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En este episodio de NOCHE PARANORMAL, exploramos el mundo de los duendes. ¿Es posible que estos ser vivan entre nosotros? Acompáñanos junto al investigador y escritor Esteban Cruz para descubrir la verdad detrás de leyendas como el Duende Rumbero, el Muqui y el Pombero. Examinaremos desde el avistamiento de un niño que logró dibujar a una de estas entidades, hasta la evidencia de criaturas captadas en video, como el extraño Muqui de color rojo en los nevados de Perú. Analizamos las historias rurales de los "carreros" en Colombia y como se conectan con antiguas historias de brujería, ovnis y entidades que han sido documentadas recientemente en Brasil, Rusia y Estados Unidos como fenómenos de origen no humano. ¿Algún objeto en tu casa desapareció sin explicación?
🔪 Algún oyente nos dijo una vez: "¿Cómo siendo de Albacete no habéis hecho todavía el Concepto Los Cuchillos?" ... y como no le faltaba razón, pues nos pusimos a ello. Un concepto hablando de cuchillos, aunque se cuela también alguna navaja y alguna daga. Un podcast en el que no nos cortamos, valga el doble sentido, y hablamos de esos cuchillos cinematográficos y esas escenas deportivas de la historia con algún cuchillo de por medio. Distrufen este nueva entrega, conceptualizadores!! Escucha el episodio completo en la app de iVoox, o descubre todo el catálogo de iVoox Originals
In this episode of Seeing Them Live, host Charles Zona is joined by his daughter Lily for a conversation about her journey into live music — starting from the very beginning. The episode opens with a throwback to Charles's first-ever podcast test recording, where an 11-year-old Lily had never been to a concert. From there, Lily traces her love of Harry Styles back to the COVID era, when her mom played his album Fine Line around the house. That early introduction blossomed into a full-blown fandom, and when Harry's House dropped and the tour kicked off, the family set their sights on seeing him live — not in Chicago, but in Lisbon, Portugal. What followed was a months-long ordeal to secure Lily's passport in time for the show. After the initial application was denied due to an improperly notarized form — and then delayed a second time because the passport agency itself had sent an outdated version of the required document — the family found themselves scrambling with barely days to spare. Charles details the frantic calls to the passport agency, the last-ditch email to Illinois representative Sean Casten, and the miraculous late-night moment when Lily checked the passport status on her dad's phone and discovered it had shipped. They picked it up Monday morning and were on a flight to Portugal that afternoon, arriving just in time for the Tuesday night concert at the 60,000-capacity Passeio Marítimo de Algés. The concert itself didn't disappoint. Lily and Charles describe the electric atmosphere, from 60,000 fans belting out Bohemian Rhapsody before the show to Harry's Alan Watts-inspired intro and the surprise appearance by Wet Leg. Lily shares her favorite moments, including an intimate acoustic performance of Matilda on the catwalk and a close encounter during Late Night Talking. The episode wraps up with a look at Lily's growing concert resume — including Olivia Rodrigo at Lollapalooza 2025 (with a surprise Weezer cameo) and up-and-coming country artist Maddox Batson — plus the exciting news that the family has tickets to see Harry Styles again at Madison Square Garden on his upcoming Together, Together tour in support of his new album Kiss All the Time, Disco Occasionally. BANDS: Harry Styles, Lainey Wilson, Maddox Batson, Muscadine Bloodline, Olivia Rodrigo, Queen, Weezer, Wet Leg. VENUES: Allstate Arena, Grant Park (Lollapalooza), Madison Square Garden, Passeio Marítimo de Algés, Salt Shed, United Center. PATREON:https://www.patreon.com/SeeingThemLivePlease help us defer the cost of producing this podcast by making a donation on Patreon.WEBSITE - BECOME A GUEST:https://seeingthemlive.com/Visit the Seeing Them Live website and click on the link to fill out a form so we can consider you as a guest on the show.INSTAGRAM:https://www.instagram.com/seeingthemlive/FACEBOOK:https://www.facebook.com/profile.php?id=61550090670708
Avec la guerre en Iran, les producteurs d'or noir du continent sont sur le devant de la scène… C'est du moins ce que constate Afrik.com. « Si l'escalade guerrière actuelle menace l'équilibre énergétique mondial, elle représente paradoxalement une opportunité majeure pour les pays africains producteurs de pétrole : Nigéria, Algérie, Libye, Angola, Congo, Gabon, Guinée équatoriale notamment. Le continent, qui produit collectivement plus de 8 millions de barils par jour, est en position de tirer un bénéfice considérable de cette redistribution forcée des flux énergétiques planétaires. » Et Afrik.com de rappeler que « le continent africain compte sept des treize membres de l'OPEP et dispose de réserves prouvées de 125 milliards de barils, soit 7,5 % du total mondial. Surtout, la qualité du brut africain correspond précisément aux besoins des acheteurs habituels de pétrole iranien. Par le passé, lors des précédents régimes de sanctions contre l'Iran, c'est vers le Nigéria, l'Angola et l'Irak que les importateurs se sont massivement tournés. (…) L'Union européenne, qui avait remplacé le brut iranien par des importations nigérianes lors de l'embargo de 2012, pourrait emprunter le même chemin. L'Afrique du Sud avait fait de même en se tournant vers le Nigéria, l'Angola et l'Arabie saoudite. » L'exemple de l'Algérie De plus, souligne encore Afrik.com, « l'avantage pour l'Afrique pétrolière est double. Premièrement, la hausse mécanique des cours augmente la valeur de chaque baril exporté. Deuxièmement, la récente décision de l'OPEP d'augmenter les quotas de production de 206 000 barils par jour dès avril ouvre explicitement la porte à une hausse des volumes africains. L'Algérie, membre du groupe des huit pays concernés par cet ajustement, en est directement bénéficiaire. » Le site Observ'Algérie confirme : « Le prix actuel du pétrole dépasse le seuil de 60 dollars par baril fixé dans la loi de finances algérienne pour 2026, ce qui représente un soutien direct aux recettes pétrolières. Avec un Brent à 80 dollars, la différence avec le prix de référence pourrait donc atteindre 20 dollars par baril, générant des revenus supplémentaires significatifs pour l'État algérien. » Soupe à la grimace pour le consommateur… Alors si les producteurs africains d'or noir pourraient tirer leur épingle du jeu, le consommateur de base, lui, risque de subir la hausse du prix du carburant. D'après Jeune Afrique, « si la situation persiste, la fermeture du détroit d'Ormuz sera une catastrophe pour l'économie mondiale et les répercussions sur la distribution de carburant en Afrique seront importantes. Massivement importateurs de produits pétroliers raffinés, les pays africains s'exposent comme ailleurs à la flambée des prix et la menace de pénurie. » Exemple au Sénégal : le Sénégal, relève Dakar Actu, qui « importe la quasi-totalité du pétrole raffiné qu'il consomme. La pêche artisanale, l'agriculture, le transport, l'électricité, tout dépend du carburant importé. Une hausse brutale des prix à la pompe se traduirait immédiatement par une hausse du coût de la vie, des délestages électriques intensifiés et un appauvrissement rapide de pans entiers de la population. » Certes, poursuit Dakar Actu, « le Sénégal est en train de basculer dans le camp des producteurs d'hydrocarbures. Le champ pétrolier de Sangomar a démarré sa production. Mais cette manne ne protégera pas le pays à court terme. Le Sénégal n'a pas encore la capacité de raffiner son propre brut ni de réorienter sa production de gaz vers sa consommation domestique. » Injustice… Interrogé par Walf Quotidien à Dakar, l'économiste Mor Gassama confirme : « Si le prix du pétrole flambe, cela va se répercuter sur ceux des denrées et de tous les produits dérivés aussi bien pour le Sénégal que le monde entier. Plus le conflit dure, poursuit-il, plus il y a la menace d'une inflation généralisée. » Alors que faire ? « Le Sénégal doit se préparer à toutes les éventualités, avoir un stock de sécurité », affirme encore Mor Gassama. Et surtout, « utiliser le pétrole que l'on produit sur nos côtes » et, pour ce faire, « permettre à la SAR, la Société africaine de raffinage, de le raffiner en masse. » Et on revient à Dakar Actu qui conclut ainsi : « l'Afrique, otage silencieuse d'une guerre qui n'est pas la sienne… Il y a quelque chose de profondément injuste dans ce qui se joue. L'Afrique n'est en rien responsable du conflit qui oppose les États-Unis et Israël à l'Iran. Et pourtant, ses populations pourraient en payer un prix exorbitant. »
Avec la guerre en Iran, les producteurs d'or noir du continent sont sur le devant de la scène… C'est du moins ce que constate Afrik.com. « Si l'escalade guerrière actuelle menace l'équilibre énergétique mondial, elle représente paradoxalement une opportunité majeure pour les pays africains producteurs de pétrole : Nigéria, Algérie, Libye, Angola, Congo, Gabon, Guinée équatoriale notamment. Le continent, qui produit collectivement plus de 8 millions de barils par jour, est en position de tirer un bénéfice considérable de cette redistribution forcée des flux énergétiques planétaires. » Et Afrik.com de rappeler que « le continent africain compte sept des treize membres de l'OPEP et dispose de réserves prouvées de 125 milliards de barils, soit 7,5 % du total mondial. Surtout, la qualité du brut africain correspond précisément aux besoins des acheteurs habituels de pétrole iranien. Par le passé, lors des précédents régimes de sanctions contre l'Iran, c'est vers le Nigéria, l'Angola et l'Irak que les importateurs se sont massivement tournés. (…) L'Union européenne, qui avait remplacé le brut iranien par des importations nigérianes lors de l'embargo de 2012, pourrait emprunter le même chemin. L'Afrique du Sud avait fait de même en se tournant vers le Nigéria, l'Angola et l'Arabie saoudite. » L'exemple de l'Algérie De plus, souligne encore Afrik.com, « l'avantage pour l'Afrique pétrolière est double. Premièrement, la hausse mécanique des cours augmente la valeur de chaque baril exporté. Deuxièmement, la récente décision de l'OPEP d'augmenter les quotas de production de 206 000 barils par jour dès avril ouvre explicitement la porte à une hausse des volumes africains. L'Algérie, membre du groupe des huit pays concernés par cet ajustement, en est directement bénéficiaire. » Le site Observ'Algérie confirme : « Le prix actuel du pétrole dépasse le seuil de 60 dollars par baril fixé dans la loi de finances algérienne pour 2026, ce qui représente un soutien direct aux recettes pétrolières. Avec un Brent à 80 dollars, la différence avec le prix de référence pourrait donc atteindre 20 dollars par baril, générant des revenus supplémentaires significatifs pour l'État algérien. » Soupe à la grimace pour le consommateur… Alors si les producteurs africains d'or noir pourraient tirer leur épingle du jeu, le consommateur de base, lui, risque de subir la hausse du prix du carburant. D'après Jeune Afrique, « si la situation persiste, la fermeture du détroit d'Ormuz sera une catastrophe pour l'économie mondiale et les répercussions sur la distribution de carburant en Afrique seront importantes. Massivement importateurs de produits pétroliers raffinés, les pays africains s'exposent comme ailleurs à la flambée des prix et la menace de pénurie. » Exemple au Sénégal : le Sénégal, relève Dakar Actu, qui « importe la quasi-totalité du pétrole raffiné qu'il consomme. La pêche artisanale, l'agriculture, le transport, l'électricité, tout dépend du carburant importé. Une hausse brutale des prix à la pompe se traduirait immédiatement par une hausse du coût de la vie, des délestages électriques intensifiés et un appauvrissement rapide de pans entiers de la population. » Certes, poursuit Dakar Actu, « le Sénégal est en train de basculer dans le camp des producteurs d'hydrocarbures. Le champ pétrolier de Sangomar a démarré sa production. Mais cette manne ne protégera pas le pays à court terme. Le Sénégal n'a pas encore la capacité de raffiner son propre brut ni de réorienter sa production de gaz vers sa consommation domestique. » Injustice… Interrogé par Walf Quotidien à Dakar, l'économiste Mor Gassama confirme : « Si le prix du pétrole flambe, cela va se répercuter sur ceux des denrées et de tous les produits dérivés aussi bien pour le Sénégal que le monde entier. Plus le conflit dure, poursuit-il, plus il y a la menace d'une inflation généralisée. » Alors que faire ? « Le Sénégal doit se préparer à toutes les éventualités, avoir un stock de sécurité », affirme encore Mor Gassama. Et surtout, « utiliser le pétrole que l'on produit sur nos côtes » et, pour ce faire, « permettre à la SAR, la Société africaine de raffinage, de le raffiner en masse. » Et on revient à Dakar Actu qui conclut ainsi : « l'Afrique, otage silencieuse d'une guerre qui n'est pas la sienne… Il y a quelque chose de profondément injuste dans ce qui se joue. L'Afrique n'est en rien responsable du conflit qui oppose les États-Unis et Israël à l'Iran. Et pourtant, ses populations pourraient en payer un prix exorbitant. »
