Podcasts about selon

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    Un air d'amérique
    "Tout le monde te déteste..." : les relations entre Benyamin Netanyahou et Donald Trump seraient exécrables, selon Axios

    Un air d'amérique

    Play Episode Listen Later Jun 2, 2026 1:21


    Aux États-Unis, tandis que des négociations sont prévues ce mardi 2 juin 2026 à Washington entre Israël et le Liban, les relations seraient exécrables entre Benyamin Netanyahou et Donald Trump. Le président américain peine à mettre fin à la guerre avec l'Iran. Écoutez RTL autour du monde du 02 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Histoire Vivante - La 1ere
    Les femmes, du foyer aux révolutions féministes: Les femmes selon la loi (2/10)

    Histoire Vivante - La 1ere

    Play Episode Listen Later Jun 1, 2026 28:10


    Les femmes et la loi, c'est toujours une affaire en cours. Peu de droits, pas de droits, alors que dit vraiment la loi ? Nous recevons Anne-Françoise Praz, professeure en histoire contemporaine à l'Université de Fribourg, spécialiste de l'histoire de l'enfance et de la jeunesse, de l'histoire du genre, des politiques de population et de sexualité.

    C dans l'air
    Explosion de drone russe en Roumanie : à quoi joue Poutine ? - L'intégrale -

    C dans l'air

    Play Episode Listen Later May 29, 2026 63:54


    C dans l'air du 29 mai 2026 - Drone russe en Roumanie : à quoi joue Poutine ?C'est « une grave et irresponsable escalade ». La Roumanie, pays membre de l'Otan, hausse le ton après qu'un drone russe se soit écrasé cette nuit sur un immeuble résidentiel de la ville de Galați, tout près de la frontière ukrainienne.Ce n'est pas la première fois que des incursions de drones russes ont lieu dans les pays voisins de l'Ukraine depuis le début de l'offensive russe, en février 2022. Elles sont même devenues régulières. Mais c'est la première fois qu'un de ces engins s'abat sur un bâtiment, et c'est également la première fois qu'il y a des blessés dans un pays de l'Alliance atlantique. Selon les autorités, deux personnes ont été touchées et ont reçu des soins. Près de 70 autres habitants ont été évacués et la circulation a été bloquée dans le quartier.L'incident a immédiatement suscité une vague de réactions diplomatiques. De Paris à Varsovie, de Berlin à Bruxelles, les condamnations se sont succédé. L'Otan a dénoncé « l'inconséquence de la Russie ». Le chef de la diplomatie polonaise a jugé Moscou « dangereuse », tandis que le président moldave a estimé que « la Russie est un danger pour tous ». Berlin a, de son côté, condamné le « comportement irresponsable » du Kremlin, accusé de « continuer à menacer la sécurité collective européenne ».Kiev y voit une démonstration supplémentaire de la menace russe sur l'ensemble du continent. Le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Andriï Sybiga, appelle l'Union européenne à adopter des sanctions « fortes » contre Moscou. La marine ukrainienne affirme également qu'un drone russe a visé un cargo turc ayant quitté Odessa.Depuis plusieurs jours, le Kremlin laisse planer la menace d'une escalade dans ses attaques contre l'Ukraine, en représailles aux frappes menées par les drones ukrainiens sur le territoire russe. Après une série de bombardements massifs le week-end dernier, Moscou a même recommandé aux ressortissants étrangers présents à Kiev, y compris les diplomates, de quitter la capitale avant de nouveaux bombardements.Cette guerre des drones déborde désormais largement du seul territoire ukrainien. Certains appareils, brouillés ou déviés, terminent leur course dans les pays voisins. Mais pour plusieurs responsables européens, ces incidents ne relèvent plus seulement de l'accident. « Ce ne sont pas des actes isolés », a affirmé Ursula von der Leyen lors d'un déplacement à Vilnius. Selon la présidente de la Commission européenne, Moscou cherche à « déstabiliser les sociétés démocratiques » européennes. Une façon aussi, pour le Kremlin, de tester et d'éprouver la défense de l'Otan.Les pays frontaliers se préparent désormais à une menace devenue permanente. En Finlande, une alerte aux drones avait récemment paralysé l'aéroport d'Helsinki ainsi qu'une partie du trafic maritime et ferroviaire. Depuis son entrée dans l'Otan en 2023, le pays multiplie les exercices militaires. Nos journalistes ont pu suivre des soldats français qui participaient à l'un de ces entraînements avec des militaires finlandais et américains en février dernier.Alors que s'est-il passé cette nuit dans le ciel roumain ? Jusqu'où peut aller cette escalade ? L'Otan est-elle prête à faire face à une guerre hybride qui déborde désormais de l'Ukraine ? Et comment empêcher que ces incidents ne dégénèrent en confrontation directe ?Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationaleUniversité Catholique de Lille- Marie JEGO - Journaliste - Le Monde, ancienne correspondante à Moscou- Antoine VITKINE - Journaliste et réalisateur de documentaire

    Les chemins de la philosophie
    Le "Discours de la servitude volontaire" de La Boétie : Lectures et instrumentalisations du "Discours"

    Les chemins de la philosophie

    Play Episode Listen Later May 28, 2026 57:17


    durée : 00:57:17 - Avec philosophie - par : Géraldine Muhlmann - Le "Discours de la servitude volontaire" de La Boétie a traversé les siècles comme un texte majeur de réflexion sur le pouvoir et l'obéissance. Selon les époques, il a été mobilisé aussi bien pour défendre la liberté politique que pour nourrir des lectures idéologiques diverses. - réalisation : Carla Michel, Axel Dubois, Corinne Amar, Nicolas Berger, Nassim El Kabli, Luna Hadjla - invités : Paul-Alexis Mellet Professeur d'histoire moderne à l'Université de Genève, Emmanuel Charreau Doctorant en philosophie à l'Université libre de Bruxelles Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    Un air d'amérique
    "On va encore perdre des êtres humains" : en République démocratique du Congo, la situation sur le front épidémique du virus Ebola se dégrade

    Un air d'amérique

    Play Episode Listen Later May 28, 2026 1:34


    La situation sur le front épidémique du virus Ebola se dégrade en République démocratique du Congo. Selon l'Organisation mondiale de la santé, 1.000 cas suspects et plus de 220 décès ont été enregistrés. L'Ouganda, le pays voisin, a fermé ses frontières pour éviter d'être touché. Écoutez RTL autour du monde du 28 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Les histoires de 28 Minutes
    [DÉBAT] Tous égaux face à cette vague de chaleur ?

    Les histoires de 28 Minutes

    Play Episode Listen Later May 28, 2026 24:29


    L'émission 28 minutes du 28/05/2026 La France suffoque : sommes-nous tous égaux face à cette vague de chaleur ? La France connaît une vague de chaleur exceptionnelle pour un mois de mai, avec 13 départements en alerte orange canicule et des pointes annoncées à 38-39°C cette semaine. Aucun territoire n'est épargné, pas même le Finistère, placé en vigilance jaune. Cet épisode climatique révèle aussi des inégalités sociales. Selon une étude de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie, datant de 2025, 37 % des foyers modestes déclarent souffrir de la chaleur dans leur logement contre 20 % des plus aisés. Face à cette situation, Sébastien Lecornu organise une réunion interministérielle le 28 mai, pour faire le point sur la préparation des services de l'État pour aborder l'épisode de canicule en cours et anticiper les prochains. On en débat avec Marie Bellan, journaliste aux “Echos” en charge des sujets environnement et climat, François Gemenne, chercheur, spécialiste du climat et des migrations et Sylvain Grisot, urbaniste et essayiste. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 28 mai 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio

    Les histoires de 28 Minutes
    La psychiatre Caroline Depuydt / Tous égaux face à cette vague de chaleur ?

    Les histoires de 28 Minutes

    Play Episode Listen Later May 28, 2026 46:26


    L'émission 28 minutes du 28/05/2026 Les substances psychédéliques : un recours thérapeutique ? La psychiatre belge Caroline Depuydt publie “La promesse des psychédéliques : Révolutionner la psychothérapie !” (éditions Kennes). Elle y plaide pour l'usage médical des psychédéliques, interdits en France depuis 1966, afin de traiter des dépressions résistantes ou des anxiétés graves, notamment pour les personnes sur qui les médicaments réglementés en France ne fonctionnent pas. Elle insiste sur l'usage d'un protocole strict : préparation, accompagnement et intégration, dans le cadre de la mise en place de ce type de traitement. Peu de pays autorisent aujourd'hui ces thérapies assistées par des psychédéliques. La France suffoque : sommes-nous tous égaux face à cette vague de chaleur ? La France connaît une vague de chaleur exceptionnelle pour un mois de mai, avec 13 départements en alerte orange canicule et des pointes annoncées à 38-39°C cette semaine. Aucun territoire n'est épargné, pas même le Finistère, placé en vigilance jaune. Cet épisode climatique révèle aussi des inégalités sociales. Selon une étude de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie, datant de 2025, 37 % des foyers modestes déclarent souffrir de la chaleur dans leur logement contre 20 % des plus aisés. Face à cette situation, Sébastien Lecornu organise une réunion interministérielle le 28 mai, pour faire le point sur la préparation des services de l'État pour aborder l'épisode de canicule en cours et anticiper les prochains. On en débat avec Marie Bellan, journaliste aux “Echos” en charge des sujets environnement et climat, François Gemenne, chercheur, spécialiste du climat et des migrations et Sylvain Grisot, urbaniste et essayiste. Le Quai d'Orsay a convoqué l'ambassadeur russe en France après l'appel de Moscou aux diplomates étrangers à quitter Kiev avant de nouvelles frappes. L'occasion pour Xavier Mauduit de revenir sur l'histoire des ambassadeurs russes en France. Marie Bonnisseau explique ce qu'est la “catnomics”, cette industrie japonaise qui génère des milliards d'euros, basée sur la passion pour les chats. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 28 mai 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio

    Le masque et la plume
    CRITIQUE l "Fatherland" de Pawel Pawlikowski : froid dehors, brûlant dedans, selon les critiques du Masque

    Le masque et la plume

    Play Episode Listen Later May 27, 2026 5:00


    durée : 00:05:00 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - Le film "Fatherland" de Pawel Pawlikowski revient sur le retour en Allemagne de l'écrivain Thomas Mann en 1949. Entre contexte historique de la guerre froide et drame familial, ce récit explore les dilemmes moraux d'un intellectuel. Un film à la fois austère, drôle et bouleversant. - réalisation : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Charlotte Lipinska Critique de cinéma et journaliste à Télé Matin, Jean-Marc Lalanne Critique de cinéma et rédacteur en chef du magazine Les Inrocks, Nicolas Schaller Journaliste pour L'Obs, Charlotte Garson Rédactrice en chef adjointe des Cahiers du cinéma Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    Histoire Vivante - La 1ere
    Épidémies (2/5) : La rougeole, le mythe de la toute-puissance vaccinale

    Histoire Vivante - La 1ere

    Play Episode Listen Later May 25, 2026 28:49


    Au cours de l'histoire des épidémies, il en est une dont on pensait s'être débarrassés : la rougeole peut être mortelle et surtout, elle est extrêmement contagieuse - 1 personne touchée peut en contaminer 18 à 20 autres. Un vaccin est mis au point dès les années 1960 mais la rougeole est toujours là. Selon l'OMS, si le nombre de morts diminue de près de 90% depuis les années 2000, en 2024, 95'000 personnes - dont la majeure partie sont des enfants - sont décédées des suites de la rougeole et le nombre d'infections est en augmentation. Pour comprendre pourquoi nous n'avons pas réussi à éradiquer ce virus, il faut se pencher sur son histoire scientifique et géopolitique. La diffusion de la rougeole commence au IVe ou Ve siècle de notre ère, mais on la confond longtemps avec d'autres maladies comme la variole. Les données sur sa présence géographique et sa mortalité sont donc rares. C'est ce qu'explique Laurence Monnais, professeure ordinaire en histoire de la médecine et de la santé publique à l'IHM, l'Institut des humanités en médecine de Lausanne, qui a publié Vaccinations. Le mythe du refus (Georg éditeur).

