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Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Jean-Philippe Cartier, chef d'entreprise et investisseur, et Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Jean-Philippe Cartier, chef d'entreprise et investisseur, et Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Il y a dix ans, le Brexit a plongé le Royaume-Uni en pleine terra incognita. Les partisans du « leave » (quitter, partir) promettaient un Royaume-Uni libéré du joug de Bruxelles, enrichi et maître de son destin, tandis que les pro-Européens mettaient en garde contre le repli sur soi et un possible désastre économique.Mais que s'est-il passé en réalité ? Le Brexit a-t-il été une bénédiction ou une calamité ? Ou encore finalement ni l'un ni l'autre ? Quelles conséquences ce « big bang » institutionnel a-t-il eues pour les sujets de Sa Majesté ?Dix ans plus tard, le pays n'a pas beaucoup changé, mais il s'est enfoncé dans une crise politique sans fin. Avec la démission le 22 juin du premier ministre, Keir Starmer, le pays devrait bientôt connaître son septième premier ministre en dix ans. Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », Cécile Ducourtieux, correspondante du Monde à Londres, revient pour nous sur les conséquences du Brexit.Un épisode de Yann Plantier. Réalisation : Florentin Baume. Présentation et suivi éditorial : Thomas Baumgartner. Dans cet épisode : extrait du discours de victoire de Nigel Farage le 27 juin 2016 (ITV News) ; extrait du discours de Nigel Farage à la conférence de son parti en 2015 (chaîne YouTube du parti UKIP) ; annonce des résultats du référendum à l'antenne de la BBC le 27 juin 2016 ; extrait d'une séance à la Chambre des communes le 29 mars 2019 (chaîne YouTube de la Chambre des communes) ; extrait du discours de démission de Keir Starmer, le 22 juin 2026 (Reuters).Cet épisode a été diffusé le 22 juin 2026. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Voilà un épisode avec Xavier Lacaille, entre les Xmen et le sky, le dindon et Vercingetorix. Rien que ça.Calme toi :Laura Laarman : directrice de production et direction techniqueAntonia Louveau : community managementLucie Meslien : illustration animation Lou Poincheval : chargée de productionCaroline Bérault : illustrations Manon Carrour : vignette Joanna & Gaspar : générique Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Rienäcker, Cai www.deutschlandfunkkultur.de, Studio 9
Rien ne leur échappe quand on peut en rire ! André Lamy et Olivier Leborgne revisitent l'actualité avec humour et dérision dans leur emblématique « Votez pour moi ».
Rien ne leur échappe quand on peut en rire ! André Lamy et Olivier Leborgne revisitent l'actualité avec humour et dérision dans leur emblématique « Votez pour moi ».
Måns Zelmerlöw - Should've Gone Home Serge Gainsbourg - You're Under Arrest ESTL - Te rencontrer encore Helena - Tout a changé (Rien n'a changé) Les Innocents - Un monde parfait Mika & Styleto - Cœur stone Marine - Escroc Les Rita Mitsouko - Le petit train Sébastien Tellier & Juliette Armanet - Attraction Axel Bauer - Éteins la lumière Aliose - Me passer de toi Saez - Jeune et con Olivia Ruiz - J'traîne des pieds Archimède - Je prends Bernard Lavilliers - On The Road Again Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Eliot Deval revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rien ne semble plus difficile que d'instaurer de nouvelles habitudes dans notre vie. Même s'il est rempli d'intentions louables, l'être humain est toujours porté à revenir à ce qui lui semble le plus évident, attrayant, facile et satisfaisant. Pour cette raison, il va être porté à privilégier ce qui lui procure un bienfait immédiat plutôt que ce qui va lui être profitable à long terme. James Clear avec son ouvrage Atomic Habits de 2018 qui s'est écoulé à plus de 25 millions d'exemplaires nous propose une solution accessible et pratique. Arrêtons de viser les gros changements qui finissent par nous décourager et nous épuiser, mais misons plutôt sur les mini habitudes. Les mini habitudes semblent anodines sur leur coup car leur portée semble limitée, mais c'est à la longue que leur effet se ressent vraiment. C'est exactement le même principe de l'intérêt composé dans des placements financiers. Comme l'expression le dit : allons-y lentement mais sûrement. Ici, le mot atomique a deux sens. Atomique comme dans extrêmement petit, mais atomique aussi comme puissance atomique! James Clear en est venu à instaurer une série d'outils applicables dans l'atteinte de nos objectifs en s'inspirant assez librement de l'approche béhavioriste de Skinner qui avait déjà inspiré l'ouvrage le pouvoir des habitudes en 2012. Dans cet épisode, en voulant appliquer le livre à l'atteinte de mes objectifs de 2026, j'en viens à des prises de conscience importantes chez moi. Je me permets de me montrer critique sur certains aspects de Atomic Habits. Cet épisode me sert aussi de bilan concernant mon deuxième trimestre d'entraînement physique. Je rappelle qu'au début de l'année 2026, j'ai pris l'engagement de publier régulièrement un épisode pour témoigner de mon expérience. Voici donc le journal de bord du deuxième trimestre : avril, mai et juin. Il s'avère donc la suite de l'épisode 206 qui abordait le premier trimestre. Ordre du jour 0m23: Introduction 11m26: Présentation du livre et sa critique 18m00: Les 4 lois de Atomic Habits et mon application à ma démarche 51m06: Réflexions personnelles Pour encore plus de détails, consulte la page web de l'épisode.
Den einen geht das "V" aus, anderen bereitet die französische Sprache Probleme...bei diesem Wahnsinn der Woche müssen Stefan Kreutzer und Sebastian Schaffstein erstmal eine ordentliche Trinkpause einlegen und das am Tag der offenen Tür.
