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L'ancien joueur de foot est de retour dans l'émission, mais il a bien failli ne pas pouvoir revenir ! Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les nerfs sont tendus ! Certes, mais est-on sûr que se défouler physiquement évacue cette colère ? Une équipe de scientifiques a évalué l'efficacité de certains comportements pour calmer les coups de sang. Desserrez les poings, peaceee…Les Fun Facts, c'est chaque mois dans le magazine Epsiloon. Mais nous les avons aussi réunis dans une collection de petits livres qui tiennent dans la poche. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cette vidéo existe grâce au soutien d'Odoo (on les adore). Si tu es intéressé voici le lien sur lequel cliquer : https://www.odoo.com/r/wt5Née sur les rives du golfe Persique, Dubaï n'était encore il y a quelques décennies qu'un petit port vivant du commerce et de la pêche perlière. Rien ne prédestinait cet émirat désertique, aux ressources limitées, à devenir l'une des villes les plus riches, les plus visitées et les plus influentes de la planète.Du pétrole aux ports géants, d'Emirates au Burj Khalifa, Dubaï s'est construite grâce à une succession de paris économiques et politiques menés par la famille Al Maktoum. Une stratégie fondée sur le commerce, la finance, le tourisme et la démesure, mais qui cache aussi une dépendance aux capitaux étrangers, des conditions de travail très controversées et un coût écologique immense.Alors comment un simple village de pêcheurs est-il devenu une mégalopole mondiale en à peine 70 ans ? Pourquoi Dubaï a-t-elle réussi là où, sur le papier, presque tout semblait jouer contre elle ? Dans cette vidéo, je te raconte l'histoire folle de Dubaï, de ses premiers plongeurs de perles jusqu'à la ville démesurée que l'on connaît aujourd'hui.
*Cet été on revient sur la génèse et l'arrivée de mon deuxième bébé pour arriver à la rentrée sur un dernier épisode exclusif sur la fin de l'allaitement qui aura duré 2 ans et 9 mois*Ça continue de milkshaker par ici, et ça fait suite à l'épisode 104 , rediffusé précédemment, si vous prenez l'histoire en cours de route. Que dire de plus ? Rien, tout est dans l'épisode :)Charlotte Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Serial entrepreneur, conseiller de Bill Gates, fondateur de Symphony — la messagerie de toutes les grandes banques mondiales. David Gurlé lance aujourd'hui Antimatter, avec ses associés, une infrastructure distribuée pour rendre l'IA accessible à tous. Son objectif, casser le monopole des géants américains. Rien que çà !Et la France ne le suit pas... La presse a refusé de couvrir la signature des premiers contrats à plusieurs centaines de millions d'euros. Des investisseurs les ont lâché en cours de route mais David et son équipe continue de construire, convaincus que les grands modèles d'IA propriétaires, comme les opérateurs télécom avant eux, sont déjà en train de s'effondrer sans le savoir.Qui a raison, et combien de temps faut-il pour que le marché le reconnaisse ?==================
Comment fait-on évoluer une marque née en 1906 sans la trahir ? C'est le défi qu'a relevé Vincent Montalescot, vice-président marketing de Montblanc, mon invité de cet épisode.Rien ne le prédestinait forcément à l'univers de l'écriture : originaire du Limousin, passionné de sport, il rêvait de travailler pour une grande marque. Il fait ses classes à l'agence Havas Sport, passe 17 ans chez Adidas, puis rejoint Montblanc en 2017 avec une mission aussi belle qu'ambitieuse : faire vivre une maison centenaire avec son temps.J'ai choisi de repartager avec vous cette conversation enregistrée en 2020, parce que c'est un véritable cours de marketing dont les principes n'ont pas bougé d'un pouce :Ne pas chercher à réinventer la roue, mais puiser dans les racines historiques de sa marque, avec humilitéFormuler une mission simple et limpide, car en matière de marque la complexité est un aveu d'échecPorter ce renouveau en interne et faire adhérer les équipes, par la pédagogie et la répétitionSur la fin, on aborde des sujets plus personnels : concilier une carrière ambitieuse et une vie de famille épanouie, l'importance des temps de silence, et le besoin d'engagements qui ont du sens au-delà du travail.Ce qui m'a frappée chez Vincent, c'est son amour du produit et de la marque : une force tranquille, élégante et réfléchie, à l'image de la maison qu'il fait rayonner. Une belle leçon de marketing, et de vie.Bonne écoute ✨Chapitrage 00:00 Introduction02:02 Le marketing du luxe et le virage lifestyle de Montblanc08:24 Faire évoluer une marque de 1906 sans la trahir18:48 Choisir ses ambassadeurs et embarquer les équipes32:01 Ses racines, le sport et 17 ans chez Adidas44:42 Luxe ou grand public, et concilier vie pro et perso52:18 Le crible du Podcast58:16 Les livres recommandés par Vincent MontalescotNotes et références de l'épisode ✨ Pour retrouver Vincent :Sur LinkedIn✨ Pour retrouver les livres cités par Vincent :Open, d'André AgassiQu'est-ce qu'un chef, du Général Pierre de Villiers*Liens affiliés FNACHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En Corée du Sud, 76 ans après la fin des combats, la guerre de Corée continue chaque année de faire des victimes à cause des mines. Il y en aurait plus de deux millions le long de la frontière entre les deux Corées - la plus grande concentration au monde. Cette situation rend la frontière dangereuse alors que de nombreux Sud-Coréens y vivent et y travaillent encore. Face aux risques, un militaire à la retraite s'est donné pour mission de déminer les lieux. De notre correspondant à Séoul, Passé le checkpoint militaire, nous entrons au cœur de la zone démilitarisée. Ici, le silence n'est interrompu que par le bruit des tirs venant des bases militaires. Nous rejoignons Kim Ki-ho, 76 ans, dans son travail, au cœur d'un champ de mines. « Là, il y en a une près de l'arbre, ne bougez pas. Il faut creuser un peu, attention quand même. La M7, c'est une mine antichar américaine qui contient sept kilos de TNT. Elle est encore active. Souvent, elles viennent par grappe. Normalement, seul un véhicule lourd peut les faire exploser, mais comme la mine est très vieille, elle devient très sensible. Là, si je mets mon pied, on est morts », explique-t-il. En une trentaine de minutes, Kim Ki-ho a récupéré quatre mines dans un rayon de 50 mètres : « Rien que dans la zone où on est et à laquelle les civils ont accès, il y aurait environ 500 000 mines. À cela s'ajoutent environ 200 000 mines qui ont été placées sans être cartographiées, donc même l'armée ne sait pas où elles peuvent être. 99% d'entre elles sont des mines américaines et sud-coréennes ». Ces engins explosifs continuent de faire des victimes. Depuis la fin de la guerre, on dénombre 6 400 personnes blessées ou tuées par des mines, comme Ahn Mijae, 73 ans. Cette agricultrice, qui vit au cœur de la zone démilitarisée, est aujourd'hui en situation de handicap à cause de ces armes. « J'étais venue dans cette région pour cultiver des terres et j'avais commencé à faire pousser du ginseng. Au bord du champ, une courge était arrivée à maturité. J'ai voulu la cueillir. Au moment où j'ai posé le pied pour la prendre, il y a eu une énorme explosion. Je me suis effondrée immédiatement, ma jambe ne tenait plus qu'à un bout de chair. C'était cette mine-là, une M14 coupe-cheville, comme les Américains l'appellent », se souvient-elle. Chaque été, les pluies torrentielles de la mousson provoquent des glissements de terrain, déplaçant les mines et augmentant le danger aux abords des habitations. Ces conditions rendent le travail de déminage de Kim Ki-ho toujours plus difficile et périlleux. À lire aussiLe président sud-coréen propose un dialogue à Pyongyang pour mettre formellement fin à la guerre de Corée
