Podcasts about malgr

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Franck Ferrand raconte...
L'épouse d'Alfred Hitchcock : Alma Reville, l'ombre du maître du suspense

Franck Ferrand raconte...

Play Episode Listen Later Jan 30, 2026 22:52


Derrière le grand homme, cherchez la femme… Alma Reville est née presque le même jour que celui dont elle allait devenir l'épouse, la collaboratrice, l'indispensable soutien : Alfred Hitchcock.Dans cet épisode passionnant, Franck Ferrand nous plonge dans la vie d'Alma Reville, l'épouse et collaboratrice d'Alfred Hitchcock, le célèbre réalisateur anglais. Bien que restée dans l'ombre de son mari, Alma a joué un rôle essentiel dans la carrière et le succès du maître du suspense.Nous découvrons comment Alma et Hitchcock se sont rencontrés sur les plateaux de cinéma en Angleterre dans les années 1920. Tous deux passionnés par le 7e art, ils vont très vite tisser des liens professionnels et personnels. Malgré la différence de statut à l'époque - Alma étant déjà une figure reconnue du cinéma britannique tandis qu'Hitchcock est encore un jeune réalisateur inconnu - leur complicité et leur complémentarité vont les conduire à s'unir pour la vie.Le récit nous entraîne ensuite dans leur aventure hollywoodienne, lorsque le couple Hitchcock décide de traverser l'Atlantique pour tenter sa chance aux États-Unis, au début de la Seconde Guerre mondiale. C'est là qu'Alma va véritablement devenir l'ombre tutélaire d'Hitchcock, l'accompagnant dans tous ses projets, l'épaulant dans les moments de doute et de difficulté. Son rôle de scénariste, de monteuse, de conseillère, va être déterminant pour la réussite de chefs-d'œuvre comme Rebecca, Soupçons ou encore Fenêtre sur cour.Malgré son effacement volontaire, Alma Reville n'en reste pas moins une figure essentielle du cinéma d'Hitchcock. C'est elle qui a parfois poussé le maître à prendre des décisions audacieuses, comme le célèbre meurtre de la douche dans Psychose. À travers ce portrait intime, on découvre une femme d'une grande intelligence et d'une rare créativité, qui a su rester fidèle à son époux jusqu'à la fin, partageant avec lui les joies et les peines de la vie.Grâce au talent de narrateur de Franck Ferrand, cet épisode nous fait revivre l'histoire fascinante de ce couple mythique du 7e art, une véritable ode à l'amour et à la complicité dans le cinéma.

La grande librairie
Vivre malgré tout

La grande librairie

Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 92:21


Cette semaine, La Grande Librairie fait le pari des mots, du risque et de la vie intense, envers et contre tout, avec J.M.G. Le Clézio, Charlotte Casiraghi, Thomas Schlesser, Mathieu Simonet et Marianne Chaillan.

Learn French with daily podcasts
Tensions persistantes en Iran (Ongoing Tensions in Iran)

Learn French with daily podcasts

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 3:04


Malgré les coupures d'Internet, d'importantes manifestations secouent plusieurs villes d'Iran. La répression s'intensifie partout.Traduction: Despite internet blackouts, major protests are shaking several Iranian cities. Repression intensifies across the country. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Parlons-Nous
Travail : Elodie vit une mise au placard qui affecte gravement sa santé

Parlons-Nous

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 24:34


Élodie est confrontée à une mise au placard. Elle souffre de graves problèmes de santé, notamment cardiaques, qui sont exacerbés par son environnement de travail toxique. Malgré le soutien de sa famille et de ses médecins, elle envisage des actions légales pour se protéger. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le téléphone sonne
Un bébé malgré l'infertilité

Le téléphone sonne

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 37:24


durée : 00:37:24 - Le 18/20 · Le téléphone sonne - L'infertilité touche de nombreux couples en France. La plupart doivent apprendre à comprendre la maladie, ses causes multiples, l'accepter et vivre avec. Un combat souvent long et éprouvant, aussi bien pour les femmes que pour les hommes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Les Grandes Gueules
L'aberration du jour - Morandini/Bardella : Pour Yves Camdeborde : "C'est honteux ! Qu'il soit encore à l'antenne malgré sa condamnation, c'est scandaleux. Bardella n'est pas ma tasse de thé, mais là, il prend ses responsabilités&q

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 1:42


Aujourd'hui, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, Didier Giraud, agriculteur, et Yves Camdeborde, restaurateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

Invité Afrique
Côte d'Ivoire: «On voit toute la difficulté de la classe politique à trouver de nouvelles figures»

