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durée : 02:32:46 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin, sur France Culture, à 7h40, Guillaume Erner reçoit le philosophe Jean-Luc Marion pour son livre "La Raison du sport" (Grasset), rejoint à 8h20 par Hugo Clément, journaliste et créateur du podcast Safe Pace. A 7h17, Nicolas Goldberg reviendra sur le possible choc gazier au Moyen-Orient. - réalisation : Félicie Faugère
Chaque matin, retrouvez le meilleur débat de l'émission d'hier. Aujourd'hui, faut-il reporter Lens - PSG pour le bien du football français ? Avec autour de la table Jérôme Rothen, Benoit Boutron, Jean-Michel Larqué et Pascal Olmeta.
Retrouvez Rothen s'enflamme de 18h à 20h sur RMC.
A 10h, ce jeudi 19 mars 2026, les GG : Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Charles Consigny, avocat, débattent de : Baisse des taxes sur les énergies, faut-il suivre l'Italie ?
Plaintes, compliments, interrogations... Cette saison encore, les Grosses Têtes répondent aux différentes questions et messages des auditeurs à l'antenne. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
300K de CA affichés sur Instagram... mais seulement 800€ sur le compte en banque.Bienvenue dans la réalité des solopreneurs… fauchés !Dans ce nouvel épisode de Solo Nation tourné sur l'île Maurice (oui, sur un bateau !), on répond enfin à la question : combien gagne un entrepreneur en ligne ?Et on ne va pas parler QUE chiffre d'affaires, mais aussi charges, marge nette, salaire et impôts (ben oui, tu sauras tout). Avec 3 solopreneurs qui totalisent + 1 million de CA :
Au Siège de l'ONU à New York, en marge de la Commission de la condition de la femme consacrée cette année à l'accès à la justice, la République démocratique du Congo met en avant des avancées, notamment une présence accrue des femmes dans les instances décisionnelles et une égalité inscrite dans la Constitution, ainsi qu'une approche plus globale face aux violences faites aux femmes.Dans un entretien avec ONU Info, la ministre du Genre, de la Famille et de l'Enfant, Micheline Ombaé Kalama, insiste : « Punir ne suffit pas : il faut aussi réparer ».Dans l'Est du pays, les violences sexuelles liées aux conflits restent l'une des injustices les plus profondes. Elles sont, souligne-t-elle, « utilisées comme armes de guerre » pour « réduire » les femmes, les rendre « incapables même de réfléchir ou de résister », avec des conséquences durables.Malgré des obstacles persistants, notamment dans les zones affectées par les conflits où l'accès aux victimes reste difficile, les autorités congolaises entendent renforcer l'accès à la justice, notamment à travers la redynamisation des tribunaux et l'organisation d'audiences foraines.Mais leur réponse ne s'arrête pas aux sanctions. La RDC mise également sur la réparation, à travers le Fonds national de réparation des victimes (FONAREV) et des centres intégrés de prise en charge, qui offrent un accompagnement en plusieurs volets — médical, psychosocial, juridique et de réinsertion économique — permettant aux survivantes de « reprendre leur vie en marche » et de se réintégrer dans la société.La ministre met également en avant la promotion d'une « masculinité positive » — encourager les hommes, dès le plus jeune âge, à reconnaître les capacités des femmes et à les considérer comme des égales — ainsi qu'une politique de « tolérance zéro » à l'égard des auteurs de violences, afin de prévenir ces crimes et renforcer la réponse judiciaire.(Interview : Micheline Ombaé Kalama, ministre du Genre, de la Famille et de l'Enfant de la RDC; propos receuillis par Cristina Silveiro)
durée : 00:10:01 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - Le comédien Benjamin Lavernhe va interpréter Don Rodrigue dans "Le Cid" de Corneille, mis en scène par Denis Podalydès pour la Comédie française. La pièce sera jouée à partir du 26 mars au théâtre de la Porte Saint-Martin, à Paris. - invités : Benjamin Lavernhe - Benjamin Lavernhe : Acteur Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
POUR COMMANDER MA BANDE DESSINÉE PHILORAMA : Sur Amazon : https://amzn.to/4sVjMyxSur Fnac.com : https://tidd.ly/3NSSUyVChez Cultura : https://tidd.ly/4raBhcgDisponible aussi dans toutes les bonnes librairies à partir du 4 mars !
