Country in the Middle East
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Ce mardi 21 juillet, la stratégie déployée par le président libanais en vue de sa rencontre avec Donald Trump, afin d'obtenir le soutien américain face au Hezbollah et pour la reconstruction du pays, a été abordée par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Sandra Gandoin, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
En poste depuis 2025, le ministre libanais des Transports Fayez Rasamny vient du privé puisqu'il est président et cofondateur de Rymco, concessionnaire automobile à Beyrouth. Cet entrepreneur, ardent promoteur des partenariats public-privé, a conduit à Marseille, les 21 et 22 juillet 2026, une délégation portant sur le renouvellement du protocole d'accord entre le port de Beyrouth et le Grand Port Maritime de Marseille Fos six ans après l'explosion qui a dévasté la capitale libanaise.Ce déplacement l'a mené du Port Center de Marseille jusqu'au Fleet Center de CMA CGM, où il a pu échanger avec Rodolphe Saadé, PDG du groupe, dont les liens avec le Liban sont anciens et très étroits. Reconstruction du port de Beyrouth, sécurité, transition énergétique, mais aussi ambitions régionales avec le projet de corridor ferroviaire entre Tripoli et la Syrie. La sécurisation des corridors terrestres devient une priorité alors que les rebelles Houthis soutenus par Téhéran ont annoncé, le 20 juillet, un blocus maritime visant l'Arabie saoudite via le détroit de Bab el-Mandeb, et que le détroit d'Ormuz reste fermé depuis février. Dans cet entretien, Fayez Rasamny revient sur les grands chantiers de sa politique des transports, tous modes confondus, et sur les attentes du Liban vis à vis de la France.Un podcast écrit, réalisé et monté par Nathalie Bureau du Colombier @2026Voix générique Eddy CreuzetVignette Thomas Billet.#TranSpod #PortDeBeyrouth #MarseilleFos #CooperationMediterraneenne #Liban #TransportMaritime Un podcast écrit réalisé et produit par Nathalie Bureau du ColombierVoix générique Eddy CreuzetVignette Thomas Billet.Visit our website : https://transpod.fr/Subscribe and leave a review! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'art de la photographie ne se conçoit pas toujours comme celui du dévoilement, du témoignage ou du documentaire, il peut aussi être un art de la discrétion, de la suggestion et parfois un art du flou, comme pour laisser à chacun la liberté de voir, et de comprendre avec sa sensibilité. Les photographes que nous recevons Orianne Ciantar Olive, Bruno Boudjelal, Souleymane Bachir Diaw et Charlotte Yonga ont posé leur regard à Madagascar, au Liban, au Sénégal ou sur l'axe Tanger-Le Cap. Les photographes Orianne Ciantar Olive, Bruno Boudjelal, Souleymane Bachir Diaw et Charlotte Yonga étaient les invités de Nathalie Amar sur RFI. ► Playlist du jour : - Lovana - Jiro. - Racha Rizk et Khaled Mouzanar - Yimkin Law. - Vieux Farka Touré et Khruangbin - Tongo Barra.
L'art de la photographie ne se conçoit pas toujours comme celui du dévoilement, du témoignage ou du documentaire, il peut aussi être un art de la discrétion, de la suggestion et parfois un art du flou, comme pour laisser à chacun la liberté de voir, et de comprendre avec sa sensibilité. Les photographes que nous recevons Orianne Ciantar Olive, Bruno Boudjelal, Souleymane Bachir Diaw et Charlotte Yonga ont posé leur regard à Madagascar, au Liban, au Sénégal ou sur l'axe Tanger-Le Cap. Les photographes Orianne Ciantar Olive, Bruno Boudjelal, Souleymane Bachir Diaw et Charlotte Yonga étaient les invités de Nathalie Amar sur RFI. ► Playlist du jour : - Lovana - Jiro. - Racha Rizk et Khaled Mouzanar - Yimkin Law. - Vieux Farka Touré et Khruangbin - Tongo Barra.
Qu'il écrive en anglais ou en arabe littéraire, le poète et écrivain libanais Khalil Gibran (1883-1931) n'a eu de cesse de servir la Sagesse faite Beauté. S'il inspire ses lecteurs à se tourner vers la vie de leur âme, c'est grâce au chemin intérieur parcouru à la rencontre de lui-même, à la faveur de ce qui ressemble bien à un parcours spirituel et artistique vers l'Unité.Article de la revue Acropolis d'octobre 2024, par Hélène Carré, Philosophe, directrice de Nouvelle Acropole à Rouen. Lecture par Noëlle Vannini.Abonnez-vousgratuitement à notre newsletter philosophique :www.revue-acropolis.comSaviez-vous que Nouvelle Acropole est réalisée à 100% par des bénévoles ? Nous dépendons donc beaucoup de nos étudiants et amis pour la divulgation ! N'oubliez pas de vous abonner à la chaîne et si possible de la partager sur vos réseaux sociaux. Ce sera d'une grande aide !
Le ministère grec de la Culture a présenté un plan d'adaptation au changement climatique pour protéger le patrimoine culturel. Sécheresse, incendies, inondations : certains sites archéologiques sont déjà directement concernés par des phénomènes climatiques extrêmes. Reportage sur le site de Brauron, l'ancien sanctuaire de la déesse Artémis. De notre correspondante à Athènes, À Brauron, à 30 kilomètres à l'est d'Athènes, l'archéologue Maria Cristina Katsavou montre le niveau atteint par les inondations l'hiver dernier : l'eau s'élevait jusqu'à la moitié de la colonne, à 1,5m du sol. Douze colonnes doriques accueillent les visiteurs : c'est la stoa, un portique en forme de lettre Pi, le bâtiment le mieux préservé du site. Selon la mythologie, c'est ici qu'Iphigénie, la fille d'Agamemnon, roi de Mycènes, a installé, sur un terrain marécageux, un sanctuaire dédié à Artémis, la déesse de la nature. « C'est l'un des sanctuaires les plus importants de la Grèce antique. Nous avons constaté que chaque année, les inondations sont de plus en plus graves », explique Maria Cristina Katsavou. Des mares d'eau stagnante brillent encore au soleil, alors que la sécheresse frappe déjà une grande partie de la Grèce. Le sanctuaire d'Artémis a été édifié au cœur d'une zone humide couverte de joncs, entre la mer et la rivière Erasinos. Le paysage lui-même est un sanctuaire naturel, peuplé d'oiseaux. En contrebas du temple, dont il ne reste que les fondations, une passerelle métallique permet aux visiteurs de garder les pieds au sec. Puis celle-ci disparaît, engloutie par les crues de la rivière. La pompe de drainage est devenue un élément indispensable du site. « Toute cette eau provoque l'érosion des matériaux. Ce n'est pas seulement lié au climat mais aussi à l'emplacement du sanctuaire. Mais à cause du changement climatique, les nappes phréatiques saturent », souligne l'archéologue. Elle attend beaucoup du plan conçu par le ministère de la Culture pour améliorer le système de drainage. Si Brauron est menacé par les inondations, ailleurs, ce sont les incendies de forêt qui assiègent régulièrement, durant l'été, plusieurs sites historiques de premier plan, comme Olympie, Épidaure et Mycènes. À Delphes, l'érosion et les glissements de terrain provoquent des chutes de pierres autour du temple d'Apollon. Constantinos Cartalis, physicien climatologue de l'université d'Athènes, est chargé par le ministère de la Culture d'évaluer la menace et de recommander les mesures d'adaptation. « Le ministère de la Culture a lancé un plan de prévention pour faire face aux risques à mesure que ceux-ci évoluent. Il s'agit de préparer les sites archéologiques, en particulier l'environnement autour des sites, afin qu'ils soient mieux protégés contre les phénomènes climatiques , indique-t-il. Sécheresse, chaleur extrême, élévation du niveau de la mer : toutes les situations sont passées au crible. Un plan d'adaptation est conçu spécifiquement pour chaque site, alors que la Grèce se prépare à une nouvelle saison d'incendies. À lire aussi«C'est notre rôle de le protéger»: au sud du Liban, le patrimoine endommagé par les frappes israéliennes
Chapelet Mondial depuis le Liban à Beyrouth, mystères douleureux Avec Père Fadi Chakkour, directeur de Radio Maria Liban Présidé par S. Exc. Mgr Georges Chihane - Évêque maronite du Caire pour l'Égypte et le Soudan - Visiteur apostolique pour l'Afrique du Nord