    Truck Stop Quebec
    25 mai 2026 Yannick Marceau, Hans Mercier et Marie-Claude Fortin

    Truck Stop Quebec

    Play Episode Listen Later May 25, 2026 132:35


    Cette semaine, Marie Saint-Laurent prend les commandes du micro à Truck Stop Québec! Dans la chronique de Yannick Marceau, ils reviennent sur plusieurs sujets d'actualité. Au rendez-vous : la F1, la fameuse marmotte, les Canadiens, les dépenses de Christine Fréchette et le débat entourant un possible référendum en Alberta. Selon un sondage Angus Reid mené du... The post 25 mai 2026 Yannick Marceau, Hans Mercier et Marie-Claude Fortin appeared first on Truck Stop Québec.

    C dans l'air
    Iran : vers de nouvelles frappes américaines ? - L'intégrale -

    C dans l'air

    Play Episode Listen Later May 23, 2026 63:01


    C dans l'air du 23 mai 2026 - Iran : vers de nouvelles frappes américaines ?Dans un contexte de négociations tendues, Téhéran accuse Washington de saboter les discussions, Donald Trump a bouleversé son emploi du temps à la dernière minute, et envisagerait une intervention imminente. Le président américain a également annoncé qu'il ne se rendra pas, ce week-end, au mariage de son fils Donald Trump Junior pour des raisons liées aux affaires de l'État.De son côté, l'Iran réaffirme son emprise sur le détroit d'Ormuz, passage stratégique par lequel transitaient, avant l'offensive israélo-américaine du 28 février contre la République islamique, près d'un cinquième du pétrole mondial et un quart du gaz exporté dans le monde. La pression monte dans cette zone clé du commerce énergétique mondial. Face aux tensions croissantes, l'Union européenne a ouvert vendredi la voie à des sanctions contre des "personnes" ou "entités" iraniennes accusées de bloquer le trafic maritime. "Les actions de l'Iran à l'encontre des navires transitant par le détroit d'Ormuz sont contraires au droit international", a affirmé Bruxelles dans un communiqué. La situation pourrait s'envenimer dans les prochains jours. Selon plusieurs responsables américains, Donald Trump envisagerait également de nouvelles frappes contre Téhéran en l'absence d'avancée diplomatique. Les perturbations dans le Golfe commencent déjà à bouleverser le marché pétrolier. Entre le 11 et le 17 mai, 55 navires ont traversé le détroit d'Ormuz, contre seulement 19 pétroliers la semaine précédente. Un ralentissement qui pousse les grandes puissances pétrolières à rechercher des routes alternatives pour sécuriser leurs exportations. L'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis s'appuient déjà sur des oléoducs reliant la mer Rouge et le golfe d'Oman, mais leurs capacités sont presque saturées. L'Irak dispose aussi d'une route terrestre de 1 200 kilomètres vers les terminaux syriens en Méditerranée, même si le manque d'infrastructures limite fortement son efficacité. Dans ce contexte tendu, les États-Unis profitent de la situation. Les exportations américaines ont atteint un record de 5,2 millions de barils par jour en avril, soit 30 % de plus qu'en février. Alors que l'Amérique retient son souffle, le co-belligérant Israël soulève l'indignation nationale. Le ministre suprémaciste israélien Itamar Ben Gvir a diffusé une vidéo humiliante pour les membres d'une flottille de Gaza interceptée par l'armée israélienne. Ces images ont rapidement suscité des critiques internationales contre le gouvernement de Benjamin Netanyahou. Le gouvernement israélien défend une opération de sécurité destinée à empêcher toute aide susceptible de bénéficier au Hamas. Les organisateurs de la flottille dénoncent au contraire une violation du droit international et une instrumentalisation de la crise humanitaire. L'affaire illustre ainsi le bras de fer entre la ligne sécuritaire défendue par Netanyahou et les accusations croissantes visant la gestion de la guerre à Gaza. En quoi le contrôle du détroit d'Ormuz constitue-t-il un levier géopolitique majeur pour l'Iran ? Le développement de nouvelles routes énergétiques peut-il modifier l'équilibre des puissances au Moyen-Orient ? Pourquoi l'interception de la flottille pour Gaza a-t-elle provoqué un tel tollé international ?Nos experts :- David RIGOULET-ROZE - Chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique, associé à l'EISMENA et rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques - Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense et enseignant à Sciences Po - Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales - Elisabeth SHEPPARD SELLAM - Maître de Conférence à l'Université de Tours et spécialiste défense/sécurité

    Franck Ferrand raconte...
    BONUS : Alain Poher, président de la République par intérim

    Franck Ferrand raconte...

    Play Episode Listen Later May 21, 2026 2:03


    A deux reprises et dans des circonstances exceptionnelles, Alain Poher a dû assumer la charge de président de la République.En avril 1969, le général de Gaulle quitte brusquement le pouvoir après la défaite du référendum sur la régionalisation. Selon la Constitution, c'est le président du Sénat, Alain Poher, qui devient alors président par intérim. Mais dans un Élysée vidé de ses archives et aux portes gardées par des fidèles gaullistes, Poher doit naviguer avec prudence pour assurer la transition et organiser l'élection présidentielle.Franck Ferrand nous plonge au cœur de cette passionnante période de l'histoire politique française. Il raconte comment le discret et pondéré Alain Poher, malgré les réticences des ministres gaullistes, a dû composer avec la fragilité de sa position pour garantir la continuité de l'État. Alors que Georges Pompidou s'impose comme le successeur naturel du général, Poher se résout à se présenter lui-même à l'élection, incarnant une voie modérée face au retour en force du gaullisme.Cet épisode captivant nous montre comment les transitions de pouvoir, même dans une République stable, peuvent receler de surprenantes vulnérabilités. Franck Ferrand nous guide avec brio à travers ces jours décisifs, où l'avenir de la France s'est joué dans les couloirs de l'Élysée. Loin des discours convenus, il nous fait revivre les enjeux et les tensions de cette période charnière de notre histoire politique.

    Les chemins de la philosophie
    Le geste le plus simple pour un monde plus juste, selon la philosophe Simone Weil

    Les chemins de la philosophie

    Play Episode Listen Later May 21, 2026 3:25


    durée : 00:03:25 - Avec philosophie - Et si lutter contre l'injustice commençait par un acte simple mais exigeant : l'attention aux autres ? Avec Laurence Devillairs, découvrez pourquoi Simone Weil voit dans l'inattention une forme de lâcheté et dans l'attention à autrui un refus de la passivité ordinaire. - réalisation : Laurence Devillairs, Camille Renard, Virginie Le Duault, Anna Holveck Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    Choses à Savoir SCIENCES
    Pourquoi le T. rex avait de si petits bras ?

    Choses à Savoir SCIENCES

    Play Episode Listen Later May 21, 2026 2:26


    Pendant des décennies, les scientifiques se sont moqués des minuscules bras du Tyrannosaurus rex. Comment un prédateur de près de 12 mètres de long, doté d'une morsure terrifiante, pouvait-il avoir des bras aussi ridiculement petits ? On a proposé toutes sortes d'explications : ils servaient à se relever, à tenir un partenaire pendant l'accouplement ou encore à éviter d'être mordus par d'autres T. rex pendant les repas. Mais une nouvelle étude menée par des chercheurs de University College London et de l'University of Cambridge apporte une réponse bien plus convaincante. Les chercheurs ont étudié 82 espèces de dinosaures carnivores appelés théropodes, le groupe auquel appartenait le T. rex. Leur découverte est surprenante : les petits bras ne seraient pas simplement une conséquence du gigantisme du dinosaure. Ils seraient directement liés à l'évolution… de sa tête.En analysant les fossiles, les scientifiques ont remarqué une forte corrélation entre deux caractéristiques : plus un dinosaure possédait un crâne massif et une mâchoire puissante, plus ses bras avaient tendance à rétrécir. Autrement dit, chez certains grands prédateurs, la tête serait progressivement devenue l'arme principale, rendant les bras de moins en moins utiles. Le T. rex représente l'exemple ultime de cette évolution. Son crâne était incroyablement robuste, capable de produire l'une des morsures les plus puissantes de toute l'histoire animale. Ses dents, longues comme des bananes dentelées, pouvaient broyer des os. Face à une telle machine de guerre, les bras perdaient peu à peu leur importance.Selon les chercheurs, cette transformation serait liée à l'apparition de proies gigantesques, comme les énormes dinosaures herbivores à long cou appelés sauropodes. Essayer d'attraper un animal de plusieurs dizaines de tonnes avec des griffes devenait peu pratique. Il était beaucoup plus efficace de mordre violemment et de maintenir la proie avec la mâchoire. Les scientifiques parlent même d'un phénomène de “use it or lose it” : “utilise-le ou perds-le”. En évolution, un organe qui devient moins utile peut progressivement diminuer au fil des générations. Les bras du T. rex auraient donc rétréci parce qu'ils n'étaient plus essentiels à la chasse.Cela ne veut pas dire qu'ils étaient totalement inutiles. Les bras du T. rex restaient étonnamment musclés et puissants pour leur taille. Mais ils n'étaient plus l'outil principal du prédateur.Finalement, les petits bras du T. rex racontent une grande histoire d'évolution : celle d'un animal dont la tête est devenue si redoutable qu'elle a littéralement remplacé ses membres antérieurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Priorité santé
    Santé cardiaque: vos questions à un cardiologue

    Priorité santé

    Play Episode Listen Later May 21, 2026 48:30


    Infarctus du myocarde, insuffisance cardiaque, valvulopathies, AVC... Les maladies cardiovasculaires sont la principale cause de décès au niveau mondial. Selon l'OMS, plus des trois-quarts des décès causés par ces maladies surviennent dans des pays à revenu faible ou intermédiaire. Facteurs de risques, dépistage, prise en charge et accès aux soins en fonction de critères régionaux et financiers. Un cardiologue répond à toutes les questions des auditeurs. Les maladies cardiovasculaires constituent aujourd'hui, selon l'OMS, la première cause de décès à l'échelle planétaire. Des risques au pluriel, qu'ils concernent les vaisseaux sanguins ou le muscle cardiaque.   De multiples troubles et affections se rangent dans la famille des maladies vasculaires : infarctus, AVC, cardiopathie rhumatismale malformation du cœur, et diverses atteintes des vaisseaux.  Des atteintes cardiovasculaires sur lesquelles il est possible d'agir à plusieurs niveaux : en amont, par la prévention, avec un certain nombre de changements, d'adaptation à opérer dans la vie quotidienne. Agir également de manière précoce, grâce au dépistage, la connaissance des antécédents, des explorations et en cas de diagnostic, la prise en charge : traitement, intervention, chirurgie ; plusieurs options qui s'offrent en fonction de la nature de l'atteinte, de l'urgence, de l'état général du patient.  D'où l'importance de détecter les maladies cardiovasculaires le plus tôt possible, en tenant compte des obstacles et des freins qui limitent l'accès aux soins : le défi du financement des traitements, la disponibilité du plateau technique, la formation des spécialistes et la sensibilisation des soignants dans leur ensemble.  Avec : Pr Roland N'Guetta, cardiologue interventionnel et directeur de la recherche de l'innovation et de la formation au sein de l'Institut de Cardiologie d'Abidjan en Côte d'Ivoire.  Programmation musicale :  ► Otis Redding – Pain in my heart ► Tank and the bangas, Lucky Daye – Move.

