Podcasts about ALG

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Code source
Le reporter Christophe Gleizes détenu en Algérie : son frère raconte son combat

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Play Episode Listen Later Jan 6, 2026 18:36


Le journaliste sportif Christophe Gleizes, 36 ans, est emprisonné en Algérie depuis mai 2024. Une mobilisation est en cours en France pour sa libération, portée par ses proches et Reporters sans frontières. La peine de Christophe Gleizes, sept ans de réclusion en Algérie pour « apologie du terrorisme », a été confirmée en appel en décembre 2025, après une première condamnation en juin. Le journaliste français a déposé un pourvoi en cassation. Son frère, le comédien Maxime Gleizes, raconte au micro de notre reporter Anaïs Godard le calvaire vécu par Christophe, la mobilisation, mais aussi ses espoirs et les souvenirs d'enfance partagés avec lui. Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Anaïs Godard - Production : Thibault Lambert, Clara Garnier-Amouroux et Clémentine Spiler - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Musiques : François Clos, Audio Network. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Radio foot internationale
Huitièmes de finale de la CAN 2025: fini les calculs, place au jeu!

Radio foot internationale

Play Episode Listen Later Jan 5, 2026 48:30


Radio Foot est en direct de Rabat cette semaine ! Au programme de ce lundi, dès 22h10 TU :  ► Debrief à chaud et premières réactions sur les rencontres de ce lundi (16h00 TU et 19h00 TU), avec des matches diffusés en intégrale sur RFI Afrique :  Égypte – Bénin : L'expérience contre l'audace, les Guépards n'ont rien à perdre. Nigeria – Mozambique : Les Super Eagles de Victor Osimhen sous pression et le Mozambique avance sans complexe. À lire aussiCAN 2025: prolongation entre le Bénin et l'Égypte, suivez le 8e de finale en direct ► Que nous réservent les rencontres de demain ?  Algérie – RDC : Un choc de caractère ! Chancel Mbemba et les Léopards y croient. Côte d'Ivoire – Burkina Faso : Les Éléphants montent en puissance mais les Étalons n'abdiquent jamais... En direct de la ville royale de Rabat, autour d'Annie Gasnier, nos consultants du jour : Saïd Amdaa, Karim Baldé, Mathieu Grégoire et Fouad Smaïl (Radio Oryx – Qatar). Reportages, envoyés spéciaux, invités et condultants, débats à chaud, Radio Foot au cœur du jeu !   Calendrier CAN 2025 : programme complet, dates et horaires des matchs

Radio Foot Internationale
Huitièmes de finale de la CAN 2025: fini les calculs, place au jeu!

Radio Foot Internationale

Play Episode Listen Later Jan 5, 2026 48:30


Radio Foot est en direct de Rabat cette semaine ! Au programme de ce lundi, dès 22h10 TU :  ► Debrief à chaud et premières réactions sur les rencontres de ce lundi (16h00 TU et 19h00 TU), avec des matches diffusés en intégrale sur RFI Afrique :  Égypte – Bénin : L'expérience contre l'audace, les Guépards n'ont rien à perdre. Nigeria – Mozambique : Les Super Eagles de Victor Osimhen sous pression et le Mozambique avance sans complexe. À lire aussiCAN 2025: prolongation entre le Bénin et l'Égypte, suivez le 8e de finale en direct ► Que nous réservent les rencontres de demain ?  Algérie – RDC : Un choc de caractère ! Chancel Mbemba et les Léopards y croient. Côte d'Ivoire – Burkina Faso : Les Éléphants montent en puissance mais les Étalons n'abdiquent jamais... En direct de la ville royale de Rabat, autour d'Annie Gasnier, nos consultants du jour : Saïd Amdaa, Karim Baldé, Mathieu Grégoire et Fouad Smaïl (Radio Oryx – Qatar). Reportages, envoyés spéciaux, invités et condultants, débats à chaud, Radio Foot au cœur du jeu !   Calendrier CAN 2025 : programme complet, dates et horaires des matchs

Invité Afrique
Mali: la CFR, «une menace très sérieuse» pour le régime de Bamako

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jan 2, 2026 9:18


« Mon vœu pour 2026, c'est qu'il y ait un dialogue au Mali entre le régime de Bamako et le nouveau mouvement d'opposition de l'imam Dicko », déclare le sociologue malien Mohamed Amara en ce début d'année. Il y a un mois, le chef religieux malien Mahmoud Dicko, qui vit en exil à Alger, a créé un nouveau parti, la CFR, la Coalition des Forces pour la République. Son slogan ? « Tout le monde souffre, on ne peut pas vivre dans un pays où plus personne ne peut parler ! ». Mais comment l'imam Dicko va-t-il pouvoir mobiliser à partir de l'étranger ? Le sociologue Mohamed Amara répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI :  Voilà que se crée un nouveau mouvement politique, la CFR, Coalition des forces pour la République, dirigée depuis Alger par l'imam Dicko. Est-ce que c'est une menace sérieuse ou non, pour le régime de Bamako ? Mohamed Amara : C'est une menace très sérieuse quand on connaît l'ancienneté, l'histoire-même de l'imam Dicko, ancien président du Haut Conseil islamique, ancienne figure de proue du M5-RFP qui a participé à la chute de l'ancien président Ibrahim Boubacar Keïta en 2020. Et un religieux aussi, qui a du pouvoir politique, qui a du poids religieux, ne l'oublions pas, c'est ça aussi la force de cette coalition. C'est un mélange de résistance politique, intellectuelle, religieuse, voire même numérique. C'est-à-dire qu'il y a à la fois de la clandestinité et aussi la mobilisation des réseaux sociaux pour faire mal au régime de Bamako alors que les leaders de ce mouvement sont à l'extérieur. Et donc, tout ça, mis bout à bout, amène à penser que cette nouvelle coalition, cette nouvelle forme de résistance, fragilise, vulnérabilise Bamako. Et je pense qu'une des solutions, ce serait bien de discuter avec cette coalition, en tout cas de trouver les voies et moyens pour sortir de cette situation de non-retour qui nous rappelle ce qui s'est passé en 2020. Mais comment ces opposants de la CFR peuvent mobiliser à partir de l'étranger ? La mobilisation aujourd'hui, elle a pris de nouvelles formes, de nouveaux visages, notamment par Internet. Et c'est ça l'imam Mahmoud Dicko. Je pense que sa capacité à mobiliser va beaucoup s'appuyer sur ces liens religieux, sur ces liens politiques. Il y a énormément de relais à Bamako. Bamako, c'est une capitale, il y a tout et son contraire. C'est-à-dire que la situation politico-militaire à Bamako aboutit souvent à des frustrations. Donc, il y a énormément de frustrés qui deviennent des relais pour l'imam Dicko et qui, à tout moment, pourraient changer la donne. Ça me rappelle ce qu'il s'est passé en Tunisie, ce qu'on a appelé le printemps arabe. En 2011… C'est ça. C'était le printemps arabe en 2011 où personne ne s'attendait à ce qu'il s'est passé. Je pense que la situation actuelle au Mali, c'est la situation de toutes les sociétés qui sont fragilisées par l'insécurité, par l'instabilité politique. Et à tout moment, cela peut exploser. Pour ses partisans, notamment pour l'ancien ministre Amion Guindo, l'imam Dicko pourrait être une troisième voie entre les militaires et les jihadistes. Est-ce que c'est crédible ? C'est une piste à explorer. Il me semble que l'imam Dicko pourrait être une troisième voie, c'est-à-dire cette voie qui permettrait de sortir de la situation de crise permanente dans laquelle se trouve le Mali aujourd'hui. Mais certains dénoncent les accointances entre l'imam Dicko et les jihadistes d'Iyad Ag Ghali... Tout ça reste bien sûr à prouver. S'il y a des accointances, pour moi, ça serait plutôt du côté de la CMA, devenue aujourd'hui le FLA, le Front de libération de l'Azawad, qui est un mouvement effectivement politique et qui essaie de trouver des alliances pour changer la donne. Et donc vous pensez que l'imam Dicko est plus proche du FLA de Bilal Ag Acherif que du Jnim de Iyad Ag Ghali ? Bien sûr, il y a une dénomination commune entre eux, c'est avoir une place au Mali, c'est exister. En tout cas, c'est lutter contre le pouvoir en place. Et cela m'amène à dire qu'il y a des possibles liens entre l'imam Mahmoud Dicko et le FLA. Et n'oublions pas aussi qu'il y a l'Algérie qui est une donnée importante. Aujourd'hui, l'imam Mahmoud Dicko est à Alger et aussi une bonne partie du FLA est en Algérie. Dans son message vidéo du mois dernier, l'imam Dicko a cette phrase : « On ne peut plus vivre dans un pays où plus personne ne peut parler. » Est-ce que c'est un point de vue partagé par beaucoup de Maliens ? Oui, c'est un point de vue majoritairement partagé par les Maliens. D'où pour moi l'importance pour la transition actuelle de changer de clapet, c'est-à-dire d'arriver à établir le contact entre la CFR et eux, pour sortir de cette situation de non-retour. Et donc vous espérez qu'un dialogue va s'instaurer entre les militaires au pouvoir et la Coalition des forces pour la République, la CFR ? C'est le vœu que moi je peux faire pour 2026. C'est-à-dire qu'il faut qu'il y ait un dialogue.

FC Copains
Débat CAN 2025- Algérie

FC Copains

Play Episode Listen Later Jan 1, 2026 25:00


Cultures monde
Les écrivains racontent le monde : Algérie, sortir de la “grande nuit” par Kaouther Adimi

Cultures monde

Play Episode Listen Later Dec 31, 2025 58:08


durée : 00:58:08 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Dans "La Joie ennemie", Kaouther Adimi entremêle le récit de son enfance en Algérie pendant la décennie noire et le parcours de la peintre algérienne Baya, dont l'œuvre lumineuse et colorée a permis à l'écrivaine de sortir de sa “grande nuit”. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Kaouther Adimi écrivaine franco-algérienne

Sermones de Dumar Avendaño
#328 | Abundancia

Sermones de Dumar Avendaño

Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 23:29


La abundancia habla de tener "más de lo que se necesita", y la escritura menciona que tendremos abundancia; textos como los siguientes lo confirman: ... sino en el Dios vivo, que nos da todas las cosas en abundancia para que las disfrutemos. 1 Timoteo 6:17; o yo he venido para que tengan vida, y para que la tengan en abundancia. Juan 10:10, pero, me asalta una serie de preguntas: ¿Algún día te has sentido así de bendecido? ¿Algún día te has sentido bendecido desbordantemente? ¿Existe en verdad ese tipo de bendición?¿Estamos interpretando bien los textos?A través de éste sencillo sermón lo descubriremos.

Oiga, Vea!
Final de temporada 2025 - Mejores películas del año.

Oiga, Vea!

Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 49:57 Transcription Available


Nos despedimos de este buen año con lo mejor del 2025 + las mejores películas nacionales. ¿Algún episodio fue tu favorito? ¿Cuál película les gustó más?