Inquiétude sur le continent après les frappes américaines et israéliennes et les répliques iraniennes. Dimanche, rapporte Afrik.com, « la Cédéao, la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest, a exprimé sa profonde préoccupation face à l'intensification des hostilités dans le Golfe. La Cédéao qui souligne que toute perturbation prolongée dans le Golfe persique menacerait les flux pétroliers et gaziers mondiaux. Une flambée des prix de l'énergie aurait un impact immédiat sur les économies ouest-africaines, déjà fragilisées par l'inflation et la dépendance aux importations de produits raffinés. Au-delà de l'énergie, l'organisation met en avant les risques pesant sur la sécurité alimentaire. De nombreux États africains dépendent des importations de céréales et d'intrants agricoles transitant par des routes commerciales sensibles. Une aggravation du conflit pourrait donc provoquer des tensions sur les prix des denrées ». Choc externe et tensions internes En effet, le continent africain pourrait être frappé de plein fouet, pointe Le Pays au Burkina : « Une hausse des prix du pétrole alourdirait les déficits budgétaires de la majorité des pays qui dépendent fortement des importations d'or noir, renchérirait le coût des transports et des denrées de base et accentuerait ipso facto la pression sociale sur les gouvernements. Dans des États déjà confrontés à l'endettement et à l'insécurité alimentaire, un tel choc externe pourrait raviver des tensions internes. » WakatSéra renchérit : « Quand le coût de l'or noir grimpe, la répercussion est systématique sur tous les autres secteurs, du transport au loyer, en passant par les condiments pour la sauce de la ménagère ! C'est une équation de plus pour le continent noir, dont nombre de pays sont encore confrontés à des besoins existentiels comme se nourrir ou se soigner (…). » Inquiétudes également sur le plan géopolitique, note pour sa part Jeune Afrique : « l'Érythrée et l'Éthiopie sont déjà au bord de la guerre. Même si l'administration Trump n'a jamais eu l'intention d'agir en tant que gendarme régional, les États-Unis, distraits par d'autres préoccupations, ne seraient pas prompts à séparer les belligérants… au risque d'entraîner le Soudan, l'Égypte et la Somalie dans le conflit. (…) De même, poursuit le site panafricain, au Sahel, le soutien de l'Iran au Niger, au Mali et au Burkina Faso se tarirait. Téhéran soutient l'Alliance des États du Sahel (AES), avec la fourniture de drones et une aide en matière de sécurité. Avec la Russie sous pression sur le front ukrainien, les jihadistes du Sahel pourraient profiter de leur avantage contre les juntes ». Frustrations et colère Et puis, il y a aussi un impact psychologique certain auprès des populations du continent. C'est ce que souligne Ledjely : « Intérieurement, nombre d'Africains éprouvent un sentiment mêlé de frustration et de colère contenue face aux bombardements de l'Iran par la coalition américano-israélienne, pointe le site guinéen. Car le pays des mollahs, malgré tous les reproches que l'on peut lui adresser, demeure une forme de géant de substitution que certains en Afrique se plaisent à voir contester l'hégémonie occidentale. Seulement, cette solidarité pro-iranienne ne peut guère s'exprimer publiquement. Petit Poucet ne disposant d'aucun moyen de peser sur le conflit, le continent ne souhaite pas non plus prendre le risque de courroucer le camp occidental. Il semble ainsi condamné à garder en lui un ressentiment pourtant profond ». Agression, violation, dérive Reste que certains médias du continent n'hésitent pas à donner de la voix. C'est le cas du site TSA en Algérie : « Les frappes menées par les États-Unis et Israël contre l'Iran ne sont ni des opérations défensives, ni des missions humanitaires. Ce sont des actes d'agression, s'exclame TSA, des violations claires du droit international et des démonstrations de force destinées à rappeler au monde qu'au Moyen-Orient, la loi du plus fort prime sur la loi tout court ! Fermer les yeux et se taire devant ces attaques, c'est accepter que le droit international soit optionnel. C'est accepter que certaines puissances puissent frapper quand elles le veulent, où elles le veulent, au nom de leur propre définition de la sécurité ». Enfin, Seneplus à Dakar est sur la même ligne : « Pour l'Afrique, attachée au multilatéralisme et à la primauté des normes internationales, cette dérive constitue une inquiétude profonde. La logique de puissance pourrait primer sur la justice, et les plus vulnérables risqueraient d'en être les premières victimes ».
Inquiétude sur le continent après les frappes américaines et israéliennes et les répliques iraniennes. Dimanche, rapporte Afrik.com, « la Cédéao, la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest, a exprimé sa profonde préoccupation face à l'intensification des hostilités dans le Golfe. La Cédéao qui souligne que toute perturbation prolongée dans le Golfe persique menacerait les flux pétroliers et gaziers mondiaux. Une flambée des prix de l'énergie aurait un impact immédiat sur les économies ouest-africaines, déjà fragilisées par l'inflation et la dépendance aux importations de produits raffinés. Au-delà de l'énergie, l'organisation met en avant les risques pesant sur la sécurité alimentaire. De nombreux États africains dépendent des importations de céréales et d'intrants agricoles transitant par des routes commerciales sensibles. Une aggravation du conflit pourrait donc provoquer des tensions sur les prix des denrées ». Choc externe et tensions internes En effet, le continent africain pourrait être frappé de plein fouet, pointe Le Pays au Burkina : « Une hausse des prix du pétrole alourdirait les déficits budgétaires de la majorité des pays qui dépendent fortement des importations d'or noir, renchérirait le coût des transports et des denrées de base et accentuerait ipso facto la pression sociale sur les gouvernements. Dans des États déjà confrontés à l'endettement et à l'insécurité alimentaire, un tel choc externe pourrait raviver des tensions internes. » WakatSéra renchérit : « Quand le coût de l'or noir grimpe, la répercussion est systématique sur tous les autres secteurs, du transport au loyer, en passant par les condiments pour la sauce de la ménagère ! C'est une équation de plus pour le continent noir, dont nombre de pays sont encore confrontés à des besoins existentiels comme se nourrir ou se soigner (…). » Inquiétudes également sur le plan géopolitique, note pour sa part Jeune Afrique : « l'Érythrée et l'Éthiopie sont déjà au bord de la guerre. Même si l'administration Trump n'a jamais eu l'intention d'agir en tant que gendarme régional, les États-Unis, distraits par d'autres préoccupations, ne seraient pas prompts à séparer les belligérants… au risque d'entraîner le Soudan, l'Égypte et la Somalie dans le conflit. (…) De même, poursuit le site panafricain, au Sahel, le soutien de l'Iran au Niger, au Mali et au Burkina Faso se tarirait. Téhéran soutient l'Alliance des États du Sahel (AES), avec la fourniture de drones et une aide en matière de sécurité. Avec la Russie sous pression sur le front ukrainien, les jihadistes du Sahel pourraient profiter de leur avantage contre les juntes ». Frustrations et colère Et puis, il y a aussi un impact psychologique certain auprès des populations du continent. C'est ce que souligne Ledjely : « Intérieurement, nombre d'Africains éprouvent un sentiment mêlé de frustration et de colère contenue face aux bombardements de l'Iran par la coalition américano-israélienne, pointe le site guinéen. Car le pays des mollahs, malgré tous les reproches que l'on peut lui adresser, demeure une forme de géant de substitution que certains en Afrique se plaisent à voir contester l'hégémonie occidentale. Seulement, cette solidarité pro-iranienne ne peut guère s'exprimer publiquement. Petit Poucet ne disposant d'aucun moyen de peser sur le conflit, le continent ne souhaite pas non plus prendre le risque de courroucer le camp occidental. Il semble ainsi condamné à garder en lui un ressentiment pourtant profond ». Agression, violation, dérive Reste que certains médias du continent n'hésitent pas à donner de la voix. C'est le cas du site TSA en Algérie : « Les frappes menées par les États-Unis et Israël contre l'Iran ne sont ni des opérations défensives, ni des missions humanitaires. Ce sont des actes d'agression, s'exclame TSA, des violations claires du droit international et des démonstrations de force destinées à rappeler au monde qu'au Moyen-Orient, la loi du plus fort prime sur la loi tout court ! Fermer les yeux et se taire devant ces attaques, c'est accepter que le droit international soit optionnel. C'est accepter que certaines puissances puissent frapper quand elles le veulent, où elles le veulent, au nom de leur propre définition de la sécurité ». Enfin, Seneplus à Dakar est sur la même ligne : « Pour l'Afrique, attachée au multilatéralisme et à la primauté des normes internationales, cette dérive constitue une inquiétude profonde. La logique de puissance pourrait primer sur la justice, et les plus vulnérables risqueraient d'en être les premières victimes ».
De la guitare saharienne aux koshis pyrénéens, tout est dans la #SessionLive. Les 1ers invités de la #SessionLive sont les musiciens de Tinariwen pour la sortie de Hoggar Les pionniers de la musique touarègue et lauréats d'un Grammy Award, Tinariwen, annoncent aujourd'hui la sortie de leur dixième album studio, Hoggar sur leur propre label Wedge. Plus de 45 ans après leurs débuts, le groupe revient, avec cet album, aux fondations mêmes de son identité sonore. Fervents défenseurs de la culture nomade de leur peuple, vivant dans les régions désertiques frontalières entre le Mali et l'Algérie, Tinariwen ont acquis une reconnaissance mondiale au cours des deux dernières décennies grâce à leur musique blues portée par la guitare, mêlant politisation en langue tamasheq, rythmes syncopés et mélodies planantes. Avec Hoggar, ils s'affirment désormais comme des aînés de la tradition musicale touarègue, renouant avec leurs premières années d'écriture autour de guitares acoustiques et de chants collectifs au coin du feu dans le désert, tout en transmettant le flambeau à une nouvelle génération de musiciens invités, chargés de faire perdurer l'esprit de rébellion et de défi. Le premier single Sagherat Assan est une chanson traditionnelle soudanaise portée par la voix mélismatique et profondément soul de l'artiste soudanaise Sulafa Elyas. Pour accompagner la sortie de Hoggar, Tinariwen ont confirmé une tournée mondiale qui a débuté, début février 2026, en Inde. Concernant l'absence de dates en Amérique du Nord, le groupe précise : « Nous étions impatients de présenter notre musique en Amérique du Nord, mais en raison des restrictions actuelles de voyage, nous ne pourrons pas nous y produire dans le cadre de cette tournée. Nous savons que c'est décevant, et notre équipe a exploré toutes les options possibles, mais cela dépassait notre contrôle. Nous espérons revenir aux États-Unis dès que possible pour partager notre musique avec notre public. » Connus pour enregistrer au cœur des vastes étendues balayées par les vents du désert saharien central, Tinariwen ont toujours puisé leur inspiration dans les rythmes de la nature. Face à l'instabilité politique au Mali, les membres fondateurs, désormais basés en Algérie, ont enregistré Hoggar dans un studio installé par le groupe touareg de la nouvelle génération Imarhan, dans la ville méridionale de Tamanrasset, poursuivant ainsi leur héritage d'innovation et de collaboration. Alors que des albums précédents, comme Amatssou (2023), voyaient Tinariwen collaborer avec Daniel Lanois, producteur de Bob Dylan et Willie Nelson, Hoggar marque un retour à une approche plus locale. Réunis quotidiennement pendant un mois avec la communauté musicale touarègue locale, les membres fondateurs Ibrahim Ag Alhabib, Abdallah Ag Alhousseyni et Touhami Ag Alhassane ont composé des chansons inspirées par les troubles politiques, aux côtés de jeunes artistes tels que Iyad Moussa Ben Abderrahmane, Hicham Bouhasse et Haiballah Akhamouk (Imarhan). Le groupe a également collaboré avec Sanou Ag Hamed (Terakaft) et retrouvé Liya ag Ablil, alias Diarra, cofondateur de Tinariwen, pour la première fois depuis 25 ans. De cette rencontre, est née une profonde impression de retrouvailles, mais aussi une évolution du son Tinariwen. Hoggar propose 11 titres chargés d'émotion, aux mélodies complexes et à la chaleur chorale de voix collectives en harmonies puissantes. L'album marque également plusieurs premières notables : Ibrahim et Abdallah chantent ensemble, pour la première fois, depuis plus de 30 ans, rompant avec la tradition selon laquelle chaque compositeur interprète uniquement ses propres morceaux, et le chanteur José González, admirateur de longue date, fait une apparition spéciale. Sur le plan des textes, Hoggar aborde des thématiques urgentes et contemporaines, évoquant les défis sociaux et politiques auxquels font face les Touaregs et le nord du Mali. Fidèles à leur engagement, Tinariwen continue de témoigner à travers leur musique, conciliant l'énergie joyeuse de leurs concerts avec une réflexion profonde sur la résilience, les luttes communautaires et la préservation culturelle. Avec Hoggar, Tinariwen s'affirme finalement comme des symboles culturels, à l'image du massif montagneux touareg, dont l'album porte le nom et qui surgit du désert saharien central. Repère défiant visible à des kilomètres, les montagnes du Hoggar incarnent une terre natale pour les peuples déplacés, tandis que la musique de Tinariwen continue d'ouvrir un espace pour les générations futures. Titres interprétés au grand studio : - Sagherat Assani Live RFI - Cd Amidinim Ehaf Solan, extrait de l'album - N'ak Tenere Iyat Live RFI. Line Up : Abdallah ag Alhousseyni (guitare, voix), Sadam (guitare voix), Elaga ag Hamid (guitare), Said ag Ayad (percussions). RFI Musique YouTube Tinariwen. Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. ► Album Hoggar (Wedge 2026). Site - Instagram - Bandcamp - YouTube - Concert Cirque d'hiver. Puis nous recevons Awa Ly pour la sortie d'Essence & Elements. Flirtant avec une soul-folk hybride, l'auteure-compositrice-interprète Awa Ly est à l'image de sa discographie : en voyage. Celle qui pratique la musique de l'âme, transforme les émotions en sons avec une dimension spirituelle et universelle. Après les remarqués Five And a Feather (2016) et Safe and Sound (2020), elle a sorti son troisième album en 2025 : Essence And Elements. C'est sur l'île d'Alicudi, dans l'archipel des Eoliennes, où Awa Ly se rend régulièrement pour se ressourcer, que naît Essence And Elements. Là-bas, inspirée par le silence, elle enlace la nature qui l'embrasse à son tour : le vent, les vagues, le crépitement des flammes ou encore le craquement des arbres lui souffle des mélodies et des textes. S'affranchissant du tumulte du monde, elle s'imprègne des éléments qui l'entourent (Terre, Eau, Air, Feu) pour composer et écrire son nouvel album. Au fil des rencontres, de Paris au Cap, elle s'entoure de quatre producteur.ices pour réaliser ses compositions. Chacun arrangeant trois titres autour d'un élément : Nicolas Repac (No Format, Arthur H, Blick Bassy, Mamani Keïta…) pour la Terre, avec ses percussions et guitares organiques. Lossapardo (Prix Joséphine 2024, Roche Musique, Dinos…) et sa néo soul/folk pour l'Eau. Hannah V (Grammy awards 2021, Rihanna, Jessie J, JP Cooper, Stormzy, Yola…) pour l'Air, avec sa pop éthérée. Léonie Pernet (Infine Music, Malik Djoudi, Acid Arab…) pour le Feu, avec ses percussions et claviers électroniques. Pour cette #SessionLive, Awa Ly est accompagnée par la violoncelliste Lucie Cravero. Titres interprétés au grand studio : - Breathe in, Breathe out Live RFI - My Essence, extrait de l'album - L'une Live RFI. Line Up : Awa Ly (chant), Lucie Cravero (violoncelle) Son : Anouk Bodenan, Mathias Taylor. ► Album Essence and Elements (Rising Bird Music/Naïve 2025). Site - Instagram - YouTube - Concert 20 mars Seine Musicale.
