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Pourquoi a-t-on l'impression que tout devient plus sombre, plus grave, plus angoissant une fois la nuit tombée ? Cette sensation bien connue n'est pas qu'une impression subjective. En 2022, des chercheurs de l'université de Harvard ont formulé une hypothèse scientifique devenue très commentée : la théorie Mind After Midnight, publiée dans la revue Frontiers in Network Psychology.Selon cette hypothèse, le cerveau humain n'est tout simplement pas conçu pour fonctionner de manière optimale après minuit. Passé un certain seuil nocturne, notre organisme entre dans une zone de vulnérabilité cognitive et émotionnelle. Les chercheurs expliquent que la nuit combine plusieurs facteurs biologiques défavorables : la fatigue, la privation de sommeil, la baisse de la température corporelle et surtout des déséquilibres neurochimiques.Le principal mécanisme en cause concerne les neurotransmetteurs. La nuit, la production de sérotonine et de dopamine, associées à la régulation de l'humeur et à la motivation, diminue. À l'inverse, les circuits cérébraux liés à la peur, à l'anticipation négative et à la rumination, notamment ceux impliquant l'amygdale, deviennent relativement plus dominants. Résultat : le cerveau interprète plus facilement les pensées de manière pessimiste, anxieuse ou catastrophique.Autre élément clé de la théorie Mind After Midnight : la baisse du contrôle cognitif. Le cortex préfrontal, chargé de la prise de recul, du raisonnement logique et de la régulation émotionnelle, est particulièrement sensible au manque de sommeil. La nuit, il fonctionne au ralenti. Cela signifie que les pensées négatives ne sont plus correctement filtrées. Une inquiétude banale en journée peut ainsi se transformer en spirale mentale nocturne, donnant l'impression que « tout va mal ».Les chercheurs de Harvard soulignent aussi un facteur comportemental : l'isolement nocturne. La nuit, les interactions sociales diminuent, les possibilités d'action concrète sont réduites, et le cerveau se retrouve seul face à lui-même. Or, notre cognition est fondamentalement sociale. Privé de feedback extérieur, le cerveau a tendance à amplifier les scénarios internes, souvent les plus sombres.Cette théorie a des implications très concrètes aujourd'hui. Elle permet de mieux comprendre pourquoi les travailleurs de nuit, les personnes souffrant d'insomnie chronique ou de troubles anxieux présentent un risque accru de dépression, d'idées noires et de prises de décision impulsives. Les chercheurs insistent d'ailleurs sur un point crucial : les décisions importantes ne devraient jamais être prises au cœur de la nuit.En résumé, si le cerveau broie du noir la nuit, ce n'est pas parce que la réalité devient soudain plus sombre, mais parce que nos circuits cérébraux sont biologiquement désynchronisés. La théorie Mind After Midnight nous rappelle une chose essentielle : parfois, le problème n'est pas ce que l'on pense… mais l'heure à laquelle on pense. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:13:46 - Les Nuits de France Culture - par : Antoine Dhulster - Dans ce huitième entretien avec Roger Caillois, il est question de la distinction qu'il fait entre le merveilleux et le fantastique. La précision de l'écrivain a son importance car ce rejet de l'esthétique du merveilleux est à l'origine de sa rupture avec les surréalistes et André Breton. - réalisation : Antoine Larcher - invités : Roger Caillois écrivain, éditeur, membre de l'Académie française
durée : 00:29:30 - Les Nuits de France Culture - par : Antoine Dhulster - Dans le cadre des "Grandes conférences" était diffusée sur France Culture au cœur de l'été 1971, une allocution de Roger Caillois intitulée "Les limites de la traduction des symboles". Auteur littéraire et aussi essayiste, c'est en tant que traducteur qu'il intervenait à cette occasion. - réalisation : Antoine Larcher - invités : Roger Caillois écrivain, éditeur, membre de l'Académie française
durée : 00:58:39 - Concordance des temps - par : Jean-Noël Jeanneney - La plupart des spécialistes estiment à 2 à 3 % ce que nous possédons aujourd'hui de la production écrite des anciens Grecs. Selon quelles chances la littérature de l'Antiquité a pu survivre jusqu'à nous, ou au contraire être perdue ? Maurice Sartre nous éclaire sur cet héritage. - réalisation : Vincent Abouchar - invités : Maurice Sartre Professeur émérite d'histoire ancienne à l'Université de Tours
Le Grand reportage week-end de ce samedi est consacré à l'Afrique du Sud puis à la France. 30 ans après la création par Nelson Mandela de la fameuse Commission Vérité et Réconciliation, une innovation en matière de justice pour essayer de panser les plaies de l'apartheid, mais des suspects de crimes n'ont toujours pas été inquiétés... En seconde partie, nous revenons sur la situation dans les campagnes françaises où là où les médecins manquent. (Rediffusion) 30 ans plus tard, l'ombre des crimes de l'apartheid continue de planer sur l'Afrique Le 19 juillet 1995 était signée, par Nelson Mandela, la loi qui créait la Commission vérité et réconciliation. Une expérience de justice restaurative pour tenter de panser les terribles plaies de l'apartheid. Une dynamique qui a créé des émules partout dans le monde. Mais aujourd'hui, le bilan est finalement assez mitigé, car les suspects qui n'ont pas obtenu d'amnistie n'ont jamais été inquiétés par les tribunaux. Le temps n'efface pas tout et désormais, les familles des victimes veulent des réponses. Un Grand reportage de Claire Bargelès et Vincent Hugues qui s'entretiennent avec Jacques Allix. Alerte aux soins en zones rurales La désertification médicale touche 85% du territoire français, 9 millions de personnes sont concernées. Selon le ministère de la Santé, cela devrait s'aggraver. En Lozère, département le moins peuplé de France, il n'y a qu'une maternité, et qu'un seul centre d'urgence, à l'hôpital de Mende. Les pompiers mettent en moyenne 25 minutes pour toucher au but, contre 14 minutes à l'échelle nationale. Une proposition de loi, la loi Garot chemine entre les assemblées pour essayer d'amener les professionnels de santé à tenter l'aventure. Un Grand reportage de Justine Rodier qui s'entretient avec Jacques Allix.
New York a un nouveau maire. Le démocrate Zohran Mamdani prend ses fonctions ce jeudi 1er janvier. Son ambition est de rendre la ville plus abordable pour ses 8,5 millions d'habitants. Zohran Mamdan a multiplié les annonces-chocs pendant sa campagne : gratuité des crèches municipales et des bus publics, gel des loyers dits « stabilisés », création d'épiceries municipales... Des mesures que ses détracteurs qualifient de « populistes » et d'« irréalisables ». Pour les mettre en œuvre, le nouveau maire prévoit des hausses d'impôts. Pour cela, il va devoir convaincre les autorités démocrates de l'Etat, qui renâclent à les augmenter, à commencer par la gouverneure Kathy Hochul, candidate à sa réélection en novembre. En revanche, Zohran Mamdani ne devrait pas se heurter à l'hostilité de Donald Trump, en tout cas, pas immédiatement. Les deux hommes se sont rencontrés le 21 novembre et contre toute attente, cela s'est plutôt bien passé. « Le président a été séduit par le personnage qui est, comme lui, une sorte d'outsider qui a tout renversé sur son passage, notamment l'establishment de son propre parti », explique à RFI Serge Jaumain, professeur d'histoire contemporaine à l'Université libre de Bruxelles. Le président est également content que le Parti démocrate ait « une sorte d'épine dans le pied. Zohran Mamdani incarne la gauche du parti et il fait peur à un certain nombre d'eléecteurs plus centristes », analyse l'universitaire. Malgré tout, la stratégie du trentenaire de mettre l'accent sur la vie chère plutôt que sur la défense de la démocratie pourrait bien inspirer son camp. Sur la forme, Zohran Mamdani avait également innové en menant une campagne joyeuse et en jouant la carte de l'espoir. Une recette que le parti démocrate pourrait appliquer pour les élections de mi-mandat. À dix mois de l'échéance, le débat n'est toujours pas tranché. Donald Trump a bien tenté de contester la victoire de Joe Biden en 2020 Mercredi 31 janvier, à la demande de l'ancien procureur spécial, Jack Smith, la commission des Affaires judiciaires de la Chambre des représentants a publié le compte-rendu de son audition qui avait eu lieu à huis clos, le 17 décembre, explique le site Axios. Selon l'ex-magistrat, sans Donald Trump, il n'y aurait pas eu d'assaut du Capitole, le 6 janvier 2021. « Notre