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Malgré les coupures d'Internet, d'importantes manifestations secouent plusieurs villes d'Iran. La répression s'intensifie partout.Traduction: Despite internet blackouts, major protests are shaking several Iranian cities. Repression intensifies across the country. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
À mains nues, il est l'un des hommes les plus dangereux du monde.Un mois avant l'un des plus gros combats de sa carrière, Benoît Saint Denis nous ouvre les portes de son univers.En seulement 6 ans, il s'est imposé dans la ligue très fermée des meilleurs combattants de MMA au monde.Avant même de commencer sa carrière sportive, sa vie tournait déjà autour d'une seule quête : devenir le meilleur guerrier possible.Benoît s'engage à 18 ans dans les forces spéciales de l'armée de Terre française. Avec le 1er régiment de parachutistes d'infanterie de marine de Bayonne, il remplit pendant 5 ans des missions d'anti-terrorisme, de libération d'otages et de protection de personnalités sur des théâtres de guerre.Ces années le forgent, lui apprennent la rigueur, la discipline et la recherche d'excellence. Trois qualités sur lesquelles il s'appuiera quand il prend la décision de quitter l'armée pour se donner une chance d'exceller dans son sport : le MMA.Il se laisse alors 2 ans pour tenter d'en vivre, mais ne met que quelques mois pour gagner ses premiers combats amateurs et arriver à pleine vitesse sur le circuit professionnel.S'ensuit une série de victoires qui le propulse à l'UFC (Ultimate Fighting Championship), la plus prestigieuse organisation de MMA au monde.Malgré 2 défaites, celui que le public appelle désormais “God of War” entre rapidement dans le top 10 et peut aujourd'hui rêver de combattre un jour pour la ceinture de sa catégorie.Dans cet épisode exceptionnel Benoît Saint Denis se livre sur :Les 5 années de forces spéciales qui ont fait naître “God of War”Ce que personne ne dit jamais sur les primes à plusieurs millionsLes pertes de poids drastiques (perdre 5 kilos en 12 heures)Comment faire cohabiter sa foi et la violence de sa disciplinePourquoi personne ne parle de bien-être en sports de combatUn échange fort, avec un homme franc, pour mieux comprendre la vie des combattants de haut niveau, leurs doutes et leur détermination — et apprendre comment se mettre en marche vers de grands objectifs.Vous pouvez suivre Benoît sur Instagram.Il y a 40% de réduction pour le lancement de BSD Method et le code “DOIT” vous donne 20% de réduction supplémentaires donc foncez, il n'y aura plus de meilleur timing.TIMELINE:00:00:00 : Les catégories stars en MMA00:10:33 : 5 ans d'armée qui ont forgé Benoît00:19:27 : Rejoindre les forces spéciales à 17 ans00:30:08 : “Les premiers mois de ma carrière, j'avais une vie de moine guerrier”00:37:55 : Entrer dans un octogone pour la première fois00:46:33 : Par où commencer pour faire du MMA ?00:55:20 : Pourquoi un spécialiste peut battre un combattant complet01:04:23 : Le protocole minutieux avant chaque combat01:13:32 : Comment un combat peut basculer en quelques dixièmes de seconde01:22:33 : La place du show dans le MMA01:33:33 : Combien gagne vraiment un combattant de l'UFC ?01:45:41 : Perdre 5 kilos en 12 heures01:53:38 : La noblesse de l'affrontement à mains nues02:02:30 : “J'ai envie que tous ceux que j'embarque soient heureux”Les anciens épisodes de GDIY mentionnés : #502 - Thomas Sammut - Préparateur Mental - Faut-il forcément souffrir pour réussir ?#479 - Nikola Karabatic - Champion de Handball - 22 titres sur 23 : la légende du sport françaisNous avons parlé de :UFC de Paris Bercy1er régiment de parachutistes d'infanterie de marineVenumLe premier combat de BSD à l'UFC et aussi sa première défaiteBSD vs MoicanoZelimkhan Khadjiev, lutteur français avec qui Benoît s'entraîneLe KO en 16 secondes de Benoît sur Beneil DariushBSD MethodThe Last DanceLes recommandations de lecture :Les récits chevaleresques de LancelotLe colonel Chabert - Honoré de BalzacL'homme qui plantait des arbres - Jean GionoVous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:34:00 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Qu'ils soient officiels ou indépendants, les bilans établissent une répression s'élevant à plusieurs milliers de victimes en Iran. Malgré des lignes rouges dressées, la communautés internationale a pourtant semblé impuissante à enrayer le massacre. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Farid Vahid Spécialiste de l'Iran à la fondation Jean-Jaurès et enseignant à Sciences Po. ; Thierry Coville Docteur en sciences économiques, spécialiste de l'Iran à l'IRIS
Vous l'entendez en début d'épisode, j'avais vraiment hâte de recevoir Paul Bertrand dans cet épisode du format hors-Série de Passion Médiévistes enregistré en public, à l'Université de Louvain-la-Neuve. Cet historien belge, professeur à l'Université catholique de Louvain, se consacre à l'étude des cultures graphiques et textuelles du Moyen Âge. Il est notamment l'auteur d'un ouvrage intitulé Forger le faux, publié en 2025, dans lequel il traite des “‘régimes de faux' et de tromperie, de forges et de forgeries [qui] révèlent un rapport au savoir et à l'écrit, ainsi qu'une conception du pouvoir.” Paul Bertrand insiste d'abord dans l'épisode sur la dimension évolutive et progressive de l'essor de l'écrit au Moyen Âge. Au sortir de l'Antiquité, période au cours de laquelle l'écrit tient une place fondamentale dans la société, l'utilisation de l'écrit est devenue de plus désuète. Malgré un vif regain d'intérêt sous Charlemagne, Paul Bertrand vous liste plusieurs raisons de ce déclin progressif. Au fil des siècles, l'écrit devient donc une discipline réservée aux clercs. Les religieux sont alors plus ou moins les seuls à encore écrire. Par ailleurs, comme le souligne Paul Bertrand, la qualité des écrits décline elle aussi à mesure que la pratique se raréfie. Même le latin perd en pureté. C'est au XIIème qu'une nouvelle révolution de l'écrit s'amorce. Elle se poursuit tout au long du XIIIème siècle avant finalement d'exploser à la fin du XIVème. Écoutez Paul Bertrand vous donner des chiffres concrets qui illustrent l'importance retrouvée des écrits sous de nombreuses formes. Il commente ensuite les raisons de cet élan progressif. ▪ Infos sur le podcast Créé et produit par Fanny Cohen Moreau depuis 2017. Épisode enregistré en novembre 2025 au Musée de l'Hospice Comtesse à Lille Préparation, enregistrement, montage et mixage : Fanny Cohen Moreau Générique : Clément Nouguier ➡ Plus d'infos sur cet épisode > https://passionmedievistes.fr/hs-41-revolution-ecrit ➡ Soutenir le podcast > https://passionmedievistes.fr/soutenir/ ➡ Instagram > https://www.instagram.com/passionmedievistes/ ➡ Bluesky > https://bsky.app/profile/passionmedievistes.fr ➡ Facebook > https://facebook.com/PassionMedievistes
La Birmanie va débuter la troisième et dernière phase des élections générales dimanche 25 janvier. La junte au pouvoir depuis le coup d'État de 2021 organise le scrutin et tente de se légitimer aux yeux de la communauté internationale. Elles sont toutefois qualifiées de « mascarade » par la plupart des ONG et observateurs. De nombreux réfugiés birmans regardent cette élection depuis l'extérieur et notamment les Rohingyas, majoritairement musulmans et victimes de graves persécutions depuis l'indépendance du pays. Alors que la Gambie a saisi la Cour internationale de justice pour accuser la Birmanie du génocide de la communauté, plusieurs d'entre eux, exilés en Malaisie, ont accepté de témoigner. De notre envoyée spéciale à Kuala Lumpur, Dans le sud de Kuala Lumpur, un bâtiment discret se fond dans le quartier. À l'intérieur : les locaux d'une association d'aide aux réfugiés birmans, et notamment aux Rohingyas. Rafik Ismaël est originaire de l'État birman d'Arakan. Lui et sa famille ont fui les persécutions il y a presque 30 ans. « Mon père était un leader local, donc il essayait d'aider les communautés qui avaient besoin de nourriture. Mais les militaires n'aimaient pas ça, et ils ont pris mon père pour le mettre dans un camp de détention. Ensuite, ils s'en sont pris à ma mère, et puis à mon grand-père. Notre communauté s'est battue pour ma famille, mais après les avoir libérés, les militaires nous ont dit : "Il vaut mieux que vous partiez, sinon on tuera toute la famille." » À lire aussiÉlections en Birmanie: «C'est un effort visant à légitimer un pouvoir qui va se succéder à lui-même» Un problème qui dure depuis 70 ans Malgré l'exil, Rafik Ismaël regarde attentivement le déroulement des élections organisées en Birmanie dans les médias : « Le problème en Birmanie dure déjà depuis 70 ans, donc je ne vois aucun avenir possible. Sauf si on fait partir la junte. L'élection pourrait alors permettre la démocratie, peut-être qu'on aurait une chance, mais cette élection-là ne sert à rien. Pour nous Rohingyas, que ce soit la junte ou Aung San Suu Kyi, c'est pareil. Parce qu'ils ne nous soutiennent pas. La dernière fois, parce qu'elle a obtenu le prix Nobel de la paix, vous savez, on a cru qu'elle pouvait faire quelque chose de meilleur pour le pays, mais malheureusement non, on n'a vu rien bon de sa part. » Dans un coin de la pièce, Katija regarde attentivement deux réfugiés endormis sur des matelas posés au sol. Elle a fui la Birmanie il y a cinq ans. Certains de ses proches rohingyas sont toujours sur place : « Mon beau-frère a été pris par l'armée d'Arakan en 2024, c'était l'an dernier. Il a été battu pendant environ deux mois, donc il ne peut presque plus bouger, il est quasiment paralysé maintenant. Je crois à l'unité, mais je ne pense pas que la situation en Birmanie va s'améliorer. On sait que beaucoup de pays soutiennent la junte avec des armes et aussi de l'argent. Nous connaissons la plus longue guerre de l'histoire, donc je ne pense pas que ça ira mieux. » D'autres difficultés font désormais le quotidien de ces Rohingyas, exilés en Malaisie : le pays n'est pas signataire de la convention de l'ONU pour les réfugiés. L'accès à l'emploi, la santé et l'éducation sont notamment limités. À lire aussiBirmanie: la junte organise la deuxième phase des élections législatives
