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Est-ce qu'en vous promenant sur un site vous vous êtes déjà dit : "mais comment ils font? C'est à moi qu'ils parlent, c'est pour moi que ce produit est fait". Bingo, ils ont juste très bien travaillé leur persona, et pas de doute, leur persona vous ressemble. Dans cet épisode je vais vous expliquer exactement pourquoi travailler son persona c'est la première chose à faire, et la chose la plus essentielle à la réussite de votre business.Et si vous voulez creuser vraiment le sujet, je vous recommande la formation Stratégie Persona (je vous la recommande parce que c'est la mienne hein).---------------Pour travailler avec moi vous pouvez :> Suivre une de mes formationsStratégie Persona : Comprenez vos clientsStratégie Emailing : Faites décoller votre base emailsStratégie Indépendante : Communiquez en ligne (liste d'attente)> Réserver une heure de conseils personnalisés> Devenir partenaire du Podcast du Marketing---------------
durée : 00:02:47 - Le nouveau vice-président en charge du domaine technique au Stade Malherbe de Caen, Nasser Larguet, s'est enfin présenté à la presse ce dimanche 14 juin. Une prise de parole attendue depuis plusieurs jours, qui lui a permis de fixer ses objectifs. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Un amour inconditionnel pour, je cite, « les spaghettis bolognaise, les aéroports, [son] chat et les vieilles universités », Sébastien Gafari est architecte et designer. Il est notamment connu pour ses trumeaux.Qu'est-ce qu'un trumeau ? C'est un terme d'architecture ; se dit de l'espace d'un mur entre deux fenêtres.Si vous ne voyez pas ce que c'est, je vous invite à consulter son site internet et son compte instagram, qui en regorgent. Nous nous sommes rencontrés en 2024 alors qu'il était finaliste de Design Parade Toulon. En binôme avec Sarah Guédès, ils y présentaient Palazzo, conçu comme une terre d'accueil pour les migrants qui ont dû tout quitter. Ce qui résonne avec sa propre histoire car ses parents, d'origine libanaise, ont fui la guerre civile. Dans cet épisode, nous avons notamment parlé :- de l'histoire des trumeaux et de sa fascination pour cet élément ornemental ;- de l'impact du concours Design Parade sur sa carrière ; - de sa rencontre déterminante avec India Mahdavi, et comment elle continue à le suivre et le conseiller ;- de l'importance de l'enseignement, qu'il a embrassé dès son diplôme ; - de la place que tient l'expérimentation dans sa démarche de concepteur. Et de tant d'autres aspects de la vie d'un architecte / artiste-auteur / enseignant. Même si la majorité de ses projets sont à Paris, Sébastien vit, travaille et enseigne à Bordeaux. Un choix de vie qu'il ne changerait pour rien au monde. Car c'est là qu'il se sent le plus aligné avec lui-même — et avec son chat. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
POUR PARTICIPER : https://coachings.richissime.net/radio-libre/inscription Pose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Carole est fonctionnaire, mère seule avec 2 enfants. Depuis 5 mois, elle est en burn-out. Et depuis le 3e mois, son salaire est divisé par 2.Ce qu'elle ne réalise pas tout de suite : elle a €220 000 d'épargne. Issus de son divorce, répartis entre un compte courant, un livret A et un vieux PEP. De l'argent qui dort, qui ne travaille pas — et qui pourtant pourrait changer complètement sa façon de vivre cette période.Sa question : est-ce qu'elle doit acheter sa résidence principale ? Investir en locatif ? Aller en bourse alors qu'elle n'y connaît rien ? Et comment faire quand on est endetté à 34% et qu'on ne sait même pas si on sera capable de reprendre le travail dans les mêmes conditions ?Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine lui répond avec beaucoup de douceur — et lui dit quelque chose d'essentiel : cet argent n'est pas là pour être optimisé à tout prix. Il est là pour lui permettre de traverser cette période dans les meilleures conditions possibles. Et ça change tout à la façon dont on aborde les décisions financières.
