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Ce mercredi, sur Europe 1, Olivier Babeau s'intéresse au négationnisme économique de la France. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Mes chers camarades, bien le bonjour !Au 19e siècle, la France a un consul pour représenter ses intérêts à Alger : Pierre Deval. Mais l'Empire ottoman, qui contrôle la région, a son gouverneur sur place : le bey d'Alger, Hussein. Le 30 avril 1827, Deval refuse de rembourser un prêt et là, c'est le drame : Hussein met une gifle pas très diplomatique à Deval. Ça en est trop : e roi de France, Charles X, va montrer à ce Barbaresque ce qu'il en coûte d'attenter à l'honneur de la grande nation française ! Bon, ça, c'est la légende. Mais voilà, l'histoire n'aime pas les légendes, et tôt ou tard, elle prend sa revanche ! Il faut donc qu'on se pose une question : en vrai de vrai, pourquoi est-ce qu'on est allé se battre en Algérie ? Qu'est-ce qui a motivé la conquête, puis la colonisation ? Et je vous préviens tout de suite : ça, ça n'est que ma première question, et il y en a plein d'autres qui vont suivre ! Car aujourd'hui, c'est juste le premier épisode d'une série de trois sur l'Algérie !Bonne écoute !
durée : 00:02:12 - Le vrai ou faux - La députée Ensemble pour la République Prisca Thévenot affirme que le départ de François Bayrou si la confiance ne lui était pas votée serait une "catastrophe" économique dans le contexte actuel. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Chroniqueurs : - Gauthier le Bret, journaliste - Georges Fenech, ancien magistrat - Jules Torres, éditorialiste - Patrick Martin-Genier, spécialiste des relations internationales - Henri Guaino, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy - Naïma M'Faddel, essayiste Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Journal en français facile du mardi 26 août 2025, 18 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/BxJB.A
A 10h, ce mardi 26 août 2025, les GG : Barbara Lefebvre, professeure d'histoire-géographie, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Jérôme Marty, médecin généraliste, débattent du sujet du jour : "Les travailleurs étrangers, une chance pour notre économie ?"
A 10h, ce mardi 26 août 2025, les GG : Barbara Lefebvre, professeure d'histoire-géographie, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Jérôme Marty, médecin généraliste, débattent du sujet du jour : "Faire de la France un État fédéral, est-ce la solution ou une fausse bonne idée ?"
C dans l'air du 25 août 2025 – "Bloquons tout", dette...La France entre dans le durLES EXPERTS :Philippe DESSERTINE- Directeur de l'institut de Haute financeCaroline MICHEL-AGUIRRE- Grand reporter au magazine L'ObsLaurence DE NERVAUX - Directrice générale de Destin communThomas PORCHER - Économiste, professeur à la Paris School of Business
C dans l'air du 25 août 2025 – "Bloquons tout", dette...La France entre dans le durUne conférence de presse avant un automne délicat. François Bayrou répondra aux journalistes cet après-midi, en amont d'une rentrée politique qu'il sait périlleuse, marquée par la préparation du budget 2026 et les appels à bloquer le pays le 10 septembre – appels soutenus par la gauche et une partie des syndicats. Jean-Luc Mélenchon en appelle à une grève générale. « Nous déposerons la motion de censure pour faire tomber M. Bayrou le 23 septembre » a-t-il déjà planifié. Le Rassemblement national a prévenu qu'il n'hésitera pas à faire tomber le gouvernement si la copie n'est pas revue.Tout pourrait se jouer lors de la rentrée parlementaire, qui aura lieu le 22 septembre. Les débats autour du budget et de ses quarante-quatre milliards d'économies s'annoncent en effet houleux. Cette cure de rigueur passe par le gel des dépenses de l'Etat et la suppression de deux jours fériés. Le Premier ministre voudrait également réformer une nouvelle fois l'assurance chômage. Des mesures qui font l'unanimité contre elles. Les syndicats agitent le spectre de journées de mobilisation. 70% des Français y seraient favorables.Mais ce qui inquiète le gouvernement est l'ampleur que pourrait prendre le mouvement #BloquonsTout, qui prévoit de mettre le pays à l'arrêt le 10 septembre. Ce mouvement, qui a émergé au sein l'extrême-droite et dans les sphères complotistes, séduit maintenant la gauche. C dans l'air est allé à la rencontre d'anciens Gilets Jaunes de Besançon. Financièrement pris à la gorge, ils prévoient de se mobiliser avec autant de ferveur qu'en 2018.Pendant ce temps, au Sénat, une commission d'enquête s'est penchée sur les missions des agences de l'Etat (France Travail, Ademe, etc), souvent accusées de trop coûter. Mais après cinq mois de travail, la sénatrice LR Christine Lavarde, rapporteure de la Commission, n'identifie que 540 millions d'euros d'économies possibles pour le budget 2026, loin des cinq milliards proposés par Laurent Wauquiez.Alors, face au risque de censure, Bayrou devra-t-il revoir son budget ? Jusqu'où ira le mouvement Bloquons Tout ? Les agences de l'Etat coûtent-elle trop cher ?LES EXPERTS :Philippe DESSERTINE- Directeur de l'institut de Haute financeCaroline MICHEL-AGUIRRE- Grand reporter au magazine L'ObsLaurence DE NERVAUX - Directrice générale de Destin communThomas PORCHER - Économiste, professeur à la Paris School of Business
