POPULARITY
Categories
Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, Fatima Aït Bounoua, prof de français, et Didier Giraud, agriculteur en Saône-et-Loire, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
On analyse les compos du match France Écosse qui s'annonce bouillant, entre les deux premiers de ce Six Nations. L'Écosse c'est un peu comme notre petit cousin qu'on aime bien mais qui arrive à nous faire mal quand on fait la bagarre. Heureusement, la France envoie une armée de 15000 supporters à Murrayfield, de quoi se sentir comme à la maison. Ça va être chaud gros!Au Programme: Analyse des compositions d'équipes France - Écosse, tournoi des six nations 202600:00 - Intro01:16 - Anthony Jelonch02:27 - Les centres04:15 - La compo de l'Écosse vs Pays de Galles07:01 - Retour de Jalibert09:01 - Les avants14:29 - Les Italient ont-ils taper les bifs?17:15 - Dernières confrontations France - Écosse22:55 - Question de la semaine: Prédit le score exact de France - ÉcossePour plus de Rugby Chaud au quotidien, viens faire un tour sur nos réseaux :Insta - https://www.instagram.com/lerugbychaud/Tiktok - https://www.tiktok.com/@lerugbychaudLe Podcast audio dispo sur toutes les plateformes (Deezer, Spotify, Apple Podcasts...)Le Rugby Chaud, c'est chaud gros!
Aujourd'hui, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
C'est une désagréable sensation de n'être pas vraiment à ce que l'on fait, d'oublier, l'impression que le réel s'est écarté, juste un peu, juste assez pour que l'on puisse affirmer qu'il est là, mais sans vraiment le saisir. Se sentir fatigué, bête. S'entendre dire que c'est dans la tête. Diffus, impalpable, inquantifiable… Et donc, malheureusement, souvent incompris et ignoré : le brouillard cérébral touche des millions de personnes. Heureusement, ces dernières années, la recherche a permis de comprendre ses mécanismes, et des thérapies se démocratisent peu à peu. Véronique Gérat-Muller, psychologue et membre de l'association Oncogite, accompagne les patients souffrant d'un brouillard mental après un cancer. Pour elle, la prise en charge doit débuter par une légitimation et une compréhension de ce trouble.BRAINCAST — Un podcast de Cerveau & Psycho, le média de référence de la psychologie et des neurosciences.cerveauetpsycho.fr • Découvrez nos offres d'abonnement (à partir de 4,90€/mois sans engagement).Suivez-nous sur Instagram @cerveauetpsycho • FacebookHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les opinions ont ceci d'intéressant qu'elles varient selon les individus. Vous avez le droit d'avoir la vôtre, mais cela ne veut pas dire que vous devez toujours la donner. La plupart du temps, les gens n'ont pas envie de connaître notre avis; et même s'ils nous le demandent, ils espèrent que c'est le même que le leur. La sagesse sait quand il convient de se taire et quand il faut parler. Non seulement nous devrions exprimer notre opinion avec discernement, mais nous devrions aussi veiller à ne pas adhérer à n'importe quel courant de pensée simplement parce qu'il est à la mode. Heureusement, Dieu nous a révélé ses vérités pour nous guider. Si nous décidons de fonder notre mentalité et nos points de vue sur la Parole immuable de Dieu, peu importe ce que dit la société ou ce qu'il est de bon ton de penser; Dieu nous récompensera, parce que sa Parole ne retourne jamais à lui sans effet. Je te remercie, Père, pour ta Parole inspirée qui me montre la vérité sur laquelle fonder mes pensées, ma mentalité et mes opinions. Aide-moi à faire la différence entre ce qui est à la mode à un moment donné et ce qui est vrai et immuable. Aide-moi à me forger des opinions sages et édifiantes. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
Louise : Je me suis toujours pas remise du film d'horreur qu'on vient de regarder. Pour tout t'avouer, j'ai encore le cœur qui bat à cent à l'heure.Julien : Ah bah tu m'étonnes, la fin était super tendue. Mais franchement, c'était plutôt soft par rapport à d'autres trucs que j'ai vu.Louise : Ouais ouais, tu fais le malin, mais je t'ai vu sursauter à certains moments. Heureusement que c'est que du cinéma.Julien : C'est sûr que j'aimerai pas que ça nous arrive… D'ailleurs, on va peut-être laisser les lumières allumées à la maison ce soir hein ? Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Il y a quelques jours, j'ai vécu une situation qui m'a profondément remuée.Une naissance commencée à la maison.Un transfert à l'hôpital pour une péridurale.Et à peine arrivées… la peur du système qui s'invite.Un médecin qui parle immédiatement de césarienne, sans indication réelle.Une pression. Une tension. Une violence subtile mais bien présente.Heureusement, cette femme a pu dire non.Mais toutes ne le peuvent pas.Dans cet épisode, je reçois Charlotte Verdin, coordinatrice de projet pour la Plateforme Citoyenne pour une Naissance Respectée, pour parler d'un sujet essentiel :
Entretien mené par Marie-Madeleine Rigopoulos Interprète : Marguerite Capelle États-Unis, 2011. Le mouvement pour la Parité Mentale est tout-puissant. Les américains l'ont bien intégré : il n'y a pas d'inégalité intellectuelle, tout le monde est intelligent, la discrimination à la bêtise relève du crime de haine. Plus de notes, plus d'examens, et les entretiens d'embauche sont strictement encadrés. Les écoliers peuvent être renvoyés s'ils utilisent le « S-word » (Stupide). Professeur d'anglais à l'université, Pearson ne l'entend pas de cette oreille. Dans sa salle de cours, elle assiste impuissante à l'inexorable nivellement par le bas de ses étudiants. Heureusement, il lui reste sa meilleure amie Emory pour évoquer ce sujet désormais socialement tabou. Les deux femmes se connaissent depuis l'adolescence, la confiance entre elles est totale. Ou du moins Pearson le croyait-elle… À lire – Lionel Shriver, Hystérie collective, trad. de l'anglais par Catherine Gibert, Belfond, 2026
Le Cac 40 cloturait la séance dans le jour hier après avoir frôlé un nouveau record :l'indice termine en légère baisse, pénalisé par plusieurs publications décevantes.Airbus a chuté de près de 7% aprrès des perspectives jugées trop faibles etl'action Eramet s'est effondrée de23%, plombée par une série de problèmes internes.Heureusement, quelques belles surprises ont redonné des couleurs au marché :Orange a bondit de plus de 7%, soutenue par des objectifs ambitieux et la promesse d'un dividende plus généreux, et Air France‑KLM décolle de 12% après des résultats solides.Mais l'autre grand sujet, c'est le pétrole : le baril américain grimpe à son plus haut depuis huit mois.La tension monte au Moyen‑Orient, avec un risque de confrontation entre l'Iran et les États‑UnisDans ce contexte géopolitique chargé, les indicateurs américains, pourtant meilleurs que prévu, sont passés presque inaperçus.Résultat : un marché prudent, nerveux… mais toujours en mouvement.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chose promise, chose dûe, cette semaine, Simon & Sébastien tourne le C'est dispo dans la réserve du Passe Temps ! Heureusement qu'il n'y a pas beaucoup de jeux. La semaine prochaine, l'équipe est à Cannes, donc pas de C'est Dispo.______________________________________
Focus sur le nouveau MacBook à 600 euros d’Apple, les LLMs et leur impact sur le travail, les ambitions spatiales de Musk et Bezos, et les nouveautés d’Android 17. Me soutenir sur Patreon Me retrouver sur YouTube On discute ensemble sur Discord Interactions auditeurs Lou et le Mac low cost. Gremi, t'es dur avec moi sur Temu et… Lucy 2 !? Heureusement… peut-être pas. Mika : Braga part, Seedance 2 est une boucherie. Will Smith, valide. Alih s'homard bien, les IA aussi. Per Aspera Claude Wars : la revanche de Kimi. Codex passe la seconde avec Cerebras. Culture pub : la mauvaise foi, ça marche. Gemini man : l'ARC se termine. Médecines alternatives : pas encore généraliste, mais peut-être proctologues ? Les usages numériques excessifs des français. C'est l'eXode chez X / Space X / xAI. Ad Astra Le lièvre, la tortue, la grenouille et le panda. Crystal chronicles : des semi-conducteurs très spatiaux. Aurora est beau comme un camion mais aux US, l'électrique est sous tension. Android 17, je vis pour cannelle. Jeux vidéo Contrôle, vampires, poulet géant, du kratos et du Saros, c’était le state of play. Participants Avec Cassim Montilla Présenté par Guillaume Poggiaspalla
durée : 00:02:06 - Heureusement il y a Oloron - Réécoutez le si j'osais de ce mercredi où il est question de l'ambiance calme de cette campagne des municipales, de l'exception oloronaise et du "guit enchaîné" Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
On a lu partout que Vanessa Paradis et Johnny Depp s'étaient rencontrés par hasard. La formule est jolie mais elle n'est pas exacte. L'histoire commence un soir à New York, dans une boîte de nuit où Vanessa accompagne son compagnon de l'époque, Lenny Kravitz. J'emploie le mot « accompagner » à dessein, car ces soirées-là ne sont jamais vraiment les siennes. Où qu'ils aillent, leur arrivée, ou plutôt celle de Lenny, déclenche une foule de regards, de mains tendues, de prénoms répétés à voix haute. Lenny présente, serre des mains, sourit, et puis le même scénario se répète sans cesse. Et là, au milieu de cette mécanique bien huilée, brusquement, une poignée de main différente. Une décharge. Vanessa lève les yeux et reconnaît Johnny Depp, verre dans la main gauche, Kate Moss accrochée à son bras. La foudre lui tombe dessus. Lui, en revanche, ne semble même pas l'avoir vue.Depuis Edward aux mains d'argent, Johnny Depp est devenu, pour beaucoup, l'homme le plus désirable de la planète. Vanessa n'est pas différente des autres. Durant les mois qui suivent, elle reste sur ce moment suspendu, elle en parle à ses amies. Mais rêver ne suffit pas. Vanessa est à nouveau célibataire, Johnny ne l'est pas. Et l'histoire pourrait s'arrêter là.Sauf que deux ans plus tard, elle apprend la séparation de Johnny Depp et Kate Moss. Et là, quelque chose s'enclenche. Vanessa aime les contes de fées, c'est sûr, mais elle sait aussi que les princesses trop passives finissent seules. Si elle ne s'aide pas elle-même, le ciel ne fera rien pour elle. Et le temps presse : un homme comme Johnny Depp ne reste jamais longtemps célibataire.Elle tente donc tout ce qui est possible. Elle se présente au casting du prochain film de Roman Polanski, prête à accepter un rôle secondaire, n'importe lequel, simplement pour être sur le même plateau que lui. Elle n'est pas retenue. Alors elle se fait inviter à une soirée très fermée où Johnny doit être présent. Mais il annule à la dernière minute.Heureusement, le cinéma est un monde en mouvement. Des tournages amènent en effet tout ce petit monde à Paris. Il y aura bien une occasion. Une occasion qui arrive, presque par surprise : Vanessa se retrouve en effet invitée à un dîner donné par Johnny Depp pour quelques amis. Mais qui l'a mise sur la liste ? Mystère. Ils se sont échangé trois mots, deux ans plus tôt, et pourtant elle est là.Quand Johnny entre dans la salle, il ne voit d'abord qu'un dos, à quelques mètres de lui, découvert par un décolleté vertigineux. Puis la femme se retourne, l'aperçoit, c'est Vanessa Paradis qui s'avance vers lui sans hésiter. Ce que Vanessa ignore encore, c'est que Johnny l'avait bien remarquée ce fameux soir à New York. Simplement, il n'avait jamais imaginé qu'elle ait été, elle aussi, frappée par le même coup de foudre. Johnny est un timide maladif, il déteste les mondanités, ne sait jamais où se poser, encore moins comment demander à quelqu'un de s'asseoir près de lui. Heureusement, d'autres ont compris. On les installe côte à côte.Et pour la première fois, Vanessa parle longuement avec un homme qui ne la regarde ni comme une icône, ni comme un trophée, elle est simplement elle-même. Même si l'on connaît la suite, il faut bien l'admettre : cette histoire-là est belle.