La SADC peut-elle encore peser sur les crises qui secouent l'Afrique australe ? Cette organisation régionale, qui réunit seize pays du sud du continent, tient son sommet des chefs d'État ce lundi 17 août à Durban, en Afrique du Sud. Alors que le conflit dans l'est de la République démocratique du Congo a profondément mis à l'épreuve sa capacité à agir militairement et diplomatiquement, quel rôle peut-elle encore jouer face aux crises de la région ? Al Kitenge, expert en stratégie économique et en innovation, répond aux questions de Clothilde Hazard. RFI : Ce lundi se réunissent les chefs d'État de la SADC, l'Organisation régionale d'Afrique australe. Ces dernières années, la région a été secouée par de nombreuses crises importantes. La plus importante dans l'est de la RDC. Mais la SADC semble peiner à apporter des réponses efficaces à ces crises. Est-ce qu'elle est devenue impuissante ? Al Kitenge : Effectivement, la SADC est devenue quasi impuissante parce qu'elle n'a pas été en mesure de régler le problème géopolitique. Et cela a un impact complet sur tout le reste. Et les questions économiques et les questions de politique générale. Pour ce qui est de la crise à l'est de la RDC, comment vous expliquez l'échec de la SADC ? L'échec de la SADC est de n'avoir pas été en mesure de régler de manière frontale les questions qui opposaient ses propres membres. Donc, il est inacceptable que des questions d'instabilité se soient fait remarquer dans la région et que la SADC n'ait pas été en mesure de prendre des dispositions correctes. L'Angola a essayé, mais c'était des échecs successifs. Et le cas de la RDC est un cas non isolé. Quels sont les autres cas ? Le cas du Burundi avec le Rwanda, les grandes difficultés que l'on a aujourd'hui en Afrique du Sud avec les questions d'immigration. Comment vous expliquez que la SADC, justement sur le plan géopolitique, n'arrive pas à trouver des solutions ? La SADC n'est pas organisée pour régler ces situations. À la première épreuve, on s'est rendu compte qu'elle est extrêmement faible. Et ça, on le remarque également quand vous regardez les échanges commerciaux. Il n'y a aucune préférence d'échanges commerciaux entre les pays de la SADC et aujourd'hui, c'est la plus grosse faiblesse. On a les faiblesses géopolitiques, on a des faiblesses économiques. Ces pays n'ont pas les mêmes intérêts financiers. Lorsque vous regardez les pays anglophones, ils sont tournés vers le Royaume-Uni et les pays francophones sont tournés vers la France et la Belgique. Et cette dissension, justement, fait que dans les échanges commerciaux, les intérêts ne sont pas les mêmes. Regardez la question énergétique qui aurait pu être une question qui pouvait être réglée de manière claire. La SADC n'a pas de politique intégrée qui puisse être en mesure de résoudre les choses. Comment faire pour que les intérêts soient convergents justement ? Faire un petit peu ce qu'a échoué l'Union africaine, s'assurer que, du point de vue de l'intégration économique, les pays soient plus proches. En ayant une intégration économique, on peut avoir l'intégration politique et géopolitique. Il faudrait avoir une mutualisation d'un certain nombre d'éléments, en l'occurrence les infrastructures, les transports et l'énergie. Mais il y a quelque chose de très simple qu'il faudrait être en mesure de regarder. Aujourd'hui, nous avons le grand choc lié au détroit d'Ormuz. Et on se rend bien compte que, comme des gens sans intelligence collective, nous avons tous perdu. Et ce qu'il faut regarder aujourd'hui, c'est que, nous devrions avoir la possibilité de développer des solutions locales - quand je dis locales, ça veut dire régionales. Et cette question de Covid qui nous a pratiquement bousculé, la guerre entre l'Ukraine et la Russie, même chose, mais nous sommes en troisième choc frontal exogène qui aurait bien pu nous questionner. Mais si les gens ne se questionnent pas, ce sera très difficile qu'ils aient des résultats conjoints. Concrètement, est-ce qu'on parle de corridors ? Est-ce qu'on parle de politiques communes ? Quelles sont les marges de manœuvre de la SADC ? Les seules marges de manœuvre sont financières et économiques. Je donne un exemple très simple : l'Union africaine a échoué, en tout cas dans les dix dernières années, à mettre en place le centre d'échange financier. Rien qu'à cause de ça, nous sommes toujours sur le swift, qui est un élément qui ne permet pas des échanges locaux. C'est ce genre de choses qui auraient pu être des soudures entre les pays. Et tant que nous n'en sommes pas encore là, tant que nous n'avons pas les mêmes intérêts économiques et financiers, il est très difficile que le déséquilibre politique ou géopolitique d'un pays intéresse les autres. Est-ce que vous pensez que la SADC aujourd'hui s'attelle justement à régler ce problème d'intérêts différents ? Les citoyens de ces pays sont en train de regarder. Ce qui se passe en Afrique du Sud est une honte générale. Et si on n'arrive pas à résoudre toutes ces questions en même temps, la SADC aura perdu son crédit. Oui, le sommet a lieu à Durban, en Afrique du Sud. Les tensions anti-migrants dans le pays touchent directement plusieurs pays de la SADC, puisque beaucoup des migrants concernés viennent des pays voisins. Est-ce que c'est justement un dossier sur lequel l'organisation pourrait davantage intervenir et sur lequel elle pourrait discuter à l'occasion de ce sommet ? Déjà, pour qu'ils aient la capacité de se regarder droit dans les yeux, il faudrait qu'ils règlent et qu'ils parlent de manière frontale de la question et qu'elle soit traitée. Parce que le vivre ensemble des populations engendre les échanges commerciaux et les échanges des biens des personnes. Vous vous rendez bien compte, par exemple, pour le Congo : une grande part de Sud-Africains travaille dans le secteur minier. Imaginez que du jour au lendemain, on commence à chasser ces personnes. Ce sera la catastrophe la plus générale. Est-ce qu'aujourd'hui on a quand même des exemples de corridors de ces infrastructures partagées ? Si on prend des exemples concrets ? Le corridor de Lobito est en train d'en devenir un. Il part de Johannesburg, il passe par la Zambie, il va jusqu'en Angola. C'est une première opportunité. Et la deuxième opportunité, c'est le développement des nouvelles infrastructures. En RDC, par exemple, tout ce qui est Moanda et la RN1. Le corridor de Lobito sert des intérêts connus qui sont les intérêts des États-Unis, qui ont investi à la fois dans les infrastructures en Zambie, en Angola, même en termes de production d'énergie, mais également en termes de rail. Et cela voudrait justement aider la Zambie et la RDC à augmenter leur capacité de production en métaux stratégiques pour être en mesure d'alimenter le marché international. Ça touche la Zambie, ça touche la RDC et ça touche l'Angola, qui sont trois pays de la SADC. Et la capacité à résoudre des problèmes conjoints peut permettre justement que nous soyons en mesure de pouvoir consolider à la fois les relations pour que les uns et les autres soient interconnectés. La seule chose qui peut mettre les pays ensemble, ce sont leurs intérêts.
