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la france

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    En Face de Toi
    ON A QUITTÉ LA FRANCE— Le début d'une nouvelle aventure

    En Face de Toi

    Play Episode Listen Later Oct 1, 2026 9:33


    Notre installation au Kenya marque le début d'une nouvelle vie. Après des années de préparation, nous avons franchi le pas.Nous partageons avec vous les coulisses de notre projet d'immigration en Afrique. Après avoir mûrement réfléchi à notre installation au Kenya, nous avons finalement pris l'avion pour concrétiser ce rêve familial. Ce changement de vie représente l'aboutissement de mois de travail et de planification intense pour tout organiser avant notre départ.Dans cette vidéo, nous revenons sur notre préparation et sur les raisons qui nous ont poussés à choisir ce pays. C'est une aventure humaine que nous souhaitons partager avec ceux qui envisagent également un changement de vie radical. Nous remercions nos proches pour leur soutien indéfectible durant cette période de transition.Si vous avez aimé la vidéo, cliquez sur J'aime et abonnez-vous pour suivre la suite de notre aventure au Kenya et nos conseils pour réussir votre changement de vie !

    L'édito du Figaro
    L'éditorial de Gaëtan de Capèle : «La France dans la seringue budgétaire»

    L'édito du Figaro

    Play Episode Listen Later Oct 1, 2026 2:14


    L'hypothèse d'une crise financière, qui nous frapperait comme elle emporta autrefois la Grèce, n'a plus rien de tabou.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Ecorama
    Le budget 2027 va-t-il envoyer la France en récession ?

    Ecorama

    Play Episode Listen Later Oct 1, 2026 11:34


    Le projet de loi de finances 2027 prévoit 43 milliards d'euros de nouvel effort budgétaire, un montant important qui pourrait peser sur une croissance déjà fragile. Selon le niveau du multiplicateur budgétaire, la contraction de la dépense publique pourrait réduire significativement le PIB, alors que la Banque de France n'attend que 0,9 % de croissance l'an prochain. Le tout suppose d'avoir un budget voté, ce qui reste très incertain entre 49.3, ordonnances ou loi spéciale. L'analyse de Franck Dedieu, rédacteur en chef Économie à Marianne. Ecorama du 1er octobre 2026, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    MorningBull
    Pire trimestre depuis 1994 : le marché obligataire ne croit plus PERSONNE | Morningbull

    MorningBull

    Play Episode Listen Later Oct 1, 2026 18:27 Transcription Available


    Les États-Unis ont fait baisser leur inflation de 0,3 point sans faire baisser un seul prix : ils ont changé la méthode de calcul. Wall Street a sabré le champagne 3 heures, puis le taux à 10 ans a bouclé son pire trimestre depuis 1994. Le marché obligataire ne croit plus ni la Fed, ni les statisticiens, ni les bonnes nouvelles. Et quand celui qui prête l'argent ne croit plus personne, c'est en général lui qui a le dernier mot. Dans cet épisode : → L'inflation repeinte à neuf. La « surprise » du PCE fait 0,3 point. La révision de méthode du BEA en fait 0,36. Faites le calcul. Un kilo, c'est maintenant 900 grammes. → Le consommateur américain dépense 4,5 fois plus vite qu'il ne gagne. Et tout le monde appelle ça « une économie résiliente ». → La hausse de taux d'octobre passe de 71% à 37%. Elle n'a pas disparu : elle a été déplacée à Noël. → 5,31% sur le 10 ans, +87 points de base en 1 trimestre. Du jamais vu depuis 1994. Et ce n'est même pas l'inflation qui pousse : c'est la file d'attente au guichet. → La France : spread record depuis 2012, plus forte hausse des taux depuis 40 ans, et le seul taux qui baisse, c'est celui de la popularité du guignol en chef. → Le club des 2. Meta et Apple gagnent 607 milliards en septembre, le S&P en perd 18. Les 498 autres ? -625 milliards. 1,25 milliard PAR ENTREPRISE. → Le brut repasse par Ormuz, le diesel non. Record à 6,53 dollars le gallon, et Trump qui y pense « tous les jours ». → Micron : +379% de chiffre d'affaires, 87% de marge… et le titre reste plat. Pourquoi le marché refuse de payer plus de 6,6 fois les bénéfices. → La « constitution » de l'IA signée à la Maison-Blanche. Moralement contraignante. Juridiquement, rien. Et 11% des Américains seulement pensent que l'IA fait du bien. Pas de Live demain, je suis en déplacement. Débrief complet de l'emploi ce week-end, on se retrouve lundi.

    OuiHustle
    #283 LeChairman & Bally Bagayoko parlent Politique, LFI, Mélenchon, Discriminations, Saint Denis

    OuiHustle

    Play Episode Listen Later Oct 1, 2026 64:52


    Cette semaine, LeChairman reçoit Bally Bagayoko. Bally Bagayoko est un homme politique français, né le 31 juillet 1973 à Levallois-Perret et ayant grandi à Saint-Denis, au sein d'une famille d'origine malienne. Diplômé de l'Université Paris 8 en géopolitique et en « connaissance des banlieues », il a également mené une carrière de cadre à la RATP et s'est engagé pendant plusieurs années dans le basket, comme joueur puis entraîneur.Son engagement politique débute à Saint-Denis en 2001. Il exerce ensuite plusieurs mandats locaux, notamment comme adjoint au maire et conseiller général de Seine-Saint-Denis. Après avoir rejoint le Front de gauche puis La France insoumise, il est élu maire de Saint-Denis en mars 2026. Il est également président de Plaine Commune depuis avril 2026.Au fil d'un bel échange, Bally nous parle de son parcours, des futures élections présidentielles, de Saint Denis sans oublier de nous distiller de précieux conseilsHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Profils
    Cul sec

    Profils

    Play Episode Listen Later Sep 30, 2026 3:23


    Gagnant concours des Audioblogs été 2026 23 juillet 2026. La France brûle, et mon cœur se consume d'amour pour mes frères et sœurs choisi·e·s. Socialisé comme un homme, j'ai longtemps eu beaucoup de mal à ressentir ou à faire face à mes émotions. Au point, à certaines étapes de ma vie, de me sentir comme une coquille vide, incapable de ressentir quoi que ce soit. Cette nuit d'été, les substances aidant, je fais enfin face à l'évidence. Ces personnes sont mes derniers remparts contre l'abattement et les premiers sanctuaires d'où tout repart. Mashup de messages vocaux envoyés à Camille, Florentin, Annabelle, Alex, Nina, Pauline, Antoine, Whitney et Thomas depuis ma voiture dans la nuit du 23 au 24 juillet 2026 entre 3h et 4h30 du matin. Ce podcast est le lauréat de notre concours de l'été des Audioblogs "Les amours de vacances". Enregistrements Juillet 2026 Entretien et montage Thomas Loubat Narration Thomas Loubat Musiques Originales Thomas Loubat Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Thomas Loubat Production ARTE Radio

    Appels sur l'actualité
    France–Arabie saoudite : jusqu'où ira l'engagement militaire français?

    Appels sur l'actualité

    Play Episode Listen Later Sep 30, 2026 4:45


    La France va déployer des militaires, des radars et des systèmes de défense en Arabie saoudite pour protéger le stratégique terminal pétrolier de Yanbu, sur la mer Rouge, régulièrement visé par les rebelles Houthis du Yemen. Paris affirme que cette mission sera « strictement défensive ». Mais que feront concrètement les soldats français sur place ? Jusqu'où pourront-ils intervenir en cas d'attaque ? Cette présence militaire peut-elle malgré tout exposer la France à des représailles des Houthis ? Avec Franck Alexandre, journaliste spécialiste des questions de défense et de sécurité à RFI.  