Dans un contexte de vieillissement de la population dans de nombreux pays, l'emploi des seniors est devenu un enjeu crucial. Au niveau européen, le taux d'emploi des 55-64 ans s'élève à 63,9% avec des disparités selon les pays. La France affiche par exemple un taux d'emploi de 56,9% pour les seniors selon la Dares quand celui de la Suède approche les 77%. Preuve qu'il est possible de faire mieux, même si au-delà de 55 ans, les obstacles se multiplient pour se maintenir ou trouver un emploi, notamment avec les préjugés liés à l'âge ou le manque de formation tout au long de la carrière. Alors que la tendance est plutôt au recul de l'âge de la retraite, quels sont les défis et les opportunités liés à l'emploi des seniors ? Faut-il miser sur la formation continue, l'adaptation des conditions de travail, ou encore la lutte contre les discriminations ? Mélissa-Asli Petit, sociologue, spécialiste des seniors et fondatrice de Mixing Générations, cabinet d'études spécialisé sur la longévité et les seniors. Vincent Touzé, économiste au département des études de l'OFCE, Observatoire français des conjonctures économiques. Co-responsable du pôle Enjeux économiques du vieillissement démographique – ECONAGE. Co-auteur de l'article Maintien des seniors dans l'emploi en Europe : quel bilan face au défi posé par le recul de l'âge de la retraite ? paru dans la revue de l'OFCE en juillet 2024. Un entretien avec Otillia Ferrey, correspondante de RFI à Stockholm en Suède, où le taux d'emploi des seniors est le plus élevé d'Europe. En fin d'émission, un nouvel épisode de notre série Le succès des repats réalisé par Charlie Dupiot. Ils et elles sont originaires d'Afrique centrale et ont décidé de rentrer dans leur pays après des études à l'étranger... C'est le moment du « Succès des Repats » ! Notre reporter Charlie Dupiot a rencontré Malika Deaken à Libreville : cette repat gabonaise de 37 ans a lancé une entreprise dans le secteur de la logistique, elle propose de livrer des marchandises à des particuliers et des commerçants. Mais c'est dans les bureaux de « Bet241 », plateforme gabonaise de paris sportifs, qu'elle nous accueille. En 2023, cette adepte des doubles journées est devenue la directrice générale de cette entreprise qui compte 130 employés. Cette émission est une rediffusion du 10 mars 2025 Programmation musicale : ► Lantchou mi yobaï – Queen Rima ► Tous mélangés – Toma Sidibé
A 10h, ce lundi 25 août 2025, les GG : Didier Giraud, éleveur de bovins, Charles Consigny, avoca, et Fatima Aït Bounoua, prof de français, débattent du combat contre l'antisémitisme en France.
Au menu de la deuxième heure des GG du lundi 25 août 2025 : "Nicolas qui paye n'existe pas" pour LFI : mythe ou réalité ?, "La France ne combat pas assez l'antisémitisme", d'accord ?, et "Loi Duplomb, faut-il interdire le Nutella en France ?", avec Didier Giraud, éleveur de bovins, Charles Consigny, avoca, et Fatima Aït Bounoua, prof de français.
Nous commencerons la première partie de l'émission par une discussion sur les initiatives prises pour tenter de mettre fin à la guerre en Ukraine. Les efforts du président américain et des dirigeants européens aboutiront-ils à un accord de paix ? Nous poursuivrons avec une discussion sur les critiques de l'extrême droite au sein de l'UE concernant les subventions de 17 millions d'euros allouées à des projets liés à l'islam. Dans la partie science et technologie de l'émission, nous parlerons d'une étude sur l'interprétation des pensées de patients à l'aide d'une voix synthétique. Enfin, nous parlerons d'un programme visant à recruter des scientifiques américains pour travailler en Europe. L'Europe serait-elle en train de profiter des coupes budgétaires draconiennes de Trump pour débaucher des scientifiques américains ? Dans le dialogue grammatical, nous travaillerons sur ce point de grammaire : The Imperfect Tense - The Verbs of the Second Group. Nous parlerons de la façon dont les médias traitent les phénomènes climatiques. Les présentent-ils toujours comme des événements ponctuels et exceptionnels ou bien comme des éléments d'une tendance mondiale plus large, le changement climatique ? Nous terminerons avec l'expression de la semaine, « être monnaie courante ». Nous discuterons des appels à un blocage général du pays à la date du 10 septembre, qui se multiplient sur les réseaux sociaux. À quoi faut-il s'attendre ? - Sommet Trump-Poutine : les dirigeants européens réagissent, mais la situation reste bloquée - L'UE répond aux critiques concernant les projets de recherche liés à l'islam - Des chercheurs parviennent à déchiffrer avec précision les pensées de patients - L'Europe serait-elle en train de débaucher des scientifiques américains après les coupes budgétaires de Trump ? - Comment le traitement du changement climatique a évolué dans les médias - La France sera-t-elle entièrement bloquée à partir du 10 septembre ?
durée : 00:54:26 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Le décret du 21 juillet 1857 signé par Napoléon III marque la création du corps des tirailleurs sénégalais. Incités ou contraints de s'enrôler, quelle place occupaient-ils dans l'armée coloniale ? Comment retracer leur expérience quotidienne, tant sur le continent africain qu'européen ? - réalisation : Laurence Millet - invités : Anthony Guyon Historien, enseignant à Sciences Po Paris, spécialiste d'histoire militaire et des sociétés coloniales à l'époque contemporaine
Pour débuter l'émission de ce vendredi 22 août 2025, les GG : Antoine Diers, consultant, Bruno Poncet, cheminot, et Fatima Aït Bounoua, professeure de français, débattent du sujet du jour : Guérilla à Aurillac, "C'est la France qu'ils attaquaient".