Comme tous les lundis à 7h, Tony et Romaric se retrouvent pour parler d'un sujet, et ça, pour vous bande de chiens ! Aujourd'hui on parle du Malinois ! Champion des refuges, décrié autant qu'aimé, on tente de comprendre et d'expliquer ce phénomène !Découvrez notre fiche de race du Malinois : https://www.espritdog.com/le-malinois/Et retrouvez toutes nos formations en ligne pour éduquer son chien sur : www.espritdog.com tiktok : https://www.tiktok.com/@espritdoginstagram : https://www.instagram.com/esprit.dog/facebook : https://www.facebook.com/espritdogproyoutube : https://www.youtube.com/@EspritDogHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En Corée du Sud, 76 ans après la fin des combats, la guerre de Corée continue chaque année de faire des victimes à cause des mines. Il y en aurait plus de deux millions le long de la frontière entre les deux Corées - la plus grande concentration au monde. Cette situation rend la frontière dangereuse alors que de nombreux Sud-Coréens y vivent et y travaillent encore. Face aux risques, un militaire à la retraite s'est donné pour mission de déminer les lieux. De notre correspondant à Séoul, Passé le checkpoint militaire, nous entrons au cœur de la zone démilitarisée. Ici, le silence n'est interrompu que par le bruit des tirs venant des bases militaires. Nous rejoignons Kim Ki-ho, 76 ans, dans son travail, au cœur d'un champ de mines. « Là, il y en a une près de l'arbre, ne bougez pas. Il faut creuser un peu, attention quand même. La M7, c'est une mine antichar américaine qui contient sept kilos de TNT. Elle est encore active. Souvent, elles viennent par grappe. Normalement, seul un véhicule lourd peut les faire exploser, mais comme la mine est très vieille, elle devient très sensible. Là, si je mets mon pied, on est morts », explique-t-il. En une trentaine de minutes, Kim Ki-ho a récupéré quatre mines dans un rayon de 50 mètres : « Rien que dans la zone où on est et à laquelle les civils ont accès, il y aurait environ 500 000 mines. À cela s'ajoutent environ 200 000 mines qui ont été placées sans être cartographiées, donc même l'armée ne sait pas où elles peuvent être. 99% d'entre elles sont des mines américaines et sud-coréennes ». Ces engins explosifs continuent de faire des victimes. Depuis la fin de la guerre, on dénombre 6 400 personnes blessées ou tuées par des mines, comme Ahn Mijae, 73 ans. Cette agricultrice, qui vit au cœur de la zone démilitarisée, est aujourd'hui en situation de handicap à cause de ces armes. « J'étais venue dans cette région pour cultiver des terres et j'avais commencé à faire pousser du ginseng. Au bord du champ, une courge était arrivée à maturité. J'ai voulu la cueillir. Au moment où j'ai posé le pied pour la prendre, il y a eu une énorme explosion. Je me suis effondrée immédiatement, ma jambe ne tenait plus qu'à un bout de chair. C'était cette mine-là, une M14 coupe-cheville, comme les Américains l'appellent », se souvient-elle. Chaque été, les pluies torrentielles de la mousson provoquent des glissements de terrain, déplaçant les mines et augmentant le danger aux abords des habitations. Ces conditions rendent le travail de déminage de Kim Ki-ho toujours plus difficile et périlleux. À lire aussiLe président sud-coréen propose un dialogue à Pyongyang pour mettre formellement fin à la guerre de Corée
« La terre brûle de mille feux », soupire Libération à Paris. « Du rouge partout. En ouvrant la carte interactive du système Firms de la Nasa, qui détecte par satellite les incendies actifs à partir des anomalies thermiques qu'ils génèrent, le constat est accablant, pointe le journal. En France, mais aussi au Canada, aux États-Unis, en Croatie, en Allemagne et même dans les forêts tropicales d'Indonésie, l'agence spatiale américaine donne à voir un monde en proie aux flammes. Depuis plusieurs semaines, les vagues de chaleur répétées et les épisodes de sécheresse extrême qui sévissent un peu partout sur la planète s'accompagnent, parfois, de feux ravageurs ». Et Libération de faire les comptes… 95 000 hectares brûlés en France, 82 000 hectares en Italie, 284 000 en Espagne… Et le reste de l'Europe n'est pas épargné : Grèce, Croatie, Serbie, Portugal, Royaume-Uni, et Belgique… « Depuis vendredi, la Belgique lutte contre un brasier dans la réserve naturelle des Hautes Fagnes, à la frontière avec l'Allemagne, qui a déjà parcouru 3000 hectares – l'un des pires incendies de l'histoire du pays ». « Le climat change plus vite que notre organisation collective… » Le Soir à Bruxelles dresse un triste constat : « un espace naturel en feu, un paysage de désolation, des habitants évacués, des pompiers épuisés et obligés de s'organiser tant bien que mal, parfois avec l'aide bienveillante d'agriculteurs… Ces images, que l'on avait associées à la Gironde fin juillet, on les a désormais vues chez nous, s'exclame le quotidien belge, dans des proportions heureusement sans commune mesure. Le temps de quelques jours, les Fagnes sont devenues "notre Gironde". Cet incendie historique à l'échelle de la Belgique au sortir d'une troisième vague de chaleur, actée elle-même quasiment dans l'indifférence générale à la veille du 15 août, doit nous interpeller. Une évidence s'impose, relève Le Soir : le climat change plus vite que notre organisation collective. Et lorsque nos services de secours sont déjà sous tension au point de devoir recourir à des moyens de l'armée et étrangers, il est trop tard pour se rappeler qu'avoir des capacités de réaction suffisantes ne se décrète pas, mais se développe de manière proactive. Gouverner, c'est anticiper loin des sirènes, pas seulement lorsqu'elles retentissent ». Inaction gouvernementale… La Repubblica à Rome hausse le ton : « que faisons-nous pour le climat ? Rien. (…) La sous-estimation flagrante de la crise climatique par une grande partie de la classe dirigeante et par le grand public est manifeste. En effet, les experts alertent depuis longtemps sur le risque d'un été exceptionnellement chaud (…). Mais, préoccupés par d'autres crises et d'autres priorités (réelles ou supposées), nous avons préféré hausser les épaules, nous contentant de maudire la chaleur étouffante. (…) Ce qui est le plus désolant, fulmine encore le quotidien italien, plus encore que la gravité de la crise, c'est notre incapacité à sortir de notre torpeur ». « Ne pas se préparer aux sécheresses nous coûtera cher », renchérit le Times à Londres. « La Grande-Bretagne est confrontée à un immense défi environnemental et économique, conséquence de températures record et d'une sécheresse prolongée » constate le quotidien britannique qui pointe tout particulièrement le manque d'eau dans le pays. « La plupart des feux de forêt ont été maîtrisés, mais la Grande-Bretagne risque des pertes considérables, relève le Times, si des mesures visant à prévenir de futures pénuries d'eau ne sont pas mises en œuvre immédiatement ». Enfin, le Süddeutsche Zeitung à Munich dénonce également l'inaction gouvernementale… « Au lieu d'élaborer une stratégie, le gouvernement allemand cède au fatalisme. (…) On ne peut pas influencer la météo ? Si, on le peut, s'exclame le journal. (…) Les vagues de chaleur plus fréquentes et intenses, ainsi que les sécheresses plus longues, sont une conséquence directe des fortes émissions de gaz à effet de serre et du retard pris dans la protection du climat – en Allemagne notamment, retard imputable à nos dirigeants ».
Les Fagnes font face à un incendie d’une ampleur exceptionnelle depuis trois jours. Environ 3.000 hectares sont déjà partis en fumée et le combat contre les flammes pourrait durer plusieurs semaines. Face à cette catastrophe, l’économiste Étienne De Callataÿ, invité du Brief, rappelle une évidence: "Rien de plus bête sur le plan économique que de ne pas agir sur le plan environnemental et climatique." Au Moyen-Orient, la situation s’enlise, avec des conséquences qui se font sentir bien au-delà de la région, notamment sur l’économie mondiale. Autre sujet qui inquiète les marchés: la dette américaine. L’économie des États-Unis continue de tourner, mais les finances publiques restent sous pression. Jusqu’où cette situation peut-elle aller? Dans cet épisode, nous parlons aussi des prochaines entrées en Bourse de deux géants très différents, mais tous deux très puissants: Shein, le géant chinois de l’ultra-fast-fashion, et Anthropic, l’un des poids lourds américains de l’intelligence artificielle. Enfin, retour en Belgique avec deux dossiers brûlants de la rentrée pour le gouvernement fédéral: la vente partielle de Belfius et l’avenir de l’assureur public Ethias. Là aussi, Étienne De Callataÿ nous livre son analyse. Présentation: Ondine Werres Le Brief, le podcast matinal de L'Echo Ce que vous devez savoir avant de démarrer la journée, on vous le sert au creux de l’oreille, chaque matin, en 7 infos, dès 7h. Le Brief, un podcast éclairant, avec l’essentiel de l’info business, entreprendre, investir et politique. Signé L’Echo. Abonnez-vous sur votre plateforme d'écoute favorite Apple Podcast | Spotify | Podcast Addict l Castbox | Deezer | Google PodcastsSee omnystudio.com/listener for privacy information.