Le ministère grec de la Culture a présenté un plan d'adaptation au changement climatique pour protéger le patrimoine culturel. Sécheresse, incendies, inondations : certains sites archéologiques sont déjà directement concernés par des phénomènes climatiques extrêmes. Reportage sur le site de Brauron, l'ancien sanctuaire de la déesse Artémis. De notre correspondante à Athènes, À Brauron, à 30 kilomètres à l'est d'Athènes, l'archéologue Maria Cristina Katsavou montre le niveau atteint par les inondations l'hiver dernier : l'eau s'élevait jusqu'à la moitié de la colonne, à 1,5m du sol. Douze colonnes doriques accueillent les visiteurs : c'est la stoa, un portique en forme de lettre Pi, le bâtiment le mieux préservé du site. Selon la mythologie, c'est ici qu'Iphigénie, la fille d'Agamemnon, roi de Mycènes, a installé, sur un terrain marécageux, un sanctuaire dédié à Artémis, la déesse de la nature. « C'est l'un des sanctuaires les plus importants de la Grèce antique. Nous avons constaté que chaque année, les inondations sont de plus en plus graves », explique Maria Cristina Katsavou. Des mares d'eau stagnante brillent encore au soleil, alors que la sécheresse frappe déjà une grande partie de la Grèce. Le sanctuaire d'Artémis a été édifié au cœur d'une zone humide couverte de joncs, entre la mer et la rivière Erasinos. Le paysage lui-même est un sanctuaire naturel, peuplé d'oiseaux. En contrebas du temple, dont il ne reste que les fondations, une passerelle métallique permet aux visiteurs de garder les pieds au sec. Puis celle-ci disparaît, engloutie par les crues de la rivière. La pompe de drainage est devenue un élément indispensable du site. « Toute cette eau provoque l'érosion des matériaux. Ce n'est pas seulement lié au climat mais aussi à l'emplacement du sanctuaire. Mais à cause du changement climatique, les nappes phréatiques saturent », souligne l'archéologue. Elle attend beaucoup du plan conçu par le ministère de la Culture pour améliorer le système de drainage. Si Brauron est menacé par les inondations, ailleurs, ce sont les incendies de forêt qui assiègent régulièrement, durant l'été, plusieurs sites historiques de premier plan, comme Olympie, Épidaure et Mycènes. À Delphes, l'érosion et les glissements de terrain provoquent des chutes de pierres autour du temple d'Apollon. Constantinos Cartalis, physicien climatologue de l'université d'Athènes, est chargé par le ministère de la Culture d'évaluer la menace et de recommander les mesures d'adaptation. « Le ministère de la Culture a lancé un plan de prévention pour faire face aux risques à mesure que ceux-ci évoluent. Il s'agit de préparer les sites archéologiques, en particulier l'environnement autour des sites, afin qu'ils soient mieux protégés contre les phénomènes climatiques , indique-t-il. Sécheresse, chaleur extrême, élévation du niveau de la mer : toutes les situations sont passées au crible. Un plan d'adaptation est conçu spécifiquement pour chaque site, alors que la Grèce se prépare à une nouvelle saison d'incendies. À lire aussi«C'est notre rôle de le protéger»: au sud du Liban, le patrimoine endommagé par les frappes israéliennes
Après deux jours de discussions à Rome sous médiation américaine, Israël et le Liban affirment avoir enregistré des avancées dans la mise en œuvre de leur accord-cadre. Retrait progressif de Tsahal, déploiement de l'armée libanaise et avenir du Hezbollah : les négociations pourraient-elles ouvrir une nouvelle étape à la frontière nord ?
Le sixième cycle de négociations directes entre le Liban et Israël s'est achevé mercredi 15 juillet à Rome, sous médiation américaine. Cette nouvelle rencontre a porté sur la mise en œuvre de l'accord-cadre signé à Washington le 26 juin.
VOV1 - Israel sẽ tổ chức tổng tuyển cử vào ngày 27/10 tới, đánh dấu lần đầu tiên sau nhiều thập kỷ một chính phủ hoàn thành trọn vẹn nhiệm kỳ 4 năm.Trong bối cảnh cuộc xung đột tại Gaza vẫn chưa khép lại và các vấn đề an ninh tiếp tục chi phối đời sống chính trị, cuộc bỏ phiếu được xem là phép thử lớn nhất đối với Thủ tướng Benjamin Netanyahu sau gần hai năm chiến sự. Quốc hội Israel (Knesset) sẽ kết thúc nhiệm kỳ hiện tại vào ngày 17/7, mở đường cho cuộc tổng tuyển cử vào cuối tháng 10. Theo thông báo của Knesset, do Quốc hội hoàn thành trọn vẹn nhiệm kỳ nên không cần ban hành luật giải tán Quốc hội như thông lệ.Ông Benjamin Netanyahu, 76 tuổi, người giữ cương vị thủ tướng lâu nhất trong lịch sử Israel qua nhiều nhiệm kỳ, đã xác nhận sẽ tiếp tục tranh cử với mục tiêu giành thêm một nhiệm kỳ mới.Những tuần gần đây, liên minh cầm quyền, được đánh giá là một trong những chính phủ theo đường lối cánh hữu nhất trong lịch sử Israel, đã đẩy nhanh việc thông qua một số dự luật nhằm củng cố vị thế trước cuộc bầu cử. Bên cạnh việc duy trì liên minh hiện tại, ông Netanyahu cũng phát đi tín hiệu muốn mở rộng cơ sở chính trị. Trước đó, ông từng bày tỏ mong muốn thành lập “một chính phủ quốc gia rộng lớn, không phải chính phủ cánh hữu, cũng không phải chính phủ cánh tả phụ thuộc vào các đảng Arab”. Giới quan sát cho rằng đây là nỗ lực đưa thông điệp đoàn kết quốc gia trở thành trọng tâm của chiến dịch tranh cử trong bối cảnh an ninh vẫn là mối quan tâm hàng đầu của cử tri Israel.Trong khi đó, ông Netanyahu nhiều lần khẳng định các chiến dịch quân sự của Israel nhằm vào Iran và lực lượng Hezbollah tại Liban đã tạo điều kiện để nước này thúc đẩy các mục tiêu chiến lược trong khu vực. Nhà lãnh đạo Israel cho rằng chính phủ mới sau bầu cử sẽ có điều kiện tiếp tục triển khai các sáng kiến về đối ngoại và an ninh. Chiến lược tranh cử của ông cũng được cho là đặt trọng tâm vào vấn đề an ninh, thay vì chỉ dựa trên nền tảng liên minh cánh hữu truyền thống.Tuy nhiên, ông Netanyahu bước vào cuộc bầu cử với không ít thách thức. Không chỉ chịu sức ép từ những đánh giá về quá trình điều hành chiến sự tại Gaza, liên minh cầm quyền còn phải đối mặt với các bất đồng kéo dài về chính sách đối nội và đặc biệt là các phiên tòa xét xử tham nhũng nhằm vào chính Nhà lãnh đạo này. Trong khoảng 18 tháng qua, ông Netanyahu đã tham gia làm chứng tại 98 phiên điều trần liên quan đến các cáo buộc tham nhũng. Chuyên gia đối ngoại Israel Alon Pincas nhận định: "Theo tôi, ông Benjamin Netanyahu đang bước vào cuộc bầu cử với năm vấn đề lớn chưa được giải quyết. Đó là các hồ sơ liên quan đến Gaza, Liban và Iran, phiên tòa hình sự mà chính ông đang phải đối mặt, cùng với tranh cãi về việc có nên bắt buộc thực hiện nghĩa vụ quân sự đối với cộng đồng Do Thái Chính thống cực đoan. Đây đều là những vấn đề rất nhạy cảm trong chính trường Israel và theo quan điểm của tôi, ông ấy đều chưa xử lý hiệu quả."Một cuộc thăm dò gần đây của Đại học Hebrew Jerusalem cho thấy tỷ lệ ủng hộ dành cho Thủ tướng Netanyahu đã giảm từ 40,5% vào đầu tháng 3 xuống còn 29,4% vào tháng 6. Giới quan sát nhận định cuộc tổng tuyển cử ngày 27/10 không chỉ quyết định tương lai chính trị của ông Benjamin Netanyahu mà còn phản ánh lựa chọn của cử tri Israel trước những vấn đề lớn về an ninh quốc gia, ổn định chính trị và định hướng phát triển đất nước sau gần hai năm xung đột. Kết quả cuộc bầu cử cũng có thể tác động đáng kể đến chính sách của Israel đối với Gaza cũng như cục diện an ninh Trung Đông trong thời gian tới./. Thu Hoài/Ban Thời sự VOV1Thủ tướng Benjamin Netanyahu.
Un mois après la signature du protocole d'accord, la reprise des frappes américaines et iraniennes est sans précédent. Dans la nuit de mardi à mercredi, les États-Unis ont bombardé des dizaines de cibles en réponse aux attaques de Téhéran, qui a violé, il y a six jours, l'accord-cadre en attaquant trois tankers dans le détroit d'Ormuz. Ce passage stratégique est au cœur de la reprise des hostilités. L'Iran entend y imposer des droits de passage et a annoncé sa fermeture jusqu'à nouvel ordre.
