-là ? Oui. Pour les tests d'identification, nous avons reçu d'un pays voisin des échantillons par rapport à une scène de crime sur demande de la police de la région, et nous avons fait le rapport que nous avons donné. Et récemment, j'ai été convié aux réseaux de la police scientifique de l'Afrique de l'Ouest pour parler de l'utilisation de l'ADN dans les enquêtes criminelles. Alors, on est tous unanimes sur le fait que l'ADN est un outil qui a fait ses preuves, qu'on a besoin d'utiliser. Mais il y a un manque d'expertise. Maintenant, il faut aller à la phase supérieure. Qu'est-ce qu'on fait pour acquérir ces capacités, ces ressources pour utiliser l'ADN dans les enquêtes policières ? À lire aussiCes scientifiques qui tentent de faire progresser la recherche génomique en Afrique
Are #Oklahoma fans hypocrites when it comes to the Brendan Sorsby situation? Texas Tech fans seem to think so due to Joe Mixon situation and John Mateer's alleged Venmo repayment labels. Brandon Drumm and Travis Davidson discuss it all and say whether #OU fans are or aren't hypocrites. Plus, they dive into the Sorsby situation and talk about what the Red Raiders should do, in their opinions, and how they should handle it all. From Cody Campbell, to Joey McGuire and AD Kirby Holcutt. This is a lively discussion and hope you like, subscribe, give thumbs up and comment in this one!!! #texastechfootball #oufootball #football #sooners #boomersooner #wreckem #lubbock #brendansorsby #collegefootball #collegefootballpodcast #okc #oklahomafootball #oklahomasooners #gambling #sec #big12 #big12football #big10 #big10football #secfootball Want the best Sooners' intel and info in the industry? Want to be a part of a community of THOUSANDS of Sooner fans that you can talk with on a daily basis? Become a member of OU Insider and stay updated daily with insights from the OUI staff!!
Latest intel on FIVE HUGE targets visiting #Sooners for their second BIG OFFICIAL VISIT WEEKEND. Can #Oklahoma keep trending toward a top-3 class? Can #OUFootball hold off #PennState for ELITE Top200 LB Case Alexander? How many commits this weekend? + #OklahomaFootball ELITE Camps are over. Brandon breaks down new offers, his evals on the players in 2027, 2028 and 2029 + #OklahomaSooners QB Targets for 2028 and where Ben Arbuckle and #BoomerSooner stand + MORE! Want the best Sooners' intel and info in the industry? Want to be a part of a community of THOUSANDS of Sooner fans that you can talk with on a daily basis? Become a member of OU Insider and stay updated daily with insights from the OUI staff!!
Nous sommes vers l'an trente avant notre ère. Virgile, poète latin contemporain de la fin de la République romaine et du début du règne de l'empereur Auguste, termine un texte consacré à l'agriculture. Il écrit : « Oui, c'est le printemps qui pare les bosquets de leur feuillage, le printemps qui pare les forêts. Au printemps, les terres se gonflent et réclament les semences génératrices. Alors le Père tout puissant, l'Ether descend en pluies fécondantes dans le sein de son épouse prolifique et, uni dans une puissante étreinte à son corps puissant, vivifie tous les embryons. Alors les oiseaux mélodieux font résonner les buissons écartés, et le bétail réclame Vénus à dates fixes. La terre nourricière est en gésine (sur le point d'accoucher), et, aux souffles tièdes de Zéphyr, les champs ouvrent leur sein. » Marqueur social et culturel essentiel en Occident, le printemps nous ramène à une époque où les humains et la nature étaient liés par le même ordre des choses. Or, si les grands hivers et les étés torrides ont leurs chroniqueurs, le printemps, symbole de renaissance et d'espoir, a laissé moins de traces dans les sources. À l'heure où le rythme des saisons semble avoir perdu la boussole, où les enjeux climatiques et environnementaux occupent les esprits : que reste-t-il de « l'éternel et vert printemps » ? Avec nous : François Walter, professeur honoraire à l'Université de Lausanne. « Désir de printemps – Histoire sensible d'une saison » ; Payot. sujets traités : Printemps, République,romaine, Virgile, poète, latin, Auguste,Vénus, Zéphyr Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'émission 28 minutes du 12/06/2026 Ce vendredi, Renaud Dély décrypte l'actualité en compagnie de nos clubistes : Antoine Bueno, essayiste, Rokhaya Diallo, journaliste, autrice et réalisatrice, Julie Graziani, essayiste