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Le Parisien révèle un nouveau scandale dans le secteur des fourrières à Paris. En 2023, l'affaire du « Roi des fourrières » avait mis en cause Chafic Alywan, le patron de l'entreprise Inter Dépannage qui régnait en maître sur la moitié sud des fourrières parisiennes. Cet homme d'affaires libanais proche de l'ancien ministre Olivier Stirn est toujours en attente de procès pour corruption, faux et blanchiment, ainsi qu'une dizaine de policiers et un ancien fonctionnaire. Principalement soupçonné de revente illégale de véhicules immobilisés, l'ancien patron sera aussi questionné sur des montages financiers et du travail non déclaré.Selon une enquête interne consultée par le Parisien, il pourrait avoir profité du manque de contrôle de la Ville de Paris sur le secteur des fourrières. Un problème endémique qui ressurgit aujourd'hui alors que certains demandent des mesures pour son assainissement. Comme le révèle Le Parisien, la société qui a pris la suite d'Inter Dépannage, DLA, fait elle aussi, de nouveau l'objet d'une vaste enquête de gendarmerie. Récit d'un double scandale dans cet épisode de Code Source avec Nicolas Jacquard, journaliste au service Police-Justice du Parisien qui révèle cette nouvelle affaire dans nos colonnes.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Production : Clémentine Spiler - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Photo : Jean-Baptiste Quentin - Musiques : François Clos, Audio Network. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vous aimez notre émission ? Soutenez-la ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 19 janvier 2024.Avec cette semaine :Quentin Sannié, entrepreneur et fondateur de l'agence de notation des sols Genesis.David Djaïz, entrepreneur, essayiste et ancien secrétaire général du Conseil National de la Refondation.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.AGRICULTURE ET ENVIRONNEMENTQuentin Sannié, vous êtes entrepreneur et chef d'entreprise. Après avoir co-fondé et dirigé le leader mondial du son haut de gamme, Devialet, vous vous êtes lancé dans une nouvelle aventure entrepreneuriale en 2018, avec la création de Genesis– la première agence de notation des terres agricoles.Votre start-up innovante est née du constat suivant : il subsiste une lacune significative dans la mesure de l'impact environnemental des pratiques agricoles et les acteurs du secteur demeurent souvent aveugles aux conséquences sur l'environnement de leurs décisions. D'où votre idée de noter la santé des sols pour mieux corriger les techniques de ceux qui les travaillent. Selon vous, « En collectant des pratiques et en établissant des corrélations scientifiques entre les techniques agricoles, le climat et la santé des sols, on peut voir quels leviers d'action ont un vrai impact positif ».Aujourd'hui, 60 à 70 % de nos sols en Europe sont abîmés ou très abîmés, estime l'Union Européenne. Leur bonne santé est pourtant décisive pour la fertilité, la productivité agricole, le stockage du CO2, la rétention et la filtration de l'eau. « Nous devons soulever le capot de nos sols et des pratiques agricoles liées, pour comprendre comment les faire évoluer durablement vers des modes régénératifs », écrivez-vous. Cette absence de mesure risque de mettre en péril notre souveraineté alimentaire. Les pratiques régénératrices doivent, en effet, être déclinées selon les types de cultures, de productions, de sols et de climats.Cette lacune ne concerne pas seulement l'évaluation ; le sol est en effet le grand absent de la politique environnementale alors qu'il pour vous le véritable éléphant dans la pièce en matière d'environnement. L'exploitation des sols représente 20 à 25 % des émissions de gaz à effet de serre ; ils sont à la source de notre alimentation, renferment 1/4 de la biodiversité mondiale, et, en stockant plus de carbone que les forêts, constituent un enjeu essentiel de la lutte contre le changement climatique. Pourtant le sol demeure le seul milieu naturel à ne pas être couvert par une politique nationale dédiée à sa protection.Les multiples alertes que vous avez lancées avec la communauté scientifique semblent néanmoins être arrivées jusqu'aux oreilles des parlementaires. Menée par le député (Modem) du Loiret Richard Ramos, une proposition de loi visant « à instaurer un diagnostic de la santé des sols, des terrains agricoles, naturels et forestiers » a été déposée à l'Assemblée Nationale le 12 octobre 2023. De même, quelques jours plus tard, une proposition de loi visant à « préserver des sols vivants » a été déposée par la sénatrice PS Nicole Bonnefoy. L'objectif est d'apporter une réponse globale avec la création d'une stratégie nationale pour la protection et la résilience des sols, sous la houlette d'un haut-commissaire dédié.Mais avant de nous pencher sur l'articulation des sols avec l'agriculture et la transition écologique, racontez-nous comment votre projet est né.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pendant les vacances, Sortie de veille change de formule ! À la place de notre traditionnel résumé hebdomadaire de l'actualité, nous réunissons plusieurs membres de l'équipe pour débattre de sujets qui fâchent. L'occasion de vous faire vivre les discussions qui animent au quotidien la rédaction de MacGeneration.Pour cet hors-série « opinion impopulaire », Nicolas prend fait et cause pour le Studio Display. Selon lui, aucun autre écran n'arrive à la cheville du moniteur d'Apple pour accompagner un Mac, il n'existe tout simplement pas d'alternative valable. Vraiment ? Christophe, Robin et Félix ont quelques arguments à lui opposer. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:30:35 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - "Walter Scott, une gloire européenne" tel était le titre de la grande conférence donnée par Raymond Las Vergnas, le 17 août 1971, sur France Culture. Elle permettait d'appréhender la gloire exceptionnelle que connue l'écrivain écossais auteur de "Quentin Durward" et "Ivanhoé". - équipe : Mathias Le Gargasson, Antoine Dhulster, Rafik Zénine, Vincent Abouchar, Emily Vallat, Hassane M'Béchour, INA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tous les matins à 8h08, l'actualité économique avec Pierre Rondeau.
Selon un rapport publié par la Mission de surveillance des droits de l'homme de l'ONU en Ukraine, le mois de juillet 2026 est le plus meurtrier pour les civils depuis mai 2022, avec au moins 437 morts et 2 610 blessés. La capitale Kiev a particulièrement été touchée, comptant au moins 54 morts et 202 blessés sur cette période. Depuis le début de la guerre à grande échelle en février 2022, la HRMMU recense au moins 16 874 civils tués et 51 273 blessés, tout en rappelant que ces chiffres sont probablement en deçà de la réalité, faute d'accès aux zones occupées par la Russie. Comment expliquer cette hausse ? Que peuvent faire Kiev et ses alliés pour mieux protéger la population ? Avec Kseniya Zhornokley, journaliste spécialisée pour la rédaction ukrainienne de RFI.