    Le Journal de l'Economie
    La spirale de la dette française, Javier Milei à Paris et les turbulences de Stellantis

    Le Journal de l'Economie

    Play Episode Listen Later Sep 30, 2026 10:04


    Au sommaire : La France va emprunter un record de 340 milliards d'euros l'année prochaine pour rembourser sa dette arrivant à échéance, contractée lors des crises sanitaire et énergétique, avec des taux désormais bien plus élevés qu'avant.La dette française atteint 119% du PIB, son plus haut niveau depuis 1946, tandis que les taux obligataires français grimpent à 4,80% à 10 ans, creusant l'écart avec l'Allemagne.Le président argentin Javier Milei est en visite en France pour attirer des investissements, avec un bilan mitigé : avantages pour le secteur minier mais difficultés pour l'automobile et l'agroalimentaire face à l'ouverture aux importations.La France reste le septième investisseur direct en Argentine avec 250 filiales et 47 000 emplois, notamment dans l'énergie avec Total Energy et dans le lithium avec Eramet.Stellantis met quatre usines françaises au chômage partiel en octobre : Mulhouse, Sochaux, Rennes et Poissy, en raison de modèles en fin de vie et de pénuries de batteries auprès du fournisseur ACC.Les géants de l'intelligence artificielle acceptent l'autorégulation face à Donald Trump en adoptant un code de bonne conduite sans contraintes légales.La Commission européenne propose de reporter d'un an la loi visant à limiter les émissions de méthane, un gaz destructeur pour la couche d'ozone, pour préserver les approvisionnements énergétiques hivernaux.Manchester City est reconnu coupable d'infractions financières graves entre 2009 et 2018, avec plus d'un milliard d'euros de violations des règles de la Premier League via des faux contrats avec des sponsors.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Esprits Libres
    Dette française : « Les Français en sont de plus en plus conscients » selon Ruth Elkrief

    Esprits Libres

    Play Episode Listen Later Sep 30, 2026 6:06


    Dans cet épisode d'Esprits Libres, David Abiker reçoit Ruth Elkrief, éditorialiste à LCI, et Nicolas Beytout, président fondateur de L'Opinion, pour décrypter les chiffres alarmants de la dette française et leurs implications politiques majeures.La France atteint un seuil critique avec une dette publique désormais établie à 119% du PIB, voire 121% pour l'année à venir. Un record qui n'avait pas été atteint depuis 1946, à l'époque de la reconstruction du pays après l'occupation. Mais au-delà de ces pourcentages, ce sont les chiffres bruts qui interpellent : 75 milliards d'euros d'augmentation de la dette au premier trimestre, 60 milliards au deuxième trimestre. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Ecorama
    Dette française : qui sont vraiment nos créanciers étrangers ?

    Ecorama

    Play Episode Listen Later Sep 30, 2026 15:13


    La France devra financer 340 milliards d'euros en 2027, alors que 57 % de sa dette est détenue par des investisseurs étrangers, un niveau parmi les plus élevés des grandes économies. Cette proportion interroge autant sur la souveraineté que sur l'attractivité, avec une dépendance potentielle à des acteurs dont les intérêts ne sont pas toujours alignés avec ceux du pays. Les données restent floues : selon la Banque de France, la moitié des détenteurs sont européens et l'autre moitié extra européens, sans liste précise disponible. L'analyse de Xavier Timbeau, directeur principal de l'IFE. Ecorama du 30 septembre 2026, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Ecorama
    Anne-Sophie Alsif : " La France décroche sur l'investissement "

    Ecorama

    Play Episode Listen Later Sep 30, 2026 17:24


    Sophie Binet réclame un blocage des prix des carburants, une mesure populaire mais coûteuse, alors que 7 Français sur 10 souhaitent une baisse des taxes malgré l'impact sur le déficit. Le budget 2027 prévoit 45 milliards d'effort, avec des contributions des retraités, des ménages aisés, de l'État et des entreprises, dans un contexte de taux français à 4,8 % et d'un spread franco allemand à 120 points de base. Entre nervosité des marchés, risque de crise financière avant l'élection et interrogations sur un seuil d'achat autour de 5 %, la France aborde une période budgétaire explosive. L'analyse de Anne Sophie Alsif, cheffe économiste de BDO France. Ecorama du 30 septembre 2026, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    L'invité politique
    « J'ai vu un état de la France alarmant » témoigne Astrid Roucher, ancienne plume d'Emmanuel Macron

    L'invité politique

    Play Episode Listen Later Sep 30, 2026 11:56


    David Abiker reçoit Astrid Roucher, ancienne conseillère d'Emmanuel Macron et auteure des discours présidentiels entre 2020 et 2025. Normalienne de formation, elle vient de publier « La Plume et le Prince » chez Albin Michel, un ouvrage illustré de ses propres aquarelles qui offre un regard inédit sur les coulisses de l'Élysée et le fonctionnement de la machine présidentielle.Astrid Roucher a traversé deux quinquennats en tant que plume officielle du président. Elle était présente lors de moments clés, dont la dissolution de l'Assemblée nationale, événement politique majeur du second mandat de Macron. Bien que largement extérieure aux cercles décisionnels, elle a pu observer de près comment se construisent les discours présidentiels et comment fonctionne réellement l'État français.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Le journal de 18h00
    Mobilisation dans la fonction publique : entre 200 000 et 300 000 manifestants dans toute la France

    Le journal de 18h00

    Play Episode Listen Later Sep 29, 2026 20:09


    durée : 00:20:09 - Le journal de 18h00 - Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont manifesté aujourd'hui pour dénoncer les projets budgétaires du gouvernement concernant la fonction publique. L'intersyndicale à l'origine du mouvement conteste notamment le gel du point d'indice des fonctionnaires. - équipe : Alix Forgeot, Martin Desclozeaux, La Rédaction de France Culture, Stanislas Vasak Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    Le Journal de l'Economie
    Nvidia lance un programme de rachat record, la France face à ses défis budgétaires et la pénurie persistante de soignants

    Le Journal de l'Economie

    Play Episode Listen Later Sep 29, 2026 12:15


    Au sommaire : Nvidia annonce une augmentation de 150 milliards de dollars de son programme de rachat d'actions, dépassant ainsi le précédent record détenu par Apple, confirmant la bonne forme du géant américain à Wall Street.L'INSEE dévoile le montant de la dette française alors que le gouvernement envisage des mesures d'économies sur les retraites, avec trois scénarios étudiés par l'Institut des politiques publiques.Les candidats à la présidentielle présentent leurs solutions pour la crise du logement lors du salon Batimat à Paris, avec des approches divergentes entre planification et simplification réglementaire.La fonction publique se met en grève contre le gel du point d'indice, avec 170 manifestations attendues notamment dans les transports et le secteur hospitalier.Les hôpitaux français font face à une pénurie persistante de soignants avec 60 000 postes vacants, particulièrement dans les services d'infirmiers et de pédiatrie.Le cours du blé a augmenté de 20% en neuf mois, passant de 190 à 233 dollars la tonne, en raison des combats en mer Noire entre la Russie et l'Ukraine qui réduisent les exportations.L'Académie des sciences propose une refonte du système éducatif estimée à 11 milliards d'euros, incluant une augmentation des salaires des professeurs et une rénovation des bâtiments scolaires.Le gouvernement envisage d'augmenter de 800 millions d'euros la taxe sur les exploitants d'autoroutes et d'aéroports pour financer les transports et le rail.Total Energy maintient sa stratégie de croissance des énergies fossiles avec une augmentation de 2 à 3% par an de sa production d'hydrocarbures jusqu'en 2030.Le groupe Legrand, spécialiste français du matériel électrique, revoit à la hausse ses objectifs de chiffre d'affaires à 16-18 milliards d'euros en 2030 grâce à la demande en intelligence artificielle.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Le sept neuf
    Jordan Bardella : si les propos antisémites sont "avérés", il "ne peut pas jouer un rôle majeur", estime Manuel Bompard

    Le sept neuf

    Play Episode Listen Later Sep 29, 2026 24:52


    durée : 00:24:52 - La grande matinale - Manuel Bompard, coordinateur national de La France insoumise, affirme que si les propos antisémites attribués par Mediapart à Jordan Bardella sont "exacts", ils "démontrent que l'antisémitisme est l'ADN de l'extrême droite française". Il exprime, par ailleurs, son soutien aux blocus de lycées. - équipe : Florence Paracuellos, Benjamin Duhamel, Clémentine Sabrié - invités : Manuel Bompard Homme politique français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    Les journaux de France Culture
    Mobilisation dans la fonction publique : entre 200 000 et 300 000 manifestants dans toute la France

    Les journaux de France Culture

    Play Episode Listen Later Sep 29, 2026 20:09


    durée : 00:20:09 - Les journaux de France Culture - Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont manifesté aujourd'hui pour dénoncer les projets budgétaires du gouvernement concernant la fonction publique. L'intersyndicale à l'origine du mouvement conteste notamment le gel du point d'indice des fonctionnaires. - équipe : Alix Forgeot, Martin Desclozeaux, La Rédaction de France Culture, Stanislas Vasak Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    Aujourd'hui l'économie
    Made in Europe: le Royaume-Uni s'inquiète de la nouvelle politique industrielle de l'UE

