POPULARITY
Categories
Jean-Michel Karam est ingénieur, docteur en microélectronique et entrepreneur. Après avoir débuté sa carrière au CNRS, il transforme des années de recherche scientifique en une entreprise devenue une référence mondiale dans son domaine. Aujourd'hui, à travers IEVA Group, il développe des technologies capables d'analyser la peau en temps réel et de personnaliser les soins grâce à la science.Il explique :◼️ Pourquoi 80 % des cosmétiques ne produisent pas les effets promis◼️ Les technologies les plus efficaces pour lutter contre le vieillissement de la peau◼️ La vérité sur le collagène et les compléments anti-âge◼️ Comment l'intelligence artificielle va révolutionner la beauté et la santé personnalisée◼️ Les principes qui lui ont permis de bâtir un groupe technologique mondial en partant de zéroSon livre : https://urlr.me/XExVMfSon site : https://ievagroup.com/Son insta : https://www.instagram.com/jean_michel_karamSa chaîne Youtube : https://www.youtube.com/channel/UCks3QjIaCYfXj6vgab9BhxA➤ Si vous avez apprécié cet entretien, vous pouvez regarder d'autres épisodes ici : urlr.me/xr75DdAbonnez-vous à la chaîne
Vous avez raté l'épisode d'hier ? Vous n'avez pas le temps d'écouter la version intégrale ? Pas d'inquiétude, Happy Work LE RÉSUMÉ est là !!!En moins de 2 minutes, l'épisode d'hier est résumé !!!!NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : cliquez iciDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI – Développement personnel & bien-être au quotidien: bio.to/oYwOeESoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
REDIFF - C'était il y a soixante ans. Le 22 novembre 1963 à Dallas, Texas. L'assassinat à 12h30 du 35eme président des Etats-Unis John Fitzgerald Kennedy, JFK, 46 ans. Un drame qui s'est déroulé ce jour-là sous les yeux de milliers de personnes et dont les images en couleur captées par un cinéaste amateur vont faire le tour du monde. Une mort en direct mais qui va bien vite s'avérer l'un des plus grands mystères de l'histoire criminelle. Tant l'enquête va patauger dans les mensonges et les interprétations. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les élèves de 2nde débutent leur stage d'observation en entreprise pour deux semaines. Un stage qui fait couler beaucoup d'encre depuis quelques mois...Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les élèves de 2nde débutent leur stage d'observation en entreprise pour deux semaines. Un stage qui fait couler beaucoup d'encre depuis quelques mois...Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
59 % des salariés disent qu'ils pensent encore au travail une fois couchés.Et honnêtement, ce chiffre est probablement l'un des plus inquiétants sur l'état mental du monde du travail aujourd'hui.Dans cet épisode, je parle de charge mentale, de fatigue psychologique, de sommeil, de stress invisible et de cette difficulté croissante à réellement déconnecter du travail.Pourquoi le cerveau reste-t-il bloqué en mode “travail” même le soir ?Pourquoi cette pression mentale devient-elle si épuisante ?Et surtout, pourquoi ce phénomène est beaucoup plus profond qu'un simple problème d'organisation ?Un épisode essentiel sur la santé mentale au travail et l'hyper-connexion psychologique moderne.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI, LE PODCAST POUR PRENDRE SOIN DE VOUS, VRAIMENT: lnk.to/sT70cYcharge mentalestress travailburn outfatigue mentalesanté mentale travailanxiété travailsommeil travailmanagement bienveillanthappy workgaël chatelain-berry00:00 – Introduction : pourquoi ce chiffre de 59 % est inquiétant00:44 – Le travail qui continue une fois couché01:52 – La charge mentale est surtout émotionnelle03:01 – Le travail devenu portable psychologiquement04:15 – Pourquoi cette situation devient “normale”05:16 – Comment recréer une vraie récupération mentale06:15 – Le vrai danger d'un cerveau qui ne déconnecte jamaisSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les élèves de 2nde débutent leur stage d'observation en entreprise pour deux semaines. Un stage qui fait couler beaucoup d'encre depuis quelques mois...Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les élèves de 2nde débutent leur stage d'observation en entreprise pour deux semaines. Un stage qui fait couler beaucoup d'encre depuis quelques mois...Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - C'était il y a soixante ans. Le 22 novembre 1963 à Dallas, Texas. L'assassinat à 12h30 du 35eme président des Etats-Unis John Fitzgerald Kennedy, JFK, 46 ans. Un drame qui s'est déroulé ce jour-là sous les yeux de milliers de personnes et dont les images en couleur captées par un cinéaste amateur vont faire le tour du monde. Une mort en direct mais qui va bien vite s'avérer l'un des plus grands mystères de l'histoire criminelle. Tant l'enquête va patauger dans les mensonges et les interprétations. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les élèves de 2nde débutent leur stage d'observation en entreprise pour deux semaines. Un stage qui fait couler beaucoup d'encre depuis quelques mois...Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode #287, nous abordons un sujet essentiel pour mieux se comprendre : réguler ses émotions lorsqu'on est hypersensible.Aux côtés de la thérapeute Barbara Liano, nous cherchons à comprendre ce que signifie réellement être hypersensible, et surtout comment mieux vivre avec des émotions intenses sans se sentir submergé(e).Avec douceur et clarté, Barbara Liano partage des clés concrètes pour apaiser son système émotionnel, sortir de la surcharge et retrouver plus de stabilité au quotidien.
À votre avis, dans un récit de guerre, comment doivent évoluer les personnages ? À quoi doivent-ils faire face ? Doit-il y avoir des morts par centaines ? Les personnages auxquels on s'attache doivent-ils mourir ? Tant de questions déchirantes que nous allons éclaircir dans cet épisode.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, Sandrine Pégand, avocate, et Emmanuel de Villiers, entrepreneur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Le conseil du jour, c'est une minute pour prendre du recul, respirer, et avancer un peu plus sereinement dans votre travail. Un conseil simple, concret, applicable dès aujourd'hui. Un format court de Happy Work, par Gaël Chatelain-Berry.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Avec : Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Baptiste des Monstiers, grand reporter. Et Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Le conseil du jour, c'est une minute pour prendre du recul, respirer, et avancer un peu plus sereinement dans votre travail. Un conseil simple, concret, applicable dès aujourd'hui. Un format court de Happy Work, par Gaël Chatelain-Berry.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Quand on veut cacher sa position, le premier réflexe consiste souvent à couper le GPS. C'est logique : c'est le signal que l'on associe spontanément à la géolocalisation. Mais un smartphone ne se résume pas à son capteur GPS. Même lorsque le bouton « Localisation » est désactivé, l'appareil peut encore laisser filtrer des indices sur l'endroit où vous vous trouvez.Le GPS reste évidemment la source la plus précise. Il permet à une application de vous situer pour afficher un itinéraire, proposer la météo locale, suivre une course ou organiser une livraison. En extérieur, dans de bonnes conditions, il peut localiser un téléphone avec une grande finesse. Refuser cet accès à une application coupe donc une source majeure de données. Mais ce n'est qu'un début.Le Wi-Fi, par exemple, peut aussi parler à votre place. Même sans vous connecter à un réseau, votre téléphone détecte les points d'accès autour de lui. Cette liste peut être comparée à des bases de données déjà existantes. Dans une gare, un centre commercial ou une rue dense, quelques réseaux visibles suffisent parfois à reconnaître une zone. Le Bluetooth ajoute une autre couche. Écouteurs, montres connectées, ordinateurs, enceintes ou balises diffusent des signaux que le téléphone peut détecter. Pris isolément, ils ne donnent pas forcément une position claire. Mais croisés avec d'autres informations, ils peuvent confirmer une présence ou une habitude.Le réseau mobile, lui, reste incontournable. Tant que le téléphone communique avec les antennes de l'opérateur, il peut être situé plus ou moins précisément selon la densité du réseau. En ville, l'estimation peut être assez resserrée. En zone rurale, elle devient plus large. Même l'adresse IP donne un contexte géographique. Elle ne révèle pas votre rue, mais peut indiquer un pays, une région, parfois une ville ou un fournisseur d'accès.Empêcher totalement un smartphone de livrer des indices est donc presque impossible lorsqu'il reste connecté. En revanche, on peut réduire les risques : limiter les autorisations des applications, refuser la localisation précise quand elle n'est pas nécessaire, désactiver les services système inutiles, couper vraiment Wi-Fi et Bluetooth dans les réglages complets, et utiliser un VPN pour masquer l'adresse IP visible.Dernier point essentiel : les comptes connectés. Historique de trajets, adresses favorites, lieux visités, personnalisation publicitaire… si ces données restent associées à Google, Apple, Meta ou d'autres services, un simple réglage local ne suffit pas. La confidentialité se joue donc autant dans le téléphone que dans les comptes qui l'accompagnent. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Masterclasse Juridique : 1h30 pour tout comprendre au congé maternité des entrepreneuses Simplifiez vos démarches et sécurisez votre congé. Transformez le stress administratif en clarté et sérénité !✨Bienvenue sur Grossesses d'Entrepreneuses✨Je vous propose cet épisode bonus avec Alice Guyot, fondatrice de la Patronnerie - espace de coworking féministe à Paris et communauté de soutien aux femmes entrepreneuses. Alice et moi partageons nos conseils autour du réseautage. Pour nous, il est essentiel de ne pas rester isolée et quoi de mieux qu'une safe place comme La Patronnerie pour bien s'entourer ?Bonne écoute !