durée : 00:05:53 - par : Bertrand Dicale - Pendant tous les week-ends de cet été, nous écoutons dans cette chronique des chansons qui s'inspirent de l'actualité et de l'air du temps de ces quelques dernières années – aujourd'hui, "Ni parfaite, ni refaite" d'Agnès Bihl. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La SADC peut-elle encore peser sur les crises qui secouent l'Afrique australe ? Cette organisation régionale, qui réunit seize pays du sud du continent, tient son sommet des chefs d'État ce lundi 17 août à Durban, en Afrique du Sud. Alors que le conflit dans l'est de la République démocratique du Congo a profondément mis à l'épreuve sa capacité à agir militairement et diplomatiquement, quel rôle peut-elle encore jouer face aux crises de la région ? Al Kitenge, expert en stratégie économique et en innovation, répond aux questions de Clothilde Hazard. RFI : Ce lundi se réunissent les chefs d'État de la SADC, l'Organisation régionale d'Afrique australe. Ces dernières années, la région a été secouée par de nombreuses crises importantes. La plus importante dans l'est de la RDC. Mais la SADC semble peiner à apporter des réponses efficaces à ces crises. Est-ce qu'elle est devenue impuissante ? Al Kitenge : Effectivement, la SADC est devenue quasi impuissante parce qu'elle n'a pas été en mesure de régler le problème géopolitique. Et cela a un impact complet sur tout le reste. Et les questions économiques et les questions de politique générale. Pour ce qui est de la crise à l'est de la RDC, comment vous expliquez l'échec de la SADC ? L'échec de la SADC est de n'avoir pas été en mesure de régler de manière frontale les questions qui opposaient ses propres membres. Donc, il est inacceptable que des questions d'instabilité se soient fait remarquer dans la région et que la SADC n'ait pas été en mesure de prendre des dispositions correctes. L'Angola a essayé, mais c'était des échecs successifs. Et le cas de la RDC est un cas non isolé. Quels sont les autres cas ? Le cas du Burundi avec le Rwanda, les grandes difficultés que l'on a aujourd'hui en Afrique du Sud avec les questions d'immigration. Comment vous expliquez que la SADC, justement sur le plan géopolitique, n'arrive pas à trouver des solutions ? La SADC n'est pas organisée pour régler ces situations. À la première épreuve, on s'est rendu compte qu'elle est extrêmement faible. Et ça, on le remarque également quand vous regardez les échanges commerciaux. Il n'y a aucune préférence d'échanges commerciaux entre les pays de la SADC et aujourd'hui, c'est la plus grosse faiblesse. On a les faiblesses géopolitiques, on a des faiblesses économiques. Ces pays n'ont pas les mêmes intérêts financiers. Lorsque vous regardez les pays anglophones, ils sont tournés vers le Royaume-Uni et les pays francophones sont tournés vers la France et la Belgique. Et cette dissension, justement, fait que dans les échanges commerciaux, les intérêts ne sont pas les mêmes. Regardez la question énergétique qui aurait pu être une question qui pouvait être réglée de manière claire. La SADC n'a pas de politique intégrée qui puisse être en mesure de résoudre les choses. Comment faire pour que les intérêts soient convergents justement ? Faire un petit peu ce qu'a échoué l'Union africaine, s'assurer que, du point de vue de l'intégration économique, les pays soient plus proches. En ayant une intégration économique, on peut avoir l'intégration politique et géopolitique. Il faudrait avoir une mutualisation d'un certain nombre d'éléments, en l'occurrence les infrastructures, les transports et l'énergie. Mais il y a quelque chose de très simple qu'il faudrait être en mesure de regarder. Aujourd'hui, nous avons le grand choc lié au détroit d'Ormuz. Et on se rend bien compte que, comme des gens sans intelligence collective, nous avons tous perdu. Et ce qu'il faut regarder aujourd'hui, c'est que, nous devrions avoir la possibilité de développer des solutions locales - quand je dis locales, ça veut dire régionales. Et cette question de Covid qui nous a pratiquement bousculé, la guerre entre l'Ukraine et la Russie, même chose, mais nous sommes en troisième choc frontal exogène qui aurait bien pu nous questionner. Mais si les gens ne se questionnent pas, ce sera très difficile qu'ils aient des résultats conjoints. Concrètement, est-ce qu'on parle de corridors ? Est-ce qu'on parle de politiques communes ? Quelles sont les marges de manœuvre de la SADC ? Les seules marges de manœuvre sont financières et économiques. Je donne un exemple très simple : l'Union africaine a échoué, en tout cas dans les dix dernières années, à mettre en place le centre d'échange financier. Rien qu'à cause de ça, nous sommes toujours sur le swift, qui est un élément qui ne permet pas des échanges locaux. C'est ce genre de choses qui auraient pu être des soudures entre les pays. Et tant que nous n'en sommes pas encore là, tant que nous n'avons pas les mêmes intérêts économiques et financiers, il est très difficile que le déséquilibre politique ou géopolitique d'un pays intéresse les autres. Est-ce que vous pensez que la SADC aujourd'hui s'attelle justement à régler ce problème d'intérêts différents ? Les citoyens de ces pays sont en train de regarder. Ce qui se passe en Afrique du Sud est une honte générale. Et si on n'arrive pas à résoudre toutes ces questions en même temps, la SADC aura perdu son crédit. Oui, le sommet a lieu à Durban, en Afrique du Sud. Les tensions anti-migrants dans le pays touchent directement plusieurs pays de la SADC, puisque beaucoup des migrants concernés viennent des pays voisins. Est-ce que c'est justement un dossier sur lequel l'organisation pourrait davantage intervenir et sur lequel elle pourrait discuter à l'occasion de ce sommet ? Déjà, pour qu'ils aient la capacité de se regarder droit dans les yeux, il faudrait qu'ils règlent et qu'ils parlent de manière frontale de la question et qu'elle soit traitée. Parce que le vivre ensemble des populations engendre les échanges commerciaux et les échanges des biens des personnes. Vous vous rendez bien compte, par exemple, pour le Congo : une grande part de Sud-Africains travaille dans le secteur minier. Imaginez que du jour au lendemain, on commence à chasser ces personnes. Ce sera la catastrophe la plus générale. Est-ce qu'aujourd'hui on a quand même des exemples de corridors de ces infrastructures partagées ? Si on prend des exemples concrets ? Le corridor de Lobito est en train d'en devenir un. Il part de Johannesburg, il passe par la Zambie, il va jusqu'en Angola. C'est une première opportunité. Et la deuxième opportunité, c'est le développement des nouvelles infrastructures. En RDC, par exemple, tout ce qui est Moanda et la RN1. Le corridor de Lobito sert des intérêts connus qui sont les intérêts des États-Unis, qui ont investi à la fois dans les infrastructures en Zambie, en Angola, même en termes de production d'énergie, mais également en termes de rail. Et cela voudrait justement aider la Zambie et la RDC à augmenter leur capacité de production en métaux stratégiques pour être en mesure d'alimenter le marché international. Ça touche la Zambie, ça touche la RDC et ça touche l'Angola, qui sont trois pays de la SADC. Et la capacité à résoudre des problèmes conjoints peut permettre justement que nous soyons en mesure de pouvoir consolider à la fois les relations pour que les uns et les autres soient interconnectés. La seule chose qui peut mettre les pays ensemble, ce sont leurs intérêts.
durée : 00:02:41 - Selon la vice-présidente du RN, Edwige Diaz, Gabriel Attal a ôté 50 millions d'euros sur le budget de la Sécurité civile en France et donné autant à la Protection civile en Tunisie, quand il était Premier ministre. C'est faux, la France n'a jamais donné cette somme. C'est un prêt de l'Agence française de Développement. - équipe : Armêl Balogog, La cellule Vrai ou faux Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:12:00 - Le 6/9 de l'été - par : Alexis Morel - Louis Aliot, premier vice-président du Parti du Rassemblement National, maire de Perpignan, appelle à un plan de "nettoyage des forêts" et sur "les coupe-feu autour des habitations". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Situé à la frontière entre l'Utah et l'Arizona, le lac Powell a enregistré samedi 15 août son plus bas niveau historique. Une nouvelle illustration de la crise qui frappe le fleuve Colorado. C'est le deuxième plus grand réservoir d'eau douce de l'ouest des États-Unis, un lac artificiel de 300 km sur 40 km de large alimenté par les eaux du fleuve Colorado, lui-même gonflé par la fonte des neiges des montagnes Rocheuses. Le lac Powell a commencé à se remplir après la construction du barrage hydroélectrique de Glen Canyon en 1963 mais, depuis vingt ans, son niveau n'arrête pas de baisser. Samedi 15 août 2026, il était 55 mètres en dessous de son niveau maximum, soit le plus bas jamais enregistré. Ce record alarmant en suit un autre : neuf jours plus tôt, c'est le lac Mead, le plus grand lac artificiel du pays, lui aussi sur le fleuve Colorado, qui a atteint son plus bas niveau. Le fleuve, long de plus de 2 000 kilomètres, traverse sept États du pays : la Californie, le Nevada, le Nouveau-Mexique, l'Arizona, l'Utah, le Colorado et le Wyoming. Il alimente 40 millions de personnes en eau potable et en hydroélectricité, et irrigue plus de 2 millions d'hectares de terres cultivables. La majorité des légumes consommés aux États-Unis pendant l'hiver sont cultivés en Californie et en Arizona. Mais la sécheresse, accentuée par le changement climatique, réduit les chutes de neige sur les Rocheuses et donc la quantité d'eau du fleuve. Dans le même temps, la demande en eau ne cesse d'augmenter, avec un secteur agricole qui en consomme les trois quarts. Les explications de François-Damien Bourgery, du service International de RFI. À écouter aussiLe lac Powell, une réserve d'eau menacée En Haïti, au secours des femmes victimes de violences En Haïti, la situation des femmes et des filles se détériore de plus en plus. Selon l'ONU, 5 500 cas de violences basées sur le genre ont été recensés durant la seule première moitié de l'année 2026. Parmi ces cas, 70% sont des viols collectifs attribués aux gangs armés qui terrorisent la population. L'Ouest et l'Artibonite restent les départements les plus touchés par ce fléau. Les femmes et les filles y sont utilisées par des criminels comme moyens de pression pour asseoir leur terreur sur les habitants. Dans la commune de Gros-Morne, située à environ 30 km au nord des Gonaïves et particulièrement affectée par les activités du gang Kokorat San Ras, l'Association des Femmes en Action de Gros-Morne vient en aide aux victimes de violences dans toute la région de l'Artibonite. Elle les accompagne dans la reconstruction de leur vie, les aide à surmonter leurs traumatismes et à reprendre une existence normale, notamment grâce à des activités génératrices de revenus. Un dossier de Ronel Paul. À écouter aussiEn Haïti, parole aux femmes victimes de viols Au Salvador, la santé made in Bukele Au Salvador, la santé se digitalise comme en Europe. Les consultations se font désormais en ligne, les plateformes de prise de rendez-vous existent aussi. Le gouvernement de Nayib Bukele met en avant cette transition numérique comme un symbole de modernisation de l'État. Mais sur le terrain, cette modernisation coexiste avec une réalité beaucoup plus fragile. Les hôpitaux publics continuent de faire face à des pénuries récurrentes de médicaments essentiels et de personnel. Un reportage de notre correspondante régionale, Marie Griffon. À lire aussiAu Salvador, le président Nayib Bukele livre la santé de ses concitoyens à Google Le journal d'Outre-mer la 1re Le 16 août 2005, un avion transportant 152 Martiniquais s'écrasait au Venezuela.
