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durée : 00:05:25 - Les punchlines de la philo - par : Thibaut de Saint-Maurice - Thibaut s'attaque à la phrase la plus connue du pas très connu philosophe Ludwig Wittgenstein : « Ce dont on ne peut parler, il faut le taire ». Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
// REDIFFUSION// Vous connaissez peut-être déjà Héloïse Bolle grâce à son compte Instagram Oseille et Compagnie ou à ses essais, Les bons comptes font les bons amants (éditions Cherche-Midi) et Aux thunes citoyennes (éditions Alisio).Cette gestionnaire de patrimoine d'un genre nouveau reçoit une majorité de femmes dans son cabinet parisien. Aux premières loges pour constater des inégalités « ordinaires », elle l'est aussi pour dispenser des conseils pratiques et éclairés.Avec elle, nous allons parler des femmes et de leur argent. Pourquoi ont-elles tendances à s'oublier dès qu'il s'agit de thune ? A quel moment décrochent-elles ? Comment ne pas être le pigeon de son couple ? Faut-il se marier même si cette idée nous donne de l'urticaire ? Pourquoi, penser « séparation » alors qu'on vient de se mettre en ménage, ne fait pas d'elles des êtres sans foi ni loi ?Ecoutez cet épisode en entier, il regorge de conseils qui vous donneront à réfléchir… pour, enfin, ne plus jamais vous faire enthuner. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La performance des grands indices boursiers est-elle vraiment aussi solide qu'elle n'y paraît ? Derrière les records du S&P 500 se cache un phénomène que peu d'investisseurs mesurent vraiment : une force concentration d'indices. En effet, une poignée de géants technologiques pèse désormais près de 40 % de l'indice. Et ce déséquilibre soulève des questions sur les risques, la diversification, et les choix d'allocation.Dans ce Focus Marchés, Aurore Perrin reçoit Nour Bendimered, Directeur des Investissements chez iVesta, pour décrypter ce que cette concentration d'indices signifie vraiment pour vos investissements.Dans cet épisode, vous découvrirez : Ce qu'est exactement la concentration des indices, comment la mesurer, pourquoi elle s'est accentuée ces cinq dernières années et en quoi le S&P 500 est un cas d'école.Le phénomène du "darwinisme des marchés" et pourquoi la concentration ne signifie pas nécessairement plus de risque, mais bien un changement de nature du risque (une nuance essentielle souvent mal comprise).L'impact de cette concentration d'indices sur la gestion passive et pourquoi ce contexte rend la gestion active particulièrement difficile sur les marchés large cap.Comment diversifier intelligemment son portefeuille sans tomber dans les fausses bonnes idées (equal weight, "cherry picking"...)Bonne écoute ! Quelques ressources pour aller plus loin : Comment choisir un ETF ? Découvrez nos 5 conseils ! https://sapians.com/blog/comment-choisir-un-etfQuel ETF choisir pour une allocation performante et résiliente ? https://sapians.com/blog/quel-etf-choisirGestion Passive vs Gestion Active : comment mettre en place sa stratégie d'investissement ? https://sapians.com/blog/gestion-passive-vs-gestion-activeComment fonctionne un ETF ? https://sapians.com/blog/fonctionnement-etf -----------------------Attention : Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et investir comporte des risques de perte partielle ou totale en capital. Ce contenu est informatif et ne constitue pas un conseil en investissement. Toute décision doit être adaptée à votre situation. Si vous souhaitez bénéficier de conseils personnalisés, veuillez créer votre compte ou prendre rendez-vous avec un conseiller Sapians.SAPIANS - RCS n°919 330 969 - ORIAS n°23003561 en qualité de CIF et COA. Activité de démarchage bancaire et financier.
L'IA est-elle vraiment prête à générer vos A/B tests ? Dans cet épisode du Shop des Titans, on décortique 5 mises à jour majeures du back-office Shopify qui vont impacter votre feuille de route technique. On vous partage d'abord notre retour d'expérience concret sur SimGym, le nouvel outil d'A/B test par IA, après l'avoir éprouvé sur nos clients. Au programme de cette revue d'actus : la migration obligatoire vers les nouveaux comptes clients, l'intégration très attendue des Metafields dans Analytics, l'explosion de la limite d'architecture à 1250 blocs, et les vraies capacités de "vibe coding" de l'assistant Sidekick.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Wedding Divan - Le Podcast des pros du mariage (par Magaly ZARKA)
Pros du mariage : faut-il baisser ses prix pour remplir son agenda ?
Épisode 56 : Parent malade, comment accompagner son enfant ?Quand un parent tombe malade, c'est toute la famille qui est bouleversée. Au-delà des soins, des rendez-vous médicaux et de l'incertitude, une question essentielle se pose: comment protéger et accompagner son enfant face à la maladie ?Faut-il tout dire ? Comment trouver les mots justes ? Comment rassurer sans mentir ? Et comment préserver la place de parent lorsque le corps ou l'énergie ne suivent plus?Dans cet épisode, nous abordons :
Après la naissance d'un enfant, beaucoup de mères traversent une période compliquée. Entre la fatigue, les grands changements de vie, les émotions en montagnes russes ou le stress, il arrive que cela mène à une dépression post-partum. On a tendance à penser que seules les mères sont concernées. Pourtant, les pères peuvent aussi traverser cette épreuve. D'après une étude Opinion Way pour QARE réalisée en 2021, près d'un père sur cinq, affirme avoir vécu un épisode dépressif pendant le post-partum. Qu'est-ce qu'on appelle exactement une “ dépression post-partum” ? Comment peut-elle aussi toucher les pères, alors qu'ils ne vivent pas la grossesse physiquement ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. À écouter ensuite : Qu'est-ce que le post-partum ? Pourquoi fait-on de moins en moins d'enfants ? Faut-il arrêter de faire des enfants pour sauver la planète ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Dans cette troisième et dernière partie, Denny Imbroisi plonge dans la naissance de ses premiers succès. Il raconte l'ouverture de son premier restaurant IDA et le chemin vertigineux qui suit. Le succès immédiat ne chasse pas l'angoisse des charges, des dettes et de la responsabilité. Entouré de sa femme Sylvia et de son équipe, il découvre la force de l'énergie positive pour traverser les périodes de doute et de fatigue.Au fil de l'épisode, il décrit comment il transforme chaque projet en une expérience complète, où la décoration, l'assiette, l'ambiance et l'histoire d'un restaurant se répondent. Il explore la puissance de la générosité qui lui permet de créer un lien avec ses clients, tout en s'inspirant des équipes et en apprenant à déléguer. Il révèle sa manière de résoudre les problèmes, d'enseigner par l'exemple et d'utiliser les outils numériques pour structurer sa gestion.Enfin, Denny partage ses projections pour l'avenir, entre hôtellerie méditerranéenne, qualité de vie et pérennisation de ses restaurants. Cette dernière partie montre un chef qui dépasse le simple désir de reconnaissance pour construire un univers cohérent, où chaque décision contribue à raconter une histoire plus grande que lui, celle d'un métier, d'une passion et d'une vie pleinement maîtrisées.Pour découvrir l'univers de Denny Imbroisi, commencez par IDA, rejoignez Epoca, faites un tour par Malro et terminez à Ischia ! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !
Avec : Jérôme Lavrilleux, propriétaire de gîtes en Dordogne. Frédéric Hermel, journaliste RMC. Et Carine Galli, journaliste. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Samah Karaki est neuroscientifique et essayiste et son dernier essai "contre les figures d'autorité" est la raison pour laquelle je la reçois de nouveau!C'est la quatrième fois que je reçois Samah. Et à chaque fois, je sens que quelque chose me bouscule profondément.Dans cet épisode, nous parlons de notre besoin presque viscéral de figures d'autorité. Pourquoi nous aimons tant certains visages. Pourquoi nous leur déléguons notre jugement. Pourquoi nous sommes parfois déçus comme si nous avions été trahis personnellement.J'ai questionné Samah sur la naissance historique de la figure du “génie”, sur la Renaissance, sur le mythe du héros, sur le mérite, sur la visibilité, sur les médias, sur les algorithmes. Mais aussi sur quelque chose de plus intime : qu'est-ce que ça fait de devenir soi-même une figure d'autorité ?Ce que j'aime dans cette conversation, c'est qu'elle ne cherche pas à “cancel”. Elle cherche à déplacer le regard.On parle de plagiat, de création collective, d'impunité, de Heidegger, de Bertolucci, d'écologie, de réseaux sociaux, de gourous, de soft skills… et surtout d'utopie.Et si la pensée n'appartenait jamais à une seule personne ?Et si le vrai pouvoir, c'était de négocier le sens ensemble ?Citations marquantes “Nous avons besoin de boussoles, mais pas de sommets.”“Le problème n'est pas la signature. C'est pourquoi on voit toujours les mêmes noms.”“Quand on sacralise quelqu'un, on suspend notre jugement.”“La pensée n'appartient pas à une figure. Elle appartient à ceux qui la manipulent.”“L'utopie, c'est un endroit où le sens se négocie en permanence.”Big Ideas (Idées centrales)1. Le besoin d'autorité est humainNous manquons d'attention. Nous avons besoin de repères.
Samah Karaki est neuroscientifique et essayiste et son dernier essai "contre les figures d'autorité" est la raison pour laquelle je la reçois de nouveau!C'est la quatrième fois que je reçois Samah. Et à chaque fois, je sens que quelque chose me bouscule profondément.Dans cet épisode, nous parlons de notre besoin presque viscéral de figures d'autorité. Pourquoi nous aimons tant certains visages. Pourquoi nous leur déléguons notre jugement. Pourquoi nous sommes parfois déçus comme si nous avions été trahis personnellement.J'ai questionné Samah sur la naissance historique de la figure du “génie”, sur la Renaissance, sur le mythe du héros, sur le mérite, sur la visibilité, sur les médias, sur les algorithmes. Mais aussi sur quelque chose de plus intime : qu'est-ce que ça fait de devenir soi-même une figure d'autorité ?Ce que j'aime dans cette conversation, c'est qu'elle ne cherche pas à “cancel”. Elle cherche à déplacer le regard.On parle de plagiat, de création collective, d'impunité, de Heidegger, de Bertolucci, d'écologie, de réseaux sociaux, de gourous, de soft skills… et surtout d'utopie.Et si la pensée n'appartenait jamais à une seule personne ?Et si le vrai pouvoir, c'était de négocier le sens ensemble ?Citations marquantes “Nous avons besoin de boussoles, mais pas de sommets.”“Le problème n'est pas la signature. C'est pourquoi on voit toujours les mêmes noms.”“Quand on sacralise quelqu'un, on suspend notre jugement.”“La pensée n'appartient pas à une figure. Elle appartient à ceux qui la manipulent.”“L'utopie, c'est un endroit où le sens se négocie en permanence.”Big Ideas (Idées centrales)1. Le besoin d'autorité est humainNous manquons d'attention. Nous avons besoin de repères.
Au sommaire de Radio Foot internationale ce mardi à 16h10 T.U., rediffusion 21h10 T.U. : -Liga. Les Merengue douchés hier soir (2 mars 2026) par le voisin Getafe, lors du match de clôture de la 26è journée ; - Bundesliga, le Bayern Munich a remporté la 2è manche du Klassiker à Dortmund. ; - On n'arrête plus Bamba Dieng ! ; - Une 7è sélection nationale pour Patrice Neveu. - Liga. Les Merengue douchés hier soir (2 mars 2026) par le voisin Getafe, lors du match de clôture de la 26è journée. Superbe but d'un joueur bien connu en L1, l'Uruguayen Martin Satriano. 2è revers de suite pour les joueurs d'Arbeloa, inédit depuis 6 ans. Les Blancos n'ont pas trouvé la solution face au bloc compact des Azulones. Rebond attendu vendredi à Vigo, avant de recevoir Manchester City en 8è de finale aller de Ligue des Champions. - Mbappé toujours préservé, le Bondynois soigne un genou qui pose problème depuis fin décembre 2025. Trop utilisé depuis le début de la saison ? Faut-il s'inquiéter pour le « Kyks » à l'approche du Mondial ? - Bundesliga, le Bayern Munich a remporté la 2è manche du Klassiker à Dortmund. Les Borussen se sont fait renverser par les Rekordmeister, avec un but tardif de Joshua Kimmich. Harry Kane continue d'empiler les buts. L'international des Three Lions a inscrit son 4è doublé consécutif en championnat. 30 buts cette saison, et 45 toutes compétitions confondues ! Indispensable ? Les Bavarois foncent vers le titre, les Schwarz-Gelben éternels seconds ? Sortis par Bergame en barrages, ils ne se consoleront pas avec la C1. - On n'arrête plus Bamba Dieng ! L'attaquant sénégalais du FC Lorient est en pleine forme depuis le début de l'année 2026. Ralenti par les blessures, le joueur mis en confiance par son entraineur et redevenu constant, va-t-il retourner en sélection ? - Une 7è sélection nationale pour Patrice Neveu. L'expérimenté technicien tricolore s'installe sur le banc des Éperviers, avec l'objectif de qualifier la sélection togolaise pour la prochaine CAN. Avec Victor Missistrano : Patrick Juillard, Étienne Moatti et David Lortholary- Technique/réalisation : Laurent Salerno -- Anne Dufort-Cornillet/Pierre Guérin.