Merwan Mery a été négociateur au sein des forces spéciales françaises, fondateur de l'agence ADN et son dernier livre se nomme "L'élégance de la manipulation." Tout un programme :)Je me suis dit depuis longtemps que la négociation, c'était une compétence pour les autres, je me défini moi même comme "nul" dans le domaine, aussi parce que je n'aime pas le conflit. Et puis en lisant le livre puis en discutant avec Merwan je me suis rendu compte que j'avais tout faux. Il est né au Liban en 1975, son père a sauvé sa famille d'un peloton d'exécution par les seuls mots. Et depuis, Marwan a fait de ça une vie entière.Dans cet épisode, nous parlons de pourquoi éviter le conflit, c'est se condamner à perdre, des vrais leviers pour débloquer une négociation, de ce que Trump révèle d'un négociateur piégé par sa propre rhétorique, et de comment sortir quelqu'un d'une emprise sans jamais casser le lien.J'ai questionné Marwan sur les 6 mécanismes universels qui nous rendent tous perméables à la manipulation, sur la différence entre gain réel et gain perçu, sur la technique d'inoculation psychologique pour protéger quelqu'un qu'on aime et évidemment sur la manipulation.Citations marquantes"Je préfère gérer 100 psychopathes, 200 sociopathes, 400 pervers qu'un passif agressif. C'est pas une blague.""La clôture d'une négociation ne se fait que sur de la perception. Il n'y a rien de rationnel.""L'absence de résistance de ta part ne fera qu'augmenter le niveau d'exigence de l'autre.""On est tous manipulés, on est tous manipulateurs et on est tous manipulables.""Si vous ne décidez pas pour vous, les gens décideront pour vous. C'est le principe de l'indécision."Idées centrales Idée 1 — La manipulation n'est pas un défaut moral, c'est une nécessité humaine Marwan distingue l'influence de la manipulation par un seul critère : l'intention. Pas l'acte. On manipule tous dès l'enfance, avant même de savoir parler — dès qu'on oriente la réalité pour obtenir quelque chose. Ne pas exercer d'influence sur l'autre, c'est se soumettre à lui. Refuser cette réalité ne protège pas, ça fragilise. C'est pourquoi se réconcilier avec la manipulation, c'est le début de la liberté. Timestamp : 02:17 – 20:30Idée 2 — Distinguer position et enjeu : la clé de 100% des conflits Derrière chaque position affichée se cache un enjeu réel qui n'a, dans la quasi-totalité des cas, rien à voir avec elle. La prise d'otage de Munich en 1972 ? La position, c'est la libération de prisonniers. L'enjeu, c'est la cause palestinienne. Tant qu'on répond à la position, on ne résout rien. La seule voie, c'est de comprendre ce qu'il y a en dessous — et c'est toujours caché. Timestamp : 09:47 – 11:00Idée 3 — L'ICP, intérêt commun partagé : transcender le conflit plutôt que l'affronter Quand tout oppose deux parties, le seul levier est de trouver la chose sur laquelle les deux peuvent dire oui. En grande distribution, face à l'hyperinflation : le distributeur et le fournisseur s'opposent sur tout — sauf sur une chose, faire revenir le consommateur en magasin. Ça suffit à créer un espace de négociation là où il n'y en avait plus. Timestamp : 11:00 – 16:00Idée 4 — Les 6 mécanismes universels de perméabilité Marwan en a identifié six qui s'appliquent à tous, quelle que soit la culture : la mortalité (on agit pour ne pas mourir), l'émotion (qui prend souvent le pas sur la raison), le besoin de croire (donner du sens à ce qu'on ne comprend pas), la dissonance cognitive (les histoires qu'on se raconte pour éviter l'inconfort), le bénéfice supérieur (toutes nos actions sont guidées par lui), et l'économie des ressources (on choisit toujours le chemin le plus court). Ces six leviers font de chacun de nous une cible permanente. Timestamp : 23:39 – 27:08Idée 5 — Ce qui compte, c'est le gain perçu, pas le gain réel Une négociation ne se clôture jamais sur des faits — seulement sur un sentiment. Quelqu'un qui se bat quatre heures pour obtenir 1% sera plus satisfait que celui qui obtient 20% en claquant des doigts. Le travail du négociateur, c'est de provoquer chez l'autre le sentiment de satiété — lui donner l'impression qu'il a tout arraché, même s'il a tout perdu. Timestamp : 38:02 – 40:41Idée 6 — L'inoculation psychologique comme outil contre l'emprise Dire à quelqu'un "ton partenaire te manipule, regarde ce qu'il fait" ne sert à rien — le manipulateur l'a préparé à entendre exactement ça. En revanche, si on liste à l'avance les méthodes que le manipulateur va utiliser, sans cibler personne, la personne sous emprise fait elle-même le lien quand ces méthodes apparaissent. C'est l'électrochoc qui ouvre la fenêtre. Timestamp : 1:02:50 – 1:04:36Idée 7 — L'IA et la société sans friction : ce qu'on est en train de perdre Plus une technologie promet de réduire l'effort, plus on l'adopte silencieusement. GPS, ascenseurs, smartphones — et maintenant l'IA. Le problème : on perd les compétences que ces outils remplacent. Et les générations qui n'ont connu que l'après ne peuvent même plus se poser la question. La friction, c'est ce qui donne de l'expérience. L'enlever, c'est enlever le sens. Timestamp : 28:17 – 36:53Questions posées dans l'interviewLe titre L'élégance de la manipulation est volontairement transgressif — pourquoi choisir un mot que tout le monde fuit ?À quel âge commence-t-on à manipuler ?Qu'est-ce qui t'a amené à en faire une carrière — et quel rôle a joué ton histoire personnelle ?Comment passe-t-on de quelqu'un qui évite le conflit à quelqu'un qui sait le gérer ?Comment distinguer position et enjeu dans un conflit — et comment trouver l'ICP ?Que révèle Trump, lu à travers le prisme d'un négociateur professionnel ?Savoir qu'on est manipulables, est-ce libérateur ou anxiogène ?Comment repérer qu'on est dans une bulle de filtre algorithmique — et comment s'en extraire ?Quels sont les premiers signaux d'une emprise dans un couple, et comment sortir quelqu'un d'une emprise sans briser le lien ?Face à quelqu'un qui refuse de bouger, quelle est la pire erreur — et quelle question fonctionne vraiment ? Références citéesLivresL'élégance de la manipulation — Merwan Mehri (livre principal de l'épisode)The Art of the Deal — Donald Trump, cité pour illustrer la méthode du passage en force (16:11)Événements historiquesPrise d'otage de Munich, JO 1972 — exemple canonique de distinction entre position affichée et enjeu réel (10:30)Guerre du Liban, 6 décembre 1975 — le père de Marwan sauve la famille par la négociation face à un peloton d'exécution (03:35)Études et donnéesÉtude Universcience sur l'esprit critique : 76% des Français pensent avoir un bon esprit critique, 40% refusent de parler à des gens avec qui ils ne sont pas d'accord (52:28)Statistiques ONU sur la démographie mondiale : 8 milliards aujourd'hui, 10 milliards en chiffres médians d'ici 2050 (1:05:14)Références culturellesStranger Things (Netflix) — mentionné par Marwan pour évoquer la simplicité perçue des années 80 (1:05:14)Pyramide de Maslow — référencée sur le bonheur dans les sociétés riches (1:10:19)AutresFabrice Midal — cité en parallèle, discussion sur la société sans friction et l'expérience (27:08)Agence ADN — l'agence de Marwan, forme 3 000 à 4 000 personnes par an sur tous les continents (1:14:02)Timestamps clés (optimisés YouTube)00:00 — Introduction : manipulation, un mot qui fait peur Gregory se dit mauvais négociateur, Marwan aussi. Et pourtant. L'épisode s'ouvre sur une tension : pourquoi appeler un livre L'élégance de la manipulation quand le mot lui-même fait fuir ?02:17 — Manipulation vs influence : tout est dans l'intention Ce qui différencie les deux, ce n'est pas l'acte — c'est l'intention derrière. On peut manipuler positivement et influencer négativement. Le médecin qui te dit que c'est "le seul médicament" te manipule. On l'accepte parce que l'intention est bonne.03:35 — L'histoire personnelle de Marwan Né au Liban en 1975. Son père a sauvé la famille d'un peloton d'exécution le 6 décembre de la même année, par la seule force de la négociation. C'est là que tout a commencé.05:48 — Comment se réconcilier avec le conflit Le conflit n'est pas une violence. C'est l'expression normale d'un désaccord. Savoir le gérer, c'est un hard skill comme les