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Jean-Michel Ricard, cofondateur de l'association Siel Bleu et pionnier de l'activité physique adaptée en France. Je le reçois dans le cadre du Podcasthon car tous vos podcasteurs préférés cette semaine vont mettre en lumière l'association de leur choix et j'ai donc fait le choix de mettre le mouvement en avant. Jean Michel a une douceur totalement incroyable.Il y a presque 30 ans, lui et son ami Jean-Daniel se sont serré la main sur un pari un peu fou : utiliser le mouvement comme outil pour redonner de la vie, du sourire et de la dignité à des personnes que la société avait tendance à oublier. Aujourd'hui, Siel Bleu, c'est 900 salariés, 10 000 lieux d'intervention et 250 000 personnes accompagnées chaque semaine en France — des personnes âgées dépendantes, des enfants autistes, des gens en rémission de cancer, des personnes dialysées ou en soins palliatifs. Et tout ça sans jamais rentrer dans les cases.Dans cet épisode, nous parlons du mouvement comme médicament sans effets secondaires, de ce que ça veut vraiment dire de prendre soin des gens en fragilité, et de la différence entre le confort à court terme et la santé à long terme. J'ai questionné Jean-Michel sur la naissance de Siel Bleu, sur ce que la science dit vraiment de l'activité physique face à Alzheimer, Parkinson ou le cancer du sein, sur les "séjours hors du temps" pour jeunes adultes en fin de vie, et sur ce que 30 ans d'engagement associatif lui ont appris sur ses angles morts. C'est une conversation pleine de douceur, de conviction et de sagesse concrète.CITATIONS MARQUANTES"L'activité physique, ça devrait être le médicament du XXIe siècle. Ça n'a aucun effet secondaire, ça coûte pas cher, et ça change la vie des gens.""Après avoir donné des années à la vie, donnons de la vie aux années." — le premier slogan de Ciel Bleu, qui résume tout."Si on ferme la porte, on passera par la fenêtre. Et il faut qu'ils en soient sûrs.""La vie est la plus belle des garces. Tout ce qu'on croit qui est gagné, c'est jamais gagné.""Celui qui s'est penché sur une fleur n'aura pas vécu en vain." — citation de Christian Bobin, convoquée pour parler de prendre le temps d'écouter son corps.IDÉES CENTRALES 1. Le mouvement est un outil, pas une finalité Ciel Bleu ne fait pas du sport pour faire du sport. L'activité physique adaptée est un vecteur de reconquête : physique (réduction des chutes, de la sarcopénie, des escarres), cognitif (ralentissement d'Alzheimer, de Parkinson), et social (recréer du lien, sortir de l'isolement). Ce cadrage est fondamental : il déplace le mouvement de la performance vers la vie. Timestamp : 06:33 – 07:542. La prévention coûte moins cher que le curatif — mais personne n'investit dedans La France est dans un modèle de santé essentiellement curatif. Jean-Michel plaide pour une partie du budget de la Sécu investie en prévention pluriannuelle. Les chiffres sont là : plus de 10 000 personnes âgées meurent chaque année en France suite à des chutes. Le programme Ossebo, publié dans le British Medical Journal, l'a démontré : l'activité physique réduit significativement ces hospitalisations. Timestamp : 16:52 – 17:22 et 13:38 – 14:523. Les "séjours hors du temps" : redonner le choix à ceux qui n'en ont plus Pour des jeunes ados et jeunes adultes dont le pronostic vital est engagé, Ciel Bleu a imaginé des séjours d'une semaine où tout est construit avec eux — famille ou pas, amis ou pas — pour démontrer que la joie de vivre peut être présente jusqu'au bout. Un frère a écrit un article bouleversant sur son frère décédé, décrivant ce séjour comme le meilleur moment de sa vie. Timestamp : 22:11 – 24:284. L'écart salarial 1 à 3 comme ciment organisationnel Il y a 30 ans, avant que ça devienne tendance, Ciel Bleu a inscrit dans ses principes fondateurs un écart de salaire de 1 à 3 entre le moins et le mieux payé. À 900 salariés, ce principe tient encore. Ce n'est pas un gadget RSE : c'est un choix structurant qui dit quelque chose de fort sur ce qu'on considère juste dans une organisation. Timestamp : 29:41 – 30:225. Donner envie d'avoir envie — et pas moraliser La pédagogie de Ciel Bleu repose sur une conviction : on ne force pas, on ne culpabilise pas, on fait naître l'envie. Jean-Michel convoque Jacques Brel ("donner envie d'avoir envie") pour décrire le savoir-faire de ses collègues. Travailler sur les capacités restantes, jamais sur les incapacités. Ne jamais mettre les gens en échec. Timestamp : 27:25 – 28:48 et 43:26 – 44:326. L'être humain n'est pas fait pour s'asseoir Jean-Michel et Gregory s'accordent sur une vérité physiologique inconfortable : l'humain est un marcheur-cueilleur. La sédentarité est une anomalie évolutive. Le confort à court terme (sièges gaming, vélos électriques, télécommandes) masque une dégradation lente mais certaine. Et la discipline pour y résister n'est pas naturelle — elle s'apprend. Timestamp : 56:08 – 57:53 QUESTIONS POSÉES DANS L'INTERVIEWComment est née l'association Ciel Bleu, et qu'est-ce qui vous a poussés, toi et Jean-Daniel, à créer ça à la sortie de la fac ?Il y a 30 ans, le mouvement vous semblait déjà fondamental pour les personnes âgées — pourquoi ?Qu'est-ce que le mouvement permet vraiment, à tous les niveaux — physique, cognitif, social ?Où en est Ciel Bleu aujourd'hui, en chiffres et en principes ?Comment ça fonctionne concrètement pour quelqu'un en rémission d'un cancer du sein qui veut vous contacter ?C'est quoi les "séjours hors du temps" et comment cette idée est née ?Vous faites des groupes de niveaux, vous mélangez les publics — comment vous gérez la diversité des profils ?Qu'est-ce que tu conseilles à quelqu'un de bien portant pour prendre soin de son corps avant d'avoir besoin de vous ?Comment tu regardes l'explosion des mobilités électriques, les vélos assistés, les trottinettes — bonne ou mauvaise nouvelle pour le mouvement ?Qu'est-ce que ces 30 ans d'expérience t'ont appris sur tes angles morts ?RÉFÉRENCES CITÉES DANS L'ÉPISODEPersonnesChristian Bobin (poète) — cité pour la phrase "Celui qui s'est penché sur une fleur n'aura pas vécu en vain", à propos de prendre le temps d'écouter son corps. ~37:29Gilles Deleuze — cité pour sa phrase d'introduction à Vincennes : "Soyons joyeux pour résister." ~58:04Jacques Brel (inféré, "grand poète belge-français") — "Donner envie