enquête a conclu, au-delà de tout doute raisonnable, que le président Trump s'est livré à un stratagème criminel visant à renverser les résultats de l'élection présidentielle de 2020 et à empêcher le transfert légal du pouvoir », a-t-il affirmé, comme le relève le New York Times. Donald Trump est également coupable d'avoir a délibérément conservé des documents confidentiels après avoir quitté le pouvoir, en janvier 2021, toujours selon l'ancien procureur. Lors de son audition, Jack Smith a également défendu son enquête. Il aurait procédé de la même manière avec un président démocrate, assure-t-il. Il affirme avoir fait preuve d'impartialité, avoir travaillé en toute indépendance et n'avoir reçu aucune instruction de la part de Joe Biden, précise Axios. Jack Smith en est certain : si Donald Trump avait été jugé, il aurait été condamné, souligne Politico. Mais comme le veut l'usage, il a dû abandonner toute poursuite pénale à son encontre dès qu'il a été élu président. Comme le raconte le New York Times, Jack Smith « s'est efforcé de démonter le récit selon lequel le président est une victime innocente, persécuté par ses opposants qui instrumentalisent les lois ». L'ancien magistrat sait que Donald Trump va, malgré tout, chercher à se venger. Au Mexique, encore des progrès à faire en matière des droits des femmes Comme le raconte le journal Milenio, dans l'État de Morelos, les partis politiques refusent la parité homme-femmes. La justice avait ordonné que plus de la moitié des postes de maires de cet État soit réservée aux femmes. Une liste de villes n'ayant jamais été dirigées par une femme ou alors il y a très longtemps, avait été dressée, poursuit Milenio. 21 des 36 communes de Morelos étaient, donc, censées élire des femmes à leur tête lors des prochaines élections, en 2027. Mais les partis politiques s'y sont opposé et le Congrès de Morelos a voté une autre règle. Seul un tiers des communes reviendront bien à des femmes. Une décision que dénonce Perla Pedroza de l'Observatoire de la parité et de la violence politique et de genre de Morelos. À Milenio, elle explique pourquoi il faut absolument réserver des postes aux femmes. Elle cite l'exemple d'une ville où lors des dernières élections, un seul homme s'est présenté face à plusieurs femmes. Il a été élu. « Ce n'est pas parce que nous, les femmes, nous ne savons pas gérer une ville ou que nous n'avons pas d'autorité ; c'est parce que les partis ne nous donnent pas de budget et que les gens sont toujours machistes », témoigne cette féministe. En Argentine, les « bureaucrates de la corruption » La Nacion s'est penché sur « les fonctionnaires et les intermédiaires » qui opèrent dans les coulisses du pouvoir « pour piller l'État », ceux qui touchent des pots-de-vin au sein même des administrations, le tout en étant protégés par certains de leurs supérieurs. La Nacion résume les principales affaires qui ont secoué le pays ces dernières années, calculent pour chacune d'entre elles, les sommes perdues par l'État (4 milliards de dollars, par exemple, dans l'affaire VTV - des fonctionnaires qui faisaient sauter des PV). Le journal propose, enfin, des solutions : réduire les pouvoirs arbitraires accordés aux fonctionnaires ou donner la possibilité aux citoyens de s'adresser à différentes personnes. Il ne faut plus qu'une seule personne puisse accorder ou retirer un avantage à quelqu'un, résume La Nacion. La police haïtienne veut récupérer Port-au-Prince En Haïti, mardi 30 décembre, la police nationale a récupéré un important arsenal lors d'une opération à Bel-Air dans le fief du chef de gang connu sous le nom de Jamesley. « Cela fait plusieurs semaines que la PNH essaie de reprendre le contrôle du centre-ville de Port-au-Prince. Elle lance désormais des attaques alors qu'avant, elle était surtout dans un mode défensif », précise Frantz Duval, rédacteur en chef du quotidien Le Nouvelliste. Dans la capitale, rares sont les quartiers qui échappent encore aux gangs. Hier, malgré les coupures de courant et l'insalubrité, on a fêté la nouvelle année. « Dans les quelques zones que ne contrôlent pas les bandits, les festivités durent depuis plusieurs jours », raconte le journaliste. Le 31 décembre au soir, le Premier ministre s'est d'ailleurs rendu au Champ de mars. « Mais par peur, le public n'a pas répondu présent », précise Frantz Duval. « En 2026, des grandes batailles attendent le pays : il faudra retrouver le chemin de la démocratie et organiser des élections », insiste le patron du Nouvelliste.
Invités :Arthur Delaborde, journaliste Europe 1Jean-Baptiste Marty, journaliste Europe 1Gabrielle Cluzel, journalisteSylvain André, porte-parole Alliance Police nationale dans le Bas-RhinHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Prix attractifs des pétards : les ventes en forte progression cette année, selon Ashvind Sobrun by TOPFM MAURITIUS
durée : 00:03:57 - "Winters Love" : la polyphonie selon Animal Collective - par : Max Dozolme - En ce jour de l'an et en écho aux valses du Nouvel an viennois, Max Dozolme nous parle d'une chanson à trois temps qui évoque la joie de l'hiver. Winters Love, une chanson polyphonique d'Animal Collective pleine de surprises ! Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
À quoi faut-il s'attendre en 2026 ? Selon les prédictions d'Aya Neel, astrologue et tarologue, l'année à venir s'annonce comme un tournant, marqué par de profonds changements politiques, un climat social sous tension et des risques accrus de catastrophes naturelles liées à l'eau. Sur le plan politique, Aya Neel évoque de possibles secousses et reconfigurations majeures, susceptibles de redessiner les équilibres en place. Le volet social apparaît tout aussi préoccupant. Aya Neel prédit un climat tendu, caractérisé par une montée des conflits au sein de la population et un sentiment de colère plus prononcé. Les catastrophes naturelles figurent également parmi les principaux sujets d'inquiétude. Celles-ci seraient essentiellement liées à l'eau, souligne Aya Neel. Enfin, sur le plan de la santé, la hausse des températures pourrait favoriser l'apparition de maladies, indique Aya Neel. Entre incertitudes et transformations, ces prédictions esquissent le portrait d'une année exigeante !
Le 1er janvier 2026 marque, comme chaque début d'année, le temps des vœux, des bilans et des messages tournés vers l'avenir. Dans un contexte national marqué par de fortes attentes sociales et économiques, Top FM a donné la parole aux ministres, qui ont partagé leurs priorités, leurs engagements et leurs espoirs pour l'année qui s'ouvre. Au cœur de ces interventions, le message est clair : 2025 a été une année de défis, mais aussi de reconstruction. Pour le ministre des Affaires Étrangères, Ritesh Ramphul, les décisions difficiles prises face à la situation financière du pays étaient nécessaires. Selon lui, ces choix commenceront à porter leurs fruits dès 2026. Il a également tenu à adresser une pensée particulière aux personnes les plus vulnérables. De son côté, le ministre du Travail Reza Uteem a exprimé l'espoir de voir une amélioration tangible des conditions de vie des travailleurs. Il mise sur des entreprises plus prospères, une économie relancée et un climat social plus équilibré pour soutenir la croissance et l'emploi au cours de l'année à venir. Le ministre de l'Énergie et des Services publics, Patrick Assirvaden, a pour sa part tenu à remercier la population pour sa collaboration, notamment dans le secteur énergétique. Il a également salué l'engagement et le dévouement du personnel de son ministère. Pour 2026, il souhaite que le pays continue à progresser. Enfin, le ministre de la Santé, Anil Bachoo, a souligné les efforts déployés dans l'ensemble des départements pour améliorer les services de santé, malgré un manque criant de personnel. Son souhait pour l'année nouvelle : davantage de main-d'œuvre, un système de santé renforcé et une année 2026 meilleure que la précédente, au bénéfice de tous les patients. Entre prudence, espoir et engagements, ces messages de Nouvel An traduisent une volonté commune : faire de 2026 une année de progrès, de solidarité et de relance durable.
En Guinée, Mamadi Doumbouya remporte sans surprise l'élection présidentielle dès le premier tour avec 86,72 % des voix. Il est suivi de loin par l'ancien ministre d'Alpha Condé, Abdoulaye Yéro Baldé, qui conteste déjà ces résultats. Selon la Direction générale des élections, le taux de participation à ce scrutin s'élève à 80,95 %. Les explications avec notre correspondant à Conakry, Malick Diakité.
