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Lors de la séquence des Grosses Têtes répondent aux auditeurs, Yves fait au téléphone sa demande en mariage ! Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Lors d'une rencontre improvisée au Salon de l'Agriculture, François Hollande a demandé au présentateur Xavier de Moulins ses secrets pour avoir une telle aura. En effet, l'épouse de l'ancien président n'a d'yeux que pour le journaliste star du 19.45... Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 15 décembre 2020, Delphine Jubillar, née Aussaguel, disparaît à Cagnac-les-Mines. Une semaine plus tard, Lolita Escobedo, sa cousine et ses amies se rendent au bureau de Me Philippe Pressecq à Albi. Elles veulent qu'il défende leurs intérêts dans cette affaire qui défraie la chronique. Toutes ont l'intime conviction que Delphine est morte et que le meurtrier est son mari, Cédric Jubillar. Comment ces proches de Delphine ont-elles vécu sa disparition ? Comment la pression médiatique a-t-elle modifié le travail des professionnels de la justice ? La voix du crime de cet épisode, c'est Me Philippe Pressecq. Lors de l'instruction et du procès à la fin de l'année 2025, il a représenté les intérêts de la cousine de Delphine Jubillar. Au micro de Plana Radenovic, il revient sur un "feuilleton juridico-médiatique" et se confie sur la perspective d'un second procès. L'accusé, qui clame son innocence, a fait appel et demeure présumé innocent. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 15 décembre 2020, Delphine Jubillar, née Aussaguel, disparaît à Cagnac-les-Mines. Une semaine plus tard, Lolita Escobedo, sa cousine et ses amies se rendent au bureau de Me Philippe Pressecq à Albi. Elles veulent qu'il défende leurs intérêts dans cette affaire qui défraie la chronique. Toutes ont l'intime conviction que Delphine est morte et que le meurtrier est son mari, Cédric Jubillar. Comment ces proches de Delphine ont-elles vécu sa disparition ? Comment la pression médiatique a-t-elle modifié le travail des professionnels de la justice ? La voix du crime de cet épisode, c'est Me Philippe Pressecq. Lors de l'instruction et du procès à la fin de l'année 2025, il a représenté les intérêts de la cousine de Delphine Jubillar. Au micro de Plana Radenovic, il revient sur un "feuilleton juridico-médiatique" et se confie sur la perspective d'un second procès. L'accusé, qui clame son innocence, a fait appel et demeure présumé innocent. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2026 Elles s'occupent de l'agenda, des déplacements, des chambres d'hôtels et des demandes diverses des patrons. Elles organisent et animent les séminaires et les conférences de direction, prennent des notes, écrivent les comptes rendus, anticipent les problématiques potentielles. Elles s'occupent des prestataires pour les forfaits téléphones et les voitures de fonction. Elles font le lien entre les directeurs et les salariés. Ecoutent et prennent soin des uns et des autres. Réfléchissent à des outils pour le bien-être au travail. Elles sont au cœur des entreprises, essentielles au bon fonctionnement de celles-ci, mais restent souvent dans l'ombre. Qui sont les assistantes de direction ? Quels sont leurs parcours, leurs aspirations, leurs difficultés et leurs satisfactions ? Qu'est ce que tout cela raconte de la vie en entreprise, notamment en terme de rapport de genre et de classe. Pour y répondre, Charlotte Bienaimé est allée à la rencontre de trois d'entre elles, à Lille. Lors d'une des réunions mensuelles du « Club des directrices de direction ». Une association qui leur permet de s'entraider et de se soutenir. Avec : Aurélie, Claire et Marie, membres du Club des assistantes de direction des Hauts de France Enregistrements Janvier 2026 Prise de son, montage, textes et voix Charlotte Bienaimé Réalisation et mixage Annabelle Brouard Conseillère éditoriale Sarah Bénichou Community Manager Meyrélie Milhavet Illustrations Anna Wanda Gogusey
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Pascal Cassan est médecin urgentiste et conseiller national à la Croix-Rouge. Invité de "Un jour, une vie", il est venu compléter le témoignage de Lionel, victime d'un infarctus lors d'un voyage.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
COMMENTAIRE DE L'EVANGILE DU JOUR Luc 11, 29-32En ce temps-là, comme les foules s'amassaient, Jésus se mit à dire : « Cette génération est une génération mauvaise : elle cherche un signe, mais en fait de signe il ne lui sera donné que le signe de Jonas. Car Jonas a été un signe pour les habitants de Ninive ; il en sera de même avec le Fils de l'homme pour cette génération. Lors du Jugement, la reine de Saba se dressera en même temps que les hommes de cette génération, et elle les condamnera. En effet, elle est venue des extrémités de la terre pour écouter la sagesse de Salomon, et il y a ici bien plus que Salomon. Lors du Jugement, les habitants de Ninive se lèveront en même temps que cette génération, et ils la condamneront ; en effet, ils se sont convertis en réponse à la proclamation faite par Jonas, et il y a ici bien plus que Jonas. »
Lors de son discours sur l'État de l'Union, Donald Trump a égalé son précédent record avec une allocution d'une durée d'1h47. La séance, traditionnellement solennelle, a été marquée par une longue ovation à son arrivée, suivie de salutations et d'échanges avec des soutiens présents dans l'assemblée. Plusieurs élus démocrates ont choisi de ne pas assister au discours et ont organisé un événement intitulé « State of the Swamp » (« État du marécage »). La soirée s'est conclue par une intervention de Robert De Niro.Tous les soirs du lundi au jeudi vers 19h20 sur France 5, Louis Amar vous raconte une des histoires qui a fait l'actualité dans sa “Story”.