maths. Ceux qui savent se battre n'ont pas peur de se promener à deux heures du matin. Ceux qui savent négocier vivent différemment.09:47 — La distinction position/enjeu : la clé de tout Derrière chaque position affichée se cache un enjeu réel — et dans 100% des cas, les deux n'ont rien à voir. Le mari en retard et la dispute qui s'ensuit : ce n'est pas le retard le sujet. C'est un besoin de respect qui n'est pas comblé.11:00 — L'ICP : intérêt commun partagé Même quand tout oppose deux parties, il existe toujours quelque chose sur quoi les deux peuvent dire oui. C'est cet espace-là qu'il faut trouver. Distributeur vs fournisseur en pleine hyperinflation : l'ICP, c'est faire revenir le consommateur en magasin. Sans ça, tout le monde perd.16:01 — Trump analysé par un négociateur des forces spéciales Trump est prévisible dans son imprévisibilité. Il pousse les curseurs au maximum, ça fonctionne face aux faibles. Mais face à l'Iran — qui ne se perçoit pas comme faible et n'a rien à perdre — il se retrouve dans une situation impossible. C'est le syndrome du tigre blessé.23:39 — Les 6 mécanismes universels de perméabilité Mortalité, émotion, besoin de croire, dissonance cognitive, bénéfice supérieur, économie des ressources. Ces six leviers s'appliquent à tout le monde, partout, toujours. Connaître les 250 biais cognitifs du codex ne suffit pas à s'en protéger.37:46 — La clôture d'une négociation : rien de rationnel Le gain réel ne compte pas. Ce qui compte, c'est le gain perçu. Battu 4 heures pour 1% = satisfaction maximale. Obtenu 20% en claquant des doigts = sentiment d'avoir laissé de l'argent sur la table. Le travail du négociateur, c'est de provoquer le sentiment de satiété.42:27 — Les 4 pouvoirs pour asseoir sa crédibilité Institutionnel (ton statut), situationnel (ce que tu sais faire que les autres ne savent pas), relationnel (ta capacité à créer le lien), personnel (ce que tu es, ton genre, ton charisme, ta couleur de peau). On n'existe qu'au travers du pouvoir que l'autre nous confère.44:44 — Le passif agressif : le profil le plus dangereux Marwan préfère 100 psychopathes à un passif agressif. Ce sont des gens qui sabotent le système de l'intérieur, qui retournent les équipes contre le patron, qui ne quittent jamais l'entreprise parce qu'ils savent qu'ils ne sont pas bankable ailleurs.51:41 — Bulles de filtre : impossible de s'en protéger seul Les algos confirment toujours ta pensée originelle. Connaître les biais ne suffit pas à les éviter. La seule vraie protection : ne pas rester seul dans ses décisions. L'isolement décisionnel, c'est ce qui nous tue.58:01 — Emprise dans un couple : les deux signaux à surveiller Privation de liberté et contrôle coercitif. Les deux s'installent si progressivement qu'au bout de deux ans, les gens ne se rendent même plus compte que demander la permission pour sortir, ce n'est pas normal.1:02:50 — L'inoculation psychologique Ne pas dire "il te manipule, regarde". Mais lister à l'avance les méthodes qu'il va utiliser. Quand il les utilise, la personne fait le lien elle-même. C'est l'électrochoc qui ouvre la fenêtre — sans provoquer de réactance.1:05:14 — Comment redonner envie du futur Pas avec de l'optimisme naïf. En apprenant à gérer l'incertitude. En choisissant quelle fenêtre ouvrir. L'alphabétisation a chuté, la longévité a augmenté, la pauvreté a reculé — les données existent. C'est un choix de regard, pas une certitude.1:12:06 — Ce qu'il faut retenir du livre Détourner un enfant d'un écran, libérer un proche d'une emprise, briser un discours radical : ça nécessite de l'expertise. Ça ne s'improvise pas. Et comme on manipule tous de toute façon, autant bien le faire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Merwan Mery a été négociateur au sein des forces spéciales françaises, fondateur de l'agence ADN et son dernier livre se nomme "L'élégance de la manipulation." Tout un programme :)Je me suis dit depuis longtemps que la négociation, c'était une compétence pour les autres, je me défini moi même comme "nul" dans le domaine, aussi parce que je n'aime pas le conflit. Et puis en lisant le livre puis en discutant avec Merwan je me suis rendu compte que j'avais tout faux. Il est né au Liban en 1975, son père a sauvé sa famille d'un peloton d'exécution par les seuls mots. Et depuis, Marwan a fait de ça une vie entière.Dans cet épisode, nous parlons de pourquoi éviter le conflit, c'est se condamner à perdre, des vrais leviers pour débloquer une négociation, de ce que Trump révèle d'un négociateur piégé par sa propre rhétorique, et de comment sortir quelqu'un d'une emprise sans jamais casser le lien.J'ai questionné Marwan sur les 6 mécanismes universels qui nous rendent tous perméables à la manipulation, sur la différence entre gain réel et gain perçu, sur la technique d'inoculation psychologique pour protéger quelqu'un qu'on aime et évidemment sur la manipulation.Citations marquantes"Je préfère gérer 100 psychopathes, 200 sociopathes, 400 pervers qu'un passif agressif. C'est pas une blague.""La clôture d'une négociation ne se fait que sur de la perception. Il n'y a rien de rationnel.""L'absence de résistance de ta part ne fera qu'augmenter le niveau d'exigence de l'autre.""On est tous manipulés, on est tous manipulateurs et on est tous manipulables.""Si vous ne décidez pas pour vous, les gens décideront pour vous. C'est le principe de l'indécision."Idées centrales Idée 1 — La manipulation n'est pas un défaut moral, c'est une nécessité humaine Marwan distingue l'influence de la manipulation par un seul critère : l'intention. Pas l'acte. On manipule tous dès l'enfance, avant même de savoir parler — dès qu'on oriente la réalité pour obtenir quelque chose. Ne pas exercer d'influence sur l'autre, c'est se soumettre à lui. Refuser cette réalité ne protège pas, ça fragilise. C'est pourquoi se réconcilier avec la manipulation, c'est le début de la liberté. Timestamp : 02:17 – 20:30Idée 2 — Distinguer position et enjeu : la clé de 100% des conflits Derrière chaque position affichée se cache un enjeu réel qui n'a, dans la quasi-totalité des cas, rien à voir avec elle. La prise d'otage de Munich en 1972 ? La position, c'est la libération de prisonniers. L'enjeu, c'est la cause palestinienne. Tant qu'on répond à la position, on ne résout rien. La seule voie, c'est de comprendre ce qu'il y a en dessous — et c'est toujours caché. Timestamp : 09:47 – 11:00Idée 3 — L'ICP, intérêt commun partagé : transcender le conflit plutôt que l'affronter Quand tout oppose deux parties, le seul levier est de trouver la chose sur laquelle les deux peuvent dire oui. En grande distribution, face à l'hyperinflation : le distributeur et le fournisseur s'opposent sur tout — sauf sur une chose, faire revenir le consommateur en magasin. Ça suffit à créer un espace de négociation là où il n'y en avait plus. Timestamp : 11:00 – 16:00Idée 4 — Les 6 mécanismes universels de perméabilité Marwan en a identifié six qui s'appliquent à tous, quelle que soit la culture : la mortalité (on agit pour ne pas mourir), l'émotion (qui prend souvent le pas sur la raison), le besoin de croire (donner du sens à ce qu'on ne comprend pas), la dissonance cognitive (les histoires qu'on se raconte pour éviter l'inconfort), le bénéfice supérieur (toutes nos actions sont guidées par lui), et l'économie des ressources (on choisit toujours le chemin le plus court). Ces six leviers font de chacun de nous une cible permanente. Timestamp : 23:39 – 27:08Idée 5 — Ce qui compte, c'est le gain perçu, pas le gain réel Une négociation ne se clôture jamais sur des faits — seulement sur un sentiment. Quelqu'un qui se bat quatre heures pour obtenir 1% sera plus satisfait que celui qui obtient 20% en claquant des doigts. Le travail du négociateur, c'est de provoquer chez l'autre le sentiment de satiété — lui donner l'impression qu'il a tout arraché, même s'il a tout perdu. Timestamp : 38:02 – 40:41Idée 6 — L'inoculation psychologique comme outil contre l'emprise Dire à quelqu'un "ton partenaire te manipule, regarde ce qu'il fait" ne sert à rien — le manipulateur l'a préparé à entendre exactement ça. En revanche, si on liste à l'avance les méthodes que le manipulateur va utiliser, sans cibler personne, la personne sous emprise fait elle-même le lien quand ces méthodes apparaissent. C'est l'électrochoc qui ouvre la fenêtre. Timestamp : 1:02:50 – 1:04:36Idée 7 — L'IA et la société sans friction : ce qu'on est en train de perdre Plus une technologie promet de réduire l'effort, plus on l'adopte silencieusement. GPS, ascenseurs, smartphones — et maintenant l'IA. Le problème : on perd les compétences que ces outils remplacent. Et les générations qui n'ont connu que l'après ne peuvent même plus se poser la question. La friction, c'est ce qui donne de l'expérience. L'enlever, c'est enlever le sens. Timestamp : 28:17 – 36:53Questions posées dans l'interviewLe titre L'élégance de la manipulation est volontairement transgressif — pourquoi choisir un mot que tout le monde fuit ?