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Rhinite allergique, asthme allergique... À l'occasion de la semaine mondiale de l'allergie, qui se tient du 21 au 27 juin 2026, nous nous intéressons aux allergies respiratoires. Elles peuvent toucher tout le monde, dès le plus jeune âge. Selon l'OMS, en 2050, 50% de la population mondiale souffrira d'une de ces allergies respiratoires. Comment le diagnostic est-il posé ? Quels sont les traitements pour lutter contre les allergies respiratoires ? Peut-on prévenir la survenue d'allergies ? Atteintes et symptômes au pluriel, les allergies respiratoires peuvent avoir d'importantes répercussions sur la qualité de vie. Formes bénigne ou sévère, nous parlons des prises en charge, mais aussi, essayons de comprendre pourquoi les personnes allergiques sont de plus en plus nombreuses, puisque ces allergies pourraient même concerner une personne sur deux, d'ici un quart de siècle. Ces maladies sont à plusieurs titres liées à notre environnement, qu'il s'agisse d'un site privé, identifié, comme le lieu de vie, l'ameublement, un objet avec lesquels nous cohabitons et où un certain nombre d'allergènes peuvent se développer. La réaction peut aussi avoir un lien avec notre environnement global : l'air que nous respirons ou les végétaux qui nous entourent. Éviter les crises à répétition Ce n'est pas parce qu'une allergie présente une forme a priori modérée qu'il faut pour autant la négliger, car à long terme, pour les enfants, elle peut avoir une incidence sur la qualité de leur sommeil ou leurs apprentissages. Dans certains cas, il est possible de limiter l'exposition à ces allergènes, pour freiner les symptômes et contenir les phases aigües de rhinite allergique. Traiter ce dérèglement de l'immunité de manière précoce, c'est précisément éviter à ces épisodes de crises de se répéter. Avec : Pr Guillaume Lezmi, responsable de l'unité d'allergologie pédiatrique à l'hôpital Necker Enfants Malades, APHP, à Paris. Pr Gildas Agodokpessi, pneumologue et allergologue au Centre National Hospitalier Universitaire de pneumo-phtisiologie de Cotonou, professeur titulaire de pneumologie à l'université d'Abomey-Calavi au Bénin, directeur général du Centre National Hospitalier et Universitaire de pneumo-phtisiolgie. ► En fin d'émission, reportage de Louise Caledec sur le programme « Remise en selle », un programme d'accompagnement sportif destiné aux femmes en cours ou en fin de traitement contre le cancer du sein. Proposé par l'association Casiopeea, il permet entre autres aux bénéficiaires de recevoir un vélo d'appartement en prêt et de participer à des séances d'entraînement collectif en visio. Programmation musicale : ► Simmy - Nawe ► Freddy Jay, Henry Canyons - We Roll.
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
Rhinite allergique, asthme allergique... À l'occasion de la semaine mondiale de l'allergie, qui se tient du 21 au 27 juin 2026, nous nous intéressons aux allergies respiratoires. Elles peuvent toucher tout le monde, dès le plus jeune âge. Selon l'OMS, en 2050, 50% de la population mondiale souffrira d'une de ces allergies respiratoires. Comment le diagnostic est-il posé ? Quels sont les traitements pour lutter contre les allergies respiratoires ? Peut-on prévenir la survenue d'allergies ? Atteintes et symptômes au pluriel, les allergies respiratoires peuvent avoir d'importantes répercussions sur la qualité de vie. Formes bénigne ou sévère, nous parlons des prises en charge, mais aussi, essayons de comprendre pourquoi les personnes allergiques sont de plus en plus nombreuses, puisque ces allergies pourraient même concerner une personne sur deux, d'ici un quart de siècle. Ces maladies sont à plusieurs titres liées à notre environnement, qu'il s'agisse d'un site privé, identifié, comme le lieu de vie, l'ameublement, un objet avec lesquels nous cohabitons et où un certain nombre d'allergènes peuvent se développer. La réaction peut aussi avoir un lien avec notre environnement global : l'air que nous respirons ou les végétaux qui nous entourent. Éviter les crises à répétition Ce n'est pas parce qu'une allergie présente une forme a priori modérée qu'il faut pour autant la négliger, car à long terme, pour les enfants, elle peut avoir une incidence sur la qualité de leur sommeil ou leurs apprentissages. Dans certains cas, il est possible de limiter l'exposition à ces allergènes, pour freiner les symptômes et contenir les phases aigües de rhinite allergique. Traiter ce dérèglement de l'immunité de manière précoce, c'est précisément éviter à ces épisodes de crises de se répéter. Avec : Pr Guillaume Lezmi, responsable de l'unité d'allergologie pédiatrique à l'hôpital Necker Enfants Malades, APHP, à Paris. Pr Gildas Agodokpessi, pneumologue et allergologue au Centre National Hospitalier Universitaire de pneumo-phtisiologie de Cotonou, professeur titulaire de pneumologie à l'université d'Abomey-Calavi au Bénin, directeur général du Centre National Hospitalier et Universitaire de pneumo-phtisiolgie. ► En fin d'émission, reportage de Louise Caledec sur le programme « Remise en selle », un programme d'accompagnement sportif destiné aux femmes en cours ou en fin de traitement contre le cancer du sein. Proposé par l'association Casiopeea, il permet entre autres aux bénéficiaires de recevoir un vélo d'appartement en prêt et de participer à des séances d'entraînement collectif en visio. Programmation musicale : ► Simmy - Nawe ► Freddy Jay, Henry Canyons - We Roll.
Maladie génétique affectant l'hémoglobine, la drépanocytose touche 7,75 millions de personnes dans le monde. Selon l'OMS, la grande majorité des patients vit en Afrique subsaharienne ; la région représente 80% des cas à l'échelle mondiale. Mieux comprendre cette maladie peut permettre au patient d'adapter son mode de vie et d'améliorer sensiblement son bien-être. Comment mieux vivre au quotidien avec la maladie ? Quels sont les traitements disponibles et les avancées prometteuses ? Les sujets de santé que nous abordons au quotidien, changent jour après jour, mais certaines maladies nécessitent que l'on y consacre du temps et une attention particulière, parce qu'il s'agit de problèmes de santé publique qui, paradoxalement, sont trop négligés, lorsqu'ils ne sont pas méconnus. La drépanocytose est l'illustration de cette iniquité médicale. Il s'agit de la maladie génétique la plus fréquente à l'échelle planétaire, douloureuse, potentiellement mortelle. Ses traitements sont loin, très loin d'être accessibles à tous et ce risque sanitaire de premier plan n'est ni suffisamment connu, ni médiatisé. Pourtant, des médicaments existent et des conseils du quotidien permettent aux patients, qui présentent cette malformation de l'hémoglobine, de mieux vivre avec leur maladie. « Chaque année, environ 300 000 enfants naissent atteints de la drépanocytose, dont les deux tiers en Afrique subsaharienne » Pr Narcisse Elenga Il est important d'expliquer l'origine de la drépanocytose et de quelle manière elle pourrait risquer, faute de prise en charge, abîmer ou menacer certains organes. Comprendre le fonctionnement de la maladie et mettre en place une prévention adaptée, par les habitudes, la vigilance, les médicaments, les vaccins et un suivi médical : tout cela va permettre aux enfants drépanocytaires de grandir, de faire des projets, de construire leur vie. « Vivre avec la drépanocytose impose des défis constants, mais une approche centrée sur le bien-être peut considérablement améliorer la qualité de vie », écrit le Pr Narcisse Elenga. Avec : Pr Narcisse Elenga, professeur des Universités, chef du service de médecine et chirurgie pédiatrique au Centre Hospitalier Universitaire de Guyane, site de Cayenne, et auteur de l'ouvrage Drépanocytose et bien-être, paru aux éditions du Panthéon Pr Gustave Koffi, professeur titulaire de médecine, spécialisé en hématologie biologique et clinique, chef du service d'hématologie clinique du CHU de Yopougon à Abidjan, en Côte d'Ivoire, président du comité scientifique de la Société Africaine d'Hématologie (SAFHEMA), président du RILD (Réseau Ivoirien de Lutte contre la Drépanocytose) et auteur de l'ouvrage Tout savoir sur la drépanocytose, paru aux Éditions universitaires de Côte d'Ivoire Shelley Fabar Mbazogho, présidente de l'association « Zoé Action », qui lutte contre la drépanocytose au Gabon. Programmation musicale : ► Yseult - Now or Never ► Nectar Woode - Naturally.
Maladie génétique affectant l'hémoglobine, la drépanocytose touche 7,75 millions de personnes dans le monde. Selon l'OMS, la grande majorité des patients vit en Afrique subsaharienne ; la région représente 80% des cas à l'échelle mondiale. Mieux comprendre cette maladie peut permettre au patient d'adapter son mode de vie et d'améliorer sensiblement son bien-être. Comment mieux vivre au quotidien avec la maladie ? Quels sont les traitements disponibles et les avancées prometteuses ? Les sujets de santé que nous abordons au quotidien, changent jour après jour, mais certaines maladies nécessitent que l'on y consacre du temps et une attention particulière, parce qu'il s'agit de problèmes de santé publique qui, paradoxalement, sont trop négligés, lorsqu'ils ne sont pas méconnus. La drépanocytose est l'illustration de cette iniquité médicale. Il s'agit de la maladie génétique la plus fréquente à l'échelle planétaire, douloureuse, potentiellement mortelle. Ses traitements sont loin, très loin d'être accessibles à tous et ce risque sanitaire de premier plan n'est ni suffisamment connu, ni médiatisé. Pourtant, des médicaments existent et des conseils du quotidien permettent aux patients, qui présentent cette malformation de l'hémoglobine, de mieux vivre avec leur maladie. « Chaque année, environ 300 000 enfants naissent atteints de la drépanocytose, dont les deux tiers en Afrique subsaharienne » Pr Narcisse Elenga Il est important d'expliquer l'origine de la drépanocytose et de quelle manière elle pourrait risquer, faute de prise en charge, abîmer ou menacer certains organes. Comprendre le fonctionnement de la maladie et mettre en place une prévention adaptée, par les habitudes, la vigilance, les médicaments, les vaccins et un suivi médical : tout cela va permettre aux enfants drépanocytaires de grandir, de faire des projets, de construire leur vie. « Vivre avec la drépanocytose impose des défis constants, mais une approche centrée sur le bien-être peut considérablement améliorer la qualité de vie », écrit le Pr Narcisse Elenga. Avec : Pr Narcisse Elenga, professeur des Universités, chef du service de médecine et chirurgie pédiatrique au Centre Hospitalier Universitaire de Guyane, site de Cayenne, et auteur de l'ouvrage Drépanocytose et bien-être, paru aux éditions du Panthéon Pr Gustave Koffi, professeur titulaire de médecine, spécialisé en hématologie biologique et clinique, chef du service d'hématologie clinique du CHU de Yopougon à Abidjan, en Côte d'Ivoire, président du comité scientifique de la Société Africaine d'Hématologie (SAFHEMA), président du RILD (Réseau Ivoirien de Lutte contre la Drépanocytose) et auteur de l'ouvrage Tout savoir sur la drépanocytose, paru aux Éditions universitaires de Côte d'Ivoire Shelley Fabar Mbazogho, présidente de l'association « Zoé Action », qui lutte contre la drépanocytose au Gabon. Programmation musicale : ► Yseult - Now or Never ► Nectar Woode - Naturally.
