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Plongez dans la vie de Paul Bocuse, figure emblématique de la gastronomie française, depuis sa naissance en 1926 à Collonges-au-Mont-d'Or. Le 25 février 1975, Bocuse est décoré de la Légion d'honneur par le président Giscard d'Estaing, c'est une première pour un cuisinier français. C'est lors de cet événement qu'il crée la célèbre Soupe aux truffes VGE.Ce podcast explore son enfance, son apprentissage auprès de son père, puis chez des géants de la cuisine comme la Mère Brazier et Fernand Point, qui forgeront son savoir-faire et sa philosophie. Il apprend la rigueur et l'art du geste, tout en développant sa propre personnalité.Après le décès de son père, Paul Bocuse prend les rênes de l'Auberge du Pont. Malgré un échec initial au concours des Meilleurs Ouvriers de France, il persévère et triomphe en 1961. Il obtient sa deuxième étoile Michelin, puis la troisième en 1965, devenant le plus jeune chef triplement étoilé de France. Il rachète le nom commercial "Bocuse" et fait broder son nom sur sa veste, initiant une tendance chez les grands chefs.Henri Gault et Christian Millau le proclament "Pape de la nouvelle cuisine française" pour sa salade de haricots verts, symbole d'une cuisine plus diététique et esthétique. Paul Bocuse devient une figure médiatique, conquérant l'Amérique et le Japon. En 1987, il crée le Bocuse d'Or.Le podcast évoque également sa vie personnelle complexe. Paul Bocuse s'éteint le 20 janvier 2018 à Collonges, et 1500 chefs du monde entier lui rendent un dernier hommage. Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire : Netflix refuse de relever son offre pour le rachat du groupe Warner Bros Discovery, ouvrant la voie à Paramount Skydance qui propose une valorisation de 110 milliards de dollars pour le groupe.L'Ukraine ouvre une usine de production de drones au Royaume-Uni, un investissement de 230 millions d'euros pour sécuriser la production et répondre aux besoins de ses troupes.Stellantis enregistre une perte record de 22,3 milliards d'euros en 2025, liée à des charges de repositionnement stratégique du groupe.Malgré une baisse des ventes de 2%, l'équipementier automobile Valeo affiche un bénéfice de 200 000 euros et prévoit une hausse de 23% de son bénéfice en 2025.La SNCF dégage un bénéfice de 1,8 milliard d'euros en 2025 grâce à un retour du trafic passager à des niveaux d'avant-Covid.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comme toujours, la première partie de notre émission sera consacrée à une conversation sur l'actualité. Tout d'abord, nous discuterons de la décision de la France d'interdire à l'ambassadeur américain d'avoir accès au gouvernement. Ensuite, nous parlerons du point de vue très critique de nombreux dirigeants de l'UE sur l'attitude des États-Unis envers l'Ukraine. Du point de vue européen, l'abandon de l'Ukraine par les États-Unis face à l'agression russe équivaut à une trahison. Dans notre section scientifique, nous parlerons de l'énergie solaire spatiale, qui pourrait fournir une électricité propre et fiable, indépendamment des conditions météorologiques ou de l'heure de la journée. Et nous conclurons la première partie de l'émission d'aujourd'hui par une conversation sur le Festival du film de Berlin, qui a été secoué par une controverse sur sa position sur le débat politique. Le reste de l'émission d'aujourd'hui sera consacré à la langue et à la culture françaises. Notre point de grammaire de la semaine sera : Prepositional Phrases d'après, d'avec, de chez, de façon à / de manière à, de par, and de peur de. Nous parlerons des performances de la France aux Jeux olympiques de Milan. Les athlètes français peuvent-ils se vanter du nombre record de médailles qu'ils ont gagnées ? Nous terminerons avec l'expression de la semaine, Quand les poules auront des dents. Nous discuterons de l'ouverture de cinq nouveaux magasins Shein en France, malgré les polémiques autour du géant chinois de l'ultra fast fashion. - La France interdit à l'ambassadeur américain de rencontrer les ministres du gouvernement - La trahison des États-Unis envers l'Ukraine s'inscrit dans le nouvel ordre politique mondial - L'énergie solaire spatiale peut-elle assurer l'indépendance énergétique de l'Europe ? - La Berlinale 2026 assombrie par une polémique sur la politique au cinéma - Jeux Olympiques de Milan : l'équipe française remporte un nombre record de médailles - Malgré les polémiques, Shein ouvre cinq nouvelles boutiques en France
Après son retour d'exil, le mariage de Marguerite est annulé et son mari l'autorise à rentrer à Paris. Malgré son âge avancé, elle ne perd rien de son charisme et de son esprit, et marque l'Histoire même après sa mort. "Secrets d'Histoire" est un podcast d'Initial Studio, adapté de l'émission de télévision éponyme produite par la Société Européenne de Production ©2024 SEP / France Télévisions. Cet épisode a été écrit et réalisé par Marie-Laurence Rince-Delais.Un podcast présenté par Stéphane Bern. Avec la voix d'Isabelle Benhadj.Vous pouvez retrouver Secrets d'Histoire sur France 3 ou en replay sur France.tv, et suivre l'émission sur Instagram et Facebook.Crédits du podcastProduction exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Mandy Lebourg assistées de Cyprille-Anne LigerMontage : Camille Legras Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Antoine a appelé pour discuter d'un conflit avec son cousin survenu après un accident de rallye, qui a entraîné une rupture de leur relation. Malgré le temps écoulé, il regrette cette situation et souhaite retrouver la complicité perdue. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le 14 février 2026, le Royaume-Uni, la Suède, la France, l'Allemagne et les Pays-Bas ont estimé qu'Alexeï Navalny avait été empoisonné avec une toxine mortelle. Une reconnaissance majeure pour la mémoire et la justice, deux ans après sa mort en prison. À cette occasion, nous revenons sur l'histoire en 8 épisodes de l'homme qui a osé défié Poutine, au péril de sa vie. Avocat devenu activiste, il dénonce la corruption au sommet de l'État russe et mobilise des milliers de citoyens autour de l'idée que la transparence et la justice peuvent triompher de l'autoritarisme. Mais son engagement attire l'attention de tout un système. Entre campagnes de diffamation, arrestations répétées et tentatives d'assassinat, Navalny devient la cible d'une machine de répression qui ne tolère aucune contestation. De sa lutte pour les élections locales à son empoisonnement en 2020, son parcours révèle les risques extrêmes de s'opposer à un pouvoir tout-puissant. David contre Goliath En 2010, Alexeï Navalny se lance en politique et se retrouve rapidement censuré par les médias traditionnels. Il se tourne alors vers Internet, où son blog et sa chaîne YouTube font de lui une figure d'opposition jeune et charismatique. En 2011, il dénonce ouvertement la corruption et fonde la Fondation anti-corruption, galvanisant les manifestations pacifiques contre le régime de Poutine. Malgré arrestations et intimidations, il persiste, tandis que la mort de son mentor Boris Nemtsov en 2015 le laisse seul face à un pouvoir russe toujours plus répressif. Crédits : Production : Bababam Textes : Clément Prévaux Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Avec le podcast « Pourquoi ?», la rédaction du Soir vous invite à poser vos questions, à soumettre vos interrogations sur le monde qui nous entoure. Politique, économie, journalisme, relations internationales, enseignement ou santé, aucun sujet n'est interdit. Découvrez la réponse à une question dans le podcast du jour.Cette semaine, Alessandro, un de nos lecteurs étudiants s'interroge sur la manière dont les langues sont enseignées en Belgique. Sa question, “pourquoi ne pas changer la façon d'enseigner une langue étrangère à l'école une bonne fois pour toutes ? ”, fait écho à différentes problématiques, notamment les différences de niveau de pratique concernant certaines langues, les stéréotypes qui les entourent ou encore les conséquences d'un enseignement jugé “trop scolaire” pour des langues qui ne sont pas que des matières mais bel et bien l'expression d'autres cultures qui peuvent être approchées autrement que simplement par le biais de l'apprentissage de la grammaire.Pour traiter le sujet, on a décidé de se pencher sur le cas du néerlandais. Malgré le fait que ce soit l'une des trois langues officielles du pays, sa pratique n'est pas homogène en Wallonie et à Bruxelles, et de facto, le niveau des Belges francophones ne l'est pas non plus. « A propos », c'est notre sélection de l'actualité, du lundi au vendredi dès 5 h sur Le Soir et votre plateforme de podcasts préférée. Retrouvez ici tous les podcasts du journal Le Soir.
Remontez le temps en compagnie de Franck Ferrand pour découvrir la fascinante vie de Jean Renoir, l'un des plus grands cinéastes français.