Au Gabon, les réseaux sociaux sont suspendus jusqu'à nouvel ordre. En RDC, Félix Tshisekedi veut durcir l'encadrement du numérique contre la désinformation et les discours de haine. La société civile s'inquiète d'une menace contre la démocratie. Comprenez-vous ces restrictions ou suspensions des réseaux sociaux afin de préserver l'ordre public ? Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
Au sommaire de Radio Foot internationale ce mardi à 16h10 T.U., rediffusion 21h10 T.U. : -Liga. Les Merengue douchés hier soir (2 mars 2026) par le voisin Getafe, lors du match de clôture de la 26è journée ; - Bundesliga, le Bayern Munich a remporté la 2è manche du Klassiker à Dortmund. ; - On n'arrête plus Bamba Dieng ! ; - Une 7è sélection nationale pour Patrice Neveu. - Liga. Les Merengue douchés hier soir (2 mars 2026) par le voisin Getafe, lors du match de clôture de la 26è journée. Superbe but d'un joueur bien connu en L1, l'Uruguayen Martin Satriano. 2è revers de suite pour les joueurs d'Arbeloa, inédit depuis 6 ans. Les Blancos n'ont pas trouvé la solution face au bloc compact des Azulones. Rebond attendu vendredi à Vigo, avant de recevoir Manchester City en 8è de finale aller de Ligue des Champions. - Mbappé toujours préservé, le Bondynois soigne un genou qui pose problème depuis fin décembre 2025. Trop utilisé depuis le début de la saison ? Faut-il s'inquiéter pour le « Kyks » à l'approche du Mondial ? - Bundesliga, le Bayern Munich a remporté la 2è manche du Klassiker à Dortmund. Les Borussen se sont fait renverser par les Rekordmeister, avec un but tardif de Joshua Kimmich. Harry Kane continue d'empiler les buts. L'international des Three Lions a inscrit son 4è doublé consécutif en championnat. 30 buts cette saison, et 45 toutes compétitions confondues ! Indispensable ? Les Bavarois foncent vers le titre, les Schwarz-Gelben éternels seconds ? Sortis par Bergame en barrages, ils ne se consoleront pas avec la C1. - On n'arrête plus Bamba Dieng ! L'attaquant sénégalais du FC Lorient est en pleine forme depuis le début de l'année 2026. Ralenti par les blessures, le joueur mis en confiance par son entraineur et redevenu constant, va-t-il retourner en sélection ? - Une 7è sélection nationale pour Patrice Neveu. L'expérimenté technicien tricolore s'installe sur le banc des Éperviers, avec l'objectif de qualifier la sélection togolaise pour la prochaine CAN. Avec Victor Missistrano : Patrick Juillard, Étienne Moatti et David Lortholary- Technique/réalisation : Laurent Salerno -- Anne Dufort-Cornillet/Pierre Guérin.
Aujourd'hui, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Au menu de la troisième heure des GG du mardi 3 mars 2026 : "Moyen-Orient, faut-il rapatrier les Français bloqués ?" avec Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, et Charles Consigny, avocat.
Aujourd'hui, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, dans la première heure des Grandes Gueules, les GG sont revenues sur "Faut-il craindre une pénurie d'essence à cause de la guerre au Moyen-Orient ?" et "Macron annonce plus de têtes nucléaires, est-ce rassurant ou inquiétant ?", avant d'échanger leur point de vue dans le "On s'en fout, on s'en fout pas".
Un couple qui s'aime, c'est un couple qui fait l'amour. Cette idée, ancrée depuis toujours, pose le sexe comme le ciment indispensable d'une relation solide. Les chiffres de l'Inserm en 2025 semblent le confirmer : les femmes déclarent faire l'amour en moyenne 6 fois par mois, les hommes 6,7 fois. Mais en creusant un peu, les données varient énormément d'une étude à l'autre. Autrement dit, certains gonflent leurs chiffres. Est-ce si honteux de moins faire l'amour ? Le désir est-il au centre de l'épanouissement amoureux ? Est-ce que les hommes et les femmes fonctionnent de la même manière ? Peut-on aimer quelqu'un sans le désirer sexuellement ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Joanne Bourdin. À écouter aussi : Est-on vraiment plus romantique qu'avant ? Faut-il avoir les mêmes goûts musicaux que son/sa partenaire ? Comment la façon dont vous nommez votre sexe influence-t-elle votre rapport à la sexualité ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Christine Kelly revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
✅ Soutenez LIMIT ! https://fr.tipeee.com/limit/https://paypal.me/limitmediaFaut-il arrêter de faire des enfants pour sauver la planète ? C'est la question explosive que Vinz pose à Emmanuel Pont, auteur du livre éponyme. Pour la première fois sur LIMIT, une vidéo entière est consacrée à la question démographique. Trop nombreux ? Vraiment ? Avec rigueur et nuance, Emmanuel démonte les idées reçues : non, la surpopulation n'est pas la cause principale de la crise écologique. Il nous éclaire sur la transition démographique, les disparités mondiales d'émissions carbone, l'instrumentalisation des chiffres, et les dérives politiques actuelles autour du "réarmement démographique". Un échange captivant qui met en lumière la complexité d'un débat tabou, souvent simplifié à l'extrême. Spoiler : la question n'est pas "combien", mais "comment" nous vivons.
