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1990. Julien a 12 ans. Lors d'une boum, il enchaîne les slows avec Déborah, une fille qu'il rencontre ce soir-là, et sent que quelque chose d'important est en train de se passer. Ses copains lui disent que Déborah est une "fille qui embrasse". L'euphorie vire à la panique. Pas prêt à la recroiser, encore moins à l'embrasser, Julien tombe pourtant sur elle dans la rue, en route pour la boulangerie, et laisse son corps décider à sa place. Cette réaction de 30 secondes va façonner, quinze ans durant, toute son idée de l'amour. C'est l'histoire du premier amour de Julien.Le premier amour, on ne l'oublie jamais. Il laisse une empreinte qui guide tous les suivants.Premier amour, une création Crush Le Podcast & La Chose Étrange Imaginé, écrit et animé par : Marie-Charlotte Danchin & Quitterie ChadefauxProduction : Clap AudioCoordination : Lucie Coquart Musique, montage et mixage : Alice Krief☀️ Abonne-toi aux podcasts : CRUSH et LA CHOSE ÉTRANGE et mets 5 ⭐️☀️ Abonne-toi aux comptes Instagram
Le 3 juillet dernier, la première visite guidée musicale à travers les rues et les ruelles, mais aussi les cours et quelques petits endroits cachés, de Beaune a rencontré un vif succès faisant le plein de touristes, mais aussi de beaunois curieux de redécouvrir leur ville autrement.Bérangère Clara, chargée de mission patrimoine à Beaune Tourisme nous en dit davantage, accompagnée d'un extrait musical. C'est à écouter ci-dessous !
COMMENTAIRE DE L'ÉVANGILE DU JOURMt 12, 38-42En ce temps-là, quelques-uns des scribes et des pharisiens adressèrent la parole à Jésus : « Maître, nous voulons voir un signe venant de toi. » Il leur répondit : « Cette génération mauvaise et adultère réclame un signe, mais, en fait de signe, il ne lui sera donné que le signe du prophète Jonas. En effet, comme Jonas est resté dans le ventre du monstre marin trois jours et trois nuits, le Fils de l'homme restera de même au cœur de la terre trois jours et trois nuits. Lors du Jugement, les habitants de Ninive se lèveront en même temps que cette génération, et ils la condamneront ; en effet, ils se sont convertis en réponse à la proclamation faite par Jonas, et il y a ici bien plus que Jonas. Lors du Jugement, la reine de Saba se dressera en même temps que cette génération, et elle la condamnera ; en effet, elle est venue des extrémités de la terre pour écouter la sagesse de Salomon, et il y a ici bien plus que Salomon. »
« L'équipe met en lumière le meilleur de l'Espagne », titre El Mundo, qui salue un groupe qui incarne « la jeunesse et l'audace », un « football audacieux et technique ». L'Espagne est devenue championne du monde au bout du suspense grâce à un but de Ferran Torres en prolongation. Score final 1-0 face à l'Argentine. « Gloire à Ferran dont le but à la 106e minute vaut une étoile », poursuit le quotidien espagnol. « Ce n'est pas mon but, c'est celui de 47 millions de personnes, a assuré le joueur après la rencontre. C'est le destin, on a gagné pour notre peuple », poursuit-il. Les Espagnols remportent leur deuxième Coupe du monde après avoir vaincu l'Argentine de Lionel Messi, qui n'a cadré aucun tir jusqu'à la 117e minute de jeu. « L'Espagne entre désormais dans la légende, résume El País. (…) La Roja a provoqué la déroute de la légendaire équipe d'Argentine, l'a submergée par son jeu, l'a grignotée par une succession de tirs timides et l'a finalement achevée d'une frappe du gauche ». La supériorité des Espagnols La presse souligne la supériorité des Espagnols. « Les nouveaux rois, titre L'Équipe à Paris. L'Espagne reste invaincue lors de ses 38 derniers matches toutes compétitions confondues, c'est la plus longue série jamais réalisée par une équipe européenne ou sud-américaine dans l'histoire. » « Il faut être deux pour un beau match de football et l'Espagne, la meilleure équipe de la Coupe du monde 2026, aura été trop seule (…) à avoir l'ambition de s'occuper du ballon, écrit Le Monde. Elle décroche sa deuxième étoile deux ans après avoir gagné l'Euro, tandis que l'Argentine de Lionel Messi, qui rêvait d'un doublé, sort par la petite porte des équipes dont on se souviendra, pas nécessairement pour les bonnes raisons ». Les larmes de Lionel Messi Le capitaine argentin, Lionel Messi, « a fondu en larmes après avoir reçu la médaille de finaliste, pour ce qui pourrait être ses adieux à l'Albiceleste et sa dernière Coupe du monde », écrit Pagina12 à Buenos Aires. « Merci Léo, tu nous as déjà rendus tellement heureux », titre La Nación. Pour le quotidien argentin, l'attaquant « a quitté sa sixième Coupe du monde et sa troisième finale, le cœur lourd mais la tête haute. (…) Alors que Messi pleurait, des millions d'Argentins à travers le monde pleuraient avec lui », poursuit le journal. Il n'y a pas que le capitaine qui a été gagné par l'émotion, en conférence de presse, le sélectionneur argentin Lionel Scaloni a commencé à répondre aux questions des journalistes avant de quitter la salle en larmes. Remise du trophée « gênante » La presse américaine, elle, note que la cérémonie de remise du trophée était « un peu gênante ». « Le président a été copieusement hué à son entrée sur le terrain après la victoire de l'Espagne », écrit le Washington Post. Après avoir remis la Coupe aux vainqueurs, le président américain est resté sur l'estrade lorsque l'équipe a soulevé le trophée. Le président de la Fifa, « Gianni Infantino a éloigné Donald Trump de l'équipe pendant les célébrations », poursuit le quotidien qui rappelle que le locataire de la Maison Blanche considérait cette compétition « comme l'un des événements phares de son mandat ». « Trump est notoirement sensible à l'image que le public se fait de sa popularité, écrit The Athletic. C'est peut-être l'une des raisons pour lesquelles il n'a assisté à aucun match avant la finale ». Car selon les sports, le public ne réserve pas le même accueil au président américain, explique le média sportif : « Lors des matchs de football universitaire dans les États traditionnellement républicains, Donald Trump a souvent été acclamé. Il est également apprécié des amateurs de sports de combats et notamment de MMA. Mais lors d'autres événements, il a été hué par une majorité de spectateurs », (…) notamment à l'US Open de tennis et lors de « matches de baseball et de football américain dans la région de Washington, D.C. ». Le sport devient un baromètre de la popularité du président américain. Donald Trump, lui, s'est félicité d'avoir accueilli ce Mondial et a déjà affiché sa volonté d'organiser à nouveau la Coupe du monde. Il faudra attendre un peu, la prochaine en 2030 a été attribuée au Maroc, au Portugal et à l'Espagne, et la suivante, en 2034, à l'Arabie saoudite.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 10 avril 2026.Avec cette semaine :Fabien Verdier, président de l'association « mouvement pour le développement des villes sous-préfectures ».Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.L'AVENIR DES VILLLES MOYENNESLe déclin des villes moyennes et des sous-préfectures françaises constitue aujourd'hui un enjeu majeur, à l'intersection des questions économiques, sociales et politiques. Selon Fabien Verdier, ancien maire de Châteaudun et président de l'association « Mouvement pour le développement des villes Sous-préfectures », cette érosion résulte d'une combinaison de désindustrialisation, de métropolisation, de retrait des services publics et de fractures sociales croissantes. L'exemple de Châteaudun illustre cette spirale : entre 1980 et aujourd'hui, la population est passée de 16.000 à 13.200 habitants, les fermetures industrielles et militaires ont supprimé plusieurs centaines d'emplois, et le sentiment d'abandon vis-à-vis de l'État s'est accru.Malgré ces difficultés, ces territoires conservent des atouts encore sous-exploités : taille humaine, patrimoine, qualité de vie et potentiel d'expérimentation de politiques publiques innovantes. La crise sanitaire a également favorisé un léger regain migratoire, soutenant la redynamisation de certains marchés immobiliers.Pour accompagner ces dynamiques, l'État a lancé plusieurs programmes de revitalisation, dont le plus emblématique est Action cœur de ville. Lors du premier quinquennat, ce dispositif a mobilisé près de 6 milliards d'euros, avec une promesse de 5 milliards supplémentaires lors du second quinquennat, pour 234 villes et plus de 6.500 opérations, incluant la rénovation de dizaines de milliers de logements. Les indicateurs témoignent d'un impact réel : +17 % de ventes immobilières depuis 2018 et 91.000 logements remis sur le marché. Cependant, la vacance commerciale reste élevée (12‑12,7 %), et l'effet sur l'emploi et le PIB demeure difficile à mesurer. Par ailleurs, les aides publiques représentent moins de 25 % du financement total, limitant leur effet levier.Face à ces constats, Fabien Verdier propose 21 mesures concrètes visant à renforcer l'action de l'État, soutenir l'industrie et l'emploi, améliorer l'attractivité et réduire l'isolement des sous-préfectures. Ces propositions répondent également à un enjeu politique majeur : le sentiment d'abandon a favorisé la progression du Rassemblement National. Lors des élections municipales de mars 2026, le RN est passé de 22 à 74 mairies et a obtenu plus de 3.000 conseillers municipaux dans 84 départements, traduisant un déplacement du centre de gravité politique vers les villes moyennes. Ce phénomène, combiné au recul de la gauche et aux recompositions à droite, accentue les fractures territoriales et place ces communes au cœur des enjeux électoraux à l'approche de l'élection présidentielle de 2027.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
"Lors du Jugement, la reine de Saba se dressera en même temps que cette génération" (Mt 12, 38-42)Méditation par la Père Jean-Paul CazesChant final : "Ta gloire resplendit" par le Pauline BetuelRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Voici l'Évangile du lundi 20 juillet 2026 :« Lors du Jugement, la reine de Saba se dressera en même temps que cette génération » (Mt 12, 38-42)En ce temps-là, quelques-uns des scribes et des pharisiens adressèrent la parole à Jésus : « Maître, nous voulons voir un signe venant de toi. » Il leur répondit : « Cette génération mauvaise et adultère réclame un signe, mais, en fait de signe, il ne lui sera donné que le signe du prophète Jonas. En effet, comme Jonas est resté dans le ventre du monstre marin trois jours et trois nuits, le Fils de l'homme restera de même au cœur de la terre trois jours et trois nuits. Lors du Jugement, les habitants de Ninive se lèveront en même temps que cette génération, et ils la condamneront ; en effet, ils se sont convertis en réponse à la proclamation faite par Jonas, et il y a ici bien plus que Jonas. Lors du Jugement, la reine de Saba se dressera en même temps que cette génération, et elle la condamnera ; en effet, elle est venue des extrémités de la terre pour écouter la sagesse de Salomon, et il y a ici bien plus que Salomon. » Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
