POPULARITY
Categories
Après l'abandon de Raphaël Quenard pour interpréter la légende du rock français, Johny Hallyday est revenu d'entre les morts pour s'adresser une dernière fois à Laeticia. Lors de cet échange, il précise quel acteur est selon lui le meilleur pour l'incarner au cinéma. Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C'est l'histoire d'un sauvetage… L'Australie a accordé l'asile à cinq joueuses de l'équipe iranienne de football qui risquaient le pire en rentrant dans leur pays. Tout a commencé par un silence, le 2 mars, elles ont refusé de chanter l'hymne national avant leur premier match de coupe d'Asie. Lors de leurs deux matchs suivants, les joueuses ont chanté l'hymne, sans doute sous la pression du pouvoir, éliminées elles devaient donc rentrer chez elles. Mobilisation diplomatique intense pour que l'Australie les retienne, même Donald Trump s'en est mêlé.Tous les soirs du lundi au jeudi vers 19h20 sur France 5, Louis Amar vous raconte une des histoires qui a fait l'actualité dans sa “Story”.
L'info du matin - Dormir sans fermer les volets pourrait favoriser un meilleur réveil en laissant entrer progressivement la lumière naturelle. Le winner du jour - Lors d'un déménagement, un gobelet à dents manquant a été facturé près de 400 francs. - Un homme finance son mariage avec les 10 000 euros que son fils avait patiemment économisés. Le flashback - Mars 2001 : sortie de la comédie "La Tour Montparnasse Infernale", premier film où Éric et Ramzy tiennent les rôles principaux. Le film attire près de deux millions de spectateurs et devient culte. - Sortie également du premier album du groupe britannique Gorillaz. Le savoir inutile - La petite ville d'Arès, en Gironde, est la seule au monde à posséder officiellement un ovniport. La chanson du jour - OneRepublic "Counting Stars" 3 choses à savoir sur The Joshua Tree Qu'est-ce qu'on teste ? - Chupa Chups lance une édition limitée appelée "Chupa Chups Impossible", une sucette enfermée dans une coque ultra résistante faite de composite carbone et de fibres d'aramide. - Une bière très particulière baptisée "Natural Calls", brassée en collaboration entre Columbia Sportswear et la brasserie américaine Breakside Brewery... avec des crottes d'ours. Le jeu surprise (Ni oui ni non) - Charlène de La Rouxière, vers Nantes, gagne un séjour de 2 jours / 1 nuit au Puy du Fou pour 4 personnes. La Banque RTL2 - Stéphanie de Rambouillet gagne 800 €. - Floriane de Carcassonne gagne un PC Altyk. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L’IA arrivera-t-elle à donner corps à cette fameuse personnalisation de masse en temps réel dont on parle dans le domaine du CRM depuis longtemps ? On sent nettement poindre un mouvement dans la bonne direction pour ce qui concerne le CRM marketing. Et l’IA, ô surprise, joue un rôle important dans ce virage. Les apports de l’IA agentique, en complément d’autres techniques, commencent en effet à prendre corps. Pour faire le point sur ce sujet avec des retours d'expérience précis et chiffrés je me suis entretenu avec Antoine Parizot, co-CEO de Splio. CRM et IA : Splio veut réconcilier la marque et le client IA et CRM avancent très vite en cette période d’innovation intense. Mais il ne faut pas sacrifier à la méthode explique Antoine Parizot de Splio. Image antimuseum.com par Yann Gourvennec Rien de tel qu’une interview avec un professionnel pour faire le point sur ce sujet de l’apport de l’IA dans le CRM. Une interview très ancrée dans le pragmatisme et le concret dont voici le compte-rendu. Dans cet entretien avec Antoine Parizot, co-CEO de Splio, celui-ci nous explique comment l’IA prédictive et décisionnelle transforme en profondeur les pratiques de la relation client. Entre personnalisation à grande échelle, agents intelligents et souveraineté numérique. Il existe en France un écosystème MarTech que l’on cite trop rarement. Splio en fait partie. Fondée en 2001, cette entreprise française spécialisée dans le CRM a su traverser deux décennies de transformations digitales sans perdre le cap. Aujourd’hui, elle se revendique « CRM AI First », une ambition qui ne relève pas du simple effet de manche. Antoine Parizot, co-CEO de Splio, ancien directeur général France de Microsoft, incarne cette double culture : rigueur technologique américaine, pragmatisme et ancrage européen. Lors de cet entretien, il revient sur ce que l’IA change concrètement dans la relation entre les marques et leurs clients, et sur les conditions qui permettent de lui faire confiance. Le CRM comme équilibre entre les enjeux de la marque et ceux du client Avant d’évoquer l’IA, Antoine Parizot pose une question de fond : à quoi sert le CRM ? Sa réponse tient en une tension permanente. D’un côté, la marque qui veut écouler ses stocks, remplir ses objectifs trimestriels, envoyer une campagne à toute sa base. De l’autre, le client qui ne veut pas recevoir cinq e-mails par semaine et qui, surtout, veut être reconnu. Le CRM, c’est l’équilibre entre les enjeux des marques et les enjeux des clients Le CRM, c’est l’équilibre entre les enjeux des marques et les enjeux des clients, nous explique Antoine Parizot, un exercice dans lequel l’IA peut aider le marketeur. Image produite avec Midjourney dans notre mode personnalisé. Cet équilibre était, jusqu’à présent, difficile à tenir à grande échelle. Avec un million de contacts, cinq canaux de communication possibles, dix mille références produits et plusieurs créneaux d’envoi dans la semaine, le calcul devient, selon ses propres mots, « quasiment insoluble ». C’est là qu’intervient Tinyclues, la start-up d’IA rachetée par Splio en 2023 et qui propulse désormais son offre. Sa vocation est de permettre au CRM manager de connaître chacun de ses clients individuellement et de prédire leurs comportements futurs. Voilà une tâche qu’aucun humain ne peut accomplir sur des bases de plusieurs millions de contacts. Est-ce que ce client est susceptible d’acheter dans une catégorie particulière ? Est-ce le bon moment pour lui adresser une offre de fidélisation ? Quel canal privilégier ? Ce sont ces questions, très opérationnelles, que l’IA commence à pouvoir résoudre. Quatre types d’IA, des usages distincts Splio s’appuie sur quatre types d’intelligence artificielle, dont deux sont utilisés depuis plusieurs années déjà. L’IA prédictive, d’abord, qui permet de scorer les clients et d’anticiper leurs comportements d’achat. L’IA décisionnelle, ensuite, qui arbitre la distribution des campagnes : quand on gère trente campagnes simultanées pour dix millions de clients, c’est l’IA qui décide qui reçoit quoi. « Nous sommes propriétaires de notre technologie en deep learning », précise Antoine Parizot, ce qui permet à Splio de gérer des équations multi-variables complexes (le bon message, au bon canal, au bon moment) sans dépendre de briques tierces. L’IA dans le CRM n’est pas une révolution qui supprime les marketeurs, c’est un ensemble d’outils qui, bien calibrés, permettent de faire ce que le marketing promet depuis longtemps sans jamais vraiment y parvenir : traiter chaque client comme un individu unique, au bon moment, sur le bon canal, avec la bonne offre. Imahge produite avec Midjourney dans notre style personnalisé. Deux couches plus récentes s’y ajoutent depuis 2025 : l’IA générative, pour la production de contenus, et l’IA agentique. Ce qu’il faut retenir, c’est que ces IA ne se substituent pas au marketeur. Elles lui permettent de déléguer ce que la machine fait mieux : les calculs de probabilité à grande échelle, la gestion de plans de campagne complexes. Cela lui permet de se concentrer sur ce que l’IA ne sait pas faire, c’est-à-dire créer de l’émotion, donner du sens à une marque, construire une relation dans la durée. Des résultats mesurables : de Mademoiselle Bio à TUI Les chiffres avancés par Splio sont difficiles à ignorer. Chez Mademoiselle Bio, e-commerçant dans le secteur bio, les audiences prédictives permettent de concentrer 90 % du chiffre d’affaires CRM sur 28 % de la base client. Dit autrement, en ciblant les bons acheteurs plutôt qu’en arrosant toute la base, les résultats sont meilleurs et la pression marketing moindre. L’engagement sur recommandation produit progresse de 33 %, et les taux de conversion SMS affichent des chiffres que l’entreprise qualifie d’« impressionnants ». Le cas TUI illustre une autre dimension : celle de la pertinence dans un secteur où la décision d’achat est complexe. Le voyageur ne se décide pas sur un seul signal. Parmi les critères les plus importants citons le prix, la destination, le moment, l’occasion. Résultat avec Tinyclues : 36 % de revenus supplémentaires pour mille messages envoyés, 17 % de messages en moins, 7 % de commandes en plus. On envoie moins de messages et on génère plus de revenus. C’est précisément l’équilibre que l’on cherchait au départ À une autre échelle, Orange Africa illustre un troisième cas de figure : celui de l’automatisation quasi totale, justifiée par la nature du métier. Sur des marchés africains où les clients gèrent plusieurs cartes SIM et rechargent quotidiennement selon la meilleure offre disponible pour des sommes très faibles, l’IA orchestre en continu l’ensemble du plan de campagne. Le vrai job du marketeur c’est de mettre toutes les bonnes offres dans la plateforme. Ensuite, c’est la technologie qui va chercher la meilleure offre pour chaque client tous les jours Ce niveau d’automatisation n’est pas nécessaire pour un distributeur avec deux achats par an, mais il démontre jusqu’où l’IA peut aller lorsque le scénario métier l’exige. L’IA ou plutôt une combinaison de différentes techniques IA donne corps à l’ hyperpersonnalisation à l’échelle. Image produite avec Midjourney Le pacte de confiance, condition préalable à toute délégation Comment une direction marketing mesure-t-elle concrètement la valeur de l’IA ? Antoine Parizot répond par une notion qui revient comme un fil conducteur dans l’entretien : le « pacte de confiance ». Il s’agit de décider, en amont, ce que l’on est prêt à déléguer à la machine et ce que l’on garde en interne parce que c’est là que réside l’avantage compétitif. L’IA sera toujours meilleure sur la partie mathématique. Mais créer de l’émotion, donner du sens, investir dans ses équipes : ça, les marques doivent le garder La méthode qu’il préconise est celle du test structuré, comparable à l’expérience que tout conducteur a faite avec Waze : la première fois, on résiste, on pense connaître mieux son chemin. Puis, après quelques essais, on constate que l’algorithme avait raison. Le processus est identique