À quel âge commence-t-on à manipuler ?Qu'est-ce qui t'a amené à en faire une carrière — et quel rôle a joué ton histoire personnelle ?Comment passe-t-on de quelqu'un qui évite le conflit à quelqu'un qui sait le gérer ?Comment distinguer position et enjeu dans un conflit — et comment trouver l'ICP ?Que révèle Trump, lu à travers le prisme d'un négociateur professionnel ?Savoir qu'on est manipulables, est-ce libérateur ou anxiogène ?Comment repérer qu'on est dans une bulle de filtre algorithmique — et comment s'en extraire ?Quels sont les premiers signaux d'une emprise dans un couple, et comment sortir quelqu'un d'une emprise sans briser le lien ?Face à quelqu'un qui refuse de bouger, quelle est la pire erreur — et quelle question fonctionne vraiment ? Références citéesLivresL'élégance de la manipulation — Merwan Mehri (livre principal de l'épisode)The Art of the Deal — Donald Trump, cité pour illustrer la méthode du passage en force (16:11)Événements historiquesPrise d'otage de Munich, JO 1972 — exemple canonique de distinction entre position affichée et enjeu réel (10:30)Guerre du Liban, 6 décembre 1975 — le père de Marwan sauve la famille par la négociation face à un peloton d'exécution (03:35)Études et donnéesÉtude Universcience sur l'esprit critique : 76% des Français pensent avoir un bon esprit critique, 40% refusent de parler à des gens avec qui ils ne sont pas d'accord (52:28)Statistiques ONU sur la démographie mondiale : 8 milliards aujourd'hui, 10 milliards en chiffres médians d'ici 2050 (1:05:14)Références culturellesStranger Things (Netflix) — mentionné par Marwan pour évoquer la simplicité perçue des années 80 (1:05:14)Pyramide de Maslow — référencée sur le bonheur dans les sociétés riches (1:10:19)AutresFabrice Midal — cité en parallèle, discussion sur la société sans friction et l'expérience (27:08)Agence ADN — l'agence de Marwan, forme 3 000 à 4 000 personnes par an sur tous les continents (1:14:02)Timestamps clés (optimisés YouTube)00:00 — Introduction : manipulation, un mot qui fait peur Gregory se dit mauvais négociateur, Marwan aussi. Et pourtant. L'épisode s'ouvre sur une tension : pourquoi appeler un livre L'élégance de la manipulation quand le mot lui-même fait fuir ?02:17 — Manipulation vs influence : tout est dans l'intention Ce qui différencie les deux, ce n'est pas l'acte — c'est l'intention derrière. On peut manipuler positivement et influencer négativement. Le médecin qui te dit que c'est "le seul médicament" te manipule. On l'accepte parce que l'intention est bonne.03:35 — L'histoire personnelle de Marwan Né au Liban en 1975. Son père a sauvé la famille d'un peloton d'exécution le 6 décembre de la même année, par la seule force de la négociation. C'est là que tout a commencé.05:48 — Comment se réconcilier avec le conflit Le conflit n'est pas une violence. C'est l'expression normale d'un désaccord. Savoir le gérer, c'est un hard skill comme les maths. Ceux qui savent se battre n'ont pas peur de se promener à deux heures du matin. Ceux qui savent négocier vivent différemment.09:47 — La distinction position/enjeu : la clé de tout Derrière chaque position affichée se cache un enjeu réel — et dans 100% des cas, les deux n'ont rien à voir. Le mari en retard et la dispute qui s'ensuit : ce n'est pas le retard le sujet. C'est un besoin de respect qui n'est pas comblé.11:00 — L'ICP : intérêt commun partagé Même quand tout oppose deux parties, il existe toujours quelque chose sur quoi les deux peuvent dire oui. C'est cet espace-là qu'il faut trouver. Distributeur vs fournisseur en pleine hyperinflation : l'ICP, c'est faire revenir le consommateur en magasin. Sans ça, tout le monde perd.16:01 — Trump analysé par un négociateur des forces spéciales Trump est prévisible dans son imprévisibilité. Il pousse les curseurs au maximum, ça fonctionne face aux faibles. Mais face à l'Iran — qui ne se perçoit pas comme faible et n'a rien à perdre — il se retrouve dans une situation impossible. C'est le syndrome du tigre blessé.23:39 — Les 6 mécanismes universels de perméabilité Mortalité, émotion, besoin de croire, dissonance cognitive, bénéfice supérieur, économie des ressources. Ces six leviers s'appliquent à tout le monde, partout, toujours. Connaître les 250 biais cognitifs du codex ne suffit pas à s'en protéger.37:46 — La clôture d'une négociation : rien de rationnel Le gain réel ne compte pas. Ce qui compte, c'est le gain perçu. Battu 4 heures pour 1% = satisfaction maximale. Obtenu 20% en claquant des doigts = sentiment d'avoir laissé de l'argent sur la table. Le travail du négociateur, c'est de provoquer le sentiment de satiété.42:27 — Les 4 pouvoirs pour asseoir sa crédibilité Institutionnel (ton statut), situationnel (ce que tu sais faire que les autres ne savent pas), relationnel (ta capacité à créer le lien), personnel (ce que tu es, ton genre, ton charisme, ta couleur de peau). On n'existe qu'au travers du pouvoir que l'autre nous confère.44:44 — Le passif agressif : le profil le plus dangereux Marwan préfère 100 psychopathes à un passif agressif. Ce sont des gens qui sabotent le système de l'intérieur, qui retournent les équipes contre le patron, qui ne quittent jamais l'entreprise parce qu'ils savent qu'ils ne sont pas bankable ailleurs.51:41 — Bulles de filtre : impossible de s'en protéger seul Les algos confirment toujours ta pensée originelle. Connaître les biais ne suffit pas à les éviter. La seule vraie protection : ne pas rester seul dans ses décisions. L'isolement décisionnel, c'est ce qui nous tue.58:01 — Emprise dans un couple : les deux signaux à surveiller Privation de liberté et contrôle coercitif. Les deux s'installent si progressivement qu'au bout de deux ans, les gens ne se rendent même plus compte que demander la permission pour sortir, ce n'est pas normal.1:02:50 — L'inoculation psychologique Ne pas dire "il te manipule, regarde". Mais lister à l'avance les méthodes qu'il va utiliser. Quand il les utilise, la personne fait le lien elle-même. C'est l'électrochoc qui ouvre la fenêtre — sans provoquer de réactance.1:05:14 — Comment redonner envie du futur Pas avec de l'optimisme naïf. En apprenant à gérer l'incertitude. En choisissant quelle fenêtre ouvrir. L'alphabétisation a chuté, la longévité a augmenté, la pauvreté a reculé — les données existent. C'est un choix de regard, pas une certitude.1:12:06 — Ce qu'il faut retenir du livre Détourner un enfant d'un écran, libérer un proche d'une emprise, briser un discours radical : ça nécessite de l'expertise. Ça ne s'improvise pas. Et comme on manipule tous de toute façon, autant bien le faire. Suggestion d'autres épisodes à écouter : [SOLO] Atrophie sociale : anatomie d'une manipulation de masse (https://audmns.com/UouEwvn) #342 Manipulation des idées : enquête sur un lobby libertarien mondial avec Anne-Sophie Simpère (https://audmns.com/NqsewHr) Vlan #64 Comment vos émotions sont-elles manipulées à travers les réseaux sociaux? avec Guy Philippe Goldstein (https://audmns.com/bZIlUdE)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En Suisse, les injections à l'acide hyaluronique doivent être réalisées par des médecins, car mal effectuées elles peuvent être dangereuses. Certains n'hésitent pas à se tourner vers des cabinets illégaux, attirés par des publicités diffusées sur Instagram. Depuis deux ans, les autorités multiplient les contrôles pour traquer ces pratiques clandestines.