Le gouvernement fédéral australien lance une phase de développement de deux ans pour le projet inaugural de train à grande vitesse entre Sydney et Newcastle, avec un début des travaux prévu pour 2028. Malgré un coût estimé à près de 90 milliards de dollars et un scepticisme persistant dû aux retards historiques, les défenseurs du projet estiment que ce réseau de 1 800 km transformera à terme le logement régional et la productivité sur toute la côte Est.
Depuis plusieurs mois, Donald Trump cible directement l'Afrique du Sud. Dans ses discours, le président américain accuse Pretoria de ne pas protéger les fermiers afrikaners blancs, qu'il prétend victimes d'un « génocide ». (Rediffusion du 10 décembre 2025) De notre envoyé spécial de retour de Johannesburg Les démentis sud-africains n'y changent rien. Washington sanctionne : boycott du G20 organisé à Johannesburg, exclusion de l'Afrique du Sud du prochain sommet États-Unis/Afrique et, surtout, décisions économiques lourdes, notamment des droits de douane de 30% sur les exportations sud-africaines. Pour East London, ville du Cap-Oriental dont l'économie dépend largement de l'usine Mercedes-Benz, la punition américaine est un séisme. Sur le port d'East London, la scène est pourtant immuable : rangées de berlines alignées sous les projecteurs, grues immobiles dans l'air salin, ouvriers qui s'affairent en attendant les navires. Dirk Botes, responsable clientèle, détaille l'organisation du terminal automobile : « Cette zone peut préstocker environ 1 400 voitures. Dans le hangar là-bas, un peu moins de 4 000, et sur l'esplanade ouverte environ 1 500. » Ce soir, un navire doit pourtant accoster avec plusieurs heures de retard, perturbé par le mauvais temps. « Il va charger ces véhicules, décharger ceux qui arrivent d'Europe, puis on recommencera avec le bateau suivant », explique-t-il. Ce ballet, autrefois parfaitement réglé, s'est ralenti au fil des mois. Le port exporte de moins en moins de voitures, essentiellement des Mercedes Classe C dont les ventes déclinent depuis plusieurs années. Sphiwe Mthembu, le directeur du port, ne masque pas son inquiétude : « La situation nous touche directement. Quand un constructeur présent depuis soixante-cinq ans commence soudain à souffrir d'une baisse de volumes, cela nous affecte immédiatement. Nous recevons des conteneurs destinés à l'usine : si l'usine tourne moins bien, le port en subit l'impact. Nous devons absolument garder Mercedes-Benz ici et attirer un deuxième grand constructeur. C'est vital pour l'économie locale. » En ville, la chambre de commerce suit de près la situation. Sa directrice, Lizelle Maurice, femme d'affaires respectée et ardente défenseure de l'économie locale, résume l'impact en quelques mots : « Le marché américain était notre plus gros marché, environ 30% de toutes les commandes. Quand les volumes ont commencé à baisser, les fournisseurs de Mercedes-Benz ont immédiatement réduit leurs effectifs. Et cela, c'était avant même les tarifs de Trump. La pandémie avait déjà mis notre économie à genoux. L'an dernier, l'usine est passée de trois à deux équipes, puis 700 départs volontaires ont été annoncés. Les décisions de Washington n'ont fait qu'aggraver une situation déjà très tendue. » Pour comprendre la centralité de Mercedes-Benz dans la région, Ted Keenan, journaliste du Daily Dispatch, déroule une liste : Auria Africa, Valeo International, AIH, et bien d'autres. Tous ont licencié ces derniers mois. «Certaines estimations parlent de 160 000 personnes potentiellement touchées dans la région si Mercedes s'en allait », glisse-t-il, avant de nuancer : « Je ne crois pas que ce soit réaliste. Ce serait la pire chose qui puisse arriver. Mais, il y a des rumeurs persistantes venues de Chine : Mercedes-Benz serait prêt à partager son usine. Aujourd'hui, beaucoup de constructeurs partagent leurs installations. Ce n'est pas impensable. » Pour les employés, c'est jour de fête. Plusieurs centaines d'entre eux sont rassemblés sur un terrain de rugby pour la traditionnelle célébration de fin d'année. Brochettes, musique, danses. Thabile Bevu, délégué du syndicat Numsa, explique pourtant que cette année a été rude : « La production s'est arrêtée plus tôt que d'habitude, quatre semaines en avance. C'est une combinaison de facteurs. Les taxes américaines ont forcé l'usine à réduire. En juillet, on a aussi été en chômage technique pendant six semaines. Beaucoup d'employés embauchés l'an dernier ont déjà perdu leur travail. Alors, tout le monde se demande : est-ce que je serai le prochain ? Mais Mercedes a toujours réussi à faire face, en travaillant avec nous. » Le lendemain, l'un des ouvriers, Phiwe Qaba, arborant un maillot bleu clair des Orlando Pirates, confirme que la crainte est constante : « On parle toujours du même sujet. Parce que dès que les États-Unis arrêtent de commander, notre vie quotidienne change. » Si lui bénéficie d'accords garantissant un revenu minimum même en cas de chômage technique, il pense aux autres, à ceux qui gravitent autour de l'usine : « La dame qui vend des fruits à l'entrée, le gars qui fait le ménage, celle qui prépare la nourriture… eux rentrent chez eux sans un sou. C'est une catastrophe. » À quelques kilomètres du centre-ville, dans le township historique de Duncan Village, on ressent déjà les secousses de la crise. Khulile Jacobs, éducateur et figure locale, fait visiter le lycée du quartier et raconte l'effet sur les familles : « Beaucoup avaient pris des prêts logement ou auto. Avec les licenciements, tout risque de s'effondrer. Des familles qui avaient quitté le township pour des quartiers plus aisés reviennent déjà. Le mouvement a commencé juste après l'élection américaine de novembre. Les entreprises savaient ce qui allait arriver. » Pour Khulile Jacobs, les raisons des décisions de Donald Trump dépassent largement les questions agricoles ou sécuritaires : « C'est une nouvelle forme de guerre froide. L'Afrique du Sud est un hub d'investissements sur le continent. On a l'impression que Trump essaie de détourner ces investissements vers les États-Unis. » Il ajoute un facteur géopolitique majeur : « Le fait que notre pays ait amené Israël devant la Cour internationale de justice a pesé lourd. Pour Trump, c'est comme si l'Afrique du Sud s'était opposée à un allié stratégique. » Et lorsqu'on lui demande s'il soutient son gouvernement dans cette démarche, la réponse est sans ambiguïté : « À 100 %, même plus. Nous nous tiendrons toujours aux côtés du peuple palestinien. Moralement, nous ne pouvons pas faire autrement. » Malgré tout, certains veulent croire à un possible apaisement. Lizelle Maurice, la directrice de la chambre de commerce, appelle à ne pas couper le dialogue : « Trump doit comprendre que ses décisions touchent des millions de personnes. Il doit revoir sa stratégie vis-à-vis de l'Afrique du Sud. Comme je le dis toujours : garde tes amis près de toi, mais tes ennemis encore plus près. »
L'attentat antisémite de Bondi, qui a endeuillé l'Australie le 14 décembre dernier, pourrait fracturer plus profondément le pays. Malgré une politique migratoire très stricte, l'Australie se faisait le champion du multiculturalisme. Ainsi, certains signes inquiètent : forte progression du parti d'extrême droite One Nation, progression des groupuscules néo-nazis, mais aussi une multiplication des actes racistes, ciblant en particulier la communauté musulmane. De notre correspondant à Sidney, À la mosquée de Lakemba, la plus grande d'Australie, située dans la banlieue ouest de Sydney, c'est la dernière prière du vendredi avant le début du ramadan. Cette année, le cœur n'est pas à la fête. La mosquée a reçu deux lettres de menaces en à peine dix jours et sa page Facebook est noyée sous les commentaires haineux et insultants. D'après Jamal Kio, le porte-parole de l'association qui gère le lieu de culte, les fidèles aussi sont victimes de cette haine. « Certains se font insulter, d'autres se font cracher dessus et des femmes se font arracher leur voile, témoigne-t-il. Cette forme de racisme direct, qui devient violent, est inquiétante. » Lubna, qui fréquente régulièrement la mosquée, n'a pour sa part pas subi ce genre de violences, mais cela ne l'empêche pas de vivre dans la peur. « Je vis dans un quartier musulman, donc je ne me sens pas rejetée ou mise à l'écart. Mais si je devais sortir de ce quartier, je ne me sentirais pas en sécurité, affirme-t-elle, et je me sentirais en danger parce qu'après ce qui s'est passé en décembre, tout le monde accuse les musulmans. » À lire aussiAustralie: au moins 16 morts dans une fusillade visant la communauté juive à Sydney, dont un assaillant Un racisme ancré historiquement Ce sentiment, partagé par la communauté musulmane, se traduit également dans les intentions de vote. Un récent sondage crédite ainsi One Nation de 26 % des voix, un niveau encore jamais atteint par ce parti d'extrême droite, qui, depuis trente ans, dénonce l'immigration non européenne. Plus inquiétant encore, des groupuscules néo-nazis gagnent eux aussi en popularité. « Ils ont probablement doublé leur nombre en 2025 et pour eux, Bondi, c'était comme un trophée, analyse Kaz Ross, qui étudie depuis des années l'activité de ces groupes en ligne. Parce que leur argument, c'est de dire que ce massacre n'aurait pas eu lieu s'il n'y avait pas eu de juifs et de musulmans. Nous devons réintégrer tous ceux en Australie qui ne sont pas des Blancs d'ascendance européenne. » Face à ce danger et suite à l'attentat de Bondi, le gouvernement a durci ses lois réprimant les discours de haine, ce qui a entraîné la dissolution du plus connu des groupes néo-nazis, le Réseau national socialiste. Reste que pour Jordan McSwiney, spécialiste de l'extrême droite, le gouvernement pourrait mieux faire pour combattre le racisme : « On ne peut pas combattre efficacement le racisme en isolant une forme particulière de racisme, comme l'antisémitisme ou l'islamophobie, défend-il. Elles font partie d'une forme plus large de racisme et de suprématisme blanc qu'il faut absolument combattre. » De fait, la forme la plus négligée de racisme est aussi la plus ancienne, c'est le racisme qui cible les Aborigènes. Le 26 janvier dernier, à Perth, un homme a jeté une bombe artisanale en plein milieu d'un rassemblement aborigène, qui n'a heureusement pas explosé. Animé par des idées racistes, il a été inculpé pour terrorisme. À lire aussiAustralie: les Aborigènes victimes d'un «génocide», l'État du Victoria face à son histoire
Odette, une auditrice de 88 ans, parle de sa dépendance due à sa cécité et à sa santé déclinante, tout en exprimant sa gratitude pour le soutien de sa fille et des associations. Malgré un passé difficile, elle cherche activement des moyens de trouver du réconfort et de la positivité dans sa vie quotidienne. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le général Leclerc et la 2e DB participent à la campagne de Normandie avec un objectif qui n'est pas celui des Alliés : Paris…Embarquez avec nous pour une épopée historique captivante ! Dans cet épisode, Franck Ferrand nous plonge au cœur de la course effrénée du Général Leclerc et de sa 2e Division Blindée pour être les premiers à libérer Paris, en août 1944.
