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Dans son numéro du 8 juin, Le Parisien a mis en lumière un phénomène inquiétant même s'il est encore difficile à quantifier : la banalisation du dopage chez de nombreux sportifs amateurs, et notamment chez les jeunes hommes qui veulent gagner en masse musculaire.Stéroïdes anabolisants, hormones de croissance, testostérone… Ces substances, soumises à prescription médicale, sont interdites à la vente en dehors du circuit légal. Leur détention sans raison médicale peut entraîner des sanctions pénales : jusqu'à un an de prison.Mais d'après l'enquête du Parisien réalisée par Elsa Mari, journaliste au service société, on peut en acheter facilement en ligne, et même dans des boutiques spécialisées dans les compléments alimentaires.De quoi parle-t-on précisément ? Quels sont les risques pour la santé ? Elsa Mari fait le point dans Code source.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Judith Perret - Production : Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Photo : LP/ Karim Abou Rialah - Musiques : François Clos, Audio Network. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Mourad Boudjellal, éditeur de BD, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:09:14 - Le sept neuf - par : Benjamin Duhamel - Le président de la Fédération française de football affirme que les joueurs de l'équipe de France ne sont pas obligés de s'exprimer sur la détention du journaliste en Algérie. Il assure que "le football français s'est mobilisé et se mobilise pour Christophe Gleizes". - invités : Philippe Diallo Président de la FFF Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le sport ne sert pas qu'à être en bonne santé.C'est la conviction de Paul RENAUDIE, ancien coureur de 800 mètres en équipe de France pendant dix ans, aujourd'hui co-fondateur de RHUNE PROJECT avec Loïc EHRSAM.Leur idée de départ est simple. Quand on transpire ensemble, la parole se libère. Les barrières tombent. Le commercial qui n'ose pas frapper à la porte de son collègue ira le voir le lendemain parce qu'ils ont fait des squats côte à côte la veille. Six mois de machine à café gagnés en deux heures de séance.Mais RHUNE PROJECT, ce n'est pas du coaching sportif. Pas des abdos fessiers, pas du yoga bien-être. C'est un outil de transformation managériale qui mêle activité physique et réflexion stratégique. Sur une séance de deux heures, les équipes bougent, réfléchissent sur un sujet concret, le feedback, la communication, la vision, rebougent, puis repartent avec une page d'actions à mettre en place dès le lendemain.Pas des pages et des pages de recommandations. Une feuille. Des actions. Dès demain.Paul le dit clairement : il mène RHUNE PROJECT exactement comme il a mené sa carrière sportive. Vision à long terme, petites victoires au quotidien, acceptation des échecs, et cap maintenu quand la conjoncture complique les choses. Il a raté les JO deux fois. Il a continué. Cette même endurance, il l'injecte dans son entreprise.Un témoignage sur leur site résume mieux que tout : "Je ne pensais pas y arriver. Le fait d'avoir été en équipe m'a vraiment aidé. Cet événement va réellement souder l'équipe."Zéro abandon sur l'ascension de la Rhune à ce jour. 6 kilomètres de montée, 800 mètres de dénivelé. Tout le monde en haut. Ensemble.332 collaborateurs accompagnés. 89 séances réalisées. 18 356 kilomètres parcourus.C'est ça RHUNE PROJECTSite web : https://www.rhuneproject.com/Linkedin : https://www.linkedin.com/in/paul-renaudie-a81141b9/Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Je connais Gaël Chatelain-Berry des réseaux et particulièrement de LInkedin mais aussi à travers son podcast. Ex DRH, écrivain, conférencier, podcaster et bientôt acteur sur des planches autour de Saint-Jacques-de-Compostelle, il est l'un des premiers en France à avoir mis le mot "bienveillance" dans la même phrase que "management", il y a dix ans, à une époque où tout le monde se moquait de lui.Dans cet épisode, je parle avec Gaël de ce que le bien-être au travail veut vraiment dire et ce n'est pas des cours de yoga ni des chouquettes à l'entrée. J'ai questionné Gaël sur les contradictions criantes des entreprises qui affichent leurs valeurs sur leur site internet tout en faisant régner une forme de violence managériale en interne, sur le rôle du burn-out comme faute professionnelle, sur pourquoi la première source de démotivation des salariés français est aussi simple et aussi absurde que l'absence d'un bonjour le matin, sur le sens au travail raconté à travers une usine de vis et boulons qui fabrique des satellites, et sur ce que l'IA change ou pas à l'équation humaine dans les entreprises.Citations marquantes"Le bien-être au travail, c'est finir sa journée dans le même état physique et psychologique que quand t'as commencé. C'est ça, la définition. Et malheureusement, on en est très loin.""La première source de démotivation des salariés français? Leur manager ne leur dit pas bonjour le matin. C'est la chose que nos parents nous ont apprise à l'âge de trois ans. Et en entreprise, on l'oublie.""Un burn-out dans ton équipe, c'est une faute professionnelle. Si t'es un tant soit peu empathique, c'est pas possible que ça t'échappe. Ça n'arrive pas du jour au lendemain.""L'illusion du bonheur au travail, oubliez-la. Le bonheur, c'est une quête. Le bien-être, c'est un état. Et cet état, ce n'est pas une option pour les entreprises. C'est une obligation.""Si vous voulez que vos salariés prennent soin de votre entreprise, prenez soin de vos salariés. Richard Branson disait ça il y a 25 ans. Ce n'est pas de la révolution. C'est du bon sens."Questions posées dans l'interview Comment tu es arrivé à cette notion de bien-être au travail ? Qu'est-ce qui t'y a amené ? Comment tu définirais le bien-être au travail ? À quel moment le bien-être au travail devient juste un discours dans les entreprises ? Est-ce que les structures elles-mêmes — à base de KPI, de mesures — ne sont pas malades, indépendamment des managers ? Comment tu concilies le management bienveillant avec des réalités économiques court terme ? Où est-ce que tu places la limite entre la bienveillance et la complaisance ? Est-ce que le sens au travail, c'est vraiment quelque chose de fondamental pour toi ? Jusqu'où le bien-être individuel est-il lié à l'individu lui-même plutôt qu'à l'entreprise ? Est-ce qu'on n'est pas en train de normaliser des environnements toxiques en disant aux gens de faire de la méditation ? Est-ce que le travail est censé être un lieu d'épanouissement — ou est-ce un luxe quand ça arrive ? Timestamps clés (optimisés YouTube) Processus de réflexion Processus de réflexion 7. Timestamps clés 00:00 — Intro : Gaël présente son parcours de dirigeant média à expert du bien-être 02:27 — Sa définition du bien-être : finir sa journée dans le même état qu'au démarrage 03:15 — Le bien-être washing : quand les valeurs s'arrêtent à la page d'accueil 05:35 — Adam Smith et Richard Branson disaient la même chose il y a des siècles 06:57 — L'IA comme réponse à la démographie, pas comme menace pour l'emploi 09:14 — Les structures elles-mêmes sont-elles malades ? "Un escalier se nettoie par le haut" 12:40 — Bienveillance ≠ gentillesse. On peut licencier avec bienveillance. 17:05 — La première source de démotivation en France : ne pas dire bonjour 19:00 — La méthode gratuite pour libérer la parole dans une équipe 22:17 — L'usine de vis et boulons qui envoie des pièces dans l'espace (et le sens au travail) 28:15 — Vous êtes responsable de votre propre sommeil 31:39 — Être une femme en entreprise : tous les codes sont masculins 34:48 — Un manager peut choisir de ne pas reproduire ce qu'il subit au-dessus 37:45 — 24 jours par an en réunion. 50% non productifs. C'est la semaine de 4 jours gratuite. 41:30 — Yoga et méditation ne règlent rien si le manager est toxique 42:21 — Un burn-out dans son équipe, c'est une faute professionnelle 45:02 — Le travail est-il censé épanouir ? "C'est un luxe quand ça arrive" 52:59 — Bonheur au travail (illusion) vs bien-être au travail (obligation) 54:20 — Chief Happiness Officer : bonne idée, mauvaise exécution 56:24 — Ce qui motive Gaël. Ce qui le déprime encore aujourd'hui.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque matin à 8h10 sur Chérie FM, Tiffany vous dévoile le chiffre qui fait l'actualité !