Chaque matin, retrouvez le meilleur débat de l'émission d'hier. Aujourd'hui, faut-il se contenter du résultat avec l'OM ? Avec autour de la table Jérôme Rothen, Benoit Boutron, Christophe Dugarry et Eric Di Meco.
durée : 00:58:46 - Le 13/14 - par : Bruno Duvic - Alors que, dans le contexte du conflit au Moyen‑Orient, certaines puissances utilisent ces technologies à des fins d'espionnage, qu'en est‑il chez nous ? Sommes‑nous à l'abri d'un détournement, d'un piratage ou d'un usage criminel de ces caméras qui se multiplient partout sur le territoire ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:04:15 - Les P'tits Bateaux - par : Camille Crosnier - Nombreux sont ceux ayant rêvé de braver le feu dans une combinaison rouge. Maxence, 4 ans est l'un d'eux. Il souhaite donc connaître l'âge requis pour intégrer les rangs des pompiers. - réalisation : Stéphanie Texier, Marjorie Devoucoux - invités : Florence Rabat Lieutenant-colonel de sapeurs-pompiers à Saint-Étienne, vice-présidente de la Fédération des sapeurs-pompiers de France Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:25:27 - Jonathan Fournel, pianiste (3/5) - par : Judith Chaine - Aujourd'hui, Jonathan Fournel évoque ses souvenirs d'apprentissage et les rencontres décisives qui ont nourri sa passion pour le piano : Gisèle Magnan, Brigitte Engerer, Bruno Rigutto, Michel Dalberto... - réalisé par : Pierre Willer Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Ecoutez Ça va beaucoup mieux avec Jimmy Mohamed du 16 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cet épisode a été enregistré dans le cadre du Podcasthon, l'événement caritatif qui mobilise la grande famille des podcasteurs avec plus de 2 500 participants engagés. Rendez-vous sur podcasthon.org pour en savoir plus sur cette superbe initiative.En 1999, il modélisait le corps humain pour la NASA.Normalien, physicien, pianiste de conservatoire, Frédéric Mazzella avait tout pour faire une brillante carrière scientifique mais il a choisi de devenir entrepreneur.En 2006, tout le monde le regarde avec compassion quand il annonce qu'il veut créer un site de covoiturage pour "des bitniks qui font de l'autostop".Son idée tient en une phrase : il vaut mieux deux personnes par voiture que deux voitures par personne.BlaBlaCar a mis sept ans pour atteindre le premier million de membres, été refusé par six banques et essayé cinq modèles économiques qui n'ont pas fonctionné.20 ans plus tard, c'est 100 millions de membres dans plus de 20 pays, du Brésil à l'Inde, 300 millions d'euros de chiffre d'affaires et 2,5 millions de tonnes de CO2 économisées par an.Aujourd'hui, Fred se lance dans une nouvelle aventure avec Dift pour permettre aux entreprises et aux particuliers d'offrir des dons à des associations.En trois ans, ils ont testé neuf modèles économique et redistribué 20 millions d'euros vers 300 associations.À travers son parcours, Frédéric nous partage dans cet épisode comment :La musique et la physique lui ont appris l'entrepreneuriatSe développer à l'international sans budget marketingApprendre à se poser les bonnes questionsTester et tuer un modèle économique rapidement pour trouver le bonUn épisode rare avec le virtuose de la tech française, qui a construit sans le savoir le plus grand cabinet de psychologie du monde.Vous pouvez contacter Frédéric sur Linkedin.TIMELINE:00:00:00 : Les pionniers de la tech française 00:09:51 : Entreprendre grâce à Einstein00:18:19 : Modéliser le corps humain pour la NASA00:26:31 : L'école française tue la curiosité00:31:29 : Apprendre à entreprendre au conservatoire00:39:46 : La réalité sur les amitiés américaines00:47:40 : Faut-il encore faire Harvard pour entreprendre ?00:59:19 : Survivre sans budget marketing grâce aux grèves SNCF01:08:51 : Trouver le bon modèle après cinq échecs01:20:35 : La voiture, le pire investissement du monde01:28:57 : Le premier trajet qui a créé BlaBlaCar01:41:02 : BlaBlaCar, le plus grand psy de France01:44:28 : Du Brésil à l'Inde : la méthode pour s'internationaliser01:54:26 : La voiture autonome qui menace BlaBlaCar02:03:18 : Le marché inexploité de la générosité02:18:15 : S'associer avec des jeunes de 25 ans02:34:27 : "Je n'ai jamais rencontré d'hommes qui n'avait rien à m'apprendre"Les anciens épisodes de GDIY mentionnés : #514 - VO - Ivan Zhao - Notion - The software toolkit that beats them all#478 - Octave Klaba - OVH - La guerre du Cloud commence#321 - Georges-Olivier Reymond - Pasqal - Et si le leader mondial du Quantum Computing était Français ?