    Aujourd'hui l'économie

    Play Episode Listen Later Sep 29, 2026 3:05


    Le Royaume-Uni veut bénéficier des nouvelles règles européennes destinées à favoriser les produits fabriqués en Europe. Mais Londres se heurte aux réticences de plusieurs États membres, notamment la France, qui lui reprochent de vouloir profiter des protections européennes tout en conservant sa liberté commerciale depuis le Brexit. La Manche est calme mais ses côtes s'agitent. Nouvelle source de tensions entre Londres et l'Union européenne : Bruxelles prépare un texte destiné à renforcer l'industrie européenne face à la concurrence étrangère, avec des règles de préférence au « Made in Europe », autrement dit aux produits fabriqués en Europe. Le problème, c'est que le Royaume-Uni, qui a pourtant quitté l'Union européenne, aimerait pouvoir bénéficier de ces dispositifs. L'argument britannique est simple. Son industrie est tellement imbriquée avec celle du continent qu'il serait absurde de l'exclure. C'est particulièrement vrai dans l'automobile. Les pièces, les batteries et les voitures circulent entre le Royaume-Uni et l'Union européenne. Selon la fédération britannique des constructeurs automobiles, les échanges de marchandises entre les deux marchés représentent environ 80 milliards d'euros. Pour le secteur automobile, l'enjeu est donc important. Si les produits britanniques sont exclus des dispositifs liés au « Made in Europe » ou de certains marchés européens, cela pourrait fragiliser les chaînes de production, des deux côtés de la Manche. À lire aussiRoyaume-Uni: le choc démographique qui menace l'économie britannique La France défend une conception restrictive du « Made in Europe » Mais au sein de l'Union européenne, le débat est loin d'être tranché. La France défend une définition relativement restrictive du « Made in Europe ». Pour Paris, l'argent des contribuables européens doit d'abord soutenir les usines et les travailleurs européens. L'Allemagne et plusieurs autres pays défendent au contraire une conception plus large, qui pourrait davantage relever du « Made with Europe », ou « fabriqué avec l'Europe ». Dans cette logique, certains pays partenaires, comme le Canada ou le Royaume-Uni, pourraient bénéficier de ces dispositifs. Derrière ce débat se trouve une autre question essentielle : celle de la concurrence chinoise. L'Union européenne cherche à protéger son industrie face aux produits chinois, notamment dans le secteur des voitures électriques. Bruxelles reproche justement à Londres de vouloir bénéficier de la protection européenne tout en conservant une politique commerciale différente. L'Union européenne a instauré des droits de douane supplémentaires sur les voitures électriques chinoises afin de protéger ses constructeurs. Le Royaume-Uni, lui, n'a pas suivi la même stratégie. Les Européens craignent donc que le Royaume-Uni ne devienne une porte d'entrée pour les produits chinois. Pour reprendre l'exemple des voitures électriques, des produits arrivant sur le marché britannique pourraient ensuite, selon Bruxelles, bénéficier de l'intégration des chaînes de valeur européennes et concurrencer les constructeurs du continent. Le « Made in Europe », révélateur des limites du Brexit La Commission pousse donc Londres à se rapprocher de la politique commerciale européenne et à s'aligner davantage sur ses règles pour pouvoir bénéficier des protections européennes. C'est un véritable bras de fer. Le gouvernement britannique veut conserver sa liberté commerciale, l'un des arguments mis en avant lors du Brexit. Mais, dans le même temps, Londres souhaite que ses industriels soient considérés comme européens lorsqu'il s'agit d'accéder aux dispositifs destinés à protéger l'industrie du continent. Autrement dit, le Royaume-Uni veut rester en dehors de l'Union européenne tout en profitant de certains de ses avantages. Le « Made in Europe » devient donc, en quelque sorte, le révélateur des limites du Brexit. On peut quitter l'Union européenne, mais il est beaucoup plus difficile de s'affranchir de ses règles quand son industrie reste aussi étroitement liée au marché européen.

    Les interviews d'Inter
    Jordan Bardella : si les propos antisémites sont "avérés", il "ne peut pas jouer un rôle majeur", estime Manuel Bompard

    Les interviews d'Inter

    Play Episode Listen Later Sep 29, 2026 24:52


    durée : 00:24:52 - Les interviews d'Inter - Manuel Bompard, coordinateur national de La France insoumise, affirme que si les propos antisémites attribués par Mediapart à Jordan Bardella sont "exacts", ils "démontrent que l'antisémitisme est l'ADN de l'extrême droite française". Il exprime, par ailleurs, son soutien aux blocus de lycées. - équipe : Florence Paracuellos, Benjamin Duhamel, Clémentine Sabrié - invités : Manuel Bompard Homme politique français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    Pascal Praud et vous
    Grève / dette : la France coule !

    Pascal Praud et vous

    Play Episode Listen Later Sep 29, 2026 1:27


    Tous les jours, actualité, débats et bonne humeur rythment L'Heure des pros. Ce mardi, Pascal Praud s'intéresse à la grève de la fonction publique partout en France et à la dette publique qui continue à augmenter.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    RTL Soir
    "Des coups ont été portés" : à Grenoble, le conseil municipal suspendu après des heurts entre élus LFI et policiers sur la question palestinienne

    RTL Soir

    Play Episode Listen Later Sep 29, 2026 1:26


    À Grenoble, des élus de La France insoumise et des policiers municipaux en sont venus aux mains avant le conseil municipal, ce mardi 29 septembre. En cause : une tentative d'inscrire à l'ordre du jour une délibération sur un jumelage avec une ville israélienne. Une enquête a été ouverte par le parquet.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Ecorama
    Présidentielle, budget 2027 : la France rend de plus en plus nerveux les marchés financiers !

    Ecorama

    Play Episode Listen Later Sep 29, 2026 10:46


    Les taux français à 10 ans frôlent désormais 4,8 %, un niveau inédit depuis la création de l'euro, signe d'une nervosité croissante des investisseurs face à nos comptes publics et à une charge d'intérêt qui pourrait atteindre 100 milliards. Malgré les fuites sur un effort budgétaire de 45 milliards, les taux continuent de grimper, montrant que les marchés doutent de la capacité du gouvernement à stabiliser la trajectoire. Entre débat parlementaire explosif, présidentielle incertaine et spread franco allemand sous surveillance, la pression pourrait encore s'intensifier. L'analyse de Jean Marc Vittori, éditorialiste aux Échos. Ecorama du 29 septembre 2026, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Ecorama
    Eric Lombard : "La France, pour un investisseur, c'est un très bon risque"

    Ecorama

    Play Episode Listen Later Sep 29, 2026 19:32


    Le projet de loi de finances prévoit 54 milliards d'effort, mais son adoption reste incertaine entre risque de censure, gel du point d'indice, rabot de 10 milliards sur les ministères et retraités mis à contribution. Avec un déficit encore à 5% en 2027, des taux proches de 4,8 % et des marchés qui testent le spread franco allemand, la France pourrait devoir enchaîner les efforts en 2028. Entre tension politique, nervosité financière et menace d'un spread à 200 points de base, la question est de savoir si un budget peut réellement passer avant Noël. L'analyse de Éric Lombard, ancien ministre de l'Économie. Ecorama du 29 septembre 2026, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    À propos
    Les bons et mauvais points des Diables Rouges après l'Italie et la France - « À propos », le podcast du Soir

    À propos

    Play Episode Listen Later Sep 29, 2026 13:26


    Ils étaient attendus après une Coupe du Monde réussie. Notre équipe nationale de football a donc retrouvé les terrains....avec un nouveau coach, le Hollandais Mark van Bommel. La première sortie était réussie : une victoire 0-2 en Italie. La deuxième l'était moins avec une défaite en toute fin de match contre la France. Quels sont les enseignements que l'on peut tirer de ces deux rencontres ? Qui sont les Diables qui ont marqué et ceux qui ont perdu des points ? On en discute avec Frédéric Larsimont, qui suit les Diables Rouges pour le journal.« À propos », c'est notre sélection de l'actualité, du lundi au vendredi sur Le Soir et votre plateforme de podcasts préférée. Retrouvez tous les podcasts du journal « Le Soir » sur https://podcasts.lesoir.be

    Mardi politique
    Julien Aubert, président d'Oser la France, vice-président des Républicains

    Mardi politique

    Play Episode Listen Later Sep 29, 2026 17:59


    L'invité de Mardi politique est Julien Aubert, président d'Oser la France, vice-président des Républicains. Julien Aubert est interviewé par : - Frédéric Rivière (RFI) - Roselyne Febvre (France 24).   Diffusions : - de 18h10 à 18h30 sur France 24 - de 21h10 à 21h30 sur RFI.   Live-tweet @MardiPolitique #MardiPol

    Le Grand Invité
    Aucun candidat n'en parle mais, après la présidentielle, la France se retrouvera en défaut de paiement

    Le Grand Invité

    Play Episode Listen Later Sep 29, 2026 14:45


    Jean PEYRELEVADE, polytechnicien, ingénieur aéronautique, professeur d'économie, ancien directeur adjoint du cabinet de Pierre Mauroy (1981-1983), ancien président du Crédit lyonnais (1993-2003). Auteur de La France, du populisme au chaos (Odile Jacob)L'État prévoit d'emprunter 340 milliards d'euros cette année, un record, avec des taux d'intérêt en hausse. C'est un point qu'aucun des candidats n'abordent jamais, celui du poids devenu intenable de la dette et du fait que les taux d'intérêt étant supérieurs au taux de croissance, une mécanique infernale. Pour Jean Peyrelevade, il y a tout lieu de penser qu'au lendemain de l'élection présidentielle, les prêteurs cessent de financer un pays incapable de se réformer et dont les représentants se montrent pour la plupart irresponsables. Après le scrutin, la France se trouverait en défaut de paiement, condamnée à mendier auprès de ses partenaires européens, et risquant d'être placée sous la coupe du FMI. La France a un déficit annuel de 150 milliards dont 90 de déficit primaire et 60 liés à la seule charge de la dette. Jean Peyrelevade estime qu'il est possible d'éviter le pire et de s'atteler, avec la réforme des retraites et du système de santé, à un redressement de 120 milliards d'euros.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Info éco
    La dette de la France atteint 119 % du PIB, la fonction publique dans la rue pour le pouvoir d'achat

    Info éco

    Play Episode Listen Later Sep 29, 2026 6:00


    La dette de la France atteint 3595,5 milliards d'euros au deuxième trimestre 2026, vient de dévoiler l'Insee, soit 119 % du PIB : un niveau qui n'avait pas été atteint depuis 1946. Malgré les efforts de l'exécutif pour faire des économies, l'un des premiers postes du budget 2027 sera les intérêts de la dette : 77,4 milliards d'euros en 2026 et 100 milliards en 2030. Parallèlement, des milliers de fonctionnaires ont protesté ce mardi contre le recul de leur pouvoir d'achat, érodé par les prix du carburant.