De la guitare saharienne aux koshis pyrénéens, tout est dans la #SessionLive. Les 1ers invités de la #SessionLive sont les musiciens de Tinariwen pour la sortie de Hoggar Les pionniers de la musique touarègue et lauréats d'un Grammy Award, Tinariwen, annoncent aujourd'hui la sortie de leur dixième album studio, Hoggar sur leur propre label Wedge. Plus de 45 ans après leurs débuts, le groupe revient, avec cet album, aux fondations mêmes de son identité sonore. Fervents défenseurs de la culture nomade de leur peuple, vivant dans les régions désertiques frontalières entre le Mali et l'Algérie, Tinariwen ont acquis une reconnaissance mondiale au cours des deux dernières décennies grâce à leur musique blues portée par la guitare, mêlant politisation en langue tamasheq, rythmes syncopés et mélodies planantes. Avec Hoggar, ils s'affirment désormais comme des aînés de la tradition musicale touarègue, renouant avec leurs premières années d'écriture autour de guitares acoustiques et de chants collectifs au coin du feu dans le désert, tout en transmettant le flambeau à une nouvelle génération de musiciens invités, chargés de faire perdurer l'esprit de rébellion et de défi. Le premier single Sagherat Assan est une chanson traditionnelle soudanaise portée par la voix mélismatique et profondément soul de l'artiste soudanaise Sulafa Elyas. Pour accompagner la sortie de Hoggar, Tinariwen ont confirmé une tournée mondiale qui a débuté, début février 2026, en Inde. Concernant l'absence de dates en Amérique du Nord, le groupe précise : « Nous étions impatients de présenter notre musique en Amérique du Nord, mais en raison des restrictions actuelles de voyage, nous ne pourrons pas nous y produire dans le cadre de cette tournée. Nous savons que c'est décevant, et notre équipe a exploré toutes les options possibles, mais cela dépassait notre contrôle. Nous espérons revenir aux États-Unis dès que possible pour partager notre musique avec notre public. » Connus pour enregistrer au cœur des vastes étendues balayées par les vents du désert saharien central, Tinariwen ont toujours puisé leur inspiration dans les rythmes de la nature. Face à l'instabilité politique au Mali, les membres fondateurs, désormais basés en Algérie, ont enregistré Hoggar dans un studio installé par le groupe touareg de la nouvelle génération Imarhan, dans la ville méridionale de Tamanrasset, poursuivant ainsi leur héritage d'innovation et de collaboration. Alors que des albums précédents, comme Amatssou (2023), voyaient Tinariwen collaborer avec Daniel Lanois, producteur de Bob Dylan et Willie Nelson, Hoggar marque un retour à une approche plus locale. Réunis quotidiennement pendant un mois avec la communauté musicale touarègue locale, les membres fondateurs Ibrahim Ag Alhabib, Abdallah Ag Alhousseyni et Touhami Ag Alhassane ont composé des chansons inspirées par les troubles politiques, aux côtés de jeunes artistes tels que Iyad Moussa Ben Abderrahmane, Hicham Bouhasse et Haiballah Akhamouk (Imarhan). Le groupe a également collaboré avec Sanou Ag Hamed (Terakaft) et retrouvé Liya ag Ablil, alias Diarra, cofondateur de Tinariwen, pour la première fois depuis 25 ans. De cette rencontre, est née une profonde impression de retrouvailles, mais aussi une évolution du son Tinariwen. Hoggar propose 11 titres chargés d'émotion, aux mélodies complexes et à la chaleur chorale de voix collectives en harmonies puissantes. L'album marque également plusieurs premières notables : Ibrahim et Abdallah chantent ensemble, pour la première fois, depuis plus de 30 ans, rompant avec la tradition selon laquelle chaque compositeur interprète uniquement ses propres morceaux, et le chanteur José González, admirateur de longue date, fait une apparition spéciale. Sur le plan des textes, Hoggar aborde des thématiques urgentes et contemporaines, évoquant les défis sociaux et politiques auxquels font face les Touaregs et le nord du Mali. Fidèles à leur engagement, Tinariwen continue de témoigner à travers leur musique, conciliant l'énergie joyeuse de leurs concerts avec une réflexion profonde sur la résilience, les luttes communautaires et la préservation culturelle. Avec Hoggar, Tinariwen s'affirme finalement comme des symboles culturels, à l'image du massif montagneux touareg, dont l'album porte le nom et qui surgit du désert saharien central. Repère défiant visible à des kilomètres, les montagnes du Hoggar incarnent une terre natale pour les peuples déplacés, tandis que la musique de Tinariwen continue d'ouvrir un espace pour les générations futures. Titres interprétés au grand studio : - Sagherat Assani Live RFI - Cd Amidinim Ehaf Solan, extrait de l'album - N'ak Tenere Iyat Live RFI. Line Up : Abdallah ag Alhousseyni (guitare, voix), Sadam (guitare voix), Elaga ag Hamid (guitare), Said ag Ayad (percussions). RFI Musique YouTube Tinariwen. Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant. ► Album Hoggar (Wedge 2026). Site - Instagram - Bandcamp - YouTube - Concert Cirque d'hiver. Puis nous recevons Awa Ly pour la sortie d'Essence & Elements. Flirtant avec une soul-folk hybride, l'auteure-compositrice-interprète Awa Ly est à l'image de sa discographie : en voyage. Celle qui pratique la musique de l'âme, transforme les émotions en sons avec une dimension spirituelle et universelle. Après les remarqués Five And a Feather (2016) et Safe and Sound (2020), elle a sorti son troisième album en 2025 : Essence And Elements. C'est sur l'île d'Alicudi, dans l'archipel des Eoliennes, où Awa Ly se rend régulièrement pour se ressourcer, que naît Essence And Elements. Là-bas, inspirée par le silence, elle enlace la nature qui l'embrasse à son tour : le vent, les vagues, le crépitement des flammes ou encore le craquement des arbres lui souffle des mélodies et des textes. S'affranchissant du tumulte du monde, elle s'imprègne des éléments qui l'entourent (Terre, Eau, Air, Feu) pour composer et écrire son nouvel album. Au fil des rencontres, de Paris au Cap, elle s'entoure de quatre producteur.ices pour réaliser ses compositions. Chacun arrangeant trois titres autour d'un élément : Nicolas Repac (No Format, Arthur H, Blick Bassy, Mamani Keïta…) pour la Terre, avec ses percussions et guitares organiques. Lossapardo (Prix Joséphine 2024, Roche Musique, Dinos…) et sa néo soul/folk pour l'Eau. Hannah V (Grammy awards 2021, Rihanna, Jessie J, JP Cooper, Stormzy, Yola…) pour l'Air, avec sa pop éthérée. Léonie Pernet (Infine Music, Malik Djoudi, Acid Arab…) pour le Feu, avec ses percussions et claviers électroniques. Pour cette #SessionLive, Awa Ly est accompagnée par la violoncelliste Lucie Cravero. Titres interprétés au grand studio : - Breathe in, Breathe out Live RFI - My Essence, extrait de l'album - L'une Live RFI. Line Up : Awa Ly (chant), Lucie Cravero (violoncelle) Son : Anouk Bodenan, Mathias Taylor. ► Album Essence and Elements (Rising Bird Music/Naïve 2025). Site - Instagram - YouTube - Concert 20 mars Seine Musicale.