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 8:09


La Côte d'Ivoire sort d'une séquence électorale au bénéfice du parti présidentiel RHDP. Non seulement le sortant Alassane Ouattara a pu se maintenir pour un quatrième mandat contesté, mais sa formation politique a arraché plus des trois quarts des sièges à l'Assemblée nationale. Au détriment du PDCI qui a perdu la moitié de ses députés et du PPA-CI qui a boudé le scrutin. Alors que les divisions persistent au sein des partis d'opposition et que le parti au pouvoir peine à faire émerger un successeur consensuel au chef de l'État, la Côte d'Ivoire entre-t-elle à la fin d'un chapitre politique de trois décennies dominées par les trois icônes Henri Konan Bédié, Laurent Gbgabo et Alassane Ouattara ? Éléments de réponses avec le Dr Séverin Kouamé, sociologue et enseignant-chercheur à l'université de Bouaké. Il répond à Sidy Yansané. RFI : Dr Séverin Yao Kouamé ce week-end, le PPA-CI a annoncé la tenue de son premier congrès en mai prochain. Mais surtout, ses cadres ont maintenu Laurent Gbagbo à la tête du parti. Malgré son âge et son état de santé fragile, et malgré l'éviction de plusieurs figures comme Stéphane Kipré, Armand Ouégnin ou même Ahoua Don Mello. Est-ce qu'on peut déjà dire que l'ère de l'opposant historique Gbagbo est en train de s'achever ? Dr. Séverin Yao Kouamé : Je pense qu'il y a toute la question de son état physique. Maintenant, dire que c'est une ère qui est en train de s'achever, il faut peut-être approfondir un peu mieux la réflexion. Dans tous les cas, Gbagbo lui-même est en demande de repos. Il a été l'opposant historique sous Houphouët Boigny, il a été de ceux qui ont concouru à l'instauration du multipartisme, etc. Il a été de tous les grands combats. Mais il est clair que physiquement, il est arrivé à un moment où il lui faut passer la main. Et toute la problématique, c'est de déterminer qui est en capacité de continuer la lutte que Gbagbo a engagé depuis plus d'une trentaine d'années. Toujours au sein de la gauche ivoirienne, Simone Ehivet et son Mouvement des Générations capables n'ont remporté aucun siège à l'Assemblée nationale. Et ça malgré la coalition formée avec le Cojep de Charles Blé Goudé et le PDCI. Selon vous, pourquoi ces grands noms de l'opposition peinent à se faire entendre aujourd'hui ? Des formations comme le MGC ou d'autres sont encore dans une phase juvénile. C'est sur le temps long que se construit l'adhésion de l'électorat. D'autant qu'aujourd'hui, on a une population électorale qui a complètement changé. On a des jeunes gens de 18-35 ans qui sont dans une forme de désenchantement pour toute la chose électorale et politique. Ce n'est pas exclusivement une problématique de gauche, c'est une problématique de la classe politique. Comment construire cette forme de ré-enchantement pour la chose électorale ? Pendant de longues années, on a démarché les gens sur leur identité, sur leurs peurs. On est convaincu que tant qu'on n'a pas quelqu'un dans le cercle du pouvoir, on ne bénéficie de rien, on n'est pas sûr d'avoir une route, on n'est pas sûr d'avoir une école, et c'est même le marketing qui est fait de ces choses-là. Vous l'avez bien dit, le constat est similaire du côté libéral de la scène politique, puisque les divisions au sein du PDCI et surtout l'absence prolongée de son nouveau président, Tidjane Thiam, ont fait perdre à l'ancien parti unique la moitié de ses députés en seulement cinq ans. La preuve, selon vous, que le parti peine à se remettre de la mort de son ancien chef charismatique, Henri Konan Bédié ? Est-ce que le parti est en capacité de se réinventer ? Qu'est-ce que le PDCI propose aujourd'hui ? Est-ce que l'on maintient cette forme de division ethnique de l'électorat, où on part du principe qu'il y a un électorat « akan » captif ? Je crois qu'aujourd'hui les gens sont en demande d'autre chose. Vous voyez, on a toute cette jeunesse qui se situe dans une sorte d'angle mort. On est sur l'idée d'un héritage historique, on est sur l'idée qu'il suffit d'un nom  important pour que les gens sortent voter. Cela ne suffit plus. On peut aussi parler du parti au pouvoir RHDP qui n'a jamais été aussi puissant. Mais là aussi, et malgré l'âge avancé du président Alassane Ouattara, aucune figure ne semble faire, pour l'instant, l'unanimité pour incarner un nouveau leadership. Dr. Sévérin Kouamé, n'est-ce pas là une page qui se tourne dans l'histoire politique ivoirienne, qui depuis 30 ans tourne essentiellement autour de Ouattara, Gbagbo et Bédié ? On voit toute la difficulté de la classe politique à trouver de nouvelles figures. Donc pour moi, c'est la crise d'un système, de ce modèle de gouvernance, de ce modèle de fonctionnement politique qui appelle à une autre démarche. Car la sanction, elle est déjà là : des taux de participation électorale complètement faibles, même dans les zones bastions. On n'a jamais vu autant de candidats indépendants se présenter à des législatives. Même s'il n'y a pas eu vraiment de miracle vu le peu de sièges qu'ils ont obtenu à l'Assemblée. Mais est-ce que finalement la nouvelle donne politique ne viendrait pas de cette jeunesse qui veut s'affirmer par ses propres idées, à la marge des partis, et aussi peut être par une société civile qui peine toujours à s'imposer en Côte d'Ivoire ? Je crois que ces jeunes gens ont le mérite d'avoir essayé. C'est des gens qui, en dehors du sérail politique, ont fait leurs preuves. On a des jeunes entrepreneurs qui ont fait leurs preuves auprès de la population. Lorsqu'on est en capacité de se construire à la marge et qu'on laisse des traces sur dix ou quinze ans, il y a de bonnes chances qu'on soit la personne que les populations adoubent à la fin à travers leur vote. Traditionnellement, le discours tenu aux populations est le suivant : "C'est le chef de l'État qui m'envoie ! C'est le chef du parti qui m'envoie!" Mais ces indépendants ont démontré que sans être des envoyés, pour parler comme les Ivoiriens, ils sont en capacité de s'envoyer par eux mêmes. À lire aussiCôte d'Ivoire: le nouveau gouvernement mobilisé autour du Programme national de développement 2026-2030 À lire aussiCôte d'Ivoire: le PPA-CI acte son congrès et appelle Laurent Gbagbo à rester à la tête du parti