et le dessinateur de presse Eric Truant. Le cinéaste israélien Nadav Lapid boycotté à Marseille : une “faillite intellectuelle” ? À la suite de l'appel au boycott lancé par une dizaine de réalisateurs en raison de sa présence, Nadav Lapid a finalement renoncé à participer au Festival international du documentaire à Marseille. Le cinéaste israélien, fervent opposant au gouvernement de Benyamin Netanyahou, dénonçait dans son dernier film, “Oui”, la radicalisation de la société israélienne. Les artistes ayant appelé au boycott lui reprochent notamment d'avoir profité de financements publics israéliens. Nadav Lapid a affirmé qu'ils venaient d'un "fonds du cinéma indépendant”. Crimes sexuels sur mineurs : faut-il rouvrir le débat sur la prescription ? Sébastien Lecornu a annoncé son intention de relancer le débat sur les délais de prescription applicables aux infractions commises sur mineurs, sur fond d'émotion et d'indignation provoquées par l'affaire Lyhanna. Nous recevons Charles Berling. Le comédien et metteur en scène présente “Lost and Found”, pièce du dramaturge suédois Lars Norén, qui explore la désagrégation d'une famille bourgeoise. La pièce est à l'affiche du Théâtre de l'Atelier jusqu'au 28 juin. Alors que le président américain Donald Trump souhaite parvenir à un accord avec l'Iran, le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou poursuit sa stratégie de confrontation. C'est le duel de la semaine de Valérie Brochard. La ministre des Sports, Marina Ferrari, a offert aux Bleus, en vue de la Coupe du monde de football, des pierres porte-bonheur à glisser dans leurs chaussettes. C'est le Point com' de Marjorie Adelson. Enfin, ne manquez pas la une internationale sur des nuits d'émeutes racistes et xénophobes à Belfast, les photos de la semaine sélectionnées par nos invités, ainsi que le Monde des choses, où David Castello-Lopes s'intéresse à notre attachement aux poêles de cuisine.28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 12 juin 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio
Vous savez ce que ça fait quand on attend quelqu'un à l'aéroport. La personne n'est pas là et tout à coup les portes s'ouvrent et elle apparaît. C'est un épisode de retrouvailles ! Oui, il y a aussi le croustillant des croissants dans cet épisode, et le suspens pour le sujet du bac de Lisa qu'elle passe au moment même où cet épisode est mis en ligne. Pour poser votre question à Micaela sur sa vie aux Etats-Unis pendant 3 mois vous pouvez lui écrire en utilisant l'onglet "feedback" sur www.onethinginafrenchday.com Dans la lettre qui accompagne cet épisode, nous nous arrêterons sur les expressions pour formuler la joie en français. Pour participer au défi gratuit, rendez-vous aussi sur le site du podcast.
L'Assistance Publique – Hôpitaux de Paris accélère sa transformation numérique autour de la donnée, de l'IA et de l'interopérabilité. Entre souveraineté numérique et nouveaux usages, Raphaël Beaufret détaille les grands chantiers de l'hôpital de demain.
durée : 00:19:37 - La Série fiction - Au château des Réan, les animaux sont partout. Mme de Réan n'a d'yeux que pour son chat. Sophie rêve d'adopter un petit écureuil et on a fait cadeau à la famille d'un bouvreuil qui charme toute la maison. Oui, on les aime et pourtant, ils ne restent jamais vivants très longtemps. - réalisation : Emmanuelle Chevrière, Sabine Zovighian Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:19:37 - Théâtre - Au château des Réan, les animaux sont partout. Mme de Réan n'a d'yeux que pour son chat. Sophie rêve d'adopter un petit écureuil et on a fait cadeau à la famille d'un bouvreuil qui charme toute la maison. Oui, on les aime et pourtant, ils ne restent jamais vivants très longtemps. - réalisation : Emmanuelle Chevrière, Sabine Zovighian Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Rubrique:nouvelles Auteur: pierre-valdagne Lecture: Daniel LuttringerDurée: 10min Fichier: 7 Mo Résumé du livre audio: "Je sentis que j'avais en lui un ami d'un dévouement absolu. Je me doutais bien qu'il se cachait autre chose sous ce dévouement-là. Mais je ne voulais pas y penser. Oui, j'avoue qu'alors j'étais un peu égoïste. Je m'obstinais à fermer les yeux sur cet amour gardé secret, afin de profiter tant que je pourrais d'une sollicitude si respectueuse, d'une présence si réconfortante." Cet enregistrement est mis à disposition sous un contrat Creative Commons.