durée : 00:12:00 - Les interviews d'Inter - par : Alexis Morel - Louis Aliot, premier vice-président du Parti du Rassemblement National, maire de Perpignan, appelle à un plan de "nettoyage des forêts" et sur "les coupe-feu autour des habitations". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Du 17 au 28 août, la Mongolie accueille à Oulan-Bator la COP17 contre la désertification, un sommet international pour tenter de trouver des solutions et des financements pour contrer ce phénomène exacerbé par le dérèglement climatique qui touche une grande partie de la planète. La Mongolie en est l'une des victimes les plus emblématiques : 76,9% de ses terres sont touchées par la désertification. Rendant les pâturages inexploitables, le phénomène est source de migrations importantes. À Oulan-Bator, les quartiers des yourtes ne cessent de se remplir de réfugiés climatiques. Des quartiers pauvres qui représentent 58,8% de la population de la capitale... De notre correspondant à Oulan-Bator, Étienne Cholez De leur vie d'éleveurs, il ne reste que des figurines de chevaux au-dessus de leur lit. Les animaux ont disparu du quotidien d'Enkhtuvshin et Tsogzolmaa, un couple d'une trentaine d'années. « L'été a été très dur : une sécheresse, et presque plus d'herbe. Nous avions 800 chevaux, moutons et chèvres. Ils n'avaient rien mangé. L'hiver a commencé et on a presque tout perdu en quelques jours. Alors on est partis en laissant derrière nous les derniers animaux, dans la nature. Ça nous a fait beaucoup de mal », racontent-ils. Le couple et ses deux enfants ont quitté leur province du Khentii, à 500 km à l'est de la capitale mongole. Leur yourte est désormais installée sur une parcelle de tôle et de bois appartenant à l'un de leurs proches, le long de la route qui sort d'Oulan-Bator. Tsogzolmaa travaille désormais dans une station-service, tandis que son mari a trouvé un emploi dans une compagnie de transport routier. « Le plus dur, à la ville, c'est le temps. On doit tout faire à la minute entre l'école et le travail… On doit payer nos dettes aussi. Nous, on rêve de pouvoir redevenir éleveurs, de vivre à la campagne, avec nos animaux, comme avant. Mais c'est impossible. Alors, dans les prochaines semaines, on va s'installer sur une autre parcelle, à nous, mais plus loin, dans un autre quartier. Et on va essayer de construire une petite maison avec des parpaings pour les murs et des tôles pour le toit », explique le couple. Cette situation illustre l'une des spécificités de la loi mongole, qui contribue à la formation de ces quartiers de yourtes : l'installation dans ces zones confère un droit de propriété aux citoyens. Selon la mairie d'Oulan-Bator, sur une population d'1,7 million d'habitants, un million de Mongols vivent dans ces quartiers précaires, dépourvus d'eau courante. Un défi de taille pour Khosbayar, membre du conseil municipal en charge des constructions dans la capitale. « Ces quartiers engendrent beaucoup de pollution car ils ne sont pas reliés à nos systèmes de chauffage. Le trafic aussi s'en retrouve de plus en plus encombré. On a lancé de grands programmes de relogement il y a deux ans. On prévoit d'installer 40 000 familles d'ici à 2030 dans des appartements tout neufs », précise-t-il. Parallèlement, des projets d'éco-quartiers sont en cours, visant à permettre à près de 10 000 familles de se séparer de leur poêle à charbon et de leurs toilettes à fosse. À lire aussiAvant la COP17 contre la désertification, des éleveurs pastoraux réunis en Mongolie pour protéger leurs terres
durée : 00:06:39 - par : Bertrand Dicale - Pendant tous les week-ends de cet été, nous écoutons dans cette chronique des chansons qui s'inspirent de l'actualité et de l'air du temps de ces quelques dernières années – aujourd'hui, « Dalida » de Marine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:06:52 - par : Bertrand Dicale - Pendant tous les week-ends de cet été, nous écoutons dans cette chronique des chansons qui s'inspirent de l'actualité et de l'air du temps de ces quelques dernières années – aujourd'hui, « Maintenant » par Vianney et Renaud. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le PSG prépare-t-il encore une dernière grosse recrue sur le mercato ? Alors que le Paris Saint-Germain vient d'accélérer de manière spectaculaire sur le marché des transferts avec les arrivées de Maghnes Akliouche, Ferran Torres et Mika Godts, le mercato parisien pourrait ne pas être totalement terminé. Selon les dernières informations de L'Équipe, le PSG pourrait encore étudier l'arrivée d'un dernier renfort offensif avant la fermeture du mercato estival 2026. Une information particulièrement surprenante lorsque l'on regarde la profondeur actuelle de l'effectif de Luis Enrique. Le PSG vient de trouver un accord avec le FC Barcelone pour Ferran Torres dans le cadre d'un transfert légèrement inférieur à 50 millions d'euros. Paris a également trouvé un accord avec l'Ajax Amsterdam pour recruter Mika Godts pour environ 55 millions d'euros. À eux seuls, Ferran Torres et Mika Godts représentent donc plus de 100 millions d'euros de nouveaux investissements offensifs. Mais Paris pourrait encore continuer. Alors que cherche réellement Luis Campos ? Quel profil peut encore manquer au PSG ? Voilà toute la question de ce nouveau live Paris Central. Le Paris Saint-Germain dispose désormais d'un secteur offensif extrêmement riche avec notamment Ousmane Dembélé, Désiré Doué, Khvicha Kvaratskhelia, Maghnes Akliouche, Ferran Torres, Mika Godts et plusieurs autres solutions offensives. Pourquoi vouloir encore recruter ? Luis Enrique souhaite-t-il ajouter un véritable spécialiste de la profondeur ? Paris cherche-t-il encore un attaquant axial capable d'apporter davantage de présence dans la surface ? Le PSG attend-il simplement une grosse opportunité de marché qui pourrait apparaître dans les dernières semaines du mercato ? Dans ce nouveau live Paris Central, nous allons analyser : – les dernières informations concernant le mercato du PSG ; – la possibilité d'un dernier renfort offensif ; – les besoins qui peuvent encore exister dans l'attaque parisienne ; – les conséquences des arrivées de Ferran Torres et Mika Godts ; – l'intégration de Maghnes Akliouche ; – les différents profils désormais disponibles pour Luis Enrique ; – la profondeur de l'effectif parisien ; – les postes qui peuvent encore être améliorés ; – les opportunités possibles de fin de mercato ; – le rôle de Luis Campos ; – la stratégie de recrutement du PSG ; – et le profil idéal de la dernière recrue parisienne. Le plus intéressant est que le PSG ne semble plus recruter simplement pour empiler des joueurs. Luis Enrique recherche des profils compatibles avec son système, capables de jouer plusieurs postes et d'accepter une forte concurrence. Ferran Torres peut évoluer dans l'axe et sur les côtés. Mika Godts apporte notamment du dribble et de la percussion. Maghnes Akliouche ajoute de la créativité entre les lignes. Dembélé, Doué et Kvaratskhelia constituent déjà des références européennes. Alors quelle qualité peut encore manquer au PSG ? Un véritable numéro 9 ? Un ailier extrêmement rapide capable de prendre la profondeur ? Un jeune phénomène à développer ? Ou simplement une énorme opportunité impossible à refuser ? C'est le débat que nous allons avoir ensemble. Et une autre question va forcément se poser : le PSG a-t-il vraiment besoin d'un joueur supplémentaire ou l'effectif possède-t-il déjà trop d'options offensives ? Paris sort d'un été record en matière de ventes et a conservé une marge pour investir tout en respectant le budget fixé par sa direction. Le club parisien peut donc encore agir si une opportunité intéressante apparaît. Mais dépenser pour dépenser n'aurait aucun intérêt. La dernière recrue doit-elle être un titulaire potentiel ou uniquement un profil complémentaire ? Qui serait votre dernière recrue idéale ? Donnez votre avis dans les commentaires et participez au débat en direct sur Paris Central. Abonnez-vous pour suivre toute l'actualité du PSG, le mercato, les transferts, les rumeurs et les dernières informations autour de Luis Enrique, Luis Campos et du Paris Saint-Germain. 