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durée : 00:05:18 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Le Danemark a présenté ses excuses aux victimes de la contraception forcée mise en œuvre au Groenland jusqu'en 1992 ; point de crispation majeur avec le territoire autonome danois. En Argentine, la police cherche de nouveau un tableau spolié par les nazis et aperçu dans une annonce immobilière.
Une chute brutale de trafic, des ventes en berne, des clients qui désertent… Quand vos résultats s'effondrent, la panique guette. Pourtant, une crise marketing n'est pas forcément une fatalité. C'est même souvent une opportunité pour revoir sa stratégie et sortir plus fort.Dans cet épisode, nous explorons les étapes clés pour traverser une crise sans paniquer :Distinguer une crise ponctuelle d'un problème structurel,Identifier précisément le point de rupture,Mettre en place des actions concrètes pour rebondir,Consolider vos fondations pour éviter de revivre la même situation.Vous découvrirez comment analyser les bons indicateurs, décider d'une stratégie de communication adaptée, repenser la valeur délivrée et même transformer l'échec en facteur de différenciation.Un guide complet pour garder la tête froide quand vos résultats s'effondrent… et transformer une crise en tremplin vers une croissance durable.---------------
EXCLU PODCAST – Aujourd'hui, autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot : Barbara Lefebvre, Emmanuel de Villiers et Bruno Poncet.
Pour célébrer les deux premières saisons de Folie Douce, et vous faire découvrir des épisodes que vous auriez loupés, on vous propose tout l'été, chaque jeudi, de réécouter les moments les plus forts du podcast avant de lancer la saison 3 à la rentrée !D'ici là bel été, et prenez soin de vous.Cet épisode de Folie Douce a été diffusé le 10 avril 2025.Dans cet épisode de Folie Douce, on parle de ce que la psychiatrie et la psychanalyse ont fait de la “folie” des femmes. Lauren Bastide reçoit, en public aux Bibliothèques idéales de Strasbourg, la star de la psychanalyse féministe Laurie Laufer, et Adèle Yon, autrice de Mon vrai nom est Elisabeth, le premier roman dont tout le monde parle en ce moment.Dans son dernier livre, Les héroïnes de la modernité, Laurie Laufer explique comment psychiatrie et psychologie ont historiquement pathologisé la sexualité féminine, et par là les femmes elles-mêmes. Elle décrit des figures de mauvaises filles, dont aurait pu faire partie Elisabeth, l'arrière grand-mère d'Adèle Yon, qui fut lobotomisée et enfermée de longues années. Par son enquête, celle-ci retourne ce qui est au départ considéré comme un traumatisme transgénérationnel.Ensemble, elles évoquent la nécessité de parler des femmes et leurs combats, mais aussi de rencontrer ses fantômes, et de “remplir leur transparence”. La peur d'être folles provient d'un dispositif social qui accule les femmes à des rôles qu'elles ne veulent pas occuper. Toutes deux fascinées par le “trop” reproché sans cesse aux femmes, elles parlent de la médicalisation des émotions dans nos sociétés, et de la difficulté de se soulever et mettre du désordre dans un contexte patriarcal.Crédit photos © Charlotte Krebs
Florian a fondé une association citoyenne qui traque les pédocriminels sur internet. En se faisant passer pour des enfants, il récolte méthodiquement les informations sur ceux qui les contactent et les transmet aux autorités. Un combat engagé, mais aussi controversé et dangereux. Maître Léoty nous explique jusqu'où peut aller ce type d'action, et dans quel cadre légal ? Retrouvez tous les jours de 9h30 à 10h, "Un jour, une vie" avec Faustine Bollaert.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:02 - Avec sciences - par : Alexandra Delbot - La quasi-totalité des méduses mènent une double vie : fixées dans les fonds marins ou libres dans l'eau. Certaines ont échappé à ce cycle et passent toute leur vie à dériver. Selon une nouvelle étude, ces espèces dites holoplanctoniques ont colonisé l'Océan. - réalisation : Félicie Faugère
Andrew a grandi sans connaître l'identité de son père. Quand il a sept ans, sa mère lui explique que c'est Bob Casale, un guitariste d'un groupe américain. Mais ce n'est que des années plus tard qu'Andrew tape ce prénom dans un moteur de recherche, et se rend compte qu'il est la copie conforme de son père, le fondateur d'un des groupes de rock les plus influents des années 70 aux Etats-Unis. Andrew se demande alors comment le contacter, et comment lui expliquer qu'il est son fils sans passer pour un fan trop zélé ? Cet épisode de Passages a été tourné et monté par Benjamin Parent, la réalisation et le mix sont de Théo Boulenger, Louise Hemmerlé est à la production. Si vous aussi vous voulez nous raconter votre histoire dans Passages, écrivez-nous en remplissant ce formulaire. Vous souhaitez soutenir la création et la diffusion des projets de Louie Media ? Vous pouvez le faire via le Club Louie. Chaque participation est précieuse. Nous vous proposons un soutien sans engagement, annulable à tout moment, soit en une seule fois, soit de manière régulière. Au nom de toute l'équipe de Louie : MERCI !Pour avoir des news de Louie, des recos podcasts et culturelles, abonnez-vous à notre newsletter en cliquant ici. Et suivez Louie Media sur Instagram, Facebook, Twitter. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:37:24 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - C'est une fake news d'une ampleur considérable. On parle de milliards de vues. Elle a refait surface avec une force incroyable cet été. L'infox sur Brigitte Macron est redoutable, planétaire. Est-ce que c'est trop tard pour l'arrêter un jour ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:37:24 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - C'est une fake news d'une ampleur considérable. On parle de milliards de vues. Elle a refait surface avec une force incroyable cet été. l'infox sur Brigitte Macron est redoutable, planétaire. Est-ce que c'est trop tard pour l'arrêter un jour ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Découvrez l'aventure touchante de Minet, un ours en peluche qui rêve de devenir un vrai super-héros !
durée : 00:04:08 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Plongez dans le mystère de la monnaie d'or, pour découvrir quand et où les toutes premières pièces anciennes sont apparues. Grâce à la question d'Eileen, partons à la rencontre du roi Crésus, dont la richesse est devenue une légende. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
EXCLU PODCAST – Aujourd'hui, autour d'Alain Marschall : Barbara Lefebvre, Jérôme Marty et Emmanuel de Villiers.