Julie Glikman a fait des messages vocaux son objet de recherche ! Les notes vocales ! On les adore... ou on les abhorre ! Elles se suffisent tantôt à un laconique « Ok, ça marche » de trois secondes, elles peuvent aussi devenir de véritables « podcasts » de trois, dix ou quinze minutes ! Pourtant, ces notes ne sont-elles pas aussi un moyen de saisir la langue telle qu'elle se parle aujourd'hui ? Et d'archiver nos manières de parler ? Pourquoi s'écrire quand on peut se parler et, inversement, pourquoi se lancer dans une conversation quand on peut s'envoyer un message rapide et efficace… ? Tel était le dilemme entre le SMS et l'appel téléphonique. Mais depuis, les notes vocales ont pris le relais : « un véritable sujet d'étude pour les linguistes ! » Il y aurait « sept milliards de messages vocaux échangés par jour ». Tout le monde ou presque s'y est mis. Une langue parlée, naturelle, sans chevauchement de parole « Ce qui nous intéresse, c'est que c'est de la langue parlée, naturelle. On peut ainsi comprendre comment les gens parlent au quotidien ! », explique Julie Glikman. Et, particularité des vocaux, il n'y a « pas de chevauchement de parole comme dans une conversation normale ». Les linguistes ont recueilli des données sur la base du volontariat, en proposant aux gens (beaucoup d'étudiants !) de participer en partageant leurs messages : 1 950 fichiers audio, vingt heures d'écoute et des vocaux qui parlent de tout. « Jusqu'à maintenant, l'étude de la langue se faisait grâce aux œuvres écrites ». « Le français, comme toutes les langues, change au fil du temps, les vocaux peuvent être un moyen de percevoir ces changements plus rapidement ! » « Voilà », disfluences et gros mots : ce que révèlent les vocaux Ce qui a été remarqué, ce sont des usages de la langue parfois peu documentés . Le mot « voilà », par exemple, n'est pas toujours un mot de discours terminatif. Les vocaux permettent aussi de documenter et d'archiver les gros mots qui sont dits, mais aussi ce qu'on appelle les disfluences : « les blancs » ou les « euh », les répétitions. Mais est-ce que ça reste de la communication ? Oui, selon la linguiste car « on envoie à un destinataire choisi mais il y a parfois une séparation spatio-temporelle. » Avec les vocaux, on peut s'arrêter plus facilement qu'une communication par téléphone classique. Invitée : Julie Glikman, professeure en linguistique française diachronique à l'Université de Lorraine et membre du Laboratoire de recherche UL ATILF soit Analyse et Traitement Automatique de la Langue Française. Pour retrouver le corpus des vocaux, RDV ici. Et, comme chaque mercredi, Lucie Bouteloup décrypte une expression bien connue de la langue française dans sa chronique « La puce à l'oreille ». Cette semaine encore, on découvre les dessous de l'expression « Tirer les vers du nez » avec Sarah Decottignies, lexicographe aux éditions Le Robert et toujours avec la complicité des élèves de CM1 A de l'École Arago, située dans le 13è arrondissement de Paris ! Programmation musicale : L'artiste franco-guinéenne Annie Lalalove avec le titre Let it be blue.
Julie Glikman a fait des messages vocaux son objet de recherche ! Les notes vocales ! On les adore... ou on les abhorre ! Elles se suffisent tantôt à un laconique « Ok, ça marche » de trois secondes, elles peuvent aussi devenir de véritables « podcasts » de trois, dix ou quinze minutes ! Pourtant, ces notes ne sont-elles pas aussi un moyen de saisir la langue telle qu'elle se parle aujourd'hui ? Et d'archiver nos manières de parler ? Pourquoi s'écrire quand on peut se parler et, inversement, pourquoi se lancer dans une conversation quand on peut s'envoyer un message rapide et efficace… ? Tel était le dilemme entre le SMS et l'appel téléphonique. Mais depuis, les notes vocales ont pris le relais : « un véritable sujet d'étude pour les linguistes ! » Il y aurait « sept milliards de messages vocaux échangés par jour ». Tout le monde ou presque s'y est mis. Une langue parlée, naturelle, sans chevauchement de parole « Ce qui nous intéresse, c'est que c'est de la langue parlée, naturelle. On peut ainsi comprendre comment les gens parlent au quotidien ! », explique Julie Glikman. Et, particularité des vocaux, il n'y a « pas de chevauchement de parole comme dans une conversation normale ». Les linguistes ont recueilli des données sur la base du volontariat, en proposant aux gens (beaucoup d'étudiants !) de participer en partageant leurs messages : 1 950 fichiers audio, vingt heures d'écoute et des vocaux qui parlent de tout. « Jusqu'à maintenant, l'étude de la langue se faisait grâce aux œuvres écrites ». « Le