La date n'est pas fixée officiellement, mais les élections à la Douma devraient se dérouler les 18 et 20 septembre prochain. Ce seront les premières sur fond de conflit depuis plus de 4 ans, avec des pourparlers diplomatiques au point mort. Leur issue ne fait pas de doute, le parti au pouvoir encore une fois raflera l'immense majorité des sièges. Les partis d'opposition, sous pression, se préparent tout de même. Reportage dans les locaux du parti « Iabloko » à Saint-Pétersbourg, le seul parti à demander un cessez-le-feu immédiat en Ukraine. Dans une pièce, quelques affiches, du papier, des stylos sur des tables… les dernières traces de la réunion précédente : une soirée d'écriture de lettres aux prisonniers politiques en Russie. Quelques pas plus loin, dans un bureau, un calendrier avec la photo d'un visage mince aux yeux sombres et au regard aigu. C'est celui de Boris Vichnievsky. Cet ancien responsable très connu du parti « Iabloko » a été désigné « agent de l'étranger » en mars 2024. Comme une blessure qui ne cicatrise pas, comme aussi la marque d'une volonté intacte de combattre, quelques mots sont écrits sous le cliché : « Je reviendrai ». « C'est ce qu'il nous a dit quand il a fait son discours de départ », explique la coordinatrice des élections pour le parti dans la région (ndlr : pour des raisons de sécurité, les noms des interviewés ne sont pas communiqués). « Malheureusement, maintenant il vit à l'étranger. On espère que c'est temporaire, qu'il reviendra vraiment ». Depuis le départ de cette figure locale, et singulièrement depuis le début de la préparation des élections, le climat s'est encore durci. Assise dans son bureau, la coordinatrice des élections fait l'état des lieux : « Pour l'instant, je ne ressens aucune pression directe, dit-elle d'un ton égal. Mais je ressens une pression psychologique, car presque chaque jour au sein du parti, des choses désagréables se produisent. Mes camarades reçoivent des statuts juridiques qui les empêchent de se présenter à des élections et qui menacent même leur possibilité de résider en Russie. Par exemple, il y a quelques jours, un membre de notre parti à Iekaterinbourg, une ville avec une population de plus d'un million d'habitants, et où « Iabloko » obtient en général de bons résultats aux élections, a été fiché comme « extrémiste et terroriste ». Il a quitté le territoire. Dans d'autres endroits, il y a eu des pressions au travail ». Dans une interview le 10 juin dernier à Novaya Gazeta Europe (média exilé et classé « indésirable » par les autorités russes), le patron du parti, Nikolaï Rybakov, a eu cette formule : « Nous avons une grande expérience de la survie en milieu toxique. » À la question du journal : « Quelles sont les perspectives électorales d'un parti sans ressources administratives ni alliance avec le gouvernement russe en 2026 ? », Nikolaï Rybakov a répondu : « On pourrait poser la même question à propos de la vie en Russie dans son ensemble : quelles sont les perspectives d'avenir pour nous tous qui ne sommes pas au pouvoir ? Nous n'avons pas d'autre choix. Mais nous pouvons changer les circonstances dans lesquelles nous vivons. » Pour la coordinatrice du parti à Saint-Pétersbourg, « Dans notre société, personne n'est à l'abri de rien, de la pression, de la possibilité de perdre sa liberté ou de subir des restrictions de quelque nature que ce soit. » « Les gens aspirent à vivre librement et sans peur » Pourtant, le responsable local du parti l'affirme : de nouveaux membres affluent tous les mois : des étudiants, des employés, des médecins, des hommes d'affaires, tous à la recherche d'un débouché civique et politique à leur mécontentement voire leur colère, adhérant au slogan du parti : « Pour la paix et la liberté, pour une vie digne et sans peur ». « Bien sûr, la question-clé est celle de l'attitude envers l'opération militaire spéciale et la méthode de résolution du conflit, explique-t-il, mais il s'agit aussi des choix économiques et sociaux que font nos dirigeants. Il y a du mécontentement et il est répandu, les sondages le disent. » La coordinatrice se fait un peu plus directe : « Il faut mettre fin aux massacres de vies, et c'est notre position principale. Cette position suscite désormais un écho important. Le nombre de personnes qui la soutiennent augmente, car des actions dangereuses menacent non seulement les zones frontalières, mais aussi Saint-Pétersbourg et Moscou. Les technologies militaires actuelles font que personne n'est en sécurité. » La coordinatrice s'exprimait dans la foulée du Forum économique de Saint-Pétersbourg, marqué par des attaques spectaculaires de drones de l'Ukraine lors des journées d'ouverture et de clôture. « Les gens aspirent à vivre librement et sans peur, à exprimer leurs opinions sans crainte également. C'est fondamental. » Ces deux cadres régionaux listent aussi, parmi ce qui attire de nouveaux militants, les restrictions d'internet, la dégradation du pouvoir d'achat, les inégalités qui s'accentuent, le manque d'investissement dans les transports, les inquiétudes sur l'avenir… Plus que des politiques à améliorer : un contrat social mis à l'épreuve depuis plus de 4 ans de guerre. « Iabloko » a pu jusqu'ici participer à toutes les élections, sauf le scrutin présidentiel. Pour ces législatives, réponse début juillet prochain. À lire aussiVyborg, ville russe en face de la Finlande: une nostalgie européenne à l'ombre de la guerre en Ukraine
Avec Danyel Waro, Barrut et la famille Lacaille. Créolités #réunion #occitanie. Groundation, Fatoumata Diawara, L'Antidote, Sniper, Danyèl Waro, Les Égarés, Ala.ni, René Lacaille & Bonbon Vodou… 50 ans, c'est épatant ! En 1976, Christian Mousset crée le festival « Jazz en France ». De Jazz en France à aujourd'hui, le festival n'a jamais cessé d'ouvrir grand les oreilles, les yeux et les bras. Il a vu naître des artistes devenus légendes, célébré les traditions autant que les audaces, et planté dans chaque âme curieuse la graine du voyage. Ici, on danse sur la diversité, on lit le monde à voix haute, on s'émerveille d'un conte, d'un instrument venu d'ailleurs. Ici, la différence n'est pas un mot à défendre, mais une évidence à vivre. Chaque édition est une traversée, chaque scène un port d'attache, chaque public une famille recomposée à l'infini. Pour ses 50 ans, Musiques Métisses regarde derrière avec gratitude, devant avec ferveur. Il célèbre ses racines, celles de l'ouverture, du partage, du vivre-ensemble, tout en continuant à défricher, explorer, provoquer les belles rencontres. Parce qu'un monde sans curiosité serait un monde sans couleurs. Et que celles de Musiques Métisses ne s'effaceront jamais. Instagram - Site. Notre premier invité est Danyèl Waro et son « Dernié Viraz Tour »! Car oui, ce jeune homme de 71 ans arrête les tournées. Figure incontournable du maloya, Danyèl Waro en défend la forme acoustique et originelle avec une force rare. Musicien et poète, il place le créole au centre de son œuvre, faisant du mot, du rythme et de la langue un acte de mémoire et de résistance. Engagé et profondément attaché à l'identité réunionnaise, il porte à travers sa musique des messages de révolte, d'espoir et de métissage, célébrant la richesse culturelle de l'île et la liberté de ses voix. ► Dernier album Tinn Tout (Buda Musique 2020). Facebook - Label Cobalt. Puis rencontre avec les polyphonies modernes du groupe occitan Barrut Barrut, collectif originaire des vallées de l'Hérault, de l'Aude et des Pyrénées-Orientales, crée et interprète ses propres chants en occitan. Leur musique, puissante et brute, refuse les standards commerciaux et les artifices techniques. Ils privilégient des voix naturelles et intenses, portées par une polyphonie moderne et engagée. À travers leurs textes percutants, ils expriment des révoltes et s'impliquent dans les combats sociaux, politiques et écologiques actuels. ► Dernier album Travèrsas (Ox'Ivent 2025). Instagram. Enfin discussion autour d'une table avec la famille Lacaille (René le père, Oriane la fille, Marco le fils) et leur Kabaré Kréol. Figure emblématique du sega moderne et grand griot du maloya, René Lacaille incarne la richesse musicale créole de l'île de La Réunion, mêlant rythmes et instruments africains, indiens, malgaches et européens. Dernier album Ti Galé '2025, (Lamastrock 2025). Instagram Marco - Instagram Oriane. Le duo Bonbon Vodou (Oriane Lacaille et JereM Boucris) mélange influences de l'océan Indien et de la Méditerranée, souvent au rythme du Maloya. Ils expriment à la fois douceur et intensité, explorant à travers leurs chansons les thèmes de l'exil et des racines, inspirés de leurs histoires familiales et de leurs parcours artistiques. ► Dernier album Épopée Métèque (Heaven And Earth 2025). Instagram.
