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Quand on change son pare-brise, on a souvent un cadeau : Martin n'en a pas eu, avec le petit garage en bas de chez lui. Alors, il les appelle pour se plaindre … Normal !
Frontalière de la RDC, la province de la Copperbelt, en Zambie possède d'immense réserves de cuivre et d'autres minerais essentiels pour la transition énergétique. Une région stratégique pour toutes les grandes puissances mondiales qui souhaitent s'accaparer ces minerais utilisés notamment pour la construction des batteries électriques. Dans cette course effrénée, la Chine a plusieurs longueurs d'avance sur ses concurrents et a fait main basse sur une grande partie des ressources du pays en accords avec les différents gouvernements zambiens. Mais l'exploitation de ces mines n'est pas sans danger. Le 18 février 2025, la Zambie a été frappée par l'une des pires catastrophes écologiques de son histoire. La rupture partielle du barrage d'une mine de cuivre appartenant à l'entreprise chinoise Sino Metals a libéré au moins 50 millions de litres de déchets toxiques dans l'environnement et provoqué de terribles dégâts pour les populations locales. Les autorités zambiennes et Sino Metals ont tout fait pour minimiser ce drame. Un an et demi après, quelle est la situation ? Retour sur un scandale d'État. Au départ de Kitwé, petite cité minière de la Copperbelt, il faut une grosse demi-heure pour rejoindre Chambishi, la localité touchée par la rupture du barrage de Sino Metals, filiale de la société d'État China Nonferrous Metals Industry Group. Sur la route, les nombreux terrils qui déforment les paysages sont les vestiges d'une extraction minière qui bat son plein depuis tant d'années. Autre particularité observée depuis la fenêtre de notre véhicule, l'omniprésence de panneaux écrit en chinois. Dans la Copperbelt, comme dans le reste du pays, Hôtels, sociétés en tout genre, zones industrielles, casinos, tout appartient aux Chinois, symbole de leur influence grandissante en Zambie. Arrivé à Chambishi, il faut emprunter un petit chemin de terre pour s'approcher de la mine. Dans cette zone autrefois recouverte de champs de maïs, c'est un paysage de désolation. Plus de trace de végétation, la terre est morte, brûlée par les millions de litres d'acide qui s'y sont déversés à la suite de la catastrophe. Des ouvriers zambiens, employés par Sino Metals, répandent de la chaux sur le sol pour réduire la pollution. Nous les dépassons. Nous avons rendez-vous 400 mètres plus loin, chez un agriculteur d'une soixantaine d'années, vivant au milieu de ce chaos. Il a tout perdu lors de la rupture du barrage. Mais lorsque nous arrivons enfin à destination, tout ne se passe pas comme prévu. Nous sommes 4 à sortir du véhicule. Vladimir Chilinya, directeur de l'ONG FIAN International en Zambie, qui se bat contre les pratiques injustes et oppressives qui empêchent les communautés de se nourrir. Félix Chipoya, directeur de l'Alliance territoriale du district de Kitwe, une ONG qui travaille sur le droit à la terre des populations de la Copperbelt ; ma collègue Yang Mei du service environnement de RFI et moi-même. Nous n'avons pas le temps de saluer l'agriculteur que nous souhaitions interviewer. Des agents de sécurité de Sino Metals nous en empêchent. D'abord courtois, les échanges s'enveniment avec l'arrivée du directeur de sécurité de la compagnie chinoise. Nous sommes arrêtés, au motif que nous sommes sur une propriété privée, et conduit au commissariat le plus proche. Nos passeports sont confisqués. Nous subissons interrogatoires et tentatives d'intimidations par les agents de Sino Metals eux-mêmes avec la complicité de la police zambienne. Encore un indice de l'influence chinoise. La mascarade dure 2 jours. Il faudra l'intervention d'un avocat zambien pour que nous récupérions nos passeports et notre liberté de mouvement sans qu'aucune charge ne soit retenue contre nous. Un drame resté dans les mémoires Ne pouvant pas faire témoigner les victimes sur les lieux du drame, nous les faisons venir dans un lieu sûr, à l'abri des regards. Tous se souviennent avec émotion de ce 18 février 2025. Voici leurs témoignages volontairement anonymes : « C'était un midi. J'étais dans mes champs. Le ciel était très clair et soudain j'ai entendu un bruit, comme si une forte pluie allait arriver. Mais ce n'était pas la pluie. C'était le son des boues libérées par la rupture du barrage de Sino Metals. Et les boues se sont répandues avec une force incroyable. C'était tellement puissant que même les épis de maïs d'un à deux mètres de haut ont été arrachés. Et tout de suite après, tout est devenu extrêmement sec, comme si un incendie avait tout ravagé. Quand je suis retourné dans mes champs, je n'entendais plus le moindre insecte. Il n'y avait plus du tout d'insectes. Et ensuite j'ai observé le ruisseau car mes champs sont collés à un ruisseau. Il y avait seulement des poissons morts. Des grenouilles mortes. Il n'y avait plus aucune forme de vie dans le ruisseau. Il était donc clair qu'il y avait eu de gros dégâts sur l'environnement. » Autre témoin : « Je n'étais pas dans mes champs ce jour-là, mais on m'a averti au téléphone. Alors j'ai couru avec d'autres agricultrices pour voir l'état de nos champs. Et comme on ne savait pas ce qui s'était passé, on a marché dans ces boues qui étaient pleines d'acides. Nos chaussures ont fondu et on a été brûlé aux jambes. Tous nos champs étaient détruits, plein d'acide. On ne pouvait plus rien en tirer. C'était terrible car ces champs sont nos seuls revenus. Ils nous permettaient d'envoyer nos enfants à l'école. » Malgré l'ampleur du désastre, Sino Metals et l'État zambien tentent de minimiser les faits. Le rapport d'une société sud-africaine, Drizit, qui affirme que la pollution est beaucoup plus importante que celle déclarée par la société chinoise, est jeté aux oubliettes au profit d'un autre rapport, plus clément, effectué par les autorités zambiennes. Et alors que la pollution a touché tous les cours d'eau environnants et s'est infiltrée dans les nappes phréatiques, un haut responsable zambien vient boire un verre d'eau devant les caméras, assurant qu'elle est potable. À Lusaka, la capitale zambienne, nous rencontrons le Dr Titus Haakondé de l'Université de Zambie. Il est toxicologue, président de l'Institut zambien de la santé environnementale. Il nous rappelle en préambule qu'on ne peut pas parler d'exploitation minière sans parler de pollution et nous parle de 4 autres accidents dans des mines pour la seule année 2016. Puis il s'épanche sur le cas Sino Metals : « Quand on lit le rapport fait par le gouvernement sur les métaux lourds qui ont été lâchés dans l'environnement et la rivière Kafoué, on s'aperçoit qu'il y en a cinq principalement : du cobalt, du manganèse, du chrome, du cuivre évidemment, du zinc et une petite quantité de plomb. Et ce qui est intéressant d'un point de vue toxicologique, c'est que quand un individu est exposé à de petites concentrations de ces métaux sur une longue période, son corps n'a pas les capacités d'éliminer ces métaux. Donc ils se renforcent dans le corps, c'est ce qu'on appelle la bio-accumulation. Ces métaux s'accumulent dans notre organisme jusqu'à un certain niveau. Et une fois ce niveau atteint, ils provoquent des maladies. Par exemple, une exposition au manganèse sur une longue période provoque un ralentissement du développement du cerveau chez les enfants. Il a aussi des effets sur la reproduction avec des risques d'infertilité. Et en cas de grossesse, le risque d'avoir un enfant prématuré est élevé. Ça c'est pour le manganèse. Le plomb a des effets similaires : déficience mentale, problème de développement osseux chez les enfants. Et quand les os ne se développent pas, ils sont fragiles, ce qui entraîne d'autres complications par la suite. Il y a donc un grand nombre de problèmes de santé qui résultent de cette exposition aux métaux lourds. » L'institut zambien de la santé environnementale fait donc du plaidoyer pour limiter ces expositions. Pour cela, il est impératif de s'assurer que les compagnies minières respectent toutes les normes quand elles fabriquent les barrages à résidus miniers et quand elles rejettent des eaux usées dans l'environnement. Il faut également un bon système de contrôle des barrages pour être sûrs que tous les polluants sont bien retenus et ne se retrouvent pas dans la nature. Or, selon plusieurs témoins rencontrés dans la Copperbelt, ces contrôles n'ont pas eu lieu. Pour justifier la catastrophe, Sino Metals a mis en avant de fortes pluies, soi-disant inhabituelles pour la saison, qui auraient provoqué la rupture du barrage. Mais un témoin nous a livré une autre grille de lecture : « La présence des Chinois dans la Copperbelt est associée à ce qu'on pourrait appeler une institutionnalisation de la corruption. Ils se sont littéralement emparés de tous les ministères du gouvernement, jusqu'à un point où leur influence ne peut plus être remise en question. Quand une institution est corrompue, elle devient incapable de faire son travail. La rupture du barrage de Sino Metals par exemple. La question, c'est combien de fois ce barrage a-t-il été contrôlé par les instances gouvernementales sensées le faire ? Et on découvre ensuite qu'apparemment, personne n'est venu jusqu'ici faire le moindre contrôle. » L'épineuse question du dédommagement Sino Metals fournit de l'eau potable à certaines familles et en a dédommagé d'autres financièrement pour la perte de leurs récoltes. Mais toutes ces terres polluées ne peuvent plus être cultivées. Des centaines de familles se retrouvent donc sans terre et sans revenus, avec la détresse pour seule compagnie. Une victime nous confie : « J'ai été très affecté, je ne faisais que pleurer en répétant : Mais qu'est-ce qui s'est passé ? Je pensais que c'était la fin de ma vie. Et aujourd'hui encore, je pleure toujours. Les compensations sont vraiment très minimes. Sino Metals me fournit de l'eau 3 fois par semaine. C'est tout. Mais moi je veux qu'ils me dédommagent. Qu'ils me donnent suffisamment d'argent pour que je puisse aller m'installer ailleurs. Je ne peux pas rester ici. Toute la zone est polluée. » Un autre témoin raconte : « Sino Metals nous a donné 78 000 Kwatcha, environ 3 800 euros, ce qui est très inférieur à ce que nous attendions, étant donné la surface des champs que nous avons perdus. C'est pour cela que nous sommes dévastés. Nous ne savons pas où aller et nous n'avons plus de terre à cultiver. Et sans terre, notre avenir est très sombre ! « À cette détresse, s'ajoute un terrible sentiment d'injustice : « Nous souffrons et pendant ce temps-là, ceux qui exploitent nos minerais sont contents. Ils s'enrichissent en exploitant nos ressources mais nous les Zambiens, les propriétaires de cette terre, nous souffrons sans pouvoir nous projeter dans le futur. » Mais comment expliquer que des Zambiens installés sur un lopin terre depuis des décennies, et dont ils s'imaginaient propriétaires, se retrouvent expropriés et considérés comme des squatteurs ? Pour répondre à cette question, il faut remonter le temps et faire un peu d'histoire. Sous Kenneth Kaunda, 1er président de la Zambie, resté au pouvoir pendant 27 ans entre 1964 et 1991, les Zambiens pouvaient s'installer sur les terres inoccupées pour y vivre, faire leurs champs et devenir de facto propriétaires des lieux. Puis dans les années 1990, avec l'avènement du multipartisme et du système capitaliste, ces terres inoccupées sont devenues des biens de valeurs et donc commercialisables. Enfin, la loi foncière de 1995 change totalement la donne. Elle