français, comme toutes les langues, change au fil du temps, les vocaux peuvent être un moyen de percevoir ces changements plus rapidement ! » « Voilà », disfluences et gros mots : ce que révèlent les vocaux Ce qui a été remarqué, ce sont des usages de la langue parfois peu documentés . Le mot « voilà », par exemple, n'est pas toujours un mot de discours terminatif. Les vocaux permettent aussi de documenter et d'archiver les gros mots qui sont dits, mais aussi ce qu'on appelle les disfluences : « les blancs » ou les « euh », les répétitions. Mais est-ce que ça reste de la communication ? Oui, selon la linguiste car « on envoie à un destinataire choisi mais il y a parfois une séparation spatio-temporelle. » Avec les vocaux, on peut s'arrêter plus facilement qu'une communication par téléphone classique. Invitée : Julie Glikman, professeure en linguistique française diachronique à l'Université de Lorraine et membre du Laboratoire de recherche UL ATILF soit Analyse et Traitement Automatique de la Langue Française. Pour retrouver le corpus des vocaux, RDV ici. Et, comme chaque mercredi, Lucie Bouteloup décrypte une expression bien connue de la langue française dans sa chronique « La puce à l'oreille ». Cette semaine encore, on découvre les dessous de l'expression « Tirer les vers du nez » avec Sarah Decottignies, lexicographe aux éditions Le Robert et toujours avec la complicité des élèves de CM1 A de l'École Arago, située dans le 13è arrondissement de Paris ! Programmation musicale : L'artiste franco-guinéenne Annie Lalalove avec le titre Let it be blue.
#Oklahoma #Sooners and Skip Johnson are headed back to Omaha for the second time in five years! The Sooners are headed to Omaha as the HOTTEST team in all of the college baseball, but can they stay hot? Can they continue to be the team that NO ONE wants to face? Travis Davidson breaks it all down for #OU fans in latest OUInsider Diamond Sports Pod! #CWS #Omaha #OmahaBound #OUbaseball #Oklahomabaseball #baseball #Homerun #SEC #Alabama #CrimsonTide #rolltide #collegebaseball #ESPN #boomersooner Want the best Sooners' intel and info in the industry? Want to be a part of a community of THOUSANDS of Sooner fans that you can talk with on a daily basis? Become a member of OU Insider and stay updated daily with insights from the OUI staff!!
ChatGPT, c'est bien plus qu'un simple petit chatbot qui répond à tes questions.Oui, tu peux l'utiliser pour rédiger un courriel, résumer un texte ou trouver des idées... Mais ce n'est que la surface!
durée : 00:02:38 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - On dit que les taureaux n'aiment pas le rouge. Margot se demande si c'est parce qu'ils en ont peur et si oui pourquoi. Agatha Liévin-Bazin, docteure en éthologie lui répond. - réalisation : Stéphanie Texier, Marjorie Devoucoux - invités : Agatha Liévin-Bazin Docteure en éthologie, spécialiste du comportement social des oiseaux, vulgarisatrice scientifique et autrice du blog “Le nid de pie” Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Latest OUInsider Recruiting Breakdown with Brandon Drumm breaks down more intel following the #Sooners HUGE #ChampUBBQ and did that weekend help #Oklahoma trend closer to being the top overall class in 2027? Plus, big-time 2028 QB #recruiting intel and how June is a MASSIVE month for OC Ben Arbuckle and company as they narrow down their top guys from those they have already offered. Who is camping and what days are all the big visits/camps taking place? And lastly, OU hosting 2028 five-star DT Kellen Hall and where things are trending and more camp intel on top targets, #OKPreps about to go on a historic five year run in talent and much, much more as Bdrumm talks about every big 2027 target still left on the Sooners' board. Want the best Sooners' intel and info in the industry? Want to be a part of a community of THOUSANDS of Sooner fans that you can talk with on a daily basis? Become a member of OU Insider and stay updated daily with insights from the OUI staff!!
Les innovations en santé franchissent un nouveau cap avec l'essor de l'intelligence artificielle, des robots humanoïdes et des objets connectés. À l'occasion du salon Santexpo, Gaël Prudhomme décrypte les transformations qui redessinent la relation entre patients, soignants et technologies.
À l'occasion de Sant'Expo 2026, Monique Sorrentino, directrice générale du CHU Grenoble-Alpes, détaille l'irruption concrète de l'intelligence artificielle dans le monde hospitalier. Entre prédiction des flux de patients, automatisation et exploitation massive des données de santé, elle décrit une transformation déjà en cours.
