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Anne Ghesquière reçoit Bertrand Vergely, philosophe, maître de conférences en théologie et écrivain. Que désigne réellement ce mot que nous employons si souvent : l'âme ? Est-elle une simple métaphore ou une réalité intérieure à laquelle nous avons cessé de prêter attention ? Pourquoi avons-nous parfois l'impression d'errer comme une âme en peine ou de vivre loin de nous-mêmes ? Dans un monde saturé d'émotions et d'agitation, comment retrouver ce lieu intérieur où la vie peut circuler librement ? Bertrand Vergely nous invite à comprendre ce qui entrave l'âme, à traverser nos émotions sans nous y perdre et à retrouver la voie du cœur pour vivre pleinement. Dans son livre La Puissance de l'âme, publié aux Éditions Guy Trédaniel, il nous rappelle que derrière le tumulte de l'existence se cache une source de paix, de sens et de vitalité. Un chemin pour apprendre à vivre à la hauteur de la vie. [SÉLECTION WEEK-END – METAMORPHOSE] L'épisode #434 a été diffusé, la première fois, le 2 novembre 2023.Quelques citations du podcast avec Bertrand Vergely :"L'esprit inspire l'âme et l'âme se reconnait dans l'esprit.""Tant qu'on n'est pas en ordre, qu'on n'est pas dans la position juste, on souffre.""Tant qu'on est ignorant on agit en ignorant et en particulier on croit que la solution se trouve dans le fait de prendre le pouvoir."Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec Bertrand Vergely :00:00Introduction02:03L'invité04:31L'âme, un concept dépassé ?06:19Distinguer âme / esprit07:50L'équilibre personnel / matériel / transcendant09:10La foi10:12Le sujet de l'âme12:05Être dans sa base12:39La souffrance de l'âme15:21Le parcours du sensible jusqu'au coeur18:28Coeur métaphysique et équilibre19:43Atteindre la communion22:34Lieux et présence d'âme23:35Béatitude et extase26:15Le message de l'âme27:30Justesse et faux-semblants29:03Notre mission spirituelle30:18Faire taire le bruit du monde31:38Silence et parole de l'Être32:39Capacités d'intégration inégales34:11La langue du coeur36:46Tout est relié37:24Comment délivrer l'âme ?39:23La question du Mal43:25Rencontrer le maître intérieur46:38Le rapport âme / corps49:01Le Mystère50:12Sortir du temps53:27La nature transfigurée54:53Les envoyés du Ciel57:33L'angoisse, entre panique et suspens01:00:18Appel à l'ardeurAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pour ce nouvel épisode, je reçois Olivier, 40 ans. Vous le connaissez peut-être sous le nom de @Captain_Icarus_.Olivier est un grand brûlé, son corps a été brûlé à 97 % lorsqu'il avait 9 ans. Dans cet épisode, il raconte son accident mais surtout l'après ; la reconstruction et le regard des autres. Et ce chemin, long et intime, pour réapprendre à habiter son corps. On parle bien sûr d'intimité, de désir, de séduction, de sexualité quand on a un corps différents et handicapé, et de cette prise de conscience presque vertigineuse : comprendre que l'on peut plaire, être aimé, être désiré… même quand son corps porte les traces visibles d'un drame. On parle aussi d'amour, de rencontres et et de déception avec l'humour et la légèreté qui caractérisent Olivier. C'est un épisode sur une résilience faite de doutes, de courage, d'auto dérision et d'une immense lucidité sur le regard que notre société pose sur les corps handicapés et invisibilisés.. Enfin, cet épisode 124 est diffusé dans le cadre du Podcasthon, un événement solidaire qui mobilise les podcasts pour mettre en lumière des causes et des associations. J'ai choisi pour ma part de soutenir la Maison Perchée.
Une terre de conteurs et de chansons, partagées dans l'atmosphère feutrée d'un pub… La musique traditionnelle fait partie de cet imaginaire que l'on associe tous à l'Irlande ! Des airs transmis de génération en génération, portés par des instruments traditionnels… le tin whistle, le bodhrán, le violon, qui racontent l'âme d'un peuple. Et aujourd'hui, la folk irlandaise connaît un véritable renouveau. En ces temps incertains, les histoires difficiles d'autrefois trouvent un nouvel écho. De notre correspondante à Dublin, Eux, ce sont Madra Salach, les nouveaux chouchous du pays ! C'est dans un pub bien sûr que Paul, le chanteur du groupe, nous a donné rendez-vous : « Madra, ça veut dire “chien” et Salach veut dire “sale” ». Donc, on s'appelle « sale clébard » ! « Je voulais choisir un nom en langue irlandaise ! » À part le nom, toutes leurs chansons sont pour l'instant en anglais. Comme leur dernier titre, « Blue and Gold », qui parle de jeux à gratter ! Un geste peut-être anodin, mais plein d'espoir, et qui peint en réalité un portrait très actuel de la société irlandaise : « Tu achètes ce genre de tickets et tu te mets à rêver : si je gagnais beaucoup d'argent, qu'est-ce que j'en ferais ? En fait à Dublin c'est quasi impossible de faire quoi que ce soit sans argent, et puis la crise du logement est hors de contrôle ! », explique-t-il. « L'histoire irlandaise a été profondément marquée par l'exil. Or, encore aujourd'hui, à cause du coût de la vie, même s'il y a du travail ici, les jeunes quittent le pays en masse à cause du coût de la vie ! Même si ce n'est pas aussi traumatisant qu'à l'époque de la Grande Famine, des personnes sont contraintes de partir aujourd'hui, alors qu'elles préféreraient peut-être rester. » Et c'est pour ça, d'après Paul, que les vieilles chansons traditionnelles résonnent avec toujours autant de force aujourd'hui. Trad Fest à Dublin en est un exemple. Avec 150 concerts en cinq jours, le festival montre que la musique irlandaise est tout sauf un héritage figé. Martin Harte est l'un de ses organisateurs : « La musique folk, la musique traditionnelle, repose avant tout sur l'art du récit. Beaucoup de chansons du répertoire folk parlent de guerre, de famine, de discrimination et de répression. Ce sont des thèmes qui trouvent un écho aujourd'hui, dans un monde traversé par tant d'angoisses… Des groupes comme Madra Salach ou Lankum se sont ré-appropriés ce style, à leur manière, le tout accompagné d'instruments traditionnels. Et c'est devenu très populaire auprès d'une nouvelle génération, qui n'a pas forcément grandi en écoutant ces sonorités. » À la Waltons School of Music de Dublin, John, enseignant, a d'ailleurs observé un engouement croissant chez les jeunes pour l'apprentissage du bodhrán, ce tambour traditionnel irlandais : « La musique trad, c'est un peu comme le blues au Sud des États-Unis. Ça vient de la pauvreté. En Irlande, il suffisait de deux ou trois personnes réunies dans une pièce pour faire la fête ! Tant qu'il y avait un feu, une flûte, un violon ou bien un bodhrán ! » Pas de bodhran chez Madra Salach, mais un harmonium, une sorte d'accordéon. Preuve que les instruments traditionnels reviennent aussi en force.