Le Saint-Esprit fait parfois office d'agent de la circulation en nous. Si nous agissons bien, il nous envoie un «feu vert » et si nous faisons ce qui est mal, c'est un «feu rouge». Si nous allons au-devant d'ennuis, mais que nous n'avons pas encore tout à fait franchi le pas, c'est le feu orange qui s'allume. Plus nous prenons le temps de demander conseil à Dieu, plus nous devenons sensibles aux signaux que nous envoie le Saint-Esprit dans notre être intérieur. Heureusement, il ne crie pas sur nous; il s'adresse simplement à nous dans un murmure doux et léger (voir 1 Rois 19:12) pour nous faire savoir que nous sommes sur le point de faire une bêtise. Plus nous prêtons l'oreille à ses avertissements, plus il devient facile pour nous de discerner sa voix et de lui obéir. Si nous nous soumettons à ses voies, il nous conduira toujours en nouveauté de vie et nous remplira de paix. Père, quand je ne sais pas si je dois avancer ou non, aide-moi à discerner ta voix. Merci parce que tu as une direction claire pour ma vie et que tu veux me conduire dans ton projet pour moi. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
Il se passe beaucoup de choses graves dans ce monde et nous devons en avoir conscience et y être préparés. Mais en même temps, grâce à la présence de l'Esprit de Dieu dans nos vies, nous pouvons nous détendre et prendre l'existence comme elle vient, sans nous inquiéter ou nous laisser troubler. Heureusement, avec l'aide de Dieu, nous pouvons apprendre à jouir de la vie de bonheur qu'il nous a acquise par la mort et la résurrection de son Fils Jésus-Christ ! À deux reprises dans Philippiens 4:4-7, l'apôtre Paul nous appelle à nous réjouir. Il nous invite à ne nous inquiéter de rien, mais à prier et à rendre grâces à Dieu en toutes choses – et non pas une fois que tous les problèmes sont réglés. En dépit de l'actualité souvent lourde, nous pouvons confesser chaque matin: «C'est ici la journée que l'Éternel a faite, vivons-la dans la joie, exultons d'allégresse !» Père, quoi qu'il se passe aujourd'hui dans le monde, je te remercie parce que je peux me réjouir et être heureux. Merci parce que je ne trouve pas ma joie dans les circonstances, mais en toi. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
Nous sommes tous différents. De même que le soleil, la lune et les étoiles, Dieu nous a créés différents, et il l'a fait délibérément. Chacun de nous a un rôle précis à jouer, et nous faisons tous partie du plan d'ensemble de Dieu. Heureusement, nous pouvons nous reposer dans l'assurance que Dieu nous aime et qu'il a un projet pour notre vie. Nous n'avons pas besoin de ressentir les talents des autres comme une menace. Nous pouvons être libres de nous aimer et de nous accepter, nous-mêmes et les autres, en refusant toute idée de comparaison ou de compétition. Lorsque nous nous efforçons de ressembler aux autres, non seulement nous perdons notre personnalité, mais nous attristons le Saint-Esprit. Dieu veut que nous entrions dans son plan; il ne veut pas que nous nous sentions obligés d'entrer dans ceux des autres. Il est permis d'être différent; il n'y a aucun mal à cela. Père, tu as fait de moi un être unique et différent de tous les autres, et je te remercie pour cela. Avec ton aide, je veux résister à la tentation de me comparer aux autres. Je veux m'accepter aujourd'hui tel que tu m'as créé. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
Un grand sport des Jeux d'hiver à l'honneur ce samedi : le hockey sur glace, ses palets, ses crosses et même sa géopolitique ! Spectaculaire et parfois brutal, le hockey sur glace anime évidemment la patinoire de Milan, à l'occasion des JO 2026 ! Mondial Sports en profite pour décrypter ce sport très populaire dans certains pays ou certaines régions (Canada, Russie, pays nordiques...) mais mal connu ou mal compris dans d'autres coins du globe. En 2026, parler hockey, c'est aussi sortir de la patinoire et parler du monde qui nous entoure. De la suspension de la Russie aux confrontations entre le Canada et les États-Unis. Ainsi, il y a peu, Donald Trump voulait faire de son ami Wayne Gretzky, meilleur joueur de l'histoire de la NHL, le gouverneur d'un Canada devenu 51è État des USA... Heureusement, nous aurons d'autres sujets bien plus sérieux à mettre sur la table. Au son de l'orgue, RFI enfile ses patins avec Marc Branchu, fondateur du site Hockey Archives et Karim Baldé, notre Canadien d'adoption ! Le son sera disponible dans la page à partir de ce samedi 14 février 2026 18h05.
Il n'est pas dans les intentions de Dieu que ses enfants ne profitent jamais du fruit de leur travail. C'est bien de travailler dur, mais c'est tout aussi bien de prendre le temps de profiter de la vie. Heureusement, Dieu est El Shaddai, le Dieu plus que suffisant. Il est Jéhovah Jireh, Celui qui pourvoit. Il a dit qu'il était capable de faire infiniment au-delà de tout ce que nous pouvions demander ou imaginer (voir Éphésiens 3:20). Certes, Dieu veut que nous soyons généreux dans notre service et dans nos dons – il nous l'ordonne même. Mais il n'a jamais voulu que nous nous sentions coupables si nous prenons le temps de jouir du fruit de notre travail. Tout effort mérite d'être récompensé et nous ne devrions jamais penser le contraire. Dieu récompense ceux qui le cherchent de tout leur cœur (voir Hébreux 11:6). Aussi, prenez le temps de vous détendre et de jouir de ce qu'il vous a donné en récompense. Merci Père parce que je peux me réjouir du fruit de mon travail. Aide-moi à trouver le bon équilibre entre le travail et la jouissance du fruit de mes efforts. Tu me donnes la force de travailler; aide-moi aussi à jouir du résultat. — Êtes-vous prêt à aller plus loin ?
Rejoignez la communauté iWeek et soutenez-nous sur patreon.com/iweek !Voici l'épisode 265 d'iWeek (la semaine Apple).Siri encore retardé ? La fois de trop pour Apple ?Enregistré en streaming, vendredi 13 février 2026 à 10h00, enregistrement accessible en direct pour nos soutiens Patreon. Désormais, eux seuls peuvent suivre le streaming de chaque épisode grâce à un lien que nous leur envoyons chaque semaine. Faites comme eux et profitez du chat, intervenez en visio en cliquant sur le bouton sous le lecteur vidéo. Quant au replay vidéo, sans le bonus, il continue d'être disponible pour tous sur YouTube.Présentation : Benjamin Vincent, journaliste, producteur et présentateur de Les Voix de la Tech en direct de Cannes à l'occasion du WAICF (World AI Cannes Festival) 2026, avec la participation d'Elie Abitbol, ex-président des Apple Premium Resellers en France.Au sommaire de cet épisode 265 : dès le début de l'épisode, nous revenons sur la dernière acquisition d'Apple en date : Kuzu, un spécialiste de la base de données graphique, payé environ deux milliards de dollars. Alors, pour quoi faire ? C'est loin d'être la seule acquisition d'Apple l'an dernier. Si on a beaucoup parlé de Pixelmator, d'autres rapprochements sont passés sous le radar. Heureusement, cette page des autorités européennes recense toutes les acquisitions des "gate keepers" au sens du Digital Markets Act. Et elle révèle quelques surprises dans le cas d'Apple...L'événement de la semaine, c'est la perspective d'un nouveau report de l'arrivée du nouveau Siri, bien au-delà du printemps 2026, rendez-vous officieux communément accepté à l'occasion de la sortie des mises à jour 26.4 des OS. En cause : les tests, ces dernières semaines, ne se seraient pas montrés satisfaisants... d'où la probabilité d'un report aux mises à jour 26.5 voire à iOS 27... quelles conséquences pour l'image déjà très dégradée d'Apple ?Dans le JT de la semaine, Benjamin et Elie reviennent sur certaines installations domotiques à base de technologie Apple Home / HomeKit qui ont cessé de fonctionner, comme on le craignait, depuis le 10 février ; sur les MacBook Pro M5 Pro / M5 Max désormais attendus la semaine du 2 mars prochain ; le prochain MacBook low cost à processeur d'iPhone.Ne manquez pas l'astuce de la semaine, c'est nouveau dans iWeek ! Cette semaine, Elie vous explique comment ne plus rater un seul événement sonore quand vous utilisez vos AirPods...Enfin, l'info de la semaine : les mises à jour 26.3 sont arrivées. Une mise à jour impérative à cause des dizaines de correctifs de failles de sécurité mais aussi pour plusieurs nouveautés fonctionnelles imposées par l'Union européenne, et qui facilitent les environnement hétérogènes Apple-Android.Rendez-vous lundi 16 févier 2026 - attention, bien lundi et pas mardi - à partir de 18h30 en direct pour l'épisode 266 ! Ne manquez pas notre interview choc de Marco Landi, co-créateur du WAICF à Cannes et ancien vice-président d'Apple en charge du marketing mondial à propos de l'IA et du retard d'Apple qui risque encore de s'aggraver.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les standards de beauté ont toujours évolué. Et pourtant, ils continuent d'imposer des normes très précises, parfois contradictoires, souvent coûteuses, toujours pesantes. Aujourd'hui, on met le focus sur deux zones du corps particulièrement scrutées : les poils et les fesses.Commençons par les poils. Biologiquement, ils ne sont pas là par hasard. Nous en avons environ 5 millions sur le corps. Pourtant, depuis des décennies, les femmes ont intégré l'idée que moins il y en a, mieux c'est. Une norme largement diffusée par le cinéma, la publicité et l'industrie cosmétique, associant le poil féminin à quelque chose de négligé, voire de « sale », tandis qu'il reste valorisé chez les hommes.Certaines autrices ont décidé d'explorer cette injonction. C'est le cas de Lili Sohn avec sa BD Nos poils : mon année d'exploration du poil féminin chez Casterman. Après près de trente ans d'épilation, elle s'est demandé : pourquoi ? Que se passerait-il si elle arrêtait ? Son roman graphique raconte une année d'expérimentation, d'observation, de remise en question. C'est drôle, documenté, féministe et surtout très éclairant sur la pression sociale qui entoure quelque chose d'aussi banal que… le poil.Et cette pression a un coût. Une femme qui s'épile à la cire toute sa vie peut dépenser jusqu'à 25 000 euros. Au rasoir, on parle d'environ 7 000 euros. Sans oublier le fameux « pink tax » : certains rasoirs féminins sont plus chers que les masculins. Créer un défaut, c'est créer un marché.Heureusement, certaines figures publiques ont contribué à faire bouger les lignes. En 1999, Julia Roberts apparaissait à l'avant-première de Coup de foudre à Notting Hill avec des poils sous les bras. En 2015, Miley Cyrus les colorait en rose. En 2018, le mouvement « Januhairy » invitait les femmes à laisser pousser leurs poils en janvier. Autant de gestes symboliques qui participent à élargir le champ des possibles.Même dynamique du côté des fesses. Dans les années 90, l'idéal était ultra-mince. Les silhouettes filiformes dominaient. Aujourd'hui, les standards ont basculé : les formes sont valorisées, parfois jusqu'à l'excès, avec un recours croissant à la chirurgie esthétique. Là encore, la norme change… mais l'injonction demeure.Le roman graphique Derrière : une étonnante histoire de fesses d'Erell Hannah et Fred Cham aux éditions JC Lattès retrace cette évolution à travers les siècles. On y découvre notamment l'histoire de la cellulite : phénomène physiologique normal chez les femmes, transformé en « problème » dès les années 30 par l'industrie cosmétique. Massages, crèmes, liposuccion… le business est colossal. Pourtant, la cellulite est simplement liée à la structure des tissus féminins et à la répartition naturelle des graisses.À la base, les fesses ont une fonction : elles permettent la marche, l'équilibre, le stockage énergétique. Le corps féminin contient naturellement entre 20 et 30 % de masse grasse. Rien d'anormal. Rien à corriger. La femme est même le 3ème mammifère ayant la plus grande réserve de graisse après les mammifères marins et les ours sur le point d'hiverner. Ces deux ouvrages rappellent une chose essentielle : les normes sont construites. Elles évoluent. Elles ne sont pas des vérités biologiques. Les comprendre, c'est déjà commencer à s'en libérer.Et si le véritable défi n'était pas de correspondre aux standards… mais d'apprendre à les questionner ?Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