Rienäcker, Cai www.deutschlandfunk.de, Das war der Tag
durée : 00:06:33 - Dans la playlist de France Inter - par : Matthieu Conquet - Le collectif français, en partie polynésien, signe avec "Mārara" un des disques les plus voyageurs et audacieux de l'année. Sons ambiants, saillies électroniques et textes profonds, plongée dans un lagon d'imaginaires. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, et Didier Giraud, éleveur de bovins, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Du bon pain de momie ça vous tente ? Enfin faire du pain au levain de momie ? Non ? Pourtant c'est le réflexe qu'ont eu des chercheurs, à partir de levures trouvées sur Otzi. Rien ne se perd, tout se transforme, tout ça... En attendant même si on dirait pas, c'est une découverte super intéressante !Bonne écoute !
Après plus de trois mois de flambée des prix, les billets d'avion vont-ils revenir à un coût raisonnable ? En Afrique, c'est l'espoir de beaucoup de voyageurs, au moment où l'on annonce la réouverture du détroit d'Ormuz. Mais attention, même si le détroit rouvre effectivement, le prix du baril de kérosène ne va pas baisser aussi vite qu'il est monté. Le Malien Abderrahmane Berthé, secrétaire général de l'Association des compagnies aériennes africaines (Afraa), le patron du ciel africain, explique pourquoi. RFI : Quel a été l'impact de la guerre au Moyen-Orient sur le trafic aérien en Afrique ? Abderrahmane Berthé : L'impact a été une baisse du trafic parce que beaucoup de compagnies ont revu leurs capacités sur beaucoup de routes. En raison de la hausse de carburant, qui a été de 150 % entre le début de la crise et début avril 2026. Oui, parce qu'en Afrique, le carburant d'aviation vient pour 70 % de la région du détroit d'Ormuz, c'est ça ? Exactement 40 % du kérosène passe par le détroit d'Ormuz. Et effectivement pour l'Afrique, 70 % par le détroit d'Ormuz. Et le prix du baril de carburant d'aviation a augmenté de combien depuis six mois ? Le prix du baril a augmenté de 150 % depuis le début de la crise, ce qui représente pour les compagnies aériennes un manque à gagner. C'est-à-dire qu'elles ont dû augmenter le prix de leurs billets d'avion au risque de perdre des clients ? Oui, exactement. Elles ont dû appliquer ce qu'on appelle les surcharges carburant pour compenser la hausse des prix du carburant. Mais ce n'est que partiel puisqu'elles ne pouvaient pas mettre toute l'augmentation du prix du carburant sur les prix des billets, ce qui aurait eu un impact assez négatif sur la demande. Donc, elles ont perdu de l'argent ? Clairement, elles ont perdu de l'argent en raison de cette crise. Elles continuent encore de perdre de l'argent. Et est-ce qu'elles ont dû fermer des liaisons aériennes ? Oui, certaines compagnies ont dû fermer des lignes aériennes sur le court courrier, ou en tout cas limiter le nombre de fréquences sur certaines destinations pour faire face à la crise. Alors quand on parle des compagnies, on pense à quoi ? On pense à Royal Air Maroc, à Ethiopian Airlines, à Mauritius ? Oui, toutes ces compagnies sont membres de l'Afraa et toutes ont été impactées par la crise du carburant. Il y a l'impact du prix du carburant, mais il y a aussi la disponibilité même du carburant sur certaines escales. Donc il y a eu des risques de pénurie sur certaines escales comme Addis-Abeba ou Nairobi par exemple. Et est-ce que certaines grandes compagnies africaines ont été fragilisées par ces derniers mois de crise ? Oui, elles ont été fragilisées. Je dirais qu'au début, la crise a été « positive » pour certaines compagnies qui ont des hubs, puisqu'il y a eu un transfert de trafic entre l'Afrique et l'Asie ou l'Europe sur les hubs africains comme Addis-Abeba et Nairobi. Mais ça n'a duré que trois ou quatre semaines. Après, en fait, les compagnies du Golfe ont repris leurs vols et les compagnies qui ont un réseau purement africain ont été très impactées dès le début de la crise. Et est-ce qu'il y a aujourd'hui des grandes compagnies aériennes du continent qui risquent de tomber en faillite ? Non, je ne pense pas, parce que les compagnies africaines ont quand même prouvé leur résilience, quand on pense à la crise du Covid. Donc je pense que c'est un moment difficile pour elles, mais ça ne va pas aboutir à des fermetures de compagnies aériennes. Alors aujourd'hui, au moment où l'on annonce la réouverture du détroit d'Ormuz, est-ce que vous êtes rassuré ? Oui, c'est une très, très bonne nouvelle. Et on a vu que depuis l'annonce en fait du cessez-le-feu, le prix du pétrole a déjà baissé de 15 %. Ceci dit, je ne pense pas qu'on aura un retour à la situation d'avant la crise, avant fin 2026. Donc on aura une reprise des approvisionnements progressivement, un réajustement des prix progressivement jusqu'à la fin de l'année. Donc ça veut dire que la crise va continuer plus ou moins à impacter les compagnies aériennes africaines. Et quelles leçons tirez-vous de cette crise du détroit d'Ormuz ? Est-ce que les compagnies africaines n'auraient pas intérêt à constituer des stocks plus importants de carburant d'aviation ? Oui, cette crise révèle une vulnérabilité énergétique des compagnies aériennes puisque la majorité du kérosène utilisé est importé hors d'Afrique. Et le paradoxe est que beaucoup de pays africains produisent du pétrole. Donc pour l'avenir, nous devons penser à mettre en place des raffineries sur le continent africain pour produire du Jet-A1 et aussi négocier des prix sur le long terme avec les raffineries sur trois ou cinq ans par exemple. Est-ce que les raffineries africaines existantes ont quand même pu approvisionner les compagnies africaines ? Oui, je pense à Aliko Dangote au Nigeria qui a pu approvisionner certaines compagnies aériennes. Et pour le futur, il y a des projets de création de raffineries en Afrique de l'Est par le groupe Dangote. Et au niveau de l'Afraa, nous avons engagé des discussions avec les institutions financières pour mettre en place une plateforme continentale pour l'approvisionnement en carburant du continent face à une nouvelle crise éventuelle.