avec l’IA CRM : on teste sur un périmètre défini, on compare les résultats en A/B test, on mesure l’impact réel des audiences prédictives ou des recommandations produits, et seulement après on étend le périmètre délégué. La confiance n’exclut pas le contrôle Ce n’est pas un blanc-seing accordé à la technologie, c’est un apprentissage progressif, fondé sur la preuve. L’agent CRM : l’étape d’après Splio a lancé en février 2026 son agent CRM, baptisé Ask My CRM. La distinction que fait Antoine Parizot entre un chatbot et un agent mérite d’être soulignée, tant la confusion est répandue. Un chatbot répond à des questions. Un agent agit. Prenons l’exemple d’un passager aérien qui souhaite changer son billet : le chatbot le redirige vers un conseiller ; l’agent, lui, interroge les systèmes de réservation, vérifie la disponibilité, calcule le surcoût éventuel, propose une solution et attend la confirmation pour exécuter le changement, sans intervention humaine. Appliqué au CRM, cela signifie que le manager peut poser à l’agent des questions analytiques complexes, « quels sont mes segments à fort potentiel ce trimestre ? », et obtenir une réponse contextualisée, appuyée sur les données réelles de sa base, avec la source des données exposée pour contrôle. La prochaine étape sera l’actionnabilité directe : création de segments, génération de campagnes, connexion au service client, au site web, à WhatsApp. Mais Splio avance prudemment. On commence par l’analytique, on crée la confiance, et ensuite seulement on ouvre de nouveaux cas d’usage Sur la question des hallucinations, sujet que l’on ne peut plus esquiver, la réponse de Splio est à la fois honnête et méthodique. Pour l’IA prédictive et décisionnelle, le problème ne se pose pas : il n’y a pas de génération de texte, donc pas de risque d’invention. Pour l’agent génératif en revanche, trois garde-fous ont été mis en place : l’agent est entraîné à reconnaître ses limites et à le dire explicitement ; les questions trop vagues sont recadrées plutôt qu’interprétées librement ; enfin, chaque recommandation est accompagnée des données source, consultables par l’utilisateur. La confiance se construit dans le temps. Plus une marque utilise l’agent, plus il dispose de contexte, plus il est pertinent Emploi, jeunes talents et IA : ni catastrophisme ni naïveté La question de l’impact sur l’emploi ne pouvait être éludée. Antoine Parizot y répond avec la même nuance que sur les autres sujets. Dans le CRM, les équipes sont souvent réduites et débordées ; l’IA va d’abord leur permettre d’automatiser les tâches répétitives pour se concentrer sur la stratégie et l’analyse. Un déplacement de la charge de travail, plus qu’une suppression de postes. Sur les profils juniors, il est plus prudent. Il observe, dans le conseil notamment, une tendance à réduire le recours aux jeunes collaborateurs au profit des agents. Mais il refuse d’en faire une fatalité. Quand il est arrivé chez Microsoft, le cloud computing était une technologie naissante. Ceux qui s’y sont adaptés rapidement en ont fait une compétence distinctive. Les jeunes d’aujourd’hui jouent sur un terrain de jeu différent du mien. C’est leur terrain, pas le mien La capacité à automatiser des tâches, à questionner les processus établis, à apporter une culture native de ces outils : voilà ce qui fera la différence. La curiosité et l’adaptation, non comme vertus générales, mais comme compétences professionnelles concrètes. Souveraineté numérique : l’excellence d’abord, le label ensuite Sur la souveraineté numérique, thème omniprésent dans les discussions françaises, Antoine Parizot adopte une position qui tranche avec le débat habituel. Il reconnaît sans ambages la domination américaine sur les couches d’infrastructure et les modèles fondationnels : Microsoft, Google, Amazon occupent un terrain que l’Europe ne rattrapera pas facilement. Mais il souligne aussi que sur la couche applicative, le CRM, le marketing, les solutions métiers, l’écosystème français est riche et compétitif. Splio, Brevo, OVHcloud, Mistral : autant d’acteurs capables de répondre aux besoins des grandes entreprises. Sa vision de la souveraineté est simple et directe. La souveraineté doit être l’élément en plus, pas l’élément central. Mon travail, c’est de faire en sorte que notre produit soit meilleur que nos concurrents américains, pour que le choix d’une solution française soit une évidence, pas une contrainte Il n’est pas question de se replier sur le label d’origine, mais de mériter la préférence par l’excellence. Un principe qui s’applique autant à Splio qu’à l’ensemble des acteurs tech européens. Ce que le CRM IA First change vraiment Cet entretien avec Antoine Parizot laisse une impression durable : celle d’un professionnel qui refuse autant le catastrophisme que l’enthousiasme naïf. L’IA dans le CRM n’est pas une révolution qui supprime les marketeurs, c’est un ensemble d’outils qui, bien calibrés, permettent de faire ce que le marketing promet depuis longtemps sans jamais vraiment y parvenir : traiter chaque client comme un individu unique, au bon moment, sur le bon canal, avec la bonne offre. Reste que la promesse ne se concrétise pas sans méthode. Le pacte de confiance qu’évoque Parizot, cette décision délibérée de définir ce que l’on délègue et ce que l’on garde, est peut-être la contribution la plus utile de cet entretien pour tout directeur marketing qui hésite encore. On ne confie pas ses clients à l’IA sur la foi d’un argumentaire commercial. On teste, on mesure, on ajuste. Et si les résultats sont là, comme chez TUI, Mademoiselle Bio ou Orange Africa, on élargit progressivement le périmètre. Curiosité, pragmatisme et excellence : trois mots pour résumer une approche qui mérite d’être prise au sérieux. Ce qui change vraiment avec l’IA dans le CRM : infographie produite avec Gemini avec l’aide de Numerika À propos de Splio Fondée en 2001, Splio est une entreprise française de MarTech spécialisée dans le CRM et le marketing client. Sa plateforme, propulsée par l’IA depuis l’acquisition de Tinyclues en 2023, couvre l’ensemble de la chaîne CRM : segmentation prédictive, orchestration des campagnes, recommandation produit et, depuis 2026, IA agentique avec Ask My CRM. Splio accompagne des marques de premier plan, dont Air France, Fnac Darty, Samsung, TUI et Orange Africa, dans leur stratégie de relation client omnicanale. Revendiquant aujourd’hui 30 % de son chiffre d’affaires récurrent généré par ses solutions d’IA, l’entreprise vise 50 % d’ici 2027. La video suivante explique le fonctionnement de Ask My CRM. À propos d’Antoine Parizot Antoine Parizot est co-CEO de Splio, entreprise française de MarTech fondée en 2001 et spécialisée dans le CRM AI First. Avant de rejoindre Splio il y a plus de huit ans, il a exercé pendant sept ans chez Microsoft, notamment en tant que Directeur Général France, puis en charge du produit et de la R&D. Il codirige aujourd’hui l’entreprise avec Antoine Scialom, en charge des dimensions produit et business. The post Un CRM IA pour personnaliser a l'échelle appeared first on Marketing and Innovation.
Le titre de « livre le plus dangereux jamais écrit » est le plus souvent attribué à The Anarchist Cookbook, un ouvrage publié en 1971 aux États-Unis. Sa dangerosité ne tient pas à une idée abstraite ou philosophique, mais à quelque chose de beaucoup plus concret : il explique, de manière détaillée, comment fabriquer des armes, des explosifs et des poisons.L'auteur, William Powell, n'était pas un terroriste aguerri mais un jeune homme de 19 ans, animé par la colère et la radicalisation propres à l'époque de la guerre du Vietnam. Son objectif initial était politique : dénoncer l'autoritarisme de l'État et donner aux citoyens les moyens de résister. Mais le contenu du livre a rapidement dépassé toute intention idéologique.The Anarchist Cookbook rassemble des instructions pratiques pour fabriquer des bombes artisanales, des cocktails Molotov, des mines, des armes improvisées, mais aussi pour produire des drogues ou des poisons. Le problème majeur est que beaucoup de ces recettes sont incomplètes, imprécises ou dangereusement erronées. Résultat : de nombreux lecteurs ont été blessés ou tués en tentant de reproduire ces procédés.Au fil des décennies, le livre a été retrouvé dans des contextes tragiques. Il a été lié à plusieurs attentats, projets d'attaques de masse, fusillades scolaires et actes terroristes. Sans être la cause directe de ces violences, il a servi de boîte à outils à des individus déjà radicalisés ou psychologiquement fragiles. C'est précisément ce qui le rend dangereux : il transforme une intention violente en capacité technique.L'ironie est que son auteur a passé une grande partie de sa vie à regretter sa publication. William Powell est devenu enseignant, pacifiste, et a publiquement demandé que son livre soit retiré de la circulation. Il a reconnu que diffuser des savoirs destructeurs, même au nom de la liberté, avait eu des conséquences qu'il n'avait ni anticipées ni souhaitées. Pourtant, le livre n'a jamais disparu. Il circule encore aujourd'hui, légalement ou non, souvent téléchargé sur Internet.Et ce livre a bien été vendu légalement et en vente libre, et c'est justement ce qui a longtemps choqué.Lors de sa parution en 1971, aux États-Unis, le livre est publié par Lyle Stuart, un éditeur connu pour défendre une ligne très radicale sur la liberté d'expression. À l'époque, aucune loi fédérale n'interdit la publication d'un ouvrage décrivant des armes ou des explosifs, tant qu'il ne constitue pas un appel direct et explicite à commettre un crime précis. Résultat : le livre est vendu en librairie comme n'importe quel autre essai politique.Il est resté légal à la vente pendant des décennies, y compris après avoir été relié à des affaires criminelles. Aux États-Unis, il a été protégé par le Premier Amendement, qui garantit une liberté d'expression très large. Les autorités ont régulièrement envisagé son interdiction, mais sans base juridique suffisamment solide pour la justifier à l'échelle nationale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:10:18 - Journal de 18h - Près de 150 rassemblements se sont tenus partout en France à l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes, des droits menacés par la montée du conservatisme alertent les manifestantes.
durée : 00:10:18 - Journal de 18h - Près de 150 rassemblements se sont tenus partout en France à l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes, des droits menacés par la montée du conservatisme alertent les manifestantes.