Dans cet épisode, je te partage ma nouvelle semaine type et je t'explique comment organiser ta semaine de queen en tant qu'entrepreneuse et créatrice de contenu pour être la plus productive possible. MES OFFRES : Tu as un business en ligne et tu veux booster ta visibilité et tes revenus ? CANDIDATE A LA PROCHAINE PROMOTION DE SUCCESS STORY PRO : https://tally.so/r/3xdq9JOu tu es créatrice de contenu et tu veux obtenir des collaborations rémunérées avec tes marques préférées ? REJOINS LA LISTE D'ATTENTE POUR SUCCESS STORY CREATOR : https://tally.so/r/wblpNE MES PRODUITS PREFS :Qonto : Pour toute nouvelle création d'entreprise, recevez 50 € sur votre compte Qonto en utilisant le code MATHILDE50 ! Faites comme plus de 600 000 entrepreneurs et entrepreneuses !Pour vous inscrire et voir les conditions : https://qonto.com/fr/creation?utm_source=influence&utm_medium=mathilde-wod&utm_campaign=fr_fr_marketing_influence_instagram_mathilde-wod_company-creation_january_2026Cuure : Obtenez 20% de réduction sur tout le site Cuure, anciens et nouveaux clients inclus avec le code MATHILDE5798 grâce à ce lien : https://cuure.com/?lang=fr_fr&coupon=MATHILDE5798&utm_medium=influenceBague connectée Ultra Human code WOD10 : http://ultrahuman.com/mathildewodCurrentBody, mon masque LED visage : -10% valables sur tout le site avec la code MATHILDE12 : https://go.shopmy.us/p-28459251 WalkingPad mon tapis de marche pliable : -135€ valables sur tout le site avec le code MATHILDEWOD: https://fr.walkingpad.com/MATHILDEWODHoly, alternative saine à tes boissons préférées : 10% de réduction sur tout le site code MATHILDEWOD : https://fr.weareholy.com/?ref=MATHILD... NOS RÉSEAUX SOCIAUX : @mathildewod sur Insta et TikTokStrong Girl Boss sur Instagram : @stronggirlbossSUCCESS STORY Creator sur Instagram : @successstorycreator
C'est l'un des pouvoirs les plus concrets du maire : décider de l'urbanisme. Et dans ces élections municipales, un sujet très national s'est invité dans la campagne : l'implantation des data centers (centres de données) indispensables pour stocker nos informations et faire tourner les modèles d'intelligence artificielle. Le gouvernement en a fait une priorité stratégique et les promesses de milliards d'investissements pleuvent. Mais sur le terrain, certains projets interrogent : bruit, consommation d'énergie, impact sur le voisinage… Illustration à Nozay, dans l'Essonne, au sud de Paris. Cette commune de près de 5 000 habitants pourrait accueillir, d'ici 2028, le plus grand data center de France dédié à l'intelligence artificielle. L'ancien site de Nokia Alcatel n'est encore qu'un vaste chantier, gardé par des agents de sécurité et leurs chiens. « Nous sommes sur le site qui va être celui de l'entreprise Data 4 dans les années à venir », déclare Raphaël Bernard, conseiller municipal et tête de liste de l'opposition à Nozay. Début 2028, ce terrain de 22 hectares doit accueillir le plus grand data center français dédié à l'intelligence artificielle. « On l'appréhende comme une chance. Et aussi avec la vigilance que ce type d'installations industrielles doit susciter chez les décideurs locaux, et plus généralement chez les citoyens », complète Raphaël Bernard. Car ce qui inquiète, ce sont les nuisances. Un projet qui va impacter la vie des Nozéens À quelques centaines de mètres de là, un quartier d'habitation pourrait aussi sortir de terre. De quoi susciter des questions chez certains Nozéens, à commencer par Raphaël Bernard. Le candidat à la mairie explique : « C'est un enjeu à plusieurs titres de la campagne électorale. Nos interrogations portent sur la question des nuisances en termes de bruit. Quel va être le niveau de décibels des data centers ? Et aussi des nuisances en termes de technologie, vu qu'il va y avoir des générateurs et des cuves qui vont être installées. Évidemment, notre maître mot, c'est la vigilance et l'accompagnement du projet, à partir du moment où les Nozéens sont associés. » À lire aussiEn quoi les data centers sont-ils des gouffres écologiques? Le maire sortant mise sur l'attractivité du projet Et sur ce point, justement, l'opposition regrette le manque de concertation. Le maire sortant, Didier Perrier, leur répond qu'une réunion avec l'entreprise Data4 et une enquête publique ont pourtant bien eu lieu. Et l'élu l'assure : il est en lien permanent avec l'État et les porteurs du projet. « On se parle. Dès qu'il y a quoi que ce soit, j'exprime mon mécontentement ou l'inverse », appuie le maire sortant. Un dialogue nécessaire car l'élu s'est prononcé en faveur du projet synonyme d'attractivité pour sa commune. « Les retombées positives, il y en a plusieurs. C'est le côté dynamique de l'entreprise : ça va générer entre 1 000 emplois directs et indirects. Pour la commune, le côté très positif, c'est la taxe foncière bâtie, non bâtie, qui pourrait nous être répercutée et pourrait être un équilibre financier par rapport aux impôts des Nozéens », développe-t-il. Verdict avant mi-avril pour le permis de construire Au final, si l'État doit encore délivrer les autorisations pour ce futur data center, le maire aura aussi son mot à dire. « Mon pouvoir est de délivrer le permis de construire ou pas. Il n'est pas encore délivré. On a encore des sujets par rapport à ces phénomènes de pollution. Tant que ce n'est pas réglé, il n'y aura pas de permis de construire », rappelle Didier Perrier. Le prochain maire a jusqu'à la mi-avril pour délivrer, ou non, le permis de construire. À lire aussiL'impact des data centers à Marseille, hub internet mondial qui se transforme
Le bombardement de l'école de Minab est survenu le premier jour de la guerre. Bombardement que les médias analysent chacun leur tour pour arriver à la même conclusion : c'est probablement un tir américain qui a visé école, faisant des dizaines de victimes. Le Monde déclare ainsi « avoir analysé des images inédites prouvant la présence d'enfants parmi les personnes tuées dans cette école ». Le quotidien français raconte :« Dans les décombres d'un bâtiment en ruines, les secouristes iraniens découvrent le corps inanimé d'une enfant, encore vêtue d'un uniforme vert turquoise ». Pour le Monde, il n'y a pas de doute : « Malgré sa proximité immédiate avec une base militaire des gardiens de la révolution, elle aussi bombardée le 28 février, les images prouvent que le bâtiment était une école ». « Les États-Unis sont probablement responsables », titre de son côté la Republica, qui s'appuie sur des sources citées par l'agence de presse Reuters. Le quotidien italien rappelle aussi que « cibler délibérément une école ou un hôpital constitue un crime de guerre au regard du droit international humanitaire ». À moins qu'il ne s'agisse d'une « bavure » ? Washington fait savoir qu'une enquête de l'armée américaine est en cours. La peur des mollahs À Téhéran, la capitale iranienne visée cette nuit par d'intenses frappes, la population oscille entre crainte et espoir. Le Jérusalem Post affirme que « selon des sources à l'intérieur de la capitale », « quelque chose a changé dans l'atmosphère de la ville. Non pas à cause du deuil, mais en raison d'une ambiance électrique, d'une attitude d'attente ». « Les gens, assure le quotidien israélien, ne sont pas nombreux à sortir, mais ceux qui le font affichent ce qu'une source décrit "comme un regard radieux", comme si, pour la première fois depuis des années, ils s'autorisaient à espérer ». Toutefois, la peur du régime des mollahs n'a pas disparu, selon le quotidien français Libération, qui s'informe auprès d'un journaliste iranien dont l'anonymat est préservé. Selon ce journaliste, « beaucoup de gens disent qu'ils ont davantage peur du gouvernement que des bombes ». « À Téhéran, explique le reporter iranien, rares sont ceux qui osent quitter leur domicile, et encore moins descendre dans la rue pour exprimer leur colère. Même derrière leurs fenêtres ou sous les toits, personne n'est à l'abri. Dans plusieurs quartiers résidentiels de la capitale, les forces de sécurité ont tiré en direction des appartements d'où provenaient des chants hostiles aux mollahs ». Quel scénario en 2026 ? Au Liban, le journal l'Orient-le Jour s'interroge sur les intentions d'Israël qui bombarde les quartiers sud de Beyrouth. « Quelle guerre Israël va-t-il mener au Liban cette fois-ci ? » se demande le quotidien francophone libanais, qui a interrogé le général à la retraite Khaled Hamadé. Selon lui, la guerre en 2026, ne ressemblera « ni à celle de 2006, ni à celle de 2024 ». Il n'envisage toutefois pas l'avenir avec optimisme : « Ce n'est que le début, estime le général à la retraite. Tant que la guerre continue, les Israéliens vont continuer à mener des frappes, détruisant petit à petit la banlieue sud de Beyrouth ». L'Orient-le Jour a également interrogé un diplomate occidental qui s'inquiète des rapports de force. « Le problème, estime-t-il, c'est que cette fois-ci les Américains sont occupés par la guerre en Iran, ce qui donne aux Israéliens une marge de manœuvre plus grande ». Le même diplomate ajoute : « Pour éviter un tel scénario si le conflit se prolonge, il faut que l'Etat libanais se montre ferme face au Hezbollah ». Analyse que partage Khaled Hamadé. Le général à la retraite estime en effet « que les Israéliens vont augmenter la pression, au fur et à mesure en rendant inhabitables toutes les régions qui portent la signature du Hezbollah, à moins que l'État parvienne à séparer le Liban de la République islamique d'Iran ». À lire aussi[En direct] Guerre au Moyen-Orient: l'Iran ne frappera plus ses voisins sauf s'il est visé, dit son président
