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Au sommaire :Malgré l'annonce d'un accord de paix entre l'Iran et les États-Unis, le retour à la normale dans le détroit d'Ormuz risque de prendre plusieurs jours, voire plusieurs semaines, en raison de nombreuses incertitudes.Les marchés financiers ont salué l'accord, avec des progressions à la Bourse de Séoul, Tokyo et sur le Nasdaq aux États-Unis, mais l'impact économique réel du conflit reste à évaluer.La zone euro est jugée plus vulnérable que les États-Unis face à ce choc pétrolier, en raison d'une plus grande dépendance aux approvisionnements du Golfe Persique.L'accord commercial entre l'Union Européenne et les États-Unis devrait être définitivement adopté, malgré les tensions commerciales entre la France et les États-Unis sur la taxation des géants du numérique.L'industrie de défense ukrainienne a connu un essor important ces dernières années, avec de nombreuses innovations présentées au salon Eurosatory, tirant parti de l'expérience du terrain.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Frontalière de la RDC, la province de la Copperbelt, en Zambie possède d'immense réserves de cuivre et d'autres minerais essentiels pour la transition énergétique. Une région stratégique pour toutes les grandes puissances mondiales qui souhaitent s'accaparer ces minerais utilisés notamment pour la construction des batteries électriques. Dans cette course effrénée, la Chine a plusieurs longueurs d'avance sur ses concurrents et a fait main basse sur une grande partie des ressources du pays en accords avec les différents gouvernements zambiens. Mais l'exploitation de ces mines n'est pas sans danger. Le 18 février 2025, la Zambie a été frappée par l'une des pires catastrophes écologiques de son histoire. La rupture partielle du barrage d'une mine de cuivre appartenant à l'entreprise chinoise Sino Metals a libéré au moins 50 millions de litres de déchets toxiques dans l'environnement et provoqué de terribles dégâts pour les populations locales. Les autorités zambiennes et Sino Metals ont tout fait pour minimiser ce drame. Un an et demi après, quelle est la situation ? Retour sur un scandale d'État. Au départ de Kitwé, petite cité minière de la Copperbelt, il faut une grosse demi-heure pour rejoindre Chambishi, la localité touchée par la rupture du barrage de Sino Metals, filiale de la société d'État China Nonferrous Metals Industry Group. Sur la route, les nombreux terrils qui déforment les paysages sont les vestiges d'une extraction minière qui bat son plein depuis tant d'années. Autre particularité observée depuis la fenêtre de notre véhicule, l'omniprésence de panneaux écrit en chinois. Dans la Copperbelt, comme dans le reste du pays, Hôtels, sociétés en tout genre, zones industrielles, casinos, tout appartient aux Chinois, symbole de leur influence grandissante en Zambie. Arrivé à Chambishi, il faut emprunter un petit chemin de terre pour s'approcher de la mine. Dans cette zone autrefois recouverte de champs de maïs, c'est un paysage de désolation. Plus de trace de végétation, la terre est morte, brûlée par les millions de litres d'acide qui s'y sont déversés à la suite de la catastrophe. Des ouvriers zambiens, employés par Sino Metals, répandent de la chaux sur le sol pour réduire la pollution. Nous les dépassons. Nous avons rendez-vous 400 mètres plus loin, chez un agriculteur d'une soixantaine d'années, vivant au milieu de ce chaos. Il a tout perdu lors de la rupture du barrage. Mais lorsque nous arrivons enfin à destination, tout ne se passe pas comme prévu. Nous sommes 4 à sortir du véhicule. Vladimir Chilinya, directeur de l'ONG FIAN International en Zambie, qui se bat contre les pratiques injustes et oppressives qui empêchent les communautés de se nourrir. Félix Chipoya, directeur de l'Alliance territoriale du district de Kitwe, une ONG qui travaille sur le droit à la terre des populations de la Copperbelt ; ma collègue Yang Mei du service environnement de RFI et moi-même. Nous n'avons pas le temps de saluer l'agriculteur que nous souhaitions interviewer. Des agents de sécurité de Sino Metals nous en empêchent. D'abord courtois, les échanges s'enveniment avec l'arrivée du directeur de sécurité de la compagnie chinoise. Nous sommes arrêtés, au motif que nous sommes sur une propriété privée, et conduit au commissariat le plus proche. Nos passeports sont confisqués. Nous subissons interrogatoires et tentatives d'intimidations par les agents de Sino Metals eux-mêmes avec la complicité de la police zambienne. Encore un indice de l'influence chinoise. La mascarade dure 2 jours. Il faudra l'intervention d'un avocat zambien pour que nous récupérions nos passeports et notre liberté de mouvement sans qu'aucune charge ne soit retenue contre nous. Un drame resté dans les mémoires Ne pouvant pas faire témoigner les victimes sur les lieux du drame, nous les faisons venir dans un lieu sûr, à l'abri des regards. Tous se souviennent avec émotion de ce 18 février 2025. Voici leurs témoignages volontairement anonymes : « C'était un midi. J'étais dans mes champs. Le ciel était très clair et soudain j'ai entendu un bruit, comme si une forte pluie allait arriver. Mais ce n'était pas la pluie. C'était le son des boues libérées par la rupture du barrage de Sino Metals. Et les boues se sont répandues avec une force incroyable. C'était tellement puissant que même les épis de maïs d'un à deux mètres de haut ont été arrachés. Et tout de suite après, tout est devenu extrêmement sec, comme si un incendie avait tout ravagé. Quand je suis retourné dans mes champs, je n'entendais plus le moindre insecte. Il n'y avait plus du tout d'insectes. Et ensuite j'ai observé le ruisseau car mes champs sont collés à un ruisseau. Il y avait seulement des poissons morts. Des grenouilles mortes. Il n'y avait plus aucune forme de vie dans le ruisseau. Il était donc clair qu'il y avait eu de gros dégâts sur l'environnement. » Autre témoin : « Je n'étais pas dans mes champs ce jour-là, mais on m'a averti au téléphone. Alors j'ai couru avec d'autres agricultrices pour voir l'état de nos champs. Et comme on ne savait pas ce qui s'était passé, on a marché dans ces boues qui étaient pleines d'acides. Nos chaussures ont fondu et on a été brûlé aux jambes. Tous nos champs étaient détruits, plein d'acide. On ne pouvait plus rien en tirer. C'était terrible car ces champs sont nos seuls revenus. Ils nous permettaient d'envoyer nos enfants à l'école. » Malgré l'ampleur du désastre, Sino Metals et l'État zambien tentent de minimiser les faits. Le rapport d'une société sud-africaine, Drizit, qui affirme que la pollution est beaucoup plus importante que celle déclarée par la société chinoise, est jeté aux oubliettes au profit d'un autre rapport, plus clément, effectué par les autorités zambiennes. Et alors que la pollution a touché tous les cours d'eau environnants et s'est infiltrée dans les nappes phréatiques, un haut responsable zambien vient boire un verre d'eau devant les caméras, assurant qu'elle est potable. À Lusaka, la capitale zambienne, nous rencontrons le Dr Titus Haakondé de l'Université de Zambie. Il est toxicologue, président de l'Institut zambien de la santé environnementale. Il nous rappelle en préambule qu'on ne peut pas parler d'exploitation minière sans parler de pollution et nous parle de 4 autres accidents dans des mines pour la seule année 2016. Puis il s'épanche sur le cas Sino Metals : « Quand on lit le rapport fait par le gouvernement sur les métaux lourds qui ont été lâchés dans l'environnement et la rivière Kafoué, on s'aperçoit qu'il y en a cinq principalement : du cobalt, du manganèse, du chrome, du cuivre évidemment, du zinc et une petite quantité de plomb. Et ce qui est intéressant d'un point de vue toxicologique, c'est que quand un individu est exposé à de petites concentrations de ces métaux sur une longue période, son corps n'a pas les capacités d'éliminer ces métaux. Donc ils se renforcent dans le corps, c'est ce qu'on appelle la bio-accumulation. Ces métaux s'accumulent dans notre organisme jusqu'à un certain niveau. Et une fois ce niveau atteint, ils provoquent des maladies. Par exemple, une exposition au manganèse sur une longue période provoque un ralentissement du développement du cerveau chez les enfants. Il a aussi des effets sur la reproduction avec des risques d'infertilité. Et en cas de grossesse, le risque d'avoir un enfant prématuré est élevé. Ça c'est pour le manganèse. Le plomb a des effets similaires : déficience mentale, problème de développement osseux chez les enfants. Et quand les os ne se développent pas, ils sont fragiles, ce qui entraîne d'autres complications par la suite. Il y a donc un grand nombre de problèmes de santé qui résultent de cette exposition aux métaux lourds. » L'institut zambien de la santé environnementale fait donc du plaidoyer pour limiter ces expositions. Pour cela, il est impératif de s'assurer que les compagnies minières respectent toutes les normes quand elles fabriquent les barrages à résidus miniers et quand elles rejettent des eaux usées dans l'environnement. Il faut également un bon système de contrôle des barrages pour être sûrs que tous les polluants sont bien retenus et ne se retrouvent pas dans la nature. Or, selon plusieurs témoins rencontrés dans la Copperbelt, ces contrôles n'ont pas eu lieu. Pour justifier la catastrophe, Sino Metals a mis en avant de fortes pluies, soi-disant inhabituelles pour la saison, qui auraient provoqué la rupture du barrage. Mais un témoin nous a livré une autre grille de lecture : « La présence des Chinois dans la Copperbelt est associée à ce qu'on pourrait appeler une institutionnalisation de la corruption. Ils se sont littéralement emparés de tous les ministères du gouvernement, jusqu'à un point où leur influence ne peut plus être remise en question. Quand une institution est corrompue, elle devient incapable de faire son travail. La rupture du barrage de Sino Metals par exemple. La question, c'est combien de fois ce barrage a-t-il été contrôlé par les instances gouvernementales sensées le faire ? Et on découvre ensuite qu'apparemment, personne n'est venu jusqu'ici faire le moindre contrôle. » L'épineuse question du dédommagement Sino Metals fournit de l'eau potable à certaines familles et en a dédommagé d'autres financièrement pour la perte de leurs récoltes. Mais toutes ces terres polluées ne peuvent plus être cultivées. Des centaines de familles se retrouvent donc sans terre et sans revenus, avec la détresse