Reportage International
La CAN au Maroc, destination tendance des vacanciers

Reportage International

Play Episode Listen Later Dec 28, 2025 2:39


La CAN au Maroc, c'est aussi un grand rassemblement de supporters d'Afrique et du monde. Les diasporas sont au rendez-vous. À titre d'exemple, près de 110 000 billets avaient été achetés depuis la France après la deuxième phase de mise en vente fin octobre. Ce sont les avantages d'une compétition organisée cette année en période de congés, dans une destination touristique abordable et déjà prisée en Europe. Le chœur des Comores, en plein cœur de Casa. Sur le terrain du stade Mohammed V, les Cœlacanthes peinent face à la Zambie. En tribune, le match est gagné largement. « La diaspora est motivée, déterminée. Moi, je suis prêt à aller au Vélodrome de Paris, donc à aller au Maroc pour ma patrie. Franchement, j'y vais tous les jours », explique Laris, un supporter marseillais.   À l'entraînement, aussi, Laris et sa bande poussent derrière l'équipe nationale. Ils sont venus de Paris, de Marseille, de Brest. Impossible pour eux de ne pas être là. « Une fois qu'on a su qu'on était qualifiés et que c'était au Maroc, à proximité, on a décidé de mettre les moyens. On a pris un Airbnb comme n'importe qui, on est très simple, voire très très simple. On reste pour les phases de poule, donc c'est dix jours. On est dix personnes, donc cela fait deux cents euros par tête. Le billet d'avion, en fonction de quand il a été pris, c'est entre deux cents et cinq cents euros. On en a pour huit cents, mille euros, grand maximum », raconte Laris. Et en plus, ce début de CAN colle sur les congés de fin d'année. Résultat, le Maroc est un vrai carrefour des diasporas africaines.  « On a l'habitude de se chamailler, de se charrier quand on est en France. Là, on peut le faire dans un pays où on se rejoint tous. Il y a des Maliens, des Sénégalais, des Burkinabè, des Algériens, c'est comme si on était en France un peu », affirme-t-il.  À lire aussiÀ la Une: la CAN, un instrument de soft power pour le Maroc Des supporters de l'Algérie, dans un train en partance de Kénitra, racontent : « On vient de Lyon et ça serait bien plus compliqué d'aller en Afrique du Sud. Ça serait plus compliqué de s'intégrer à la ville et au pays. Le train, c'est la même chose qu'en France. Il y a des TER, des TGV. C'est exactement la même chose. On va voir trois matchs du Maroc, trois matchs de l'Algérie, un match du Sénégal et un match de la Tunisie. Ça fait un total de huit matchs. On est venus pour du football. » Certains viennent aussi en famille pour profiter de l'ambiance et du pays, comme Bourama, un Sénégalais de région parisienne. « Moi, c'est la première fois que j'amène mes enfants au Maroc. La photo avec la mascotte, je vais la garder en souvenir. C'est quelque chose de très marquant. On va garder chaque souvenir, comme la photo qu'on a prise aujourd'hui, elle va rester dans notre mémoire collective à jamais », assure Bourama. Et puis, il y a des visiteurs, plus inattendus, comme Zach et Alex. Ils viennent de Leeds en Angleterre, deux fans de football sans attache particulière avec l'Afrique. « C'est une super occasion pour découvrir ce tournoi. On peut voir cinq matchs internationaux pour le même prix qu'une rencontre de Premier League », dit l'un. « On s'amuse beaucoup. On a vu RDC - Bénin hier, aujourd'hui Guinée équatoriale - Burkina Faso. C'est une ambiance de fête. Pour moi, le football, c'est d'abord un sport qui rassemble. Et la CAN nous permet de découvrir différentes communautés de ce continent fantastique qu'est l'Afrique », ajoute l'autre. Selon des estimations relayées par les médias nationaux, le Maroc pourrait accueillir plus de 500 000 visiteurs étrangers supplémentaires sur la période de la CAN. À lire aussiCAN 2025 : le Maroc, nouvel Eldorado du foot !

Winamax Football Club - Le podcast
WFC CAN 2025 - Les notes de Algérie - Burkina Faso (1-0)

Winamax Football Club - Le podcast

Play Episode Listen Later Dec 28, 2025 19:05


Le WFC distribue les notes de Algérie - Burkina Faso (1-0), deuxième journée de la Coupe d'Afrique des Nations 2025. Quelles notes pour Mahrez, Bennacer, Maza ou encore Bensebaini ? 

Winamax Football Club - Le podcast
WFC CAN 2025 - Debrief de Algérie - Burkina Faso (1-0) / Groupe E

Winamax Football Club - Le podcast

Play Episode Listen Later Dec 28, 2025 67:20


Debrief Algérie - Burkina Faso (1-0), deuxième journée de la Coupe d'Afrique des Nations 2025. Riyad Mahrez permet aux Algériens de se qualifier pour la phase finale de la CAN 2025 au Maroc. 

Reportage international
La CAN au Maroc, destination tendance des vacanciers

Reportage international

Play Episode Listen Later Dec 28, 2025 2:39


La CAN au Maroc, c'est aussi un grand rassemblement de supporters d'Afrique et du monde. Les diasporas sont au rendez-vous. À titre d'exemple, près de 110 000 billets avaient été achetés depuis la France après la deuxième phase de mise en vente fin octobre. Ce sont les avantages d'une compétition organisée cette année en période de congés, dans une destination touristique abordable et déjà prisée en Europe. Le chœur des Comores, en plein cœur de Casa. Sur le terrain du stade Mohammed V, les Cœlacanthes peinent face à la Zambie. En tribune, le match est gagné largement. « La diaspora est motivée, déterminée. Moi, je suis prêt à aller au Vélodrome de Paris, donc à aller au Maroc pour ma patrie. Franchement, j'y vais tous les jours », explique Laris, un supporter marseillais.   À l'entraînement, aussi, Laris et sa bande poussent derrière l'équipe nationale. Ils sont venus de Paris, de Marseille, de Brest. Impossible pour eux de ne pas être là. « Une fois qu'on a su qu'on était qualifiés et que c'était au Maroc, à proximité, on a décidé de mettre les moyens. On a pris un Airbnb comme n'importe qui, on est très simple, voire très très simple. On reste pour les phases de poule, donc c'est dix jours. On est dix personnes, donc cela fait deux cents euros par tête. Le billet d'avion, en fonction de quand il a été pris, c'est entre deux cents et cinq cents euros. On en a pour huit cents, mille euros, grand maximum », raconte Laris. Et en plus, ce début de CAN colle sur les congés de fin d'année. Résultat, le Maroc est un vrai carrefour des diasporas africaines.  « On a l'habitude de se chamailler, de se charrier quand on est en France. Là, on peut le faire dans un pays où on se rejoint tous. Il y a des Maliens, des Sénégalais, des Burkinabè, des Algériens, c'est comme si on était en France un peu », affirme-t-il.  À lire aussiÀ la Une: la CAN, un instrument de soft power pour le Maroc Des supporters de l'Algérie, dans un train en partance de Kénitra, racontent : « On vient de Lyon et ça serait bien plus compliqué d'aller en Afrique du Sud. Ça serait plus compliqué de s'intégrer à la ville et au pays. Le train, c'est la même chose qu'en France. Il y a des TER, des TGV. C'est exactement la même chose. On va voir trois matchs du Maroc, trois matchs de l'Algérie, un match du Sénégal et un match de la Tunisie. Ça fait un total de huit matchs. On est venus pour du football. » Certains viennent aussi en famille pour profiter de l'ambiance et du pays, comme Bourama, un Sénégalais de région parisienne. « Moi, c'est la première fois que j'amène mes enfants au Maroc. La photo avec la mascotte, je vais la garder en souvenir. C'est quelque chose de très marquant. On va garder chaque souvenir, comme la photo qu'on a prise aujourd'hui, elle va rester dans notre mémoire collective à jamais », assure Bourama. Et puis, il y a des visiteurs, plus inattendus, comme Zach et Alex. Ils viennent de Leeds en Angleterre, deux fans de football sans attache particulière avec l'Afrique. « C'est une super occasion pour découvrir ce tournoi. On peut voir cinq matchs internationaux pour le même prix qu'une rencontre de Premier League », dit l'un. « On s'amuse beaucoup. On a vu RDC - Bénin hier, aujourd'hui Guinée équatoriale - Burkina Faso. C'est une ambiance de fête. Pour moi, le football, c'est d'abord un sport qui rassemble. Et la CAN nous permet de découvrir différentes communautés de ce continent fantastique qu'est l'Afrique », ajoute l'autre. Selon des estimations relayées par les médias nationaux, le Maroc pourrait accueillir plus de 500 000 visiteurs étrangers supplémentaires sur la période de la CAN. À lire aussiCAN 2025 : le Maroc, nouvel Eldorado du foot !

Mondial sports
CAN 2025 : deux chocs au programme !

Mondial sports

Play Episode Listen Later Dec 28, 2025 48:30


Au sommaire de votre émission : Algérie- Burkina Faso suivi de Côte d'Ivoire – Cameroun : Mondial Sports fait monter la sauce avant un dimanche de gala sur la Radio du monde ! Dans votre émission du dimanche 28 décembre 2025 : Des favoris, deux grandes affiches, des qualifications possibles pour les huitièmes de finale : le programme du jour est royal au Maroc (et sur RFI) ! Dans la poule E, le Burkina Faso peut signer un sans-faute en ce début de tournoi ! Les Etalons ont néanmoins un sacré défi à relever face à des Fennecs régulièrement décevants en CAN depuis leur sacre de 2019 mais qui ont démarré la compétition par large un succès ! De leur côté, dans le groupe F, les champions d'Afrique ivoiriens doivent confirmer leur bonne entrée en lice face aux Lions Indomptables du Cameroun. Les deux nations ont remporté leur premier match, en se contentant à chaque fois du service minimum, face au Mozambique et face au Gabon. On en attend davantage de ces deux géants du continent   En compagnie de nos envoyés spéciaux et de notre expert Karim Baldé, Mondial Sports vous présente ces deux affiches ! Vous retrouverez l'intégralité de l'émission sur cette page ce dimanche à partir de 18h05.

Un Mensaje a la Conciencia
El dolor de no poder ver a su hija

Un Mensaje a la Conciencia

Play Episode Listen Later Dec 27, 2025 4:01


En este mensaje tratamos el caso de un hombre que «descargó su conciencia» de manera anónima en nuestro sitio www.conciencia.net y nos autorizó a que lo citáramos, como sigue: «Hace tres años nació mi única hija.... Todo era felicidad hasta que la mamá decidió irse a vivir al exterior, diciéndome que eso no interrumpiría mi relación con la niña y que todo seguiría igual. »Pasados unos meses comenzaron los problemas. Ella siempre estaba ocupada y ya no me dejaba hablar con la niña.... Pero ella me decía que eso no importaba, pues me estaba enviando fotos y videos. Aun así, yo en ningún momento he desamparado a la niña en su manutención. Ahora la niña tiene tres años, y el dolor que me embarga es muy grande, ya que me he dado cuenta de que a veces me chantajea.» Este es el consejo que le dio mi esposa: «Estimado amigo: »¡Cuánto sentimos lo que usted ha perdido! No podemos imaginarnos el dolor que siente por tener a su hija fuera de su alcance y no poder hacer nada al respecto. »Si su hija hubiera nacido estando usted casado, el derecho legal de formar parte de la vida de ella le correspondería. Y si las leyes de su país lo permitían, usted también habría podido legalmente impedir que la mamá se la llevara. »Sin embargo, como no está casado con ella, ¿sabe si hizo que constara el nombre de usted como el padre biológico en el certificado de nacimiento de su hija? Si es así, entonces usted debe tener determinados derechos. Un abogado pudiera aconsejarle cómo proceder.... »Admiramos el que esté cumpliendo fielmente con la manutención de su hija a pesar de no poder verla. Debe asegurarse de guardar la constancia que prueba lo que usted está aportando a fin de que algún día, cuando su hija ya sea adulta, pueda mostrarle que usted siempre proveyó para su sustento.   »También le recomendamos que le envíe a su hija una carta cada semana. De aquí hasta que sepa leer, las cartas pueden constar de dibujos que usted haga y de fotos de sí mismo. Prepare diez o veinte sobres por adelantado. Así cada semana estará listo para meter algo dentro del sobre y enviarlo. Tome una foto de lo que está enviando y guarde cada una. Algún día esas fotos comprobarán que usted estaba tratando de comunicarse con ella de la única manera que podía. »Tener que esperar quince años parece toda una eternidad, pero pasarán antes de lo que se imagina. Cuando llegue el momento, su hija será adulta y usted podrá mostrarle la prueba de todo lo que usted hizo. Entonces podrá reanudar la relación con ella, y esa relación puede durar varias décadas. »Pase lo que pase, pídale a Dios que le brinde su ayuda. Él puede darle paciencia y paz. Pídale que le dé sabiduría en el trato que tenga con la madre de su hija. Y no pierda la esperanza, sino haga más bien planes para el futuro.» Con eso termina lo que Linda, mi esposa, recomienda en este caso. El caso completo se puede leer si se pulsa la pestaña en www.conciencia.net que dice: «Casos», y luego se busca el Caso 755. Carlos ReyUn Mensaje a la Concienciawww.conciencia.net

Les interviews d'Europe 1
Crise Paris-Alger : «Il y a une obsession mémorielle du côté algérien», déclare Xavier Driancourt, ancien ambassadeur de France en Algérie

Les interviews d'Europe 1

Play Episode Listen Later Dec 27, 2025 7:57


Invité :Xavier Driancourt, ancien ambassadeur de France en Algérie  Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Sale el Sol
Qué hacer cuando llega un PERRITO a CASA_ El experto nos aconseja

Sale el Sol

Play Episode Listen Later Dec 27, 2025 8:04


¿Qué hacer cuando llega un #PERRITO a CASA? El veterinario, #JoséAntonioRuízRemolina nos aconseja. ¿Algún otro consejo que quieras compartir?See omnystudio.com/listener for privacy information.