Avec Danyel Waro, Barrut et la famille Lacaille. Créolités #réunion #occitanie. Groundation, Fatoumata Diawara, L'Antidote, Sniper, Danyèl Waro, Les Égarés, Ala.ni, René Lacaille & Bonbon Vodou… 50 ans, c'est épatant ! En 1976, Christian Mousset crée le festival « Jazz en France ». De Jazz en France à aujourd'hui, le festival n'a jamais cessé d'ouvrir grand les oreilles, les yeux et les bras. Il a vu naître des artistes devenus légendes, célébré les traditions autant que les audaces, et planté dans chaque âme curieuse la graine du voyage. Ici, on danse sur la diversité, on lit le monde à voix haute, on s'émerveille d'un conte, d'un instrument venu d'ailleurs. Ici, la différence n'est pas un mot à défendre, mais une évidence à vivre. Chaque édition est une traversée, chaque scène un port d'attache, chaque public une famille recomposée à l'infini. Pour ses 50 ans, Musiques Métisses regarde derrière avec gratitude, devant avec ferveur. Il célèbre ses racines, celles de l'ouverture, du partage, du vivre-ensemble, tout en continuant à défricher, explorer, provoquer les belles rencontres. Parce qu'un monde sans curiosité serait un monde sans couleurs. Et que celles de Musiques Métisses ne s'effaceront jamais. Instagram - Site. Notre premier invité est Danyèl Waro et son « Dernié Viraz Tour »! Car oui, ce jeune homme de 71 ans arrête les tournées. Figure incontournable du maloya, Danyèl Waro en défend la forme acoustique et originelle avec une force rare. Musicien et poète, il place le créole au centre de son œuvre, faisant du mot, du rythme et de la langue un acte de mémoire et de résistance. Engagé et profondément attaché à l'identité réunionnaise, il porte à travers sa musique des messages de révolte, d'espoir et de métissage, célébrant la richesse culturelle de l'île et la liberté de ses voix. ► Dernier album Tinn Tout (Buda Musique 2020). Facebook - Label Cobalt. Puis rencontre avec les polyphonies modernes du groupe occitan Barrut Barrut, collectif originaire des vallées de l'Hérault, de l'Aude et des Pyrénées-Orientales, crée et interprète ses propres chants en occitan. Leur musique, puissante et brute, refuse les standards commerciaux et les artifices techniques. Ils privilégient des voix naturelles et intenses, portées par une polyphonie moderne et engagée. À travers leurs textes percutants, ils expriment des révoltes et s'impliquent dans les combats sociaux, politiques et écologiques actuels. ► Dernier album Travèrsas (Ox'Ivent 2025). Instagram. Enfin discussion autour d'une table avec la famille Lacaille (René le père, Oriane la fille, Marco le fils) et leur Kabaré Kréol. Figure emblématique du sega moderne et grand griot du maloya, René Lacaille incarne la richesse musicale créole de l'île de La Réunion, mêlant rythmes et instruments africains, indiens, malgaches et européens. Dernier album Ti Galé '2025, (Lamastrock 2025). Instagram Marco - Instagram Oriane. Le duo Bonbon Vodou (Oriane Lacaille et JereM Boucris) mélange influences de l'océan Indien et de la Méditerranée, souvent au rythme du Maloya. Ils expriment à la fois douceur et intensité, explorant à travers leurs chansons les thèmes de l'exil et des racines, inspirés de leurs histoires familiales et de leurs parcours artistiques. ► Dernier album Épopée Métèque (Heaven And Earth 2025). Instagram.
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Fondés dans le New Jersey en 2013, Bleachers comptent aujourd'hui six membres — Jack Antonoff entouré de cinq musiciens de longue date. Leur musique puise dans le rock des années 80-90, les films de John Hughes et l'ombre de Bruce Springsteen, mais avec une sensibilité résolument contemporaine. Ce qui les […] The post Bleachers : Dix minutes qui se méritent first appeared on Radio Vostok.
Plus de 130 ans après leur mort dans des conditions indignes, les ossements d'Amérindiens de Guyane vont bientôt pouvoir être rapatriés sur leurs terres natales. En 1892, une trentaine d'hommes, femmes et enfants issus des peuples Kali'nas et Arawaks avaient été amenés à Paris pour être exhibés lors d'expositions coloniales, six n'avaient pas survécu à l'hiver. Leurs dépouilles, enterrées puis exhumées pour être étudiées par des scientifiques, sont conservées depuis au Muséum national d'histoire naturelle. Ce lundi 15 juin, l'Assemblée nationale doit adopter définitivement une proposition de loi déjà votée par le Sénat : elle prévoit de sortir les ossements des collections publiques, normalement inaliénables, ce qui permet juridiquement de les restituer à leur communauté. L'aboutissement d'un long combat mené par leurs descendants. « Ici, on conserve surtout de grandes boîtes contenant de nombreux ossements, décrit Martin Friess, conservateur du Musée de l'Homme à Paris, y compris donc des Kali'nas et de l'Arawak. » Un bruit accompagne ces paroles, c'est la clim qui tourne 24 h sur 24. « Parce que pour bien conserver les restes humains, les os, il faut un climat contrôlé, c'est-à-dire température et humidité stables, poursuit le conservateur. Donc, c'est pour ça qu'il fait relativement frais ici. » Sur une étagère au fond de la réserve, six grandes boîtes grises sont superposées. « Il y a dedans les restes humains des six individus qui seront probablement restitués – après le vote à l'Assemblée, bien entendu – à la Guyane française. Ils ont été amenés en France pour l'Exposition universelle de 1892, où ils ont été exposés dans le Jardin d'acclimatation, autrement appelé aussi zoo humain. » Ces six personnes arrachées à leur terre sont mortes la même année. « La plupart ont été enterrés et ils ont été déterrés en 1997, et là, ils ont été transférés dans les collections du Muséum national d'histoire naturelle, poursuit Martin Friess. Et donc nous avons fait fabriquer ces boîtes spécifiquement pour ces individus, parce qu'il s'agit de squelettes plus ou moins complets qui sont montés, c'est-à-dire articulés, ce qui était la pratique du XIXᵉ siècle, surtout pour faciliter les expositions. Et donc ils sont pour l'instant assemblés comme s'ils étaient debout. Effectivement, on a fait fabriquer ces boîtes faites dans un carton spécifique neutre, c'est-à-dire qu'il n'y a pas d'interaction chimique avec le tissu. » À lire aussiGuyane: les bustes d'Amérindiens exhibés à Paris bientôt de retour sur leurs terres Un retour en trois étapes Une fois la loi permettant la restitution des restes des Amérindiens définitivement votée, ces six boîtes pourront enfin sortir de la réserve du musée. Pour leurs descendants, le vote définitif d'une loi spécifique à l'Assemblée nationale, ce lundi 15 juin, fait de 2026 une année historique pour eux. « C'est une année exceptionnelle. Une année qui est, je pense, alignée avec toutes les mémoires puisque c'est aussi l'année de la loi Taubira, s'exclame Corinne Toka-Devilliers, présidente de l'association Moliko Alet+po. Il y a aussi toutes ces reconnaissances, tout ce passé colonial… Donc 2026 est vraiment une année bénie et historique, dans tous les sens du terme, pour les outre-mer, pour les Dom-Tom, pour les collectivités et pour la Guyane. » Une année historique pour la Guyane, prête à accueillir comme il se doit ses aïeux afin qu'ils reposent en paix. Les cérémonies chamaniques ont déjà été organisées en septembre 2024 à Paris, pour apaiser les âmes et préparer le retour. Une fois la loi adoptée et promulguée, le retour se fera en plusieurs étapes. « Ce retour se fera en trois étapes et commencera par une cérémonie officielle à l'Élysée, comme nous l'a annoncé le conseiller du président de la République. Ensuite, il y aura une cérémonie à l'arrivée à l'aéroport Félix Éboué, à Cayenne, précise Corinne Toka-Devilliers, et après ils iront dans leur sépulture où on fera une veillée, selon notre culture ancestrale Kali'na et Arawak, pour que le lendemain, ils puissent trouver enfin leur maison funéraire et leur repos éternel. » Une fois en Guyane, les ossements des Amérindiens seront officiellement sortis de la collection publique. Après avoir passé 134 ans dans les sous-sols du Musée de l'Homme à Paris. À écouter dans La marche du monde1 - Zoos humains : une longue histoire
POUR PARTICIPER : https://coachings.richissime.net/radio-libre/inscription Pose ta question à Delphine Pinon. Elle te répond en direct !Andrea est pacsée, 2 enfants en bas âge dont un tout petit bébé. Depuis 6 mois, elle est en recherche d'emploi. Son compagnon est en CDI. Ensemble, ils ont chacun un bien locatif — sans crédit dessus — qui génère des revenus complémentaires.Leur rêve : acheter leur résidence principale. Le problème : ils sont en zone frontalière avec l'Italie, le mètre carré dépasse €5 000, et même avec €100 000 d'apport, le financement ne tient pas.Dans cet extrait de la Radio Libre, Delphine fait le calcul en direct — et pour la première fois, elle utilise ChatGPT en live devant la communauté pour simuler la capacité d'emprunt. Le verdict est sans appel : €350 000 à emprunter sur €4 300 de revenus nets, ça fait 43% d'endettement. Ça ne passe pas.Alors Delphine pose les deux seules vraies options sur la table : vendre un bien locatif pour augmenter l'apport, ou augmenter les revenus. Et elle chiffre exactement ce qu'il faudrait gagner en plus pour que le dossier devienne finançable.