Imaginez : vous êtes certaine d'avoir eu une conversation avec votre conjoint hier soir. Vous lui avez clairement dit que vous ne vouliez pas qu'il invite ses amis ce week-end. Mais aujourd'hui, il vous regarde avec des yeux ronds et vous dit : "Mais on n'a jamais parlé de ça. Tu délires. T'es sûre que ça va ?"Vous commencez à douter. Peut-être que vous avez rêvé ? Peut-être que vous êtes fatiguée ? Peut-être que... vous devenez folle ?Bienvenue dans le monde du gaslighting.Ce terme vient du film Gaslight sorti en 1944 avec Ingrid Bergman. Dans ce thriller psychologique, un mari manipule sa femme pour lui faire croire qu'elle devient folle. Il fait varier l'intensité des lampes à gaz puis nie toute modification. Le terme revient en 2007 avec le livre The Gaslight Effect de la psychothérapeute Robin Stern.Le gaslighting désigne une forme de manipulation mentale qui fait douter une personne de sa mémoire, de sa perception et même de sa santé mentale, jusqu'à ce qu'elle adopte la version imposée par l'agresseur. Ce n'est pas un désaccord ponctuel : c'est systématique, répété, et ça détruit méthodiquement la confiance de la victime.Ça peut arriver dans tous les types de relation, en particulier dans un couple. Le gaslighting devient alors une violence conjugale. Et le sexisme vient prêter main forte : pendant des siècles, la médecine, le droit, la science ont construit l'idée que les femmes seraient instables, trop émotives, hystériques. Depuis Cassandre dans la mythologie, leur parole est remise en doute.Le gaslighting exploite ces stéréotypes à fond. "T'es énervée parce que tu as tes règles ?" "Tu es trop sensible..." Les tactiques sont nombreuses et vicieuses : l'agresseur nie des conversations, cache des objets, invente des histoires. Des victimes en viennent à se demander si elles ont été hypnotisées, droguées. Elles pensent devenir folles.Le gaslighting s'inscrit dans un système plus large : le contrôle coercitif. L'agresseur isole, surveille et contrôle sa victime jusqu'à la priver de ses repères. Les conséquences sur la santé mentale sont graves et peuvent conduire jusqu'au suicide.Heureusement, on commence à reconnaître ce phénomène. Le Royaume-Uni a criminalisé le contrôle coercitif en 2015. En France, la loi reconnaît depuis 2010 les violences psychologiques dans le couple. Mais l'application reste compliquée et les professionnels manquent encore de formation.Dans cet épisode, Marine-Pétroline décrypte ce mécanisme de violence psychologique et rappelle l'importance de nommer pour dévoiler.Les Chroniques du sexisme ordinaire sont un podcast de Marine-Pétroline Soichot qui débusque le sexisme avec pédagogie, humour et zéro culpabilité.Pour aller plus loin :
Vous êtes assis dans votre salon, parfaitement lucide, quand soudain votre regard est attiré par quelque chose d'étrange au sol. Puis par autre chose, un peu plus loin. En quelques minutes, vous avez la sensation que des dizaines de minuscules personnages se déplacent autour de vous, comme si un peuple miniature avait envahi votre environnement. Vous n'avez pas rapetissé. Vous ne rêvez pas. Pourtant, votre cerveau vous convainc que ces créatures existent bel et bieCe phénomène porte un nom précis : les hallucinations lilliputiennes, en référence au pays de Lilliput imaginé par Jonathan Swift, peuplé d'êtres minuscules. Pendant longtemps, ces hallucinations ont surtout été associées à certaines maladies neurologiques ou à des intoxications médicamenteuses. Mais depuis quelques années, un champignon attire particulièrement l'attention des toxicologues : Lanmaoa asiatica, une espèce de bolet présente notamment dans le sud-ouest de la Chine.Dans certaines régions, ce champignon est connu sous un surnom évocateur, que l'on pourrait traduire par “le champignon des petits hommes”. La raison est simple : après sa consommation, en particulier lorsqu'il est mal cuit ou consommé trop tôt après récolte, certains individus développent des hallucinations très spécifiques. Ils ne décrivent pas des visions floues ou abstraites, mais des scènes détaillées mettant en scène de minuscules humains, des animaux de petite taille, parfois des créatures inconnues, se déplaçant dans leur champ de vision avec un réalisme troublant.Ce qui fascine les chercheurs, c'est la similarité des témoignages. Des personnes n'ayant aucun lien entre elles rapportent des expériences presque identiques, comme si ce champignon déclenchait un “scénario” hallucinatoire bien particulier. D'un point de vue médical, il ne s'agit pas d'une substance utilisée à des fins récréatives, mais bien d'une intoxication. Les symptômes apparaissent souvent plusieurs heures après l'ingestion, parfois jusqu'à une journée plus tard, et s'accompagnent fréquemment de nausées, de vomissements, de vertiges, d'une grande fatigue et, dans certains cas, de troubles digestifs importants.Heureusement, la plupart des patients se rétablissent en quelques jours, mais l'épisode est suffisamment spectaculaire pour conduire un grand nombre d'entre eux à l'hôpital. Le mystère majeur reste la nature exacte de la substance responsable de ces effets. Contrairement à d'autres champignons hallucinogènes bien connus, Lanmaoa asiatica ne contient pas les molécules classiques comme la psilocybine. Les scientifiques soupçonnent donc l'existence d'un composé encore mal identifié, capable d'altérer les zones du cerveau impliquées dans la perception des tailles, des distances et des proportions.Autrement dit, ce champignon ne modifie pas la réalité extérieure. Il modifie la manière dont le cerveau interprète cette réalité. Et c'est précisément ce dérèglement perceptif qui donne l'illusion d'un monde peuplé d'êtres miniatures.En définitive, aucun champignon ne fait réellement rapetisser les humains. Mais certains peuvent créer une illusion si puissante qu'elle vous fera croire, pendant quelques heures, que vous êtes devenu un géant entouré d'un peuple invisible. Une expérience fascinante pour les scientifiques, mais beaucoup moins pour ceux qui la vivent. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Avez-vous déjà traversé une pièce avec une intention précise, pour vous retrouver soudainement planté au milieu du salon, totalement incapable de vous rappeler ce que vous étiez venu chercher ? Ce "trou noir" instantané n'est pas un signe de vieillesse précoce, mais un mécanisme cérébral fascinant appelé l'effet de seuil (ou doorway effect).Le cerveau, un monteur de filmPour comprendre ce phénomène, il faut voir notre cerveau comme un monteur de film. Au lieu de stocker notre journée comme un long plan-séquence ininterrompu, il fragmente nos expériences en "épisodes" distincts.Lorsque nous franchissons une porte ou passons d'un environnement à un autre, l'hippocampe — le gestionnaire de notre mémoire — effectue une sorte de mise à jour. Il considère que le contexte précédent est terminé et prépare le terrain pour le nouveau. Ce changement de décor crée un véritable "reset" cognitif : le cerveau archive les pensées liées à la pièce précédente pour faire de la place aux nouvelles informations potentielles du lieu actuel.La vulnérabilité de la mémoire de travailAu cœur de ce processus se trouve notre mémoire de travail. Elle fonctionne comme une petite table de nuit sur laquelle on ne peut poser que quelques objets à la fois. Lorsque vous décidez de chercher vos clés, cette intention occupe une place sur cette table. Mais en changeant de pièce, le cerveau doit traiter une multitude de nouvelles informations visuelles et spatiales. Cette charge mentale supplémentaire "pousse" souvent l'intention initiale hors de la mémoire de travail.Plusieurs facteurs accentuent ce risque :La fatigue et le manque de sommeil, qui réduisent nos ressources attentionnelles.Le stress, qui sature notre capacité de traitement.L'automatisme : plus nous nous déplaçons "en pilote automatique", moins le cerveau ancre solidement l'intention initiale.Comment déjouer l'effet de seuil ?Heureusement, les neurosciences nous offrent des astuces simples pour contrer ces oublis. La plus efficace est la verbalisation : énoncer votre but à voix haute ("Je vais chercher mes lunettes") avant de changer de pièce crée une trace auditive plus résistante. Vous pouvez aussi utiliser l'imagerie mentale en visualisant l'objet que vous convoitez tout en marchant.En résumé, oublier ce que l'on cherche en passant une porte est le signe d'un cerveau qui s'adapte efficacement à son environnement, quitte à être parfois un peu trop zélé dans son ménage de printemps mémoriel ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Clarisse Gorokhoff est romancière. Après avoir déjà écrit plusieurs ouvrages, publiés par les plus grands éditeurs français, elle vient de signer Femmes tout au bord, son dernier roman qu'elle est venue présenter au micro de Zeteo.Clarisse Gorokhoff est une jeune femme flamboyante et rayonnante. Passionnée par la vie, elle est curieuse de poursuivre intensément toutes les expériences que son coeur appelle, par fidélité à ses rêves et ses désirs. Pétrie de talents, elle est aussi brillante dans la parole écrite que dite – elle anime notamment Une chambre à tous, un podcast étonnant qui donne voix au corps.La vie de Clarisse Gorokhoff est animée par un mouvement profond. Vibrant et incarné, enraciné dans le tragique, éclairé par la grande beauté, il lui fait traverser la vie avec une force et une espérance étonnantes, qu'elle puise dans un puissant rapport au vivant, à la spiritualité et à l'art.Il y a, dans son univers, une gravité irrésistiblement attirée par la grâce. La gravité s'est imposée dès sa petite enfance, marquée par la mort de sa mère sous ses propres yeux. Je ne sais pas très bien comment la grâce s'est ouverte en elle, mais sans elle, Clarisse reconnaît que sa vie aurait basculé vers le pire.Femmes tout au bord, c'est une autre bascule, un chemin de crête où l'amour entre les hommes et les femmes côtoie la mort, où le vertige et le mystère ne manquent pas.Comme Clarisse, comme ses personnages, nous sommes tous confrontés aux enjeux de l'amour humain et de la mort. Avec Clarisse, nous sommes élevés vers l'éternité, et éclairés chacun sur ce que notre âme est venue incarner en ce monde.Pour lire Femmes tout au bord, le nouveau roman de Clarisse Gorokhoff, cliquer ici.