Ce 1ᵉʳ janvier se tient le traditionnel concert du Nouvel An de l'Orchestre philharmonique de Vienne, dirigé cette année par Yannick Nézet-Séguin. Suivi par des millions de téléspectateurs à travers le monde, c'est le plus grand événement de musique classique. Pour la première fois, deux compositrices sont au programme. Réputés conservateurs, l'Orchestre philharmonique de Vienne et le concert du Nouvel An veulent aujourd'hui davantage s'ouvrir aux femmes, compositrices et musiciennes. C'est lors de la dernière édition du concert du Nouvel An que, pour la première fois, une compositrice a été jouée. Cette année, le programme va plus loin en incluant deux œuvres de deux compositrices. La Rainbow Waltz de l'Afro-Américaine Florence Price et le Sirenen Lieder de l'Autrichienne Josephine Weinlich, qu'on entend ici jouée par quatre musiciens de l'Orchestre philharmonique de Vienne : Lara Kusztrich, Raimund Lissy, Robert Bauerstatter et Raphael Flieder. Cela montre une volonté d'ouverture, selon le directeur de l'Orchestre philharmonique de Vienne Daniel Froschauer. « Nous voulons montrer cette diversité. Il y a beaucoup d'excellentes cheffes d'orchestre et compositrices. Et il n'y a aucune raison de ne pas ajouter au concert du Nouvel An toutes ces couleurs qui sont intéressantes, et qui méritent d'y figurer. Il est réjouissant de pouvoir présenter encore davantage de compositrices. Cela va continuer à se développer », affirme-t-il. Une évolution que salue l'historien Oliver Rathkolb, mais en soulignant qu'elle arrive tard. Selon lui, en Autriche, ce ne sont pas uniquement les orchestres, mais tout un système qui a conduit à l'exclusion des femmes musiciennes et compositrices. « Il a fallu beaucoup de temps avant que la musicologie, y compris dans le milieu universitaire, ne s'intéresse à ce sujet, et on constate que très peu de compositions ont été conservées. Aujourd'hui, on est à la recherche d'archives. On voit qu'il y a donc plusieurs aspects à cette question de l'exclusion des femmes du monde de la musique, qui concerne le domaine de la composition, mais aussi celui de l'appartenance à un orchestre. Mais c'est en train d'évoluer », explique-t-il. À lire aussiEn Autriche, des concerts thérapeutiques pour les personnes atteintes de démence Lara Kusztrich, jeune violoniste de 31 ans, est l'une des 24 femmes des 148 membres de l'Orchestre philharmonique de Vienne et jouera lors du concert du Nouvel An. Si les femmes sont encore peu nombreuses au sein de l'orchestre, cela est en train de changer selon la musicienne. « J'ai des collègues qui ont été les toutes premières femmes à rejoindre l'orchestre. C'est dû au fait que cette ouverture a eu lieu relativement tard. Et aussi au fait qu'un poste se libère uniquement lorsque quelqu'un prend sa retraite ou quitte l'orchestre. Il ne peut donc pas y avoir beaucoup de nouvelles recrues en peu de temps. Mais ma génération a passé des auditions à une époque où cela n'était plus un sujet. On constate lors des auditions qu'il y a aujourd'hui un équilibre entre hommes et femmes. Je dirais que c'est environ 50-50 pour les nouveaux postes à pourvoir », estime-t-elle. Le concert du Nouvel An n'a encore jamais été dirigé par une femme-cheffe. À lire aussiChristian Merlin et la légende du Philharmonique de Vienne
durée : 00:09:50 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - À quelques heures du réveillon du Nouvel An, Guillaume Gomez, auteur de "À la table du destin" (Ed. Hors Cadre), est l'invité de France Inter. Après 25 ans dans les cuisines de l'Élysée, il nous livre ses conseils pour cuisiner et nous incite à acheter local. - invités : Guillaume Gomez - Guillaume Gomez : Meilleur Ouvrier de France et chef des cuisines du palais de l'Elysée Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:09:50 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - À quelques heures du réveillon du Nouvel An, Guillaume Gomez, auteur de "À la table du destin" (Ed. Hors Cadre), est l'invité de France Inter. Après 25 ans dans les cuisines de l'Élysée, il nous livre ses conseils pour cuisiner et nous incite à acheter local. - invités : Guillaume Gomez - Guillaume Gomez : Meilleur Ouvrier de France et chef des cuisines du palais de l'Elysée Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Selon un sondage, 42 % des Français ne comptent pas réveillonner ce soir. Pour certains ce n'est pas un choix, pour d'autres c'est bel et bien une décision de leur plein gré, ne voyant pas pourquoi on fêterait le passage à une nouvelle année qui ne s'annonce pas moins inquiétante que celle qui s'achève… Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'émission 28 minutes du 31/12/2025 Du 22 décembre au 31 décembre, 28 minutes revient sur les thématiques incontournables et marquantes de l'année 2025 avec six émissions hors-série. Ce mercredi 31 décembre, nous recevons Françoise Combes, astrophysicienne, présidente de l'Académie des sciences et Bill François, biophysicien. La science est malmenée ces dernières années, bousculée par les théories confusionnistes et relativistes. Le “trumpisme” y joue un rôle déterminant puisqu'il est climatosceptique par nature. Les programmes scientifiques sont remis en cause par le président américain Donald Trump et leurs subventions sont revues à la baisse. L'éducation et la vulgarisation sont les meilleurs vecteurs pour acculturer la population à ces enjeux. La science peut-elle résister au raz-de-marée de la post-vérité ? Françoise Combes est la deuxième femme à présider l'Académie des sciences. En 50 ans de carrière, l'astrophysicienne a vu la discipline se développer rapidement. Sa spécialité est celle de la matière noire et l'énergie noire qui constituent l'essentiel de notre univers. Bill François est vulgarisateur scientifique et est devenu un des porte-voix de la science dans les médias. Selon ce biophysicien, il est important de faire des ponts entre les disciplines, comme la science et la littérature, et de multiplier les projets divers. Puis, Xavier Mauduit s'intéresse à la suppression de plus de 6 000 boîtes aux lettres et revient sur les origines des nos vieilles boîtes jaunes. Marie Bonnisseau nous raconte comment des chercheurs allemands ont découvert un cimetière sous-marin d'armes nazies. Puis, retrouvez Dérive des continents de Benoît Forgeard ! 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 31 décembre 2025 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Les signaux sont au rouge pour les prix de l'électronique grand public en 2026. Les dirigeants de Asus et Acer ont confirmé que les ordinateurs portables et de bureau verront leurs tarifs augmenter dès le début de l'année prochaine. En cause : la flambée du prix de la mémoire vive et du stockage, happés par la demande massive des centres de données dédiés à l'intelligence artificielle.Selon le quotidien taïwanais Commercial Times, Samson Hu, patron d'Asus, et Jason Chen, PDG d'Acer, s'accordent sur un constat partagé par l'ensemble du secteur : les hausses de coûts devront inévitablement être répercutées sur les prix de vente. Jusqu'ici, les constructeurs avaient réussi à contenir l'inflation grâce à des stocks constitués avant la pénurie. Mais cette période de répit touche à sa fin. Dès le premier trimestre 2026, les nouvelles machines intégreront des composants achetés au prix fort. Asus entend ajuster finement ses gammes, en jouant sur les configurations et le positionnement tarifaire pour rester compétitif. Acer se montre plus direct : « les prix du quatrième trimestre ne seront pas ceux du premier trimestre de l'an prochain », a prévenu Jason Chen. Pour limiter la casse, certains fabricants pourraient réduire les dotations techniques : 8 Go de RAM au lieu de 16 Go, capacités de stockage revues à la baisse. Une stratégie défensive, alors même que la pénurie touche aussi les SSD.La situation pourrait s'installer dans la durée. Les deux géants du secteur, SK Hynix et Samsung, n'envisagent pas d'augmenter significativement leurs capacités de production. Construire une usine de mémoire prend entre trois et cinq ans, un pari risqué dans un marché cyclique. Quant à Micron, le groupe a recentré ses efforts sur la mémoire à très haut débit (HBM) pour l'IA, au détriment du grand public, et prévient que la tension sur les prix pourrait durer au-delà de 2026. Résultat : les consommateurs risquent de payer plus cher des machines parfois moins bien équipées. Une ironie à l'heure où les logiciels, dopés à l'IA, deviennent toujours plus gourmands en ressources. L'informatique personnelle entre ainsi dans une phase paradoxale : plus puissante côté usages, mais plus coûteuse et plus contrainte côté matériel. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La désertification médicale touche 85% du territoire français, 9 millions de personnes sont concernées. Selon le ministère de la Santé, cela devrait s'aggraver. En Lozère, département le moins peuplé de France, il n'y a qu'une maternité, et qu'un seul centre d'urgence, à l'hôpital de Mende. Les pompiers mettent en moyenne 25 minutes pour toucher au but, contre 14 minutes à l'échelle nationale. Une proposition de loi, la loi Garot chemine entre les assemblées pour essayer d'amener les professionnels de santé à tenter l'aventure. «Alerte aux soins en zones rurales», un Grand reportage de Justine Rodier. [Rediffusion du 10 septembre 2025]