L'interview politique du week-end
Crise Paris-Alger : «Il y a une obsession mémorielle du côté algérien», déclare Xavier Driancourt, ancien ambassadeur de France en Algérie

L'interview politique du week-end

Play Episode Listen Later Dec 27, 2025 7:57


Invité :Xavier Driancourt, ancien ambassadeur de France en Algérie  Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Invité Afrique
Benjamin Stora: le texte adopté par l'Algérie est la «mise en œuvre d'un rapport de force symbolique»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Dec 26, 2025 13:10


« La nouvelle loi algérienne qui criminalise la colonisation française a plus une portée symbolique qu'un impact juridique ou financier », affirme l'historien français Benjamin Stora. Ce mercredi, à Alger, les députés algériens ont voté à l'unanimité une loi réclamant « des excuses officielles » de la part de la France. Ils ont même précisé que ces excuses étaient le préalable à toute réconciliation mémorielle. Benjamin Stora, qui co-préside une commission mixte d'historiens français et algériens, et qui vient de publier avec Thomas Snégaroff France / Algérie - Anatomie d'une déchirure aux éditions Les Arènes, répond aux questions de Christophe Boisbouvier.  RFI : Sur le plan politique, l'Algérie demande aujourd'hui à la France des excuses officielles. Est-ce que vous voyez Emmanuel Macron présenter des excuses ? Benjamin Stora : Maintenant non. La question des excuses devait être l'aboutissement d'un travail mémoriel qui a commencé, fondamentalement, depuis quelques années, notamment à partir de mon rapport de 2021. Il s'agissait de la mise en œuvre d'un chantier mémoriel qui visait précisément, pourquoi pas, à aboutir à des excuses. Mais ce chantier mémoriel s'est brusquement interrompu depuis maintenant presque deux ans. Donc la question des excuses devait être un aboutissement à, disons, une connaissance beaucoup plus grande de ce qui s'était passé dans toute cette histoire qui a duré 132 ans. Or, aujourd'hui, je vois mal la question des excuses se poser à nouveau du côté français. Notamment avec la montée de l'extrême droite française. Non ? Tout à fait. C'est-à-dire que l'extrême droite ne reconnaît absolument pas les exactions commises, les massacres, etc. Fondamentalement par anti-gaullisme, d'ailleurs. Il y a dans cette montée en puissance de l'extrême droite française la volonté de désigner l'Algérie comme un pays avec lequel on ne peut décidément pas s'entendre. Sur le plan juridique, la nouvelle loi algérienne affirme que les crimes de la colonisation sont imprescriptibles. Est-ce que ce n'est pas contradictoire avec les accords d'Évian de 1962 ? Oui, il y a effectivement un problème. Ces accords ont été signés par les deux parties. La partie française, bien sûr, mais aussi par la partie algérienne. Les accords d'Évian stipulaient de manière très claire qu'aucune poursuite pénale ne devait être engagée contre les exactions commises pendant la guerre d'Algérie. Alors maintenant, bien entendu, le texte adopté par les Algériens est bien plus une volonté de démonstration symbolique et politique plutôt qu'une concrétisation sur le plan juridique. Le texte voté mercredi 24 décembre ? Bien sûr. Le texte qui a été voté est, pour moi, une mise en œuvre d'un rapport de force symbolique, plutôt qu'une stricte application sur le plan juridique. Alors, vous dites que ce nouveau texte est en grande partie symbolique, mais sur le plan financier, les députés algériens demandent « une indemnisation complète et équitable » pour tous les dommages commis par la France. Est-ce qu'un tribunal international pourrait se déclarer compétent ? Pas à ma connaissance. Il s'agit là d'une revendication qui n'avait jamais été exprimée auparavant par les Algériens. La question de la réparation financière, c'est une nouveauté qui est apparue dans ce texte. C'est effectivement une revendication, une demande, dont on se demande quel peut être le « chiffrage » entre guillemets. Encore une fois, je pense qu'il s'agit essentiellement d'une mesure à caractère politique et symbolique. Sur le plan militaire, l'Algérie demande les cartes précises des essais nucléaires réalisés par la France au Sahara dans les années 60, afin de pouvoir décontaminer ces territoires. Est-ce que la France peut faire un geste dans ce sens ? Des experts français, qui travaillent sur la question des essais nucléaires, ont demandé plusieurs fois à se rendre sur place. Ils demandent qu'une commission internationale puisse vérifier, et se rendre compte sur place, des effets néfastes de ces essais nucléaires sur les populations civiles. Or, à ma connaissance, pour l'instant, il n'y a pas eu de délégation d'experts internationaux qui ont pu se rendre dans le désert saharien pour voir les effets des contamination sur les populations civiles. Dans la nouvelle loi algérienne, il est dit que le préalable à toute réconciliation mémorielle sont des excuses officielles de la France. Peut-on dire que, si la France ne s'excuse pas, la commission mixte franco-algérienne que vous présidez avec votre homologue algérien, Mohamed Lahcen Zeghidi, va disparaître ? Je ne sais pas. Je ne sais pas quel sera l'avenir de cette commission. Ce que je peux dire, c'est que la collaboration réelle et le partage du savoir et des connaissances ne pourront pas s'interrompre. Et c'est pour moi quelque chose d'essentiel, parce que les jeunes générations d'aujourd'hui, en France et en Algérie, ont une soif de connaissance et de savoir très grande sur cette histoire. Donc la mise en partage, la mise en circulation des savoirs et des connaissances ne pourra pas s'interrompre. Enfin, c'est tout du mins ce que j'espère pour l'avenir : que les choses pourront se poursuivre à ce niveau-là. Quelle est la dernière fois que vous avez vu votre homologue Mohamed Lahcen Zeghidi ? Quelle est la dernière fois que votre commission mixte s'est réunie ? Elle s'est réunie la dernière fois en mai 2024. Deux mois avant la reconnaissance de la marocanité du Sahara par la France ? Tout à fait.   À lire aussiBenjamin Stora: «Il faut commencer à procéder à des restitutions des archives algériennes»  

Revue de presse Afrique
À la Une: l'adoption en Algérie de la proposition de loi criminalisant la colonisation française

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Dec 25, 2025 4:13


La presse algérienne revient largement sur cette adoption de la proposition de loi criminalisant la colonisation française. « Adoption à l'unanimité » par les membres de l'APN, l'Assemblée populaire nationale en plénière, souligne le journal algérien El Moudjahid. Le média parle d'« une démarche inédite [qui va] dans le sens de la préservation de la mémoire nationale et de l'établissement des responsabilités, d'autant plus que, jusque-là, la France coloniale se refuse à reconnaître ses crimes coloniaux en Algérie ». Le journal algérien Le Soir décrit la proposition de loi : « Structurée en cinq chapitres comprenant 27 articles, [elle] s'appuie sur "les principes du droit international consacrant le droit des peuples à l'équité juridique et à la justice historique et la fin de l'impunité". » Le quotidien algérien L'Expression analyse ce « texte mémoriel aux enjeux stratégiques ». Cette proposition est « un acte fondateur de justice historique », explique le média, qui décrit le texte en deux temps. D'abord : « Sur le plan interne, l'adoption de ce texte est présentée comme un levier de renforcement du Système législatif national en matière de protection de la mémoire. (…) ». « Mais, souligne L'Expression, au-delà de sa dimension mémorielle, cette initiative revêt [aussi] des enjeux stratégiques et géopolitiques majeurs. (…) ». Ainsi « en portant le débat sur le terrain juridique, l'Algérie cherche à internationaliser la question des crimes coloniaux et à les inscrire dans les normes relatives aux crimes contre l'humanité ». À lire aussiAlgérie: le Parlement valide la loi de criminalisation de la colonisation française « Une première en Afrique » Et, cette loi criminalisant le colonialisme est aussi présentée comme « une première en Afrique », explique le journal en ligne algérien TSA. Il revient notamment sur les propos de l'expert en politique internationale Abdelkader Soufi, sur les ondes de la Radio algérienne. Le spécialiste explique que cette loi vise « à établir un cadre juridique clair pour qualifier, reconnaître et condamner les crimes commis par la puissance coloniale ».  La nouveauté dans ce texte réside dans « la classification détaillée des crimes, incluant désormais des faits longtemps marginalisés ou passés sous silence (...) » c'est-à-dire « la torture, les exécutions sommaires, les massacres de masse, les enfumades, les kidnappings et les viols » qui sont des pratiques « rarement reconnues dans les textes officiels auparavant ». Ce texte va donc au-delà de la reconnaissance symbolique, souligne la presse. Il criminalise la colonisation pour reconnaître les crimes car « la loi qualifie explicitement la colonisation française, qui s'est étendue de 1830 à 1962, de crime d'État », rappelle Afrik.com. « En cinq chapitres, elle recense les exactions commises durant cette période ». Des excuses officielles attendues de la part de la France Et, cette proposition de loi réclame notamment des « excuses officielles » de l'État français pour les crimes commis. Des excuses « présentées comme un préalable indispensable à toute "réconciliation mémorielle" entre les deux pays », souligne Afrik.com. Pour rappel, en 2021, le président français, Emmanuel Macron, avait qualifié la colonisation de l'Algérie de « crime contre l'humanité », mais sans présenter d'excuses officielles au nom de l'État français. « Une nuance que les autorités algériennes n'ont jamais cessé de souligner », commente le média. La loi prévoit également une « indemnisation complète et équitable pour les préjudices matériels et moraux causés par la colonisation. Elle appelle la France à restituer l'ensemble des archives liées à cette période ». Autre point mentionné par la proposition de loi : la décontamination des sites affectés par les essais nucléaires français. Le texte possède également des dispositions pénales qui répriment la glorification de la colonisation. « Les relations avec l'ancienne puissance coloniale demeurent fragiles » Et, les réactions de Paris sont commentées aussi. Le média Observalgerie mentionne les déclarations du Quai d'Orsay : « Paris estime que cette loi va à l'encontre de la volonté de reprise du dialogue franco-algérien et d'un travail serein sur les enjeux mémoriels ». Par ailleurs, le Quai d'Orsay a précisé que « la France n'avait pas vocation à commenter la politique intérieure algérienne. [Le Quai d'Orsay] a toutefois rappelé "l'ampleur du travail engagé par le président" Emmanuel Macron sur les questions mémorielles, notamment à travers une commission mixte d'historiens des deux pays. » Dans sa déclaration, le ministère français a également réaffirmé sa volonté de « continuer à travailler à la reprise d'un dialogue exigeant avec l'Algérie ». Ce qu'il faut retenir, souligne Afrik.com, c'est qu'« au-delà de ses effets juridiques concrets, cette loi marque un tournant : celui d'un État qui choisit de faire de la mémoire un acte législatif, et de l'histoire un enjeu pleinement politique, au moment même où les relations avec l'ancienne puissance coloniale demeurent fragiles et chargées de non-dits ». À lire aussiFrance-Algérie: le président Macron évoque une reprise du dialogue avec Alger

Revue de presse Afrique
À la Une: l'adoption en Algérie de la proposition de loi criminalisant la colonisation française