stipule que sans acte de propriété, toute personne y vivant sera désormais considérée comme un squatteur. Des milliers de Zambiens, sans papier officiel, se retrouvent vulnérables, menacés d'être délogés au nom du développement économique. Directeur de l'Alliance territoriale du district de Kitwe, une ONG qui travaille sur le droit à la terre des populations de la Copperbelt, Félix Chipoya nous reçoit dans son bureau décati, en plein centre de Kitwé : « Le désastre qui a eu lieu avec Sino Metals a affecté plus de 1 400 personnes qui vivaient là. Donc la compagnie doit leur trouver des terres pour que ces habitants puissent continuer à vivre. Parce que sans terre, où est-ce qu'ils vont aller ? C'est un vrai problème. Une compagnie donne du travail à 500 personnes mais elle en déplace 1 500. Pour moi, ce n'est pas du développement. Qu'importe qu'ils aient un papier ou non, ils vivent sur ces terres depuis toujours donc ils doivent être considérés comme les propriétaires de cette terre et recevoir des dédommagements. Sinon ils vont sombrer dans la pauvreté alors qu'ils sont déjà pauvres. On parle de démocratie, du peuple, par le peuple et pour le peuple, donc ce développement doit être équilibré entre le peuple et les investisseurs étrangers. Car le développement c'est de permettre au peuple de gagner sa vie. » Face à ce qui est considéré comme un drame humain et environnemental, il existe peu de recours pour les populations concernées. En Zambie, il n'est pas possible d'attaquer en justice les grandes compagnies minières. Seule solution, se saisir d'un tribunal arbitral qui tranchera le litige entre les 2 parties. Vladimir Chilinya est le directeur de l'ONG FIAN International en Zambie qui se bat contre les pratiques injustes et oppressives qui empêchent les communautés de se nourrir. « C'est très injuste pour les communautés qui sont affectées. Car les arbitrages sont difficiles à obtenir, ils sont très chers, et la plupart des arbitres se trouvent dans les grandes villes. Donc si un incident se produit en dehors de Lusaka ou d'une grande ville où il n'y a pas d'arbitres, le plaignant va devoir payer le coût du transport pour rencontrer un arbitre qui coûte également très cher, ce qui réduit la possibilité pour ces gens d'avoir recours à la justice. Et il n'est pas normal que les gens soient si pauvres dans un pays qui possède tant de ressources. Juste à côté de Lusaka, et il n'y pas besoin d'aller très loin, vous pouvez voir dans quelle pauvreté vivent les gens. Sans accès à l'eau potable, dans des conditions sanitaires déplorables, sans la moindre route digne de ce nom. Dans un pays aussi riche, il revient au gouvernement de faire profiter les Zambiens de ces ressources et pas uniquement les investisseurs étrangers. Il faut que l'État zambien agisse en ce sens. » C'est tout le paradoxe de la Zambie. Un État qui possède d'immenses richesses avec ses réserves de cuivre et ses minerais très convoités mais qui s'est déclaré en faillite en 2020, avec une dette extérieure évaluée à plus de 10 milliards de dollars. Élu en 2021, le président, Hakainde Hichilema est candidat à sa propre succession lors de la prochaine élection présidentielles d'août 2026. Son programme économique est connu : tripler la production de cuivre du pays avec l'aide de la Chine. Une manne financière pour l'État qui pourrait être un fardeau pour les populations de la Copperbelt.
Pourquoi je mange alors que je n'ai pas faim ? Et que je ne suis pas stressé.e ? Episode pour cet été, mais clairement pas que ! Quand on parle de comportements alimentaires, on évoque souvent le stress, les émotions difficiles, la fatigue ou encore les compulsions alimentaires. Pourtant, les recherches en psychologie montrent que l'ennui peut lui aussi influencer notre rapport à la nourriture et nos envies de manger, même en l'absence de faim "physique".Dans cet épisode, je vous explique pourquoi notre cerveau supporte parfois difficilement les moments de vide, de monotonie ou de sous-stimulation, et comment la nourriture peut devenir une manière rapide de retrouver de l'intérêt, du plaisir ou simplement une sensation de mouvement dans la journée.À travers des études scientifiques récentes sur le comportement alimentaire, nous allons explorer les mécanismes qui expliquent le grignotage d'ennui, le rôle de la dopamine, la recherche de stimulation sensorielle et les différences entre faim physiologique, faim émotionnelle et envie de manger.Vous découvrirez également pourquoi le problème n'est pas forcément un manque de volonté ou de contrôle de soi. Derrière certaines envies de biscuits, de chocolat ou d'autres aliments à grignoter se cache parfois un besoin tout à fait différent, je vous explique tout dans cet épisode ! Je partage aussi des pistes concrètes pour mieux comprendre vos envies alimentaires sans culpabilité :✅ Comment reconnaître un grignotage lié à l'ennui ;✅ Pourquoi lutter contre une envie de manger n'est pas toujours la meilleure stratégie ;✅ Comment identifier le besoin qui se cache derrière une envie alimentaire ;✅ Quelles alternatives peuvent apporter la stimulation que votre cerveau recherche ;✅ Comment développer une relation plus apaisée avec l'alimentation.✅Si vous avez déjà pensé : « Je n'ai pas faim, alors pourquoi est-ce que je mange ? », cet épisode est fait pour vous.
durée : 00:03:57 - Le 13/14 - Cette semaine, nous sommes en Bretagne avec Jean-Claude Farrugia, l'un des rares "rémouleurs" encore en activité dans la région. Il parcourt, à bord de son camion, les marchés de Lorient, Vannes, Concarneau pour offrir ses services. - réalisation : Cecilia Arbona Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Mourad Boudjellal, éditeur de BD, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
-10% sur votre 1ère commande Nutripure avec le code BIOMECANIQUE : https://nutripure.fr Le Pr Philippe Humbert est dermatologue, spécialiste en médecine interne et ancien chef du service de dermatologie du CHU de Besançon. Son dernier livre Qu'est-ce qui ne va pas dans mes intestins ? - Face à l'errance médicale : comprendre pour traiter est disponible partout (lien ci-dessous).Site internetChaîne Youtube Facebook Instagram Livre Qu'est-ce qui ne va pas dans mes intestins ?Livre Les Parasites : ces hôtes invisibles qui envahissent notre corps CHAPITRES :0:00 Introduction2:25 Peau, parasites et intestin6:56 L'hyperlaxité comme terrain11:18 Comprendre l'intestin poreux15:55 Deux aliments en cause20:03 Signes chez l'enfant21:50 Détecter l'intolérance au gluten24:41 Faut-il tout éviter ?26:56 Cibler les patients en errance28:34 Le débat sur le gluten moderne31:43 L'intolérance peut-elle apparaître tard ?34:20 Calcium, lait et alternatives38:49 Le cas de la whey40:57 Réintroduire le gluten42:50 Peut-on traiter autrement ?45:52 Tensions au gluten49:13 Traiter l'entérite59:12 Quand traiter les parasites1:02:26 Signes cutanés révélateurs1:09:17 Alimentation et acné1:12:10 Le vrai impact des UV1:15:39 Pollution ou alimentation ?1:17:46 Compléments pour l'intestin1:19:41 Microbiote et fasciasBIOMÉCANIQUE :InstagramYoutubeSpotifyApple PodcastsDiscordWebsiteLa Lettre Biomécanique™ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En 1908, la riche héritière écossaise Marion Gilchrist est retrouvée assassinée dans son appartement de Glasgow. Très vite, la police accuse Oscar Slater, un immigré juif allemand au passé sulfureux. Pourtant, les preuves sont fragiles, contradictoires et parfois même falsifiées. Condamné à mort puis envoyé au terrible pénitencier de Peterhead, Slater clame son innocence pendant près de vingt ans. L'affaire finit par attirer l'attention de Arthur Conan Doyle, le célèbre créateur de Sherlock Holmes. Convaincu d'une erreur judiciaire, l'écrivain reprend toute l'enquête comme un véritable détective et démonte une à une les incohérences de la police écossaise. Entre faux témoignages, manipulation judiciaire et scandale politique, Conan Doyle mène un combat acharné pour faire libérer un innocent. Grâce à son obstination, Oscar Slater est finalement réhabilité en 1928 après dix-huit années de prison. Une affaire fascinante où la fiction rejoint la réalité. Merci pour votre écoute Vous aimez l'Heure H, mais connaissez-vous La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiK , une version pour toute la famille.Retrouvez l'ensemble des épisodes de l'Heure H sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/22750 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : Un jour dans l'Histoire : https://audmns.com/gXJWXoQL'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvVous aimez les histoires racontées par Jean-Louis Lahaye ? Connaissez-vous ces podcast?Sous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppv36 Quai des orfèvres : https://audmns.com/eUxNxyFHistoire Criminelle, les enquêtes de Scotland Yard : https://audmns.com/ZuEwXVOUn Crime, une Histoire https://audmns.com/NIhhXpYN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quand l'histoire éclaire notre actualité. Chaque matin à 7h20, l'historien d'Apolline Matin, Arthur Chevallier, rebondit sur un thème d'actualité pour nous raconter les histoires qui ont marqué l'histoire.
durée : 00:02:06 - France Inter sur le terrain - Alors que le salon de la tech Vivatech se tient cette semaine à Paris, avec pour thème l'impact de l'IA sur la vie réelle, rencontre avec des intérimaires, dont une partie de l'embauche est maintenant prise en charge par des assistants virtuels. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le sport ne sert pas qu'à être en bonne santé.C'est la conviction de Paul RENAUDIE, ancien coureur de 800 mètres en équipe de France pendant dix ans, aujourd'hui co-fondateur de RHUNE PROJECT avec Loïc EHRSAM.Leur idée de départ est simple. Quand on transpire ensemble, la parole se libère. Les barrières tombent. Le commercial qui n'ose pas frapper à la porte de son collègue ira le voir le lendemain parce qu'ils ont fait des squats côte à côte la veille. Six mois de machine à café gagnés en deux heures de séance.Mais RHUNE PROJECT, ce n'est pas du coaching sportif. Pas des abdos fessiers, pas du yoga bien-être. C'est un outil de transformation managériale qui mêle activité physique et réflexion stratégique. Sur une séance de deux heures, les équipes bougent, réfléchissent sur un sujet concret, le feedback, la communication, la vision, rebougent, puis repartent avec une page d'actions à mettre en place dès le lendemain.Pas des pages et des pages de recommandations. Une feuille. Des actions. Dès demain.Paul le dit clairement : il mène RHUNE PROJECT exactement comme il a mené sa carrière sportive. Vision à long terme, petites victoires au quotidien, acceptation des échecs, et cap maintenu quand la conjoncture complique les choses. Il a raté les JO deux fois. Il a continué. Cette même endurance, il l'injecte dans son entreprise.Un témoignage sur leur site résume mieux que tout : "Je ne pensais pas y arriver. Le fait d'avoir été en équipe m'a vraiment aidé. Cet événement va réellement souder l'équipe."Zéro abandon sur l'ascension de la Rhune à ce jour. 6 kilomètres de montée, 800 mètres de dénivelé. Tout le monde en haut. Ensemble.332 collaborateurs accompagnés. 89 séances réalisées. 18 356 kilomètres parcourus.C'est ça RHUNE PROJECTSite web : https://www.rhuneproject.com/Linkedin : https://www.linkedin.com/in/paul-renaudie-a81141b9/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quand on change son pare-brise, on a souvent un cadeau : Martin n'en a pas eu, avec le petit garage en bas de chez lui. Alors, il les appelle pour se plaindre … Normal !
