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Dans beaucoup de familles, il y a une sorte d'histoire officielle et des sujets à éviter, qu'on contourne soigneusement sans que l'interdiction soit explicite. Pourtant, parfois, la vérité autour de tel ou tel silence, de tel ou tel mensonge, de tel ou tel secret, finit par ressurgir. Les mots interdits finissent par trouver un chemin.Que se passe-t-il quand une famille décide de taire une partie de son histoire ? Comment se fait-il qu'on respecte ces silences ? Et qu'est-ce qu'on ressent quand la vérité finit par éclater ? Dans cet épisode, Marie Misset recueille les témoignages de Charles, d'Isabelle et de sa fille, Lou, qui ont hérité de mensonges ou de récits tronqués, et qui ont enquêté sur leurs ancêtres afin de résoudre des blocages intimes. Elle échange également avec Hélène Dellucci, docteur en psychologie et présidente du Cercle des compétences, association spécialiste de la prise en charge des traumatismes transgénérationnels, et la psychologue clinicienne et psychanalyste Laurence Joseph, autrice de Nos silences, apprendre à les écouter.Pour aller plus loin : - En bon père de famille, Rose Lamy - La mémoire sans souvenirs, de Michel Delage, psychiatre- Nuta. Immigré juif polonais, cordonnier à Paris (1900-1967), de Charles Duquesnoy- La playlist “Secrets de famille” de notre podcast d'histoires vraies Passages - L'épisode “Comment ne pas transmettre ses traumatismes à ses enfants ?” de notre podcast de parentalité Faites des gosses Si vous aussi vous voulez nous raconter votre histoire dans Émotions, écrivez-nous en remplissant ce formulaire ou à l'adresse hello@louiemedia.comÉmotions est un podcast de Louie Media. Marie Misset a tourné, écrit et monté cet épisode. La réalisation sonore est de Guillaume Girault. Clémence Reliat réalisé le générique, à partir d'un extrait d'En Sommeil de Jaune. Elsa Berthault est en charge de la production. Pour avoir des news de Louie, des recos podcasts et culturelles, abonnez-vous à notre newsletter en cliquant ici. Vous souhaitez soutenir la création et la diffusion des projets de Louie Media ? Vous pouvez le faire via le Club Louie. Vous pouvez aussi vous abonner à Louie+ sur Apple Podcasts pour écouter les épisodes sans publicités et nos séries en avant-première. Chaque participation est précieuse. Nous vous proposons un soutien sans engagement, annulable à tout moment, soit en une seule fois, soit de manière régulière. Au nom de toute l'équipe de Louie : MERCI !Suivez Émotions sur Apple Podcasts, Spotify, Deezer.Suivez Louie Media sur Instagram, Facebook, et YouTube. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
4 femmes, 4 combats. L'une a changé la loi. L'autre défend l'éducation. La 3ème a transformé l'art en manifeste. Et la dernière a relié les luttes entre elles. Parce qu'on ne peut pas défendre les droits des femmes sans parler aussi de racisme, de pauvreté et de justice sociale... on revient aujourd'hui sur 4 héroïnes qui ont fait bougé les lignes.Première figure incontournable : Simone Veil. Nous sommes le 26 novembre 1974 à l'Assemblée nationale française. La ministre de la Santé prend la parole pour défendre un texte explosif : la légalisation de l'avortement. Dans l'hémicycle, la situation est impressionnante : seulement neuf femmes pour 481 hommes. Le débat est extrêmement violent. Simone Veil est interrompue, insultée, attaquée personnellement. Mais elle tient bon. Sa phrase restera célèbre : « Aucune femme ne recourt de gaieté de cœur à l'avortement ». Après plus de vingt-quatre heures de débat, la loi est adoptée. La loi Veil marque un tournant majeur : elle permet aux femmes de disposer de leur corps et transforme une réalité clandestine et dangereuse en un droit reconnu.Autre combat, autre génération : celui de Malala Yousafzai. En 2014, elle reçoit le prix Nobel de la paix à seulement 17 ans. Son histoire commence au Pakistan. En 2009, les talibans interdisent aux filles d'aller à l'école. Malala n'a alors que 12 ans. Malgré les menaces, elle continue d'étudier et raconte son quotidien dans un blog. En 2012, elle est attaquée et grièvement blessée par balle. Elle survit, est soignée au Royaume-Uni et décide de poursuivre son combat. Sa voix devient mondiale. Elle crée une fondation pour soutenir l'éducation des filles. Son message est clair : l'éducation est l'une des clés de l'émancipation. Aujourd'hui encore, environ 10 % des filles dans le monde n'ont pas accès à l'école.Direction ensuite le Mexique avec Frida Kahlo. À 18 ans, elle est victime d'un grave accident qui la laisse immobilisée pendant des mois. C'est depuis son lit qu'elle commence à peindre. Mais Frida Kahlo ne cherche pas à plaire. Elle peint son corps blessé, ses douleurs, ses fausses couches, son identité mexicaine. Dans un monde artistique dominé par les hommes, elle s'impose comme une artiste libre et radicale. Son œuvre devient un manifeste : celui d'une femme qui refuse les normes et revendique son identité.Enfin, impossible de parler de luttes féministes sans évoquer Angela Davis.Dans les années 1970, la philosophe et militante américaine devient une figure mondiale. Proche des Black Panthers, elle est accusée de complicité dans une prise d'otages. Son procès devient international. Des artistes comme The Rolling Stones ou John Lennon lui apportent leur soutien. En 1972, elle est finalement acquittée. Angela Davis développe l'idée d'un féminisme intersectionnel : un féminisme qui reconnaît que les discriminations peuvent se croiser — sexisme, racisme, inégalités sociales. Une vision qui influence encore aujourd'hui de nombreux mouvements.4 femmes, 4 combats différents. Mais un point commun : chacune a contribué à élargir le champ des possibles.Le 8 mars est l'occasion de s'en souvenir. Et de rappeler que les droits dont nous bénéficions aujourd'hui sont souvent le résultat de luttes longues, courageuses et parfois solitaires.Vous aimez ce contenu ? Alors n'hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be
Denise, 81 ans, ne comprend pas pourquoi son fils et ses petits-enfants ont coupé tout contact avec elle et son mari après un déménagement familial. Malgré de nombreuses tentatives pour obtenir des explications, elle reste sans réponse et souffre de cette situation qui pèse sur sa santé et son moral. Elle espère un jour connaître la raison de cette rupture soudaine. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Michèle explique qu'elle ne parvient plus à communiquer avec sa fille, qui s'est progressivement éloignée d'elle depuis la naissance de son petit-fils. Malgré plusieurs tentatives pour comprendre l'origine de cette distance, sa fille refuse d'en parler et reste fermée au dialogue. Michèle s'inquiète de l'impact de cette situation sur leur relation et sur celle qu'elle entretient avec son petit-fils. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Fin décembre 2024, Pauline achète une Citroën C3 auprès d'un professionnel. Elle découvre très vite de nombreux défauts sur le véhicule, et réalise un contrôle technique où elle apprend que la voiture est accidentée. Malgré les relances pour obtenir la carte grise ou un remboursement, le vendeur cesse de répondre. C'est donc à pied ou en transports en commun que Pauline est obligée de se rendre à son travail. Enquêteur du dossier, Adrien Mary revient en détail sur cette affaire. Au micro d'Alban Tardy, un membre de l'équipe de "Ça peut vous arriver" revient sur les négociations difficiles et les moments off de ces 2h d'antenne ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après les frappes conjointes des États-Unis et d'Israël contre l'Iran et la mort du Guide suprême, le Moyen-Orient entre dans une séquence d'une extrême tension. Pour le géopolitologue Pascal Boniface, cet événement constitue un choc politique majeur, mais il ne signifie pas pour autant la chute immédiate du régime iranien.Le spécialiste rappelle d'abord l'importance historique du dirigeant iranien tué lors des frappes. « C'était le véritable chef de l'Iran depuis 1989. C'est lui qui a façonné l'Iran tel qu'on le connaît aujourd'hui », explique-t-il. Malgré sa disparition brutale, le système politique iranien reste structuré par des mécanismes de succession prévus de longue date. Selon lui, « il y a un changement de leader, mais ce n'est pas pour le moment un changement de régime ».Même fragilisé par les sanctions économiques et par une contestation interne persistante, le pouvoir iranien pourrait donc résister. « Le régime est suffisamment solide pour tenir. Ceux qui soutiennent le régime ont les armes, et ceux qui le contestent ne les ont pas », souligne Boniface. Une réalité qui limite les scénarios d'effondrement rapide, souvent évoqués par les dirigeants occidentaux.Pour le géopolitologue, les objectifs des États-Unis et d'Israël restent par ailleurs difficiles à cerner. Du côté de Washington, Donald Trump poursuit plusieurs objectifs simultanément, du démantèlement du programme balistique iranien à un possible renversement du régime. « Je pense que le but de Donald Trump est tout simplement de renverser le régime pour pouvoir dire à ses électeurs qu'il a réussi là où tous ses prédécesseurs ont échoué », analyse Boniface.Du côté israélien, la logique serait différente. Pour Benjamin Netanyahu, l'objectif serait avant tout stratégique : affaiblir durablement un adversaire régional majeur. « Le but n'est pas d'amener la démocratie en Iran, mais d'avoir un Iran le plus faible possible », affirme le directeur de l'IRIS.Le conflit pourrait également avoir des conséquences économiques importantes, notamment en raison du rôle central de l'Iran dans l'équilibre énergétique mondial. Une escalade militaire dans le détroit d'Ormuz pourrait provoquer une flambée des prix de l'énergie. « Quand le prix de l'énergie augmente, c'est tous les prix qui augmentent : votre essence, votre chauffage, mais aussi votre baguette et vos courses », rappelle Boniface.Dans ce contexte explosif, l'avenir de l'Iran reste incertain : entre résilience du régime, risque de guerre civile et possible redéfinition des équilibres au Moyen-Orient.Suivez Le Média sur sa seconde chaîne Youtube :
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", nous rencontrons Romain Lucken, cofondateur et PDG d'Aldoria, une entreprise pionnière dans la surveillance de l'espace. Notre invité nous plonge au cœur des défis techniques et stratégiques auxquels son équipe est confrontée pour suivre et protéger les satellites et autres débris en orbite.Romain Lucken commence par nous brosser un tableau saisissant de la situation actuelle : plus de 40 000 gros objets en orbite, auxquels s'ajoutent près d'un million de débris de taille plus modeste, mais tout aussi menaçants pour les satellites en activité. Ce défi de taille s'est encore accentué avec le déploiement de grandes constellations comme Starlink, qui multiplient les risques de collision.Nous découvrons alors le rôle essentiel joué par Aldoria, qui a déployé un réseau de capteurs et de télescopes sur les cinq continents pour suivre en temps réel la trajectoire de ces objets. Romain nous explique comment son équipe travaille en étroite collaboration avec les agences spatiales et les opérateurs de satellites pour anticiper les risques de collision et permettre des manœuvres d'évitement.Le PDG nous fait également découvrir les défis de l'entrepreneuriat dans ce secteur hautement technique et stratégique. Malgré les obstacles, Aldoria a su s'imposer comme un acteur incontournable, en France comme à l'international, grâce à l'expertise de son équipe et à une vision ambitieuse.Cet épisode captivant nous plonge au cœur des enjeux cruciaux de la surveillance de l'espace, un domaine en pleine mutation qui façonnera les années à venir. Un témoignage passionnant à ne pas manquer pour tous ceux qui s'intéressent à l'innovation et aux nouvelles frontières de l'exploration spatiale.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, Marc Bourreau s'entretient avec Olivier Beaumont du journal Le Parisien sur les difficultés récurrentes du Rassemblement national à écarter les candidats aux propos problématiques. Malgré les efforts affichés par Marine Le Pen pour dédiaboliser son parti, les "brebis galeuses" refont régulièrement surface, nuisant potentiellement à l'image du mouvement à l'approche des élections. Les deux journalistes analysent cette situation délicate et les enjeux qu'elle soulève pour le RN dans sa quête de respectabilité et de conquête du pouvoir.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'escalade se poursuit au Moyen-Orient avec des incursions terrestres d'Israël au Liban et des bombardements de Téhéran au Golfe, à l'exception de la Turquie qui semble être épargnée. Malgré les différends entre la Turquie et l'Iran sur des dossiers comme la Syrie et Gaza, les deux pays ont des intérêts communs et ne se combattent pas directement. L'Iran cible principalement les monarchies pétrolières pro-américaines, évitant d'attaquer la Turquie qui appartient à l'OTAN et peut servir d'intermédiaire dans un dialogue futur avec les Occidentaux. La stratégie d'embrasement régional de l'Iran semble se concentrer sur les positions américaines établies dans des pays comme le Koweït, le Qatar et les Émirats arabes unis. La Turquie reste à l'écart de ces conflits, ce qui lui laisse un rôle important à jouer dans les négociations futures.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le colonel de Guerlasse rassemble ses agents pour organiser la recherche du professeur Ménerlache et préparer un départ urgent pour Paris. Malgré leur différend, le colonel décide d'associer Mademoiselle Troussecotte au voyage. Zorbec et Fermtag ont quant à eux mystérieusement disparu.*** Fiction radiophonique de Pierre Dac et Louis Rognoni - Producteur : Jean Bardin - Réalisation : Jean Wilfrid Garrett - Avec : Pierre Dac, Héléna Bossis, José Artur, Alain Rolland, Jacques Hilling, Roger Carel, Lawrence Riesner, Claude Dasset et Maurice Biraud- Première diffusion : 07/12/1971 sur France Inter - Un podcast INA