Et si les activistes guinéens Foniké Menguè et Mamadou Billo Bah étaient toujours en vie ? Plus d'un an après leur enlèvement par des militaires à Conakry - c'était le 9 juillet 2024 - un ancien député guinéen proche du régime du général Mamadi Doumbouya affirme qu'ils se portent bien, mais qu'ils restent gardés au secret. Réaction aujourd'hui d'un autre leader de la société civile guinéenne : Abdoul Sakho, Coordinateur national du Forum des Forces Sociales de Guinée, a été enlevé lui aussi par des militaires, a subi de terribles sévices, mais a eu la chance d'être relâché. Aujourd'hui, il vit en exil et témoigne au micro de Christophe Boisbouvier. RFI : Le 18 février dernier au soir, vous dites avoir été enlevé à votre domicile de Conakry par des hommes en treillis lourdement armés, venus à bord d'une dizaine de véhicules non immatriculés. Qu'est-ce qui s'est passé ensuite ? Abdoul Sakho : D'abord, ce n'est pas une question de dire, c'est une question de fait. Effectivement, j'ai été enlevé la nuit du mardi 18 février. Ça a été un moment de cauchemar, un moment de terrorisme, de traumatisme, aussi bien pour moi mais aussi pour ma famille. Ils n'ont pas pu passer par la porte, ils sont passés par le toit et ont menacé ma pauvre maman qui a été jetée d'ailleurs de la cuisine. Ils ont sommé ma fille, qui n'avait pas onze ans d'ailleurs, à se coucher sur le ventre, ma petite sœur également. Ils m'ont giflé, avec six personnes qui sont tombées du plafond, lourdement armées, qui m'ont molesté devant ma famille, m'ont sorti de la maison. Il faut noter qu'ils étaient cagoulés. Et de là, destination inconnue. Et quand vous avez été mis dans ce véhicule, vous avez été transporté jusqu'où ? Ils ont dit dès le départ qu'ils ont « le colis », ils communiquaient avec quelqu'un à distance. Et j'ai été conduit dans trois lieux différents. Je sais que c'est à Conakry, parce que de la maison à là où l'on me conduisait, ça n'était pas aussi loin que ça. Et dans les trois lieux différents, c'était les séances de torture, des séances d'interrogatoire, des séances d'évanouissement, des séances de réanimation. Avez-vous été violemment torturé ? C'est hors de l'imagination. C'est hors de description. De mon corps, tout, tout… Le dos, les mains, torturé avec la technique de l'eau. Quand on m'a attaché les mains au dos, totalement ligoté, on me faisait coucher sur le dos. Je me rappelle de cela à chaque fois, quand je m'étouffe, je m'évanouis. Et en cours de route, quelqu'un a dit « maintenant, c'est fini pour toi ». Et quelqu'un a dit « lui, il ne s'agit pas de le présenter à un juge ou de mettre à une prison. C'est fini pour lui ». Est-ce que vous pensez que des pressions internationales vous ont permis de rester en vie ? Absolument, absolument. Il faut saluer la promptitude des partenaires de façon générale, le courage aussi à ne pas parler avec des mots entre les lignes. Il faut le saluer, notamment celui de l'ambassade des Etats-Unis et tous les partenaires d'ailleurs. Et c'est cette chaîne de solidarité locale et internationale, avec la grâce de Dieu, qui m'a permis aujourd'hui d'avoir la vie sauve. Parce que mon cas est une illustration parfaite de cette conjugaison des efforts. Vous n'êtes pas le seul Guinéen à avoir été kidnappé ces quinze derniers mois à Conakry. Quels sont aujourd'hui vos camarades pour lesquels vous êtes le plus inquiet ? Honnêtement parlant, malgré la douleur dans ma chair, malgré le traumatisme que ma famille a vécu, quand je vois cet exemple sur mon cas, je me demande aujourd'hui… Ceux qui détiennent les camarades, je veux parler de Foniké Menguè, de Mamadou Billo Bah, de Habib Marouane Camara le journaliste, de Sadou Nimaga, un expert minier, je veux parler même d'un parolier, un simple parolier qu'on appelle Djéliman Kouyaté, et d'autres anonymes encore... Je me demande si ceux qui les détiennent, ceux qui nous enlèvent, ceux qui menacent, je me demande si ces gens-là sont des pères de famille. Est-ce que ces gens-là ont des mamans ? Est-ce qu'ils pensent à la douleur que les familles de ceux-ci vivent aujourd'hui ? C'est extraordinaire. Honnêtement parlant, l'illusion du coup d'Etat [du 5 septembre 2021] pour plus de liberté s'est transformée en prison à ciel ouvert pour tous les Guinéens aujourd'hui. C'est pour cela, pour les familles de nos collègues-là, sans parler de tout ce que moi j'ai subi en termes de techniques de tortures, en termes de menaces de mort… C'est pour cela que j'imagine aujourd'hui dans quelles conditions ces collègues sont. C'est pour cela qu'il faut davantage que le monde libre, le monde des libertés conjugue les efforts pour la dignité humaine dans le respect des lois. Alors, il y a quelques jours, un ancien député pro Alpha Condé, Taliby Dabo, qui est aujourd'hui rallié aux militaires du CNRD, a affirmé face caméra que vos camarades Foniké Menguè et Mamadou Billo Bah étaient toujours vivants, se portaient bien, mais restaient gardés au secret pour des raisons de sécurité nationale. Qu'est-ce que vous pensez de ce témoignage ? D'abord, c'est la bonne nouvelle, déjà. Je trouve cela comme un ouf de soulagement qu'on nous dise qu'ils vivent bien. Mais au-delà de cela, je pense que c'est une piste sérieuse qu'il ne faut pas négliger. Parce que ce n'est pas n'importe qui, c'est quelqu'un qui peut être dans le secret des autorités de la transition. Oui, mais cet ancien député Taliby Dabo, ce n'est pas un militaire du CNRD lui-même... Absolument. Il ne s'agit pas d'un militaire. Mais je me demande s'il peut s'évertuer de dire cela comme ça, sans pour autant avoir des raisons solides, sans pour autant avoir des informations assez soutenues. Donc il soutient ces allégations.