Ce qui est le plus difficile n'est pas toujours de persévérer. Mais parfois de s'arrêter.D'accepter que ce n'est peut-être pas le bon moment.De renoncer, temporairement ou définitivement, à quelque chose qui nous tient profondément à cœur.Dans cet épisode assez personnel, je vous partage le cheminement qui m'a amenée à prendre une décision que je n'avais pas du tout prévue : reporter le lancement d'un projet sur lequel je travaillais depuis plusieurs mois (Les Fondations du Chemin).À travers cette expérience, nous parlerons de :l'attachement et de la place que certaines choses prennent dans nos cœurs ;du tawakkul et du lâcher-prise ;de l'importance de renouveler régulièrement son intention ;du regard des autres, de la honte et du besoin de contrôle ;de la difficulté à distinguer la persévérance de l'entêtement ;et de cette question essentielle : pour qui est-ce que je fais réellement ce que je suis en train de faire ?Un épisode ancré dans le travail sur soi, qui, je l'espère, vous aidera inchaAllah à regarder avec plus de lucidité ce qui se passe dans votre propre cœur.Questions d'introspections que je vous propose à la fin de l'épisode : À quoi suis-je (trop) attachée aujourd'hui ?Qu'est-ce qui prend beaucoup de place dans mon cœur en ce moment ?Qu'est-ce qui occupe tellement mon esprit qu'il devient difficile de m'en détacher ?Y a-t-il une porte que je suis en train de forcer alors qu'Allah m'invite peut-être à patienter, à ralentir ou à regarder ailleurs ?Y a-t-il quelque chose que j'ai du mal à remettre entre les mains d'Allah ?Est-ce que mes priorités réelles sont les mêmes que celles que j'affirme avoir ? Qu'est ce que ma vie démontre ?Pour qui est-ce que je fais réellement ce que je suis en train de faire ? (intention)Et surtout : est-ce qu'Allah est toujours à la place qu'Il mérite dans mon cœur ?
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Nous sommes le 29 juillet 1765, dans la rade de Huangpu près de Canton, dans le sud de la Chine. Retrouvons-y Aloys Ko et Étienne Yang nés dans des familles chrétiennes de Pékin. Recueillis très jeunes par des jésuites, ils ont été envoyés en France, une quinzaine d'années plus tôt, pour parfaire leur formation ecclésiastique. Ordonnés prêtres, les voilà recrutés par Henry Bertin, ministre des Finances de Louis XV, il veut en faire des émissaires spéciaux du roi, chargés de percer les mystères des arts et manufactures de l'Empire du Milieu. Nous sommes à une époque où la France des Lumières est en pleine quête technologique et cherche à s'approprier les secrets de la porcelaine, de la soie ou du vernis : il s'agit de perfectionner ses propres arts et sciences face à la concurrence européenne. À travers un vaste réseau de missionnaires, la monarchie transforme alors la Chine en un véritable laboratoire politique et technique destiné à nourrir ses débats économiques et ses projets de modernisation. Le dialogue entre Paris et Pékin révèle les coulisses d'une modernité européenne qui s'est nourrie de l'ailleurs pour mieux inventer son propre avenir industriel. Mais que fit véritablement la France de ses connaissances techniques sur la Chine ? Comment ces savoirs ont-ils voyagé à travers des réseaux et des médiations très fragiles ? Cette quête a-t-elle véritablement et durablement façonné la modernité européenne ? Dans son « Dictionnaire philosophique », Voltaire, qui connut un succès retentissant avec sa pièce « L'Orphelin de la Chine », en 1755, écrit : « C'est dans la morale et dans l'économie politique, dans l'agriculture, dans les arts nécessaires que les Chinois se sont perfectionnés », il ajoute que dans ces derniers domaines, les Européens ne devraient pas se considérer autrement que comme « leurs disciples ». Avec Sébastien Pautet, historien moderniste et chercheur associé à l'Université Paris Cité. « Le Mystère de la porcelaine bleue. Quand la France des Lumières espionnait la Chine » ; Éditions Payot & Rivages. sujets traités : Chine, France, porcelaine, Étienne Yang , jésuites, Louis XV, 'Empire du Milieu, Paris, Pékin, Voltaire Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La dernière fois que je me suis fait une bonne bouffe, une question a popé dans ma tête : les aliments, ils viennent d'où ? D'où arrivent les tomates, patates, échalotes, haricots, prunes et pêches qu'on mange, est-ce que tout ça poussait miraculeusement en Europe dès la Préhistoire ? Eh bien sans surprise, c'est non ! En fait, beaucoup de fruits et de légumes ont leur propre histoire et leur propre géographie ! Alors on se lance au cœur de la marmite pour enquêter sur leurs origines, toutes passionnantes !Bonne écoute !
Bienvenue dans Argent Conté, le podcast qui parle de patrimoine, d'entreprise, de transmission et de tout ce qui se joue parfois derrière les chiffres.Aujourd'hui, on va parler d'un sujet qui peut sembler juridique, presque technique, mais qui touche en réalité à quelque chose de très humain : le conflit.Un conflit entre associés. Entre dirigeants. Entre héritiers. Entre frères et sœurs. Un conflit au moment de vendre, de transmettre, de décider qui reprend l'entreprise familiale, ou simplement de savoir quelle place chacun doit occuper.Et ces conflits-là coûtent cher. Très cher. Pas seulement en frais d'avocats ou en années de procédure. Ils coûtent en énergie, en temps, en valeur détruite, en opportunités manquées. Et parfois, ils coûtent même une entreprise ou une famille.Pour en parler, j'ai le plaisir de recevoir Paul Rolland, médiateur et délégué général d'Equanim. Paul a choisi une voie assez singulière : plutôt que de faire du conflit un combat à gagner, il en a fait un espace à dénouer. Son métier, ce n'est pas de trancher à la place des autres, mais d'aider les parties à retrouver une issue acceptable, parfois même intelligente, là où tout semblait bloqué.Avec lui, on va essayer de comprendre très concrètement ce qu'est la médiation, en quoi elle diffère d'un procès ou d'un arbitrage, pourquoi elle peut être un outil extrêmement puissant dans les entreprises familiales, et pourquoi elle devrait peut-être être regardée non pas comme une solution de dernier recours, mais comme un vrai outil de stratégie patrimoniale et financière.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Se dire allié et continuer à invisibiliser les personnes qu'on prétend défendre, n'a rien avoir avec du militantisme. C'est de la posture. Et si tu ignores l'outil révolutionnaire qu'est le regard situé, tu n'es peut-être pas l'allié que tu prétends être
REDIFF - Dans cet épisode de "Parlons Encore", Paul Delair et Caroline Dublanche se penchent sur une situation particulière; lorsque l'infidélité de notre partenaire implique un ami à soi. Une situation qui peut révéler certains enjeux cachés de cette amitié. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'affaire Lyhanna n'est pas un fait divers, mais le dernier symptôme d'une crise démocratique sourde et lancinante.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La 31ᵉ édition du festival Rio Loco se poursuit à Toulouse, dans le sud de la France, avec pour thème les imaginaires insulaires. Une thématique conçue sur mesure pour le projet musical, cinématographique et scénique Small Island Big Song. Une œuvre-fleuve qui réunit des dizaines d'artistes venus des océans Pacifique et Indien, autour de leurs traditions musicales et de leurs préoccupations pour la santé des océans et de la planète. Il y a douze ans, la productrice de théâtre taïwanaise BaoBao Chen et le cinéaste australien Tim Cole se rencontraient. Tous les deux préoccupés par les conséquences du dérèglement climatique sur les océans, ils décident de partir ensemble en terres insulaires. « Pendant trois ans, nous avons rencontré plus d'une centaine d'artistes sur seize îles différentes. Nous sommes partis simplement avec nos micros et quelques caméras. Notre idée était d'enregistrer une chanson sur une île, puis d'emmener cette chanson sur l'île suivante pour qu'un nouvel artiste y ajoute un instrument ou une voix… et ainsi de suite, jusqu'à une autre île pour ajouter encore autre chose. Tellement de collaborations ont vu le jour », se réjouit BaoBao Chen. La nature au centre Nouvelle-Zélande, Indonésie, Papouasie-Nouvelle-Guinée, île de Pâques, îles Salomon, Hawaï, Tahiti, Malaisie… Les îles se suivent et ne se ressemblent pas. Chacun des artistes transmet ses traditions musicales lors d'enregistrements en extérieur. « Une des compositrices sur ce projet, c'est la nature. Nous voulions lui donner une voix. Partout où nous allions, nous demandions aux artistes de nous emmener dans un lieu qui leur était cher. Nous avons donc enregistré des volcans, des mangroves, des plages… Une multitude de sons que nous avons intégrés au spectacle », explique BaoBao Chen. Traditions entrecroisées d'île en île Small Island Big Song met en valeur tous les liens linguistiques et culturels qu'il existe entre les îles, notamment grâce aux migrations austronésiennes. Le chanteur et musicien malgache Sammy est l'un des piliers du projet : « Dans ma tribu, il y a une danse qui vient de Taiwan, elle est pratiquée à Madagascar mais avec quelque chose qui change. Cette danse s'appelle la danse des ancêtres. Quand j'ai vu cela à Madagascar, j'ai regardé comment les gens dansaient. Et quand j'étais à Taïwan, j'ai vu qu'il y avait vraiment une connexion entre les pays, une vraie histoire », sourit-il. Comme lui, tous les autres artistes ont fait le choix de préserver l'identité culturelle de leur peuple, en chantant dans leur langue et en jouant des instruments de leur terre. Comme des gardiens de la nature, témoins de leur héritage maritime ancestral.