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
Il a bien fallu se résoudre à partir, deux ans à peine après avoir été élu. Ni les Britanniques, ni même le parti travailliste ne lui faisaient plus confiance. Le Premier ministre Keir Starmer a remis sa démission... Et ce n'est pas qu'un hasard de calendrier, voilà tout juste 10 ans que le pays a décidé par référendum de sortir de l'Union européenne... Le Brexit promettait tout, la reprise économique, une relation privilégiée avec les États-Unis et le Commonwealth, et une immigration sous contrôle. Échec sur toute la ligne... Aurélien Antoine, professeur de droit et directeur de l'observatoire du Brexit signe, aux éditions Odile Jacob, le Royaume-Uni une société libérale en péril, nous explique pourquoi avec une succession de sept Premiers ministres en 10 ans, le Royaume-Uni s'enfonce dans la crise politique. L'impact du Brexit sur l'économie britannique Et en toile de fond de cette crise politique, il y a bien sûr la décision du Royaume-Uni de sortir de l'Union européenne. Selon un dernier sondage d'opinion réalisé par l'institut ECFR, 57% des sondés estiment que le Brexit était une erreur... il a pesé lourd sur la croissance et favorisé l'inflation... D'ailleurs, depuis 10 ans, une poignée d'irréductibles pro-européens ne cessent de clamer leur colère devant le Parlement sur les notes célèbres du « Yellow submarine », « We all live in a Brexit Tragedy.... ». C'est un reportage de Marie Billon. L'Europe face au défi des cyberattaques Attaques informatiques contre les sites gouvernementaux en Belgique, la sécurité sociale en France ou le réseau électrique en Ukraine... les cyberattaques montent en puissance. Une entreprise sur deux en Europe en a été victime. Face au danger, l'Europe multiplie les pare-feux à l'aide de directives et de budget, notamment pour protéger les infrastructures critiques et les câbles sous-marins. Mais qu'en est-il des petites entreprises qui ont moins de moyens. Au Portugal, elles constituent 90% du tissu économique et il a fallu trouver des solutions, d'autant que de nouveaux investisseurs viennent créer des centres de données. C'est le reportage de Marie-Line Darcy.
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Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 19 juin 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.MARC BLOCHC'est en 2006, il y a donc 20 ans qu'une tribune d'historiens publiée par Le Figaro réclama l'entrée au panthéon de Marc Bloch. Elle aura donc lieu avec son épouse, Simonne Vidal, 20 ans plus tard. On peut regretter cette attente. Etienne Bloch fils aîné Marc et son interlocuteur privilégié, lui-même résistant à Lyon avant de s'engager dans les FFI puis de rejoindre la 2ème Division Blindée était encore de ce monde qu'il n'a quitté que trois ans plus tard.Résistant, historien, rationaliste républicain, critique des mythologies nationales et profondément patriote : Marc Bloch échappe aux catégories trop simples. Grand médiéviste, auteur des Rois thaumaturges (1924), des Caractères originaux de l'histoire rurale (1931), de La Société féodale (1939) et aussi d'une réflexion posthume sur son « métier d'historien », Apologie pour l'histoire, Marc Bloch a ouvert l'histoire aux apports de la sociologie et de l'ethnologie dans une démarche interdisciplinaire novatrice. En 1920, il noue amitié avec son collègue historien Lucien Febvre. Leur complicité intellectuelle les conduit à fonder ensemble les Annales d'histoire économique et sociale, dont le premier numéro paraît en janvier 1929. La revue exercera une influence considérable sur plusieurs générations d'historiens.Républicain convaincu il partageait les idéaux socialistes : il adhéra à la SFIO, sans pour autant se signaler ni par son militantisme ni par ses prises de position publiques. En 1934, il signe avec Lucien Febvre le manifeste du Comité de vigilance des intellectuels antifascistes, mais juge le texte indigent. En 1936, il soutient le Front populaire contre la bourgeoisie d'argent, mais critique Blum et les syndicats, et n'aime pas les communistes. Homme d'action et de responsabilité, Marc Bloch s'est battu en 1914 et s'est réengagé en 1939. En 1940, à chaud, il écrit Témoignage, qui deviendra L'Étrange Défaite. Une analyse au scalpel du désastre de 1940 où il montre que le pays a été battu parce qu'il s'était déjà défait à l'intérieur. L'ouvrage paraîtra à titre posthume en 1946. Ce « procès-verbal » implacable se décompose en trois chapitres : « Présentation du témoin », « La déposition d'un vaincu » et « Examen de conscience d'un Français ». Dans cet ouvrage, l'historien de 53 ans ausculte la société de l'entre-deux-guerres, sa course vers l'abîme, et en appelle à une responsabilité autant individuelle que collective. Il y fustige des stratèges dépassés qui, comme en 1914, lorsqu'ils se référaient aux guerres napoléoniennes, n'ont rien compris à la guerre de mouvement en 1939. Il assemble les pièces d'un puzzle, en historien du contemporain, et procède à la mise en perspective des événements. Pointant notamment la bureaucratie, il n'épargnait personne, ni l'armée, ni les civils, ni la droite, ni la gauche, ni la bourgeoisie, ni ses contempteurs marxistes : « Les défaillances du syndicalisme ouvrier n'ont pas été, dans cette guerre-ci, plus niables que celles des états-majors », affirmait-il, déplorant le fait qu'« on n'a pas assez travaillé, dans les fabrications de guerre ». Il relevait aussi les failles de l'éducation, de l'instruction, de l'esprit de curiosité en général.Après avoir écrit L'Étrange Défaite, persécuté parce que juif, insoumis parce que patriote, le vieux Sorbonnard est entré en 1943 dans la Résistance. Arrêté en mars 1944 par la Gestapo, torturé à la prison Montluc à Lyon, il a été fusillé le 16 juin 1944, à l'âge de 57 ans.LA RÉPUBLIQUEAlors qu'il était entré dans la clandestinité en 1943, Marc Bloch écrivit dans « Pourquoi je suis républicain » : « La République est le régime du peuple ». Cette forme de gouvernement conçu dans l'antiquité connait des interprétations variées. Alors qu'il était admis jusqu'au XVIIIe siècle que la République puisse être aussi bien monarchique, aristocratique ou démocratique, pourvu que soit pris en compte le bien commun, la vision française après Rousseau considère qu'une République bien comprise ne peut être qu'une démocratie. C'est ce que deux historiens du droit, Jacques de Saint-Victor, et Thomas Branthôme, dans leur Histoire de la République en France nomment l'« exclusivisme républicain » français. Les auteurs observent qu'à rebours de ce projet, on voit, depuis quelques années, sous l'influence du modèle anglo-saxon, s'installer des conceptions communautaristes de la démocratie. Dans cette évolution, l'idée laïque, par exemple, qui marque si profondément la tradition républicaine française, est subvertie. Il ne s'agit plus, selon eux, de protéger l'État contre les religions mais, à l'inverse de protéger les religions contre l'État.Formalisée en 1790, la devise de la République française « Liberté, Égalité, Fraternité » évolua également. Le ternaire s'effaça sous le Consulat et le Premier Empire, dont la devise officielle fut « Liberté, Ordre public ». Le maréchal de Mac‑Mahon, en 1879, instaura brièvement l'« Ordre moral ». En 1940, Philippe Pétain lui substitua la devise « Travail, Famille, Patrie ». Si 83 % des Français, en 2023 se déclarèrent attachés à la devise, 54 % d'entre eux donnaient la priorité à la Liberté, devant l'Égalité (29 %) et la Fraternité (17 %). Mais nombre d'entre eux jugèrent sa mise en œuvre défaillante : la Liberté n'existerait pleinement que pour 54 % d'entre eux, la Fraternité pour 35 % et l'Égalité pour 31 %.Tandis que, depuis le 16 juin, le projet de loi constitutionnelle pour une Corse autonome est examiné à l'Assemblée, le juriste Benjamin Morel et le politologue Patrick Weil demandent à ce qu'il soit retiré au nom des valeurs historiques de la France. Ce projet de loi propose de reconnaître des droits particuliers en raison d'une « communauté historique, linguistique, culturelle, ayant développé un lien singulier à sa terre ». Il crée ainsi, font valoir le juriste et le politologue une hiérarchie entre Français : ceux qui se rattacheront à une communauté corse reconnue, privilégiée, et les autres. Ce serait en rupture radicale et fondamentale avec « les grands principes universalistes qui fondent la République, tout particulièrement le principe d'égalité de tous les citoyens devant la loi sans distinction d'origine, de race ou de religion énoncé à l'article Ier de la Constitution ». Hiérarchiser les citoyens au regard d'une appartenance culturelle et y attacher des droits différenciés, c'est la définition juridique du racisme, font-ils valoir. La République encore et toujours à l'épreuve de l'histoire.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Selon une étude de l'association Que choisir, les distributeurs feraient plus de marge sur les fruits et légumes bio. Olivier Dauvers en donne les principales raisons dans La Question Conso. Tous les jours, retrouvez en podcast les meilleurs moments de l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Eliot Deval revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Troisième et dernier épisode de notre série autour du parc de la Comoé, dans le nord de la Côte d'Ivoire. Avec cette question : les activités économiques des communautés locales sont-elles assez conséquentes pour leur éviter de basculer dans des activités illicites ? De notre correspondante de retour de Doropo, Ama Ouattara est pêcheur. Depuis la reprise en main du parc de la Comoé, ce vieil homme mène ses activités dans un barrage. Problème : sur ce nouveau site, les frais pour pêcher sont élevés. Et surtout, les ressources halieutiques sont moins abondantes : « Ici, il n'y a pas de poisson. Si ce n'est pas de la carpe, il n'y a aucun autre poisson ici. Alors que dans la zone du parc, il y a beaucoup de poissons dedans. » Selon les données de la Banque mondiale, le Bounkani est l'une des régions les plus vulnérables de la Côte d'Ivoire, avec un taux de chômage qui dépasse les 40% chez les jeunes. Ces derniers délaissent l'agriculture, jugée trop pénible et peu rentable, au profit d'activités plus lucratives à l'image de l'orpaillage. Car dans leur esprit, la réussite sociale suit des critères bien visibles. Comme l'explique Mamadi Sidibé, le président du Conseil national des jeunes de Doropo : « Quand on dit que quelqu'un a réussi, c'est à travers une maison pour lui-même, et ensuite, on voit prospérer ses activités à travers un magasin et à travers le fait d'avoir une moto ou une voiture. » À lire aussiCôte d'Ivoire: le parc national de la Comoé préservé grâce à des méthodes modernes de surveillance [1/3] Les jeunes se tournent vers l'orpaillage Un gisement aurifère de plus de 100 tonnes a récemment été découvert : il sera exploité par une société étrangère. Dans cette zone, l'or suscite à la fois espoir et frustration de la part des jeunes. Pour la plupart, ils se replient sur des entreprises locales, récemment reconnues par l'État. La question de l'orpaillage est un sujet tabou : peu de jeunes osent l'évoquer ouvertement. Mamadi Sidibé, se présente comme un menuisier : « Actuellement dans la région, il y a 15 personnes qui sont légalement constituées en ce qui concerne l'orpaillage. Je suis menuisier de fonction. Quand quelqu'un va sur le site, qu'il gagne de l'argent, c'est moi qui fait la charpenterie, donc de façon indirecte, je participe aussi. » Ces activités suffisent-elles à satisfaire les besoins de ces habitants ? Pour détecter assez tôt de potentiels risques, plusieurs organisations planchent sur un indice pour mesurer le degré de fragilité économique et sociale de ces populations. Le docteur Nourredine Oréyolé, coordinateur technique de la Commission nationale des frontières, explique : « L'indice, c'est surtout la fragilité économique, sociale – les problèmes de cohésion sociales – mais aussi la fragilité sécuritaire. Avec les collectes de données que nous avons, on peut savoir, à un instant T, si cette communauté locale est vraiment résiliente ou pas. C'est un outil de décision, qui permet de lutter contre l'extrémisme. » Parmi les questions les plus sensibles, figurent la gestion des conflits entre éleveurs et agriculteurs, ou encore la criminalité transfrontalière. À lire aussiCôte d'Ivoire: les habitants s'impliquent autour du parc national de la Comoé pour le protéger [2/3]
