"Les colères du Monde", le podcast de Pierre Boussel, votre pause quotidienne dans un monde qui va vite, beaucoup trop vite, prendre le temps d’écouter ses douleurs, ses espoirs et ses bouleversements. Pluggez-vous pour écouter ces colères dispersées sur les cinq continents qui nous alertent et nous émeuvent. Chaque jour, d'une escale à une autre, de colère en colère, soyez à l'écoute de notre monde qui se transforme...

Donald Trump a annoncé jeudi 11 juin qu'il suspendait les nouvelles frappes américaines prévues contre l'Iran. Quelques heures plus tôt, le président américain avait pourtant menacé de frapper le pays « très fort » dans la soirée. Il avait aussi évoqué une prise de contrôle de l'industrie pétrolière et gazière iranienne.

Les États-Unis ont lancé plusieurs frappes aériennes contre l'Iran dans la nuit de mardi à mercredi. L'opération a été menée sur ordre direct du président Donald Trump. Washington affirme avoir agi en réponse à la destruction d'un hélicoptère Apache de l'armée américaine près du détroit d'Ormuz.

La campagne pour les élections législatives s'ouvre ce mardi 9 juin en Algérie. Elle doit se poursuivre jusqu'au 28 juin. Les électeurs seront appelés aux urnes le 2 juillet pour renouveler les 407 sièges de l'Assemblée populaire nationale. Cette campagne débute dans un climat de tension. L'Autorité nationale indépendante des élections a rejeté 3 174 candidatures.

Les échanges de tirs entre l'Iran et Israël ont repris au cours des dernières heures, mettant fin à près de deux mois de trêve directe entre les deux pays. La séquence a commencé dimanche, après des frappes israéliennes contre la banlieue sud de Beyrouth et plusieurs secteurs du Liban. Israël a présenté ces raids comme une réponse aux tirs du Hezbollah.

Le cessez-le-feu annoncé à Washington est déjà fragilisé. Le Hezbollah a rejeté les conditions négociées entre les représentants libanais et israéliens sous médiation américaine. Dans une déclaration télévisée, son secrétaire général, Naim Qassem, a réclamé un arrêt global des combats sur l'ensemble du territoire libanais.

Israël et le Liban viennent d'annoncer, sous médiation américaine, un nouvel accord destiné à consolider un cessez-le-feu encore très fragile sur le front sud-libanais. Le texte prévoit la création de zones pilotes dans le sud du Liban, où l'armée libanaise serait appelée à exercer seule le contrôle du terrain, à l'exclusion de tous les acteurs non étatiques. Le Hezbollah est donc directement visé, même s'il ne participe pas aux négociations.

Le Koweït a annoncé que ses défenses aériennes avaient intercepté des attaques de missiles et de drones. L'information a été donnée par l'armée koweïtienne, dans un communiqué diffusé par son service de presse. Selon ce communiqué, plusieurs explosions entendues dans le pays étaient liées à l'activation des systèmes de défense aérienne.

Le Liban affirme que le Hezbollah a accepté une proposition américaine de cessation mutuelle des attaques avec Israël. L'annonce a été faite par l'ambassade du Liban aux États-Unis. Elle intervient dans un contexte de forte tension militaire au Liban-Sud et dans la banlieue sud de Beyrouth.

L'offensive israélienne au Liban entre dans une nouvelle phase. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a annoncé l'extension des opérations terrestres au sud du Liban après la prise du château de Beaufort, aussi appelé Qalaat al-Shaqif, position située au nord du fleuve Litani.

Israël a lancé une nouvelle série de frappes au Liban. Selon l'armée israélienne, plus de 150 cibles ont été visées en vingt-quatre heures. Les attaques ont touché plusieurs secteurs. Beyrouth. La vallée de la Bekaa. Tyr et ses environs. L'armée affirme avoir frappé des positions du Hezbollah.

Le cessez-le-feu entre Washington et Téhéran vacille. Jeudi, l'armée koweïtienne a annoncé avoir intercepté des missiles et des drones au-dessus de son territoire. Les autorités n'ont pas précisé l'origine de ces tirs. Elles ont seulement indiqué que les explosions entendues dans le pays provenaient des systèmes de défense aérienne.

Israël poursuit sa pression sur la direction militaire du Hamas. Le 26 mai 2026, l'armée israélienne dit avoir frappé, dans le quartier de Rimal, à Gaza-ville, Mohammed Awda, présenté comme le nouveau chef des Brigades Al-Qassam. Il aurait pris la succession d'Izz al-Din al-Haddad, tué le 15 mai.

