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Malgré les sanctions internationales, plus de 130 délégations étrangères seront présentes ce mercredi 3 juin 2026 à Saint-Pétersbourg au Forum économique organisé par Vladimir Poutine. Pour la première fois, il y aura des représentants venus d'un pays de l'Union européenne, à savoir trois députés allemands du parti d'extrême droite AfD (Alternative pour l'Allemagne). Écoutez RTL autour du monde du 03 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Anne appelle parce qu'elle souffre de la rupture avec sa fille, survenue après un conflit familial autour d'une succession. Cette distance est d'autant plus difficile à vivre qu'elle traverse en parallèle un cancer et s'interroge sur l'attitude à adopter pour renouer le lien. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - Solange, 66 ans, a mis fin il y a quatre mois à une relation de quinze ans devenue insatisfaisante, mais vit difficilement l'après-rupture. Malgré une vie sociale active, elle souffre surtout de la solitude et rumine depuis qu'elle a appris que son ancien compagnon avait rapidement refait sa vie. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 30 mai 2026 - Guerre en Iran : trois mois après, le blocage demeure« Beaucoup de progrès ». C'est en ces termes que Donald Trump a qualifié hier la situation diplomatique avec l'Iran. Mais le blocage demeure : Téhéran dément qu'un compromis ait été trouvé, et Trump estime que l'Iran doit « accepter qu'ils n'auront jamais d'arme nucléaire ». Le détroit d'Ormuz reste le principal point de tension : Washington exige sa réouverture sans contrôle iranien, tandis que l'Iran veut conserver un rôle dans sa gestion. Malgré le cessez-le-feu, la présence militaire reste massive et les deux camps continuent de se menacer en cas d'échec des négociations.L'Iran dénonce notamment « les demandes excessives et les positions changeantes et contradictoires » des États-Unis. Plusieurs exigences avancées par Washington ne figureraient pas dans le projet d'accord discuté, comme l'ouverture sans frais de péage du détroit d'Ormuz et la destruction des matières nucléaires iraniennes. Le dossier des avoirs iraniens gelés reste aussi problématique : Téhéran souhaite obtenir le déblocage de 24 milliards de dollars, mais Trump écarte cette possibilité.Pendant ce temps, la France a demandé le rapprochement de son porte-avions Charles de Gaulle du détroit d'Ormuz. Paris veut afficher sa capacité d'action et soutenir, avec Londres, une éventuelle mission internationale de sécurisation de cette route maritime stratégique. Un moyen d'afficher son poids diplomatique et militaire sans prendre part à la guerre.La crise perturbe fortement le transport mondial de pétrole et entraîne une hausse des prix, dont certaines entreprises comme TotalEnergies profitent. En France, cela relance le débat politique sur la taxation des superprofits, notamment porté par la gauche. Le gouvernement défend l'entreprise, tandis que son PDG avertit qu'une nouvelle taxe pourrait remettre en cause le plafonnement des prix des carburants.Alors, un accord entre Washington et Téhéran est-il proche ? Quel rôle peut jouer la France dans ce conflit ? Pourquoi les profits de Total crispent la classe politique française ?Nos experts :- Agnès LEVALLOIS - Présidente de l'Institut de recherche et d'études Méditerranée Moyen-Orient (iReMMO) et auteure de Le Livre noir de Gaza (Seuil)- Mariam PIRZADEH- Journaliste et ancienne correspondante à Téhéran pour France 24- Vice-amiral Michel OLHAGARAY- Ancien commandant de l'école navale et ancien directeur du Centre des hautes études militaires- Alain PIROT - Journaliste et réalisateur, spécialiste des questions de défensePRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
Ecoutez L'angle éco de François Lenglet du 28 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Micheline traverse une période de santé très difficile et attend du soutien de sa fille face à la dégradation rapide de son état. Elle souffre du peu de disponibilité et de l'attitude qu'elle juge distante de sa fille, venue la voir très brièvement malgré l'inquiétude liée à ses examens médicaux. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sacha, 81 ans, souffre de solitude depuis la mort de son compagnon et du vieillissement, qu'elle a du mal à accepter. Elle raconte combien les échanges avec ses voisins, son kiné ou l'émission lui redonnent de l'élan, et lance un appel pour se faire de nouveaux amis, voire rencontrer un compagnon. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Charlotte et Panthéa s'abonnent à une salle de sport en fin d'été 2025 afin d'effectuer des cours de Reformer (Pilate avec des machines). L'abonnement est clair : 39,96 euros par mois sur un an et accès aux activités du club, incluant les cours de Reformer. Mais en avril 2026, l'enseigne change de politique : malgré le contrat, il n'est plus possible de s'inscrire aux cours de Reformer sans débourser un surplus de 45 euros par séance ! Charlotte, Panthéa et plus de 170 clients ne sont pas d'accord et décident de saisir le DGCCRF. Malgré tout, l'enseigne campe sur sa position. Guillaume Fournier, qui a enquêté sur cette affaire, revient sur les coulisses de son premier dossier. Au micro d'Alban Tardy, un membre de l'équipe de "Ça peut vous arriver" revient sur les négociations difficiles et les moments off de ces 2h d'antenne ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après l'abdication du Tsar, Lénine rentre à Petrograd pour imposer aux bolcheviks une ligne radicale…En février 1917, la Russie est confrontée à une grave crise économique et sociale. C'est dans ce contexte tumultueux que Lénine, réfugié en Suisse depuis plusieurs années, va tout mettre en œuvre pour s'emparer du pouvoir et mener la révolution bolchévique.Franck Ferrand revient sur le parcours incroyable de cet homme qui, parti d'une profonde dépression face à l'écroulement de la monarchie tsariste, va finalement réussir à s'imposer comme le dirigeant de la nouvelle Russie soviétique.
C dans l'air du 26 mai 2026 - Trump frappe l'Iran... La guerre reprendMalgré le cessez-le-feu entre les États-Unis et Téhéran, l'armée américaine a frappé lundi soir la ville iranienne de Bandar Abbas, située au sud du pays, juste en face du détroit d'Ormuz. Washington affirme avoir ciblé des sites de lancement de missiles et des embarcations iraniennes qui tentaient de poser des mines. Le commandement militaire américain au Moyen-Orient parle de légitime défense contre des embarcations iraniennes qui tentaient, dit-il, de poser des mines dans ce détroit stratégique, bloqué et scruté par le monde entier.Parallèlement, dans un long message publié sur son réseau Truth Social, Donald Trump a conditionné tout plan de paix avec l'Iran à la signature des accords d'Abraham par d'autres pays du Golfe, dont, en premier lieu, l'Arabie saoudite et le Qatar. Une contrainte susceptible de compliquer les négociations avec Téhéran. Paraphés en 2020 lors du précédent mandat du président américain, ils visent à normaliser les relations avec Israël. Pour l'heure, quatre pays les ont rejoints : les Émirats arabes unis, Bahreïn, le Maroc et le Soudan. L'Égypte et la Jordanie ont signé des traités de paix avec Israël en 1979 et 1994. Mais les autres pays considèrent que ce processus ne peut progresser en l'absence de toute perspective politique pour les Palestiniens, avec la création d'un État souverain et viable.En Iran, le corps des Gardiens de la Révolution a déclaré ce mardi qu'il se réserve le droit « légitime et incontestable » de riposter à toute violation du cessez-le-feu par les États-Unis. Les pays du Golfe « ne serviront plus de bouclier aux bases américaines » et n'auront plus de « refuge sécurisé » dans la région, a affirmé le guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, dans une déclaration écrite diffusée par la télévision d'État. « Si la région entre dans un nouveau cycle de guerre, la réponse de l'Iran dépassera les frontières régionales et sera beaucoup plus lourde et plus forte », a averti de son côté Abolfazl Shekarchi, porte-parole senior des forces armées iraniennes, cité par l'agence semi-officielle Fars.Va-t-on assister à une nouvelle escalade dans la guerre au Moyen-Orient ? Où en sont les négociations entre Téhéran et Washington ? Que sont les accords d'Abraham, que Donald Trump souhaiterait imposer à l'Arabie saoudite et au Qatar ? Face aux États-Unis et à Israël, comment le régime iranien résiste-t-il ?Trois mois après la guerre déclenchée contre le régime des mollahs, si le président américain cherche toujours la porte de sortie d'un conflit qu'il espérait régler en quelques jours, il rouvre également quelques fronts qu'il avait mis en pause. Ainsi, son émissaire, actuellement en visite sur l'île de l'Arctique, a expliqué qu'« il est temps que les États-Unis remettent leur empreinte sur le Groenland ». Pour rappel, le président américain a répété à plusieurs reprises depuis son élection vouloir s'emparer de l'île de l'Arctique, quitte même à l'acheter si besoin. Et comme le Groenland ne semble pas suffire, l'administration Trump accentue la pression sur Cuba. Après le Venezuela et l'Iran, l'île communiste située à 150 kilomètres des côtes de la Floride semble être la prochaine cible du locataire de la Maison-Blanche.Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre - Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales - Richard WERLY - Éditorialiste international - Blick.ch, auteur de Cette Amérique qui nous déteste- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, auteure de Les fantômes de Munich- Sylvain DOMERGUE - Géographe, enseignant à sciences Po Bordeaux, auteur de Géopo
Pascal raconte sa grande précarité depuis son expulsion de logement, alors même qu'il travaille et met de l'argent de côté pour se reloger. Il explique qu'il dort dans un fourgon prêté, qu'il va devoir rendre, et qu'il ne trouve aucune solution de logement dans une région où le marché est saturé. Jean-Claude, auditeur intervenu à l'antenne, lui apporte des pistes concrètes. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Partez à la rencontre de l'un des plus grands héros de l'histoire de France, le chevalier Bayard.