d'avoir envie." ~27:25Elon Musk — mentionné en négatif pour sa posture sur la consommation des data centers et l'idée de coloniser Mars. ~53:19Olivier Hamon — mentionné en lien avec le concept de robustesse. ~54:04Daniel Kahneman — mentionné par Gregory (système 1/système 2) pour parler de la fainéantise physiologique de l'humain. ~56:08Alexandre Dana — auteur du livre "La chaise tue", cité en référence à un épisode précédent de VLAN sur le mouvement. ~02:54 et 57:27Jean-Daniel Muller — cofondateur de Ciel Bleu, évoqué tout au long de l'épisode.Institutions & programmesInserm — partenaire scientifique du programme Ossebo sur la prévention des chutes. ~13:38BMJ (British Medical Journal) — journal ayant publié les résultats du programme Ossebo. ~13:38Fédération des banques alimentaires — partenaire associatif de Ciel Bleu. ~17:31STAPS (Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives) — formation initiale de Jean-Michel et Jean-Daniel. ~03:48Programmes internes Ciel BleuOssebo — programme de recherche avec l'Inserm sur la prévention des chutes, 7 ans, l'un des plus grands au monde. ~13:38Maisons de Vie — séjours de récupération pour personnes en rémission de cancer. ~19:41Séjours hors du temps — séjours pour jeunes ados/adultes en fin de vie. ~22:49Campagne "Un pas de côté" — campagne grand public lancée en parallèle des JO, avec Paulette (92 ans, médaillée du 30 mètres couloir), Marianne (dialyse) et Audrey (troubles autistiques). ~46:53TIMESTAMPS CLÉS 00:00 — Introduction : le mouvement comme outil de vie Grégory pose le cadre : dans une société de confort, on bouge de moins en moins sans réaliser le mal qu'on se fait. Jean-Michel Ricard, fondateur de Ciel Bleu, arrive pour changer ce regard.03:48 — La naissance de Ciel Bleu Jean-Michel raconte comment lui et Jean-Daniel, étudiants en STAPS, ont décidé de tout planter pour créer une asso dédiée aux personnes âgées. Un article de presse, un coup de téléphone, une poignée de main — et 30 ans d'aventure humaine ont commencé.06:33 — Pourquoi le mouvement change tout Trois niveaux d'impact : physique (réduction des chutes et fractures), cognitif (confiance en soi, prise de risque), et social (recréer du lien quand l'isolement s'installe). Le mouvement comme médicament sans ordonnance.08:40 — 900 salariés, 250 000 personnes, 10 000 lieux L'état des lieux de Ciel Bleu aujourd'hui : une organisation qui a grandi sans jamais renier ses principes fondateurs, avec un modèle économique solidaire et une mission claire : que rester en bonne santé reste un droit, pas un luxe.13:38 — Le programme Ossebo et la science derrière 7 ans de recherche avec l'Inserm, publié dans le British Medical Journal : l'activité physique adaptée réduit significativement les chutes avec hospitalisation chez les personnes âgées. Ce n'est pas du bien-être — c'est de la médecine préventive prouvée.19:41 — Les Maisons de Vie pour les personnes en rémission de cancer Des séjours d'une semaine pour poser "la valise de la vie" : sport, alimentation, ateliers d'écriture, astrophysique. Pour se rappeler que la vie est belle jusqu'au bout, quoi qu'il arrive.22:11 — Les séjours hors du temps : l'incroyable histoire Pour des jeunes ados dont le pronostic vital est engagé, Ciel Bleu imagine des semaines où tout appartient à la personne. L'histoire d'un frère qui écrit un article bouleversant sur son frère décédé, racontant ce séjour comme le meilleur moment de sa vie.29:41 — Construire une asso hors des cases : 30 ans de résistance L'écart salarial de 1 à 3, les portes fermées, les financeurs qui ne comprennent pas. Jean-Michel parle franchement des difficultés de ne jamais rentrer dans les cases, et de ce qu'il ferait différemment.40:24 — Des exemples concrets : AVC, Parkinson, Alzheimer Un homme donné pour invalide à vie après un AVC au Limousin remarche et refait son jardin. Des programmes scientifiques qui montrent que l'activité physique ralentit la progression d'Alzheimer. Des histoires vraies, pas des promesses.46:53 — La campagne "Un pas de côté" : Paulette, Marianne, Audrey Lancée en parallèle des JO, cette campagne met en scène trois femmes — 92 ans en déambulateur, dialyse sur vélo, troubles autistiques — pour dire que les grandes victoires sont faites de petits pas. Bouleversant et juste.54:20 — Ce qui donne envie du futur Les jeunes, la robustesse, la joie rebelle de Grégory, Deleuze à Vincennes — une fin d'épisode qui remonte le moral et donne une vraie raison d'aller de l'avant.59:54 — Les angles morts de 30 ans d'engagement La question finale, inattendue : Jean-Michel parle de s'entourer de mieux que soi, d'une colère transformée en actes, et de cette vérité dure — rien n'est jamais acquis. La liberté, l'amour, la République. Il faut en prendre soin. Suggestion d'autres épisodes à écouter : #366 Pouquoi votre bureau vous rend malade? Avec Alexandre Dana (https://audmns.com/vHxgVHq) #322 Démystifier le bien-être avec Major Mouvement (https://audmns.com/IfubNER) #257 Se réapproprier ses émotions à travers le corps avec Bolewa Sabourin (https://audmns.com/hNQWsty)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Créer une matière. Travailler pendant des années dans son atelier. Puis comprendre qu'un artisan d'art doit aussi devenir entrepreneur.Dans cet épisode, nous reçevons Lucile Drouet, fondatrice de l'Atelier Loxiale, qui développe depuis plus de dix ans un travail autour des matières souples, et notamment du liège.À ses côtés, Sandra Furlan, fondatrice de l'agence MDMA Paris, qui accompagne les artisans d'art dans le développement de leur activité.Elles racontent leur travail ensemble, les déclics, les doutes, les outils à mettre en place… et ce moment où l'on apprend à défendre la valeur de son travail.Le projet canopée pour le tronc d'arbre citée dans le podcast a été réalisé avec l'aide de Lionel Accorsi et Clitous Bramble.Si vous avez aimé l'épisode, n'oubliez pas les 5 étoiles sur Apple podcast ou Spotify ;)Enfin, si vous voulez décrypter l'artisanat d'art avec nous, inscrivez-vous à notre newsletter et rejoignez-nous sur les réseaux sociaux @artisansdavenir (Instagram, Facebook, Linkedin).Si vous voulez acheter le livre "Profession artisan d'art" que nous avons écrit, il est disponible dans toutes les librairies et peut se commander depuis notre site internet.Pour nous rejoindre, c'est par ici!
