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L'arrestation dans toute la France, le vendredi 13 octobre 1307, de la totalité des chevaliers du Temple, est le coup de force qui cache la manœuvre orchestrée de longue date par le roi Philippe le Bel.En 1314, le dernier grand maître de l'ordre du Temple, Jacques de Molay, meurt sur le bûcher sur ordre du roi Philippe le Bel. Cet épisode des Grands dossiers de l'Histoire retrace la chute vertigineuse de cet ordre autrefois puissant et admiré, victime d'un complot fomenté par le roi de France. Franck Ferrand plonge les auditeurs au cœur de cette sombre affaire qui ébranla la chrétienté médiévale. Tout commence en 1307 lorsque les Templiers, ces moines-soldats autrefois héros des croisades, sont brusquement arrêtés sur ordre du roi Philippe le Bel. Accusés d'hérésie et de pratiques immorales, ils sont soumis à de terribles tortures pour arracher des aveux. Malgré la résistance de certains, la plupart finissent par céder sous la pression. Mais le pape Clément V, bien que favorable au roi de France, n'est pas convaincu par ces confessions obtenues sous la torture. Il décide de mener sa propre enquête, ce qui exaspère Philippe le Bel. S'ensuit alors un bras de fer entre la papauté et la couronne de France, où chacun tente d'imposer sa version de la vérité.
C'est à Paris qu'est décédée, le 26 juillet 2020, Olivia de Havilland. Dans la galerie des stars d'Hollywood, elle avait su gagner l'affection du public et frapper les critiques par sa grande originalité.Plongez dans la fascinante histoire d'Olivia de Havilland, l'une des plus grandes actrices d'Hollywood qui a su se dresser face à la toute-puissance des studios. Alors qu'elle connaît le succès grâce à des films emblématiques comme Autant en emporte le vent, Olivia de Havilland se lasse des rôles de « bonne épouse » que lui impose son studio. Déterminée à s'émanciper, elle engage un combat judiciaire retentissant contre la Warner Bros, menaçant ainsi l'ordre établi à Hollywood. Malgré les menaces de boycott et les manœuvres du studio pour l'écarter, Olivia de Havilland remporte une victoire historique qui marquera à jamais l'industrie du cinéma. Son combat pour la liberté des artistes lui vaudra le surnom de « Havilland Law » et ouvrira la voie à une nouvelle ère pour les stars d'Hollywood.Entre carrière fulgurante, rivalité fraternelle et engagement patriotique, découvrez le parcours hors-norme d'une pionnière qui a su imposer son talent et son indépendance. Un épisode passionnant à ne pas manquer !
Bienvenue dans La Traque… du tueur du Zodiaque, l'un des criminels les plus mystérieux de l'histoire américaine. À la fin des années 1960, plusieurs personnes sont assassinées en Californie. Mais le meurtrier ne s'arrête pas là : il revendique ses crimes dans des lettres envoyées aux journaux, défie la police et adresse aux enquêteurs des messages codés dont certains restent encore mystérieux aujourd'hui. Malgré une vaste chasse à l'homme, son identité ne sera jamais officiellement établie… Découvrez cette nouvelle saison prochainement sur toutes les plateformes d'écoute. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Écoutez la chronique économique du lundi 3 août, avec Stéphanie Grammond: Après deux trimestres de ralentissement et des craintes de récession, l'économie canadienne surprend avec des signes de reprise très encourageants. Au deuxième trimestre, la croissance pourrait atteindre un rythme annualisé de 3,4%, surpassant les prévisions de la Banque du Canada et devançant la performance américaine. Malgré la menace de nouveaux tarifs douaniers imposés par Donald Trump, la vigueur des secteurs des ressources et de l'immobilier soutient l'économie. De plus, le choix des Canadiens de voyager et de consommer localement insuffle une bouffée d'air frais essentielle, notamment dans les secteurs du tourisme et de la restauration au Québec.Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Dans cet épisode du "Décryptage", David Barroux analyse les résultats semestriels des 38 entreprises du CAC 40. Malgré un contexte international tendu, ces grands groupes français ont réalisé des performances financières impressionnantes, avec une hausse de 44% de leurs bénéfices cumulés. Il décrypte les facteurs conjoncturels et structurels qui expliquent cette dynamique positive, comme la hausse des prix du pétrole ou les investissements dans les data centers. Un éclairage nuancé sur la santé du capitalisme français.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cet été, nous vous proposons de (re)découvrir quelques épisodes marquants de ces derniers mois. Nous vous donnons rendez-vous à la rentrée pour des épisodes inédits !Nous sommes aujourd'hui avec Stéphanie Le Quellec, l'une des rares femmes doublement étoilées en France. Révélée dans Top Chef en 2011, elle est aujourd'hui membre du jury de l'émission culinaire devenue incontournable. La tête dans les étoiles, elle garde les pieds sur terre, et dirige aujourd'hui avec exigence et simplicité plus de 5 établissements, dont La Scène, Vive ou encore Mam. Pour co-animer cet épisode de Business of Bouffe, Philibert est accompagné de Samir Ouriaghli.À travers cet épisode, nous cherchons à comprendre comment Stéphanie Le Quellec a progressivement conquis sa liberté : celle de créer, d'entreprendre et d'affirmer sa propre vision de la gastronomie.Pour cela, Stéphanie revient sur ses débuts. Elle nous raconte comment la cuisine s'impose très tôt comme une évidence dans sa vie. Elle y trouve un espace où elle se sent à sa place, où elle prend confiance et où elle peut enfin s'exprimer. Elle choisit rapidement d'en faire son métier et rejoint de grandes maisons, auprès de chefs qu'elle admire et qui joueront un rôle clé de mentors.Ainsi, on évoque ses années au sommet de la gastronomie, dans les palaces parisiens, au George V puis au Prince de Galles, où sa brigade décroche deux étoiles. Malgré la reconnaissance, elle ressent le besoin de reprendre la main. Ouvrir sa propre maison devient une étape nécessaire. L'ouverture de la Scène incarne ce tournant : elle y affirme sa personnalité, profondément attachée au rôle d'aubergiste, très vite consacrée par deux nouvelles étoiles au Guide Michelin.Stéphanie nous ouvre les portes de sa vie entrepreneuriale. La naissance de Mam, en plein Covid-19, signe son retour à une cuisine accessible et réconfortante. Elle élargit encore sa palette d'expressions chez Vive, une table marine qui traduit sa vision de la gastronomie. La cheffe aborde également son attachement à la nouvelle génération, nourrie par ses équipes et par sa participation à Top Chef en tant que jury, qui l'oblige à rester connectée à son époque. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
REDIFF - Élodie est confrontée à une mise au placard. Elle souffre de graves problèmes de santé, notamment cardiaques, qui sont exacerbés par son environnement de travail toxique. Malgré le soutien de sa famille et de ses médecins, elle envisage des actions légales pour se protéger. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - Solange, 66 ans, a mis fin il y a quatre mois à une relation de quinze ans devenue insatisfaisante, mais vit difficilement l'après-rupture. Malgré une vie sociale active, elle souffre surtout de la solitude et rumine depuis qu'elle a appris que son ancien compagnon avait rapidement refait sa vie. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Apple S'EFFONDRE… Amazon EXPLOSE après les résultats !Apple et Amazon viennent de publier leurs résultats trimestriels… et la réaction de Wall Street est spectaculaire !