00:00 - Intro 05:05 - Retour sur la victoire en Supercoupe d'Europe 52:50 - Barcola: la fin de l'histoire? 01:09:50 - Ferran Torres est parisien + Godts dans les prochaines heures 01:30:52 - Le PSG a t-il amélioré son banc? 01:37:12 - Suzuki devrait finalement rester au PSG 01:50:08 - Liverpool sur MBaye? 01:56:45 - Kvara va rejoindre Moussa Sissoko ! 02:05:17 - Outro #PSG #MercatoPSG #ParisCentral #TransfertPSG Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices
durée : 00:07:06 - par : Bertrand Dicale - Pendant tout l'été, nous écoutons dans cette chronique la révolution de la nouvelle chanson au féminin, avec tout ce que disent enfin les artistes, ces dernières années – aujourd'hui, "Les Ogres" de Solann. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
« Au Mali, l'armée annonce la libération de 82 soldats et grâcie un Français », titre Africa News. « Les 82 militaires, poursuit la chaîne panafricaine, étaient détenus depuis les attaques du 25 avril, revendiquées par le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans et le FLA, mouvement rebelle à dominante touarègue ». « Dans un communiqué, l'armée a indiqué que les soldats avaient été "retenus en otage" par des groupes armés terroristes ». Dans quelles conditions ces libérations ont-elles été obtenues ? Selon le Journal du Mali, « le lieu, les modalités du transfert, l'identité d'éventuels intermédiaires et l'existence d'une contrepartie ne sont pas précisés ». De son côté, Maliweb explique que « l'État-major général des Armées donne peu de détails sur la libération de ces soldats », affirmant simplement que « cette libération est l'aboutissement d'un processus engagé dès leur capture ». Le journal en ligne parle également d'un « grand soulagement pour l'ensemble du Mali et en particulier pour les familles des militaires libérés ». Un ressortissant français libéré C'est jeudi également que le Mali a annoncé la grâce accordée à un agent des renseignements français. Il s'agit de Yann Vézilier, agent de la DGSE, les services secrets français. « Cette grâce, remarque le Journal du Mali, intervient exactement un an après l'arrestation de ce ressortissant français, affecté à l'ambassade de France à Bamako. Les autorités maliennes l'accusaient d'avoir agi pour le compte des services de renseignement français, afin de mobiliser des responsables politiques, des acteurs de la société civile et des officiers autour d'une entreprise de déstabilisation ». Accusations « sans fondement », avait répliqué la France. Le site d'actualité malienne Bamada.net rappelle que Yann Vézilier « avait été condamné à vingt années de réclusion criminelle pour atteinte à la sûreté de l'État ». L'agent français devrait quitter le Mali rapidement. Mais, souligne Bamada.net, « aucun détail n'a été communiqué concernant les modalités pratiques de cet éloignement ». Rumeurs sur les réseaux sociaux C'était il y a deux semaines : plus de 70 000 personnes, notamment de jeunes Marocains, entraient illégalement à Ceuta, petite enclave espagnole au nord du Maroc, avant de faire demi-tour, pour la plupart d'entre eux. Et depuis, le Maroc et l'Espagne s'activent pour qu'une telle situation ne se reproduise pas alors que, nous explique Jeune Afrique, « depuis plus d'une semaine, des publications en ligne affirment que le poste-frontière entre la ville marocaine de Fnideq et Ceuta, "sera ouvert" demain 15 août ». Le ministère marocain de l'Intérieur précise avoir « détecté ces derniers jours la circulation de publications et de messages anonymes sur certains réseaux sociaux, incitant à l'organisation de tentatives de passages collectifs et illégale vers Ceuta et Melilla, l'autre enclave espagnole située à 400 kilomètres à l'est ». Nouveaux renforts policiers Autre sujet de préoccupation entre le Maroc et l'Espagne, le traitement des dossiers d'environ 5000 migrants, principalement des mineurs non accompagnés, arrivés à Ceuta le 30 juillet dernier et qui y sont restés. Le journal en ligne marocain Hespress annonce ainsi que « l'Espagne renforce ses effectifs pour traiter les dossiers de 5000 migrants ». Madrid a dépêché sur place "de nouveaux renforts policiers" ». Quant au Maroc, a expliqué le ministre marocain de l'Intérieur, Abdelatif Ouahbi, « il reste attaché au retour de ses enfants ». Madrid et Rabat, dont les relations ont souvent été tumultueuses, font donc bonne figure. Abedlatif Ouahbi a ainsi déclaré : « Nous voulons que notre relation avec l'Espagne demeure toujours une relation de dialogue et de coopération ».
durée : 00:05:44 - par : Bertrand Dicale - Pendant tout l'été, nous écoutons dans cette chronique la révolution de la nouvelle chanson au féminin, avec tout ce que disent enfin les artistes, ces dernières années – aujourd'hui, "Hitachi Magic Wand" de Jeanne Cherhal. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:01:30 - Le 6/9 de l'été - 80 secondes sur un palmarès qui ravira ou vexera les plus chauvins. Quels départements français valent vraiment le coup d'être visités cet été ? Un journaliste britannique a osé établir le classement des départements de l'Hexagone. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:01:30 - Les 80'' - 80 secondes sur un palmarès qui ravira ou vexera les plus chauvins. Quels départements français valent vraiment le coup d'être visités cet été ? Un journaliste britannique a osé établir le classement des départements de l'Hexagone. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:58:32 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann - Deux thèses ont marqué la postérité d'Averroès : sa thèse sur l'intellect et sa thèse sur ce qu'on appelle à tort, la "double-vérité" qui consiste à dire que la vérité est une, mais qu'il existe deux voies d'accès pour l'atteindre. Pourquoi ont-elles fait tant scandale ? - équipe : Anna Pheulpin, Carla Michel, Corinne Amar, Nicolas Berger, Nassim El Kabli, Luna Hadjla Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Selon des révélations de Politico et du New York Times, les services de renseignement américains ont mis en place un groupe de travail dédié à Cuba, présenté comme un dispositif visant à affaiblir le régime communiste de La Havane. Officiellement, Washington dit vouloir « promouvoir un pays stable, prospère et libre » pour les Cubains, tandis que les autorités de l'île dénoncent une nouvelle phase d'ingérence américaine, sur fond d'embargo et de sanctions renforcées. Que sait-on concrètement de cette « cellule secrète » ? Avec Pascal Drouhaud, expert en géopolitique, chercheur et président de l'association LatFran, spécialiste de l'Amérique Latine.