« Dans mon Chinatown », c'est une série d'été de RFI qui vous emmène dans les quartiers chinois des grandes villes du monde sur tous les continents. On s'arrête aujourd'hui en Afrique du Sud, pays qui compte la plus importante communauté chinoise du continent. Les premiers migrants sont arrivés dès le XVIIᵉ siècle, envoyés au Cap par les autorités coloniales en tant que prisonniers ou esclaves. Après plusieurs vagues de migration, on estime aujourd'hui que cette communauté compte entre 250 000 et 350 000 personnes. À Johannesburg, deux Chinatown distincts retracent leur histoire. De notre correspondante à Johannesburg, Sur la rue Commissioner, le magasin Sui Hing Hong est une institution. Malgré le déclin et la dégradation du vieux centre-ville, il continue vaillamment à rappeler à tous que se trouvait ici, le premier Chinatown de Johannesburg. C'est la mère de Gloria Pon qui a ouvert cette boutique dans les années 1940. « Elle disait qu'elle voulait établir un endroit où il y aurait tous les produits chinois dont on avait besoin : nos médicaments, notre nourriture, des bols et des baguettes », se souvient sa fille. La communauté chinoise sud-africaine est le fruit de vagues successives de migration. À Johannesburg, des travailleurs sous contrats ont été envoyés dès la création de la ville, suite à la découverte d'or à la fin du XIXᵉ siècle. Mais la majorité de ces mineurs sont ensuite rentrés au pays. Ceux arrivés plus tard, pour faire fortune, de la région de Canton par exemple – comme la famille de Gloria Pon –, ont été interdits de licence minière en raison de leur couleur de peau et se sont tournés vers le commerce. Ils ont alors développé tout un petit écosystème au niveau de cette rue. Le frère de Gloria, Walter, est surnommé le « maire » de Chinatown, en raison de sa passion pour l'histoire de la communauté. « Voici un autre bâtiment très ancien, des années 1900. C'est la propriété du club chinois. En ces temps-là, lorsque les Chinois arrivaient en Afrique du Sud, ils n'avaient pas de famille. Donc ils étaient accueillis ici, jusqu'à ce qu'ils trouvent un travail. Et lorsqu'ils mourraient, qui les enterraient ? Le club », explique-t-il. L'octogénaire se souvient notamment de la vie sous apartheid et des discriminations subies : « Quand on voulait s'asseoir dans un train, il fallait aller dans la zone réservée aux Noirs, une zone qui était sale, détériorée. La zone des Blancs était toute propre, mais on ne pouvait pas y accéder. » À lire aussiAfrique du Sud: l'August House, la grande colocation d'artistes en plein centre de Johannesburg Aujourd'hui, ne reste que quelques restaurants, témoins de cette histoire, ainsi que la boutique de feux d'artifices tenue par un autre frère de la famille Pon. Il faut se rendre à une poignée de kilomètres de là, dans l'ancienne banlieue juive de Cyrildene, pour découvrir le deuxième Chinatown de Johannesburg. Ce sont d'autres flux de migration qui lui ont donné naissance : d'abord des Taïwanais, encouragés à venir dans les années 1980 par le gouvernement de l'apartheid qui entretenait des liens avec Taipei. Puis, il y a eu de nouvelles arrivées du centre de la Chine, lorsque la démocratie sud-africaine s'est rapprochée de Pékin. Evonne Chen, 22 ans, est serveuse dans un petit café situé au pied de l'immense arche colorée qui marque l'entrée du quartier. Dans sa famille, elle est la première génération née sur place : « Je travaille à mi-temps ici, car j'étudie également les ressources humaines. Ce sont mes grands-parents qui sont venus ici, vers 1992-1993. Nous n'avons pas l'intention de rentrer, puisque ici, c'est un très beau pays. Moi, je parle taïwanais et mandarin, car mes grands-parents ne parlent pas anglais. » Nous retrouvons à l'extérieur Ufrieda Ho, qui a beaucoup écrit sur le sujet, et notamment sur sa propre famille. Ces lieux sont finalement, pour elle, à l'image de la communauté : divers et composites. « Ce n'est pas un groupe homogène, il y a beaucoup de nuances et de différents contextes. Je pense que c'est pour ça que ces deux Chinatown sont distincts : cela raconte les différentes formes de migrations et leur interaction avec la politique sud-africaine de l'époque », explique-t-elle. Malgré de forts liens entre Pékin et Pretoria, deux membres des Brics, les conditions économiques ont rendu l'Afrique du Sud moins attractive, ces dernières années, pour les nouveaux migrants chinois.
durée : 00:48:16 - La 20e heure - par : Eva Bester - L'écrivaine Fatou Diome est l'invitée de la 20è heure à l'occasion de la parution de son dernier livre “Aucune nuit ne sera noire”, publié aux éditions Albin Michel. Ce livre est une rencontre avec celui à qui Fatou Diome dédicace tous ses livres, son grand-père. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Noé, un jeune homme de 24 ans, a été récemment diagnostiqué épileptique après avoir subi plusieurs crises. Ce diagnostic l'a poussé à explorer des antécédents familiaux traumatisants, notamment des violences subies par sa mère pendant sa grossesse. En quête de réponses et de soutien, Noé cherche à comprendre l'impact de son histoire familiale sur sa santé actuelle. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Ce matin, on parle des choses qui ont rendu fiers vos parents. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
T'as déjà entendu cette histoire flippante ? D'après une rumeur qui traîne sur Internet depuis des lustres, tout le monde en ingurgite pas moins de 8 au cours de sa vie. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Avant de devenir le sage vieillard, Charles X et le dernier des Condé ont eu maille à partir au cours d'un duel ; c'était dans les premières années du règne de Louis XVI… Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
[SÉRIE] Méditation pour s'éveiller à l'essentiel avec Ilios Kotsou, docteur en psychologie. Comment réapprendre à voir sans tout prévoir, à accueillir sans tout comprendre ? Comment renouer avec l'émerveillement de l'enfance ? Ilios Kotsou nous guide dans l'exploration de l'esprit d'enfance, cette manière de percevoir le monde avec curiosité, ouverture et fraîcheur. À travers une méditation guidée et un exercice à vivre au quotidien, nous apprenons à desserrer nos certitudes et à laisser une place à l'inconnu.Pendant 5 semaines, Ilios Kotsou nous invite à habiter plus pleinement notre vie grâce à plusieurs exercices et méditations guidées autour de thèmes essentiels. Chacun de ces cinq épisodes s'inspirent de son ouvrage La Sagesse des Petits Riens, publié aux éditions Robert Laffont.Une citation avec Ilios Kotsou : "Quand on croit tout savoir, tout devient cliché. Quand on regarde avec des yeux neufs, la vie redevient aventure."Thèmes abordés lors du podcast avec Ilios Kotsou : 00:00Introduction04:10Méditation guidée pour ouvrir notre perception à ce qui est là, maintenant.07:08Exercice pour pratiquer cet esprit d'enfance dans la vie quotidienne.À réécouter :Méditation pour apaiser le tumulte intérieurMéditation pour être en pleine présence Méditation pour nourrir ce que tu veux voir grandirAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Jeu concours : remportez une nuit magique dans une cabane avec Coucoo Cabanes > jusqu'au l'épisode du 25 aoûtDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreSuivez nos RS : Insta, Facebook & TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcast / Spotify / Deezer / CastBox / YoutubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphosePhoto DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:04:20 - La Chronique du Grand Continent - par : Gilles Gressani - Gilles Gressani alerte sur le pouvoir exorbitant des géants de la tech, fruit de nos renoncements numériques, notamment via les conditions générales d'utilisation de leurs services internet. Ainsi, dans les CGU de Starlink, Elon Musk prévoit déjà la colonisation de la planète Mars.