C dans l'air du 21 août 2025 - Netanyahu / Trump : leur plan pour Gaza L'étau se resserre dans l'enclave palestinienne. Dans le cadre du plan de Netanyahu visant à conquérir Gaza, les autorités israéliennes ont détaillé comment elles étendront leur emprise sur la population gazaouie. L'armée se préparerait à une « opération prolongée de plusieurs mois ». Selon Effie Defrin, porte-parole de l'armée israélienne, Tsahal aurait déjà entamé les opérations militaires en périphérie de Gaza-ville.Si le Hamas a accepté un projet de cessez-le-feu proposé par l'Egypte et le Qatar, le gouvernement israélien n'y a toujours pas répondu. Les préparations militaires actuelles laissent peu d'espoir. D'autant que l'État hébreu a donné son accord à un projet de colonisation d'une zone située à l'est de Jérusalem, qui couperait la Cisjordanie en deux et compromettrait plus encore la création d'un État palestinien. Ce qui n'est pas pour plaire à Emmanuel Macron, qui reconnaitra en septembre cet état. Netanyahu l'accuse de nourrir l'antisémitisme. Pendant ce temps, le carnage continu, et la situation humanitaire est désastreuse. C dans l'air est allé à la rencontre d'une coordinatrice de Médecins sans Frontières. De retour de Gaza, elle décrit une famine et une urgence sanitaire extrême, avec un grand manque de moyen dans les hôpitaux. Les Gazouis sont surtout incapables de fuir, et la communauté internationale semble impuissante.En France, les actes antisémites se multiplient depuis le début du conflit. La semaine dernière, c'est un arbre à la mémoire d'Ilan Halimi qui a été coupé de façon malveillante. Ce jeune homme de confession juive avait été torturé à mort en 2006. La France insoumise, elle, est pointée du doigt pour ses dérapages à répétitions. Le député socialiste Jérôme Guedj dénonce une dérive de Jean-Luc Mélenchon, qui attiserait volontairement l'antisémitisme. Alors, peut-on stopper Netanyahu dans son plan de conquête de Gaza ? Quelle est la situation humanitaire en Palestine ? Les Insoumis attisent-ils l'antisémitisme ?LES EXPERTS :Anthony BELLANGER : Editorialiste à Franceinfo TV, spécialistes des questions internationalesAlexandra SCHWARTZBROD : Directrice adjointe de la rédaction de LibérationAlain PIROT : Journaliste et réalisateur, spécialiste des questions de défenseMay MAALOUF : Politologue, spécialiste du Moyen Orient, chercheure associée à l'iReMMO
C dans l'air l'invitée du 20 août 2025 avec Linda Lainé, rédactrice en chef du magazine professionnel L'Écho touristique.Les vacances d'été touchent à leur fin. L'occasion pour le secteur touristique de faire son bilan. Juillet et août ont-ils été à la hauteur des espérances ? Où sont partis les Français ? La France reste-t-elle attractive ? L'effet JO 2024 fonctionne-t-il toujours ?Alors que 40% des Français ne partent pas en vacances, ceux qui ont pu s'offrir un voyage ont dû faire des arbitrages. Ainsi, les restaurants ont subi une baisse de fréquentation durant l'été. Un été contrasté donc, alors que la France reste le lieu de vacances privilégié des Français.Côté prix, le tarif des billets d'avion est toujours en hausse. Selon le ministère des Transports, il a progressé de 9% en juin sur le réseau intérieur, et de 5,7% sur les moyens courriers. L'arrivée de la concurrence sur certaines lignes de TGV a-t-elle entrainé un report sur le train ?Linda Lainé, rédactrice en chef du magazine professionnel L'Écho touristique, nous révélera les premières données chiffrées sur la saison estivale 2025. Elle nous donnera aussi les grandes tendances de lieux de vacances, et nous dira si les vagues de chaleur ont eu des conséquences sur les choix de destination. Enfin, elle nous donnera les perspectives pour septembre, moment de plus en plus souvent choisi pour partir.
Plusieurs dizaines de militaires arrêtés, dont deux généraux, pour tentative de déstabilisation : parmi les personnes appréhendées, un Français, un officier en poste à l'ambassade de France, accusé par les autorités maliennes d'appartenir à la DGSE, les services secrets extérieurs français. Jeune Afrique confirme. Il s'agit bien d'un officier traitant de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE). « Deuxième secrétaire de l'ambassade de France, il est en poste au Mali depuis un an, précise le site panafricain. Ce lieutenant-colonel, décoré de l'ordre national du Mérite, présente près de 30 ans d'états de service dans l'armée de l'air, selon des données publiques. » Toutefois, tempère Jeune Afrique, « son profil n'est pas celui d'un agent "sous légende" (sous couverture). Il est bien accrédité auprès des autorités maliennes en tant qu'agent de la DGSE. Il est d'ailleurs l'un des référents qui échange régulièrement avec ses homologues du renseignement malien dans le cadre de la coopération sécuritaire entre les deux États. » Aucune preuve contre l'officier français En effet, précise le site panafricain, « malgré les tensions diplomatiques successives aux deux putschs de 2020 et de 2021, puis à l'expulsion de l'ambassadeur de France à Bamako Joël Meyer, début 2022, la France et le Mali ont conservé une étroite coopération dans le domaine de la sécurité, du renseignement et en particulier du contre-terrorisme. Le poste occupé par cet agent au sein de l'ambassade est au cœur de ce dispositif. (…) Quant aux accusations de conspiration et de tentative de déstabilisation portées à son encontre, poursuit Jeune Afrique, Paris les dément formellement et les juge "sans fondement". Pour l'heure, aucune preuve de sa participation à un complot militaire n'a été présentée au public ni aux autorités françaises. » Précision encore du site panafricain : l'officier français n'a pas été autorisé « à recevoir la visite d'un avocat ni celle d'un représentant de l'ambassade, empêchant la vérification de son état de santé, tandis que certaines informations font état