durée : 00:05:35 - par : Bertrand Dicale - Pendant tout l'été, nous écoutons dans cette chronique la révolution de la nouvelle chanson au féminin, avec tout ce que disent enfin les artistes, ces dernières années – aujourd'hui, "A la gloire des femmes en deuil, de Mathilde. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'USB est devenu le connecteur universel de nos vies numériques. Ordinateurs, smartphones, consoles, appareils photo, disques externes ou chargeurs : la même prise permet aujourd'hui de transférer des données, recharger des appareils et parfois même transmettre de la vidéo.* Épisode soutenu par Frogans : https://www.f2r2.frAvant l'USB, brancher un appareil était une aventureDans les années 1980 et 1990, chaque périphérique informatique possédait pratiquement son propre connecteur. Souris, claviers, imprimantes, modems, scanners ou disques externes utilisaient des ports différents, avec leurs pilotes et leurs réglages spécifiques.L'USB, pour Universal Serial Bus, apparaît au milieu des années 1990 avec une ambition simple : créer une interface commune capable de connecter facilement les périphériques à l'ordinateur.Sa grande nouveauté est aussi de faire passer à la fois les données et l'électricité. Plus besoin, dans de nombreux cas, d'une alimentation séparée. Et surtout, l'USB permet de brancher un périphérique sans redémarrer l'ordinateur : le fameux « plug and play ».Le grand bazar des normesLe succès de l'USB va cependant produire un effet paradoxal. Plus la norme évolue, plus ses appellations deviennent difficiles à comprendre.USB 3.0, USB 3.1, USB 3.2, générations différentes, débits de 5, 10, 20, 40 ou 80 Gbit/s : deux connecteurs peuvent avoir exactement la même apparence tout en offrant des performances très différentes.Le problème est encore plus visible avec l'USB-C. Le « C » désigne avant tout la forme du connecteur, et non ses performances. Deux câbles USB-C peuvent ainsi avoir des capacités très différentes en matière de transfert de données, de recharge ou de vidéo.L'USB-IF, l'organisme qui définit et accompagne les standards USB, tente justement de rendre les performances plus lisibles, notamment en mettant davantage en avant les débits plutôt que les noms parfois obscurs des générations.USB-C : enfin une prise universelle ?L'USB-C apporte une amélioration immédiatement visible : il est réversible. Plus besoin de retourner trois fois le connecteur avant de trouver le bon sens.Mais sa polyvalence va beaucoup plus loin. Selon l'appareil, le câble et les spécifications utilisées, une prise USB-C peut transporter des données, alimenter un appareil, recharger un ordinateur ou transmettre un signal vidéo.La recharge a notamment pris une nouvelle dimension avec USB Power Delivery. La technologie permet à l'appareil et au chargeur de négocier la puissance adaptée. Avec les spécifications actuelles, l'USB Power Delivery peut atteindre jusqu'à 240 watts avec un câble USB-C compatible.C'est aussi ce qui explique l'importance prise par l'USB-C dans les smartphones, tablettes et ordinateurs portables.Pourquoi l'Europe impose l'USB-CL'Union européenne a voulu mettre fin à la multiplication des chargeurs et connecteurs propriétaires. Depuis le 28 décembre 2024, plusieurs catégories d'appareils électroniques vendus dans l'UE doivent utiliser l'USB-C pour la recharge. Les ordinateurs portables ont bénéficié d'un délai supplémentaire et sont concernés depuis le 28 avril 2026.L'objectif est double : simplifier la vie des utilisateurs et réduire la quantité de déchets électroniques générés par les chargeurs et câbles incompatibles.Cette réglementation a notamment contribué à faire disparaître le connecteur Lightning des nouveaux iPhone européens au profit de l'USB-C.Une prise universelle, mais pas sans risquesL'USB simplifie énormément nos usages, mais il peut aussi devenir un vecteur d'attaque. Brancher un appareil ou une clé USB inconnue sur son ordinateur peut exposer celui-ci à des logiciels malveillants.La prudence vaut également pour les prises USB publiques : une simple recharge peut, selon le matériel utilisé et les circonstances, présenter des risques de sécurité.Après avoir été conçu pour mettre fin à la jungle des connecteurs, l'USB est donc devenu une véritable infrastructure du numérique. L'USB-C semble aujourd'hui s'imposer comme son visage universel, mais derrière cette prise unique se cache toujours une grande diversité de performances et de fonctionnalités.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air l'invité du 14 février 2026 avec Martial You, éditorialiste économique à RTL et auteur du livre "Les Dindons" (Éd. Robert Laffont), surnom qu'il donne à ces classes moyennes en déclin depuis près de cinquante ans.Selon le journaliste, les ménages de la classe moyenne gagnent à deux entre 2 362 et 5 084 euros net par mois. Il y ajoute les retraités. Une classe qui représente donc environ deux Français sur trois. Il estime que Les Dindons ont initialement été trahies par François Mitterrand lorsqu'il est arrivé au pouvoir en 1981 : les classes moyennes paieraient l'addition de la réduction du temps de travail et du passage de l'âge de départ à la retraite à 60 ans. A cela s'ajoutent les conséquences de la mondialisation, la pression fiscale (l'impôt sur le revenu pesait 3,7 % du PIB au milieu des années 70, contre 10 % aujourd'hui), la dévalorisation du diplôme, les bas salaires... Mais aussi et surtout le coût du logement (les prix ont bondi de 88 % en vingt ans, hors inflation, selon l'Institut Montaigne), compromettant le rêve de la maison individuelle cher des classes moyennes. Les Français sont donc contraints d'arbitrer dans leurs dépenses. Le budget consacré à l'alimentation est ainsi en baisse. Martial You identifie toutefois ce qu'il appelle une "société de l'abonnement" : une famille peut totaliser plus de dix abonnements. Pour un salaire médian à 2 100 euros net, selon l'Insee, les abonnements représentent plus de 3 % du budget familial. L'inflation apparue en 2022 a pris à la gorge des classes moyennes déjà exsangues, dont la colère exprimée lors du mouvement des Gilets jaunes n'a pas été prise en considération par des politiques qui leur paraissent déconnectés de la réalité de leur quotidien, comme en témoigne le "piège de la voiture électrique" d'après Martial You. L'éditorialiste considère qu'"au nom de la sauvegarde du climat, on est en train de piéger les moins riches en les faisant plonger dans le rêve de la voiture électrique." Les classes moyennes vont également devoir faire face aux défis à venir : l'intelligence artificielle, qui menace déjà de détruire leurs emplois, et les réseaux sociaux, qui surfent sur leur colère.