Le frère du principal suspect dans l'affaire Lyhanna va être présenté à un juge ce mardi 9 juin. Il est accusé de viols multiples par son ancienne conjointe, des faits étalés entre 2007, alors qu'elle était mineure, et 2017.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« La trêve en vigueur depuis le 8 avril n'a jamais été aussi près d'être rompue, constate Le Figaro à Paris. Au cours du week-end dernier, Israël et l'Iran ont échangé pour la première fois depuis un mois des tirs directs. Téhéran a lancé une volée de missiles balistiques contre le territoire israélien, en riposte à des bombardements contre les quartiers sud de Beyrouth, le fief du Hezbollah. Israël a bombardé à son tour plusieurs cibles en Iran, dont un complexe pétrochimique. » « Ce jeu de ping-pong d'attaques destructrices est absurde et vain, quel que soit l'angle d'approche, s'exclame Haaretz à Tel Aviv. Il menace nos relations avec les États-Unis, ne contribue en rien à la sécurité des Israéliens, perturbe leur quotidien et alimente le dégoût envers Israël à l'étranger. La seule solution, affirme le quotidien de gauche israélien, réside dans un véritable accord avec le Liban et l'Iran. La volonté de "séparer les fronts" se comprend d'un point de vue stratégique, mais elle est irréalisable. Tant qu'un front restera ouvert, l'autre le sera également. Il s'agit d'un cycle de violence absurde qu'il faut absolument briser. » Le Jerusalem Post, proche du pouvoir, a une autre analyse… « Si Israël avait encaissé l'attaque de missiles iraniens sans riposter, une nouvelle dynamique dangereuse se serait installée dans la région. Le Hezbollah aurait pu violer les cessez-le-feu et attaquer le nord d'Israël. Israël aurait pu riposter. L'Iran aurait alors pu tirer directement sur Israël pour défendre son allié. Et Jérusalem aurait été censé encaisser cette attaque sans réagir et se retirer par égard pour les Américains. Aucun pays ne peut fonctionner dans de telles conditions, s'exclame le Jerusalem Post, et il faut saluer pleinement le Premier ministre Benyamin Netanyahu pour avoir pris les mesures nécessaires afin de régler définitivement le problème du Hezbollah. » Trump spectateur impuissant ? Et pour sa part, « Donald Trump est pris au piège israélien », constate Le Temps à Genève. « Confronté à de prochaines élections critiques pour sa survie politique, Benyamin Netanyahou défie les ordres de Washington. Furieux, Donald Trump n'en demeure pas moins réduit au rôle de spectateur, pointe le quotidien suisse. (…) Son autorité est toujours plus chancelante. À l'encontre des vœux américains, Israël frappait tout d'abord le Liban dimanche. Puis, alors que l'Iran ripostait contre Israël, l'État hébreu tirait plusieurs missiles sur Téhéran – ce que Donald Trump avait expressément demandé de ne pas faire. » Bref, résume Le Temps, « la situation est dans une impasse. Et c'est Donald Trump qui en souffre le plus. Le président américain, qui sait que la guerre est impopulaire, n'a de cesse de promettre la fin du conflit », et celui-ci s'éternise… « Trump veut avoir le dernier mot », renchérit le New York Times, mais c'est toujours l'impasse : « Cent jours après le début de la guerre israélo-américaine contre l'Iran le 28 février, Donald Trump se retrouve aux prises avec sa propre version du bourbier militaire au Moyen-Orient qui avait piégé ses prédécesseurs – et qu'il avait promis d'éviter ». Finalement, soupire le Washington Post, « Trump peine à mettre fin à cette guerre contre l'Iran qu'il n'aurait jamais dû déclencher. (…) Le 23 mai dernier, il avait déclaré qu'un accord pour mettre fin à la guerre avec l'Iran était presque finalisé et serait "annoncé prochainement". Pourtant, plus de deux semaines plus tard, aucun accord n'a été dévoilé et les forces américaines et iraniennes continuent d'échanger des tirs régulièrement ». En fait, pointe encore le Washington Post, « Trump tente simplement d'ignorer la dure réalité : il n'existe aucune issue facile à ce conflit (…). Toutes les options sont mauvaises et Trump ne peut s'en prendre qu'à lui-même ». Négociations en coulisses… Alors, « malgré les nouvelles flambées de violence, Donald Trump a assuré hier que les discussions continuaient ». C'est ce que constate Libération à Paris : « "les négociations finales sur la paix se poursuivent, à moins que l'ignorance ou la stupidité ne viennent s'y opposer", a affirmé le président américain, sans préciser sa cible. "Nous n'avons quitté ni le champ de bataille ni la table des négociations", a répondu le président iranien, Massoud Pezeshkian. Une ouverture dont s'est immédiatement saisi le médiateur pakistanais. Le Premier ministre Shehbaz Sharif a exhorté "toutes les parties à faire preuve de retenue et à donner une nouvelle chance à la paix" ». Autant de belles paroles qui devront se transformer en actes…
REDIFF - Emile Louis, le chauffeur de car de l'Yonne. Un tueur en série, pervers sexuel, condamné en 2003 à la perpétuité pour sept disparitions et meurtres de jeunes femmes âgées de 15 à 22 ans, mort en prison en 2013. Un non-lieu avait été bien des années avant prononcé pour une huitième victime. On aurait pu croire à ce moment le dossier de cet homme définitivement clos. Classé. Destiné à figurer au registre des grandes affaires criminelles françaises. Il n'en est peut-être rien. Tant les fantômes d'autres femmes disparues semblent rattraper le personnage. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles. Ecoutez L'heure du Crime du 22 novembre 2023 avec Jean-Alphonse Richard.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 6 juin 2026 - Bernadette : pourquoi elle a tant marqué les Français ?Bernadette Chirac, ancienne première dame, est morte à l'âge de 93 ans, dans la soirée du vendredi 5 juin, « paisiblement, entourée des siens », selon une déclaration de sa fille, Claude Chirac.Bernadette Chodron de Courcel, épouse de l'ancien président de la République Jacques Chirac, a eu un véritable destin, qu'elle n'a cessé de construire.Indéfectible soutien de la carrière de son mari, elle était devenue un personnage incontournable de la scène politique. Elue au conseil général de Corrèze, était très engagée dans l'action caritative. Elle a notamment promu l'action « pièces jaunes ».Emmanuel Macron évoque la disparition d'"une grande dame de cœur" qui "a marqué notre histoire". Même formule pour le président du Département de la Corrèze, Pascal Coste. Bernadette Chirac était connue pour sa personnalité singulière, sa pugnacité politique ainsi que pour la proximité avec les gens et les causes qu'elle défendait.Son histoire est profondément attachée au département de la Corrèze. Issue d'une famille de la haute bourgeoisie Lorraine, un milieu catholique et conservateur, elle n'était pas destinée à s'enraciner en Corrèze, à l'époque un fief de gauche, marqué par le radical-socialisme et le communisme rural. Pourtant, avec ses huit mandats municipaux et six mandats cantonaux, elle a marqué la vie politique dans le département.Brigitte Macron a également exprimé son "immense respect" pour l'ancienne première dame, qui l'a "beaucoup aidée". Elle sait, mieux que personne, que cette fonction est exposée. Elle en a fait les frais. En octobre 2025, huit hommes et deux femmes ont été jugés en France pour avoir colporté des fake news, reprises largement aux Etats-Unis par les sphères complotistes, affirmant qu'elle serait une femme transgenre. Nos experts :- PASCAL PERRINEAU - Politologue, professeur à Sciences Po- CHRISTINE CLERC - Journaliste et Ecrivain - - ANNE FULDA - Grand reporter – « Le Figaro »- JEAN GARRIGUES - Historien, président de la commission internationale d'histoire des assemblées- Léa DOMENACH - Réalisatrice du film « Bernadette » avec Catherine DeneuvePRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
C dans l'air du 6 juin 2026 - Bernadette : pourquoi elle a tant marqué les Français ?Nos experts :- PASCAL PERRINEAU - Politologue, professeur à Sciences Po- CHRISTINE CLERC - Journaliste et Ecrivain - - ANNE FULDA - Grand reporter – « Le Figaro »- JEAN GARRIGUES - Historien, président de la commission internationale d'histoire des assemblées- Léa DOMENACH - Réalisatrice du film « Bernadette » avec Catherine Deneuve
Episode 324Merci à la Matmut de soutenir La Leçon avec ce hors-série spécial entrepreneuriat ! La Matmut propose la téléconsultation 7 jrs/7, 24h/24 sans prise de rendez-vous et sans sortir de chez soi. C'est l'idéal, surtout quand on n'est pas au top… La Matmut permet de bénéficier de 3 séances remboursées de psychologue par an à hauteur de 50 euros chacune. Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site matmut.fr rubrique mutuelle.Bienvenue dans La Leçon, le podcast sur l'art d'échouer. Cette semaine, je suis ravie de recevoir mon amie Eugénie Lambert Buckstein, ancienne journaliste à CNN, qui a tout quitté pour se lancer dans l'entrepreneuriat en cofondant Bloom. Une méthode qu'elle transmet dans les plus grandes entreprises à travers le monde, jusqu'au sein de l'ONU.Ensemble, nous allons parler d'un sujet qui me touche - malheureusement - de très près : la difficulté à déconnecter quand on est à son compte. Avec Eugénie, on va parler avec sincérité et uniquement sincérité votre honneur de nos galères à décrocher mentalement et numériquement, à travers des anecdotes très personnelles. Restez bien jusqu'à la fin de l'épisode car un psychologue clinicien nous partagera ses meilleurs conseils pour repartir avec quelques clés concrètes.Bonne écoute les copains
Aujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Antoine Diers, consultant, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Alléluia ! C'est un jour merveilleux que nous vivons. Un jour où Dieu révèle de plus en plus. Voyez-vous, depuis l'époque de Martin Luther, Dieu a rétabli la vérité de la justification par la foi. Avant cela, l'Église établie et officielle de cette époque ne permettait pas au peuple de...