Odile a récemment découvert un nodule lors d'une mammographie de routine, ce qui l'a profondément inquiétée. Elle doit subir une biopsie pour déterminer la nature du nodule et exprime sa peur face à cette situation inattendue, d'autant plus qu'elle n'a pas d'antécédents familiaux connus de cancer du sein. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La dernière ligne droite approche dans le cadre de la campagne des élections municipales de Sélestat. Les programmes des quatre listes sont peu à peu dévoilés. Pour Thomas Estève, candidat du Rassemblement National à la tête de “La relève sélestadienne”, la sécurité, la proximité et la démocratie locale seront les principaux axes à développer. Autre point que Thomas Estève souhaite privilégier : les finances. Un audit des comptes publics est envisagé. Retrouvez son entretien complet dans notre article, sur azur-fm.com. Du côté de Colmar, une nouvelle candidature vient d'être annoncée. Lors du scrutin dont le premier tour se tiendra le dimanche 15 mars, Gilles Schaffar portera la liste « Lutte ouvrière, le camp des travailleurs ». Le candidat explique vouloir faire campagne aux côtés de travailleurs souffrant des bas salaires, de l'inflation, des licenciements, du mal-logement, de l'augmentation des prix, des loyers et des charges.Sortie de route d'un camion, le conducteur coincé dans la cabine. Un spectaculaire accident s'est produit hier sur la RD10, route d'Illhaeusern, entre Elsenheim et Illhaeusern. Lors d'un croisement avec une camionnette, un camion malaxeur transportant du béton a mordu l'accotement avant de se coucher sur le flanc. Le conducteur, un homme de 33 ans originaire de Sélestat, est resté coincé dans sa cabine, les jambes bloquées sous la colonne de direction. Une vingtaine de pompiers et une dizaine d'engins ont mis plus d'une heure et demie pour le désincarcérer. Conscient et légèrement blessé, il a été évacué par hélicoptère vers le centre hospitalier de Strasbourg.Appel à candidatures pour la dotation solidaire du Défi J'y Vais. Le PETR Sélestat Alsace Centrale renouvelle l'inscription de son territoire au défi et lance l'appel à candidatures. Les élèves, collèges, lycées ainsi que les employeurs de plus de trois salariés, situés dans l'une des 52 communes du territoire, peuvent participer gratuitement au défi. En parallèle, les structures et associations portant un projet en faveur des mobilités sont invitées à candidater à la dotation solidaire. Cette aide, d'un montant de 2000€, est calculée sur la base des kilomètres parcourus par l'ensemble des participants. Les candidatures sont ouvertes sur le site defi-jyvais.fr jusqu'au 25 mars et les résultats seront annoncés le 4 mai.Un ostéopathe accusé de viols et d'agressions sexuelles à Strasbourg. A 37 ans, il comparaît en juin prochain devant la cour criminelle du Bas-Rhin. Il est poursuivi pour des viols et agressions présumés sur 29 patientes. L'enquête a été déclenchée après plusieurs signalements. Un questionnaire adressé aux 470 patients figurant dans ses fichiers a permis d'identifier les 29 plaignantes, âgées de 23 à 77 ans au moment des faits. 8 dénoncent des viols, 21 évoquent des agressions. Plusieurs décrivent des manipulations centrées sur les parties intimes, sans lien avec le motif initial de consultation. L'homme invoque lui des gestes à visée thérapeutique et affirme avoir recueilli le consentement de ses patientes. Pourtant, le décret de 2007 encadrant l'ostéopathie interdit les manipulations internes, même en cas d'accord de la patiente. Le praticien est placé sous contrôle judiciaire depuis quatre ans et son procès devrait durer deux semaines.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Voici l'Évangile du mercredi 25 février 2026 :« À cette génération il ne sera donné que le signe de Jonas le prophète » (Lc 11, 29-32)En ce temps-là, comme les foules s'amassaient, Jésus se mit à dire : « Cette génération est une génération mauvaise : elle cherche un signe, mais en fait de signe il ne lui sera donné que le signe de Jonas. Car Jonas a été un signe pour les habitants de Ninive ; il en sera de même avec le Fils de l'homme pour cette génération. Lors du Jugement, la reine de Saba se dressera en même temps que les hommes de cette génération, et elle les condamnera. En effet, elle est venue des extrémités de la terre pour écouter la sagesse de Salomon, et il y a ici bien plus que Salomon. Lors du Jugement, les habitants de Ninive se lèveront en même temps que cette génération, et ils la condamneront ; en effet, ils se sont convertis en réponse à la proclamation faite par Jonas, et il y a ici bien plus que Jonas. »– Acclamons la Parole de Dieu. Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
Lors des échanges en visio, une préparation adéquate est nécessaire compte tenu de l'attention accrue demandée des participants. Les aspects à considérer comprennent la gestion de son image, la modulation de sa voix et la structure du discours.✅ DANS CET ÉPISODE NOUS ABORDONS :Travailler son image en positionnant l'ordinateur, en soignant l'éclairage et l'apparence vestimentaire, ainsi qu'en travaillant sa posture et sa communication non verbale.Travailler la mélodie de sa voix en modulant le débit verbal, en améliorant la diction et en pratiquant des exercices pour articuler clairement.Travailler la structure du discours en évitant les phrases longues, en allant droit au but et en maintenant le discours factuel, précis et concis pour maintenir l'attention de l'auditoire.
Toute l'actu des sélections nationales et des championnats anglais, espagnol, italien et allemand avec nos légendaires "Drôles de Dames" : Julien Laurens, Fred Hermel, Polo Breitner et Johann Crochet.
durée : 00:10:28 - Journal de 18h - L'homme, âgé d'une vingtaine d'années, avait réussi à s'introduire illégalement, alors que Donald Trump, lui, était absent.
durée : 00:10:28 - Journal de 18h - L'homme, âgé d'une vingtaine d'années, avait réussi à s'introduire illégalement, alors que Donald Trump, lui, était absent.
1) L'"indigo des Alpes" ou quand le fameux pigment bleu est extrait localement Coup de projecteur sur lʹindigo, pigment naturel extrait de la plante Isatis tinctoria. En Valais, le centre Mediplant relance sa production à partir de lʹherbacée, aussi appelée Pastel des teinturiers abondant dans la région. Plus écologique et plus stable que lʹindigo synthétique, il sʹinscrit dans un programme européen dédié aux circuits courts pour valoriser les plantes alpines et les textiles locaux, notamment la laine. Lʹ"indigo des Alpes" confirme ainsi son potentiel pour une filière durable et régionale. 2) À la découverte des chauves-souris de Suisse Les chauves-souris, souvent mal-aimées, sont pourtant fascinantes et essentielles. En Suisse, plusieurs espèces sont menacées. Lors dʹun recensement en grotte, découvrez leurs particularités : écholocation, cris sociaux et diversité étonnante. Un univers fragile à protéger absolument.