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Bruno Poncet, cheminot, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:03:39 - Le Pourquoi du comment : philo - par : Frédéric Worms - Tout travail est une coopération : même lorsqu'il paraît solitaire, rien ne se fait seul. Toute activité repose sur la mise en commun de nos actes. Comme l'écrit Charles Péguy, la lecture est déjà une "opération commune" entre l'auteur et le lecteur. - réalisation : Luc-Jean Reynaud
Travailler et vivre en Suisse - le podcast de David Talerman
Les entreprises suisses recrutent-elles des frontaliers parce qu'ils coûtent moins cher ? C'est ce qu'affirment certains influenceurs sur les réseaux sociaux. Dans cet épisode, David Talerman démonte cette idée reçue en s'appuyant sur les données officielles de l'Office fédéral de la statistique suisse.Premier point clé : le coût employeur. En Suisse, les charges patronales (AVS/AI, APG, assurance chômage, LPP, assurance accident…) représentent environ 15 % du salaire brut. Et ces charges sont strictement identiques, que l'employé soit frontalier, résident suisse, titulaire d'un permis B ou C. Il n'existe aucun rabais ni avantage financier pour une entreprise qui embauche un frontalier plutôt qu'un résident.Côté salaires, la réalité est plus nuancée. Les données de l'enquête suisse sur la structure des salaires (2022) révèlent que les frontaliers cadres gagnent même légèrement plus que les Suisses : 10 707 francs de salaire médian brut contre 10 476 francs. L'argument du « moins cher » s'effondre totalement.Pour les postes sans fonction de cadre, il existe effectivement un écart d'environ 10 % en défaveur des frontaliers. Sur les postes à très faible qualification, l'écart peut atteindre 25 %. Mais cet écart s'explique en grande partie par des effets de structure : les frontaliers n'occupent pas les mêmes métiers, n'ont pas le même âge moyen ni le même niveau de formation. Au Tessin par exemple, où l'écart atteint 20 %, les analyses montrent que 60 % de cette différence vient de ces facteurs structurels.Alors pourquoi les entreprises suisses recrutent-elles des frontaliers ? La réponse est simple : la pénurie de main-d'œuvre. Avec 80 000 à 85 000 postes vacants dans la santé, la logistique, l'artisanat ou la construction, le marché local ne suffit tout simplement pas. La Suisse est un pays vieillissant et fin 2025, on compte environ 411 000 frontaliers, dont plus de la moitié vient de France. Sans eux, de nombreuses entreprises ne pourraient pas fonctionner.La Suisse dispose par ailleurs de mesures contre la sous-enchère salariale : conventions collectives, contrats types de travail et contrôles réguliers par des commissions paritaires. Depuis 2025, le dispositif d'obligation d'annonce a été renforcé avec une priorité de cinq jours donnée aux résidents inscrits avant toute publication d'offre d'emploi.Le message clé de cet épisode : quand quelqu'un affirme sur les réseaux que les frontaliers coûtent moins cher, demandez-lui ses sources. Connaît-il les données de l'OFS ? Sait-il ce que sont les charges patronales en Suisse ? Le marché suisse est bien plus complexe que les raccourcis vendus sur TikTok. Méfiez-vous des influenceurs qui ne s'appuient jamais sur des faits. Et si ce sujet vous parle, partagez cet épisode : les bonnes informations méritent de circuler.Je m'appelle David Talerman, je suis
08.03.2026 - Marcher et Travailler avec Dieu (Steve Wimble) by Eglise La Cité
durée : 00:00:46 - Deux offres d'emploi pour travailler au contact des plus jeunes, pour la Dordogne - Deux recrutements sont en cours pour des postes impliquant un travail quotidien auprès du jeune public pour le centre de loisirs de Trélissac. La Communauté de Communes Vallée Dordogne Forêt Bessède, quand à elle, recherche un agent polyvalent des écoles. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Comment devient-on fonctionnaire européenne ?Et surtout : à quoi ressemble vraiment le travail à la Commission, à Bruxelles, au-delà des clichés “institutions” ?Dans cet épisode d'AmbitionPublique, je reçois Lucile Collin, administratrice à la Commission européenne. Elle raconte une trajectoire construite très tôt autour de l'international : expériences à l'étranger, choix d'études en anglais à Londres, puis spécialisation progressive sur des sujets économiques et financiers. On parle de ce que change un environnement multiculturel au quotidien (codes, façons de travailler, rapport au temps, au collectif, à la hiérarchie) et de la réalité des politiques publiques européennes : beaucoup de coordination, de rédaction, de compromis… et une logique de négociation permanente.Lucile nous emmène aussi dans les arcanes des négociations internationales : qui parle, comment se structurent les positions, ce qui se décide “en séance” et ce qui se débloque souvent dans les échanges bilatéraux. Elle explique enfin la différence entre travailler dans une administration nationale et dans une institution européenne : vocabulaire, temporalités, logiques d'arbitrage, place des langues, et niveaux d'autonomie attendus quand on arrive (souvent jeune) sur ces postes.La dernière partie est très pratique : le concours AD5 (EPSO). Format, compétences évaluées, méthode de préparation, erreurs fréquentes, et conseils concrets pour maximiser ses chances sur un concours très sélectif.
L'exercice du métier d'avocat peut parfois prendre une dimension singulière : celle du travail en famille.Comment trouver l'équilibre entre vie professionnelle et liens familiaux ? Quelles règles poser pour préserver chacun ? Et qu'apprend-on, en tant qu'avocat — et en tant que personne — dans une telle configuration ?Dans ce nouvel épisode, Anne Gangloff, avocate au barreau de Strasbourg et présidente de la commission Droit de l'enfant de la FNUJA, partage son expérience et raconte le jour où... elle a décidé de travailler en famille. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tous les dimanches à minuit, Daniel Riolo propose une heure de show en direct avec Moundir Zoughari pour les passionnés de poker. Conseils d'un joueur professionnel, actualité, tournois... Votre rendez-vous poker, sur RMC !
Les concours de la fonction publique de la sécurité constituent la principale porte d'entrée vers des métiers comme la police, la gendarmerie, les douanes ou la sécurité civile. S'ils sont exigeants, ils restent accessibles à des profils variés, à condition d'être bien préparés et de comprendre les différentes voies possibles.✅ Dans cet article, nous faisons le point sur :Les métiers concernés par la fonction publique de la sécuritéLes différents types de concours selon le niveau d'étudesLes catégories C, B et A et ce qu'elles impliquentLes possibilités d'entrer sans concours et d'évoluer ensuiteLes grandes étapes pour bien se préparer aux concoursℹ️ SUIVEZ L'ACTUALITÉ DE L'ORIENTATION Inscrivez-vous à l'Hebdo de l'orientation : https://azimut-orientation.com/abonnez-vous-a-la-newsletter/ ( vous recevrez un cadeau de bienvenue)
Intégrer les services secrets français fascine autant qu'il intrigue. Travailler à la DGSE, c'est s'engager dans un univers discret, stratégique et exigeant — où chaque profil peut trouver sa place, du bac au bac+5.✅ DANS CET ÉPISODE NOUS ABORDONS :Qu'est-ce que la DGSE ?Comment fonctionne la DGSE ?Quels métiers peut-on exercer à la DGSE ?Comment intégrer la DGSE ?Quelles conditions et qualités sont exigées ?Quel parcours pour les diplômés bac+5 ?Quels Masters et Mastères spécialisés mènent à la DGSE ?Peut-on travailler à la DGSE sans bac+5 ?
Les métiers de la sécurité attirent de nombreux jeunes en quête de sens, d'action et d'utilité. Du terrain au numérique, ce secteur propose des parcours très variés, accessibles à différents niveaux d'études. Comprendre les grandes voies de formation permet aux parents d'aider leur enfant à se projeter plus clairement.✅ Dans cet article, nous abordons :Les grandes familles de métiers de la sécurité (publique, privée, cybersécurité)Les différences de statuts et de missions selon les secteursLes formations possibles après le collège ou le lycéeLes diplômes clés du CAP aux études supérieuresLa place de l'alternance dans les parcours sécuritéLes perspectives d'évolution et d'emploi dans le secteurℹ️ SUIVEZ L'ACTUALITÉ DE L'ORIENTATION Inscrivez-vous à l'Hebdo de l'orientation : https://azimut-orientation.com/abonnez-vous-a-la-newsletter/ ( vous recevrez un cadeau de bienvenue)
La Fédération des médecins spécialistes du Québec, le Dr Vincent Oliva, veut lancer de nouveaux moyens de pression à compter du 16 mars. Il veut faire quoi ? Boycotter un outil de prise de rendez-vous. Une chance, il assure que les patients n’en subiront pas les conséquences ! Entrevue avec Xavier Gauvreau, président des Médecins québécois pour le régime public. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Avec : Pierre Rondeau, économiste. Elise Goldfarb, entrepreneuse et influenceuse. Et Frédéric Hermel, journaliste RMC. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Lors des échanges en visio, une préparation adéquate est nécessaire compte tenu de l'attention accrue demandée des participants. Les aspects à considérer comprennent la gestion de son image, la modulation de sa voix et la structure du discours.✅ DANS CET ÉPISODE NOUS ABORDONS :Travailler son image en positionnant l'ordinateur, en soignant l'éclairage et l'apparence vestimentaire, ainsi qu'en travaillant sa posture et sa communication non verbale.Travailler la mélodie de sa voix en modulant le débit verbal, en améliorant la diction et en pratiquant des exercices pour articuler clairement.Travailler la structure du discours en évitant les phrases longues, en allant droit au but et en maintenant le discours factuel, précis et concis pour maintenir l'attention de l'auditoire.
Cours Halakha Time du Lundi 23 Février 2026 (durée : 5 minutes) donné par Rav Emmanuel BENSIMON.
Cours Halakha Time du Lundi 23 Février 2026 (durée : 5 minutes) donné par Rav Emmanuel BENSIMON.
Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Valentine Davase, cofondatrice du Réfectoire et de Pas Cher.Elle raconte un parcours qui commence en cuisine mais qui bascule vite vers l'entrepreneuriat. Travailler dans des lieux prestigieux lui apprend la rigueur, puis en restauration rapide l'organisation, mais elle comprend qu'elle veut surtout monter des projets et créer ses propres structures.L'épisode revient sur les années où l'entreprise grandit très vite lorsqu'elle dit oui à tout, puis sur le choc du Covid qui impose de tout repenser. Organisation, rentabilité, nouveaux métiers comme le catering, jusqu'à devenir une offre food complète capable de servir tous les formats.Valentine Davase parle aussi de management et d'équilibre de vie. Construire une boîte solide sans épuiser les équipes. Réussir sans sacrifier l'humain.Un épisode sur la réalité de l'entrepreneuriat dans la restauration aujourd'hui, entre ambition, structuration et liberté.Pour découvrir le traiteur Le Réfectoire, c'est par ici ! Et le petit nouveau, Pas Cher, le resto de burgers, ici !Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
Jean-Baptiste Barbry, dit JB, vétérinaire 100% ophtalmo (Lyon, 2012) au
À Port-au-Prince, la violence des gangs a des conséquences extrêmement lourdes sur l'accès aux soins. Près des 3/4 des structures médicales ne fonctionnent plus et ce sont essentiellement les organisations humanitaires qui font tourner les quelques centres de santé et hôpitaux toujours ouverts. Nos envoyés spéciaux Justine Fontaine et Achim Lippold ont pu se rendre à l'Hôpital de Drouillard géré par Médecins sans frontières, situé à Cité Soleil, quartier sous la coupe d'un groupe criminel. À l'entrée, une lourde porte métallique et l'obligation de déposer ses armes. La violence n'a pas sa place dans l'hôpital. « Les différentes unités de soin sont protégées contre les tirs. Si l'établissement n'est pas directement visé par les gangs, il peut toujours être touché par des balles perdues » des gangs ou des policiers, raconte notre journaliste Achim Lippold. Ici, bourreaux et victimes sont soignés sans distinction. « La vie coincée entre les gangs et la police qui commet, elle aussi des exactions a profondément traumatisé les habitants », explique encore Achim Lippold. En plus du stress quotidien, le chômage, le manque de moyens et la malnutrition pèsent sur l'état de santé des Haïtiens. « Les gens se sentent vulnérables quand ils ne peuvent pas aider ou prendre soin de leur famille », explique le docteur Darena Diomeri. Anne Cantener prolonge la discussion avec Mumuza Muhindo, chef de mission sortant de Médecins sans frontières pour Haïti, en ligne depuis Port-au-Prince. « Travailler en Haïti, c'est accepter de prendre beaucoup de risques », explique d'emblée l'humanitaire. « Notre priorité, c'est la sécurité des malades et de notre personnel ». À plusieurs reprises, MSF a dû fermer certaines de ses structures. « Nous adaptons nos activités en fonction du contexte sécuritaire », précise Mumuza Muhindo qui prend la température chaque matin, auprès de ses contacts. « Il faut dialoguer avec tous les acteurs de la zone : chefs de gangs mais aussi chefs traditionnels, prêtres, pasteurs... C'est un travail quotidien. » Les besoins sont énormes car seules 25% environ des structures médicales fonctionnent à Port-au-Prince « et encore, pas de façon optimale », précise le responsable. Elles manquent notamment de personnels car les gens ont peur de venir travailler. « Pour eux, c'est s'exposer aux risques de kidnappings, de viols ou de balles perdues ». Un 8è président pour le Pérou en 10 ans Le Pérou connaîtra aujourd'hui le nom de son nouveau président. Les Parlementaires devront choisir entre quatre candidats, nous apprend La Republica. Trois hommes et une femme. Un vote en présentiel mais à bulletins secrets, explique le journal. Il faudra sans doute deux tours tant le Parlement est fragmenté. À deux mois de la présidentielle, El Comercio espère que les élus privilégieront l'interêt national, et non pas « les calculs électoraux de court terme ». Le journal les appelle à choisir « un profil consensuel, une autorité morale en ce moment de profonde méfiance institutionnelle. » Le nouveau président succèdera à José Jeri qui a été destitué hier (17 février 2026). Il avait pris le pouvoir en octobre 2025, après le destitution - déjà - de Dina Boluarte. Selon La Republica, ce que l'histoire retiendra, c'est que José Jeri n'est pas resté longtemps à la tête de l'État et qu'il a déçu. Il a commis des erreurs, confirme El Comercio. Plaintes pour trafic d'influences, réunions secrètes avec des hommes d'affaires chinois, embauches illégales de personnes qui lui avaient rendu visite au siège du gouvernement et toute une série d'interrogations sur son éthique. Voilà ce qui a conduit José Jeri vers la sortie. « Quand un président perd la confiance des gens aussi vite, la chute politique est inévitable », écrit El Comercio. « José Jeri le savait mais il a continué à justifier l'injustifiable, changeant de version au fur et à mesure qu'apparaissaient des preuves compromettantes », déplore le journal. Le président a fini par être lâché, y compris par la droite péruvienne. Cette nouvelle crise politique au Pérou pourrait éloigner encore un plus les électeurs des urnes. « Les responsables politiques péruviens, qu'ils soient de droite ou de gauche, trouvent toujours le moyen de te décevoir », commente avec amertume l'écrivain et célèbre animateur de télévision Jaime Baily interrogé par La Republica. « Ils s'arrangent toujours pour que tu finisses par avoir honte d'avoir voté pour eux ». Alors Jaime Baily a trouvé la solution : il ne vote plus. Le gouvernement argentin veut-il protéger ou museler la presse ? En Argentine, les journalistes ne pourront pas couvrir les prochaines manifestations contre la réforme du travail comme ils l'entendent. Hier, (17 février 2026), le gouvernement a publié des recommandations à l'intention de la presse, explique Clarin. Les journalistes devront rester sur un trottoir, d'un côté de la place du Congrès, et ne pas se mettre entre les forces de sécurité et les manifestants en cas de débordements. Ce serait vous mettre vous-même en danger car « face à des faits violents, les forces de l'ordre interviendront », menace le ministère de la Sécurité dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux. Le gouvernement dit s'inquiéter pour la sécurité des journalistes alors que la semaine dernière, lors du vote du texte par le Sénat, une manifestation avait dégénéré. Mais l'Association des correspondants étrangers en Argentine dénonce une entrave à la liberté de la presse, rapporte Pagina 12. L'Acera estime que le gouvernement cherche à intimider les journalistes et méconnaît sa propre responsabilité : l'État doit protéger les journalistes quand ils travaillent sur la voie publique. C'est un devoir reconnu internationalement, précise encore l'association. Le journal de la 1ère On a assisté à une « déferlante rouge » dans les centres-villes de Martinique hier (17 février 2026), à l'occasion de Mardi-Gras.