pour seule compagnie. Une victime nous confie : « J'ai été très affecté, je ne faisais que pleurer en répétant : Mais qu'est-ce qui s'est passé ? Je pensais que c'était la fin de ma vie. Et aujourd'hui encore, je pleure toujours. Les compensations sont vraiment très minimes. Sino Metals me fournit de l'eau 3 fois par semaine. C'est tout. Mais moi je veux qu'ils me dédommagent. Qu'ils me donnent suffisamment d'argent pour que je puisse aller m'installer ailleurs. Je ne peux pas rester ici. Toute la zone est polluée. » Un autre témoin raconte : « Sino Metals nous a donné 78 000 Kwatcha, environ 3 800 euros, ce qui est très inférieur à ce que nous attendions, étant donné la surface des champs que nous avons perdus. C'est pour cela que nous sommes dévastés. Nous ne savons pas où aller et nous n'avons plus de terre à cultiver. Et sans terre, notre avenir est très sombre ! « À cette détresse, s'ajoute un terrible sentiment d'injustice : « Nous souffrons et pendant ce temps-là, ceux qui exploitent nos minerais sont contents. Ils s'enrichissent en exploitant nos ressources mais nous les Zambiens, les propriétaires de cette terre, nous souffrons sans pouvoir nous projeter dans le futur. » Mais comment expliquer que des Zambiens installés sur un lopin terre depuis des décennies, et dont ils s'imaginaient propriétaires, se retrouvent expropriés et considérés comme des squatteurs ? Pour répondre à cette question, il faut remonter le temps et faire un peu d'histoire. Sous Kenneth Kaunda, 1er président de la Zambie, resté au pouvoir pendant 27 ans entre 1964 et 1991, les Zambiens pouvaient s'installer sur les terres inoccupées pour y vivre, faire leurs champs et devenir de facto propriétaires des lieux. Puis dans les années 1990, avec l'avènement du multipartisme et du système capitaliste, ces terres inoccupées sont devenues des biens de valeurs et donc commercialisables. Enfin, la loi foncière de 1995 change totalement la donne. Elle stipule que sans acte de propriété, toute personne y vivant sera désormais considérée comme un squatteur. Des milliers de Zambiens, sans papier officiel, se retrouvent vulnérables, menacés d'être délogés au nom du développement économique. Directeur de l'Alliance territoriale du district de Kitwe, une ONG qui travaille sur le droit à la terre des populations de la Copperbelt, Félix Chipoya nous reçoit dans son bureau décati, en plein centre de Kitwé : « Le désastre qui a eu lieu avec Sino Metals a affecté plus de 1 400 personnes qui vivaient là. Donc la compagnie doit leur trouver des terres pour que ces habitants puissent continuer à vivre. Parce que sans terre, où est-ce qu'ils vont aller ? C'est un vrai problème. Une compagnie donne du travail à 500 personnes mais elle en déplace 1 500. Pour moi, ce n'est pas du développement. Qu'importe qu'ils aient un papier ou non, ils vivent sur ces terres depuis toujours donc ils doivent être considérés comme les propriétaires de cette terre et recevoir des dédommagements. Sinon ils vont sombrer dans la pauvreté alors qu'ils sont déjà pauvres. On parle de démocratie, du peuple, par le peuple et pour le peuple, donc ce développement doit être équilibré entre le peuple et les investisseurs étrangers. Car le développement c'est de permettre au peuple de gagner sa vie. » Face à ce qui est considéré comme un drame humain et environnemental, il existe peu de recours pour les populations concernées. En Zambie, il n'est pas possible d'attaquer en justice les grandes compagnies minières. Seule solution, se saisir d'un tribunal arbitral qui tranchera le litige entre les 2 parties. Vladimir Chilinya est le directeur de l'ONG FIAN International en Zambie qui se bat contre les pratiques injustes et oppressives qui empêchent les communautés de se nourrir. « C'est très injuste pour les communautés qui sont affectées. Car les arbitrages sont difficiles à obtenir, ils sont très chers, et la plupart des arbitres se trouvent dans les grandes villes. Donc si un incident se produit en dehors de Lusaka ou d'une grande ville où il n'y a pas d'arbitres, le plaignant va devoir payer le coût du transport pour rencontrer un arbitre qui coûte également très cher, ce qui réduit la possibilité pour ces gens d'avoir recours à la justice. Et il n'est pas normal que les gens soient si pauvres dans un pays qui possède tant de ressources. Juste à côté de Lusaka, et il n'y pas besoin d'aller très loin, vous pouvez voir dans quelle pauvreté vivent les gens. Sans accès à l'eau potable, dans des conditions sanitaires déplorables, sans la moindre route digne de ce nom. Dans un pays aussi riche, il revient au gouvernement de faire profiter les Zambiens de ces ressources et pas uniquement les investisseurs étrangers. Il faut que l'État zambien agisse en ce sens. » C'est tout le paradoxe de la Zambie. Un État qui possède d'immenses richesses avec ses réserves de cuivre et ses minerais très convoités mais qui s'est déclaré en faillite en 2020, avec une dette extérieure évaluée à plus de 10 milliards de dollars. Élu en 2021, le président, Hakainde Hichilema est candidat à sa propre succession lors de la prochaine élection présidentielles d'août 2026. Son programme économique est connu : tripler la production de cuivre du pays avec l'aide de la Chine. Une manne financière pour l'État qui pourrait être un fardeau pour les populations de la Copperbelt.
Les Diables Rouges réalisent un exploit historique lors de la Coupe du monde 1986 au Mexique. Après une qualification difficile face aux Pays-Bas, la Belgique atteint pour la première fois les demi-finales d'un Mondial. Emmenée par des joueurs comme Ceulemans, Scifo, Gerets ou Pfaff, l'équipe surprend les plus grandes nations. Après une phase de groupes compliquée, les Belges éliminent l'URSS dans un match légendaire puis battent l'Espagne aux tirs au but. En demi-finale, ils affrontent l'Argentine de Diego Maradona, alors au sommet de son art. Malgré leur courage, les Diables s'inclinent 2-0 face au futur champion du monde. Battue ensuite par la France lors du match pour la troisième place, la Belgique termine quatrième du tournoi. Cette épopée reste l'un des plus grands exploits de l'histoire du football belge. Elle a marqué toute une génération de supporters et donné une place importante aux Diables Rouges dans l'histoire du football mondial. Merci pour votre écoute Vous aimez l'Heure H, mais connaissez-vous La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiK , une version pour toute la famille.Retrouvez l'ensemble des épisodes de l'Heure H sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/22750 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : Un jour dans l'Histoire : https://audmns.com/gXJWXoQL'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvVous aimez les histoires racontées par Jean-Louis Lahaye ? Connaissez-vous ces podcast?Sous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppv36 Quai des orfèvres : https://audmns.com/eUxNxyFHistoire Criminelle, les enquêtes de Scotland Yard : https://audmns.com/ZuEwXVOUn Crime, une Histoire https://audmns.com/NIhhXpYN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette semaine dans Trends Bourse, les marchés oscillent entre prudence et euphorie. La BCE augmente ses taux malgré une croissance européenne quasi nulle : erreur stratégique ou simple geste pour rassurer les marchés ? Oracle déçoit Wall Street. Malgré des résultats solides, les investisseurs sanctionnent ses investissements massifs et son recours au marché. Une leçon essentielle pour tout investisseur : la croissance a parfois un coût. Enfin, nous revenons sur l'introduction en Bourse historique de SpaceX. Valorisée à plus de 2.000 milliards de dollars, l'entreprise d'Elon Musk suscite autant d'enthousiasme que d'interrogations. Investit-on dans des fondamentaux… ou dans une vision du futur ? En fin d'épisode, Charlotte de Montpellier analyse l'évolution des prix du pétrole et les perspectives pour les prochains mois. Trends Bourse est une chaîne podcast de Trends-Tendances. Plus d'informations et de conseils pour vos investissements sur www.tendances.be/bourse. Vous désirez recevoir chaque jour des conseils d'investissements dans votre boîte électronique, enregistrez-vous gratuitement sur www.tendances.be/newsletters. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See https://pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
REDIFF - Marie, conductrice de bus, souffre de troubles du sommeil et d'anxiété depuis le décès de sa mère, avec un rythme de travail décalé qui aggrave sa fatigue. Malgré un traitement antidépresseur, elle se sent toujours triste, isolée et sans énergie, et évoque des pensées noires. Elle cherche du soutien pour sortir de cette spirale et retrouver de l'élan dans sa vie. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les chefs d'État du G7 se réuniront du 15 au 17 juin à Evian, en Haute-Savoie. Créé en 1975, ce club des pays riches qui compte aussi l'Allemagne, le Canada, les États-Unis, l'Italie, le Japon et le Royaume-Uni, a vu son poids décliner. Il ne représente plus que 30% du PIB mondial contre 68% en 1992. Malgré ce déclin, aucun des pays émergents comme le Brésil, l'Inde ou l'Afrique du Sud ou anciennement émergents, cas de la Chine, n'y a été admis. Ces derniers ont donc créé des Forums concurrents : Coopération économique Asie Pacifique qui regroupe une vingtaine d'États ou les BRICS composés des principales économies émergentes. Inde, Kenya, Brésil, Corée du Sud et quelques autres ont été invités comme observateurs. Il faut dire qu'il va beaucoup être question d'économie durant ces deux jours. Donald Trump va concentrer toutes les interrogations sur le registre du « que fait-on maintenant avec Ormuz » ? L'idée du sommet est de plancher sur les grands déséquilibres mondiaux. Les déficits commerciaux avec la Chine ne cessent de s'envoler, le déficit courant américain continue de se creuser. Et entre les deux, l'Europe qui n'investit pas suffisamment. Maintenir l'unité du G7 est un combat de tous les jours. La survie de ce club est-elle menacée ? Invités : Bertrand Badie, professeur émérite des Universités à Sciences Po. Auteur d'une trentaine d'ouvrages Par delà la puissance et la guerre. La mystérieuse énergie sociale, Odile Jacob, est le dernier. Pierre Grosser, spécialiste des Relations internationales au Centre d'Histoire de Sciences Po. Auteur de plusieurs ouvrages, Pierre Grosser a aussi dirigé une Histoire mondiale des relations internationales parue aux éditions Bouquins.