Au Mexique, l'État de Sinaloa est depuis plus d'un an le théâtre d'une guerre qui oppose deux clans rivaux du cartel du Sinaloa. Depuis l'arrestation aux États-Unis du chef de cartel El Mayo, son groupe affronte celui des fils d'El Chapo accusés de trahison. Résultat : la région a plongé dans une violence extrême. Officiellement, le conflit a fait plus de 2 000 morts, et au moins autant de disparus. La ville de Culiacan est l'épicentre de cette guerre intestine et son million d'habitants est pris entre les feux croisés. Les conséquences sont aussi sociales et économiques. Culiacan, qui était une ville réputée pour son opulence et pour la fête, vit désormais dans la terreur. Avant le coucher du soleil, il y a encore de la vie dans le centre de Culiacan. Quelques commerces ouverts et du monde dans la rue. Plongé dans ses pensées, Jesus prend un verre sur une terrasse de café. Le jeune homme sort de son service dans un hôtel chic pratiquement vide depuis des mois. « J'ai commencé mon tour à 6 h du matin alors je voulais me détendre un peu, jusqu'à la tombée de la nuit. Là, ça devient dangereux », affirme-t-il. Il raconte que l'établissement est pratiquement vide depuis des mois. « On a tous peur qu'il y ait des coupes dans le personnel parce que ça a déjà eu lieu. Moi, j'ai un peu d'ancienneté, je suis parmi les plus vieux, mais pourtant je ne suis pas à l'abri. Des collègues ont été renvoyés à cause de la vague de violence », explique-t-il. Là où vit Jesus, dans le sud de la ville, les fusillades sont quotidiennes. Récemment, un de ses amis a perdu la vie dans un restaurant à cause d'une balle perdue. Pour sa famille, la vie est au jour le jour et la peur omniprésente. Il raconte : « On se réveille chaque matin dans l'incertitude. D'ailleurs, aujourd'hui, l'école de ma fille a lancé un message pour nous demander si on allait ou non l'envoyer à l'école. Parce qu'il y a eu une fusillade à 5 h du matin juste à un pâté de maisons de l'école. Clairement, je ne l'ai pas emmené. J'ai dû aller chez ma belle-mère pour qu'elle nous aide à s'en occuper. » « Fini le luxe, les voitures, les excès, la drogue » L'économie de Culiacan, qui reposait essentiellement sur les services et le commerce, s'est effondrée. Les autorités du Sinaloa comptent les pertes en milliards d'euros, estiment que plus de 25 000 emplois formels et informels ont disparu. Les habitants du Sinaloa limitent leurs déplacements, réduisent leurs activités. Alfredo a fermé deux restaurants sur les trois qu'il possédait. « C'est horrible, c'est encore pire que pendant la pandémie. On avait deux restaurants qui étaient faits pour travailler la nuit, mais on n'a pas pu tenir car personne ne sort plus la nuit », regrette-t-il. Il espère ne pas avoir à quitter la ville comme l'ont fait tant d'autres. Mais, pour cela, il sait qu'il doit faire preuve de résilience. Selon lui, une bulle vient d'éclater dans la ville qui ne reviendra pas en arrière. « Ceux qui maintenaient l'économie faisaient partie du crime organisé. Ils ne sont plus là ou du moins leur argent ne circule plus comme avant. C'était une économie fictive. Elle existait grâce au crime organisé. Elle était informelle. Elle a augmenté les prix de tout parce que nous sommes dans une ville très chère. Les restaurants étaient chers, mais les salaires étaient bons. Et donc tous ceux qui avaient offert un service, moi y compris : nous vivions de tout cela. Maintenant on se rend compte qu'il n'y a rien d'autre qui puisse soutenir suffisamment l'économie à Culiacan pour revenir comme avant. On pourrait devenir une ville moins développée peut-être… On va revenir à la réalité parce que les personnes qui sortent maintenant, ce sont des gens qui travaillent normalement. Fini le luxe, les voitures, les excès, la drogue… Je veux dire que la paix sera le véritable luxe maintenant », conclut-il. À lire aussiAu Mexique : le violent déchirement du Cartel de Sinaloa
Avec tout d'abord la présidentielle de dimanche en Guinée. Pas de suspense : la presse guinéenne publie les premiers résultats qui donnent Mamadi Doumbouya gagnant. Guinée Matin écrit : « La Direction générale des élections a publié cette nuit les premiers résultats partiels de l'élection présidentielle du 28 décembre. Ces résultats concernent six circonscriptions électorales de Conakry et neuf autres de l'intérieur du pays. On constate une nette avance du candidat Mamadi Doumbouya par rapport à ses concurrents et un taux de participation globalement élevé alors que l'affluence n'était pas importante dans de nombreux bureaux de vote. » Quelle participation ? La participation a été déjà annoncée importante… malgré une faible affluence dans les bureaux de vote : on constate la contradiction. « La directrice générale des élections, Djenabou Touré, annonce un taux de participation de 85 %, pointe Le Monde Afrique. Celui-ci était considéré comme le principal enjeu du contrôle en l'absence d'opposants d'envergure. » Un chiffre surprenant donc, d'autant, note encore le journal, que « l'opposition, dont les ténors ont été écartés du scrutin, avait appelé à boycotter cette présidentielle. » Pour sa part, relève encore Le Monde Afrique, le FNDC, « le Front national pour la défense de la Constitution, mouvement citoyen qui réclame le retour des civils au pouvoir, a remis en cause cette forte participation. "Une immense majorité de Guinéens a choisi de boycotter la mascarade électorale", a déclaré le FNDC. Les Guinéens ont "refusé de s'associer à ce simulacre d'examen", sans toutefois donner de chiffre. » Retour prochain au sein de la Cédéao et de l'UA « En réalité, le chiffre importe peu, estime pour sa part Le Point Afrique, car la communauté internationale a déjà implicitement validé ce processus de retour à l'ordre constitutionnel. » Avec un retour prochain quasi-certain au sein de la Cédéao et de l'Union africaine. « En dépit d'écarts sociaux grandioses, d'un examen peu inclusif et d'une opposition muselée, Mamadi Doumbouya risque de remporter son pari, celui de devenir crédible aux yeux du monde. "Dès 2026, la Guinée va revenir sur le devant de la scène internationale", promet le Premier ministre Amadou Bah Oury. Cette victoire annoncée de Mamadi Doumbouya s'inscrit cependant dans un contexte de pauvreté chronique de la population, tempère Le Point Afrique. Selon l'Organisation internationale pour les migrations, la Guinée figure toujours parmi les premières nationalités à emprunter la "route atlantique ouest-africaine pour tenter de rejoindre l'Europe, après le Mali et le Sénégal". » Côte d'Ivoire : victoire écrasante du RHDP aux législatives Pas de surprise non plus en Côte d'Ivoire. Le RHDP, le parti au pouvoir, remporte les législatives de samedi avec 197 sièges sur 255. « Autant en emporte l'orange », s'exclame L'Intelligent, faisant allusion à la couleur officielle du parti. « La Côte d'Ivoire en orange », renchérit Le Patriote. « Le examen s'est déroulé dans le calme et la discipline », constate Le Jour. « Fraudes, corruptions, intimidations dans des bureaux de vote », dénonce pour sa part Le Nouveau Réveil, quotidien d'opposition. L'opposition laminée Justement, pour ce qui est de l'opposition, relève Afrik.com, « le PDCI enregistre une diminution notable de son nombre de sièges par rapport à la législature sortante (de 66 à 32). Des bastions symboliques ont basculé au profit du RHDP, illustrant les difficultés du parti à maintenir son influence dans certaines zones urbaines et politiques clés. La perte de circonscriptions stratégiques, notamment dans des villes à forte valeur institutionnelle, constitue un revers important pour la formation dirigée par Tidjane Thiam, constate encore Afrik.com. Autre fait marquant de ces législatives : la progression de candidats indépendants (une vingtaine). Dans plusieurs circonscriptions, des personnalités non investies par les grands partis ont réussi à s'imposer face aux formations traditionnelles. Ce phénomène témoigne d'une volonté d'une partie de l'électorat de privilégier les profils locaux, parfois en rupture avec les appareils politiques classiques. » Vers de nouvelles modifications constitutionnelles ? À noter également le faible taux de participation à ces législatives : seulement un peu plus de 35 %. En tout cas, conclut Jeune Afrique, qui imagine que les débats parlementaires seront « moins vifs dans cette Assemblée quasi monocolore (avec plus des trois quarts de voix pour le parti au pouvoir). La configuration simplifiera en revanche grandement les projets législatifs du gouvernement et, surtout, d'éventuelles modifications de la Constitution. On parle notamment du retour de la limite d'âge à 75 ans pour se présenter à la magistrature suprême. » Rappelons que le président Ouattara, bientôt 84 ans, réélu en octobre dernier pour un 4e mandat, avait fait adopter une nouvelle constitution en 2016, qui lui avait permis de se représenter.