En République démocratique du Congo, la Commission électorale nationale indépendante vient de publier son rapport annuel. Il dresse un tableau financier préoccupant : la Céni dit manquer de moyens pour préparer sereinement les élections de 2028. Elle évoque des dettes héritées du cycle électoral de 2023, mais aussi son positionnement sur l'organisation d'un éventuel référendum pour changer la Constitution. Son président est notre Grand invité Afrique ce matin. Denis Kadima répond aux questions de Patient Ligodi. RFI : Des cadres de l'Union sacrée évoque publiquement un glissement du calendrier. Est-ce que vous, président de la Céni, vous excluez un glissement du calendrier électoral ? Denis Kadima : Comme en 2023, moi je ne travaille jamais en fonction d'un report. J'ai été nommé à ce poste pour organiser les élections et je n'ai jamais voulu avoir dans mon vocabulaire le mot « glissement ». Pourtant, vous n'avez pas d'argent ? Il est important que le pays ne rate pas un cycle parce qu'il n'y a pas eu diligence du côté de la Céni. Chacun doit jouer sa partition parce que dès l'instant, où on commence à reporter les élections, vous connaissez le pays, il y a beaucoup de tensions, il y a beaucoup de violence qui s'ensuivent. Et puis ce n'est pas bien pour la consolidation de la démocratie dans notre pays. Et pourtant, la feuille de route que vous avez élaborée est aujourd'hui hors délai pour certaines opérations notamment ? Cela est vrai. Mais n'oublions pas quand même que le pays fait face à une guerre qui dure et une guerre très sévère, très intense. Et les moyens sont orientés vers les efforts pour préserver l'intégrité territoriale de la RDC. Et si cela entraîne que le gouvernement ait moins de moyens pour s'occuper des questions électorales, nous comprenons, mais cela ne nous empêche pas de chaque fois qu'on a l'occasion, d'attirer l'attention du gouvernement sur le fait qu'il y a lieu de commencer déjà les préparatifs pour les élections, sinon nous risquons de rater l'échéance. Une année est même déjà perdue ? Une année est perdue. C'est vrai. Mais nous devons faire des ajustements. Je ne pense pas qu'il soit déjà trop tard, donc nous pouvons faire des ajustements et avancer un peu plus vite. Mais ça peut aussi signifier avoir un peu plus de moyens que ce que nous aurions pu demander si les choses avaient commencé bien avant. Votre première recommandation au gouvernement, c'est de garantir des décaissements réguliers. C'est aussi la recommandation de votre rapport de 2023 et probablement le rapport de 2022. Qu'est-ce qui vous permet de croire que cette fois ça sera différent ? Je suis mal placé pour répondre à cette question. Je pense que le ministre des Finances pourrait mieux vous expliquer la situation. Évidemment, nous, nous sommes parmi ceux qui demandent l'argent, et évidemment, le gouvernement ne peut nous les donner qu'en fonction de ses priorités et d'autres considérations, peut être que nous ne maîtrisons pas. L'actualité en RDC aujourd'hui, c'est aussi ce projet de référendum pour éventuellement changer la Constitution. Quel est le positionnement de la Céni ? La Céni a le mandat et là je parle de la Constitution. La Constitution nous donne le mandat d'organiser les élections et les référendums. Nous sommes tenus à être toujours prêts pour les élections et pour les référendums. Evidemment, c'est une question politique. S'il faut un référendum ou pas, ça, on laisse aux politiciens. Mais une fois qu'ils se sont mis d'accord, la Céni est tenue d'être prête pour pouvoir organiser. Je pense que l'expertise est là, mais il faut que on ait assez de temps. Techniquement, c'est quelque chose qu'on peut faire. D'ailleurs, un référendum est plus facile qu'une élection. Il n'y a que deux choix c'est oui ou non. C'est beaucoup plus facile. Référendum évidemment facile à faire. Mais il y a toujours cette question d'argent, des conflits armés, ces épidémies ? Bon, évidemment, là, je risque de glisser dans un champ qui n'est pas totalement le mien. Nous, la façon de voir les choses, c'est que, bon, il y a une élection qui est prévue et nous allons faire une analyse des risques. Quels sont les risques, la sécurisation, le financement et les réformes ? Enfin, ça, ce n'est pas un risque, mais c'est une contrainte parce qu'il faut améliorer toujours. Oui, ça nous pouvons le faire. Mais, évidemment, l'épidémie c'est aussi une réalité. Ça ce sont des choses à prendre en considération. Mais il reste que le Congolais, ça c'est mon analyse, le Congolais tient beaucoup à ses élections, à son cycle électoral. Le Congolais n'accepterait pas un glissement parce que ça sera perçu comme de la manipulation politique pour peut-être éterniser un groupe de gens au pouvoir. Donc il faut quand même que nous fassions notre part. L'épidémie est quand même assez localisée. Le pays a l'expérience dans cette matière-là. Mais il y a certes, je reconnais, il y a des contraintes, l'insécurité à l'est, c'est aussi un problème majeur. Et là, la Céni seule ne peut pas se prononcer. Il faut que les autres et la défense, la santé, tout le monde entre dans la danse. Mais chacun doit faire sa part. Et nous, nous nous préparons toujours, mais en tenant compte de tout ce que vous avez énuméré là comme contraintes. On tient compte de tout cela. Mais l'essentiel c'est d'avancer, parce que le Congolais veut des élections. Le Congolais n'acceptera pas que des élus restent au pouvoir au-delà de leur mandat.
