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Elle s'appelle Elisa Deroche, Raymonde de Laroche ou encore la Baronne de Laroche. Elle est à la fois une et multiple mais à l'aube du XXe siècle, tout son être est tendu vers un seul objectif : la conquête du ciel. C'est ainsi qu'elle va s'imposer comme la première véritable femme-pilote au monde. Un destin hors normes, entre grandes joies et grandes tragédies.Embarquez pour un fascinant voyage dans le temps à l'aube de l'aviation ! Suivez les aventures extraordinaires d'Elisa de Roche, cette femme audacieuse qui a bravé tous les obstacles pour devenir l'une des premières aviatrices au monde. Jeune femme libre et passionnée de mécanique, Elisa Deroche va peu à peu se faire un nom dans le milieu naissant de l'aéronautique. Malgré les réticences de son entourage, elle va résolument prendre les commandes d'un avion et s'élever dans les airs, devenant ainsi une véritable star de l'époque. Les journaux se disputent ses exploits, la surnommant tour à tour 'la baronne de l'air' ou 'le petit oiseau'. Mais son ascension fulgurante est aussi marquée par de terribles épreuves. La mort brutale de sa fille, puis celle de son mentor, vont profondément la bouleverser. Malgré les dangers, elle ne cessera pourtant de repousser les limites, décrochant records sur records. Jusqu'à ce tragique accident qui mettra fin à sa carrière d'aviatrice.Plongez dans l'épopée captivante d'une femme hors du commun, qui a su s'imposer dans un monde d'hommes et écrire une page de l'histoire de l'aviation.
Disparue il y a 30 ans, Ella Fitzgerald fut une icône majeure du XXe siècle, dont la voix a profondément marqué les esprits. De son enfance précaire à son ascension fulgurante, l'écrivain Jean-Pierre Jackson retrace le destin hors normes de la First Lady of jazz dans une nouvelle biographie de référence tout juste parue chez Actes Sud.Remontez le temps et plongez dans l'épopée musicale d'Ella Fitzgerald, une des plus grandes voix du jazz du XXe siècle ! Découvrez les débuts modestes mais prometteurs de cette jeune femme de 17 ans qui, un soir de 1934 sur la scène mythique de l'Apollo Theater à Harlem, va conquérir le public et lancer une carrière légendaire.Suivez le parcours d'Ella, de sa jeunesse difficile à Harlem jusqu'à sa consécration en tant que « First Lady du Jazz ». Apprenez comment cette enfant des rues, grâce à son talent et à sa ténacité, a su s'imposer dans un milieu alors largement dominé par les hommes. De ses débuts avec l'orchestre de Chick Webb au succès de ses célèbres « Songbooks », Ella Fitzgerald vous entraîne dans son ascension fulgurante vers la gloire et le respect de tous les amateurs de jazz.Mais derrière cette réussite se cache aussi une histoire de lutte contre la ségrégation et les discriminations. Franck Ferrand vous racontera les épisodes marquants de l'engagement d'Ella pour les droits civiques, une cause qui lui tenait particulièrement à cœur. Vous découvrirez également les moments les plus sombres de sa vie, comme cette agression sur scène en 1957 ou les problèmes de santé qui l'ont rattrapée en fin de carrière. Malgré ces épreuves, Ella Fitzgerald restera une figure incontournable du jazz, une voix inimitable qui a marqué à jamais l'histoire de la musique.Laissez-vous emporter par cette épopée passionnante et pleine de rebondissements !
Depuis l'offensive israélo-américaine en Iran, le 28 février 2026, les yeux du monde sont braqués sur la situation dans le détroit d'Ormuz, cet étroit couloir marin bloqué d'abord par Téhéran, puis aussi partiellement par Washington. Trois mois et demi de paralysie d'une route maritime stratégique, qui entrave sérieusement le commerce : les bateaux qui y transitent transportent pétrole, gaz et produits industriels et pétrochimiques.Malgré le protocole d'accord signé entre les Etats-Unis et l'Iran le 17 juin 2026, la situation semble loin d'être réglée. Parmi les points d'achoppement, la volonté de Téhéran de rendre durablement payant le passage du détroit pour les armateurs des navires. L'Iran, dont l'économie est à terre, entend tirer une manne financière de ce détroit. Et ne pas lâcher cette « arme de blocage » qui a pallié si efficacement son infériorité militaire.Ce précédent du détroit d'Ormuz pourrait bien bouleverser un ordre mondial jusqu'ici établi : celui de la libre circulation maritime. Or, plus de 80 % du commerce mondial s'effectue sur les mers.Un pays peut-il décider, à lui seul, de remettre en question la liberté de circulation des bateaux dans les détroits ? Que dit le droit international à ce sujet ? Quelles conséquences pourraient avoir ce précédent, qui pourrait inspirer d'autres pays riverains d'autres détroits stratégiques ? Le commerce maritime est-il menacé ? Réponse dans cet épisode de « L'Heure du Monde » avec Claire Gatinois et Julien Bouissou, journalistes au service International et Economie du Monde.Un épisode d'Adélaïde Tenaglia. Réalisation : Florentin Baume. Musique : Amandine Robillard et Epidemic Sound. Recherche d'archives : Estelle Dubot. Présentation et suivi éditorial : Sophie Larmoyer. Dans cet épisode : extrait d'une conférence de presse de Donald Trump le 21 mai 2026, extrait d'une interview d'Emmanuel Macron, le 18 juin 2026 sur France 2.Cet épisode a été diffusé le 24 juin 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Un acteur du monde du foot est l'accusé du soir. Il est ensuite défendu avant le verdict du juge.
Radio Foot ce lundi en direct 16h10 T.U. Sur RFI, YouTube & Facebook Live (Rediffusion sur les ondes à 21h10 T.U.) : - Mondial 2026, suite de la 2è journée de phase de groupes. ; - Poule G, l'Égypte aux commandes. ; - Retour sur le fiasco tunisien. ; - G.I. Le Sénégal à l'heure de la relance. - Mondial 2026, suite de la 2è journée de phase de groupes Dans le G.H. : le Cap-Vert surprend encore ! Les Crioulos ont tenu tête à la Céleste de Marcelo Bielsa à Miami. Après avoir résisté face à l'Espagne, les Requins Bleus ont contenu les doubles champions du monde sud-américains. Kevin Pina et Helio Varela buteurs. Héros du match face à la Roja, le portier Vozinha a concédé ses deux 1ers buts. Le dernier match face aux Saoudiens sera crucial. À lire aussiCoupe du monde 2026: après avoir tenu l'Espagne en échec, le Cap-Vert récidive contre l'Uruguay - Poule G, l'Égypte aux commandes Pourtant menés par les All Whites pendant une heure à Vancouver, les Pharaons se sont repris (Ziko, Salah, Hassan Trezeguet), remportent (3-1) leur tout 1er succès en Coupe du monde, et peuvent entrevoir les 16è de finale. Un nul face à l'Iran suffirait à les qualifier, ce serait inédit dans leur histoire. - Les Iraniens, dont les conditions de préparation sont difficiles, ont résisté aux Diables Rouges à Los Angeles ! Nouveau nul des Belges, privés de Jérémy Doku, qui ont frappé 23 fois au but sans trouver la faille. Lukaku et ses coéquipiers vont-ils retrouver leur efficacité samedi contre les Néo-Zélandais ? À lire aussiCoupe du monde 2026: menée durant une heure, l'Égypte bat la Nouvelle-Zélande et entrevoit les seizièmes - Retour sur le fiasco tunisien Malgré l'arrivée en sauveur d'Hervé Renard, le sursaut n'a pas eu lieu. Étrillés par la Suède, les Aigles de Carthage ont encaissé 4 autres buts face au Japon et ne verront pas le tour suivant. Le Niçois Ali Abdi met en avant le manque d'expérience de l'équipe, et de temps nécessaire pour travailler. La déception des supporteurs est immense, il faudra encore éviter le naufrage vendredi contre les Pays-Bas. - G.I. Le Sénégal à l'heure de la relance Dans un contexte de problèmes extra-sportifs, les Lions de la Teranga opposés la nuit prochaine à la Norvège, devront être pleinement concentrés sur leur objectif. Trois points pris face à Haaland et ses coéquipiers mettraient les hommes de Pape Thiaw sur des bons rails - Dans cette poule, les Bleus de Mbappé (dont ce sera la 100è) affrontent l'Irak, un des rescapés des barrages de mars. Un adversaire à ne pas sous-estimer, qui avait tenu en échec l'Espagne début juin à la Corogne en match de préparation. France/Irak à suivre en intégralité pour nos auditeurs africains dès 21hT.U. Frédéric Suteau à Philadelphie, Olivier Pron et Xavier Barret en studio. Pour débattre avec Olivier Pron, Chérif Ghemmour, Said Amdaa et Yoro Mangara. Technique/réalisation : Laurent Salerno - Pierre Guérin. ► Le calendrier Coupe du monde ► Notre dossier spécial.
Depuis le début de la guerre à Gaza, l'Espagne s'est imposée sur la scène internationale en soutien à la cause palestinienne. Le Premier ministre socialiste Pedro Sanchez a ouvertement qualifié Israël d'« État génocidaire ». Un positionnement qui lui a valu d'être accusé d'antisémitisme par les autorités israéliennes. Malgré tout, des familles israéliennes continuent de s'installer dans ce pays méditerranéen. Mais alors quelle est la réalité de cet antisémitisme vécu par les communautés juives en Espagne ? Cette réalité est-elle réellement liée à la lutte pour la cause palestinienne ? Nous sommes allés chercher des réponses dans la grande ville de Barcelone. « Juifs en Espagne : les échos du conflit israélo-palestinien et le poids de l'histoire », un Grand reportage d'Oriane Verdier.
Radio Foot ce lundi en direct 16h10 T.U. Sur RFI, YouTube & Facebook Live (Rediffusion sur les ondes à 21h10 T.U.) : - Mondial 2026, suite de la 2è journée de phase de groupes. ; - Poule G, l'Égypte aux commandes. ; - Retour sur le fiasco tunisien. ; - G.I. Le Sénégal à l'heure de la relance. - Mondial 2026, suite de la 2è journée de phase de groupes Dans le G.H. : le Cap-Vert surprend encore ! Les Crioulos ont tenu tête à la Céleste de Marcelo Bielsa à Miami. Après avoir résisté face à l'Espagne, les Requins Bleus ont contenu les doubles champions du monde sud-américains. Kevin Pina et Helio Varela buteurs. Héros du match face à la Roja, le portier Vozinha a concédé ses deux 1ers buts. Le dernier match face aux Saoudiens sera crucial. À lire aussiCoupe du monde 2026: après avoir tenu l'Espagne en échec, le Cap-Vert récidive contre l'Uruguay - Poule G, l'Égypte aux commandes Pourtant menés par les All Whites pendant une heure à Vancouver, les Pharaons se sont repris (Ziko, Salah, Hassan Trezeguet), remportent (3-1) leur tout 1er succès en Coupe du monde, et peuvent entrevoir les 16è de finale. Un nul face à l'Iran suffirait à les qualifier, ce serait inédit dans leur histoire. - Les Iraniens, dont les conditions de préparation sont difficiles, ont résisté aux Diables Rouges à Los Angeles ! Nouveau nul des Belges, privés de Jérémy Doku, qui ont frappé 23 fois au but sans trouver la faille. Lukaku et ses coéquipiers vont-ils retrouver leur efficacité samedi contre les Néo-Zélandais ? À lire aussiCoupe du monde 2026: menée durant une heure, l'Égypte bat la Nouvelle-Zélande et entrevoit les seizièmes - Retour sur le fiasco tunisien Malgré l'arrivée en sauveur d'Hervé Renard, le sursaut n'a pas eu lieu. Étrillés par la Suède, les Aigles de Carthage ont encaissé 4 autres buts face au Japon et ne verront pas le tour suivant. Le Niçois Ali Abdi met en avant le manque d'expérience de l'équipe, et de temps nécessaire pour travailler. La déception des supporteurs est immense, il faudra encore éviter le naufrage vendredi contre les Pays-Bas. - G.I. Le Sénégal à l'heure de la relance Dans un contexte de problèmes extra-sportifs, les Lions de la Teranga opposés la nuit prochaine à la Norvège, devront être pleinement concentrés sur leur objectif. Trois points pris face à Haaland et ses coéquipiers mettraient les hommes de Pape Thiaw sur des bons rails - Dans cette poule, les Bleus de Mbappé (dont ce sera la 100è) affrontent l'Irak, un des rescapés des barrages de mars. Un adversaire à ne pas sous-estimer, qui avait tenu en échec l'Espagne début juin à la Corogne en match de préparation. France/Irak à suivre en intégralité pour nos auditeurs africains dès 21hT.U. Frédéric Suteau à Philadelphie, Olivier Pron et Xavier Barret en studio. Pour débattre avec Olivier Pron, Chérif Ghemmour, Said Amdaa et Yoro Mangara. Technique/réalisation : Laurent Salerno - Pierre Guérin.
