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Dani Ceballos ne viendra finalement pas à l'Olympique de Marseille, au contraire d'Hamed Junior Traoré. L'ancien joueur d'Auxerre arrive en provenance de Bournemouth dans le cadre d'un prêt avec option d'achat quasi-obligatoire. Jérôme Rothen et Benoit Boutron évoquent ces deux informations du mercato marseillais.
Send us a textIn this brand new episode, we dive deep into the rise and fall of Michael Tait—from his groundbreaking days with DC Talk and the Newsboys to the devastating allegations that led to his resignation in January 2025. We unpack detailed accounts of abuse, industry cover-ups, and Tait's own shocking confession of living a “double life” filled with addiction and sin.We also explore the role of power and celebrity culture within Christian music, reactions from artists like Cory Asbury, Hayley Williams, and Steve Taylor, and the urgent call for accountability in the church. Finally, we ask: how should Christians respond when leaders fall? What does true accountability, discipleship, and restoration look like in our faith communities?Do you have a topic suggestion, a question, or feedback? Text or leave a voicemail on the show's hotline 24/7 at 248-301-2010. Donate to the show: https://donate.stripe.com/28o9Dgcxvfbr7aofYYpaypal.me/thinkingoutloudmediaSupport the show
L'OM voit grand. A une semaine de la fin du mercato, les dirigeants marseillais auraient entamé des négociations avec le Real Madrid afin de recruter Dani Ceballos, d'après les informations du journaliste indépendant Fabrizio Romano. RMC Sport confirme ces informations. Les discussions tournent autour d'un prêt avec option d'achat. Jérôme Rothen et Benoit Boutron discutent de cette information mercato.
Karina vous dévoile les décisions de justice les plus improbables.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dernier petit épisode en direct du Lollapalooza avec Mélanie, Antoine et Ginger ! Et on a besoin de toi pour un sondage jolie paillette, es tu tatoué(e) ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Jérôme Rothen et Benoit Boutron évoquent les nouveautés de l'émission cette saison. Avec en prime, la plus grand dream team de l'histoire de RMC.
Clarisse, pompière professionnelle, revient sur sa première grande intervention dans l'Aude, cet été, lors de l'incendie incontrôlable en pleine forêt. Son camion et son équipe se sont retrouvés encerclés par les flammes, piégés en pleine nature. Sans l'intervention providentielle de canadairs, ils n'auraient sans doute pas survécu. Retrouvez tous les jours de 9h30 à 10h, "Un jour, une vie" avec Faustine Bollaert.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:34:59 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 1972, l'historien Pierre Vidal-Naquet publie aux Éditions de Minuit, un essai sur la pratique de la torture durant la guerre d'Algérie. Il en explique la genèse et le contenu au micro d'Anouk Adelmann sur France Culture. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Pierre Vidal-Naquet Historien français
durée : 00:28:15 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 1990, le roman "La Neige était sale" de Georges Simenon est à l'honneur dans l'émission "Pages arrachées" de France Culture. Son invité, Jean-Jacques Pauvert, nous parle de cet ouvrage, du thème de l'adolescence et de la déchéance du personnage. Des explications ponctuées de lectures d'extraits. - réalisation : Emily Vallat - invités : Jean-Jacques Pauvert Éditeur et écrivain
La vie du pianiste virtuose Camille Saint-Saëns reflète un XIXe siècle fait de guerres et de transition culturelle. Franck Ferrand vous raconte ce compositeur de génie, dont le destin est marqué par des tragédies, mais aussi des zones d'ombres. Frappé par la défaite de 1870, ce nomade fera rayonner la culture française au-delà des frontières. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Antoine Diers, Bruno Poncet et Fatima Aït Bounoua débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
[Première diffusion le 24 septembre 2024] Il fut victime d'un canular radiophonique pendant près de 6 ans. En 1995, Gérard de Suresnes, de son vrai nom Gérard Cousin, fait sensation sur les ondes de Fun Radio. Un soir, comme des milliers d'auditeurs, ce SDF de 34 ans tente sa chance et appelle le standard pour lire des poèmes d'amour qu'il a écrit. Il est en tongs depuis une cabine téléphonique et vient de Suresnes (Hauts-de-Seine).Max, l'animateur star de l'époque sur Fun Radio, flaire le bon client, l'invite régulièrement à l'antenne dans les jours qui suivent et en 1997, il lui propose même de devenir l'animateur d'un programme hebdomadaire baptisé « Les Débats de Gérard », programmé après minuit. Gérard devient alors malgré lui le personnage principal d'un « diner de con » géant, celui du souffre-douleur moqué par ses collègues et les auditeurs de Fun Radio.Thibault Raisse, ancien journaliste au Parisien, a publié en septembre 2024 « Le Con de minuit » aux éditions Denöel, un livre dans lequel il retrace le parcours de Gérard Cousin, décédé en 2005 à l'âge de 43 ans. Il raconte son histoire pour Code source au micro de Jules Lavie. Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Raphaël Pueyo et Clara Garnier-Amouroux - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : Youtube. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:51:47 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Dès la Préhistoire, les hommes brûlent des plaines ou abattent des arbres pour créer des zones de culture. Alors que le christianisme et la féodalité se développent au Moyen Âge, une nouvelle perception de l'espace sauvage se met en place. Retour au temps médiéval entre moulte bestes et forests. - réalisation : Laurence Millet - invités : Pauline Guéna Docteure en histoire médiévale, chargée de recherche au CNRS, chargée de cours à l'Université PSL (Paris Sciences et Lettres); Fabrice Guizard Maître de conférences en histoire médiévale à l'Université Polytechnique Hauts-de-France
Il n'a pas laissé un grand nom dans l'Histoire ; et pourtant, c'est bien le Maréchal de Villeroy que Louis XIV avait désigné pour devenir le gouverneur de son trop jeune successeur… Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Antoine Diers, Emmanuel de Villiers et Bruno Poncet débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall.