émotionsChers amis, chères amies,Chers auditeurs, chères auditrices,La première émotion, c'est quand j'ai reçu le livre de Clarisse Gorokhoff. Lorsque j'ai ouvert l'enveloppe, et qu'il s'est glissé entre mes doigts. J'ai vu la couverture. Je l'ai reconnue tout de suite. Même si je n'ai vu le film qu'une seule fois dans ma vie, il s'est gravé en moi pour toujours. Comme tous les chefs-d'œuvre.C'est la capture d'une scène bouleversante avec Nastassja Kinski, femme un peu perdue dans Paris Texas, du grand Wim Wenders. Si j'étais encore très jeune, je pressentais déjà que tout ce qui serait important dans ma vie le serait auprès des femmes. Surtout quand elles ont la grâce, la beauté, la fragilité et cette gravité qu'on voit sur le visage de Nastassja.La deuxième émotion, c'est quand j'ai lu la dédicace écrite par Clarisse au tout début de son livre. J'étais un peu surpris. Presque à regret, la littérature n'est pas l'invitée la plus fréquente de Zeteo. De son écriture élégante, généreuse et dynamique, Clarisse, qui avait échangé quelques jours plus tôt avec moi par email, me disait son attachement à ce podcast. Je commençais à comprendre pourquoi ce roman m'avait été envoyé.Il y a eu l'émotion de la rencontre avec Clarisse, pour l'enregistrement de l'épisode avec elle qui est diffusé dès aujourd'hui. Je vous laisse la découvrir, à l'écoute de cette jeune femme aussi inspirée qu'attachante.Il y a beaucoup d'émotions en ce moment autour de Zeteo.Il y en a eu pendant toute l'ascension de la colline de Vézelay, en janvier.Il y en a beaucoup depuis le témoignage de Frédérique Lemarchand la semaine dernière. J'aurai d'ailleurs une bonne nouvelle à annoncer la semaine prochaine à ceux qui ont du mal à commander son livre, qui est en déjà en ré-impression.Quand on arrive au sommet de la colline, vient toujours le moment où il faut redescendre. Comme après chaque diffusion d'épisodes avec Frédérique, je redoutais un peu ce passage. Elle le sait, je lui dit à chaque fois qu'après mes rencontres avec elle, la tentation d'arrêter Zeteo me traverse.Heureusement, l'émerveillement est intarissable, tant il y a de belles personnes parmi nous.D'où ma gratitude, ma joie et mon émotion profondes à partager la rencontre avec Clarisse Gorokhoff. Avec elle, nous ne quittons pas les terres sacrées, un certain vertige, la fragilité, la beauté et la Grâce.Dans l'émotion,Guillaume Devoud-------------- Pour soutenir l'effort de Zeteo, podcast sans publicité et d'accès entièrement gratuit, vous pouvez faire un don. Il suffit pour cela de cliquer sur l'un des deux boutons ci-dessous, pour le paiement de dons en ligne au profit de l'association Telio qui gère Zeteo.Cliquer ici pour aller sur notre compte de paiement de dons en ligne sécurisé par HelloAsso.Ou cliquer ici pour aller sur notre compte Paypal.Vos dons sont défiscalisables à hauteur de 66% : par exemple, un don de 50€ ne coûte en réalité que 17€. Le reçu fiscal est généré automatiquement et immédiatement à tous ceux qui passent par la plateforme de paiement sécurisé en ligne de HelloAssoNous délivrons directement un reçu fiscal à tous ceux qui effectuent un paiement autrement (Paypal, chèque à l'association Telio, 76 rue de la Pompe, 75016 Paris – virement : nous écrire à info@zeteo.fr ). Pour lire d'autres messages de nos auditeurs : cliquer ici.Pour en savoir plus au sujet de Zeteo, cliquer ici.Pour lire les messages de nos auditeurs, cliquer ici.Nous contacter : contact@zeteo.frProposer votre témoignage ou celui d'un proche : temoignage@zeteo.fr
Selon une enquête intitulée « People at Work 2022 : l'étude Workforce View » d'ADP, leader mondial des solutions de Ressources Humaines, réalisée auprès de plus de 30 000 salariés, 71% des salariés européen déclarent ressentir du stress au travail au moins une fois par semaine. Ils sont 64% en France et 67% au niveau mondial. Or, nous le savons, le stress généré par le travail est à l'origine de beaucoup de pathologie, dont le burn-out. Heureusement, ce n'est pas une fatalité et voici quelques clés pour lutter contre. Cet épisode vous donne 4 clès pour le faire.Soutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En 2025, un phénomène a pris de l'ampleur en Haïti, pays secoué par la violence des groupes armés : celui des « brigades d'autodéfense ». Face à l'absence - ou la faiblesse - des forces de l'ordre étatiques, les habitants de certains quartiers ont mis en place des milices locales pour se défendre contre les gangs. Composées de policiers et de civils armés, ces brigades contrôlent les entrées et sorties des quartiers et assurent une forme de sécurité. Mais elles sont de plus en plus critiquées pour des bavures et des violences, au point que certains les comparent déjà… aux gangs qu'elles prétendent combattre. De nos envoyés spéciaux à Port-au-Prince, Sur la place centrale de Canapé-Vert, dans un petit amphithéâtre, le danseur de hip-hop Paniko tourne une vidéo. Cela ne fait pas très longtemps qu'il habite dans le quartier. Comme beaucoup d'habitants de Port-au-Prince, il a fui un secteur de la capitale tombé aux mains des gangs. Ici, à Canapé-Vert, il se sent en sécurité. « Les brigades contrôlent la zone. Elles vérifient qui entre et qui sort du quartier », explique-t-il. Pour accéder à Canapé-Vert, les habitants doivent présenter une pièce d'identité prouvant qu'ils résident bien sur place. À lire aussiHaïti, l'impossible transition La naissance de la brigade La brigade d'autodéfense de Canapé-Vert existe depuis plus de deux ans. Par l'intermédiaire d'un contact, nous rencontrons son chef, Samuel. Après une première réunion informelle, il accepte de nous parler. Les prises de parole médiatiques sont rares. Jean noir, T-shirt blanc, pistolet à la ceinture, il nous conduit à l'endroit où tout a commencé. Le 24 avril 2023, lors de la fouille d'un minibus, des policiers interpellent 14 personnes, dont certaines portaient des armes d'après eux. Ils les soupçonnaient de vouloir prêter main-forte à un gang actif dans un autre quartier. Ces hommes sont ensuite brûlés vifs par des habitants devant le sous-commissariat de Canapé-Vert. Un épisode violent, que Samuel Joasil - policier en service - décrit comme le point de départ d'une mobilisation citoyenne ayant mené à la création de la brigade. « Les brigadiers sont des jeunes qui ont voulu se défendre. Ils n'ont pas d'armes à feu. Nous les soutenons, parce que nous sommes policiers et militaires, et ainsi nous pouvons défendre ensemble notre quartier », affirme-t-il. Samuel Joasil assure que les membres civils de la brigade ne sont pas armés. Avant l'interview, il nous apprend qu'un de ses hommes vient d'être blessé lors d'un échange de tirs avec un gang, dans un autre quartier. Cela arrive-t-il souvent ? « Oui », répond-il, sans plus de détails. Il refuse en revanche de communiquer le nombre exact de brigadiers, se contentant d'un laconique : « Nous sommes nombreux. » Les brigades critiquées pour des violences La brigade joue un rôle stratégique, y compris pour les autorités haïtiennes. En sécurisant Canapé-Vert, elle garantit l'accès à Pétion-Ville et empêche cette commune située sur les hauteurs de Port-au-Prince de tomber sous le contrôle des gangs. Samuel Joasil nous conduit ensuite au quartier général de la brigade, où l'on prépare une fête de pré-carnaval. On perçoit ici une autre facette du rôle joué par la brigade, celui de bienfaiteur local. Nous y rencontrons un jeune étudiant qui a décidé de rejoindre le groupe. Pour des raisons de sécurité, il souhaite rester anonyme. « Je suis entré dans la brigade à cause de l'insécurité que nous vivons au quotidien », explique-t-il, avant d'ajouter. « Je veux que mon quartier reste sûr. Tous mes amis sont ici, nous avons grandi ici. Nous ne voulons pas perdre ce que nos parents ont construit. Nous avons vu ce que les gangs ont fait ailleurs. Nous ne voulons pas être obligés de partir et de ne pas être à l'aise dans un nouvel endroit. » Ce jeune brigadier affirme s'occuper uniquement de la logistique et ne pas participer aux opérations sur le terrain. Il faut dire que ces milices sont de plus en plus critiquées pour des assassinats, des exactions, des lynchages et des viols. Que répond le chef de la brigade ? « Ce sont des cas isolés. Les viols ou autres exactions se produisent dans d'autres zones, pas ici. » Canapé-Vert reste pourtant un quartier où tout le monde n'est pas le bienvenu. Pour les journalistes notamment, couvrir cette zone peut s'avérer dangereux. Le reporter Pierrevil Théas en témoigne. Alors qu'il couvrait une manifestation à Canapé-Vert, il a été agressé par des hommes cagoulés qui lui ont lancé des pierres. « Heureusement, je portais un gilet pare-balles et un casque. Sinon, je ne serais peut-être plus là aujourd'hui », raconte-t-il. Pour échapper à la foule, il a trouvé refuge dans un garage avant de contacter son rédacteur en chef, qui a alerté la police. Celle-ci l'a finalement escorté hors du quartier. Depuis, explique-t-il, il n'y est jamais retourné, par crainte pour sa vie. Quel avenir pour les brigades ? Que deviendront ces brigades si un jour la situation sécuritaire s'améliore ? Pour Samuel Joasil, les hommes armés pourraient être intégrés aux forces de l'ordre, dans l'armée, ou des « groupes de soutien » pour assurer la sécurité du pays. Mais ONG et observateurs restent sceptiques. Dans certaines brigades, des civils sont bel et bien armés. Certains groupes seraient financés par des entreprises ou des notables qui auraient intérêt à maintenir une force armée privée pour défendre leurs intérêts. L'histoire haïtienne rappelle que les milices ont souvent servi les puissants, comme ce fut le cas avec les tontons macoutes sous la dictature Duvalier. « Mon inquiétude, c'est que les brigadiers ne déposent pas leurs armes, qui sont des armes de guerre », estime Pierrevil Théas qui s'interroge : « Va-t-on dire aux gangs comme aux brigadiers : maintenant, vous déposez tous vos armes ? » Selon lui, « il ne faut pas oublier que parmi les brigadiers se trouvent aussi des criminels. Si on ne parvient pas à les canaliser, cela peut générer encore plus de chaos, ajoute le journaliste. Le brigadier d'aujourd'hui peut devenir le membre de gang de demain ». À écouter dans 8 milliards de voisinsEn Haïti, l'école face à la violence des gangs - 8 milliards de voisins - RFI À lire aussiEn Haïti, la «ville-refuge» de Cap-Haïtien est saturée
Vous connaissez ce morceau ? C'est un des tubes de Grace Jones et qui est en fait un titre signé Chrissie Hynde, enregistré sur le premier album des Pretenders. Il faut dire qu'à partir du milieu des années 70, Chrissie a fréquenté tout le monde. Tout d'abord elle a travaillé dans le magasin de Vivien Westwood et Malcolm McLaren, l'homme qui va inventer les Sex Pistols. Dans le quartier de sa coloc habite un gars nommé Captain Sensible ; il vit toujours chez ses parents mais son groupe, les Damned, c'est quelque chose. Il y a toute la bande des Sex Pistols, évidemment, et puis bien sûr, les Clash. Seul bémol, aucun de ces groupes ne veut d'une fille comme guitariste. Chrissie en rêve pourtant. Enfin, disons plutôt qu'elle remise à y rêver. C'est vrai, à 23 - 24 ans, on ne démarre plus une carrière dans le rock'n'roll ! La trentaine approche et on ne connaît aucun rocker digne de ce nom qui a la trentaine ? Oui, Elvis mais il est fini, retraité à Vegas !Alors oui, Chrissie arrive à se faire adopter par un groupe ou l'autre mais bon, soit ils n'arrivent pas à trouver le moindre concert, soit ça part en eau de boudin comme ce jour où elle découvre dans une petite annonce que son groupe cherche un nouveau guitariste. Elle téléphone au numéro indiqué et à l'autre bout du fil, un membre du groupe lui dit, merde, il a complètement oublié de lui dire qu'elle était virée. Rock'n'roll, hein ? D'autant plus qu'elle sera la seule à appeler pour l'annonce.Heureusement que les Clash l'invitent à les accompagner sur leur première tournée nationale. C'est un grand moment de joie et de rigolade sur la route, dans les cercles d'étudiants où ils enchaînent les verres après avoir mis le feu à toute une salle. Car il fallait voir ce que c'était la scène punk, ska, reggae dans les années 70 en Grande-Bretagne : les Clash, Jam ou Police faire pogoter un hall entier plein à craquer, comme un seul homme.Car Joe Strummer, le leader charismatique du groupe, n'était pas qu'un gars dont le but était de s'éclater jour et nuit, il avait un véritable message social, une idéologie face à un monde qui exploitait les masses en leur racontant ce qu'elles veulent entendre pour mieux les utiliser. On sortait gonflé à bloc d'un concert des Clash, on le sentait que le monde allait changer parce qu'on le voulait, qu'on était la génération qui un jour serait à la place des vieux.Oh il y a bien ce gars, Tony, un patron de label de disques qui ayant entendu qu'il y avait une guitariste américaine : il voudrait la produire mais elle lui a répondu OK mais le jour où j'aurai un groupe.Quelques semaines plus tard, alors qu'elle est en train de laver les vitres de la personne qui l'héberge, Chrissie voit passer sur Portobello Road un musicien que Lemmy, le leader de Mötörhead, lui a recommandé. Il lui a décrit son look d'enfer avec jean moulant, perfecto et ceinture à clous. Ça ne peut être que lui ! Chrissie se bat avec le bow window pour l'ouvrir, passe la tête par la fenêtre et hurle Hé, c'est toi Gass Wild ? Qui le demande ? Ça te dit de jouer dans un groupe ? Ouais mais j'ai plus de batterie. T'inquiète, j'en trouverai une, monte ! Chrissie lance un trousseau de clés depuis l'étage : ainsi que commence la fabuleuse histoire des Pretenders.