À Davos, Donald Trump a finalement dit qu'il n'allait pas employer la force pour mettre la main sur le Groenland. Le président américain affirme avoir trouvé un accord, sans en dévoiler davantage. Mais la population du Groenland n'est pas vraiment rassurée. Écoutez RTL autour du monde du 22 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 22 janvier 2026 - Groenland : Trump a-t-il vraiment reculé ?Après des semaines de déclarations agressives, Donald Trump est revenu hier soir sur sa menace de hausse des droits de douane et dit avoir posé le « cadre d'un futur accord » sur le Groenland avec l'Otan. « Il reste beaucoup de travail », a affirmé, de son côté, le patron de l'Alliance atlantique, précisant que la question de la souveraineté du territoire autonome danois « n'avait pas été abordée » avec le président américain.Selon The New York Times, de hauts responsables de l'Otan explorent une piste : celle selon laquelle les États-Unis pourraient récupérer « la souveraineté sur des terres [groenlandaises] pour y installer des bases militaires ». Mais encore faut-il l'accord du Danemark et du Groenland, ce qui semble loin d'être acquis. « Nous pouvons négocier tous les aspects politiques : sécurité, investissements, économie. Mais nous ne pouvons pas négocier notre souveraineté. J'ai été informée que cela n'avait pas été le cas », a ainsi déclaré, dans un communiqué, la cheffe du gouvernement danois.L'annonce de cet accord, aux contours particulièrement flous, ressemble à une reculade déguisée pour le président américain. Il y a encore quelques jours, il n'excluait pas une intervention militaire sur l'île et menaçait de sanctions commerciales les pays qui lui tenaient tête. Désormais, il n'est plus question ni de l'un ni de l'autre. Les droits de douane supplémentaires devaient entrer en vigueur le 1er février. Donald Trump a annoncé y renoncer peu de temps après que le Parlement européen a gelé la ratification de l'accord commercial conclu en juillet dernier entre l'UE et les États-Unis, et à quelques heures d'un sommet extraordinaire des Vingt-Sept.Parallèlement, Donald Trump a lancé son « Conseil de la paix », ce jeudi à Davos, lors d'une cérémonie de signature. Malgré les déclarations grandiloquentes du président américain, aucune grande puissance et peu d'alliés historiques ont décidé de rejoindre, pour l'instant, cette nouvelle organisation internationale, sous la houlette des États-Unis. Le président américain a ensuite rencontré le président ukrainien, Volodymyr Zelensky. L'envoyé spécial américain, Steve Witkoff, est, lui, attendu dans la journée à Moscou pour des discussions avec Vladimir Poutine.Emmanuel Macron, de son côté, a fait savoir sur son compte X que la Marine française a arraisonné un pétrolier « en provenance de Russie » en Méditerranée, suspecté d'appartenir à la « flotte fantôme » finançant « la guerre d'agression contre l'Ukraine ». « Nous sommes déterminés à faire respecter le droit international et à garantir l'efficacité des sanctions », a ajouté le président de la République.Que s'est-il passé en Méditerranée ? Donald Trump a-t-il reculé sur le Groenland ? Qu'est-ce que le « Conseil de la paix » lancé par le président américain ? Quels pays ont accepté ou refusé d'y participer ?Nos experts :- Jean-Dominique MERCHET - Journaliste – L'Express, autrice de Sommes-nous prêts pour la guerre ? - Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique- Joséphine STARON - Docteur en philosophie politique- experte en questions européennes et relations internationales, Europe la solidarité contre le naufrage chez Synopia- Richard WERLY - Éditorialiste international pour le media suisse Blick, auteur de Cette Amérique qui nous déteste
[REDIFFUSION] Bienvenue dans Les Fabuleux Destins, le podcast qui vous plonge au cœur d'histoires vraies, étonnantes… et souvent troublantes.Cette semaine, nous explorons les vies de deux personnalités dont le destin a basculé dans l'ombre. D'un côté, Robert Durst : héritier de l'un des plus grands empires immobiliers des États-Unis. Derrière l'image du riche homme d'affaires se cache un être instable, dont la folie a conduit à une série de meurtres glaçants. De l'autre, Patricia Hearst : fille d'un magnat de la presse, jeune femme promise à une existence dorée. Mais son enlèvement par un groupe révolutionnaire d'extrême gauche va bouleverser sa vie. Victime ou complice ? Son histoire continue de diviser l'opinion. Deux destins hors du commun, deux trajectoires où richesse et privilèges n'ont pas empêché la dérive vers le crime et la radicalité. Robert Durst : du rêve au cauchemar Américain En 2003, Robert Durst, héritier d'une richissime famille new-yorkaise, est jugé au Texas pour le meurtre de son voisin Morris Black. Malgré l'horreur du démembrement qu'il reconnaît, sa défense parvient à retourner la situation avec une stratégie inattendue. Dix ans plus tard, il accepte de se livrer devant les caméras dans The Jinx, un documentaire qui plonge au cœur de ses secrets. Témoignages, indices et révélations troublantes s'accumulent, jusqu'à ce qu'un élément inattendu vienne tout faire basculer. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clément Prévaux Production : Bababam Voix : Florian Bayoux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
David confie ses difficultés liées à l'alcoolisme, une homosexualité non assumée et un mal-être persistant depuis le confinement de 2020. Malgré des tentatives de sevrage, il lutte toujours contre ses démons et cherche du soutien pour aller mieux. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:07 - Le monde à l'endroit - Malgré sa toute-puissance, l'Amérique a un point faible : elle dépend du reste du monde pour payer ses factures. La dette américaine est un moyen de pression tentant pour les Européens, mais qui peut se retourner contre eux. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:04:28 - Le Reportage de la rédaction - Le nouveau programme d'éducation à la vie affective et relationnelle, devenu discipline à part entière depuis le début de l'année scolaire, se déploie dans les établissements du premier degré. Malgré les pressions extérieures et les formations au compte-gouttes des enseignants.
Au sommaire de Radio foot internationale en direct ce mercredi à 16h10 TU, et à 21h10 TU pour la 2è émission debrief. - Ligue des Champions : soirée de gala et match crucial pour l'OM qui accueille Liverpool ; - 7è journée, suite, le PSG piégé dans l'antre du Sporting Portugal. ; Pluie de buts au Bernabeu. ; - Primes, parcelles de terrain, les Sénégalais et leur staff récompensés après un 2è sacre à la CAN, et un long défilé en bus. - Ligue des Champions, soirée de gala et match crucial pour l'OM qui accueille Liverpool, 6 fois vainqueur de l'épreuve, actuellement 11è au classement. Marseille, 16è, peut-il relever le défi face à un club irrégulier comme lui dans ses performances ? Les Scousers avec leur « Frenchie » Ekitike, et leur « Mittelfeld » allemand Wirtz, arrivent sur la Canebière avec l'espoir d'intégrer le top 8. - 7è journée, suite, le PSG piégé dans l'antre du Sporting Portugal. Malgré un pressing intense et des occasions, peu de tirs cadrés, les champions n'ont pas maîtrisé le dernier tiers du match et cédé sur le fil ? Qu'a-t-il manqué ? La défaite a frustré Luis Enrique, le coup d'arrêt tombe mal avant de retrouver Newcastle mercredi, équipe qui ne réussit pas à Paris. - Pluie de buts au Bernabeu. Les Merengues ont assommé (6-1) les Monégasques, tombés dans une spirale de 7 défaites et 8 matches. L'ouverture du score n'a pas traîné. Doublé pour Mbappé, (déjà 11 buts cette saison en C1). Vinicius Jr et Bellingham retrouvés ? 15 points pour le Real Madrid, l'heure du réveil sous l'impulsion d'Arbeloa ? - Primes, parcelles de terrain, les Sénégalais et leur staff récompensés après un 2è sacre à la CAN, et un long défilé en bus. Restent les menaces de recours, celle de la Fédération marocaine, celles de la FIFA, de la CAF ? Des mesures disciplinaires seront-elles prises ? Avec Annie Gasnier : Hervé Penot, Philippe Doucet, Bruno Constant. Technique/réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin.