Jean de Sperati, né en 1884 en Italie, n'aura pas sévi dans le monde feutré de la peinture ancienne, mais dans celui – plus secret encore si possible – de la philatélie. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
So You Want To Be A Writer with Valerie Khoo and Allison Tait: Australian Writers' Centre podcast
Do you love true-crime podcasts? Author A.L. Tait got obsessed with them for a while and pulled those themes into her latest middle-grade crime-thriller novel Danger Road. She joins us to discuss her experience writing and publishing this one, along with her busy year of writing, her process and how she found her unique voice. 00:00 Welcome02:51 Writing tip: ‘Geolocating writing prompts’06:26 WIN!: Lights, Camera, Love by Natalie Murray09:36 Word of the week: ‘Objurgate’10:13 Writer in residence: A.L. Tait12:00 The inspirations for Danger Road16:41 Creating distinctive voices20:07 A busy year of writing.23:48 The importance of continuous writing24:41 Challenges of underwriting27:21 How Tait found her storytelling voice30:09 The ‘Your Kid’s Next Read’ community34:43 On writing nonfiction and ghostwriting36:00 Say yes to new writing avenues and genres38:18 Final thoughts Read the show notes Connect with Valerie and listeners in the podcast community on Facebook Visit WritersCentre.com.au | ValerieKhoo.comSee omnystudio.com/listener for privacy information.
durée : 00:10:14 - L'invité de 7h50 - par : Helene Fily - Le député européen et porte-parole du Rassemblement National Matthieu Valet était l'invité d'Hélène Fily ce lundi. Il s'est exprimé sur la guerre en Ukraine, le projet de budget pour 2026 ou encore la journée de mobilisation du 10 septembre. - invités : Matthieu Valet - Matthieu Valet : eurodéputé et porte-parole du Rassemblement national Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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REDIFF - Julien a rencontré une femme avec laquelle il est resté un an. Elle lui a confié après plusieurs mois être dépendante à l'alcool. La relation s'est terminée il y a quelques mois et Julien pense toujours à elle. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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REDIFF - Abusée par un inconnu lorsqu'elle était enfant. Bien qu'ils soient allés porter plainte, ils l'ont culpabilisée toute sa vie. Dès qu'elle faisait un pas de travers, ils lui rappelaient cet épisode trauatisant. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Toujours en presque direct du Lollapalooza, c'est aussi celui qui aurait pu s'appeler "Celui qui avait une grosse charge mentale", ou "Celui qui faisait..."... On vous laisse découvrir quoi
Son mariage mythique avec Marilyn Monroe ne doit pas faire oublier la fulgurante carrière de Joe DiMaggio dans le baseball américain – qui fait de lui, sans doute, l'un des plus grands sportifs de l'histoire de ce pays. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Enjoy this replay from August 10, 2025, with Associate Leader Eddie Tait as he shares how we have already been given everything we need to conquer giants in our lives.
Keith Jardine (actor, director, and MMA legend) & Tait Fletcher (actor & director) join the DTFH! You can stream Keith and Tait's new movie, Kill Me Again, on Amazon Prime Video! New Zealand and Australian family! Duncan is headed your way this month! Click to get tickets for his shows in Auckland, Brisbane, Sydney, Melbourne, and Perth! Thank you, and we love you!! This episode is brought to you by: Check Out Squarespace.com for a free trial, and when you're ready to launch, Squarespace.com/DUNCAN to save 10% off your first purchase of a website or domain. This episode is brought to you by BetterHelp. Give online therapy a try at betterhelp.com/duncan and get on your way to being your best self. Visit trueclassic.com/DUNCAN to save. Shop now and elevate your wardrobe today.
De Stokely Carmichael, figure des luttes noires du XXème siècle, on connaît surtout le combat aux États-Unis, comme dirigeant des Black Panther. On sait moins qu'en 1968, Carmichael a rejoint la Guinée avec son épouse, la chanteuse sud-africaine Miriam Makeba. Il est alors devenu un proche collaborateur du président ghanéen en exil Kwame Nkrumah et s'est engagé aux côtés de la révolution guinéenne. Bokar Ture, fils de Stokely Carmichael, a accordé un entretien à RFI : il raconte les années africaines de la vie de son père. RFI : Votre père a été un acteur important des luttes noires du XXème siècle. Aux États-Unis, où il a été l'un des responsables des Black Panther… mais aussi dans son parcours transatlantique puisqu'il vient s'installer en 1968 en Guinée. Parlez-nous d'abord de lui. D'où vient-il ? Comment est née cette conscience militante noire ? Bokar Ture : Kwame Ture est né Stokely Carmichael à Trinidad et Tobago, connu aussi en français comme Trinité-et-Tobago, en 1941. Il immigre plus tard aux États-Unis pour retrouver sa mère -donc ma grand-mère- qui y était déjà installée quelques années plus tôt. Elle avait pu avoir sa nationalité américaine parce qu'elle était née à Panama. Comment a commencé cette conscience ? Déjà, il avait un penchant politique très tôt. Il y a une de ses tantes qui racontait une anecdote : quand il était jeune, il la poussait à aller voter pour un syndicaliste à l'île de Trinidad. Et au lycée, aux États-Unis, il fréquentait déjà des groupes gauchistes. Un de ses amis de classe était le fils du président du Parti communiste américain dans les années 1952. Et donc, très tôt, il a pu découvrir les discours marxistes. Et bien sûr, il vivait au sud du Bronx, à côté de Harlem. Et la 125e rue de Harlem est une rue reconnue pour des discours politiques de tout genre, de différents groupes. Il a été