durée : 00:30:46 - Entendez-vous l'éco ? - Avec l'entrée dans la modernité, la notion de travail devient omniprésente. Mais Hannah Arendt estime que les économistes comme Smith ou Marx oublient son caractère laborieux. Une invisibilisation que dénoncent aussi les féministes, auxquelles Arendt ne s'est pourtant jamais associée. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le tennis féminin tient sa nouvelle sensation ! Alexandra Eala enchaîne les performances d'exception et s'impose comme une figure incontournable du circuit. Entre ferveur populaire et victoires références, la jeune Philippine a franchi un cap majeur. Dans ce magazine spécial, on décortique le phénomène Eala.Comment est-elle devenue une icône mondiale et une star aux Philippines ? Pourquoi sa trajectoire bouscule la hiérarchie du tennis féminin ? Analyse de son jeu : ses armes de gauchère et son mental d'acier ainsi que de ses limites actuelles et ses axes de progression. Objectifs, Top 10, Grand Chelem : jusqu'où peut-elle aller ?Selon vous, quel est le vrai plafond d'Alex Eala sur le circuit ? Donnez votre avis en commentaire !Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
Vous vous êtes peut-être déjà retrouvés dans cette situation : vous avez un rendez-vous à 14h, il est 9h. Vous avez beaucoup de temps devant vous pour faire autre chose et pourtant, ce rendez-vous vous hante. Vous ne pensez qu'au moment où il faudra partir, et vous vous sentez incapable de faire quoi que ce soit d'autre. Paresse ou fatigue ? Non, ce phénomène porte un nom : le waiting mode, ou “mode attente”. C'est comme si notre cerveau se mettait en pause parce qu'il sait qu'on va avoir quelque chose à faire dans quelques heures. Selon la coach et formatrice Diane Ballonad Rolland qui en a parlé dans Madmoizelle, le waiting mode, c'est un peu comme la procrastination. Ce waiting mode peut-il toucher tout le monde ? Dans quel contexte le waiting mode se manifeste-t-il ? Comment je peux combattre le waiting mode ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant vous savez". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Maële Diallo. Première diffusion : novembre 2022 À écouter aussi : Qu'est-ce que le trouble anxieux généralisé ? Qu'est-ce que la dépense émotionnelle ? Qu'est-ce que la santé mentale ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Pour rester informé et recevoir le meilleur de “Maintenant vous savez” chaque semaine, abonnez-vous à notre newsletter. Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:06:57 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - Avril Besson signe un premier film où le deuil se transforme en une rencontre amoureuse suspendue sur la côte varoise. Nos critiques sont plutôt divisés face à un manque de rythme et une certaine mièvrerie. - équipe : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 25 avril 2025.Avec cette semaine :David Baverez, essayiste et investisseur.Antoine Foucher, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.L'ÉCONOMIE DE GUERRE Dans votre ouvrage Bienvenue en économie de Guerre, David Baverez, vous proposez une réflexion profonde sur les transformations économiques et géopolitiques récentes, mettant en lumière un tournant majeur dans l'histoire du monde. Selon vous, nous assistons à la fin d'un cycle de mondialisation qui a débuté en 1989 avec la chute du Mur de Berlin et la consolidation d'une économie mondiale fondée sur le libre-échange. Ce cycle se termine aujourd'hui, avec l'émergence d'un nouveau paradigme que vous qualifiez « d'économie de guerre », marqué par la confrontation ouverte entre grandes puissances.Pour vous, la rupture a été précipitée par des événements clefs survenus en 2022, notamment l'invasion de l'Ukraine par la Russie et le 20ème congrès du Parti communiste chinois. Ces événements ont révélé la fin d'une époque de coopération relative entre les nations et la montée des tensions géopolitiques, où les dépendances énergétiques et industrielles deviennent des instruments de pouvoir stratégique. Dans ce contexte, la guerre économique s'annonce comme un terrain incontournable de confrontation entre puissances.Votre analyse repose sur un constat alarmant : les grandes puissances du monde semblent se réorienter vers une logique de repli stratégique, où les enjeux de souveraineté nationale et d'autonomie économique dominent. L'impact de cette transition se fait particulièrement sentir en Europe, que vous voyez à un tournant décisif. Si le continent ne prend pas la mesure de cette évolution, il risque de devenir un simple terrain d'affrontement géopolitique, tiraillé entre les influences croissantes des États-Unis et de la Chine, un peu à l'image d'autres régions déjà fragilisées comme le Yémen.Vous mettez ainsi en garde contre le risque de marginalisation de l'Europe dans ce nouveau monde en mutation, et vous plaidez pour une refonte de son approche stratégique. Selon vous, l'Europe doit impérativement se doter d'une souveraineté plus affirmée, capable de défendre ses intérêts dans des domaines clefs comme l'énergie, la défense, et les technologies. Pour cela, il est essentiel de se détacher des dépendances extérieures et d'investir dans des industries stratégiques pour assurer une autonomie véritable.Aujourd'hui, plus que jamais, la question se pose : comment l'Europe peut-elle éviter de devenir un simple spectateur de cette transformation mondiale et, au contraire, jouer un rôle moteur dans la reconstruction de l'ordre mondial, tout en évitant les pièges d'une mondialisation débridée ? Comment le continent peut-il, sans délaisser ses principes démocratiques et ses valeurs, s'affirmer comme un acteur incontournable dans cette nouvelle économie de guerre ?Enfin, dans cette dynamique, vous évoquez régulièrement la question de la souveraineté économique. Quelles sont, selon vous, les bases les plus solides sur lesquelles l'Europe pourrait construire sa souveraineté économique face à la montée des tensions internationales ? Et comment l'Europe peut-elle s'y préparer concrètement sans tomber dans le piège du nationalisme destructeur, qui risquerait de la diviser davantage au lieu de la renforcer ?Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:06:56 - par : Bertrand Dicale - Pendant tous les week-ends de cet été, nous écoutons dans cette chronique des chansons qui s'inspirent de l'actualité et de l'air du temps de ces quelques dernières années – aujourd'hui, « L'Enfer » de Stromae. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:28 - par : Bertrand Dicale - Pendant tous les week-ends de cet été, nous écoutons dans cette chronique des chansons qui s'inspirent de l'actualité et de l'air du temps de ces quelques dernières années – aujourd'hui, « Neuf trois » de Brigitte Fontaine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Coucou, ce mois-ci je vous propose de découvrir d'autres podcasts engagés qui abordent également la question du spécisme.Et aujourd'hui, je vous invite à découvrir NONBI Radio, le podcast animé depuis des années par Martha qui se rend sur le terrain de quasi toutes les luttes pour les documenter, tendre son micro à une multitudes de militant.es inspirant.es et dont les épisodes constituent une magnifique archive vivante. C'est grâce à elle que j'avais découvert les engagements de Sandra Guimarães par exemple ; et son travail m'a été plus d'une fois utile pour Comme un poisson dans l'eau alors j'en profite pour la remercier chaleureusement
Patrice Talon devient « la troisième personnalité de l'État », titre Afrik.com. Troisième... « derrière le président Romuald Wadagni et la vice-présidente Mariam Chabi Talata ». Après son élection, l'ancien président béninois a assuré « qu'il donnerait le meilleur de lui-même ». « Un peu plus de deux mois après avoir laissé le fauteuil présidentiel, Patrice Talon en a retrouvé un autre », remarque Jeune Afrique, qui rappelle que « le Sénat avait été instauré en novembre dernier, à la faveur d'une réforme constitutionnelle controversée intervenue à six mois de la fin du second mandat présidentiel de l'ancien chef de l'État ». « Du fait de ce timing et de l'opacité dans laquelle il avait été conçu, le texte législatif avait été vivement critiqué par l'opposition », rappelle encore Jeune Afrique. « La loi avait surtout été perçue comme une volonté de Patrice Talon de continuer à influencer la vie politique dans l'ombre de son successeur, qu'il a lui-même désigné comme dauphin, et de se protéger d'éventuels conflits ». Le rôle du président du Sénat La Nouvelle Tribune, à Cotonou, se fait aussi l'écho de ce débat. « Lazare Maurice Sehouéto défend le Sénat, et appelle à dépasser "les caricatures" », annonce la Nouvelle Tribune. L'ancien ministre estime que « les discussions autour de cette nouvelle institution doivent reposer sur les textes et les faits plutôt que sur des craintes anticipées ». Réponse donnée aux objections de Kamel Bio Sika Ouassagari. « L'ancien député du parti Les démocrates, explique la Nouvelle Tribune, ayant fait part de ses préoccupations concernant les pouvoirs attribués aux 25 membres du Sénat. « Une configuration » qui, selon lui, « pourrait à terme, limiter la liberté d'expression des citoyens et rendre plus difficile la critique des autorités ». Autre vision critique, celle de Wakatsera, à Ouagadougou. Le journal en ligne burkinabé constate que Patrice Talon « retrouve ainsi une place de premier plan dans l'architecture institutionnelle du pays, après avoir passé dix ans à la magistrature suprême ». Et Wakatsera pose plusieurs questions, notamment celles-ci : « Que fera-t-il de ce poste de choix qui procure une épaisse immunité bien profitable à tous ceux qui ont exercé le pouvoir d'État ? ». Autre question posée par Wakatsera : « Jusqu'où ira l'influence du président du Sénat sur les décisions du président de la République ? » La question des mineurs isolés Retour sur les évènements de la semaine dernière, au Maroc. Rappelons que plus de 70 000 migrants, marocains pour la plupart, sont entrés dans Ceuta, petite enclave espagnole du nord du Maroc et du continent africain. La plupart d'entre eux dû faire demi-tour, escortés par la police espagnole. Mais de nombreux mineurs non accompagnés (enfants et adolescents) sont restés sur place, à Ceuta. Toutefois, selon la presse marocaine, et notamment H24 Info, « le Maroc est prêt à coopérer pour le retour des mineurs non accompagnés ». H24 Info cite toutefois « une source diplomatique marocaine », « qui déplore qu'à chaque fois que le débat sur l'immigration revient, des voix accusent le Maroc de ne pas coopérer ou de ne pas vouloir le retour de ces mineurs non accompagnés. ». La politique des visas Cette même source diplomatique assure que le Maroc « honore toujours ses engagements et que le problème réside à chaque fois dans les obstacles à caractère administratif et judiciaire qui bloquent toute opération de retour ». Dans cette affaire, le Maroc fait face à l'Union européenne qui « met les visas des Marocains dans la balance », accuse Bladi.net. Selon le site d'information marocain, l'UE veut « renforcer la coopération de Rabat en matière de contrôle migratoire et de retour des personnes en situation irrégulière ». Bladi.net précise que « l'Union européenne dispose déjà d'un mécanisme permettant d'adapter sa politique des visas selon le degré de coopération d'un pays dans la réadmission de ses ressortissants ». « Une éventuelle procédure pourrait rendre les formalités plus lourdes » pour les demandeurs de visa marocains, estime Bladi.net.