L'association de consommateurs Que Choisir Ensemble souligne les avancées du réseau de bornes électriques en France, tout en pointant plusieurs obstacles persistants. Malgré une forte croissance du nombre d'infrastructures, des inégalités territoriales, des problèmes de fiabilité et surtout une grande opacité des prix compliquent l'expérience des usagers.
Franck Ferrand nous plonge dans l'histoire captivante de Louis-Dominique Cartouche, le célèbre bandit qui a terrorisé Paris sous la Régence.
En Ukraine, face aux bombardements qui affectent les zones grises le long de la ligne de front, les autorités ont ordonné de nouvelles évacuations de civils dans les régions de Donetsk et de Kharkiv. Dans cette dernière, frontalière avec la Russie, sept villages du secteur de Borodukhiv, au nord-ouest de la ville, sont concernés, et plus de 7 000 personnes, dont plus de 1 300 enfants, ont reçu l'ordre de partir. De notre envoyée spéciale à Kharkiv, Depuis quelques jours, ce centre de transit pour personnes déplacées à Kharkiv, dans l'est de l'Ukraine, est en pleine effervescence : quotidiennement, entre 100 et 150 personnes évacuées y arrivent, dans le dénuement le plus complet. Yevheniia Kozun, du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés, précise : « Récemment, nous avons constaté une augmentation constante du nombre de personnes évacuées. Nos partenaires continuent de leur fournir toute l'assistance nécessaire, y compris un soutien psychologique, des articles de première nécessité, l'inscription aux aides financières, ainsi qu'une aide pour la reconstitution de leurs documents. » Cette assistance est primordiale en raison de la vulnérabilité des évacués. Liudmila Oleksandrivna, une soixantaine d'années, vient de Prudyanka, à seulement cinq kilomètres de la frontière russe. Avec son mari paraplégique, elle fait partie des quelque 300 personnes à mobilité réduite concernées par l'ordre d'évacuation. « Il y a eu des frappes sur notre maison. Nous étions sur le point de partir, suite à un accord avec les volontaires », raconte-t-elle. Depuis leur arrivée il y a quelques jours, Liudmila et son mari attendent de recevoir une place dans un centre d'hébergement spécialisé. Eux qui n'avaient jamais quitté leur village n'ont, pour le moment, aucune perspective d'avenir. « Il est peu probable qu'on puisse y retourner. Il ne reste plus que deux personnes là-bas. Bon, peut-être qu'elles sont déjà parties, je n'en sais rien. C'est ça notre vie maintenant. Je ne sais pas comment nous allons vivre, nous n'avons rien emporté avec nous », confie-t-elle. Katia, 34 ans, et son petit garçon Sasha, six ans, sont également arrivés dans ce centre il y a quelques jours. Ils viennent de Zolochiv, au nord-ouest de Kharkiv. « Nous sommes partis dimanche dernier, car il était devenu impossible de vivre là-bas. Je suis une maman avec un enfant et des drones survolent la zone, détruisent toutes les maisons, les zones de jeux, les voitures. Les enfants sont soit confinés à la maison, soit dans les abris », explique-t-elle. Employée dans un magasin de bricolage, Katia, dont les parents ont refusé de quitter la maison familiale, a longtemps hésité avant de partir. « Même si vous avez une voiture et que vous voulez partir, c'est impossible d'atteindre Kharkiv et d'évacuer par la route : ils (les Russes) tirent sur des voitures civiles », ajoute-t-elle. Malgré cette menace, Katia a tenté sa chance : elle a roulé à toute vitesse vers Kharkiv. Comme des milliers d'autres familles ukrainiennes déracinées, elle et Sasha doivent repartir de zéro, sans travail, sans école, sans logement et sans leur famille restée à la merci des bombes. À lire aussi«On a l'habitude»: en Ukraine, la vie continue à Kharkiv, malgré les bombes et les drones russes
REDIFF - Geoffroy a découvert il y a quelques semaines l'infidélité de sa compagne avec un ami de longue date. Malgré le choc, la violence de la révélation et la trahison, le couple a choisi de rester ensemble et d'entamer une thérapie pour tenter de se reconstruire. Il s'interroge sur la manière de surmonter cette épreuve et de redonner une chance à leur relation. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En Ukraine, face aux bombardements qui affectent les zones grises le long de la ligne de front, les autorités ont ordonné de nouvelles évacuations de civils dans les régions de Donetsk et de Kharkiv. Dans cette dernière, frontalière avec la Russie, sept villages du secteur de Borodukhiv, au nord-ouest de la ville, sont concernés, et plus de 7 000 personnes, dont plus de 1 300 enfants, ont reçu l'ordre de partir. De notre envoyée spéciale à Kharkiv, Depuis quelques jours, ce centre de transit pour personnes déplacées à Kharkiv, dans l'est de l'Ukraine, est en pleine effervescence : quotidiennement, entre 100 et 150 personnes évacuées y arrivent, dans le dénuement le plus complet. Yevheniia Kozun, du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés, précise : « Récemment, nous avons constaté une augmentation constante du nombre de personnes évacuées. Nos partenaires continuent de leur fournir toute l'assistance nécessaire, y compris un soutien psychologique, des articles de première nécessité, l'inscription aux aides financières, ainsi qu'une aide pour la reconstitution de leurs documents. » Cette assistance est primordiale en raison de la vulnérabilité des évacués. Liudmila Oleksandrivna, une soixantaine d'années, vient de Prudyanka, à seulement cinq kilomètres de la frontière russe. Avec son mari paraplégique, elle fait partie des quelque 300 personnes à mobilité réduite concernées par l'ordre d'évacuation. « Il y a eu des frappes sur notre maison. Nous étions sur le point de partir, suite à un accord avec les volontaires », raconte-t-elle. Depuis leur arrivée il y a quelques jours, Liudmila et son mari attendent de recevoir une place dans un centre d'hébergement spécialisé. Eux qui n'avaient jamais quitté leur village n'ont, pour le moment, aucune perspective d'avenir. « Il est peu probable qu'on puisse y retourner. Il ne reste plus que deux personnes là-bas. Bon, peut-être qu'elles sont déjà parties, je n'en sais rien. C'est ça notre vie maintenant. Je ne sais pas comment nous allons vivre, nous n'avons rien emporté avec nous », confie-t-elle. Katia, 34 ans, et son petit garçon Sasha, six ans, sont également arrivés dans ce centre il y a quelques jours. Ils viennent de Zolochiv, au nord-ouest de Kharkiv. « Nous sommes partis dimanche dernier, car il était devenu impossible de vivre là-bas. Je suis une maman avec un enfant et des drones survolent la zone, détruisent toutes les maisons, les zones de jeux, les voitures. Les enfants sont soit confinés à la maison, soit dans les abris », explique-t-elle. Employée dans un magasin de bricolage, Katia, dont les parents ont refusé de quitter la maison familiale, a longtemps hésité avant de partir. « Même si vous avez une voiture et que vous voulez partir, c'est impossible d'atteindre Kharkiv et d'évacuer par la route : ils (les Russes) tirent sur des voitures civiles », ajoute-t-elle. Malgré cette menace, Katia a tenté sa chance : elle a roulé à toute vitesse vers Kharkiv. Comme des milliers d'autres familles ukrainiennes déracinées, elle et Sasha doivent repartir de zéro, sans travail, sans école, sans logement et sans leur famille restée à la merci des bombes. À lire aussi«On a l'habitude»: en Ukraine, la vie continue à Kharkiv, malgré les bombes et les drones russes
Albert Ier avait survécu à la guerre, aux tranchées, à l'invasion de son pays, et il était devenu pour les Belges bien plus qu'un roi : une figure de résistance. Mais derrière le souverain, il y avait un homme qui cherchait encore à disparaître, quelques heures, loin du palais, face à la roche. Un jour de février 1934, cette liberté qu'il aimait tant va ouvrir l'un des épisodes les plus troublants de l'histoire royale belge.Franck Ferrand vous plonge dans le destin hors du commun de ce souverain courageux, qui a choisi de rester aux côtés de son armée pendant le conflit plutôt que de fuir, devenant ainsi une figure emblématique de la résistance belge. Né dans une branche cadette de la famille royale, Albert Ier n'était pas destiné à régner. Pourtant, le sort en a décidé autrement lorsque son neveu, le prince Léopold, est décédé en 1869. Devenu roi en 1909, Albert Ier s'impose rapidement comme un monarque moderne et proche de son peuple, formant avec la reine Élisabeth un couple remarquable.Mais le règne d'Albert Ier est loin d'être de tout repos. À peine installé sur le trône, la Belgique est envahie par l'Allemagne en août 1914. Refusant de capituler, le roi choisit de rester sur le front aux côtés de son armée, devenant ainsi le symbole de la résistance belge face à l'occupant. Sa présence obstinée sur le champ de bataille, aux côtés de ses soldats, fait de lui un véritable roi héros, surnommé le « roi chevalier ».Après la victoire en 1918, Albert Ier doit relever un pays meurtri et ruiné par quatre années de conflit. Mais les défis ne s'arrêtent pas là pour le souverain, qui doit faire face à la montée des régimes autoritaires en Europe et aux tensions internes de son royaume, notamment la question flamande.Malgré cette lourde charge, Albert Ier trouve un exutoire dans sa passion pour la montagne. Alpiniste accompli, il s'évade régulièrement loin du protocole royal pour retrouver la liberté et la sérénité dans les Alpes. Mais c'est lors de l'une de ces escapades en solitaire que le roi connaîtra une fin tragique, trouvant la mort dans un accident d'escalade en 1934.Rejoignez Franck Ferrand pour découvrir le destin exceptionnel de ce roi qui a marqué l'histoire de la Belgique et de l'Europe