Trente-deux navires étrangers auraient franchi le détroit d'Ormuz au cours des dernières vingt-quatre heures avec l'accord de l'Iran. Dans le même temps, l'armée américaine affirme avoir mené des frappes dans le sud de l'Iran. Les cibles visées seraient des embarcations soupçonnées de préparer la pose de mines, ainsi que des lanceurs de missiles côtiers.

Trump temporise sur l'Iran. Après avoir laissé entendre qu'un accord était proche, le président américain demande désormais à ses négociateurs de « ne pas précipiter les choses ». Le texte en discussion prévoit une prolongation du cessez-le-feu de 60 jours, la réouverture du détroit d'Ormuz et l'ouverture de nouvelles négociations sur le programme nucléaire iranien.

Washington mise sur Islamabad pour éviter une nouvelle escalade avec Téhéran. Le secrétaire d'État américain Marco Rubio a dit espérer des progrès dans les discussions avec l'Iran. Au centre de cette séquence diplomatique : le Pakistan. Son chef de l'armée, Asim Munir, est attendu à Téhéran pour poursuivre les consultations.

Les tensions au Moyen-Orient restent vives. Mercredi, le président américain Donald Trump a déclaré que les forces navales et aériennes iraniennes étaient « vaincues ». Il a précisé que seule restait la question de savoir si les États-Unis iraient « finir le travail » ou si l'Iran signerait un accord de paix.

Les Émirats arabes unis affirment désormais que l'attaque de drone contre le site nucléaire de Barakah a été lancée depuis l'Irak. Mardi 19 mai, le ministère émirati de la Défense a indiqué qu'un appareil avait provoqué, dimanche, un incendie dans un générateur électrique situé à proximité de la centrale, dans la région d'Al Dhafra.

Donald Trump a ouvert une fenêtre diplomatique dans un dossier qui semblait, une fois encore, au bord de l'escalade. Le président américain affirme avoir suspendu une attaque prévue contre l'Iran après la transmission, par Téhéran, d'une nouvelle proposition de paix à Washington, via le Pakistan.

Gérald Darmanin arrive ce lundi à Alger avec un dossier lourd sous le bras : relancer une coopération judiciaire presque gelée entre la France et l'Algérie. Le ministre de la Justice doit rencontrer son homologue algérien, Lotfi Boudjemaa, dans un climat moins tendu qu'il y a quelques mois.

Donald Trump affirme avoir obtenu un accord avec Xi Jinping sur l'un des dossiers les plus sensibles du moment : le détroit d'Ormuz. À l'issue de leur rencontre à Pékin, le président américain a déclaré avoir échangé avec son homologue chinois sur la crise iranienne, la sécurité maritime dans le Golfe et les risques pesant sur le commerce mondial.

Donald Trump affirme avoir obtenu un accord avec Xi Jinping sur l'un des dossiers les plus sensibles du moment : le détroit d'Ormuz. À l'issue de leur rencontre à Pékin, le président américain a déclaré avoir échangé avec son homologue chinois sur la crise iranienne, la sécurité maritime dans le Golfe et les risques pesant sur le commerce mondial.

À Washington, Libanais et Israéliens ouvrent ce jeudi 14 mai un troisième cycle de négociations directes sous médiation américaine, dans un climat marqué par une forte escalade militaire au sud du Liban. La veille, des frappes israéliennes ont visé plusieurs villes, véhicules et axes routiers entre Beyrouth et le sud du pays, faisant au moins 22 morts, dont 8 enfants.

Enfin une bonne nouvelle pour l'économie égyptienne. Les fonds d'investissement ont enregistré une forte progression au premier trimestre 2026. Selon les chiffres publiés le 12 mai par l'Autorité de régulation financière, leurs actifs ont augmenté de près de 30 % en trois mois.

Le cessez-le-feu entre Washington et Téhéran apparaît de plus en plus fragile. Depuis la Maison-Blanche, Donald Trump a reconnu que l'accord était désormais en « soins intensifs », comparant la situation à celle d'un patient n'ayant « qu'une chance sur cent de survivre ».

À Damas, la justice syrienne avance sur une ligne étroite. Elle veut juger l'ancien régime, mais elle doit aussi convaincre que ce procès n'est pas seulement une mise en scène politique. Dimanche, la deuxième audience du procès d'Atef Najib s'est ouverte devant la quatrième chambre criminelle. L'homme n'est pas un accusé ordinaire.