Julien Doré - Paris-Seychelles Luc De Larochellière - Cash City Louane - Conduire Helena - Tout a changé (Rien n'a changé) Mika & Styleto - Cœur stone Indochine - Tes yeux noirs Gaëtan Roussel - Tout s'en va Hélène Sio - Bye bye Sara Mandiano - J'ai des doutes Elisa Tovati & Tom Dice - Il nous faut Calogero - En apesanteur Zazie - Zen Clara Luciani - La grenade Bon Air - Sauvage Gérald De Palmas - Elle s'ennuie Dolly - Je n'veux pas rester sage Brice Conrad - Oh la Teddybear - Chaussures roses Serge Gainsbourg - Aux enfants de la chance Thérapie Taxi - Blesse-moi Cassily - Oublier ton nom Superbus & Kyo - OK KO Margaux Avril - L'air de rien ESTL - Te rencontrer encore Blankass - La couleur des blés Jérémy Frérot - Gamins des sables Tryo - Ce que l'on s'aime Matmatah - Lambé An Dro Renaud - Toujours debout Les Rita Mitsouko - Andy Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les jours sur M6 de 9h45 à 10h, l'équipe de "Ça peut vous arriver" revient sur les cas irrésolus de la saison. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:32 - Avec philosophie - par : Laurence Devillairs - Et si le bonheur consistait simplement à ne rien faire ? Le concept de "ne rien faire" inspiré par Jean-Jacques Rousseau dans "Les Rêveries du promeneur solitaire" dépasse la simple paresse pour devenir une véritable quête métaphysique. Une réflexion sur l'art de l'existence. - réalisation : Camille Renard, Virginie Le Duault, Emily Vallat Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Que seraient nos vies sans les couleurs ? Leurs rôles dans le Vivant sont souvent mé- ou inconnus du grand public. Pourtant, elles sont un des langages, une des conditions sine qua non du Vivant… Il était tant que BSG consacre aux couleurs une grande saga inédite.Après les couleurs "classiques" (rouge, jaune, vert, bleu, noir et blanc), nous essayons aujourd'hui de "faire -scence";)Dans cette dernière série de la saison, Frédéric et Marc se penchent sur les changements de couleurs, des plus rapides (poulpes, caméléons) aux plus saisonniers (hermine, feuilles d'automne).Invité : Frédéric Archaux, biologiste et chercheur, auteur de Toutes les couleurs de la nature (Quae, 2025).___
Tous les jours sur M6 de 9h45 à 10h, l'équipe de "Ça peut vous arriver" revient sur les cas irrésolus de la saison. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En RDC, le changement de Constitution proposé par le pouvoir provoque une vive réaction de l'opposition, qui y voit une manœuvre du président Tshisekedi pour faire un troisième mandat. Vendredi à Kinshasa, une manifestation de la coalition « Article 64 » s'est terminée par des affrontements. Quatre leaders de l'opposition ont été blessés. Parmi eux, il y a Delly Sesanga, qui a été ministre du Plan de 2003 à 2006 et qui préside aujourd'hui le parti Envol. En ligne de Kinshasa, il témoigne au micro de C. Boisbouvier. RFI : Vous avez été blessé lors de la manifestation du 12 juin à Kinshasa. Qu'est-ce qui vous est arrivé ? Delly Sesanga : Nous avons été ciblés par les escadrons envoyés par le régime qui a visé le leadership de la C64, pour décourager le peuple, comme ils ont peur du peuple congolais. Ils ont voulu désamorcer la mobilisation et la démonstration que l'on voulait faire devant le Palais du peuple. Et donc, il y a eu ce tir qui m'a atteint dans mon intégrité physique et qui a conduit à une incapacité à ce jour. Une sonde m'a été placée et je suis mis au repos pour au moins une dizaine de jours. Alors vous dites que vous avez été touché par un tir. Un tir de quoi ? Ce que je sais, c'est que le premier engin, qui a atterri entre mes jambes et qui visiblement faisait l'objet d'un tir ciblé, est un engin à déflagration. Parce que quand il est arrivé, il a éclaté et on a eu des éclats dans les jambes qui faisaient très mal. Et le deuxième, ça a été un tir d'une balle qui m'a éraflé au bas-ventre et a touché mes appareils urinaires et ainsi de suite. Ce qui a nécessité les soins que je subis aujourd'hui. Et savez-vous qui a tiré ces deux projectiles sur vous ? Nous avions en face de nous une police qui était accompagnée des Forces du progrès, qui est la milice de Monsieur Tshisekedi et de l'UDPS [Union pour la démocratie et le progrès social, le parti du chef de l'État, NDLR], qui est enrôlée aujourd'hui pour faire de la répression contre l'opposition. Ceux qui ont tiré sur moi portaient les tenues de la police. Mais je ne peux pas certifier qu'il s'agit des policiers parce qu'aujourd'hui nous sommes dans un chaos créé par Monsieur Tshisekedi, où la police se confond avec les Forces du progrès parce que les Forces du progrès sont aujourd'hui habillées en tenue de la police pour faire usage de la force. Donc, ce sont les deux mélangées. Monsieur Tshisekedi utilise une milice privée dans les forces armées et dans les forces de l'ordre pour assurer son entreprise de répression. Le gouvernement provincial de la ville de Kinshasa fait état d'un bilan de 20 blessés légers, dont 