    La Story
    Les taux se resserrent sur la France (1/2) : la pression des marchés financiers

    La Story

    Play Episode Listen Later Sep 28, 2026 18:43


    La France emprunte à des taux de plus en plus élevés. Dans cet épisode en deux parties de « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et ses invités expliquent pourquoi les taux montent et les conséquences qu'a cette envolée sur l'économie.A lire sur lesechos.fr : CHRONIQUE – La dette française à la merci des hedge fundsVous vous informez beaucoup… mais retenez-vous vraiment l'essentiel ? La Sélection des « Echos », c'est chaque jour les analyses et décryptages qui comptent vraiment, sélectionnés par notre rédaction. Retrouvez nos meilleures offres réservées à nos auditeurs.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en septembre 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invités : Guillaume Benoît (chef adjoint du service marchés des « Echos »). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Shutterstock. Sons : BFMTV. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    La Story
    Les taux se resserrent sur la France (2/2) : quel impact sur le budget, les entreprises et l'immobilier ?

    La Story

    Play Episode Listen Later Sep 28, 2026 25:28


    La France emprunte à des taux de plus en plus élevés. Dans cet épisode en deux parties de « La Story », le podcast d'actualité des « Echos », Pierrick Fay et ses invités expliquent pourquoi les taux montent et les conséquences qu'a cette envolée sur l'économie.Vous vous informez beaucoup… mais retenez-vous vraiment l'essentiel ? La Sélection des « Echos », c'est chaque jour les analyses et décryptages qui comptent vraiment, sélectionnés par notre rédaction. Retrouvez nos meilleures offres réservées à nos auditeurs.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en septembre 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invités : Guillaume Benoît (chef adjoint du service marchés des « Echos »), Stéphane Loignon (journaliste aux « Echos » chargé de couvrir le budget) et et Anne-Sophie Vion (journaliste aux Echos », chargée de l'immobilier). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Shutterstock. Sons : France TV, TF1. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Un jour dans le monde
    Camille Lons : "La France voit une opportunité dans le retrait américain"

    Un jour dans le monde

    Play Episode Listen Later Sep 28, 2026 13:45


    durée : 00:13:45 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Face au risque de pénurie de pétrole, Emmanuel Macron a annoncé le déploiement d'une assistance militaire pour protéger Yanbu, le port où transite 21 % du trafic énergétique mondial. Analyse avec Camille Lons du Conseil européen pour les relations extérieures. - invités : Camille Lons Directrice adjointe du bureau de Paris de l'ECFR (Conseil européen pour les relations extérieures) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    Rothen s'enflamme
    LE CLASH : La pelouse peut-elle être responsable du match moyen entre la Turquie et la France ? – 28/09

    Rothen s'enflamme

    Play Episode Listen Later Sep 28, 2026 2:59


    Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.

    Ici c'est France Bleu Paris
    "On reste encore sur notre faim avec Mika Godts" - 100% PSG, le billet

    Ici c'est France Bleu Paris

    Play Episode Listen Later Sep 28, 2026 3:37


    durée : 00:03:37 - La France se déplace en Belgique ce soir pour le 2e match de l'ère Zinedine Zidane. Désiré Doué, Maghnes Akliouche et Ousmane Dembélé face à Mika Godts. L'ailier belge est arrivé cet été et n'a pour le moment pas convaincu avec le maillot du Paris Saint-Germain. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    Winamax Football Club - Le podcast
    WFC LE MAG - Mbappé out : coup dur ou opportunité pour Zidane ?

    Winamax Football Club - Le podcast

    Play Episode Listen Later Sep 28, 2026 102:44


    Nouveau Mag du WFC pendant cette période internationale. La France se déplace ce soir en Belgique pour le deuxième match de l'ère Zinedine Zidane. Pensez-vous que les coéquipiers de Dayot Upamecano l'emporteront ? Avec ce deuxième match en quatre jours, la rotation est-elle indispensable ? Kylian Mbappé a quitté le rassemblement, après sa blessure (en marquant) face à la Turquie, un coup dur pour le rassemblement ? Sans lui Zinedine Zidane va-t-il avoir plus de facilité ou de difficulté à mettre en place son projet ? Michaël Olise devient-il le référent offensif en l'absence du capitaine ?Le Portugal s'est imposé hier en Norvège sans Cristiano Ronaldo. Pour la première fois depuis 2008 dans un match officiel, CR7 est resté sur le banc de la Seleção sans jouer une minute. Qu'avez-vous pensé de la prestation de son remplaçant Gonçalo Ramos ? Une page est-elle en train de se tourner ?L'Allemagne, elle, s'est inclinée contre la Grèce. Après le match nul face aux Pays-Bas, Jurgen Klopp réalise le pire départ de l'histoire pour un sélectionneur allemand. Le déclassement de la National Mannschaft est-il acté ?Ne manquez pas la Manita sur la compo probable de la France ce soir en Belgique.Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.

    Winamax Football Club - Le podcast
    WFC LE DEBRIEF - Belgique - France (0-1) / Ligue des Nations

    Winamax Football Club - Le podcast

    Play Episode Listen Later Sep 28, 2026 80:52


    "Winamax FC Le Debrief" spécial Belgique - France, deuxième match de Ligue des Nations de la France de Zidane avec Thomas, Tidiany M'Bo, Walid Acherchour et Benoit Trémoulinas. La France s'impose grâce à un but sublime de Michael Olise.Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.

    Le Nouvel Esprit Public
    La flambée du prix de l'essence et ses conséquences politiques / Les Européens et l'Ukraine