Rienäcker, Cai www.deutschlandfunk.de, Informationen am Morgen
Moi, je suis amoureuse de l'amour. » On le dit comme quelque chose de romantique. Comme une manière de dire qu'on aime aimer, qu'on croit aux grandes histoires, aux papillons, aux dates et à tout ce que l'amour rend un peu plus beau. Mais parfois, être amoureuse de l'amour, c'est surtout être amoureuse de la personne que l'on devient et de la vie que l'on mène lorsqu'on est amoureuse. Dans cet épisode, je me demande ce qui se passe lorsque l'on désire tellement ressentir l'amour qu'on finit par davantage chercher une sensation qu'une personne. Quand on tombe amoureuse d'un potentiel, d'un scénario, de ce que la relation pourrait devenir. Quand on accepte trop peu parce que perdre quelqu'un signifie aussi perdre les messages, les projets, le « nous », les papillons et cette impression que notre vie est soudain plus romanesque. On parle aussi de toutes ces choses que l'on attend parfois de l'amour sans jamais penser à se les offrir soi-même. Pourquoi est-ce que la vie devrait devenir plus belle uniquement parce que quelqu'un nous aime ? Et surtout : comment continuer à être une immense romantique, à croire profondément en l'amour et à vouloir le vivre, sans en avoir besoin pour rendre sa propre vie extraordinaire ?IG : @amaltahirMes chroniques : In Her ShoesMon dernier livre : Rencard avec la trentaineXXAmal TahirHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - Dans cet épisode de "Symptômes", le gastro-entérologue William Berrebi raconte l'histoire de Victor, un homme de 50 ans, confronté à une fatigue chronique, une inflammation dans l'organisme et une ferritine très élevée. De nombreux examens lui sont prescrits, mais aucun diagnostic n'est établi. Dans un élan de dernière chance, il contacte le Dr Berrebi. Ce dernier ne va pas mettre longtemps avant de comprendre ce qui ne va pas... Retrouvez chaque mois un nouvel épisode inédit de "Symptômes", ainsi qu'un bonus la semaine suivante.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Votre Botox ne vient pas de Beverly Hills en Californie, mais d'une petite ville battue par les vents, à l'ouest de l'Irlande. C'est à Westport qu'en 1977 le géant américain Allergan s'installe, pour produire la célèbre toxine qui lisse les rides. Dans cette usine, chaque étape est minutieusement contrôlée, selon des normes strictes. Mais un contraste saisissant émerge ailleurs dans le pays. En Irlande, sur les réseaux sociaux, les annonces d'injections se multiplient, proposées parfois par des personnes non qualifiées. Les créatrices de contenu irlandaises exposent désormais sans filtre leur recours au botox. « Petit aperçu du résultat juste après mon rendez-vous ! Si vous voulez savoir ce que je me fais injecter, laissez simplement un commentaire, je vous mettrai en contact avec la clinique qui me suit ! », annonce une influenceuse en ligne. « Quand vous dites aux gens que vous faites du botox, ils vous répondent : "Oh, mais tu n'en as pas besoin !" Si j'ai l'air de ne pas en avoir besoin, c'est parce que j'en fais ! », déclare une autre. Et sur les réseaux sociaux, les « bons plans » défilent, des offres alléchantes qui séduisent surtout les jeunes, comme Rochelle, jolie brune aux yeux bleus, âgée de 26 ans seulement : « On voit ça partout sur les réseaux, c'est devenu tendance presque ! Des influenceurs vont dans différentes cliniques, et c'est comme ça qu'on découvre des endroits. Sur Instagram, on voit des pubs partout. Des gens sont payés pour en parler. C'est complètement normalisé aujourd'hui. » Alors, on s'y met de plus en plus tôt : Rochelle, elle a franchi le pas dès 22 ans. « Je me fais injecter au niveau du front. J'en ai aussi fait autour des yeux, et au-dessus de la bouche, pour relever ma lèvre ! Tout le monde autour de moi le faisait, et j'ai lu que c'était mieux de commencer jeune plutôt que d'attendre la trentaine. » Le problème, c'est que la tendance gagne aussi les mineures. Le Dr Caitriona Kieran est à la tête d'une clinique esthétique à Dublin : « Quand j'avais 16 ans, on se faisait percer les oreilles ! Aujourd'hui, à cet âge-là, les jeunes vont plutôt se faire injecter, entre copines ! » Les dangers du marché noir Car contrairement au Royaume-Uni, en Irlande, aucune loi n'interdit ces injections chez les moins de 18 ans. Mais quand le prix paraît trop beau pour être vrai, c'est qu'il l'est. Caitriona Kieran a récemment dû intervenir en urgence sur une patiente de 15 ans, pour éviter une occlusion de sa lèvre, quand le sang ne circule plus. Elle raconte : « Elle avait payé 60 euros pour une injection des lèvres. Rien que pour moi, acheter les produits que j'utilise, ça coûte bien plus de 60 euros ! Et malgré tout, la personne qui a injecté cette jeune fille a fait un bénéfice… alors imaginez la qualité du produit utilisé au départ ! J'ai réussi à en dissoudre une partie, mais j'ai finalement dû ouvrir l'arrière de sa lèvre pour tout retirer. Aujourd'hui, sa lèvre est déformée. Et c'est irréversible. » L'essor d'un marché noir du Botox inquiète les professionnels de santé, comme Kathy Maher, présidente de l'Union des pharmaciens irlandais : « Ces personnes qui proposent leurs services sur les réseaux sociaux n'ont pas accès aux circuits officiels : elles ne sont ni médecins, ni pharmaciens, donc elles doivent se fournir ailleurs. Résultat : elles injectent des produits dont elles ignorent la composition ! » Les députés travaillistes irlandais veulent légiférer sans attendre : ils voudraient d'abord imposer l'affichage obligatoire d'une licence et prévoir des sanctions claires en cas de mise en danger des patients. À lire aussiBoom de la médecine esthétique : l'âge d'or de l'anti-âge
La diététicienne Violette Babocsay, auteure du Grand Guide de la nutrition et de la perte de poids (Marabout), à retrouver en librairies à partir du 26 août, remet les risques alimentaires à leur juste place. Si pesticides et additifs méritent attention, leur effet reste bien inférieur à celui du tabac, de l'alcool ou de la sédentarité : mieux vaut concentrer son énergie sur les vraies priorités plutôt que de sombrer dans l'anxiété alimentaire. Ecoutez Ça va beaucoup mieux aussi l'été ! avec Violette Babocsay du 12 août 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Si le sujet du masculinisme vous intéresse, j'ai réalisé un épisode privé dans lequel j'analyse le documentaire de France Télévisions MASCU. Cette vidéo de plus de 2 h 30 est disponible ici - https://open.spotify.com/episode/6vfI8KDMewNwLzOsBLgToN⏱️ Chapitres00:00 Masculinisme et risque terroriste.05:53 Le rapport du Sénat.08:03 Un rapport sur une problématique masculine, produit exclusivement par des femmes.09:42 Que dit ce rapport : méthode, contours, objectifs.13:40 Les mesures les plus inquiétantes de ce rapport.20:17 La lutte contre le masculinisme : un prétexte pour obtenir des subventions publiques ?24:40 Un scénario orwellien.28:01 La Red Pill est aujourd'hui de la pop culture. Rien de plus.35:04 Plus de 22 millions de Français sexistes… Vraiment ?38:54 Un outil de propagande.41:27 Les MRA et la souffrance masculine : les chiffres qui font peur aux féministes.50:19 PUA, MGTOW, Incel : de quoi parle-t-on exactement ?54:56 Faut-il interdire les contenus masculinistes sur Internet ?59:06 Pour conclure.Rapport d'information du Sénat n° 776 (23 juin 2026) - https://www.senat.fr/rap/r25-776-1/r25-776-10.html#toc0Liste des 24 recommandations du rapport - https://www.senat.fr/rap/r25-776-1/r25-776-121.html#toc852
Salut les sportifs intelligents !Cette semaine on va parler de la vraie raison pour laquelle ton mari, ton frère ou ton collègue maigrit plus vite que toi — même en faisant moins d'efforts.Spoiler : ce n'est pas un manque de volonté. C'est que 90% des études scientifiques sur la nutrition et l'entraînement sont faites sur des hommes — donc 90% des conseils qu'on te donne sont calibrés pour un corps qui n'a pas de cycle hormonal.Dans cet épisode, on plonge dans les 4 phases de ton cycle (menstruelle, folliculaire, ovulation, lutéale) et ce que chacune change concrètement pour ta perte de poids. On parle aussi de la leptine, l'hormone méconnue qui pilote absolument tout ton cycle — et de pourquoi certaines pratiques recommandées sans problème à un homme (jeûne prolongé, déficit calorique agressif, cardio à jeun quotidien) peuvent littéralement bloquer ton cycle à toi.Tu vas comprendre pourquoi copier le protocole de ton copain ne fonctionnera jamais, et surtout ce qu'il faut faire à la place.