La date n'est pas fixée officiellement, mais les élections à la Douma devraient se dérouler les 18 et 20 septembre prochain. Ce seront les premières sur fond de conflit depuis plus de 4 ans, avec des pourparlers diplomatiques au point mort. Leur issue ne fait pas de doute, le parti au pouvoir encore une fois raflera l'immense majorité des sièges. Les partis d'opposition, sous pression, se préparent tout de même. Reportage dans les locaux du parti « Iabloko » à Saint-Pétersbourg, le seul parti à demander un cessez-le-feu immédiat en Ukraine. Dans une pièce, quelques affiches, du papier, des stylos sur des tables… les dernières traces de la réunion précédente : une soirée d'écriture de lettres aux prisonniers politiques en Russie. Quelques pas plus loin, dans un bureau, un calendrier avec la photo d'un visage mince aux yeux sombres et au regard aigu. C'est celui de Boris Vichnievsky. Cet ancien responsable très connu du parti « Iabloko » a été désigné « agent de l'étranger » en mars 2024. Comme une blessure qui ne cicatrise pas, comme aussi la marque d'une volonté intacte de combattre, quelques mots sont écrits sous le cliché : « Je reviendrai ». « C'est ce qu'il nous a dit quand il a fait son discours de départ », explique la coordinatrice des élections pour le parti dans la région (ndlr : pour des raisons de sécurité, les noms des interviewés ne sont pas communiqués). « Malheureusement, maintenant il vit à l'étranger. On espère que c'est temporaire, qu'il reviendra vraiment ». Depuis le départ de cette figure locale, et singulièrement depuis le début de la préparation des élections, le climat s'est encore durci. Assise dans son bureau, la coordinatrice des élections fait l'état des lieux : « Pour l'instant, je ne ressens aucune pression directe, dit-elle d'un ton égal. Mais je ressens une pression psychologique, car presque chaque jour au sein du parti, des choses désagréables se produisent. Mes camarades reçoivent des statuts juridiques qui les empêchent de se présenter à des élections et qui menacent même leur possibilité de résider en Russie. Par exemple, il y a quelques jours, un membre de notre parti à Iekaterinbourg, une ville avec une population de plus d'un million d'habitants, et où « Iabloko » obtient en général de bons résultats aux élections, a été fiché comme « extrémiste et terroriste ». Il a quitté le territoire. Dans d'autres endroits, il y a eu des pressions au travail ». Dans une interview le 10 juin dernier à Novaya Gazeta Europe (média exilé et classé « indésirable » par les autorités russes), le patron du parti, Nikolaï Rybakov, a eu cette formule : « Nous avons une grande expérience de la survie en milieu toxique. » À la question du journal : « Quelles sont les perspectives électorales d'un parti sans ressources administratives ni alliance avec le gouvernement russe en 2026 ? », Nikolaï Rybakov a répondu : « On pourrait poser la même question à propos de la vie en Russie dans son ensemble : quelles sont les perspectives d'avenir pour nous tous qui ne sommes pas au pouvoir ? Nous n'avons pas d'autre choix. Mais nous pouvons changer les circonstances dans lesquelles nous vivons. » Pour la coordinatrice du parti à Saint-Pétersbourg, « Dans notre société, personne n'est à l'abri de rien, de la pression, de la possibilité de perdre sa liberté ou de subir des restrictions de quelque nature que ce soit. » « Les gens aspirent à vivre librement et sans peur » Pourtant, le responsable local du parti l'affirme : de nouveaux membres affluent tous les mois : des étudiants, des employés, des médecins, des hommes d'affaires, tous à la recherche d'un débouché civique et politique à leur mécontentement voire leur colère, adhérant au slogan du parti : « Pour la paix et la liberté, pour une vie digne et sans peur ». « Bien sûr, la question-clé est celle de l'attitude envers l'opération militaire spéciale et la méthode de résolution du conflit, explique-t-il, mais il s'agit aussi des choix économiques et sociaux que font nos dirigeants. Il y a du mécontentement et il est répandu, les sondages le disent. » La coordinatrice se fait un peu plus directe : « Il faut mettre fin aux massacres de vies, et c'est notre position principale. Cette position suscite désormais un écho important. Le nombre de personnes qui la soutiennent augmente, car des actions dangereuses menacent non seulement les zones frontalières, mais aussi Saint-Pétersbourg et Moscou. Les technologies militaires actuelles font que personne n'est en sécurité. » La coordinatrice s'exprimait dans la foulée du Forum économique de Saint-Pétersbourg, marqué par des attaques spectaculaires de drones de l'Ukraine lors des journées d'ouverture et de clôture. « Les gens aspirent à vivre librement et sans peur, à exprimer leurs opinions sans crainte également. C'est fondamental. » Ces deux cadres régionaux listent aussi, parmi ce qui attire de nouveaux militants, les restrictions d'internet, la dégradation du pouvoir d'achat, les inégalités qui s'accentuent, le manque d'investissement dans les transports, les inquiétudes sur l'avenir… Plus que des politiques à améliorer : un contrat social mis à l'épreuve depuis plus de 4 ans de guerre. « Iabloko » a pu jusqu'ici participer à toutes les élections, sauf le scrutin présidentiel. Pour ces législatives, réponse début juillet prochain. À lire aussiVyborg, ville russe en face de la Finlande: une nostalgie européenne à l'ombre de la guerre en Ukraine
Fondés dans le New Jersey en 2013, Bleachers comptent aujourd'hui six membres — Jack Antonoff entouré de cinq musiciens de longue date. Leur musique puise dans le rock des années 80-90, les films de John Hughes et l'ombre de Bruce Springsteen, mais avec une sensibilité résolument contemporaine. Ce qui les […] The post Bleachers : Dix minutes qui se méritent first appeared on Radio Vostok.
En Côte d'Ivoire, le premier laboratoire d'analyse ADN a ouvert ses portes en novembre 2025. Il est situé au Vitib, une zone industrielle dédiée aux entreprises des TIC. Cela permet de rendre plus accessibles les tests de paternité. Avec une perspective plus large : celle de développer la médecine génomique sur le continent. Pour en parler, le professeur David Tea Okou, le directeur de ce laboratoire. RFI : Pourquoi est-ce important d'avoir des laboratoires de test ADN, ici, en Côte d'Ivoire ? Professeur David Tea Okou : Le patrimoine génétique des Africains est le plus riche au monde entier. Tous les scénarios, tous les changements qui existent ne sont pas encore connus. Les informations que nous avons proviennent beaucoup plus des populations d'ascendance européenne, et c'est par rapport à leurs informations que nous recevons les traitements, les diagnostics et tout ça. Et donc, avoir un laboratoire d'ADN sur place peut servir à recenser tous ces scénarios qui vont être exploités pour une meilleure prise en charge des populations africaines. Comment expliquez-vous ce retard ? Est-ce lié à un manque d'intérêt ou bien à un manque de moyens ? Je dirais plus un manque de moyens qui comprend un manque d'infrastructures mais aussi une rareté de l'expertise. Il faut que nous mettions l'accent sur le transfert de compétences, le transfert de technologie pour que l'exploitation soit faite en Afrique par les Africains pour le bénéfice des Africains. Vous-même avez passé 34 ans aux États-Unis, vous avez pratiqué là-bas en revenant comme ça fraîchement en Côte d'Ivoire, quel est votre objectif pour ce domaine-là ? L'objectif est de pouvoir développer la médecine de précision, qui demande que chaque individu soit pris en charge sur la base de sa singularité génétique. Pour ce faire, il faut déjà recenser tout ce qui existe sur le continent africain en termes de changements qu'on ne sait pas, qu'on ne connaît pas, qu'on n'a pas encore recensés. Une fois que cela est fait, on pourra l'exploiter pour dire par exemple : « Voilà pourquoi tel médicament, pour la même maladie au monde, est moins efficace sur les Africains que sur les populations d'ascendance européenne ». À lire aussiCôte d'Ivoire: le pays s'équipe d'un premier laboratoire d'analyse d'ADN Alors, vous avez une clinique dans laquelle les patients ont l'opportunité aussi de faire des tests génétiques. Quelle est la visée de ces tests-là ? L'objectif, c'est de pouvoir offrir un diagnostic assez précoce pour dire que, pendant que vous êtes bien portant, nous avons identifié telle maladie naissante de façon que vous puissiez être suivi, qu'il y ait un protocole de suivi pour éviter ou retarder la maladie. Et l'objectif, c'est de pouvoir faire en sorte que chaque individu puisse avoir un traitement optimisé. Parce que l'individu peut avoir un changement d'ADN qui peut dire que ce traitement qui est proposé pour telle maladie n'est pas optimisé pour vous. Peut-être que pour vous on doit réduire la dose. Financièrement parlant, est-ce que c'est accessible pour les Ivoiriens lambda ? Les examens sont assez comparables en termes de coût à certains examens qui existent sur la place comme la chimiothérapie, les histoires d'IRM et tout ça. Donc les coûts se situent un peu dans la même tranche. Est-ce que vous avez noté une demande de patients qui viennent également, ou d'autres acteurs qui viennent aussi de la sous-région ? Oui, il y a des patients qu'on reçoit de la sous-région. J'ai même reçu un patient qui est venu de la Guinée hier. C'est malheureux qu'il fasse ce déplacement-là pour arriver en Côte d'Ivoire juste pour les tests génétiques. Ça souligne l'importance de la nécessité de vulgariser cette expertise dans les différentes régions. Vous parliez tout à l'heure dans votre labo aussi des tests liés aux enquêtes policières. Est-ce qu'aujourd'hui vous sentez également une demande à ce niveau-là ? Oui. Pour les tests d'identification, nous avons reçu d'un pays voisin des échantillons par rapport à une scène de crime sur demande de la police de la région, et nous avons fait le rapport que nous avons donné. Et récemment, j'ai été convié aux réseaux de la police scientifique de l'Afrique de l'Ouest pour parler de l'utilisation de l'ADN dans les enquêtes criminelles. Alors, on est tous unanimes sur le fait que l'ADN est un outil qui a fait ses preuves, qu'on a besoin d'utiliser. Mais il y a un manque d'expertise. Maintenant, il faut aller à la phase supérieure. Qu'est-ce qu'on fait pour acquérir ces capacités, ces ressources pour utiliser l'ADN dans les enquêtes policières ? À lire aussiCes scientifiques qui tentent de faire progresser la recherche génomique en Afrique
