"Les colères du Monde", le podcast de Pierre Boussel, votre pause quotidienne dans un monde qui va vite, beaucoup trop vite, prendre le temps d’écouter ses douleurs, ses espoirs et ses bouleversements. Pluggez-vous pour écouter ces colères dispersées sur les cinq continents qui nous alertent et nous émeuvent. Chaque jour, d'une escale à une autre, de colère en colère, soyez à l'écoute de notre monde qui se transforme...

Washington continue de masser ses forces en Europe et au Moyen-Orient dans un contexte de tension avec l'Iran. Plus de 150 avions américains ont été redéployés depuis la fin du deuxième cycle de négociations nucléaires. Les données de suivi de vol et les images satellites montrent des transferts vers des bases en Europe et dans la région.

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi se sont rencontrés à Djeddah. La réunion s'est tenue au palais Al-Salam. Elle s'inscrit dans le cadre des consultations régulières entre Riyad et Le Caire. Les deux dirigeants ont examiné l'état des relations bilatérales. Ils ont évoqué la coopération économique, politique et sécuritaire. Ils ont abordé la coordination sur les dossiers régionaux.

Au Yémen, des combats ont de nouveau eu lieu dans l'ouest du pays. Des groupes armés houthis ont attaqué des positions de l'armée gouvernementale dans le district de Hays, au sud de la province d'Hodeïda. Selon plusieurs médias yéménites, l'armée a résisté et repoussé l'attaque. Dans ces affrontements, six soldats yéménites ont été tués et une dizaine d'autres ont été blessés.

Les États-Unis ont annoncé jeudi des sanctions contre trois commandants des Forces de soutien rapide (RSF) au Soudan pour leur rôle dans le siège et la prise de la ville d'Al-Fashir. Cette décision a été rendue publique par le département du Trésor. Washington accuse les RSF d'avoir mené des meurtres à grande échelle pendant le siège de dix-huit mois et après la capture de la ville en octobre 2025.

Le ministère palestinien de la Santé a annoncé le décès d'un jeune homme après des blessures subies lors d'une attaque contre la ville de Mikhmas, au nord-est de Jérusalem. Le roi Abdallah II de Jordanie a appelé à une action internationale pour mettre fin à l'escalade en Cisjordanie. Il a exprimé le rejet des décisions israéliennes visant à contrôler des territoires et à étendre les colonies.

Les États-Unis et l'Iran ont tenu à Genève un nouveau cycle de pourparlers indirects le 17 février 2026. Le vice-président américain J.D. Vance a déclaré que le début des discussions n'avaient produit aucune avancée sur les points essentiels. Il a indiqué que le président Donald Trump avait fixé des lignes rouges. Selon lui, l'Iran n'a pas accepté ces exigences. Il a affirmé que l'option militaire reste envisagée.

Le président des États-Unis Donald Trump a déclaré qu'il participerait « indirectement » aux pourparlers entre les États-Unis et l'Iran sur le programme nucléaire iranien. Les discussions doivent débuter à Genève. Il a parlé aux journalistes à bord d'Air Force One. Il a indiqué que ces échanges porteront sur le programme nucléaire de Téhéran. Il a dit qu'il pense que l'Iran souhaite un accord. Il a ajouté que l'Iran connaît les conséquences d'un échec.

Une frappe israélienne a tué quatre personnes dans l'est du Liban dimanche soir. Un drone israélien a visé un véhicule près de la frontière libano-syrienne dans la vallée de la Békaa, dans la région de Majdal Anjar. Le véhicule a été touché alors qu'il circulait sur une route proche du poste-frontière de Masnaa. Les autorités libanaises ont indiqué que quatre corps ont été retrouvés à l'intérieur de la voiture.

Le groupe aéronaval de l'USS Gerald R. Ford se dirige vers le Moyen-Orient. Le porte-avions, considéré comme le plus moderne de la flotte américaine, quitte la zone des Caraïbes pour rejoindre l'USS Abraham Lincoln déjà déployé sous la responsabilité du Commandement central américain.