l'un de ceux qui ont travaillé l'idée de Black Power. Il a même coécrit, en 1967 avec Charles Hamilton, un ouvrage qui le théorise, intitulé Black Power, the politics of Liberation in America. Effectivement, le concept de Black Power existait avant. Il y avait un livre qui s'appelait Black Power par Richard Wright, qui a été écrit pendant les années 1950 et qui était un ouvrage dédié à Kwame Nkrumah. Mais personne n'a rendu l'idée de Black Power aussi populaire que Kwame Ture - Stokely Carmichael à l'époque. Notamment durant une marche contre la peur au sud des États-Unis, aux côtés de Martin Luther King, où il disait, plus ou moins : « On est fatigué de mendier notre liberté, comme on l'a fait ces dernières années dans les droits civiques. Maintenant, ce qu'on va faire, c'est de demander le Black Power », le pouvoir noir, qui était un appel à une autodétermination en termes de structures politiques et économiques pour les personnes noires descendantes d'africains aux États-Unis. En 1968, votre père épouse une première femme, la chanteuse sud-africaine Miriam Makeba. Au-delà de la relation amoureuse qui s'est nouée entre eux, cette union reflète-t-elle aussi une pensée de votre père, de plus en plus tournée vers l'Afrique et vers le panafricanisme à cette époque ? Ce n'est pas un tournant, c'est une continuité. Kwame Ture a toujours été Africain dans l'âme. Il vient d'un milieu où l'Afrique est centrale dans l'identité noire. Bien avant qu'il ne se marie avec Miriam Makeba. On le voit dans des photos au début des années 1960 avec ses camarades où il est en tenue africaine. Il se sentait toujours africain. Pour lui, être noir et africain, il ne voyait pas de distinction et toute sa vie était ainsi. Quand il a marié Tantie Miriam, comme je l'appelle, c'était juste une continuité. Après aussi, ma mère, Marlyatou Barry, qui était aussi une Guinéenne. C'était juste une continuité de sa façon de vivre. Comment se fait concrètement la connexion entre votre père et le premier responsable guinéen, Ahmed Sékou Touré ? Stokely Carmichael, à l'époque, faisait une tournée mondiale et il a rencontré Shirley Graham Du Bois, qui était la veuve de W.E.B Du Bois, qui est aussi une légende de l'histoire de la lutte antiraciste et du développement du panafricanisme. Elle a invité Stokely Carmichael à venir en Guinée pour une conférence du Parti démocratique de Guinée pour rencontrer Kwame Nkrumah et Sékou Touré. Quand il est venu, il a rencontré les deux présidents. Il avait déjà beaucoup entendu parler de Kwame Nkrumah, parce que mon grand-père a travaillé dans un bateau un moment. Il est parti au Ghana et quand il est revenu à New York, il expliquait que c'était la première fois qu'il avait vu une nation noire, indépendante, avec sa propre armée, un président, etc. et il expliquait ceci à un jeune Stokely Carmichael. Cela a vraiment marqué sa pensée. Quelques années plus tard, ils se voient face à face avec Kwame Nkrumah. Après la conférence, en quittant la Guinée, il part dire au revoir à Sékou Touré, qui lui dit : « Écoute, mon fils. Ici, c'est chez toi, tu peux revenir quand tu veux. C'est ta maison. » Il part voir Kwame Nkrumah qui lui dit « Écoute, moi, je cherche un secrétaire politique, donc si ça t'intéresse, tu es toujours le bienvenu. » Un an et demi plus tard, deux ans pratiquement, il était de retour avec sa nouvelle épouse, Miriam Makeba. Qu'est ce qui fait qu'il vient s'installer à Conakry à cette époque ? Pour lui, c'était le coin le plus révolutionnaire en Afrique. Lumumba a été assassiné très tôt donc il n'y avait plus le Congo. Après, il y a eu le coup d'État contre Kwame Nkrumah en 1966. Modibo Keïta en 1968. Quand lui est arrivé, le seul autre pays, c'était la Tanzanie, mais qui était beaucoup moins radicale. Donc il a choisi la Guinée. C'était le pays qui s'alignait le plus avec sa pensée du pouvoir noir à l'échelle mondiale. Il est aussi menacé aux États-Unis. C'est aussi pour cela qu'il quitte les États-Unis ? De toute façon, mon père était prêt à se martyriser. Il a vu Malcolm X tué, il a vu Martin Luther King tué et les agences voulaient sa tête. Il a échappé à pas mal d'attentats. Mais ce n'était pas la raison centrale. Déjà, il y avait l'invitation. Ensuite, il ne voyait pas les États-Unis comme le centre de cette lutte à laquelle il a dédié sa vie. Il voyait l'Afrique comme étant une partie essentielle. Pour lui, en venant en Guinée, il rejoignait l'Afrique, il rejoignait la révolution africaine qui pouvait donner la dignité à tout le peuple noir à travers le monde. Diriez-vous qu'il y a un vrai projet politique international derrière cette volonté de s'installer en Guinée ? Il a toujours eu ce projet. Quand il parlait de Black Power, déjà, dans le livre dont vous avez parlé, il parlait aussi des colonies en Afrique. Dans Black Power, lui et Charles Hamilton faisaient le parallèle entre la situation que vivaient les Afro-Américains aux États-Unis et la situation que vivaient les Africains en Afrique et aux Caraïbes aussi. Il faisait ce parallèle. Dans sa tête, c'était quelque chose qui était un combat international dès le début. Quelles sont les idées sur lesquelles votre père, Stokely Carmichael – Kwame Ture, une fois qu'il change de nom – et Ahmed Sékou Touré se retrouvaient ? On parle de personnes qui avaient la même vision d'une Afrique unie, une Afrique libre où il n'y a pas d'inégalités. Ils étaient tous deux penchés vers des idées socialistes. Ils étaient totalement alignés idéologiquement. Sékou Touré était un de ses mentors, une de ces personnes qui l'ont formé dans cette idéologie. Ils se retrouvent dans l'idée, qui est défendue par Ahmed Sékou Touré à l'époque, d'authenticité africaine ? À 100 %. Et il s'intègre à 100 %. Je peux vous