POPULARITY
Categories
Alain de Botton est écrivain et philosophe. Il est également le fondateur de The School of Life, il a écrit Le cours de l'amour, un livre que j'ai lu il y a quelques années et qui m'a franchement retourné, parce qu'il commence là où tous les films s'arrêtent : le jour d'après le mariage.C'est le retour de l'été et ca m'a semblé bien de diffuser cet épisode en cette dernière semaine d'aout.Petite précision avant de démarrer : cet épisode a d'abord été diffusé en anglais. J'ai quand même tenu à le proposer en français, parce que ce qu'Alain raconte sur l'amour me paraît trop utile pour rester réservé à celles et ceux qui sont à l'aise avec l'anglais.Il y a un moment dans la conversation où je me suis vu, moi, dans ce qu'il décrivait. Il explique, statistiques à l'appui, que les enfants d'alcooliques tombent massivement amoureux de personnes qui ont un problème d'addiction. Pas par malchance. Parce que nous ne sommes pas attirés par ce qui nous rend heureux, nous sommes attirés par ce qui nous est familier. Et on peut passer une vie entière à rejouer la même scène en croyant chaque fois faire un choix neuf.Dans cet épisode, nous parlons de l'idéal romantique et de ce qu'il nous fait faire, des papillons dans le ventre et de ce qu'ils cachent vraiment, du complexe d'Œdipe relu comme un manuel pratique, des drapeaux rouges à repérer dès le premier dîner, de la sexualité qui s'éteint dans les couples aimants, du polyamour et des dégâts qu'il laisse parfois, de l'infidélité comme tentative maladroite de se rapprocher, des ruptures et de la manière décente de partir, des enfants qui abîment le couple, et de ce qu'on appelle la folie de l'autre.J'ai discuté avec Alain des questions que tout le monde se pose et que personne n'ose formuler à voix haute : est-ce qu'on peut faire changer quelqu'un, comment savoir qu'on a vraiment tout essayé, pourquoi les hommes hétérosexuels ont si peu de mots pour dire ce qu'ils ressentent, et pourquoi les applications de rencontre ont un intérêt économique à ce que vous ne trouviez personne.Ce qui m'a le plus marqué, c'est sa réponse finale. Derrière l'argent, la gloire et l'amour, ce que nous cherchons tous, dit-il, c'est le calme que nous avons connu nourrisson. Et il ajoute une phrase que je n'ai pas réussi à me sortir de la tête : le bruit qui est à l'intérieur de nous a d'abord été un bruit extérieur.Bonne écoute.3. Citations marquantes« Nous ne sommes pas attirés par ce qui nous rend heureux. Nous sommes attirés par ce qui nous est familier. »« Il ne s'agit pas de trouver quelqu'un de sain d'esprit, tout le monde est fou. Il s'agit de trouver quelqu'un capable d'explorer sa folie avec un minimum de maturité. »« Le modèle économique des applis de rencontre repose sur votre échec. C'est une machine à sous : le bonheur, oui, mais pas maintenant, revenez demain. »« Se déshabiller, c'est intéressant. Mais se mettre psychologiquement à nu, ça, c'est la vraie aventure. Et ça ne devient jamais ennuyeux. »« Il n'existe pas d'équilibre entre vie pro et vie perso. Tout ce qui vaut la peine d'être fait va déséquilibrer votre vie. »4. Idées centrales discutées 1. Nous aimons dans un décor que nous n'avons pas choisi (≈ 02:35) Alain ouvre sur cette maxime de La Rochefoucauld : certaines personnes ne seraient jamais tombées amoureuses si elles n'avaient jamais entendu dire que ça existait. Nos émotions reçoivent des encouragements discrets de la société qui nous entoure, et l'idéal romantique en fait partie. Pourquoi ça compte : si nos attentes viennent du décor, elles peuvent être révisées. C'est une bonne nouvelle déguisée en fatalité.2. L'attirance suit le familier, pas le bonheur (≈ 12:52) Le mouvement romantique promettait qu'en suivant son cœur, on choisirait mieux. La psychologie moderne dit l'inverse. Nous rejouons les schémas de frustration de l'enfance parce qu'ils ressemblent à la maison. Pourquoi ça compte : c'est l'explication la plus solide au sentiment de « je retombe toujours sur le même profil » que tant de gens décrivent.3. Les perversions sexuelles sont des terreurs de l'intimité (≈ 25:39) De l'exhibitionniste au voyeur, Alain lit ces comportements comme des refus de la réciprocité : il faut imposer, ou observer de loin, parce que se regarder dans les yeux est insupportable. Pourquoi ça compte : le même mécanisme, en version douce, explique l'amant qui disparaît le lendemain matin. Le désir de connexion et la terreur d'être englouti cohabitent chez tout le monde.4. Les applications de rencontre ont besoin de votre échec (≈ 32:06) Leur modèle repose sur une promesse jamais tenue, exactement comme une machine à sous. Alain reste pourtant optimiste sur la technologie : il imagine une IA témoin du couple, qui signalerait ce que nous ne savons pas entendre. Pourquoi ça compte : ça déplace le débat, le problème n'est pas la technologie, c'est le modèle économique qu'on lui a collé dessus.5. On ne cherche pas quelqu'un de sain, on cherche quelqu'un de lucide (≈ 19:59) La bonne définition d'une attente réaliste, selon lui : quelqu'un capable d'annoncer sa folie avant de la vivre, et de s'en excuser après. Pourquoi ça compte : ça remplace la quête épuisante de la personne parfaite par un critère observable dès les premiers mois.6. Le dialogue a une limite, et il faut l'accepter (≈ 49:05) C'est le moment le plus vulnérable de la conversation. Alain vit de l'idée que les mots transforment les gens, et il admet que ce n'est pas toujours vrai : le traumatisme ferme des portes qu'aucun argument n'ouvre. Pourquoi ça compte : certaines des ruptures les plus douloureuses viennent de là, quitter quelqu'un qu'on aime et qui ne peut pas comprendre.7. La folie de l'autre peut devenir le lieu de l'intimité (≈ 21:28 en germe, développé à 1:20:59) Ce n'est pas la nature du problème qui décide, c'est la manière dont il est porté. Dire « j'ai un problème avec le sexe, aide-moi » peut être plus intime que le sexe lui-même. Pourquoi ça compte : ça retourne complètement la logique des drapeaux rouges. Le défaut avoué relie, le défaut caché détruit.5. Questions posées dans l'interviewComment l'idéal romantique de l'âme sœur a-t-il façonné ce que nous attendons de l'amour, et quels sont les pièges de ces attentes ?Comment prend-on du recul par rapport à un idéal romantique dans lequel nous baignons depuis toujours ?Que valent les papillons dans le ventre, et que sommes-nous censés ressentir quand nous tombons amoureux ?Faut-il suivre son intuition en amour, ou s'en méfier ?Que pensez-vous de l'idée que l'amour dure trois ans ?Quelles sont les attentes réalistes qu'on peut avoir d'une relation ?Existe-t-il des drapeaux rouges fiables, et quelles questions faut-il poser dès les premiers dîners ?Nous vivons dans une société sans friction, Uber, Airbnb, tout doit être fluide. Cherche-t-on aussi un partenaire sans friction ?Est-ce que les hommes hétérosexuels sont plus démunis que les femmes face à leurs propres émotions ?Comment accueillir la folie de son partenaire sans se perdre soi-même ?Peut-on faire changer quelqu'un, et à quelle vitesse ?Comment garder le désir sexuel vivant dans un couple qui s'aime depuis longtemps ?Pourquoi tant d'hommes réclament-ils aujourd'hui des relations ouvertes ?Pourquoi deux personnes qui se sont profondément aimées deviennent-elles des étrangères ?Peut-on pardonner une infidélité, et comment ?Comment savoir qu'on a vraiment tout essayé et qu'il faut partir ?Comment la société devrait-elle évoluer pour améliorer la qualité de nos relations ?Peut-on faire trop de thérapie ?6. Références citées dans l'épisodeAuteurs et philosophesLa Rochefoucauld (≈ 02:48) : « Il y a des gens qui n'auraient jamais été amoureux s'ils n'avaient jamais entendu parler de l'amour. » La citation matrice de tout l'épisode, reprise plus tard à propos du polyamour (≈ 56:47).Sénèque (≈ 17:34) : « Pourquoi pleurer sur des parties de la vie ? Elle appelle tout entière les larmes. » Cité comme exemple de pessimisme réconfortant.Nietzsche (≈ 19:44) : pour vivre, nous avons besoin de certaines illusions.Freud (≈ 33:26) : le complexe d'Œdipe, relu comme modèle des compétences nécessaires à l'âge adulte. Alain note au passage que Freud écrivait mal et qu'il a besoin d'être commenté.Spinoza (≈ 33:50 et ≈ 42:55) : cité comme exemple de penseur qui ne dit pas le meilleur de sa pensée, puis L'Éthique comme exemple de complexité que nous aimons pour de mauvaises raisons.Racine, Shakespeare, Tolstoï (≈ 49:05) : convoqués pour dire que même la plus belle éloquence ne fait pas bouger quelqu'un qui est fermé émotionnellement.Flaubert, Madame Bovary (≈ 59:09) : Emma lit les mauvais livres, ceux qui lui disent que sa vie est ennuyeuse.Livres et créations d'Alain de BottonLe cours de l'amour (The Course of Love) (≈ 00:33) : cité par moi en intro comme le livre qui m'a marqué.The School of Life (≈ 00:33 et ≈ 1:27:43) : l'institution qu'il a fondée, sa chaîne YouTube, et le terrain de ses explorations à venir.Livre français discuté sans être nomméL'amour dure trois ans (≈ 17:34) : je lui soumets la thèse, il répond qu'il ne connaît pas le livre, se félicite qu'il ne soit pas traduit en anglais et refuse d'y croire un vendredi matin à 11h20. [Auteur non nommé dans l'épisode : Frédéric Beigbeder]Cinéma et cultureÉric Rohmer (≈ 59:09) : le cinéaste qui nous apprend la patience des conversations ordinaires.Gladiator (≈ 59:09) : l'exemple inverse, le récit à l'échelle héroïque qui rend la vie quotidienne décevante.Personnes citéesEsther Perel (≈ 18:20) : mentionnée comme la voix à convoquer sur la durée du désir.Invitée d'un précédent épisode de Vlan! (≈ 1:27:26) : je mentionne une conversation qui m'a fait comprendre que le bruit est surtout intérieur. [Nom mal transcrit dans le fichier, à vérifier avant publication]Lieux et imagesLe Bois de Boulogne (≈ 25:39) : l'exemple de l'exhibitionniste.Sainte-Lucie, Saint-Barthélemy (≈ 1:09:21) : les îles de son histoire de plage, la démonstration la plus drôle de notre amnésie sentimentale.Timestamps clés00:00 — Pourquoi cet épisode est en anglais J'explique en français le contexte de l'épisode et pourquoi je tenais à le proposer malgré la barrière de la langue.00:33 — Alain de Botton, School of Life et Le cours de l'amour Mon introduction : pourquoi ce livre m'a marqué, et pourquoi les 20 ou 30 questions les plus difficiles sur l'amour sont réunies ici.02:35 — « Certains ne seraient jamais tombés amoureux s'ils n'en avaient jamais entendu parler » La maxime de La Rochefoucauld comme point de départ : nos émotions ne poussent pas dans le vide, elles sont encouragées par la société. L'idéal romantique nous dit que l'autre doit tout deviner sans qu'on ait à parler.04:59 — La question simple qui fait tomber l'idéal Comment saurai-je que je suis aimé ? À quoi le reconnaîtrai-je ? Vingt personnes dans une pièce donneront vingt réponses différentes selon leur âge, leur pays et leur musique. Nous sommes des créatures hautement suggestibles, et c'est ce qui nous rend libres de changer.06:27 — Les papillons dans le ventre, deux heures suffisent-elles ? Je raconte cette femme rencontrée récemment qui, après deux heures, savait déjà qu'elle ne ressentait rien.07:07 — La solitude originelle et la quête de la maison De l'intérieur d'un corps à l'extérieur du monde, du doudou serré dans les bras à l'adolescence qui cherche un autre corps. Les papillons, c'est la reconnaissance d'une maison perdue, dans une couleur de cheveux, une odeur, un angle de cou, un certain humour.10:58 — Mariages arrangés, romantisme, et le retournement Le passage de la logique dynastique au règne du sentiment, entre 1750 et 1870. Une révolution qui a produit des résultats bien plus paradoxaux qu'on ne le croit.12:52 — La statistique qui fait mal Les enfants d'alcooliques tombent massivement amoureux de personnes qui ont un problème d'addiction. Nous ne sommes pas attirés par le bonheur, nous sommes attirés par le familier.15:43 — Faut-il suivre son intuition ? Non sans la soumettre à examen. Et surtout : tenez un journal de ce que vous vivez, parce que la mémoire réécrit tout. Faites confiance à ce que vous avez ressenti sur le moment, pas à ce que vous imaginez maintenant.17:34 — « L'amour dure trois ans » ? Sa réaction est une des plus drôles de l'épisode. Puis l'argument sérieux : nos goûts ne changent pas si vite, et on ne change pas d'amis tous les trois ans.19:59 — Personne n'est sain d'esprit La seule attente réaliste : quelqu'un capable d'annoncer sa folie juste avant de la vivre, et de s'en excuser après. Il vaut mille fois mieux quelqu'un qui dit « j'ai peur de l'intimité » que quelqu'un qui ne répond plus au téléphone.21:37 — Drapeaux rouges : les vraies questions du premier dîner Un premier dîner est un entretien psychologique. Demandez l'histoire de la personne, sa relation avec ses parents, et observez surtout sa capacité à répondre. « Je ne sais pas, je n'y ai jamais pensé » est en soi une réponse.24:28 — La moitié d'entre nous a peur de s'approcher Environ 50 % des gens portent l'idée inconsciente que se rapprocher de quelqu'un finit mal. Presque tout le monde veut aimer, et presque tout le monde a un obstacle.25:39 — Les perversions sexuelles comme terreurs de l'intimité L'exhibitionniste, le voyeur, et jusqu'au cas le plus tragique. Toutes des manières de refuser la réciprocité. Et le même mécanisme, en version douce, chez l'amant qui promet de rappeler et ne rappelle jamais.28:50 — La vie sans friction et le partenaire sans friction Je lui parle du livre que je veux écrire sur la société du sans-couture, et de cette manie de collectionner les gens en les jetant dès la première imperfection.29:53 — Et si l'IA aidait vraiment les couples ? Son scénario optimiste : une intelligence artificielle témoin du couple, qui signale ce qu'on n'a pas entendu. « Il a mentionné son père trois fois et vous n'avez rien dit. »32:06 — Les applis de rencontre sont des machines à sous Leur modèle repose sur l'échec répété et la promesse du prochain coup. Un appel direct aux entrepreneurs qui écoutent.33:26 — Le complexe d'Œdipe, enfin expliqué utilement Ce que Freud voulait vraiment dire, et pourquoi il l'a mal dit. L'enfant a besoin d'être reconnu comme désirable sans jamais être séduit, et sans jamais être ignoré. Les deux dangers symétriques.38:18 — Pourquoi les conversations entre hommes hétérosexuels sont si ennuyeuses Ça commence dans la cour de récréation, quand pleurer devient une accusation. Ça finit par un adulte qui ne peut dire presque rien de ce qu'il est.40:36 — Quand une remarque sur des chaussures est entendue comme une condamnation à mort Pourquoi certaines personnes vivent toute critique comme une annihilation, et ce que ça révèle de ce qui leur est déjà arrivé.42:55 — Un plaidoyer pour la simplicité Nous adorons la complexité, Spinoza, l'astrophysique, et nous la respectons parfois là où elle n'a rien à faire. Trois heures de discussion quatre fois par semaine sur le sens d'un mot n'est pas une preuve de profondeur.44:26 — Ce qu'est l'amour mature Savoir s'excuser, séparer le passé du présent, distinguer la personne en face de soi de son père ou de sa mère. Et l'analogie du coureur olympique : tout le monde ne peut pas être dans votre équipe.46:36 — On ne change pas sur ordre Les gens changent, mais quand