Quand votre savoir peut freiner vos apprenants... Dans cet épisode, Gaëlle Miani et Cathy Intro décryptent le biais de l'expert (aussi appelé « malédiction de la connaissance »), un piège cognitif fréquent chez les enseignants de langues. Plus on maîtrise son sujet, plus on oublie ce que c'est que de ne pas savoir. Les conséquences: on parle trop vite, on utilise du jargon, on suppose des acquis qui ne sont pas là… et on perd des apprenants sans même s'en rendre compte.Alors que faire? Nous proposons une grille simple et puissante : les 4C : cœur❤️, cerveau
On parle IA et recrutement cette semaine dans tech 45' avec AssessFirst.Fondée en 2002 par David Bernard sur une conviction : le CV ne suffit pas pour prédire la réussite d'un candidat. Soft skills, capacités cognitives, motivations mais aussi hard skills et langues. Aujourd'hui, AssessFirst réalise 18M€ d'ARR avec ses 100 collaborateurs en 100% remote.David, qui a tout construit en bootstrap avant de faire entrer CAPZA en 2021, est avec nous pendant 45 mn !Je suis Seb Couasnon, abonne-toi, mets des étoiles, laisse-moi un avis. Merci de ta fidélité, bon épisode !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quand la ville influence nos nuits Les brèves du jour Karl Blanchet, des terrains de crise à la réforme de l'aide humanitaire
Quand on pense à un mauvais manager, on imagine souvent quelqu'un qui crie.Mais le pire manager que j'ai connu était calme.Poli.Maîtrisé.Et pourtant… il épuisait absolument tout le monde autour de lui.Dans cet épisode, je parle de ces managements toxiques silencieux qui usent les équipes progressivement à travers des micro-remarques, du doute permanent, un manque de reconnaissance et une pression psychologique constante.Je parle de sécurité psychologique, de fatigue émotionnelle, de confiance en soi et de l'impact invisible que certains managers peuvent avoir sur les équipes.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comDÉCOUVREZ MON AUTRE PODCAST, HAPPY MOI, LE PODCAST POUR PRENDRE SOIN DE VOUS, VRAIMENT: lnk.to/sT70cY00:00 – Introduction : le manager toxique qui ne criait jamais00:48 – Les micro-comportements qui détruisent une équipe01:58 – Pourquoi ce type de management est difficile à identifier03:09 – Le manque de reconnaissance et la peur permanente04:03 – L'impact psychologique invisible sur les équipes05:08 – La violence managériale peut être silencieuse06:01 – La vraie question que chaque manager devrait se poserSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Quand l'histoire éclaire notre actualité. Chaque matin à 7h20, l'historien d'Apolline Matin, Arthur Chevallier, rebondit sur un thème d'actualité pour nous raconter les histoires qui ont marqué l'histoire.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jourVous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jourHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, je reçois Marina Nina Denis, biblio thérapeute, autrice, formatrice et thanadoula et conférencière.Ensemble, nous abordons un sujet essentiel mais souvent tabou : l'accompagnement de la fin de vie et le deuil, à travers le rôle apaisant que peuvent jouer les livres et les mots.Dans cet épisode, Marine partage son parcours, depuis sa découverte de la bibliothérapie jusqu'à son engagement auprès des personnes en fin de vie, inspiré à la fois par son histoire familiale et par les bouleversements du Covid. À travers nos échanges, vous découvrirez comment les textes deviennent des passerelles pour libérer la parole, créer du lien et transmettre la mémoire. Nous évoquons également l'importance de préparer ce passage, pour les adultes comme pour les adolescents, et présentent des outils pratiques, des livres marquants et des expériences touchantes qui éclairent autrement les derniers moments de la vie.Voici 3 enseignements clefs à retenir de cet épisode :Les livres comme passerelle : La bibliothérapie permet aux personnes en fin de vie ou endeuillées de déposer leurs émotions et souvenirs, en utilisant la littérature comme support sécurisant pour libérer la parole et se relier à leur vécuAccompagner la fin de vie, c'est accompagner la vie : Chaque accompagnement est unique. Faire le pas de côté d'un accompagnement professionnel, c'est offrir une présence neutre, disponible, combinant empathie et recul nécessaire pour soutenir au mieux la personne et ses proches Préparer la fin de vie, un enjeu pour les aidants : Il existe encore trop peu d'outils et de repères pour ceux qui accompagnent un proche. Transmettre ces clés, c'est aussi apaiser et redonner du sens à cette période charnière de la vie Un épisode délicat, sensible et profondément humain, qui invite à regarder la fin de vie en face, à lui redonner du sens et à valoriser les liens qu'on tisse jusqu'au bout.Bonne écoute !Son site : https://marineninadenis.fr/Son TEDx; https://www.youtube-nocookie.com/embed/0mBK4imIjzM?feature=oembed Son Instagram : https://www.instagram.com/marine.nina.denis/ et son LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/marine-nina-denis-263b3628/
Description: In today's episode of Learn French with Fun Facts, Alexa talks about her birthday. Do you know when it is? Practise listening to easy A1/A2 level French and learn more about one of the most renowned French teachers on YouTube!Need extra guidance for this episode? We've got you covered! Visit my podcast page for support guides from each episode in this new series. These include:questions & answerstranslationsand more!
Le commentateur sportif s'est lancé dans une blague mais elle n'a pas vraiment fait sensation au près de ses camarades... Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:51 - Entendez-vous l'éco ? - par : Jeanne Hagenbach - Des études récentes montrent que nous accordons systématiquement moins de poids à l'information d'autrui qu'à la nôtre. C'est un frein à l'apprentissage, alors même que bien des décisions économiques supposent d'apprendre de l'expérience des autres. - réalisation : Camille Renard, Pascaline Bonnet, Gilles Blanchard - invités : Jeanne Hagenbach Directrice de recherche au CNRS et professeure d'économie à Sciences Po Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
[REDIFFUSION] Attention, dans cet épisode, nous allons parler de scènes violentes qui pourraient heurter la sensibilité des plus jeunes ! Bienvenue dans les Fabuleux Destin, le podcast pour découvrir des histoires vraies et étonnantes. Cette semaine, découvrez une toute nouvelle saison sur l'un des plus grands mystères de l'histoire du crime. Vous connaissez très certainement Jack l'Éventreur, l'un des tueurs les plus sanguinaires jamais retrouvé. Mais connaissez-vous réellement les dessous de l'enquête ? Dans cette saison, plongez au cœur du quartier de Whitechapel à Londres et suivez l'investigation journalistique autour de l'affaire Jack l'Éventreur, vous découvrirez peut-être le véritable coupable. Panique dans les rues londoniennes Au cœur de la nuit du samedi 8 septembre 1888, alors que les rues de Whitechapel sommeillent encore, John Davis, un voiturier matinal, émerge de son domicile au 29 Hanbury Street. Mais son trajet vers le travail est interrompu par une macabre découverte. Un corps inerte gît dans l'obscurité, une femme, dont le visage est maculé de sang. Sa gorge est tranchée, un foulard rouge semble tout juste maintenir la tête au corps. Les intestins sont sortis du corps, ajoutant à l'horreur du spectacle. Quand la police arrive sur place, ils n'ont aucun doute sur l'origine du meurtre. Le tueur a encore frappé. Il n'est plus question de perdre du temps, ils doivent faire vite avant que ce meurtrier fou fasse plus de victimes… Un podcast Bababam Originals Ecriture : Mary-Lou Oeconomou Production : Bababam (montage Julien Roussel) Voix : Florian Bayoux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Xavier Perret, directeur data & IA EMEA chez Microsoft, était l'invité de François Sorel dans Tech & Co, la quotidienne, ce jeudi 11 juin. Il s'est penché sur Olaf, le robot de Michael Crichton équipé d'une IA à Disneyland Paris, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au jeudi et réécoutez-la en podcast.
Juillet 1930, en Uruguay. Le projet porté par le Français Jules Rimet devient réalité avec la première Coupe du monde de football organisée par la FIFA. Treize équipes participent à ce rendez-vous inédit, dans un contexte de crise économique mondiale. Le pays hôte, l'Uruguay, remporte le trophée face à l'Argentine. Revivez ce tournoi mythique qui a donné naissance à un événement devenu planétaire. Crédits : Lorànt Deutsch, Bruno Deltombe.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:15:42 - Les journaux de France Culture - Les collectivités doivent désormais anticiper les évolutions du climat pour choisir leurs investissements et aménagements. Renoncer et réorienter les moyens humains et financiers, c'est le cap que propose la redirection écologique. - réalisation : La Rédaction de France Culture - invités : Olivier Erard Directeur du Syndicat Mixte du Mont d'Or dans la station de Métabief dans le Jura Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
⚠️ J-1avant la fermeture des inscriptionsLes inscriptions à notre cursus d'arabe Miftah sont actuellement ouvertes pour cette nouvelle année 2026/2027.Miftah est un programme d'apprentissage de l'arabe destiné aux francophones qui souhaitent apprendre à lire, comprendre et s'exprimer en arabe grâce à une méthode progressive et structurée et des cours en direct chaque semaine.
Aujourd'hui dans cette nouvelle leçon, je reçois Saïda Barkani, entrepreneure entre la Belgique et le Maroc.Après avoir lancé une marque de vêtements, Madame Babouche, Saïda a ouvert une 1ère maison d'hôtes à Essaouira, puis une 2ème à Marrakech. Ses projets avancent, son énergie est là mais une question devient centrale : comment continuer à grandir sans tout porter seule ?Car déléguer ne consiste pas simplement à transmettre une liste de tâches. C'est apprendre à clarifier une mission, à définir un résultat attendu, à poser un niveau d'exigence puis à faire progresser les équipes sans les étouffer.Dans cette leçon, on parle de management, de délégation et de culture d'entreprise. Nous parlons aussi d'un sujet que beaucoup d'entrepreneurs découvrent à mesure que leur activité grandit : il ne suffit pas de montrer comment faire, il faut expliquer pourquoi cela compte.Une leçon très concrète pour celles et ceux qui ont plusieurs projets, plusieurs équipes, et qui veulent apprendre à déléguer sans perdre leur exigence, leur vision, ni leur énergie.Bonne écoute ✨CHAPITRAGE 00:00 – Introduction : management, délégation et priorisation02:39 – Le parcours de Saida Barkani, de Madame Babouche aux maisons d'hôtes06:30 – Pourquoi déléguer est rarement naturel au début07:50 – Clarifier le résultat attendu plutôt que contrôler chaque détail13:32 – Fiche de poste, niveau d'exigence et feedback : les bases du management23:16 – Apprendre à manager : se tromper, ajuster, progresser30:04 – Prioriser ses apprentissages et faire de 2026 l'année du management Notes et références de l'épisode Pour retrouver Saïda Barkani : Sur LinkedInPour retrouver la maison d'hôtes Madame Babouche : à EssaouiraPour retrouver ma formation “Management et recrutement : ce qu'on n'apprend pas dans les livres” : Sur Demian.education la Masterclass gratuite “Devenir un grand manager” Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'IA écrit désormais la majorité du code d'Anthropic — et Anthropic appelle le monde entier à s'arrêter. Quand celui qui accélère le plus fort demande une pause mondiale, ce n'est plus un débat éthique : c'est un calcul de survie concurrentielle.D'un côté, des entreprises privées qui s'arrogent le droit de gouverner la valeur mondiale sans mandat démocratique ; de l'autre, des démocraties qui ne savent plus ce qu'est un token.===========================
Montreal band Bye Parula introduces their new song, Quand vient le soir, in Q's recurring New Music segment. The band's new album, Something Out Of Nothing, is out now.