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Dec 25, 2025 4:13


La presse algérienne revient largement sur cette adoption de la proposition de loi criminalisant la colonisation française. « Adoption à l'unanimité » par les membres de l'APN, l'Assemblée populaire nationale en plénière, souligne le journal algérien El Moudjahid. Le média parle d'« une démarche inédite [qui va] dans le sens de la préservation de la mémoire nationale et de l'établissement des responsabilités, d'autant plus que, jusque-là, la France coloniale se refuse à reconnaître ses crimes coloniaux en Algérie ». Le journal algérien Le Soir décrit la proposition de loi : « Structurée en cinq chapitres comprenant 27 articles, [elle] s'appuie sur "les principes du droit international consacrant le droit des peuples à l'équité juridique et à la justice historique et la fin de l'impunité". » Le quotidien algérien L'Expression analyse ce « texte mémoriel aux enjeux stratégiques ». Cette proposition est « un acte fondateur de justice historique », explique le média, qui décrit le texte en deux temps. D'abord : « Sur le plan interne, l'adoption de ce texte est présentée comme un levier de renforcement du Système législatif national en matière de protection de la mémoire. (…) ». « Mais, souligne L'Expression, au-delà de sa dimension mémorielle, cette initiative revêt [aussi] des enjeux stratégiques et géopolitiques majeurs. (…) ». Ainsi « en portant le débat sur le terrain juridique, l'Algérie cherche à internationaliser la question des crimes coloniaux et à les inscrire dans les normes relatives aux crimes contre l'humanité ». À lire aussiAlgérie: le Parlement valide la loi de criminalisation de la colonisation française « Une première en Afrique » Et, cette loi criminalisant le colonialisme est aussi présentée comme « une première en Afrique », explique le journal en ligne algérien TSA. Il revient notamment sur les propos de l'expert en politique internationale Abdelkader Soufi, sur les ondes de la Radio algérienne. Le spécialiste explique que cette loi vise « à établir un cadre juridique clair pour qualifier, reconnaître et condamner les crimes commis par la puissance coloniale ».  La nouveauté dans ce texte réside dans « la classification détaillée des crimes, incluant désormais des faits longtemps marginalisés ou passés sous silence (...) » c'est-à-dire « la torture, les exécutions sommaires, les massacres de masse, les enfumades, les kidnappings et les viols » qui sont des pratiques « rarement reconnues dans les textes officiels auparavant ». Ce texte va donc au-delà de la reconnaissance symbolique, souligne la presse. Il criminalise la colonisation pour reconnaître les crimes car « la loi qualifie explicitement la colonisation française, qui s'est étendue de 1830 à 1962, de crime d'État », rappelle Afrik.com. « En cinq chapitres, elle recense les exactions commises durant cette période ». Des excuses officielles attendues de la part de la France Et, cette proposition de loi réclame notamment des « excuses officielles » de l'État français pour les crimes commis. Des excuses « présentées comme un préalable indispensable à toute "réconciliation mémorielle" entre les deux pays », souligne Afrik.com. Pour rappel, en 2021, le président français, Emmanuel Macron, avait qualifié la colonisation de l'Algérie de « crime contre l'humanité », mais sans présenter d'excuses officielles au nom de l'État français. « Une nuance que les autorités algériennes n'ont jamais cessé de souligner », commente le média. La loi prévoit également une « indemnisation complète et équitable pour les préjudices matériels et moraux causés par la colonisation. Elle appelle la France à restituer l'ensemble des archives liées à cette période ». Autre point mentionné par la proposition de loi : la décontamination des sites affectés par les essais nucléaires français. Le texte possède également des dispositions pénales qui répriment la glorification de la colonisation. « Les relations avec l'ancienne puissance coloniale demeurent fragiles » Et, les réactions de Paris sont commentées aussi. Le média Observalgerie mentionne les déclarations du Quai d'Orsay : « Paris estime que cette loi va à l'encontre de la volonté de reprise du dialogue franco-algérien et d'un travail serein sur les enjeux mémoriels ». Par ailleurs, le Quai d'Orsay a précisé que « la France n'avait pas vocation à commenter la politique intérieure algérienne. [Le Quai d'Orsay] a toutefois rappelé "l'ampleur du travail engagé par le président" Emmanuel Macron sur les questions mémorielles, notamment à travers une commission mixte d'historiens des deux pays. » Dans sa déclaration, le ministère français a également réaffirmé sa volonté de « continuer à travailler à la reprise d'un dialogue exigeant avec l'Algérie ». Ce qu'il faut retenir, souligne Afrik.com, c'est qu'« au-delà de ses effets juridiques concrets, cette loi marque un tournant : celui d'un État qui choisit de faire de la mémoire un acte législatif, et de l'histoire un enjeu pleinement politique, au moment même où les relations avec l'ancienne puissance coloniale demeurent fragiles et chargées de non-dits ». À lire aussiFrance-Algérie: le président Macron évoque une reprise du dialogue avec Alger

Nota Bene
ENTRETIEN - Les bandits dans l'Algérie coloniale - Avec Antonin Plarier

Nota Bene

Play Episode Listen Later Dec 24, 2025 110:58


Vous l'avez peut-être vue passer, j'ai diffusé sur le podcast et sur YouTube ces derniers mois plusieurs épisodes dédiés à l'Algérie, et plus particulièrement à la conquête, à l'Algérie coloniale, à la guerre d'indépendance, ainsi qu'aux Harkis. Et dans cette Algérie coloniale, même une fois la conquête terminée, il y a eu de nombreuses résistances à l'administration française, notamment via le banditisme. Cela a notamment été beaucoup le cas entre 1871 et 1920. Alors qui sont ces bandits, pourquoi le sont-ils devenus, qu'ont-ils commis, et comment les autorités ont lutté contre eux ? Eh bien pour le découvrir, j'ai reçu dans un entretien passionnant Antonin Plarier, un historien qui a énormément travaillé sur ce sujet. Je vous propose donc d'entrer dans le vif du sujet ! Je vous souhaite une bonne écoute sur Nota Bene !➤ Pour en savoir plus, découvrez le livre d'Antonin Des bandits face au pouvoir colonial. Algérie, 1871-1920 : https://books.openedition.org/enseditions/64103

Europe 1 - Hondelatte Raconte
Laïd Moussa, tueur, tué - Le récit (1/2)

Europe 1 - Hondelatte Raconte

Play Episode Listen Later Dec 22, 2025 13:32


En 1973, Laïd Moussa un jeune Algérien a tué son voisin, parce qu'il avait mis de la musique à fond. Mais dans la foulée, il est assassiné par un groupuscule d'extrême droite.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Europe 1 - Hondelatte Raconte
Laïd Moussa, tueur, tué - Le récit (2/2)

Europe 1 - Hondelatte Raconte

Play Episode Listen Later Dec 22, 2025 17:34


En 1973, Laïd Moussa un jeune Algérien a tué son voisin, parce qu'il avait mis de la musique à fond. Mais dans la foulée, il est assassiné par un groupuscule d'extrême droite.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Musiques du monde
#SessionLive DenDana + Alma Rechtman

Musiques du monde

Play Episode Listen Later Dec 21, 2025 48:30


Chanson algérienne, chanson française, le choix du Prince. (Rediffusion) Dernière date de la tournée «Chadi Madi» pour Dendana, dimanche 20 juillet au Cabaret Sauvage Sorti le 10 mars 2023 avec un sold out à l'Institut du Monde Arabe, l'album Chadi Madia reçu depuis le prix coup de cœur de l'académie Charles Cros et le Prix des Musiques d'Ici avec une distinction au Babel XP 2025. Dendana a choisi pour son quatrième album le titre Chadi Madi, une expression qui équivaut à l' « Am Stram Gram » des pays francophones. Cette phrase, qui renvoie à son enfance dans les quartiers populaires de Tlemcen en Algérie, évoque le retour aux sources. L'album est écrit en Dérja, le dialecte algérien, un mélange d'arabe, de berbère et de français. Avec un ton libre et des mots du quotidien, il parle de vivre ensemble, de nostalgie et d'amour de son pays. Et s'il n'y avait d'autre choix à faire, que celui de conter l'Algérie telle quelle est réellement ? Une Algérie multicolore. Pour colorer cet album, Dendana va puiser dans le blues, le reggae, le rock et la musique gnawa leurs accents intemporels. Guidé par l'adage « Three cords & the truth », trois accords et la vérité, il décrit les rêves, et la réalité d'une Algérie moderne et indépendante.   Titres interprétés dans le grand studio - Galou Live RFI - Madleen Feat Mohand Baha, single - Dawi Live RFI Line Up : Nassim Dendane (guitare, voix). Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. ► Album Chadi Madi (Wing It Records 2023) nouvel album courant 2026. - YouTube (DenDana - YouTube)  - Bandcamp (Musique | DΞNDΛNΛ)  - Facebook.   Puis nous recevons la musicienne et chanteuse française Alma Rechtman pour son EP Dans ma maison. Alma Rechtman naît dans une famille musicale, teintée de jazz et de blues. Depuis sa petite enfance, elle touche à tous les instruments autour d'elle, apprenait la guitare en regardant son père, les percussions sa marraine, la piano sa mère. Elle commence à écrire des chansons pendant le confinement, finit ses études de théâtre et part jouer dans les rues de Paris, à la recherche d'oreilles curieuses. Au fur et à mesure de ses balades sonores, elle se fait repérer par Sofar et au même moment, intègre le conservatoire de jazz de Bobigny. Aux soirées Sofar, elle découvre un public attentif qui la suivra sur une année, et le bouche à oreille fonctionne.  Alma écrit dans ses carnets, ses secrets et ses impasses, les met en musique, en percussion et propose un partage de vulnérabilité. Tantôt chanson française, tantôt latin, tantôt rock, tantôt contemporain, son style navigue mais le fil rouge reste le texte. Chaud, écorché, délicat, et à trop tendre l'oreille on risque de rencontrer ses monstres les plus énormes.   Titres interprétés dans le grand studio - Mes Nuits à Toi Live RFI - Dans ma maison, extrait de l'EP - Va, va, va Live RFI. Line Up : Alma Rechtman (piano, guitare, voix). Son : Benoît Letirant. ► EP Dans ma Maison (Idol 2025). YouTube (Alma Rechtman - YouTube)

Musiques du monde
#SessionLive DenDana + Alma Rechtman

Musiques du monde

Play Episode Listen Later Dec 21, 2025 48:30


Chanson algérienne, chanson française, le choix du Prince. (Rediffusion) Dernière date de la tournée «Chadi Madi» pour Dendana, dimanche 20 juillet au Cabaret Sauvage Sorti le 10 mars 2023 avec un sold out à l'Institut du Monde Arabe, l'album Chadi Madia reçu depuis le prix coup de cœur de l'académie Charles Cros et le Prix des Musiques d'Ici avec une distinction au Babel XP 2025. Dendana a choisi pour son quatrième album le titre Chadi Madi, une expression qui équivaut à l' « Am Stram Gram » des pays francophones. Cette phrase, qui renvoie à son enfance dans les quartiers populaires de Tlemcen en Algérie, évoque le retour aux sources. L'album est écrit en Dérja, le dialecte algérien, un mélange d'arabe, de berbère et de français. Avec un ton libre et des mots du quotidien, il parle de vivre ensemble, de nostalgie et d'amour de son pays. Et s'il n'y avait d'autre choix à faire, que celui de conter l'Algérie telle quelle est réellement ? Une Algérie multicolore. Pour colorer cet album, Dendana va puiser dans le blues, le reggae, le rock et la musique gnawa leurs accents intemporels. Guidé par l'adage « Three cords & the truth », trois accords et la vérité, il décrit les rêves, et la réalité d'une Algérie moderne et indépendante.   Titres interprétés dans le grand studio - Galou Live RFI - Madleen Feat Mohand Baha, single - Dawi Live RFI Line Up : Nassim Dendane (guitare, voix). Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. ► Album Chadi Madi (Wing It Records 2023) nouvel album courant 2026. - YouTube (DenDana - YouTube)  - Bandcamp (Musique | DΞNDΛNΛ)  - Facebook.   Puis nous recevons la musicienne et chanteuse française Alma Rechtman pour son EP Dans ma maison. Alma Rechtman naît dans une famille musicale, teintée de jazz et de blues. Depuis sa petite enfance, elle touche à tous les instruments autour d'elle, apprenait la guitare en regardant son père, les percussions sa marraine, la piano sa mère. Elle commence à écrire des chansons pendant le confinement, finit ses études de théâtre et part jouer dans les rues de Paris, à la recherche d'oreilles curieuses. Au fur et à mesure de ses balades sonores, elle se fait repérer par Sofar et au même moment, intègre le conservatoire de jazz de Bobigny. Aux soirées Sofar, elle découvre un public attentif qui la suivra sur une année, et le bouche à oreille fonctionne.  Alma écrit dans ses carnets, ses secrets et ses impasses, les met en musique, en percussion et propose un partage de vulnérabilité. Tantôt chanson française, tantôt latin, tantôt rock, tantôt contemporain, son style navigue mais le fil rouge reste le texte. Chaud, écorché, délicat, et à trop tendre l'oreille on risque de rencontrer ses monstres les plus énormes.   Titres interprétés dans le grand studio - Mes Nuits à Toi Live RFI - Dans ma maison, extrait de l'EP - Va, va, va Live RFI. Line Up : Alma Rechtman (piano, guitare, voix). Son : Benoît Letirant. ► EP Dans ma Maison (Idol 2025). YouTube (Alma Rechtman - YouTube)

Les Grandes Gueules
"On s'en fout, on s'en fout pas" : "Une très grave attaque" du ministère de l'Intérieur - 17/12

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Dec 17, 2025 11:49


Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : "Une très grave attaque" du ministère de l'Intérieur ; Une vidéo de faux coup d'État provoque la colère de Macron ; Christophe Gleizes otage en Algérie, où sont les footeux ?