Radio foot internationale
Premier League : Carrick fait débat malgré ses bons débuts

Radio foot internationale

Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 48:30


Radio Foot ce lundi, 16h10 T.U., rediff.21h10 T.U. : - Le patron de la FSF contre-attaque. « Le Maroc contrôle, qu'on se dise la vérité. ». ; - Premier League : Arsenal perd des points, Manchester United se rassure. ; - L'OM mieux en L1 qu'en C1. - Le patron de la FSF contre-attaque. « Le Maroc contrôle, qu'on se dise la vérité. ». Le président de la Fédération

Radio Foot Internationale
Premier League : Carrick fait débat malgré ses bons débuts

Radio Foot Internationale

Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 48:30


Radio Foot ce lundi, 16h10 T.U., rediff.21h10 T.U. : - Le patron de la FSF contre-attaque. « Le Maroc contrôle, qu'on se dise la vérité. ». ; - Premier League : Arsenal perd des points, Manchester United se rassure. ; - L'OM mieux en L1 qu'en C1. - Le patron de la FSF contre-attaque. « Le Maroc contrôle, qu'on se dise la vérité. ». Le président de la Fédération

Reportage International
En Allemagne, les agriculteurs divisés sur les accords de libre échange

Reportage International

Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 2:39


À New Delhi, Ursula von der Leyen et Antonio Costa espèrent concrétiser un accord de libre-échange avec un marché de près d'un milliard et demi d'habitants.Le chancelier allemand appelle de tous ses vœux cet accord, de la même façon qu'il avait mis tout son poids dans la balance en faveur du traité Mercosur - aujourd'hui suspendu à la décision de la justice européenne.  De notre correspondante dans la région de Berlin, Contrairement aux Français, les agriculteurs allemands sont profondément divisés sur le dossier. Dans un pays où les très grandes exploitations intensives sont largement majoritaires, les principaux syndicats de l'agro-industrie, réunis à Berlin pour le Salon de l'agriculture qui a fermé ses portes dimanche, ont soutenu le Mercosur et sont favorables à davantage de partenariats économiques. Mais les petits agriculteurs, eux, sont à la peine et manifestent leur inquiétude. Malgré les températures négatives de ce mois de janvier, Lilli Haule est à la ferme depuis 7 h 15 ce matin-là. La jeune femme de 27 ans termine son apprentissage dans une exploitation du Brandebourg.  « Nous avons environ 120 animaux, il y a environ 45 vaches allaitantes et leur progéniture. » Passionnée, elle a toujours su qu'elle voulait devenir agricultrice et suivre les pas de son grand-père. Mais Lilli est aussi engagée. Depuis plusieurs années, elle participe au mouvement « On n'en peut plus », qui réunit agriculteurs, consommateurs et activistes – pour une agriculture plus raisonnée dans une Allemagne où la profession est très divisée, entre petits et gros exploitants. Une bataille entre petits et gros exploitants « Les dirigeants des grandes fermes-entreprises ont d'autres intérêts que les nôtres, et ils considèrent la profession comme une industrie, et non comme une activité paysanne. Nous ne sommes pas d'accord avec eux. Nous sommes certifiés bio et ce que je trouve particulièrement intéressant ici, c'est que nous cultivons de nombreuses céréales. Mais sans miser sur un seul type de culture – d'autant plus qu'actuellement le prix des céréales permet difficilement d'en vivre. Nous devons aussi produire suffisamment de fourrage pour pouvoir nourrir les animaux en été, car l'herbe ne repousse pas assez dans les pâturages », explique Lilli Haule.  Sa ferme se trouve en effet dans l'une des régions les plus sèches d'Allemagne.  Alors comme des milliers d'autres agriculteurs, Lilli Haule est montée en tracteur à Berlin pour manifester son ras-le-bol – et son rejet de l'accord avec le Mercosur par la même occasion. La jeune femme a laissé ses vaches pour la journée mais elle est déçue que le mouvement ici ne prenne pas davantage d'ampleur, comme en France : « Oui, l'accord Mercosur est tout simplement dramatique pour les agriculteurs !  