Christian Junod, ancien banquier devenu expert de la relation à l'argent, sans doute l'expert le plus reconnu en langue française.Christian, c'est cette voix douce, posée, qui t'amène là où ça fait mal sans jamais forcer. C'est un homme qui a passé 23 ans dans la banque, au contact quotidien des ultra-riches, et qui a vu de près un paradoxe fondamental : des gens avec plusieurs millions sur leur compte… morts de trouille à l'idée de manquer.Dans cet épisode, nous parlons d'un sujet intime, glissant, rarement abordé avec sincérité : notre rapport à l'argent. J'ai questionné Christian sur cette peur du manque qui hante même les plus fortunés, sur ce que dit l'argent de nous, de nos blessures, de nos loyautés familiales, de notre besoin de contrôle.Nous avons aussi parlé de liberté, de frugalité, d'insécurité intérieure, de couples qui explosent à cause d'un compte mal partagé. Ce que Christian révèle, c'est que l'argent n'est jamais le vrai sujet — il n'est que le révélateur.Et c'est pour ça que cet épisode, dense et essentiel, ne parle pas tant d'économie que d'âme. Citations marquantes“La plus grande prison n'est pas l'absence d'argent, c'est la peur du regard des autres.”“On ne compense jamais un vide intérieur avec de l'extérieur.”“Être radin, c'est souvent juste avoir peur.”“Travailler dur est la croyance la plus répandue… et la plus toxique.”“Plus je suis serein à l'intérieur, moins j'ai besoin de contrôler.”Idées centrales discutées 1. La peur du manque n'a rien à voir avec ton compte en banqueMême multimillionnaire, on peut vivre dans l'angoisse de tout perdre.
Christian Junod, ancien banquier devenu expert de la relation à l'argent, sans doute l'expert le plus reconnu en langue française.Christian, c'est cette voix douce, posée, qui t'amène là où ça fait mal sans jamais forcer. C'est un homme qui a passé 23 ans dans la banque, au contact quotidien des ultra-riches, et qui a vu de près un paradoxe fondamental : des gens avec plusieurs millions sur leur compte… morts de trouille à l'idée de manquer.Dans cet épisode, nous parlons d'un sujet intime, glissant, rarement abordé avec sincérité : notre rapport à l'argent. J'ai questionné Christian sur cette peur du manque qui hante même les plus fortunés, sur ce que dit l'argent de nous, de nos blessures, de nos loyautés familiales, de notre besoin de contrôle.Nous avons aussi parlé de liberté, de frugalité, d'insécurité intérieure, de couples qui explosent à cause d'un compte mal partagé. Ce que Christian révèle, c'est que l'argent n'est jamais le vrai sujet — il n'est que le révélateur.Et c'est pour ça que cet épisode, dense et essentiel, ne parle pas tant d'économie que d'âme. Citations marquantes“La plus grande prison n'est pas l'absence d'argent, c'est la peur du regard des autres.”“On ne compense jamais un vide intérieur avec de l'extérieur.”“Être radin, c'est souvent juste avoir peur.”“Travailler dur est la croyance la plus répandue… et la plus toxique.”“Plus je suis serein à l'intérieur, moins j'ai besoin de contrôler.”Idées centrales discutées 1. La peur du manque n'a rien à voir avec ton compte en banqueMême multimillionnaire, on peut vivre dans l'angoisse de tout perdre.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Antoine Diers, consultant, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Épisode 1433 : Concrètement on organise son planning éditorial avec une vue annualisée en posant les temps forts dans un calendrier. Pour chaque temps fort on décide d'une période de prise de parole. Par exemple : St Valentin c'est le 14 février mais on va commencer le temps forts le 25 Janvier et le faire terminer le 16 Février.Dans cette stratégie de prise de parole en temps fort, on accepte de parler beaucoup à certains moments pour ensuite revenir au calme plat.-Avantages d'une prise de parole en temps fortsImpact maximal et concentration d'attentionOn concentre les moyens créatifs et média sur des moments clés. Cela favorise la mémorisation et pendant un moment renforce la perception de puissance de la marque.Lisibilité stratégique pour l'interne En interne, c'est simple à piloter. Chaque prise de parole a un objectif clair : lancement, recrutement, conversion, notoriété. Cela facilite l'alignement entre les différents services marketing / commercial / produit.Efficacité budgétaireOn concentre la production et la sponsorisation sur des périodes définies, plutôt que de disperser les efforts.-Inconvénients d'une prise de parole reposant exclusivement sur des temps fortsCommunication discontinue : que se passe-t-il entre les temps forts ?Entre les temps forts, la marque peut devenir silencieuse ou faible en présence. Sur les réseaux, l'algorithme et l'attention n'aiment pas les absences prolongées.Relation communautaire fragileCette approche est plus transactionnelle que relationnelle. On parle “quand on a quelque chose à vendre ou annoncer”. Cela limite la construction d'une proximité continue.Travailler uniquement en temps forts, ça prive aussi la marque de la dimension insight communautaire. Quand je ne parle que pour vendre un truc, je ne peux pas co construire ma marque avec mes audiences.Dépendance à la performance des picsSi un temps fort échoue, l'impact est significatif. Toute la stratégie repose sur la réussite de quelques moments clés.—Une prise de parole structurée autour d'un fil rouge avec piliers de contenuIl s'agit de définir un territoire éditorial clair, décliné en piliers récurrents (expertise, coulisses, pédagogie, communauté, etc.), avec une cohérence narrative dans le temps.Concrètement je défini 3 à 5 piliers de contenu important. Je décide du volume de prise de parole par pilier de contenu en pourcentage. Et ensuite je repartis tout ça dans mon calendrier éditorial. Ce qui nous donne un truc du genre : chaque mois je vais publier 1 post produit, 2 post coulisses, 1 post expertise, 2 post pédagogie.-Avantages d'une prise de parole structurée avec un fil rougeCohérence et reconnaissance de marqueUn fil rouge permet d'installer une identité. On reconnaît la marque dans sa façon de parler, ses sujets, son angle.Construction d'un capital relationnelLa régularité crée une habitude. On ne vient plus uniquement pour une annonce, mais pour un univers, une vision, une valeur ajoutée.Performance algorithmique plus stable-Inconvénients d'une prise de parole structurée avec un fil rougeRisque de dilution de l'impactSans pics scénarisés, la communication peut devenir “plate” ou trop linéaire. On entretient la présence, mais on crée moins de moments marquants.…Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Quelle est votre posture de leader lorsque vous ne savez plus quoi faire, quoi dire ou quelle décision prendre ? Et si, dans ces moments de doute, vous vous laissiez guider par une question simple, puissante et profondément transformatrice : « Que ferait l'amour ? »Dans cet épisode, vous découvrez comment cette question devient une véritable boussole pour travailler votre posture de leader, décider avec clarté et exercer un leadership à la fois humain, responsable et aligné :ajuster votre posture professionnelle face à des situations complexes ou émotionnellement chargéesprendre des décisions alignées, même sous pression, en tant que leaderdonner un feedback difficile avec respect, clarté et responsabilitédévelopper de la compassion pour exercer un leadership qui soutient à la fois l'équipe, l'organisation et vous-mêmetraverser le stress et les périodes de tension grâce à une posture de leader plus juste et plus conscienteÀ travers des exemples concrets vécus en tant que femme cheffe d'entreprise et coach de femmes leaders, je vous montre comment la question « Que ferait l'amour ? » peut transformer votre posture de leader, renforcer votre confiance et vous aider à développer un leadership conscient, au service du bien-être au travail et de décisions plus sereines.Cet épisode s'adresse aux leaders, managers et femmes engagées dans leur développement professionnel, qui souhaitent travailler leur posture de leader, exercer un leadership au féminin plus humain, et concilier exigence, impact et respect de soi.****Rejoignez la newsletter Sensées : elle vous donne accès à un concentré de coaching et d'inspiration. Inscrivez-vous gratuitement en cliquant ici. Tout comme sur le podcast Sensées, on y parle de leadership, d'ambition, de confiance en soi, de motivation, de carrière, d'outils de développement personnel, de management, de prise de poste, de prise de parole, et. : bref, de tout ce qui concerne le quotidien des femmes ambitieuses.***Avec NOVA, j'accompagne individuellement les dirigeantes. Dans ce programme de coaching et de mentoring, confidentiel et sur-mesure, je vous aide à dépasser vos challenges et atteindre vos objectifs, dans un contexte politique et stratégique qui demande de la hauteur, du sang-froid et une vision claire. Cliquez ici pour en savoir plus.**Notre guide "10 leviers essentiels pour les décideuses" est un véritable concentré d'outils de coaching et de mentoring, les mêmes que nous utilisons dans le programme Sensées. Il est conçu pour toutes les directrices, dirigeantes et entrepreneures qui sont fatiguées de porter seules les responsabilités. Si vous avez l'impression que votre quotidien vous échappe petit à petit, ce guide est fait pour vous. Cliquez ici pour obtenir votre exemplaire offert !*Vous représentez une entreprise et souhaitez développer le leadership de vos talents féminins ? : cliquez ici.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Imaginez un monde où ce n'est plus vous qui cherchez du travail, mais des intelligences artificielles qui vous embauchent pour accomplir ce que leurs algorithmes ne peuvent pas faire : exister physiquement. Ce scénario de science-fiction pourrait devenir réalité si l'on en croit le créateur de la plateforme Rent-a-Human, mise au point par le spécialiste de la crypto Alexander Liteplo. Alors, faut-il se méfier des logiciels à qui nous confions de plus en plus de tâches de notre quotidien ?