Au sommaire de Radio foot internationale en direct ce mercredi à 16h10 TU, et à 21h10 TU pour la 2è émission debrief. - Ligue des Champions : soirée de gala et match crucial pour l'OM qui accueille Liverpool ; - 7è journée, suite, le PSG piégé dans l'antre du Sporting Portugal. ; Pluie de buts au Bernabeu. ; - Primes, parcelles de terrain, les Sénégalais et leur staff récompensés après un 2è sacre à la CAN, et un long défilé en bus. - Ligue des Champions, soirée de gala et match crucial pour l'OM qui accueille Liverpool, 6 fois vainqueur de l'épreuve, actuellement 11è au classement. Marseille, 16è, peut-il relever le défi face à un club irrégulier comme lui dans ses performances ? Les Scousers avec leur « Frenchie » Ekitike, et leur « Mittelfeld » allemand Wirtz, arrivent sur la Canebière avec l'espoir d'intégrer le top 8. - 7è journée, suite, le PSG piégé dans l'antre du Sporting Portugal. Malgré un pressing intense et des occasions, peu de tirs cadrés, les champions n'ont pas maîtrisé le dernier tiers du match et cédé sur le fil ? Qu'a-t-il manqué ? La défaite a frustré Luis Enrique, le coup d'arrêt tombe mal avant de retrouver Newcastle mercredi, équipe qui ne réussit pas à Paris. - Pluie de buts au Bernabeu. Les Merengues ont assommé (6-1) les Monégasques, tombés dans une spirale de 7 défaites et 8 matches. L'ouverture du score n'a pas traîné. Doublé pour Mbappé, (déjà 11 buts cette saison en C1). Vinicius Jr et Bellingham retrouvés ? 15 points pour le Real Madrid, l'heure du réveil sous l'impulsion d'Arbeloa ? - Primes, parcelles de terrain, les Sénégalais et leur staff récompensés après un 2è sacre à la CAN, et un long défilé en bus. Restent les menaces de recours, celle de la Fédération marocaine, celles de la FIFA, de la CAF ? Des mesures disciplinaires seront-elles prises ? Avec Annie Gasnier : Hervé Penot, Philippe Doucet, Bruno Constant. Technique/réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin.
Salvador Dali n'a jamais rendu son dernier souffle. L'homme qui repose dans la crypte du musée-théâtre de Figueras est bien le premier marquis de Dali de Pubol comme l'avait proclamé le Roi d'Espagne. Mais son visage est presque intact et ses moustaches cirées sont toujours aussi droites, dressées comme les deux aiguilles d'une montre donnant l'heure favorite voulue par le maître : Dix heures dix... Salvador Felipe Jacinto Dali est né aux premières lueurs du siècle dernier à Figueras, au nord de l'Espagne, sous l'ombre portée du monumental château Sant Ferran... Malgré ce voisinage aristocratique, aucune goutte de sang bleu ne coule dans les veines de Dali. Son père, Salvador Dali y Cusi, est un notaire qui ne badine pas avec l'autorité. Sa mère Felipa pose sur son seul fils un regard énamouré et indulgent. Quand elle mourra, alors qu'il n'avait que seize ans, Salvador Dali dira avoir vécu le coup le plus terrible de sa vie, "Je l'adorais"... Chaque mercredi, retrouvez en podcast le meilleur de "Confidentiel". Tous les épisodes d'Ophélie Meunier, Anthony Martin et Jean-Alphonse Richard sont à retrouver sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:15:03 - L'invité du 13/14 - Elle est l'une des dernières survivantes de la Shoah à porter la parole des disparus. Malgré les années, elle continue à témoigner, parfois plusieurs fois par semaine, devant des publics de tous âges. Elle publie "Contre la haine" avec Catel Muller. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Au sommaire de Radio Foot internationale de ce mardi à 16h10 T.U. (rediffusion à 21h10 T.U.) : - Retour sur les terrains européens avec l'avant-dernière journée de la phase de ligue de la C1 ; - Le Sporting Portugal reçoit le PSG. ; - Choc au sommet entre leaders de championnats respectifs. ; CAN 2025, retour sur une finale qui a basculé dans le désordre. Retour sur les terrains européens avec l'avant-dernière journée de la phase de ligue de la C1. On se rapproche du dénouement. 9 matches ce soir. - Real Madrid vs Monaco. Le 11 de Pocognoli, en crise de résultats, affronte les Merengues dans leur antre, mais sous pression et en plein doute. Une Europe qui réussit mieux aux Blancos, 7ès du classement, et qui vont chercher à conforter leur position de qualifié direct pour la suite. Le Sporting Portugal reçoit le PSG. Les hommes de Luis Enrique ont l'occasion de faire un grand pas vers les 8ès de finale, face à l'ancien club de Nuno Mendes, et avant d'accueillir Newcastle. Les Leõs (14ès), avec leur public, espèrent bien finir fort. Choc au sommet entre leaders de championnats respectifs. Inter Milan/Arsenal, les Nerazzurri restent pourtant sur 2 défaites. Les Gunners s'étaient inclinés à Giuseppe Meazza la saison passée, mais n'ont pas perdu en Premier League depuis début décembre. L'expérience des Milanais va-t-elle compter dans ce duel direct entre prétendants au titre ? CAN 2025, retour sur une finale qui a basculé dans le désordre. Arbitrage contesté, sanctions jugées illégales, rôle délétère des réseaux sociaux qui attisent colère et soupçon, une victoire par chaos ? Malgré le sacre sénégalais, les interrogations subsistent sur l'équité sportive, et sur la crédibilité de l'instance dirigeante ? « La meilleure CAN de l'histoire » tranche avec les polémiques qui ont jalonné son déroulement. Comment restaurer confiance et apaisement ? Le Mondial (de Trump) peut-il échapper aux turbulences ? Autour d'Annie Gasnier : Nabil Djellit, David Lortholary et Éric Rabesandratana. Technique/réalisation : Laurent Salerno. - David Fintzel/Pierre Guérin.
durée : 00:58:13 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Delcy Rodríguez, qui a succédé à Nicolás Maduro, assure la continuité du régime chaviste. Malgré la libération de prisonniers politiques, aucune transition démocratique ne semble se dessiner. Le pouvoir privilégie sa survie tandis que l'opposition reste marginalisée. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Yoletty Bracho Enseignante-chercheuse en science politique à l'université d'Avignon; Federico Tarragoni Professeur de sociologie politique à l'Université Caen Normandie et membre de l'Institut Universitaire de France; Rafael Pedemonte historien, spécialiste de l'Amérique latine à l'Université d'Anvers
Au sommaire de Radio Foot internationale de ce mardi à 16h10 T.U. (rediffusion à 21h10 T.U.) : - Retour sur les terrains européens avec l'avant-dernière journée de la phase de ligue de la C1 ; - Le Sporting Portugal reçoit le PSG. ; - Choc au sommet entre leaders de championnats respectifs. ; CAN 2025, retour sur une finale qui a basculé dans le désordre. Retour sur les terrains européens avec l'avant-dernière journée de la phase de ligue de la C1. On se rapproche du dénouement. 9 matches ce soir. - Real Madrid vs Monaco. Le 11 de Pocognoli, en crise de résultats, affronte les Merengues dans leur antre, mais sous pression et en plein doute. Une Europe qui réussit mieux aux Blancos, 7ès du classement, et qui vont chercher à conforter leur position de qualifié direct pour la suite. Le Sporting Portugal reçoit le PSG. Les hommes de Luis Enrique ont l'occasion de faire un grand pas vers les 8ès de finale, face à l'ancien club de Nuno Mendes, et avant d'accueillir Newcastle. Les Leõs (14ès), avec leur public, espèrent bien finir fort. Choc au sommet entre leaders de championnats respectifs. Inter Milan/Arsenal, les Nerazzurri restent pourtant sur 2 défaites. Les Gunners s'étaient inclinés à Giuseppe Meazza la saison passée, mais n'ont pas perdu en Premier League depuis début décembre. L'expérience des Milanais va-t-elle compter dans ce duel direct entre prétendants au titre ? CAN 2025, retour sur une finale qui a basculé dans le désordre. Arbitrage contesté, sanctions jugées illégales, rôle délétère des réseaux sociaux qui attisent colère et soupçon, une victoire par chaos ? Malgré le sacre sénégalais, les interrogations subsistent sur l'équité sportive, et sur la crédibilité de l'instance dirigeante ? « La meilleure CAN de l'histoire » tranche avec les polémiques qui ont jalonné son déroulement. Comment restaurer confiance et apaisement ? Le Mondial (de Trump) peut-il échapper aux turbulences ? Autour d'Annie Gasnier : Nabil Djellit, David Lortholary et Éric Rabesandratana. Technique/réalisation : Laurent Salerno. - David Fintzel/Pierre Guérin.