Avec : Élise Goldfarb, entrepreneure. Jacques Legros, journaliste. Et Pierre Rondeau, économiste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
En Inde, face aux chaleurs extrêmes, les travailleuses du secteur informel disposent d'une protection innovante : une assurance anti-chaleur. Le principe est simple : dès que la température dépasse les 42°C plusieurs jours de suite, ces femmes reçoivent automatiquement une compensation financière pour remplacer leur salaire perdu. Ce modèle de sécurité climatique n'en est qu'à ses débuts. De notre correspondant à New Dehli, « J'ai connu ce projet quand ils sont venus nous l'expliquer », confie Komal. Ce sont des agents d'une compagnie d'assurance qui ont démarché la jeune femme dans l'école privée de New Delhi où elle travaille comme nettoyeuse. À 28 ans, elle a immédiatement calculé l'intérêt de ce dispositif pour protéger son maigre revenu. « Travailler par 40°C, impossible. Je perdais 300 roupies par jour. Cotiser 400 roupies par an pour cette assurance change tout », explique-t-elle. Ce filet de sécurité sans intermédiaire a été pensé pour les travailleuses du secteur informel en Inde. Initié en 2023 par l'ONG SEWA (l'Association des femmes travailleuses indépendantes) dans le Gujarat, ce programme s'étend désormais à trois États. Le principe est simple : contre une cotisation annuelle de trois à quatre dollars, les assurées reçoivent automatiquement une indemnité journalière quand la température devient impossible. Anshu Jha, qui a coordonné ce déploiement pour l'ONG, souligne l'engouement croissant : « Les femmes sont très intéressées par cette assurance. En 2023, elles étaient 21 000, et en 2024, 50 000. Le nombre de bénéficiaires a plus que doublé. » Pour ces femmes payées à la journée, ce dispositif évite de devoir choisir entre la faim et une pénibilité extrême. Dans les rues de la capitale indienne désertées par la chaleur, Sunita vend ses fruits à l'ombre d'un arbre. Elle aussi a souscrit à l'assurance, mais face au coût de la vie, l'indemnité lui paraît maigre. « Je gagne 200 à 300 roupies par jour. Cela pour un ou deux repas. C'est mieux que rien, mais ce n'est pas assez. Un peu plus, ce serait bien », confie-t-elle. Si l'assurance paramétrique existe depuis plus d'une décennie en Inde, la couverture contre la chaleur, elle, commence à peine. Des géants du secteur comme Bajaj Allianz adaptent leurs offres. Ils proposent des contrats sur mesure, valables de quelques jours à plusieurs mois selon les pics de canicule. Ashish Agrawal, directeur technique chez Bajaj General Insurance, anticipe une hausse de la demande : « Aujourd'hui, le climat est le plus grand risque pour tous. Nous devons absolument nous protéger. Je suis sûr que le marché de l'assurance climatique va croître. » Cet été, l'Inde étouffe sous des températures record qui frôlent les 50°C. Près de 400 millions de travailleurs informels subissent de plein fouet ce dérèglement. Face à l'urgence, ces micro-assurances anti-chaleur offrent un premier filet de sécurité pour s'adapter à la crise climatique. À lire aussiEn Inde, une classe moyenne désormais à deux vitesses
Travailler 7 jours sur 7 pour réussir ? C'est le meilleur moyen d'échouer. Dans notre monde professionnel hyper-connecté, la norme pousse trop souvent à l'épuisement. On confond facilement "être toujours disponible" avec "être performant".Pourtant, dans le dernier épisode de l'Entertainment Lab, Séverine Desbouys (Ancienne sportive de haut niveau et Senior Advisor) rappelle une règle fondamentale : la récupération fait partie intégrante de l'entraînement.Pour tenir la distance et garder un équilibre sain, l'ex-championne s'impose une discipline de déconnexion totale et non négociable :"J'aime bien me faire une série et je coupe tout, je suis dans ma bulle. Donc ça c'est le côté, la semaine. C'est tous les samedis, c'est le seul jour où je m'interdis de travailler et c'est de passer un moment avec mes enfants."Pourquoi cette méthode fait toute la différence ?Briser le mythe : La performance durable ne se construit jamais dans l'épuisement, mais dans la gestion de son énergie.Protéger son cerveau : S'isoler dans sa bulle permet de recharger ses batteries cognitives et de revenir plus lucide.Sanctuariser l'essentiel : S'interdire de travailler un jour précis pour sa famille est le meilleur rempart contre le surmenage.C'est une véritable leçon de vie et de leadership, partagée par une femme qui connaît parfaitement l'exigence du très haut niveau. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En Inde, face aux chaleurs extrêmes, les travailleuses du secteur informel disposent d'une protection innovante : une assurance anti-chaleur. Le principe est simple : dès que la température dépasse les 42°C plusieurs jours de suite, ces femmes reçoivent automatiquement une compensation financière pour remplacer leur salaire perdu. Ce modèle de sécurité climatique n'en est qu'à ses débuts. De notre correspondant à New Dehli, « J'ai connu ce projet quand ils sont venus nous l'expliquer », confie Komal. Ce sont des agents d'une compagnie d'assurance qui ont démarché la jeune femme dans l'école privée de New Delhi où elle travaille comme nettoyeuse. À 28 ans, elle a immédiatement calculé l'intérêt de ce dispositif pour protéger son maigre revenu. « Travailler par 40°C, impossible. Je perdais 300 roupies par jour. Cotiser 400 roupies par an pour cette assurance change tout », explique-t-elle. Ce filet de sécurité sans intermédiaire a été pensé pour les travailleuses du secteur informel en Inde. Initié en 2023 par l'ONG SEWA (l'Association des femmes travailleuses indépendantes) dans le Gujarat, ce programme s'étend désormais à trois États. Le principe est simple : contre une cotisation annuelle de trois à quatre dollars, les assurées reçoivent automatiquement une indemnité journalière quand la température devient impossible. Anshu Jha, qui a coordonné ce déploiement pour l'ONG, souligne l'engouement croissant : « Les femmes sont très intéressées par cette assurance. En 2023, elles étaient 21 000, et en 2024, 50 000. Le nombre de bénéficiaires a plus que doublé. » Pour ces femmes payées à la journée, ce dispositif évite de devoir choisir entre la faim et une pénibilité extrême. Dans les rues de la capitale indienne désertées par la chaleur, Sunita vend ses fruits à l'ombre d'un arbre. Elle aussi a souscrit à l'assurance, mais face au coût de la vie, l'indemnité lui paraît maigre. « Je gagne 200 à 300 roupies par jour. Cela pour un ou deux repas. C'est mieux que rien, mais ce n'est pas assez. Un peu plus, ce serait bien », confie-t-elle. Si l'assurance paramétrique existe depuis plus d'une décennie en Inde, la couverture contre la chaleur, elle, commence à peine. Des géants du secteur comme Bajaj Allianz adaptent leurs offres. Ils proposent des contrats sur mesure, valables de quelques jours à plusieurs mois selon les pics de canicule. Ashish Agrawal, directeur technique chez Bajaj General Insurance, anticipe une hausse de la demande : « Aujourd'hui, le climat est le plus grand risque pour tous. Nous devons absolument nous protéger. Je suis sûr que le marché de l'assurance climatique va croître. » Cet été, l'Inde étouffe sous des températures record qui frôlent les 50°C. Près de 400 millions de travailleurs informels subissent de plein fouet ce dérèglement. Face à l'urgence, ces micro-assurances anti-chaleur offrent un premier filet de sécurité pour s'adapter à la crise climatique. À lire aussiEn Inde, une classe moyenne désormais à deux vitesses
Aujourd'hui, on traite le sujet de la (sur)sollicitation des bénéficiaires en inter-séance. Si tu t'es déjà retrouvé dans cette situation (ou que tu le crains), ce n'est pas toujours très facile à gérer
Avec : Pierre Rondeau, économiste. Frédéric Hermel, journaliste et écrivain. Et Emmanuelle Dancourt, journaliste indépendante de Dijon. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Pékin a demandé aux États-Unis de mettre fin aux pressions sur les entreprises chinoises, après la publication par le ministère américain de la Défense d'une liste de compagnies travaillant avec l'armée de Chine. Cette liste contient des firmes chinoises impliquées dans le développement de l'intelligence artificielle (IA), dont Alibaba, Baidu et BYD. Les entreprises chinoises ont brandi la menace de contentieux. Les liens entre entreprises privées et département de la Défense sont pourtant largement pratiqués aussi aux États-Unis. Entretien avec Benjamin Bürbaumer, maître de conférences en sciences économiques à Sciences Po Bordeaux et auteur de Chine-États-Unis, le capitalisme contre la mondialisation (éditions La Découverte).