Vendre une offre en 2026 n'a RIEN à voir avec les années précédentes : entre l'IA qui rend l'accès à l'information immédiat et facile, la méfiance des audiences et la montée en exigence de nos clients... plus que jamais votre offre doit être pensée et structurée autour des résultats et de l'expérience client.Dans cet épisode de podcast, je vous parle des 3 changements que j'ai opérés dans toutes mes offres en 2026, pour les rendre irrésistibles et mieux les vendre.Au programme :
« Si vous avez la foi, rien ne vous sera impossible » (Mt 17, 14-20)Médiation par le Père Michel QuesnelChant Final : "Dieu de l'impossible" de Momentum Musique - feat. Laetitia PerraudRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le sujet :8 milliards d'euros d'assurances-vie et d'avoirs bancaires ne sont jamais transmis aux héritiers et dorment à la Caisse des Dépôts. Alors que la France s'apprête à vivre "la grande transmission", où 9000 milliards d'euros changeront de mains dans les 15 prochaines années, la succession reste un sujet tabou. Voici comment en parler à ses parents et sur quels points il faut se concentrer.L'invité du jour :Alexia Arno est la fondatrice de Clésame. Au micro de Matthieu Stefani, cette ancienne notaire détaille les étapes concrètes pour organiser sa succession afin de faciliter la vie de ses proches.Découvrez :Pourquoi des milliards d'euros d'héritage dorment à la Caisse des DépôtsComment donner 132 000 € à chaque enfant tous les 15 ans sans payer aucun impôtComment bien parler d'héritage à ses parents, comme à ses enfantsMort numérique : que deviennent vos comptes Facebook, Vinted et vos emails ?Le livret de famille : le document qui peut totalement bloquer une successionAvantages :Bonne nouvelle ! Nous avons négocié pour vous un avantage exclusif. Avec le code MARTINGALE, obtenez -25% sur tous les abonnements : https://www.clesame.fr/Chapitres :00:00:00 : La plus grande découverte : des milliards sont perdus lors de la succession00:05:00 : Les types d'actifs qui sont perdus00:10:28 : Tout le monde a quelque chose à transmettre (patrimoine émotionnel et numérique)00:17:28 : À quel âge faut-il commencer à en parler et à s'en occuper ?00:20:39 : Comment l'aborder avec ses parents sans les offusquer ?00:28:23 : Ce qu'il faut impérativement mettre en place pour optimiser la fiscalité sur la succession00:38:02 : Le fonctionnement de la répartition et des actes notariés00:41:58 : Le sujet que personne ne voit arriver : la mort numérique00:47:19 : Comprendre les différents testaments : guide pour les nuls00:59:41 : Comment déshériter son enfant ?01:03:11 : Les histoires les plus folles de successionMerci à notre partenaire Fundora de soutenir la Martingale.Allez sur fundora.fr et prenez le contrôle de vos investissements.Fundora est une plateforme d'investissement. La valeur de vos placements peut augmenter ou diminuer. Votre capital est assujetti à un risque.La libre antenne de votre podcast préféré, Allo La Martingale, a désormais son propre flux ! Abonnez-vous sur Spotify, Apple Podcasts ou votre plafeforme audio favorite pour ne manquer aucun nouvel épisode. Pour s'abonner à la newsletter, c'est ici : https://lamartingale.io/ La Martingale, c'est aussi un assistant IA qui vous apporte des réponses éclairées issues des interventions des experts passés au micro du podcast. Pour tester, direction https://beta.lamartingale.ioLa Martingale est un média d'Orso Media. Vous souhaitez entrer en contact avec a rédaction ? Ou nous soumettre une collaboration ? Ecrivez-nous ici : https://orsomedia.io/contactHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'œil de Philippe Caverivière du 06 août 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Rien qu'en Gironde, des millions de tonnes de pins ont été endommagées par les incendies. Une quantité de bois colossale dont l'usage futur est incertain. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Est-ce que, quand ton chiffre d'affaires est bas… tu te dis que ton travail ne vaut rien ?Dans cette Minute Marine, je pars d'un message de Florence qui m'a fait réfléchir : “tu finis par avoir l'impression que ton travail ne vaut rien puisqu'il ne te paye pas.”On parle de ces périodes où ça ne rentre pas (ou peu)… et de ce que ça vient bousculer : la légitimité, la confiance, l'image qu'on a de soi comme entrepreneur.Je te partage aussi ce que j'essaie de mettre en place pour ne pas tout remettre en question dans ces moments-là. Est-ce que toi aussi, quand ça ralentit, ça vient toucher ta perception de la valeur de ton travail ?Et comment tu fais pour ne pas te laisser embarquer par cette petite voix ?(Pour me répondre, envoie-moi un mp sur Linkedin
À moins d'un an de l'élection présidentielle de 2027, le financement des campagnes revient au cœur de l'actualité. Si les candidats doivent avancer plusieurs millions d'euros avant d'être remboursés par l'État, encore faut-il trouver une banque prête à leur accorder un crédit. Face aux refus de certains établissements, le gouvernement réfléchit à un nouveau mécanisme de financement afin de garantir le pluralisme démocratique tout en limitant les risques financiers. Lorsqu'un homme ou une femme souhaite se présenter au scrutin présidentiel, le système de financement est bien établi. Tous les candidats doivent avancer les dépenses liées à leur campagne : déplacements, meetings, affiches, équipes, communication ou encore matériel électoral. Au total, plusieurs millions d'euros sont nécessaires, des sommes qui sont le plus souvent financées grâce à un emprunt bancaire. L'État n'intervient qu'après l'élection. Les dépenses ne sont remboursées qu'à deux conditions : le candidat doit avoir obtenu un score suffisant et ses comptes de campagne doivent être validés par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP). Sur le papier, le mécanisme paraît rassurant. Dans les faits, il expose pourtant les banques à plusieurs incertitudes. Un crédit très particulier Pour les établissements financiers, un prêt électoral est un crédit très particulier. Contrairement à un prêt immobilier ou à un crédit d'entreprise, il ne repose ni sur des revenus futurs ni sur des garanties patrimoniales, mais essentiellement sur un résultat électoral et sur la validation des comptes de campagne. Le premier risque est réputationnel. Financer un candidat peut être perçu comme un soutien politique et susciter des critiques, voire des appels au boycott de la part d'une partie de la clientèle. Le deuxième risque est électoral. Rien ne garantit qu'un candidat dépassera la barre des 5% des suffrages exprimés, seuil à partir duquel le remboursement public devient beaucoup plus important. L'élection présidentielle de 2022 en a apporté une illustration avec Valérie Pécresse, qui n'avait recueilli que 4,8% des voix, bien en deçà des attentes. Enfin, il existe un risque juridique. Même un candidat qui réalise un bon score peut perdre le bénéfice du remboursement si ses comptes sont rejetés. Nicolas Sarkozy en avait fait l'expérience après l'élection de 2012, à la suite de l'invalidation de ses comptes de campagne. Pour les banques, le risque de non-remboursement est donc bien réel, d'autant que les montants engagés peuvent atteindre plusieurs millions d'euros. Le recours aux banques étrangères relance le débat Face aux difficultés rencontrées auprès des banques françaises, certains partis ont cherché d'autres solutions. Le cas du Rassemblement national est le plus emblématique. En 2014, le parti avait contracté un emprunt auprès d'une banque russe. Puis, pour financer la campagne présidentielle de 2022, il s'était tourné vers un établissement hongrois. Mais cette problématique dépasse largement le seul RN. En 2017, Emmanuel Macron avait lui aussi rencontré des difficultés pour obtenir un financement bancaire. Il avait finalement dû souscrire une assurance spécifique afin de convaincre une banque de lui accorder un prêt. Ces exemples illustrent les difficultés croissantes rencontrées par les candidats pour financer leur campagne, quelles que soient leurs sensibilités politiques. Ils alimentent également les inquiétudes du gouvernement, qui souhaite éviter que des candidats français soient contraints de dépendre de financements étrangers. Un « pool » bancaire garanti par l'État à l'étude Pour répondre à cette difficulté, l'exécutif travaille sur une solution qui suscite déjà de nombreux débats. L'idée consiste à créer un « pool » bancaire, c'est-à-dire un consortium dans lequel plusieurs banques accorderaient collectivement les prêts aux candidats plutôt qu'un seul établissement. Ce mécanisme permettrait de répartir les risques entre les différents prêteurs. L'État pourrait également garantir une partie des pertes si un candidat n'était finalement pas remboursé, réduisant ainsi le risque financier supporté par les banques. L'intérêt serait double : limiter le risque économique tout en réduisant le risque d'image, puisqu'aucune banque ne financerait seule un candidat en particulier. Pour autant, le projet est encore loin d'être adopté. Plusieurs établissements restent prudents. Le Crédit Mutuel, notamment, estime qu'une garantie explicite de l'État, inscrite dans la loi, est indispensable avant toute participation à un tel dispositif. Au-delà de son aspect technique, ce débat est aussi profondément démocratique. Garantir l'accès au financement des campagnes est une condition du pluralisme politique. À l'inverse, l'absence de solutions françaises pourrait conduire certains candidats à rechercher des financements à l'étranger, avec le risque de raviver les soupçons d'ingérences étrangères dans la vie politique française. C'est pourquoi ce dossier dépasse largement la seule question bancaire: il touche aussi aux enjeux de souveraineté démocratique.