    Le Nouvel Esprit Public

    Play Episode Listen Later Sep 27, 2026 61:50


    Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 27 septembre 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.LA FLAMBÉE DU PRIX DE L'ESSENCE ET SES CONSÉQUENCESPOLITIQUESLa flambée des prix des carburants s'est invitée dans l'agenda du Premier ministre, qui met la dernière main à son budget. Elle fait redouter une crise sociale qui percuterait la course à l'Elysée et pourrait profiter au Rassemblement national et à La France insoumise. Face à « une colère immense » en France, la secrétaire générale de la CGT Sophie Binet a exhorté à augmenter les salaires et bloquer les prix du carburant, demandant au gouvernement d'arrêter « les cadeaux aux plus riches et aux plus grandes entreprises ». Le gouvernement assure œuvrer pour la « maîtrise des prix », comme le lui a enjoint le 16 septembre, le président de la République. Mais les marges d'action paraissent singulièrement limitées, entre l'état des finances publiques et l'impossibilité d'influer sur le principal facteur de la varation des prix, la guerre au Moyen-Orient.Pour beaucoup de pays, y compris la France, le dilemme est le même : faut-il laisser les consommateurs supporter le fardeau de l'inflation, ce qui nourrit leur ressentiment et pèse sur la croissance, ou prendre des mesures de soutien et charger la barque de finances publiques déjà sous pression? En réalité, les choix économiques dépendent bien souvent des échéances électorales. Or, les politiques le savent, il n'y a jamais loin de la pompe aux urnes.Après une réunion le 18 septembre à l'Elysée avec des chefs de partis et des candidats à la présidentielle, le Président a martelé que les prix de l'énergie étaient dus « intégralement aux guerres». La crise va durer et le prix du pétrole « va rythmer la vie du pays », confirmait Emmanuel Macron devant la presse après la réunion, plusieurs représentants des forces politiques évoquant la probabilité d'un litre d'essence à 3 euros à la fin de l'année. Hanté par la crainte d'un retour des « Gilets jaunes », Matignon a annoncé mardi la prolongation des aides ciblées, réservées aux Français les plus touchés en particulier l'agriculture, le BTP et les pêcheurs. Le nouveau dispositif prévoit une aide de 100 euros pour les gros rouleurs (soit 5,5 millions de Français éligibles contre 3 millions actuellement) et la prolongation du chèque énergie, pour un coût total de 450 millions d'euros. Une réponse trop timorée aux yeux de l'opposition qui réclame des mesures plus ambitieuses pour soulager le pouvoir d'achat tandis que selon un sondage Elabe/BFM, 70% des Français estiment que les mesures d'aides sur le carburant annoncées sont« insuffisantes ». Si le sociologue à l'université de Caen, Patrick Vassort, spécialiste des mouvements sociaux observe qu'« un certain nombre de feux sont au vert pour qu'une mobilisation se constitue », il rappelle toutefois qu'à la veille d'une année électorale, grèves et manifestations ont tendance à ralentir, les citoyens se trouvant dans l'attente des propositions des candidats.LES EUROPÉENS ET L'UKRAINEAlors que l'Ukraine célébrait le 24 août les 35 ans de son indépendance, le Premier ministre britannique, Andy Burnham a choisi de se rendre à Kyiv pour sa première visite à l'étranger avec, le président du Conseil européen Antonio Costa, dont c'était la cinquième visite dans le pays. Andy Burnham n'est pas arrivé les mains vides. Il a annoncé qu'en coordination avec la France et après elle, il avait autorisé le missilier européen MBDA à livrer ses secrets de fabrication à l'Ukraine, afin qu'elle puisse construire sur son sol des missiles de croisière Storm Shadow (qu'on appelle Scalp en France). Depuis Kyiv, Burnham a également coprésidé, en visioconférence, avec le président français et le chancelier allemand, un sommet de la « coalition des volontaires » les 35 pays européens lancée conjointement en 2025 par son prédécesseur Keir Starmer et Emmanuel Macron. Les trois plus grandes puissances européennes considèrent comme contraire à leurs intérêts une victoire de la Russie sur l'Ukraine.Le même jour, la Commission européenne a annoncé débloquer une nouvelle tranche du prêt de 90 milliards d'euros sur deux ans (2026 et 2027) promis à Kyiv ; elle porte sur 6,1 milliards d'euros « pour les systèmes de défense aérienne, les munitions et les radars dont l'Ukraine a un besoin urgent », précise son communiqué. Cette somme s'ajoute aux 16 milliards d'euros déjà débloqués en 2026, dont 8,35 milliards ont été déboursés. Les responsables européens évoquent déjà un nouveau programme d'aide d'une ampleur comparable, qui pourrait être financé par les avoirs russes gelés. Déjà, l'armée de Kyiv utilise les centres logistiques d'autres pays, comme la Pologne, l'Allemagne et la Roumanie, tandis que les entreprises ukrainiennes du secteur de la défense ont installé leur production dans toute l'Europe, avec par exemple une usine de carburant pour missiles balistiques en cours de construction au Danemark.Au Royaume-Uni, le soutien à l'Ukraine est défendu par les différents gouvernements depuis 2022, indépendamment de leur couleur politique, et il reste largement partagé, malgré les critiques de certains partis populistes et d'extrême droite. Au sein de la population aussi, le soutien reste fort, alors qu'une certaine lassitude peut s'observer dans d'autres pays européens. Un sondage YouGov de février 2026 indiquait par exemple que 70% des Britanniques souhaitaient une victoire de l'Ukraine, contre seulement 45% des Français.Les mois qui viennent pourraient voir la victoire de forces électorales plus à l'écoute de la Russie de Poutine dans plusieurs pays clefs de l'Europe. Les partis favorables à Moscou gagnent du terrain, comme en France avec le Rassemblement national ou en Allemagne avec l'AfD.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Les Grandes Gueules du Sport
    Le Zapping des GG : La France vice-championne d'Europe de volley ! - 27/09

    Les Grandes Gueules du Sport

    Play Episode Listen Later Sep 27, 2026 9:09


    Je m'en fou ou je m'en fou pas ? Les GG du Sport passent en revue l'actu sportive !

    Le Cours de l'histoire
    Maîtriser la dette publique | Finances publiques, la France en a par-dessus la dette

    Le Cours de l'histoire

    Play Episode Listen Later Sep 26, 2026 58:29


    durée : 00:58:29 - Le Cours de l'histoire - Depuis 1975, le budget de la France n'est plus à l'équilibre. La dette publique s'emballe dans les années 2000. Comment un consensus s'est-il construit autour du creusement du déficit public au fil du 20ᵉ siècle ? Que dit ce consensus de la relation des Français et des Françaises à l'État ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    Ces chansons qui font l'actu
    Grand Corps Malade écrit à la France

    Ces chansons qui font l'actu

    Play Episode Listen Later Sep 26, 2026 6:57


    durée : 00:06:57 - par : Bertrand Dicale - Parti vivre au Québec, il vient de sortir "Drôle de lettre", missive adressée à son pays natal. Ce qui enrichit le répertoire des expatriés dans la chanson française. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    Tous les cinémas du monde
    «Notre salut» d'Emmanuel Marre: le parcours d'un fonctionnaire de la France de Vichy

    Tous les cinémas du monde

    Play Episode Listen Later Sep 26, 2026 48:30


    À l'heure de la montée des périls de toutes sortes, et notamment la progression des idées et des partis d'extrême droite partout dans le monde, et notamment en France, un film qui sort en salles la semaine prochaine pose ces questions cruciales : comment devient-on un rouage d'une machine dictatoriale ? Comment s'incarne la « banalité du mal ». Notre salut dresse le portrait d'un petit fonctionnaire zélé du régime collaborationniste de Vichy, pendant la Seconde Guerre mondiale en France.  Auréolé du prix du scénario au Festival de Cannes 2026, Notre salut retrace le parcours de l'arrière-grand-père du réalisateur Emmanuel Marre, arrivé à Vichy en septembre 1940 avec des exemplaires d'un essai sur l'organisation du travail, édité à compte d'auteur. C'est surtout la découverte de la correspondance intime d'Henri Marre avec sa femme Paulette pendant la Seconde Guerre mondiale qui a poussé le réalisateur, dont c'est le deuxième long métrage, à concevoir ce film qui n'est pas un biopic de son aïeul, mais une plongée sensorielle dans la France de Vichy et dans le milieu des fonctionnaires chargés de mettre en œuvre la politique du maréchal Pétain. Musiques : « Agolo » d'Angélique Kidjo (playlist RFI), « Popcorn » de Gershon Kingsley

    Manu dans le 6/9 : Le best-of
    Bonne nouvelle, la France va accueillir la coupe du monde de tennis de table en 2027 et 2028 !

    Manu dans le 6/9 : Le best-of

    Play Episode Listen Later Sep 25, 2026 3:29


    Tous les matins, à 7H10 et 9H45, on vous donne les bonnes nouvelles du jour.

    Pascal Praud et vous
    Édito Pascal Praud - Visite du Pape Léon XIV : «La France, une terre chrétienne»

    Pascal Praud et vous

    Play Episode Listen Later Sep 25, 2026 1:32


    Chaque jour dans l'Heure des pros, Pascal Praud livre son édito sur l'actualité du moment.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Les Grandes Gueules
    L'explosion du jour - Emmanuel de Villiers : "Ceux qui critiquent Total sont des révolutionnaires. Les gens de LFI mettraient la France par terre. Sans Total, beaucoup de gens s'approvisionneraient avec 30 centimes de plus" - 24/09

    Les Grandes Gueules

    Play Episode Listen Later Sep 24, 2026 1:18


    Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, entrepreneur, Abel Boyi, éducateur, et Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

    Invité Afrique
    Bassirou Diomaye Faye sur RFI et France 24: «Qui de mieux que Macky Sall pour défendre la place de l'Afrique à l'ONU?»

