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Après le match perdu contre la France la semaine dernière, les Lions de la Téranga se sont cette fois heurtés aux Norvégiens. « Une nuit cauchemardesque », titre le Soleil. Des Lions piégés par leurs erreurs défensives, juge Dakar Actu. « Pour le Sénégal, cette défaite laisse beaucoup de regrets », estime le site, qui trouve que les Sénégalais ont montré de l'envie, surtout en seconde période, mais que leurs erreurs défensives leur ont coûté très cher. Trop d'approximations, pour Dakar Actu. « Le Sénégal voit la qualification s'éloigner », juge Sénéplus. Mais le site Senego veut encore y croire. Il nous explique par quels moyens les Lions de la Teranga peuvent encore espérer se qualifier pour les huitièmes de finale. Car oui, malgré deux défaites et zéro point, c'est encore possible. Les huit meilleurs troisièmes des douze groupes ont une place en huitièmes, mais pour y parvenir, résume Senego, il faudra une victoire, de préférence large, contre l'Irak. Ce sera vendredi soir. Opération assainissement à Kinshasa Des bottes jaunes, une combinaison bleue. Une autre équipe a déferlé sur Kinshasa. Ils sont déjà 600 bâtisseurs de la Nation arrivés dans la capitale congolaise. Au total, ils seront 4 000. Leur mission : « participer au vaste chantier d'assainissement de la ville, sous la supervision du Service national », explique Radio Okapi. Une « task force » composée d'anciens Kulunas, des « bandits urbains ». Le chef de cette task force, le lieutenant-général Jean-Pierre Kasongo Kabwik, les dit bien préparés. Il demande à chacun de les juger sur les résultats. Le site Beto.cd souligne toutefois l'ampleur de la tâche qui attend ces bâtisseurs. « Une campagne de 90 jours, même menée par 5 000 hommes, se mesure à un gouffre. Kinshasa produit chaque jour quelque 8 400 tonnes de déchets, dont un quart seulement est collecté », explique le site, qui semble quelque peu circonspect. Il rappelle qu'il y a déjà eu un certain nombre d'opérations de nettoyage par le passé, et conclut ainsi : « L'assainissement de Kinshasa est un test qui mesure la capacité d'un État à transformer un coup d'éclat en politique publique. Dans 90 jours, les caniveaux seront curés ou rebouchés. La vraie question est de savoir ce qu'il en restera au 91e jour ». Où sont passés les 1 000 milliards de la société des eaux du Gabon ? C'est Gabon Review à Libreville qui pose la question. Le site a voulu savoir à quoi correspond cette somme mise en avant par les autorités. Gabon Review promet donc une « explication en français facile ». Depuis août 2023, c'est-à-dire depuis la chute d'Ali Bongo et l'arrivée du nouveau pouvoir, 1 000 milliards de francs CFA auraient été investis dans la Société d'eau et d'énergie du Gabon. Mais le compte n'y est pas, nous dit Gabon Review, qui a pu consulter un document officiel recensant 15 projets pour une somme de 509 milliards de FCFA, à peine plus de la moitié des 1 000 milliards. « Ce n'est pas un petit écart, c'est un trou énorme. Et pour l'instant, personne n'a expliqué ce que cache cette différence », dit le site, qui explique qu'en plus, le document met en avant des chantiers lancés avant août 2023. Gabon Review demande donc des explications. « Avec l'argent public, un chiffre qu'on ne peut pas vérifier, c'est justement ce qui entretient le doute », conclut le journaliste. Maroc : dans le Rif, la légalisation du cannabis profite encore peu aux producteurs locaux Au Maroc, cinq ans après la légalisation du cannabis à usage médical et industriel, Le Monde Afrique nous conduit dans le grenier à haschich de l'Europe avec un reportage dans les montagnes du Rif. Cette légalisation devait transformer une économie longtemps informelle en filière encadrée et porteuse de développement, mais les effets restent contrastés, écrit la correspondante du Monde, qui s'est rendue dans la région. Les producteurs se sont organisés en coopératives, mais plusieurs acteurs pointent un accompagnement insuffisant de l'État : absence d'aides, de système d'assurance et de soutien technique. « Il faut une vraie étude de terrain, pas une gestion depuis Rabat », ce sont les mots d'un responsable de l'une des coopératives.
Van seksisme enzo kun je de Nare Jongens nooit beschuldigen. Maar de megahittegolf die er aankomt, doet rare dingen met de mens. Dus krijgen achtereenvolgens Helga van Leur, Mona Keijzer, Esmèh Lechlèh, Sophie Straat,Judith (van Bart) en die giraffe uit Rockanje een beurt. Verder een heel normale uitzending!Ook de extra's ontvangen? Ga naar https://petjeaf.com/narejongens
Dans cet épisode, les experts d'ACCEO et de Solpol expliquent comment les pollutions du bâti et des sols peuvent impacter fortement la rentabilité des projets immobiliers. Ils soulignent l'importance d'anticiper les risques liés à l'amiante, au plomb, aux hydrocarbures ou encore aux métaux lourds afin d'éviter des surcoûts pouvant atteindre plusieurs centaines de milliers d'euros. À travers des retours d'expérience concrets, ils montrent comment une approche globale, de l'étude préalable à la dépollution, permet de sécuriser les opérations de réhabilitation. Leur message est clair : intégrer les expertises environnementales dès la phase de faisabilité constitue un véritable levier de création de valeur.
Le monde du business adore les recettes toutes faites. Scaler vite, standardiser, lever des fonds, déléguer au maximum. Et pourtant, l'un des projets les plus désirables des 20 dernières années s'est construit exactement à l'inverse.Dorothée Meilichzon et Pierre-Charles Cros travaillent ensemble depuis plus de 20 ans.Elle est l'une des architectes d'intérieur les plus reconnues en France ayant gagné de nombreux prix. Lui est cofondateur de l'Experimental Group. Avec une dizaine d'hôtels dans 6 pays, Experimental est l'un des premiers groupes hôteliers à avoir créé une vision lifestyle et expérientielle de l'hospitalité, bien avant que cela devienne à la mode.Ensemble, ils construisent des lieux qui ont une âme.Des hôtels, des bars, des restaurants où l'on ressent immédiatement quelque chose. Et justement, dans cet épisode, on essaie de comprendre pourquoi certains lieux vibrent… et d'autres restent désespérément froids malgré des budgets colossaux.Ce que j'ai adoré dans cette conversation, c'est qu'elle est profondément à contre-courant.Pierre-Charles assume vouloir grandir toujours plus. Dorothée assume l'inverse : rester à taille humaine pour continuer à focaliser son temps sur la création.Cet épisode est profondément sincère et montre qu'il n'existe pas une seule façon de réussir. Et j'avoue m'être reconnue dans beaucoup de choses qu'ils racontent sur la création, l'exigence et le rapport au travail.Enfin, c'est un bonheur d'avoir 2 amis qui se connaissent depuis plus de 20 ans par cœur et se chamaillent en direct ;)Mais je ne vous en dis pas plus et laisse place à ma conversation avec Dorothée Meilichzon et Pierre-Charles Cros.Bonne écoute ✨Chapitrage 00:00 Introduction01:45 L'amour du beau et la recette de leur confiance13:35 Lassitude après 20 ans et où en sont leurs entreprises21:24 Comment naît un hôtel, de l'idée à l'achat29:48 Pourquoi tant de lieux premium manquent d'âme37:12 Leur quotidien et le secret de leur créativité48:19 Le crible du Podcast1:00:52 Les livres recommandés par Dorothée et Pierre-CharlesNotes et références de l'épisode ✨ Pour retrouver Dorothée : Sur InstagramSur son site✨ Pour retrouver Pierre-Charles : Sur LinkedIn✨ Pour retrouver l'Experimental GroupSur le siteSur Instagram✨ Le livre cité dans l'épisode : Kitchen confidential d'Anthony Bourdain*Liens affiliés FnacHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Françoise Boutteaux, 73 ans, retraitée. Marie-Pierre Arfel, 64 ans, préparatrice en pharmacie. Deux touristes Françaises qui ne se connaissaient pas. Disparues en juin 2024, en pleine canicule, sur l'île grecque de Sikinos au terme d'un scénario des plus troublants. Les ossements de l'une d'elles ont été certes retrouvés. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il était une fois Marion qui a rencontré son futur mari au stade toulousain lors d'un match de rugby. Leur couple est une évidence, ils s'installent rapidement ensemble et deviennent parents. Six ans plus tard, Marion est enceinte de leur deuxième enfant, mais pendant la grossesse le diagnostic tombe : le papa est atteint de la maladie de Crohn qui développe plusieurs cancers.Et en seulement sept mois, à peine le temps de rencontrer leur deuxième bébé, le mari de Marion décède. Elle devient maman solo de deux enfants, et apprend à naviguer dans cette nouvelle vie, de femme, mère et de célibataire.Dans cet épisode on parle de faire un bouquet fleurs au bord de la route, d'être noyée sous la paperasse et d'avoir le droit de refaire sa vie.Bonne écoute !----------------------------------------------Vous aimez HelloSolos ? Mettez ⭐⭐⭐⭐⭐ — sur Apple Podcast, Spotify ou Deezer ça nous aide énormément et abonnez-vous gratuitement sur votre plateforme d'écoute préférée pour ne manquer aucun épisode !On se retrouve chaque lundi matin pour un nouvel épisode