Avons-nous compris le Nom de Jésus ? – Pasteur Salvatore Gentile | Soirée de Guérison Le Nom de Jésus est probablement le Nom le plus prononcé dans le monde… mais est-il réellement compris ? Que représente-t-il ? Quelle est son autorité, sa puissance et sa portée dans la vie du croyant ? Dans ce message donné lors d'une soirée de guérison, le Pasteur Salvatore Gentile nous invite à dépasser une simple connaissance intellectuelle pour découvrir ce que signifie véritablement vivre, prier et agir au Nom de Jésus. Ce message ne cherche pas à susciter une émotion passagère, mais à conduire chacun à une compréhension spirituelle plus profonde de l'autorité que Dieu a confiée à ceux qui croient. Comprendre le Nom de Jésus, c'est aussi comprendre l'identité du croyant, la puissance de la foi et l'œuvre accomplie par Christ. Que cette prédication fortifie votre foi, éclaire votre intelligence spirituelle et vous encourage à marcher avec une plus grande assurance dans les promesses de Dieu. N'hésitez pas à aimer cette vidéo, à la partager autour de vous et à vous abonner à la chaîne afin de ne manquer aucun de nos prochains enseignements et soirées de guérison. #Jésus #NomDeJésus #Guérison #Foi #Évangile #PasteurSalvatoreGentile #Prédication #EnseignementBiblique #AutoritéDuCroyant #SoiréeDeGuérison
En Bolivie, on cultive la feuille de coca depuis des siècles et sa production est en partie légale. Pendant 20 ans, la gauche a mené des politiques favorables à cette culture, mais depuis plusieurs années, la production illégale pour le narcotrafic est en augmentation. Avec le retour de la droite au pouvoir fin 2025, c'est une nouvelle stratégie qui est mise en place : discours de fermeté et rapprochement idéologique et financier avec les États-Unis pour lutter plus frontalement contre le narcotrafic. Comment cette évolution se traduit-elle sur le terrain ? Nils Sabin a suivi des policiers et des militaires qui réalisaient une opération d'éradication de cultures de coca. De notre correspondant à La Paz, Le jour se lève à peine dans cette région de jungle de montagne, à plusieurs heures de route de La Paz. Et, déjà, le campement militaire temporaire fourmille d'activités. Pendant cinq jours, militaires et policiers réalisent des opérations d'éradication de cultures de coca illégales dans la zone. Ernesto est l'un des gradés en charge de ce travail, il a requis l'anonymat : « On forme notre colonne de sécurité et ensuite, on se rend sur le site d'éradication. Là-bas, nous, les policiers, avons la charge de la sécurité et les soldats sont ceux qui s'occupent de l'éradication ». Un tiers de la production de coca en Bolivie est illégal Derrière nous, on entend les soldats qui déracinent les plants de coca avec des pioches. Ils vont travailler sur cette parcelle toute la matinée, nous explique un autre soldat : « Ils se sont mis en ligne d'un point à un autre, et ils vont éradiquer jusqu'en haut. Je pense sur une distance d'environ 100 mètres ». Ces opérations sont essentielles pour limiter la production de coca dans le pays : en 2024, la Bolivie en comptait 35 000 hectares, dont un tiers est illégal et donc à destination de la production de cocaïne. Ici, l'éradication est réalisée en concertation avec les producteurs locaux pour limiter les tensions, c'est l'une des mesures qui ont été mises en place par la gauche dans les années 2000. « Dans les zones où un accord a été conclu, comme vous pouvez le voir, le propriétaire de la plantation de coca est présent. C'est donc lui qui indique quelle parcelle va être rationalisée. Il y a donc un consentement de la part des membres de la communauté, mais dans les zones rouges, cet accord n'existe généralement pas et les gens réagissent de manière hostile », explique Ernesto. À lire aussiBolivie: le pays rêve d'exporter sa production de feuille de coca Éradication de coca : « Quel que soit le gouvernement, c'est pareil » Malgré le revirement opéré par le président Rodrigo Paz sur les questions de narcotrafic, ces opérations coordonnées d'éradication de coca n'ont pas été modifiées. C'est ce qu'explique Gonzalo, le représentant des producteurs de coca de la zone : « J'ai vu passer Morales, Arce, Añez, quel que soit le gouvernement, c'est pareil. Avec Rodrigo Paz, le fonctionnement est le même, on n'a pas vu de changements ». Quant au rapprochement avec les États-Unis, il a conduit au retour de la DEA, l'agence antidrogue américaine, dans le pays. Et, fin juillet, une aide de 20 millions de dollars à la Bolivie pour lutter contre le narcotrafic a été signée. Mais cela ne s'est pas encore traduit par des changements concrets. Daniel est l'un des fonctionnaires qui vient vérifier les superficies de culture de coca des producteurs : « C'est presque pareil qu'avant, nous sommes toujours 25 fonctionnaires pour toute la région de La Paz ». Si les discours et le ton du gouvernement ont bien changé, sur le terrain, ces évolutions se font encore attendre. À lire aussiLe retour de la droite au pouvoir en Bolivie, promesse d'une lutte frontale contre le narcotrafic?
Battu cette nuit par l'Américain Ben Shelton au 2ᵉ tour de l'ATP 500 de Washington (6-7, 6-3, 6-4), Ugo Humbert quitte le tournoi malgré un premier set de très bonne qualité. Une défaite accrochée qui remet au centre des débats une question essentielle : le Français a-t-il atteint son plafond de verre face aux cadors du circuit mondial ? Malgré une première manche maîtrisée au tie-break (7/3), Ugo Humbert a petit à petit subi la puissance de service de Ben Shelton, manquant surtout de réussite et de réalisme dans les moments chauds (seulement 1 balle de break convertie sur 6). Pourquoi la première manche n'a pas suffi et où le match a basculé au profit de l'Américain ?Que manque-t-il à Ugo Humbert sur le plan physique, mental ou technique pour réintégrer le Top 15 et battre de manière constante les membres du Top 10 ? Quels ajustements doit faire le n°1 français avant Montréal, Cincinnati et le US Open ?Pensez-vous qu'Ugo Humbert peut encore franchir un cap et aller chercher de gros titres sur le circuit, ou a-t-il déjà atteint son meilleur niveau ? Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
Le 26 février 2003, Francis Imbard, célèbre gérant de boîtes de nuit parisiennes (Brasil Tropical, L'Enfer), est abattu d'une balle dans la tête devant son domicile. Les enquêteurs explorent alors plusieurs pistes. Est-ce un crime passionnel lié à ses multiples relations amoureuses ? Un meurtre lié à ses dettes ou un règlement de comptes lié à son activité professionnelle ? Cette dernière hypothèse semble la plus crédible. Imbard avait renvoyé une partie de son équipe de sécurité qui tentait de prendre le contrôle de ses établissements. Un ancien videur devenu son associé attire particulièrement l'attention des enquêteurs. Après son licenciement, il avait menacé Imbard de mort et présenté de fausses factures. Le jour du crime, présent à l'aéroport de Roissy, il annonce étrangement la mort d'Imbard avant la presse, puis s'envole immédiatement pour le Brésil. Malgré un non-lieu en 2008, l'enquête reprend. En décembre 2021, il est mis en examen pour avoir commandité le meurtre, et un dénommé Serge C. pour complicité. Plus de vingt ans après, l'affaire reste non résolue. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode de "L'édito politique", Richard Flurin du Figaro revient sur le retour sur le devant de la scène politique de Dominique de Villepin, ancien Premier ministre de Jacques Chirac. Bien qu'il ne soit pas encore officiellement candidat à l'élection présidentielle de 2027, Dominique de Villepin multiplie les déplacements à travers la France pour rencontrer les élus locaux et tenter de réunir les 500 signatures nécessaires pour se présenter. Malgré son passé politique à droite, il se positionne aujourd'hui en dehors des clivages partisans, défendant des idées qui peuvent parfois sembler plus proches de la gauche. Bien que sa candidature peine à convaincre dans les sondages, l'ancien Premier ministre reste persuadé de pouvoir l'emporter, s'inspirant du modèle du général de Gaulle en 1958. Cependant, ses activités de consultant pour des puissances étrangères ces dernières années pourraient lui causer des difficultés.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce nouvel épisode du "Décryptage", David Barroux nous éclaire sur le succès de JCDecaux, l'entreprise française leader mondial de la publicité extérieure. Malgré la domination du numérique, ce groupe a su s'adapter et tirer son épingle du jeu grâce à des atouts comme la flexibilité et la digitalisation de son offre. JC Decaux a réussi à s'imposer face aux géants américains du digital et à maintenir sa part de marché dans un secteur en pleine mutation.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:05:35 - Vagues de chaleur, hausse des prix des carburants, incendies dans le sud-ouest... Quel impact sur le tourisme en Sarthe ? En ce vendredi 31 juillet 2026, ICI Maine fait un point sur la fréquentation des campings avec la représentante de la Fédération de l'hôtellerie de plein air en Sarthe. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
En Bolivie, on cultive la feuille de coca depuis des siècles et sa production est en partie légale. Pendant 20 ans, la gauche a mené des politiques favorables à cette culture, mais depuis plusieurs années, la production illégale pour le narcotrafic est en augmentation. Avec le retour de la droite au pouvoir fin 2025, c'est une nouvelle stratégie qui est mise en place : discours de fermeté et rapprochement idéologique et financier avec les États-Unis pour lutter plus frontalement contre le narcotrafic. Comment cette évolution se traduit-elle sur le terrain ? Nils Sabin a suivi des policiers et des militaires qui réalisaient une opération d'éradication de cultures de coca. De notre correspondant à La Paz, Le jour se lève à peine dans cette région de jungle de montagne, à plusieurs heures de route de La Paz. Et, déjà, le campement militaire temporaire fourmille d'activités. Pendant cinq jours, militaires et policiers réalisent des opérations d'éradication de cultures de coca illégales dans la zone. Ernesto est l'un des gradés en charge de ce travail, il a requis l'anonymat : « On forme notre colonne de sécurité et ensuite, on se rend sur le site d'éradication. Là-bas, nous, les policiers, avons la charge de la sécurité et les soldats sont ceux qui s'occupent de l'éradication ». Un tiers de la production de coca en Bolivie est illégal Derrière nous, on entend les soldats qui déracinent les plants de coca avec des pioches. Ils vont travailler sur cette parcelle toute la matinée, nous explique un autre soldat : « Ils se sont mis en ligne d'un point à un autre, et ils vont éradiquer jusqu'en haut. Je pense sur une distance d'environ 100 mètres ». Ces opérations sont essentielles pour limiter la production de coca dans le pays : en 2024, la Bolivie en comptait 35 000 hectares, dont un tiers est illégal et donc à destination de la production de cocaïne. Ici, l'éradication est réalisée en concertation avec les producteurs locaux pour limiter les tensions, c'est l'une des mesures qui ont été mises en place par la gauche dans les années 2000. « Dans les zones où un accord a été conclu, comme vous pouvez le voir, le propriétaire de la plantation de coca est présent. C'est donc lui qui indique quelle parcelle va être rationalisée. Il y a donc un consentement de la part des membres de la communauté, mais dans les zones rouges, cet accord n'existe généralement pas et les gens réagissent de manière hostile », explique Ernesto. À lire aussiBolivie: le pays rêve d'exporter sa production de feuille de coca Éradication de coca : « Quel que soit le gouvernement, c'est pareil » Malgré le revirement opéré par le président Rodrigo Paz sur les questions de narcotrafic, ces opérations coordonnées d'éradication de coca n'ont pas été modifiées. C'est ce qu'explique Gonzalo, le représentant des producteurs de coca de la zone : « J'ai vu passer Morales, Arce, Añez, quel que soit le gouvernement, c'est pareil. Avec Rodrigo Paz, le fonctionnement est le même, on n'a pas vu de changements ». Quant au rapprochement avec les États-Unis, il a conduit au retour de la DEA, l'agence antidrogue américaine, dans le pays. Et, fin juillet, une aide de 20 millions de dollars à la Bolivie pour lutter contre le narcotrafic a été signée. Mais cela ne s'est pas encore traduit par des changements concrets. Daniel est l'un des fonctionnaires qui vient vérifier les superficies de culture de coca des producteurs : « C'est presque pareil qu'avant, nous sommes toujours 25 fonctionnaires pour toute la région de La Paz ». Si les discours et le ton du gouvernement ont bien changé, sur le terrain, ces évolutions se font encore attendre. À lire aussiLe retour de la droite au pouvoir en Bolivie, promesse d'une lutte frontale contre le narcotrafic?
durée : 00:03:46 - Les Matins de France Culture - par : Raphaël Laloum - En 1939, Primo Levi étudie la chimie à l'université de Turin en Italie. Malgré les lois raciales discriminant les Juifs, le jeune homme poursuit ses études et parvient à trouver un directeur de thèse. La résistance commence à 20 ans. - équipe : Thomas Beau Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Microsoft et Meta viennent de publier leurs résultats trimestriels… et le contraste est saisissant !
Comment expliquer que Kering grimpe en Bourse alors qu'Hermès recule, malgré d'excellents résultats ? »C'est l'un des enseignements de la semaine sur les marchés : en Bourse, ce ne sont pas les résultats qui comptent le plus, mais l'écart entre les résultats et les attentes.Chez Kering, les investisseurs ont accueilli très favorablement les derniers chiffres. Le groupe renoue avec la croissance et surtout, Gucci montre des signes de stabilisation après plusieurs trimestres difficiles. Pour les marchés, c'est le signal que le plan de redressement commence à porter ses fruits. Résultat : le titre s'est envolé de plus de 16 %.À l'inverse, Hermès a publié d'excellents résultats. Mais lorsqu'une entreprise est considérée comme l'une des meilleures du secteur, les marchés en attendent toujours plus. Les investisseurs espéraient des signes plus marqués de reprise en Chine, ce qui explique les prises de bénéfices observées sur le titre.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Six ans jour pour jour après le meurtre d'Akua Denteh, 90 ans, lynchée dans le nord du Ghana après avoir été désignée comme « sorcière », Amnesty International pointe l'absence de loi spécifique protégeant les femmes accusées de sorcellerie. Malgré des condamnations judiciaires, plusieurs promesses politiques, le texte qui devait criminaliser les accusations de sorcellerie reste bloqué entre Parlement, exécutif et consultations interminables avec les autorités traditionnelles. Pourquoi aucune réelle décision n'a-t-elle été prise en six ans ? Pourquoi les accusations de sorcellerie continuent-elles de provoquer autant de violence dans le pays ? Avec Welly Diallo, journaliste au service Afrique de RFI.