Et il y a une chose que je trouve particulièrement intéressante : c'est que tous les agriculteurs européens s'accordent à dire que c'est stupide, mais tous ceux des pays du Mercosur aussi ! » Le nombre de fermes a baissé de 12 % en 10 ans Car les petits exploitants ont peur de se faire manger par l'agro-business. Selon le journal The Guardian, l'Allemagne est l'un des pays européens avec le plus de fermes-usines, notamment des élevages porcins. Malgré tout, la moitié des exploitations ici sont familiales – et ont du mal à joindre les deux bouts. Le nombre de fermes a baissé de 12 % entre 2010 et 2020, un chiffre qui ne devrait pas aller en s'améliorant avec le départ à la retraite de milliers de baby-boomers comme ces retraités, Jürgen et Anke, rencontrés dans le cortège. À la tête d'une petite exploitation, ils se battent pour leurs enfants et petits-enfants, « et pour que nos descendants aient un avenir !  En 2015, l'Organisation des Nations unies, la FAO avait déjà averti que si on continuait à pratiquer l'agriculture intensive, il ne resterait plus que 60 années de récoltes. Dix ans plus tard, on voit malheureusement que le système n'a pas beaucoup changé. » En cause, la baisse de la biodiversité, l'acidité des sols qui contiennent de moins en moins de nutriments et la hausse des quantités de nitrates dans l'eau. À lire aussiAccord UE-Mercosur: des milliers d'agriculteurs européens expriment leur colère à Strasbourg Le puissant syndicat Raiffeisenverband salue l'accord avec le Mercosur  À l'autre bout de Berlin, au salon de l'agriculture Grüne Woche, on est loin de ces considérations. Il a réuni mi-janvier plus de 1 500 exposants, dont les principaux syndicats agricoles, la grande distribution et de grands groupes de l'industrie agro-alimentaire. Malgré des intérêts qui divergent, ces derniers sont d'accord sur un point : le traité avec le Mercosur est une bonne chose pour l'Allemagne et son économie, comme le résume Jörg Migende, le secrétaire général du très puissant syndicat agricole allemand Raiffeisenverband. « Je comprends les inquiétudes de nos agriculteurs, mais elles sont moins liées au Mercosur qu'à leurs conditions générales de travail aujourd'hui en Allemagne et en France : bureaucratie excessive, normes environnementales strictes, mépris, denrées alimentaires à prix cassés dans les supermarchés. » À l'annonce de la saisine de la Cour de justice de l'Union européenne sur l'accord avec le Mercosur, voté par le Parlement européen le 21 janvier, le syndicat a rapidement appelé le chancelier Merz à demander une application provisoire du traité, pour « limiter les dégâts » d'un tel recours à la justice. À lire aussiMercosur: le Parlement européen vote en faveur d'une saisine de la justice de l'UE Car, pour lui, pas de doute : le traité est aussi une façon pour l'Europe de renforcer ses alliances avec d'autres pays, alors que ses alliés de toujours lui tournent de plus en plus le dos :  « Nous avons besoin d'accords de libre-échange, car nous disposons d'une agriculture performante qui produit des produits de qualité, très demandés dans le monde entier. Nous en avons également besoin sur le plan géopolitique, car l'Europe est forte et a besoin d'amis dans le monde, ce que les accords de libre-échange permettent à merveille de réaliser », explique Jörg Migende. Lilli Haule n'est pas convaincue par cet argument et elle sera de retour à Berlin pour la prochaine édition de la grande manifestation contre la politique agricole du gouvernement. À lire aussiAccord UE-Mercosur: «il est nécessaire de signer des accords de libre échange pour nos exportateurs»