VivaTech rivalise désormais avec le CES • La souveraineté numérique révèle ses contradictions • L'affaire Anthropic réveille l'Europe • L'IA s'affiche optimiste malgré les craintes sur l'emploi • Les robots restent encore largement en apprentissage • La deep tech française montre ses forcesAvec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)VivaTech change de dimensionNous dressons le bilan de la dixième édition de VivaTech, devenue un rendez-vous international capable de rivaliser avec le CES par son ampleur, ses intervenants et la diversité des innovations présentées. Bruno souligne toutefois l'écart entre les chiffres annoncés, la visibilité offerte aux délégations étrangères et les retombées commerciales réellement obtenues.Une souveraineté numérique à double tranchantNous revenons sur l'omniprésence de la souveraineté technologique dans les allées du salon. La priorité donnée aux solutions françaises et européennes répond à une dépendance devenue préoccupante envers les États-Unis, mais elle risque aussi de fermer la porte à des partenaires comme le Canada, pourtant proches de l'Europe sur les plans économique et politique.L'Europe ne pourra pas avancer seuleNous défendons une souveraineté fondée sur la coopération plutôt que sur l'autarcie. Aucun pays ne dispose seul de toutes les infrastructures, des capacités industrielles et de la puissance de calcul nécessaires : la France, l'Allemagne, le Canada et d'autres partenaires doivent donc combiner leurs forces.Quand les géants américains se disent souverainsNous observons comment Microsoft et d'autres groupes américains adaptent leur discours en proposant des centres de données locaux, des services opérés en France et des dispositifs de contrôle renforcés. Leur argument est simple : la souveraineté doit rester compatible avec la compétitivité et l'accès aux technologies les plus performantes.Des IA adaptées aux cultures localesNous insistons sur un enjeu souvent négligé : l'entraînement des modèles dans les langues, les références et les réalités culturelles de chaque pays. Des modèles majoritairement façonnés par la culture américaine risquent de diffuser des biais et des représentations qui ne correspondent ni à l'Europe, ni au Canada, ni au Brésil.L'affaire Anthropic provoque un électrochocNous analysons la décision américaine ayant conduit Anthropic à suspendre ses modèles Fable 5 et Mythos 5 après des inquiétudes liées à leurs capacités en cybersécurité. Même si l'Europe n'était pas directement visée, l'épisode a démontré qu'une décision prise à Washington pouvait interrompre brutalement l'accès mondial à une technologie stratégique.L'optimisme de Jeff Bezos et Yann LeCunNous évoquons les interventions de Jeff Bezos, Amazon, Blue Origin et Prometheus, et de Yann LeCun, AMI Labs et New York University, qui ont défendu une vision moins alarmiste de l'intelligence artificielle. Face aux scénarios de suppressions massives d'emplois, ils mettent davantage l'accent sur la création d'activités, la productivité et le manque futur de main-d'œuvre.Des robots encore peu autonomesNous faisons le tour des humanoïdes présentés par Unitree, Agibot, Wandercraft ou Enchanted Tools. Derrière les démonstrations spectaculaires, beaucoup de machines restent téléopérées : le véritable défi consiste désormais à leur apprendre à comprendre leur environnement et à agir seules de manière fiable.Les robots vont-ils prendre nos emplois ?Nous estimons que la robotisation touchera d'abord les tâches pénibles, répétitives ou dangereuses. Comme lors des précédentes révolutions industrielles, certains métiers disparaîtront ou évolueront, ce qui rend indispensables la formation, la reconversion et l'accompagnement des travailleurs.Le luxe accélère dans l'IANous observons la place centrale de LVMH et de L'Oréal dans l'écosystème VivaTech. Au-delà de la vitrine, les groupes de luxe utilisent désormais l'intelligence artificielle pour le conseil, la relation client et la visibilité de leurs produits dans les assistants conversationnels, appelés à devenir de nouveaux prescripteurs.La deep tech française en première ligneNous mettons en avant la recherche menée par le CEA, Inria, le CNRS et Orange autour des agents d'intelligence artificielle et de leur interopérabilité. Ce travail de fond, moins spectaculaire que les démonstrations commerciales, constitue pourtant l'un des atouts les plus solides de l'écosystème français.Des innovations venues de plusieurs continentsNous soulignons la forte représentation du Canada, de l'Afrique et de l'Asie dans le salon. Bruno présente notamment Alexandre Triquet, Reveal Life Science, dont le dispositif d'analyse de tissus aide à détecter des cellules cancéreuses et a remporté l'OVHcloud Startup Challenge de VivaTech 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les attaques par déni de service, ou DDoS, font partie des méthodes les plus connues de la cybersécurité offensive. Leur principe est simple : envoyer tellement de requêtes vers un site ou un service en ligne que ses serveurs finissent par saturer. Résultat, la page ne répond plus, l'application tombe, et les utilisateurs légitimes ne peuvent plus accéder au service.Traditionnellement, ce type d'attaque nécessite un botnet, c'est-à-dire un vaste réseau de machines compromises : ordinateurs, routeurs, caméras connectées ou objets mal protégés. Mais des chercheurs de la société californienne Calif viennent de documenter une méthode beaucoup plus inquiétante : une attaque DDoS capable de fonctionner depuis un seul ordinateur. Cette technique, baptisée « HTTP/2 Bomb », doit être présentée lors de la conférence Real World AI Security, organisée à Stanford du 23 au 25 juin. Les chercheurs expliquent avoir utilisé Codex, l'IA d'OpenAI, pour les aider à détecter cette faille.Le cœur du problème vient de HTTP/2, une version moderne du protocole qui permet à un navigateur et à un serveur web de communiquer. HTTP/2 a été conçu pour accélérer les sites, notamment grâce à la compression des en-têtes et à l'envoi de plusieurs requêtes sur une même connexion. Mais ces optimisations peuvent être détournées. L'attaque exploite notamment HPACK, le système chargé de compresser certaines informations échangées entre le client et le serveur. En manipulant ce mécanisme, un attaquant peut forcer le serveur à reconstruire en mémoire de très grandes quantités de données pour un trafic en apparence limité. La seconde étape consiste à empêcher cette mémoire d'être libérée rapidement, en jouant sur les mécanismes de contrôle du flux.Selon Calif, un simple ordinateur connecté à 100 Mbps peut ainsi épuiser des dizaines de gigaoctets de mémoire vive en quelques secondes. Lors des tests, un serveur Envoy est tombé en une dizaine de secondes, Apache a saturé 32 Go de mémoire en 18 secondes, tandis que nginx et Microsoft IIS ont cédé en moins d'une minute. La menace est sérieuse, mais pas universelle. Tous les serveurs ne sont pas vulnérables, et certains correctifs existent déjà. En attendant, les experts recommandent de limiter strictement les en-têtes, de passer par des CDN ou proxys inverses, et de désactiver HTTP/2 lorsque c'est possible. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
✨ Ce dimanche, je partage avec vous un extrait avec Dorothée Meilichzon et Pierre‑Charles Cros sur une idée à contre‑courant : pourquoi Airbnb, qui a terrifié tant d'hôteliers, ne les a jamais inquiétés.Leur conviction : un hôtel ne sera jamais juste un lit, mais une expérience et ce fameux supplément d'âme.La suite dès lundi matin !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 19 juin 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.MARC BLOCHC'est en 2006, il y a donc 20 ans qu'une tribune d'historiens publiée par Le Figaro réclama l'entrée au panthéon de Marc Bloch. Elle aura donc lieu avec son épouse, Simonne Vidal, 20 ans plus tard. On peut regretter cette attente. Etienne Bloch fils aîné Marc et son interlocuteur privilégié, lui-même résistant à Lyon avant de s'engager dans les FFI puis de rejoindre la 2ème Division Blindée était encore de ce monde qu'il n'a quitté que trois ans plus tard.Résistant, historien, rationaliste républicain, critique des mythologies nationales et profondément patriote : Marc Bloch échappe aux catégories trop simples. Grand médiéviste, auteur des Rois thaumaturges (1924), des Caractères originaux de l'histoire rurale (1931), de La Société féodale (1939) et aussi d'une réflexion posthume sur son « métier d'historien », Apologie pour l'histoire, Marc Bloch a ouvert l'histoire aux apports de la sociologie et de l'ethnologie dans une démarche interdisciplinaire novatrice. En 1920, il noue amitié avec son collègue historien Lucien Febvre. Leur complicité intellectuelle les conduit à fonder ensemble les Annales d'histoire économique et sociale, dont le premier numéro paraît en janvier 1929. La revue exercera une influence considérable sur plusieurs générations d'historiens.Républicain convaincu il partageait les idéaux socialistes : il adhéra à la SFIO, sans pour autant se signaler ni par son militantisme ni par ses prises de position publiques. En 1934, il signe avec Lucien Febvre le manifeste du Comité de vigilance des intellectuels antifascistes, mais juge le texte indigent. En 1936, il soutient le Front populaire contre la bourgeoisie d'argent, mais critique Blum et les syndicats, et n'aime pas les communistes. Homme d'action et de responsabilité, Marc Bloch s'est battu en 1914 et s'est réengagé en 1939. En 1940, à chaud, il écrit Témoignage, qui deviendra L'Étrange Défaite. Une analyse au scalpel du désastre de 1940 où il montre que le pays a été battu parce qu'il s'était déjà défait à l'intérieur. L'ouvrage paraîtra à titre posthume en 1946. Ce « procès-verbal » implacable se décompose en trois chapitres : « Présentation du témoin », « La déposition d'un vaincu » et « Examen de conscience d'un Français ». Dans cet ouvrage, l'historien de 53 ans ausculte la société de l'entre-deux-guerres, sa course vers l'abîme, et en appelle à une responsabilité autant individuelle que collective. Il y fustige des stratèges dépassés qui, comme en 1914, lorsqu'ils se référaient aux guerres napoléoniennes, n'ont rien compris à la guerre de mouvement en 1939. Il assemble les pièces d'un puzzle, en historien du contemporain, et procède à la mise en perspective des événements. Pointant notamment la bureaucratie, il n'épargnait personne, ni l'armée, ni les civils, ni la droite, ni la gauche, ni la bourgeoisie, ni ses contempteurs marxistes : « Les défaillances du syndicalisme ouvrier n'ont pas été, dans cette guerre-ci, plus niables que celles des états-majors », affirmait-il, déplorant le fait qu'« on n'a pas assez travaillé, dans les fabrications de guerre ». Il relevait aussi les failles de l'éducation, de l'instruction, de l'esprit de curiosité en général.Après avoir écrit L'Étrange Défaite, persécuté parce que