On refait le match avec Gilles Verdez, Stéphane Pauwels et Xavier Barret. Nos 3 dossiers : - KYLIAN MBAPPÉ, LE MEILLEUR BLEU DE L'HISTOIRE ? Selon les Français, Zidane reste nettement en tête (44%) mais Mbappé (19%, +7 points) gagne des points et passe devant Platini (18%). - DIGNE, KONÉ ET BARCOLA TITULAIRES CHEZ LES BLEUS : DU TURN OVER OU UN TOURNANT ? - LES ÉTATS-UNIS SONT-ILS DEVENUS UN PAYS DE FOOT ? Des débats "flash" également au programme de l'émission : 1 - Un joueur expulsé pour avoir masqué sa bouche : vous aimez ? 2 - Hervé Renard avec la Tunisie : croyez-vous au « sorcier » de service ? 3 - Ronaldo : doit-il lui-même demander sa mise au ban(c) ? Ecoutez On refait le match avec Julien Hababou du 20 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur une plainte déposée contre Paul Biya en France par un opposant et la situation sécuritaire qui se dégrade en Haïti malgré les missions de l'ONU. France : comment un scandale d'État a-t-il brisé la vie de milliers d'enfants réunionnais ? C'est l'un des chapitres les plus méconnus de l'histoire de France. Entre 1962 et 1984, 2 015 enfants réunionnais ont été arrachés à leur île et transférés vers la métropole dans le cadre d'une politique menée par l'État. Présentée à l'époque comme une réponse à la croissance démographique de La Réunion et au dépeuplement de certaines régions de l'Hexagone, cette opération a laissé des traumatismes profonds chez de nombreux enfants et leurs familles. Après l'Assemblée nationale, le Sénat vient d'adopter à l'unanimité une loi de réparation en faveur de ces enfants dits « de la Creuse ». Comment cet exil forcé s'est-il organisé ? Que prévoit concrètement cette loi de réparation ? Avec Sylvie Koffi, journaliste au service France de RFI. Cameroun : pourquoi l'opposant Issa Tchiroma a-t-il saisi la justice française ? Depuis son exil en Gambie, l'ancien ministre devenu opposant, Issa Tchiroma Bakary, a déposé une plainte à Paris contre le président Paul Biya et plusieurs hauts responsables camerounais. Il les accuse d'être impliqués dans les violences qui ont suivi l'élection présidentielle d'octobre 2025. Dans un communiqué, celui qui se présente comme le « président élu » affirme avoir identifié les responsables, des donneurs d'ordres aux exécutants, et réclame justice pour les victimes de ce qu'il décrit comme une répression « sauvage et brutale ». Mais quels sont précisément les faits reprochés au chef de l'État camerounais ? Pourquoi cette plainte a-t-elle été déposée en France ? Quelles sont les chances qu'une telle procédure aboutisse ? Avec Stéphane Akoa, analyste politique pour la Fondation Paul Ango Ela. Haïti : la nouvelle force de l'ONU contre les gangs est-elle déjà dans l'impasse ? En visite en Haïti, le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a rencontré les autorités et des représentants de la société civile afin d'évaluer l'ampleur de la crise sécuritaire qui frappe le pays. Malgré le déploiement d'une nouvelle force chargée de lutter contre les gangs, la violence continue de s'intensifier. Selon les Nations unies, plus de 2 300 personnes ont déjà été tuées depuis le début de l'année. Pourquoi la situation sécuritaire continue-t-elle de se dégrader ? Les conditions sont-elles réellement réunies pour garantir la tenue d'un scrutin crédible et sécurisé dans les prochains mois ? Avec Jean-Marie Theodat, directeur du département de géographie à l'Université Panthéon-Sorbonne. Et en fin d'émission, la chronique « Un œil sur les réseaux » de Jessica Taieb. Elle revient aujourd'hui sur les images de la semaine de la Coupe du monde 2026 qui ont fait le tour des réseaux sociaux.
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
Corridors économiques, nouvelles routes maritimes, investissements innovants, diversification vers l'Afrique : malgré les tensions géopolitiques, les entreprises continuent d'investir. Dans l'attente de la paix et de la stabilité au Moyen-Orient, décideurs économiques et chefs d'entreprise expliquent comment ils s'adaptent à un monde où la géographie redevient un facteur stratégique majeur. Le Moyen-Orient, entre attractivité économique et instabilité géopolitique Depuis plusieurs décennies, le Moyen-Orient s'est imposé comme une région incontournable pour le commerce mondial. Les États du Golfe investissent massivement dans les infrastructures, la logistique, l'énergie, les technologies et les services financiers. Mais la région demeure exposée aux tensions géopolitiques, notamment autour du détroit d'Ormuz, passage stratégique par lequel transite une part considérable des exportations mondiales d'hydrocarbures. Malgré ces incertitudes, les investisseurs continuent de croire au potentiel de la région. Pour Khalifah Al Yaqout, avocat d'affaires koweïtien, associé gérant du cabinet Al-Yaqout & Al-Fouzan Legal Group, la priorité reste avant tout la stabilité. Rencontré à l'occasion de l'événement Vision Golfe 2026 organisé par Business France à Paris, il indique que les pays du Moyen-Orient continueront à attirer les compétences internationales et les investissements tant qu'ils préserveront un environnement stable et prévisible. Gérard Mestrallet et le pari du corridor Inde–Moyen-Orient–Europe Ancien dirigeant d'Engie et de GDF Suez, Gérard Mestrallet pilote aujourd'hui pour la France le projet IMEC (India-Middle East-Europe Economic Corridor), lancé lors du sommet du G20 en 2023. L'objectif est ambitieux : relier l'Inde, le Moyen-Orient et l'Europe grâce à un vaste réseau combinant infrastructures portuaires, ferroviaires, énergétiques et numériques. À l'origine, le corridor reposait sur un itinéraire unique reliant Mumbai à Marseille via les Émirats arabes unis, l'Arabie saoudite et Israël. Mais les crises récentes ont conduit les promoteurs du projet à revoir leur copie. Gérard Mestrallet explique que le corridor s'appuie désormais sur plusieurs routes alternatives afin de limiter les risques liés aux conflits ou aux accidents logistiques. Des ports en Égypte, au Liban et à Oman pourraient ainsi compléter les infrastructures initialement prévues. L'Égypte, le Maroc et plusieurs ports méditerranéens pourraient devenir des points d'entrée stratégiques dans ce nouvel écosystème logistique. Des projets de câbles sous-marins numériques sont également envisagés. Les entreprises françaises regardent désormais vers l'Afrique L'émission donne ensuite la parole à plusieurs entreprises confrontées aux conséquences concrètes des tensions géopolitiques. C'est le cas de Petroseal, société normande spécialisée dans le colmatage de fuites sur installations industrielles à haute pression. Sa directrice opérationnelle Emmanuelle Mayor explique que l'entreprise continue de travailler dans le Golfe mais accélère désormais son développement en Afrique notamment au Nigeria, en Libye, en Côte d'Ivoire et au Sénégal. Ces pays cherchent à augmenter rapidement leurs capacités de production de pétrole et de gaz, créant ainsi de nouvelles opportunités pour les entreprises de services industrielles. Pour les acteurs de la logistique internationale, la réorientation progressive des flux maritimes vers l'Afrique constitue une tendance de fond. Le contournement de certaines zones à risque favorise de nouvelles connexions avec les ports africains. Le Havre bénéficie notamment de l'intensification des échanges avec l'Afrique de l'Ouest. Le développement du « nearshoring », qui consiste à rapprocher les chaînes d'approvisionnement des marchés finaux, renforce également cette dynamique. Le Havre, carrefour stratégique des échanges mondiaux L'émission se poursuit dans le port du Havre, premier port français pour le commerce maritime international. Kris Danaradjou, directeur général adjoint d'Haropa Port, responsable du développement rappelle que la plateforme traite environ 85 millions de tonnes de marchandises chaque année et plus de trois millions de conteneurs. Malgré les perturbations géopolitiques, les routes commerciales se réorganisent : diversification des fournisseurs énergétiques ; développement de nouvelles escales ; adaptation des chaînes logistiques ; recours à des itinéraires alternatifs. Ludivine Bayon, déléguée générale de l'Union maritime et portuaire du Havre, présente les investissements réalisés sur Port 2000. Le site accueille certains des plus grands porte-conteneurs du monde et bénéficie d'un accès maritime permanent. Les opérateurs portuaires visent désormais six millions de conteneurs par an à l'horizon 2030, soit quasiment le double du trafic actuel. Cette croissance repose notamment sur : la multimodalité ; le transport fluvial ; le développement ferroviaire ; la décarbonation des activités portuaires. La Normandie face aux mutations du commerce mondial Président de la Chambre de commerce et d'industrie Seine Estuaire, Yves Lefebvre livre une vision optimiste de la situation économique normande. Selon lui, le territoire bénéficie d'une grande diversité d'activités – industrie, aéronautique, naval, agroalimentaire, logistique – qui lui permet de mieux résister aux ralentissements sectoriels. Lorsqu'un secteur traverse une période plus difficile, un autre prend le relais, contribuant ainsi à maintenir le dynamisme économique local. Yves Lefebvre souligne également l'atout majeur que représentent la façade maritime normande, le port du Havre et l'axe de la Seine pour attirer de nouvelles entreprises et soutenir les exportations. Pourquoi l'Afrique devient incontournable Thomas Courtier, directeur de l'Union portuaire rouennaise, souligne la solidité des relations commerciales avec des pays d'Afrique de l'Ouest et d'Afrique centrale. Chaque année, environ 2 500 navires y font escale. Rouen s'est spécialisé dans le groupage de marchandises, une activité qui consiste à réunir dans un même conteneur des produits provenant de plusieurs fournisseurs afin de réduire les coûts logistiques pour les importateurs africains. Cette expertise repose notamment sur la proximité du port avec l'Île-de-France et sur la présence d'importantes diasporas africaines en région parisienne, qui contribuent au dynamisme des échanges commerciaux. Malgré les crises politiques ou sécuritaires, les volumes restent relativement stables grâce à la diversification des clients et à l'ancienneté des échanges commerciaux.