Invitée sur RTL, la sénatrice de Gironde rappelle avoir "le plus grand département de France" et assure que les zones qui ne sont pas touchées par le mégafeu son prêtes à accueillir des touristes. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, dans "Esprits Libres", Pierre Pillet reçoit Patrick Klugman, avocat au barreau de Paris, et Anne de Guigné, grand reporter au Figaro. Ensemble, ils décryptent d'les conséquences économiques et juridiques des incendies qui ravagent la France depuis le début de l'année.Anne de Guigné apporte son expertise sur les impacts financiers de ces catastrophes naturelles. Elle souligne que malgré un coût provisoire estimé entre 200 et 300 millions d'euros, ce chiffre pourrait rapidement grimper, notamment dans le secteur du tourisme durement touché. Alors que la France fait face à une dette publique colossale, ces incendies viennent encore compliquer la situation budgétaire du pays. Elle alerte sur la nécessité d'intégrer les coûts de la dégradation environnementale dans l'économie, une problématique au cœur des débats depuis le mouvement des Gilets jaunes.De son côté, Patrick Klugman apporte un éclairage juridique sur ces incendies. Il explique que le phénomène est principalement lié au changement climatique, tout en soulignant la responsabilité pénale des éventuels pyromanes identifiés. L'avocat revient également sur la notion de force majeure en droit, qui peut avoir des conséquences importantes sur les contrats, notamment dans le secteur du tourisme. Malgré la gravité de la situation, il salue la mobilisation et la solidarité nationale et européenne face à ces événements.Cet épisode du podcast "Esprits Libres" offre une analyse approfondie des enjeux économiques et juridiques liés aux incendies en France, tout en soulignant l'urgence d'agir pour s'adapter au changement climatique. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À Madagascar, une enquête de journalistes d'investigation révèle que les revenus des crédits carbone atteignent difficilement les communautés locales censées protéger les forêts. Malgré un premier versement d'environ 9 millions de dollars de la Banque mondiale en 2023, les lourdeurs administratives ralentissent les projets et les transferts de fonds. Transformer la protection des forêts en revenus : c'est l'objectif du mécanisme REDD+, pour « Réduction des émissions dues à la déforestation et à la dégradation des forêts ». À Madagascar, il s'applique à 14 aires protégées appartenant à l'État et gérées par des organisations privées. Lynda Andriatsitonta est journaliste d'investigation au sein du réseau Malina : « Sur le plan de partage des bénéfices du programme, 5% des revenus issus des crédits carbone sont alloués aux communautés locales, en récompense de leurs efforts de protection des forêts. Nous avons constaté que malgré le versement d'une première tranche du financement de la Banque mondiale, de nombreuses communautés locales n'ont toujours pas reçu les bénéfices qui leur sont destinés. Certaines ignoraient même l'existence de ces récompenses. » Des communautés locales tenues à l'écart des retombées La moitié des revenus revient aux gestionnaires d'aires protégées, chargés de les réinvestir dans des projets de reboisement, des activités génératrices de revenus ou de nouveaux services de base, en concertation avec les communautés locales, lesquelles doivent formuler leurs besoins par écrit. « Mais sur le terrain, la consultation semble rester lettre morte », affirment les journalistes de Malina, en pointant « des mécanismes de décision opaques ». Lovakanto Ravelomanana, coordinatrice du système REDD+ au sein du ministère de l'Environnement, avance une explication : « Le souci, c'est l'ampleur géographique. Deux millions d'hectares d'aires protégées sont concernés par ce programme. Au niveau des forêts très denses, des zones ne peuvent être accessibles qu'à moto sur des pistes très mauvaises, d'autres accessibles uniquement à pied. Chaque gestionnaire d'aire protégée doit s'adapter pour voir comment toucher le maximum de communautés locales. » Blocages et lenteurs administratives À cet enclavement s'ajoutent des freins administratifs selon Lovakanto Ravelomanana. Les communes, censées percevoir 13% de l'enveloppe, se plaignent de ne pas toutes avoir reçu l'argent deux ans et demi après le premier décaissement : « La machine administrative est très lourde. Dès qu'il y a des erreurs, on revient toujours à la case départ. Un même dossier peut rester pendant des mois au même endroit, au sein d'un même ministère. C'est vrai qu'on tâtonne, tout le monde apprend sur le tas, mais malheureusement la conséquence, ce sont tous ces retards qui s'accumulent. » L'accord signé entre la Banque mondiale et Madagascar prévoit le versement de deux autres tranches de crédits carbone, représentant ensemble 42 millions de dollars supplémentaires environ. À deux conditions toutefois : la réduction effective des émissions de gaz à effet de serre grâce à la protection des forêts. Et la mise en œuvre du plan de partage des revenus. À lire aussiMadagascar: à Antananarivo, les travailleurs informels très exposés aux pics de pollution
Cet été, nous vous proposons de (re)découvrir quelques épisodes marquants de ces derniers mois. Nous vous donnons rendez-vous à la rentrée pour des épisodes inédits !Nous sommes aujourd'hui avec Cécile Khayat et Victoria Effantin, les fondatrices de Mamiche. Leurs boulangeries artisanales, devenues des institutions parisiennes, ont remis du sens, de la gourmandise et de la joie au cœur du métier de boulanger. Pour co-animer cet épisode de Business of Bouffe, Philibert est accompagné de Charles Compagnon, figure emblématique de la restauration parisienne.À travers cet épisode, nous cherchons à comprendre comment Cécile et Victoria ont réussi à casser les codes de la boulangerie contemporaine, et trouver l'équilibre entre exigence, performance et croissance. Pour cela, Cécile et Victoria nous racontent la naissance de Mamiche. On évoque leurs débuts, leurs aspirations profondes... et leur rencontre évidemment décisive. C'est Victoria qui, la première, exprime l'envie de monter une boulangerie. L'idée circule, se précise, puis devient un projet commun. À travers leurs échanges, elles réalisent qu'elles partagent une même sensibilité et une vraie complémentarité. Commence alors une phase de reconversion et d'apprentissage pour comprendre le métier de l'intérieur, avant même de parler d'ouverture. Elles posent les bases de leur projet, et, surtout, de leur joyeuse et solide association.Ensemble, on évoque ensuite les coulisses de l'ouverture de leur première boulangerie. Trouver un local, penser l'organisation, imaginer le lieu, définir ce qu'elles veulent proposer et à quel rythme. Elles se souviennent des premières décisions structurantes, des contraintes matérielles et de la réalité du lancement. Malgré le succès immédiat, le projet se construit jour après jour, entre ajustements, fatigue et enthousiasme.Enfin, Cécile et Victoria reviennent sur la croissance maîtrisée de Mamiche ces dernières années. Elles mettent ainsi en lumière leur volonté de faire grandir Mamiche sans renoncer à son identité : préserver l'exigence du produit, le geste artisanal et une certaine idée du métier, en avançant à leur rythme et en restant fidèles à leurs valeurs. Elles nous racontent aussi ce que signifie entreprendre en tant que femmes, dans un milieu historiquement masculin comme la boulangerie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Bradley Barcola a décidé de ne pas prolonger son contrat avec le Paris Saint-Germain. Le PSG doit-il le vendre dès maintenant ou prendre le risque de le conserver une saison de plus ? L'information révélée par L'Équipe pourrait changer une partie du mercato parisien. Malgré une proposition de prolongation, Bradley Barcola aurait choisi de ne pas s'engager davantage avec le PSG. Son contrat court toujours jusqu'en 2028, mais cette décision ouvre un véritable débat stratégique pour Luis Campos et la direction parisienne. Dans cette émission de Paris Central, nous analysons toutes les conséquences de ce dossier. Au programme : ⚽ Pourquoi Bradley Barcola ne souhaite pas prolonger aujourd'hui ⚽ Le PSG doit-il vendre dès ce mercato ou conserver son ailier ? ⚽ Quel impact sur la valeur de Barcola si aucune prolongation n'est signée ? ⚽ Luis Enrique veut-il absolument le garder ? ⚽ Quels clubs suivent déjà l'international français ? ⚽ Le dossier Yan Diomandé peut-il influencer cette décision ? ⚽ Quel est le meilleur choix sportif et économique pour le PSG ? Bradley Barcola reste l'un des plus grands talents offensifs français. Malgré cette volonté de ne pas prolonger pour l'instant, le Paris Saint-Germain conserve une position de force grâce à un contrat courant jusqu'en 2028. Le club doit désormais choisir entre sécuriser une grosse indemnité de transfert dès cet été ou conserver un joueur majeur afin de continuer à jouer les premiers rôles en Ligue des champions, tout en prenant le risque de voir sa valeur marchande évoluer différemment si la situation contractuelle reste inchangée. Le PSG doit-il privilégier le sportif ou l'aspect financier ? Donnez votre avis dans les commentaires : Le PSG doit-il vendre Bradley Barcola ? Faut-il le conserver jusqu'en 2027 ? Quel club serait le meilleur choix pour lui en cas de départ ? Abonnez-vous à Paris Central pour suivre toute l'actualité du PSG, de Bradley Barcola, de Luis Enrique, de Luis Campos, du mercato et de la Ligue des champions. bradley barcola barcola barcola psg barcola prolongation barcola contrat barcola transfert barcola mercato barcola équipe de france barcola actualité barcola news psg paris saint germain mercato psg psg mercato actualité psg paris central luis enrique luis campos nasser al khelaifi barcola refuse prolongation barcola ne prolonge pas barcola avenir avenir barcola barcola départ barcola reste au psg barcola vente psg doit il vendre barcola psg doit il garder barcola barcola ligue des champions ailier psg mercato paris saint germain mercato été 2026 transfert psg transferts football actualité mercato mercato football yan diomande yan diomande psg real madrid mercato arsenal barcola liverpool barcola bayern barcola chelsea barcola football français ligue 1 analyse mercato podcast football Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices
Une émission en collaboration avec le Club RFI Abidjan, dans le cadre de la 21ᵉ Conférence mondiale Wikimania 2026 à Paris. Wikimania est un rendez-vous annuel du mouvement Wikimédia. Plus de 1 000 contributeurs et partenaires venus du monde entier se sont réunis du 21 au 25 juillet 2026 à la Cité des Sciences et de l'industrie de Paris. Le Club RFI Abidjan de Côte d'Ivoire, coordinateur du projet Wiki Club RFI, était présent à cet événement international. À cette occasion, il a organisé une rencontre en présentiel et en ligne afin d'échanger sur la place et le rôle des Clubs RFI au sein du mouvement Wikimédia. Les discussions ont notamment porté sur : la contribution des savoirs locaux aux projets Wikimédia ; les synergies entre les communautés Wikimédia et les Clubs RFI ; l'engagement des jeunes dans la production et le partage de connaissances libres ; la valorisation des langues et des cultures africaines… Malgré leur richesse culturelle et le nombre de leurs locuteurs, de nombreuses langues africaines demeurent encore peu présentes dans l'univers numérique. Dans notre émission en collaboration avec le Club RFI Abidjan, nous nous penchons sur une question majeure pour l'avenir de la diversité linguistique : les langues africaines ont-elles un avenir sur Internet ? Avec la participation de : Mahuton Possoupe, initiateur de Wikipédia en langue fon du Bénin, spécialiste de la communication au sein du mouvement Wikimédia. N'Da Konan N'Dri, coordinateur du groupe de travail Lingua Libre Côte d'Ivoire. Coordination Club RFI Abidjan-Wikimédia : Aman Baptiste Ado, Marina Baka, Jean Yves Essingan. Musique : Agolo – Angélique Kidjo L'équipe du Club RFI Journaliste-producteur : Éric Amiens Coordination L'écume des mots : Myriam Guilhot Réalisation : Cécile Bonici et Steven Helsy Collaboration service des auditeurs – suivi des projets Clubs RFI : Audrey Iattoni et Sébastien Bonijol Mise en ligne internet : Ella David.