juif, insoumis parce que patriote, le vieux Sorbonnard est entré en 1943 dans la Résistance. Arrêté en mars 1944 par la Gestapo, torturé à la prison Montluc à Lyon, il a été fusillé le 16 juin 1944, à l'âge de 57 ans.LA RÉPUBLIQUEAlors qu'il était entré dans la clandestinité en 1943, Marc Bloch écrivit dans « Pourquoi je suis républicain » : « La République est le régime du peuple ». Cette forme de gouvernement conçu dans l'antiquité connait des interprétations variées. Alors qu'il était admis jusqu'au XVIIIe siècle que la République puisse être aussi bien monarchique, aristocratique ou démocratique, pourvu que soit pris en compte le bien commun, la vision française après Rousseau considère qu'une République bien comprise ne peut être qu'une démocratie. C'est ce que deux historiens du droit, Jacques de Saint-Victor, et Thomas Branthôme, dans leur Histoire de la République en France nomment l'« exclusivisme républicain » français. Les auteurs observent qu'à rebours de ce projet, on voit, depuis quelques années, sous l'influence du modèle anglo-saxon, s'installer des conceptions communautaristes de la démocratie. Dans cette évolution, l'idée laïque, par exemple, qui marque si profondément la tradition républicaine française, est subvertie. Il ne s'agit plus, selon eux, de protéger l'État contre les religions mais, à l'inverse de protéger les religions contre l'État.Formalisée en 1790, la devise de la République française « Liberté, Égalité, Fraternité » évolua également. Le ternaire s'effaça sous le Consulat et le Premier Empire, dont la devise officielle fut « Liberté, Ordre public ». Le maréchal de Mac‑Mahon, en 1879, instaura brièvement l'« Ordre moral ». En 1940, Philippe Pétain lui substitua la devise « Travail, Famille, Patrie ». Si 83 % des Français, en 2023 se déclarèrent attachés à la devise, 54 % d'entre eux donnaient la priorité à la Liberté, devant l'Égalité (29 %) et la Fraternité (17 %). Mais nombre d'entre eux jugèrent sa mise en œuvre défaillante : la Liberté n'existerait pleinement que pour 54 % d'entre eux, la Fraternité pour 35 % et l'Égalité pour 31 %.Tandis que, depuis le 16 juin, le projet de loi constitutionnelle pour une Corse autonome est examiné à l'Assemblée, le juriste Benjamin Morel et le politologue Patrick Weil demandent à ce qu'il soit retiré au nom des valeurs historiques de la France. Ce projet de loi propose de reconnaître des droits particuliers en raison d'une « communauté historique, linguistique, culturelle, ayant développé un lien singulier à sa terre ». Il crée ainsi, font valoir le juriste et le politologue une hiérarchie entre Français : ceux qui se rattacheront à une communauté corse reconnue, privilégiée, et les autres. Ce serait en rupture radicale et fondamentale avec « les grands principes universalistes qui fondent la République, tout particulièrement le principe d'égalité de tous les citoyens devant la loi sans distinction d'origine, de race ou de religion énoncé à l'article Ier de la Constitution ». Hiérarchiser les citoyens au regard d'une appartenance culturelle et y attacher des droits différenciés, c'est la définition juridique du racisme, font-ils valoir. La République encore et toujours à l'épreuve de l'histoire.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1) Une nuée d'oiseaux marins migrateurs étudiée au Sénégal Sur l'île de Ngor, au Sénégal, une équipe d'ornithologues a compté 650 000 oiseaux marins allant hiverner dans l'hémisphère sud, de 120 espèces en 3 mois. Leur livre "Les Guetteurs" raconte cette aventure unique, entre science et passion, pour suivre ces migrateurs infatigables, témoins des défis climatiques et écologiques. Cécile Guérin reçoit Philippe Dubois, ornithologue et co-auteur avec Elise Rousseau, du livre "Les Guetteurs, le merveilleux voyage des oiseaux migrateurs", paru chez Albin Michel, ett Pascal Rapin, ornithologue suisse. 2) Les avancées et limites de la médecine génétique La médecine génétique connaît des avancées rapides. Aujourd'hui, il est possible d'identifier certaines maladies rares, de mieux comprendre certains cancers ou encore d'adapter certains traitements au profil génétique des patients. Mais jusqu'où ces informations peuvent-elles nous renseigner sur notre santé? Et si nos gènes ne racontaient qu'une partie de l'histoire? Ariane Giacobino est au micro d'Arditë Shabani pour nous aider à comprendre où en est la médecine génétique aujourd'hui et ce qu'elle pourrait devenir demain.
durée : 00:29:14 - Les Bonnes choses - par : Caroline Broué - Les pâtes, aliment du quotidien par définition, occupent en Italie une place qui dépasse largement la cuisine. Leur histoire croise parfois celle de la politique et des luttes sociales, jusqu'à devenir un support de mémoire et de contestation. - réalisation : Léa Warrin, Jean-Christophe Francis - invités : Chloé Tournier Directrice de La Garance, scène nationale de Cavaillon, Floriane Facchini Metteuse en scène, autrice et artiste culinaire, Italia Palladino Cheffe du restaurant Italie Là-Bas [Ré], installé au sein de la Collection Lambert à Avignon Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:04:42 - L'Invité(e) des Matins du samedi - par : Margaux Leridon - Des chaufferies CSR, brûlant des déchets non recyclables pour produire de l'énergie, se multiplient en France. Leur impact écologique et sanitaire fait débat, interrogeant la pertinence de ce dispositif soutenu par les pouvoirs publics. - invités : Marie Piquemal Journaliste au service Enquêtes de Libération Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Trois maris, deux couronnes et un échafaud : voici comment les folles amours de Marie Stuart ont changé la face de l'Europe.Plongez dans l'histoire fascinante de Marie Stuart, reine d'Écosse et de France, dont la vie fut marquée par des amours tourmentées et une fin tragique. Franck Ferrand vous emmène dans un tourbillon de rebondissements et de trahisons, dévoilant les coulisses d'un règne houleux et d'une destinée brisée.
Trois maris, deux couronnes et un échafaud : voici comment les folles amours de Marie Stuart ont changé la face de l'Europe.Plongez dans l'histoire fascinante de Marie Stuart, reine d'Écosse et de France, dont la vie fut marquée par des amours tourmentées et une fin tragique. Franck Ferrand vous emmène dans un tourbillon de rebondissements et de trahisons, dévoilant les coulisses d'un règne houleux et d'une destinée brisée.
EXCLU PODCAST – Aujourd'hui, autour de la table : Sandrine Pégand, Abel Boyi et Jean-Loup Bonnamy.
Nouvel épisode de cette série qui propose un grand entretien avec un.e auteur.e dans son pays natal. Et cette semaine, c'est l'écrivain Beyrouk qui me reçoit chez lui à Nouakchott. Pour un grand entretien où l'auteur mauritanien raconte ses origines, sa découverte de la lecture et son lien puissant avec la langue française dans laquelle il écrit tous ses livres. Portrait d'un nomade sage et souriant. Beyrouk est né à Atar, dans le Nord mauritanien. Fondateur du premier journal indépendant de son pays, il est aujourd'hui reconnu comme l'une des voix essentielles de la littérature de Mauritanie. Plusieurs de ses romans publiés chez Elyzad ont été primés et ont fait l'objet de traduction en anglais ou en espagnol. Parmi eux, Le Tambour des larmes (2015), Prix Kourouma, Prix du Roman Métis des Lycéens ; Je suis seul (2018), Prix Ahmed Baba de la littérature africaine, Le silence des horizons (2021), Parias (Sabine Wespieser, 2021), Saara (2022). Une jeune femme libre, Saara, resplendissante au milieu des pudeurs de la ville. Un petit mendiant sourd-muet qui entend tout et refoule ses colères. Un Cheikh, sage parmi les sages d'une paisible oasis, perturbé par une passion interdite. Une administration corrompue, qui veut ériger un barrage sur les cœurs des gens. Et une montagne d'où s'échappent, le soir, d'étranges grondements. La poésie de Beyrouk plane au-dessus de ce récit poignant. S'il dénonce férocement les injustices sociales, le grand auteur mauritanien en appelle aussi au respect de la nature, ainsi qu'à l'ancrage dans la tradition pour mieux se préserver des tentations violentes. Il nous livre là un texte enchanteur, sensuel, empli de spiritualité et d'émotion. (Présentation des éditions Elyzad) ✦ PRIX CHEIKH HAMIDOU KANE 2023 ✦ PRIX Littéraire LES AFRIQUES 2023 Tout ramène le père et le fils, dont les récits alternent dans cet envoûtant roman, au drame qui a fait éclater leur famille. Le père est en prison. Dans une longue mélopée adressée à la femme qu'il est parvenu à épouser et qu'il aime encore aveuglément, il convoque les prémices enchantées de leur histoire et les souvenirs des jours heureux, mais également l'engrenage des mensonges et de la jalousie. Pour elle, le jeune étudiant issu d'une tribu nomade était prêt à tout : s'inventer un passé, rompre avec les siens, vendre son cheptel et, grâce à cet argent, lui offrir l'avenir chimérique dont elle rêvait. Maintenant que tout est perdu, il se remémore ce monde du désert qu'elle méprisait, la vie d'errance à laquelle il a renoncé, au rythme du soleil, des étoiles et des bêtes. Leur fils, enfant des quartiers pauvres, n'a pas supporté le silence des dunes, l'école coranique, l'eau qu'il fallait aller puiser. Il s'est vite réfugié chez des amis de ses parents. Les batailles rangées entre bandes rivales, les soirs à regarder le foot à la télévision, les menus larcins, l'empêchent de trop penser à sa mère qu'il adorait. Parfois, il traîne aux alentours de la prison. Et aussi près de la maison de sa petite sœur, Malika, qui lui manque mais qu'on lui interdit de voir. En écho à la voix puissante et désespérée de son père, celle naïve et bouleversante du garçon vient ancrer la tragédie intime qu'ils partagent dans un saisissant contraste entre croissance urbaine et habitudes ancestrales des Bédouins. Ce n'est pas la moindre qualité de Parias que d'inscrire dans l'universel ces destins si singuliers avec une telle force d'émotion. (Présentation de Sabine Wespieser éditeur) ILLUSTRATION MUSICALE : Abrour.