Le président américain Donald Trump a reçu le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à la Maison Blanche pour un entretien centré sur l'Iran et la situation régionale. La rencontre a duré plus de trois heures. Aucun accord définitif n'a été annoncé à son issue. Trump a indiqué qu'il souhaitait poursuivre les négociations avec Téhéran sur le programme nucléaire. Il a affirmé que la voie diplomatique restait son option prioritaire. Il a cependant précisé que d'autres options restaient possibles si les discussions échouaient.

Des vidéos publiées sur des réseaux comme Telegram et X montrent, dans plusieurs quartiers de Téhéran, des personnes chantant des slogans antigouvernementaux tels que « Mort à Khamenei », « Mort au dictateur » et « Mort à la République islamique » tard le soir autour des célébrations du 22 Bahman, date symbolique de la révolution iranienne.

Le ministre turc de la Défense, Yaşar Güler, a confirmé la position d'Ankara sur la Syrie. Dans un entretien accordé au journal Hürriyet, il a déclaré que la Turquie ne prévoyait pas de retirer ses forces du territoire syrien. Il a précisé qu'aucun calendrier de retrait n'existait. Il a indiqué que la décision relevait de la seule autorité turque.

Le nord du Maroc a été frappé ces derniers jours par un épisode d'intempéries d'une intensité inhabituelle, marqué par des pluies abondantes et continues qui ont provoqué des crues soudaines dans plusieurs bassins hydrologiques. Les provinces de Tétouan, Larache, Ksar El Kébir et plus largement l'ensemble du Rif occidental ont été particulièrement touchées.

Des pourparlers entre l'Iran et les États-Unis doivent se tenir aujourd'hui à Muscat, sous médiation d'Oman. Les discussions portent sur le programme nucléaire iranien. Elles interviennent après plusieurs semaines de messages publics et d'échanges indirects entre les deux pays.

Au moins vingt-quatre Palestiniens ont été tués et des dizaines d'autres blessés lors de frappes aériennes et de tirs d'artillerie israéliens visant des tentes de déplacés et des habitations dans plusieurs zones de la bande de Gaza. L'armée israélienne a justifié ces attaques comme une riposte à des tirs ayant visé ses forces, affirmant qu'un officier avait été grièvement blessé dans le nord de l'enclave.

Les tensions militaires entre les États-Unis et l'Iran se sont accentuées à la suite de plusieurs incidents survenus en mer d'Arabie et dans le détroit d'Ormuz. L'armée américaine a annoncé avoir abattu un drone iranien qui s'était approché du porte-avions USS Abraham Lincoln. Selon un responsable américain cité par Reuters, il s'agissait d'un drone Shahed-139 qui volait en direction du groupe aéronaval avant d'être détruit par un chasseur F-35. Washington a qualifié l'approche du drone de hostile, y voyant un nouvel indicateur de l'escalade militaire en cours dans la région.

Le président palestinien Mahmoud Abbas a annoncé la tenue d'élections pour le Conseil national palestinien, prévues le 1er novembre. Le Conseil national palestinien est le parlement de l'Organisation de libération de la Palestine. Il s'agit d'une institution centrale du mouvement national palestinien. Jusqu'à présent, ses membres étaient désignés par nomination ou cooptation. Cette annonce marque un changement important. Pour la première fois, les membres du Conseil doivent être élus au suffrage direct.

Le nord-est de la Syrie entre dans une phase de transition politique et sécuritaire. Un accord a été conclu entre le gouvernement syrien et les Forces démocratiques syriennes. Cet accord concerne les territoires contrôlés par les FDS depuis plusieurs années, notamment le gouvernorat de Hassaké.

L'Union européenne a décidé de désigner le Corps des gardiens de la révolution islamique iranien comme organisation terroriste, en réaction à la répression violente des manifestations de masse en Iran. Cette décision a été prise par les ministres des Affaires étrangères des vingt-sept États membres.

