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durée : 00:06:25 - Le Billet politique - par : Jean Leymarie - Les manifestations et leur répression sanglante résonnent aussi en France. Au cœur du débat, la condamnation explicite de la dictature religieuse, et l'attitude de La France insoumise.
Carlos Diaz, c'est l'histoire d'un entrepreneur français qui a compris très tôt que le jeu n'était pas le même selon le terrain. Tout commence à Limoges en 1997, quand il crée avec son frère Manuel une agence digitale totalement improbable, à une époque où Internet n'était encore qu'un bricolage pour initiés. Ils travaillent depuis la province, mais leurs clients sont déjà à Paris et l'un des plus importants leur confie même toute sa stratégie digitale, en France comme à l'international. Très vite, Carlos plonge dans la première vague tech : le web dynamique, le SaaS, le cloud et même un réseau social d'entreprise avant que Slack n'existe ! Mais en France, personne ne comprend. Les usages sont figés, l'ambition dérange, la prise de risque fait peur. Alors en 2010, Carlos traverse l'Atlantique pour les États-Unis avec femme et enfant. Ce qui devait être une parenthèse de 2 ans devient une immersion totale. Quinze ans plus tard, il vit toujours là-bas. Pendant toutes ces années, Carlos a décortiqué l'Amérique de l'intérieur : sa culture du dépassement, son obsession du business, son rapport décomplexé à l'argent. Cette mentalité du « All-in » permanent où tout peut exploser ou s'effondrer. Entrepreneur, il devient aussi VC, investit dans 57 startups et observe de près ceux qui tiennent le choc et ceux qui repartent, brisés par le choc culturel. Il voit les États-Unis aspirer les talents, les ambitions, les financements. Et il comprend que la réussite ici n'est pas qu'une question d'idée, mais de système, d'énergie, de brutalité aussi. Aujourd'hui, avec son podcast Silicon Carne, il construit un média devenu un vrai business, suivi par une audience ultra qualifiée de décideurs français. Un échange fascinant, brut, lucide avec un entrepreneur passionnant et passionné. Bonne écoute !===========================
Les négociations avec un Charle Quint intransigeant et sûr de ses positions sont dans l'impasse. François 1er est au plus mal. La situation à l'intérieur du royaume dirigé par sa mère Louise de Savoie, souffrante elle aussi, n'est pas très brillante. En l'absence du monarque le Parlement de Paris mais aussi la faculté de théologie de la Sorbonne prennent de plus en plus de pouvoir. La France attend un miracle. C'est Marguerite qui lui offre alors ce cadeau venu du ciel en allant rendre visite à son frère retenu prisonnier à Madrid."Secrets d'Histoire" est un podcast d'Initial Studio, adapté de l'émission de télévision éponyme produite par la Société Européenne de Production ©2024 SEP / France Télévisions. Cet épisode a été écrit et réalisé par Benoît Bertrand-Cadi.Un podcast présenté par Stéphane Bern. Avec la voix d'Isabelle Benhadj.Vous pouvez retrouver Secrets d'Histoire sur France 3 ou en replay sur France.tv, et suivre l'émission sur Instagram et Facebook.Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Mandy Lebourg, assistées de Marine Boudalier Montage : Camille Legras Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Ce jeudi 29 janvier, le nombre record d'entreprises créées dans le pays en 2025, la réaction de Donald Trump à la chute du dollar et son impact pour les Européens, ont été abordés par François Ecalle, fondateur de FipEco.fr, Stéphane Carcillo, responsable de la division revenu/travail de l'OCDE et professeur associé à Sciences Po, et Ludovic Desautez, directeur délégué de la rédaction de La Tribune, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
La France est le pays des restaurants par excellence. Pourtant, la fréquentation baisse et le secteur traverse une crise. Hugo et Ingrid explorent ce phénomène. On commence par se plonger dans l'histoire avec Patrick Rambourg, historien de la gastronomie. Il explique comment le restaurant est né en France au XVIIIᵉ siècle. On découvre l'origine surprenante du mot "restaurant" et l'apparition des bouillons parisiens. Ensuite, on analyse les causes de la crise actuelle. L'augmentation des prix, les problèmes de qualité et les changements de mode de vie expliquent cette situation. Entre le télétravail et les applications de livraison, les habitudes des Français ont profondément changé. Retrouvez la transcription de l'épisode sur https://innerfrench.com/e187 Retrouvez nos cours pour améliorer votre français sur https://innerfrench.com/cours
In this week's show Patrick Gray and Adam Boileau discuss the week's cybersecurity news. They discuss: La France is tres sérieux about ditching US productivity software China's Salt Typhoon was snooping on Downing Street Trump wields the mighty DISCOMBOBULATOR ESET says the Polish power grid wiper was Russia's GRU Sandworm crew US cyber institutions CISA and NIST are struggling Voice phishing for MFA bypass is getting even more polished This episode is sponsored by Sublime Security. Brian Baskin is one of the team behind Sublime's 2026 Email Threat Research report. He joins to talk through what they see of attackers' use of AI, as well as the other trends of the year. This episode is also available on Youtube. Show notes France to ditch US platforms Microsoft Teams, Zoom for ‘sovereign platform' amid security concerns | Euronews Suite Numérique plan - Google Search China hacked Downing Street phones for years Cyberattack Targeting Poland's Energy Grid Used a Wiper Trump says U.S. used secret 'discombobulator' on Venezuelan equipment during Maduro raid | PBS News Risky Bulletin: Cyberattack cripples cars across Russia - Risky Business Media Lawmakers probe CISA leader over staffing decisions | CyberScoop Trump's acting cyber chief uploaded sensitive files into a public version of ChatGPT - POLITICO Acting