Nous commencerons notre partie consacrée à l'actualité en parlant des négociations tendues entre les États-Unis, le Groenland et le Danemark à propos de l'avenir du Groenland. Nous discuterons ensuite d'un accord pris entre trente-six pays, qui a pour but d'établir un tribunal spécial à La Haye pour juger le président russe Vladimir Poutine pour le crime d'agression contre l'Ukraine. Dans notre section scientifique, nous parlerons d'une société gouvernée par une intelligence artificielle et dirigée par un conseil de robots inspirés de figures historiques telles que Winston Churchill, Eleanor Roosevelt, Nelson Mandela et Gandhi. Enfin, nous évoquerons le plus grand événement musical d'Europe : l'Eurovision. Nous commencerons notre partie consacrée à l'actualité en parlant des négociations tendues entre les États-Unis, le Groenland et le Danemark à propos de l'avenir du Groenland. Nous discuterons ensuite d'un accord pris entre trente-six pays, qui a pour but d'établir un tribunal spécial à La Haye pour juger le président russe Vladimir Poutine pour le crime d'agression contre l'Ukraine. Dans notre section scientifique, nous parlerons d'une société gouvernée par une intelligence artificielle et dirigée par un conseil de robots inspirés de figures historiques telles que Winston Churchill, Eleanor Roosevelt, Nelson Mandela et Gandhi. Enfin, nous évoquerons le plus grand événement musical d'Europe : l'Eurovision. - Malgré la situation mondiale catastrophique, les États-Unis continuent de faire pression sur le Groenland - 36 pays créent un tribunal chargé de juger Vladimir Poutine - Une nouvelle micronation asiatique est dirigée par des robots inspirés de leaders historiques - La Bulgarie remporte l'Eurovision pour la première fois - La chanteuse française Monroe obtient la 11e place au concours de l'Eurovision - La France devra prochainement adopter une loi sur la transparence salariale
Dans ce nouvel épisode passionnant des Grands dossiers de l'Histoire, Franck Ferrand nous plonge dans la vie fascinante d'André Tardieu, figure politique majeure du début du XXe siècle. Cet homme hors du commun, surnommé le "prophète politique", a su anticiper avec une clairvoyance stupéfiante les dangers qui guettaient la France, de la montée du nazisme aux effets dévastateurs de la crise économique. Brillant dès son plus jeune âge, André Tardieu gravit les échelons de la haute fonction publique avant de s'engager en politique. Nommé président du Conseil en 1929, il tente de mettre en place des réformes ambitieuses pour préparer le pays à affronter la Grande Dépression. Mais son autorité et son franc-parler lui valent de nombreux ennemis, et son gouvernement est renversé en 1930. De retour aux affaires en 1932, Tardieu ne cesse d'avertir ses concitoyens du péril nazi qui se profile à l'horizon. Alors que la France s'enfonce dans le marasme économique et que le parti d'Hitler gagne du terrain en Allemagne, il préconise en vain un renforcement des institutions et du rôle de l'État pour faire face à la menace.
Le virus d'Ebola serait responsable de 160 morts et de centaines de cas suspects en République démocratique du Congo. Il y a toujours des embouteillages sur les routes en terre, les commerces et les écoles restent ouverts. Le confinement n'est pas préconisé et les autorités appellent la population à respecter les gestes barrières.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'émission 28 minutes du 22/05/2026 Ce vendredi, Renaud Dély décrypte l'actualité en compagnie de nos clubistes : Thomas Porcher, économiste et membre des Économistes Atterrés, Isabelle Saporta, essayiste et éditorialiste et Julie Graziani, essayiste ainsi que le dessinateur de presse Thibaut Soulcié. La France, pays en crise ou eldorado des investisseurs ? La France demeure le pays européen le plus attractif pour les investissements étrangers, selon le baromètre du cabinet EY publié jeudi 21 mai. Malgré cette première place, les projets industriels sont en baisse : la France enregistre un recul plus marqué que ses voisins européens sur l'année 2025. Cinéma, édition : la “bataille culturelle” au cœur de la présidentielle 2027 ? L'affaire Canal+ et la menace de son directeur général, Maxime Saada, d'une “liste noire” visant des signataires de la tribune anti-Bolloré agitent la classe politique et le monde culturel. Jean-Luc Mélenchon accuse Vincent Bolloré de vouloir “contrôler la création au cinéma”, tandis que le RN dénonce les “excès de langage” des opposants. Nous recevons Didier Wampas, auteur-compositeur-interprète, chanteur du groupe de rock alternatif Les Wampas. Le groupe vient de sortir en février son 15e album : “Où va nous ?”. Une majorité de parlementaires, dont le député LFI Éric Coquerel, s'est opposée ce mercredi 20 mai à la nomination d'Emmanuel Moulin à la tête de la Banque de France. Ce proche d'Emmanuel Macron et actuel secrétaire général de l'Élysée prend la suite François Villeroy de Galhau fin juin. C'est le duel de la semaine de Frédéric Says. Le lancement de la nouvelle montre Swatch, la “Royal Pop”, samedi dernier, a été un tel succès qu'il a donné lieu à des scènes de chaos. Swatch s'était associé avec l'horloger de luxe suisse Audemars Piguet pour lancer une montre à 400 euros. C'est le point com' de Marjorie Adelson. Enfin, dans le “Monde des choses”, David Castello-Lopes s'intéresse au mobilier de bureau. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 22 mai 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio
Louise, 93 ans, appelle après avoir été touchée par le témoignage de Victoria, une auditrice du même âge atteinte de DMLA. Elle raconte qu'une blessure au mollet l'empêche provisoirement de pratiquer ses activités habituelles, notamment la danse, qui joue un rôle important dans son équilibre et son moral. Malgré cette contrariété, elle décrit un quotidien très entouré, rythmé par ses proches, ses activités et sa vie sociale. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Victoria, 93 ans, raconte le deuil de son mari après 70 ans de vie commune et son adaptation à la malvoyance. Elle évoque aussi un AVC dont elle s'est remise sans séquelles, grâce à une prise en charge rapide et au soutien constant de sa famille. Malgré ces épreuves, elle décrit un quotidien très entouré, actif et tourné vers les autres. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Malgré le cessez-le-feu conclu en octobre 2025, les violations du droit international se poursuivent dans le Territoire palestinien occupé, dénonce le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme (HCDH).Dans cet extrait sonore, la porte-parole du HCDH, Marta Hurtado, revient sur un rapport alarmant évoquant une famine provoquée à Gaza, des déplacements forcés « sans précédent » en Cisjordanie et des actes pouvant relever de crimes de guerre, voire, « dans certaines circonstances », d'un génocide.« Le fait d'affamer une population comme méthode de guerre contre des civils constitue un crime de guerre », rappelle-t-elle.Le rapport dénonce également la montée des violences de colons, des cas présumés d'exécutions extrajudiciaires et l'absence persistante de justice pour les victimes.« L'impunité ne fait qu'alimenter la répétition des violations », souligne Marta Hurtado.(Extrait sonore : Marta Hurtado, porte-parole du HCDH; propos recueillis par Cristina SIlveiro)
Le site de Radio Tankonnon à Bobo-Dioulasso au Burkina Faso est l'un des rares médias ouest-africains à rapporter et commenter cette enquête publiée hier par Jeune Afrique. Enquête sur les disparitions en Guinée d'opposants, de personnalités de la société civile, ou encore de journalistes. « En Guinée, une ombre grandissante plane sur l'espace public et politique, relate Radio Tankonnon. Depuis plusieurs mois, les enlèvements de figures critiques du régime, ainsi que de certains de leurs proches, suscitent une vive inquiétude au sein de la société civile et des observateurs internationaux. Derrière ces disparitions, un schéma récurrent semble se dessiner, révélateur d'un climat de plus en plus répressif sous l'autorité du président Mamadi Doumbouya. » Un témoignage rare Radio Tankonnon fait donc écho à cette longue enquête de Jeune Afrique. Enquête qui débute par le témoignage d'Abdoul Sacko, le coordinateur national du Forum des forces sociales de Guinée, une coalition créée en 2022 et qui regroupe une quarantaine d'organisations de la société civile. Abdoul Sacko qui a accepté de parler malgré le danger… « Ce militant, qui critique le régime de transition instauré par les militaires en 2021, n'oubliera jamais ce jour de février 2025, pointe le site panafricain, où il s'est retrouvé sans savoir comment dans un village, à 100 km de Conakry. Yeux bandés, corps meurtri, il avait été abandonné dans la nature. La veille, des hommes armés et encagoulés avaient fait irruption à son domicile. “Ils ont menacé ma femme, mis ma fille en joue et l'ont plaquée au sol“, raconte Abdoul Sacko, encore très ému. Ligoté, violenté, retenu pendant vingt-quatre heures par ses ravisseurs, il a été relâché sans aucune explication, à l'inverse d'autres adversaires du régime, toujours portés disparus. “Quelqu'un est venu défaire mes liens et m'a dit : “Toi, tu as de la chance, on devait t'éliminer. Si tu as la vie sauve, ne dis rien de ce qui t'est arrivé”, se souvient-il. Ses bourreaux ont-ils reçu l'ordre de le garder en vie ? Ou a-t-il échappé par miracle à l'inéluctable, tel le Daniel de la Bible, sorti indemne de la fosse aux lions ? » Un système de disparitions forcées bien rodé Et Jeune Afrique de décrire une organisation répressive bien huilée : « Nous avons interrogé, rapporte le site panafricain, une dizaine de personnes victimes d'enlèvement ou de tentative d'enlèvement, et de témoins directs. Tous décrivent un même modus operandi, qui commence par des remarques et par des mises en garde. Ces alertes rouges sont souvent accompagnées de propositions d'intégrer la transition : offre d'un poste dans une administration publique, dans un ministère, voire au gouvernement. Dans une seconde phase, des hommes à moto suivent les opposants, rôdent près de leur lieu de travail, posent des questions à leurs voisins. Des inconnus sonnent chez eux au milieu de la nuit, puis tambourinent à la porte s'ils ne répondent pas. » Enfin, surviennent les enlèvements. Des proches de Doumbouya à la manœuvre Alors, « qui prend la décision et coordonne ces opérations ? Deux noms sont revenus au cours de cette enquête, pointe Jeune Afrique. Celui de Balla Samoura, haut commandant de la Gendarmerie nationale et rouage essentiel des Forces de défense et de sécurité. Et celui du commandant Dantili Moriba Keïta (alias Kilo), chef de la compagnie Cobra du Groupement des forces spéciales, l'unité d'élite de Mamadi Doumbouya, et aide de camp du chef de l'État. De nombreux témoignages ou faits rapportés par des proches des disparus convergent vers ces responsables du système sécuritaire, qui passent pour des intimes du président ». Rompre avec ces pratiques On revient à Radio Tankonnon avec ce commentaire : « Malgré les risques, certaines voix continuent de s'élever pour dénoncer ces dérives. Des collectifs citoyens, des médias indépendants et des défenseurs des droits humains tentent de documenter les cas, de soutenir les familles et de maintenir la pression. Dans un climat où la peur tend à s'imposer comme un outil de gouvernance, la résilience de la société civile apparaît comme l'un des derniers remparts contre l'effacement progressif des libertés. L'avenir de la Guinée, conclut Radio Tankonnon, dépendra en grande partie de sa capacité à rompre avec ces pratiques et à réaffirmer les principes fondamentaux de justice, de transparence et de respect des droits humains. Car sans vérité ni responsabilité, aucune stabilité durable ne saurait être envisagée. » À lire aussiGuinée: l'ONU demande la libération des proches du musicien et opposant Elie Kamano
Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs À quelques semaines des élections provinciales, l'Assemblée nationale a adopté mercredi 20 mai un élargissement du corps électoral aux « natifs ». Un « petit pas » obtenu malgré l'opposition des indépendantistes et de la gauche, mais qui ne satisfait toujours pas le camp loyaliste.Un article d'Ellen Salvi, lu par Christine Pâris, paru sur Mediapart le 20 mai 2026. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur une attaque d'ampleur d'Ukraine sur le sol russe, les redécoupages électoraux aux États-Unis et sur les capacités balistiques iraniennes après les frappes israélo-américaines. Sénégal : la nouvelle cible des hackers ? C'est la troisième fois en six mois qu'une institution publique est victime d'une cyberattaque au Sénégal. Après le site des impôts en octobre 2025, le Département chargé de délivrer les cartes nationales d'identité en janvier 2026, c'est au tour du Trésor public de voir son système informatique piraté depuis une semaine. Un nouveau groupe de hackers qui agit depuis février a revendiqué cette dernière attaque informatique, affirmant avoir extrait 70 giga-octets de données sensibles. Pourquoi les institutions publiques sont-elles particulièrement ciblées ? Pourquoi les autorités ne parviennent-elles pas à anticiper ces cyberattaques ? Quelles mesures peuvent être prises ? Avec Léa-Lisa Westerhoff, correspondante permanente de RFI à Dakar. Guerre en Ukraine : l'offensive ukrainienne change-t-elle la donne sur le terrain ? Après les frappes russes de jeudi dernier (14 mai 2026) sur Kiev qui ont fait 24 morts, la Russie a été la cible d'une des attaques de drones les plus massives depuis le début de la guerre en 2022. Dimanche (17 mai 2026), Moscou a indiqué avoir abattu près de 600 drones ukrainiens au-dessus de 14 régions, de la Crimée annexée et de la mer Noire. L'offensive a fait quatre morts dont trois en périphérie de la capitale. La portée des drones ukrainiens étant de plus en plus importante, le rapport de force peut-il évoluer ? Le Kremlin a-t-il les moyens d'adapter sa défense aérienne après cette attaque inédite ? Avec Franck Alexandre, journaliste spécialiste des questions de défense et de sécurité à RFI. États-Unis : comment les redécoupages électoraux pénalisent les minorités ? Une bataille politique fait rage entre les États républicains et démocrates. À six mois des élections de mi-mandat aux États-Unis, la Cour suprême a invalidé une nouvelle circonscription à majorité noire en Louisiane. Un jugement qui porte un coup dur au « Voting Rights Act » de 1965, qui vise à protéger le droit de vote des minorités américaines, mais qui ouvre aussi la voie au redécoupage électoral. Dans la foulée, des élus républicains des États du Sud, comme l'Alabama et le Tennessee, ont entrepris les démarches pour modifier des circonscriptions électorales en vue du scrutin de novembre. Pourquoi ces redécoupages électoraux peuvent-il défavoriser les électeurs issus des minorités ? Les élections de mi-mandat seront-elles influencées par ces modifications ? Avec Guillaume Naudin, présente la chronique « La fabrique du monde » sur RFI, ancien correspondant permanent à Washington. Moyen-Orient : Donal Trump a-t-il surestimé les dégâts infligés à l'armée iranienne ? « L'armée iranienne est décimée », c'est ce que martèle Donald Trump depuis plus de deux mois. Pourtant, selon le New York Times et le Washington Post, l'Iran aurait conservé 70% de son stock de missiles d'avant-guerre malgré les frappes israélo-américaines. Les deux journaux américains s'appuient sur des évaluations confidentielles du renseignement américain. Les documents indiqueraient également que Téhéran aurait retrouvé un accès à 30 de ses 33 sites de missiles situés le long du détroit d'Ormuz. Des informations fermement rejetées par la Maison Blanche. Qui dit vrai ? Malgré l'intensité des frappes israélo-américaines, l'Iran a-t-il pu reconstituer une partie de son arsenal ? Avec Kevan Gafaïti, enseignant à Sciences Po Paris et président-fondateur de l'Institut des relations internationales et de géopolitique.
Samuel Sené a grandi dans un monde à part et un univers très fermé, celui des Témoins de Jéhovah. Son enfance a été rythmée par les prédications de porte en porte, des cérémonies à la salle du Royaume et des règles très strictes à respecter. Mais au milieu de ce cadre rigide, une passion va tout changer : la musique. Très jeune, il découvre le piano puis les comédies musicales, et c'est un véritable déclic. Malgré le poids de son éducation religieuse, il décide de suivre son instinct et de consacrer sa vie à la musique. Un pari fou qui le mènera jusqu'aux plus grandes scènes internationales.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Téhéran envisage d'imposer des droits de passage aux opérateurs de câbles sous-marins traversant le détroit d'Ormuz. Derrière cette annonce, en apparence technique, se cache un enjeu majeur : la transformation d'infrastructures numériques critiques en nouvel instrument de pression économique et géopolitique. On parle souvent des câbles sous-marins lorsqu'ils sont endommagés ou sabotés, plus rarement lorsqu'ils fonctionnent normalement. Pourtant, ils constituent l'épine dorsale du numérique mondial. Aujourd'hui, 99% du trafic numérique mondial circule grâce à ces câbles de fibre optique posés au fond des mers. D'une épaisseur d'à peine dix centimètres, ils ressemblent à de simples conduits, mais ils sont en réalité les véritables artères de la mondialisation et de la communication. Grâce à eux, en quelques millièmes de secondes, il est possible d'envoyer un ordre de virement de Dakar à Pékin, de réaliser une transaction financière entre Londres et Singapour ou encore de passer un appel vidéo entre Buenos Aires et Athènes avec très peu de latence. C'est précisément cette importance stratégique qui explique l'intérêt soudain de l'Iran pour ces infrastructures présentes dans le détroit d'Ormuz. Téhéran envisage en effet d'imposer des droits de passage aux opérateurs de ces câbles. Une idée portée par les Gardiens de la Révolution et qui n'a rien d'anodin. À lire aussiLes câbles sous-marins, enjeux stratégiques pour les États et les entreprises Pourquoi l'Iran veut taxer les câbles sous-marins du détroit d'Ormuz À première vue, taxer des câbles sous-marins peut sembler abstrait. Pourtant, le principe est loin d'être inédit. L'Égypte prélève déjà d'importants revenus grâce à sa position stratégique sur le canal de Suez, notamment à travers les infrastructures numériques qui y transitent. Une rente qui rapporte plusieurs milliards de dollars par an. C'est ce modèle que semble regarder Téhéran. Mais la comparaison a ses limites. Suez est un canal artificiel administré par un seul État, tandis qu'Ormuz est un détroit naturel régi par le droit maritime international, partagé entre plusieurs souverainetés. Malgré cette différence juridique, le raisonnement iranien est clair. En effet, les câbles passent à proximité de ses eaux, ils créent de la valeur, il serait donc légitime que le pays en capte une partie. Autrement dit, si le monde dépend de cette route numérique, pourquoi l'Iran n'en profiterait-il pas ? Derrière cette logique de souveraineté économique se cache en réalité un message politique: rappeler que le détroit d'Ormuz n'est pas seulement un point de passage pétrolier, mais aussi un levier stratégique sur les flux numériques mondiaux. WebdocUn océan de câbles, dans les profondeurs d'internet Une taxe improbable… mais une menace déjà coûteuse pour l'économie mondiale Évidemment, cela ne signifie pas que demain, Google, Microsoft ou Amazon vont verser un chèque à Téhéran. Les sanctions américaines rendent une telle hypothèse très improbable. Mais ce n'est peut-être pas là le vrai sujet. Le véritable enjeu, c'est l'incertitude créée. Dès qu'un corridor stratégique devient politiquement instable, les opérateurs doivent adapter leur stratégie : investir davantage, sécuriser leurs réseaux, diversifier leurs routes, renforcer leurs assurances. Tout cela a un coût. Autrement dit, sans percevoir un seul dollar de taxe, l'Iran parvient déjà à quelque chose : ajouter une prime de risque au fonctionnement de l'économie numérique mondiale. Et cette incertitude pèse d'autant plus que Téhéran laisse planer la menace d'un sabotage de ces câbles sous-marins. Le scénario d'un black-out mondial reste peu probable, grâce aux mécanismes de redondance des réseaux. Mais une perturbation localisée pourrait ralentir les paiements transfrontaliers, compliquer certaines transactions financières entre l'Europe et l'Asie ou encore affecter l'accès à certains services de stockage en ligne. En clair, le monde entier est devenu dépendant de ces câbles sous-marins. Et qui dit dépendance dit vulnérabilité. C'est précisément ce qu'a compris l'Iran. Dans l'économie numérique, le pouvoir n'appartient pas seulement à ceux qui produisent la donnée, mais aussi à ceux qui contrôlent son passage. Et à Ormuz, Téhéran entend bien le rappeler. À écouter aussiLes géants de la tech investissent dans les câbles sous-marins