L'avocat d'extrême droite Abelardo de la Espriella prend ses fonctions de président de la Colombie vendredi 7 août 2026. Il a promis une lutte plus ferme contre les groupes armés et les narcotrafiquants. Dans les zones rurales, meurtries par la violence de ces groupes, les habitants attendent beaucoup de l'État. C'est le cas à Betulia, dans la région d'Antioquia, où une école avait dû fermer ses portes il y a quelques semaines pour garantir la sécurité des enfants. Le maire de la ville, lui, a renforcé les mesures pour ramener le calme. De notre envoyée spéciale à Betulia, Betulia est une petite ville du nord-ouest de la Colombie, nichée au milieu de collines couvertes de caféiers. Sur la place principale, tout juste rénovée, de nouvelles cabanes servent de points de vente. Une sculpture proclame « J'aime Betulia », cœur inclus, prisée pour les photos souvenirs. Dans le bureau du maire, les rendez-vous avec les habitants s'enchaînent. Ce matin, c'est au tour de l'assemblée communale du quartier El Nariño de venir faire le point. Quatre représentants des résidents sont regroupés autour de l'édile. Jaime De Jesus Muñoz Ruiz préside l'action communale de Betulia. Il raconte comment ce quartier est, depuis plusieurs années, le théâtre d'une guerre de territoire entre deux bandes criminelles : le Gang du 20-Juillet et le Clan del Golfo, le plus puissant groupe de narcotrafiquants du pays. « Le quartier Nariño, à Betulia, c'est un quartier populaire, pauvre. Dans ces quartiers, c'est là que l'on vend et que l'on consomme le plus de drogue. Avant, sans exagérer, on comptait un mort, parfois deux, chaque semaine… [Il pleure] Pardon, je n'arrive pas à en parler sans pleurer, à chaque fois », se lamente-t-il. Pour mieux comprendre la situation, le maire nous emmène dans ce quartier qu'il décrit comme « pris en otage ». Depuis deux ans, l'édile tente de reprendre le contrôle en aidant à la rénovation des maisons et en étant plus présent auprès des habitants. À quelques mètres de la place principale, une rangée de maisons aux toits de tôle : certaines sont encore en travaux. Dans celle où nous entrons, on refait le sol. Bientôt, il y aura un carrelage tout neuf. Camilo Serna, maire de la ville de Betulia, explique : « Avant, on ne pouvait même pas entrer ici. Quand on le faisait, c'était toujours fortement escorté par l'armée, par la police. » L'élu ne cache pas son souhait de voir la nouvelle politique sécuritaire nationale se montrer plus offensive. En parallèle, la ville mise sur de nouveaux événements et sur son identité de terre de café pour relancer un tourisme freiné par son image négative en termes de sécurité. « Notre région a souvent été mise de côté par l'ancien gouvernement de Gustavo Petro parce qu'il détestait Antioquia. Le nouveau président élu a montré son intérêt pour Antioquia. Nous avons besoin de plus de sécurité et qu'il y ait plus d'investissements dans les projets sociaux et agricoles », souligne-t-il. Selon le maire, le calme serait revenu à Betulia. Mais l'exil de plusieurs dirigeants sociaux locaux rappelle que la situation reste fragile. Ici, tous attendent de voir ce que changera l'entrée en fonction du nouveau président. À lire aussiColombie: au moins 14 blessés dans l'explosion d'un camion piégé, à six jours de l'investiture du président élu
durée : 00:05:57 - par : Bertrand Dicale - Pendant tout l'été, nous écoutons dans cette chronique la révolution de la nouvelle chanson au féminin, avec tout ce que disent enfin les artistes, ces dernières années – aujourd'hui, "Mauvais garçon", par Héléna. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Depuis la fin du mois de juillet, les États-Unis multiplient les signes de rapprochement – tant économiques que diplomatiques – avec le Maroc. En 2020, les Américains avaient déjà apporté leur soutien au plan d'autonomie marocain pour le Sahara occidental, en échange d'une normalisation des relations du pays avec Israël. Aujourd'hui, Washington semble prêt à appuyer aussi les revendications marocaines sur les enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla. La pression sur l'Espagne est immense, alors que des dizaines de milliers de personnes (Marocains et migrants subsahariens) ont investi le territoire de Ceuta la semaine dernière. Riccardo Fabiani, directeur pour l'Afrique du Nord à l'International Crisis Group, revient sur le contexte géopolitique et l'influence des États-Unis dans la région. Il répond aux questions de Liza Fabbian. RFI : Il y a quelques jours, le roi du Maroc, Mohammed VI a annoncé que la voie express reliant Tiznit et Dakhla au sud du pays sera baptisée l'autoroute Donald J. Trump. Pourquoi un tel honneur ? Riccardo Fabiani : Cela fait partie de la stratégie du Maroc pour essayer de courtiser l'administration Trump et surtout de faire que cette administration continue de soutenir la position marocaine pendant les pourparlers pour la résolution du conflit au Sahara occidental. Cela constitue en fait l'objectif primaire du Royaume. Pour le Maroc, il s'agit de continuer de donner aux États-Unis des signaux, des petites concessions pour que les États-Unis et surtout le président Trump continuent de soutenir la position marocaine jusqu'au bout pendant ces pourparlers extrêmement délicats. Fin juillet, l'ambassadeur des États-Unis au Maroc s'est rendu à Laâyoune, au cœur du Sahara occidental, pour signer l'attribution d'une subvention américaine en vue de la création d'une unité de production d'hydrogène et d'ammoniac. Que sait-on des ambitions américaines, notamment économiques, au Sahara occidental ? Quand on parle de l'administration Trump, on parle aussi de l'administration qui est très intéressée par des accords économiques, qui puissent être dans l'intérêt des États-Unis et surtout des entreprises américaines. Cela fait vraiment partie du logiciel de cette administration. Je dirais que la construction de cette usine fait partie de cette approche et de cette stratégie américaine dans la région, mais aussi dans le reste du monde. Deux élus américains ont présenté un projet de loi. Ils viennent de le présenter pour étudier la désignation du Front Polisario comme une organisation terroriste étrangère. Que pensez-vous de cette initiative ? Il y a vraiment une stratégie à 360 degrés du Maroc pour essayer d'avancer ses pions au sein de l'administration Trump, mais aussi dans les autres institutions démocratiques américaines. Parce que le Maroc sent que c'est le moment ou jamais. Il y a vraiment une possibilité avec cette majorité républicaine d'arriver à exclure le Front Polisario des futurs pourparlers, des futurs efforts pour résoudre ce conflit. Justement, ces deux députés veulent que le Congrès examine les liens que le Polisario entretiendrait avec l'Iran. En quoi le conflit entre les États-Unis et l'Iran joue-t-il un rôle dans ce contexte ? Je dirais qu'il y a un effort de la part du Maroc et donc des lobbies marocains aux États-Unis d'essayer d'utiliser ce discours très anti-iranien – bien évidemment alimenté par le conflit actuel entre l'Iran et les États-Unis – pour donner encore plus de force au discours marocain sur le Sahara occidental. Dans la réalité et dans les faits, il n'y a vraiment rien qui lie le Polisario à la question de l'Iran ou à la question du Hezbollah au Liban. Il y a donc aussi ce lien avec Israël. Comme on le sait, en 2020, l'administration Trump a reconnu la souveraineté marocaine au Sahara occidental en échange de la normalisation des relations diplomatiques entre le Maroc et Israël. Il y a toujours une tentative de la part du Maroc de lier le conflit mené par Israël dans la région avec ses efforts contre le Front Polisario et vis-à-vis de l'Algérie et cette tentative de faire