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C'est le retour de la ligue 1 après la dernière trêve internationale de l'année, je vous avoue que celle-là, elle nous a fait du bien, on a pu faire une petite pause et surtout on y voit plus clair sur les nations qui iront la coupe du monde, même si ce n'est pas fini, mais des nations nous ont fait rêver comme l'Ecosse, Haiti, Curaçao ou encore le RD Congo, bref on arrive dans la dernière ligne droite de cette première partie de saison et nous sur stadium Ligue 1 on croit encore au suspense, on croit encore que le titre n'est pas complètement joué LOL...Podcast produit par Sport Content.RC Lens vs RC Strasbourg : 11mStade Rennais FC vs AS Monaco : 40mTour des stades : 1h04m
Journée mondiale des pêcheurs artisans et des travailleurs de la mer: « c'est enn moment fort pou reflechilorlavenir la peche» souligne Patrick Fortuno by TOPFM MAURITIUS
Journée mondiale de la télévision : entre moments familiaux et information de confiance by TOPFM MAURITIUS
Conférence de presse d'avant match du vendredi 22 novembre 2025- Poissy - La conf' est un podcast officiel du Paris Saint-Germain.Production : Digital Paris Saint-Germain / T. GrivalliersHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Écoutez Michèle Boisvert commenter cette journée folle au micro de Philippe Cantin.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Le Journal en français facile du jeudi 20 novembre 2025, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CCXR.A
Dans cet épisode de Cheminements, je reçois Cyril Sarrauste, patient partenaire et co-responsable de Mon Réseau Cancer Colorectal, et Alexandre Iovine, Medical Advisor chez Servier. Ensemble, nous abordons un sujet encore trop peu discuté dans les parcours de soins : la sexualité pendant et après un cancer colorectal. Portée par l'association Patients en Réseau, une initiative inédite a vu le jour : un questionnaire construit par et pour les patients. Ce projet vise à mieux comprendre les besoins, les freins et les réalités vécues autour de la sexualité. Nous explorons aussi la manière dont ces retours peuvent nourrir l'évolution des pratiques médicales. Enfin, nous évoquons le rôle des collaborations entre patients et laboratoires pour faire avancer les lignes.Axes abordés dans l'épisode :Pourquoi et comment parler de sexualité dans le cadre du cancer colorectalLa genèse et les objectifs du questionnaire porté par l'association Patients en RéseauLes retours des patients et les enseignements majeurs recueillisLa réception de ces résultats par les professionnels de santéL'impact potentiel de ces données sur l'évolution des pratiques médicalesLe rôle des associations dans l'intégration de la qualité de vie au parcours de soinsCet épisode est enregistré dans le cadre de la première édition de la Journée Patients & Pharma, un événement pour créer un véritable espace de dialogue entre représentants de patients et industrie qui aura lieu le 4 décembre 2025, à la Maison A. Trocadéro. Chers auditeurs, je vous informe que cette journée s'écoutera aussi ! Des épisodes exclusifs du podcast Cheminements seront enregistrés en direct, pour donner la parole à des binômes patients / laboratoires qui viendront raconter leurs collaborations, leurs défis, et parfois même… leurs histoires d'amour professionnelles. Alors si ce sujet vous parle, rejoignez-nous.Ressources :https://patientspharma.com/
Chaque année, a lieu la Journée internationale des professeurs de français (JIPF). Cette année, cette journée s'articule autour du thème : «Chanter, jouer, enseigner, la francophonie en musique». «Un amour pour une langue, c'est aussi une rencontre». Pour cette septième édition de la journée des profs de français, c'est le chanteur Benjamin Piat qui a été désigné comme parrain. Né le 24 avril 1985 à Angers, il grandit avec les chansons de Bernard Lavilliers, Henri Salvador et Charles Trenet. Il commence très tôt à se passionner de poésie, notamment pour Jacques Prévert. Il se met à composer ses premières chansons. La musique est un outil merveilleux pour apprendre une langue de manière joyeuse. Son premier album Boite à musique sort en 2013. L'échappée Belle, son deuxième album, en 2017. Puis sortiront Frenchy et Eldorado. Son dernier album Bivouac dont les sonorités ont été inspirées grâce à une tournée au Moyen-Orient, est sorti en juin 2024. Avec également le témoignage de Cynthia Eid, présidente de la FIPF (Fédération Internationale des Professeurs de Français) qui nous explique pourquoi ce thème de la francophonie en musique a été choisi. Elle nous détaille les nombreux défis auxquels doivent faire face les professeurs de français. Vous pourrez également entendre les témoignages des professeurs de français recueillis par Adrien Delgrange. Quel avenir face à l'Intelligence Artificielle ? Retrouvez l'enquête lancée par le journal Le français dans le monde, sur l'enseignement de langue et du français en 2050. Sur le site aussi, le reportage d'Adrien sur les profs et l'Intelligence Artificielle, vous pouvez participer au webinaire sur l'éducation aux médias organisé avec la villa Albertine et le consulat à San Francisco et Los Angeles. Découvrez aussi la saison 2 du podcast En cours. Programmation musicale : Les enseignants de la francophonie - Benjamin Piat Faire danser le monde - Benjamin Piat.
Chaque année, a lieu la Journée internationale des professeurs de français (JIPF). Cette année, cette journée s'articule autour du thème : «Chanter, jouer, enseigner, la francophonie en musique». «Un amour pour une langue, c'est aussi une rencontre». Pour cette septième édition de la journée des profs de français, c'est le chanteur Benjamin Piat qui a été désigné comme parrain. Né le 24 avril 1985 à Angers, il grandit avec les chansons de Bernard Lavilliers, Henri Salvador et Charles Trenet. Il commence très tôt à se passionner de poésie, notamment pour Jacques Prévert. Il se met à composer ses premières chansons. La musique est un outil merveilleux pour apprendre une langue de manière joyeuse. Son premier album Boite à musique sort en 2013. L'échappée Belle, son deuxième album, en 2017. Puis sortiront Frenchy et Eldorado. Son dernier album Bivouac dont les sonorités ont été inspirées grâce à une tournée au Moyen-Orient, est sorti en juin 2024. Avec également le témoignage de Cynthia Eid, présidente de la FIPF (Fédération Internationale des Professeurs de Français) qui nous explique pourquoi ce thème de la francophonie en musique a été choisi. Elle nous détaille les nombreux défis auxquels doivent faire face les professeurs de français. Vous pourrez également entendre les témoignages des professeurs de français recueillis par Adrien Delgrange. Quel avenir face à l'Intelligence Artificielle ? Retrouvez l'enquête lancée par le journal Le français dans le monde, sur l'enseignement de langue et du français en 2050. Sur le site aussi, le reportage d'Adrien sur les profs et l'Intelligence Artificielle, vous pouvez participer au webinaire sur l'éducation aux médias organisé avec la villa Albertine et le consulat à San Francisco et Los Angeles. Découvrez aussi la saison 2 du podcast En cours. Programmation musicale : Les enseignants de la francophonie - Benjamin Piat Faire danser le monde - Benjamin Piat.