Pierre Yonas est magnétiseur, guérisseur spirituel et médium. Il porte en lui une histoire de survie et de lumière. Une histoire où l'abandon côtoie la grâce, où les blessures les plus profondes deviennent parfois des passages vers l'invisible. Que se passe-t-il quand la vie nous arrache tout dès le départ ? Abandonné à la naissance, Pierre Yonas se retrouve, à nouveau seul, à 16 ans, sur un trottoir. Il aurait pu sombrer. Pourtant, quelque chose en lui refuse de céder. Depuis petit, il ressent ce que d'autres ne perçoivent pas : des présences, des énergies, des souffrances qu'il apaise parfois d'un geste ou d'un regard. De cette épreuve fondatrice naît pourtant une force intérieure singulière et des expériences troublantes avec l'invisible ainsi que cette quête incessante de sens. Derrière chaque épreuve se cache une force insoupçonnée. Un témoignage profondément humain sur l'invisible, la résilience, le pardon, la spiritualité et cette force d'amour capable de nous relever lorsque tout semble perdu. Quand, au cœur du chaos, quelque chose en nous refuse pourtant de s'éteindre ? Comment l'invisible ou Dieu nous porte-t-il ? Comment transformer la douleur en force intérieure et faire de ses cicatrices un chemin vers la lumière ? Son livre De la Terre au Ciel. Guérir du passé et révéler sa force pour atteindre la lumière, est publié chez Mama Éditions. À découvrir dans [VOS MÉTAMORPHOSES] par Marion Duchêne.Quelques citations du podcast avec Pierre Yonas :"Plus on est dans la lumière, plus l'ombre nous talonne. Mais plus on est dans la lumière, plus l'ombre s'essouffle.""Si on n'accepte pas, on ne comprend pas. Et si on ne comprend pas, on subit. Sans acceptation, on subit.""Et pardonner ne veut pas dire oublier, mais ça veut dire comprendre."Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook et TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcasts / Spotify / Deezer / Castbox / YouTubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec Pierre Yonas : 00:00Introduction01:30L'invité, Pierre Yonas02:18L'abandon fondateur05:48La rage de survivre11:07Les mains qui guérissent13:56Le dialogue avec l'invisible18:37Le combat contre l'ombre ?28:10Aider les gens : une mission35:48Le pardon comme guérison39:45Fraternité et transformation44:24L'objet symbole de la métamorphose de Pierre YonasAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo © Cris Noe Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
C dans l'air du 10 juin 2026 - Bruel : la chute... et la prison ?Patrick Bruel va-t-il dormir en prison ce soir ? Le parquet de Nanterre a requis ce matin la mise en examen et le placement en détention provisoire du chanteur pour dix viols, tentatives de viol et agressions sexuelles commis entre 2010 et 2019, après 48 heures de garde à vue. Par ailleurs, les procédures concernant 13 victimes et datant de 1992 à 2008 ont été jointes au dossier. La star de 67 ans doit être présentée dans la journée à trois juges d'instruction du parquet de Nanterre. S'ils confirment sa mise en examen, Patrick Bruel passera devant un juge des libertés et de la détention qui décidera ou non de sa mise sous écrou. En garde à vue, le chanteur a nié toutes les accusations. « J'ai peut-être été lourd, j'essaie toujours, mais j'ai toujours accepté un non", a expliqué Patrick Bruel à ses proches selon BFMTV. Mais cette ligne de défense suffira-t-elle face aux plaintes qui se multiplient depuis quelques semaines ? Parmi les neuf plaintes visées par le parquet, on trouve celle de Karine Viseur, ancienne attachée de presse belge qui a raconté son agression en 2010, en pleine promotion du film « Comme les cinq doigts de la main », dans lequel Patrick Bruel assurait le rôle principal, dans les toilettes de la RTBF. Après une première plainte retirée, elle a de nouveau porté plainte pour agression sexuelle en mars 2026, à la suite des témoignages dans la presse de nombreuses femmes : « Il y a quinze ans, on ne m'aurait pas entendue », explique-t-elle à RTL info. Sa plainte a depuis été requalifiée en tentative de viol. Depuis la médiatisation, elle dit être constamment harcelée par les fans de Patrick Bruel : « Ce sont des menaces, ce sont des injures ». Elle espère néanmoins que son geste permettra d'encourager d'éventuelles autres victimes à l'imiter. En France, le Sénat a acté ce matin le lancement d'une commission d'enquête sur « le pilotage de la politique pénale et la prévention de ses dysfonctionnements » après la déflagration causée par l'affaire Lyhanna. Si Emmanuel Macron a dit attendre le rapport d'inspection le 19 juin pour agir « au regard des faits », les responsables politiques, les juges, la gendarmerie ou encore l'Éducation nationale, se renvoient déjà la responsabilité du drame. Il y a cinq ans, une proviseure avait émis un signalement concernant Jérôme Barella, après une relation inappropriée par SMS avec une collégienne, mais sans émettre d'article 40 à l'attention du procureur de la République. « C'est une partie des choses qu'il faut vérifier », a déclaré le ministre de l'Éducation nationale Edouard Geffray. L'éducation nationale n'est pas la seule institution visée : mercredi matin, le directeur général de la gendarmerie Hubert Bonneau a lui aussi reconnu un échec : « Quand vous avez un auteur identifié et une victime avérée, nous sommes en situation d'urgence. Ce n'est pas une affaire de moyens. C'est une affaire de traitement d'un dossier dans sa rapidité ». Comment la justice va-t-elle gérer le cas Patrick Bruel ? Comment les victimes vivent-elles la médiatisation de cette affaire ? Et l'affaire Lyhanna découle-t-elle de dysfonctionnements individuels ? Nos experts :- Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - France-tireur - Alice AUGUSTIN - Grand reporter, spécialiste des questions de société et de violences sexistes et sexuelles - Elle - Frédéric PLOQUIN - Journaliste et écrivain, auteur de « Epstein : les secrets de la filière française » - Sophie SOUBIRAN - avocate, membre de la Fondation des Femmes
Défaire les contes de fée : méthode Aux auteurs et autrices qui débutent, Winshluss conseille de « faire un max de trucs, même si ce n'est pas abouti. Pour avancer, il faut produire. Quand tu es publié, toutes les conneries que tu as pu faire te sautent au visage. C'est la meilleure façon de progresser ». Dans les années 2000, ce punk à lunettes sort sept albums de BD, à la fois foutraques et rigoureux, riches en gags potaches parfois d'abord écrits et dessinés pour Picsou Magazine ou le journal Ferraille illustré. Dans ses histoires infernales qui finissent toujours mal, Winshluss alterne un noir et blanc brutal avec un usage naïf de la gouache, pastiche les comics des années 30, se moque de dieu dans un livre aux allures de missel ou fait de la « Tête-à-Toto » un alter-ego flegmatique dans l'observation de nos cruautés quotidiennes. Sale gosse du 9e art, il nargue la mort dans Welcome to the death club (Cornélius, 2001), ricane des galères d'un chimpanzé du paléolithique dans Smart monkey (Cornélius, 2004), régale les mômes avec son compère Cizo via les idioties de Wizz & Buzz (Delcourt, 2006-2007), avant de décrocher la timbale grâce à Pinocchio (Les Requins Marteaux, 2008), sacré meilleur album à Angoulême et vendu à 65 000 exemplaires. Comment a-t-il construit cette version robot du mythique pantin de Collodi, ici balloté de catastrophe en catastrophe avec, en guise de conscience, un insecte écrivain alcoolo nommé Jiminy Cafard ? Comment expliquer la douceur féérique et si marrante de son album pour enfants, Dans la forêt sombre et mystérieuse (Gallimard, 2016), lauréat de la « pépite d'or » au salon de littérature jeunesse de Montreuil, qu'il adapta fort joliment sur grand écran en 2024 avec Alexis Ducord ? Les livres de Winshluss contiennent souvent un minimum de mots. Comment écrire le muet, se demandera-t-on dans le deuxième épisode de ce sérieux bavardage autour de sa mécanique, vissée « d'errances et de certitudes ». L'auteur du mois : Winshluss Né en 1970 à La Rochelle, Winshluss est auteur de BD, cinéaste, musicien et plasticien. Narrateur goguenard de nos grandes et petites apocalypses, il a notamment signé, depuis la fin des années 90, une douzaine de bandes dessinées grotesques et désespérées, bourrées de losers malchanceux, de militaires serviles et d'hommes d'affaires crapuleux, dont une relecture anticapitaliste et contemporaine de Pinocchio (Les Requins Marteaux, 2008), récompensée du fauve d'or du meilleur album au festival international d'Angoulême. Sous le nom de Vincent Paronnaud, il est aussi le coréalisateur avec Marjane Satrapi du film Persepolis, distingué de deux César et d'un prix spécial du jury au festival de Cannes en 2007. Il vit et travaille à Bordeaux. Cette conversation a été enregistrée en février 2026. Mais une semaine avant de la mettre en ligne, nous avons appris le décès de l'autrice et cinéaste Marjane Satrapi, souvent évoquée dans ce numéro de Bookmakers. Nous adressons donc toutes nos condoléances à ses proches, en particulier à son ami Winshluss. Remerciements : Adèle Tocquet, Studio Gong, ainsi que Pauline, Daniel, Victor, Chloé et Bastien pour les lectures. Enregistrements février 2026 Entretien Richard Gaitet Montage Mathilde Guermonprez et Esteban Capron Réalisation et mixage Charlie Marcelet Musiques originales Samuel Hirsch Chant, toy-piano, synthétiseur, kalima, percussions Michael Liot Illustration Sylvain Cabot Production ARTE Radio
À l'occasion de Congrès des Sociétés de Pédiatrie qui se tient du 10 au 12 juin au Palais des Congrès de Paris, nous parlons de la santé des enfants et des adolescents. De la vaccination, à l'alimentation, en passant par la prise en charge des différentes pathologies... Il sera question de prévention dans Priorité Santé. Population particulièrement vulnérable, les enfants doivent en effet faire l'objet d'une attention particulière pour éviter la survenue de certaines maladies, notamment infectieuses, et leur permettre de grandir en bonne santé. Quels sont les vaccins essentiels ? Quelle alimentation mettre en place aux différents âges ? Quand consulter et quelles peuvent être les complications liées à certaines pathologies fréquentes chez l'enfant ? Les chiffres sont éloquents : 4,9 millions d'enfants de moins de 5 ans sont décédés en 2024 dans le monde, d'abord de malnutrition aiguë sévère, mais au-delà du premier mois de vie, les maladies infectieuses, notamment le paludisme, la diarrhée et la pneumonie, demeurent les principales causes de mortalité chez les jeunes enfants. Or, selon les Nations unies, la plupart de ces décès auraient pu être évités grâce à des mesures éprouvées et abordables. De la vaccination à l'alimentation, en passant par la prise en charge de différentes pathologies, le constat est le même : mieux vaut prévenir que guérir, autrement dit, la prévention reste le meilleur traitement. Avec : Pr Simon Ategbo, professeur de Pédiatrie. Président de la Société Gabonaise de Pédiatrie (SOGAPED). Directeur général adjoint au CHU Mère Enfant Fondation Jeanne Ebori à Libreville. ► En fin d'émission, nous mettons en avant l'opération Juin Vert, mois de sensibilisation sur le dépistage du cancer du col de l'utérus. À cette occasion, l'Hôpital Paris Saint-Joseph rappelle l'importance de la prévention, du dépistage et de l'information autour des cancers liés au papillomavirus humain (HPV), mais aussi aux enjeux de vaccination et de suivi gynécologique. Interview du Dr Sophie Wylomanski, gynécologue chirurgicale à l'Hôpital Paris Saint Joseph. Programmation musicale : ► Natanjo – Nakozela yo ► Lous and the Yakuza, Jenevieve – Fleur-de-lis.