une liaison entre des conflits qui sont en fait complètement séparés et différents. Vous avez évoqué l'Algérie. Le 20 juillet, le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez, s'est rendu à Alger, soutien des indépendantistes du Front Polisario. Lors de cette visite, le Premier ministre espagnol a dit vouloir approfondir les liens avec un « partenaire stratégique ». Comment cette visite a-t-elle été perçue au Maroc ? Il s'agit d'une visite qui avait été communiquée en avance de la part des Espagnols à leur partenaire marocain. Je doute donc qu'elle ait représenté une surprise pour le Maroc. En fait, la normalisation des relations diplomatiques entre l'Espagne et l'Algérie ne pose pas de problèmes aux intérêts marocains parce que la position espagnole en faveur du plan d'autonomie marocain au Sahara occidental n'a pas changé et ne changerait pas, simplement parce que Pedro Sanchez a visité Alger et a rencontré le président Tebboune. Donc vous, vous ne voyez pas un lien entre cette visite et la récente crise migratoire à Ceuta comme certains ? Selon moi, il ne s'agit pas en fait de l'hypothèse la plus crédible. Ceuta est considérée par le Maroc comme un territoire occupé. Et en même temps, Israël et les États-Unis considèrent l'Espagne comme un État qui continue de s'impliquer aux côtés des Palestiniens à Gaza et qui est resté neutre pendant le conflit avec l'Iran. Ce ne serait donc pas impossible d'imaginer que le Maroc ait essayé un peu d'envoyer des messages en même temps sur Ceuta et à Israël et aux États-Unis, en facilitant un mouvement migratoire vers Ceuta. Je ne crois pas que le Maroc ait fabriqué entièrement cette crise. Il s'agit probablement d'une crise plutôt spontanée qui a été facilitée par le Maroc et utilisée comme un message vers l'Espagne. À lire aussiAu Maroc, les États-Unis réaffirment soutenir la solution marocaine sur le Sahara occidental
durée : 00:07:00 - par : Bertrand Dicale - Pendant tout l'été, nous écoutons dans cette chronique la révolution de la nouvelle chanson au féminin, avec tout ce que disent enfin les artistes, ces dernières années – aujourd'hui, "Lolita Express", par Margaux Simone. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
L'ONG Human Rights Watch a enquêté sur les frappes aériennes menées par Africa Corps à Kyrnia, dans la région de Mopti. Ces frappes, survenues le 15 juin dernier, ont tué huit civils. Selon l'organisation, aucun combattant du JNIM ne figure parmi les victimes, contrairement aux affirmations des partenaires russes de l'armée malienne. L'autrice de cette enquête, Ilaria Allegrozzi, chercheuse senior sur le Sahel chez Human Rights Watch, était l'invitée du Journal de l'Afrique.
durée : 00:08:13 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - En ce début d'été 2026, Donald Trump célèbre deux événements exceptionnels : ses 80 ans le 14 Juin et le 250ème anniversaire de la République des Etats-Unis d'Amérique le 4 juillet. L'occasion pour ce double anniversaire d'un bilan à mi-parcours de son second mandat. - équipe : Luc-Jean Reynaud, Théa Corler Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:07:41 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - “America First” -“l'Amérique d'abord”-, une formule assénée par Donald Trump pour fédérer ses électeurs qui nourrit un récit fait de vérités alternatives. Elle ne semble néanmoins pas toujours convaincre les indécis, cet électorat flottant qui peut faire pencher la balance. - équipe : Luc-Jean Reynaud, Théa Corler Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:06:49 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - Entrepreneur et promoteur immobilier avant tout, Donald Trump rompt avec la politique étrangère traditionnelle, la plupart des interventions extérieures de ce second mandat ayant été justifiées par le business, l'urgence à s'approprier les ressources naturelles, les matières premières et l'énergie. - équipe : Luc-Jean Reynaud, Théa Corler Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:07:40 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - Le monde selon Trump n'a pas de règles, sauf la loi du plus fort. Pour son administration, les pays européens en déclin seraient la caricature d'un désastre civilisationnel. Plus encore, la stratégie de sécurité nationale des États-Unis vise un changement de régime portée par l'idéologie MAGA. - équipe : Luc-Jean Reynaud, Théa Corler Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:07:46 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - Cible de Donald Trump dès son arrivée au pouvoir en 2016, l'immigration est aujourd'hui la priorité de son administration, laquelle fait appliquer une politique de dénonciation et d'expulsion de plus en plus violente, au péril même de la règle de droit. - équipe : Luc-Jean Reynaud, Théa Corler Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:07:22 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - En campagne permanente, Donald Trump sait la puissance du numérique, le rôle des influenceurs et des animateurs de podcasts. Commentateur de sa propre légende, il use de formules lapidaires et brutales pour imprimer l'espace médiatique et se situe volontiers dans une vérité alternative. - équipe : Luc-Jean Reynaud, Théa Corler Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:54 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - À trois ans de la fin de son mandat, et alors que les élections de mi-mandat approchent, Donald Trump, ce président hors normes qui ne conçoit aucun obstacle à son pouvoir, continue de voir dans l'obtention d'un prix Nobel un moyen de compléter sa puissance et sa gloire. - équipe : Luc-Jean Reynaud, Théa Corler Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:09:23 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - Le 4 juillet 2026, la République des Etats-Unis célèbre le 250e anniversaire de la Déclaration de son indépendance et de sa rupture avec la Couronne britannique. A 80 ans tout juste, c'est à Donald Trump, 47ème président des États-Unis, de présider aux célébrations. - équipe : Luc-Jean Reynaud, Théa Corler Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le titre de l'épisode peut paraître brutal et réducteur, mais les statistiques sont là, malheureusement.Selon l'association Nous Toutes, en moyenne chaque année sur la période 2011-2018, 213 000 femmes âgées de 18 à 75 ans ont déclaré avoir été victimes de violences physiques ou sexuelles de la part d'un conjoint (concubin, pacsé, petit ami) ou d'un ex-conjoint. Parmi ces victimes, 29 % sont âgées de 18 à 29 ans.La violence concerne toutes les strates sociales, toutes les origines, toutes les confessionsMais en 2021, les hommes représentent encore 82% des mis en cause par la justice, tous délits et crimes confondus.Dans cet épisode, Mathieu Palain, journaliste et auteur du livre “Nos pères, nos frères, nos amis : dans la tête des hommes violents” raconte son aventure qui dure depuis 4 ans, au sein des groupes de paroles d'hommes condamnés pour violence envers leurs conjointes.Son enquête est passionnante et pointe du doigt la part systémique dans cette violence, le déni des concernés, le cycle de la violence, l'éducation reçue et le rapport de ces hommes avec le sexe féminin de manière générale.Mathieu est passionnant. Il dit tout haut ce que beaucoup de femmes savent. La violence qui émane des hommes n'arrive pas que dans une ruelle dans le noir, mais plus majoritairement au sein des foyers.Quelle pistes pour l'éradiquer, à quoi servent ces groupes de paroles, quelle place pour les pères violents dans ces histoires ?Ce sont les thèmes que l'on aborde.Je vous souhaite une très bonne écoute.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.