Tema del dia En Kirill va decidir fugir de Rússia, el seu país natal, per motiu de la situació política i la guerra amb Ucraïna. Amb poc temps per decidir on se n'aniria a viure, al final va optar per venir a Catalunya, on resideix des de finals de 2022. Des d'aleshores, ha dedicat molt temps i esforços a aprendre el català i el castellà, i l'experiència d'aprendre llengües li ha agradat tant que fins i tot ha creat una app! En aquest episodi descobrim una mica la seva història i el seu procés d'aprenentatge del català. Som-hi! Inscripció oberta als pròxims cursos d'Easy Catalan Trobades de Parlem Català al WIP "La màgia del català", text escrit per en Kirill a principis del 2025 Perfil d'Instagram d'en Kirill Easy Catalan recomana Wordbox: Una app on guardar les paraules i expressions que aprens i interactuar-hi de diverses maneres per aprendre-les d'una manera més efectiva, còmoda i motivadora. L'expressió de la setmana "el carbassot fa el que pot": Es diu per justificar que ho fem tan bé com podem, donades les circumstàncies i les possibilitats. Bonus En Kirill comparteix una reflexió personal sobre la qüestió dels elogis i afalagaments que rep sovint quan la gent el sent parlar català. Transcripció Andreu: [0:15] Bon dia i bentornats al pòdcast d'Easy Catalan! La setmana passada volíem publicar una entrevista, però vam haver de posposar-la perquè al final vam fer l'episodi especial per celebrar el premi que hem guanyat gràcies a vosaltres, cal recordar-ho. Així que avui no tenim aquí ni el Joan ni la Sílvia, sinó una persona que vaig conèixer ara fa uns mesos en una trobada de Parlem Català, un esdeveniment per practicar el català al bell mig del Poblenou, que és un dels barris de la ciutat on cada vegada se sent més l'anglès i menys el català i el castellà. Aquestes trobades es fan ara un cop al mes i tenen lloc en un espai de coworking anomenat WIP. Teniu la referència a la descripció. I aquesta persona de qui us parlo es diu Kirill, viu a Catalunya des de fa uns pocs anys i en aquest temps no només s'ha esforçat moltíssim per aprendre el català i el castellà, sinó que també ha creat una aplicació molt innovadora per a aprendre llengües. Tot seguit sentirem el Kirill i la seva història, però abans deixeu-me anunciar que ja hem obert les inscripcions als pròxims cursos d'Easy Catalan. Oferim cursos de diferents nivells i també grups de conversa. Tant en un format com en l'altre, es tracta de 24 sessions de 60 minuts, dos hores a la setmana, que poden ser en dilluns i dimecres, o dimarts i dijous, depèn del grup. Si no sabeu exactament a quin nivell us heu d'apuntar, no patiu, feu la inscripció al nivell que vosaltres creieu i llavors nosaltres us escriurem un correu per fer una breu videotrucada, en la qual resoldrem possibles dubtes i acabarem de decidir si el nivell al qual us heu apuntat és el correcte. Els cursos comencen els dies 7 i 8 d'abril i tota la informació sobre horaris, preus i professors la trobareu a classes.easycatalan.org. Andreu: [2:10] Bon dia, Kirill! Kirill: [2:12] Bon dia, Andreu! Andreu: [2:13] Com va, això? Kirill: [2:14] Molt bé, gràcies per convidar-me. He de dir que és absolutament surrealista, aquesta experiència, perquè normalment aprenc escoltant el vostre pòdcast. I ara passa al revés, és molt estrany. Andreu: [2:32] Bé, però serà una conversa normal, com la que hem tingut altres vegades. Per a més context per als oients, amb tu ens vam conèixer en una trobada per parlar el català al Poblenou, unes trobades que organitza el Lucas, membre de la comunitat. I bé, i després d'aquella trobada vam continuar parlant, vaig descobrir una mica la teva història i vaig decidir, doncs, convidar-te aquí al pòdcast perquè la comparteixis, perquè crec que tens moltes coses per explicar en relació amb l'aprenentatge de llengües en general i del català en particular. Aleshores, just fa una estona, abans de començar a gravar aquest episodi, m'has enviat un enllaç d'una entrada de blog o… sí, d'un text que vas escriure ara fa un any, que de fet aquest mateix text ja podria ser tot un episodi de pòdcast. He estat temptat de dir-te: "Per què no el llegim, directament?", perquè hi fas tota una sèrie de reflexions i expliques moltes anècdotes que m'han semblat molt interessants. Llavors, si et sembla bé, en llegiré només un paràgraf i a partir d'aquí, doncs, anem comentant la resta, no? Kirill: [3:35] Som-hi, endavant. Fes-te membre de la subscripció de pòdcast per accedir a les transcripcions completes, a la reproducció interactiva amb Transcript Player i a l'ajuda de vocabulari.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant, Barbara Lefebvre, enseignante, et Jérôme Marty, médecin généraliste, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Salut c'est Ibby,Dans cet épisode, on parle de persévérance. De ces périodes où tout semble plus lourd, plus lent, plus compliqué… mais où abandonner serait te trahir.Peu importe ce que tu traverses, un échec, une fatigue, une remise en question ou un rêve qui tarde à prendre forme, je t'invite à tenir encore un peu. Je partage avec toi des réflexions pour te rappeler que les saisons changent, que les phases difficiles ne sont pas éternelles, et que ta lumière n'a pas disparu simplement parce que le ciel est couvert.Tant que le soleil brille, il y a une possibilité.Tant que tu respires, il y a un mouvement.Tant que tu crois encore un peu, il y a un chemin.Souviens-toi : chaque fin cache un début plein de potentiel, et tu es capable de traverser ce que tu vis aujourd'hui.Alors prends un moment pour toi et rejoins-moi dans cette réflexion énergisante et sincère.Rappelle-toi : le plus bel amour, c'est celui que tu te portes à toi-même.N'hésite pas à lâcher un 5 ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️ et un petit commentaire
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Laura Warton Martinez, sophrologue, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Laura Warton Martinez, sophrologue, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Avec : Daniel Riolo, journaliste. Pierre Rondeau, économiste. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Avec : Daniel Riolo, journaliste. Pierre Rondeau, économiste. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Le pétrole continue sa hausse. Le diesel franchit la barre des 2 dollars. L’embargo américain sur Cuba engendre un « boom » de panneaux solaires Discussion économique avec Francis Gosselin, économiste. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radio Pour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Salut c'est Ibby,Dans cet épisode, on parle de perspective. De cette idée que ce que tu vis, même ce qui te blesse, même ce qui te freine, peut devenir une force si tu choisis de le regarder autrement.Peu importe ce que tu traverses, un échec, une rupture, un refus, une période de doute – je t'invite à envisager que rien n'est contre toi. Je partage avec toi des réflexions pour comprendre que chaque expérience, agréable ou difficile, peut te faire grandir, t'orienter, t'affiner.Ce qui te dérange peut t'enseigner.Ce qui te ralentit peut te protéger.Ce qui te fait tomber peut t'élever autrement.Souviens-toi : chaque fin cache un début plein de potentiel, et tu es capable de transformer chaque situation en levier.Alors prends un moment pour toi et rejoins-moi dans cette réflexion puissante et apaisante.Rappelle-toi : le plus bel amour, c'est celui que tu te portes à toi-même.N'hésite pas à lâcher un 5 ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️ et un petit commentaire
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, Fatima Aït Bounoua, prof de français, et Didier Giraud, agriculteur en Saône-et-Loire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Jaume Segalés y su equipo comentan asuntos de la actualidad y traen las mejores recomendaciones culturales. "Ni flores, ni funeral, ni cenizas, ni tantán" La compañía La Dramática Errante vuelve al Teatro de la Abadía (c/ Fernández de los Ríos, 42) con este nuevo estreno en Madrid, en cartel hasta este domingo 8 de marzo. En "Ni flores, ni funeral, ni cenizas, ni tantán", la dramaturga y directora María Goiricelaya nos presenta una historia de superación, ternura y humanidad que está centrada en los cuidados paliativos y en el «buen morir». A través del humor, la emoción y la empatía, el espectáculo persigue otorgar un reconocimiento a todas esas personas que acompañan, sin perder la sonrisa, en la última etapa de la vida. La obra expone la relación de un padre y su hija y de cómo recorren el Camino de Santiago, la ruta más antigua y espiritual de Europa, en un cruce de personajes e historias. Entrevistamos a la directora y autora del texto, María Goiricelaya. "El Asesino de Invierno" Tercera novela de la autora Greta Alonso, a quien entrevistamos para conocer los detalles de este intenso thriller psicológico, con tensión constante y un final impactante y en absoluto predecible que sobrepasa las expectativas habituales del género. La trama, ambientada en la actualidad, comienza con la aparición de un cadáver envuelto en un macabro sudario. Un hallazgo que marca el inicio de unos crímenes que aterrarán a la ciudad. La única pista es un nombre de mujer: Palmira. El joven inspector Martín Benot regresa a casa después de un largo destierro y toma las riendas de una investigación que va a revolver sus demonios familiares. Cuando la brillante doctora Cecilia Flores ―por quien Martín siente una rara fascinación y cuyo rostro cree recordar― expone las causas asombrosas de las muertes, el pánico se apodera de este emblemático rincón del norte. Un inspector pertinaz e idealista, una forense obsesiva y enigmática, un extraño caso sin resolver y una localidad cercada por un paisaje salvaje y golpeada por un océano fiero. Una novela en que la investigación científica, la tradición, la psicología y las leyendas juegan con la mente del lector hasta llegar a un desenlace de impacto.
