POPULARITY
Categories
Le 7 décembre dernier, Brigitte Macron est venue assister au nouveau spectacle de l'humoriste Ary Abittan aux Folies-Bergères. La représentation de la veille avait été perturbée par des militantes féministes que l'épouse du président de la République a qualifié de « sales connes » dans une vidéo polémique prise à son insu. Malgré elle, la première dame a mis en lumière une mobilisation jusque là confidentielle contre l'acteur. Accusé de viol en novembre 2021 par jeune femme et accablé par plusieurs éléments matériels, Ary Abittan a été mis en examen pour viol et placé sous contrôle judiciaire. Au terme de plus de trois ans d'enquête, la justice a déclaré un non-lieu. Le comédien, qui se dit, à tort, « innocenté » est depuis remonté sur les planches qu'il avait quittées, déclenchant une contestation féministe.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Thibault Lambert et Anaïs Godard - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : Brut, Public, TF1. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Xavier a partagé son expérience d'un voyage en solitaire au Canada, où il a affronté des températures glaciales allant jusqu'à -25°C. Malgré ses appréhensions initiales, il a trouvé le courage de se lancer dans cette aventure, découvrant la chaleur humaine des Québécois et la beauté des paysages enneigés. Ce voyage a été pour lui une véritable claque émotionnelle et culturelle, renforçant son désir de vivre pleinement ses rêves. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sarah a appelé pour donner des nouvelles après avoir perdu la garde de son fils suite à des accusations d'attouchements sexuels contre le père. Elle a finalement récupéré la garde grâce à des rapports accablants pour le père, mais l'enquête pénale est toujours en cours. Malgré les avancées, elle reste préoccupée par l'impact de cette situation sur son fils. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Catherine partage une relation tendue avec sa sœur aînée, qui remonte à leur enfance, marquée par des propos blessants et une jalousie persistante. Malgré ses efforts pour maintenir le lien, sa sœur continue de la rejeter, allant jusqu'à l'exclure publiquement sur les réseaux sociaux. Catherine cherche à se protéger de cette toxicité tout en préservant ses relations avec son neveu et sa nièce. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Découvrez le destin d'Anne d'Autriche, mère du Roi Soleil, raconté par l'historienne Virginie Girod dans un récit inédit en deux parties.Anne d'Autriche descend de la lignée des Habsbourg d'Espagne.La jeune fille grandit dans l'optique de représenter son pays dans une cour étrangère, lorsqu'elle se mariera. Et justement, il est décidé qu'Anne sera mariée au premier fils d'Henri IV, le futur Louis XIII.A seulement 13 ans, la jeune fille rejoint la cour de France. Mais c'est une désillusion pour elle. Anne sent qu'elle n'a aucune influence sur son mari, et ce dernier la délaisse.Alors que le rôle principal d'une souveraine est de donner naissance à un héritier, le mariage d'Anne d'Autriche et de Louis XIII reste stérile. Au sein de la cour, manipulation et complot politique vont bon train.Malgré elle, Anne d'Autriche est victime de l'un d'eux, ce qui la fragilise grandement au sein de la cour. (rediffusion)Au Cœur de l'Histoire est un podcast Europe 1.- Ecriture et présentation : Virginie Girod - Production : Camille Bichler (avec Florine Silvant)- Direction artistique : Adèle Humbert et Julien Tharaud - Réalisation : Clément Ibrahim - Musique originale : Julien Tharaud - Musiques additionnelles : Julien Tharaud et Sébastien Guidis - Visuel : Sidonie ManginBibliographie : - Jean-François Solnon, Anne d'Autriche, reine de France au rang des plus grands rois, Perrin, 2022.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Christophe partage son expérience de violence conjugale, expliquant qu'il est victime de maltraitance physique et émotionnelle de la part de sa femme. Malgré une hospitalisation en octobre pour détresse psychologique, il n'a pas encore réussi à se séparer de son épouse, et la situation reste tendue. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour démarrer l'année, on pense à Alexia Barrier et son équipage du "Famous Project" qui sont parties à la conquête du Trophée Jules Verne ! Malgré des mésaventures, les filles tiennent le cap et gardent le sourire. Il y a quelque jours, les huit navigatrices sont entrées dans le Pacifique avec le cap Horn en ligne de mire. Avant de retrouver un numéro inédit la semaine prochaine, je vous propose donc de nous replonger avant le départ afin d'écouter l'énergie et la détermination de cette navigatrice hors pair qui tente de faire bouger les lignes dans le milieu de la voile, tout en éveillant les consciences à la protection de la planète. Lorsque nous l'avons reçue, elle nous a raconté comment elle s'est préparée avec son équipage pour franchir la ligne de départ du Trophée Jules Verne. Un équipage 100% féminin qu'elle venait de présenter à la presse. 7 femmes, 6 nationalités afin d'essayer pour la première fois d'inscrire un temps féminin sur cette course au large sans assistance et sans escale. Alexia nous raconte cette aventure et comment elle compte, une fois de plus, collecter des données précieuses pour les scientifiques avec de mieux protéger l'Océan. Bonne écoute avec Impact Positif.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous sommes le 16 mars 1932. Le quotidien Paris-Soir nous offre la primeur d'une nouvelle exceptionnelle ! Rendez-vous compte : « Le Fakir Birman enfermé dans une cage de verre va fasciner des rats affamés. Et il se laissera, avec le sourire, clouer sur une croix. » Voilà ce que l'on peut lire dans le journal. Le fakir birman, son nom n'est pas inconnu du public, en janvier-février, il a déjà attiré la lumière sur lui lors d'une affaire judiciaire dont on reparlera. Dans les pages de Paris-Soir, il présente le gala qu'il va offrir deux jours plus tard, salle Wagram, au bénéfice de l'œuvre de la préservation de l'enfance contre la tuberculose. La soirée, orchestrée par son manager, un certain Charles Fossez, qui se fait appeler Berkel, constitue, en réalité, la première étape d'une incroyable et rocambolesque imposture médiatique. En effet : la première expérience, la transmission de pensée, échoue à plusieurs reprises. L'épreuve suivante, celle avec les rats, tourne au désastre ; les rongeurs s'enfuient, semant la panique dans l'assistance. Enfin, la crucifixion est un canular monté par Berkel, qui se contente de ne percer la peau qu'entre les doigts du fakir. Malgré les protestations de la foule qui crie « Remboursez ! », le caractère caritatif de la soirée permet de ramener le calme dans la salle. Ces péripéties, bien que chaotiques et décevantes, vont assurer l'effet médiatique escompté et lancer véritablement la célébrité du Fakir Birman. Dès lors, ses publicités vont envahir la presse, « Dans l'ennui, venez à lui », invite l'une de ses punchlines. Ses prédictions, vides, vont lui assurer la fortune, entraînant, à sa suite, une ribambelle de mages et autres voyants de pacotilles, alléchés par le profit obtenu sur le dos d'une foule crédule. C'est une industrie de l'horoscope qui est en train de naître. Alors qui est Charles Fossez, l'inventeur du fameux fakir ? Un charlatan, certes, le prince des mystificateurs, mais aussi un entrepreneur audacieux, obstiné qui, lorsque les vents tourneront, n'hésitera pas à se lancer dans la lingerie. Jusqu'où ira notre Fakir Birman ? A quel point les médias, les pouvoirs publics ont-ils été complices de ses escroqueries ? Avec nous : Olivier Cariguel, historien de la vie culturelle « L'incroyable imposture du Fakir Birman » ; éd. L'Echappée. sujets traités : fakir, birman, charlatan, horoscope , Charles Fossez, Berkel, Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - Dominique traverse une période de souffrance émotionnelle après avoir quitté un partenaire qu'elle avait idéalisé malgré ses défauts. Elle se débat avec des sentiments de culpabilité et de manque, tout en étant consciente que la séparation était nécessaire. Elle cherche à comprendre son ex-partenaire tout en luttant contre sa propre douleur. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'heure est au bilan ! Nous avons sélectionné pour vous les deux escales d'Into The Wind les plus écoutées de l'année 2025. Que vous les découvriez ou que vous les réécoutiez, laissez-vous porter par ces récits du grand large de nos invités en attendant notre retour le vendredi 9 janvier. D'ici là, toute l'équipe de Sailorz vous souhaite de très belles fêtes et une excellente année 2026 !__À 41 ans, Louis Duc a bouclé le dernier Vendée Globe au terme d'une aventure marquée par la ténacité. De cette expérience fondatrice, le skipper normand confie sans détour la difficulté de s'en remettre, l'amnésie étrange des premières semaines après l'arrivée, et ce besoin irrépressible d'y retourner : « J'ai vécu un truc extraordinaire… mais pas fini ».La carrière de Louis Duc ne ressemble à aucune autre. Né à Cherbourg, élevé à Carteret, il découvre la mer dans un doris de récréation et construit ses rêves dans les pages des magazines. L'école, très peu pour lui : il arrête à 17 ans pour apprendre le composite chez JMV à Cherbourg, puis chez Foncia aux côtés d'Alain Gautier. Il multiplie ensuite les embarquements, achète un mini en épave, le retape, prend le départ de la MiniTransat en 2005, démâte en mer, regrée, arrive à Dakar et revient… embarqué par la Marine nationale ! L'histoire est rocambolesque, mais fonde un style : celui d'un artisan, déterminé et passionné.Ce goût pour les aventures hors-normes le conduit ensuite en Class40, où il monte avec trois associés un projet basé en Normandie avec un bateau d'occasion pendant 3 saisons. Ensemble, ils construisent ensuite en 2017 un bateau neuf et innovant signé Marc Lombard - le premier Lift - , et Louis Duc se retrouve pour la première fois à la tête d'un projet financé et compétitif. Malgré des hauts et des bas – abandon sur la Route du Rhum 2018, 5e place avec Aurélien Ducroz lors de la Transat Jacques Vabre 2019 –, "P'tit Louis", comme on l'appelle, est devenu grand. Malheureusement, lors du convoyage retour, dans un coup de vent proche des Açores, lui et son équipier sont doivent abandonner le bateau...Une épreuve marquante, mais Louis Duc est tenace et se lance ensuite dans son premier Vendée Globe, sur un bateau reconstruit à partir d'une coque incendiée. Louis boucle l'épreuve, malgré les avaries de voile et les moyens limités. Il en tire un mélange de fierté – "je l'ai fini" – et aussi de frustration – "je pouvais faire mieux". Depuis, il prépare la suite, avec l'envie de passer sur un foiler, mais sans illusion sur la difficulté à financer un projet à 4 ou 5 millions d'euros.Le Vendée Globe 2028 en ligne de mire, Louis Duc incarne une autre voie : celle d'un marin d'artisanat et de convictions, enraciné en Normandie, attaché au collectif, et toujours avide d'apprendre. Un skipper "normal", comme il aime à le dire, mais dont le parcours, lui, ne l'est décidément pas.Rediffusé le 2 janvier 2026Diffusé le 22 août 2025Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 2 janvier 2026 - IA : demain tous chômeurs ?Présentation de Salhia BrakhliaL'intelligence artificielle (IA) prend de plus en plus de place dans nos vies. Elle commence même à remplacer certains emplois et suscite de ce fait une inquiétude grandissante. Aux Etats-Unis, la mutation a déjà commencé. Dans le secteur du conseil, le géant Accenture a annoncé pas moins de 12 000 licenciements. L'ampleur de ce