Pour beaucoup, le maréchal Koutouzov est l'homme qui a battu Napoléon sur le champ de bataille, lui imposant un coup de massue décisif. Mais l'est-il réellement ?Sur le front oriental, le vieux maréchal Koutouzov est chargé de stopper Napoléon et sa Grande Armée qui pénètrent en Russie. Méprisé par le Tsar Alexandre Ier mais adulé par le peuple russe, le commandant en chef des forces russes va mettre en place une stratégie aussi audacieuse que risquée pour faire sombrer l'Empire napoléonien.
REDIFF - Frédéric est confronté à une rupture amoureuse avec une femme mariée, ce qui complique sa situation émotionnelle. Il lutte également contre un problème d'alcoolisme. Malgré la séparation, il continue d'échanger des messages avec son ex-partenaire, ce qui rend difficile le processus de guérison. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - Frédéric est confronté à une rupture amoureuse avec une femme mariée, ce qui complique sa situation émotionnelle. Il lutte également contre un problème d'alcoolisme. Malgré la séparation, il continue d'échanger des messages avec son ex-partenaire, ce qui rend difficile le processus de guérison. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Entre les ombres de Pierre le Grand et de Catherine II, se déploie un règne inattendu et flamboyant mais pourtant oublié : celui d'Élisabeth Petrovna, impératrice de Russie.Franck Ferrand nous plonge au cœur de la Russie du XVIIIe siècle et du fascinant coup d'État mené par Élisabeth Petrovna, la fille du célèbre tsar Pierre le Grand. Dans la nuit du 24 au 25 novembre 1741, cette femme déterminée et charismatique parvient à renverser la régence sans verser une seule goutte de sang, s'emparant ainsi du trône impérial.Après deux décennies d'incertitudes et d'instabilité politique, Élisabeth incarne un renouveau pour la Russie. Héritière du grand tsar réformateur, elle s'impose rapidement comme une figure incontournable, à la personnalité flamboyante et aux mœurs bien éloignées de la traditionnelle retenue des souverains. Malgré un tempérament imprévisible qui déstabilise les diplomates européens, Élisabeth s'attelle à la tâche avec une énergie remarquable. Elle entreprend de nombreuses réformes pour moderniser l'État, encourager les arts et les sciences, et affirmer la puissance russe sur la scène internationale. Son règne, marqué par des victoires militaires face à la Prusse de Frédéric II, contribue à faire de la Russie une grande puissance.Mais la santé déclinante d'Élisabeth dans les années 1750 fragilise progressivement son pouvoir. À sa mort en 1761, c'est son neveu Pierre III, qui lui succède. Celui-ci sera rapidement renversé par une certaine Catherine II, qui saura faire fructifier l'héritage de la tsarine Élisabeth.À travers ce récit passionnant, Franck Ferrand met en lumière le rôle essentiel joué par cette impératrice hors du commun dans l'ascension de la Russie au XVIIIe siècle. Un épisode captivant à ne pas manquer ! Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Rediffusion Plongez dans l'histoire d'un nom qui hante encore l'île et les couloirs du pouvoir : Yvan Colonna, le tueur du préfet. Fils de berger et figure du nationalisme corse, Colonna grandit sur l'île de Beauté, au cœur d'un paysage tendu entre traditions, revendications identitaires et violences clandestines. Accusé d'être l'assassin du préfet Claude Érignac en 1998, il devient l'homme le plus recherché de France. Pendant des années, il échappe aux forces de l'ordre, vivant caché dans les maquis corses, protégé par un silence quasi sacré et un soutien populaire qui divise le pays. Son arrestation, puis ses procès, allument à chaque fois de nouvelles braises dans un dossier où s'entremêlent justice, identité, secrets d'État et colère populaire. Perpétuité pour la résistance Après quatre ans de cavale dans le maquis corse, Yvan Colonna est finalement arrêté en juillet 2003 et transféré à Paris, où il suit le procès du commando Érignac depuis sa prison. Malgré les rétractations et aveux partiels de ses complices, il est reconnu coupable de l'assassinat du préfet Erignac et condamné à perpétuité, confirmée à plusieurs reprises. Sa vie se déroule désormais derrière les barreaux, entre parloirs et isolement, jusqu'à ce qu'il soit mortellement agressé en 2022. Son décès déclenche une vive émotion en Corse, où il est célébré comme un martyr et un symbole du nationalisme corse. Crédits : Production : Bababam Textes : Capucine Lebot Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Louis XIV n'aimait guère son neveu, Philippe d'Orléans, qu'il qualifiait en privé de « fanfaron de crime ». C'est lui néanmoins qu'il expédie en Espagne, en 1707, pour tenter de contrer les ennemis de son petit-fils, le roi Philippe V. Mais jusqu'au bout, il lui refusera sa confiance. En 1700, alors que la guerre de Succession d'Espagne vient d'éclater, le jeune Philippe d'Orléans, neveu de Louis XIV, brûle de se distinguer sur les champs de bataille. Malgré ses talents militaires prometteurs, le roi refuse de lui confier un commandement, préférant favoriser ses propres enfants et fils illégitimes. Frustré, le prince se voit finalement offrir sa chance en 1706 lorsqu'il est envoyé en Italie puis en Espagne, où il remporte plusieurs victoires.