Bienvenue sur Après Minuit ❤️
Salut c'est Ibby,Dans cet épisode, on parle de se perdre pour se trouver. Pas seulement au bout du monde. Mais à l'intérieur de soi.Je reçois Charlotte. Elle est nomade. Quelque part sur la route, elle continue d'explorer le monde, mais surtout elle-même. Pour elle, le voyage n'a jamais été juste un déplacement géographique. Ça a été une transformation intérieure. Tomber. Se relever. Apprendre à écouter. Apprendre à faire confiance. Se rencontrer vraiment.De cette traversée est née Boussole de Voyages, une agence de travel planning dédiée aux voyages sur mesure, conscients et profondément humains. Charlotte ne crée jamais deux itinéraires identiques. Parce que voyager, selon elle, est une manière d'être au monde. Chaque parcours est une pièce unique, façonnée selon les rêves, le rythme et la sensibilité de la personne.Mais dans cet épisode, nous n'avons pas parlé de destinations.Nous avons parlé de vie.De peur.De solitude.De courage.De cette boussole intérieure que l'on apprend à écouter quand plus rien autour ne fait de bruit.Peut-être qu'en ce moment, toi aussi, tu as l'impression d'être perdu(e).Et si ce n'était pas un échec… mais un passage ?Je partage avec toi des réflexions profondes, pour t'inviter à te poser les vraies questions. Celles qui dérangent un peu. Celles qui réveillent. Celles qui guérissent.Alors prends un moment pour toi et rejoins-nous dans cette conversation à cœur ouvert.Rappelle-toi : parfois, se perdre est le seul moyen de se rencontrer vraiment.N'hésite pas à lâcher un 5 ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️ et un petit commentaire
On ne va pas se mentir : ça a encore secoué hier. Si les Américains sauvent les meubles comme s'ils n'avaient plus peur de rien, l'Europe, elle, se fait massacrer. Entre Waterloo et Verdun, le CAC40 et le DAX encaissent des gifles monumentales pendant que le monde a les yeux rivés sur un petit morceau de mer : le détroit d'Ormuz. Au programme aujourd'hui :
Vous avez remarqué comme on est de meilleure humeur quand il y a du soleil ? Et ce n'est pas juste psychologique, c'est physique !
Pour débuter l'émission de ce mardi 3 mars 2026, les GG : Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, et Charles Consigny, avocat, débattent du sujet du jour : "Macron annonce plus de têtes nucléaires, inquiétant ?"
Les liens dont je parle dans cette chronique :Allez lire le post en question sur ma newsletterYaël Guillon dans son épisode d'Histoires d'Argent7 trucs que j'aurais dû faire avant de céder madmoiZelle"Toute expérience est valable"Notre sondage pour Le Labo de l'Argent : où en es-tu avec ta relation à l'argent ?Mon offre de coaching sur la relation à l'argent--MES STAGES EN COLLECTIF
Que ce soit avec un collègue, son manager ou un membre de son équipe, nous avons toutes et tous connu cette situation désagréable de devoir gérer un conflit. On ne va pas se mentir, ce n'est pas agréable ! Une chose est certaine, si on ne fait rien, rien ne changera. Pire, si on ne fait rien, ça sera de pire en pire. Tant que la situation n'est pas éclaircie, les non-dits et les malentendus ne feront qu'empirer et le conflit grossir. Mais alors… comment faire ? 1️⃣ Comprendre les causes du conflit : sortir de l'émotionnel2️⃣ Se réunir en tête à tête : pas besoin de public3️⃣ Ne pas faire de procès : il faut être 2 pour un conflit4️⃣ Trouver un terrain d'entente : la paix se fait à deuxEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au Burkina, les importations et les exportations de produits céréaliers sont soumises à des autorisations spéciales, ce qui réduit fortement les échanges commerciaux avec les pays voisins. En Côte d'Ivoire ces derniers mois, producteurs et commerçants vivent difficilement le ralentissement de ces échanges commerciaux. Karim, la vingtaine, est agriculteur à Zoumananvogo, village proche de la frontière avec le Burkina. Cette année, ce jeune a produit trois tonnes de maïs. Problème : les prix ne sont pas intéressants. « Cette année, les prix sont trop bas. L'année dernière, un sac de maïs se vendait à 15 000 FCFA (environ 23 euros). Et cette année, c'est passé à 10 000 FCFA. Au final, le kilo de maïs revient quasiment à 100 FCFA. Ça m'a vraiment plombé. Avant la crise au Burkina, les échanges étaient faciles : les clients Burkinabè franchissaient la frontière, juste à côté, et je leur vendais mon maïs. Mais à cause de la crise sécuritaire, ils ne viennent plus. Je vends ma récolte à Ouangolodougou ». Ouangolodougou est un carrefour commercial au nord de la Côte d'Ivoire. C'est une ville tournée à la fois vers le Mali et le Burkina. Issa Coulibaly est commerçant. Une commande vient de tomber : des manœuvres transportent des sacs de céréales dans un camion. Ce commerçant se sent aussi pénalisé par la baisse des prix du maïs. « Quand le prix de ces produits vivriers, qu'ils (les producteurs, ndlr) doivent vendre, est bas, cela nous dérange. Car un prix aussi bas, tu sais que si tu l'achètes au paysan, il ne va pas s'en sortir demain. Ça ne va pas lui donner le courage de produire beaucoup, et nous, ça nous décourage. Donc le prix avec lequel tout le monde doit s'en sortir, c'est ce prix qu'on ne trouve pas ces derniers temps ». Des difficultés de trésorerie à l'origine du ralentissement Les commerçants affirment constater un ralentissement dans le commerce du maïs en direction du Burkina ces derniers mois. Un problème sans doute lié à des difficultés de trésorerie, estime Abdoulaye Ouattara, le vice-président des commerçants de Ouangolodougou. « Quand on commence les récoltes, les produits sont là, mais l'écoulement est difficile. Tant que les pays voisins ne viennent pas faire des achats dans la zone, c'est difficile d'avoir des prix abordables tels que les paysans souhaitent avoir. Ensuite, on a du mal à écouler (le maïs, ndlr) dans notre propre pays. Quand on fait partir quelques camions, on remarque que le marché est lent. Tout est à crédit. Cela fatigue beaucoup les commerçants ». Ce responsable évoque des difficultés similaires pour le commerce de mil et de sorgho. Producteurs et commerçants misent donc sur d'autres produits, comme l'anacarde, dont une partie des ventes est vouée à être transformée localement.
Maintenant Vous Savez, c'est aussi Maintenant Vous Savez - Santé et Maintenant Vous Savez - Culture. “Tant que l'asphyxie sociale sera possible, tant qu'il y aura sur la terre existence et misère, des livres de la nature de celui-ci pourront ne pas être inutiles.” Cette citation est tirée de la préface des Misérables, l'un des plus grands chefs-d'œuvre de Victor Hugo. Une phrase qui résonne avec l'actualité de notre époque. Gilets Jaunes, Black Lives Matter, réforme des retraites, marches pour l'écologie, quoiqu'on en dise, la révolte sociale est dans l'air. De son côté, l'art est un formidable véhicule à idées, à concepts et à messages. Rien de surprenant à ce que tout ça se nourrisse et s'influence. Quels sont les œuvres marquantes qui traitent des mouvements sociaux ? Et plus récemment, le cinéma s'est aussi emparé du sujet, non ? Ecoutez la suite de cet épisode dans "Maintenant vous savez culture" Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Jonathan Aupart. Première diffusion : avril 2023 A écouter aussi : Pourquoi appelle-t-on les danseurs les “petits rats de l'Opéra” ? La cuisine est-elle un art ? Qui est cette actrice de cinéma qui a inventé le Wifi ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez culture ". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Au menu de la troisième heure des GG du jeudi 26 février 2026 : "29 degrés fin février, réjouissant ou inquiétant ?" avec Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, Abel Boyi, éducateur et président de l'association "Tous Uniques Tous Unis", et Emmanuel de Villiers, entrepreneur.