15 policiers et cinq manifestants. Est-ce que vous confirmez ? C'est complètement faux. On a vu d'abord des cadavres qui ont été récupérés par la police. Ce que nous lui demandons de restituer. Ensuite, le nombre de blessés est au-delà de ce chiffre donné. Rien que parmi les leaders de la C64, vous avez Ados Ndombasi qui a été blessé, vous avez moi-même. Vous avez Martin Fayulu, vous avez Jean-Marc Kabund. Et quand je prends les deux gardes du corps qui ont été évacués en même temps que moi et tous ceux qui sont dans les établissements ici sur place, on est au-delà de ces chiffres. Donc, c'est un mensonge éhonté. D'ailleurs, ce mardi, nous allons nous réunir à la conférence des présidents de la C64 et nous allons rendre public le bilan complet. Vous parlez de cadavres : y a-t-il eu des morts ? Il y a eu un corps qui a été récupéré au niveau de la police. Nous lui demandons de pouvoir restituer celui-ci. Et puis il a été fait état d'autres victimes de la répression qui ont perdu la vie. Après le sit-in que vous avez organisé devant le siège du parti de Martin Fayulu, les autorités vous reprochent d'avoir voulu marcher en direction du Palais du peuple, c'est-à-dire du Parlement, alors que vous n'y étiez pas autorisés. D'abord, ce sont des grands irresponsables parce que ces autorités de la ville, nous leur avons demandé de faire le sit-in à l'esplanade du Palais du peuple, le lieu où ils ont autorisé, il y a encore quelques semaines, les membres de la majorité à pouvoir s'y présenter. Nous sommes des citoyens congolais. On ne peut pas nous interdire, au nom de l'égalité de droit, de jouir des mêmes droits que la majorité. Donc, nous voulions être à l'esplanade du Palais du peuple. Donc, il n'a jamais été question de marcher sur le Palais du peuple, mais d'être plutôt à l'esplanade du Palais du peuple. Votre coalition de l'opposition s'appelle Article 64. Pourquoi pointez-vous en particulier cet article de la Constitution congolaise ? Parce que l'article 64, c'est le dernier refuge de tous les démocrates pour assurer le respect de l'ordre constitutionnel. Cet article fait un devoir à chaque Congolais de faire échec à toute personne qui veut prendre le pouvoir en violation de la Constitution, ou l'exercer en violation de celle-ci. Et l'entreprise que Monsieur Tshisekedi a initiée actuellement de vouloir changer de constitution pour se donner un troisième mandat à la tête de notre pays, c'est une tentative de renversement de l'ordre constitutionnel, une violation de son serment, une violation intentionnelle de la Constitution. C'est pourquoi nous nous mobilisons sur ce dernier refuge de la loi et de la Constitution, pour faire échec à son entreprise et pour pouvoir le plaquer au sol. Parce que le nombre et la durée des mandats du président de la République ne peuvent pas faire l'objet d'une révision de la Constitution. Et nous nous mobilisons pour faire en sorte que l'ordre constitutionnel dans notre pays soit respecté. À lire aussiRévision de la Constitution en RDC: le Sénat adopte la proposition de loi pour un référendum
Après un attentat dirigé contre son père, un militaire de l'armée française, Choura est arrivée en France avec son grand-frère et a été placée en famille d'accueil. Rien ne la prédestinait à devenir profileuse criminelle au FBI. Et pourtant, c'est ce métier qui l'a construite. Pendant 10 ans, elle a analysé, étudié et identifié des profils de criminels pour rendre hommage aux victimes. Aujourd'hui docteure en psychologie, autrice et consultante, elle aide les entreprises, en France, à mieux comprendre et à mieux cerner les comportements humains. Et son analyse peut nous être utile, à tous !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sa politique à la tête de la région Pays de la Loire avait fait grand bruit : en annonçant 100 millions d'euros de coupes budgétaires avant la fin de son mandat, elle a réussi à faire voter un budget régional très controversé et s'est attiré les critiques du secteur de la culture. Aujourd'hui numéro deux du parti d'Édouard Philippe, faut-il voir en sa région un laboratoire de la vision économique du candidat en lice pour 2027 ? Christelle Morançais, présidente de la région Pays de la Loire et vice-présidente d'Horizons, est l'invitée de Thomas Sotto dans RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 16 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les jours sur M6 de 9h45 à 10h, l'équipe de "Ça peut vous arriver" revient sur les cas irrésolus de la saison. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Commande le livre "Ravie au monde" de Sylvie Bianchi-Vos.Un matin sur un ponton en Colombie, Laurent croise le regard de Catarina. L'attirance est immédiate, la situation complexe. Rien ne peut se passer mais un périple en voilier rend floue la frontière entre aventure et tentation. Habitué à défier les éléments, ce grand voyageur arrivera-t-il aussi à gérer la tempête émotionnelle déclenchée par cette rencontre ?