Lors de la manifestation de Genève du 2 octobre 2025, les interventions musclées de la police ont-elles été conformes aux règles? Cécile Tran-Tien travaille avec sagacité à un difficile fact-checking pour l'émission Vraiment de la RTS. À Lausanne, le collectif Ragekit produit sur Instagram et YouTube des vidéos très critiques vis-à-vis de l'action de l'État et du traitement médiatique des violences policières. Reportages de Francesco Biamonte Réalisation : Jonathan Haslebacher Production : Laurence Difélix
Lors d'un “date”, il est assez courant de prendre un verre dans un bar. En France, cette habitude est très ancrée dans nos habitudes et dans notre culture. Pour beaucoup, l'alcool permet de se détendre, de discuter plus et de rendre l'atmosphère moins gênante. Pourtant, aujourd'hui, une tendance inverse commence à émerger : le “dry dating”. Pourquoi est-ce si courant de boire de l'alcool lors d'un date ? Qu'est-ce-que signifie le “dry dating” ? Quelles sont les raisons qui poussent les jeunes à se tourner vers ce nouveau mode de “date” ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. À écouter ensuite : Comment les drogues et l'alcool influencent-ils nos comportements sur la route ? À partir de combien de verres est-on alcoolique ? Dry January : les Français consomment-ils trop d'alcool ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
C'est une nouveauté dans "Les Grosses Têtes", le "Qui Qui Express" : à chaque personnalité ou fait retrouvés, l'auditeur ou l'auditrice remporte 50 euros ! Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
Les pilotes les plus rapides du monde reviennent ce week-end, avec la reprise de la Formule 1 et le Grand Prix d'Australie ce dimanche 8 mars. Pour la 33ᵉ saison consécutive, les monoplaces de la catégorie reine du sport automobile ne rouleront pas sur le continent africain. Une absence qui s'explique par de nombreux facteurs. 14 mars 1993, sur le circuit de Kyalami, en banlieue de Johannesburg : le Français Alain Prost, au volant de sa Williams, devance le Brésilien Ayrton Senna et s'impose au terme des 72 tours du Grand Prix d'Afrique du Sud. Depuis cette date, la Formule 1 ne s'est plus jamais rendue en Afrique, au grand dam de certains pilotes, à commencer par Lewis Hamilton. Ces dernières années, le septuple champion du monde n'a pas caché son envie d'aller en Afrique, multipliant les prises de parole et pressant même les organes de la Formule 1 d'accélérer les discussions. Ce jeudi 5 mars, il s'est à nouveau exprimé, assurant « ne pas vouloir quitter le sport sans avoir eu un Grand Prix » africain. Dans le paddock, ces dernières années, des rumeurs ont d'ailleurs entrouvert la possibilité d'un retour. Plusieurs projets en Afrique du Sud, au Rwanda ou au Maroc Il y a d'abord eu le candidat naturel : l'Afrique du Sud et son circuit de Kyamali. « Ils parlent d'un retour de la F1 depuis 2017 », glisse Gaël Angleviel, journaliste spécialisé en sports mécaniques. « Le circuit n'est pas du tout à l'abandon, il accueille d'ailleurs d'autres compétitions. Warren Scheckter, le neveu du champion du monde sud-africain Jody Scheckter, s'était d'ailleurs positionné pour essayer de faire revenir la F1 à Kyalami. » Après 6 ans de négociations, en 2023, le projet est tombé à l'eau. « Le promoteur a été un petit peu trop gourmand aux yeux de la Fédération internationale de l'automobile (FIA) », raconte Gaël Angleviel. Fin 2024, le Rwanda avait lui aussi des velléités d'accueillir la Formule 1. Son président Paul Kagame a même officiellement déposé la candidature de son pays, lorsqu'il a reçu le gala de la FIA et sa traditionnelle remise de prix. « Mais on en est vraiment au stade du balbutiement », explique Gaël Angleviel. « Les autorités ont défini l'emplacement, qui devrait être proche du futur aéroport de Bugesera. Mais on attend encore un promoteur et un projet financier solides. » Autre rumeur, celle d'un Grand Prix du Maroc. Le Royaume a déjà accueilli une épreuve du championnat, à Casablanca, en 1958. Cette fois, c'est à Tanger qu'un projet se dessine, porté par le Français Éric Boullier, un temps à la tête de l'écurie Lotus. Mais, là encore, aucune négociation concrète n'a été entamée. À lire aussiLe Rwanda se porte officiellement candidat à l'organisation d'un Grand Prix de Formule 1 sur son sol « Jusqu'à 700 millions de dollars hors circuit. » Si les projets mettent autant de temps à se développer, c'est que les discussions avec la FIA sont très longues. « Il faut d'abord qu'un promoteur privé acquière un terrain », explique Marc Limacher, spécialiste de l'économie de la Formule 1 et auteur chaque année du Business Book GP. « Ensuite, ce promoteur entame des discussions avec les détenteurs de la F1, le groupe Liberty Media, et dépose un dossier, en mettant sur la table un dépôt qui tourne autour des 5 millions de dollars. » Vient ensuite la deuxième phase, celle des travaux, puisque pour accueillir les monoplaces les plus rapides du monde, un circuit doit être homologué « grade 1 » et répondre à des normes de sécurité très strictes. C'est seulement une fois cette homologation acquise que les négociations formelles peuvent débuter entre Liberty Media, la FIA et le promoteur du circuit. « Ça coûte extrêmement cher d'organiser tous les ans un Grand Prix de Formule 1 », explique Marc Limacher. « Ce sont des contrats entre 5 et 7 ans qui peuvent monter jusqu'à 700 millions de dollars hors circuit. » Lors des négociations, de nombreux paramètres entrent en compte : infrastructures, accessibilité, retombées économiques... Ainsi, les instances dirigeantes demandent une garantie de l'État systématique. « Tous les circuits du calendrier ont actuellement une garantie étatique en cas de défaillance », souligne Marc Limacher. L'absence de cette garantie explique, en partie, que la Formule 1 ne se rende pas en Afrique. Mais c'est loin d'être le seul facteur. Il y a aussi la concurrence internationale féroce, avec « énormément de pays qui veulent accueillir la F1 », estime Gaël Angleviel. « Or le calendrier est déjà très chargé, avec déjà 24 dates à l'année. Et si on commence à empiler les courses tous les week-ends, on risque de lasser le public. » Les pays du Golfe et les États-Unis sont très convoités par Liberty Media. Face à eux, le continent africain pâtit d'une « instabilité économique », juge Marc Limacher. « La F1 est une entreprise cotée en Bourse. Et on a vu par exemple que lorsque les projets du continent africain ont été annoncés, ils n'ont pas eu un impact positif sur la Bourse de New York. » Manque d'infrastructures et absence de pilote africain Autre facteur, l'absence d'infrastructures suffisantes pour accueillir les courses. « Il ne faut pas oublier qu'un Grand Prix, ce sont des centaines de milliers de personnes qui se déplacent. Il y a les spectateurs, les sponsors, les invités, sans oublier les équipes de F1 », énumère Marc Limacher. Autant de personnes sur quelques jours, cela implique d'avoir une industrie hôtelière robuste, des infrastructures routières adaptées, des transports en commun ainsi qu'un aéroport qui puisse accueillir un flux important de passagers et de fret. Même si les instances dirigeantes de la Formule 1 ont maintes fois répété leur envie de se rendre en Afrique, et malgré les prises de parole engagées de Lewis Hamilton, depuis 10 ans, les lignes n'ont pas vraiment bougé. D'autant qu'actuellement, il n'y a aucun pilote africain sur la grille. « Cela pourrait accélérer la volonté politique d'accueillir la F1 », assure Gaël Angleviel. « Mais si l'on regarde le cas de la France par exemple, il y a actuellement trois pilotes français sur la ligne de départ. Et aucun Grand Prix de France. » Lewis Hamilton participera-t-il à une course sur le continent africain avant de prendre sa retraite, comme il l'espère ? À 41 ans, le septuple champion du monde, déjà sur la grille depuis 20 ans, risque plutôt d'y assister en tant que spectateur. Car « les contrats actuels sont tous verrouillés », explique Marc Limacher. « Dans tous les cas, on ne verra pas de Grand Prix en Afrique avant au moins 2035. » À écouter dans Mondial sportsF1 : Lewis Hamilton, début de l'an 2 à Ferrari !
Location courte durée : nous étions présents au Discover Booking, l'événement privé organisé par Booking.com pour les professionnels du secteur. Lors de cette journée, la plateforme a partagé des données inédites sur l'évolution du marché, les nouvelles attentes des voyageurs et les tendances qui vont impacter les hôtes, investisseurs et conciergeries dans les prochaines années. Dans cet épisode du Triplex, on vous partage ce que Booking voit réellement dans ses données mondiales et pourquoi la professionnalisation du marché devient incontournable.
Lors de cette rencontre avec Bruno Coulais, figure incontournable de la composition de musique de films dont "Les Choristes" pour ne citer que celui-ci, le public découvrira le rôle du compositeur dans les différentes étapes de lʹécriture dʹune musique de film. Cet évènement sera également lʹoccasion de découvrir sa vision singulière. Pour Bruno Coulais, "la musique ne doit pas simplement raconter ce que lʹimage montre, mais créer un dialogue avec la lumière, le rythme et la respiration des plans. Ainsi construite, la musique donne naissance à des univers sonores originaux au service du film." Rencontre avec Bruno Coulais ce vendredi 6 mars à 12h00 à l'Auditorium de l'EJMA à Lausanne. Bruno Coulais est l'invité de Pierre Philippe Cadert.
durée : 00:05:12 - La Revue de presse internationale - par : Mathilde Romagnan - Ce jeudi 5 mars, 19 millions d'électeurs doivent se rendre aux urnes pour élire les 275 députés de la Chambre des représentants, la chambre basse du Parlement népalais. Un scrutin très attendu par les jeunes népalais de la Gen Z, mouvement à l'origine de manifestations en septembre dernier.