#258 - Jean-Pierre Nadir - FairMoove – La liberté d'entreprendre comme base, le bon sens comme boussole#73 Marc Simoncini - De Meetic à Jaina - Les montagnes russes de l'entrepreneuriat#66 Cyril Chiche - Lydia : le futur Paypal est Français, et il s'appelle Lydia.Nous avons parlé de :Hémisphère gauche et hémisphère droit : comment fonctionne notre cerveau ?Les MBA à HarvardINSEADGrève SNCF, RATP de 2007Wireless Markup Language (WML)Design Thinking : comment évaluer son véritable impact dans votre organisationLa course solidaire des 10km de l'UNICEFQuelle Epoque : Matthieu Stefani : l'entrepreneur a qui se confient les personnalitésScarfaceLes recommandations de lecture :Mission BlaBlaCar, par Frédéric MazzellaL'enfant, de Jules VallèsUn grand MERCI à nos sponsors : Squarespace : https://squarespace.com/doitQonto: https://qonto.com/r/2i7tk9 Brevo: brevo.com/doit eToro: https://bit.ly/3GTSh0k Payfit: payfit.com Club Med : clubmed.frCuure : https://cuure.com/product-onely (code DOIT)Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSOSCARS 2026 : Variety, Page Six, LibérationSTROMAE ORELSAN : Le Parisien, RTL KPOP DEMON HUNTERS 2 : Le Parisien,BFM LOUIS GARREL SYDNEY SWEENY : Premiere, Les Inrocks BIGFLO & OLI : Ouest-France, Urban Hit CINEMA ÉTATS-UNIS : Premiere, Pew Research CenterÉcriture : Mathys DebrilIncarnation : Mathys Debril Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans ce jeu du "Qui Qui Express", la règle est simple : à chaque personnalité retrouvée par les Grosses Têtes, l'auditeur ou l'auditrice remporte 50 euros ! Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Jérôme Marty, médecin généraliste, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Jérôme Marty, médecin généraliste, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Il y a dix ans, la station balnéaire de Grand Bassam, située à une cinquantaine de kilomètres d'Abidjan, était ébranlée par une attaque terroriste. Ce jour-là, trois hommes armés ont ouvert le feu sur la plage tuant 19 personnes et blessant 33 autres. Comment le pays a-t-il tiré les leçons de cette attaque ? Pourquoi depuis 2021, la Côte d'Ivoire n'a-t-elle pas connu d'autre attaque de cette ampleur ? Le grand invité Afrique est William Assanvo, chercheur principal à l'Institut d'études et de Sécurité. Il répond aux questions de Bineta Diagne. RFI : William Assanvo, dix ans après l'attentat qui a touché Grand-Bassam, qu'est-ce qui a changé sur le plan sécuritaire en Côte d'Ivoire ? William Assanvo : Il y a eu un certain nombre de mesures qui ont été apportées, des mesures d'un point de vue légal, avec des ajustements apportés à la loi de lutte contre le terrorisme. En termes aussi de lutte contre le financement du terrorisme, il y a des efforts qui ont été initiés. Il y a eu la judiciarisation de cette menace avec le procès de l'attentat de Grand-Bassam. Il y a aussi, bien entendu, du point de vue de la réponse militaire et sécuritaire, des efforts qui ont été fournis pour renforcer le dispositif militaire et sécuritaire dans le nord du pays. Il y a eu aussi des mesures socio-économiques qui ont été apportées pour réduire les fragilités des populations face aux risques d'association avec ces groupes. Comment expliquez-vous le fait que, par rapport aux autres pays côtiers, la Côte d'Ivoire soit plus ou moins épargnée des attaques actuellement ? Je pense que c'est en partie dû à l'efficacité des différentes mesures qui ont été apportées. Donc, les mesures que j'évoquais précédemment : militaires, sécuritaires, socio-économiques. Il y a aussi le fait que les groupes terroristes n'ont pas forcément pour objectif d'ouvrir des fronts partout. Il y a une stratégie des groupes de pouvoir sans doute faire profil bas. Et donc, de ce point de vue, c'est aussi un élément à prendre en compte. Est-ce