Défaite 5-7 du CH contre les Sharks Sports et société avec Jean-Charles Lajoie. Regardez aussi cette discussion en vidéo via https://www.qub.ca/videos ou en vous abonnant à QUB télé : https://www.tvaplus.ca/qub ou sur la chaîne YouTube QUB https://www.youtube.com/@qub_radioPour de l'information concernant l'utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Découvrez l'histoire de Rose Beuret, la compagne de l'artiste Auguste Rodin pendant plus de 50 ans. Malgré les infidélités de Rodin, Rose a été une figure essentielle dans la vie et l'œuvre du sculpteur.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le nom de Rodin résonne aujourd'hui comme celui d'un maître incontesté...Pourtant, avant le temps de la reconnaissance, le jeune Auguste a traversé des années d'échecs, loin des salons et des honneurs.Plongez dans les prémices de sa carrière. Découvrez les origines modestes de cet artiste hors du commun, son parcours semé d'embûches et les rencontres déterminantes qui ont forgé son talent.Franck Ferrand nous emmène au cœur du Paris du Second Empire, dans la boutique d'épicerie de la famille Rodin. C'est là que le jeune Auguste, fasciné par les gravures qu'il découvre, comprend sa vocation pour le dessin et la sculpture. Malgré les réticences de son père, il parvient à entrer à l'école impériale de dessin, où il développe un style personnel, loin des canons académiques.Ses premiers pas dans le monde de l'art ne sont pourtant pas de tout repos. Trois fois recalé à l'école des Beaux-Arts, Rodin se voit contraint de travailler comme artisan, modelant des décors de plâtre pour les immeubles haussmanniens. Mais sa rencontre avec Rose Beuret, qui deviendra sa compagne dévouée, ainsi que son expérience en Belgique, vont être déterminantes pour la suite de sa carrière.À travers ce passionnant récit, vous découvrirez comment les années de jeunesse de Rodin, faites de défis et de révélations, ont façonné le génie qui allait révolutionner la sculpture. Laissez-vous emporter par cette odyssée captivante.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Christine témoigne de sa séparation après 33 ans de vie commune, marquée par des divergences sur la gestion de l'argent et les passions familiales. Malgré la rupture, elle entretient aujourd'hui d'excellentes relations avec son ex-mari et leurs enfants, privilégiant l'harmonie familiale. Elle partage aussi son optimisme face à la maladie de Parkinson, diagnostiquée il y a 16 ans. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:54 - Le monde à l'endroit - Aux premières heures des frappes israélo-américaines, les pays européens avaient souligné leur non-participation à cette opération. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Au sommaire : Le conflit au Moyen-Orient continue de faire grimper les prix du gaz et du pétrole, avec le baril de Brent dépassant les 80 dollars et le prix du gaz naturel augmentant de 40% en trois jours.Les attaques de drones en Iran et à Dubaï ont fragilisé l'attrait touristique de certaines destinations du Golfe, avec des images de palaces en feu qui ont fait le tour du monde.ArianeGroup ambitionne de fabriquer des missiles balistiques conventionnels pour l'Europe, dans un partenariat entre la France et l'Allemagne, afin de combler un manque dans les capacités militaires européennes.Malgré l'incertitude économique et politique, les entreprises françaises ont continué d'innover en 2025, avec une hausse de près de 9% des demandes de brevets.Les surfaces agricoles assurées contre les aléas météorologiques ont reculé de 3% l'an dernier en France, malgré une réforme visant à subventionner ces contrats d'assurance.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La guerre au Moyen-Orient ne provoque pas seulement des frappes militaires et des tensions diplomatiques. Elle déclenche aussi un choc énergétique majeur. Si le pétrole reste sous surveillance, c'est surtout le gaz qui inquiète aujourd'hui les investisseurs. Hausse spectaculaire des prix, risques de perturbations d'approvisionnement, menace sur l'inflation : les marchés financiers redoutent un effet domino sur toute l'économie. Au-delà des affrontements militaires, ce conflit touche un point névralgique de l'économie mondiale: l'énergie. Si le pétrole capte naturellement l'attention, le gaz est devenu un enjeu tout aussi stratégique. Depuis la guerre en Ukraine, l'Europe a profondément modifié ses circuits d'approvisionnement afin de réduire sa dépendance au gaz russe. Une part importante des flux provient désormais du Moyen-Orient et des pays du Golfe. Or, dans ce contexte de guerre régionale, la production de gaz est freinée et son transport ralenti. Les investisseurs redoutent des perturbations plus durables, voire des interruptions temporaires ou totales de livraison. Cette inquiétude s'est immédiatement traduite sur les marchés : le prix du gaz européen a bondi de 40% en une seule séance. Un mouvement brutal qui illustre la nervosité ambiante. Une hausse des prix qui menace toute l'économie Si une telle flambée inquiète autant les marchés financiers, c'est parce que le gaz est devenu un pilier central du fonctionnement économique européen. Chauffage des ménages, production d'électricité, industrie lourde, chimie, sidérurgie, agroalimentaire : pratiquement toute l'activité dépend, directement ou indirectement, du gaz. Quand son prix augmente, l'impact est immédiat. Les coûts de production grimpent, les marges des entreprises se réduisent et les prix à la consommation finissent par augmenter. Autrement dit, le gaz agit comme un puissant accélérateur d'inflation. C'est précisément ce que redoutent les investisseurs. Une nouvelle poussée inflationniste qui pèserait sur le pouvoir d'achat des ménages, la compétitivité des entreprises et, plus largement, sur la stabilité économique européenne. L'effet est mécanique. Une énergie plus chère entraîne un effet cascade sur l'ensemble des chaînes de production. Des marchés volatils face à un modèle énergétique fragile Sur les marchés boursiers, les réactions sont rapides et tranchées. Les entreprises fortement consommatrices de gaz — industrie lourde, chimie, sidérurgie ou agroalimentaire — subissent des baisses marquées. Leur rentabilité est directement menacée par la hausse des coûts énergétiques. À l'inverse, les groupes producteurs ou transporteurs de gaz enregistrent des progressions spectaculaires. Leur matière première se vend plus cher, ce qui améliore leurs perspectives de revenus. Les investisseurs arbitrent rapidement. Ils vendent les secteurs pénalisés par la flambée énergétique et renforcent ceux qui en bénéficient. Cette rotation sectorielle alimente une volatilité accrue sur les marchés financiers. Mais au-delà des mouvements de court terme, cette séquence révèle surtout une réalité plus profonde : la fragilité persistante de la sécurité énergétique mondiale. Malgré les investissements massifs dans la transition écologique, l'économie reste structurellement dépendante de zones géographiques sensibles, notamment le Golfe et, plus largement, le Proche et le Moyen-Orient. Et qui dit dépendance dit vulnérabilité. Si les marchés ne paniquent pas totalement, ils intègrent néanmoins un risque nouveau : celui d'un modèle énergétique plus incertain, plus instable, plus fragmenté, et donc plus imprévisible. La guerre ne bouleverse pas seulement l'équilibre géopolitique régional. Elle rappelle que l'énergie demeure l'un des talons d'Achille de l'économie mondiale.