REDIFF - Euphrasine est mariée depuis 26 ans, mais son couple traverse une crise depuis la naissance de leurs enfants, avec une absence de communication et de vie sexuelle. Elle a tenté de sauver son mariage en consultant des thérapeutes, mais son mari refuse de s'engager dans ces démarches. Malgré ses efforts pour provoquer un changement, elle se sent négligée et envisage le divorce, bien que son mari ne soit pas d'accord. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'avocat et entrepreneur Abelardo de la Espriella a remporté l'élection présidentielle colombienne avec 49,7% des voix, devançant de justesse le sénateur de gauche Ivan Cepeda. « Si les résultats sont encore provisoires, leur tendance semble irréversible », nous explique notre envoyée spéciale en Colombie, Marine de la Moissonnière. Lors de son discours de victoire à Barranquilla, le candidat d'extrême droite, vêtu du maillot de la sélection colombienne, a adopté un ton plus conciliant qu'en campagne. Il a promis de respecter la Constitution et appelé ses adversaires à reconnaître leur défaite. Ivan Cepeda entend toutefois contester les résultats dans plusieurs dizaines de milliers de bureaux de vote, tandis que des manifestations ont éclaté à Bogota et Cali. L'insécurité a été au cœur du scrutin. Les électeurs d'Abelardo de la Espriella attendent une réponse plus ferme face aux groupes armés et aux trafiquants de drogue. Le président élu promet de s'inspirer des méthodes du Salvadorien Nayib Bukele. L'économie a également pesé dans le vote. Malgré une baisse de la pauvreté, du chômage et de l'inflation sous Gustavo Petro, de nombreux Colombiens s'inquiètent de l'endettement du pays et voient en cet homme d'affaires millionnaire un gestionnaire capable de relancer la croissance. En Haïti, une année scolaire jugée plus stable que les années précédentes En Haïti, les examens officiels de la neuvième année fondamentale se tiendront du 29 juin au 2 juillet 2026. À quelques jours de ce rendez-vous décisif pour des milliers d'élèves à travers le pays, les préparatifs s'accélèrent. Si de nombreux candidats affirment être prêts à se mesurer aux épreuves, des enseignants se félicitent d'une année scolaire jugée plus stable que les précédentes. Des responsables syndicaux soulignent toutefois que l'insécurité continue de peser sur le système éducatif. De son côté, le ministère de l'Éducation nationale assure avoir pris toutes les dispositions nécessaires pour garantir le bon déroulement des examens, notamment avec la mise en place d'une commission chargée des épreuves. Reportage de Peterson Luxama… À lire aussiHaïti : les écoles publiques de plus en plus dégradées Au Canada, la stérilisation forcée inscrite dans le code criminel Pendant des décennies au Canada, des milliers de femmes — principalement des autochtones, mais aussi des personnes noires, marginalisées ou vivant avec un handicap — ont subi des stérilisations forcées. Une pratique médicale institutionnalisée, qualifiée de torture par l'ONU, que la justice canadienne avait jusqu'à présent du mal à sanctionner. Mais la législation vient d'évoluer. Cette forme de violence est désormais explicitement inscrite dans le Code criminel et est passible d'une peine pouvant aller jusqu'à 14 ans de prison. Une avancée législative réclamée de longue date par les survivantes. Un reportage de Nafi Alibert. À lire aussiQuébec: des dizaines de femmes autochtones déclarent avoir subi des stérilisations imposées Journal de la 1ère La Cour d'appel confirme un non-lieu dans le scandale sanitaire du chlordécone. À lire aussiChlordécone: les députés français pointent la responsabilité de l'État, les indemnisations dans le flou
Depuis plus d'un siècle, à Hauterives, dans la Drôme, dans le sud-est de la France, se visite le palais idéal du Facteur Cheval. Dimitri Delmas, illustrateur, designer et écrivain vient de publier J'avais bâti dans un rêve un palais, un roman consacré au facteur Ferdinand Cheval. Ferdinand Cheval est né en 1836 dans une famille modeste de la Drôme, à Charmes sur l'Herbasse, dans un petit village très rural. Après avoir quitté l'école à 13 ans, il devient boulanger, puis facteur en 1867 à Hauterives. C'est un homme ordinaire, discret, qui effectue chaque jour sa tournée à pied dans les campagnes autour de Hauterives. Il ne quittera jamais son département. En 1879, alors qu'il trébuche sur une pierre de forme étrange, il a une révélation : il décide de construire un palais, seul, avec ses mains et les pierres qu'il ramasse pendant ses tournées. Chaque soir, après ses longues journées de travail, Cheval se consacre à la construction de son Palais idéal. Est-ce un rêve ou une façon de fuir la dureté du monde ? Car il aura eu une vie douloureuse... marquée par des deuils. Armé d'une brouette, d'une pelle et d'une lampe à pétrole, il transporte des centaines de kilos de pierres qu'il façonne avec des outils rudimentaires. Il mélange ciment, chaux et fil de fer pour donner vie à un monument inspiré par les cartes postales, les magazines illustrés et ses propres rêves. Et tout cela dans une période marquée par la naissance du capitalisme, par l'industrialisation et le colonialisme. Son palais, mélange de grottes, de tours, de sculptures d'animaux et de motifs exotiques, devient une œuvre démesurée : 26 mètres de long, 12 mètres de haut et 10 mètres de large. Malgré les moqueries de ses voisins et les difficultés techniques, il achève son œuvre en 1912. Il décède en 1924. Le Palais idéal du Facteur Cheval se visite à Hauterives, dans la Drôme. Invité : Dimitri Delmas, auteur et illustrateur français. Son roman J'avais bâti dans un rêve un palais est publié aux éditions Actes Sud. Et la chronique Ailleurs nous emmène en Australie ou Jacques Bernard, créateur du Van du Livre, une librairie ambulante francophone qui parcourt l'Australie depuis 12 ans pour transmettre le goût des livres. Le livre La GRANDE histoire du Van du Livre est disponible à la commande sur son site. Programmation musicale : La Grande Sophie avec Philippe Katerine pour le titre Un duo avec moi.
Malgré la chaleur et avec la fête de la musique hier, y'a bien un tube qui a marqué votre week end ? On découvre ça en musique avec vos réponses
Comment apprendre à s'aimer quand on passe son temps à lutter contre soi-même ?Pourquoi est-il parfois plus facile d'encourager les autres que de croire en sa propre valeur ? Comment accepter ses faiblesses sans les laisser définir qui l'on est ? Comment apprendre à ne plus tout affronter seul·e ? Qu'est-ce qui nous aide à continuer d'avancer quand notre santé mentale vacille ?Avec Hoshi, chanteuse, autrice-compositrice et interprète, on parle de cette difficulté à se dire « je t'aime » à soi-même. Derrière l'image publique et les milliers de personnes qu'elle inspire, elle raconte son manque de confiance, sa découverte tardive de la santé mentale et ce long apprentissage qui consiste à accepter l'aide des autres quand tout semble devenir trop lourd.Avec Miel Abitbol, créatrice de contenu et autrice, on explore le rapport au corps, aux imperfections et au regard que l'on porte sur soi. Elle partage avec beaucoup de sincérité son chemin vers davantage de douceur, et la manière dont certaines fragilités peuvent aussi devenir des espaces de compréhension et de réconciliation avec soi-même.Avec Jérémy Ferrari, humoriste, auteur et entrepreneur, on questionne la bataille intérieure que l'on mène parfois en silence. Il revient sur son parcours face aux addictions, son besoin constant d'aller plus loin, sa difficulté à être fier de lui et tout le travail qu'il a entrepris pour retrouver davantage d'équilibre, de sérénité et de paix.Derrière des parcours très différents, on retrouve les mêmes questions : comment faire la paix avec soi-même, apprivoiser ses fragilités et continuer d'avancer sans attendre d'être parfaitement réparé·e.Aucun de ces chemins n'est linéaire. Mais chacun rappelle qu'il est possible d'avancer, même lorsque l'on ne possède pas encore toutes les réponses.Je vous souhaite une très bonne écoute !___Pour découvrir les coulisses du podcast : https://www.instagram.com/inpowerpodcast/Pour en savoir plus sur Hoshi : https://www.instagram.com/hoshi/Pour en savoir plus sur Miel Abitbol : https://www.instagram.com/miel_abt/Pour en savoir plus sur Jérémy Ferrari : https://www.instagram.com/jeremyferrarioffPour suivre mes aventures au quotidien : https://www.instagram.com/louiseaubery/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
[REDIFFUSION] Cette semaine, plongez au cœur de la secte Raël et revivez l'effroyable parcours de son prophète. De son vrai nom Claude Vorilhon, ce faux messager et sinistre manipulateur à endoctriner des milliers de fidèles depuis les années 70, en se prétendant le messager des extraterrestres créateurs de l'humanité… Découvrez dans cette saison cet incroyable récit. La folie du gourou En 2004, les Raëliens subissent de plein fouet la déflagration du Journal d'une infiltrée publié par Brigitte McCann. Malgré les tentatives d'intimidation dont celle-ci fait l'objet, rien ne peut plus arrêter la machine médiatique à travers le monde. Le mouvement perd son statut d'Église au Québec tandis qu'on exhume de toutes parts des images d'archives accablantes. Sur l'une d'entre elle, le « prophète » évoque sans ambiguïté, à la télévision, sa conception de la liberté sexuelle infantile, arguant que les enfants doivent être décomplexés, peut-être même initiés… Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clément Prevaux Production : Bababam Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
La Houppa est une chanteuse fantaisiste qui a eu son heure de gloire dans l'entre-deux guerre. On est en 1985 et cette parisienne de 85 ans n'a rien perdu de son énergie débordante qui l'a fait connaître. Avec sa gouaille typique des Faubourgs parisiens, elle nous transporte dans les années folles, où elle performait comme artiste de music-hall, un genre très populaire à l'époque. Malgré les mœurs parfois douteuses du milieu, elle a réussi à mener sa carrière tout en restant fidèle à ses principes.*** Crédits archive *** Extrait de l'émission radiophonique "Atout coeur" de Francis Colnot - Première diffusion : 1985 - Radio bleue***Crédits podcast Documentaliste : Anne Brulant - Textes : Lætitia Fourmond, Edith Monnier - Restauration et mixage : Ian Debeerst - Enregistrement : Laurent Thomas - Voix off : Clara De Antoni - Musique(s) avec l'aimable autorisation d'Universal Production Music France - Chargée de production : Céline Amadori - Assistante de production : Ameline Tarnagda - Cheffe de projet : Lætitia Fourmond - Chargée de projet : Anouk Valverde, Edith Monnier - Responsable éditoriale : Zoé Macheret - Un podcast INA.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur une plainte déposée contre Paul Biya en France par un opposant et la situation sécuritaire qui se dégrade en Haïti malgré les missions de l'ONU. France : comment un scandale d'État a-t-il brisé la vie de milliers d'enfants réunionnais ? C'est l'un des chapitres les plus méconnus de l'histoire de France. Entre 1962 et 1984, 2 015 enfants réunionnais ont été arrachés à leur île et transférés vers la métropole dans le cadre d'une politique menée par l'État. Présentée à l'époque comme une réponse à la croissance démographique de La Réunion et au dépeuplement de certaines régions de l'Hexagone, cette opération a laissé des traumatismes profonds chez de nombreux enfants et leurs familles. Après l'Assemblée nationale, le Sénat vient d'adopter à l'unanimité une loi de réparation en faveur de ces enfants dits « de la Creuse ». Comment cet exil forcé s'est-il organisé ? Que prévoit concrètement cette loi de réparation ? Avec Sylvie Koffi, journaliste au service France de RFI. Cameroun : pourquoi l'opposant Issa Tchiroma a-t-il saisi la justice française ? Depuis son exil en Gambie, l'ancien ministre devenu opposant, Issa Tchiroma Bakary, a déposé une plainte à Paris contre le président Paul Biya et plusieurs hauts responsables camerounais. Il les accuse d'être impliqués dans les violences qui ont suivi l'élection présidentielle d'octobre 2025. Dans un communiqué, celui qui se présente comme le « président élu » affirme avoir identifié les responsables, des donneurs d'ordres aux exécutants, et réclame justice pour les victimes de ce qu'il décrit comme une répression « sauvage et brutale ». Mais quels sont précisément les faits reprochés au chef de l'État camerounais ? Pourquoi cette plainte a-t-elle été déposée en France ? Quelles sont les chances qu'une telle procédure aboutisse ? Avec Stéphane Akoa, analyste politique pour la Fondation Paul Ango Ela. Haïti : la nouvelle force de l'ONU contre les gangs est-elle déjà dans l'impasse ? En visite en Haïti, le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a rencontré les autorités et des représentants de la société civile afin d'évaluer l'ampleur de la crise sécuritaire qui frappe le pays. Malgré le déploiement d'une nouvelle force chargée de lutter contre les gangs, la violence continue de s'intensifier. Selon les Nations unies, plus de 2 300 personnes ont déjà été tuées depuis le début de l'année. Pourquoi la situation sécuritaire continue-t-elle de se dégrader ? Les conditions sont-elles réellement réunies pour garantir la tenue d'un scrutin crédible et sécurisé dans les prochains mois ? Avec Jean-Marie Theodat, directeur du département de géographie à l'Université Panthéon-Sorbonne. Et en fin d'émission, la chronique « Un œil sur les réseaux » de Jessica Taieb. Elle revient aujourd'hui sur les images de la semaine de la Coupe du monde 2026 qui ont fait le tour des réseaux sociaux.
Nouveauté podcast. Chaque jour, retrouvez l'un des meilleurs débats de l'année dernière dans Rothen s'enflamme. Aujourd'hui, malgré la Champions League, le PSG doit-il changer des choses ? Un débat réalisé le 20 juin 2025.