Soucieuse de continuer à apparaître comme une grande puissance, la Russie a réinvesti le continent africain depuis plusieurs années. Elle s'appuie sur un narratif reprenant celui de l'ancienne Union soviétique. Mais derrière les promesses de fraternité sans frontières, de partage de connaissances et de richesses, se trouvent d'autres objectifs moins avouables, comme le recrutement de combattants pour sa stratégie de chair à canon en Ukraine. Ces dernières années, le soft power, ou l'influence russe, s'est développé et transformé. C'est un studio de musique d'Abidjan où se tient un concours de chant discret, auquel assiste notre correspondant Benoit Almeras. On chante en anglais et en français, Alicia Keys, Garou, Lara Fabbian… Mais pour les candidats, l'horizon n'est pas New York ou Paris, c'est Moscou. L'enjeu de ce casting vocal : une participation au festival « La route de Yalta ». Organisé pour la première fois en 2019 dans cette station balnéaire de Crimée occupée, bien connue des amateurs d'histoire, il a désormais lieu au Kremlin, dans la capitale. On y célèbre les classiques russes et la « Grande guerre patriotique », comprendre la Seconde guerre mondiale. Une époque très lointaine pour ces candidats, jeunes et plus attirés par le voyage et la recherche de notoriété. Un des participants explique sa présence par « le fait que ce soit en Russie, un pays que je n'ai jamais imaginé découvrir. Ce serait aussi un tremplin pour moi et j'espère aussi que mon pays va reconnaître mon talent ». Pour voir Moscou, certains veulent se donner toutes les chances, comme ce candidat qui pousse l'hymne russe a capella. Lors de l'édition 2025, c'est un artiste ivoirien qui a représenté l'Afrique, et pas n'importe lequel : Emmanuel Désiré Boyer dit « Vova », vainqueur de l'édition 2024 de « The Voice Afrique Francophone ». À « La route de Yalta », il a été récompensé du prix du public pour Katyusha, chant patriotique de l'Armée Rouge, interprété en langue dioula. À l'origine de la participation de Vova, et de ce casting, Eben-Ezer Dion, coach vocal pour The Voice Afrique francophone. Ses liens avec la Russie remontent à plus de 20 ans : « J'ai étudié en Russie, je suis allé là-bas pour des études en musique, à l'Académie Gnessine, qui est une académie très prestigieuse là-bas. C'est après ça que je suis rentré au pays, et voici que je prends des initiatives pour faire avancer la musique en Côte d'Ivoire. Si vous voulez, c'est un prolongement, une manière de contribuer à l'action culturelle de la Russie dans l'Afrique francophone. C'est ce qu'on essaie de faire en partenariat avec l'association. » Festival de chants pour soutenir l'annexion forcée de la Crimée Cette association, c'est l'Aruci, Association des russophones de Côte d'Ivoire, créée en 2021. Sa présidente, Tatiana Rakitina assure qu'elle ne fait pas de politique : « Pour nous, c'est plutôt une opportunité pour la Côte d'Ivoire de sortir à l'étranger, de conquérir de nouveaux spectateurs. C'est plutôt un événement professionnel des amateurs de musique plus qu'un événement idéologique. » Pourtant, le festival de Yalta vise aussi à faire reconnaître la souveraineté russe sur la péninsule de Crimée, annexée de force par la Russie en 2014. Mais pour Tatiana Rakitina, comme pour le gouvernement de Moscou qui dénonce souvent la « russophobie » occidentale, c'est bien l'image de la Russie qui est attaquée. Bien qu'en Afrique, elle demeure positive selon elle : « Je peux vous dire que le visage de la Russie était bien brillant et souriant il y a quelques années. Maintenant, il y a dans certains pays une tendance à vouloir éliminer la culture russe ou diminuer sa valeur. Mais pas en Afrique. L'Afrique n'a jamais changé [envers la Russie]. » L'Aruci est aussi une organisation partenaire des Maisons russes. Officiellement des centres culturels, elles ont essaimé sur le continent, selon Lou Osborne, investigatrice du groupe All Eyes on Wagner : « On a vu une accélération de la diplomatie culturelle depuis 2024, avec une multiplication de l'ouverture de ces centres. Leur modèle est novateur : l'État russe ne peut aller aussi vite qu'il le voudrait, donc il a délégué une partie de ces ouvertures et de la gestion à des sociétés non-étatiques, ça leur permet d'aller plus vite. On remarque que c'est notamment là que se passe la partie la plus offensive du soft power, on dépasse la promotion de Pouchkine et de la langue russe. » La diplomatie culturelle russe a une tête de pont, c'est la Rossotrudnichestvo, un organisme officiel du ministère des Affaires étrangères russes, dirigé par Evgueni Primakov Junior, un très proche de Vladimir Poutine. C'est là notamment que se gèrent les bourses pour les étudiants africains, explique le chercheur sénégalais Ibrahima Dabo, lui-même passé par une université russe : « C'est à partir des années 2000 que la Russie a commencé à avoir des intérêts sur le continent africain. Dans ce contexte, des outils de l'époque soviétique ont été réadaptés. Rossotrudnichestvo a été créée en 2008 par un décret du président Dmitri Medvedev, mais c'est l'héritière d'une agence née en 1925 autour de la sœur de Léon Trotski. Cette agence est au cœur aujourd'hui des actions culturelles et humanitaires sur le continent, elle travaille avec des associations locales, notamment des réseaux d'anciens étudiants. La diplomatie éducative est devenue très importante. Rossotrudnichestvo gère les bourses d'étude, ce qui permet de développer son influence, et de donner une image d'ouverture, de montrer une bonne image de la Russie, des conditions d'accueil, de la qualité de l'enseignement. » Moscou a accéléré ses opportunités pour des milliers d'étudiants africains. Au Sénégal par exemple, on est passé de moins de 20 à 130 bourses en quelques années, selon Ibrahima Drabo. Saint-Valentin à la Maison russe, relais médiatiques et influenceurs Derrière Rossotrudnichestvo, certaines Maisons russes ont été montées comme des « franchises » dans l'écosystème Wagner, comme à Bangui, en Centrafrique, dont les canaux de communication multiplient les images d'enfants et de jeunes épanouis, devant des documentaires officiels russes, des films d'action à la gloire du groupe paramilitaire russe, durant des cours de russe, ou encore dernièrement lors d'une grande fête en chanson pour la Saint-Valentin. Son directeur, Dimitri Sityi, est conseiller du président centrafricain Faustin-Archange Touadéra, gestionnaire d'entreprises qui extraient or, diamant et bois, et à la manœuvre de multiples campagnes informationnelles anti-françaises, anti-américaines ou anti-Nations Unies. À Bangui, la Maison russe est devenue un lieu de socialisation, notamment pour des jeunes de milieu peu favorisés. On y fête Noël, on y candidate au championnat de slam, on y trouve aussi à prix modique les sachets d'alcool produits localement par Wagner. À lire aussiPlongée dans la machine de désinformation russe en Centrafrique Avec les médias comme Russia Today, de plus en plus présents sur le continent (Éthiopie, Sénégal), ou des organisations satellites comme Afrique média ou la radio Lengo songo en Centrafrique, ces centres culturels servent à véhiculer l'image d'une Russie ouverte, bienveillante, à l'opposé d'une Europe présentée comme décadente et xénophobe, voir tout simplement nazie. Un récit repris par un nombre grandissant d'influenceurs africains installés en Russie, valorisés par les algorithmes des réseaux sociaux, comme « l'Ivoirorusse ». « La Russie, c'est bien, j'exhorte tout le monde a visité la grande Russie de Poutine. C'est une très grande expérience », dit-il à ces plusieurs centaines de milliers de suiveurs sur TikTok, se félicitant de « commencer à oublier des mots de français ». Coiffé de sa chapka, « l'Ivoirorusse » est aussi un des promoteurs du programme Alabuga start qui permet officiellement à des jeunes femmes d'obtenir des formations et des diplômes dans cette zone économique spéciale du Tatarstan. Plusieurs enquêtes ont montré une réalité bien différente, et des mécanismes de « traites d'êtres humains », selon l'ONU. Le nouvel écosystème russe met en valeur les coopérations académiques avec la Russie et des opportunités de recrutement, dont on sait qu'elles peuvent conduire des jeunes hommes sur le front en Ukraine, et des jeunes femmes dans des usines de drones. « Ces réseaux de recrutement sont une nouvelle facette du soft power, ça permet à la Russie de façonner l'image donnée dans ces pays-là », analyse Lou Osborne, de All Eyes On Wagner. « C'est une Russie d'opportunités, pour une meilleure vie. Il y a une industrialisation de l'influence russe, avec une multiplication de canaux, un effort total médiatique, culturel, et des services de sécurité, au service de cette influence », ajoute-t-elle. Avec l'Église orthodoxe, « l'alliance du missel et du missile » La Russie loue les vertus présentées comme patriotiques et familiales, qui seraient les siennes et que partageraient les Africains. Pour cela, quoi de mieux que de se placer sous l'autorité divine, via sa propre église, l'Église orthodoxe russe, autonome depuis le schisme consécutif à l'invasion de l'Ukraine, et qui n'hésite pas à mettre les moyens pour attirer les clercs. À écouter aussiCentrafrique: à Bangui, une église orthodoxe financée par la Russie Comme au Cameroun, où Monseigneur Grégoire, métropolite orthodoxe grec, a vu avec surprise une église russe concurrente autorisée promptement par les autorités, quand lui a mis plus de cinq années à voir la sienne reconnue : « Ici, l'église russe n'a rien fait à part promettre à quelques prêtres de notre église qu'ils allaient leur donner de l'argent, plus que l'aide pastorale que nous distribuons chaque mois. Ils ont fait beaucoup de promesses : construire les églises, des écoles, donner des bourses aux prêtres, acheter des voitures. Mais jusque-là, ils n'ont rien fait à part louer une salle pour en faire une église. Ils ont envoyé quelques personnes à Moscou pour un séminaire de théologie, mais ils ont vu que le niveau de théologie et d'éducation est bien loin du niveau universitaire. Mais ils leur ont dit : "Ok, vous êtes prêts à rentrer en Afrique accomplir votre mission". Mais quel type de mission ? » Cette diplomatie religieuse n'est pas neutre, car l'église orthodoxe n'est pas une église comme une autre. Elle est étroitement imbriquée dans le pouvoir russe et le Kremlin, comme l'expliquait récemment sur RFI l'historien spécialiste du monde orthodoxe, Jean-François Colossimo : « C'est une progression opportuniste. Partout où il y a un clergé achetable, cette pseudo-église agit. Plus on monte dans la hiérarchie, plus elle est contaminée par le FSB [les services de renseignement russes, NDLR] et aux mains du Kremlin et de Poutine. L'Église russe n'a jamais été pensée comme une église internationale. Donc, si elle va en Afrique, c'est pour offrir le monde orthodoxe africain à Poutine. Ce sont eux qui bénissent la mère. L'Église bénie cette guerre, c'est l'alliance du missel et du missile. » À lire aussiCameroun: l'Église orthodoxe russe autorisée à exercer, un pas de plus de Moscou sur le continent Selon des médias russes en exil, l'église orthodoxe du Kenya aurait participé au recrutement trompeur de combattants pour la guerre en Ukraine. Par ailleurs, plusieurs centaines de séminaristes seraient aujourd'hui en formation en Russie, selon une bonne source, qui parle de « projet à long terme » pour Moscou qui se voit comme « la troisième Rome ». Une montée du soft power russe que constate l'ambassadeur de l'Ukraine à Nairobi, Yurii Tokarx. « L'influence russe et les mesures qu'ils prennent sont très sérieuses et fortes. Il a récemment été publié que le budget de leur machine de propagande s'élevait à 1,5 milliard de dollars. Et, bien sûr, une grande partie de cette somme est destinée à l'Afrique », a-t-il affirmé à notre correspondante à Nairobi Albane Thirouard : « Cela s'accompagne d'opérations informationnelles très sophistiquées. Ils sont également présents sur les plateformes utilisées par les jeunes générations. Ils travaillent intensivement dans le but de pénétrer les pays grâce à ce qu'on appelle le soft power. Il est bien connu que des structures comme Rossotrudnichestvo ainsi que l'Église russe cherchent à s'implanter progressivement au sein des sociétés africaines. Mais comme on a pu le constater par la suite, cela peut évoluer vers des problèmes plus graves pour ces pays. Tous les pays ne comprennent pas ce qui est en train de se passer. Nous, nous avons une arme puissante que nous appelons la vérité, et nous essayons de nous battre avec les moyens dont nous disposons. Leur machine de propagande, elle, combat souvent avec des mensonges. » Au Kenya, la multiplication des témoignages sur les recrutements contraints pour la guerre en Ukraine a écorné l'image de la Russie. Reste à voir si cette réalité viendra enrayer le rouleau-compresseur de l'influence et de la communication mis en marche par Moscou. Le 25 février, l'Université de Nairobi a lancé un Centre africain pour l'étude de la Russie, en présence de l'ambassadeur russe. À lire aussiQui sont les Africains qui combattent pour la Russie? Les révélations d'All Eyes on Wagner