Invité Afrique
Tunisie: quinze ans après, «la révolution a complètement échoué», selon Moncef Marzouki

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Dec 17, 2025 4:42


Ce 17 décembre marque le 15e anniversaire de la « révolution du jasmin » en Tunisie. En 2010, dans la ville de Sidi Bouzid, le jeune vendeur ambulant Mohamed Bouazizi s'immole par le feu devant le gouvernorat, après la saisie de ses marchandises par la police. Un geste de désespoir, qui illustre la détresse socio-économique dans le pays et la répression généralisée du régime de Ben Ali, qui sera renversé par une révolte populaire inédite un mois plus tard. L'événement inspire les populations du Maghreb et d'une partie du Moyen-Orient, et donne naissance à un vaste mouvement de contestation : le « Printemps arabe ». Quinze ans après, la Tunisie est désormais dirigée d'une main de fer par Kaïs Saïed. Quel bilan tirer de cette révolte populaire ? Notre grand invité Afrique est l'ancien dirigeant tunisien Moncef Marzouki, premier président élu démocratiquement après la chute du clan Ben Ali, et actuellement en exil. Il répond aux questions de Sidy Yansané. RFI : Quinze ans après l'immolation par le feu du jeune vendeur Mohamed Bouazizi, quel est l'héritage de la « révolution du jasmin » que son sacrifice a provoqué ? Moncef Marzouki : Quand on voit la situation actuelle, on se dit que la révolution a complètement échoué parce qu'on est revenu au point de départ, c'est-à-dire à l'ère Ben Ali. Nous avons un président, Kaïs Saïed, qui s'est fait élire à 90% après avoir éliminé tous ses concurrents. Le retour de la peur, le retour des prisonniers politiques, tous les chefs de partis politiques sont soit en exil, soit en prison, etc. Donc on est revenu vraiment à la case départ. Sauf que quelque chose de profond a été instauré ou instillé dans l'esprit du peuple tunisien : le goût de la liberté. À un moment donné, ils ont vu que la liberté de critiquer le président n'était pas dangereuse. Donc quelque chose est resté dans l'esprit des gens et je pense que ça va repartir. Maintenant, ceux qui disent que le printemps arabe c'est la fin ne comprennent rien à rien. Parce qu'en fait, le printemps arabe, il vient juste de commencer. Sidi Bouzid, à l'époque déjà, faisait partie de ces villes, de ces régions tunisiennes qui disent subir la marginalisation et l'abandon de l'État, « la hogra ». Quinze ans plus tard, est-ce que vous pensez qu'un acte aussi désespéré que celui de Mohamed Bouazizi puisse se reproduire en Tunisie ? En fait, ça a continué. La Tunisie est devenue malheureusement un pays où cette horreur absolue se répète tout le temps. Vous parlez de cette région déshéritée, mais toutes les régions de Tunisie sont restées déshéritées. Donc, au contraire, la Tunisie est en train de s'appauvrir chaque jour de plus en plus. Les classes moyennes sont en train de s'appauvrir. Le pouvoir actuel se retrouve exactement dans la même situation où se trouvait Ben Ali, à savoir qu'il a contre lui les classes les plus aisées parce qu'il leur a retiré toutes les libertés fondamentales sans apporter quoi que ce soit à la population et contre la pauvreté. Donc toute cette énergie contenue aussi bien chez le petit peuple, comme on dit, que chez la bourgeoisie, tout cela va exploser. Voilà encore une fois pourquoi le volcan va de nouveau exploser. Un volcan, dites-vous, d'abord provoqué par le sacrifice de ce jeune vendeur, qui dénonçait non seulement l'extrême précarité socio-économique de la jeunesse tunisienne, mais aussi l'asphyxie des libertés à tous les niveaux. Sur ces deux points, quelle évolution notez-vous entre la présidence de Ben Ali et celle de Kaïs Saïed, contre qui vous concentrez les critiques ? Les trois années où j'étais à la tête de l'État, nous avons vraiment mis en place un État de droit. La justice était indépendante, les libertés étaient respectées, il n'y avait personne dans les prisons pour des motifs politiques. Nous avons même commencé à lutter contre la corruption. Sauf que comme il y avait ce que j'appellerais un « veto régional » sur la démocratie en Tunisie et que nous manquions d'appui dans les démocraties occidentales, malheureusement, la révolution a échoué. Elle a échoué à cause des erreurs que nous avons commises, nous Tunisiens. Mais aussi, encore une fois, à cause de ce veto régional, essentiellement algérien. Le voisin algérien était une dictature corrompue et violente. Il était hors de question pour elle d'accepter un État, une démocratie tunisienne qui aurait pu donner le mauvais exemple si je puis dire. Et les généraux algériens avaient raison de se méfier de la révolution tunisienne, parce que le Hirak en 2019, c'était tout simplement la queue de la comète, c'était la continuation de ces révolutions. Tout le système politique arabe, aussi bien en Égypte que dans les Émirats arabes unis, en Arabie saoudite qu'en Algérie… Tout ce système-là se sentait menacé par cette vague de révolutions. Ils ont mis le paquet pour faire avorter ces révolutions. Ils l'ont fait avorter par la guerre civile en Syrie, par le coup d'État militaire en Égypte, par la guerre civile en Libye, par l'utilisation de l'argent sale, de l'information, de la désinformation et du terrorisme en Tunisie. Donc, il y a eu encore une fois un veto régional contre les révolutions démocratiques arabes. Le président Kaïs Saïed a su s'attirer les faveurs de l'Union européenne, notamment sur le volet migratoire. L'Europe est quand même un grand partenaire de la Tunisie. Comment voyez-vous l'évolution de la Tunisie sur les droits humains, la démocratie dans ce monde qui est en pleine redéfinition ? L'attitude des Européens, je ne peux pas dire que ça leur fait grand honneur. Ils appuient des dictatures, notamment le gouvernement italien, ils sont prêts à aider Kaïs Saïed à se maintenir au pouvoir. Ce sont des politiques de courte vue. On n'a pas arrêté de répéter à nos amis européens : « Vous pariez sur des régimes autoritaires, uniquement pour vous en servir comme gardes-frontières ». Mais ce n'est pas ça la solution. La solution, c'est qu'il y ait du développement social et économique. C'est comme ça qu'on règle le problème de fond. C'est pour ça que je dis et je répète, la démocratisation du monde arabe, c'est une affaire à l'intérieur du monde arabe et qu'il ne faut pas du tout compter sur les pays européens pour nous aider à cela. À part quelques déclarations hypocrites, je pense qu'il n'y a rien à espérer.

Podcast Paris United
Spécial CAN 2025 - Que vaut le Maroc ? Avec ou sans Achraf Hakimi ?

Podcast Paris United

Play Episode Listen Later Dec 15, 2025 20:16


A l'approche de la Coupe d'Afrique des Nations, Paris United passe en mode CAN. Après un Mondial 2022 historique qui a fait vibrer toute l'Afrique, le Maroc aborde la Coupe d'Afrique des Nations 2024 avec le statut de grand favori. Mais les Lions de l'Atlas ont-ils vraiment les épaules pour assumer cette pression et remporter un titre qui leur échappe depuis 1976 ?

Revue de presse française
À la Une: les confidences d'un ancien président sur son séjour en prison

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Dec 14, 2025 5:18


Tapis rouge dans le Point, cette semaine. Nicolas Sarkozy, souriant, est en Une, avec ce sous-titre : « Nicolas Sarkozy, le grand entretien ». Une longue interview, d'une dizaine de pages, dans laquelle celui qui vient de passer vingt jours en prison, et qui raconte ce séjour dans le Journal d'un prisonnier, est interrogé sur l'âge de la retraite, le pouvoir judiciaire, ou encore le christianisme. C'est Franz-Olivier Giesbert, l'éditorialiste du Point, qui mène l'interview avec enthousiasme et commence par cette question inattendue : « Aujourd'hui, dans votre situation, la solution la plus logique pour vous ne serait-elle pas de vous présenter à l'élection présidentielle afin de laver dans le suffrage universel l'affront de votre détention ? ». Nicolas Sarkozy répond que « techniquement, c'est impossible ». Il est en effet inéligible. Après cette interview, le Point revient d'ailleurs en détail sur « les batailles judiciaires » de l'ex-président. « Son procès en appel dans l'affaire libyenne s'ouvrira en mars », rappelle l'hebdomadaire, qui constate : « La promotion de son livre pourra le divertir, mais le répit sera de courte durée. Nicolas Sarkozy n'en a pas fini avec les juges, qui auront le dernier mot ». À lire aussiFrance: avec son livre, Nicolas Sarkozy «s'inscrit dans sa stratégie de défense médiatique» « J'ai prié » Le Canard enchaîné a lui aussi lu le Journal d'un prisonnier, et en livre un compte-rendu beaucoup plus caustique. « Merci, saint Nicolas ! », titre l'hebdomadaire satirique. « Nicolas Sarkozy, ironise le Canard, est sur le chemin de la sainteté. C'est ce qu'on comprend en lisant son Journal d'un prisonnier, qui raconte sa rédemption et la nouvelle vie qu'il compte mener désormais, loin des équipées chez Kadhafi, loin de ses liens sulfureux avec le Qatar, loin de l'affairisme pratiqué frénétiquement depuis son départ du pouvoir ». Le Canard enchaîné ne semble donc pas convaincu par les propos de Nicolas Sarkozy, qui dans son livre raconte notamment son rapport à la foi, quand il était en prison : « J'ai prié, assure l'ancien président, je priais pour avoir la force de porter la Croix de cette injustice ». Déclaration dont l'hebdomadaire satirique s'amuse en ces termes : « Dieu est partout à la prison de la Santé et il n'oublie pas la brebis égarée ». À lire aussiFrance: l'ex-président Nicolas Sarkozy raconte sa détention dans «Le journal d'un prisonnier» Ancien ministre En France, la fast-fashion est sur le banc des accusés. Et, cette fast-fashion se résume en un mot : Shein. C'est à la Une du Nouvel Obs cette semaine. L'hebdomadaire nous parle d'une « affaire d'État » et nous promet des « révélations sur un lobbying secret ». Car avant de faire office d'ennemi public numéro 1, en France en tout cas, « la plateforme qui reçoit un million de commandes par jour » a courtisé députés et ministres. Le Nouvel Obs s'en offusque : « Les dirigeants de l'enseigne de fast-fashion ont décroché de discrets rendez-vous à Matignon, pour faciliter leurs affaires en France. Plus dérangeant encore : des représentants bien introduits dans les cercles du pouvoir – l'ex-ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner en tête – ont été grassement rémunérés pour défendre les intérêts du dragon de la mode instantanée ». « Que vient faire un proche du chef de l'État dans ce dossier alors que le Parlement est en train de légiférer ? », interroge le Nouvel Obs. En effet, en mars 2024, les députés sont appelés à se prononcer « sur une proposition de loi, déposée par le groupe Horizons, visant à réguler l'ultra fast-fashion ». BHV et taxe Shein Toutefois, le lobbying en faveur de Shein se heurte à la réalité. Avec tout d'abord, la désastreuse installation de la plateforme chinoise au très chic BHV à Paris, installation qui a fait fuir les marques de luxe, mais aussi les clients. Et, ce n'est pas tout : « La riposte s'organise enfin », s'exclame le Nouvel Obs : « L'État demande devant le tribunal judiciaire de Paris, la suspension du site pendant trois mois, pour avoir commercialisé des poupées à caractère sexuel d'apparence enfantine. Et, dans le cadre du chaotique débat budgétaire, les députés ont adopté une "taxe Shein" de deux euros ciblant les petits colis d'origine extra-européenne ». La partie n'est pas terminée pour autant. Shein s'active dans les coulisses à Bruxelles, « un ancien commissaire européen est à la manœuvre, l'allemand Günther Oettinger », explique le Nouvel Obs, qui reste méfiant et qui soupçonne Ursula von der Leyen de manquer de cran sur la question de la fast-fashion. La présidente de la Commission européenne serait « tétanisée à l'idée de provoquer une guerre commerciale avec la Chine ». À lire aussiFrance: «C'est le naufrage de l'année pour Shein et le BHV» Plaider l'humanité Enfin, l'Express s'inquiète pour Christophe Gleizes. Le journaliste sportif français, récemment condamné, en appel, à 7 ans de prison en Algérie, ne semble pas avoir bénéficié de l'éclaircie entre Paris et Alger, entrevue à l'occasion de la libération de l'écrivain franco-algérien, Boualem Sansal, le 12 novembre. « Alger a manifestement opté pour le cynisme », accuse l'Express, qui poursuit : « en se délestant de ses deux prisonniers politiques, le régime algérien se serait privé d'un levier utile dans ses négociations, notamment migratoires et mémorielles, avec la France ». « Tout espoir n'est pas perdu », assure toutefois l'Express : « La possibilité d'une grâce demeure entre les mains du président Abdelmadjid Tebboune. Il faudra plaider l'humanité ; Christophe Gleizes aimerait revoir sa grand-mère Georgette. Elle a bientôt 102 ans.»  À lire aussiCondamnation de Christophe Gleizes: «Nous sommes sous le choc de ce verdict», disent ses parents

Podcast Paris United
Spécial CAN 2025 - Saïd El Abadi nous raconte l'histoire du football africain !

