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Invitée :Françoise LabordeChroniqueurs :Jules TorresGeorge FenechSarah SaldmannOlivier GuennecSabrina MedjebeurFabien OntenienteHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invitée :Françoise LabordeChroniqueurs :Jules TorresGeorge FenechSarah SaldmannOlivier GuennecSabrina MedjebeurFabien OntenienteVous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ludwig van Beethoven naît en 1770 à Bonn, en Allemagne, et montre très jeune un grand talent pour la musique. Il devient un pianiste et compositeur célèbre à Vienne, où il crée des œuvres puissantes et pleines d'émotion. Malgré une surdité qui apparaît vers l'âge de 30 ans, il continue de composer certains des plus grands chefs-d'œuvre de la musique classique, comme la célèbre Symphonie n°9 et son Hymne à la joie. Beethoven meurt en 1827, mais sa musique continue d'être jouée dans le monde entier et fait de lui l'un des compositeurs les plus importants de l'histoire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Histoires du soir : podcast pour enfants / les plus belles histoires pour enfants
Ludwig van Beethoven naît en 1770 à Bonn, en Allemagne, et montre très jeune un grand talent pour la musique. Il devient un pianiste et compositeur célèbre à Vienne, où il crée des œuvres puissantes et pleines d'émotion. Malgré une surdité qui apparaît vers l'âge de 30 ans, il continue de composer certains des plus grands chefs-d'œuvre de la musique classique, comme la célèbre Symphonie n°9 et son Hymne à la joie. Beethoven meurt en 1827, mais sa musique continue d'être jouée dans le monde entier et fait de lui l'un des compositeurs les plus importants de l'histoire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans One Hit Wonder, Margaux Lassalle revient cette semaine sur le parcours de Survivor, groupe de hard rock formé à Chicago en 1977 par Frankie Sullivan et Jim Peterik. D'abord repérés sur la scène rock locale, ils publient en 1979 un premier album éponyme porté par le titre "Somewhere in America". Le groupe commence à se faire remarquer avec "Premonition" et son single "Poor Man's Son", mais la consécration arrive en 1982 avec "Eye of the Tiger". Écrit pour la bande originale du film "Rocky III" avec Sylvester Stallone, le morceau devient un hymne mondial, symbole de combativité et de dépassement de soi. L'album du même nom contient également le titre "American Heartbeat". Le groupe retrouve ensuite l'univers de la saga Rocky en 1985 avec "Burning Heart" pour "Rocky IV", puis poursuit sa carrière avec "When Seconds Count", dont est extrait "Is This Love", qui atteint le Top 10 américain. Malgré une discographie fournie et plusieurs succès, Survivor reste largement associé à "Eye of the Tiger", classique incontournable de l'arena rock des années 80. Le groupe a continué à se réunir ponctuellement pour des tournées avant de cesser progressivement ses activités dans les années 2010, laissant derrière lui l'un des hymnes les plus emblématiques du rock populaire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Catherine, 69 ans, partage son angoisse liée à une perte de mobilité survenue après un accident et une opération. Elle redoute de devoir entrer en EHPAD, une perspective qui la renvoie à l'expérience difficile vécue par son père. Malgré un suivi médical et des aides à domicile, elle se sent isolée et insuffisamment accompagnée dans sa rééducation. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Hier 8 mars, c'était la Journée internationale des droits des femmes. À cette occasion, nombre de publications du continent, ou traitant de l'actualité du continent, se penchent sur la condition féminine en Afrique. Premier constat, dressé par le site Afrik.com, « le 8-Mars résonne différemment selon les latitudes. En Afrique, la Journée internationale des droits des femmes est l'occasion d'un bilan lucide : celui d'un continent où les violences faites aux femmes demeurent massives et où les réponses institutionnelles peinent à suivre. Selon le dernier rapport de l'OMS publié en novembre 2025, environ 840 millions de femmes dans le monde, soit près d'une sur trois, ont été victimes de violences physiques ou sexuelles au cours de leur vie. L'Afrique subsaharienne affiche l'une des prévalences les plus élevées, avec plus d'une femme sur trois concernées par des violences de la part d'un partenaire intime ». Afrik.com prend notamment l'exemple de l'Afrique du Sud : un pays qui « concentre les paradoxes du continent. Dotée de l'une des constitutions les plus progressistes au monde en matière de droits des femmes, elle affiche pourtant des taux de féminicides cinq à six fois supérieurs à la moyenne mondiale, selon l'ONU. Une quinzaine de femmes sont tuées chaque jour en Afrique du Sud. Et plus d'un tiers des femmes de 18 ans et plus ont subi des violences physiques ou sexuelles au cours de leur vie ». Féminicides : des chiffres largement sous-estimés Au Sénégal, rapporte Le Point Afrique, « déjà au moins sept féminicides ont été recensés depuis le début de l'année. L'année dernière, c'est au moins 18 femmes qui ont perdu la vie, tuées par un homme de leur famille. La partie visible de l'iceberg qui cache mal des chiffres largement sous-estimés puisque basés uniquement sur les cas les plus médiatiques rapportés par la presse locale. Chaque mois, relève encore Le Point Afrique, les journaux sénégalais se font l'écho de ces violences de genre, les traitant toujours comme des faits divers et non comme les résultats d'un continuum de violences ». Au Sénégal toujours, comme dans de nombreux autres pays, que ce soit en Afrique ou ailleurs, les femmes sont victimes de discrimination dans le monde du travail. Dans ce domaine, « il reste du chemin à faire », s'exclame Walf Quotidien. « Malgré les efforts consentis, la question de l'accès des femmes à des postes de responsabilité demeure un défi majeur au Sénégal, constate le quotidien dakarois. Ce, en dépit des textes et des réglementations auxquels le pays a souscrit ». Quelques embellies ? Même constat au Burkina Faso, constat dressé par Aujourd'hui : « sur le plan de l'égalité dans la vie nationale, la lutte reste longue. Administrativement, à travail égal salaire égal n'est pas toujours une réalité ». Pour autant, pointe encore le quotidien ouagalais, « quelques embellies sont observables du fait de politiques publiques hardies et pérennes. Ainsi, au Burkina Faso, soit en associations, soit en groupements, les femmes sont actives dans le tissage de cotonnade, les cultures maraîchères, la production de savon liquide ou de beurre de karité. Des activités qui leur apportent de la trésorerie et qui leur permettent d'envoyer leurs enfants à l'école et faire bouillir la marmite ». Au Mali, le quotidien L'Essor rapporte également le discours officiel… « Les femmes maliennes sont des actrices incontournables dans la refondation. Leur rôle est primordial dans la consolidation de la paix, le vivre-ensemble, la tolérance et la cohésion sociale. Et leur résilience face à de nombreux défis est reconnue et saluée par les autorités du pays ». Dans le foot aussi… Reste que le chemin est encore long pour les femmes du continent. Et ce dans tous les domaines… Dernier exemple : le football : « à quelques jours de son coup d'envoi au Maroc, la CAN féminine a été reportée », pointe Le Monde Afrique. Pour quelle raison ? « Le Maroc a besoin de ses stades pour terminer la saison du championnat (masculin) national. La compétition féminine se tiendra donc du 25 juillet au 16 août », mais on ne sait pas encore dans quel pays… En tout cas, l'Afrique du Sud est prête à l'accueillir. Gayton McKenzie, le ministre des Sports sud-africain, l'a confirmé, dans les colonnes du Monde Afrique : « Nous ne laisserons pas le football féminin être traité de cette manière, a-t-il déclaré. Si le Maroc est prêt à accueillir la CAN féminine, qu'il le fasse. S'il ne l'est pas, l'Afrique du Sud a des stades et des infrastructures ».