Au Liban, la guerre ne se joue pas seulement sur terre. Elle se poursuit aussi en mer. À Tyr, l'un des principaux ports de pêche du pays, les bateaux restent amarrés. À la frontière, le port de Naqoura a été détruit. Ailleurs, des pêcheurs ont été arrêtés ou pris pour cible, et les zones de pêche sont désormais drastiquement réduites. Selon la FAO, le secteur de la pêche et de l'aquaculture a déjà perdu 6,3 millions de dollars depuis le début de la guerre. De notre envoyée spéciale à Tyr, Amélie David Au Liban, le port de pêche de Tyr est calme en cette fin juin. Une majorité des pêcheurs sont à quai, réparant leurs filets et leurs bateaux, comme Maroun Khoury et son père. Pour eux, le cessez-le-feu n'a rien changé : « Honnêtement, la situation est un peu difficile pour les pêcheurs. Avant, il y avait des zones plus au sud où ils pouvaient aller pêcher. Maintenant… il y a seulement deux jours, par exemple, un bateau s'est rendu là-bas. Il est allé assez loin, mais ils ont été interrogés et contraints de s'arrêter. Désormais, nous sommes limités à des zones de pêche situées à proximité. » Chez les Khoury, on est pêcheur de père en fils. Mais Maroun, 19 ans, n'a jamais connu une mer aussi inaccessible. « Si vous divisez tout entre nous : chaque personne sur le bateau gagne autour de 10 dollars par jour. 10 dollars après avoir payé le diesel. La mer ne vous rend pas riche. Vous gagnez juste assez pour manger. » Sur le port, les bateaux sont plus nombreux que les hommes en mer. Autour d'un café, ceux qui ne sortent plus attendent des jours meilleurs. Seule une quarantaine d'entre eux continuent aujourd'hui à prendre la mer. Selon le vice-président du syndicat des pêcheurs du sud, Sami Rezze : « Maintenant, nous ne sommes pas autorisés à pêcher entre Ras al-Ain et Rashidieh (au sud de Tyr, près de la frontière avec Israël. Et les pêcheurs ne peuvent toujours pas pêcher 24 heures sur 24. Il y a des heures spéciales pendant lesquelles nous avons le droit de sortir. La zone de pêche s'étend sur environ trois kilomètres au sud de Tyr. » Aux restrictions imposées, semblables à celles en place pendant l'occupation par Israël du sud du Liban dans les années 1980, s'ajoutent les menaces et la peur : « Si un pêcheur dépasse la limite autorisée, les patrouilleurs israéliens ouvrent le feu sur lui. Les drones le repèrent immédiatement. Que sommes-nous censés faire ? Avant-hier encore, des patrouilleurs israéliens ont poursuivi un bateau de pêche jusqu'à Tyr, tout en tirant dans sa direction. Les drones sont présents tous les jours. Ils ne laissent jamais les pêcheurs tranquilles. Les petits drones de surveillance tournent constamment au-dessus de leurs têtes, suivant chacun de leurs mouvements. » Dans le café du port, les pêcheurs font passer le temps en jouant aux cartes. Pour Radwan, pêcheur depuis plus de 20 ans, la guerre n'est pas la seule menace. Surpêche, pêche à la dynamite, réchauffement de la Méditerranée... Les poissons se raréfient, déplore-t-il, et les causes sont nombreuses. Dans le port de Tyr, les filets continuent d'être réparés chaque matin. Mais tant que la guerre imposera ses frontières en mer, c'est surtout l'attente que les pêcheurs ramèneront dans leurs filets. À lire aussiLiban: à Tibnine, sous le bourdonnement des drones israéliens, une paix toujours hors de portée
Des drones téléguidés à distance, des armes suggérées selon le type de la mission et les conditions sur le terrain, des rapports d'analyse disponibles quelques minutes après les frappes… L'intelligence artificielle est déjà sur les champs de bataille. L'armée israélienne, par exemple, a déclaré y avoir recouru au Liban et à Gaza dès 2023, par le biais de deux logiciels nommés Habsora (« Evangile ») et Lavender.Ce n'est pas la seule armée au monde à recourir l'IA. Les Etats-Unis, l'Ukraine et la France ont, par exemple, noué des partenariats avec des acteurs du secteur. A commencer par l'entreprise américaine Palantir, qui assume vouloir devenir la figure de proue de l'IA dans la guerre et même, à terme, « l'entreprise la plus importante au monde ».Palantir n'est pas la seule à se positionner sur ce secteur émergent et stratégique : depuis deux ans, des innovations sont sans cesse proposées aux états-majors des grandes puissances mondiales par une myriade de start-up. Et cette révolution militaire à l'œuvre repousse les barrières éthiques de la guerre.Où et comment l'IA est-elle aujourd'hui employée sur les champs de bataille ? A quels besoins des armées l'intelligence artificielle répond-elle ? Faut-il légiférer sur son déploiement ou n'est-ce pas déjà trop tard ? Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », Alexandre Piquard, journaliste au service Economie du Monde, analyse les contours de cette révolution militaire en cours.Un épisode de Marion Bothorel. Réalisation : Thomas Zeng. Présentation et rédaction en chef : Thomas Baumgartner. Dans cet épisode : extraits d'une interview accordée par Peter Thiel, PDG de Palantir, à Bloomberg le 16 septembre 2014 ; d'une publicité de Palantir diffusée sur sa chaîne YouTube le 31 octobre 2024 ; d'une présentation de Cameron Stanley (officier responsable du numérique et de l'IA au département de la guerre américain), retransmise dans une vidéo diffusée par Palantir sur YouTube le 13 mars 2026 ; d'une prise de parole d'Antonio Guterres, secrétaire général de l'ONU, en marge du G7 le 6 juillet 2026 et lecture du manifeste publié par Palantir sur ses réseaux sociaux le 18 avril 2026.Cet épisode a été publié le 8 juillet 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cet été, l'équipe du Point J vous propose de confronter l'imaginaire collectif estival à l'actualité et aux réalités du terrain. Dans cet épisode, Laure Stéphan, correspondante de la RTS au Liban, nous parle des étés libanais, des expatrié·e·s qui rentrent habituellement au pays à cette période, et des plages pleines malgré le conflit armé qui frappe cet Etat. Journaliste: Grégoire Molle Réalisation: David Chapuis Habillage: Antoine Weissenbach Nous écrire ou nous proposer des questions: +41 79 134 34 70 ou pointj@rts.ch
La France a battu le Paraguay 1 à 0, grâce à un but de Kylian Mbappé marqué sur pénalty, lors d'un match qui suscite beaucoup de commentaires sur l'attitude du Paraguay. « Les Bleus franchissent le mur de l'antijeu et mettent le cap sur le Maroc », titre Le Parisien Dimanche, qui s'interroge : « Des provocations, des coups, mais aucun carton contre l'Albirroja. À quoi a joué l'arbitre ouzbek ? Ilgiz Tantashev a laissé les Paraguayens multiplier les fautes vicieuses contre Kylian Mbappé et les Bleus, sans distribuer le moindre carton jaune ». Mais les Français ne se sont pas laissé prendre au piège. « De sang-froid », titre L'Équipe. Le journal sportif fustige lui aussi « l'incompétence fondamentale de M. Tantashev » et reprend les propos sans détour de Kylian Mbappé, au sujet des Paraguayens, après la rencontre : « On savait quel type de match on allait avoir (…) on a montré qu'on n'était pas seulement une équipe qui savait jouer un football offensif. S'il faut mettre les mains dans la merde, on va mettre les mains dans la merde… désolé de l'expression », ajoute Kylian Mbappé. À lire aussiCoupe du monde 2026: la France déjoue le traquenard paraguayen et rejoint le Maroc en quart Liesse populaire Et en quart de finale, la France sera opposée au Maroc, vainqueur du Canada 3 à 0, dans un match beaucoup plus « conventionnel ». Une victoire qui fait le bonheur de la presse marocaine. « Sortis vivants, sortis parmi les grands », titre Telquel, qui analyse le match : « Chahuté comme rarement depuis le début du Mondial, le Maroc a d'abord survécu au Canada, avant de le faire tomber avec autorité (…) Ce ne fut pas un match facile, une promenade. Il a d'abord fallu encaisser, serrer les dents, souffrir, attendre que l'orage passe. Puis frapper ». Hespress, de son côté, raconte la liesse populaire, après la victoire des Lions de l'Atlas : « Quelques instants après le coup de sifflet final, des milliers de supporters ont investi les principales artères des villes du Royaume pour célébrer cette belle victoire, dans une ambiance marquée par la ferveur patriotique, les chants, et les klaxons des motos et des voitures. » Prochain rendez-vous pour le Maroc : jeudi, à Boston, pour le quart de finale contre la France. À lire aussiCoupe du monde 2026: l'explosion de joie à Casablanca après la victoire du Maroc face au Canada Assainissement des comptes Tout autre chose avec l'Express, qui cette semaine nous parle du Club Med… Et il ne s'agit pas du célèbre club de vacances français, mais du surnom méprisant donné par les pays d'Europe du Nord à ceux du Sud, après la crise financière de 2008. À l'époque, nous rappelle L'Express, les pays du Sud « étaient regardés de haut » et ils furent « soumis à de sévères cures d'austérité ». On parle là de « l'Espagne, de la Grèce, de l'Italie et du Portugal », « qui ont assaini leurs comptes et tirent désormais la croissance des Vingt-Sept », explique L'Express. Toutefois, cela ne s'est pas fait sans douleur. Susana Peralta, maîtresse de conférences à la Nova School of