En périphérie de Paris, les « banlieues rouges » sont ces villes riches de leur histoire ouvrière, dirigées par des mairies communistes (et socialistes), depuis plus d'un siècle pour certaines. Ivry-sur-Seine, Montreuil, Nanterre, Aubervilliers : au nord et à l'est de la capitale, ces municipalités ont incarné l'essence même du « communisme municipal ». Construction massive de logements sociaux, investissements dans la culture et le sport pour tous, développement de centres de santé municipaux, etc.Malgré cette histoire, on constate que l'épuisement du vote communiste au niveau national n'a pas épargné ces bastions locaux : lors des dernières élections municipales de 2020, le Parti communiste français ne dirigeait plus que 17 villes de la « banlieue rouge », contre plus d'une centaine dans les années 1970. En cause : des luttes intestines, la désindustrialisation, la gentrification de ces villes jadis ouvrières.A cela s'ajoute un nouvel acteur politique de taille : La France insoumise (LFI) qui, pour la première fois, a décidé d'investir ces élections, et tout particulièrement dans les villes de la « banlieue rouge ». Sur place, le parti de Jean-Luc Mélenchon jouit d'une popularité inédite lors des grandes élections : au premier tour de la présidentielle de 2022, le leader « insoumis » a ainsi remporté 51,8 % des suffrages à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) et atteint 55,2 % à Montreuil (Seine-Saint-Denis).LFI remplacera-t-elle le Parti communiste dans son rôle historique d'une gauche de proximité ? Est-ce que la mort du militant d'ultra-droite Quentin Deranque à Lyon, le 14 février, pourrait mettre à mal les ambitions municipales de La France insoumise en banlieue parisienne ? Comment le parti compte-t-il faire de ce scrutin municipal un marchepied pour 2027 ?Dans cet épisode de « L'Heure du Monde », Olivier Pérou, journaliste au service politique du Monde, revient sur cette campagne municipale à l'issue incertaine à gauche.Un épisode d'Audrey Travère. Réalisation : Thomas Zeng. Présentation et suivi éditorial : Thomas Baumgartner. Dans cet épisode : extraits de l'émission « Saga cités » sur France 3, diffusée le 16 novembre 1996.Cet épisode a été diffusé le 3 mars 2026. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Un chercheur qui revient d'un déplacement sans son ordinateur. Un autre à qui l'on demande de laisser son téléphone déverrouillé avant un interrogatoire improvisé à l'aéroport. Un dirigeant de start-up dont le mobile disparaît quelques secondes lors d'une soirée à l'étranger. Ces scènes ne relèvent pas d'un roman d'espionnage : elles figurent dans le dernier rapport publié cette semaine par la DGSI, la Direction générale de la sécurité intérieure. Le constat est clair : chercheurs, cadres et entrepreneurs français sont de plus en plus ciblés lors de leurs déplacements professionnels. Les voyages deviennent des opportunités de collecte d'informations sensibles, qu'il s'agisse de données technologiques, de secrets industriels ou de projets de recherche.Dans le cas le plus élaboré, un chercheur reconnu accepte l'invitation d'un ancien étudiant devenu enseignant à l'étranger. Sur place, des réunions imprévues lui sont imposées avec des interlocuteurs anonymes qui l'interrogent en détail sur ses travaux. On lui propose ensuite une collaboration, assortie de plusieurs milliers d'euros en espèces. Il refuse. À l'aéroport, une facture inattendue lui est présentée, puis, au retour, il constate la disparition de son ordinateur. Pour la DGSI, il s'agit d'une tentative de captation technologique doublée d'une tentative de corruption.Autre scénario : dès l'arrivée à l'aéroport, un chercheur est isolé, son passeport confisqué, son téléphone laissé déverrouillé hors de sa vue. À la restitution, la double authentification a été désactivée, et des connexions inconnues ont été détectées.Un chef d'entreprise, lui, a évité le pire. Briefé en amont par la DGSI, il avait voyagé avec un téléphone vierge de toute donnée sensible. Malgré fouilles répétées et tentative d'accès furtif à son appareil, ses interlocuteurs sont repartis bredouilles.Le message des services est simple : la préparation est la meilleure défense. Voyager avec du matériel dédié, sans données stratégiques. Activer la double authentification, utiliser des mots de passe distincts, éviter les ports USB publics et les Wi-Fi non sécurisés. Au retour, changer ses identifiants et faire vérifier ses appareils.Consulter le rapport Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:01:41 - Bernadette et Jean Claude Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
La Russie et la Chine gardent leur place en coulisses alors que l'Iran est en guerre. Malgré de vives condamnations des bombardements américains et russes contre le régime de Téhéran, ni Moscou ni Pékin n'ont l'intention d'intervenir militairement. En revanche, l'Iran compte – ou a pu compter sur leur soutien en termes d'armement. Entre Moscou et Téhéran, c'est un accord armes contre armes.
durée : 00:02:10 - Picardie Sport Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:04:03 - Le Reportage de la rédaction - 48H après les bombardements américains et israéliens en Iran, la région reste sous forte tension. En Israël, à Bet Shemesh, une frappe iranienne a fait 9 morts et une vingtaine de blessés. Malgré ces pertes, une partie des habitants soutient-elle toujours l'offensive menée contre l'Iran ?
Fin 2024, le quartier de Solino, à Port-au-Prince, est tombé aux mains des gangs. Pillages, incendies, affrontements : des centaines d'habitants ont fui pour échapper aux violences. En août dernier, les groupes armés ont annoncé leur retraite. Depuis, timidement, des familles reviennent. Elles retrouvent des maisons détruites et un climat sécuritaire toujours fragile. Malgré les promesses gouvernementales, l'aide tarde à arriver. Les habitants n'ont d'autres choix que de reconstruire seuls. Un Grand reportage de Justine Fontaine et Achim Lippold. « C'était un champ de guerre » Le père Gardy Maisonneuve, directeur de l'organisation humanitaire Sant Karl Levêque, nous conduit jusqu'à Solino. Il coordonne le programme gouvernemental « Retour au quartier », censé encourager les habitants à revenir et leur fournir un soutien financier. Pour atteindre Solino, nous traversons d'abord Christ-Roi, autre quartier autrefois considéré comme un « territoire perdu ». Ici aussi, les gangs ont laissé leur empreinte : impacts de balles sur les façades, maisons calcinées sans toit, grilles de fenêtres tordues par la chaleur. « C'était un champ de guerre », commente le père Gardy Maisonneuve, en pointant du doigt la limite jusqu'à laquelle les groupes armés ont pu avancer. L'activité reprend pourtant, timidement. On voit des étals du marché informel à nouveau installés sur le trottoir. « Les gens reviennent », observe le père Gardy Maisonneuve. La circulation reste clairsemée : « C'est moins dense qu'avant… c'est plus tranquille. » Des maisons saccagées, des vies à reconstruire À Christ-Roi, Marie Solange nous ouvre les portes de ce qu'il reste de sa maison. L'intérieur est plongé dans l'obscurité : il n'y a plus d'électricité. Les fils ont été arrachés par les gangs, probablement revendus au marché noir. Marie Solange ignore quand elle pourra vraiment revenir s'y installer. « L'ampleur des dégâts est énorme », dit-elle, encore sous le choc. Son voisin, Frantz Kelly, informaticien, regarde aussi sur les