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Fondée à Paris en 2020 par Arnaud Rihiant, Alexis Delplanque et Eric Gaudin, DJUST utilise l'IA agentique B2B pour automatiser la prise de commande. Finis les saisies manuelles dans l'ERP, les fichiers Excel et les échanges téléphoniques. En 2026, la plateforme devrait gérer aux alentours de 3 milliards d'euros de commandes pour une cinquantaine de clients, dont Socoda, Eiffage et Franprix. En octobre 2025, elle a levé 7 millions d'euros auprès de NEA, Elaia et Speedinvest pour développer sa plateforme d'IA agentique. Arnaud Rihiant analyse dans cette interview les spécificités du e-commerce B2B, le coût de la ressaisie et la conception des agents IA dans ce contexte. IA agentique B2B : du e-commerce à l'agent qui passe commande DJUST en chiffres : 2020, une cinquantaine de clients et près de 3 milliards d’euros de commandes gérées en 2026. Les illustrations de ce billet ont été réalisées avec Claude, ChatGPT et Midjourney. Les sources sont indiquées chaque fois que cela est nécessaire. Arnaud Rihiant a fait ses classes chez Mirakl, où il a accompagné pendant plus d'une décennie l'implémentation et la réussite client. C'est là, dit-il, qu'est né le constat fondateur de DJUST. Qu'est-ce qui, chez Mirakl, vous a convaincu que le B2B avait besoin de sa propre plateforme plutôt que d'un outil B2C adapté ? « DJUST a été créé en 2020 sur la base d'un constat que j'avais déjà fait chez Mirakl », explique Arnaud Rihiant. Mirakl était à l'origine très concentré sur le B2C, jusqu'à ce que de plus en plus d'acteurs du B2B s'intéressent à sa marketplace. « Je me suis rendu compte que c'était un monde qui avait beaucoup de mal à se digitaliser. Chaque projet était complexe et durait un an, deux ans, voire plus, avec des sommes astronomiques d'investissement ». La complexité tient à la nature même de l'achat B2B. « Le B2C se focalise énormément sur l'apport de trafic. On dépense beaucoup d'argent en webmarketing, en réseaux sociaux, pour faire venir les gens sur le site. Mais une fois sur un site B2C, l'acte d'achat est simple, j'ajoute au panier, je sors ma carte bleue, je paie et on n'en parle plus ». En B2B, des négociations contractuelles précèdent l'achat, avec des catalogues, des prix préférentiels et des conditions de paiement propres à chaque client, qu'il faut ensuite reporter dans la plateforme. « Quand on repart d'une solution pensée pour un acte d'achat très simple et qu'on veut y intégrer ses propres règles, c'est là que toute la complexité commence ». Vous accompagniez environ 50 clients fin 2025, pour 1,5 milliard d'euros de volumes de commandes. Où en êtes-vous aujourd'hui ? « Nous avons déjà dépassé ce montant à mi-année 2026. Je pense qu'on fera entre 2,5 et 3 milliards d'euros de volumes de commandes cette année », précise Arnaud Rihiant, qui insiste sur un second indicateur, l'adoption à périmètre constant. « Les acheteurs B2B ont tous des smartphones dans les mains. Ils sont habitués, au quotidien, à des choses simples et rapides. Quand on leur dit qu'il faut se connecter à un système lourd, potentiellement passer un coup de téléphone ou envoyer un email, ils n'ont plus le temps pour ça. Ce qu'ils veulent, c'est se connecter sur une plateforme simple, retrouver leurs prix, passer leur commande et la valider ». Un marché plus lourd qu'on ne le dit, mais moins simple à mesurer Selon la FEVAD, le e-commerce B2B a progressé de 4 % en France en 2025, dans la continuité de 2024, quand le B2C affichait une croissance plus soutenue. Un rythme plus tassé, donc, mais qui ne dit rien du poids réel du marché. « Selon certaines études, le commerce B2B en ligne pèse environ 600 milliards d'euros en France », avance Arnaud Rihiant, contre un B2C nettement plus modeste (environ 196,4 milliards d'euros). Dans ce total coexistent plusieurs canaux, dont l'EDI, cet échange automatisé entre deux systèmes d'information sans aucune interface pour l'acheteur. « L'EDI, c'est pour connecter deux systèmes entre eux, un chantier de six mois à un an, et vous n'en faites qu'un seul à la fois ». Le e-commerce B2B pèserait environ 600 milliards d’euros en France, contre 196,4 milliards pour le B2C (FEVAD, 2025). L'EDI ne va pas disparaître, estime le co-fondateur de DJUST, il va s'interconnecter avec le e-commerce et les portails B2B. « Pour moi, la grande révolution dans le B2B, ça va être l'IA. On a eu les journaux papier, puis la radio, puis la télévision, puis Internet, et à chaque fois un nouveau canal arrive sans tuer les précédents. Il en sera de même pour les agents IA ». Reste un paradoxe persistant, en 2026, l'email demeure l'un des canaux dominants de prise de commande. « Les acheteurs B2B sont souvent des gens très opérationnels, des boulangers, des gens sur les chantiers, pas toujours assis devant un ordinateur. Pour eux, passer une commande revient à envoyer un texto ou un email ». C'est précisément là, selon Arnaud Rihiant, que l'IA agentique B2B change la donne, en captant ces demandes informelles pour les transformer automatiquement en commandes structurées, sans bousculer les habitudes du client. Le e-commerce B2B pèserait environ 600 milliards d’euros en France, contre 196,4 milliards pour le B2C (FEVAD, 2025). Le vrai point de douleur, c'est la ressaisie manuelle Une étude DJUST relayée sur LinkedIn par Arnaud Rihiant indique que 80 % des équipes commerciales B2B perdent encore du temps à ressaisir manuellement des commandes dans l'ERP. « Les ERP sont des outils faits pour l'interne. Un ERP ne veut rien dire pour un client. Quand celui-ci passe une commande, il n'a que faire de vos process internes ». Le risque, ajoute-t-il, dépasse la seule productivité commerciale. « Beaucoup d'entreprises ne peuvent même plus extraire leurs données d'un ERP vieux de trente ans. C'est un vrai risque de gestion, perdre toute la donnée client, ne plus pouvoir vendre, si demain cet ERP cesse de fonctionner ». 80 % des équipes commerciales B2B perdraient encore du temps à ressaisir manuellement des commandes dans l’ERP. Le cas le plus abouti reste celui de Socoda, une alliance de distributeurs indépendants du BTP et de l'industrie, basée en région parisienne, cliente de DJUST depuis plus de quatre ans. La démarche s'est faite par étapes, une première plateforme e-commerce en self-service a permis de décharger 20 à 30 % des commandes basiques des équipes commerciales. Le second gain, plus spectaculaire, est venu de l'IA appliquée aux commandes reçues par email sous forme de fichiers Excel de plusieurs centaines de lignes. « On avait une personne à l'administration des ventes qui, ligne par ligne, contrôlait dans l'ERP s'il y avait du stock. Une commande lui prenait une après-midi ». L'IA analyse désormais le fichier, le restructure, effectue les contrôles de stock et de prix, avant de restituer le résultat à un opérateur humain pour validation. « Une personne qui passait trois heures à traiter une commande le fait aujourd'hui en moins de trente minutes. C'est notre recommandation constante, mettre en place un contrôle humain, pour éviter les effets de bord ». IA agentique B2B : un orchestrateur Interrogé sur le modèle d'IA générative utilisé, Arnaud Rihiant revendique une approche délibérément multi-LLM. « Il est important de ne pas être dépendant d'un prestataire ou d'une technologie. ChatGPT sera meilleur sur l'analyse d'images, Mistral sur les PDF, Claude sur les fichiers Excel. Chaque modèle a un peu sa spécialité ». Ce choix répond aussi à un risque de continuité de service. « Il y a beaucoup de solutions IA mono-LLM aujourd'hui, et le risque, c'est que si ce modèle tombe, tout est à refaire. Avec notre solution, si demain un des LLM tombe, que ce soit Claude, Mistral ou ChatGPT, le business continue de tourner parce que d'autres modèles prennent le relais ». DJUST observe également les modèles dits à poids ouverts, installables sur des serveurs indépendants, sans toutefois les déployer en dehors d'infrastructures offrant redondance et chiffrement des données. Cette prudence infrastructurelle éclaire aussi sa définition d'un agent. « Un agent, pour nous, c'est un orchestrateur qui appelle plusieurs modèles avec un objectif précis. On voit d'autres agents plutôt monolithiques, qui appellent un seul LLM et donnent un retour basique. J'appelle ça des agents passe-plat ». DJUST préfère décomposer chaque tâche en sous-agents spécialisés, l'un pour découper la demande, un autre pour analyser le texte, un troisième pour le PDF. « Ce processus améliore la pertinence, coûte souvent moins cher, et réduit le temps de traitement. Cette IA agentique B2B n'est pas vraiment composée de programmes, ce sont des skills envoyés à plusieurs LLM. Le temps des programmes est révolu, il faut penser en termes de workflows et de tâches ». Vers la commande vocale, et peut-être au-delà Poussé à se projeter, Arnaud Rihiant décrit un scénario où l'acheteur B2B commande directement à la voix. « C'est ce qu'on appelle le “voice to order”. Avant, on se connectait à un ordinateur pour passer une commande, puis on a eu les SMS, beaucoup de nos clients commandent déjà comme ça, demain on passera à la commande vocale ». Un moteur de règles restera cependant systématiquement sollicité pour vérifier stocks, prix et autorisations avant toute confirmation. « Il y aura toujours un cerveau de workflow qui contrôlera les stocks, les prix, les autorisations, et qui demandera confirmation ». Interrogé sur une automatisation plus poussée encore, comparable au trading algorithmique où des machines arbitrent en microsecondes entre places boursières, le dirigeant n'exclut pas que le e-commerce B2B évolue en ce sens. « On pourrait imaginer une IA qui devienne le centre d'achat d'une coopérative de boulangers, capable d'analyser les volumes de vente de chacun, les pics saisonniers, et de passer des ordres d'achat de manière autonome. On n'en est pas si loin que ça ». C'est peut-être là que se joue, au fond, l'avenir de l'IA agentique B2B, moins dans la promesse d'un agent conversationnel isolé que dans sa capacité à s'insérer, discrètement, entre un email mal formaté et un ERP qui ne comprend rien à ce que veut vraiment le client. Pour poursuivre votre lecture, découvrez Mythes et réalité du commerce agentique. Avec Arnaud Rihiant nous avons parlé d’IA agentique pour le e-commerce B2B. À propos d'Arnaud Rihiant et de DJUST Arnaud Rihiant est fondateur et dirigeant de DJUST. Il a été membre de l'équipe fondatrice de Mirakl, où il a piloté l'implémentation et la réussite client pendant plus d'une décennie, avant de lancer DJUST en 2020 pour répondre aux besoins spécifiques du commerce B2B, distincts selon lui de ceux du B2C. DJUST est une plateforme SaaS de commerce B2B fondée à Paris en 2020 par Arnaud Rihiant, Alexis Delplanque et Eric Gaudin. Elle permet aux distributeurs, industriels et fabricants de digitaliser leurs processus de vente B2B (catalogues en ligne, e-procurement, connecteurs marketplace) sans remplacer leur ERP existant. La société a levé 4 millions d'euros en amorçage auprès d'Elaia en 2020, puis 12 millions d'euros en série A en 2023 (New Enterprise Associates, Elaia), et 7 millions d'euros supplémentaires en octobre 2025 (NEA, Elaia, Speedinvest) pour développer l'IA agentique appliquée au B2B. Fin 2025, DJUST accompagnait une cinquantaine de clients (dont Eiffage, Franprix et Socoda) et gérait environ 1,5 milliard d'euros de volumes de commandes annuels. The post IA agentique B2B : du e-commerce à l'agent qui passe commande appeared first on Marketing and Innovation.
Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Et si mieux comprendre notre cerveau pouvait nous aider à mieux vivre avec nos pensées, notre stress et nos émotions ? Dans ce épisode du dimanche, trois invité·es d'InPower partagent leurs regards sur notre santé mentale et les façons de mieux vivre avec ce qui nous traverse.Avec Albert Moukheiber, neuroscientifique et psychologue clinicien, Christophe André, psychiatre, et Samah Karaki, docteure en neurosciences, on questionne notre rapport au stress, aux ruminations, à la méditation et à la résilience.Pourquoi notre cerveau réagit-il au stress ? Comment sortir des pensées en boucle ? Et si lâcher prise ne signifiait pas arrêter de penser, mais apprendre à faire autrement ?Je vous souhaite une très bonne écoute !—Pour découvrir les coulisses du podcast : https://www.instagram.com/inpowerpodcast/Pour suivre Albert Moukheiber : https://www.instagram.com/albert.moukheiber/Pour suivre Christophe André : https://www.instagram.com/christophe_andre_officiel/Pour retrouver Samah Karaki sur les réseaux : https://www.instagram.com/samah_karaki/Pour suivre mes aventures au quotidien : https://www.instagram.com/louiseaubery/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Et si le dimanche sans voiture durait toute l'année ? Dans son billet « A quoi tu penses ? », le professeur de philo Simon Brunfaut s'interroge sur la place de la voiture dans nos vies. Merci pour votre écoute Dans quel Monde on vit, c'est également en direct tous les samedi de 10h à 11h sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes de Dans quel Monde on vit sur notre plateforme Auvio.be : https://auvio.rtbf.be/emission/8524 Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Voici l'Évangile du dimanche 20 septembre 2026 :« Ton regard est-il mauvais parce que moi, je suis bon ? » (Mt 20, 1-16)En ce temps-là, Jésus disait cette parabole à ses disciples : « Le royaume des Cieux est comparable au maître d'un domaine qui sortit dès le matin afin d'embaucher des ouvriers pour sa vigne. Il se mit d'accord avec eux sur le salaire de la journée : un denier, c'est-à-dire une pièce d'argent, et il les envoya à sa vigne. Sorti vers neuf heures, il en vit d'autres qui étaient là, sur la place, sans rien faire. Et à ceux-là, il dit : ‘Allez à ma vigne, vous aussi, et je vous donnerai ce qui est juste.' Ils y allèrent. Il sortit de nouveau vers midi, puis vers trois heures, et fit de même. Vers cinq heures, il sortit encore, en trouva d'autres qui étaient là et leur dit : ‘Pourquoi êtes-vous restés là, toute la journée, sans rien faire ?' Ils lui répondirent : ‘Parce que personne ne nous a embauchés.' Il leur dit : ‘Allez à ma vigne, vous aussi.' Le soir venu, le maître de la vigne dit à son intendant : ‘Appelle les ouvriers et distribue le salaire, en commençant par les derniers pour finir par les premiers.' Ceux qui avaient commencé à cinq heures s'avancèrent et reçurent chacun une pièce d'un denier. Quand vint le tour des premiers, ils pensaient recevoir davantage, mais ils reçurent, eux aussi, chacun une pièce d'un denier. En la recevant, ils récriminaient contre le maître du domaine : ‘Ceux-là, les derniers venus, n'ont fait qu'une heure, et tu les traites à l'égal de nous, qui avons enduré le poids du jour et la chaleur !' Mais le maître répondit à l'un d'entre eux : ‘Mon ami, je ne suis pas injuste envers toi. N'as-tu pas été d'accord avec moi pour un denier ? Prends ce qui te revient, et va-t'en. Je veux donner au dernier venu autant qu'à toi : n'ai-je pas le droit de faire ce que je veux de mes biens ? Ou alors ton regard est-il mauvais parce que moi, je suis bon ?' C'est ainsi que les derniers seront premiers, et les premiers seront derniers. » Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
On y passe tous par la case et le mood de "vieux con" ?
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Aujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Sam Zirah, créateur de contenu, et Jean-Loup Bonnamy, prof de philo, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
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Quand l'histoire éclaire notre actualité. Chaque matin à 7h20, l'historien d'Apolline Matin, Arthur Chevallier, rebondit sur un thème d'actualité pour nous raconter les histoires qui ont marqué l'histoire.
Tous les vendredi dans Estelle Midi, le médecin urgentiste Aurel Guedj vous partage des infos et conseils sur votre santé.
Avec : Juliette Briens, journaliste à l'Incorrect. Élise Goldfarb, entrepreneure et influenceuse. Et Daniel Riolo, journaliste RMC. - Toujours accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Dans ce jeu du "Qui Qui Express", la règle est simple : à chaque personnalité retrouvée par les Grosses Têtes, l'auditeur ou l'auditrice remporte 50 euros ! Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:54 - LSD, la série documentaire - La France laisse très peu de place aux salariés au sein de l'organe décisif pour la gestion de l'entreprise qu'est le conseil d'administration, contrairement à ses voisins européens et notamment allemands. Les travailleurs ne sont-ils pourtant pas eux aussi des investisseurs ? - équipe : Maryvonne Abolivier, Anahi Morales Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
« Quand mon fils est né, ça a été une révélation. Mais quelle chance ultime, il n'y a pas un monde où je vais m'habituer à sa présence. »Dans ce nouvel épisode de la série "De l'enfant au parent", l'humoriste Guigui Pop nous plonge dans son quotidien singulier et plein de tendresse, où la paternité est un acte joyeux, profondément engagé et résolument décalé.Guigui Pop est humoriste, chroniqueur sur France Inter, ancien DJ, batteur, et papa d'un petit garçon de 2 ans. Il s'est imposé sur la scène française en proposant un humour bienveillant, généreux, sans jamais dénigrer l'enfance. Suivi par une large communauté sur Instagram, il partage son quotidien de père, son regard tendre sur l'éducation et sa capacité à transformer les instants ordinaires en tranches de rire.Guigui interroge, avec autant d'autodérision que de lucidité, le poids des modèles familiaux, la pression sociale sur l'éducation, le rapport à la transmission et à la joie, et le besoin profond de changer le regard que notre société porte sur l'enfance.Il évoque les difficultés de son long parcours de PMA, sa vision profondément humaine de la parentalité, son refus de l'autoritarisme, et la nécessité de créer une bulle d'enthousiasme autour de son enfant.On aborde des sujets essentiels tels que :✅ Pourquoi choisir de défendre l'humour bienveillant, loin du sarcasme contre les enfants✅ Ce que la PMA change dans l'expérience de devenir parent✅ Comment peut-on transmettre la confiance et la joie à ses enfants, même quand l'actualité est sombre ?✅ Qu'est-ce qu'une paternité engagée, joyeuse, (im)parfaite✅ Les risques de la société autour des enfants, des violences au déni collectif✅ La façon dont la gentillesse peut devenir une force et un moteurAu programme :(03:30) Grandir « drôle » : l'humour comme bouclier et héritage familial(05:23) Le rapport à la création et au parcours professionnel hors normes(08:38) L'enfance heureuse, ses privilèges et ses ambiguïtés(11:28) Ce qu'il garde (ou pas) de son éducation(13:57) Être entouré d'enfants : le quotidien avec une mère assistante maternelle(16:29) Refuser les normes éducatives françaises, du sommeil à la liberté de mouvement(21:26) Élever son enfant sans crèche ni « village »(24:43) Traverser la PMA et la possibilité de ne pas devenir parent(30:47) Humour parental : limites, talent, responsabilité(39:25) Paternité, engagement et société : pourquoi il faut être là pour les enfantsCet épisode offre un regard neuf, sincère et précieux sur la place des pères, la liberté éducative… et le bonheur simple d'être ensemble !Ressources :Compte instagram @guiguipopTournée finale du spectacle "Full Contact" en province.---------------DE L'ENFANT AU PARENTJe vous propose ici une série plus intime et personnelle, où je pars à la rencontre d'artistes et personnalités publiques, pour explorer avec eux leur enfance et l'impact qu'elle a eu sur l'adulte et le parent qu'ils sont devenus.