Albert Ier avait survécu à la guerre, aux tranchées, à l'invasion de son pays, et il était devenu pour les Belges bien plus qu'un roi : une figure de résistance. Mais derrière le souverain, il y avait un homme qui cherchait encore à disparaître, quelques heures, loin du palais, face à la roche. Un jour de février 1934, cette liberté qu'il aimait tant va ouvrir l'un des épisodes les plus troublants de l'histoire royale belge.Franck Ferrand vous plonge dans le destin hors du commun de ce souverain courageux, qui a choisi de rester aux côtés de son armée pendant le conflit plutôt que de fuir, devenant ainsi une figure emblématique de la résistance belge. Né dans une branche cadette de la famille royale, Albert Ier n'était pas destiné à régner. Pourtant, le sort en a décidé autrement lorsque son neveu, le prince Léopold, est décédé en 1869. Devenu roi en 1909, Albert Ier s'impose rapidement comme un monarque moderne et proche de son peuple, formant avec la reine Élisabeth un couple remarquable.Mais le règne d'Albert Ier est loin d'être de tout repos. À peine installé sur le trône, la Belgique est envahie par l'Allemagne en août 1914. Refusant de capituler, le roi choisit de rester sur le front aux côtés de son armée, devenant ainsi le symbole de la résistance belge face à l'occupant. Sa présence obstinée sur le champ de bataille, aux côtés de ses soldats, fait de lui un véritable roi héros, surnommé le « roi chevalier ».Après la victoire en 1918, Albert Ier doit relever un pays meurtri et ruiné par quatre années de conflit. Mais les défis ne s'arrêtent pas là pour le souverain, qui doit faire face à la montée des régimes autoritaires en Europe et aux tensions internes de son royaume, notamment la question flamande.Malgré cette lourde charge, Albert Ier trouve un exutoire dans sa passion pour la montagne. Alpiniste accompli, il s'évade régulièrement loin du protocole royal pour retrouver la liberté et la sérénité dans les Alpes. Mais c'est lors de l'une de ces escapades en solitaire que le roi connaîtra une fin tragique, trouvant la mort dans un accident d'escalade en 1934.Rejoignez Franck Ferrand pour découvrir le destin exceptionnel de ce roi qui a marqué l'histoire de la Belgique et de l'Europe
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur le business des visas par l'entreprise VFS Global et le scandale du chlordécone dans les Antilles françaises. Kenya : pourquoi un centre de traitement Ebola suscite la controverse ? La tension reste vive. Malgré la décision de la Haute Cour de Justice de Nairobi justice de suspendre la construction d'un centre de quarantaine destiné à accueillir des Américains potentiellement infectés par le virus Ebola, des affrontements ont éclaté entre manifestants et forces de l'ordre à Nanyuki. Au moins une personne a été tuée. Pourquoi ce projet suscite-t-il tant de colère ? Pourquoi les manifestations se sont elles poursuivies les travaux sont suspendus ? Quel intérêt le gouvernement kényan a-t-il à vouloir mettre place ce centre ? Avec Albane Thirouard, correspondante de RFI à Nairobi. Visas en Afrique : le business des visas est-il légal ? Si vous avez déjà décroché un rendez-vous pour obtenir un visa, vous êtes probablement passé par l'entreprise VFS Global. Mais derrière cette plateforme devenue incontournable se cache un business extrêmement lucratif. Une enquête coordonnée par Lighthouse Reports, avec la participation de 14 médias dont RFI, s'est penchée sur les pratiques de cette entreprise indienne aujourd'hui omniprésente en Afrique et dans le monde. Entre 2017 et 2024, ses profits opérationnels sont passés de 31 à 171 millions d'euros, alors que le nombre de demandes de visas n'a augmenté que de 15 %. Comment expliquer une telle croissance ? Pourquoi VFS Global a-t-elle le monopole dans le traitement des demandes de visas, notamment sur le continent africain ? Avec Sidy Yansané, journaliste au service Afrique de RFI. Scandale du chlordécone : combien de temps les Antillais vont encore subir les conséquences de cet insecticide ? Le Parlement français a reconnu à l'unanimité la responsabilité de l'État dans le scandale du chlordécone aux Antilles. Entre les années 1970 et 1990, cet insecticide a été utilisé dans les bananeraies de Guadeloupe et de Martinique, alors même que l'OMS alertait déjà sur sa dangerosité sur les habitants. Sachant que plus de 90 % de la population antillaise est contaminée, combien de générations devront encore vivre avec les conséquences de cette pollution ? Avec Hervé Macarie, chargé de recherche à l'IRD (Institut de recherche pour le développement), affecté à l'unité mixte de recherche IMBE, l'Institut méditerranéen de biodiversité et d'écologie marine et continentale.)
Au sommaire : Alors que la grand-messe du football vient de débuter, c'est la politique migratoire de l'un des pays hôtes, les États-Unis, qui monopolise l'attention. Visas refusés à des membres des délégations et des supporters, un arbitre refoulé… Face aux controverses qui entourent le tournoi, la FIFA se défausse sur les autorités américaines et affirme ne pas avoir son mot à dire. Où en est la guerre en Iran ? Malgré des tentatives de cessez-le-feu, les États-Unis ont mené de nouvelles frappes contre des cibles iraniennes, tandis que Téhéran menace de riposter et évoque à nouveau la fermeture du détroit d'Ormuz, un point clé du commerce mondial du pétrole. Doit-on craindre une nouvelle escalade ? Chaque semaine, des journalistes et éditorialistes africains décryptent l'actualité africaine et internationale. Avec la participation de : Karine Oriot, éditorialiste camerounaise Hanène Zbiss, journaliste tunisienne, présidente de la section tunisienne de l'UPF (Union de la presse francophone) François Hiondi Nkam, grand reporter et chef du service Économie au quotidien camerounais Le jour.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Elle a été surnommée "Ma Dalton" pour ses liens avec le grand banditisme. À l'âge de 79 ans, Marie-Thérèse Garcia va être jugée à compter du 16 juin à Versailles, soupçonnée d'avoir participé à l'assassinat de sa belle-sœur, Corinne Di Dio, retrouvée démembrée et décapitée dans une malle métallique en 1995. Alors que la septuagénaire clame son innocence depuis le début de l'affaire, les enquêteurs sont convaincus qu'elle a agi par jalousie envers la victime, qui aurait eu une relation avec son compagnon. Malgré son âge et un état de santé défaillant, toutes ses demandes de remise en liberté ont été rejetées par la justice. Dans quelles conditions Marie-Thérèse Garcia est-elle aujourd'hui incarcérée ? Et quels vont être les enjeux de ce procès, 31 ans après les faits ? Dans ce nouvel épisode d'Affaire suivante, le podcast inédit, Pauline Revenaz et Elisa Fernandez reçoivent Me Najwa El Haïté, l'avocate de Marie-Thérèse Garcia.
La Slovaquie en direct, Magazine en francais sur la Slovaquie
Actualités. Gros plan. Reprise.Il est pratiquement impossible de rencontrer le spermophile d'Europe dans la nature. L'une des rares exceptions est la localité des Eaux blanches / Biele vody, dans le parc national du plateau de Muran. Les apiculteurs slovaques peuvent se vanter d'un autre succes extraordinaire. En fait, ils produisent le miel de la meilleure qualité au monde.Les Slovaques améliorent constamment leur tri des déchets. La preuve en est avec le taux de recyclage qui est en constante augmentation. Cependant, les erreurs de tri des déchets sont encore fréquentes et certaines personnes ne trient pas du tout les déchets. La vie des cigognes sur le territoire slovaque. Malgré les soins prodigués par l'homme, la vie des cigognes est de plus en plus courte
Rediffusion Il est reconnu d'avoir assassiné dans les années 80 et 90 de manière sanglante au moins 49 femmes dans l'État de Washington. Au fil des ans, les gens du coin commencent à connaître le tueur pour son mode de fonctionnement et le surnomment le Green River Killer. Il évite plusieurs fois, de justesse, la police, mais en 2003, il est condamné à 49 peines de réclusion à perpétuité. L'ADN, la reine des preuves En 1988, après des années d'horreurs inexpliquées, le corps d'une victime refait surface, relançant une enquête qui mettra à jour des vérités terrifiantes. Malgré l'obsession des policiers, Ridgway continue de déjouer la justice avec une maîtrise déconcertante. Mais alors que l'étau se resserre, une avancée scientifique va enfin faire vaciller le masque de cet assassin insaisissable. Crédits : Production : Bababam Textes : Capucine Lebot Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:03:15 - Les journaux de France Culture - Coup dur pour les industries culturelles et médiatiques. Le texte très attendu qui voulait rééquilibrer la charge de la preuve lors d'un supposé pillage de données a été bloqué par 110 amendements. Après déjà un parcours difficile, symbole du rapport de forces entre ayants droit et entreprises d'IA. - réalisation : Éric Chaverou - invités : Emmanuel Maurel Député du groupe Gauche Démocrate et Républicaine, député européen socialiste de 2014 à 2024, David Oelhoffen Réalisateur et scénariste, Elizabeth Le Hot directrice générale gérante de l'Adami, Laure Darcos sénatrice Horizons de l'Essonne, vice-présidente de la commission de la Culture Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