À l'occasion de Congrès des Sociétés de Pédiatrie qui se tient du 10 au 12 juin au Palais des Congrès de Paris, nous parlons de la santé des enfants et des adolescents. De la vaccination, à l'alimentation, en passant par la prise en charge des différentes pathologies... Il sera question de prévention dans Priorité Santé. Population particulièrement vulnérable, les enfants doivent en effet faire l'objet d'une attention particulière pour éviter la survenue de certaines maladies, notamment infectieuses, et leur permettre de grandir en bonne santé. Quels sont les vaccins essentiels ? Quelle alimentation mettre en place aux différents âges ? Quand consulter et quelles peuvent être les complications liées à certaines pathologies fréquentes chez l'enfant ? Les chiffres sont éloquents : 4,9 millions d'enfants de moins de 5 ans sont décédés en 2024 dans le monde, d'abord de malnutrition aiguë sévère, mais au-delà du premier mois de vie, les maladies infectieuses, notamment le paludisme, la diarrhée et la pneumonie, demeurent les principales causes de mortalité chez les jeunes enfants. Or, selon les Nations unies, la plupart de ces décès auraient pu être évités grâce à des mesures éprouvées et abordables. De la vaccination à l'alimentation, en passant par la prise en charge de différentes pathologies, le constat est le même : mieux vaut prévenir que guérir, autrement dit, la prévention reste le meilleur traitement. Avec : Pr Simon Ategbo, professeur de Pédiatrie. Président de la Société Gabonaise de Pédiatrie (SOGAPED). Directeur général adjoint au CHU Mère Enfant Fondation Jeanne Ebori à Libreville. ► En fin d'émission, nous mettons en avant l'opération Juin Vert, mois de sensibilisation sur le dépistage du cancer du col de l'utérus. À cette occasion, l'Hôpital Paris Saint-Joseph rappelle l'importance de la prévention, du dépistage et de l'information autour des cancers liés au papillomavirus humain (HPV), mais aussi aux enjeux de vaccination et de suivi gynécologique. Interview du Dr Sophie Wylomanski, gynécologue chirurgicale à l'Hôpital Paris Saint Joseph. Programmation musicale : ► Natanjo – Nakozela yo ► Lous and the Yakuza, Jenevieve – Fleur-de-lis.
Merwan Mery a été négociateur au sein des forces spéciales françaises, fondateur de l'agence ADN et son dernier livre se nomme "L'élégance de la manipulation." Tout un programme :)Je me suis dit depuis longtemps que la négociation, c'était une compétence pour les autres, je me défini moi même comme "nul" dans le domaine, aussi parce que je n'aime pas le conflit. Et puis en lisant le livre puis en discutant avec Merwan je me suis rendu compte que j'avais tout faux. Il est né au Liban en 1975, son père a sauvé sa famille d'un peloton d'exécution par les seuls mots. Et depuis, Marwan a fait de ça une vie entière.Dans cet épisode, nous parlons de pourquoi éviter le conflit, c'est se condamner à perdre, des vrais leviers pour débloquer une négociation, de ce que Trump révèle d'un négociateur piégé par sa propre rhétorique, et de comment sortir quelqu'un d'une emprise sans jamais casser le lien.J'ai questionné Marwan sur les 6 mécanismes universels qui nous rendent tous perméables à la manipulation, sur la différence entre gain réel et gain perçu, sur la technique d'inoculation psychologique pour protéger quelqu'un qu'on aime et évidemment sur la manipulation.Citations marquantes"Je préfère gérer 100 psychopathes, 200 sociopathes, 400 pervers qu'un passif agressif. C'est pas une blague.""La clôture d'une négociation ne se fait que sur de la perception. Il n'y a rien de rationnel.""L'absence de résistance de ta part ne fera qu'augmenter le niveau d'exigence de l'autre.""On est tous manipulés, on est tous manipulateurs et on est tous manipulables.""Si vous ne décidez pas pour vous, les gens décideront pour vous. C'est le principe de l'indécision."Idées centrales Idée 1 — La manipulation n'est pas un défaut moral, c'est une nécessité humaine Marwan distingue l'influence de la manipulation par un seul critère : l'intention. Pas l'acte. On manipule tous dès l'enfance, avant même de savoir parler — dès qu'on oriente la réalité pour obtenir quelque chose. Ne pas exercer d'influence sur l'autre, c'est se soumettre à lui. Refuser cette réalité ne protège pas, ça fragilise. C'est pourquoi se réconcilier avec la manipulation, c'est le début de la liberté. Timestamp : 02:17 – 20:30Idée 2 — Distinguer position et enjeu : la clé de 100% des conflits Derrière chaque position affichée se cache un enjeu réel qui n'a, dans la quasi-totalité des cas, rien à voir avec elle. La prise d'otage de Munich en 1972 ? La position, c'est la libération de prisonniers. L'enjeu, c'est la cause palestinienne. Tant qu'on répond à la position, on ne résout rien. La seule voie, c'est de comprendre ce qu'il y a en dessous — et c'est toujours caché. Timestamp : 09:47 – 11:00Idée 3 — L'ICP, intérêt commun partagé : transcender le conflit plutôt que l'affronter Quand tout oppose deux parties, le seul levier est de trouver la chose sur laquelle les deux peuvent dire oui. En grande distribution, face à l'hyperinflation : le distributeur et le fournisseur s'opposent sur tout — sauf sur une chose, faire revenir le consommateur en magasin. Ça suffit à créer un espace de négociation là où il n'y en avait plus. Timestamp : 11:00 – 16:00Idée 4 — Les 6 mécanismes universels de perméabilité Marwan en a identifié six qui s'appliquent à tous, quelle que soit la culture : la mortalité (on agit pour ne pas mourir), l'émotion (qui prend souvent le pas sur la raison), le besoin de croire (donner du sens à ce qu'on ne comprend pas), la dissonance cognitive (les histoires qu'on se raconte pour éviter l'inconfort), le bénéfice supérieur (toutes nos actions sont guidées par lui), et l'économie des ressources (on choisit toujours le chemin le plus court). Ces six leviers font de chacun de nous une cible permanente. Timestamp : 23:39 – 27:08Idée 5 — Ce qui compte, c'est le gain perçu, pas le gain réel Une négociation ne se clôture jamais sur des faits — seulement sur un sentiment. Quelqu'un qui se bat quatre heures pour obtenir 1% sera plus satisfait que celui qui obtient 20% en claquant des doigts. Le travail du négociateur, c'est de provoquer chez l'autre le sentiment de satiété — lui donner l'impression qu'il a tout arraché, même s'il a tout perdu. Timestamp : 38:02 – 40:41Idée 6 — L'inoculation psychologique comme outil contre l'emprise Dire à quelqu'un "ton partenaire te manipule, regarde ce qu'il fait" ne sert à rien — le manipulateur l'a préparé à entendre exactement ça. En revanche, si on liste à l'avance les méthodes que le manipulateur va utiliser, sans cibler personne, la personne sous emprise fait elle-même le lien quand ces méthodes apparaissent. C'est l'électrochoc qui ouvre la fenêtre. Timestamp : 1:02:50 – 1:04:36Idée 7 — L'IA et la société sans friction : ce qu'on est en train de perdre Plus une technologie promet de réduire l'effort, plus on l'adopte silencieusement. GPS, ascenseurs, smartphones — et maintenant l'IA. Le problème : on perd les compétences que ces outils remplacent. Et les générations qui n'ont connu que l'après ne peuvent même plus se poser la question. La friction, c'est ce qui donne de l'expérience. L'enlever, c'est enlever le sens. Timestamp : 28:17 – 36:53Questions posées dans l'interviewLe titre L'élégance de la manipulation est volontairement transgressif — pourquoi choisir un mot que tout le monde fuit ?À quel âge commence-t-on à manipuler ?Qu'est-ce qui t'a amené à en faire une carrière — et quel rôle a joué ton histoire personnelle ?Comment passe-t-on de quelqu'un qui évite le conflit à quelqu'un qui sait le gérer ?Comment distinguer position et enjeu dans un conflit — et comment trouver l'ICP ?Que révèle Trump, lu à travers le prisme d'un négociateur professionnel ?Savoir qu'on est manipulables, est-ce libérateur ou anxiogène ?Comment repérer qu'on est dans une bulle de filtre algorithmique — et comment s'en extraire ?Quels sont les premiers signaux d'une emprise dans un couple, et comment sortir quelqu'un d'une emprise sans briser le lien ?Face à quelqu'un qui refuse de bouger, quelle est la pire erreur — et quelle question fonctionne vraiment ? Références citéesLivresL'élégance de la manipulation — Merwan Mehri (livre principal de l'épisode)The Art of the Deal — Donald Trump, cité pour illustrer la méthode du passage en force (16:11)Événements historiquesPrise d'otage de Munich, JO 1972 — exemple canonique de distinction entre position affichée et enjeu réel (10:30)Guerre du Liban, 6 décembre 1975 — le père de Marwan sauve la famille par la négociation face à un peloton d'exécution (03:35)Études et donnéesÉtude Universcience sur l'esprit critique : 76% des Français pensent avoir un bon esprit critique, 40% refusent de parler à des gens avec qui ils ne sont pas d'accord (52:28)Statistiques ONU sur la démographie mondiale : 8 milliards aujourd'hui, 10 milliards en chiffres médians d'ici 2050 (1:05:14)Références culturellesStranger Things (Netflix) — mentionné par Marwan pour évoquer la simplicité perçue des années 80 (1:05:14)Pyramide de Maslow — référencée sur le bonheur dans les sociétés riches (1:10:19)AutresFabrice Midal — cité en parallèle, discussion sur la société sans friction et l'expérience (27:08)Agence ADN — l'agence de Marwan, forme 3 000 à 4 000 personnes par an sur tous les continents (1:14:02)Timestamps clés (optimisés YouTube)00:00 — Introduction : manipulation, un mot qui fait peur Gregory se dit mauvais négociateur, Marwan aussi. Et pourtant. L'épisode s'ouvre sur une tension : pourquoi appeler un livre L'élégance de la manipulation quand le mot lui-même fait fuir ?02:17 — Manipulation vs influence : tout est dans l'intention Ce qui différencie les