durée : 00:58:41 - Cultures monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Entre la Chine et l'Inde, les montagnes de l'Himalaya délimitent une frontière contestée par les deux États. En 2020, des affrontements autour du lac de Pangong avaient mis fin à 30 ans de négociation. Si un accord a officiellement été trouvé en 2024, le fond du conflit n'est toujours pas résolu. - équipe : Barthélémy Gaillard, Vivian Lecuivre, Léane Hattermann, Fanny Richez, Anouk Milliot, Léa Capuano - invités : Isabelle Saint-Mézard Professeur des universités à l'Institut français de géopolitique à Paris 8 et chercheuse associée à l'Ifri, Gilles Boquérat Chercheur associé à la Fondation pour la recherche stratégique, Françoise Robin Professeur des universités, responsable de la section Tibet à l'Institut national des langues et civilisations orientales, présidente de la Société française d'études des mondes tibétains Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Costumes pailletés, orchestres en direct à la télévision, vinyles qui tournent dans les salons : pendant deux décennies, Abidjan a fait danser toute l'Afrique de l'Ouest. Un patrimoine aujourd'hui menacé, que collectionneurs et archivistes s'efforcent de sauver disque par disque. Avant le rap Ivoire, avant le coupé-décalé, avant même le zouglou, il y avait les costumes pailletés de François Lougah, les déhanchés d'Ernesto Djédjé et le reggae d'Alpha Blondy. Dans les années 1970 et 1980, la Côte d'Ivoire vivait son âge d'or musical : les orchestres jouaient en direct à la télévision, les vinyles tournaient dans les salons, et les artistes remplissaient les salles bien au-delà des frontières du pays. Une époque mythique que les anciens racontent avec émotion, pendant que de jeunes passionnés tentent d'en sauver les traces. À 75 ans, dont 65 de carrière, Bailly Spinto n'a jamais quitté la scène. Surnommé « l'Homme à la voix d'or » ou « le Rossignol », ce chanteur à la croisée de la soul, du rock et du funk s'est construit une somptueuse villa au cœur de Yopougon, la commune la plus peuplée d'Abidjan. Ici, tout le monde le connaît, et les jeunes du quartier guident spontanément les visiteurs jusqu'à sa porte. « La plaque tournante de la musique ivoirienne, c'était la Côte d'Ivoire ! se souvient-il. Les stars comme Manu Dibango sont arrivés ici, ils se sont installés à la RTI, ils ont formé des artistes ivoiriens… Tout ça, c'était notre âge d'or ! » Les gardiens de la mémoire Cette mémoire, ce sont aussi de jeunes passionnés qui la font vivre. Dans un appartement de Cocody où il a installé son centre d'archives, BaouléCore, Cédric Kouamé, petite trentaine et grosses dreadlocks, a rassemblé une collection de 3 000 vinyles. Chaque week-end, il part « au village » fouiller les collections des anciens pour y dénicher des pépites, qu'il nettoie, écoute, classe et parfois numérise. Était-ce vraiment mieux avant ? « Une musique, pour être enregistrée, devait être réfléchie, répétée, écrite », explique-t-il pour justifier sa passion pour cette production « intemporelle ». Avec Mel Dagson, archiviste et historien qui tient une chaîne YouTube consacrée à la musique vintage ivoirienne, et l'aide à dater ses trouvailles, ils collectent les disques autant que les souvenirs. « Tous les fonctionnaires ivoiriens de l'époque possédaient tous le même meuble, une armoire symbole d'ascension sociale », raconte le premier. Le second complète : « Elle était garnie de deux indispensables : une collection de vaisselle pour recevoir, et une collection de vinyles pour faire danser leurs invités ». Un trio de géants L'extraordinaire production musicale des années 1970 repose sur les épaules de trois géants. Le premier, François Lougah, surnommé « le Papa national », est celui qui a ouvert la musique ivoirienne au monde, dès 1971-1972, jusqu'à jouer aux côtés des musiciens de la star zaïroise Abeti Masikini. Il est suivi, en 1975, par Ernesto Djédjé, chanteur et guitariste idolâtré pour ses déhanchés spectaculaires, qui invente à lui seul un genre révolutionnaire : le ziglibithy, un brassage des influences occidentales (funk, disco, reggae) avec le folklore bété. Le trio est complété en 1981 par Alpha Blondy, seul survivant de l'âge d'or, qui adapte le reggae à la sauce ivoirienne et porte la musique du pays à un niveau international inédit. « C'est celui qui a permis que le monde entier s'intéresse à la musique ivoirienne », résume Mel Dagson. Son album Cocody Rock (1984) bat des records de vente, tandis qu'Apartheid is Nazism (1985) est salué par la critique aux États-Unis. Les années 1980 consacrent aussi Bailly Spinto et le guitariste Jimmy Hyacinthe, ainsi que l'ascension de plusieurs divas : Aïcha Koné, Antoinette Konan, Chantal Taïba et Nayanka Bell. À l'époque, la musique se diffuse surtout par la radio, les night clubs et les dîners et galas organisés dans tout le pays. La RTI, école et tremplin Il est impossible de raconter cet âge d'or sans évoquer l'Orchestre de la Radiodiffusion télévision nationale (ORTI), dirigé de 1975 à 1979 par le saxophoniste camerounais Manu Dibango, à l'invitation d'Houphouët-Boigny lui-même. Un poste qui a permis d'irriguer la musique ivoirienne d'influences venues de toute la sous-région, du makossa camerounais aux rythmes congolais. Aujourd'hui, une partie de cette mémoire dort encore dans les archives de la RTI, à Cocody : 60 000 cassettes, dont certaines n'ont toujours pas été numérisées. La quasi-totalité des stars de l'époque sont passées par ses locaux. C'est le cas de la chanteuse Chantal Taïba, 44 ans de carrière, qui y a fait ses débuts à l'adolescence, contre l'avis de ses parents. « Je me suis levée un matin et je suis allée à l'orchestre leur proposer mes services », raconte-t-elle en riant. « Mais malheureusement, j'étais mineure, donc je ne pouvais pas être embauchée. » Une cousine a dû se porter garante pour qu'elle intègre l'orchestre, contre l'avis de ses parents. Sa réussite spectaculaire leur donnera tort. Au-delà de la visibilité, l'ORTI offrait aux artistes, souvent autodidactes, un salaire mensuel et un encadrement précieux dispensé par des professeurs de l'Institut national des Arts. « On accompagnait les grandes stars, Miriam Makeba, Tabuley… se souvient Chantal Taïba. Toutes les grandes stars qui passaient par la Côte d'Ivoire, c'est l'ORTI qui les accompagnait. En toute modestie, on était les meilleurs ! » Le studio JBZ, révolution technique L'autre point névralgique de la musique ivoirienne était le studio JBZ, monté en 1981 par Jacques Bizollon de Zuénoula, un Français naturalisé ivoirien qui lui a donné ses initiales. Premier studio d'enregistrement du pays, il a accueilli la crème des artistes ouest-africains jusqu'à sa fermeture, en 2018. Avant son ouverture, les artistes devaient partir enregistrer au Ghana ou au Nigeria, à grands frais. La méthode y était exigeante : « Un artiste prenait au moins 15 jours, trois semaines à faire un album, se souvient Jacques Bizollon. On faisait tout de A à Z : batterie, guitares, cuivres, puis les chœurs et les voix. On travaillait jour et nuit ! » Malgré ce succès, l'industrie musicale ivoirienne peine à se structurer. Il faut attendre 1981 pour voir naître le Bureau ivoirien du droit d'auteur (Burida), qui permet aux artistes de percevoir des redevances. Raïmi Gbadamassi, producteur nigérian installé à Abidjan et fondateur du label Badmos, en garde le souvenir : « Ernesto Djédjé percevait des droits au Burida et à la Sacem, et je lui ai payé un orchestre complet à l'époque, plus une voiture. » Malgré le succès, ces revenus ne suffisent pas toujours : faute de moyens, l'orchestre d'Ernesto Djédjé se sépare dès 1982. Le mécénat de Houphouët-Boigny Les artistes dépendent alors surtout de la générosité du président Félix Houphouët-Boigny, qui gouverne le pays de l'indépendance, en 1960, jusqu'à sa mort en 1993. Bailly Spinto fait partie de ses favoris. « Nous étions cinq ou six artistes, pas plus. Quand un président venait, c'est nous que Houphouët appelait pour chanter. » Il se souvient même que le chef de l'État a personnellement financé sa salle de concert à l'Olympia, à Paris, en 1992. Ce mécénat présidentiel a donné naissance à une expression toujours utilisée aujourd'hui : « mener la vie de Lougah », qui signifie dépenser sans compter. Une référence à François Lougah, connu pour son train de vie dispendieux - il se déplaçait notamment, dit la légende, en taxi-compteur, même pour ses voyages à l'intérieur du pays - dont le destin s'est achevé dans le dénuement. « Les Ivoiriens l'ont lâché », regrette Bailly Spinto. « Le grand François Lougah, le précurseur de la musique moderne… mon ami. » Un âge d'or aux échos contemporains L'âge d'or de la musique ivoirienne s'est éteint avec le miracle économique du pays, rattrapé dans les années 1980 par les crises économiques, politiques et militaires. Aujourd'hui, la bande-son d'Abidjan a bien changé : dans un pays où 75% de la population a moins de 35 ans, ce sont le rap Ivoire et le biama, version modernisée du coupé-décalé, qui rythment la rue. Mais les légendes des années 60-70-80 restent gravées dans la mémoire collective, jusque dans les productions les plus récentes. En témoigne Zadie Bobo, sorti l'an dernier (2025) par la chanteuse Carina Style et le rappeur Mister Christ : une reprise d'un classique de 1977 signé Ernesto Djédjé, dont les paroles rendent directement hommage au ziglibithy. Preuve que cinquante ans plus tard, la Côte d'Ivoire n'a rien perdu de sa créativité.