Elles sont femmes de Harkis et pendant des décennies ont tissé des tapis d'exception pour le mobilier national. Licières à la manufacture de Lodève, elles sont passé avec dextérité du motif berbère au style Louis XIV ou Empire. Mais qui sont ces femmes restées dans l‘ombre et quelle est leur histoire ? Théa Ollivier a mené l'enquête. En 1964, deux ans après la fin de la guerre d'Algérie et les Accords d'Évian, une soixantaine de familles harkis arrivent à Lodève, dans l'Hérault, au pied du Larzac, après un passage par les camps de Rivesaltes ou de St Maurice l'Ardoise. Les femmes sont recrutées pour tisser des tapis dans un atelier installé dans un ancien baraquement militaire. En 1966, cet atelier devient une annexe de la Manufacture nationale de la Savonnerie et passe sous la responsabilité du Mobilier national. Les tapis produits à Lodève sont destinés aux plus hautes institutions de la République. Pendant des décennies, ces femmes ont tissé des œuvres destinées aux lieux de pouvoir. Pourtant, leur histoire est restée largement invisible. Aujourd'hui, une association locale Mémoires Méditerranée se mobilise pour faire reconnaître leur travail et première victoire, leur parcours vient tout juste d'intégrer la collection permanente du Mémorial du Camp de Rivesaltes. Ce documentaire suit trois anciennes licières — Bakhta, Ledda et Fatma — aujourd'hui à la retraite. À travers leurs souvenirs et ceux de leurs enfants, il raconte comment la fin de la guerre d'Algérie a façonné des trajectoires de femmes, de familles et de générations. Leur histoire rappelle aussi que la guerre ne s'est pas arrêtée en 1962 : elle s'est prolongée en France, dans les camps, dans le travail, et dans la longue quête de reconnaissance. ► Présentation de l'association Mémoires Méditerranée ► Pour aller plus loin découvrez le webdoc de France 24. En images
C dans l'air du 12 juin 2026 - Iran : un accord cette fois-ci ?Un revirement de situation. Hier vers 19 heures, Donald Trump a surpris en renonçant à des frappes contre l'Iran qu'il avait pourtant publiquement envisagées. Cette volte-face intervient après plusieurs jours d'escalade marqués par une rupture manifeste du cessez-le-feu et une montée continue des tensions régionales. Dans ses déclarations précédentes, Trump avait évoqué la possibilité de viser le terminal pétrolier stratégique de l'île de Kharg, point névralgique des exportations iraniennes. Parallèlement, la pression s'intensifie autour du détroit d'Ormuz, couloir maritime vital pour le commerce énergétique mondial. Téhéran maintient pour l'heure son refus de signer un accord dans les conditions actuelles. L'hypothèse d'une signature en Europe circule néanmoins, ce qui écarterait un temps la piste pakistanaise mentionnée en coulisses. Alors que les États-Unis tentent d'ajuster leur position, les relations entre Donald Trump et Benyamin Netanyahou semblent traverser une zone de turbulences. Le Premier ministre israélien poursuit les opérations militaires, notamment au sud-Liban, suscitant de vives réactions internationales. À cela s'ajoute une polémique diplomatique impliquant une journaliste française expulsée. Alice Froussard, qui couvre depuis plusieurs années le conflit israélo-palestinien pour Radio France et RFI a été interdit d'entrée et refoulé du territoire israélien. Cet épisode illustre le climat tendu autour de la couverture médiatique du conflit et alimente les frictions entre alliés. Sur le plan militaire, la prolifération des drones iraniens de type Shahed impose une adaptation rapide des forces engagées. Ces appareils, peu coûteux et difficiles à intercepter, sont devenus des outils centraux de la stratégie asymétrique iranienne. Leur neutralisation mobilise fortement les capacités aériennes et de défense sol-air. Des pilotes de Rafale ainsi que des équipages d'hélicoptères ont été sollicités ces derniers mois pour des missions d'interception et de surveillance accrues. Comment expliquer ce revirement de situation de la part de Donald Trump ? Où en sont les relations diplomatiques entre Israël et les Etats-Unis ? Comment lutter contre les drones iraniens de type Shahed ? Nos experts :- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales - James ANDRÉ - Grand reporter « France 24 » - Maya KHADRA - Enseignante et éditorialiste internationale « La revue politique et parlementaire » - Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU et auteur du livre « D'un monde à l'autre »PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
Ouvrez votre compte Trade Republic et obtenez 50€ en ETF (sous conditions) ➡️ https://trade.re/LegendxTRLa dette française est-elle devenue incontrôlable ? Le système de retraite est-il réellement soutenable à long terme ? Dans cet épisode, nous recevons Matthias Baccino pour décrypter les enjeux liés à la dette publique, au financement des retraites et à l'avenir de l'épargne en France.Lien vers le simulateur pédagogique de retraite et d'épargne préparé par Matthias ➡️ https://link.influxcrew.com/simulateur-epargne-retraite Lien vers le site de Jean-Pascal Beaufret qui a fait la démonstration du déficit réel des retraites et qui vous permettra de vérifier les chiffres avancés par Matthias ➡️ https://link.influxcrew.com/financespubliquessansfiltre Les investissements comportent un risque de perte en capital. Cette vidéo est fournie à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil en investissement. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.Collaboration commerciale - Pour découvrir la solution de facturation électronique et tout savoir sur cette réforme importante, rendez vous sur mabanquepro.bnpparibas, voir détail des conditions et tarifs sur mabanquepro.bnpparibasRetrouvez les réseaux sociaux de Trade Republic ⬇️La chaîne Youtube ➡️ https://www.youtube.com/@TradeRepublicLeur compte Instagram ➡️ https://www.instagram.com/traderepublic/Leur compte LinkedIn ➡️ https://fr.linkedin.com/company/trade-republicLeur compte Facebook ➡️ https://www.facebook.com/traderepublicRetrouvez les réseaux sociaux de Matthias Baccino par ici ⬇️Son compte Instagram ➡️ https://www.instagram.com/matthiasbaccinoSon compte TikTok ➡️ https://www.tiktok.com/@matthiasbaccinotrSon compte Linkedin ➡️ https://www.linkedin.com/in/matthias-baccinoSon compte X ➡️ https://x.com/MatthiasBaccino Son livre « Prenez votre argent en main » ➡️ https://amzn.to/4425LnbSimulez votre retraite ➡️ https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/R64411Retrouvez les émissions suivantes ⬇️Survivaliste : Bunker, attaque nucléaire, guerre civile… Comment survivre en cas de crise ? ➡️ https://youtu.be/wX-T9lBYkagCharles Gave, économiste : la France s'appauvrit, faut-il sortir de l'Europe ? où va notre argent ? ➡️ https://youtu.be/tQXJufqkafo
Tous les matins à 8H10, on vous donne des infos aléatoires du monde.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Jean-Loup Bonnamy, prof de philo, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Jean-Loup Bonnamy, prof de philo, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, je vous emmène sur l'Atlantique avec Chloé, Antoine et leur fils Max — sept mois au départ. Un an en mer à bord d'un catamaran avec, à l'intérieur, un fauteuil de dentiste. Leur projet : faire de la prévention dans les écoles, d'escale en escale, des Antilles jusqu'à New York, puis Halifax et Saint-Pierre-et-Miquelon.Max fait ses premiers pas en Martinique, distribue les kits dentaires et devient la mascotte partout où ils passent. Après plusieurs mois dans les Caraïbes, ils arrivent de nuit dans la baie de Manhattan, un moment suspendu accueilli par un feu d'artifice, en toute simplicité. Puis, sur le chemin du retour, quelque chose heurte le bateau en pleine nuit.Si, comme moi, acheter la première paire de chaussures de votre bébé à New York après des mois pieds nus sur un catamaran vous semble vraiment trop cool, cet épisode va vous plaire.-----------Si l'épisode vous a plu, laissez-moi une note 5 ⭐️ou un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Quand l'histoire éclaire notre actualité. Chaque matin à 7h20, l'historien d'Apolline Matin, Arthur Chevallier, rebondit sur un thème d'actualité pour nous raconter les histoires qui ont marqué l'histoire.