qu'on peut émettre l'hypothèse que la menace, finalement, même si on ne la voit pas, elle a changé de forme ? On ne peut pas l'exclure parce que, généralement, avant les attaques, il y a souvent une présence des groupes qui se manifestent d'une manière ou d'une autre et qui poursuivent des objectifs qui peuvent être par exemple, d'établir des zones refuges ou alors des zones où ils peuvent générer des ressources, des ressources financières, ou bien recruter. Donc, généralement, en parallèle des attaques, il y a ce type d'action des groupes qui sont menées. Et après, en l'absence d'attaques, on peut aussi ne pas exclure le fait que la menace ait changé de forme. J'ai déjà évoqué les incursions qui sont souvent rapportées. Donc, ça aussi, c'est une manifestation de la menace qu'il ne faut pas aussi négliger. Un des maillons de la lutte contre le terrorisme, ce sont aussi les populations locales. Est-ce qu'aujourd'hui vous avez l'impression que les populations sont suffisamment outillées, sensibilisées, éveillées, par rapport à tous les « signaux faibles », qui peuvent conduire à penser qu'on est face à des groupes extrémistes armés ? Il y a eu effectivement des actions de sensibilisation qui ont été menées dans le nord de la Côte d'Ivoire par rapport à cette menace, par rapport à la nécessité d'être vigilant, par rapport à la nécessité de pouvoir attirer l'attention des autorités lorsque les populations observent des individus qu'elles n'ont pas l'habitude de rencontrer ou des attitudes. Donc, de ce point de vue, il y a des efforts qui ont été menés, mais je crois qu'il est toujours nécessaire de continuer à poursuivre ce travail de sensibilisation. Parce que, aussi, en face, ce sont des groupes qui adaptent également leur mode opératoire à la réponse. Donc, il faut toujours conserver de la vigilance. On a assisté l'année dernière à la condamnation définitive de quatre personnes dans le cadre du procès contre les attentats de Grand-Bassam. Il y a actuellement le procès des attaques de Kafolo. Est-ce que la judiciarisation de ces attaques contribue également à la lutte contre le terrorisme ? Bien entendu, il y a une dimension dissuasive, mais c'est aussi un message à l'endroit des populations et à l'endroit de ceux qui seraient tentés de pouvoir s'engager dans ces activités, de leur montrer que, derrière, ils devront répondre de leurs actes. Et puis, généralement aussi, les procès donnent lieu, bien entendu, à des investigations qui permettent de comprendre un peu aussi les modes opératoires, d'identifier les vulnérabilités, les fragilités, justement au niveau des sociétés que ces groupes peuvent exploiter pour pouvoir s'implanter, pour pouvoir opérer, mener les activités, recruter également. Donc, c'est aussi de ce point de vue important d'avoir ces différents processus judiciaires pour pouvoir apporter des éclaircissements sur la nature de la menace et comment est-ce qu'elle fonctionne. À lire aussiProcès de l'attentat de Grand-Bassam: la cour d'appel confirme la condamnation à vie pour 4 accusés
Sur RTL, Xavier Bertrand a affirmé qu'il fallait plafonner les prix et les marges pour les prix de l'essence. Olivier Dauvers assure que c'est impossible. Écoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 12 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aux XVIIᵉ et XVIIIᵉ siècles, la vie des marins et des boucaniers est tout sauf romantique. Violence, maladies, tempêtes, batailles navales : l'espérance de vie est courte et l'avenir, profondément incertain. C'est dans ce monde brutal qu'apparaît une pratique aujourd'hui méconnue mais fascinante : le matelotage.Le matelotage est un contrat passé entre deux marins, très répandu dans les milieux de la piraterie et de la course, notamment dans les Caraïbes. Il lie deux hommes qui se promettent entraide, solidarité et protection mutuelle. Concrètement, cela signifie partager le butin, veiller l'un sur l'autre en cas de blessure ou de maladie, et surtout assurer une sécurité matérielle en cas de décès.Car le cœur du matelotage est juridique autant qu'humain. Si l'un des deux marins meurt, son matelot hérite de ses biens : argent, armes, parfois