En inédit, un cas supplémentaire abordé dans la suite de l'émission sur M6 de 12h à 12h30 : En 2021, Arnaud met en location son appartement fraîchement rénové à un locataire « d'apparence » fiable pour 1.850€ par mois. Après quelques mois, celui-ci cesse de payer ses loyers et fournit même de faux justificatifs de virement. En 2024, après son départ forcé, Arnaud découvre le logement dans un état de saleté avancé... Malgré une condamnation à plus de 45.000€, le débiteur ne respecte aucun engagement. Mais aussi, les rebondissements des cas du jour abordés de 10h à 12h ! Tous les jours, retrouvez en podcast les meilleurs moments de l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En octobre 2024, Margaux est embauchée comme responsable dans un institut de beauté. Après plusieurs mois de pression, en février 2025, elle décide de démissionner... Mais elle n'est pas payée de son dernier mois de travail et elle ne récupère pas, non plus, ses documents de fin de contrat ! Malgré une décision des prud'hommes rendue en sa faveur, impossible de percevoir ses 2 271,62 €... Pour ne rien arranger, l'institut est en redressement judiciaire ! Journaliste pour l'émission, Mona Benabdelhak revient sur les coulisses de son enquête. Au micro d'Alban Tardy, un membre de l'équipe de "Ça peut vous arriver" revient sur les négociations difficiles et les moments off de ces 2h d'antenne !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le téléphone portable a changé beaucoup de choses pour les éleveurs pastoraux d'Afrique de l'Ouest. Appels, transactions financières, suivis des parcours... La révolution du numérique transforme peu à peu le monde agricole, et ce même dans les zones les plus enclavées. Malgré quelques freins, comme l'accès à l'énergie, on se rend vite compte que la téléphonie mobile se prête particulièrement bien aux activités de transhumance, mobiles par essence.Avec :Camille Richebourg, sociopolitiste et coordinatrice du projet Fracture numérique au Cirad en 2022-2023, désormais chercheuse à INRAENourrir le vivant est un podcast produit par le Cirad (Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement). Écriture et réalisation : Anne Perrin. Identité graphique : Delphine Guard-Lavastre. Musique : uppbeat.io / Eyes Closed - Tobias Voigt.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Yann et sa compagne se marient le 16 septembre 2025 sur le thème de Harry Potter. Pour surprendre sa future épouse, Yann réserve la voiture emblématique de la saga auprès d'une société spécialisée dans les véhicules de cinéma. Il verse un acompte de 270€ mais après le paiement, l'entreprise reste silencieuse. Et, le jour du mariage, elle reprend contact dix minutes avant le rendez-vous pour déclarer que la voiture est en panne ! Malgré plusieurs relances, Yann n'obtient jamais le remboursement de l'acompte pour cette prestation non réalisée. Adrien Mary, journaliste pour l'émission, revient sur son enquête et les rebondissements de l'émission. Au micro de Chloé Lacrampe, un membre de l'équipe de "Ça peut vous arriver" revient sur les négociations difficiles et les moments off de ces 2h d'antenne !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Depuis plus de 15 ans, Elena Le Gal accompagne les femmes et les familles sur le chemin de la naissance, mais aussi toutes les femmes au cours de leurs passages de vies.Dans cet épisode, elle revient sur son parcours de sage-femme, son engagement auprès des familles, son regard sur la naissance aujourd'hui et les convictions qui l'animent depuis le début de sa pratique sur l'accouchement accompagné à domicile.Nous parlons de naissance à domicile, de liberté de choix, de confiance, de santé périnatale et de la place accordée à la parole des femmes.Elena revient également sur la suspension, sans précédent, de son activité depuis le 09 octobre 2025 et sur les questions que cette épreuve soulève autour de l'accompagnement, de l'autonomie des femmes et de l'exercice de sa profession.Une conversation profonde sur la naissance, les droits des femmes et ce que signifie rester fidèle à ses convictions.Belle écoute les MaMaS !Pour soutenir Elena LE GAL et découvrir ses ouvrages : @sagefemmelenaad / Collectif de soutien et de défense d'Elena le gal | HelloAsso
Partez à la découverte de l'extraordinaire parcours d'Helena Rubinstein, cette jeune femme juive polonaise partie à la conquête du monde de la beauté.
Face à l'explosion des coûts de l'intelligence artificielle, un nombre croissant d'entreprises américaines se tournent vers DeepSeek. Un paradoxe alors que les États-Unis abritent les leaders mondiaux du secteur. Derrière cette tendance se cachent une guerre des prix, une nouvelle concurrence technologique et un enjeu géopolitique majeur entre Washington et Pékin. C'est un phénomène qui surprend de plus en plus les observateurs du secteur technologique. Selon les données publiées par Ramp Economics Lab, un organisme qui analyse les dépenses de plus de 50 000 entreprises américaines, l'intelligence artificielle chinoise DeepSeek connaît une très forte progression aux États-Unis. Autrement dit, de plus en plus d'entreprises choisissent DeepSeek pour leurs besoins en intelligence artificielle, alors même que le pays héberge les champions mondiaux du secteur. Pourtant, il y a encore un peu plus d'un an, DeepSeek était largement inconnue du grand public. Aujourd'hui, la start-up chinoise est au centre de l'attention grâce à son adoption croissante par les entreprises américaines. Depuis le lancement de ChatGPT fin 2022, le marché de l'intelligence artificielle générative est devenu colossal. Les entreprises se sont massivement équipées en solutions d'IA et, pendant longtemps, les références s'appelaient OpenAI ou Anthropic. Désormais, DeepSeek attire de plus en plus d'utilisateurs. À lire aussiLa Chine a-t-elle déjà gagné la bataille mondiale de l'intelligence artificielle? Une IA moins chère qui séduit les entreprises occidentales Cette évolution s'explique d'abord par une question de coûts. À mesure que les usages de l'intelligence artificielle se développent, les factures explosent. Dans certaines grandes organisations, les dépenses liées à l'IA représentent désormais plusieurs millions, voire plusieurs dizaines de millions de dollars par an. C'est précisément dans ce contexte que DeepSeek s'impose. Selon Ramp Economics Lab, certaines entreprises américaines ne se contentent plus de tester cette intelligence artificielle chinoise : elles lui confient directement leurs données et souscrivent un abonnement à ses services, alors même que ses infrastructures sont basées en Chine. Il y a encore peu de temps, l'idée qu'une société américaine transfère des données potentiellement sensibles à un fournisseur chinois semblait difficilement imaginable. Pourtant, cette pratique commence à se développer. Pourquoi ? Parce que DeepSeek mise sur une stratégie tarifaire extrêmement agressive. Son dernier modèle phare, V4 Pro, affiche des performances proches des meilleurs modèles occidentaux tout en étant proposé à un coût bien inférieur. L'entreprise a récemment annoncé une baisse permanente de ses tarifs afin de séduire davantage de clients internationaux. Si une intelligence artificielle permet d'obtenir des résultats comparables pour deux, trois ou quatre fois moins cher, la tentation est naturellement forte pour les entreprises soucieuses de maîtriser leurs dépenses. À lire aussiMythos: l'intelligence artificielle qui fait trembler la finance mondiale Une guerre économique et géopolitique autour de l'intelligence artificielle Ce phénomène illustre un processus bien connu des économistes : la commoditisation. Au départ, une innovation est rare, coûteuse et dominée par quelques acteurs. Puis, la concurrence s'intensifie, les prix baissent, les marges diminuent et la technologie finit par devenir largement accessible. L'intelligence artificielle semble aujourd'hui entrer dans cette nouvelle phase. Pour les géants américains du secteur, cette évolution représente une pression considérable. En revanche, pour les entreprises clientes, la concurrence constitue une excellente nouvelle puisqu'elle favorise généralement l'innovation tout en réduisant les coûts. Mais derrière cette bataille commerciale se cache un enjeu beaucoup plus large. La Chine et les États-Unis se livrent une compétition stratégique pour dominer l'intelligence artificielle mondiale. Malgré les restrictions technologiques imposées par Washington à Pékin, DeepSeek continue à gagner du terrain, y compris sur le marché américain. Si cette dynamique se poursuit, les géants américains pourraient voir leur domination contestée sur leur propre territoire. Un scénario qui constituerait un véritable pied de nez pour Washington, qui cherche précisément à ralentir l'ascension technologique chinoise. Au-delà du succès d'une entreprise, l'essor de DeepSeek illustre ainsi l'ouverture d'une nouvelle bataille mondiale : celle d'une intelligence artificielle où le prix devient presque aussi déterminant que la performance technologique.