Invité Afrique
Un an après la prise de Goma par l'AFC/M23, groupe armé soutenu par le Rwanda, retour sur les combats

Invité Afrique

Play Episode Listen Later Jan 26, 2026 8:22


En janvier 2025, la Monusco est confrontée à une double mission : protéger les civils tout en assurant la sécurité de son propre personnel, pris dans cinq jours d'affrontements intenses. Vivian van de Perre est la représentante spéciale adjointe du secrétaire général des Nations unies pour la protection et les opérations de la Monusco et en est la cheffe par intérim. Elle se trouvait à Goma au moment des combats. Un an après, comment a-t-elle personnellement vécu cette bataille ? Elle répond aux questions de Patient Ligodi. RFI : Un an après la prise de la ville par l'AFC/M23, comment avez-vous personnellement vécu cette bataille et ces moments de bascule pour la Monusco ? Vivian van de Perre : Merci beaucoup pour la question. La bataille de Goma, en janvier 2025, nous ne l'oublierons jamais, qu'il s'agisse de la population, des combattants des deux camps ou des Casques bleus eux-mêmes. C'est la bataille la plus intense que nous ayons connue dans l'est du pays, de par son ampleur. Elle n'a absolument rien de comparable avec la prise de Goma en 2012. Cette fois-ci, il s'agissait d'une bataille urbaine intense et prolongée. Ces journées ont été un choc par leur intensité et par ce qu'elles ont signifié pour la population de Goma et pour la mission de la Monusco, dont le mandat est de protéger les civils. Dans la ville, le sentiment immédiat n'était pas celui de considérations géopolitiques abstraites, mais celui de l'urgence. Le bruit et l'impact continus des armes légères et lourdes, la pression exercée par l'arrivée massive de civils et de personnels en uniforme venus chercher refuge dans les bases de la Monusco et la responsabilité, au milieu de tout cela, de maintenir nos Casques bleus opérationnels et concentrés malgré les risques auxquels ils étaient eux-mêmes exposés, ont constitué un véritable défi. Le 28 janvier, vous vous en souvenez peut-être, je faisais un briefing devant le Conseil de sécurité. La bataille de Goma n'était pas encore terminée. Mais la nuit, l'intensité diminuait en raison de l'obscurité. J'ai donc pu informer le Conseil depuis Goma et leur dire que la violence devait cesser immédiatement, car la situation échappait à tout contrôle d'une manière susceptible d'entraîner l'ensemble de la région dans un conflit encore plus profond. On avait vraiment le sentiment qu'il s'agissait d'un moment ou tout pouvait basculer et c'est la crainte qu'on avait. Nos bases — les bases de la Monusco — étaient touchées, tout comme les résidences de notre personnel. Et bien sûr, l'ensemble de la population civile de Goma et de ses environs était également affectée. Nous avons été pris dans des tirs croisés. Il ne s'agissait pas d'une attaque directe contre l'ONU, mais nous étions pris dans les tirs croisés. Dans le même temps, nous recevions des civils et des personnels de sécurité qui avaient besoin de protection, dans toutes nos bases — dans nos bases militaires autour de Goma, comme dans nos bases civiles. Il y avait donc un véritable sentiment d'urgence et une intensité sans précédent. Mais un an plus tard, dispose-t-on aujourd'hui d'un rapport consolidé du nombre de civils tués à Goma lors de cette bataille de janvier 2025 ? Et quelles sont les principales difficultés pour documenter ces chiffres aujourd'hui ? On n'a pas véritablement de chiffres précis. Le brouillard de la guerre est tel qu'il est très difficile d'établir un bilan civil pleinement consolidé et vérifié de manière indépendante, car les combats actifs ont tout perturbé — l'accès aux sites, aux dossiers médicaux, les hôpitaux étaient débordés, les communications coupées, et les conditions nécessaires pour mener des vérifications en toute sécurité n'étaient pas réunies. En outre, les gens avaient peur. Ils craignaient d'être ciblés. L'intimidation des survivants et des témoins représentait un risque réel. Il y a ensuite eu des déplacements de population, à la fois volontaires et fortement encouragés, voire forcés, ce qui compliquait les recherches. Les familles se déplaçaient. Par ailleurs, pour des raisons sanitaires, les corps étaient très rapidement collectés et mis en terre afin d'éviter la propagation de maladies transmissibles. À cela s'ajoute le fait que, puisque nous combattions aux côtés du gouvernement de la RDC pendant la bataille de Goma, nous étions à ce moment-là considérés comme une partie au conflit. Nous n'avions donc pas la liberté de mouvement et ne pouvions pas circuler librement. Il est donc difficile de se prononcer avec précision. Les estimations varient largement. C'est pourquoi nous souhaitons soutenir l'intervention d'un organe indépendant, comme la commission d'enquête récemment créée par le Conseil des droits de l'Homme, afin qu'elle devienne opérationnelle avec des ressources adéquates et, surtout, qu'elle bénéficie d'un accès sans restriction. La Monusco est prête à les soutenir, ainsi que d'autres mécanismes nationaux, pour enquêter sur ces incidents graves, prévenir les récidives et rendre justice aux victimes, le moment venu. Qu'est-ce qui a été, selon vous, déterminant dans la chute de Goma ? Au-delà des faiblesses connues des forces congolaises, quel a été