Corridors économiques, nouvelles routes maritimes, investissements innovants, diversification vers l'Afrique : malgré les tensions géopolitiques, les entreprises continuent d'investir. Dans l'attente de la paix et de la stabilité au Moyen-Orient, décideurs économiques et chefs d'entreprise expliquent comment ils s'adaptent à un monde où la géographie redevient un facteur stratégique majeur. Le Moyen-Orient, entre attractivité économique et instabilité géopolitique Depuis plusieurs décennies, le Moyen-Orient s'est imposé comme une région incontournable pour le commerce mondial. Les États du Golfe investissent massivement dans les infrastructures, la logistique, l'énergie, les technologies et les services financiers. Mais la région demeure exposée aux tensions géopolitiques, notamment autour du détroit d'Ormuz, passage stratégique par lequel transite une part considérable des exportations mondiales d'hydrocarbures. Malgré ces incertitudes, les investisseurs continuent de croire au potentiel de la région. Pour Khalifah Al Yaqout, avocat d'affaires koweïtien, associé gérant du cabinet Al-Yaqout & Al-Fouzan Legal Group, la priorité reste avant tout la stabilité. Rencontré à l'occasion de l'événement Vision Golfe 2026 organisé par Business France à Paris, il indique que les pays du Moyen-Orient continueront à attirer les compétences internationales et les investissements tant qu'ils préserveront un environnement stable et prévisible. Gérard Mestrallet et le pari du corridor Inde–Moyen-Orient–Europe Ancien dirigeant d'Engie et de GDF Suez, Gérard Mestrallet pilote aujourd'hui pour la France le projet IMEC (India-Middle East-Europe Economic Corridor), lancé lors du sommet du G20 en 2023. L'objectif est ambitieux : relier l'Inde, le Moyen-Orient et l'Europe grâce à un vaste réseau combinant infrastructures portuaires, ferroviaires, énergétiques et numériques. À l'origine, le corridor reposait sur un itinéraire unique reliant Mumbai à Marseille via les Émirats arabes unis, l'Arabie saoudite et Israël. Mais les crises récentes ont conduit les promoteurs du projet à revoir leur copie. Gérard Mestrallet explique que le corridor s'appuie désormais sur plusieurs routes alternatives afin de limiter les risques liés aux conflits ou aux accidents logistiques. Des ports en Égypte, au Liban et à Oman pourraient ainsi compléter les infrastructures initialement prévues. L'Égypte, le Maroc et plusieurs ports méditerranéens pourraient devenir des points d'entrée stratégiques dans ce nouvel écosystème logistique. Des projets de câbles sous-marins numériques sont également envisagés. Les entreprises françaises regardent désormais vers l'Afrique L'émission donne ensuite la parole à plusieurs entreprises confrontées aux conséquences concrètes des tensions géopolitiques. C'est le cas de Petroseal, société normande spécialisée dans le colmatage de fuites sur installations industrielles à haute pression. Sa directrice opérationnelle Emmanuelle Mayor explique que l'entreprise continue de travailler dans le Golfe mais accélère désormais son développement en Afrique notamment au Nigeria, en Libye, en Côte d'Ivoire et au Sénégal. Ces pays cherchent à augmenter rapidement leurs capacités de production de pétrole et de gaz, créant ainsi de nouvelles opportunités pour les entreprises de services industrielles. Pour les acteurs de la logistique internationale, la réorientation progressive des flux maritimes vers l'Afrique constitue une tendance de fond. Le contournement de certaines zones à risque favorise de nouvelles connexions avec les ports africains. Le Havre bénéficie notamment de l'intensification des échanges avec l'Afrique de l'Ouest. Le développement du « nearshoring », qui consiste à rapprocher les chaînes d'approvisionnement des marchés finaux, renforce également cette dynamique. Le Havre, carrefour stratégique des échanges mondiaux L'émission se poursuit dans le port du Havre, premier port français pour le commerce maritime international. Kris Danaradjou, directeur général adjoint d'Haropa Port, responsable du développement rappelle que la plateforme traite environ 85 millions de tonnes de marchandises chaque année et plus de trois millions de conteneurs. Malgré les perturbations géopolitiques, les routes commerciales se réorganisent : diversification des fournisseurs énergétiques ; développement de nouvelles escales ; adaptation des chaînes logistiques ; recours à des itinéraires alternatifs. Ludivine Bayon, déléguée générale de l'Union maritime et portuaire du Havre, présente les investissements réalisés sur Port 2000. Le site accueille certains des plus grands porte-conteneurs du monde et bénéficie d'un accès maritime permanent. Les opérateurs portuaires visent désormais six millions de conteneurs par an à l'horizon 2030, soit quasiment le double du trafic actuel. Cette croissance repose notamment sur : la multimodalité ; le transport fluvial ; le développement ferroviaire ; la décarbonation des activités portuaires. La Normandie face aux mutations du commerce mondial Président de la Chambre de commerce et d'industrie Seine Estuaire, Yves Lefebvre livre une vision optimiste de la situation économique normande. Selon lui, le territoire bénéficie d'une grande diversité d'activités – industrie, aéronautique, naval, agroalimentaire, logistique – qui lui permet de mieux résister aux ralentissements sectoriels. Lorsqu'un secteur traverse une période plus difficile, un autre prend le relais, contribuant ainsi à maintenir le dynamisme économique local. Yves Lefebvre souligne également l'atout majeur que représentent la façade maritime normande, le port du Havre et l'axe de la Seine pour attirer de nouvelles entreprises et soutenir les exportations. Pourquoi l'Afrique devient incontournable Thomas Courtier, directeur de l'Union portuaire rouennaise, souligne la solidité des relations commerciales avec des pays d'Afrique de l'Ouest et d'Afrique centrale. Chaque année, environ 2 500 navires y font escale. Rouen s'est spécialisé dans le groupage de marchandises, une activité qui consiste à réunir dans un même conteneur des produits provenant de plusieurs fournisseurs afin de réduire les coûts logistiques pour les importateurs africains. Cette expertise repose notamment sur la proximité du port avec l'Île-de-France et sur la présence d'importantes diasporas africaines en région parisienne, qui contribuent au dynamisme des échanges commerciaux. Malgré les crises politiques ou sécuritaires, les volumes restent relativement stables grâce à la diversification des clients et à l'ancienneté des échanges commerciaux.
Cette nouvelle attaque est à la Une d'Actuniger : « 11 soldats et 2 civils tués, 22 assaillants neutralisés et 20 suspects interpellés », titre le journal en ligne, qui cite le ministère de la Défense. « Cette attaque, rappelle Actuniger, est la deuxième du genre qui cible l'aéroport international de Niamey depuis le début de l'année. Fin janvier, des assaillants armés avaient pris pour cible le côté de la zone aéroportuaire qui abrite la base 101 de l'armée de l'air ainsi que les partenaires russes ». Une première attaque qui a servi d'avertissement. Selon Actuniger, « le dispositif sécuritaire avait été renforcé dans la zone, ce qui a servi à contenir l'assaut de jeudi matin ». De son côté, Jeune Afrique souligne que « l'attaque a été revendiquée par le Jnim, ce qui confirme que la capitale nigérienne reste une cible des groupes jihadistes ». De quoi alimenter les peurs de la population. Jeune Afrique cite une « source de la société civile nigérienne », selon laquelle « il y a une plus grande crainte aujourd'hui, nous n'avions jamais pensé que Niamey allait être pénétrée par les groupes terroristes, mais la capitale est la cible d'attaques à présent » s'inquiète cette personne de la société civile. Besoins immenses Ebola continue de progresser dans l'est de la RDC… Le Journal de Kinshasa fait le point sur la situation alors que nous dit-il, « le bilan ne cesse de s'alourdir : 204 morts confirmés en incluant les décès enregistrés dans l'Ouganda voisine, et pas moins de 894 cas recensés, dont 875 rien qu'en RDC ». « Ces statistiques terrifiantes ne racontent pourtant pas toute l'histoire, remarque Le Journal de Kinshasa, qui précise que « derrière chaque chiffre, il y a un visage, une famille anéantie, un village plongé dans le deuil ». « Toutefois, il y a une lueur d'espoir dans ce tableau sombre, remarque le journal en ligne, 74 personnes ont été déclarées guéries. Une victoire arrachée de haute lutte par des équipes médicales qui paient pourtant un lourd tribut ». Le Journal de Kinshasa raconte également l'arrivée à Bunia de deux ministres, dont Roger Kamba, le ministre de la Santé publique dont, nous dit-on, « le visage est marqué par la gravité de la situation ». Quel est son objectif ? « Notre mission, explique-t-il, est d'évaluer l'état de la riposte, d'échanger avec les équipes mobilisées et d'identifier les obstacles qui ralentissent les interventions ». La tâche s'annonce colossale. « Les besoins sont immenses, rappelle Le Journal de Kinshasa, qui énumère : « Le manque de ressources humaines et matérielles, les infrastructures de santé défaillantes, et les difficultés d'accès aux zones reculées ». Les espoirs de l'Afrique du Sud et du Maroc La Coupe du monde de football continue de faire couler beaucoup d'encre sur le continent africain. Avec tout d'abord le match nul de l'Afrique du Sud face à la République Tchèque, hier, sur le score d'un but partout. Un match nul qui satisfait la presse sud-africaine. « Malgré toute la pression qui entoure la campagne des Bafana Bafana en Coupe du monde, explique the Star , le match de jeudi a offert un aperçu de ce à quoi pourrait ressembler l'avenir du football sud-africain ». De son côté, the South African salut « l'esprit combatif des Bafana Bafana », et estime que les footballers sud-africains peuvent encore se projeter dans l'avenir, car, nous dit-on, « même s'ils restent derniers du groupe A avec un seul point, ce match nul leur permet de garder un espoir de qualification avant leur dernier match de groupe contre la Corée du Sud ». Quant au Maroc, qui a obtenu un encourageant match nul un but partout face au Brésil, lors de son premier match, il s'apprête à rencontrer l'Ecosse. Mais le sélectionneur Mohamed Ouahbi tient à garder les pieds sur terre. Le journal marocain en ligne Hespress rapporte ses propos : « Il suffit de regarder le classement pour comprendre que nous n'avons encore rien accompli (…) Nous pouvons faire mieux et nous devons faire mieux ».
Corridors économiques, nouvelles routes maritimes, investissements innovants, diversification vers l'Afrique : malgré les tensions géopolitiques, les entreprises continuent d'investir. Dans l'attente de la paix et de la stabilité au Moyen-Orient, décideurs économiques et chefs d'entreprise expliquent comment ils s'adaptent à un monde où la géographie redevient un facteur stratégique majeur. Le Moyen-Orient, entre attractivité économique et instabilité géopolitique Depuis plusieurs décennies, le Moyen-Orient s'est imposé comme une région incontournable pour le commerce mondial. Les États du Golfe investissent massivement dans les infrastructures, la logistique, l'énergie, les technologies et les services financiers. Mais la région demeure exposée aux tensions géopolitiques, notamment autour du détroit d'Ormuz, passage stratégique par lequel transite une part considérable des exportations mondiales d'hydrocarbures. Malgré ces incertitudes, les investisseurs continuent de croire au potentiel de la région. Pour Khalifah Al Yaqout, avocat d'affaires koweïtien, associé gérant du cabinet Al-Yaqout & Al-Fouzan Legal Group, la priorité reste avant tout la stabilité. Rencontré à l'occasion de l'événement Vision Golfe 2026 organisé par Business France à Paris, il indique que les pays du Moyen-Orient continueront à attirer les compétences internationales et les investissements tant qu'ils préserveront un environnement stable et prévisible. Gérard Mestrallet et le pari du corridor Inde–Moyen-Orient–Europe Ancien dirigeant d'Engie et de GDF Suez, Gérard Mestrallet pilote aujourd'hui pour la France le projet IMEC (India-Middle East-Europe Economic Corridor), lancé lors du sommet du G20 en 2023. L'objectif est ambitieux : relier l'Inde, le Moyen-Orient et l'Europe grâce à un vaste réseau combinant infrastructures portuaires, ferroviaires, énergétiques et numériques. À l'origine, le corridor reposait sur un itinéraire unique reliant Mumbai à Marseille via les Émirats arabes unis, l'Arabie saoudite et Israël. Mais les crises récentes ont conduit les promoteurs du projet à revoir leur copie. Gérard Mestrallet explique que le corridor s'appuie désormais sur plusieurs routes alternatives afin de limiter les risques liés aux conflits ou aux accidents logistiques. Des ports en Égypte, au Liban et à Oman pourraient ainsi compléter les infrastructures initialement prévues. L'Égypte, le Maroc et plusieurs ports méditerranéens pourraient devenir des points d'entrée stratégiques dans ce nouvel écosystème logistique. Des projets de câbles sous-marins numériques sont également envisagés. Les entreprises françaises regardent désormais vers l'Afrique L'émission donne ensuite la parole à plusieurs entreprises confrontées aux conséquences concrètes des tensions géopolitiques. C'est le cas de Petroseal, société normande spécialisée dans le colmatage de fuites sur installations industrielles à haute pression. Sa directrice opérationnelle Emmanuelle Mayor explique que l'entreprise continue de travailler dans le Golfe mais accélère désormais son développement en Afrique notamment au Nigeria, en Libye, en Côte d'Ivoire et au Sénégal. Ces pays cherchent à augmenter rapidement leurs capacités de production de pétrole et de gaz, créant ainsi de nouvelles opportunités pour les entreprises de services industrielles. Pour les acteurs de la logistique internationale, la réorientation progressive des flux maritimes vers l'Afrique constitue une tendance de fond. Le contournement de certaines zones à risque favorise de nouvelles connexions avec les ports africains. Le Havre bénéficie notamment de l'intensification des échanges avec l'Afrique de l'Ouest. Le développement du « nearshoring », qui consiste à rapprocher les chaînes d'approvisionnement des marchés finaux, renforce également cette dynamique. Le Havre, carrefour stratégique des échanges mondiaux L'émission se poursuit dans le port du Havre, premier port français pour le commerce maritime international. Kris Danaradjou, directeur général adjoint d'Haropa Port, responsable du développement rappelle que la plateforme traite environ 85 millions de tonnes de marchandises chaque année et plus de trois millions de conteneurs. Malgré les perturbations géopolitiques, les routes commerciales se réorganisent : diversification des fournisseurs énergétiques ; développement de nouvelles escales ; adaptation des chaînes logistiques ; recours à des itinéraires alternatifs. Ludivine Bayon, déléguée générale de l'Union maritime et portuaire du Havre, présente les investissements réalisés sur Port 2000. Le site accueille certains des plus grands porte-conteneurs du monde et bénéficie d'un accès maritime permanent. Les opérateurs portuaires visent désormais six millions de conteneurs par an à l'horizon 2030, soit quasiment le double du trafic actuel. Cette croissance repose notamment sur : la multimodalité ; le transport fluvial ; le développement ferroviaire ; la décarbonation des activités portuaires. La Normandie face aux mutations du commerce mondial Président de la Chambre de commerce et d'industrie Seine Estuaire, Yves Lefebvre livre une vision optimiste de la situation économique normande. Selon lui, le territoire bénéficie d'une grande diversité d'activités – industrie, aéronautique, naval, agroalimentaire, logistique – qui lui permet de mieux résister aux ralentissements sectoriels. Lorsqu'un secteur traverse une période plus difficile, un autre prend le relais, contribuant ainsi à maintenir le dynamisme économique local. Yves Lefebvre souligne également l'atout majeur que représentent la façade maritime normande, le port du Havre et l'axe de la Seine pour attirer de nouvelles entreprises et soutenir les exportations. Pourquoi l'Afrique devient incontournable Thomas Courtier, directeur de l'Union portuaire rouennaise, souligne la solidité des relations commerciales avec des pays d'Afrique de l'Ouest et d'Afrique centrale. Chaque année, environ 2 500 navires y font escale. Rouen s'est spécialisé dans le groupage de marchandises, une activité qui consiste à réunir dans un même conteneur des produits provenant de plusieurs fournisseurs afin de réduire les coûts logistiques pour les importateurs africains. Cette expertise repose notamment sur la proximité du port avec l'Île-de-France et sur la présence d'importantes diasporas africaines en région parisienne, qui contribuent au dynamisme des échanges commerciaux. Malgré les crises politiques ou sécuritaires, les volumes restent relativement stables grâce à la diversification des clients et à l'ancienneté des échanges commerciaux.