➡️ DESCRIPTION: Le baptême est l'un des sujets les plus débattus dans le christianisme et les milieux évangéliques n'y font pas exception. Dans cette première émission, nous allons nous pencher sur la compréhension réformée du pédobaptême, en cherchant à comprendre non pas simplement ce qui est pratiqué, mais pourquoi cela est défendu bibliquement. Nous aborderons les grands fondements théologiques de cette position, notamment la théologie de l'alliance, la relation entre l'Ancien et le Nouveau Testament, et la place des enfants dans le peuple de Dieu. TABLE DES MATIÈRES 00:00 - Intro 06:04 - Résumé du pédobaptême réformé 15:33 - Y a-t-il deux portes d'entrée Église: la foi et la naissance? 17:33 - Les fondements bibliques 23:01 - Baptiser des disciples ou discipuler des baptisés? 27:34 - Les enfants étaient membres du peuple de Dieu dans l'AT 32:46 - Les enfants des croyants sont-ils saints? 34:42 - Faut-il appeler nos enfants à la conversion? 38:50 - Quand est-on régénéré? 40:12 - Être chrétien = être régénéré? 42:31 - L'Église est-elle mixte? 46:33 - Quand les enfants deviennent-ils membres de l'Église? 49:56 - Quels sont les meilleurs arguments des baptistes? 55:00 - Le rapport entre ecclésiologie et sotériologie 01:00:31 - Les critères pour le baptême ne sont-ils pas la repentance et la foi? 01:03:16 - Quel est le statut spirituel des apostats? 01:13:03 - Pourquoi pas la pédo-communion? 01:20:17 - Est-ce un problème de retarder le baptême? 01:24:17 - Comment peut-on se rappeler de son baptême de bébé? Conclusion 01:28:09 -
durée : 00:48:45 - La 20e heure - par : Eva Bester - L'écrivain sénégalais, prix Goncourt 2021 pour « La Plus secrète mémoire des hommes » aux Éditions Philippe Rey, signe la préface des "Œuvres complètes à quatre mains" de Jorge Luis Borges et Adolfo Bioy Casares aux Éditions Seghers. - invités : Mohamed Mbougar Sarr - Mohamed Mbougar Sarr : Romancier, prix Goncourt 2021 pour son livre "La plus secrète mémoire des hommes" - réalisé par : Lola COSTANTINI Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
On adore courir.Mais parfois, courir seule peut devenir une source de stress...Dans cet épisode de SAFE PLACE, je reçois Sofia @soofiabnb pour parler d'un sujet qu'on banalise trop : le harcèlement de rue quand on court.Le casque sur les oreillesLes regards qui insistent.Les remarques qu'on fait semblant de ne pas entendre.Les trajets qu'on change.La vigilance permanente.On parle de ce que ça fait vraiment, de ce que ça change dans notre manière de courir.Et de comment reprendre un peu de place, ensemble.Parce que la rue nous appartient.Un épisode soutenu par Nike, qui s'engage pour que le sport reste un lieu de liberté.GOWOD, L'app qui teste et améliore votre mobilité avec des routines 100 % personnalisées pour exceller dans tous vos sports. https://www.gowod.app/fr Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comment gérer le regard de ses enfants lorsqu'on prend la décision de divorcer ? Faut-il craindre leur colère ou leur incompréhension, surtout à l'adolescence ? Comment expliquer ce choix sans culpabiliser, et préserver le dialogue au sein de la famille ? Dans ce nouvel épisode de "Parlons Encore", Paul Delair et Caroline Dublanche abordent ces questions, partagent des conseils concrets et décryptent les réactions des enfants face à la séparation parentale. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les chefs d'état-major de la Cédéao ont annoncé vendredi 27 février que 2 000 éléments feront partie de la Force en attente. Réunis à Freetown, en Sierra Leone, les commandants des forces armées des pays membres affichent une nouvelle fois leur volonté de lutter contre les groupes jihadistes qui foisonnent, principalement dans le Sahel. L'annonce de la mise en place de cette Force en attente n'est pas nouvelle. L'Ivoirien Arthur Banga, consultant en défense et sécurité, et maître de conférences à l'université Félix-Houphouët-Boigny d'Abidjan, est le Grand Invité Afrique de Sidy Yansané. RFI : La Cédéao annonce une nouvelle fois la mise en place de la fameuse Force en attente. Les annonces de ce genre se sont succédées au fil des années. Cette fois ci, selon vous, ce sera la bonne ? Arthur Banga : C'est vrai que la Cédéao l'a annoncé plusieurs fois, sans véritable succès. Mais n'oublions pas que la Cédéao est quand même la seule communauté économique régionale à avoir implémenté réellement cet exercice de force multinationale à travers l'Ecomog, qui a rencontré des succès au Liberia, en Guinée-Bissau, même en Sierra Leone. Aujourd'hui, il s'agit maintenant de passer un nouveau cap car il y a une véritable prise de conscience de la part des Etats. Il y a aussi la pression des populations, surtout la pression des groupes terroristes qui commencent à taper fort dans les pays côtiers, notamment le Nigeria, le Bénin, le Togo. Ca impose que les présidents de la Cédéao réagissent énergiquement. Hormis le contexte actuel et la prise de conscience, comme vous dites, notez-vous des nouveautés dans cette annonce par rapport aux précédentes ? Pas réellement. Peut-être qu'il y a plus de concret sur le nombre d'hommes qu'on veut mobiliser. On est plus concret sur la volonté et sur le fait d'inscrire dans la doctrine militaire nationale la nécessité de participer à des opérations internationales. Mais la vraie bonne raison d'espérer, c'est le fait que certains pays intègrent désormais la capacité de participer à des opérations extérieures dans leur composition. C'est le cas de la Côte d'Ivoire, du Sénégal, même du Ghana, qui sont des pays qui montrent qu'ils ont la volonté aujourd'hui de participer à des opérations menées par la Cédéao. Ce n'est plus la seule affaire du pays, comme le Nigeria, qui prenait en général le leadership. Et dans le contexte aussi, il ne faut pas oublier l'échec de l'intervention militaire au Niger, qui a renforcé l'AES et fragilisé la Cédéao. Ça aussi, c'est un élément de contexte qui fait qu'on peut espérer des choses plus concrètes cette fois-ci. On s'attend à un contingent de 2 000 éléments. Quand on sait que la force française Barkhane en comptait plus du double et qu'elle n'a pas pu enrayer les groupes armés terroristes en huit ans de mission dans le Sahel, vous croyez que ces 2 000 éléments issus de différentes armées de la région peuvent faire la différence ? Ce chiffre de 2 000 est révélateur des difficultés à mettre ce genre de forces en position, car il faut déjà avoir des armées nationales qui sont prêtes, qui ont pour habitude de s'entraîner, des armées nationales qui sont en partie taillées pour opérer en contexte international. Ce n'est pas trop le cas aujourd'hui dans les différentes armées ouest-africaines. Donc vaut mieux commencer avec des ambitions réalistes et réalisables. Ça peut expliquer le chiffre relativement bas, qui représente environ deux bataillons. Il s'agira de voir quelle mission on donne à ces deux bataillons pour être plus efficace. Je pense à des missions de renseignement, de coopération, de formation et puis aussi des missions d'intervention sur des espaces précis. C'est quand même difficile de ramener 2 000 hommes supplémentaires au Nigeria, ça ne sert pas à grand-chose. Mais sur des espaces comme le nord du Togo, le nord du Bénin, 2 000 hommes appuyés par une escadrille internationale, ça peut valoir son pesant d'or opérationnel. Il y a une question primordiale : comment la Cédéao peut rendre cette force efficace sans la participation des pays de l'AES que sont le Mali, le Burkina Faso et le Niger sécessionnistes ? Aujourd'hui, la Cédéao est obligée faire preuve de réalisme, d'avancer sans ces pays, sinon elle ne va pas avancer sur certaines questions. Maintenant, naturellement, sur des questions comme le terrorisme, sur des questions aussi transnationales, à défaut d'opérer ensemble, il faudrait que la Cédéao et l'AES trouvent des mécanismes pour coopérer, ne serait-ce que pour l'échange de renseignements, pour faire naître un minimum d'efficacité. Si vous prenez en chasse des terroristes, par exemple en Côte d'Ivoire qui traversent la frontière du Burkina Faso ou du Mali, si vous n'avez pas la capacité de les poursuivre sur des territoires ou ne serait-ce que d'échanger le renseignement avec les armées maliennes ou burkinabè, vous voyez que tout le travail que vous faites en Côte d'Ivoire devient quasiment nul. C'est la même chose en termes de renseignement. Donc oui, c'est une difficulté, mais elle n'est pas insurmontable. Il faut maintenant qu'on ait un minimum de coopération pour pouvoir accroître l'efficacité du projet de la Cédéao.