L'émission 28 minutes du 04/03/2026 Guerre en Iran : Donald Trump a-t-il une stratégie ? “C'est la guerre d'Israël” : ce sont par ces mots que Tucker Carlson, l'une des voix les plus influentes de la sphère MAGA, a commencé son émission consacrée à la guerre menée par Donald Trump au Moyen-Orient. Le locataire de la Maison Blanche, qui avait fait campagne en brandissant le slogan “America First”, se retrouve lâché par une partie de sa base la plus radicale qui critique ce nouvel interventionnisme américain. Lors d'un échange avec la presse dans son bureau, aux côtés de Friedrich Merz, Donald Trump a balayé les critiques, évoquant même avoir "peut-être forcé la main d'Israël". L'opposition démocrate, elle, s'inquiète d'une guerre lancée sans l'autorisation du Congrès, et sans buts clairement définis. On en débat avec Anne-Lorraine Bujon, directrice de la rédaction de la revue “Esprit”, Corentin Sellin, professeur d'histoire, spécialiste des États-Unis et Marc Weitzmann, écrivain et journaliste. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 4 mars 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 04/03/2026 Dissuasion nucléaire : la France prête à ouvrir son parapluie aux Européens ? Lundi 2 mars, Emmanuel Macron a prononcé un discours sur la base de l'île Longue qui abrite les quatre sous-marins nucléaires lanceurs d'engins. Le chef d'État a infléchi la doctrine nucléaire française en annonçant la mise en place d'une "dissuasion avancée" en collaboration avec certains pays européens offrant ainsi la "possibilité pour les partenaires de participer aux exercices de dissuasion française". Héloïse Fayet, chercheuse à l'Ifri, responsable du programme de recherche Dissuasion et prolifération, est notre invitée. Guerre en Iran : Donald Trump a-t-il une stratégie ? “C'est la guerre d'Israël” : ce sont par ces mots que Tucker Carlson, l'une des voix les plus influentes de la sphère MAGA, a commencé son émission consacrée à la guerre menée par Donald Trump au Moyen-Orient. Le locataire de la Maison Blanche, qui avait fait campagne en brandissant le slogan “America First”, se retrouve lâché par une partie de sa base la plus radicale qui critique ce nouvel interventionnisme américain. Lors d'un échange avec la presse dans son bureau, aux côtés de Friedrich Merz, Donald Trump a balayé les critiques, évoquant même avoir "peut-être forcé la main d'Israël". L'opposition démocrate, elle, s'inquiète d'une guerre lancée sans l'autorisation du Congrès, et sans buts clairement définis. On en débat avec Anne-Lorraine Bujon, directrice de la rédaction de la revue Esprit, Corentin Sellin, professeur d'histoire, spécialiste des États-Unis et Marc Weitzmann, écrivain et journaliste. Pour la première fois, le squelette de saint François d'Assise est exposé en Italie, l'occasion pour Xavier Mauduit de nous raconter son histoire. Marie Bonnisseau revient sur une théorie qui agite les réseaux complotistes : un faux Jim Carrey aurait assisté aux César à sa place. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 4 mars 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Lors de la séquence des Grosses Têtes répondent aux auditeurs, Yves fait au téléphone sa demande en mariage ! Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette semaine, on reçevait Obia le Chef à l'occasion de la sortie de son EP "Microdose" en collaboration avec Neutron The Plug. On a discuté de ses débuts dans le rap, de l'impact des Rap Contenders sur sa carrière, de sa complicité artistique avec Cotola et même de sa relation mouvementée avec le Roi Heenok. En fin d'entrevue, Obia le Chef a d'ailleurs performé un freestyle complètement improvisé. En deuxième heure, le chanteur R&B Blynk est venu faire une escale au milieu de sa tournée avec Fredz pour nous parler de son ascension fulgurante des derniers mois. Lors de cette discussion, on apprend qu'il s'enregistre et se mixe lui-même, mais aussi des éléments importants expliquant le succès de sa carrière, comme son processus créatif fait de collaborations constantes avec son coauteur ou encore sa vision stratégique soutenue par une équipe de management solide. Asinine - Que du vent Guessmi - PLUS JAMAIS BROKE Mokaell & Baby Weslow - BIGGEST GrandBazaar - Ambroisie (feat. Obia le Chef) Obia le Chef & Neutron The Plug - Montell Obia le Chef - Freestyle (Live) Huitballe - DIAGONALE SOUND SYSTEM Brent Faiyaz - wrong faces. Ella Mai - There Goes My Heart Blynk - Sincère Freddie Gibbs & The Alchemist - Lavish Habits
Lucas Santtana Brasiliano et fier de l'être (lettre ?) + #SessionLive du duo afro-funk DjeuhDjoah & Lieutenant Nicholson. Nos premiers invités sont Djeuhdjoah & Lieutenant Nicholson pour la sortie de Danses Divines Une histoire de rebond ! Les deux compères auraient pu se rencontrer sur un terrain de basket sous le métro aérien sud parisien, qu'ils fréquentaient assidûment, mais séparément au cœur des années 90. Lors de la première tournée d'Ours sur laquelle officiait le Lieutenant en tant que claviers et choriste, et où DjeuhDjoah les rejoignait en invité surprise au chant, fut composé « Où c'est, qui sait ? », chanson mélancolique et aérienne, complainte de DjeuhDjoah vers sa terre de sang, le Cameroun... Lieutenant Nicholson rebondissant, arrangeait le morceau dans un écrin cristallin. Dès lors, les acolytes n'eurent de cesse de réitérer leur collaboration, variant les plaisirs... l'un ou l'autre voire l'un et l'autre au chant lead, à la composition ou à l'écriture et souvent le Lieutenant aux manettes de la prise de son et des arrangements... De l'orfèvrerie sonore. Titres interprétés au grand studio : - Danses Divines Live RFI - Joséphine, extrait album - La Gokitoko Live RFI. Line Up : Djeuhdjoah (chant), Lieutenant Nicholson (guitare, chant), Grégoire Mahé (basse), Jeff Ludovicus (batterie). Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor. Album Danses Divines (180G 2025). Instagram - Bandcamp - YouTube. Puis nous recevons l'artiste brésilien Lucas Santtana pour la sortie de l'album Brasiliano. À l'occasion de ses 25 ans de carrière, Lucas Santtana, digne héritier du tropicalisme, célèbre les racines linguistiques et culturelles du Brésil avec son nouvel album Brasiliano, un premier extrait paru en 2025 A história da nossa língua. La chanson retrace l'histoire de la langue brésilienne, depuis ses racines en latin vulgaire dans la région du Latium (Italie) jusqu'à son arrivée au Brésil avec les caravelles portugaises. Elle personnifie la langue comme une figure féminine qui, au fil de son voyage jusqu'au Brésil, rencontre d'autres personnes ayant contribué à la formation du portugais – et, par extension, du brésilien. On y retrouve ainsi l'occitan, le celtique, le galicien, le mozarabe ou encore le portugais médiéval. Le refrain fait résonner des noms populaires profondément ancrés dans la culture brésilienne et issus des langues indigènes : Itapuã, Ipanema, Maracanã, Capoeira, entre autres. Avec la voix de Gilberto Gil, icône de la musique brésilienne et membre de l'Académie brésilienne des lettres (équivalent de l'Académie française), ce titre est à la fois une fresque linguistique et un hymne à la vitalité culturelle du Brésil. Lucas Santtana poursuit son exploration de la langue avec des cousines romanes, le duo occitan Cocanha sur le titre Liga, ou les rockstars brésiliennes Os Paralamas do Sucesso sur le reggae Que Seja U Reggae pour célébrer les bienfaits des romances longue durée. L'entretien s'est déroulé dans les bureaux de No Format dans le nord de Paris, où Lucas Santtana a donné un concert intime pour les bénéficiaires du Pass NFormat. Titres joués : - A história da nossa língua, Liga et live intime chez No Format Dans le sud. - Album Brasiliano (No Format 2026). Site - Instagram - Bandcamp.
Lucas Santtana Brasiliano et fier de l'être (lettre ?) + #SessionLive du duo afro-funk DjeuhDjoah & Lieutenant Nicholson. Nos premiers invités sont Djeuhdjoah & Lieutenant Nicholson pour la sortie de Danses Divines Une histoire de rebond ! Les deux compères auraient pu se rencontrer sur un terrain de basket sous le métro aérien sud parisien, qu'ils fréquentaient assidûment, mais séparément au cœur des années 90. Lors de la première tournée d'Ours sur laquelle officiait le Lieutenant en tant que claviers et choriste, et où DjeuhDjoah les rejoignait en invité surprise au chant, fut composé « Où c'est, qui sait ? », chanson mélancolique et aérienne, complainte de DjeuhDjoah vers sa terre de sang, le Cameroun... Lieutenant Nicholson rebondissant, arrangeait le morceau dans un écrin cristallin. Dès lors, les acolytes n'eurent de cesse de réitérer leur collaboration, variant les plaisirs... l'un ou l'autre voire l'un et l'autre au chant lead, à la composition ou à l'écriture et souvent le Lieutenant aux manettes de la prise de son et des arrangements... De l'orfèvrerie sonore. Titres interprétés au grand studio : - Danses Divines Live RFI - Joséphine, extrait album - La Gokitoko Live RFI. Line Up : Djeuhdjoah (chant), Lieutenant Nicholson (guitare, chant), Grégoire Mahé (basse), Jeff Ludovicus (batterie). Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor. Album Danses Divines (180G 2025). Instagram - Bandcamp - YouTube. Puis nous recevons l'artiste brésilien Lucas Santtana pour la sortie de l'album Brasiliano. À l'occasion de ses 25 ans de carrière, Lucas Santtana, digne héritier du tropicalisme, célèbre les racines linguistiques et culturelles du Brésil avec son nouvel album Brasiliano, un premier extrait paru en 2025 A história da nossa língua. La chanson retrace l'histoire de la langue brésilienne, depuis ses racines en latin vulgaire dans la région du Latium (Italie) jusqu'à son arrivée au Brésil avec les caravelles portugaises. Elle personnifie la langue comme une figure féminine qui, au fil de son voyage jusqu'au Brésil, rencontre d'autres personnes ayant contribué à la formation du portugais – et, par extension, du brésilien. On y retrouve ainsi l'occitan, le celtique, le galicien, le mozarabe ou encore le portugais médiéval. Le refrain fait résonner des noms populaires profondément ancrés dans la culture brésilienne et issus des langues indigènes : Itapuã, Ipanema, Maracanã, Capoeira, entre autres. Avec la voix de Gilberto Gil, icône de la musique brésilienne et membre de l'Académie brésilienne des lettres (équivalent de l'Académie française), ce titre est à la fois une fresque linguistique et un hymne à la vitalité culturelle du Brésil. Lucas Santtana poursuit son exploration de la langue avec des cousines romanes, le duo occitan Cocanha sur le titre Liga, ou les rockstars brésiliennes Os Paralamas do Sucesso sur le reggae Que Seja U Reggae pour célébrer les bienfaits des romances longue durée. L'entretien s'est déroulé dans les bureaux de No Format dans le nord de Paris, où Lucas Santtana a donné un concert intime pour les bénéficiaires du Pass NFormat. Titres joués : - A história da nossa língua, Liga et live intime chez No Format Dans le sud. - Album Brasiliano (No Format 2026). Site - Instagram - Bandcamp.