SpaceX avance progressivement vers une offre mobile dite « direct-to-device », capable de connecter directement un smartphone à un satellite, sans passer obligatoirement par une antenne-relais terrestre. Mais pour s'imposer sur ce marché, l'entreprise d'Elon Musk doit encore résoudre un problème majeur : son accès limité aux fréquences radio les plus intéressantes.Les bandes de fréquences basses portent plus loin et traversent mieux les obstacles, ce qui les rend particulièrement efficaces dans les villes et les zones très peuplées. Aux États-Unis, elles sont toutefois largement détenues par les trois grands opérateurs historiques : AT&T, Verizon et T-Mobile. SpaceX avait déjà commencé à renforcer ses ressources en rachetant certaines fréquences à EchoStar l'année dernière. Selon le média Semafor, deux stratégies seraient désormais étudiées. La première consisterait à acquérir directement un concurrent pour récupérer ses droits d'utilisation du spectre. La seconde serait de participer aux enchères organisées par le gouvernement l'année prochaine.Ces enchères concerneront notamment la bande C, une partie du spectre radio qui offre un équilibre intéressant entre la portée du signal et la quantité de données transportées. Elle présente également un avantage stratégique : elle peut être utilisée aussi bien par des satellites que par des infrastructures terrestres. SpaceX aurait par ailleurs présenté à ses investisseurs un prototype de smartphone. L'entreprise envisagerait de construire un véritable réseau hybride, associant sa constellation satellitaire à des équipements mobiles traditionnels installés au sol. Elon Musk a déjà évoqué publiquement l'hypothèse du rachat d'un opérateur télécom. Une telle opération représenterait cependant plusieurs centaines de milliards de dollars.La concurrence se prépare elle aussi. Amazon, qui s'apprête déjà à défier Starlink avec sa constellation Leo, a demandé l'autorisation de lancer plus de 5 000 satellites consacrés au direct-to-device. Les deux groupes veulent ainsi pénétrer un marché jusqu'ici dominé par les opérateurs mobiles classiques. La perspective a immédiatement inquiété les investisseurs : les actions d'AT&T, Verizon et T-Mobile ont reculé de 4 % après ces révélations. Rien ne garantit encore que SpaceX ou Amazon parviendront à renverser les acteurs historiques. Mais une évolution paraît déjà engagée : demain, le réseau mobile pourrait ne plus reposer uniquement sur des antennes terrestres. Il pourrait aussi venir directement du ciel. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pratiquer alors qu'on ne ressent plus rien by Rav David Touitou
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Jean-Louis Aubert - La chanson qui guérit Stephan Eicher - Déjeuner en paix Vanessa Paradis - Rendez-vous Jean-Jacques Goldman - Quand la musique est bonne Jérémy Frérot - L'homme nouveau Hoshi - Pleurer en dansant Helena - Tout a changé (Rien n'a changé) Kyo - Dernière danse Adèle Castillon - Été avec toi Pierre de Maere - Je pense à vous Gérald de Palmas - Sur la route Guillaume Grand - Toi & moi Alain Bashung - Vertige de l'amour Archimède - Le bonheur Zazie - Peu importe Les Innocents - Colore Boulevard des Airs - Bruxelles Charlélie Couture - Comme un avion sans aile The Odds - Belle histoire Indochine - No Name Axelle Red - Sensualité Benjamin Biolay - Écran total Gaëtan Roussel - Tout s'en va Daniel Balavoine - Je ne suis pas un héros Lancelot - Un homme seul M - Je dis aime Christine and the Queens - Saint Claude Renan Luce - La lettre Margaux Avril - L'air de rien Alain Souchon - La ballade de Jim Emma Daumas - Tu seras Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Carnet de Maxime Blot "Devenir un Artisan Hôtelier" pour 39€ seulement !Fruit de plusieurs années d'expérience sur le terrain, ce carnet signé Maxime Blot, Meilleur Ouvrier de France, offre un regard affûté sur les enjeux actuels du service hôtelier.1️⃣ Présentation de l'invité :Denis Courtiade est meilleur maître d'hôtel du monde. Rien que ça. Mais c'est avant tout un passionné de restauration. Et de transmission. Le gamin d'école hôtelière que j'étais va vivre aujourd'hui un grand moment, face à l'un de ses héros.Denis est une figure emblématique de la gastronomie française. Fils d'hôteliers-restaurateurs, il a baigné dans cet univers dès son plus jeune âge. Son parcours professionnel débute à 16 ans en tant qu'apprenti. À 25 ans, il atteint un de ses objectifs majeurs en devenant directeur du restaurant Louis XV à Monaco, aux côtés d'Alain Ducasse.Et depuis 25 ans, Denis est le directeur du restaurant au Plaza Athénée.Denis est un fervent défenseur de la transmission et de la valorisation des métiers de l'accueil et du service. Il est co-fondateur de l'association "Au Service des Talents De Demain" qui œuvre pour la promotion de ces professions auprès des jeunes générations. Il a également créé, avec Denis Férault (épisode 106), le Trophée Maître d'Hôtel, un concours qui met en lumière les talents et le savoir-faire des maîtres d'hôtel.Auteur de deux livres, "Pour Vous Servir" et "L'Hospitalité, le Mentorat", Denis partage son expérience, ses conseils et sa vision du métier avec les jeunes professionnels et le grand public.Comment atteindre l'excellente dans son métier ? Quelle est l'évolution de son rôle ?Quelle est sa vision des reconnaissances professionnelles ?Pourquoi s'engage-t-il pour la transmission et les nouvelles générations ?Quelle est son approche du management et du leadership ?Quels sont ses conseils pour les jeunes professionnels ?Toutes les réponses dans notre échange !2️⃣ Notes et références :▶️ Toutes les notes et références de l'épisode sont à retrouver ici.3️⃣ Le partenaire de l'épisode :HotelPartner Revenue ManagementPrendre un rendez-vous avec MarjolaineDites que vous venez d'Hospitality Insiders et Marjolaine se déplace gratuitement dans votre établissement pour effectuer un diagnostic !4️⃣ Chapitrage : 00:00:00 - Introduction00:02:00 - Parcours de Denis Courtiade00:10:00 - Ascension dans la haute gastronomie00:25:00 - Le Plaza Athénée et l'évolution de son rôle00:35:00 - Reconnaissance et engagement pour la profession00:45:00 - Vision du métier, du management et du leadership00:55:00 - Questions signaturesSi cet épisode vous a passionné, rejoignez-moi sur :L'Hebdo d'Hospitality Insiders, pour ne rien raterL'Académie Hospitality Insiders, pour vous former aux fondamentaux de l'accueilLe E-Carnet "Devenir un Artisan Hôtelier" pour celles et ceux qui souhaitent faire de l'accueil un véritable artLinkedin, pour poursuivre la discussionInstagram, pour découvrir les coulissesLa bibliothèque des invités du podcastMerci de votre fidélité et à bientôt !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez RTL Soir avec Albane Leprince du 03 août 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Fanny a 27 ans, elle est directrice artistique freelance à Lyon — et elle en est convaincue : l'IA va faire disparaître son métier. Alors elle prépare sa sortie : 413 000 € de patrimoine, un appartement, deux SCPI, un PEA… mais aussi 50 000 € qui dorment sur des livrets pendant que l'inflation les grignote.***