Cuatro son los fundamentos esenciales del Evangelio de Cristo, que no sólo representan el eje central del mismo, sino que hablan de la identidad de lo que somos como creyentes. Estos cuatro pilares se resume como “El misterio revelado”, el cual es el eje central de la salvación y la fe de todo creyente.Creo que vivimos en un tiempo donde la Iglesia ignora muchas veces el eje central de nuestra salvación y de nuestra fe, por lo tanto, menciono a continuación los cuatro pilares del Evangelio:Piedad y Misericordia.La cruz.La sangre.La resurrección.La Palabra del Señor dice que la Iglesia primitiva fue fundada sobre la doctrina apostólica y profética y el centro de esa doctrina son estos cuatro pilares. Efesios 2:19-22 “Así que ya no sois extranjeros ni advenedizos, sino conciudadanos de los santos, y miembros de la familia de Dios, edificados sobre el fundamento de los apóstoles y profetas, siendo la principal piedra del ángulo Jesucristo mismo, en quien todo el edificio, bien coordinado, va creciendo para ser un templo santo en el Señor; en quien vosotros también sois juntamente edificados para morada de Dios en el Espíritu”El Fundamento de la SalvaciónIglesia, ¿Cómo eres salvo? La salvación es un regalo de la gracia de Dios, no ganado por obras, recibido mediante la fe y arrepentimiento sincero, Somos salvos por la obra redentora de Cristo en la cruz, porque el Señor entregó a su Hijo por gracia. Algo tan básico muchas veces la iglesia no lo entiende, Hay personas que a estas alturas creen que son salvos por venir a la iglesia, o por servir en ella; No entienden que la salvación está detrás de una confesión verbal, Romanos 10:8-10 “Mas ¿qué dice? Cerca de ti está la palabra, en tu boca y en tu corazón. Esta es la palabra de fe que predicamos: que si confesares con tu boca que Jesús es el Señor, y creyeres en tu corazón que Dios le levantó de los muertos, serás salvo. Porque con el corazón se cree para justicia, pero con la boca se confiesa para salvación”. El Misterio de la piedad y MisericordiaEl misterio de la piedad y de la misericordia (deben ir siempre juntos, porque sin piedad, no hay misericordiaI), del que muy poca gente habla, está en la Biblia: 1 Timoteo 3:16 "E indiscutiblemente, grande es el misterio de la piedad: Dios fue manifestado en carne, Justificado en el Espíritu, Visto de los ángeles, Predicado a los gentiles, Creído en el mundo, Recibido arriba en gloria.”Piedad y misericordia no son exactamente lo mismo, aunque están estrechamente relacionadas y a menudo se usan como sinónimos. La piedad suele referirse al sentimiento de compasión o dolor ante el sufrimiento ajeno, mientras que la misericordia es una virtud más activa que implica actuar para aliviar ese sufrimiento, incluyendo el perdón y la ayuda práctica, en otras palabras: La misericordia es la piedad puesta en práctica. ¿Qué es el Misterio de la piedad y la Misericordia?Es que Dios se manifestó en carne, es el comienzo de un plan que estaba vigente desde antes de la fundación del mundo. Dios se hizo carne; se volvió un embrión, es un misterio porque la piedad fue tan grande hacia el pecado y el sufrimiento humano, que un Dios incontenible se metió en un cuerpo que podía contenerlo, lo grande se hizo pequeño, dejó el trono, la gloria, la alabanza y la adoración; se despojó de todo, fue 100% Dios y 100% hombre, por eso es un misterio, porque nadie logra entender cómo Dios se mete en un embrión para traer salvación y redención a la humanidad, el Creador haciéndose semejante a la creación, es el misterio de la piedad y la misericordia. Debemos entender que la piedad y la misericordia no empieza cuando yo hago algo por Dios, o cuando yo soy piadoso, la verdadera piedad y misericordia es la manifestación de que “lo grande se hizo pequeño”, para cumplir un propósito en la tierra. Dios decide meterse en un cuerpo para experimentar 100% lo que vive el hombre, eso es piedad y misericordia, por lo tanto si hoy soy salvo, es porque el plan se puso en marcha cuando Dios se manifestó en carne.Ahora bien, como se puede determinar que Dios hizo “algo por mi”, en 1 Juan 4:2-3 dice: "En esto conoced el Espíritu de Dios: Todo espíritu que confiesa que Jesucristo ha venido en carne, es de Dios; y todo espíritu que no confiesa que Jesucristo ha venido en carne, no es de Dios; y este es el espíritu del anticristo…" El anticristo ya está en el mundo y se reconoce fácil: Va a negar que Jesucristo se hizo carne; estará en contra del misterio de la piedad y la misericordia, por eso no estos fundamentos ya no se predican, porque el enemigo pone un velo sobre lo importante y pone luces sobre lo que no lo es, la gente está preocupada por abundar en dones y milagros, pero se salta el ABC: El misterio de la piedad y la misericordia.Jesús firmó un contrato, Su sacrificio; Jesús aceptó un plan que ninguno de nosotros firmaría:"Vas a dejarlo todo para hacerte lo más insignificante y sufrir los peores dolores. Tendrás escenarios de rechazo, traición, abandono, hambre y persecución. Vas a aprender el oficio de carpintería y vas a morir colgado en el material que aprendiste a fabricar. Te haré amar el escenario de tu muerte. Vas a ofrecer tu vida porque nadie te la puede quitar".¿Quién de nosotros sería tan piadoso y misericordioso? Voy a colocar ejemplos prácticos para poder hacer una introspección en nuestras vidas:El evangelio que se predica hoy dice: "donde no te quieran, vete”, pero el plan de Jesús fue ir a una gente que no lo quería, que lo iba a abofetear, escupir y arrancar la barba. Si Dios no nos pidiese el diezmo, ¿lo daríamos? Tenemos que ser empujados para adorar porque no sabemos dar. A la Samaritana: Juan 4:7-24, Jesús le pidió agua y ella se fue sin dársela. Lo único que le pidió Jesús, no lo recibió. Simón el fariseo: Lucas 7:36-46, Jesús le dijo: "Llegué a tu casa y no me diste agua para lavar mis pies”. Lo único que pidió Jesús, no lo recibió. Para entender la piedad y la misericordia, imagina esto: Un juez debe sentenciar a su mejor amigo de la infancia. Como juez, tiene que responder a la ley y lo sentencia a una multa, pero al terminar el juicio, el juez se quita la toga, va a la oficina y paga la fianza de su amigo para liberarlo. Ese es el misterio de la piedad y la misericordia: "Tengo que juzgarte, pero escojo tomar tu lugar, porque sé que lo que te mereces no lo puedes soportar".¿Qué sabes tú de proceso si no has entendido esto? Jesús nació sin valor y murió sin valor, solo lo recuperó al resucitar. Él es la Ley y vino a cumplir la Ley. De ser servido, pasó a servir.El evangelio de hoy no se parece a Cristo; nos lleva a sentirnos felices con nosotros mismos, pero no con lo que a Dios le hace feliz. Si no tienes el valor para ofrendar lo que más amas, no has entendido el Evangelio. A veces no puedes despojarte ni de la cama para orar o del teléfono para leer, Esther tenía entre 12 y 15 años cuando asumió la responsabilidad de salvar a su nación. Daniel tenía entre 14 y 17 cuando decidió no contaminarse con la comida del rey. ¿Algún joven o alguna persona se habrá preguntado si su razón de existir es salvar a su familia?Cuando la Biblia habla de piedad y misericordia usa varios términos, pero hay dos que sobresalen: En el Antiguo Testamento vemos el término hebreo «jesed» que significa entre otras cosas bondad, misericordia, gracia, amor y fidelidad. En el Nuevo Testamento encontramos el término g...
À l'école, filles et garçons réussissent aussi bien en sciences et en maths, parfois mieux pour les filles. Pourtant, elles se font rares dans les filières techniques, souvent à cause de stéréotypes, d'un manque de confiance ou de modèles féminins visibles. Avec : - Elyès Jouini, mathématicien, professeur des universités à Dauphine-PSL, directeur de la chaire Unesco Femmes et Science, administrateur de l'Institut universitaire de France- Anne Moreau, enseignante-chercheuse au sein de l'Université Paris-Saclay, membre de l'équipe "Arithmétique et Géométrie Algébrique" du Laboratoire de Mathématiques d'OrsayRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus d'économie et société ci-dessous :Silence, on crie : https://audmns.com/jqOozgUOù va la vie ? La bioéthique en podcast : https://audmns.com/UuYCdISContre courant : https://audmns.com/swImDAMAu bonheur des herbes : https://audmns.com/XPVizmQSacré patrimoine : https://audmns.com/TNJhOETEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur des avions militaires américains en Israël et une future visite du pape Léon XIV sur le continent africain. Liberia : doit-on craindre l'avènement d'une nouvelle milice peule ? Après la diffusion d'une vidéo montrant des hommes en tenue militaire, les autorités libériennes ont exprimé une vive inquiétude face à l'émergence d'une nouvelle milice peule dans le pays. Que sait-on de ce groupe ? Cette affaire pourrait-elle raviver les tensions intercommunautaires au Liberia, et notamment avec la minorité peule ? Avec Christina Okello, journaliste au service Afrique de RFI. États-Unis/Iran : pourquoi des avions militaires américains ont atterri en Israël ? Alors que de nouveaux pourparlers de paix ont débuté à Genève entre Washington et Téhéran, douze avions de combat américains F-22 Raptor ont atterri en Israël. Comment les autorités israéliennes se préparent-elles à une éventuelle attaque des États-Unis en Iran ? L'armée israélienne pourrait-elle intervenir également ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem. Papauté : pourquoi Léon XIV se rend-il en Afrique ? Le pape Léon XIV se rendra en Algérie le 13 avril 2026, marquant le début de sa tournée africaine. Il se rendra également au Cameroun, en Angola et en Guinée équatoriale. Quel est le but de cette visite du pape ? Pourquoi ce dernier a-t-il décidé de commencer son déplacement en Algérie, un pays où l'islam est religion d'État ? Avec Frédéric Mounier, ancien correspondant du quotidien « La Croix » à Rome. Auteur de l'ouvrage « Le pape François, une vie » (éditions Presses du Châtelet). Et en fin d'émission, la chronique « Un œil sur les réseaux » de Jessica Taieb. Aujourd'hui, elle revient sur la manière dont les internautes gabonais se débrouillent pour avoir accès aux réseaux sociaux après leur interdiction par la Haute Autorité de la communication.
Ce mois-ci, les invités de Jean-Marie Guénois regardent le monde sans complaisance mais sans désespérer, confiants dans la puissance de la Parole et de la charité. « La Tragédie migratoire et la chute des empires », chez Odile Jacob, provoque à la réflexion. Pour comprendre notre époque, Chantal Delsol, membre de l'Académie des sciences morales et politiques, y invite saint Augustin. L'évêque d'Hippone a vu son monde en train de se défaire ; un empire très civilisé, puissant et orgueilleux fut démantelé par des cultures plus frustes et moins avancées, qu'à son époque on appelait « barbares ». Qu'a-t-il à nous dire ? Étienne de Montéty raconte l'aventure spirituelle d'un jeune adulte. La mort de son père revenu à l'Islam l'amène à séjourner dans le clan familial, en Algérie, et leur ferveur fait écho à son aspiration à une autre vie. Il s'interroge d'abord sur la religion musulmane, mais c'est finalement auprès d'un religieux catholique que sa quête de sens va grandir. Le Dominicain Éric de Clermont-Tonnerre, de son côté, invite les baptisés à annoncer la Bonne Nouvelle. À l'heure du numérique et des réseaux sociaux, la vraie parole est menacée d'étouffement. Comment trouver l'espace pour annoncer l'Évangile ? Comment assumer le service de la Parole, la mission d'évangélisation ? Spécialisé dans la formation à la prédication, le frère mobilise (« On demande des prêcheurs ! - Quand les laïcs s'emparent de la Parole », au Cerf). Une coproduction KTO/Le Jour du Seigneur/La Procure.
Le Vatican a annoncé mercredi les prochaines destinations du Saint Père. Monaco le 28 mars. L'Afrique du 13 au 23 avril avec des étapes en Algérie au Cameroun, en Angola et en Guinée équatoriale. L'Espagne du 6 au 12 juin, avec des étapes à Madrid, Barcelone et aux Canaries. Après un début de pontificat qui ressemble surtout à un "voyage apostolique au Vatican", le pape repart en pèlerinage. Décryptage du sens de ces voyages avec François Mabille le directeur de l'Observatoire géopolitique des Religions de l'IRIS et Mgr Jean-Paul Vesco, le cardinal archevêque d'Alger.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Somaliland est en quête de nouvelles reconnaissances internationales de son indépendance. Et pour ce faire, il est prêt à accorder un accès privilégié à ses minerais et des bases militaires aux États-Unis. « D'après le ministère de l'Énergie et des Minerais somalilandais, précise Jeune Afrique, les sols du pays regorgent de lithium, de tantale, de niobium, ou encore de coltan – des minerais stratégiques, même si les études manquent encore pour déterminer en quelles quantités. (…) Plusieurs sénateurs républicains, notamment le Texan Ted Cruz, appellent depuis des mois à la reconnaissance du Somaliland par les États-Unis. Interrogé juste après la reconnaissance israélienne (à la fin de l'année dernière) sur une démarche similaire de Washington, le président américain, Donald Trump, avait toutefois répondu “non“, avant d'ajouter : “nous allons étudier ça“. Puis de se demander : “est-ce qu'il y a vraiment des gens qui savent ce qu'est le Somaliland ?“ » Des minerais rares et une base militaire Alors, est-ce que les États-Unis, alléchés par l'offre du Somaliland, vont franchir le pas ? « Au-delà des ressources minières, la position géographique du pays constitue un atout majeur, relève Afrik.com. Situé face au Yémen et à l'entrée du détroit de Bab-el-Mandeb, il contrôle l'un des corridors maritimes les plus stratégiques au monde, reliant l'océan Indien au canal de Suez. » Certes, rappelle Afrik.com, « les États-Unis disposent déjà d'une base militaire à Djibouti, pays voisin. » Mais, « une présence supplémentaire au Somaliland renforcerait leur dispositif dans une zone marquée par les tensions régionales, notamment les attaques des rebelles houthis contre Israël. » D'ailleurs, « le ministre de la présidence du Somaliland, Khadar Hussein Abdi, n'a pas exclu la possibilité d'accorder également une base militaire à Israël dans le cadre d'un futur partenariat stratégique. » Et le souverainisme dans tout cela ? Et puis cette interrogation de Ledjely en Guinée : quid du souverainisme brandi comme un étendard par certains sur le continent ? « Contrairement au discours largement relayé sur les réseaux sociaux, les dirigeants africains ne sont pas nécessairement animés par un véritable souverainisme, pointe le site guinéen. Ils apparaissent davantage guidés par des logiques d'opportunité, voire par des calculs politiques circonstanciels. » En effet, précise Ledjely, « lorsque des États revendiquant leur indépendance confient des secteurs aussi stratégiques que la défense ou la sécurité à des acteurs étrangers, une contradiction apparaît inévitablement. Finalement, le continent gagnerait sans doute à faire preuve de davantage de cohérence. Soit les États africains choisissent de construire une souveraineté réelle en s'en donnant les moyens politiques, économiques et militaires ; soit ils assument clairement leurs partenariats stratégiques. Mais vouloir simultanément revendiquer l'autonomie tout en externalisant les leviers essentiels de puissance revient à entretenir une ambiguïté qui finit par fragiliser la crédibilité même du discours souverainiste. » Algérie : « la noirceur de la dictature » Enfin, à lire dans Le Monde Afrique, cette tribune signée par l'avocat algérien Aissa Rahmoune, secrétaire général de la FIDH, la Fédération internationale pour les droits humains : « Sept ans après le mouvement du Hirak, le régime algérien n'en finit pas de s'enfoncer dans la noirceur de la dictature », affirme-t-il. « Depuis 2019, le pouvoir a méthodiquement construit un arsenal juridique destiné à criminaliser la contestation et à donner à l'arbitraire les apparences de la légalité (…). Le mode opératoire est désormais bien rodé, dénonce Aissa Rahmoune. Arrestations soudaines, souvent à l'aube, détentions provisoires prolongées, familles laissées sans nouvelles, chefs d'inculpation extensibles, farfelus : “offense au président“, “atteinte à l'unité nationale“, “apologie du terrorisme“. Le tribunal n'est plus un rempart contre l'arbitraire, il en devient le vecteur et l'instrument de sa machine répressive. La justice est instrumentalisée. (…) Le Hirak portait une exigence démocratique simple : l'avènement d'un véritable État de droit. La réponse du régime, soupire l'avocat algérien, a été celle d'un État de lois répressives. (…) Parallèlement, poursuit-il, le régime a renforcé son contrôle sur l'espace numérique, qui avait été l'un des moteurs du Hirak. » Alors, « que reste-t-il de ce mouvement de libération ? Une peur, répond le secrétaire général de la FIDH. Pas celle du peuple, qui en a vu d'autres, non, celle du régime, terrifié à l'idée que le mouvement renaisse de ses cendres et qui arrête à tour de bras ses opposants. Le Hirak n'est pas mort : il attend. »
Ilan Kebbal, son amour pour l'Algérie et ses secrets avec la Paris FCDécouvrez l'interview exclusive d'Ilan Kebbal dans Colinterview, où le milieu offensif de l'Algérie, auteur d'un début de saison éclatant avec le Paris FC, se confie comme jamais sur son parcours atypique. Entré en jeu contre la Guinée équatoriale, l'international algérien a disputé ses premières minutes en Coupe d'Afrique des nations.De la N3 à sa première sélection avec l'Algérie, entre chômage et doutes, le natif de Marseille revient sur les moments clés qui ont forgé son caractère. Il revient sur les passages difficiles de sa carrière, souvent liés aux critiques sur son physique, et explique comment travail et abnégation l'ont mené à devenir l'un des meilleurs joueurs de ce début de saison.Dans cet entretien, Ilan dévoile également les coulisses de son choix de sélection, ce que représente l'Algérie pour lui et la fierté de porter ce maillot. Entre émotions fortes et anecdotes inédites, cette interview plonge au cœur de l'histoire d'un joueur qui n'a jamais rien lâché.Un échange authentique et inspirant, à ne surtout pas manquer.