Business and Economics de Lisbonne, témoigne : « Au Portugal, le chômage a atteint 17%, le taux de pauvreté a fortement augmenté, il y a eu des coupes budgétaires partout et des hausses d'impôts. Tout cela a profondément marqué les gens ». Aujourd'hui encore, la situation reste fragile, particulièrement en Grèce, selon Manos Matsaganis, professeur à l'École polytechnique de Milan. La Grèce où, dit-il, « la plupart des problèmes qui l'ont conduite à la quasi-faillite persistent (…) Elle demeure une économie à faible valeur ajoutée (…) Elle reste vulnérable à un prochain choc économique ». Patrimoine en danger Le magazine L'Éléphant s'intéresse à la sauvegarde du patrimoine du Moyen-Orient menacé par la guerre. Avec tout d'abord l'exemple de Gaza, où l'Alliance internationale pour la protection du patrimoine « collabore avec des acteurs présents sur place pour sauvegarder le patrimoine de Gaza, victime de la guerre : évacuation et mise à l'abri des collections du musée Al Qarara, documentation et stabilisation de la mosquée Al Omari, ou du palais Pacha. » De son côté, « l'Unesco a placé trente-neuf sites libanais sous protection renforcée provisoire, en 2026 ». Toutefois, remarque L'Éléphant, « même si l'Unesco prend soin de communiquer aux armées, quelles qu'elles soient, les coordonnées géographiques des sites à la richesse patrimoniale inestimable, la réalité reste soumise au bon vouloir des belligérants. On l'a constaté au Liban, avec le bombardement par l'armée israélienne, en mars 2026, de Tyr, l'une des plus anciennes cités du monde méditerranéen ». Interrogé, Sarkis El-Khoury, directeur des antiquités au Liban, se désole : « Au-delà d'un bâtiment ou d'un paysage détruit, c'est une guerre culturelle qui se joue. Même les cimetières sont visés. Plus de cinquante villages libanais ont disparu, et avec eux, tout le patrimoine qui y est lié. La disparition de champs d'oliviers, c'est aussi celle d'un savoir-faire qui se transmet de génération en génération, sur un territoire multimillénaire. » À lire aussi«C'est notre rôle de le protéger»: au sud du Liban, le patrimoine endommagé par les frappes israéliennes
Dans son dernier récit, Lucie Azéma raconte avec délicatesse comment ses voyages, sa vie là-bas l'ont traversé et fondé. Une manière de dire la beauté, la force de tout un peuple et de ne jamais renoncer à l'espoir malgré la fureur des temps récents. Après avoir vécu au Liban et en Inde, Lucie Azéma arrive vers l'âge de 25 ans en Iran, pour un mois. Elle y passera finalement trois ans. Sa rencontre avec l'Iran et son peuple fut alors une « collision » : inattendue, puissante, déterminante. Á tel point que cette culture persane qui n'est pourtant pas la sienne, ce pays « qui n'appartient pas à [ses] racines » devient progressivement « un point de gravité, un lieu qui a bouleversé [son] existence et redéfini [sa] trajectoire ». Autrice de Les femmes aussi sont du voyage, L'usage du thé ou Nous avons besoin d'un ailleurs qui n'existe pas, la Française Lucie Azéma est une habituée de nos studios. On aime ses essais documentés, sensibles, mêlant impressions de voyage, analyse distanciée et grande histoire, écrits avec pudeur mais conviction par une écrivaine, voyageuse au long cours, éprise de liberté, profondément humaniste, donc féministe. Son dernier livre Une saison à Téhéran est sans doute le plus personnel, le plus intime. Car il s'agit bien ici de raconter une histoire d'amour, qui s'est tissée avec le temps, avec ce pays et ses habitants. Au gré de lectures et de flâneries émerveillées; de son apprentissage de la langue et de l'histoire plurimillénaire de la Perse, émaillée d'empires puissants, de dynasties influentes; de temps passé autour d'un thé fumant aux fleurs, au sein de familles iraniennes pour qui Lucie Azéma a une infinie tendresse. Par les temps qui courent, écrire et publier un récit d'impressions et de joies simples en Iran, c'est audacieux mais salutaire. Car, selon l'autrice, les clichés persistent sur l'Iran qui « ne serait qu'une ruine triste, dangereuse, un repoussoir, un pays qu'il vaut mieux oublier pour le moment, un pays en pause, un pays sans espoir, un pays perdu ». Par contre, dans son récit empreint de poésie et d'histoire(s), parmi des rossignols chantants et des jardins persans, miroirs du Paradis, Lucie Azéma ne fait jamais l'impasse sur la réalité du régime des Mollahs et sa politique qu'elle a elle-même éprouvée. Mais elle s'émeut de voir à quel point le peuple iranien est « déshumanisé depuis presque cinquante ans. Cette déshumanisation est une part essentielle de la guerre, son moyen de survie et de perpétuation ». Un livre sur l'Iran où le cœur parle et qui nous va droit au cœur. À lire : - Une saison à Téhéran. Lucie Azéma. Éditions les corps conducteurs. 2026 - Nous avons besoin d'un ailleurs qui n'existe pas. Lucie Azéma. Éditions Allary. 2024 - L'usage du thé, une histoire sensible du bout du monde. Lucie Azéma. Éditions Flammarion. 2022 - Les femmes aussi sont du voyage, l'émancipation par le départ. Lucie Azéma. Éditions Flammarion. 2021 - Histoire de l'Iran contemporain. Mohammad-Reza Djalili et Thierry Kellner. Éditions La Découverte. 2024 - La conférence des oiseaux. Farid al-Din Attar. Éditions Seuil. 2002 - Le livre des Rois. Ferdowsi. Actes Sud. 1996 - Robâiyât. Omar Khayyâm. Actes Sud. 2008.
L'émission 28 minutes du 03/07/2026 Renaud Dély décrypte l'actualité avec nos clubistes : Jean Quatremer, journaliste, spécialiste des questions européennes, Samah Karaki, neuroscientifique, Iannis Roder, professeur agrégé d'histoire dans un collège de Seine-Saint-Denis ainsi que la dessinatrice de presse Louison. La justice française est-elle compétente pour juger la guerre menée par Israël au Liban ? Un Franco-Libanais a porté plainte en France contre X pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité après la mort de membres de sa famille dans un bombardement israélien au Liban. La procédure repose sur le principe de compétence universelle,autorisant la justice française à intervenir en matière de crimes internationaux. La gauche veut censurer le gouvernement pour sa mauvaise gestion de la canicule Après la canicule, Santé publique France a recensé au moins 2 025 décès supplémentaires. Les Écologistes ont demandé l'ouverture d'une commission d'enquête sur la gestion de la canicule et l'adaptation au changement climatique. Nous recevons Jérémy Lempin pour son exposition “L'École de la vie. Liberté. Égalité. Invisibilité”, présentée à la Cité internationale de la langue française à Villers-Cotterêts. Il photographie le quotidien de personnes illettrées. Bruxelles veut réduire sa dépendance à Starlink en misant sur des satellites européens. Une décision qui, selon SpaceX, pourrait avoir des conséquences sur son service en Ukraine. C'est le duel de la semaine de Frédéric Says. À Paris, un adolescent surnommé “Hamza la douane”, est critiqué sur les réseaux sociaux pour avoir arrosé les passants. Un épisode a priori anecdotique transformé en phénomène médiatique et politique. C'est le Point com' de Marjorie Adelson. La tapisserie de Bayeux a quitté l'Hexagone pour le British Museum à Londres et sera exposée en septembre. C'est l'histoire de la semaine d'Alix Van Pée. Ne manquez pas les unes internationales consacrées aux joueurs de foot au maillot tricolore, les photos de la semaine ainsi que “En Théorie” d'Aurore Vincenti consacré aux idées reçues sur l'éducation des chats. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 03 juillet 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio
durée : 00:05:29 - Entendez-vous l'éco ? - par : Anne-Laure Chouin - Après cinq ans d'effondrement financier, le Liban espérait une reprise timide de son économie. La guerre l'a balayée : destructions, aide internationale insuffisante, secteur bancaire paralysé. - équipe : Caroline Bennetot, Éric Chaverou, Marie Viennot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:18:06 - Le 6/9 de l'été - par : Sonia Devillers - Simon Abkarian incarne le général de Gaulle dans le film "La bataille de Gaulle" d'Antonin Baudry. L'acteur se confie sur ce rôle exigeant, son parcours marqué par l'exil et les guerres au Liban, ainsi que son rapport profond aux textes tragiques et à la langue française. - équipe : Maria Pasquet, Christophe Imbert, Alexandre Gilardi, Perrine Malinge, Mathilde Khlat, Amélie Stadelmann, Joachim Taieb, Capucine Aubert, Alexandra Brouillet, Emma Guyomard - invités : Simon Abkarian Acteur, auteur et metteur en scène français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Dor torácica em rasgando, início súbito, irradiando para o dorso. É isso que os livros ensinam, mas não é só isso que você vê na vida real. E o tempo, nesse caso, é o seu maior inimigo: a mortalidade pode chegar a 1 a 2% por hora nas primeiras 24 a 48 horas.Neste episódio, recebemos o Dr. Vinícius Correia, cardiologista do Incor-SP e do Hospital Sírio-Libanês, para destrinchar o manejo das Síndromes Aórticas Agudas com base nas diretrizes mais recentes da ESC 2024 e ACC/AHA 2022. Um tema subdiagnosticado, extremamente letal, e que exige raciocínio rápido à beira-leito.