Silent Hill f est la première (grande) nouvelle histoire Silent Hill depuis Downpour en 2012. Et pour ce comeback des plus attendus, Konami n'a pas choisi la facilité : cet épisode se déroule dans le Japon des années 1960 et a pour objectif de nous prouver que, Silent Hill, c'est bien plus qu'une ville, c'est une note d'intention. Celle de nous proposer des expériences horrifiques qui traiteront des humains, de leurs systèmes de croyance et des monstres qu'ils engendrent. Une mission sacrément périlleuse pour Neobards Entertainment, un studio indépendant sans véritable fait d'arme à son actif. Heureusement, l'histoire signée Ryūkishi07, illustre auteur de Higurashi et Umineko, a de quoi attiser l'intérêt. Alors, Silent Hill f est-il à la hauteur ? C'est ce que nous allons voir !
En 2025, un phénomène a pris de l'ampleur en Haïti, pays secoué par la violence des groupes armés : celui des « brigades d'autodéfense ». Face à l'absence - ou la faiblesse - des forces de l'ordre étatiques, les habitants de certains quartiers ont mis en place des milices locales pour se défendre contre les gangs. Composées de policiers et de civils armés, ces brigades contrôlent les entrées et sorties des quartiers et assurent une forme de sécurité. Mais elles sont de plus en plus critiquées pour des bavures et des violences, au point que certains les comparent déjà… aux gangs qu'elles prétendent combattre. De nos envoyés spéciaux à Port-au-Prince, Sur la place centrale de Canapé-Vert, dans un petit amphithéâtre, le danseur de hip-hop Paniko tourne une vidéo. Cela ne fait pas très longtemps qu'il habite dans le quartier. Comme beaucoup d'habitants de Port-au-Prince, il a fui un secteur de la capitale tombé aux mains des gangs. Ici, à Canapé-Vert, il se sent en sécurité. « Les brigades contrôlent la zone. Elles vérifient qui entre et qui sort du quartier », explique-t-il. Pour accéder à Canapé-Vert, les habitants doivent présenter une pièce d'identité prouvant qu'ils résident bien sur place. À lire aussiHaïti, l'impossible transition La naissance de la brigade La brigade d'autodéfense de Canapé-Vert existe depuis plus de deux ans. Par l'intermédiaire d'un contact, nous rencontrons son chef, Samuel. Après une première réunion informelle, il accepte de nous parler. Les prises de parole médiatiques sont rares. Jean noir, T-shirt blanc, pistolet à la ceinture, il nous conduit à l'endroit où tout a commencé. Le 24 avril 2023, lors de la fouille d'un minibus, des policiers interpellent 14 personnes, dont certaines portaient des armes d'après eux. Ils les soupçonnaient de vouloir prêter main-forte à un gang actif dans un autre quartier. Ces hommes sont ensuite brûlés vifs par des habitants devant le sous-commissariat de Canapé-Vert. Un épisode violent, que Samuel Joasil - policier en service - décrit comme le point de départ d'une mobilisation citoyenne ayant mené à la création de la brigade. « Les brigadiers sont des jeunes qui ont voulu se défendre. Ils n'ont pas d'armes à feu. Nous les soutenons, parce que nous sommes policiers et militaires, et ainsi nous pouvons défendre ensemble notre quartier », affirme-t-il. Samuel Joasil assure que les membres civils de la brigade ne sont pas armés. Avant l'interview, il nous apprend qu'un de ses hommes vient d'être blessé lors d'un échange de tirs avec un gang, dans un autre quartier. Cela arrive-t-il souvent ? « Oui », répond-il, sans plus de détails. Il refuse en revanche de communiquer le nombre exact de brigadiers, se contentant d'un laconique : « Nous sommes nombreux. » Les brigades critiquées pour des violences La brigade joue un rôle stratégique, y compris pour les autorités haïtiennes. En sécurisant Canapé-Vert, elle garantit l'accès à Pétion-Ville et empêche cette commune située sur les hauteurs de Port-au-Prince de tomber sous le contrôle des gangs. Samuel Joasil nous conduit ensuite au quartier général de la brigade, où l'on prépare une fête de pré-carnaval. On perçoit ici une autre facette du rôle joué par la brigade, celui de bienfaiteur local. Nous y rencontrons un jeune étudiant qui a décidé de rejoindre le groupe. Pour des raisons de sécurité, il souhaite rester anonyme. « Je suis entré dans la brigade à cause de l'insécurité que nous vivons au quotidien », explique-t-il, avant d'ajouter. « Je veux que mon quartier reste sûr. Tous mes amis sont ici, nous avons grandi ici. Nous ne voulons pas perdre ce que nos parents ont construit. Nous avons vu ce que les gangs ont fait ailleurs. Nous ne voulons pas être obligés de partir et de ne pas être à l'aise dans un nouvel endroit. » Ce jeune brigadier affirme s'occuper uniquement de la logistique et ne pas participer aux opérations sur le terrain. Il faut dire que ces milices sont de plus en plus critiquées pour des assassinats, des exactions, des lynchages et des viols. Que répond le chef de la brigade ? « Ce sont des cas isolés. Les viols ou autres exactions se produisent dans d'autres zones, pas ici. » Canapé-Vert reste pourtant un quartier où tout le monde n'est pas le bienvenu. Pour les journalistes notamment, couvrir cette zone peut s'avérer dangereux. Le reporter Pierrevil Théas en témoigne. Alors qu'il couvrait une manifestation à Canapé-Vert, il a été agressé par des hommes cagoulés qui lui ont lancé des pierres. « Heureusement, je portais un gilet pare-balles et un casque. Sinon, je ne serais peut-être plus là aujourd'hui », raconte-t-il. Pour échapper à la foule, il a trouvé refuge dans un garage avant de contacter son rédacteur en chef, qui a alerté la police. Celle-ci l'a finalement escorté hors du quartier. Depuis, explique-t-il, il n'y est jamais retourné, par crainte pour sa vie. Quel avenir pour les brigades ? Que deviendront ces brigades si un jour la situation sécuritaire s'améliore ? Pour Samuel Joasil, les hommes armés pourraient être intégrés aux forces de l'ordre, dans l'armée, ou des « groupes de soutien » pour assurer la sécurité du pays. Mais ONG et observateurs restent sceptiques. Dans certaines brigades, des civils sont bel et bien armés. Certains groupes seraient financés par des entreprises ou des notables qui auraient intérêt à maintenir une force armée privée pour défendre leurs intérêts. L'histoire haïtienne rappelle que les milices ont souvent servi les puissants, comme ce fut le cas avec les tontons macoutes sous la dictature Duvalier. « Mon inquiétude, c'est que les brigadiers ne déposent pas leurs armes, qui sont des armes de guerre », estime Pierrevil Théas qui s'interroge : « Va-t-on dire aux gangs comme aux brigadiers : maintenant, vous déposez tous vos armes ? » Selon lui, « il ne faut pas oublier que parmi les brigadiers se trouvent aussi des criminels. Si on ne parvient pas à les canaliser, cela peut générer encore plus de chaos, ajoute le journaliste. Le brigadier d'aujourd'hui peut devenir le membre de gang de demain ». À écouter dans 8 milliards de voisinsEn Haïti, l'école face à la violence des gangs - 8 milliards de voisins - RFI À lire aussiEn Haïti, la «ville-refuge» de Cap-Haïtien est saturée
durée : 00:02:49 - Chenilles processionnaires du pin : comment s'en prémunir ? - par : Nathalie Mazet - Les chenilles processionnaires du pin, bien visibles de novembre à avril, sont non seulement un fléau pour les arbres, mais aussi dangereuses pour les humains et les animaux en raison de leurs poils urticants. Heureusement, plusieurs solutions naturelles existent pour les prévenir et les contrôler. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:05 - Comment lutter contre les vrillettes et les scolytes, la "peste du bois" ? - par : Nathalie Mazet - Les vrillettes et scolytes, ces minuscules coléoptères, peuvent causer de grands dégâts dans nos maisons, en dévorant le bois de nos meubles et charpentes. Heureusement, des solutions naturelles et simples existent pour prévenir leurs attaques. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
En janvier 2025, la Monusco est confrontée à une double mission : protéger les civils tout en assurant la sécurité de son propre personnel, pris dans cinq jours d'affrontements intenses. Vivian van de Perre est la représentante spéciale adjointe du secrétaire général des Nations unies pour la protection et les opérations de la Monusco et en est la cheffe par intérim. Elle se trouvait à Goma au moment des combats. Un an après, comment a-t-elle personnellement vécu cette bataille ? Elle répond aux questions de Patient Ligodi. RFI : Un an après la prise de la ville par l'AFC/M23, comment avez-vous personnellement vécu cette bataille et ces moments de bascule pour la Monusco ? Vivian van de Perre : Merci beaucoup pour la question. La bataille de Goma, en janvier 2025, nous ne l'oublierons jamais, qu'il s'agisse de la population, des combattants des deux camps ou des Casques bleus eux-mêmes. C'est la bataille la plus intense que nous ayons connue dans l'est du pays, de par son ampleur. Elle n'a absolument rien de comparable avec la prise de Goma en 2012. Cette fois-ci, il s'agissait d'une bataille urbaine intense et prolongée. Ces journées ont été un choc par leur intensité et par ce qu'elles ont signifié pour la population de Goma et pour la mission de la Monusco, dont le mandat est de protéger les civils. Dans la ville, le sentiment immédiat n'était pas celui de considérations géopolitiques abstraites, mais celui de l'urgence. Le bruit et l'impact continus des armes légères et lourdes, la pression exercée par l'arrivée massive de civils et de personnels en uniforme venus chercher refuge dans les bases de la Monusco et la responsabilité, au milieu de tout cela, de maintenir nos Casques bleus opérationnels et concentrés malgré les risques auxquels ils étaient eux-mêmes exposés, ont constitué un véritable défi. Le 28 janvier, vous vous en souvenez peut-être, je faisais un briefing devant le Conseil de sécurité. La bataille de Goma n'était pas encore terminée. Mais la nuit, l'intensité diminuait en raison de l'obscurité. J'ai donc pu informer le Conseil depuis Goma et leur dire que la violence devait cesser immédiatement, car la situation échappait à tout contrôle d'une manière susceptible d'entraîner l'ensemble de la région dans un conflit encore plus profond. On avait vraiment le sentiment qu'il s'agissait d'un moment ou tout pouvait basculer et c'est la crainte qu'on avait. Nos bases — les bases de la Monusco — étaient touchées, tout comme les résidences de notre personnel. Et bien sûr, l'ensemble de la population civile de Goma et de ses environs était également affectée. Nous avons été pris dans des tirs croisés. Il ne s'agissait pas d'une attaque directe contre l'ONU, mais nous étions pris dans les tirs croisés. Dans le même temps, nous recevions des civils et des personnels de sécurité qui avaient besoin de protection, dans toutes nos bases — dans nos bases militaires autour de Goma, comme dans nos bases civiles. Il y avait donc un véritable sentiment d'urgence et une intensité sans précédent. Mais un an plus tard, dispose-t-on aujourd'hui d'un rapport consolidé du nombre de civils tués à Goma lors de cette bataille de janvier 2025 ? Et quelles sont les principales difficultés pour documenter ces chiffres aujourd'hui ? On n'a pas véritablement de chiffres précis. Le brouillard de la guerre est tel qu'il est très difficile d'établir un bilan civil pleinement consolidé et vérifié de manière indépendante, car les combats actifs ont tout perturbé — l'accès aux sites, aux dossiers médicaux, les hôpitaux étaient débordés, les communications coupées, et les conditions nécessaires pour mener des vérifications en toute sécurité n'étaient pas réunies. En outre, les gens avaient peur. Ils craignaient d'être ciblés. L'intimidation des survivants et des témoins représentait un risque réel. Il y a ensuite eu des déplacements de population, à la fois volontaires et fortement encouragés, voire forcés, ce qui compliquait les recherches. Les familles se déplaçaient. Par ailleurs, pour des raisons sanitaires, les corps étaient très rapidement collectés et mis en terre afin d'éviter la propagation de maladies transmissibles. À cela s'ajoute le fait que, puisque nous combattions aux côtés du gouvernement de la RDC pendant la bataille de Goma, nous étions à ce moment-là considérés comme une partie au conflit. Nous n'avions donc pas la liberté de mouvement et ne pouvions pas circuler librement. Il est donc difficile de se prononcer avec précision. Les estimations varient largement. C'est pourquoi nous souhaitons soutenir l'intervention d'un organe indépendant, comme la commission d'enquête récemment créée par le Conseil des droits de l'Homme, afin qu'elle