ruines de son habitation qui n'a même plus de toit. « Tout a brûlé », dit-il, en nous montrant les pièces qui servaient autrefois de salon, de salle de bain et de chambres. Sans ressources et sans aide des autorités haïtiennes pour reconstruire sa maison, un retour est difficile d'envisager. « Peut-être cette année encore, mais je n'ai pas encore de date », nous dit-il. Pierre, 60 ans, n'a pas eu le choix. Les conditions de son hébergement provisoire étaient intenables. Il est revenu vivre ici avec sa femme et ses cinq enfants, malgré l'état de la maison. « J'ai dû m'enfuir parce que les gangs ont tué beaucoup de gens, il y avait des cadavres par terre. Je suis parti avec le strict minimum ». Il nous conduit à l'étage et nous montre sa chambre, vide. « Les moustiques nous empêchent de dormir. J'ai mis des cartons à la place des vitres. Et des cartons par terre, sur lesquels je dors avec mon épouse. Je n'ai pas d'argent pour racheter des fenêtres ou des lits. Solino, paysage apocalyptique En arrivant dans le quartier de Solino, le décor se durcit encore : carcasses de voitures, maisons effondrées, rues presque désertes. Malgré le retrait des gangs, la sécurité n'est pas garantie. Nous sommes escortés par un policier et un habitant du quartier qui nous sert de guide. Nous rencontrons Joseph Hervé, ferronnier depuis plus de quarante ans, il travaille sur le trottoir. Son atelier a été saccagé, ses générateurs volés. « Je fabrique une porte avec une fenêtre. Quelqu'un un peu plus loin s'est fait arracher la sienne. Je vais l'installer dès qu'elle sera prête. ». Comme beaucoup, il ne reste que la journée et repart avant la tombée de la nuit. C'est le cas d'Henri aussi, venu inspecter sa maison. Il redoute le retour des gangs qui contrôle le quartier voisin de Bel-Air, à quinze minutes à pied. Revenir, faute d'alternative Une insécurité que Lovely, 21 ans, confirme : « Depuis plus d'une semaine, j'entends des tirs. On dit qu'il y a une opération de police à Bel-Air. Les balles sifflent jusqu'ici. On doit s'abriter derrière les murs pour éviter les balles perdues. ». On lui demande si la police prévient les habitants avant d'intervenir ?« Non ! », répond-elle. Lovely et sa famille ont pourtant décidé de rentrer. Ils n'avaient plus d'autre solution, explique sa mère, Célina. « J'ai tout perdu. Je n'ai gardé que mes deux mains et mes deux pieds. On a vécu dans un camp de déplacés, mais la situation était trop mauvaise. J'ai dû revenir. » Pour survivre, elles ont ouvert une petite épicerie au rez-de-chaussée : quelques produits de première nécessité, juste assez pour garder la tête hors de l'eau. Mais les besoins sont immenses. « Je vis de ce commerce, mais je ne peux pas réparer les portes ni les toilettes. Nous sommes cinq à dépendre de moi. Mon mari a fait une crise cardiaque après l'attaque. Il ne peut plus travailler. L'école demande déjà les frais d'inscription… je n'ai pas les moyens. » Un enjeu stratégique pour Port-au-Prince Le programme gouvernemental « Retour au quartier » affiche une ambition forte : reconstruire Solino et éviter qu'il ne retombe sous le contrôle des gangs. « Solino est comme la ceinture de Port-au-Prince », explique le père Gardy Maisonneuve. Sa position stratégique en fait un verrou pour la sécurité des hauteurs de la capitale. Mais pour un retour durable, les quartiers voisins doivent être pacifiés. Ce qui est loin d'être acquis. Se reconstruire avec un État absent Face à une école abandonnée criblée d'impacts de balles, un habitant exprime son scepticisme sur la capacité de la police haïtienne de repousser les gangs. « Les policiers sont des bluffeurs. Ce n'est pas aux gangs de se rendre, c'est à la police d'aller les chercher. Ici, nous n'avons rien. Pas d'eau, pas de nourriture. Ils doivent arrêter les gangs pour qu'ils n'aient plus que deux options : le cimetière ou la prison ». En attendant un soutien concret, les habitants nettoient les rues, ramassent les gravats, commencent à réparer tant bien que mal. Pour l'instant, à Solino, la reconstruction repose avant tout sur la résilience des habitants eux-mêmes.
Zohra s'inquiète pour sa petite-fille, majeure, qui traverse une profonde dépression depuis deux ans, marquée par une tentative de suicide et une rupture avec son père. Malgré le soutien familial et un suivi psychiatrique, la jeune fille s'isole, refuse les traitements et consomme du cannabis pour apaiser ses angoisses. Zohra se sent impuissante face à la souffrance de sa fille et de sa petite-fille, et cherche des conseils pour maintenir le lien. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:58 - Le Grand reportage de France Inter - En Israël, les habitants sont touchés de plein fouet par la riposte iranienne contre leur pays. Dans le centre du pays, à Bet Shemesh, une frappe directe de missile iranien a fait neuf morts dimanche et une vingtaine de blessés. Malgré tout, les Israéliens soutiennent l'attaque lancée contre l'Iran. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:04:03 - Le Reportage de la rédaction - 48H après les bombardements américains et israéliens en Iran, la région reste sous forte tension. En Israël, à Bet Shemesh, une frappe iranienne a fait 9 morts et une vingtaine de blessés. Malgré ces pertes, une partie des habitants soutient-elle toujours l'offensive menée contre l'Iran ?
durée : 00:14:06 - La Transition de la semaine - par : Nicolas Herbeaux, Margaux Leridon - On s'intéresse cette semaine à la place des femmes dans l'art contemporain. Malgré leur contribution majeure à l'histoire de l'art, les artistes femmes restent souvent invisibilisées dans les musées, les galeries et les manuels d'histoire de l'art. Comment expliquer cette sous-représentation ? - réalisation : Jean-Christophe Francis - invités : Anne Bourrassé Commissaire d'exposition et critique d'art
Plongez dans la vie de Paul Bocuse, figure emblématique de la gastronomie française, depuis sa naissance en 1926 à Collonges-au-Mont-d'Or. Le 25 février 1975, Bocuse est décoré de la Légion d'honneur par le président Giscard d'Estaing, c'est une première pour un cuisinier français. C'est lors de cet événement qu'il crée la célèbre Soupe aux truffes VGE.Ce podcast explore son enfance, son apprentissage auprès de son père, puis chez des géants de la cuisine comme la Mère Brazier et Fernand Point, qui forgeront son savoir-faire et sa philosophie. Il apprend la rigueur et l'art du geste, tout en développant sa propre personnalité.Après le décès de son père, Paul Bocuse prend les rênes de l'Auberge du Pont. Malgré un échec initial au concours des Meilleurs Ouvriers de France, il persévère et triomphe en 1961. Il obtient sa deuxième étoile Michelin, puis la troisième en 1965, devenant le plus jeune chef triplement étoilé de France. Il rachète le nom commercial "Bocuse" et fait broder son nom sur sa veste, initiant une tendance chez les grands chefs.Henri Gault et Christian Millau le proclament "Pape de la nouvelle cuisine française" pour sa salade de haricots verts, symbole d'une cuisine plus diététique et esthétique. Paul Bocuse devient une figure médiatique, conquérant l'Amérique et le Japon. En 1987, il crée le Bocuse d'Or.Le podcast évoque également sa vie personnelle complexe. Paul Bocuse s'éteint le 20 janvier 2018 à Collonges, et 1500 chefs du monde entier lui rendent un dernier hommage. Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire : Netflix refuse de relever son offre pour le rachat du groupe Warner Bros Discovery, ouvrant la voie à Paramount Skydance qui propose une valorisation de 110 milliards de dollars pour le groupe.L'Ukraine ouvre une usine de production de drones au Royaume-Uni, un investissement de 230 millions d'euros pour sécuriser la production et répondre aux besoins de ses troupes.Stellantis enregistre une perte record de 22,3 milliards d'euros en 2025, liée à des charges de repositionnement stratégique du groupe.Malgré une baisse des ventes de 2%, l'équipementier automobile Valeo affiche un bénéfice de 200 000 euros et prévoit une hausse de 23% de son bénéfice en 2025.La SNCF dégage un bénéfice de 1,8 milliard d'euros en 2025 grâce à un retour du trafic passager à des niveaux d'avant-Covid.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En inédit, deux cas supplémentaires abordés dans la suite de l'émission sur M6 de 12h à 12h30 : Le 19 juillet 2025, Thierry est victime d'un accrochage par une camionnette. Après une poursuite dangereuse sous la pluie, un constat est finalement établi. Mais Thierry découvre que toutes les informations fournies par la conductrice sont fausses. Le véhicule appartient en réalité à une société qui l'aurait loué à Chronopost. Or, le groupe refuse toute coopération. Thierry se retrouve aujourd'hui avec une voiture endommagée et aucune indemnisation. À Noël, Marlène et Boris offrent à leurs deux filles un voyage de six jours à Londres. Mais leur rêve vire rapidement au cauchemar... À leur arrivée, ils découvrent un appartement sale, avec des produits ménagers laissés aux quatre coins du logement. Pourtant, ils ont réglé la somme de 1.165,03 € ! Le soir même, ils trouvent un autre hôtel. Malgré leurs réclamations, le propriétaire refuse de les rembourser et la plateforme en ligne leur accorde une maigre compensation de 173 €, à réutiliser sur une prochaine réservation... Mais aussi, les rebondissements des cas du jour abordés de 10h à 12h ! Tous les jours, retrouvez en podcast les meilleurs moments de l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comme toujours, la première partie de notre émission sera consacrée à une conversation sur l'actualité. Tout d'abord, nous discuterons de la décision de la France d'interdire à l'ambassadeur américain d'avoir accès au gouvernement. Ensuite, nous parlerons du point de vue très critique de nombreux dirigeants de l'UE sur l'attitude des États-Unis envers l'Ukraine. Du point de vue européen, l'abandon de l'Ukraine par les États-Unis face à l'agression russe équivaut à une trahison. Dans notre section scientifique, nous parlerons de l'énergie solaire spatiale, qui pourrait fournir une électricité propre et fiable, indépendamment des conditions météorologiques ou de l'heure de la journée. Et nous conclurons la première partie de l'émission d'aujourd'hui par une conversation sur le Festival du film de Berlin, qui a été secoué par une controverse sur sa position sur le débat politique. Le reste de l'émission d'aujourd'hui sera consacré à la langue et à la culture françaises. Notre point de grammaire de la semaine sera : Prepositional Phrases d'après, d'avec, de chez, de façon à / de manière à, de par, and de peur de. Nous parlerons des performances de la France aux Jeux olympiques de Milan. Les athlètes français peuvent-ils se vanter du nombre record de médailles qu'ils ont gagnées ? Nous terminerons avec l'expression de la semaine, Quand les poules auront des dents. Nous discuterons de l'ouverture de cinq nouveaux magasins Shein en France, malgré les polémiques autour du géant chinois de l'ultra fast fashion. - La France interdit à l'ambassadeur américain de rencontrer les ministres du gouvernement - La trahison des États-Unis envers l'Ukraine s'inscrit dans le nouvel ordre politique mondial - L'énergie solaire spatiale peut-elle assurer l'indépendance énergétique de l'Europe ? - La Berlinale 2026 assombrie par une polémique sur la politique au cinéma - Jeux Olympiques de Milan : l'équipe française remporte un nombre record de médailles - Malgré les polémiques, Shein ouvre cinq nouvelles boutiques en France
Après son retour d'exil, le mariage de Marguerite est annulé et son mari l'autorise à rentrer à Paris. Malgré son âge avancé, elle ne perd rien de son charisme et de son esprit, et marque l'Histoire même après sa mort. "Secrets d'Histoire" est un podcast d'Initial Studio, adapté de l'émission de télévision éponyme produite par la Société Européenne de Production ©2024 SEP / France Télévisions. Cet épisode a été écrit et réalisé par Marie-Laurence Rince-Delais.Un podcast présenté par Stéphane Bern. Avec la voix d'Isabelle Benhadj.Vous pouvez retrouver Secrets d'Histoire sur France 3 ou en replay sur France.tv, et suivre l'émission sur Instagram et Facebook.Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Mandy Lebourg assistées de Cyprille-Anne LigerMontage : Camille Legras Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Antoine a appelé pour discuter d'un conflit avec son cousin survenu après un accident de rallye, qui a entraîné une rupture de leur relation. Malgré le temps écoulé, il regrette cette situation et souhaite retrouver la complicité perdue. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 14 février 2026, le Royaume-Uni, la Suède, la France, l'Allemagne et les Pays-Bas ont estimé qu'Alexeï Navalny avait été empoisonné avec une toxine mortelle. Une reconnaissance majeure pour la mémoire et la justice, deux ans après sa mort en prison. À cette occasion, nous revenons sur l'histoire en 8 épisodes de l'homme qui a osé défié Poutine, au péril de sa vie. Avocat devenu activiste, il dénonce la corruption au sommet de l'État russe et mobilise des milliers de citoyens autour de l'idée que la transparence et la justice peuvent triompher de l'autoritarisme. Mais son engagement attire l'attention de tout un système. Entre campagnes de diffamation, arrestations répétées et tentatives d'assassinat, Navalny devient la cible d'une machine de répression qui ne tolère aucune contestation. De sa lutte pour les élections locales à son empoisonnement en 2020, son parcours révèle les risques extrêmes de s'opposer à un pouvoir tout-puissant. David contre Goliath En 2010, Alexeï Navalny se lance en politique et se retrouve rapidement censuré par les médias traditionnels. Il se tourne alors vers Internet, où son blog et sa chaîne YouTube font de lui une figure d'opposition jeune et charismatique. En 2011, il dénonce ouvertement la corruption et fonde la Fondation anti-corruption, galvanisant les manifestations pacifiques contre le régime de Poutine. Malgré arrestations et intimidations, il persiste, tandis que la mort de son mentor Boris Nemtsov en 2015 le laisse seul face à un pouvoir russe toujours plus répressif. Crédits : Production : Bababam Textes : Clément Prévaux Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Remontez le temps en compagnie de Franck Ferrand pour découvrir la fascinante vie de Jean Renoir, l'un des plus grands cinéastes français.
Le gouvernement fédéral australien lance une phase de développement de deux ans pour le projet inaugural de train à grande vitesse entre Sydney et Newcastle, avec un début des travaux prévu pour 2028. Malgré un coût estimé à près de 90 milliards de dollars et un scepticisme persistant dû aux retards historiques, les défenseurs du projet estiment que ce réseau de 1 800 km transformera à terme le logement régional et la productivité sur toute la côte Est.