Au Honduras, où les médias sont concentrés entre les mains de quelques puissants, une soixantaine de radios communautaires résistent, souvent dans la clandestinité. Marie Griffon et Célia Pousset nous emmènent à la rencontre de responsables de ces radios qui utilisent les ondes pour défendre leurs terres et leur culture malgré les menaces. « Waruguma signifie étoile, une étoile lumineuse qui sert de guide à tout le peuple. » Ainsi parle Horacio Martínez, directeur de la radio du même nom, à Trujillo. Dans un pays classé 132e sur 180 au classement mondial 2026 de la liberté de la presse de Reporters sans frontières (RSF), des petites stations comme Waruguma sont souvent le seul moyen pour les populations de s'informer hors des canaux officiels. Le Honduras est le pays le plus pauvre d'Amérique latine après Haïti, selon le Fonds monétaire international (FMI). Gangrené par la corruption et le crime organisé, le pays est aux mains d'une poignée de familles industrielles qui possèdent la quasi-totalité des journaux et télévisions. Face à cela, les radios communautaires s'efforcent d'informer dans les zones rurales isolée et deviennent parfois des cibles. Le défi de la légalité Pour exister, ces radios doivent faire preuve de courage. Au Honduras, les fréquences sont mises aux enchères et s'arrachent à des prix inaccessibles pour des associations. « Ici, dans le Nord, une fréquence a déjà été adjugée pour 12,5 millions de lempiras (plus de 400 000 euros) », explique Jorge Andino, directeur de Play FM. Pour ces médias sans publicité, impossible de réunion une telle somme. Résultat : la majorité des 70 radios communautaires du pays opèrent sans licence légale. « La communication communautaire n'est ni légitimée ni reconnue par l'État. C'est comme marcher en permanence sur la corde raide. C'est vivre à la limite », déplore Jorge Andino. Sans reconnaissance, ces radios risquent à tout moment la saisie de leur matériel, voire la prison pour leurs animateurs, sur simple dénonciation d'un homme d'affaires influent. Au manque de protection juridique s'ajoute la précarité technique. Dans les studios souvent installés chez l'habitant, on utilise des ventilateurs de fortune pour refroidir des émetteurs de faible puissance. Lors des orages, faute de paratonnerres, les stations doivent souvent couper l'antenne pour ne pas perdre leur unique outil de diffusion. Informer, au plus près des communautés Plus au sud, à la frontière avec le Nicaragua, la Radio Cholula Triunfeña ouvre son antenne aux paysans locaux. Ici, on insonorise les murs avec des dizaines de boîtes d'œufs collées les unes aux autres. Wilfredo Hernández Cruz, le directeur, y défend une parole sans artifice : « Parlez comme vous êtes, car c'est justement cela l'essentiel : que les habitants des zones rurales aient accès à un micro. » Mais cette liberté a un prix. Située dans une zone de trafic de drogue et de traite d'êtres humains, la radio dérange les pouvoirs économiques et mafieux en dénonçant les investissements opaques et les concessions minières. « Nous avons déjà perdu des camarades qui ont été attaqués, persécutés, réduits au silence », confie Wilfredo Cruz. Les menaces sont directes : appels anonymes, piratages de téléphones ou encore l'envoi d'une balle dans une boîte pour signifier à un journaliste de cesser ses enquêtes. Amanda Ponce, directrice de C Libre (Comité pour la libre expression), souligne que l'État hondurien a longtemps occulté cette réalité. « Il y a deux décennies d'assassinats de journalistes qui sont aujourd'hui complètement effacées par l'État », précise-t-elle. Depuis les années 1980, le schéma reste le même : éliminer ceux qui mettent en lumière la corruption et les liens entre banques, narcotrafic et pouvoir politique. L'héritage de Berta Cáceres Dans les montagnes froides de l'ouest, le peuple Lenca poursuit un combat emblématique. C'est ici que la célèbre militante écologiste Berta Cáceres a fondé la radio Guarajambala avant d'être assassinée en 2016. Pour le COPINH (Conseil civique des organisations populaires et indigènes du Honduras), la radio est l'un des seuls moyen de mobiliser les communautés contre les projets extractifs qui menacent leurs rivières. Aujourd'hui, une nouvelle génération prend le micro. Leiby, une journaliste de 25 ans, a été formée dans l'école Voix des Rivières créée par l'organisation. Pour elle, la mission est claire : « Nous dénonçons, nous devenons la voix des communautés. Nous sommes la voix des grandes injustices que nous subissons dans ce pays. » Malgré la violence, ces radios continuent tant bien que mal de diffuser. Elles font entendre des musique indigènes ou alternatives, des langues en recul comme le Garifuna, elles racontent l'histoire de ces communautés marginalisées et créent une solidarité qui dépasse désormais les frontières. En l'absence de médias nationaux lors de la commémoration de l'assassinat de Berta Caceres, ce sont des radios communautaires du Guatemala et du Costa Rica qui sont venues prêter main-forte à leurs sœurs honduriennes. Ces ondes, bien que fragiles, restent un espace où l'on peut « inviter les gens à rêver ». Dans un pays où certains tentent de les faire taire, les radios communautaires prouvent chaque jour que la parole radiodiffusée est un pouvoir que l'on ne peut pas totalement éteindre.
C dans l'air du 17 juillet 2026 - Ingérence électorale : Trump sème le doute avant les midterms « Le plus grand piratage de données électorales de l'histoire ». Lors d'une allocution télévisée en prime-time, Donald Trump a relancé hier ses accusations d'ingérence étrangère dans l'élection de 2020. Pékin aurait, selon lui, récupéré des données concernant des centaines de millions d'électeurs américains, chose que les autorités américaines auraient dissimulée. Les services de renseignement contestent toutefois l'idée qu'une puissance étrangère ait modifié le résultat du scrutin de 2020.Les Démocrates ont vivement critiqué le discours du président américain, estimant qu'il « préparait le terrain pour contester les élections de mi-mandat ». Ils dénoncent en outre un président coutumier des contre-vérités, rappelant son refus d'accepter sa défaite en 2020, les fausses allégations de fraude ayant précédé l'assaut du Capitole.Pendant ce temps, la société Trump Media envisage de monétiser un accès prioritaire aux communications du président américain sur le réseau Truth Social. Ceci serait à destination des traders et des médias financiers, qui dépendent de marges de quelques secondes pour prendre leurs décisions. Les messages publiés par Trump ayant des conséquences parfois significatives pour l'économie mondiale. La sénatrice démocrate Elizabeth Warren dénonce une « tentative flagrante de tirer des profits de la présidence ».L'affaire Epstein, de son côté, continue de coller à la peau du locataire de la Maison Blanche. C dans l'air est allé au Nouveau Mexique, près du ranch du violeur en série, mort en 2019. Luxueuse, isolée, l'immense propriété que détenait le criminel sexuel fait l'objet d'une enquête approfondie mais trop lente aux yeux de nombreux observateurs.Alors, pourquoi Trump relance-t-il ses accusations d'ingérence électorale? Cherche-t-il à tirer profit de sa présidence ? Que s'est-il passé dans le ranch néo-Mexicain de Jeffrey Epstein ?Nos experts :- Lucas MENGET - Grand reporter, Spécialiste des questions internationales- Anne TOULOUSE - Journaliste franco-américaine, auteure de L'art de "trumper" (éditions du Rocher)- Joséphine STARON - Directrice des études et des relations internationales chez Synopia- Vincent JOLLY - Grand Reporter au Figaro Magazine- Nicole BACHARAN – Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de Requiem pour le monde libre (éditions de l'Observatoire)PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
Dans le règne animal, de nombreux animaux se servent de leur queue pour garder l'équilibre, communiquer, se déplacer ou même se défendre. Lors de leur rencontre avec Ameline Bardo au Muséum national d'Histoire naturelle, Grâce et les enfants lui demandent pourquoi les humains, et avant eux les ancêtres des grands singes, n'en ont pas ? Grâce et les Petits Curieux de sciences – Inès, Younes, Farès et Elisa – ont rencontré Ameline Bardo, anthropologue et primatologue au Muséum national d'Histoire naturelle, spécialisée en évolution humaine. “Curieux de sciences” est une aventure sonore qui entraîne les enfants dans l'univers fascinant de la science. Elle dévoile la rigueur et les surprises qui accompagnent les découvertes scientifiques, tout en stimulant l'imaginaire et la curiosité. Direction éditoriale : Bertrand Fichou. Comité scientifique du Muséum : Ronan Allain, Jean-Jacques Bahain. Journaliste et hoste : Grâce Leplat. Chercheuse invitée : Ameline BardoRéalisation : Benoît Laur. Musiques : Emmanuel Viau et Benoît Laur. Création visuelle : Camille Ferrari.Directeur de production : Julien Moch. Production exécutive : Billy the Cast. Assistante de production : Laudine Storelli.Coordination Muséum : Claire Gonçalves. Productrice audio Bayard Jeunesse : Hélène Loiseau. Merci à Cécilia Cally, institutrice de la classe de CM1-CM2 de l'école Félix Faure à Paris, aux enfants et au directeur de l'école, M. Jacques Tisserand. Merci à Brice Molinelli, gestionnaire de l'unité mixte de recherche MCAM, CNRS-MNHN, qui a accueilli l'équipe et les enfants dans la merveilleuse Salle des collections du laboratoire de chimie du MNHN.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Maintenant Vous Savez, c'est aussi Maintenant Vous Savez - Santé et Maintenant Vous Savez - Culture. Selon l'association spécialisée les Clés de Vénus, on considère que 20% des femmes souffrent ou souffriront au cours de leurs vies de dyspareunies, ces douleurs ressenties pendant ou après l'acte sexuel. Des douleurs encore très tabous au sein du couple et dont les femmes ont encore beaucoup de mal à parler avec leurs partenaires. On distingue la dyspareunie superficielle qui se manifeste lors de la pénétration à l'entrée du vagin, de la dyspareunie profonde qui concerne les douleurs pelviennes au fond du vagin. Pour certaines femmes les douleurs ont toujours existé, on parle alors de dyspareunie primaire. Quand la douleur survient plus tard, on parle plutôt de dyspareunie secondaire. Justement d'où vient cette douleur ? Quelles sont les causes possibles de la douleur ? Est-ce que ça se soigne ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez - Santé". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Olivia Villamy. Première diffusion : novembre 2022 À écouter aussi : Dans quel ordre faut-il manger ses aliments ? Comment la junk food agit-elle sur notre santé mentale ? Comment limiter l'impact du sucre sur notre santé ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez - Santé". Pour rester informé et recevoir le meilleur de “Maintenant vous savez” chaque semaine, abonnez-vous à notre newsletter. Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Dix jours après les révélations de Cédric Jubillar, les enquêteurs ont lancé de nouvelles recherches à Cagnac-les-Mines, dans le Tarn, pour tenter de localiser le corps de Delphine Jubillar. Lors de cette opération, des ossements ont été mis au jour dans un secteur qui n'avait encore jamais été exploré par les gendarmes. Ecoutez la réaction de Me Laurent Boguet, avocat des enfants du couple Jubillar.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Donald Trump les accuse de faire "partie d'un complot". Lors de son discours à la Nation ce jeudi, le président des États-Unis s'en est pris aux chaînes de télévision ABC et NBC qui avaient décidé de ne pas retransmettre sa prise de parole. Il menace de leur retirer leur licence. Mais pour quelles raisons? Et en a-t-il le pouvoir? On pose la question à Thierry Arnaud, éditorialiste politique internationale à BFMTV.