deux, ce n'est pas l'acte — c'est l'intention derrière. On peut manipuler positivement et influencer négativement. Le médecin qui te dit que c'est "le seul médicament" te manipule. On l'accepte parce que l'intention est bonne.03:35 — L'histoire personnelle de Marwan Né au Liban en 1975. Son père a sauvé la famille d'un peloton d'exécution le 6 décembre de la même année, par la seule force de la négociation. C'est là que tout a commencé.05:48 — Comment se réconcilier avec le conflit Le conflit n'est pas une violence. C'est l'expression normale d'un désaccord. Savoir le gérer, c'est un hard skill comme les maths. Ceux qui savent se battre n'ont pas peur de se promener à deux heures du matin. Ceux qui savent négocier vivent différemment.09:47 — La distinction position/enjeu : la clé de tout Derrière chaque position affichée se cache un enjeu réel — et dans 100% des cas, les deux n'ont rien à voir. Le mari en retard et la dispute qui s'ensuit : ce n'est pas le retard le sujet. C'est un besoin de respect qui n'est pas comblé.11:00 — L'ICP : intérêt commun partagé Même quand tout oppose deux parties, il existe toujours quelque chose sur quoi les deux peuvent dire oui. C'est cet espace-là qu'il faut trouver. Distributeur vs fournisseur en pleine hyperinflation : l'ICP, c'est faire revenir le consommateur en magasin. Sans ça, tout le monde perd.16:01 — Trump analysé par un négociateur des forces spéciales Trump est prévisible dans son imprévisibilité. Il pousse les curseurs au maximum, ça fonctionne face aux faibles. Mais face à l'Iran — qui ne se perçoit pas comme faible et n'a rien à perdre — il se retrouve dans une situation impossible. C'est le syndrome du tigre blessé.23:39 — Les 6 mécanismes universels de perméabilité Mortalité, émotion, besoin de croire, dissonance cognitive, bénéfice supérieur, économie des ressources. Ces six leviers s'appliquent à tout le monde, partout, toujours. Connaître les 250 biais cognitifs du codex ne suffit pas à s'en protéger.37:46 — La clôture d'une négociation : rien de rationnel Le gain réel ne compte pas. Ce qui compte, c'est le gain perçu. Battu 4 heures pour 1% = satisfaction maximale. Obtenu 20% en claquant des doigts = sentiment d'avoir laissé de l'argent sur la table. Le travail du négociateur, c'est de provoquer le sentiment de satiété.42:27 — Les 4 pouvoirs pour asseoir sa crédibilité Institutionnel (ton statut), situationnel (ce que tu sais faire que les autres ne savent pas), relationnel (ta capacité à créer le lien), personnel (ce que tu es, ton genre, ton charisme, ta couleur de peau). On n'existe qu'au travers du pouvoir que l'autre nous confère.44:44 — Le passif agressif : le profil le plus dangereux Marwan préfère 100 psychopathes à un passif agressif. Ce sont des gens qui sabotent le système de l'intérieur, qui retournent les équipes contre le patron, qui ne quittent jamais l'entreprise parce qu'ils savent qu'ils ne sont pas bankable ailleurs.51:41 — Bulles de filtre : impossible de s'en protéger seul Les algos confirment toujours ta pensée originelle. Connaître les biais ne suffit pas à les éviter. La seule vraie protection : ne pas rester seul dans ses décisions. L'isolement décisionnel, c'est ce qui nous tue.58:01 — Emprise dans un couple : les deux signaux à surveiller Privation de liberté et contrôle coercitif. Les deux s'installent si progressivement qu'au bout de deux ans, les gens ne se rendent même plus compte que demander la permission pour sortir, ce n'est pas normal.1:02:50 — L'inoculation psychologique Ne pas dire "il te manipule, regarde". Mais lister à l'avance les méthodes qu'il va utiliser. Quand il les utilise, la personne fait le lien elle-même. C'est l'électrochoc qui ouvre la fenêtre — sans provoquer de réactance.1:05:14 — Comment redonner envie du futur Pas avec de l'optimisme naïf. En apprenant à gérer l'incertitude. En choisissant quelle fenêtre ouvrir. L'alphabétisation a chuté, la longévité a augmenté, la pauvreté a reculé — les données existent. C'est un choix de regard, pas une certitude.1:12:06 — Ce qu'il faut retenir du livre Détourner un enfant d'un écran, libérer un proche d'une emprise, briser un discours radical : ça nécessite de l'expertise. Ça ne s'improvise pas. Et comme on manipule tous de toute façon, autant bien le faire. Suggestion d'autres épisodes à écouter : [SOLO] Atrophie sociale : anatomie d'une manipulation de masse (https://audmns.com/UouEwvn) #342 Manipulation des idées : enquête sur un lobby libertarien mondial avec Anne-Sophie Simpère (https://audmns.com/NqsewHr) Vlan #64 Comment vos émotions sont-elles manipulées à travers les réseaux sociaux? avec Guy Philippe Goldstein (https://audmns.com/bZIlUdE)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Merwan Mery a été négociateur au sein des forces spéciales françaises, fondateur de l'agence ADN et son dernier livre se nomme "L'élégance de la manipulation." Tout un programme :)Je me suis dit depuis longtemps que la négociation, c'était une compétence pour les autres, je me défini moi même comme "nul" dans le domaine, aussi parce que je n'aime pas le conflit. Et puis en lisant le livre puis en discutant avec Merwan je me suis rendu compte que j'avais tout faux. Il est né au Liban en 1975, son père a sauvé sa famille d'un peloton d'exécution par les seuls mots. Et depuis, Marwan a fait de ça une vie entière.Dans cet épisode, nous parlons de pourquoi éviter le conflit, c'est se condamner à perdre, des vrais leviers pour débloquer une négociation, de ce que Trump révèle d'un négociateur piégé par sa propre rhétorique, et de comment sortir quelqu'un d'une emprise sans jamais casser le lien.J'ai questionné Marwan sur les 6 mécanismes universels qui nous rendent tous perméables à la manipulation, sur la différence entre gain réel et gain perçu, sur la technique d'inoculation psychologique pour protéger quelqu'un qu'on aime et évidemment sur la manipulation.Citations marquantes"Je préfère gérer 100 psychopathes, 200 sociopathes, 400 pervers qu'un passif agressif. C'est pas une blague.""La clôture d'une négociation ne se fait que sur de la perception. Il n'y a rien de rationnel.""L'absence de résistance de ta part ne fera qu'augmenter le niveau d'exigence de l'autre.""On est tous manipulés, on est tous manipulateurs et on est tous manipulables.""Si vous ne décidez pas pour vous, les gens décideront pour vous. C'est le principe de l'indécision."Idées centrales Idée 1 — La manipulation n'est pas un défaut moral, c'est une nécessité humaine Marwan distingue l'influence de la manipulation par un seul critère : l'intention. Pas l'acte. On manipule tous dès l'enfance, avant même de savoir parler — dès qu'on oriente la réalité pour obtenir quelque chose. Ne pas exercer d'influence sur l'autre, c'est se soumettre à lui. Refuser cette réalité ne protège pas, ça fragilise. C'est pourquoi se réconcilier avec la manipulation, c'est le début de la liberté. Timestamp : 02:17 – 20:30Idée 2 — Distinguer position et enjeu : la clé de 100% des conflits Derrière chaque position affichée se cache un enjeu réel qui n'a, dans la quasi-totalité des cas, rien à voir avec elle. La prise d'otage de Munich en 1972 ? La position, c'est la libération de prisonniers. L'enjeu, c'est la cause palestinienne. Tant qu'on répond à la position, on ne résout rien. La seule voie, c'est de comprendre ce qu'il y a en dessous — et c'est toujours caché. Timestamp : 09:47 – 11:00Idée 3 — L'ICP, intérêt commun partagé : transcender le conflit plutôt que l'affronter Quand tout oppose deux parties, le seul levier est de trouver la chose sur laquelle les deux peuvent dire oui. En grande distribution, face à l'hyperinflation : le distributeur et le fournisseur s'opposent sur tout — sauf sur une chose, faire revenir le consommateur en magasin. Ça suffit à créer un espace de négociation là où il n'y en avait plus. Timestamp : 11:00 – 16:00Idée 4 — Les 6 mécanismes universels de perméabilité Marwan en a identifié six qui s'appliquent à tous, quelle que soit la culture : la mortalité (on agit pour ne pas mourir), l'émotion (qui prend souvent le pas sur la raison), le besoin de croire (donner du sens à ce qu'on ne comprend pas), la dissonance cognitive (les histoires qu'on se raconte pour éviter l'inconfort), le bénéfice supérieur (toutes nos actions sont guidées par lui), et l'économie des ressources (on choisit toujours le chemin le plus court). Ces six leviers font de chacun de nous une cible permanente. Timestamp : 23:39 – 27:08Idée 5 — Ce qui compte, c'est le gain perçu, pas le gain réel Une négociation ne se clôture jamais sur des faits — seulement sur un sentiment. Quelqu'un qui se bat quatre heures pour obtenir 1% sera plus satisfait que celui qui obtient 20% en claquant des doigts. Le travail du négociateur, c'est de provoquer chez l'autre le sentiment de satiété — lui donner l'impression qu'il a tout arraché, même s'il a tout perdu. Timestamp : 38:02 – 40:41Idée 6 — L'inoculation psychologique comme outil contre l'emprise Dire à quelqu'un "ton partenaire te manipule, regarde ce qu'il fait" ne sert à rien — le manipulateur l'a préparé à entendre exactement ça. En revanche, si on liste à l'avance les méthodes que le manipulateur va utiliser, sans cibler personne, la personne sous emprise fait elle-même le lien quand ces méthodes apparaissent. C'est l'électrochoc qui ouvre la fenêtre. Timestamp : 1:02:50 – 1:04:36Idée 7 — L'IA et la société sans friction : ce qu'on est en train de perdre Plus une technologie promet de réduire l'effort, plus on l'adopte silencieusement. GPS, ascenseurs, smartphones — et maintenant l'IA. Le problème : on perd les compétences que ces outils remplacent. Et les générations qui n'ont connu que l'après ne peuvent même plus se poser la question. La friction, c'est ce qui donne de l'expérience. L'enlever, c'est enlever le sens. Timestamp : 28:17 – 36:53Questions posées dans l'interviewLe titre L'élégance de la manipulation est volontairement transgressif — pourquoi choisir un mot que tout le monde fuit ?