En 2025, plus de personnes sont mortes en France que de bébés sont nés. En quinze ans, les naissances ont chuté de 24%. Les Français font moins d'enfants et la population vieillit, ce qui inquiète les politiques. Dans «La Story», le podcast d'actualité des «Echos», au micro de Margaux Boulte, l'économiste Maxime Sbaihi décrypte les raisons de cette chute démographique et montre que ce n'est pas qu'une question d'écoanxiété.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Margaux Boulte. Cet épisode a été enregistré en février 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Maxime Sbaihi (économiste expert associé à l'institut Montaigne et auteur de « Les balançoires vides : le piège de la dénatalité », sorti en janvier 2025 aux éditions de l'Observatoire). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Shutterstock. Sons : RTL,BFM, INA, extrait de «Kaamelott», Les Echos, FranceTV.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chaque jour aux côtés d'Estelle Denis, Charlotte Méritan, notre spécialiste RMC Conso, vous donne les bonnes astuces pour mieux consommer et faire des économies.
Andrea har äntligen bestämt sig kring sitt 30 årsfirande, hur blir det nu till slut? Både Mathilda och Andrea har stilpanik och har nu tagit hjälp av er följare för att sluta se ut som en hiour-tant (läs på skånska). Mathilda tar upp en gammal händelse hon inte vågat prata om i podden tidigare, den gången hon skulle visa civilkurage men allt blev fel. Hur går det för oss eldråttor nu när det är eldhästens år? Andreas yngsta syster fyllde nyss 18 år, och det får tjejerna att minnas hur de firade sina 18 årsdagar. Välkomna till avsnitt 605! Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Quand on pense aux origines de la population américaine, on évoque souvent l'Angleterre, l'Irlande ou l'Allemagne. Pourtant, une partie surprenante des Américains partage un ancêtre français commun, arrivé très tôt sur le sol nord-américain : Marin Duval.Marin Duval est né en France au début du XVIIᵉ siècle. Il émigre vers 1639 en Amérique du Nord, à une époque où les colonies européennes ne comptent encore que quelques milliers d'habitants. Il s'installe dans la colonie du Maryland, alors en plein développement. Ce détail est crucial : arriver aussi tôt dans l'histoire coloniale multiplie mécaniquement les chances de laisser une descendance massive.Contrairement à beaucoup de colons, Marin Duval fonde une famille nombreuse et ses enfants survivent, se marient et s'installent à leur tour. À une époque où la mobilité sociale et géographique est forte, ses descendants se dispersent rapidement à travers les colonies britanniques, puis à travers les États-Unis naissants. Chaque génération double, puis quadruple le nombre d'héritiers.C'est ce phénomène que les généticiens et historiens appellent un effet fondateur. Lorsqu'un individu se trouve très tôt dans une population en forte expansion démographique, son arbre généalogique peut littéralement exploser. Après dix à douze générations, cela représente des centaines de milliers, voire des millions de descendants potentiels.Le cas de Marin Duval est d'autant plus frappant que sa lignée est exceptionnellement bien documentée. Les archives coloniales américaines sont riches, et certaines familles ont tenu des généalogies très précises. Résultat : on peut établir avec certitude que Marin Duval est l'ancêtre commun de personnalités aussi différentes que le président Harry S. Truman, le président Barack Obama, l'ancien vice-président Dick Cheney, le milliardaire Warren Buffett ou encore l'acteur Robert Duvall.Cela ne signifie pas que ces personnalités sont proches parentes. Leur lien avec Marin Duval remonte à plus de trois siècles, ce qui correspond à une parenté extrêmement lointaine. Mais statistiquement, dans une population issue de quelques dizaines de milliers de colons initiaux, ce type de convergence généalogique est inévitable.Cette histoire est aujourd'hui entretenue par la Duvall Society, une association consacrée à la préservation de l'héritage de Marin Duval et à l'étude de sa descendance.En résumé, si tant d'Américains partagent un ancêtre français commun, ce n'est pas un mystère génétique, mais une conséquence mathématique de l'Histoire : arriver tôt, avoir des enfants, et laisser le temps faire le reste. Dans une nation jeune et construite par vagues successives, certains noms ont eu plusieurs siècles d'avance. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
CECI EST UN EXTRAIT DE L'EPISODE 290Qui n'a pas rêvé de pouvoir comprendre son bébé ? Qui n'a pas souhaité réussir à interpréter les gazouillis, pleurs et comportements de nos enfants entre 0 et 2 ans ?Tout le monde, avouez-le.Et bien, Dr Chloé Haddad Halimi, l'a fait pour vous. Dans son premier livre “ Bébé raconte moi les premières étapes de ton développement” elle explore cette période si sensible du point de vue du bébé.Elle raconte avec les mots d'un nourrisson, puis un bébé et un bambin, les différentes étapes qu'ils et elles traversent.Chloé est médecin généraliste formée à la théorie de l'attachement avec le diplôme universitaire de Dr Catherine Gueguen et elle a donc décidé d'aider les parents qu'elle reçoit chaque jour dans son cabinet qui se posent des questions légitimes sur le développement de leur enfant.Dans cet épisode, on reprend évidemment les bases, ça fait toujours du bien, mais surtout on explore des solutions qui améliorent la vie de tout le monde !Cododo, allaitement, crises, diversification, autonomie, pleurs, Dr Haddad ne laisse rien de côté.Allez venez, embarquez avec nous dans ce monde fabuleux de la petite enfance, qui est si précieuse.Liens utiles Le livre : Bébé raconte-moi les étapes de ton développement Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les agents IA sont déjà capables d'accomplir plusieurs heures de travail en autonomie, et leur progression s'accélère. Pour Aymeric Roucher, l'enjeu n'est plus l'AGI, mais la montée en puissance concrète d'une “ultra-intelligence” qui redéfinit les équilibres économiques et géopolitiques.Interview : Aymeric Roucher, ingénieur en machine learning et auteurPunchlinesL'AGI est un concept flou et peu utile.L'impact réel des IA est la vraie métrique.L'horizon d'autonomie double tous les sept mois.La puissance de calcul décide des gagnants.L'eau monte partout pour les métiers.Pourquoi considérez-vous que le concept d'AGI est dépassé ?Le concept d'AGI repose sur l'idée d'une IA au moins aussi performante que l'humain dans tous les domaines. Mais cette définition est floue : de quel humain parle-t-on ? Sur quels domaines ? Et comment mesure-t-on cela ? Ce qui m'intéresse davantage, c'est l'impact réel. Une IA peut être moins bonne que nous sur certains aspects sans importance et pourtant transformer le monde si elle est capable d'accomplir des tâches à très haute valeur ajoutée. C'est pour dépasser cette vision binaire que j'ai choisi le terme d'“ultra-intelligence” dans mon livre Ultra-intelligence – Jusqu'où iront les IA ? (Odile Jacob).Vous proposez l'“horizon d'autonomie” comme nouvelle métrique. Pourquoi est-ce plus pertinent ?Plutôt que de débattre d'une intelligence abstraite, je regarde combien de temps une IA peut travailler seule sur une tâche avec un taux de succès satisfaisant. En 2010, l'IA faisait de l'auto-complétion en une fraction de seconde. Avec les premiers grands modèles conversationnels, elle gérait des tâches de quelques secondes. Aujourd'hui, certains agents atteignent plusieurs heures d'autonomie, avec environ 50 % de succès sur des tâches qui prendraient jusqu'à sept heures à un humain. Selon les mesures publiées, cet horizon d'autonomie double environ tous les sept mois. Si cette tendance se poursuit, on parle bientôt de tâches équivalentes à une semaine de travail.La puissance de calcul est-elle vraiment le facteur décisif dans cette course ?Il existe ce qu'on appelle des lois d'échelle : multiplier par dix la puissance de calcul utilisée à l'entraînement permet d'atteindre un palier supérieur d'intelligence de manière prévisible. C'est pour cela que les grands laboratoires lèvent des montants colossaux et construisent d'immenses centres de calcul. La puissance financière, combinée au talent des ingénieurs, devient déterminante. Les chercheurs eux-mêmes choisissent souvent leur laboratoire en fonction du nombre de GPU auxquels ils auront accès. Tant que l'Europe ne disposera que d'une fraction marginale de la puissance de calcul mondiale, elle restera structurellement en retard.Faut-il craindre une IA qui se rebelle… ou plutôt les humains qui la contrôlent ?Le problème de l'alignement est réel : il faut s'assurer que l'IA fait ce qu'on attend d'elle. Des expériences ont montré que des comportements inattendus peuvent émerger. Mais je pense que le risque le plus crédible n'est pas une IA qui décide seule de prendre le pouvoir. Le danger vient plutôt d'acteurs humains disposant d'IA très puissantes. Il n'est pas nécessaire qu'une machine “se rebelle” pour que les conséquences soient majeures.Allons-nous vers un choc massif sur l'emploi ?À mesure que l'intelligence progresse, elle franchit des seuils qui rendent des métiers accessibles. La traduction écrite a été rapidement automatisée. Le développement logiciel est en train de suivre. Dans beaucoup de professions, il restera un expert capable de superviser et d'optimiser le travail des IA. Mais cet expert pourra faire le travail de dizaines d'autres. L'eau monte partout. Ce ne sera pas un ajustement marginal, mais une transformation profonde.-----------♥️ Soutien : https://mondenumerique.info/don