CISA director failed a polygraph. Career staff are now under investigation. - POLITICO NIST is rethinking its role in analyzing software vulnerabilities | Cybersecurity Dive Federal agencies abruptly pull out of RSAC after organizer hires Easterly | Cybersecurity Dive Real-Time phishing kits target Okta, Microsoft, Google Phishing kits adapt to the script of callers On the Coming Industrialisation of Exploit Generation with LLMs – Sean Heelan's Blog GitHub - SeanHeelan/anamnesis-release: Automatic Exploit Generation with LLMs Overrun with AI slop, cURL scraps bug bounties to ensure "intact mental health" - Ars Technica Bypassing Windows Administrator Protection - Project Zero Task Failed Successfully - Microsoft's “Immediate” Retirement of MDT - SpecterOps Kubernetes Remote Code Execution Via Nodes/Proxy GET Permission WhatsApp's Latest Privacy Protection: Strict Account Settings - WhatsApp Blog Microsoft gave FBI a set of BitLocker encryption keys to unlock suspects' laptops: Reports | TechCrunch He Leaked the Secrets of a Southeast Asian Scam Compound. Then He Had to Get Out Alive | WIRED Key findings from the 2026 Sublime Email Threat Research Report
Quand on pense à Taïwan, on imagine plutôt les tensions entre Pékin et Taipei, les semi-conducteurs, ou la mer de Chine… certainement pas la France. Et pourtant : sur l'île, à Keelung, un cimetière militaire français abrite les dépouilles de plus de 700 officiers, sous-officiers et soldats morts “au champ d'honneur”. Pourquoi des soldats français sont-ils tombés si loin de l'Europe ? La réponse nous ramène à une guerre oubliée : la guerre franco-chinoise de 1884-1885.À cette époque, la France est engagée dans une expansion coloniale en Asie du Sud-Est. Son objectif principal : prendre le contrôle du Tonkin, au nord du Vietnam actuel, et consolider ce qui deviendra bientôt l'Indochine française. Problème : la Chine considère historiquement le Vietnam comme une zone d'influence et soutient des forces locales hostiles à la présence française. Résultat : les tensions montent… jusqu'au conflit ouvert.La guerre éclate en 1884. La France se bat sur plusieurs fronts : au Tonkin, bien sûr, mais aussi sur mer. Et c'est là que Taïwan entre en scène. À l'époque, l'île appartient à l'empire chinois des Qing. Taïwan est stratégique : elle contrôle une partie des routes maritimes et sert de base logistique pour ravitailler les troupes chinoises et harceler les positions françaises au Vietnam. Pour Paris, frapper Taïwan, c'est donc frapper le nerf de la guerre.En 1884, la Marine française attaque Keelung, dans le nord de l'île. Les combats sont rudes, mais l'ennemi le plus meurtrier n'est pas toujours celui qu'on croit. Car dans ces expéditions, les soldats français affrontent aussi un adversaire invisible : le climat, les moustiques, la dysenterie, le paludisme, le choléra. Les pertes sanitaires dépassent souvent les pertes au combat. Beaucoup d'hommes meurent non pas d'une balle, mais d'une fièvre.L'armée française occupe certaines positions, tente d'étouffer l'approvisionnement chinois, et impose un blocus maritime. Mais cette campagne de Taïwan ne se transforme pas en conquête : elle sert surtout de pression militaire et diplomatique dans un conflit plus large.La guerre franco-chinoise se termine en 1885. La Chine renonce à sa tutelle sur le Vietnam, ce qui ouvre la voie à la domination française en Indochine. Le cimetière de Keelung, lui, reste comme le témoin discret d'un épisode presque effacé de notre mémoire : quand, pour contrôler le Vietnam, la France a aussi porté la guerre jusqu'à Taïwan. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:22 - Le monde à l'endroit - Des lunettes de soleil genre Top Gun, un « for sure » martelé avec un accent bien français… et voilà Emmanuel Macron star des réseaux sociaux, repris à travers la planète, par des DJ ou Keir Starmer, le Premier ministre britannique. La France entre-t-elle dans l'ère de la diplomatie des lunettes ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Le Sénat français examine mercredi 28 janvier le projet de loi-cadre pour faciliter la restitution des biens culturels africains pillés durant la colonisation. C'était une promesse du président Emmanuel Macron lors de son discours à Ouagadougou en 2017. À ce jour, seule une infime partie des collections françaises a été restituée aux pays qui la réclament. La Béninoise Marie-Cécile Zinsou est la présidente de la Fondation Zinsou et la grande invitée de Sidy Yansané. RFI : Marie-Cécile Zinsou, le Sénat français étudie ce mercredi 28 janvier, une nouvelle loi pour faciliter la restitution des biens culturels africains spoliés durant la période coloniale. Expliquez-nous, s'il vous plaît, ce que va changer concrètement cette loi, si elle est adoptée. Marie-Cécile Zinsou : jusqu'ici en France, à chaque fois qu'un pays, un État, faisait une demande de restitution, il fallait voter une loi spécifique en fonction de ce qui avait été demandé. C'est ce qui est arrivé pour le Bénin, pour les 26 objets qui ont été restitués, ou pour le Sénégal avec le sabre d'El Hadj Omar Tall, et enfin, dernièrement, pour le tambour en Côte d'Ivoire. Donc, cela demandait de passer des lois spécifiques. L'idée de faire une loi-cadre aujourd'hui, c'est d'encadrer la façon dont les État vont pouvoir demander des restitutions pour qu'il n'y ait plus une loi particulière, systématique, c'est-à-dire que la représentation nationale française ne soit pas obligée de voter par objet, mais puisse établir un cadre clair et transparent pour les demandes de restitution. On peut évaluer le nombre d'objets concernés ? Aujourd'hui, c'est extrêmement compliqué. Cela dépend vraiment des États qui en font la demande. Tous les États ne réclament pas tous les objets qui ont été pris entre 1815 et 1972. Donc aujourd'hui, il est difficile d'en déterminer le nombre. On sait quels sont les États qui ont fait les