Quand j'ai écrit mon livre "100 jours pour révéler votre leadership", il était essentiel pour moi de recueillir le regard de Charles-Henri Besseyre des Horts. Professeur émérite à HEC, expert reconnu du leadership et du management, il a un talent rare : celui de déconstruire les idées reçues et d'aller à l'essentiel.Nous avons enregistré cette conversation lors de la rédaction de mon ouvrage, et j'ai eu envie de la partager avec vous aujourd'hui. Parce que le leadership n'est pas une question de statut ou de charisme, mais de posture. Parce qu'il ne s'oppose pas au management, il l'enrichit. Parce que, dans un monde en perpétuel mouvement, la vraie question n'est pas tant ‘comment être un leader', mais plutôt ‘quel leader ai-je envie d'être ?'Dans cet épisode, on parle d'authenticité, d'impact et de cette capacité à entraîner sans contraindre. Une discussion sans langue de bois, qui, je l'espère, vous donnera des clés puissantes pour penser (et vivre) votre leadership autrement.Bonne écoute ! Lien d'inscription vers la newsletter gratuite : Le cercle des leaders de demain : https://lecercledesleadersdedemain.substack.com/?r=1t1xsv&utm_campaign=pub-share-checklist2 minutes – 7 questions expressPour mieux comprendre vos attentes et vous proposer un podcast encore plus utile.https://tally.so/r/npYXlB
Nous avons passé nos vacances d'été en Italie, dans Les Marches. L'Italie, c'est très dépaysant pour nous. Le lendemain de notre arrivée, nous avons assisté à un concert de musique baroque au festival de musique ancienne d'Urbino. Le concert avait lieu dans le magnifique palais ducal. Quand nous nous sommes installés, Felicia a remarqué un instrument qui ressemblait à un viole de gambe. www.cultivateyourfrench.com (pour le sondage!)
Invités : -Arno Klarsfeld, avocat -Magalie Vicente, communicante politique -Matthieu Hocque, secrétaire général du Millénaire -Naïma M'Faddel, essayiste et chargée de mission politique de la ville Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
00:00:00 : Bande-annonce Conférence Saint-Esprit 00:01:06 : Début de l'émission
Il y a des rencontres qui font voler en éclats toutes nos certitudes. Celle de Karine, cette pétillante suisse, en est le parfait exemple.Tout commence par la lecture d'un simple livre sur les Massaï, une curiosité anodine qui la pousse à s'envoler pour le Kenya. Et puis soudainement, sa vie bascule.Au troisième jour de son séjour, elle croise le regard d'un homme, Koitamet, un guide massaï. Son corps, dit-elle, "part alors sur la gauche". Quand il la prend dans ses bras pour la première fois, tremblant et en larmes, il murmure une phrase qui résonne encore : "Ça fait tellement longtemps que je t'attends." Une prophétie familiale, un rêve du père de Koitamet, vieux de trente ans, qui lui avait prédit une folle histoire d'amour avec une femme blanche.Aujourd'hui Karine, également mère de 3 grands garçons, partage désormais sa vie entre la Suisse et Niakara, un village massaï à quelques heures du célèbre parc Massaï Mara. Dans sa petite case en bouse de vache, sans eau courante ni électricité, elle a appris à filtrer l'eau de la rivière, à cuisiner sur un feu, à partager l'existence d'une communauté où la solitude n'existe pas. Avec Koitamet, elle a bâti un camp qui accueille aujourd'hui des voyageurs en quête d'authenticité et créé une association qui scolarise 158 enfants massaï.Entre deux continents, deux cultures que tout semble opposer, Karine n'a pourtant jamais douté. "Tout était fluide," raconte-t-elle avec sérénité.Aujourd'hui, tous ses proches ont visité ce lieu improbable où elle se sent chez elle. Ils y ont découvert une autre perception du temps, des relations humaines, de l'optimisme – "même quand les Massaï vont mal, ils vont quand même bien," sourit-elle. Un monde où l'on vit pleinement l'instant présent, ce qui peut être aussi merveilleux que frustrant quand il s'agit de gérer des projets à long terme. Dans dix ans, assure-t-elle, "je serai toujours là-bas et toujours ici." Entre un monde qui court trop vite et un autre qui prend le temps de vivre, elle a trouvé son équilibre, à cheval entre deux continents et deux conceptions de l'existence.On restera marquées longtemps par cette rencontre avec Karine et Koitamet.On espère que cet épisode résonnera longtemps en vous.Bonne écoute !Retrouvez-nous sur @beauvoyage !**************************************Production : Sakti ProductionsMusique : Chase The Mississipi, Michael ShynesVous êtes une marque et vous souhaitez collaborer avec Beau Voyage ? Ecrivez-nous : mariegarreau@saktiproductions.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, Emmanuel de Villiers et Bruno Poncet débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall.
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, Emmanuel de Villiers et Bruno Poncet débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Les départs clandestins de pirogues depuis les côtes guinéennes vers l'archipel espagnol des Canaries se sont multipliés, en conséquence de l'accord migratoire conclu entre la Mauritanie et l'Espagne l'an dernier. Pourtant, la traversée depuis la Guinée peut durer une dizaine de jours et est extrêmement dangereuse. En 2024, l'ONG espagnole Caminando Fronteras dénombre 10 457 morts dans l'Atlantique. Entretien avec Elhadj Mohamed Diallo, ancien exilé, qui dirige désormais l'Organisation guinéenne de lutte contre la migration irrégulière. RFI : La Guinée est devenue une alternative pour les candidats à la migration clandestine, notamment depuis la ville côtière de Kamsar. Pourquoi ce phénomène, selon vous, a-t-il pris de l'ampleur dans la ville ? Elhadj Mohamed Diallo : D'abord, la ville de Kamsar est une ville portuaire, où la pêche est beaucoup développée. La plupart des jeunes maîtrisent parfaitement l'océan. Ce sont des pêcheurs qui maîtrisent la conduite des pirogues. La situation aux îles Canaries est telle que des journalistes espagnols sont venus enquêter jusqu'en Guinée pour identifier les familles des disparus, racontez-nous. Lorsque des Guinéens sont arrivés dans les îles des Canaries – le troisième convoi au départ de Kamsar -, il y a eu un accident. Sept personnes sont décédées, dont deux enfants. Donc les journalistes se sont intéressés à la question. Ils nous ont contactés et ils sont venus sur le terrain pour identifier trois familles parmi les sept et après, ils sont venus à Conakry. On les a mis en contact avec des familles de disparus, et eux nous ont mis en relation avec des organisations qui travaillent sur les questions d'identification dans les autres pays. Il y a plusieurs familles qui sont identifiées, on est en train de mettre en place le collectif des familles de disparus. Et une fois que vous les identifiez, qu'est-ce que vous faites ? Parfois, un jeune décède dans un autre pays, mais la famille n'est pas identifiée. Donc, ils nous contactent. On accompagne la famille pour qu'elle