dire que moi, par exemple, j'ai très peu de souvenirs de mon père en habit occidental. Il s'habillait en tenue africaine, cousue en Afrique. Il s'est enraciné dans la population africaine. Ce qui était quand même unique parce que tout le monde était tourné vers une façon de vivre occidentale. Et lui non, il voulait se réapproprier son héritage culturel. Et la volonté de promouvoir les cultures africaines, de leur donner leur vraie place ? C'est exactement cela, revaloriser la culture africaine, la culture noire, se réapproprier celle-ci. Et ne pas avoir de complexes vis-à-vis des cultures européennes, dominantes et autres. Depuis le début de cet entretien, on joue avec deux noms pour parler de votre père, Stokely Carmichael, Kwame Ture. À un moment donné de sa vie, il décide de passer du nom de Stokely Carmichael à celui de Kwame Ture. C'est une démarche qui dit aussi beaucoup de choses sur le lien qu'il a avec Kwame Nkrumah et Ahmed Sékou Touré. Effectivement. Il y avait un précédent aux États-Unis. Il y avait pas mal d'Afro-Américains, notamment dans son milieu révolutionnaire, qui changeaient de nom. Notamment Malcolm X, Mohamed Ali. Bien sûr, le nom est inspiré de Kwame Nkrumah et de Sékou Touré. L'anecdote, c'est qu'il était en Tanzanie lors d'un entretien radio. Après l'entretien, apparemment, un vieil homme venu à pied d'un village lointain est venu le voir et lui a dit : « Écoute mon fils, j'ai vraiment aimé ton entretien. Mais il y a une chose : ton nom sonne un peu bizarre, un peu féminin, il faut le changer ». Il a alors pris le nom de Kwame Nkrumah et de Sékou Touré. Lorsqu'il venait l'annoncer à Sékou Touré et lui dire : « J'ai pris le prénom de Kwame », Sékou Touré lui a répondu : « C'est bien, parce qu'à chaque fois que nous avons des débats, tu prends toujours son parti. » Il lui a répondu : « Mais j'ai pris le nom Touré comme nom de famille. ». Ce qui était approprié, car c'étaient ses deux mentors. À lire aussiKwame Ture, le destin hors du commun d'un Black Panther parti s'installer en Guinée [1/2] Comment est-ce que vous décririez les liens qu'il entretenait avec Kwame Nkrumah et Ahmed Sékou Touré ? En Kwame Nkrumah, il voyait un symbole de cette lutte. Il était prêt à le suivre. Il a mené quelques opérations au Ghana pour essayer de voir s'il pouvait réinstaurer Kwame Nkrumah au pouvoir. Il était très proche de lui. Et Sékou Touré était comme un père pour lui. En 1970, votre père vit l'un des moments charnières de l'histoire de la Première République guinéenne, à savoir l'attaque contre Conakry du 22 novembre 1970. Savez-vous comment il a vécu ces journées ? Je sais qu'il était un participant dans l'action de repousser les troupes portugaises. Il était armé ce jour et a dû utiliser son arme. Selon ce que j'ai appris, il était un des premiers à alerter les autorités, y compris le président, du fait qu'il y avait une attaque qui venait. Ca tirait sur sa case, donc il devait quitter sa maison. Lui et Miriam Makeba ont dû se réfugier quelque part d'autre où il l'a laissée et lui est ressorti pour aider à défendre la ville. Cette opération conjointe de militaires portugais et de rebelles guinéens a conduit à la plus grande vague d'arrestations en Guinée de toute la Première République. La vie du pays va être rythmée pendant de longs mois par des confessions publiques de personnes présentées comme les complices d'un « complot impérialiste » aux ramifications tentaculaires. Comment est-ce que votre père se positionnait par rapport à cette thèse du complot permanent contre la Guinée ? Et plus généralement, quel regard portait-il sur l'État policier qu'était aussi devenu la Guinée de cette époque ? C'est quelque chose de très complexe et malheureusement, la Guinée ne s'est toujours pas réconciliée avec ce passé et les positions sont assez ancrées. Maintenant, si on parle de Kwame Ture précisément, pour lui, c'était un régime panafricaniste, le seul régime panafricaniste radical. Et malgré toutes ses erreurs, c'était celui qui pouvait tenir jusqu'au bout cette conviction qu'il avait lui-même. Il était totalement d'accord avec le fait qu'il fallait conserver ce régime pour qu'il ne bascule pas dans un régime néocolonialiste. À tout prix ? À tout prix. En 1974, il y a un autre évènement important pour l'Afrique et plus généralement pour le monde noir, c'est le combat en Afrique, à Kinshasa, entre Mohamed Ali et George Foreman. Dans un livre de mémoires, votre père indique qu'il a été invité par Mohamed Ali lui-même à venir à Kinshasa pour le combat. Est-ce que vous savez ce que représentait cet affrontement pour votre père ? Mohamed Ali était son ami. Il y avait ce symbole de Mohamed Ali qui représentait l'Africain fier et George Foreman qui était un peu l'opposé de cela. Mais après, il a rencontré George Foreman et il disait que George Foreman l'avait séduit avec son charme, l'a embrassé et tout. Je pense qu'au-delà du symbolique, mon père était beaucoup plus intéressé par ce qui se passait au Congo démocratique, c'est-à-dire le Zaïre à l'époque, et le fait que c'était sous le régime de Mobutu Sese Seko, auquel il était farouchement opposé par ce qu'il représentait en termes de corruption et d'alignement avec les puissances coloniales. Qui sont de manière générale les acteurs politiques qui fréquentaient le salon de votre père dans ces années 1970 et au début des années 1980, pendant la Première République en Guinée ? On parle d'un melting pot qui ne dit pas son nom. Que ce soit des artistes - Miriam Makeba et Nina Simone, qui était une de ses amies très proches - ou des activistes de partout dans le monde. Qui venaient à Conakry et qui venaient le rencontrer ? Qui venaient à Conakry ou qui y vivaient. Parce que vous savez qu'à une époque, Conakry