    Invité Afrique

    Play Episode Listen Later Sep 24, 2026 20:53


    Bassirou Diomaye Faye est l'invité de RFI et France 24 en marge de l'Assemblée générale de l'ONU 2026, ce 24 septembre à New York. Au micro de Mounia Daoudi et de Marc Perelman, le président du Sénégal revient sur la crise que traverse cette institution et la succession du Portugais Antonio Guterres au poste de Secrétaire général des Nations unies. « Qui de mieux pour défendre la réforme de l'architecture financière internationale que le président Macky Sall », insiste-t-il au sujet de son prédécesseur à la tête de l'État sénégalais et ancien adversaire politique. Bassirou Diomaye Faye défend également le programme d'aide de 2,2 milliards de dollars signé avec le FMI le 1er septembre. Il enjoint les opposants à ce plan, incarnés notamment par son ex-Premier ministre Ousmane Sonko, à adopter un « comportement patriotique » lors du futur vote sur la loi de finances rectificative de son pays. Entretien exclusif. RFI / France 24 : Nous sommes ici aux Nations unies, des Nations unies impuissantes souvent, presque ruinées, certains disent inutiles, avec une Afrique qui est historiquement sous-représentée. À quoi bon finalement ces Nations unies ? Est-ce qu'il ne faut pas revoir totalement l'architecture internationale ? Bassirou Diomaye Faye : Je crois que le constat est partagé sur l'état de l'ONU aujourd'hui. Et c'est justement parce qu'il est dans cet état qu'il faut se rappeler ce qui a été à l'origine de la création de cette organisation. Nous venions juste de sortir d'un contexte d'après Seconde Guerre mondiale, avec les ravages que l'on a connus. Le monde ne pouvait pas rester impuissant ou attendre encore de plonger dans un tel chaos pour éviter une guerre de cette ampleur. Nous devons donc toujours nous rappeler l'idée originelle. Et c'est justement parce que les Nations unies ne sont plus aujourd'hui, de l'avis de beaucoup d'observateurs, à la hauteur de la mission originelle qui a été la leur, qu'il faut s'y intéresser, les réformer et leur faire jouer le rôle qui devait être le leur, leur faire assumer la mission pour laquelle elles ont été créées. Cette organisation demeure importante. Aujourd'hui, nous devons travailler à ce que le multilatéralisme reprenne le dessus sur les initiatives bilatérales. C'est tout le sens du combat que nous sommes en train de mener aux Nations unies et dans toutes les tribunes où il est question de parler de notre organisation commune. L'Afrique y est sous-représentée. Je suis tout à fait en phase avec vous. Tous les discours, depuis des années, convergent sur la nécessité pour l'Afrique d'avoir un siège permanent au Conseil de sécurité. C'est un combat qui est en train d'être mené, et nous espérons que les voix qui portent réellement la décision au sein de l'ONU comprendront la nécessité qu'un continent qui doit faire 2,5 milliards de personnes à l'horizon 2050 ne puisse être exclu des instances de décision de l'organisation mondiale. Ce combat, c'était celui d'Antonio Guterres, dont le mandat s'achève le 31 décembre. Pourquoi avez-vous choisi de soutenir la candidature de Macky Sall, alors que tout le monde s'accorde à dire qu'elle n'a que très peu de chances d'aboutir ? Je ne partage pas ce pessimisme sur la candidature de l'ancien président du Sénégal, Monsieur Macky Sall. Tout au contraire, je pense qu'elle garde encore toutes ses chances de succès. En réalité, ceux qui sont, ou celles qui sont considérés comme ayant des chances, ne le seront que lorsque les cinq auront décidé que leur candidature passe. On ne sait pas encore ce que seront les votes des membres permanents du Conseil de sécurité. Les jeux restent ouverts. Nous sommes en train de faire le travail. De notre point de vue, nous sommes en train de discuter avec ceux qui votent, ceux qui tiennent la décision et j'estime, contrairement à ces prédictions, que les chances sont réelles. Mais ce sur quoi je voudrais insister, c'est le profil du candidat. Je pense que vous venez de le dire tout à l'heure, l'Afrique est sous-représentée. Qui de mieux aujourd'hui pour défendre une meilleure place de l'Afrique que le président Macky Sall ? Qui de mieux pour défendre la réforme de l'architecture financière internationale que le président Macky Sall, qui a subi les affres de la dette qui l'ont plombé par rapport aux ambitions qu'il a eues et qu'il partage avec beaucoup de pays du tiers-monde ou du Sud ? Je pense que sur ce rapport-là, il est de notre devoir de le soutenir en tant que Sénégalais, de le soutenir parce que nous pensons aujourd'hui que la place qui doit être celle de l'Afrique au sein de l'ONU ne peut être mieux défendue que par un Africain. Alors vous, vous avez mentionné la dette, cette fameuse dette cachée, le gouvernement, votre gouvernement, vient de conclure un accord très attendu avec le Fonds monétaire international, qui doit permettre un prêt de 2,2 milliards de dollars sur trois ans. Pour ça, il faut que votre dette, qui est donc bien plus importante qu'il y a quelques années, devienne soutenable. Il y a des négociations qui sont en train de s'ouvrir avec les créanciers multilatéraux et bilatéraux. Est-ce que vous espérez que ces négociations vont se conclure rapidement, plus rapidement que d'autres pays, par exemple comme le Ghana ou la Zambie ? Je pense que c'est une préoccupation partagée tant par le Sénégal, qui a choisi le cadre commun du G20, que par le cadre lui-même, qui doit faire preuve d'efficacité et d'efficience, particulièrement sur la réduction des délais dans le cadre des négociations. En réalité, c'est ça qui fait les hésitations des États qui sont dans une telle situation, à recourir à ce cadre. J'ai été récemment à Washington et j'ai vu que c'est une préoccupation que je partage avec la directrice générale du fonds, mais aussi avec le directeur général de la Banque mondiale. J'estime que ce que nous avons demandé avant de choisir le cadre, c'est que le cadre soit amélioré. Et la préoccupation fondamentale a été la préoccupation sur le délai de traitement ou des discussions qui doivent se tenir dans ce cadre. Sur ce rapport, nous avons des engagements fermes qui nous ont été donnés sur la réduction des délais avant d'avoir choisi le cadre. Nous espérons que chaque partie fera preuve de toutes les diligences possibles pour que nous allions plus vite et qu'au-delà du Sénégal, d'autres pays qui fatalement vont se retrouver dans cette situation-là auront plus confiance en ce cadre qui a été institué aussi pour être choisi par les pays qui sont dans une situation comme la nôtre. Donc d'ici quelques mois ? Nous l'espérons, nous travaillons à cela aussi. FMI rime souvent avec austérité. Il se dit que vous avez déjà accepté de baisser les subventions à l'énergie. D'autres mesures d'austérité risquent d'arriver également. Est-ce que finalement, ce ne sont pas les plus démunis qui vont encore devoir payer le prix de ces politiques du FMI ? Au contraire, je pense que dans le cadre du Sénégal, ce que nous avons réussi, c'est de préserver le pouvoir d'achat des plus démunis, comme vous l'avez dit. En 2026, nous avions, face aux difficultés, programmé de payer 35 milliards [de FCFA, NDLR] de bourses de sécurité familiale, nous avons décidé de doubler cette enveloppe pour la porter en 2026 à 70 milliards. Cette même enveloppe de 70 milliards sera doublée en 2027 pour être portée à 140 milliards. Et le registre national des bénéficiaires de ces bourses passe d'environ 500 000 à 1 million de bénéficiaires. Pas plus tard qu'avant-hier, dans le cadre du Programme national de solidarité, nous avons fait beaucoup de soutien à beaucoup de ménages vulnérables. Donc, notre préoccupation fondamentale dans le cadre de ces discussions avec le Fonds a été de préserver le pouvoir d'achat et d'assister les plus faibles pour que, justement, ils n'aient pas à payer le prix fort des efforts que nous sommes fatalement amenés à faire pour restaurer les équilibres financiers. C'est sur cela que nous travaillons. Et dans un registre d'austérité, comme on veut le faire croire, on ne recrute pas 2000 enseignants, on ne recrute pas plus de 2000 personnels de santé. On ne fait pas autant d'investissements que ce que nous sommes en train de faire dans le domaine de la santé et dans d'autres domaines. Je pense que le Sénégal a réussi aujourd'hui à restaurer la confiance avec le peuple, de l'État avec le peuple. Le Sénégal a réussi à restaurer sa confiance avec les partenaires et les investisseurs. Et nous sommes en train d'enclencher une phase que nous espérons va très rapidement porter ses fruits par rapport à la qualité de vie des Sénégalais. C'est cela notre préoccupation quotidienne. Pour que cela soit en effet enclenché, il faut que les mesures que vous êtes en train de mettre en place soient adoptées. C'est l'objet de la loi de finances qui va bientôt arriver devant l'Assemblée nationale. Or, à l'Assemblée nationale, votre ancien parti, le Pastef, a une très large majorité. Est-ce qu'il n'y a pas un risque de censure, justement, de cette loi de finances ? Rappelons quand même que certains membres du Pastef vous ont accusé de trahison et de vous soumettre au FMI. Je vois que vous souriez. Est-ce que ce n'est pas une véritable crainte, cette censure ? En fait de trahison, la seule chose que je suis susceptible de trahir, c'est mon serment que j'ai prêté le 2 avril 2024 face au peuple sénégalais et devant Dieu. Au-delà de ces référents, il n'y a pas d'autres choses qui m'engagent. Par rapport à la loi de finances rectificative comme par rapport à d'autres lois, quand il s'agit d'aller à l'Assemblée nationale, le gouvernement y va. Ce qu'il ne faut pas oublier aussi, c'est que le gouvernement est une institution à côté de l'institution que représente l'Assemblée nationale et celle que je représente moi-même et d'autres institutions, notamment sur le plan judiciaire. Et là-bas, chacun assume ses responsabilités et le peuple arbitre saura juger chacun par rapport à la posture qui est la sienne. Mais j'estime que dans le contexte où nous sommes, par rapport aux efforts que nous sommes amenés à faire pour le bénéfice du peuple sénégalais, ces représentants ne sauraient avoir un autre comportement patriotique que d'accompagner cette dynamique qu'ils ont trouvée, qu'ils ont eu à manager avec nous et qui est restée en l'état, mais que nous sommes en train de travailler à juguler. On se souvient, monsieur le Président, que le limogeage de votre Premier ministre, Ousmane Sonko, est intervenu peu après une visite du Fonds monétaire international. Est-ce que finalement, c'est votre volonté d'avancer avec le