Dans la capitale haïtienne, la soirée du premier match des Grenadiers à la Coupe du monde, samedi dernier (13 juin 2026), a tourné au cauchemar à Cité Soleil. Des membres de gang ont tiré sur la foule qui célébrait la participation d'Haïti au Mondial de football masculin. Il y a eu des dizaines de morts, selon un bilan provisoire, y compris des enfants. «Des habitants de Wharf jérémie, de Pont Rouge et de Chancerelles sont descendus dans les rues pour célébrer la performance de la sélection haïtienne» face à l'Ecosse, malgré la défaite de l'équipe, raconte Fritznel Pierre, directeur exécutif de Combite pour la paix et le développement. Ces quartiers, comme l'ensemble de la commune de Cité Soleil sont aux mains de gangs. Certains membres de groupes armés participaient au cortège, au son du rara, musique traditionnelle haïtienne. Mais le son des percussions et des trompettes a été remplacé par celui des tirs. «Malheureusement, en arrivant dans le quartier de Belekou», des membres du gang de ce quartier «ont ouvert le feu sur la population», poursuit Fritznel Pierre, dont l'ONG de défense des droits humains a recueilli des témoignages pour tenter de reconstituer ce qu'il s'est passé ce soir-là. Bilan provisoire : 61 morts, dont plusieurs femmes et enfants, selon une source diplomatique jointe par RFI. Le plus jeune avait 7 ans seulement. Plusieurs membres de gangs ont aussi été tués. Des habitants ont été séquestrés. Paralysie du terminal pétrolier de Varreux En février 2024, de nombreux groupes armés de la capitale haïtienne, Port-au-Prince, se sont réunis sous la bannière de la coalition «Vivre ensemble». Mais depuis mars, certains se combattent à nouveau à l'arme automatique, dans la plaine du Cul-de-Sac, y compris à Cité Soleil, le plus grand bidonville du pays. Selon l'ONU, plus de 2 300 personnes ont été tuées en Haïti depuis le début de l'année 2026. Après le massacre survenu dans la nuit de samedi à dimanche, des affrontements entre groupes armés paralysent le principal terminal pétrolier du pays, le terminal de Varreux, tout proche, et affectent l'approvisionnement des stations-service. Haïti-Brésil : nouveau défi pour les Grenadiers Les joueurs de Sébastien Migné affrontent les Brésiliens ce 19 juin 2026. Pour leur second match dans cette coupe du monde 2026, ils pourront compter ce vendredi sur le soutien de supporters haïtiens résidents à Philadelphie (où se tient le match) ou venus spécialement soutenir leur équipe, qui n'était pas présente au mondial depuis 52 ans. Elcio Ramalho, de la rédaction brésilienne de RFI, est allé à leur rencontre. Présidentielle en Colombie : deux projets de société opposés La Colombie va-t-elle virer à droite toute comme de nombreux pays d'Amérique latine ? Second tour de la présidentielle ce dimanche 21 juin 2026. Pour succéder à Gustavo Petro, le premier président de gauche de toute l'histoire du pays, les Colombiens doivent trancher entre son dauphin, le sénateur Ivan Cepeda et le millionnaire d'extrême droite, l'avocat Abelardo de la Espriella. D'après les derniers sondages, ce dernier l'emporterait. Marine de La Moissonnière, envoyée spéciale de RFI en Colombie, est allée à la rencontre d'électeurs dans le quartier de Barrios Unidos, dans le nord de Bogota. Un quartier qui avait voté majoritairement pour Gustavo Petro en 2022 et qui lors du premier tour, a changé de bord, plaçant Abelardo de la Espriella en tête. Dans le journal de La 1ère... Nouveau rebondissement suite à l'interpellation d'un policier la semaine dernière en Martinique, explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère.
L'intelligence artificielle générative est de plus en plus utilisée pour s'informer sur de nombreux sujets, y compris la politique. À l'approche d'un scrutin, certains électeurs s'en servent même pour les aider à faire leur choix. Et ce phénomène est loin d'être marginal. Selon une étude Ipsos BVA pour la Fondation Jean-Jaurès publiée en février 2026, 48 % des Français ont déjà utilisé ou envisagent d'utiliser une IA générative pour s'informer sur des questions politiques. Qui utilise le plus ces outils ? Quelles questions leur pose-t-on ? L'IA peut-elle vraiment peser sur le choix des électeurs au moment de voter ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. À écouter ensuite : L'IA a-t-elle vraiment bouleversé nos relations humaines ? L'IA nous fait-elle vraiment gagner du temps ? Comment reconnaître un texte généré par IA ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 01:27:58 - par : Emilie Munera, Rodolphe Bruneau-Boulmier - Le chef catalan et ses musiciens du Concert des Nations et de la Capella Reial de Catalunya enregistrent avec ferveur l'un des sommets de la musique sacrée : la Passion selon Saint Jean de Bach. - réalisation : Pauline Boisaubert Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Corridors économiques, nouvelles routes maritimes, investissements innovants, diversification vers l'Afrique : malgré les tensions géopolitiques, les entreprises continuent d'investir. Dans l'attente de la paix et de la stabilité au Moyen-Orient, décideurs économiques et chefs d'entreprise expliquent comment ils s'adaptent à un monde où la géographie redevient un facteur stratégique majeur. Le Moyen-Orient, entre attractivité économique et instabilité géopolitique Depuis plusieurs décennies, le Moyen-Orient s'est imposé comme une région incontournable pour le commerce mondial. Les États du Golfe investissent massivement dans les infrastructures, la logistique, l'énergie, les technologies et les services financiers. Mais la région demeure exposée aux tensions géopolitiques, notamment autour du détroit d'Ormuz, passage stratégique par lequel transite une part considérable des exportations mondiales d'hydrocarbures. Malgré ces incertitudes, les investisseurs continuent de croire au potentiel de la région. Pour Khalifah Al Yaqout, avocat d'affaires koweïtien, associé gérant du cabinet Al-Yaqout & Al-Fouzan Legal Group, la priorité reste avant tout la stabilité. Rencontré à l'occasion de l'événement Vision Golfe 2026 organisé par Business France à Paris, il indique que les pays du Moyen-Orient continueront à attirer les compétences internationales et les investissements tant qu'ils préserveront un environnement stable et prévisible. Gérard Mestrallet et le pari du corridor Inde–Moyen-Orient–Europe Ancien dirigeant d'Engie et de GDF Suez, Gérard Mestrallet pilote aujourd'hui pour la France le projet IMEC (India-Middle East-Europe Economic Corridor), lancé lors du sommet du G20 en 2023. L'objectif est ambitieux : relier l'Inde, le Moyen-Orient et l'Europe grâce à un vaste réseau combinant infrastructures portuaires, ferroviaires, énergétiques et numériques. À l'origine, le corridor reposait sur un itinéraire unique reliant Mumbai à Marseille via les Émirats arabes unis, l'Arabie saoudite et Israël. Mais les crises récentes ont conduit les promoteurs du projet à revoir leur copie. Gérard Mestrallet explique que le corridor s'appuie désormais sur plusieurs routes alternatives afin de limiter les risques liés aux conflits ou aux accidents logistiques. Des ports en Égypte, au Liban et à Oman pourraient ainsi compléter les infrastructures initialement prévues. L'Égypte, le Maroc et plusieurs ports méditerranéens pourraient devenir des points d'entrée stratégiques dans ce nouvel écosystème logistique. Des projets de câbles sous-marins numériques sont également envisagés. Les entreprises françaises regardent désormais vers l'Afrique L'émission donne ensuite la parole à plusieurs entreprises confrontées aux conséquences concrètes des tensions géopolitiques. C'est le cas de Petroseal, société normande spécialisée dans le colmatage de fuites sur installations industrielles à haute pression. Sa directrice opérationnelle Emmanuelle Mayor explique que l'entreprise continue de travailler dans le Golfe mais accélère désormais son développement en Afrique notamment au Nigeria, en Libye, en Côte d'Ivoire et au Sénégal. Ces pays cherchent à augmenter rapidement leurs capacités de production de pétrole et de gaz, créant ainsi de nouvelles opportunités pour les entreprises de services industrielles. Pour les acteurs de la logistique internationale, la réorientation progressive des flux maritimes vers l'Afrique constitue une tendance de fond. Le contournement de certaines zones à risque favorise de nouvelles connexions avec les ports africains. Le Havre bénéficie notamment de l'intensification des échanges avec l'Afrique de l'Ouest. Le développement du « nearshoring », qui consiste à rapprocher les chaînes d'approvisionnement des marchés finaux, renforce également cette dynamique. Le Havre, carrefour stratégique des échanges mondiaux L'émission se poursuit dans le port du Havre, premier port français pour le commerce maritime international. Kris Danaradjou, directeur général adjoint d'Haropa Port, responsable du développement rappelle que la plateforme traite environ 85 millions de tonnes de marchandises chaque année et plus de trois millions de conteneurs. Malgré les perturbations géopolitiques, les routes commerciales se réorganisent : diversification des fournisseurs énergétiques ; développement de nouvelles escales ; adaptation des chaînes logistiques ; recours à des itinéraires alternatifs. Ludivine Bayon, déléguée générale de l'Union maritime et portuaire du Havre, présente les investissements réalisés sur Port 2000. Le site accueille certains des plus grands porte-conteneurs du monde et bénéficie d'un accès maritime permanent. Les opérateurs portuaires visent désormais six millions de conteneurs par an à l'horizon 2030, soit quasiment le double du trafic actuel. Cette croissance repose notamment sur : la multimodalité ; le transport fluvial ; le développement ferroviaire ; la décarbonation des activités portuaires. La Normandie face aux mutations du commerce mondial Président de la Chambre de commerce et d'industrie Seine Estuaire, Yves Lefebvre livre une vision optimiste de la situation économique normande. Selon lui, le territoire bénéficie d'une grande diversité d'activités – industrie, aéronautique, naval, agroalimentaire, logistique – qui lui permet de mieux résister aux ralentissements sectoriels. Lorsqu'un secteur traverse une période plus difficile, un autre prend le relais, contribuant ainsi à maintenir le dynamisme économique local. Yves Lefebvre souligne également l'atout majeur que représentent la façade maritime normande, le port du Havre et l'axe de la Seine pour attirer de nouvelles entreprises et soutenir les exportations. Pourquoi l'Afrique devient incontournable Thomas Courtier, directeur de l'Union portuaire rouennaise, souligne la solidité des relations commerciales avec des pays d'Afrique de l'Ouest et d'Afrique centrale. Chaque année, environ 2 500 navires y font escale. Rouen s'est spécialisé dans le groupage de marchandises, une activité qui consiste à réunir dans un même conteneur des produits provenant de plusieurs fournisseurs afin de réduire les coûts logistiques pour les importateurs africains. Cette expertise repose notamment sur la proximité du port avec l'Île-de-France et sur la présence d'importantes diasporas africaines en région parisienne, qui contribuent au dynamisme des échanges commerciaux. Malgré les crises politiques ou sécuritaires, les volumes restent relativement stables grâce à la diversification des clients et à l'ancienneté des échanges commerciaux.