était un centre du monde noir où on conciliait l'art, les mouvements de libération, etc. Il y avait un grand nombre de personnes qui y vivaient, comme Amilcar Cabral, comme Kwame Nkrumahn, avant même il y avait Félix-Roland Moumié du Cameroun, pour ce qui est de la politique. Concernant les arts et la littérature, il y avait Ousmane Sembène qui y vivait, il y avait Maryse Condé qui y vivait. C'était vraiment un centre… et il se retrouve chez lui avec toutes ces personnes, plus ou moins de différentes sphères. Moi, je peux raconter avoir vu des activistes exilés sud-africains, Tsietsi Mashinini, qui a commencé la révolte estudiantine de Soweto, qui était parmi d'autres exilés sud-africains. Il y avait beaucoup d'Afro-Américains, bien sûr, des Black Panthers exilés. Il y avait la diplomatie guinéenne, des diplomates de pays gauchistes et souverainistes, il y avait tout un monde. Mais aussi, il faut savoir que Kwame Ture était vraiment penché vers la masse, la masse populaire. Donc autour de tout ça, on voit un chef villageois qui est assis ou on voit la personne déshéritée du quartier qui est là, assise, qui peut recevoir un repas. Parce que notre maison était comme un centre communautaire pour la jeunesse du quartier. Il amenait tous les enfants du quartier à la plage chaque dimanche. Puis se retrouvait peut-être un mardi à saluer un chef d'État. Puis avait une conférence avec un groupe communautaire. Moi, j'ai vu tout cela dans cette maison. C'était quelque chose de magique. Il recevait où, justement ? Dans son salon, dans son bureau ? Y avait-il un rituel autour de la réception de ses amis politiques ? Déjà, il avait une véranda où il était assis… parce que c'était un bibliophile. Il lisait beaucoup, il écrivait beaucoup. Il ne lisait pas pour le plaisir, mais il lisait pour ses conférences. Après, il y a des gens qui venaient pour le rencontrer. Je sais qu'il y a eu Charles Taylor qui était venu de nulle part pour le rencontrer. C'était vraiment un melting pot. À cette époque, votre père continue aussi ses voyages et ses tournées, il n'est pas tout le temps à Conakry ? Il était très organisé. Sur toutes ses photos, il écrivait les dates et les lieux. On se demande comment il pouvait parcourir toutes ces distances en si peu de temps. Un jour, on le voit au Connecticut. Le lendemain, on le voit à Paris, banni, chassé. En Angleterre, peut-être, d'où il est banni et chassé. Parce que c'était très compliqué pour lui d'avoir accès a beaucoup de pays. Après, on le voit en Californie... Il était partout. Sékou Touré disparaît en 1984. Mais votre père continue, lui, son engagement pour ses idées au sein du Parti démocratique de Guinée. Qu'est-ce qui a marqué ces années de militantisme politique sous Lansana Conté ? Le contexte a vraiment changé ! Et c'est là que l'on voit vraiment les convictions de l'homme. Parce que, du jour au lendemain, tout a changé. Il a été arrêté par le régime de Lansana Conté. Donc, il a perdu les privilèges qu'il avait, bien sûr, où il connaissait le président et était sous sa tutelle. Mais malgré cela, il a décidé de rester en Guinée. La moitié de sa vie guinéenne, quinze ans, s'est passée ainsi. Il a décidé malgré tout de rester en Guinée, d'être actif dans la vie politique guinéenne et la vie sociale de la Guinée. … Et de rester fidèle à ses convictions. Exactement. Vous êtes à l'époque enfant. Quel souvenir est-ce que vous gardez de ces années, de votre maison à Conakry, de ceux qui y passaient ? Quelle était l'ambiance ? Vous disiez tout à l'heure que tout le quartier se retrouvait chez vous… C'est cela. Mon père était d'une gentillesse rare, d'un altruisme qu'on ne retrouve pas très souvent. Donc effectivement, c'était pour moi quelque chose de très formateur. Comment quelqu'un peut traiter un chef d'État avec le même respect qu'il traite la personne la plus déshéritée du quartier. Et toutes ces personnes pouvaient se retrouver chez lui, devant lui, avec le même respect, ou peut-être même le déshérité avec un peu plus d'amour. Vous appelez régulièrement les Guinéens à se souvenir de votre père, Stokely Carmichael / Kwame Ture. Avez-vous le sentiment que son histoire a été oubliée en Guinée ? Je parle de manière générale. Il y a une politique de mémoire en Guinée qui doit être améliorée. Stokely Carmichael est un pont unique entre l'Afrique et l'Amérique. On parle d'un personnage qui a passé la moitié de sa vie en Guinée. À ce stade, l'État guinéen n'a pas fait une seule initiative pour se réapproprier de l'héritage de cette personnalité. Donc il y a un vrai chantier ? Il y a un chantier. Une dernière question plus personnelle. Quel père a été Stokely Carmichael ? Quelle image retenez-vous de lui ? Un père adorable, d'une gentillesse rarissime, qui m'a beaucoup appris, que j'ai profondément aimé. Quelqu'un qui était attaché à tout ce qui est beau dans le monde, à commencer par les enfants. ►A lire pour aller plus loin : BERTHO Elara, Un couple panafricain, Editions Rot-Bo-Krik, 2025 À (ré)écouterElara Bertho: «Replacer Conakry au centre des imaginaires, c'était un peu l'idée de cet ouvrage»
Ecoutez RTL Matin avec Vincent Derosier du 08 août 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bienvenue dans ce Mangacast Mini Omake n°97. Aujourd'hui, on vous parle d'un titre des éditions Soleil Manga: C'était nous !
Vous avez sûrement entendu parler de Messi, Fabregas et Piqué, mais un joueur de la Masia a longtemps été considéré comme LE meilleur de sa génération... jusqu'à ce qu'il disparaisse dans les méandres du football. Qui est ce talent gâché, qui aurait pu être une star mais qui a fini dans des championnats mineurs ? Découvrez l'histoire incroyable de Victor Vazquez, un nom que vous n'oublierez jamais après cette vidéo !