Oui, visiter le jardin de Claude Monet et sa maison vaut le détour ! Le jardin est merveilleux et les étangs recouverts de nénuphars évoquent les Nymphéas. Ça fait forcément quelque chose et cet endroit reste en mémoire. C'est un univers à part entière. Dans cet épisode, je vous raconte notre visite de la maison de Monet avec un couple d'amis italiens. Et puis, au détour d'une fleur, j'ai entendu une conversation. Aller à Giverny, c'est aussi une activité sociale ! On y va pour prendre des poses et discuter sur l'art ! Dans la lettre qui accompagne cet épisode, il y aura : des photos, des repères culturels et des tournures de phrase utiles (on n'y fait pas toujours attention, pourtant ce sont elles qui rendent le français naturel!). www.onethinginafrenchday.com Dans cet épisode, vous entendez le rythme naturel d'un récit parlé. Vous travaillerez aussi l'intonation narrative. Le tout dans un registre courant, celui du français de tous les jours — ni soutenu, ni familier — celui qu'on entend dans la vraie vie, à Paris, au détour d'une conversation dans un jardin.
Oui c'est un petit prodige, oui il est drôle, oui il vit la vida loca en prenant des avions last minute mais je vous en conjure qui mange un poivron avec de la cancoillote ??Pour venir assister à un enregistrement cliquez super fort sur ce lienCalme toi :Laura Laarman : directrice de production et direction techniqueAntonia Louveau : community managementLucie Meslien : illustration animation Lou Poincheval : chargée de productionCaroline Bérault : illustrations Manon Carrour : vignette Joanna & Gaspar : générique Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Après neuf ans d'hésitation, les députés et sénateurs français ont fini, le 7 mai 2026, par voter à l'unanimité une loi-cadre sur la restitution des objets pillés pendant la colonisation. C'est une victoire pour les anciennes colonies françaises comme le Bénin. Mais le retour en Afrique de ces biens culturels ne risque-t-il pas d'être stoppé l'année prochaine s'il y a un changement de majorité en France ? C'est l'une des questions que Christophe Boisbouvier a posées à l'historienne franco-béninoise Marie-Cécile Zinsou, qui préside la Fondation Zinsou à Ouidah, près de Cotonou. RFI : Avec tous ces lieux de mémoire, avec tous ces musées, quelles sont les ambitions du Bénin de Romuald Wadagni ? Marie-Cécile Zinsou : Alors écoutez, le Bénin s'est engagé depuis quelques années dans une préservation de son patrimoine et dans une nouvelle politique qui est totalement axée à la fois sur son histoire et sur l'avenir. Donc, je crois que le nouveau président va s'inscrire dans le chemin qu'il avait tracé aux côtés de Patrice Talon, notre précédent président, ces dernières années. On est un peu dans la continuité, c'est ça ? Il me semble qu'on est effectivement dans la continuité je pense, le président Wadagni était notre ministre des Finances pendant les dix dernières années. Donc, il me semble qu'on est dans quelque chose qui ressemble à une continuité. À l'origine de ce renouveau mémoriel, il y a l'action initiale du ministre Aurélien Agbenonci, il y a dix ans déjà, quand il a réclamé à la France de François Hollande la restitution des trésors royaux du Bénin. Est-ce que la loi-cadre votée par la France répond à vos attentes ? Ce qui est absolument fondamental, c'est ce que le courrier du Bénin a déclenché en France. Et la réponse qu'Emmanuel Macron y a apportée à Ouagadougou en 2017. Puisqu'on peut vraiment dater le début du processus de restitution à partir de ce discours. Donc aujourd'hui, la loi-cadre, après neuf ans d'attente, arrive pour donner une forme à ces restitutions et pour éviter les lois d'exception qui avaient eu lieu jusqu'alors pour à la fois le Bénin, le Sénégal et la Côte d'Ivoire. Oui, c'est-à-dire que jusqu'à présent il fallait une loi par restitution ? Oui, il fallait des lois spécifiques. Et la loi-cadre, elle va être efficace très rapidement puisque le gouvernement français est motivé et l'a fait savoir. Les parlementaires ont voté à l'unanimité cette loi, ce qui