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Bruno Poncet, cheminot, et Zohra Bitan, fonctionnaire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Cette semaine, je reçois Pierre Etcheberry, directeur d'exploitation du Domaine de l'Île, à Porquerolles.Pierre a grandi dans un environnement rural, au contact direct de la nature et des saisons. De ses parents, il hérite très tôt d'un rapport simple et respectueux au vivant, du sens de l'effort, de l'observation et de la patience — cette capacité à comprendre que la nature impose son rythme et qu'il faut apprendre à l'écouter. Il se forme aux métiers de l'agriculture et de la viticulture, développant une approche très concrète du terrain, des sols, des plantes et des équilibres naturels.Avant de rejoindre Porquerolles, il affine son expérience au sein des Établissements Jean-Pierre Moueix et au Château Lafleur, à Pomerol, où il approfondit sa connaissance des terroirs, du travail de précision et du temps long propre à la grande viticulture.À son arrivée en 2019, Pierre s'installe sur l'île avec sa compagne. Porquerolles devient alors un territoire à apprivoiser, aussi magnifique que complexe. Ici, tout est différent : l'eau, les ressources, les vents, les embruns, la salinité, les amplitudes thermiques, la pression touristique, la fragilité des écosystèmes. L'île impose une forme d'humilité. Elle oblige à anticiper, à observer, à composer avec le réel.Pierre connaît finement les sols de Porquerolles — leurs compositions de schistes, d'argiles et de sable, leur capacité à retenir l'eau, leur réaction à la sécheresse et au vent. Il parle des parcelles comme de paysages vivants, avec leurs microclimats et leurs équilibres délicats. Travailler sur une île, c'est accepter l'isolement et la lenteur logistique, mais aussi une proximité rare avec le vivant et une relation presque physique au lieu.Homme de terrain, attaché au temps long et à la transmission, Pierre incarne une viticulture patiente, précise et respectueuse.Avec Pierre, on a parlé de ses racines et de son parcours, de son lien à Porquerolles, du travail des sols et du vivant, des contraintes et des richesses du milieu insulaire, du collectif, du temps long et de la responsabilité de produire du vin dans un environnement fragile.Il fallait bien 2 épisodes pour tout ça Je vous propose donc de découvrir ce témoignage en 2 parties. Voici la deuxième.Pour écouter la première partie c'est iciRetrouvez toutes les notes de l'épisode iciSupport the show Me suivre sur instagram : https://www.instagram.com/fragile_porquerolles/ Me soutenir sur Tipeee : https://fr.tipeee.com/fragile-porquerolles-1 Vous pouvez me laisser des étoiles et un avis sur Apple Podcasts et Spotify, ça aide ! Si vous souhaitez m'envoyer un mail: fragileporquerolles@gmail.com
Odile est en proie à une dépression sévère qui l'empêche de travailler et la pousse à envisager un congé longue maladie. Elle se sent coupable vis-à-vis de ses élèves et est angoissée par le mariage de son fils, qui ravive des souvenirs de son passé conjugal. Malgré ses efforts pour obtenir de l'aide médicale, elle éprouve des difficultés à accéder à un suivi régulier. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La loi de Parkinson est un principe formulé en 1955 par l'historien et essayiste britannique Cyril Northcote Parkinson. Elle peut se résumer par une phrase devenue célèbre : « Le travail s'étend de façon à occuper tout le temps disponible pour son achèvement. » Autrement dit, plus on donne de temps pour accomplir une tâche, plus cette tâche finit par prendre du temps, même si elle aurait pu être réalisée beaucoup plus rapidement.Cette loi ne repose pas sur une équation mathématique, mais sur l'observation fine du fonctionnement des organisations, des administrations et, plus largement, du comportement humain. Parkinson constatait que dans de nombreuses structures, le volume de travail réel n'augmentait pas nécessairement, mais que le nombre de personnes, de procédures et de formalités, lui, explosait.Prenons un exemple simple. Vous devez rédiger un rapport de cinq pages.Si votre délai est de deux jours, vous allez probablement vous concentrer, organiser vos idées et aller à l'essentiel.Si votre délai est de deux semaines, vous risquez de relire davantage, de reformuler sans fin, d'ajouter des détails peu utiles, voire de repousser le début du travail… pour finalement utiliser les deux semaines complètes.La tâche n'a pas changé. Seul le temps disponible a changé. Pourtant, la durée réelle de réalisation s'est allongée.Pourquoi cela se produit-il ?D'abord à cause de la psychologie humaine. Quand une échéance est lointaine, le sentiment d'urgence disparaît. Le cerveau perçoit la tâche comme non prioritaire. Résultat : procrastination, dispersion, puis travail étalé.Ensuite, à cause de la complexification artificielle. Plus on dispose de temps, plus on est tenté d'ajouter des étapes, des validations, des réunions ou des perfectionnements. Le projet grossit, parfois sans réelle valeur ajoutée.Parkinson observait aussi un phénomène organisationnel frappant : dans les grandes administrations, les employés ont tendance à créer du travail pour les autres employés, ce qui génère encore plus de travail, même si la charge initiale reste stable.La loi de Parkinson ne signifie pas que les gens sont paresseux. Elle montre plutôt que le temps influence profondément la manière dont nous utilisons notre énergie. Sans contrainte claire, l'effort se dilue.Ce principe a des implications concrètes :Des délais courts favorisent l'efficacité.Des objectifs précis réduisent la dispersion.Des échéances artificiellement longues encouragent l'inefficience.C'est pourquoi certaines méthodes de productivité recommandent de se fixer volontairement des délais plus serrés que nécessaire.En résumé, la loi de Parkinson révèle une vérité dérangeante : ce n'est pas toujours la quantité de travail qui nous épuise, mais la manière dont nous laissons le temps l'envahir. Une idée simple, mais redoutablement puissante pour repenser notre rapport au travail. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans notre travail, nous sommes appelés à performer. La pression peut être forte et nous n'avons pas toujours l'impression d'être en contrôle. Par moment, le travail peut même ressembler à un sport. C'est ce rapprochement entre le travail et le sport qui fut exploré par Timothy Gallwey, coach de tennis, à l'origine de l'approche Inner Game. Après avoir développé son modèle auprès de jeunes athlètes dans Inner Game of Tennis, il l'a appliqué à différents contextes, dont le travail, avec Inner Game of Work. J'ai appelé cet épisode Travailler en équipe avec toi-même, car selon Gallwey, plusieurs dynamiques coexistent à l'intérieur de notre esprit et elles doivent apprendre à collaborer plutôt qu'à se nuire. Il y a le moi #1 et le moi #2. Que ce soit dans le sport ou au travail, le moi #1 a tendance à vouloir contrôler, donner des ordres et forcer la performance, ce qui génère souvent de l'anxiété. Pour se développer, le moi #2 a plutôt besoin de concentration et de prendre confiance. C'est lui qui agit, qui s'ajuste et qui permet l'apprentissage réel. Dans cet épisode, je propose d'explorer l'approche Inner Game de façon pragmatique à travers des exemples et des outils concrets, pour celles et ceux qui se sentent coincés dans leur développement et ont l'impression de devoir lutter contre eux-mêmes. Ordre du jour 0m23: Introduction 10m07: Présentation du livre et sa critique 13m32: Des conversations dans ta tête 32m35: Comment changer la dynamique entre le moi #1 et le moi #2 59m32: Outils pour accompagner la démarche du Inner Game 1h09m40: Réflexions personnelles Pour encore plus de détails, consulte la page web de l'épisode.