Le 22 juillet 2011, la Norvège est frappée par une double attaque terroriste : une explosion à Oslo, puis une fusillade sur l'île d'Utoya. En quelques heures, 77 personnes sont tuées. Derrière ces attentats se trouve Anders Breivik, un homme solitaire et radicalisé qui a préparé son projet pendant des années dans le plus grand secret. Après le drame, les autorités tentent de comprendre comment il a pu organiser seul l'une des pires attaques de l'histoire du pays. Au nom de la loi Le procès d'Anders Breivik s'ouvre dans une Norvège encore sous le choc des attentats. Face aux enquêteurs puis aux juges, le terroriste revendique pleinement ses actes et tente de transformer son procès en tribune idéologique. Malgré les provocations et la douleur des familles, la justice suit son cours. En condamnant Breivik, la Norvège choisit de répondre à la barbarie par l'État de droit plutôt que par la vengeance. Crédits : Production : Bababam Textes : Aurélien Prévaux Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Le 17 décembre 1950, le général Jean de Lattre de Tassigny, héros de la Seconde Guerre mondiale, débarque à Saigon pour tenter de redresser la situation française en Indochine. La France est en effet en grande difficulté face à la guérilla menée par le Viet Minh de Ho Chi Minh, soutenu par la Chine communiste. De Lattre, surnommé le "Roi Jean" par ses hommes, arrive avec les pleins pouvoirs civils et militaires. Déterminé à inverser la tendance, il met en place une stratégie audacieuse, n'hésitant pas à recourir à des armes controversées comme le napalm. Mais la guerre prend un tournant personnel pour le général lorsque son fils Bernard est mortellement blessé au combat. De Lattre n'en reste pas moins déterminé à gagner cette "guerre d'usure" contre le Viet Minh. Il part alors plaider la cause française à Washington, obtenant le soutien financier et militaire des États-Unis. Malgré ces succès tactiques, De Lattre sait que la victoire ne sera pas aisée. Avant de rentrer en France pour la dernière fois, il prédit qu'une "catastrophe" peut survenir en Indochine. Deux ans plus tard, c'est en effet la débâcle de Dien Bien Phu, marquant la fin de l'emprise française sur le Vietnam. Le général de Lattre de Tassigny n'aura pas vu l'issue de ce conflit qu'il a tant tenté d'infléchir, emporté par la maladie quelques mois seulement après son retour.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après plus de trois mois de flambée des prix, les billets d'avion vont-ils revenir à un coût raisonnable ? En Afrique, c'est l'espoir de beaucoup de voyageurs, au moment où l'on annonce la réouverture du détroit d'Ormuz. Mais attention, même si le détroit rouvre effectivement, le prix du baril de kérosène ne va pas baisser aussi vite qu'il est monté. Le Malien Abderrahmane Berthé, secrétaire général de l'Association des compagnies aériennes africaines (Afraa), le patron du ciel africain, explique pourquoi. RFI : Quel a été l'impact de la guerre au Moyen-Orient sur le trafic aérien en Afrique ? Abderrahmane Berthé : L'impact a été une baisse du trafic parce que beaucoup de compagnies ont revu leurs capacités sur beaucoup de routes. En raison de la hausse de carburant, qui a été de 150 % entre le début de la crise et début avril 2026. Oui, parce qu'en Afrique, le carburant d'aviation vient pour 70 % de la région du détroit d'Ormuz, c'est ça ? Exactement 40 % du kérosène passe par le détroit d'Ormuz. Et effectivement pour l'Afrique, 70 % par le détroit d'Ormuz. Et le prix du baril de carburant d'aviation a augmenté de combien depuis six mois ? Le prix du baril a augmenté de 150 % depuis le début de la crise, ce qui représente pour les compagnies aériennes un manque à gagner. C'est-à-dire qu'elles ont dû augmenter le prix de leurs billets d'avion au risque de perdre des clients ? Oui, exactement. Elles ont dû appliquer ce qu'on appelle les surcharges carburant pour compenser la hausse des prix du carburant. Mais ce n'est que partiel puisqu'elles ne pouvaient pas mettre toute l'augmentation du prix du carburant sur les prix des billets, ce qui aurait eu un impact assez négatif sur la demande. Donc, elles ont perdu de l'argent ? Clairement, elles ont perdu de l'argent en raison de cette crise. Elles continuent encore de perdre de l'argent. Et est-ce qu'elles ont dû fermer des liaisons aériennes ? Oui, certaines compagnies ont dû fermer des lignes aériennes sur le court courrier, ou en tout cas limiter le nombre de fréquences sur certaines destinations pour faire face à la crise. Alors quand on parle des compagnies, on pense à quoi ? On pense à Royal Air Maroc, à Ethiopian Airlines, à Mauritius ? Oui, toutes ces compagnies sont membres de l'Afraa et toutes ont été impactées par la crise du carburant. Il y a l'impact du prix du carburant, mais il y a aussi la disponibilité même du carburant sur certaines escales. Donc il y a eu des risques de pénurie sur certaines escales comme Addis-Abeba ou Nairobi par exemple. Et est-ce que certaines grandes compagnies africaines ont été fragilisées par ces derniers mois de crise ? Oui, elles ont été fragilisées. Je dirais qu'au début, la crise a été « positive » pour certaines compagnies qui ont des hubs, puisqu'il y a eu un transfert de trafic entre l'Afrique et l'Asie ou l'Europe sur les hubs africains comme Addis-Abeba et Nairobi. Mais ça n'a duré que trois ou quatre semaines. Après, en fait, les compagnies du Golfe ont repris leurs vols et les compagnies qui ont un réseau purement africain ont été très impactées dès le début de la crise. Et est-ce qu'il y a aujourd'hui des grandes compagnies aériennes du continent qui risquent de tomber en faillite ? Non, je ne pense pas, parce que les compagnies africaines ont quand même prouvé leur résilience, quand on pense à la crise du Covid. Donc je pense que c'est un moment difficile pour elles, mais ça ne va pas aboutir à des fermetures de compagnies aériennes. Alors aujourd'hui, au moment où l'on annonce la réouverture du détroit d'Ormuz, est-ce que vous êtes rassuré ? Oui, c'est une très, très bonne nouvelle. Et on a vu que depuis l'annonce en fait du cessez-le-feu, le prix du pétrole a déjà baissé de 15 %. Ceci dit, je ne pense pas qu'on aura un retour à la situation d'avant la crise, avant fin 2026. Donc on aura une reprise des approvisionnements progressivement, un réajustement des prix progressivement jusqu'à la fin de l'année. Donc ça veut dire que la crise va continuer plus ou moins à impacter les compagnies aériennes africaines. Et quelles leçons tirez-vous de cette crise du détroit d'Ormuz ? Est-ce que les compagnies africaines n'auraient pas intérêt à constituer des stocks plus importants de carburant d'aviation ? Oui, cette crise révèle une vulnérabilité énergétique des compagnies aériennes puisque la majorité du kérosène utilisé est importé hors d'Afrique. Et le paradoxe est que beaucoup de pays africains produisent du pétrole. Donc pour l'avenir, nous devons penser à mettre en place des raffineries sur le continent africain pour produire du Jet-A1 et aussi négocier des prix sur le long terme avec les raffineries sur trois ou cinq ans par exemple. Est-ce que les raffineries africaines existantes ont quand même pu approvisionner les compagnies africaines ? Oui, je pense à Aliko Dangote au Nigeria qui a pu approvisionner certaines compagnies aériennes. Et pour le futur, il y a des projets de création de raffineries en Afrique de l'Est par le groupe Dangote. Et au niveau de l'Afraa, nous avons engagé des discussions avec les institutions financières pour mettre en place une plateforme continentale pour l'approvisionnement en carburant du continent face à une nouvelle crise éventuelle.