Ce jeudi 20 novembre, Antoine Larigaudrie a reçu Andréa Tueni, sales trader chez Saxo Banque, dans l'émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. Carine Galli, journaliste. Et Frédéric Hermel, journaliste RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
À l'occasion de la Journée internationale des droits de l'enfant, cette chronique met en lumière un enjeu essentiel : transformer la manière dont notre société considère l'enfance. Beaucoup de parents commencent ce chemin presque par hasard, souvent au moment de l'arrivée d'un premier enfant. Les premiers questionnements surgissent, suivis de lectures, de recherches, de discussions, qui dévoilent progressivement un autre horizon éducatif : celui d'une éducation respectueuse, sans violences, centrée sur les besoins fondamentaux de l'enfant et sur son développement émotionnel.Cette réflexion conduit à mieux comprendre ce que recouvrent les violences éducatives ordinaires, ces gestes ou paroles longtemps perçus comme normaux parce qu'ils faisaient partie du modèle transmis. Pourtant, les études démontrent désormais leur impact : baisse de l'estime de soi, difficulté à identifier ses émotions, schémas de domination intériorisés et traumatismes liés à une « fenêtre de tolérance » encore immature chez l'enfant. Repenser l'éducation, c'est admettre que l'intention de l'adulte ne suffit pas ; seule compte la manière dont l'enfant vit et ressent ce qui lui est fait.La protection de l'enfance ne se limite pas à la cellule familiale. Elle englobe les violences physiques, psychologiques, sexuelles, numériques, la négligence, mais aussi les violences institutionnelles et symboliques, lorsqu'un système peine à reconnaître la parole et les besoins des plus jeunes. D'où l'importance des interventions en milieu scolaire : informer les élèves, former les équipes pédagogiques, apprendre à repérer les signaux faibles, comprendre les mécanismes de la maltraitance et savoir à qui transmettre les informations pour protéger.Changer de regard sur l'enfance, c'est aussi questionner l'adultisme, cette domination silencieuse qui place l'adulte au-dessus de l'enfant en permanence. En adoptant une posture d'écoute, d'ouverture et de respect, on restaure la confiance, on soutient l'estime de soi et on construit une relation éducative plus saine, plus humaine et plus sécurisante. Une démarche qui, en réalité, transforme autant les enfants que les adultes qui les accompagnent.
Catherine-Emmanuelle de chez Elliot et Lily nous parle du produit Zenka pour animaux Chantal Lamarre aimerait être une poule pondeuse le temps d'une journée On parle de la Journée mondiale des droits de l'enfant dans le monde de Marika
Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes : lancement de ‘Fam to pa zis enn viktim, to enn sanzman' by TOPFM MAURITIUS
Journée des droits de l'enfant : l'urgence d'une protection renforcée des enfants à Maurice by TOPFM MAURITIUS
C'est un épisode un peu spécial que nous vous proposons aujourd'hui, car, à l'occasion de la Journée internationale des droits de l'enfant, le 20 novembre 2025, nous avons décidé de donner la parole, non pas à une entreprise, mais à l'UNICEF, l'agence des Nations unies chargée de défendre les droits des enfants, avec comme invitée Adeline Hazan, Présidente de l'UNICEF France. Les enfants, premières victimes du changement climatique Dans un monde de plus en plus touché par les catastrophes naturelles et les phénomènes météorologiques extrêmes, les populations les plus touchées sont aussi les plus vulnérables : les enfants. Selon l'UNICEF, ils seraient 1 milliard à être exposés à un risque extrêmement élevé lié au changement climatique. Mais alors comment défendre les droits et préserver la santé des enfants dans un monde en crise climatique ? La réponse dans ce nouvel épisode. Dans chaque épisode de L'Empreinte, nous tentons de comprendre comment les marques s'engagent et agissent concrètement, ou non, dans la transformation positive de notre société. Notre objectif est simple : tendre notre micro aux dirigeantes et dirigeants de grandes entreprises, de PME, de start-ups, pour leur donner la parole sur leurs engagements et, par la même occasion, tenter de répondre à des questions que nous nous posons toutes et tous. Alors, comment les marques d'aujourd'hui s'engagent ou non, pour notre planète ? La réponse chaque semaine dans L'Empreinte ! Bonne écoute ! Crédits : Production : Bababam Interview : Alice Vachet Avec la participation d'Adeline Hazan, Présidente de l'UNICEF France
Maripier Morin met Étienne Boulay à l’épreuve avec le fameux « test de l’oiseau » : parler d’un simple oiseau pour mesurer son intérêt réel. Entre anecdotes sur la Journée de l’homme, les habitudes aux toilettes et les petites révoltes parentales d’auditrices, le duo explore la curiosité, la patience et l’écoute active. Ils s’amusent aussi à décoder le langage des ados influencés par les YouTubeurs, comparant les expressions françaises aux trésors québécois. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Benoit est allé voir Paul McCartney au Centre Bell hier. Crise au PLQ. Journée mondiale des… toilettes! La rencontre Dutrizac-Dumont avec Benoit Dutrizac et Mario Dumont. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Mercredi 19 novembre, Journée internationale de l'homme aujourd'hui. Sandy, s'est intéressée aux inventions qui nous ont changé la vie…
Mercredi 19 novembre, Journée internationale de l'homme aujourd'hui. Sandy, s'est intéressée aux inventions qui nous ont changé la vie…
Dans ce film, tourné quasiment en huis clos dans un tribunal, Charlotte Devillers et Arnaud Dufeys racontent la confrontation dʹune mère courage, Alice (Myriem Akheddiou) bien décidée à garder avec elle ses enfants, et dʹun père (Laurent Capelluto) soupçonné dʹabus sexuel mais niant tout en bloc. A découvrir ce soir à 20h30 au cinéma Les Scala, en avant-première, en présence la réalisatrice Charlotte Devillers, à l'occasion de la Journée internationale des droits de l'enfant au cinéma. Charlotte Devillers est lʹinvitée dʹAnne Laure Gannac.