Tu en fais peut-être déjà sans le savoir. Le gravel c'est la nouvelle tendance qui débarque dans le monde de la course à pied. Au départ je pensais que c'était plus du marketing pour vendre des chaussures. Et puis je me suis rendu compte que j'en faisais déjà depuis 10 ans, que c'était une clarification intéressante des courses et une pratique très adaptée à nos objectifs forme et santé après 40 ans.Gratuit - Le Kit Reboot pour retrouver la forme : https://km42.soulier.xyz/kitLiens :Le programme Marche Japonaise : https://go.soulier.xyz/marchejaponaisekm42Le Protocole Perte de Gras : https://go.soulier.xyz/protocolekm42Le programme Tout le monde peut courir plus vite https://go.soulier.xyz/viteLe programme FlowFit : https://go.soulier.xyz/flowfitkm42Tous les liens vers les anciens épisodes : https://km42.soulier.xyz/442Tu connais peut-être le débat à vélo : "c'est gravel ou pas gravel ?" Eh bien cette question débarque maintenant en course à pied. Et au départ, j'étais sceptique. Encore un truc marketing pour vendre des chaussures, je me suis dit.Et puis j'ai laissé mijoter. C'est en arrivant au sommet de ma petite montagne, comme souvent, qu'une autre idée est arrivée. Et je me suis rendu compte d'un truc : je fais du gravel depuis mes débuts en course à pied il y a 10 ans. Sans le savoir.Dans cet épisode, je te raconte pourquoi ce nouveau segment — entre route et trail — n'est peut-être pas qu'un coup marketing. Pourquoi il pourrait être ce qui manquait pour clarifier nos pratiques, baliser nos courses, et donner un nom à ce que beaucoup d'entre nous, coureurs 40+, font déjà sans le revendiquer.Dans cet épisodePourquoi le concept gravel arrive maintenant en course à pied après avoir conquis le véloL'idée qui m'a fait passer du scepticisme à l'intérêtCe que veut vraiment dire "gravel running" — terrains, sensations, pratiqueLa différence avec le trailLa question des chaussures : faut-il vraiment en racheter ? (spoiler : non)Pourquoi cette pratique parle particulièrement aux coureurs de plus de 40 ansLes bénéfices articulaires, proprioceptifs et mentaux à courir sur chemins facilesLe vrai apport du gravel : un balisage clair des courses pour ne plus se tromper d'inscriptionTu n'as pas à choisir entre l'asphalte et la montagne. L'entre-deux existe, et il a maintenant un nom. À toi de définir ton terrain de jeu et ton kilométrage. Champion du Monde de Ton Monde.Nouveau : Le protocole Perte de Gras 2025 ❤️ Me suivre Tous les liens sont ici
Un avant-goût du prochain épisode de la Leçon qui sort vendredi à 23h30 ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec : Juliette Briens, journaliste à L'Incorrect. Daniel Riolo, journaliste RMC. Et Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Le conseil du jour, c'est une minute pour prendre du recul, respirer, et avancer un peu plus sereinement dans votre travail. Un conseil simple, concret, applicable dès aujourd'hui. Un format court de Happy Work, par Gaël Chatelain-Berry.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Ce vendredi, Abdoulaye Wade fête ses 100 ans. Avec son épouse Viviane, l'ancien président du Sénégal est retiré à Versailles, près de Paris, mais il est toujours alerte selon Jeune Afrique, qui lui a rendu visite il y a quelques jours. Quel souvenir laisse-t-il aux Sénégalais ? Sera-t-il appelé au téléphone, aujourd'hui, par le président Bassirou Diomaye Faye et par l'ex-Premier ministre Ousmane Sonko ? Témoignage d'Amadou Sall, son ancien garde des Sceaux et son ancien porte-parole, qui milite aujourd'hui dans l'opposition avec le PLD, le Parti des Libéraux et Démocrates, en ligne de Dakar. RFI : Quel héritage Abdoulaye Wade va-t-il laisser au peuple sénégalais ? Amadou Sall : Abdoulaye Wade va laisser un immense héritage au peuple sénégalais. Premièrement, sa forte conviction en la démocratie, dans le combat démocratique. Pendant 27 ans, il était opposant. Il s'est présenté à des élections présidentielles cinq fois, sans jamais se décourager. Tout a été fait dans le calme, dans la tranquillité, dans la démocratie, en excluant toute violence. Il l'avait dit dès le départ : « Je n'engendrerai pas des cadavres pour arriver au pouvoir. » Le premier héritage de Wade, c'est la conquête démocratique et pacifique du pouvoir. Mais aussi son exercice démocratique. C'est un héritage énorme, dans un contexte qui n'était pas facile. Quelles sont les deux principales qualités d'Abdoulaye Wade ? La première découle de ce que je viens de dire : la résilience, la persévérance, l'endurance, la croyance en la démocratie. La deuxième qualité d'Abdoulaye Wade, c'est que rien n'était trop beau ou trop bien pour le pays. À chaque fois qu'il a voyagé, qu'il avait un projet, quelque chose d'intéressant, il disait : « Le Sénégal mérite d'avoir cela. » Il a travaillé à doter notre pays d'infrastructures incroyables de dernière génération, en tout cas de première qualité. C'est un infatigable travailleur. Il a consacré sa présidence au travail. Il n'avait pas de repos. Il ne dormait pas. Il travaillait nuit et jour, à n'importe quelle heure. Il pouvait appeler n'importe lequel de ses collaborateurs pour lui soumettre une idée et travailler avec lui. C'est un infatigable travailleur. C'est une qualité énorme. Et quels sont ses deux principaux défauts ? Des défauts, il en a comme tout le monde. À un moment, on peut dire : « Mais ça, c'est l'âge. » Abdoulaye Wade a pris le pouvoir après qu'il était d'un certain âge et autour de lui, il avait pour l'essentiel des gens qui avaient l'âge de ses enfants. Il était autoritaire. Parfois, il pouvait être très autoritaire. Cela le poussait à avoir des colères jupitériennes. Le deuxième défaut, c'est peut-être que, quand il avait une idée, il n'en démordait pas. Pour parler vulgairement, on peut dire qu'il était un peu entêté. S'il n'était pas entêté, il n'aurait pas brigué un dernier mandat. Abdoulaye Wade, c'est d'abord l'homme qui a imposé la première alternance démocratique dans l'histoire du Sénégal et de l'Afrique francophone. Ce grand basculement politique de l'année 2000 serait-il arrivé de toute façon, quel que soit le leader de l'opposition ? Ou est-ce sa personnalité qui a forcé le destin ? Il y a le combat qui a été mené d'une manière générale par toute l'opposition sénégalaise. À cette époque, le Sénégal avait une opposition très active. Mais Abdoulaye Wade a joué un rôle important parce que l'opposition de l'époque, d'une manière générale, était très à gauche. Les méthodes étaient des méthodes plus radicales. Il est arrivé avec des méthodes plus feutrées, des méthodes plus démocratiques. Il était, comme disent les Anglais, un peu plus « smooth », peut-être. Sans Abdoulaye Wade, on y serait arrivé, mais peut-être pas en 2000, plus tard. Sa personnalité aussi a beaucoup compté. Pourquoi cette obsession à vouloir organiser une succession dynastique en faveur de son fils Karim ? Pourquoi un tel entêtement, pour reprendre votre mot, au risque de perdre l'élection suivante, ce qui est arrivé en 2012 ? Abdoulaye Wade a pu penser un moment que c'était un bon choix. Au résultat, l'histoire ne semble pas lui avoir donné raison. En mars 2000, quand Abdou Diouf a perdu, il a appelé Abdoulaye Wade pour le féliciter. En mars 2012, quand Abdoulaye Wade a perdu à son tour, il a appelé Macky Sall pour le féliciter aussi. Pourquoi ces gestes de grande courtoisie républicaine n'arrivent-ils qu'au Sénégal et presque nulle part ailleurs ? Nous avons une spécificité sénégalaise. Pendant longtemps, Dakar a été le centre de l'Afrique occidentale française. Toute l'administration coloniale était basée à Dakar. Il y avait énormément de facteurs qui ont fait que la démocratie s'est rapidement acclimatée dans ce pays. Les joutes oratoires, les joutes politiques ont toujours existé, j'allais dire, dans la bonne humeur, en tout cas à l'intérieur des familles. Les familles étaient éclatées politiquement, mais restaient unies. C'est une spécificité sénégalaise, notre ancrage à la démocratie, à la liberté. Aujourd'hui, quand on regarde l'évolution de certains pays africains, on se rend compte aussi que cela ne se passe pas seulement au Sénégal. Regardez ce qui s'est passé au Bénin, au Ghana. C'est cela aussi la règle en démocratie. Avec le Pastef et la dispute actuelle entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko, pensez-vous que cette tradition républicaine va durer ou au contraire va disparaître ? Tant que cela reste une crise politique, cela se règle politiquement. Au Sénégal, la première fois qu'il y a eu une crise au sommet de l'État, une crise institutionnelle, les parachutistes étaient en face des gendarmes. J'espère que l'on n'arrivera pas à cette crise des institutions. Il y a une crise politique. Que cette concurrence se fasse dans les règles du jeu et qu'elle n'aboutisse pas à une crise des institutions. Pour vous, la crise actuelle est moins grave que celle de 1962 entre Léopold Sédar Senghor et Mamadou Dia ? Ce n'est pas la même forme, ni le même fond. En 1962, c'était une crise des institutions. Aujourd'hui, il y a un combat politique dans lequel on ne sait pas bien qui prend l'ascendant. Probablement, les conseillers du président l'ont mal