    Invité Afrique
    Ebola: «Il reste encore beaucoup de travail à faire», estime Florent Uzzeni de Médecins sans frontières

    Invité Afrique

    Play Episode Listen Later May 21, 2026 5:05


    En République démocratique du Congo, la riposte s'organise face à l'épidémie d'Ebola qui touche depuis plusieurs jours différentes zones de l'est du pays. L'épicentre se situe en Ituri, où est arrivé Florent Uzzeni, responsable adjoint des urgences pour Médecins sans frontières – Suisse (MSF), afin de coordonner la réponse de son organisation. Il décrit l'ampleur des besoins, particulièrement en Ituri. RFI : Vous venez d'arriver. Qu'avez-vous sur place ? Florent Uzzeni : J'ai vu beaucoup d'acteurs qui sont ici pour apporter leur aide. J'ai vu une coordination qui se met en place par le ministère de la Santé, par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). Mais concrètement, il n'y a pas encore d'action très efficace sur le terrain. L'Ituri est éloignée. C'est long avant de pouvoir acheminer du matériel et des ressources humaines. Il y a une volonté que les choses changent, mais il reste encore beaucoup de travail à faire. Quand vous dites qu'il reste beaucoup de travail à faire, que manque-t-il concrètement ? L'exemple le plus frappant, c'est qu'aujourd'hui, dans Bunia, il n'y a plus de place dans les différents isolements des structures de santé. C'est-à-dire que si quelqu'un pense avoir Ebola ou a des symptômes, il ne peut pas être accueilli dans les hôpitaux, dans les centres de santé puisque tout est plein. Une des urgences est de mettre en place des centres de traitement, de pouvoir tester les malades qui sont suspects pour soit les prendre en charge dans le centre, soit les renvoyer chez eux, les libérer. C'est un problème majeur aujourd'hui sur Bunia, sur Mungwalu. Quand vous parlez de centres qui sont pleins aujourd'hui, de quel centre parlez-vous ? Je vous parle du centre d'isolement, de l'hôpital général de Rwampara, mais aussi des autres plus petits centres de santé ou petits hôpitaux ou cliniques privées de la ville de Bunia, qui avaient quelques lits pour isoler les patients. Il n'y a plus de place pour en accueillir de nouveaux. Parlons de Mungwalu. Quelle y est la situation actuellement ? La situation à Mungwalu est tout aussi catastrophique, dans le sens où le centre qui pourrait accueillir ces patients est plein, et donc les malades restent dans la communauté au risque d'en infecter d'autres. C'est toute notre urgence et tout le travail que l'on essaie de faire avec le ministère de la Santé pour rapidement augmenter la capacité d'isolement des patients Ebola. Combien de patients Ebola sont aujourd'hui à l'hôpital général de Mungwalu ? Aujourd'hui, il y a 24 patients hospitalisés dans ce centre. Les chiffres fluctuent régulièrement, mais clairement, il y a un besoin d'augmenter, de doubler, de tripler la capacité de prise en charge des patients ayant la souche « Bundibugyo » d'Ebola. Les cas suspects ont aussi besoin d'être hospitalisés dans un isolement spécifique. Nous avons aussi ce problème que les tests prennent énormément de temps avant d'être acheminés à Bunia, d'être traités. Les patients occupent des places d'isolement pendant longtemps avant que l'on puisse confirmer ou infirmer leur statut sérologique et donc qu'ils soient, ou non, malades de la souche « Bundibugyo » d'Ebola.  Combien de temps faut-il attendre pour que les tests quittent Mungwalu pour arriver à Bunia? Il faut attendre plusieurs jours avant que les tests soient faits. C'est quelque chose de commun en tout début d'épidémie. Maintenant, les choses s'accélèrent et on espère que, d'ici à la fin de la semaine, le processus sera en place pour que l'on ait des résultats en moins de 24 heures, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Il y a également deux signalements à Fataki. Selon nos informations, MSF déploie également des équipes pour des cas suspects. Nous avons des équipes qui travaillent depuis des mois dans le camp de réfugiés de Fataki, un immense camp de plus de 65 000 personnes. Nos équipes, avec celles du ministère de la Santé, ont participé à la prise en charge de cas très suspects de la souche « Bundibugyo » d'Ebola. Malheureusement, un cas est décédé. Actuellement, nous faisons le suivi des contacts pour vérifier si les patients, les personnes qui ont été en contact avec ce cas, développent des symptômes ou non. Nous avons monté un petit isolement pour potentiellement pouvoir prendre en charge les cas suspects. Nous appelons tous les acteurs à ne pas oublier les besoins de la communauté qui ne sont pas que liés à la souche « Bundibugyo » d'Ebola. Vous avez toujours des femmes enceintes qui ont besoin de soins, des enfants qui ont besoin de vaccination, des cas de paludisme qui doivent être traités. C'est un vrai besoin des populations de Fataki. L'accès à l'eau est extrêmement faible. Nous appelons tous les acteurs qui sont mobilisés dans cette réponse à l'épidémie à avoir une vision globale et à offrir des soins de santé à l'ensemble de la population.

    Aujourd'hui l'économie
    En France, les investissements étrangers de recherche et développement en chute libre

    Aujourd'hui l'économie

    Play Episode Listen Later May 21, 2026 3:11


    La France reste, en 2026, le pays qui attire le plus d'investisseurs étrangers en Europe. C'est l'un des principaux enseignements du baromètre annuel d'EY sur l'attractivité économique. Mais derrière cette performance, un indicateur beaucoup plus préoccupant émerge. Les investissements étrangers dans les centres de recherche et développement ont chuté de 47% en un an. Un signal d'alerte pour l'économie française, alors que la bataille mondiale de l'innovation s'intensifie. Sur le papier, tout va bien pour l'économie française. Selon le dernier baromètre EY consacré à l'attractivité de la France, le pays conserve sa place de leader européen pour l'accueil des investissements étrangers. Une performance qui confirme, une nouvelle fois, la capacité de la France à attirer les capitaux internationaux. Mais en regardant de plus près, un chiffre interpelle. Les investissements étrangers dans les centres de recherche et développement, les fameux centres de R&D, ont chuté de 47 % en un an. Or, ces centres de recherche sont loin d'être anodins. Ce sont eux qui conçoivent les nouvelles technologies, les futurs médicaments, les nouveaux matériaux, bref, tout ce qui structurera notre quotidien de demain. Si ces investissements ralentissent durablement, c'est donc une partie de l'avenir industriel français qui pourrait s'assombrir. Le paradoxe est d'autant plus frappant que, dans le même temps, les investisseurs étrangers continuent de considérer la France comme un pays innovant. C'est même l'un de ses principaux atouts. Le pays bénéficie d'ingénieurs qualifiés, d'universités reconnues, d'infrastructures solides et d'un écosystème favorable à l'innovation. Mais entre cette image positive et les décisions d'investissement, un décalage apparaît clairement. Sans qu'il y ait un désaveu de la France, les investissements en recherche et développement ralentissent bel et bien. Un ralentissement mondial qui finit par toucher la recherche Pour comprendre cette baisse, il faut prendre du recul. La tendance n'est pas uniquement française, elle est européenne, voire mondiale. Depuis quatre ans, les entreprises évoluent dans un environnement de plus en plus instable : entre guerre en Ukraine, tensions géopolitiques, inflation, hausse des coûts de l'énergie, ralentissement économique, elles arbitrent davantage et réduisent leurs dépenses. La situation est d'autant plus particulière que, jusqu'à récemment, les grands groupes avaient plutôt cherché à préserver leurs centres de recherche. Car sans innovation, pas de croissance. Pendant plusieurs années, les budgets de R&D ont donc été relativement sanctuarisés. Mais en 2025, la pression financière est devenue telle que ces investissements ont fini, eux aussi, par être touchés. C'est généralement le dernier poste sur lequel les entreprises cherchent à faire des économies. Le fait qu'il soit désormais concerné montre l'ampleur du ralentissement. La France souffre de sa propre réussite mais doit rester compétitive Autre élément important: la France souffre aussi, paradoxalement, de sa propre réussite. Historiquement, elle est une place forte de la recherche et développement en Europe. Depuis plusieurs années, elle figure parmi les destinations les plus attractives pour les projets de recherche internationaux. Par conséquent, lorsque la vague de ralentissement arrive, elle frappe plus fortement là où il y avait le plus de projets. Mais cela ne signifie pas qu'il faille banaliser cette baisse. Car la compétition mondiale, elle, continue de s'intensifier. Si les investissements en R&D ne se font plus en France, ou plus largement en Europe, ils se font ailleurs. Les États-Unis et la Chine investissent massivement dans les technologies d'avenir, soutenus par de grands plans industriels et des stratégies de long terme. Dans ce contexte, si la France et l'Europe ralentissent trop longtemps sur la recherche, elles prennent le risque de décrocher technologiquement. Aujourd'hui, les investisseurs ne remettent pas en cause la qualité de la recherche française. Le problème est ailleurs. Le contexte politique et économique, la visibilité réglementaire, la stabilité et la capacité à offrir un cadre lisible sur le long terme pèsent sur la décision finale d'investissement. Car un investissement en recherche est, par définition, un projet de long terme. Et c'est là tout l'enjeu pour la France: être attractive ne suffit plus. Pour rester une grande nation de l'innovation, elle doit désormais prouver qu'elle peut rester compétitive dans la durée. À lire aussiEmmanuel Moulin auditionné au Parlement pour devenir gouverneur de la Banque de France

    C dans l'air
    Trump tergiverse... La Chine en profite ? - L'intégrale -

    C dans l'air

    Play Episode Listen Later May 20, 2026 62:53


    C dans l'air du 20 mai 2026 - Trump tergiverse... La Chine en profite ?Alors que Donald Trump continue de multiplier les menaces et les revirements face à l'Iran, annonçant lundi avoir suspendu une vaste attaque contre Téhéran à la demande des monarchies du Golfe, tout en affirmant que l'armée américaine reste prête à lancer « une attaque totale » à tout moment, Vladimir Poutine est reçu en grande pompe à Pékin aujourd'hui par Xi Jinping, quelques jours seulement après la visite du président des États-Unis en Chine. Pour cette 25ᵉ visite de Vladimir Poutine en Chine, le dossier prioritaire reste celui de l'énergie. Affaiblie par les sanctions occidentales, la Russie cherche à renforcer encore ses débouchés vers l'Asie. Moscou espère notamment convaincre Pékin d'augmenter ses importations de pétrole et de gaz russes. Au cœur des discussions : le gigantesque projet de gazoduc Power of Siberia 2, long de 7 000 kilomètres, qui doit relier la Russie à la Chine via la Mongolie. Selon les estimations, il pourrait acheminer jusqu'à 50 milliards de mètres cubes de gaz par an, soit près de 12 % des besoins chinois.Dans les médias américains, cette succession de visites diplomatiques est largement analysée comme une démonstration de puissance entre les grandes capitales mondiales. Avec une Chine qui apparaît de plus en plus comme un « coacteur » du système international et qui assume désormais ouvertement ses ambitions stratégiques, notamment autour de Taïwan.Car en parallèle, Pékin accélère aussi son effort militaire. Le budget de la défense chinoise doit encore augmenter de 7 % en 2026 pour atteindre près de 239 milliards d'euros. Un montant certes très inférieur à celui des États-Unis, mais largement supérieur à ceux de la Russie, du Japon ou encore de l'Inde. Une Inde qui vient justement de signer une commande record de 114 avions Rafale auprès de Dassault Aviation.Et ce contrat irrite particulièrement Pékin. Depuis plusieurs mois, le Rafale français est devenu un symbole des tensions stratégiques en Asie. Entre les démonstrations militaires chinoises, les affrontements aériens entre l'Inde et le Pakistan et les discussions autour d'éventuelles ventes françaises à Taïwan, l'avion de chasse français se retrouve au cœur d'une bataille d'influence. Selon un rapport d'une commission américaine révélé par Reuters, la Chine mènerait même des campagnes de désinformation sur les réseaux sociaux pour tenter de discréditer l'appareil français depuis son utilisation par l'armée indienne face à des équipements chinois déployés au Pakistan.Alors, quelle est la stratégie américaine contre l'Iran ? Donald Trump est-il affaibli face à la Chine ? Quels sont les enjeux de la visite de Vladimir Poutine à Pékin ? Quid de l'Europe ? Que se passe-t-il autour du Rafale ? Enfin, le chef du gouvernement espagnol, dirigeant européen le plus critique envers Donald Trump, s'est rendu quatre fois en Chine en trois ans. Parallèlement, l'arrivée d'entreprises chinoises de pointe dans la péninsule Ibérique s'est nettement accélérée ces derniers temps. Quelles conséquences pour l'UE ?Nos experts :- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense, enseignant à Sciences Po- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à Franceinfo TV et spécialiste des questions internationales- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales- Général Patrick DUTARTRE - Général de l'armée de l'Air et de l'Espace, ancien pilote de chasse- Sonia DRIDI (en duplex de Washington) - Journaliste, correspondante aux Etats-Unis pour plusieurs médias, dont Europe 1 et Arte.