Rubrique:poesies Auteur: charles-guerin Lecture: Daniel LuttringerDurée: 02min Fichier: 1 Mo Résumé du livre audio: Charles Guérin - Ma fenêtre était large ouverte sur la nuit Cet enregistrement est mis à disposition sous un contrat Creative Commons.
Will Howard will miss the entire preseason, per the reports of a broken hand. It's probably good Poni is off today. We acknowledge that it does suck for Howard because this was his big shot to show the Steelers if he had anything, even if we have to take preseason results with a grain of salt. Chris said there is no shame in being a career backup if you were chosen in the 6th round. It robs Howard of some important reps, but this should have never prohibited the Steelers from their plan in 2026. Where did Howard rank for you among guys you were excited to watch on Saturday? Does this injury take the expectations for Howard back down to earth? Poni thinks he jinxed Will Howard when he took him in Black and Gold Auction House. A commenter paid $10 to comment on Youtube that Dom should produce a double header. A caller thought he was talking to both Donny and Poni before he realized it was Mullsy. Former MLB pitcher Matt Clement joined the show. Matt says that it is frustrating for fans to have to trust Ben Cherington's decisions on certain trade packages. The rumor was that Cherington turned down a package headlined by Eduardo Tait to take the Flores package instead. Clement mentions that Flores fits the Paul Skenes timeline and Tait does not. He also says that the numbers that Skenes has put up his first two years have never been seen before. Matt says that it would make sense for Skenes to sign a contract with the Pirates early in his career for security, and then he can go and make a ton of money elsewhere afterwards.
Former MLB pitcher Matt Clement joined the show. Matt says that it is frustrating for fans to have to trust Ben Cherington's decisions on certain trade packages. The rumor was that Cherington turned down a package headlined by Eduardo Tait to take the Flores package instead. Clement mentions that Flores fits the Paul Skenes timeline and Tait does not. He also says that the numbers that Skenes has put up his first two years have never been seen before. Matt says that it would make sense for Skenes to sign a contract with the Pirates early in his career for security, and then he can go and make a ton of money elsewhere afterwards.
Ecoutez RTL Matin avec Vincent Derosier du 06 août 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Kathleen n'avait jamais mis les pieds en Thaïlande avant ce voyage de deux semaines avec son copain.Six mois plus tard, ils posaient leurs valises à Phuket. Aujourd'hui, elle y vit depuis plus de six ans, a monté une entreprise avec son mari, et nous raconte sans filtre la réalité de l'expatriation dans ce décor de carte postale.Dans cet épisode, on parle de décisions de vie spontanées, des difficultés administratives en Thaïlande, de création d'entreprise locale… et de la vie sur une île où tout le monde semble être en vacances.Une conversation riche et inspirante avec une aventurière des temps modernes.
Bonjour à tous,Voici le nouvel épisode ! On fait encore une petite pause dans la série du bilan pour se poser la fameuse question : “Est-ce que c'était mieux avant ?”(Spoiler alert : ce n'est pas vraiment une comparaison entre le Japon des années 80 et aujourd'hui.)C'est plutôt l'occasion de se demander si l'excitation des débuts est toujours là, après plusieurs années passées au Japon.Bonne écoute à tous !
Nous parlons ce matin de l'importante de la diaspora des mourides, une confrérie musulmane sénégalaise. Lundi dernier, des organisations de la diaspora ont célébré le Bamba Day. Un hommage rendu à Cheikh Ahmadou Bamba, le fondateur de la confrérie. Le 13 août, surtout, les fidèles mourides pratiqueront le grand magal, le pèlerinage annuel dans la ville sainte de la confrérie, Touba. C'est l'occasion pour nous de nous plonger dans un ouvrage qui vient de paraître : La Mouridiyya en marche : islam, migration et implantations, publié par les Éditions de la Maison des Sciences de l'Homme. Le livre revient sur l'expansion internationale de la confrérie et en analyse certaines conséquences. Son auteur Cheikh Anta Babou est l'invité de Laurent Correau. RFI : Qu'est-ce qui explique l'importance de la diaspora et de l'émigration dans le mouridisme ? Pourquoi est-ce qu'on associe si souvent cette image du mouridisme à ces réseaux diasporiques ? Cheikh Anta Babou : Ce qui fait l'importance de cette diaspora mouride, c'est un phénomène imprévu. Les mourides, qui étaient un peu considérés comme des sédentaires naturels, des conservateurs qui sont perdus dans la modernité, ont profité de cette modernité qui n'était pas faite pour eux. Ils ont migré dans les villes de plus en plus, en grand nombre. Ils se sont installés, ils ont pris l'économie informelle. Et quand les conditions se sont présentées, ils ont quitté le Sénégal pour l'Afrique occidentale, pour l'Europe et maintenant pour les États-Unis dans les années 80. Donc comment ont-ils réussi à domestiquer cette modernité et à en profiter pour devenir une diaspora globale ? Et qu'est-ce qui l'explique selon vous ? Ce qui l'explique, c'est la mobilité avec Ahmadou Bamba. … Cheikh Ahmadou Bamba, le fondateur du mouridisme. Effectivement. Vous savez que dans sa saga, la mobilité joue un rôle important. Ses exils, d'abord au Gabon où il a passé sept ans… il s'exile en Mauritanie… Les exils, au niveau du Sénégal. Donc c'est une certaine aura qui accompagne cette mobilité. Autre chose qui s'est développé : vous allez avoir des dahiras, ces organisations urbaines mourides. Ces dahiras ont été formés au Sénégal dans les années 40, dans les villes, originellement comme une organisation qui aide à développer, à préserver l'identité mouride menacée par la modernité occidentale dans les villes. Et quand