conseillé, pensant que c'était la mort d'Ousmane Sonko. Ousmane Sonko, c'est comme l'hydre à plusieurs têtes. On lui a coupé une tête au gouvernement, une autre tête a poussé à l'Assemblée nationale. Il est là, il est bien vivant, il survit à cette crise. Ils sont l'un en face de l'autre. On est dans une autre crise politique, avec ceci de particulier qu'ils n'ont pas la même expérience. Ils sont beaucoup plus jeunes, beaucoup plus fougueux. Les égos sont très développés. Espérons que cela n'arrêtera pas la crise politique et que cela ne va pas dégénérer. À la fin, qui gagnera ? Je donne ma langue au chat. On attend de voir à la fin qui va gagner. Vous avez l'air de dire que c'est Ousmane Sonko ? Pour le moment, il n'est pas mort. C'est tout ce que je peux dire. Le PDS d'Abdoulaye Wade ne compte plus que quelques députés à l'Assemblée. Est-ce à dire que ce parti risque de ne pas survivre à son fondateur ? Vous savez, c'est difficile pour le PDS. Beaucoup de partis sont sortis des flancs du PDS. Le libéralisme – disons l'idéologie politique fondée sur l'économie de marché telle qu'elle a été défendue par Abdoulaye Wade – est une idéologie bien présente au Sénégal, représentée par plusieurs partis. Ensemble, ils sont significatifs. Macky Sall fait partie de ceux qui sont sortis des flancs du PDS. De sorte que c'est vrai, il est possible, peut-être pas de voir le PDS survivre tel qu'il existait avant, mais peut-être que quelque chose est possible au niveau de ses frères libéraux dans le cadre d'une grande coalition. Peut-on dire que le PLD, le Parti des libéraux et des démocrates dont vous êtes le vice-président, est l'un des héritiers du PDS d'Abdoulaye Wade ? Oui, nous sommes l'un des héritiers de PDS d'Abdoulaye Wade, comme Macky Sall l'est, comme d'autres partis le sont : Samuel Sarr, Madické Niang, Babacar Gueye, Macky Sall, Modou Diagne Fada, Karim Wade. Nous sommes tous des héritiers d'Abdoulaye Wade ce vendredi. Pensez-vous qu'Abdoulaye Wade, qui vit actuellement à Versailles, près de Paris, va recevoir quelques appels téléphoniques ou non ? J'imagine qu'il va recevoir beaucoup d'appels, de ses disciples et de nous-mêmes. Vous allez l'appeler vous-même ? Oui, bien sûr. J'imagine que Macky Sall va l'appeler, l'un de ses disciples. J'imagine que quelques-uns de ses amis qui l'ont rejoint dans l'Internationale libérale, notamment le président Alassane Ouattara, vont l'appeler. J'imagine aussi que son ami et petit frère, Denis Sassou-Nguesso, va l'appeler. Peut-être aussi le président Abdou Diouf. Entre Abdoulaye Wade et Abdou Diouf, ce sont des relations très particulières. Je vais vous raconter une anecdote. Lorsqu'il a pris le pouvoir et a été élu, il est allé rendre visite à la mère d'Abdou Diouf. Il est venu et lui a dit : « Écoutez, vous êtes une mère chanceuse parce que vous avez deux enfants – parce qu'ils ont des liens de parenté – vous avez deux enfants, l'un était président de la République et a été battu par l'autre. Vos deux enfants se sont succédé à la tête de l'État. J'imagine que pour cette raison, Abdou Diouf va l'appeler. Ils ont gardé de bonnes relations. Ce sont des républicains et des démocrates. C'est une belle histoire. Et Idrissa Seck ? Ah oui, mais pourquoi pas ? Idrissa Seck fait partie de l'héritage et des héritiers. Il va l'appeler. Oumar Sarr va l'appeler. Nous allons tous l'appeler parce que c'est notre guide. Il nous a tous mis le pied à l'étrier. Nous sommes ses disciples. Et Bassirou Diomaye Faye ? Il devrait. Parce qu'il est président de la République et que la République du Sénégal a pris une part importante dans l'organisation de cet événement, qui est un événement important. Cent ans, ça n'est pas donné à n'importe qui, surtout à un ancien président de la République. J'imagine qu'il va l'appeler. Et Ousmane Sonko ? Pourquoi pas ? Ousmane Sonko est un homme politique. J'ai le souvenir précis, en 2019, lorsque Ousmane Sonko était candidat à l'élection présidentielle et que notre candidat Karim Wade avait été recalé. C'est moi-même qui ai reçu Ousmane Sonko à l'hôtel Terrou-bi, qui était venu demander le soutien d'Abdoulaye Wade. C'est vrai, il a eu des mots parfois durs à ses débuts contre Abdoulaye Wade, contre tous les hommes politiques d'ailleurs. Mais je mets cela sur le compte du manque d'expérience et de la fougue qui était la sienne à l'époque. Aujourd'hui, avec le recul, Abdoulaye Wade mérite bien qu'il l'appelle, au moins pour cet événement. C'est la République du Sénégal qui sortira grandie de cette situation. À lire aussiLes 100 ans d'Abdoulaye Wade: l'itinéraire hors normes de l'ancien président sénégalais en huit dates
durée : 00:28:27 - Les émissions culturelles de France Culture - par : Marie Labory - Il y a cent ans naissait Miles Davis, trompettiste qui traversa toutes les révolutions du jazz au-delà de ses frontières. Un siècle plus tard, le saxophoniste Jowee Omicil rend hommage à l'esprit du grand maître dans un onzième album mystique et mythique. - réalisation : Laurence Malonda, Boris Pineau, Aïssatou N'Doye, Jules Barbier, Zohra Vignais, Lise Ripoche, Mathi Adjinsoff - invités : Jowee Omicil Saxophoniste jazz Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Avec : Frédéric Hermel, journaliste et écrivain. Carine Galli, journaliste RMC. Et Jacques Legros, journaliste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
A 10h, ce jeudi 28 mai 2026, les GG : Laura Warton Martinez, sophrologue, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Charles Consigny, avocat, débattent de : Les jeunes femmes boudent le sexe : inquiétant
Au sommaire :Procès en appel de l'ancien président Nicolas Sarkozy sur les prétendus financements libyens. Avec émotion, Sarkozy affirme que ce n'est pas un procès historique, mais sa propre vie qui est en jeu. Les avocats de la défense remettent en question le dossier, pointant l'absence de preuves. Un livre révèle une opération ukrainienne de sabotage du gazoduc Nord Stream, ainsi que les tentatives de déstabilisation de la Russie en France. Essor inquiétant aux États-Unis du business des bébés sur mesure, une pratique qui soulève de nombreuses questions éthiques.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si le problème n'était pas le manque d'ambition — mais le fait de la retenir sans le savoir ?Pierre David est ancien vice-champion de France de savate boxe française, membre de l'équipe de France — et fondateur de l'Académie de la Haute Performance. Depuis plus de 10 ans, il accompagne entrepreneurs et athlètes de haut niveau avec une seule conviction : le potentiel de croissance est déjà là. Ce qui manque, c'est de lever ce qui le retient.Sa méthode : la dépolarisation — un outil de changement d'identité instantané, ancré dans les neurosciences, qui dissout les charges émotionnelles inconscientes là où le coaching classique et la volonté pure ne suffisent pas.===Dans cet épisode, Pierre revient sur :Sportif de haut niveau & entrepreneur : les mêmes blocages —ce qui différencie un numéro 1 d'un numéro 2 n'est ni technique ni physique. C'est la capacité à avancer sans charge émotionnelle — sans avoir besoin d'être perçu comme humble, éthique ou légitime pour passer à l'action.La dépolarisation — un changement de perception instantané, ancré dans le corps, qui rend impossible de repenser comme avant. Contrairement au coaching ou à la PNL, ce n'est pas mental — c'est physique. Et c'est irréversible sur le sujet traité.Les charges les plus fréquentes chez les entrepreneurs — Arrogance vs humilité, égoïsme vs altruisme — Pierre les retrouve à chaque palier. Et à mesure qu'on monte : la déconnexion à la mission, quand l'argent est là mais plus le sens.Pourquoi "vouloir fort" peut tout bloquer — Tant que le cerveau perçoit plus de bénéfices que d'inconvénients à un objectif, il reste inconscient du prix à payer. Le jour où on l'atteint — la dépression arrive. Le travail de Pierre : équilibrer bénéfices et inconvénients, passé et futur, pour que le lâcher-prise devienne naturel.Déchaîner l'ambition — ce que ça veut dire vraiment — L'ambition n'est pas à construire. Elle est déjà là. Le travail, c'est d'enlever les chaînes.