    Les adultes de demain
    [MOMENT-CLÉ] Peut-on être ami avec les enfants des autres ? - Clémentine Beauvais

    Les adultes de demain

    Play Episode Listen Later May 20, 2026 4:51


    Dans cet extrait, Clémentine Beauvais, autrice du livre "L'enfance, qu'est-ce que ça change ?" (Éditions Labor et Fides) questionne la manière dont notre société compartimente la relation aux enfants en la limitant souvent au rôle des parents ou des enseignants.Elle met en lumière l'importance et la beauté des amitiés entre adultes et enfants, soulignant combien ces liens, détachés des rapports d'autorité ou de filiation, offrent aux plus jeunes de nouveaux repères et libertés.Elle évoque les figures de marraine, parrain, oncle, tante ou ami de la famille, rappelant leur place essentielle dans la construction de l'enfant et l'ouverture au monde.Selon elle, il s'agit de valoriser la diversité des relations intergénérationnelles en dehors de toute hiérarchie, de retrouver la confiance dans la proximité adulte-enfant, et de multiplier les occasions de partage autour d'expériences culturelles, créatives ou simplement quotidiennes.Cette redécouverte de l'amitié entre générations est aussi un enjeu de société : ouvrir les enfants à d'autres horizons, permettre aux adultes de nourrir leur curiosité et de percevoir différemment le monde, tisser de nouveaux liens de collaboration et d'émerveillement commun.L'épisode intégral est à retrouver sur toutes les plateformes d'écoutes de podcast le 21/05/2026.

    SBS French - SBS en français
    Meta, Media and Algorithms: Who decides what information we consume? - SBS Examines: Méta, médias et algorithmes : qui décide des informations que nous consommons ?

    SBS French - SBS en français

    Play Episode Listen Later May 20, 2026 8:23


    Australia's concentrated media landscape and the rise of tech giants have created a complex hierarchy, influencing the kind of information we receive online. Experts say it's changing society, and negatively impacting our sense of hope. - La concentration du paysage médiatique australien et l'essor des géants de la technologie ont donné naissance à une hiérarchie complexe qui influence le type d'informations que nous recevons en ligne. Selon les experts, cette situation transforme la société et a un impact négatif sur notre sentiment d'espoir.

    Reportage International
    En Chine, le marché parallèle des PMA pour femmes célibataires

    Reportage International

    Play Episode Listen Later May 20, 2026 2:44


    En Chine, faire un enfant sans être mariée reste un parcours semé d'obstacles. Officiellement, les femmes célibataires n'ont pas accès à la procréation médicalement assistée. Mais dans l'ombre, un marché parallèle s'organise pour répondre à une demande bien réelle, entre désir d'enfant, contraintes légales et solutions discrètes. De notre correspondante à Pékin et de Lei Yang, Dans son petit atelier pékinois, Guo Jia, une mère célibataire de 41 ans, réfléchit déjà à avoir un deuxième enfant. Seule, sans forcément attendre de trouver quelqu'un. « Si je ne trouve pas le bon partenaire, ou de bons gènes, je pourrais aussi opter pour la FIV, la procréation médicalement assistée », déclare-t-elle. Une option qu'elle assume, sans détour. Mais très vite, une réalité s'impose. Selon elle, tout dépend de l'argent, car en Chine, l'accès à ces techniques est strictement encadré. Sans certificat de mariage, impossible de passer par les hôpitaux publics. Et même lorsqu'il existe des alternatives légales, elles restent limitées, souvent opaques, et saturées. Alors certaines femmes contournent le système. Dans une agence clandestine de PMA, un agent explique la procédure : « Nous proposons des donneurs chinois et étrangers, selon vos choix : taille, niveau d'études, apparence, couleur de peau, origine géographique… Je vous enverrai les profils, puis vous pouvez discuter avec le donneur, poser vos questions, voir s'il vous convient. » Un fonctionnement qui s'apparente presque à un recrutement. Avec, à la clé, un parcours médical complet – et un prix élevé, le coût global s'élève à 138 000 yuans, environ 17 450 euros, hors frais du donneur. À écouter dans 8 milliards de voisinsFemmes chinoises surdiplômées: mari ou carrière? Une pratique tolérée sans être reconnue Surtout, ces pratiques reposent sur un équilibre fragile. « En Chine, la FIV est interdite sans certificat de mariage, donc impossible dans les structures publiques, d'où l'existence de notre établissement, souligne l'agent. Cette pratique n'est pas légalisée, mais elle n'est pas inscrite dans le Code pénal. » Autrement dit : tolérée sans être reconnue. Car juridiquement, la situation est paradoxale. « La procréation célibataire n'est pas illégale en Chine, explique Dong Xiaoying, avocate et militante des droits des femmes sur les réseaux sociaux. Mais les femmes célibataires n'ont pas légalement accès aux techniques de procréation médicalement assistée, ni aux banques de sperme. » Un flou qui dépasse le cadre médical. Il touche aussi à la place des femmes dans la société. ​​​​​​​« Les mères célibataires risquent encore des discriminations, notamment dans la fonction publique », dénonce Dong Xiaoying. Malgré ces freins, certaines femmes revendiquent leur choix. « Le père de mon fils n'a fourni qu'un sperme, lance Guo Jia, il n'a servi à rien, en fait. Je suis parfaitement capable de m'en occuper seule. ​​​​​​​» Dans une Chine confrontée au vieillissement de sa population et à la baisse des naissances, ces trajectoires individuelles révèlent une tension croissante : entre normes familiales, contrôle institutionnel et aspirations nouvelles à fonder une famille, autrement. À écouter dans Grand reportageNaissances en Chine : quand l'intime défie la politique

    Un jour dans le monde
    Ebola : "Une crise humanitaire s'ajoute à cette crise sanitaire" selon l'épidémiologiste Antoine Flahault

    Un jour dans le monde

    Play Episode Listen Later May 20, 2026 14:14


    durée : 00:14:14 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Le professeur Antoine Flahault, médecin épidémiologiste, professeur à l'hôpital Bichat, à Université Paris Cité et à l'Inserm, explique les spécificités scientifiques de cette épidémie, sa souche, Bundibugyo et le risque d'expansion aujourd'hui. - invités : Antoine Flahault Médecin épidémiologiste, professeur de santé publique à l'université de Genève et directeur de l'Institut de santé globale à la faculté de médecine de l'université de Genève. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    Rothen s'enflamme
    LE PROCES - LE PROCUREUR : Selon Jean-Michel, Paulo Fonseca a manqué d'ambition lors de cette fin de saison – 20/05

    Rothen s'enflamme

    Play Episode Listen Later May 20, 2026 4:16


    Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.

    Rothen s'enflamme
    LE PROCES - L'AVOCAT : Selon Souleymane et Jérôme, Paulo Fonseca a fait la maximum cette saison – 20/05

    Rothen s'enflamme

    Play Episode Listen Later May 20, 2026 5:20


    Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.

    Reportage International
    En Turquie, fusillades et culte des armes à feu

    Reportage International

    Play Episode Listen Later May 19, 2026 2:38


    En Turquie, un homme a tué six personnes lundi 18 mai au fusil à pompe dans le sud du pays avant de se suicider mardi, acculé par la police. Il avait fait l'objet de plusieurs hospitalisations psychiatriques. Selon une fondation turque, plus de 30 millions d'armes circulent dans le pays où le culte de l'arme à feu reste bien ancré. Mi-avril, deux fusillades dans des établissements scolaires avaient fait 10 morts et des dizaines de blessés. L'un des assaillants avait 14 ans, il fréquentait un club de tir avec son père. À la suite de ces drames qui ont semé la peur dans les écoles, le président Erdogan a déclaré qu'il voulait restreindre l'accès aux armes, mais le chemin reste long… Le reportage de Céline-Pierre Magnani à Ankara en Turquie est à retrouver dans son intégralité dans notre podcast Accents d'Europe. À lire aussiTurquie: l'inquiétante augmentation du nombre d'armes à feu dans le pays   À lire aussiLa Turquie sous le choc après deux fusillades survenues dans des écoles

    Priorité santé
    Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin: améliorer la qualité de vie des patients

    Priorité santé

    Play Episode Listen Later May 19, 2026 48:30


    La maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique sont les deux maladies inflammatoires chroniques de l'intestin, appelés plus communément MICI. Dues à une dérégulation du système immunitaire, ces maladies se caractérisent par l'inflammation de la paroi d'une partie du tube digestif. Généralement diagnostiquées entre 20 et 30 ans, elles sont plus fréquentes dans les pays industrialisés. Quels sont les symptômes ? Comment se fait le diagnostic ? Quelle prise en charge existe ?     Parler de santé, c'est aussi faire sortir certaines maladies de l'anonymat: les rendre visibles, alors que pour beaucoup d'entre nous, leur nom sont inconnus et leurs symptômes ignorés et c'est aussi à cela que servent les journées mondiales ! Ce 19 mai, c'est précisément la journée mondiale des maladies inflammatoires chroniques de l'intestin, les MICI : 4 lettres pour désigner la maladie de Crohn et la Rectocolite Hémorragique. 300.000 personnes concernées dans un pays comme la France, où près de 8.000 nouveaux diagnostics sont posés chaque année. Alors, on peut légitimement se demander pourquoi ? Comment expliquer que ces MICI et les patients soient en quelque sorte invisibilisés ? Pour comprendre :  il faut saisir la dimension taboue des symptômes et des complications possibles (diarrhées, douleurs, fistules, urgenterie, saignements...) et plus largement, la difficulté de parler ouvertement de ces organes - ceux de la sphère digestive (anus, rectum)- qui peuvent être directement affectés par les poussées inflammatoires.  Aujourd'hui, il n'existe pas de test de dépistage dédié pout le diagnostic, et côté explications, il s'agit plutôt d'un faisceau de facteurs : prédisposition génétique, rôle de l'environnement, déséquilibre du microbiote. Mieux connaitre ces maladies qui peuvent très lourdement impacter le quotidien, c'est important pour sortir de la stigmatisation et intégrer certaines habitudes alimentaires ou en termes de lutte contre le stress, qui vont permettre d'améliorer la qualité de vie.  Avec : Pr Julien Kirchgesner, gastroentérologue à l'Hôpital Saint-Antoine à Paris et directeur d'une équipe de recherche en épidémiologie à Sorbonne Université, spécialisé dans la prise en charge des patients atteints de maladies inflammatoires chroniques de l'intestin Dr Innocent Ngo, gastroentérologue au Cabinet Médical Icare à Abidjan. Président de la Société Ivoirienne de Gastro Entérologie et d'Endoscopie Digestive (SIGEED). Président de la Société Africaine d'Hepato Gastro Entérologie (SAHGE). Reportage de Raphaëlle Constant. ► En fin d'émission, nous parlons des polluants qui entrent dans la composition de certains cosmétiques. Selon une étude publiée le  7 avril dans Environment International, par des chercheurs de l'Inserm de l'Université Grenoble Alpes (UGA) et du CNRS, le fait de réduire l'usage des cosmétiques permettrait de diminuer rapidement l'exposition à certains produits chimiques et perturbateurs endocriniens, comme le bisphénol A. Interview de Claire Philippat, chercheuse Inserm.      Programmation musicale :  ► Michelle Michina – Omochi Croissant ► Bella Shmurda – Verily. 