En Centrafrique, la falsification de documents administratifs prend une ampleur inquiétante. Actes de naissance, diplômes, certificats ou encore pièces d'identité : ces faux documents circulent de plus en plus dans certains quartiers de Bangui et dans plusieurs villes de province. Pourtant, la loi centrafricaine qualifie cette pratique de « faux et usage de faux », une infraction passible de poursuites judiciaires et de sanctions pénales. Malgré les risques encourus, de nombreux jeunes sans emploi ou en situation de précarité se tournent vers cette activité devenue, pour certains, un moyen rapide de gagner de l'argent. De notre correspondant à Bangui, Entre les vendeurs ambulants, les étals de légumes et les friperies, un petit kiosque en bois attire discrètement des visiteurs. Au premier regard, rien ne le distingue des autres commerces. Pourtant, derrière une vieille imprimante reliée à un ordinateur portable poussiéreux, une équipe de jeunes falsifie des cachets, des signatures et des documents administratifs. L'un d'eux, qui a requis l'anonymat, explique leur activité. « Nous fabriquons de faux documents pour aider certains compatriotes dans le besoin. Beaucoup n'ont pas le temps de suivre les procédures normales. D'autres ont perdu leurs papiers pendant les crises. Ils cherchent donc à avoir rapidement les documents privés et publics. » Autour de lui, des feuilles plastifiées, des tampons et des formulaires vierges sont rangés dans des chemises usées. Les clients arrivent discrètement, souvent envoyés par une connaissance. Gaël Boris, opérateur économique, témoigne. « Aujourd'hui, on est en train de marcher dans le PÉRIL concernant nos frères et nos sœurs qui sont au quartier, qui ne font rien. Et ils ne veulent pas aller à l'école, mais ils veulent seulement avoir un diplôme parallèle obtenu dans le quartier pour ensuite aller candidater dans les ministères. Et là, vraiment, ce n'est pas bien. » À lire aussiCentrafrique: de faux diplômes de baccalauréat seraient délivrés aux politiciens locaux « Je ne condamne personne, mais je condamne seulement l'État » Derrière ce phénomène se cachent plusieurs réalités : difficultés d'accès aux documents officiels, lourdeurs administratives, perte de papiers pendant les crises successives, mais aussi faiblesse des contrôles dans certains services publics. Alain Ngana, acteur de la société civile. « Ce qui pousse vraiment les gens à faire des faux papiers, c'est le fonctionnement de l'administration, qui est lente. Les gens font de faux passeports et de fausses pièces d'identité nationale. Il y a aussi les actes de naissance, parfois faire les démarches au niveau des mairies, c'est un peu difficile. Les gens préfèrent aller faire un faux acte de naissance pour leurs besoins. » Les prix varient selon le document demandé. Les plus simples coûtent quelques milliers de francs CFA. En revanche, certaines pièces plus sensibles peuvent atteindre 50 000 francs CFA, soit environ 76 euros. Dimitri Lebo, étudiant, s'interroge. « Où allons-nous ? Où va la RCA avec tout ça ? Je ne condamne personne, mais je condamne seulement l'État. Pour mettre fin à cette corruption, il faut aussi que chacun ait un peu de conscience morale. » La police a déjà arrêté plusieurs faussaires dans différents quartiers populaires de la capitale. Beaucoup ont été jugés et condamnés pour faux et usage de faux. Selon une source policière, les opérations se poursuivent afin de démanteler les réseaux encore actifs. À lire aussiCentrafrique: l'augmentation du prix des cartes d'identité fait polémique
En septembre 2025, la fille de Valérie promène son shiba miniature dans un parc canin Bacchus lorsqu'il est attaqué par un staff américain. Le chien est mordu au cou et doit être euthanasié afin d'écourter ses souffrances... Depuis, Safia se bat pour être indemnisée par l'assurance du propriétaire du staff. Malgré l'envoi répété de documents justificatifs, elle n'a toujours aucun retour concernant les 4.309,50€ qu'elle réclame pour l'achat du chien et les frais vétérinaires. Mona Benabdelhak, journaliste de l'émission, revient sur son enquête. Au micro d'Alban Tardy, un membre de l'équipe de "Ça peut vous arriver" revient sur les négociations difficiles et les moments off de ces 2h d'antenne !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En inédit, un cas supplémentaire abordé dans la suite de l'émission sur M6 de 12h à 12h30 : En juillet 2021, Maxime reprend un centre équestre avec sa compagne et découvre qu'un propriétaire de cinq juments ne paie plus ses pensions. Malgré de nombreuses relances, celui-ci multiplie les promesses sans jamais régler sa dette ni venir voir ses chevaux. Après une procédure judiciaire, le propriétaire doit régler sa dette et récupérer ses animaux. Aujourd'hui, la dette dépasse 60.000€, laissant Maxime dans une situation sans issue face à ce refus d'assumer ses responsabilités. Mais aussi, les rebondissements des cas du jour abordés de 10h à 12h ! Tous les jours, retrouvez en podcast les meilleurs moments de l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Neymar va disputer la Coupe du Monde 2026 en Amérique avec le Brésil : est-ce l'évènement foot de la saison ? Carlo Ancelotti a annoncé sa liste de joueurs pour disputer le Mondial américain et parmi les 26 sélectionnés figure l'ancien joueur du PSG et star brésilienne : Neymar. Malgré le doute autour de son niveau et de sa santé physique, le génie de la Seleção va disputer sa 4e Coupe du Monde. Quel statut pour Neymar au Mondial ? Pourquoi Ancelotti a-t-il sélectionné l'ancien attaquant du Barça ? La non-sélection de Joao Pedro est-elle une dinguerie ?Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
Dans cet épisode de "Comment j'ai réussi?", Stéphane Pedrazzi reçoit Alexis Vaillant, le fondateur d'Alterfood, une entreprise agroalimentaire qui s'est donnée pour mission de proposer des alternatives plus saines et responsables dans le domaine du snacking.L'invité explique que le marché du snacking est dominé par des produits peu vertueux sur le plan nutritionnel, souvent riches en sucre, en matières grasses et en additifs. Avec Alterfood, il souhaite changer la donne en proposant des produits plus équilibrés, à base d'ingrédients compréhensibles et naturels, sans édulcorants. L'entrepreneur détaille les différentes gammes de produits développées par Alterfood, comme la marque de sodas Leamo, les snacks Blast Snack à base de noix et d'oléagineux, ou encore la gamme de soupes Marcel Bio. Il souligne que 80% des produits commercialisés par Alterfood sont fabriqués en interne, dans le but de garder le contrôle sur la qualité et la composition.Alexis Vaillant revient également sur les défis liés à la distribution en grande surface, un marché très dominé par les grandes marques. Malgré des négociations âpres sur les prix, il estime que la grande distribution offre une vitrine exceptionnelle pour les produits Alterfood. L'entrepreneur milite pour que les produits des PME aient davantage de place dans les rayons.Il aborde aussi l'impact de la crise ukrainienne sur le secteur agroalimentaire, avec une forte inflation qui a contraint Alterfood à revoir ses gammes pour proposer des produits toujours sains mais plus accessibles financièrement. Alexis Vaillant souligne que manger mieux ne doit pas coûter beaucoup plus cher, et que l'alimentation doit être remise au cœur des préoccupations.Enfin, il brosse le portrait de la clientèle de l'entreprise, plutôt urbaine et soucieuse de son alimentation, notamment grâce à l'essor d'applications comme Yuka qui permettent de mieux s'informer sur la composition des produits. Une clientèle qui coïncide avec l'explosion du marché du sport et d'un intérêt grandissant pour une alimentation plus saine et responsable.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
ON TODAYS PROGRAM… MERCEDES WINS AT THE 24 HOURS OF THE NURBURGRING FIRST WIN FOR MERC IN A DECADE! BUT MAX'S CAR HAS A DRIVE SHAFT FAILURE! NICK DEVRIES WINS THE MONACO E-PRIX!! WHAT ARE THE OTHER F1 DRIVERS DOING ON THEIR DAYS OFF? WILL MAX BE MOTIVATED TO RACE AT LE MANS? AND…FERNANDO SAYS…I WANT TO KEEP RACING UNTIL MY SON CAN SEE ME IN THE F1 PADOCK!! THIS WEEK'S NASIR HAMEED CORNER WE HAVE: YANNICK DALMAS FOUR TIME LE MANS WINNER…CARLOS SAINZ SR…AND INDY 500 WINNER THE LATE GIL DE FERRAN!! Max Verstappen and team dominate 24h Nürburgring until final hours, as Red Bull Team ABT makes a spectacular comeback for 2nd place! Max Verstappen produced a standout debut performance at the ADAC RAVENOL 24h Nürburgring, in command of the race for the majority of its 24 hours before Mercedes-AMG Team Verstappen Racing were forced out of the lead with just over three hours remaining following a driveshaft failure on the #3 Mercedes-AMG GT3. The four-time F1 world champion, sharing the car with Dani Juncadella, Lucas Auer and Jules Gounon, had delivered spells of excellent driving across both day and night in his first 24-hour race, a performance that further underlined his ability to adapt seamlessly across different disciplines of motorsport. With Mercedes-AMG Team Verstappen Racing forced to retire, the sister #80 Mercedes inherited the lead to take overall victory, with the #84 Red Bull Team ABT Lamborghini Huracán GT3 EVO2 classified second after a recovery drive from a lap-one puncture. A record 352,000 spectators attended the 24h Nürburgring weekend for Verstappen's debut appearance, a surge many are calling the "Verstappen effect". The charge began on the opening lap, when Juncadella moved up the order from P4 as the pole-sitting Red Bull Team ABT #84 suffered a puncture. Verstappen took over for his maiden Nordschleife race stint with the #3 in P3, and a brief early scare onto the grass did little to slow him. Settling into rhythm, he stormed through the order with a string of thrilling overtakes to take the lead inside his very first stint. From there the #3 settled into a sustained battle at the front, with the team's four-driver rotation slotting into the rhythm of the race. After Verstappen's opening double stint, Gounon took the car on for his run before Auer reclaimed the lead with a strong spell of his own. Juncadella then took the wheel into the small hours, going lap-for-lap with the chasing #80 as the two factory Mercedes cars opened up a commanding gap over the rest of the field, the two rarely separated by more than 20 seconds across the full race distance. Verstappen was at the centre of the action across the overnight hours. The Dutchman pulled nearly half a minute clear of the sister car on his way to a string of standout moments, including a 270 km/h side-by-side battle on the Döttinger Höhe that saw the #80 run onto the wet grass before recovering, and a patient overtake to put the #3 back into the lead after more than 20 minutes of pursuit. The 24h Nürburgring is widely regarded as one of the most punishing events in motorsport, and across the race weekend a sizeable share of the 161-strong field were caught out by some combination of mechanical issues, crashes and the Nordschleife's notoriously changeable conditions. By the time the chequered flag fell, only 18 of the 41 GT3 cars that had started the race were still running. Heading into the final four hours, Verstappen had stretched the lead back out to 33 seconds before handing over to Juncadella on his in-lap. The issue struck shortly after, just three laps into the Spaniard's stint. An initial ABS warning escalated into vibrations from the rear right corner, and the car limped back to the garage where mechanics diagnosed a broken driveshaft and significant rear axle damage. With repair time running to nearly an hour, victory was no longer possible, but the team committed to rebuilding the car so it could rejoin the race for the closing laps. "We spoke with Max and the other three drivers, and everybody is so disappointed," said Mercedes-AMG manager Stefan Wendl. "But we said let's send this beautiful car out again for the last two or three laps and present it to the fans who have cheered for 20 hours and tried to bring us to victory." Juncadella, who was behind the wheel when the issue struck, took the disappointment in his stride: "It's obviously very heartbreaking, but motorsport is like that sometimes. There are many things you cannot control. The mechanical aspect in motorsport can sometimes be very cruel, and it was with us this time. Unfortunately, the race was three hours too long for us, and we couldn't make it