À quel âge commence-t-on à manipuler ?Qu'est-ce qui t'a amené à en faire une carrière — et quel rôle a joué ton histoire personnelle ?Comment passe-t-on de quelqu'un qui évite le conflit à quelqu'un qui sait le gérer ?Comment distinguer position et enjeu dans un conflit — et comment trouver l'ICP ?Que révèle Trump, lu à travers le prisme d'un négociateur professionnel ?Savoir qu'on est manipulables, est-ce libérateur ou anxiogène ?Comment repérer qu'on est dans une bulle de filtre algorithmique — et comment s'en extraire ?Quels sont les premiers signaux d'une emprise dans un couple, et comment sortir quelqu'un d'une emprise sans briser le lien ?Face à quelqu'un qui refuse de bouger, quelle est la pire erreur — et quelle question fonctionne vraiment ? Références citéesLivresL'élégance de la manipulation — Merwan Mehri (livre principal de l'épisode)The Art of the Deal — Donald Trump, cité pour illustrer la méthode du passage en force (16:11)Événements historiquesPrise d'otage de Munich, JO 1972 — exemple canonique de distinction entre position affichée et enjeu réel (10:30)Guerre du Liban, 6 décembre 1975 — le père de Marwan sauve la famille par la négociation face à un peloton d'exécution (03:35)Études et donnéesÉtude Universcience sur l'esprit critique : 76% des Français pensent avoir un bon esprit critique, 40% refusent de parler à des gens avec qui ils ne sont pas d'accord (52:28)Statistiques ONU sur la démographie mondiale : 8 milliards aujourd'hui, 10 milliards en chiffres médians d'ici 2050 (1:05:14)Références culturellesStranger Things (Netflix) — mentionné par Marwan pour évoquer la simplicité perçue des années 80 (1:05:14)Pyramide de Maslow — référencée sur le bonheur dans les sociétés riches (1:10:19)AutresFabrice Midal — cité en parallèle, discussion sur la société sans friction et l'expérience (27:08)Agence ADN — l'agence de Marwan, forme 3 000 à 4 000 personnes par an sur tous les continents (1:14:02)Timestamps clés (optimisés YouTube)00:00 — Introduction : manipulation, un mot qui fait peur Gregory se dit mauvais négociateur, Marwan aussi. Et pourtant. L'épisode s'ouvre sur une tension : pourquoi appeler un livre L'élégance de la manipulation quand le mot lui-même fait fuir ?02:17 — Manipulation vs influence : tout est dans l'intention Ce qui différencie les deux, ce n'est pas l'acte — c'est l'intention derrière. On peut manipuler positivement et influencer négativement. Le médecin qui te dit que c'est "le seul médicament" te manipule. On l'accepte parce que l'intention est bonne.03:35 — L'histoire personnelle de Marwan Né au Liban en 1975. Son père a sauvé la famille d'un peloton d'exécution le 6 décembre de la même année, par la seule force de la négociation. C'est là que tout a commencé.05:48 — Comment se réconcilier avec le conflit Le conflit n'est pas une violence. C'est l'expression normale d'un désaccord. Savoir le gérer, c'est un hard skill comme les maths. Ceux qui savent se battre n'ont pas peur de se promener à deux heures du matin. Ceux qui savent négocier vivent différemment.09:47 — La distinction position/enjeu : la clé de tout Derrière chaque position affichée se cache un enjeu réel — et dans 100% des cas, les deux n'ont rien à voir. Le mari en retard et la dispute qui s'ensuit : ce n'est pas le retard le sujet. C'est un besoin de respect qui n'est pas comblé.11:00 — L'ICP : intérêt commun partagé Même quand tout oppose deux parties, il existe toujours quelque chose sur quoi les deux peuvent dire oui. C'est cet espace-là qu'il faut trouver. Distributeur vs fournisseur en pleine hyperinflation : l'ICP, c'est faire revenir le consommateur en magasin. Sans ça, tout le monde perd.16:01 — Trump analysé par un négociateur des forces spéciales Trump est prévisible dans son imprévisibilité. Il pousse les curseurs au maximum, ça fonctionne face aux faibles. Mais face à l'Iran — qui ne se perçoit pas comme faible et n'a rien à perdre — il se retrouve dans une situation impossible. C'est le syndrome du tigre blessé.23:39 — Les 6 mécanismes universels de perméabilité Mortalité, émotion, besoin de croire, dissonance cognitive, bénéfice supérieur, économie des ressources. Ces six leviers s'appliquent à tout le monde, partout, toujours. Connaître les 250 biais cognitifs du codex ne suffit pas à s'en protéger.37:46 — La clôture d'une négociation : rien de rationnel Le gain réel ne compte pas. Ce qui compte, c'est le gain perçu. Battu 4 heures pour 1% = satisfaction maximale. Obtenu 20% en claquant des doigts = sentiment d'avoir laissé de l'argent sur la table. Le travail du négociateur, c'est de provoquer le sentiment de satiété.42:27 — Les 4 pouvoirs pour asseoir sa crédibilité Institutionnel (ton statut), situationnel (ce que tu sais faire que les autres ne savent pas), relationnel (ta capacité à créer le lien), personnel (ce que tu es, ton genre, ton charisme, ta couleur de peau). On n'existe qu'au travers du pouvoir que l'autre nous confère.44:44 — Le passif agressif : le profil le plus dangereux Marwan préfère 100 psychopathes à un passif agressif. Ce sont des gens qui sabotent le système de l'intérieur, qui retournent les équipes contre le patron, qui ne quittent jamais l'entreprise parce qu'ils savent qu'ils ne sont pas bankable ailleurs.51:41 — Bulles de filtre : impossible de s'en protéger seul Les algos confirment toujours ta pensée originelle. Connaître les biais ne suffit pas à les éviter. La seule vraie protection : ne pas rester seul dans ses décisions. L'isolement décisionnel, c'est ce qui nous tue.58:01 — Emprise dans un couple : les deux signaux à surveiller Privation de liberté et contrôle coercitif. Les deux s'installent si progressivement qu'au bout de deux ans, les gens ne se rendent même plus compte que demander la permission pour sortir, ce n'est pas normal.1:02:50 — L'inoculation psychologique Ne pas dire "il te manipule, regarde". Mais lister à l'avance les méthodes qu'il va utiliser. Quand il les utilise, la personne fait le lien elle-même. C'est l'électrochoc qui ouvre la fenêtre — sans provoquer de réactance.1:05:14 — Comment redonner envie du futur Pas avec de l'optimisme naïf. En apprenant à gérer l'incertitude. En choisissant quelle fenêtre ouvrir. L'alphabétisation a chuté, la longévité a augmenté, la pauvreté a reculé — les données existent. C'est un choix de regard, pas une certitude.1:12:06 — Ce qu'il faut retenir du livre Détourner un enfant d'un écran, libérer un proche d'une emprise, briser un discours radical : ça nécessite de l'expertise. Ça ne s'improvise pas. Et comme on manipule tous de toute façon, autant bien le faire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis plus de 15 ans, Léa Faytre a écrit près de 7000 lettres et explore, avec une finesse rare, les nuances du désir et ce qui se joue dans nos façons d'aimer. Aujourd'hui, j'ai le plaisir de la recevoir sur InPower pour aborder ces sujets :Qu'est-ce qui fait réellement une “bonne rencontre” aujourd'hui ?Pourquoi répétons-nous souvent les mêmes schémas amoureux ?Comment savoir si l'on est compatibles ? Quels sont les red flag à repérer pour ne plus se faire avoir ?Dans cet échange, on prend le temps de distinguer ce qui nous traverse de ce que l'on choisit vraiment. Léa Faytre nous parle de la différence entre tomber amoureux et aimer, entre intensité et construction, entre évidence et engagement. Elle nous invite à regarder autrement nos histoires, nos projections, et ce que l'on attend parfois inconsciemment de l'autre. À travers son regard, on comprend combien les relations se construisent moins dans le coup de foudre que dans la manière de se rencontrer vraiment, de rester curieux de l'autre, et de traverser ensemble les épreuves de la vie.Un épisode en partenariat avec Meetic, plateforme de rencontre qui place la sincérité, le sérieux et les valeurs partagées au cœur des relations.Je vous souhaite une très bonne écoute !Recommandations : les livres d'Esther Perel et John Gottman—Pour découvrir les coulisses du podcast : https://www.instagram.com/inpowerpodcast/Pour en savoir plus sur Léa Faytre : https://www.instagram.com/parlerdamour.fr/?hl=frPour en savoir plus sur Meetic : https://www.meetic.fr/Pour suivre mes aventures au quotidien : https://www.instagram.com/louiseaubery/Si cet épisode vous a plu, vous aimerez sûrement celui-ci : https://shows.acast.com/inpower/episodes/hoshi-chanteuse—Chapitrage : 00:01:05 - L'unpopular opinion de Léa Faytre00:03:00 - Faire des rencontres en 202600:05:50 - Et après le coup de foudre ?!00:08:40 - Ce qui crée vraiment l'attirance00:11:20 - Les secrets des couples qui durent00:16:20 - Avec qui est-on vraiment compatible ?00:24:20 - La masculinité performative, c'est quoi ?00:31:20 - Pourquoi répète-t-on les mêmes schémas ?00:37:10 - Ce que tes rencontres disent (et ne disent pas) de toi00:38:10 - Sexe, désir, couple : Léa répond sans filtre00:41:20 - Ce qui fragilise un couple00:48:20 - Pourquoi l'amour ne suffit pas00:53:20 - Repérer les comportements toxiques00:56:20 - Quand faut-il partir ?00:58:20 - Préserver son couple quand on devient parent01:04:00 - La (très) bonne question d'une abonnée Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:25 - Les Matins de France Culture - par : François Saltiel - Bernie Sanders veut taxer les géants de l'IA pour créer un fonds souverain au profit des citoyens. Trump veut aussi des parts dans ces entreprises, mais en échange de moins de régulation. Même idée avec des finalités opposées. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France