ils le décident, jamais sous la pression. Plus vous insistez, moins c'est possible.47:58 — L'âge émotionnel n'a rien à voir avec l'âge civil Nous tombons amoureux de personnes qui ont notre âge émotionnel. D'où les écarts de vingt ans qui fonctionnent, et les couples du même âge qui se décrochent.49:05 — L'aveu le plus vulnérable de l'épisode Il vit de l'idée que les mots transforment les gens. Et il reconnaît que le traumatisme ferme des portes qu'aucune éloquence n'ouvre. Certaines ruptures naissent exactement là.51:42 — Le désir qui s'éteint dans un couple aimant Le conflit entre le besoin de paraître respectable et la vérité de nos désirs. Plus on a besoin de quelqu'un, moins on ose lui montrer qui on est vraiment.54:17 — Polyamour : « du sang sur le tapis » Son expérience personnelle des amis qui appellent à trois heures du matin. Sans condamner celles et ceux pour qui ça fonctionne.55:51 — L'hôtel, et le partenaire redevenu inconnu La proposition concrète : sortir de la routine, et se rappeler que la personne qu'on croit connaître par cœur reste largement une inconnue.56:23 — Pourquoi tant d'hommes veulent une relation ouverte Une lecture historique et économique du mariage bourgeois, et ce qui se libère quand la contrainte financière disparaît.58:33 — Les histoires d'amour finissent toutes trop tôt Les films s'arrêtent au moment où les deux se trouvent. On ne les voit jamais préparer le dîner vingt ans plus tard.59:09 — Madame Bovary lisait les mauvais livres Rohmer contre Gladiator. Ce que nous regardons décide de ce que nous jugeons digne d'intérêt dans notre propre vie.1:01:06 — La passion, mais psychologique Deux personnes pressées de se retrouver le soir pour reparler de leur enfance. Se mettre psychologiquement à nu, voilà l'aventure qui ne s'épuise jamais.1:02:49 — Le chagrin d'amour est une forme de mort Il refuse de minimiser. Certains en meurent. Et c'est pire quand on ne comprend pas pourquoi l'autre est parti.1:04:09 — Les règles de la décence quand on quitte quelqu'un On prend une amende pour 25 km/h de trop, et on peut disparaître de la vie de quelqu'un après vingt ans sans que personne ne dise rien. Son message le plus direct : si vous savez, partez maintenant.1:07:17 — Peut-on rester amis ? Plus vous avez aimé, plus l'amitié sera pâle. Le meilleur terrain pour une amitié après coup, c'est ironiquement quand on ne s'est pas beaucoup aimés.1:09:21 — Le fichier « problèmes avec X » et l'histoire de la plage Sa méthode contre l'amnésie sentimentale, illustrée par son incapacité chronique à se souvenir qu'il déteste la plage.1:12:11 — L'enfant est une perte, et il faut le savoir La structure tragique de la parentalité, les associations inconscientes qui s'installent quand quelqu'un devient père ou mère, et pourquoi le sexe devient plus compliqué.1:13:47 — « L'équilibre vie pro vie perso n'existe pas » Tout ce qui vaut la peine d'être fait déséquilibre la vie. Il vaut mieux se préparer que se plaindre.1:14:44 — Un plaidoyer pour le compromis Rester pour les enfants n'est pas automatiquement une lâcheté. Refuser tout compromis, c'est un système totalitaire appliqué à sa propre vie.1:16:14 — Comment savoir qu'il est temps de partir Quand vous avez vraiment tout essayé. Les six mois de plus qui semblent perdus vous économisent des années de regrets.1:19:42 — L'infidélité comme tentative de se rapprocher Certaines trahisons disent l'inverse de ce qu'on croit : je ne veux pas sortir, je veux entrer.1:20:59 — La folie de l'autre comme chemin vers l'intimité « J'ai un problème avec le sexe, aide-moi » peut créer plus d'intimité que le sexe. Ce n'est pas la nature du problème qui compte, c'est la manière dont il est porté.1:23:07 — La question qu'on ne lui pose jamais Personne ne l'interroge sur Œdipe ni sur l'exhibitionnisme. Il vient de dire ce qu'il attendait depuis longtemps de pouvoir dire.1:24:10 — L'âge psychologique de l'amour Après les mariages arrangés et l'ère romantique, une troisième époque s'ouvre. Il n'y a qu'une seule voie, l'intelligence émotionnelle.1:25:00 — Peut-on faire trop de thérapie ? Non, mais on peut la faire mal. Et beaucoup de thérapeutes sont mauvais, imposant leur vision du monde à leurs patients.1:26:38 — La porte qu'il ferme : l'anxiété Ce que nous cherchons derrière l'argent, la gloire et l'amour, c'est le calme du nourrisson qui vient de manger.1:27:26 — « Le bruit intérieur a d'abord été un bruit extérieur » La phrase de fin, en une ligne.1:27:43 — Ce qui l'attend La School of Life, et cette immense toile sombre de la vie émotionnelle dont il découvre un morceau à la fois. Suggestion d'autres épisodes à écouter : [BEST OF] Esther Perel : repenser le couple à l'âge du choix infini (https://audmns.com/fHyNTYA) [Hors-Serie] Tout ce que j'aurais voulu savoir en amour avec Alain de Botton (partie 1) (https://audmns.com/jiDhQhD) [Hors serie] Tout ce que j'aurais voulu savoir en amour avec Alain de Botton (partie 2) (https://audmns.com/vUBKEkK)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alain de Botton est écrivain et philosophe. Il est également le fondateur de The School of Life, il a écrit Le cours de l'amour, un livre que j'ai lu il y a quelques années et qui m'a franchement retourné, parce qu'il commence là où tous les films s'arrêtent : le jour d'après le mariage.C'est le retour de l'été et ca m'a semblé bien de diffuser cet épisode en cette dernière semaine d'aout.Petite précision avant de démarrer : cet épisode a d'abord été diffusé en anglais. J'ai quand même tenu à le proposer en français, parce que ce qu'Alain raconte sur l'amour me paraît trop utile pour rester réservé à celles et ceux qui sont à l'aise avec l'anglais.Il y a un moment dans la conversation où je me suis vu, moi, dans ce qu'il décrivait. Il explique, statistiques à l'appui, que les enfants d'alcooliques tombent massivement amoureux de personnes qui ont un problème d'addiction. Pas par malchance. Parce que nous ne sommes pas attirés par ce qui nous rend heureux, nous sommes attirés par ce qui nous est familier. Et on peut passer une vie entière à rejouer la même scène en croyant chaque fois faire un choix neuf.Dans cet épisode, nous parlons de l'idéal romantique et de ce qu'il nous fait faire, des papillons dans le ventre et de ce qu'ils cachent vraiment, du complexe d'Œdipe relu comme un manuel pratique, des drapeaux rouges à repérer dès le premier dîner, de la sexualité qui s'éteint dans les couples aimants, du polyamour et des dégâts qu'il laisse parfois, de l'infidélité comme tentative maladroite de se rapprocher, des ruptures et de la manière décente de partir, des enfants qui abîment le couple, et de ce qu'on appelle la folie de l'autre.J'ai discuté avec Alain des questions que tout le monde se pose et que personne n'ose formuler à voix haute : est-ce qu'on peut faire changer quelqu'un, comment savoir qu'on a vraiment tout essayé, pourquoi les hommes hétérosexuels ont si peu de mots pour dire ce qu'ils ressentent, et pourquoi les applications de rencontre ont un intérêt économique à ce que vous ne trouviez personne.Ce qui m'a le plus marqué, c'est sa réponse finale. Derrière l'argent, la gloire et l'amour, ce que nous cherchons tous, dit-il, c'est le calme que nous avons connu nourrisson. Et il ajoute une phrase que je n'ai pas réussi à me sortir de la tête : le bruit qui est à l'intérieur de nous a d'abord été un bruit extérieur.Bonne écoute.3. Citations marquantes« Nous ne sommes pas attirés par ce qui nous rend heureux. Nous sommes attirés par ce qui nous est familier. »« Il ne s'agit pas de trouver quelqu'un de sain d'esprit, tout le monde est fou. Il s'agit de trouver quelqu'un capable d'explorer sa folie avec un minimum de maturité. »« Le modèle économique des applis de rencontre repose sur votre échec. C'est une machine à sous : le bonheur, oui, mais pas maintenant, revenez demain. »« Se déshabiller, c'est intéressant. Mais se mettre psychologiquement à nu, ça, c'est la vraie aventure. Et ça ne devient jamais ennuyeux. »« Il n'existe pas d'équilibre entre vie pro et vie perso. Tout ce qui vaut la peine d'être fait va déséquilibrer votre vie. »4. Idées centrales discutées 1. Nous aimons dans un décor que nous n'avons pas choisi (≈ 02:35) Alain ouvre sur cette maxime de La Rochefoucauld : certaines personnes ne seraient jamais tombées amoureuses si elles n'avaient jamais entendu dire que ça existait. Nos émotions reçoivent des encouragements discrets de la société qui nous entoure, et l'idéal romantique en fait partie. Pourquoi ça compte : si nos attentes viennent du décor, elles peuvent être révisées. C'est une bonne nouvelle déguisée en fatalité.2. L'attirance suit le familier, pas le bonheur (≈ 12:52) Le mouvement romantique promettait qu'en suivant son cœur, on choisirait mieux. La psychologie moderne dit l'inverse. Nous rejouons les schémas de frustration de l'enfance parce qu'ils ressemblent à la maison. Pourquoi ça compte : c'est l'explication la plus solide au sentiment de « je retombe toujours sur le même profil » que tant de gens décrivent.3. Les perversions sexuelles sont des terreurs de l'intimité (≈ 25:39) De l'exhibitionniste au voyeur, Alain lit ces comportements comme des refus de la réciprocité : il faut imposer, ou observer de loin, parce que se regarder dans les yeux est insupportable. Pourquoi ça compte : le même mécanisme, en version douce, explique l'amant qui disparaît le lendemain matin. Le désir de connexion et la terreur d'être englouti cohabitent chez tout le monde.4. Les applications de rencontre ont besoin de votre échec (≈ 32:06) Leur modèle repose sur une promesse jamais tenue, exactement comme une machine à sous. Alain reste pourtant optimiste sur la technologie : il imagine une IA témoin du couple, qui signalerait ce que nous ne savons pas entendre. Pourquoi ça compte : ça déplace le débat, le problème n'est pas la technologie, c'est le modèle économique qu'on lui a collé dessus.5. On ne cherche pas quelqu'un de sain, on cherche quelqu'un de lucide (≈ 19:59) La bonne définition d'une attente réaliste, selon lui : quelqu'un capable d'annoncer sa folie avant de la vivre, et de s'en excuser après. Pourquoi ça compte : ça remplace la quête épuisante de la personne parfaite par un critère observable dès les premiers mois.6. Le dialogue a une limite, et il faut l'accepter (≈ 49:05) C'est le moment le plus vulnérable de la conversation. Alain vit de l'idée que les mots transforment les gens, et il admet que ce n'est pas toujours vrai : le traumatisme ferme des portes qu'aucun argument n'ouvre. Pourquoi ça compte : certaines des ruptures les plus douloureuses viennent de là, quitter quelqu'un qu'on aime et qui ne peut pas comprendre.7. La folie de l'autre peut devenir le lieu de l'intimité (≈ 21:28 en germe, développé à 1:20:59) Ce n'est pas la nature du problème qui décide, c'est la manière dont il est porté. Dire « j'ai un problème avec le sexe, aide-moi » peut être plus intime que le sexe lui-même. Pourquoi ça compte : ça retourne complètement la logique des drapeaux rouges. Le défaut avoué relie, le défaut caché détruit.5. Questions posées dans l'interviewComment l'idéal romantique de l'âme sœur a-t-il façonné ce que nous attendons de l'amour, et quels sont les pièges de ces attentes ?Comment prend-on du recul par rapport à un idéal romantique dans lequel nous baignons depuis toujours ?Que valent les papillons dans le ventre, et que sommes-nous censés ressentir quand nous tombons amoureux ?Faut-il suivre son intuition en amour, ou s'en méfier ?Que pensez-vous de l'idée que l'amour dure trois ans ?Quelles sont les attentes réalistes qu'on peut avoir d'une relation ?Existe-t-il des drapeaux rouges fiables, et quelles questions faut-il poser dès les premiers dîners ?Nous vivons dans une société sans friction, Uber, Airbnb, tout doit être fluide. Cherche-t-on aussi un partenaire sans friction ?Est-ce que les hommes hétérosexuels sont plus démunis que les femmes face à leurs propres émotions ?Comment accueillir la folie de son partenaire sans se perdre soi-même ?Peut-on faire changer quelqu'un, et à quelle vitesse ?Comment garder le désir sexuel vivant dans un couple qui s'aime depuis longtemps ?Pourquoi tant d'hommes réclament-ils aujourd'hui des relations ouvertes ?Pourquoi deux personnes qui se sont profondément aimées deviennent-elles des étrangères ?Peut-on pardonner une infidélité, et comment ?Comment savoir qu'on a vraiment tout essayé et qu'il faut partir ?Comment la société devrait-elle évoluer pour améliorer la qualité de nos relations ?Peut-on faire trop de thérapie ?6. Références citées dans l'épisodeAuteurs et philosophesLa Rochefoucauld (≈ 02:48) : « Il y a des gens qui n'auraient jamais été amoureux s'ils n'avaient jamais entendu parler de l'amour. » La citation matrice de tout l'épisode, reprise plus tard à propos du polyamour (≈ 56:47).Sénèque (≈ 17:34) : « Pourquoi pleurer sur des parties de la vie ? Elle appelle tout entière les larmes. » Cité comme exemple de pessimisme réconfortant.Nietzsche (≈ 19:44) : pour vivre, nous avons besoin de certaines illusions.Freud (≈ 33:26) : le complexe d'Œdipe, relu comme modèle des compétences nécessaires à l'âge adulte. Alain note au passage que Freud écrivait mal et qu'il a besoin d'être commenté.Spinoza (≈ 33:50 et ≈ 42:55) : cité comme exemple de penseur qui ne dit pas le meilleur de sa pensée, puis L'Éthique comme exemple de complexité que nous aimons pour de mauvaises raisons.Racine, Shakespeare, Tolstoï (≈ 49:05) : convoqués pour dire que même la plus belle éloquence ne fait pas bouger quelqu'un qui est fermé émotionnellement.Flaubert, Madame Bovary (≈ 59:09) : Emma lit les mauvais livres, ceux qui lui disent que sa vie est ennuyeuse.Livres et créations d'Alain de BottonLe cours de l'amour (The Course of Love) (≈ 00:33) : cité par moi en intro comme le livre qui m'a marqué.The School of Life (≈ 00:33 et ≈ 1:27:43) : l'institution qu'il a fondée, sa chaîne YouTube, et le terrain de ses explorations à venir.Livre français discuté sans être nomméL'amour dure trois ans (≈ 17:34) : je lui soumets la thèse, il répond qu'il ne connaît pas le livre, se félicite qu'il ne soit pas traduit en anglais et refuse d'y croire un vendredi matin à 11h20. [Auteur non nommé dans l'épisode : Frédéric Beigbeder]Cinéma et cultureÉric Rohmer (≈ 59:09) : le cinéaste qui nous apprend la patience des conversations ordinaires.Gladiator (≈ 59:09) : l'exemple inverse, le récit à l'échelle héroïque qui rend la vie quotidienne décevante.Personnes citéesEsther Perel (≈ 18:20) : mentionnée comme la voix à convoquer sur la durée du désir.Invitée d'un précédent épisode de Vlan! (≈ 1:27:26) : je mentionne une conversation qui m'a fait comprendre que le bruit est surtout intérieur. [Nom mal transcrit dans le fichier, à vérifier avant publication]Lieux et imagesLe Bois de Boulogne (≈ 25:39) : l'exemple de l'exhibitionniste.Sainte-Lucie, Saint-Barthélemy (≈ 1:09:21) : les îles de son histoire de plage, la démonstration la plus drôle de notre amnésie sentimentale.Timestamps clés00:00 — Pourquoi cet épisode est en anglais J'explique en français le contexte de l'épisode et pourquoi je tenais à le proposer malgré la barrière de la langue.00:33 — Alain de Botton, School of Life et Le cours de l'amour Mon introduction : pourquoi ce livre m'a marqué, et