même parts de navire. À une époque où les marins sont souvent coupés de leur famille, parfois analphabètes, et sans accès à des institutions solides, ce type d'accord est une assurance vitale. Le matelot devient à la fois héritier, exécuteur moral et dernier proche.Cette pratique est particulièrement répandue chez les boucaniers installés dans des ports comme Port Royal, en Jamaïque, ou à l'île de la Tortue. Ces communautés sont presque exclusivement masculines. Les femmes y sont rares, les mariages traditionnels quasi impossibles. Le matelotage comble alors un vide social et affectif.Faut-il y voir une forme de mariage homosexuel avant l'heure ? La réponse est nuancée. Dans de nombreux cas, le matelotage est avant tout un pacte économique et de survie. Mais les sources indiquent clairement que certains de ces contrats s'accompagnaient d'une relation amoureuse ou sexuelle. Sans être systématique, cette dimension est suffisamment attestée pour montrer que le matelotage pouvait aussi être une union affective assumée, dans des sociétés marginales où les normes européennes perdaient leur force.Les autorités coloniales et religieuses regardaient ces pratiques avec méfiance, voire hostilité. Mais dans les faits, elles les toléraient souvent, faute de pouvoir contrôler ces communautés flottantes et armées.Le matelotage disparaît progressivement au XVIIIᵉ siècle, avec le déclin de la piraterie et la reprise en main des marins par les États et les marines nationales. Il laisse pourtant une trace singulière : celle d'un monde où, face à la mort omniprésente, la solidarité choisie pouvait prendre la forme d'un véritable engagement de vie.Une autre façon d'aimer, de survivre… et de faire famille, au bout du monde. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Charles Consigny, avocat, Didier Giraud, agriculteur de Saône-et-Loire, et Laura Warton Martinez, sophrologue, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:22:33 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Benjamin Duhamel, Florence Paracuellos - Gérard Larcher, président LR du Sénat, "favorable à une primaire" pour désigner un candidat à la présidentielle de 2027, affirme sur France Inter affirme qu'il sera prêt à soutenir le candidat désigné. - invités : Gérard LARCHER - Gérard Larcher : Homme politique français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Ce mardi (10 mars 2026), José Antonio Kast sera investi à la tête du Chili, près de trois mois après son élection. Il deviendra le premier président d'extrême-droite depuis la fin du régime d'Augusto Pinochet en 1990. Le futur chef de l'État ne se cache pas d'être un soutien du dictateur tenu pour responsable de plus de 3 000 morts ou disparus. Au cours de son mandat, il promet de grandes mesures sur l'immigration et la sécurité. À quoi faut-il s'attendre lors des prochains mois ? Que signifie son élection aujourd'hui au Chili, dans le contexte d'une Amérique Latine considérée par Donald Trump comme son arrière-cour ? Pour en débattre - Paola Martinez Infante, journaliste indépendante chilienne - Mathilde Allain, enseignante chercheuse à l'Institut des Hautes Études de l'Amérique Latine et au Centre de Recherche et de Documentation sur les Amériques (IHEAL-CREDA) - Franck Gaudichaud, professeur des Universités en Histoire et Études des Amériques latines contemporaines à l'Université Toulouse Jean Jaurès.
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Bruno Poncet, cheminot, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Au menu de la troisième heure des GG du mardi 10 mars 2026 : "Villes sales, faut-il une police de la propreté ?" avec Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Bruno Poncet, cheminot, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo.
Aujourd'hui, Didier Giraud, éleveur de bovins, Fatima Aït Bounoua, prof de français, et Antoine Diers, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, Bruno Poncet, cheminot, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
À l’Antichambre, Luc Bellemare est en compagnie de Benoit Brunet et Denis Gauthier pour revenir sur le voyage des Canadiens de Montréal en Californie.