Apparenté à la Commedia dell'arte, le dramaturge Carlo Goldoni a toujours voulu s'en affranchir. Parcours d'un doux rebelle, de Venise à Paris, qui veut susciter « le sourire dans l'âme » pour combattre sa mélancolie.Plongez dans la vie passionnante de Carlo Goldoni, le célèbre dramaturge italien du XVIIIe siècle. Né à Venise en 1707, Goldoni va révolutionner le théâtre de son époque en rejetant les carcans de la commedia dell'arte pour créer un théâtre plus réaliste et ancré dans la vie quotidienne.
Les Ukrainiens entament une nouvelle année de guerre, après 4 ans de résistance acharnée - une résistance qui a surpris le régime russe, mais qui s'use petit à petit, et qui a plus que jamais besoin de soutien : malgré plusieurs sessions de négociations directes, la Russie l'a dit très clairement aujourd'hui : ses objectifs ne sont pas atteints et la paix n'est pas au programme. Émission spéciale avec Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie/Eurasie de l'IFRI institut français des relations internationales Spécialiste de la Russie, auteure de La Russie de Poutine en 100 questions (éd.Tallandier). Reportage en Ukraine avec Théo Renaudon ... Les quartiers sud de Zaporijia, grande ville du sud aux portes du front, seuls dix kilomètres environ séparent les occupants des habitants, et ces derniers vivent sous la menace permanente des attaques aériennes russes. ... et en Pologne avec Adrien Sarlat Aujourd'hui encore, des réfugiés ukrainiens continuent d'arriver. Il s'agit surtout de personnes en situation de détresse, trop précaires, malades ou handicapées pour avoir pu partir avant. Pourtant, les dispositifs d'aide disparaissent peu à peu dans le pays, et l'avenir de ces réfugiés repose sur les bénévoles.
Gérante d'un institut de beauté, Ana est démarchée en novembre 2023 pour un appareil à lumière pulsé. Elle signe pour un contrat de location-achat de 623€ en 60 mensualités, soit un coût total de 37.000€. Le commercial lui propose même la reprise de son ancienne machine. Problème, le fournisseur livre un appareil sans marque ni numéro de série ! Malgré ses relances, Ana n'a toujours aucune information sur la machine installée ni le paiement de son ancien matériel. Elle a aussi découvert qu'elle n'était pas la seule à avoir des déboires avec ce commercial ! Philippine Orefice, journaliste pour l'émission, revient sur son enquête. Au micro de Chloé Lacrampe, un membre de l'équipe de "Ça peut vous arriver" revient sur les négociations difficiles et les moments off de ces 2h d'antenne !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire de l'émission : Le Parisien, le Figaro et Libération reviennent sur les 4 années de résistance du peuple ukrainien face à l'invasion russe, soulignant leur détermination, leur force et leur endurance face à cette guerre.L'ancien président ukrainien Viktor Iouchtchenko exhorte les Européens à ne rien céder à Vladimir Poutine et à soutenir l'Ukraine, qu'il considère comme le rempart face à l'impérialisme russe.En France, le Premier ministre Sébastien Lecornu fait preuve de résistance politique en affrontant les motions de censure à l'Assemblée nationale sur la programmation pluriannuelle de l'énergie.Malgré les progrès, le plafond de verre reste solide pour les femmes dans les postes de direction d'entreprises en France, avec seulement 5 entreprises du CAC 40 dirigées par des femmes.La Banque mondiale estime qu'il faudra au moins 500 milliards d'euros dans les 10 prochaines années pour reconstruire l'Ukraine, ravagée par le conflit.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Stéphane Pedrazzi reçoit Christine Afflelou, la fondatrice d'Opinion Square, un concept de débat inspiré de la disputation médiévale. Avec une approche novatrice, elle nous explique comment elle souhaite réinventer le débat public en France, en mettant l'accent sur l'écoute, le respect et la recherche de la nuance.Tout au long de l'entretien, Christine Afflelou nous fait découvrir les rouages d'Opinion Square, un format de débat structuré où deux intervenants d'opinions opposées exposent leurs arguments de manière ordonnée, sans interruption. Le public est ensuite invité à poser ses questions, dans un esprit de compréhension mutuelle plutôt que d'affrontement. L'objectif de Christine est clair : "réintroduire l'esprit critique" et "élever le niveau du débat", face à la tendance actuelle aux joutes oratoires et aux affrontements stériles, notamment sur les réseaux sociaux. Elle insiste sur l'importance d'écouter attentivement les différents points de vue, même lorsqu'ils sont divergents, afin de pouvoir se forger sa propre opinion de manière réfléchie. Christine évoque le débat organisé sur la fin de vie, un sujet particulièrement sensible. Malgré la controverse du sujet, les deux intervenantes, Claire Fourcade et Anne Vivien, ont su se montrer respectueuses l'une envers l'autre, se serrant même la main à l'issue du débat. Ce geste symbolise parfaitement l'esprit de compréhension mutuelle que Christine souhaite insuffler à travers Opinion Square.Bien que certains sujets puissent s'avérer plus clivants, comme le conflit israélo-palestinien, Christine reste convaincue que le format de débat qu'elle a créé permet d'aborder ces questions de manière apaisée. Elle met en avant l'exemple d'un débat mettant en scène deux jeunes femmes, l'une palestinienne et l'autre israélienne, qui ont réussi à échanger et à nouer une amitié malgré leurs différences.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les Ukrainiens entament une nouvelle année de guerre, après 4 ans de résistance acharnée - une résistance qui a surpris le régime russe, mais qui s'use petit à petit, et qui a plus que jamais besoin de soutien : malgré plusieurs sessions de négociations directes, la Russie l'a dit très clairement aujourd'hui : ses objectifs ne sont pas atteints et la paix n'est pas au programme. Émission spéciale avec Tatiana Kastouéva-Jean, directrice du Centre Russie/Eurasie de l'IFRI institut français des relations internationales Spécialiste de la Russie, auteure de La Russie de Poutine en 100 questions (éd.Tallandier). Reportage en Ukraine avec Théo Renaudon ... Les quartiers sud de Zaporijia, grande ville du sud aux portes du front, seuls dix kilomètres environ séparent les occupants des habitants, et ces derniers vivent sous la menace permanente des attaques aériennes russes. ... et en Pologne avec Adrien Sarlat Aujourd'hui encore, des réfugiés ukrainiens continuent d'arriver. Il s'agit surtout de personnes en situation de détresse, trop précaires, malades ou handicapées pour avoir pu partir avant. Pourtant, les dispositifs d'aide disparaissent peu à peu dans le pays, et l'avenir de ces réfugiés repose sur les bénévoles.