durée : 00:08:44 - Le Masque et la Plume - par : Jérôme Garcin - Éric Reinhardt a passé une nuit à la Galleria Borghese, aux côtés de l'"Hermaphrodite endormie" et livre un récit qui se mêle à une histoire mythologique, explorant le destin de personnages et leur quête d'amour. Découvrez les avis du Masque sur ce nouvel volet de la collection "Ma nuit au musée". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:11:56 - Les Nuits de France Culture - par : Mathias Le Gargasson - Chez René Depestre, la poésie est d'abord une célébration de la vie. Malgré l'exil forcé et son errance à travers le monde, le poète haïtien revendique une gaieté profonde, nourrie par l'enfance, l'amour et l'élan créateur. - réalisation : Emily Vallat - invités : René Depestre Poète et écrivain d'origine haïtienne
[REDIFFUSION] Avez-vous déjà entendu parler de l'affaire Cambridge Analytica ? Ou encore du scandale des pentagones papers ou celui du médiator ? Si ces histoires ne vous disent rien vous serez surpris d'apprendre l'existence de ces véritables complots. Des histoires qui dépassent largement la fiction. L'affaire McLibel Victoria commande des menus au McDo, ravie de l'efficacité du service. À la sortie, une militante lui tend un tract dénonçant les pratiques de la firme. Ce simple papier la plonge dans l'affaire McLibel, un procès historique opposant deux militants fauchés au géant du fast-food. Malgré une condamnation, leur combat met en lumière les dérives de McDonald's et fait évoluer la loi britannique. Une bataille perdue en apparence, mais une victoire pour la liberté d'expression. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clément Prévaux Production : Bababam Voix : Florian Bayoux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:16:17 - Les Nuits de France Culture - par : Mathias Le Gargasson - René Depestre traverse les années 1950 en exilé presque apatride. Dans ce troisième des "Carnets cubains", le poète raconte une quête identitaire au gré des expulsions politiques subies, un exil qui le mènera, après bien des détours, vers Cuba en 1959. - réalisation : Emily Vallat - invités : René Depestre Poète et écrivain d'origine haïtienne
Retour sur l'actualité sportive des derniers jours: Dakar, foot et cricket. Vous pouvez regarder le Dakar tous les soirs sur SBS ou SBS Ondemand Dakar Hub > https://www.sbs.com.au/ondemand/dakar-rally
durée : 00:36:43 - Le 18/20 · Le téléphone sonne - Malgré l'annonce la semaine dernière d'une série de mesures de « justice agricole », et d'une "loi d'urgence" il y a deux jours, certains syndicats du monde agricole restent mobilisés. Traité du Mercosur, pénurie d'œufs : nous faisons le point avec Annie Genevard, ministre de l'Agriculture. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le 5 janvier, la Banque Centrale Européenne a publié ses premières prévisions. Malgré l'inflation persistante, une légère croissance est attendue pour la zone euro. Traduction: On January 5th, the European Central Bank released its initial forecasts. Despite lingering inflation, modest growth is projected for the Eurozone in the coming year. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les meilleures marques n'ont plus besoin d'écrire leur nom.Elles se reconnaissent avec une icône.Les géants effacent progressivement les mots pour laisser place à des formes : une pomme, un "swoosh", des arches dorées.Yorgo Tloupas dessine ces symboles depuis 30 ans pour Black Crows, Total Energies, Ricard ou encore le PSG. Il est aussi à l'origine de l'univers visuel de la Maison Gainsbourg.Si Yorgo fait bien son travail, on ne le rappelle jamais car un bon logo est un investissement qui dure minimum 20 ans.Malgré ce paradoxe, son studio réalise 2 millions de chiffre d'affaires annuels.Et pourtant, son plus gros défi n'est pas de créer.C'est de défendre ses idées et ses créations auprès de dirigeants qui ne connaissent souvent rien au design visuel.Car si la France est devenue "moche", selon Yorgo, c'est parce que du jour au lendemain, l'ordinateur a donné à tout le monde le pouvoir de “faire un logo” sur Word.Dans cet épisode, il raconte toutes ses meilleures techniques pour rendre un logo intemporel, pour fabriquer une marque iconique et explique la vraie valeur d'un logo.Un épisode passionnant pour travailler son œil esthète et comprendre l'environnement qui nous entoure.Vous pouvez contacter Yorgo sur Instagram.TIMELINE:00:00:00 : Designer l'héritage de Gainsbourg00:11:31 : Pourquoi signer son travail de designer ?00:21:27 : Le métier disparu qui a rendu tous les logos moches00:29:19 : Le logo raté de TotalEnergies00:38:56 : L'accident qui a rendu Black Crows iconique00:47:04 : Les plateformes de marque sont inutiles00:56:45 : Améliorer le paysage visuel qui nous entoure01:04:00 : Combien ça coûte, un logo ?01:13:16 : C'est quoi, un bon brief pour un logo ?01:23:30 : Le skate a influencé le design01:34:42 : Les pires refontes de marques01:44:36 : Le paradoxe Elon Musk01:52:34 : Quelle place prend le design aujourd'hui ?02:02:29 : La fin des grosses agences de design02:11:40 : Un bon logo est intemporel02:22:22 : Pour vendre, il faut d'abord éduquer02:34:03 : La force des icônes graphiques02:46:53 : Où trouver l'inspirationLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #511 - Camille Jaccoux - Black Crows - L'icône de la culture ski à la française#510 - Carole Benaroya - Kujten - La reine du cachemire#498 - Mathieu Lehanneur - Designer, Paris 2024 - Transmettre des émotions avec des objets d'exception#440 - Thomas Jolly - Metteur en scène, directeur artistique - Créer la plus grande cérémonie de l'histoire#405 - Nicolas Santi-Weil - Ami Paris & The Kooples - “Si tu n'arrives pas à en faire un client fais-en un ami”#212 - Adrien Aumont - KissKissBankBank & Midnight Trains - Réinventer le train de nuit après avoir inventé le crowdfundingNous avons parlé de :Maison GainsbourgL'évolution du logo RicardLa bagnole de KilowYorgaki caféLes recommandations de lecture :La Laideur se vend mal, de Raymond LoewyBarbarian Days, de William FinneganVous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 14 janvier 2026 - Iran : la répression s'intensifie…Trump prêt à frapper ?Après plus de deux semaines de manifestations contre le régime des mollahs, dans un Iran privé d'Internet, il est impossible de connaître le bilan précis de la répression menée. Toutefois, plusieurs organisations humanitaires dénoncent un massacre contre le peuple iranien. L'ONG Iran Human Rights, basée à Oslo, dit avoir la confirmation de 734 victimes, mais estime que le nombre réel de morts pourrait s'élever à plusieurs milliers. Plus de 2 500 morts, dit de son côté ce mercredi l'organisation de défense des droits humains HRANA, basée aux États-Unis.Malgré le blocus des communications, des témoignages décrivent des blessures par balles, notamment aux yeux et à la tête, et des vidéos montrent des rangées et des rangées de sacs mortuaires. D'après les États-Unis, par ailleurs, le régime menace désormais les contestataires arrêtés d'exécution. Donald Trump a promis hier une action « très forte » si des citoyens étaient exécutés après des procès expéditifs. Téhéran accuse Washington de chercher un « prétexte » en vue d'une intervention militaire pour faire tomber le régime de l'ayatollah Khamenei.Signe d'un réel malaise à Moscou, les dirigeants russes de premier plan sont restés silencieux ces derniers jours sur la situation en Iran. Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a réagi ce mercredi assurant qu'un pays tiers ne pourra pas « changer la nature des relations entre la Russie et l'Iran ». Avant lui, seul l'ancien ministre de la Défense, Sergueï Choïgou, a condamné une « nouvelle tentative de forces extérieures d'interférer dans les affaires intérieures » du pays. Pas plus que pour le Venezuela, le Kremlin ne semble décidé à venir au secours d'un pays qu'il présentait pourtant, il y a peu, comme un « allié stratégique ». De plus en plus menaçant vis-à-vis de Téhéran, Donald Trump a également insisté une nouvelle fois ce mercredi sur le besoin « vital » pour les États-Unis de s'emparer du Groenland, avec le soutien de l'OTAN, juste avant un entretien sous haute tension à Washington entre dirigeants danois, groenlandais et américains autour de l'avenir du territoire autonome danois. Les intentions du président des États-Unis doivent être « prises très au sérieux », a estimé le Premier ministre Sébastien Lecornu. Le chef de la diplomatie française, Jean-Noël Barrot, a annoncé l'ouverture d'un consulat au Groenland le 6 février.Alors que se passe-t-il en Iran ? Qui est Ali Khamenei, le guide suprême de l'Iran ? Le régime des mollahs peut-il tomber ? A l'heure où Donald Trump n'exclue pas un recours à la force contre le régime iranien à quoi pourrait ressembler une intervention américaine en Iran ? Enfin quid du Groenland ? Nos experts :- Georges MALBRUNOT - Grand reporter spécialiste du Moyen-Orient – Le Figaro - Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre - Florian LOUIS - Historien, spécialiste des relations internationales, membre de la rédaction de la revue Le Grand Continent- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, autrice de Au cœur du Chaos- Sonia DRIDI (Duplex à Washington) - Correspondante aux Etats-Unis – LCI et France 24
durée : 00:19:18 - Journal de 18h - Près de 3500 morts, 10 000 arrestations selon l'ONG Iran Human Rights, le bain de sang se confirme en Iran où le pouvoir accentue sa répression. Les Etats-Unis n'excluent pas l'option militaire, surtout si le régime des mollahs commence à exécuter des manifestants interpellés.