demandes et sur quoi portent les demandes. Et après on peut, on verra si cette loi crée de nouvelles demandes de différents États. Mais pour l'instant, on ne peut pas donner un nombre d'objets. Cette loi fait référence à des objets qui ont été saisis de manière illicite ou sous contrainte, mais il n'y a pas du tout de référence claire à la colonisation ? Écoutez, ça, c'est une chose qui est malheureusement un des échecs de cette loi, qui est de ne pas dire les choses. Ne pas parler de colonisation c'est très étrange dans ce contexte. La période est large, 1815-1972. Mais ce dont on parle, ce sont des biens spoliés par la colonisation. Jamais il n'est fait mention dans ce texte de la colonisation, de repentance, de réparation. Rien n'est dit à ce sujet. Or, la France a un problème avec son histoire coloniale et avec sa façon d'éviter le sujet de manière systématique. Si on prend les pays européens, il s'agit bien, dans le cas de la Belgique de parler de passé colonial de même que dans le cas des Pays-Bas, qui ont aussi légiféré sur la question de la restitution. Il s'agit de réparer l'injustice faite par la colonisation et d'accepter de manière automatique les demandes quand elles viennent d'États qui ont été colonisés par les Pays-Bas. Les objets, c'est formidable, mais à un moment, il faudra restituer l'histoire, il faudra restituer la fierté et on ne pourra pas éternellement cacher ce qui s'est passé pendant la colonisation française. Parmi ces 30 objets rendus par la France, vous l'avez dit, 26 concernaient le seul Bénin, votre pays. Est-ce à dire que le Bénin est à la pointe de la demande de restitution et pourquoi, selon vous ? Il faut bien se souvenir que depuis les indépendances, les pays demandent à voir leur patrimoine revenir sur leurs terres. Ce sont des demandes qui ont été systématiquement refusées sur le principe de l'inaliénabilité du patrimoine français. À partir du discours de Ouagadougou qui intervient en 2017. Mais il ne faut pas oublier que le Bénin fait sa demande en 2016. Cela fait longtemps que des pays n'ont pas demandé puisque leurs demandes étaient systématiquement refusées. Le Bénin a relancé cela en fait, il n'a pas lâché et il a insisté. Et c'est arrivé au moment où Emmanuel Macron a décidé de changer la politique française sur ces questions. Et je crois d'ailleurs que le Bénin fait à nouveau une demande de restitution pour certains objets qui n'avaient pas été prise en compte dans la première vague de restitution. Et le Bénin, pourquoi ? Parce que je crois que la population est très mobilisée. La jeunesse est énormément mobilisée. On a entendu la jeunesse béninoise sur les réseaux sociaux, on l'a entendu dans le débat public. Les gens sont très conscients de l'importance du retour du patrimoine pour déterminer où l'on va. C'est quand même toujours plus facile de savoir d'où l'on vient. La presse s'est largement fait l'écho du retour de ces œuvres au Bénin. Sans oublier le très beau film Dahomey de la cinéaste Mati Diop. On a vu des chefs coutumiers faire le déplacement, des étudiants, des familles depuis que ces biens ont retrouvé leur patrie d'origine. Diriez-vous que le peuple béninois a su se le réapproprier ? En fait, c'est très difficile de s'imaginer un pays où vous n'avez pas accès à votre patrimoine. Vous n'avez pas accès à votre histoire et tout à coup, ces objets reviennent. Et ces objets sont porteurs de votre histoire. Ils racontent qui vous étiez avant qu'on vienne vous envahir et qu'on vienne effacer votre identité. Les réactions pendant l'exposition étaient sidérantes. Les gens pleuraient devant les vitrines en voyant ces objets qu'ils découvraient pour la première fois. Ce sont des objets pour ce qu'ils portent avec eux de notre mémoire et de notre histoire. À lire aussiFrance: la loi pour simplifier les restitutions de biens culturels examinée au Sénat À lire aussiCatherine Morin-Desailly: «Les mentalités ont évolué», «les biens culturels volés méritent de retrouver leur pays d'origine»
Jean-Michel Valantin, docteur en sociologie de la défense et chercheur sur la stratégie américaine, il est également l'auteur de Hyper guerre. Enfin il collabore avec le think tank The Red Team Analysis Society. Spécialiste des mutations géopolitiques et de l'impact des ressources énergétiques sur les relations internationales, il décrypte ici les fractures profondes du monde contemporain.Dans cet épisode, nous parlons de guerre, bien sûr – mais pas seulement de celle que l'on voit. J'ai questionné Jean-Michel Valantin sur les tensions invisibles qui redessinent la carte du pouvoir mondial : influence chinoise en Amérique latine, remilitarisation de l'Europe, rôle stratégique du Groenland, retour des zones d'influence, montée en puissance des technologies comme l'IA ou le lithium, effondrement du droit international, brutalité de la doctrine Trump...Trump n'est pas si fou. en réalité vou sallez l'entendre.Ensemble, nous décortiquons un basculement historique majeur : celui d'un monde qui ne croit plus à la paix, ni à la coopération, mais à la force. Un monde qui revient aux logiques de confrontation, de territoire, de contrôle des matières premières. Un monde que l'Europe, trop longtemps désarmée intellectuellement et militairement, peine à comprendre – et donc à affronter.Citations marquantes« Le droit sans la force n'est qu'impuissance. »« On a cru à la fable de Fukuyama sur la fin de l'Histoire. »« Le président Trump ne joue pas, il applique une stratégie parfaitement cohérente. »« Le Venezuela, c'est le retour d'un monde où les États s'arrogent des zones d'influence. »« L'Arctique est devenu une zone stratégique, avec tous les appétits qu'elle suscite. »Idées centrales discutées 1. La guerre est de retour – mais sous de nouvelles formesTimestamp ~00:01:10Ce n'est plus seulement des conflits armés : c'est la militarisation de l'économie, des réseaux sociaux, de l'information.