Dit vrolijke boek laat zien waarom gedragsverandering om duurzamer te leven vaak zo moeilijk is. Maar ook hoe we het toch voor elkaar kunnen krijgen! Uitgegeven door Atlas Contact Sprekers: Thijs Miedema, Helga van Leur
Avec : Élise Goldfarb, entrepreneure. Jacques Legros, journaliste. Et Pierre Rondeau, économiste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Gwenaelle Persiaux, psychologue. Dans ce moment extrait d'un épisode très écouté, je l'ai invitée à décortiquer quelque chose qu'on croit comprendre mais qu'on applique rarement à soi-même : la théorie de l'attachement.Dans cet épisode, nous parlons des quatre styles d'attachement, de pourquoi les évitants ont les zones aveugles les plus épaisses, et de pourquoi on peut être parfaitement compétent au travail tout en étant un désastre dans l'intimité. J'ai questionné Gwenaelle sur comment identifier son propre style sans se raconter d'histoires, et sur ce que le genre a encore à voir là-dedans.Citations marquantes"Si je suis dans un couple mais je ne l'investis pas vraiment, j'y suis sans y être, au moins je risque moins d'être blessée.""Plus on est insécure, plus il y a des défenses, donc moins on a accès à la connaissance de soi.""Ça ressurgit quand on devient parent. Ça ressurgit dans les grosses crises de couple. C'est là où on est beaucoup plus poreux.""On peut être sécure au boulot et puis, quand tu t'intéresses à leur vie amoureuse, c'est beaucoup moins sécure.""Plutôt que de le prendre avec la tête, je préfère toujours laisser parler le corps et la résonance du cœur."Big Ideas1. Les quatre styles ne sont pas des cases, mais des boussoles Sécure, évitant, anxieux, désorganisé : chacun correspond à une stratégie construite inconsciemment pour survivre à ses blessures d'enfance. Ce ne sont pas des étiquettes, ce sont des cartes de navigation intérieure. Pourquoi c'est important : comprendre le cadre avant de se chercher dedans évite les auto-diagnostics bâclés. Timestamp : 00:35 - 06:18*2. On peut être compétent là où on s'est sécurisé, blessé là où on ne l'a pas fait Un bon soignant peut être complètement dépassé dans son couple. L'expérience professionnelle construit une sécurité fonctionnelle, mais les noyaux traumatiques non résolus ressurgissent dans l'intimité. Pourquoi c'est important : le succès visible masque souvent une fragilité invisible. Timestamp : 06:40 - 08:53*3. Les évitants sont les champions du déni de leur propre profil Par définition, ceux qui évitent les émotions évitent aussi l'introspection. Leur zone aveugle est la plus épaisse. C'est souvent le regard de l'autre, conjoint ou ami proche, qui crée la fissure dans l'image qu'ils ont d'eux-mêmes. Pourquoi c'est important : l'auto-évaluation seule ne suffit pas. Timestamp : 10:47 - 11:56*4. Le genre n'est pas neutre dans le style d'attachement Culturellement, les hommes sont encore orientés vers l'inhibition émotionnelle (évitants), les femmes vers l'expression et la demande (anxieuses). Les études restent nuancées, mais l'observation clinique le confirme largement. Pourquoi c'est important : les conflits de couple rejoignent souvent ce croisement évitant/anxieux. Timestamp : 11:56 - 12:08*Questions posées dans l'interviewPeux-tu nous définir les différentes typologies d'attachement ?Est-ce que le style d'attachement est propre à la personne ou à la relation dans laquelle on se trouve ?Est-ce qu'on a le même style d'attachement dans toutes nos relations, professionnelles, amicales, amoureuses ?Comment identifier son propre style d'attachement quand on manque de recul sur soi-même ?Pourquoi a-t-on tendance à projeter le style de l'autre avant de regarder le sien ?Comment les défenses psychologiques bloquent-elles la connaissance de soi ?Quels outils concrets peut-on utiliser pour commencer à identifier son style ?Quel rôle jouent les personnes proches (conjoint, amis) dans ce travail d'identification ?Y a-t-il une différence de genre dans la répartition des styles d'attachement ?Dans quelle mesure la culture influence-t-elle l'expression ou l'inhibition émotionnelle ?Références citéesThéories et conceptsThéorie de l'attachement (cadre général) - mentionnée dès [00:35]Psychanalyse et notion d'inconscient, défenses psychologiques - [09:23]Concept de "noyaux traumatiques non résolus" (terminologie clinique) - [08:05]Notion de "persona" (étymologie grecque, masque) - [07:27]Ressources mentionnéesVidéos et livres sur l'attachement (non nommés explicitement) - [10:09]Timestamps clés (optimisés YouTube)00:00 - Introduction au "moment" Présentation du format et mise en contexte.00:35 - Les 4 styles d'attachement Gwenaelle pose les bases : sécure, évitant, anxieux, désorganisé. Une personne sur deux serait sécure. Les trois autres styles correspondent à des stratégies de survie psychologique construites face aux blessures d'enfance.02:06 - L'évitant : se protéger en ne sentant plus Profil détaillé du style évitant. Ces personnes ont appris que montrer leurs émotions était soit inutile (personne ne répondait), soit mal venu. Résultat : inhibition émotionnelle et distance relationnelle.03:39 - L'anxieux : seul, je n'y arrive pas Le style anxieux naît d'un environnement où les émotions débordaient sans être régulées. Ces personnes cherchent constamment validation, présence et réassurance. C'est de l'anxiété relationnelle, pas nerveuse.04:20 - Le désorganisé : le plus rare, le plus lourd Ce style oscille entre évitement total et demande fusionnelle, parfois d'une heure à l'autre. Toujours lié à des traumas lourds : maltraitance ou absence grave de figures parentales.06:18 - Style lié à la personne ou à la relation ? Le style s'homogénéise avec l'âge. C'est avant tout une manière d'être au monde, construite inconsciemment. Mais des subtilités existent : on peut être sécure au travail et désorganisé dans l'intimité.08:53 - Comment identifier son propre style ? Trois pistes : s'informer théoriquement jusqu'à ce que ça "résonne", interroger les proches qui nous connaissent vraiment, et si besoin, travailler avec un thérapeute. Les zones aveugles sont inversement proportionnelles à la sécurité.11:56 - Genre et attachement : les hommes évitants, les femmes anxieuses ? Observation clinique et culturelle : la société valide encore davantage l'expression émotionnelle chez les femmes, et l'inhibition chez les hommes. Ce croisement explique beaucoup de dynamiques de couple. Suggestion d'autres épisodes à écouter : #245 comprendre les secrets des liens affectifs avec Gwenaelle Persiaux (https://audmns.com/hNGTIqO) #259 Se sentir mal dans une société malade avec Gwenaelle Persiaux (https://audmns.com/EoyfCSz)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 11 juin 2026 - Iran : pourquoi Trump reprend la guerre ?La Coupe du monde, grand-messe du football mondial, rattrapée par la géopolitique. En accueillant l'événement, Donald Trump a tenté d'en faire un symbole d'unité nationale et de puissance retrouvée, mais l'actualité internationale est venue troubler la fête. Une nouvelle escalade entre Washington et Téhéran, après de nouveaux bombardements contre l'Iran ce jeudi, a fragilisé encore un peu plus le cessez-le-feu instauré. Donald Trump a, encore une fois, menacé de frapper "très fort" l'Iran et de s'en prendre à ses infrastructures pétrolières, dont l'île de Kharg, son principal terminal pétrolier, "dans un avenir assez proche". La compétition a été perturbée par des tensions diplomatiques concrètes. L'arbitre international somalien, Omar Artan, qui devait participer à l'événement, a été refoulé à la frontière, déclenchant une polémique sur l'impartialité et le climat d'accueil. Les joueurs iraniens, eux, ont évolué sous étroite surveillance, soumis à des conditions de séjour strictes et à un encadrement renforcé. Dans ce climat explosif, le rôle des médias s'est révélé central. Dans une interview, Marc Caputo, journaliste pour Axios, revient sur la montée en puissance spectaculaire du média depuis le début de la crise iranienne. Leur méthode : des informations rapides, très ciblées, souvent issues de sources politiques de premier plan. Cette stratégie leur a permis de devenir incontournables dans le suivi du conflit. Plus encore, certaines révélations publiées par Axios ont eu des effets immédiats sur les marchés. Des annonces liées aux discussions diplomatiques ou aux risques d'escalade ont provoqué des variations notables des prix du pétrole. Cette tension nationale se lit aussi loin des stades. À Portland, dans le Maine, nous sommes allés à la rencontre des "ice watchers", ces citoyens qui surveillent et signalent les opérations des services fédéraux de l'immigration. Dans cette ville portuaire réputée progressiste, des réseaux d'alerte se sont organisés pour prévenir les communautés migrantes et documenter les interventions. Ces "ice watchers" expriment également une forme de désillusion politique auprès notamment des démocrates, qui apparaissent paradoxalement comme favoris des élections de mi-mandat, malgré une visibilité limitée. À quel point l'escalade entre Washington et Téhéran peut-elle avoir un impact sur la Coupe du monde ? Un média comme Axios peut-il devenir un acteur du conflit entre les Etats-Unis et l'Iran ? Comment les démocrates peuvent-ils être donnés favoris des élections de mi-mandat à venir ? Nos experts :- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense, enseignant à Sciences Po et auteur du livre "Géopolitique de l'Europe" aux Presses Universitaires de France - Christine OCKRENT - Journaliste, spécialiste des questions internationales, présentatrice de l'émission "Affaires étrangères" sur France Culture et auteure du livre "Le Trump de A à Z" aux Editions Denoël - Ellen KOUNTZ - Professeure à l'INSEEC Paris, et auteure de "Portraits de Veep, l'incroyable histoire de Kamala Harris" chez Librinova - Richard WERLY - Éditorialiste international pour le media Blick et auteur du livre "Cette Amérique qui nous déteste" aux Editions Nevicata