Le conseil du jour, c'est une minute pour prendre du recul, respirer, et avancer un peu plus sereinement dans votre travail. Un conseil simple, concret, applicable dès aujourd'hui. Un format court de Happy Work, par Gaël Chatelain-Berry.NOUVEAU : retrouvez moi sur WhatsApp sur la chaîne Happy Work... pas de spam, c'est gratuit et il n'y a que du feelgood !!! : https://whatsapp.com/channel/0029VbBSSbM6BIEm0yskHH2gEt pour retrouver tous mes contenus, tests, articles, vidéos : www.gchatelain.comSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:04:15 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Dominique Méda, professeure de sociologie à l'université Paris-Dauphine et spécialiste du travail. Elle répond à la question d'Adèle, 12 ans, qui s'interroge sur la place du travail dans nos vies. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Travailler sa colère (n°3) by Rav David Touitou
Cette semaine, je reçois Pierre Etcheberry, directeur d'exploitation du Domaine de l'Île, à Porquerolles.Pierre a grandi dans un environnement rural, au contact direct de la nature et des saisons. De ses parents, il hérite très tôt d'un rapport simple et respectueux au vivant, du sens de l'effort, de l'observation et de la patience — cette capacité à comprendre que la nature impose son rythme et qu'il faut apprendre à l'écouter. Il se forme aux métiers de l'agriculture et de la viticulture, développant une approche très concrète du terrain, des sols, des plantes et des équilibres naturels.Avant de rejoindre Porquerolles, il affine son expérience au sein des Établissements Jean-Pierre Moueix et au Château Lafleur, à Pomerol, où il approfondit sa connaissance des terroirs, du travail de précision et du temps long propre à la grande viticulture.À son arrivée en 2019, Pierre s'installe sur l'île avec sa compagne. Porquerolles devient alors un territoire à apprivoiser, aussi magnifique que complexe. Ici, tout est différent : l'eau, les ressources, les vents, les embruns, la salinité, les amplitudes thermiques, la pression touristique, la fragilité des écosystèmes. L'île impose une forme d'humilité. Elle oblige à anticiper, à observer, à composer avec le réel.Pierre connaît finement les sols de Porquerolles — leurs compositions de schistes, d'argiles et de sable, leur capacité à retenir l'eau, leur réaction à la sécheresse et au vent. Il parle des parcelles comme de paysages vivants, avec leurs microclimats et leurs équilibres délicats. Travailler sur une île, c'est accepter l'isolement et la lenteur logistique, mais aussi une proximité rare avec le vivant et une relation presque physique au lieu.Homme de terrain, attaché au temps long et à la transmission, Pierre incarne une viticulture patiente, précise et respectueuse.Avec Pierre, on a parlé de ses racines et de son parcours, de son lien à Porquerolles, du travail des sols et du vivant, des contraintes et des richesses du milieu insulaire, du collectif, du temps long et de la responsabilité de produire du vin dans un environnement fragile.Il fallait bien 2 épisodes pour tout ça Je vous propose donc de découvrir ce témoignage en 2 parties. Voici la première.Retrouvez toutes les notes de l'épisode iciSupport the show Me suivre sur instagram : https://www.instagram.com/fragile_porquerolles/ Me soutenir sur Tipeee : https://fr.tipeee.com/fragile-porquerolles-1 Vous pouvez me laisser des étoiles et un avis sur Apple Podcasts et Spotify, ça aide ! Si vous souhaitez m'envoyer un mail: fragileporquerolles@gmail.com
Avec cet épisode, je vous propose un résumé du livre Company of One de Tom Jarvis, qui nous explique comment travailler seul ou avec une équipe très restreinte. J'ai adoré ce livre qui reflète par beaucoup de point la vie que je me suis choisie. Autres épisodes qui pourraient vous plaire : The One ThingLa semaine de 4 heures---------------Pour travailler avec moi vous pouvez :> Choisir une formation✓ Stratégie Persona : Comprenez vos clients✓ Stratégie Emailing : Faites décoller votre base emails✓ Stratégie Indépendante : Communiquez en ligne (liste d'attente)✓ Stratégie Advocacy : Donnez les clés de LinkedIn à vos employés (à venir)> Réserver une heure de conseils personnalisés> Devenir partenaire du Podcast du Marketing---------------
A 10h, ce jeudi 22 janvier 2026, les GG : Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de : "Boulangers, fleuristes : laissons-les travailler le 1er mai ?".
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Si on en croit les vidéos d'experts en investissement qui défilent sur nos réseaux sociaux, ne pas investir et laisser dormir l'argent qu'on met de côté, c'est être à côté de la plaque. Or, les Français épargnent massivement, et investissent peu. Pour comprendre l'intérêt de placer son argent et comment s'y prendre, Raphaëlle Elkrief tente de percer les mystères de l'investissement avec l'aide d'Hélène Gherbi, entrepreneure et fondatrice de la plateforme FEMCA, et Héloïse Bolle, conseillère en gestion de patrimoine et fondatrice d'Oseille & Compagnie.Vous souhaitez soutenir la création et la diffusion des projets de Louie Media ? Vous pouvez le faire via le Club Louie. Vous pouvez aussi vous abonner à Louie+ sur Apple Podcasts pour écouter les épisodes sans publicités et nos séries en avant-première. Chaque participation est précieuse. Nous vous proposons un soutien sans engagement, annulable à tout moment, soit en une seule fois, soit de manière régulière. Au nom de toute l'équipe de Louie : MERCI !Suivez Émotions au travail sur Apple Podcasts, Spotify, Deezer.Suivez Louie Media sur Instagram, Facebook, et YouTube. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Travailler dans la petite enfance lorsqu'on est un homme n'est pas une mince affaire. Et pourtant, c'est un métier passion qui ne devrait pas concerner seulement 1,5 % des professionnels. Chapitres
Nos vies contemporaines, nos quotidiens, nos villes et identités sont structurés autour du travail. Mais cela nous convient-il vraiment ? Quelles conséquences cette réalité a-t-elle sur notre santé mentale ? Peut-on échapper à l'aliénation qu'implique le travail ?Thomas Rozec présente un épisode d'Encore Heureux où Camille Teste et Daniel Batoula reçoivent Céline Marty, enseignante-chercheuse et autrice de Travailler moins pour vivre mieux, guide pour une philosophie antiproductiviste (éd. Dunod, 2021) Pour retrouver l'ensemble des ressources, rendez-vous sur le site de Binge Audio.Programme B est un podcast de Binge Audio présenté par Thomas Rozec. Réalisation : Estelle Collas et Paul Bertiaux. Production et édition : Charlotte Baix. Générique : François Clos et Thibault Lefranc. Identité sonore Binge Audio : Jean-Benoît Dunckel (musique) et Bonnie El Bokeili (voix). Identité graphique : Sébastien Brothier et Thomas Steffen (Upian). Direction des programmes : Joël Ronez.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Didier Giraud, éleveur de bovins, et Fatima Aït Bounoua, prof de français, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Tous les dimanches à minuit, Daniel Riolo propose une heure de show en direct avec Moundir Zoughari pour les passionnés de poker. Conseils d'un joueur professionnel, actualité, tournois... Votre rendez-vous poker, sur RMC !