Moralin neyi hatırladığını etkiliyor 00:08 – Oxford'a Taşınma Ve Yeni Başlangıç 01:51 – Oxford'un Atmosferi Ve Üniversite Hayatı 03:25 – David'in Sessizlik İnzivası 05:02 – Farkındalık, Tahammül Ve Seçim 08:57 – Depresyon Ve Bilişsel Terapi 11:26 – Negatif Düşünce Ve Kırılganlık 17:02 – Moral Halinin Düşünceye Etkisi 20:10 – Yoga Ve Geçmiş Algısı 22:31 – Meditasyon Pratiği Zeynep Aksoy bu bölümde Oxford'a taşınma sürecini ve David'in inziva deneyimini paylaşırken farkındalığın tahammül ve seçim gücüyle ilişkisini anlatıyor. Ardından depresyonun tekrar etme mekanizmaları, erken dönem inanç kalıpları ve moral halinin düşünce ile hafızayı nasıl etkilediği ele alınıyor. Bölüm kısa bir meditasyon pratiğiyle tamamlanıyor. Zeynep Aksoy, saygın bir yoga eğitmeni ve Reset platformunun kurucusudur. Web sitesi üzerinden canlı ve kayıttan izlenebilen dersler, üyelik programları ve profesyonel eğitimler sunmaktadır. Online Stüdyo üyeliği ile günlük çevrim içi derslere, geniş bir arşive ve topluluk desteğine erişim imkânı sağlar. Ayrıca Zeynep, katılımcıların hareket, anatomi ve farkındalık konularında bilgilerini derinleştirmelerine yardımcı olmak için yenilikçi Fasyal Yoga Uzmanlık Programı'nı yürütmektedir. Daha fazla bilgi almak ve sertifikalı eğitimlere katılmak için: www.zeynepaksoyreset.com
Episode 226: Musique kabyle traditionnelle : Genre, contexte de production et renouvellement Ce podcast aborde le thème de la musique kabyle, dite ancienne ou traditionnelle, à la fois ritualisée et profane. Laquelle musique s'observe généralement dans des occasions de réjouissances familiales, comme les fêtes (naissance, circoncision et mariage) et qu'on peut qualifier de musique ritualisée marquant les rites de passage dans la vie sociale du groupe. Du point de vue anthropologique, la nature de cette musique est collective ce qui traduit en quelque sorte le type segmentaire (égalitaire) de la société kabyle traditionnelle. Dans sa communication, Azedine Kinzi insiste sur les quatre genres musicaux, les plus répandus et les plus connus dans la société kabyle et qui se produisent dans des contextes spatiaux et temporels différents. Il s'agit d'Urar lxalat (Chant collectif de femmes), Ideballen (troupe de tambourinaires) ; Iferrahen (troupe musicale de porteurs de joie) ; Boudjlima (troupe musicale des aklan (noirs)). L'intérêt de cette conférence est de montrer que cette musique, en tant que patrimoine culturel algérien qui se transmet à travers les générations, est diversifiée et pratiquée séparément par les femmes et les hommes en utilisant des instruments appropriés pour chaque genre. Par ailleurs, il est essentiel d'inclure la dimension dynamique de cette musique traditionnelle tout en insistant sur les continuités, les ruptures et les renouvèlements. Azedine Kinzi est Professeur en sociologie, enseignant/chercheur à l'université Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou (Algérie). Ses domaines de recherche privilégiés sont : l'organisation sociale des communautés villageoises de Kabylie, l'émigration kabyle, les jeunes dans le milieu villageois, les acteurs locaux, la mémoire collective, etc. Cet épisode a été enregistré le 15 décembre 2024 et s'inscrit dans le cadre de la journée d'étude « Chants et musiques d'Algérie : un fait social », organisée conjointement par Centre d'Études Maghrébines en Algérie (CEMA) et le Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle (CRASC). Pr. Karim Ouaras, sociolinguiste à l'Université d'Oran 2 et Directeur adjoint du CEMA a modéré le débat. * Podcasts en relation: Épisode 214 : Jonathan Glasser : Introduction à la journée d'études « Chants et musiques d'Algérie : un fait social » Épisode 217 : Lamia Fardeheb : L'évolution de la poésie andalouse du Muashshah au Zajal : deux genres de poésie chantés dans la « Nouba » Episode 221: Abdelouahab Belgherras: السماع والمديح في التقليد الصوفي المغاربي بين الروحانية والجمالية Nous remercions notre ami Ignacio Villalón, doctorant à l'Université de Crète/Institute for Mediterranean Studies, pour sa prestation à la guitare du titre A vava Inouva de Idir pour l'introduction et la conclusion de ce podcast. Réalisation et montage: Hayet Yebbous Bensaid, Bibliothécaire / Chargée de la diffusion des activités scientifiques (CEMA).
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la Chine qui supprime les droits de douane aux pays africains et les négociations entre Américains et Iraniens. Niger-Algérie : un rapprochement au détriment du Mali ? Après dix mois de brouille diplomatique entre Niamey et Alger, le chef du régime militaire nigérien, le général Abdourahamane Tiani, a effectué une visite officielle de deux jours en Algérie à l'invitation du président Abdelmadjid Tebboune. Comment expliquer ce réchauffement ? Alors que Bamako est toujours en froid avec Alger, cette visite ne risque-t-elle pas d'avoir des conséquences sur les relations entre le Mali et le Niger ? Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel. Chine-Afrique : à qui profitera les nouvelles relations commerciales ? Annoncée l'année dernière (2025), confirmée ce lundi 16 février 2026, la mesure entrera en vigueur à partir du 1er mai. Pékin va supprimer les droits de douane sur les importations en provenance d'Afrique. Tous les pays du continent sont concernés à l'exception de l'Eswatini. Comment expliquer cette exception ? Pourquoi la Chine décide-t-elle maintenant de supprimer ses barrières douanières sur les produits africains ? Qui de la Chine ou du continent en sortira gagnant ? Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin. États-Unis-Iran : jusqu'où ira Téhéran dans ses concessions ? Alors que des négociations directes entre Américains et Iraniens se sont tenues ce mardi (17 février 2026) à Genève, Téhéran multiplie les gestes pour faciliter un accord et éviter une nouvelle confrontation militaire. Parmi les propositions iraniennes, une baisse du niveau d'enrichissement de son uranium mais aussi des contrats avec des compagnies américaines dans les secteurs pétroliers, gazier et minier. Ces concessions peuvent-elles satisfaire Donald Trump ? Jusqu'où Téhéran est prêt à aller pour mettre fin au bras de fer avec l'administration américaine ? Avec Firouzeh Nahavandi, professeure émérite à l'Université libre de Bruxelles, autrice de « Femmes iraniennes, évolution ou révolution, comment survivre sous un régime islamique » (éditions Code 9).
Les relations entre l'Algérie et la France sont gelées depuis des mois. La visite sur place du ministre français de l'Intérieur, Laurent Nuñez, va-t-elle commencer à briser la glace ? La presse algérienne s'interroge. Tout d'abord, se demande le site d'information TSA (Tout sur l'Algérie), « quelle France Laurent Nuñez représente-t-il ? Celle des nostalgiques de l'Algérie française, de Marine Le Pen et de Bruno Retailleau, qui veulent la rupture ? Ou bien celle des adeptes d'une relation apaisée et débarrassée du contentieux mémoriel, incarnée par Ségolène Royal et plusieurs autres personnalités ? En février de l'année dernière, le président Tebboune, avait cité l'ancien ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau, comme prévu, et quelques personnalités, dont Ségolène Royal et Dominique de Villepin, comme jouissant d'un respect certain en Algérie. Une manière de signifier, précise TSA, que le problème n'est pas avec toute la France, mais avec un certain courant qui prend de plus en plus d'ampleur, en se servant de l'Algérie, entre autres, comme tremplin. C'est le message principal envoyé à travers l'accueil réservé fin janvier à Ségolène Royal. Et ce n'est peut-être pas un hasard si la visite de la présidente de l'association France-Algérie a été immédiatement suivie par ce déplacement du ministre français de l'Intérieur qui attendait depuis octobre dernier ». Embûches… « L'ultime chance ? », s'interroge pour sa part le site Algérie Patriotique. « La mission de Laurent Nuñez s'annonce herculéenne : tenter le dégel en dépit de la multitude d'embûches qui se dressent sur le chemin d'une réconciliation jusqu'ici minée par la meute algérophobe qui, elle, préfère l'escalade à l'apaisement, alors même que les intérêts de la France en ont pâti. Mission d'une extrême difficulté. D'abord parce que son précédent a laissé derrière lui un champ de ruines diplomatiques. (…) Ensuite, poursuit Algérie Patriotique, reste à savoir si l'actuel locataire de la place Beauvau saura prendre la mesure des nombreuses doléances algériennes, notamment la libération immédiate et sans conditions du diplomate algérien pris en otage en France, la remise des individus réclamés par la justice algérienne, dont certains reconnus terroristes et ayant un lien avec l'affaire Epstein. Des demandes légitimes auxquelles la France doit réserver une réponse favorable si elle veut sortir de cette crise qui dure. (…) La solution est pourtant évidente, s'exclame encore le site algérien. Il suffit de sortir de cette posture qui consiste à considérer notre pays comme l'ennemi de toujours, quoi qu'il fasse ». Exigence de vérité historique… Et puis, en arrière-plan, il y a toujours la question mémorielle. C'est ce que souligne El Moudjahid : « l'Algérie se dit prête à discuter, sans complexe, de tous les sujets, mais pas à n'importe quel prix. En la matière, la question mémorielle reste le baromètre de la véritable sincérité française. Sur ce dossier, poursuit le quotidien algérien, Alger n'acceptera ni les faux-semblants ni les atermoiements. Cette exigence de vérité, de reconnaissance et de justice historique n'est pas une crispation sur le passé, mais bien la condition sine qua non pour envisager l'avenir des liens entre Alger et Paris ». Prudence… En France, Le Monde Afrique relève qu'avant son départ pour Alger, Laurent Nuñez est resté « prudent dans sa prise de parole : il ne s'est pas exprimé sur les principaux sujets irritants que représentent le retour des agents français, la délivrance de laissez-passer consulaires pour permettre l'expulsion des ressortissants algériens dans l'obligation de quitter le territoire français ou encore la révision de l'accord de 1968, qui régit les règles du séjour des Algériens en France. Le cas du fonctionnaire algérien en détention dans le cadre de l'instruction judiciaire ouverte dans l'affaire "Amir DZ" est une autre pierre d'achoppement de la coopération sécuritaire, pointe aussi le journal. Les échanges pourraient porter aussi sur le sort du journaliste français Christophe Gleizes, incarcéré depuis juin dernier, qui s'est pourvu en cassation après sa condamnation en appel, en décembre, à sept ans de prison ». Sur tous ces dossiers, le ministre français de l'Intérieur « espère faire baisser la température ». Reste, souligne encore Le Monde Afrique, « qu'un nouveau pic de fièvre agite les deux capitales, à la suite de la diffusion, sur France 2, d'un numéro de l'émission Complément d'enquête intitulé "Rumeurs et coups tordus : la guerre secrète France-Algérie", une émission jugée offensante par les autorités algériennes ».