Vous avez la sensation de plafonner ? D'avoir atteint un plateau de stagnation ?Comment démultiplier les d'opportunités, les rencontres et les expériences marquantes dans notre vie ?Comment augmenter ses chances d'une vie plus riche, plus passionnante, facilement ?Quels sont les petites actions ou habitudes à developper pour être inspirée (et inspirante) et se créer plus d'opportunités ?Dans cet épisode, j'aborde avec vous les petites choses simples à mettre en place qui favorisent les opportunités, rencontres, invitations, moments inattendus, bref tout ce qui ouvre le champs des possibles et peut littéralement transformer notre quotidien. 10 attitudes et habitudes à adopter pour favoriser vos chances de pimenter votre quotidien
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, Sandrine Pégand, avocate, et Emmanuel de Villiers, entrepreneur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:53:25 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - Si les questions sur l'orientation sexuelle et le genre des ados ne sont pas nouvelles, elles s'expriment avec une visibilité nouvelle, via les réseaux sociaux et une plus grande ouverture en général. Comment mieux échanger et aider davantage nos jeunes dans leur quête de soi et leur identité ? - réalisation : Maria Pasquet, Joseph Hascal, Anna Massardier, Sirine Ben Younes Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:14 - Les Matins de France Culture - par : Alexandra Delbot - La perception du champ magnétique est depuis longtemps invoquée pour expliquer le sens de l'orientation des pigeons. Mais où se cache cette boussole ? Selon cette nouvelle étude, des cellules immunitaires chargées en fer dans le foie et la rate les aident à retrouver leur chemin par temps couvert. - invités : Grégoire Loïs Ornithologue, naturaliste au MNHN et directeur adjoint du programme de sciences participatives “Vigie-Nature” Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
EXCLU PODCAST - Aujourd'hui, autour de la table : Fatima Aït Bou,noua, Abel Boyi et Antoine Diers.
Niger, Burkina Faso, Nigeria, Togo, Côte d'Ivoire, Sénégal, Mali et Guinée-Bissau, soit « 8 pays en 8 jours », s'exclame le site Bénin Web TV. Fraîchement investi à la tête du Bénin, le président Wadagni a conclu mardi 9 juin une vaste tournée régionale. « La visite à Bissau hier est la quatrième étape de la tournée de Wadagni impliquant un régime militaire de transition, relève le site béninois, après Bamako, également hier – où il a rencontré le général d'armée Assimi Goïta. Après Niamey et Ouagadougou le 2 juin – où il a été reçu par le général Abdourahamane Tiani et le capitaine Ibrahim Traoré. (…) La visite de Wadagni à Bissau hier, note encore Bénin web TV, est la première d'un chef d'État étranger depuis l'installation de la junte. Elle intervient sept mois après le coup d'État de novembre dernier, par lequel le général Horta Inta-A Na Man avait renversé le président élu Umaro Sissoco Embaló dans un contexte d'élections générales dont les résultats provisoires n'avaient pas été publiés ». Un peu plus tôt dans la journée, le président béninois était donc à Bamako, où il s'est entretenu avec le général Assimi Goïta. « La question sécuritaire a occupé une place importante dans les échanges, note le site d'information malien Sahel Tribune. Les deux présidents ont examiné la situation au Sahel et en Afrique de l'Ouest, marquée par la persistance des groupes armés terroristes et l'extension de la menace terroriste vers les pays côtiers ». Une coopération économique vitale Sur le plan économique, relève pour sa part Afrik.com, « le choix des pays visités par le chef d'État béninois n'est pas anodin. Bamako, Dakar, et Bissau appartiennent tous à l'Uemoa tout comme les capitales déjà visitées au Niger, au Burkina Faso, au Togo et en Côte d'Ivoire. L'organisation qui unit huit États autour d'une même monnaie, le franc CFA, et d'institutions financières communes, notamment la Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest. Bien que le Burkina Faso, le Mali et le Niger aient officiellement quitté la Cédéao, la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest, les trois pays demeurent membres de l'Uemoa. Ils continuent ainsi d'utiliser le franc CFA et de participer aux mécanismes financiers de l'Union. Cette réalité, pointe le site panafricain, fait de l'Uemoa, un des rares espaces régionaux où la coopération économique se poursuit malgré les ruptures politiques observées à l'échelle ouest-africaine ». Et « pour le Bénin, note encore Afrik.com, le maintien de canaux de dialogue avec l'ensemble des partenaires de l'Union est un enjeu de premier ordre. Les échanges commerciaux, la stabilité monétaire et la coordination des réponses aux menaces sécuritaires dépassent les frontières nationales ». Réchauffer les relations Plus largement, analyse Aujourd'hui à Ouagadougou, « Wadagni tente de rabibocher l'AES et la Cédéao qui ont des rapports polaires. Lors de son discours d'investiture, Wadagni avait bien souligné qu'il fallait jeter à nouveau des ponts entre les voisins, privilégier le dialogue institutionnel et diplomatique au lieu des confrontations verbales. Ni le Bénin ni le Niger, le Burkina et le Mali, n'y gagnent ! La frontière entre le Bénin et le ́Niger est fermée à Malanville, et économiquement c'est difficile de part et d'autre. Avec le Burkina, les relations sont à peine cordiales pour ne pas dire glaciales ! En fait, pointe le site burkinabé, Wadagni veut réintégrer le Niger dans l'économie du port de Cotonou et le Niger veut ce corridor maritime pour un approvisionnement plus direct et fluides de ses marchandises. Pragmatisme géopolitique et économique ressortent donc de cette tournée de Wadagni. Mais surtout, relève encore Aujourd'hui, il y a une réalité qui justifie amplement ces visites de courtoisie : la donne sécuritaire. Le Bénin doit impérativement s'allier avec ses voisins de l'AES pour vaincre le terrorisme. Et cela est valable pour tous les pays côtiers du golfe de Guinée ». Mali : journalistes emprisonnés pour avoir fait leur métier Enfin à la Une également, la liste des journalistes emprisonnés s'allonge au Mali. Une figure de la presse nationale, Chahana Takiou, directeur de publication du bi-hebdomadaire Le 22 Septembre, a été placé sous mandat de dépôt avant-hier ; de même hier que le directeur de publication du journal Le Témoin, Abdramane Keïta. Ils rejoignent ainsi Youssouf Sissoko, directeur de publication du journal L'Alternance, qui purge une peine de deux ans de prison. Leur tort ? Avoir écrit des articles jugés trop critiques par les militaires au pouvoir.
durée : 00:10:49 - Les journaux de France Culture - Un exemplaire de 'La Grande Vague de Kanagawa', adjugé à 1,6 million d'euros chez Christie's, fait partie des premières estampes, sur "une centaine", réalisées vers 1830. "Leur nombre, incertain, participe au mythe de cette icône universelle", selon la spécialiste d'art asiatique Camille de Foresta. - réalisation : Benoît Grossin - invités : Camille de Foresta Commissaire-priseur spécialiste d'art asiatique, vice-présidente de Christie's France Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Maintenant Vous Savez, c'est aussi Maintenant Vous Savez - Santé et Maintenant Vous Savez - Culture. Quand la censure s'opère dans quelque discipline artistique que ce soit, avouons-le, nous n'avons qu'une envie : voir de nos yeux l'objet de la polémique. Forcément, il n'est pas toujours facile d'y accéder, c'est le principe de la censure ! Mais on peut désormais satisfaire notre curiosité dans le domaine de l'art contemporain. Depuis fin octobre 2023, un musée de l'Art interdit a ouvert ses portes à Barcelone. Il s'agit d'un journaliste et homme d'affaires catalan appelé Tatxo Benet. Il commence sans le savoir une collection en achetant en 2018 l'œuvre “Prisonniers politiques dans l'Espagne contemporaine” de Santiago Sierra. Et ensuite ? Que peut-on voir dans ce musée ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez - Culture". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Béatrice Jumel. Première diffusion : novembre 2023 À écouter aussi : Qu'est-ce que le Danmei, ce raz-de-marée littéraire venu de Chine ? Comment Louis de Funès a-t-il provoqué un détournement d'un avion ? Quels sont les pires coups bas entre rappeurs ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez - Culture". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Dans le podcast « Ça peut vous arriver » sur RTL, Julien Courbet et son équipe distribuent conseils conso et astuces juridiques pour lutter contre les arnaques dans la bonne humeur. Ecoutez Ça peut vous arriver avec Julien Courbet du 10 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans l'actualité sportive des derniers jours on revient sur l'édition 2026 du tournoi de Roland Garros dont le tableau final a sacré deux nouveaux champions qui ont remporté ce weekend le tout premier Grand Chelem de leur carrière. Au football, quelques jours avant le Mondial 2026, l'attention se porte sur les dernières rencontres préparatoires ainsi que la situation inédite de la participation iranienne au tournoi sous des nuages de tensions géopolitiques. Nous parlons également de Formule Un, de natation et de cyclisme.Pour plus d'histoires, d'interviews et d'actualités de SBS French, explorez notre collection de podcasts ici >>https://www.sbs.com.au/language/french/fr/collection/featured-podcasts
Nouveauté podcast. Chaque jour, retrouvez l'un des meilleurs débats de l'année dernière dans Rothen s'enflamme. Aujourd'hui, Platini, Zidane, Griezmann : Cherki peut-il être leur successeur ? Un débat réalisé le 10 juin 2025.