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Adeline Guérard, présidente de la Chaîne Thermale du Soleil, nous plonge au cœur du secteur des cures thermales. Entrepreneuse avisée, elle partage avec franchise les défis auxquels son entreprise, spécialisée dans les établissements thermaux, a dû faire face ces dernières années.Tout d'abord, Adeline Guérard revient sur les conséquences de la crise sanitaire et de l'inflation qui ont fortement impacté l'activité de son groupe. La pandémie a en effet éloigné une partie de la clientèle, tandis que la hausse des prix a poussé de nombreux patients à renoncer aux soins. Malgré ces vents contraires, la dirigeante reste optimiste et souligne les progrès réalisés pour redynamiser le secteur.Un autre enjeu de taille concerne l'image de la cure thermale, souvent perçue comme une pratique vieillotte, réservée aux personnes âgées. Adeline Guérard s'attache à déconstruire cette représentation en mettant en avant la diversité des pathologies prises en charge, des voies respiratoires aux troubles psychiatriques, en passant par l'endométriose. Elle souligne également les bénéfices de la médecine thermale en matière de prévention, un domaine encore trop peu exploité dans le système de santé français.Adeline Guérard aborde la question du financement des cures thermales par l'Assurance maladie. Elle dénonce avec fermeté les tentatives récurrentes du gouvernement de réduire drastiquement cette prise en charge, la qualifiant de 'chasse aux sorcières'. Selon elle, ces économies à court terme seraient contreproductives, car elles menaceraient la survie même du secteur thermal.Enfin, la dirigeante met en lumière l'impact économique considérable des cures thermales sur les territoires qui les accueillent. Chaque année, les retombées s'élèvent à près de 4,5 milliards d'euros, grâce aux dépenses des curistes pour leur hébergement, leur restauration et leurs loisirs. Un argument de poids qu'Adeline Guérard entend bien faire valoir auprès des décideurs politiques.Au fil de cet entretien riche et passionnant, Adeline Guérard démontre sa connaissance approfondie du secteur thermal et sa détermination à faire évoluer les mentalités. Une véritable plongée dans les coulisses d'une filière en pleine mutation.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 14 juillet 2021, des pluies diluviennes s'abattent sur l'est de la Belgique, provoquant des crues d'une violence inédite. À Verviers, Pepinster ou Theux, la Vesdre et l'Ourthe sortent de leur lit et emportent tout sur leur passage. Des quartiers entiers sont submergés en quelques minutes, piégeant habitants et secours. Malgré les alertes météorologiques, l'ampleur du phénomène dépasse les prévisions. Barrages saturés, évacuations tardives et communications difficiles aggravent la catastrophe. Le bilan est lourd : 41 morts et des dizaines de milliers de sinistrés. Derrière les chiffres, des vies brisées et un long combat face aux assurances et aux lenteurs administratives. Cette tragédie révèle aussi les effets du changement climatique et les failles de l'aménagement du territoire. Plus qu'un épisode météo, ces inondations marquent durablement la mémoire collective belge. Merci pour votre écoute Vous aimez l'Heure H, mais connaissez-vous La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiK , une version pour toute la famille.Retrouvez l'ensemble des épisodes de l'Heure H sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/22750 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : Un jour dans l'Histoire : https://audmns.com/gXJWXoQL'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvVous aimez les histoires racontées par Jean-Louis Lahaye ? Connaissez-vous ces podcast?Sous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppv36 Quai des orfèvres : https://audmns.com/eUxNxyFHistoire Criminelle, les enquêtes de Scotland Yard : https://audmns.com/ZuEwXVOUn Crime, une Histoire https://audmns.com/NIhhXpYN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 11 décembre 1983, lors du Festival du Cirque de Monte-Carlo, Rainier III assiste à une messe en mémoire de son épouse, Grace Kelly, décédée un an plus tôt. Cette actrice devenue princesse avait profondément marqué Monaco par son élégance et son engagement philanthropique. Leur mariage en 1956, véritable conte de fées, avait attiré l'attention du monde entier et transformé la petite principauté en une destination glamour. Malgré son départ du cinéma, Grace est restée une icône mondiale. Son tragique accident de voiture en 1982 a plongé Monaco dans le deuil, laissant Rainier dévasté et mettant fin à une époque d'éclat et de bonheur pour le Rocher. Merci pour votre écoute Vous aimez l'Heure H, mais connaissez-vous La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiK , une version pour toute la famille.Retrouvez l'ensemble des épisodes de l'Heure H sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/22750 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : Un jour dans l'Histoire : https://audmns.com/gXJWXoQL'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvVous aimez les histoires racontées par Jean-Louis Lahaye ? Connaissez-vous ces podcast?Sous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppv36 Quai des orfèvres : https://audmns.com/eUxNxyFHistoire Criminelle, les enquêtes de Scotland Yard : https://audmns.com/ZuEwXVOUn Crime, une Histoire https://audmns.com/NIhhXpYN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ce lundi 9 mars, Antoine Larigaudrie vous présente le coffre fort dans son émission Tout pour investir sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Hier 8 mars, c'était la Journée internationale des droits des femmes. À cette occasion, nombre de publications du continent, ou traitant de l'actualité du continent, se penchent sur la condition féminine en Afrique. Premier constat, dressé par le site Afrik.com, « le 8-Mars résonne différemment selon les latitudes. En Afrique, la Journée internationale des droits des femmes est l'occasion d'un bilan lucide : celui d'un continent où les violences faites aux femmes demeurent massives et où les réponses institutionnelles peinent à suivre. Selon le dernier rapport de l'OMS publié en novembre 2025, environ 840 millions de femmes dans le monde, soit près d'une sur trois, ont été victimes de violences physiques ou sexuelles au cours de leur vie. L'Afrique subsaharienne affiche l'une des prévalences les plus élevées, avec plus d'une femme sur trois concernées par des violences de la part d'un partenaire intime ». Afrik.com prend notamment l'exemple de l'Afrique du Sud : un pays qui « concentre les paradoxes du continent. Dotée de l'une des constitutions les plus progressistes au monde en matière de droits des femmes, elle affiche pourtant des taux de féminicides cinq à six fois supérieurs à la moyenne mondiale, selon l'ONU. Une quinzaine de femmes sont tuées chaque jour en Afrique du Sud. Et plus d'un tiers des femmes de 18 ans et plus ont subi des violences physiques ou sexuelles au cours de leur vie ». Féminicides : des chiffres largement sous-estimés Au Sénégal, rapporte Le Point Afrique, « déjà au moins sept féminicides ont été recensés depuis le début de l'année. L'année dernière, c'est au moins 18 femmes qui ont perdu la vie, tuées par un homme de leur famille. La partie visible de l'iceberg qui cache mal des chiffres largement sous-estimés puisque basés uniquement sur les cas les plus médiatiques rapportés par la presse locale. Chaque mois, relève encore Le Point Afrique, les journaux sénégalais se font l'écho de ces violences de genre, les traitant toujours comme des faits divers et non comme les résultats d'un continuum de violences ». Au Sénégal toujours, comme dans de nombreux autres pays, que ce soit en Afrique ou ailleurs, les femmes sont victimes de discrimination dans le monde du travail. Dans ce domaine, « il reste du chemin à faire », s'exclame Walf Quotidien. « Malgré les efforts consentis, la question de l'accès des femmes à des postes de responsabilité demeure un défi majeur au Sénégal, constate le quotidien dakarois. Ce, en dépit des textes et des réglementations auxquels le pays a souscrit ». Quelques embellies ? Même constat au Burkina Faso, constat dressé par Aujourd'hui : « sur le plan de l'égalité dans la vie nationale, la lutte reste longue. Administrativement, à travail égal salaire égal n'est pas toujours une réalité ». Pour autant, pointe encore le quotidien ouagalais, « quelques embellies sont observables du fait de politiques publiques hardies et pérennes. Ainsi, au Burkina Faso, soit en associations, soit en groupements, les femmes sont actives dans le tissage de cotonnade, les cultures maraîchères, la production de savon liquide ou de beurre de karité. Des activités qui leur apportent de la trésorerie et qui leur permettent d'envoyer leurs enfants à l'école et faire bouillir la marmite ». Au Mali, le quotidien L'Essor rapporte également le discours officiel… « Les femmes maliennes sont des actrices incontournables dans la refondation. Leur rôle est primordial dans la consolidation de la paix, le vivre-ensemble, la tolérance et la cohésion sociale. Et leur résilience face à de nombreux défis est reconnue et saluée par les autorités du pays ». Dans le foot aussi… Reste que le chemin est encore long pour les femmes du continent. Et ce dans tous les domaines… Dernier exemple : le football : « à quelques jours de son coup d'envoi au Maroc, la CAN féminine a été reportée », pointe Le Monde Afrique. Pour quelle raison ? « Le Maroc a besoin de ses stades pour terminer la saison du championnat (masculin) national. La compétition féminine se tiendra donc du 25 juillet au 16 août », mais on ne sait pas encore dans quel pays… En tout cas, l'Afrique du Sud est prête à l'accueillir. Gayton McKenzie, le ministre des Sports sud-africain, l'a confirmé, dans les colonnes du Monde Afrique : « Nous ne laisserons pas le football féminin être traité de cette manière, a-t-il déclaré. Si le Maroc est prêt à accueillir la CAN féminine, qu'il le fasse. S'il ne l'est pas, l'Afrique du Sud a des stades et des infrastructures ».