La première intervention terrestre des États-Unis au Venezuela a eu lieu la semaine dernière. Donald Trump l'a révélée dans une interview diffusée à la radio, vendredi 26 décembre. Lundi 29 décembre, il a donné quelques détails : c'est un quai situé sur la côte vénézuélienne, qui servait à des trafiquants de drogue à charger des bateaux, qui a été détruit. CNN et le New York Times affirment que c'est la CIA qui a mené la frappe, sans doute mercredi selon le quotidien. Selon ces médias, une frappe de drone a anéanti une installation portuaire utilisée par le gang Tren de Aragua et a fait aucun mort. Cette opération est avant tout symbolique, explique l'une des sources anonymes citées par CNN, car il y a énormément d'installations portuaires de ce genre au Venezuela. D'ailleurs, l'affaire n'a fait grand bruit dans le pays. Mais pour le New York Times, cette frappe marque « le début d'une phase plus agressive dans la campagne que mène l'administration Trump contre le gouvernement Maduro ». Elle « pourrait accroître considérablement les tensions entre les États-Unis et le président vénézuélien », acquiesce CNN. Comment JD Vance a réussi à convaincre Elon Musk de ne pas créer de parti politique Souvenez-vous, c'était au printemps dernier : la fin de la bromance entre Donald Trump et Elon Musk, les insultes par réseaux sociaux interposés et cette promesse du milliardaire de créer un troisième parti politique qui suscite des inquiétudes au sein du camp MAGA. Le Washington Post raconte comment en coulisses, JD Vance, qui a peur pour les mid-terms, fait tout pour que Musk renonce à son projet. Il demande leur aide aux proches d'Elon Musk, promet de soutenir son candidat à la tête de la Nasa... Et ça marche ! Aujourd'hui, Donald Trump et Elon Musk sont à nouveau en bons termes, écrit le quotidien. Une trêve toutefois fragile, relève encore le journal qui met en garde Donald Trump et JD Vance qui aimerait compter sur Elon Musk pour la présidentielle de 2028 : quand le milliardaire soutient financièrement quelqu'un, il attend beaucoup en retour. Il aime « accaparer l'attention et veut orienter la politique selon sa propre vision du monde », écrit le Washington Post. À lire aussiDonald Trump dit que les États-Unis ont détruit un quai lié, selon lui, au narcotrafic au Venezuela Hausse « historique » du salaire minimum en Colombie En Colombie, la décision du président d'augmenter de plus de 23% le salaire minimum à partir de jeudi 1er janvier, provoque des réactions, pas seulement positives. « C'est un jour de fête pour les travailleurs et les classes populaires », s'est réjoui hier la Centrale unitaire des Travailleurs, rapporte El Tiempo. Les syndicats qui avaient demandé une hausse de 16%, ne s'attendaient pas à une telle augmentation. Mais ce cadeau de Noël passe mal auprès des patrons, prévient El Espectador qui dans un article, se propose de décrypter « le bon, le mauvais et le laid » de cette décision. « Lo bueno, lo malo y lo feo » en espagnol, un jeu de mots car c'est aussi la traduction du film « Le bon, la brute et le truand ». Avec cette augmentation bien supérieure à l'inflation, le président espère relancer l'économie, explique le quotidien. Mais attention, préviennent les chefs d'entreprises et des experts, c'est surtout l'inflation et les dépenses publiques qui risquent de s'emballer. La méthode employée par Gustavo Petro fait aussi débat. Le président a pris cette décision tout seul, ce que dénonce l'Association des entrepreneurs de Colombie. Il « a créé le concept de "revenu minimum vital", sans une discussion large, ouverte et démocratique », rapporte El Tiempo. Comme le souligne El Espectador, à quelques mois de la présidentielle, l'opposition y voit « un calcul électoral ». Haïti : accusations d'une ONG contre la police Gazette Haïti se fait l'écho d'une lettre envoyée par le Réseau national de défense des droits humains (RNDDH) à l'Inspection générale de la police, dans lequel cette ONG dénonce la « connivence » entre des membres des forces de l'ordre et trois gangs dans l'Artibonite. Au moins sept agents « sont accusés d'avoir vendu des munitions et des armes, ainsi que de fournir des informations stratégiques de la Police nationale d'Haïti (PNH) aux groupes criminels lors des opérations policières », de les former et de gérer avec eux des « postes de rançonnement », explique le journal. Des membres des gangs auraient même infiltré les forces de l'ordre déployées dans l'Artibonite. Le Réseau national de défense des droits humains demande une enquête et des sanctions. Comment lutter contre la corruption en Haïti En Haïti, la plateforme Ensemble contre la corruption a présenté sa feuille de route sous l'égide du programme des Nations Unies pour le développement (Pnud). Ce document est le fruit de plusieurs mois de travail avec de nombreux acteurs de la société civile et des représentants d'institutions publiques telles que le ministère de l'Économie et l'Unité de lutte contre la corruption. Cette feuille de route contient une vingtaine de propositions que détaille Edouard Plautre, le secrétaire exécutif d'Ensemble contre la corruption qu'a interrogé Romain Lemaresquier. Du progrès dans la préservation des iguanes des Galapagos L'archipel des Galapagos a beau être isolé dans le Pacifique, à 1000 kilomètres du continent, il n'est pas à l'abri des trafiquants d'espèces protégées. Il a beaucoup été question ces dernières années, de vols de bébés tortues géantes, mais la contrebande touche aussi les iguanes terrestres et marins. Il y a quelques semaines, la vingtième réunion de la Convention sur le commerce international des espèces menacées de faune et flore sauvages (Cites) qui s'est déroulée en Ouzbékistan, a débouché sur une bonne nouvelle pour les défenseurs des iguanes des Galapagos. Ces animaux ont été déplacés de l'appendice 2 à l'appendice 1. Leur commerce est, donc, désormais interdit, sauf pour des fins scientifiques. Reportage de notre correspondant en Equateur, Eric Samson. Le journal de la 1ère On connaît le nombre exact d'habitants en Guyane.
Nicole Zawadzki, veuve à quarante ans. Son mari, un colosse, s'est brutalement écroulé à la maison. Selon le médecin de la famille, il avait le cœur fragile. Les gendarmes vont peu à peu s'intéresser à cette femme endeuillée, et découvrir sa double vie. Une séductrice que l'on va bientôt qualifier de diabolique. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nicole Zawadzki, veuve à quarante ans. Son mari, un colosse, s'est brutalement écroulé à la maison. Selon le médecin de la famille, il avait le cœur fragile. Les gendarmes vont peu à peu s'intéresser à cette femme endeuillée, et découvrir sa double vie. Une séductrice que l'on va bientôt qualifier de diabolique. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:19:33 - Journal de 18h - Selon le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, l'armée ukrainienne aurait lancé des drones sur la résidence du maître du Kremlin. L'Ukraine dément, mais ces accusations constituent un nouvel obstacle sur la route d'un éventuel cessez-le-feu.
durée : 00:16:08 - L'invité d'un jour dans le monde - Avec l'élection d'Antonio José Kast le 14 décembre dernier, Téo Saavedra, auteur chilien qui a signé une tribune contre le nouveau président chilien dans le journal Libération, s'inquiète pour la démocratie de son pays. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:04:03 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - Depuis plusieurs semaines, les documents de l'affaire Epstein sont rendus public. Certains passages sont dissimulés sous une encre noire. Grâce à des logiciels, les internautes réussissent à les déchiffrer. Donald Trump dénonce une chasse aux sorcières. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:04:03 - Sous les radars - par : Sébastien LAUGENIE - Depuis plusieurs semaines, les documents de l'affaire Epstein sont rendus public. Certains passages sont dissimulés sous une encre noire. Grâce à des logiciels, les internautes réussissent à les déchiffrer. Donald Trump dénonce une chasse aux sorcières. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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En Afrique du Sud, les ventes de voitures neuves ont au troisième trimestre atteint des sommets, la meilleure performance de la décennie. Une dynamique largement portée par les marques chinoises - avec désormais deux constructeurs chinois (GMW et Chery) dans le top 10 des voitures les plus vendues dans le pays. Si la stratégie chinoise est parfois d'exporter ses voitures thermiques délaissées par ses consommateurs, c'est aussi l'innovation et le changement proposés par ces véhicules que les Sud-Africains apprécient. Avec notre correspondant à Johannesburg, Le meilleur moyen de trouver des voitures, c'est d'aller sur un parking. L'expérience est assez intéressante puisque parmi la centaine de voitures garées ici, près de vingt véhicules sont de marques chinoises. C'est une illustration parfaite de la dynamique nationale puisque les marques chinoises représentent désormais 15 % du marché automobile sud-africain. « C'est la première fois que je conduis une voiture chinoise. Je l'ai achetée cette année, elle a 2 000 km », explique Lerato au volant d'une Chery Tiggo blanche neuve, la voiture chinoise la plus populaire d'Afrique du Sud. Lerato nous invite à nous asseoir sur le siège passager le temps de l'interview. Si elle devait changer sa voiture dans les années à venir, elle se tournerait de nouveau sans hésiter vers une marque chinoise, affirme-t-elle : « Sans hésiter ! Vous savez, on a longtemps pensé que les voitures chinoises n'étaient pas fiables. Mais les gens conduisent ces voitures ! Et la vérité, c'est que les prix sont intéressants. Alors les routes d'Afrique du Sud sont désormais remplies de voitures chinoises. Et ça me va très bien ! » Les propriétaires de marques chinoises ont donc tout à fait conscience d'être les acteurs d'un marché automobile sud-africain en plein bouleversement. Cette conductrice garée un peu plus loin ferme le coffre de sa voiture, achetée il y a trois mois. « Je pense que les grandes marques traditionnelles ont assez dominé, elles ont fait leur temps. On veut du changement. Et avec plus de concurrence, on a de meilleurs prix, et de meilleurs produits », se réjouit-elle. « Aujourd'hui les clients jeunes ne se soucient plus de la marque » L'organisation TransUnion Africa a récemment publié un rapport sur les ventes de voitures neuves en Afrique du Sud, qui ont tout simplement atteint des records, portées par les marques chinoises. Les précisions avec Lee Naik, PDG de la branche Afrique : « C'est vraiment au cours des trois ou quatre dernières années que de nombreux constructeurs chinois ont fait leur entrée sur notre marché. » Selon cet expert, les marques chinoises ont autant de succès car elles répondent parfaitement aux nouvelles attentes du consommateur, notamment des jeunes. « Dans le cas de l'Afrique du Sud et de l'Afrique en général, la question est de plus en plus de savoir comment se déplacer de son domicile à son lieu de travail. Les Chinois ont fait leur entrée sur le marché avec de nombreuses marques, et ils ont réussi à nous proposer des voitures dotées de nombreuses fonctionnalités, d'innovations et de technologies - à un prix très compétitif », met-il en avant. « Aujourd'hui les clients jeunes ne se soucient plus de la marque. Ils veulent juste avoir accès à cette mobilité. Et je vous rappelle que l'Afrique a la population la plus jeune du monde ! », poursuit-il. Le géant automobile Chery dit même avoir atteint un volume de vente critique, et réfléchit donc à ouvrir une usine locale, en Afrique du Sud, pour satisfaire la demande. À lire aussiAutomobile: la stratégie chinoise qui bouleverse le marché mondial du thermique