concrètement le rôle de la Monusco face à l'avancée de l'AFC/M23 appuyé par l'armée rwandaise ? Qu'est-ce qui a fait que très rapidement, Goma s'est retrouvé dans une situation où l'AFC/M23 n'a pas trouvé de résistance armée, alors qu'il y avait la SADC (Communauté de développement de l'Afrique australe), la Monusco, les FARDC, les Wazalendo… Oui, nous nous étions préparés à l'éventualité que Goma soit attaquée. Mais je tiens à réaffirmer que ce M23 n'est pas le même que celui de 2012. Le qualifier simplement de groupe armé ou de groupe rebelle ne rend pas compte du niveau d'équipement et d'organisation qu'il a atteint. Et comme nous le savons tous, il bénéficie du soutien de pays voisins, ce qui a été largement établi par différents rapports. Il ne s'agissait donc pas tant d'un combat contre un groupe rebelle que d'un affrontement qui ressemblait presque à un conflit entre deux armées conventionnelles. L'ampleur des combats était sans précédent. Nous étions désavantagés dans l'utilisation de nos technologies en raison du brouillage très actif des signaux GPS pendant la bataille — et, soit dit en passant, cela se poursuit encore aujourd'hui —, ce qui nous empêchait d'utiliser nos hélicoptères et nos drones. Nous ne pouvions pas utiliser nos équipements technologiques. Et l'ampleur de l'attaque était considérable. J'ai également vu autour de l'aéroport des combats extrêmement violents. Ce n'est pas comme si le M23 était simplement entré et avait pris le contrôle, comme en 2012. C'était une bataille extrêmement intense. J'ai vu les forces gouvernementales se battre très violemment à l'aéroport et subir de lourdes pertes. Cela nous amène à réfléchir aux leçons à tirer. Tout d'abord, il y a eu un mépris répété des décisions prises par le Conseil de sécurité, par l'Union africaine, par la Communauté d'Afrique de l'Est et par la SADC, pour n'en citer que quelques-unes. Tous ont cherché à empêcher une escalade du conflit. Le Conseil de sécurité a adopté la résolution 2773 après la chute de Goma. Cependant, cela n'a pas empêché l'extension du conflit, qui s'est poursuivi jusqu'à Bukavu, qui est également tombée — même si ce ne fut pas à l'issue d'une bataille aussi intense que celle de Goma. De même, la signature récente de l'accord de Washington n'a pas empêché la prise d'Uvira. Deuxièmement, tout processus de paix qui n'est pas ancré dans les droits humains et dans la protection des civils est fragile dès le départ. Il faut considérer la protection des droits humains comme une mesure de confiance. Sans s'attaquer, au moins en partie, aux causes profondes du conflit et si l'on cherche à régler les différends sur le champ de bataille, ce conflit se poursuivra. Et il est évidemment impératif de l'empêcher. La primauté de la médiation et des accords négociés est donc absolument centrale. La solution à la situation dans l'est du pays ne réside pas dans une nouvelle guerre, ni sur le champ de bataille. Protéger les civils et votre propre personnel : qu'est-ce qui a été le plus difficile à gérer ? La partie la plus difficile a été de gérer deux urgences simultanément : protéger les civils dans une ville en proie à de violents combats et assurer la sécurité ainsi que la continuité de nos opérations. Heureusement, nous avions évacué la plupart du personnel non-essentiel hors de Goma. Lorsque j'ai informé le Conseil depuis Goma, j'ai été très claire : certains de nos sites étaient affectés et nous accueillions un grand nombre de personnes venues y chercher refuge. Sur le plan opérationnel, cela implique des décisions complexes, prises minute par minute : où renforcer les dispositifs, comment sécuriser les emprises, comment maintenir la coordination humanitaire et appuyer les partenaires, sans accroître les risques pour les civils autour de nos sites. Un exemple concret de ce que signifie notre mandat de protection dans la pratique est ce qui s'est passé après la chute de Goma. Entre 2 000 et 3 000 militaires désarmés des FARDC et de la Police nationale congolaise, ainsi que plusieurs civils de haut profil, ont trouvé refuge dans les bases de la Monusco à Goma en janvier et y sont restés pendant quatre mois. À partir du 30 avril 2025, nous avons mené une opération visant à relocaliser en toute sécurité 1 359 d'entre eux vers Kinshasa, en étroite coordination avec le CICR en tant qu'intermédiaire neutre, et en étroite concertation avec le gouvernement de la RDC, en veillant au respect de la sécurité, de la dignité et de la neutralité tout au long du processus. Cette opération a été conduite avec le consentement éclairé des personnes concernées et dans le strict respect des Conventions de Genève. Pendant plus de trois mois, nous avons assuré une protection physique, un hébergement, des soins médicaux et une alimentation à ces personnes placées sous notre responsabilité, alors même que nous n'étions pas équipés pour accueillir un nombre aussi élevé de personnes et que des maladies transmissibles se sont déclarées en raison de la surpopulation. Nous nous souvenons que les 23 et 24 janvier 2025, les positions de la Monusco et de la SAMI-DRC, la force de la SADC, ont été prises pour cibles. Deux Casques bleus sud-africains, ainsi qu'un Casque bleu uruguayen, ont été tués. Un an plus tard, quel est le bilan au niveau des Nations unies ? Dans ces incidents, comme dans tant