puisse rapatrier le corps au pays et inhumer le jeune. On les accompagne aussi dans leur deuil et dans les démarches administratives. Lorsqu'un corps est identifié, il y a un tas de dossiers qu'il faut aller retirer à la justice ou à la mairie. Parfois, les familles ne sont pas informées. Nous accompagnons les familles dans toutes ces démarches, s'ils décident de rapatrier le corps ou pour qu'ils aient les documents nécessaires pour engager des procédures auprès des tribunaux. À lire aussiGuinée: une nouvelle route dangereuse pour la migration vers les Canaries au départ de Kamsar Alors concrètement, comment ça se passe ? Ce sont des passeurs qui sont, disons, des « professionnels » et qui ouvrent un nouveau point de passage ? Ou est-ce que ce sont des pêcheurs ou des personnes sur place, à Kamsar, qui se lancent dans le marché de la migration par opportunisme ? Le premier convoi, c'était des pêcheurs. Comme le Sénégal est un pays frontalier, on se dit que s'il y a des voies de passage depuis le Sénégal, nous aussi Guinéens pouvons tenter. Donc c'est comme ça qu'ils ont commencé. Un groupe d'individus étaient là en train de travailler, ils se sont réunis, ils ont formé leur convoi et ils sont partis. Ca a même échappé aux autorités. Pour le moment, on n'a pas pu avoir des informations sur les passeurs, on est en train de faire des recherches. Mais bon, vous savez, c'est une question très compliquée de former un groupe de réseaux. Ça peut être des compatriotes qui étaient déjà en Mauritanie ou au Sénégal et qui reviennent en Guinée, ou ça peut être aussi des gens issus du réseau marocain qui se ramifie jusqu'en Guinée. Ce sont des réseaux qui sont vraiment professionnels. On doit planifier le terrain, il faut identifier qui doit être impliqué, qui ne doit pas être impliqué aussi. Ça va prendre du temps. Mais quand même, il y a eu pour le moment trois ou quatre convois qui sont partis et le mois dernier, les autorités ont arrêté pas mal de groupes de personnes qui étaient prêtes à partir. Deux convois ont été arrêtés au mois de juillet. Un autre convoi a été arrêté en Mauritanie où il y avait des Guinéens, des Sénégalais et d'autres nationalités. Vous voulez dire qu'en fonction des politiques migratoires des pays pourtant voisins, le point de départ peut changer ? Pas forcément les politiques migratoires en soi. Ça peut être peut-être la façon dont on est en train de réprimer les migrants, ou bien comment on est en train de durcir un peu les politiques migratoires. C'est une chaîne, en fait. Ça a commencé par le Maroc, puis le Maroc a « fermé » sa voie d'accès. Puis la Mauritanie, le Sénégal où ça devient de plus en plus difficile. Finalement, les points de départ s'éloignent de plus en plus. Et certainement demain, quand on va « fermer » la Guinée, peut-être que c'est Sierra Leone, le Liberia ou la Côte d'Ivoire qui seront concernés. En ce qui concerne le réseau des passeurs, ce n'est pas seulement la Guinée qui doit y travailler. Il faut que les pays collaborent, que ça soit une coordination entre les États parce que ces passeurs sont des criminels. Ça, il faut le dire. Quand vous voyez ce qui se passe aujourd'hui en Tunisie, vous comprendrez pourquoi les pays doivent coopérer pour pouvoir travailler sur cette question. Est-ce que vous avez pu dresser un profil des personnes qui prennent la mer ? Ce sont des familles avec des enfants, parce qu'ils sont convaincus qu'avec des enfants, on vous donne des papiers en règle dès votre arrivé. Donc, ils prennent toute la famille pour partir. En majorité, c'est des jeunes de 17 à 35 ans. Mais il y a également des vieux, des femmes, des enfants, des intellectuels, des étudiants, des non-étudiants... C'est les mêmes personnes, des fois, qui avaient envie de partir mais qui n'en avaient pas la possibilité. Avec 15 millions de francs guinéens [1 500 €, NDLR], ils vont migrer depuis Kamsar. À lire aussiMauritanie: «Notre politique vis-à-vis de la migration irrégulière est restée la même» Alors même que la communication habituelle des autorités et la sensibilisation communautaire martèlent que le risque de partir clandestinement, c'est très dangereux, que la Guinée ou même l'Afrique en général, a besoin de bras pour se construire et que les politiques migratoires, vous l'avez dit, sont de plus en plus dures. Pourquoi, selon vous, les jeunes continuent de tenter « l'aventure », comme on l'appelle en Afrique de l'Ouest ? On est tous d'accord que d'abord, la migration, c'est un fait naturel. Deuxièmement, il y a une communication sur les réseaux sociaux qui dit que l'Allemagne ou la France ont besoin de plus de main-d'œuvre et les jeunes ont besoin de travailler. Mais quand vous prenez le cas spécifique de la Guinée, la majeure partie des jeunes Guinéens ont perdu confiance non seulement en l'intellectuel guinéen, mais aussi en la République de Guinée. Même s'ils avaient des milliards en poche, ils n'auraient pas envie d'investir dans ce pays parce qu'il y a une totale perte de confiance. Même si ces jeunes sont des intellectuels, même si vous leur trouvez un travail, ils vont chercher un moyen de transport pour quitter le pays parce qu'ils n'ont plus confiance en la République. À une époque, on avait des tee-shirts qui disaient La Guinée est mon avenir. Il y a un jeune qui m'a interpellé un jour, en me disant : « Tu penses qu'il y a une possibilité de réussir dans ce pays où un Premier ministre te dit qu'une région n'a pas le courant parce qu'un Chinois est mort ? » [en 2018, l'ex-Premier ministre Kassory Fofana avait justifié l'absence d'électricité à Kankan par le décès prématuré de l'investisseur chinois choisi pour le projet, NDLR] Vous voyez la mentalité ? Au début de ce mois, 49 Sénégalais ont quitté la Mauritanie en pirogue, se sont perdus en mer et ont finalement pu atteindre les îles Canaries en s'accrochant à une barge remorquée par un navire européen. Comment vous expliquez une telle détermination chez les jeunes Africains, avec pourtant un énorme risque de se faire arrêter ou pire, de mourir, tout simplement ? Vous interrogez dix jeunes aujourd'hui sur pourquoi ils sont prêts à prendre ces risques-là. Ils vous diront que dans l'état actuel des choses, ils sont comme déjà morts. Donc pour eux, il vaut mieux aller mourir ailleurs et peut-être réussir, que de rester ici et mourir. C'est comme un jeune avec ses parents, s'il n'a plus confiance, il va quitter la maison. Donc quand on n'a plus confiance en notre nation, on va forcément la quitter. C'est ce qui arrive en l'Afrique de l'Ouest, surtout au Sénégal et en Guinée. Quand dans un pays, même manger devient un luxe, ça devient un problème. Il y a donc la communication sur les réseaux sociaux et aussi cette question politique qui motive de nombreux jeunes à partir. Et on comprend parfois leur motivation, ils veulent tout simplement vivre en paix. À lire aussiLa France peut-elle se passer d'immigration ?