    7 milliards de voisins
    Des mines aux champs : sur la route de nos engrais

    7 milliards de voisins

    Play Episode Listen Later May 19, 2026 48:30


    À la question «que met-on dans nos assiettes ?» succède rapidement «que met-on dans nos champs ?». Depuis leur apparition au milieu du XIXè siècle et surtout après la Deuxième Guerre mondiale, les engrais de synthèse ont largement contribué à la hausse des rendements agricoles.  Selon les données de l'Association internationale de l'industrie des engrais (IFASTAT), 109 millions de tonnes d'azote, 44 millions de tonnes de phosphore et 35 millions de tonnes de potassium ont été épandus pour fertiliser les sols au niveau mondial en 2022. C'est 6 fois plus qu'en 1961. La planète est devenue dépendante aux engrais chimiques.   Cette consommation frénétique n'est pas sans conséquence. Depuis la publication d'un rapport de l'ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation), la France s'inquiète de l'intoxication de sa population au cadmium, un métal lourd cancérogène présent naturellement dans les sols mais aussi dans les engrais phosphatés. Outre notre alimentation, ce sont aussi la qualité des sols, la biodiversité, et l'environnement de manière générale qui sont affectés par l'utilisation intensive d'engrais.  Et au début de la chaîne, il y a évidemment la production de ces intrants agricoles, dont les matières premières naturelles sont limitées et mal distribuées sur la planète. Composant de base des engrais, le phosphate est particulièrement présent en Afrique du Nord. À lui seul, le Maroc détient 70% des réserves mondiales. La région est devenue un enjeu stratégique pour l'agriculture de la planète, mais aussi pour les populations. L'extraction de ce minerai est aussi source de pollution.   Alors que le conflit au Moyen-Orient et le blocage du détroit d'Ormuz font grimper les prix, notre dépendance aux engrais interroge. Des mineurs qui extraient le phosphate, aux consommateurs en passant par les agriculteurs, comment vit-on avec les engrais ? Peut-on s'en passer ?   Avec :  • Arianna Poletti, journaliste indépendante basée en Tunisie. Autrice du livre Les ravages de nos engrais – Des mines aux champs, sur les routes des phosphates (Payot, 2026) •  François Affholder, directeur de recherche au Cirad* de l'Unité de recherche agroécologie et intensification durable des systèmes de culture annuelle, spécialiste des agricultures familiales des pays du Sud et dans l'exploitation mixte polyculture et élevage.  *organisme français de recherche agronomique et de coopération internationale pour le développement durable des régions tropicales et méditerranéennes   En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins.  Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses.   Toutes les chroniques de Thibault Matha sont à retrouver sur la chaîne Youtube de RFI dans la playlist IA débat.    Programmation musicale :  ► Losing You - Everything Is Recorded, SAMPHA, Laura Groves, Jah Wobble  ► Na loba nini ? - Yuma. 

    Un jour dans le monde
    Ormuz : "Il existe un risque de baisse de 10% à 15% de rendement pour le riz" selon l'expert Jean-René Cuzon

    Un jour dans le monde

    Play Episode Listen Later May 19, 2026 14:58


    durée : 00:14:58 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Jean-René Cuzon, responsable équipe projet au sein de la division Agriculture, Développement rural et Biodiversité de l'Agence Française de Développement (AFD), aborde les conséquences du blocage d'Ormuz pour les engrais et sur les risques que cette crise fait peser sur l'économie du riz. - invités : Jean-René Cuzon Responsable Équipe Projet au sein de la division Agriculture, Développement rural et Biodiversité de l'Agence Française de Développement (AFD) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    Priorité santé
    Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin: améliorer la qualité de vie des patients

    Priorité santé

    Play Episode Listen Later May 19, 2026 48:30


    La maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique sont les deux maladies inflammatoires chroniques de l'intestin, appelés plus communément MICI. Dues à une dérégulation du système immunitaire, ces maladies se caractérisent par l'inflammation de la paroi d'une partie du tube digestif. Généralement diagnostiquées entre 20 et 30 ans, elles sont plus fréquentes dans les pays industrialisés. Quels sont les symptômes ? Comment se fait le diagnostic ? Quelle prise en charge existe ?     Parler de santé, c'est aussi faire sortir certaines maladies de l'anonymat: les rendre visibles, alors que pour beaucoup d'entre nous, leur nom sont inconnus et leurs symptômes ignorés et c'est aussi à cela que servent les journées mondiales ! Ce 19 mai, c'est précisément la journée mondiale des maladies inflammatoires chroniques de l'intestin, les MICI : 4 lettres pour désigner la maladie de Crohn et la Rectocolite Hémorragique. 300.000 personnes concernées dans un pays comme la France, où près de 8.000 nouveaux diagnostics sont posés chaque année. Alors, on peut légitimement se demander pourquoi ? Comment expliquer que ces MICI et les patients soient en quelque sorte invisibilisés ? Pour comprendre :  il faut saisir la dimension taboue des symptômes et des complications possibles (diarrhées, douleurs, fistules, urgenterie, saignements...) et plus largement, la difficulté de parler ouvertement de ces organes - ceux de la sphère digestive (anus, rectum)- qui peuvent être directement affectés par les poussées inflammatoires.  Aujourd'hui, il n'existe pas de test de dépistage dédié pout le diagnostic, et côté explications, il s'agit plutôt d'un faisceau de facteurs : prédisposition génétique, rôle de l'environnement, déséquilibre du microbiote. Mieux connaitre ces maladies qui peuvent très lourdement impacter le quotidien, c'est important pour sortir de la stigmatisation et intégrer certaines habitudes alimentaires ou en termes de lutte contre le stress, qui vont permettre d'améliorer la qualité de vie.  Avec : Pr Julien Kirchgesner, gastroentérologue à l'Hôpital Saint-Antoine à Paris et directeur d'une équipe de recherche en épidémiologie à Sorbonne Université, spécialisé dans la prise en charge des patients atteints de maladies inflammatoires chroniques de l'intestin Dr Innocent Ngo, gastroentérologue au Cabinet Médical Icare à Abidjan. Président de la Société Ivoirienne de Gastro Entérologie et d'Endoscopie Digestive (SIGEED). Président de la Société Africaine d'Hepato Gastro Entérologie (SAHGE). Reportage de Raphaëlle Constant. ► En fin d'émission, nous parlons des polluants qui entrent dans la composition de certains cosmétiques. Selon une étude publiée le  7 avril dans Environment International, par des chercheurs de l'Inserm de l'Université Grenoble Alpes (UGA) et du CNRS, le fait de réduire l'usage des cosmétiques permettrait de diminuer rapidement l'exposition à certains produits chimiques et perturbateurs endocriniens, comme le bisphénol A. Interview de Claire Philippat, chercheuse Inserm.      Programmation musicale :  ► Michelle Michina – Omochi Croissant ► Bella Shmurda – Verily. 

    Rothen s'enflamme
    PROCES - LES PROCUREURS : Selon Duga et Benoit, Neymar à la coupe du monde, "ça en dit long sur l'état du Brésil..." – 19/05

    Rothen s'enflamme

    Play Episode Listen Later May 19, 2026 5:34


    Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.

    Rothen s'enflamme
    LE PROCES - LE JUGE : Selon Damien, supporter du PSG, il faut "des gros noms à la coupe du monde" – 19/05

    Rothen s'enflamme

    Play Episode Listen Later May 19, 2026 1:42


    Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.

    Choses à Savoir ÉCONOMIE
    Qu'est-ce que « Hormuz Safe » ?

    Choses à Savoir ÉCONOMIE

    Play Episode Listen Later May 19, 2026 1:55


    “Hormuz Safe” est une initiative très récente lancée par l'Iran dans le contexte des tensions autour du détroit d'Détroit d'Ormuz. Pour comprendre son importance, il faut d'abord comprendre ce qu'est ce détroit.Le détroit d'Ormuz est l'un des endroits les plus stratégiques de l'économie mondiale. Chaque jour, une immense partie du pétrole mondial y transite à bord de pétroliers géants. Selon l'Agence américaine de l'énergie, environ 21 millions de barils de pétrole passent quotidiennement par cette zone, soit environ 20 % de la consommation mondiale de pétrole.Ce passage maritime est extrêmement étroit : à certains endroits, il ne mesure qu'une trentaine de kilomètres de large. Or, il se situe juste au bord de l'Iran. Depuis des décennies, les marchés mondiaux craignent qu'un conflit dans cette région puisse bloquer le trafic maritime et provoquer une explosion des prix de l'énergie.C'est dans ce contexte qu'est apparu “Hormuz Safe”.Selon plusieurs médias internationaux, “Hormuz Safe” est une plateforme d'assurance maritime soutenue par l'Iran. Son objectif officiel est de permettre aux navires commerciaux de continuer à traverser la région malgré les tensions militaires.Le fonctionnement est très particulier. Les compagnies maritimes pourraient payer une forme d'assurance directement via des cryptomonnaies, notamment le Bitcoin. En échange, elles recevraient une garantie numérique censée sécuriser leur passage dans la zone contrôlée par l'Iran.Pourquoi utiliser les cryptomonnaies ? Parce que l'Iran subit de lourdes sanctions économiques occidentales. Les systèmes financiers classiques lui sont souvent difficiles d'accès. Le recours au Bitcoin permet donc potentiellement de contourner certaines restrictions bancaires internationales.L'enjeu économique est colossal. Le détroit d'Ormuz ne transporte pas seulement du pétrole : il voit aussi passer environ 20 % du commerce mondial de gaz naturel liquéfié. Une perturbation majeure pourrait affecter les prix de l'énergie partout dans le monde.Certaines estimations évoquent même des revenus potentiels pouvant atteindre 10 milliards de dollars pour l'Iran grâce à ce système.Mais le projet suscite énormément de scepticisme. Beaucoup d'armateurs craignent que cette assurance ne soit pas reconnue internationalement. D'autres redoutent des sanctions américaines s'ils collaborent avec ce système.“Hormuz Safe” illustre donc une nouvelle réalité géopolitique : aujourd'hui, les guerres économiques, le pétrole, la finance numérique et les cryptomonnaies commencent à se mélanger dans des zones stratégiques vitales pour l'économie mondiale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Maintenant, vous savez
    Comment faire ses courses en étant plus écolo ?