Ecoutez RTL Soir avec Vincent Parizot du 19 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment passe-t-on d'une attente de 6 ans à l'accueil de son enfant en seulement 15 jours? Dans ce nouvel épisode de Papatriarcat, je reçois Olympe et Julien, un couple d'hommes qui nous raconte sans filtre leur parcours d'adoption.Loin des idées reçues et des modèles traditionnels, ils se livrent sur leur choix de l'adoption pour fonder leur famille. De l'ascenseur émotionnel lié au système d'agrément jusqu'à la rencontre bouleversante avec leur fille Ava , ils détaillent les réalités administratives et psychologiques de l'adoption homoparentale en France. Nous abordons aussi la réalité du post-adoption : l'épuisement des premiers mois , le choix du sommeil partagé (cododo) , et la redéfinition de leur intimité de couple. Leur témoignage est une preuve magnifique que l'amour inconditionnel et le lien d'attachement se construisent au-delà des normes. Au fil de cet échange, nous abordons :Le parcours d'adoption en France : Les démarches, l'attente, et les préjugés institutionnels rencontrés par un couple gay. L'ascenseur émotionnel : Comment préserver son couple et son équilibre pendant des années d'incertitude. L'urgence de l'accueil : Passer de la validation du dossier à la paternité express en deux semaines. Le rôle des familles d'accueil : Leur travail indispensable pour la sécurité affective de l'enfant avant l'adoption. La réalité de la paternité : Nuits blanches, fatigue, et adaptation au rythme d'un jeune enfant au quotidien. Si cet épisode résonne en vous ou peut aider de futurs parents dans leur cheminement, n'hésitez pas à le partager, à vous abonner et à laisser 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute. C'est le meilleur moyen de visibiliser ces parcours et de soutenir le podcast. Salutations adelphes et solidaires ✊
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, et Didier Giraud, éleveur de bovins, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Troisième épisode de notre série consacrée aux 20 ans de la Coupe du monde de la FIFA 2006. Après une première partie de phase de groupes riche en promesses, le tournoi continue et les enjeux commencent à se préciser. Les Libéros Redha, Karim, Damase, Gilchrist et Yoann replongent dans cette seconde partie de la phase de groupes, celle où les premières certitudes se confirment, où les favoris accélèrent, mais aussi où certaines sélections voient déjà leur rêve mondial s'effondrer. Le Portugal valide sereinement sa qualification, l'Allemagne poursuit son sans-faute devant son public et l'Espagne confirme qu'elle possède l'une des équipes les plus séduisantes du tournoi. À l'inverse, plusieurs grandes nations peinent encore à convaincre malgré des résultats favorables.Chaque groupe offre son lot de calculs, de scénarios improbables et de rencontres décisives. Des buts spectaculaires, des performances individuelles mémorables et des fins de matchs irrespirables rappellent à quel point une Coupe du monde peut basculer en quelques minutes. Et puis il y a le cas de l'équipe de France. Après deux matchs nuls frustrants face à la Suisse et à la Corée du Sud, les Bleus abordent leur dernière rencontre au bord de l'élimination. Critiqués, sous pression et privés de Zinédine Zidane suspendu, ils doivent impérativement s'imposer contre le Togo. Entre démonstrations collectives, premiers drames sportifs et suspense jusqu'aux dernières minutes, cet épisode revient sur ces journées décisives qui ont achevé de façonner le visage du Mondial 2006 avant l'entrée dans la phase à élimination directe.Podcast produit par Sports Content, proposé par l'OdioO ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chaque année, des millions d'oiseaux migrateurs traversent l'Europe dans un ballet parfaitement orchestré. Mais depuis plusieurs décennies, certaines espèces comme les oies naines à front blanc, disparaissent sous les tirs des fusils. Face à ce drame silencieux, Christian et Paola Moullec ont eu une idée : rejoindre le monde des oiseaux, voler avec eux en ULM, tracer dans le ciel un chemin nouveau, loin des zones de chasse, en espérant guider les oies et peut-être, permettre à l'espèce de renaître.Abonnez-vous à notre newsletter pour ne louper aucun épisode ➡️
Épisode 68 : Parent en situation de handicapPeut-on être parent lorsque l'on vit avec un handicap ? Derrière cette question, qui peut sembler surprenante, se cachent encore aujourd'hui de nombreux préjugés, doutes et discriminations.Pourtant, les personnes en situation de handicap aspirent, comme tout un chacun, à aimer, fonder une famille et élever des enfants. Leur parcours est parfois jalonné d'obstacles supplémentaires, mais aussi de ressources, d'inventivité et de résilience souvent méconnues.Dans cet épisode, nous explorons les réalités de la parentalité en situation de handicap :
Vous avez peut-être déjà vécu cette situation : vous êtes en train de manger tranquillement, et la personne à côté de vous vous demande si elle peut prendre une bouchée dans votre assiette. Pour certains, aucun souci ; partager son plat fait même partie du plaisir. Pour d'autres, c'est beaucoup plus compliqué ! D'ailleurs, une étude OpinionWay réalisée pour Hello Fresh en 2024 révèle que 40 % des Français refusent catégoriquement que leur partenaire vienne piquer dans leur assiette. Pourquoi certaines personnes acceptent-elles volontiers de partager quand d'autres ne le supportent pas ? Est-ce simplement une question d'égoïsme ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. À écouter ensuite : Est-ce vraiment équitable de partager les dépenses en couple ? Pourquoi les Français sont-ils tant passionnés par ce qu'ils mangent ? Dans quel ordre faut-il manger ses aliments ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:15:51 - Alexia et Céline ont transformé un défi entre amies en véritable guide gourmand du Béarn. À travers leur compte Instagram Nos spauts, elles valorisent restaurateurs, producteurs et artisans locaux. Leur premier atelier culinaire ouvre une nouvelle page de cette aventure. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Épisode 1489 : Avant, on révisait avec des fiches Bristol, des annales et du Stabilo jaune.Aujourd'hui, une partie des lycéens révise aussi dans sa For You Page.À l'approche du Bac, TikTok se transforme en salle de révision géante : méthodes pour le commentaire composé, explications de philo, rappels de maths, pronostics de sujets, lives de révision.Le smartphone devient à la fois le pire ennemi de la concentration… et un vrai support de micro-révision.StudyTok : la pédagogie en format snackCe n'est pas juste “des cours sur les réseaux”. C'est une pédagogie adaptée aux codes TikTok : vidéos courtes, hooks forts, promesses claires, ton incarné.On ne dit plus : “Révisons la méthodologie de dissertation.” On dit : “L'erreur qui peut te faire perdre 5 points au Bac.”Une notion. Une vidéo. Un conseil. Un exemple.Les profs-créateurs deviennent des référencesLucas Maths, Mathilde Study, Serial Thinker et d'autres comptes spécialisés sont devenus des repères pour les lycéens.Ils ne font pas que transmettre un cours : ils vulgarisent, rassurent, incarnent, répondent aux commentaires, organisent des lives, créent des playlists par matière.Ce sont à la fois des profs, des coachs et des créateurs qui maîtrisent les codes de l'algorithme.Lucas maths, 2,2 m abonnéshttps://www.tiktok.com/@lucasmaths4Mathildestudy, 580k abonnéshttps://www.tiktok.com/@mathildestudySerial thinker, 350k abonnéshttps://vm.tiktok.com/ZNR31MsWH/Utile, mais pas magiqueTikTok peut vraiment aider à débloquer une notion, reformuler un cours, redonner confiance ou relancer un élève qui n'arrive pas à s'y mettre.Mais une vidéo de 90 secondes ne remplace pas un chapitre, des exercices, des annales ou une copie rédigée.TikTok peut être l'étincelle. Pas le moteur complet.Le vrai risque : croire qu'on réviseLe danger, c'est l'illusion de maîtrise. Une vidéo très claire peut donner l'impression qu'on sait, alors qu'on a seulement compris une version simplifiée.Autre risque : les contenus “méthode miracle”, “plan passe-partout” ou “phrase magique pour avoir 18”. Ça rassure, ça clique, mais le Bac reste un examen d'analyse et d'adaptation.Ce que ça raconteLe Bac devient un projet transmedia : cours, annales, TikTok, YouTube Shorts, applis, IA, groupes de classe.Les lycéens apprennent dans le même espace que celui où ils se divertissent. Et c'est tout le paradoxe : TikTok peut aider à réviser, mais reste une machine à capter l'attention.TikTok ne garantit pas le 20/20. Mais il a changé la manière de réviser.La vraie question n'est pas : peut-on réussir son Bac grâce à TikTok ? C'est plutôt : comment utiliser TikTok pour apprendre, sans se faire aspirer par TikTok ?…Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Conflits armés, déplacements des populations et manque de financement en RDC, l'assistance humanitaire reste limitée face à l'ampleur des besoins. Dans la province du Tanganyika, sur 391 000 déplacés internes, seuls près de 6 000 du site de Katanika 2 à Kalemie reçoivent une aide. Leur quotidien s'est amélioré, mais l'urgence demeure. Reportage à Kalemie de notre correspondante, Dans le bureau du site de Katanika 2 construit en bâche, les dernières statistiques sont affichées. 6 581 déplacés vivent ici, dont 3 200 arrivés récemment. Ce site est le seul à Kalemie qui reçoit de l'aide humanitaire. Rebecca Masika en est la responsable : « À notre arrivée ici, c'était très dur. Mais au mois d'août, le HCR nous a apporté des bâches. Nous avons quitté les maisons en paille pour occuper des abris en bâches. Cela a apporté un changement dans notre mode de vie. » Des conditions de logement qui vont encore s'améliorer. Deux projets de construction de nouveaux abris sont en cours d'exécution. Celui du HCR et celui du Fonarev, Fonds national de réparation des victimes des violences sexuelles liées aux conflits armés. Ce qui réjouit la cheffe de site Rebecca Masika : « Les maisons que tu vois là, ce sont des abris préfabriqués montés par le HCR. Si l'on atteint un nombre suffisant, certains déplacés vont les occuper. Et puis, les maisons que tu vois là sur la colline, c'est un projet de Fonarev. Pour le moment, il est prévu d'y loger 400 ménages. » À lire aussiRDC : la ville de Kalemie continue de recevoir des déplacés de guerre en provenance des Kivu Une aide financière encore insuffisante pour les familles À Katanika 2, ces familles reçoivent aussi du cash pour des besoins alimentaires, comme l'explique Christian Tulinabo, un autre déplacé venu de Bukavu : « Nous vivons avec 42 000 francs que nous recevons du PAM par taille. Si vous avez trois enfants, vous aurez 125 000 francs. Moi, j'ai huit naissances, mais je touche seulement pour trois enfants. » Les autorités locales, quant à elles, œuvrent pour l'amélioration des conditions sécuritaires autour du site. Pierre Kamainza est le bourgmestre de la commune de Kalemie : « À un moment, lorsque la situation s'est dégradée à l'Est, un bataillon de militaires est allé s'installer à proximité du site et les déplacés avaient peur. Nous avons parlé avec les responsables de la brigade, ils nous ont compris, on a même enlevé les barrières. » Pour les déplacés, cette aide représente un soulagement, mais plusieurs défis restent à relever, notamment sur la scolarité des enfants. Selon l'Organisation mondiale des migrations, Kalemie abrite au total six sites avec plus de 30 000 déplacés internes. À lire aussiLa RDC est le 5e pays comptant le plus de déplacés et la situation humanitaire ne cesse de se dégrader, déplore l'ONU