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Charles Consigny, avocat, et Barbara Lefebvre, professeure d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Dans cette ville du département de l'Artibonite, les infrastructures publiques sont laissées à l'abandon. Pour tenter d'enrayer leur dégradation, les associations, soutenues par la diaspora prennent en charge les travaux. La Patrie en danger, une organisation de citoyens des Gonaïves vivant à l'étranger, a lancé l'année dernière (2025) des travaux de réaménagement de la Place d'Armes des Gonaïves. Ce lieu revêt une importance symbolique majeure dans l'histoire nationale : c'est là que les héros de l'armée indigène ont proclamé l'indépendance d'Haïti, le 1er janvier 1804. Plus récemment, un autre groupe de citoyens a entrepris la réhabilitation d'un terrain de football de la ville. Ce terrain est notamment utilisé durant les vacances estivales pour l'organisation de compétitions de football interquartiers, très prisées par la jeunesse locale. Ces chantiers n'ont bénéficié d'aucun support financier de la part des autorités locales. Un reportage de notre correspondant à Port-au-Prince, Ronel Paul. La peur de l'embrasement nucléaire Aux États-Unis, la presse revient sur l'expiration de New Start, le dernier traité qui encadrait les arsenaux nucléaires états-uniens et russes. C'était dans la nuit du 4 au 5 février 2026. « Le traité New Start n'était pas un remède miracle, mais il a contribué à la sécurité du monde », estime le sénateur démocrate Mark Kelly dans le Washington Post. « Si vous voulez la paix, ne perdez pas la course à l'armement nucléaire », rétorque son collègue républicain Mark Cotton dans le Wall Street Journal. Le New York Times, de son côté, lance l'alerte : « Donald Trump risque de déclencher un incendie nucléaire ». « Plutôt que de préserver la stabilité qui règne depuis un demi-siècle, l'administration envisage de déployer plus d'armes nucléaires et, peut-être de manière plus imprudente, la reprise des essais nucléaires souterrains », écrit le quotidien. Alors, comme souvent face à la politique de Donald Trump, il en appelle au Congrès : « À une époque où les tensions s'intensifient et les traités se délitent, laisser le sort du monde entre les mains d'une seule personne, quelle qu'elle soit, est un risque qu'aucune démocratie ne devrait tolérer. » Vers un abaissement de l'âge de la responsabilité pénale en Argentine En Argentine, les députés ont voté jeudi dernier (12 février) en faveur de l'abaissement de l'âge de la responsabilité pénale. Elle passe de 16 à 14 ans. Pour Jimena Villareal, ce projet de loi est parfaitement absurde. Elle aurait pourtant toutes les raisons d'y être favorables. Il y a deux ans, le 29 février 2024, son mari a été tué par deux ados de 17 et 14 ans qui voulaient lui voler sa moto. Mais Jimena, que Pagina12 a rencontrée, connaît la réalité des choses. Elle est psychologue, spécialisée dans l'enfance et l'adolescence. Elle a travaillé dans des quartiers populaires. Et elle en est persuadée : « Personne ne devient un meurtrier comme ça, d'un coup. C'est la conséquence d'un long processus marqué par l'abandon. Ceux qui vont aller en prison sont tous pauvres. Ils seront placés dans une institution où on les oubliera jusqu'à ce qu'ils en ressortent. » Ce qui met aussi en colère Jimena, c'est le budget prévu pour financer les futurs centres de détention : plus de 23 milliards de pesos – l'équivalent de 14 millions d'euros. « Ce serait formidable, dit-elle, qu'ils investissent cet argent dans des lieux où ces enfants pourraient trouver de l'humanité, plutôt que dans des prisons où ils deviendront de vrais criminels. » Tumbler Ridge aspire à retrouver une vie normale Au Canada, la petite ville de Tumbler Ridge, en Colombie britannique, panse ses plaies. Cette bourgade sans histoire s'est retrouvée au cœur de l'actualité après une fusillade dans un lycée. Cinq élèves et un professeur tués par une jeune femme de 18 ans qui s'est donné la mort. C'était mardi dernier. (10 février 2026) Aux États-Unis, ces tueries de masse sont malheureusement fréquentes. Mais de ce côté-ci de la frontière, c'est tout le contraire. Si bien que tout d'un coup, Tumbler Ridge a vu affluer des enquêteurs, des journalistes, des bénévoles d'une église évangélique... Tant de monde que les restaurants et les cafés se sont vite retrouvés débordés. Le point culminant, ç'a été vendredi, quand les politiques sont venus au chevet de la ville meurtrie. Le Premier ministre Mark Carney, le chef de l'opposition Pierre Poilievre... Le lendemain, tout le monde était parti. À part quelques reporters, dont celle du Globe and Mail qui nous raconte comment, après le choc, Tumbler Ridge tente aujourd'hui de retrouver une vie normale. Le célébrissime carnaval de Rio commence ce lundi (16 février 2026) au Brésil. Une semaine de fêtes qui, chaque année, font l'objet de tentatives de récupération par le pouvoir. Des tentatives malvenues, d'autant que le carnaval est lui aussi un reflet des appétits commerciaux et des inégalités très fortes qui fracturent le Brésil. Un reportage de notre correspondante à Rio de Janeiro, Sarah Cozzolino.
En Suisse, on meurt encore souvent sur les chantiers. Chute, effondrement dʹéchafaudage, écrasement par des charges, écroulement de tranchées, choc électrique, proximité de véhicules ou de trains sont autant de risques que les ouvriers doivent gérer au quotidien. Les décès passent souvent inaperçus et touchent principalement des personnes en situation précaire, des emplois temporaires, des ouvriers peu formés et des jeunes. Comment protéger au mieux celles et ceux qui construisent nos maisons, nos routes, nos ponts, et ce par tous les temps ? Et quand arrive le drame, qui est désigné responsable et quelles réparations peuvent obtenir les familles en deuil ? Production: Laurence Difélix Réalisation: Les invité-es sont : Laura Galhano Sociologue, autrice " Sociologie des chantiers. Ordre moral et catégorisations sociales dans le gros œuvre. " & Loïc Parein Avocat au barreau de Lausanne et chargé de cours UNIL
Episode SummaryThis week on Nashville Restaurant Radio, we bring you a true “lost episode.” Recorded in the middle of December and somehow never released, this conversation with Josh Cook and Ana Aguilar of Tantísimo feels just as relevant now as it did during the holiday rush.We dive into the realities of the holiday season for small, independent restaurants — the pressure, the unpredictability, and the emotional rollercoaster that comes with slower business periods. Josh and Ana share what it really feels like behind the scenes when traffic dips and why community support during those times matters more than most people realize.This isn't just a restaurant story — it's a story about resilience, neighborhood loyalty, and building something meaningful in Sylvan Park.What We Talk AboutThe December restaurant grind: expectations vs. realityWhy slower seasons can be more stressful than busy onesThe emotional weight small operators carry during the holidaysWhy choosing local over chain restaurants makes a measurable impactThe new hotel opening next door — and how Tantísimo will be providing the foodGrowth without losing neighborhood soulBig Takeaways1. Slower months don't mean lower stakes.For independent restaurants, a few soft weeks can have a serious impact on cash flow, staffing, and momentum.2. Community support isn't symbolic — it's survival.Every reservation, every gift card purchase, every catering order truly moves the needle.3. Smart growth matters.Partnering with the new hotel next door creates built-in opportunity — but it also requires operational precision to execute well.If you care about Nashville's independent restaurant scene, this conversation is a reminder that these businesses are deeply human. Behind every dining room is a family, a payroll, and a dream.And if you've ever wondered whether your choice of where to eat actually matters — the answer is yes.Connect with TantísimoVisit them in Sylvan Park and keep an eye out for their expanded presence with the new hotel partnership launching next door.Support the ShowIf you love conversations like this, subscribe to Nashville Restaurant Radio and share this episode with someone who believes in supporting local.Stronger restaurants. Stronger community.
durée : 01:21:55 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 1973, dans "Dialogues", Raymond Aron et Pierre Schaeffer s'entretiennent sur les mouvements de contestation de 1968 et abordent l'opposition entre soviétisme et capitalisme, la question des religions et de la spiritualité, les déceptions de la société productiviste ainsi que l'écologie. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Raymond Aron Philosophe et sociologue (1905-1983); Pierre Schaeffer Compositeur, ingénieur, chercheur, théoricien et écrivain français.