to the end. Nevertheless, we have to be proud of everything that has been done. The team was incredible with the calls they did in the race. Max had a lot of fun; we could all see that. Maybe now there's a reason to come back." Driving alongside Verstappen for the first time, Lucas Auer reflected on the team dynamic: "Last time we drove together was against each other, and it's definitely better to have him as a teammate because he is just a machine. He's a lot of fun, a hard worker and has amazing speed." The sister #80 Mercedes of Team RAVENOL (Maro Engel, Luca Stolz, Fabian Schiller and Maxime Martin) went on to take Mercedes-AMG's first 24h Nürburgring victory in a decade, having recovered from a Top Qualifying crash that had left them starting in 25th place. Red Bull Team ABT held on to second despite a late penalty for a Code 60 infringement, finishing 16 seconds clear of the third-placed Walkenhorst Aston Martin. Red Bull Team ABT's Luca Engstler, who shared driving duties in the #84 with Mirko Bortolotti and Patric Niederhauser, could scarcely believe the team had fought back to second after a puncture dropped them to 14th: "It was an incredible week. We had a very good qualifying, starting front row, and then we had a horrible start, got taken out, and we had the puncture, and we were two and a half minutes down. We dropped back to about nine minutes behind the leader. But I never gave up, and in the end, we're here, and that's just insane." Race engineer Leon Wippersteg, fresh from delivering Lamborghini's first Nürburgring front-row lockout in qualifying, credited the wider team effort that delivered second place: "It was one year of preparation to come here and to perform. All the drivers, engineers, mechanics, all the partners, everything has to fit together to be able to perform. We had the package, and I would say we're one of the quickest manufacturers out there. I think we managed well, and I'm very proud." La revanche de Servol et Jousset en Championnat de France FFSA GT Malchanceux samedi, Rudy Servol et Léo Jousset ont renoué avec la victoire ce dimanche sur le Circuit de Dijon-Prenois David Levy et Jodie Sloss remportent leur premier succès en Am Cup Romain Monti et Rodolphe Wallrgen prennent le large dans l'Alpine ELF Cup Series, Gillian Lay et Mikkel Njor lauréats dans la Ginetta Cup. Le Circuit de Dijon-Prenois a offert aux fans du Championnat de France FFSA GT deux courses hyper spectaculaires. Malgré une météo fraîche pour la saison, 13.420 spectateurs ont rejoint le mythique tracé bourguignon ce week-end… et ils n'ont pas été déçus ! N'ayant pas pu prendre le départ samedi suite à un problème technique, Rudy Servol et Léo Jousset (Alpine A110 GT4+ / Race Cars Consulting) ont pris une cinglante revanche ce dimanche en menant cette seconde course de bout en bout. Mais avec un total de trois neutralisations en 60 minutes de course, ils n'ont jamais pu réellement souffler. Leur deuxième victoire de la saison, après la course 1 de Nogaro, leur permet de de conserver leurs chances au championnat. Avec une ultime relance pour un seul tour en fin de course, on s'attendait à vivre de nombreux scénarios… Harri Reynolds er Rhys Lloyd (Toyota GR Supra GT4 EVO2 / Circuit Toys) croyaient s'offrir la deuxième place, mais les Gallois étaient pénalisés après l'arrivée pour un contact durant la course. Premiers des concurrents de la classe Am à passer sous le drapeau à damier samedi, David Levy et Jodie Sloss (Aston Martin Vantage AMR GT4 EVO / Mirage Racing) ont perdu la victoire sur le tapis vert après la course, le dépassement décisif pour la victoire ayant été effectué après le déclenchement de la procédure Full Course Yellow. Ce dimanche, rien n'est venu entraver leur marche en avant et le duo franco-écossais signe ainsi son premier succès de la saison. Avec une victoire samedi puis une deuxième place ce dimanche, Nicco Ferrarin et Julien Briché (Porsche 718 Cayman GT4 RS Clubsport / JSB Compétition) ont marqué des points très importants pour le championnat en devançant deux fois Stéphane Lémeret et Stéphane Auriacombe (Alpine A110 GT4 EVO / CMR), toujours leaders mais avec une avance de 2 points seulement sur la paire Ferrarin-Briché. Monti et Wallgren creusent l'écart en Alpine ELF Cup Series, de nouveaux vainqueurs en Ginetta Cup. Les arrivées au sprint deviennent une habitude dans l'Alpine ELF Cup Series. Mais un final avec 85 millièmes de seconde de différence entre les vainqueurs et leurs dauphins, c'est une première ! Dans cette course entre les Alpine A110 Cup, Romain Monti et Rodolphe Wallgren (Chazel Technologie Course) ont donc remporté de justesse leur troisième victoire de la saison face aux vainqueurs de la veille, Gosia Rdest et Paul Alberto (Chazel Technologie Course). Deux fois en pole position dans la classe, le jeune Luxembourgeois de 16 ans Lenny Kieffer et son nouvel équipier Julien Neveu (Schumacher GP) sont montés sur la plus petite marche du podium pour la première fois après une magnifique prestation. Roulant en solo et ne marquant pas de points au championnat, Axel Constantin (Chazel Technologie Course) a devancé Julien Paget et Anthony Pisano (Chazel Technologie Course).
C dans l'air du 18 mai 2026 - Moscou frappée... Poutine est-il en train de perdre la guerre ?La Russie a subi ce week-end une offensive aérienne d'une ampleur inédite depuis le début de la guerre, avec l'envoi d'environ 600 drones ukrainiens sur 14 de ses régions centrales, la Crimée annexée et la mer Noire. Ces frappes ont causé la mort de quatre personnes, dont trois dans la banlieue de Moscou et une dans la région de Belgorod. Une douzaine d'ouvriers d'un chantier, à proximité d'une raffinerie en périphérie de la capitale, ont également été blessés.« La distance à partir de la frontière ukrainienne est de plus de 500 kilomètres. La concentration de la défense aérienne russe dans l'oblast de Moscou est maximale. Mais nous la maîtrisons. Gloire à l'Ukraine ! », s'est félicité sur X le président ukrainien. « Nos réponses face à la prolongation de la guerre par la Russie et à ses attaques contre nos villes et nos communautés sont entièrement justifiées », a également écrit Volodymyr Zelensky sur les réseaux sociaux. L'attaque a eu lieu trois jours après des bombardements russes qui ont fait une vingtaine de morts à Kiev et auxquels les autorités ukrainiennes avaient promis de répondre, alors que les efforts diplomatiques pour mettre fin au conflit sont au point mort.D'autant que le 9 mai dernier, le traditionnel défilé de l'armée, jour de la capitulation de l'Allemagne nazie en Russie, s'est déroulé sans matériel militaire, une première en dix-huit ans. Pour certains, à commencer par le président ukrainien, c'est un aveu de faiblesse.Alors, Vladimir Poutine et la Russie seraient-ils affaiblis ? La période est compliquée pour le pouvoir russe. La popularité du maître du Kremlin est descendue en avril sous les 70 %, selon un institut de sondage officiel. Une première pour l'homme fort de la Russie, qui a dû reconnaître ces dernières semaines une situation économique en berne depuis deux mois et a « tiré la sonnette d'alarme ». Parallèlement, les coupures Internet se multiplient et les États reprennent la main sur les réseaux. Malgré cela, en avril, le coup de gueule d'une influenceuse, Victoria Bonya, est devenu viral. Face au mécontentement grandissant, l'heure semble au recroquevillement du pouvoir. Selon des révélations de CNN et du Financial Times, la sécurité autour de Vladimir Poutine a été renforcée en raison de la crainte d'un coup d'État, voire d'un assassinat du président russe. Désormais, ses cuisiniers, gardes du corps et photographes auraient, par exemple, l'interdiction de prendre les transports en commun. Le personnel qui travaille dans l'entourage proche du chef du Kremlin ne pourrait pas avoir de téléphone avec Internet. Enfin, le chef d'État russe aurait réduit ses déplacements et s'isolerait de plus en plus dans des bunkers sécurisés.Dans ce contexte, la Russie et la Biélorussie ont entamé ce lundi des exercices impliquant des armes nucléaires, particulièrement scrutés. La semaine dernière, le président ukrainien avait ordonné le renforcement des troupes à la frontière nord avec la Biélorussie, affirmant que Moscou préparait une nouvelle offensive depuis ce pays, également frontalier de trois États membres de l'Alliance atlantique, dont la Lettonie. Reportage dans #cdanslair dans ce pays en état d'alerte, où la Première ministre vient de démissionner après une crise politique liée à des incursions de drones.Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre- Marie JEGO - Journaliste - Le Monde et ancienne correspondante à Moscou- Vera GRANTSEVA - Politologue -Spécialiste de la Russie- Alain PIROT- Journaliste et réalisateur, spécialiste des questions de défense
Malgré sa défaite contre Auxerre 2-0, Lille a fini 3e de Ligue 1 et s'est qualifié directement pour la Ligue des champions en profitant des contre-performances de Lyon et Rennes lors d'une 34e et dernière journée de championnat prolifique et mouvementée dimanche. L'Olympique de Marseille, 6e avant le début des rencontres, a partiellement sauvé les meubles en s'imposant facilement 3-1 contre Rennes qui le devançait au classement. Les Phocéens se qualifient ainsi pour la Ligue Europa. Dans le bas du classement, Nice barragiste au coup d'envoi, n'a pu faire mieux que match nul 0-0 à domicile contre Metz, pourtant déjà relégué en Ligue 2 depuis quelques semaines. Les Aiglons, dont les supporters ont envahi la pelouse à la fin de la rencontre, terminent la saison à la 16e place après la victoire surprise d'Auxerre, qui a ainsi assuré son maintien direct en Ligue 1. Ils affronteront Saint-Étienne à deux reprises, fin mai, pour tenter de sauver leur place en Ligue 1. Avant cela, ils disputeront la finale de la Coupe de France, le 22 mai au Stade de France face à Lens, formidable dauphin du PSG cette saison.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:14:57 - Journal de 8 h - Le cessez-le-feu est prolongé d'un mois et demi au Liban. C'est le résultat de négociations avec Israël ces deux derniers jours.
durée : 00:14:57 - Journal de 8 h - Le cessez-le-feu est prolongé d'un mois et demi au Liban. C'est le résultat de négociations avec Israël ces deux derniers jours. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:14:57 - Les journaux de France Culture - Le cessez-le-feu est prolongé d'un mois et demi au Liban. C'est le résultat de négociations avec Israël ces deux derniers jours. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le 16 mai 1956, la Grande-Bretagne déclenche l'essai nucléaire G1 aux îles Montebello, au large de l'Australie-Occidentale, terre traditionnelle du peuple Noala. Baptisée Opération Mosaic, cette série de deux essais s'inscrit dans la course à l'armement nucléaire de la guerre froide. Malgré les promesses d'absence de danger, les retombées radioactives ont atteint le continent australien. Soixante-dix ans après, l'opération Mosaic s'inscrit dans l'histoire des douze essais nucléaires majeurs menés en Australie entre 1952 et 1957, tous réalisés sur des terres autochtones.