Lors d'une rencontre improvisée au Salon de l'Agriculture, François Hollande a demandé au présentateur Xavier de Moulins ses secrets pour avoir une telle aura. En effet, l'épouse de l'ancien président n'a d'yeux que pour le journaliste star du 19.45... Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Lors d'un meeting à Lyon, Jean-Luc Mélenchon a une nouvelle fois chargé les médias, avec qui les relations des Insoumis se sont envenimées depuis la mort de Quentin Deranque. À cette occasion, il a ironisé sur la prononciation du nom de Jeffrey Epstein. Le Crif dénonce "un délire complotiste aux vrais relents antisémites", provoquant une polémique dans toute la classe politique. On vous résume les faits dans ce nouvel épisode du Choix info RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui "Comment j'ai réussi ?" lève le voile sur les coulisses des plus grands succès entrepreneuriaux, nous rencontrons Paul Kaufmann, le président de la start-up grenobloise MagIA Diagnostics. Fondée en 2017, l'entreprise innovante s'attaque à un défi de taille : révolutionner le dépistage médical. Avec une équipe de 20 collaborateurs, cette pépite de la French Tech a développé une technologie de pointe permettant de détecter en quelques minutes une multitude de maladies, des infections sexuellement transmissibles aux pathologies cardiovasculaires, à partir d'une simple goutte de sang.Lors de cet entretien captivant, Paul Kaufmann nous fait découvrir les coulisses de cette aventure entrepreneuriale. Il revient sur les défis technologiques relevés par son équipe, qui a réussi à miniaturiser un véritable laboratoire d'analyse dans un boîtier portable, autonome et facile d'utilisation. Cette innovation majeure ouvre la voie à une décentralisation des soins, permettant à des travailleurs sociaux ou des agents de prévention d'aller au-devant des populations les plus vulnérables pour effectuer des dépistages sur le terrain.Mais le parcours de MagIA Diagnostics n'a pas été un long fleuve tranquille. Paul Kaufmann évoque les difficultés de financement rencontrées, notamment lors des dernières étapes réglementaires, malgré les aides substantielles dont bénéficie la recherche en France et en Europe. Un témoignage éclairant sur les défis que doivent relever les jeunes pousses innovantes dans le domaine médical.Au-delà de l'aspect technologique, cet épisode nous plonge dans les coulisses d'une start-up ambitieuse, portée par une vision de santé publique. Paul Kaufmann partage avec passion son engagement pour rendre accessible un dépistage complet et rapide, dans le but d'améliorer la prise en charge des patients et de lutter contre les épidémies. Un modèle d'entrepreneuriat responsable et tourné vers l'avenir.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'émission 28 minutes du 27/02/2026 Ce vendredi, Renaud Dély décrypte l'actualité en compagnie de nos clubistes : Sylvie Brunel, géographe et écrivaine, Pascal Blanchard, historien, Ania Nussbaum, journaliste, correspondante à Paris pour Bloomberg News, et le dessinateur de presse Pascal Gros. “L'âge d'or de l'Amérique” : Donald Trump est-il déconnecté de la réalité ? Lors de son discours sur l'État de l'Union, Donald Trump a affirmé que “l'économie est florissante comme elle ne l'a jamais été”. Depuis le début de son second mandat, l'inflation a baissé. Pour autant, son bilan économique reste en demi-teinte, avec des hausses des prix du gaz et de l'électricité, et une croissance faible. Cordon sanitaire anti RN ou anti LFI : vers un renversement du front républicain ? À l'orée des élections municipales, et dans le sillage de la mort de Quentin Deranque, militant d'extrême droite battu à mort par des militants antifascistes, le renversement du cordon sanitaire semble se concrétiser. Jordan Bardella a appelé “à constituer un cordon sanitaire pour isoler LFI”. Aurore Bergé, ministre, le rejoint sur le principe. Au sein de la gauche, François Hollande ou Raphaël Glucksmann souhaitent une rupture claire avec LFI. Nous recevons Vincent Duluc, journaliste sportif qui officie depuis 1995 à “L'Équipe”. Ce quotidien sportif, au statut quasi-mythique, fête ses 80 ans cette année. Charles Kushner, ambassadeur américain à Paris, a refusé de se rendre à une convocation officielle du Quai d'Orsay. Ce dernier l'accuse d'”ingérence” après qu'il ait relayé un message au sujet de la mort du militant d'extrême droite Quentin Deranque. C'est le duel de la semaine de Frédéric Says. Le 22 février, l'équipe de hockey américaine a décroché l'or olympique. Donald Trump a convié les joueurs à le rencontrer pour célébrer leur victoire, ajoutant avec regret qu'il faut “faire venir l'équipe féminine”, qui a aussi ramené l'or. Elles ont décliné l'invitation. C'est le "Point com" de Marjorie Adelson. Enfin, ne manquez pas la Une internationale sur les quatre ans de la guerre en Ukraine, les photos de la semaine sélectionnées par nos invités ainsi que Le Monde des choses de David Castello-Lopes qui s'intéresse aux ânes. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 27 février 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio
Le 15 décembre 2020, Delphine Jubillar, née Aussaguel, disparaît à Cagnac-les-Mines. Une semaine plus tard, Lolita Escobedo, sa cousine et ses amies se rendent au bureau de Me Philippe Pressecq à Albi. Elles veulent qu'il défende leurs intérêts dans cette affaire qui défraie la chronique. Toutes ont l'intime conviction que Delphine est morte et que le meurtrier est son mari, Cédric Jubillar. Comment ces proches de Delphine ont-elles vécu sa disparition ? Comment la pression médiatique a-t-elle modifié le travail des professionnels de la justice ? La voix du crime de cet épisode, c'est Me Philippe Pressecq. Lors de l'instruction et du procès à la fin de l'année 2025, il a représenté les intérêts de la cousine de Delphine Jubillar. Au micro de Plana Radenovic, il revient sur un "feuilleton juridico-médiatique" et se confie sur la perspective d'un second procès. L'accusé, qui clame son innocence, a fait appel et demeure présumé innocent. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'ancienne secrétaire d'État et ex-candidate à la présidentielle américaine, Hillary Clinton, a commencé à témoigner à huis clos ce jeudi devant une commission du Congrès américain enquêtant sur Jeffrey Epstein. Lors de son audition, elle a demandé à ce que Donald Trump témoigne "sous serment". Vendredi, ce sera au tour de son époux, Bill Clinton, de s'expliquer sur ses liens avec le pédocriminel.
En septembre dernier, l'ambiance a brutalement changé chez xAI, la filiale d'intelligence artificielle d'Elon Musk à l'origine du modèle Grok. En pleine restructuration, plus de 500 collaborateurs ont été licenciés, principalement des annotateurs de données. Ces profils jouent pourtant un rôle clé : ils étiquettent, corrigent et affinent les réponses de l'IA pour l'aider à apprendre. Certains cadres ont même découvert leurs accès désactivés sans avertissement.À l'époque, l'équipe comptait environ 1 000 personnes. Une première vague de licenciements a visé les tuteurs dits « généralistes », l'entreprise expliquant vouloir privilégier des spécialistes capables d'intervenir sur des tâches plus pointues. Un courriel interne évoquait un « virage stratégique » prenant effet immédiat. Une semaine plus tard, 100 suppressions de postes supplémentaires étaient annoncées, malgré des assurances contraires quelques jours auparavant. Les effectifs sont ainsi tombés à 900 employés.Dans ce contexte tendu, une décision a surpris : confier la direction d'une équipe stratégique de 900 personnes à un jeune homme de 20 ans. Diego Pasini, étudiant à l'université de Pennsylvanie début 2025, s'est fait remarquer en remportant un hackathon organisé par xAI en janvier. Recruté dans la foulée, il supervise désormais les équipes d'annotation, salariés permanents comme contractuels. Cette nomination s'inscrit dans une philosophie revendiquée par Elon Musk : promouvoir le mérite plutôt que l'ancienneté. Le milliardaire a déjà placé de très jeunes profils à des postes sensibles, notamment au sein du Department of Government Efficiency, où plusieurs collaborateurs avaient moins de 25 ans. Une stratégie qui divise en interne.Lors de sa première réunion générale, Diego Pasini a assuré qu'aucune nouvelle coupe n'était prévue. Pourtant, peu après, des entretiens individuels obligatoires ont été instaurés : chaque salarié devait justifier sa valeur ajoutée. Selon certains employés, un « climat de panique » s'est installé. Deux collaborateurs ayant critiqué la promotion du nouveau dirigeant sur Slack auraient vu leurs accès suspendus. Cette culture managériale, marquée par des restructurations rapides et une exigence permanente de performance, interroge sur la stabilité de l'organisation. Reste à savoir si ce pari sur la jeunesse et la pression constante permettra à Grok de s'imposer face aux géants déjà installés de l'IA générative. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
2026 Elles s'occupent de l'agenda, des déplacements, des chambres d'hôtels et des demandes diverses des patrons. Elles organisent et animent les séminaires et les conférences de direction, prennent des notes, écrivent les comptes rendus, anticipent les problématiques potentielles. Elles s'occupent des prestataires pour les forfaits téléphones et les voitures de fonction. Elles font le lien entre les directeurs et les salariés. Ecoutent et prennent soin des uns et des autres. Réfléchissent à des outils pour le bien-être au travail. Elles sont au cœur des entreprises, essentielles au bon fonctionnement de celles-ci, mais restent souvent dans l'ombre. Qui sont les assistantes de direction ? Quels sont leurs parcours, leurs aspirations, leurs difficultés et leurs satisfactions ? Qu'est ce que tout cela raconte de la vie en entreprise, notamment en terme de rapport de genre et de classe. Pour y répondre, Charlotte Bienaimé est allée à la rencontre de trois d'entre elles, à Lille. Lors d'une des réunions mensuelles du « Club des directrices de direction ». Une association qui leur permet de s'entraider et de se soutenir. Avec : Aurélie, Claire et Marie, membres du Club des assistantes de direction des Hauts de France Enregistrements Janvier 2026 Prise de son, montage, textes et voix Charlotte Bienaimé Réalisation et mixage Annabelle Brouard Conseillère éditoriale Sarah Bénichou Community Manager Meyrélie Milhavet Illustrations Anna Wanda Gogusey
Jérôme Rothen se chauffe contre un autre consultant, un éditorialiste ou un acteur du foot.