Associer le bureau, “desk”, à l'espace vert, “green”, c'est travailler au vert, et ça s'appelle le “greendesking”. Cette pratique est d'abord née de l'autre côté de l'Atlantique, au Canada. Tout commence à Montréal en 2017, lorsque Îlot 84, un organisme à but non lucratif, fonde un espace extérieur équipé de tables, de prises et d'une connexion wifi. Le lieu est baptisé Aire Commune. L'objectif est simple : associer le bureau, “desk”, à l'espace vert, “green”. C'est comme ça qu'apparaît le “greendesking”, un outil de qualité de vie au travail. Est-ce qu'il faut aller dans un lieu dédié pour faire du greendesking ? Qu'est-ce que ça apporte concrètement ? Mais quelles peuvent être les limites au greendesking ? Ecoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Tom Malki. Première diffusion : septembre 2022 A écouter aussi : Qui sont les nomades numériques, ces nouveaux télétravailleurs ? Le télétravail peut-il s'installer durablement dans nos vies ? Pourquoi la santé mentale des jeunes travailleurs se dégrade-t-elle ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Vous savez exactement ce que vous voulez mais vous restez bloqué.e ?Manque de compétences, de légitimité ou de confiance... Et si ces raisons que des excuses bien déguisées ?Dans cet épisode, nous explorons les véritables freins qui vous empêchent d'avancer : peur du regard des autres, syndrome de l'imposteur, perfectionnisme, manque de confiance en soi, besoin de contrôle, peur de l'échec… Autant de mécanismes invisibles qui nourrissent l'autosabotage et vous maintiennent loin de la vie que vous désirez réellement.À travers des exemples concrets, des prises de conscience puissantes et un regard sans complaisance sur nos schémas émotionnels, découvrez pourquoi le problème n'est probablement pas celui que vous croyez… et ce qui se joue réellement derrière votre difficulté à oser.Un épisode essentiel pour toutes celles et ceux qui souhaitent développer leur estime de soi, dépasser leurs blocages, sortir de leur zone de confort et enfin passer à l'action avec plus de confiance et d'alignement.Si vous vous êtes déjà dit :« Je ne suis pas assez légitime »« Je ne sais pas par où commencer »« J'ai peur d'échouer »« Et si ce n'était pas parfait ? »cet épisode pourrait bien changer votre perspective. Et vous ? Vous passerez enfin à l'action !En tous cas, je vous le souhaite !! 〰️ Me suivre sur Instagram : @doublehoppe〰️ Travailler avec moi : doublehoppe.com/session/〰️ T'offrir 3 jours de reconnexion à toi, à ta joie et à ta sérénité : https://sarah-hoppe.systeme.io/lesejourduclub-bis___________Si vous avez aimé cet épisode, partagez-le, notez-le, commentez-le : cela met du vent dans mes voiles.RDV vendredi dans 2 semaines pour un prochain épisode.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:25:23 - par : Producteurs en alternance - De l'Ukraine au Conservatoire de Paris, Natacha Kudritskaja retrace les années qui ont forgé son identité musicale. Elle parle de ses maîtres, de sa découverte de la liberté d'interprétation et de son amour de la musique de chambre. - réalisation : Marie-Christine Ferdinand - invités : Natacha Kudritskaya Piano Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans cet épisode, je m'attaque à cette petite musique qui revient sans cesse dans le discours politique : "les Français doivent travailler plus".Je vous explique pourquoi cette approche est complètement à côté de la plaque et je partage :
Est-ce que tu vois ta RH comme une alliée… ou plutôt comme quelqu'un qui va te compliquer la vie ?