La peau est le plus grand organe du corps : elle recouvre toute notre surface, représente en moyenne 1,5 à 2 m² et pèse plusieurs kilos. Elle assure des fonctions vitales : barrière contre les UV, microbes, toxiques et traumatismes, thermorégulation et maintien de l'équilibre hydrique, ainsi que sensorialité via un réseau nerveux riche. Dans cet épisode, nous allons parler de peau, mais pas que.Et si elle nous protège au quotidien, elle peut aussi souffrir, notamment sous l'effet des traitements du cancer. Je reçois trois invités engagés pour parler d'un sujet encore trop méconnu : les effets indésirables cutanés liés aux traitements contre le cancer. La peau, en première ligne face aux thérapies, peut devenir le miroir visible de la maladie, avec des conséquences physiques, psychologiques et sociales. Le Dr Jean-Matthieu L'Orphelin, dermatologue au CHU de Caen, nous éclaire sur ces toxicités souvent invisibilisées dans les parcours de soins. Laure Guéroult-Accolas, fondatrice de Mon Réseau Cancer, partage son expérience de patiente et son engagement pour une meilleure information. Alexandre Couttet, du groupe Pierre Fabre, nous présente les initiatives de prévention et d'accompagnement menées par l'industrie. Ensemble, nous explorons comment prévenir, prendre en charge, et surtout accompagner les patients face à ces effets. Dans cet épisode, nous abordons :Les différents types de toxicités cutanées et leur impact sur la qualité de vieLe rôle des patients, soignants et industriels dans la prévention et la prise en chargeLe programme Act For Skin de Pierre Fabre et les solutions dermo-cosmétiquesLa dimension sociale et psychologique des effets indésirables visiblesL'importance d'une approche globale de la peau dans les parcours de soinsLes collaborations entre hôpitaux, associations et laboratoires pour améliorer l'accompagnementCet épisode est enregistré dans le cadre de la première édition de la Journée Patients & Pharma, un événement pour créer un véritable espace de dialogue entre représentants de patients et industrie qui aura lieu le 4 décembre 2025, à la Maison A. Trocadéro. Chers auditeurs, je vous informe que cette journée s'écoutera aussi ! Des épisodes exclusifs du podcast Cheminements seront enregistrés en direct, pour donner la parole à des binômes patients / laboratoires qui viendront raconter leurs collaborations, leurs défis, et parfois même… leurs histoires d'amour professionnelles. Alors si ce sujet vous parle, rejoignez-nous.Ressources :https://patientspharma.com/En ouvrant le dictionnaire, on apprend que "cheminement" désigne une progression graduelle, un mouvement, une avance graduelle.➡ Retrouvez tous les épisodes sur https://www.cheminements.co/❤️ Soutenez-nous gratuitement :Abonnez-vous !Laissez 5 étoiles et un avis sur Apple Podcasts ou Spotify ⭐Cheminements, le podcast santé des femmes, dans vos oreilles chaque semaine.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Journée mondiale contre le cancer du col de l'utérus by TOPFM MAURITIUS
Ce mardi 18 novembre, le monde se mobilise pour la Journée mondiale pour la prévention et la guérison de l'exploitation, des atteintes et des violences sexuelles visant les enfants. À l'Île MaurJournée mondiale de prévention des abus sexuels sur les enfants : « Les séquelles des violences sexuelles durent toute une vie ! »ice, la situation reste préoccupante : en 2023, plus de 66 % des victimes de violences sexuelles avaient moins de 16 ans, et près de 92 % étaient des filles, selon les dernières statistiques officielles de Statistics Mauritius. Cette journée a pour objectif de sensibiliser le public, de prévenir les abus et de soutenir la guérison des enfants victimes. La protection des plus vulnérables doit rester une priorité absolue et surtout un suivi adéquat pour les victimes. Plus de 380 cas d'agressions sexuelles sur des mineurs, soit 326 filles et 54 garçons de moins de 18 ans, ont été rapportés aux autorités en 2024. Les travailleurs sociaux tirent la sonnette d'alarme. Aneeta Ghoorah, Ombudsman for Children, appelle chacun à agir comme un lanceur d'alerte afin d'aider à combattre ces violences. Trisha Boodhoo, Directrice adjointe, psychologue clinicienne et responsable de projets au Centre d'Éducation et de Développement pour les Enfants Mauriciens (CEDEM), souligne l'importance d'une prise en charge adaptée pour aider ces enfants à retrouver une vie normale. Virginie Bissessur, Directrice de Pedostop, rappelle que les conséquences des abus sexuels restent à vie et insiste sur le fait que toutes les institutions doivent travailler ensemble afin d'éviter que les victimes ne revivent continuellement ces traumatismes. Le thème de l'édition 2025 de cette journée est « Renforcer la protection des enfants contre l'exploitation et les abus sexuels en fondant les politiques sur des données probantes ».
La Slovaquie en direct, Magazine en francais sur la Slovaquie
Actualités. Gros plan. Ce 17 novembre, c'est la journée de la lutte pour la liberté et la démocratie. Cette journée commémore la Révolution de velours qui a mis fin au régime communiste au moment ou le rideau de fer disparaissait et alors que le bloc communiste se désagrégeait. Nous écouterons un historien Jozef Žatkuliak, qui nous parlera du sens de cette date. Il reviendra sur le contexte international des événements et sur la chronologie des faits.Nous nous entretiendrons avec Anton Selecky dissident de la premiere heure, correspondant pour Radio Free Europe, et emprisonné a Bratislava alors que la révolte grondait aux portes de sa prison. Des enregistrements tirés de nos archives.
L'Art de Décompresser Après une Journée Chargée
durée : 01:56:39 - Fictions / Théâtre et Cie - Isadora Duncan, Martha Graham, Merce Cunningham : trois danseurs du XXème qui ont révolutionné l'art de la danse et renouvelé sa pensée dans le monde.
durée : 01:56:39 - Fictions / Théâtre et Cie - Isadora Duncan, Martha Graham, Merce Cunningham : trois danseurs du XXème qui ont révolutionné l'art de la danse et renouvelé sa pensée dans le monde.