Fonds monétaire international qui a été l'objet de la rupture avec votre ancien compagnon de route ? Non, même pas. Nous avons eu des divergences persistantes sur certains sujets. Le président de la République que je suis l'avait choisi comme Premier ministre en vertu des pouvoirs qui me sont conférés par la Constitution. Quand cette rupture de confiance a persisté, je me suis choisi un autre Premier ministre et le Sénégal avance et la République est à l'œuvre. Et c'est la seule chose qui soit immuable. Monsieur le Président, étant donné le contexte qu'on vient de décrire à l'Assemblée nationale, il y a une question qui se pose, c'est la possibilité éventuellement de dissoudre cette Assemblée nationale. Vous y êtes autorisé par la Constitution à partir du 2 décembre. Est-ce que cette option est bien sur la table ? Nous ne sommes pas encore au 2 décembre et il n'y a pas de fixation sur une dissolution de l'assemblée ou sur l'organisation d'élections à telle date ou telle autre date. Toujours est-il que ceux qui ont hâte d'aller aux élections et qui, de ce fait, ont saisi la Cour suprême pour obtenir cette date-là, ils ont vu la Cour leur dire par deux fois, par un référé-liberté dont elle a été saisie et par un référé mesures utiles, rien ne me contraint à parler ou à fixer la date des élections en ce moment, et si cela devait se faire, ce sera dans le cadre d'un consensus - vous savez mon attachement au dialogue et mon sens de la concertation par rapport à ce qui concerne les affaires publiques. Mais vous n'excluez pas quand même l'option de la dissolution de l'Assemblée nationale ? Pourquoi exclure une prérogative dont on est investi par la Constitution ? Tout est question de nécessité ou de contexte. Le moment venu, selon ce qu'on aura en face, on décidera. Mais la seule boussole que nous avons, c'est l'intérêt supérieur du peuple sénégalais et la fluidité dans la communication des institutions. Comme je l'ai dit, chaque institution est appelée à être à la hauteur. Nous ne pensons pas qu'il puisse y avoir un blocage qui soit absolument insurmontable. Et c'est justement quand de telles situations arrivent que la Constitution a aménagé les pouvoirs de chaque institution pour qu'elle puisse agir en conséquence. Monsieur le Président, vous venez de lancer il y a quelques semaines votre parti, Kiiraay – Les Patriotes républicains. Or, un sujet préoccupe aujourd'hui les Sénégalais, allez-vous annoncer le report des élections locales qui sont prévues pour se tenir le 17 janvier ? J'ai rappelé tout à l'heure qu'il y a une organisation de la société civile qui a saisi la Cour des comptes, la Cour suprême plutôt, pour lui demander de m'enjoindre à fixer la date de l'élection. Un référé-liberté. La Cour a considéré que, au regard des dispositions légales, l'élection peut s'organiser jusqu'à la fin de l'année, les élections locales jusqu'à la fin de l'année 2027. Une autre organisation, cette fois-ci constituée d'acteurs politiques, le Front pour la défense de la République, a saisi la même cour en référé mesures utiles, et la Cour a aussi décidé de la même chose. Donc, il n'y a rien qui urge en réalité, et je ne voudrais pas que nous soyons dans l'obsession électorale permanente, alors que nous avons quelque chose qui doit aujourd'hui nous préoccuper fondamentalement, c'est comment discuter avec le fonds, obtenir un accord, un programme qui passe en conseil d'administration, qui soit approuvé et qui restaure définitivement la confiance des partenaires vis-à-vis du Sénégal et des investisseurs vis-à-vis du Sénégal. C'est cela ma préoccupation. Il y a un sujet qui préoccupe la communauté internationale, c'est la loi que vous avez promulguée le 31 mars sur la criminalisation de l'homosexualité. Est-ce que vous comprenez ces critiques et est-ce que vous êtes d'accord avec l'option qui avait été mise sur la table par Ousmane Sonko, d'éventuellement durcir cette loi si nécessaire ? De quelle communauté internationale parlez-vous ? La France, les Nations Unies... Est-ce que dans ces pays-là, quand ils ont légalisé le mariage homosexuel, nous étions très choqués, mais est-ce que nous avons réagi ? Non. Nous avons considéré que ce sont des pays souverains qui ont fait leurs options législatives et nous l'avons respecté. Nous demandons la même chose. Monsieur le Président, l'Union européenne finance la construction au Sénégal de deux centres d'accueil de migrants secourus en mer. Est-ce que les pays africains ne sont pas en train de devenir les sous-traitants d'une politique migratoire répressive menée par plusieurs pays européens ? Non, pas du tout. En réalité, même quand il a été question pour le Sénégal d'accueillir certains migrants refoulés de certains pays, nous avons refusé. Les migrants, par contre, qui prennent la mer pour l'essentiel sont aussi des Africains, il est question d'abord de leur protection, de leur intégrité physique au regard des conditions dans lesquelles ces migrants voyagent, et on sait à quel point c'est périlleux et combien de vies ça a coûté. D'un autre côté, c'est de ne pas les laisser entre les mains de passeurs ou de trafiquants d'êtres humains. Il est de notre responsabilité d'empêcher ces départs. Nous sommes en train de réaliser depuis 2024 des résultats extrêmement importants au Sénégal, ce que nous faisons en collaboration avec les autres pays de destination de ces flux migratoires irréguliers. Sur ce rapport, quand nous ramenons des migrants en terre ferme, il est de notre responsabilité aussi de les prendre en charge. Il ne s'agit en réalité que de cela, pas plus. Alors le Sénégal doit accueillir les Jeux olympiques de la jeunesse. C'est la première fois que des Jeux olympiques vont se tenir sur le continent africain. J'imagine que c'est un immense motif de fierté, mais c'est aussi un défi logistique et sécuritaire. Est-ce que le Sénégal sera prêt à tous ces points de vue ? On dira enfin 150 ans après, enfin la flamme vient en Afrique. Nous avons eu l'honneur et le privilège de l'accueillir au nom de l'Afrique qui accueille ces Jeux, qui sont célébrés à Dakar. Nous avons de notre côté travaillé à être à la hauteur des défis qui sont certes organisationnels, sécuritaires. À ce stade, les infrastructures qui doivent accueillir les Jeux sont prêtes et nous travaillons aussi à continuer à parfaire le concept de sécurité des Jeux. Sur ce rapport, nous sommes confiants, à quelques semaines des Jeux, que le Sénégal sera prêt, que nous organiserons des Jeux à notre image, sobres mais festifs, mais que nous montrerons aussi une jeunesse qui n'a pas que la migration en ligne de mire, mais qui est débordante d'énergie, qui est fière et qui est prête à accueillir le monde dans notre hospitalité légendaire. Sur le plan régional, Monsieur le Président, la situation sécuritaire au Mali, avec qui vous partagez une frontière, et plus largement dans les pays de l'AES, est préoccupante. Est-ce que vous ne craignez pas, je sais que vous en avez discuté avec plusieurs de vos homologues ici à New York, est-ce que vous ne craignez pas une contagion au Sénégal ? Vous parliez des JOJ justement, est-ce que vous avez eu à déjouer des tentatives d'attaques terroristes ces dernières semaines ? Le Mali est un pays voisin qui le restera parce que ni le Sénégal, ni le Mali ne déménageront. Sur ce rapport, quand il y a des problèmes de sécurité de cette nature au Mali, ils concernent forcément le Sénégal. Le terrorisme n'a pas de frontières. Ces conflits asymétriques ne sont pas à l'image des conflits conventionnels que nous connaissons. Donc, tout pays peut être frappé parce que justement, les facteurs qui font décider de frapper tel pays ou tel autre pays ne sont maîtrisés par aucun État. Le pays où nous sommes l'a vécu, votre pays l'a vécu, d'autres encore l'ont vécu. Donc le Sénégal ne peut pas dire qu'il est à l'abri. Mais nous prenons toutes les mesures qu'il faut, qui sont nécessaires, en concertation avec les pays avec lesquels nous partageons cette menace réelle par l'échange de renseignements et par tout autre mécanisme. Nous sommes même allés à un moment donné jusqu'à des patrouilles communes pour anticiper cette menace et enrayer toute tentative de frappe sur le Sénégal. Nous continuons à être vigilants, notamment dans le contexte des Jeux, mais nous sommes tout à fait conscients du niveau de la menace dans toute la sous-région, et cela nous concerne au plus haut point. Alors justement, vous êtes depuis quelques semaines président en exercice de la Cédéao, une institution régionale en crise, notamment à cause du départ de ces trois pays de l'Alliance des États du Sahel. Votre première visite a été justement pour le Mali. Alors est-ce que ça veut dire que vous allez aussi vous rendre au Burkina Faso et au Niger ? Et est-ce que, on sait qu'il y a beaucoup de médiations pour essayer de faire revenir ces trois pays dans le giron de la Cédéao et de l'Union africaine, c'est votre objectif à vous ? Je n'ai pas de frontières en tant qu'Africain, pour aller dans un pays ou dans un autre où je serai certainement bien accueilli en tant que frère africain. Évidemment, je me suis rendu au Mali, je pourrai me rendre dans n'importe quel autre pays dans le futur, selon les besoins et les disponibilités. La Cédéao fait face à des défis. Nous avons vu trois membres qui sont importants quitter l'organisation et créer une autre organisation, la Confédération des États du Sahel. C'est leur souveraineté de décider d'être dans une organisation ou d'en sortir. Ce n'est pas une première ni dans le monde, ni en Afrique. Nous respectons cette décision et nous travaillons à garantir les conditions d'une coexistence des deux organisations qui garantissent la libre circulation des personnes et des biens et qui garantissent une cohabitation qui permette d'avoir un commerce réel entre les pays, qu'ils soient membres de la Cédéao ou qu'ils soient membres de la Confédération des États du Sahel. Sur ce rapport, le dialogue est enclenché. Nous avons nommé un négociateur spécial en la personne du président Lansana Kouyaté. Le Sénégal jouera sa partition. Nous n'avons pas de sens interdit. Nous tendons la main à tout le monde et nous parlons à tout le monde, quelle que soit l'organisation dont il ressort. Parce qu'il nous faut bien discuter des problèmes que nous avons en commun, à savoir comment piloter cette sortie de la façon la plus intelligente possible. Et s'il était demain de la décision de ces autorités de prendre une autre voie, nous pourrons toujours en discuter parce que nous partageons le même espace commun et nous devons y travailler et cohabiter dans les meilleures formes possibles.