Mardi 14 juillet, l'équipe de France de football s'est inclinée 2 buts à zéro face à l'Espagne. La chute est cruelle pour les Bleus, que de nombreux observateurs considéraient comme les grands favoris de cette Coupe du monde. Elle l'est aussi pour Didier Deschamps, qui espérait décrocher une deuxième étoile pour son ultime compétition en tant que sélectionneur.Lors de ces demi-finales, les Français étaient méconnaissables. Ils n'ont pas réussi à imposer leur jeu et se sont fait largement dominer par la Roja, qui affrontera l'Argentine en finale ce dimanche. Les Bleus joueront de leur côté pour la troisième place ce samedi face à l'Angleterre.Comment expliquer ce naufrage ? Pourquoi l'équipe de France n'a pas été à la hauteur de l'enjeu ? On fait le point sur Code source avec Benjamin Quarez et Dominique Sévérac, journalistes au service sports du Parisien et envoyés spéciaux aux États-Unis.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Production : Thibault Lambert, Marin Guillon Verne et Barbara Gouy - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : M6 et BeIN Sports. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Lors de la 35e journée de la Coupe du Monde de la FIFA, l'Argentine a arraché une victoire spectaculaire 2-1 face à l'Angleterre en fin de match, grâce notamment aux efforts de Lionel Messi, décrochant ainsi son billet pour la finale contre l'Espagne.
Épisode du 15 février 2023.Lors de cet épisode, nous recevions l'auteur et membre du groupe Loco Locass, Biz, pour parler de Pierre Le Moyne d'Iberville. L'un des épisodes les plus écoutés de SLTDH et des plus fascinants! Bonne écoute!Merci à nos partenaires! Constructions Rivard - https://www.constructionsrivard.com/ Miel Abitémis - https://www.mielabitemis.com/ Animalerie Croc Bête - https://crocbete.com/ Devenez membre Patreon en vous rendant au / sltdh et profitez de dizaines d'heures de contenu exclusif! Procurez-vous votre marchandise aux couleurs de SLTDH en vous rendant au https://www.teepublic.com/user/sltdh?... Rejoignez-nous sur Twitch : / sltdh Abonnez-vous à notre chaîne YouTube: / @sltdhpod Une présentation des Éditions Dernier Mot: https://editionsderniermot.com/
Lors de la 35e journée de la Coupe du Monde de la FIFA, l'Argentine a arraché une victoire spectaculaire 2-1 face à l'Angleterre en fin de match, grâce notamment aux efforts de Lionel Messi, décrochant ainsi son billet pour la finale contre l'Espagne.
Le ministère américain de la Sécurité intérieure a annoncé la suspension des contrôles routiers de l'ICE après que deux personnes ont été tuées lors d'interventions de cette police de l'immigration. Sur son réseau TruthSocial, le président américain exprime sa désapprobation et appelle au maintien des opérations. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'ensemble des liens utiles : Envie de vous inscrire à Yaniro Minute ? 1 conseil par newsletter. 1mn de lecture ? C'est ici : https://www.yaniro.co/yanirominuteEnvie d'envoyer à vos managers la version auto-administrée de notre formation au management ? C'est ici : https://yanirowiki.co/kitEt pour retrouver les meilleures pratiques RH directement dans notre Yaniro Wiki c'est ici : https://yanirowiki.co/(Re)Découvrez un extrait du podcast de Yaniro avec comme invité Joy Solvan de BLEU SAMURAI. L'ensemble des liens utiles : Envie de vous inscrire à Yaniro Minute ? 1 conseil par newsletter. 1mn de lecture ? C'est ici : https://www.yaniro.co/yanirominuteEnvie d'envoyer à vos managers la version auto-administrée de notre formation au management ? C'est ici : https://yanirowiki.co/kitEt pour retrouver les meilleures pratiques RH directement dans notre Yaniro Wiki c'est ici : https://yanirowiki.co/
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Invité de RTL ce mardi 14 juillet, à quelques heures du choc contre l'Espagne pour la Coupe du monde, Philippe Diallo a évoqué la "serennité" des Bleus.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1) Stéphane Mallat et la poésie des maths Stéphane Mallat, lauréat de la médaille d'or du CNRS, révolutionne les mathématiques appliquées avec son algorithme, à lʹorigine du format JPEG. Ses travaux sur les ondelettes et l'IA dévoilent la poésie des maths, essentielles pour comprendre le monde. 2) L'influence de la ménopause sur le cerveau La ménopause, ainsi que la période qui la précède, influence le cerveau, causant parfois un "brouillard mental" et des troubles de l'humeur. Lors d'une rencontre à Lausanne, des femmes ont partagé leurs expériences, soulignant un manque de données scientifiques. 3) Félicette, la seule et unique chatte spationaute Cʹest une petite chatte noire et blanche qui a été sélectionnée par le programme spatial Français, pour monter à bord dʹune fusée en 1963. Voilà Felicette en route pour lʹespace afin que les chercheurs et chercheuses puissent constater comment un cerveau se conduit en apesanteur!
Lorsque Grâce fait le cochon pendu, elle a rapidement mal à la tête. Est-ce aussi le cas des chauves-souris, mammifères volants et nocturnes, familiers des grottes et des greniers ? Lors de leur rencontre avec Julie Bonnald Baer au Muséum national d'Histoire naturelle, les enfants apprennent que ces chiroptères, souvent diabolisés à cause de leur apparence, sont de véritables sentinelles de la biodiversité.Grâce et les Petits Curieux de sciences – Roxane, Pablo et Fatima – ont rencontré Julie Bonnald Baer, docteur vétérinaire et curatrice mammifères au Parc zoologique de Paris, un des sites du Muséum.“Curieux de sciences” est une aventure sonore qui entraîne les enfants dans l'univers fascinant de la science. Elle dévoile la rigueur et les surprises qui accompagnent les découvertes scientifiques, tout en stimulant l'imaginaire et la curiosité. Direction éditoriale : Bertrand Fichou. Comité scientifique du Muséum : Ronan Allain, Jean-Jacques Bahain. Journaliste et hoste : Grâce Leplat. Chercheuse invitée : Julie Bonnald BaerRéalisation : Benoît Laur. Musiques : Emmanuel Viau et Benoît Laur. Création visuelle : Camille Ferrari.Directeur de production : Julien Moch. Production exécutive : Billy the Cast. Assistante de production : Laudine Storelli.Coordination Muséum : Claire Gonçalves. Productrice audio Bayard Jeunesse : Hélène Loiseau. Merci à Cécilia Cally, institutrice de la classe de CM1-CM2 de l'école Félix Faure à Paris, aux enfants et au directeur de l'école, M. Jacques Tisserand. Merci à Brice Molinelli, gestionnaire de l'unité mixte de recherche MCAM, CNRS-MNHN, qui a accueilli l'équipe et les enfants dans la merveilleuse Salle des collections du laboratoire de chimie du MNHN.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez L'angle éco de Martial You du 10 juillet 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Après une courte pause, notre maxi-série thématique Nos ami(e)s les libraires est de retour ! Le concept est dans le titre : à chaque épisode, nous allons discuter avec un(e) libraire bande dessinée, avec de préférence une appétence pour le comics, pour qu'il nous raconte son parcours, son métier et comment il défend la BD américaine dans sa librairie... ou son rayon ! En effet, pour cet épisode nous avons eu le plaisir de recevoir Juliette Ledoux qui travaille comme libraire BD à la FNAC Part Dieu à Lyon, et qui s'occupe notamment de défendre un rayon comics en toute autonomie !Une virée en FNAC à Lyon !Lors d'un passage sur Paris, Juliette, qui nous fait aussi le plaisir de faire partie de notre jury des libraires pour les First Print Awards, est venue nous raconter son parcours, son arrivée dans une grande enseigne comme la FNAC et nous éclaire (sans jeu de mots) sur les spécificités de l'exercice de ce métier dans ce ce genre d'établissement - une discussion à mettre en relation avec l'interview de Benoît Minville que nous avions reçu il y a quelques années.Et d'ailleurs, avis aux libraires de toutes sortes qui nous écoutent : on sera ravis de faire un tour chez vous et de faire une émission si vous le souhaitez, discutons en par mail ! Vous savez normalement où me contacter ! Du reste si le travail vous plaît, ne manquez pas de le faire savoir, faites découvrir le podcast en ligne, parlez-en autour de vous, souscrivez à nos plateformes, à notre Substack, venez sur Discord, aidez-nous avec Tipeee ! Nous avons encore plein de choses à partager ! Merci de nous avoir écoutés !Soutenez First Print - Votre podcast comics (& BD) préféré sur TipeeeHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pendant les trois week-ends à venir, RFI visite des campus de légende en Afrique, qu'ils aient autrefois été témoins de débats intellectuels majeurs ou qu'ils soient les lieux où s'invente aujourd'hui l'Afrique de demain. Au Ghana, le campus de Legon abrite l'Institute of African Studies, créé par le père de l'indépendance, Kwame Nkrumah, pour développer une pensée africaine affranchie des modèles coloniaux. Plus de soixante ans après sa fondation, l'établissement reste très actif et s'implique dans les débats sur la décolonisation des savoirs ou les réparations. De notre envoyée spéciale à Accra, La nuit tombe, au sommet du campus de Legon, l'historien Samuel Ntewusu, professeur à l'Institute of African Studies, montre la colline qui domine la capitale ghanéenne : « D'ici, c'est toute Accra qui s'étend à nos pieds. » Depuis ce promontoire, le regard porte jusqu'à l'aéroport et l'océan Atlantique. Pour Samuel Ntewusu, cette position dominante raconte aussi quelque chose de l'histoire de Legon. Une histoire intimement liée aux aspirations d'émancipation qui