durée : 00:28:05 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Pour l'émission "Ce soir on cambriole !" de Max Favalelli, l'architecte Le Corbusier expliquait la signification pour lui d'une sélection d'objets qu'il gardait dans son atelier : coquillage, os, pierre, statue, tuile... - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Rien de pire que de tomber malade en vacances… Vous attendez cette période toute l'année, et une fois sur place, impossible de profiter tant vous êtes souffrant. Ce n'est pas un hasard, si à chaque fois que vous prenez des congés, vous tombez malades, vous êtes peut-être touché par ce qu'on appelle le syndrome du paradis. On l'appelle aussi la maladie des loisirs. Cela a été théorisé par un psychologue néerlandais au début des années 2000 qui avait observé qu'il tombait malade à chaque début de vacances. Et ce n'est pas un cas isolé, cela toucherait 3% des adultes selon une étude néerlandaise ! Qu'est-ce que c'est ? Est-ce seulement psychologique ? Comment l'éviter ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Joanne Bourdin. Première diffusion : juillet 2024 À écouter aussi : Quels ont été les prénoms refusés par l'état civil ces dernières années ? Peut-on vraiment bronzer sans danger ? Les hommes politiques sont-ils vraiment assez protégés ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Pour rester informé et recevoir le meilleur de “Maintenant vous savez” chaque semaine, abonnez-vous à notre newsletter. Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Helena - Tout a changé (Rien n'a changé) Francis Cabrel - La Corrida Lancelot - Un homme seul Les Rita Mitsouko - Marcia Baïla Zaoui & Stéphane - Love Noir Indochine - La Belle et la Bête Raphaël - Caravane Mika & Styleto - Cœur Stone Vernis Rouge & Mattyeux - J'te laisserai pas partir Sara Mandiano - J'ai des doutes Calogero - Je joue de la musique Les Avions - Nuit Sauvage Gaëtan Roussel - Hope Sébastien Tellier & Juliette Armanet - Attraction Atlantique - Les Eaux de Mars Måns Zelmerlöw - Should've Gone Home Luna Parker - Tes états d'âme... Eric Sam Sauvage - Je ne t'aime plus Louane - Chiens Jean Leloup - 1990 Jenn Ayache - About Us Vanessa Paradis - Les épines du cœur Art Mengo - Les parfums de sa vie (Je l'ai tant aimé) Jean-Louis Aubert - À ceux qui passent Dynamite Shakers - Cinéma Alain Bashung - Ma petite entreprise Ours - Jamais su danser Pierre de Maere - Mercredi Cœur de pirate - Comme des enfants Arno Santamaria - Debout Jacques Higelin - Pars Olivia Ruiz - J'traîne des pieds Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:30:10 - Les pieds sur terre - par : Sonia Kronlund - Après une rencontre dans un train, une nuit, Cristy et Jean-Paul se voient tous les jours pendant trois mois. Rien ne se passe : il est amoureux d'elle, elle est fiancée à un autre. Quarante ans plus tard, ils se retrouvent. Premier épisode d'une série produite par Monica Sabolo. - équipe : Valentin Rémy, Adèle Tocquet Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
« Voilà maintenant trois ans que Mohamed Bazoum et son épouse, Hadiza, ne sont pas sortis à l'air libre, constate Le Monde Afrique. Trois ans qu'ils sont enfermés entre quatre murs à Niamey, la capitale du Niger, sans même une promenade quotidienne comme y ont droit les détenus de droit commun. Depuis qu'il a été renversé par le chef de sa propre garde rapprochée, le général Abdourahamane Tiani, le 26 juillet 2023, l'ex-président nigérien est séquestré dans l'enceinte du palais présidentiel. (…) Sous surveillance permanente de gardes armés, précise le journal, le couple est détenu dans un appartement de son ancienne résidence, composé d'une chambre, d'une salle de bains et d'un petit salon, desservis par un couloir de quelques mètres où faire quelques pas. Il a interdiction d'en sortir. Même aérer leur est impossible : toutes les fenêtres ont été verrouillées. Leurs seules visites sont celles de leur médecin personnel, une à deux fois par semaine. (…) Moins de trois semaines après l'avoir renversé, les putschistes avaient accusé Mohamed Bazoum de "complot d'attentat à la sécurité et à l'autorité de l'État" et de "haute trahison", rappelle Le Monde Afrique. (…) La Cour d'État, une nouvelle juridiction créée par la junte, a levé son immunité présidentielle en juin 2024, ouvrant la voie à son éventuel procès. Mais depuis, rien. Mohamed Bazoum n'a jamais été formellement inculpé et ses avocats, dont un lui a rendu une unique visite en 2024, n'ont jamais eu accès au dossier ». Récents signaux positifs ? Alors, au cours de ces trois ans, plusieurs chefs d'État ont tenté d'obtenir la remise en liberté de Mohamed Bazoum : le Français Emmanuel Macron, l'Ivoirien Alassane Ouattara, le Congolais Denis Sassou Nguesso ou encore, l'ancien président béninois Patrice Talon. Le Qatar, le Maroc, l'Algérie ou encore l'Union européenne ont tenté également de jouer les bons offices. Sans résultat… Depuis ces derniers jours, relève encore Le Monde Afrique, « certains proches de Mohamed Bazoum espèrent sa libération. Ils évoquent ainsi de récents "signaux positifs", telles les visites de son grand frère aux autorités nigériennes le mois dernier. "La junte est totalement imprévisible", estime un ancien collaborateur du président détenu. Tout est possible avec ces gens. D'autant plus que le général Tiani est acculé. Il ne tient le pouvoir qu'à Niamey. Tout le reste du pays part en lambeaux. Libérer Bazoum, affirme-t-il encore, pourrait lui permettre de redorer un peu son blason, tant en interne qu'auprès des étrangers" ». « L'arbitraire ne doit pas devenir la norme » Et à l'occasion de ce troisième anniversaire de la détention de Mohamed Bazoum, les tribunes fleurissent dans la presse du continent. Mamadou Kiari Liman-Tinguiri, ancien ambassadeur du Niger aux États-Unis, s'indigne dans les colonnes de Jeune Afrique : « Au Niger, l'arbitraire ne doit pas devenir la norme, écrit-il, et le président Bazoum doit être libéré. (…) De même qu'Hamadou Adamou Souley, l'ancien ministre de l'Intérieur, le journaliste Moussa Tchangari, infatigable défenseur des droits humains, et toutes les personnes détenues en raison de leurs opinions, de leurs engagements ou de leur proximité réelle ou supposée avec l'ancien régime. Nous ne nous tairons pas tant qu'ils ne seront pas libres ». « Le choix de l'apaisement » ? Autre tribune publiée par Ledjely en Guinée : « Libérer Mohamed Bazoum et son épouse ne constituerait pas un aveu de faiblesse, peut-on y lire. Ce serait, au contraire, une démonstration de sagesse politique et une décision de haute portée morale. Rien de ce qui est entrepris dans l'amertume et le bras de fer perpétuel ne résiste à l'épreuve du temps. Faire le choix de l'apaisement en accordant la liberté au couple présidentiel offrirait au Niger l'opportunité de refermer une fracture douloureuse et de renvoyer au monde l'image d'une nation souveraine, sûre de sa force et respectueuse de la dignité humaine ». « À quand la fin de ce calvaire ? », s'interroge enfin le site Financial Afrik. « Il s'avère indispensable, affirme-t-il, de passer des condamnations de principe à des mesures coercitives. L'Union européenne doit faire plus qu'adopter des résolutions. De même que l'Union africaine, dont on peut déplorer l'apathie, voire le silence assumé. Après des protestations timides dans les jours qui avaient suivi le coup d'État, elle semble plutôt avoir privilégié la voie de la normalisation avec la junte au pouvoir. Ses principes, ses valeurs, ses chartes attendront ».