Mosimann aurait pu choisir la facilité.À 18 ans, après avoir remporté la Star Academy, tout était déjà tracé.Mais au lieu d'exploiter une célébrité immédiate, il a fait un choix rare : renoncer au succès rapide pour construire, patiemment, une carrière à son image.Dans cet épisode, Mosimann raconte l'envers du décor. 15 années de travail acharné, de doutes, de discipline extrême et de solitude parfois. Il explique comment il a analysé les codes des réseaux sociaux, pourquoi la régularité est devenue une obsession, et comment le concept des Dream Tracks a changé sa trajectoire.On parle aussi d'alignement, de vision, de fatigue, de sommeil, de nutrition, et de ce que cela coûte réellement de tenir dans la durée quand tout le monde vous dit que vous faites fausse route.Un épisode dense, profondément humain, et surtout très concret sur ce que signifie construire un succès qui dure.Bonne écoute ✨Chapitrage00:00 – Introduction : refuser le succès facile09:10 – Avant Mosimann : une enfance loin des projecteurs10:50 – Découvrir la musique sans réseau ni plan13:05 – Le vrai choc de la Star Academy19:15 – Gagner et se sentir totalement désaligné26:00 – Tout arrêter pour ne pas se trahir33:00 – Travailler deux fois plus pour être crédible41:30 – Le déclic des Dream Tracks53:54 – Le crible du podcastNotes et références de l'épisode ✨ Pour retrouver MosimannSur LinkedIn : https://www.facebook.com/MosimannOfficial/ Sur Instagram : https://www.instagram.com/mosimann/ Sur YouTube : https://www.youtube.com/channel/UCtaRinTphVJqoLc0LpKhK2w Sur Apple Music : https://music.apple.com/fr/artist/mosimann/279329546 Sur Spotify : https://open.spotify.com/intl-fr/artist/7sAqpkrQBaOkddsv1Tz1XK #Mosimann #Succès #StarAcademy #DreamTrack #Discipline #Vision #Alignement #Entrepreneuriat #Création #RéseauxSociaux #Travail #Persévérance #PodcastBusiness #Leadership #CarrièreVous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.
Investis en bourse avec Fortuneo
L'épisode que vous allez écouter est une rediffusion d'un épisode initialement diffusé le 10 janvier 2025. “Pour créer une marque forte, sans lever des millions d'euros, il faut une présence physique avec un bon maillage wholesale, adossé à des boutiques en propre, sans oublier un e-commerce fort”.Laurent Kretz reçoit Quentin Couturier, le cofondateur d'Izipizi, marque de lunettes design et accessibles pour toute la famille. Il revient sur les grandes étapes de développement de la marque, aujourd'hui présente dans plus de 7 500 points de vente et 90 pays.Quentin explique pourquoi IZIPIZI a fait le choix du wholesale comme levier principal de croissance, comment la marque a structuré sa présence physique à travers des boutiques en propre, et de quelle manière l'e-commerce s'intègre dans cet ensemble.Dans cet épisode du Panier, vous trouverez des clés pour :00:00:00 - Intro00:09:15 - Travailler sa plateforme de marque pour trouver un nom singulier ;00:20:25 - Se démarquer sur le marché de la lunette en proposant un produit accessible dans des lieux premium ;00:23:25 - Du premier corner au bon marché à la première boutique en propre rue Vieille du Temple ;00:31:55 - Faire preuve de patience pour trouver l'emplacement parfait et la boutique aux dimensions parfaites ;00:35:30 - Cartonner en retail en animant ses équipes de vente et en suivant ses résultats au quotidien ;00:50:30 - Convaincre les distributeurs en étant visible dans les bons points de vente ;00:00:00 - Booster sa visibilité en magasin en proposant de la nouveauté en permanence et en faisant des collab avec des marques inspirantes ;01:13:40 - Devenir une love brand internationale.Et quelques dernières infos à vous partager :Suivez Le Panier sur Instagram @lepanier.podcast !Inscrivez- vous à la newsletter sur lepanier.io pour cartonner en e-comm !Écoutez les épisodes sur Apple Podcasts, Spotify ou encore Podcast AddictHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:52 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Dans notre série consacrée aux livres qui pensent et racontent le travail, Catherine Petillon nous parle de l'ouvrage collectif "Travailler mieux", paru aux Presses universitaires de France (PUF), coordonné par l'économiste Christine Erhel (Cnam) et le politiste Bruno Palier (Cnrs). - invités : Bruno Palier Politiste, directeur de recherche du CNRS à Sciences Po au Centre d'études européennes
L'or blanc s'est trouvé une banquière.Après avoir passé 12 ans chez Goldman Sachs, Carole Benaroya quitte les salles de marché en 2012 pour ouvrir une boutique rue du Commerce, et vendre ses premières collections.Aujourd'hui, elle gère Kujten comme une banque d'affaires : 250 employés, 65M€ de chiffre d'affaires en 2024, et plus de 50 boutiques à l'international.Mais le cachemire n'est pas une matière comme les autres.Ceux qui arrivent tard se font servir les restes qui boulochent. Carole et Benjamin sont dans le milieu depuis plus de 20 ans, ce qui leur permet d'obtenir le meilleur cachemire du monde.Dans cet épisode, Carole nous ouvre les portes de ses boutiques et dévoile :Les 3 piliers d'une boutique rentableComment suivre sa data comme ZARALes critères pour ne pas rater son recrutementL'indice de vente, la métrique que personne ne regardeL'enfer des collections tous les 6 mois dans la modeL'or blanc a ses codes, la finance aussi.Carole maîtrise les deux et nous emmène dans les coulisses d'une des plus belles réussites du retail français pour comprendre le business de la mode.Vous pouvez contacter Carole sur Linkedin.TIMELINE:00:00:00 : Goldman Sachs la prison dorée00:13:46 : Gérer sa boîte comme une banque d'affaires00:25:38 : "Consumer Fatigue", vers la fin du luxe ?00:38:11 : Les chiffres à connaître avant d'ouvrir un boutique00:53:53 : Travailler la data comme Zara01:01:47 : Marge ou crève01:11:25 : Conquérir l'étranger, le piège de l'international ?01:20:49 : L'enfer des retours gratuit01:27:59 : Comprendre l'or blanc, la guerre du cachemire01:41:19 : L'icône qui ouvre des marchés01:51:01 : Comment parler aux banques ?02:04:05 : La pression des collections02:13:15 : L'origine de KujtenLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #425 - Matthias Dandois - Champion de BMX - La vie freestyle d'un enfant Red Bull[Hors-Série RED BULL] - Christophe Coutal - Moorea Plage - « C'est moi le roi, pas le client » la légende de St-Tropez#405 - Nicolas Santi-Weil - Ami Paris & The Kooples - “Si tu n'arrives pas à en faire un client fais-en un ami”#352 - Juliette Lévy - Oh My Cream ! - Se mesurer aux géants de la beauté, casser les codes des DNVB, et tout rafler#329 - Sophie Lacoste-Dournel - Fusalp - Réveiller la belle endormie#40 - Catherine Painvin - Tartine et Chocolat - entrepreneur depuis 50 ans et toujours à FOND!Nous avons parlé de :Kujten s'invite au cœur du Grand Palais des GlacesLa princesse Madeleine de Suède porte du KujtenLes recommandations de lecture :Delivering Happiness, de Tony HsiehUn grand MERCI à nos sponsors : SquareSpace : squarespace.com/doitQonto: https://qonto.com/r/2i7tk9 Brevo: brevo.com/doit eToro: https://bit.ly/3GTSh0k Payfit: payfit.com Club Med : clubmed.frCuure : https://cuure.com/product-onelyVous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.