Au sommaire :La Réserve fédérale américaine envisage de relever ses taux d'intérêt dans les prochains mois face à une inflation qui dépasse largement ses objectifs depuis plus de 5 ans, pesant lourdement sur les ménages américains.Un protocole d'accord entre les États-Unis et l'Iran, destiné à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, doit être signé prochainement en Suisse, prévoyant notamment la levée des sanctions sur les exportations de pétrole iranien et le déblocage de dizaines de milliards de dollars d'avoirs gelés.La Chine annonce vouloir développer une intelligence artificielle gratuite, dont les codes seraient accessibles à tous, en opposition au modèle capitaliste des géants américains de la tech qui proposent des IA payantes et gardent leurs développements secrets.L'INSEE et la Banque de France prévoient une croissance économique médiocre pour la France en 2026, dans un contexte où le pouvoir d'achat est devenu la principale préoccupation des salariés.Malgré la perspective d'un accord de paix au Moyen-Orient, le cours du baril de Brent reste sous la barre des 80 dollars, impactant les résultats de TotalEnergies qui a dû supporter un coût de 200 millions d'euros lié au plafonnement des prix des carburants.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour sa dixième édition, VivaTech confirme son statut de rendez-vous technologique majeur en Europe avec une fréquentation record et une dimension internationale assumée. Entre intelligence artificielle, robotique, informatique quantique et souveraineté numérique, cette première journée a été marquée par un discours particulièrement optimiste de Jeff Bezos sur l'avenir de l'innovation.VivaTech entre dans une nouvelle dimensionDix ans après sa création, VivaTech s'impose comme l'un des grands salons technologiques mondiaux. Installé cette année dans le Hall 7 de la Porte de Versailles à Paris, l'événement accueille plusieurs milliers d'exposants, partenaires et startups venus du monde entier. Malgré quelques difficultés logistiques lors de l'ouverture, liées à une forte affluence, cette édition 2026 confirme la montée en puissance du salon, désormais souvent comparé aux grands rendez-vous internationaux de la tech.Jeff Bezos mise sur l'innovation et l'IAInvité vedette de cette première journée, Jeff Bezos a défendu une vision résolument optimiste de l'avenir technologique. Le fondateur d'Amazon et dirigeant de Blue Origin estime que l'intelligence artificielle ne supprimera pas massivement les emplois. Selon lui, elle permettra au contraire d'accélérer la création de nouveaux produits, services et entreprises, au point de provoquer une pénurie de main-d'œuvre. Il a également réaffirmé sa conviction que la conquête spatiale jouera un rôle important dans le développement futur de l'humanité et dans la gestion de certaines activités industrielles aujourd'hui réalisées sur Terre.Yann Le Cun et la prochaine génération d'IAAutre figure incontournable du salon, Yann Le Cun a rappelé sa vision d'une intelligence artificielle dépassant les modèles de langage actuels. Le scientifique, associé à Meta et fondateur de AI2B Labs, défend le concept des « World Models », une approche destinée à permettre aux machines de mieux comprendre le monde réel. Selon lui, chacun disposera demain de multiples agents IA capables d'assister les humains dans leur vie personnelle et professionnelle.Robotique : des progrès visibles mais encore limitésComme chaque année, les robots humanoïdes attirent l'attention des visiteurs. Parmi les acteurs présents figurent notamment Unitree Robotics, AgiBot, Wandercraft et Enchanted Tools. Si les avancées mécaniques sont désormais impressionnantes, le principal défi reste l'intégration d'une intelligence suffisamment performante pour reproduire efficacement les comportements humains dans des situations réelles.La souveraineté numérique comme fil rougeLa question de la souveraineté technologique traverse l'ensemble du salon. Comment tirer parti des innovations américaines et asiatiques tout en préservant une autonomie stratégique européenne ? De nombreuses entreprises tentent d'apporter des réponses à cet enjeu, notamment dans les domaines du cloud, de l'intelligence artificielle et du calcul avancé. L'informatique quantique figure également parmi les sujets les plus observés cette année, avec notamment des démonstrations sur le stand d'OVHcloud.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Malgré un taux d'inflation élevé, la banque centrale australienne (RBA) maintien le taux directeur au même niveau au grand soulagement de la population. La femme la plus riche d'Australie a apporté son soutien à Elon Musk en investissant massivement dans SpaceX.Pour plus d'histoires, d'interviews et d'actualités de SBS French, explorez notre collection de podcasts ici >>https://www.sbs.com.au/language/french/fr/collection/featured-podcasts
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
« Les Lions ont bousculé les Bleus, Mbappé a tranché », résume Afrik.com. « Longtemps bousculée par un Sénégal audacieux, l'équipe de France a fini par faire parler son réalisme pour réussir son entrée en lice dans la Coupe du monde 2026. » Les Français se sont imposés 3-1, grâce à un doublé décisif de Kylian Mbappé. « Malgré la défaite, les Lions ont montré de belles séquences offensives et un état d'esprit remarquable face à l'une des meilleures équipes du tournoi », analyse Dakaractu. « Buteur face à la France, Ibrahim Mbaye entre dans l'histoire », titre Seneweb. « Le prodige du Paris Saint-Germain, entré à la 75ᵉ minute, s'est illustré en réduisant le score dans les arrêts de jeu. » « Un but qui le fait entrer dans le livre des records puisqu'il devient, à 18 ans, le plus jeune buteur sénégalais et africain de l'histoire de la Coupe du monde », note Afrikfoot, qui salue également la performance du « diamant brut » des Lions. À lire aussiCoupe du monde 2026: revivez la victoire de l'équipe de France face au Sénégal RDC vs Portugal « La RDC est prête pour son premier rendez-vous face au Portugal », titre Actualité.cd. 52 ans après leur débâcle en Allemagne, « l'objectif de Chancel Mbemba et de ses coéquipiers est donc clair (…) : faire rêver tout un peuple et effacer le mauvais souvenir » de leur unique participation à une Coupe du monde, en 1974. Mais pour faire face à la sélection de Cristiano Ronaldo, les Léopards devront avoir « une discipline tactique solide » et mettre l'accent sur « la vitesse des attaquants ». « Outsider sur le papier, la RDC n'aborde pas ce rendez-vous en victime résignée, elle veut bousculer la hiérarchie », résume le site Footrdc. Le coup d'envoi de la rencontre est à 17h TU. À lire aussiCoupe du monde 2026: à Kinshasa, tout un peuple se prépare au retour des Léopards après 52 ans d'absence La progression du virus Ebola « Un mois après sa déclaration officielle, l'épidémie gagne du terrain dans l'est du pays, écrit 7sur7.cd. D'après l'ONG Médecins sans frontières, la réponse actuelle pour lutter face à l'épidémie ne serait pas à la hauteur. » « Les autorités sanitaires de l'Ituri appellent la population à éviter toute forme d'automédication face à la maladie et à se rendre immédiatement dans une structure de santé en cas de symptômes suspects », rapporte Radio Okapi. Cet appel survient après le signalement de plusieurs décès suspects dans la ville de Bunia. « Malgré les livraisons de matériel et d'équipements à l'aéroport de Bunia, tous les soignants et humanitaires rencontrés dépeignent une gestion chaotique de l'épidémie, écrit Le Monde Afrique qui s'est rendu sur place. (…) Les tests de diagnostic mettent encore plusieurs jours à arriver dans certains centres de traitement Ebola. Les laboratoires de Bunia, Goma et Kinshasa, seules structures du pays disposant pour l'heure du matériel adapté à faire des analyses, sont débordés par le nombre d'échantillons envoyés. » Pour l'OMS, l'Organisation mondiale de la santé, la priorité reste « d'identifier rapidement les malades, de les orienter vers des structures spécialisées et de suivre leurs contacts afin de casser les chaînes de transmission », rappelle Le Point Afrique. À lire aussiEbola en RDC: en Ituri, quinze jours après leur ouverture, les centres de traitement déjà saturés Le procès de l'ex-président François Bozizé s'ouvre à Bangui François Bozizé, à la tête de la République centrafricaine de 2003 à 2013, est renvoyé devant la Cour pénale spéciale pour crimes contre l'humanité commis « dans une prison et un camp militaire de Bossembélé », rappelle Jeune Afrique. Un procès en l'absence de l'ancien chef d'État en exil en Guinée-Bissau. Ce qui interroge « la capacité de la justice internationale à briser concrètement le cycle de l'impunité », estime Afrik.com. L'homme est pourtant sous le coup d'un mandat d'arrêt international émis le 30 avril 2024. « Ce grand vide prive les rescapés de la confrontation directe indispensable au travail de deuil et à la manifestation de la vérité. » À lire aussiCentrafrique: ouverture du procès contre François Bozizé, jugé par contumace
Vainqueurs de la CAN en 1968 et 1974, ils ont été de véritables stars. Les Léopards du Zaïre (aujourd'hui RDC) furent la première équipe nationale d'Afrique subsaharienne à participer à une Coupe du monde de football. Les anciens Léopards suivent avec attention la Coupe du monde, où cinquante ans après leurs exploits, la nouvelle génération des Léopards s'est qualifiée à cette compétition. Reportage de notre correspondante à Kinshasa, Quartier N'djili à Kinshasa, c'est dans un bar en leur nom, L'espace Léopards, que les anciennes gloires du football ont l'habitude de se retrouver. De vieilles photos en main, ils aiment se remémorer des souvenirs d'il y a plus de 50 ans. « Moi, je suis là, au milieu, entre Kibonge et Ndayae. À cette époque-là, j'étais le plus jeune de tout le monde. » Nous sommes en 1973, les Léopards du Zaïre viennent de se qualifier pour la Coupe du monde en éliminant le Maroc. Malgré ses 77 ans, Ekofa Mbungu, attaquant, se souvient du but de la victoire comme si c'était hier : « Sur le terrain, j'ai vu une ouverture, j'ai appelé Kakoko pour qu'il me fasse la passe, et j'ai fusillé les adversaires avec mon tir. Quand j'ai marqué, le stade s'est soulevé comme un volcan. C'était incroyable ! On a tous versé une larme de joie. » Un exploit historique… Pour la première fois, une équipe d'Afrique subsaharienne participe à un Mondial. Les joueurs sont reçus en grande pompe par le maréchal Mobutu. Mwape Mialo, défenseur, se rappelle : « Le président nous a reçus chez lui, à la maison. C'était un scellé parce qu'il nous considérait. Il avait parlé en lingala, il nous a dit : "Il faut tenir bon, il faut montrer que vous êtes Zaïrois", et on était les vrais Zaïrois à cette époque-là. » La gloire est finalement de courte durée. L'équipe est éliminée dès le premier tour. Le retour au pays est brutal. Personne ne vient les chercher à l'aéroport de Kinshasa. 50 ans après, Lobilo Boba, alors réputé pour la précision de ses passes, garde un souvenir amer de cette période : « J'ai beaucoup de regrets. C'était la première fois que le drapeau du Zaïre rayonnait dans le monde entier. Aujourd'hui, nous avons été abandonnés. L'argent qu'on nous avait promis a été détourné. Certains sont morts dans la précarité et dans l'anonymat. » Des rancœurs qui ne les empêchent pas d'encourager l'actuelle équipe nationale congolaise qui va, l'espèrent-ils, écrire une nouvelle page de l'histoire du football du pays.
Au sommaire :Malgré l'annonce d'un accord de paix entre l'Iran et les États-Unis, le retour à la normale dans le détroit d'Ormuz risque de prendre plusieurs jours, voire plusieurs semaines, en raison de nombreuses incertitudes.Les marchés financiers ont salué l'accord, avec des progressions à la Bourse de Séoul, Tokyo et sur le Nasdaq aux États-Unis, mais l'impact économique réel du conflit reste à évaluer.La zone euro est jugée plus vulnérable que les États-Unis face à ce choc pétrolier, en raison d'une plus grande dépendance aux approvisionnements du Golfe Persique.L'accord commercial entre l'Union Européenne et les États-Unis devrait être définitivement adopté, malgré les tensions commerciales entre la France et les États-Unis sur la taxation des géants du numérique.L'industrie de défense ukrainienne a connu un essor important ces dernières années, avec de nombreuses innovations présentées au salon Eurosatory, tirant parti de l'expérience du terrain.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après 53 ans d'attente, les New York Knicks sont enfin champions NBA ! Mais que vaut réellement ce titre remporté 4-1 face aux Spurs ? New York était-il la meilleure équipe ou San Antonio a-t-il laissé passer sa chance ? Dans cet épisode, retour sur les clés de ces Finales, les erreurs qui ont coûté cher aux Spurs et les interrogations autour de Victor Wembanyama. Malgré un impact défensif toujours exceptionnel, le Français a montré certaines limites offensives : peut-il vraiment devenir la première option d'une équipe championne et le joueur décisif des grands rendez-vous ? Nous revenons également sur l'incroyable performance de Jalen Brunson, auteur de 45 points lors du match du titre et élu MVP des Finales. Son sacre le place-t-il déjà devant les plus grandes légendes des Knicks ? Est-il devenu le meilleur joueur de l'histoire de la franchise ? Analyse, débats et quiz spécial New York dans ce nouvel épisode de Basket Time. Avec Pierre Dorian, Stephen Brun et Arnaud Valadon.
Et si Dieu pouvait transformer les blessures de ton passé en quelque chose de beau? Beaucoup portent encore aujourd'hui les blessures d'un rejet, d'une déception, d'une injustice ou d'une souffrance vécue au sein de leur propre famille.Dans ce message de Pasteur Claude Houde, nous allons découvrir, à travers l'histoire de Joseph, comment Dieu peut guérir nos blessures, transformer le mal en bien et nous faire grandir malgré la souffrance.Car même dans les saisons les plus difficiles, Dieu est capable de faire naître du fruit là où nous pensions ne plus jamais en voir.Un message pour tous ceux et celles qui désirent avancer, guérir et laisser Dieu changer le cours de leur histoire.Bonne écoute!