Malgré les polémiques Shein, va ouvrir cinq nouvelles boutiques en province (Grenoble, Limoges, Dijon, Reims et Angers). Écoutez la réaction de Bernard Cherqui, président de l'Alliance du commerce et de Mondial Tissus. Ecoutez L'invité de 18h20 avec Vincent Parizot du 24 février 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Jeannine évoque des tensions récurrentes avec sa fille, notamment lors de leurs conversations en tête-à-tête. Elle se questionne sur la nature de leur relation et sur les non-dits qui persistent entre elles. Malgré ces difficultés, Jeannine apprécie les moments passés avec sa fille et espère améliorer leur communication. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:19:55 - Journal de 12h30 - Candidate pour Les Républicains à la mairie de Paris, soutenue par le Modem, Rachida Dati reste membre du gouvernement. Alors que l'exécutif entame une période de réserve liée aux élections municipales. - invités : Thibaud Mulier Juriste, maître de conférences en droit public à l'Université Paris Nanterre, membre du Centre de Théorie et d'Analyse du Droit, spécialiste de droit constitutionnel et de théorie générale de l'État
L'est du Sénégal face au risque de la contagion jihadiste, suite de notre série de reportages. Direction Kidira, dernière ville du Sénégal, sur la route qui relie Dakar à Bamako. Depuis que des jihadistes ont attaqué le poste-frontière côté malien à un kilomètre de Kidira en juillet et, pour la première fois, des chauffeurs routiers sénégalais en septembre dernier, la surveillance a été renforcée côté sénégalais. Mais côté malien, sur la route qui approvisionne Bamako chaque jour en denrées ou biens importés, les chauffeurs routiers sont en première ligne face au conflit. De notre correspondante de retour de Kidira, Ce matin-là, ils sont une trentaine de chauffeurs routiers rassemblés à l'entrée du parking pour gros porteurs. Dernière halte avant la frontière et le Mali à 600 mètres de là. Particulièrement mécontents, comme Koné Tiemoko : « On en a marre ! Il y a des camions qui nous doublent pendant que nous, on est là coincés depuis quatre jours, on veut qu'ils nous disent pourquoi ! » Entouré de centaines de camions et de semi-remorques garés en plusieurs rangées, ce chauffeur malien se dit plus préoccupé, ce jour-là, par les tracasseries subies sur le trajet au Sénégal, plutôt que par les enjeux de sécurité au Mali. Koné Tiemoko : « Attaqué sur la route ? Non, tu sais, c'est mon travail, si je laisse ça, comment les enfants vont faire pour aller à l'école ? Il faut que je prenne la route. La route, c'est risqué, mais que faire ? On est obligé de le faire, et tant que ton jour n'est pas arrivé tu ne vas pas mourir ! » Garé un peu plus loin, Malick Dieng, qui transporte un conteneur chargé de médicaments et de vêtements destinés à Bamako, confirme la présence des jihadistes sur la route, mais refuse d'être inquiet : « Oui, il y a des gens qui contrôlent, mais ils contrôlent des pièces. Si vous êtes des Sénégalais, on dit oui, nous sommes des Sénégalais, on nous laisse passer. Tu ne peux pas dire que c'est l'armée, non. On ne peut pas chercher ça, non, ce n'est pas notre rôle. Si la voie est libre, tu passes, il n'y a pas de problème. » À lire aussiEst du Sénégal : le portrait d'un chauffeur malien, rescapé d'une attaque jihadiste [1/5] Malgré les risques, un métier impossible à abandonner Entre 500 et 1 000 véhicules franchissent chaque jour la frontière entre les deux pays pour approvisionner Bamako depuis le port de Dakar. Dem sillonne depuis neuf ans : « Sénégal, Mali, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Adidjan... » Accroupi à l'ombre de son camion, il confirme, sans vouloir entrer dans les détails, une dégradation depuis trois ans. « Il n'y a plus de sécurité, c'est devenu trop dangereux. C'est un peu compliqué, mais il n'y a plus de sécurité. » Le 4 septembre dernier, l'attaque inédite et l'enlèvement de six chauffeurs routiers sénégalais près de la frontière ont changé la donne pour Modou Kaire. Cet ancien chauffeur est membre de l'Union des conducteurs routiers de l'Afrique de l'Ouest depuis plus de trente ans : « Au début on nous parlait de banditisme transfrontalier, on entendait parler de ces attaques vers Tombouctou, Gao, Kidal... Aujourd'hui, on en parle à moins de dix kilomètres de chez nous et ça nous fait vraiment peur. Quand une case brûle et que c'est la case du voisin, il ne faut pas dire "non, je n'interviens pas parce que ce n'est pas la mienne, c'est la case du voisin". » Si les autorités sénégalaises assurent avoir renforcé leur présence militaire le long de la frontière avec le Mali, Modou Kaire, lui, plaide pour des contrôles renforcés, des motos notamment, pour éviter des risques d'infiltrations et un plus grand soutien aux chauffeurs routiers. À lire aussiMali : cibles d'attaques jihadistes, des chauffeurs routiers appellent à un arrêt de travail
durée : 00:19:55 - Journal de 12h30 - Candidate pour Les Républicains à la mairie de Paris, soutenue par le Modem, Rachida Dati reste membre du gouvernement. Alors que l'exécutif entame une période de réserve liée aux élections municipales. - invités : Thibaud Mulier Juriste, maître de conférences en droit public à l'Université Paris Nanterre, membre du Centre de Théorie et d'Analyse du Droit, spécialiste de droit constitutionnel et de théorie générale de l'État
Après avoir dirigé des entreprises technologiques pendant 40 ans et vendu l'éditeur de logiciels financiers E-Front à BlackRock , pour 1,3 milliard de dollars, Olivier Dellenbach, aurait pu s'offrir une retraite dorée bien méritée. Il a choisi tout le contraire. En 2019, il fonde ChapsVision, un projet né de trois motivations : le besoin d'entreprendre, le souhait de créer un champion technologique européen pérenne et une ambition philanthropique. Une partie du capital de l'entreprise est en effet détenue par sa fondation, HappyCap, dédiée au handicap mental, ce qui assure l'indépendance de la structure face à d'éventuels rachats.ChapsVision se positionne comme un spécialiste de l'IA et du Big Data, capable de transformer des volumes massifs de données hétérogènes en informations exploitables. Pour rivaliser avec des géants comme l'américain Palantir, Olivier Dellenbach utilise une stratégie de croissance par acquisitions ultra-rapide, avec déjà 29 entreprises rachetées en cinq ans. Il privilégie la « cyberintelligence » - outils pour les services régaliens et de renseignement - plutôt que la cybersécurité pure, qu'il estime être une bataille déjà perdue face aux acteurs américains et israéliens. Mais les difficultés restent nombreuses pour un acteur comme ChapsVision. Malgré l'excellence des ingénieurs français, Dellenbach déplore les obstacles à l'émergence de champions du logiciel en Europe. Il cite notamment la commande publique défaillante : contrairement à l'Allemagne ou aux États-Unis, l'État français utilise peu ce levier pour soutenir ses industriels. En cause, selon lui, le complexe de l'étranger : une tendance de l'administration à préférer les solutions américaines, jugées plus sûres. Mais aussi la culture du "faire soi-même", ou cette fâcheuse tendance des services publics à vouloir souvent réinventer la roue en interne plutôt que d'acheter des solutions privées existantes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Cette semaine dans Crimes · Histoires Vraies, vous avez découvert l'affaire Edith Scaravetti. Cette jeune habitante de Toulouse est victime de violences conjugales pendant des années : viols, coups, humiliations. Le soir, lors d'une dispute pendant laquelle son compagnon la menace avec une arme à feu, elle le tue d'une balle dans la tête. Accident, homicide volontaire ou légitime défense ? En droit français, un principe fondamental s'impose : le doute profite à l'accusé. Elle est donc d'abord condamnée par les jurés à 3 ans de réclusion pour homicide involontaire, mais sort libre du tribunal car elle a déjà effectué cette peine en préventive avant le procès. L'avocat général fait appel. Le deuxième procès se concentre moins sur les abus subis par l'accusée : la peine passe à dix ans de prison pour homicide volontaire cette fois. Malgré le contexte de violence conjugales, Edith Scaravetti est condamnée pour le meurtre de son compagnon. Mais, au-delà de la notion d'homicide volontaire ou involontaire… est-il possible d'être totalement acquitté d'un meurtre qu'on a commis ?