Pascal Cassan est médecin urgentiste et conseiller national à la Croix-Rouge. Invité de "Un jour, une vie", il est venu compléter le témoignage de Lionel, victime d'un infarctus lors d'un voyage.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Odile a récemment découvert un nodule lors d'une mammographie de routine, ce qui l'a profondément inquiétée. Elle doit subir une biopsie pour déterminer la nature du nodule et exprime sa peur face à cette situation inattendue, d'autant plus qu'elle n'a pas d'antécédents familiaux connus de cancer du sein. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:10:28 - Journal de 18h - L'homme, âgé d'une vingtaine d'années, avait réussi à s'introduire illégalement, alors que Donald Trump, lui, était absent.
durée : 00:10:28 - Journal de 18h - L'homme, âgé d'une vingtaine d'années, avait réussi à s'introduire illégalement, alors que Donald Trump, lui, était absent.
1) L'"indigo des Alpes" ou quand le fameux pigment bleu est extrait localement Coup de projecteur sur lʹindigo, pigment naturel extrait de la plante Isatis tinctoria. En Valais, le centre Mediplant relance sa production à partir de lʹherbacée, aussi appelée Pastel des teinturiers abondant dans la région. Plus écologique et plus stable que lʹindigo synthétique, il sʹinscrit dans un programme européen dédié aux circuits courts pour valoriser les plantes alpines et les textiles locaux, notamment la laine. Lʹ"indigo des Alpes" confirme ainsi son potentiel pour une filière durable et régionale. 2) À la découverte des chauves-souris de Suisse Les chauves-souris, souvent mal-aimées, sont pourtant fascinantes et essentielles. En Suisse, plusieurs espèces sont menacées. Lors dʹun recensement en grotte, découvrez leurs particularités : écholocation, cris sociaux et diversité étonnante. Un univers fragile à protéger absolument.
Apple passe aux choses sérieuses. Après le lancement du Creator Studio en janvier, de nouveaux produits seront dévoilés le 4 mars. Ou peut-être un petit avant. L'événement annoncé par Apple pourrait en effet différer des keynotes habituels. Alors que faut-il attendre de l'expérience spéciale de début mars ? On en discute dans cette émission.Au programme de cet épisode également, les nouveautés des bêtas d'iOS 26.4, l'intégration de CarPlay dans Tesla et un nouveau projet spécial de MacGeneration.___Vous aimez ce podcast ? Mettez-lui ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️ ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans un contexte de tensions géo-économiques accrues (qu'adviendra-t-il des droits de douane imposés par Donald Trump et retoqués par la Cour suprême américaine), un vocabulaire domine désormais les débats internationaux : compétition, concurrence, déclassement, compétitivité. Longtemps réservée aux entreprises, la rivalité s'étend aujourd'hui aux États, aux blocs régionaux et aux grandes puissances économiques — Union européenne, Chine, États-Unis et pays émergents — engagés dans une course permanente à l'influence industrielle et technologique. NOS INVITÉS
Denis Morandet, directeur général de l'Alliance Française de Sydney, présente les grandes soirées de l'Alliance Française French Film Festival qui débute le 3 mars. Lors de la soirée d'ouverture, le film Colours of Time de Cédric Klapisch sera à l'honneur. Denis Morandet souligne la richesse de la programmation, qui inclut plus de 38 films répartis sur deux mois à travers le pays. Il met également en avant l'importance des soirées spéciales, qui jouent un rôle essentiel dans l'immersion culturelle française.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur une résolution du Ghana déposée devant l'ONU pour que la traite des esclaves africains soit reconnue comme « le plus grave crime contre l'humanité ». Mali : l'appel au dialogue de l'imam Dicko saura-t-il être entendu ? Lors de la 6è édition de la Conférence africaine pour la promotion de la paix qui s'est tenue en Mauritanie, l'imam Mahmoud Dicko a affirmé que « la réconciliation au Mali » passait par « un véritable et sincère dialogue national ». Comment l'opposant compte-t-il s'y prendre pour organiser ces concertations ? Les jihadistes du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (Jnim) pourraient-ils y participer ? Les autorités de Bamako sont-elles réceptives à son appel ? Avec Wassim Nasr, journaliste à France 24, spécialiste des mouvements jihadistes. Traite des esclaves africains : vers une reconnaissance de l'ONU ? À la clôture du sommet de l'Union africaine à Addis Abeba, le président ghanéen, John Dramani Mahama, a annoncé que son pays allait déposer une résolution devant les États membres des Nations unies pour désigner « la traite des esclaves africains comme le plus grave crime contre l'humanité ». Comment expliquer cette initiative maintenant ? En quoi la formulation de cette résolution est-elle différente des reconnaissances déjà existantes ? Si le texte est voté à l'ONU, des réparations sont-elles possibles ? Avec Karfa Diallo, président et fondateur de l'association « Mémoires et Partages ».
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
Elles s'occupent de l'agenda, des déplacements, des chambres d'hôtels et des demandes diverses des patrons. Elles organisent et animent les séminaires et les conférences de direction, prennent des notes, écrivent les comptes rendus, anticipent les problématiques potentielles. Elles s'occupent des prestataires pour les forfaits téléphones et les voitures de fonction. Elles font le lien entre les directeurs et les salariés. Ecoutent et prennent soin des uns et des autres. Réfléchissent à des outils pour le bien-être au travail. Elles sont au cœur des entreprises, essentielles au bon fonctionnement de celles-ci, mais restent souvent dans l'ombre. Qui sont les assistantes de direction ? Quels sont leurs parcours, leurs aspirations, leurs difficultés et leurs satisfactions ? Qu'est ce que tout cela raconte de la vie en entreprise, notamment en terme de rapport de genre et de classe. Pour y répondre, Charlotte Bienaimé est allée à la rencontre de trois d'entre elles, à Lille. Lors d'une des réunions mensuelles du « Club des directrices de direction ». Une association qui leur permet de s'entraider et de se soutenir. Avec : Aurélie, Claire et Marie, membres du Club des assistantes de direction des Hauts de France Enregistrements Janvier 2026 Prise de son, montage, textes et voix Charlotte Bienaimé Réalisation et mixage Annabelle Brouard Conseillère éditoriale Sarah Bénichou Community Manager Meyrélie Milhavet Illustrations Anna Wanda Gogusey
C dans l'air l'invitée du 16 février 2026 avec le Dr. Valérie Mesnage, neurologue, cofondatrice du collectif "Pour un accompagnement soignant solidaire".Aujourd'hui l'Assemblée nationale se penche à nouveau sur la création d'un droit à l'aide à mourir. Un jalon sur le chemin tortueux de cette réforme, que ses partisans souhaitent voir aboutir avant l'été. Une discussion générale aura lieu à partir de 21 h 30 sur deux propositions de loi, l'une portant sur les soins palliatifs, et l'autre, portée par le député du groupe MoDem Olivier Falorni, sur la fin de vie. Ce dernier s'est dit confiant : « Je n'imagine pas une seconde que le gouvernement, et a fortiori le président de la République, ne prenne toutes les décisions nécessaires en termes d'inscription dans le calendrier parlementaire pour faire en sorte que ce texte soit voté », dit-il, sans exclure que certains puissent être tentés de jouer la stratégie du « pourrissement », faute de « trouver une majorité » à l'Assemblée. Lors de ses vœux du 31 décembre, Emmanuel Macron a fait de la loi sur la fin de vie une de ses trois priorités pour 2026, rappelant son engagement sur le sujet depuis 2022.
C dans l'air du 17 février 2026 - Epstein : un affaire françaiseLe séisme Epstein n'en finit plus de produire ses répliques en France. Lundi, des perquisitions ont été menées dans plusieurs lieux, dont l'Institut du monde arabe (IMA), à Paris. Elles sont intervenues quelques jours après la démission de Jack Lang, président de l'institution depuis plusieurs années, dans le cadre de l'enquête visant à établir ses liens financiers présumés avec Jeffrey Epstein. Le Parquet national financier (PNF) a ouvert, le 6 février, une enquête pour soupçons de « blanchiment de fraude fiscale aggravée » contre l'ex-ministre et sa fille, Caroline Lang.Parallèlement, la justice a désigné plusieurs magistrats référents pour repérer « d'éventuelles infractions liées à des ressortissants français » dans cette affaire tentaculaire Epstein. En pratique, ils vont passer au crible les millions de documents diffusés par la justice américaine mi-janvier, en coordination avec le PNF. Au-delà de ce travail sur ces archives, le parquet de Paris a été saisi de plusieurs affaires distinctes impliquant des ressortissants français.D'abord, celle concernant le diplomate Fabrice Aidan, après un signalement du ministère des Affaires étrangères à la suite des révélations de Mediapart et Radio France. Celui qui était conseiller à la représentation permanente de la France à l'ONU avait été soupçonné, en 2013 – via une enquête du FBI – d'avoir consulté des fichiers pédopornographiques. Le diplomate avait alors dû quitter son poste à l'ONU et les États-Unis pour revenir en France, où il a poursuivi sa carrière.La Cellule investigation de Radio France a révélé hier que le diplomate, dont le nom est cité à de nombreuses reprises dans les « Epstein Files », a par la suite fait l'objet d'une enquête classée sans suite en France pour d'autres faits à caractère pédocriminel. En 2020, alors qu'il était conseiller au cabinet d'Audrey Azoulay, directrice générale à l'UNESCO, Fabrice Aidan a été ciblé par une enquête de la Brigade de protection des mineurs de la Préfecture de police de Paris pour « tentative de corruption de mineur ». La procédure a abouti à un classement sans suite la même année.Enfin, la justice française a décidé une « réanalyse intégrale » du dossier de l'ex-agent de mannequins Jean-Luc Brunel, qui s'est suicidé en prison en février 2022. Il était alors incarcéré depuis un peu plus d'un an, mis en examen pour viol à la suite d'une première plainte en 2019, lorsque le scandale Epstein a éclaté. Lors de l'enquête de police, dix femmes ont mis en cause Jean-Luc Brunel pour des faits de viol, notamment sur mineure. À sa mort, l'action publique s'était éteinte. L'une de ses victimes présumées, Thysia Huisman, a accepté de témoigner au micro de #cdanslair.Nos experts :- Laurent VALDIGUIE - Journaliste d'investigation à Marianne- Audrey GOUTARD - grand reporter à France Télévisions, spécialiste des faits de société- Caroline VIGOUREUX - journaliste en charge des questions de société à la Tribune Dimanche- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, éditorialiste à Ouest France
A 25 ans, l'officier de marine Bellot s'embarque dans le périlleux sauvetage de l'expédition Franklin perdue en Arctique et découvre de nouveaux détroits maritimes.Remontez le temps dans cet épisode captivant des « Grands dossiers de l'Histoire » avec Franck Ferrand. Plongez dans l'épopée tragique de Joseph-René Bellot, jeune officier de la marine française qui a participé à une expédition risquée pour retrouver les traces de l'explorateur britannique John Franklin, disparu dans l'Arctique avec son équipage.En 1851, la goélette Prince Albert, commandée par le capitaine britannique William Kennedy, part à la recherche des navires d'exploration l'Erebus et le Terror, disparus depuis quatre ans. À bord, le lieutenant de vaisseau Joseph-René Bellot, un jeune officier français de 25 ans, avide d'aventure. Leur mission : explorer les terres glacées du Grand Nord à la recherche de survivants de l'expédition de Franklin.Après de longues semaines de navigation périlleuse, la goélette se retrouve prise dans les glaces de l'île de Somerset. Bellot et ses compagnons se lancent alors dans une série d'expéditions à traîneau pour tenter de retrouver les traces de Franklin, affrontant les tempêtes de neige, les blizzards et les dangers mortels de cet environnement hostile.