Frontalière de la RDC, la province de la Copperbelt, en Zambie possède d'immense réserves de cuivre et d'autres minerais essentiels pour la transition énergétique. Une région stratégique pour toutes les grandes puissances mondiales qui souhaitent s'accaparer ces minerais utilisés notamment pour la construction des batteries électriques. Dans cette course effrénée, la Chine a plusieurs longueurs d'avance sur ses concurrents et a fait main basse sur une grande partie des ressources du pays en accords avec les différents gouvernements zambiens. Mais l'exploitation de ces mines n'est pas sans danger. Le 18 février 2025, la Zambie a été frappée par l'une des pires catastrophes écologiques de son histoire. La rupture partielle du barrage d'une mine de cuivre appartenant à l'entreprise chinoise Sino Metals a libéré au moins 50 millions de litres de déchets toxiques dans l'environnement et provoqué de terribles dégâts pour les populations locales. Les autorités zambiennes et Sino Metals ont tout fait pour minimiser ce drame. Un an et demi après, quelle est la situation ? Retour sur un scandale d'État. Au départ de Kitwé, petite cité minière de la Copperbelt, il faut une grosse demi-heure pour rejoindre Chambishi, la localité touchée par la rupture du barrage de Sino Metals, filiale de la société d'État China Nonferrous Metals Industry Group. Sur la route, les nombreux terrils qui déforment les paysages sont les vestiges d'une extraction minière qui bat son plein depuis tant d'années. Autre particularité observée depuis la fenêtre de notre véhicule, l'omniprésence de panneaux écrit en chinois. Dans la Copperbelt, comme dans le reste du pays, Hôtels, sociétés en tout genre, zones industrielles, casinos, tout appartient aux Chinois, symbole de leur influence grandissante en Zambie. Arrivé à Chambishi, il faut emprunter un petit chemin de terre pour s'approcher de la mine. Dans cette zone autrefois recouverte de champs de maïs, c'est un paysage de désolation. Plus de trace de végétation, la terre est morte, brûlée par les millions de litres d'acide qui s'y sont déversés à la suite de la catastrophe. Des ouvriers zambiens, employés par Sino Metals, répandent de la chaux sur le sol pour réduire la pollution. Nous les dépassons. Nous avons rendez-vous 400 mètres plus loin, chez un agriculteur d'une soixantaine d'années, vivant au milieu de ce chaos. Il a tout perdu lors de la rupture du barrage. Mais lorsque nous arrivons enfin à destination, tout ne se passe pas comme prévu. Nous sommes 4 à sortir du véhicule. Vladimir Chilinya, directeur de l'ONG FIAN International en Zambie, qui se bat contre les pratiques injustes et oppressives qui empêchent les communautés de se nourrir. Félix Chipoya, directeur de l'Alliance territoriale du district de Kitwe, une ONG qui travaille sur le droit à la terre des populations de la Copperbelt ; ma collègue Yang Mei du service environnement de RFI et moi-même. Nous n'avons pas le temps de saluer l'agriculteur que nous souhaitions interviewer. Des agents de sécurité de Sino Metals nous en empêchent. D'abord courtois, les échanges s'enveniment avec l'arrivée du directeur de sécurité de la compagnie chinoise. Nous sommes arrêtés, au motif que nous sommes sur une propriété privée, et conduit au commissariat le plus proche. Nos passeports sont confisqués. Nous subissons interrogatoires et tentatives d'intimidations par les agents de Sino Metals eux-mêmes avec la complicité de la police zambienne. Encore un indice de l'influence chinoise. La mascarade dure 2 jours. Il faudra l'intervention d'un avocat zambien pour que nous récupérions nos passeports et notre liberté de mouvement sans qu'aucune charge ne soit retenue contre nous. Un drame resté dans les mémoires Ne pouvant pas faire témoigner les victimes sur les lieux du drame, nous les faisons venir dans un lieu sûr, à l'abri des regards. Tous se souviennent avec émotion de ce 18 février 2025. Voici leurs témoignages volontairement anonymes : « C'était un midi. J'étais dans mes champs. Le ciel était très clair et soudain j'ai entendu un bruit, comme si une forte pluie allait arriver. Mais ce n'était pas la pluie. C'était le son des boues libérées par la rupture du barrage de Sino Metals. Et les boues se sont répandues avec une force incroyable. C'était tellement puissant que même les épis de maïs d'un à deux mètres de haut ont été arrachés. Et tout de suite après, tout est devenu extrêmement sec, comme si un incendie avait tout ravagé. Quand je suis retourné dans mes champs, je n'entendais plus le moindre insecte. Il n'y avait plus du tout d'insectes. Et ensuite j'ai observé le ruisseau car mes champs sont collés à un ruisseau. Il y avait seulement des poissons morts. Des grenouilles mortes. Il n'y avait plus aucune forme de vie dans le ruisseau. Il était donc clair qu'il y avait eu de gros dégâts sur l'environnement. » Autre témoin : « Je n'étais pas dans mes champs ce jour-là, mais on m'a averti au téléphone. Alors j'ai couru avec d'autres agricultrices pour voir l'état de nos champs. Et comme on ne savait pas ce qui s'était passé, on a marché dans ces boues qui étaient pleines d'acides. Nos chaussures ont fondu et on a été brûlé aux jambes. Tous nos champs étaient détruits, plein d'acide. On ne pouvait plus rien en tirer. C'était terrible car ces champs sont nos seuls revenus. Ils nous permettaient d'envoyer nos enfants à l'école. » Malgré l'ampleur du désastre, Sino Metals et l'État zambien tentent de minimiser les faits. Le rapport d'une société sud-africaine, Drizit, qui affirme que la pollution est beaucoup plus importante que celle déclarée par la société chinoise, est jeté aux oubliettes au profit d'un autre rapport, plus clément, effectué par les autorités zambiennes. Et alors que la pollution a touché tous les cours d'eau environnants et s'est infiltrée dans les nappes phréatiques, un haut responsable zambien vient boire un verre d'eau devant les caméras, assurant qu'elle est potable. À Lusaka, la capitale zambienne, nous rencontrons le Dr Titus Haakondé de l'Université de Zambie. Il est toxicologue, président de l'Institut zambien de la santé environnementale. Il nous rappelle en préambule qu'on ne peut pas parler d'exploitation minière sans parler de pollution et nous parle de 4 autres accidents dans des mines pour la seule année 2016. Puis il s'épanche sur le cas Sino Metals : « Quand on lit le rapport fait par le gouvernement sur les métaux lourds qui ont été lâchés dans l'environnement et la rivière Kafoué, on s'aperçoit qu'il y en a cinq principalement : du cobalt, du manganèse, du chrome, du cuivre évidemment, du zinc et une petite quantité de plomb. Et ce qui est intéressant d'un point de vue toxicologique, c'est que quand un individu est exposé à de petites concentrations de ces métaux sur une longue période, son corps n'a pas les capacités d'éliminer ces métaux. Donc ils se renforcent dans le corps, c'est ce qu'on appelle la bio-accumulation. Ces métaux s'accumulent dans notre organisme jusqu'à un certain niveau. Et une fois ce niveau atteint, ils provoquent des maladies. Par exemple, une exposition au manganèse sur une longue période provoque un ralentissement du développement du cerveau chez les enfants. Il a aussi des effets sur la reproduction avec des risques d'infertilité. Et en cas de grossesse, le risque d'avoir un enfant prématuré est élevé. Ça c'est pour le manganèse. Le plomb a des effets similaires : déficience mentale, problème de développement osseux chez les enfants. Et quand les os ne se développent pas, ils sont fragiles, ce qui entraîne d'autres complications par la suite. Il y a donc un grand nombre de problèmes de santé qui résultent de cette exposition aux métaux lourds. » L'institut zambien de la santé environnementale fait donc du plaidoyer pour limiter ces expositions. Pour cela, il est impératif de s'assurer que les compagnies minières respectent toutes les normes quand elles fabriquent les barrages à résidus miniers et quand elles rejettent des eaux usées dans l'environnement. Il faut également un bon système de contrôle des barrages pour être sûrs que tous les polluants sont bien retenus et ne se retrouvent pas dans la nature. Or, selon plusieurs témoins rencontrés dans la Copperbelt, ces contrôles n'ont pas eu lieu. Pour justifier la catastrophe, Sino Metals a mis en avant de fortes pluies, soi-disant inhabituelles pour la saison, qui auraient provoqué la rupture du barrage. Mais un témoin nous a livré une autre grille de lecture : « La présence des Chinois dans la Copperbelt est associée à ce qu'on pourrait appeler une institutionnalisation de la corruption. Ils se sont littéralement emparés de tous les ministères du gouvernement, jusqu'à un point où leur influence ne peut plus être remise en question. Quand une institution est corrompue, elle devient incapable de faire son travail. La rupture du barrage de Sino Metals par exemple. La question, c'est combien de fois ce barrage a-t-il été contrôlé par les instances gouvernementales sensées le faire ? Et on découvre ensuite qu'apparemment, personne n'est venu jusqu'ici faire le moindre contrôle. » L'épineuse question du dédommagement Sino Metals fournit de l'eau potable à certaines familles et en a dédommagé d'autres financièrement pour la perte de leurs récoltes. Mais toutes ces terres polluées ne peuvent plus être cultivées. Des centaines de familles se retrouvent donc sans terre et sans revenus, avec la détresse pour seule compagnie. Une victime nous confie : « J'ai été très affecté, je ne faisais que pleurer en répétant : Mais qu'est-ce qui s'est passé ? Je pensais que c'était la fin de ma vie. Et aujourd'hui encore, je pleure toujours. Les compensations sont vraiment très minimes. Sino Metals me fournit de l'eau 3 fois par semaine. C'est tout. Mais moi je veux qu'ils me dédommagent. Qu'ils me donnent suffisamment d'argent pour que je puisse aller m'installer ailleurs. Je ne peux pas rester ici. Toute la zone est polluée. » Un autre témoin raconte : « Sino Metals nous a donné 78 000 Kwatcha, environ 3 800 euros, ce qui est très inférieur à ce que nous attendions, étant donné la surface des champs que nous avons perdus. C'est pour cela que nous sommes dévastés. Nous ne savons pas où aller et nous n'avons plus de terre à cultiver. Et sans terre, notre avenir est très sombre ! « À cette détresse, s'ajoute un terrible sentiment d'injustice : « Nous souffrons et pendant ce temps-là, ceux qui exploitent nos minerais sont contents. Ils s'enrichissent en exploitant nos ressources mais nous les Zambiens, les propriétaires de cette terre, nous souffrons sans pouvoir nous projeter dans le futur. » Mais comment expliquer que des Zambiens installés sur un lopin terre depuis des décennies, et dont ils s'imaginaient propriétaires, se retrouvent expropriés et considérés comme des squatteurs ? Pour répondre à cette question, il faut remonter le temps et faire un peu d'histoire. Sous Kenneth Kaunda, 1er président de la Zambie, resté au pouvoir pendant 27 ans entre 1964 et 1991, les Zambiens pouvaient s'installer sur les terres inoccupées pour y vivre, faire leurs champs et devenir de facto propriétaires des lieux. Puis dans les années 1990, avec l'avènement du multipartisme et du système capitaliste, ces terres inoccupées sont devenues des biens de valeurs et donc commercialisables. Enfin, la loi foncière de 1995 change totalement la donne. Elle stipule que sans acte de propriété, toute personne y vivant sera désormais considérée comme un squatteur. Des milliers de Zambiens, sans papier officiel, se retrouvent vulnérables, menacés d'être délogés au nom du développement économique. Directeur de l'Alliance territoriale du district de Kitwe, une ONG qui travaille sur le droit à la terre des populations de la Copperbelt, Félix Chipoya nous reçoit dans son bureau décati, en plein centre de Kitwé : « Le désastre qui a eu lieu avec Sino Metals a affecté plus de 1 400 personnes qui vivaient là. Donc la compagnie doit leur trouver des terres pour que ces habitants puissent continuer à vivre. Parce que sans terre, où est-ce qu'ils vont aller ? C'est un vrai problème. Une compagnie donne du travail à 500 personnes mais elle en déplace 1 500. Pour moi, ce n'est pas du développement. Qu'importe qu'ils aient un papier ou non, ils vivent sur ces terres depuis toujours donc ils doivent être considérés comme les propriétaires de cette terre et recevoir des dédommagements. Sinon ils vont sombrer dans la pauvreté alors qu'ils sont déjà pauvres. On parle de démocratie, du peuple, par le peuple et pour le peuple, donc ce développement doit être équilibré entre le peuple et les investisseurs étrangers. Car le développement c'est de permettre au peuple de gagner sa vie. » Face à ce qui est considéré comme un drame humain et environnemental, il existe peu de recours pour les populations concernées. En Zambie, il n'est pas possible d'attaquer en justice les grandes compagnies minières. Seule solution, se saisir d'un tribunal arbitral qui tranchera le litige entre les 2 parties. Vladimir Chilinya est le directeur de l'ONG FIAN International en Zambie qui se bat contre les pratiques injustes et oppressives qui empêchent les communautés de se nourrir. « C'est très injuste pour les communautés qui sont affectées. Car les arbitrages sont difficiles à obtenir, ils sont très chers, et la plupart des arbitres se trouvent dans les grandes villes. Donc si un incident se produit en dehors de Lusaka ou d'une grande ville où il n'y a pas d'arbitres, le plaignant va devoir payer le coût du transport pour rencontrer un arbitre qui coûte également très cher, ce qui réduit la possibilité pour ces gens d'avoir recours à la justice. Et il n'est pas normal que les gens soient si pauvres dans un pays qui possède tant de ressources. Juste à côté de Lusaka, et il n'y pas besoin d'aller très loin, vous pouvez voir dans quelle pauvreté vivent les gens. Sans accès à l'eau potable, dans des conditions sanitaires déplorables, sans la moindre route digne de ce nom. Dans un pays aussi riche, il revient au gouvernement de faire profiter les Zambiens de ces ressources et pas uniquement les investisseurs étrangers. Il faut que l'État zambien agisse en ce sens. » C'est tout le paradoxe de la Zambie. Un État qui possède d'immenses richesses avec ses réserves de cuivre et ses minerais très convoités mais qui s'est déclaré en faillite en 2020, avec une dette extérieure évaluée à plus de 10 milliards de dollars. Élu en 2021, le président, Hakainde Hichilema est candidat à sa propre succession lors de la prochaine élection présidentielles d'août 2026. Son programme économique est connu : tripler la production de cuivre du pays avec l'aide de la Chine. Une manne financière pour l'État qui pourrait être un fardeau pour les populations de la Copperbelt.
Les Diables Rouges réalisent un exploit historique lors de la Coupe du monde 1986 au Mexique. Après une qualification difficile face aux Pays-Bas, la Belgique atteint pour la première fois les demi-finales d'un Mondial. Emmenée par des joueurs comme Ceulemans, Scifo, Gerets ou Pfaff, l'équipe surprend les plus grandes nations. Après une phase de groupes compliquée, les Belges éliminent l'URSS dans un match légendaire puis battent l'Espagne aux tirs au but. En demi-finale, ils affrontent l'Argentine de Diego Maradona, alors au sommet de son art. Malgré leur courage, les Diables s'inclinent 2-0 face au futur champion du monde. Battue ensuite par la France lors du match pour la troisième place, la Belgique termine quatrième du tournoi. Cette épopée reste l'un des plus grands exploits de l'histoire du football belge. Elle a marqué toute une génération de supporters et donné une place importante aux Diables Rouges dans l'histoire du football mondial. Merci pour votre écoute Vous aimez l'Heure H, mais connaissez-vous La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiK , une version pour toute la famille.Retrouvez l'ensemble des épisodes de l'Heure H sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/22750 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : Un jour dans l'Histoire : https://audmns.com/gXJWXoQL'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvVous aimez les histoires racontées par Jean-Louis Lahaye ? Connaissez-vous ces podcast?Sous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppv36 Quai des orfèvres : https://audmns.com/eUxNxyFHistoire Criminelle, les enquêtes de Scotland Yard : https://audmns.com/ZuEwXVOUn Crime, une Histoire https://audmns.com/NIhhXpYN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
REDIFF - Marie, conductrice de bus, souffre de troubles du sommeil et d'anxiété depuis le décès de sa mère, avec un rythme de travail décalé qui aggrave sa fatigue. Malgré un traitement antidépresseur, elle se sent toujours triste, isolée et sans énergie, et évoque des pensées noires. Elle cherche du soutien pour sortir de cette spirale et retrouver de l'élan dans sa vie. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les chefs d'État du G7 se réuniront du 15 au 17 juin à Evian, en Haute-Savoie. Créé en 1975, ce club des pays riches qui compte aussi l'Allemagne, le Canada, les États-Unis, l'Italie, le Japon et le Royaume-Uni, a vu son poids décliner. Il ne représente plus que 30% du PIB mondial contre 68% en 1992. Malgré ce déclin, aucun des pays émergents comme le Brésil, l'Inde ou l'Afrique du Sud ou anciennement émergents, cas de la Chine, n'y a été admis. Ces derniers ont donc créé des Forums concurrents : Coopération économique Asie Pacifique qui regroupe une vingtaine d'États ou les BRICS composés des principales économies émergentes. Inde, Kenya, Brésil, Corée du Sud et quelques autres ont été invités comme observateurs. Il faut dire qu'il va beaucoup être question d'économie durant ces deux jours. Donald Trump va concentrer toutes les interrogations sur le registre du « que fait-on maintenant avec Ormuz » ? L'idée du sommet est de plancher sur les grands déséquilibres mondiaux. Les déficits commerciaux avec la Chine ne cessent de s'envoler, le déficit courant américain continue de se creuser. Et entre les deux, l'Europe qui n'investit pas suffisamment. Maintenir l'unité du G7 est un combat de tous les jours. La survie de ce club est-elle menacée ? Invités : Bertrand Badie, professeur émérite des Universités à Sciences Po. Auteur d'une trentaine d'ouvrages Par delà la puissance et la guerre. La mystérieuse énergie sociale, Odile Jacob, est le dernier. Pierre Grosser, spécialiste des Relations internationales au Centre d'Histoire de Sciences Po. Auteur de plusieurs ouvrages, Pierre Grosser a aussi dirigé une Histoire mondiale des relations internationales parue aux éditions Bouquins.