[REDIFFUSION] Dans cette saison des Fabuleux Destins, découvrez quatre incroyables histoires de braquages. Revivez avec nous les hold-up les plus célèbres de l'histoire. Traverser les époques et plonger en immersion totale pour revivre ces récits dignes des plus grands westerns. Le train Glasgow-Londres, un ticket à 50 millions Découvrez le braquage légendaire du train postal Glasgow-Londres de 1963. Seize hommes, minutieusement organisés, stoppent le convoi et repartent avec l'équivalent de 50 millions d'euros en sacs postaux. Malgré une attaque brutale sur le conducteur et une évasion bien orchestrée, un jeu de Monopoly abandonné dans leur cachette mène la police sur leurs traces. Si la plupart des coupables sont arrêtés, le mystère autour de l'informateur et de l'argent volé reste entier, faisant de ce casse l'un des plus célèbres de l'histoire. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clement Prévaux Voix : Florian Bayoux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Malgré les embûches Cargo et Mad' restent fidèles au poste pour vous présenter les Chroniques du mois de février concoctées par l'équipe de Proxi-Jeux. Au programme des requins, des tueurs en séries, des super-héros/héroïnes et de la stratégie pour résoudre des énigmes.
Direction Baboua, à une cinquantaine de kilomètres de la frontière camerounaise, au nord-ouest de Bangui, pour le troisième volet de notre série de reportages. Dans cette ville, les violences sexuelles connaissent une inquiétante recrudescence ces dernières semaines. Chaque semaine, une dizaine de femmes, principalement de jeunes filles, sont victimes de viol. Si certaines bénéficient d'une prise en charge à l'hôpital local, beaucoup restent silencieuses, freinées par le poids des traditions et la stigmatisation sociale. Ces agressions surviennent autant en pleine ville que dans les champs ou les villages alentour, et les auteurs présumés sont parfois des bandits armés… mais aussi des proches. Face à cette situation alarmante, l'ONG SENI PLUS, basée à Baboua, apporte un accompagnement psychologique pour favoriser la réinsertion sociale des survivantes, sans discrimination. De notre envoyé spécial à Baboua, À la tombée de la nuit, le quartier populaire de Bokom est plongé dans l'inquiétude. La peur s'installe, les jeunes filles n'osent plus sortir ni marcher seules dans les rues. Privé d'éclairage public, le quartier s'enfonce dans l'obscurité, à peine éclairé par la lueur lointaine de la lune. Sous un hangar de fortune, fait de paille et de bâche, des jeunes se rassemblent. Ils fument et consomment de l'alcool. C'est ici qu'une jeune fille de 15 ans été violée. « Ce qui m'est arrivé m'a brisée. Je passais ici pour aller au marché. Ce jour-là, il pleuvait. Je n'ai rien fait pour mériter ça. Ils ont abusé de moi avant de fuir. Aujourd'hui, je veux que justice soit faite », confie-t-elle. Dans la cour à côté, Lima malaxe la boule de manioc à l'aide d'une spatule. Il y a un mois, alors qu'elle travaillait aux champs, elle a confié sa fille de 5 ans à son oncle paternel. Malheureusement, celui-ci a abusé d'elle : « Après le forfait, il a quitté le village sans laisser de trace. Ma fille est entre la vie et la mort à l'hôpital. L'enquête se poursuit pour le retrouver. » À l'hôpital de Baboua, les victimes reçoivent des soins médicaux et un accompagnement psychologique. Dans son bureau, Elvige Kadjidja Bita, de l'ONG Seni Plus, en reçoit plusieurs par jour. « Des cas d'agressions sexuelles, avec ou sans pénétration, ne sont pas des cas isolés, c'est régulier. Franchement, ici à Baboua, le nombre est élevé. Parfois, on reçoit dix cas par semaine. La statistique mensuelle des filles violées varie généralement entre 15 et 18 cas. L'âge des victimes varie de 5 à 15 ans pour les plus jeunes, et de 18 ans jusqu'à pas d'âge. Certains parents gardent le silence pour des questions de coutumes. Ces prises en charge sont gratuites à notre niveau », explique-t-elle. Beaucoup d'agressions au sein de la famille Malgré les nombreuses sensibilisations, la situation continue de gagner du terrain dans cette ville d'environ 20 000 habitants, dont les jeunes représentent plus de 70% de la population, selon les autorités locales : « Ça se passe beaucoup au sein de la famille. Ça peut être l'oncle paternel ou maternel qui est l'auteur. Souvent, l'enfant est allée jouer et un voisin vient coucher avec elle. Lorsque l'on amène des enfants de 5 ans ici, ce sont des cas délicats qui nécessitent des soins minutieux. On amène la victime chez les médecins pour une prise en charge médicale, on l'amène ici pour la prise en charge psychologique. On répond aux besoins selon la nécessité et selon l'urgence : d'abord sauver la vie avant la prise en charge psychosociale. » À Baboua, ces filles sont régulièrement victimes de stigmatisation et de rejet de la part de la société. Pour une lutte efficace, les autorités locales multiplient depuis le début du mois de février les sensibilisations en porte-à-porte et les réunions publiques, appelant la population à la vigilance et à saisir la justice. À lire aussiL'Ouest centrafricain, une décennie après la crise: l'émotion des réfugiés de retour au pays [1/4] À lire aussiL'Ouest centrafricain, une décennie après la crise: l'hôpital de Bouar renaît [2/4]
Colette, âgée de 81 ans, est envahie par une anxiété persistante qui affecte sa relation avec ses enfants adultes, en particulier sa fille handicapée. Elle a grandi dans un environnement familial difficile, ce qui a contribué à son besoin de surprotéger ses proches. Malgré ses efforts pour trouver des activités apaisantes, elle se sent isolée et cherche à reprendre des activités sociales pour alléger son stress. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Françoise appelle pour parler des difficultés rencontrées par sa fille après une séparation et la naissance de son enfant. Sa fille, après avoir traversé des épreuves avec un partenaire peu soutenant, se retrouve aujourd'hui en détresse émotionnelle malgré une situation de vie stabilisée. Françoise cherche des conseils pour aider sa fille à surmonter cette période difficile. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Gabon est toujours privé de réseaux sociaux. Mardi soir, la Haute autorité de communication a décidé de leur suspension « jusqu'à nouvel ordre ». « Atteinte à la cohésion sociale, à la stabilité des institutions de la République et à la sécurité nationale » : ce sont les quelques arguments avancés par la HAC pour justifier sa mesure, qui n'a pas manqué de faire réagir autant dans l'opposition que dans le monde de la presse et celui des milieux économiques. Pour expliquer cette décision prise sans préavis, Théophane Nzame-Nze Biyoghe, porte-parole de la présidence gabonaise, répond à RFI. Il est le Grand Invité Afrique de Sidy Yansané. RFI : On va commencer par cette annonce surprise : la suspension immédiate des réseaux sociaux jusqu'à nouvel ordre. Pouvez-vous préciser ce qui pousse la Haute autorité de la communication (HAC) à prendre une mesure qu'on peut qualifier de radicale ? Théophane Nzame-Nze Biyoghe : Cette mesure s'inscrit dans le prolongement d'une réflexion vieille de plusieurs semaines, voire de plusieurs mois, sur l'usage général qui est fait des réseaux sociaux. Ce n'est pas une sanction, c'est simplement un signal fort qui est envoyé pour poser ce débat et éventuellement envisager d'autres étapes, comme le fait de légiférer pour redéfinir l'usage des réseaux sociaux. Un usage qui ne doit pas compromettre l'œuvre perpétuelle de raffermissement du vivre-ensemble. Malgré tout, les arguments avancés par la HAC sont quand même très larges : on parle de déstabiliser les institutions de la République, de mettre en péril gravement