Dans beaucoup de familles, il y a une sorte d'histoire officielle et des sujets à éviter, qu'on contourne soigneusement sans que l'interdiction soit explicite. Pourtant, parfois, la vérité autour de tel ou tel silence, de tel ou tel mensonge, de tel ou tel secret, finit par ressurgir. Les mots interdits finissent par trouver un chemin.Que se passe-t-il quand une famille décide de taire une partie de son histoire ? Comment se fait-il qu'on respecte ces silences ? Et qu'est-ce qu'on ressent quand la vérité finit par éclater ? Dans cet épisode, Marie Misset recueille les témoignages de Charles, d'Isabelle et de sa fille, Lou, qui ont hérité de mensonges ou de récits tronqués, et qui ont enquêté sur leurs ancêtres afin de résoudre des blocages intimes. Elle échange également avec Hélène Dellucci, docteur en psychologie et présidente du Cercle des compétences, association spécialiste de la prise en charge des traumatismes transgénérationnels, et la psychologue clinicienne et psychanalyste Laurence Joseph, autrice de Nos silences, apprendre à les écouter.Pour aller plus loin : - En bon père de famille, Rose Lamy - La mémoire sans souvenirs, de Michel Delage, psychiatre- Nuta. Immigré juif polonais, cordonnier à Paris (1900-1967), de Charles Duquesnoy- La playlist “Secrets de famille” de notre podcast d'histoires vraies Passages - L'épisode “Comment ne pas transmettre ses traumatismes à ses enfants ?” de notre podcast de parentalité Faites des gosses Si vous aussi vous voulez nous raconter votre histoire dans Émotions, écrivez-nous en remplissant ce formulaire ou à l'adresse hello@louiemedia.comÉmotions est un podcast de Louie Media. Marie Misset a tourné, écrit et monté cet épisode. La réalisation sonore est de Guillaume Girault. Clémence Reliat réalisé le générique, à partir d'un extrait d'En Sommeil de Jaune. Elsa Berthault est en charge de la production. Pour avoir des news de Louie, des recos podcasts et culturelles, abonnez-vous à notre newsletter en cliquant ici. Vous souhaitez soutenir la création et la diffusion des projets de Louie Media ? Vous pouvez le faire via le Club Louie. Vous pouvez aussi vous abonner à Louie+ sur Apple Podcasts pour écouter les épisodes sans publicités et nos séries en avant-première. Chaque participation est précieuse. Nous vous proposons un soutien sans engagement, annulable à tout moment, soit en une seule fois, soit de manière régulière. Au nom de toute l'équipe de Louie : MERCI !Suivez Émotions sur Apple Podcasts, Spotify, Deezer.Suivez Louie Media sur Instagram, Facebook, et YouTube. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En première partie de ce supplément du dimanche, Justine Fontaine et Achim Lippold rentrent tout juste d'Haïti où le gouvernement vient de lancer une inscription des partis politiques en vue des premières élections générales. Elles se tiendront à partir du mois d'août 2026. Mais des bandes armées contrôlent de larges pans du centre du pays... En 2è partie, Houda Ibrahim nous dira quel film peut être considéré comme le premier film africain de l'Afrique subsaharienne francophone. Haïti : à Solino, le retour des habitants dans un quartier meurtri Fin 2024, le quartier de Solino, à Port-au-Prince, est tombé aux mains des gangs. Pillages, incendies, affrontements : des centaines d'habitants ont fui pour échapper aux violences. En août 2025, les groupes armés ont annoncé leur retraite. Depuis, timidement, des familles reviennent. Elles retrouvent des maisons détruites et un climat sécuritaire toujours fragile. Malgré les promesses gouvernementales, l'aide tarde à arriver. Les habitants n'ont d'autres choix que de reconstruire seuls. Un Grand reportage de Justine Fontaine et d'Achim Lippold. Entretien avec Jacques Allix. À la recherche du premier film africain de l'Afrique francophone Mais où est-il né ? Qui l'a réalisé ? En Afrique, il est évident que l'Égypte fut le pays précurseur dans la production cinématographique. Les Égyptiens ont commencé à produire des films dès les années 20. Sont venus ensuite les Tunisiens… Quant à l'Afrique subsaharienne, le cinéma a commencé à émerger avec les prémices des indépendances dans les années 50 et surtout 60. Cependant, aujourd'hui encore, il existe un débat sur la naissance du premier film en Afrique noire francophone. Les spécialistes et cinéastes ne s'accordent pas entre eux. Nous avons fouillé les pellicules et enquêté sur les raisons de la controverse. Un Grand reportage d'Houda Ibrahim qui s'entretient avec Jacques Allix.
L'histoire de Denis Mukwege commence en République démocratique du Congo, un pays riche en ressources mais marqué par des décennies de violences. Fils de pasteur, il décide très jeune de devenir médecin pour aider les plus vulnérables. Devenu chirurgien obstétricien, il se consacre d'abord à soigner les femmes enceintes. Mais les guerres qui ravagent l'est du pays transforment sa mission : il doit désormais traiter des milliers de femmes victimes de viols utilisés comme arme de guerre. À l'hôpital de Panzi, qu'il fonde à Bukavu, il répare les corps brisés et soutient les survivantes dans leur reconstruction. Face à l'ampleur du drame, il décide de dénoncer ces crimes devant le monde entier. Malgré les menaces et les tentatives d'assassinat, il refuse d'abandonner celles qu'il soigne. Son courage et son engagement font de lui une voix majeure pour les droits des femmes. En 2018, il reçoit le Prix Nobel de la paix pour son combat contre les violences sexuelles dans les conflits. Son histoire est celle d'un homme qui transforme la médecine en lutte pour la justice et la dignité humaine. Merci pour votre écoute Vous aimez l'Heure H, mais connaissez-vous La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiK , une version pour toute la famille.Retrouvez l'ensemble des épisodes de l'Heure H sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/22750 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : Un jour dans l'Histoire : https://audmns.com/gXJWXoQL'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvVous aimez les histoires racontées par Jean-Louis Lahaye ? Connaissez-vous ces podcast?Sous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppv36 Quai des orfèvres : https://audmns.com/eUxNxyFHistoire Criminelle, les enquêtes de Scotland Yard : https://audmns.com/ZuEwXVOUn Crime, une Histoire https://audmns.com/NIhhXpYN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le tri sélectif est désormais systématique sur les aires d'autoroute, avec des poubelles dédiées. Malgré ces dispositifs, 25 tonnes de déchets sauvages sont encore ramassées chaque jour. VINCI Autoroutes simplifie la signalétique pour améliorer les gestes.
Oser s'affirmer - avoir confiance en soi en tant que femme (hyper)sensible et anxieuse
Tu manges équilibré.Tu prends soin de ta santé.Tu fais attention à ton hygiène de vie…Et pourtant, l'inflammation ne redescend pas.Fatigue chronique, troubles digestifs, problèmes de peau, douleurs, ballonnements, prise de poids inexpliquée…Et toujours la même question en boucle :« Qu'est-ce qui cloche encore ? »Dans cet épisode, je t'explique pourquoi une bonne hygiène de vie ne suffit pas toujours à faire baisser l'inflammation, et ce que la science nous apprend aujourd'hui sur le lien entre stress chronique, système nerveux et inflammation persistante.On y aborde notamment :ce qu'est réellement l'inflammation chronique,comment elle se manifeste dans le corps (digestion, peau, fatigue, douleurs),le rôle du stress chronique et du système nerveux dans le maintien de l'inflammation,pourquoi le corps ne “redescend” plus même quand tout semble aller bien,et en quoi vouloir toujours mieux faire peut parfois entretenir le problème.Cet épisode propose une lecture physiologique et psychocorporelle, basée sur les connaissances actuelles en neurobiologie et en santé intégrative, sans discours culpabilisant ni promesse miracle.