montre bien que la représentation nationale française est tout aussi concernée par les questions de restitution. Et il y a de nombreuses demandes en cours du côté du continent. Donc, c'est une loi qui, avec un gouvernement et une représentation nationale française motivés, peut être extrêmement efficace. Est-ce qu'il y a des failles malgré tout dans cette loi ? Alors cette loi, elle propose qu'il y ait des commissions bi-nationales, donc entre l'État demandeur et l'État français pour examiner le cas des biens qui ont été pillés illicitement. Evidemment, si la France est motivée, elle met en place une commission qui regarde avec intérêt, objectivité et bienveillance les demandes de restitutions. Si le prochain gouvernement était moins motivé par les restitutions, ces commissions pourraient être nettement plus dures et pourraient bloquer certains processus. Je pense que c'est pour ça que c'est très important qu'il y ait des premières restitutions assez rapidement, parce que, après, ce sera un phénomène inarrêtable. Et le président français l'a dit à Nairobi, a priori, c'est une loi irréversible. On ne reviendra pas sur les restitutions. Il faut créer une dynamique ? Il faut créer une dynamique et il faut créer des précédents pendant cette année où toutes les étoiles semblent alignées. Quels sont les pays développés les plus réticents à restituer les œuvres qui ont été pillées au 19ᵉ et au XXᵉ siècle ? Alors chaque pays est complexe. En Europe, le plus réticent est peut-être celui qui a le plus restitué, et les gens ne s'en rendent pas forcément compte. Mais aujourd'hui, on peut dire que le Royaume-Uni est celui qui se protège le plus. Notamment parce que les Britanniques sont face à des demandes de restitutions européennes, et notamment des Grecs qui réclament les frises du Parthénon, qui sont au British Museum. Et donc, à la fois, le Royaume-Uni refuse de légiférer et bloque une partie des demandes. Et en même temps, c'est le Royaume-Uni qui a restitué plus de 70 biens déjà à travers ses musées non nationaux, donc à travers ses musées universitaires et ses musées régionaux. Donc, le Royaume-Uni est peut-être celui qui, dans la loi, est le moins ambitieux, mais qui restitue le plus. Alors qu'il y a des pays comme la Belgique qui ont restitué officiellement, massivement, puisqu'il y a plus de 1 200 objets qui sont déjà concernés par la loi belge, et en même temps, il y a un seul masque qui a fait le voyage de retour au Congo. Est-ce que les différentes institutions béninoises qui ont été créées ces derniers mois, notamment le Comité scientifique national auquel vous appartenez… Est-ce que tout cela peut encourager les pays qui détiennent des biens culturels et qui ne veulent pas s'en séparer ? Est-ce que cela peut les encourager à les restituer à des pays demandeurs comme le vôtre ? Il me semble que l'exemple du Bénin a été important, notamment avec la première restitution, avec la première loi d'exception de la France, quand les 26 objets du Trésor royal d'Abomey sont revenus, le Bénin a fait une démonstration assez éclatante de ce que pouvait être le retour du patrimoine et le partage à tous de ces collections. Donc, je pense que ça a aussi permis de faire sauter des verrous qui étaient bien souvent des préjugés sur une base raciste, ou sur juste une base de se dire que l'Afrique n'était pas intéressée à son patrimoine, que les Africains n'allaient pas au musée. Ça, c'était des propos qu'on entendait dans la société française. Tout à coup, à partir du moment où on a fait la démonstration que les gens se sont passionnés pour cette exposition, qu'elle a été ouverte à tous en grand, je crois que les gens ont réalisé ce que c'était, en fait, que d'être privé de son patrimoine depuis des dizaines ou des centaines d'années, et d'y avoir enfin un accès. Donc, je crois qu'évidemment certains pays, qui prenaient la question très à la légère, ont vu la preuve devant leurs yeux que c'étaient des questions fondamentales et qu'on ne pouvait pas rester sur des préjugés souvent racistes qui étaient prédominants.