Israël et le Liban s'affrontent dans une guerre qui dure depuis près de quatre mois, et qui a fait 4 200 morts au Liban, essentiellement des civils. L'accord-cadre signé à Washington, vendredi 26 juin, sous l'égide des Etats-Unis, prévoit un cessez-le-feu.Pour le secrétaire d'Etat américain, Marco Rubio, il s'agit d'une première pierre posant un « cadre pour une paix et une sécurité durables ». Le Hezbollah, parti chiite libanais, s'est d'emblée vivement opposé à ce texte qui prévoit son désarmement. En soutien à l'Iran, ses troupes avaient tiré sur Israël en mars, entraînant la réplique de ce dernier, et l'envahissement du sud du pays par l'armée israélienne.Que faut-il penser de cet accord-cadre négocié sous pression américaine ? Les Libanais croient-ils à son respect ? A quoi s'attendre dans les prochaines semaines ? Quel intérêt un tel texte présente-t-il pour le gouvernement libanais ? Pourquoi le Hezbollah agite-t-il la menace de la guerre civile ?Dans cet épisode du podcast « L'Heure du Monde », Hélène Sallon et Luc Bronner, respectivement correspondants du Monde au Liban et en Israël, analysent les contours de ce texte et s'interrogent sur l'avenir de ces deux pays.Un épisode de Yann Plantier et de Marion Bothorel. Réalisation : Florentin Baume. Présentation et rédaction en chef : Thomas Baumgartner. Dans cet épisode : extraits de témoignages recueillis par Reuters le 27 juin 2026, d'une allocution de Marco Rubio le 26 juin 2026, et d'un sujet diffusé au journal télévisé de 20 heures de France 2 le 2 juin 2026.Cet épisode a été publié le 1er juillet 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:18 - Géopolitique - par : Pierre Haski - La reprise des tirs entre l'Iran et les États-Unis ce week-end résulte de l'état d'incertitude dans lequel est entré la région, basé sur le flou des accords conclus. Un nouvel accord serait survenu cette nuit, mais cette situation, sur les trois "fronts" – Gaza, Liban et Golfe – risque de durer. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:18 - InterNational - par : Pierre Haski - La reprise des tirs entre l'Iran et les États-Unis ce week-end résulte de l'état d'incertitude dans lequel est entré la région, basé sur le flou des accords conclus. Un nouvel accord serait survenu cette nuit, mais cette situation, sur les trois "fronts" – Gaza, Liban et Golfe – risque de durer. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ce lundi 29 juin, l'accord signé entre le Liban et Israël, censé garantir une paix durable entre les deux pays, a été évoqué par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
durée : 00:03:18 - Le 6/9 de l'été - par : Pierre Haski - La reprise des tirs entre l'Iran et les États-Unis ce week-end résulte de l'état d'incertitude dans lequel est entré la région, basé sur le flou des accords conclus. Un nouvel accord serait survenu cette nuit, mais cette situation, sur les trois "fronts" – Gaza, Liban et Golfe – risque de durer. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Make Cazarre enchaîné great again de 16h30 à 17h30 en direct du Flora Caffé avec Julien Cazarre & Jean-Christophe Drouet.
durée : 02:29:26 - Les Matins de France Culture - par : Astrid de Villaines - Ce matin à 7h40 Astrid de Villaines reçoit Christophe Soulard, président de la Cour de cassation, rejoint à 8h20 par Alice Gayraud, le responsable du plaidoyer de Nook pour revenir sur l'affaire Lyhanna. À 7h17, Karim Emile Bitar abordera l'accord-cadre signé entre Israël et le Liban. - équipe : Félicie Faugère, Marie-Lys de Saint Salvy, Mathilde Thon-Fourcade, Emma Lichtenstein, Juliette Devaux, Jean Leymarie, François Saltiel, Alexandra Delbot, Lucile Commeaux, Gilles Gressani, Yoann Duval, Alice Deschamps Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:12:30 - Les Enjeux - par : Astrid de Villaines - Israël et le Liban ont signé un accord-cadre de paix. Mais en conditionnant le retrait israélien au désarmement total du Hezbollah, ce pari est-il seulement tenable ? - équipe : Félicie Faugère, Mathilde Thon-Fourcade - invités : Karim Émile Bitar Professeur à l'Ecole normale supérieure de Lyon et à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth, spécialiste du Proche et Moyen-Orient. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
1, 2, 3... Viva Camelia Jordana et Grégory Dargent ! Depuis le mois d'avril 2026, Camélia Jordana donne une série de concerts intimistes dans un hôtel parisien. Elle est accompagnée par Natascha Rogers aux percussions, Mat@ au saxophone et aux claviers et Grégory Dargent au oud et à la guitare. C'est avec ce dernier qu'elle interprète 2 titres dans la #SessionLive, dont le titre « Que ma peau » qui figurera sur son prochain album. Bio rapido : Révélée par la Nouvelle Star en 2009 sur M6, César de la meilleure révélation féminine en 2018 pour son rôle dans le film Le Brio, Camélia Jordana est aujourd'hui une auteure-compositrice-interprète, musicienne et actrice qui démarre une carrière en indépendante. Nouvelles aventures et nouvel album attendu en 2027 (titre de travail Maharaba). Titres interprétés au grand studio - Que ma peau Live RFI clip - Unready, On se quitte clip - Dhaouw Live RFI. Line Up : Camélia Jordana (chant), Grégory Dargent (oud et guitare). Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor. ► Concerts intimistes du 28 juin au 1er juillet 2026 au Grand Mazarin, Paris. & Préparation du nouvel album Maharaba. Instagram - YouTube - Facebook. De son côté, Grégory Dargent sort Soleil d'Hiver (livre, photos, musique). ► Soleil d'Hiver, mi-installation, mi-film, mi-concert, mi-performance, Soleil d'Hiver est une chimère visuelle et sonore représentant ce puzzle qu'est ma vie, questionnant d'où je viens, et peut-être, où je vais. J'y passe de mon père fuyant Alger à mon fils rêvant du monde, j'erre du Caire à Beyrouth, pense à ceux qui se sentent exilés dans leur propre pays. J'y caresse puis déforme mon oud, lui faisant chanter la nostalgie, vomir la guerre et pleurer un monde qui n'existe pas. J'y montre tous ces échos et ces images que j'ai volées dans le monde arabe, chez moi, partout. Solo pour oud, électronique, bandes magnétiques et projections. Durée : entre 50 et 55 minutes. Dans Soleil d'Hiver, performance pour oud, électronique, bandes magnétiques et projections, Grégory Dargent explore son héritage familial. Fils d'un enfant français ayant fui l'Algérie en 1961 à l'âge de 13 ans, Grégory Dargent, né seize ans plus tard, questionne, dans Soleil d'Hiver, les raisons qui l'ont peut-être conduit à choisir le oud, il y a plus de vingt ans, pour créer sa musique, fragmentée, explosive et virtuose. Cette errance commence face à la perte, au deuil et à l'exil, pour se transformer progressivement en une quête initiatique. Entre 2024 et 2025, celle-ci le mènera de l'Algérie à l'Égypte, en passant par le Liban et l'Irak. C'est au fil de ce périple qu'il composera et photographiera, et qu'il prendra conscience du poids de cet héritage, une nostalgie longtemps aveugle et muette, jusqu'à ce que, par l'art, elle puisse enfin se muer en musiques, en sons et en images. + Nouveau projet avec Electric Gem. Site - Instagram.