durée : 00:24:16 - Les Nuits de France Culture - Une épidémie est aussi sur le plan social une véritable calamité. Quand le choléra s'abat sur Paris en 1832, il touche majoritairement la population pauvre. Le démographe Patrice Bourdelais et le philosophe François Delaporte analysent les conséquences de cette épidémie sur la société française. - équipe : Hassane M'Béchour, Mathias Le Gargasson, Phane Montet, INA - invités : Patrice Bourdelais Démographe et historien, directeur d'études émérite à l'EHESS, François Delaporte Philosophe Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:27:56 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - "Le Voleur de paratonnerres", "Le Petit Soldat" et bien sûr, "Le Roi et l'Oiseau", on doit ces chefs-d'œuvre du dessin animé au réalisateur Paul Grimault, au poète Jacques Prévert et à André Sarrut du studio des Gémeaux. Entretiens avec Grimault et Sarrut pour "Ainsi va le monde" en 1949. - équipe : Rafik Zénine, Hassane M'Béchour, Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, INA, Vincent Abouchar, Emily Vallat Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Vous connaissez bien cela : les photos de vacances, les nouvelles des enfants, les invitations aux repas, les « joyeux anniversaire », les petits conseils du quotidien… Les groupes WhatsApp de famille font désormais partie de nos vies. C'est pratique, surtout quand on habite loin les uns des autres. Mais à quel prix ? Messages à toute heure, téléphone qui vibre sans cesse, pression pour répondre vite, remarques mal interprétées, petites jalousies qui explosent devant tout le monde… Selon un sondage Ifop, une majorité de Français se disent dérangés par le nombre de messages reçus, et plus d'une personne sur deux se sent obligée de répondre. Alors, ces groupes familiaux nous rapprochent-ils vraiment ou créent-ils une proximité artificielle ? Pourquoi certains conflits paraissent-ils plus violents derrière un écran ? Et comment garder le lien sans se laisser envahir par l'hyperconnexion ? Dans cette émission, on va parler de vos groupes WhatsApp de famille : ce qu'ils apportent, ce qu'ils abîment parfois, et comment trouver le bon équilibre. Avec : • Estelle Ndjandjo, journaliste, chroniqueuse chez 8 milliards de voisins. Elle s'intéresse à l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie dans sa chronique Voisins connectés • Madou Soumare, infirmier en psychiatrie. Auteur du livre Santé mentale noire – conversations taboues autour d'un verre de bissap (auto édité). Créateur du compte Instagram Santémentalenoire, dédié à la libération de la parole autour du bien-être psychologique dans les communautés afro-descendantes • Laurianne Trably, sociologue, spécialiste du numérique et des mondes ruraux. Chercheuse à Sciences Po Paris. Autrice de Regrouper la famille sur WhatsApp ? Les reconfigurations numériques du travail d'entretien du lien par les messageries instantanées, article de recherche publié en 2025 dans la Revue Réseaux 2025. Programmation musicale : ► Amour, Haine & Danger - Angèle ► LA VAR - Supremnova, Jemma's Palace.
Aujourd'hui, Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, Laura Warton Martinez, sophrologue, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Vous connaissez bien cela : les photos de vacances, les nouvelles des enfants, les invitations aux repas, les « joyeux anniversaire », les petits conseils du quotidien… Les groupes WhatsApp de famille font désormais partie de nos vies. C'est pratique, surtout quand on habite loin les uns des autres. Mais à quel prix ? Messages à toute heure, téléphone qui vibre sans cesse, pression pour répondre vite, remarques mal interprétées, petites jalousies qui explosent devant tout le monde… Selon un sondage Ifop, une majorité de Français se disent dérangés par le nombre de messages reçus, et plus d'une personne sur deux se sent obligée de répondre. Alors, ces groupes familiaux nous rapprochent-ils vraiment ou créent-ils une proximité artificielle ? Pourquoi certains conflits paraissent-ils plus violents derrière un écran ? Et comment garder le lien sans se laisser envahir par l'hyperconnexion ? Dans cette émission, on va parler de vos groupes WhatsApp de famille : ce qu'ils apportent, ce qu'ils abîment parfois, et comment trouver le bon équilibre. Avec : • Estelle Ndjandjo, journaliste, chroniqueuse chez 8 milliards de voisins. Elle s'intéresse à l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie dans sa chronique Voisins connectés • Madou Soumare, infirmier en psychiatrie. Auteur du livre Santé mentale noire – conversations taboues autour d'un verre de bissap (auto édité). Créateur du compte Instagram Santémentalenoire, dédié à la libération de la parole autour du bien-être psychologique dans les communautés afro-descendantes • Laurianne Trably, sociologue, spécialiste du numérique et des mondes ruraux. Chercheuse à Sciences Po Paris. Autrice de Regrouper la famille sur WhatsApp ? Les reconfigurations numériques du travail d'entretien du lien par les messageries instantanées, article de recherche publié en 2025 dans la Revue Réseaux 2025. Programmation musicale : ► Amour, Haine & Danger - Angèle ► LA VAR - Supremnova, Jemma's Palace.
Quand l'histoire éclaire notre actualité. Chaque matin à 7h20, l'historien d'Apolline Matin, Arthur Chevallier, rebondit sur un thème d'actualité pour nous raconter les histoires qui ont marqué l'histoire.