Dans son numéro du 8 juin, Le Parisien a mis en lumière un phénomène inquiétant même s'il est encore difficile à quantifier : la banalisation du dopage chez de nombreux sportifs amateurs, et notamment chez les jeunes hommes qui veulent gagner en masse musculaire.Stéroïdes anabolisants, hormones de croissance, testostérone… Ces substances, soumises à prescription médicale, sont interdites à la vente en dehors du circuit légal. Leur détention sans raison médicale peut entraîner des sanctions pénales : jusqu'à un an de prison.Mais d'après l'enquête du Parisien réalisée par Elsa Mari, journaliste au service société, on peut en acheter facilement en ligne, et même dans des boutiques spécialisées dans les compléments alimentaires.De quoi parle-t-on précisément ? Quels sont les risques pour la santé ? Elsa Mari fait le point dans Code source.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Judith Perret - Production : Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Photo : LP/ Karim Abou Rialah - Musiques : François Clos, Audio Network. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Mourad Boudjellal, éditeur de BD, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:09:14 - Le sept neuf - par : Benjamin Duhamel - Le président de la Fédération française de football affirme que les joueurs de l'équipe de France ne sont pas obligés de s'exprimer sur la détention du journaliste en Algérie. Il assure que "le football français s'est mobilisé et se mobilise pour Christophe Gleizes". - invités : Philippe Diallo Président de la FFF Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La date n'est pas fixée officiellement, mais les élections à la Douma devraient se dérouler les 18 et 20 septembre prochain. Ce seront les premières sur fond de conflit depuis plus de 4 ans, avec des pourparlers diplomatiques au point mort. Leur issue ne fait pas de doute, le parti au pouvoir encore une fois raflera l'immense majorité des sièges. Les partis d'opposition, sous pression, se préparent tout de même. Reportage dans les locaux du parti « Iabloko » à Saint-Pétersbourg, le seul parti à demander un cessez-le-feu immédiat en Ukraine. Dans une pièce, quelques affiches, du papier, des stylos sur des tables… les dernières traces de la réunion précédente : une soirée d'écriture de lettres aux prisonniers politiques en Russie. Quelques pas plus loin, dans un bureau, un calendrier avec la photo d'un visage mince aux yeux sombres et au regard aigu. C'est celui de Boris Vichnievsky. Cet ancien responsable très connu du parti « Iabloko » a été désigné « agent de l'étranger » en mars 2024. Comme une blessure qui ne cicatrise pas, comme aussi la marque d'une volonté intacte de combattre, quelques mots sont écrits sous le cliché : « Je reviendrai ». « C'est ce qu'il nous a dit quand il a fait son discours de départ », explique la coordinatrice des élections pour le parti dans la région (ndlr : pour des raisons de sécurité, les noms des interviewés ne sont pas communiqués). « Malheureusement, maintenant il vit à l'étranger. On espère que c'est temporaire, qu'il reviendra vraiment ». Depuis le départ de cette figure locale, et singulièrement depuis le début de la préparation des élections, le climat s'est encore durci. Assise dans son bureau, la coordinatrice des élections fait l'état des lieux : « Pour l'instant, je ne ressens aucune pression directe, dit-elle d'un ton égal. Mais je ressens une pression psychologique, car presque chaque jour au sein du parti, des choses désagréables se produisent. Mes camarades reçoivent des statuts juridiques qui les empêchent de se présenter à des élections et qui menacent même leur possibilité de résider en Russie. Par exemple, il y a quelques jours, un membre de notre parti à Iekaterinbourg, une ville avec une population de plus d'un million d'habitants, et où « Iabloko » obtient en général de bons résultats aux élections, a été fiché comme « extrémiste et terroriste ». Il a quitté le territoire. Dans d'autres endroits, il y a eu des pressions au travail ». Dans une interview le 10 juin dernier à Novaya Gazeta Europe (média exilé et classé « indésirable » par les autorités russes), le patron du parti, Nikolaï Rybakov, a eu cette formule : « Nous avons une grande expérience de la survie en milieu toxique. » À la question du journal : « Quelles sont les perspectives électorales d'un parti sans ressources administratives ni alliance avec le gouvernement russe en 2026 ? », Nikolaï Rybakov a répondu : « On pourrait poser la même question à propos de la vie en Russie dans son ensemble : quelles sont les perspectives d'avenir pour nous tous qui ne sommes pas au pouvoir ? Nous n'avons pas d'autre choix. Mais nous pouvons changer les circonstances dans lesquelles nous vivons. » Pour la coordinatrice du parti à Saint-Pétersbourg, « Dans notre société, personne n'est à l'abri de rien, de la pression, de la possibilité de perdre sa liberté ou de subir des restrictions de quelque nature que ce soit. » « Les gens aspirent à vivre librement et sans peur » Pourtant, le responsable local du parti l'affirme : de nouveaux membres affluent tous les mois : des étudiants, des employés, des médecins, des hommes d'affaires, tous à la recherche d'un débouché civique et politique à leur mécontentement voire leur colère, adhérant au slogan du parti : « Pour la paix et la liberté, pour une vie digne et sans peur ». « Bien sûr, la question-clé est celle de l'attitude envers l'opération militaire spéciale et la méthode de résolution du conflit, explique-t-il, mais il s'agit aussi des choix économiques et sociaux que font nos dirigeants. Il y a du mécontentement et il est répandu, les sondages le disent. » La coordinatrice se fait un peu plus directe : « Il faut mettre fin aux massacres de vies, et c'est notre position principale. Cette position suscite désormais un écho important. Le nombre de personnes qui la soutiennent augmente, car des actions dangereuses menacent non seulement les zones frontalières, mais aussi Saint-Pétersbourg et Moscou. Les technologies militaires actuelles font que personne n'est en sécurité. » La coordinatrice s'exprimait dans la foulée du Forum économique de Saint-Pétersbourg, marqué par des attaques spectaculaires de drones de l'Ukraine lors des journées d'ouverture et de clôture. « Les gens aspirent à vivre librement et sans peur, à exprimer leurs opinions sans crainte également. C'est fondamental. » Ces deux cadres régionaux listent aussi, parmi ce qui attire de nouveaux militants, les restrictions d'internet, la dégradation du pouvoir d'achat, les inégalités qui s'accentuent, le manque d'investissement dans les transports, les inquiétudes sur l'avenir… Plus que des politiques à améliorer : un contrat social mis à l'épreuve depuis plus de 4 ans de guerre. « Iabloko » a pu jusqu'ici participer à toutes les élections, sauf le scrutin présidentiel. Pour ces législatives, réponse début juillet prochain. À lire aussiVyborg, ville russe en face de la Finlande: une nostalgie européenne à l'ombre de la guerre en Ukraine
Avec Danyel Waro, Barrut et la famille Lacaille. Créolités #réunion #occitanie. Groundation, Fatoumata Diawara, L'Antidote, Sniper, Danyèl Waro, Les Égarés, Ala.ni, René Lacaille & Bonbon Vodou… 50 ans, c'est épatant ! En 1976, Christian Mousset crée le festival « Jazz en France ». De Jazz en France à aujourd'hui, le festival n'a jamais cessé d'ouvrir grand les oreilles, les yeux et les bras. Il a vu naître des artistes devenus légendes, célébré les traditions autant que les audaces, et planté dans chaque âme curieuse la graine du voyage. Ici, on danse sur la diversité, on lit le monde à voix haute, on s'émerveille d'un conte, d'un instrument venu d'ailleurs. Ici, la différence n'est pas un mot à défendre, mais une évidence à vivre. Chaque édition est une traversée, chaque scène un port d'attache, chaque public une famille recomposée à l'infini. Pour ses 50 ans, Musiques Métisses regarde derrière avec gratitude, devant avec ferveur. Il célèbre ses racines, celles de l'ouverture, du partage, du vivre-ensemble, tout en continuant à défricher, explorer, provoquer les belles rencontres. Parce qu'un monde sans curiosité serait un monde sans couleurs. Et que celles de Musiques Métisses ne s'effaceront jamais. Instagram - Site. Notre premier invité est Danyèl Waro et son « Dernié Viraz Tour »! Car oui, ce jeune homme de 71 ans arrête les tournées. Figure incontournable du maloya, Danyèl Waro en défend la forme acoustique et originelle avec une force rare. Musicien et poète, il place le créole au centre de son œuvre, faisant du mot, du rythme et de la langue un acte de mémoire et de résistance. Engagé et profondément attaché à l'identité réunionnaise, il porte à travers sa musique des messages de révolte, d'espoir et de métissage, célébrant la richesse culturelle de l'île et la liberté de ses voix. ► Dernier album Tinn Tout (Buda Musique 2020). Facebook - Label Cobalt. Puis rencontre avec les polyphonies modernes du groupe occitan Barrut Barrut, collectif originaire des vallées de l'Hérault, de l'Aude et des Pyrénées-Orientales, crée et interprète ses propres chants en occitan. Leur musique, puissante et brute, refuse les standards commerciaux et les artifices techniques. Ils privilégient des voix naturelles et intenses, portées par une polyphonie moderne et engagée. À travers leurs textes percutants, ils expriment des révoltes et s'impliquent dans les combats sociaux, politiques et écologiques actuels. ► Dernier album Travèrsas (Ox'Ivent 2025). Instagram. Enfin discussion autour d'une table avec la famille Lacaille (René le père, Oriane la fille, Marco le fils) et leur Kabaré Kréol. Figure emblématique du sega moderne et grand griot du maloya, René Lacaille incarne la richesse musicale créole de l'île de La Réunion, mêlant rythmes et instruments africains, indiens, malgaches et européens. Dernier album Ti Galé '2025, (Lamastrock 2025). Instagram Marco - Instagram Oriane. Le duo Bonbon Vodou (Oriane Lacaille et JereM Boucris) mélange influences de l'océan Indien et de la Méditerranée, souvent au rythme du Maloya. Ils expriment à la fois douceur et intensité, explorant à travers leurs chansons les thèmes de l'exil et des racines, inspirés de leurs histoires familiales et de leurs parcours artistiques. ► Dernier album Épopée Métèque (Heaven And Earth 2025). Instagram.