devienne opérationnelle avec des ressources adéquates et, surtout, qu'elle bénéficie d'un accès sans restriction. La Monusco est prête à les soutenir, ainsi que d'autres mécanismes nationaux, pour enquêter sur ces incidents graves, prévenir les récidives et rendre justice aux victimes, le moment venu. Qu'est-ce qui a été, selon vous, déterminant dans la chute de Goma ? Au-delà des faiblesses connues des forces congolaises, quel a été concrètement le rôle de la Monusco face à l'avancée de l'AFC/M23 appuyé par l'armée rwandaise ? Qu'est-ce qui a fait que très rapidement, Goma s'est retrouvé dans une situation où l'AFC/M23 n'a pas trouvé de résistance armée, alors qu'il y avait la SADC (Communauté de développement de l'Afrique australe), la Monusco, les FARDC, les Wazalendo… Oui, nous nous étions préparés à l'éventualité que Goma soit attaquée. Mais je tiens à réaffirmer que ce M23 n'est pas le même que celui de 2012. Le qualifier simplement de groupe armé ou de groupe rebelle ne rend pas compte du niveau d'équipement et d'organisation qu'il a atteint. Et comme nous le savons tous, il bénéficie du soutien de pays voisins, ce qui a été largement établi par différents rapports. Il ne s'agissait donc pas tant d'un combat contre un groupe rebelle que d'un affrontement qui ressemblait presque à un conflit entre deux armées conventionnelles. L'ampleur des combats était sans précédent. Nous étions désavantagés dans l'utilisation de nos technologies en raison du brouillage très actif des signaux GPS pendant la bataille — et, soit dit en passant, cela se poursuit encore aujourd'hui —, ce qui nous empêchait d'utiliser nos hélicoptères et nos drones. Nous ne pouvions pas utiliser nos équipements technologiques. Et l'ampleur de l'attaque était considérable. J'ai également vu autour de l'aéroport des combats extrêmement violents. Ce n'est pas comme si le M23 était simplement entré et avait pris le contrôle, comme en 2012. C'était une bataille extrêmement intense. J'ai vu les forces gouvernementales se battre très violemment à l'aéroport et subir de lourdes pertes. Cela nous amène à réfléchir aux leçons à tirer. Tout d'abord, il y a eu un mépris répété des décisions prises par le Conseil de sécurité, par l'Union africaine, par la Communauté d'Afrique de l'Est et par la SADC, pour n'en citer que quelques-unes. Tous ont cherché à empêcher une escalade du conflit. Le Conseil de sécurité a adopté la résolution 2773 après la chute de Goma. Cependant, cela n'a pas empêché l'extension du conflit, qui s'est poursuivi jusqu'à Bukavu, qui est également tombée — même si ce ne fut pas à l'issue d'une bataille aussi intense que celle de Goma. De même, la signature récente de l'accord de Washington n'a pas empêché la prise d'Uvira. Deuxièmement, tout processus de paix qui n'est pas ancré dans les droits humains et dans la protection des civils est fragile dès le départ. Il faut considérer la protection des droits humains comme une mesure de confiance. Sans s'attaquer, au moins en partie, aux causes profondes du conflit et si l'on cherche à régler les différends sur le champ de bataille, ce conflit se poursuivra. Et il est évidemment impératif de l'empêcher. La primauté de la médiation et des accords négociés est donc absolument centrale. La solution à la situation dans l'est du pays ne réside pas dans une nouvelle guerre, ni sur le champ de bataille. Protéger les civils et votre propre personnel : qu'est-ce qui a été le plus difficile à gérer ? La partie la plus difficile a été de gérer deux urgences simultanément : protéger les civils dans une ville en proie à de violents combats et assurer la sécurité ainsi que la continuité de nos opérations. Heureusement, nous avions évacué la plupart du personnel non-essentiel hors de Goma. Lorsque j'ai informé le Conseil depuis Goma, j'ai été très claire : certains de nos sites étaient affectés et nous accueillions un grand nombre de personnes venues y chercher refuge. Sur le plan opérationnel, cela implique des décisions complexes, prises minute par minute : où renforcer les dispositifs, comment sécuriser les emprises, comment maintenir la coordination humanitaire et appuyer les partenaires, sans accroître les risques pour les civils autour de nos sites. Un exemple concret de ce que signifie notre mandat de protection dans la pratique est ce qui s'est passé après la chute de Goma. Entre 2 000 et 3 000 militaires désarmés des FARDC et de la Police nationale congolaise, ainsi que plusieurs civils de haut profil, ont trouvé refuge dans les bases de la Monusco à Goma en janvier et y sont restés pendant quatre mois. À partir du 30 avril 2025, nous avons mené une opération visant à relocaliser en toute sécurité 1 359 d'entre eux vers Kinshasa, en étroite coordination avec le CICR en tant qu'intermédiaire neutre, et en étroite concertation avec le gouvernement de la RDC, en veillant au respect de la sécurité, de la dignité et de la neutralité tout au long du processus. Cette opération a été conduite avec le consentement éclairé des personnes concernées et dans le strict respect des Conventions de Genève. Pendant plus de trois mois, nous avons assuré une protection physique, un hébergement, des soins médicaux et une alimentation à ces personnes placées sous notre responsabilité, alors même que nous n'étions pas équipés pour accueillir un nombre aussi élevé de personnes et que des maladies transmissibles se sont déclarées en raison de la surpopulation. Nous nous souvenons que les 23 et 24 janvier 2025, les positions de la Monusco et de la SAMI-DRC, la force de la SADC, ont été prises pour cibles. Deux Casques bleus sud-africains, ainsi qu'un Casque bleu uruguayen, ont été tués. Un an plus tard, quel est le bilan au niveau des Nations unies ? Dans ces incidents, comme dans tant d'autres où des Congolais et d'autres personnes ont perdu la vie – et ils étaient très majoritairement congolais – des biens ont été détruits et de nombreuses personnes ont été blessées. Nous continuons à appeler et soutenir les efforts afin de déterminer les responsabilités dans ce qu'il s'est passé. Ces pertes humaines et matérielles ont été rapportées au Conseil de sécurité, et la position générale des Nations unies est claire : l'ONU ne peut jamais être attaquée directement. Nous étions impliqués dans le conflit au début de l'offensive du M23. Mais les attaques délibérées contre les Casques bleus sont inacceptables et peuvent constituer de graves violations du droit international. Nous continuons donc à soutenir la documentation et la préservation des informations, dans la mesure du possible. Mais établir les responsabilités dépend très largement de l'accès, de la coopération et de la capacité des autorités compétentes à enquêter sur ces incidents de manière crédible et en toute sécurité. Nous continuons à plaider pour que ces conditions soient réunies. Nous avons également renforcé – et continuons de renforcer – les mesures de protection pour les Casques bleus et les civils, car notre devoir immédiat est d'empêcher de nouvelles pertes en vies humaines, qu'il s'agisse de nos propres personnels ou des civils pris dans les tirs croisés. Normalement, la justice met du temps à être rendue. Elle est lente, mais elle finit par rattraper les responsables. Nous l'avons vu dans d'autres contextes. Mais pourquoi a-t-on l'impression que la région des Grands Lacs est la seule où des Casques bleus peuvent être attaqués, où des hélicoptères de la Monusco peuvent être détruits, sans clarification, sans explication, sans suivi judiciaire, sans sanctions ? Pourquoi ? La première étape est d'arrêter les combats dans l'est. Après cela, il y aura le temps d'examiner toutes ces questions. Car il est bien sûr inacceptable qu'une mission de maintien de la paix, décidée à l'unanimité par 193 États membres et financée par ces mêmes États, soit empêchée de faire correctement son travail. Je tiens également à souligner que la Monusco est la seule à être encore présente sur le terrain. De nombreux autres acteurs armés et divers groupes ont quitté l'est, qui est aujourd'hui toujours sous contrôle du M23. Mais nous, nous sommes toujours là et nous avons toujours un rôle important à jouer. Nous tenons bon et nous remplissons ce rôle du mieux que nous le pouvons, malgré les restrictions de mouvement. Mais Il viendra un moment où il faudra établir les responsabilités. Eh bien sûr, nous avons documenté tout cela, et le moment viendra. Mais notre priorité immédiate est de mettre fin aux combats et de créer les conditions pour que des solutions négociées puissent être instaurées, afin que l'on trouve une solution à cette situation persistante dans l'est, qui dure depuis trente ans et qui, au moment même où nous parlons, semble encore s'aggraver. Voilà notre priorité absolue. La justice et la responsabilité viendront après. Avec le nouveau mandat de la Monusco, que fait concrètement la mission aujourd'hui sur le terrain, différemment de ce qu'elle faisait dans les semaines et les mois ayant suivi la prise de Goma, et par rapport à l'ancien mandat ? Dans les zones contrôlées par le M23, la situation est évidemment différente, car nous n'avons jamais pu y retrouver notre liberté de mouvement. Nous pouvons faire entrer et sortir des troupes et du personnel, mais sans aéroport, cela se fait par voie terrestre, ce qui prend plus de temps. Mais les troupes ne peuvent pas patrouiller librement. Le Conseil de sécurité le sait parfaitement. Des pressions sont exercées sur le M23 pour qu'il nous accorde la liberté de mouvement, mais ce groupe pose des conditions que nous ne pouvons pas accepter, car nous ne pouvons pas coopérer avec un groupe armé ayant pris le contrôle d'un territoire souverain de la RDC. Malgré cela, nous avons établi un modus operandi qui nous permet de rester présents dans l'est. Cette présence est précieuse, car elle donne un certain espoir à la population : l'ONU est toujours là, la communauté internationale ne les a pas oubliés. Nous utilisons nos réseaux pour surveiller la situation et en rendre compte. Mais les opérations classiques de maintien de la paix que nous menons en Ituri et dans le grand nord ne sont pas possibles dans les zones contrôlées par le M23. Un nouvel élément figure toutefois dans la résolution : lorsqu'un cessez-le-feu est en place – et nous devrions en avoir un – nous sommes mandatés pour le soutenir. Cela a été négocié à Doha, avec un rôle pour la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), et la Monusco fait partie intégrante de ce mécanisme de surveillance du cessez-le-feu, y compris sur le plan logistique. Ce mécanisme est prêt, il n'est pas encore visible parce que le cessez-le-feu ne tient pas pleinement. Mais nous sommes prêts. Nous nous préparons activement, mais certaines conditions doivent être en place : l'accès aux aéroports, l'utilisation de nos hélicoptères. En mars, nous retournerons devant le Conseil de sécurité de l'ONU. Il nous a demandé des propositions concrètes sur la mise en œuvre du mécanisme de surveillance du cessez-le-feu, et nous serons prêts à les présenter, afin qu'il puisse prendre une décision.
Pas toujours simple de s'évaluer à sa juste valeur, n'est-ce pas ? D'ailleurs, souvent du fait de notre éducation, nous avons tendance à nous sous-évaluer par peur de paraître prétentieux.se ou arrogant.e. Et c'est souvent pour cette raison que nous n'osons pas toujours exprimer notre opinion, dire à notre manager que l'on n'est pas d'accord, ou lui demander une augmentation. Heureusement, ce n'est pas une fatalité et je vous propose une méthodologie très simple pour connaître votre vraie valeur. 1️⃣ Déterminez le salaire que vous méritez vraiment2️⃣ Sollicitez du feedback de la part de vos collègues3️⃣ Sollicitez du feedback de la part de votre manager4️⃣ Résumez le tout sur une fiche pour avoir tout cela en teteSoutenez ce podcast http://supporter.acast.com/happy-work. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ça y est la grande vague de froid est arrivée, Météo France nous avait pas fluté sur ce coup-là. Heureusement, ou pas, les établissements Martin étaient sur le coup. Dans l'appel trop con d'aujourd'hui, Martin a décidé de lutter contre le grand froid en réalisant un doublage isolatoire dans un pressing…
Nouvelle semaine, nouveau sketch. La Suisse n'a rien demandé… mais lui si ! Heureusement qu' Élodie Arnould est là
Vous le savez peut-être, le burnout est un de mes sujets de prédilection. Plus de 10 % d'entre vous êtes susceptibles de faire un burnout. Heureusement, ce n'est pas une fatalité! Le burnout ne s'attrape pas comme un virus, on peut agir contre lui.