Comment passe-t-on des rues du Pakistan aux salons de l'Élysée ? Ali Akbar est le dernier vendeur à la criée de Saint-Germain-des-Prés. Au micro de Noémie Sylberg-Klugman, il livre un témoignage bouleversant sur son exil, sa survie et sa capacité hors du commun à rester optimiste malgré les "failles" de son passé.Un épisode solaire sur la dignité, le travail et l'amour filial. Découvrez-le dans FAILLES, le podcast qui explore les félures pour en faire jaillir la lumière.« Ça y est, ça y est ! » Cette voix, tout Saint-Germain-des-Prés la connaît. Mais connaissez-vous l'homme derrière le sourire ?Dans ce nouvel épisode de FAILLES, je reçois Ali Akbar, le dernier vendeur de journaux à la criée de Paris. Son parcours est un véritable roman : une enfance passée dans une grotte au Pakistan, un périple clandestin à travers l'Asie et l'Europe, pour finir décoré Chevalier de l'Ordre National du Mérite par le Président de la République.Ali nous raconte avec une émotion brute comment il a transformé ses épreuves en une force solaire, son lien indéfectible avec sa mère, et son art unique de "vendre du bonheur" dans les rues de la capitale. Une leçon de résilience qui prouve que l'on peut partir de rien et toucher les étoiles.00:00 - Introduction : Le gamin de la rue à l'Élysée 01:07 - Rencontre avec Ali : De Saint-Germain au 16ème 01:54 - Le cadeau symbolique : Réparer les failles avec de l'or 02:24 - L'enfance au Pakistan 04:28 - Travailler dès 7 ans 05:42 - Une relation complexe avec un père difficile 06:30 - Le passeport : Le premier pas vers la liberté 07:11 - Le grand périple : Traverser l'Afghanistan, l'Iran et la Turquie 08:34 - L'arrivée en Europe : Le choc du premier hôtel 5 étoiles 10:00 - Ses débuts à Paris : La découverte de Charlie Hebdo 11:20 - Sa rencontre avec la famille du Professeur Choron 12:20 - La naissance d'un style : Pourquoi Ali s'est mis à crier 12:41 - L'art d'inventer des faux titres de journaux 13:40 - L'icône de Saint-Germain : 15km par jour à pied 14:55 - Routine d'un vendeur à la criée : Entre show et pauses café 16:40 - Le secret de son sourire : Rendre les gens heureux 18:27 - La consécration : Décoré Chevalier par le Président Macron 20:10 - Émotion à l'Élysée : Penser à ses parents et à son passé 22:08 - Être père : Ne pas reproduire les failles du passé 23:44 - Le jeu des cartes : Les confidences d'Ali 27:00 - Le rêve ultime : Offrir une maison à sa mère 28:22 - Documentaire et actualités d'Ali Akbar 29:09 - Le "Ça y est" final pour le podcast FAILLESTournage à l'Hôtel NouchaMon compte Instagram @NoemieSylbergKlugmanMe contacter noemiesylberg@influxacademy.comCollaborations commerciales: noemiesylberg@influxacademy.comCo-production/Influx - https://www.influxcrew.comPost production: AA ProductionHébergement AcastBonne écoute ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
J'ai reçu ma meilleure amie pour une conversation très honnête sur notre rapport & notre vision du travail qui a évoluée à travers les annéesOn a grandi ensemble, avec les mêmes valeurs, les mêmes envies, beaucoup de rêves en commun.Et pourtant, aujourd'hui, à 26 ans, on se rend compte qu'on vit les choses différemment, notamment autour du travail ... qu'on envie pas du tout la vie de l'autre.Si tu veux la version vidéo du podcast c'est iciMon café : @simplecafeine Mon compte perso @leajplf ?J'ai hate de te lire!Bienveillance,S&S,Léa ✨
POUR PARTICIPER : https://coachings.richissime.net/radio-libre/inscription Pose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct ! Mélodie a 40 ans, célibataire, frontalière. Elle travaille à Genève comme assistante RH à 80% — et elle ramène 4 200 € par mois net. Un bon salaire. Mais une seule source de revenus. Et ça, ça la stresse. Elle a suivi la formation Richissime. Elle connaît les laveries, l'immo meublé, les stratégies. Elle a même tenté de monter une SCI avec un ami — qui n'a pas abouti. Résultat : des années de formation, de réflexion, de projets à moitié lancés. Et zéro investissement concrétisé. Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine met le doigt sur ce qui bloque vraiment — pas le manque de connaissances, pas le manque d'argent. C'est la peur du premier pas. Et l'absence d'un accompagnement pour passer de la théorie à l'action.