Dans cet épisode d'Espace Montréal, Axel Monsaingeon reçoit Patrick Beaulé, vice-président exécutif chez CBRE, pour décortiquer une transaction immobilière particulièrement complexe à Candiac : un projet multirésidentiel de 287 logements vendu en pleine construction, avec plusieurs phases, financement SCHL, stabilisation incomplète et négociations entre vendeur, acheteur, prêteurs et entrepreneurs. Patrick partage les coulisses d'un deal de plus d'un an où chaque détail comptait : subdivision de terrain, vente sur plan, conversion condo vers locatif, gestion du risque, financement à taux fixe, absorption locative difficile et négociation collaborative entre les parties. Un épisode rempli de leçons concrètes pour les promoteurs, investisseurs et courtiers immobiliers qui veulent comprendre comment naviguer les transactions complexes dans le marché actuel. Sujets et horodatages
Malgré une vie professionnelle riche et un fort engagement syndical, Christian reste marqué par un harcèlement moral subi au travail lorsqu'il était agent en voirie. Aujourd'hui à la retraite, il dit faire des cauchemars en lien avec cette période, notamment autour d'anciens collègues, signe que cet épisode continue de le troubler. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La situation sécuritaire continue de se détériorer dans la Plaine du Cul-de-Sac, zone stratégique située à proximité de l'aéroport international de Port-au-Prince. Les affrontements entre gangs affectent aussi la production de l'entreprise Rhum Barbancourt. Nous en avons parlé avec sa PDG, Delphine Gardère. Entretien réalisé par notre correspondant Peterson Luxama. Tout au long du week-end, les groupes armés ont multiplié attaques et affrontements, poussant des centaines de familles à fuir leurs maisons pour chercher refuge dans des secteurs plus sûrs. Les habitants dénoncent l'absence de réaction des autorités face à l'emprise grandissante des gangs dans cette région devenue l'un des principaux foyers de violences du pays. Au cours des affrontements, un employé du Rhum Barbancourt a été tué après avoir été atteint par une balle perdue. La PDG de l'entreprise, Delphine Gardere, évoque une situation « insoutenable » et rappelle que plusieurs salariés ont déjà été victimes de l'insécurité ces dernières années, certains kidnappés, d'autres assassinés. Malgré les alertes répétées des entreprises installées dans la zone, aucune mesure concrète n'aurait été prise pour enrayer la dégradation de la situation. « Jusqu'à quand faudra-t-il compter les morts avant des actions concrètes ? », s'interroge la dirigeante au micro de Peterson Luxama. La CIA a-t-elle participé à l'assassinat d'un membre du cartel de Sinaloa Une enquête de CNN affirme que la CIA aurait participé à un assassinat ciblé contre un membre présumé du cartel de Sinaloa au Mexique. En mars 2026, Francisco Beltran, alias « El Payin », a été tué dans l'explosion de sa voiture sur une autoroute près de Mexico. Selon plusieurs sources citées par CNN, un explosif avait été placé dans le véhicule avec l'aide d'agents de la CIA. Le gouvernement mexicain et l'agence américaine ont fermement démenti ces accusations, mais l'affaire suscite de nombreuses réactions dans les médias mexicains. À écouter aussiAu Mexique : le violent déchirement du cartel de Sinaloa Manifestation contre l'orientation sécuritaire du gouvernement Asfura en Honduras Le nouveau gouvernement de droite du président Nasry Asfura a finalement adopté son budget 2026, d'un montant équivalent à 16 milliards d'euros. Le texte prévoit une réduction importante des dépenses consacrées à l'environnement et à l'enseignement supérieur public, tandis que les budgets de la police et de l'armée augmentent de 15%. Cette nouvelle orientation budgétaire a provoqué la colère des étudiants, qui dénoncent une menace pour l'accès à l'université publique et pour les milliers de bourses accordées chaque année aux jeunes issus des régions rurales. Reportage de notre correspondante Marie Griffon. Journal de la 1ère La fermeture du bureau de poste de la commune de Fonds-Saint-Denis en Martinique.
A la faveur de l'annexion sauvage par le IIIe Reich des trois départements d'Alsace et de Moselle, 130 000 jeunes gens se sont retrouvés incorporés de force et condamnés à se battre sous les couleurs nazies.Des centaines de milliers de jeunes hommes et femmes se retrouvent embrigadés malgré eux dans les rangs de la Wehrmacht et de la Waffen-SS. Face à cette exaction, trois choix s'offrent à eux : la désertion au péril de leur vie, la mutilation volontaire pour être déclarés inaptes, ou la fuite vers la Suisse. Franck Ferrand revient en détail sur ce sombre épisode de l'histoire, des premières incorporations forcées à la reconnaissance tardive du statut de victimes pour ces soldats malgré eux. Il donne la parole à ces hommes et femmes qui ont subi l'horreur de la guerre, entre témoignages poignants et destins singuliers.
En 1684, sous le règne de Louis XIV, la Machine de Marly devient l'un des projets les plus ambitieux de toute l'Europe.Son objectif paraît presque impossible : faire remonter l'eau de la Seine jusqu'aux immenses jardins de Château de Versailles et du château de Marly, situés bien plus haut que le fleuve.Car le problème de Versailles est simple : il manque d'eau.Or, André Le Nôtre a imaginé des jardins gigantesques remplis de bassins, cascades et fontaines spectaculaires. Certaines fêtes royales nécessitent des milliers de mètres cubes d'eau par jour. Mais les étangs voisins ne suffisent plus.Alors les ingénieurs de Louis XIV imaginent une machine absolument titanesque.Sur les berges de la Seine, près de Marly, on construit un ensemble colossal composé de 14 immenses roues à aubes, chacune mesurant environ 12 mètres de diamètre. Actionnées par le courant du fleuve, elles entraînent plus de 250 pompes reliées à un incroyable réseau de bielles, de chaînes et de tuyaux.Le principe est simple en théorie : pomper l'eau du fleuve, puis la faire grimper progressivement la colline grâce à plusieurs stations intermédiaires, jusqu'aux réservoirs alimentant Versailles.Mais dans la pratique, c'est un cauchemar mécanique.La Machine de Marly est l'une des installations les plus complexes jamais construites au XVIIe siècle. Elle nécessite des centaines d'ouvriers pour fonctionner et entretenir les mécanismes. Le vacarme est assourdissant. Des témoins racontent que l'on entend les grincements de bois et les chocs métalliques à plusieurs kilomètres.Et surtout : la machine tombe constamment en panne.Les pièces s'usent rapidement, les pompes cassent, les conduites fuient. Malgré son gigantisme, la Machine de Marly fournit beaucoup moins d'eau que prévu. À Versailles, les fontaines ne fonctionnent souvent que partiellement. Lors des promenades du roi, des fontainiers doivent même ouvrir et fermer certaines fontaines au fur et à mesure de son passage pour donner l'illusion d'une abondance permanente.Pourtant, malgré ses défauts, la Machine de Marly fascine toute l'Europe. Des voyageurs viennent admirer ce prodige technique considéré comme une merveille d'ingénierie. Pendant plus d'un siècle, elle restera un symbole du génie… mais aussi de la démesure du règne de Louis XIV.Car la Machine de Marly résume parfaitement Versailles : un rêve gigantesque, spectaculaire, coûteux… et presque impossible à faire fonctionner durablement. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Au sommaire :Les ministres européens de l'énergie envisagent de relancer l'exploration de gisements de gaz et de pétrole malgré les risques environnementaux, dans un contexte de hausse des prix du pétrole due à la guerre en Iran.Au Royaume-Uni, le chef de l'opposition Keir Starmer souhaite nationaliser l'aciérie British Steel pour sauver 2700 emplois et la capacité de production d'acier indispensable aux infrastructures.Le groupe Partouche ouvre aujourd'hui son plus grand club de jeux à Paris, qui proposera notamment des tournois internationaux de poker, dans un contexte d'augmentation de l'offre de jeux d'argent en France.Malgré les tensions internationales, l'économie chinoise reste résiliente grâce à ses politiques industrielles efficaces, notamment dans les énergies renouvelables.Le secteur pharmaceutique, représenté par Moderna, connaît un regain d'intérêt en bourse, notamment grâce à ses travaux sur de nouveaux traitements anticancéreux.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La Lottery a rendu son verdict et les Washington Wizards ont décroché le gros lot : ils choisiront en première position lors de la Draft NBA 2026. Malgré une saison historiquement difficile, la chance a souri à la franchise de la capitale, désormais en pole position pour attirer le prodige AJ Dybantsa.Le Utah Jazz et les Memphis Grizzlies complètent le podium, tandis que les Indiana Pacers sont les grands perdants de la soirée, glissant hors du top 4 au profit des Clippers. Avec un vivier de talents incluant Darryn Peterson et Cameron Boozer, ce tirage redistribue totalement les cartes pour la hiérarchie future de la ligue.Jacques Monclar, Rémi Reverchon, Mary Patrux, Xavier Vaution, Fred Weis et Chris Singleton décryptent l'actualité de la NBA dans le Podcast NBA Extra, présenté par Nicolas Sarnak et Baptiste Denis.En complément de l'émission lancée en 2012, beIN SPORTS a créé, avec ce podcast, un nouveau format pour revenir en profondeur sur la ligue nord-américaine de basketball. Chaque semaine, les membres de l'émission débattent autour de trois thèmes majeurs, qui font l'actualité de la NBA.Un podcast à retrouver aussi sur Youtube : https://tinyurl.com/y4sabkns Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
L'industrie forestière européenne est en pleine transformation et s'impose désormais comme un acteur clé de la transition écologique, selon un rapport des Nations Unies publié à l'approche de la 21e session du Forum des Nations Unies sur les forêts (FNUF21).« Pendant longtemps, on associait surtout ce secteur à l'exploitation du bois comme ressource brute. Mais aujourd'hui, il devient un acteur clé de la transition écologique et de la résilience économique », explique Florian Steierer, chargé des affaires économiques à l'Unité des forêts de la Commission économique des Nations Unies pour l'Europe (CEE-ONU).Le bois est de plus en plus utilisé dans la construction bas carbone, les énergies renouvelables et les produits biosourcés innovants. Plusieurs pays européens investissent massivement dans ces solutions.Malgré les incendies, les ravageurs forestiers et les pressions économiques, « le secteur répond par davantage d'innovation et une approche plus circulaire de la bioéconomie », souligne Florian Steierer. « La forêt n'est plus seulement perçue comme une ressource à exploiter, mais comme une solution stratégique pour le climat, l'énergie et l'économie européenne ». (Extrait sonore : Florian Steierer, chargé des affaires économiques à l'Unité des forêts de la CEE-ONU ; propos recueillis par Cristina Silveiro ONU Info)
C dans l'air l'invité du 9 mai avec Elsa Vidal, chroniqueuse internationale pour BFM et auteure de "Que pensent les Russes ?" chez Gallimard. C'est un défilé modeste qu'ont proposé les autorités russes ce matin à l'occasion des célébrations du 81ème anniversaire de la victoire de l'Union soviétique sur l'Allemagne nazie. Pas de chars ni de missiles et une sécurité renforcée pour déjouer la menace brandie par Volodymyr Zelensky quelques jours plus tôt. Malgré l'annonce d'un cessez-le feu de 3 jours par Donald Trump hier soir, la tension est de plus en plus palpable côté russe. Une note des renseignements européens révélée par le Financial Times cette semaine confirme la paranoïa grandissante de Vladimir Poutine. Après plus de 4 ans de guerre, est-il plus affaibli que jamais ? Quel est l'état de l'opinion publique russe ? D'où pourrait venir le coup de grâce pour le Président russe au pouvoir depuis plus de 25 ans ?