Rediffusion. C'est l'histoire d'une grand-mère diabolique : Simone Weber. Derrière son apparence de bonne dame se cachait une terrible criminelle, accusée du meurtre de son amant Bernard Hettier et soupçonnée de l'empoisonnement de son second mari. Elle s'est éteinte au mois d'avril 2024. Son crime a marqué les annales judiciaires dans les années 90. Dans le dernier épisode, Caroline Nogueras reçoit Christophe Hondelatte, célèbre animateur de l'émission Hondelatte raconte sur Europe 1, qui a interviewé Simone Weber à sa sortie de prison en 2002 pour l'émission Faites entrer l'accusé. Un procès retentissant Nancy, 17 janvier 1991. Dans la salle d'audience, les reporters se bousculent pour immortaliser quelques images. Une femme meurtrière, ce n'est pas tous les jours que l'on voit ça. Mise en plis impeccable, regard cerné mais toujours aussi perçant, chemisier et cardigan blanc, léger sourire aux lèvres, la dame de 62 ans prend place dans le box des accusés. Malgré l'absence de preuves matérielles, Simone Weber va devoir répondre de deux chefs d'accusations : l'empoisonnement de son second mari, Marcel Fixard et le meurtre de son amant Bernard Hettier. Avec ces questions : Pourquoi ? Quel est le mobile de ces crimes ? Un podcast Bababam Originals Ecriture et voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
C dans l'air du 13 janvier 2026 - Budget, crise agricole… Lecornu sous haute pressionLa semaine s'annonce compliquée pour le Premier ministre, alors que les discussions sur le budget 2026 restent très tendues et que deux motions de censure ont été déposées, l'une par le Rassemblement national, l'autre par La France insoumise. Les deux sont liées à la signature du traité de libre-échange entre l'Union européenne et le Mercosur. Malgré le vote négatif de la France, la colère agricole persiste. Après une semaine de mobilisation, les actions coups de poing se poursuivent dans l'Hexagone, tandis que des tracteurs de la FNSEA et des Jeunes agriculteurs sont entrés dans Paris ce mardi et se sont positionnés devant l'Assemblée nationale. Ces derniers ont échangé avec des parlementaires avant d'être reçus à 14 h à Matignon.Autre dossier sur le bureau du Premier ministre : le projet de loi de finances, dont l'examen reprend ce mardi à l'Assemblée nationale. Avec, comme en octobre, toujours les mêmes points d'achoppement, le même risque d'aboutir à un rejet du texte et la question d'un recours au 49.3 relancée. « Rien n'est exclu », a répété mardi la porte-parole du gouvernement, Maud Brégeon, à propos du 49.3 ou des ordonnances, ces textes édictés par le gouvernement sans l'aval du Parlement. Plusieurs responsables, à l'image de l'ancien président socialiste François Hollande ou de l'ex-Premier ministre LR Michel Barnier, pressent le gouvernement d'abréger les débats en recourant rapidement à cet outil, qui lui permet de faire adopter un texte sans vote, mais l'expose à une motion de censure. Signe de fébrilité ? L'exécutif a agité vendredi dernier la menace d'une nouvelle dissolution en cas de censure du gouvernement, faisant savoir qu'il se préparait à des législatives anticipées en même temps que les municipales en mars.La semaine s'annonce également déterminante pour Marine Le Pen et le Rassemblement national, avec l'ouverture ce mardi du procès en appel de l'affaire des assistants parlementaires européens du parti. En première instance, l'ancienne présidente du FN a été condamnée à quatre ans de prison, dont deux ferme, 100 000 euros d'amende et cinq ans d'inéligibilité avec exécution provisoire pour détournement de fonds publics. Le tribunal avait décrit « un système organisé » pour rémunérer des collaborateurs du parti avec l'argent du Parlement européen. Les fonds détournés ont été évalués à plus de 4,4 millions d'euros entre le 1er juillet 2004 et le 15 février 2016. Vingt-cinq prévenus étaient sur le banc des accusés : tous ont été condamnés et la moitié a fait appel.Ce procès en appel va durer un mois et la décision est attendue avant l'été. L'enjeu politique et juridique est colossal. En cas de nouvelle condamnation, Marine Le Pen a affirmé en novembre dernier qu'elle ne se présenterait « évidemment pas » à l'élection présidentielle, laissant la voie libre à une candidature du président du RN, Jordan Bardella.Nos experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Nathalie MAURET - Reporter politique - Groupe de presse régionale Ebra - Olivia DETROYAT - Journaliste économique - Le Figaro
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur le mouvement de manifestations en Iran et les menaces américaines sur Cuba. Tchad : quel sera le poids de la nouvelle coalition d'opposition ? À N'Djamena, sept partis et mouvements de l'opposition ont annoncé la création d'une nouvelle coalition. Baptisée « Sauver la démocratie au Tchad », elle entend faire front commun pour dénoncer « les dérives politiques ». Que sait-on de cette nouvelle alliance ? Qui est à sa tête ? Ces partis qui dénoncent une répression des médias et un recul de la liberté ne risquent-ils pas d'en être eux-mêmes victimes ? Avec Carol Valade, journaliste au service Afrique de RFI, ancien correspondant à N'Djamena. Iran : les manifestants vont-ils faire tomber le régime ? En Iran, les manifestations contre le régime sont entrées dans leur troisième semaine. Malgré la sanglante répression et le blackout numérique pour étouffer toute circulation d'information à l'intérieur du pays et vers l'extérieur, la mobilisation ne faiblit pas. Ce mouvement de révolte est-il différent des précédentes vagues de manifestation ? Le régime iranien peut-il tomber sans une intervention de l'étranger ? Iran : l'ayatollah Khamenei est-il vraiment prêt à dialoguer avec Donald Trump ? Après ses menaces d'une opération militaire, Donald Trump a déclaré dimanche (11 janvier 2026) que les dirigeants iraniens étaient prêts à négocier et qu'une réunion était en préparation. Le lendemain, la diplomatie iranienne a confirmé qu'un canal de communication était « ouvert » avec l'émissaire américain pour le Moyen-Orient. Est-il crédible que Téhéran accepte des pourparlers ? Quelle peut-être la nature de ces négociations ? Avec Azadeh Kian, professeure émérite de sociologie à l'Université Paris Cité. Cuba : La Havane cédera‑t‑elle aux menaces de Trump « avant qu'il ne soit trop tard » ? Depuis la chute du président vénézuélien Nicolas Maduro, Donald Trump met la pression sur le pouvoir cubain. « Il n'y aura plus ni pétrole ni argent vénézuéliens pour Cuba » prévient-il, en conseillant au président Miguel Diaz-Canel de conclure « un accord avant qu'il ne soit trop tard ». Cuba peut-elle se passer du pétrole vénézuélien ? Sait-on quel type d'accord Washington souhaite négocier avec La Havane ? Avec Jannette Habel, politiste, chercheuse à l'Institut des Hautes Études en Amérique Latine et associée à l'Université Sorbonne Nouvelle.
Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.
Cette année encore, la Coupe des champions est critiquée à cause de ses scores trop larges, ses matches pliés trop tôt, ses équipes engagées de façon disparates et ses déplacements trop longs. Malgré tout ça, il y avait des choses intéressantes à voir lors de la 3e journée de phases de poules. Tour d'horizon de ce qui nous a plu (et moins plu). Un podcast présenté par Léa Leostic avec Aurélien Bouisset, Maxime Raulin et Guillaume Dufy. Enregistrement : Marie-Amélie Motte.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Alexandre, 80 ans, a subi un AVC il y a trois ans, ce qui a entraîné des problèmes de mémoire et de mobilité. Il vit dans un désert médical sans suivi régulier et se sent isolé depuis que son épouse a pris ses distances pour s'occuper de leur petite-fille. Malgré son autonomie, il exprime le besoin d'un suivi médical et d'un soutien pour ses démarches administratives. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À mi course, le Dakar se raconte autant par ses pièges que par l'esprit d'aventure et de fraternité qui unit ses pilotes.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'interdiction de 37 ONG à Gaza et la saisie d'un pétrolier russe par les Américains. Mali : l'approvisionnement en carburant s'est-il vraiment amélioré ? Au Mali, si Bamako voit son approvisionnement en carburant se stabiliser, les régions restent toujours sous pression en raison du blocus imposé depuis septembre dernier par les jihadistes du JNIM, lié à Al-Qaïda. Comment la junte a-t-elle réussi à stabiliser les livraisons de carburant en provenance du Sénégal et de Côte d'Ivoire ? Malgré cette amélioration dans la capitale, le JNIM a-t-il les moyens d'imposer de nouvelles pénuries massives les prochaines semaines ? Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel. Gaza : pourquoi Israël a-t-il interdit l'accès à 37 ONG humanitaires ? Israël a mis sa menace à exécution. Depuis le 1er janvier, 37 organisations non gouvernementales internationales n'ont plus accès à la bande de Gaza. Le gouvernement de Benyamin Netanyahu leur reproche un manque de transparence. De quoi s'agit-il ? Qui prendra le relais sur le terrain si les ONG se retirent ? Quelles conséquences humanitaires peut avoir cette décision ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem. États‑Unis : le bras-de-fer Trump-Poutine se joue également en pleine mer Les garde-côtes américains ont saisi un pétrolier battant pavillon russe au large de l'Islande, marquant un nouveau tournant dans leurs tensions entre Washington et Moscou. Que sait-on de ce navire ? Comment les États-Unis justifient-ils cette opération ? Quelles peuvent-être les conséquences dans la relation Trump-Poutine ? Avec Ulrich Bounat, analyste géopolitique, chercheur-associé chez Euro Créative.