Jack l'Éventreur est le surnom d'un tueur en série qui a terrorisé le quartier londonien de Whitechapel à l'automne 1888. Entre août et novembre 1888, il assassine au moins cinq femmes, toutes des prostituées vivant dans les bas-fonds de Londres. Elles ont toutes subi des atrocités. Elles ont eu la gorge tranchée avant de subir d'horribles mutilations abdominales et il les éviscère et retire parfois leurs organes internes. De plus, l'assassin envoie plusieurs lettres à la police et à la presse, qu'il signe « Jack the Ripper », Jack l'Éventreur. Dans ces courriers, il se montre provocateur et alimente la panique dans la ville. Malgré une enquête intense, Jack l'Éventreur n'a jamais été identifié ni arrêté. Son identité reste l'une des plus grandes énigmes criminelles de l'histoire. Plus d'un siècle après les faits, les théories sur son identité abondent, avec plus d'une centaine de suspects proposés, mais aucune preuve définitive n'a jamais été établie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - Élodie est confrontée à une mise au placard. Elle souffre de graves problèmes de santé, notamment cardiaques, qui sont exacerbés par son environnement de travail toxique. Malgré le soutien de sa famille et de ses médecins, elle envisage des actions légales pour se protéger. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Ecoutez RTL Matin avec Vincent Derosier du 22 juillet 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À Port-au-Prince, plusieurs ateliers ont été détruits ou abandonnés sous la pression des gangs armés. Les artistes peinent désormais à trouver des espaces où créer, exposer ou vendre leurs œuvres. L'insécurité menace un pan important du patrimoine culturel haïtien. Peintre et membre du collectif Atis Rezistans, Célour Jean-Hérard, qui évolue dans le secteur depuis près de quatre décennies, raconte avoir perdu son atelier, détruit lors des violences. Malgré les difficultés, il refuse de baisser les bras. Selon lui, les artistes veulent continuer à créer et à montrer au monde une autre image d'Haïti, loin de celle de la violence. Il appelle les autorités à prendre des mesures urgentes pour sauver ce secteur, véritable vitrine de la culture haïtienne. Il est au micro de notre correspondant à Port-au-Prince, Peterson Luxama. La rougeole fait rage aux États-Unis Aux États-Unis, l'université Johns Hopkins a publié hier ses derniers chiffres sur la rougeole : 2295 cas ont été recensés depuis le début de l'année, soit plus que le total enregistré l'année dernière. Du jamais-vu depuis 1991 et le début d'une campagne massive de vaccination qui avait permis, dix ans plus tard, de déclarer la rougeole comme officiellement éradiquée aux États-Unis. Un statut désormais menacé. Les précisions de François-Damien Bourgery, du service International de RFI. À lire aussiRougeole: «Il faut plus de 95% de couverture vaccinale pour éviter la résurgence» La France soutient les indigènes Gunas Direction le Panama, plus précisément la comarca de Guna Yala, une zone semi-autonome où résident environ 35 000 indigènes Gunas. Sur les îlots de l'archipel des San Blas, la population vit essentiellement du tourisme, de la pêche ou de l'exploitation de la noix de coco. Certains habitent aussi sur la terre ferme, plus ou moins proches des terrains agricoles. Face aux défis du changement climatique, du vieillissement des agriculteurs, des changements démographiques et culturels, les Gunas doivent perpétuellement s'adapter et se réinventer. Cette année, avec l'appui des ministères panaméens de l'Environnement et de l'Agriculture ainsi que d'organisations locales, la France a apporté son aide à trois communautés Guna pour développer leur secteur agricole. Originalité du programme : il s'agissait de trois contextes différents, et les réponses spécifiques ont donc été choisies après des concertations poussées avec la population. Un dossier de notre correspondant à Panama City, Grégoire Pourtier. À lire aussiLes Kunas du Panama face au changement climatique Journal de la 1ère Le journal d'Outre-mer la 1ʳᵉ zone caraïbe est présenté par Edwige Saint-Thomas.
En Centrafrique, Josiane Tambassoua incarne une génération de femmes engagées qui, à travers leur travail quotidien, participent activement à la sécurité alimentaire et à la dynamisation de l'économie locale. En valorisant le travail de la terre, elle démontre que l'agriculture peut être une activité rentable et porteuse d'avenir. Pour les jeunes générations, son parcours constitue une véritable source d'inspiration. De notre correspondant à Bangui, Ce matin, une légère brume flotte au-dessus de la plantation. Les chants d'oiseaux accompagnent les agriculteurs déjà à l'œuvre. Au milieu des rangées verdoyantes de cultures, Josiane Tambassoua supervise les activités agricoles, organise les travaux et veille au bon développement des cultures. Ici, les plants de manioc s'étendent à perte de vue. Plus loin, des parcelles de maïs et d'arachides témoignent de la diversité des productions. Josiane a compris que la terre représente bien plus qu'un simple moyen de subsistance. « Depuis plusieurs années, je travaille la terre avec passion. Je suis convaincue que l'agriculture est l'un des moyens les plus efficaces pour nourrir nos familles et lutter contre l'insécurité alimentaire, souligne Josiane Tambassoua. Après les crises politico-sécuritaires, la RCA fait face à un important défi humanitaire. Nous nous battons pour lutter contre l'insécurité alimentaire qui touche la population de mon pays. » Chaque jour, les tâches sont nombreuses : désherbage, entretien des plantations, surveillance des cultures et préparation des futures semences rythment son quotidien. « Je suis fière de contribuer à la sécurité alimentaire de ma communauté. Lorsque je vois les produits de ma plantation sur les marchés ou dans les assiettes des familles, je ressens une grande satisfaction, se réjouit l'agricultrice. Cela me motive à produire davantage et à encourager d'autres femmes à s'investir dans l'agriculture. Chaque récolte représente une source d'espoir et de stabilité pour les populations. » À lire aussiFemmes de la terre: au Maroc, Wissal Ben Moussa régénère ce qui a été détruit [3/5] « C'est une femme inspirante » Sous la chaleur de midi, les ouvriers poursuivent leurs activités entre les rangées de cultures. Le bruit des outils se mêle aux échanges entre les travailleurs. Malgré la fatigue, Romaric Ndotoloum, l'un des ouvriers, garde les yeux tournés vers la prochaine récolte, avec l'espoir d'une production abondante. « C'est une femme inspirante. Depuis des années, elle porte le flambeau de l'agriculture et nourrit un grand nombre de Centrafricains, explique-t-il. Une grande partie de nos productions est vendue sur les marchés locaux. Les revenus tirés de la vente des récoltes permettent de soutenir les dépenses familiales et d'améliorer les conditions de vie des ménages. » Josiane partage régulièrement son expérience avec d'autres femmes centrafricaines et étrangères, les encourageant à investir dans l'agriculture comme moyen d'autonomisation économique. Aujourd'hui, son plus grand projet est d'exporter ses produits dans la sous-région. Elle ambitionne également de créer un centre de formation destiné aux femmes afin de leur apprendre à produire, transformer et commercialiser leurs récoltes. À lire aussiFemmes de la terre: à Soweto, une ferme s'inspire de Nelson Mandela [1/5]
On la connaît sagement assise derrière le Mahatma Gandhi, revêtue d'un sari, le visage affable, la parole rare. Elle a pourtant été de toutes les luttes. Qui était Kasturba, l'épouse de Gandhi ?À l'aube de la Première Guerre mondiale, le couple Gandhi revient d'Afrique du Sud pour mener un combat politique et spirituel en Inde. Franck Ferrand retrace la vie de Kasturba, l'épouse de Mohandas Gandhi, et son engagement sans faille aux côtés de son mari dans la lutte pour l'indépendance. Originaire du Gujarat, Kasturba est promise en mariage dès l'âge de 7 ans à un jeune garçon du même âge, Mohandas Gandhi. Leur union sera finalement célébrée à 13 ans, malgré l'intimidation des jeunes mariés. Kasturba, bien que née dans l'aisance, va peu à peu s'émanciper et développer une forme de résistance passive face à l'autoritarisme de son époux. Lorsque Gandhi décide de s'engager dans la défense des droits des Indiens en Afrique du Sud, Kasturba l'accompagne et partage ses épreuves. Ensemble, ils vont forger une conscience politique qui les mènera jusqu'en Inde, où Gandhi deviendra le leader de la lutte pour l'indépendance.
