"Les colères du Monde", le podcast de Pierre Boussel, votre pause quotidienne dans un monde qui va vite, beaucoup trop vite, prendre le temps d’écouter ses douleurs, ses espoirs et ses bouleversements. Pluggez-vous pour écouter ces colères dispersées sur les cinq continents qui nous alertent et nous émeuvent. Chaque jour, d'une escale à une autre, de colère en colère, soyez à l'écoute de notre monde qui se transforme...

Les États-Unis ont engagé la phase finale de la réduction de leur présence militaire en Irak. Le mouvement concerne notamment la base d'Erbil, dans la région autonome du Kurdistan. Le retrait aurait commencé à la fin du mois de juillet. Une grande partie des soldats américains et du matériel lourd aurait déjà quitté le site. Des systèmes de défense aérienne Patriot auraient également été retirés. Leur destination n'a pas été précisée.

Le président américain Donald Trump a annoncé qu'un accord avait été trouvé sur le désarmement du Hamas et des autres groupes armés dans la bande de Gaza. Cette annonce concerne la deuxième phase du plan américain en vingt points. Elle ne signifie pas encore que toutes les armes ont été remises. Le processus doit être progressif. Il doit avancer parallèlement au retrait des forces israéliennes.

Les États-Unis ont annoncé avoir mené une nouvelle vague de frappes contre l'Iran, en réponse à des tentatives d'attaques de missiles visant leurs forces au Moyen-Orient la veille. Selon le Commandement central américain, le CENTCOM, l'opération a touché des dizaines de sites appartenant au Corps des gardiens de la révolution islamique. Les cibles comprenaient des centres de commandement, des installations liées aux missiles et aux drones, des systèmes de défense et de surveillance côtières, ainsi que des capacités navales. Washington affirme que ces frappes avaient pour objectif de réduire les menaces pesant sur les forces américaines, la navigation commerciale et les États du Golfe.

Les États-Unis et l'Arabie saoudite ont mené des frappes conjointes en Irak contre plusieurs sites attribués à des groupes armés proches de l'Iran. Selon le commandement central américain, les raids ont visé des dépôts d'armes et des installations logistiques dans l'est du pays. Washington affirme que cette opération répond à plus de trente attaques de drones lancées au cours des soixante-douze dernières heures.

Benjamin Netanyahu est attendu à la Maison-Blanche pour un entretien avec Donald Trump, le huitième depuis le retour du président américain au pouvoir. Cette rencontre intervient toutefois dans un climat moins serein entre les deux dirigeants. Le Premier ministre israélien doit également assister aux obsèques du sénateur républicain Lindsey Graham.

Les États-Unis et l'Iran observent une pause dans leurs attaques pour la deuxième journée consécutive. Cette accalmie intervient après treize nuits de frappes américaines contre des objectifs iraniens et plusieurs opérations de représailles menées par Téhéran dans la région. Les forces des deux pays restent toutefois en état d'alerte. Washington affirme vouloir laisser une place aux discussions diplomatiques.

L'armée américaine annonce avoir mené une treizième nuit consécutive de frappes contre l'Iran. L'opération s'est achevée tôt ce vendredi matin, après plus de deux heures de bombardements. Selon le commandement militaire américain au Moyen-Orient, les frappes ont visé des installations militaires iraniennes. Washington affirme vouloir réduire la capacité des Gardiens de la révolution à menacer les navires marchands dans le Golfe et dans le détroit d'Ormuz.

Les États-Unis et l'Arabie saoudite viennent de franchir une étape majeure dans leur coopération nucléaire. Washington et Riyad ont signé un accord destiné à encadrer le développement du programme nucléaire civil saoudien. Ce texte, connu sous le nom d'« accord 123 », permettra aux entreprises américaines de vendre des technologies, des équipements et des services nucléaires au royaume.

Washington annonce avoir achevé une nouvelle vague de frappes contre l'Iran. Le commandement militaire américain, le CENTCOM, affirme que cette opération, menée au cours d'une dixième nuit consécutive de bombardements, a visé plus de quatre-vingts objectifs militaires, parmi lesquels des centres de commandement, des systèmes de défense aérienne, des sites de lancement de missiles et de drones ainsi que des moyens navals iraniens.

Washington annonce avoir achevé une nouvelle vague de frappes contre l'Iran. Le commandement militaire américain, le CENTCOM, affirme que cette opération, menée au cours d'une dixième nuit consécutive de bombardements, a visé plus de quatre-vingts objectifs militaires, parmi lesquels des centres de commandement, des systèmes de défense aérienne, des sites de lancement de missiles et de drones ainsi que des moyens navals iraniens.