Sous le commandement de Donald Trump, l'opération « Absolute Resolve » (Détermination Absolue) au Venezuela a créé une onde de choc mondiale avec des conséquences économiques majeures, bien au-delà des questions pétrolières et énergétiques. Pour la Chine (partenaire historique de Caracas), les autres BRICS, les potentielles cibles américaines (Groenland, Canada, Cuba) et les investisseurs du monde entier, un océan d'incertitudes se profile. Éco d'ici Éco d'ailleurs donne la parole aux experts. Les invités de l'émission Christopher Dembik, macroéconomiste, conseiller en stratégie d'investissement chez Pictet Asset Management Alicia Garcia-Herrero, cheffe économiste pour la zone Asie-Pacifique de la Banque Natixis (basée à Hong-Kong) Philippe Sébille-Lopez, directeur du cabinet Géopolia, spécialiste des marchés pétroliers Margot François, chercheuse à l'Institut français de géopolitique et analyste chez Cassini, experte de l'économie cubaine Cléa Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin Le pétrole vénézuélien : un eldorado complexe Des réserves impressionnantes mais problématiques Le Venezuela possède théoriquement 300 milliards de barils de réserves, principalement dans le fleuve Orénoque, ce qui le placerait au premier rang mondial. Cependant, ces chiffres sont contestés et peu vérifiables. Les défis du pétrole vénézuélien Huile extra-lourde : très visqueuse et très soufrée, nécessitant un traitement particulier Coûts élevés : investissements nécessaires entre 60 et 80 dollars par baril Infrastructure vétuste : années de sous-investissement sous sanctions Raffinage complexe : vendu avec une forte décote sur le marché Un intérêt stratégique pour les États-Unis L'outil de raffinage américain est équipé à 70% pour traiter du brut lourd. Le pétrole vénézuélien correspond parfaitement à ces installations, ce qui explique l'intérêt stratégique au-delà de la simple production. « Nous avons construit l'industrie pétrolière vénézuélienne grâce au talent, au dynamisme et aux compétences des Américains. Et le régime socialiste nous l'a volé en recourant à la force. » - Donald Trump La dimension géopolitique Avant l'intervention, 80% de la production vénézuélienne partait vers la Chine. La Russie, via Rosneft, était également très présente. Pour Washington, il s'agit autant de reprendre le contrôle que d'empêcher les concurrents d'y accéder. Impact sur la Chine : premier acheteur menacé Une relation économique majeure en péril La Chine avait prêté environ 60 milliards de dollars au régime vénézuélien, principalement sous Chavez, sous forme de prêts gagés sur des productions futures de brut. Les compagnies chinoises étaient devenues les principaux acheteurs du pétrole vénézuélien. Conséquences immédiates Le pétrole vénézuélien arrivant en Chine est déjà vendu avec des rabais et passe par des circuits logistiques compliqués. Si Washington bloque ou inspecte les cargaisons, les coûts augmenteront considérablement : assurances plus chères, délais plus longs, risques juridiques accrus. Les raffineurs indépendants chinois, appelés « teapots », qui vivent sur les marges, seront particulièrement touchés. Le baril vénézuélien devient « un baril plus compliqué et plus cher ». « La Chine est profondément choquée et condamne fermement l'utilisation éhontée de la force contre un État souverain. Cela constitue une violation grave du droit international. »- Porte-parole du gouvernement chinois Révision stratégique en Amérique latine L'intervention envoie un signal clair à toute la région. Les gouvernements et entreprises doivent désormais calculer : « Si je fais un gros deal chinois dans un secteur sensible, est-ce que j'attire une pression américaine ? » La Chine ne va pas abandonner l'Amérique latine facilement. La région représente des investissements de près de 200 milliards de dollars dans les minéraux critiques, terres rares, or et argent. Cuba : une économie au bord du précipice Une crise structurelle aggravée L'économie cubaine, déjà en crise permanente depuis la chute de l'URSS, risque le coup fatal. Cuba dépend fortement du pétrole vénézuélien pour son système énergétique vétuste. La situation cubaine Dépendance énergétique : les livraisons vénézuéliennes étaient déjà réduites depuis 2017 Réseau électrique défaillant : coupures de courant quotidiennes, en province on parle "d'allumage de courant" Crise démographique : population passée de 11,2 millions à 9,75 millions (voire 8 millions selon des observateurs) Exode massif : 850 000 Cubains entrés aux États-Unis entre 2021 et 2023 « Cuba est un désastre. Il n'y a pas d'économie. Elle s'est complètement effondrée. Tous les gardes qui ont aidé à protéger Maduro étaient cubains. Les Vénézuéliens devraient déclarer leur indépendance vis-à-vis de Cuba. » - Marco Rubio, Secrétaire d'État américain Risque de crise sociale majeure Les manifestations de juillet 2021, les premières de grande ampleur depuis la révolution, ont été sévèrement réprimées. L'inflation galopante, les pénuries alimentaires, la fin progressive des subventions d'État créent un terreau fertile pour un mécontentement social explosif. Le Groenland : la prochaine cible Au-delà du pétrole : les minerais critiques Le Groenland regorge de ressources stratégiques : terres rares, cuivre, or, uranium, et potentiellement pétrole offshore. Ces minerais sont essentiels pour les industries de pointe, l'aéronautique, le spatial et l'intelligence artificielle. Une stratégie d'acquisition multiforme Les États-Unis disposent de nombreux leviers : pression économique sur le Danemark, proposition d'accords type Porto Rico, exploitation du souhait d'indépendance d'une partie des Groenlandais (environ 30% de l'électorat). La réaction européenne sera probablement limitée, l'Union européenne n'ayant ni l'unité ni les moyens militaires pour s'opposer à Washington. Implications économiques mondiales Le libre-échange fragilisé Au-delà des tarifs douaniers qui préoccupaient déjà en 2025, le monde découvre une "course aux riches et aux ressources" avec une dimension militaire. Cette nouvelle réalité fragilise considérablement le commerce international. Le risque de dédollarisation Les grandes économies, y compris l'Inde, s'inquiètent de l'utilisation du dollar dans leurs transactions. L'intervention au Venezuela pourrait accélérer la recherche d'alternatives monétaires. Cependant, la dédollarisation reste un processus lent. Le dollar demeure dominant dans les transferts internationaux et les réserves mondiales. Historiquement, les transitions monétaires nécessitent soit une guerre, soit une période d'hyperinflation. Le nationalisme métallique La véritable confrontation entre puissances ne porte pas sur la guerre commerciale, mais sur l'accès aux ressources essentielles. L'intelligence artificielle nécessite de l'énergie à bas coût et des minerais critiques. Cette course aux matériaux définit la géopolitique de 2026. Zones à surveiller Myanmar (Birmanie) : régime militaire soutenu par la Chine, riche en ressources Pakistan (Gwadar) : port stratégique pour la Chine dans le cadre des nouvelles routes de la soie Canal de Panama : route commerciale critique évoquée par l'administration Trump Honduras et Paraguay : enjeux autour de la reconnaissance de Taïwan Perspectives pour les investisseurs Le Venezuela : un pari très risqué Malgré les déclarations optimistes, le Venezuela reste extrêmement incertain. Les infrastructures sont vétustes, la corruption endémique, et la situation politique imprévisible. Les investissements nécessitent une vision à dix ans minimum. Certains fonds spéculatifs américains s'intéressent déjà aux obligations d'État vénézuéliennes, qui ont bien performé ces derniers mois. Mais ce sont des stratégies à très haut risque, réservées aux professionnels. Prudence régionale Les investisseurs adoptent une approche prudente sur l'ensemble de l'Amérique latine. Le risque n'est plus seulement la corruption classique des pays émergents, mais un vrai risque d'instabilité géopolitique et d'intervention américaine. La dette vénézuélienne En cas de stabilisation du pays, la dette vénézuélienne pourrait devenir attractive. Cependant, de nombreux obstacles subsistent : contrôles de capitaux stricts, incertitudes juridiques, et nécessité de réformes profondes. Conclusion : l'ère du nationalisme des ressources L'opération "Absolute Resolve" marque un tournant dans la géopolitique mondiale. Elle révèle une doctrine américaine claire : contrôler "l'hémisphère occidental" et ses ressources, éjecter les concurrents chinois et russes de la zone d'influence américaine. Cette approche s'inscrit dans une vision d'"aires civilisationnelles", rappelant la doctrine Monroe du XIXe siècle. Les États-Unis affirment leur droit à dominer leur sphère géographique, comme la Russie le fait avec l'espace slave et la Chine avec sa région. Pour les investisseurs et les entreprises, le monde devient plus fragmenté et plus risqué. Les matières premières, les minerais critiques et les routes commerciales définissent les nouveaux champs de bataille économiques. Cette réalité va structurer l'économie mondiale en 2026 et au-delà. « L'avenir sera déterminé par notre capacité à protéger le commerce, les territoires et les ressources qui sont essentielles à notre sécurité nationale. Tout comme les droits de douane, ils permettent à notre pays de s'enrichir. » - Donald Trump
Isabelle, une auditrice du Cotentin, partage son expérience de la violente tempête qui traverse la France, causant des coupures de courant et des dégâts matériels. Elle exprime son inquiétude pour les personnes vulnérables, notamment les sans-abri et les personnes âgées isolées. Malgré la situation, elle garde son sens de l'humour et se prépare avec un kit de survie. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