les mourides ont voyagé, ils ont voyagé avec ces dahiras. Ce qui est intéressant avec ces dahiras, c'est qu'ils aident la religion à voyager. Ils donnent une mobilité à la culture mouride. Une fois à Paris, une fois à New York, une fois à Abidjan ou ailleurs, ces dahiras deviennent le creuset où les mourides se retrouvent chaque semaine, où la sociabilité mouride est développée, où les événements religieux sont célébrés. Donc cette sociabilité mouride, d'une certaine manière, est ancrée autour de ce creuset, le dahira mouride. Vous avez aussi une réflexion intéressante dans votre ouvrage sur la question de la deuxième génération et la façon dont cette deuxième génération vit la foi mouride. Qu'est-ce qui se passe avec la génération qui n'est pas celle des premiers migrants, mais celle de leurs enfants ? Vivre sa religion dans la diaspora est chère. C'est un investissement lourd en termes financiers, mais aussi en termes de temps, en termes d'émotion. Et beaucoup de ces parents, maintenant, se demandent, est-ce que mes enfants auront cette volonté d'avoir cet investissement que nous, nous avons produit pour que l'amour de Dieu continue à se perpétuer ? C'est la grande question. Mais il y a même des mourides moins jeunes qui commencent à s'interroger, surtout ce qu'on appelle les professionnels. Ils ne peuvent pas faire ces réunions sociales avec le dahira. Les investissements financiers ne posent pas de problème, mais pour la plupart de ces gens-là, c'est le temps à consacrer à ces événements qui pose problème. De sorte que la plupart d'entre eux se disent « je peux être mouride autrement. C'est-à-dire, je peux apprendre les khassaïdes de Serigne Touba chez moi. Pas nécessairement en communauté, comme c'est l'habitude dans les dahiras. Mais je peux également nouer une relation personnelle avec Ahmadou Bamba à travers ses ouvrages plutôt qu'avec sa descendance. C'est-à-dire ce lien-là qui se base sur la généalogie est en train de se déliter un tout petit peu. Les gens se disent « je peux être mouride sans me soumettre à un cheikh qui est un descendant d'Ahmadou Bamba », comme de tradition dans la mouridiyya. Ils se disent « je peux lire les khassidas, essayer de modeler ma vie par rapport à la vie d'Ahmadou Bamba. Quand je vais au Sénégal, je vais sur sa tombe, je prie chez lui et je prie sur sa tombe et pour moi, c'est suffisant. » Vous diriez qu'on voit une foi individuelle se développer un peu plus dans cette deuxième génération ? Dans cette deuxième génération où vous gérez vous-même cette foi… au lieu de la donner à gérer à la Communauté elle-même. Est-ce que les circulations entre Touba, la ville sainte des mourides et toutes ces villes de l'étranger, toutes ces terres d'immigration ont créé quelque chose ? Cette diaspora mouride est en train d'avoir un impact extrêmement important. Les mourides ont produit une culture mouride qui n'est pas celle qu'ils ont quitté au Sénégal. Il y a par exemple ce que les mourides appellent les « khassidas days ». … Les khassaïdes, ce sont les poèmes de Cheikh Ahmadou Bamba Oui, les poèmes d'Ahmadou Bamba… Ils ont ce qu'ils s'appellent les khassidas days. C'est-à-dire une journée où différents groupes de dahiras se regroupent et chantent les khassidas toute la journée jusqu'à la nuit. Et ça, c'est du nouveau. C'est la solidarité diasporique. Mais cette solidarité a été réexportée au Sénégal où les gens font également leur khassida day. Mais également même sur l'investissement. Vous avez maintenant des ONG, des dahiras qui ne sont plus des dahiras classiques, mais des ONG. Il y en a un, Matlaboul Fawzeyni, qui a construit un hôpital. Ces mourides qui vivaient dans les zones rurales qui ont migré à Touba et par la suite ont migré en Europe ou en Amérique se sont rendus compte qu'ils ont besoin d'installations sanitaires modernes pour leurs parents qu'ils ont laissés derrière. Ils se disent, mais pourquoi pas investir sur ça ? Donc, ils ont construit le premier hôpital moderne au niveau de Touba et ils continuent à investir, par exemple sur l'éclairage public, sur l'assainissement. Ça ce sont des choses qui sont absolument nouvelles. Et l'argent qu'ils envoient également au Sénégal, qui est assez substantiel, tout cela également a un impact non seulement sur la mouridiyya, mais sur le Sénégal en général. À lire aussiSur les traces de l'exil de Cheikh Ahmadou Bamba (1/2)
En mars 2019, à l'Ile Rousse en Corse, Bruno Garcia-Cruciani a abattu son ex-compagne, Julie Douib de 3 balles de pistolet semi-automatique. Cette affaire a ému la France entière, la médiatisation avait poussé le gouvernement à organiser un Grenelle contre les violences faites aux femmes…Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En mars 2019, à l'Ile Rousse en Corse, Bruno Garcia-Cruciani a abattu son ex-compagne, Julie Douib de 3 balles de pistolet semi-automatique. Cette affaire a ému la France entière, la médiatisation avait poussé le gouvernement à organiser un Grenelle contre les violences faites aux femmes…Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En mars 2019, à l'Ile Rousse en Corse, Bruno Garcia-Cruciani a abattu son ex-compagne, Julie Douib de 3 balles de pistolet semi-automatique. Cette affaire a ému la France entière, la médiatisation avait poussé le gouvernement à organiser un Grenelle contre les violences faites aux femmes…Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En mars 2019, à l'Ile Rousse en Corse, Bruno Garcia-Cruciani a abattu son ex-compagne, Julie Douib de 3 balles de pistolet semi-automatique. Cette affaire a ému la France entière, la médiatisation avait poussé le gouvernement à organiser un Grenelle contre les violences faites aux femmes…Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
In Dave we trust! After the Phillies made it official, Spencer McKercher and Sean Kane break down the big trade between the Phils and the Twins that brings Jhoan Duran to Philly.