[REDIFFUSION] Bienvenue dans Les Fabuleux Destins, le podcast qui vous fait découvrir des histoires vraies et étonnantes. Cette semaine, partez à la découverte de quatre récits parfois méconnus de figures emblématiques de la musique : Nina Simone, Fela Kuti, Ray Charles ou encore Marvin Gaye. Plongez dans une saison consacrée aux légendes de la musique africaine et afro-américaine, et plus particulièrement à leur part d'ombre. Le génie du blues Un soir de 1965, Ray Charles est retrouvé gisant dans sa salle de bain, victime d'un accident lié à sa dépendance à l'héroïne. Derrière l'image du « Genius » adulé, se cache un homme rongé par les traumatismes d'enfance, la ségrégation et l'addiction. De la perte de la vue à la mort de son frère, Ray traverse les épreuves en s'accrochant à la musique. Malgré ses combats personnels, il deviendra une légende, symbole de lutte et d'excellence artistique. Cet épisode explore la face sombre et lumineuse d'un destin hors du commun. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Mary Lou Oeconomou Voix : Florian Bayoux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Romain et son meilleur ami Ruben emménagent en mai 2025 dans un appartement. Avant même leur entrée dans les lieux, ils remarquent un trou au plafond ! L'agence immobilière les rassurent : le dégât des eaux sera réparé avant leur arrivée. Mais, la réalité est tout autre : depuis 9 mois, l'eau continue de couler, le plafond se perce, des morceaux de plâtre tombent et les deux amis vivent dans l'humidité permanente. Malgré des dizaines de messages, mails et relances et un loyer de 1.066,50 € par mois, rien n'est réparé ! Athina Juge, envoyée spéciale, s'est rendue sur place pour tenter de faire bouger les choses pour Romain. Au micro de Chloé Lacrampe, un membre de l'équipe de "Ça peut vous arriver" revient sur les négociations difficiles et les moments off de ces 2h d'antenne !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", Pascal-Hardy-Amargil, fondatrice du cabinet de conseil Yes We Are, spécialisé dans les questions d'équité et d'inclusion pour les grandes entreprises, revient sur les défis et les enjeux liés à ces sujets dans le monde de l'entreprise.Tout d'abord, notre invitée constate que la France dispose de lois encadrant ces questions, comme la loi rixain sur la parité dans les instances dirigeantes. Cependant, elle note un certain "backlash", un recul des droits des minorités, notamment aux États-Unis, qui a un impact sur les entreprises en France. Malgré les progrès réalisés, le chemin reste long pour atteindre une véritable parité, en particulier au sommet des grandes entreprises. Seuls 10% des postes de présidence et de direction générale sont occupés par des femmes dans le SBF 120. Mme Amargil explique que le manque de "rôles modèles" visibles et le déficit de formation des femmes pour ces postes sont des freins importants.Sur la question des écarts de salaire, la situation semble même se dégrader, avec un écart de 16% en 2025 chez les cadres, le plus élevé depuis 2018. Selon elle, cela montre l'importance de maintenir un cadre légal fort pour éviter un retour en arrière.Au-delà des obligations légales, les entreprises sont de plus en plus sensibles à ces enjeux, notamment pour attirer et retenir les jeunes générations, très attachées à ces questions d'inclusion. Cependant, certains chefs d'entreprise peinent encore à s'emparer pleinement de ces sujets, préférant se concentrer sur le "sourcing" de talents plutôt que sur l'adaptation des postes de travail, par exemple pour les personnes en situation de handicap.Enfin, Mme Amargil détaille l'approche de son cabinet, qui consiste à accompagner les entreprises dans la définition de leur feuille de route sur ces questions, en s'appuyant sur l'écoute des salariés pour éviter les plans d'action trop théoriques ou stéréotypés.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avocat devenu activiste, il dénonce la corruption au sommet de l'État russe et mobilise des milliers de citoyens autour de l'idée que la transparence et la justice peuvent triompher de l'autoritarisme. Mais son engagement attire l'attention de tout un système. Entre campagnes de diffamation, arrestations répétées et tentatives d'assassinat, Navalny devient la cible d'une machine de répression qui ne tolère aucune contestation. De sa lutte pour les élections locales à son empoisonnement en 2020, son parcours révèle les risques extrêmes de s'opposer à un pouvoir tout-puissant. Le combat continue Alexeï Navalny utilise la grève de la faim comme arme symbolique et tient grâce au soutien massif de ses partisans, obtenant enfin un examen médical après 24 jours. Depuis sa cellule, il prépare des coups médiatiques majeurs, dont le documentaire « NAVALNY », qui remporte un Oscar en 2023 et expose la corruption du Kremlin. Aidé par Bellingcat, il dévoile au téléphone les détails de son empoisonnement, filmant l'aveu de l'un de ses agresseurs. Malgré ces succès, son retour en Russie est marqué par l'arrestation et l'isolement, et il meurt en 2024 en Sibérie. Son combat n'était pas contre un homme, mais contre un État ; ses mémoires posthumes restent un appel à la vérité et à la résistance face au mensonge. Crédits : Production : Bababam Textes : Clément Prévaux Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
À court de jambes et privé de plusieurs titulaires, l'OL a rapidement été dépassé, jeudi 6 mars, face à Lens en quarts de finale de la Coupe de France. Incapables de créer du danger et manquant d'intensité, les Lyonnais ont laissé les Lensois exploiter leur faiblesse physique. Malgré un match accroché, ils ont été éliminés aux tirs au butHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Clémentine Piazza parle de la mort, un sujet que l'on évite tous.Malgré son caractère encore tabou, elle rappelle qu'il est universel, intime et profondément humain.Ancienne directrice marketing du groupe du CAC40 Unibail-Rodamco-Westfield, elle évoluait dans un univers où les carrières se dessinent sur le long terme.À seulement 27 ans, elle avait tout pour rester dans une trajectoire confortable et prometteuse.Mais pour elle, quelque chose manquait.L'envie d'entreprendre s'imposait comme une évidence, presque une nécessité.Plutôt que de suivre la voie toute tracée, elle décide de tout remettre en jeu.Elle revend 100% de ses stock-options, récupère 300 000 euros et lance InMemori.Au départ, un service en ligne pour aider les familles à rendre hommage à leurs proches.Très vite, elle comprend que l'accompagnement doit aller bien au-delà du digital.Elle entre alors dans un marché dominé par deux acteurs historiques, fortement financiarisé.Un cercueil acheté une centaine d'euros est vendu en moyenne 2 500 €, avec des marges pouvant atteindre 90%.Clémentine décide de casser ces codes et de remettre de la transparence.Chez InMemori, le cercueil est proposé autour de 1 000 €.Les familles sont accueillies dans des espaces lumineux et chaleureux, autour d'une boisson chaude.Chaque détail est pensé pour créer un climat propice à l'échange et à la parole.InMemori accompagne les proches dans toutes les démarches administratives.L'écoute est centrale, sans jamais hiérarchiser les deuils ni juger l'intensité d'une relation.Avec 70 collaborateurs répartis dans 4 villes et 30 millions d'euros levés, l'entreprise est structurée, solide et en croissance, mais portée avant tout par une mission.Respecter la volonté du défunt, accompagner les familles avec dignité et préserver la dimension collective et spirituelle des rites.Un épisode profond sur un business tabou mais essentiel, où l'accompagnement du deuil révèle que, face à la mort, ce sont toujours l'humanité et l'amour qui l'emportent.Bonne écoute !===========================
REDIFF - Élodie est confrontée à une mise au placard. Elle souffre de graves problèmes de santé, notamment cardiaques, qui sont exacerbés par son environnement de travail toxique. Malgré le soutien de sa famille et de ses médecins, elle envisage des actions légales pour se protéger. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dominique confie des travaux lourds de rénovation à l'entreprise de l'un de ses anciens élèves pour transformer sa maison familiale. Après avoir versé plus de 44.000€, l'entreprise abat plusieurs murs porteurs sans étude structurelle, provoquant un danger immédiat pour les occupants. Le chantier est abandonné brutalement, laissant une famille avec trois jeunes enfants vivre dans une maison devenue dangereuse. Malgré des expertises, une ordonnance en référé et tentatives de saisie, Dominique n'a jamais récupéré le moindre centime. Ilaria Federico revient sur les coulisses de son enquête et les rebondissements de l'émission. Au micro de Chloé Lacrampe, un membre de l'équipe de "Ça peut vous arriver" revient sur les négociations difficiles et les moments off de ces 2h d'antenne !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Denise, 81 ans, ne comprend pas pourquoi son fils et ses petits-enfants ont coupé tout contact avec elle et son mari après un déménagement familial. Malgré de nombreuses tentatives pour obtenir des explications, elle reste sans réponse et souffre de cette situation qui pèse sur sa santé et son moral. Elle espère un jour connaître la raison de cette rupture soudaine. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Michèle explique qu'elle ne parvient plus à communiquer avec sa fille, qui s'est progressivement éloignée d'elle depuis la naissance de son petit-fils. Malgré plusieurs tentatives pour comprendre l'origine de cette distance, sa fille refuse d'en parler et reste fermée au dialogue. Michèle s'inquiète de l'impact de cette situation sur leur relation et sur celle qu'elle entretient avec son petit-fils. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Fin décembre 2024, Pauline achète une Citroën C3 auprès d'un professionnel. Elle découvre très vite de nombreux défauts sur le véhicule, et réalise un contrôle technique où elle apprend que la voiture est accidentée. Malgré les relances pour obtenir la carte grise ou un remboursement, le vendeur cesse de répondre. C'est donc à pied ou en transports en commun que Pauline est obligée de se rendre à son travail. Enquêteur du dossier, Adrien Mary revient en détail sur cette affaire. Au micro d'Alban Tardy, un membre de l'équipe de "Ça peut vous arriver" revient sur les négociations difficiles et les moments off de ces 2h d'antenne ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après les frappes conjointes des États-Unis et d'Israël contre l'Iran et la mort du Guide suprême, le Moyen-Orient entre dans une séquence d'une extrême tension. Pour le géopolitologue Pascal Boniface, cet événement constitue un choc politique majeur, mais il ne signifie pas pour autant la chute immédiate du régime iranien.Le spécialiste rappelle d'abord l'importance historique du dirigeant iranien tué lors des frappes. « C'était le véritable chef de l'Iran depuis 1989. C'est lui qui a façonné l'Iran tel qu'on le connaît aujourd'hui », explique-t-il. Malgré sa disparition brutale, le système politique iranien reste structuré par des mécanismes de succession prévus de longue date. Selon lui, « il y a un changement de leader, mais ce n'est pas pour le moment un changement de régime ».Même fragilisé par les sanctions économiques et par une contestation interne persistante, le pouvoir iranien pourrait donc résister. « Le régime est suffisamment solide pour tenir. Ceux qui soutiennent le régime ont les armes, et ceux qui le contestent ne les ont pas », souligne Boniface. Une réalité qui limite les scénarios d'effondrement rapide, souvent évoqués par les dirigeants occidentaux.Pour le géopolitologue, les objectifs des États-Unis et d'Israël restent par ailleurs difficiles à cerner. Du côté de Washington, Donald Trump poursuit plusieurs objectifs simultanément, du démantèlement du programme balistique iranien à un possible renversement du régime. « Je pense que le but de Donald Trump est tout simplement de renverser le régime pour pouvoir dire à ses électeurs qu'il a réussi là où tous ses prédécesseurs ont échoué », analyse Boniface.Du côté israélien, la logique serait différente. Pour Benjamin Netanyahu, l'objectif serait avant tout stratégique : affaiblir durablement un adversaire régional majeur. « Le but n'est pas d'amener la démocratie en Iran, mais d'avoir un Iran le plus faible possible », affirme le directeur de l'IRIS.Le conflit pourrait également avoir des conséquences économiques importantes, notamment en raison du rôle central de l'Iran dans l'équilibre énergétique mondial. Une escalade militaire dans le détroit d'Ormuz pourrait provoquer une flambée des prix de l'énergie. « Quand le prix de l'énergie augmente, c'est tous les prix qui augmentent : votre essence, votre chauffage, mais aussi votre baguette et vos courses », rappelle Boniface.Dans ce contexte explosif, l'avenir de l'Iran reste incertain : entre résilience du régime, risque de guerre civile et possible redéfinition des équilibres au Moyen-Orient.Suivez Le Média sur sa seconde chaîne Youtube :
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi ?", nous rencontrons Romain Lucken, cofondateur et PDG d'Aldoria, une entreprise pionnière dans la surveillance de l'espace. Notre invité nous plonge au cœur des défis techniques et stratégiques auxquels son équipe est confrontée pour suivre et protéger les satellites et autres débris en orbite.Romain Lucken commence par nous brosser un tableau saisissant de la situation actuelle : plus de 40 000 gros objets en orbite, auxquels s'ajoutent près d'un million de débris de taille plus modeste, mais tout aussi menaçants pour les satellites en activité. Ce défi de taille s'est encore accentué avec le déploiement de grandes constellations comme Starlink, qui multiplient les risques de collision.Nous découvrons alors le rôle essentiel joué par Aldoria, qui a déployé un réseau de capteurs et de télescopes sur les cinq continents pour suivre en temps réel la trajectoire de ces objets. Romain nous explique comment son équipe travaille en étroite collaboration avec les agences spatiales et les opérateurs de satellites pour anticiper les risques de collision et permettre des manœuvres d'évitement.Le PDG nous fait également découvrir les défis de l'entrepreneuriat dans ce secteur hautement technique et stratégique. Malgré les obstacles, Aldoria a su s'imposer comme un acteur incontournable, en France comme à l'international, grâce à l'expertise de son équipe et à une vision ambitieuse.Cet épisode captivant nous plonge au cœur des enjeux cruciaux de la surveillance de l'espace, un domaine en pleine mutation qui façonnera les années à venir. Un témoignage passionnant à ne pas manquer pour tous ceux qui s'intéressent à l'innovation et aux nouvelles frontières de l'exploration spatiale.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le nom de Rodin résonne aujourd'hui comme celui d'un maître incontesté...Pourtant, avant le temps de la reconnaissance, le jeune Auguste a traversé des années d'échecs, loin des salons et des honneurs.Plongez dans les prémices de sa carrière. Découvrez les origines modestes de cet artiste hors du commun, son parcours semé d'embûches et les rencontres déterminantes qui ont forgé son talent.Franck Ferrand nous emmène au cœur du Paris du Second Empire, dans la boutique d'épicerie de la famille Rodin. C'est là que le jeune Auguste, fasciné par les gravures qu'il découvre, comprend sa vocation pour le dessin et la sculpture. Malgré les réticences de son père, il parvient à entrer à l'école impériale de dessin, où il développe un style personnel, loin des canons académiques.Ses premiers pas dans le monde de l'art ne sont pourtant pas de tout repos. Trois fois recalé à l'école des Beaux-Arts, Rodin se voit contraint de travailler comme artisan, modelant des décors de plâtre pour les immeubles haussmanniens. Mais sa rencontre avec Rose Beuret, qui deviendra sa compagne dévouée, ainsi que son expérience en Belgique, vont être déterminantes pour la suite de sa carrière.À travers ce passionnant récit, vous découvrirez comment les années de jeunesse de Rodin, faites de défis et de révélations, ont façonné le génie qui allait révolutionner la sculpture. Laissez-vous emporter par cette odyssée captivante.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Découvrez l'histoire de Rose Beuret, la compagne de l'artiste Auguste Rodin pendant plus de 50 ans. Malgré les infidélités de Rodin, Rose a été une figure essentielle dans la vie et l'œuvre du sculpteur.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Christine témoigne de sa séparation après 33 ans de vie commune, marquée par des divergences sur la gestion de l'argent et les passions familiales. Malgré la rupture, elle entretient aujourd'hui d'excellentes relations avec son ex-mari et leurs enfants, privilégiant l'harmonie familiale. Elle partage aussi son optimisme face à la maladie de Parkinson, diagnostiquée il y a 16 ans. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:02:54 - Le monde à l'endroit - Aux premières heures des frappes israélo-américaines, les pays européens avaient souligné leur non-participation à cette opération. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Au sommaire : Le conflit au Moyen-Orient continue de faire grimper les prix du gaz et du pétrole, avec le baril de Brent dépassant les 80 dollars et le prix du gaz naturel augmentant de 40% en trois jours.Les attaques de drones en Iran et à Dubaï ont fragilisé l'attrait touristique de certaines destinations du Golfe, avec des images de palaces en feu qui ont fait le tour du monde.ArianeGroup ambitionne de fabriquer des missiles balistiques conventionnels pour l'Europe, dans un partenariat entre la France et l'Allemagne, afin de combler un manque dans les capacités militaires européennes.Malgré l'incertitude économique et politique, les entreprises françaises ont continué d'innover en 2025, avec une hausse de près de 9% des demandes de brevets.Les surfaces agricoles assurées contre les aléas météorologiques ont reculé de 3% l'an dernier en France, malgré une réforme visant à subventionner ces contrats d'assurance.