pourquoi les 20 ou 30 questions les plus difficiles sur l'amour sont réunies ici.02:35 — « Certains ne seraient jamais tombés amoureux s'ils n'en avaient jamais entendu parler » La maxime de La Rochefoucauld comme point de départ : nos émotions ne poussent pas dans le vide, elles sont encouragées par la société. L'idéal romantique nous dit que l'autre doit tout deviner sans qu'on ait à parler.04:59 — La question simple qui fait tomber l'idéal Comment saurai-je que je suis aimé ? À quoi le reconnaîtrai-je ? Vingt personnes dans une pièce donneront vingt réponses différentes selon leur âge, leur pays et leur musique. Nous sommes des créatures hautement suggestibles, et c'est ce qui nous rend libres de changer.06:27 — Les papillons dans le ventre, deux heures suffisent-elles ? Je raconte cette femme rencontrée récemment qui, après deux heures, savait déjà qu'elle ne ressentait rien.07:07 — La solitude originelle et la quête de la maison De l'intérieur d'un corps à l'extérieur du monde, du doudou serré dans les bras à l'adolescence qui cherche un autre corps. Les papillons, c'est la reconnaissance d'une maison perdue, dans une couleur de cheveux, une odeur, un angle de cou, un certain humour.10:58 — Mariages arrangés, romantisme, et le retournement Le passage de la logique dynastique au règne du sentiment, entre 1750 et 1870. Une révolution qui a produit des résultats bien plus paradoxaux qu'on ne le croit.12:52 — La statistique qui fait mal Les enfants d'alcooliques tombent massivement amoureux de personnes qui ont un problème d'addiction. Nous ne sommes pas attirés par le bonheur, nous sommes attirés par le familier.15:43 — Faut-il suivre son intuition ? Non sans la soumettre à examen. Et surtout : tenez un journal de ce que vous vivez, parce que la mémoire réécrit tout. Faites confiance à ce que vous avez ressenti sur le moment, pas à ce que vous imaginez maintenant.17:34 — « L'amour dure trois ans » ? Sa réaction est une des plus drôles de l'épisode. Puis l'argument sérieux : nos goûts ne changent pas si vite, et on ne change pas d'amis tous les trois ans.19:59 — Personne n'est sain d'esprit La seule attente réaliste : quelqu'un capable d'annoncer sa folie juste avant de la vivre, et de s'en excuser après. Il vaut mille fois mieux quelqu'un qui dit « j'ai peur de l'intimité » que quelqu'un qui ne répond plus au téléphone.21:37 — Drapeaux rouges : les vraies questions du premier dîner Un premier dîner est un entretien psychologique. Demandez l'histoire de la personne, sa relation avec ses parents, et observez surtout sa capacité à répondre. « Je ne sais pas, je n'y ai jamais pensé » est en soi une réponse.24:28 — La moitié d'entre nous a peur de s'approcher Environ 50 % des gens portent l'idée inconsciente que se rapprocher de quelqu'un finit mal. Presque tout le monde veut aimer, et presque tout le monde a un obstacle.25:39 — Les perversions sexuelles comme terreurs de l'intimité L'exhibitionniste, le voyeur, et jusqu'au cas le plus tragique. Toutes des manières de refuser la réciprocité. Et le même mécanisme, en version douce, chez l'amant qui promet de rappeler et ne rappelle jamais.28:50 — La vie sans friction et le partenaire sans friction Je lui parle du livre que je veux écrire sur la société du sans-couture, et de cette manie de collectionner les gens en les jetant dès la première imperfection.29:53 — Et si l'IA aidait vraiment les couples ? Son scénario optimiste : une intelligence artificielle témoin du couple, qui signale ce qu'on n'a pas entendu. « Il a mentionné son père trois fois et vous n'avez rien dit. »32:06 — Les applis de rencontre sont des machines à sous Leur modèle repose sur l'échec répété et la promesse du prochain coup. Un appel direct aux entrepreneurs qui écoutent.33:26 — Le complexe d'Œdipe, enfin expliqué utilement Ce que Freud voulait vraiment dire, et pourquoi il l'a mal dit. L'enfant a besoin d'être reconnu comme désirable sans jamais être séduit, et sans jamais être ignoré. Les deux dangers symétriques.38:18 — Pourquoi les conversations entre hommes hétérosexuels sont si ennuyeuses Ça commence dans la cour de récréation, quand pleurer devient une accusation. Ça finit par un adulte qui ne peut dire presque rien de ce qu'il est.40:36 — Quand une remarque sur des chaussures est entendue comme une condamnation à mort Pourquoi certaines personnes vivent toute critique comme une annihilation, et ce que ça révèle de ce qui leur est déjà arrivé.42:55 — Un plaidoyer pour la simplicité Nous adorons la complexité, Spinoza, l'astrophysique, et nous la respectons parfois là où elle n'a rien à faire. Trois heures de discussion quatre fois par semaine sur le sens d'un mot n'est pas une preuve de profondeur.44:26 — Ce qu'est l'amour mature Savoir s'excuser, séparer le passé du présent, distinguer la personne en face de soi de son père ou de sa mère. Et l'analogie du coureur olympique : tout le monde ne peut pas être dans votre équipe.46:36 — On ne change pas sur ordre Les gens changent, mais quand ils le décident, jamais sous la pression. Plus vous insistez, moins c'est possible.47:58 — L'âge émotionnel n'a rien à voir avec l'âge civil Nous tombons amoureux de personnes qui ont notre âge émotionnel. D'où les écarts de vingt ans qui fonctionnent, et les couples du même âge qui se décrochent.49:05 — L'aveu le plus vulnérable de l'épisode Il vit de l'idée que les mots transforment les gens. Et il reconnaît que le traumatisme ferme des portes qu'aucune éloquence n'ouvre. Certaines ruptures naissent exactement là.51:42 — Le désir qui s'éteint dans un couple aimant Le conflit entre le besoin de paraître respectable et la vérité de nos désirs. Plus on a besoin de quelqu'un, moins on ose lui montrer qui on est vraiment.54:17 — Polyamour : « du sang sur le tapis » Son expérience personnelle des amis qui appellent à trois heures du matin. Sans condamner celles et ceux pour qui ça fonctionne.55:51 — L'hôtel, et le partenaire redevenu inconnu La proposition concrète : sortir de la routine, et se rappeler que la personne qu'on croit connaître par cœur reste largement une inconnue.56:23 — Pourquoi tant d'hommes veulent une relation ouverte Une lecture historique et économique du mariage bourgeois, et ce qui se libère quand la contrainte financière disparaît.58:33 — Les histoires d'amour finissent toutes trop tôt Les films s'arrêtent au moment où les deux se trouvent. On ne les voit jamais préparer le dîner vingt ans plus tard.59:09 — Madame Bovary lisait les mauvais livres Rohmer contre Gladiator. Ce que nous regardons décide de ce que nous jugeons digne d'intérêt dans notre propre vie.1:01:06 — La passion, mais psychologique Deux personnes pressées de se retrouver le soir pour reparler de leur enfance. Se mettre psychologiquement à nu, voilà l'aventure qui ne s'épuise jamais.1:02:49 — Le chagrin d'amour est une forme de mort Il refuse de minimiser. Certains en meurent. Et c'est pire quand on ne comprend pas pourquoi l'autre est parti.1:04:09 — Les règles de la décence quand on quitte quelqu'un On prend une amende pour 25 km/h de trop, et on peut disparaître de la vie de quelqu'un après vingt ans sans que personne ne dise rien. Son message le plus direct : si vous savez, partez maintenant.1:07:17 — Peut-on rester amis ? Plus vous avez aimé, plus l'amitié sera pâle. Le meilleur terrain pour une amitié après coup, c'est ironiquement quand on ne s'est pas beaucoup aimés.1:09:21 — Le fichier « problèmes avec X » et l'histoire de la plage Sa méthode contre l'amnésie sentimentale, illustrée par son incapacité chronique à se souvenir qu'il déteste la plage.1:12:11 — L'enfant est une perte, et il faut le savoir La structure tragique de la parentalité, les associations inconscientes qui s'installent quand quelqu'un devient père ou mère, et pourquoi le sexe devient plus compliqué.1:13:47 — « L'équilibre vie pro vie perso n'existe pas » Tout ce qui vaut la peine d'être fait déséquilibre la vie. Il vaut mieux se préparer que se plaindre.1:14:44 — Un plaidoyer pour le compromis Rester pour les enfants n'est pas automatiquement une lâcheté. Refuser tout compromis, c'est un système totalitaire appliqué à sa propre vie.1:16:14 — Comment savoir qu'il est temps de partir Quand vous avez vraiment tout essayé. Les six mois de plus qui semblent perdus vous économisent des années de regrets.1:19:42 — L'infidélité comme tentative de se rapprocher Certaines trahisons disent l'inverse de ce qu'on croit : je ne veux pas sortir, je veux entrer.1:20:59 — La folie de l'autre comme chemin vers l'intimité « J'ai un problème avec le sexe, aide-moi » peut créer plus d'intimité que le sexe. Ce n'est pas la nature du problème qui compte, c'est la manière dont il est porté.1:23:07 — La question qu'on ne lui pose jamais Personne ne l'interroge sur Œdipe ni sur l'exhibitionnisme. Il vient de dire ce qu'il attendait depuis longtemps de pouvoir dire.1:24:10 — L'âge psychologique de l'amour Après les mariages arrangés et l'ère romantique, une troisième époque s'ouvre. Il n'y a qu'une seule voie, l'intelligence émotionnelle.1:25:00 — Peut-on faire trop de thérapie ? Non, mais on peut la faire mal. Et beaucoup de thérapeutes sont mauvais, imposant leur vision du monde à leurs patients.1:26:38 — La porte qu'il ferme : l'anxiété Ce que nous cherchons derrière l'argent, la gloire et l'amour, c'est le calme du nourrisson qui vient de manger.1:27:26 — « Le bruit intérieur a d'abord été un bruit extérieur » La phrase de fin, en une ligne.1:27:43 — Ce qui l'attend La School of Life, et cette immense toile sombre de la vie émotionnelle dont il découvre un morceau à la fois.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Manchester City et le Real Madrid abordent une nouvelle ère après avoir changé d'entraîneur, mais avec des attentes très différentes. À City, Enzo Maresca doit gérer le double héritage de Pep Guardiola et de Rodri, reconstruire le milieu, relancer Foden et trouver les leviers offensifs permettant à Haaland de porter l'équipe - tout en prouvant que l'institution peut survivre au départ de l'homme qui l'a transformée.À Madrid, José Mourinho n'aura pas droit à une saison de transition : après trois titres consécutifs du Barça, le Real doit gagner. On s'interroge sur la construction de l'effectif, le manque de consistance au milieu, la place de Bernardo Silva et surtout le choix de prolonger Vinícius plutôt que de le vendre. Mourinho est-il encore capable de bâtir une équipe à 95 points et de rivaliser avec les meilleures machines européennes, ou son retour prépare-t-il une immense implosion ?
Juliette raconte une arrivée tardive à Santa Marta, en Colombie, après trois semaines de voyage en sac à dos. Leur hôtel refuse de les loger malgré la réservation, et un taxi les embarque en pleine nuit vers une destination inconnue. Écoutez ce récit pour découvrir où ce taxi les a vraiment emmenés, et ce qu'il est advenu du téléphone perdu en chemin.-----------Si l'épisode vous a plu, laissez-moi une note 5 ⭐️ou un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify
Vous aimez notre émission ? Soutenez-la ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 19 janvier 2024.Avec cette semaine :Quentin Sannié, entrepreneur et fondateur de l'agence de notation des sols Genesis.David Djaïz, entrepreneur, essayiste et ancien secrétaire général du Conseil National de la Refondation.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.AGRICULTURE ET ENVIRONNEMENTQuentin Sannié, vous êtes entrepreneur et chef d'entreprise. Après avoir co-fondé et dirigé le leader mondial du son haut de gamme, Devialet, vous vous êtes lancé dans une nouvelle aventure entrepreneuriale en 2018, avec la création de Genesis– la première agence de notation des terres agricoles.Votre start-up innovante est née du constat suivant : il subsiste une lacune significative dans la mesure de l'impact environnemental des pratiques agricoles et les acteurs du secteur demeurent souvent aveugles aux conséquences sur l'environnement de leurs décisions. D'où votre idée de noter la santé des sols pour mieux corriger les techniques de ceux qui les travaillent. Selon vous, « En collectant des pratiques et en établissant des corrélations scientifiques entre les techniques agricoles, le climat et la santé des sols, on peut voir quels leviers d'action ont un vrai impact positif ».Aujourd'hui, 60 à 70 % de nos sols en Europe sont abîmés ou très abîmés, estime l'Union Européenne. Leur bonne santé est pourtant décisive pour la fertilité, la productivité agricole, le stockage du CO2, la rétention et la filtration de l'eau. « Nous devons soulever le capot de nos sols et des pratiques agricoles liées, pour comprendre comment les faire évoluer durablement vers des modes régénératifs », écrivez-vous. Cette absence de mesure risque de mettre en péril notre souveraineté alimentaire. Les pratiques régénératrices doivent, en effet, être déclinées selon les types de cultures, de productions, de sols et de climats.Cette lacune ne concerne pas seulement l'évaluation ; le sol est en effet le grand absent de la politique environnementale alors qu'il pour vous le véritable éléphant dans la pièce en matière d'environnement. L'exploitation des sols représente 20 à 25 % des émissions de gaz à effet de serre ; ils sont à la source de notre alimentation, renferment 1/4 de la biodiversité mondiale, et, en stockant plus de carbone que les forêts, constituent un enjeu essentiel de la lutte contre le changement climatique. Pourtant le sol demeure le seul milieu naturel à ne pas être couvert par une politique nationale dédiée à sa protection.Les multiples alertes que vous avez lancées avec la communauté scientifique semblent néanmoins être arrivées jusqu'aux oreilles des parlementaires. Menée par le député (Modem) du Loiret Richard Ramos, une proposition de loi visant « à instaurer un diagnostic de la santé des sols, des terrains agricoles, naturels et forestiers » a été déposée à l'Assemblée Nationale le 12 octobre 2023. De même, quelques jours plus tard, une proposition de loi visant à « préserver des sols vivants » a été déposée par la sénatrice PS Nicole Bonnefoy. L'objectif est d'apporter une réponse globale avec la création d'une stratégie nationale pour la protection et la résilience des sols, sous la houlette d'un haut-commissaire dédié.Mais avant de nous pencher sur l'articulation des sols avec l'agriculture et la transition écologique, racontez-nous comment votre projet est né.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Champions du monde en titre depuis leur victoire historique à Rome en 2024, Les Gaillards de Paris s'apprêtent à défendre leur couronne à Brisbane, du 20 au 23 août, à l'occasion de la Bingham Cup, la plus grande compétition de rugby inclusif au monde. Au micro de SBS French, le capitaine David Guardiola et l'entraîneur Quentin Romary reviennent sur le sens profond de ce mouvement, né pour offrir aux joueurs LGBTQI+ un espace où ils peuvent être pleinement eux-mêmes sur un terrain de rugby. Ils évoquent aussi les difficultés encore présentes dans le rugby traditionnel, et ce que porter le maillot des Gaillards représente pour eux. Avant, bien sûr, d'aborder l'aspect sportif et la préparation de cette défense de titre face à plus de 50 équipes venues du monde entier. Entrée gratuite pour tous les matchs.