Avec Danyel Waro, Barrut et la famille Lacaille. Créolités #réunion #occitanie. Groundation, Fatoumata Diawara, L'Antidote, Sniper, Danyèl Waro, Les Égarés, Ala.ni, René Lacaille & Bonbon Vodou… 50 ans, c'est épatant ! En 1976, Christian Mousset crée le festival « Jazz en France ». De Jazz en France à aujourd'hui, le festival n'a jamais cessé d'ouvrir grand les oreilles, les yeux et les bras. Il a vu naître des artistes devenus légendes, célébré les traditions autant que les audaces, et planté dans chaque âme curieuse la graine du voyage. Ici, on danse sur la diversité, on lit le monde à voix haute, on s'émerveille d'un conte, d'un instrument venu d'ailleurs. Ici, la différence n'est pas un mot à défendre, mais une évidence à vivre. Chaque édition est une traversée, chaque scène un port d'attache, chaque public une famille recomposée à l'infini. Pour ses 50 ans, Musiques Métisses regarde derrière avec gratitude, devant avec ferveur. Il célèbre ses racines, celles de l'ouverture, du partage, du vivre-ensemble, tout en continuant à défricher, explorer, provoquer les belles rencontres. Parce qu'un monde sans curiosité serait un monde sans couleurs. Et que celles de Musiques Métisses ne s'effaceront jamais. Instagram - Site. Notre premier invité est Danyèl Waro et son « Dernié Viraz Tour »! Car oui, ce jeune homme de 71 ans arrête les tournées. Figure incontournable du maloya, Danyèl Waro en défend la forme acoustique et originelle avec une force rare. Musicien et poète, il place le créole au centre de son œuvre, faisant du mot, du rythme et de la langue un acte de mémoire et de résistance. Engagé et profondément attaché à l'identité réunionnaise, il porte à travers sa musique des messages de révolte, d'espoir et de métissage, célébrant la richesse culturelle de l'île et la liberté de ses voix. ► Dernier album Tinn Tout (Buda Musique 2020). Facebook - Label Cobalt. Puis rencontre avec les polyphonies modernes du groupe occitan Barrut Barrut, collectif originaire des vallées de l'Hérault, de l'Aude et des Pyrénées-Orientales, crée et interprète ses propres chants en occitan. Leur musique, puissante et brute, refuse les standards commerciaux et les artifices techniques. Ils privilégient des voix naturelles et intenses, portées par une polyphonie moderne et engagée. À travers leurs textes percutants, ils expriment des révoltes et s'impliquent dans les combats sociaux, politiques et écologiques actuels. ► Dernier album Travèrsas (Ox'Ivent 2025). Instagram. Enfin discussion autour d'une table avec la famille Lacaille (René le père, Oriane la fille, Marco le fils) et leur Kabaré Kréol. Figure emblématique du sega moderne et grand griot du maloya, René Lacaille incarne la richesse musicale créole de l'île de La Réunion, mêlant rythmes et instruments africains, indiens, malgaches et européens. Dernier album Ti Galé '2025, (Lamastrock 2025). Instagram Marco - Instagram Oriane. Le duo Bonbon Vodou (Oriane Lacaille et JereM Boucris) mélange influences de l'océan Indien et de la Méditerranée, souvent au rythme du Maloya. Ils expriment à la fois douceur et intensité, explorant à travers leurs chansons les thèmes de l'exil et des racines, inspirés de leurs histoires familiales et de leurs parcours artistiques. ► Dernier album Épopée Métèque (Heaven And Earth 2025). Instagram.
En Côte d'Ivoire, le premier laboratoire d'analyse ADN a ouvert ses portes en novembre 2025. Il est situé au Vitib, une zone industrielle dédiée aux entreprises des TIC. Cela permet de rendre plus accessibles les tests de paternité. Avec une perspective plus large : celle de développer la médecine génomique sur le continent. Pour en parler, le professeur David Tea Okou, le directeur de ce laboratoire. RFI : Pourquoi est-ce important d'avoir des laboratoires de test ADN, ici, en Côte d'Ivoire ? Professeur David Tea Okou : Le patrimoine génétique des Africains est le plus riche au monde entier. Tous les scénarios, tous les changements qui existent ne sont pas encore connus. Les informations que nous avons proviennent beaucoup plus des populations d'ascendance européenne, et c'est par rapport à leurs informations que nous recevons les traitements, les diagnostics et tout ça. Et donc, avoir un laboratoire d'ADN sur place peut servir à recenser tous ces scénarios qui vont être exploités pour une meilleure prise en charge des populations africaines. Comment expliquez-vous ce retard ? Est-ce lié à un manque d'intérêt ou bien à un manque de moyens ? Je dirais plus un manque de moyens qui comprend un manque d'infrastructures mais aussi une rareté de l'expertise. Il faut que nous mettions l'accent sur le transfert de compétences, le transfert de technologie pour que l'exploitation soit faite en Afrique par les Africains pour le bénéfice des Africains. Vous-même avez passé 34 ans aux États-Unis, vous avez pratiqué là-bas en revenant comme ça fraîchement en Côte d'Ivoire, quel est votre objectif pour ce domaine-là ? L'objectif est de pouvoir développer la médecine de précision, qui demande que chaque individu soit pris en charge sur la base de sa singularité génétique. Pour ce faire, il faut déjà recenser tout ce qui existe sur le continent africain en termes de changements qu'on ne sait pas, qu'on ne connaît pas, qu'on n'a pas encore recensés. Une fois que cela est fait, on pourra l'exploiter pour dire par exemple : « Voilà pourquoi tel médicament, pour la même maladie au monde, est moins efficace sur les Africains que sur les populations d'ascendance européenne ». À lire aussiCôte d'Ivoire: le pays s'équipe d'un premier laboratoire d'analyse d'ADN Alors, vous avez une clinique dans laquelle les patients ont l'opportunité aussi de faire des tests génétiques. Quelle est la visée de ces tests-là ? L'objectif, c'est de pouvoir offrir un diagnostic assez précoce pour dire que, pendant que vous êtes bien portant, nous avons identifié telle maladie naissante de façon que vous puissiez être suivi, qu'il y ait un protocole de suivi pour éviter ou retarder la maladie. Et l'objectif, c'est de pouvoir faire en sorte que chaque individu puisse avoir un traitement optimisé. Parce que l'individu peut avoir un changement d'ADN qui peut dire que ce traitement qui est proposé pour telle maladie n'est pas optimisé pour vous. Peut-être que pour vous on doit réduire la dose. Financièrement parlant, est-ce que c'est accessible pour les Ivoiriens lambda ? Les examens sont assez comparables en termes de coût à certains examens qui existent sur la place comme la chimiothérapie, les histoires d'IRM et tout ça. Donc les coûts se situent un peu dans la même tranche. Est-ce que vous avez noté une demande de patients qui viennent également, ou d'autres acteurs qui viennent aussi de la sous-région ? Oui, il y a des patients qu'on reçoit de la sous-région. J'ai même reçu un patient qui est venu de la Guinée hier. C'est malheureux qu'il fasse ce déplacement-là pour arriver en Côte d'Ivoire juste pour les tests génétiques. Ça souligne l'importance de la nécessité de vulgariser cette expertise dans les différentes régions. Vous parliez tout à l'heure dans votre labo aussi des tests liés aux enquêtes policières. Est-ce qu'aujourd'hui vous sentez également une demande à ce niveau-là ? Oui. Pour les tests d'identification, nous avons reçu d'un pays voisin des échantillons par rapport à une scène de crime sur demande de la police de la région, et nous avons fait le rapport que nous avons donné. Et récemment, j'ai été convié aux réseaux de la police scientifique de l'Afrique de l'Ouest pour parler de l'utilisation de l'ADN dans les enquêtes criminelles. Alors, on est tous unanimes sur le fait que l'ADN est un outil qui a fait ses preuves, qu'on a besoin d'utiliser. Mais il y a un manque d'expertise. Maintenant, il faut aller à la phase supérieure. Qu'est-ce qu'on fait pour acquérir ces capacités, ces ressources pour utiliser l'ADN dans les enquêtes policières ? À lire aussiCes scientifiques qui tentent de faire progresser la recherche génomique en Afrique
Elles sont femmes de Harkis et pendant des décennies ont tissé des tapis d'exception pour le mobilier national. Licières à la manufacture de Lodève, elles sont passé avec dextérité du motif berbère au style Louis XIV ou Empire. Mais qui sont ces femmes restées dans l‘ombre et quelle est leur histoire ? Théa Ollivier a mené l'enquête. En 1964, deux ans après la fin de la guerre d'Algérie et les Accords d'Évian, une soixantaine de familles harkis arrivent à Lodève, dans l'Hérault, au pied du Larzac, après un passage par les camps de Rivesaltes ou de St Maurice l'Ardoise. Les femmes sont recrutées pour tisser des tapis dans un atelier installé dans un ancien baraquement militaire. En 1966, cet atelier devient une annexe de la Manufacture nationale de la Savonnerie et passe sous la responsabilité du Mobilier national. Les tapis produits à Lodève sont destinés aux plus hautes institutions de la République. Pendant des décennies, ces femmes ont tissé des œuvres destinées aux lieux de pouvoir. Pourtant, leur histoire est restée largement invisible. Aujourd'hui, une association locale Mémoires Méditerranée se mobilise pour faire reconnaître leur travail et première victoire, leur parcours vient tout juste d'intégrer la collection permanente du Mémorial du Camp de Rivesaltes. Ce documentaire suit trois anciennes licières — Bakhta, Ledda et Fatma — aujourd'hui à la retraite. À travers leurs souvenirs et ceux de leurs enfants, il raconte comment la fin de la guerre d'Algérie a façonné des trajectoires de femmes, de familles et de générations. Leur histoire rappelle aussi que la guerre ne s'est pas arrêtée en 1962 : elle s'est prolongée en France, dans les camps, dans le travail, et dans la longue quête de reconnaissance. ► Présentation de l'association Mémoires Méditerranée ► Pour aller plus loin découvrez le webdoc de France 24. En images