Au onzième jour de la guerre au Moyen-Orient, les prix du pétrole ont flambé hier, lundi 9 mars, au-dessus des 100 dollars le baril. Quelles peuvent être les conséquences du conflit dans les pays africains ? Quels secteurs sont en première ligne ? Faut-il craindre un choc économique ? L'économiste bissau-guinéen Carlos Lopes a été le secrétaire exécutif de la Commission économique de l'ONU pour l'Afrique. Aujourd'hui, il enseigne à l'université du Cap, en Afrique du Sud. Il répond aux questions de Charlotte Idrac. RFI : Quel est l'impact de la hausse du prix du pétrole sur les économies africaines à ce stade ? Concrètement, est-ce que les prix à la pompe ont augmenté ? Est-ce qu'il y a des conséquences pour les industries, les transports ou les centrales électriques ? Carlos Lopes : D'abord, il y a la conséquence des prix pour les importations qu'on va faire dans l'avenir immédiat. On peut s'imaginer que les prix vont continuer à grimper. Un certain nombre de pays n'ont pas de réserves suffisantes pour pouvoir faire face aux difficultés logistiques qu'on va avoir, avec toute la demande qui est désorganisée, soit elle passait du point de vue de raffinage par les pays du Golfe, soit elle émanait des pays du Golfe. Donc, nous avons tout un tas de difficultés avec les assurances. Les transports maritimes sont dans une réorganisation complète. Toutes ces conséquences qui auront bien sûr un reflet dans le prix, dans les pompes. Mais nous avons aussi deux autres difficultés logistiques énormes, c'est-à-dire les exportations africaines qui passaient par le Golfe, notamment de l'or qui était en train d'aider pas mal de pays africains et se fait normalement en voie aérienne. Donc, il y a beaucoup de perturbations dans le trafic aérien. Il y a aussi un certain nombre de minerais qui passaient pour raffinage dans les pays du Golfe. Donc on aura des problèmes de trésorerie dans ces pays. Et nous avons aussi les fertilisants : Un certain nombre de fertilisants qui sont utilisés en Afrique viennent du Golfe. Et maintenant que le détroit d'Ormuz est pratiquement fermé, (donc) on aura des perturbations aussi dans les campagnes agricoles. Tout cela va augmenter l'inflation, va faire dégringoler la valeur des monnaies africaines, va nous amener à une situation, à mon avis, bien plus difficile que celle que nous avons connue pendant le début de la guerre en Ukraine. Nous sommes là dans un mécanisme qui peut être très coûteux pour l'Afrique, parce que dans les cinq dernières années, la plupart des investissements de grande importance étaient en provenance des pays du Golfe, notamment des Emirats arabes unis en particulier. Et donc tout cela va être extrêmement perturbé. Mais pour les pays qui disposent de réserves importantes comme le Nigeria ou l'Angola, pour les pays producteurs de pétrole, est-ce que la situation peut être à l'inverse perçue comme une opportunité ? Bien sûr que la montée des prix du pétrole va aider un certain nombre de pays producteurs. Mais à mon avis, ces pays vont souffrir beaucoup plus de l'importation d'inflation et d'autres difficultés, notamment logistiques, et donc les gains éventuels ne seront pas suffisants pour compenser les pertes. Sur la logistique, justement, la réorganisation du trafic maritime passe notamment par un contournement de l'Afrique par le Cap de Bonne-Espérance en Afrique du Sud. Est-ce que ça pourrait être favorable aux ports africains selon vous ? Théoriquement oui, mais disons, le grand avantage, c'est qu'ils puissent se ravitailler et notamment se ravitailler en combustible. Bien sûr, il y aura un apport en termes de demande, mais cette demande, elle sera quand même assez conditionnée sur des facteurs logistiques qui ne sont pas complètement maîtrisés par les ports africains. Par exemple, en Afrique du Sud, on avait déjà des problèmes de ravitaillement en combustible avec le trafic tel qu'il était. Il y a des pays comme la Namibie qui sont, disons, mieux organisés pour pouvoir bénéficier, par exemple, du contournement du cap de Bonne-Espérance. Nous avons des pays comme le Kenya qui peuvent éventuellement aussi bénéficier, avec le port de Mombasa. Djibouti certainement est bien préparé pour pouvoir absorber une partie du trafic. Mais il y a beaucoup de pays qui n'ont pas, disons, l'élasticité logistique pour pouvoir profiter de ces ravitaillements. À plus long terme, cette crise peut-elle être aussi un signal pour certains États, pour accélérer des décisions et des investissements, pour mieux faire face aux chocs énergétiques mondiaux ? Tout à fait. Et politiquement, il y a déjà une volonté de changer un peu la donne. Et donc maintenant, il va falloir accélérer parce que, avec tout ce qui est en train de se passer dans le monde de l'aide au développement, il y a une réalisation que l'Afrique doit s'occuper elle-même de ses problèmes, beaucoup plus que compter sur d'autres qui effectivement ont des priorités qui deviennent de plus en plus complexes vu l'état du monde.