To get Jhoan Duran, the Phillies gave up Mick Abel and Eduardo Tait, two prospects who were in the MLB's Top 100 prospects list. The 94 WIP Morning Show with Ruben Amaro and Ben Davis on Deadline Day understand the potential that Abel and Tait could be great, but Duran is a great player.
The 94 WIP Morning Show reacts to the Phillies trade last night of Mick Abel and Eduardo Tait for Jhoan Duran from the Minnesota Twins. Trading away Tait hurts, but Joe DeCamara, James Seltzer and the rest of the Morning team is pumped for the trade! Hear Dave Dombrowski's press conference after the trade.
The 94 WIP Morning Show listens and reacts to Dave Dombrowski's press conference after the Jhoan Duran trade was complete. Joe DeCamara is pumped up about the trade, but says trading Tait away stings. James Seltzers is all the way in on Jhoan Duran.
(00:00-10:42) – Today on Kincade & Salciunas, the guys open the show reacting to the Jhoan Duran trade. Mick Abel and Eduardo Tait went the other way to the Minnesota Twins, and you don’t know who Tait is anyways. (10:42-17:50) – Dave Dombrowski spoke last night after the trade and said that Andrew Painter was not on the table at all and that they preferred a controllable player. (17:50-30:03) – Dave Dombrowski said that the Phillies are not done yet. (30:03-40:53) – Are there any other players besides Andrew Painter that are untouchable? The guys also check the text line to hear reactions from the Duran trade.
(00:00-10:42) – Today on Kincade & Salciunas, the guys open the show reacting to the Jhoan Duran trade. Mick Abel and Eduardo Tait went the other way to the Minnesota Twins, and you don’t know who Tait is anyways. (10:42-17:50) – Dave Dombrowski spoke last night after the trade and said that Andrew Painter was not on the table at all and that they preferred a controllable player. (17:50-30:03) – Dave Dombrowski said that the Phillies are not done yet. (30:03-40:53) – Are there any other players besides Andrew Painter that are untouchable? The guys also check the text line to hear reactions from the Duran trade. (40:53-54:28) – Andrew wants a new right-handed bat in the lineup, but Dave Dombrowski said that a right-handed bat isn’t a must. (54:28-1:03:51) – The Angels are buyers? Andrew thinks that is dumb. (1:03:51-1:13:40) – The New York Mets and some other teams in the NL also had a busy day yesterday. (1:13:40-1:23:28) – The Phillies are trying to improve their offense at the deadline. Can the Eagles also improve their already Super Bowl winning offense? (1:23:28-1:37:07) – Ricky Bo joins the show to talk about the Jhoan Duran trade and what else could happen before tonight’s deadline. (1:37:07-1:46:04) – Today’s Headlines with Brendan Gunn. (1:46:04-1:55:58) – Let’s go through the numbers just to see how good Jhoan Duran really is. (1:55:58-2:03:04) – Checking the latest rumors around the MLB and who the Phillies are fighting for and could get into bidding wars with. (2:03:04-2:15:52) – Are the Phillies now on track to win the NL East? (2:15:52-2:23:49) – Imagine never winning a championship but questioning the legitimacy of one. That’s what Daryl Morey is doing. (2:23:49-2:36:10) – What else does Dave Dombrowski have up his sleeve? (2:36:10-2:52:00) – Checking text messages for the final time of the day and then the Key 3 wraps up the show.
L'homme qui, en mars 1985, s'installe au pouvoir à Moscou – ce Gorbatchev dont la jeunesse étonne les médias occidentaux – croyait sauver l'URSS ; il ne fera qu'en accélérer la chute. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
*Warning in this episode the topic of SA is discussed* The twins start off with a hilarious bit that the whole family will love. And then it takes a turn..JB broke a tooth and now Drew can't afford rent. And the boys walk through the timeline of the Michael Tait scandal and discuss the evangelical's playbook when it comes to dealing with (or not dealing with) these things…it's a lot. Follow us! Instagram: @Twinnuendo @darbylynncartwright @DontTalkToGrant TikTok: @twinnuendopod @thedarbylynn @DontTalkToGrant Twitter: @Twinnuendo @TheDarbyLynn @DontTalkToGrant Support our Patreon: https://patreon.com/Twinnuendo?utm_medium=unknown&utm_source=join_link&utm_campaign=creatorshare_creator&utm_content=copyLink Subscribe to our podcast: Spotify: https://open.spotify.com/show/1LtOrDbZh646DYt66FzKUP?si=212f3d3cc4ac478a Apple Podcasts: https://podcasts.apple.com/us/podcast/twinnuendo/id1757646055 Call us!(940) ASS-TWIN IMHO: the PODCAST: https://swap.fm/l/IMHO Twinnuendo.com Send us mail! Drew 12348-B Ventura Blvd # 134 Studio City, CA 91604 Grant PO Box 783711 Winter Garden, FL 34778 Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices
Keith Jardine & Tait Fletcher join Brendan and Bryan to talk their old fighting days, BJJ, Bryan making out at a waterfall, Keith being a warrior nerd, Keith and Tait's TV/Film writing, Shane Gillis at the ESPY's, the viral CEO at the Coldplay concert and much more!Superpower Health - Go to http://superpower.com/ and use code Fighter to get $50 Off your annual Superpower subscription. Live up to your 100-Year potential. #superpowerpodBRĒZ - Ready to experience the future of drinking? Head to http://try.drinkbrez.com/TFATK/ and use code TFATK for a $5 credit and free shipping on your first order.O'Reilly Auto Parts - https://oreillyauto.com/FIGHTERDrive Fast All Gas - Enter to win my Custom 800+ Horsepower RAM TRX + $10K cash: https://drivefastallgas.com/collections/new-releasesJOYMODE - https://tryjoymode.com and enter code: Fighter at checkout for 20% OFF your first order or 30% OFF your subscriptionSee Privacy Policy at https://art19.com/privacy and California Privacy Notice at https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.