d'autres où des Congolais et d'autres personnes ont perdu la vie – et ils étaient très majoritairement congolais – des biens ont été détruits et de nombreuses personnes ont été blessées. Nous continuons à appeler et soutenir les efforts afin de déterminer les responsabilités dans ce qu'il s'est passé. Ces pertes humaines et matérielles ont été rapportées au Conseil de sécurité, et la position générale des Nations unies est claire : l'ONU ne peut jamais être attaquée directement. Nous étions impliqués dans le conflit au début de l'offensive du M23. Mais les attaques délibérées contre les Casques bleus sont inacceptables et peuvent constituer de graves violations du droit international. Nous continuons donc à soutenir la documentation et la préservation des informations, dans la mesure du possible. Mais établir les responsabilités dépend très largement de l'accès, de la coopération et de la capacité des autorités compétentes à enquêter sur ces incidents de manière crédible et en toute sécurité. Nous continuons à plaider pour que ces conditions soient réunies. Nous avons également renforcé – et continuons de renforcer – les mesures de protection pour les Casques bleus et les civils, car notre devoir immédiat est d'empêcher de nouvelles pertes en vies humaines, qu'il s'agisse de nos propres personnels ou des civils pris dans les tirs croisés. Normalement, la justice met du temps à être rendue. Elle est lente, mais elle finit par rattraper les responsables. Nous l'avons vu dans d'autres contextes. Mais pourquoi a-t-on l'impression que la région des Grands Lacs est la seule où des Casques bleus peuvent être attaqués, où des hélicoptères de la Monusco peuvent être détruits, sans clarification, sans explication, sans suivi judiciaire, sans sanctions ? Pourquoi ? La première étape est d'arrêter les combats dans l'est. Après cela, il y aura le temps d'examiner toutes ces questions. Car il est bien sûr inacceptable qu'une mission de maintien de la paix, décidée à l'unanimité par 193 États membres et financée par ces mêmes États, soit empêchée de faire correctement son travail. Je tiens également à souligner que la Monusco est la seule à être encore présente sur le terrain. De nombreux autres acteurs armés et divers groupes ont quitté l'est, qui est aujourd'hui toujours sous contrôle du M23. Mais nous, nous sommes toujours là et nous avons toujours un rôle important à jouer. Nous tenons bon et nous remplissons ce rôle du mieux que nous le pouvons, malgré les restrictions de mouvement. Mais Il viendra un moment où il faudra établir les responsabilités. Eh bien sûr, nous avons documenté tout cela, et le moment viendra. Mais notre priorité immédiate est de mettre fin aux combats et de créer les conditions pour que des solutions négociées puissent être instaurées, afin que l'on trouve une solution à cette situation persistante dans l'est, qui dure depuis trente ans et qui, au moment même où nous parlons, semble encore s'aggraver. Voilà notre priorité absolue. La justice et la responsabilité viendront après. Avec le nouveau mandat de la Monusco, que fait concrètement la mission aujourd'hui sur le terrain, différemment de ce qu'elle faisait dans les semaines et les mois ayant suivi la prise de Goma, et par rapport à l'ancien mandat ? Dans les zones contrôlées par le M23, la situation est évidemment différente, car nous n'avons jamais pu y retrouver notre liberté de mouvement. Nous pouvons faire entrer et sortir des troupes et du personnel, mais sans aéroport, cela se fait par voie terrestre, ce qui prend plus de temps. Mais les troupes ne peuvent pas patrouiller librement. Le Conseil de sécurité le sait parfaitement. Des pressions sont exercées sur le M23 pour qu'il nous accorde la liberté de mouvement, mais ce groupe pose des conditions que nous ne pouvons pas accepter, car nous ne pouvons pas coopérer avec un groupe armé ayant pris le contrôle d'un territoire souverain de la RDC. Malgré cela, nous avons établi un modus operandi qui nous permet de rester présents dans l'est. Cette présence est précieuse, car elle donne un certain espoir à la population : l'ONU est toujours là, la communauté internationale ne les a pas oubliés. Nous utilisons nos réseaux pour surveiller la situation et en rendre compte. Mais les opérations classiques de maintien de la paix que nous menons en Ituri et dans le grand nord ne sont pas possibles dans les zones contrôlées par le M23. Un nouvel élément figure toutefois dans la résolution : lorsqu'un cessez-le-feu est en place – et nous devrions en avoir un – nous sommes mandatés pour le soutenir. Cela a été négocié à Doha, avec un rôle pour la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), et la Monusco fait partie intégrante de ce mécanisme de surveillance du cessez-le-feu, y compris sur le plan logistique. Ce mécanisme est prêt, il n'est pas encore visible parce que le cessez-le-feu ne tient pas pleinement. Mais nous sommes prêts. Nous nous préparons activement, mais certaines conditions doivent être en place : l'accès aux aéroports, l'utilisation de nos hélicoptères.  En mars, nous retournerons devant le Conseil de sécurité de l'ONU. Il nous a demandé des propositions concrètes sur la mise en œuvre du mécanisme de surveillance du cessez-le-feu, et nous serons prêts à les présenter, afin qu'il puisse prendre une décision.