Apple passe aux choses sérieuses. Après le lancement du Creator Studio en janvier, de nouveaux produits seront dévoilés le 4 mars. Ou peut-être un petit avant. L'événement annoncé par Apple pourrait en effet différer des keynotes habituels. Alors que faut-il attendre de l'expérience spéciale de début mars ? On en discute dans cette émission.Au programme de cet épisode également, les nouveautés des bêtas d'iOS 26.4, l'intégration de CarPlay dans Tesla et un nouveau projet spécial de MacGeneration.___Vous aimez ce podcast ? Mettez-lui ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️ ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans cet épisode, on plonge dans un sujet crucial pour le CF Montréal en MLS 2026 : à quel point un bon début de saison peut déterminer une place en séries ? On analyse les départs des équipes de la Conférence Est et de la Conférence Ouest la saison dernière pour mettre les choses en contexte historique. Combien de points faut-il viser après 6 matchs, même si le CF Montréal débute la saison avec une séquence complète sur la route ? Objectif réaliste ou mission quasi impossible ?Ensuite, place à notre classique : le jeu des over-under. On se mouille sur les projections de buts des joueurs du CF Montréal et de la MLS. Qui dépasse les attentes ? Qui risque de décevoir ? On met nos prédictions sur la table.Troisième segment : Sofiane nous offre un Ramadan 101, alors que la MLS prévoit des pauses durant cette période. Finalement, on aborde le sujet chaud du foot international. Lors d'un match de Ligue des champions de l'UEFA, Vinícius Júnior a été la cible d'insultes racistes. On revient sur les événements, les réactions dans le monde du football et la réponse de Gianluca Prestianni et de son club, SL Benfica.—
Eliot Deval revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Eliot Deval revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans un contexte de tensions géo-économiques accrues (qu'adviendra-t-il des droits de douane imposés par Donald Trump et retoqués par la Cour suprême américaine), un vocabulaire domine désormais les débats internationaux : compétition, concurrence, déclassement, compétitivité. Longtemps réservée aux entreprises, la rivalité s'étend aujourd'hui aux États, aux blocs régionaux et aux grandes puissances économiques — Union européenne, Chine, États-Unis et pays émergents — engagés dans une course permanente à l'influence industrielle et technologique. NOS INVITÉS
Dans un contexte de tensions géo-économiques accrues (qu'adviendra-t-il des droits de douane imposés par Donald Trump et retoqués par la Cour suprême américaine), un vocabulaire domine désormais les débats internationaux : compétition, concurrence, déclassement, compétitivité. Longtemps réservée aux entreprises, la rivalité s'étend aujourd'hui aux États, aux blocs régionaux et aux grandes puissances économiques — Union européenne, Chine, États-Unis et pays émergents — engagés dans une course permanente à l'influence industrielle et technologique. NOS INVITÉS
Denis Morandet, directeur général de l'Alliance Française de Sydney, présente les grandes soirées de l'Alliance Française French Film Festival qui débute le 3 mars. Lors de la soirée d'ouverture, le film Colours of Time de Cédric Klapisch sera à l'honneur. Denis Morandet souligne la richesse de la programmation, qui inclut plus de 38 films répartis sur deux mois à travers le pays. Il met également en avant l'importance des soirées spéciales, qui jouent un rôle essentiel dans l'immersion culturelle française.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur une résolution du Ghana déposée devant l'ONU pour que la traite des esclaves africains soit reconnue comme « le plus grave crime contre l'humanité ». Mali : l'appel au dialogue de l'imam Dicko saura-t-il être entendu ? Lors de la 6è édition de la Conférence africaine pour la promotion de la paix qui s'est tenue en Mauritanie, l'imam Mahmoud Dicko a affirmé que « la réconciliation au Mali » passait par « un véritable et sincère dialogue national ». Comment l'opposant compte-t-il s'y prendre pour organiser ces concertations ? Les jihadistes du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (Jnim) pourraient-ils y participer ? Les autorités de Bamako sont-elles réceptives à son appel ? Avec Wassim Nasr, journaliste à France 24, spécialiste des mouvements jihadistes. Traite des esclaves africains : vers une reconnaissance de l'ONU ? À la clôture du sommet de l'Union africaine à Addis Abeba, le président ghanéen, John Dramani Mahama, a annoncé que son pays allait déposer une résolution devant les États membres des Nations unies pour désigner « la traite des esclaves africains comme le plus grave crime contre l'humanité ». Comment expliquer cette initiative maintenant ? En quoi la formulation de cette résolution est-elle différente des reconnaissances déjà existantes ? Si le texte est voté à l'ONU, des réparations sont-elles possibles ? Avec Karfa Diallo, président et fondateur de l'association « Mémoires et Partages ».
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
Elles s'occupent de l'agenda, des déplacements, des chambres d'hôtels et des demandes diverses des patrons. Elles organisent et animent les séminaires et les conférences de direction, prennent des notes, écrivent les comptes rendus, anticipent les problématiques potentielles. Elles s'occupent des prestataires pour les forfaits téléphones et les voitures de fonction. Elles font le lien entre les directeurs et les salariés. Ecoutent et prennent soin des uns et des autres. Réfléchissent à des outils pour le bien-être au travail. Elles sont au cœur des entreprises, essentielles au bon fonctionnement de celles-ci, mais restent souvent dans l'ombre. Qui sont les assistantes de direction ? Quels sont leurs parcours, leurs aspirations, leurs difficultés et leurs satisfactions ? Qu'est ce que tout cela raconte de la vie en entreprise, notamment en terme de rapport de genre et de classe. Pour y répondre, Charlotte Bienaimé est allée à la rencontre de trois d'entre elles, à Lille. Lors d'une des réunions mensuelles du « Club des directrices de direction ». Une association qui leur permet de s'entraider et de se soutenir. Avec : Aurélie, Claire et Marie, membres du Club des assistantes de direction des Hauts de France Enregistrements Janvier 2026 Prise de son, montage, textes et voix Charlotte Bienaimé Réalisation et mixage Annabelle Brouard Conseillère éditoriale Sarah Bénichou Community Manager Meyrélie Milhavet Illustrations Anna Wanda Gogusey
C dans l'air l'invitée du 16 février 2026 avec le Dr. Valérie Mesnage, neurologue, cofondatrice du collectif "Pour un accompagnement soignant solidaire".Aujourd'hui l'Assemblée nationale se penche à nouveau sur la création d'un droit à l'aide à mourir. Un jalon sur le chemin tortueux de cette réforme, que ses partisans souhaitent voir aboutir avant l'été. Une discussion générale aura lieu à partir de 21 h 30 sur deux propositions de loi, l'une portant sur les soins palliatifs, et l'autre, portée par le député du groupe MoDem Olivier Falorni, sur la fin de vie. Ce dernier s'est dit confiant : « Je n'imagine pas une seconde que le gouvernement, et a fortiori le président de la République, ne prenne toutes les décisions nécessaires en termes d'inscription dans le calendrier parlementaire pour faire en sorte que ce texte soit voté », dit-il, sans exclure que certains puissent être tentés de jouer la stratégie du « pourrissement », faute de « trouver une majorité » à l'Assemblée. Lors de ses vœux du 31 décembre, Emmanuel Macron a fait de la loi sur la fin de vie une de ses trois priorités pour 2026, rappelant son engagement sur le sujet depuis 2022.