Historiques ! Portés par les choix tactiques de Mitch Johnson et un Victor Wembanyama record, les Spurs font chuter les Knicks à New York et mettent fin à leur folle série de 13 victoires. Un exploit qui relance totalement ces Finals NBA.Dos au mur après un début de Finals historique à domicile, San Antonio a réagi. Le coach Mitch Johnson a tout changé en alignant ses trois meneurs (Fox, Castle, Harper). Un coup de génie : la défense texane a étouffé un Jalen Brunson trop esseulé (32 pts), tandis que Castle (23 pts) libérait des espaces pour un Victor Wembanyama stratosphérique. Auteur de 32 points, le Français devient le plus jeune joueur à signer un 30/5/5 en finale. Malgré la colère de Mike Brown sur l'arbitrage, les Spurs renaissent.Jacques Monclar, Rémi Reverchon, Mary Patrux, Xavier Vaution, Fred Weis et Chris Singleton décryptent l'actualité de la NBA dans le Podcast NBA Extra, présenté par Nicolas Sarnak et Baptiste Denis.En complément de l'émission lancée en 2012, beIN SPORTS a créé, avec ce podcast, un nouveau format pour revenir en profondeur sur la ligue nord-américaine de basketball. Chaque semaine, les membres de l'émission débattent autour de trois thèmes majeurs, qui font l'actualité de la NBA.Un podcast à retrouver aussi sur Youtube : https://tinyurl.com/y4sabkns Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Cédric Teynat, président de l'association Les Enfants d'Argus, et son équipe de bénévoles utilisent des profils d'enfants fictifs pour identifier et démasquer les prédateurs en ligne, une mission risquée mais essentielle pour protéger les plus vulnérables.À travers des témoignages, l'émission aborde l'ampleur des actes de pédocriminalité et les peines jugées trop légères par rapport à la gravité des traumatismes subis par les victimes. Cédric Teynat exprime son indignation face à ces décisions judiciaires.Malgré les obstacles, l'association poursuit son combat, en collaboration avec les forces de l'ordre, pour faire condamner les prédateurs et sensibiliser l'opinion publique. Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pascal Praud et ses invités abordent la question de la responsabilité de l'État dans l'affaire de la jeune Rosa, 11 ans.La mère de Rosa a porté plainte pour des faits de viol présumés sur sa fille. Malgré les preuves médicales et le témoignage de l'enfant, la justice n'aurait pas agi avec la rapidité nécessaire, laissant le présumé agresseur en liberté. La maire de la ville a dénoncé cette inaction.Les invités analysent les possibilités pour la famille de Rosa d'obtenir une réparation de l'État, malgré les difficultés juridiques. Maître Pardo souligne la complexité de faire condamner financièrement l'État, mais insiste sur l'importance de poursuivre les démarches pour obtenir réparation.La mère de Rosa, Audrey, partage son témoignage, décrivant les souffrances de sa fille et de sa famille face à l'inaction judiciaire. Les participants s'accordent sur le fait que l'État ne peut se soustraire à ses responsabilités dans ce type de situation.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pascal Praud et l'avocat Pierre Debuisson reviennent sur l'affaire de Rosa, victime de viols entre 2004 et 2025. Malgré les signalements répétés de sa mère, le présumé agresseur, Jérôme Barrella, n'a pas été interpellé. Pierre Debuisson dénonce les dysfonctionnements judiciaires et l'inaction des autorités.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Céline Dion a rajouté 10 nouvelles dates à sa prochaine tournée. Malgré une demande gigantesque de places pour ses concerts, la chanteuse canadienne s'inquiète face à la concurrence que représente Aya Nakamura, ou encore Mylène Farmer... Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le charbon est l'énergie qui contribue le plus au réchauffement de la planète. Pour respecter l'accord de Paris de 2015 sur le climat, les pays de l'Union européenne devraient l'abandonner avant 2030. Beaucoup s'y sont engagés. Mais après l'invasion à grande échelle de l'Ukraine par la Russie en 2022, et la hausse des prix de l'énergie, certains ont repoussé l'échéance ou revu leur calendrier. La Roumanie en fait partie. Le pays touche des aides de Bruxelles pour sortir du charbon, mais a obtenu en octobre 2025 un délai supplémentaire de la part de la Commission européenne, pour reporter la fermeture de plusieurs de ses mines et centrales, malgré les conséquences pour l'environnement. Un Grand reportage de Justine Fontaine, avec Arturo Cimini. Réalisation : Jérémie Boucher. La plus grande mine de lignite à ciel ouvert de Roumanie, la mine Rosia, ressemble à un immense cratère. Située en Olténie, dans le sud-ouest du pays, on y descend en 4x4, jusqu'au pied d'une falaise noire et grise, creusée par une gigantesque excavatrice. Aussi haute qu'un immeuble de huit étages, elle avale ce type de charbon très polluant grâce à une grande roue avant de le recracher, en petits morceaux brun foncé, sur un tapis roulant qui file jusqu'en haut de la mine, en plein vent. « Et là c'est un dépôt de charbon, explique Felix Tirca, coordinateur du site, où travaillent près de 1 000 personnes. Le lignite est entreposé ici avant d'être envoyé vers la centrale thermique » voisine, précise-t-il, casque de chantier sur la tête, chaussures de sécurité et bleu de travail. On aperçoit la fumée blanche de sa cheminée depuis le site d'extraction du lignite. Cette centrale, comme la mine, appartient à une entreprise publique, le Complexe énergétique d'Olténie (CE Oltenia). On retrouve dans son bureau, à l'abri de la poussière de charbon soulevée par le vent, le directeur de la mine, Nicolae Mirea. Habillé, comme ses collègues, d'un bleu de travail siglé du logo de l'entreprise, son casque est posé à côté de lui. Il reste en contact avec ses équipes via un talkie walkie. «D'après les dernières informations qu'on a, la fermeture est prévue pour 2029. Mais on espère rester ouverts plus longtemps», dit-il. « L'avenir n'est pas très prometteur pour nous, nous sommes conscients qu'on va devoir fermer... mais on souhaite qu'au moins les jeunes puissent en vivre le plus longtemps possible », avance-t-il. Craintes pour l'emploi À côté de lui, son collègue, Ionel Marius Gruescu, tient à nous montrer une image sur son téléphone : « Voilà ma femme et mes enfants. Moi et mes collègues sommes de la même génération. Nos enfants sont encore petits, donc nous espérons tous que cette mine et les centrales ne fermeront pas », glisse-t-il. À bientôt 50 ans, il ne s'imagine pas se reconvertir et commencer un autre travail, dans une région où l'économie repose en grande partie sur le lignite. Ici, chaque famille compte un ou plusieurs mineurs. « Mon père et ma mère travaillaient dans une centrale à charbon », témoigne Boby Monteanu, qui dirige le syndicat des mineurs Cartel Alfa dans le comté de Gorj, en Olténie. Lui a commencé comme électricien dans une mine de la région, à l'âge de 18. « Ma sœur, mes oncles... Nous avons tous travaillé dans les mines. Mais je suis le seul à être devenu dirigeant syndical. » « À l'heure actuelle, moins de 15 000 personnes travaillent encore dans l'industrie minière en Roumanie, contre 300 000 en 1997, quand a commencé la restructuration de l'industrie minière, pointe un autre syndicaliste, Dumitru Pirvulescu, président de la fédération roumaine des mines et de l'énergie. Depuis, on assiste à un exode des jeunes vers d'autres régions ou d'autres pays. Et c'est un gros problème dans ce comté. » « La Roumanie ne peut se passer du charbon » En 2021, la Roumanie s'est engagée auprès de l'Union européenne à sortir du charbon d'ici à 2032. Mais en octobre 2025, le gouvernement roumain a demandé et obtenu un délai supplémentaire de la part de Bruxelles, pour retarder la fermeture de plusieurs mines et centrales de l'Olténie, la région où on se trouve. « Le gouvernement roumain a eu raison de reporter la fermeture des centrales à charbon. Car le plan de sortie de charbon était basé sur une autre Europe : quand il a été approuvé, la guerre en Ukraine a commencé immédiatement après, ce qui a bouleversé l'Europe », salue le syndicaliste. Pour les partisans du charbon, la guerre au Moyen-Orient est un argument supplémentaire pour prolonger la durée de vie des centrales et, avec ça, maintenir les emplois existants. Ils estiment que le charbon est utile pour la stabilité du réseau électrique et qu'il n'est pas justifié que la Roumanie s'en passe avant d'autres pays européens, comme l'Allemagne ou la Bulgarie. « Nous assurons la sécurité énergétique nationale. La Roumanie ne peut se passer du charbon », insiste Mircea Gherendi. Mineur depuis 31 ans, il travaille sur une excavatrice. « L'Union européenne a-t-elle compris que la Roumanie avait besoin du charbon ? Non. Que la Roumanie se convertisse au gaz n'augure rien de bon. Car le gaz est très cher », s'inquiète-t-il, face aux projets de transformer certaines centrales à charbon en centrales à gaz, dont l'énergie devrait alors être importée. Malgré le délai supplémentaire négocié avec l'Union européenne, il y a quelques semaines à peine, les contrats de près de 1 800 personnes n'ont pas été renouvelés par l'entreprise publique dans l'une des centrales à charbon de la région. Une vallée ponctuée de centrales Juste à côté de la mine, la centrale de Rovinari est l'une de celles qui ponctue le paysage de la vallée. Le long de la route, on dirait de gigantesques paquebots gris et rouillés, flanqués d'imposantes tours de refroidissement. On suit Marius Bizga vers la salle des machines. Il dirige cette centrale vieille de plus d'un demi-siècle. « La centrale avait six unités au départ, mais il n'y en a plus que trois aujourd'hui, de 330 mégawatts chacune. Et une seule est en marche en ce moment », en cette période de printemps, où les besoins en chauffage et en climatisation sont faibles, expose-t-il. « Là, c'est la chaudière, vous pouvez voir la combustion à travers ces fenêtres. Le charbon arrive de chaque côté, ici, puis est broyé très fin avant d'être brûlé », explique le directeur, depuis le cœur de l'usine, une cathédrale de métal traversée par de gigantesques tuyaux d'où s'échappent quelques gouttes d'eau des circuits de refroidissement. Marius Bizga nous emmène ensuite dans la salle de contrôle. On peut y observer en temps réel la production d'électricité de la centrale. Aujourd'hui, le charbon représente encore un peu moins de 15% de l'électricité produite dans le pays. L'entreprise met en avant les investissements réalisés ces dernières années, à hauteurs de plusieurs centaines de millions d'euros pour réduire les émissions