plan social est inédite dans ce domaine d'activité et traduit une certitude : l'adaptation à l'IA n'est plus une option. Un signal fort dans un secteur historiquement fondé sur le capital humain.Dans le secteur bancaire européen, ce sont de plus de 200 000 emplois qui pourraient être supprimés d'ici à 2030, selon une étude de la banque Morgan Stanley relayée par le Financial Times. Ces perspectives posent question quant à la façon dont le marché du travail va être façonné dans le futur. Malgré les craintes d'une menace pour l'emploi, des analyses soulignent que l'IA n'élimine pas les postes mais transforme les missions, en concentrant l'effort humain sur les tâches complexes et stratégiques. Si l'IA automatise déjà une grande partie des tâches répétitives, l'humain demeure en effet un atout dans de nombreux domaines, comme les relations commerciales.Les États-Unis, qui se déjà sont emparés de ce marché, cherchent à accroitre leur avance. Dans cette optique, le président Donald Trump a lancé il y a un an le projet Stargate. Chiffré à 500 milliards de dollars, il est destiné à bâtir les centres de données géants de la future génération d'IA. Le programme est élaboré par OpenAI, la firme qui a lancé ChatGPT, la société d'investissement japonaise SoftBank et le géant du numérique Oracle. Les poids lourds mondiaux du numérique comme Amazon, Microsoft ou encore Facebook devraient profiter des retombées. Pour l'heure, leur capitalisation boursière atteint des sommets... Et commence à préoccuper les investisseurs et les autorités financières. Ces derniers craignent qu'il s'agisse d'une bulle et que tout s'effondre comme un château de cartes.La rupture technologique introduite par l'IA a des répercussions dans le domaine militaire, ce qui constitue enjeu majeur. Quelles places occuperont par exemple les robots et les drones sur le champ de bataille ? La question se pose déjà. Le 1er mai 2024, la France a ainsi annoncé la création de l'Agence ministérielle de l'intelligence artificielle de défense (AMIAD), rattachée directement au ministre des Armées. Bertrand Rondepierre dirige cette structure pensée pour doter la défense française de capacités souveraines en IA. Une équipe de C dans l'air l'a rencontré.L'IA va-t-elle nous priver de dizaines, voire de centaines de milliers d'emplois dans un proche avenir ?Une bulle financière est-elle en train de se former dans le secteur de l'IA ?Comment l'IA va-t-elle modifier le visage des guerres à venir ?Nos experts :- Nicolas Bouzou - Économiste – Directeur fondateur du cabinet Astérès - Chroniqueur à L'Express- Emmanuel Duteil - Directeur de la rédaction – L'Usine Nouvelle- Isabelle Ryl - Vice-présidente Intelligence artificielle - Université Paris Sciences & Lettres (PSL)- Guillaume Grallet - Journaliste – Le Point - Auteur de « Voyage aux frontières de l'intelligence artificielle »
REDIFF - Zina a partagé son expérience de violences psychologiques et sexuelles subies dans le cadre de son mariage pendant cinq ans, et son cheminement vers la guérison grâce à une thérapie. Elle a évoqué les traumatismes de son enfance, ses relations toxiques, et son travail actuel pour se reconstruire et reprendre confiance en elle. Malgré les difficultés, elle exprime un sentiment de renaissance et de fierté face à son parcours. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
[REDIFFUSION] Cette semaine, plongez au cœur de la secte Raël et revivez l'effroyable parcours de son prophète. De son vrai nom Claude Vorilhon, ce faux messager et sinistre manipulateur à endoctriner des milliers de fidèles depuis les années 70, en se prétendant le messager des extraterrestres créateurs de l'humanité… Découvrez dans cette saison cet incroyable récit. La folie du gourou En 2004, les Raëliens subissent de plein fouet la déflagration du Journal d'une infiltrée publié par Brigitte McCann. Malgré les tentatives d'intimidation dont celle-ci fait l'objet, rien ne peut plus arrêter la machine médiatique à travers le monde. Le mouvement perd son statut d'Église au Québec tandis qu'on exhume de toutes parts des images d'archives accablantes. Sur l'une d'entre elle, le « prophète » évoque sans ambiguïté, à la télévision, sa conception de la liberté sexuelle infantile, arguant que les enfants doivent être décomplexés, peut-être même initiés… Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clément Prevaux Production : Bababam Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:04:49 - Le Billet politique - par : Stéphane Robert - Le Billet politique est consacré cette semaine à la crise que traverse actuellement la Ve République. Comment imaginer la suite ? Le passé peut-il nous aider ? Aujourd'hui, Stéphane Robert et l'historien Gilles Richard font revivre la IVe République. - invités : Gilles Richard Professeur d'histoire contemporaine à l'Université Rennes-II
New York a un nouveau maire. Le démocrate Zohran Mamdani prend ses fonctions ce jeudi 1er janvier. Son ambition est de rendre la ville plus abordable pour ses 8,5 millions d'habitants. Zohran Mamdan a multiplié les annonces-chocs pendant sa campagne : gratuité des crèches municipales et des bus publics, gel des loyers dits « stabilisés », création d'épiceries municipales... Des mesures que ses détracteurs qualifient de « populistes » et d'« irréalisables ». Pour les mettre en œuvre, le nouveau maire prévoit des hausses d'impôts. Pour cela, il va devoir convaincre les autorités démocrates de l'Etat, qui renâclent à les augmenter, à commencer par la gouverneure Kathy Hochul, candidate à sa réélection en novembre. En revanche, Zohran Mamdani ne devrait pas se heurter à l'hostilité de Donald Trump, en tout cas, pas immédiatement. Les deux hommes se sont rencontrés le 21 novembre et contre toute attente, cela s'est plutôt bien passé. « Le président a été séduit par le personnage qui est, comme lui, une sorte d'outsider qui a tout renversé sur son passage, notamment l'establishment de son propre parti », explique à RFI Serge Jaumain, professeur d'histoire contemporaine à l'Université libre de Bruxelles. Le président est également content que le Parti démocrate ait « une sorte d'épine dans le pied. Zohran Mamdani incarne la gauche du parti et il fait peur à un certain nombre d'eléecteurs plus centristes », analyse l'universitaire. Malgré tout, la stratégie du trentenaire de mettre l'accent sur la vie chère plutôt que sur la défense de la démocratie pourrait bien inspirer son camp. Sur la forme, Zohran Mamdani avait également innové en menant une campagne joyeuse et en jouant la carte de l'espoir. Une recette que le parti démocrate pourrait appliquer pour les élections de mi-mandat. À dix mois de l'échéance, le débat n'est toujours pas tranché. Donald Trump a bien tenté de contester la victoire de Joe Biden en 2020 Mercredi 31 janvier, à la demande de l'ancien procureur spécial, Jack Smith, la commission des Affaires judiciaires de la Chambre des représentants a publié le compte-rendu de son audition qui avait eu lieu à huis clos, le 17 décembre, explique le site Axios. Selon l'ex-magistrat, sans Donald Trump, il n'y aurait pas eu d'assaut du Capitole, le 6 janvier 2021. « Notre enquête a conclu, au-delà de tout doute raisonnable, que le président Trump s'est livré à un stratagème criminel visant à renverser les résultats de l'élection présidentielle de 2020 et à empêcher le transfert légal du pouvoir », a-t-il affirmé, comme le relève le New York Times. Donald Trump est également coupable d'avoir a délibérément conservé des documents confidentiels après avoir quitté le pouvoir, en janvier 2021, toujours selon l'ancien procureur. Lors de son audition, Jack Smith a également défendu son enquête. Il aurait procédé de la même manière avec un président démocrate, assure-t-il. Il affirme avoir fait preuve d'impartialité, avoir travaillé en toute indépendance et n'avoir reçu aucune instruction de la part de Joe Biden, précise Axios. Jack Smith en est certain : si Donald Trump avait été jugé, il aurait été condamné, souligne Politico. Mais comme le veut l'usage, il a dû abandonner toute poursuite pénale à son encontre dès qu'il a été élu président. Comme le raconte le New York Times, Jack Smith « s'est efforcé de démonter le récit selon lequel le président est une victime innocente, persécuté par ses opposants qui instrumentalisent les lois ». L'ancien magistrat sait que Donald Trump va, malgré tout, chercher à se venger. Au Mexique, encore des progrès à faire en matière des droits des femmes Comme le raconte le journal Milenio, dans l'État de Morelos, les partis politiques refusent la parité homme-femmes. La justice avait ordonné que plus de la moitié des postes de maires de cet État soit réservée aux femmes. Une liste de villes n'ayant jamais été dirigées par une femme ou alors il y a très longtemps, avait été dressée, poursuit Milenio. 21 des 36 communes de Morelos étaient, donc, censées élire des femmes à leur tête lors des prochaines élections, en 2027. Mais les partis politiques s'y sont opposé et le Congrès de Morelos a voté une autre règle. Seul un tiers des communes reviendront bien à des femmes. Une décision que dénonce Perla Pedroza de l'Observatoire de la parité et de la violence politique et de genre de Morelos. À Milenio, elle explique pourquoi il faut absolument réserver des postes aux femmes. Elle cite l'exemple d'une ville où lors des dernières élections, un seul homme s'est présenté face à plusieurs femmes. Il a été élu. « Ce n'est pas parce que nous, les femmes, nous ne savons pas gérer une ville ou que nous n'avons pas d'autorité ; c'est parce que les partis ne nous donnent pas de budget et que les gens sont toujours machistes », témoigne cette féministe. En Argentine, les « bureaucrates de la corruption » La Nacion s'est penché sur « les fonctionnaires et les intermédiaires » qui opèrent dans les coulisses du pouvoir « pour piller l'État », ceux qui touchent des pots-de-vin au sein même des administrations, le tout en étant protégés par certains de leurs supérieurs. La Nacion résume les principales affaires qui ont secoué le pays ces dernières années, calculent pour chacune d'entre elles, les sommes perdues par l'État (4 milliards de dollars, par exemple, dans l'affaire VTV - des fonctionnaires qui faisaient sauter des PV). Le journal propose, enfin, des solutions : réduire les pouvoirs arbitraires accordés aux fonctionnaires ou donner la possibilité aux citoyens de s'adresser à différentes personnes. Il ne faut plus qu'une seule personne puisse accorder ou retirer un avantage à quelqu'un, résume La Nacion. La police haïtienne veut récupérer Port-au-Prince En Haïti, mardi 30 décembre, la police nationale a récupéré un important arsenal lors d'une opération à Bel-Air dans le fief du chef de gang connu sous le nom de Jamesley. « Cela fait plusieurs semaines que la PNH essaie de reprendre le contrôle du centre-ville de Port-au-Prince. Elle lance désormais des attaques alors qu'avant, elle était surtout dans un mode défensif », précise Frantz Duval, rédacteur en chef du quotidien Le Nouvelliste. Dans la capitale, rares sont les quartiers qui échappent encore aux gangs. Hier, malgré les coupures de courant et l'insalubrité, on a fêté la nouvelle année. « Dans les quelques zones que ne contrôlent pas les bandits, les festivités durent depuis plusieurs jours », raconte le journaliste. Le 31 décembre au soir, le Premier ministre s'est d'ailleurs rendu au Champ de mars. « Mais par peur, le public n'a pas répondu présent », précise Frantz Duval. « En 2026, des grandes batailles attendent le pays : il faudra retrouver le chemin de la démocratie et organiser des élections », insiste le patron du Nouvelliste.