Les forces américaines ont lancé lundi une nouvelle vague de frappes contre l'Iran, pour le neuvième jour consécutif d'opérations. Selon le Commandement central américain, ces attaques avaient pour objectif d'affaiblir les capacités iraniennes utilisées contre les navires commerciaux dans les voies de navigation du détroit d'Ormuz.

La France et le Maroc ont donné, jeudi 16 juillet 2026 à Rabat, une nouvelle traduction concrète au rapprochement engagé depuis la visite d'Emmanuel Macron en octobre 2024. Réunis autour d'Aziz Akhannouch et de Sébastien Lecornu pour la quinzième Réunion de haut niveau, les deux gouvernements ont signé quatorze accords et instruments de coopération.

Le sixième cycle de négociations directes entre le Liban et Israël s'est achevé mercredi 15 juillet à Rome, sous médiation américaine. Cette nouvelle rencontre a porté sur la mise en œuvre de l'accord-cadre signé à Washington le 26 juin.

Le Premier ministre français, Sébastien Lecornu, arrive ce mercredi 15 juillet à Rabat pour une visite officielle de deux jours. Il s'agit de son premier déplacement à l'étranger depuis sa prise de fonction. Il sera accompagné d'une importante délégation gouvernementale. Une dizaine de ministres sont annoncés. Parmi eux figurent les responsables français des Affaires étrangères, de l'Intérieur, des Armées et de l'Économie. Le dispositif traduit le caractère interministériel de la visite.

Les tensions entre les États-Unis et l'Iran se concentrent désormais autour du détroit d'Ormuz. Donald Trump a confirmé que les forces américaines visaient les capacités iraniennes liées à cette voie maritime stratégique. Le président américain n'a toutefois pas fermé la porte à une solution négociée. Il affirme ne pas avoir encore conclu qu'un accord avec Téhéran était impossible.

Les États-Unis et l'Iran ont échangé de nouvelles frappes alors que les tensions s'intensifient autour du détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial de l'énergie. Dimanche soir, les forces américaines ont lancé une nouvelle série d'attaques contre l'Iran.

Nouvelle poussée de tension au Moyen-Orient, autour de l'Iran et du détroit d'Ormuz. Le commandement américain affirme avoir visé des dizaines de cibles liées aux capacités militaires iraniennes, notamment des infrastructures de missiles, de drones, de défense antiaérienne et des installations permettant de menacer le trafic maritime.

Vingt et un jours après la signature du mémorandum d'Islamabad entre Washington et Téhéran, la trêve est de nouveau menacée. Les États-Unis ont mené une nouvelle pression contre l'Iran, après des attaques attribuées à Téhéran contre le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz.

Nouvelle flambée de tension dans le Golfe. Dans la nuit de mardi à mercredi, plusieurs explosions ont été signalées dans le sud de l'Iran, notamment autour de Sirik, sur l'île de Qeshm et à Bandar Abbas, des zones proches du détroit d'Ormuz, passage stratégique par lequel transite une partie essentielle du pétrole mondial.

Au Yémen, le mouvement Ansar Allah, plus connu sous le nom de Houthis, durcit une nouvelle fois le ton et affiche sa capacité de mobilisation dans le nord du pays. Ces derniers jours, plusieurs rassemblements tribaux et militaires ont été annoncés dans des provinces sous contrôle houthi, notamment à Saada, Dhamar, Ibb, Al-Bayda et Hodeidah. Le mouvement affirme renforcer ses dispositifs de défense, accélérer l'entraînement de ses combattants et multiplier les centres de formation.

En Iran, les funérailles nationales d'Ali Khamenei se poursuivent sous très haute surveillance, dans un climat de deuil officiel, mais aussi d'incertitude politique. Samedi 5 juillet 2026, la télévision d'État iranienne a diffusé des images de trois fils de l'ancien guide suprême, Mostafa, Meysam et Masoud, récitant la prière funéraire derrière les cercueils exposés à la mosquée Imam Khomeini de Téhéran.

Damas a été frappée par une explosion meurtrière au cœur de la capitale syrienne. L'attaque a visé un café situé près du Palais de justice, dans un quartier fréquenté, notamment par des avocats. Selon les autorités syriennes, au moins neuf personnes ont été tuées et vingt autres blessées. L'engin utilisé serait une bombe artisanale d'environ un kilo, chargée d'éclats métalliques.

La télévision publique israélienne apporte qu'Israël a reporté la phase d'essai de son retrait du sud du Liban. Cette décision intervient quelques jours après l'accord-cadre signé à Washington, le 26 juin, entre Israël et le Liban sous médiation américaine. Le texte prévoit un retrait progressif israélien, d'abord dans deux zones pilotes, mais il lie ce retrait à la prise de contrôle du terrain par l'armée libanaise et au désarmement des groupes armés non étatiques. Dans les faits, c'est le Hezbollah qui est visé.