Comment passe-t-on des rues du Pakistan aux salons de l'Élysée ?Ali Akbar est le dernier vendeur à la criée de Saint-Germain-des-Prés. Au micro de Noémie Sylberg-Klugman, il livre un témoignage bouleversant sur son exil, sa survie et sa capacité hors du commun à rester optimiste malgré les "failles" de son passé.Un épisode solaire sur la dignité, le travail et l'amour filial.Découvrez-le dans FAILLES, le podcast qui explore les félures pour en faire jaillir la lumière.« Ça y est, ça y est ! » Cette voix, tout Saint-Germain-des-Prés la connaît. Mais connaissez-vous l'homme derrière le sourire ?Dans ce nouvel épisode de FAILLES, je reçois Ali Akbar, le dernier vendeur de journaux à la criée de Paris. Son parcours est un véritable roman : une enfance passée dans une grotte au Pakistan, un périple clandestin à travers l'Asie et l'Europe, pour finir décoré Chevalier de l'Ordre National du Mérite par le Président de la République.Ali nous raconte avec une émotion brute comment il a transformé ses épreuves en une force solaire, son lien indéfectible avec sa mère, et son art unique de "vendre du bonheur" dans les rues de la capitale. Une leçon de résilience qui prouve que l'on peut partir de rien et toucher les étoiles.00:00 - Introduction : Le gamin de la rue à l'Élysée01:07 - Rencontre avec Ali : De Saint-Germain au 16ème01:54 - Le cadeau symbolique : Réparer les failles avec de l'or02:24 - L'enfance au Pakistan04:28 - Travailler dès 7 ans05:42 - Une relation complexe avec un père difficile06:30 - Le passeport : Le premier pas vers la liberté07:11 - Le grand périple : Traverser l'Afghanistan, l'Iran et la Turquie08:34 - L'arrivée en Europe : Le choc du premier hôtel 5 étoiles10:00 - Ses débuts à Paris : La découverte de Charlie Hebdo11:20 - Sa rencontre avec la famille du Professeur Choron12:20 - La naissance d'un style : Pourquoi Ali s'est mis à crier12:41 - L'art d'inventer des faux titres de journaux13:40 - L'icône de Saint-Germain : 15km par jour à pied14:55 - Routine d'un vendeur à la criée : Entre show et pauses café16:40 - Le secret de son sourire : Rendre les gens heureux18:27 - La consécration : Décoré Chevalier par le Président Macron20:10 - Émotion à l'Élysée : Penser à ses parents et à son passé22:08 - Être père : Ne pas reproduire les failles du passé23:44 - Le jeu des cartes : Les confidences d'Ali27:00 - Le rêve ultime : Offrir une maison à sa mère28:22 - Documentaire et actualités d'Ali Akbar29:09 - Le "Ça y est" final pour le podcast FAILLESTournage à l'Hôtel NouchaMon compte Instagram @NoemieSylbergKlugmanMe contacter noemiesylberg@influxacademy.comCollaborations commerciales: noemiesylberg@influxacademy.comCo-production/Influx - https://www.influxcrew.comPost production: AA ProductionHébergement Acast Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Et si la volonté était la mauvaise porte d'entrée ? Deux études de 2025 changent tout à notre façon de comprendre le bonheur.Nous avons tous intégré la même croyance : d'abord la discipline, ensuite le bonheur. Travailler dur, tenir ses résolutions, résister aux tentations — et alors seulement, mériter d'aller bien.Deux études scientifiques publiées en 2025 viennent renverser cette logique. Et, franchement, quand je les ai lues, j'ai pensé : la science rejoint enfin ce que j'observe depuis quinze ans en consultation.
Il a 33 ans et il est à la tête de la pépite française de l'intelligence artificielle, start-up aujourd'hui valorisée à plus de 10 milliards de dollars et qui entend défier les géants américains et chinois. Discret dans les médias, il interpelle aujourd'hui les politiques sur le risque d'un décrochage européen dans son domaine et plaide pour une IA européenne et souveraine. Arthur Mensch, co-fondateur de Mistral AI, est l'invité de RTL Matin. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 28 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jigmé a 14 ans de YouTube derrière lui. Il aurait pu faire des millions sur la plateforme rouge. Il a préféré planter 1000 arbres, rien que cet hiver. Dans cet épisode, il m'explique pourquoi un arbre fruitier est plus rentable que le SP500, comment il voit l'argent comme un cycle d'eau et ce qu'il a appris à 21 ans chez des familles parmi les plus riches de Hong Kong. Un épisode comme je n'en avais jamais fait.Merci à Jigmé ! Tous les liens vers le travail de Jigmé et toutes ses chaînes → https://lienenbio.jigme.fr--COACHING RELATION À L'ARGENT
Ecoutez RTL Matin avec Thomas Sotto du 26 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:31 - par : Sarah Lemoine - SNCF, Renault, EDF, Crédit Agricole, France Travail, Vivendi ou Hermès... 17 directeurs des ressources humaines de grands groupes ont décidé d'étudier ensemble la question de l'IA et du travail. À la suite de leurs travaux, ils signent cette semaine un manifeste et prennent 9 engagements. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Découvrir les opports à +80% / an en Géorgie > https://calendly.com/eric_fankh/invest-en-georgie-i-podcast-la-retraite-a-40-ans#247 - Arrêter de travailler en 3 ansMasterclass dimanche 5 avril à 18h : https://www.fireclub.training/reussirmonpremierinvestlocatif-a09213a1-2Rejoindre le coaching : https://app.iclosed.io/e/fire/fireclub-inscriptionLes workshops : https://firefrance.substack.comHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Extrait de l'émission "RTL Soir" du 05/22/2026Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode du podcast La Pause Fitness nous allons parler de bouger, marcher, travailler dur, écouter de la musique pendant l'effort. NOUVEAU : Construire du muscle sans prise de graisse Au programme : Activité physique et vieillissement épigénétique : le paradoxe du travail physique Une méta‑analyse de 44 études comprenant 145 465 participants a comparé l'activité physique de loisir […] The post Pousser, marcher et travailler dur ne suffit pas appeared first on Fitnessmith.