d'actes de torture perpétrés sur les officiers maliens arrêtés. La France table sur le fait que son agent soit libéré rapidement afin que l'affaire n'envenime pas ses relations bilatérales avec Bamako. » À lire aussiMali : le Français arrêté par les autorités est l'objet d'« accusations sans fondement », affirme Paris La sale guerre de la France au Cameroun À lire également, cet éditorial du Monde à Paris qui revient sur les activités troubles de la France au Cameroun entre 1955 et 1970. Durant cette période, relate le journal, « Paris a mené au Cameroun une guerre contre les mouvements indépendantistes, puis d'opposition, qui a causé la mort de dizaine de milliers de personnes et aidé à l'implantation d'un régime autoritaire dévoué à la France. Le silence qui enveloppait cette "sale guerre" constituait à la fois une insulte aux victimes, une faille historique et un énorme non-dit dans les relations entre les deux pays. C'est pourquoi il convient de saluer, affirme Le Monde, la démarche d'Emmanuel Macron qui, dans une lettre adressée au président camerounais, Paul Biya, rendue publique le 12 août, a reconnu qu'une "guerre" avait été menée alors au Cameroun par “les autorités coloniales et l'armée française“ et déclaré qu'il "assum[ait] le rôle et la responsabilité de la France". Il a ainsi fallu de longues années pour que la réalité de cette terrible “pacification“ opérée à huis clos, largement documentée depuis longtemps par des écrivains, des journalistes et des historiens, fasse l'objet d'une reconnaissance officielle. » Et Le Monde de conclure ainsi : « à l'approche de la fin du règne de Paul Biya, qui, en dépit de ses 92 ans, va briguer un huitième mandat présidentiel en octobre, à l'heure où le besoin de vérité historique agite toute l'Afrique francophone, il est temps d'en finir avec les non-dits franco-camerounais. » Une reconnaissance tardive et incomplète ? Reste que le travail de mémoire et de réparation n'est pas encore achevé, tempère Afrik.com : « si l'Élysée promet de mettre sur pied un comité franco-camerounais pour assurer la continuité de la recherche historique sur la période coloniale, il faut noter que, bien que symboliquement forte, cette reconnaissance arrive tard et reste incomplète. Elle évoque les exactions sans détailler les responsabilités et n'ouvre pas encore, pour le moment, une voie vers des réparations concrètes. » À lire aussiAppels sur l'actualité : Macron reconnaît officiellement la guerre française au Cameroun
Au Salvador, une réforme constitutionnelle controversée renforce le pouvoir autoritaire de Nayib Bukele En Italie, les estivants délaissent les plages privées Crise diplomatique entre Paris et Alger : Macron durcit le ton La France tente d'enrayer la disparition progressive des bistrots de campagne Polémique autour de l'annulation forcée d'une projection du film Barbie en banlieue parisienne
durée : 00:24:13 - L'invité de 8h20 : le grand entretien - par : Helene Fily - Mathilde Panot, députée du Val-de-Marne et présidente du groupe La France insoumise à l'Assemblée nationale, était l'invitée du Grand Entretien de France Inter ce mercredi. - invités : Mathilde Panot - Mathilde Panot : Députée La France Insoumise du Val-de-Marne, présidente du groupe LFI à l'Assemblée nationale Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur un rapprochement diplomatique sino-indien, l'exclusion de la presse portugaise en Guinée-Bissau et l'échec des négociations sur le plastique. Mali : un ressortissant français accusé de « tentative de déstabilisation » La France rejette les accusations portées à l'encontre du Français arrêté par les autorités maliennes et accusé d'avoir tenté de déstabiliser le pouvoir en place. Que sait-on précisément des circonstances de son arrestation ? Quelles sont les preuves concrètes cette tentative de déstabilisation ? Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel. Chine/Inde : vers une réconciliation diplomatique ? Après six ans de froid diplomatique, le ministre des Affaires étrangères chinois est arrivé en Inde pour une visite diplomatique. Comment comprendre cette volonté de réconciliation entre les deux pays ? Quels sont les objectifs diplomatiques de cette rencontre ? Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin. Guinée-Bissau : la presse portugaise poussée vers la sortie En Guinée-Bissau, les autorités ont ordonné la fermeture des services de l'agence de presse Lusa et des programmes des chaînes publiques de radio et télévision. Quelles raisons pourraient expliquer cette fermeture soudaine alors qu'aucune justification officielle n'a été donnée ? Quelle est aujourd'hui la situation de la liberté de la presse en Guinée-Bissau ? Avec Sadibou Marong, directeur du bureau Afrique de Reporters Sans Frontières. Environnement : l'échec des négociations contre la pollution plastique Aucun accord contre la pollution plastique n'a été trouvé après dix jours de discussion à Genève. Comment expliquer l'échec de ces discussions ? Quelles sont les prochaines étapes pour sauver ce traité ? Avec Lucile Gimberg, journaliste au service environnement-climat, de retour de Genève.
Aujourd'hui, Antoine Diers, Emmanuel de Villiers et Bruno Poncet débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall.
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Pour débuter l'émission de ce lundi 18 août 2025, les GG : Abel Boyi, éducateur et président de l'association Tous uniques tous unis, Barbara Lefebvre, professeure d'histoire-géographie, et Didier Giraud, agriculteur, débattent du sujet du jour : "La France va-t-elle sombrer dans une guerre civile ?".
Aujourd'hui, dans la première heure des Grandes Gueules, les GG sont revenues sur "La France va-t-elle sombrer dans une guerre civile ?" et "Le fléau des rave-party", avant d'échanger leur point de vue dans le "On s'en fout, on s'en fout pas".