Cet été, retrouvez le meilleur d'Au cœur de l'Histoire, avec Virginie Girod ! Le 4 septembre 1843, Léopoldine, la fille de Victor Hugo, se noie dans les eaux de la Seine, à Villequier, en Normandie. Dévasté, le poète lui dédiera l'un de ses plus beaux poèmes, Demain, dès l'aube. Dans les années 1850, en exil dans les îles anglo-normandes, Hugo et sa famille trompent l'ennui et s'essaient au spiritisme, philosophie en vogue. Alors qu'ils font tourner les tables, ils tentent d'entrer en communication avec des êtres chers disparus. Pour aller plus loin, découvrez l'exposition "Aime celui qui t'aime - Léopoldine à Villequier", présentée par la Maison Vacquerie - Musée Victor Hugo à Rives-en-Seine, jusqu'au 3 novembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On l'a d'abord un peu confondue avec Anna Kournikova. Quand elle arrive sur le circuit au début des années 2000, Maria Sharapova, c'est la nouvelle grande, blonde, russe aux yeux bleus du tennis féminin. Personne ne passe à côté de son coup droit foudroyant, ni de son potentiel commercial. Depuis elle a remporté les quatre tournois du Grand Chelem (elle ne sont que six dans l'histoire du tennis à l'avoir fait), elle est devenue une sorte de diva glamour sur les courts, et elle a été contrôlée positive à une substance dont elle dit ignorer qu'il figurait sur la liste des produits interdits en 2016.Dans cette mini-série consacrée aux affaires qui ont entaché le monde du sport, la journaliste Camille Maestracci revient sur le parcours hors norme de celle qui a su admirablement rester dans la lumière.À son micro se succèdent :Dominique Bonnot, ancienne journaliste à L'Équipe, spécialiste du tennis féminin et auteure du livre N'oublie pas de gagnerAssia Hamdi, journaliste sportive spécialiste des femmes dans le sportJérôme Bianchi, kinésithérapeute de Maria Sharapova Scandales est un podcast de Madame Figaro, écrit et présenté par Marion Galy-Ramounot, et produit par Lucile Rousseau-Garcia. Camille Maestracci est l'auteure et la voix de cette mini-série consacrée aux scandales du sport. Océane Ciuni est la responsable éditoriale de Scandales, un podcast produit par Louie Créative, l'agence de contenus audios de Louie Média. Cet épisode est à retrouver sur toutes les plateformes d'écoutes : Apple Podcast, Spotify, Deezer et Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
[Attention, certaines scènes racontées peuvent heurter la sensibilité des personnes fragiles.] Retour sur une saison événement en 8 épisodes qui vous a marqués. Voici le drame familial le plus emblématique du XXème siècle : l'affaire Grégory. Le 16 octobre 1984, Grégory Villemin, 4 ans, est retrouvé pieds et poings liés dans la Vologne, une rivière des Vosges. Depuis près de 40 ans, cet infanticide est toujours irrésolu. Ce cold case français a connu des décennies de rebondissements et de fausses pistes. Dans cette saison événement, Caroline Nogueras retrace toute l'enquête, au cœur de l'intimité des familles Villemin, Jacob, Laroche, Bolle… En invitée exceptionnelle, nous recevons Maître Marie-Christine Chastant-Morand, l'avocate du couple Villemin. Caroline Nogueras sera aussi accompagnée de deux invités pour éclaircir les zones d'ombre : Thibaut Solano, auteur de “La Voix rauque” et le journaliste Jacques Expert qui a couvert toute l'affaire à l'époque. Au coeur d'une étrange fratrie Dans la famille Villemin il y a d'abord le grand-père : Albert Villemin. Albert est nerveux. Il est sujet aux grosses colères. Son épouse, Monique Jacob, fait tout pour épargner à ses enfants le courroux de son mari. La journée, celui qui travaille aux Ateliers Boussac, est un ouvrier modèle. Quand il rentre, c'est une autre histoire. Le père Villemin fume gitane sur gitane et ne refuse jamais un verre au café. Pour parler de la famille Villemin, Thibaut Solano est l'invité de Caroline Nogueras dans cet épisode. Production et diffusion : Bababam Originals Ecriture : Virginie Guedj Voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Aujourd'hui, Abel Boyi, Antoine Diers et Barbara Lefebvre débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall.
REDIFF - Michel Houellebecq fait une apparition remarquée dans le casting du "Golden Bachelor", et ses réflexions philosophiques ne passent pas inaperçues... Cet été, retrouvez tous les jours le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:09:06 - L'Invité(e) des Matins - par : Julie Gacon, Sarah Masson - À l'occasion de l'ouverture du Palais des Enfants et de l'exposition "Transparence", le livre "Transparences surprenantes" entraîne petits et grands dans un voyage mêlant sciences, arts et société, pour explorer la lumière, la matière et notre rapport à la transparence. - réalisation : Sam Baquiast, Vivian Lecuivre - invités : Jean-Baptiste de Panafieu Ecrivain scientifique et biologiste
Dans mon Chinatown, c'est le nom de notre série d'été. On vous emmène explorer les quartiers chinois des grandes villes du monde. Aujourd'hui, direction Londres, au Royaume-Uni, dont le Chinatown est l'un des quartiers touristiques incontournables pour qui veut découvrir la capitale britannique. Située dans l'hypercentre de la capitale, on y trouve des restaurants réputés. Comme une vitrine pour la culture chinoise et panasiatique. Mais la présence chinoise à Londres cache une face plus sombre, moins instagrammable. De notre correspondante à Londres, On se trouve ici au cœur de Londres. À deux pas du West End, le quartier des théâtres. Les noms de rue sont écrits en anglais et en chinois. Des lampions surplombent les allées, une immense arche bleue et dorée marque l'entrée de Chinatown, un quartier gourmand, où cette restauratrice est installée depuis 20 ans : « Bonjour, je m'appelle Ellen Chew, j'ai fondé les restaurants Chew. Chinatown, c'est un endroit vraiment important pour moi. Je viens ici quand mon pays me manque. Je viens ici pour la gastronomie, mais cela va au-delà de ça : Chinatown, c'est une communauté d'amis. On vient ici pour manger, mais surtout pour être entre amis. » Son secret : un fabricant traditionnel de nouilles dans une ruelle dérobée. La Singapourienne l'assure : sous des façades bling-bling, Chinatown reste très authentique. Bien que mal nommée. « Quand je suis arrivée il y a 20 ans, on trouvait surtout du canard laqué, des Dim Sums, quelques Japonais, mais surtout de la cuisine cantonaise. Aujourd'hui, ça a changé. On trouve des restaurants malaisiens, singapouriens, vietnamiens, thaïs. Chinatown aujourd'hui, c'est plutôt Asiatown. » Beaucoup plus à l'est, l'ancien quartier des Docks. C'est le Chinatown originel où se sont installé les premiers immigrants chinois, des marins, au 19ᵉ siècle, un quartier rasé pendant la Seconde Guerre mondiale. À deux pas d'ici, la Chine souhaite construire une nouvelle ambassade, juste en face du mythique Tower Bridge. Et ça, ça inquiète fortement la diaspora chinoise et hongkongaise « Non à la répression transnationale chinoise. Non à la méga-ambassade ! Le Parti communiste chinois va s'en servir pour nous espionner, nous les Hongkongais, et les autres. Et c'est dangereux pour la sécurité nationale britannique ! » C'est aussi ici qu'on rencontre Carmen Lau, une activiste hongkongaise qui possède le statut de « citoyenne britannique d'Outre-mer ». Élue locale pro-démocratie, elle a dû fuir Hong-Kong en 2021. Mais continue de subir la répression chinoise. « Le régime chinois et le gouvernement hongkongais ont placé une prime sur ma tête et sur celles d'autres activistes, mes voisins au Royaume-Uni ont reçu des lettres pour les inviter à me livrer à l'ambassade chinoise. Je trouve que le gouvernement britannique n'en fait pas assez pour lutter contre cette forme de répression. » Ces dernières années, 150 000 Hongkongais ont demandé l'asile au Royaume-Uni. Pour Carmen Lau, même à 10 000 km de chez elle, cette diaspora a un rôle à jouer pour l'avenir de Hong Kong. « Nous essayons de recréer notre société civile, nos mouvements de défense des droits humains. Et puis, en tant que Britannique d'Outre-mer, nous avons le droit de vote ici. À nous d'activer ce pouvoir au nom de nos droits. » Si le projet est validé, l'ambassade compterait parmi les plus grandes d'Europe – une sorte de Chinatown de verre et de béton, bien loin des lampions et des canards laqués du West End. À lire aussiDans mon Chinatown: Lagos, une ville d'opportunités pour les ressortissants chinois