Le ministère de la Défense des Émirats arabes unis a annoncé que les systèmes de défense aérienne du pays avaient intercepté plusieurs missiles et drones attribués à l'Iran. Les autorités n'ont pas précisé le nombre exact de projectiles interceptés, mais ont indiqué que les attaques étaient toujours en cours au moment de la publication du communiqué. Des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux montrent des interceptions au-dessus d'Abu Dhabi et de Fujairah, tandis que plusieurs habitants ont signalé des explosions entendues dans la nuit.

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, est arrivé à Pékin pour rencontrer son homologue chinois, Wang Yi. Cette visite intervient dans un climat régional très tendu. Le Golfe persique reste sous pression. Le détroit d'Ormuz concentre les inquiétudes. Cette voie maritime est essentielle pour le transport mondial d'hydrocarbures.

Le Commandement central américain a annoncé avoir détruit plusieurs embarcations iraniennes et intercepté des missiles de croisière ainsi que des drones lancés en direction de navires militaires et commerciaux. Washington affirme avoir engagé une opération navale destinée à sécuriser la circulation maritime et à rétablir le trafic dans cette voie stratégique.

Le président américain Donald Trump a annoncé le lancement d'une opération maritime baptisée « Project Freedom », destinée à sécuriser la circulation des navires dans le détroit d'Ormuz, dans un contexte de fortes tensions régionales et de perturbations du trafic.

Le projet de Donald Trump de lancer une coalition internationale autour du détroit d'Ormuz s'inscrit dans une crise désormais ouverte entre Washington et Téhéran. L'objectif américain est clair : rétablir la circulation maritime, protéger les navires commerciaux et rassurer les marchés de l'énergie. Le détroit d'Ormuz reste l'un des passages les plus sensibles du commerce mondial.

L'Irak a franchi une étape importante dans la formation de son futur gouvernement. Le président Nizar Amidi a officiellement désigné Ali al-Zaidi pour devenir Premier ministre et former une nouvelle équipe. Cette décision respecte la Constitution : le candidat choisi est celui du bloc parlementaire majoritaire, en l'occurrence le Cadre de coordination.

Les Émirats arabes unis annoncent leur retrait de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole après plus d'un demi-siècle d'adhésion. La décision doit prendre effet au 1er mai. Abou Dhabi justifie ce choix par une volonté de reprendre le contrôle de sa stratégie énergétique et de s'affranchir des contraintes de quotas imposées par le cartel.

À Saint-Pétersbourg, Vladimir Poutine a reçu le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, dans un moment de grande tension autour de l'Iran. Cette rencontre intervient alors que les discussions avec Washington restent fragiles. Selon les dernières informations disponibles, Donald Trump n'est pas satisfait de la proposition transmise par la diplomatie iranienne pour mettre fin au conflit.

Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, est attendu ce lundi à Saint-Pétersbourg pour rencontrer Vladimir Poutine. Ce déplacement intervient dans une séquence diplomatique tendue, alors que les discussions entre Téhéran et Washington restent incertaines et que l'Iran cherche à préserver ses marges de manœuvre.

La diplomatie américaine a annoncé une prolongation du cessez-le-feu entre le Liban et Israël. La décision a été rendue publique à Washington par Donald Trump. La trêve, en place depuis le 17 avril, est prolongée de trois semaines. Elle vise à éviter une reprise des affrontements à la frontière sud du Liban. Cette annonce fait suite à des échanges entre responsables américains et représentants des deux pays.

Le secrétaire à la Marine américaine, John Phelan, quitte ses fonctions avec effet immédiat. L'annonce a été faite par le porte-parole du Pentagone, Sean Parnell, dans un communiqué bref, sans explication officielle sur les raisons de ce départ.

A Islamabad, une nouvelle phase de pourparlers était envisagée. À Washington, l'avion Air Force Two était prêt à transporter le vice-président JD Vance vers le Pakistan. Mais, au fil des heures, le déplacement a été suspendu. Les discussions ont été reportées.

À Téhéran comme à Washington, la séquence reste confuse et tendue. Le président du Parlement iranien affirme que la République islamique prépare de « nouvelles cartes sur le champ de bataille » si les combats reprennent avec les États-Unis. En parallèle, l'hypothèse d'un deuxième cycle de pourparlers à Islamabad reste incertaine.

Dans le détroit d'Ormuz, la tension remonte nettement depuis la saisie, par les forces américaines, du cargo iranien Touska. Washington affirme que le navire a tenté de forcer le blocus naval imposé aux ports iraniens.