Il a un tableau de chasse long comme le bras et des mains faites pour tuer. Samuel Little aurait assassiné près de 90 personnes depuis 1982. Ce criminel a sévi dans différents États américains et visait uniquement les femmes. Les éliminations ont cessé 30 ans plus tard lorsque les autorités ont mis la main sur lui. Malgré les interrogatoires de police, de nombreuses questions restent toujours sans réponse.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Radio Foot, encore deux émissions en direct 16h10 et 21h10 T.U ce mercredi ! ► CAN 2025, au tour des groupes E et F de livrer leur verdict. Gabon / Côte d'Ivoire : des retrouvailles après les éliminatoires Mondial 2026. Les Panthères, déjà éliminées, mais le vestiaire gabonais veut rester mobilisé face aux champions sortants. Côté Éléphants, Émerse Faé veut oublier que ses joueurs sont déjà qualifiés. Un collectif solide, mais pour l'instant, un seul buteur. L'attaque orange, va-t-elle se distinguer ? À moins d'un sursaut d'orgueil des Panthères ? Le duel à distance avec le Cameroun pour la première place. Lions indomptables contre Mambas, les Mozambicains sur leur lancée ? Les signaux positifs côté Cameroun. David Pagou satisfait de ses jeunes Lions. À lire aussiCAN 2025: au Cameroun, le risque d'une Mbeumo-dépendance ? ► CAN 2025, la belle surprise soudanaise. Malgré la guerre, un championnat à l'arrêt et des clubs en exil, les Faucons de Jediane disputeront les huitièmes de finale. 3 points au compteur, c'est un de plus que la Tanzanie, qualifiée malgré sa différence de buts négative, mais un but de plus que l'Angola. Les Taifa Stars affronteront le pays-hôte marocain, avant de co-organiser la prochaine édition. Avec notamment l'Ouganda. Les Cranes n'iront pas plus loin, mais resteront dans la rubrique insolite, après avoir utilisé trois gardiens en un quart d'heure contre le Nigeria ! Avec Annie Gasnier, François David, Yoro Mangara et Salim Baungally. Technique/réalisation : Matthieu Degueldre / David Fintzel / Pierre Guérin. Calendrier CAN 2025 : programme complet, dates et horaires des matchs Radio Foot sera de retour ce soir à 21h10 TU pour une deuxième émission
Radio Foot, encore deux émissions en direct 16h10 et 21h10 T.U ce mercredi ! ► CAN 2025, au tour des groupes E et F de livrer leur verdict. Gabon / Côte d'Ivoire : des retrouvailles après les éliminatoires Mondial 2026. Les Panthères, déjà éliminées, mais le vestiaire gabonais veut rester mobilisé face aux champions sortants. Côté Éléphants, Émerse Faé veut oublier que ses joueurs sont déjà qualifiés. Un collectif solide, mais pour l'instant, un seul buteur. L'attaque orange, va-t-elle se distinguer ? À moins d'un sursaut d'orgueil des Panthères ? Le duel à distance avec le Cameroun pour la première place. Lions indomptables contre Mambas, les Mozambicains sur leur lancée ? Les signaux positifs côté Cameroun. David Pagou satisfait de ses jeunes Lions. À lire aussiCAN 2025: au Cameroun, le risque d'une Mbeumo-dépendance ? ► CAN 2025, la belle surprise soudanaise. Malgré la guerre, un championnat à l'arrêt et des clubs en exil, les Faucons de Jediane disputeront les huitièmes de finale. 3 points au compteur, c'est un de plus que la Tanzanie, qualifiée malgré sa différence de buts négative, mais un but de plus que l'Angola. Les Taifa Stars affronteront le pays-hôte marocain, avant de co-organiser la prochaine édition. Avec notamment l'Ouganda. Les Cranes n'iront pas plus loin, mais resteront dans la rubrique insolite, après avoir utilisé trois gardiens en un quart d'heure contre le Nigeria ! Avec Annie Gasnier, François David, Yoro Mangara et Salim Baungally. Technique/réalisation : Matthieu Degueldre / David Fintzel / Pierre Guérin. Calendrier CAN 2025 : programme complet, dates et horaires des matchs Radio Foot sera de retour ce soir à 21h10 TU pour une deuxième émission
Plusieurs trains sont retardés ce mercredi 31 décembre au départ de la gare du Nord pour rejoindre la capitale britannique, au lendemain du double incident technique dans le tunnel sous la Manche. L'exploitant Getlink annonce que "le trafic a repris dans les deux sens".Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air l'invité du 29 décembre 2025 avec Fabrice Leggeri, eurodéputé Rassemblement national.Dans une interview accordée hier à La Tribune dimanche, Marine Le Pen estime que Jordan Bardella "peut gagner" à sa place. Malgré sa situation judiciaire, elle « ne pense pas pouvoir quitter le combat » mais juge qu'avec le président du RN, « l'avenir de la France est assuré ». Elle sera jugée en appel du 13 janvier au 12 février dans l'affaire des assistants parlementaires européens du FN. En première instance, le tribunal correctionnel de Paris l'a condamnée à quatre ans d'emprisonnement dont deux ferme, 100 000 euros d'amende et une peine d'inéligibilité de cinq ans avec exécution immédiate qui hypothèque sérieusement ses chances de concourir une nouvelle fois pour l'Élysée.Dans l'actualité internationale, Donald Trump a assuré que Kiev et Moscou se rapprochaient d'une solution sur le statut du Donbass et que «de nombreux progrès» ont été réalisés, à l'issue de sa rencontre avec Zelensky, ce dimanche, en Floride. Il rencontrera les Européens en janvier. De son côté, Emmanuel Macron réunira la Coalition des volontaires à Paris début janvier, afin de finaliser les contributions concrètes de chaque pays. «Nous progressons sur les garanties de sécurité qui seront essentielles à l'instauration d'une paix juste et durable» en Ukraine, a-t-il déclaré après avoir assisté à la visioconférence entre Donald Trump, Volodymyr Zelensky et les Européens. «J'ai ensuite parlé avec Zelensky», a-t-il ajouté.
Au Soudan, l'année 2025 a été encore plus sanglante que les deux années précédentes. Après bientôt trois années de guerre, on estime que 150 000 personnes ont été tuées. Et dans les deux camps, du côté du président du Conseil de souveraineté de transition le général al-Burhan comme du côté du général Hemedti, les soutiens extérieurs se livrent une compétition de plus en plus féroce. C'est le cas notamment de l'Arabie saoudite et des Émirats arabes unis. Roland Marchal est chercheur à Sciences Po Paris et il pense que la toute récente reconnaissance du Somaliland par Israël n'arrange rien. Il s'en explique au micro de Christophe Boisbouvier. RFI : Est-ce qu'on peut dire qu'au Soudan, l'année 2025 a été encore pire que les deux années précédentes ? Roland Marchal : Elle a été pire en effet, dans la mesure où des batailles stratégiques se sont menées et ont été gagnées par un camp ou l'autre et ont beaucoup plus impliqué la population civile, qui a payé un prix très élevé, non seulement en termes de déplacement, mais directement dans les combats qui étaient menés. Oui, tout à fait. Et on parle de 150 000 morts depuis deux ans et demi. Le début de cette année 2025 a été marqué par des succès des Forces armées soudanaises, notamment à Khartoum et la fin de l'année par des victoires des Forces de soutien rapide, notamment à El-Fasher. Est-ce à dire qu'il n'y a pas un camp plus fort que l'autre ? Je crois qu'on est arrivé dans une situation où, grâce aux appuis internationaux qui ont été mobilisés par chacun des protagonistes, disons, il y a une espèce d'équivalence stratégique, c'est-à-dire que la modernité des armes octroyées à un camp est contrée par de nouvelles livraisons de l'autre côté, ce qui évidemment pose des questions importantes sur les enjeux véritables d'une guerre qui est fondamentalement soudanaise, mais qui aujourd'hui renvoie à des compétitions régionales qui sont en train de monter aux extrêmes, sans commune mesure avec ce que la population souffre. Quel est le fond de la querelle entre le président Abdel Fattah al-Burhan et le général Hemedti, qui appartiennent tous deux à la communauté arabe du Soudan ? Alors d'abord, sur cette question ethnique, je crois que le Soudan, depuis son indépendance, n'a jamais été en paix et que l'armée soudanaise a été fondamentalement une armée de guerre civile, c'est-à-dire réprimant des populations à l'intérieur des frontières nationales du Soudan. Ça a été pendant très longtemps les Sud-Soudanais qui étaient partie intégrante jusqu'en 2011, mais aussi la région du Nil Bleu, et puis évidemment le Darfour et le Kordofan dont on parle plus aujourd'hui. Donc il y a une question sur pourquoi cela ? Et la thèse qu'il faudrait affiner, évidemment, est d'expliquer que les classes dirigeantes et l'État soudanais fonctionnent largement au profit des groupes arabes qui sont de la vallée du Nil et de Khartoum, contre tout le reste. Et de ce point de vue-là, un Arabe du Darfour ne vaut pas plus qu'un Zaghawa ou qu'un Four du Darfour qui ne sont pas arabes, dans la mesure où simplement, régionalement, ils sont considérés comme des périphéries, donc qui n'ont pas vocation à faire partie de l'élite politique, militaire et économique du pays. Et les chefs Zaghawas du Darfour, Jibril Ibrahim et Minni Minnawi, étaient alliés aux Forces armées soudanaises contre le général Hemedti. Qu'est-ce qu'ils deviennent depuis la prise d'El-Fasher par Hemedti ? Alors il faut rappeler que ces groupes militaires avaient été défaits notamment par les Forces de soutien rapide, mais que, en 2019, lorsque le gouvernement civil prend forme après l'arrestation d'Omar el-Béchir, il y a une volonté de normaliser les relations avec la communauté internationale et d'envoyer des signaux positifs sur la volonté de la nouvelle direction du pays de résoudre les problèmes, notamment le Darfour. Donc, en octobre 2020 est signé un accord – l'accord de Juba – qui permet à ces groupes politico militaires de revenir sur la scène soudanaise. Donc dans un premier temps, ces groupes étaient plutôt proches d'Hemedti. Mais le fait que Hemedti apparaisse soudainement comme un acteur incontournable et peut-être premier s'ils gagnaient la guerre contre l'armée soudanaise, cela a fait que ces groupes-là ont décidé, pour leur intérêt bien compris, de s'allier avec le gouvernement contre les Forces de soutien rapide. Et donc ce sont eux, fondamentalement, qui ont lutté pour défendre la ville d'El-Fasher et qui ont été battus d'une façon extrêmement sanglante à la fin du mois d'octobre. Depuis, ces groupes-là essayent de se réorganiser. Alors, vous avez deux choses qui sont en train de se passer. La première, c'est les combats qui étaient autour d'El-Fasher se dirigent aujourd'hui vraiment sur le territoire Zaghawa soudanais, mais à la frontière avec le Tchad. Et il y a de nombreux incidents de frontière dont on commence à parler, et également la possibilité de nouveaux combats dans l'extrême nord du Darfour, mais qui touche aussi la frontière du Tchad, donc avec des possibilités de déstabilisation. Et puis l'autre élément dont on parle moins, c'est le fait que ces groupes-là essayent de se réorganiser militairement et jouent déjà un rôle militaire significatif dans les batailles qui ont lieu au