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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durée : 00:52:45 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - Partout sur les réseaux sociaux, le cortisol est devenu l'ennemi à abattre. Des influenceurs bien-être sans aucune expertises vouent aux gémonies le cortisol, prétendu responsable du stress, de la prise de poids, de maux de tête, d'acné ou de troubles digestifs… Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Aujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Abel Boyi, éducateur, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Abel Boyi, éducateur, et Charles Consigny, avocat, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
(00:00:43) Les fractures du Liban exacerbées par la guerre au Moyen-Orient (00:05:50) Escalade au Moyen-Orient : ce qu'il faut comprendre de la semaine écoulée – invité: Jean-Paul Chagnollaud (00:13:04) Le plan de la Chine pour sauver la consommation
durée : 00:10:35 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, invité sur France Inter, a également fait le point sur les rapatriements de Français actuellement au Moyen-Orient et a réagi à la désignation du nouveau guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:20:05 - Journal de 12h30 - Au dixième jour de la guerre entre les Etats-Unis, Israël et l'Iran, les marchés de l'énergie restent suspendus aux développements au Proche et Moyen-Orient. Le conflit a de nouveau fait plonger ce matin les Bourses. Et ravive les craintes d'une nouvelle vague inflationniste.
Parler en dormant peut faire sourire… ou inquiéter. Pourtant, la somniloquie est un phénomène très courant. On estime que près de 65 % des personnes ont déjà parlé en dormant au moins une fois dans leur vie. Chez les enfants, c'est encore plus fréquent : un enfant sur deux présente des épisodes de somniloquie, souvent sans que cela ait la moindre conséquence.Mais que se passe-t-il réellement dans le cerveau quand quelqu'un parle en dormant ?La somniloquie est un parasomnie, c'est-à-dire un trouble du comportement survenant pendant le sommeil. Elle peut apparaître à n'importe quel stade du sommeil, mais pas pour les mêmes raisons.Pendant le sommeil lent léger, les paroles sont souvent simples, des mots isolés ou de courtes phrases. En revanche, lors du sommeil paradoxal, celui des rêves intenses, le discours peut devenir plus long, émotionnel, parfois même argumenté.Normalement, durant le sommeil paradoxal, notre cerveau active un mécanisme de sécurité appelé atonie musculaire. Ce mécanisme empêche le corps de bouger pendant que l'on rêve. Chez les personnes somniloques, cette inhibition n'est pas toujours complète, notamment au niveau des muscles de la parole. Résultat : certaines parties du rêve « débordent » dans le monde réel.Contrairement à une idée reçue, parler en dormant n'est pas forcément lié à un trouble psychologique. Dans la grande majorité des cas, la somniloquie est bénigne. Elle est cependant favorisée par certains facteurs bien identifiés :– le stress et l'anxiété– la privation de sommeil– la fièvre– la consommation d'alcool ou de certains médicaments– et parfois une prédisposition génétiqueLes études montrent par exemple que les personnes soumises à un stress chronique présentent jusqu'à 30 % d'épisodes supplémentaires de comportements nocturnes inhabituels, dont la somniloquie.Faut-il s'inquiéter ?Dans l'immense majorité des cas, non. La somniloquie n'altère pas la qualité du sommeil et n'a pas d'impact sur la santé. Elle devient un sujet médical uniquement si elle s'accompagne d'autres symptômes : somnambulisme fréquent, réveils violents, fatigue diurne importante ou troubles du comportement nocturne.Peut-on l'empêcher ?Il n'existe pas de traitement spécifique. En revanche, améliorer l'hygiène du sommeil réduit significativement la fréquence des épisodes : heures de coucher régulières, diminution de l'alcool, gestion du stress et sommeil suffisant — environ 7 à 9 heures par nuit chez l'adulte.En résumé, parler en dormant est le signe d'un cerveau qui rêve… un peu trop fort. Un phénomène fascinant, généralement sans danger, qui rappelle que même endormé, notre cerveau reste incroyablement actif. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ecoutez Un bonbon sur la langue avec Muriel Gilbert du 08 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez Un bonbon sur la langue avec Muriel Gilbert du 07 mars 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:25 - Les punchlines de la philo - par : Thibaut de Saint-Maurice - Thibaut s'attaque à la phrase la plus connue du pas très connu philosophe Ludwig Wittgenstein : « Ce dont on ne peut parler, il faut le taire ». Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:37:52 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Alors que la guerre au Moyen-Orient se poursuit, les mauvais souvenirs des répercussions énergétiques et économiques de la guerre en Ukraine refont surface. Faut-il craindre un deuxième épisode d'inflation des prix de l'énergie? La France et les pays européens pourront-ils faire face ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Sébastien Jean Professeur d'économie au Conservatoire National des Arts et Métiers et directeur associé de l'initiative Géoéconomie-géofinance de l'Ifri (Institut français des relations internationales); Cyrille Coutansais Directeur de recherche au Centre d'études stratégiques de la Marine (CESM)
Samah Karaki est neuroscientifique et essayiste et son dernier essai "contre les figures d'autorité" est la raison pour laquelle je la reçois de nouveau!C'est la quatrième fois que je reçois Samah. Et à chaque fois, je sens que quelque chose me bouscule profondément.Dans cet épisode, nous parlons de notre besoin presque viscéral de figures d'autorité. Pourquoi nous aimons tant certains visages. Pourquoi nous leur déléguons notre jugement. Pourquoi nous sommes parfois déçus comme si nous avions été trahis personnellement.J'ai questionné Samah sur la naissance historique de la figure du “génie”, sur la Renaissance, sur le mythe du héros, sur le mérite, sur la visibilité, sur les médias, sur les algorithmes. Mais aussi sur quelque chose de plus intime : qu'est-ce que ça fait de devenir soi-même une figure d'autorité ?Ce que j'aime dans cette conversation, c'est qu'elle ne cherche pas à “cancel”. Elle cherche à déplacer le regard.On parle de plagiat, de création collective, d'impunité, de Heidegger, de Bertolucci, d'écologie, de réseaux sociaux, de gourous, de soft skills… et surtout d'utopie.Et si la pensée n'appartenait jamais à une seule personne ?Et si le vrai pouvoir, c'était de négocier le sens ensemble ?Citations marquantes “Nous avons besoin de boussoles, mais pas de sommets.”“Le problème n'est pas la signature. C'est pourquoi on voit toujours les mêmes noms.”“Quand on sacralise quelqu'un, on suspend notre jugement.”“La pensée n'appartient pas à une figure. Elle appartient à ceux qui la manipulent.”“L'utopie, c'est un endroit où le sens se négocie en permanence.”Big Ideas (Idées centrales)1. Le besoin d'autorité est humainNous manquons d'attention. Nous avons besoin de repères.
Samah Karaki est neuroscientifique et essayiste et son dernier essai "contre les figures d'autorité" est la raison pour laquelle je la reçois de nouveau!C'est la quatrième fois que je reçois Samah. Et à chaque fois, je sens que quelque chose me bouscule profondément.Dans cet épisode, nous parlons de notre besoin presque viscéral de figures d'autorité. Pourquoi nous aimons tant certains visages. Pourquoi nous leur déléguons notre jugement. Pourquoi nous sommes parfois déçus comme si nous avions été trahis personnellement.J'ai questionné Samah sur la naissance historique de la figure du “génie”, sur la Renaissance, sur le mythe du héros, sur le mérite, sur la visibilité, sur les médias, sur les algorithmes. Mais aussi sur quelque chose de plus intime : qu'est-ce que ça fait de devenir soi-même une figure d'autorité ?Ce que j'aime dans cette conversation, c'est qu'elle ne cherche pas à “cancel”. Elle cherche à déplacer le regard.On parle de plagiat, de création collective, d'impunité, de Heidegger, de Bertolucci, d'écologie, de réseaux sociaux, de gourous, de soft skills… et surtout d'utopie.Et si la pensée n'appartenait jamais à une seule personne ?Et si le vrai pouvoir, c'était de négocier le sens ensemble ?Citations marquantes “Nous avons besoin de boussoles, mais pas de sommets.”“Le problème n'est pas la signature. C'est pourquoi on voit toujours les mêmes noms.”“Quand on sacralise quelqu'un, on suspend notre jugement.”“La pensée n'appartient pas à une figure. Elle appartient à ceux qui la manipulent.”“L'utopie, c'est un endroit où le sens se négocie en permanence.”Big Ideas (Idées centrales)1. Le besoin d'autorité est humainNous manquons d'attention. Nous avons besoin de repères.