Il y a un peu moins d'un an, leur relation était glaciale. Aujourd'hui, tout semble oublié. Dimanche 15 et lundi 16 février, le président du Niger Abdourahamane Tiani était en visite à Alger sur invitation de son homologue Abdelmadjid Tebboune. Les deux dirigeants ont multiplié les signes d'amitié et de bonne entente. L'an dernier pourtant en avril, les autorités algériennes avaient expulsé de façon inédite, et sur une seule journée, plus d'un millier de ressortissants africains vers le désert nigérien. Les conséquences d'un incident diplomatique et militaire entre l'Algérie et le Mali, principal partenaire du Niger au sein de l'Alliance des États du Sahel (AES). Notre Grand Invité Afrique est Bakary Sambe, enseignant-chercheur à l'université Gaston Berger de Saint-Louis et président du Timbuktu Institute. Il répond à Sidy Yansané. RFI : Le président Abdourahamane Tiani a passé deux jours à Alger. Il a rencontré le président Abdelmadjid Tebboune en tête-à-tête à deux reprises. Dix ministres l'accompagnaient et, chose suffisamment rare pour être remarquée, le général Tiani a troqué l'uniforme pour le boubou civil. Peut-on parler d'une simple réconciliation ou des retrouvailles célébrées en grandes pompes ? Bakary Sambe : La visite du général Tiani du Niger en Algérie s'inscrit naturellement dans le cadre d'une accalmie et d'une tentative de normalisation des relations. Elle intervient après une période de tensions diplomatiques d'environ un an, depuis avril 2025, suite à l'incident du drone malien abattu par l'Algérie qui avait entraîné le rappel des ambassadeurs des pays de l'Alliance des États du Sahel, à savoir le Mali, le Burkina Faso et le Niger. Cette visite dite de travail et de fraternité, à l'invitation du président Tebboune, a été précédée d'abord par le retour simultané des ambassadeurs. C'est donc un signe concret de normalisation et de réchauffement diplomatique. Cette visite tente de sceller la fin d'une brouille et relance quand même un dialogue direct au plus haut niveau. Tiani comme Tebboune tiennent vraiment à montrer que tout est rentré dans l'ordre, au vu des grands sourires et gestes d'amitié durant leur rencontre… Il est vrai qu'en observant les images de cette visite, on se rend compte que l'Algérie met en avant son rôle de messager de paix et de bon voisinage, tandis que le Niger, de son côté, cherche quand même à consolider des liens historiques, géographiques et culturels profonds. L'Algérie veut être perçue comme étant un pays qui normalise ses relations. La visite est perçue donc comme un gain pour toute l'Afrique, avec une portée continentale pour renforcer la position stratégique de l'Algérie dans le Sahel. Derrière, il faut voir quand même les enjeux qui sont énormes. D'abord, la coopération sécuritaire, la lutte contre le terrorisme. Mais aussi les discussions qui incluent probablement un renforcement de la coordination en matière de défense et de sécurité, ce qui est un enjeu vital de stabilité dans la région. Quels sont les principaux points sur lesquels peuvent s'entendre et discuter les deux chefs d'État ? La question du renforcement de la coordination en matière de défense et de sécurité va prendre une place très importante. C'est qu'il y a un enjeu vital pour la stabilité régionale. Mais derrière cela, il ne faut pas oublier les enjeux économiques avec des projets énergétiques et économiques stratégiques comme le bloc pétrolier à Kafra, dans le nord nigérien, mais aussi comment booster les revenus du Niger et diversifier les approvisionnements algériens. D'après certains observateurs, on trouverait aussi sur la table le dossier du gazoduc transsaharien Nigeria-Niger-Algérie. Bref, beaucoup de projets ouverts mis sur la table lors d'une visite qui, d'abord, symbolise une forme de réconciliation, tout en annonçant des lendemains beaucoup plus ouverts entre les deux pays, qui essayent de montrer à la face du monde qu'ils sont en train de fermer la parenthèse d'une brouille. Il y a tout de même une chose qui interroge dans cette visite. Le Niger s'était brouillé avec l'Algérie par solidarité avec son partenaire sahélien du Mali, qui, lui, entretient toujours des relations glaciales avec Alger. Dans un Sahel en recomposition, cette visite permet à l'Algérie, c'est vrai, de regagner de l'influence face aux tensions persistantes avec le Mali, notamment suite à son refus de comparaître devant la Cour internationale de Justice sur l'incident du drone. Mais certains observateurs se demandent si Tiani n'est pas aussi porteur d'un message de médiation informelle pour l'AES, notamment vis-à-vis du dirigeant malien Assimi Goïta. Même si la délégation met l'accent tout de même sur les intérêts nationaux nigériens, je crois que, comme vous le dites, cela pourrait ouvrir la voie à une normalisation plus large entre l'Algérie et l'AES, comme cela peut aussi causer des problèmes au vu des relations exécrables entre Bamako et Alger. Une normalisation plus large via Tiani entre l'Algérie et le Mali, dites-vous, alors même qu'Alger héberge l'imam Mahmoud Dicko, désormais vu comme un opposant politique pur et simple par les autorités à Bamako ? Il est vrai que l'imam Dicko aujourd'hui est vu par les autorités de Bamako comme un ennemi du régime en place. Mais je crois que, aujourd'hui, l'idée d'une réconciliation est fondamentale pour le Mali au regard de ses relations historiques avec l'Algérie. Mais il est vrai que cette visite-là sème quelque peu le trouble dans l'esprit de certains.
Le ministre de l'Intérieur français Laurent Nuñez est arrivé lundi en Algérie pour tenter de renouer les liens entre les deux pays sur les questions de sécurité, dans un contexte de grave crise diplomatique entre Paris et Alger.
durée : 00:09:53 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - L'invité du 7h50 de Benjamin Duhamel est Laurent Nuñez, ministre de l'Intérieur. Avant son départ en Algérie, il revient sur la mort de Quentin Deranque, militant identitaire, mort à Lyon après une violente agression. - invités : Laurent Nuñez - Laurent Nuñez : haut-fonctionnaire et homme politique français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:09:53 - L'invité de 7h50 - par : Benjamin Duhamel - L'invité du 7h50 de Benjamin Duhamel est Laurent Nuñez, ministre de l'Intérieur. Avant son départ en Algérie, il revient sur la mort de Quentin Deranque, militant identitaire, mort à Lyon après une violente agression. - invités : Laurent Nuñez - Laurent Nuñez : haut-fonctionnaire et homme politique français Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Jean-Michel Apathie a déclenché une tempête médiatique en rappelant la vérité historique des massacres commis par les Français en Algérie. C'est le point de départ d'un livre d'Olivier Le Cour Grandmaison, Oradour coloniaux français.▶ Soutenez Le Média :
Au menu de la deuxième heure des GG du vendredi 13 février 2026 : "Laurent Nuñez en Algérie : sera-t-il assez ferme ?" et "Harcèlement, violences à l'école : aux parents de se bouger ?", avec Charles Consigny, avocat, Jérôme Marty, médecin urgentiste, et Sandrine Pégand, avocate.
A 10h, ce vendredi 13 février 2026, les GG : Charles Consigny, avocat, Jérôme Marty, médecin urgentiste, et Sandrine Pégand, avocate, débattent de : Laurent Nuñez en Algérie : sera-t-il assez ferme ?
====================================================SUSCRIBETEhttps://www.youtube.com/channel/UCNpffyr-7_zP1x1lS89ByaQ?sub_confirmation=1====================================================DEVOCIÓN MATUTINA PARA ADULTOS 2026“POR SU GRACIA”Narrado por: Exyomara AvilaDesde: Bogotá, ColombiaUna cortesía de DR'Ministries y Canaan Seventh-Day Adventist Church ===================|| www.drministries.org ||===================12 de FebreroSin mí nada podéis hacer«Yo soy la vid, vosotros los pámpanos; el que permanece en mí, y yo en él, este lleva mucho fruto; porque separados de mí nada podéis hacer» (Juan 15: 5).Hoy día, se vive en medio de una cultura consumista que ha afectado a todos los sectores de la vida. Para asistir a una fiesta de cumpleaños no es suficiente un abrazo y buenos deseos, la sociedad espera que lleves un obsequio. Los malls o plazas han aprovechado eficientemente la debilidad de las mujeres para hacerlas su blanco preferido de mercado. Todos conocen que las estadísticas consideran al sexo femenino como el que más compra. De hecho, la mercadotecnia está enfocada hacia él.Es una euforia en cada fecha comercial conseguir las mejores ofertas e incluso parece un triunfo exhibir algún artículo especial con el objetivo de recibir el comentario: «¿Dónde lo compraste? ¿Cuánto te costó? ¡Ah! Mira qué lindo. Yo quiero uno». Se compra de todo, pero entre más bueno, bonito y barato mejor.Qué contraste se demuestra cuando alguien habla del plan de salvación. Cuando escuchas que algo tan inmensamente bueno es gratuito, no lo puedes creer. Aquí todo cuesta, aunque esté en oferta, así que hay una tendencia en el ser humano a hacer algo, de colaborar con el Señor de alguna manera para ser merecedor de tan inmenso don.Pero ¿qué puedes hacer por ti mismo? Para algunas personas, la declaración del Señor «separados de mí nada podéis hacer» puede sonar irrisible. ¿Es un reto? ¿Algún tipo de psicología inversa? La respuesta es que no es nada, absolutamente nada. Todo lo bueno proviene de Dios. Lo mejor que puedas hacer estará siempre salpicado de la contaminación del pecado natural del hombre. ¿Qué de bueno puede hacer el ser humano por sí mismo? Tristemente nada.El Señor ha hecho todo. Él pagó el precio de la salvación con su muerte en la cruz, ha enviado a su santo Espíritu para ayudarte a obedecer y el hombre está imposibilitado para hacer lo bueno por sí mismo. Su única garantía es dejar que Cristo haga en él la buena obra de transformación, que lo empodere para hacer lo que naturalmente no puede hacer.Puede sonar chocante para muchos quizá hasta ridículo el hecho de que no puedan hacer nada por sí mismos. Las buenas intenciones y las buenas obras son generadas por el Espíritu Santo en tu vida. El Señor trabaja en ti desde antes de nacer e imperceptiblemente empieza a transformar la conciencia para hacerla sensible a su voz. Lo lindo del caso es que, aunque sabe que no puedes hacer nada por ti mismo, no es un obstáculo que lo haga rendirse; trabaja con y por ti hasta que hagas su voluntad y hasta que tu actuar sea el de él, porque todo es por su gracia.