David, 44 ans, a grandi avec une mère manipulatrice et suicidaire, ce qui a profondément marqué son enfance et son adolescence. Aujourd'hui, il se débat avec des sentiments de culpabilité et des difficultés à faire confiance dans ses relations personnelles. Malgré la distance géographique, sa mère continue d'exercer une influence négative sur sa vie. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« Le Baromètre des accords de paix en Afrique a rendu publique lundi, constate le site congolais Actualité.cd, l'évaluation de la mise en œuvre de l'accord de paix de Washington, signé en juin dernier entre la RDC et le Rwanda. Une évaluation qui couvre la période du mois de décembre 2025. » Ses conclusions sont sans appel : « la dynamique observée les mois précédents s'est essoufflée en fin d'année. » En clair, précise Actualité.cd, « malgré l'implication du président américain Donald Trump et l'accélération apparente du processus de Washington — matérialisée par l'entérinement des accords par les présidents Tshisekedi et Kagame — la situation sécuritaire sur le terrain peine à s'améliorer. Kinshasa et Kigali continuent de s'accuser mutuellement de violations des engagements pris, alimentant une méfiance persistante. » Qui plus est, « les discussions de Doha, menées sous l'égide de l'émir du Qatar, connaissent également un net ralentissement. (…) Plusieurs mesures déjà actées, dont le mécanisme de cessez-le-feu, la déclaration de principes et l'accord-cadre, n'ont toujours pas été mises en œuvre. » Pour Kinshasa, pas question de partager le pouvoir « Conflit en RDC : le spectre de l'enlisement », constate également Afrikarabia, site spécialisé sur la RDC. « Les multiples accords signés entre la RDC et les rebelles de l'AFC-M23 n'ont toujours pas réussi à faire taire les armes. Les processus de Washington et de Doha semblent moribonds, la guerre s'installe dans la durée et le président congolais Félix Tshisekedi n'a plus beaucoup de cartes dans son jeu pour reprendre la main. » Certes, précise Afrikarabia, « sur la table, il y a la libération de prisonniers, l'intégration de certains combattants rebelles dans l'armée régulière, mais il y a surtout un partage du pouvoir entre Kinshasa et la rébellion sur l'administration politique, économique et sécuritaire du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Ce que l'AFC-M23 présente comme un "projet fédéraliste". Et cela, Kinshasa n'y est pas du tout disposé, pointe le site, considérant qu'il s'agit, ni plus ni moins, que d'une annexion de l'Est congolais par le Rwanda et ses supplétifs. Félix Tshisekedi s'accroche à la résolution 2773 des Nations unies qui exige un retrait des troupes rwandaises du sol congolais, l'arrêt du soutien de Kigali à l'AFC-M23, et le retrait immédiat des rebelles des zones occupées. Kinshasa estime donc qu'il n'y a rien à négocier avec l'AFC-M23. Le hic, relève encore Afrikarabia, c'est que la réalité du terrain et l'état des rapports de force ne plaident pas en sa faveur. La rébellion n'a jamais contrôlé un territoire aussi vaste. Elle installe ses propres hommes à la tête des administrations et recrute de nouveaux combattants, issus de ses conquêtes territoriales. » « Extrême méfiance » En fait, rebondit Jeune Afrique, « chaque partie s'accuse de mauvaise foi et les débats tournent court. Les mesures de confiance, comme l'échange de prisonniers avec l'aide du Comité international de la Croix-Rouge, n'ont pas encore abouti malgré la signature d'un mécanisme par les deux parties. "Le climat actuel est très tendu, polarisé entre la RDC et l'AFC-M23. Je vois mal comment ils pourront progresser. Il y a une atmosphère d'extrême méfiance des deux côtés", constate une source diplomatique. Malgré l'adhésion aux processus de paix en cours, les deux parties semblent avoir un point commun : elles croient toujours au rapport de force. » Jeune Afrique précise enfin le calendrier diplomatique : « En attendant un nouveau round de négociations au Qatar, les pays de la région ont rendez-vous à Livingstone, en Zambie, aujourd'hui et demain, dans le cadre d'une réunion sécuritaire de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs animée par les ministres de la Défense des 12 pays de l'organisation. Ce sera ensuite au tour de Lomé, au Togo, d'accueillir le 17 janvier une réunion "sur la cohérence et la consolidation du processus de paix en RDC et dans la région des Grands Lacs visant à renforcer la confiance et à faire progresser le processus de paix". » Un intitulé ronflant pour un résultat attendu plutôt mince.
Le 7 décembre dernier, Brigitte Macron est venue assister au nouveau spectacle de l'humoriste Ary Abittan aux Folies-Bergères. La représentation de la veille avait été perturbée par des militantes féministes que l'épouse du président de la République a qualifié de « sales connes » dans une vidéo polémique prise à son insu. Malgré elle, la première dame a mis en lumière une mobilisation jusque là confidentielle contre l'acteur. Accusé de viol en novembre 2021 par jeune femme et accablé par plusieurs éléments matériels, Ary Abittan a été mis en examen pour viol et placé sous contrôle judiciaire. Au terme de plus de trois ans d'enquête, la justice a déclaré un non-lieu. Le comédien, qui se dit, à tort, « innocenté » est depuis remonté sur les planches qu'il avait quittées, déclenchant une contestation féministe.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Thibault Lambert et Anaïs Godard - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : Brut, Public, TF1. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Pendant le siège de Leningrad, l'un des plus longs et des plus meurtriers de la Seconde Guerre mondiale, une poignée de scientifiques a accompli un acte de courage presque inimaginable. Alors que la ville était encerclée par les troupes allemandes, coupée de ses ravitaillements et plongée dans une famine extrême, des chercheurs de l'Institut Vavilov ont fait un choix radical : protéger à tout prix une collection de graines, quitte à en mourir.Fondé par le généticien Nikolaï Vavilov, l'institut était à l'époque l'une des plus grandes banques de semences du monde. On y conservait des variétés rares de céréales, de légumineuses, de tubercules et de plantes alimentaires venues des quatre coins du globe. Ces graines n'étaient pas de simples échantillons : elles représentaient des décennies de recherche et, surtout, une réserve génétique essentielle pour l'avenir de l'agriculture mondiale.Lorsque le siège commence en 1941, la situation devient rapidement désespérée. Les rations diminuent, l'hiver est glacial, et la faim tue des centaines de milliers de civils. À l'intérieur de l'institut, les chercheurs vivent entourés de sacs de riz, de blé, de pommes de terre séchées ou de graines oléagineuses. De quoi survivre, au moins temporairement. Pourtant, ils n'y touchent pas.Pour ces scientifiques, consommer la collection aurait été une trahison de leur mission. Ils savaient que ces graines pourraient un jour sauver des populations entières de la famine, bien au-delà de Leningrad et de la guerre. Les manger aurait signifié anéantir un patrimoine irremplaçable, fruit de voyages, d'expéditions et de sacrifices humains considérables.Malgré la faim, le froid, les bombardements et la menace constante des pillages, ils organisent la protection de la collection. Ils déplacent des échantillons, les dissimulent, les surveillent jour et nuit. Certains meurent assis à leur bureau, affaiblis par la malnutrition, entourés de graines intactes. Sur les douze scientifiques restés sur place pendant les pires mois du siège, seuls trois survivent.Leur sacrifice n'a pas été vain. La collection de l'Institut Vavilov a traversé la guerre et existe encore aujourd'hui. Elle contient des centaines de milliers de variétés végétales, dont certaines ont disparu à l'état naturel. Grâce à elles, des chercheurs modernes travaillent sur la résistance aux maladies, au changement climatique et aux famines futures.Cet épisode rappelle que, même au cœur de la barbarie et du désespoir, certains ont choisi de penser à l'humanité de demain. En protégeant ces graines au prix de leur vie, ces scientifiques ont semé bien plus que des plantes : ils ont laissé un héritage moral et scientifique unique dans l'histoire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Xavier a partagé son expérience d'un voyage en solitaire au Canada, où il a affronté des températures glaciales allant jusqu'à -25°C. Malgré ses appréhensions initiales, il a trouvé le courage de se lancer dans cette aventure, découvrant la chaleur humaine des Québécois et la beauté des paysages enneigés. Ce voyage a été pour lui une véritable claque émotionnelle et culturelle, renforçant son désir de vivre pleinement ses rêves. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sarah a appelé pour donner des nouvelles après avoir perdu la garde de son fils suite à des accusations d'attouchements sexuels contre le père. Elle a finalement récupéré la garde grâce à des rapports accablants pour le père, mais l'enquête pénale est toujours en cours. Malgré les avancées, elle reste préoccupée par l'impact de cette situation sur son fils. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Catherine partage une relation tendue avec sa sœur aînée, qui remonte à leur enfance, marquée par des propos blessants et une jalousie persistante. Malgré ses efforts pour maintenir le lien, sa sœur continue de la rejeter, allant jusqu'à l'exclure publiquement sur les réseaux sociaux. Catherine cherche à se protéger de cette toxicité tout en préservant ses relations avec son neveu et sa nièce. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Découvrez le destin d'Anne d'Autriche, mère du Roi Soleil, raconté par l'historienne Virginie Girod dans un récit inédit en deux parties.Anne d'Autriche descend de la lignée des Habsbourg d'Espagne.La jeune fille grandit dans l'optique de représenter son pays dans une cour étrangère, lorsqu'elle se mariera. Et justement, il est décidé qu'Anne sera mariée au premier fils d'Henri IV, le futur Louis XIII.A seulement 13 ans, la jeune fille rejoint la cour de France. Mais c'est une désillusion pour elle. Anne sent qu'elle n'a aucune influence sur son mari, et ce dernier la délaisse.Alors que le rôle principal d'une souveraine est de donner naissance à un héritier, le mariage d'Anne d'Autriche et de Louis XIII reste stérile. Au sein de la cour, manipulation et complot politique vont bon train.Malgré elle, Anne d'Autriche est victime de l'un d'eux, ce qui la fragilise grandement au sein de la cour. (rediffusion)Au Cœur de l'Histoire est un podcast Europe 1.