Podcast Paris United

Play Episode Listen Later Dec 12, 2025 38:20


A l'approche de la Coupe d'Afrique des Nations, Paris United passe en mode CAN. A l'approche de la Coupe d'Afrique des Nations, Paris United passe en mode CAN. Plongez au cœur des enjeux du football africain avec Saïd El Abadi, journaliste star de Canal+ et auteur de l'incontournable livre "L'Histoire du Football Africain". Dans cet entretien exclusif mené par Jean-Baptiste Guégan pour Paris United, notre spécialiste nous livre une analyse passionnante sur la Coupe d'Afrique des Nations (CAN). De la CAN 2025 organisée au Maroc à son rôle géopolitique majeur, découvrez pourquoi ce tournoi est un miroir des ambitions, des défis et de l'identité du continent africain. Pourquoi la CAN est-elle un outil de soft power si puissant ? Comment le Maroc prépare-t-il cette édition, véritable répétition avant la Coupe du Monde 2030 ? Quels sont les défis qui attendent le football africain pour confirmer sa montée en puissance sur la scène mondiale ? Saïd El Abadi, avec son expertise unique, revient sur les moments historiques où la CAN a été un instrument politique, de l'indépendance des nations à la lutte contre l'apartheid avec Nelson Mandela, en passant par les stratégies de Mobutu. Une discussion riche qui mêle sport, histoire et géopolitique pour comprendre l'âme du football africain. ➡️ Procurez-vous le livre de Saïd El Abadi "L'Histoire du Football Africain" aux éditions Faces Cachées ! N'oubliez pas de liker la vidéo, de vous abonner à Paris United pour ne rien manquer de nos contenus exclusifs et de nous dire en commentaire quel est votre meilleur souvenir de la CAN ! #CAN #Football #Afrique #Maroc #CAN2025 #Hakimi #PSG #FootballAfricain #Géopolitique #HistoireDuFoot #SaïdElAbadi #ParisUnited #SportEtPolitique --- CHAPITRES __ 00:00 -

Los conciertos de Radio 3
Los conciertos de Radio 3 - BERNARDA - 12/12/25

Los conciertos de Radio 3

Play Episode Listen Later Dec 12, 2025 27:43


BERNARDA es el nombre que el artista catalán Bernat Cuyàs ha elegido para su proyecto en solitario. Tras militar en la banda Holy Bouncer inició su trayectoria como solista en 2021, y en 2023 publicó su primer álbum bajo ese alias, ‘Mi amor por ti’. En 2025 presenta su segundo disco, ‘Algú vol un flam?’ donde sus canciones brillan por la crudeza en la producción y la visceralidad y la honestidad en las letras.Escuchar audio

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Mali : une coalition clandestine peut-elle ébranler la junte ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Dec 10, 2025 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les moyens militaires européens face à la Russie, le redécoupage électoral au Texas et la question des avoirs russes gelés. Mali : une coalition clandestine peut-elle ébranler la junte ?   Exilé depuis 2023 en Algérie, l'imam Mahmoud Dicko a pris la tête d'une plateforme d'opposition clandestine. Décrite comme non violente, la Coalition des forces pour la République (CFR) est destinée à contester la junte malienne. Quelle est sa feuille de route ? L'imam Dicko est-il encore en capacité de mobiliser ? Comment peut-il piloter à distance ce nouveau mouvement ? Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel.     Défense : en cas de guerre, l'Europe a-t-elle les moyens de se défendre face à la Russie ?   Dans un rapport publié par l'Institut français des relations internationales, les experts dressent un panorama des moyens militaires européens et russes. Il en ressort qu'en cas de confrontation, l'Europe bénéficie d'une nette supériorité dans les airs et sur les mers. Sur quels éléments s'appuie cette étude ? Si les pays européens ont vraiment un avantage militaire, pourquoi donc insistent-ils pour se réarmer ? Avec Franck Alexandre, journaliste spécialiste des questions de défense à RFI.     États-Unis : le redécoupage électoral permettra-t-il à Trump de remporter les élections de l'année prochaine ?  La Cour suprême des États-Unis a autorisé le Texas à reconfigurer la carte électorale. Cette manœuvre devrait permettre aux Républicains de reprendre cinq sièges aux Démocrates à la Chambre des représentants lors des élections de mi-mandat, en novembre 2026. Cette décision peut-elle influencer les résultats à l'échelle du pays ? D'autres États vont-ils, à leur tour, envisager un découpage électoral partisan ? Avec Ludivine Gilli, directrice de l'Observatoire de l'Amérique du Nord de la Fondation Jean Jaurès.     Guerre en Ukraine : pourquoi la France hésite à utiliser les avoirs russes gelés ?   On savait la Belgique opposée mais, selon une enquête du journal économique britannique Financial Times, la France est également réticente à utiliser les 18 milliards d'euros actifs russes gelés dans ses banques commerciales pour aider l'Ukraine. Comment expliquer cette hésitation ? Avec Ulrich Bounat, analyste géopolitique, chercheur-associé chez Euro Créative.

Un Mensaje a la Conciencia

«Quédate aquí —dijo la mujer aparentando afecto—. Aquí vas a estar bien. Verás correr a los perritos y te vas a entretener.» Luego puso una bolsa con pañales a su lado y una nota escrita que decía: «Me llamo John King; padezco la enfermedad de Alzheimer», y desapareció, abandonando al anciano en una pista de carreras de perros. La que abandonó al anciano era Sue Gifford, mujer de cuarenta y un años de edad. El anciano abandonado era su propio padre, de ochenta y dos años, víctima de Alzheimer. Para librarse de la carga que significa esa enfermedad, la hija lo llevó a una pista de carreras de perros y lo abandonó en su silla de ruedas. El juez la condenó a seis años de prisión. Este caso, que apareció en uno de los periódicos de Estados Unidos, conmovió a toda la comunidad. Se sabe que la enfermedad de Alzheimer es dolorosa. Deja a la persona totalmente inhabilitada. Ya no puede valerse por sí misma. Es un caso patético del ser humano que ha perdido lo mejor que tiene: la chispa de la inteligencia. Esa es la condición de la víctima de Alzheimer. Es una muerte en vida. No obstante, hay una ley universal que descansa sobre el ser humano: «Honra a tu padre y a tu madre, para que disfrutes de una larga vida en la tierra que te da el Señor tu Dios» (Éxodo 20:12). Es el quinto mandamiento del decálogo de Moisés. Abandonar a los padres ancianos por cualquier causa que sea, y especialmente si es sólo por quitarnos de encima el estorbo que ellos nos resultan, es el colmo de la ingratitud y el desprecio. En muchos lugares hay establecimientos excelentes que se especializan en prestar la atención debida a los ancianos. Y muchos hijos, con sabiduría y cariño, internan allí a sus progenitores inhabilitados. Pero no los abandonan. Los visitan. Y los hijos se toman el tiempo de estar con ellos, mostrando preocupación y ternura. Sin embargo, cuando los hijos no tienen la facilidad de internar a sus padres en lugares como esos, tienen que ponerse en juego otros recursos. En tales casos hace falta un amor muy especial y un cariño único. El mandamiento de honrar a nuestros padres viene de Dios. También vienen de Dios, para quien los desee, la inspiración, la paciencia y la determinación de proceder conforme a los eternos y justos mandamientos divinos. Honremos a nuestro padre y a nuestra madre. Algún día seremos nosotros los que recibamos esa honra. Hermano PabloUn Mensaje a la Concienciawww.conciencia.net

Bercoff dans tous ses états
Bercoff dans tous ses états - Christophe Gleizes / conflit Russie-Ukraine / les villes les plus sales

Bercoff dans tous ses états

Play Episode Listen Later Dec 5, 2025


La confirmation en appel en Algérie de la condamnation à 7 ans de prison ferme du journaliste français Christophe Gleizes / Classement des villes touristiques les plus sales du monde : Paris dans le top 5 / Réveillon du 31 décembre. Concert des Champs-Élysées annulé pour des raisons de sécurité

C dans l'air
Patricia Allémonière - France-Algérie: Christophe Gleizes face à la justice

C dans l'air

Play Episode Listen Later Dec 4, 2025 10:26


C dans l'air l'invitée du 3 décembre 2025 avec Patricia Allémonière, grand reporter, auteure de "Au Coeur du chaos", publié aux éditions Artaud.Aujourd'hui, le journaliste français Christophe Gleizes, emprisonné depuis fin juin en Algérie après une condamnation à sept ans de prison pour "apologie du terrorisme", a demandé la "clémence" de la Cour d'appel de Tizi Ouzou où il est jugé mercredi. Appelé à la barre, il a demandé "pardon", reconnaissant avoir fait "beaucoup d'erreurs journalistiques malgré (ses) bonnes intentions", selon un journaliste de l'AFP présent dans la salle d'audience. "Je réclame votre clémence pour pouvoir retrouver ma famille", a-t-il dit avec émotion. Cet après-midi, 10 ans de prison ont été requis en appel à son encontre, ce qui serait une peine supérieure à sa première condamnation.Collaborateur des magazines français So Foot et Society, Christophe Gleizes, 36 ans, a notamment dit qu'il aurait dû demander un visa de journaliste au lieu d'un visa touristique pour venir en reportage en Algérie et qu'il aurait dû être au courant que certains de ses contacts étaient reliés à une organisation classée comme terroriste en Algérie.Patricia Allémonière, grand reporter, auteure de "Au Coeur du chaos", publié aux éditions Artaud, est notre invitée. Celle qui connait bien l'Algérie, où elle a réalisé de nombreux reportages, analysera avec nous la situation du journaliste Christophe Gleizes, dans le contexte des relations entre la France et l'Algérie. Son sort pourrait bien influer sur une nouvelle phase dans les relations entre les deux pays, alors que la grâce accordée à l'écrivain Boualem Sansal laissait envisager un dégel, et qu'une visite en Algérie du ministre de l'Intérieur Laurent Nunez serait envisagée.

C dans l'air
Patricia Allémonière - France-Algérie: Christophe Gleizes face à la justice

C dans l'air

Play Episode Listen Later Dec 4, 2025 10:26


C dans l'air l'invitée du 3 décembre 2025 avec Patricia Allémonière, grand reporter, auteure de "Au Coeur du chaos", publié aux éditions Artaud.Aujourd'hui, le journaliste français Christophe Gleizes, emprisonné depuis fin juin en Algérie après une condamnation à sept ans de prison pour "apologie du terrorisme", a demandé la "clémence" de la Cour d'appel de Tizi Ouzou où il est jugé mercredi. Appelé à la barre, il a demandé "pardon", reconnaissant avoir fait "beaucoup d'erreurs journalistiques malgré (ses) bonnes intentions", selon un journaliste de l'AFP présent dans la salle d'audience. "Je réclame votre clémence pour pouvoir retrouver ma famille", a-t-il dit avec émotion. Cet après-midi, 10 ans de prison ont été requis en appel à son encontre, ce qui serait une peine supérieure à sa première condamnation.Collaborateur des magazines français So Foot et Society, Christophe Gleizes, 36 ans, a notamment dit qu'il aurait dû demander un visa de journaliste au lieu d'un visa touristique pour venir en reportage en Algérie et qu'il aurait dû être au courant que certains de ses contacts étaient reliés à une organisation classée comme terroriste en Algérie.Patricia Allémonière, grand reporter, auteure de "Au Coeur du chaos", publié aux éditions Artaud, est notre invitée. Celle qui connait bien l'Algérie, où elle a réalisé de nombreux reportages, analysera avec nous la situation du journaliste Christophe Gleizes, dans le contexte des relations entre la France et l'Algérie. Son sort pourrait bien influer sur une nouvelle phase dans les relations entre les deux pays, alors que la grâce accordée à l'écrivain Boualem Sansal laissait envisager un dégel, et qu'une visite en Algérie du ministre de l'Intérieur Laurent Nunez serait envisagée.