A 25 ans, l'officier de marine Bellot s'embarque dans le périlleux sauvetage de l'expédition Franklin perdue en Arctique et découvre de nouveaux détroits maritimes.Remontez le temps dans cet épisode captivant des « Grands dossiers de l'Histoire » avec Franck Ferrand. Plongez dans l'épopée tragique de Joseph-René Bellot, jeune officier de la marine française qui a participé à une expédition risquée pour retrouver les traces de l'explorateur britannique John Franklin, disparu dans l'Arctique avec son équipage.En 1851, la goélette Prince Albert, commandée par le capitaine britannique William Kennedy, part à la recherche des navires d'exploration l'Erebus et le Terror, disparus depuis quatre ans. À bord, le lieutenant de vaisseau Joseph-René Bellot, un jeune officier français de 25 ans, avide d'aventure. Leur mission : explorer les terres glacées du Grand Nord à la recherche de survivants de l'expédition de Franklin.Après de longues semaines de navigation périlleuse, la goélette se retrouve prise dans les glaces de l'île de Somerset. Bellot et ses compagnons se lancent alors dans une série d'expéditions à traîneau pour tenter de retrouver les traces de Franklin, affrontant les tempêtes de neige, les blizzards et les dangers mortels de cet environnement hostile.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 13 février 2026.Avec cette semaine :Nicolas Baverez, essayiste et avocat.Akram Belkaïd, journaliste au Monde diplomatique.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.APRÈS LE VOTE DU BUDGET, L'IMMOBILISME JUSQU'EN 2027 ?Après plusieurs mois de débats, le budget 2026 a finalement été adopté, le 2 février, par l'Assemblée nationale. Le 7 février, dans un entretien accordé à la presse régionale, le Premier ministre a déclaré vouloir faire taire l'idée d'une année stérile. Il entend avancer, sans rien changer à sa méthode, et sans un regard – assure-t-il – sur la présidentielle. Une façon de tenir l'engagement d'Emmanuel Macron d'une année 2026 « utile » et de faire mentir l'ancien chef du gouvernement Edouard Philippe, qui annonçait au début de cette année que « plus rien de décisif ne se produira[it] dans le pays d'ici à la prochaine élection présidentielle ».Refusant d'être taxé d'immobilisme, le Premier ministre a déroulé une série de projets qu'il entend mener à bien au cours de l'année. Prudent, il a décidé de contourner le Parlement et de passer par la voie réglementaire sur deux sujets clivants : la programmation pluriannuelle de l'énergie, et l'aide médicale de l'Etat aux immigrés sans papiers, Parmi ses autres projets, le Premier ministre, promet notamment une mise à jour de la loi de programmation militaire dès avril. Promis à son arrivée à Matignon, le « grand acte de décentralisation » va être décliné en « plusieurs textes » autour desquels « la concertation n'est pas terminée ». Un premier devrait très vite être formalisé et présenté « avant les municipales » de mars avec des « mesures de simplification ». Le pan le plus important de la réforme, qui vise à confier de nouvelles compétences aux acteurs locaux viendra dans un second temps. De même qu'un troisième texte sur le cas spécifique de la Métropole du Grand Paris. Une actualisation de la loi d'urgence agricole a été annoncée. Elle ne reprendra pas les dispositions de la très contestée loi Duplomb, précise le Premier ministre. Sébastien Lecornu prévoit en outre un texte pour instaurer une allocation sociale unique, l'atterrissage de la loi sur la fin de vie d'ici à fin 2026, un projet de loi pour réformer le statut de la Nouvelle-Calédonie mais aussi celui de la Corse. Le Premier ministre cherche à associer les partis du « socle commun », très critiques de sa méthode.Le programme semble ambitieux, car le temps est compté. Il restera sept semaines utiles à l'exécutif pour imposer son ordre du jour à l'Assemblée nationale, entre la reprise fin mars, après les élections municipales, et la fin de la session ordinaire, le 30 juin – le reste du temps étant consacré aux initiatives parlementaires. Le gouvernement pourra compter sur une session extraordinaire qui prolongera sans doute les travaux du Parlement, en juillet, mais il sera compliqué de la poursuivre en septembre, après la trêve estivale, à cause des élections sénatoriales. Et, à l'automne, viendra le temps du budget 2027.QUEL SERA LE JAPON DE SANAE TAKAICHI ?Devenue en octobre la première femme à diriger le Japon, mais à la tête d'une coalition gouvernementale fragile, Sanae Takaichi présidente du Parti libéral démocrate (PLD) a convoqué de nouvelles élections à la chambre basse et récolté 316 sièges (sur 465). Sa victoire consolide les positions les plus conservatrices au Japon : rhétorique nationaliste, ligne dure sur l'immigration, insistance sur les valeurs familiales traditionnelles. Désormais sans véritable opposition, Sanae Takaichi entend mener des réformes très clivantes, notamment dans les domaines de l'économie et de la défense, avec une modification de la Constitution pour en gommer le pacifisme.La priorité de Mme Takaichi sera de faire adopter le projet de budget pour l'exercice qui commence en avril. Le texte, dont le volet dépenses atteint un niveau record de 658 milliards d'euros, prévoit des mesures de lutte contre la hausse des prix et la stagnation des salaires. Lors de sa campagne, Sanae Takaichi s'est engagée à suspendre pendant deux ans la taxe sur la consommation des produits alimentaires qui s'élève à 8%. Cette mesure est destinée à améliorer le pouvoir d'achat des Japonais qui s'érode face à une inflation de retour depuis 2022 (2,1% sur un an en décembre).Fin décembre dernier, le gouvernement japonais a approuvé un budget de défense record de 48 milliards d'euros pour 2026, se rapprochant de l'objectif de 2 % du PIB. D'ici la fin de cette année, Mme Takaichi entend réviser les politiques de sécurité afin de renforcer les capacités militaires du Japon, voire de lever l'embargo sur les exportations d'armes létales. Le projet de loi contre l'espionnage, possiblement liberticide, est aussi au programme, tout comme la criminalisation de la profanation du drapeau nippon. Elle pourrait également relancer le projet de révision de la Constitution, dont la tonalité pacifiste déplaît à son camp.Cependant, la situation de la dette publique japonaise pose de nombreuses questions. L'endettement du pays dépasse les 230% du PIB, le taux le plus élevé parmi les économies développées. Relancer la croissance économique sans alourdir la dette du pays : c'est l'équilibre que doit trouver Sanae Takaichi.En politique intérieure, la cheffe de gouvernement souhaite durcir la politique migratoire en imposant des conditions plus strictes aux acquéreurs étrangers de biens immobiliers et en plafonnant le nombre de résidents étrangers.Sur le plan international, Sanae Takaichi a provoqué l'irritation de Pékin fin 2025 en laissant entendre que Tokyo pourrait répondre militairement si la Chine attaquait Taïwan. Un ton inhabituel qui a irrité jusque dans son camp.Donald Trump, qui la soutient, s'est déjà rendu au Japon en octobre. Il a déclaré que Sanae Takaichi se rendrait à la Maison-Blanche le 19 mars.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'image est gravée dans l'inconscient collectif : un héros dégoupille avec les dents un projectile quadrillé aux allures d'ananas, avant de le lancer dans un bruit de métal. Pourtant, cette icône de la pop culture, la grenade Mk II, appartient davantage aux musées qu'aux arsenaux modernes.Le règne de l'« ananas »Introduite en 1918 et massivement utilisée durant la Seconde Guerre mondiale et la guerre du Viêt Nam, la Mk II doit son design si particulier à une théorie balistique aujourd'hui dépassée. À l'époque, les ingénieurs pensaient que les profonds sillons tracés dans la fonte faciliteraient la fragmentation du corps de la grenade en éclats réguliers lors de l'explosion. C'est cette silhouette qui lui a valu son surnom mondial d'« ananas ».En réalité, la physique a prouvé que la fonte se brisait de manière totalement imprévisible, projetant parfois des fragments trop petits pour être efficaces ou, à l'inverse, des morceaux trop gros et dangereux pour le lanceur lui-même.La révolution de la fragmentation contrôléeDepuis 1969, l'armée américaine et la plupart des forces de l'OTAN ont abandonné ce look au profit de modèles comme la M67, une sphère lisse surnommée « la pomme ». Ce changement n'est pas qu'esthétique, il repose sur trois piliers :1. L'efficacité létale : Les grenades modernes utilisent un corps interne tapissé de billes d'acier ou de fils métalliques pré-entaillés. Lors de la détonation, cela garantit une dispersion d'éclats uniforme et une zone d'effet circulaire prévisible.2. L'ergonomie : Une forme sphérique est plus facile à lancer avec précision et roule de manière plus stable.3. La sécurité : Finies les dents ! Dégoupiller une grenade avec les mâchoires est le meilleur moyen de perdre une canine. Les modèles actuels utilisent des systèmes de goupilles et de leviers (la « cuillère ») bien plus fermes pour éviter tout accident.Pourquoi le mythe persiste-t-il ?Si les jeux vidéo et le cinéma (comme dans les sagas Call of Duty ou Indiana Jones) s'accrochent à la Mk II, c'est pour sa clarté visuelle. Sa silhouette est instantanément identifiable par le spectateur. Une grenade moderne, lisse et souvent de couleur sobre, ressemble parfois trop à une simple boîte de conserve ou à un galet pour le néophyte.Pourtant, la réalité du terrain est aujourd'hui celle de la grenade à effet combiné (souffle et fragments), un outil de précision scientifique bien loin du bloc de fonte rustique de nos grands-pères. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.