Du 17 au 28 août, la Mongolie accueille à Oulan-Bator la COP17 contre la désertification, un sommet international pour tenter de trouver des solutions et des financements pour contrer ce phénomène exacerbé par le dérèglement climatique qui touche une grande partie de la planète. La Mongolie en est l'une des victimes les plus emblématiques : 76,9% de ses terres sont touchées par la désertification. Rendant les pâturages inexploitables, le phénomène est source de migrations importantes. À Oulan-Bator, les quartiers des yourtes ne cessent de se remplir de réfugiés climatiques. Des quartiers pauvres qui représentent 58,8% de la population de la capitale... De notre correspondant à Oulan-Bator, Étienne Cholez De leur vie d'éleveurs, il ne reste que des figurines de chevaux au-dessus de leur lit. Les animaux ont disparu du quotidien d'Enkhtuvshin et Tsogzolmaa, un couple d'une trentaine d'années. « L'été a été très dur : une sécheresse, et presque plus d'herbe. Nous avions 800 chevaux, moutons et chèvres. Ils n'avaient rien mangé. L'hiver a commencé et on a presque tout perdu en quelques jours. Alors on est partis en laissant derrière nous les derniers animaux, dans la nature. Ça nous a fait beaucoup de mal », racontent-ils. Le couple et ses deux enfants ont quitté leur province du Khentii, à 500 km à l'est de la capitale mongole. Leur yourte est désormais installée sur une parcelle de tôle et de bois appartenant à l'un de leurs proches, le long de la route qui sort d'Oulan-Bator. Tsogzolmaa travaille désormais dans une station-service, tandis que son mari a trouvé un emploi dans une compagnie de transport routier. « Le plus dur, à la ville, c'est le temps. On doit tout faire à la minute entre l'école et le travail… On doit payer nos dettes aussi. Nous, on rêve de pouvoir redevenir éleveurs, de vivre à la campagne, avec nos animaux, comme avant. Mais c'est impossible. Alors, dans les prochaines semaines, on va s'installer sur une autre parcelle, à nous, mais plus loin, dans un autre quartier. Et on va essayer de construire une petite maison avec des parpaings pour les murs et des tôles pour le toit », explique le couple. Cette situation illustre l'une des spécificités de la loi mongole, qui contribue à la formation de ces quartiers de yourtes : l'installation dans ces zones confère un droit de propriété aux citoyens. Selon la mairie d'Oulan-Bator, sur une population d'1,7 million d'habitants, un million de Mongols vivent dans ces quartiers précaires, dépourvus d'eau courante. Un défi de taille pour Khosbayar, membre du conseil municipal en charge des constructions dans la capitale. « Ces quartiers engendrent beaucoup de pollution car ils ne sont pas reliés à nos systèmes de chauffage. Le trafic aussi s'en retrouve de plus en plus encombré. On a lancé de grands programmes de relogement il y a deux ans. On prévoit d'installer 40 000 familles d'ici à 2030 dans des appartements tout neufs », précise-t-il. Parallèlement, des projets d'éco-quartiers sont en cours, visant à permettre à près de 10 000 familles de se séparer de leur poêle à charbon et de leurs toilettes à fosse. À lire aussiAvant la COP17 contre la désertification, des éleveurs pastoraux réunis en Mongolie pour protéger leurs terres
Les voix du désert et de l'océan Indien en quête de liberté. Nos premiers invités de la #SessionLive sont les musiciens de Tamikrest pour la sortie de Assikel Le nouvel album du groupe de rock touareg Tamikrest, Assikel, est tour à tour intime, brut et atmosphérique. Enregistré sur bande analogique, avec le groupe jouant en direct et en live. L'album livre des chansons de résistance, de communauté et de nostalgie. L'album contient une apparition d'Ibrahim Ag Alhabib (Tinariwen). Depuis 20 ans, la musique de Tamikrest met en lumière la culture et la conscience du peuple Kel Tamasheq (Touareg) du Sahara. Tamikrest signifie « connexion » ou « union » en tamasheq, et le groupe est devenu l'une des voix les plus importantes du Kel Tamasheq, sensibilisant le public à leur sort tout en relayant leurs expériences d'exil, de perte et de résistance. Leur sixième album studio, Assikel, qui signifie « voyage » ou « périple », montre tout le chemin parcouru par le groupe. Formé en 2006 par Ousmane Ag Mossa et Cheikh Ag Tiglia, tous deux originaires de Tinzawaten, près de la frontière entre le Mali et l'Algérie, Tamikrest a émergé sous l'influence de Tinariwen, ces pionniers légendaires de la musique Ishumar à la guitare. Une rencontre fortuite avec Chris Eckman, cofondateur de Glitterbeat, et son groupe Dirtmusic lors du Festival au désert de 2008 au Mali a marqué le début d'un partenariat de longue date avec le label, qui a depuis contribué à faire connaître le groupe à l'échelle internationale. Tamikrest est désormais composé de quatre membres, avec le guitariste Paul Salvagnac, qui l'a rejoint en 2012, et le percussionniste Cédric « Momo » Maurel, qui l'a rejoint un an plus tard. Titres interprétés au grand studio - Adagh Oyantid (L'Adagh-massif montagneux-est notre héritage) Live RFI - Eillal (mirage) feat. Ibrahim Ag Alhabib de Tinariwen - Imanin (mon âme) Live RFI. Line Up : Ousmane Ag Mossa (guitare-chant), Cheikh Ag Tiglia (basse), Paul Salvagnac (guitare), Faris Hamidou (djembé), Cédric Maurel (calebasse). Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor. ► Album Assikel (voyage) (Glitterbeat 2026). Site Tamikrest - Instagram - Bandcamp - YouTube - Facebook. Puis nous recevons Maya Kamaty pour la sortie de l'EP Dann Tournan. Artiste créole contemporaine originaire de La Réunion, Maya Kamaty transforme le maloya en une pop globale, physique et instinctive. Entre héritages diasporiques et culture club, elle développe une esthétique Creole Indian Pop, multilingue et indisciplinée. En créole réunionnais, Dann Tournan évoque un point de bascule, ce moment précis où tout peut changer de direction. Avec cet EP, elle affirme une nouvelle étape de son parcours : une musique frontale, incarnée. Un projet plus instinctif où le maloya devient une matière vivante qui déborde et contamine la pop globale. Dans le prolongement de Sovaz, la collaboration avec Sskyron traverse tout l'EP et en dessine une forme continue. Porté par une esthétique multilingue et plurielle, l'EP navigue entre créole réunionnais, français et anglais, dans une approche libre, sans traduction ni compromis. Entre rythmes afros, textures trap et influences globales, Dann Tournan est une musique pour le corps, la scène et le mouvement. Titres interprétés au grand studio - Tourné Viré Live RFI - Dann Tournan, extrait de l'album - Kash Kash Live RFI. Line Up : Maya Kamaty (chant, percus, machines), Arjuna Mariapin (batterie). Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor. ► EP Dann Tournan (Lamayaz/Kanyar Deluxe 2026). Site Maya Kamaty - Facebook - Instagram - YouTube - Bandcamp.
Les voix du désert et de l'océan Indien en quête de liberté. Nos premiers invités de la #SessionLive sont les musiciens de Tamikrest pour la sortie de Assikel Le nouvel album du groupe de rock touareg Tamikrest, Assikel, est tour à tour intime, brut et atmosphérique. Enregistré sur bande analogique, avec le groupe jouant en direct et en live. L'album livre des chansons de résistance, de communauté et de nostalgie. L'album contient une apparition d'Ibrahim Ag Alhabib (Tinariwen). Depuis 20 ans, la musique de Tamikrest met en lumière la culture et la conscience du peuple Kel Tamasheq (Touareg) du Sahara. Tamikrest signifie « connexion » ou « union » en tamasheq, et le groupe est devenu l'une des voix les plus importantes du Kel Tamasheq, sensibilisant le public à leur sort tout en relayant leurs expériences d'exil, de perte et de résistance. Leur sixième album studio, Assikel, qui signifie « voyage » ou « périple », montre tout le chemin parcouru par le groupe. Formé en 2006 par Ousmane Ag Mossa et Cheikh Ag Tiglia, tous deux originaires de Tinzawaten, près de la frontière entre le Mali et l'Algérie, Tamikrest a émergé sous l'influence de Tinariwen, ces pionniers légendaires de la musique Ishumar à la guitare. Une rencontre fortuite avec Chris Eckman, cofondateur de Glitterbeat, et son groupe Dirtmusic lors du Festival au désert de 2008 au Mali a marqué le début d'un partenariat de longue date avec le label, qui a depuis contribué à faire connaître le groupe à l'échelle internationale. Tamikrest est désormais composé de quatre membres, avec le guitariste Paul Salvagnac, qui l'a rejoint en 2012, et le percussionniste Cédric « Momo » Maurel, qui l'a rejoint un an plus tard. Titres interprétés au grand studio - Adagh Oyantid (L'Adagh-massif montagneux-est notre héritage) Live RFI - Eillal (mirage) feat. Ibrahim Ag Alhabib de Tinariwen - Imanin (mon âme) Live RFI. Line Up : Ousmane Ag Mossa (guitare-chant), Cheikh Ag Tiglia (basse), Paul Salvagnac (guitare), Faris Hamidou (djembé), Cédric Maurel (calebasse). Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor. ► Album Assikel (voyage) (Glitterbeat 2026). Site Tamikrest - Instagram - Bandcamp - YouTube - Facebook. Puis nous recevons Maya Kamaty pour la sortie de l'EP Dann Tournan. Artiste créole contemporaine originaire de La Réunion, Maya Kamaty transforme le maloya en une pop globale, physique et instinctive. Entre héritages diasporiques et culture club, elle développe une esthétique Creole Indian Pop, multilingue et indisciplinée. En créole réunionnais, Dann Tournan évoque un point de bascule, ce moment précis où tout peut changer de direction. Avec cet EP, elle affirme une nouvelle étape de son parcours : une musique frontale, incarnée. Un projet plus instinctif où le maloya devient une matière vivante qui déborde et contamine la pop globale. Dans le prolongement de Sovaz, la collaboration avec Sskyron traverse tout l'EP et en dessine une forme continue. Porté par une esthétique multilingue et plurielle, l'EP navigue entre créole réunionnais, français et anglais, dans une approche libre, sans traduction ni compromis. Entre rythmes afros, textures trap et influences globales, Dann Tournan est une musique pour le corps, la scène et le mouvement. Titres interprétés au grand studio - Tourné Viré Live RFI - Dann Tournan, extrait de l'album - Kash Kash Live RFI. Line Up : Maya Kamaty (chant, percus, machines), Arjuna Mariapin (batterie). Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor. ► EP Dann Tournan (Lamayaz/Kanyar Deluxe 2026). Site Maya Kamaty - Facebook - Instagram - YouTube - Bandcamp.
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
À l'époque de Daniel, trois hommes ont choisi de vivre une foi sans compromis. Malgré la pression de leur entourage et les menaces du roi, ils ont refusé d'adorer sa statue d'or. Leur choix était clair : obéir à Dieu, peu importe les conséquences. Écoute ce message et découvre ce que leur histoire peut nous apprendre sur le fait de suivre Jésus, peu importe les circonstances.