Depuis plusieurs mois, Donald Trump cible directement l'Afrique du Sud. Dans ses discours, le président américain accuse Pretoria de ne pas protéger les fermiers afrikaners blancs, qu'il prétend victimes d'un « génocide ». (Rediffusion du 10 décembre 2025) De notre envoyé spécial de retour de Johannesburg Les démentis sud-africains n'y changent rien. Washington sanctionne : boycott du G20 organisé à Johannesburg, exclusion de l'Afrique du Sud du prochain sommet États-Unis/Afrique et, surtout, décisions économiques lourdes, notamment des droits de douane de 30% sur les exportations sud-africaines. Pour East London, ville du Cap-Oriental dont l'économie dépend largement de l'usine Mercedes-Benz, la punition américaine est un séisme. Sur le port d'East London, la scène est pourtant immuable : rangées de berlines alignées sous les projecteurs, grues immobiles dans l'air salin, ouvriers qui s'affairent en attendant les navires. Dirk Botes, responsable clientèle, détaille l'organisation du terminal automobile : « Cette zone peut préstocker environ 1 400 voitures. Dans le hangar là-bas, un peu moins de 4 000, et sur l'esplanade ouverte environ 1 500. » Ce soir, un navire doit pourtant accoster avec plusieurs heures de retard, perturbé par le mauvais temps. « Il va charger ces véhicules, décharger ceux qui arrivent d'Europe, puis on recommencera avec le bateau suivant », explique-t-il. Ce ballet, autrefois parfaitement réglé, s'est ralenti au fil des mois. Le port exporte de moins en moins de voitures, essentiellement des Mercedes Classe C dont les ventes déclinent depuis plusieurs années. Sphiwe Mthembu, le directeur du port, ne masque pas son inquiétude : « La situation nous touche directement. Quand un constructeur présent depuis soixante-cinq ans commence soudain à souffrir d'une baisse de volumes, cela nous affecte immédiatement. Nous recevons des conteneurs destinés à l'usine : si l'usine tourne moins bien, le port en subit l'impact. Nous devons absolument garder Mercedes-Benz ici et attirer un deuxième grand constructeur. C'est vital pour l'économie locale. » En ville, la chambre de commerce suit de près la situation. Sa directrice, Lizelle Maurice, femme d'affaires respectée et ardente défenseure de l'économie locale, résume l'impact en quelques mots : « Le marché américain était notre plus gros marché, environ 30% de toutes les commandes. Quand les volumes ont commencé à baisser, les fournisseurs de Mercedes-Benz ont immédiatement réduit leurs effectifs. Et cela, c'était avant même les tarifs de Trump. La pandémie avait déjà mis notre économie à genoux. L'an dernier, l'usine est passée de trois à deux équipes, puis 700 départs volontaires ont été annoncés. Les décisions de Washington n'ont fait qu'aggraver une situation déjà très tendue. » Pour comprendre la centralité de Mercedes-Benz dans la région, Ted Keenan, journaliste du Daily Dispatch, déroule une liste : Auria Africa, Valeo International, AIH, et bien d'autres. Tous ont licencié ces derniers mois. «Certaines estimations parlent de 160 000 personnes potentiellement touchées dans la région si Mercedes s'en allait », glisse-t-il, avant de nuancer : « Je ne crois pas que ce soit réaliste. Ce serait la pire chose qui puisse arriver. Mais, il y a des rumeurs persistantes venues de Chine : Mercedes-Benz serait prêt à partager son usine. Aujourd'hui, beaucoup de constructeurs partagent leurs installations. Ce n'est pas impensable. » Pour les employés, c'est jour de fête. Plusieurs centaines d'entre eux sont rassemblés sur un terrain de rugby pour la traditionnelle célébration de fin d'année. Brochettes, musique, danses. Thabile Bevu, délégué du syndicat Numsa, explique pourtant que cette année a été rude : « La production s'est arrêtée plus tôt que d'habitude, quatre semaines en avance. C'est une combinaison de facteurs. Les taxes américaines ont forcé l'usine à réduire. En juillet, on a aussi été en chômage technique pendant six semaines. Beaucoup d'employés embauchés l'an dernier ont déjà perdu leur travail. Alors, tout le monde se demande : est-ce que je serai le prochain ? Mais Mercedes a toujours réussi à faire face, en travaillant avec nous. » Le lendemain, l'un des ouvriers, Phiwe Qaba, arborant un maillot bleu clair des Orlando Pirates, confirme que la crainte est constante : « On parle toujours du même sujet. Parce que dès que les États-Unis arrêtent de commander, notre vie quotidienne change. » Si lui bénéficie d'accords garantissant un revenu minimum même en cas de chômage technique, il pense aux autres, à ceux qui gravitent autour de l'usine : « La dame qui vend des fruits à l'entrée, le gars qui fait le ménage, celle qui prépare la nourriture… eux rentrent chez eux sans un sou. C'est une catastrophe. » À quelques kilomètres du centre-ville, dans le township historique de Duncan Village, on ressent déjà les secousses de la crise. Khulile Jacobs, éducateur et figure locale, fait visiter le lycée du quartier et raconte l'effet sur les familles : « Beaucoup avaient pris des prêts logement ou auto. Avec les licenciements, tout risque de s'effondrer. Des familles qui avaient quitté le township pour des quartiers plus aisés reviennent déjà. Le mouvement a commencé juste après l'élection américaine de novembre. Les entreprises savaient ce qui allait arriver. » Pour Khulile Jacobs, les raisons des décisions de Donald Trump dépassent largement les questions agricoles ou sécuritaires : « C'est une nouvelle forme de guerre froide. L'Afrique du Sud est un hub d'investissements sur le continent. On a l'impression que Trump essaie de détourner ces investissements vers les États-Unis. » Il ajoute un facteur géopolitique majeur : « Le fait que notre pays ait amené Israël devant la Cour internationale de justice a pesé lourd. Pour Trump, c'est comme si l'Afrique du Sud s'était opposée à un allié stratégique. » Et lorsqu'on lui demande s'il soutient son gouvernement dans cette démarche, la réponse est sans ambiguïté : « À 100 %, même plus. Nous nous tiendrons toujours aux côtés du peuple palestinien. Moralement, nous ne pouvons pas faire autrement. » Malgré tout, certains veulent croire à un possible apaisement. Lizelle Maurice, la directrice de la chambre de commerce, appelle à ne pas couper le dialogue : « Trump doit comprendre que ses décisions touchent des millions de personnes. Il doit revoir sa stratégie vis-à-vis de l'Afrique du Sud. Comme je le dis toujours : garde tes amis près de toi, mais tes ennemis encore plus près. »
L'attentat antisémite de Bondi, qui a endeuillé l'Australie le 14 décembre dernier, pourrait fracturer plus profondément le pays. Malgré une politique migratoire très stricte, l'Australie se faisait le champion du multiculturalisme. Ainsi, certains signes inquiètent : forte progression du parti d'extrême droite One Nation, progression des groupuscules néo-nazis, mais aussi une multiplication des actes racistes, ciblant en particulier la communauté musulmane. De notre correspondant à Sidney, À la mosquée de Lakemba, la plus grande d'Australie, située dans la banlieue ouest de Sydney, c'est la dernière prière du vendredi avant le début du ramadan. Cette année, le cœur n'est pas à la fête. La mosquée a reçu deux lettres de menaces en à peine dix jours et sa page Facebook est noyée sous les commentaires haineux et insultants. D'après Jamal Kio, le porte-parole de l'association qui gère le lieu de culte, les fidèles aussi sont victimes de cette haine. « Certains se font insulter, d'autres se font cracher dessus et des femmes se font arracher leur voile, témoigne-t-il. Cette forme de racisme direct, qui devient violent, est inquiétante. » Lubna, qui fréquente régulièrement la mosquée, n'a pour sa part pas subi ce genre de violences, mais cela ne l'empêche pas de vivre dans la peur. « Je vis dans un quartier musulman, donc je ne me sens pas rejetée ou mise à l'écart. Mais si je devais