durée : 00:12:16 - Les journaux de France Culture - Maxime Saada, qui dirige le premier financeur du cinéma français, l'a affirmé ce dimanche au festival de Cannes. 600 professionnels avaient publié lundi dernier dans Libération une tribune signée du collectif "Zapper Bolloré" dénonçant "l'emprise" de l'homme d'affaires sur le septième art. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Marion Ferrère Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:12:16 - Journal de 7 h - Maxime Saada, qui dirige le premier financeur du cinéma français, l'a affirmé ce dimanche au festival de Cannes. 600 professionnels avaient publié lundi dernier dans Libération une tribune signée du collectif "Zapper Bolloré" dénonçant "l'emprise" de l'homme d'affaires sur le septième art. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Marion Ferrère Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Travailler chaque jour au Grand Palais et participer au rayonnement de l'un des lieux culturels les plus emblématiques de Paris ? @alexandrefoulon a dit oui !
Dans cet épisode on parle de la Fête du Travail et de la relation des Français au travail ! C'est un épisode important pour vous, pour pouvoir débattre de ce sujet avec des Français (OUI, cette situation va arriver dans votre vie, j'en suis sûre
Vous doutez de vous ?Vous êtes loin d'être seul.Dans cet épisode, 5 statistiques très claires… pour comprendre pourquoi.Émotions difficiles à gérerManque d'engagementAbsence de feedbackPerte de sensManque de cadreLe doute n'est pas qu'une question personnelle.
Trop grave, trop aiguë, trop douce, pas assez assurée… La voix des femmes semble toujours faire l'objet d'un jugement. Dans le monde professionnel, les médias ou même au quotidien, on commentera volontiers le ton, le timbre ou le volume avant d'écouter le fond du message. Pourtant la voix porte plus que des mots. Elle incarne la présence, l'autorité et la façon dont chacun se fait entendre. C'est une manière d'exister et de prendre sa place. Faut-il apprendre à changer sa façon de parler pour être mieux entendue ou au contraire garder sa voix telle qu'elle est, comme une affirmation de soi ? Nous explorerons comment la voix peut devenir un outil de confiance et de liberté et questionnerons le regard qu'on porte encore sur les voix féminines quand elles expriment leurs idées. Comment faire pour être entendue sans renoncer à sa singularité ? Faut-il vraiment travailler sa voix pour que les femmes puissent faire entendre la leur ? Avec : Aline Jalliet, experte de la voix, chanteuse lyrique soliste pendant 30 ans, aujourd'hui coach de la voix et membre du Laboratoire de l'Égalité, autrice du livre Une voix à soi – Pourquoi n'entend-on pas la voix des femmes ? (Guy Trédaniel Éditeur) Chloé Thibaud, journaliste féministe. Autrice de Pourquoi les hommes ont peur des femmes ? La fabrique culturelle de la misogynie (Les Insolentes, mars 2026) En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini Programmation musicale : ► Calypso Queen – Calypso Rose ► Kokaini – Elektre
Être démotivé, ça peut arriver… et en fait, le principal, c'est de comprendre pourquoi on va travailler avec des pieds de plomb. La seule chose qui serait grave, c'est d'être démotivé.e et de considérer que c'est un état normal, permanent.En fait, il existe 5 raisons principales pour être démotivé.e :1️⃣ On est fatigué2️⃣ Ce qu'on fait ne nous intéresse pas : c'est normal, règle des 80/203️⃣ Notre boss, notre collègue nous tape sur le système4️⃣ On trouve que l'on est pas reconnu à sa juste valeur : salaire feedback5️⃣ Nos conditions de travail deviennent insupportablesQuand vous n'avez pas envie de travailler, le principal est d'analyser le pourquoi, et de vous demander comment vous pouvez agir. Vous verrez, votre état d'esprit changera quasiment instantanément.Pour voir tout mon contenu, articles, vidéos, conférences, livres rendez-vous ici Bonne écoute,Soutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Trop grave, trop aiguë, trop douce, pas assez assurée… La voix des femmes semble toujours faire l'objet d'un jugement. Dans le monde professionnel, les médias ou même au quotidien, on commentera volontiers le ton, le timbre ou le volume avant d'écouter le fond du message. Pourtant la voix porte plus que des mots. Elle incarne la présence, l'autorité et la façon dont