traversent alors la Gold Coast britannique. « À cette époque déjà, les habitants de la Gold Coast s'engageaient sur le chemin de l'indépendance, avec l'éducation comme moteur. » Fondée en 1948, l'université accompagne cette marche vers l'indépendance. Quelques années plus tard, Kwame Nkrumah fonde l'Institute of African Studies. Lors de son inauguration en 1962, il prononce un discours fondateur, The African Genius. Samuel Ntewusu : « Dans son discours The African Genius, Kwame Nkrumah explique comment l'institut doit fonctionner : il est créé pour étudier, enseigner et défendre l'Afrique à partir de méthodes de recherche centrées sur les réalités africaines. » Un « carrefour d'échanges intellectuels » Penser l'Afrique à partir de l'Afrique : l'ambition est révolutionnaire. Il a fallu pour cela faire de l'institut un lieu carrefour, comme l'explique Philip Owusu, conservateur du musée de l'Institute of African Studies : « L'Institute of African Studies est rapidement devenu un véritable carrefour d'échanges intellectuels. Grâce à ses publications, ses ateliers d'écriture et ses clubs littéraires, des chercheurs qui ne se seraient jamais rencontrés ont pu échanger leurs idées. L'institut est ainsi devenu un point de rencontre majeur pour les intellectuels du continent et de la diaspora. » Cette circulation des idées continue aujourd'hui d'alimenter les grands débats africains et de former une nouvelle génération de chercheurs. Comme Emmanuel Amoah Darkwah, doctorant en relations internationales : « À l'Institute of African Studies, les chercheurs travaillent sur les réparations, la colonisation ou encore l'esclavage. C'est un véritable centre de production des savoirs sur l'Afrique. » Parmi ces débats, celui des réparations. Emmanuel Amoah Darkwah rêve désormais de porter cette réflexion au sein des grandes institutions internationales : « Le développement de l'Afrique ne doit pas être pensé ailleurs pour les Africains. Les idées et les solutions aux problèmes du continent doivent être imaginées et mises en œuvre par les Africains eux-mêmes. » Plus de soixante ans après The African Genius, Legon continue de penser l'avenir du continent depuis l'Afrique.
Situé dans l'abdomen, le pancréas est une glande qui mesure 8 à 10 cm de long. C'est la 2e plus grosse glande de l'organisme après le foie. Elle fait partie du système digestif. Le pancréas joue un rôle dans la digestion et secrète l'insuline, hormone permettant de réguler la glycémie. Le cancer du pancréas, rare mais en forte augmentation, est souvent diagnostiqué à un stade avancé, ce qui implique une forte létalité. Lors du rendez-vous majeur de l'oncologie mondiale, l'ASCO de Chicago, qui réunit près de 40 000 chercheurs, les résultats prometteurs d'un essai clinique portant sur l'efficacité d'un traitement innovant, le daraxonrasib, a suscité l'enthousiasme parmi les congressistes. Ce médicament doublerait la durée de survie des patients atteints d'adénocarcinome pancréatique métastatique. Comment expliquer que le diagnostic du cancer du pancréas soit le plus souvent tardif ? Aujourd'hui, quelles sont les pistes pour améliorer les chances de survie des patients diagnostiqués pour un cancer du pancréas ? Avec: Pr Pascal Hammel, Chef du Service d'Oncologie Digestive et Médicale à l'Hôpital Paul Brousse, à Villejuif en région parisienne Retrouvez l'émission en podcast ici : Cancer du Pancréas : pourquoi de nouvelles pistes de traitement suscitent l'espoir
Situé dans l'abdomen, le pancréas est une glande qui mesure 8 à 10 cm de long. C'est la 2e plus grosse glande de l'organisme après le foie. Elle fait partie du système digestif. Le pancréas joue un rôle dans la digestion et secrète l'insuline, hormone permettant de réguler la glycémie. Le cancer du pancréas, rare mais en forte augmentation, est souvent diagnostiqué à un stade avancé, ce qui implique une forte létalité. Lors du rendez-vous majeur de l'oncologie mondiale, l'ASCO de Chicago, qui réunit près de 40 000 chercheurs, les résultats prometteurs d'un essai clinique portant sur l'efficacité d'un traitement innovant, le daraxonrasib, a suscité l'enthousiasme parmi les congressistes. Ce médicament doublerait la durée de survie des patients atteints d'adénocarcinome pancréatique métastatique. Quelles sont les différentes maladies du pancréas et leurs symptômes ? Quels sont les traitements et les dernières innovations ? Le cancer du pancréas reste l'une des maladies au pronostic le plus défavorable. Symptômes longtemps silencieux, difficultés diagnostiques et complexité pour que les principes actifs du traitement agissent sur les cellules malades… ces facteurs conjugués contribuent à faire de cette pathologie de la sphère digestive un cancer très redouté. Un médicament novateur mais loin d'être accessible à tous Mais après des dizaines d'années d'impasse thérapeutique, on assiste en ce moment à d'importantes avancées de la recherche, avec, à la clé, des futurs traitements qui offrent des possibilités inédites d'améliorations des perspectives de survie… Il s'agit néanmoins de recherches et d'innovations, dans des services de pointe, aux États-Unis ou en Europe, et l'espoir doit donc être associé à une grande prudence, compte tenu du fait que ces traitements sont très loin d'être accessibles à tous. « Stade des études cliniques, coût des traitements, exigence des protocoles et du niveau de spécialisation des équipes » : autant de conditions qui appellent à accueillir ces découvertes avec réserve, même si les applaudissements nourris de la communauté de l'oncologie, lors de la dernière édition de l'ASCO (prestigieux congrès de l'oncologie clinique à Chicago), ne doivent pas tromper sur l'importance des progrès actuels. En particulier, un médicament novateur : le daraxonrasib, qui pourrait changer la donne en matière de lutte contre ce redoutable cancer du pancréas, en offrant aux patients à un stade avancé une durée de survie jamais atteinte jusque-là. (Ce médicament actuellement testé n'est pas encore commercialisé en Europe.) Avec : Pr Pascal Hammel, chef du Service d'Oncologie Digestive et Médicale à l'Hôpital Paul Brousse, à Villejuif en région parisienne. Pr Christian Tzeuton, gastro-entérologue à l'Hôpital général de Douala au Cameroun et Centre Médical des Capucines, président d'Honneur de la société camerounaise de gastro-entérologie. Auteur du livre Victoire sur le cancer paru chez Afrédit (2023). Reportage de Raphaëlle Constant. Programmation musicale : ► Sjava – Before ► Queen Rima – Kissia.
Situé dans l'abdomen, le pancréas est une glande qui mesure 8 à 10 cm de long. C'est la 2e plus grosse glande de l'organisme après le foie. Elle fait partie du système digestif. Le pancréas joue un rôle dans la digestion et secrète l'insuline, hormone permettant de réguler la glycémie. Le cancer du pancréas, rare mais en forte augmentation, est souvent diagnostiqué à un stade avancé, ce qui implique une forte létalité. Lors du rendez-vous majeur de l'oncologie mondiale, l'ASCO de Chicago, qui réunit près de 40 000 chercheurs, les résultats prometteurs d'un essai clinique portant sur l'efficacité d'un traitement innovant, le daraxonrasib, a suscité l'enthousiasme parmi les congressistes. Ce médicament doublerait la durée de survie des patients atteints d'adénocarcinome pancréatique métastatique. Quelles sont les différentes maladies du pancréas et leurs symptômes ? Quels sont les traitements et les dernières innovations ? Le cancer du pancréas reste l'une des maladies au pronostic le plus défavorable. Symptômes longtemps silencieux, difficultés diagnostiques et complexité pour que les principes actifs du traitement agissent sur les cellules malades… ces facteurs conjugués contribuent à faire de cette pathologie de la sphère digestive un cancer très redouté. Un médicament novateur mais loin d'être accessible à tous Mais après des dizaines d'années d'impasse thérapeutique, on assiste en ce moment à d'importantes avancées de la recherche, avec, à la clé, des futurs traitements qui offrent des possibilités inédites d'améliorations des perspectives de survie… Il s'agit néanmoins de recherches et d'innovations, dans des services de pointe, aux États-Unis ou en Europe, et l'espoir doit donc être associé à une grande prudence, compte tenu du fait que ces traitements sont très loin d'être accessibles à tous. « Stade des études cliniques, coût des traitements, exigence des protocoles et du niveau de spécialisation des équipes » : autant de conditions qui appellent à accueillir ces découvertes avec réserve, même si les applaudissements nourris de la communauté de l'oncologie, lors de la dernière édition de l'ASCO (prestigieux congrès de l'oncologie clinique à Chicago), ne doivent pas tromper sur l'importance des progrès actuels. En particulier, un médicament novateur : le daraxonrasib, qui pourrait changer la donne en matière de lutte contre ce redoutable cancer du pancréas, en offrant aux patients à un stade avancé une durée de survie jamais atteinte jusque-là. (Ce médicament actuellement testé n'est pas encore commercialisé en Europe.) Avec : Pr Pascal Hammel, chef du Service d'Oncologie Digestive et Médicale à l'Hôpital Paul Brousse, à Villejuif en région parisienne. Pr Christian Tzeuton, gastro-entérologue à l'Hôpital général de Douala au Cameroun et Centre Médical des Capucines, président d'Honneur de la société camerounaise de gastro-entérologie. Auteur du livre Victoire sur le cancer paru chez Afrédit (2023). Reportage de Raphaëlle Constant. Programmation musicale : ► Sjava – Before ► Queen Rima – Kissia.