Le chanteur Mika sera président d'honneur des 41es Victoires de la musique, le 13 février 2026. Il vient également de sortir son septième album, Hyperlove et s'apprête à lancer sa tournée européenne. Double actualité pour cet artiste unique et adoré en France depuis ses tout débuts en 2007 avec le tube Grace Kelly. Très francophile lui-même, Mika est issu de cultures plurielles. Ce britannico-américano-libanais est né à Beyrouth il y a 42 ans et a grandi à Londres et à Paris. Mika (de son vrai nom Michael Holbrook Penniman Jr.) a fait ses premières scènes à neuf ans à la Royal Opera House de Londres avant de bouleverser la pop mondiale, ce qui lui vaut encore aujourd'hui les hommages des superstar du genre comme Taylor Swift ou Lady Gaga. Portrait d'un artiste touche-à-tout dans cet épisode de Code Source avec Eric Bureau, spécialiste musique au service culture du Parisien et Emmanuel Marolle, qui dirige ce service.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Thibault Lambert, Anaïs Godard et Clémentine Spiler - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : On video. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.
Aujourd'hui, Didier Giraud, éleveur de bovins, Fatima Aït Bounoua, prof de français, et Antoine Diers, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Ce mardi 27 janvier, la dépendance de la France par rapport aux USA sur le plan numérique, et le lancement d'une OPA sur Fnac Darty, ont été abordés par Ludovic Desautez, directeur délégué de la rédaction de La Tribune, Olivier Babeau, président de l'Institut Sapiens, et Philippe Manière, président de Vae Solis Communications, dans l'émission Les Experts, présentée par Raphaël Legendre sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Si l'antisémitisme est un amalgame de rumeurs malveillantes et de rivalité religieuse, il se politise au XIXème siècle. L'apparition de théories sur la hiérarchie des races en lien avec la construction des nationalismes se cumulent avec l'hostilité multiséculaire chrétienne. Si l'antisémitisme ne semble jamais disparaitre, c'est qu'il recycle les fantasmes et croyances populaires désormais traditionnels. L'hostilité contre les Juifs réapparaît lors des crises pour en désigner le bouc émissaire, une acrobatie bien pratique pour expliquer l'échec d'une politique. Le XIXème siècle avait pourtant bien commencé : La France de la Révolution avait reconnu l'égalité des Juifs au sein de son corps politique et serait progressivement suivie par ses voisins. Mais ce XIXème siècle est aussi celui qui réinvente la haine des Juifs, il lui donne de nouveaux atours pseudo-scientifiques et la rebaptise " antisémitisme ". Avec Jacques Ehrenfreund, professeur à l'Université de Lausanne, titulaire de la Chaire d'histoire des Juifs et du judaïsme à la Faculté de théologie et de sciences des religions.
Après l'affaire Dreyfus, la France apparaît comme l'Etat qui défend ses citoyens juifs. L'image d'exemplarité de la France après l'affaire Dreyfus s'accompagne aussi de profondes divisions au sein de la société française qui laissent leur empreinte et pour longtemps. Le 4 juin 1936, Léon Blum prend la tête du gouvernement. Il est socialiste, juif et les antisémites n'ont pas attendu son élection pour faire la démonstration de leur hostilité. Alors que les élections se préparent, il avait été victime d'une agression violente et spontanée dès le mois de février. Tal Brutman est historien, il est l'auteur de La France antijuive de 1936 (Éditions des Equateurs). Avec lui, on explore la centralité de la France dans le renouvellement de l'antisémitisme dans les années 1930.
durée : 00:38:49 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - La gauche s'est-elle détournée de son électorat populaire, aux États-Unis comme en France, au profit d'une guerre culturelle ? Nous en parlons avec Aquilino Morelle, auteur de "La France au miroir de l'Amérique. Quand les progressistes font triompher le populisme" (Grasset, janvier 2026). - réalisation : Félicie Faugère - invités : Aquilino Morelle Haut fonctionnaire, médecin et militant politique français; Laure Murat Historienne et écrivaine française
durée : 02:29:43 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin sur France Culture, à 7h40, Guillaume Erner reçoit l'essayiste Aquilino Morelle pour son livre "La France au miroir de l'Amérique. Quand les progressistes font triompher le populisme" (Grasset). Et, à 7h17, Bruno Tertrais pour comprendre le nouveau Conseil pour la paix de Donald Trump. - réalisation : Félicie Faugère
Le mot « bravo » vient de l'italien, où il signifie à l'origine « courageux », « vaillant », puis, par extension, « habile », « compétent ». Mais c'est surtout au XVIIIᵉ siècle, avec l'explosion de l'opéra italien, que « bravo » prend le sens qu'on lui connaît aujourd'hui : une acclamation adressée à un artiste.À l'époque, l'opéra est un véritable sport national en Italie. Le public ne se contente pas d'écouter : il juge, compare, applaudit, siffle… et célèbre les chanteurs vedettes, notamment les grandes divas et les castrats. Quand une aria est particulièrement réussie, les spectateurs crient « Bravo ! » pour saluer la performance.Très vite, le mot devient un code universel du théâtre et de la musique, puis franchit les frontières. La France l'adopte au XIXᵉ siècle, dans les salles d'opéra et de spectacle. Et détail intéressant : en italien, l'accord varie selon la personne applaudie : bravo pour un homme, brava pour une femme, bravi au pluriel. En français, on a gardé surtout la forme masculine singulière… devenue un cri d'encouragement pour tout le monde.Quant au mot « panique », il vient… d'un dieu. Et pas n'importe lequel : Pan, divinité grecque mi-homme mi-bouc, protecteur des troupeaux, des forêts et des montagnes.Dans l'Antiquité, Pan est un être sauvage, imprévisible, qui surgit au milieu des bois. On raconte qu'il aimait pousser des cris soudains, terrifiants, capables de déclencher une peur collective immédiate. Une peur qui n'a pas besoin de raison : on ne sait pas ce qu'on fuit, mais tout le monde fuit. C'est précisément ce que les Grecs appelaient φόβος πανικός (phobos panikos), littéralement : la “peur de Pan”.Ce n'était pas une frayeur ordinaire. C'était une décharge brutale, contagieuse, presque animale, typique des situations où un groupe perd toute maîtrise : une armée surprise, un troupeau affolé, des voyageurs qui croient entendre une présence invisible… Le mythe donne une explication à un phénomène psychologique très réel : la peur qui se propage comme un incendie.Le mot passe ensuite au latin, puis aux langues européennes. En français, « panique » apparaît au XVIIᵉ siècle, d'abord avec l'idée d'une terreur subite et irrationnelle. Aujourd'hui, la mythologie a disparu… mais le mécanisme reste identique : la panique, c'est quand le cerveau court plus vite que la raison. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Michel Fourniret et Monique Olivier, l'histoire d'un couple de tueurs en série Français qui a horrifié le pays dans une HVF. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ecoutez L'oeil de Philippe Caverivière du 26 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
En 2019, Flo voit quatre de ses amis tomber sous l'emprise d'un psychothérapeute autoproclamé devenu en fait un véritable gourou. Face à l'inaction des autorités et refusant de les abandonner, Flo décide de mener sa propre enquête, contacte d'anciennes victimes, recueille des témoignages et infiltre le groupe, micro caché, pour réunir des preuves. Un travail qui permettra l'ouverture d'une enquête judiciaire et conduira, en 2025, à la condamnation du gourou à 18 ans de prison pour abus de faiblesse et viol sur ses adeptes. + En studio Etienne Jacob, journaliste au Figaro, il a infiltré différents mouvements sectaires pendant près d'1 an, auteur du livre "La France des Gourous".Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:04 - Le vrai ou faux - En pleine crise du Groenland, plusieurs publications sur les réseaux sociaux affirment que le gouvernement s'apprête à abandonner sa souveraineté sur l'archipel. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Pour prendre vos billets pour le LEGEND TOUR c'est par ici ➡️ https://www.legend-tour.fr/ Retrouvez la boutique LEGEND et nos offres pendant les soldes ➡️ https://shop.legend-group.fr/Merci à Charles Gave d'être venu nous voir chez Legend Financier, économiste, entrepreneur et fondateur du think tank l'Institut des Libertés, il a partagé avec nous son analyse sur la dette de la France, les retraites et le chômage, tout en abordant des sujets plus larges tels que le risque de révolution, le lien entre religion et économie, ainsi que sa vision de l'avenir du pays.Retrouvez toutes les informations concernant notre invité par ici ⬇️Son livre « Les mondes de demain » ➡️ https://amzn.to/4sRP4GqSa chaine Youtube « Instituts des libertés-Charles Gave » ➡️ https://www.youtube.com/@CharlesGaveIDLRetrouvez l'interview complète sur YouTube ➡️ https://youtu.be/tQXJufqkafoPour toutes demandes de partenariats : legend@influxcrew.comRetrouvez-nous sur tous les réseaux LEGEND !Facebook : https://www.facebook.com/legendmediafr Instagram : https://www.instagram.com/legendmedia/ TikTok : https://www.tiktok.com/@legend Twitter : https://twitter.com/legendmediafr Snapchat : https://t.snapchat.com/CgEvsbWV Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La France est inquiète des conséquences de la politique prédatrice américaine dans la Caraïbe. Et la question se pose de savoir si Paris peut compter sur sa présence en Guyane pour peser sur le continent. La Commission des Affaires étrangères de la Défense et des Forces armées du Sénat rendait publique au début du mois de janvier 2026 un rapport de mission. La visée américaine sur le Groenland et l'enlèvement de Nicolas Maduro au Venezuela sont autant de sources d'inquiétudes. Les effets de la doctrine Monroe, invoquée pour justifier la domination des États-Unis dans cet hémisphère et l'émergence de nouveaux États pétroliers aux immenses réserves que sont le Guyana et le Suriname font craindre des risques de déstabilisation, auxquels s'ajoutent le narcotrafic et l'orpaillage illégal. Les territoires français de la Caraïbe -Guadeloupe, Martinique, Saint-Martin, Saint-Barthélémy et Guyane sont aujourd'hui au cœur d'un enjeu géopolitique et sécuritaire d'ampleur. La souveraineté française s'y négocie au quotidien. Invités : Fred Constant, professeur des Universités en Science politique à l'Université des Antilles. Auteur de « Géopolitique des Outre-mer », aux éditions le Cavalier bleu et « Atlas des Outre-mer », aux éditions Autrement Yannick Chenevard, officier supérieur de réserve. Député du Var, rapporteur du budget de la Marine et de l'exécution de la loi de programmation militaire. Chercheur associé au Lab'HOMERe Patrick Roger, ancien journaliste au quotidien Le Monde, auteur de « Nouvelle-Calédonie, la Tragédie », récompensé par le Prix des Députés 2025. Et « L'archipel de la discorde. Paris-Nouméa. Demain le Pacifique », aux éditions du Cerf.
C dans l'air l'invité du vendredi 23 janvier 2026 avec Gérard Araud, ancien ambassadeur de France aux États-Unis et en Israël, auteur de "Leçons de diplomatie : La France face au monde qui vient"Entre coups de force et d'intimidation, Donald Trump continue d'occuper le devant de la scène médiatique. Il ne ménage pas ses adversaires et encore moins ses alliés, comme l'illustre l'actualité récente concernant le statut du Groenland, que le président américain avait dit vouloir annexer.Ukraine, Gaza, Venezuela... Autant de dossiers brulants dans lesquels Donald Trump veut s'impliquer pour imposer la paix, sur fond de tensions commerciales exacerbées par l'imposition tous azimuts de droits de douane comme moyen de pression, de recomposition géopolitique et d'une rivalité sans précédent avec la Chine. Alors quel rôle la diplomatie peut-elle jouer dans un tel contexte ?Gérard Araud, qui fut en poste à Washington lors du premier mandat de Trump, insiste sur son rôle essentiel et appelle au sursaut européen face aux nouveaux rapports de force et à la brutalité à l'oeuvre.