Kordofan, notamment autour de la ville d'El-Obeid. À lire aussiSoudan: «On a l'impression que le monde n'est pas assez horrifié par ce qui se passe», déplore l'Ocha Dans cette guerre sanglante et interminable, chacun compte ses alliés. Le général al-Burhan est soutenu par les islamistes et le général Hemedti par les Émirats arabes unis. Quel est le camp qui a le plus de profondeur stratégique ? Je dirais fondamentalement l'armée soudanaise. Pour quelle raison ? C'est que vous avez listé au niveau intérieur les islamistes, mais surtout, quand vous regardez la coalition internationale qui est derrière pour des intérêts qui sont tout à fait égoïstes, globalement, mettre la main sur un accès à la mer Rouge, vous avez la Russie, vous avez l'Iran, vous avez la Turquie, vous avez le Qatar. J'allais oublier l'Égypte, qui est un pays extrêmement important. Et donc ces pays-là ont des intérêts sécuritaires ou des ambitions économiques au Soudan et s'efforcent de soutenir le général Burhan. Parce que l'autre camp – c'est-à-dire soutenu par les Emiratis, est inacceptable parce que c'est le camp émirati, et donc ces États sont liés. Du côté des Forces de soutien rapide, vous avez, disons, une alliance régionale qui est largement celle des clients et des affidés des Émirats arabes unis, c'est-à-dire évidemment le Tchad de Mahamat Kaka, ce qui lui pose et va lui poser de plus en plus de problèmes. La Libye de Khalifa Haftar, donc ce n'est pas toute la Libye, mais c'est quand même cette Libye qui est au sud et qui permet l'approvisionnement et la logistique des Forces de soutien rapide. C'est le Soudan du Sud qui officiellement est neutre, mais finalement autorise les Forces de soutien rapide à utiliser le territoire pour des approvisionnements militaires. C'est le Kenya et l'Ouganda qui sont en affaire avec Abou Dhabi. C'est également l'Éthiopie de Abiy Ahmed, qui est un client tout à fait important des Émirats. Donc on voit que d'une certaine façon, régionalement, les Forces de soutien rapide ne sont pas du tout isolées. C'est une des raisons qui lui donnent la capacité de rebondir militairement et de trouver chaque fois les routes logistiques pour son approvisionnement militaire. Mais d'un autre côté, les grandes puissances sont plutôt du côté des Forces armées soudanaises, ce qui évidemment indique que d'une certaine façon, cette guerre ne pourra pas être gagnée militairement. Le problème aujourd'hui, c'est que personne dans la communauté internationale, y compris les États-Unis, n'ose marteler ça publiquement et de façon privée à tous les acteurs qui approvisionnent et qui alimentent cette guerre de l'extérieur. Alors, dans ce grand jeu entre puissance africaine et moyen-orientale, est-ce que la reconnaissance de l'État du Somaliland par Israël vendredi dernier est un élément important qu'il faut prendre en compte ou pas ? Oui, je crois que c'est un élément essentiel. Ce qui s'est passé jusqu'à présent, c'est que l'Arabie saoudite a toujours maintenu une position de relative neutralité, quand bien même on sentait bien que l'Arabie saoudite avait plus d'atomes crochus avec les militaires et les cadres civils du régime de Port-Soudan qu'avec les Forces de soutien rapide. Malgré tout, disons, l'aide qui a été fournie au général al-Burhan a été très limitée et ça a été largement une espèce de reconnaissance du fait que ce n'était pas un régime fantoche et que donc il fallait les considérer. Ce qui est en train de changer, c'est effectivement des événements qui se passent non seulement au Soudan, mais au sud Yémen, et avec l'éruption d'Israël au Somaliland qui change complètement la donne régionale et où tous les acteurs de la région voient les Émirats arabes unis en embuscade. Les combats au sud Yémen, dont on a peu parlé en France, marquent quand même le retour de la guerre, malgré un cessez-le-feu précaire dans une zone du pays qui avait été relativement calme et la prise de contrôle d'une région du Sud Yémen qui s'appelle le Hadramaout, qui est la région frontalière avec l'Arabie saoudite, et la milice créée et sponsorisée depuis par les Émirats arabes unis, n'a pu mener ces opérations sans le soutien et sans le feu vert des Émirats. Donc c'est un message très clair des Émirats. Certains analystes pensent que c'est un signe de mécontentement envoyé à Riyad, puisque c'est Mohammed Ben Salmane qui, en visite à Washington, avait fortement suggéré au président Trump de s'impliquer dans une nouvelle médiation au Soudan et avait également publiquement, sur le sol américain, critiqué très violemment les Forces de soutien rapide. La reconnaissance par Israël du Somaliland, indépendamment du contenu réel, ça montre la possibilité, évidemment pour les Israéliens, à terme, je ne dis pas demain matin, mais à terme, d'avoir des facilités militaires sur la côte somalienne ou somalilandaise, comme vous voudrez, et de pouvoir frapper les Houthis du Yémen. Mais ça montre aussi que les Émiratis ont d'autres ambitions, sans doute plus grandes que ce qu'on imaginait jusqu'à présent, à la fois dans leur alliance avec Israël. Une alliance qui dure et perdure en dépit de ce qui s'est passé à Gaza et également avec, à terme, une implication de l'Éthiopie, puisque l'Éthiopie a émis le 1er janvier 2024 l'idée que le Somaliland pourrait lui octroyer un territoire qui serait sous souveraineté éthiopienne sur la côte, qui servirait à la fois de port militaire et de port commercial. Donc tout ça est vu, en tous les cas par les acteurs de la région Djibouti, le gouvernement à Mogadiscio, l'Égypte et le Soudan, comme en sous-main, un appui des Émiratis qui fait que les relations entre Riyad et Abou Dhabi vont se tendre et que le soutien nominal, si vous voulez, largement diplomatique et formel qu'il y avait vis-à-vis de la junte au Soudan, va sans doute changer de forme et prendre des aspects beaucoup plus pratiques et beaucoup plus destructeurs pour la population soudanaise. Ce sera sans doute de l'aide militaire via le Pakistan ou la Turquie. L'Arabie saoudite achetant du matériel qui sera livré au Soudan et utilisé contre les Forces de soutien rapide et la population qui aurait la mauvaise idée de soutenir les Forces de soutien rapide. À lire aussiSoudan: après trois ans de guerre, quels espoirs pour 2026?
[REDIFFUSION] Dans cet épisode des Fabuleux Destins nous allons vous parler d'un danseur devenu une véritable icône politique aux États-Unis. La couleur de sa peau lui a attiré la colère de la foule pendant une large partie de sa carrière, mais il n'a jamais cessé de se battre pour les droits des personnes noires. Jusqu'à, finalement, révolutionner le monde du ballet classique. Son nom : Arthur Mitchell. Du quartier de Harlem jusqu'à la Maison Blanche, découvrez son incroyable destin. 1er décembre 1957. Les New-yorkais se pressent dans les rues glacées de Manhattan. Une foule s'est rassemblée autour d'un célèbre centre culturel. À l'intérieur, les coupes de champagne brillent sous les grands lustres du hall d'entrée. Pourtant, ce luxe peine à masquer la terrible réalité politique des États-Unis. Depuis la fin de l'esclavage, une frontière cruelle divise le pays entre les Blancs et les Noirs. Ce soir, deux brillants artistes ont uni leurs talents pour composer un ballet au parfum de révolution : George Balanchine, chorégraphe, et Igor Stravinsky, compositeur. En coulisse, Balanchine pose la main sur l'épaule de son danseur vedette. Malgré la pression, le jeune artiste est détendu. Il sourit à Balanchine, et hoche la tête. Petit à petit, le public remplit la salle et le rideau se lève... Un podcast Bababam Originals Voix : Andréa Brusque Ecriture : Lucie Kervern Production : Bababam Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Pour sa quatrième édition consécutive, le festival de musique Mother Africa s'est installé le temps d'un week-end au bord de la lagune d'Abidjan. Avec sa programmation éclectique, entre rap, coupé-décalé et afrobeats, et des têtes d'affiche internationales, l'événement ambitionne d'égaler un jour les grands festivals anglophones comme AfroNation. De 30 000 à 40 000 personnes ont fait le déplacement samedi 27 et dimanche 28 décembre, selon les organisateurs. De notre correspondante à Abidjan, Malgré les problèmes d'organisation, la pluie, la boue et les cinq heures de retard sur la programmation, le public a répondu présent. Pour voir les stars locales bien sûr, Himra et Didi B en tête, mais aussi et surtout des artistes internationaux. Une occasion rare à Abidjan, qu'Enoch Tiehi, 25 ans, n'aurait manquée pour rien au monde : « C'est une très grande opportunité. Pourquoi ? Parce que cela permet de voir des artistes qu'on n'a jamais vus. Par exemple, samedi, il y avait Asake, que je n'ai jamais vu ! » En plus de la superstar nigériane de l'afrobeats Asake, la scène du festival a vu se succéder des artistes guinéens, congolais et français comme Gims, Keblack, Triangle des Bermudes, et la chanteuse de zouk Fanny J, qui s'est exprimée à sa descente de la scène : « Il y a une grande histoire d'amour entre Abidjan et moi. Donc, quand on m'a invitée, c'était une évidence pour moi de venir. Abidjan est doux et ça, c'est connu depuis la nuit des temps ! Et je suis vraiment très heureuse de voir qu'il existe un festival comme ça, parce que ça fait vraiment écho à l'international. » Pour les étoiles montantes du rap français issues de diasporas africaines, comme le drilleur Lamano ou le trio L2B, c'est aussi l'occasion de découvrir un nouveau public, déjà conquis, et de renouer avec ses racines, confient ces derniers depuis leurs loges : « C'est une fierté pour nous, les enfants du pays. On est des jeunes Africains remplis d'ambition. C'est l'Afrique qui gagne ! En plus c'est la première fois, on n'a jamais fait un concert au pays, et franchement on a kiffé, c'était lourd. Le public abidjanais est adorable, rient-ils. Une fois que tu es passé à Abidjan, c'est tout droit ! Tout est ouvert ! » Le nombre de spectateurs a augmenté d'année en année, passant de 5 000 à la première édition en 2022 à près de huit fois plus aujourd'hui, se réjouit le producteur exécutif du festival Patrick Ebongue, qui dit rêver encore plus haut : « L'objectif, un peu comme AfroNation, c'est que quand tu es invité au Mother Africa, sans connaître le line-up, tu aies envie de venir. Que ce soit pour les artistes ou pour le public. C'est le dernier week-end de l'année, donc tu peux venir à Abidjan passer ces fêtes, et tu sais que tu auras des headliners à un concert en face de la lagune. C'est un truc qu'on essaie d'instaurer, et je crois qu'on s'en sort plutôt bien. On espère même en faire bientôt un festival itinérant sur d'autres villes du continent. » Un pari ambitieux alors que dans le sillage des précurseurs, comme le Femua, de nombreux jeunes festivals sont apparus en Afrique de l'Ouest ces dernières années. Le WeLovEya, à Cotonou au Bénin, né en 2022 lui aussi, s'est ainsi déroulé aux mêmes dates cette année encore.