Les photos de plusieurs conjurés présumés, militaires et civils, apparaissent ce lundi dans les médias maliens, dont le journal L'Aube. Photos visibles sur le site Maliweb. On y voit les deux généraux accusés de tentative de coup d'État, Abass Dembélé et Nema Sagara, plusieurs officiers supérieurs, des sous-officiers et… un ressortissant français. Un officier en poste à l'ambassade de France, soupçonné par les autorités maliennes de travailler pour le compte des services de renseignements français. « Les signaux sont clairs, s'exclame L'Aube : la France officielle, par ses relais diplomatiques et ses leviers médiatiques, tente de réactiver ses réseaux, de semer le doute, de diviser les forces patriotiques. Elle veut reconquérir les territoires perdus, non pas sentimentalement, mais politiquement. Mais la France d'Emmanuel Macron se heurte à une réalité nouvelle, lance encore le quotidien malien : les populations ne veulent plus de tutelle. Elles veulent des partenaires, pas des maîtres supranationaux téléguidant des roitelets locaux ». « L'aide d'États étrangers » Les autorités maliennes sont sorties de leur silence en fin de semaine dernière. Elle se sont exprimées sur les dizaines d'arrestations de militaires de ces derniers jours, accusés de vouloir renverser le pouvoir. « Dans son communiqué, note Jeune Afrique, la junte a annoncé “l'arrestation d'un groupuscule d'éléments marginaux des forces armées de sécurité maliennes“, qui cherchait selon elle à “déstabiliser les institutions de la République. Ces militaires et des civils“ auraient obtenu “l'aide d'États étrangers“, accuse le gouvernement malien ». Dont la France, donc… La France qui a réagi en dénonçant des « accusations sans fondement » et qui affirme qu'un « dialogue est en cours avec Bamako afin de dissiper tout malentendu » et obtenir la « libération sans délai » de l'officier arrêté. Des relations au plus bas… Commentaire d'Afrik.com : « cette nouvelle crise diplomatique s'inscrit dans un contexte de défiance croissante entre Bamako et Paris. Depuis la rupture de la coopération militaire avec la France et le rapprochement du Mali avec de nouveaux partenaires comme la Russie, les relations bilatérales sont au plus bas. L'arrestation de cet officier français pourrait bien marquer un nouveau tournant dans ce bras de fer, à la fois diplomatique et idéologique ». Par ailleurs, poursuit Afrik.com, « jusqu'à présent, le gouvernement malien n'a donné que peu de détails sur les arrestations en cours. Si les autorités ont reconnu l'implication de civils et de militaires dans ce supposé complot, elles n'ont pas encore présenté de preuves convaincantes pour étayer leurs affirmations. (…) Le flou persiste donc autour de la nature exacte de cette affaire ». Et le site panafricain de s'interroger : « s'agit-il d'un réel complot contre l'État malien ou d'une opération de communication interne pour resserrer les rangs autour du pouvoir militaire ? En l'absence de preuves publiques, la communauté internationale reste prudente, tandis que Paris insiste sur le respect des règles diplomatiques ». Prudence… En tout cas, insiste le quotidien Aujourd'hui à Ouagadougou, « l'arrestation des conjurés au sein desquels il y a un Français, qui plus est un militaire, remet au goût du jour les relations exécrables entre l'ex-Soudan français et l'ancienne Métropole. Depuis le départ forcé de Barkhane, tout est coupé entre la France et le Mali, sur le plan politique et sécuritaire », pointe le quotidien burkinabé. « Quête de vraie souveraineté, rupture avec les rebuts du néocolonialisme et toutes les scories de l'increvable Françafrique, accusations contre Paris de ne pas jouer franc jeu dans la coopération surtout sécuritaire avec le Mali : tout ce qui a trait à un geste ou à une action des autorités françaises sent le soufre. Le ressort de la confiance s'est cassé entre la France et le Mali, et plus généralement le Sahel. Alors, quand le nom d'un Français est cité dans ce genre d'affaire d'État, tout devient sensible. La France l'a bien compris et joue la prudence (…) ». Et Aujourd'hui de s'interroger : « le Mali va-t-il libérer l'officier français, ou bien y aura-t-il un procès, vu que la justice s'est saisie du dossier ? Quelle sera en somme la réponse du Mali à la requête des autorités françaises ? »
durée : 00:51:18 - Répliques - par : Alain Finkielkraut - Où va le monde ? Qui sont nos amis, nos ennemis ? Que reste-t-il de l'Occident ? - réalisation : François Caunac - invités : Hubert Védrine Diplomate, ancien ministre des Affaires étrangères dans le gouvernement Jospin et ancien secrétaire général de la présidence de la République sous François Mitterrand; Pierre Manent Philosophe, historien et directeur d'études honoraire à l'EHESS
durée : 00:58:45 - Ils ont changé le monde - par : Isabelle Lasserre - Depuis 2022, l'essentiel des anciennes colonies françaises en Afrique ont rompu les accords de défense qui les liaient encore à la France, entraînant le retrait des forces armées du continent. Comment expliquer ce désaveu, et quelles en sont les conséquences pour la région comme pour l'Europe ? - réalisation : Laure-Hélène Planchet - invités : Antoine Glaser Journaliste, écrivain, fondateur de La Lettre du Continent, spécialiste de l'Afrique; Olivier de Bavinchove Général, ancien chef d'état-major de la force internationale de l'Otan
20/20 est un podcast signé L'Express Éducation, entièrement consacré à l'enseignement supérieur. Il a été réalisé indépendamment de la rédaction de L'Express.
durée : 00:58:45 - Ils ont changé le monde - par : Isabelle Lasserre - Depuis 2022, l'essentiel des anciennes colonies françaises en Afrique ont rompu les accords de défense qui les liaient encore à la France, entraînant le retrait des forces armées du continent. Comment expliquer ce désaveu, et quelles en sont les conséquences pour la région comme pour l'Europe ? - réalisation : Laure-Hélène Planchet - invités : Antoine Glaser Journaliste, écrivain, fondateur de La Lettre du Continent, spécialiste de l'Afrique; Olivier de Bavinchove Général, ancien chef d'état-major de la force internationale de l'Otan
durée : 00:48:12 - France Culture va plus loin (l'Invité(e) des Matins d'été) - par : Julie Gacon, Sarah Masson - Dans une lettre adressée au Premier ministre le 6 août dernier, Emmanuel Macron a sommé son gouvernement d'agir “avec plus de fermeté” face aux “difficultés” rencontrées vis-à-vis d'Alger. La France et l'Algérie peuvent-elles encore redéfinir leurs relations et trouver un socle d'entente commun ? - réalisation : Sam Baquiast, Vivian Lecuivre - invités : Akram Belkaïd Journaliste au Monde Diplomatique.