C dans l'air du 12 juin 2026 - Iran : un accord cette fois-ci ?Un revirement de situation. Hier vers 19 heures, Donald Trump a surpris en renonçant à des frappes contre l'Iran qu'il avait pourtant publiquement envisagées. Cette volte-face intervient après plusieurs jours d'escalade marqués par une rupture manifeste du cessez-le-feu et une montée continue des tensions régionales. Dans ses déclarations précédentes, Trump avait évoqué la possibilité de viser le terminal pétrolier stratégique de l'île de Kharg, point névralgique des exportations iraniennes. Parallèlement, la pression s'intensifie autour du détroit d'Ormuz, couloir maritime vital pour le commerce énergétique mondial. Téhéran maintient pour l'heure son refus de signer un accord dans les conditions actuelles. L'hypothèse d'une signature en Europe circule néanmoins, ce qui écarterait un temps la piste pakistanaise mentionnée en coulisses. Alors que les États-Unis tentent d'ajuster leur position, les relations entre Donald Trump et Benyamin Netanyahou semblent traverser une zone de turbulences. Le Premier ministre israélien poursuit les opérations militaires, notamment au sud-Liban, suscitant de vives réactions internationales. À cela s'ajoute une polémique diplomatique impliquant une journaliste française expulsée. Alice Froussard, qui couvre depuis plusieurs années le conflit israélo-palestinien pour Radio France et RFI a été interdit d'entrée et refoulé du territoire israélien. Cet épisode illustre le climat tendu autour de la couverture médiatique du conflit et alimente les frictions entre alliés. Sur le plan militaire, la prolifération des drones iraniens de type Shahed impose une adaptation rapide des forces engagées. Ces appareils, peu coûteux et difficiles à intercepter, sont devenus des outils centraux de la stratégie asymétrique iranienne. Leur neutralisation mobilise fortement les capacités aériennes et de défense sol-air. Des pilotes de Rafale ainsi que des équipages d'hélicoptères ont été sollicités ces derniers mois pour des missions d'interception et de surveillance accrues. Comment expliquer ce revirement de situation de la part de Donald Trump ? Où en sont les relations diplomatiques entre Israël et les Etats-Unis ? Comment lutter contre les drones iraniens de type Shahed ? Nos experts :- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales - James ANDRÉ - Grand reporter « France 24 » - Maya KHADRA - Enseignante et éditorialiste internationale « La revue politique et parlementaire » - Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU et auteur du livre « D'un monde à l'autre »PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
Ouvrez votre compte Trade Republic et obtenez 50€ en ETF (sous conditions) ➡️ https://trade.re/LegendxTRLa dette française est-elle devenue incontrôlable ? Le système de retraite est-il réellement soutenable à long terme ? Dans cet épisode, nous recevons Matthias Baccino pour décrypter les enjeux liés à la dette publique, au financement des retraites et à l'avenir de l'épargne en France.Lien vers le simulateur pédagogique de retraite et d'épargne préparé par Matthias ➡️ https://link.influxcrew.com/simulateur-epargne-retraite Lien vers le site de Jean-Pascal Beaufret qui a fait la démonstration du déficit réel des retraites et qui vous permettra de vérifier les chiffres avancés par Matthias ➡️ https://link.influxcrew.com/financespubliquessansfiltre Les investissements comportent un risque de perte en capital. Cette vidéo est fournie à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil en investissement. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.Collaboration commerciale - Pour découvrir la solution de facturation électronique et tout savoir sur cette réforme importante, rendez vous sur mabanquepro.bnpparibas, voir détail des conditions et tarifs sur mabanquepro.bnpparibasRetrouvez les réseaux sociaux de Trade Republic ⬇️La chaîne Youtube ➡️ https://www.youtube.com/@TradeRepublicLeur compte Instagram ➡️ https://www.instagram.com/traderepublic/Leur compte LinkedIn ➡️ https://fr.linkedin.com/company/trade-republicLeur compte Facebook ➡️ https://www.facebook.com/traderepublicRetrouvez les réseaux sociaux de Matthias Baccino par ici ⬇️Son compte Instagram ➡️ https://www.instagram.com/matthiasbaccinoSon compte TikTok ➡️ https://www.tiktok.com/@matthiasbaccinotrSon compte Linkedin ➡️ https://www.linkedin.com/in/matthias-baccinoSon compte X ➡️ https://x.com/MatthiasBaccino Son livre « Prenez votre argent en main » ➡️ https://amzn.to/4425LnbSimulez votre retraite ➡️ https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/R64411Retrouvez les émissions suivantes ⬇️Survivaliste : Bunker, attaque nucléaire, guerre civile… Comment survivre en cas de crise ? ➡️ https://youtu.be/wX-T9lBYkagCharles Gave, économiste : la France s'appauvrit, faut-il sortir de l'Europe ? où va notre argent ? ➡️ https://youtu.be/tQXJufqkafo
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Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Jean-Loup Bonnamy, prof de philo, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Jean-Loup Bonnamy, prof de philo, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Gwenaelle Persiaux, psychologue. Dans ce moment extrait d'un épisode très écouté, je l'ai invitée à décortiquer quelque chose qu'on croit comprendre mais qu'on applique rarement à soi-même : la théorie de l'attachement.Dans cet épisode, nous parlons des quatre styles d'attachement, de pourquoi les évitants ont les zones aveugles les plus épaisses, et de pourquoi on peut être parfaitement compétent au travail tout en étant un désastre dans l'intimité. J'ai questionné Gwenaelle sur comment identifier son propre style sans se raconter d'histoires, et sur ce que le genre a encore à voir là-dedans.Citations marquantes"Si je suis dans un couple mais je ne l'investis pas vraiment, j'y suis sans y être, au moins je risque moins d'être blessée.""Plus on est insécure, plus il y a des défenses, donc moins on a accès à la connaissance de soi.""Ça ressurgit quand on devient parent. Ça ressurgit dans les grosses crises de couple. C'est là où on est beaucoup plus poreux.""On peut être sécure au boulot et puis, quand tu t'intéresses à leur vie amoureuse, c'est beaucoup moins sécure.""Plutôt que de le prendre avec la tête, je préfère toujours laisser parler le corps et la résonance du cœur."Big Ideas1. Les quatre styles ne sont pas des cases, mais des boussoles Sécure, évitant, anxieux, désorganisé : chacun correspond à une stratégie construite inconsciemment pour survivre à ses blessures d'enfance. Ce ne sont pas des étiquettes, ce sont des cartes de navigation intérieure. Pourquoi c'est important : comprendre le cadre avant de se chercher dedans évite les auto-diagnostics bâclés. Timestamp : 00:35 - 06:18*2. On peut être compétent là où on s'est sécurisé, blessé là où on ne l'a pas fait Un bon soignant peut être complètement dépassé dans son couple. L'expérience professionnelle construit une sécurité fonctionnelle, mais les noyaux traumatiques non résolus ressurgissent dans l'intimité. Pourquoi c'est important : le succès visible masque souvent une fragilité invisible. Timestamp : 06:40 - 08:53*3. Les évitants sont les champions du déni de leur propre profil Par définition, ceux qui évitent les émotions évitent aussi l'introspection. Leur zone aveugle est la plus épaisse. C'est souvent le regard de l'autre, conjoint ou ami proche, qui crée la fissure dans l'image qu'ils ont d'eux-mêmes. Pourquoi c'est important : l'auto-évaluation seule ne suffit pas. Timestamp : 10:47 - 11:56*4. Le genre n'est pas neutre dans le style d'attachement Culturellement, les hommes sont encore orientés vers l'inhibition émotionnelle (évitants), les femmes vers l'expression et la demande (anxieuses). Les études restent nuancées, mais l'observation clinique le confirme largement. Pourquoi c'est important : les conflits de couple rejoignent souvent ce croisement évitant/anxieux. Timestamp : 11:56 - 12:08*Questions posées dans l'interviewPeux-tu nous définir les différentes typologies d'attachement ?Est-ce que le style d'attachement est propre à la personne ou à la relation dans laquelle on se trouve ?Est-ce qu'on a le même style d'attachement dans toutes nos relations, professionnelles, amicales, amoureuses ?Comment identifier son propre style d'attachement quand on manque de recul sur soi-même ?Pourquoi a-t-on tendance à projeter le style de l'autre avant de regarder le sien ?Comment les défenses psychologiques bloquent-elles la connaissance de soi ?Quels outils concrets peut-on utiliser pour commencer à identifier son style ?Quel rôle jouent les personnes proches (conjoint, amis) dans ce travail d'identification ?Y a-t-il