[REDIFFUSION] Bienvenue dans les Fabuleux Destin, le podcast pour découvrir des histoires vraies et étonnantes, racontées par Andréa Brusque. Cette semaine, plongez dans l'incroyable épopée de l'un des pirates les plus connus de l'histoire. Corsaire mystérieux, flibustier légendaire, c'est l'une des figures mythiques de l'âge d'or de la Piraterie. Son nom : Barbe Noire. De l'essor de la république pirate à son inéluctable déclin. Découvrez ce Fabuleux Destins Un trésor tant convoité 31 Juillet 1715, la flotte espagnole qui transportait l'un des plus grands trésors de l'histoire fut surprise par un ouragan d'une violence inouïe. Les vaisseaux tentèrent de faire demi-tour pour accoster sur les plages de Floride en catastrophe, mais tous sombrèrent à quelques encablures du rivage. Il n'y eut aucun survivant. … Dès le lendemain, des murmures portés par les vents gagnèrent chaque port des Caraïbes. …il existerait un inestimable trésor. Un trésor perdu, au large de la Floride. Un trésor qui dépasse l'imagination. … Des centaines d'hommes se mettent en chasse… L'or les appelle. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clément Prévaux Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
C dans l'air l'invitée du 9 février 2026 avec Raphaëlle Bacqué, grand reporter au Monde. Elle publie, avec Damien Leloup et Alexandre Piquard, "Nos nouveaux Maîtres", aux éditions Albin Michel.Les "seigneurs de la tech", Marc Zuckerberg, Jeff Bezos, Elon Musk, Sam Altman..., sont-ils devenus plus puissants que les États ? Ils détiennent nos données, sont les maîtres des réseaux sociaux, et ne semblent pas s'inquiéter de la désinformation...Tant que leurs algorithmes captent notre attention. Ces milliardaires ont désormais un pouvoir gigantesque, choisissent de financer les politiques qui servent leurs intérêts, et cherchent à éviter d'être freinés par les règlementations et les Etats. Ils investissent même dans la santé, pour repousser les limites de l'humanité grâce à l'intelligence artificielle.Raphaëlle Bacqué, Damien Leloup et Alexandre Piquard ont enquêté pendant plusieurs mois au sein de la Silicon Valley pour mieux connaître ces "nouveaux maîtres"... que rien ne semble pouvoir arrêter.
Quelle est votre posture de leader lorsque vous ne savez plus quoi faire, quoi dire ou quelle décision prendre ? Et si, dans ces moments de doute, vous vous laissiez guider par une question simple, puissante et profondément transformatrice : « Que ferait l'amour ? »Dans cet épisode, vous découvrez comment cette question devient une véritable boussole pour travailler votre posture de leader, décider avec clarté et exercer un leadership à la fois humain, responsable et aligné :ajuster votre posture professionnelle face à des situations complexes ou émotionnellement chargéesprendre des décisions alignées, même sous pression, en tant que leaderdonner un feedback difficile avec respect, clarté et responsabilitédévelopper de la compassion pour exercer un leadership qui soutient à la fois l'équipe, l'organisation et vous-mêmetraverser le stress et les périodes de tension grâce à une posture de leader plus juste et plus conscienteÀ travers des exemples concrets vécus en tant que femme cheffe d'entreprise et coach de femmes leaders, je vous montre comment la question « Que ferait l'amour ? » peut transformer votre posture de leader, renforcer votre confiance et vous aider à développer un leadership conscient, au service du bien-être au travail et de décisions plus sereines.Cet épisode s'adresse aux leaders, managers et femmes engagées dans leur développement professionnel, qui souhaitent travailler leur posture de leader, exercer un leadership au féminin plus humain, et concilier exigence, impact et respect de soi.****Rejoignez la newsletter Sensées : elle vous donne accès à un concentré de coaching et d'inspiration. Inscrivez-vous gratuitement en cliquant ici. Tout comme sur le podcast Sensées, on y parle de leadership, d'ambition, de confiance en soi, de motivation, de carrière, d'outils de développement personnel, de management, de prise de poste, de prise de parole, et. : bref, de tout ce qui concerne le quotidien des femmes ambitieuses.***Avec NOVA, j'accompagne individuellement les dirigeantes. Dans ce programme de coaching et de mentoring, confidentiel et sur-mesure, je vous aide à dépasser vos challenges et atteindre vos objectifs, dans un contexte politique et stratégique qui demande de la hauteur, du sang-froid et une vision claire. Cliquez ici pour en savoir plus.**Notre guide "10 leviers essentiels pour les décideuses" est un véritable concentré d'outils de coaching et de mentoring, les mêmes que nous utilisons dans le programme Sensées. Il est conçu pour toutes les directrices, dirigeantes et entrepreneures qui sont fatiguées de porter seules les responsabilités. Si vous avez l'impression que votre quotidien vous échappe petit à petit, ce guide est fait pour vous. Cliquez ici pour obtenir votre exemplaire offert !*Vous représentez une entreprise et souhaitez développer le leadership de vos talents féminins ? : cliquez ici.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alberto Pelosio ha 37 anni e proviene da una famiglia molto numerosa. I suoi genitori, entrambi ingegneri, gli trasmettono fin da giovanissimo l'importanza dello studio e dell'autonomia, ma anche una pressione costante: «Per mio padre era fondamentale che non perdessi tempo, perché come diceva Zio Paperone “il tempo è denaro”». Dopo alcune esperienze scolastiche e lavorative tra Italia e Inghilterra, Alberto trova lavoro in una grande azienda nel settore contabilità, mentre la compagna, Martina, avvia la carriera nel settore sanitario come infermiera. «Lei ha sempre cercato di cambiare lavoro se non le andava bene o se veniva pagata troppo poco. E infatti, oggi, è vice caposala del pronto soccorso».Quando diventano genitori, la realtà dei ruoli tradizionali emerge con forza. Nonostante Martina guadagni di più, il peso della casa e della cura del neonato ricade naturalmente su di lei. Alberto, invece, concentra le sue energie su un nuovo progetto: insieme a un amico decide di aprire un piccolo negozio di dischi, come attività parallela al suo impiego da contabile. «Inizialmente non ci eravamo posti il problema, neanche lei. Tuttavia, dopo un po', ho capito che dentro di sé stava iniziando a covare un malessere serio».Quello che dopo la nascita del primo figlio era un malessere legato alla distribuzione iniqua del carico familiare, si trasforma in una vera e propria crisi nel 2021, quando Martina resta incinta di due gemelli. Al compimento dei sei mesi, i gemelli non vengono accettati all'asilo nido per mancanza di posti, e uno dei due genitori deve restare a casa. La scelta ricade su Martina, coerente con gli schemi sociali, ma del tutto incoerente rispetto al contributo economico di ciascuno. «Tra me e lei è scoppiata una crisi perché io non avevo fatto nessuna rinuncia e non avevo intenzione di farne. Lei, invece, aveva dovuto sacrificare molto e nutriva un certo risentimento verso di me, che non avevo compreso quanto fosse necessario che fossi io a fare dei passi indietro, o quanto in realtà potessi farlo perché ne avevo la possibilità».Per salvare la famiglia, Alberto capisce che deve non solo rinunciare definitivamente al negozio di dischi, ma anche rimodulare il suo lavoro in azienda e rimandare per un po' il sogno di cambiare professione, per il quale nel frattempo si era anche laureato in storia. «Ho completamente tolto a lei il carico mentale della casa, lasciandola libera da qualsiasi incombenza domestica. Tant'è che, proprio grazie a questo, in due anni ha avuto una carriera lampo e una crescita esponenziale nel lavoro».La riflessione più importante di Alberto riguarda però la volontà di rompere uno schema. Perché, come sappiamo bene, ciò che osserviamo fare ai nostri genitori spesso diventa il modello che riproporremo nella nostra vita: «Ho due maschi e una femmina, e penso che questo cambio di rotta rispetto alla consuetudine possa già essere un insegnamento importante per loro».