Au menu de la troisième heure des GG du mardi 12 août 2025 : "'Bloquons-tout', la France paralysée dans un mois ?" avec Abel Boyi, président de l'association "Tous Uniques, Tous Unis", Elina Dumont, intervenante sociale, et Jean-Loup Bonnamy, prof de philo.
La bataille de l'Unesco bat son plein. En octobre, lors d'un premier tour, trois candidats vont s'affronter pour succéder à la Française Audrey Azoulay au poste de Directeur général de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (Unesco). En lice, la Mexicaine Gabriela Ramos, l'Égyptien Khaled el-Enany et le Congolais de Brazzaville Edouard-Firmin Matoko. La France soutient le candidat égyptien et le Premier ministre du Congo-Brazzaville n'hésite pas à regretter « l'ingratitude de la France à l'égard de son pays ». Anatole Collinet Makosso répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : En mars prochain, Monsieur le Premier Ministre, aura lieu l'élection présidentielle. Est-ce que le chef de l'État, Denis Sassou-Nguesso, qui cumule déjà plus de 40 ans de pouvoir, sera candidat à un nouveau mandat ? Anatole Collinet Makosso : Le président américain Franklin Roosevelt vous avez déjà donné un enseignement : que ce n'est pas au milieu du gué qu'on change de cheval, ou qu'un bon cavalier ne peut pas laisser sa cavalerie au milieu du gué. Donc, pour nous qui avons encore la chance d'avoir à la tête de nos États des hommes d'une certaine expérience qui ont connu l'Afrique dans tous ces états, nous ne voyons pas pourquoi nous devons nous priver de leur expérience et de leur sagesse. C'est pour cette raison que nous pensons que Denis Sassou-Nguesso reste justement le candidat idéal. Donc, vous nous annoncez qu'il sera candidat ? Je ne vous annonce rien. Il a la réquisition populaire sous réserve de ce qu'il dira lui-même. Mais jusqu'à preuve du contraire, son peuple le réclame comme candidat parce que son peuple estime qu'il n'a pas besoin de subir un saut dans l'inconnu. Depuis le lendemain de la présidentielle de 2016, deux des principaux adversaires politiques du chef de l'État, Jean-Marie Michel Mokoko et André Okombi Salissa, sont en prison. Ils ont été condamnés à 20 ans et beaucoup les considèrent comme des prisonniers politiques. Est-ce qu'une grâce présidentielle est envisageable d'ici le mois de mars prochain ? Lorsqu'on aura vu par exemple que dans certains pays, les hommes politiques ou coupables d'infractions qui auraient été jugés ont bénéficié comme ça d'une grâce présidentielle, peut-être que nous en tirerons les leçons et ça nous servira peut-être d'exemple. Autre opposant politique, Lassy Mbouity du parti Les Socialistes. Le 11 mai dernier, quelques jours après l'annonce de sa candidature, il a été enlevé chez lui par des hommes armés et encagoulés, puis tabassé pendant neuf jours avant d'être relâché. Est-ce que ce n'est pas le signe qu'il règne aujourd'hui à Brazzaville, une violente campagne d'intimidation contre certaines personnalités qui voudraient compétir l'année prochaine ? Si on me cite un seul établissement sanitaire qui avait reçu Monsieur Lassy Mbouity, même de passage, même en hospitalisation de jour, eh bien il faut donc qu'on me cite un seul établissement sanitaire par lequel Monsieur Lassy Mbouity est passé. S'il n'y a aucune information à ce sujet, je considère tout le reste comme étant une légende. En octobre prochain, l'Unesco va élire son prochain Directeur général. Il y a trois candidats : la Mexicaine Gabriela Ramos, l'Égyptien Khaled el-Enany et votre compatriote Edouard Firmin Matoko. Celui-ci ne s'est déclaré candidat qu'au mois de mars dernier, deux ans après son rival égyptien. Est-ce que ce n'est pas trop tard ? Est-ce que ce n'est pas un handicap ? Dans quel pays et dans quelle institution on présente la candidature deux ans avant la période de l'élection ? Notre compatriote a présenté sa candidature dans les délais. Le candidat égyptien Khaled el-Enany a un CV assez impressionnant puisqu'il a été ministre égyptien des Antiquités. Quels sont les atouts du candidat congolais Édouard Firmin Matoko face à ce candidat prestigieux ? Son expérience au sein de la maison. Près de 30 ans, cadre de l'Unesco et pour avoir préservé le patrimoine culturel partout dans le monde, y compris en Égypte. Et, au regard de tout son parcours, on pense qu'au moment où l'Unesco traverse une période de turbulences avec le désengagement de certains États - et pas des moindres -, nous pensons qu'il faut que ce soit quelqu'un de la maison qui puisse conduire ces réformes en douceur et en profondeur. Est-ce que le candidat égyptien n'est pas soutenu par plusieurs pays comme la France et aussi par l'Union africaine ? Soutenu par l'Union africaine, je ne sais pas. L'élection se passe à l'Unesco, donc ce n'est pas à l'Union africaine d'imposer un vote là où on requiert la volonté souveraine des États. Deuxièmement, cette candidature, qu'elle soit soutenue par la France, c'est un fait. Nous notons, ce n'est pas la première fois que la France voterait contre le Congo. Si la France peut être indifférente à la candidature portée par Brazzaville, capitale de la France libre d'hier, mais il y a des pays comme l'Angola qui ont le sens de la gratitude, qui ne peuvent pas oublier que, au moment où ils célèbrent aujourd'hui le 50ᵉ anniversaire de l'indépendance, Brazzaville et le Congo ont joué un rôle très important pour leur indépendance, que nous allons tous célébrer aujourd'hui. Les pays comme l'Afrique du Sud ne peuvent pas manquer de gratitude au moment où nous allons célébrer bientôt le 35ᵉ anniversaire de la fin de l'apartheid. Il se souviendra du symposium littéraire contre l'apartheid organisé à Brazzaville. Il y a des pays qui ont encore le sens de la mémoire, de la gratitude. Ce que la France oublie, les autres pays ne l'oublient pas.