sortir de ce quartier, je ne me sentirais pas en sécurité, affirme-t-elle, et je me sentirais en danger parce qu'après ce qui s'est passé en décembre, tout le monde accuse les musulmans. » À lire aussiAustralie: au moins 16 morts dans une fusillade visant la communauté juive à Sydney, dont un assaillant Un racisme ancré historiquement Ce sentiment, partagé par la communauté musulmane, se traduit également dans les intentions de vote. Un récent sondage crédite ainsi One Nation de 26 % des voix, un niveau encore jamais atteint par ce parti d'extrême droite, qui, depuis trente ans, dénonce l'immigration non européenne. Plus inquiétant encore, des groupuscules néo-nazis gagnent eux aussi en popularité. « Ils ont probablement doublé leur nombre en 2025 et pour eux, Bondi, c'était comme un trophée, analyse Kaz Ross, qui étudie depuis des années l'activité de ces groupes en ligne. Parce que leur argument, c'est de dire que ce massacre n'aurait pas eu lieu s'il n'y avait pas eu de juifs et de musulmans. Nous devons réintégrer tous ceux en Australie qui ne sont pas des Blancs d'ascendance européenne. » Face à ce danger et suite à l'attentat de Bondi, le gouvernement a durci ses lois réprimant les discours de haine, ce qui a entraîné la dissolution du plus connu des groupes néo-nazis, le Réseau national socialiste. Reste que pour Jordan McSwiney, spécialiste de l'extrême droite, le gouvernement pourrait mieux faire pour combattre le racisme : « On ne peut pas combattre efficacement le racisme en isolant une forme particulière de racisme, comme l'antisémitisme ou l'islamophobie, défend-il. Elles font partie d'une forme plus large de racisme et de suprématisme blanc qu'il faut absolument combattre. » De fait, la forme la plus négligée de racisme est aussi la plus ancienne, c'est le racisme qui cible les Aborigènes. Le 26 janvier dernier, à Perth, un homme a jeté une bombe artisanale en plein milieu d'un rassemblement aborigène, qui n'a heureusement pas explosé. Animé par des idées racistes, il a été inculpé pour terrorisme. À lire aussiAustralie: les Aborigènes victimes d'un «génocide», l'État du Victoria face à son histoire
Odette, une auditrice de 88 ans, parle de sa dépendance due à sa cécité et à sa santé déclinante, tout en exprimant sa gratitude pour le soutien de sa fille et des associations. Malgré un passé difficile, elle cherche activement des moyens de trouver du réconfort et de la positivité dans sa vie quotidienne. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Apparenté à la Commedia dell'arte, le dramaturge Carlo Goldoni a toujours voulu s'en affranchir. Parcours d'un doux rebelle, de Venise à Paris, qui veut susciter « le sourire dans l'âme » pour combattre sa mélancolie.Plongez dans la vie passionnante de Carlo Goldoni, le célèbre dramaturge italien du XVIIIe siècle. Né à Venise en 1707, Goldoni va révolutionner le théâtre de son époque en rejetant les carcans de la commedia dell'arte pour créer un théâtre plus réaliste et ancré dans la vie quotidienne.
Le général Leclerc et la 2e DB participent à la campagne de Normandie avec un objectif qui n'est pas celui des Alliés : Paris…Embarquez avec nous pour une épopée historique captivante ! Dans cet épisode, Franck Ferrand nous plonge au cœur de la course effrénée du Général Leclerc et de sa 2e Division Blindée pour être les premiers à libérer Paris, en août 1944.
Les Ukrainiens entament une nouvelle année de guerre, après 4 ans de résistance acharnée - une résistance qui a surpris le régime russe, mais qui s'use petit à petit, et qui a plus que jamais besoin de soutien : malgré plusieurs sessions de négociations directes, la Russie l'a dit très clairement aujourd'hui : ses objectifs ne sont pas atteints et la paix n'est pas au programme. Émission spéciale avec Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie/Eurasie de l'IFRI institut français des relations internationales Spécialiste de la Russie, auteure de La Russie de Poutine en 100 questions (éd.Tallandier). Reportage en Ukraine avec Théo Renaudon ... Les quartiers sud de Zaporijia, grande ville du sud aux portes du front, seuls dix kilomètres environ séparent les occupants des habitants, et ces derniers vivent sous la menace permanente des attaques aériennes russes. ... et en Pologne avec Adrien Sarlat Aujourd'hui encore, des réfugiés ukrainiens continuent d'arriver. Il s'agit surtout de personnes en situation de détresse, trop précaires, malades ou handicapées pour avoir pu partir avant. Pourtant, les dispositifs d'aide disparaissent peu à peu dans le pays, et l'avenir de ces réfugiés repose sur les bénévoles.
Jeannine évoque des tensions récurrentes avec sa fille, notamment lors de leurs conversations en tête-à-tête. Elle se questionne sur la nature de leur relation et sur les non-dits qui persistent entre elles. Malgré ces difficultés, Jeannine apprécie les moments passés avec sa fille et espère améliorer leur communication. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:19:55 - Journal de 12h30 - Candidate pour Les Républicains à la mairie de Paris, soutenue par le Modem, Rachida Dati reste membre du gouvernement. Alors que l'exécutif entame une période de réserve liée aux élections municipales. - invités : Thibaud Mulier Juriste, maître de conférences en droit public à l'Université Paris Nanterre, membre du Centre de Théorie et d'Analyse du Droit, spécialiste de droit constitutionnel et de théorie générale de l'État
Cette semaine dans Crimes · Histoires Vraies, vous avez découvert l'affaire Edith Scaravetti. Cette jeune habitante de Toulouse est victime de violences conjugales pendant des années : viols, coups, humiliations. Le soir, lors d'une dispute pendant laquelle son compagnon la menace avec une arme à feu, elle le tue d'une balle dans la tête. Accident, homicide volontaire ou légitime défense ? En droit français, un principe fondamental s'impose : le doute profite à l'accusé. Elle est donc d'abord condamnée par les jurés à 3 ans de réclusion pour homicide involontaire, mais sort libre du tribunal car elle a déjà effectué cette peine en préventive avant le procès. L'avocat général fait appel. Le deuxième procès se concentre moins sur les abus subis par l'accusée : la peine passe à dix ans de prison pour homicide volontaire cette fois. Malgré le contexte de violence conjugales, Edith Scaravetti est condamnée pour le meurtre de son compagnon. Mais, au-delà de la notion d'homicide volontaire ou involontaire… est-il possible d'être totalement acquitté d'un meurtre qu'on a commis ?
[REDIFFUSION] Dans cette saison des Fabuleux Destins, découvrez quatre incroyables histoires de braquages. Revivez avec nous les hold-up les plus célèbres de l'histoire. Traverser les époques et plonger en immersion totale pour revivre ces récits dignes des plus grands westerns. Le train Glasgow-Londres, un ticket à 50 millions Découvrez le braquage légendaire du train postal Glasgow-Londres de 1963. Seize hommes, minutieusement organisés, stoppent le convoi et repartent avec l'équivalent de 50 millions d'euros en sacs postaux. Malgré une attaque brutale sur le conducteur et une évasion bien orchestrée, un jeu de Monopoly abandonné dans leur cachette mène la police sur leurs traces. Si la plupart des coupables sont arrêtés, le mystère autour de l'informateur et de l'argent volé reste entier, faisant de ce casse l'un des plus célèbres de l'histoire. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clement Prévaux Voix : Florian Bayoux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:03:13 - Géopolitique - par : Pierre Haski - La France et l'Europe ont fait de l'Inde un de leurs partenaires privilégiés dans le monde, livraisons d'armes à l'appui, pour des raisons géopolitiques et économiques évidentes - ce qui les oblige à fermer les yeux sur la dérive autoritaire du premier ministre Modi. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.