La CAN au Maroc, c'est aussi un grand rassemblement de supporters d'Afrique et du monde. Les diasporas sont au rendez-vous. À titre d'exemple, près de 110 000 billets avaient été achetés depuis la France après la deuxième phase de mise en vente fin octobre. Ce sont les avantages d'une compétition organisée cette année en période de congés, dans une destination touristique abordable et déjà prisée en Europe. Le chœur des Comores, en plein cœur de Casa. Sur le terrain du stade Mohammed V, les Cœlacanthes peinent face à la Zambie. En tribune, le match est gagné largement. « La diaspora est motivée, déterminée. Moi, je suis prêt à aller au Vélodrome de Paris, donc à aller au Maroc pour ma patrie. Franchement, j'y vais tous les jours », explique Laris, un supporter marseillais. À l'entraînement, aussi, Laris et sa bande poussent derrière l'équipe nationale. Ils sont venus de Paris, de Marseille, de Brest. Impossible pour eux de ne pas être là. « Une fois qu'on a su qu'on était qualifiés et que c'était au Maroc, à proximité, on a décidé de mettre les moyens. On a pris un Airbnb comme n'importe qui, on est très simple, voire très très simple. On reste pour les phases de poule, donc c'est dix jours. On est dix personnes, donc cela fait deux cents euros par tête. Le billet d'avion, en fonction de quand il a été pris, c'est entre deux cents et cinq cents euros. On en a pour huit cents, mille euros, grand maximum », raconte Laris. Et en plus, ce début de CAN colle sur les congés de fin d'année. Résultat, le Maroc est un vrai carrefour des diasporas africaines. « On a l'habitude de se chamailler, de se charrier quand on est en France. Là, on peut le faire dans un pays où on se rejoint tous. Il y a des Maliens, des Sénégalais, des Burkinabè, des Algériens, c'est comme si on était en France un peu », affirme-t-il. À lire aussiÀ la Une: la CAN, un instrument de soft power pour le Maroc Des supporters de l'Algérie, dans un train en partance de Kénitra, racontent : « On vient de Lyon et ça serait bien plus compliqué d'aller en Afrique du Sud. Ça serait plus compliqué de s'intégrer à la ville et au pays. Le train, c'est la même chose qu'en France. Il y a des TER, des TGV. C'est exactement la même chose. On va voir trois matchs du Maroc, trois matchs de l'Algérie, un match du Sénégal et un match de la Tunisie. Ça fait un total de huit matchs. On est venus pour du football. » Certains viennent aussi en famille pour profiter de l'ambiance et du pays, comme Bourama, un Sénégalais de région parisienne. « Moi, c'est la première fois que j'amène mes enfants au Maroc. La photo avec la mascotte, je vais la garder en souvenir. C'est quelque chose de très marquant. On va garder chaque souvenir, comme la photo qu'on a prise aujourd'hui, elle va rester dans notre mémoire collective à jamais », assure Bourama. Et puis, il y a des visiteurs, plus inattendus, comme Zach et Alex. Ils viennent de Leeds en Angleterre, deux fans de football sans attache particulière avec l'Afrique. « C'est une super occasion pour découvrir ce tournoi. On peut voir cinq matchs internationaux pour le même prix qu'une rencontre de Premier League », dit l'un. « On s'amuse beaucoup. On a vu RDC - Bénin hier, aujourd'hui Guinée équatoriale - Burkina Faso. C'est une ambiance de fête. Pour moi, le football, c'est d'abord un sport qui rassemble. Et la CAN nous permet de découvrir différentes communautés de ce continent fantastique qu'est l'Afrique », ajoute l'autre. Selon des estimations relayées par les médias nationaux, le Maroc pourrait accueillir plus de 500 000 visiteurs étrangers supplémentaires sur la période de la CAN. À lire aussiCAN 2025 : le Maroc, nouvel Eldorado du foot !
À East London, dans la province sud-africaine du Cap-Oriental, les droits de douane américains — 30 % sur les produits sud-africains — frappent de plein fouet l'industrie automobile. L'usine Mercedes-Benz, pilier de l'économie locale, exporte moins. Pour amortir le choc, le port de la ville accélère sa diversification. De notre envoyé spécial de retour d'East London, « Nous sommes au contrôle portuaire, c'est là qu'on dirige les bateaux dans le port », explique Sphiwe Mthembu, directeur du port, fier de son infrastructure, la seule du pays située à l'embouchure d'une rivière. Agrandi pour Mercedes-Benz au début des années 2000, le terminal s'est transformé au fil des investissements en plateforme polyvalente. « Cela signifie que nous pouvons traiter des conteneurs. Nous manipulons aussi du vrac sec : ce que vous voyez là, c'est une cargaison de manganèse qui vient d'une mine dans les terres. De l'autre côté, vous apercevez des voitures qui seront chargées sur ces porte-voitures qui font régulièrement escale ici. Un autre navire est en train d'importer du blé. Et un tanker doit arriver pour du vrac liquide. C'est tout l'avantage d'un terminal polyvalent : pouvoir gérer différents types de marchandises sans contrainte », ajoute-t-il. Le tourisme pour sortir de la dépendance automobile Des travaux sont en cours. Des ouvriers sont en train de travailler pour faire une sorte de marina avec des restaurants pour accueillir encore plus de touristes. Cela fait partie de la diversification du port d'East London qui, face aux difficultés que rencontre l'industrie automobile ici, cherche à consolider de nouveaux secteurs. « Toutes les embarcations de plaisance arrivent ici, décrit Spiwe Mtembu. Nous investissons actuellement beaucoup d'argent dans ce secteur. C'est là que se trouvent les restaurants. Et si vous souhaitez faire une croisière, c'est ici que vous viendrez. » L'autorité portuaire vient tout juste d'investir 8 millions de dollars pour revitaliser le front de mer. L'objectif de la municipalité est clair : faire d'East London une destination touristique reconnue. Une diversification longtemps négligée, selon Ted Keenan, journaliste au quotidien local The Daily Dispatch : « Quand on a une entreprise de la stature de Mercedes-Benz, on se dit qu'elle sera toujours là, qu'elle ne faillira jamais. Mercedes-Benz, c'est du 3 étoiles, c'est magnifique. Mais nous aurions dû nous concentrer sur le développement d'autres industries. Le tourisme, par exemple. C'est une ville de vacances fantastique. » Selon la ministre sud-africaine des Transports, 650 millions de dollars seront au total investis dans le système portuaire du pays, au cours des cinq prochaines années. À lire aussiEast London: en Afrique du Sud, une ville face aux taxes Trump
Le 14 décembre dernier, une attaque terroriste a endeuillé la célébration de Hanoukka à Bondi Beach, à Sydney. Quinze personnes ont perdu la vie. Mais dans les minutes qui ont suivi les coups de feu, une autre machine s'est mise en route, implacable : celle de la désinformation sur les réseaux sociaux, et en particulier sur X.Très vite, un homme d'affaires pakistanais, parfaitement innocent, s'est retrouvé projeté au centre d'un déferlement de haine. Son seul tort : porter le même nom que l'un des terroristes. Sa photo a été massivement relayée, accompagnée d'accusations infondées. Il a reçu des menaces de mort, sa famille a été harcelée. Une erreur d'identité banale, mais aux conséquences dramatiques. Et malgré l'existence des Community Notes, censées corriger les fausses informations, le mal était fait. Selon le Center for Countering Digital Hate, près de trois quarts des contenus de désinformation liés aux élections américaines de 2024 n'ont jamais été corrigés. Et lorsqu'une note apparaît, il faut parfois attendre plusieurs dizaines d'heures.Or, sur les réseaux sociaux, le temps est un luxe. Une étude du MIT montre que les fausses informations se propagent jusqu'à six fois plus vite que les vraies. Et sur X, ce phénomène est désormais encouragé par le modèle économique de la plateforme. Les créateurs sont rémunérés en fonction de l'engagement généré par leurs publications. Peu importe la véracité, seule compte la réaction. Plus ça choque, plus ça rapporte. Résultat : une vidéo de feux d'artifice de Noël, organisée de longue date par un club local, a été présentée comme des « célébrations arabes » après l'attentat. Des millions de vues avant d'être démentie. Pire encore, l'intelligence artificielle Grok, intégrée à X, a inventé de toutes pièces le nom du prétendu héros qui aurait désarmé un terroriste. Un nom fictif, issu d'un site frauduleux créé le jour même.Pendant ce temps, le véritable héros de Bondi Beach, Ahmed al-Ahmed, un Australien d'origine syrienne qui a risqué sa vie pour sauver des inconnus, est resté largement invisible dans le flot médiatique. Il a fallu du temps pour que la vérité émerge, pendant que le mensonge, lui, faisait le tour du monde. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:13:58 - La Transition de la semaine - par : Nicolas Herbeaux, Margaux Leridon - C'est la dernière sanction en date. Pour tenter de mettre un coup d'arrêt à la régulation du numérique, à la lutte contre la désinformation en ligne, l'administration Trump a décidé d'interdire de visa sur le territoire américain 5 personnalités européennes, dont l'ancien commissaire Thierry Breton. - réalisation : Jean-Christophe Francis, Anna Holveck - invités : Suzanne Vergnolle Maîtresse de conférences en droit du numérique au Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM)
Comme toujours, nous commencerons notre émission par une discussion sur l'actualité. Nous parlerons tout d'abord du choix surprenant de The Economist de nommer la Syrie pays de l'année. Notre deuxième sujet de discussion sera les dépenses de Noël dans l'Union européenne, qui devraient augmenter cette année. Malheureusement, cette augmentation n'est pas due à l'exubérance des fêtes de fin d'année, mais à l'inflation et au renforcement des réglementations en matière de sécurité des jouets. Notre section scientifique sera consacrée à une étude qui révèle que de nombreuses personnes utilisent l'IA pour avoir un soutien émotionnel et des interactions sociales. Et nous terminerons la première partie de notre émission d'aujourd'hui en rendant hommage à Rob Reiner, réalisateur et acteur de renom, qui a été assassiné dans sa maison de Los Angeles aux côtés de sa femme, Michele Singer Reiner. Le reste de l'émission d'aujourd'hui sera consacré à la langue et à la culture françaises. Notre point de grammaire de la semaine sera : Adjectives ending in "eu", Plural nouns and Adjective agreement, Adjectives related to colors. Nous parlerons du détournement de la chanson d'Eddy Mitchell « Couleur menthe à l'eau » et d'autres chansons françaises célèbres sur le thème des couleurs. Nous terminerons avec l'expression de la semaine: En connaître un rayon. Nous verrons que la question de la préservation du patrimoine français est très sensible depuis le casse du Louvre. La France sera-t-elle en mesure de sauver tout son patrimoine? - The Economist désigne le pays de l'année - Selon des statistiques européennes, les dépenses pour les achats de Noël sont en augmentation - Selon une étude, de nombreuses personnes utilisent l'IA comme soutien psychologique - Hollywood pleure la mort de Rob Reiner et célèbre son héritage - Eddy Mitchell condamne le détournement de sa chanson « Couleur menthe à l'eau » - La difficile préservation du patrimoine français
Les Etats-Unis ont mené des frappes contre l'Etat islamique au Nigeria dans la nuit de jeudi à vendredi. Et ce soir les autorités nigérianes évoquent d'autres opérations "conjointes" à prévoir prochainement contre les groupes jihadistes.