l'unité nationale... Pour cette annonce sans préavis, quels sont les éléments dont dispose la HAC pour dire que le pays serait en danger à cause des seuls réseaux sociaux ? Je me demande si ce n'est pas un peu simplifier les choses que de dire que la HAC affirme que le pays est en danger à cause des réseaux sociaux. Mais en tout cas, les réseaux sociaux sont aujourd'hui un terrain qui permet de structurer un certain nombre de facteurs potentiellement déstabilisants. Lesquels ? Pour ce qui est de la désinformation, il y a parfois beaucoup d'information ou de désinformation. Il est question aujourd'hui de s'intéresser à cette question pour réguler davantage et faire en sorte que les réseaux sociaux permettent un débat beaucoup plus constructif, et non pas un débat qui vise à nuire à l'intérêt supérieur que nous avons à préserver, un minimum de cohésion sociale à notre niveau. Le Sommet de l'Union africaine s'est tenu ce week-end à Addis-Abeba. Le président de la Commission, Mahamoud Ali Youssouf, a déclaré qu'il n'y aura aucune tolérance pour les changements de pouvoir anticonstitutionnels. Que répondez-vous notamment à l'Angolais João Lourenço, président sortant en exercice de l'UA, qui est allé plus loin en déplorant « le blanchiment des coups d'État grâce à des élections » ? Les constitutions sont d'abord faites pour servir l'intérêt des peuples. Les Gabonais n'en pouvaient plus de l'ancien régime, vraiment plus. Le cadre législatif et constitutionnel ne peut pas servir de prétexte à l'amenuisement des libertés des gens. L'intérêt du peuple en tout et pour tout doit primer. Et la situation était intenable au Gabon. Il y a donc eu ce coup « de libération » le 30 août 2023. Il ne s'agit pas de blanchir quoi que ce soit. Il s'agit simplement de dire que lorsque les textes servent à brider les populations, il y a nécessité à employer des voies qui ne sont pas forcément consacrées dans les textes, mais qui sont des voies qui finissent par être salutaires pour les peuples. Le chef de l'État, Brice Oligui Nguema, s'est félicité, il y a quelques jours, du retour des enseignants dans les salles de classe. Malgré tout, la grève perdure depuis deux mois. Où en sont les négociations concernant les revendications des enseignants ? Les négociations ont été menées durant plusieurs semaines dans un cadre qui a été activé très rapidement. Il y a eu une commission tripartite qui a été déployée pour encadrer ces négociations. Les négociations ont débouché sur l'adoption d'un certain nombre de points. Au terme de cela, une échéance a été fixée : celle du 25 février prochain, pour lesquelles l'État devra procéder à la régularisation des 4 000 situations administratives retenues pour le secteur de l'éducation, avec les effets soldes qui sont donc inhérents à cela. Le FMI annonce une visite au Gabon la semaine prochaine, dans un contexte d'explosion de la dette et du déficit au Gabon et aussi dans la zone de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (Cemac). Chez nos collègues de France 24, vous précisiez d'ores et déjà qu'il n'y aura pas de politique d'austérité au Gabon… Il ne s'agit pas pour le FMI de modifier les priorités de notre politique économique, mais il s'agit de définir la meilleure méthodologie pour atteindre les objectifs que nous nous sommes fixés. Donc, le projet est le même. Il est question de mettre à contribution le FMI pour apporter davantage de transparence dans la gestion des deniers publics, renforcer la gouvernance et envisager des lendemains meilleurs, et notamment aussi avoir beaucoup plus de facilité pour aller quérir des financements auprès d'autres bailleurs de fonds, puisque dans la stratégie d'endettement du Gabon, il y a un privilège qui est accordé aux partenaires multilatéraux pour nous prémunir des risques de fluctuations de taux. Mais en aucun cas, il n'y a de projet d'ajustement structurel comme cela a pu être le cas par le passé. Il n'y a pas d'austérité en vue. Pas du tout. La politique sociale du président de la République sera exécutée.
En Allemagne, le temps partiel qui connait un succès retentissant, pourrait être restreint. Actuellement, 40% des Allemands bénéficient d'un allègement de leur temps de travail, dont une écrasante majorité de femmes. Depuis 2001, les entreprises de plus de quinze salariés doivent en effet accorder un temps partiel, sous certaines conditions, aux collaborateurs présents depuis plus de six mois. Cet avantage est plutôt vécu comme un problème dans certains secteurs qui subissent un manque de main-d'œuvre. L'aile économique du parti chrétien-démocrate, la CDU du chancelier Friedrich Merz, s'est emparée de ce qu'elle considère comme une dérive. En Allemagne, le sujet, et surtout la manière dont il est présenté, suscite une vive polémique. Le reportage à Berlin de Delphine Nerbollier. La Hongrie, la population s'effondre malgré la politique nataliste Dès son retour au pouvoir en 2010, le Premier ministre ultra-conservateur Viktor Orban a mis en place différentes mesures pour inciter ses concitoyens à avoir plus d'enfants : importantes réductions d'impôts pour les familles, aides au logement… Un slogan a même fait son apparition : « Un pays qui aime la famille ». Malgré ces efforts, la population diminue. Le pays compte aujourd'hui moins de 9 millions et demi d'habitants contre plus de 10 millions en 2010. À Budapest, les explications de Florence La Bruyère. En Turquie, l'obésité est devenue une priorité nationale Avec près de 32% d'adultes obèses, le pays affiche l'un des taux les plus élevés d'Europe. Selon le ministre de la Santé, seul un tiers de la population turque a un poids normal. Or, les moyens d'action restent insuffisants et, jusqu'ici, sans résultat. À Ankara, le reportage d'Anne Andlauer. La revue de presse européenne de Franceline Beretti.
durée : 00:03:13 - Géopolitique - par : Pierre Haski - La France et l'Europe ont fait de l'Inde un de leurs partenaires privilégiés dans le monde, livraisons d'armes à l'appui, pour des raisons géopolitiques et économiques évidentes - ce qui les oblige à fermer les yeux sur la dérive autoritaire du premier ministre Modi. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Une jeune femme attend, seule, dans un bureau de l'hôtel de police de Toulouse. Édith Scaravetti, 27 ans, est nerveuse, inquiète. Ce lundi 11 août 2014, elle s'apprête à signaler la disparition de son époux, Laurent Baca, parti un bon matin à pied, sans papier, sans carnet de chèque ni carte bancaire. Cinq jours avant, le couple s'était disputé un matin. Elle avait battu en retraite, et emmené les enfants au centre aéré. À son retour, il n'était plus là, et, depuis, ne donne plus aucune nouvelle. Au brigadier qui reçoit sa déposition et à la commandante qui ouvre une enquête, Édith ne dit pas tout. Elle n'avouera pas avant un long moment que, depuis le départ de son conjoint, pour la première fois depuis des années à vrai dire, leurs trois enfants ont enfin eu le droit de jouer, et de danser librement dans leur maison.Malgré les investigations entreprises, Laurent Baca demeure introuvable. Il n'a pas été admis dans un hôpital, ni une morgue, ni incarcéré dans une prison. Dans le quartier Saint-Simon, au sud-ouest de Toulouse, où il vit avec son épouse et ses enfants, personne ne l'a vu errer, ni même se faire enlever. Son avis de recherche est placardé dans toute la ville : homme type caucasien, cheveux bruns courts et yeux marrons, portant un jean bleu, un tee-shirt Lacoste, une paire de Nike, une chaîne en or et une chevalière. Au sujet des lieux qu'il pourrait régulièrement fréquenter, on lit la mention « néant ».Crimes • Histoires Vraies est une production Minuit. Notre collection s'agrandit avec Crimes en Bretagne, Montagne et Provence.