Les électeurs algériens sont appelés aux urnes jeudi pour élire les 407 députés de l'Assemblée populaire nationale. Le scrutin intervient dans un climat politique marqué par une forte défiance envers les institutions et par la crainte d'une abstention élevée. Au-delà du renouvellement parlementaire, ce vote constitue un test de mobilisation pour le pouvoir, qui cherche à donner une assise institutionnelle plus solide au pays.

À Doha, la diplomatie avance dans le brouillard. Ce mardi 30 juin 2026, les États-Unis et l'Iran envoient bien des représentants au Qatar. Mais les deux capitales ne racontent pas la même histoire. Donald Trump affirme que Téhéran a demandé une rencontre. Selon la Maison Blanche, deux de ses envoyés, Steve Witkoff et Jared Kushner, doivent participer à des discussions de haut niveau. --

À Washington, les discussions entre Israël et le Liban se prolongent. Elles devaient s'achever jeudi. Elles se poursuivront finalement vendredi. Le département d'État américain l'a annoncé dans un communiqué bref. Il affirme que les pourparlers continuent et que les États-Unis restent engagés dans leur rôle de médiateur.

En Égypte, l'armée affirme avoir renforcé son contrôle dans le sud du pays, près des zones frontalières avec le Soudan, après plusieurs signalements de tensions liées à l'orpaillage illégal. Le porte-parole militaire a annoncé une opération menée avec les forces de police contre des groupes accusés de trafic d'armes, de trafic de drogue, d'exploitation aurifère clandestine et d'organisation de passages illégaux.

Marco Rubio a posé le pied mardi aux Émirats arabes unis, première étape d'une tournée diplomatique dans le Golfe. Le secrétaire d'État américain arrive dans une région qui observe avec prudence la reprise des discussions entre Washington et Téhéran. Son objectif est clair : consulter les alliés arabes des États-Unis, expliquer les contours de l'accord intérimaire avec l'Iran et préparer la suite des négociations.

À Bürgenstock, en Suisse, Washington et Téhéran ont ouvert une séquence diplomatique fragile, mais décisive, après plusieurs mois de guerre et de tensions régionales. Selon les déclarations américaines, l'Iran aurait accepté le retour des inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique, un signal important après la suspension des contrôles et les frappes contre des sites nucléaires iraniens.

Les États-Unis et l'Iran ont conclu une séquence de discussions au Bürgenstock, en Suisse, sous médiation du Qatar et du Pakistan. Les médiateurs ont annoncé que les deux parties avaient accepté de poursuivre les échanges dans un cadre plus organisé, après des pourparlers consacrés au mémorandum d'entente déjà conclu entre Washington et Téhéran.

Au sud du Liban, l'accord annoncé entre Washington et Téhéran n'a pas encore fait taire les armes. Depuis la signature du mémorandum américano-iranien, censé ouvrir la voie à une cessation des opérations militaires sur plusieurs fronts, y compris au Liban, l'intensité des combats semble avoir diminué, mais les affrontements se poursuivent autour de Nabatieh. Dans cette région stratégique, proche de la frontière israélienne, les frappes de drones, les tirs d'artillerie et les opérations terrestres continuent d'entretenir un climat de guerre.

Washington et Téhéran ont signé, mercredi 17 juin 2026, un mémorandum d'entente en quatorze points. Le texte doit mettre fin aux opérations militaires entre les deux pays. Il prévoit aussi la réouverture du détroit d'Ormuz à la navigation commerciale. L'accord a été signé électroniquement par le président américain Donald Trump et par le président iranien Massoud Pezeshkian.

Donald Trump a présenté l'accord avec l'Iran comme une victoire diplomatique à l'occasion du sommet du G7, en France. Devant les autres dirigeants réunis, le président américain a affirmé qu'une première étape était désormais franchie. Selon lui, la deuxième phase sera plus rapide et plus simple.

Benjamin Netanyahu affirme que l'armée israélienne restera présente à Gaza, au Liban et en Syrie aussi longtemps que les autorités israéliennes le jugeront nécessaire. Le Premier ministre israélien a défendu le maintien des forces dans les zones occupées ou contrôlées par Israël.

Donald Trump a annoncé jeudi 11 juin qu'il suspendait les nouvelles frappes américaines prévues contre l'Iran. Quelques heures plus tôt, le président américain avait pourtant menacé de frapper le pays « très fort » dans la soirée. Il avait aussi évoqué une prise de contrôle de l'industrie pétrolière et gazière iranienne.

Les États-Unis ont lancé plusieurs frappes aériennes contre l'Iran dans la nuit de mardi à mercredi. L'opération a été menée sur ordre direct du président Donald Trump. Washington affirme avoir agi en réponse à la destruction d'un hélicoptère Apache de l'armée américaine près du détroit d'Ormuz.