Depuis ce mercredi 4 février 2026, une quarantaine de délégations africaines sont à Washington, aux États-Unis, pour un sommet sur les minerais critiques. Une réunion à laquelle doit notamment assister la RDC en présence du président Félix Tshisekedi. D'autres délégations venant de Guinée et du Kenya, entre autres, sont également attendues pour ce sommet. L'Afrique regorge de richesses dont dépend l'avenir de la transition énergétique. Fini le pétrole, on parle désormais de coltan, de gallium, de cobalt et bien d'autres minerais stratégiques désormais au centre de la compétition mondiale. Ce matin, notre grand invité Afrique est Guillaume Pitron, journaliste et chercheur associé à l'Institut des relations internationales et stratégiques (IRIS). Il répond aux questions de Sidy Yansané. RFI : En 2018 vous sortiez le livre-enquête La guerre des métaux rares (éd. Les liens qui libèrent). À l'époque, ce qu'on appelle désormais les terres rares et minerais critiques n'étaient pas du tout connus du grand public. Désormais, ils sont dans toutes les bouches. Peut-on dire que la guerre que vous annonciez a commencé ? Guillaume Pitron : Elle avait déjà commencé en 2018 et elle ne fait que s'intensifier. Parce qu'on a toujours davantage besoin de ces métaux critiques. Des métaux appelés critiques car il y a des risques de rupture d'approvisionnement compte tenu de leur production tenue par seulement quelques pays, dont la Chine. Leur consommation a explosé ces dernières années car ces matériaux sont nécessaires pour fabriquer des moteurs, des voitures électriques, des turbines d'éoliennes, mais également pour l'électronique, pour le secteur de la défense. Et puis, les pays occidentaux n'ont pas beaucoup agi ces huit dernières années pour diversifier leurs approvisionnements. Or, la guerre commerciale lancée par le président Donald Trump a forcé la Chine à sortir sa carte maîtresse : cesser ses exportations de terres rares. Cela crée une énorme inquiétude dans le monde occidental, parce qu'on n'a pas de plan B pour faire tourner nos économies. Vous diriez que les pays africains en tirent profit autant sur le plan économique qu'énergétique ? À mon avis, ils n'en tirent pas assez profit. D'abord parce qu'un gisement n'est pas une mine. Dire qu'on a un gisement de terres rares ou de lithium ou de cobalt ne veut pas dire qu'on l'a exploité. Or, exploiter un gisement et ouvrir une mine, ça met du temps. Deuxièmement, une fois que l'exploitation commence se pose la question de la juste répartition des bénéfices. Qui va travailler dans la mine ? Des Chinois ou des Africains ? Qui va raffiner le minerai ? Et où ? A priori, le minerai sera transporté en Chine pour être raffiné sur place et sa valeur ajoutée sera donc transférée à la Chine. Comment se passe la répartition des gains entre les Africains et les Chinois après que le minerai a été extrait et éventuellement raffiné ? Donc l'objectif pour l'Afrique demain, c'est de faire ce qu'a fait la Chine : devenir un continent où se trouvent des mines accompagnées de raffineries, d'usines de transformation et de fabrication de composants et de batteries. L'Amérique de Donald Trump est en pleine offensive sur le continent, c'est le moins qu'on puisse dire. Washington reçoit en ce moment même plusieurs délégations africaines. Peut-on parler d'un nouveau rapport de forces autour des richesses africaines, ou alors est-ce business as usual ? Je dirais que c'est business as usual. Et, pardon de le dire, c'est une forme de néocolonisation mais cette fois-ci repeinte à la sauce verte. L'avantage de l'Afrique, c'est qu'elle a pour elle une histoire qu'elle ne veut pas répéter. Et elle a aussi pour elle une ribambelle de pays acheteurs de ces matériaux comme la Chine, les Européens, les Américains pour ne citer qu'eux . Des pays clients qu'ils vont pouvoir mettre en concurrence. Donc l'Afrique a entre ses mains certaines cartes à son avantage pour pouvoir choisir ses partenaires qui, en échange de ses minerais, lui fourniront le plus de savoir-faire et le plus de technologie au meilleur prix. « Eviter les erreurs du passé, un néocolonialisme vert »… Pensez-vous qu'il y a encore un risque que l'Afrique rate le train de la transition énergétique en subissant les pressions des puissances extérieures ? Mais c'est tout à fait possible et c'est même plausible et probable. Et j'en veux pour exemple le cas de la RDC. Aujourd'hui, la RDC est un scandale géologique, c'est un pays qui concentre énormément de ressources sous la forme de gisements et qui notamment exploite un métal phare de la transition énergétique : le cobalt. Il n'y a pas de voiture électrique sans cobalt, il n'y a pas de téléphone portable sans cobalt. La RDC concentre les deux tiers des ressources mondiales de cobalt. Ce cobalt aujourd'hui est produit par la RDC mais n'est pas transformé sur place. Il est, pour 80 % de ce cobalt, sorti de la RDC et raffiné en Chine. Toute la valeur ajoutée du minerai sort du pays. Donc aujourd'hui, concrètement, vous avez une situation d'une considérable iniquité dans laquelle la RDC se fait, pardon de le dire, complètement plumer par la Chine, car Kinshasa n'a pas été capable de faire valoir ses intérêts face à la Chine. C'est une situation concrète qui montre que le néocolonialisme se répète avec d'autres matières premières, avec d'autres pays aux pratiques néocoloniales. Et c'est précisément cette situation congolaise autour du cobalt qu'il ne faut surtout pas répéter en Guinée, au Congo, en Algérie, en Afrique du Sud, etc. pour peu que l'Afrique veuille réellement devenir un grand continent, profitant de tous les effets potentiellement bénéfiques de la transition énergétique. À lire aussiÉtats-Unis: plusieurs délégations africaines à Washington pour un sommet sur les minerais critiques À lire aussiRDC-Rwanda: comment Washington veut rattraper la Chine sur les minerais stratégiques et Kinshasa en tirer profit
L'émission 28 minutes du 05/02/2026 Comment Sana est sortie de l'enfer de Daesh en Syrie Un soir d'août 2014, Sana (pseudonyme), jeune française née à Roubaix, est emmenée par sa mère en Syrie alors qu'elle pense qu'il s'agit d'un voyage familial en Algérie. La voici, à 15 ans, projetée sur les terres de l'État islamique où elle est mariée de force avec un jeune djihadiste belge de 18 ans qui la viole à plusieurs reprises. À Raqqa, puis sur les routes de l'exil après la chute de Daesh, elle donne naissance à deux petites filles “sous les bombes.” Un destin tragique qu'elle raconte dans sa BD “En quête de liberté. Comment je me suis sortie de l'enfer de Daesh”, écrite avec la journaliste Gaële Joly et illustrée par Tudge Audoire. Sana est notre invitée ce soir. Hausse du chômage : l'objectif du plein emploi est-il inatteignable ? C'était une promesse phare de la campagne d'Emmanuel Macron pour sa réélection en 2022 : atteindre le plein emploi avec un retour du niveau de chômage en deçà de la barre symbolique des 5 %. Les derniers chiffres publiés la semaine dernière montrent que cet objectif ne semble être plus qu'une vieille marotte du camp macroniste : le taux de chômage du troisième semestre 2025 est à 7,7 % et sur l'année passée, le nombre de chômeurs sans aucune activité a bondi de 6,8 %. Le ministre du travail se veut rassurant estimant que “le taux d'emploi reste à un niveau historiquement élevé” et explique ce résultat en partie par l'addition, depuis la loi “plein emploi”, des bénéficiaires du RSA dans les statistiques du chômage. Mais la multiplication des plans sociaux et les annonces de suppressions d'emplois font redouter une nouvelle hausse dans les mois qui viennent. On en débat avec Dominique Carlac'h, cheffe d'entreprise, membre du Medef, Arthur Jatteau, professeur des universités en économie à Paris Nanterre, et Gaëlle Macke, directrice déléguée de la rédaction chez “Challenges”. Xavier Mauduit s'intéresse à une histoire de désarmement alors que le dernier accord de contrôle des armes nucléaires entre les États-Unis et la Russie arrive à son terme ce jeudi. Marie Bonnisseau se penche sur la nouvelle mascotte inattendue du Nouvel an lunaire en Chine… Drago Malfoy. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 5 février 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
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Eckhart Tolle - Sanat ötede olanı gösterir 00:08 – Varlığımızın %90'ı: Being 00:43 – Sanat ve “O” Hissi 02:49 – Kendini Bilmek Ne Demek? 04:24 – Ramana Maharshi ve Sessiz Bilgi 07:30 – Bedensel Enerji Deneyimleri 10:08 – Algı, Beden ve Bilinç 15:31 – Sevgi ve Öz Varlık 17:49 – Düşünceler ve Medya Etkisi 20:02 – Ego, Teknoloji ve Evrim 23:30 – Uyanışın Tarihsel Döngüsü 28:16 – Meditasyon: Saf Farkındalık Bu bölümde Eckhart Tolle'un “being” kavramı üzerinden, varlığımızın büyük kısmının formun ve düşüncenin ötesinde olduğu ele alınıyor. Sanatın, sevginin ve gerçek bilmenin bu alana temas ettiğinde anlam kazandığı; düşüncelerin çoğunun bize ait olmaktan çok kolektif ve öğrenilmiş olduğu vurgulanıyor. Ego ve teknoloji ilişkisinin insanlığı kritik bir eşiğe getirdiği anlatılırken, tarih boyunca bilincin dalgalar hâlinde yükselip alçaldığı hatırlatılıyor. Bölüm, öz varlıkla teması destekleyen bir meditasyonla tamamlanıyor. Zeynep Aksoy, saygın bir yoga eğitmeni ve Reset platformunun kurucusudur. Web sitesi üzerinden canlı ve kayıttan izlenebilen dersler, üyelik programları ve profesyonel eğitimler sunmaktadır. Online Stüdyo üyeliği ile günlük çevrim içi derslere, geniş bir arşive ve topluluk desteğine erişim imkânı sağlar. Ayrıca Zeynep, katılımcıların hareket, anatomi ve farkındalık konularında bilgilerini derinleştirmelerine yardımcı olmak için yenilikçi Fasyal Yoga Uzmanlık Programı'nı yürütmektedir. Daha fazla bilgi almak ve sertifikalı eğitimlere katılmak için: www.zeynepaksoyreset.com
Au programme : Immigration en 2025 : jamais la France n'a accueilli autant d'étrangers sur son territoire / Ségolène Royal en Algérie : diplomate ou politicienne ? / Iran. Inscription des Gardiens de la Révolution sur la liste des organisations terroristes de l'Union européenne. La France en queue de peloton.
Au sommaire de l'émission : Le manque de candidats aux prochaines élections municipales, notamment dans les petites communes, où les maires peinent à trouver des successeurs en raison des contraintes administratives et du manque de moyens.Les craintes d'ingérences étrangères, notamment russes et chinoises, dans les campagnes électorales, comme cela a été le cas lors des dernières élections européennes.Les crises politiques qui ont secoué l'Élysée par le passé, des scandales aux imbroglios, en passant par les coups de force et les coups de mou.L'élection de l'écrivain Boualem Sansal à l'Académie française, symbole de la liberté d'expression après son emprisonnement en Algérie.Les avancées médicales dans la lutte contre le cancer et le traitement de la calvitie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:25:02 - Journal de 18h - Boualem Sansal est désormais immortel. L'écrivain franco-algérien a été élu à l'Académie française, deux mois et demi après sa sortie de prison en Algérie. Une élection triomphale, 25 voix sur 26 votants.
A 10h, ce jeudi 29 janvier 2026, les GG : Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, et Bruno Poncet, cheminot, débattent de : Ségolène Royal en Algérie, le voyage de la honte ?
Au menu de la deuxième heure des GG du jeudi 29 janvier 2026 : Ségolène Royal en Algérie, le voyage de la honte ? ; Faut-il interdire les espaces "No kids" ? ; Trump doit-il frapper l'Iran ? Avec Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géo, et Bruno Poncet, cheminot.
durée : 00:25:02 - Journal de 18h - Boualem Sansal est désormais immortel. L'écrivain franco-algérien a été élu à l'Académie française, deux mois et demi après sa sortie de prison en Algérie. Une élection triomphale, 25 voix sur 26 votants.