Fredericks Goldman Jones - Juste après Tibz - On n'est pas bien là Dynamite Shakers - Cinéma Daniel Balavoine - Mon fils ma bataille BB Brunes - Éclair éclair Jenn Ayache - About Us Charlotte Cardin - Tant pis pour elle Gérald de Palmas - Il faut qu'on s'batte Tryo - La traversée Matmatah - Emma Sinsémilia - Tout le bonheur du monde Louise Attaque - J't'emmène au vent Clara Luciani - Amour toujours Serge Gainsbourg - No Comment Jean-Louis Aubert - Commun accord Indochine - Les nouveaux soleils David Hallyday - Tu ne m'as pas laissé le temps Yoa & Marine - Princesse Chaos Gamine - Voilà les anges Benjamin Biolay - Écran total Helena - Tout a changé (Rien n'a changé) Calogero - En apesanteur Louane - Conduire Jérémy Frérot - Frérot Dolly - Je n'veux pas rester sage Hervé - Monde meilleur Corson - Raise Me Up (Je respire encore) Renaud - Dès que le vent soufflera Deluxe Feat. M - Baby That's You Zazie - Peu importe Sinclair - Si c'est bon Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce nouveau numéro du magazine Idées, Pierre-Édouard Deldique reçoit Julia de Funès, philosophe, conférencière, chroniqueuse, auteure de Pensées distinguées (Éditions de l'Observatoire), un essai qui s'inscrit dans la continuité de son travail : une philosophie du quotidien, incisive mais accessible, qui démonte les faux-semblants de notre époque. « Il ne faut pas tomber dans les pièges du progressisme », remarque-t-elle. Ce nouvel essai propose une exploration des mécanismes de distinction sociale et morale qui structurent nos comportements, nos goûts, nos indignations et même nos manières de parler. La langue est d'ailleurs au cœur de ses propos au micro et au fil des pages. Selon elle, « la langue doit être précise sans humilier ». Rien ne vaut une vraie conversation pour apprécier les mérites de la nuance et de la modération, même si « l'échange véritable suppose un risque ». Dans ce numéro du magazine qui interroge ceux qui pensent le monde, Julia de Funès observe comment, dans des sociétés de communication, les individus cherchent à se singulariser à leur façon, quitte à se perdre. L'un des apports les plus stimulants du livre (un échange épistolaire entre deux femmes, Julia et Delphine) est l'idée que la distinction contemporaine ne repose plus uniquement sur la richesse matérielle mais sur l'observation plus ou moins réussie d'injonctions morales. Il ne suffit plus d'avoir : il faut avoir bien. Il ne suffit plus de consommer : il faut consommer responsable. Il ne suffit plus de voyager : il faut voyager hors des sentiers battus… Julia de Funès décrit une époque où le privilège se déguise en modestie, où la simplicité devient un luxe symbolique, où l'authenticité est mise en scène. Le chic moderne consiste à feindre l'absence d'effort : lire les bons auteurs sans en avoir l'air, préférer les objets imparfaits pour signaler une distance raffinée avec la vulgarité du neuf. Le livre s'inscrit aussi dans une réflexion plus large sur la montée des débats binaires. Lorsque les mots manquent, explique Julia de Funès, la violence prend le relais. Elle déplore par exemple le glissement de l'égalité vers l'égalitarisme, la confusion entre exigence et élitisme, et la disparition de la nuance dans les débats publics. Elle explique aussi les différences subtiles entre la vie et l'existence. Comme dans ses ouvrages précédents, Julia de Funès s'attaque aux dérives de la bien-pensance, du politiquement correct, de la moralisation excessive. Elle montre ainsi comment certaines vertus contemporaines se retournent contre elles-mêmes : l'universalisme devient communautarisme, l'aide se transforme en assistanat, l'égalité se mue en égalitarisme, le principe de précaution paralyse l'action. Cette critique n'est pas un rejet de la morale, mais une défense du discernement et de la liberté de pensée face « à une espèce en pleine expansion : celle des bien-pensants ». Dans un monde où la morale se confond avec le conformisme, où la simplicité devient un luxe, où la parole se fait impulsive, ce livre et ses propos tenus, avec clarté et enthousiasme au micro d'Idées, offrent une respiration intellectuelle. Programmation musicale : Ishmael - Abdullah Ibrahim Krotoa Crystal Clear - Abdullah Ibrahim Tsakwe - Abdullah Ibrahim Ping Pong - Édouard Ferlet.
1) Restaurer lʹodorat: une prothèse olfactive allie nez artificiel et stimulation intranasale Lʹodorat, lorsquʹil disparaît, bouleverse la vie des personnes anosmiques. Aucun traitement nʹexiste à ce jour, mais une étape vient dʹêtre franchie avec la publication dʹune preuve de concept de prothèse olfactive dans la revue Science Advances. Le dispositif associe un nez artificiel qui détecte les molécules odorantes à un petit stimulateur électrique placé dans la cavité nasale pour activer le système trigéminal, ce système sensoriel qui nous fait percevoir le chaud, le froid, le picotement ou la fraîcheur du menthol. 2) Quand nos ancêtres ont-ils vraiment commencé à manger beaucoup de viande ? Nos ancêtres nʹont pas toujours été de grands mangeurs de viande. Une étude menée dans les grottes de Sterkfontein, en Afrique du Sud, vient bousculer lʹidée selon laquelle la viande aurait très tôt occupé une place centrale dans lʹévolution humaine. En analysant des dents vieilles de trois millions quatre cent mille ans, des chercheurs montrent que les Australopithèques ne consommaient pas encore de viande de manière régulière, mais suivaient plutôt un régime très végétal et opportuniste. 3) "100 000 milliards de milliards d'étoiles" 100 000 milliards de milliards d'étoiles. Rien que cette estimation donne le vertige. C'est le voyage que propose l'astrophysicienne Sylvia Ekström dans son nouveau livre consacré à la vie secrète des étoiles. De leur naissance dans d'immenses nuages de gaz à leur mort parfois explosive, l'ouvrage lève le voile sur les mécanismes invisibles qui gouvernent leur évolution.
durée : 01:28:45 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 1990, plusieurs décennies après ses premiers terrains chez les Bouriates de Sibérie, Roberte Hamayon analysait le fonctionnement de cette société de chasseurs. Elle s'attardait en particulier sur le rôle du chamane, figure centrale de l'alliance des Bouriates avec le monde des esprits. - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant, Didier Giraud, éleveur de bovins et Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
bienvenue dans cet épisode que personne n'attendait et pourtant le voici, enjoy !!Calme toi :Laura Laarman : directrice de production et direction techniqueAntonia Louveau : community managementLucie Meslien : illustration animation Lou Poincheval : chargée de productionCaroline Bérault : illustrations Manon Carrour : vignette Joanna & Gaspar : générique Collaboration commerciale, 15% de réduction sur votre eSIM Saily avec le code SOPHIE15 au checkout. Téléchargez l'application Saily ou rendez-vous sur : https://saily.com/sophie15 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Lancement à Darwin de l'exercice Pitch Black, l'un des plus grands entraînements de combat aérien au monde. Organisé par la Royal Australian Air Force (RAAF), il rassemble du 20 juillet au 7 août 2026 près de 2 500 militaires et une centaine d'aéronefs issus de 20 pays partenaires, principalement déployés depuis la base de DarwinPour plus d'histoires, d'interviews et d'actualités de SBS French, explorez notre collection de podcasts ici >>https://www.sbs.com.au/language/french/fr/collection/featured-podcasts
durée : 00:28:48 - Les pieds sur terre - par : Sonia Kronlund - Pour Camille, Mathilde et Maria, la colocation était une façon de ne pas être seules, de partager les frais et des bons moments de convivialité. Rien ne s'est pas passé comme prévu. Trois histoires où le rêve de la coloc vire au cauchemar, par Alain Lewkowicz. - équipe : Valentin Rémy, Adèle Tocquet Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
REDIFF - Alors que le budget n'est toujours pas voté, Az a voulu comprendre cette problématique dont on parle tant... Fous rires, réponses inattendues, nouvelles rencontres, redécouvrez cet été les meilleurs moments de cette saison 2025-2026 !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.