    Le Journal de l'Economie
    Trump reçoit Xi Jinping, hausse des taux obligataires et fuite des cerveaux français

    Le Journal de l'Economie

    Play Episode Listen Later Sep 24, 2026 12:45


    Au sommaire : Donald Trump reçoit le président chinois Xi Jinping en visite d'État à Washington, avec au programme des discussions sur les droits de douane et l'intelligence artificielle, tandis que les deux pays prolongent leur trêve commerciale jusqu'au 10 janvier.La régulation de l'intelligence artificielle pose un danger majeur si elle ne dépend que des États-Unis et de la Chine, qui dominent 80% du marché mondial, tandis que l'Europe peine à faire le poids face à ces deux géants.Les taux obligataires connaissent une forte hausse, dépassant les 5% aux États-Unis et atteignant 4,65% en France, creusant l'écart avec l'Allemagne à son plus haut niveau depuis 2012.L'exode des ingénieurs français s'accélère avec une hausse de 12 à 15% entre 2022 et 2024, attirés par les meilleures salaires et les perspectives de carrière aux États-Unis et en Asie, coûtant 2 milliards d'euros annuels à la France.Un rapport propose de transférer des dépenses de l'assurance maladie vers les complémentaires santé, notamment pour l'optique, l'audioprothèse et les transports sanitaires, représentant près de 5 milliards d'euros d'économies annuelles.Les marchés technologiques reculent en Europe et aux États-Unis, le Nasdaq perdant 1,13% et le CAC parisien 0,4%, en raison de la hausse des taux obligataires et des tensions géopolitiques au Moyen-Orient.Le gouvernement envisage d'augmenter la participation financière des salariés au CPF à 350 euros pour les formations jugées insuffisamment liées aux besoins du marché du travail.La France retrouve la première place mondiale des destinations de ski avec plus de 56 millions de touristes, devant l'Autriche et les États-Unis, pour la première fois depuis l'hiver 2014-2015.Les salariés d'Altice France, maison-mère de SFR, sont appelés à la grève pour défendre leurs emplois face à la vente en morceaux du groupe à ses concurrents.Les ménages les plus modestes consacrent 32,1% de leurs dépenses au logement, soit 1,1 point de plus qu'il y a dix ans, tandis que les plus jeunes sont particulièrement vulnérables avec un quart de leurs budget dédié au logement.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Silicon Carne, un peu de picante dans la Tech
    Prix Fnac, Goncourt… L'IA a-t-elle infiltré la littérature ?

    Silicon Carne, un peu de picante dans la Tech

    Play Episode Listen Later Sep 23, 2026 40:38


    Un roman primé par la Fnac, en lice pour le Goncourt et traduit dans 20 langues… soupçonné d'avoir été écrit par une IA ! La rentrée littéraire s'enflamme.Juste avant la polémique, on recevait un banquier qui écrit des romans avec 15 agents IA et lance le Prix Pascal, dédié à la littérature générée par IA. Hervé Le Tellier, Goncourt 2020 et partisan du boycott de l'IA, a refusé de rejoindre le jury… en chargeant Claude d'écrire sa lettre de refus.Derrière ce paradoxe, un débat qui dépasse largement la littérature : les droits d'auteur, la peur de voir les machines écrire mieux que nous et la place de la création humaine.Prompter, c'est tricher ? Et si demain l'IA écrivait le meilleur roman français, mériterait-elle le Goncourt ?===================⏱️ DANS CET ÉPISODE :===================00:00 — Sommaire01:47 — La perte d'un père comme déclencheur littéraire inattendu03:22 — Une armée d'agents IA pour fabriquer des romans05:10 — Le Tellier refuse... et utilise Claude pour le dire06:53 — Boycott littéraire en France : résistance ou hypocrisie ?11:00 — Pillage, peur, identité : tout ce que l'IA révèle aux auteurs14:04 — [Sponsor] : Qonto, pilotez votre trésorerie avec l'IA intégrée !17:44 — Comment Philippe fabrique vraiment un roman avec l'IA21:07 — Daft Punk, sampling : le précédent musical que la littérature ignore24:45 — La Nouvelle Vague aux LLM : l'outil qui change tout26:21 — Tout le monde utilise l'IA : pourquoi personne ne l'admet ?29:28 — Ce que l'IA efface : la douleur d'apprendre33:04 — Personne ne lit plus : l'IA peut-elle réenchanter la lecture ?37:26 — La France a choisi la rareté : l'IA menace ce modèle39:01 — Jacques Attali préside le Prix Pascal : la réponse au boycott ?==================

    Les actus du jour - Hugo Décrypte
    (Pop) Une vingtaine de pays veut réguler l'IA, mais pas la France… HugoDécrypte

    Les actus du jour - Hugo Décrypte

    Play Episode Listen Later Sep 23, 2026 8:04


    Chaque jour, en quelques minutes, un résumé de l'actualité culturelle. Rapide, facile, accessible.**

    Les actus du jour - Hugo Décrypte
    La France peut-elle réellement manquer d'essence ? (23/09)

    Les actus du jour - Hugo Décrypte

    Play Episode Listen Later Sep 23, 2026 14:24


    Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.

    Landmine Radio
    John Morris - Episode 431

    Landmine Radio

    Play Episode Listen Later Sep 23, 2026 75:18


    Jeff was joined by Dr. John Morris. They discuss his job as an anesthesiologist, his time as former Mayor Dave Bronson's homeless coordinator, the differences in media coverage of Dave Bronson when he was mayor and Suzanne LaFrance after she became mayor, the alignment of LaFrance with the Anchorage Assembly and the issues that creates, why he is supporting Treg Taylor for governor, the problems the open primary created for the three statewide races this year, and his take on issues with the healthcare system. 

    la france john morris anchorage assembly dave bronson mayor dave bronson
    Cultivate your French
    Est-ce que c'est ça la France? s'est demandé Dylan en arrivant — mercredi 23 septembre 2026

    Cultivate your French

    Play Episode Listen Later Sep 23, 2026 7:07


    Grâce à Felicia, j'ai pu rencontrer Dylan son prof américain de terminologie économique. Il a gentiment accepté de me raconter son histoire avec le français. C'est une langue qu'il a choisi un peu par hasard au collège et dont il est tombé amoureux. Après des études de linguistique aux Etats-Unis, il est venu en France en tant qu'assistant de langue. Aujourd'hui, il nous raconte son arrivée en France, pour la première fois.  Bienvenue sur Cultivate Your French, le podcast Slow French qui vous permet de cultiver votre compréhension et votre intérêt pour le français. Dans la lettre du podcast, vous aurez accès au premier épisode entier de cette interview et à sa retranscription. Vous pouvez vous abonner aux lettres du podcast sur www.cultivateyourfrench.com

    Journal en français facile
    ONU: le dernier discours d'Antonio Guterres / Un an après la reconnaissance par la France de l'État de Palestine / Sri Lanka: 14 accusés reconnus coupables des attentats de Pâques 2019...

    Journal en français facile

    Play Episode Listen Later Sep 22, 2026 10:00


    Le Journal en français facile du mardi 22 septembre 2026, 18 h 00 à Paris.  Comprendre un extrait du journal avec : un exercice niveau B2 | Climat : la Terre en état d'alerte Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/D4Na.A

    Podcast Francais Authentique
    La France est-elle devenue trop compliquée ? (Café Avec Johan 21)

    Podcast Francais Authentique

    Play Episode Listen Later Sep 21, 2026 22:24


    Retrouve la vidéo et la transcription sur : https://www.francaisauthentique.com/la-france-est-elle-devenue-trop-compliquee-caj21