Pour certains, ils suscitent envie et admiration, pour d'autres, ils cristallisent au contraire tous les problèmes de nos sociétés. Les ultra-riches restent un club très restreint mais leur patrimoine ne cesse de progresser. Selon le World Wealth Report 2026 de Capgemini, sur les 98.300 milliards de dollars (84.400 milliards d'euros) de patrimoines cumulés par les millionnaires de la planète, 34,8% de cette richesse est détenue par quelque 250 000 ultra-riches - ces particuliers disposant de plus de 30 millions de dollars (25,77 millions d'euros) d'actifs à investir. Alors que la planète se réchauffe, que l'économie mondiale ralentit sous l'effet de la guerre au Moyen-Orient, que les pays peinent à réduire leur dette publique qui a explosé au moment de la pandémie de Covid-19, une poignée d'individus ne connait pas la crise. De quoi alimenter les tensions. En France, la « taxe Zucman », du nom de l'économiste Gabriel Zucman a électrifié les débats sur la contribution des grandes fortunes. Il s'agissait de mettre en place un impôt plancher de 2% sur le patrimoine des contribuables dont la richesse est supérieure à 100 millions d'euros. Débattue à l'Assemblée et au Sénat français en 2025, la mesure promettait de rapporter entre 15 à 25 milliards d'euros par an, elle a finalement été rejetée. Le sujet est lui, loin d'être clos alors que les ultra-riches continuent de s'enrichir et réussissent à réduire leurs impôts en toute légalité. Achats d'œuvres d'art, acquisition de châteaux, investissement dans des domaines agricoles, derrière le train de vie des grandes fortunes se cachent aussi des niches fiscales. À travers l'impôt, comment s'organise la vie des ultra-riches ? Que font-ils de leur argent ? Pourquoi ne sont-ils pas plus taxés ? Avec : • Aymerick Mantoux, journaliste, rédacteur en chef chez Heroes Media . Auteur de la BD Voyage aux pays des ultrariches, dessinée par Tomek Heydinger (Editions du Faubourg, 2026) • Anne Brunner, directrice des études de l'Observatoire des inégalités. Un reportage de Charlie Dupiot. Mohamed et Clothilde ont tous les deux 20 ans. Ils étudient la gestion d'entreprise pour l'un, et le commerce international, pour la seconde, à l'université Paris Cité. Tous les deux travaillent à côté de leurs études. Ils nous racontent ces jobs d'étudiants, au micro de notre reporter Charlie Dupiot. En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils et analyse la pertinence de leurs réponses. Cette semaine, Thibault s'intéresse à l'IA au travail. Toutes les chroniques de Thibault Matha sont à retrouver sur la chaîne Youtube de RFI dans la playlist IA débat. Programmation musicale : ► Chief Keef - HIBA ► Ondas Do Mar - Nu Genea & Gabriel Prado.
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
durée : 00:16:17 - par : Emilie Munera, Rodolphe Bruneau-Boulmier - Jordi Savall enregistre un chef-d'œuvre de la musique sacrée, La Passion selon Saint Jean de Johann Sebastian Bach, composée en 1724. Reconnu pour sa sensibilité et sa rigueur dans l'interprétation baroque, le chef apporte une nouvelle dimension à cette œuvre monumentale. - réalisation : Pauline Boisaubert Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Pour sa dixième édition, VivaTech confirme son statut de rendez-vous technologique majeur en Europe avec une fréquentation record et une dimension internationale assumée. Entre intelligence artificielle, robotique, informatique quantique et souveraineté numérique, cette première journée a été marquée par un discours particulièrement optimiste de Jeff Bezos sur l'avenir de l'innovation.VivaTech entre dans une nouvelle dimensionDix ans après sa création, VivaTech s'impose comme l'un des grands salons technologiques mondiaux. Installé cette année dans le Hall 7 de la Porte de Versailles à Paris, l'événement accueille plusieurs milliers d'exposants, partenaires et startups venus du monde entier. Malgré quelques difficultés logistiques lors de l'ouverture, liées à une forte affluence, cette édition 2026 confirme la montée en puissance du salon, désormais souvent comparé aux grands rendez-vous internationaux de la tech.Jeff Bezos mise sur l'innovation et l'IAInvité vedette de cette première journée, Jeff Bezos a défendu une vision résolument optimiste de l'avenir technologique. Le fondateur d'Amazon et dirigeant de Blue Origin estime que l'intelligence artificielle ne supprimera pas massivement les emplois. Selon lui, elle permettra au contraire d'accélérer la création de nouveaux produits, services et entreprises, au point de provoquer une pénurie de main-d'œuvre. Il a également réaffirmé sa conviction que la conquête spatiale jouera un rôle important dans le développement futur de l'humanité et dans la gestion de certaines activités industrielles aujourd'hui réalisées sur Terre.Yann Le Cun et la prochaine génération d'IAAutre figure incontournable du salon, Yann Le Cun a rappelé sa vision d'une intelligence artificielle dépassant les modèles de langage actuels. Le scientifique, associé à Meta et fondateur de AI2B Labs, défend le concept des « World Models », une approche destinée à permettre aux machines de mieux comprendre le monde réel. Selon lui, chacun disposera demain de multiples agents IA capables d'assister les humains dans leur vie personnelle et professionnelle.Robotique : des progrès visibles mais encore limitésComme chaque année, les robots humanoïdes attirent l'attention des visiteurs. Parmi les acteurs présents figurent notamment Unitree Robotics, AgiBot, Wandercraft et Enchanted Tools. Si les avancées mécaniques sont désormais impressionnantes, le principal défi reste l'intégration d'une intelligence suffisamment performante pour reproduire efficacement les comportements humains dans des situations réelles.La souveraineté numérique comme fil rougeLa question de la souveraineté technologique traverse l'ensemble du salon. Comment tirer parti des innovations américaines et asiatiques tout en préservant une autonomie stratégique européenne ? De nombreuses entreprises tentent d'apporter des réponses à cet enjeu, notamment dans les domaines du cloud, de l'intelligence artificielle et du calcul avancé. L'informatique quantique figure également parmi les sujets les plus observés cette année, avec notamment des démonstrations sur le stand d'OVHcloud.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour certains, ils suscitent envie et admiration, pour d'autres, ils cristallisent au contraire tous les problèmes de nos sociétés. Les ultra-riches restent un club très restreint mais leur patrimoine ne cesse de progresser. Selon le World Wealth Report 2026 de Capgemini, sur les 98.300 milliards de dollars (84.400 milliards d'euros) de patrimoines cumulés par les millionnaires de la planète, 34,8% de cette richesse est détenue par quelque 250 000 ultra-riches - ces particuliers disposant de plus de 30 millions de dollars (25,77 millions d'euros) d'actifs à investir. Alors que la planète se réchauffe, que l'économie mondiale ralentit sous l'effet de la guerre au Moyen-Orient, que les pays peinent à réduire leur dette publique qui a explosé au moment de la pandémie de Covid-19, une poignée d'individus ne connait pas la crise. De quoi alimenter les tensions. En France, la « taxe Zucman », du nom de l'économiste Gabriel Zucman a électrifié les débats sur la contribution des grandes fortunes. Il s'agissait de mettre en place un impôt plancher de 2% sur le patrimoine des contribuables dont la richesse est supérieure à 100 millions d'euros. Débattue à l'Assemblée et au Sénat français en 2025, la mesure promettait de rapporter entre 15 à 25 milliards d'euros par an, elle a finalement été rejetée. Le sujet est lui, loin d'être clos alors que les ultra-riches continuent de s'enrichir et réussissent à réduire leurs impôts en toute légalité. Achats d'œuvres d'art, acquisition de châteaux, investissement dans des domaines agricoles, derrière le train de vie des grandes fortunes se cachent aussi des niches fiscales. À travers l'impôt, comment s'organise la vie des ultra-riches ? Que font-ils de leur argent ? Pourquoi ne sont-ils pas plus taxés ? Avec : • Aymerick Mantoux, journaliste, rédacteur en chef chez Heroes Media . Auteur de la BD Voyage aux pays des ultrariches, dessinée par Tomek Heydinger (Editions du Faubourg, 2026) • Anne Brunner, directrice des études de l'Observatoire des inégalités. Un reportage de Charlie Dupiot. Mohamed et Clothilde ont tous les deux 20 ans. Ils étudient la gestion d'entreprise pour l'un, et le commerce international, pour la seconde, à l'université Paris Cité. Tous les deux travaillent à côté de leurs études. Ils nous racontent ces jobs d'étudiants, au micro de notre reporter Charlie Dupiot. En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils et analyse la pertinence de leurs réponses. Cette semaine, Thibault s'intéresse à l'IA au travail. Toutes les chroniques de Thibault Matha sont à retrouver sur la chaîne Youtube de RFI dans la playlist IA débat. Programmation musicale : ► Chief Keef - HIBA ► Ondas Do Mar - Nu Genea & Gabriel Prado.