de gaz toxiques de ses centrales. « La première unité a été mise en service en 1972. À partir de 2004, toutes les unités ont été modernisées, assure le directeur. Nous avons ainsi investi pour réduire les émissions de dioxyde de soufre et d'oxyde d'azote. Nous respectons toutes les exigences en matière de protection de l'environnement », insiste-t-il. Deux fois plus de CO2 que le gaz Au-dessus de l'usine, la fumée blanche a remplacé la fumée noire ou grise du passé. Mais, même si les émissions de gaz toxiques ont été réduites, le charbon reste la source d'électricité la plus polluante : près de deux fois plus de CO2 que le gaz naturel, une autre énergie fossile. La police de l'environnement dans le comté de Gorj a aussi infligé plusieurs amendes ces dernières années à des centrales de l'entreprise publique CE Oltenia, notammment pour avoir dépassé les seuils de pollution de l'air. Malgré les conséquences pour l'environnement et pour la santé, de nombreux habitants continuent de soutenir l'industrie du charbon, au nom de l'emploi local ou encore de l'indépendance énergétique du pays. « S'ils veulent fermer les mines et les centrales, ce n'est pas parce que ça pollue, c'est pour nous ruiner économiquement », croit savoir Daniel, 52 ans, cheminot rencontré sur une place de Targu Jiu, chef lieu du comté. « Ils ne veulent plus qu'on soit indépendants de l'Union européenne sur le plan énergétique. [...] Si les centrales à charbon et les mines ferment, ça augmentera automatiquement le chômage alors qu'on est déjà en train de s'appauvrir. Si on ne produit plus rien, cette région, ce sera une zone morte. Voilà les conséquences de la fermeture des mines et des centrales », s'alarme-t-il. Cet habitant assure qu'il n'a jamais été préoccupé par les conséquences sanitaires de l'exploitation du charbon. Retards Si les habitants ne voient pas d'alternatives au charbon, c'est aussi parce que les projets qui devaient remplacer le lignite n'ont pas été lancés à temps, voire pas du tout. À Bucarest, la capitale roumanie, nous avons rendez-vous avec l'ONG environnementale Bankwatch. « Le gouvernement de Roumanie s'est engagé en 2021, à sortir du charbon en 2032, rappelle Eliza Barnea, qui gère la campagne pour une transition juste chez Bankwatch Roumanie. Pour ça, le pays a reçu presque 2 milliards d'euros » de la part de l'Union européenne, pour convertir en centrales à gaz certaines centrales à charbon et construire des parcs photovoltaïques. Or, les projets de centrales à gaz n'ont pas encore dépassé le stade de l'appel d'offres et la construction des parcs photovoltaïques n'a pas encore commencé. Selon elle, la responsabilité de ces retards revient surtout à l'État roumain. La Commission européenne a néanmoins été trop « permissive » avec Bucarest, estime-t-elle. Des émissions de CO2 non déclarées ? Il y a quelques mois, le complexe énergétique Oltenia a aussi été épinglé dans une enquête journalistique publiée par Follow The Money. L'entreprise est soupçonnée d'avoir sous-estimé ses émissions de CO2. Grâce à cela, elle aurait économisé près de 250 millions d'euros sur ses quotas européens d'émissions de dioxyde de carbone. Jointe par téléphone, Anna-Kaisa Itkonen, porte-parole de la Commission européenne sur les questions d'énergie, confirme qu'une enquête a été ouverte à Bruxelles, notamment sur ce point, mais n'est « pas en mesure d'en dire plus tant que l'enquête est en cours ». Elle défend aussi la décision d'accepter de reporter la fermeture de certaines centrales à charbon, un secteur qui est pourtant le principal émetteur de CO2 du pays. « Je ne dirais pas que nous payons la Roumanie pour qu'elle conserve ses centrales électriques à charbon », se défend-elle. « Nous continuons à encourager l'élimination du charbon et à accélérer le déploiement des énergies renouvelables. La Roumanie a des prix de l'électricité parmi les plus élevés d'Europe à l'heure actuelle, tout en étant fortement dépendante des combustibles fossiles. Or, on constate que les États membres qui ont la plus grande part d'énergies renouvelables ont également tendance à avoir les prix de l'électricité les plus bas. C'est pourquoi nous encourageons la Roumanie à prendre des mesures en faveur de la décarbonation et de l'électrification, car cela se traduit en fin de compte par des prix plus bas pour les consommateurs », avance la porte-parole. Panneaux solaires Anna-Kaisa Itkonen estime que la Roumanie a enregistré des avancées importantes pour réduire ses émissions de CO2 et développer les énergies renouvelables. Le pays est, en effet, l'un des États membres qui a le plus diminué ses émissions de dioxyde de carbone depuis les années 90. Eliza Barnea, de l'ONG bankwatch, voit elle aussi des raisons d'espérer, comme le développement des panneaux solaires chez les particuliers, avec le soutien de l'État. Ainsi, « ces dernières années, le nombre d'autoconsommateurs d'électricité a beaucoup augmenté. Face à la hausse des prix causée par les conflits internationaux, les gens sont attirés par la perspective d'être plus indépendants du point de vue énergétique, de ne pas être exposés à la volatilité des prix », analyse-t-elle. L'ONG se réjouit aussi du développement de projets d'énergies renouvelables par de petites municipalités d'Olténie, comme Turceni, dont la municipalité « vient de déposer des demandes de géothermie, l'une des sources de chaleur les moins chères et plus propres. On espère que, petit à petit, ces initiatives locales vont contribuer à faire avancer la transition », conclut-elle. Ce reportage a bénéficié d'un financement de l'Union européenne.
« Onze mois après son arrestation par la justice malienne, le lieutenant-colonel français Yann V. a été fixé vendredi sur son sort par un tribunal de Bamako, pointe Maliweb. L'agent français écope de 20 ans de réclusion criminelle et d'une amende de 3 millions 600 000 FCFA ainsi que du paiement d'un franc symbolique à l'État malien. Pour rappel, poursuit le site bamakois, ce lieutenant-colonel avait été interpellé et accusé par le gouvernement de transition d'avoir contribué "à mobiliser les responsables politiques, acteurs de la société civile et des militaires dont les généraux de brigade Abass Dembélé et Nema Sagara" pour déstabiliser les institutions de la République. Dans la foulée de son interpellation, le ministère français des Affaires étrangères avait contesté les accusations portées contre son deuxième secrétaire à l'ambassade à Bamako. Paris avait même rejeté son implication estimant qu'il fait l'objet "d'accusations sans fondement". » À lire aussiMali: un agent de renseignement français condamné à 20 ans de prison Des fonctions officielles… En effet, précise Le Monde Afrique, « Yann V. était présent au Mali sous sa véritable identité et était dûment accrédité comme officier de la DGSE auprès des autorités maliennes. Il était officiellement second secrétaire de l'ambassade de France à Bamako, poste qui lui confère théoriquement l'immunité diplomatique en vertu de la convention de Vienne de 1961. Malgré leurs relations très tendues depuis le putsch du général Goïta, en 2020, qui a tourné le dos à la France pour miser sur la Russie, Paris et Bamako avaient en effet maintenu une discrète coopération en matière de renseignement. Une équipe réduite de la DGSE, qui fournissait notamment un appui technique à ses partenaires maliens, et dont Yann V. faisait partie, était donc présente à Bamako dans ce cadre. » Défiance… En fait, analyse Afrik.com, « la condamnation de Yann V. s'inscrit dans une relation franco-malienne déjà profondément abîmée. Depuis le départ de l'opération Barkhane et le rapprochement de Bamako avec Moscou, les tensions sont régulières. Cette affaire prolonge ce cycle de défiance. Juger l'officier français permet à Bamako d'adresser un message clair à la France en montrant que le Mali entend traiter toute présence française jugée suspecte comme une menace contre sa souveraineté. » Cette condamnation, poursuit Afrik.com, révèle aussi et surtout « la difficulté, pour les autorités maliennes, de traiter publiquement les volets internes de cette affaire. En condamnant le Français, Bamako met en scène la défense de sa souveraineté face à l'ancienne puissance coloniale. Et en laissant les généraux maliens impliqués dans l'attente (d'être jugés par une cour militaire), le pouvoir évite, pour l'instant, un procès qui pourrait ouvrir des débats plus délicats sur les fractures au sein même de l'armée malienne. » Une issue diplomatique ? En tout cas, conclut le site panafricain, « dans l'immédiat, une issue rapide paraît difficile pour Yann V., même si Paris continue de réclamer sa libération et de dénoncer une violation des règles diplomatiques. » D'après le site d'information malien, Bamada, « la condamnation de Yann V. n'exclut pas, en théorie, une issue diplomatique ultérieure, notamment un transfèrement vers la France pour l'exécution de la peine ou alors une mesure de grâce décidée par les autorités maliennes. Une telle évolution dépendrait toutefois d'une décision souveraine de Bamako et d'éventuels échanges avec Paris. » Bien traité mais amaigri Enfin, pour ce qui est des conditions de détention de l'officier français, « en mars dernier, Jeune Afrique révélait qu'il était détenu à la base aérienne 100 de Bamako, une installation relevant de la sécurité d'État malienne. Il avait, dans les semaines qui avaient suivi, pu avoir accès à un avocat et avait vu ses conditions de détention s'améliorer (…). » Pour sa part, Le Monde Afrique confirme que « Yann V. est détenu par l'agence nationale de la sécurité d'État dans une de ses bases de Bamako. Il est bien traité mais amaigri. Après plusieurs mois sans visite, il avait vu pour la première fois un membre de l'ambassade de France, en décembre dernier, à l'occasion des fêtes de fin d'année. Depuis son arrestation, des contacts ponctuels ont eu lieu entre responsables maliens et français à son sujet. (…) La France a opté pour une ligne ferme sur ce dossier sensible, suivi en permanence à la DGSE et supervisé par l'Élysée. Dénonçant une arrestation arbitraire, elle ne réclame qu'une chose : la libération immédiate de son agent. Pour l'instant sans succès. »
Israël et l'Iran ont lancé lundi des attaques réciproques après les tirs de missiles iraniens en direction du territoire israélien, menaçant la trêve en vigueur et les espoirs de Donald Trump d'arriver à un accord pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient. Téhéran a annoncé à la mi-journée une "cessation" des frappes contre Israël, alors que le sud du Liban reste sous le feu israélien.