En Centrafrique, comme partout dans le monde, l'heure est à la fête et au compte à rebours pour le Nouvel An ! À Bangui, la capitale, malgré un coût de la vie en hausse, les familles modestes ne renoncent pas à célébrer. Entre décorations faites maison et repas improvisés, c'est la créativité qui devient la reine des festivités. Dans les quartiers populaires, voisins et amis s'unissent pour partager ressources et savoir-faire, prouvant qu'en dépit des difficultés économiques, la solidarité et l'ingéniosité peuvent illuminer la fin d'année. Certains parents vont même jusqu'à fabriquer eux-mêmes les cadeaux, transformant chaque objet en véritable symbole d'amour. Ce réveillon à Bangui, c'est plus qu'une fête, c'est un hommage à la résilience et à la chaleur humaine. Dans le salon de la famille Gonifeï, les rires se mêlent aux odeurs appétissantes qui s'échappent de la cuisine. Les plats se succèdent, accompagnés de discussions animées et de sourires complices. On trinque, on échange des vœux, et parfois même des cadeaux symboliques. Ruffin est le père de famille. « À un jour du Nouvel An, quel plaisir de se retrouver en famille. Comme vous voyez, les grands-parents et les sages sont là dans leur grand boubou. Ils partagent avec les enfants leurs souvenirs des réveillons d'autrefois. Même si nous n'avons pas de grands moyens pour organiser une grande fête, nous célébrons ce moment en toute simplicité autour de nos plats traditionnels : le gnetum, la viande de brousse et des boissons traditionnelles faites maison », explique-t-il. Ce réveillon familial, simple mais authentique, rappelle que le passage à la nouvelle année n'est pas seulement une fête, mais aussi un moment pour se rapprocher, se souvenir et regarder ensemble vers l'avenir. « Dans ma famille, on n'a pas de moyens pour nous offrir de nouveaux vêtements. Personnellement, je porterai ma chemise la plus propre, celle que je garde pour les jours importants. La joie, chez nous, ne vient pas de l'argent. Elle vient du fait d'être ensemble, d'avoir traversé une année de plus, malgré les difficultés. On rit, on se souhaite la santé, on remercie Dieu d'être encore en vie. Les enfants jouent, même sans jouets chers. Leur rire remplit la maison », poursuit Ruffin. « C'est une manière pour nous de tourner la page des dures épreuves en famille » Depuis une semaine, Aïssata Minga et ses enfants effectuent des allers-retours incessants entre la maison et le champ, rassemblant patiemment le bois de chauffe au sein de leur concession. « Il y aura le feu de camp, allumé au milieu de la cour, et autour de lui, les visages de ceux que j'aime. Le soir, nous nous asseyons ensemble et les flammes éclairent nos sourires. Quelqu'un raconte une histoire, un autre chante une vieille chanson du village. Les enfants rient autour du feu, sans se soucier de demain. C'est une manière pour nous de tourner la page des dures épreuves en famille », raconte la mère de famille. Malgré les épreuves de la vie, Aïssata Minga contemple le paysage par la fenêtre et murmure une prière intérieure. « Je crois que cette nouvelle année sera meilleure. Celle de faire mieux, de croire que demain tiendra ses promesses. Je n'attends pas des miracles, je vais travailler dur pour y arriver. Que la nouvelle année apporte à chacun, riche ou pauvre, la paix, la santé et l'espoir d'un monde juste et équitable », espère-t-elle. Dans ces familles, le Nouvel An est aussi un moment de pardon et de réconciliation, l'occasion de régler les conflits familiaux pour entamer la nouvelle année avec un nouvel élan. À lire aussiCentrafrique: la campagne électorale au coeur des célébrations de Noël
Dans cet épisode de Beurn Out, j'ai eu le plaisir de recevoir Ali Hajji, coordinateur du Festival International du Film de Marrakech (FIFM), en plein cœur de l'effervescence du festival.Nous avons échangé autour de son parcours, des défis liés à l'organisation d'un événement d'une telle envergure, mais aussi du retour en force du cinéma populaire arabe, de plus en plus présent et assumé sur la scène internationale.Malgré le chaos et l'intensité propres au FIFM, la discussion s'est révélée riche, sincère et inspirante. Ali Hajji s'est distingué par une grande humilité et une vision lucide du cinéma et du travail de l'ombre que nécessite un festival de cette ampleur.Impossible de ne pas saluer et remercier toute son équipe, dont l'engagement et le professionnalisme ont largement contribué à faire de cette édition du FIFM une véritable réussite.Un épisode à écouter pour mieux comprendre les coulisses d'un grand festival et les dynamiques actuelles des cinémas arabes
L'heure est au bilan ! Nous avons sélectionné pour vous les deux escales d'Into The Wind les plus écoutées de l'année 2025. Que vous les découvriez ou que vous les réécoutiez, laissez-vous porter par ces récits du grand large de nos invités en attendant notre retour le vendredi 9 janvier. D'ici là, toute l'équipe de Sailorz vous souhaite de très belles fêtes et une excellente année 2026 !__De l'achat de son mini 6.50 à l'arrivée de son deuxième Vendée Globe fin janvier 2025, il s'est écoulé... à peine une décennie.Quel parcours que celui de Clarisse Crémer : marqué par des succès sportifs (victoires et podiums sur le circuit Mini, double finisheuse du Vendée Globe) mais aussi des épreuves personnelles et médiatiques qui l'ont profondément transformée. À 35 ans, elle parle avec beaucoup de sincérité de sa vie de navigatrice, de femme et de mère, entre passion de la mer et quête d'équilibre.Ses débuts sont atypiques : issue d'une famille parisienne aisée, passée par HEC, cofondatrice d'une start-up, elle découvre la course au large presque par hasard, dans le sillage de son compagnon Tanguy Le Turquais, avant de s'y engouffrer avec une énergie impressionnante. Mini-Transat, Figaro, puis le Vendée Globe : en dix ans, sa trajectoire fulgurante l'amène au plus haut niveau d'un sport où la légitimité se construit souvent dès l'enfance.Clarisse revient ensuite sur son premier tour du monde en solitaire, bouclé en 2021 à la 12ᵉ place, sous les couleurs de Banque Populaire. Un immense défi, vécu avec des doutes et un sentiment d'imposture, mais aussi comme une révélation intime : la compétition, dit-elle, n'efface jamais sa relation « presque spirituelle » avec la mer. C'est ce mélange de fragilité et de combativité qui la pousse à vouloir repartir, malgré les obstacles.Elle aborde sans détour les épisodes plus sombres, les "affaires" qui la touchent : la rupture avec son ancien sponsor au moment de sa grossesse, les polémiques qui s'ensuivent, puis les accusations de triche un an plus tard, dont elle sera blanchie avec Tanguy Le Turquais. Autant de tempêtes médiatiques qui ont failli la faire renoncer, mais qu'elle décrit comme autant d'occasions d'apprendre à s'affirmer, à dire non et à tracer sa voie.Enfin, elle raconte son second Vendée Globe à bord de L'Occitane, vécu cette fois avec une forme de sérénité. Malgré les avaries et la fatigue, elle savoure le simple fait d'être seule en mer, dans une vie réduite à l'essentiel. À l'arrivée, confie-t-elle, c'est la première fois qu'elle s'est sentie vraiment fière d'elle.Une fierté forgée par l'expérience, les coups encaissés, et le choix assumé de continuer à naviguer, coûte que coûte.Rediffusé le 21 décembre 2025Diffusé le 5 septembre 2025Générique : In Closing – Days PastPost-production : Grégoire LevillainHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Israël vient d'autoriser la création de dix-neuf nouvelles colonies en Cisjordnaie occupée, balaie l'appel de quatorze pays, dont la France, qui l'exhorte à cesser l'expansion de ses colonies. Les condamnations internationales n'y font rien. Écoutez RTL autour du monde du 26 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:03:56 - Le Reportage de la rédaction - Le CRR 93 Aubervilliers-La Courneuve promeut la mixité sous toutes ses formes, notamment par le hors-les-murs et la tarification sociale. Malgré tout, des limites subsistent. Reportage.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'interdiction de l'excision en Gambie, la requête sud-africaine de la CIJ et la nomination d'un envoyé spécial américain au Groenland. RDC : pourquoi Uvira reste sous les tirs malgré le retrait annoncé de l'AFC/M23 ? À Uvira, dans l'est de la République démocratique du Congo, de violents échanges de tirs ont de nouveau éclaté malgré l'annonce d'un retrait des combattants de l'AFC/M23 soutenus par le Rwanda, qui avaient revendiqué la prise de la ville stratégique. Comment expliquer ces affrontements malgré le retrait annoncé des rebelles ? Avec Florence Morice, journaliste au service Afrique de RFI. Gambie : la Cour suprême va-t-elle annuler l'interdiction de l'excision ? En Gambie, l'interdiction de l'excision, en vigueur depuis 2015, est examinée par la Cour suprême après un recours contestant sa conformité à la Constitution. Que dit concrètement cette loi ? Pourquoi est-elle remise en cause ? Avec Juliette Dubois, journaliste au service Afrique de RFI. CIJ : l'intervention belge va-t-elle renforcer la procédure sud-africaine ? La Belgique a annoncé rejoindre la procédure engagée par l'Afrique du Sud devant la Cour internationale de justice, qui accuse Israël de violations de la Convention sur le génocide dans la guerre à Gaza, et donc de commettre un génocide. Pourquoi la Belgique prend-elle cette décision maintenant ? Que peut changer son intervention dans ce dossier ? Avec Rafaëlle Maison, agrégée des facultés de droit, professeur de droit à l'université Paris-Saclay. Groenland : nouveau lieu de l'ingérence américaine La nomination par Washington d'un envoyé spécial au Groenland a provoqué la colère du Danemark, qui dénonce une remise en cause de sa souveraineté sur ce territoire autonome. Quel sera le rôle de cet envoyé spécial ? Pourquoi le président américain veut-il autant annexer le Groenland ? Avec Françoise Coste, historienne et professeure d'études américaines à l'Université de Toulouse Jean-Jaurès.