Entretien réalisé en Octobre 2023Adrien Cachot vous l'avez sûrement découvert devant votre écran de télévision, à moins que vous ne fassiez partie des quelques chanceux à avoir déguster sa cuisine dans son premier restaurant, Détour ou... plus récemment ;)Je suis content de vous faire découvrir cette histoire car Adrien fait partie de ces gens à qui enfant, on a dit qu'il n'y avait pas de raison d'espérer et on méprise encore trop souvent l'effet que peuvent avoir certaines réflexions, combien le manque de considération peut heurter ou en tout cas empêcher de rêver.Heureusement pour lui, à un moment il a vu une piste en regardant la télé et un peu forcé il a débuté la cuisine, en traînant les pieds.N'empêche qu'il a rapidement pris goût et du « je veux pas me lever » il est vite passé à « je veux devenir le meilleur ».Vous connaissez peut être l'actualité d'Adrien Cachot et si ce n'est pas le cas, restez jusqu'à la fin je vous la révélerai, car pour tout vous dire, cet entretien il a été enregistré au printemps dernier. A ce moment là, il cherche à ouvrir un restaurant, en vain depuis trois ans !Il est dans le flou à l'heure où je le retrouve. Il voit les copains prendre le train et lui est encore sur le quai. Mais ne vous inquiétez pas, heureusement, on ne reste pas à l'arrêt quand on a son talent.PROD NOLA Journaliste : David Ordono Programmation : Marion Cazes Assistant montage : Penelope Gualchierotti & Thomas Ladonne Réalisation : David Ordono Assistant réalisation: Thomas Ladonne Création musicale : Nathan Cohen Pour découvrir la cuisine d'Adrien on réserve sa table ici!Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un épisode à écouter en plein Dry January, pour comprendre ce que l'alcool dit de nous, et ce qu'on peut faire sans lui.
Nouveaux pilotes, un brin déjantés, à bord de la Libre Antenne sur RMC ! Jean-Christophe Drouet et Julien Cazarre prennent le relais. Après les grands matchs, quand la lumière reste allumée pour les vrais passionnés, place à la Libre Antenne : un espace à part, entre passion, humour et dérision, débats enflammés, franc-parler et second degré. Un rendez-vous nocturne à la Cazarre, où l'on parle foot bien sûr, mais aussi mauvaise foi, vannes, imitations et grands moments de radio imprévisibles !
L'imam Ibn Taymiyyah disait que trois choses étaient nécessaires : le savoir, la douceur et la patience.Le savoir avant d'ordonner et d'interdire, la douceur pendant, la patience après.Si seulement nous savions appliquer ce qui nous est enseigné, cet épisode n'aurait probablement jamais existé.On nous parle de la fornication avec force, à raison. Mais pour autant, cela n'a pas empêché nombre de croyants d'y sombrer.Et si on parlait de cette réalité autrement ?Que laisse vraiment ce péché derrière lui, en nous ?Comment ce qui a commencé par une soif d'amour peut-il finir en une intarissable détestation de soi
En Centrafrique, la fête de Noël se vit chaque année avec ferveur, partage et espoir. Cette année encore, un phénomène retient particulièrement l'attention : celui des cadeaux venus de l'étranger. À l'approche de Noël, les envois de colis et les transferts d'argent de la diaspora se multiplient. Pour de nombreuses familles centrafricaines ayant des proches hors du pays, ces gestes deviennent essentiels. Au-delà de l'aide matérielle, c'est un lien affectif fort qui traverse les frontières, ravive les souvenirs et réchauffe les cœurs. Sous la véranda, la radio grésille, diffusant un chant de Noël. Debout, l'air souriant, Nickson Bandoma arrange le circuit électrique de son sapin tout neuf. Dans cette famille, chaque fin d'année a un parfum particulier : celui de l'espoir contenu dans un carton venu de loin. Nickson sait de quoi il est question : « Chaque année, ma sœur qui vit avec son mari à l'étranger nous envoie des cadeaux pour célébrer Noël. Dès qu'elle nous a annoncé qu'un colis était en route, tout le monde était impatient. Chaque jour, les enfants demandaient si le paquet de jouets était arrivé. » Entrepreneure, la sœur de Nickson Bandoma s'est installée en France il y a huit ans. Elle a économisé toute l'année afin que sa famille ne manque de rien en décembre. « La fête de Noël est très importante pour nous les chrétiens. Maintenant que le colis qu'elle a envoyé est enfin là, nous sommes heureux. À l'intérieur, il y avait des cadeaux choisis avec soin, dont des véhicules, des motos et des vélos. Mais surtout un message d'amour qui nous a beaucoup touchés comme cadeau », témoigne aussi Nickson Bandoma. « En ouvrant les colis envoyés de si loin, j'ai retrouvé le goût de la vie » Chez Gladys Yalimendé, le jour tant attendu arrive sans prévenir. Un coup de klaxon devant la maison. Les enfants se précipitent. Le carton est là, scellé de ruban. Aujourd'hui, grâce à son fils installé au Canada, la fête prend une autre dimension chez elle en Centrafrique. « En tant que personne âgée, je n'ai plus de force pour travailler et offrir des cadeaux. Heureusement, mon fils vit à l'étranger et même si son absence se fait toujours sentir à cette période, il trouve chaque fois une façon de me rappeler que je suis dans ses pensées. En ouvrant les colis qu'il m'a envoyés de si loin, j'ai retrouvé le goût de la vie », confie-t-elle. Sa fille Pascale se souvient des Noëls sans cadeaux et sans repas. « Tout petit, ma mère nous disait que le Père Noël passerait plus tard pour nous offrir des cadeaux. Mais il n'est jamais passé. Nous avons grandi avec le sentiment d'être en dehors du monde. De savoir que, partout ailleurs, des gens riaient, ouvraient des paquets, partageaient un repas chaud. Aujourd'hui, en recevant ces cadeaux et un repas chaud, je pense à ceux qui n'ont rien », explique-t-elle. À Bangui, quand la nuit de Noël s'illumine de chants et de rires, beaucoup savent que, quelque part ailleurs, un proche a travaillé dur pour rendre ce moment unique. À lire aussiEn Centrafrique, la préparation des fêtes se déroule en période électorale [3/5]
Ep. 172: Un Tour d'Europe - EPCR Recap Jours 1 et 2Dans un épisode très dense, nous allons revoir les bulletins des équipes francaises dans l'EPCR dans les dernières 2 semaines. Un très bon Bordeaux avait donné le ton pour ce WE de rugby européen allant de Glasgow à... Durban ! Plus de déceptions malheureusement pour des équipes françaises qui s'investissent mollement dans cette compétition que de succès à la hauteur des campagnes héroïques des dernières années ! Le Stade Toulousain, après un départ canon contre les Sharks, a bu la tasse et subi la loi des écossais de Glasgow. Clermont n'en finit pas de décevoir à domicile, elles sont loin les grandes années de la citadelle imprenable ! Maglré sa 1ère place en Top 14, Pau a eu du mal contre les Saints de Northampton et les Bears de Bristol. Heureusement que Toulon et Castres étaient là pour donner des couleurs au rugby français avec des victoires convaincantes dans la 2ème journée de cet EPCR Champions Cup ! Un petit point sur l'Elite 1 féminine, les equipes Parisiennes : Stade Francais et Racing 92. On vous souhaite un TRES JOYEUX NOEL! Ho Ho Ho !!! Bon mercredi avec le Pack !!Voici l'autre podcast de TK --> L'Année Sobre, un an sans alcool ! https://podcast.ausha.co/un-peu-plus-leger/playlist/l-annee-sobre-saison-3-de-un-peu-plus-leger-podcastNotre instagram: Packdepotes_podcastmusique par Manu Rodier Art grâce à Albane BorelHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après le bannissement en 2022 de Facebook et d'Instagram, réseaux emblématiques du groupe Meta, les autorités russes renforcent leur emprise sur les espaces de l'internet et des applications étrangères. Depuis cet été, les appels via WhatsApp, FaceTime et Telegram sont bloqués, au nom de la lutte contre le fléau des fraudeurs. D'autres coupures et interdictions sont, quant à elles, justifiées au nom de la sécurité nationale, et notamment les attaques de drones. « Désolé de ne pas avoir donné signe de vie, mon téléphone s'est soudainement éteint et l'écran est devenu tout noir. Je ne comprends pas ce qu'il s'est passé. » Casquette sur la tête, bouille bienveillante et souriante, Nicolas Maschourov arrive tout essoufflé et un poil en retard au rendez-vous sur une place du centre de Yaroslavl, face à l'un des monastères les plus célèbres de cette ville au riche passé historique. Au fond, ce mystérieux incident du jour n'est pour lui qu'un de ceux qui s'ajoutent à une longue liste, tant la vie quotidienne est déjà bien compliquée localement. Dans cette ville-étape incontournable pour les touristes, cela fait en effet de longs mois que les liaisons téléphoniques et internet sont perturbées. Yaroslavl est en effet aussi une ville industrielle importante, ce qui fait d'elle une cible dans le conflit avec l'Ukraine. « On a ici une raffinerie très importante, elle fournit du pétrole à de nombreuses régions de l'Ouest du pays, explique Nicolas Maschourov. À l'heure actuelle, les règles y sont très strictes à l'intérieur, car il y a un risque de sabotage. Lorsque vous entrez dans l'usine, vous n'êtes même pas autorisé à prendre votre téléphone, vous devez le laisser dans votre voiture. Et si jamais vous avez oublié et qu'il est resté dans votre poche, l'amende que vous encourez atteint 30 000 roubles. Si on vous attrape une deuxième fois avec, vous êtes viré. Tout ça, c'est parce que cette raffinerie est périodiquement attaquée par des drones. Heureusement, jusque-là, les attaques ne se sont produites que vers 5 ou 6 heures du matin, lorsque les travailleurs n'étaient pas là. Mais la situation là-bas est quand même assez tendue. L'Internet mobile y est généralement désactivé. » Ce vendredi 12 décembre, selon les médias locaux, une attaque contre la raffinerie a été à l'origine d'un incendie. Une partie des routes y menant ont été fermées, causant des bouchons de plusieurs kilomètres. Mais le plus fréquent pour parer aux attaques reste de couper le réseau. « L'Internet mobile dans toute la ville est de toute façon souvent en mauvais état désormais, avance le professeur d'histoire et guide touristique. De temps en temps, c'est même totalement coupé ». À lire aussiRussie: le contrôle étatique de l'expression publique sur les réseaux sociaux s'accélère « J'ai envie de hurler tellement je suis furieux et tellement je trouve ça injuste. » Première conséquence : impossible d'utiliser la géolocalisation, très répandue en Russie. Mais d'autres usages sont désormais limités. Dans sa cuisine, avec sa bouilloire qui siffle sur le gaz pour chauffer l'eau du thé, Andrey Akimov explique qu'il aimerait pouvoir publier à sa guise sur les réseaux sociaux. « Je gère plusieurs chaînes Telegram, explique cet avocat et secrétaire d'un petit parti, qui tente d'être officiellement enregistré par les autorités. J'y poste diverses choses, et tout est légal et officiel. Mais parfois c'est impossible à faire. J'essaie une fois, deux fois. Puis je me dis : “Ok, je réessaie dans 10 minutes", et c'est peut-être à ce moment-là que j'ai un ressenti de 5% d'inconfort. Je réessaie trois- quatre fois. Et si, à la cinquième tentative, une demi-heure plus tard, je ne peux toujours pas publier, je commence à ressentir de l'anxiété et de la colère. À ce moment-là, bien sûr, mon inconfort est à 100%. J'ai envie de hurler tellement je suis furieux et tellement je trouve ça injuste ». Pour lui, les exigences sécuritaires d'un pays en conflit ne sont pas les seuls motifs à ces restrictions de plus en plus importantes. Avec prudence et des mots très pesés, il avance : « Je vais dire les choses de cette façon : je comprends un peu la stratégie des autorités. Il y a une tendance à réduire les libertés, à contrôler les