Programme B
Christophe Gleizes : emprisonné pour un reportage

Programme B

Play Episode Listen Later Dec 4, 2025 16:30


Journaliste sportif passionné par le football africain, Christophe Gleizes a été condamné en juillet 2025 à sept ans de prison en Algérie pour avoir simplement exercé son métier. Officiellement condamné pour « apologie du terrorisme », il paye en réalité le prix d'un reportage et des tensions diplomatiques entre Paris et Alger. Son histoire, tragique et absurde, dit l'urgence de défendre la liberté de la presse.Pour signer la pétition pour la libération de Christophe Gleizes, rendez-vous ici.Binge Audio fête ses 10 ans au Mazette ! Prenez vos places sur Shotgun ou Dice Programme B est un podcast de Binge Audio présenté par Thomas Rozec. Réalisation : Jude Rigaud. Production et édition : Charlotte Baix. Générique : François Clos et Thibault Lefranc. Identité sonore Binge Audio : Jean-Benoît Dunckel (musique) et Bonnie El Bokeili (voix). Identité graphique : Sébastien Brothier et Thomas Steffen (Upian). Direction des programmes : Joël Ronez.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Revue de presse Afrique
À la Une: un long chemin vers la paix dans l'est de la RDC

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Dec 4, 2025 4:15


Avec cette étape décisive ce jeudi 4 décembre à la Maison Blanche, à Washington, entre Donald Trump et les présidents congolais et rwandais Félix Tshisekedi et Paul Kagame. Les trois dirigeants devraient officiellement parapher l'accord de paix entre la RDC et le Rwanda suite à l'accord de Washington signé en juin dernier. Cet accord « comprend cinq dispositions, précise Afrikarabia, site spécialisé sur la RDC : la cessation des hostilités, le respect de l'intégrité territoriale de la RDC, le désengagement des groupes armés non-étatiques, à savoir l'AFC/M23, soutenu par le Rwanda et les milices supplétives Wazalendo, armées par Kinshasa. L'accord prévoit également l'intégration conditionnelle de ces groupes dans l'armée, au cas par cas et la création d'un cadre d'intégration économique régional entre la RDC et le Rwanda, assorti d'investissements américains. Le hic, pointe Afrikarabia, c'est que les résolutions de l'accord de Washington sont sur la table depuis plusieurs mois, sans aucun effet de désescalade sur le terrain militaire. La guerre continue comme si de rien n'était. En cause, la non-application de deux mesures essentielles : le retrait effectif des troupes rwandaises du sol congolais pour Kinshasa, et la neutralisation des FDLR, héritiers des génocidaires hutus rwandais, pour Kigali. Sur ces deux dispositions, aucune avancée n'a été notée, relève encore Afrikarabia. L'accord n'étant pas contraignant, ce qui constitue le principal obstacle à son application, les deux parties peuvent ainsi jouer très longtemps au jeu du chat et de la souris ». Les mises en garde de Tshisekedi D'ailleurs, hier, avant d'arriver à Washington, rapporte Le Forum des As à Kinshasa, le président congolais Félix Tshisekedi a prévenu : « "l'application du texte reste strictement conditionnée au retrait total des forces rwandaises du territoire congolais. Et ça, c'est indiscutable", a-t-il lancé. (…) Félix Tshisekedi a également mis en garde contre les interprétations hâtives et les effets d'annonce entourant la signature de Washington. L'accord, a-t-il précisé, existe bel et bien, mais il comporte des clauses essentielles voulues par Kinshasa : il n'entrera pleinement en vigueur que si et seulement si une paix réelle est vécue entre les deux pays ». Bref, conclut Le Forum des As : « le message était clair : la RDC avance vers la paix, mais ne transigera ni sur sa souveraineté, ni sur l'exigence d'un retrait total des troupes rwandaises ». Patience… En tout cas, « la réussite de ce plan de paix se mesurera dans les six prochains mois, estime pour sa part Le Journal de Kinshasa. Les indicateurs seront clairs : un retrait effectif du M23 des zones minières, la fin du soutien rwandais aux rebelles et une amélioration tangible de la situation à Goma, Bukavu et dans les zones voisines. Déjà, en 2002, rappelle le site congolais, l'Amérique de Bush avait démontré qu'elle pouvait contraindre Kigali à retirer ses troupes. En 2025, l'Amérique de Trump veut prouver qu'elle peut créer les conditions d'une paix durable. La mission est plus complexe. Il ne s'agit plus seulement de retirer des soldats, mais de bâtir un système politique, sécuritaire et économique assez solide pour empêcher leur retour ». Algérie : le journaliste français Christophe Gleizes condamné à sept ans de prison À la Une également : pas de clémence pour Christophe Gleizes… En Algérie, le journaliste français a vu sa peine de sept ans de prison confirmée en appel hier. Immense déception pour sa famille et ses collègues. Le ministère français des Affaires étrangères dit « regretter vivement cette peine » et « appelle à la libération » du journaliste. Un verdict en effet, relève Jeune Afrique, « particulièrement scruté à Paris où, après une longue période de froid, on est entré en phase de rapprochement avec les autorités algériennes (suite à la libération de l'écrivain Boualem Sansal). Une visite à Alger du ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez devrait intervenir rapidement, mais elle pourrait être compromise par la sévérité de la cour d'appel. Sauf si, comme Boualem Sansal avant lui, Christophe Gleizes devait bénéficier rapidement d'une mesure de grâce ». Le chercheur Hasni Abidi interrogé par Libération à Paris, y croit : « l'Algérie a toujours voulu contrôler le timing et avoir la main sur le processus judiciaire. Maintenant qu'il est terminé, la diplomatie va prendre le relais, affirme-t-il. Il faut que le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, se rende à Alger, comme prévu. Et c'est en poursuivant le dialogue qu'une solution et des arrangements politiques pourront être trouvés ».

Le sept neuf
Son frère Maxime appelle à la mobilisation de "tous les clubs" de football pour Christophe Gleizes

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Dec 4, 2025 9:36


durée : 00:09:36 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - Le frère du journaliste Christophe Gleizes est notre invité, alors que ce dernier vient d'être condamné à nouveau en appel à sept ans de prison en Algérie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Journal de l'Afrique
Algérie : Christophe Gleizes condamné en appel à sept ans de prison

Journal de l'Afrique

Play Episode Listen Later Dec 3, 2025 14:34


La cour d'appel de Tizi-Ouzou en Algérie a confirmé mercredi la condamnation à sept ans de prison de Christophe Gleizes, emprisonné depuis juin pour "apologie du terrorisme". Le journaliste français s'est vu reprocher des contacts avec des personnes liées au mouvement séparatiste Mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie, classé terroriste en Algérie depuis mai 2021. Reporters sans Frontières condamne vivement cette "décision aberrante".

Les informés de France Info
Algérie : la condamnation du journaliste français Christophe Gleizes confirmée en appel

Les informés de France Info

Play Episode Listen Later Dec 3, 2025 12:25


durée : 00:12:25 - Algérie : la condamnation du journaliste français Christophe Gleizes confirmée en appel Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Le journal de 18h00
Christophe Gleizes dans les griffes de la justice algérienne

Le journal de 18h00

Play Episode Listen Later Dec 3, 2025 20:02


durée : 00:20:02 - Journal de 18h - Le procès en appel de Christophe Gleizes en Algérie prend une mauvaise tournure ce soir. Le parquet de Tizi Ouzou réclame dix ans de prison à l'encontre du journaliste français poursuivi pour apologie du terrorisme pour avoir rencontré un dirigeant kabyle.

Rothen s'enflamme
C'était pas dans Rothen s'enflamme - Spécial Christophe Gleizes

Rothen s'enflamme

Play Episode Listen Later Dec 3, 2025 1:49


Des réquisitions supérieures à la peine prononcée en première instance. Le parquet de Tizi-Ouzou, en Algérie, a requis ce mercredi en appel dix ans de prison à l'encontre du journaliste français Christophe Gleizes, condamné en première instance à sept ans de réclusion pour "apologie du terrorisme", selon un journaliste de l'AFP sur place. Jérôme Rothen voulait réagir à cette triste information. 

Revue de presse Afrique
À la Une: quel sort pour Christophe Gleizes?

Revue de presse Afrique

Play Episode Listen Later Dec 3, 2025 4:13


C'est aujourd'hui mercredi que le journaliste français sera jugé par la Cour d'appel de Tizi Ouzou en Algérie, plus de six mois après sa condamnation à sept ans de prison ferme pour « apologie du terrorisme » et « possession de publications de propagande portant atteinte à l'intérêt national ». Cette « audience en appel, explique le Matin d'Algérie, doit permettre de déterminer clairement la frontière entre un travail journalistique et une accusation pénale particulièrement lourde. C'est autour de cette ligne que s'articule la stratégie de la défense menée par Me Daoud et Me Bakouri. Les deux avocats entendent démontrer qu'il s'agit d'une simple irrégularité administrative et non d'un acte criminel. Ils reconnaissent que Christophe Gleizes est entré en Algérie muni d'un visa touristique alors que sa mission professionnelle nécessitait une accréditation délivrée par les autorités compétentes. Me Bakouri a d'ailleurs expliqué dans la presse algérienne que cette démarche constituait une violation des procédures administratives, mais ne pouvait en aucun cas être assimilée à une infraction liée au terrorisme. » « Interviewer une source ne peut constituer un délit » « Sur le fond du dossier judiciaire, les avis sont tranchés, relève Jeune Afrique. Pour la justice algérienne, Christophe Gleizes a été en contact avec un dirigeant du club de foot de la Jeunesse sportive de Kabylie, qui se trouve être responsable du Mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie, organisation classée terroriste, en 2021, par les autorités. Fin juin, le collaborateur des magazines So Foot et Society était donc condamné, en première instance, à sept ans de prison ferme, notamment pour “apologie du terrorisme“. À l'inverse, pointe encore Jeune Afrique, pour les signataires français de la tribune publiée la semaine dernière pour sa libération, “interviewer une source ne peut constituer un délit“ et qualifier de terrorisme ce recueil d'informations – “y compris auprès de personnes ou d'organisations controversées“ – revient à “nier la nature même du métier et à menacer la liberté d'informer, garantie par les conventions internationales“. » Quel scénario ? Alors ce mercredi, devant la Cour de Tizi Ouzou, « plusieurs scénarios sont sur la table, précise le Monde Afrique. Le tribunal pourrait réduire la peine de Christophe Gleizes à six mois ferme, couvrant à quelques jours près la durée de détention déjà effectuée par le reporter et lui permettant d'envisager une libération rapide. En cas de confirmation de la peine (ou de réduction de celle-ci à moins de sept ans) et de condamnation définitive, Christophe Gleizes pourrait bénéficier d'une mesure de grâce à disposition du président Abdelmadjid Tebboune. Une issue plus favorable encore serait celle d'un acquittement. » En tout cas, poursuit le Monde Afrique, « la plaidoirie de la défense devrait s'articuler autour de deux axes, celui de l'erreur administrative commise par le reporter, entré sur le sol algérien avec un visa touristique et celui de l'accès aux sources “indispensable pour mener son travail d'investigation, mais qu'il ne faut pas confondre avec l'adhésion à une quelconque cause défendue par certaines de ces sources“, précise Me Daoud. Une définition, commente le journal, qui conviendrait sans doute à Christophe Gleizes, lecteur, auteur, commentateur, mais journaliste avant tout. » Guinée : un an sans nouvelles d'Habib Marouane Camara Enfin, toujours dans ce chapitre de la liberté de la presse, à noter ce triste anniversaire. Cela fait un an jour pour jour ce mercredi qu'on est sans nouvelles du journaliste guinéen Habib Marouane Camara. Le responsable du site d'information le Révélateur 224 avait été arrêté par des gendarmes le 3 décembre 2024 dans la banlieue de Conakry. Les autorités guinéennes ont toujours nié avoir une quelconque responsabilité dans cette disparition. Aujourd'hui, son épouse, Camara Mariama Lamarana Diallo, ainsi que plusieurs de ses confrères seront face à la presse, note le site Guinée Live. Objectif, pointe le média guinéen : « attirer l'attention de l'opinion nationale et internationale sur ce phénomène qui s'est emparé de la Guinée : le kidnapping de citoyens à leur domicile, sans procès. » En effet, soupire Guinée Live, « ils sont nombreux, les Guinéens (civils et militaires) dont les familles n'ont aucune nouvelle. Sans fournir ici une liste exhaustive, citons les opposants Foniké Mengué et Mamadou Billo Bah ou encore l'ancien secrétaire général du ministère des Mines, Saadou Nimaga. »

Les journaux de France Culture
Christophe Gleizes dans les griffes de la justice algérienne

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Dec 3, 2025 20:02


durée : 00:20:02 - Journal de 18h - Le procès en appel de Christophe Gleizes en Algérie prend une mauvaise tournure ce soir. Le parquet de Tizi Ouzou réclame dix ans de prison à l'encontre du journaliste français poursuivi pour apologie du terrorisme pour avoir rencontré un dirigeant kabyle.