C dans l'air du 17 février 2026 - Epstein : un affaire françaiseLe séisme Epstein n'en finit plus de produire ses répliques en France. Lundi, des perquisitions ont été menées dans plusieurs lieux, dont l'Institut du monde arabe (IMA), à Paris. Elles sont intervenues quelques jours après la démission de Jack Lang, président de l'institution depuis plusieurs années, dans le cadre de l'enquête visant à établir ses liens financiers présumés avec Jeffrey Epstein. Le Parquet national financier (PNF) a ouvert, le 6 février, une enquête pour soupçons de « blanchiment de fraude fiscale aggravée » contre l'ex-ministre et sa fille, Caroline Lang.Parallèlement, la justice a désigné plusieurs magistrats référents pour repérer « d'éventuelles infractions liées à des ressortissants français » dans cette affaire tentaculaire Epstein. En pratique, ils vont passer au crible les millions de documents diffusés par la justice américaine mi-janvier, en coordination avec le PNF. Au-delà de ce travail sur ces archives, le parquet de Paris a été saisi de plusieurs affaires distinctes impliquant des ressortissants français.D'abord, celle concernant le diplomate Fabrice Aidan, après un signalement du ministère des Affaires étrangères à la suite des révélations de Mediapart et Radio France. Celui qui était conseiller à la représentation permanente de la France à l'ONU avait été soupçonné, en 2013 – via une enquête du FBI – d'avoir consulté des fichiers pédopornographiques. Le diplomate avait alors dû quitter son poste à l'ONU et les États-Unis pour revenir en France, où il a poursuivi sa carrière.La Cellule investigation de Radio France a révélé hier que le diplomate, dont le nom est cité à de nombreuses reprises dans les « Epstein Files », a par la suite fait l'objet d'une enquête classée sans suite en France pour d'autres faits à caractère pédocriminel. En 2020, alors qu'il était conseiller au cabinet d'Audrey Azoulay, directrice générale à l'UNESCO, Fabrice Aidan a été ciblé par une enquête de la Brigade de protection des mineurs de la Préfecture de police de Paris pour « tentative de corruption de mineur ». La procédure a abouti à un classement sans suite la même année.Enfin, la justice française a décidé une « réanalyse intégrale » du dossier de l'ex-agent de mannequins Jean-Luc Brunel, qui s'est suicidé en prison en février 2022. Il était alors incarcéré depuis un peu plus d'un an, mis en examen pour viol à la suite d'une première plainte en 2019, lorsque le scandale Epstein a éclaté. Lors de l'enquête de police, dix femmes ont mis en cause Jean-Luc Brunel pour des faits de viol, notamment sur mineure. À sa mort, l'action publique s'était éteinte. L'une de ses victimes présumées, Thysia Huisman, a accepté de témoigner au micro de #cdanslair.Nos experts :- Laurent VALDIGUIE - Journaliste d'investigation à Marianne- Audrey GOUTARD - grand reporter à France Télévisions, spécialiste des faits de société- Caroline VIGOUREUX - journaliste en charge des questions de société à la Tribune Dimanche- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, éditorialiste à Ouest France
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
A 25 ans, l'officier de marine Bellot s'embarque dans le périlleux sauvetage de l'expédition Franklin perdue en Arctique et découvre de nouveaux détroits maritimes.Remontez le temps dans cet épisode captivant des « Grands dossiers de l'Histoire » avec Franck Ferrand. Plongez dans l'épopée tragique de Joseph-René Bellot, jeune officier de la marine française qui a participé à une expédition risquée pour retrouver les traces de l'explorateur britannique John Franklin, disparu dans l'Arctique avec son équipage.En 1851, la goélette Prince Albert, commandée par le capitaine britannique William Kennedy, part à la recherche des navires d'exploration l'Erebus et le Terror, disparus depuis quatre ans. À bord, le lieutenant de vaisseau Joseph-René Bellot, un jeune officier français de 25 ans, avide d'aventure. Leur mission : explorer les terres glacées du Grand Nord à la recherche de survivants de l'expédition de Franklin.Après de longues semaines de navigation périlleuse, la goélette se retrouve prise dans les glaces de l'île de Somerset. Bellot et ses compagnons se lancent alors dans une série d'expéditions à traîneau pour tenter de retrouver les traces de Franklin, affrontant les tempêtes de neige, les blizzards et les dangers mortels de cet environnement hostile.
A 25 ans, l'officier de marine Bellot s'embarque dans le périlleux sauvetage de l'expédition Franklin perdue en Arctique et découvre de nouveaux détroits maritimes.Remontez le temps dans cet épisode captivant des « Grands dossiers de l'Histoire » avec Franck Ferrand. Plongez dans l'épopée tragique de Joseph-René Bellot, jeune officier de la marine française qui a participé à une expédition risquée pour retrouver les traces de l'explorateur britannique John Franklin, disparu dans l'Arctique avec son équipage.En 1851, la goélette Prince Albert, commandée par le capitaine britannique William Kennedy, part à la recherche des navires d'exploration l'Erebus et le Terror, disparus depuis quatre ans. À bord, le lieutenant de vaisseau Joseph-René Bellot, un jeune officier français de 25 ans, avide d'aventure. Leur mission : explorer les terres glacées du Grand Nord à la recherche de survivants de l'expédition de Franklin.Après de longues semaines de navigation périlleuse, la goélette se retrouve prise dans les glaces de l'île de Somerset. Bellot et ses compagnons se lancent alors dans une série d'expéditions à traîneau pour tenter de retrouver les traces de Franklin, affrontant les tempêtes de neige, les blizzards et les dangers mortels de cet environnement hostile.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 13 février 2026.Avec cette semaine :Nicolas Baverez, essayiste et avocat.Akram Belkaïd, journaliste au Monde diplomatique.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.APRÈS LE VOTE DU BUDGET, L'IMMOBILISME JUSQU'EN 2027 ?Après plusieurs mois de débats, le budget 2026 a finalement été adopté, le 2 février, par l'Assemblée nationale. Le 7 février, dans un entretien accordé à la presse régionale, le Premier ministre a déclaré vouloir faire taire l'idée d'une année stérile. Il entend avancer, sans rien changer à sa méthode, et sans un regard – assure-t-il – sur la présidentielle. Une façon de tenir l'engagement d'Emmanuel Macron d'une année 2026 « utile » et de faire mentir l'ancien chef du gouvernement Edouard Philippe, qui annonçait au début de cette année que « plus rien de décisif ne se produira[it] dans le pays d'ici à la prochaine élection présidentielle ».Refusant d'être taxé d'immobilisme, le Premier ministre a déroulé une série de projets qu'il entend mener à bien au cours de l'année. Prudent, il a décidé de contourner le Parlement et de passer par la voie réglementaire sur deux sujets clivants : la programmation pluriannuelle de l'énergie, et l'aide médicale de l'Etat aux immigrés sans papiers, Parmi ses autres projets, le Premier ministre, promet notamment une mise à jour de la loi de programmation militaire dès avril. Promis à son arrivée à Matignon, le « grand acte de décentralisation » va être décliné en « plusieurs textes » autour desquels « la concertation n'est pas terminée ». Un premier devrait très vite être formalisé et présenté « avant les municipales » de mars avec des « mesures de simplification ». Le pan le plus important de la réforme, qui vise à confier de nouvelles compétences aux acteurs locaux viendra dans un second temps. De même qu'un troisième texte sur le cas spécifique de la Métropole du Grand Paris. Une actualisation de la loi d'urgence agricole a été annoncée. Elle ne reprendra pas les dispositions de la très contestée loi Duplomb, précise le Premier ministre. Sébastien Lecornu prévoit en outre un texte pour instaurer une allocation sociale unique, l'atterrissage de la loi sur la fin de vie d'ici à fin 2026, un projet de loi pour réformer le statut de la Nouvelle-Calédonie mais aussi celui de la Corse. Le Premier ministre cherche à associer les partis du « socle commun », très critiques de