1, 2, 3... Viva Camelia Jordana et Grégory Dargent ! Depuis le mois d'avril 2026, Camélia Jordana donne une série de concerts intimistes dans un hôtel parisien. Elle est accompagnée par Natascha Rogers aux percussions, Mat@ au saxophone et aux claviers et Grégory Dargent au oud et à la guitare. C'est avec ce dernier qu'elle interprète 2 titres dans la #SessionLive, dont le titre « Que ma peau » qui figurera sur son prochain album. Bio rapido : Révélée par la Nouvelle Star en 2009 sur M6, César de la meilleure révélation féminine en 2018 pour son rôle dans le film Le Brio, Camélia Jordana est aujourd'hui une auteure-compositrice-interprète, musicienne et actrice qui démarre une carrière en indépendante. Nouvelles aventures et nouvel album attendu en 2027 (titre de travail Maharaba). Titres interprétés au grand studio - Que ma peau Live RFI clip - Unready, On se quitte clip - Dhaouw Live RFI. Line Up : Camélia Jordana (chant), Grégory Dargent (oud et guitare). Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor. ► Concerts intimistes du 28 juin au 1er juillet 2026 au Grand Mazarin, Paris. & Préparation du nouvel album Maharaba. Instagram - YouTube - Facebook. De son côté, Grégory Dargent sort Soleil d'Hiver (livre, photos, musique). ► Soleil d'Hiver, mi-installation, mi-film, mi-concert, mi-performance, Soleil d'Hiver est une chimère visuelle et sonore représentant ce puzzle qu'est ma vie, questionnant d'où je viens, et peut-être, où je vais. J'y passe de mon père fuyant Alger à mon fils rêvant du monde, j'erre du Caire à Beyrouth, pense à ceux qui se sentent exilés dans leur propre pays. J'y caresse puis déforme mon oud, lui faisant chanter la nostalgie, vomir la guerre et pleurer un monde qui n'existe pas. J'y montre tous ces échos et ces images que j'ai volées dans le monde arabe, chez moi, partout. Solo pour oud, électronique, bandes magnétiques et projections. Durée : entre 50 et 55 minutes. Dans Soleil d'Hiver, performance pour oud, électronique, bandes magnétiques et projections, Grégory Dargent explore son héritage familial. Fils d'un enfant français ayant fui l'Algérie en 1961 à l'âge de 13 ans, Grégory Dargent, né seize ans plus tard, questionne, dans Soleil d'Hiver, les raisons qui l'ont peut-être conduit à choisir le oud, il y a plus de vingt ans, pour créer sa musique, fragmentée, explosive et virtuose. Cette errance commence face à la perte, au deuil et à l'exil, pour se transformer progressivement en une quête initiatique. Entre 2024 et 2025, celle-ci le mènera de l'Algérie à l'Égypte, en passant par le Liban et l'Irak. C'est au fil de ce périple qu'il composera et photographiera, et qu'il prendra conscience du poids de cet héritage, une nostalgie longtemps aveugle et muette, jusqu'à ce que, par l'art, elle puisse enfin se muer en musiques, en sons et en images. + Nouveau projet avec Electric Gem. Site - Instagram.
C dans l'air du 27 juin 2026 - Iran : une paix déjà fragilisée ?Un cessez-le-feu déjà bafoué ? Les Gardiens de la révolution ont annoncé, samedi, avoir attaqué des positions américaines dans la région du Golfe en réponse à des frappes américaines sur le territoire iranien. Il s'agit des premiers échanges de frappes entre les Etats-Unis et l'Iran depuis la conclusion du protocole d'accord, à la mi-juin. Entre Washington et Téhéran, les tensions restent fortes. Plusieurs points de blocage demeurent, notamment autour du détroit d'Ormuz et des conditions de la reprise des négociations. Autre développement majeur : Israël et le Liban ont signé vendredi à Washington un accord-cadre, sous médiation américaine. Présenté comme une première étape vers une paix durable, le texte prévoit notamment un retrait progressif des forces israéliennes de certaines zones du sud du Liban et la poursuite des négociations sur les questions sécuritaires encore en suspens. Le Hezbollah, qui n'a pas participé aux discussions, rejette toutefois cet accord et Israël ne semble pas prêt de quitter le pays, à en croire le message envoyé par Netanyahou hier. "Tsahal restera dans les zones de sécurité au Liban, en Syrie et à Gaza", a-t-il affirmé.Sur le plan intérieur, le régime iranien cherche à transformer cette défaite militaire en victoire politique. Malgré les frappes subies et le contexte économique rendu particulièrement difficile, les autorités affichent une posture de résistance et semblent profiter du contexte pour accentuer la répression, avec une multiplication des arrestations. Dans ce climat explosif, le rôle des médias s'est révélé central. Dans une interview, Marc Caputo, journaliste pour Axios, revient sur la montée en puissance spectaculaire du média depuis le début de la crise iranienne. Leur méthode : des informations rapides, très ciblées, souvent issues de sources politiques de premier plan. Une communication plus directe, à l'instar de ce que fait Donald Trump sur ces réseaux pour s'affranchir des médias traditionnels. Cette stratégie leur a permis de devenir incontournables dans le suivi du conflit. Après leurs retrouvailles au G7, Donald Trump et Emmanuel Macron se retrouvent à nouveau au cœur des discussions à l'approche du sommet de l'Otan à Ankara. Au-delà de leur relation personnelle, c'est l'état des liens entre Washington et ses alliés européens qui sera observé sur fond de dépenses militaires. Le président américain a regretté lundi l'attitude des pays de l'Otan pendant son opération militaire contre l'Iran.Le cessez-le-feu entre l'Iran et les États-Unis est-il déjà compromis ? Que contient réellement l'accord-cadre signé entre Israël et le Liban ? À quoi faut-il s'attendre au sommet de l'OTAN organisé à Ankara ?Nos experts :- Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l'IREMMO (Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient) - David RIGOULET-ROZE - Chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique et rédacteur en chef de la revue « Orients stratégiques » - Lucas MENGET - Grand reporter et spécialiste des relations internationales - Elizabeth SHEPPARD-SELLAM - Maître de Conférence à l'Université de Tours et Ssécialiste de la politique de défense et sécurité américaine
Au sommaire : cette vague de chaleur exceptionnelle qui traverse l'Europe, et particulièrement la France. Au Moyen-Orient, une accalmie s'installe suite à la signature du protocole d'accord irano-américain, mais les frappes israéliennes se poursuivent sur le Liban. La guerre fait aussi toujours rage au Soudan, où l'ONU craint un assaut meurtrier des Forces de soutien rapide sur la ville d'Al Obeid. Enfin au Royaume-Uni, le Premier Ministre Keir Starmer jette l'éponge.
durée : 00:15:47 - Les journaux de France Culture - Malgré l'accord-cadre conclu entre Israël, le Liban et les Etats-Unis vendredi à Washington, le retrait israélien du sud-Liban devrait être limité puisque Benyamin Netanyahu a répété que son armée resterait dans le sud du Liban jusqu'à ce que le Hezbollah "soit désarmé". - équipe : La Rédaction de France Culture, Julie Pacaud, Aloïs Guérin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Suzanne, veuve d'une soixantaine d'années, fait la connaissance d'Osmane un soir à Beyrouth… Il est jeune, noir, Soudanais, migrant sans papiers. Elle est Libanaise d'origine palestinienne, et a le double de son âge… Ils tombent amoureux. Le Liban est au bord du précipice. Alors que leur amour déclenche une levée de boucliers, au cœur du chaos ambiant, Suzanne et Osmane résistent.
durée : 00:10:18 - Les interviews d'Inter - par : Ali Baddou, Marion L'Hour - Avec Adel Nassar, ministre de la Justice du Liban. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:22 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Une grande partie des Libanais sont sous le choc depuis que les États-Unis ont créé un comité chargé de superviser le cessez-le-feu au Liban incluant l'Iran. Cela va à l'encontre de leur désir de se défaire de l'influence iranienne, et renforce la position du Hezbollah proiranien. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:22 - InterNational - par : Pierre Haski - Une grande partie des Libanais sont sous le choc depuis que les États-Unis ont créé un comité chargé de superviser le cessez-le-feu au Liban incluant l'Iran. Cela va à l'encontre de leur désir de se défaire de l'influence iranienne, et renforce la position du Hezbollah proiranien. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:22 - Le 6/9 de l'été - par : Pierre Haski - Une grande partie des Libanais sont sous le choc depuis que les États-Unis ont créé un comité chargé de superviser le cessez-le-feu au Liban incluant l'Iran. Cela va à l'encontre de leur désir de se défaire de l'influence iranienne, et renforce la position du Hezbollah proiranien. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au Maroc, les femmes représentent la moitié des étudiants à l'université, elles sont même majoritaires dans les filières scientifiques. Et pourtant, seulement 15% des femmes en âge de travailler occupent un emploi - contre 61% des hommes. Au Liban, elles sont à peine plus nombreuses à travailler. En Tunisie, pionnière dans la consécration de l'égalité hommes-femmes avec le Code du statut personnel de 1956, de nombreuses voix réclament d'appliquer les lois en vigueur pour mieux lutter contre les violences faites aux femmes, très courantes dans le pays. Et depuis la dérive autoritaire du régime de Kaïs Saïed en 2021, plusieurs militantes féministes et avocates ont été emprisonnées, aux côtés d'autres défenseurs des droits humains. Dans de tels contextes, comment mobiliser les jeunes autour de l'égalité de genre au Maroc, au Liban et en Tunisie ? Quelles nouvelles représentations leur proposer pour déconstruire les stéréotypes ? C'est l'objet d'un projet mené pendant deux ans par l'Institut de Recherche pour le Développement (IRD), appelé « Questions d'égalité », en partenariat avec l'ONG Equipop. Ateliers de sensibilisation dans des écoles et des clubs de jeunes, projets de recherche, soutien aux associations féministes… Notre reporter Charlie Dupiot a rencontré des femmes et des hommes qui s'engagent pour les droits des femmes, à l'occasion d'un forum organisé par l'IRD à Rabat, au Maroc, fin avril 2026. Un reportage long format de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Emel Mathlouthi - Nar (ft. Ami Yerewolo).