Le président syrien Ahmed al-Sharaa s'est rendu à Moscou pour rencontrer le président russe Vladimir Poutine dans le cadre d'une visite officielle annoncée par le Kremlin. Cette rencontre s'inscrit dans la continuité du processus de redéfinition des relations entre la Russie et la Syrie après le changement de pouvoir à Damas en décembre 2024. Selon les autorités russes, les discussions portent sur les relations bilatérales, la coopération économique et la situation au Moyen-Orient.

Le président syrien Ahmed al-Charia se rendra mercredi à Moscou pour rencontrer le président russe Vladimir Poutine. Il s'agit de leur deuxième rencontre officielle en un an, après un premier entretien à Moscou en octobre 2015. Cette visite intervient dans un contexte militaire et politique en mutation, marqué par la reprise par l'armée syrienne des gouvernorats de Raqqa et de Deir ez-Zor, ainsi que par le retrait des Forces démocratiques syriennes vers le gouvernorat de Hassaké.

Des éléments de l'armée soudanaise ont diffusé des vidéos affirmant avoir repris le contrôle total de la ville d'Hebeila, dans l'État du Kordofan du Sud, après sa prise par les Forces de soutien rapide au début du mois de janvier. Selon un communiqué militaire, cette opération a permis d'ouvrir une route vers la ville de Dilling, assiégée depuis plusieurs mois et considérée comme un point clé du dispositif militaire régional.

À Bagdad, le gouvernement irakien place de nouveau la frontière syro-irakienne au centre de ses préoccupations sécuritaires. Le Premier ministre Mohammed Shia al-Sudani insiste sur la nécessité de coordonner les efforts régionaux pour stabiliser la Syrie et préserver son intégrité territoriale, considérant que toute évolution à l'ouest de l'Euphrate a un impact direct sur la sécurité de l'Irak. Les récents développements militaires en Syrie orientale, les transferts de détenus liés à l'État islamique et les accords conclus entre Damas et les Forces démocratiques syriennes renforcent cette vigilance.

Le président américain Donald Trump a rencontré le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi en marge du Forum économique mondial à Davos, en Suisse. Lors des discussions, Donald Trump a indiqué son intention de s'impliquer dans le dossier du Grand barrage de la Renaissance éthiopienne, un projet hydraulique majeur construit par l'Éthiopie sur le Nil Bleu. Il a affirmé vouloir faciliter une rencontre entre les dirigeants égyptien et éthiopien afin de parvenir à un accord sur le partage des eaux du Nil.

Un nouveau cessez-le-feu a été annoncé entre Damas et les autorités kurdes du nord-est syrien. Cet accord intervient après plusieurs jours de combats et de pressions militaires. Il est présenté comme un prélude à la finalisation de discussions sur l'intégration des forces kurdes au sein des institutions étatiques syriennes.

Le commandement général des Forces démocratiques syriennes a annoncé une mobilisation générale. Il a appelé les jeunes du Rojava, des régions kurdes voisines et d'Europe à rejoindre la résistance. Cette déclaration est intervenue après l'annonce de l'échec de la réunion tenue à Damas entre le président syrien Ahmed al-Sharaa et le commandant des FDS, Mazloum Abdi.

Le gouvernement syrien et les Forces démocratiques syriennes (FDS) ont annoncé un accord de cessez-le-feu global et immédiat sur l'ensemble des lignes de contact. L'accord prévoit l'arrêt des combats et le retrait de toutes les formations militaires affiliées aux FDS vers l'est de l'Euphrate, en vue de leur redéploiement et de leur intégration progressive dans les structures de l'État syrien.

La situation à Deir Hafer est entrée dans une phase critique. L'armée syrienne a ouvert un corridor humanitaire et prolongé son délai, tandis que les renforts militaires continuent d'affluer dans l'est de la campagne d'Alep. La zone est désormais classée militaire fermée. Les positions sont fixées. Les lignes de contact sont actives. Les échanges d'accusations se multiplient. Washington appelle à la retenue. Les FDS dénoncent une pression militaire.

Le Conseil de sécurité de l'ONU doit se réunir aujourd'hui à la demande des États-Unis pour examiner la situation en Iran. La session est annoncée comme un briefing d'urgence. Donald Trump a déclaré que, selon les informations reçues, les violences contre les manifestants auraient diminué. Il a affirmé que des exécutions prévues auraient été suspendues.