Le cessez-le-feu de dix jours entre le Liban et Israël est entré en vigueur jeudi 16 avril, à l'issue d'une médiation américaine menée dans l'urgence, après plusieurs semaines d'affrontements entre Israël et le Hezbollah sur fond de crise régionale plus large. Washington présente cette trêve comme un sas diplomatique. Le dispositif prévoit une suspension des opérations offensives israéliennes au Liban

Ce jeudi 16 avril est le premier jour plein de la quatrième année de la guerre au Soudan. Trois ans après le basculement du 15 avril 2023, le pays reste brisé entre l'armée du général Abdel Fattah al-Burhan et les Forces de soutien rapide de Mohamed Hamdan Dagalo. Le front ne se résume plus à une bataille pour Khartoum. Il s'est transformé en guerre de décomposition.

Les négociations directes entre Israël et le Liban ont occupé le devant de la scène le à Washington, avec une rencontre sans précédent depuis des décennies entre représentants des deux États, sous médiation américaine. La séance n'a pas débouché sur un accord, mais elle a installé un canal formel à un moment où les positions restent très éloignées --

Washington a annoncé l'entrée en vigueur d'un blocus naval contre les navires à destination ou en provenance des ports iraniens. Selon le commandement central américain, la mesure a commencé lundi 13 avril 2026 à 14 heures GMT. Elle vise les ports iraniens situés dans le Golfe

Les États-Unis ont annoncé la mise en place d'un dispositif naval destiné à contrôler les accès maritimes de l'Iran, dans un contexte de tension qui continue de se durcir au Moyen-Orient. Ce dispositif repose sur un renforcement de la présence militaire américaine dans le golfe Persique et dans le détroit d'Ormuz, point de passage central pour le transport mondial d'hydrocarbures.

À Islamabad, l'Iran et les États-Unis se dirigent vers une reprise des échanges, dans le cadre d'un processus qui doit s'ouvrir samedi 11 avril, selon plusieurs sources concordantes, après l'arrivée d'une délégation iranienne au Pakistan. Ce rendez-vous prend forme alors que la trêve en cours reste sous pression, sur fond de tensions autour du détroit d'Ormuz, du dossier du Liban et du programme nucléaire iranien.

Des sirènes ont retenti à Beyrouth, hier, pendant une vague de frappes israéliennes menée sur la capitale et sur d'autres zones du Liban. Selon les chiffres cités dans les informations disponibles, au moins 254 personnes ont été tuées et plus de 1 000 ont été blessées.

Donald Trump annonce le 7 qu'il suspend pour deux semaines les frappes américaines contre l'Iran, après des échanges avec le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif et le chef de l'armée pakistanaise Asim Munir, et il lie cette décision à une condition : la reprise du trafic maritime dans le détroit d'Ormuz.

Donald Trump a menacé de « mettre le pays entier hors d'état de nuire en une seule nuit » si l'Iran n'acceptait pas avant l'échéance fixée par Washington un accord incluant notamment la réouverture du détroit d'Ormuz. Depuis la Maison Blanche, aux côtés du chef d'état-major Dan Caine et du secrétaire à la Défense Pete Hegseth, le président américain a affirmé que les États-Unis pourraient viser les ponts, les centrales électriques et d'autres infrastructures iraniennes si aucun compromis n'était trouvé d'ici mardi soir à Washington.

Volodymyr Zelensky s'est rendu à Damas pour rencontrer le président syrien Ahmed al-Sharaa. Cette visite a marqué l'étape la plus visible de sa tournée au Proche-Orient. Les deux hommes ont parlé de coopération sécuritaire, de défense contre les drones et les missiles, de reconstruction et de sécurité alimentaire.

Une récente évaluation du renseignement américain, rapportée par CNN, donne une image différente de celle affichée par l'administration Trump. Selon cette lecture, l'Iran conserve environ la moitié de ses capacités balistiques et des milliers de drones suicides. Malgré cinq semaines de frappes américaines et israéliennes, une part importante des plateformes de lancement resterait intacte. 1MMPC 04.04.2026

Donald Trump a tenté, mercredi 1er avril, de reprendre la main sur le récit politique et militaire de la guerre contre l'Iran lors de sa première allocution nationale depuis le début du conflit, ouvert le 28 février. Depuis la Maison Blanche, le président américain a affirmé que les objectifs stratégiques de l'opération étaient en passe d'être atteints et a promis que les forces américaines allaient « bientôt terminer le travail », tout en annonçant la poursuite de frappes intensives.