durée : 00:03:21 - Géopolitique - par : Pierre Haski - La première journée de rencontre américano-iranienne en Suisse s'est terminée sur le retrait des Iraniens suite à de nouvelles menaces de Donald Trump. Mais ce psychodrame n'empêchera pas la réunion d'avancer, malgré les nombreux obstacles comme la guerre au Liban qui connait une pause fragile. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les frappes israéliennes au sud du Liban, l'Union européenne qui accuse la Chine de former des soldats russes et une attaque ukrainienne importante sur la capitale russe, Moscou. Niger : que sait-on de l'attaque à l'aéroport de Niamey revendiquée par le Jnim ? Au moins onze soldats et deux civils sont morts dans une attaque à l'aéroport de Niamey revendiquée par le Jnim, Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans, affilié à Al-Qaïda. Les autorités affirment avoir abattu 22 assaillants. Ces derniers étaient arrivés à l'aéroport à bord de taxis et munis de ceintures explosives. Alors qu'une attaque contre ce même aéroport a eu lieu en janvier, comment ces assaillants avec ceintures explosives ont-ils pu encore s'approcher ? Existe-t-il des défaillances de sécurité ? Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel. Sud-Liban : pourquoi les frappes israéliennes continuent malgré le cessez-le-feu ? Moins de 24 heures après l'annonce d'une trêve immédiate entre Israël et le Hezbollah, de nouvelles frappes israéliennes ont fait au moins 23 morts dans le sud du Liban le samedi 20 juin. L'armée israélienne a dit visé des positions du Hezbollah pro-iranien, en riposte à des attaques contre ses soldats déployés dans cette partie du pays. Comment expliquer la poursuite de ces bombardements malgré le cessez-le-feu et le protocole d'entente signé entre les Américains et les Iraniens ? Benyamin Netanyahu peut-il aller jusqu'à risquer sa relation avec Donald Trump ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem. Guerre en Ukraine : la Chine forme-t-elle des soldats russes ? La cheffe de la diplomatie de l'Union européenne, Kaja Kallas, accuse la Chine de former des soldats russes envoyés sur le front ukrainien. Elle affirme obtenir des « informations vérifiées selon lesquelles l'armée chinoise a formé du personnel militaire russe pour combattre en Ukraine ». Des accusations rejetées par un porte-parole des Affaires étrangères chinoises, Lin Jian, qui défend que « ces allégations sont dénuées de tout fondement factuel ». Sur quelles preuves la cheffe de la diplomatie européenne s'appuie-t-elle ? Quel serait l'intérêt pour Pékin de former des soldats russes ? Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin. Guerre en Ukraine : le rapport de force a-t-il changé sur le terrain ? L'Ukraine a lancé, le jeudi 18 juin, sa plus vaste offensive contre la capitale russe, Moscou. Plusieurs drones ont endommagé une importante raffinerie, selon le maire de la ville, Sergueï Sobianine. Pour le président ukrainien Volodymyr Zelensky, l'attaque est une « riposte justifiée » aux attaques russes contre l'Ukraine. Face à l'intensification de ces frappes, les quatre aéroports de Moscou ont été brièvement fermés. Ces bombardements signifient-ils que le rapport de change est en train de basculer sur le front ? Alors que Volodymyr Zelensky a multiplié les appels à la paix lors du G7, comment expliquer ces frappes ukrainiennes ? Avec Ulrich Bounat, analyste géopolitique, chercheur-associé à Euro Créative.
durée : 00:03:21 - InterNational - par : Pierre Haski - La première journée de rencontre américano-iranienne en Suisse s'est terminée sur le retrait des Iraniens suite à de nouvelles menaces de Donald Trump. Mais ce psychodrame n'empêchera pas la réunion d'avancer, malgré les nombreux obstacles comme la guerre au Liban qui connait une pause fragile. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air l'invité du 20 juin 2026 avec David Rigoulet-Roze, chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique (IFAS), chercheur associé à l'EISMENA et rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques.Face aux bombardements israéliens menés dans le sud du Liban depuis l'annonce, vendredi, du cessez-le-feu, le régime iranien a annoncé ce samedi la fermeture du détroit d'Ormuz. La délégation iranienne avait initialement souligné qu'elle ne se rendrait pas en Suisse pour des pourparlers tant que les frappes israéliennes au Liban ne cesseraient pas.Alors que Donald Trump et l'Iran avaient signé mercredi un protocole d'accord visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, le ministère iranien des Affaires étrangères a prévenu ce samedi les États-Unis que ce protocole serait «en danger» si les termes du contrat n'étaient pas appliqués rapidement. La paix est-elle déjà terminée ?
durée : 00:10:14 - Le journal de 18h00 - Les négociations entre les États-Unis et l'Iran se tiennent finalement aujourd'hui en Suisse sur fond de tensions avec Israël : au coeur des discussions, le non respect du cessez-le-feu entre l'armée israélienne et le Hezbollah qui s'en renvoient mutuellement la responsabilité. - équipe : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air du 19 juin 2026 - Le livre qui fait trembler la Maison-BlancheDes négociations reportées avant même de s'ouvrir en Suisse et un vice-président américain qui annule sa venue à Genève. Alors que la situation est toujours explosive au Liban et que les critiques pleuvent en Europe comme outre-Atlantique sur le « deal » négocié par Donald Trump avec l'Iran, le président des États-Unis continue de présenter le protocole d'accord signé avec le régime iranien comme une victoire et revendique même un pouvoir « sans limites ».Interrogé par le média américain Axios sur ce que ce conflit dit de son pouvoir, il a ainsi répondu : « Il n'a pas de limites. » Une phrase qui rappelle son « I am the boss! » prononcé mercredi lors de son entrée, avec une heure de retard, dans une salle de réunion du G7 à Évian. Depuis, la séquence a été publiée sur le compte de la Maison-Blanche, alors que journaux, analystes et experts se déchaînent contre la stratégie américaine et le bilan de la guerre en Iran. « Capitulation », « erreur colossale », « crépuscule d'une grande puissance »… Même dans le camp Trump, l'accord est loin de faire l'unanimité. Face aux critiques, le président américain a reconnu avoir négocié cet accord pour éviter que la guerre ne dégénère en crise économique mondiale, alimentant une inflation déjà record aux États-Unis. La hausse des prix, tirée par la flambée des cours du pétrole, s'est littéralement emballée en mai : + 4,2 % sur un an, soit son plus haut niveau mensuel depuis mai 2023. Résultat : la cote de popularité du président des États-Unis auprès de la génération Y, l'un des blocs électoraux les plus importants du pays, a chuté à son niveau le plus bas jamais enregistré dans de récents sondages réalisés par YouGov et The Economist.L'affaire Epstein revient hanter la Maison-Blanche. Après les dernières révélations du New York Times décrivant une véritable panique dans la Situation Room autour des conséquences politiques du dossier, le livre Changement de régime : au cœur de la présidence impériale de Donald Trump, qui doit paraître prochainement, s'annonce explosif.D'après les premiers extraits du livre, le vice-président aurait plaidé pour la publication complète des documents Epstein, y compris ceux pouvant embarrasser Trump, et aurait suggéré une interview de Ghislaine Maxwell par Tucker Carlson afin qu'elle affirme publiquement que Trump n'était impliqué dans aucun acte répréhensible. Les auteurs, Maggie Haberman et Jonathan Swan, évoquent également des tensions entre les deux hommes, notamment sur le dossier iranien. En juin 2025, Trump aurait reproché à Vance de ne pas suffisamment suivre sa ligne, déclarant : « Tout le monde doit simplement répéter ce que je dis. »Ces derniers jours, le président des États-Unis avait résumé ainsi son état d'esprit concernant son vice-président et le protocole d'accord signé avec l'Iran : « Si ça marche, j'en réclamerai le mérite. Si ça ne marche pas, je dirai que c'est la faute de J. D. »Le vice-président, prétendant potentiel à sa succession, est depuis chargé d'une tâche délicate : défendre la signature du protocole, attaqué aussi bien à droite qu'à gauche aux États-Unis, tout en prenant le gouvernail des négociations à venir. Dans ce contexte, il a lancé un avertissement aux critiques de Trump en Israël : « Si j'étais au gouvernement israélien, peut-être que je n'attaquerais pas le seul allié puissant qui me reste sur la planète. » Nos experts :- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteur de Requiem pour le monde libre - Alain BAUER - Professeur émérite au Cnam, auteur de La vérité sur le système Epstein - Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- Ben BARNIER - Journaliste France Info TV – ancien correspondant aux Etats-Unis-