Franck Ferrand nous plonge dans l'histoire captivante de Louis-Dominique Cartouche, le célèbre bandit qui a terrorisé Paris sous la Régence.
En Ukraine, face aux bombardements qui affectent les zones grises le long de la ligne de front, les autorités ont ordonné de nouvelles évacuations de civils dans les régions de Donetsk et de Kharkiv. Dans cette dernière, frontalière avec la Russie, sept villages du secteur de Borodukhiv, au nord-ouest de la ville, sont concernés, et plus de 7 000 personnes, dont plus de 1 300 enfants, ont reçu l'ordre de partir. De notre envoyée spéciale à Kharkiv, Depuis quelques jours, ce centre de transit pour personnes déplacées à Kharkiv, dans l'est de l'Ukraine, est en pleine effervescence : quotidiennement, entre 100 et 150 personnes évacuées y arrivent, dans le dénuement le plus complet. Yevheniia Kozun, du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés, précise : « Récemment, nous avons constaté une augmentation constante du nombre de personnes évacuées. Nos partenaires continuent de leur fournir toute l'assistance nécessaire, y compris un soutien psychologique, des articles de première nécessité, l'inscription aux aides financières, ainsi qu'une aide pour la reconstitution de leurs documents. » Cette assistance est primordiale en raison de la vulnérabilité des évacués. Liudmila Oleksandrivna, une soixantaine d'années, vient de Prudyanka, à seulement cinq kilomètres de la frontière russe. Avec son mari paraplégique, elle fait partie des quelque 300 personnes à mobilité réduite concernées par l'ordre d'évacuation. « Il y a eu des frappes sur notre maison. Nous étions sur le point de partir, suite à un accord avec les volontaires », raconte-t-elle. Depuis leur arrivée il y a quelques jours, Liudmila et son mari attendent de recevoir une place dans un centre d'hébergement spécialisé. Eux qui n'avaient jamais quitté leur village n'ont, pour le moment, aucune perspective d'avenir. « Il est peu probable qu'on puisse y retourner. Il ne reste plus que deux personnes là-bas. Bon, peut-être qu'elles sont déjà parties, je n'en sais rien. C'est ça notre vie maintenant. Je ne sais pas comment nous allons vivre, nous n'avons rien emporté avec nous », confie-t-elle. Katia, 34 ans, et son petit garçon Sasha, six ans, sont également arrivés dans ce centre il y a quelques jours. Ils viennent de Zolochiv, au nord-ouest de Kharkiv. « Nous sommes partis dimanche dernier, car il était devenu impossible de vivre là-bas. Je suis une maman avec un enfant et des drones survolent la zone, détruisent toutes les maisons, les zones de jeux, les voitures. Les enfants sont soit confinés à la maison, soit dans les abris », explique-t-elle. Employée dans un magasin de bricolage, Katia, dont les parents ont refusé de quitter la maison familiale, a longtemps hésité avant de partir. « Même si vous avez une voiture et que vous voulez partir, c'est impossible d'atteindre Kharkiv et d'évacuer par la route : ils (les Russes) tirent sur des voitures civiles », ajoute-t-elle. Malgré cette menace, Katia a tenté sa chance : elle a roulé à toute vitesse vers Kharkiv. Comme des milliers d'autres familles ukrainiennes déracinées, elle et Sasha doivent repartir de zéro, sans travail, sans école, sans logement et sans leur famille restée à la merci des bombes. À lire aussi«On a l'habitude»: en Ukraine, la vie continue à Kharkiv, malgré les bombes et les drones russes
REDIFF - Geoffroy a découvert il y a quelques semaines l'infidélité de sa compagne avec un ami de longue date. Malgré le choc, la violence de la révélation et la trahison, le couple a choisi de rester ensemble et d'entamer une thérapie pour tenter de se reconstruire. Il s'interroge sur la manière de surmonter cette épreuve et de redonner une chance à leur relation. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Albert Ier avait survécu à la guerre, aux tranchées, à l'invasion de son pays, et il était devenu pour les Belges bien plus qu'un roi : une figure de résistance. Mais derrière le souverain, il y avait un homme qui cherchait encore à disparaître, quelques heures, loin du palais, face à la roche. Un jour de février 1934, cette liberté qu'il aimait tant va ouvrir l'un des épisodes les plus troublants de l'histoire royale belge.Franck Ferrand vous plonge dans le destin hors du commun de ce souverain courageux, qui a choisi de rester aux côtés de son armée pendant le conflit plutôt que de fuir, devenant ainsi une figure emblématique de la résistance belge. Né dans une branche cadette de la famille royale, Albert Ier n'était pas destiné à régner. Pourtant, le sort en a décidé autrement lorsque son neveu, le prince Léopold, est décédé en 1869. Devenu roi en 1909, Albert Ier s'impose rapidement comme un monarque moderne et proche de son peuple, formant avec la reine Élisabeth un couple remarquable.Mais le règne d'Albert Ier est loin d'être de tout repos. À peine installé sur le trône, la Belgique est envahie par l'Allemagne en août 1914. Refusant de capituler, le roi choisit de rester sur le front aux côtés de son armée, devenant ainsi le symbole de la résistance belge face à l'occupant. Sa présence obstinée sur le champ de bataille, aux côtés de ses soldats, fait de lui un véritable roi héros, surnommé le « roi chevalier ».Après la victoire en 1918, Albert Ier doit relever un pays meurtri et ruiné par quatre années de conflit. Mais les défis ne s'arrêtent pas là pour le souverain, qui doit faire face à la montée des régimes autoritaires en Europe et aux tensions internes de son royaume, notamment la question flamande.Malgré cette lourde charge, Albert Ier trouve un exutoire dans sa passion pour la montagne. Alpiniste accompli, il s'évade régulièrement loin du protocole royal pour retrouver la liberté et la sérénité dans les Alpes. Mais c'est lors de l'une de ces escapades en solitaire que le roi connaîtra une fin tragique, trouvant la mort dans un accident d'escalade en 1934.Rejoignez Franck Ferrand pour découvrir le destin exceptionnel de ce roi qui a marqué l'histoire de la Belgique et de l'Europe
Albert Ier avait survécu à la guerre, aux tranchées, à l'invasion de son pays, et il était devenu pour les Belges bien plus qu'un roi : une figure de résistance. Mais derrière le souverain, il y avait un homme qui cherchait encore à disparaître, quelques heures, loin du palais, face à la roche. Un jour de février 1934, cette liberté qu'il aimait tant va ouvrir l'un des épisodes les plus troublants de l'histoire royale belge.Franck Ferrand vous plonge dans le destin hors du commun de ce souverain courageux, qui a choisi de rester aux côtés de son armée pendant le conflit plutôt que de fuir, devenant ainsi une figure emblématique de la résistance belge. Né dans une branche cadette de la famille royale, Albert Ier n'était pas destiné à régner. Pourtant, le sort en a décidé autrement lorsque son neveu, le prince Léopold, est décédé en 1869. Devenu roi en 1909, Albert Ier s'impose rapidement comme un monarque moderne et proche de son peuple, formant avec la reine Élisabeth un couple remarquable.Mais le règne d'Albert Ier est loin d'être de tout repos. À peine installé sur le trône, la Belgique est envahie par l'Allemagne en août 1914. Refusant de capituler, le roi choisit de rester sur le front aux côtés de son armée, devenant ainsi le symbole de la résistance belge face à l'occupant. Sa présence obstinée sur le champ de bataille, aux côtés de ses soldats, fait de lui un véritable roi héros, surnommé le « roi chevalier ».Après la victoire en 1918, Albert Ier doit relever un pays meurtri et ruiné par quatre années de conflit. Mais les défis ne s'arrêtent pas là pour le souverain, qui doit faire face à la montée des régimes autoritaires en Europe et aux tensions internes de son royaume, notamment la question flamande.Malgré cette lourde charge, Albert Ier trouve un exutoire dans sa passion pour la montagne. Alpiniste accompli, il s'évade régulièrement loin du protocole royal pour retrouver la liberté et la sérénité dans les Alpes. Mais c'est lors de l'une de ces escapades en solitaire que le roi connaîtra une fin tragique, trouvant la mort dans un accident d'escalade en 1934.Rejoignez Franck Ferrand pour découvrir le destin exceptionnel de ce roi qui a marqué l'histoire de la Belgique et de l'Europe
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur le business des visas par l'entreprise VFS Global et le scandale du chlordécone dans les Antilles françaises. Kenya : pourquoi un centre de traitement Ebola suscite la controverse ? La tension reste vive. Malgré la décision de la Haute Cour de Justice de Nairobi justice de suspendre la construction d'un centre de quarantaine destiné à accueillir des Américains potentiellement infectés par le virus Ebola, des affrontements ont éclaté entre manifestants et forces de l'ordre à Nanyuki. Au moins une personne a été tuée. Pourquoi ce projet suscite-t-il tant de colère ? Pourquoi les manifestations se sont elles poursuivies les travaux sont suspendus ? Quel intérêt le gouvernement kényan a-t-il à vouloir mettre place ce centre ? Avec Albane Thirouard, correspondante de RFI à Nairobi. Visas en Afrique : le business des visas est-il légal ? Si vous avez déjà décroché un rendez-vous pour obtenir un visa, vous êtes probablement passé par l'entreprise VFS Global. Mais derrière cette plateforme devenue incontournable se cache un business extrêmement lucratif. Une enquête coordonnée par Lighthouse Reports, avec la participation de 14 médias dont RFI, s'est penchée sur les pratiques de cette entreprise indienne aujourd'hui omniprésente en Afrique et dans le monde. Entre 2017 et 2024, ses profits opérationnels sont passés de 31 à 171 millions d'euros, alors que le nombre de demandes de visas n'a augmenté que de 15 %. Comment expliquer une telle croissance ? Pourquoi VFS Global a-t-elle le monopole dans le traitement des demandes de visas, notamment sur le continent africain ? Avec Sidy Yansané, journaliste au service Afrique de RFI. Scandale du chlordécone : combien de temps les Antillais vont encore subir les conséquences de cet insecticide ? Le Parlement français a reconnu à l'unanimité la responsabilité de l'État dans le scandale du chlordécone aux Antilles. Entre les années 1970 et 1990, cet insecticide a été utilisé dans les bananeraies de Guadeloupe et de Martinique, alors même que l'OMS alertait déjà sur sa dangerosité sur les habitants. Sachant que plus de 90 % de la population antillaise est contaminée, combien de générations devront encore vivre avec les conséquences de cette pollution ? Avec Hervé Macarie, chargé de recherche à l'IRD (Institut de recherche pour le développement), affecté à l'unité mixte de recherche IMBE, l'Institut méditerranéen de biodiversité et d'écologie marine et continentale.)
Au sommaire : Alors que la grand-messe du football vient de débuter, c'est la politique migratoire de l'un des pays hôtes, les États-Unis, qui monopolise l'attention. Visas refusés à des membres des délégations et des supporters, un arbitre refoulé… Face aux controverses qui entourent le tournoi, la FIFA se défausse sur les autorités américaines et affirme ne pas avoir son mot à dire. Où en est la guerre en Iran ? Malgré des tentatives de cessez-le-feu, les États-Unis ont mené de nouvelles frappes contre des cibles iraniennes, tandis que Téhéran menace de riposter et évoque à nouveau la fermeture du détroit d'Ormuz, un point clé du commerce mondial du pétrole. Doit-on craindre une nouvelle escalade ? Chaque semaine, des journalistes et éditorialistes africains décryptent l'actualité africaine et internationale. Avec la participation de : Karine Oriot, éditorialiste camerounaise Hanène Zbiss, journaliste tunisienne, présidente de la section tunisienne de l'UPF (Union de la presse francophone) François Hiondi Nkam, grand reporter et chef du service Économie au quotidien camerounais Le jour.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
Elle a été surnommée "Ma Dalton" pour ses liens avec le grand banditisme. À l'âge de 79 ans, Marie-Thérèse Garcia va être jugée à compter du 16 juin à Versailles, soupçonnée d'avoir participé à l'assassinat de sa belle-sœur, Corinne Di Dio, retrouvée démembrée et décapitée dans une malle métallique en 1995. Alors que la septuagénaire clame son innocence depuis le début de l'affaire, les enquêteurs sont convaincus qu'elle a agi par jalousie envers la victime, qui aurait eu une relation avec son compagnon. Malgré son âge et un état de santé défaillant, toutes ses demandes de remise en liberté ont été rejetées par la justice. Dans quelles conditions Marie-Thérèse Garcia est-elle aujourd'hui incarcérée ? Et quels vont être les enjeux de ce procès, 31 ans après les faits ? Dans ce nouvel épisode d'Affaire suivante, le podcast inédit, Pauline Revenaz et Elisa Fernandez reçoivent Me Najwa El Haïté, l'avocate de Marie-Thérèse Garcia.