durée : 00:59:13 - Affaires étrangères - par : Christine Ockrent - Après un premier report, les dirigeants américains et chinois doivent se réunir les 14 et 15 mai à Pékin. Sur fond de guerre en Iran, de rivalité technologique et de tensions à Taïwan, quels sont les enjeux de cette rencontre ? Les deux superpuissances sont-elles prêtes à négocier ? - réalisation : Luc-Jean Reynaud - invités : Agatha Kratz Directrice de Rhodium Group Europe, associée à Rhodium Group (RHG); Mathieu Duchâtel Directeur des Études internationales et Expert Résident de l'Institut Montaigne; Marc Julienne Directeur du Centre Asie de l'Institut français des relations internationales (IFRI); Robin Niblett Distinguished Fellow et ancien Directeur (2007-2022) de Chatham House
Parce que, bien avant d'être une boisson banale, il a été perçu comme un produit dangereux — socialement, politiquement… et même religieusement.Le café arrive en Europe au XVIIe siècle, après avoir conquis le monde musulman. Très vite, il rencontre un succès fulgurant. À London, Paris ou Vienna, des centaines de cafés ouvrent. On y boit, mais surtout on y parle. Politique, commerce, idées nouvelles : les cafés deviennent des lieux d'échange intense.Et c'est précisément ce qui inquiète les autorités.Dans plusieurs pays, le café est accusé de favoriser la contestation. En England, le roi Charles II tente même de fermer les coffee houses en 1675. Officiellement, il s'agit de lutter contre les “fausses rumeurs” et les complots. En réalité, ces lieux sont devenus des espaces de liberté où l'on critique ouvertement le pouvoir.En Prussia, au XVIIIe siècle, le roi Frederick II of Prussia voit d'un mauvais œil cette boisson importée qui concurrence la bière, pilier de l'économie locale. Il en restreint fortement la consommation et va jusqu'à instaurer une sorte de police du café, chargée de repérer ceux qui en torréfient clandestinement.Mais les critiques ne sont pas seulement politiques. Le café est aussi suspect sur le plan médical et moral. Certains médecins de l'époque l'accusent de provoquer nervosité, stérilité, voire décadence. En 1674, à Londres, une pétition — probablement satirique mais révélatrice — affirme que le café rend les hommes “impuissants”.Sur le plan religieux, le débat existe aussi. Parce qu'il vient du monde musulman, certains chrétiens s'en méfient. Mais selon la tradition, le pape Clement VIII aurait goûté le café et décidé de l'“accepter”, jugeant absurde de laisser une boisson aussi agréable aux seuls non-chrétiens.Malgré ces tentatives d'interdiction, le café finit par s'imposer. Pourquoi ? Parce qu'il répond à un besoin nouveau : rester éveillé, alerte, concentré. À une époque où le commerce, la finance et les échanges intellectuels explosent, cette boisson devient un allié précieux.En réalité, ce que les autorités cherchaient à contrôler, ce n'était pas seulement le café… mais ce qu'il permettait : la circulation des idées.En résumé, si le café a été interdit en Europe, ce n'est pas à cause de son goût ou de ses effets physiques. C'est parce qu'il a transformé la société. Et toute transformation rapide suscite, au départ, méfiance… puis résistance. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les Baladeurs existent aussi en BD, rendez-vous sur lesbaladeurs.fr pour les découvrir.L'Annapurna, montagne mythique considérée comme étant la plus meurtrière au monde, fascine autant qu'elle intimide. En 2025, Vadim Druelle s'y engage pour une ascension en one push. Mais avant de tenter d'atteindre le sommet, il doit prendre le temps de s'acclimater, redescendre, recommencer, attendre jusqu'à se sentir prêt. Car sur l'Annapurna, la patience est une condition de survie et à la moindre erreur, il sera trop tard pour faire demi-tour.Abonnez-vous à notre newsletter pour ne louper aucun épisode ➡️
Camille Peugny est sociologue et auteur du livre Le triomphe des égoïsmes. Il y a des chercheurs qui vous donnent des concepts nouveaux pour regarder ce que vous voyez déjà tous les jours, et Camille est clairement de ceux-là.Dans cet épisode, nous parlons de la différence entre individualisme et égoïsme, et pourquoi cette distinction change tout. L'individualisme, ça fait un siècle que les sciences sociales le documentent. L'égoïsme, c'est autre chose : c'est la croyance que les individus sont seuls responsables de leur parcours, de leur succès comme de leur échec. Et quand cette croyance se diffuse à grande échelle parmi les classes moyennes supérieures, elle devient une contrainte sociale qui nuit à la cohésion de tout le pays.J'ai questionné Camille sur comment on en est arrivé là, sur le rôle du capitalisme de plateforme dans la marchandisation du lien social, sur la conscience sociale triangulaire qui pousse les classes populaires à voter contre leurs propres intérêts, sur les femmes de ménage contraintes de devenir les auto-entrepreneuses de leur propre précarité, et sur la bombe à retardement des héritages qui va creuser un fossé béant entre ceux qui maîtrisent l'avenir et les autres.Ce qui m'a frappé dans cet épisode, c'est que Camille ne fait pas de la sociologie pour accabler les gens. Il fait de la sociologie pour rappeler une évidence qu'on a collectivement perdu de vue : on est membre d'un tout, et nos actes ont des conséquences sur les autres.Citations marquantes"Quand l'État social se retire, ce qui reste des relations sociales, c'est l'égoïsme comme contrainte sociale généralisée.""Ces classes populaires sont contraintes de devenir les auto-entrepreneuses de leur propre précarité.""Je suis égoïste lorsque j'agis en pensant uniquement à mon intérêt, en sachant pertinemment que cela détériore la situation d'autres personnes, et je l'assume au nom d'une croyance en mon mérite individuel.""On veut tous un village autour de soi, mais pas grand monde veut être un villageois.""Il manque un discours politique crédible qui parvient à articuler les différentes demandes qui s'expriment dans la société française vers un autre horizon que celui de cette compétition acharnée, permanente."Idées centrales discutées L'égoïsme n'est pas moral, il est sociologique L'égoïsme n'est pas une question de mauvaises personnes. C'est une contrainte que la société fabrique à travers la concurrence généralisée. On est tous tour à tour altruistes et égoïstes selon les circonstances. Ce qui a changé, c'est le système qui pousse structurellement vers l'un des deux. Pourquoi ça compte : ça déplace la responsabilité de l'individu vers le système, ce qui change radicalement la façon dont on peut agir. Timestamp approximatif : 00:05:20 à 00:06:30La marchandisation du lien social On a financiarisé des gestes qui créaient du ciment social : aller chercher quelqu'un à l'aéroport, déménager ensemble, garder les enfants d'un voisin. En monétisant ces moments, on a supprimé les occasions de se sentir interdépendants. L'État-providence a joué le même rôle paradoxal : en nous protégeant, il nous a permis de nous émanciper des solidarités traditionnelles. Pourquoi ça compte : on ne voit pas que ce qu'on appelle "liberté" est parfois la destruction silencieuse du tissu social. Timestamp approximatif : 00:10:20 à 00:14:00Le virage à droite des classes moyennes supérieures Il y a 40 ans, les cadres votaient plutôt à gauche parce qu'ils venaient des classes populaires. Aujourd'hui, ils sont de plus en plus issus de classes moyennes supérieures et ont intégré le logiciel néolibéral : mérite individuel, responsabilité personnelle, concurrence. 60 % des cadres expliquent désormais les inégalités par le mérite individuel, contre une majorité qui les attribuait aux hasards de la naissance il y a quinze ans. Pourquoi ça compte : ce glissement idéologique a des conséquences électorales directes et durables. Timestamp approximatif : 00:30:00 à 00:34:00La conscience sociale triangulaire Avant, les classes populaires voyaient le monde en deux blocs : "nous les petits" contre "eux les riches". Aujourd'hui la vision est devenue ternaire : il y a un troisième pôle, "eux les assistés", qui polarise la colère vers le bas plutôt que vers le haut. C'est ce qui explique en partie le vote RN parmi des gens qui ne sont pas les premiers bénéficiaires du programme. Pourquoi ça compte : comprendre ce mécanisme est indispensable pour comprendre la politique française actuelle. Timestamp approximatif : 00:35:00 à 00:37:00La bombe des héritages D'ici 2035, 9000 milliards d'euros vont être transmis en France par les premières générations du baby-boom. Couplé à une polarisation du marché du travail entre emplois très qualifiés et emplois précaires, et à un marché immobilier inaccessible sans apport familial, cela va creuser une fracture massive entre héritiers et non-héritiers. Ce n'est pas seulement une question d'argent : c'est une question de qui peut se projeter dans l'avenir et qui vit dans l'angoisse du lendemain. Pourquoi ça compte : la prochaine grande ligne de fracture sociale ne sera pas le diplôme, ce sera l'héritage. Timestamp approximatif : 00:57:37 à 01:01:00Questions posées dans l'interviewParmi tous les sujets possibles en sociologie, pourquoi avoir choisi l'égoïsme ?Est-ce que tu te considères toi-même comme un égoïste ?Comment définir concrètement