Après une expérience très bancale, Adil Rami n'a pas hésité à voler au secours du professeur Bucella... Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quand on naît dans l'une des familles les plus influentes du secteur du champagne, la vie semble toute tracée.Pourtant, en 2007, après 21 ans à œuvrer dans l'empire familial, Virginie Taittinger en est évincée par son propre cousin Pierre-Emmanuel qui vient de reprendre les rênes.Ce que beaucoup auraient vécu comme une trahison, Virginie le prend comme un nouveau départ.À 46 ans, sans jamais avoir été entrepreneure, elle crée sa propre maison de champagne : Virginie T.Mais la première année est une véritable douche froide.Sur les 100 000 bouteilles produites, seules 6 000 se vendent et son cousin lance une procédure l'accusant de parasitisme pour avoir utilisé son propre nom.En duo avec son fils, Virginie persiste, gagne face à son cousin et parvient petit à petit à se faire une place en Champagne.Aujourd'hui, Virginie T, c'est 600 000 bouteilles en cave, 89 000 vendues par an, 9 cuvées, et une ambition claire : rester la plus petite des grandes maisons.Dans cet épisode, on a parlé de :Ce que coûte vraiment une bouteille de champagne vendue 40€Les erreurs à ne pas faire quand on entreprend en familleCe qu'elle a appris en travaillant 21 ans pour son pèreBlanc de blancs, blanc de noirs, brut nature, millésimé - comment lire une étiquette et comprendre ce qu'on boitPourquoi produire du champagne bio est presque impossible à grande échelleElle m'a aussi expliqué comment faire refroidir une bouteille en urgence avec du gros sel. Information plus utile qu'il n'y paraît.Un épisode pour comprendre cet univers aussi fascinant qu'impitoyable et pour ne plus jamais regarder une étiquette de champagne de la même façon.Vous pouvez contacter Virginie sur LinkedIn et Instagram.Je vous ai négocié un code promo : -25% sur votre première commande avec le code DOIT sur https://www.champagnevirginiet.com/TIMELINE:00:00:00 = Hériter : avantage ou fardeau ?00:13:28 = L'entrepreneuriat, une affaire de famille chez les Taittinger00:20:52 = Vendre 2 milliards et récupérer des miettes : la réalité des cessions familiales00:27:36 = "Les meilleures affaires, ce sont celles qu'on n'a pas faites"00:34:04 = Ce que coûte vraiment une bouteille de champagne vendue 40€00:49:30 = 100 000 bouteilles produites mais seulement 6 000 écoulées00:58:44 = "Une bouteille de champagne coûte moins cher qu'un sac à main et fait le même effet"01:04:22 = Faire du champagne en Arménie à 1700 mètres d'altitude 01:12:06 = Comment lire une étiquette de champagne01:24:36 = 10 ans de procès contre son propre cousin01:33:41 = Le champagne, un business féminin depuis 200 ans01:38:20 = Rentables mais à quel prix ?01:50:15 = "90% des gens veulent une marque ou un prix"01:55:07 = "Le champagne sans alcool, c'est pas du champagne"02:07:06 = Repartir de zéro après 21 ans dans une grande maison02:14:35 = Ses meilleurs conseils pour se lancer dans le champagne02:28:33 = "Si vous n'arrivez pas à finir une bouteille en 2 jours, changez de marque"Les anciens épisodes de GDIY mentionnés : #435 - Constance Jablonski - French Bloom - La top model qui bouscule le monde du vin#399 - Edouard Meylan - H. Moser & Cie. - L'enfant terrible de l'horlogerie de luxe#346 - Jean-Claude Biver - Biver Watches - Leçons d'une légende de l'horlogerie de luxe#329 - Sophie Lacoste-Dournel - Fusalp - Réveiller la belle endormieNous avons parlé de :Champagne Virginie TClaude TaittingerKrugRolexChateau de ChallengeÉpisode de la Martingale avec Angélique de LencquesaingLes recommandations de lecture :L'Anomalie - Hervé Le TellierUn grand MERCI à nos sponsors : Squarespace : https://squarespace.com/doitQonto: https://qonto.com/r/2i7tk9 Brevo: brevo.com/doit eToro: https://bit.ly/3GTSh0k Payfit: payfit.com Club Med : clubmed.frCuure : https://cuure.com/product-onely (code DOIT)Rejoignez-nous sur la communauté GDIY : https://communaute.gdiy.fr/c/bienvenueNos formations avec l'EDHEC : https://www.letincelle.edhec.edu/Vous pouvez retrouver la liste de tout le matériel utilisé pour enregistrer nos épisodes sur cette page.Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:35 - LSD, la série documentaire - Les Français seraient-ils retors à l'effort, comme le laissent entendre les mesures visant à stigmatiser les chômeurs ? Et si le nombre de démissions, les chiffres des accidents et des arrêts de travail étaient plutôt le signe de conditions de travail délétères. - équipe : Maryvonne Abolivier, Anahi Morales Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:47 - Cultures monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Le Népal a construit une partie de son économie en s'appuyant sur le développement du tourisme, jusqu'à accueillir plus d'un million de visiteurs en 2025. Comment le tourisme d'altitude s'est-il développé et comment l'État et la population népalaise ont-ils investi ce secteur profitable ? - équipe : Barthélémy Gaillard, Vivian Lecuivre, Léane Hattermann, Fanny Richez, Anouk Milliot, Léa Capuano - invités : Étienne Jacquemet Docteur en géographie, chercheur associé au Laboratoire Passages de l'Université de Bordeaux, Charlie Buffet Journaliste, écrivain, historien de l'alpinisme, Jean-Michel Asselin Écrivain, journaliste et passionné d'alpinisme et d'Himalaya Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Quand la guerre de 1870 frappe la capitale française, les animaux ne restent pas de simples témoins : ils deviennent les victimes mais aussi les acteurs oubliés du drame qui se joue et se prolonge avec l'insurrection populaire, la Commune. Des chevaux de trait aux éléphants du Jardin des plantes, en passant par les animaux de compagnie, chiens et chats, les pigeons voyageurs, nous allons découvrir le tragique destin de cette Arche de Noé parisienne pris dans la tempête. Avec Nicolas Baron, historien spécialiste de l'histoire des animaux. « L'année terrible des animaux – Un regard inédit sur le Siège et la Commune de Paris (1870/1871) » ; Acte Sud. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
Camille est l'une des artistes les plus singulières de la scène française. Chanteuse, auteure-compositrice-interprète, elle façonne depuis plus de vingt ans une œuvre où la voix devient un instrument à part entière, entre chanson et expérimentation sonore. Oscarisée en 2025 pour la chanson El Mal du film Emilia Pérez, elle a également collaboré avec le compositeur Hans Zimmer.Dans cette série en trois épisodes de Baleine sous Gravillon, Camille revient sur son enfance à la campagne, son rapport intime à la nature, sa manière d'écouter le monde et ce qui nourrit sa création. Des premiers souvenirs de vivant à son nouvel album The Sound of Milk, sorti le 18 septembre 2026, en passant par les paysages sonores de Bernie Krause, elle partage une vision où musique, écologie et imagination se répondent.Au fil de la conversation, nous évoquons aussi son parcours exceptionnel, de ses débuts jusqu'à l'Oscar de la meilleure chanson originale pour El Mal (Emilia Pérez), tout en explorant une question centrale : comment le vivant inspire-t-il notre manière de créer et d'habiter le monde ?___
Quand l'histoire éclaire notre actualité. Chaque matin à 7h20, l'historien d'Apolline Matin, Arthur Chevallier, rebondit sur un thème d'actualité pour nous raconter les histoires qui ont marqué l'histoire.
« L'art de la chute » est une mise en voix qui réunit sept auteurices sur scène. Tour à tour, ils livrent un récit à la première personne où s'entremêlent joyeusement vécu et fiction, poésie et politique. Quand écrire devient aussi l'art de tenir sur ses jambes. Tantôt drôles, absurdes, inquiets, tendres, et toujours percutants, les textes qui composent L'Art de la chute font résonner des voix singulières pour transformer l'espace théâtral en lieu d'affirmation et de réinvention de soi. Les thèmes abordés sont les violences économiques et sexuelles, la transidentité, le racisme systémique, les troubles psychiques. Ainsi, Pierre Koestel, écrivain de théâtre et dramaturge, endosse le rôle de maître de cérémonie et imagine plusieurs façons de faire vibrer les textes du collectif. « Avec le stand-up, on tend vers le comique, pourtant c'est une technique d'écriture assez rigide ! Il y a des règles de musicalité de la langue. » Il utilise la chute comme fil conducteur. C'est un art qui peut paraître minoré, et pourtant c'est très politique. « Une vanne, ça se construit, ça doit être saillant. Il faut parfois réécrire la punchline jusqu'à ce qu'elle fasse mouche ! » Marie de Dinechin est comédienne et autrice. Elle axe son travail autour de la bipolarité. Elle même atteinte de ce trouble psychique, elle joue avec les codes de l'autofiction. Son écriture est tournée vers le public pour tenter de lui raconter cette maladie, avec beaucoup d'humour et de joie. Invités : Pierre Koestel et Marie de Dinechin. La puce à l'oreille Et comme chaque mercredi, Lucie Bouteloup décortique les expressions de la langue française dans sa chronique La puce à l'oreille. Cette semaine, elle nous met dans « de beaux draps » avec Benjamin Rouxe, lexicographe aux éditions Le Robert. La chronique La puce à l'oreille, en partenariat avec les éditions Le Robert. À retrouver sur le blog Dis-moi Robert. Programmation musicale : L'artiste Eddy de Pretto avec le titre « Sous influence ».