durée : 00:54:31 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Malgré les violences au Proche-Orient et la montée de l'antisémitisme et de l'islamophobie en Europe, juifs et musulmans coexistent sans tensions majeures à Sarajevo, ville multiculturelle qui a toujours entretenu le "komsiluk", le bon voisinage. - équipe : La Rédaction de France Culture, Annie Brault, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
40ème édition du festival Nuits d'Afrique, zoom sur le Congo. Nos invités avec une forte délégation congolaise : Diblo Dibala, Fulu Miziki, Joyce N'Sana + La Murga Ensamble (diaspora pan-latino), Ed People influenceur (Belgique). 1er invité : Diblo Dibala (RD Congo) Diblo Dibala n'est rien de moins que le créateur du soukous et l'un des artisans des grandes heures de ce genre musical si entraînant. Une véritable légende respectée, qui a inspiré plusieurs générations de jeunes artistes. Chacune de ses apparitions, sans exception, au Festival international Nuits d'Afrique ces 40 dernières années a fait le buzz. Surnommé Machine Gun pour sa dextérité à la guitare et ses sébènes affolants, Diblo Dibala livre un soukous explosif qui fait monter la température en crescendo, défiant quiconque de résister à l'envie d'onduler du bassin. Autre légende – et pilier de groupes de référence comme Bella Bella (avec Kanda Bongo Man), Loketo (avec Aurlus Mabélé) et Matchatcha, Diblo Dibala continue de laisser sa marque après plus de 50 ans de carrière. Dans la lignée des génies de la guitare universelle, Dibala tombe dans la marmite à l'adolescence. Autodidacte virtuose à 15 ans, on le réclame dans plusieurs groupes établis de Kinshasa. Son talent naturel ne se cantonne pas longtemps à la RDC, et il déploie ses ailes vers Bruxelles puis Paris dans les années 80. Diblo crée ce son unique effréné des cordes s'emballant sans contrôle, comme si une force externe les pinçait en une partition folle dans la durée qui fait bouger-bouger aux premières secondes jusqu'au silence final. Une vraie aérobie en musique qui marque les rassemblements de l'existence, baptêmes et mariages. À plus de 70 ans, Diblo impressionne par sa vitalité rythmique agissant comme trame percussive de chaque composition. Il est le chef d'orchestre, le meneur de bande, la clef de sol à lui seul. Une superstar soukous qui rend hommage à la gamme des sentiments et sensations, avec des pièces étourdissantes de plaisir comme « Amour et souvenir », « Laissez-passer » et en 2021, « Etoula », en collaboration avec les légendes Loketo, ambassadeurs mondiaux du genre soukous. Instagram. Puis nous recevons Joyce N'Sana (Congo-Brazza/Québec). Révélation Radio-Canada, Joyce N'Sana conjugue Reggae, Gospel, Hip-hop, Jazz et Afro-blues en ce qu'elle nomme son Afrobluehop, un cocktail explosif bien ancré dans la tradition musicale du Congo et portant un message de paix, qu'elle délivre de sa voix puissante aux inflexions Soul, en anglais, en lingala, en lari et en créole. L'auteure-compositrice et interprète grandit dans le contexte des guerres congolaises. Elle livre un message clair et déterminé et propage un art de paix. Elle a été élue en 2022 révélation Radio-Canada en Musique du Monde. Instagram. C'est au tour de Fulu Miziki (RD Congo) Le collectif capte « le son des poubelles » de leur quartier kinois Ngwaka, et sa résultante est hallucinante ! Leur vision en cinq blocs : Eco-Friendly-Afro-Futuristic-Punk ! Dans leur imaginaire, l'être humain baigne dans la plénitude, en respect de la Nature. Fini le gaspillage est leur appel mondial, c'est pourquoi les jeunes hommes créent aussi leurs tenues à base d'éléments recyclés. Jusqu'à leurs masques mystérieux… Dans leurs voix, l'expression du panafricanisme, l'espace continental de tous les espoirs. Et un souhait pour la paix dans leur pays ballotté par des affrontements et tant de personnes déplacées. Pour ces artistes que Libération qualifie de force « Mad Max 3.0 », il ne faut rien lâcher et croire. Cet optimisme leur porte chance car le collectif essaime les festivals d'Europe en 2024, des Vieilles Charrues à Couleur Café à Bruxelles jusqu'à Berlin au Humboldtforum. L'effet « Twerkanda », la traduction de leur démarche artistique combinant tant de styles : afro, disco, house et bien sûr, le soukous congolais qui fait bouger et sauter ! La fabrication de leurs propres instruments, costumes de performance et masques est essentielle à leur démarche. Leur son unique supporte un message panafricain de libération artistique, de paix et un regard sévère sur la situation écologique de la République Démocratique du Congo et du monde entier. Pour le collectif, tout peut être récupéré et ré-enchanté. En parallèle, le collectif anime des ateliers interactifs autour de la création musicale et du recyclage, adaptés à tous les âges. Ces ateliers, basés sur les principes de l'éducation populaire, permettent aux participants de fabriquer leurs propres instruments et de réfléchir à l'écologie de manière ludique et créative. Nous avons rencontré Pitschou Bosele Bokungako. Instagram. Sans oublier La Murga Ensamble (Colombie/Québec/AmLat) La Murga Ensamble est un collectif musical né à Montréal en 2023, fondé par les Colombiens Mateo Díaz et Juan Quintero, animé par le désir de faire revivre la salsa live telle qu'elle vibre en Colombie. Ancré dans la salsa dura, le boogaloo et les rythmes afro-caribéens, le groupe revisite les sonorités des années 60 à 80 avec une énergie résolument contemporaine. De rencontres spontanées, est née une formation nomade capable d'investir scènes, salles et espaces alternatifs. Réunissant certains des meilleurs musiciens afro-latins de Montréal, La Murga cultive une approche ouverte et collaborative, mêlant concerts et DJ sets vinyles. Chaque performance célèbre la danse, la communauté et la fête collective à travers une salsa puissante et contagieuse. Nous avons parlé à Mateo Diaz. Instagram. Et enfin nous avons rencontré un danseur instagrammé : Ed People ! Ed est Bruxellois. Ce producteur et dj s'est tourné vers les vidéos dansées pendant la pandémie. Tous réseaux confondus (Fb, Insta, Ttok, Snap), il totalise plus de 16 millions d'abonnés. 80% de ses castings se font dans la rue avec la complicité et la gentillesse des gens. Quand il part à l'étranger, il écoute la musique du pays où il se rend, apprend quelques pas de danse et peaufine sur place. Nous l'avons rencontré à Nuits d'Afrique où il est invité depuis 2025. Via l'influenceur, le festival souhaite s'ouvrir à un jeune public qui s'informe essentiellement sur les réseaux. Instagram. Site des Nuits d'Afrique. À écouter aussiNuits d'Afrique à Montréal, la 40ème ! (Partie 1)
40ème édition du festival Nuits d'Afrique, zoom sur le Congo. Nos invités avec une forte délégation congolaise : Diblo Dibala, Fulu Miziki, Joyce N'Sana + La Murga Ensamble (diaspora pan-latino), Ed People influenceur (Belgique). 1er invité : Diblo Dibala (RD Congo) Diblo Dibala n'est rien de moins que le créateur du soukous et l'un des artisans des grandes heures de ce genre musical si entraînant. Une véritable légende respectée, qui a inspiré plusieurs générations de jeunes artistes. Chacune de ses apparitions, sans exception, au Festival international Nuits d'Afrique ces 40 dernières années a fait le buzz. Surnommé Machine Gun pour sa dextérité à la guitare et ses sébènes affolants, Diblo Dibala livre un soukous explosif qui fait monter la température en crescendo, défiant quiconque de résister à l'envie d'onduler du bassin. Autre légende – et pilier de groupes de référence comme Bella Bella (avec Kanda Bongo Man), Loketo (avec Aurlus Mabélé) et Matchatcha, Diblo Dibala continue de laisser sa marque après plus de 50 ans de carrière. Dans la lignée des génies de la guitare universelle, Dibala tombe dans la marmite à l'adolescence. Autodidacte virtuose à 15 ans, on le réclame dans plusieurs groupes établis de Kinshasa. Son talent naturel ne se cantonne pas longtemps à la RDC, et il déploie ses ailes vers Bruxelles puis Paris dans les années 80. Diblo crée ce son unique effréné des cordes s'emballant sans contrôle, comme si une force externe les pinçait en une partition folle dans la durée qui fait bouger-bouger aux premières secondes jusqu'au silence final. Une vraie aérobie en musique qui marque les rassemblements de l'existence, baptêmes et mariages. À plus de 70 ans, Diblo impressionne par sa vitalité rythmique agissant comme trame percussive de chaque composition. Il est le chef d'orchestre, le meneur de bande, la clef de sol à lui seul. Une superstar soukous qui rend hommage à la gamme des sentiments et sensations, avec des pièces étourdissantes de plaisir comme « Amour et souvenir », « Laissez-passer » et en 2021, « Etoula », en collaboration avec les légendes Loketo, ambassadeurs mondiaux du genre soukous. Instagram. Puis nous recevons Joyce N'Sana (Congo-Brazza/Québec). Révélation Radio-Canada, Joyce N'Sana conjugue Reggae, Gospel, Hip-hop, Jazz et Afro-blues en ce qu'elle nomme son Afrobluehop, un cocktail explosif bien ancré dans la tradition musicale du Congo et portant un message de paix, qu'elle délivre de sa voix puissante aux inflexions Soul, en anglais, en lingala, en lari et en créole. L'auteure-compositrice et interprète grandit dans le contexte des guerres congolaises. Elle livre un message clair et déterminé et propage un art de paix. Elle a été élue en 2022 révélation Radio-Canada en Musique du Monde. Instagram. C'est au tour de Fulu Miziki (RD Congo) Le collectif capte « le son des poubelles » de leur quartier kinois Ngwaka, et sa résultante est hallucinante ! Leur vision en cinq blocs : Eco-Friendly-Afro-Futuristic-Punk ! Dans leur imaginaire, l'être humain baigne dans la plénitude, en respect de la Nature. Fini le gaspillage est leur appel mondial, c'est pourquoi les jeunes hommes créent aussi leurs tenues à base d'éléments recyclés. Jusqu'à leurs masques mystérieux… Dans leurs voix, l'expression du panafricanisme, l'espace continental de tous les espoirs. Et un souhait pour la paix dans leur pays ballotté par des affrontements et tant de personnes déplacées. Pour ces artistes que Libération qualifie de force « Mad Max 3.0 », il ne faut rien lâcher et croire. Cet optimisme leur porte chance car le collectif essaime les festivals d'Europe en 2024, des Vieilles Charrues à Couleur Café à Bruxelles jusqu'à Berlin au Humboldtforum. L'effet « Twerkanda », la traduction de leur démarche artistique combinant tant de styles : afro, disco, house et bien sûr, le soukous congolais qui fait bouger et sauter ! La fabrication de leurs propres instruments, costumes de performance et masques est essentielle à leur démarche. Leur son unique supporte un message panafricain de libération artistique, de paix et un regard sévère sur la situation écologique de la République Démocratique du Congo et du monde entier. Pour le collectif, tout peut être récupéré et ré-enchanté. En parallèle, le collectif anime des ateliers interactifs autour de la création musicale et du recyclage, adaptés à tous les âges. Ces ateliers, basés sur les principes de l'éducation populaire, permettent aux participants de fabriquer leurs propres instruments et de réfléchir à l'écologie de manière ludique et créative. Nous avons rencontré Pitschou Bosele Bokungako. Instagram. Sans oublier La Murga Ensamble (Colombie/Québec/AmLat) La Murga Ensamble est un collectif musical né à Montréal en 2023, fondé par les Colombiens Mateo Díaz et Juan Quintero, animé par le désir de faire revivre la salsa live telle qu'elle vibre en Colombie. Ancré dans la salsa dura, le boogaloo et les rythmes afro-caribéens, le groupe revisite les sonorités des années 60 à 80 avec une énergie résolument contemporaine. De rencontres spontanées, est née une formation nomade capable d'investir scènes, salles et espaces alternatifs. Réunissant certains des meilleurs musiciens afro-latins de Montréal, La Murga cultive une approche ouverte et collaborative, mêlant concerts et DJ sets vinyles. Chaque performance célèbre la danse, la communauté et la fête collective à travers une salsa puissante et contagieuse. Nous avons parlé à Mateo Diaz. Instagram. Et enfin nous avons rencontré un danseur instagrammé : Ed People ! Ed est Bruxellois. Ce producteur et dj s'est tourné vers les vidéos dansées pendant la pandémie. Tous réseaux confondus (Fb, Insta, Ttok, Snap), il totalise plus de 16 millions d'abonnés. 80% de ses castings se font dans la rue avec la complicité et la gentillesse des gens. Quand il part à l'étranger, il écoute la musique du pays où il se rend, apprend quelques pas de danse et peaufine sur place. Nous l'avons rencontré à Nuits d'Afrique où il est invité depuis 2025. Via l'influenceur, le festival souhaite s'ouvrir à un jeune public qui s'informe essentiellement sur les réseaux. Instagram. Site des Nuits d'Afrique. À écouter aussiNuits d'Afrique à Montréal, la 40ème ! (Partie 1)
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Expérience d'hypnose avec Geoffrey Secco. Avez-vous déjà eu l'impression qu'un souvenir continue de vous affecter, même des années après les faits ? Qu'une émotion revient sans prévenir, alors que vous pensiez avoir tourné la page ? Geoffrey Secco nous guide dans une séance d'hypnose inspirée de la récapitulation, un rituel ancestral du peuple Kogi. Grâce au souffle, à la conscience du corps et à la visualisation, vous replacerez chaque souvenir à sa juste place sur votre ligne du temps. L'objectif n'est pas d'effacer le passé, mais de vous aider à conserver le souvenir sans en porter encore toute la charge émotionnelle. Une séance pour déposer ce qui pèse encore, retrouver de l'espace intérieur et avancer avec plus de légèreté.Bienvenue dans Révélation, une série de ROUTINES & RITUELS consacrée à l'hypnose avec Geoffrey Secco, saxophoniste et hypnothérapeute. Pendant quatre épisodes, sa voix, sa musique et la respiration vous accompagnent dans un voyage intérieur : revenir à vous, explorer les mémoires qui influencent encore votre présent, relâcher certains automatismes et ouvrir la voie à de nouvelles possibilités.Une citation avec Geoffrey Secco :"Il ne s'agit pas de renier ou d'oublier totalement nos mémoires inutiles, mais simplement de les mettre à la bonne distance, respectueuse pour soi et de se sentir totalement libéré."Recevez chaque semaine l'inspirante newsletter Métamorphose par Anne GhesquièreDécouvrez Objectif Métamorphose, notre programme en 12 étapes pour partir à la rencontre de soi-même.Suivez nos RS : Insta, Facebook et TikTokAbonnez-vous sur Apple Podcasts / Spotify / Deezer / Castbox / YouTubeSoutenez Métamorphose en rejoignant la Tribu MétamorphoseThèmes abordés lors du podcast avec Geoffrey Secco :00:00Introduction01:04Préparation et ancrage01:26Exploration de la ligne du temps04:55Libération et repositionnement des mémoiresAvant-propos et précautions à l'écoute du podcast Photo DR Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pour rythmer vos vacances, Into The Wind vous propose, du 31 juillet au 21 août, Un Été d'archis, soit la rediffusion de quatre épisodes dont les invités étaient des architectes navals ayant marqué l'histoire de la course au large. Des minis aux Ultim en passant par les Class40, Imoca, Ocean Fifty ou "one-off", ils nous racontent leur parcours et comment ils ont contribué à donner naissance à des bateaux de légende.--Il parle d'une voix calme et tranquille, mais sous chaque intonation percent les convictions et une passion pour son métier, qu'il raconte pour autant avec beaucoup de recul. A 54 ans, Guillaume Verdier est une star de l'architecture navale.Ses bateaux ont tout gagné, ou presque. Le vainqueur du Vendée Globe, Macif Santé Prévoyance ? C'est lui. Le vainqueur de The Ocean Race, 11th Hour Racing ? C'est encore lui. Le vainqueur de la Route du Rhum et de l'Arkéa Ultim Challenge Brest, Maxi Edmond de Rothschild ? C'est toujours lui. Et la liste n'est pas exhaustive, puis ses plans ont franchi la ligne en tête en Mini, en Class40, en Multi50, etc. Sans parler, bien sûr, de la Coupe de l'America où il oeuvre pour Team New Zealand depuis 2010.On parle de "plans Verdier", mais lui ne vous parlera que de son équipe, une bande d'une quinzaine d'experts dans tous les métiers de l'architecture navale, avec qui il collabore depuis de nombreuses années et qu'il prend soin d'énumérer, angoissé à l'idée d'en oublier certains.C'est au fond de la rade de Brest, à Logonna-Daoulas, qu'il découvre la voile en camps de vacances ; s'il adore la nature, il ne se prendra jamais de passion pour la course côté pratique. Destiné aux grandes écoles d'ingénieurs, il bifurque après la prépa et entre à l'école d'archi de Southampton, avant de compléter son cursus à l'université voisine. Un détour par l'université de Copenhague et le voilà chez Finot-Conq en 1997, à l'époque où le cabinet de Jouy-en-Josas domine le Vendée Globe. Il y apprend le métier pendant 4 ans, travaillant sur une flopée d'Imoca, avant de devenir indépendant.Il travaille ensuite sur le projet d'Hydraplaneur d'Yves Parlier, où il rencontre une bonne partie de ceux qui l'entourent encore aujourd'hui : Benjamin Muyl, Hervé Penfornis et Romaric Neyhousser... Après un premier passage marquant sur la Coupe de l'America chez Areva Challenge pour l'édition 2007, puis il entame une frutueuse collaboration avec VPLP qui se lance alors dans les Imoca. Leur premier bébé, Safran, révolutionne le genre, premier d'une longue lignée.En 2010, il intègre l'une des plus belles équipes du monde : Team New Zealand, les All Blacks de la voile. Avec eux, il va d'abord perdre (en 2013) puis remporter la Coupe en 2017 et 2021, Une expérience profondément marquante. En parallèle il continue à concevoir énormément de bateaux : des Imoca, bien sûr (qu'il dessine désormais sans VPLP), mais aussi des Minis, des Class40 et des Ultims : après Gitana 17, qui marque son époque, sa prochaine grosse livraison est Gitana 18. Nul doute que cette nouvelle machine made in Verdier & Co. ne devrait laisser personne indifférent !Diffusé le 21 février 2025Rediffusé le 14 août 2026Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
[REDIFFUSION] Bienvenue dans les Fabuleux Destin, le podcast pour découvrir des histoires vraies et étonnantes, racontées par Andréa Brusque. Cette semaine, plongez dans l'incroyable épopée de l'un des pirates les plus connus de l'histoire. Corsaire mystérieux, flibustier légendaire, c'est l'une des figures mythiques de l'âge d'or de la Piraterie. Son nom : Barbe Noire. De l'essor de la république pirate à son inéluctable déclin. Découvrez ce Fabuleux Destins. La naissance de la légende Barbe Noire sort de sa cabine sous les acclamations de ses hommes, et vient lentement se placer face à eux. Leur rugissement sourd accentue la puissance écrasante que dégage le capitaine. Il exerce sur ses hommes une fascination telle qu'il n'a jamais besoin d'obtenir leur attention pour parler. Ce soir-là, il partage avec eux son nouveau plan, d'une ambition démesurée : il veut organiser le blocus de toute une ville. Isoler son port, immobiliser ses bateaux et kidnapper suffisamment d'habitants pour obtenir une rançon… sans avoir à tirer un coup de feu. Aucun membre de l'équipage n'a même l'idée de questionner la crédibilité d'un tel projet : il y a longtemps, ces hommes ont choisi d'entamer un voyage dont ils savaient qu'ils ne reviendraient pas. Tous ont accepté que leur vie se terminerait au bout d'un sabre, ou d'une corde. Mais tant qu'ils suivront le pirate le plus puissant de l'histoire des Caraïbes… ils n'auront peur de rien. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clément Prévaux Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:58:59 - Grand Reportage - par : Aurélie Kieffer - Malgré les violences au Proche-Orient et la montée de l'antisémitisme et de l'islamophobie en Europe, juifs et musulmans coexistent sans tensions majeures à Sarajevo, ville multiculturelle qui a toujours entretenu le "komsiluk", le bon voisinage. - équipe : La Rédaction de France Culture, Annie Brault, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les robots humanoïdes progressent à une vitesse spectaculaire, mais leur autonomie reste encore un défi majeur. Stéphane Bohbot explique comment l'industrie prépare leur arrivée dans nos vies, entre intelligence artificielle, apprentissage et enjeux géopolitiques.