Après la pluie vient le beau temps… On le sait, le réchauffement climatique ne va faire que renforcer les épisodes de canicule qui seront de plus en plus difficiles à supporter. Les chiffres de la Banque mondiale prévoient déjà 260 millions de déplacés climatiques en 2030, que ce soit à cause de l'accroissement des catastrophes naturelles, ou encore de l'augmentation générale des températures. Lors d'une vague de chaleur ou d'une canicule, notre corps cherche à s'adapter aux hautes températures. Ainsi, il se met à transpirer et la respiration s'accélère. Selon Amélie.fr, les vaisseaux sanguins situés à la surface de la peau augmentent de diamètre pour refroidir le sang. Cela permet d'éviter les problèmes de santé liés à la chaleur, comme les crampes, les malaises, ou encore une fatigue inhabituelle. L'organisme doit donc être bien hydraté pour lui permettre de produire de la sueur par exemple. Comment notre corps réagit-il à la chaleur ? Est-ce qu'il est possible de mourir d'un coup de chaud ? À partir de quelle température peut-on mourir à cause de la chaleur ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Joanne Bourdin. Première diffusion : juin 2024 À écouter aussi : Acétamipride : pourquoi ce pesticide est-il controversé ? Que faut-il manger quand il fait chaud ? Quels sont les effets du stress sur notre santé ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Pour rester informé et recevoir le meilleur de “Maintenant vous savez” chaque semaine, abonnez-vous à notre newsletter. Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Tous les matins dans Europe 1 Bonjour, Laurent Tessier revient sur un sujet qui fait l'actualité. Aujourd'hui, il revient sur les propos de Karine Le Marchand à la suite de la victoire du PSG en marge de la Ligue des champions.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dorsalgies, lombalgies, douleurs cervicales, sciatiques... Les maux de dos touchent 80% de la population en France. Souvent qualifiés de « mal du siècle », les maux de dos ont un impact important sur la qualité de vie des patients. Sédentarité, pathologies... Quelles sont les différentes causes du mal de dos ? Comment prévenir ces douleurs ? Quels exercices peuvent les soulager ? Sous le terme général de « maux de dos », se rangent des atteintes variées et des causes tout aussi multiples : douleurs cervicales, lombalgies, sciatiques, dorsalgies. Il est essentiel de comprendre d'où vient précisément cet inconfort, qui peut, jour après jour, compliquer la vie, ou comment s'est déclenchée cette douleur irradiante, qui nécessite une prise en charge en urgence. La prise en charge de ces différentes pathologies nécessite donc non seulement d'en comprendre l'origine, mais aussi de mettre en application des conseils pour trouver le soulagement : diminuer la douleur, corriger les postures, renforcer les muscles pour éviter la récidive ou même l'installation au long cours des symptômes… Maux de dos au pluriel… conseils adaptés Prendre en charge les douleurs dorsales appelle une réponse médicale et peut aussi impliquer une approche physique. Cette mobilisation va soulager, assouplir et renforcer, car l'un des remèdes majeurs à ces douleurs, c'est précisément le mouvement. Avec : Jean-Christophe Berlin, kinésithérapeute spécialisé en médecine du sport. Auteur de l'ouvrage Mal de dos. Prévenir, soulager, assouplir, renforcer grâce au mouvement, aux éditions Le courrier du livre Adéyèmi Moutinou Aboudel RAIMI, kinésithérapeute diplômé d'État béninois exerçant en clientèle privée. Membre de l'Association Béninoise des Kinésithérapeutes-Rééducateurs du Bénin (ABEKIR). ► En fin d'émission, nous parlons de la Coupe du monde de football unifié Special Olympics dont la 3è édition se tient à Paris du 5 au 11 juillet 2026. Lors de cette compétition, vingt-quatre équipes - douze équipes masculines et douze équipes féminines - composées d'athlètes présentant une déficience intellectuelle et de partenaires unifiés (athlètes sans déficience intellectuelle), s'affrontent pour remporter le titre. Interview de Rajah Sy, directrice nationale de l'association Special Olympics Sénégal. Programmation musicale : ► EU.CLIDES - Ira Para Quê ? ► Jungle - The Wave.
2026-07-04 Témoignage lors de la veillée au Sanctuaire Notre-dame de Grâces by Radio Maria France
Dorsalgies, lombalgies, douleurs cervicales, sciatiques... Les maux de dos touchent 80% de la population en France. Souvent qualifiés de « mal du siècle », les maux de dos ont un impact important sur la qualité de vie des patients. Sédentarité, pathologies... Quelles sont les différentes causes du mal de dos ? Comment prévenir ces douleurs ? Quels exercices peuvent les soulager ? Sous le terme général de « maux de dos », se rangent des atteintes variées et des causes tout aussi multiples : douleurs cervicales, lombalgies, sciatiques, dorsalgies. Il est essentiel de comprendre d'où vient précisément cet inconfort, qui peut, jour après jour, compliquer la vie, ou comment s'est déclenchée cette douleur irradiante, qui nécessite une prise en charge en urgence. La prise en charge de ces différentes pathologies nécessite donc non seulement d'en comprendre l'origine, mais aussi de mettre en application des conseils pour trouver le soulagement : diminuer la douleur, corriger les postures, renforcer les muscles pour éviter la récidive ou même l'installation au long cours des symptômes… Maux de dos au pluriel… conseils adaptés Prendre en charge les douleurs dorsales appelle une réponse médicale et peut aussi impliquer une approche physique. Cette mobilisation va soulager, assouplir et renforcer, car l'un des remèdes majeurs à ces douleurs, c'est précisément le mouvement. Avec : Jean-Christophe Berlin, kinésithérapeute spécialisé en médecine du sport. Auteur de l'ouvrage Mal de dos. Prévenir, soulager, assouplir, renforcer grâce au mouvement, aux éditions Le courrier du livre Adéyèmi Moutinou Aboudel RAIMI, kinésithérapeute diplômé d'État béninois exerçant en clientèle privée. Membre de l'Association Béninoise des Kinésithérapeutes-Rééducateurs du Bénin (ABEKIR). ► En fin d'émission, nous parlons de la Coupe du monde de football unifié Special Olympics dont la 3è édition se tient à Paris du 5 au 11 juillet 2026. Lors de cette compétition, vingt-quatre équipes - douze équipes masculines et douze équipes féminines - composées d'athlètes présentant une déficience intellectuelle et de partenaires unifiés (athlètes sans déficience intellectuelle), s'affrontent pour remporter le titre. Interview de Rajah Sy, directrice nationale de l'association Special Olympics Sénégal. Programmation musicale : ► EU.CLIDES - Ira Para Quê ? ► Jungle - The Wave.
Eliot Deval revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En 1935, Saint-Exupéry part en URSS à la demande du plus gros des quotidiens français, Paris Soir, à l'occasion d'un voyage du ministre des Affaires étrangères Pierre Laval, qui doit rencontrer Staline. Un enfant au visage d'ange rencontré dans un train, « petit prince de légende », une rose cultivée, ce qu'il va découvrir n'a rien à voir avec la politique…Embarquez pour un fascinant voyage en compagnie d'Antoine de Saint-Exupéry, au cœur de la Russie soviétique des années 1930. Alors que le célèbre aviateur et écrivain est envoyé par le journal Paris-Soir pour couvrir la visite du ministre français des Affaires étrangères Pierre Laval à Moscou, il se retrouve confronté à un univers méconnu et source de nombreux préjugés.Dès son arrivée, Saint-Exupéry est confronté aux réalités du régime stalinien, entre surveillance policière et restrictions de déplacement. Mais loin de se laisser abattre, il saisit l'opportunité d'observer la vie moscovite avec un regard empli de bienveillance et de curiosité.
C dans l'air l'invitée du 6 juillet 2026 avec Valentine Arama, journaliste police-justice à France Info TV, auteure de Delphine Jubillar, une disparition, aux éditions du Rocher. Nous recevrons également à distance Me Malika Chmani, avocate des enfants des enfants de Delphine et Cédric Jubillar.Après cinq ans de déni, Cédric Jubillar a changé de stratégie de défense : il reconnaît avoir donné la mort à son épouse Delphine, disparue fin 2020, et se dit prêt à collaborer avec la justice, deux mois avant son procès en appel, dont la tenue dans les temps sera, selon ses avocats, "impossible". Dans un courrier manuscrit adressé à son avocat Pierre Debuisson, révélé par la Dépêche du Midi lundi matin, il admet pour la première fois sa responsabilité dans la disparition de l'infirmière de 33 ans, dont on n'a jamais retrouvé le corps. Lors d'une conférence de presse quelques heures plus tard, Me Debuisson a confirmé "les aveux" de Jubillar, qui est selon lui "prêt à collaborer entièrement avec la justice" et à indiquer aux enquêteurs où se trouve le corps, qu'il a dissimulé dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020. "Il se tient à la disposition des juges", "j'espère que les réponses apportées par Cédric Jubillar permettront (aux enfants du couple) de faire leur deuil et de donner une sépulture à Delphine", a déclaré Me Debuisson face aux journalistes. Quelles seront les conséquences de ces aveux ? Le procès en appel prévu en septembre pourrait-il être reporté face aux nécessaires nouvelles investigations ? Comment réagissent les proches de Delphine Jubillar, qui attendent toujours de pouvoir faire leur deuil ?