Invités : - Michel Fayad, analyste politique Franco-Libanais - Eric Naulleau, journaliste et écrivian - Arno Klarsfeld, avocat et écrivain Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Invités : - Général Jacques Morel, général de Gendarmerie, ancien patron section recherches Versailles - Arno Klarsfeld, avocat et écrivian - Wandrille de Guerpel, journaliste Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous aimez Les Fabuleux destins, le podcast Bababam Originals ? Vous allez adorer nos autres créations originales ! Aujourd'hui, on vous invite à découvrir La Traque, le podcast qui vous plonge dans les courses poursuites les plus haletantes. Attention, dans cet épisode, nous allons parler de scènes violentes qui pourraient heurter la sensibilité des plus jeunes. Tristement connu pour une série de meurtres glaçants commis aux côtés de sa femme, Michel Fourniret a laissé une trace terrifiante dans l'histoire criminelle française. Derrière l'apparence banale d'un homme calme et discret, se cachait un prédateur d'une cruauté sans nom. Mais une question persiste : comment cet homme a-t-il pu dissimuler ses atrocités pendant près de deux décennies ? Entre mystères et horreurs, serez-vous prêt à plonger dans l'histoire d'un des tueurs les plus redoutables et manipulateurs de notre époque ? Crédits : Production : Bababam Textes : Cyril Legrais Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:58:45 - Ils ont changé le monde - par : Isabelle Lasserre - Depuis 2022, l'essentiel des anciennes colonies françaises en Afrique ont rompu les accords de défense qui les liaient encore à la France, entraînant le retrait des forces armées du continent. Comment expliquer ce désaveu, et quelles en sont les conséquences pour la région comme pour l'Europe ? - réalisation : Laure-Hélène Planchet - invités : Antoine Glaser Journaliste, écrivain, fondateur de La Lettre du Continent, spécialiste de l'Afrique; Olivier de Bavinchove Général, ancien chef d'état-major de la force internationale de l'Otan
En accueillant chefs d'Etats et dirigeants d'entreprises lors du sommet de l'IA à Paris, La France veut montrer qu'elle est bel et bien dans la course. Pour ce faire, elle se vante de choisir un autre chemin que celui de la Chine et des Etats-Unis : une IA à la française, présentée comme plus durable, éthique et mieux réglementée. Mais une troisième voie de l'IA est-elle vraiment possible ? La réponse avec Aurore Gayte du service Tech de L'ExpressRetrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Présentation : Charlotte Baris Ecriture : Solène AlifatMontage et réalisation : Jules Krot Crédits : France 24, Le Parisien Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy Cambour Pour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:41:57 - Le 18/20 · Le téléphone sonne - Chaque été, 25 millions de vacanciers plantent leur tente ou réservent un mobil-home en France. Désir d'évasion, retour au plein air, recherche d'économies ? Des campeurs aux "vanlifers", le Téléphone sonne part sur les routes de la France des campings, entre traditions et nouvelles tendances. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le ton ne cesse de monter entre Paris et Alger. Avant-hier, Emmanuel Macron annonçait sa décision de suspendre l'accord de 2013, qui exempte de visa les détenteurs de passeport diplomatique. Hier, nous dit TSA, Tout sur l'Algérie, Alger a répliqué en « convoquant le chargé d'affaires de l'ambassade de France à Alger », et en annonçant « que les Français titulaires de passeports diplomatiques et de service, devront (eux aussi) obtenir un visa pour se rendre en Algérie ». Mais ce n'est pas tout, comme l'explique El Watan. Les autorités algériennes ont également décidé « de mettre fin à la mise à disposition, à titres grâcieux, de biens immobiliers appartenant à l'État algérien au profit de l'ambassade de France en Algérie ». ObservAlgérie de son côté, titre : « Passeports diplomatiques et officiels : l'Algérie répond à la France » et souligne « que les relations diplomatiques entre l'Algérie et la France connaissent une tension croissante », rappelant par ailleurs « que cette décision survient dans un contexte de relations déjà tendues, marquées par des divergences sur la gestion des questions migratoires et les droits des ressortissants algériens en France ». Le Matin d'Algérie, lui, évoque « un nouvel épisode dans l'escalade d'une relation bilatérale marquée par la défiance et la volonté algérienne d'imposer une stricte réciprocité ». Enfin, Algérie Patriotique annonce « que les deux premières mesures tombent, en réaction à la nouvelle provocation de la France ». Ton offensif Au Cameroun, l'opposant Maurice Kamto dénonce le rejet de sa candidature à l'élection présidentielle. « C'est la réaction du chef du Mouvement pour la renaissance du Cameroun, à l'invalidation de sa candidature à l'élection présidentielle d'octobre prochain », nous explique l'agence de presse africaine APAnews, qui précise : « dans une déclaration au ton offensif, l'opposant accuse le régime du Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais, le RDPC, d'avoir « sciemment orchestré », son exclusion du scrutin ». « La décision de m'écarter de l'élection présidentielle de 2025, a été prise de longue date par le régime RDPC », accuse encore Maurice Kamto, « qui s'en prend aussi à la communauté internationale, en particulier à l'ONU qu'il accuse d'avoir signé un accord secret avec Elecam, le conseil électoral d'élections Cameroon, le 9 mai dernier, pour (dit-il) prétendument garantir la transparence de l'élection ». Et l'opposant ne baisse pas les bras. Actu Cameroun reprend ses derniers mots : « mes chers compatriotes, je suis debout et resterai à vos côtés ». Relations au beau fixe À lire également dans la presse africaine ce matin, le voyage en Turquie du Premier ministre sénégalais. Dakar Actu publie la photo d'Ousmane Sonko, serrant la main du président turc Recep Tayep Erdogan. Sénégo publie une autre photo des deux hommes assis et regardant l'objectif. De quoi les deux dirigeants ont-ils parlé ? Selon Africa News « ils ont signé quatre accords, dans les domaines de la défense, des médias et de l'éducation », « à l'entame d'une visite de cinq jours que le Premier ministre sénégalais effectue en Turquie ». Les relations entre la Turquie et le Sénégal semblent au beau fixe : Sénégo souligne qu'Ousmane Sonko devait être hier soir « l'invité d'un dîner officiel « organisé en son honneur », « un geste protocolaire, symbole de respect et d'amitié entre les deux nations ». Sur le fond, les problèmes financiers du Sénégal ont été abordés selon Sénéweb, qui titre : « ce que Sonko a demandé au président Erdogan ». C'est de « notoriété publique », souligne le site d'information, « l'État du Sénégal traverse actuellement une situation financière extrêmement délicate (…) ce jeudi, en Turquie, il n'a pas hésité à soumettre la question au président Erdogan, il l'a invité à davantage appuyer le Sénégal, notamment dans le déroulement de son plan de redressement ». Dernier point : les deux hommes ont évoqué la situation à Gaza, précise Dakar Actu, « exprimant ensemble leur indignation et condamnant le génocide qui se déroule en Palestine ».