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La guerre au Moyen-Orient ne provoque pas seulement des frappes militaires et des tensions diplomatiques. Elle déclenche aussi un choc énergétique majeur. Si le pétrole reste sous surveillance, c'est surtout le gaz qui inquiète aujourd'hui les investisseurs. Hausse spectaculaire des prix, risques de perturbations d'approvisionnement, menace sur l'inflation : les marchés financiers redoutent un effet domino sur toute l'économie. Au-delà des affrontements militaires, ce conflit touche un point névralgique de l'économie mondiale: l'énergie. Si le pétrole capte naturellement l'attention, le gaz est devenu un enjeu tout aussi stratégique. Depuis la guerre en Ukraine, l'Europe a profondément modifié ses circuits d'approvisionnement afin de réduire sa dépendance au gaz russe. Une part importante des flux provient désormais du Moyen-Orient et des pays du Golfe. Or, dans ce contexte de guerre régionale, la production de gaz est freinée et son transport ralenti. Les investisseurs redoutent des perturbations plus durables, voire des interruptions temporaires ou totales de livraison. Cette inquiétude s'est immédiatement traduite sur les marchés : le prix du gaz européen a bondi de 40% en une seule séance. Un mouvement brutal qui illustre la nervosité ambiante. Une hausse des prix qui menace toute l'économie Si une telle flambée inquiète autant les marchés financiers, c'est parce que le gaz est devenu un pilier central du fonctionnement économique européen. Chauffage des ménages, production d'électricité, industrie lourde, chimie, sidérurgie, agroalimentaire : pratiquement toute l'activité dépend, directement ou indirectement, du gaz. Quand son prix augmente, l'impact est immédiat. Les coûts de production grimpent, les marges des entreprises se réduisent et les prix à la consommation finissent par augmenter. Autrement dit, le gaz agit comme un puissant accélérateur d'inflation. C'est précisément ce que redoutent les investisseurs. Une nouvelle poussée inflationniste qui pèserait sur le pouvoir d'achat des ménages, la compétitivité des entreprises et, plus largement, sur la stabilité économique européenne. L'effet est mécanique. Une énergie plus chère entraîne un effet cascade sur l'ensemble des chaînes de production. Des marchés volatils face à un modèle énergétique fragile Sur les marchés boursiers, les réactions sont rapides et tranchées. Les entreprises fortement consommatrices de gaz — industrie lourde, chimie, sidérurgie ou agroalimentaire — subissent des baisses marquées. Leur rentabilité est directement menacée par la hausse des coûts énergétiques. À l'inverse, les groupes producteurs ou transporteurs de gaz enregistrent des progressions spectaculaires. Leur matière première se vend plus cher, ce qui améliore leurs perspectives de revenus. Les investisseurs arbitrent rapidement. Ils vendent les secteurs pénalisés par la flambée énergétique et renforcent ceux qui en bénéficient. Cette rotation sectorielle alimente une volatilité accrue sur les marchés financiers. Mais au-delà des mouvements de court terme, cette séquence révèle surtout une réalité plus profonde : la fragilité persistante de la sécurité énergétique mondiale. Malgré les investissements massifs dans la transition écologique, l'économie reste structurellement dépendante de zones géographiques sensibles, notamment le Golfe et, plus largement, le Proche et le Moyen-Orient. Et qui dit dépendance dit vulnérabilité. Si les marchés ne paniquent pas totalement, ils intègrent néanmoins un risque nouveau : celui d'un modèle énergétique plus incertain, plus instable, plus fragmenté, et donc plus imprévisible. La guerre ne bouleverse pas seulement l'équilibre géopolitique régional. Elle rappelle que l'énergie demeure l'un des talons d'Achille de l'économie mondiale.
En périphérie de Paris, les « banlieues rouges » sont ces villes riches de leur histoire ouvrière, dirigées par des mairies communistes (et socialistes), depuis plus d'un siècle pour certaines. Ivry-sur-Seine, Montreuil, Nanterre, Aubervilliers : au nord et à l'est de la capitale, ces municipalités ont incarné l'essence même du « communisme municipal ». Construction massive de logements sociaux, investissements dans la culture et le sport pour tous, développement de centres de santé municipaux, etc.Malgré cette histoire, on constate que l'épuisement du vote communiste au niveau national n'a pas épargné ces bastions locaux : lors des dernières élections municipales de 2020, le Parti communiste français ne dirigeait plus que 17 villes de la « banlieue rouge », contre plus d'une centaine dans les années 1970. En cause : des luttes intestines, la désindustrialisation, la gentrification de ces villes jadis ouvrières.A cela s'ajoute un nouvel acteur politique de taille : La France insoumise (LFI) qui, pour la première fois, a décidé d'investir ces élections, et tout particulièrement dans les villes de la « banlieue rouge ». Sur place, le parti de Jean-Luc Mélenchon jouit d'une popularité inédite lors des grandes élections : au premier tour de la présidentielle de 2022, le leader « insoumis » a ainsi remporté 51,8 % des suffrages à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) et atteint 55,2 % à Montreuil (Seine-Saint-Denis).LFI remplacera-t-elle le Parti communiste dans son rôle historique d'une gauche de proximité ? Est-ce que la mort du militant d'ultra-droite Quentin Deranque à Lyon, le 14 février, pourrait mettre à mal les ambitions municipales de La France insoumise en banlieue parisienne ? Comment le parti compte-t-il faire de ce scrutin municipal un marchepied pour 2027 ?Dans cet épisode de « L'Heure du Monde », Olivier Pérou, journaliste au service politique du Monde, revient sur cette campagne municipale à l'issue incertaine à gauche.Un épisode d'Audrey Travère. Réalisation : Thomas Zeng. Présentation et suivi éditorial : Thomas Baumgartner. Dans cet épisode : extraits de l'émission « Saga cités » sur France 3, diffusée le 16 novembre 1996.Cet épisode a été diffusé le 3 mars 2026. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:04:03 - Le Reportage de la rédaction - 48H après les bombardements américains et israéliens en Iran, la région reste sous forte tension. En Israël, à Bet Shemesh, une frappe iranienne a fait 9 morts et une vingtaine de blessés. Malgré ces pertes, une partie des habitants soutient-elle toujours l'offensive menée contre l'Iran ?
Fin 2024, le quartier de Solino, à Port-au-Prince, est tombé aux mains des gangs. Pillages, incendies, affrontements : des centaines d'habitants ont fui pour échapper aux violences. En août dernier, les groupes armés ont annoncé leur retraite. Depuis, timidement, des familles reviennent. Elles retrouvent des maisons détruites et un climat sécuritaire toujours fragile. Malgré les promesses gouvernementales, l'aide tarde à arriver. Les habitants n'ont d'autres choix que de reconstruire seuls. Un Grand reportage de Justine Fontaine et Achim Lippold. « C'était un champ de guerre » Le père Gardy Maisonneuve, directeur de l'organisation humanitaire Sant Karl Levêque, nous conduit jusqu'à Solino. Il coordonne le programme gouvernemental « Retour au quartier », censé encourager les habitants à revenir et leur fournir un soutien financier. Pour atteindre Solino, nous traversons d'abord Christ-Roi, autre quartier autrefois considéré comme un « territoire perdu ». Ici aussi, les gangs ont laissé leur empreinte : impacts de balles sur les façades, maisons calcinées sans toit, grilles de fenêtres tordues par la chaleur. « C'était un champ de guerre », commente le père Gardy Maisonneuve, en pointant du doigt la limite jusqu'à laquelle les groupes armés ont pu avancer. L'activité reprend pourtant, timidement. On voit des étals du marché informel à nouveau installés sur le trottoir. « Les gens reviennent », observe le père Gardy Maisonneuve. La circulation reste clairsemée : « C'est moins dense qu'avant… c'est plus tranquille. » Des maisons saccagées, des vies à reconstruire À Christ-Roi, Marie Solange nous ouvre les portes de ce qu'il reste de sa maison. L'intérieur est plongé dans l'obscurité : il n'y a plus d'électricité. Les fils ont été arrachés par les gangs, probablement revendus au marché noir. Marie Solange ignore quand elle pourra vraiment revenir s'y installer. « L'ampleur des dégâts est énorme », dit-elle, encore sous le choc. Son voisin, Frantz Kelly, informaticien, regarde aussi sur les ruines de son habitation qui n'a même plus de toit. « Tout a brûlé », dit-il, en nous montrant les pièces qui servaient autrefois de salon, de salle de bain et de chambres. Sans ressources et sans aide des autorités haïtiennes pour reconstruire sa maison, un retour est difficile d'envisager. « Peut-être cette année encore, mais je n'ai pas encore de date », nous dit-il. Pierre, 60 ans, n'a pas eu le choix. Les conditions de son hébergement provisoire étaient intenables. Il est revenu vivre ici avec sa femme et ses cinq enfants, malgré l'état de la maison. « J'ai dû m'enfuir parce que les gangs ont tué beaucoup de gens, il y avait des cadavres par terre. Je suis parti avec le strict minimum ». Il nous conduit à l'étage et nous montre sa chambre, vide. « Les moustiques nous empêchent de dormir. J'ai mis des cartons à la place des vitres. Et des cartons par terre, sur lesquels je dors avec mon épouse. Je n'ai pas d'argent pour racheter des fenêtres ou des lits. Solino, paysage apocalyptique En arrivant dans le quartier de Solino, le décor se durcit encore : carcasses de voitures, maisons effondrées, rues presque désertes. Malgré le retrait des gangs, la sécurité n'est pas garantie. Nous sommes escortés par un policier et un habitant du quartier qui nous sert de guide. Nous rencontrons Joseph Hervé, ferronnier depuis plus de quarante ans, il travaille sur le trottoir. Son atelier a été saccagé, ses générateurs volés. « Je fabrique une porte avec une fenêtre. Quelqu'un un peu plus loin s'est fait arracher la sienne. Je vais l'installer dès qu'elle sera prête. ». Comme beaucoup, il ne reste que la journée et repart avant la tombée de la nuit. C'est le cas d'Henri aussi, venu inspecter sa maison. Il redoute le retour des gangs qui contrôle le quartier voisin de Bel-Air, à quinze minutes à pied. Revenir, faute d'alternative Une insécurité que Lovely, 21 ans, confirme : « Depuis plus d'une semaine, j'entends des tirs. On dit qu'il y a une opération de police à Bel-Air. Les balles sifflent jusqu'ici. On doit s'abriter derrière les murs pour éviter les balles perdues. ». On lui demande si la police prévient les habitants avant d'intervenir ?