Dans cet épisode, je plonge dans le concept du droit à l'erreur et comment l'accepter peut transformer votre vie professionnelle. Voici quelques points forts que vous ne pouvez pas, selon moi, négliger :✅ L'importance des erreurs : Découvrez pourquoi tomber 2000 fois avant de commencer à marcher n'est pas une métaphore, mais une réalité neurologique.✅ Erreurs et progression : Apprenez pourquoi chaque erreur est une étape vers l'amélioration et l'excellence.✅ Gérer les grosses erreurs : Des stratégies pratiques pour reconnaître, comprendre et corriger les erreurs sans les cacher ou les nier.✅ Dialogue ouvert sur les erreurs : Comment parler de vos erreurs peut non seulement vous aider mais aussi enrichir toute votre équipe.✅ Exemples inspirants : Des entreprises qui célèbrent les erreurs avec des "Journées de la loose", encourageant le partage et l'apprentissage collectif.En tant que manager pendant plus de 20 ans, j'ai appris que l'authenticité et la transparence dans la gestion des erreurs sont des qualités essentielles pour un leadership efficace.Alors, comment gérez-vous vos erreurs ? Avez-vous des expériences de grandes boulettes qui vous ont finalement servi ? Partagez vos histoires dans les commentaires ! Vos retours sont précieux et pourraient bien inspirer les prochains épisodes de notre podcast.
La saison des Olivades bat son plein, on part découvrir l'un des plus beaux domaines oléicoles au cœur des Alpilles… Le château d'Estoublon, reconnu pour ses vignobles, ses vins d'appellation Baux de Provence et ses olives : Picholine, Grossane (douce et beurrée), Salonenque, Beruguette (plus ardente et piquante) et Bouteillan. Cinq variétés d'olives récoltées à la main pendant 2 mois sur 120 hectares, ce n'est pas rien. Il faut en moyenne 7 kg pour 1 litre d'huile. Pourquoi choisir Estoublon ? C'est un conservatoire des olives, leur savoir-faire est reconnu par le Comité Colbert depuis 2021 pour l'excellence de ses huiles d'olive, et pour la création d'un grand cru d'huile d'olive créé depuis 20 ans comme… un parfum ! Même son écrin est un flacon couture. Son égérie, c'est Carla Bruni. Vous êtes chez elle. Mais attention, ça va au-delà du marketing, on est véritablement dans la création d'une œuvre d'art, un travail d'orfèvre. Et ça, vous le découvrez lors des visites privées et des dégustations. Une huile d'olive créée comme un parfum, ça veut dire quoi concrètement ? Avec un assemblage de notes, comme un grand vin. L'assemblage est orchestré par l'œnologue Victor Joyeux, qui réunit les meilleurs lots avec la même exigence que pour un Grand Cru, une sélection parcellaire. Et pour déguster cette huile d'olive, l'odorat a aussi une place primordiale. Goutez du sucre et de la cannelle. Bouchez-vous le nez, vous ne sentirez pas la cannelle. Cette dégustation, elle se fait par rétroolfaction. Indispensable pour embrasser toutes les saveurs et les odeurs. Je vous donne la partition aromatique de ce grand cru. En note de tête, roquette fraiche, la note de cœur est pour l'artichaut cru, et enfin la note de fond est décernée à l'amande fraiche. Pour prolonger ces saveurs provençales, déjeunez à la Table de l'Estoublon au milieu des oliviers centenaires et des platanes. Fiche Pratique Le château d'Estoublon : https://www.estoublon.com/ L'oléotourisme : visites et dégustations : https://www.estoublon.com/les-huiles-dolive/ La Table d'Estoublon : https://www.estoublon.com/la-table-d-estoublon/ Poires Mon fruit d'automne préféré, mais il est très difficile d'en trouver des bonnes : ni trop mûres, ni trop fermes, pas granuleuses. Au départ, il s'agit d'un fruit sauvage qui se présentait différemment d'aujourd'hui : peu sucrées, dures et granuleuses. Ce sont les Romains qui ont démarré la culture des poires et qui ont développé certaines variétés actuelles. C'est à la Renaissance que la poire devient un fruit très prisé et noble. Dans l'histoire, on a développé plus de 1.000 variétés en France. Les plus célèbres : Williams (la plus cultivée, utilisée aussi pour les eaux-de-vie comme la Poire Williams), Conférence, Comice, Guyot, Louise Bonne, Passe-Crassane, Beurré Hardy. Quelques célèbres recettes : la poire Belle-Hélène (1864 par Escoffier), la poire pochée (Bourgogne). La poire se marie à merveille avec les fromages bleus. Des poires farcies au Roquefort : couper les poires fermes en deux et creuser un petit puits / mélanger du Roquefort, un peu de crème, et du miel / farcir les poires et les cuire au four 20 min à 180° (gratiner) en parsemant d'éclats de noix. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Journal en français facile du vendredi 14 novembre 2025, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CBU7.A
durée : 00:05:54 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - À l'occasion de la journée internationale de lutte contre le trafic illicite des biens culturels organisée chaque année le 14 novembre par l'Unesco, retour sur ce trafic considéré comme le troisième marché illicite mondial après celui des drogues et des armes.