===Cet épisode est pour vous si : vous sentez que vous jouez en dessous de votre vraie ambition, que vous ramer à l'action alors que vos compétences sont là — ou que vous avez atteint un objectif et ne vous êtes pas senti aussi bien que prévu.Prochaine Rencontre Mastermind : https://www.squared.eu/mastermind/mastermind-squared-juillet-2026-dechainer-votre-ambitionLinkedIn Pierre David : https://linkedin.com/in/pierre-david-81075910bAcadémie de la Haute Performance : https://lacademie-de-la-haute-performance.com/Livre L'identité gagnante : https://amzn.eu/d/0jcy4ycjHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le premier signal d'alarme concerne vos dépenses. En auto-entreprise, impossible de déduire vos frais réels car l'État applique un abattement forfaitaire automatique sur votre chiffre d'affaires : il est de 71 % pour le commerce, 50 % pour les prestations artisanales et 34 % pour les professions libérales. Le piège se referme si vos charges réelles (achats de stocks, abonnements, déplacements) dépassent ces pourcentages. Par exemple, un consultant libéral dont les frais réels représentent 40 % de ses revenus paiera des impôts et des cotisations sur de l'argent qu'il n'a jamais touché. Le statut perd alors toute rentabilité face à une société classique.Le second point de bascule, souvent brutal, est celui de la TVA. Tant que vos revenus sont modestes, vous en êtes exonéré. Cependant, dès que vous dépassez 36 800 € de chiffre d'affaires pour les services, ou 91 900 € pour le commerce, vous devez commencer à la facturer. Si vos clients sont des particuliers qui ne peuvent pas la récupérer, vous devez instantanément augmenter vos tarifs de 20 % au risque de perdre vos clients, ou réduire votre propre marge de 20 % pour rester compétitif.Enfin, il existe un véritable plafond de verre légal. Si votre chiffre d'affaires dépasse pendant deux années consécutives les limites de 77 700 € pour les services ou 188 700 € pour la vente de marchandises, la radiation est automatique. Vous êtes alors propulsé vers un régime réel ou une société (EURL, SASU). Ce basculement implique de recruter un comptable et d'assumer des frais juridiques qui chiffrent vite à plusieurs milliers d'euros par an.En conclusion, la micro-entreprise est idéale pour démarrer. Mais dès que vos frais de fonctionnement s'envolent ou que vous approchez du seuil des 36 800 € en prestations de services, le statut devient un frein. Il est alors temps de faire évoluer votre structure pour continuer à grandir. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Avec : Élise Goldfarb, entrepreneure. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Frédéric Hermel, journaliste RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Le conseil du jour, c'est une minute pour prendre du recul, respirer, et avancer un peu plus sereinement dans votre travail. Un conseil simple, concret, applicable dès aujourd'hui. Un format court de Happy Work, par Gaël Chatelain-Berry.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Le coup de massue est tombé à la veille du début des hostilités à Paris. Arthur Fils a officiellement annoncé son forfait. Touché à la hanche depuis le Masters 1000 de Rome, le numéro 1 français a dû jeter l'éponge après un test à l'entraînement. Au-delà de la déception immense de manquer la Porte d'Auteuil, c'est une statistique absolument terrifiante qui interpelle la planète tennis : sur les 6 derniers tournois du Grand Chelem, Arthur Fils a cumulé 6 forfaits ou abandons. Un enchaînement noir entamé l'an passé avec sa fracture de fatigue au dos à Roland-Garros et ses pépins à l'US Open, qui se répète inlassablement. À seulement 21 ans, le cas d'Arthur Fils devient-il terriblement inquiétant pour son avenir au plus haut niveau ? Le syndrome du "joueur de cristal" ? Comment un athlète aussi jeune, doté d'une puissance physique hors norme, peut-il voir sa machine casser dès que le format Grand Chelem approche ? Est-ce un problème de structure musculaire, de préparation, ou son tennis ultra-explosif est-il tout simplement trop violent pour ses articulations à long terme ?Une décision pleine de maturité, mais qui cache une fragilité chronique qui commence à faire peur. Quel avenir pour sa carrière ?Peut-on ambitionner de gagner un Majeur ou de s'installer durablement dans le Top 10 quand le corps ne tient pas le rythme de matchs de 3 heures au meilleur des 5 sets ? Faut-il revoir totalement sa programmation, changer son staff médical, ou modifier en profondeur sa technique pour s'économiser ? Analyse de la situation dans Sans Filet. Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
Kvinna efter 40, hur fortsätter man skapa?Sponsor: Försäkringskassan Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
« On a tous été enfant, mais on ne s'en souvient presque jamais. »Comment renouer avec cette expérience universelle qui fait de nous, un jour ou l'autre, des êtres « décalés » au sein d'un monde pensé par et pour les adultes ?Dans cet épisode, Clémentine Beauvais partage sa réflexion sur l'enfance, cette condition de minorité que nous avons tous et toutes vécue, fondatrice pour chacun de nous. Une condition pourtant souvent oubliée à l'âge adulte.Autrice engagée et enseignante-chercheuse en sciences de l'éducation, elle publie “L'enfance, qu'est-ce que ça change ?” (Éditions Labor et Fides), un livre qui invite à repenser l'enfance non seulement comme une période individuelle mais comme une expérience commune, sociale et politique.Pourquoi les enfants sont-ils systématiquement perçus comme “dérangeants” ? Pourquoi le confort des adultes prévaut-il si souvent sur la sécurité ou le bien-être des plus jeunes ?Ensemble, nous parlons du manque d'espaces intergénérationnels, des sociétés où l'enfant reste “l'autre de l'adulte”, et de la puissance de cette altérité souvent jugée problématique.Clémentine partage des pistes très concrètes pour renouer avec l'enfance, créer des espaces communs, et valoriser l'imprévisible de la relation enfant-adulte.À retenir de cet échange :➜ Penser l'enfance comme altérité universelle : nous avons tous occupé, un jour, une place « décalée ». Se rappeler cette expérience collective efface les frontières entre « eux » et « nous ».➜ L'importance des espaces pensés pour tous : comment l'environnement urbain privilégie (encore trop souvent) le confort de l'adulte, parfois au détriment de la sécurité et de la liberté de mouvement de l'enfant.➜ La participation souvent oubliée ou mal perçue des adultes non-parents dans la vie des enfants, et la richesse des collaborations intergénérationnelles.➜ Que peuvent-nous apporter les enfants ? La présence des enfants bouscule les routines, mais ouvre aussi à des façons inédites de voir, d'écouter, d'apprendre. Accueillir cette imprévisibilité, c'est enrichir le collectif, pas seulement l'enfant.Ressources citéesLivres : « L'Enfance, qu'est-ce que ça change ? » de Clémentine Beauvais et « La maternité, qu'est-ce que ça change ? » d'Ingrid ToboisAssociation "Lire et Faire Lire"Et si nous nous inspirions de l'enfance pour en faire une force politique et créative, capable de renouveler nos visions du monde et nos façons de vivre ensemble ?Au programme :(01:27) Pourquoi écrire sur l'enfance ?(03:20) L'enfance, expérience politique et sociale(05:25) Grandir “décalé”, la norme adulte, souvenirs d'altérité(06:50) Existe-t-il des sociétés centrées sur l'enfance ?(08:43) La petitesse comme puissance : percevoir le monde autrement(13:41) Quand le confort de l'adulte prime sur la sécurité de l'enfant(17:19) La question du “dérangement” et la marginalisation dans l'espace public(23:00) Créer plus de relations intergénérationnelles(30:11 Le rôle des récits, livres et expériences communes pour tisser le lien(38:24) Ce que Maria Montessori a compris sur la temporalité et la présence de l'enfant
Arsenal a remporté ce mardi son 14e titre de champion, 22 ans après celui des Invincibles. Une consécration pour Mikel Arteta et ses joueurs, qui récompense près de 6 années de travail. « Big five » revient sur la saison des Gunners et questionne les critiques entendues sur leur jeu défensif. Un podcast présenté par Marie-Amélie Motte, avec Vincent Duluc et Pierre-Étienne Minonzio.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Entre les achats inutiles, les emballages en plastique et le gaspillage alimentaire, nos habitudes de consommation sont souvent peu respectueuses de l'environnement. Selon une étude de l'ADEME publiée en 2019, l'alimentation représente à elle seule 25 % de l'empreinte carbone des Françaises et des Français. Autrement dit, pour réduire notre impact sur la planète, il reste encore des efforts à réaliser pour faire nos courses de manière plus écologique et changer certaines habitudes de consommation. Que faut-il faire pour changer les choses ? Est-il suffisant de réduire les emballages plastiques ? Faut-il consommer des produits différents de ceux qu'on a l'habitude d'acheter ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. À écouter ensuite : Comment faire un barbecue écolo ? Qu'est-ce que l'upcycling, cette pratique plus écolo que le recyclage ? Qu'est-ce qu'une plage écolo ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:47:40 - Grand bien vous fasse ! - Romancière à succès, Aurélie Valognes, parfois qualifiée d'as du roman feelgood, est l'invitée de Grand Bien Vous Fasse. Après "Mémé dans les orties", ou encore "L'envol", elle publie cette année "La Fugue". - réalisation : Claire Destacamp, Alexia Rivière, Nathalie Romero, Stéphanie Valois - invités : Aurélie Valognes Écrivain, Christilla Pellé-Douël Journaliste chez Psychologies Magazine Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
In this episode of the Tap Love Tour Podcast, Tap Dance artist, Roxane Butterfly shares insights from her new book, TANT QU'IL Y AURA DES PLANCHES, a raw and deeply personal reflection on a life devoted to rhythm, resistance, and individuality. This isn't just about dance. It's about identity, courage, and choosing your path, no matter the cost. Purchase the French language book here: https://roxanebutterfly.com/en/tant-quil-y-aura-des-planches-le-livre/ Support Tap Love Tour here: https://www.patreon.com/travisknights