« Non ! », répond-elle. Lovely et sa famille ont pourtant décidé de rentrer. Ils n'avaient plus d'autre solution, explique sa mère, Célina. « J'ai tout perdu. Je n'ai gardé que mes deux mains et mes deux pieds. On a vécu dans un camp de déplacés, mais la situation était trop mauvaise. J'ai dû revenir. » Pour survivre, elles ont ouvert une petite épicerie au rez-de-chaussée : quelques produits de première nécessité, juste assez pour garder la tête hors de l'eau. Mais les besoins sont immenses. « Je vis de ce commerce, mais je ne peux pas réparer les portes ni les toilettes. Nous sommes cinq à dépendre de moi. Mon mari a fait une crise cardiaque après l'attaque. Il ne peut plus travailler. L'école demande déjà les frais d'inscription… je n'ai pas les moyens. » Un enjeu stratégique pour Port-au-Prince Le programme gouvernemental « Retour au quartier » affiche une ambition forte : reconstruire Solino et éviter qu'il ne retombe sous le contrôle des gangs. « Solino est comme la ceinture de Port-au-Prince », explique le père Gardy Maisonneuve. Sa position stratégique en fait un verrou pour la sécurité des hauteurs de la capitale. Mais pour un retour durable, les quartiers voisins doivent être pacifiés. Ce qui est loin d'être acquis. Se reconstruire avec un État absent Face à une école abandonnée criblée d'impacts de balles, un habitant exprime son scepticisme sur la capacité de la police haïtienne de repousser les gangs. « Les policiers sont des bluffeurs. Ce n'est pas aux gangs de se rendre, c'est à la police d'aller les chercher. Ici, nous n'avons rien. Pas d'eau, pas de nourriture. Ils doivent arrêter les gangs pour qu'ils n'aient plus que deux options : le cimetière ou la prison ». En attendant un soutien concret, les habitants nettoient les rues, ramassent les gravats, commencent à réparer tant bien que mal. Pour l'instant, à Solino, la reconstruction repose avant tout sur la résilience des habitants eux-mêmes.
Zohra s'inquiète pour sa petite-fille, majeure, qui traverse une profonde dépression depuis deux ans, marquée par une tentative de suicide et une rupture avec son père. Malgré le soutien familial et un suivi psychiatrique, la jeune fille s'isole, refuse les traitements et consomme du cannabis pour apaiser ses angoisses. Zohra se sent impuissante face à la souffrance de sa fille et de sa petite-fille, et cherche des conseils pour maintenir le lien. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:58 - Le Grand reportage de France Inter - En Israël, les habitants sont touchés de plein fouet par la riposte iranienne contre leur pays. Dans le centre du pays, à Bet Shemesh, une frappe directe de missile iranien a fait neuf morts dimanche et une vingtaine de blessés. Malgré tout, les Israéliens soutiennent l'attaque lancée contre l'Iran. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Plongez dans la vie de Paul Bocuse, figure emblématique de la gastronomie française, depuis sa naissance en 1926 à Collonges-au-Mont-d'Or. Le 25 février 1975, Bocuse est décoré de la Légion d'honneur par le président Giscard d'Estaing, c'est une première pour un cuisinier français. C'est lors de cet événement qu'il crée la célèbre Soupe aux truffes VGE.Ce podcast explore son enfance, son apprentissage auprès de son père, puis chez des géants de la cuisine comme la Mère Brazier et Fernand Point, qui forgeront son savoir-faire et sa philosophie. Il apprend la rigueur et l'art du geste, tout en développant sa propre personnalité.Après le décès de son père, Paul Bocuse prend les rênes de l'Auberge du Pont. Malgré un échec initial au concours des Meilleurs Ouvriers de France, il persévère et triomphe en 1961. Il obtient sa deuxième étoile Michelin, puis la troisième en 1965, devenant le plus jeune chef triplement étoilé de France. Il rachète le nom commercial "Bocuse" et fait broder son nom sur sa veste, initiant une tendance chez les grands chefs.Henri Gault et Christian Millau le proclament "Pape de la nouvelle cuisine française" pour sa salade de haricots verts, symbole d'une cuisine plus diététique et esthétique. Paul Bocuse devient une figure médiatique, conquérant l'Amérique et le Japon. En 1987, il crée le Bocuse d'Or.Le podcast évoque également sa vie personnelle complexe. Paul Bocuse s'éteint le 20 janvier 2018 à Collonges, et 1500 chefs du monde entier lui rendent un dernier hommage. Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire : Netflix refuse de relever son offre pour le rachat du groupe Warner Bros Discovery, ouvrant la voie à Paramount Skydance qui propose une valorisation de 110 milliards de dollars pour le groupe.L'Ukraine ouvre une usine de production de drones au Royaume-Uni, un investissement de 230 millions d'euros pour sécuriser la production et répondre aux besoins de ses troupes.Stellantis enregistre une perte record de 22,3 milliards d'euros en 2025, liée à des charges de repositionnement stratégique du groupe.Malgré une baisse des ventes de 2%, l'équipementier automobile Valeo affiche un bénéfice de 200 000 euros et prévoit une hausse de 23% de son bénéfice en 2025.La SNCF dégage un bénéfice de 1,8 milliard d'euros en 2025 grâce à un retour du trafic passager à des niveaux d'avant-Covid.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comme toujours, la première partie de notre émission sera consacrée à une conversation sur l'actualité. Tout d'abord, nous discuterons de la décision de la France d'interdire à l'ambassadeur américain d'avoir accès au gouvernement. Ensuite, nous parlerons du point de vue très critique de nombreux dirigeants de l'UE sur l'attitude des États-Unis envers l'Ukraine. Du point de vue européen, l'abandon de l'Ukraine par les États-Unis face à l'agression russe équivaut à une trahison. Dans notre section scientifique, nous parlerons de l'énergie solaire spatiale, qui pourrait fournir une électricité propre et fiable, indépendamment des conditions météorologiques ou de l'heure de la journée. Et nous conclurons la première partie de l'émission d'aujourd'hui par une conversation sur le Festival du film de Berlin, qui a été secoué par une controverse sur sa position sur le débat politique. Le reste de l'émission d'aujourd'hui sera consacré à la langue et à la culture françaises. Notre point de grammaire de la semaine sera : Prepositional Phrases d'après, d'avec, de chez, de façon à / de manière à, de par, and de peur de. Nous parlerons des performances de la France aux Jeux olympiques de Milan. Les athlètes français peuvent-ils se vanter du nombre record de médailles qu'ils ont gagnées ? Nous terminerons avec l'expression de la semaine, Quand les poules auront des dents. Nous discuterons de l'ouverture de cinq nouveaux magasins Shein en France, malgré les polémiques autour du géant chinois de l'ultra fast fashion. - La France interdit à l'ambassadeur américain de rencontrer les ministres du gouvernement - La trahison des États-Unis envers l'Ukraine s'inscrit dans le nouvel ordre politique mondial - L'énergie solaire spatiale peut-elle assurer l'indépendance énergétique de l'Europe ? - La Berlinale 2026 assombrie par une polémique sur la politique au cinéma - Jeux Olympiques de Milan : l'équipe française remporte un nombre record de médailles - Malgré les polémiques, Shein ouvre cinq nouvelles boutiques en France
Après son retour d'exil, le mariage de Marguerite est annulé et son mari l'autorise à rentrer à Paris. Malgré son âge avancé, elle ne perd rien de son charisme et de son esprit, et marque l'Histoire même après sa mort. "Secrets d'Histoire" est un podcast d'Initial Studio, adapté de l'émission de télévision éponyme produite par la Société Européenne de Production ©2024 SEP / France Télévisions. Cet épisode a été écrit et réalisé par Marie-Laurence Rince-Delais.Un podcast présenté par Stéphane Bern. Avec la voix d'Isabelle Benhadj.Vous pouvez retrouver Secrets d'Histoire sur France 3 ou en replay sur France.tv, et suivre l'émission sur Instagram et Facebook.Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Mandy Lebourg assistées de Cyprille-Anne LigerMontage : Camille Legras Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Remontez le temps en compagnie de Franck Ferrand pour découvrir la fascinante vie de Jean Renoir, l'un des plus grands cinéastes français.