Le vol récent spectaculaire des bijoux du Louvre, nous rappelle combien notre patrimoine est fragile. Des trésors inestimables disparaissent dans l'ombre des marchés illicites, et derrière chaque objet volé se cache l'histoire et l'identité d'une communauté.« Le trafic illicite de biens culturels est un phénomène mondial. Il porte atteinte aux droits culturels, à l'identité et à la mémoire des communautés d'origine », alerte Krista Pikkat, directrice de la culture et des situations d'urgence à l'UNESCO, dans cet entretien accordé à ONU Info à l'occasion de la Journée internationale contre le trafic illicite des biens culturels.Ce phénomène n'est pas seulement culturel : il s'agit aussi d'une question de sécurité, reconnue à l'agenda du Conseil de sécurité de l'ONU, car le trafic est souvent lié au crime organisé – y compris le trafic de drogue, d'armes et la traite des êtres humains –particulièrement des zones de conflit et de crise.Face à ce fléau, l'UNESCO innove. Son nouveau musée virtuel des œuvres volées, conçu comme par l'achitecte burkinabè Kéré comme un baobab – arbre africain symbole de racines et de rassemblement – permet de rendre visibles ces objets disparus et d'en raconter les histoires.« Nous espérons qu'un jour ce musée sera vide », ajoute Pikkat, imaginant le retour de chaque œuvre à sa communauté d'origine.Entrez dans cet espace virtuel avec Krista Pikkat et découvrez comment la lutte contre le vol culturel est autant une question de justice que de mémoire, là où chaque objet retrouvé est une page d'histoire rendue à ceux qui l'ont créée.(Entretien : Krista Pikkat, directrice de la culture et des situations d'urgence à l'UNESCO ; propos recueillis par Cristina Silveiro)
Tous les matins dans Europe 1 Bonjour, Laurent Tessier revient sur le meilleur de l'émission de Pascal Praud et vous de la veille et vous livre en avant-première les sujets sur lesquels vous pourrez réagir en direct entre 11h et 13h, au 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou sur nos réseaux sociaux. Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Selon un rapport de la Banque mondiale, les transferts d'argent des Africains vivant à l'étranger vers l'Afrique ont atteint 100 milliards de dollars en 2024, soit 6% du PIB africain. Au-delà des fonds investis, ce sont aussi leurs compétences qu'ils veulent proposer. De nombreux membres des diasporas africaines ont pour projet de s'installer sur le continent africain ou revenir dans leur pays d'origine pour y travailler. Beaucoup de pays cherchent d'ailleurs à les attirer via des programmes d'aide au retour. Alors que les économies africaines sont encore largement informelles, le continent offre néanmoins une réalité bien différente aux professionnels des diasporas qui n'ont, pour la plupart, connu que des entreprises occidentales. Rentrer au pays est à la fois source d'opportunités et de défis pour les jeunes talents. Comment manager dans un contexte africain pluriel ? Quelles sont les attentes salariales réalistes ? Comment naviguer entre esprit d'entreprise occidentale et contraintes locales africaines ? Émission réalisée à l'occasion de la 12ème édition des Journées Nationales de la Diaspora et de l'Afrique (JNDA) qui se déroule à Paris, le 15 novembre 2025. Avec : • Vanessa Tchoubia, spécialiste des Affaires réglementaires chez L'Oréal. Nommée conseillère au commerce extérieur de la France • Lionel Kili, ingénieur en Aéronautique et consultant senior aéronautique, industrie et défense pour la société de conseil ELITYS. Enseignant en master à l'IPSA (Institut polytechnique des sciences avancées). Coordinateur France du Réseau ivoirien des diplômés de la diaspora • Aniela Ve Kouakou, fondatrice du cabinet de recrutement et de conseils Agiloya Afrique. Partenaire des JNDA. Un extrait de notre série de podcasts Le succès des repats avec l'épisode consacré à Jean-Baptiste Okonda, fondateur de Kintacos. Tous les épisodes de la série sont à retrouver en cliquant ici. En fin d'émission, nous parlerons d'un amendement déposé dans le cadre du projet de Loi de Finances en France, qui vise à aligner la TVA sur les bouteilles à usage unique à 20%. Actuellement, la TVA est à 5,5% sur ces produits. Nous en parlerons avec Muriel Papin, déléguée générale de l'association No plastic in My Sea. Programmation musicale : ► Ça fait mal - Kedjevara ► Se Acabó - Mezcal Bomba.
Selon un rapport de la Banque mondiale, les transferts d'argent des Africains vivant à l'étranger vers l'Afrique ont atteint 100 milliards de dollars en 2024, soit 6% du PIB africain. Au-delà des fonds investis, ce sont aussi leurs compétences qu'ils veulent proposer. De nombreux membres des diasporas africaines ont pour projet de s'installer sur le continent africain ou revenir dans leur pays d'origine pour y travailler. Beaucoup de pays cherchent d'ailleurs à les attirer via des programmes d'aide au retour. Alors que les économies africaines sont encore largement informelles, le continent offre néanmoins une réalité bien différente aux professionnels des diasporas qui n'ont, pour la plupart, connu que des entreprises occidentales. Rentrer au pays est à la fois source d'opportunités et de défis pour les jeunes talents. Comment manager dans un contexte africain pluriel ? Quelles sont les attentes salariales réalistes ? Comment naviguer entre esprit d'entreprise occidentale et contraintes locales africaines ? Émission réalisée à l'occasion de la 12ème édition des Journées Nationales de la Diaspora et de l'Afrique (JNDA) qui se déroule à Paris, le 15 novembre 2025. Avec : • Vanessa Tchoubia, spécialiste des Affaires réglementaires chez L'Oréal. Nommée conseillère au commerce extérieur de la France • Lionel Kili, ingénieur en Aéronautique et consultant senior aéronautique, industrie et défense pour la société de conseil ELITYS. Enseignant en master à l'IPSA (Institut polytechnique des sciences avancées). Coordinateur France du Réseau ivoirien des diplômés de la diaspora • Aniela Ve Kouakou, fondatrice du cabinet de recrutement et de conseils Agiloya Afrique. Partenaire des JNDA. Un extrait de notre série de podcasts Le succès des repats avec l'épisode consacré à Jean-Baptiste Okonda, fondateur de Kintacos. Tous les épisodes de la série sont à retrouver en cliquant ici. En fin d'émission, nous parlerons d'un amendement déposé dans le cadre du projet de Loi de Finances en France, qui vise à aligner la TVA sur les bouteilles à usage unique à 20%. Actuellement, la TVA est à 5,5% sur ces produits. Nous en parlerons avec Muriel Papin, déléguée générale de l'association No plastic in My Sea. Programmation musicale : ► Ça fait mal - Kedjevara ► Se Acabó - Mezcal Bomba.