Les manifestations en Iran se poursuivent aujourd'hui. Des rassemblements ont encore eu lieu dans plusieurs villes du pays. Malgré le blackout d'internet, des images circulent encore via VPN. Les protestataires restent présents dans les rues de Téhéran, Shiraz, Mashhad et Qom.

Les manifestations se poursuivent en Iran pour la troisième semaine consécutive, tandis que les autorités affirment que la situation est sous contrôle et multiplient les messages de fermeté et d'ouverture diplomatique. Le pouvoir a organisé de vastes contre-rassemblements. Les médias d'État les présentent comme des marches patriotiques. Les participants rendent hommage aux forces de sécurité tuées.

Après l'Iran, vent de colère en Irak. Les habitants du quartier Teseen, à Kirkouk, ont manifesté contre les coupures prolongées d'électricité qui affectent leur quotidien. La mobilisation est née d'un sentiment d'épuisement face à des interruptions jugées excessives et répétées. Plusieurs résidents ont expliqué que les plaintes adressées aux autorités locales étaient restées sans réponse concrète.

Les combats ont officiellement cessé dans plusieurs quartiers d'Alep à la suite de l'annonce d'un cessez-le-feu décrété par le ministère syrien de la Défense, entré en vigueur à 3 heures du matin. Cette décision concerne notamment Achrafieh, Sheikh Maqsoud et Bani Zeid, après plusieurs jours d'affrontements intenses entre l'armée arabe syrienne et les forces affiliées aux Forces démocratiques syriennes.

La Coalition arabe a annoncé que le chef du Conseil de transition du Sud du Yémen, Aidarus al-Zubaidi, avait fui vers une destination inconnue. Il devait embarquer à bord d'un avion à destination de Riyad, mais n'est jamais monté à bord. Sa disparition intervient dans un contexte de fortes tensions militaires et politiques dans le sud du Yémen, après plusieurs semaines d'affrontements entre forces rivales pourtant alliées contre les Houthis.

Les manifestations en Iran sont entrées dans leur neuvième jour, dans un climat marqué par une intensification de la répression sécuritaire et un durcissement du discours officiel. Les autorités législatives et judiciaires affichent une ligne ferme, tout en maintenant un discours parallèle reconnaissant l'existence de revendications sociales.

Les pourparlers syro-israéliens reprennent à Paris sous médiation américaine et portent sur la mise en place d'arrangements de sécurité temporaires. Les discussions réunissent des délégations de haut niveau et s'inscrivent dans un contexte de fortes tensions militaires le long de la ligne de cessez-le-feu.

Depuis la fin du mois de décembre, l'Iran est traversé par une vague de manifestations liées à la dégradation rapide de la situation économique. Le déclencheur principal est la forte dépréciation du rial iranien face au dollar. Cette chute brutale a provoqué une hausse immédiate des prix des biens de première nécessité. Les produits alimentaires, les médicaments et les carburants sont directement touchés. Le pouvoir d'achat des ménages s'est encore réduit dans un pays déjà confronté à une inflation structurelle élevée.

La situation dans l'est du Yémen connaît une nouvelle phase de tension. Elle se concentre dans les provinces de Hadramaout et d'Al-Mahra. Ces régions sont stratégiques. Elles sont éloignées des lignes de front contre les Houthis. Elles disposent de ports, de routes commerciales et de frontières sensibles. Depuis plusieurs semaines, des forces affiliées au Conseil de transition du Sud y ont mené des déploiements militaires rapides.

Donald Trump a reçu Benjamin Netanyahu le 29 décembre 2025 à Mar-a-Lago, en Floride. Le président américain a affiché un soutien appuyé au Premier ministre israélien. Il a insisté sur la continuité de leur coopération dans les affaires proche-orientales.

Les manifestations se poursuivent en Iran pour une troisième journée consécutive. Elles s'inscrivent dans un contexte de forte dégradation économique. L'inflation reste élevée. Le pouvoir d'achat recule rapidement. La monnaie nationale continue de se déprécier face au dollar. Cette pression économique touche particulièrement les classes moyennes et populaires.