durée : 00:04:17 - Le 13/14 - A l'heure où les centres-villes des communes moyennes souffrent de la disparition de commerces, beaucoup de salons de coiffure mettent la clé sous la porte, notamment depuis le Covid et la crise du pouvoir d'achat. France Inter est allé à Mâcon, où plusieurs coiffeurs subsistent malgré le contexte. - équipe : Cecilia Arbona Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Cinq semaines de compétition, 104 matchs joués… et c'est l'Espagne qui termine au sommet de l'Olympe grâce à sa victoire en finale ce dimanche, 1 à 0, au terme des prolongations contre l'Argentine. La Roja est « un beau vainqueur », analyse l'un des envoyés spéciaux de RFI aux États-Unis, Eric Mamruth. « Le collectif espagnol est très bien huilé : beaucoup d'automatismes, de technique et une science du jeu, le tout orchestré par son capitaine et Ballon d'Or 2024 Rodri. Le milieu de Manchester City a d'ailleurs été sacré meilleur joueur de ce Mondial. » L'Espagne est également un vainqueur logique, selon notre journaliste. L'équipe était un cran au-dessus de ses concurrents, notamment de l'Argentine qui « hier en finale n'avait plus rien à proposer après un parcours spectaculaire, mais éreintant ». Pas de doublé, donc, pour Lionel Messi, 39 ans, qui aura, malgré tout, été l'un des grands hommes de ce Mondial avec huit buts inscrits et quatre passes décisives. Autres équipes qui ont déçu : le Brésil, la Colombie, l'Uruguay ou encore le Mexique, l'un des deux pays organisateurs. En revanche, les Haïtiens, certes battus à trois reprises en phase de poules, « ont montré du cœur et du beau football. Les grenadiers ont pris date pour l'avenir », estime Eric Mamruth. À lire aussiMondial-2026: l'Espagne sur le toit du monde Entretien avec le ministre haïtien de l'environnement La semaine dernière, Valéry Fils-Aimé participait à la Conférence mondiale de la Décennie internationale des sciences au service du développement durable à l'Unesco à Paris. Sarah Krakovitch de RFI l'a rencontré. Le ministre haïtien de l'Environnement évoque les principaux défis écologiques auxquels le pays doit faire face. « Il faut plus de justice climatique, d'équité. Nous ne faisons pas partie des grands pollueurs mais nous subissons les conséquences du réchauffement climatique », explique Valéry Fils-Aimé. Malgré la présence des gangs, « 80% du pays est accessible », assure le ministre pour qui les défis climatiques « ne relèvent pas de la situation sécuritaire ». Canada : les boissons énergisantes bientôt interdites aux moins de 16 ans Elles promettent de l'énergie, de la concentration, parfois même de meilleures performances. Les boissons énergisantes séduisent des millions de jeunes à travers le monde. Mais, au Québec, elles seront interdites aux moins de 16 ans en décembre prochain. Une première en Amérique du Nord. Un reportage de Nafi Alibert. À lire aussiBoissons énergisantes : quels risques pour la santé ? Le journal de la 1ère L'aéroport de Martinique se met à l'heure des vacances.
A l'occasion de la parution, chez Gallimard, du deuxième tome de la saga d'Amélie de Bourbon Parme Les Trafiquants d'éternité, retour sur l'irrésistible ascension d'Alexandre Farnèse dans la Rome du XVIe siècle.Mai 1527 : la Ville éternelle est mise à sac par les troupes de l'empereur Charles Quint. C'est un événement qui va profondément marquer le destin d'un homme, le cardinal Alexandre Farnèse. Témoin de la destruction de Rome, il prend conscience de l'urgence de réformer en profondeur l'Église catholique, alors secouée par le mouvement protestant.Issu d'une famille puissante et influente, Alexandre Farnèse a gravi les échelons pour devenir cardinal à seulement 25 ans. Après le décès du pape Clément VII, il est élu à la tête de l'Église en 1534 sous le nom de Paul III.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 10 avril 2026.Avec cette semaine :Fabien Verdier, président de l'association « mouvement pour le développement des villes sous-préfectures ».Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.L'AVENIR DES VILLLES MOYENNESLe déclin des villes moyennes et des sous-préfectures françaises constitue aujourd'hui un enjeu majeur, à l'intersection des questions économiques, sociales et politiques. Selon Fabien Verdier, ancien maire de Châteaudun et président de l'association « Mouvement pour le développement des villes Sous-préfectures », cette érosion résulte d'une combinaison de désindustrialisation, de métropolisation, de retrait des services publics et de fractures sociales croissantes. L'exemple de Châteaudun illustre cette spirale : entre 1980 et aujourd'hui, la population est passée de 16.000 à 13.200 habitants, les fermetures industrielles et militaires ont supprimé plusieurs centaines d'emplois, et le sentiment d'abandon vis-à-vis de l'État s'est accru.Malgré ces difficultés, ces territoires conservent des atouts encore sous-exploités : taille humaine, patrimoine, qualité de vie et potentiel d'expérimentation de politiques publiques innovantes. La crise sanitaire a également favorisé un léger regain migratoire, soutenant la redynamisation de certains marchés immobiliers.Pour accompagner ces dynamiques, l'État a lancé plusieurs programmes de revitalisation, dont le plus emblématique est Action cœur de ville. Lors du premier quinquennat, ce dispositif a mobilisé près de 6 milliards d'euros, avec une promesse de 5 milliards supplémentaires lors du second quinquennat, pour 234 villes et plus de 6.500 opérations, incluant la rénovation de dizaines de milliers de logements. Les indicateurs témoignent d'un impact réel : +17 % de ventes immobilières depuis 2018 et 91.000 logements remis sur le marché. Cependant, la vacance commerciale reste élevée (12‑12,7 %), et l'effet sur l'emploi et le PIB demeure difficile à mesurer. Par ailleurs, les aides publiques représentent moins de 25 % du financement total, limitant leur effet levier.Face à ces constats, Fabien Verdier propose 21 mesures concrètes visant à renforcer l'action de l'État, soutenir l'industrie et l'emploi, améliorer l'attractivité et réduire l'isolement des sous-préfectures. Ces propositions répondent également à un enjeu politique majeur : le sentiment d'abandon a favorisé la progression du Rassemblement National. Lors des élections municipales de mars 2026, le RN est passé de 22 à 74 mairies et a obtenu plus de 3.000 conseillers municipaux dans 84 départements, traduisant un déplacement du centre de gravité politique vers les villes moyennes. Ce phénomène, combiné au recul de la gauche et aux recompositions à droite, accentue les fractures territoriales et place ces communes au cœur des enjeux électoraux à l'approche de l'élection présidentielle de 2027.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au pied des Pyrénées, à Lourdes, la jeune Bernadette Soubirous se met soudainement à prier longuement à la grotte de Massabielle. Les autorités ne savent pas comment réagir face à ce phénomène...Février 1858 dans la petite ville de Lourdes, dans les Pyrénées. Une jeune fille de 14 ans, Bernadette Soubirous, affirme voir une « dame » lumineuse dans la grotte de Massabielle. Malgré les moqueries et l'incrédulité de ses parents et des autorités, la jeune fille persiste dans ses visions et le bouche-à-oreille s'empare rapidement de cette histoire. Très vite, des milliers de personnes affluent à Lourdes, persuadées d'assister à des apparitions de la Vierge Marie.Franck Ferrand vous plonge au cœur de ce mystère qui a marqué l'histoire du catholicisme et fait de Lourdes l'un des plus grands lieux de pèlerinage au monde. Remontez le fil de cette fascinante saga, de la première vision de Bernadette à la construction du célèbre sanctuaire, en passant par les interrogatoires houleux avec les autorités. Découvrez les coulisses de cette histoire qui a suscité autant de foi que de scepticisme, et qui a profondément transformé la petite ville de Lourdes.Entre faits historiques et témoignages saisissants, cet épisode vous entraîne dans une passionnante enquête sur l'un des plus grands mystères religieux du XIXe siècle