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Actualités. Gros plan. Reprise.Il est pratiquement impossible de rencontrer le spermophile d'Europe dans la nature. L'une des rares exceptions est la localité des Eaux blanches / Biele vody, dans le parc national du plateau de Muran. Les apiculteurs slovaques peuvent se vanter d'un autre succes extraordinaire. En fait, ils produisent le miel de la meilleure qualité au monde.Les Slovaques améliorent constamment leur tri des déchets. La preuve en est avec le taux de recyclage qui est en constante augmentation. Cependant, les erreurs de tri des déchets sont encore fréquentes et certaines personnes ne trient pas du tout les déchets. La vie des cigognes sur le territoire slovaque. Malgré les soins prodigués par l'homme, la vie des cigognes est de plus en plus courte
Partez à la découverte de l'extraordinaire parcours d'Helena Rubinstein, cette jeune femme juive polonaise partie à la conquête du monde de la beauté.
Céline Dion a rajouté 10 nouvelles dates à sa prochaine tournée. Malgré une demande gigantesque de places pour ses concerts, la chanteuse canadienne s'inquiète face à la concurrence que représente Aya Nakamura, ou encore Mylène Farmer... Tous les jours, retrouvez le meilleur de Laurent Gerra en podcast sur RTL.fr, l'application et toutes vos plateformes. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le charbon est l'énergie qui contribue le plus au réchauffement de la planète. Pour respecter l'accord de Paris de 2015 sur le climat, les pays de l'Union européenne devraient l'abandonner avant 2030. Beaucoup s'y sont engagés. Mais après l'invasion à grande échelle de l'Ukraine par la Russie en 2022, et la hausse des prix de l'énergie, certains ont repoussé l'échéance ou revu leur calendrier. La Roumanie en fait partie. Le pays touche des aides de Bruxelles pour sortir du charbon, mais a obtenu en octobre 2025 un délai supplémentaire de la part de la Commission européenne, pour reporter la fermeture de plusieurs de ses mines et centrales, malgré les conséquences pour l'environnement. Un Grand reportage de Justine Fontaine, avec Arturo Cimini. Réalisation : Jérémie Boucher. La plus grande mine de lignite à ciel ouvert de Roumanie, la mine Rosia, ressemble à un immense cratère. Située en Olténie, dans le sud-ouest du pays, on y descend en 4x4, jusqu'au pied d'une falaise noire et grise, creusée par une gigantesque excavatrice. Aussi haute qu'un immeuble de huit étages, elle avale ce type de charbon très polluant grâce à une grande roue avant de le recracher, en petits morceaux brun foncé, sur un tapis roulant qui file jusqu'en haut de la mine, en plein vent. « Et là c'est un dépôt de charbon, explique Felix Tirca, coordinateur du site, où travaillent près de 1 000 personnes. Le lignite est entreposé ici avant d'être envoyé vers la centrale thermique » voisine, précise-t-il, casque de chantier sur la tête, chaussures de sécurité et bleu de travail. On aperçoit la fumée blanche de sa cheminée depuis le site d'extraction du lignite. Cette centrale, comme la mine, appartient à une entreprise publique, le Complexe énergétique d'Olténie (CE Oltenia). On retrouve dans son bureau, à l'abri de la poussière de charbon soulevée par le vent, le directeur de la mine, Nicolae Mirea. Habillé, comme ses collègues, d'un bleu de travail siglé du logo de l'entreprise, son casque est posé à côté de lui. Il reste en contact avec ses équipes via un talkie walkie. «D'après les dernières informations qu'on a, la fermeture est prévue pour 2029. Mais on espère rester ouverts plus longtemps», dit-il. « L'avenir n'est pas très prometteur pour nous, nous sommes conscients qu'on va devoir fermer... mais on souhaite qu'au moins les jeunes puissent en vivre le plus longtemps possible », avance-t-il. Craintes pour l'emploi À côté de lui, son collègue, Ionel Marius Gruescu, tient à nous montrer une image sur son téléphone : « Voilà ma femme et mes enfants. Moi et mes collègues sommes de la même génération. Nos enfants sont encore petits, donc nous espérons tous que cette mine et les centrales ne fermeront pas », glisse-t-il. À bientôt 50 ans, il ne s'imagine pas se reconvertir et commencer un autre travail, dans une région où l'économie repose en grande partie sur le lignite. Ici, chaque famille compte un ou plusieurs mineurs. « Mon père et ma mère travaillaient dans une centrale à charbon », témoigne Boby Monteanu, qui dirige le syndicat des mineurs Cartel Alfa dans le comté de Gorj, en Olténie. Lui a commencé comme électricien dans une mine de la région, à l'âge de 18. « Ma sœur, mes oncles... Nous avons tous travaillé dans les mines. Mais je suis le seul à être devenu dirigeant syndical. » « À l'heure actuelle, moins de 15 000 personnes travaillent encore dans l'industrie minière en Roumanie, contre 300 000 en 1997, quand a commencé la restructuration de l'industrie minière, pointe un autre syndicaliste, Dumitru Pirvulescu, président de la fédération roumaine des mines et de l'énergie. Depuis, on assiste à un exode des jeunes vers d'autres régions ou d'autres pays. Et c'est un gros problème dans ce comté. » « La Roumanie ne peut se passer du charbon » En 2021, la Roumanie s'est engagée auprès de l'Union européenne à sortir du charbon d'ici à 2032. Mais en octobre 2025, le gouvernement roumain a demandé et obtenu un délai supplémentaire de la part de Bruxelles, pour retarder la fermeture de plusieurs mines et centrales de l'Olténie, la région où on se trouve. « Le gouvernement roumain a eu raison de reporter la fermeture des centrales à charbon. Car le plan de sortie de charbon était basé sur une autre Europe : quand il a été approuvé, la guerre en Ukraine a commencé immédiatement après, ce qui a bouleversé l'Europe », salue le syndicaliste. Pour les partisans du charbon, la guerre au Moyen-Orient est un argument supplémentaire pour prolonger la durée de vie des centrales et, avec ça, maintenir les emplois existants. Ils estiment que le charbon est utile pour la stabilité du réseau électrique et qu'il n'est pas justifié que la Roumanie s'en passe avant d'autres pays européens, comme l'Allemagne ou la Bulgarie. « Nous assurons la sécurité énergétique nationale. La Roumanie ne peut se passer du charbon », insiste Mircea Gherendi. Mineur depuis 31 ans, il travaille sur une excavatrice. « L'Union européenne a-t-elle compris que la Roumanie avait besoin du charbon ? Non. Que la Roumanie se convertisse au gaz n'augure rien de bon. Car le gaz est très cher », s'inquiète-t-il, face aux projets de transformer certaines centrales à charbon en centrales à gaz, dont l'énergie devrait alors être importée. Malgré le délai supplémentaire négocié avec l'Union européenne, il y a quelques semaines à peine, les contrats de près de 1 800 personnes n'ont pas été renouvelés par l'entreprise publique dans l'une des centrales à charbon de la région. Une vallée ponctuée de centrales Juste à côté de la mine, la centrale de Rovinari est l'une de celles qui ponctue le paysage de la vallée. Le long de la route, on dirait de gigantesques paquebots gris et rouillés, flanqués d'imposantes tours de refroidissement. On suit Marius Bizga vers la salle des machines. Il dirige cette centrale vieille de plus d'un demi-siècle. « La centrale avait six unités au départ, mais il n'y en a plus que trois aujourd'hui, de 330 mégawatts chacune. Et une seule est en marche en ce moment », en cette période de printemps, où les besoins en chauffage et en climatisation sont faibles, expose-t-il. « Là, c'est la chaudière, vous pouvez voir la combustion à travers ces fenêtres. Le charbon arrive de chaque côté, ici, puis est broyé très fin avant d'être brûlé », explique le directeur, depuis le cœur de l'usine, une cathédrale de métal traversée par de gigantesques tuyaux d'où s'échappent quelques gouttes d'eau des circuits de refroidissement. Marius Bizga nous emmène ensuite dans la salle de contrôle. On peut y observer en temps réel la production d'électricité de la centrale. Aujourd'hui, le charbon représente encore un peu moins de 15% de l'électricité produite dans le pays. L'entreprise met en avant les investissements réalisés ces dernières années, à hauteurs de plusieurs centaines de millions d'euros pour réduire les émissions de gaz toxiques de ses centrales. « La première unité a été mise en service en 1972. À partir de 2004, toutes les unités ont été modernisées, assure le directeur. Nous avons ainsi investi pour réduire les émissions de dioxyde de soufre et d'oxyde d'azote. Nous respectons toutes les exigences en matière de protection de l'environnement », insiste-t-il. Deux fois plus de CO2 que le gaz Au-dessus de l'usine, la fumée blanche a remplacé la fumée noire ou grise du passé. Mais, même si les émissions de gaz toxiques ont été réduites, le charbon reste la source d'électricité la plus polluante : près de deux fois plus de CO2 que le gaz naturel, une autre énergie fossile. La police de l'environnement dans le comté de Gorj a aussi infligé plusieurs amendes ces dernières années à des centrales de l'entreprise publique CE Oltenia, notammment pour avoir dépassé les seuils de pollution de l'air. Malgré les conséquences pour l'environnement et pour la santé, de nombreux habitants continuent de soutenir l'industrie du charbon, au nom de l'emploi local ou encore de l'indépendance énergétique du pays. « S'ils veulent fermer les mines et les centrales, ce n'est pas parce que ça pollue, c'est pour nous ruiner économiquement », croit savoir Daniel, 52 ans, cheminot rencontré sur une place de Targu Jiu, chef lieu du comté. « Ils ne veulent plus qu'on soit indépendants de l'Union européenne sur le plan énergétique. [...] Si les centrales à charbon et les mines ferment, ça augmentera automatiquement le chômage alors qu'on est déjà en train de s'appauvrir. Si on ne produit plus rien, cette région, ce sera une zone morte. Voilà les conséquences de la fermeture des mines et des centrales », s'alarme-t-il. Cet habitant assure qu'il n'a jamais été préoccupé par les conséquences sanitaires de l'exploitation du charbon. Retards Si les habitants ne voient pas d'alternatives au charbon, c'est aussi parce que les projets qui devaient remplacer le lignite n'ont pas été lancés à temps, voire pas du tout. À Bucarest, la capitale roumanie, nous avons rendez-vous avec l'ONG environnementale Bankwatch. « Le gouvernement de Roumanie s'est engagé en 2021, à sortir du charbon en 2032, rappelle Eliza Barnea, qui gère la campagne pour une transition juste chez Bankwatch Roumanie. Pour ça, le pays a reçu presque 2 milliards d'euros » de la part de l'Union européenne, pour convertir en centrales à gaz certaines centrales à charbon et construire des parcs photovoltaïques. Or, les projets de centrales à gaz n'ont pas encore dépassé le stade de l'appel d'offres et la construction des parcs photovoltaïques n'a pas encore commencé. Selon elle, la responsabilité de ces retards revient surtout à l'État roumain. La Commission européenne a néanmoins été trop « permissive » avec Bucarest, estime-t-elle. Des émissions de CO2 non déclarées ? Il y a quelques mois, le complexe énergétique Oltenia a aussi été épinglé dans une enquête journalistique publiée par Follow The Money. L'entreprise est soupçonnée d'avoir sous-estimé ses émissions de CO2. Grâce à cela, elle aurait économisé près de 250 millions d'euros sur ses quotas européens d'émissions de dioxyde de carbone. Jointe par téléphone, Anna-Kaisa Itkonen, porte-parole de la Commission européenne sur les questions d'énergie, confirme qu'une enquête a été ouverte à Bruxelles, notamment sur ce point, mais n'est « pas en mesure d'en dire plus tant que l'enquête est en cours ». Elle défend aussi la décision d'accepter de reporter la fermeture de certaines centrales à charbon, un secteur qui est pourtant le principal émetteur de CO2 du pays. « Je ne dirais pas que nous payons la Roumanie pour qu'elle conserve ses centrales électriques à charbon », se défend-elle. « Nous continuons à encourager l'élimination du charbon et à accélérer le déploiement des énergies renouvelables. La Roumanie a des prix de l'électricité parmi les plus élevés d'Europe à l'heure actuelle, tout en étant fortement dépendante des combustibles fossiles. Or, on constate que les États membres qui ont la plus grande part d'énergies renouvelables ont également tendance à avoir les prix de l'électricité les plus bas. C'est pourquoi nous encourageons la Roumanie à prendre des mesures en faveur de la décarbonation et de l'électrification, car cela se traduit en fin de compte par des prix plus bas pour les consommateurs », avance la porte-parole. Panneaux solaires Anna-Kaisa Itkonen estime que la Roumanie a enregistré des avancées importantes pour réduire ses émissions de CO2 et développer les énergies renouvelables. Le pays est, en effet, l'un des États membres qui a le plus diminué ses émissions de dioxyde de carbone depuis les années 90. Eliza Barnea, de l'ONG bankwatch, voit elle aussi des raisons d'espérer, comme le développement des panneaux solaires chez les particuliers, avec le soutien de l'État. Ainsi, « ces dernières années, le nombre d'autoconsommateurs d'électricité a beaucoup augmenté. Face à la hausse des prix causée par les conflits internationaux, les gens sont attirés par la perspective d'être plus indépendants du point de vue énergétique, de ne pas être exposés à la volatilité des prix », analyse-t-elle. L'ONG se réjouit aussi du développement de projets d'énergies renouvelables par de petites municipalités d'Olténie, comme Turceni, dont la municipalité « vient de déposer des demandes de géothermie, l'une des sources de chaleur les moins chères et plus propres. On espère que, petit à petit, ces initiatives locales vont contribuer à faire avancer la transition », conclut-elle. Ce reportage a bénéficié d'un financement de l'Union européenne.