durée : 00:03:32 - Avec philosophie - par : Laurence Devillairs - Et si le bonheur consistait simplement à ne rien faire ? Le concept de "ne rien faire" inspiré par Jean-Jacques Rousseau dans "Les Rêveries du promeneur solitaire" dépasse la simple paresse pour devenir une véritable quête métaphysique. Une réflexion sur l'art de l'existence. - réalisation : Camille Renard, Virginie Le Duault, Emily Vallat Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur le projet du chemin de fer reliant le Cameroun au Tchad, le sort des avoirs gelés iraniens après l'accord et la présidentielle au Pérou. Mondial 2026 : Hervé Renard peut-il sauver les Aigles de Carthage ? Coup de tonnerre dans le camp tunisien en pleine Coupe du monde 2026 ! Après la lourde défaite face à la Suède (5-1), la Fédération tunisienne a décidé de se séparer de son sélectionneur, Sabri Lamouchi. Pour le remplacer, elle a fait appel à une figure bien connue du football africain : Hervé Renard. Arrivé en urgence au Mexique, le technicien français prend immédiatement les commandes des Aigles de Carthage avec une mission claire : relancer l'équipe dans la compétition. Pourquoi ce choix ? Hervé Renard peut-il provoquer l'électrochoc attendu et changer le destin de la Tunisie dans ce Mondial ? Avec Cédric de Oliveira, journaliste au service des sports de RFI. Cameroun-Tchad : qui aura le dernier mot sur le tracé du chemin de fer ? Après plus d'une année de réflexion, le président Paul Biya a finalement arrêté son choix concernant le tracé de la future ligne ferroviaire destinée à relier le Cameroun au Tchad. Trois itinéraires étaient sur la table : un corridor central, un corridor oriental et un corridor occidental. C'est finalement cette dernière option qui a été retenue par Yaoundé. Le chemin de fer partirait de Ngaoundéré, traverserait Garoua, Maroua et Kousséri, avant d'arriver à N'Djamena. Mais côté tchadien, ce tracé suscite de nombreuses réserves. Pourquoi N'Djamena s'oppose-t-elle à cette option ? Comment les deux pays peuvent-ils trouver un terrain d'entente pour concrétiser ce projet stratégique pour le développement régional ? Avec Polycarpe Essomba, journaliste au service Afrique de RFI. Accord Iran/États-Unis : les avoirs iraniens gelés seront-ils bientôt débloqués ? C'était l'un des principaux points de blocage des négociations entre Téhéran et Washington. Mais un accord semble se dessiner. Selon le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaïl Baghaï, les États-Unis auraient accepté de débloquer les avoirs iraniens gelés à l'étranger. Le responsable iranien a même rappelé que la restitution de ces fonds, ainsi que des compensations pour les dommages subis, constituaient deux exigences essentielles. Mais de combien d'argent parle-t-on exactement ? Pourquoi ces fonds sont-ils si stratégiques pour l'économie iranienne ? Donald Trump ira-t-il réellement jusqu'au bout de cet engagement ? Avec Guillaume Naudin, présentateur de la chronique « La fabrique du monde » sur RFI. Pérou : vers un recomptage de tous les bulletins de la présidentielle ? 35 000 voix seulement séparent les deux candidats sur les 19 millions de bulletins dépouillés. 10 jours après le second tour de la présidentielle, plus de 99% de votes ont été comptabilisés et l'écart reste infime entre la candidate de droite Keiko Fujimori et le candidat de gauche Roberto Sanchez. Alors que le suspense demeure total, Roberto Sanchez réclame le recomptage de l'ensemble des bulletins. Pourquoi demander un nouveau décompte alors que le dépouillement n'est pas encore totalement terminé ? Quels sont les enjeux derrière ce bras-de-fer politique ? Avec Lissell Quiroz, historienne et professeure en études latino-américaines à Cergy Paris Université.
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
C'est avec soulagement que beaucoup d'hommes d'affaires africains ont appris la signature à venir d'un accord États-Unis-Iran et la réouverture prochaine du détroit d'Ormuz. En effet, les économies de beaucoup de pays africains sont impactées, depuis 100 jours, par le conflit au Moyen-Orient. Coup de projecteur sur le Cameroun. Célestin Tawamba, qui dirige le groupe industriel Cadyst, est le président du GECAM, le Groupement des entreprises du Cameroun. C'est le patron des patrons camerounais. En ligne de Douala, il répond aux questions de Christophe Boisbouvier. À lire aussiÀ la Une: l'Afrique victime collatérale de la guerre en Iran?
Au sommaire :Le BHV met fin à son partenariat avec l'enseigne de fast fashion Shein, qui quittera ses rayons d'ici la fin de l'année, dans le cadre d'un repositionnement stratégique du grand magasin parisien.La Banque de France revoit à la baisse ses prévisions de croissance économique pour 2026, désormais estimée à seulement 0,5%, et relève ses perspectives d'inflation à 2,5% pour l'année.Le gouvernement demande aux distributeurs de carburant de répercuter rapidement la baisse des prix du pétrole, le baril de Brent ayant perdu 15 dollars depuis l'annonce d'un accord de paix entre les États-Unis et l'Iran.Selon le baromètre Eurostat, la France se classe 24e sur 27 pays européens concernant le taux d'emploi des jeunes diplômés, le Conseil d'analyse économique proposant des solutions pour stimuler l'emploi des jeunes.Renault annonce un nouveau partenariat avec Thales pour produire à grande échelle un système de munitions téléopérées, dans le cadre du salon Eurosatory.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nouveau portrait de Priorité Santé, 50 minutes pour retracer le parcours du Pr Léon Tshilolo, pédiatre hématologue en République Démocratique du Congo, co-fondateur du réseau d'étude de la drépanocytose en Afrique centrale et consultant pour l'OMS. Le Pr Léon Tshilolo incarne, à l'échelle du continent africain, la lutte contre cette maladie génétique héréditaire : la drépanocytose. Selon l'OMS, sur les 7,7 millions de personnes atteintes par la maladie, 80% vivent en Afrique. Né à Lubumbashi, le Pr Tshilolo a dédié sa carrière à la lutte contre la drépanocytose. On évoque avec lui son parcours scientifique, clinique, la recherche, l'enseignement mais aussi d'autres aspects plus personnels de son itinéraire. Médecin depuis 1980, le Pr Léon Tshilolo a fait ses études à l'université de Padoue, en Italie. Il étudie alors l'hématologie avec des patients thalassémiques et découvre la drépanocytose en rentrant en RDC (le Zaïre d'alors), avec un premier patient à Kolwezi. « Cela a été pour moi un drame douloureux », confie-t-il dans l'émission. Il s'engage alors dans la lutte contre cette maladie qu'il définit comme une « anémie douloureuse ». C'est notamment en grande partie grâce à lui que cette maladie, restée longtemps invisible aux yeux du monde, a été reconnue par l'OMS et par l'ONU comme priorité de santé publique. Une reconnaissance qui ouvre la porte d'abord à la responsabilité des gouvernants des pays concernés, mais aussi à la possibilité d'avoir des financements de la part des institutions internationales. Ça a été un événement très important, le fait de reconnaître la drépanocytose au niveau de l'ONU, un événement qui a marqué l'histoire de la drépanocytose. Programmation musicale : ► Johnny Hallyday – Les portes du pénitencier ► Tabu Ley Rochereau – Kashama Nkoy.
durée : 00:13:07 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Gilles Babinet, directeur de Café IA et spécialiste des questions d'intelligence artificielle, décrypte l'affaire Anthropic et ce qu'elle révèle de la nouvelle bataille mondiale de l'IA. L'Europe a-t-elle encore les moyens de construire une vraie souveraineté technologique ? - invités : Gilles Babinet Entrepreneur, président de la mission Café IA Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
Jérôme Rothen donne ses notes et ses appréciations sur les consultants du soir. Aujourd'hui, Christophe Dugarry et Eric Di Meco.
Nouveau portrait de Priorité Santé, 50 minutes pour retracer le parcours du Pr Léon Tshilolo, pédiatre hématologue en République Démocratique du Congo, co-fondateur du réseau d'étude de la drépanocytose en Afrique centrale et consultant pour l'OMS. Le Pr Léon Tshilolo incarne, à l'échelle du continent africain, la lutte contre cette maladie génétique héréditaire : la drépanocytose. Selon l'OMS, sur les 7,7 millions de personnes atteintes par la maladie, 80% vivent en Afrique. Né à Lubumbashi, le Pr Tshilolo a dédié sa carrière à la lutte contre la drépanocytose. On évoque avec lui son parcours scientifique, clinique, la recherche, l'enseignement mais aussi d'autres aspects plus personnels de son itinéraire. Médecin depuis 1980, le Pr Léon Tshilolo a fait ses études à l'université de Padoue, en Italie. Il étudie alors l'hématologie avec des patients thalassémiques et découvre la drépanocytose en rentrant en RDC (le Zaïre d'alors), avec un premier patient à Kolwezi. « Cela a été pour moi un drame douloureux », confie-t-il dans l'émission. Il s'engage alors dans la lutte contre cette maladie qu'il définit comme une « anémie douloureuse ». C'est notamment en grande partie grâce à lui que cette maladie, restée longtemps invisible aux yeux du monde, a été reconnue par l'OMS et par l'ONU comme priorité de santé publique. Une reconnaissance qui ouvre la porte d'abord à la responsabilité des gouvernants des pays concernés, mais aussi à la possibilité d'avoir des financements de la part des institutions internationales. Ça a été un événement très important, le fait de reconnaître la drépanocytose au niveau de l'ONU, un événement qui a marqué l'histoire de la drépanocytose. Programmation musicale : ► Johnny Hallyday – Les portes du pénitencier ► Tabu Ley Rochereau – Kashama Nkoy.