- Ecriture et présentation : Virginie Girod - Production : Camille Bichler (avec Florine Silvant)- Direction artistique : Adèle Humbert et Julien Tharaud - Réalisation : Clément Ibrahim - Musique originale : Julien Tharaud - Musiques additionnelles : Julien Tharaud et Sébastien Guidis - Visuel : Sidonie ManginBibliographie : - Jean-François Solnon, Anne d'Autriche, reine de France au rang des plus grands rois, Perrin, 2022.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Christophe partage son expérience de violence conjugale, expliquant qu'il est victime de maltraitance physique et émotionnelle de la part de sa femme. Malgré une hospitalisation en octobre pour détresse psychologique, il n'a pas encore réussi à se séparer de son épouse, et la situation reste tendue. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous sommes le 16 mars 1932. Le quotidien Paris-Soir nous offre la primeur d'une nouvelle exceptionnelle ! Rendez-vous compte : « Le Fakir Birman enfermé dans une cage de verre va fasciner des rats affamés. Et il se laissera, avec le sourire, clouer sur une croix. » Voilà ce que l'on peut lire dans le journal. Le fakir birman, son nom n'est pas inconnu du public, en janvier-février, il a déjà attiré la lumière sur lui lors d'une affaire judiciaire dont on reparlera. Dans les pages de Paris-Soir, il présente le gala qu'il va offrir deux jours plus tard, salle Wagram, au bénéfice de l'œuvre de la préservation de l'enfance contre la tuberculose. La soirée, orchestrée par son manager, un certain Charles Fossez, qui se fait appeler Berkel, constitue, en réalité, la première étape d'une incroyable et rocambolesque imposture médiatique. En effet : la première expérience, la transmission de pensée, échoue à plusieurs reprises. L'épreuve suivante, celle avec les rats, tourne au désastre ; les rongeurs s'enfuient, semant la panique dans l'assistance. Enfin, la crucifixion est un canular monté par Berkel, qui se contente de ne percer la peau qu'entre les doigts du fakir. Malgré les protestations de la foule qui crie « Remboursez ! », le caractère caritatif de la soirée permet de ramener le calme dans la salle. Ces péripéties, bien que chaotiques et décevantes, vont assurer l'effet médiatique escompté et lancer véritablement la célébrité du Fakir Birman. Dès lors, ses publicités vont envahir la presse, « Dans l'ennui, venez à lui », invite l'une de ses punchlines. Ses prédictions, vides, vont lui assurer la fortune, entraînant, à sa suite, une ribambelle de mages et autres voyants de pacotilles, alléchés par le profit obtenu sur le dos d'une foule crédule. C'est une industrie de l'horoscope qui est en train de naître. Alors qui est Charles Fossez, l'inventeur du fameux fakir ? Un charlatan, certes, le prince des mystificateurs, mais aussi un entrepreneur audacieux, obstiné qui, lorsque les vents tourneront, n'hésitera pas à se lancer dans la lingerie. Jusqu'où ira notre Fakir Birman ? A quel point les médias, les pouvoirs publics ont-ils été complices de ses escroqueries ? Avec nous : Olivier Cariguel, historien de la vie culturelle « L'incroyable imposture du Fakir Birman » ; éd. L'Echappée. sujets traités : fakir, birman, charlatan, horoscope , Charles Fossez, Berkel, Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'heure est au bilan ! Nous avons sélectionné pour vous les deux escales d'Into The Wind les plus écoutées de l'année 2025. Que vous les découvriez ou que vous les réécoutiez, laissez-vous porter par ces récits du grand large de nos invités en attendant notre retour le vendredi 9 janvier. D'ici là, toute l'équipe de Sailorz vous souhaite de très belles fêtes et une excellente année 2026 !__À 41 ans, Louis Duc a bouclé le dernier Vendée Globe au terme d'une aventure marquée par la ténacité. De cette expérience fondatrice, le skipper normand confie sans détour la difficulté de s'en remettre, l'amnésie étrange des premières semaines après l'arrivée, et ce besoin irrépressible d'y retourner : « J'ai vécu un truc extraordinaire… mais pas fini ».La carrière de Louis Duc ne ressemble à aucune autre. Né à Cherbourg, élevé à Carteret, il découvre la mer dans un doris de récréation et construit ses rêves dans les pages des magazines. L'école, très peu pour lui : il arrête à 17 ans pour apprendre le composite chez JMV à Cherbourg, puis chez Foncia aux côtés d'Alain Gautier. Il multiplie ensuite les embarquements, achète un mini en épave, le retape, prend le départ de la MiniTransat en 2005, démâte en mer, regrée, arrive à Dakar et revient… embarqué par la Marine nationale ! L'histoire est rocambolesque, mais fonde un style : celui d'un artisan, déterminé et passionné.Ce goût pour les aventures hors-normes le conduit ensuite en Class40, où il monte avec trois associés un projet basé en Normandie avec un bateau d'occasion pendant 3 saisons. Ensemble, ils construisent ensuite en 2017 un bateau neuf et innovant signé Marc Lombard - le premier Lift - , et Louis Duc se retrouve pour la première fois à la tête d'un projet financé et compétitif. Malgré des hauts et des bas – abandon sur la Route du Rhum 2018, 5e place avec Aurélien Ducroz lors de la Transat Jacques Vabre 2019 –, "P'tit Louis", comme on l'appelle, est devenu grand. Malheureusement, lors du convoyage retour, dans un coup de vent proche des Açores, lui et son équipier sont doivent abandonner le bateau...Une épreuve marquante, mais Louis Duc est tenace et se lance ensuite dans son premier Vendée Globe, sur un bateau reconstruit à partir d'une coque incendiée. Louis boucle l'épreuve, malgré les avaries de voile et les moyens limités. Il en tire un mélange de fierté – "je l'ai fini" – et aussi de frustration – "je pouvais faire mieux". Depuis, il prépare la suite, avec l'envie de passer sur un foiler, mais sans illusion sur la difficulté à financer un projet à 4 ou 5 millions d'euros.Le Vendée Globe 2028 en ligne de mire, Louis Duc incarne une autre voie : celle d'un marin d'artisanat et de convictions, enraciné en Normandie, attaché au collectif, et toujours avide d'apprendre. Un skipper "normal", comme il aime à le dire, mais dont le parcours, lui, ne l'est décidément pas.Rediffusé le 2 janvier 2026Diffusé le 22 août 2025Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 2 janvier 2026 - IA : demain tous chômeurs ?Présentation de Salhia BrakhliaL'intelligence artificielle (IA) prend de plus en plus de place dans nos vies. Elle commence même à remplacer certains emplois et suscite de ce fait une inquiétude grandissante. Aux Etats-Unis, la mutation a déjà commencé. Dans le secteur du conseil, le géant Accenture a annoncé pas moins de 12 000 licenciements. L'ampleur de ce plan social est inédite dans ce domaine d'activité et traduit une certitude : l'adaptation à l'IA n'est plus une option. Un signal fort dans un secteur historiquement fondé sur le capital humain.Dans le secteur bancaire européen, ce sont de plus de 200 000 emplois qui pourraient être supprimés d'ici à 2030, selon une étude de la banque Morgan Stanley relayée par le Financial Times. Ces perspectives posent question quant à la façon dont le marché du travail va être façonné dans le futur. Malgré les craintes d'une menace pour l'emploi, des analyses soulignent que l'IA n'élimine pas les postes mais transforme les missions, en concentrant l'effort humain sur les tâches complexes et stratégiques. Si l'IA automatise déjà une grande partie des tâches répétitives, l'humain demeure en effet un atout dans de nombreux domaines, comme les relations commerciales.Les États-Unis, qui se déjà sont emparés de ce marché, cherchent à accroitre leur avance. Dans cette optique, le président Donald Trump a lancé il y a un an le projet Stargate. Chiffré à 500 milliards de dollars, il est destiné à bâtir les centres de données géants de la future génération d'IA. Le programme est élaboré par OpenAI, la firme qui a lancé ChatGPT, la société d'investissement japonaise SoftBank et le géant du numérique Oracle. Les poids lourds mondiaux du numérique comme Amazon, Microsoft ou encore Facebook devraient profiter des retombées. Pour l'heure, leur capitalisation boursière atteint des sommets... Et commence à préoccuper les investisseurs et les autorités financières. Ces derniers craignent qu'il s'agisse d'une bulle et que tout s'effondre comme un château de cartes.La rupture technologique introduite par l'IA a des répercussions dans le domaine militaire, ce qui constitue enjeu majeur. Quelles places occuperont par exemple les robots et les drones sur le champ de bataille ? La question se pose déjà. Le 1er mai 2024, la France a ainsi annoncé la création de l'Agence ministérielle de l'intelligence artificielle de défense (AMIAD), rattachée directement au ministre des Armées. Bertrand Rondepierre dirige cette structure pensée pour doter la défense française de capacités souveraines en IA. Une équipe de C dans l'air l'a rencontré.L'IA va-t-elle nous priver de dizaines, voire de centaines de milliers d'emplois dans un proche avenir ?Une bulle financière est-elle en train de se former dans le secteur de l'IA ?Comment l'IA va-t-elle modifier le visage des guerres à venir ?Nos experts :- Nicolas Bouzou - Économiste – Directeur fondateur du cabinet Astérès - Chroniqueur à L'Express- Emmanuel Duteil - Directeur de la rédaction – L'Usine Nouvelle- Isabelle Ryl - Vice-présidente Intelligence artificielle - Université Paris Sciences & Lettres (PSL)- Guillaume Grallet - Journaliste – Le Point - Auteur de « Voyage aux frontières de l'intelligence artificielle »