Avec : Juliette Briens, journaliste à l'Incorrect. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagnée de Charles Magnien et sa bande, Estelle Denis s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Avec : Juliette Briens, journaliste à l'Incorrect. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Charles Magnien s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
Avec : Juliette Briens, journaliste à l'Incorrect. Jean-Philippe Doux, journaliste et libraire. Et Yael Mellul, ancienne avocate. - Accompagné d'Alfred Aurenche et sa bande, Charles Magnien s'invite à la table des français pour traiter des sujets qui font leur quotidien. Société, conso, actualité, débats, coup de gueule, coups de cœurs… En simultané sur RMC Story.
durée : 00:55:25 - Questions politiques - Interrogé dans l'émission Questions Politiques, le secrétaire générale de Renaissance et ancien premier ministre Gabriel Attal réagit à la mort du guide suprême Ali Khamenei en Iran. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:55:25 - Questions politiques - Interrogé dans l'émission Questions Politiques, le secrétaire générale de Renaissance et ancien premier ministre Gabriel Attal réagit à la mort du guide suprême Ali Khamenei en Iran. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Pour ceux qui souhaitent rejoindre la #TribuESOA (et voir la fin de l'épisode) c'est par ici : https://bit.ly/TribuESOAParmi les 500 entreprises africaines, une seule est dans le Top 500 mondial.Est-ce un problème de comparaison… ou un symptôme plus grave ?Que révèlent vraiment ces classements ?Un retard structurel ? Un biais de comparaison ? Ou un problème plus profond ?Pour ce Kongossa Dinner #2, nous avons réuni Stanislas Zézé-Bayard (Bloomfield Investment), Youssouf Carius (Pulsar Partners) et Cynthia Niamoutie (Cilagri-Cajou) autour d'un dîner sans langue de bois.Très vite, la discussion dépasse les classements.Rôle de l'État, solidité des institutions, financement de la recherche, structure du capital, mentalité entrepreneuriale, mauvaises habitudes collectives, dépendance aux financements extérieurs, responsabilité individuelle et collective.Faut-il arrêter de se comparer au reste du monde ?Que devons-nous changer concrètement dans notre contexte africain ?Et quels sont les dangers si nous ne le faisons pas ?Un échange franc, parfois inconfortable, mais nécessaire.Si vous vous intéressez au développement économique africain, à l'investissement sur le continent ou au rôle des entrepreneurs face aux États, cet épisode est pour vous.-----Merci à notre partenaire La Villa Alfira (et son fondateur Chef Koffi) qui nous a reçu royalement pour ce diner et peut également le faire pour tous vos événements ;). https://www.instagram.com/villa_alfira/?hl=fr-------Voici ce que vous obtenez en rejoignant la tribu ESOA :✅ Echangez quotidiennement avec Kahi, Moulaye pour co-construire le podcast mais aussi sur vos difficultés, interrogations et l'actualité en toute simplicité !✅ Accès d'un an à la communauté privée ESOA (La tribe): un réseau exclusif de 200 membres dans 15 pays entrepreneurs et professionnels africains partout dans le monde pour développer votre réseau, échanger, et vous entraider.✅ Accès à tous nos Masterminds, Book Clubs, Meetups, et événements ESOA exclusifs et à tarifs réduits: participez à des sessions interactives avec Kahi, Moulaye, et des experts invités pour enrichir vos connaissances et votre réseau.✅ Le Template du Life Plan de Moulaye et Kahi: des outils concrets pour clarifier vos objectifs professionnels et personnels, adaptés à tous les profils.✅ Le Replay unique du Mastermind du 18 Décembre “Construire son plan de vie”Un contenu exclusif pour vous guider dans la création de votre plan de vie et de carrière.---------Le Podcast "#Entrepreneur State Of Africa" dit tout haut ce que les #entrepreneurs pensent tout bas, avec Kahi Lumumba (Co-Founder & CEO Totem Experience, Adicomdays) et Moulaye Tabouré (Co-Founder de ANKA (ex-Afrikrea) ). -----Ce podcast est produit par Totem Factory by Totem Experience que vous pouvez joindre pour tous vos besoins de production
Chaque matin, retrouvez le meilleur débat de l'émission d'hier. Aujourd'hui, faut-il tirer un trait sur un grand PSG cette saison ? Avec autour de la table Jérôme Rothen, François Pinet, Christophe Dugarry et Souleymane Diawara.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
A 10h, ce vendredi 27 février 2026, les GG : Laura Warton Martinez, sophrologue, Antoine Diers, consultant auprès des entreprises, et Jérôme Marty, médecin généraliste, débattent de : "Loyers : faut-il supprimer les APL aux mauvais payeurs ?".