Épisode 1481 : Certains jours, Linkedin semble se rêver en TikTok du B2B. Une plateforme sur laquelle il ferait bon faire du face camera et discuter KPI, leadership et entreprise libérée dans un style relâché et authentique. Oui mais voilà, Linkedin reste Linkedin. Et le format vidéo peine à se réellement prendre son envol. Portée modeste, trop peu d'engagement…Ce matin on fait le point. -Linkedin ne lache pas l'affaire avec la vidéo C'est le déclencheur de cet épisode. Un article reste essores publié par les équipes de Linkedin qui nous donne des tips sur les choses à faire pour performer en vidéo sur Linkedin.https://www.linkedin.com/pulse/video-feed-breakdown-part-i-linkedin-guide-to-creating-1tbnc/Je vous résume le truc rapidement, pour vous faire économiser 15 minutes de lecture.Linkedin recommande de :Parle de ce que tu connaisLes vidéos qui performent le mieux sont ancrées dans une expérience réelle : commenter ce qui se passe dans ton secteur, expliquer des tendances, partager des leçons de carrière concrètes.Vise la régularité (plus que la perfection)LinkedIn 1 à 2 vidéos par semaine.Rien de nouveau. Que du vieux.-Je vais être honnête. Ce post de Linkedin m'a agacé.1 à 2 vidéo par semaine !? Mais les gars de chez Linkedin vous vous rendez compte de ce que vous demandez. 2 vidéos par semaine ça représente un investissement en temps de au moins 6 heures par semaine !Pourquoi pas, mais encore faut-il que mes audiences les voient.-La vidéo ça eu payé. Mais ça paye plus.Revenons en arrière. Entre 2024 et 2025, Linkedin promet une révolution vidéo. La plateforme modifie son algorithme et tout ce qui bouge prend un gros coup de pouce. Explosion des impressions vidéo +70% entre 2024 et 2025 et +50% de vues.Plusieurs études 2026 signalent une chute importante des vues vidéo (−36% YoY) alors même que le nombre de vidéos publiées augmente. Cela ressemble à ce que l'on a déjà vu sur d'autres plateformes : une sur‑offre de contenu vidéo, un ajustement de l'algorithme, et mécaniquement une visibilité moyenne par vidéo qui baisse.-Ce que disent les chiffres : la vidéo n'est pas le format roiQuand on sort du discours produit pour regarder les benchmarks indépendants, l'intérêt du format vidéo est beaucoup plus nuancé.Par exemple quelques chiffres issus d'une étude de SocialInsider datant de 2026. Etude qui porte sur 1,6M de publications.Si on analyse le taux d'engagement des différents formats Linkeidn, c'est le carrousel qui est en tête avec un tx d'engagement moyen de 7%.La vidéo se situe au même niveau que l'image statique avec un taux zéro d'engagement avoisinant les 5%.Pour la portée même combat, la vidéo se situe vraiment au milieu du peloton. Loin derrière le carrousel et le post galerie. 2 formats très distribués par l'algorithme de Linkedin.Dans quels cas la vidéo sur LinkedIn est réellement pertinente ?La vidéo reste un outil très utile quand on l'utilise là où elle a un avantage comparatif clair : pour l'incarnation et la différenciation.Démonstration, produit, coulissesMontrer un process, une interface, une démo courte de fonctionnalité, les coulisses d'un événement ou d'un tournage permet de transmettre plus rapidement ce que le texte ou les images peinent à faire ressentir. Incarnation forte du fondateur/de l'expertDans les métiers d'expertise et de conseil, voir et entendre la personne renforce la confiance. On privilégiera des vidéos de format 30 à 90 secondes.…Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:04:50 - Grand bien vous fasse ! - par : Thibaut de Saint Maurice - Derrière l'expression "Eh oui, c'est la vie" se cache une sagesse stoïcienne exigeante. Apprendre à distinguer ce qui dépend de nous de ce qui nous échappe est une clé pour traverser les épreuves et trouver une forme de liberté. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
We play “Dr. Doctor Give Me The News, I've got A Good Case To Solve In Clue” Submitted by Danny Dellinger from Philadelphia, Pennsylvania; “Dr. Why Not Good Bunnies?” Submitted by Dain Van Epps from Minneapolis, Minnesota “We, Wee, or Whee! (or Oui or Wii!)” Submitted by Jimmy Denman from Porter, Maine on this episode of Dr. Gameshow Supported by: MaxFun members! http://www.maximumfun.org/joingameshow $5+ members can get Bonus Content! $10+ members can go ad-free! Hosted by Manolo Moreno ( moslo.xyz ) Insta / bluesky / substack : @drgameshow Opening theme: “Dr. Hangout” by Manolo Moreno Exit music: “Dr. Gameshow” by Big Huge ( bighuge.bandcamp.com); performed by Conrad Tao ( conradtao.com | insta: @conradtao ) Help support this show and unlock bonus content! Become a member at https://maximumfun.org/joingameshow
durée : 00:03:48 - Par Jupiter ! - par : Charline Vanhoenacker - Je rappelle que Patrick Bruel est “présumé innocent” et qu'il est important de respecter la présomption d'innocence, n'est-ce pas ? Oui. Allez, c'est fait, je peux y aller ! Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France