Le 18 janvier, le Parisien a consacré un long dossier à la prévention de la pédocriminalité. La France est en retard sur cette question par rapport à la Grande-Bretagne ou à l'Allemagne, mais il existe une association et une ligne d'écoute, notamment, dont le but est d'accompagner les personnes attirées par les enfants afin d'essayer d'éviter des passages à l'acte.On estime qu'entre 4 et 13% de la population souffre de ce que l'on appelle la paraphilie pédophile, c'est-à-dire une attirance sexuelle pour les enfants. Une grande partie d'entre eux ne passent jamais à l'acte, mais certains commettent des agressions, ou consomment de la pédopornographie. Alors que 160 000 enfants subissent des violences sexuelles chaque année en France, les professionnels insistent sur le fait qu'il faut prendre en charge les personnes pédophiles et les accompagner sur le plan médical et psychologique. Cet épisode de Code source est raconté par deux journalistes du service police justice du Parisien, Lucie de Perthuis et Nicolas Jacquard.La ligne d'écoute « STOP » (Service téléphonique d'orientation et de prévention) est joignable au 0 806 23 10 63. Il y a aussi un site internet : dispositifstop.fr. Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Clara Garnier-Amouroux et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Musiques : François Clos, Audio Network. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Mélenchon : LFI, "La France du grand remplacement" Un Français sur 10 a déjà consommé de la cocaïne.
C dans l'air l'invité du 21 janvier 2026 avec Pascal Lamy, ancien directeur général de l'OMC et ex-commissaire européen au Commerce, actuellement coordinateur des instituts Jacques Delors, et vice-président du Forum sur la paix.Sébastien Lecornu engage cet après-midi la responsabilité de son gouvernement sur la partie recettes du budget de l'État pour 2026, premier d'une série de trois 49.3 qui devrait permettre la promulgation du texte avant la mi-février, sauf censure. Un peu plus de trois mois après y avoir renoncé, le Premier ministre a officialisé lundi le recours à cet outil constitutionnel, qui permet au gouvernement de faire adopter un texte sans vote mais l'expose à une censure. Le président de la République, Emmanuel Macron, a salué devant les ministres une copie budgétaire qui "permet de contenir le déficit à 5%" du Produit intérieur brut (PIB) et "permet au pays d'avancer". Après l'échec de la première lecture, en décembre, le gouvernement a rapidement constaté en janvier l'impossibilité de faire adopter le budget via un vote."On ne peut pas céder à un chantage", a tancé mardi son numéro 2 Jean-Philippe Tanguy sur RMC-BFMTV, évoquant des "mesures de déséquilibres" augmentant le déficit, quand bien même une absence de budget hypothéquerait la hausse des crédits militaires. "Nous ne censurerons pas le gouvernement", a confirmé mardi sur France Inter le patron du parti Olivier Faure. Sur le fond, le PS ne reconnaît pas le budget comme le sien, mais "il y a des avancées qui sont allées dans le bon sens", a admis le président de groupe Boris Vallaud, citant la suppression du gel du barème de l'impôt sur le revenu, la hausse de la prime d'activité pour les salariés les plus modestes ou la généralisation des repas à un euro pour les étudiants. De nombreux députés ont dénoncé mardi un manque de "transparence" du gouvernement sur la copie budgétaire.La France va finir par se doter d'un budget, alors que le contexte international se tend. En déplacement au forum économique de Davos aujourd'hui, le président Macron a dénoncé une "concurrence des Etats-Unis d'Amérique" à travers une politique commerciale qui "exige des concessions maximales et vise ouvertement à affaiblir et subordonner l'Europe". Il a de nouveau invoqué le recours à l'instrument "anti coercition" de l'Union européenne, considéré comme un "bazooka" en cas de guerre commerciale. L'Europe dispose d'outils "très puissants" en matière commerciale, et doit les "utiliser" quand elle "n'est pas respectée", a-t-il déclaré.Dominique Seux détaillera avec nous le contenu du budget, et analysera également la situation internationale marquée par la menace de surtaxes douanières par Donald Trump, sur fond de velléités américaines sur le Groenland.
Le sujet :Les règles d'investissement qu'on vous répète en boucle (« diversifiez », « ne timez pas le marché », « achetez votre résidence principale ») sont-elles vraiment pertinentes dans la vraie vie ?L'invité du jour :Après 300 épisodes de La Martingale, Nicolas Chéron confronte la théorie à la réalité et explique pourquoi investir est passé d'un luxe pour s'enrichir à une obligation pour survivre économiquement.Découvrez :Pourquoi la théorie ne marche pas dans la vraie vieFaut-il vraiment acheter sa résidence principale ?Bitcoin va-t-il tendre vers zéro ou vers l'infini ?La France, un paradis fiscal pour les investisseursPourquoi investir est une nécessité et non un luxeIls citent les références suivantes :Les chaînes YouTube de Brian Feroldi, Mathieu Louvet et Guillaume SimoninAinsi que d'anciens épisodes de La Martingale :#64 – Devenir riche lentement mais sûrement#218 – Comment investir en période de crise ?#277 - ChatGPT vs CGP : qui gère le mieux votre argent ?On vous souhaite une très bonne écoute ! C'est par ici si vous préférez Apple Podcasts, ou ici si vous préférez Spotify.Et pour recevoir toutes les actus et des recommandations exclusives, abonnez-vous à la newsletter, c'est par ici.La Martingale est un podcast du label Orso Media.Merci à notre partenaire Louve Invest, l'assurance-vie aux frais les plus bas du marché*.Bénéficiez de 0,35% de frais de gestion à vie sur les supports en unités de compte jusqu'au 14/02 : https://lp.louveinvest.com/offre-av-la-martingale*Source : Benchmark de novembre 2025 réalisé par Les Echos Études.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Mourad Boudjellal, éditeur de bande dessinée, et Joëlle Dago-Serry, coach de vie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:15:48 - Journal de 8 h - La France veut un "exercice de l'Otan" au Groenland et est "prête à y contribuer", a indiqué mercredi l'Elysée, alors que le président américain Donald Trump répète qu'il veut s'emparer de ce territoire autonome danois.