Malgré son potentiel sportif évident Rinat Fakhretdinov n'est plus membre de l'UFC...80€ offerts à l'ouverture d'un compte chez Mon Petit Placement, en utilisant le code LASUEUR80 ou en passant par notre lien
« Les impossibles élections au suffrage universel », titre Le Monde Afrique. Dans une crise politique et sécuritaire, le pays essaye de renouer avec ce mode de scrutin abandonné il y a plus de cinquante ans, à l'occasion de ces élections locales organisées jeudi. Près de 400 000 électeurs inscrits étaient attendus aux urnes, selon la commission électorale. Ils devaient départager 1 600 candidats pour 390 sièges locaux. Ce suffrage universel est « une réforme ambitieuse mais semée d'embûches », commente Le Monde Afrique. Et, pour comprendre pourquoi, il convient de faire un point sur l'histoire de la Somalie. En 1969, le coup d'État de Siad Barré a aboli le vote direct et mis en place un système électoral indirect pour les élections législatives et présidentielles qui est fondé sur la représentation des chefs de clan. En 2024, le président Hassan Cheikh Mohamoud a promis d'abandonner ce système d'ici mai 2026, date de la prochaine élection présidentielle à laquelle il est candidat, « mais la transition s'annonce périlleuse », analyse Le Monde Afrique. Le retour au suffrage direct est qualifié par certains de stratégie du président pour prolonger son règne. Les principaux partis d'opposition ont boycotté le scrutin, accusant le gouvernement fédéral de « processus électoraux unilatéraux ». « Sous couvert de démocratisation, la réforme institutionnalise un régime présidentiel », analyse pour sa part le chercheur Mohamed Daud Ismail dans le journal. « Le président pourra notamment évincer son vice-président, une disposition susceptible de rompre l'équilibre clanique actuel – [parce que] traditionnellement, le chef de l'État et le Premier ministre doivent appartenir à des clans différents. » Mustafa Osman Farah, chercheur à l'institut somalien Balqiis souligne : « Le processus n'est pas inclusif ; tout se décide à Mogadiscio, sans en aviser les autres régions. » En raison de ce scrutin contesté, le risque de partition du pays augmente. Le suffrage universel est par ailleurs déjà en place dans la région séparatiste du Somaliland, qui a déclaré son indépendance en 1991 mais n'a jamais été reconnue au niveau international, rappelle Courrier International, qui mentionne au passage l'AFP. À lire aussiSomalie: le scrutin local historique, au suffrage universel direct, s'est déroulé dans le calme En Guinée-Bissau, des libérations « sélectives » ? La Guinée-Bissau fait aussi parler ce matin. Dans le pays, six opposants ont été remis en liberté mardi, après le coup d'État qui a eu lieu le 26 novembre, veille de la proclamation attendue des résultats provisoires des élections présidentielle et législatives. Des militaires ont renversé le mois dernier le président Umaro Sissoco Embalo, au pouvoir depuis 2020. Le processus électoral a été interrompu. « Depuis lors, la situation politique demeure tendue dans ce pays lusophone d'Afrique de l'Ouest », explique Sahel Intelligence. « La junte libère six détenus mais maintient en prison les leaders de l'opposition », commente Afrik.com. « Une stratégie qui conforte la thèse d'une manœuvre orchestrée pour confisquer la victoire électorale au profit du clan Embalo. » Juste avant ces libérations, une délégation sénégalaise conduite par le ministre des Affaires étrangères était venue plaider pour la libération des prisonniers. Les libérations ont par la suite fait l'objet d'« une annonce » présentée comme « un signe de bonne foi » mais qui sent « la combine diplomatique », explique Afrik.com. Les principales figures de l'opposition demeurent sous les verrous. Domingos Simões Pereira, leader historique du PAIGC, reste incarcéré. Fernando Dias, candidat indépendant qui revendique la victoire à la présidentielle du 23 novembre, est toujours retranché à l'ambassade du Nigeria où il a obtenu l'asile. Des libérations sélectives qui renforcent les soupçons de connivence entre les putschistes et l'ancien pouvoir. « Les éléments troublants s'accumulent depuis le 26 novembre. Le général Horta N'Tam, investi président de transition, était le directeur de cabinet et chef d'état-major promu par Embalo lui-même. Le nouveau chef des armées, le général Tomas Djassi, occupait également un poste clé auprès du président déchu. » Par ailleurs, le timing du putsch interrogeait aussi dès le départ car il est survenu la veille de l'annonce des résultats provisoires, alors que les estimations donnaient Fernando Dias vainqueur. À lire aussiGuinée-Bissau: des prisonniers du coup d'État relâchés, les principaux opposants restent en prison En Centrafrique, les élections de dimanche « sous haute influence des paramilitaires russes » Alors qu'en Centrafrique des élections sont prévues ce dimanche, « les paramilitaires russes, héritiers du groupe Wagner, s'affichent comme garants de la sécurité du scrutin et pilier du régime Touadéra, entre stabilisation et dépendance accrue à Moscou », souligne Afrik.com. Moscou revendique le désarmement de quelque 2 000 rebelles depuis le début de l'année « et reçoit des marques publiques de gratitude de la part de certaines populations ». Un constat à bien nuancer, appuie Afrik.com : « Malgré une stabilisation relative depuis les accords de paix de Khartoum en 2019, des poches de violence persistent notamment dans l'Est et le Nord-Ouest du territoire ». À l'approche des élections présidentielles, législatives, municipales et régionales, « cette présence massive, loin de dissiper toutes les inquiétudes, interroge sur la dépendance croissante de Bangui vis-à-vis de Moscou, et sur les conditions dans lesquelles se déroule ce scrutin crucial pour l'avenir politique du pays ».
L'année 2025 restera comme une année charnière pour l'économie mondiale, marquée par le retour tonitruant de Donald Trump à la Maison-Blanche et ses décisions commerciales radicales. Cette émission spéciale d'Éco d'ici, éco d'ailleurs revisite, avec les experts qui sont intervenus à notre micro, les moments clés d'une année économique tumultueuse, entre guerres commerciales, crises géopolitiques, révolution de l'intelligence artificielle et urgence climatique.
L'année 2025 restera comme une année charnière pour l'économie mondiale, marquée par le retour tonitruant de Donald Trump à la Maison-Blanche et ses décisions commerciales radicales. Cette émission spéciale d'Éco d'ici, éco d'ailleurs revisite, avec les experts qui sont intervenus à notre micro, les moments clés d'une année économique tumultueuse, entre guerres commerciales, crises géopolitiques, révolution de l'intelligence artificielle et urgence climatique.
Après avoir été séparé d'eux pendant plus de 20 ans, Yossef va se révéler à ses frères. À quelle occasion ? Quel message a-t-il voulu transmettre à travers cela ?
Dans son dernier roman, l'autrice Hala Moughanie revient sur l'explosion du port de Beyrouth du 4 août 2020. C'était en 2020, il y a un peu plus de 5 ans, une explosion ravageait le port de Beyrouth et une partie de la capitale libanaise. Bilan : 235 morts, 6 500 blessés, 77 000 bâtiments détruits ou endommagés. À lire aussiLiban: cinq ans après l'explosion du port de Beyrouth, une enquête et une reconstruction inachevées Le roman se passe sur 5 jours : du 4 août, jour de l'explosion, jusqu'au 8 août, date de la première manifestation pendant laquelle les Libanais manifestent leur colère. Les autorités parlaient alors de «négligence». L'autrice se trouvait à quelques kilomètres de la capitale ce jour-là, elle a entendu la déflagration. Ce qui a fait la particularité de ce moment-là, c'est son côté très soudain. Chacun vaquait à ses affaires. Aujourd'hui, il n'y a ni vérité, ni responsable dans cette affaire. «Elle a souhaité écrire ce texte immédiatement après ces évènements, ce qui lui confère selon elle une valeur de témoignage historique». On ne peut pas être Libanais sans perdre quelque chose en chemin. Les évènements sont narrés du point de vue d'un épicier, un survivant ; il habitait dans le périmètre qui a été soufflé, mais avait fermé sa boutique plus tôt ce jour-là... Le narrateur est persuadé d'avoir entendu des avions rafales ou F16, les «bestioles» qui donnent le titre au livre, survoler le port. Hala Moughanie avait cœur à ancrer la fiction dans une réalité quasiment intangible. Je cherche l'exactitude dans les faits, mais aussi de l'exactitude du ressenti et de l'émotion. Malgré la gravité du sujet, l'autrice parsème son roman d'ironie, de cynisme et d'humour noir. Utiliser ces formes d'humour m'a permis de mettre de la distance et de dire des choses vraies de manière très brutale que le sérieux ne permettrait pas. Invitée : l'autrice Hala Moughanie est née en 1980 à Beyrouth. De 1990 à 2003, elle vient à Paris et suit des études de littérature à La Sorbonne. En 2003, elle décide de retourner vivre au Liban, où elle enseigne et travaille comme journaliste. Elle se passionne pour le travail de mémoire dans une société post-guerre. Autrice de roman, elle écrit également des pièces de théâtre dont Tais-toi et creuse qui obtient le Prix RFI Théâtre en 2015. Son dernier roman, Les bestioles a été publié aux éditions Elyzad. Il a remporté le Prix France Liban. Et comme chaque semaine, la chronique de Lucie Bouteloup décrypte les expressions de la langue française ! Alors, on se tient à carreaux et on écoute bien ! Une chronique enregistrée avec Géraldine Moinard des éditions Le Robert, et toujours avec la complicité des enfants de la classe de CM2 de l'École élémentaire Vulpian à Paris ! Programmation musicale : L'artiste libanaise Yasmine Hamdan avec le titre Hon extrait de l'album I remember, I forget.
Dans son dernier roman, l'autrice Hala Moughanie revient sur l'explosion du port de Beyrouth du 4 août 2020. C'était en 2020, il y a un peu plus de 5 ans, une explosion ravageait le port de Beyrouth et une partie de la capitale libanaise. Bilan : 235 morts, 6 500 blessés, 77 000 bâtiments détruits ou endommagés. À lire aussiLiban: cinq ans après l'explosion du port de Beyrouth, une enquête et une reconstruction inachevées Le roman se passe sur 5 jours : du 4 août, jour de l'explosion, jusqu'au 8 août, date de la première manifestation pendant laquelle les Libanais manifestent leur colère. Les autorités parlaient alors de «négligence». L'autrice se trouvait à quelques kilomètres de la capitale ce jour-là, elle a entendu la déflagration. Ce qui a fait la particularité de ce moment-là, c'est son côté très soudain. Chacun vaquait à ses affaires. Aujourd'hui, il n'y a ni vérité, ni responsable dans cette affaire. «Elle a souhaité écrire ce texte immédiatement après ces évènements, ce qui lui confère selon elle une valeur de témoignage historique». On ne peut pas être Libanais sans perdre quelque chose en chemin. Les évènements sont narrés du point de vue d'un épicier, un survivant ; il habitait dans le périmètre qui a été soufflé, mais avait fermé sa boutique plus tôt ce jour-là... Le narrateur est persuadé d'avoir entendu des avions rafales ou F16, les «bestioles» qui donnent le titre au livre, survoler le port. Hala Moughanie avait cœur à ancrer la fiction dans une réalité quasiment intangible. Je cherche l'exactitude dans les faits, mais aussi de l'exactitude du ressenti et de l'émotion. Malgré la gravité du sujet, l'autrice parsème son roman d'ironie, de cynisme et d'humour noir. Utiliser ces formes d'humour m'a permis de mettre de la distance et de dire des choses vraies de manière très brutale que le sérieux ne permettrait pas. Invitée : l'autrice Hala Moughanie est née en 1980 à Beyrouth. De 1990 à 2003, elle vient à Paris et suit des études de littérature à La Sorbonne. En 2003, elle décide de retourner vivre au Liban, où elle enseigne et travaille comme journaliste. Elle se passionne pour le travail de mémoire dans une société post-guerre. Autrice de roman, elle écrit également des pièces de théâtre dont Tais-toi et creuse qui obtient le Prix RFI Théâtre en 2015. Son dernier roman, Les bestioles a été publié aux éditions Elyzad. Il a remporté le Prix France Liban. Et comme chaque semaine, la chronique de Lucie Bouteloup décrypte les expressions de la langue française ! Alors, on se tient à carreaux et on écoute bien ! Une chronique enregistrée avec Géraldine Moinard des éditions Le Robert, et toujours avec la complicité des enfants de la classe de CM2 de l'École élémentaire Vulpian à Paris ! Programmation musicale : L'artiste libanaise Yasmine Hamdan avec le titre Hon extrait de l'album I remember, I forget.