Le gouvernement fédéral australien lance une phase de développement de deux ans pour le projet inaugural de train à grande vitesse entre Sydney et Newcastle, avec un début des travaux prévu pour 2028. Malgré un coût estimé à près de 90 milliards de dollars et un scepticisme persistant dû aux retards historiques, les défenseurs du projet estiment que ce réseau de 1 800 km transformera à terme le logement régional et la productivité sur toute la côte Est.
Depuis plusieurs mois, Donald Trump cible directement l'Afrique du Sud. Dans ses discours, le président américain accuse Pretoria de ne pas protéger les fermiers afrikaners blancs, qu'il prétend victimes d'un « génocide ». (Rediffusion du 10 décembre 2025) De notre envoyé spécial de retour de Johannesburg Les démentis sud-africains n'y changent rien. Washington sanctionne : boycott du G20 organisé à Johannesburg, exclusion de l'Afrique du Sud du prochain sommet États-Unis/Afrique et, surtout, décisions économiques lourdes, notamment des droits de douane de 30% sur les exportations sud-africaines. Pour East London, ville du Cap-Oriental dont l'économie dépend largement de l'usine Mercedes-Benz, la punition américaine est un séisme. Sur le port d'East London, la scène est pourtant immuable : rangées de berlines alignées sous les projecteurs, grues immobiles dans l'air salin, ouvriers qui s'affairent en attendant les navires. Dirk Botes, responsable clientèle, détaille l'organisation du terminal automobile : « Cette zone peut préstocker environ 1 400 voitures. Dans le hangar là-bas, un peu moins de 4 000, et sur l'esplanade ouverte environ 1 500. » Ce soir, un navire doit pourtant accoster avec plusieurs heures de retard, perturbé par le mauvais temps. « Il va charger ces véhicules, décharger ceux qui arrivent d'Europe, puis on recommencera avec le bateau suivant », explique-t-il. Ce ballet, autrefois parfaitement réglé, s'est ralenti au fil des mois. Le port exporte de moins en moins de voitures, essentiellement des Mercedes Classe C dont les ventes déclinent depuis plusieurs années. Sphiwe Mthembu, le directeur du port, ne masque pas son inquiétude : « La situation nous touche directement. Quand un constructeur présent depuis soixante-cinq ans commence soudain à souffrir d'une baisse de volumes, cela nous affecte immédiatement. Nous recevons des conteneurs destinés à l'usine : si l'usine tourne moins bien, le port en subit l'impact. Nous devons absolument garder Mercedes-Benz ici et attirer un deuxième grand constructeur. C'est vital pour l'économie locale. » En ville, la chambre de commerce suit de près la situation. Sa directrice, Lizelle Maurice, femme d'affaires respectée et ardente défenseure de l'économie locale, résume l'impact en quelques mots : « Le marché américain était notre plus gros marché, environ 30% de toutes les commandes. Quand les volumes ont commencé à baisser, les fournisseurs de Mercedes-Benz ont immédiatement réduit leurs effectifs. Et cela, c'était avant même les tarifs de Trump. La pandémie avait déjà mis notre économie à genoux. L'an dernier, l'usine est passée de trois à deux équipes, puis 700 départs volontaires ont été annoncés. Les décisions de Washington n'ont fait qu'aggraver une situation déjà très tendue. » Pour comprendre la centralité de Mercedes-Benz dans la région, Ted Keenan, journaliste du Daily Dispatch, déroule une liste : Auria Africa, Valeo International, AIH, et bien d'autres. Tous ont licencié ces derniers mois. «Certaines estimations parlent de 160 000 personnes potentiellement touchées dans la région si Mercedes s'en allait », glisse-t-il, avant de nuancer : « Je ne crois pas que ce soit réaliste. Ce serait la pire chose qui puisse arriver. Mais, il y a des rumeurs persistantes venues de Chine : Mercedes-Benz serait prêt à partager son usine. Aujourd'hui, beaucoup de constructeurs partagent leurs installations. Ce n'est pas impensable. » Pour les employés, c'est jour de fête. Plusieurs centaines d'entre eux sont rassemblés sur un terrain de rugby pour la traditionnelle célébration de fin d'année. Brochettes, musique, danses. Thabile Bevu, délégué du syndicat Numsa, explique pourtant que cette année a été rude : « La production s'est arrêtée plus tôt que d'habitude, quatre semaines en avance. C'est une combinaison de facteurs. Les taxes américaines ont forcé l'usine à réduire. En juillet, on a aussi été en chômage technique pendant six semaines. Beaucoup d'employés embauchés l'an dernier ont déjà perdu leur travail. Alors, tout le monde se demande : est-ce que je serai le prochain ? Mais Mercedes a toujours réussi à faire face, en travaillant avec nous. » Le lendemain, l'un des ouvriers, Phiwe Qaba, arborant un maillot bleu clair des Orlando Pirates, confirme que la crainte est constante : « On parle toujours du même sujet. Parce que dès que les États-Unis arrêtent de commander, notre vie quotidienne change. » Si lui bénéficie d'accords garantissant un revenu minimum même en cas de chômage technique, il pense aux autres, à ceux qui gravitent autour de l'usine : « La dame qui vend des fruits à l'entrée, le gars qui fait le ménage, celle qui prépare la nourriture… eux rentrent chez eux sans un sou. C'est une catastrophe. » À quelques kilomètres du centre-ville, dans le township historique de Duncan Village, on ressent déjà les secousses de la crise. Khulile Jacobs, éducateur et figure locale, fait visiter le lycée du quartier et raconte l'effet sur les familles : « Beaucoup avaient pris des prêts logement ou auto. Avec les licenciements, tout risque de s'effondrer. Des familles qui avaient quitté le township pour des quartiers plus aisés reviennent déjà. Le mouvement a commencé juste après l'élection américaine de novembre. Les entreprises savaient ce qui allait arriver. » Pour Khulile Jacobs, les raisons des décisions de Donald Trump dépassent largement les questions agricoles ou sécuritaires : « C'est une nouvelle forme de guerre froide. L'Afrique du Sud est un hub d'investissements sur le continent. On a l'impression que Trump essaie de détourner ces investissements vers les États-Unis. » Il ajoute un facteur géopolitique majeur : « Le fait que notre pays ait amené Israël devant la Cour internationale de justice a pesé lourd. Pour Trump, c'est comme si l'Afrique du Sud s'était opposée à un allié stratégique. » Et lorsqu'on lui demande s'il soutient son gouvernement dans cette démarche, la réponse est sans ambiguïté : « À 100 %, même plus. Nous nous tiendrons toujours aux côtés du peuple palestinien. Moralement, nous ne pouvons pas faire autrement. » Malgré tout, certains veulent croire à un possible apaisement. Lizelle Maurice, la directrice de la chambre de commerce, appelle à ne pas couper le dialogue : « Trump doit comprendre que ses décisions touchent des millions de personnes. Il doit revoir sa stratégie vis-à-vis de l'Afrique du Sud. Comme je le dis toujours : garde tes amis près de toi, mais tes ennemis encore plus près. »
Apparenté à la Commedia dell'arte, le dramaturge Carlo Goldoni a toujours voulu s'en affranchir. Parcours d'un doux rebelle, de Venise à Paris, qui veut susciter « le sourire dans l'âme » pour combattre sa mélancolie.Plongez dans la vie passionnante de Carlo Goldoni, le célèbre dramaturge italien du XVIIIe siècle. Né à Venise en 1707, Goldoni va révolutionner le théâtre de son époque en rejetant les carcans de la commedia dell'arte pour créer un théâtre plus réaliste et ancré dans la vie quotidienne.
Le général Leclerc et la 2e DB participent à la campagne de Normandie avec un objectif qui n'est pas celui des Alliés : Paris…Embarquez avec nous pour une épopée historique captivante ! Dans cet épisode, Franck Ferrand nous plonge au cœur de la course effrénée du Général Leclerc et de sa 2e Division Blindée pour être les premiers à libérer Paris, en août 1944.