chacun se fait entendre. C'est une manière d'exister et de prendre sa place. Faut-il apprendre à changer sa façon de parler pour être mieux entendue ou au contraire garder sa voix telle qu'elle est, comme une affirmation de soi ? Nous explorerons comment la voix peut devenir un outil de confiance et de liberté et questionnerons le regard qu'on porte encore sur les voix féminines quand elles expriment leurs idées. Comment faire pour être entendue sans renoncer à sa singularité ? Faut-il vraiment travailler sa voix pour que les femmes puissent faire entendre la leur ? Avec : Aline Jalliet, experte de la voix, chanteuse lyrique soliste pendant 30 ans, aujourd'hui coach de la voix et membre du Laboratoire de l'Égalité, autrice du livre Une voix à soi – Pourquoi n'entend-on pas la voix des femmes ? (Guy Trédaniel Éditeur) Chloé Thibaud, journaliste féministe. Autrice de Pourquoi les hommes ont peur des femmes ? La fabrique culturelle de la misogynie (Les Insolentes, mars 2026) En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini Programmation musicale : ► Calypso Queen – Calypso Rose ► Kokaini – Elektre
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Abel Boyi, éducateur, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
A 10h, ce lundi 11 mai 2026, les GG : Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Didier Giraud, éleveur de bovins et Charles Consigny, avocat, débattent de : Prêt à travailler une demi-journée en plus par semaine ?
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Didier Giraud, éleveur de bovins et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
durée : 00:03:56 - Le Grand reportage de France Inter - Au Liban, la presse travaille dans un climat de plus en plus dégradé Depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah, les frappes se poursuivent malgré les cessez-le-feu successifs. Pris pour cibles au sud du pays, les journalistes ont de plus en plus de mal à couvrir ce conflit meurtrier. - réalisation : Arthur Sarradin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les Français sont vraiment devenus feignants et ne veulent plus travailler ? Entre les clichés et la dangereuse réalité sociale, on analyse dans cet épisode le nouveau rapport des Français au travail. Crise de sens, génération Z et impact de l'IA... ▶ Rejoins notre club VIP : https://francaisavecfluidite.com/aboclubvip/
À 10h, ce vendredi 8 mai 2026, les GG : Abel Boyi, éducateur, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Fatima Aït Bounoua, prof de français, débattent de : Fonctionnaires priés de télétravailler, bonne idée ?
durée : 00:28:42 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund, Clawdia Prolongeau - Licenciée à quarante-huit ans, Margaux s'est battue pendant dix ans pour retrouver un emploi stable. Isabelle a attendu la retraite pour oser réaliser ses rêves. Deux récits de femmes non résignées. - réalisation : Emmanuel Geoffroy
durée : 00:28:31 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund - Licenciée à quarante-huit ans, Margaux s'est battue pendant dix ans pour retrouver un emploi stable. Isabelle a attendu la retraite pour oser réaliser ses rêves. Deux récits de femmes non résignées. - réalisation : Jeanne Delecroix, Clawdia Prolongeau, Emmanuel Geoffroy Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Pour débuter l'émission de ce vendredi 1er mai 2026, les GG : Bruno Poncet, cheminot, Sandrine Pégand, avocate, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, débattent du sujet du jour : "1er Mai : vous préférez travailler ou manifester ?".
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Sandrine Pégand, avocate, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Sandrine Pégand, avocate, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, et Laura Warton Martinez, sophrologue, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
durée : 00:10:24 - On n'arrête pas l'éco - par : Claire Chaudière - Une plainte pour traite d'êtres humains a été déposée en France contre les plateformes Deliveroo et Uber et l'ouverture des magasins le jour du 1er mai est toujours en débat : que nous dit l'actualité sur notre rapport au travail ? Dominique Méda est notre invitée. - invités : Dominique Méda Sociologue, haute-fonctionnaire et philosophe française Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France