La campagne pour les élections législatives s'ouvre ce mardi 9 juin en Algérie. Elle doit se poursuivre jusqu'au 28 juin. Les électeurs seront appelés aux urnes le 2 juillet pour renouveler les 407 sièges de l'Assemblée populaire nationale. Cette campagne débute dans un climat de tension. L'Autorité nationale indépendante des élections a rejeté 3 174 candidatures.

Les échanges de tirs entre l'Iran et Israël ont repris au cours des dernières heures, mettant fin à près de deux mois de trêve directe entre les deux pays. La séquence a commencé dimanche, après des frappes israéliennes contre la banlieue sud de Beyrouth et plusieurs secteurs du Liban. Israël a présenté ces raids comme une réponse aux tirs du Hezbollah.

Le cessez-le-feu annoncé à Washington est déjà fragilisé. Le Hezbollah a rejeté les conditions négociées entre les représentants libanais et israéliens sous médiation américaine. Dans une déclaration télévisée, son secrétaire général, Naim Qassem, a réclamé un arrêt global des combats sur l'ensemble du territoire libanais.

Israël et le Liban viennent d'annoncer, sous médiation américaine, un nouvel accord destiné à consolider un cessez-le-feu encore très fragile sur le front sud-libanais. Le texte prévoit la création de zones pilotes dans le sud du Liban, où l'armée libanaise serait appelée à exercer seule le contrôle du terrain, à l'exclusion de tous les acteurs non étatiques. Le Hezbollah est donc directement visé, même s'il ne participe pas aux négociations.

Le Koweït a annoncé que ses défenses aériennes avaient intercepté des attaques de missiles et de drones. L'information a été donnée par l'armée koweïtienne, dans un communiqué diffusé par son service de presse. Selon ce communiqué, plusieurs explosions entendues dans le pays étaient liées à l'activation des systèmes de défense aérienne.

Le Liban affirme que le Hezbollah a accepté une proposition américaine de cessation mutuelle des attaques avec Israël. L'annonce a été faite par l'ambassade du Liban aux États-Unis. Elle intervient dans un contexte de forte tension militaire au Liban-Sud et dans la banlieue sud de Beyrouth.

L'offensive israélienne au Liban entre dans une nouvelle phase. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a annoncé l'extension des opérations terrestres au sud du Liban après la prise du château de Beaufort, aussi appelé Qalaat al-Shaqif, position située au nord du fleuve Litani.

Israël a lancé une nouvelle série de frappes au Liban. Selon l'armée israélienne, plus de 150 cibles ont été visées en vingt-quatre heures. Les attaques ont touché plusieurs secteurs. Beyrouth. La vallée de la Bekaa. Tyr et ses environs. L'armée affirme avoir frappé des positions du Hezbollah.

Le cessez-le-feu entre Washington et Téhéran vacille. Jeudi, l'armée koweïtienne a annoncé avoir intercepté des missiles et des drones au-dessus de son territoire. Les autorités n'ont pas précisé l'origine de ces tirs. Elles ont seulement indiqué que les explosions entendues dans le pays provenaient des systèmes de défense aérienne.

Israël poursuit sa pression sur la direction militaire du Hamas. Le 26 mai 2026, l'armée israélienne dit avoir frappé, dans le quartier de Rimal, à Gaza-ville, Mohammed Awda, présenté comme le nouveau chef des Brigades Al-Qassam. Il aurait pris la succession d'Izz al-Din al-Haddad, tué le 15 mai.

Trente-deux navires étrangers auraient franchi le détroit d'Ormuz au cours des dernières vingt-quatre heures avec l'accord de l'Iran. Dans le même temps, l'armée américaine affirme avoir mené des frappes dans le sud de l'Iran. Les cibles visées seraient des embarcations soupçonnées de préparer la pose de mines, ainsi que des lanceurs de missiles côtiers.

Trump temporise sur l'Iran. Après avoir laissé entendre qu'un accord était proche, le président américain demande désormais à ses négociateurs de « ne pas précipiter les choses ». Le texte en discussion prévoit une prolongation du cessez-le-feu de 60 jours, la réouverture du détroit d'Ormuz et l'ouverture de nouvelles négociations sur le programme nucléaire iranien.

Washington mise sur Islamabad pour éviter une nouvelle escalade avec Téhéran. Le secrétaire d'État américain Marco Rubio a dit espérer des progrès dans les discussions avec l'Iran. Au centre de cette séquence diplomatique : le Pakistan. Son chef de l'armée, Asim Munir, est attendu à Téhéran pour poursuivre les consultations.

Les tensions au Moyen-Orient restent vives. Mercredi, le président américain Donald Trump a déclaré que les forces navales et aériennes iraniennes étaient « vaincues ». Il a précisé que seule restait la question de savoir si les États-Unis iraient « finir le travail » ou si l'Iran signerait un accord de paix.