Le samedi 26 avril, peu avant 21 heures, les 97 000 spectateurs du Stade de France ont tous le regard tourné vers le ciel de Saint-Denis. Harnaché à des câbles, le rappeur marseillais Jul fait une entrée spectaculaire en claquettes-chaussettes depuis les airs. Une image qui rappelle celle d'une autre légende, Johnny Hallyday, qui le 5 septembre 1998, s'était fait hélitreuiller sur le toit du Stade de France, depuis un hélicoptère.Il faut dire qu'en l'espace de dix ans, Jul est devenu le plus gros vendeur de l'histoire du rap français et il est aussi l'un des artistes francophones les plus écoutés de la décennie, sur les plateformes d'écoute. Il détient aussi le record de ventes de disques en France, tous genres confondus, juste derrière… Johnny Hallyday. C'est en 2014 que le public découvre Jul, aka Julien Mari, avec son premier album « Dans ma paranoïa ». Malgré les critiques d'une partie du public, il se fait progressivement une place dans le rap français en imposant son style.Pour Code source, Marie Poussel, journaliste au service culture du Parisien, raconte la folle ascension du rappeur marseillais.Cet épisode a été diffusé pour la première fois le 5 mai 2025Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Raphaël Pueyo et Clara Grouzis - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : D'or et de platine. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Gabriel Mwénè Okoundji est considéré comme l'une des grandes voix de la poésie africaine francophone contemporaine. Le nom est l'autre visage des êtres, écrit Gabriel Mwéné Okoundji. «Okoundji» en langue bantoue, cela veut dire chef et «Mwéné» porteur de la spiritualité du peuple. Son deuxième nom, «Mwéné», il l'a hérité à la mort de son père, à ses neuf ans. Un nom qui a marqué sa vie, son enfance et probablement une destinée de poète ! La poésie permet à l'homme de faire confiance en sa fragilité Gabriel Mwéné Okoundji est né en 1962 dans le petit village de Okondo en République du Congo, village qui a fait naître en lui «toute la sensibilité qu'il porte». Adolescent, il rejoint Brazzaville pour aller au lycée. Puis, il part à Bordeaux, en France, pour suivre des études de médecine. Il y vit désormais depuis près de 40 ans. Parallèlement, il écrit beaucoup de poésie pour porter la parole de l'écriture. Il se décrit comme un «enfant de la négritude» mais se sent aussi comme un descendant de troubadour. L'écriture pour moi vient parfois par effraction, d'une rencontre, d'un mot, d'une lecture, d'un chant. Mais cette rencontre peut aussi venir en langue tékée comme elle peut venir en langue française. Ce sont ces deux langues qui me nourrissent. Quand l'une donne, l'autre reçoit, quand l'une reçoit, l'autre invoque, l'autre évoque. Ce sont mes deux langues maternelles. Parfois, je ne trouve pas de mot équivalent en français alors, je le laisse en langue tékée. Gabriel Okoundji Invité : Gabriel Mwéné Okoundji, psychologue de métier et poète franco-congolais. Son recueil L'âme blessée d'un éléphant noir, suivi de Stèles du point du jour, est à retrouver dans la collection Poésie aux éditions Gallimard. Programmation musicale : L'artiste Ours avec le titre Le spleen d'une vie sublime.
Gabriel Mwénè Okoundji est considéré comme l'une des grandes voix de la poésie africaine francophone contemporaine. Le nom est l'autre visage des êtres, écrit Gabriel Mwéné Okoundji. «Okoundji» en langue bantoue, cela veut dire chef et «Mwéné» porteur de la spiritualité du peuple. Son deuxième nom, «Mwéné», il l'a hérité à la mort de son père, à ses neuf ans. Un nom qui a marqué sa vie, son enfance et probablement une destinée de poète ! La poésie permet à l'homme de faire confiance en sa fragilité Gabriel Mwéné Okoundji est né en 1962 dans le petit village de Okondo en République du Congo, village qui a fait naître en lui «toute la sensibilité qu'il porte». Adolescent, il rejoint Brazzaville pour aller au lycée. Puis, il part à Bordeaux, en France, pour suivre des études de médecine. Il y vit désormais depuis près de 40 ans. Parallèlement, il écrit beaucoup de poésie pour porter la parole de l'écriture. Il se décrit comme un «enfant de la négritude» mais se sent aussi comme un descendant de troubadour. L'écriture pour moi vient parfois par effraction, d'une rencontre, d'un mot, d'une lecture, d'un chant. Mais cette rencontre peut aussi venir en langue tékée comme elle peut venir en langue française. Ce sont ces deux langues qui me nourrissent. Quand l'une donne, l'autre reçoit, quand l'une reçoit, l'autre invoque, l'autre évoque. Ce sont mes deux langues maternelles. Parfois, je ne trouve pas de mot équivalent en français alors, je le laisse en langue tékée. Gabriel Okoundji Invité : Gabriel Mwéné Okoundji, psychologue de métier et poète franco-congolais. Son recueil L'âme blessée d'un éléphant noir, suivi de Stèles du point du jour, est à retrouver dans la collection Poésie aux éditions Gallimard. Programmation musicale : L'artiste Ours avec le titre Le spleen d'une vie sublime.
Marine Boisseranc, 20 ans, étudiante en BTS de comptabilité à Villefranche-sur-Saône, retrouvée à l'automne 2005 dans la maison familiale, frappée de douze coups de couteau. Le coupable est-il un proche, un détraqué ou un routard ? Malgré la découverte d'un ADN masculin inconnu, l'enquête, depuis vingt ans, tourne en rond au désespoir d'une famille brisée. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Marine Boisseranc, 20 ans, étudiante en BTS de comptabilité à Villefranche-sur-Saône, retrouvée à l'automne 2005 dans la maison familiale, frappée de douze coups de couteau. Le coupable est-il un proche, un détraqué ou un routard ? Malgré la découverte d'un ADN masculin inconnu, l'enquête, depuis vingt ans, tourne en rond au désespoir d'une famille brisée. Retrouvez tous les jours en podcast le décryptage d'un faits divers, d'un crime ou d'une énigme judiciaire par Jean-Alphonse Richard, entouré de spécialistes, et de témoins d'affaires criminelles.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En Cisjordanie, les chrétiens palestiniens se préparent à célébrer Noël dans un climat tendu. À l'approche du 25 décembre, les attaques israéliennes se multiplient et assombrissent les célébrations. Comme à Taybeh, dernier village entièrement chrétien de la Cisjordanie occupée où la violence des colons s'intensifie. Écoutez RTL autour du monde du 22 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Diplomate en poste à plusieurs reprises en Russie et en Chine, Sylvie Bermann retrace la longue histoire de ces deux pays. Elle nous éclaire sur ces deux géants dont le pacte stratégique est en train de dessiner l'avenir du monde.Après des siècles de relations en dents de scie, caractérisées par l'obsession du commerce pour Saint-Pétersbourg et la préservation de leurs frontières pour la Chine impériale, leurs liens s'étoffèrent à l'accession au pouvoir de Catherine II. Dans une volonté de modernisation et d'expansion, la Russie s'empare au XIXe siècle de territoires mandchous. La prise de pouvoir du Parti communiste chinois en 1949 scelle l'alliance sino-soviétique dans un rapport toutefois inégal.Grands gagnants de la mondialisation et hantés par l'effondrement de l'URSS, les Chinois ne cachent pas leur dédain pour le « grand frère » qui n'a pas su construire de puissance économique, trop dépendant de ses hydrocarbures. Malgré ce renversement des rapports de force, la croisade contre les valeurs occidentales de Pékin et Moscou, sur fond de rivalité sino-américaine, façonne désormais leur vision du monde et influe sur le Sud global.À la croisée de l'Histoire et de la géopolitique, Sylvie Bermann analyse la stratégie des deux Empires dont le sort semble déclarée « sans limites » est surveillée par un Donald Trump décidé à s'inviter avec fracas dans cette nouvelle donne.Sylvie Bermann est notre invitée en partenariat avec le Salon du Livre d'Histoire de Versailles, pour les Interviews HistoireHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 19 décembre 2025 - Affaire Epstein : des nouvelles photos avant le couperet ?Le jour J. Ce vendredi, le ministère de la Justice s'apprête à publier l'intégralité des documents non classifiés en sa possession sur Jeffrey Epstein, sa complice Ghislaine Maxwell, qui purge une peine de vingt ans de prison, et toutes les personnes impliquées dans les procédures judiciaires. Les documents attendus pourraient embarrasser nombre de personnalités, notamment du monde des affaires, de la politique ou du spectacle, qui gravitaient dans l'orbite du financier, y compris Donald Trump. De nombreux soupçons sont portés sur le président américain. Les photos et emails déjà publiés ne font plus de doute sur l'amitié entre Donald Trump et Jeffrey Epstein mais interrogent sur la nature de leurs liens. Le président américain était-il au courant du réseau sexuel du financier new-yorkais, mort en prison en 2019 ? Une nouvelle polémique alimente le scandale. Ghislaine Maxwell, ex-compagne et complice de Jeffrey Epstein, est accusée d'avoir bénéficié d'un traitement de faveur carcéral profitant de conditions moins strictes, après avoir été transférée à la prison fédérale de Bryan, au Texas. Un privilège qui interroge et entretient le doute sur le degré de complicité entre le prédateur sexuel et Donald Trump. Parmi les personnalités impliquées dans le réseau de traite d'êtres humains à des fins sexuelles, mis en place par Jeffrey Epstein, on retrouve Jean-Luc Brunel. L'ancien agent de mannequins français était considéré comme l'un des "principaux pourvoyeurs" de jeunes filles. Mis en examen pour "viol sur mineur", il a été retrouvé mort, pendu dans sa cellule en février 2022. Un autre homme, Daniel S, est soupçonné d'avoir joué le rôle de rabatteur de femmes en France pour Jeffrey Epstein. Il est présenté comme étant un ancien photographe de mode, et manager d'une chaîne de télé sur la mode basée en Russie. Malgré les soupçons sur son implication dans le réseau Epstein, il n'a pourtant jamais été inquiété par la justice. Son nom a beaucoup fait parler ces dernières semaines. Michael Wolff, auteur du best-seller "Le Feu et la Fureur", a le président américain dans sa ligne de mire, ainsi que sa femme Melania. Celui qui a recueilli, entre 2014 et 2019, les confidences de Jeffrey Epstein, s'est intéressé à la rencontre du couple présidentiel. Et le journaliste l'assure : la Première dame aurait été présentée à son mari par Jeffrey Epstein. Ce que réfute Melania Trump allant jusqu'à le menacer d'une action en justice. À quel point l'affaire Epstein peut-elle faire tomber Donald Trump ? Qui était Jean-Luc Brunel, l'un des "principaux pourvoyeurs" de jeunes filles pour Jeffrey Epstein ? Qui est Michael Wolff, ce journaliste voulant faire trembler le couple présidentiel américain ?Nos experts :- Laurence HAÏM - Journaliste spécialiste des États-Unis et autrice de Ghislaine Maxwell, une femme amoureuse- Virginie VILAR - Grand reporter Complément d'enquête et France Télévisions- Grégory PHILIPPS - Rédacteur en chef international LCI et ancien correspondant aux États-Unis- Alban MIKOCZY - Grand reporter France Télévisions
«Retourne faire la vaisselle», «occupe-toi de tes casseroles»… Ces phrases, souvent lancées sur le ton de la plaisanterie, traduisent un sexisme bien réel dans le monde du sport. Elles rappellent que les femmes sont encore trop souvent reléguées à des rôles secondaires, comme si leur présence dérangeait ou n'était pas légitime. Malgré quelques progrès, les femmes continuent de subir des remarques déplacées, des regards insistants et un jugement constant dans un bassin de natation comme sur un terrain de foot. Dans les instances dirigeantes, selon le Haut Conseil à l'Égalité, seules trois femmes président une fédération olympique en France. Alors, pourquoi le monde du sport ne laisse pas de place aux femmes ? Que pourrait apporter une véritable égalité au monde du sport ? Cette émission est une rediffusion du 17 octobre 2025. Avec : Béatrice Barbusse, sociologue spécialisée dans le sport, maître de conférences à l'Université Paris Est Créteil, vice-présidente de la Fédération française de handball et auteure de Du sexisme dans le sport (Anamosa) Aya Cissoko, championne du monde amateur de boxe anglaise en 2006 et championne du monde amateur de boxe française en 1999 et 2003 Marion Poitevin, alpiniste et autrice de Briser le plafond de glace (Éditions Paulsen). En fin d'émission, la chronique Écoutez le monde, de Monica Fantini. Programmation musicale : ► Beep - M.I.A. ► Tamat - Nusantara Beat.