notre conclusion de l'épisode : it's all about lymphePour venir assister à un enregistrement cliquez super fort sur ce lienCalme toi :Laura Laarman : directrice de production et direction techniqueAntonia Louveau : community managementLucie Meslien : illustration animation Lou Poincheval : chargée de productionCaroline Bérault : illustrations Manon Carrour : vignette Joanna & Gaspar : générique Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
REDIFF - L'homme cumule les titres de gloire et les honneurs : prince des arts et des sciences, parlant au moins six langues, précurseur de la Renaissance, législateur visionnaire et grand mystique devant l'éternel. Tant de prestige donne le vertige. Il a pourtant été désigné comme l'« Antéchrist » par le pape Grégoire IX, son pire ennemi ! Chaque samedi en exclusivité, retrouvez en podcast un épisode des saisons précédentes de « Entrez dans l'Histoire ».Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette émission explore en profondeur la crise actuelle du secteur du cacao en Côte d'Ivoire, premier producteur mondial avec plus de 40% de la production globale. Face à une volatilité historique des cours et des difficultés majeures pour les producteurs, l'émission donne la parole aux acteurs de terrain, experts et décideurs pour comprendre les enjeux économiques, sociaux et politiques de cette filière stratégique. Points clés de la situation : Prix bord champ fixé à 2 800 francs CFA/kg par l'État ivoirien en début de campagne 2025-2026 Chute brutale des cours mondiaux Accumulation de stocks estimés à 130 000 tonnes Producteurs privés de trésorerie malgré la livraison de leurs fèves Intervention de l'État pour racheter les stocks et restaurer la fluidité NOS INVITES :
Épisode n°503 - Le piège du fantasme d'une vie future "que meilleure"Tant qu'on croit qu'on a plus à gagner qu'à perdre à atteindre un objectif, on entretient l'histoire que demain sera que mieux qu'aujourd'hui.Dans ce nouveau "Carnet de Coaching", je partage un moment de friction puissant vécu en session avec un entrepreneur sur le fantasme de la ligne d'arrivée.Le piège que nous vivons tous : tu te fixes un objectif parce que tu es convaincu que ta vie sera meilleure quand tu l'auras atteint. Mais dès que tu l'atteins, tu t'en fixes un nouveau... pour exactement la même raison.Résultat ? Tu passes toute ta vie à vivre dans un présent qui n'est "jamais assez bien", en attendant un futur fantasmé qui ne viendra jamais.On voit ensemble : - Pourquoi comparer ta vie réelle d'aujourd'hui avec une projection idéalisée du futur est un match truqué- La loi de l'équilibre : chaque système a autant d'avantages que d'inconvénients (même si tu ne les vois pas encore)- La différence entre attachement au résultat (survie) et inspiration (choix)- Comment avancer sans être prisonnier de tes objectifs- Pourquoi "l'énergie que tu as au départ, tu la retrouves à l'arrivée" ?00:00 - Introduction et Contexte02:28 - Loi de l'équilibre et objectifs04:56 - Un jeu d'ancrage08:30 - Zone optimale de départ12:34 - La rat-race de l'entrepreneur15:25 - Vivre dans une arnaque Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C dans l'air l'invité du 4 février 2026 avec Régis Genté, journaliste, spécialiste des questions internationales, correspondant notamment pour RFI et Le Figaro. Il est l'auteur de "Notre homme à Washington, Trump dans la main des Russes", aux éditions Grasset.Emmanuel Macron a affirmé hier que la reprise du dialogue avec le président russe Vladimir Poutine était "en train de se préparer", tout en affirmant que Moscou ne montre pas de "vraie volonté" de négocier la paix en Ukraine. Questionné à ce sujet lors d'un déplacement en Haute-Saône, le président français a répondu: "Cela se prépare et donc il y a des discussions qui se font au niveau technique".Il a précisé que cela se faisait "en transparence et en concertation" avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky, dont le pays subit l'invasion russe depuis bientôt quatre ans. "Il est important que les Européens, en effet, restaurent leurs propres canaux de discussion", a dit Emmanuel Macron. Emmanuel Macron et Vladimir Poutine se sont parlé la dernière fois début juillet dernier, en priorité au sujet des efforts diplomatiques pour encadrer le programme nucléaire iranien. Ils avaient à cette occasion affiché leurs divergences sur l'Ukraine.Des déclarations qui surviennent alors qu'un cycle de négociations en présence des Américains démarre à Abou Dhabi pour tenter de trouver une issue à quatre ans de guerre. La Russie a menacé mercredi de poursuivre les hostilités en Ukraine si Kiev n'acceptait pas ses conditions, au moment où un nouveau cycle de négociations en présence des Américains démarrait à Abou Dhabi pour tenter de trouver une issue à quatre ans de guerre. Les discussions entre les représentants ukrainiens et russes, arrivés mardi soir aux Emirats arabes unis, ont commencé, a annoncé dans la matinée sur les réseaux sociaux le négociateur en chef de Kiev, Roustem Oumerov.L'invasion de l'Ukraine par la Russie, lancée en février 2022, le pire conflit armé sur le continent européen depuis la Deuxième guerre mondiale, a fait des dizaines voire des centaines de milliers de morts des deux côtés, ainsi que des millions de réfugiés ukrainiens. Peu après l'ouverture des négociations, le Kremlin a insisté de nouveau pour que l'Ukraine accepte ses demandes, renforçant les doutes sur les chances de succès de ces efforts diplomatiques, menés depuis des mois sous l'impulsion du président américain Donald Trump. "Tant que le régime de Kiev n'aura pas pris la décision appropriée, l'opération militaire spéciale se poursuivra", a déclaré le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov, utilisant l'euphémisme en vigueur en Russie pour qualifier l'invasion de l'Ukraine.
Le paradoxe de la tolérance est un concept formulé par le philosophe Karl Popper en 1945 dans son ouvrage La Société ouverte et ses ennemis. Il pose une question dérangeante mais essentielle : une société totalement tolérante peut-elle survivre si elle tolère aussi l'intolérance ? La réponse de Popper est non.À première vue, la tolérance semble être une valeur absolue. Plus une société tolère d'opinions, de modes de vie et de croyances, plus elle paraît libre et ouverte. Mais Popper observe qu'une tolérance illimitée contient en elle-même une fragilité. Si une société accepte sans limite les mouvements, idéologies ou groupes qui prônent l'intolérance, alors ces derniers peuvent utiliser les libertés offertes pour détruire précisément ce cadre tolérant.C'est là le cœur du paradoxe : tolérer l'intolérance revient, à terme, à faire disparaître la tolérance elle-même.Popper ne parle pas d'interdire toute opinion choquante ou dérangeante. Il distingue clairement deux situations. Tant que les idées intolérantes restent dans le domaine du débat, de l'argumentation et de l'expression pacifique, elles peuvent et doivent être combattues par la discussion, la critique et la confrontation rationnelle. La liberté d'expression reste primordiale.Le problème apparaît lorsque ces mouvements refusent le dialogue, rejettent le principe même du débat rationnel et recourent à la violence, à l'intimidation ou à la propagande massive pour imposer leurs idées. À ce stade, selon Popper, une société tolérante a le droit — et même le devoir — de se défendre.Cela peut sembler contradictoire : comment défendre la tolérance en devenant intolérant envers certains ? Popper répond que ce n'est pas une véritable intolérance, mais un acte de légitime défense morale et politique. De la même façon qu'une société interdit le meurtre sans être “intolérante envers les meurtriers”, elle peut interdire des mouvements qui cherchent à abolir les libertés fondamentales.Un exemple historique éclaire ce paradoxe : les régimes totalitaires du XXe siècle ont souvent accédé au pouvoir en utilisant les mécanismes démocratiques. Ils ont profité de la liberté d'organisation, d'expression et de vote pour ensuite supprimer ces mêmes libertés une fois installés.Le paradoxe de la tolérance ne fournit pas une règle simple, mais un avertissement. Il rappelle que la tolérance n'est pas l'absence de limites, mais un équilibre fragile entre ouverture et protection.En résumé, Popper nous dit que pour préserver une société libre, il faut accepter une idée inconfortable : la tolérance a besoin de frontières. Sans elles, elle risque de s'autodétruire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
De l'invention issue d'une promesse de confort à l'objet politique, en passant par la médicalisation, le soutien-gorge comme technologie du corps féminin a fait l'objet de morale, de contrôle, a subi le regard du monde même lorsqu'il était bien camouflé. Tantôt contrainte physique et sociale, tantôt drapeau de la libération sexuelle, le soutien-gorge à travers l'histoire est-il une illusion d'émancipation ou bien un véritable allié du féminisme ? Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - Pendant trois mois, Aurélie Vaquier, 38 ans, était la disparue de Bédarieux, petite ville proche de Béziers. Ses proches avaient beau la chercher partout, elle restait obstinément invisible. Difficile de croire à une fugue. Une disparition volontaire. Ou même à un accès de dépression. Tant la jeune femme avait plein de projets. Et affichait un caractère bien trempé. Aurélie n'était pourtant pas très loin. Elle n'avait même jamais quitté son logement du centre-ville. Elle reposait sous une épaisse dalle de béton, étouffée et enfouie ici par son meurtrier.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.