Il y a un élément qui différencie les personnes qui réussissent toujours, quoi qu'il arrive, de celles qui ne réussiront jamais. Et ce n'est ni le marché, ni Meta, ni ton outil. Après presque 200 personnes passées par l'accélérateur BIA, Isis partage sans détour le pattern qu'elle repère dès les 30 premiers jours, et l'erreur qui lui a coûté plusieurs dizaines de milliers d'euros l'année dernière. Ce que tu vas découvrir :Le critère qu'Isis regarde désormais avant d'accepter quelqu'un dans BIA (même avec le budget et l'envie)La phrase qui change tout : pour être une partie de la solution, accepte d'être une partie du problèmeLes deux façons de réagir quand ton lancement ne donne pas les résultats attendusPourquoi le client qui ghoste puis blâme l'accompagnement n'aura jamais de résultatsDéléguer vs abdiquer : la différence qui lui a fait perdre des dizaines de milliers d'euros avec un head of salesPourquoi un accompagnement (même à 30 000 $) n'est jamais un golden ticketLes questions à se poser pour reprendre son pouvoir au lieu de tout remettre en question« Pourquoi c'est si difficile ? » vs « Comment je fais 5 000 € de plus ? » : la question qui reprogramme ton cerveau Chapitrage :00:00 Ce qui différencie ceux qui réussissent… et les autres01:07 200 clients BIA : le pattern visible dès les 30 premiers jours01:55 La phrase qui change tout : accepter ta part du problème02:38 Ton lancement ne marche pas : deux façons de réagir03:42 Le pouvoir vient de la responsabilité04:55 Le client qui ghoste puis blâme l'accompagnement05:55 Ça s'applique aussi à ton couple et à tes finances06:48 Pourquoi on n'est pas faits pour travailler ensemble si tu blâmes07:30 Mon mastermind à 30 000 $ : ce que j'attends (et n'attends pas) d'un coach09:04 Tout remettre en question vs changer un seul élément09:45 Mon erreur à plusieurs dizaines de milliers d'euros : le head of sales11:00 Déléguer vs abdiquer13:18 Un accompagnement n'est pas un golden ticket14:07 Résultats x5 le mois où j'ai repris la vente15:04 Quand une formation ne tient pas ses promesses : ma posture15:53 La responsabilité crée l'abondance16:14 La question qui reprogramme ton cerveau17:08 5 000 € au lieu de 10 000 € : deux postures, deux résultats18:04 Conclusion Ressources :Découvre Viktor AI, mon assistant IA autonome → https://app.viktor.com/signin?ref=E6mUKCiBZL7UdSGafU63UUMessage Magnétique → https://femmentrepreneur.com/message-magnetiqueFormation 1-to-plusieurs (gratuite) → https://femmentrepreneur.com/cours1-to-plusieursPrends rendez-vous avec l'équipe → https://femmentrepreneur.com/rdv#CoachingEnLigne #IntelligenceArtificielle #IA #FemmesEntrepreneures #Mindset #EntrepreneuriatHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« L'art de la chute » est une mise en voix qui réunit sept auteurices sur scène. Tour à tour, ils livrent un récit à la première personne où s'entremêlent joyeusement vécu et fiction, poésie et politique. Quand écrire devient aussi l'art de tenir sur ses jambes. Tantôt drôles, absurdes, inquiets, tendres, et toujours percutants, les textes qui composent L'Art de la chute font résonner des voix singulières pour transformer l'espace théâtral en lieu d'affirmation et de réinvention de soi. Les thèmes abordés sont les violences économiques et sexuelles, la transidentité, le racisme systémique, les troubles psychiques. Ainsi, Pierre Koestel, écrivain de théâtre et dramaturge, endosse le rôle de maître de cérémonie et imagine plusieurs façons de faire vibrer les textes du collectif. « Avec le stand-up, on tend vers le comique, pourtant c'est une technique d'écriture assez rigide ! Il y a des règles de musicalité de la langue. » Il utilise la chute comme fil conducteur. C'est un art qui peut paraître minoré, et pourtant c'est très politique. « Une vanne, ça se construit, ça doit être saillant. Il faut parfois réécrire la punchline jusqu'à ce qu'elle fasse mouche ! » Marie de Dinechin est comédienne et autrice. Elle axe son travail autour de la bipolarité. Elle même atteinte de ce trouble psychique, elle joue avec les codes de l'autofiction. Son écriture est tournée vers le public pour tenter de lui raconter cette maladie, avec beaucoup d'humour et de joie. Invités : Pierre Koestel et Marie de Dinechin. La puce à l'oreille Et comme chaque mercredi, Lucie Bouteloup décortique les expressions de la langue française dans sa chronique La puce à l'oreille. Cette semaine, elle nous met dans « de beaux draps » avec Benjamin Rouxe, lexicographe aux éditions Le Robert. La chronique La puce à l'oreille, en partenariat avec les éditions Le Robert. À retrouver sur le blog Dis-moi Robert. Programmation musicale : L'artiste Eddy de Pretto avec le titre « Sous influence ».
Patrick Weil est historien et directeur de recherche émérite au CNRS. Il vient de publier De l'immigration en France chez Grasset, une enquête menée auprès de ceux qui fabriquent vraiment cette politique, préfets, entrepreneurs, élus, associations, et qui ne ressemble à aucun des livres militants qu'on trouve habituellement sur le sujet.C'est la deuxième fois que je le reçois. La première, nous avions parlé de laïcité, et j'avais déjà été frappé par sa façon de désamorcer les sujets brûlants en revenant simplement aux faits et au droit. Cette fois je voulais aller plus loin, et je l'ai poussé volontairement dans tous les sens. J'ai argumenté la peur, j'ai argumenté les mauvais arguments de la gauche, j'ai posé les questions que j'entends régulièrement dès que l'on aborde ces sujets. Parce que l'immigration est probablement le sujet sur lequel je vois le plus de gens intelligents perdre leur capacité à penser.Dans cet épisode, nous parlons de ce que dit réellement le droit du sol, de ce que coûte et rapporte l'immigration, des OQTF, du regroupement familial qui concerne 14 000 personnes par an, de Meloni, de Trump, des contrôles au faciès et du code de l'indigénat. J'ai questionné Patrick sur la seule question qui compte peut-être : est-ce qu'on peut encore mettre les Français d'accord sur ce sujet ?Sa réponse m'a surpris. Et j'ai fini par lui raconter ma propre expérience, celle d'un enfant d'Antillaise à qui on a demandé d'oublier ce qu'il était pour devenir français.Citations marquantes« Les gens croient que le droit du sol, c'est comme si un enfant naît en France d'une mère étrangère, il est français. Jamais. C'est le droit américain. »« 105 millions d'étrangers entrent en France tous les ans pour faire du tourisme. L'immigration irrégulière, c'est moins de 0,2 %. »« Il me dit : je suis islamophobe. Et vingt minutes après : j'ai engagé 500 papiers, ils sont tous musulmans et deux d'entre eux sont géniaux. »« Quand on donne une réponse sans avoir fait la recherche, c'est déjà une idéologie. C'est le produit de la paresse intellectuelle. »« Le vrai sujet, c'est qu'on est dans une histoire commune qu'on ne se raconte pas. Qu'on ne nous a pas racontée. »Idées centrales discutées1. Les idées fausses sont partagées par tout le monde, pas seulement par un camp (05:03)Le droit du sol automatique à la naissance n'existe pas en France. Le regroupement familial n'a pas été créé par Giscard en 1976, il existe depuis qu'il y a de l'immigration organisée. Ces deux erreurs structurent pourtant l'essentiel du débat public.Pourquoi c'est important : on se bat sur un objet qui n'existe pas, et pendant ce temps les vrais dysfonctionnements ne sont pas traités.2. Supprimer le droit du sol déstabiliserait toutes les familles françaises (06:42)Si on supprime le double droit du sol, prouver sa nationalité suppose de remonter une filiation. Registres, paperasse, bureaucratie, pour tout le monde. Une tradition présente en France depuis 1515 disparaîtrait.Pourquoi c'est important : une mesure présentée comme dirigée contre les étrangers frapperait d'abord les Français.3. La complexité des gens n'apparaît jamais dans les sondages (14:16)L'ancien élève de Patrick, chef d'entreprise dans le Sud, se déclare islamophobe et emploie 500 personnes majoritairement musulmanes. À l'inverse, on peut défiler contre l'islamophobie et ne jamais louer son appartement à un sans-papiers.Pourquoi c'est important : c'est exactement ce niveau de réalité que le débat politique efface, et c'est là que l'accord redevient possible.4. L'immigration est un symptôme, pas la cause (65:16)Le niveau scolaire baisse à cause des méthodes d'enseignement. La crise du logement vient de décisions prises au début du premier quinquennat Macron. L'immigration sert de bouc émissaire à un dysfonctionnement général de l'État.Pourquoi c'est important : tant qu'on désigne le symptôme, on ne répare rien.5. On a augmenté l'immigration sans jamais l'annoncer ni l'accompagner (49:53)Plus 50 % entre 2000 et 2025, multiplication par cinq de l'immigration africaine en Bretagne et en Pays de la Loire. Aucune classe supplémentaire, aucune alphabétisation prévue, aucun logement. Les gens qui disent que ça ne va pas ont un peu raison.Pourquoi c'est important : c'est le point où Patrick donne raison à la colère, ce qui rend son propos crédible pour tout le monde.6. Se déclarer universaliste et accepter les contrôles au faciès est intenable (57:37)Le Conseil d'État a qualifié la pratique de racisme systémique. Aucune conséquence n'a suivi. De Blasio à New York et Theresa May en Angleterre ont supprimé les contrôles préventifs.Pourquoi c'est important : Patrick relie explicitement cette pratique au code de l'indigénat, et en fait le point d'entrée d'une vraie politique d'égalité.7. Une politique d'immigration efficace passe par le marché du travail, pas par la police (30:44)Comités départementaux du marché du travail occasionnel, bureaux de recrutement dans les pays d'origine, carte de saisonnier renouvelable sur dix ans, diversification des sources. Et un ministre dédié, qui ne soit pas celui de l'Intérieur.Pourquoi c'est important : c'est la partie programmatique du livre, et elle ne ressemble ni à la gauche ni