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
L'accord annoncé entre Washington et Téhéran a immédiatement rassuré les marchés financiers. Les cours du pétrole ont reculé et les Bourses ont rebondi. Pourtant, cette détente géopolitique pourrait ne pas suffire à faire disparaître les tensions inflationnistes. Difficile de passer à côté de l'accord trouvé entre les États-Unis et l'Iran. Au-delà de sa dimension géopolitique, cette entente entre Washington et Téhéran comporte également des conséquences économiques majeures. La réaction des marchés ne s'est d'ailleurs pas fait attendre. Les investisseurs ont accueilli avec enthousiasme cette perspective de désescalade, faisant reculer les cours du pétrole et progresser les places boursières. Le raisonnement est simple. Moins de tensions au Moyen-Orient signifie moins de risques sur l'approvisionnement mondial en pétrole, donc un baril moins cher et, à terme, une inflation qui ralentit. Mais cet optimisme reste mesuré. Car l'accord demeure partiel, fragile et soumis à de nombreuses conditions politiques et techniques. En d'autres termes, les marchés ont intégré l'idée d'une accalmie alors que le retour à une situation totalement normale est encore loin d'être acquis. À lire aussiBP, TotalEnergies: la guerre au Proche-Orient dope les bénéfices des majors pétrolières Pourquoi le pétrole reste au cœur des tensions inflationnistes Tout se joue autour du pétrole. Le détroit d'Ormuz, par lequel transite près d'un cinquième de la production mondiale, reste une artère essentielle pour l'approvisionnement énergétique de nombreux pays, notamment en Asie. Lorsque les tensions augmentent dans cette région stratégique, les cours du brut montent rapidement. Et cette hausse finit progressivement par se diffuser dans toute l'économie : transports, industrie, logistique ou encore alimentation voient leurs coûts augmenter. L'effet est souvent différé dans le temps. Même lorsque les cours du pétrole commencent à reculer, l'inflation met plusieurs semaines, voire plusieurs mois, à ralentir réellement. C'est pourquoi la baisse actuelle du brut ne garantit pas un reflux immédiat de la hausse des prix. À lire aussiPétrole: l'Inde se tourne vers le Venezuela pour sécuriser ses approvisionnements La Chine pourrait relancer les tensions sur les prix Selon plusieurs analystes, l'inflation pourrait même rester plus élevée que prévu en raison du rôle joué par la Chine. Pendant la crise, le ralentissement des importations chinoises de pétrole iranien a contribué à limiter la pression sur le marché mondial de l'énergie. Cette moindre demande a joué un rôle d'amortisseur sur les prix. Mais si l'accord entre Washington et Téhéran se confirme et que Pékin recommence à acheter davantage de brut, la mécanique pourrait rapidement s'inverser. La demande repartirait, le marché pétrolier se retendrait et les pressions inflationnistes pourraient réapparaître. Le paradoxe est donc réel. Une trêve diplomatique pourrait, à moyen terme, soutenir les prix de l'énergie. Sur le plan financier, la nouvelle est rassurante. Sur le plan macroéconomique, elle apparaît beaucoup plus nuancée. À lire aussiLa Chine est-elle la grande gagnante de la guerre au Moyen-Orient? Si les flux énergétiques reprennent dans un marché toujours tendu, la baisse du pétrole pourrait rester limitée et l'inflation se montrer plus persistante qu'espéré. Car les prix n'obéissent jamais aussi rapidement aux annonces diplomatiques. Même lorsqu'un conflit s'apaise, il laisse derrière lui des traces durables : une énergie plus chère, des anticipations inflationnistes plus élevées, des chaînes d'approvisionnement fragilisées et des banques centrales contraintes de maintenir une politique monétaire prudente. Le pire scénario semble aujourd'hui s'éloigner. Mais le retour à une économie pleinement apaisée n'est pas encore garanti. C'est sans doute tout le sens de cette séquence : le conflit s'atténue, mais l'inflation, elle, pourrait bien lui survivre encore plusieurs mois.
Le roi de Paris à l'assaut du gazon ! Fraîchement sacré à Paris après avoir décroché son tout premier titre du Grand Chelem, Alexander Zverev n'a pas le temps de souffler. La saison sur herbe démarre pied au plancher à domicile, lors de l'ATP 500 de Halle. Dans cette émission, l'équipe de Sans Filet se pose la question suivante : quelle saison sur gazon pour Zverev ? Libéré d'un poids psychologique immense, l'Allemand peut-il devenir un monstre sur herbe et s'affirmer comme un immense favori à Wimbledon ? Ou va-t-il subir le contre-coup physique et le fameux syndrome de décompression après les émotions de la terre battue ? Comment adapter son grand gabarit et son jeu au gazon de Halle en seulement quelques jours ? Ce titre à Paris va-t-il le rendre encore plus injouable et relâché sur herbe ? Selon vous, Zverev va-t-il briller sur gazon cette année ou va-t-il accuser le coup après son sacre ? On attend vos pronostics dans l'espace commentaires !Les tops et les flops sont également au programme de cette émission sans oublier les pronostics. Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
durée : 00:14:12 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Donald Trump arrive au G7 d'Évian avec un accord-cadre annoncé avec l'Iran, mais aussi avec beaucoup d'incertitudes. Dominique Moïsi, géopolitologue et conseiller spécial de l'Institut Montaigne, est l'invité d'Un jour dans le monde. - invités : Dominique Moïsi Géopolitologue, membre fondateur de l'IFRI (Institut Français des relations internationales) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
« Quelle voie pour préserver la stabilité du pays ? », s'interroge Dakaractu. Depuis que les divergences au sommet de l'État se sont transformées en opposition entre l'exécutif et le législatif, « le Sénégal se trouve confronté au risque d'une crise institutionnelle. » « Face à cette situation, deux approches semblent se dessiner aujourd'hui, nous dit le quotidien. Celle du dépassement républicain qui invite les acteurs à dépasser leurs différends au nom de l'intérêt supérieur de la Nation, et celle de la classe politique qui consiste à soumettre les divergences à l'arbitrage démocratique du peuple à travers les élections. » Pour sortir de l'impasse, Maître Doudou Ndoye, avocat et ancien ministre de la Justice, propose « un référendum pour dissoudre l'Assemblée, comme en 2001 », rapporte Senego. « À l'époque, le président Abdoulaye Wade, confronté à une majorité socialiste à l'Assemblée, avait pris un décret convoquant un référendum dans le cadre d'une réforme institutionnelle. » Pour l'ancien ministre, c'est la solution « la plus légitime ». À lire aussiSénégal: un collectif demande au Conseil constitutionnel de se pencher sur l'élection d'Ousmane Sonko à l'Assemblée Après la rupture avec Ousmane Sonko, qui est resté fidèle à Bassirou Diomaye Faye ? C'est la question que se pose Jeune Afrique. « L'alliance avec le tout-puissant leader de Pastef ayant volé en éclats, le chef de l'État, Bassirou Diomaye Faye, toujours membre du parti, tente de s'entourer de responsables loyaux », écrit le magazine. Et pour cela, le président aurait défini trois critères : la compétence, la déférence et la loyauté. Le magazine classe les soutiens du chef de l'État en quatre catégories. Les piliers de la coalition, avec notamment Aminata Touré, ancienne Première ministre de Macky Sall, chargée de « structurer l'alliance présidentielle ». Les soutiens de dernières minutes comme les ministres Ibrahima Sy et Moussa Bala Fofana. Les soldats de la présidence, comme son chef de cabinet Ousmane Barro. Et les fidèles parmi les fidèles, ces « piliers » sur lesquels le président sénégalais peut se reposer, à l'instar du ministre des Finances, Cheikh Diba. Un chef terroriste neutralisé au Mali Oumar Kéréna a été tué par les forces armées maliennes près de Djenné, indique Bamada.net. Selon les informations communiquées par l'état-major, cet homme « était considéré comme l'un des cadres les plus influents des réseaux opérant dans le centre du Mali », le Jnim, le groupe de soutien à l'islam et aux musulmans. Il utilisait plusieurs identités, « notamment les alias Farouk et Housseini Mawdo ». « Par son positionnement au carrefour de plusieurs zones d'opérations, cet individu représentait une cible dite de "haute importance", rapporte Sahel Tribune. Sa neutralisation perturbe mécaniquement les chaînes de commandement et les circuits logistiques qu'il supervisait, dans des régions — Si-Kasso et Koutiala — qui constituaient jusqu'ici des zones relativement préservées des attaques les plus meurtrières, mais que les groupes armés cherchaient à investir. » À lire aussiMali: l'armée revendique la neutralisation d'un chef jihadiste « Le Sahel ne brûle pas parce qu'il manque de soldats, mais par défaut d'États pourvoyeurs de services », analyse Bakary Sambe dans les colonnes de Dakaractu. Le directeur du Timbuktu Institute, installé dans la capitale sénégalaise, fustige une perspective uniquement sécuritaire de la zone. « Il y a des chiffres qui devraient faire réfléchir : dans plusieurs pays sahéliens, la défense et la sécurité ont absorbé plus de 20 % du budget national pendant que l'éducation de base recevait moins de 5 %. Et le résultat ? Les indicateurs de sécurité se sont détériorés à mesure que les dépenses militaires augmentaient. » Début des épreuves du BAC « 77 000 candidats répartis dans 140 centres d'examen », titre Bénin web TV. 55% des inscrits sont des garçons, 45% des filles. Le baccalauréat constitue le premier diplôme et conditionne l'accès à l'enseignement supérieur. On imagine le stress et l'appréhension chez les candidats ce matin. Les épreuves débutent également ce lundi matin en Côte d'Ivoire pour 330 000 candidats. Le ministre ivoirien de l'Éducation nationale a appelé dimanche les élèves à la sérénité, rapporte l'agence ivoirienne de presse. À lire aussiLe Bénin savoure un taux de réussite inédit au baccalauréat Victoire des Éléphants ivoiriens « Amad Diallo délivre la Côte d'Ivoire », titre Super Sport. Longtemps malmenée par l'Équateur, la Côte d'Ivoire a arraché une précieuse victoire (1-0) grâce à un but d'Amad Diallo à la 90ᵉ minute. « Cette victoire au forceps permet à la Côte d'Ivoire de rejoindre l'Allemagne en tête du groupe E avec trois points. Plus qu'une simple victoire, cette performance confirme la capacité des Éléphants à répondre présents dans les rendez-vous les plus exigeants », analyse Afrik.com. L'Allemagne sera le prochain adversaire des Éléphants samedi à 20h TU. À lire aussiCoupe du monde 2026: revivez la victoire de la Côte d'Ivoire face à l'Équateur (1-0)