Ecoutez Les auditeurs ont la parole avec Pierre Herbulot du 08 août 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le torchon brûle une nouvelle fois entre la France et l'Algérie. Le président français Emmanuel Macron a demandé à son Premier ministre de durcir le ton, avec des mesures très concrètes comme la suspension de l'exemption de visa pour les détenteurs de passeport diplomatiques. Des annonces qui n'ont pas manqué de faire réagir les autorités algériennes.
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Septembre 1999, toute la famille Godard est portée disparue. Très vite, la France se fascine pour cette disparition mystérieuse. 12 ans plus tard, la famille de Xavier Dupont de Ligonnès disparaît à son tour... Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 18 octobre 2024.Avec cette semaine :Nicolas Baverez, essayiste et avocat.Jean-Louis Bourlanges, essayiste.Maximilien Radvansky, élève de l'École normale supérieure.RAYMOND ARON« Les hommes font l'histoire mais ils ne savent pas l'histoire qu'ils font » : cette phrase de Marx, dont on peut dire qu'elle résume la philosophie de l'histoire de Raymond Aron, constitue moins, pour le philosophe, la traduction d'un désespoir face à la difficulté qu'ont les hommes à se représenter le sens de leur histoire, qu'un appel à un engagement mesuré et lucide, engagement dont Raymond Aron témoigne tout au long de sa vie.Engagé d'abord en 1940 avec le général de Gaulle à Londres, celui qui n'a alors publié comme texte majeur que son Introduction à la philosophie de l'histoire, dont le contenu porte néanmoins en germe « toute une vie de travail » (selon les termes de son directeur de thèse), y côtoie le général pendant quatre années, devient secrétaire de la rédaction de la revue La France libre, où il publie des éditoriaux de stratégie qui seront particulièrement remarqués. Engagé ensuite dans l'immédiat après-guerre : alors qu'au normalien, tout juste nommé professeur à la faculté de Toulouse avant la déclaration de guerre, les portes de l'enseignement étaient grandes ouvertes, il choisit le « virus de la politique », devenant éditorialiste à Combat, puis directeur de cabinet du ministre de l'information, André Malraux. L'Opium des intellectuels (1954) ou La Tragédie algérienne (1957) entraînent Aron dans un tourbillon politique, médiatique et polémique. Si son élection au Collège de France en 1970, consécration de sa carrière universitaire avec laquelle il a renoué en 1957, marquent l'apaisement de ses relations avec l'intelligentsia de gauche, Aron continue d'affirmer son engagement militant, que ce soit par ses nombreux éditoriaux au Figaro ou par sa participation au comité de soutien à Valéry Giscard d'Estaing en 1978.Plus qu'un spectateur engagé passivement, Aron est un théoricien du rôle de l'intellectuel en politique, qui tente de cerner les conditions qui justifient l'analyse rationnelle de l'action politique et de définir le champ de la politique en dehors de celui de la morale. Commentant dans ses Mémoires l'évolution qui s'est faite en lui durant son séjour en Allemagne entre 1930 et 1933, pendant lequel il assiste impuissant à la montée du national-socialisme, il écrit ainsi : « J'avais compris et accepté la politique en tant que telle, irréductible à la morale ; je ne chercherais plus, dans des propos ou par des signatures, à donner la preuve de mes bons sentiments. Penser la politique, c'est penser les acteurs, donc analyser leurs décisions, leurs fins, leurs moyens, leur univers mental. Le national-socialisme m'avait enseigné la puissance des forces irrationnelles, Max Weber la responsabilité de chacun, non pas tant la responsabilité de ses intentions que celle des conséquences de ses choix ». Cette importance accordée à l'analyse lucide et objective de la réalité fera d'Aron à la fois un étranger parmi ses collègues journalistes et l'un des meilleurs analystes de la vie politique française pendant près de 40 ans. Le véritable héritage d'Aron réside-t-il dans cette pensée de la politique ?Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frDistribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Clinical psychologist and co-developer of Emotion-Focused Family Therapy (EFFT), Dr. Adele Lafrance, talks about her new book, What to Say to Kids When Nothing Seems to Work, a practical guide for parents and caregivers. Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices
Ce jeudi 31/07/2025, Stéphane Bern revient sur le célèbre cardinal de Richelieu. Il reçoit Alberto Toscano, journaliste et politologue italien, auteur de Mussolini, "un homme à nous" : la France et la marche sur Rome (Armand Colin).Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:09 - Charline explose les faits - par : Charline Vanhoenacker - Pour promouvoir le bio à la française dans des spots publicitaires, le ministère de l'Agriculture a suggéré des acteurs de type “caucasien” et remplacé le couscous par du cassoulet… C'est une information tout ce qu'il y a de plus sérieux dans la France de 2025. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.