Alors que les chefs d'état-major des pays membres de la Cédéao doivent achever leur sommet vendredi 27 février à Freetown, en Sierra Leone, qu'en est-il de la lutte antiterroriste sur Internet ? Le recrutement de combattants se fait aussi en ligne, tout comme une bonne partie des activités criminelles, et l'intelligence artificielle, qui continue de se développer, apporte aussi son lot de difficultés pour les services de sécurité du continent. Comment les États africains se préparent-ils à cette lutte numérique ? Notre grand invité Afrique est l'Ivoirien Franck Kié, expert en cybersécurité et commissaire général du salon Cyber Africa Forum. Il répond aux questions de Sidy Yansané. RFI : Récemment, le chef du Bureau de cyberdéfense des forces armées de votre pays, la Côte d'Ivoire, affirmait que « les terroristes sont omniprésents sur le web ». Vous qui êtes à la tête du Cyber Africa Forum depuis bientôt dix ans, vous diriez que les États prennent enfin conscience du phénomène ? Franck Kié : Les États africains, en particulier depuis quelques années, se rendent compte de l'importance du phénomène qu'est la cybercriminalité et tous les risques liés à la cybersécurité de façon générale. Néanmoins, certains exemples très récents nous démontrent qu'il y a encore une marge de manœuvre assez importante en termes de mise en œuvre d'actions pour pouvoir être pleinement efficace et opérationnelle sur ce volet-là. Même si aujourd'hui on a de plus en plus d'information et de plus en plus de sensibilisation, des acteurs publics et privés tendent encore à penser, surtout en Afrique, que cette menace est encore assez éloignée d'eux. Au-delà de ça, il faut aussi continuer dans la formation du capital humain et puis surtout investir dans les infrastructures qui nous permettront de nous défendre. Au cours des dernières années, l'Afrique a quand même fait un bond qualitatif assez important sur le volet de la gouvernance, avec la mise en place dans plusieurs pays africains d'agences nationales de la sécurité des systèmes d'informations, d'agences de protection des données à caractère personnel et la régulation aussi qui les accompagne, avec des lois de lutte contre la cybercriminalité. Pour la cybersécurité, il faut maintenant aller encore un peu plus loin sur les autres volets cités précédemment. Quelle est votre analyse plus poussée sur l'état actuel de la lutte contre le terrorisme en ligne dans la sous-région ? Le biais numérique devient aujourd'hui un vecteur pour les crimes et les actions malveillantes. Donc, il faut accroître encore plus la surveillance. On peut voir qu'à travers la propagation des fake news, il y a un vrai aspect de lutte informationnelle sur le volet numérique. En plus de ça, avec l'émergence et la démocratisation de l'intelligence artificielle, on a un risque encore plus accru car ça donne encore plus de moyens à ces criminels pour arriver à leurs fins. Il y a aussi une filière qui, on le sait, est difficile à surveiller : celle de l'argent mobile. Les Africains sont champions mondiaux de l'emploi d'argent numérique. Plus de la moitié des comptes dans le monde sont en Afrique. En 2024, les régions Ouest et Est pesaient à elles seules pour près de 1 000 milliards de dollars de transactions d'après la GSM Association. Comment préserver ce service, tout en repérant les transactions criminelles et terroristes ? Les États, en accord avec les régulateurs et les opérateurs de télécommunications qui opèrent en général ce type de solution, essaient de mettre en place de plus en plus de mesures qu'on appelle des KWC (Know Your Customer), qui permettent de savoir qui est derrière le compte pour avoir une certaine traçabilité derrière les transactions. Là aussi, il ne faut pas que des jeunes se fassent instrumentaliser et donner leur identité afin que des personnes mal intentionnées puissent faire des transferts d'argent à travers leurs comptes. On sait que ces recrutements se déroulent beaucoup sur les réseaux sociaux. Comment se passe la coopération entre les États et les plateformes, les sociétés numériques, notamment les Gafam - plus puissantes multinationales des technologies de l'information et de la communication - pour lutter contre le terrorisme en ligne ? La relation n'est pas forcément toujours évidente car ces Gafam aujourd'hui sont tellement puissants qu'ils peuvent décider de ne pas répondre à un État ouest-africain dont le PIB est inférieur à leur valorisation boursière. D'où la nécessité de coopération qui permettrait ensemble d'être un levier plus important face à ces opérateurs. Il y a toujours la question légitime de ces plateformes qui se demandent à quel moment il s'agit de terrorisme ou de cybercriminalité et à quel moment c'est plutôt une forme de restriction de la liberté d'expression. Un exemple : le président français Emmanuel Macron lui-même révélait avoir reçu il y a quelques mois un message d'un de ses homologues africains s'interrogeant sur l'authenticité d'une vidéo générée par l'IA parlant d'un coup d'État en France. La présidence française a demandé à Facebook de retirer cette vidéo, elle a reçu une réponse négative. Je crois me souvenir que l'entreprise n'avait même pas répondu. Si même un État comme la France, dans son rapport de force avec ces Gafam, peut avoir ce type de réponse, je vous laisse imaginer la difficulté pour des pays moins puissants économiquement.
Vendredi 27 février, le débat sur la baisse des taux d'intérêt en Europe et aux États-Unis a été abordé par Hervé Goulletquer, conseiller économique senior chez Accuracy, Jean-Marc Daniel, éditorialiste BFM Business, Andrzej Kawalec, directeur général de Moneta AM, et Éric Lewin, stratégiste actions chez Bourse Direct, reçus par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez-la en podcast.