sa méthode.Le programme semble ambitieux, car le temps est compté. Il restera sept semaines utiles à l'exécutif pour imposer son ordre du jour à l'Assemblée nationale, entre la reprise fin mars, après les élections municipales, et la fin de la session ordinaire, le 30 juin – le reste du temps étant consacré aux initiatives parlementaires. Le gouvernement pourra compter sur une session extraordinaire qui prolongera sans doute les travaux du Parlement, en juillet, mais il sera compliqué de la poursuivre en septembre, après la trêve estivale, à cause des élections sénatoriales. Et, à l'automne, viendra le temps du budget 2027.QUEL SERA LE JAPON DE SANAE TAKAICHI ?Devenue en octobre la première femme à diriger le Japon, mais à la tête d'une coalition gouvernementale fragile, Sanae Takaichi présidente du Parti libéral démocrate (PLD) a convoqué de nouvelles élections à la chambre basse et récolté 316 sièges (sur 465). Sa victoire consolide les positions les plus conservatrices au Japon : rhétorique nationaliste, ligne dure sur l'immigration, insistance sur les valeurs familiales traditionnelles. Désormais sans véritable opposition, Sanae Takaichi entend mener des réformes très clivantes, notamment dans les domaines de l'économie et de la défense, avec une modification de la Constitution pour en gommer le pacifisme.La priorité de Mme Takaichi sera de faire adopter le projet de budget pour l'exercice qui commence en avril. Le texte, dont le volet dépenses atteint un niveau record de 658 milliards d'euros, prévoit des mesures de lutte contre la hausse des prix et la stagnation des salaires. Lors de sa campagne, Sanae Takaichi s'est engagée à suspendre pendant deux ans la taxe sur la consommation des produits alimentaires qui s'élève à 8%. Cette mesure est destinée à améliorer le pouvoir d'achat des Japonais qui s'érode face à une inflation de retour depuis 2022 (2,1% sur un an en décembre).Fin décembre dernier, le gouvernement japonais a approuvé un budget de défense record de 48 milliards d'euros pour 2026, se rapprochant de l'objectif de 2 % du PIB. D'ici la fin de cette année, Mme Takaichi entend réviser les politiques de sécurité afin de renforcer les capacités militaires du Japon, voire de lever l'embargo sur les exportations d'armes létales. Le projet de loi contre l'espionnage, possiblement liberticide, est aussi au programme, tout comme la criminalisation de la profanation du drapeau nippon. Elle pourrait également relancer le projet de révision de la Constitution, dont la tonalité pacifiste déplaît à son camp.Cependant, la situation de la dette publique japonaise pose de nombreuses questions. L'endettement du pays dépasse les 230% du PIB, le taux le plus élevé parmi les économies développées. Relancer la croissance économique sans alourdir la dette du pays : c'est l'équilibre que doit trouver Sanae Takaichi.En politique intérieure, la cheffe de gouvernement souhaite durcir la politique migratoire en imposant des conditions plus strictes aux acquéreurs étrangers de biens immobiliers et en plafonnant le nombre de résidents étrangers.Sur le plan international, Sanae Takaichi a provoqué l'irritation de Pékin fin 2025 en laissant entendre que Tokyo pourrait répondre militairement si la Chine attaquait Taïwan. Un ton inhabituel qui a irrité jusque dans son camp.Donald Trump, qui la soutient, s'est déjà rendu au Japon en octobre. Il a déclaré que Sanae Takaichi se rendrait à la Maison-Blanche le 19 mars.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La clôture du France Digital Day a offert une scène singulière avec un échange entre Gabriel Zucman, professeur à l'École normale supérieure et directeur de l'Observatoire européen de la fiscalité, et Philippe Aghion, professeur au Collège de France, à l'INSEAD et à la London School of Economics. Devant plusieurs centaines d'entrepreneurs et d'investisseurs, les deux économistes ont débattu du sujet de la taxation des grandes fortunes et de ses effets potentiels sur l'innovation.Become a supporter of this podcast: https://www.spreaker.com/podcast/fw-in-the-loop--3299227/support.
Lors d'une promenade du 'Hazon Ich, le Gadol Hador, avec sa 'Havrouta, le Rav Mordé'haï Shulman, Roch Yévhicha de Slabodka, ils aperçoivent sur le toit d'une maison sans parapet un jeune enfant...
La fine équipe de Wild Custom (wildcustomguitars.com) sait fabriquer des guitares qui ont du chien. Le look est là, le son, le Mojo, la totale quoi ! Après tout est évidement affaire de goût. Lors d'un déplacement dans leur atelier pour couvrir la masterclass de Nico Chona, je suis tombé en arrêt devant cette Ventura L'article Wild Custom Ventura Heavy Relic est apparu en premier sur La Chaîne Guitare.
La diffusion par Ligue1+ d'une séquence où Ousmane Dembélé semble chambrer Leonardo Balerdi pendant le Classique entre le PSG et l'OM (5-0) a laissé un goût amer au sein du club marseillais selon les éléments de RMC Sport. Jérôme Rothen voulait réagir à cette vidéo.
L'image est gravée dans l'inconscient collectif : un héros dégoupille avec les dents un projectile quadrillé aux allures d'ananas, avant de le lancer dans un bruit de métal. Pourtant, cette icône de la pop culture, la grenade Mk II, appartient davantage aux musées qu'aux arsenaux modernes.Le règne de l'« ananas »Introduite en 1918 et massivement utilisée durant la Seconde Guerre mondiale et la guerre du Viêt Nam, la Mk II doit son design si particulier à une théorie balistique aujourd'hui dépassée. À l'époque, les ingénieurs pensaient que les profonds sillons tracés dans la fonte faciliteraient la fragmentation du corps de la grenade en éclats réguliers lors de l'explosion. C'est cette silhouette qui lui a valu son surnom mondial d'« ananas ».En réalité, la physique a prouvé que la fonte se brisait de manière totalement imprévisible, projetant parfois des fragments trop petits pour être efficaces ou, à l'inverse, des morceaux trop gros et dangereux pour le lanceur lui-même.La révolution de la fragmentation contrôléeDepuis 1969, l'armée américaine et la plupart des forces de l'OTAN ont abandonné ce look au profit de modèles comme la M67, une sphère lisse surnommée « la pomme ». Ce changement n'est pas qu'esthétique, il repose sur trois piliers :1. L'efficacité létale : Les grenades modernes utilisent un corps interne tapissé de billes d'acier ou de fils métalliques pré-entaillés. Lors de la détonation, cela garantit une dispersion d'éclats uniforme et une zone d'effet circulaire prévisible.2. L'ergonomie : Une forme sphérique est plus facile à lancer avec précision et roule de manière plus stable.3. La sécurité : Finies les dents ! Dégoupiller une grenade avec les mâchoires est le meilleur moyen de perdre une canine. Les modèles actuels utilisent des systèmes de goupilles et de leviers (la « cuillère ») bien plus fermes pour éviter tout accident.Pourquoi le mythe persiste-t-il ?Si les jeux vidéo et le cinéma (comme dans les sagas Call of Duty ou Indiana Jones) s'accrochent à la Mk II, c'est pour sa clarté visuelle. Sa silhouette est instantanément identifiable par le spectateur. Une grenade moderne, lisse et souvent de couleur sobre, ressemble parfois trop à une simple boîte de conserve ou à un galet pour le néophyte.Pourtant, la réalité du terrain est aujourd'hui celle de la grenade à effet combiné (souffle et fragments), un outil de précision scientifique bien loin du bloc de fonte rustique de nos grands-pères. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Lors du Conseil des ministres hier (mardi 11 février), Gustavo Petro a raconté que la veille, il n'avait pas pu atterrir comme prévu dans le département de Cordoba, dans le nord du pays, dans lequel opère le Clan del Golfo, son équipe craignant pour sa sécurité, rapporte le journal Semana. L'hélicoptère dans lequel il se trouvait avec ses enfants, aurait pu être visé par des tirs. ⇒ Le journal Semana. Le chef de l'État a également affirmé avoir échappé à un complot afin de l'empêcher d'assister à la rencontre prévue avec Donald Trump, la semaine dernière, explique El Tiempo. D'après le président colombien, un haut gradé de la police, le général Edwin Urrego, aurait reçu l'ordre de cacher de la drogue dans sa voiture. Actuellement à la tête de la police de Cali, il a auparavant dirigé la police de Barranquilla et a été directeur des Enquêtes judiciaires et d'Interpol, précise le journal. « C'est un homme irréprochable », indique une source policière consultée par El Tiempo. « Toute sa carrière est consacrée au renseignement policier, à la lutte contre le trafic de drogue et les bandes criminelles. » Le journal Semana ne croit pas non plus à cette histoire de complot et parle d'un « malentendu ». Le président a reçu de fausses informations, des informations anonymes qui viennent, en réalité, de trafiquants de drogue qui opèrent à Barranquilla et à Puerto Colombia et qui voulaient la chute du général Urrego, explique le journal qui s'appuie sur plusieurs sources policières. Une enquête est en cours, précise Semana. Gustavo Petro, lui, a demandé le renvoi d'Edwin Urrego. Il a également affirmé, comme il le fait depuis plusieurs mois, que des narcotrafiquants veulent sa peau. À l'approche des législatives et de la présidentielle, la situation se tend dans le pays. Comme le rapporte El Espectador, hier (10 février 2026), une sénatrice a été enlevée pendant quelques heures dans une zone du pays contrôlée par des dissidences des Farc. En Argentine, la colère des policiers de la province de Santa Fe ne retombe pas Les policiers de la province de Santa Fe manifestent depuis lundi soir, (9 février 2026) à Rosario, pour réclamer de meilleurs salaires et le mouvement se poursuit ce mercredi matin, (11 février 2026), nous apprend La Nacion. Mouvement qui pourrait s'étendre à d'autres provinces, croit savoir Pagina 12 qui décrypte les raisons du mal-être des policiers : « des salaires de misère, la corruption et des mauvais traitements ». Voilà leur quotidien résumé par le journal. La rémunération est si peu attractive que les hommes préfèrent trouver un autre travail. « La majorité des policiers sont des femmes », explique Pagina 12. Ces policières ou policiers vivent souvent loin, dans le nord de la province où il y a peu d'offres d'emploi. Pour se rendre à Rosario, il leur faut parfois faire entre 200 et 600 km à bord de bus en mauvais état, fournis par l'institution ou faire du stop. Une fois au travail, ils doivent composer avec des chefs qui gardent pour eux le paiement des heures supplémentaires ou qui font semblant de lutter contre les trafics de drogue dans lesquels ils sont, en réalité, mouillés. « Ce mouvement de protestation était prévisible », estime Pagina 12 qui rappelle qu'au cours des huit derniers jours, il y a eu deux suicides au sein de la police de Santa Fe. Les jeunes Haïtiens qui rêvent d'intégrer la police Le Nouvelliste est allé à la rencontre de ceux qui veulent rejoindre les rangs de la PNH. « Dans ce contexte de crise sécuritaire où les policiers sont en première ligne face aux gangs, parfois au péril de leurs vies, l'institution semble attirer de plus en plus de jeunes », constate le quotidien. Des jeunes qui ont envie d'aider leur pays, raconte le Nouvelliste, mais qui sont aussi poussés par la perspective d'un emploi stable. Souvent, ils doivent faire face à l'opposition de leurs familles qui ont une mauvaise image de la PNH. Rony, 23 ans, a dû convaincre les siens. « Je leur ai expliqué le Code de déontologie et je leur ai dit dans quel service je voulais travailler [...] Aujourd'hui, ce sont eux qui me motivent », a-t-il expliqué au Nouvelliste. La PNH espère former 4.000 policiers d'ici l'an prochain (2027), rappelle Gazette Haïti. Une première promotion de plus de 1.000 personnes a pris ses fonctions fin janvier 2026. Deux Haïtiens aux JO d'hiver Haïti participe aux Jeux olympiques d'hiver. Deux athlètes haïtiens, qui s'entraînent en Europe, se sont qualifiés en ski alpin et en ski de fond. Christophe Diremszian a pu rencontrer le patron de la Fédération haïtienne de ski, Jean-Pierre Roy, avant son départ pour Milan. Il explique que c'est l'occasion de « donner une image positive du pays, de faire connaître Haïti ». L'intelligence artificielle latinoaméricaine, bonne ou mauvaise nouvelle ? Après Chat-GPT aux États-Unis, DeepSeek en Chine ou encore Mistral AI en France, voici Latam-GPT, une intelligence artificielle destinée à l'Amérique latine : Latam GTP a été lancé hier (10 février 2026). C'est le Chili qui en est à l'initiative, en collaboration avec 15 autres pays de la région. Son objectif est d'éviter une représentation trop uniforme de l'Amérique latine et de délivrer des informations plus pointues et précises sur chacun de ces pays ainsi que leurs cultures. Notre correspondante au Chili, Naïla Derroisné, nous en dit plus. On poursuit la discussion sur ce sujet avec Lucile Gimberg du service Envirronnement de RFI. Le stockage de toutes ces données prend de la place et consomme de l'énergie et de l'eau. Les habitants de la commune de Quilicura, au nord de Santiago du Chili, ont lancé une opération, il y a quelques jours, pour alerter sur le coût environnemental de l'IA. La zone humide située près de chez eux alimente en eau les systèmes de rafraîchissment des centres de données. Lorena Antiman a co-fondé la Corporation NGEN, l'une des associations à l'origine de cette initiative qui appelle à faire un usage responsable de l'IA. « L'idée c'est de générer une nouvelle habitude (...). Si je vais cuisiner des cupcakes, je demande la recette à l'IA ou bien je la demande à ma mère ? Demande plutôt à ta mère, tu vas te socialiser avec elle et tu éviteras une dépense en eau. Une question à l'IA consomme entre 0,5 et 2 litres d'eau ! » Le dernier samedi de janvier, ils étaient donc une trentaine de voisins dans le club-house du stade de Quilicura, pour une journée sans IA : infirmière, artiste, professeur, artisan, pâtissière, traductrice, réparateur de vélo, et même un adolescent fan de foot... Attablés devant leur PC, ils ont répondu à des milliers de questions culinaires, touristiques, voire philosopiques, envoyées depuis 70 pays, pour faire la promotion des échanges de « personne à personne ». Leur opération a aussi permis de montrer que derrière nos écrans et l'IA, il y a des communautés et des zones naturelles qui sont directement affectées. Pour répondre aux besoins exponentiels de stockage de données, les data centers poussent comme des champignons. Au Chili, il y en a plus de 20 et beaucoup d'autres en projet. Le fruit d'une politique volontariste du gouvernement Boric notamment. Mais le cadre réglementaire n'a pas évolué aussi vite, explique Nicolás Díaz, architecte qui travaille sur les centre de données de Quilicura et leur impact sur la zone humide de la commune. « Le plan d'urbanisme de la métropole de Santiago ne reconnaît pas les centres de données comme une catégorie particulière de bâtiments, ni leurs impacts spécifiques qui devraient engender des compensations. Alors les centre données sont autorisés à s'installer par le Service d'impact environnemental qui les considère comme des bâtiments qui stockent du combustible, pas comme des bâtiments qui consomment de l'énergie, de l'eau, qui peuvent générer de la chaleur ou de la pollution sonore. » Au Chili mais aussi en Uruguay et au Mexique, d'autres riverains se mobilisent pour réclamer des comptes aux entreprises comme Google, Microsoft ou Amazon. Certaines ont dû reculer. A Cerrillos au Chili, Google a dû revoir son système de refroidissement, après une procédure en justice. Certaines compagnies réalisent des projets de compensation mais ils manquent de sérieux, critique l'architecte Nicolás Díaz. « Les big tech disent qu'elles compensent en restaurant une mangrove en Colombie par exemple. Au Chili, Microsoft a un projet de récupération des eaux dans la commune de Maïpou. Mais les centres de données ne sont pas dans les mangroves colombiennes ou à Maïpou ! Pourquoi ne rendent-ils pas l'eau là où ils la prennent, dans les écosystèmes qu'ils affectent ? Ces projets manquent d'éthique, c'est du greenwashing, et on devrait en parler. » Le journal de la 1ère Ce week-end, en Martinique, le carnaval aura lieu sous haute sécurité dans les rues de Fort-de-France.