durée : 00:46:10 - Le masque et la plume - par : Rebecca Manzoni - Au programme de cette émission : de Gaulle en fresque épique signée Baudry, Spielberg de retour aux extraterrestres avec Emily Blunt, Soderbergh en portrait d'artistes avec McKellen, l'animation absurde de Dupieux, et le premier film de Polinger sur la cruauté adolescente. - réalisation : Stéphane Le Guennec, Ilinca Negulesco - invités : Murielle Joudet Critique de cinéma au Monde, Marie Sauvion Journaliste à Télérama, Nicolas Schaller Journaliste pour L'Obs, Pierre Murat Journaliste et auteur Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 12 juin 2026.Avec cette semaine :François Bujon de l'Estang, ambassadeur de France.Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l'Intérieur.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.LA CAMPAGNE DE JEAN-LUC MÉLENCHONJean-Luc Mélenchon a choisi, le 7 juin, Saint-Denis pour donner le coup d'envoi de sa quatrième candidature à l'élection présidentielle, entre la basilique cathédrale où furent sacrés quelques-uns des premiers souverains du royaume, et en face de l'hôtel de ville conquis par le candidat LFI, Bally Bagayoko, dès le premier tour des élections municipales il y a trois mois.Jadis universaliste et jacobin, Jean-Luc Mélenchon a approfondi une mue politique engagée depuis plusieurs années : faire de la « Nouvelle France » le cœur de son projet et de sa coalition électorale. La France de 2026 n'est plus celle de 1958. La société a changé dans sa composition, dans la place qu'y occupent les femmes, dans son niveau d'éducation, dans ses structures familiales, dans son rapport au travail comme à l'autorité. Le slogan « on est chez nous », traditionnellement associé au Rassemblement national, a été repris par la foule nombreuse des militants et sympathisants LFI pour signifier non l'exclusion, mais l'appartenance commune à la République.Le rassemblement de Saint-Denis a montré un visage plus maîtrisé du leader insoumis, préférant la démonstration intellectuelle à la polémique permanente, le récit politique à l'invective. Jean-Luc Mélenchon s'est posé en un rassembleur apaisé, et leader à gauche. Sourire, discours resserré, dérapages évités, remisant ses provocations pour renfiler son costume de républicain, le candidat des insoumis à la présidentielle s'est contenté de lire son discours et d'égrener ses fondamentaux politiques : « smic à 1.700 euros » (soit 15 % de plus qu'actuellement), retraite à 60 ans, Sécurité sociale gérée par ses cotisants, règle du « chacun selon ses besoins ». Promettant de déclencher une « révolution citoyenne », de confier le pouvoir au peuple, de restreindre la propriété privée, de taxer les riches pour une meilleure répartition des richesses « entre le capital et le travail », il vise à mettre en œuvre un « projet qu'il définit lui-même comme collectiviste ». S'il est élu, la France quittera l'Otan, recherchera un accord avec la Russie et s'affranchira des règles européennes si elles l'entravent : « Nous décréterons un moratoire sur toutes les directives contraires aux mandats que nous aurons donnés notre peuple », a-t-il annoncé. Plutôt que de sortir de l'Union européenne, il propose « une Europe débarrassée du libéralisme ».Se posant en seul pôle politique clair à gauche, écrasant les socialistes et les verts, qui s'enferrent dans des débats internes illisibles, l'insoumis se place comme la seule alternative au RN. Agé de 74 ans, le tribun, bien que rejeté par 69 % de l'opinion (selon le baromètre mensuel Odoxa pour Public Sénat et la presse régionale), voit sa popularité grandir au sein de l'électorat de gauche, avec 49 % d'adhésion. Toutefois, si 58 % des 18-24 ans ont une opinion favorable de Mélenchon, le chiffre chute à 14 % pour les 50-64 ans.FORUM DE SAINT-PÉTERSBOURG ET ISOLEMENT DE LA RUSSIELe 3 juin, à l'ouverture du Forum économique international de Saint-Pétersbourg, la ville natale de Vladimir Poutine, des drones ukrainiens ont frappé une installation pétrolière et un site militaire à proximité. Les quelque 200 invités de 130 pays ont été accueillis avec un panache de fumée noire en arrière-plan. L'ancien colonel du SVR (les services de renseignements extérieurs), Andreï Bezroukov a vu dans cette attaque un motif de poursuite de l'affrontement. Selon lui, « la Russie restera en état de guerre, et nous devons apprendre à vivre avec pour au moins deux décennies, et cela va façonner deux générations ».Le rendez-vous pétersbourgeois, lancé en 1997 est devenu « international » en 2007. Considéré autrefois comme le « Davos russe », il a changé de visage depuis l'invasion de l'Ukraine. Cette édition a donné la place d'honneur aux Chinois et aux Saoudiens. Il a reçu une délégation économique nord-coréenne, des représentants talibans et quelques figures occidentales. La présence, pour la première fois depuis 2022, d'une délégation allemande et d'élus du parti d'extrême droite de l'AfD a été remarquée.Plus de quatre ans après le début de la guerre contre l'Ukraine, la Russie fait face à de multiples sanctions occidentales, à une inflation élevée, à des coûts d'emprunt prohibitifs et à des pénuries de main-d'œuvre, qui placent son économie dans une situation délicate. Alors que la situation sur le front est proche de l'impasse, l'Ukraine multiplie les frappes sur les dépôts, raffineries de pétrole et oléoducs russes pour priver Moscou de l'une de ses principales sources de revenus. Le PIB russe s'est contracté de 0,2% au cours des trois premiers mois de l'année, selon les statistiques officielles. C'est la première baisse trimestrielle en trois ans. L'Etat a affiché un déficit budgétaire de 80 milliards de dollars au cours des quatre premiers mois de 2026 - soit l'équivalent de 2,5% du PIB annuel et plus que ce qui était prévu pour l'ensemble de l'année. Toutefois, la Russie dispose de certains atouts. C'est l'un des pays développés les moins endettés au monde (environ 16% du PIB) et il dispose d'un fonds souverain d'environ 156 milliards d'euros. Ses exportations d'hydrocarbures connaissent une hausse conséquente depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, qui a bouleversé les marchés énergétiques.Affecté par une popularité en berne et des pertes lourdes sur le front, Vladimir Poutine a minimisé, le 5 juin, les difficultés économiques auxquelles fait face son pays, préférant vanter sa « souveraineté » et ses partenariats avec les pays du Sud. Il a rejeté, l'idée d'une rencontre en tête-à-tête proposée la veille par son homologue ukrainien dans une lettre ouverte, tant qu'un accord final n'aura pas été négocié en amont pour mettre fin à la guerre en Ukraine.Le forum de Saint-Pétersbourg s'est terminé le 6 juin comme il avait commencé : sous une salve d'attaques de drones ukrainiens.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette semaine, Pierre-Édouard Deldique reçoit Aurélie Julia, la directrice de La Revue des Deux Mondes, qui dans son dernier numéro en date (mai-juin) nous propose une réflexion sur les « Mécaniques de la haine ». À l'heure où la violence verbale, les antagonismes identitaires, l'intolérance dominent les débats sur les réseaux dits sociaux notamment, la publication propose une exploration à la fois philosophique, politique, historique de la haine. Dans son éditorial, et au cours de ce numéro d'Idées, Aurélie Julia fait un diagnostic sans détour : la haine est partout, donnant ainsi raison à Pascal qui disait que « tous les hommes se haïssent naturellement l'un l'autre ». Dans un monde saturé d'incertitudes, la haine offre une identité, une posture, parfois même une appartenance. La directrice de la revue n'est pas du genre à baisser les bras mais elle est réaliste aussi : « il faut beaucoup de lucidité et de courage pour bannir, en son for intérieur, cette habitude délétère d'affirmer le soi par la haine » écrit-elle. Au fil des pages, les articles de ce numéro abordent la haine sous plusieurs aspects. Catherine Van Offelen analyse Internet comme une « fabrique de la haine connectée ». Selon elle, l'utopie initiale d'un espace d'émancipation a laissé place à un environnement où l'anonymat, l'immédiateté et le mimétisme favorisent la radicalisation des affects. Le numérique n'invente pas la haine : il la déchaîne, la rend virale, la désinhibe. Dans un article intitulé : « Une pulsion contemporaine ? » Astrid du Lau d'Allemans, psychanalyste, interroge la dimension anthropologique de la haine. Elle montre comment la peur, l'insécurité et l'humiliation nourrissent une pulsion ancienne. Jean‑Dominique Merchet décrit, lui, la manière dont les États mobilisent la haine pour souder les identités, désigner des ennemis et légitimer la violence. La haine devient un outil stratégique, un levier de mobilisation collective. Agrégée de le lettres, Delphine Jouenne montre comment la dégradation du langage — insultes, simplifications, slogans — prépare le terrain à la violence politique. Le langage n'est pas seulement un symptôme : il est un vecteur de haine. On ne peut que la remercier, Aurélie Julia nous offre un florilège de citations de la philosophe Hannah Arendt. Comme celle-ci : « C'est dans le vide de la pensée que s'inscrit le mal ». La haine prospère lorsque la pensée se retire. Jacques de Saint Victor analyse la manière dont les accusations de fascisme — parfois instrumentalisées — saturent le débat public. Dans un article troublant, Philippe Delaroche, quant à lui, rappelle que « le nazisme a été tendance », soulignant combien la fascination collective peut précéder la catastrophe. On lira également la contribution très actuelle, hélas, de David Reinharc, intitulée « La cible juive » consacrée à la résurgence de l'antisémitisme. Programmation musicale : Y'a d'la haine - Rita Mitsouko LangaJ RaLaviré - Jowee Omicil Direction Technopole - Baby Boom.
C dans l'air du 13 juin 2026 - Iran, Epstein : Trump au bord de la crise de nerfsAprès quatre jours de montée des tensions, Donald Trump a annoncé avoir trouvé un accord avec l'Iran qui pourrait être signé dès « ce week-end ». Le président américain assure que Téhéran est prêt à avancer sur plusieurs dossiers sensibles, notamment le nucléaire et la sécurité dans le détroit d'Ormuz. Selon Axios, le texte prévoit notamment la réouverture « immédiate et sans péage » du détroit d'Ormuz, passage stratégique d'une cinquantaine de kilomètres à son point le plus étroit, par lequel transite environ 25 % du commerce mondial de pétrole. Mais côté iranien, le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi tempère largement cet optimisme et rappelle qu'aucun texte définitif n'a encore été validé. Cette nouvelle séquence nourrit le scepticisme d'une partie de la communauté internationale. Entre menaces de frappes, annonces d'accords imminents et revirements de dernière minute, la stratégie de Donald Trump paraît de plus en plus décrédibilisée. L'heure semble plutôt à un compromis limité plutôt qu'à une véritable victoire diplomatique américaine. Pendant ce temps, l'affaire Epstein revient hanter la Maison-Blanche. Les révélations du New York Times décrivent une véritable panique en Situation Room autour des conséquences politiques du dossier. Selon leurs informations, plusieurs proches de Trump, dont JD Vance, ont participé à des réunions de crise. Pour nombre d'observateurs, la guerre avec l'Iran n'aura été qu'une parenthèse et le dossier Epstein pourrait rapidement redevenir le principal casse-tête politique de l'administration Trump. Peut-on espérer la finalisation d'un accord entre les Etats-Unis et l'Iran ? Que contiendrait cet accord ? Où en est l'affaire Epstein après les dernières révélations du New York Times ? Nos experts :- Anthony BELLANGER - Editorialiste à Franceinfo, spécialiste des questions internationales - Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales et auteure de “Géopolitique du Sahel” aux éditions PUF - Daphné BENOÎT - Journaliste, cheffe du pôle international à l'AFP - David RIGOULET-ROZE - Chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique (IFAS), chercheur associé à l'EISMENA et rédacteur en chef de la revue Orient stratégiquePRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
POUR COMMANDER MON LIVRE :https://www.editions-larousse.fr/livre/la-philosophie-cest-pour-vous-aussi-9782036070325/POUR COMMANDER MA BANDE DESSINÉE PHILORAMA : https://www.editions-larousse.fr/livre/philorama-9782036082434/Disponible aussi dans toutes les bonnes librairies !L'homme est un être de désir. Et si le désir sexuel apparaît comme le plus visible, pour des auteurs comme saint Augustin, il n'est que la pointe émergée d'un phénomène beaucoup plus profond. Selon lui, le désir humain se manifeste sous trois formes : désir sensuel, désir de pouvoir et désir de connaissance. Et à ses yeux, ces trois désirs sont la marque de notre nature déchue. Pourquoi ? C'est ce que nous allons tenter de comprendre dans cet épisode.---Envie d'aller plus loin ? Rejoignez-moi sur Patreon pour accéder à tout mon contenu supplémentaire.