La règle des 65 matchs est-elle en train de transformer la course au MVP en élection “par défaut” ? Pensée pour limiter le load management, elle pourrait priver les deux meilleurs joueurs de la saison, Shai Gilgeous-Alexander et Nikola Jokić, du trophée et même inciter certains à jouer blessés. Pendant ce temps, les Spurs enchaînent onze victoires et impressionnent par leur collectif sans réelle Wemby-dépendance : simple série ou vrai contender au Thunder pour la première place à l'Ouest ?Enfin, les Bleus jouent leur qualification face à la Hongrie dans un contexte compliqué avec les clubs d'Euroligue qui ne laissent pas forcément partir leurs joueurs. Au contraire de Sylvain Francisco, qui a l'occasion de prendre les clés de l'équipe.Avec Jacques Monclar et Baptiste Denis.Jacques Monclar, Rémi Reverchon, Mary Patrux, Xavier Vaution, Fred Weis et Chris Singleton décryptent l'actualité de la NBA dans le Podcast NBA Extra, présenté par Nicolas Sarnak et Baptiste Denis.En complément de l'émission lancée en 2012, beIN SPORTS a créé, avec ce podcast, un nouveau format pour revenir en profondeur sur la ligue nord-américaine de basketball. Chaque semaine, les membres de l'émission débattent autour de trois thèmes majeurs, qui font l'actualité de la NBA.Un podcast à retrouver aussi sur Youtube : https://tinyurl.com/y4sabkns Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.Notre compte InstagramDES LIENS POUR EN SAVOIR PLUSCÉSARS : Le Monde, Le Figaro, Libération, Les CésarsLIVE GISÈLE PÉLICOT : Le Figaro, Radio FranceNotre interview. TOM HANKS LINCOLN : ImDb, Les InrocksPRÉSIDENT LOUVRE : Le Monde, RFIÉLIANE RADIGUE : RadioFrance, Le FigaroCLIP ORELSAN : Clip Orelsan, ActuaNewsÉcriture : Mathys DebrilIncarnation : Blanche Vathonne Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
« Une claque n'a jamais tué personne ». Cette phrase, nous l'avons presque tous entendue. Mais derrière cette banalisation se cachent souvent des blessures invisibles et des mécanismes de survie qui nous suivent jusqu'à l'âge adulte.Dans cet épisode poignant de Papatriarcat, Cédric Rostein reçoit Daniela Martins, créatrice de contenu et autrice du livre Une claque n'a jamais tué personne , ainsi que Brigitte Oriol, psychothérapeute spécialiste du trauma, collaboratrice d'Alice Miller pendant 12 ans et autrice du livre Après tout ce qu'on a fait pour toi. Ensemble, ils livrent un échange puissant sur la réalité de la maltraitance, la loyauté familiale et le chemin vers la résilience. Daniela raconte avec courage son histoire d'enfant "martyr" et comment elle tente aujourd'hui de ne pas reproduire ces schémas avec ses trois enfants. Au programme de cet épisode :Violence éducative et maltraitance : Pourquoi minimise-t-on encore l'impact des gifles et des mots qui blessent?La mémoire traumatique : Comprendre pourquoi nos propres blessures se réveillent face aux comportements de nos enfants (le fameux "volcan" émotionnel).Le mythe du pardon : Faut-il pardonner à ses parents pour guérir ? Brigitte Oriol explique pourquoi l'empathie pour l'enfant que nous étions est plus salvatrice que le pardon forcé.Réparer la relation : La différence cruciale entre s'excuser (pour se soulager soi-même) et véritablement réparer le lien avec son enfant.Témoin lucide vs Témoin secourable : L'importance vitale d'avoir une personne qui nous fait connaître l'amour pour survivre au chaos.Le reparentage : Des outils concrets pour rassurer son enfant intérieur et apaiser sa culpabilité de parent. Cet épisode est une boussole pour tout parent qui souhaite briser le cycle de la violence, comprendre ses réactions "disproportionnées" et offrir une sécurité émotionnelle à ses enfants, même s'il ne l'a pas reçue lui-même. Il n'est jamais trop tard pour réparer.
Si la population mondiale devrait continuer d'augmenter au cours des 50 à 60 prochaines années, pour atteindre 10,3 milliards d'habitants, cette croissance est bientôt révolue, selon les prévisions des Nations unies. Au rythme actuel de baisse de la fécondité, nous ne serions plus qu'environ 4 milliards à la fin du siècle. Bien sûr, dans certains pays en Afrique et en Asie notamment le taux de fécondité reste élevé, la dénatalité est devenue un phénomène mondial. Partout autour du globe, en Chine, en Corée du Sud, au Japon, en France, en Italie, on s'inquiète du vieillissement de sa population et de la baisse des naissances. Le spectre de la surpopulation a laissé place à l'angoisse du déclin démographique. Allocations au premier enfant, allongement des congés de naissance, baisse ou gratuité des frais de garde, ... Les pays s'arment de politiques publiques pour tenter d'enrayer la chute de la natalité avec, semble-t-il, des résultats en-deçà de leurs espérances. Ces changements démographiques ne sont pas sans conséquence pour nos sociétés et nos économies, mais sont-elles forcément négatives ? Faut-il chercher à enrayer la baisse de natalité ? Ou repenser l'organisation de sociétés sans enfant ? Avec : • Pauline Rossi, professeure d'Économie à l'École polytechnique et au Centre de recherche en économie et statistique (CREST). Autrice du livre Le déclin démographique, une urgence économique ? (PUF, 2026) • Jacques Veron, démographe et directeur de recherche à l'Institut national d'Études démographiques (Ined) pour son livre La Démographie de l'extrême (Éditions de La Découverte (2025). Un entretien avec Cléa Broadhust, correspondante de RFI à Pékin en Chine. Après avoir laissé le titre de « pays le plus peuplé » à l'Inde, la Chine voit la baisse de sa population s'accélérer. Programmation musicale : ► Dans quelques mois - Orelsan ► Shikishiki - Gazza, Nally.
Au menu de la deuxième heure des GG du jeudi 26 février 2026 : "Pêcheurs : bataille navale contre les Anglais" et "Faut-il dissoudre LFI, comme le propose Christian Estrosi??", avec Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, Abel Boyi, éducateur et président de l'association "Tous Uniques Tous Unis", et Emmanuel de Villiers, entrepreneur.