à la droite.Questions posées dans l'interviewTu es historien. Pourquoi écrire un livre sur l'immigration aujourd'hui ?Est-ce qu'on dit n'importe quoi à gauche comme à droite sur ce sujet ?Quelle est la chose la plus incomprise sur l'immigration en France ?Que se passerait-il concrètement si on supprimait le droit du sol ?Comment expliques-tu qu'un chef d'entreprise se dise islamophobe et emploie 500 musulmans ?Ton objectif, c'est de mettre les gens d'accord sur ce sujet ? C'est possible ?C'est quoi, un immigré ? La définition légale dit-elle la même chose que ce dont les gens parlent ?L'immigration a augmenté de 50 % en vingt-cinq ans. Ce n'est pas la preuve qu'il y a un problème ?Combien ça coûte, l'immigration, et combien ça rapporte ?A-t-on raison d'avoir peur de l'extrême droite quand on voit que Meloni n'a rien changé ?Qu'est-ce qu'on répond aux gens qui ont peur pour des raisons sécuritaires ?C'est quoi, cette histoire commune dont tu dis qu'on ne se la raconte pas ?Est-ce qu'on doit être tributaire toute notre vie du colonialisme ?Concrètement, on fait quoi demain matin ?Références citées dans l'épisodeLivresDe l'immigration en France, Patrick Weil, Grasset, 2026 (02:32)La France qui veut être africaine, cité comme titre d'un collègue historien (41:55)Rapports et textesRapport Weil au gouvernement Jospin sur la politique d'immigration, 1997 (02:32)Loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l'État, article 31 (70:57)Loi de 1973 sur la nationalité, rapporteur Jean Foyer (43:05)Décision du Conseil d'État sur les contrôles au faciès (57:37)Discours de Clemenceau du jour de l'armistice (53:00)InstitutionsCNRS, OFPRA, INSEE, Défenseur des droits, CESUPersonnalités politiquesMarine Le Pen, Jordan Bardella, Éric Ciotti, François Bayrou, François Ruffin, Emmanuel Macron, Nicolas Sarkozy, Giorgia Meloni, Donald Trump, Bill de Blasio, Theresa May, Charles de Gaulle, Georges Pompidou, Jean FoyerHistorique et culturelL'Action française et la suppression du droit du sol depuis la fin du XIXe siècle (05:03)Le double droit du sol, décision de 1515 (07:10)La France libre née au Tchad, la 2e DB, la ségrégation exigée par les Américains (40:57)Le film récent sur de Gaulle (23:40)Le code de l'indigénat (60:09)Chiffres clés+50 % d'immigration entre 2000 et 2025, environ 132 000 par an105 millions de touristes étrangers par an, immigration irrégulière estimée à moins de 0,2 %5 à 6 millions de musulmans en France, moins de 10 %, contre 30 % perçus350 000 titres délivrés par an, dont environ 120 000 étudiantsRegroupement familial : 14 000 personnes par an, enfants compris70 % des immigrés en âge de travailler occupent un emploiEnviron 30 % des membres de l'armée, des médecins et des infirmières sont enfants d'immigrésContrôles d'identité à New York : de 800 000 à 11 000 Timestamps clés00:00 — Ce qui vous attendPourquoi j'ai voulu argumenter dans les deux sens, y compris la peur.01:58 — Générique02:32 — Pourquoi un historien écrit sur l'immigration en 2026Trente ans après son premier livre et le rapport Jospin de 1997, Patrick reprend l'enquête. Cette fois pas pour le gouvernement, pour les lecteurs.04:05 — Est-ce qu'on dit n'importe quoi des deux côtés ?Oui. À gauche aussi, par exemple quand on affirme que personne ne viendrait si on ne contrôlait pas les frontières.05:03 — Le droit du sol n'est pas ce que vous croyezL'automaticité à la naissance n'existe pas en France. Ce qui existe, c'est le double droit du sol, à la troisième génération. Et le regroupement familial n'a pas été inventé par Giscard.06:42 — Ce que supprimer le droit du sol ferait vraimentProuver une filiation, des registres, de la paperasse. Une tradition ancrée depuis 1515 qui déstabiliserait toutes les familles françaises.08:06 — La méthode du livre : partir de ce que dit l'extrême droiteLa submersion, l'envahissement. Patrick répond chiffre par chiffre, y compris à Bayrou et aux 70 % de Français qui l'approuvaient.10:07 — Combien de musulmans en France ?Les Français répondent 30 %. La réalité tourne autour de 10 %. Et la laïcité n'a jamais été faite contre les croyants.11:13 — L'homme qui se dit islamophobe et emploie 500 musulmansL'anecdote qui a déclenché le livre, et qui dit tout de la complexité française.14:34 — L'agence du travail occasionnel et l'histoire folle de la rentrée universitairePourquoi déplacer la rentrée au 15 octobre a poussé les viticulteurs vers l'immigration irrégulière.17:49 — Réparer l'ÉtatLa colère des gens qui se sentent oubliés ne parle pas que d'immigration. Elle parle d'un service public qui ne sert plus le public.19:00 — Le Pen, la mère-grand et le grand méchant loupLa fable que Patrick utilise pour décrire le RN d'aujourd'hui.20:08 — Les chiffres ne suffisent pas quand il y a des croyancesMa discussion au Portugal sur les viols, et pourquoi je n'ai pas réussi à convaincre.21:39 — Ce que l'immigration a apporté à la FrancePremier pays d'immigration d'Europe dès la fin du XIXe, une force démographique dans un pays qui déclinait, et les projections de 1945 qui se sont trompées.25:59 — C'est quoi exactement un immigré ?La définition légale, et l'écart avec ce dont les gens parlent réellement.27:52 — L'augmentation de 50 %, preuve d'un problème ?Non : travailleurs, étudiants, régularisations, crises d'asile. Une immigration largement voulue.29:39 — Les OQTF, à quoi elles servent vraimentPourquoi on les délivre à tour de bras en sachant qu'elles ne seront pas exécutées.30:44 — Réguler par le marché du travail plutôt que par la policeL'exemple de Nice, les 40 000 étudiants, et le changement de statut de l'immigré à l'ère de WhatsApp.32:49 — Les saisonniers renouvelables, le modèle MeloniUne carte de dix ans qui n'a de valeur que si on repart. Et pourquoi personne ne viole la règle.34:08 — Meloni n'a rien changé, Trump siL'extrême droite n'est pas une couleur unique. Mais Patrick ne prendrait pas le risque.36:14 — Qui sont réellement ceux qui partentPas les plus pauvres. Les pauvres ne peuvent pas bouger. Souvent les plus diplômés.37:44 — Le droit à l'immobilitéLa notion qui manque au débat : le droit de rester chez soi, de ne pas être persécuté, de vivre dans un pays qui fonctionne.39:52 — Les enfants d'immigrés dans l'armée, les hôpitaux, la policeSi on les enlève, plus rien ne fonctionne.40:45 — L'histoire commune qu'on ne raconte pasLa France libre née au Tchad, l'empire, la décolonisation, et pourquoi tout cela est absent des programmes scolaires.43:05 — Les Africains de la 2e DB et la loi de 1973Un gaulliste qui se souvenait du rôle des Africains dans la Libération, et qui l'a inscrit dans la loi sur la nationalité.44:55 — Quand une réponse sans recherche devient une idéologieLe post-colonialisme comme fake news de la paresse intellectuelle, dans un sens comme dans l'autre.46:39 — Combien coûte l'immigration ?Pourquoi Patrick trouve la question absurde, et ce que ça change de savoir qu'ils arrivent déjà éduqués.49:53 — Le vrai reproche : on n'a rien prévuMultiplication par cinq en Bretagne, zéro classe supplémentaire, zéro logement. Là, les gens ont raison.51:00 — La peur sécuritaire, et l'argument du « not all men »Je prends sa place deux secondes pour retourner l'argument.55:49 — Mon expérience : oublie ce que tu es, et tu seras françaisCe que ma mère antillaise a fait, et pourquoi ça ne marche pas dans la rue.57:37 — Les contrôles au faciès, racisme systémique reconnu, zéro conséquenceDe Blasio, Theresa May, et l'inaction française.60:09 — Le code de l'indigénat n'est pas si loinL'humiliation comme peine publique, et ce qu'elle produit.61:20 — Concrètement, on fait quoi ?Le programme : rentrée au 1er octobre, comités départementaux, bureaux de recrutement, diversification, accueil, formation, explication claire de la laïcité.65:16 — L'immigration comme symptômeÉcole, logement, narcotrafic. À chaque fois, le bouc émissaire plutôt que la réforme.67:39 — Et si laisser frauder coûtait moins cher que traquer la fraude ?Ma question la plus inconfortable, et sa réponse.69:16 — Le regroupement familial, c'est 14 000 personnesLa taille d'une petite ville. Pour un débat national permanent.70:57 — Le voile, la loi de 1905, et ce qui est réellement interditCe n'est pas le signe religieux. C'est la pression. Dans les deux sens.73:15 — À quoi ouvrir, à quoi claquer la porteSa réponse tient en deux phrases. Suggestion d'autres épisodes à écouter : #207 Comprendre la tension autour de la laïcité avec Patrick Weil (https://audmns.com/oavleuD) #351 Pourquoi ne peut-on plus s'en sortir en travaillant? (partie 1) avec Antoine Foucher (https://audmns.com/chQnSYy) Vlan #103 Comment passer du rejet des migrants à leur accueil avec Lionel Pourtau (https://audmns.com/QaEGpTn)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:28:42 - Les pieds sur terre - par : Sonia Kronlund - Que ce soit dans un logement social du XVᵉ arrondissement, à Argenteuil ou à Bagnolet, des habitants racontent l'enfer des fortes chaleurs estivales, leur sentiment d'abandon, et leur mobilisation à l'échelle du quartier pour se venir en aide et rompre l'isolement de certains. - équipe : Valentin Rémy, Emilie Chaudet, Emmanuel Geoffroy, Louise Todd, Karine Le Loët Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:19 - Grand bien vous fasse ! - Pour sa chronique Le Pas de côté, la neuroscientifique Sylvie Chokron s'attarde sur une pratique dangereuse même si parfois déjà bien ancrée dans certaines habitudes... Utiliser une intelligence artificielle générative comme soutien psychologique ou outil thérapeutique. - équipe : Sylvie Chokron Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:19 - LSD, la série documentaire - Depuis la montée en puissance de la société industrielle, le travail occupe une place de plus en plus importante. Jusqu'à prendre la meilleure part pour beaucoup d'entre nous... Pourquoi aimons-nous le travail, malgré des conditions parfois dégradantes pour notre santé – physique et psychique ? - équipe : Maryvonne Abolivier, Anahi Morales Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:07 - Cultures monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Les catastrophes naturelles se font de plus en plus nombreuses et violentes au Népal. Entre réchauffement climatique et choix de développement de ses territoires, la population vivant en haute altitude est aujourd'hui contrainte à repenser ses modes d'existence. - équipe : Barthélémy Gaillard, Vivian Lecuivre, Léane Hattermann, Fanny Richez, Anouk Milliot, Léa Capuano - invités : Blandine Ripert Ethno-géographe, chargée de recherche au CNRS, chercheuse au centre d'études sud-asiatiques et himalayennes de l'EHESS, Théophile Johnson Docteur en anthropologie, chercheur associé au Muséum National d'Histoire Naturelle et à l'Université de Liège Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Martha raconte une angoisse de séparation très intense, particulièrement au moment de quitter ses proches ou de les voir repartir. Le décès de ses parents, surtout celui de sa mère, a ravivé ce sentiment, qu'elle relie aussi à des souvenirs anciens de séparation dans l'enfance. Elle explique que cette douleur ressurgit encore aujourd'hui avec ses filles ou ses amis, malgré une personnalité très énergique et tournée vers les autres. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En octobre 66 de notre ère, l'empereur Néron débarque à Corfou avec une suite impressionnante. À 29 ans, cet homme qui se considère comme le plus grand artiste de son époque traverse la mer Ionienne pour accomplir un voyage qu'il n'avait jamais osé faire : découvrir la Grèce, ce berceau de la civilisation qu'il vénère.Mais ce voyage en Grèce n'est pas qu'une tournée artistique. C'est un événement qui va marquer profondément les relations entre Rome et la Grèce, et qui révèle bien des aspects fascinants de la personnalité de cet empereur si souvent mal compris. Franck Ferrand nous entraîne dans cette histoire extraordinaire, riche en rebondissements et en révélations surprenantes.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quand une articulation vous fait mal, votre premier réflexe est-il de la mettre au repos ou de continuer à bouger ? Avez-vous déjà renoncé à une activité physique par peur d'abîmer davantage vos articulations ? L'arthrose est-elle vraiment une simple « usure » des articulations liée à l'âge ? Et peut-on agir pour ralentir, voire parfois inverser, son évolution ?Aujourd'hui, Anne Ghesquière reçoit le Dr Philippe Veroli, médecin anesthésiste et expert en médecine traditionnelle chinoise, auteur du Guide complet de l'arthrose, publié aux éditions Thierry Souccar. Il nous invite à changer de regard sur cette maladie qui touche près de 15 millions de personnes en France : l'arthrose ne se résume pas à une mécanique qui s'use, elle s'inscrit aussi dans un contexte d'inflammation chronique.Mouvement, alimentation, poids, sommeil, stress, respiration : cette conversation explore les leviers qui peuvent aider à préserver nos articulations. Si vous pensez que l'arthrose est une fatalité, que le repos est toujours préférable ou que le sport abîme les articulations, cet épisode pourrait bien bousculer vos certitudes et vous redonner des clés pour agir. Épisode #717Quelques citations du podcast avec le Dr Philippe Veroli : "Si vous ne bougez pas, votre cartilage va mourir.""Le sport n'abîme pas les articulations, à condition qu'il n'y ait pas de traumatisme.""Les muscles solides protègent les articulations."Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook et TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcasts / Spotify / Deezer / Castbox / YouTubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec le Dr Philippe Veroli :00:00Introduction01:25L'invité, le Dr Philippe Veroli 02:45Arthrose : pourquoi ce n'est pas une simple usure12:49Un révélateur de notre santé globale23:07Surpoids, stress, sommeil : l'impact sur l'arthrose31:06Le mouvement peut-il sauver nos articulations ?43:13Exercices mains et genoux49:11Jeûne, alimentation : les piliers anti-arthrose58:05Les compléments alimentaires et plantes utiles Avant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:57:55 - LSD, la série documentaire - Avec la croissance des XIe et XIIe siècles, les villes européennes, sur un plan démographique et économique, explosent...Un mouvement s'opère de la campagne vers la ville, laquelle doit répondre à des exigences nouvelles. Les métiers se structurent et le travail s'organise comme jamais auparavant... - équipe : Maryvonne Abolivier, Anahi Morales Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 14 septembre 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Être l'aîné ou le cadet, devenir belle-mère et devoir construire une relation avec des enfants qui ne sont pas les siens... Si la famille est souvent un lieu de refuge, il n'est pas toujours évident d'y trouver sa place. Et entre conflits et non-dits, elle peut vite s'avérer étouffante. Comment s'affirmer quand on est le cadet de la famille ? Quel est le rôle de l'aîné de la famille ? Quand les conflits sont trop importants, peut-on rompre avec sa famille ? La famille n'est pas toujours le cocon sécurisant que l'on espère et lorsque l'on a la sensation d'être assigné à une place qui ne nous convient pas (trop de pression ou à l'inverse, le sentiment d'être invisible), la vie familiale peut devenir douloureuse ou conflictuelle. Il peut exister un écart entre la place attribuée et les attentes des personnes, né d'une histoire familiale comme du poids des injonctions culturelles, avec à la clé, des disputes entre frères et sœurs, l'impression de passer à côté de ses propres envies et au final, un malaise qui s'installe. Le questionnement autour de la place dans la famille peut se jouer entre frères et sœurs, mais pas seulement : le poids sur les épaules de l'aîné, l'enfant préféré, la belle-mère qui estime qu'aucune femme n'est assez bien pour son fils, un père qui ne communique pas... Ces problèmes ne sont pas forcément conscients et jour après jour, l'entourage perpétue des comportements qui peuvent blesser, fragiliser, exaspérer. À l'âge adulte, ces difficultés peuvent toujours être présentes, et un dialogue renouvelé, et/ou un travail sur soi-même, qui s'appuie sur des ressources communautaires et psychologique, peuvent contribuer à l'évolution des ressentis pour en atténuer la charge et permettre de se projeter dans la construction de sa propre famille. Avec : Jean-Oscar Makasso, docteur en psychopathologie clinique et psychanalyse, ethnopsychologue, expert auprès des tribunaux de Paris, co-fondateur de l'association maison Sunjata Keita, centre de médiations culturelles et d'aide psychologique aux familles migrantes. Programmation musicale : ► The Womack sisters – If you want me ► Amandine la reine d'Empire - La solidarité familiale.
L'histoire démarre en 1995. Corinne Di Dio, une femme de 37 ans meurt, et son crime reste un mystère. Et puis, 30 ans plus tard, un autre fait divers - le double meurtre du couple Leslie Hoorelbeke et Kévin Trompat -, va relancer cette vieille affaire… Une affaire qui se déroule dans le milieu du grand banditisme, sur fond de tromperie, de jalousie et de haine familiale. Le corps d'une femme décapitée repêché dans la Seine Comme souvent en Normandie, une légère brume matinale voile le paysage. Pas un bruit si ce n'est le léger clapotis de l'eau et le chant des mouettes qui volent au-dessus de la Seine. Maurice, dans son petit bateau, attend que ça morde. Quand soudain, il distingue une sorte de grosse malle en fer qui dérive. Maurice remonte rapidement sa canne à pêche et se rapproche de la cantine. Une odeur pestilentielle s'en dégage... Un podcast Bababam Originals Écriture et voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Aujourd'hui, Flora Ghebali, militante écologiste, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Helen Betty Osborne était une jeune femme crie de 19 ans qui rêvait de devenir enseignante. Dans la nuit du 13 novembre 1971, elle a été enlevée, agressée et assassinée à The Pas, au Manitoba, dans un crime motivé par le racisme et la misogynie.Conspiracy of Silence de Lisa Priest : https://www.amazon.ca/Conspiracy-Silence-Lisa-Priest/dp/0771071523 Betty : The Helen Betty Osborne Story de David Robertson: https://www.amazon.ca/Betty-Helen-Osborne-Story/dp/155379544X Pour faire un don au Helen Betty Osborne Memorial Fund : https://give.umanitoba.ca/nctr 00:00:00 Introduction00:05:10 Chapitre 1 : Du sang dans la neige00:11:48 Chapitre 2 : Helen Betty Osborne00:20:25 Chapitre 3 : La soirée du 12 novembre 197100:36:49 Chapitre 4 : L'autopsie00:42:55 Chapitre 5 : L'enquête00:48:36 Chapitre 6 : Un pacte de silence01:00:53 Chapitre 7 : Quinze ans plus tard01:05:28 Chapitre 8 : Le procèsAttention, cette vidéo peut contenir des images ou des propos qui sont déconseillés aux plus jeunes. Chanson Intro : Danse of questionable tuning - Kevin MacLeod Vidéo Intro par https://www.instagram.com/frenchyartist/ ♥Suis-moi sur les réseaux sociaux: INSTAGRAM: https://www.instagram.com/victoria.charlton/ FACEBOOK : https://www.facebook.com/victoriacharltonofficiel TIKTOK : https://www.tiktok.com/@victoriacharltonn EMAIL : victoriacharltonpro@gmail.com ♥Podcast Over n Out : APPLE PODCAST : https://podcasts.apple.com/us/podcast/over-n-out/id1545187858?uo=4 SPOTIFY : https://open.spotify.com/show/6OgK35AojAk4emWYfq5sk8 ♥Podcast Post-Mortem : SPOTIFY : https://open.spotify.com/show/1m0Yx1jAOos8ewx5o2OgJA QUB RADIO : https://www.qub.ca/radio/balado/post-mortem-avec-victoria-charlton-saison-1-roxanne-luce Logiciel de montage : Premiere Pro, After Effects, Blender 3DDirecteur de Post-Production: Sebastian Messinger Recherche et Montage: Juliette FayMontage et Animation: Juan Jose Mendoza, Sebastian Messinger, Marie (frenchy artist)Camera : Canon G7X Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.