C dans l'air du 7 juillet 2026 - Marine Le Pen : les juges lui laissent le choix... Le verdict est tombé après dix ans de procédure. Dans l'affaire des assistants parlementaires européens du Rassemblement national, Marine Le Pen a été reconnue coupable de détournement de fonds publics et de complicité de détournement de fonds publics. Elle est condamnée à 3 ans de prison, dont deux avec sursis et un an aménagé sous surveillance électronique, ainsi qu'à une peine d'inéligibilité de 45 mois, dont 30 avec sursis. Une décision qui lui permet toutefois, sur le plan juridique, de rester éligible à l'élection présidentielle de 2027. Lors du procès en appel, la dirigeante du RN avait profondément modifié sa stratégie de défense. Dans un premier temps, Marine Le Pen avait dénoncé une « chasse aux sorcières » et accusé la justice de vouloir l'empêcher d'accéder à l'Élysée, avant de changer de tonalité et d'infléchir sa stratégie de défense. Au-delà de la décision judiciaire, une question demeure : cette condamnation pèsera-t-elle durablement sur sa crédibilité auprès des électeurs, ou renforcera-t-elle sa position auprès de son socle électoral ? Le verdict a accéléré la place prise par Jordan Bardella au sein du Rassemblement national. Longtemps considéré comme le fidèle lieutenant de Marine Le Pen, le président du parti s'est progressivement imposé comme son successeur naturel. Son ascension, de jeune militant en Seine-Saint-Denis à président du RN et vainqueur des élections européennes de 2024, l'a installé comme une figure incontournable de l'extrême droite et un possible candidat à l'Élysée. Cette montée en puissance ne s'est toutefois pas faite sans difficultés. Jordan Bardella a parfois été critiqué pour certaines approximations sur des sujets économiques, ainsi que pour son manque d'expérience dans l'exercice du pouvoir. Si les circonstances l'amenaient à porter les couleurs du RN en 2027, il lui faudrait convaincre qu'il possède non seulement la popularité, mais aussi la stature présidentielle attendue par une majorité de Français. L'histoire politique française rappelle que des ambitions présidentielles peuvent être brutalement brisées par une affaire judiciaire ou un scandale. Dominique Strauss-Kahn en 2011, puis François Fillon en 2017, ont vu leur trajectoire vers l'Élysée s'effondrer en quelques semaines. Jacques Chaban-Delmas, sans avoir été condamné, avait lui aussi vu ses chances compromises par des controverses qui avaient affaibli son image. Quel avenir politique pour Marine Le Pen après sa condamnation ? Jordan Bardella est-il aujourd'hui le meilleur candidat du RN pour espérer remporter la présidentielle ? Peut-on survivre politiquement à une condamnation pénale ?Nos experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue, chercheur associé au CEVIPOF - Soazig QUÉMÉNER - Rédactrice en chef à "La Tribune Dimanche" - Anne-Charlène BEZZINA - Politologue et constitutionnaliste - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction à Franc-Tireur + 4 DUPLEX : - Noémie SCHULZ - Grand reporter au service police-justice de France Télévisions - Pascal PERRINEAU - Politologue, professeur à Sciences Po - Fanny GUINOCHET - Éditorialiste économique à France Info - Jérôme FOURQUET - Politologue, directeur du département opinion de l'institut de sondages IFOP
Amélie fait la Grande Muraille sous la pluie le premier jour. Elle rentre bredouille, frustrée, sans avoir rien vu. Lors de son second séjour en Chine, un mois plus tard, elle y retourne sous le grand soleil d'hiver : l'expérience n'a plus rien à voir. À Pékin, il y a aussi le Palais d'été — le coup de cœur qu'elle n'attendait pas — et la Cité interdite, plus rapide à visiter qu'on ne le pense. Et puis Pingyao, ville entièrement fortifiée, qui s'illumine la nuit et se parcourt à vélo sur les remparts. Avec un dessert de rue qu'Amélie ne retrouvera nulle part ailleurs en Chine.Pour écouter l'épisode en entier2 mois en Chine avec un enfant de 3 ans - le voyage en famille qu'Amélie ne voulait pas faire-----------Si l'épisode vous a plu, laissez-moi une note 5 ⭐️ ou un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify
C dans l'air du 3 juillet 2026 - Dany Leprince, Omar Haddad: faites sortir l'accusé?PRESENTATION : Lorrain Sénéchal -Une décision rarissime. Hier, la Cour de révision a annulé la condamnation de Dany Leprince à la réclusion criminelle à perpétuité pour le quadruple meurtre de son frère, de sa belle-sœur et de ses deux nièces, commis en 1994 dans la Sarthe. Les magistrats ont estimé que des éléments nouveaux et des doutes sur certaines preuves justifient de remettre en cause le verdict rendu en 1997. Un nouveau procès devant une cour d'assises a donc été ordonné. Dany Leprince, aujourd'hui âgé de 69 ans, sera donc rejugé après avoir effectué dix-huit ans de prison de 1994 à 2012. Il est depuis en libération conditionnelle.Cette annulation de condamnation est un coup de théâtre dans cette affaire qui avait suscité un fort émoi dans le pays. Lors de sa garde à vue en 1994, Leprince était passé aux aveux avant de se rétracter, affirmant avoir avoué sous la pression. Il clame depuis son innocence et ses avocats mettent en avant les incohérences de l'enquête, ainsi qu'une condamnation à la perpétuité malgré l'absence de preuve scientifique.En France, des milliers d'affaires criminelles restent non élucidées. Certaines familles de victimes poussent la justice à utiliser la généalogie génétique, une méthode d'enquête consistant à comparer l'ADN retrouvé sur une scène de crime avec des bases de données généalogiques pour remonter jusqu'au suspect potentiel. Cette technique a permis de résoudre plusieurs affaires anciennes aux États-Unis. En France, elle reste très limitée par la loi. Le frère et la sœur de Sabine Dumont, violée et étranglée en Essonne en 1987 sans que l'auteur des faits ne soit jamais trouvé, demandent l'utilisation de cette technique d'enquête. C dans l'air les a rencontrés.La lenteur de justice est régulièrement pointée du doigt par les familles. L'affaire Lyhanna a exacerbé les griefs des Français contre l'institution judiciaire. En Saône-et-Loire, une plainte a été déposée pour viols répétés sur un enfant durant cinq années. Le mis en cause n'a été interpellé que très récemment, un an après avoir été dénoncé par la famille. Alors, pourquoi la Cour de révision a-t-elle annulé la condamnation de Dany Leprince ? Pourquoi la justice française utilise-t-elle si peu la généalogie génétique dans ses enquêtes ? L'affaire Lyhanna permettra-t-elle une prise de conscience des défaillances judiciaires ?Nos experts :- Damien DELSENY - Rédacteur en chef adjoint en charge du service justice au Parisien- Nicolas POINCARÉ - Grand reporter BFMTV, rédacteur en chef chez « Ligne Rouge et co-auteur de “Condamné à tort” (Michel Lafon)- Audrey GOUTARD - Grand reporter à France Télévisions, spécialiste des faits de société- Florence ROUAS - Avocate au barreau de Paris PRESENTATION : Lorrain Sénéchal -REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
Les abeilles sont les insectes pollinisateurs les plus connus, mais y en a-t-il d'autres ? Et sont-ils tous aussi efficaces pour transporter le précieux pollen qui féconde les plantes ? Lors de leur rencontre avec Lise Ropars au Muséum national d'Histoire naturelle, les enfants découvrent que beaucoup d'insectes contribuent à la pollinisation, mais que certains le font par inadvertance : ce sont les “visiteurs de fleurs”.Grâce et les Petits Curieux de sciences – Anna, Hugo et Saul Ezequiel – ont rencontré Lise Ropars, maîtresse de conférences au Muséum national d'Histoire naturelle en écologie urbaine, écologie de la pollinisation et écologie de la conservation.“Curieux de sciences” est une aventure sonore qui entraîne les enfants dans l'univers fascinant de la science. Elle dévoile la rigueur et les surprises qui accompagnent les découvertes scientifiques, tout en stimulant l'imaginaire et la curiosité.Pour découvrir des actions de sciences participatives, rendez-vous sur le site Vigie-NatureDirection éditoriale : Bertrand Fichou. Comité scientifique du Muséum : Ronan Allain, Jean-Jacques Bahain.Journaliste et hoste : Grâce Leplat. Chercheuse invitée : Lise RoparsRéalisation : Benoît Laur. Musiques : Emmanuel Viau et Benoît Laur. Création visuelle : Camille Ferrari.Directeur de production : Julien Moch. Production exécutive : Billy the Cast. Assistante de production : Laudine Storelli.Coordination Muséum : Claire Gonçalves. Productrice audio Bayard Jeunesse : Hélène Loiseau. Merci à Cécilia Cally, institutrice de la classe de CM1-CM2 de l'école Félix Faure à Paris, aux enfants et au directeur de l'école, M. Jacques Tisserand. Merci à Brice Molinelli, gestionnaire de l'unité mixte de recherche MCAM, CNRS-MNHN, qui a accueilli l'équipe et les enfants dans la merveilleuse Salle des collections du laboratoire de chimie du MNHN.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au Kenya, les régions de Tsavo et de Taita-Taveta hébergent éléphants, lions ou encore hyènes. Une grande partie du territoire leur est réservée, et cette faune sauvage y circule pour aller de parc en parc. Rangers et gardes communautaires jouent un rôle central dans cette bonne cohabitation entre la faune et les communautés locales. Ils font de la prévention et de la médiation, et travaillent aux côtés du Kenya Wildlife Service, l'autorité en charge de la protection de la faune sauvage. De notre envoyée spéciale de retour de Taita-Taveta, La région de Taita-Taveta, dans le sud-est du Kenya, compte 250 rangers répartis sur plusieurs aires de conservation. Ces gardes communautaires patrouillent régulièrement dans les réserves pour notamment lutter contre le braconnage. « C'est un métier difficile, il faut avoir le cœur et la volonté de le faire, témoigne Benson Klalaghe, ranger depuis plusieurs années dans la région. Sans cela, on pourrait abandonner dès le premier jour, rendre son uniforme et rentrer chez soi. » « Un jour, j'ai failli mourir, poursuit-il. Nous sommes tombés sur un groupe de braconniers armés qui avaient tué un animal et transportaient de la viande de brousse. Lorsque nous avons tenté de la confisquer, ils ont résisté. Ça s'est transformé en affrontement. Ils étaient armés de gourdins, mais nous avons finalement réussi. Nous en avons arrêté trois. » La chasse à l'ivoire a fortement diminué, mais la viande de brousse reste encore prisée pour le commerce. À lire aussiAu Kenya, des girafes «émissaires de la paix» rapprochent deux communautés rivales « Les rangers jouent un rôle de sensibilisation » Lors de leurs patrouilles, les rangers notent aussi les animaux observés. Leurs déplacements sont suivis. Il faut anticiper de potentiels conflits avec les populations locales. « Ici, il n'y a pas de clôture entre les aires de conservation et les communautés, explique Omaria Kenneth Anyang, le coordinateur sécurité du poste de Kasigau. Lorsque les pluies arrivent et que les habitants ont semé leurs cultures, les éléphants quittent les zones protégées pour se rendre dans les zones habitées, causant des destructions de cultures et des dégâts matériels, et mettant en danger les populations. L'année dernière, il me semble que nous avons eu trois personnes tuées par des éléphants. Il y a aussi des lions et des hyènes qui attaquent le bétail. » Ces incidents mènent parfois à des mesures de représailles. Omaria Kenneth Anyang explique avoir vu des éléphants blessés par des lances ou des carcasses empoisonnées pour tuer des lions. Les rangers, issus des communautés, ont donc aussi un rôle de médiation. « Il faut des personnes capables d'aller à la rencontre des communautés et de dialoguer avec elles afin d'éviter les représailles contre la faune, souligne le coordinateur sécurité. Les rangers jouent un rôle de sensibilisation : ils participent à des réunions dans les villages pour échanger avec les habitants et faire en sorte que tout le monde avance dans la même direction sur les questions de conservation. » L'association qui regroupe les réserves, la Taita Taveta Wildlife Conservancies Association, se félicite d'avoir vu passer le nombre d'éléphants de moins de 12 000 en 2005 à près de 16 000 aujourd'hui, dans l'écosystème du Grand Tsavo. À écouter dans Grand reportageKenya : les mammifères marins en danger
Make Cazarre enchaîné great again de 16h30 à 17h30 en direct du Flora Caffé avec Julien Cazarre & Jean-Christophe Drouet.