Aujourd'hui, Mourad Boudjellal, éditeur de BD, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Mourad Boudjellal, éditeur de BD, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Épisode 1488 : Il y a des chiffres qui claquent comme des alarmes. 20 225 comptes Instagram ciblés ou compromis via une faille dans un outil d'assistance IA de Meta. Des hackers auraient réussi à tromper le bot de support pour obtenir des codes ou liens de récupération de comptes qui ne leur appartenaient pas. Meta aurait depuis corrigé la vulnérabilité, mais l'histoire laisse un goût amer : et si notre compte, nos photos, nos DM, nos souvenirs, notre business, pouvaient disparaître sur simple erreur d'un chatbot ?Ce fait divers tech est intéressant, mais il raconte surtout autre chose : on vit avec une peur diffuse du piratage, sans jamais vraiment passer à l'action. On sait que le risque existe. On connaît tous quelqu'un qui s'est fait voler son compte Instagram, Facebook ou WhatsApp. On a tous déjà reçu un message bizarre d'un ami : “Clique ici pour voter pour moi”, “J'ai perdu mon téléphone”, “Tu peux m'aider ?”. Et pourtant, quand il s'agit de sécuriser nos propres comptes, c'est procrastination générale.…Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nous poursuivons sans relâche notre entreprise de discussion autour des nombreuses productions télévisuelles qui émaillent l'actualité des comics ; après avoir parcouru Daredevil : Born Again saison 2, Invincible saison 4 et The Boys saison 5, voici une émission courte sur un produit tout aussi court avec le moyen-métrage The Punisher : One Last Kill ! En route !Le grand débrief de The Punisher : One Last KillL'ami Spleenter a donné une fois de plus de son temps pour que l'on fasse une petite émission autour de The Punisher : One Last Kill, un épisode dans lequel Jon Bernthal s'investit une fois de plus dans son personnage pour faire le lien entre son apparition dans Daredevil : Born Again et son futur retour au cinéma dans Spider-Man : Brand New Day. En somme, un épisode de série TV bourrin qui rappelle les bases de ce qu'est le Punisher (en adoucissant certains traits) sans hésiter à verser dans l'ultra-violence... mais cela suffit-il à faire un bon épisode spécial ? C'est ce dont on va débattre !Allez, si vous appréciez ces podcasts, ne manquez pas de le faire savoir. On a besoin de notes et commentaires sur les plateformes pour être découverts, vous pouvez aussi poursuivre la discussion sur notre Discord et nous soutenir via notre Tipeee ! Bonne écoute à toutes et tous et à bientôt pour le prochain podcast !Le ProgrammeLe point Cocopédia : Punisher en comics - 03:00Grande discussion sur la série (avec spoilers) - 42:40Soutenez First Print - Votre podcast comics (& BD) préféré sur TipeeeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'équipe de France, emmenée par sa ligne d'attaque Mbappé-Dembélé-Olise, débute son aventure au Mondial 2026 en se frottant au Sénégal, mardi 16 juin (21h heure française) à East Rutherford, un premier gros choc censé lancer les Bleus sur la route d'un troisième sacre mais qui ravive le douloureux souvenir de 2002. Pour sa dernière campagne à la tête des Bleus, Didier Deschamps va d'emblée entrer dans le vif du sujet avec cet affrontement corsé contre les Lions de la Teranga, champions d'Afrique sur le terrain mais dépossédés de leur couronne continentale sur tapis vert au profit du Maroc à l'issue d'une finale de la CAN 2025 chaotique. Pour des Français considérés comme de sérieux prétendants à la victoire, c'est un test d'envergure qui s'annonce au MetLife Stadium. Une enceinte où ils espèrent prendre leurs marques pour y revenir en finale le 19 juillet et ajouter une nouvelle étoile à leur maillot, histoire de clore en beauté et en apothéose l'incroyable parcours de leur sélectionneur.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:28:14 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Marion Guénard, Farida Taher, Alexandra Malka, Benjamin Hû, Charles Le Gargasson - De la cité de la Boissière à Rosny-sous-Bois au tournoi de foot des enfants à Meaux, petite balade avec Rifari, Menhad, Erwan, Hugo et leurs copains. Des hommes et des garçons, nuls en foot qui n'en ont "rien à foot", face à des pères pas toujours compréhensifs. - réalisation : Sandrine Chapron, Élise Andrieu, Charlotte Bienaimé, Amaury Chardeau, Emilie Chaudet, Delphine Dhilly, Leila Djitli, Rémi Dybowski Douat, Sophie Knapp, Inès Léraud, Bahar Makooi, Ilana Navaro, Olivier Minot, Delphine Saltel, Jérôme Sandlarz, Stéphanie Thomas, Emmanuel Geoffroy, Eric Lancien, Peire Legras, Delphine Lemer, Marie Plaçais Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Anne Ghesquière reçoit Alexandre Munz, ancien danseur étoile devenu expert mondial des fascias. Pourquoi ces tissus longtemps méconnus sont-ils aujourd'hui considérés comme essentiels à notre santé et à notre régénération ? Comment les fascias influencent-ils nos douleurs, notre mobilité, notre énergie ou encore notre vieillissement ? Et comment réactiver leur potentiel grâce à des mouvements spiralés, lents et tridimensionnels ? Alexandre Munz nous invite à repenser notre manière de bouger et d'habiter notre corps. Il partage des clés concrètes pour compenser les effets de la sédentarité, retrouver de la souplesse et stimuler les capacités d'autorégénération du corps. Avec précision, pédagogie et enthousiasme. Son livre, Rajeunir de l'intérieur grâce à la révolution des fascias, est paru aux éditions Eyrolles. [SÉLECTION WEEK-END – MÉTAMORPHOSE] L'épisode #564 a été diffusé pour la première fois le 6 février 2025.Quelques citations du podcast avec Alexandre Munz : "Le problème n'est pas de rester longtemps derrière un ordinateur. Le problème est de ne rien faire pour compenser.""Rien n'est bloc, rien n'est binaire, bidimensionnel, tout est tridimensionnel et rotatoire.""La spirale, c'est le trait d'union entre tous nos dimensions physiques et émotionnelles."Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook et TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcasts / Spotify / Deezer / Castbox / YouTubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec Alexandre Munz : 00:00Introduction03:12Ces tissus invisibles qui influencent douleurs, posture et vieillissement11:17Le pouvoir oublié du mouvement spiralé15:49Comment réparer les dégâts de la sédentarité au quotidien19:12La “lenteur dynamique” : bouger moins vite pour régénérer davantage25:41MUNZ FLOOR® : une pratique étonnante pour réveiller le corps en profondeur31:17Souplesse, énergie, anti-inflammation : les bienfaits concrets sur le corps38:48À tout âge : comment prendre soin de ses fascias simplement au quotidienAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo © Catherine Delahaye Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En Ukraine, face aux bombardements qui affectent les zones grises le long de la ligne de front, les autorités ont ordonné de nouvelles évacuations de civils dans les régions de Donetsk et de Kharkiv. Dans cette dernière, frontalière avec la Russie, sept villages du secteur de Borodukhiv, au nord-ouest de la ville, sont concernés, et plus de 7 000 personnes, dont plus de 1 300 enfants, ont reçu l'ordre de partir. De notre envoyée spéciale à Kharkiv, Depuis quelques jours, ce centre de transit pour personnes déplacées à Kharkiv, dans l'est de l'Ukraine, est en pleine effervescence : quotidiennement, entre 100 et 150 personnes évacuées y arrivent, dans le dénuement le plus complet. Yevheniia Kozun, du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés, précise : « Récemment, nous avons constaté une augmentation constante du nombre de personnes évacuées. Nos partenaires continuent de leur fournir toute l'assistance nécessaire, y compris un soutien psychologique, des articles de première nécessité, l'inscription aux aides financières, ainsi qu'une aide pour la reconstitution de leurs documents. » Cette assistance est primordiale en raison de la vulnérabilité des évacués. Liudmila Oleksandrivna, une soixantaine d'années, vient de Prudyanka, à seulement cinq kilomètres de la frontière russe. Avec son mari paraplégique, elle fait partie des quelque 300 personnes à mobilité réduite concernées par l'ordre d'évacuation. « Il y a eu des frappes sur notre maison. Nous étions sur le point de partir, suite à un accord avec les volontaires », raconte-t-elle. Depuis leur arrivée il y a quelques jours, Liudmila et son mari attendent de recevoir une place dans un centre d'hébergement spécialisé. Eux qui n'avaient jamais quitté leur village n'ont, pour le moment, aucune perspective d'avenir. « Il est peu probable qu'on puisse y retourner. Il ne reste plus que deux personnes là-bas. Bon, peut-être qu'elles sont déjà parties, je n'en sais rien. C'est ça notre vie maintenant. Je ne sais pas comment nous allons vivre, nous n'avons rien emporté avec nous », confie-t-elle. Katia, 34 ans, et son petit garçon Sasha, six ans, sont également arrivés dans ce centre il y a quelques jours. Ils viennent de Zolochiv, au nord-ouest de Kharkiv. « Nous sommes partis dimanche dernier, car il était devenu impossible de vivre là-bas. Je suis une maman avec un enfant et des drones survolent la zone, détruisent toutes les maisons, les zones de jeux, les voitures. Les enfants sont soit confinés à la maison, soit dans les abris », explique-t-elle. Employée dans un magasin de bricolage, Katia, dont les parents ont refusé de quitter la maison familiale, a longtemps hésité avant de partir. « Même si vous avez une voiture et que vous voulez partir, c'est impossible d'atteindre Kharkiv et d'évacuer par la route : ils (les Russes) tirent sur des voitures civiles », ajoute-t-elle. Malgré cette menace, Katia a tenté sa chance : elle a roulé à toute vitesse vers Kharkiv. Comme des milliers d'autres familles ukrainiennes déracinées, elle et Sasha doivent repartir de zéro, sans travail, sans école, sans logement et sans leur famille restée à la merci des bombes. À lire aussi«On a l'habitude»: en Ukraine, la vie continue à Kharkiv, malgré les bombes et les drones russes
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Ouvrez votre compte Trade Republic et obtenez 50€ en ETF (sous conditions) ➡️ https://trade.re/LegendxTRLa dette française est-elle devenue incontrôlable ? Le système de retraite est-il réellement soutenable à long terme ? Dans cet épisode, nous recevons Matthias Baccino pour décrypter les enjeux liés à la dette publique, au financement des retraites et à l'avenir de l'épargne en France.Lien vers le simulateur pédagogique de retraite et d'épargne préparé par Matthias ➡️ https://link.influxcrew.com/simulateur-epargne-retraite Lien vers le site de Jean-Pascal Beaufret qui a fait la démonstration du déficit réel des retraites et qui vous permettra de vérifier les chiffres avancés par Matthias ➡️ https://link.influxcrew.com/financespubliquessansfiltre Les investissements comportent un risque de perte en capital. Cette vidéo est fournie à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil en investissement. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.Collaboration commerciale - Pour découvrir la solution de facturation électronique et tout savoir sur cette réforme importante, rendez vous sur mabanquepro.bnpparibas, voir détail des conditions et tarifs sur mabanquepro.bnpparibasRetrouvez les réseaux sociaux de Trade Republic ⬇️La chaîne Youtube ➡️ https://www.youtube.com/@TradeRepublicLeur compte Instagram ➡️ https://www.instagram.com/traderepublic/Leur compte LinkedIn ➡️ https://fr.linkedin.com/company/trade-republicLeur compte Facebook ➡️ https://www.facebook.com/traderepublicRetrouvez les réseaux sociaux de Matthias Baccino par ici ⬇️Son compte Instagram ➡️ https://www.instagram.com/matthiasbaccinoSon compte TikTok ➡️ https://www.tiktok.com/@matthiasbaccinotrSon compte Linkedin ➡️ https://www.linkedin.com/in/matthias-baccinoSon compte X ➡️ https://x.com/MatthiasBaccino Son livre « Prenez votre argent en main » ➡️ https://amzn.to/4425LnbSimulez votre retraite ➡️ https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/R64411Retrouvez les émissions suivantes ⬇️Survivaliste : Bunker, attaque nucléaire, guerre civile… Comment survivre en cas de crise ? ➡️ https://youtu.be/wX-T9lBYkagCharles Gave, économiste : la France s'appauvrit, faut-il sortir de l'Europe ? où va notre argent ? ➡️ https://youtu.be/tQXJufqkafo
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Jean-Loup Bonnamy, prof de philo, et Charles Consigny, avocat, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Jean-Loup Bonnamy, prof de philo, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
LE MANQUE D'INTERÊT DOIT TE REPOUSSER !!!lien du guide EBOOK avec les reduc dans mes adresses préférés à Paris : https://www.huntergourmet.com/Et si tu veux participer aux prochains épisodes et partager ton histoire ou tes réflexions, envoie un DM à @jpeuxtefaireunvocal✨ ✨Mon insta : @imperatricewu ✨Insta de Alice : @ecilach ✨Abonnez-vous sur TWITCH AUSSI @imperatricewu !!Abonne-toi pour ne louper aucun d'épisode ❤️ !!! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, Sandrine Pégand, avocate, et Emmanuel de Villiers, entrepreneur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Alors que l'épidémie d'Ebola continue d'affecter la République démocratique du Congo et la région des Grands Lacs, la riposte sanitaire et humanitaire s'organise, notamment avec l'aide de l'Union européenne qui a mis 170 millions d'euros sur la table. Le week-end dernier, la commissaire européenne à la coopération internationale, à l'aide humanitaire et à la réaction aux crises s'est rendu une nouvelle fois dans l'est du pays, à Bunia, l'épicentre de la maladie. Hadja Lahbib est la Grande Invitée Afrique de RFI. RFI : Vous étiez à Bunia la semaine dernière dans l'épicentre de l'épidémie d'Ebola. Quels enseignements en tirez-vous sur la situation ? Hadja Lahbib : L'Union européenne est un partenaire fiable, loyal, fidèle à l'Afrique. Dès l'apparition de l'épidémie, on a envoyé 100 tonnes de matériel médical, de tentes, de protection personnelle pour les travailleurs humanitaires. Mais aller sur place, témoigner de sa solidarité, communiquer, voir comment aussi l'aide est distribuée, comment elle est mise en place, c'est autre chose. Et je crois que ça a été très bien reçu par les communautés en place. Et votre bilan concernant l'arrivée de l'aide et sa gestion sur place ? Tout d'abord, l'aide est bien parvenue, j'ai pu le constater moi-même. Le corridor Bukavu-Uvira est toujours ouvert. Une liaison aérienne humanitaire d'Entebbe à Bunia a été établie. Et donc pour les communautés qui sont actuellement touchées par cette épidémie d'Ebola, c'est extrêmement important car ça permet évidemment, grâce à l'ouverture de ces infrastructures logistiques, de faire parvenir l'aide au plus vite. C'est vraiment une ligne de vie. Et ensuite la communication : j'ai vu les infrastructures sanitaires mises en place. C'est très important. Il y a eu beaucoup de désinformation dans les communautés qui ont conduit malheureusement à des faits de violence. Vous savez que des tentes médicales ont été brûlées. Un hôpital a été attaqué parce qu'il y avait des rumeurs qui disaient que les corps étaient enlevés pour qu'on prélève, par exemple, les organes vitaux, etc. Donc on a pu installer des infrastructures transparentes qui permettent aux familles de garder un contact avec leurs proches quand ils sont suspectés d'avoir été contaminés ou qu'ils sont contaminés de façon avérée. Et donc ces parois transparentes permettent d'arrêter de nourrir les peurs fantasmagoriques et de rassurer les familles. Finalement, avoir des solutions africaines pour des problèmes africains, c'est ce qui est le plus important, avec bien sûr le soutien de l'Union européenne. Et ça, ce n'est possible que si les communautés, les populations locales sont dans une relation de confiance avec le corps médical et avec les ONG sur place. Il y a une semaine, le docteur congolais et prix Nobel de la paix, Denis Mukwege, écrivait dans le journal Le Monde que cette 17ᵉ épidémie d'Ebola en RDC pourrait devenir la plus meurtrière jamais enregistrée, notamment du fait que la souche Bundibugyo soit très rare. Vous qui étiez sur place, vous partagez ce constat alarmant ? La dernière épidémie, même si on n'en a pas parlé ici en Europe, elle date seulement d'il y a cinq mois. Ça montre la nécessité d'avoir une réponse durable. Ce qu'on a construit pour l'instant, ce sont des infrastructures qui ne sont pas pérennes. Or, vous le savez, à cause de la guerre qui sévit dans cette région de l'Ituri, entre autres, mais aussi de Goma, le système de santé est à genoux. On compte à peu près trois millions de déplacés dans toute la région. Rien que dans le Sud-Kivu, le Nord-Kivu et l'Ituri, c'est près d'un million de personnes déplacées. J'ai