La Jordanie a frappé, hier, des réseaux de trafic en Syrie pour sécuriser sa frontière sud. Ces opérations ont visé des réseaux impliqués dans le trafic de drogue et d'armes, considérés par Amman comme une menace directe pour sa sécurité nationale. Les bombardements ont ciblé des sites utilisés pour le stockage et la préparation de marchandises illégales destinées à être introduites en Jordanie.

Israël a accepté de participer au financement d'une première phase de reconstruction à Gaza, à la demande des États-Unis. L'accord, encore limité, porte sur le déblaiement des décombres accumulés après deux années d'opérations militaires et de destructions massives. Les autorités israéliennes ont validé ce principe lors d'échanges directs avec Washington, qui cherche à stabiliser rapidement le terrain avant d'ouvrir des discussions politiques plus larges. Cette étape technique est considérée comme indispensable pour permettre une reprise minimale de la vie civile dans l'enclave.

Israël a rouvert le passage Allenby, situé entre la Jordanie et la Cisjordanie occupée, pour permettre l'entrée de camions d'aide vers Gaza. Le point de passage était fermé aux convois humanitaires depuis près de trois mois, à la suite d'une attaque en septembre ayant coûté la vie à deux militaires israéliens. Les premiers camions sont entrés, acheminant matériaux de construction et cargaisons humanitaires. La question reste cependant entière : cette reprise est-elle durable ou seulement ponctuelle ?

Les forces israéliennes ont pénétré mardi dans la campagne nord de Quneitra, où elles ont établi un point de contrôle entre la ville de Khan Arnabeh et le village d'Ain Aisha. rois personnes ont été blessées directement par les tirs et transportées à l'hôpital national du Golan pour recevoir des soins.

Les dernières heures ont été marquées par une série d'initiatives militaires israéliennes sur plusieurs fronts. Au Sud-Liban, également à Gaza, malgré le cessez-le-feu déclaré il y a soixante jours, les forces israéliennes ont mené de nouveaux raids. Les frappes ont touché des zones situées en dehors de leurs secteurs de déploiement. --

Le Soudan traverse une nouvelle phase de violence alors qu'une frappe de drone attribuée aux Forces de soutien rapide a touché une école maternelle et un hôpital dans la région de Kologi, au Sud-Kordofan. Le bilan est lourd. Plus de cent personnes ont été tuées. Parmi elles, des dizaines d'enfants. Les autorités dénoncent un « crime de guerre ».

Les affrontements qui ont éclaté à Zawiya ces dernières heures traduisent une nouvelle montée des tensions dans cette ville de l'ouest libyen où les rivalités armées demeurent vives malgré les tentatives officielles de stabilisation. Deux membres du bataillon 103, connu sous le nom de « bataillon Sal'a », ont été tués lors d'échanges de tirs qui se sont déroulés à proximité de la route côtière, un axe vital reliant Zawiya à Tripoli

Israël a annoncé qu'il rouvrirait dans les prochains jours le point de passage stratégique de Rafah, fermé depuis mai 2024 après sa prise par les forces israéliennes. La réouverture intervient alors qu'au moins 16 500 Palestiniens nécessitant des soins vitaux attendent d'être évacués. Mais au-delà de l'aspect humanitaire, ce geste porte une charge politique et symbolique majeure pour Israël, pour Gaza et pour l'après-guerre.

Les Forces de soutien rapide ont annoncé avoir pris le contrôle de la 22e division d'infanterie de l'armée soudanaise dans la ville de Babnusa, située dans l'État du Kordofan. Cette position militaire était considérée comme la dernière base importante de l'armée dans cette zone proche du Darfour.

La province de Hadramout, dans le sud-est du Yémen, traverse une phase d'instabilité aiguë. Depuis plusieurs jours, des affrontements ont éclaté autour des installations de production d'un bloc pétrolier. Hadramout, qui représente environ 36 % du territoire yéménite, produit près de 80 % du pétrole national,