Voilà 100 jours que Sidi Ould Tah a pris la tête de la Banque africaine de développement (BAD). Et, le banquier mauritanien affiche déjà une action positive pour ses trois premiers mois : la levée mardi 16 décembre de 11 milliards de dollars pour le Fonds africain de développement. Une hausse de 23 % par rapport à la précédente session des donateurs. Et, ce, malgré la baisse drastique des enveloppes d'aide au développement cette année. Le président de la BAD explique ses ambitions pour l'Afrique dans un environnement financier en recomposition. Il répond à Sidy Yansané RFI : M. le président Sidi Ould Tah, vous êtes à Londres pour la réunion des donateurs du Fonds africain de développement, le FAD, qui est, pour le dire simplement, une cagnotte réservée au financement de projets dans les pays africains les plus pauvres. Et cette semaine, le FAD a recueilli 11 milliards de dollars. Un montant que vous qualifiez d'historique. Sidi Ould Tah : Absolument ! Nous sommes pour l'élan de solidarité historique que nous venons de connaître, qui devrait nous permettre, au cours des trois prochaines années, de mieux répondre aux attentes des populations africaines, en particulier les 37 pays les plus fragiles et les moins dotés de l'Afrique. Du coup, cette année, qui sont les principaux contributeurs ? Malgré le contexte international que nous connaissons tous et qui se caractérise par des pressions fiscales importantes et aussi des pressions sur les ressources, les partenaires du FAD et les pays africains ont décidé ensemble d'augmenter leur enveloppe dans cette 17ᵉ reconstitution du Fonds. C'est un message très fort de solidarité avec l'Afrique et pour l'Afrique. Et aussi un message très fort des Africains pour la prise en charge de leur propre développement. Justement, vous vous félicitez de l'engagement de l'Afrique dans son propre fonds. 23 pays du continent qui ont contribué à près de 183 millions de dollars. Une véritable transformation, vous dites. Mais finalement, 183 millions sur un total de 11 milliards, cette transformation que vous vantez est-elle bien réelle ? Ce qu'il faut regarder au-delà des chiffres, c'est le geste lui-même. Je crois que c'est la dynamique qui commence et ça montre quand même un engagement très fort de la part des pays africains. Si on rapporte ce montant au PIB des pays africains contributeurs, on se rend compte quand même que l'effort est considérable. Mais ce qu'il faut aussi regarder, c'est la volonté commune des deux parties d'aller au-delà de l'aide publique au développement pour aller vers l'investissement, vers le partenariat économique, tout en prenant compte de l'intérêt de nos pays donateurs. Parlons de ces partenaires. Avant de prendre les rênes de la BAD, vous teniez pendant dix ans ceux de la BADEA, la Banque arabe pour le développement économique en Afrique, notamment financée par les pays du Golfe que vous connaissez bien. C'est cette « nouvelle génération de collaborateurs à grande échelle », comme vous le dites, que vous comptez développer ? Il ne s'agit pas d'individualiser des partenaires contre d'autres. Ce qu'il faut voir, c'est l'ensemble des partenaires de l'Afrique. Le continent a toujours reçu un appui constant de la part de ses partenaires historiques, et cet appui continue et se renforce. L'arrivée d'autres partenaires ne fait que renforcer ce partenariat, et ne diminue en rien le partenariat existant. Nous avons consacrée tout une journée au secteur privé avec un certain nombre d'acteurs financiers. Nous sommes à Londres qui est une place financière internationale. Dans ce cadre, le FAD pourrait jouer un rôle important dans l'atténuation du risque perçu dès qu'il s'agit du continent africain, de quoi rassurer les investisseurs et permettre le développement des projets transformateurs dans les différents pays africains. Revenons sur la Banque arabe pour le développement économique en Afrique, qui s'engage à donner jusqu'à 800 millions de dollars pour le développement en Afrique. Engagement similaire de l'OPEP à hauteur de 2 milliards de dollars. Ce sont les sommes annoncées par la BAD que vous présidez. N'y a-t-il pas là une alternative aux contributeurs habituels ? Vous savez, les besoins de l'Afrique sont immenses. Annuellement, on estime ces besoins de financement et de développement à 400 milliards de dollars. Donc, toutes les contributions sont les bienvenues. Toutes les participations sont nécessaires, que ce soit à travers la mobilisation du secteur privé, qui doit aussi jouer un rôle important dans la mise en œuvre des projets d'infrastructures, la transformation des matières premières, le secteur de l'énergie, des transports, les ports, les aéroports, les chemins de fer, mais aussi dans le domaine digital. En novembre, vous étiez présent au G20 organisé en Afrique du Sud et boycottée par Washington. Comment comptez-vous composer avec la nouvelle politique américaine des deals pour paraphraser le président Donald Trump, notamment sur les matières premières ? Les Etats-Unis ont toujours soutenu la BAD et continuent à la soutenir. Et nous travaillons en étroite collaboration avec nos actionnaires dans l'intérêt du continent africain. Le rôle de la Banque est un rôle de financement du développement et de mobilisation des ressources pour le continent africain, et nous continuerons à le faire, y compris avec le secteur privé américain comme la DFC, comme US Bank. C'est les projets qui vont contribuer à l'amélioration du bien-être des populations africaines. À lire aussiBanque africaine de développement: le nouveau président invite à «changer de paradigme» face aux défis du continent
Chaque matin, l'équipe vous parle du con du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 18 décembre 2025 - Affaire Epstein: Trump cherche la parade« Il y a onze mois j'ai hérité d'un désastre et je le répare ». C'est avec ces mots que Donald Trump a lancé ce mercredi une courte allocution en guise de bilan de fin d'année. Malgré le mécontentement des Américains, le président américain a maintenu son cap économique tout en accablant son prédécesseur démocrate Joe Biden. Il lui a reproché de lui avoir laissé une économie « au bord de la ruine ». Parmi les autres thèmes abordés : la résolution de huit guerres, selon lui-même, « un boom économique » à venir, ou encore un processus de « migration inversée » enclenché, mais un sujet manquait à l'appel : l'affaire Epstein. Pourtant le dossier est brulant. Les derniers documents liés au délinquant sexuel décédé en 2019 doivent être divulgués d'ici à vendredi par le ministère de la Justice. Après des mois de fausses promesses complotistes puis une volte-face l'amenant à dénoncer un « canular » politique, Donald Trump a été forcé par sa base MAGA à rendre publics les derniers secrets dans cette affaire. La semaine dernière, des élus démocrates au Congrès avaient déjà rendu publiques de nouvelles photos émanant des légataires du criminel sexuel Jeffrey Epstein, qui incluent notamment des images de Donald Trump. « Ces images troublantes soulèvent encore plus de questions sur Jeffrey Epstein et ses relations avec certains des hommes les plus puissants du monde », avaient relevé les élus démocrates de la commission de surveillance à la Chambre des représentants. Qu'en sera-t-il ce vendredi 19 décembre ? Michael Wolff, connu pour ses enquêtes et livres consacrés à Donald Trump, devrait suivre de près la divulgation des derniers dossiers de l'affaire Epstein. Les 23.000 documents publiés, en novembre dernier, révèlent une proximité troublante avec le criminel sexuel, qu'il qualifie pourtant de « monstre ». L'écrivain s'est également confronté à Melania Trump, dans cette affaire. Michael Wolff a porté plainte contre la femme de Donald Trump, qu'il accuse d'avoir tenté de le faire taire après ses révélations sur ses liens avec Jeffrey Epstein. Selon l'auteur du « Feu et la fureur », la Première dame aurait été présentée à son mari par le criminel sexuel. Donald Trump augmente la pression sur le Venezuela. Le président américain a annoncé, mardi 16 décembre, un « blocus total » contre les pétroliers sous sanctions se rendant ou partant du Venezuela, renforçant la pression économique sur Caracas en pleine crise entre les deux pays. La chute du président vénézuélien Nicolas Maduro apparaît aujourd'hui comme l'un des principaux objectifs de la Maison Blanche.Les dernières révélations sur l'affaire Epstein peuvent-elles avoir des conséquences pour Donald Trump ? Qui est Michael Wolff, le journaliste qui défie le président américain ? Que signifie le « blocus total et complet » imposé par Donald Trump dans la crise politique face au Venezuela ? Nos experts :- Anthony BELLANGER - Éditorialiste Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales - Corentin SELLIN - Historien spécialiste des États-Unis, chroniqueur Les Jours - Anne DEYSINE - Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de Les juges contre l'Amérique - Anne TOULOUSE - Journaliste franco-américaine, auteure de L'art de trumper
C dans l'air du 18 décembre 2025 - Affaire Epstein: Trump cherche la parade« Il y a onze mois j'ai hérité d'un désastre et je le répare ». C'est avec ces mots que Donald Trump a lancé ce mercredi une courte allocution en guise de bilan de fin d'année. Malgré le mécontentement des Américains, le président américain a maintenu son cap économique tout en accablant son prédécesseur démocrate Joe Biden. Il lui a reproché de lui avoir laissé une économie « au bord de la ruine ». Parmi les autres thèmes abordés : la résolution de huit guerres, selon lui-même, « un boom économique » à venir, ou encore un processus de « migration inversée » enclenché, mais un sujet manquait à l'appel : l'affaire Epstein. Pourtant le dossier est brulant. Les derniers documents liés au délinquant sexuel décédé en 2019 doivent être divulgués d'ici à vendredi par le ministère de la Justice. Après des mois de fausses promesses complotistes puis une volte-face l'amenant à dénoncer un « canular » politique, Donald Trump a été forcé par sa base MAGA à rendre publics les derniers secrets dans cette affaire. La semaine dernière, des élus démocrates au Congrès avaient déjà rendu publiques de nouvelles photos émanant des légataires du criminel sexuel Jeffrey Epstein, qui incluent notamment des images de Donald Trump. « Ces images troublantes soulèvent encore plus de questions sur Jeffrey Epstein et ses relations avec certains des hommes les plus puissants du monde », avaient relevé les élus démocrates de la commission de surveillance à la Chambre des représentants. Qu'en sera-t-il ce vendredi 19 décembre ? Michael Wolff, connu pour ses enquêtes et livres consacrés à Donald Trump, devrait suivre de près la divulgation des derniers dossiers de l'affaire Epstein. Les 23.000 documents publiés, en novembre dernier, révèlent une proximité troublante avec le criminel sexuel, qu'il qualifie pourtant de « monstre ». L'écrivain s'est également confronté à Melania Trump, dans cette affaire. Michael Wolff a porté plainte contre la femme de Donald Trump, qu'il accuse d'avoir tenté de le faire taire après ses révélations sur ses liens avec Jeffrey Epstein. Selon l'auteur du « Feu et la fureur », la Première dame aurait été présentée à son mari par le criminel sexuel. Donald Trump augmente la pression sur le Venezuela. Le président américain a annoncé, mardi 16 décembre, un « blocus total » contre les pétroliers sous sanctions se rendant ou partant du Venezuela, renforçant la pression économique sur Caracas en pleine crise entre les deux pays. La chute du président vénézuélien Nicolas Maduro apparaît aujourd'hui comme l'un des principaux objectifs de la Maison Blanche.Les dernières révélations sur l'affaire Epstein peuvent-elles avoir des conséquences pour Donald Trump ? Qui est Michael Wolff, le journaliste qui défie le président américain ? Que signifie le « blocus total et complet » imposé par Donald Trump dans la crise politique face au Venezuela ? Nos experts :- Anthony BELLANGER - Éditorialiste Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales - Corentin SELLIN - Historien spécialiste des États-Unis, chroniqueur Les Jours - Anne DEYSINE - Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de Les juges contre l'Amérique - Anne TOULOUSE - Journaliste franco-américaine, auteure de L'art de trumper
Cette histoire montre qu'avec de la volonté et de la positivité, on peut se sortir de beaucoup de galères ! La clarinettiste, Morgane Raoux, a bien cru qu'elle ne pourrait jamais plus jouer à la suite d'un problème de santé. Mais, dans sa tête, jamais n'existe pas !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.