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Le tueur solitaire effraie. Mais le couple criminel, lui, humilie. Parce qu'un couple est censé protéger, réchauffer, civiliser. Alors quand l'amour, l'intimité et la fusion deviennent au contraire une structure de prédation, quelque chose se salit profondément dans notre imaginaire. Dans cette chronique de podcast horreur, Chandleyr explore la mécanique noire des couples criminels : non pas comme simple addition de deux individus violents, mais comme une cellule fermée, un bunker moral, un organisme à deux qui finit par fabriquer sa propre logique, son propre langage, sa propre permission de détruire.Dans cet épisode de podcast horreur français, le vrai sujet n'est pas seulement le crime. C'est la fusion. La manière dont un lien amoureux peut devenir une chambre d'écho pour la domination, la jalousie, le secret, le désir de possession et la disparition progressive de toute frontière morale. Entre true crime, horreur psychologique, huis clos affectif, foyer prédateur, complicité noire et fascination pour les duos meurtriers, Dans l'Ombre des Légendes ne demande pas seulement comment ces couples ont tué. Il demande pourquoi leur existence même nous dérange plus qu'un monstre isolé. Pourquoi leur violence semble plus obscène. Pourquoi elle a l'air plus intime. Plus respirable. Plus normale, presque.Cette chronique est pensée pour celles et ceux qui aiment les récits sombres, les affaires criminelles qui contaminent l'idée même du couple, les dynamiques d'emprise, les maisons qui deviennent des organes du crime, et cette horreur adulte qui commence quand on comprend que la tendresse n'est pas toujours l'inverse de la cruauté. Parfois, le lien à deux ne protège pas du mal. Il lui donne une chambre, une voix, une légitimité. Et c'est peut-être pour ça que les couples criminels continuent de nous hanter bien après le verdict.
Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.
Cette semaine sur le podcast, Lysandre et Joanie mettent leur amitié à l'épreuve avec un jeu de « Ça ou ça » pour découvrir si, après toutes ces années, elles se connaissent vraiment aussi bien qu'elles le pensent. Le concept : Dominique leur pose une série de choix, chacune doit deviner la réponse de l'autre… et chaque mauvaise réponse vient avec une petite conséquence plutôt douloureuse.Entre les choix complètement absurdes et les débats qui dérapent, le jeu devient rapidement une excuse pour parler de couple, de jalousie, de romantisme, de leurs habitudes, de leurs enfants, de leur rapport au téléphone et de tout ce qu'elles savent — ou pensent savoir — l'une sur l'autre. Elles découvrent notamment qu'elles préfèrent toutes les deux un partenaire spontané, débattent entre une lettre écrite à la main et un bijou, et réalisent que certaines réponses sont beaucoup moins évidentes qu'elles le pensaient.La discussion prend aussi des détours beaucoup plus personnels. Lysandre revient sur son rapport de plus en plus intense aux réseaux sociaux et à son téléphone, au point où elle décrit le scrolling comme une véritable addiction, tandis que les filles réfléchissent à la place énorme que le cellulaire occupe aujourd'hui dans leur travail et leur quotidien.Un épisode léger, chaotique et rempli de moments beaucoup trop honnêtes qui montre leur complicité, leurs différences et surtout jusqu'où elles sont prêtes à aller pour prouver qu'elles connaissent vraiment leur meilleure amie.On parle aussi de :— Couple, jalousie et spontanéité— Ce qu'elles recherchent vraiment chez un partenaire— Lettre d'amour ou bijou : qu'est-ce qui vaut le plus?— Leur rapport au romantisme et à l'humour— Passer du temps loin de son partenaire— Perdre son téléphone ou perdre son chat— Comment la relation avec son animal peut changer après avoir eu des enfants— Leur dépendance au téléphone et aux réseaux sociaux— L'algorithme qui connaît beaucoup trop bien leurs intérêts— Les solutions de Lysandre pour essayer de moins scroller— Sacrifier son repas préféré ou son café— Dire tout ce qu'on pense ou mentir une fois sur deux— Les choix complètement impossibles qui finissent par les faire douter de leur amitié— Et surtout… laquelle connaît réellement le mieux l'autre?Le podcast est présenté par OxioUtilise le code promo SEXEORAL pour obtenir 1 mois gratuit sur https://bit.ly/oxio-sexeoralLe podcast est présenté par Éros et CompagnieUtilise le code promo SEXEORAL pour 15% de rabais sur https://bit.ly/eros-gpopRéserve ta soirée entre amis au SHAKER de ton choix dès maintenant sur https://bit.ly/SexeOral-ShakerAbonne-toi pour ne pas manquer les prochains épisodes!Pour devenir partenaire du balado :mathis@matieremedia.comPour travailler avec l'équipe du balado :rh@matieremedia.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ennaloel Mateo-Espada est une passionnée d'Insectes. Nous poursuivons avec elle, l'opération de "debunk", de ménage dans les idées reçues, mais aussi d'informations précieuses sur les insectes. Ces petits êtres disparaissent 8 fois plus vite que le reste du vivant. Nous avons donc tout intérêt à mieux comprendre les insectes, à mieux les respecter, car ils ont toute leur place dans les milieux. Comment pouvez vous leur donner un coup de main ? vous pouvez :1 Les attirer avec des plantes. "Plus de coquelicots !" comme dirait l'autre !2 Leur installer des hôtels à insectes et une mare.3. Laissez un peu les tondeuses au garage. Laissez le maximum du jardin à l'état sauvage. 4. Remplacer les pesticides par du naturel : insectes auxiliaires, plantes répulsives, engrais verts.5. Consommer des fruits et légumes de saison.6. Privilégier les espèces endémiques.7. Fabriquer son propre compost.Vous trouverez énormément d'infos concrètes sur Internet.___
Toute cette semaine Aujourd'hui l'économie vous propose de partir à la rencontre des diasporas commerçantes. Mardi 11 août, on vous raconte l'histoire d'une communauté discrète mais essentielle à l'économie ougandaise : les Indo-Ougandais. Leur population est aujourd'hui estimée à environ 35 000 personnes. « Vous venez d'Ouganda ? » demande un interlocuteur surpris. « Oui. Ma famille a été expulsée en 1972. Ils sont devenus des réfugiés à Londres et après la chute d'Idi Amin Dada, ils sont revenus en Ouganda », explique celui qui est devenu l'un des visages politiques les plus connus des États-Unis. Mais avant de devenir maire de New York, Zohran Mamdani a connu Kampala, où il est né. Son père, Mahmood Mamdani, est une figure locale de la diaspora indienne du pays. C'est au XIXe siècle qu'une importante communauté indienne s'est installée sur les terres de ce qui allait devenir l'Ouganda. Une installation liée aux perspectives de contrat de travail proposées par le colonisateur britannique. Beaucoup d'immigrés indiens sont alors à la recherche d'un meilleur avenir, comme le rappelle l'historien Gérard Prunier. « Une plaisanterie anglaise est de dire : "l'Afrique de l'Est, c'est l'Amérique de l'Indien", c'est-à-dire ils viennent là comme les Italiens vont en Argentine. » La réussite économique de la communauté suscite jalousie Ces nouveaux arrivants vont s'installer dans des villes, mais aussi et surtout dans les campagnes parfois reculées, ouvrant de petits commerces. Une communauté, les « Dukawalla », qui va créer un véritable tissu économique. La diaspora s'organise aussi autour de grandes familles, comme l'explique la chercheuse Sandrine Perrot du Centre international de recherches de Sciences Po. « Les grandes familles qui ont construit aussi toute l'agriculture d'exportation autour, notamment avec des grosses exploitations. On parle vraiment de familles installées depuis très longtemps. » Et cette réussite économique dont parle Sandrine Perrot ne va pas sans susciter de jalousie avec, dans les années 1940-1950, les premières manifestations et boycotts de magasins indiens. Les manifestants dénoncent leur suprématie économique. Mais le point de rupture intervient des années plus tard en 1972, l'expulsion de toutes les populations asiatiques d'Ouganda est ordonnée par Idi Amin Dada, qui a pris le pouvoir par la force. Dans un extrait de ses discours, il dit : « C'est vrai, ils sont restés à l'écart, au sein d'une communauté fermée. Ils ont bridé l'économie du pays. » « La diaspora indienne présente en Ouganda contribuerait à 60 % du PNB » En l'espace de trois mois, l'Ouganda perd de très nombreux commerçants, des membres de l'administration publique, de l'industrie. L'économie ougandaise plonge dans la crise, désormais déconnectée de tous ses réseaux d'import-export que la diaspora avait tissés. Il faudra attendre 1986 pour que Yoweri Museveni, prenant les rênes de l'Ouganda, incite ses communautés à revenir au pays. Un retour s'opère petit à petit via un système de compensation. Depuis, Yoweri Museveni s'est appuyé sur cette diaspora qui a continué d'avoir un poids essentiel dans l'économie ougandaise, comme l'explique la chercheuse Sandrine Perrot. « La diaspora indienne présente en Ouganda contribuerait à 60 % du PNB. On a encore des figures de millionnaires, multimillionnaires et qui sont très proches des premiers cercles du pouvoir et qui ont bâti vraiment des empires. » Reste aujourd'hui la question de la reconnaissance officielle. Pour être citoyens ougandais, il faut appartenir à l'une des ethnies dites indigènes inscrites dans la Constitution. Au Kenya, les Kényans d'origine asiatique ont obtenu en 2017 la reconnaissance officielle de leur statut de 44ᵉ tribu du pays.