durée : 00:15:12 - Journal de 8 h - C'est l'un des premiers procès relatif aux violences policières dénoncées durant les manifestations des gilets jaunes : neuf CRS vont comparaître à compter de ce lundi et durant quatre jours, devant le tribunal correctionnel de Paris.
durée : 00:15:12 - Journal de 8 h - C'est l'un des premiers procès relatif aux violences policières dénoncées durant les manifestations des gilets jaunes : neuf CRS vont comparaître à compter de ce lundi et durant quatre jours, devant le tribunal correctionnel de Paris.
durée : 00:15:12 - Journal de 8 h - C'est l'un des premiers procès relatif aux violences policières dénoncées durant les manifestations des gilets jaunes : neuf CRS vont comparaître à compter de ce lundi et durant quatre jours, devant le tribunal correctionnel de Paris.
Lors du second voyage, la famille retrouve Rio, plusieurs années après leur premier séjour. Ils visitent à nouveau la ville, vont au stade Maracanã et prennent le temps de profiter des plages. Puis ils quittent l'agitation urbaine pour rejoindre Ilha Grande, où le rythme change nettement, entre plages, bateau et nature.Pour écouter l'épisode en entier :Du Nordeste à Rio en famille-----------➡️ Si l'épisode vous a plu, laissez-moi une note 5 ⭐️ou un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify
Hier, en fin de journée, raconte Le Parisien dimanche, « Jack Lang a fini par démissionner » de la présidence de l'Institut du monde arabe, prestigieuse institution qu'il dirigeait depuis 2013. « L'issue était inéluctable », dit un proche du ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, qui avait convoqué Jack Lang, ce dimanche. L'ancien ministre a donc pris les devants. « Cité à 673 reprises dans les dossiers Epstein, rappelle La Tribune Dimanche, Jack Lang est sommé de s'expliquer. (…) À 86 ans, l'icône des années Mitterrand plaide la naïveté. Mais peut-on plaider l'innocence quand on qualifie Epstein "d'homme charmant", "passionné par l'art et culture" ? », interroge le journal, qui analyse ainsi la situation sur le plan international : « À mesure que se dévoilent peu à peu les millions de mails issus de la correspondance du pédocriminel américain, le scandale change de nature : d'une affaire judiciaire, il devient un révélateur politique mondial. » « Depuis une semaine, la planète tremble. » À lire aussiFrance : englué dans l'affaire Epstein, Jack Lang «propose» sa démission de l'Institut du monde arabe La CIA et la Maison Blanche L'Express a enquêté sur la CIA, sous « le règne » de Donald Trump... « Les espions de Trump inquiètent l'Europe », nous dit l'hebdomadaire, qui pose la question : « Alliés ou ennemis ? Habitués à évoluer sous perfusion de la puissante agence de renseignement américaine, les agents secrets du Vieux Continent tentent de sortir du piège tendu par le locataire de la Maison Blanche. » L'Express explique « avoir interrogé une quarantaine de dirigeants ou cadres des services secrets de nombreux pays d'Europe et des États-Unis : un même constat émerge, nourri d'une année de glissement, du discours hostile du vice-président américain J. D. Vance le 14 février 2025 à Munich, aux menaces de moins en moins voilées de Donald Trump d'envahir le territoire danois du Groenland : les Européens doivent apprendre à se passer du concours de la CIA. Et envisager désormais l'allié de toujours comme un rival, voire un ennemi potentiel ». « À la CIA, explique l'ex-officier Mark Bent, « on travaille non pas pour l'administration ni pour le gouvernement, mais pour la Maison Blanche. » Un « ancien haut responsable de l'espionnage français », interrogé sur l'enlèvement de Nicolas Maduro au Venezuela, lors d'une opération éclair, le mois dernier, renchérit : « D'ordinaire, les services de renseignement sont là pour informer et influencer les décisions politiques sur le long terme. Donald Trump les utilise en businessman : il fait des coups. » « Une opposition inédite » M consacre un long article aux familles des ex-otages israéliens. Le supplément du Monde évoque « l'amère victoire des familles d'otages face au pouvoir ». « Pendant huit cent quarante-trois jours, ces familles se sont employées à convaincre le gouvernement de Netanyahu de préférer la voie de la négociation avec le Hamas, plutôt que celle des bombardements meurtriers à Gaza, mettant en péril la vie des captifs. Jusqu'à incarner une opposition inédite en Israël », explique M. « En septembre 2025 », rappelle le supplément du Monde, « le Forum des familles d'otages tente le tout pour le tout. Lors des rassemblements hebdomadaires, il multiplie les adresses directes à Donald Trump, le seul à même de faire plier Netanyahu ». En octobre, « les 20 otages encore en vie sont libérés et 27 des 28 dernières dépouilles rendues ». M a interrogé Ksenia Veltlova, chercheuse pour le groupe de réflexion britannique Chatham House : elle parle « de la plus grande campagne jamais menée par la société civile en Israël, qui a sans doute permis de mobiliser une grande partie de la population ». Humour latino Courrier International nous fait découvrir Marcello Hernandez, « un comédien de 28 ans, d'origine cubaine et dominicaine ». « C'est le fils d'immigrés latinos qui fait rire les Américains », explique Courrier international (…) « C'est le jeune prodige de l'humour le plus en vue en ce moment aux États-Unis, fils d'une mère cubaine et d'un père dominicain, il est la nouvelle coqueluche de l'émission culte Saturday Night Live, (…) il présente un personnage particulièrement intéressant, à l'heure où les diasporas latino-américaines sont ciblées par les violentes politiques de l'administration Trump. » « Marcello Hernandez réhumanise les immigrés latino-américains, poursuit Courrier international, en racontant des anecdotes de son enfance avec un personnage de "fils à maman", lui qui a grandi avec une mère célibataire à Miami, où habite une forte diaspora cubaine et latino-américaine. » Une journaliste portoricaine du site The Latino Newsletter fait part de son enthousiasme, dans le contexte actuel. « Je me suis reconnue dans son humour et surtout dans ce qu'il dit sur la condition de Latino sous Trump, à l'ère Maga (Make America Great Again), explique-t-elle, alors que nous sommes assiégés en permanence par la xénophobie et le racisme. Le pire, le plus violent, étant de ne pas comprendre ce qui nous vaut tant de haine ».