ressources Internet. Mais c'est beaucoup plus facile de le faire si on procède progressivement, pas à pas, en supprimant une partie des droits et libertés des citoyens petit à petit, de telle sorte que l'indignation soit étalée dans le temps et qu'il n'y ait pas de pic soudain ». Depuis cet été, les autorités ont mis en place une messagerie nationale, Max, et tentent de convaincre les citoyens d'y migrer, la présentant comme plus sûre. Les critiques avancent qu'il s'agit d'une stratégie visant à surveiller les contenus, car Max est présentée comme totalement transparente pour les services de sécurité. Entre blocage des messageries étrangères et coupures de l'internet, de plus en plus de Russes vivent depuis plusieurs mois à l'heure des restrictions de communication. À lire aussiVers un «goulag numérique»: comment la Russie développe le contrôle et la surveillance de ses citoyens Yaroslavl est très loin d'être la seule ville touchée. Aux derniers décomptes effectués mi-décembre, une quarantaine de régions sur les 89 que compte la Russie ont souffert depuis le printemps d'incidents de types variés. Toutes les régions frontalières ou proches de la zone de combat sont plus ou moins touchées, de Rostov à Koursk et Voronej, ainsi que des villes de garnison comme Pskov ou des régions abritant d'importantes usines du complexe militaro-industriel comme celle de Sverdlovsk. D'autres villes et régions à des milliers de kilomètres à l'est ont aussi enregistré des plaintes d'usagers au sujet de très longues coupures : en Sibérie, à Omsk ou en Yakoutie, jusqu'à Khabarovsk, le Kamchatka et Sakhaline dans l'Extrême-Orient. Même Saint-Pétersbourg, deuxième ville du pays, a été le théâtre de deux jours consécutifs de perturbations. À Moscou, depuis mai dernier, des pannes régulières mais courtes sont observées. Comme à Yaroslavl, les autorités régionales expliquent en général ces coupures comme des « mesures de sécurité visant à se protéger contre les attaques de drones ». Selon le groupe de travail du kraï de Krasnodar, « un adversaire peut utiliser l'internet mobile à haut débit pour contrôler des drones et perpétrer des attentats terroristes ». Ces restrictions sont imposées dès réception d'un signal de « menace drone » et sont techniquement temporaires. Wikipedia.ru a fait ce décompte : 69 coupures avaient déjà été enregistrées en mai, mais en juin, ce nombre était passé à 655, et en juillet, il a atteint le chiffre record de 2 099 coupures à travers le pays. Ce chiffre a dépassé le total mondial des blocages d'internet pour toute l'année 2024 (296 incidents dans 54 pays), faisant de la Russie le pays le plus touché par les pannes de communications numériques. « Notre pays est en état de guerre, [...] nous ne pouvons pas revendiquer les libertés que nous avions auparavant. » À quelques kilomètres de Moscou, la ville de Balachika est une zone connue pour abriter notamment une importante base de l'armée russe. Une tradition ancienne : sous l'Union soviétique, la ville était d'ailleurs interdite aux étrangers. Zina, 42 ans, m'accueille dans la cour en bas de son immeuble, dans cette ville où elle a déménagé il y a trois ans « pour la nature et la vue sur le canal ». Pour elle, toutes les mesures de restrictions prises pour internet sont justifiées, y compris cette autre, récente, qui bloque l'usage des cartes SIM, russes comme étrangères, pendant 24 heures à tout retour de l'étranger. « Je comprends très bien qu'une carte SIM pourrait soudainement ne plus être entre les mains de son propriétaire officiel. Elle pourrait être volée, avec le téléphone ou pas d'ailleurs. Et cette carte SIM pourrait être utilisée par d'autres personnes à leurs propres fins. Moi, je compare cette décision à la quarantaine temporaire obligatoire pendant le Covid-19 ou à l'usage des masques. On peut quand même trouver le moyen de s'organiser et préparer un retour de vacances. Je comprends que des gens soient très énervés, mais notre pays est en état de guerre, alors pour moi, c'est évident, nous ne pouvons pas revendiquer les libertés que nous avions auparavant », affirme-t-elle. Pour elle, le vrai problème, qui la concerne de près, est ailleurs. « Je vais vous dire qui traverse, à cause de tout ça, de vraies difficultés, avance-t-elle. Ce sont ceux qui ne gagnaient leur vie que grâce au blogging, en vendant des publicités, par exemple, ou en monétisant leurs publications. C'est vrai, il existe des plateformes alternatives à celles qu'on avait avant, mais avec celles-là, on ne peut pas gagner autant d'argent. Elles sont mal conçues. Et cela a un impact sur toutes ces personnes, tous ces entrepreneurs, qui pendant de nombreuses années ont construit un système de diffusion en continu, produisaient du contenu. En fait, chaque blogueur avait en quelque sorte créé sa propre petite agence. C'est un système qui s'est effondré ». Sans Instagram, classé extrémiste en Russie, et avec l'interdiction depuis cet automne d'y faire de la publicité, Internet qui rame est le dernier clou dans le cercueil de son activité professionnelle de bloggeuse-coiffure. Sur un an, Zina chiffre sa perte de revenu à 80%. À lire aussiLa Russie resserre encore son contrôle sur internet
Le constat est implacable, Bibi est atteint d'une maladie très grave. Heureusement, le journaliste connaît un remède miracle ! Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous sommes à la toute fin du XIXe siècle, à Bruxelles. Paul Otlet, juriste, documentaliste, philanthrope, qui sera à l'origine, avec Henri La Fontaine, de la classification décimale universelle, a entrepris de faire construire une vaste demeure , à l'angle des rues de Livourne et de Florence. La commande a été passée auprès de l'architecte Octave Van Rysselberghe. Henry Van de Velde est en charge de la décoration intérieure. Mais les choses ne se passent pas le mieux du monde. Le 17 décembre 1897, Otlet écrit à Rysselberghe : « Non seulement, j'ai eu à me plaindre comme personne des retards apportés à ma maison, mais, aujourd'hui que je suis à même de constater les malfaçons, je vois qu'on ne m'a pas épargné de ce côté ». Quelques temps plus tard, le commanditaire s'adresse à Van de Velde : « Cher monsieur, monsieur Van Rysselberghe me dit que par la suite de votre absence vous n'avez pu vous occuper de la décoration de la cage d'escalier de ma maison. J'ai un échafaudage placé depuis six semaines et ne puis le conserver plus longtemps. Je suis donc obligé de dire à mon peintre de continuer comme il pourra et de rendre ma maison habitable. Croyez bien que j'en suis fort au regret. » Heureusement, nous le verrons, les choses vont s'arranger. Si Henri Van de Velde est passé à la postérité comme étant l'un des fondateurs de l'Art nouveau en Belgique, le souvenir d'Octave Van Rysselberghe est beaucoup plus discret. Il faut dire que l'architecte, frère du célèbre peintre Théo Van Rysselberghe, n'a laissé aucune archive, aucun écrit, estimant que seuls les bâtiments comptent. Partons donc à sa recherche … Invitée : Françoise Levie « L'architecte fantôme – A la recherche d'Octave Van Rysselberghe » ; Les Impressions Nouvelles. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Premier choix de la Draft NFL 2025 avec des doutes sur sa capacité à briller au plus haut niveau, Cam Ward confirme nos analyses. Pour l'instant, il n'est pas la solution attendue au poste de quarterback pour les Tennessee Titans.Il faut dire que le contexte est très négatif, aux dysfonctionnements récurrents. Mais un premier choix, c'est aussi essayer de changer le visage de la franchise. Avec Cam Ward, on est pour l'instant très loin d'espérer un changement.Heureusement pour lui, il n'est pas le seul à être décevant dans cette cuvée de rookies NFL 2025. Sélectionnés après lui, Travis Hunter et Abdul Carter sont eux aussi très loin de convaincre.Alors, finalement, qui ont brillé dans cette cuvée de rookies NFL 2025 ?Nithinya Simuong et Kevin Renaudet au micro. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'enquête prend une tournure inattendue. Pour trouver le coupable, il va falloir s'aventurer dans des endroits où même les plus courageux n'osent pas mettre les pieds. Heureusement, Louna a plus d'un tour dans son sac. Enfin... espérons."Crédits : Merci à Sybel de m'avoir aidé à produire cette histoire et de m'avoir permis de la diffuser gratuitement. Cette histoire a été écrite par Mathieu Genelle. Racontée par Karine Texier et Arnaud Guillou. Enregistrement et montage : Léa Chevrier. Illustration : Yuio. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En Inde, le Kerala affirme depuis peu en avoir fini avec l'extrême pauvreté. C'est une première parmi les États d'Inde, un pays qui reste encore souvent associé aux scènes de misère. Le Kerala est un État communiste, avec de fortes politiques publiques dans la santé ou l'éducation. Sur place, certains jugent cependant que l'annonce de la fin de la pauvreté est précipitée. De notre correspondant à Kerala, La maison de Rajan et Jayanthi, au carrelage impeccable, a été inaugurée il y a moins d'une semaine. Le couple, qui habite la région montagneuse et tropicale de Wayanad, en Inde, revient de loin. « J'étais conducteur d'auto rickshaw. Mais durant le Covid-19, j'ai eu un grave accident. Je suis resté en chaise roulante. Ma femme et mes deux enfants ont été soudainement privés de revenus. Nous survivions dans une cabane, sans espoir. Heureusement, le gouvernement est venu nous aider », raconte Rajan. Grâce au programme d'éradication de la pauvreté, Rajan et Jayanthi achètent une mini-échoppe, puis reçoivent un apport pour construire leur maison. Aujourd'hui, le couple relève la tête, comme d'autres, explique un élu local. « Dans le district, nous avons identifié 118 familles comme extrêmement pauvres. Avec notre aide, 22 ont pu construire une maison, six ont eu des terres à cultiver, 43 ont bénéficié d'aide alimentaire, 14 ont pu trouver un boulot, etc. » Sarojini, une femme isolée, en a aussi bénéficié. « J'ai 60 ans et je travaillais dans l'agriculture, en gagnant un peu plus d'un euro par jour. Désormais employée dans des toilettes publiques, je gagne plus de trois euros. Ça a vraiment changé ma vie. » « Plus personne ne fait face à une pauvreté extrême » Le plan contre la pauvreté du Kerala, encore aujourd'hui dirigé par le Parti Communiste, remonte à 1997. En ce mois de novembre, le dirigeant de cet État du Sud affirme qu'il a atteint cet objectif fondamental. « Il y a 50 ans, les chercheurs nous classaient parmi les États les plus défavorisés de l'Inde. Aujourd'hui, plus personne ne fait face à une pauvreté extrême au Kerala », souligne Pinarayi Vijayan. Mais comment définir la pauvreté extrême ? Si la Banque mondiale se base sur le salaire quotidien, le Kerala mélange critères économiques, sanitaires et alimentaires. L'économiste P. R. Kannan déplore un manque de transparence : « Le Kerala avance, c'est indéniable. Mais avant d'affirmer que la pauvreté a disparu, le gouvernement doit publier ses données, sa méthodologie et les experts qui ont encadré ces statistiques. » Les aides du gouvernement échappent aux personnes isolées Nusrath, une élue de l'opposition à Wayanad, nous a emmenés rencontrer des habitants ignorés, selon elle, par les programmes du gouvernement. « Il y a des gens qui, parce qu'ils sont trop isolés, échappent encore aux aides gouvernementales. Si nous, dans l'opposition, validons que la pauvreté a disparu, les budgets vont disparaître alors qu'ils en ont encore grand besoin ! » Pour l'instant, le gouvernement du Kerala n'a pas clairement répondu aux experts et opposants qui jugent qu'il crie victoire trop rapidement.