durée : 00:28:15 - Les pieds sur terre - par : Sonia Kronlund - Dans le village de la Tagnière en Saône-et-Loire, Marc raconte comment il a sauvé et adopté un sanglier. Martine tient aujourd'hui l'épicerie du village, mais un jour elle était championne de catch en pleine guerre du Liban. Jeanne se souvient être devenue mère trop tôt. - réalisation : Nour Mohammedi, Valentin Rémy Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La signature d'un accord de paix entre Américains et Iraniens par Donald Trump ce mercredi 17 juin 2026 fait réfléchir les Israéliens. L'État hébreu est divisé sur la poursuite des opérations au Liban. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 18 juin 2026 - Trump : la signature surprise à Versailles... et la victoire de l'Iran ?La signature était annoncée pour vendredi. C'est finalement à distance, et sous les dorures du château de Versailles, que Donald Trump a voulu parapher hier soir le protocole d'accord de paix avec l'Iran, à la table du dîner avec Emmanuel Macron. Pas d'images aux côtés du président iranien, ni de poignées de main. Mais une signature surprise, relate Le Parisien, avec le secrétaire d'État américain Marco Rubio, demandant un coup de main à Jean-Noël Barrot, le ministre français des Affaires étrangères, pour lui trouver une imprimante à Versailles après 23 heures.Est-ce parce que de difficiles négociations vont débuter ? Ou parce que la fin de la guerre « sur tous les fronts » au Moyen-Orient se fait au prix de concessions majeures ? Washington impose au régime iranien de diluer son uranium enrichi. En échange, il autorise l'Iran à reprendre les ventes de son pétrole et promet un chèque de 300 milliards de dollars pour la reconstruction du pays.« Il s'agit d'un document historique et d'un message émanant d'un Iran puissant : la paix sera instaurée dans le respect mutuel », a déclaré sur les réseaux sociaux le président iranien Massoud Pezeshkian après avoir signé le document. Téhéran a également indiqué que son programme balistique n'était pas au menu des négociations à venir avec les États-Unis.Donald Trump, de son côté, a dénoncé ce jeudi sur son réseau Truth Social les nombreuses voix aux États-Unis qui critiquent le protocole d'accord, les qualifiant d'« imbéciles », de « jaloux », de « malhonnêtes » ou de « stupides ». Il faut dire qu'outre-Atlantique, rares sont les Américains à applaudir, même parmi les soutiens du président. Objectifs d'avant-guerre oubliés, pouvoir iranien renforcé… Les médias américains sont nombreux à dénoncer les « concessions » de Donald Trump à l'Iran. Chose rare, Fox News, la chaîne préférée du locataire de la Maison Blanche, ne mâche pas non plus ses mots.Alors que sait-on, pour l'heure, du contenu de cet accord ? Que dit-il des points clés qui divisent les deux pays ? Les États-Unis sont-ils les grands perdants de la guerre en Iran ? Et que va faire Israël ? Tsahal mène toujours des frappes dans le sud du Liban et l'annonce d'un futur accord entre Washington et Téhéran a été très mal accueillie par l'État hébreu, qui n'a pas participé aux discussions.De quoi faire naître des tensions avec Donald Trump, d'autant que le président américain vient de signer cet accord à distance. La nouvelle phase qui s'ouvre ce vendredi en Suisse prévoit des négociations thématiques avec l'Iran pendant 60 jours. Mais la République islamique conditionne toujours cet accord à la fin des opérations militaires dans le pays du Cèdre.La Chine a déclaré ce jeudi qu'elle « continuera à jouer un rôle actif et constructif pour atteindre une paix et une stabilité durables au Moyen-Orient et dans la région du Golfe ».« À ce stade critique, toutes les parties concernées, y compris Israël, devraient agir dans l'intérêt de la paix et de la stabilité régionales » et en faveur de la diplomatie « plutôt que du contraire », a répondu le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères à une question sur la poursuite par Israël des opérations militaires au Liban. Nos experts :- James ANDRÉ - Grand reporter - France 24- Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l'IREMMO - Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient- Maya KHADRA - Enseignante et éditorialiste internationale - La revue politique et parlementaire- Anthony BELLANGER - Éditorialiste - Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales
C dans l'air du 17 juin 2026 - Tirs d'une frégate russe dans la Manche... Poutine perd ses nerfsAlors que le sommet du G7 s'achève ce mercredi à Évian-les-Bains, les tensions internationales continuent de s'intensifier, du Moyen-Orient jusqu'aux eaux de la Manche. Le président des États-Unis a ainsi menacé de reprendre les bombardements contre l'Iran si celui-ci « ne se comporte pas bien ». Une déclaration qui intervient au lendemain de nouvelles frappes israéliennes dans le sud du Liban, auxquelles l'armée iranienne a promis de répondre de manière « sévère ».Dans le même temps, les dirigeants du G7 ont affiché leur volonté de renforcer la pression sur Moscou afin de mettre un terme à la guerre en Ukraine. Le Royaume-Uni et Donald Trump ont notamment plaidé pour un durcissement des sanctions contre la Russie. Après un entretien avec son homologue ukrainien, le président américain a annoncé le rétablissement de certaines sanctions visant le pétrole russe, suspendues temporairement en raison de la hausse des cours du brut liée au conflit avec l'Iran.Londres a également dévoilé de nouvelles mesures. Le Premier ministre britannique Keir Starmer a confirmé la fourniture d'uranium enrichi à l'Ukraine pour alimenter ses centrales nucléaires, ainsi qu'une nouvelle série de sanctions visant plusieurs établissements financiers russes, des dizaines de navires accusés d'exporter pétrole et gaz russes, ainsi qu'un réseau clandestin d'approvisionnement militaire.Ces annonces ont été accueillies par le silence de Moscou, mais elles s'accompagnent d'une montée des tensions dans la Manche. Quelques jours plus tôt, des commandos britanniques avaient procédé, pour la première fois, à l'arraisonnement d'un pétrolier russe appartenant à la « flotte fantôme » visée par les sanctions occidentales. La France mène également ce type d'opérations depuis plusieurs mois afin de réduire les revenus pétroliers russes qui alimentent l'effort de guerre du Kremlin.Sur le terrain, en Ukraine, les lignes de front évoluent peu dans les régions de Kharkiv et de Donetsk. Mais la guerre se poursuit avec une intensité constante à travers les bombardements et les attaques de drones. Kiev subit depuis plusieurs semaines une recrudescence des frappes russes. L'une d'elles a notamment endommagé lundi la cathédrale de la Dormition, située au sein de la célèbre Laure des Grottes de Kiev, classée au patrimoine mondial de l'Unesco.De son côté, l'Ukraine intensifie ses opérations en profondeur contre les infrastructures énergétiques et logistiques russes. Raffineries, dépôts pétroliers et oléoducs sont régulièrement visés grâce à des drones de plus en plus performants. Mardi, une importante raffinerie située dans la région de Moscou a ainsi été touchée lors d'une vaste attaque ukrainienne. Kiev a présenté cette opération comme une réponse « juste » aux frappes russes menées contre son territoire.Alors, quelle est la situation sur le front ukrainien ? Jusqu'où les Occidentaux sont-ils prêts à accroître la pression sur Moscou ? Les sanctions économiques et les opérations contre la « flotte fantôme » peuvent-elles réellement modifier le rapport de force ? Donald Trump peut-il contraindre Vladimir Poutine à négocier ? Enfin, que sait-on du protocole d'accord entre les États-Unis et l'Iran ?Nos experts :- Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur D'un monde à l'autre chez Robert Lafont- Paul GOGO - journaliste, ancien correspondant indépendant en Russie de 2017-2026, auteur de « Moscou Parano » est publié aux éditions du Rocher- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique au Figaro, ancienne correspondante en Russie, autrice de Les fantômes de Munich publié aux éditions de l'Observatoire- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, autric