A l'occasion de la journée mondiale de la pneumonie, qui se tient le 12 novembre, nous faisons le point sur cette infection respiratoire aiguë qui affecte les poumons. Pouvant être causée par des bactéries, des virus ou des champignons, la pneumonie est la première cause infectieuse de mortalité chez l'enfant à l'échelle mondiale. Présente dans le monde entier, l'Asie du Sud et l'Afrique subsaharienne sont les régions les plus touchées. Un diagnostic précoce pour traiter les enfants sans tarder permet d'améliorer les chances de rétablissement des jeunes patients. Peut-on prévenir la pneumonie ? Quels sont les traitements existants ? Pourquoi la vaccination est-elle essentielle chez les enfants ? Pr Sébastien COURAUD, chef du service de pneumologie des Hospices Civils de Lyon Sud, Président du Comité national contre les maladies respiratoires Pr Flore AMON-TANOH-DICK, Professeur Emérite Titulaire de Pédiatrie Médicale à l'Unité de Formation et de Recherche des Sciences Médicales de l'Université Félix Houphouët Boigny. Pneumo-pédiatre-allergologue à Abidjan en Côte d'Ivoire. Présidente de l'Association Ivoirienne de Formation Continue en Allergologie (ASSIFORCAL). Membre du conseil d'administration du Diplôme Universitaire Francophone d'allergologie (DUFRAL). Membre du Comité National des Experts de la Poliomyélite CNEP de Côte d'Ivoire. Présidente du Comité Tuberculose de l'Enfant au Programme Nationale de Lutte contre la Tuberculose [PNLT]. Présidente Fondatrice de l'ONG ESPACE ARC EN CIEL. ► En fin d'émission, à l'occasion de la Journée mondiale du diabète, célébrée le 14 novembre prochain, nous parlons de la prise en charge du diabète dans le sud Kivu, en République Démocratique du Congo. Interview du Dr Albert Kalehezo, Médecin Fondateur et directeur du Kivu Diabetes Center à Bukavu en RDC, une structure dédiée à l'accompagnement des enfants et jeunes vivant avec le diabète de type 1 dans l'est du pays. Membre de la Société Francophone du diabète et de l'International Society for Pediatric and Adolescent (ISPAD). Programmation musicale : ►TRIBEQA – Respire ►Rosalia, Björk - Berghain
À l'occasion de la journée mondiale de la Pneumonie, qui se tient le 12 novembre, nous faisons le point sur cette infection respiratoire aiguë qui affecte les poumons. Pouvant être causée par des bactéries, des virus ou des champignons, la pneumonie est la première cause infectieuse de mortalité chez l'enfant à l'échelle mondiale. Présente dans le monde entier, l'Asie du Sud et l'Afrique subsaharienne sont les régions les plus touchées. Un diagnostic précoce pour traiter les enfants sans tarder permet d'améliorer les chances de rétablissement des jeunes patients. Peut-on prévenir la pneumonie ? Quels sont les traitements existants ? Pourquoi la vaccination est-elle essentielle chez les enfants ? Pr Sébastien Couraud, chef du service de Pneumologie des Hospices Civils de Lyon Sud, président du Comité national contre les maladies respiratoires Pr Flore Amon-Tanoh-Dick, professeur émérite titulaire de Pédiatrie médicale à l'Unité de Formation et de Recherche des Sciences médicales de l'Université Félix Houphouët Boigny. pneumo-pédiatre-allergologue à Abidjan en Côte d'Ivoire. Présidente de l'Association Ivoirienne de Formation Continue en Allergologie (ASSIFORCAL). Membre du Conseil d'administration du Diplôme Universitaire Francophone d'allergologie (DUFRAL). Membre du Comité National des Experts de la Poliomyélite CNEP de Côte d'Ivoire. Présidente du Comité Tuberculose de l'Enfant au Programme National de Lutte contre la Tuberculose [PNLT]. Présidente fondatrice de l'ONG ESPACE ARC EN CIEL. ► En fin d'émission, à l'occasion de la Journée mondiale du diabète, célébrée le 14 novembre 2025, nous parlons de la prise en charge du diabète dans le sud Kivu, en République Démocratique du Congo. Interview du Dr Albert Kalehezo, médecin fondateur et directeur du Kivu Diabetes Center à Bukavu en RDC, une structure dédiée à l'accompagnement des enfants et jeunes vivant avec le diabète de type 1 dans l'est du pays. Membre de la Société Francophone du diabète et de l'International Society for Pediatric and Adolescent (ISPAD). Programmation musicale : ►TRIBEQA – Respire ►Rosalia, Björk - Berghain.
Journée historique en Guinée. Ce mardi 11 novembre marquera le lancement de la mine de Simandou, cette immense réserve de deux milliards de tonnes de fer à haute teneur. Une mine dont les Guinéens attendaient l'exploitation depuis trente ans. Bientôt, les deux principaux opérateurs, Winning Consortium Simandou (WCS), un consortium d'entreprises chinoises, et Simfer, une filiale de l'anglo-australienne Rio Tinto associée à la chinoise Chinalco, exporteront 120 millions de tonnes de fer par an, générant des milliards de dollars de revenus pour l'État guinéen. Ce projet lèguera aussi un chemin de fer de plus de 600 km entre le port de Morebaya et la mine dans l'est du pays. Et prévoit la construction, dans un deuxième temps, d'un port en eau profonde et d'une usine de transformation du minerai. Le ministre des Mines Bouna Sylla répond aux questions de RFI. RFI : Ce mardi 11 novembre marque le lancement du projet Simandou. Cela fait presque trente ans que l'on parle de ce projet, qui se concrétise enfin. C'est un jour historique pour la Guinée. Est-ce une satisfaction pour vous ? Bouna Sylla: C'est plus qu'une satisfaction. C'est plutôt le passage du rêve à la réalité pour des millions de Guinéens. Depuis nos pères fondateurs, tous les dirigeants qui se sont succédé ont eu pour objectif de réaliser ce projet. Finalement, c'est grâce au leadership du président de la République, Mamadi Doumbouya, que ce projet voit le jour de manière concrète, avec les infrastructures que vous voyez devant vous. Ce gigantesque projet est le plus gros projet mine-infrastructures dans le monde, avec 20 milliards de dollars d'investissements. Comme vous le dites, ce sera un des plus grands projets miniers du monde. Les entreprises doivent produire et exporter à terme 120 millions de tonnes de fer par an. Cela va générer des revenus considérables pour l'État guinéen à travers des taxes et des impôts. À combien chiffrez-vous ces revenus ? Quand on atteindra les 120 millions de tonnes, ce sera environ deux milliards de dollars de revenus qui seront générés par le projet, sans compter les revenus indirects. Le projet ne sera pas uniquement pour l'exportation du minerai brut, comme on l'a connu par le passé, mais ce minerai sera également transformé sur place pour plus de valeur ajoutée. Les premières années, les entreprises bénéficieront d'exonérations d'impôts relativement importantes. Les dix premières années, Winning Consortium Simandou (WCS) ne payera pas d'impôts sur les sociétés et Simfer bénéficiera d'une exonération de 50 % les huit premières années. Pourquoi ces exonérations aux entreprises ? Dans l'industrie minière, les revenus les plus sûrs sont les royalties, c'est-à-dire les taxes minières. Il n'y a pas d'exonération sur les taxes minières. Dans le cas de Simfer, les impôts sur les sociétés sont remplacés par le pilier deux de l'OCDE pour que, dès les premières années de profits, il y a 15 % de profits qui sont partagés avec l'État. À la fin de la période de l'impôt minimum forfaitaire de l'OCDE, on passera au droit commun qui est de 30 %. Dans combien de temps atteindra-t-on la production de 120 millions de tonnes de fer ? Dans les accords, c'est trois ans. Mais avec l'avance qui a été prise par les partenaires industriels dans la réalisation du projet, nous atteindrons ces 120 millions de tonnes au bout de deux ans. Simandou en phase d'exploitation représente environ combien d'emplois directs et indirects ? En phase de construction, c'est plus de 50 000 emplois. En phase d'exploitation, c'est entre 10 000 et 15 000 emplois directs, sans compter tous les emplois indirects. Quand vous mettez tout ça ensemble, cela sera au moins plus de 20 000 emplois. On est en train de passer de la phase de construction de la mine à la phase d'exploitation. Ces prochains mois, on va vers une perte de 30 000 emplois à peu près. Justement, dans le cadre du comité stratégique du projet Simandou, on a une task force qui s'appelle la « Task force de mobilisation » afin d'éviter que les 50 000 personnes qui travaillent sur ce projet ne se retrouvent pas au chômage. C'est pour cela que nous travaillons pour créer de nouveaux projets dans le cadre du programme Simandou 2040. Dans le secteur minier, on a un projet de raffinerie qu'on a lancé au mois de mars dernier, qui va absorber une partie de ces employés. D'ici à la fin de l'année, on va lancer un nouveau projet de raffinerie de transformation de bauxite en alumine. Tous ces projets que nous allons lancer permettront d'absorber, dans le cadre de la remobilisation des démobilisés du projet, ces 50 000 personnes et leur trouver des perspectives. Ce qui va permettre de réduire la pauvreté dans le pays. Les conventions ont été renégociées en 2022 et 2023 sous le Comité national du rassemblement pour le développement (CNRD). Qu'est-ce qui a changé à la suite de ces renégociations ? Au niveau fiscal, on a amélioré substantiellement les revenus attendus par l'État dans le projet de plus de 20 % par rapport aux conventions initiales. Mais aussi, chose extrêmement importante, les infrastructures telles que renégociées vont faire du transport marchandises, passagers et minerais. Il y aura un train de passagers par jour dans chaque direction et trois trains marchandises par semaine, ce qui permettra d'augmenter encore plus l'impact économique du projet pour l'ensemble du pays. Les conventions ont été renégociées en 2022 et 2023. Une partie des résultats de ces négociations ont été publiés, mais pas tout. Notamment, la convention de codéveloppement, qui crée la Compagnie du Transguinéen (CTG) et qui encadre la gestion des infrastructures du projet, n'a pas été publiée. Certains observateurs estiment que c'est un manque de transparence. Quand est-ce que cette convention sera publiée ? Il faut se rendre compte que c'est un projet complexe. Il entre en production aujourd'hui, mais il y avait quelques documents qui étaient en cours d'ajustement. Après la construction des infrastructures, il faut six mois de mise en service pour s'assurer que l'ensemble de l'infrastructure est robuste. C'est après tout cela que l'on peut entrer dans les questions de publication des documents. On ne va pas publier quelque chose alors qu'on a six mois de mise en service. À la fin de la mise en service, c'est validé par les certificateurs indépendants internationaux qui sont recrutés, qui disent : « Tout est ok. Voici le coût des investissements. Le chemin de fer fonctionne bien, la signalisation fonctionne bien. Les boucles ferroviaires, etc. » C'est à la fin de tout cela que l'on pourra publier. Mais une fois que la mise en service du projet est finalisée, c'est-à-dire pas avant six mois, vers juin 2026. Puisque cette convention, pour l'heure, n'est pas publiée, on a peu de précisions encore sur la CTG qui sera l'opérateur des infrastructures. Quel est le statut de cette entreprise ? Les entreprises minières vont-elles, par exemple, devoir payer une redevance pour utiliser les infrastructures ? Qu'est-ce que va rapporter à l'État guinéen ? C'est une société anonyme, privée, de droit guinéen, qui est propriétaire des infrastructures et qui est opérateur de ces infrastructures pour les 35 prochaines années. Le modèle économique du projet, c'est que les principaux clients de la CTG, ce sont les mines. Les mines vont faire transporter leurs minerais sur le chemin de fer et l'exporter via le port. Ce n'est pas gratuit, ils vont payer des redevances d'utilisation de l'infrastructure. Ce sont ces redevances qui permettent à la CTG de fonctionner, mais également de rembourser les dettes contractées pour le financement de la réalisation de l'infrastructure. Certains responsables guinéens ont affirmé à plusieurs reprises que les entreprises minières construisaient un port en eau profonde pour accueillir les minéraliers, qui sont les bateaux servant à exporter le fer. Pourtant, sur les sites Internet de Simfer et de Winning Consortium Simandou, il est indiqué qu'ils construisent des ports de barges qui, elles, iront en haute mer pour déposer le fer sur des minéraliers. Finalement, quel type de ports aura-t-on pour ce projet ? À la fin de l'atteinte des 120 millions de tonnes, au bout de deux ou trois ans, on va engager les études de faisabilité pour l'extension de la capacité du port, pour passer à un port en eau profonde. Il faut d'abord faire les études de faisabilité qui nous diront combien de temps prendra la construction de l'infrastructure. Les conventions prévoient que les entreprises fassent une étude de faisabilité dans les deux ans, soit pour une aciérie d'une capacité de 500 000 tonnes par an, soit d'une usine de pellets - un produit intermédiaire entre le fer et l'acier - d'une capacité de deux millions de tonnes par an. En Guinée, l'un des problèmes majeurs pour l'industrialisation, c'est le manque d'énergie. Avec quelles solutions énergétiques peut-on construire de telles usines en Guinée ? Déjà, il y a une capacité aujourd'hui hydroélectrique qui permet de fournir de l'énergie à ce projet d'aciérie ou d'usines de pellets de 2 millions de tonnes. Il y a un barrage en construction de 300 mégawatts, qui est à plus de 45 % terminé. Il y a d'autres projets thermiques qui sont également en construction. Il y a une planification énergétique aujourd'hui du pays pour aligner les besoins