Pierre Hermé a conquis le monde.Tokyo, Paris, New York, Séoul, Dubaï…Quand j'ai reçu Pierre Hermé dans le podcast PAUSE, je m'attendais à parler de pâtisserie, de maîtrise, de recettes d'une précision absolue.Mais très vite, la conversation s'est déplacée ailleurs.Pierre ne parle pas de perfection.Il parle d'intention. De justesse. De sens.De ce qui traverse les cultures, les langues, les frontières.De ce qu'on crée quand on ne cherche pas à plaire à tout le monde mais à rester fidèle à une vision.On a parlé de succès, bien sûr.Mais surtout de ce que ça demande, intérieurement, de faire rayonner une œuvre à l'échelle mondiale sans jamais se trahir.Des choix, des renoncements, des risques, des échecs, des mauvaises associations. Et de cette exigence silencieuse qui permet à une création de durer et de voyager.Ce que je retiens de cet échange, c'est une chose simple et rare : la vraie force n'est pas de séduire le monde entier, mais de rester profondément aligné, partout où l'on va.En cette fin d'année, j'avais envie de remettre cet épisode en avant. À écouter quand on ralentit. Quand on fait le point. Quand on se demande pourquoi on fait ce qu'on fait.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'année 2025 restera comme une année charnière pour l'économie mondiale, marquée par le retour tonitruant de Donald Trump à la Maison-Blanche et ses décisions commerciales radicales. Cette émission spéciale d'Éco d'ici, éco d'ailleurs revisite, avec les experts qui sont intervenus à notre micro, les moments clés d'une année économique tumultueuse, entre guerres commerciales, crises géopolitiques, révolution de l'intelligence artificielle et urgence climatique.
"Les cartes Pokémon se revendent 2 à 3 fois plus chers" face à la concurrence déloyale, le marché du jouet se porte bien selon le patron de Jouets ClubHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Noël, le jour d'après : le point sur les ventes et l'ouverture du SAV des jouets. Franck Mathais, porte-parole de JouéClub, est l'invité de RTL Matin. Ecoutez L'invité de RTL Matin avec Céline Landreau du 26 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Objet du quotidien par excellence, le smartphone pourrait voir son avenir proche sérieusement contrarié. Selon une étude récente du cabinet Counterpoint Research, l'année 2026 pourrait être marquée par une baisse de la production mondiale de téléphones portables. En cause, une pénurie de puces mémoire largement alimentée par l'essor fulgurant de l'intelligence artificielle. Le smartphone est partout. Ou presque. Pourtant, derrière cet objet devenu indispensable se cache un marché qui n'est plus en forte croissance. Après des années d'expansion à grande vitesse, le secteur est entré dans une phase de maturité. Concrètement, les consommateurs renouvellent leurs appareils moins souvent. Les innovations sont jugées moins spectaculaires qu'auparavant, et les marges sont de plus en plus sous pression, en particulier sur les produits d'entrée et de milieu de gamme. Le constat est donc posé : le contexte est déjà tendu pour les fabricants, et les perspectives ne sont pas très rassurantes. Une pénurie de puces mémoire au cœur du problème Les prévisions pour 2026 ont récemment été revues à la baisse. Les livraisons mondiales de smartphones pourraient reculer jusqu'à 2%. La principale raison n'est pas un désintérêt des consommateurs, mais le manque de composants essentiels à la fabrication des appareils. Le secteur devrait en effet être confronté à une pénurie de puces mémoire, celles qui permettent à nos smartphones de disposer de mémoire vive. Ces composants sont indispensables. Ils permettent de lancer les applications rapidement, de passer d'une tâche à l'autre et d'assurer la fluidité globale du système. Depuis plusieurs années, les fabricants mettent en avant cette mémoire pour justifier des appareils toujours plus performants. Mais cette ressource est désormais convoitée par un autre acteur de poids : l'intelligence artificielle. Quand l'IA capte les ressources les plus rentables Le problème pour les géants du smartphone, c'est que l'intelligence artificielle est aujourd'hui bien plus rentable pour les producteurs de puces. Pour entraîner et faire fonctionner les modèles d'IA, il faut des infrastructures gigantesques. Les centres de données reposent sur des processeurs extrêmement gourmands en mémoire. OpenAI, Google, Meta ou encore Microsoft sont prêts à payer très cher pour sécuriser ces composants stratégiques. Face à cette demande explosive, les fabricants de puces mémoire font un choix rationnel d'un point de vue économique : ils réservent leur production aux plus offrants et privilégient les marchés liés à l'IA, bien plus rentables que l'électronique grand public. Produire davantage de puces serait possible, mais pas immédiatement. Trois entreprises seulement produisent plus de 90% des puces mémoire dans le monde. Construire de nouvelles usines ou augmenter les capacités existantes demande du temps, beaucoup d'argent et surtout une visibilité à long terme sur la demande, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. La conséquence est directe pour les fabricants de smartphones. À une demande forte et une offre limitée correspond une situation de rareté, et la rareté fait monter les prix. Résultat : une pénurie, mais aussi une explosion des coûts. Concrètement, les smartphones neufs devraient coûter plus cher, tout comme les ordinateurs. Certains produits pourraient également se révéler moins innovants que prévu. Bref, mieux vaut peut-être prendre soin de son smartphone actuel, avant que les prix ne flambent et que ces appareils ne se fassent plus rares. À lire aussiGoogle prend l'avantage dans la course à l'IA grâce à ses puces maison
Dans cet épisode , on explore un sujet crucial mais souvent négligé : la liberté d'expression au travail.