On cite souvent le mot de Da Ponte : « Chaque peuple a son organisation particulière. Celle de la Bohême paraît être le génie musical poussé au degré de perfection ». La preuve ce matin avec Bedrich Smetana - dont on fête cette année le bicentenaire de la naissance -, considéré comme le père de la musique tchèque.Dans cet épisode passionnant, Franck Ferrand nous plonge dans la vie tourmentée de Bedřich Smetana, l'un des plus grands compositeurs tchèques du 19e siècle. Né en 1824 dans une famille de la bourgeoisie allemande de Bohême, Smetana va peu à peu prendre conscience de ses racines tchèques et s'engager corps et âme dans le réveil d'une identité nationale face à la domination autrichienne.Malgré de nombreuses épreuves personnelles, dont la perte tragique de ses quatre filles et la maladie de son épouse, Smetana va composer des œuvres emblématiques de la musique tchèque, telles que la célèbre symphonique poétique La Moldau ou l'opéra La Fiancée vendue. Ses compositions, imprégnées de mélodies populaires et de sonorités nationales, deviennent le symbole de la lutte pour l'indépendance de son pays.Au fil du récit, on découvre le parcours d'un artiste tourmenté, confronté aux intrigues et aux critiques de ses contemporains, mais qui n'a de cesse de défendre avec passion l'âme de la Bohême. Malgré la surdité qui le frappe sur la fin de sa vie, Smetana reste un compositeur prolifique, laissant une œuvre majeure qui témoigne de son amour inconditionnel pour sa patrie.À travers ce portrait captivant, Franck Ferrand nous invite à (re)découvrir la richesse de la musique tchèque et l'incroyable destin d'un artiste qui a su faire de sa création le reflet des aspirations de tout un peuple. Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au Honduras, où les médias sont concentrés entre les mains de quelques puissants, une soixantaine de radios communautaires résistent, souvent dans la clandestinité. Marie Griffon et Célia Pousset nous emmènent à la rencontre de responsables de ces radios qui utilisent les ondes pour défendre leurs terres et leur culture malgré les menaces. « Waruguma signifie étoile, une étoile lumineuse qui sert de guide à tout le peuple. » Ainsi parle Horacio Martínez, directeur de la radio du même nom, à Trujillo. Dans un pays classé 132e sur 180 au classement mondial 2026 de la liberté de la presse de Reporters sans frontières (RSF), des petites stations comme Waruguma sont souvent le seul moyen pour les populations de s'informer hors des canaux officiels. Le Honduras est le pays le plus pauvre d'Amérique latine après Haïti, selon le Fonds monétaire international (FMI). Gangrené par la corruption et le crime organisé, le pays est aux mains d'une poignée de familles industrielles qui possèdent la quasi-totalité des journaux et télévisions. Face à cela, les radios communautaires s'efforcent d'informer dans les zones rurales isolée et deviennent parfois des cibles. Le défi de la légalité Pour exister, ces radios doivent faire preuve de courage. Au Honduras, les fréquences sont mises aux enchères et s'arrachent à des prix inaccessibles pour des associations. « Ici, dans le Nord, une fréquence a déjà été adjugée pour 12,5 millions de lempiras (plus de 400 000 euros) », explique Jorge Andino, directeur de Play FM. Pour ces médias sans publicité, impossible de réunion une telle somme. Résultat : la majorité des 70 radios communautaires du pays opèrent sans licence légale. « La communication communautaire n'est ni légitimée ni reconnue par l'État. C'est comme marcher en permanence sur la corde raide. C'est vivre à la limite », déplore Jorge Andino. Sans reconnaissance, ces radios risquent à tout moment la saisie de leur matériel, voire la prison pour leurs animateurs, sur simple dénonciation d'un homme d'affaires influent. Au manque de protection juridique s'ajoute la précarité technique. Dans les studios souvent installés chez l'habitant, on utilise des ventilateurs de fortune pour refroidir des émetteurs de faible puissance. Lors des orages, faute de paratonnerres, les stations doivent souvent couper l'antenne pour ne pas perdre leur unique outil de diffusion. Informer, au plus près des communautés Plus au sud, à la frontière avec le Nicaragua, la Radio Cholula Triunfeña ouvre son antenne aux paysans locaux. Ici, on insonorise les murs avec des dizaines de boîtes d'œufs collées les unes aux autres. Wilfredo Hernández Cruz, le directeur, y défend une parole sans artifice : « Parlez comme vous êtes, car c'est justement cela l'essentiel : que les habitants des zones rurales aient accès à un micro. » Mais cette liberté a un prix. Située dans une zone de trafic de drogue et de traite d'êtres humains, la radio dérange les pouvoirs économiques et mafieux en dénonçant les investissements opaques et les concessions minières. « Nous avons déjà perdu des camarades qui ont été attaqués, persécutés, réduits au silence », confie Wilfredo Cruz. Les menaces sont directes : appels anonymes, piratages de téléphones ou encore l'envoi d'une balle dans une boîte pour signifier à un journaliste de cesser ses enquêtes. Amanda Ponce, directrice de C Libre (Comité pour la libre expression), souligne que l'État hondurien a longtemps occulté cette réalité. « Il y a deux décennies d'assassinats de journalistes qui sont aujourd'hui complètement effacées par l'État », précise-t-elle. Depuis les années 1980, le schéma reste le même : éliminer ceux qui mettent en lumière la corruption et les liens entre banques, narcotrafic et pouvoir politique. L'héritage de Berta Cáceres Dans les montagnes froides de l'ouest, le peuple Lenca poursuit un combat emblématique. C'est ici que la célèbre militante écologiste Berta Cáceres a fondé la radio Guarajambala avant d'être assassinée en 2016. Pour le COPINH (Conseil civique des organisations populaires et indigènes du Honduras), la radio est l'un des seuls moyen de mobiliser les communautés contre les projets extractifs qui menacent leurs rivières. Aujourd'hui, une nouvelle génération prend le micro. Leiby, une journaliste de 25 ans, a été formée dans l'école Voix des Rivières créée par l'organisation. Pour elle, la mission est claire : « Nous dénonçons, nous devenons la voix des communautés. Nous sommes la voix des grandes injustices que nous subissons dans ce pays. » Malgré la violence, ces radios continuent tant bien que mal de diffuser. Elles font entendre des musique indigènes ou alternatives, des langues en recul comme le Garifuna, elles racontent l'histoire de ces communautés marginalisées et créent une solidarité qui dépasse désormais les frontières. En l'absence de médias nationaux lors de la commémoration de l'assassinat de Berta Caceres, ce sont des radios communautaires du Guatemala et du Costa Rica qui sont venues prêter main-forte à leurs sœurs honduriennes. Ces ondes, bien que fragiles, restent un espace où l'on peut « inviter les gens à rêver ». Dans un pays où certains tentent de les faire taire, les radios communautaires prouvent chaque jour que la parole radiodiffusée est un pouvoir que l'on ne peut pas totalement éteindre.
durée : 00:03:47 - Les Matins de France Culture - par : Raphaël Laloum - En 1967, David Jones est un jeune homme passionné de rock. En pleines "Swinging Sixties", il multiplie les expériences dans les groupes de musique. Malgré de nombreux échecs, le jeune homme s'accroche à son ambition. Il sort son premier album et devient David Bowie. - équipe : Thomas Beau Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Venezuela : après les séismes, la colère monte Avec son nouvel album, Madonna signe un retour gagnant Malgré sa condamnation, Marine Le Pen se lance dans la course présidentielle La canicule plonge le monde rural dans le désarroi
Le 16 septembre 1824, mourrait le roi Louis XVIII, frère de Louis XVI, né comte de Provence et longtemps exilé sous la Révolution. Retour sur la vie de celui qui se qualifiait lui-même de « roi sans jambes ».Franck Ferrand nous plonge dans la fascinante destinée de Louis XVIII, dernier roi de France à mourir sur le trône. Retour sur le parcours d'un souverain marqué par l'adversité, qui a navigué entre absolutisme et conciliation pour tenter de sauver la monarchie.Né en 1755 sous le nom de Louis Stanislas Xavier, comte de Provence, le futur Louis XVIII a dû attendre près de 68 ans pour accéder enfin au pouvoir. Favori de ses parents face à son frère aîné le dauphin, il cultive très tôt une image de prince brillant et ambitieux. Mais lorsque son frère devient Louis XVI, Provence doit se contenter du second rôle, nourrissant une jalousie tenace envers le nouveau roi.Avec l'avènement de la Révolution, le comte de Provence opère un revirement politique inattendu, se présentant comme un défenseur des idées nouvelles. Mais ses manœuvres pour s'emparer du trône échouent lamentablement. Contraint à l'exil, il assiste impuissant à l'exécution de Louis XVI et à l'avènement de la République, avant de finalement être rappelé sur le trône en 1814.Affligé de nombreuses infirmités, Louis XVIII va devoir naviguer entre concessions et fermeté pour tenter de concilier l'Ancien Régime et les acquis révolutionnaires. Un règne difficile, marqué par les tensions avec son frère le futur Charles X, et qui s'achèvera dans la souffrance et la maladie. Malgré les épreuves, ce roi « sans jambes mais pas sans tête » aura incarné une certaine constance et résilience face à l'adversité.