durée : 00:38:09 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Cocaïne, ecstasy, amphétamines : la consommation flambe tandis que les produits de synthèse prolifèrent. Des quartiers gangrenés par les réseaux aux services d'addictologie, quelles sont les conséquences du narcotrafic sur la société ? Entretien avec Amine Kessaci et l'addictologue Camille Charvet. - réalisation : Félicie Faugère - invités : Amine Kessaci Militant politique français; Camille Charvet psychiatre au sein du service addictologie de l'hôpital Marmottan à Paris
C dans l'air l'invité du 20 janvier 2026 avec Dominique Seux, éditorialiste aux Echos et à France Inter. Il publie avec Thomas Porcher "Les débats de l'éco", aux éditions Plon - France Inter.Sébastien Lecornu engage cet après-midi la responsabilité de son gouvernement sur la partie recettes du budget de l'État pour 2026, premier d'une série de trois 49.3 qui devrait permettre la promulgation du texte avant la mi-février, sauf censure. Un peu plus de trois mois après y avoir renoncé, le Premier ministre a officialisé lundi le recours à cet outil constitutionnel, qui permet au gouvernement de faire adopter un texte sans vote mais l'expose à une censure. Le président de la République, Emmanuel Macron, a salué devant les ministres une copie budgétaire qui "permet de contenir le déficit à 5%" du Produit intérieur brut (PIB) et "permet au pays d'avancer". Après l'échec de la première lecture, en décembre, le gouvernement a rapidement constaté en janvier l'impossibilité de faire adopter le budget via un vote."On ne peut pas céder à un chantage", a tancé mardi son numéro 2 Jean-Philippe Tanguy sur RMC-BFMTV, évoquant des "mesures de déséquilibres" augmentant le déficit, quand bien même une absence de budget hypothéquerait la hausse des crédits militaires. "Nous ne censurerons pas le gouvernement", a confirmé mardi sur France Inter le patron du parti Olivier Faure. Sur le fond, le PS ne reconnaît pas le budget comme le sien, mais "il y a des avancées qui sont allées dans le bon sens", a admis le président de groupe Boris Vallaud, citant la suppression du gel du barème de l'impôt sur le revenu, la hausse de la prime d'activité pour les salariés les plus modestes ou la généralisation des repas à un euro pour les étudiants. De nombreux députés ont dénoncé mardi un manque de "transparence" du gouvernement sur la copie budgétaire.La France va finir par se doter d'un budget, alors que le contexte international se tend. En déplacement au forum économique de Davos aujourd'hui, le président Macron a dénoncé une "concurrence des Etats-Unis d'Amérique" à travers une politique commerciale qui "exige des concessions maximales et vise ouvertement à affaiblir et subordonner l'Europe". Il a de nouveau invoqué le recours à l'instrument "anti coercition" de l'Union européenne, considéré comme un "bazooka" en cas de guerre commerciale. L'Europe dispose d'outils "très puissants" en matière commerciale, et doit les "utiliser" quand elle "n'est pas respectée", a-t-il déclaré.Dominique Seux détaillera avec nous le contenu du budget, et analysera également la situation internationale marquée par la menace de surtaxes douanières par Donald Trump, sur fond de velléités américaines sur le Groenland.
En 2025, l'Italie est passée quatrième exportateur mondial, devant le Japon et la France, qui prend la septième place. Dans «La Story», le podcast d'actualité des «Echos», Pierrick Fay et ses invités analysent les raisons de ce miracle italien.A lire aussi sur lesechos.fr : L'économie française, reléguée en deuxième division européenne, joue son maintien.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en janvier 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invités : Olivier Tosseri (correspondant des « Echos » en Italie) et Stéphane Colliac (économiste à la BNP Paribas). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Shutterstock. Sons : BFM, @AuCoeurduJeuTv (Youtube), Poltronè Sofà, extrait du film «La vérité si je mens !», du film « Le Corniaud» et de «Va fan culo», chanté par Angelo Morreale.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:15:48 - Journal de 8 h - La France veut un "exercice de l'Otan" au Groenland et est "prête à y contribuer", a indiqué mercredi l'Elysée, alors que le président américain Donald Trump répète qu'il veut s'emparer de ce territoire autonome danois.