Le vidéaste français Max Laulom, 28 ans, a signé avec High School Radical (Arte, 2025) un documentaire singulier qui confronte ses souvenirs de lycéen en Oklahoma à la réalité d'une Amérique fracturée. Dix ans après son année d'échange, Max Laulom est retourné voir ses anciens amis, presque tous devenus partisans de Donald Trump. Les 4 parties de son documentaire, High School Radical, diffusé sur Arte.tv et sur YouTube, cumulent déjà plusieurs millions de vues. « L'iPhone casse la distance » La signature de Max Laulom réside dans son usage exclusif du smartphone. En s'appuyant sur les codes du vlog, il propose une forme de témoignage incarné et immersif. Pour lui, cet outil change radicalement le rapport à l'autre : « L'iPhone casse la distance ». Cette approche, qu'il qualifie de vlog documentaire, permet de capturer le réel mieux qu'une caméra : « C'est filmer aussi la banalité, c'est filmer les petites choses, c'est laisser le réel venir pénétrer l'enregistrement, les aléas aussi ». En tournant seul, il devient plus mobile et réactif, capable de « dégainer » son téléphone pour saisir la ferveur d'un meeting ou la tension dans un stand de tir. À écouter aussiLe youtubeur Gaspard G raconte sa «mission d'information» Une Amérique enfermée dans des « bulles médiatiques » Le voyage de Max Laulom révèle une population assaillie par un flux constant d'informations. Il décrit des citoyens évoluant sous une véritable « cloche médiatique », s'informant via des podcasts d'opinion plutôt que par les médias traditionnels : « Chacun évolue dans son propre paysage idéologique. » Lors d'un meeting de Donald Trump, il a observé une ferveur quasi mystique : « C'est une messe religieuse et c'est un gourou qui vient annoncer la fin des difficultés pour ces gens-là. » Face à ce « raz de marée émotionnel », les discours factuels peinent à résonner. Documenter la « bascule » du monde Malgré la polarisation et le spectre d'une guerre civile évoqué par ses interlocuteurs, Max Laulom a produit un documentaire qui s'achève par un plaidoyer pour le dialogue. « Ma solution, c'est de rester en contact avec eux parce que [...] je suis presque une des seules composantes de leur environnement cognitif qui n'est pas de ce monde-là », explique-t-il. Max Laulom entend poursuivre cette exploration des bascules de notre monde — qu'elles soient politiques, militaires ou climatiques — prochainement en Ukraine (où il se trouve en ce moment, et pour la troisième fois), en Syrie et au Groenland. Son message pour la nouvelle génération de vidéastes est simple : « Si tu veux faire un film, tu as juste besoin d'un truc qui filme », des paroles d'Orelsan.
Au début du XIXᵉ siècle, un homme parcourt l'Amérique du Sud avec une curiosité insatiable. Il s'appelle Alexander von Humboldt. Naturaliste, géographe, botaniste, mais aussi passionné de langues, Humboldt ne se contente pas d'observer les paysages : il écoute les peuples, leurs récits, leurs mots, leurs manières de nommer le monde.Lors d'un séjour dans la région de l'Orénoque, il fait une rencontre pour le moins étrange. Un marchand lui propose d'acheter un perroquet. Mais pas n'importe lequel. L'oiseau ne se contente pas d'imiter quelques sons familiers : il répète des mots entiers, dans une langue que presque personne ne comprend plus.Humboldt apprend alors l'histoire tragique de ce perroquet. Il appartenait autrefois au peuple Maypure, une tribu amérindienne aujourd'hui disparue. Les Maypure ont été décimés lors de conflits avec une tribu rivale, les Caribs, qui ont pris possession de leurs terres. L'oiseau, capturé après le massacre, a survécu aux humains qui l'avaient élevé.Peu à peu, Humboldt réalise l'ampleur de ce qu'il a sous les yeux. Le perroquet ne répète pas des sons isolés : il restitue des mots authentiques de la langue maypure. Autrement dit, cet animal pourrait être le dernier “locuteur” de cette langue.Humboldt, conscient de l'urgence, entreprend alors un travail minutieux. Il écoute attentivement les vocalisations de l'oiseau, note les sons, tente d'enregistrer les phonèmes, les intonations, les répétitions. Il ne peut évidemment pas reconstruire toute la langue, ni en comprendre la grammaire complète, mais il parvient à consigner plusieurs dizaines de mots.Ces fragments deviennent précieux. Car sans eux, la langue maypure aurait disparu sans laisser la moindre trace.Le perroquet de Humboldt n'a pas “sauvé” la langue maypure au sens strict. Mais il en a préservé des éclats, comme des fossiles sonores, permettant aux linguistes modernes d'affirmer qu'elle a existé, et d'en étudier quelques caractéristiques.Dans ce cas précis, le dernier témoin d'une culture humaine n'était ni un livre, ni un monument… mais un perroquet. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur un accord économique entre Kinshasa et Abou Dhabi, l'attente d'un remaniement ministériel au Cameroun et les conséquences d'une potentielle inéligibilité de Marine Le Pen sur le parti du RN. Libye : à qui profite l'assassinat du fils de Kadhafi ? Saïf al-Islam Kadhafi, fils de l'ancien dirigeant Mouammar Kadhafi, a été tué par un commando de quatre hommes non identifiés à son domicile, dans la ville de Zentan, au nord-ouest de la Libye. Assassinat politique, règlement de comptes ou crime crapuleux, qui se cache derrière sa mort ? Cet assassinat marque-t-il la fin du Kadhafisme ? Avec Houda Ibrahim, journaliste au service Afrique de RFI. RDC : un accord économique avec Abou Dhabi qui change la donne ? Après deux années de négociations, un accord économique global a été signé à Abou Dhabi entre les ministres du Commerce extérieur des Émirats arabes unis et de la RDC, en présence des présidents Félix Tshisekedi et Mohammed ben Zayed Al Nahyane. Pourquoi Kinshasa qualifie cet accord d'« historique » ? Peut-on vraiment parler d'un partenariat gagnant-gagnant ? Avec Jean-Pierre Okenda, directeur de l'ONG congolaise La Sentinelle des ressources naturelles. Cameroun : à quand un nouveau gouvernement ? Lors de son discours du nouvel an, le président Paul Biya avait évoqué la formation d'un « nouveau gouvernement » à venir dans les « prochains jours ». En 43 ans de pouvoir, c'était la première fois qu'il annonçait publiquement un remaniement ministériel. Plus d'un mois après, pourquoi la nouvelle équipe gouvernementale n'a toujours pas été communiquée ? Qu'est-ce qui bloque ? Avec Stéphane Akoa, analyste politique pour la Fondation Paul Ango Ela. France : Marine Le Pen peut-elle encore viser la présidentielle de 2027 ? Dans le procès en appel de Marine Le Pen pour l'affaire des assistants parlementaires du Front national, le parquet de Paris a requis quatre ans de prison et cinq ans d'inéligibilité sans exécution provisoire. Le verdict des juges ne sera pas connu avant plusieurs mois. Le Rassemblement national est-il préparé à l'éventualité de son inéligibilité ? Si ce scénario se concrétise, Jordan Bardella, le président du parti, sera-t-il de facto le candidat du RN pour la présidentielle 2027 ? Avec Erwan Lecœur, sociologue et politologue, spécialiste de l'extrême droite.
EXCLU PODCAST - Aujourd'hui, autour de la table : Zohra Bitan, Bruno Poncet et Emmanuel de Villiers.