durée : 00:03:13 - Le Billet de Daniel Morin - par : Daniel Morin - Daniel Morin a été bouleversé par un appel au secours pour sauver le poireau français. C'est son côté compassionnel, sa fibre humaniste. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:28 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Revenons sur le coup de chaud entre Paris et Washington . Trois temps : la convocation de l'ambassadeur des Etats-Unis pour cause d'ingérences dans le débat public, le lapin puis la promesse de ne plus interférer. Question : faut-il être plus ferme avec la diplomatie américaine? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Christophe André est psychiatre et co-auteur de "vivre pendant vivre après", un livre sur le cancer écrit en partenariat avec 2 oncologues.Dans cet épisode, nous parlons de ce moment où la mort cesse d'être un concept pour devenir une possibilité réelle.Christophe a eu un cancer du poumon. Il a perdu son père d'un cancer. Il a accompagné toute sa vie des patients en souffrance. Et pourtant, lorsque la maladie l'a touché, il a ressenti la même colère que tout le monde : “Pourquoi moi ?”J'ai questionné Christophe André sur ce que veut dire être en bonne santé quand on a frôlé la mort. Nous parlons de cette idée que la santé serait un but en soi, alors qu'elle n'est qu'un moyen. Nous parlons de culpabilité, de honte, de cette illusion que si l'on mange bien, si l'on médite, si l'on fait du sport, on serait protégé.Dans cet épisode, nous parlons de la place du mental : est-ce qu'il guérit vraiment ? Ou est-ce qu'il aide simplement à traverser ?Nous parlons des médecines alternatives, de la médecine intégrative, du danger de retarder un traitement lourd au nom d'une promesse rassurante.Mais surtout, nous parlons de vie. Parce que le cancer a cette particularité étrange : il vous tire vers la mort et, en même temps, il intensifie votre amour de la vie.C'est une conversation douce mais radicale. Sur la fragilité. Sur la responsabilité. Sur ce que signifie vraiment guérir.Citations marquantes« La santé, c'est la vie dans le silence des organes. »« La protection n'est pas une garantie. »« On ne trouve jamais la vie aussi belle que quand la mort est à côté. »« La honte, ce n'est pas l'inconfort de ce que j'ai fait, c'est l'inconfort de ce que je suis. »« Le mental aide à traverser. Il ne fait pas disparaître la maladie. »Les grandes idées 1. La santé n'est pas un idéal moralJe constate que nous avons transformé la santé en performance.Or elle n'est qu'un outil pour vivre.2. Le cancer détruit l'illusion de contrôleOn peut réduire les risques.On ne peut pas garantir l'immunité.3. La maladie rend la mort réelleEt c'est précisément cette proximité qui rend la vie plus intense.4. La honte isoleLa culpabilité peut être discutée.La honte enferme.5. Le mental est une enduranceIl ne vainc pas biologiquement le cancer.Il aide à ne pas s'effondrer psychiquement.6. La médecine doit devenir intégrativePas alternative.Pas naïve.Mais coordonnée.7. Il existe trois guérisonsMédicale.Psychologique.Sociale.Et elles n'avancent pas au même rythme.QUESTIONS STRUCTURANTESQu'est-ce qu'être en bonne santé ?Pourquoi moi ?Peut-on vraiment prévenir un cancer ?Le stress est-il responsable ?Le mental peut-il guérir ?Comment accompagner un proche ?Faut-il tout dire de sa maladie ?Médecine alternative : danger ou complément ?Pourquoi les médecins semblent parfois froids ?Quand est-on réellement guéri ?RÉFÉRENCES CITÉESHabituation hédoniqueEffet ELIZAMédecine intégrativeImmunothérapieThérapies cibléesTIMESTAMPS YOUTUBE (COMPLETS JUSQU'À 01:30:35)00:00 — Pourquoi parler du cancer00:02 — Définir la santé00:09 — L'avant/après maladie00:14 — La mort devient concrète00:22 — “Faire tout bien” ne suffit pas00:27 — Culpabilité vs honte00:33 — Comment accompagner un proche00:40 — La place du mental00:45 — Médecine alternative : le vrai danger00:54 — L'alimentation et la prévention00:59 — Les médecins sont épuisés01:07 — Les trois guérisons01:20 — L'IA et l'empathie01:29 — Division sociale et responsabilité01:30 — Clôture Suggestion d'autres épisodes à écouter : #375 Comment soignera t'on le cancer dans 5 ans? avec Nelson Dusetti (https://audmns.com/IfMeTPt) [BEST OF] La bouche , le baromètre de notre santé avec Bruno Donatini (partie 1) (https://audmns.com/kPIMzbq) #308 Libérer la parole sur la santé des femmes avec André Ulmann (https://audmns.com/hAQtMJz)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Christophe André est psychiatre et co-auteur de "vivre pendant vivre après", un livre sur le cancer écrit en partenariat avec 2 oncologues.Dans cet épisode, nous parlons de ce moment où la mort cesse d'être un concept pour devenir une possibilité réelle.Christophe a eu un cancer du poumon. Il a perdu son père d'un cancer. Il a accompagné toute sa vie des patients en souffrance. Et pourtant, lorsque la maladie l'a touché, il a ressenti la même colère que tout le monde : “Pourquoi moi ?”J'ai questionné Christophe André sur ce que veut dire être en bonne santé quand on a frôlé la mort. Nous parlons de cette idée que la santé serait un but en soi, alors qu'elle n'est qu'un moyen. Nous parlons de culpabilité, de honte, de cette illusion que si l'on mange bien, si l'on médite, si l'on fait du sport, on serait protégé.Dans cet épisode, nous parlons de la place du mental : est-ce qu'il guérit vraiment ? Ou est-ce qu'il aide simplement à traverser ?Nous parlons des médecines alternatives, de la médecine intégrative, du danger de retarder un traitement lourd au nom d'une promesse rassurante.Mais surtout, nous parlons de vie. Parce que le cancer a cette particularité étrange : il vous tire vers la mort et, en même temps, il intensifie votre amour de la vie.C'est une conversation douce mais radicale. Sur la fragilité. Sur la responsabilité. Sur ce que signifie vraiment guérir.Citations marquantes« La santé, c'est la vie dans le silence des organes. »« La protection n'est pas une garantie. »« On ne trouve jamais la vie aussi belle que quand la mort est à côté. »« La honte, ce n'est pas l'inconfort de ce que j'ai fait, c'est l'inconfort de ce que je suis. »« Le mental aide à traverser. Il ne fait pas disparaître la maladie. »Les grandes idées 1. La santé n'est pas un idéal moralJe constate que nous avons transformé la santé en performance.Or elle n'est qu'un outil pour vivre.2. Le cancer détruit l'illusion de contrôleOn peut réduire les risques.On ne peut pas garantir l'immunité.3. La maladie rend la mort réelleEt c'est précisément cette proximité qui rend la vie plus intense.4. La honte isoleLa culpabilité peut être discutée.La honte enferme.5. Le mental est une enduranceIl ne vainc pas biologiquement le cancer.Il aide à ne pas s'effondrer psychiquement.6. La médecine doit devenir intégrativePas alternative.Pas naïve.Mais coordonnée.7. Il existe trois guérisonsMédicale.Psychologique.Sociale.Et elles n'avancent pas au même rythme.QUESTIONS STRUCTURANTESQu'est-ce qu'être en bonne santé ?Pourquoi moi ?Peut-on vraiment prévenir un cancer ?Le stress est-il responsable ?Le mental peut-il guérir ?Comment accompagner un proche ?Faut-il tout dire de sa maladie ?Médecine alternative : danger ou complément ?Pourquoi les médecins semblent parfois froids ?Quand est-on réellement guéri ?RÉFÉRENCES CITÉESHabituation hédoniqueEffet ELIZAMédecine intégrativeImmunothérapieThérapies cibléesTIMESTAMPS 00:00 — Pourquoi parler du cancer00:02 — Définir la santé00:09 — L'avant/après maladie00:14 — La mort devient concrète00:22 — “Faire tout bien” ne suffit pas00:27 — Culpabilité vs honte00:33 — Comment accompagner un proche00:40 — La place du mental00:45 — Médecine alternative : le vrai danger00:54 — L'alimentation et la prévention00:59 — Les médecins sont épuisés01:07 — Les trois guérisons01:20 — L'IA et l'empathie01:29 — Division sociale et responsabilité01:30 — ClôtureHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.