Aurore raconte un voyage en famille au large du Mexique, une nuit au mouillage où Franck la réveille en panique : quelqu'un est monté à bord. Leur seule arme de fortune, un spray au poivre. Écoutez ce récit pour découvrir ce qu'ils ont vraiment trouvé sur le pont, et comment cette nuit s'est terminée.-----------Si l'épisode vous a plu, laissez-moi une note 5 ⭐️ou un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Merci à Benjamin d'être venu témoigner sur LEGEND Story. Sa femme a t*é leur fille de 3 ans de 354 couteaux… Benjamin Bui se bat pour que la responsabilité de son ex-compagne dans la mort de sa fille Estelle soit pleinement reconnue. Elle a été jugée coupable d'infanticide mais pénalement irresponsable. Retrouvez Benjamin sur ses réseaux :Instagram ➡️ https://www.instagram.com/jesuisetelle0611/TikTok ➡️ https://www.tiktok.com/@jesuisestelle0611?_t=ZN-8wIHVxw0iOM&_r=1Pour prendre vos billets pour le LEGEND TOUR c'est par ici ➡️ https://www.legend-tour.fr/ Retrouvez la boutique LEGEND ➡️ https://shop.legend-group.fr/
[REDIFFUSION] Bienvenue dans Les Fabuleux Destins, le podcast pour découvrir des histoires vraies et étonnantes. Cette semaine, plongez dans le fabuleux parcours de Battling Siki, cet incroyable athlète qui battait tous les records. Premier champion du monde de boxe noir en catégorie mi-lourd, il défi les limites des règles d'un sport qui à cette époque était dominé par des athlètes blancs. Peu à peu, il gravit le sommet de la réussite, mais derrière cette gloire, il mène une vie bien plus sombre remplie d'obstacles et d'injustices. Un adversaire invincible Nord de la France, 1907. Dans un gymnase silencieux, les coups résonnent contre un sac de sable. George Carpentier n'a que treize ans, mais déjà, il frappe avec la détermination d'un vétéran. Champion précoce, virtuose du jeu de jambes, il gravit les échelons de la boxe à une vitesse fulgurante. Aviateur héroïque pendant la Grande Guerre, il devient, au retour, la fierté d'une France en quête de symboles. Sur le ring, il est l'incarnation de l'élégance et de la puissance. Mais en 1922, un autre champion l'attend : Battling Siki, adversaire redoutable venu bousculer l'ordre établi. Leur affrontement n'est pas qu'un simple combat : c'est un choc de destins, d'histoires et d'injustices. Qui, de la star célébrée ou du combattant oublié, entrera dans la légende ? Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clément Prévaux Production : Bababam Voix : Florian Bayoux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Au sud du Liban, les habitants de Zawtar el-Gharbiyeh rentrent chez eux après des mois d'exil. Leur village est l'une des premières « zones pilotes » prévues par l'accord conclu entre Israël et le Liban sous médiation américaine. Mais derrière ce retour présenté comme un test, ils découvrent un paysage de ruines, vivent toujours à quelques centaines de mètres des soldats israéliens et tentent de reconstruire leur vie sous la protection de l'armée libanaise. Reportage d'Amélie David, qui a été autorisée à entrer dans le village seulement sous escorte de l'armée libanaise et pendant deux heures. De notre envoyée spéciale à Zawtar el-Gharbiyeh, Sur la route qui mène au cœur du village, les terres agricoles sont en friche, brûlées par le soleil. Les immeubles bombardés sont à terre. Enfin, une maison tient encore debout mais les murs sont criblés de balles. À l'intérieur : du verre brisé, de la nourriture pourrie de marque israélienne et des inscriptions en hébreu sur les murs. Le propriétaire de la maison, Abbas Azzedinne, raconte : « Nous étions fonctionnaires. Moi et mes fils avons servi dans l'armée. Nous avons travaillé pendant vingt ou trente ans pour construire cette maison, pour enfin pouvoir nous reposer et vivre tranquillement. Quand nous sommes revenus… Nous sommes restés sans voix ». Abbas Azzedinne fait partie des 25 familles revenues il y a quatre jours. « Nous sommes partis avec les vêtements que nous portions. Mais je n'aurais jamais imaginé qu'ils iraient jusque-là. Même aujourd'hui, après une dizaine de jours, je n'arrive toujours pas à réaliser que les Israéliens sont réellement entrés ici et ont fait tout cela. Je n'arrive toujours pas à y croire », explique-t-il. Plus bas, sur la place du village, habitants et secouristes sont à pied d'œuvre pour déblayer les décombres, couper les arbres brûlés par les soldats de l'armée israélienne. Mais ici, tout le monde vit encore dans la peur. L'armée israélienne est juste en face dans le village de Zawtar el-Charqyieh. Les coups de feu résonnent dans les maisons, les dynamitages. Le maire Abed Azzedinne explique : « Les tirs proviennent du côté de ces véhicules. Ils ratissent actuellement les quartiers résidentiels de Zawtar el-Gharbiyeh (Zawtar-Est). Dans quelques instants, vous verrez aussi leurs patrouilles à l'œil nu. Ils sont seulement à quelques mètres de nous. Voilà pourquoi nous ne nous sentons pas réellement en sécurité. Seule la présence de l'armée libanaise nous rassure. » Une partie du village reste inaccessible en raison de la présence de l'armée israélienne. Mais peu importe pour Khalil et Warde Turkiye. Le couple dort dans les décombres de leur demeure depuis quatre jours. Khalil Turquyie affirme : « Pour revenir à cette opération pilote, ce qui nous importe, c'est que notre armée nationale fasse son travail. Nous souhaitons que l'armée reste présente ici en permanence. Cette opération a été une réussite. Nous sommes revenus, grâce à Dieu, que Dieu les protège. Sans l'armée, nous n'aurions jamais pu revenir. » À Zawtar el-Gharbiyeh, les habitants reconstruisent déjà leurs maisons. Mais chaque détonation venue du village voisin leur rappelle que, dans cette « zone pilote », le retour des civils a commencé avant celui de la sécurité. À lire aussiFace aux violations du cessez-le-feu, Beyrouth menace de cesser les négociations directes avec Israël
« Le bilan officiel de l'épidémie, constate Afrik.com, s'établit désormais à un peu plus de 4 000 cas confirmés et 1 850 morts, répartis sur cinq provinces : l'Ituri, le Nord-Kivu, le Sud-Kivu, le Haut-Uele et la Tshopo. L'OMS classe déjà cette flambée comme la deuxième plus grave de l'histoire, derrière la crise d'Afrique de l'Ouest de 2014-2016 (plus de 28 000 cas). Principale difficulté sur le terrain, le responsable de cette résurgence est le virus Bundibugyo. Plus rare que la souche Zaïre, il ne bénéficie d'aucun vaccin ni traitement antiviral homologué, même si des essais cliniques restent en cours. » Qui plus est, relève encore le site panafricain, « la situation sécuritaire dans l'est de la RDC complique la réponse. Les équipes sanitaires doivent travailler dans des régions touchées par les conflits armés, les déplacements de population et la méfiance envers les autorités. L'OMS estime également qu'une partie importante des nouvelles contaminations apparaît en dehors des chaînes de contacts déjà identifiées, signe que le virus continue de circuler discrètement dans certaines communautés. » À lire aussiEbola en RDC: avec 3200 cas déjà confirmés, la 17e épidémie proche du total de celle de 2018-2020 Faible riposte La semaine dernière, note le site de Radio Okapi à Kinshasa, « les Nations unies ont tiré la sonnette d'alarme. (…) L'organisation indique que cette flambée est devenue la plus importante jamais enregistrée dans le pays, malgré le renforcement des moyens de riposte déployés sur le terrain. » En effet, précise Radio Okapi, « face à cette accélération de l'épidémie, les autorités sanitaires et leurs partenaires internationaux ont intensifié leurs efforts. Un centre de traitement de 100 lits, présenté comme le plus grand jamais construit en RDC pour la prise en charge d'Ebola, devait ouvrir ses portes ces derniers jours en Ituri. Parallèlement, l'OMS a renforcé les capacités d'un autre centre de traitement situé à Nizi, afin d'améliorer la prise en charge des malades et de limiter la propagation du virus. » À lire aussiRDC: un nouveau centre de traitement d'Ebola à Rwampara pour accentuer la riposte dans le Nord-Est Kinshasa épargnée… Pour l'instant, l'épidémie d'Ebola est contenue à l'est du pays. À Kinshasa, note le site MediaCongo, « les autorités assurent qu'aucun cas n'a été enregistré. (…) Le bateau qui avait été immobilisé ces derniers jours à environ 65 kilomètres de la capitale à la suite d'une alerte liée à une possible contamination à Ebola, ce bateau a finalement été autorisé à poursuivre sa route. Après le décès suspect d'un passager victime de fortes fièvres, sept personnes présentant des symptômes à bord ont été soumises à des tests de dépistage. Tous les résultats se sont révélés négatifs, selon le ministre de la Santé. » À lire aussiEbola/RDC : le bateau libéré, un contrôle permanent installé en amont de Kinshasa Du « jamais-vu » ! « Une épidémie de cette ampleur, c'est du jamais-vu », affirme dans les colonnes de Libération à Paris John Johnson, spécialiste des épidémies à Médecins sans frontières (MSF). « Une épidémie de cette ampleur, à la trajectoire si rapide, à la croissance exponentielle : elle bat tous les records, affirme-t-il. Voilà à peine trois mois qu'elle a été officiellement déclarée et on a déjà dépassé 4 000 cas, bientôt 2 000 décès. C'est d'ores et déjà la deuxième plus grande épidémie de virus Ebola de l'histoire depuis son apparition en 1976, et avec une rapidité inédite. » Alors, pour l'instant, aucun vaccin sur le marché contre la variante Bundibugyo : mais, pointe John Jonhson, « il en existe deux en phase I des études cliniques, le vaccin Oxford et le vaccin Moderna. Leur disponibilité comme leur fabrication semblent rapides (des doses sont en train d'être acheminées), mais leur efficacité, faute d'études poussées, vu l'urgence, reste à prouver. » Enfin, facteur aggravant, note encore ce spécialiste des épidémies à MSF : le désengagement américain, avec le démantèlement de l'USAID. Conséquence, précise-t-il : « Une baisse des acteurs sur place, des ONG internationales notamment, qui, faute de financement, ont dû interrompre leur présence sur le terrain. Cela a évidemment joué dans la capacité de détection et de réaction par rapport à l'épidémie d'Ebola. Le manque de communication entre le plus grand centre de contrôle des maladies au monde, le CDC, basé à Atlanta, et l'OMS n'a sûrement pas aidé dans la surveillance et l'identification de l'épidémie au début. L'administration Trump est allée jusqu'à interdire toute communication avec l'agence onusienne basée à Genève, dont elle a par ailleurs suspendu tous les financements. »
"J'ai voulu ce matin te rapporter des roses…" Neuf vers, des roses emportées par le vent et un parfum qui traverse les siècles ! Dans cet épisode, découvrez "Les roses de Saadi", un des plus célèbres poèmes de Marceline Desbordes-Valmore, figure incontournable du romantisme français. Belle écoute !
Contes et légendes māraréens, son office du tourisme, ses masques, ses tatouages, ses eaux turquoises, ses harmonies ! #SessionLive avec 15 15 accompagné par le critique musical Sophian Fanen, album Mārara (poisson volant) 15 15 est un collectif franco-polynésien qui mêle musique, image et récit. Leur approche hybride relie les cultures insulaires à la modernité urbaine, entre pop, zouk, dancehall et électronique. Depuis leurs débuts, Julia, Tsi Min, Ennio, Robin et Marvin explorent les liens entre mémoire et invention à travers des projets-concepts singuliers : Ataheva (autour du deuil), Le Jeune (sur la colonisation) ou Saplin (célébration de la désinvolture). Leur travail, à la fois libre et précis, s'exprime autant sur scène que dans leurs clips ou installations, souvent réalisés de manière artisanale. Leur nouveau projet, Mārara, imagine une île fictive inspirée de la Polynésie française : un territoire poétique où se croisent traditions, fantômes du passé et visions du futur. Chanté en anglais, français et tahitien, l'album mêle textures électroniques, percussions organiques et harmonies vocales. 15 15 y poursuit son dialogue entre réel et imaginaire — une manière de transformer le déracinement en espace de création. Mārara, l'album Mārara, qui signifie poisson volant, est un projet musical né au cœur d'une île polynésienne encore trop méconnue. Là où Tahiti concentre l'attention et les projecteurs, Mārara reste dans l'ombre, ignorée des circuits touristiques et des récits culturels dominants. Cet album a pour ambition de mettre Mārara sur la carte et de faire entendre la voix d'une île qui mérite d'exister dans toute sa richesse. À travers cet opus, nous proposons une immersion dans nos traditions, coutumes, légendes et mythes. Ces récits, profondément enracinés dans la culture polynésienne, se transforment au gré des environnements : par exemple les légendes d'un atoll diffèrent de celles d'une île montagneuse, façonnées par le climat, les reliefs et les éléments. Mārara capte cette diversité et en révèle toute la singularité. Cet album n'est pas seulement une création musicale : c'est un acte de transmission et de visibilité culturelle. La musique y devient vecteur d'identité, porte-voix d'un territoire inconnu, et passerelle entre passé et présent. Avec Mārara, 15 15 fait chanter son île pour qu'elle résonne au-delà de son horizon. Titres interprétés au grand studio : - Afa Live RFI - Queen's goodbye, extrait de l'album - Take off Late Live RFI. Line Up: Tsi Min Siu (percussions, flûte nasale et chant), Ennio Neagle (basse, flûte nasale et chant), Robin Morisse Mac Lean (guitare), Marvin Morisse Mac Lean (clavier et chant). Son : Camille Roch, Benoît Letirant. ► Album Mārara (poisson volant) (Label S76 2026). - Office du tourisme de Marara island - Instagram - YouTube
Contes et légendes māraréens, son office du tourisme, ses masques, ses tatouages, ses eaux turquoises, ses harmonies ! #SessionLive avec 15 15 accompagné par le critique musical Sophian Fanen, album Mārara (poisson volant) 15 15 est un collectif franco-polynésien qui mêle musique, image et récit. Leur approche hybride relie les cultures insulaires à la modernité urbaine, entre pop, zouk, dancehall et électronique. Depuis leurs débuts, Julia, Tsi Min, Ennio, Robin et Marvin explorent les liens entre mémoire et invention à travers des projets-concepts singuliers : Ataheva (autour du deuil), Le Jeune (sur la colonisation) ou Saplin (célébration de la désinvolture). Leur travail, à la fois libre et précis, s'exprime autant sur scène que dans leurs clips ou installations, souvent réalisés de manière artisanale. Leur nouveau projet, Mārara, imagine une île fictive inspirée de la Polynésie française : un territoire poétique où se croisent traditions, fantômes du passé et visions du futur. Chanté en anglais, français et tahitien, l'album mêle textures électroniques, percussions organiques et harmonies vocales. 15 15 y poursuit son dialogue entre réel et imaginaire — une manière de transformer le déracinement en espace de création. Mārara, l'album Mārara, qui signifie poisson volant, est un projet musical né au cœur d'une île polynésienne encore trop méconnue. Là où Tahiti concentre l'attention et les projecteurs, Mārara reste dans l'ombre, ignorée des circuits touristiques et des récits culturels dominants. Cet album a pour ambition de mettre Mārara sur la carte et de faire entendre la voix d'une île qui mérite d'exister dans toute sa richesse. À travers cet opus, nous proposons une immersion dans nos traditions, coutumes, légendes et mythes. Ces récits, profondément enracinés dans la culture polynésienne, se transforment au gré des environnements : par exemple les légendes d'un atoll diffèrent de celles d'une île montagneuse, façonnées par le climat, les reliefs et les éléments. Mārara capte cette diversité et en révèle toute la singularité. Cet album n'est pas seulement une création musicale : c'est un acte de transmission et de visibilité culturelle. La musique y devient vecteur d'identité, porte-voix d'un territoire inconnu, et passerelle entre passé et présent. Avec Mārara, 15 15 fait chanter son île pour qu'elle résonne au-delà de son horizon. Titres interprétés au grand studio : - Afa Live RFI - Queen's goodbye, extrait de l'album - Take off Late Live RFI. Line Up: Tsi Min Siu (percussions, flûte nasale et chant), Ennio Neagle (basse, flûte nasale et chant), Robin Morisse Mac Lean (guitare), Marvin Morisse Mac Lean (clavier et chant). Son : Camille Roch, Benoît Letirant. ► Album Mārara (poisson volant) (Label S76 2026). - Office du tourisme de Marara island - Instagram - YouTube
Bienvenue sur Happy Work Express.Chaque jour, en quelques minutes, un chiffre pour mieux comprendre le monde du travail… et surtout pour prendre un peu de recul.Happy Work Express est le format court et quotidien de Happy Work, le podcast francophone audio le plus écouté sur le bien-être au travail et le management bienveillant.Que vous soyez salarié, manager ou dirigeant, ces chiffres rappellent une chose essentielle :Ce que vous vivez au travail n'est ni isolé, ni anormal.Parfois, il suffit d'un chiffre pour relativiser, respirer… et avancer un peu plus sereinement.