Eva, 11 ans, raconte sa (ré)expatriation en CalifornieDans cet épisode, Anne-Fleur reçoit la pétillante Eva, 11 ans, fraîchement réexpatriée aux États-Unis. Avec une maturité bluffante, elle évoque ses émotions au moment de l'annonce, son intégration à l'école américaine, ses voyages aux parcs nationaux, et même… Halloween à l'américaine. Un témoignage rare et précieux pour mieux comprendre l'expatriation côté enfants.
« Dans mon Chinatown », c'est le nom de notre série d'été sur RFI. On vous emmène explorer les quartiers chinois des grandes villes du monde. Aujourd'hui, direction le Chinatown de New York, l'un des plus vieux au monde. Situé dans le sud de Manhattan, il fait face de nos jours à de nombreux défis. Entre les aléas de la politique internationale des États-Unis et les projets de développement locaux, ses habitants tentent malgré tout de préserver leur communauté. Arriver à Chinatown le matin, c'est arriver dans un quartier qui se réveille en douceur. Dans une ville où tout va vite, ce quartier semble parfois suspendu dans le temps. « Là, on est devant le tout premier immeuble d'appartements de New York, vieux de plus de 200 ans. » Grace Young connaît Chinatown comme personne. Celle que les médias ont surnommée la « reine du wok », pour son expertise de la cuisine chinoise, nous a donné rendez-vous sur Mott Street, là où tout a commencé : « Les premiers à avoir vécu ici étaient les immigrés irlandais, puis les Italiens, et ensuite les juifs. Et ce n'est probablement qu'à la fin des années 1800 que les premiers Chinois sont arrivés. » À New York, Chinatown a toujours été l'une des destinations les plus prisées des touristes. Mais marcher dans les rues aujourd'hui révèle une autre histoire. « On tourne à gauche sur Canal Street. Au loin, vous voyez Lung Moon Bakery, qui a fermé durant la pandémie de Covid-19. Là, il y avait un marché et maintenant, c'est un horrible magasin de souvenirs ''I Love New York'', qui n'apporte absolument rien au quartier », raconte Grace Young. Durant la pandémie de Covid, l'économie de Chinatown a été durement touchée. Des dizaines de commerces ont fermé. Ceux qui existent encore font face à de nombreux défis. « Nous entrons dans Grand Tea Imports », indique Karen Liu. Ses parents ont ouvert ce magasin il y a plus de 20 ans. Elle ajoute : « Vous remarquerez que les étagères sont pleines à craquer. On a du thé, des théières, des tasses mais aussi de l'encens et des objets traditionnels qu'on importe de Chine. » À lire aussiDroits de douane: les États-Unis prolongent de 90 jours la détente avec la Chine Ces derniers mois, ils n'ont qu'une chose en tête : comment survivre aux taxes douanières imposées par les États-Unis ? Karen Liu confie : « Chinatown ne peut pas exister sans les importations chinoises. On est aussi un quartier populaire, donc on essaie de garder nos prix abordables. Donc, même 30% de droits de douane, cela pèse énormément sur nos marges qui sont déjà très très faibles. » En plus de la guerre commerciale, Chinatown doit faire face à la gentrification qui ne cesse de faire flamber les loyers. La famille d'Alice Choi-Barrick possède une société de distribution de fruits et légumes. Après 40 ans dans le quartier, ils ont dû abandonner leurs locaux. « La pandémie a évidemment tout changé. Quand les autres commerces qu'on fournit en produits ont fermé, on a perdu des clients. Et cela nous a mis dans une situation financière délicate. Nous n'avons pas eu le choix et nous avons déménagé dans un entrepôt dans le Queens », explique-t-elle. Comme Alice et sa famille, ils sont nombreux à s'installer dans les Chinatown du Queens ou de Brooklyn. Le Chinatown de Manhattan, lui, compte désormais moins de 30 000 habitants d'origine chinoise. Une réalité contre laquelle se bat Grace Young, qui espère préserver ces quartiers historiques : « Ces quartiers nous lient à notre passé. S'ils disparaissent, on perd une part de nous-mêmes. » À lire aussiDans mon Chinatown: Lagos, une ville d'opportunités pour les ressortissants chinois
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✨ Suis-moi sur Instagram : https://instagram.com/laurita.socaliente/ Pourquoi devrions-nous tous plus pratiquer le silence, garder notre calme et maîtriser notre esprit ? - Choisir ses batailles - Le silence n'est pas une faiblesse - Qu'est ce que tu as fait pour que l'autre se sente confortable de te traiter comme ça ? - L'inconfort que génère le silence est gold - Quand on se tait, on entend - Moins tu en dis, plus on t'écoute - Le silence est aussi une réponse A tout de suite ;)
durée : 00:41:55 - Le 18/20 · Le téléphone sonne - Arnaques en ligne, SMS frauduleux, faux conseillers bancaires, escroqueries aux locations de vacances : la fraude explose cet été, portée par l'essor de l'intelligence artificielle. Comment reconnaître ces pièges qui touchent toutes les générations, et comment mieux s'en protéger ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
C dans l'air l'invité du 16 août 2025 avec Nicolas Berrod, journaliste au Parisien-Aujourd'hui en France au service futurs : santé/médecine et climatLa vague de chaleur se poursuit ce samedi 16 août, dans une large partie du pays, jusque dans le sud de la Bretagne, avec 54 départements placés en vigilance orange par Météo-France. Un pic de chaleur particulièrement intense est attendu dans l'Aude et dans l'Hérault.Les nuits tropicales se répètent de plus en plus, aussi bien dans le sud qu'au nord du pays, comme ces jours-ci en pleine canicule. Quand la nuit le thermomètre ne redescend pas sous 20 °C, les organismes peinent à récupérer. Les personnes fragiles, comme les enfants, les personnes âgées ou celles souffrant de maladies chroniques, sont particulièrement exposées. À long terme, la récurrence de ces nuits chaudes peut accentuer le risque de coups de chaleur et aggraver certaines pathologies cardiovasculaires.Alors comment s'adapter à ces nuits infernales et comment prévenir les risques pour la santé ? Quelles précautions prendre et que faire pour garder son logement frais ? Avons-nous tiré les leçons de l'épisode meurtrier de 2003 afin de mieux nous préparer ? Nicolas Berrod est journaliste au Parisien-Aujourd'hui en France au service futurs : santé/médecine et climat. Il nous expliquera comment faire face à la canicule et notamment comment trouver le sommeil lors des nuits tropicales.