durée : 00:03:13 - Géopolitique - par : Pierre Haski - La France et l'Europe ont fait de l'Inde un de leurs partenaires privilégiés dans le monde, livraisons d'armes à l'appui, pour des raisons géopolitiques et économiques évidentes - ce qui les oblige à fermer les yeux sur la dérive autoritaire du premier ministre Modi. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
À Port-au-Prince, la violence des gangs a des conséquences extrêmement lourdes sur l'accès aux soins. Près des 3/4 des structures médicales ne fonctionnent plus et ce sont essentiellement les organisations humanitaires qui font tourner les quelques centres de santé et hôpitaux toujours ouverts. Nos envoyés spéciaux Justine Fontaine et Achim Lippold ont pu se rendre à l'Hôpital de Drouillard géré par Médecins sans frontières, situé à Cité Soleil, quartier sous la coupe d'un groupe criminel. À l'entrée, une lourde porte métallique et l'obligation de déposer ses armes. La violence n'a pas sa place dans l'hôpital. « Les différentes unités de soin sont protégées contre les tirs. Si l'établissement n'est pas directement visé par les gangs, il peut toujours être touché par des balles perdues » des gangs ou des policiers, raconte notre journaliste Achim Lippold. Ici, bourreaux et victimes sont soignés sans distinction. « La vie coincée entre les gangs et la police qui commet, elle aussi des exactions a profondément traumatisé les habitants », explique encore Achim Lippold. En plus du stress quotidien, le chômage, le manque de moyens et la malnutrition pèsent sur l'état de santé des Haïtiens. « Les gens se sentent vulnérables quand ils ne peuvent pas aider ou prendre soin de leur famille », explique le docteur Darena Diomeri. Anne Cantener prolonge la discussion avec Mumuza Muhindo, chef de mission sortant de Médecins sans frontières pour Haïti, en ligne depuis Port-au-Prince. « Travailler en Haïti, c'est accepter de prendre beaucoup de risques », explique d'emblée l'humanitaire. « Notre priorité, c'est la sécurité des malades et de notre personnel ». À plusieurs reprises, MSF a dû fermer certaines de ses structures. « Nous adaptons nos activités en fonction du contexte sécuritaire », précise Mumuza Muhindo qui prend la température chaque matin, auprès de ses contacts. « Il faut dialoguer avec tous les acteurs de la zone : chefs de gangs mais aussi chefs traditionnels, prêtres, pasteurs... C'est un travail quotidien. » Les besoins sont énormes car seules 25% environ des structures médicales fonctionnent à Port-au-Prince « et encore, pas de façon optimale », précise le responsable. Elles manquent notamment de personnels car les gens ont peur de venir travailler. « Pour eux, c'est s'exposer aux risques de kidnappings, de viols ou de balles perdues ». Un 8è président pour le Pérou en 10 ans Le Pérou connaîtra aujourd'hui le nom de son nouveau président. Les Parlementaires devront choisir entre quatre candidats, nous apprend La Republica. Trois hommes et une femme. Un vote en présentiel mais à bulletins secrets, explique le journal. Il faudra sans doute deux tours tant le Parlement est fragmenté. À deux mois de la présidentielle, El Comercio espère que les élus privilégieront l'interêt national, et non pas « les calculs électoraux de court terme ». Le journal les appelle à choisir « un profil consensuel, une autorité morale en ce moment de profonde méfiance institutionnelle. » Le nouveau président succèdera à José Jeri qui a été destitué hier (17 février 2026). Il avait pris le pouvoir en octobre 2025, après le destitution - déjà - de Dina Boluarte. Selon La Republica, ce que l'histoire retiendra, c'est que José Jeri n'est pas resté longtemps à la tête de l'État et qu'il a déçu. Il a commis des erreurs, confirme El Comercio. Plaintes pour trafic d'influences, réunions secrètes avec des hommes d'affaires chinois, embauches illégales de personnes qui lui avaient rendu visite au siège du gouvernement et toute une série d'interrogations sur son éthique. Voilà ce qui a conduit José Jeri vers la sortie. « Quand un président perd la confiance des gens aussi vite, la chute politique est inévitable », écrit El Comercio. « José Jeri le savait mais il a continué à justifier l'injustifiable, changeant de version au fur et à mesure qu'apparaissaient des preuves compromettantes », déplore le journal. Le président a fini par être lâché, y compris par la droite péruvienne. Cette nouvelle crise politique au Pérou pourrait éloigner encore un plus les électeurs des urnes. « Les responsables politiques péruviens, qu'ils soient de droite ou de gauche, trouvent toujours le moyen de te décevoir », commente avec amertume l'écrivain et célèbre animateur de télévision Jaime Baily interrogé par La Republica. « Ils s'arrangent toujours pour que tu finisses par avoir honte d'avoir voté pour eux ». Alors Jaime Baily a trouvé la solution : il ne vote plus. Le gouvernement argentin veut-il protéger ou museler la presse ? En Argentine, les journalistes ne pourront pas couvrir les prochaines manifestations contre la réforme du travail comme ils l'entendent. Hier, (17 février 2026), le gouvernement a publié des recommandations à l'intention de la presse, explique Clarin. Les journalistes devront rester sur un trottoir, d'un côté de la place du Congrès, et ne pas se mettre entre les forces de sécurité et les manifestants en cas de débordements. Ce serait vous mettre vous-même en danger car « face à des faits violents, les forces de l'ordre interviendront », menace le ministère de la Sécurité dans un communiqué publié sur les réseaux sociaux. Le gouvernement dit s'inquiéter pour la sécurité des journalistes alors que la semaine dernière, lors du vote du texte par le Sénat, une manifestation avait dégénéré. Mais l'Association des correspondants étrangers en Argentine dénonce une entrave à la liberté de la presse, rapporte Pagina 12. L'Acera estime que le gouvernement cherche à intimider les journalistes et méconnaît sa propre responsabilité : l'État doit protéger les journalistes quand ils travaillent sur la voie publique. C'est un devoir reconnu internationalement, précise encore l'association. Le journal de la 1ère On a assisté à une « déferlante rouge » dans les centres-villes de Martinique hier (17 février 2026), à l'occasion de Mardi-Gras.
Une jeune femme attend, seule, dans un bureau de l'hôtel de police de Toulouse. Édith Scaravetti, 27 ans, est nerveuse, inquiète. Ce lundi 11 août 2014, elle s'apprête à signaler la disparition de son époux, Laurent Baca, parti un bon matin à pied, sans papier, sans carnet de chèque ni carte bancaire.Cinq jours avant, le couple s'était disputé un matin. Elle avait battu en retraite, et emmené les enfants au centre aéré. À son retour, il n'était plus là, et, depuis, ne donne plus aucune nouvelle. Au brigadier qui reçoit sa déposition et à la commandante qui ouvre une enquête, Édith ne dit pas tout. Elle n'avouera pas avant un long moment que, depuis le départ de son conjoint, pour la première fois depuis des années à vrai dire, leurs trois enfants ont enfin eu le droit de jouer, et de danser librement dans leur maison.Malgré les investigations entreprises, Laurent Baca demeure introuvable.Meurtre ou légitime défense : L'affaire Édith Scaravetti, c'est demain dans Crimes • Histoires Vraies. Crimes • Histoires Vraies est une production Minuit. Notre collection s'agrandit avec Crimes en Bretagne, Montagne et Provence.
Aurélie est une mère de jumeaux de 16 mois, confrontée à l'absence et aux violences psychologiques de son compagnon, qui a des problèmes d'alcool. Elle a récemment pris conscience de la gravité de sa situation après avoir contacté le 3919 et des associations pour préparer un éventuel départ. Malgré ses craintes concernant la garde de ses enfants, elle cherche à protéger ses petits et à trouver du soutien. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Paulette a rencontré un homme par l'intermédiaire de ses amis, avec lequel elle a initialement conclu une transaction immobilière en viager. Leur relation a évolué vers une histoire d'amour, mais elle est confrontée à la méfiance de ses amis qui lui conseillent de le quitter, ce qui la perturbe. Malgré les difficultés financières et de santé de son compagnon, elle trouve du réconfort et de la joie dans leur relation. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
À l'aube du premier match à élimination directe, force est d'admettre que le Canada a offert un parcours proche de la perfection aux Jeux de Milan jusqu'ici. L'équipe canadienne a assumé jusqu'au bout avec le gardien Jordan Binnington. Ces Jeux d'hiver ont-ils permis à des joueurs méconnus de faire leur marque? Et le Canada et les États-Unis ont bâti leurs équipes... pour vaincre l'autre puissance. Ce sont quelques-uns des sujets de ce nouvel épisode de Sortie de zone avec l'animateur Jeremy Filosa et Stéphane Waite du 98.5 Sports, ainsi que Simon-Olivier Lorange et Guillaume LeFrançois, de La Presse. Le sommaire Bloc 1 1:40 - On voit du très beau hockey, mais on va se le dire, à date, ce n’est pas du tout le même niveau d’euphorie que la Coupe des 4 Nations. Est-ce que ça viendra plus le tournoi avancera? 7:00 - Que penser des performances du Canada et est-ce que le fait d’affronter en ordre décroissant des équipes de plus en plus faibles, peut jouer contre les hommes de Jon Cooper? Êtes-vous convaincus dans le cas du gardien Jordan Binnington? Qui sort de la formation pour faire de la place à Brad Marchand lors du match de mercredi? Bloc 2 17:30 - Si, à la Coupe du monde dans 2 ans, la LNH décidait de former, par exemple, une équipe avec des italo-canadiens/américains, est-ce que ça ne rehausserait pas le niveau de la compétition? Car, avouons-le l’incapacité de plusieurs pays de compétitionner au plus haut niveau nuit au spectacle. Écoutons Joe Veleno des Canadiens de Montréal à ce sujet. 25:00 - Y’a-t-il un joueur qui a largement profité de ce tournoi pour véritablement attirer les yeux de la planète hockey? Le record de 16 points de Crosby, est-ce que ça veut vraiment dire quelque chose? Bloc 3 32:45 - Malgré le fait que le règlement indique que les combats ne sont pas permis aux Jeux, Tom Wilson ne s’est pas gêné pour tenter de passer son message au Français Pierre Crinon, qui venait de frapper sévèrement Nathan MacKinnon. Est-ce la preuve qu’il est impossible de vraiment bannir les combats au hockey? Wilson n’est pas suspendu pour le match de quarts de finale. La France a elle-même expulsée Crinon pour le reste du tournoi. 41:00 - Hockey féminin. Surprise, surprise... Ce sera un duel entre le Canada et les États-Unis en finale, jeudi. Marie-Philip Poulin s’est occupée de la Suisse avec 2 buts dans la victoire de 2-1 du Canada en demi-finale. Poulin peut-elle faire la différence, jeudi? Les Canadiennes doivent-elles changer de style de jeu pour espérer l’emporter face aux Américaines? Sommes-nous déçus du reste des pays dans cette compétition?Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
A 25 ans, l'officier de marine Bellot s'embarque dans le périlleux sauvetage de l'expédition Franklin perdue en Arctique et découvre de nouveaux détroits maritimes.Remontez le temps dans cet épisode captivant des « Grands dossiers de l'Histoire » avec Franck Ferrand. Plongez dans l'épopée tragique de Joseph-René Bellot, jeune officier de la marine française qui a participé à une expédition risquée pour retrouver les traces de l'explorateur britannique John Franklin, disparu dans l'Arctique avec son équipage.En 1851, la goélette Prince Albert, commandée par le capitaine britannique William Kennedy, part à la recherche des navires d'exploration l'Erebus et le Terror, disparus depuis quatre ans. À bord, le lieutenant de vaisseau Joseph-René Bellot, un jeune officier français de 25 ans, avide d'aventure. Leur mission : explorer les terres glacées du Grand Nord à la recherche de survivants de l'expédition de Franklin.Après de longues semaines de navigation périlleuse, la goélette se retrouve prise dans les glaces de l'île de Somerset. Bellot et ses compagnons se lancent alors dans une série d'expéditions à traîneau pour tenter de retrouver les traces de Franklin, affrontant les tempêtes de neige, les blizzards et les dangers mortels de cet environnement hostile.