énergétiques et industriels du pays avec le développement de nouveaux projets. Ce projet Simandou, avec les flux de revenus que cela va générer pour l'État, permettra également d'avoir plus de capacités de financement pour de nouvelles capacités énergétiques. En Guinée, il y a un autre grand gisement de fer, c'est la mine de fer du mont Nimba, qui n'est pas très loin de Simandou d'ailleurs. Ce projet reste bloqué parce que jusque là, les entreprises privilégiaient de faire sortir le minerai par le Liberia qui est plus proche, alors que l'État guinéen privilégiait une sortie par un port guinéen. Aujourd'hui, l'option que vous privilégiez, c'est de faire un raccordement entre le chemin de fer de Simandou et le mont Nimba ? La volonté du gouvernement, c'est de faire une boucle ferroviaire sur l'ensemble du pays. Le gisement du mont Nimba est à 130 kilomètres du chemin de fer de Simandou, ce n'est pas très loin. La question de capacité ne se pose pas, car il y a une capacité disponible sur l'infrastructure ferroviaire. Cela augmente aussi la viabilité du projet de Nimba, du fait de la disponibilité de l'infrastructure du Simandou. Il y a d'autres projets miniers de moindre envergure qui sont aussi en souffrance depuis un moment. Notamment la bauxite à Dabola-Tougué et le fer à Kalia, dans la région de Faranah. Envisagez-vous aussi de faire des raccordement de chemin de fer pour relancer ces projets miniers ? Tout le mérite de ce projet Simandou tel qu'il est pensé, conçu et réalisé, c'est d'être une infrastructure multi utilisateurs. Cela veut dire qu'il y a un droit d'accès des tiers qui sont le long du corridor. Vous avez parlé du projet de bauxite de Dabola-Tougué, du projet de minerai de fer de Kalia, et on vient de parler du mont Nimba. Tous ces projets négocieront des accords d'accès ferroviaire pour pouvoir transporter leurs minerais vers les ports qui se trouvent sur la côte. L'avantage du co-développement, c'est que ça permet d'avoir une infrastructure qui est économiquement viable parce que ça réduit les dépenses d'investissement de capital (Capex) pour tous les investisseurs. Cela permet aussi aux mines de pouvoir transporter leurs minerais à des prix compétitifs et devenir beaucoup plus viables. Le minerai de Kalia, s'il n'y avait pas la disponibilité de cette infrastructure, est difficile à sortir, car il est piégé dans l'arrière-pays. Mais du fait de la disponibilité de cette infrastructure et du droit d'accès qu'elle offre, avec des principes tarifaires extrêmement transparents pour tous les utilisateurs, c'est une chance pour tous les projets qui se trouvent le long du corridor d'être sur le marché. Une chance aussi pour la Guinée d'avoir à réaliser ces infrastructures conformément à cette vision. Sinon, on allait se retrouver avec une infrastructure dédiée uniquement au minerai de fer de Simandou, ce qui n'avait aucun sens. Malheureusement, sur les chantiers, il y a eu un certain nombre d'accidents et de morts. Winning Consortium a déclaré en octobre qu'il y avait eu deux morts chez eux. Nos confrères de Reuters ont publié en mars une enquête dévoilant qu'il y avait eu une dizaine de morts chez Winning Consortium. Au mois d'août, il y a eu un mort chez Rio Tinto. Quel est votre bilan du nombre de morts sur les chantiers ? Je ne commente pas les chiffres, mais ce que je peux vous dire que pour tous ces accidents, on a recruté des firmes indépendantes pour des enquêtes. Les résultats de ces enquêtes vont être révélés. Mais votre bilan, combien y a-t-il eu de morts sur la phase de construction en tout ? Comme je vous ai dit, il y a des enquêtes qui sont en cours. Quelqu'un peut aller au travail et il rentre le soir, il a la malaria, il meurt. On va déterminer si c'est à cause de son travail ou non. C'est pour cela que l'on met en place des enquêtes indépendantes. Il y a des firmes internationales qui ont été recrutées, qui font ces enquêtes dont les résultats seront communiquées ultérieurement. Les questions d'accident et de santé-sécurité pour les travailleurs du secteur minier sont un sujet extrêmement important pour nous. Nous travaillons avec tous les partenaires internationaux afin de prendre des mesures afin que ce type d'accident ne puisse se reproduire. Dans les conventions, il est prévu que 5 % des revenus induits par le projet Simandou aillent dans l'éducation. Pourriez-vous préciser ce projet ? 5 % des revenus de chacune des mines, en termes d'impôts et taxes, que l'État guinéen va percevoir, vont être affectés au financement du système éducatif à l'intérieur du pays. Construire des écoles, des bibliothèques, des enseignants pour augmenter le niveau de l'éducation, le niveau d'alphabétisation. Ensuite 20 % des impôts et taxes que l'État va percevoir provenant de la CTG pour amener aux meilleurs lycéens guinéens, des 33 préfectures du pays pendant les 35 prochaines années, des bourses d'études en France, aux États-Unis, en Chine, au Japon, dans le monde entier pour former les générations futures. L'argent pour les générations futures, c'est l'investissement sur le capital humain. Avec les 5 % de revenus induits par Simandou et les 20 % de la CTG, combien tablez-vous pour le budget de ce programme ? Pas moins de 200 à 300 millions de dollars par an. Il faut préciser que toutes ces bourses seront pour les filières scientifiques et techniques, parce que il faut former plus de gens pour la production que pour la gestion. Ce qui ferait à peu près combien de bourses d'études par an ? Je ne peux pas vous dire aujourd'hui avec certitude combien de personnes on pourrait envoyer, mais c'est des milliers de jeunes qui vont en profiter. 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Dernière étape du voyage : le mini Gobi et ses dunes à perte de vue. L'occasion pour Stéphanie et sa famille de partager leurs coups de cœur, leurs rituels et une journée type en Mongolie.chevauchées dans la steppe et soirées sous la yourte ;moments insolites et imprévus de la route ;leurs essentiels pour profiter du voyage en famille.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
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Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Depuis sa réélection en novembre 2024, Donald Trump aura chamboulé bien des pans de l'économie, notamment le commerce international, mais il a aussi annoncé des mesures majeures pour le système financier. Le Genius Act favorise le développement des stablecoins adossés au dollar, renforçant la puissance monétaire des États-Unis et obligeant les autres blocs à réagir.
durée : 00:03:35 - Un monde connecté - par : François Saltiel - Le 6 novembre, c'est la Journée nationale de lutte contre le (cyber) harcèlement scolaire, l'occasion de revenir sur ce fléau autour de différentes études.