durée : 00:03:06 - La planète des sciences - par : Fabienne Chauvière - Deux récentes études ont révélé de surprenantes interactions entre des poulpes et des poissons. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
À la machine à café ou entre deux portes, les ragots et autres commérages ont aussi leur place au bureau. Ils seraient même très appréciés. Selon un sondage Ifop en France datant de 2023, les potins liés à la vie de l'entreprise sont le sujet préféré de 69 % des salariés et 75 % des managers. Mieux vaut donc faire attention aux oreilles qui trainent. Les réorganisations, les déménagements des bureaux, les embauches... peuvent faire l'objet de bruits de couloirs. Les potins quand ils concernent certains employés peuvent néanmoins avoir des conséquences désastreuses sur les relations entre collègues. Comment faire la part des choses entre le besoin de communication et les rumeurs ? Faut-il éviter de se confier à ses collègues ? Cette émission est une rediffusion du 21 juin 2024. Avec : Quentin Perinel, journaliste et chroniqueur au journal Le Figaro et auteur de 60 nuances de collègues (Les presses de la cité, 2024) Aurélie Foucart, coach professionnel, experte en développement professionnel Et en fin d'émission, Portons la flamme, la chorégraphie qui voyage d'école en école pour les Jeux olympiques et plus de 800 000 vues sur YouTube. Quand elles ont lancé leur hymne olympique Portons la flamme, Peggy Rolland et Virginie Fraïoli ne s'attendaient pas à un tel succès. Ces deux artistes ont imaginé cette chanson et cette chorégraphie avec des enfants de leur ville, Colombes, une ville de la région parisienne qui va accueillir les épreuves de hockey sur gazon lors des JO qui démarreront fin juillet 2024 dans la capitale. La vidéo de leur choré s'est vite répandue jusqu'à Fosses notamment, une autre ville d'Île-de-France où on apprend cette danse en cours de sport au collège Stendhal. Un reportage de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Make Friends – Hiatus Kaiyote ► Joy (Life Goes On) – Ezra Collective
Au cours des dernières années l'essor de l'individualisme s'est accompagné d'une promesse de liberté pour tous. En parallèle les institutions qui structuraient nos vies comme le mariage, l'entreprise ou encore la religion ont perdu de leur rôle structurant dans la société nous laissant face à un monde de possibilités infinies pour répondre à une quête unique : devenir nous même. Chaque jeudi, une personnalité nous aide à mieux comprendre ce glissement et les questions qui l'accompagnent : sociologues, philosophes, journalistes. Dans ce premier épisode, c'est le journaliste et essayiste Vincent Cocquebert qui ouvre la marche. On parle de la promesse très séduisante de la modernité : de nous permettre de devenir qui nous sommes. Mais que se passe-t-il quand les piliers de cette promesse (travail, amour, politique) deviennent instables ?Quand faire carrière n'a plus de sens, quand l'amour devient liquide ou quand la politique se vide de ses utopies ? Il nous parle également de ce que ces changements génèrent en nous :L'anxiété d'être seul face à sa vie.Le réflexe de repli sur soi, dans un cocon hyper sécurisé.L'explosion de la quête de soi, des récits narcissiques et de l'ultra-personnalisation de tout : jusqu'à nos croquettes pour chien. Avec en toile de fond une question : si on n'était plus vraiment capables de vivre avec ceux qui ne nous ressemblent pas ? Bienvenue dans le premier épisode de la série sommes nous tous devenus égoïstes, une enquête par Noa Ammar.Pour retrouver les ouvrages de Vincent Cocquebert : https://www.arkhe-editions.com/livre/uniques-au-monde/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Attention, dans cet épisode, nous allons parler de scènes violentes qui pourraient heurter la sensibilité des plus jeunes ! Bienvenue dans les Fabuleux Destin, le podcast pour découvrir des histoires vraies et étonnantes. Cette semaine, découvrez une toute nouvelle saison sur l'un des plus grands mystères de l'histoire du crime. Vous connaissez très certainement Jack l'Éventreur, l'un des tueurs les plus sanguinaires jamais retrouvé. Mais connaissez-vous réellement les dessous de l'enquête ? Dans cette saison, plongez au cœur du quartier de Whitechapel à Londres et suivez l'investigation journalistique autour de l'affaire Jack l'Éventreur, vous découvrirez peut-être le véritable coupable. Panique dans les rues londoniennes Au cœur de la nuit du samedi 8 septembre 1888, alors que les rues de Whitechapel sommeillent encore, John Davis, un voiturier matinal, émerge de son domicile au 29 Hanbury Street. Mais son trajet vers le travail est interrompu par une macabre découverte. Un corps inerte gît dans l'obscurité, une femme, dont le visage est maculé de sang. Sa gorge est tranchée, un foulard rouge semble tout juste maintenir la tête au corps. Les intestins sont sortis du corps, ajoutant à l'horreur du spectacle. Quand la police arrive sur place, ils n'ont aucun doute sur l'origine du meurtre. Le tueur a encore frappé. Il n'est plus question de perdre du temps, ils doivent faire vite avant que ce meurtrier fou fasse plus de victimes… Pour découvrir d'autres récits passionnants, cliquez ci-dessous : [SPÉCIALE MUSIQUE] Ray Charles, le génie torturé du blues [SPÉCIALE MUSIQUE] Marvin Gaye, le destin tragique du prince de la soul [SPÉCIALE MUSIQUE] Nina Simone, une vie de lutte et de génie musicale [SPÉCIALE MUSIQUE] Fela Kuti, l'afrobeat comme arme politique Un podcast Bababam Originals Ecriture : Mary-Lou Oeconomou Production : Bababam (montage Julien Roussel) Voix : Florian Bayoux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Judith et Axel parlent de l'amitié à l'âge adulte