A 25 ans, l'officier de marine Bellot s'embarque dans le périlleux sauvetage de l'expédition Franklin perdue en Arctique et découvre de nouveaux détroits maritimes.Remontez le temps dans cet épisode captivant des « Grands dossiers de l'Histoire » avec Franck Ferrand. Plongez dans l'épopée tragique de Joseph-René Bellot, jeune officier de la marine française qui a participé à une expédition risquée pour retrouver les traces de l'explorateur britannique John Franklin, disparu dans l'Arctique avec son équipage.En 1851, la goélette Prince Albert, commandée par le capitaine britannique William Kennedy, part à la recherche des navires d'exploration l'Erebus et le Terror, disparus depuis quatre ans. À bord, le lieutenant de vaisseau Joseph-René Bellot, un jeune officier français de 25 ans, avide d'aventure. Leur mission : explorer les terres glacées du Grand Nord à la recherche de survivants de l'expédition de Franklin.Après de longues semaines de navigation périlleuse, la goélette se retrouve prise dans les glaces de l'île de Somerset. Bellot et ses compagnons se lancent alors dans une série d'expéditions à traîneau pour tenter de retrouver les traces de Franklin, affrontant les tempêtes de neige, les blizzards et les dangers mortels de cet environnement hostile.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Nous sommes aujourd'hui avec Cécile Khayat et Victoria Effantin, les fondatrices de Mamiche. Leurs boulangeries artisanales, devenues des institutions parisiennes, ont remis du sens, de la gourmandise et de la joie au cœur du métier de boulanger. Pour co-animer cet épisode, Philibert est accompagné de Charles Compagnon, figure emblématique de la restauration parisienne.À travers cet épisode, nous cherchons à comprendre comment Cécile et Victoria ont réussi à casser les codes de la boulangerie contemporaine, et trouver l'équilibre entre exigence, performance et croissance. Pour cela, Cécile et Victoria nous racontent la naissance de Mamiche. On évoque leurs débuts, leurs aspirations profondes... et leur rencontre évidemment décisive. C'est Victoria qui, la première, exprime l'envie de monter une boulangerie. L'idée circule, se précise, puis devient un projet commun. À travers leurs échanges, elles réalisent qu'elles partagent une même sensibilité et une vraie complémentarité. Commence alors une phase de reconversion et d'apprentissage pour comprendre le métier de l'intérieur, avant même de parler d'ouverture. Elles posent les bases de leur projet, et, surtout, de leur joyeuse et solide association.Ensemble, on évoque ensuite les coulisses de l'ouverture de leur première boulangerie. Trouver un local, penser l'organisation, imaginer le lieu, définir ce qu'elles veulent proposer et à quel rythme. Elles se souviennent des premières décisions structurantes, des contraintes matérielles et de la réalité du lancement. Malgré le succès immédiat, le projet se construit jour après jour, entre ajustements, fatigue et enthousiasme.Enfin, Cécile et Victoria reviennent sur la croissance maîtrisée de Mamiche ces dernières années. Elles mettent ainsi en lumière leur volonté de faire grandir Mamiche sans renoncer à son identité : préserver l'exigence du produit, le geste artisanal et une certaine idée du métier, en avançant à leur rythme et en restant fidèles à leurs valeurs. Elles nous racontent aussi ce que signifie entreprendre en tant que femmes, dans un milieu historiquement masculin comme la boulangerie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:12:40 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner - En 2005, la plainte de la mère de Virginia Roberts révèle le trafic sexuel orchestré par Jeffrey Epstein et Ghislaine Maxwell. Malgré des preuves accablantes, Epstein bénéficie d'un accord avec le procureur Acosta en 2008, écopant de quelques mois de prison seulement. - réalisation : Louise André - invités : Nicolas Barré Journaliste français; Marie-Cécile Naves Politiste, directrice de recherche et directrice de l‘Observatoire "Genre et géopolitique" à l'Institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS)
Plongez dans la nuit du 5 décembre 1741 à Saint-Pétersbourg, où une femme à la silhouette familière se tient devant les redoutables grenadiers du régiment Préobrajenski. Cette femme n'est autre qu'Élisabeth Petrovna, la fille du légendaire tsar Pierre le Grand, qui vient réclamer son héritage. Derrière ce coup d'État sans effusion de sang se cache un homme : Jean Armand de Lestocq, un médecin français d'origine huguenote. Né en 1692 dans l'électorat de Hanovre, Lestocq arrive en Russie au début du XVIIIe siècle, à l'époque où le tsar Pierre le Grand attire les plus grands talents d'Europe pour moderniser son empire. Grâce à ses compétences de médecin, Lestocq gagne la confiance du tsar et de son épouse, la future impératrice Catherine Ière. Mais sa carrière connaît aussi des revers, comme lorsqu'il est chassé de la cour pour avoir séduit la fille d'un bouffon du tsar.Malgré ces disgrâces, Lestocq parvient à se relever et à se rapprocher de la princesse Élisabeth, fille de Pierre et de Catherine. Il comprend que cette jeune femme, écartée du pouvoir, incarne une alternative crédible au régime en place, dominé par la régente Anna Leopoldovna.
Plongez dans la nuit du 5 décembre 1741 à Saint-Pétersbourg, où une femme à la silhouette familière se tient devant les redoutables grenadiers du régiment Préobrajenski. Cette femme n'est autre qu'Élisabeth Petrovna, la fille du légendaire tsar Pierre le Grand, qui vient réclamer son héritage. Derrière ce coup d'État sans effusion de sang se cache un homme : Jean Armand de Lestocq, un médecin français d'origine huguenote. Né en 1692 dans l'électorat de Hanovre, Lestocq arrive en Russie au début du XVIIIe siècle, à l'époque où le tsar Pierre le Grand attire les plus grands talents d'Europe pour moderniser son empire. Grâce à ses compétences de médecin, Lestocq gagne la confiance du tsar et de son épouse, la future impératrice Catherine Ière. Mais sa carrière connaît aussi des revers, comme lorsqu'il est chassé de la cour pour avoir séduit la fille d'un bouffon du tsar.Malgré ces disgrâces, Lestocq parvient à se relever et à se rapprocher de la princesse Élisabeth, fille de Pierre et de Catherine. Il comprend que cette jeune femme, écartée du pouvoir, incarne une alternative crédible au régime en place, dominé par la régente Anna Leopoldovna.
Pour un Parisien ou pour un Londonien du XIXe siècle, voyager à travers les principautés d'Allemagne devait être aussi dépaysant que frustrant. Il va falloir attendre l'essor de la bourgeoisie allemande pour que s'épanouisse vraiment l'esprit romantique de ces contrées. Entrez dans l'Allemagne du début du XIXe siècle, un pays encore morcelé en une mosaïque de principautés. Franck Ferrand vous emmène à la découverte de cette Allemagne rurale et traditionnelle, où le paysan vit dans une relative autarcie, sans connaître le monde extérieur. Malgré ces conditions de vie difficiles, une riche culture populaire s'épanouit au sein des veillées, avec ses chants, ses contes et ses traditions.Parallèlement, la bourgeoisie des villes s'éveille à la littérature et au théâtre, sous l'influence de Goethe et Schiller. Mais le fossé reste grand entre cette élite cultivée et le peuple des campagnes.
Largement oubliée de nos jours, Alice Guy n'en doit pas moins être considérée comme la toute première réalisatrice du Septième art.