Comenzamos homenajeando a grandes artistas que se nos han ido recientemente, como el contrabajista inglés Danny Thompson, el cantaor andaluz Fosforito y el tañedor de guitarra portuguesa António Chainho. El resto del programa está dedicado a nuevos discos que nos llegan desde todos los rincones del mundo: las Azores, Australia, Santo Tomé y Príncipe, el Líbano, Francia y Argelia, conectando también músicas que vibraban hace décadas en la lucha contra el colonialismo en África, con otras que se levantan contra el horrible e injustificable genocidio de Gaza. We begin by paying tribute to great artists who have recently passed away, such as the English double bassist Danny Thompson, the Andalusian flamenco singer Fosforito and the Portuguese guitar player António Chainho. The rest of the programme is devoted to new albums arriving from all corners of the world: the Azores, Australia, São Tomé and Príncipe, Lebanon, France and Algeria, also connecting music that was vibrating decades ago in the struggle against colonialism in Africa with other music that rise up against the horrific and unjustifiable genocide in Gaza. - Danny Thompson - Sandanska oro - Whatever’s best - Ketama, Toumani Diabaté, Danny Thompson - Jarabi - Songhai - Fosforito, Paco de Lucía - Son mi martirio (tangos) - Selección antológica del cante flamenco, vol. 3 - António Chainho - Escadinhas do duque - Guitarra portuguesa - Rafael Carvalho - Debulha - A teia da viola - Zenekar - Dirge and dance - Swirls - África Negra - Apoiámos a luta dos nossos irmãos - Léve léve vol. 2: São Tomé & Príncipe sounds 70s-80s [V.A.] - Ashkara - Shardet legzaleh - Fake lines: Sono Levant [V.A.] - Richard Carrick - Joie [+ Either/Or] - l’Algérie África Negra
durée : 00:12:46 - L'invité d'un jour dans le monde - Pour marquer les 7 mois de détention du journaliste sportif emprisonné en Algérie, et maintenir la mobilisation, une grande soirée est prévue demain au Bataclan à Paris. Avec nous pour en parler sa famille Sylvie et Francis Godard et Antoine Bernard, directeur du plaidoyer et de l'assistance de RSF. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:36:20 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Demain, ça fera sept mois que le journaliste sportif Christophe Gleizes est en prison en Algérie pour avoir voulu écrie sur le football. Pour marquer cette date Reporters sans frontières (RSF) organise une soirée exceptionnelle de soutien au Bataclan à Paris dans l'attente d'un signe de l'Algérie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:36:20 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Demain, ça fera sept mois que le journaliste sportif Christophe Gleizes est en prison en Algérie pour avoir voulu écrie sur le football. Pour marquer cette date Reporters sans frontières (RSF) organise une soirée exceptionnelle de soutien au Bataclan à Paris dans l'attente d'un signe de l'Algérie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
====================================================SUSCRIBETEhttps://www.youtube.com/channel/UCNpffyr-7_zP1x1lS89ByaQ?sub_confirmation=1==================================================== DEVOCIÓN MATUTINA PARA JÓVENES 2026“DIFERENTE”Narrado por: Daniel RamosDesde: Connecticut, USAUna cortesía de DR'Ministries y Canaan Seventh-Day Adventist Church===================|| www.drministries.org ||===================16 DE ENEROLA EXPERIENCIA DE LA MESAYo estoy a la puerto y /lamo. Si alguno oye mi voz y abre la puerta, entraré o su casa, y cenaré con él, y él conmigo (Apocalipsis 3:20).En nuestra sociedad, sentarse a la mesa para una comida en familia se ha convertido en un evento que no se da con regularidad. Las excepciones incluyen un almuerzo especial el fin de semana o la celebración de la Navidad. Incluso en esas ocasiones, tenemos dificultades para mantener una conversación, ya que debemos enfrentar la desleal competencia del celular y la televisión.En los tiempos bíblicos, comer y beber representaban mucho más que la satisfacción de una necesidad física. Sentarse a la mesa era un acontecimiento cargado de significado, pues establecía el sentido de comunidad, promovía la aceptación entre las personas y expresaba alegría. Los contratos entre reyes y familias eran ratificados mediante una comida compartida. Así que, para aquella sociedad agrícola del Antiguo Cercano Oriente, la "experiencia de la mesa" tenía un sentido social, político e incluso religioso.Cuando leemos la Biblia desde Génesis hasta Apocalipsis, vemos que Dios es el gran Chef, aquel que sacia a sus hijos con alimentos materiales y espirituales. El Jardín del Edén, por ejemplo, era como una "gran mesa", con todo tipo de árboles frutales, incluido el árbol de la vida, el cual garantizaba la inmortalidad (Gén. 2:9).En el Edén restaurado, cuando celebremos el gran banquete de la gracia (Apoc. 19:9), encontraremos la misma disposición de Dios para saciar a sus hijos. La Biblia dice: "Nunca más tendrán hambre ni sed"(Apoc. 7:16), pues de cada lado del río de la vida estará el árbol de la vida, "que lleva doce frutos: cada mes da su fruto"(Apoc. 22:2).Si quieres estaralií, necesitas dejar que Jesús entre en tu corazón ahora mismo. Él se sentará contigo en la mesa para conversar amigablemente (Isa. 1:18,19). Con una sonrisa en el rostro, Jesús te dará el pan del Cielo y el agua de la vida, símbolos de quién es él. ¿Por qué continuar sufriendo de anorexia espiritual? Solo Jesús es capaz de preparar una mesa en el desierto de tu vida y habilitarte para participar del banquete del Cielo.Cuando te sientes en la mesa con tu familia, llama a Jesús para participar con ustedes. Algún día esa cena sucederá de forma visible, y será una gran fiesta.
Barthélémy reçoit Léo Slemett, champion du monde de ski freeride et aventurier des montagnes. Entre émotions, passion, dangers de la montagne, réflexions sur le sport, l'amour, la résilience, et l'importance du partage, Léo se livre comme rarement sur son parcours, ses blessures intimes et sportive. Dans cette conversation, on traverse la vie de Léo : ses débuts sur les skis, ses premières cascades, le poids de la maladie de Crohn, les traumatismes, les deuils et la gestion du stress. Un épisode à ne pas manquer !_Chapitrage_00:00 Introduction émotive et mise en contact01:07 La rencontre avec Léo : de la montagne à l'intimité02:28 Choisir sa parole : pudeur, expression hors des pistes04:00 Le film “Better Up There”10:21 Origines familiales et valeurs transmises (Algérie, France, Chamonix)15:16 Les débuts dans le ski, premières compétitions et attrait pour le freestyle17:34 Premier backflip à 7-8 ans24:16 Préparation physique26:58 Le rapport à la chute, l'engagement psychologique, et la compétition30:34 La prise de risque en freeride : avalanches, no-fall zone, sécurité34:34 Différences entre tournage de films et compétition38:00 Signes d'avalanches et sensibilisation des jeunes53:57 La maladie de Crohn01:10:26 Le deuil 01:22:41 Sport, amour et partage : réflexions sur la recherche du bonheur01:25:23 Passion vs amour, richesse des émotions01:33:10 Questions de fin _À propos du podcast Extraterrien_Le podcast extraterrien est un podcast de sport en français diffusé toutes les semaines. Nous faisons l'interview de tout type d'athlètes. Que ce soit un sport de combat, un sport de fond, sport d'équipe, un sport extrême, de l'athlétisme du football ou un sport atypique, vous retrouvez des interviews de sportifs inspirants. Si vous êtes fan de sport ou simplement de motivation ou de développement personnel, ce podcast est fait pour vous.Linkedin : https://www.linkedin.com/in/barthelemy-fendtInstagram : https://www.instagram.com/extraterrien.podcast/Twitter : https://x.com/extraterrienpod/Facebook : https://www.facebook.com/extraterrien.podcast/TikTok : https://www.tiktok.com/@extraterrien.podcast Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
The conversation covers the historical emergence of Algeria as a political and territorial unit, starting in the Ottoman period in the 16th century. Key pivotal moments in Algerian history are highlighted, including French colonialism beginning in 1830, which led to a settler colonial project, the rise of the modern mass nationalist movement in the interwar period, the War of National Liberation (1954–1962), and the decade of violence in the 1990s. The latter half of the conversation focuses on the "Worlds of Islam," emphasizing a polycentric history with no single center. A historian, professor at the University of Oxford, and author of books "A History of Algeria" and "The Worlds of Islam: A Global History", James McDougall details the diverse "technologies" of Islam's spread, including its compelling initial mission, the appeal of social mobility for non-Arabs, trade networks, and the influence of Sufism. He also discusses the historical roots of Islamophobia, which is traced to the 19th-century colonial moment. He discusses why he was drawn to studying Algeria, a country he notes is often ignored in Middle East studies and is known as "the land of a million martyrs" for its iconic history of resistance to colonialism. 0:00 Introduction2:08 Intellectual Curiosity and Addressing Poor Understanding of the Region7:37 When Did Algeria Begin to Exist? Debunking the Colonial Narrative12:38 Pivotal Moments in Algerian History13:48 The Ottoman Period (16th–19th Century) and Connection to the Levant16:29 Settler Colonialism Under the French (1830 Onwards)19:46 The War of National Liberation (1954–1962)20:41 The Violence of the 1990s21:35 Is the War of Independence Connected to the 1990s Civil Strife?23:34 The Legacy of French Colonial Misunderstanding and Racism31:27 Algeria as an Anti-Colonial Symbol Across the Arab World32:18 Leadership of the Algerian Revolution38:37 The Worlds of Islam: A Polycentric Global History46:05 Technologies of Islam's Spread49:18 Muslims as a Minority in the Middle East After the Early Conquests53:15 Why Islam Did Not Spread Everywhere Earlier55:20 The Historical Development of IslamophobiaReadings on Global history and Islamic history:Josephine Quinn, How the World Made the West: A 4000 Year History (2024)Cemil Aydin, The Idea of the Muslim World: A Global Intellectual History (2017) Readings on Algeria:Natalya Vince, The Algerian War, the Algerian Revolution (2020)Malika Rahal, Algérie 1962, une histoire populaire (2022)Jeffrey James Byrne, Mecca of Revolution: Algeria, Decolonization, and the Third World Order (2016)Thomas Serres, The Suspended Disaster: Governing by Crisis in Bouteflika's Algeria (2023)Muriam Haleh Davis, Markets of Civilization: Islam and Racial Capitalism in Algeria (2022)Christopher Silver, Recording History: Jews, Muslims and Music across 20th century North Africa (2022)Sara Rahnema, The Future is Feminist: Women and Social Change in Interwar Algeria (2023) Arthur Asseraf, Electric News in Colonial Algeria (2019) James Robert McDougall is a British historian and Professor of Modern and Contemporary History at the University of Oxford and Laithwaite Fellow in History at Trinity College, Oxford. His research mainly addresses the modern and contemporary Mediterranean; Middle Eastern, African and Islamic history, especially Algeria, Tunisia, and Morocco, but also the history of European imperialism in the Arab world, modern Arab intellectual and political history, and the global history of Islam since c.1700; the French colonial empire in Africa; the Sahara; nationalism and revolutionary movements in Asia and Africa; comparative imperial history; historiography and critical theory. Hosted by: Mikey Muhanna
durée : 00:26:14 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - En 1977, Yves Courrière est l'invité de "Parti pris" à l'occasion de la parution de son livre "L'homme qui court", une réflexion sur la l'évolution, voire la disparition du métier de grand reporter. Lauréat du Prix Albert Londres en 1966, il raconte ses reportages à Cuba et en Algérie. - réalisation : Vincent Abouchar - invités : Yves Courrière
Coup d'envoi, ce vendredi, des quarts de finale de la Coupe d'Afrique des nations. On va se régaler ! Tous les favoris sont en lice. Au programme : Mali-Sénégal, Maroc-Cameroun, Algérie-Nigeria et Côte d'Ivoire-Égypte. Vos analyses et vos pronostics nous intéressent. Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Appels sur l'actualité - RFI Twitter : @appelsactu
Le journaliste sportif Christophe Gleizes, 36 ans, est emprisonné en Algérie depuis mai 2024. Une mobilisation est en cours en France pour sa libération, portée par ses proches et Reporters sans frontières. La peine de Christophe Gleizes, sept ans de réclusion en Algérie pour « apologie du terrorisme », a été confirmée en appel en décembre 2025, après une première condamnation en juin. Le journaliste français a déposé un pourvoi en cassation. Son frère, le comédien Maxime Gleizes, raconte au micro de notre reporter Anaïs Godard le calvaire vécu par Christophe, la mobilisation, mais aussi ses espoirs et les souvenirs d'enfance partagés avec lui. Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Anaïs Godard - Production : Thibault Lambert, Clara Garnier-Amouroux et Clémentine Spiler - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Musiques : François Clos, Audio Network. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Radio Foot est en direct de Rabat cette semaine ! Au programme de ce mardi, dès 22h10 TU : ► Le grand débrief de la soirée : Algérie vs RDC : un choc physique et tactique, une pression maximale. Analyse avec nos envoyés spéciaux Antoine Grognet et Sophiane Amazian, au plus près du terrain ! Côte d'Ivoire vs Burkina Faso (19h00 TU) : les champions sortants face à des Étalons ambitieux et sans complexe. Décryptage au coup de sifflet final avec Cédric de Oliveira : temps forts, choix clés et hommes forts de la soirée. Une rencontre à suivre en intégralité sur RFI Afrique. À lire aussiCAN 2025: suivez en direct le 8e de finale entre la Côte d'Ivoire et le Burkina Faso ► Qui rejoint les quarts de finale ? Scénarios, faits de jeu, décisions arbitrales, choix des sélectionneurs : verdict à 21h10 TU, suivi des premières réactions en direct. ► Projection sur les quarts : affiches à venir, dynamiques, états de forme... Favoris confirmés ou surprises en embuscade ? Quelles équipes ont réellement marqué des points sur ces huitièmes ? Pour faire vivre les débats, autour d'Annie Gasnier, nos consultants : Roger Boli, ancien joueur RC Lens, Jordan Nkololo ex-international congolais et Patrick Juillard notre consultant, qui met toujours dans le mille et Tierno Dia, confrère nigérien Chef d'édition : David FintzelTCR : Laurent SalernoVidéo : Benjamin Avayou À suivre en direct à 21h10 TU et sur Facebook Live Calendrier CAN 2025 : programme complet, dates et horaires des matchs
Radio Foot est en direct de Rabat cette semaine ! Au programme de ce lundi, dès 22h10 TU : ► Debrief à chaud et premières réactions sur les rencontres de ce lundi (16h00 TU et 19h00 TU), avec des matches diffusés en intégrale sur RFI Afrique : Égypte – Bénin : L'expérience contre l'audace, les Guépards n'ont rien à perdre. Nigeria – Mozambique : Les Super Eagles de Victor Osimhen sous pression et le Mozambique avance sans complexe. À lire aussiCAN 2025: prolongation entre le Bénin et l'Égypte, suivez le 8e de finale en direct ► Que nous réservent les rencontres de demain ? Algérie – RDC : Un choc de caractère ! Chancel Mbemba et les Léopards y croient. Côte d'Ivoire – Burkina Faso : Les Éléphants montent en puissance mais les Étalons n'abdiquent jamais... En direct de la ville royale de Rabat, autour d'Annie Gasnier, nos consultants du jour : Saïd Amdaa, Karim Baldé, Mathieu Grégoire et Fouad Smaïl (Radio Oryx – Qatar). Reportages, envoyés spéciaux, invités et condultants, débats à chaud, Radio Foot au cœur du jeu ! Calendrier CAN 2025 : programme complet, dates et horaires des matchs