    Maintenant, vous savez

    Play Episode Listen Later May 19, 2026 5:01


    Entre les achats inutiles, les emballages en plastique et le gaspillage alimentaire, nos habitudes de consommation sont souvent peu respectueuses de l'environnement. Selon une étude de l'ADEME publiée en 2019, l'alimentation représente à elle seule 25 % de l'empreinte carbone des Françaises et des Français. Autrement dit, pour réduire notre impact sur la planète, il reste encore des efforts à réaliser pour faire nos courses de manière plus écologique et changer certaines habitudes de consommation. Que faut-il faire pour changer les choses ? Est-il suffisant de réduire les emballages plastiques ? Faut-il consommer des produits différents de ceux qu'on a l'habitude d'acheter ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. À écouter ensuite : Comment faire un barbecue écolo ? Qu'est-ce que l'upcycling, cette pratique plus écolo que le recyclage ? Qu'est-ce qu'une plage écolo ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

    Reportage Afrique
    République centrafricaine: la prolifération des faux documents dans le pays

    Reportage Afrique

    Play Episode Listen Later May 19, 2026 2:26


    En Centrafrique, la falsification de documents administratifs prend une ampleur inquiétante. Actes de naissance, diplômes, certificats ou encore pièces d'identité : ces faux documents circulent de plus en plus dans certains quartiers de Bangui et dans plusieurs villes de province. Pourtant, la loi centrafricaine qualifie cette pratique de « faux et usage de faux », une infraction passible de poursuites judiciaires et de sanctions pénales. Malgré les risques encourus, de nombreux jeunes sans emploi ou en situation de précarité se tournent vers cette activité devenue, pour certains, un moyen rapide de gagner de l'argent. De notre correspondant à Bangui, Entre les vendeurs ambulants, les étals de légumes et les friperies, un petit kiosque en bois attire discrètement des visiteurs. Au premier regard, rien ne le distingue des autres commerces. Pourtant, derrière une vieille imprimante reliée à un ordinateur portable poussiéreux, une équipe de jeunes falsifie des cachets, des signatures et des documents administratifs. L'un d'eux, qui a requis l'anonymat, explique leur activité. « Nous fabriquons de faux documents pour aider certains compatriotes dans le besoin. Beaucoup n'ont pas le temps de suivre les procédures normales. D'autres ont perdu leurs papiers pendant les crises. Ils cherchent donc à avoir rapidement les documents privés et publics. » Autour de lui, des feuilles plastifiées, des tampons et des formulaires vierges sont rangés dans des chemises usées. Les clients arrivent discrètement, souvent envoyés par une connaissance. Gaël Boris, opérateur économique, témoigne. « Aujourd'hui, on est en train de marcher dans le PÉRIL concernant nos frères et nos sœurs qui sont au quartier, qui ne font rien. Et ils ne veulent pas aller à l'école, mais ils veulent seulement avoir un diplôme parallèle obtenu dans le quartier pour ensuite aller candidater dans les ministères. Et là, vraiment, ce n'est pas bien. » À lire aussiCentrafrique: de faux diplômes de baccalauréat seraient délivrés aux politiciens locaux « Je ne condamne personne, mais je condamne seulement l'État » Derrière ce phénomène se cachent plusieurs réalités : difficultés d'accès aux documents officiels, lourdeurs administratives, perte de papiers pendant les crises successives, mais aussi faiblesse des contrôles dans certains services publics. Alain Ngana, acteur de la société civile. « Ce qui pousse vraiment les gens à faire des faux papiers, c'est le fonctionnement de l'administration, qui est lente. Les gens font de faux passeports et de fausses pièces d'identité nationale. Il y a aussi les actes de naissance, parfois faire les démarches au niveau des mairies, c'est un peu difficile. Les gens préfèrent aller faire un faux acte de naissance pour leurs besoins. » Les prix varient selon le document demandé. Les plus simples coûtent quelques milliers de francs CFA. En revanche, certaines pièces plus sensibles peuvent atteindre 50 000 francs CFA, soit environ 76 euros. Dimitri Lebo, étudiant, s'interroge. « Où allons-nous ? Où va la RCA avec tout ça ? Je ne condamne personne, mais je condamne seulement l'État. Pour mettre fin à cette corruption, il faut aussi que chacun ait un peu de conscience morale. » La police a déjà arrêté plusieurs faussaires dans différents quartiers populaires de la capitale. Beaucoup ont été jugés et condamnés pour faux et usage de faux. Selon une source policière, les opérations se poursuivent afin de démanteler les réseaux encore actifs. À lire aussiCentrafrique: l'augmentation du prix des cartes d'identité fait polémique

    Choses à Savoir
    Pourquoi des millions de personnes ont-elles cru à une civilisation sur la Lune ?

    Choses à Savoir

    Play Episode Listen Later May 18, 2026 2:40


    Le 25 août 1835, les lecteurs du journal américain The Sun découvrent une information extraordinaire. Selon une série d'articles publiés en une, un célèbre astronome britannique aurait observé… la vie sur la Lune. Pas seulement quelques traces mystérieuses : de véritables forêts, des océans, des animaux étranges et même des humanoïdes ailés !Cette histoire incroyable est restée célèbre sous le nom de “Great Moon Hoax”, autrement dit le “grand canular lunaire”. Et ce faux reportage va provoquer un immense succès commercial.À l'époque, l'astronomie passionne le public. Le XIXe siècle est marqué par les progrès scientifiques et les découvertes spectaculaires. Beaucoup pensent que l'Homme est sur le point de percer les secrets de l'univers. Le journal profite donc de cet enthousiasme collectif.Les articles prétendent rapporter les observations du véritable astronome John Herschel, fils du célèbre découvreur de la planète Uranus. Herschel se trouve alors en Afrique du Sud pour observer le ciel austral. Ce détail rend l'histoire crédible : peu de lecteurs peuvent vérifier ce qu'il fait réellement à des milliers de kilomètres.Le journal affirme qu'un télescope révolutionnaire aurait permis d'observer la surface lunaire avec une précision incroyable. Les descriptions deviennent de plus en plus folles au fil des jours : on parle de plages de sable bleu, de forêts rouges, de bisons lunaires, de castors capables de marcher debout… puis apparaissent les créatures les plus célèbres du récit : des êtres humanoïdes ailés ressemblant à des chauves-souris géantes.Aujourd'hui cela paraît absurde. Mais en 1835, beaucoup de lecteurs y croient. Pourquoi ? D'abord parce que les articles utilisent un langage scientifique très détaillé. Ensuite parce que le nom de John Herschel inspire confiance. Enfin parce que les journaux de l'époque vérifient rarement leurs informations avec rigueur.Le résultat est spectaculaire. Les ventes de The Sun explosent. Le quotidien devient l'un des plus lus de New York. Des milliers de personnes achètent chaque numéro pour découvrir la suite des révélations lunaires.Quelques semaines plus tard, le canular est finalement dévoilé. Son auteur principal serait le journaliste Richard Adams Locke. Mais le mal — ou le génie médiatique — est déjà fait.Cette affaire reste importante aujourd'hui car elle montre que les “fake news” ne datent pas d'Internet. Dès le XIXe siècle, une histoire sensationnelle, présentée avec un vernis scientifique, pouvait déjà tromper des foules entières… et rapporter énormément d'argent. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    C dans l'air
    Moscou frappée... Poutine est-il en train de perdre la guerre ? - L'intégrale -

    C dans l'air

    Play Episode Listen Later May 18, 2026 62:00


    C dans l'air du 18 mai 2026 - Moscou frappée... Poutine est-il en train de perdre la guerre ?La Russie a subi ce week-end une offensive aérienne d'une ampleur inédite depuis le début de la guerre, avec l'envoi d'environ 600 drones ukrainiens sur 14 de ses régions centrales, la Crimée annexée et la mer Noire. Ces frappes ont causé la mort de quatre personnes, dont trois dans la banlieue de Moscou et une dans la région de Belgorod. Une douzaine d'ouvriers d'un chantier, à proximité d'une raffinerie en périphérie de la capitale, ont également été blessés.« La distance à partir de la frontière ukrainienne est de plus de 500 kilomètres. La concentration de la défense aérienne russe dans l'oblast de Moscou est maximale. Mais nous la maîtrisons. Gloire à l'Ukraine ! », s'est félicité sur X le président ukrainien. « Nos réponses face à la prolongation de la guerre par la Russie et à ses attaques contre nos villes et nos communautés sont entièrement justifiées », a également écrit Volodymyr Zelensky sur les réseaux sociaux. L'attaque a eu lieu trois jours après des bombardements russes qui ont fait une vingtaine de morts à Kiev et auxquels les autorités ukrainiennes avaient promis de répondre, alors que les efforts diplomatiques pour mettre fin au conflit sont au point mort.D'autant que le 9 mai dernier, le traditionnel défilé de l'armée, jour de la capitulation de l'Allemagne nazie en Russie, s'est déroulé sans matériel militaire, une première en dix-huit ans. Pour certains, à commencer par le président ukrainien, c'est un aveu de faiblesse.Alors, Vladimir Poutine et la Russie seraient-ils affaiblis ? La période est compliquée pour le pouvoir russe. La popularité du maître du Kremlin est descendue en avril sous les 70 %, selon un institut de sondage officiel. Une première pour l'homme fort de la Russie, qui a dû reconnaître ces dernières semaines une situation économique en berne depuis deux mois et a « tiré la sonnette d'alarme ». Parallèlement, les coupures Internet se multiplient et les États reprennent la main sur les réseaux. Malgré cela, en avril, le coup de gueule d'une influenceuse, Victoria Bonya, est devenu viral. Face au mécontentement grandissant, l'heure semble au recroquevillement du pouvoir. Selon des révélations de CNN et du Financial Times, la sécurité autour de Vladimir Poutine a été renforcée en raison de la crainte d'un coup d'État, voire d'un assassinat du président russe. Désormais, ses cuisiniers, gardes du corps et photographes auraient, par exemple, l'interdiction de prendre les transports en commun. Le personnel qui travaille dans l'entourage proche du chef du Kremlin ne pourrait pas avoir de téléphone avec Internet. Enfin, le chef d'État russe aurait réduit ses déplacements et s'isolerait de plus en plus dans des bunkers sécurisés.Dans ce contexte, la Russie et la Biélorussie ont entamé ce lundi des exercices impliquant des armes nucléaires, particulièrement scrutés. La semaine dernière, le président ukrainien avait ordonné le renforcement des troupes à la frontière nord avec la Biélorussie, affirmant que Moscou préparait une nouvelle offensive depuis ce pays, également frontalier de trois États membres de l'Alliance atlantique, dont la Lettonie. Reportage dans #cdanslair dans ce pays en état d'alerte, où la Première ministre vient de démissionner après une crise politique liée à des incursions de drones.Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre- Marie JEGO - Journaliste - Le Monde et ancienne correspondante à Moscou- Vera GRANTSEVA - Politologue -Spécialiste de la Russie- Alain PIROT- Journaliste et réalisateur, spécialiste des questions de défense

    True Story
    Le mystère de la bête du Gévaudan : l'énigme enfin élucidée ? (4/4)

    True Story

    Play Episode Listen Later May 18, 2026 14:21


    [REDIFFUSION] Bienvenue dans les Fabuleux Destins. Cette semaine, en quatre épisodes, nous allons vous raconter l'histoire d'une étrange créature qui a terrifié la France du 18ème siècle. Aussi cruel qu'insaisissable, ce monstre – qu'on croyait envoyé sur terre par le diable en personne – a laissé derrière lui de nombreux cadavres. Son nom : la Bête du Gévaudan. De ses premières victimes aux grandes chasses organisées pour la tuer, découvrez son mystérieux destin.  Le mystère enfin élucidé ? Pendant 150 ans, l'affaire de la Bête du Gévaudan reste célèbre en France et marque durablement le grand public. Mais c'est surtout à partir du 20ème siècle que des théories plus poussées commencent à être élaborées sur la nature du monstre. En 1911, le docteur Paul Puech est le premier à évoquer l'implication d'un tueur humain. Il fait l'hypothèse qu'un « fou sadique », couvert d'une peau de bête, aurait assassiné femmes et enfants en toute impunité pendant 3 ans. Selon lui, l'intelligence supérieure de la créature et les cibles choisies sont des preuves évidentes. Cette idée a ensuite été reprise par de nombreux romanciers, et on a même accusé le comte de Morangiès, un seigneur local de l'époque, d'être le coupable. Militaire déchu, noble frustré et impopulaire dans la région, personnage charmant et raffiné en apparence cachant au fond de lui une violence inouïe…  Un podcast Bababam Originals Ecriture : Elie Olivennes  Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

    Appels sur l'actualité
    VOS QUESTIONS - RDC : que sait-on de la nouvelle épidémie d'Ebola dans l'Ituri?