Avec Oumou Sangaré, Chris Combette et Tabou Combo. Oumou Sangaré Diva des musiques africaines contemporaines, Oumou Sangaré a ouvert la 40ème édition des Nuits d'Afrique. Forte d'une longue carrière et récipiendaire de nombreux prix prestigieux, cette immense chanteuse, engagée et authentique transporte au cœur de la tradition musicale du Wassoulou. Par ailleurs, Oumou Sangaré est rentrée dans le Larousse, une astéroïde porte son nom, une fontaine d'eau potable porte son nom à Madagascar. Très remarquée au Stade de France invitée par Aya Nakamura (qui lui rendait hommage en 2017 sur le titre « Oumou Sangaré »). Pour fêter ses 40 ans, le label anglais World Circuit ressort le 1er album d'Oumou Sangré Moussolou. Enregistré en 1989, il est sorti en 1991. Son titre signifie « Femmes » en bambara, annonçant d'emblée le thème central de l'album. De nombreuses chansons s'inspirent de l'expérience personnelle d'Oumou Sangaré en tant que femme dans une société dominée par les hommes, où la polygamie reste largement pratiquée. Ses textes abordent avec une franchise à la fois courageuse et novatrice des thèmes tels que l'amour, le mariage, l'indépendance et les droits des femmes. YouTube - Instagram. Chris Combette, l'élégance groovy du troubadour guyanais Fort de près de cinquante ans de carrière musicale, le chanteur et compositeur Chris Combette était de passage au Festival international Nuits d'Afrique 2026. Il était sur la scène du Balattou le 15 juillet 2026, avec ses « Angels », Patrick Plénet à la basse, Aymeric Létard aux claviers et Éric Valérius à la batterie. Son dernier album Ainsi soit-il est sorti en 2024, avec 2 titres signés Christiane Taubira. Instagram - Bandcamp. Tabou Combo, le kompa fait roi depuis 58 ans Cela fait près de 60 ans qu'ils font se déhancher la planète entière, et leur énergie est intacte. En 2014, ils ont clos la 28è édition du Festival international Nuits d'Afrique dans une ambiance de folie. De retour en 2016, puis en 2019, ils ont chaque fois comblé le public. Monument s'il en est de la scène haïtienne, Tabou Combo est LA légende du kompa — ce genre musical fraîchement inscrit au patrimoine culturel immatériel de l'UNESCO et qui incarne la Perle des Antilles dès les premières mesures. Leur kompa élaboré, infusé de rara, de merengue, de funk, de rock et de soukous, fait la part belle aux guitares affûtées et aux cuivres éclatants, au service d'un groove syncopé qui fait danser et se rapprocher toutes les générations. Rencontre avec Jean-Yves « Fanfan » Joseph, chanteur de Tabou Combo. Site - Instagram. Wesli et Stanley Toussaint, la diaspora haïtienne, kompa love et musique rasin 2.0. Ses débuts, Wesli les a faits il y a plus de 20 ans sur la scène du Balattou, à Nuits d'Afrique. Depuis, sa carrière s'est envolée, ici comme ailleurs, faisant la fierté de tous. Sa présence pour ce 40è anniversaire est une inspiration pour tous les artistes de la relève. Au sujet de son récent album, Makaya (2025), classé parmi les meilleurs albums musiques du monde, La Presse a dit : « Wesli voyage beaucoup sur le plan des sonorités, passant des pulsations électroniques à des styles plus dépouillés, empruntant ici des inflexions de reggae, dansant là sur des rythmes konpa, c'est une entraînante mosaïque musicale qu'il construit morceau par morceau pour former un ensemble convaincant et évocateur ». Lauréat d'un Juno, d'un Félix et du Prix Charles-Cros, figure de proue de la musique haïtienne, ce chanteur et multi-instrumentiste hisse bien haut les couleurs des traditions rasin et twoubadou, orchestrant ses rythmiques banda, rara, petro, nago tantôt de manière acoustique, tantôt de manière électrique, avec des intonations afrobeat et reggae. Pour cette série, il s'invite sur scène avec des artistes emblématiques de la Perle des Antilles. La voix signature de Stanley « Tantann », Toussaint fait les beaux jours des radios haïtiennes depuis les années 80. Ex-membre du groupe Lakòl, ce multi-instrumentiste hyperactif fusionne allègrement acoustique, pop et rythmes du terroir. Site Wesli - Instagram Wesli - Instagram Stanley Toussaint - YouTube Stanley Toussaint. À écouter aussiPatrimoine culturel immatériel de l'humanité de l'Unesco: le compas haïtien sacralisé
Avec Oumou Sangaré, Chris Combette et Tabou Combo. Oumou Sangaré Diva des musiques africaines contemporaines, Oumou Sangaré a ouvert la 40ème édition des Nuits d'Afrique. Forte d'une longue carrière et récipiendaire de nombreux prix prestigieux, cette immense chanteuse, engagée et authentique transporte au cœur de la tradition musicale du Wassoulou. Par ailleurs, Oumou Sangaré est rentrée dans le Larousse, une astéroïde porte son nom, une fontaine d'eau potable porte son nom à Madagascar. Très remarquée au Stade de France invitée par Aya Nakamura (qui lui rendait hommage en 2017 sur le titre « Oumou Sangaré »). Pour fêter ses 40 ans, le label anglais World Circuit ressort le 1er album d'Oumou Sangré Moussolou. Enregistré en 1989, il est sorti en 1991. Son titre signifie « Femmes » en bambara, annonçant d'emblée le thème central de l'album. De nombreuses chansons s'inspirent de l'expérience personnelle d'Oumou Sangaré en tant que femme dans une société dominée par les hommes, où la polygamie reste largement pratiquée. Ses textes abordent avec une franchise à la fois courageuse et novatrice des thèmes tels que l'amour, le mariage, l'indépendance et les droits des femmes. YouTube - Instagram. Chris Combette, l'élégance groovy du troubadour guyanais Fort de près de cinquante ans de carrière musicale, le chanteur et compositeur Chris Combette était de passage au Festival international Nuits d'Afrique 2026. Il était sur la scène du Balattou le 15 juillet 2026, avec ses « Angels », Patrick Plénet à la basse, Aymeric Létard aux claviers et Éric Valérius à la batterie. Son dernier album Ainsi soit-il est sorti en 2024, avec 2 titres signés Christiane Taubira. Instagram - Bandcamp. Tabou Combo, le kompa fait roi depuis 58 ans Cela fait près de 60 ans qu'ils font se déhancher la planète entière, et leur énergie est intacte. En 2014, ils ont clos la 28è édition du Festival international Nuits d'Afrique dans une ambiance de folie. De retour en 2016, puis en 2019, ils ont chaque fois comblé le public. Monument s'il en est de la scène haïtienne, Tabou Combo est LA légende du kompa — ce genre musical fraîchement inscrit au patrimoine culturel immatériel de l'UNESCO et qui incarne la Perle des Antilles dès les premières mesures. Leur kompa élaboré, infusé de rara, de merengue, de funk, de rock et de soukous, fait la part belle aux guitares affûtées et aux cuivres éclatants, au service d'un groove syncopé qui fait danser et se rapprocher toutes les générations. Rencontre avec Jean-Yves « Fanfan » Joseph, chanteur de Tabou Combo. Site - Instagram. Wesli et Stanley Toussaint, la diaspora haïtienne, kompa love et musique rasin 2.0. Ses débuts, Wesli les a faits il y a plus de 20 ans sur la scène du Balattou, à Nuits d'Afrique. Depuis, sa carrière s'est envolée, ici comme ailleurs, faisant la fierté de tous. Sa présence pour ce 40è anniversaire est une inspiration pour tous les artistes de la relève. Au sujet de son récent album, Makaya (2025), classé parmi les meilleurs albums musiques du monde, La Presse a dit : « Wesli voyage beaucoup sur le plan des sonorités, passant des pulsations électroniques à des styles plus dépouillés, empruntant ici des inflexions de reggae, dansant là sur des rythmes konpa, c'est une entraînante mosaïque musicale qu'il construit morceau par morceau pour former un ensemble convaincant et évocateur ». Lauréat d'un Juno, d'un Félix et du Prix Charles-Cros, figure de proue de la musique haïtienne, ce chanteur et multi-instrumentiste hisse bien haut les couleurs des traditions rasin et twoubadou, orchestrant ses rythmiques banda, rara, petro, nago tantôt de manière acoustique, tantôt de manière électrique, avec des intonations afrobeat et reggae. Pour cette série, il s'invite sur scène avec des artistes emblématiques de la Perle des Antilles. La voix signature de Stanley « Tantann », Toussaint fait les beaux jours des radios haïtiennes depuis les années 80. Ex-membre du groupe Lakòl, ce multi-instrumentiste hyperactif fusionne allègrement acoustique, pop et rythmes du terroir. Site Wesli - Instagram Wesli - Instagram Stanley Toussaint - YouTube Stanley Toussaint. À écouter aussiPatrimoine culturel immatériel de l'humanité de l'Unesco: le compas haïtien sacralisé
Dans les années 80, l'émergence de la vente de crack provoque une vague de violence aux États-Unis. Les trafiquants de drogue n'hésitent pas à voler et à tuer pour établir leur pouvoir. Les citoyens ordinaires deviennent souvent les victimes innocentes de ces criminels. Le FBI se joint à la police de New York pour reprendre le contrôle des rues. Leur meilleure arme contre ces bandes de criminels : l'escouade C-11.“Les dossiers du FBI” est un podcast coproduit par Initial Studio et New Dominion Pictures, adapté de la série documentaire audiovisuelle "FBI Files" produit par New Dominion Pictures. Cet épisode a été écrit par Steven Zorn et David O'Donnell. Il a été réalisé par Jeff Fine.Bonne écoute ! Pour découvrir nos autres podcasts, suivez Initial Studio sur Instagram et Facebook. Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic, Astrid Verdun et Mandy Lebourg Montage : Camille LegrasIllustration : Initial StudioAvec la voix d'Olivier SitrukHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 14 octobre 2023, j'ai eu le plaisir de participer à la fiesta organisée par le Wonder Family gang. Unévénement autour de la parentalité avec bien entendu des ateliers très participatifs, des marques, des boutiques Et aussi la possibilité de visionner des documentaires réalisés par la plateforme On Suzane, créée par Eve Simonet ! Vous pouvez y retrouver différents documentaires engagés et féministes sur la parentalité notamment, mais pas que ! Autour de la diffusion de ces documentaires, On Suzane a organisé des tables rondes et je vous invite à en écouter une !
durée : 00:11:11 - Le 6/9 de l'été - par : Alexis Morel - Elsa Trujillo, journaliste défense et renseignement pour L'Express, présente le classement des meilleurs espions de l'Europe, publié fin juillet dans un dossier très complet dans son magazine. Le MI6 britannique se hisse en tête, suivi de la DGSE française et des services secrets des Pays-Bas. - équipe : Clémentine Sabrié Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
À partir du 11 août, une entreprise ne pourra plus appeler un consommateur sans avoir obtenu son accord préalable. Une évolution qui promet de réduire les appels commerciaux non sollicités, mais qui bouleverse aussi tout un secteur économique. Car derrière le démarchage téléphonique se cache une industrie de plusieurs milliards d'euros, dont le modèle reposait jusqu'ici sur le volume et qui va désormais devoir miser sur le consentement. C'est une petite révolution pour les consommateurs. Dans les prochains jours, ils devraient être beaucoup moins concernés par le démarchage téléphonique. À compter du 11 août, une entreprise ne pourra plus appeler un particulier sans son consentement préalable. Jusqu'à présent, les consommateurs devaient s'inscrire sur une liste d'opposition pour ne plus être démarchés. Cette nouvelle règle change profondément les habitudes des entreprises. Car le démarchage téléphonique répond à une logique économique très simple : appeler quelqu'un coûte très peu cher alors que la valeur d'une vente est souvent élevée. Si un opérateur parvient à convaincre un consommateur de changer d'abonnement téléphonique, d'assurance ou d'énergie, il peut le conserver comme client pendant plusieurs années. Chaque nouveau contrat peut ainsi rapporter plusieurs centaines, voire plusieurs milliers d'euros, alors qu'un appel ne coûte que quelques centimes. Résultat, il suffit qu'une très faible proportion des personnes appelées accepte une offre pour qu'une campagne soit rentable. Le modèle économique du démarchage repose donc avant tout sur le volume : plus une entreprise passe d'appels, plus elle augmente mécaniquement ses chances de conclure des ventes. À lire aussiMaroc: face à la loi française contre le démarchage, les travailleurs des centres d'appels dans l'inquiétude Une véritable industrie qui s'est largement développée à l'étranger Cette logique a donné naissance à une véritable industrie. La plupart des grandes entreprises ne réalisent pas elles-mêmes leurs campagnes de prospection. Elles les confient à des sociétés spécialisées et à des centres de contacts. Tout y est pensé pour optimiser les performances. Les appels sont composés automatiquement, les scripts commerciaux sont calibrés et peuvent s'adapter en temps réel, tandis que le nombre d'appels passés, le taux de réponse, la durée moyenne des conversations ou encore le nombre de ventes sont analysés en permanence. Cette recherche de productivité a aussi favorisé l'externalisation d'une partie de l'activité. Depuis une vingtaine d'années, le Maroc est devenu l'un des principaux pôles francophones des centres d'appels. D'autres plates-formes se sont également développées à Madagascar, en Tunisie ou encore au Sénégal, où les coûts salariaux sont plus faibles tout en bénéficiant d'une main-d'œuvre francophone. Au Maroc, les centres d'appels représentent aujourd'hui des dizaines de milliers d'emplois, notamment pour les jeunes diplômés. C'est pourquoi la nouvelle réglementation française est suivie avec attention : les autorités marocaines ont d'ailleurs annoncé travailler sur un plan destiné à limiter les conséquences économiques de cette réforme. La donnée devient plus précieuse que jamais Mais le véritable actif de cette industrie n'est pas le téléphone : ce sont les données. Les entreprises vivent grâce aux informations qu'elles possèdent sur leurs prospects. Leur numéro de téléphone bien sûr, mais aussi parfois leur âge, leur lieu de résidence, leurs habitudes de consommation ou encore les produits qu'ils utilisent déjà. Plus ces informations sont précises, plus les chances de vendre augmentent. L'entrée en vigueur du consentement obligatoire modifie profondément cette équation. Désormais, plus personne ne pourra être démarché sans avoir donné son accord préalable. Les immenses bases de données de numéros de téléphone perdent donc une grande partie de leur valeur lorsqu'elles ne sont pas associées à un consentement explicite. À l'inverse, un consommateur qui remplit volontairement un formulaire sur internet, demande à être rappelé ou accepte d'être contacté devient beaucoup plus précieux. La valeur économique ne disparaît pas. Elle se déplace. Autrement dit, les entreprises ne vont pas renoncer à vendre leurs produits par téléphone. Elles vont simplement devoir commencer par convaincre les consommateurs avant même de les appeler.
durée : 00:11:11 - Les interviews d'Inter - par : Alexis Morel - Elsa Trujillo, journaliste défense et renseignement pour L'Express, présente le classement des meilleurs espions de l'Europe, publié fin juillet dans un dossier très complet dans son magazine. Le MI6 britannique se hisse en tête, suivi de la DGSE française et des services secrets des Pays-Bas. - équipe : Clémentine Sabrié Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le Journal en français facile du mardi 4 août 2026, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/CwBQ.A
Ecoutez RTL Matin avec Vincent Derosier du 04 août 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Par amour, Sophie Chotek accompagne François-Ferdinand d'Autriche dans tous ses déplacements, jusqu'à Sarajevo en juin 1914, où trois tueurs les attendent.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quand elle était petite, Grâce adorait chercher des escargots dans son jardin en chantant « Petit escargot porte sur son dos, sa maisonnette… aussitôt qu'il pleut, il est tout heureux… ».Mais avec les Petits Curieux de sciences, elle se demande si certains escargots perdent leur coquille et même, s'ils naissent avec ? Lors de leur rencontre avec Quentin Wackenheim au Muséum national d'Histoire naturelle, ils font des découvertes inattendues sur les gastéropodes ! Grâce et les Petits Curieux de sciences – Israël-Elie, Inès, Mathis et Jennah – ont rencontré Quentin Wackenheim, malacologue, maître de conférences au Muséum national d'Histoire naturelle. Pour évoquer le sujet de cet épisode, il a partagé un texte plein de poésie sur la coquille d'escargot : "À la coquille correspond un concept si net, si sûr, si dur que, faute de pouvoir simplement la dessiner, le poète, réduit à en parler, est d'abord en déficit d'images. Il est arrêté dans son évasion vers les valeurs rêvées par la réalité géométrique des formes. Et, les formes sont si nombreuses, souvent si nouvelles, que, dès l'examen positif du monde des coquilles, l'imagination est vaincue par la réalité. Ici, la nature imagine et la nature est savante." Gaston Bachelard, dans La Poétique et l'espace Pour découvrir des actions de sciences participatives, rendez-vous sur le site Vigie-Nature “Curieux de sciences” est une aventure sonore qui entraîne les enfants dans l'univers fascinant de la science. Elle dévoile la rigueur et les surprises qui accompagnent les découvertes scientifiques, tout en stimulant l'imaginaire et la curiosité. Direction éditoriale : Bertrand Fichou. Comité scientifique du Muséum : Ronan Allain, Jean-Jacques Bahain. Journaliste et hoste : Grâce Leplat. Chercheur invité : Quentin WackenheimRéalisation : Benoît Laur. Musiques : Emmanuel Viau et Benoît Laur. Création visuelle : Camille Ferrari.Directeur de production : Julien Moch. Production exécutive : Billy the Cast. Assistante de production : Laudine Storelli.Coordination Muséum : Claire Gonçalves. Productrice audio Bayard Jeunesse : Hélène Loiseau. Merci à Cécilia Cally, institutrice de la classe de CM1-CM2 de l'école Félix Faure à Paris, aux enfants et au directeur de l'école, M. Jacques Tisserand. Merci à Brice Molinelli, gestionnaire de l'unité mixte de recherche MCAM, CNRS-MNHN, qui a accueilli l'équipe et les enfants dans la merveilleuse Salle des collections du laboratoire de chimie du MNHN.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ceci est l'extrait de l'épisode 138 - Comment intéresser les enfants à l'écologie - Mélanie Courrière formatriceHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.