Aujourd'hui, Fatima Aït Bounoua, prof de français, Bruno Poncet, cheminot, et Antoine Diers, consultant, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
durée : 00:03:10 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - Aujourd'hui, on peut lire ce titre dans la presse : “La France envoie des soldats au Groenland pour mettre la pression sur les Etats-Unis”. Cette phrase n'a aucun sens et pourtant c'est celui de la marche du monde. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Imaginez une guerre déclenchée… non pas par un roi, un général ou une frontière contestée, mais par un pâtissier. Et pourtant, c'est bien ce qui s'est passé au XIXᵉ siècle avec ce qu'on appelle aujourd'hui la Guerre des Pâtisseries.L'histoire commence au Mexique, dans les années 1830. Le pays est jeune, instable politiquement, secoué par des révoltes et des coups d'État. Dans ce chaos, des commerces étrangers sont régulièrement pillés. Parmi eux, une pâtisserie tenue par un Français installé près de Mexico : Monsieur Remontel. Un jour, des soldats mexicains auraient saccagé sa boutique, consommant et détruisant ses marchandises sans payer.L'affaire aurait pu rester un simple fait divers. Mais Remontel réclame réparation. Il évalue ses pertes… et demande une indemnisation énorme : 60 000 pesos, une somme jugée extravagante. Surtout pour une pâtisserie. Mais son cas devient symbolique : il cristallise les plaintes de nombreux ressortissants français au Mexique, qui accusent les autorités de ne pas protéger leurs biens.La France décide alors d'intervenir. En 1838, le gouvernement de Louis-Philippe exige du Mexique le paiement d'indemnités, pour Remontel et d'autres commerçants français, à hauteur de 600 000 pesos. Le Mexique refuse ou traîne. Paris s'impatiente.Et là, la diplomatie bascule dans la démonstration de force. La France envoie une flotte dans le golfe du Mexique et impose un blocus maritime du port de Veracruz, l'un des points stratégiques du commerce mexicain. Quand le Mexique ne cède pas, les Français bombardent la forteresse de San Juan de Ulúa, qui protège l'entrée du port.Le conflit devient réel : il y a des combats, des morts, et même une figure célèbre qui s'y illustre… Antonio López de Santa Anna, futur homme fort du Mexique. En affrontant les Français, il perd une jambe, ce qui renforce sa légende nationale.Finalement, le Mexique cède. En 1839, un accord est signé : le pays accepte de payer l'indemnité exigée et la France lève le blocus. Ainsi se termine cette guerre au nom improbable… née d'un commerce de gâteaux.Derrière l'anecdote, la “Guerre des Pâtisseries” révèle surtout une réalité du XIXᵉ siècle : les grandes puissances européennes utilisent parfois des prétextes — même une pâtisserie pillée — pour imposer leur influence et protéger leurs intérêts économiques à l'étranger. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:10 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - Aujourd'hui, on peut lire ce titre dans la presse : “La France envoie des soldats au Groenland pour mettre la pression sur les Etats-Unis”. Cette phrase n'a aucun sens et pourtant c'est celui de la marche du monde. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:05:24 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - La France a interdit de son territoire dix militants d'extrême droite britanniques, accusés d'"actions à caractère violent" contre les migrants sur les côtes du Nord-Pas-de-Calais. Des médias britanniques décrivent un harcèlement qui s'intensifie contre les exilés, ces derniers mois.
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“La Chine ne copie plus. Elle impose sa vision.”Pendant des années, l'Occident a regardé la Chine comme un atelier du monde. Une usine géante, capable de produire vite et pas cher, mais incapable d'innover.Cette époque est révolue.Pour le comprendre, nous sommes allés sur place.Stéphane Bohbot est au cœur de cette bascule depuis 13 ans.Avec Innov8, il est l'intermédiaire "invisible" entre les marques chinoises et le retail français. DJI, Huawei, robots aspirateurs, tondeuses connectées… une grande partie des produits technologiques de marques chinoise qui est vendue chez Fnac, Darty ou Boulanger passe par lui.Et le marché est conséquent. Les chiffres parlent d'eux-mêmes, avec 200 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2023 et 320 millions en 2025.Mais derrière cette croissance, il y a un système.Un pays capable de mobiliser des milliards pour devenir un acteur mondial.Une volonté politique de soutenir l'innovation et la recherche.Mais aussi un État autoritaire, une surveillance massive et un capitalisme sous contrôle politique permanent.Comprendre la réussite chinoise ne signifie pas l'idéaliser.Cela implique aussi d'en regarder les risques.Dans cet épisode enregistré à Hong Kong, lors du tournage de notre documentaire "Comment la Chine est-elle devenue imbattable ?" Stéphane Bohbot explique pourquoi la Chine a pris l'avantage et ce que l'Occident refuse encore de voir.Il nous partage :Les 4 grands piliers de la réussite des géants chinoisPourquoi la recherche et la supply chain sont devenues des armes stratégiquesComment il sélectionne ses partenaires parmi des milliers de marques chinoisesPourquoi les contrats d'exclusivité n'existent jamais et pourquoi c'est un avantage compétitifLe véritable impact du ban américain sur HuaweiUn épisode crucial pour comprendre ce qui se joue entre l'Europe et la Chine.Enregistré de l'intérieur, au cœur du réacteur.Vous pouvez contacter Stéphane sur Linkedin.TIMELINE:00:00:00 : La Chine ne copie plus, elle impose sa vision00:17:26 : L'intermédiaire invisible qui fait tourner le retail00:26:01 : Combien coûte vraiment un smartphone ?00:32:10 : Transfert de technologie ou copie ?00:45:05 : Les 4 clés du succès chinois01:01:41 : La France doit choisir ses combats pour rivaliser01:11:18 : Le fantasme du robot universel01:20:25 : Le désert européen du hardware01:28:17 : Le rythme chinois 996 : 9h-21h, 6 jours par semaine01:37:30 : Comment choisir un partenaire chinois parmi des milliers01:48:23 : La révolution du drone : de gadget à outil professionnel01:56:15 : L'exclusivité qui n'existe pas02:04:51 : Comment maîtriser ses ventes quand on n'est pas retailer ?02:13:05 : Pourquoi se cantonner à la France ?02:19:25 : L'impact du ban américain sur HuaweiLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #505 - Mingpo Cai - Cathay Capital - De la chine profonde aux sommets du capital-investissement#501 - Delphine Horvilleur - Rabbin, Écrivaine - Dialoguer quand tout nous diviseNous avons parlé de :La tour DJI à ShenzhenLes États-Unis interdisent officiellement HuaweiLes recommandations de lecture :L'entraide: L'autre loi de la jungle, de Pablo ServigneVous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.