    Appels sur l'actualité

    Play Episode Listen Later May 18, 2026 19:30


    Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la visite de Donald Trump en Chine et deux pays du Golfe qui auraient secrètement bombardé l'Iran. RDC : que sait-on de la nouvelle épidémie d'Ebola dans l'Ituri ?   Il s'agit de la 17è épidémie d'Ebola en RDC depuis que la maladie a été identifiée pour la première fois en 1976. Déclarée dans la province de l'Ituri, dans le nord-est, province frontalière de l'Ouganda et du Soudan du Sud, elle serait responsable du décès de près de 90 personnes sur 336 cas suspects. L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a déclaré l'épidémie « urgence de santé publique de portée internationale ». Que sait-on de ce nouveau foyer ? Comment garantir l'accès aux équipes de santé dans cette zone particulièrement peuplée fragilisée par des groupes armés actifs ? Alors qu'il n'existe ni vaccin, ni traitement spécifique contre le variant concerné, comment les autorités congolaises s'organisent-elles pour endiguer la propagation du virus ? Avec Paulina Zidi, correspondante permanente de RFI à Kinshasa.   Sommet Chine-États-Unis : qui en sort gagnant ?   Alors que le président Xi Jinping s'est targué d'une « visite historique qui fera date », le président Donald Trump a revendiqué « des accords commerciaux fantastiques », sans donner plus de précision. Après des mois de tensions douanières et commerciales, sait-on quels accords ont été signés ? Qui semble sortir gagnant de cette visite de deux jours ? Peut-on parler d'un apaisement des relations sino-américaines ?   Sommet Chine-États-Unis : l'Iran peut-il encore compter sur son allié chinois ?   Si Donald Trump et Xi Jinping ont pu s'entendre sur des accords commerciaux « fantastiques », est-ce également le cas pour la guerre au Moyen-Orient ? Lors de la visite du président américain en Chine, Pékin affirme que cette guerre « n'aurait jamais dû arriver » et appelle à un cessez-le-feu rapide et à la réouverture du détroit d'Ormuz. Donald Trump a également déclaré que son homologue chinois lui avait assuré que Pékin n'enverrait pas d'équipements militaires à l'Iran. Après cette rencontre, Téhéran peut-il encore compter sur son allié chinois ?  Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin.       Iran : les pays du Golfe engagés dans une guerre secrète ?    Selon plusieurs médias anglo-saxons, les États-Unis et Israël ne sont pas les seuls pays à mener des attaques contre l'Iran. Selon le Wall Street Journal, citant des « sources informées », les Émirats arabes unis ont « secrètement » bombardé une raffinerie de pétrole début avril. Pour sa part, l'agence de presse Reuters, citant « deux sources officielles occidentales et deux responsables iraniens », l'Arabie saoudite a également frappé à de nombreuses reprises l'Iran depuis fin mars. Pourquoi ces opérations ont-elles été menées secrètement ? Est-il possible de confirmer les informations révélées par ces médias ?   Avec Aabla Jounaïdi, journaliste au service international de RFI. 

    7 milliards de voisins
    En livre, en série ou en film, pourquoi les romances nous font du bien?

    7 milliards de voisins

    Play Episode Listen Later May 18, 2026 48:30


    « Niais », « sexiste », « mal écrit », abêtissant... les critiques à l'égard de la romance sont souvent virulentes. On aime mépriser ces histoires d'amour qui finissent toujours bien et railler au passage leurs lectrices ou spectatrices. Car si les hommes ont souvent un rôle important dans l'intrigue, les romances, en version papier ou filmée, sont principalement consommées par les femmes. Le genre est donc mal vu mais n'en est pas moins populaire. La romance booste carrément le secteur de l'édition. Selon l'institut Gfk, 12 millions d'exemplaires de livres catégorisés « romance » ont été vendus en France en 2024, pour un chiffre d'affaires estimé à 165 millions d'euros. Et parmi les auteurs internationaux les plus connus du genre, on retrouve Emily Henry, Ali Hazelwood, Morgane Moncomble, Sarah Rivens, Azra Reed, Kentin Jarno et Rachel Reid. Largement portée par les réseaux sociaux et des communautés comme BookTok, la romance s'est largement diversifiée depuis l'âge d'or des Harlequins pour toucher une autre génération de lectrices. « Romantasy », « dark romance », « new romance »,... le genre se réinvente et sort des clichés du roman à l'eau de rose.   Après le mouvement MeToo qui a requestionné les rapports hommes-femmes, comment expliquer le succès grandissant de la romance ? Amour, sexualité, pouvoir, que racontent ces histoires sur nos sociétés ? Et pourquoi les hommes sont si peu à en lire ou en regarder ?   Avec : • Christine Van Geen, professeure de philosophie à Rennes et autrice de Love Stories – Pourquoi les romances nous font du bien (Les arène, 2026) • Grâce Minlibé, écrivaine, blogueuse ivoirienne, autrice de Tristesse au paradis (Vallesse Éditions).   En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie.  Dans ce nouvel épisode, Estelle nous parle d'amour ou plutôt d'une émission de rencontres en ligne qui fait beaucoup parler d'elle. Elle s'appelle Pop the Balloon — « éclatez le ballon » en français — un concept afro-américain qui s'exporte désormais en Afrique.  Programmation musicale :  ► Mais je t'aime - Grand Corps Malade, Camille Lellouche  ►  Mi-Amor - Ssaru, Trio Mio. 

    Rothen s'enflamme
    LE PROCES - LES PROCUREURS : Selon Éric et Jean-Michel, Mourinho de retour au Real Madrid, c'est "du réchauffé" – 18/05

    Rothen s'enflamme

    Play Episode Listen Later May 18, 2026 4:57


    Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.

    Rothen s'enflamme
    LE PROCES - LE JUGE : Selon Yannick, supporter du Real Madrid, il faut "un taulier sur le banc !" – 18/05

    Rothen s'enflamme

    Play Episode Listen Later May 18, 2026 1:54


    Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.

    Revue de presse Afrique
    À la Une: le retour du virus Ebola en RDC

    Revue de presse Afrique

    Play Episode Listen Later May 18, 2026 4:05


    « C'est une nouvelle qui glace le sang, s'exclame Le Journal de Kinshasa, une nouvelle venue des forêts de l'est congolais. Vendredi, le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies déclare officiellement une épidémie de maladie à virus Ebola dans la province de l'Ituri. Et ce n'est pas une simple formalité administrative : l'institution parle d'un risque élevé de propagation régionale. » Dimanche 17 mai, l'OMS a déclenché une alerte internationale. Le virus a déjà tué 88 personnes. Et il ne s'arrêtera sans doute pas là, alerte encore Le Journal de Kinshasa. En effet, explique-t-il, « plusieurs facteurs font de cette épidémie une bombe à retardement ; la mobilité des populations, les travailleurs miniers circulent sans cesse entre l'Ituri, l'Ouganda et le Soudan du Sud. L'insécurité locale : certaines zones sont encore en proie à des groupes armés, rendant les interventions sanitaires périlleuses. Et la densité urbaine : Bunia, avec ses quartiers entassés, est un terrain de jeu idéal pour un virus hautement contagieux ». « Sur l'axe Bunia-Mongbwalu, dans la province de l'Ituri, constate le site de Radio Okapi, de nombreux voyageurs continuent de négliger les mesures barrières contre cette épidémie. Entassés dans des camions de transport, plusieurs passagers ne portent pas de cache‑nez et n'utilisent pas de désinfectants (…). Beaucoup évoquent la protection divine, tandis que d'autres doutent de la réalité même de l'épidémie. » Croyances locales Dans cette région de Mongbwalu, « la psychose s'est rapidement installée, constate Le Point Afrique. (…) L'épidémie s'est déclarée début avril. Et depuis, l'hôpital général de Mongbwalu a enregistré 55 décès sur 245 patients admis. Le taux de mortalité est passé de 9 % en avril à 31 % en mai. Les autorités sanitaires signalent également la mort de quatre professionnels de santé en seulement quatre jours, un élément qui renforce les inquiétudes autour d'une éventuelle transmission nosocomiale. (…) Les autorités rapportent également, poursuit Le Point Afrique, que certaines rumeurs attribuent les décès à des causes mystiques. Dans une même famille, quinze personnes seraient mortes en l'espace de deux semaines après une réunion familiale. Selon des témoignages recueillis sur place, certains habitants évoquent un “Tumu“, un fétiche qui aurait été brûlé par un pasteur, provoquant selon les croyances locales une série de morts inexpliquées ». Kinshasa préservée ? À Kinshasa, rapporte pour sa part le site Media Congo, « face aux rumeurs qui enflamment les réseaux sociaux, l'Institut national de santé publique est sorti de son silence hier. Il a fermement démenti tout cas de maladie à virus Ebola dans la capitale congolaise ». En effet, pointe Media Congo, « alors que le pays a les yeux rivés sur l'Ituri, des campagnes de désinformation sur les réseaux sociaux ont tenté de semer la panique au sein de la plus grande métropole d'Afrique francophone. Une tentative de manipulation rapidement étouffée par les autorités sanitaires nationales ». Nouvelle souche du virus Ce qui est sûr, c'est que le virus ne connait pas les frontières… En effet, relève Afrik.com, « deux cas confirmés ont été signalés à Kampala, la capitale ougandaise, chez des personnes arrivées de RDC. L'une d'elles est décédée. (…) Le virus a donc quitté son foyer initial pour emprunter les routes, les flux commerciaux et les déplacements qui relient l'est congolais aux grandes villes de la région ». Qui plus est, relève encore Afrik.com, « la nature du virus complique encore la riposte. L'épidémie actuelle est due à la souche Ebola Bundibugyo, et non à Ebola-Zaïre, la souche la mieux connue. Pour cette dernière, des vaccins et des traitements à base d'anticorps monoclonaux ont déjà été homologués et utilisés. Pour Bundibugyo, la situation est différente. Aucun vaccin ni traitement spécifique n'existe contre cette souche. Les autorités sanitaires doivent donc s'appuyer sur les outils classiques de lutte contre Ebola et suivre la procédure : isolement rapide des malades, soins de soutien, traçage des contacts, protection du personnel soignant, sécurisation des funérailles et surveillance active dans les zones touchées ». « L'Afrique retient son souffle, soupire pour sa part Le Pays au Burkina Faso. Chaque fois qu'on le croit enrayé, Ebola, à la surprise générale, renaît de ses cendres. (…) L'urgence est de voler au secours de la RDC ».

    Le Super Daily
    Instagram veut plus de contenu long pour passer à la TV

    Le Super Daily

    Play Episode Listen Later May 18, 2026 15:51


    Épisode 1474 : Pendant des années, Instagram a été l'application du geste rapide. On ouvre, on scrolle, on like, on repart. Puis les Stories ont accéléré le rythme. Puis Reels a transformé Instagram en machine à vidéos courtes, calibrée pour concurrencer TikTok.Mais aujourd'hui, un signal intéressant arrive : Instagram regarde à nouveau du côté du contenu long. Pas forcément pour refaire IGTV à l'identique. Plutôt parce que le terrain de jeu a changé. Le prochain champ de bataille des plateformes sociales, ce n'est plus seulement l'écran du smartphone. C'est aussi celui du salon : la télévision connectée.Tessa Lyons, vice-présidente produit d'Instagram, a expliqué lors du Scalable Summit que le contenu court vertical ne suffira probablement pas à réussir sur TV. Selon elle, Instagram réfléchit à la meilleure manière d'accompagner les créateurs qui produisent à la fois du court et du long format. Elle ajoute même que, d'ici deux ans, Instagram pourrait devenir une pièce spécifique de la stratégie long format des créateurs, en complément de leur stratégie short-form.L'enjeu est clair : Instagram ne veut plus seulement être une application que l'on consulte dans les transports, dans une file d'attente ou entre deux rendez-vous. Instagram veut peut-être devenir une plateforme que l'on regarde.…Retrouvez toutes les notes de l'épisode sur www.lesuperdaily.com ! Le Super Daily est le podcast quotidien sur les réseaux sociaux. Il est fabriqué avec une pluie d'amour par les équipes de Supernatifs. Nous sommes une agence social media basée à Lyon : https://supernatifs.com. Ensemble, nous aidons les entreprises à créer des relations durables et rentables avec leurs audiences. Ensemble, nous inventons, produisons et diffusons des contenus qui engagent vos collaborateurs, vos prospects et vos consommateurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Maintenant, vous savez
    Qu'est-ce que le "pretty privilège", ce facteur discriminant ?