l'égoïsme pour quelqu'un qui se dit très généreux ?Est-ce qu'on peut être égoïste sans le savoir ? Commander sur Uber Eats sans penser au livreur sous la pluie, c'est de l'égoïsme ?On veut tous un village, mais personne ne veut être villageois : est-ce qu'on n'a pas simplement marchandisé le lien social ?Quelle est la vraie différence entre individualisme et égoïsme ?Pourquoi te concentres-tu sur les classes moyennes supérieures plutôt que sur les 1 % les plus riches ?Est-ce que tu as observé des différences selon le genre ou selon l'âge dans les comportements égoïstes ?Pour les classes populaires, cet égoïsme est-il une résignation ou une rationalité de survie ?Comment fait-on machine arrière, individuellement et collectivement ?Références citées dans l'épisodeOuvrages et auteursLe triomphe des égoïsmes de Camille Peugny (l'invité) — livre au cœur de l'épisodeÉmile Durkheim — cité pour sa théorisation sociologique de l'altruisme et du suicide altruiste (00:03:30)Alexis de Tocqueville — cité pour son concept d'individualisme lié à la démocratie (00:04:10)Robert Castel, Les Métamorphoses de la question sociale (1995) — cité pour sa réflexion sur le retrait de l'État social et le "struggle for life" (00:13:30)Olivier Schwartz — cité pour le concept de "conscience sociale triangulaire" (00:35:50)Zeeman (sociologue allemand du tournant du XXe siècle) — cité pour son analyse des classes moyennes comme vecteur de diffusion des valeurs (00:28:30)Scarlett Saldmann — citée pour le concept de "tournant personnel du capitalisme" (00:39:20)Pierre Bourdieu — cité pour son analyse des élites entre grand patron et intellectuel (00:48:40)Nicolas Dubout — cité pour son livre sur la différence entre classes populaires (angoisse du lendemain) et héritiers (maîtrise de l'avenir) (01:06:40)Mélanie Prouvée (nom cité avec doute) — citée pour un livre récent sur la fiscalité des héritages (01:02:20)Entrez rêveurs, sortez managez — livre sur les écoles de commerce, auteur journaliste (00:37:50)Zoé Boucherie — doctorante citée pour ses travaux sur le rapport au risque climatique des classes supérieures (00:16:30)Luc Ruban — politiste cité pour une enquête montrant que 20 % des enseignants votent RN (00:48:50)Références politiques et économiquesFondation Jean Jaurès — source du chiffre de 9000 milliards d'euros d'héritages d'ici 2035 (00:57:50)INSEE, enquête emploi — source des données sur l'origine sociale des classes moyennes supérieures (00:32:50)Législatives françaises de 2024 / dissolution — cité pour illustrer le glissement idéologique des élites économiques (00:50:40)Antoine Fouché — invité précédent du podcast, cité pour ses analyses sur l'immobilier et la fiscalité (00:34:20) Timestamps clés (optimisés YouTube)00:00:00 - Introduction Présentation de l'épisode et de Camille Peugny, sociologue auteur du Triomphe des égoïsmes.00:01:45 - Pourquoi l'égoïsme plutôt que l'individualisme ? Camille explique pourquoi le concept d'individualisme ne suffisait plus pour décrire ce qu'il observait dans la société française. L'égoïsme est un mot moralement chargé, mais Durkheim l'a déjà fait avec l'altruisme. Ce qui change ici, c'est l'idée que les comportements égoïstes ne font pas que se replier sur soi : ils agissent activement sur la société.00:05:20 - "Est-ce que tu es toi-même un égoïste ?" Réponse désarmante : on est tous tour à tour altruistes ou égoïstes. Ce qui compte, c'est que la société fabrique de l'égoïsme via la concurrence généralisée. Le sous-titre du livre "une nouvelle contrainte sociale" est là pour ça.00:08:00 - La définition précise de l'égoïsme Une phrase courte et tranchante : agir en pensant uniquement à son intérêt en sachant que ça détériore le sort d'autrui, et l'assumer au nom d'une croyance en son mérite individuel.00:10:20 - On a marchandisé le lien social L'exemple de l'aéroport, du déménagement, de la nounou : on a financiarisé des gestes qui créaient de l'interdépendance. Réponse de Camille via Robert Castel : l'État-providence lui-même a été un vecteur d'individualisation paradoxal.00:16:00 - Le déni climatique des classes supérieures Elles ne nient pas le problème. Elles le lisent à travers le logiciel néolibéral : tri des déchets, vélo, "le progrès technique va nous sauver". Pas de remise en cause systémique.00:27:10 - Pourquoi les classes moyennes supérieures sont au cœur du livre Elles diffusent les valeurs, elles votent plus que les autres, et leurs attitudes ont radicalement changé en 40 ans. De gauche héritée à droite assumée.00:33:55 - Le virage à droite des cadres : 4 raisons Première raison : leur origine sociale s'est élevée, elles ont perdu le souvenir des valeurs populaires. Deuxième raison : les écoles de commerce diffusent un logiciel individualisant. Troisième raison : le monde du travail s'est individualisé (compétences, coaching, entrepreneuriat de soi).00:35:00 - La conscience sociale triangulaire Le concept d'Olivier Schwartz : avant "nous" contre "eux les riches", aujourd'hui "nous", "eux les riches" ET "eux les assistés". Ce troisième pôle capte la colère et oriente le vote vers le bas plutôt que vers le haut. C'est redoutable.00:41:30 - Les classes populaires, auto-entrepreneuses de leur précarité L'exemple des femmes de ménage : carrières entières faites de petits jobs précaires, travail non déclaré, calculs de court terme qui se retournent contre elles à la retraite. Ce n'est pas de la paresse, c'est de la survie.00:46:20 - Les jeunes sont-ils vraiment plus individualistes ? Non. Les données ne montrent pas de clivage entre jeunes et vieux, mais entre diplômés et non-diplômés. Un jeune cadre de 23 ans ressemble plus à un cadre de 50 ans qu'à un jeune décrocheur de son âge.00:53:50 - L'enquête sur les femmes de ménage Une commande syndicale de la CFDT pour comprendre pourquoi l'action collective est si difficile dans ce secteur. Surprise : ces femmes ne veulent pas de plannings complets 35h. Elles préfèrent gérer elles-mêmes, à court terme. Elles se vivent comme leur propre patronne. Et elles finissent au minimum vieillesse.00:58:45 - 9000 milliards d'euros d'héritages d'ici 2035 Le chiffre qui fait froid dans le dos. Couplé à la polarisation de l'emploi et au marché immobilier inaccessible, c'est une fracture béante entre ceux qui héritent et les autres. Une "usine à frustrations, à ressentiments et à colère profonde."01:07:00 - Ce qui donne envie du futur Réponse sincère et un peu hésitante de Camille : les générations futures sont plus éduquées, plus exigeantes. La matière sociale est malléable. Le Covid a prouvé qu'on peut applaudir des éboueurs. Rien n'est jamais écrit. Suggestion d'autres épisodes à écouter : #377 Pourquoi l'avenir appartient aux sociétés solidaires? Avec Pablo Servigne (partie 1) (https://audmns.com/WMxgIMf) Vlan #28 Créer un mouvement communautaire mondial à partir d'un hashtag avec Youmna ChamCham (https://audmns.com/OZTndPj) L'individualisme nous tue-t-il a petit feu? partie 1 avec Hugo Paul (https://audmns.com/ntXDwdf)Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Voici votre point rapide sur la façon dont Air France-KLM gère son approvisionnement en kérosène face aux tensions mondiales actuelles.Here is your quick update on how Air France-KLM is managing its kerosene supply in the face of current global tensions.Malgré l'explosion des coûts et l'instabilité géopolitique, on va voir comment la compagnie maintient ses vols européens à flot, tout en se prenant un vrai mur en Asie.Despite spiraling costs and geopolitical instability, we will see how the company is keeping its European flights afloat, while hitting a real wall in Asia.Premièrement, du côté de l'Europe, c'est une véritable forteresse logistique : zéro risque de pénurie d'ici juin au moins.Firstly, on the European side, it is a true logistical fortress: zero risk of shortage until at least June.À Paris, un oléoduc stratégique sécurise complètement l'approvisionnement.In Paris, a strategic pipeline completely secures the supply.Ajoutez à ça des réserves de secours prêtes à l'emploi et le réseau européen agit vraiment comme un bunker, totalement isolé de la panique extérieure.Add to that emergency reserves ready for use, and the European network truly acts like a bunker, totally isolated from external panic.Mais l'expansion de la compagnie est complètement clouée au sol en Asie.But the company's expansion is completely grounded in Asia.Les grands aéroports locaux comme Singapour et Tokyo ont tout simplement bloqué l'ajout de nouveaux vols.Major local airports like Singapore and Tokyo have simply blocked the addition of new flights.Et finalement, la facture financière est super douloureuse : la flambée du carburant ce trimestre représente un surcoût massif de 1,1 milliard d'euros.And finally, the financial bill is super painful: the surge in fuel this quarter represents a massive extra cost of 1.1 billion euros.Alors oui, les avions volent, mais c'est littéralement comme trouver de l'eau dans le désert pour devoir ensuite la payer au prix de l'or massif.So yes, the planes are flying, but it is literally like finding water in the desert only to then have to pay for it at the price of solid gold. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.