-SOIREE EXCEPTIONNELLE AVEC SATISH KUMAR-Depuis longtemps, je rêvais de vous réunir.Je rêvais d'un moment plein de sens, qui nous permette de penser notre rapport au monde et à nos engagements. Un moment qui nous donne de l'énergie et de la joie et qui nous permette de rêver ensemble à un avenir meilleur. Un moment qui nous rassemble autour d'un invité ancré, nuancé, sage. Ce rêve est devenu réalité.Nous étions une soixantaine à converser avec SATISH KUMAR, un des grands sages contemporains, lors de son dernier passage à Paris.Ce moment a été capté et je vous le livre aujourd'hui. C'est une vrai masterclass, pleine de sagesse.
durée : 00:02:02 - Plusieurs écologistes ont affirmé que la canicule allait faire 10 000 morts cet été. Des chiffres qui ont suscité la colère du Premier ministre Sébastien Lecornu. - équipe : Armêl Balogog, La cellule Vrai ou faux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:06 - Les Matins de France Culture - par : Alexandra Delbot - Contrairement aux humains, les poules ne transpirent pas. Pour éviter la surchauffe, elles halètent et mangent moins. Résultat : avec les vagues de chaleur, les poules pondent moins et des œufs plus petits. Lors des canicules les plus intenses, leur vie est aussi en danger. - invités : Sonia Metayer-Coustard Chargée de recherche à INRAE dans l'unité biologie des oiseaux et aviculture Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C'est une plaie de nombreuses sociétés d'Afrique centrale, mais elle est particulièrement vive au Gabon : les crimes rituels font chaque année des victimes. Des corps retrouvés sans vie, auxquels on a ôté des organes comme le cœur, les yeux ou le pénis. Dans bien des cas, ces crimes ne sont jamais punis, ou alors seul l'exécutant est arrêté, et pas le commanditaire. Les familles des victimes, elles, se sentent abandonnées face à ces actes qui associent spirituel, politique et criminalité organisée. De notre envoyé spécial de retour du Gabon, Paulin Boukika ouvre sur sa table basse le dossier dans lequel il conserve les documents relatifs à la mort de son fils. Cet agent des forces de l'ordre partage le récit macabre du jour où le corps inerte de Darlin, 14 ans, a été retrouvé, parmi d'autres, devant un célèbre restaurant de plage de la capitale du Gabon, en 2018 : « J'étais au travail. La mère de l'enfant m'appelle en pleurant : "On a retrouvé les enfants morts à la plage. Il faut venir parce qu'on a retrouvé des corps, je ne sais pas s'il est parmi eux." » Paulin Boukika se rend à Gabosep, une des morgues de Libreville : « On m'accompagne là où ils mettent les corps dans les tiroirs. On commence par le premier. J'ai dit "non, ce n'est pas lui". Le deuxième, ce n'est pas lui, etc. C'est au neuvième tiroir que je vois qu'il était là, déjà identifié parce qu'il portait un autre nom. J'ai dit : "Non, ça, ce n'est pas son nom, il s'appelle Boukika Darlin Stessi." » « La première version, c'était qu'il s'est noyé » Paulin Boukika conserve notamment les photos prises à la morgue du corps mutilé. Il n'y a jamais eu d'autopsie : « La première version qui m'a été donnée, c'était qu'il s'est noyé. Mais quand je suis retourné à la morgue la deuxième fois pour l'examiner, j'ai bien vu qu'il n'avait pas d'yeux, que le sexe était mutilé, qu'il y avait des parties entaillées. C'est là que j'ai compris que l'enfant ne s'était pas noyé parce qu'il avait des cicatrices un peu au front, au niveau des mains. Il y avait des blessures qui montraient qu'il avait été ligoté et s'était débattu. » À l'époque, le procureur parle de trois morts par noyade et le gouvernement s'inquiète d'une « récupération politicienne », à quelques mois des élections législatives. Alors que selon certains protagonistes, une quinzaine de corps ont été retrouvés ce jour-là. « La réaction officielle, c'était de nier la situation, se remémore Paulin Boukika. Ils ont masqué en disant qu'ils étaient à la plage, qu'ils se sont noyés à la plage. Et ils ont maintenu ce cap-là. On m'a dit : "Les poissons peuvent manger les yeux, les poissons peuvent manger le sexe." Mais est-ce qu'on peut manger le sexe de quelqu'un sans déchirer la culotte ? Mais il avait encore le slip ! Mais le poisson est rentré où et il est sorti comment ? » « La réaction officielle, c'était de nier la situation » La plainte de Paulin n'a jamais débouché. Pour lui, aucun doute, l'affaire a été enterrée : « J'ai continué à faire des recours au tribunal, à faire des plaintes, tout ça n'a jamais abouti. Il n'y a pas eu d'enquête. J'ai été obligé d'abandonner. Ils ont dû couvrir les commanditaires de ces crimes-là, car quand on camoufle, ça veut dire qu'on connaît les commanditaires, on connaît les gourous qui ont fait ça. Les parents victimes, on n'a jamais eu satisfaction. Darlin était mon fils ainé, j'avais beaucoup à lui transmettre. La blessure revient comme si c'était hier. » Des questions sans réponses et des crimes sans coupables. Et pas de statistique officielle. C'est aussi ce que déplore Germaine Bita. Sur sa terrasse qui surplombe les pistes de l'aéroport, elle ressasse encore les conditions de la disparition de son fils Guy-Léandre, en 2008 : « Un matin, il est parti. Après, je ne l'ai plus jamais revu. Et j'ai trouvé son corps à la plage. C'est là-bas qu'on a balancé son corps. On avait enlevé ses organes. Il n'avait que 18 ans. L'enfant n'avait plus de langue. Son sexe était élevé. Il était nu. Donc je suis allé à la police, j'ai porté plainte. » Malgré un témoin oculaire et plusieurs déplacements au commissariat, aucune enquête n'est entreprise, selon Germaine : « Il y a un monsieur qui a dit qu'il avait vu trois personnes balancer des choses à l'eau. On a dit ça à la police. Rien n'a été fait. C'est resté comme ça. » « Le corps de mon frère a été retrouvé en brousse, sans cœur » Une douleur que partage aussi Marie-Anne Minkoue qui reçoit RFI devant sa modeste maison du quartier de Nzeng Ayong, et exhume des archives des photos de journaux relatant des assassinats : « Le corps de mon frère a été retrouvé en brousse, sans cœur, sans une goutte de sang restant. Des hommes l'avaient invité à aller à la chasse avec eux. Il a fallu payer 300 000 francs [457 euros, NDLR] pour l'autopsie. Mais ça n'a rien donné. Un des assassins a été arrêté, placé en préventive, mais il a fini par sortir, et il est rentré au village. Il avait un frère bien placé. C'est de la corruption pure et simple. » C'était en l'an 2000. Quelques années plus tard, c'est son fils qui disparait. Sans nouvelles, elle a un jour découvert la photo de son corps illustrant un article dans le quotidien gouvernemental L'Union. Mais elle n'a jamais su d'où venait la photo, récupérée sur Internet, ni ce qui est advenu de son fils. Aujourd'hui âgée, c'est elle qui a dû élever ses petits-enfants. Elle raconte un enfant disparu dans le quartier récemment, une jeune femme dépecée dans un hôtel. Le sang pour servir les génies des eaux Si les crimes rituels touchent d'autres pays d'Afrique centrale et du golfe de Guinée, la situation au Gabon est mieux connue grâce au travail et à la ténacité d'un homme. En face de l'un de plus grands hôtels de Libreville, Jean-Elvis Ebang Ondo aime à regarder les cocotiers dont on débite les noix pour les passants du bord de mer. C'est lui qui les a plantés, en souvenir de son fils, Éric, retrouvé là, sur cette plage, en 2005 : « C'est là où on a découvert le corps de l'enfant. Ils étaient au nombre de deux qu'on a enlevés. On tue la personne ailleurs et on vient déposer le corps au niveau de la mer ou bien au niveau des fleuves, pour servir les génies. Parce qu'on signe le pacte avec les forces du mal. L'élément essentiel qu'on retire, c'est le sang. Le sang, c'est le carburant dans le monde mystique. » Cet endroit, il l'a baptisé le « Jardin des innocents ». Contrairement à beaucoup de familles de victimes, cet enseignant a choisi de ne pas se taire et de ne pas tomber dans la fatalité face à ces crimes qui n'ont rien de traditionnel. « Selon nos études, le phénomène des crimes rituels date des années 1930. Ce sont des pratiques importées et qui persistent. Ce genre-là fonctionne en réseau. Il y a les commanditaires, il y a l'exécutant, il y a les démarcheurs. Le plus souvent, ce sont les proches qui passent à l'acte. Le commanditaire est servi à travers le marabout qui essaie d'exécuter en fonction des besoins de ce commanditaire », affirme Jean-Elvis Ebang Ondo. Suite à ce drame, il a fondé l'Association de lutte contre les crimes rituels, organisé des manifestations régulières et suivies, mené le plaidoyer auprès des autorités nationales et des partenaires du pays, jusque dans l'enceinte du Sénat de transition où il a siégé de 2023 à fin 2025. Il a écrit plusieurs livres qui font autorité sur le sujet. Il a remarqué la concomitance entre vagues de crimes rituels et périodes de forte activité politique, tels que des élections ou des remaniements. Les commanditaires seraient donc massivement des personnalités puissantes issues du monde politique, de l'élite économique. Jean-Elvis Ebang Ondo parle de dizaines de cas en année électorale, mais ne publie plus de statistiques par crainte de récupération politique. Le difficile accès à la justice pour des familles sans moyens Autre problème : la justice qui manque de