El gato de Turing
179 – La dura vida del ingeniero informático

El gato de Turing

Play Episode Listen Later Dec 3, 2025 63:28


Hoy traemos un episodio especial en el que no hablaremos de noticias. Hablamos de cómo la vida de un ingeniero informático puede ser extraordinariamente compleja, especialmente porque conoce la realidad sobre la que se asientan nuestros cimientos tecnológicos. ¿Qué servicios elegir? ¿Por qué? A muchos nos ocurre que cuando ninguna empresa nos ofrece un servicio que se ajuste a nuestras necesidades pensamos "¿y si lo hago yo?" Es precisamente esta creencia de que podremos hacerlo mejor (según nuestro criterio), la soberbia de creer poder hacer cosas nunca antes hechas, lo que nos lleva a en ocasiones gastar demasiado y perder tiempo y energía en proyectos que en la mayoría de ocasiones no ven la luz del día. Hablamos pues de la ética en la tecnología, de las posibilidades de "hacer lo correcto" y de experiencias reales que nos han llevado a realizar cambios en nuestra manera de consumir en los últimos meses, incluyendo una aventura con un NAS que ha tenido Iban esta semana. ¡Atentos al reto! Contadnos si tenéis algo montado en casa. ¿Algún servidor? ¿Algún proyecto informático o homelab? ¡Esperamos que os guste! Música del episodio Introducción: Safe and Warm in Hunter's Arms - Roller Genoa Cierre: Inspiring Course Of Life - Alex Che Puedes encontrarnos en Mastodon y apoyarnos escuchando nuestro podcast en Podimo o haciéndote fan en iVoox. Si quieres un mes gratis en iVoox Premium, haz click aquí.

Un Mensaje a la Conciencia
«Sólo hacía falta ser un poco civilizado»

Un Mensaje a la Conciencia

Play Episode Listen Later Dec 1, 2025 4:01


(Antevíspera del Día Internacional de las Personas con Discapacidad) Sucedió en París el 18 de octubre de 2018. Mientras esperaba para subir al autobús, nadie quería moverse. Eso de por sí no habría sido gran cosa si se hubiera tratado de una persona cualquiera. Pero la persona a quien le sucedió, François Le Berre, era un hombre diagnosticado con esclerosis múltiple primaria progresiva que se movilizaba en silla de ruedas en compañía de su hermano. «Como nadie se movió —contó después Le Berre mismo en la cuenta de Twitter Accessible POUR TOUS (en español, Accesible PARA TODOS)—, el conductor se levantó y gritó: “¡Hasta aquí llegamos! ¡Bájense todos!” Los pasajeros se bajaron, algunos refunfuñando. Luego el conductor anunció que el próximo autobús pasaría en cinco minutos, y se bajó él mismo. Esperó un rato —siguió narrando Le Berre—, y una vez que todos se dispersaron, se me acercó y me dijo: “Ahora sí pueden subir. Los demás tendrán que esperar a que pase el siguiente autobús. Algún día todos pudieran llegar a necesitar una silla de ruedas.”» Cuando se le preguntó si había vuelto a tener contacto con el conductor, Le Berre respondió: «No, no lo conozco. Él nos dijo que no tenía ningún familiar con discapacidad, que sólo hacía falta ser un poco civilizado.»1 Lo ocurrido se difundió en las redes sociales y, como era de esperarse, hubo claras manifestaciones de apoyo al conductor además de relatos afines de gestos nobles en líneas de autobuses. Uno de éstos, por ejemplo, fue el caso de una pasajera en la ciudad de Niza, Francia. Embarazada de ocho meses, se subió al transporte público, pero nadie le cedió su asiento. El chofer, al darse cuenta, frenó y no volvió a poner el autobús en marcha hasta que alguien se levantó para que la mujer pudiera sentarse.2 ¡Qué buenos ejemplos de personas nobles comúnmente criticadas a causa de su profesión! Nos recuerdan el refrán que dice: «No hagas juicio a montón, sino tras buena información.» Pues con frecuencia, como dice otro refrán, «el león no es como lo pintan». Por eso nos advirtió Jesucristo en el Sermón del Monte: «No se conviertan en jueces de los demás, y así Dios no los juzgará a ustedes. Si son muy duros para juzgar a otras personas, Dios será igualmente duro con ustedes. Él los tratará como ustedes traten a los demás.... Así que en todo traten ustedes a los demás tal y como quieren que ellos los traten a ustedes.»3 Con esa última sentencia, conocida como la regla de oro, Cristo nos dio la clave para resolver prácticamente todo problema humano. Es que Él sabía que si la llevamos a la práctica podemos evitar que se den situaciones intolerables como las que afrontaron el hombre con discapacidad y la mujer embarazada. Determinemos que vamos a tratar a los demás con respeto y consideración, dispensando así no sólo el mismo trato que queremos recibir de parte del prójimo, sino también el que queremos recibir de parte de Dios mismo, quien nos creó a todos iguales. Carlos ReyUn Mensaje a la Concienciawww.conciencia.net 1 Pierre Lentz, «Un chauffeur vide son bus pour permettre a un handicapé d’y accéder», Le Huffpost, 24 octubre 2018 En línea 11 junio 2019. 2 «París: un chofer bajó a todos los pasajeros del colectivo por no ayudar a una persona discapacitada», La Nación, 26 octubre 2018 En línea 11 junio 2019. 3 Mt 7:1-2 (TLA),12 (NVI)

Le sept neuf
Me Emmanuel Daoud : "Christophe [Gleizes] est debout, c'est un combattant, et il prépare activement sa défense"

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Dec 1, 2025 9:14


durée : 00:09:14 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - L'avocat du journaliste Christophe Gleizes, détenu en Algérie où il a été condamné à sept ans de prison, est notre invité à 7h50. Son procès en appel a lieu ce mercredi. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Les matins
Alain Ferry, écrivain : "La littérature permet d'entrer dans un monde où l'esprit souffle"

Les matins

Play Episode Listen Later Nov 28, 2025 4:34


durée : 00:04:34 - Comme personne - C'est un écrivain qui travaille dans la lenteur, en se trompant, en "bricolant", en digressant. Prix Médicis en 2009, il propose cette année un livre fleuve de 800 pages autour de son enfance avec sa tante en Algérie. Il a mis dix ans à l'écrire. Rencontre avec un conteur, audacieux et érudit. - invités : Alain Ferry Romancier, essayiste

Le Nouvel Esprit Public
Y a-t-il en France une gauche de gouvernement ? / L'Algérie et la France : entente impossible, rupture improbable

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Nov 23, 2025 64:29


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 21 novembre 2025.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l'Intérieur.Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Y A-T-IL EN FRANCE UNE GAUCHE DE GOUVERNEMENT ?Le 16 octobre, le choix du Parti socialiste de ne pas censurer Sébastien Lecornu a réinterrogé les alliances au sein du bloc non mélenchoniste. Ce vote a profondément divisé la gauche. Une partie de ce camp, incarnée par les socialistes, a décidé de jouer le jeu du compromis avec l'exécutif, obtenant la promesse d'une suspension de la réforme des retraites et un abandon du 49.3. Une victoire sur les retraites accueillie favorablement par la direction de la CFDT perçue comme un jalon dans le rétablissement de liens, aujourd'hui ténus, avec le mouvement social-réformateur. Pour L'historien Mathieu Fulla, ce choix de la non-censure par le Parti socialiste s'inscrit dans « une mémoire partisane qui associe socialisme et défense de la République ». Les socialistes considèrent qu'il vaut mieux faire des concessions, contre quelques victoires. Une autre partie de la gauche, celle emmenée par La France Insoumise mais composée d'une écrasante majorité des députés écologistes et communistes, n'a pas souhaité épargner le gouvernement et entend voter la censure. Les Insoumis, avec leur héritage de la gauche radicale, estiment que tout compromis est un « piège ».Dimanche dernier, à Pontoise dans le Val-d'Oise, l'ancien Premier ministre Bernard Cazeneuve organisait un rassemblement, présenté comme « inédit », des « différentes composantes de la gauche réformiste », avec un casting qui ne manquait pas de présidentiables, à dix-huit mois de l'échéance. Outre le président du mouvement la Convention, fondé en 2022 après sa rupture avec le Parti socialiste, on comptait l'ancien président de la République François Hollande, la présidente PS de la région Occitanie, Carole Delga, et le député européen et coprésident de Place publique, Raphaël Glucksmann. Une étude publiée par l'IFOP pour L'Opinion et Sud Radio, le 30 septembre, sur le premier tour de l'élection présidentielle de 2027 donne pour la première fois, une longueur d'avance à Raphaël Glucksmann par rapport à Jean-Luc Mélenchon et, dans certains scénarios, place l'eurodéputé au second tour du scrutin face à l'extrême droite. Les participants de ce rassemblement de la gauche réformiste partagent un même refus obstiné de l'alliance avec La France Insoumise. Ici, la culture du compromis continue de tenir lieu de boussole, en opposition à ce qu'ils nomment la « gauche de l'outrance ».Quoiqu'invité au rassemblement de Pontoise, le premier secrétaire du PS a privilégié, la veille, une autre rencontre. Celle qui réunissait à Trappes dans les Yvelines la gauche dite « unitaire », qui prépare l'organisation d'une primaire afin de désigner un candidat commun en 2027 : PS, Écologistes, Génération.s, L'Après, parti de Clémentine Autain, et Debout, de François Ruffin, autour de l'ex-première ministrable du Nouveau Front populaire, Lucie Castets. Mais, d'une primaire, tous les participants au raout social-démocrate de dimanche n'en veulent pas. À dix-huit mois de la présidentielle, la gauche avance toujours en ordre dispersé.L'ALGÉRIE ET LA FRANCE : ENTENTE IMPOSSIBLE, RUPTURE IMPROBABLEEntre embellies et tensions, la relation entre la France et l'Algérie oscille sans cesse. Après une série de différends entre les deux pays, le 31 juillet 2024 allait marquer un tournant majeur : à la surprise générale, le président français est sorti de sa traditionnelle neutralité sur le dossier ultrasensible du Sahara occidental en reconnaissant la souveraineté marocaine sur ce territoire disputé par Rabat et les indépendantistes du Front Polisario, soutenus par Alger. Ce revirement spectaculaire provoqua la colère de l'Algérie, qui rappela son ambassadeur et suspendit la coopération entre les deux pays, notamment en matière de politique migratoire, de sécurité et d'accords économiques. Ce fut le début d'une des crises diplomatiques les plus graves depuis l'indépendance en 1962.Après plus d'un an de cette crise émaillée par l'arrestation à Alger en novembre 2024 de l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal, gracié le 12 novembre dernier et de retour en France, le nouveau ministre français de l'Intérieur, Laurent Nuñez, multiplie les déclarations exprimant sa volonté de renouer « le dialogue » avec l'Algérie. Il se démarque ainsi de son prédécesseur, Bruno Retailleau et assume d'engager une politique de détente avec l'Algérie pour reprendre la coopération sécuritaire sur les questions de terrorisme et de narcotrafic. Il compte aussi sur Alger pour faciliter les expulsions d'Algériens en situation irrégulière.Le Premier ministre français a regretté le vote par l'Assemblée nationale, le 30 octobre, pour la première fois de la Vème République, d'un texte du Rassemblement national, en faveur de la dénonciation de l'accord franco-algérien de 1968 – qui régit les règles du séjour des Algériens en France. Sébastien Lecornu s'est toutefois dit favorable à une renégociation de l'accord, que deux rapports parlementaires de 2025 ont jugé trop favorable aux Algériens et ne se justifiant plus, soixante-trois ans après l'indépendance. Les immigrés algériens en France représentent la plus importante communauté immigrée dans le pays, avec près de 900.000 personnes.Si l'heure semble à la décrispation, cependant, l'historien Benjamin Stora estime que « la crise entre l'Algérie et la France a été très dure et très profonde. D'un côté comme de l'autre, elle va laisser des traces. » Il pointe les écueils qui demeurent : à commencer par l'incarcération du journaliste français Christophe Gleizes, arrêté en mai 2024 alors qu'il réalisait des reportages sur le football en Kabylie, mais aussi la position de Paris sur le Sahara-Occidental, la question des obligations de quitter le territoire français (OQTF), les questions sécuritaires dans le Sahel et les questions migratoires.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.