Les finales de la NBA ont débuté le 3 juin 2026 aux Etats-Unis. Elles opposent deux équipes qu'on n'attendait pas forcément dès cette année : les New York Knicks et les San Antonio Spurs. La victoire se joue au meilleur des quatre matchs.Le pilier de l'équipe texane des Spurs est littéralement un géant : le Français Victor Wembanyama ne cesse de surprendre, du haut de ses 2,24 mètres. Malgré sa jeunesse, 22 ans, il s'impose déjà comme un phénomène, l'un des meilleurs joueurs de sa génération pour cette troisième saison en NBA.Natif du Chesnay, dans les Yvelines en région parisienne, « Wemby » a été repéré très tôt. Grâce à sa taille hors-norme bien sûr, mais aussi par ses qualités développées dès son enfance. Clément Martel, du service des sports du Monde, suit le basketteur depuis ses débuts. Dans un épisode de « L'Heure du Monde » d'avril 2024, il dressait son portrait alors que Victor Wembanyama évoluait pour sa première saison en NBA. Avant de rediffuser ce récit, Nicolas Chapuis, correspondant du « Monde » à New York, évoque l'ambiance de ces finales 2026 et la manière dont le joueur français s'est imposé comme l'un des meilleurs du basket mondial.Un épisode de Madjid Bennaceur. Réalisation Quentin Tenaud et Florentin Baume. Présentation et suivi éditorial : Jean-Guillaume Santi et Sophie Larmoyer. Rédaction en chef : Adèle Ponticelli.Cet épisode a été publié le 8 juin 2026 et pour partie publié initialement le 24 avril 2024. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Alexandra a élevé son neveu comme son propre fils après qu'il lui a été confié par une décision de justice à l'âge de 7 ans. Mais dans la nuit du 30 juin 2021, tout bascule : le jeune homme, 21 ans à l'époque, lui vole sa voiture, la détruit en conduisant ivre et sans permis. Malgré une condamnation judiciaire, Alexandra n'a jamais été remboursée intégralement. Célia Oprandi, envoyée spéciale, revient sur sa confrontation avec la partie adverse. Au micro de Chloé Lacrampe, un membre de l'équipe de "Ça peut vous arriver" revient sur les négociations difficiles et les moments off de ces 2h d'antenne !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Quel chaos en Principauté ! Entre pénalités à répétition, abandons, déclassements et décisions controversées, le Grand Prix de Monaco a offert un scénario complètement fou. Et au milieu de la tempête, un homme continue d'écraser la concurrence : Kimi Antonelli. Vainqueur pour la cinquième fois de suite, l'Italien est-il déjà le nouveau patron de la Formule 1 ? Qui peut encore stopper son ascension ? Premier podium avec Red Bull pour Isack Hadjar ! Malgré un week-end compliqué et plusieurs enquêtes ouvertes contre lui, le Français s'en sort sans la moindre sanction. Une performance qui met tout le monde d'accord ? À l'inverse, week-end catastrophe pour Charles Leclerc. Fraîchement prolongé par Ferrari, le Monégasque a terminé sa course dans le mur après des problèmes de frein, avant de régler ses comptes avec son équipe. Lewis Hamilton, lui, enchaîne une deuxième deuxième place consécutive et semble retrouver des couleurs. Le Britannique est-il enfin relancé ? Pendant ce temps, Max Verstappen n'a même pas pris le départ. Destins opposés pour deux des plus grandes figures du paddock. Et que dire de Pierre Gasly ? Troisième sous le drapeau à damier, le pilote Alpine a finalement été rétrogradé au septième rang après deux pénalités pour avoir dépassé la limite de vitesse dans les stands de... 0,1 km/h puis 0,4 km/h. Une décision scandaleuse ou l'application stricte du règlement ? Les commissaires ont-ils été trop loin ? Les incohérences de jugement ont-elles faussé le résultat ? Décryptage, analyses et enjeux pour la suite du championnat : le Paddock RMC revient sur un Grand Prix de Monaco aussi spectaculaire que polémique. Avec Nicolas Paolorsi, Jean-Luc Roy, Louis Gerbier et Seb Erson.
Dans cet épisode du podcast "Comment j'ai réussi ?", Charles Bonnaire reçoit Véronique Bougardier, présidente du cabinet Bougardier, spécialisé dans le courtage de recherche de financement, nous éclaire sur le crédit hypothécaire, un outil méconnu mais pourtant précieux pour de nombreux propriétaires immobiliers.L'invitée nous explique que le crédit hypothécaire n'est pas uniquement réservé aux très gros patrimoines. Il peut également être une solution pour des propriétaires plus modestes qui ont besoin de liquidités, par exemple pour payer des droits de succession ou compléter le financement d'un investissement professionnel. Contrairement aux idées reçues, le crédit hypothécaire n'est pas forcément synonyme de dette. Il peut en effet permettre de ne rembourser que les intérêts, le capital étant remboursé à la revente du bien immobilier.Malgré ces avantages, le crédit hypothécaire reste encore peu connu du grand public, souvent associé à un "gros mot". Elle déplore ce manque de connaissance et souligne que ce type de financement ne comporte pas plus de risques qu'un crédit classique, la banque vérifiant toujours la capacité de remboursement de l'emprunteur.Un point intéressant soulevé dans cet épisode est l'évolution récente du marché du crédit hypothécaire. Avec la hausse des taux d'intérêt, elle constate que de plus en plus de parents font appel à ce type de financement pour aider leurs enfants à acquérir un bien immobilier. Le crédit hypothécaire permet en effet de débloquer des liquidités rapidement, sans avoir à vendre un bien.Enfin, la dirigeante du cabinet Bougardier observe que la nature des demandes de crédit hypothécaire a quelque peu évolué ces derniers temps. Si les achats de plaisir comme les voitures de collection ont un peu diminué, les demandes liées à l'immobilier, notamment pour l'achat d'un deuxième bien, sont en revanche en hausse.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Sorti en 1939, The Wizard of Oz est aujourd'hui considéré comme l'un des plus grands classiques du cinéma américain. Pourtant, derrière la magie du film se cache l'un des tournages les plus chaotiques de l'histoire d'Hollywood. Accidents graves, incendies, intoxications, réalisateurs renvoyés, journées de travail épuisantes et dépassements de budget transforment rapidement le conte féerique en véritable cauchemar. L'actrice Judy Garland, qui incarne Dorothy, subit une pression immense de la part des studios : régimes forcés, médicaments, harcèlement psychologique et rythme infernal. D'autres acteurs sont hospitalisés après des accidents liés aux costumes, aux effets spéciaux ou aux maquillages toxiques. Malgré ce chaos permanent, le film devient peu à peu un monument de la culture populaire mondiale grâce à ses chansons mythiques, son univers visuel révolutionnaire et son message universel. Une histoire fascinante où la naissance d'un chef-d'œuvre se confond avec les dérives les plus sombres de l'âge d'or d'Hollywood. Merci pour votre écoute Vous aimez l'Heure H, mais connaissez-vous La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiK , une version pour toute la famille.Retrouvez l'ensemble des épisodes de l'Heure H sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/22750 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : Un jour dans l'Histoire : https://audmns.com/gXJWXoQL'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvVous aimez les histoires racontées par Jean-Louis Lahaye ? Connaissez-vous ces podcast?Sous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppv36 Quai des orfèvres : https://audmns.com/eUxNxyFHistoire Criminelle, les enquêtes de Scotland Yard : https://audmns.com/ZuEwXVOUn Crime, une Histoire https://audmns.com/NIhhXpYN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:04:37 - Les Matins de France Culture - Victime d'abus sexuels de la part d'un abbé dans son enfance, Marine a longtemps occulté ce qui lui était arrivé. À la mort de son agresseur, les souvenirs commencent à refaire surface et avec, le besoin de réparation. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Caroline Bennetot, Éric Chaverou Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Jérôme Rothen donne ses notes et ses appréciations sur les consultants du soir. Aujourd'hui,Jean-Michel Larqué et Steve Savidan.
À Mokolo, dans l'Extrême-Nord du Cameroun, une radio communautaire sensibilise les populations locales aux questions de santé, d'agriculture et œuvre pour une cohabitation pacifique dans cette région troublée. Au micro de Raphaëlle Constant, l'équipe de la radio Échos des montagnes partage ses multiples défis. Jeudi 4 et vendredi 5 juin, on célébrait en France la Fête de la radio, un événement annuel soutenu par le ministère de la Culture et par l'Arcom, l'autorité de régulation du secteur audiovisuel français. Pour célébrer la radio, sur RFI, "L'atelier des médias" a fait le choix de proposer une plongée dans les réalités d'une radio communautaire comme il en existe des milliers en Afrique. Fondée en 2007, la radio communautaire Échos des montagnes, basée à Mokolo dans l'Extrême-Nord du Cameroun, sert de lien vital pour les populations locales confrontées à l'insécurité et aux crises alimentaires. Cette station diffuse des programmes en douze langues pour sensibiliser les auditeurs aux enjeux de santé, d'agriculture et de cohabitation pacifique entre agriculteurs, éleveurs et déplacés. Malgré des défis techniques majeurs, tels qu'une antenne détruite par les intempéries et une dépendance à l'énergie solaire, l'équipe de bénévoles passionnés maintient une grille d'émissions en misant sur l'interactivité. Elle joue également un rôle crucial dans la lutte contre la désinformation et collabore étroitement avec les autorités camerounaises avant de diffuser des contenus liés aux questions sécuritaires. Aujourd'hui, bien que menacée par un manque de financements institutionnels et des contraintes administratives, la radio demeure une « voix des sans-voix » indispensable au développement social. Ce média de proximité prouve son impact en favorisant l'éducation des filles et en offrant un espace de dialogue essentiel pour la cohésion sociale de la communauté. Avec la cheffe de station Hapsatou Ndjobdi, le chargé de programmes Charles Adama et le producteur René Yahoua. Portrait d'une radio communautaire au Cameroun: Échos des montagnes, l'âme solidaire du Mayo-Tsanaga, un reportage de Raphaëlle Constant réalisé par Steven Helsly.
Malgré une légère baisse, le prix de l'essence reste assez délirant ces jours-ci. Résultat, on est nombreux à se demander si c'est pas le moment de passer à une bagnole électrique. Si ça vous tente, vous pouvez demander aux recyclageurs Martin de changer le moteur de votre voiture. C'est ce que Martin propose aujourd'hui à une auto-école, et c'est bien sûr un très mauvais plan.
Malgré leur toute petite taille, ces volatiles ont épargné des milliers de vies humaines...sous terre, et précisément dans les mines ! Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Malgré les sanctions internationales, plus de 130 délégations étrangères seront présentes ce mercredi 3 juin 2026 à Saint-Pétersbourg au Forum économique organisé par Vladimir Poutine. Pour la première fois, il y aura des représentants venus d'un pays de l'Union européenne, à savoir trois députés allemands du parti d'extrême droite AfD (Alternative pour l'Allemagne). Écoutez RTL autour du monde du 03 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Favori d'Henri IV, héros des guerres civiles, le maréchal de Biron a tout reçu du roi. Cela n'empêchera le vieux compagnon d'armes de trahir tout ce pour quoi il s'est battu.Biron, le maréchal de France, est un personnage aussi brillant que tourmenté. Favori du roi Henri IV, sa soif de gloire et de pouvoir le poussera à trahir son souverain. Retour sur la chute vertigineuse d'un homme de guerre devenu l'ennemi du royaume.
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A la chute de Napoléon, Louis XVIII gouverne la France depuis le palais des Tuileries. Le pouvoir isole, mais une femme demeure aux côtés du monarque pour le conseiller...Franck Ferrand nous plonge dans les coulisses de la Restauration française avec cet épisode fascinant sur le règne de Louis XVIII. Malgré son corps affaibli par la goutte, ce roi aux multiples facettes sait préserver la dignité de la monarchie. Mais son affection pour sa favorite, la comtesse Zoé du Cayla, va bouleverser l'équilibre politique de l'époque.