moyens et d'indépendance. « Les officiers de police judiciaire (OPJ) qui sont chargés de mener ces études-là, ces enquêtes-là, ne sont pas bien documentées, estime Jean-Elvis Ebang Ondo. Techniquement, ils n'ont pas assez de matériel. Parce que chez vous, on parle de l'ADN, vous pouvez classer un dossier pendant X temps… La conservation des dossiers, ça manque chez nous. Le second point, c'est que les juges reçoivent des coups de fil anonymes, ils ne sont pas à l'aise pour traiter un tel dossier. Les procédures ne vont nulle part. Dans mon cas personnel, nous avons donné tout ce qu'il y avait comme indices, ça n'a pas abouti. Au niveau de la justice, ça a été bien verrouillé pour que les commanditaires ne soient pas arrêtés. Pour qu'un dossier soit bien traité au niveau du tribunal, il faut un rapport d'un médecin légiste, mais il n'y en a même pas cinq au Gabon et il faut les payer ». La question des moyens, le magistrat Eddy Minang la partage. Auteur d'une thèse devenue un livre l'an dernier (2025) sur les crimes rituels, il estime que le cadre juridique renforcé est suffisant : « C'est à partir de 2019 que le législateur a introduit dans le code pénal le terme de "meurtre à des fins rituelles, meurtre à des fins de prélèvement d'organes ou de tout autre tissu, de cession de chair humaine, etc". Cela renvoie à un certain nombre de meurtres, des meurtres ésotériques, qui sont commis simplement dans le but de prélever des organes humains. Et ces organes humains servent à concocter, à préparer ce qu'on appelle vulgairement des "pièces détachées". Et dans l'imaginaire collectif, les auteurs pensent qu'en utilisant ces pièces détachées – ça peut être le cœur, ça peut être le cerveau, ça peut être même le sang et d'autres organes du corps humain –cela donne un certain nombre de pouvoirs, que ce soit le pouvoir spirituel, que ce soit le pouvoir économique, que ce soit également le pouvoir politique. » De l'argent pour les exécutants, des fétiches pour les commanditaires Pour les exécutants, l'argent est sans aucun doute la motivation. Pour les commanditaires, c'est le pouvoir, avec l'appui du sorcier. « La particularité avec le crime rituel, c'est que le prélèvement d'organes se fait souvent à vif, détaille le procureur de la république, actuellement suspendu de ses fonctions. Plus la personne souffre, parce que la personne doit dégager une force qu'on appelle l'énergie vitale, plus le fétiche sera puissant. Tout le problème, c'est souvent de remonter jusqu'au commanditaire. On se retrouve souvent entre la parole de l'un contre celle de l'autre. L'exécutant va dire, c'est M. Untel qui m'a envoyé, alors qu'il n'y a pas de preuve. Le plus souvent, l'exécutant ne connaît même pas le commanditaire. Il connaît celui qui a servi d'intermédiaire et tout cela pose problème ». Dernier cas très médiatisé de crime rituel au Gabon : en décembre 2025, le corps d'un adolescent de 13 ans retrouvé dans la fosse septique de son immeuble, cinq jours après sa disparition. Aux enquêteurs, un des quatre suspects interpellés dit avoir agi sur ordre d'un présumé commanditaire à des fins fétichistes. Dans la foulée, certains appellent au rétablissement de la peine de mort, abolie en 2010. Le président du Gabon, Brice Clotaire Oligui Nguema, demande au Conseil économique et social (Cesec) d'organiser une consultation sur le sujet. Aujourd'hui, la consultation a eu lieu, l'attention médiatique est retombée, et l'idée d'un retour de la peine capitale semble enterrée, nous explique Geoffroy Foumboula, 2è vice-président du Cesec : « Nous avons écouté tout le monde et je pense que l'opinion elle-même s'est rétractée parce qu'elle a compris que la peine de mort n'était pas du tout la solution, mais qu'il fallait par contre simplement travailler dans le sens que la justice fasse convenablement son travail, améliorer le dispositif juridique, le code pénal, le code de procédure pénale pour que les responsables soient identifiés, que ces responsables soient condamnés. » Crimes rituels, trafic d'organes et violence social symbolique La société gabonaise est si traumatisée par ces crimes dits rituels que, selon plusieurs spécialistes, des réseaux criminels transfrontaliers de trafic d'organes jouent de cette psychose, explique Geoffroy Foumboula : « On peut se retrouver dans des situations où, pendant l'élection, comme on sait que de façon psychologique, s'il y a des crimes de sang qui sont opérés, on va les attribuer aux acteurs politiques, on peut avoir des réseaux transfrontaliers qui en profitent pour faire des crimes de sang, des abus de trafic d'organes, de façon à ce que dans la psychologie générale de la population, on puisse attribuer cela aux crimes rituels, qui s'inscrivent souvent dans une approche soi-disant d'ascension sociale à travers des sacrifices humains. » Généralement, les victimes sont issues des populations défavorisées, ce qui accentue encore les difficultés pour recourir à la police et à la justice. À la violence physique, s'ajoute donc une violence sociale exercée par des élites qui, en plus de prendre possession des richesses du pays, s'octroieraient un véritable droit de vie et de mort sur les corps des Gabonais. C'est l'analyse du sociologue et anthropologue Joseph Tonda. Pour lui, c'est un rapport de domination entre héritage des sociétés traditionnelles et coloniales : « Le pouvoir ici est la continuation du domaine de la chasse. Celui qui a le pouvoir, c'est le chasseur, c'est le guerrier, c'est celui qui doit conquérir l'autre, qui doit assujettir l'autre, qui doit dominer l'autre, qui doit détruire l'autre pour sa propre consommation. On peut dire que ces comportements – anthropophagie, prélèvement d'organes – existaient auparavant, mais qu'ils ont été transformés et massifiés par l'État moderne. Il revendique le monopole de l'exercice du pouvoir physique, matériel, mais il y a aussi le pouvoir symbolique. Donc, les deux doivent être associés. C'est comme si le pouvoir était une machine à reproduire l'inégalité. Ces pratiques d'une violence extrême amènent aussi à une forme de peur permanente et quasiment de complotisme. On entend des choses, ça prend des proportions incroyables parce que les masses, elles extrapolent, elles exagèrent. Il y a de l'amplification par le peuple qui n'a pas les moyens de contrôler la machine. C'est difficile dans ce domaine-là de discerner ce qui est réel et ce qui est irréel. » Les religions traditionnelles gabonaises rejettent la pratique des sacrifices Depuis le renversement du pouvoir des Bongo en août 2023, le discours d'un retour aux traditions progresse au Gabon. Mais pour les défenseurs des rites traditionnels, être associé aux crimes rituels est infamant. Ni le bwiti – le rite le plus présent – ni les autres mysticismes gabonais ne permettent les sacrifices, rappelle Jean François Ndong Ebe, président de l'association Vanga Tsengue, qui promeut le bwiti : « Les crimes rituels ont toujours concerné toutes les religions. On a vu ici certains pasteurs qui ont été condamnés. Donc, c'est la déviance de certains individus. Il y a des gens, des imposteurs, des charlatans qui s'érigent en soignants, en guérisseurs, alors qu'ils ne le sont pas. En réalité, le bwiti ne reconnaît pas les sacrifices. Le sacrifice est condamné, le sang est condamné. C'est pourquoi il y a certains soi-disant bwitistes qui ont fait des sacrifices au nom du bwiti alors qu'ils ne le sont pas. Ce ne sont que des malfaiteurs, tout simplement. » Derrière des justifications mystiques, œuvrent des réseaux criminels qui, chaque année, laissent des corps sans vie et mutilés. Et, pour les familles, des blessures que l'absence d'accès à la justice empêche de soigner. Lors d'une récente interview à Jeune Afrique, le président Oligui Nguema a dénoncé une « abomination » : « Chaque enfant enlevé, chaque vie brisée par ces pratiques barbares est un échec collectif. Trop de dossiers de crimes rituels dorment dans les tiroirs des tribunaux. Trop de coupables échappent à la justice. Ce qui doit changer immédiatement, c'est l'impunité. Quand un crime rituel est commis, l'enquête doit aboutir, le procès doit avoir lieu et la sanction doit être exemplaire. Plus personne au Gabon ne doit pouvoir commettre un tel acte en pensant qu'il s'en tirera. » Pour aller plus loin ► Gabon: la disparition de plusieurs élèves après une baignade fait polémique ► Journée de l'enfant: au Gabon, l'ALCR attire l'attention sur les crimes rituels ► Gabon: des manifestants appellent à la fin des crimes rituels contre les enfants après plusieurs cas ► Gabon: retour du débat sur la peine de mort après la médiatisation de plusieurs crimes rituels.
REDIFF - Fabienne raconte qu'un déjeuner entre amis a déclenché une crise avec son compagnon, blessé de découvrir sur place la présence d'un ex dont elle ne lui avait pas parlé. Elle reconnaît avoir voulu éviter un refus de sa part, mais comprend que cette omission a fragilisé la confiance dans leur relation. Déjà éprouvée par la vente de la maison familiale, elle cherche comment renouer le dialogue et rassurer son compagnon sur la place qu'il occupe dans sa vie. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au cinéma ou dans les bandes dessinées, les plantes carnivores ont un gros appétit. Grâce en fait même des cauchemars