moi-même été dans les camps où des dizaines de milliers de personnes sont rassemblées, alors que le camp a une capacité seulement de la moitié ou voire d'un dixième, avec des conditions sanitaires extrêmement précaires. C'est comme si on était assis sur un volcan qui, à un moment ou un autre, va exploser. Donc il est essentiel d'avoir une approche durable, d'avoir un cessez-le-feu aussi qui soit respecté par toutes les parties prenantes au conflit et de cesser aussi des déforestations sauvages, des exploitations sauvages des mines de matériaux critiques qui, finalement, retranchent les animaux sauvages qui deviennent contagieux, car vous savez que ces zoonotiques, c'est une maladie transmise par les chauves-souris, qui est le résultat de la dégradation du milieu naturel. Parlons du rôle des États-Unis. Il y a la construction très controversée d'un centre d'accueil Ebola au Kenya, voulu par les Américains et contesté par les populations sur place, alors que le Kenya est épargné par le virus. Washington exige également de la part de votre pays, la Belgique, de ne plus accueillir sur son sol des ressortissants congolais et de pays touchés par Ebola. Comment l'Europe fait-elle face aux pressions de Washington sur la gestion de ses propres frontières ? L'Europe a une approche basée sur l'expertise scientifique. Nous avons créé, suite au Covid-19 et la pandémie, la Haute autorité pour la réponse aux épidémies. Nous monitorons tous les virus qui circulent, par exemple dans les eaux usées. Nous avons boosté la recherche scientifique. Nous avons aussi notre propre centre de contrôle des maladies infectieuses. Nous collaborons main dans la main avec Africa CDC, qui est notre partenaire sur place. Les États-Unis, eux, ont une toute autre approche American First. Nous Européens, nous avons plutôt une approche qui vise à soutenir une réponse africaine pour une urgence africaine, mais aussi internationale.
Que ça soit dans les films ou dans les séries, le Moyen Âge, on l'y voit beaucoup ! Ou plutôt, on y voit des représentations de l'époque médiévale. Rien que pour les séries, de Thierry la Fronde dans les années 1950 à beaucoup plus récemment avec des séries comme Game of Thrones ou Vikings, ça a bien évolué ! Alors pour en savoir plus sur ces représentations, j'ai le plaisir de recevoir aujourd'hui Justine Breton ! Justine, elle est docteure en littérature médiévale et spécialiste du médiévalisme, l'étude des manières dont le Moyen Âge a été représenté… après le Moyen Âge ! Alors, quelles idées autour du Moyen Âge retrouve-t-on dans les séries ? C'est ce qu'on va découvrir ! Je vous souhaite une bonne écoute sur Nota Bene !➤ Découvrez tous les livres de Justine et ses autres publications ici : https://sama.univ-lorraine.fr/fr/breton-j
Épisode 1487 : Il y a des campagnes social media qui mobilisent des agences, des comités, des validations juridiques, des budgets média, des influenceurs, des plans de crise, des guidelines de ton de voix… Et puis il y a “test cédric”.Le 9 juin 2026, une notification de test interne est envoyée par erreur aux clients de l'application Ma Banque du Crédit Agricole. Trois mots apparaissent sur les téléphones : test cédric. Rien de plus. Pas d'offre commerciale, pas de wording corporate, pas de promesse de marque. Juste une notification absurde, humaine, presque intime. Selon La Dépêche, l'envoi a concerné l'ensemble des clients de l'application, soit une base de 27 millions d'utilisateurs, et a provoqué un afflux de connexions entraînant des ralentissements et des difficultés d'accès à certains services.Et là, Internet fait ce qu'Internet sait faire de mieux : il transforme un micro-événement en récit collectif. Cédric devient un personnage. Le bug devient une blague. La notification devient un mème. Et la marque, au lieu de verrouiller le sujet, joue le jeu.C'est précisément ce qui rend cet épisode passionnant : comment un bug technique peut-il devenir un moment culturel ? Et surtout : qu'est-ce qu'une marque peut apprendre d'un accident qui finit par lui rapporter plus d'amour qu'une campagne pensée pour ça ?…Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
À 10h, ce mercredi 10 juin 2026, les GG : Fatima Aït Bounoua, prof de français, Abel Boyi, éducateur, et Antoine Diers, consultant, débattent de : Grève SNCF aujourd'hui, une mobilisation pour rien ?
Tous les matins à 8H10, on vous donne des infos aléatoires du monde.
Episode 233 de Super Ciné Battle, le podcast où nous établissons le classement ultime du cinéma. Nous prenons vos listes que vous nous adressez pour les classer, du meilleur au pire afin d'obtenir LA liste ultime. On est là ! on est heureux d'être là ! On réduit l'écart et, on est tellement préparé qu'on se rend compte en direct qu'il s'agit de l'épisode de nos 10 ans. Pensez-vous que l'épisode a été taillé exprès pour cet évènement ? Mais oui, ahem. Quelques nanars et des bons films, pour cet épisode des années 2000, une décennie qu'on aime. Pour nous envoyer des listes, jusqu'à maintenant, on a pioché vraiment dans les derniers arrivés, donc n'hésitez pas à envoyer. C'est évidemment à l'adresse supercinebattle (at) gmail (point) com. N'hésitez pas à nous renvoyer vos anciennes listes remises à jour ou d'autres encore. Soyez originaux, soyez bons et bonne écoute à vous ! Les recommandations (vers 1h20) Stéphane : le jeu Pragmata Daniel : le jeu 007 First Light Montage : DA Plus que jamais, un immense merci à tous ceux qui nous soutiennent sur Patreon !
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, et Bruno Poncet, cheminot, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.