Au Cameroun, l'archevêque de Douala saisit l'occasion de la fête de Noël pour appeler le pouvoir à libérer les centaines de personnes arrêtées après la présidentielle du 12 octobre. Et, pour joindre le geste à la parole, Monseigneur Samuel Kleda est allé, mercredi 24 décembre, célébrer une première messe de Noël à la prison de New Bell, à Douala. La mort en détention de l'opposant Anicet Ekane, la réélection de Paul Biya pour un huitième mandat… L'archevêque catholique de Douala s'exprime sans détours sur tous les récents événements au micro de Christophe Boisbouvier. RFI : Quel est votre message en ce jour de Noël ? Monseigneur Samuel Kleda : Le message est très simple parce que nous célébrons la fête de Noël, la naissance du Fils de Dieu parmi les hommes. Dieu nous aime et il a choisi de nous envoyer son Fils qui s'est fait l'un d'entre nous. Ça veut dire que Dieu nous rencontre par son Fils, et le Fils de Dieu vient nous donner la paix et surtout dans ce monde. En ce moment, beaucoup de pays, beaucoup de peuples sont en crise. Et alors maintenant, nous avons à redécouvrir que tous, nous pouvons nous accepter les uns les autres et vivre ensemble en paix. Alors vous appelez à la paix, mais le sang a coulé au Cameroun lors des violents affrontements entre forces de l'ordre et manifestants après la présidentielle du 12 octobre. Quelle est votre réaction ? Ma réaction, c'est d'abord de condamner cela. Lorsque nous organisons des élections, c'est pour mieux construire notre pays. Lorsque cela se transforme en une crise, je condamne totalement cela. Et aussi, on a l'impression que chaque fois qu'il y a une élection présidentielle au Cameroun, il y a toujours la violence. Maintenant, j'invite tous les Camerounais à profiter de la fête de Noël pour créer vraiment un monde de paix, une société où nous pouvons vivre en paix les uns avec les autres. À l'issue de la répression des manifestations, il y a eu de nombreux morts, mais aussi beaucoup d'arrestations. Selon les autorités, 963 personnes sont toujours en prison. Que souhaitez-vous à leur sujet ? Tout simplement que ces gens-là soient libérés pour amener les gens à une sorte de paix. Parce que les gens sont inquiets. Mais tant de personnes arrêtées, ce n'est pas normal. Étant donné que le Christ est né pour tous les hommes, pour chaque homme. Voilà pourquoi hier, je suis allé célébrer la messe avec les prisonniers, leur dire que le Christ est né pour eux aussi, que le Christ vient les rencontrer dans leurs conditions de vie. Dans quelle prison de Douala êtes-vous allé hier ? La plus grande prison, New Bell, à Douala. Où vous avez célébré la messe avec les prisonniers ? Oui, j'ai vraiment prié avec eux pour leur apporter ce message d'espérance. Parce que c'est à Douala qu'il y a eu le plus d'arrestations, qu'il y a eu aussi beaucoup plus de morts. À Douala, et j'avais même fait une déclaration à ce sujet, invitant déjà les gens au calme, et ce calme demande que tous ceux qui sont arrêtés, qu'ils soient libérés. Alors parmi les personnes arrêtées après la présidentielle du 12 octobre, il y avait l'opposant Anicet Ekane. Le 1er décembre, il est mort dans sa cellule de Yaoundé. Comment avez-vous réagi quand vous avez appris la nouvelle ? Moi, j'ai prié. Vraiment, j'ai beaucoup prié pour lui. Mais il n'est pas le seul, ses compagnons sont même encore en prison. Mais quelqu'un comme Ekane, mais il est malade. On le sait, mais on devrait mettre en place un système de traitement pour ne pas qu'il meure en prison. Mais je crois que lui, il était en danger de mort, puisqu'il vivait avec un appareil pour la respiration. On devait faire attention en l'interpellant, mais malheureusement ça n'a pas été fait. Voilà le résultat. Monseigneur Samuel Kléda, dans votre message de Noël de l'an dernier, vous aviez dit qu'une nouvelle candidature de Paul Biya n'était pas réaliste et que vous souhaitiez pour votre pays une transition pacifique. Alors, au lendemain de la réélection officielle de Paul Biya pour un huitième mandat, quel est votre sentiment ? Vraiment, je dirais, je suis triste. Je suis triste parce que, selon moi, quand on est une autorité, ça veut dire qu'on doit être capable de gouverner. Mais nous le savons, sur le plan humain, une personne âgée de 92 ans ne peut plus travailler nuit et jour pour gouverner. Mais ça, ça ne dépend pas de nous, c'est notre condition humaine. Justement, voilà pourquoi je dis qu'on devait être réaliste, dire que non, ce n'est pas ça. Essayons de choisir une autre personne qui puisse gouverner le pays. Mais malheureusement, nous sommes là à ce niveau. À lire aussiUne nouvelle candidature du président Biya en 2025 «n'est pas réaliste» selon l'archevêque de Douala
Mes frères et soeurs Bonjour et bonne journée journée dans le seigneur. Selon la Bible, un budget est une pratique de gestion responsable de ce que Dieu nous confie (temps, ressources), reflétant la sagesse, la maîtrise de soi et la foi, en planifiant judicieusement pour éviter la dette et les gaspillages, tout en utilisant ses biens pour le Royaume de Dieu (Proverbes 21:5, Luc 12:47-48, Éphésiens 5:15-16). Principes bibliques clésLa gestion des ressources (Intendance) : Tout nous appartient pas, c'est un prêt de Dieu, et nous devons en rendre compte (Luc 12:47-48).La planification et la sagesse : Les plans diligents mènent à l'abondance, tandis que la précipitation mène à la pauvreté (Proverbes 21:5).L'évitement de la dette : L'emprunteur est esclave du prêteur (Proverbes 22:7).Le contentement : Se contenter de ce que l'on a est une forme de richesse spirituelle (1 Timothée 6:8).L'usage judicieux : Utiliser ses ressources pour le royaume éternel (Luc 16:9).La diligence au travail : Travailler avec diligence honore Dieu et procure des moyens (Proverbes 10:4). Comment appliquer cela ?Établir un budget : Lister les revenus et les dépenses pour savoir où va l'argent.Vivre selon ses moyens : Ne pas dépenser plus que ce que l'on a.Prioriser : Allouer les ressources selon les priorités spirituelles.Épargner et investir : Mettre de côté pour l'avenir tout en restant généreux. En bref, un budget biblique est un outil pour gérer fidèlement les ressources que Dieu nous donne, en alignant nos finances avec ses priorités, avec sagesse, prudence et un cœur reconnaissant.
durée : 00:02:44 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Guillaume Erner - C'est un regard anthropologique qui est porté sur le Père Noël, à la lumière des travaux de Claude Lévi-Strauss et notamment de son célèbre ouvrage "Tristes Tropiques". - réalisation : Félicie Faugère
durée : 00:15:43 - L'invité d'un jour dans le monde - De Saint-Nicolas à Coca-Cola, l'historienne Nadine Cretin, spécialiste des fêtes et des traditions occidentales, retrace l'histoire du Père Noël et propose un tour d'Europe des autres figures folkloriques qui apportent les cadeaux aux enfants. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:59:31 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - Onze mois après sa réélection, Donald Trump est confronté à la persistance de la vie chère aux Etats-Unis. Une question d'actualité qui sera suivie du deuxième épisode des "Pensées féministes du travail", dédié au labeur chez Hannah Arendt, en compagnie de la philosophe Katia Genel. - réalisation : Louise André - invités : Isabelle Lebon Professeure d'économie à l'Université de Caen ; Anton Brender Professeur associé honoraire à l'Université Paris-Dauphine; Katia Genel Professeur de philosophie à l'Université Paris-Nanterre
durée : 00:30:46 - Entendez-vous l'éco ? - par : Aliette Hovine - A l'heure de la modernité, où le travail est devenu omniprésent, Hannah Arendt pointe son oubli théorique de la part des économistes. Une invisibilisation que dénoncent aussi les féministes, auxquelles Arendt ne s'est pourtant jamais associée. - réalisation : Louise André - invités : Katia Genel Professeur de philosophie à l'Université Paris-Nanterre
Ecoutez Christophe Hondelatte dévoiler la personnalité d'Albert Blanc. En août 2020, en plein coeur d'Annecy, en plein jour, ALBERT BLANC, un retraité sans histoires, abat la psychologue de sa fille d'une balle en pleine tête… ALBERT BLANC craignait qu'elle ne révèle ses secrets à la police. C'était un père et un grand père incestueux. Selon son avocat, ALBERT BLANC n'a pas mesuré que lui-même avait été victime d'agressions sexuelles. Il a considéré ses agissements comme normaux.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On fait le point sur une découverte paléontologique assez incroyable dans les Alpes italiennes. We're taking stock of a quite incredible paleontological discovery in the Italian Alps.Alors, imaginez un peu. So, just imagine.Juste à côté du futur site des Jeux Olympiques d'hiver de 2026, des chercheurs ont trouvé un champ d'empreintes de dinosaures. Right next to the future site of the 2026 Winter Olympics, researchers found a field of dinosaur footprints.On parle de l'un des plus importants au monde, vieux de plus de 200 millions d'années. We are talking about one of the most important in the world, more than 200 million years old.Alors, qu'est-ce qu'il faut retenir? So, what should we remember?Premièrement, c'est l'ampleur de la trouvaille. Firstly, it is the scale of the find.Le site se trouve dans le Parc National du Stelvio et il s'étend sur des centaines de mètres. The site is located in the Stelvio National Park and stretches over hundreds of meters.C'est un photographe qui l'a repéré sur une paroi rocheuse super abrupte. It was a photographer who spotted it on a very steep rock face.On parle de traces qui ont 210 millions d'années. We're talking about traces that are 210 million years old.C'est juste énorme. It's just huge.Deuxièmement, les dinosaures qu'on a identifiés. Secondly, the dinosaurs that have been identified.La majorité des empreintes, qui peuvent atteindre 40 centimètres quand même, et bien elles appartiennent à des Prosaauropodes. The majority of the footprints, which can still reach 40 centimeters, well, they belong to Prosauropods.Ils se déplaçaient sur deux pattes et avec de sacrées griffes. They moved on two legs and had serious claws.Selon le paléontologue Cristiano Dal Sasso, l'organisation des traces n'est pas du tout un hasard. According to the paleontologist Cristiano Dal Sasso, the organization of the traces is not at all a coincidence.On voit des empreintes parallèles, ce qui suggère des troupeaux se déplaçant de manière synchronisée. We see parallel footprints, which suggests herds moving in a synchronized manner.En bref, cette découverte c'est bien plus que de simples fossiles, c'est une véritable fenêtre sur la vie sociale de ces dinosaures. In short, this discovery is much more than simple fossils, it is a real window into the social life of these dinosaurs. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.