    Maintenant, vous savez

    Play Episode Listen Later May 18, 2026 5:15


    Selon une étude publiée en 2015 par l'économiste Eva Sierminska, les personnes jugées comme attirantes ont 15% de chance en plus d'être embauchées. Le “pretty privilege” existe donc bel est bien et désigne le fait de bénéficier de privilèges variés grâce à une apparence physique jugée par les autres comme avantageuse. Si on pourrait penser que la beauté est subjective, les scientifiques qui se sont penchés sur le sujet tendent à affirmer que bien que la culture et les normes façonnent notre perception de la beauté. On observe un large consensus sur les personnes qui sont considérées comme belles par la plupart des gens. Ce phénomène profite ainsi à de nombreuses industries, sans même que nous nous en rendions compte. Comment s'explique le “pretty privilege” ? Jusqu'où peut-il aller ? Profite-t-il uniquement aux femmes ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant Vous Savez ". Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Samuel Lumbroso. Première diffusion : septembre 2024 À écouter aussi : ⁠A quoi servent vraiment les moustiques ?⁠ ⁠Rachida Dati : comment reconnaître un conflit d'intérêt ?⁠ ⁠Qu'est-ce que l'autisme virtuel ?⁠ Retrouvez tous les épisodes de ⁠⁠"Maintenant vous savez".⁠⁠ Suivez Bababam sur ⁠⁠Instagram⁠⁠. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

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    Le masque et la plume
    CRITIQUE l “Le Pain des Anges” de Patti Smith : une écriture toujours libre, pas encore tout à fait nue, selon le Masque

    Le masque et la plume

    Play Episode Listen Later May 17, 2026 8:31


    durée : 00:08:31 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - Seize ans après "Just Kids", Patti Smith poursuit son exploration mémorielle avec "Le Pain des anges", elle y détaille son enfance, le processus de création de ses albums et son rapport à l'écriture. Un livre "plein de grâce" pour certains, "trop sage" pour d'autres. - réalisation : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Patricia Martin Journaliste et femme de radio française, Jean-Marc Proust Auteur et critique (Slate), Arnaud Viviant Critique littéraire (Revue Regards), Raphaëlle Leyris Journaliste au Monde, critique littéraire Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    Choses à Savoir
    Les Saints de glace sont-ils une réalité ?

    Choses à Savoir

    Play Episode Listen Later May 15, 2026 2:36


    Chaque année, au mois de mai, des millions de jardiniers scrutent le ciel avec inquiétude. Car arrivent les célèbres « saints de glace » : les 11, 12 et 13 mai, associés à saint Mamert, saint Pancrace et saint Servais. Selon une vieille croyance populaire, ces journées marqueraient un dernier retour du froid avant l'arrivée définitive du printemps. Mais cette réputation est-elle vraiment fondée scientifiquement ?En réalité, la réponse est… oui et non.D'abord, il faut comprendre d'où vient cette croyance. Pendant des siècles, les paysans ont observé que le mois de mai était une période instable. On pouvait passer d'une douceur presque estivale à une brusque descente d'air froid. Or, ces refroidissements tardifs pouvaient détruire les cultures fragiles, comme la vigne ou les jeunes plants de légumes. Les saints de glace sont donc devenus un repère pratique transmis de génération en génération.Mais aujourd'hui, les météorologues ont des données précises. Et selon Météo-France, « ce phénomène est faux les deux tiers du temps ». Une vaste étude menée sur 130 stations météorologiques françaises entre 1951 et 2023 montre en effet que, dans 67 % des cas, les dernières gelées de l'année ont eu lieu… après les saints de glace.Autrement dit : contrairement à ce qu'affirme le dicton, le risque de gel ne disparaît pas magiquement après le 13 mai.Cela signifie-t-il que les saints de glace sont une pure superstition ? Pas complètement. Car le début du mois de mai reste une période météorologique particulière. À cette époque de l'année, l'atmosphère se réchauffe rapidement, mais l'océan Atlantique demeure encore froid. Ce contraste favorise parfois des descentes d'air polaire vers l'Europe occidentale. Résultat : des coups de froid tardifs peuvent effectivement survenir.Mais ces épisodes ne tombent pas systématiquement les 11, 12 et 13 mai. Certaines années, les saints de glace sont même très doux. En 2022 par exemple, la France connaissait une chaleur exceptionnelle pendant cette période. En revanche, en 2010, de vraies gelées avaient bien été observées dans plusieurs régions françaises.Le réchauffement climatique modifie aussi la situation. Les épisodes de gel tardif deviennent globalement moins fréquents et touchent des zones plus limitées qu'autrefois.Finalement, les saints de glace ne sont ni totalement un mythe, ni une loi scientifique. Ce sont surtout un héritage du savoir paysan : une règle empirique née de l'observation du climat, utile autrefois, mais beaucoup moins fiable qu'on ne l'imagine aujourd'hui. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    C dans l'air
    Pouvoir d'achat : au secours, la crise revient ! - L'intégrale -

    C dans l'air

    Play Episode Listen Later May 15, 2026 64:49


    C dans l'air du 15 mai 2026 - Pouvoir d'achat : au secours, la crise revient !Avec l'envolée des prix depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, et un plein toujours plus cher, les Français changent leurs habitudes et consomment moins. Ils utilisent moins leur voiture quand ils le peuvent, privilégient davantage les transports collectifs, le covoiturage, le télétravail ou encore le bus et le train. Résultat : la consommation de carburant a chuté de 30 % sur les dix premiers jours du mois de mai. Une baisse spectaculaire.Or, comme plus de la moitié du prix des carburants correspond à des taxes — TVA et TICPE notamment — vendre moins de carburant signifie automatiquement moins de recettes pour les finances publiques. Sébastien Lecornu a annoncé une chute d'environ 300 millions d'euros.Et si, en ce week-end de l'Ascension, les Français ont été nombreux à prendre la voiture pour partir quatre jours, ils ont fait le choix d'aller moins loin que d'habitude. Un comportement que l'on retrouve aussi chez nos voisins européens, au grand dam des professionnels du tourisme.Au-delà de ce secteur, les voyants de l'économie française dans son ensemble commencent à passer au rouge. La croissance française est à l'arrêt. L'activité économique a stagné au premier trimestre, plombée par une consommation en berne, et la banque centrale n'a pas fait de prévisions chiffrées pour le second trimestre.Les faillites d'entreprises ont frôlé la barre symbolique des 70 000 en mars dernier, selon des données de la Banque de France, et, pour le cinquième trimestre consécutif, le chômage augmente. Il atteint 8,1 %, son plus haut niveau en cinq ans. Ainsi, un peu plus de 21 % des jeunes actifs français n'ont pas de travail, l'un des plus mauvais résultats en Europe.Parallèlement, seuls 60 % des actifs de 55 ans et plus ont un emploi, un taux toujours nettement inférieur à la moyenne européenne. Les seniors restent aussi bien plus longtemps au chômage que leurs voisins européens.Alors que les nuages s'amoncellent sur l'économie, le Premier ministre continue de miser sur des aides ciblées et modulables, mais la pression augmente. Selon une étude d'Ipsos BVA publiée fin avril, 74 % des automobilistes disent avoir réduit leurs déplacements depuis le début du conflit et 63 % des Français affirment que les aides du gouvernement ne sont « pas adaptées au regard de la situation des populations les plus précaires ».Le décret sur les modalités de l'indemnité carburant pour « les travailleurs modestes grands rouleurs » vient d'être publié et un nouveau dispositif est attendu pour le début du mois de juin. Le gouvernement planche depuis plusieurs semaines sur de nouvelles annonces pour soutenir le pouvoir d'achat des Français, alors que les bénéfices des géants pétroliers relancent la question d'une taxation des « superprofits ».Nos experts :- Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction de Challenges- Caroline MICHEL-AGUIRRE - Grand reporter au Nouvel Obs - Patrice GEOFFRON - Professeur d'économie – Paris Dauphine, directeur du centre de géopolitique de l'énergie- Gaël SLIMAN - Président et cofondateur - Institut de sondages Odoxa

    Les Grosses Têtes
    HOMMAGE - Sophie Garel : "La nouveauté de notre style avec Fabrice sur RTL, c'est que nous étions naturels"

    Les Grosses Têtes

    Play Episode Listen Later May 14, 2026 1:41


    En 2016, à l'occasion des 50 ans de RTL, Sophie Garel se confiait sur ses souvenirs à l'antenne et son duo emblématique avec Fabrice. Sophie Garel revient sur ce qui a fait l'originalité de son tandem avec Fabrice sur RTL. Selon elle, la vraie nouveauté de leur style tenait à une forme de naturel rare à l'antenne. Tous deux parlaient librement de leur quotidien, de leurs soucis personnels et de leurs échanges, dans un ton direct qui tranchait avec les codes plus classiques de la radio de l'époque.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Grand bien vous fasse !
    Consommation, carburant, épargne : comment faire face à la crise ?

    Grand bien vous fasse !

    Play Episode Listen Later May 14, 2026 54:24


    durée : 00:54:24 - Grand bien vous fasse ! - par : Ali Rebeihi - Comment faire face à l'Ascension des Prix ? Comment affronter l'incertitude ? Selon l'INSEE, les prix à la consommation ont augmenté de 2,2 % sur un an. - réalisation : Maria Pasquet, Joseph Hascal, Anna Massardier, Sirine Ben Younes Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

    Demain N'attend Pas
    [extrait] Isabelle Susini - l'entreprise responsable selon Patagonia

    Demain N'attend Pas

    Play Episode Listen Later May 13, 2026 6:17


    Et si l'entreprise avait un rôle beaucoup plus large que la simple maximisation de ses profits ?Dans cet extrait, je reçois Isabelle, pionnière de l'engagement environnemental au sein du monde économique français. Formée en l'école de commerce, elle bifurque très vite, guidée par sa passion pour la nature et un déclic vécu sur les plages sauvages de l'île des Pins : ce moment suspendu où elle ressent si profondemment la beauté et la fragilité de la nature qu'elle s'engage à consacrer sa vie à la protéger.À seulement 24 ans, elle quitte les sentiers balisés du marketing international pour remettre du sens dans son parcours et bâtit une carrière qui relie entreprise et écologie. Après un poste chez Yves Rocher, Isabelle rejoint Patagonia, l'entreprise modèle en matière de responsabilité d'entreprise. Elle découvre de l'intérieur comment une entreprise peut radicalement changer ses pratiques . Dans cet extrait, Isabelle raconte tout d l'engagement de Patagonia : passage au coton bio dès 1996, transparence totale sur l'empreinte, mécénat assumé et actionnariat engagé...Aujourd'hui à la tête de One Percent for the Planet France, elle défend une idée simple et audacieuse : toutes les entreprises, quelle que soit leur taille, ont le pouvoir de préserver le vivant si elles s'y engagent concrètement, en soutenant les associations de protection de la nature. Je vous embarque dès demain pour l'épisode complet !Belle écoute.Un podcast indépendant créé et animé par Delphine Darmon.Toutes les 2 semaines, j'échange avec des personnalités inspirantes pour questionner les récits qui façonnent notre monde, et ouvrir des pistes concrètes de futurs plus désirables.