Dans cet épisode, je reçois le Dr Denys, médecin et auteur de deux livres sur le biohacking et la longévité (Biohacking, Eyrolles / Prenez soin de votre longévité, Larousse), explique pourquoi la génétique ne compte que pour 50 % de notre santé — et pourquoi le reste se joue dans nos habitudes : sommeil, chronotypes, mouvement, alimentation, bilans réguliers.Au programme :∙ La génétique charge le flingue, l'épigénétique tire sur la gâchette∙ Les 4 chronotypes (ours, dauphin, loup, lion) et comment trouver son pic de performance∙ La sédentarité, "le nouveau tabac" — et le rituel simple pour la contrer∙ Les bilans à faire tous les 6 mois (et pourquoi il ne faut pas copier Brian Johnson)∙ Vers une santé personnalisée : pharmacogénétique et fin du "one size fits all"MERCI HISCOXQuand on est indépendant, une erreur, un oubli ou un client mécontent peut devenir une ruine. Hiscox est l'assureur spécialiste des indés et des TPE depuis +30 ans.Dommages causés chez le clientFautes professionnellesManquements contractuelsSouscription simple et rapide, 100 % en ligne : https://linktw.in/GitsRd
Alors qu'Israël continue ses frappes sur le Liban, RFI se penche sur la communauté des domestiques vivant sur place. Selon l'ONU, environ 250 000 étrangers constituent le personnel de maison au Liban. En grande majorité des femmes, dont beaucoup sont originaires d'Afrique. Mais ces personnes travaillent sous le système dit « la kafala » qui les privent de leurs droits les plus élémentaires. Et la guerre lancée par Israël depuis 2024 ne les épargne pas. Julie El Khoury, coordinatrice des programmes de l'ONG Kafa qui leur vient en aide, est la Grande Invitée Afrique. RFI : Tout d'abord, expliquez-nous en quoi consiste le système de la kafala ? Julie El Khoury : La kafala, c'est un système qui régit l'emploi et le séjour des travailleuses domestiques migrantes au Liban, qui les place dans une situation de dépendance vis-à-vis de leur employeur. Ca crée une relation de pouvoir qui renforce considérablement les vulnérabilités à l'exploitation et aux abus. On observe de nombreuses pratiques abusives : la confiscation des passeports, la restriction à la liberté de mouvement, l'isolement... Il y a aussi le non-paiement des salaires, de longues heures de travail aussi, et l'absence de la vie privée. Et cela peut, dans plusieurs situations, aboutir à des violences psychologiques, physiques et même sexuelles. C'est pour cette raison que, en tant qu'organisation de défense des droits des femmes et des travailleuses migrantes domestiques, nous considèrons le système de la kafala comme une forme d'esclavage moderne. L'attaque terroriste du Hamas le 7 octobre 2023 va déstabiliser la région, avec le pilonnage de l'armée israélienne d'abord à Gaza, puis au Liban : 4 000 morts et 43 000 logements détruits fin 2024 d'après les autorités libanaises. Comment ces domestiques ont-elles vécu cette guerre ? Les migrantes travailleuses domestiques ont été touchées par les conséquences de la guerre en termes de déplacements forcés. Il y a aussi un nombre de travailleuses qui ont été abandonnées par leurs employeurs dans des zones ciblées par Israël, donc leur situation s'est aggravée en quelques jours. Elles étaient exclues des centres de refuge collectifs et se sont retrouvées à la rue pour quelques nuits. Après ça, les organisations non gouvernementales et des collectifs communautaires se sont organisés pour accueillir ces travailleuses domestiques migrantes déplacées de force de leur région de résidence. Maintenant que les bombardements israéliens ont repris sur le Liban, quelle est leur situation aujourd'hui ? Bien que l'État ait annoncé une décision gouvernementale d'accueillir toutes les personnes dans les refuges, même si elles sont non-libanaises, les domestiques ont toujours connu l'exclusion. Mais encore une fois, des centres collectifs gérés par des ONG ont accueilli un grand nombre de femmes migrantes, certaines ont trouvé refuge dans des logements partagés de type d'hébergement informel, où les conditions ne sont pas du tout adéquates en ce qui concerne la sécurité, l'intimité et aussi l'accès aux services essentiels. Contrairement à 2024, cette fois-ci, nous n'avons pas reçu de rapport sur des travailleuses domestiques migrantes abandonnées par les familles comme en 2024. Comment interviennent les gouvernements des pays dont ces femmes sont originaires ? Il y a des ambassades qui se sont mobilisées rapidement et parmi les ambassades, quelques-unes ont pu ouvrir aussi des centres de refuge et aider dans le processus de rapatriement. Mais ça, c'était surtout en 2024 et 2025, il n'y a pas eu autant d'initiatives en 2026. Ces femmes que vous assistez, que vous racontent-elles de leur état d'esprit, vu le traitement qui leur est réservé ? Nous travaillons avec des femmes leaders communautaires qui ont émergé au sein des travailleuses domestiques migrantes. Et ces femmes en particulier jouent un rôle très essentiel dans l'orientation d'autres femmes vers les services de soutien. Leur courage et leur motivation pour faire ce travail en temps de guerre est extrêmement important. Elles trouvent la force pour résister, pour soutenir et être en solidarité avec d'autres femmes de toutes nationalités, incluant les femmes libanaises et les personnes déplacées de force libanaises, pas seulement la communauté migrante. Bien sûr qu'elles souffrent d'un malaise psychologique de stress, comme toute la population au Liban, mais en même temps, elles savent bien comment être en solidarité pour dépasser cette période de crise et rester fortes et disponibles pour aider les autres.
Les prix de nos forfaits mobiles vont-ils augmenter? Une opération inédite est en cours de finalisation, une première dans le monde des télécoms en Europe. Orange, Bouygues Telecom et Free sont en passe de racheter leur rival SFR et ses 25 millions d'abonnés. C'est une transaction à plus de 20 milliards d'euros. Après des mois de négociations sous haute tension, l'accord a été officialisé samedi soir. Que va-t-il advenir des clients SFR? Faut-il craindre une hausse des prix? Quel est le calendrier de cette migration géante? Christel Heydemann, directrice générale d'Orange, répond dans RTL Matin et dévoile les coulisses de ce deal hors normes. Ecoutez L'invité RTL de 7h40 avec Thomas Sotto du 09 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Toujours enlisée dans le conflit contre son voisin russe, l'armée ukrainienne peine à mobiliser. De plus en plus de soldats quittent illégalement leur unité pour forcer leur transfert d'une brigade à une autre. 200 000 absences en permission ont été recensées en début d'année 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:04 - Les Matins de France Culture - par : Catherine Duthu - Avant le coup d'envoi, jeudi, de la Coupe du monde de football au Mexique, pays organisateur avec les États-Unis et le Canada, des familles de disparus profitent de l'exposition médiatique du Mondial pour partager des images de leurs proches représentés comme dans un album Panini. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Immigré français, gamin des barrios de Buenos Aires, Carlos Gardel invente le tango chanté.Franck Ferrand nous entraîne dans l'épopée fascinante de Carlos Gardel, le chanteur argentin légendaire qui a conquis le cœur du public parisien dans les années 1920.
durée : 00:03:17 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Lilou, 8 ans, se demande si tous les grands champions ont toujours été forts. - réalisation : Stéphanie Texier, Marjorie Devoucoux - invités : Martin Ducret Médecin français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:29:48 - Les Pieds sur terre - par : Sonia Kronlund - Il y a un an, la mythique verrerie Duralex s'apprêtait à mettre la clé sous la porte. Jusqu'à ce que ses salariés décident de sauver leur entreprise en montant une coopérative. François Marciano, dirigeant de la Scop Duralex, revient sur une année marquée par l'espoir et les nuits sans sommeil. - réalisation : Valentin Rémy, Luce Mourand, Olivia Müller, Peire Legras Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France