une différence de genre dans la répartition des styles d'attachement ?Dans quelle mesure la culture influence-t-elle l'expression ou l'inhibition émotionnelle ?Références citéesThéories et conceptsThéorie de l'attachement (cadre général) - mentionnée dès [00:35]Psychanalyse et notion d'inconscient, défenses psychologiques - [09:23]Concept de "noyaux traumatiques non résolus" (terminologie clinique) - [08:05]Notion de "persona" (étymologie grecque, masque) - [07:27]Ressources mentionnéesVidéos et livres sur l'attachement (non nommés explicitement) - [10:09]Timestamps clés (optimisés YouTube)00:00 - Introduction au "moment" Présentation du format et mise en contexte.00:35 - Les 4 styles d'attachement Gwenaelle pose les bases : sécure, évitant, anxieux, désorganisé. Une personne sur deux serait sécure. Les trois autres styles correspondent à des stratégies de survie psychologique construites face aux blessures d'enfance.02:06 - L'évitant : se protéger en ne sentant plus Profil détaillé du style évitant. Ces personnes ont appris que montrer leurs émotions était soit inutile (personne ne répondait), soit mal venu. Résultat : inhibition émotionnelle et distance relationnelle.03:39 - L'anxieux : seul, je n'y arrive pas Le style anxieux naît d'un environnement où les émotions débordaient sans être régulées. Ces personnes cherchent constamment validation, présence et réassurance. C'est de l'anxiété relationnelle, pas nerveuse.04:20 - Le désorganisé : le plus rare, le plus lourd Ce style oscille entre évitement total et demande fusionnelle, parfois d'une heure à l'autre. Toujours lié à des traumas lourds : maltraitance ou absence grave de figures parentales.06:18 - Style lié à la personne ou à la relation ? Le style s'homogénéise avec l'âge. C'est avant tout une manière d'être au monde, construite inconsciemment. Mais des subtilités existent : on peut être sécure au travail et désorganisé dans l'intimité.08:53 - Comment identifier son propre style ? Trois pistes : s'informer théoriquement jusqu'à ce que ça "résonne", interroger les proches qui nous connaissent vraiment, et si besoin, travailler avec un thérapeute. Les zones aveugles sont inversement proportionnelles à la sécurité.11:56 - Genre et attachement : les hommes évitants, les femmes anxieuses ? Observation clinique et culturelle : la société valide encore davantage l'expression émotionnelle chez les femmes, et l'inhibition chez les hommes. Ce croisement explique beaucoup de dynamiques de couple. Suggestion d'autres épisodes à écouter : #245 comprendre les secrets des liens affectifs avec Gwenaelle Persiaux (https://audmns.com/hNGTIqO) #259 Se sentir mal dans une société malade avec Gwenaelle Persiaux (https://audmns.com/EoyfCSz)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 11 juin 2026 - Iran : pourquoi Trump reprend la guerre ?La Coupe du monde, grand-messe du football mondial, rattrapée par la géopolitique. En accueillant l'événement, Donald Trump a tenté d'en faire un symbole d'unité nationale et de puissance retrouvée, mais l'actualité internationale est venue troubler la fête. Une nouvelle escalade entre Washington et Téhéran, après de nouveaux bombardements contre l'Iran ce jeudi, a fragilisé encore un peu plus le cessez-le-feu instauré. Donald Trump a, encore une fois, menacé de frapper "très fort" l'Iran et de s'en prendre à ses infrastructures pétrolières, dont l'île de Kharg, son principal terminal pétrolier, "dans un avenir assez proche". La compétition a été perturbée par des tensions diplomatiques concrètes. L'arbitre international somalien, Omar Artan, qui devait participer à l'événement, a été refoulé à la frontière, déclenchant une polémique sur l'impartialité et le climat d'accueil. Les joueurs iraniens, eux, ont évolué sous étroite surveillance, soumis à des conditions de séjour strictes et à un encadrement renforcé. Dans ce climat explosif, le rôle des médias s'est révélé central. Dans une interview, Marc Caputo, journaliste pour Axios, revient sur la montée en puissance spectaculaire du média depuis le début de la crise iranienne. Leur méthode : des informations rapides, très ciblées, souvent issues de sources politiques de premier plan. Cette stratégie leur a permis de devenir incontournables dans le suivi du conflit. Plus encore, certaines révélations publiées par Axios ont eu des effets immédiats sur les marchés. Des annonces liées aux discussions diplomatiques ou aux risques d'escalade ont provoqué des variations notables des prix du pétrole. Cette tension nationale se lit aussi loin des stades. À Portland, dans le Maine, nous sommes allés à la rencontre des "ice watchers", ces citoyens qui surveillent et signalent les opérations des services fédéraux de l'immigration. Dans cette ville portuaire réputée progressiste, des réseaux d'alerte se sont organisés pour prévenir les communautés migrantes et documenter les interventions. Ces "ice watchers" expriment également une forme de désillusion politique auprès notamment des démocrates, qui apparaissent paradoxalement comme favoris des élections de mi-mandat, malgré une visibilité limitée. À quel point l'escalade entre Washington et Téhéran peut-elle avoir un impact sur la Coupe du monde ? Un média comme Axios peut-il devenir un acteur du conflit entre les Etats-Unis et l'Iran ? Comment les démocrates peuvent-ils être donnés favoris des élections de mi-mandat à venir ? Nos experts :- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense, enseignant à Sciences Po et auteur du livre "Géopolitique de l'Europe" aux Presses Universitaires de France - Christine OCKRENT - Journaliste, spécialiste des questions internationales, présentatrice de l'émission "Affaires étrangères" sur France Culture et auteure du livre "Le Trump de A à Z" aux Editions Denoël - Ellen KOUNTZ - Professeure à l'INSEEC Paris, et auteure de "Portraits de Veep, l'incroyable histoire de Kamala Harris" chez Librinova - Richard WERLY - Éditorialiste international pour le media Blick et auteur du livre "Cette Amérique qui nous déteste" aux Editions Nevicata
Vous avez la sensation de plafonner ? D'avoir atteint un plateau de stagnation ?Comment démultiplier les d'opportunités, les rencontres et les expériences marquantes dans notre vie ?Comment augmenter ses chances d'une vie plus riche, plus passionnante, facilement ?Quels sont les petites actions ou habitudes à developper pour être inspirée (et inspirante) et se créer plus d'opportunités ?Dans cet épisode, j'aborde avec vous les petites choses simples à mettre en place qui favorisent les opportunités, rencontres, invitations, moments inattendus, bref tout ce qui ouvre le champs des possibles et peut littéralement transformer notre quotidien. 10 attitudes et habitudes à adopter pour favoriser vos chances de pimenter votre quotidien
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, Sandrine Pégand, avocate, et Emmanuel de Villiers, entrepreneur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:53:25 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - Si les questions sur l'orientation sexuelle et le genre des ados ne sont pas nouvelles, elles s'expriment avec une visibilité nouvelle, via les réseaux sociaux et une plus grande ouverture en général. Comment mieux échanger et aider davantage nos jeunes dans leur quête de soi et leur identité ? - réalisation : Maria Pasquet, Joseph Hascal, Anna Massardier, Sirine Ben Younes Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:14 - Les Matins de France Culture - par : Alexandra Delbot - La perception du champ magnétique est depuis longtemps invoquée pour expliquer le sens de l'orientation des pigeons. Mais où se cache cette boussole ? Selon cette nouvelle étude, des cellules immunitaires chargées en fer dans le foie et la rate les aident à retrouver leur chemin par temps couvert. - invités : Grégoire Loïs Ornithologue, naturaliste au MNHN et directeur adjoint du programme de sciences participatives “Vigie-Nature” Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dans l'actualité sportive des derniers jours on revient sur l'édition 2026 du tournoi de Roland Garros dont le tableau final a sacré deux nouveaux champions qui ont remporté ce weekend le tout premier Grand Chelem de leur carrière. Au football, quelques jours avant le Mondial 2026, l'attention se porte sur les dernières rencontres préparatoires ainsi que la situation inédite de la participation iranienne au tournoi sous des nuages de tensions géopolitiques. Nous parlons également de Formule Un, de natation et de cyclisme.Pour plus d'histoires, d'interviews et d'actualités de SBS French, explorez notre collection de podcasts ici >>https://www.sbs.com.au/language/french/fr/collection/featured-podcasts
Toujours enlisée dans le conflit contre son voisin russe, l'armée ukrainienne peine à mobiliser. De plus en plus de soldats quittent illégalement leur unité pour forcer leur transfert d'une brigade à une autre. 200 000 absences en permission ont été recensées en début d'année 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Immigré français, gamin des barrios de Buenos Aires, Carlos Gardel invente le tango chanté.Franck Ferrand nous entraîne dans l'épopée fascinante de Carlos Gardel, le chanteur argentin légendaire qui a conquis le cœur du public parisien dans les années 1920.