Génération Do It Yourself
#518 - Benoît Saint Denis - Combattant de MMA - Devenir le meilleur guerrier possible

Génération Do It Yourself

Play Episode Listen Later Jan 25, 2026 128:13


À mains nues, il est l'un des hommes les plus dangereux du monde.Un mois avant l'un des plus gros combats de sa carrière, Benoît Saint Denis nous ouvre les portes de son univers.En seulement 6 ans, il s'est imposé dans la ligue très fermée des meilleurs combattants de MMA au monde.Avant même de commencer sa carrière sportive, sa vie tournait déjà autour d'une seule quête : devenir le meilleur guerrier possible.Benoît s'engage à 18 ans dans les forces spéciales de l'armée de Terre française. Avec le 1er régiment de parachutistes d'infanterie de marine de Bayonne, il remplit pendant 5 ans des missions d'anti-terrorisme, de libération d'otages et de protection de personnalités sur des théâtres de guerre.Ces années le forgent, lui apprennent la rigueur, la discipline et la recherche d'excellence. Trois qualités sur lesquelles il s'appuiera quand il prend la décision de quitter l'armée pour se donner une chance d'exceller dans son sport : le MMA.Il se laisse alors 2 ans pour tenter d'en vivre, mais ne met que quelques mois pour gagner ses premiers combats amateurs et arriver à pleine vitesse sur le circuit professionnel.S'ensuit une série de victoires qui le propulse à l'UFC (Ultimate Fighting Championship), la plus prestigieuse organisation de MMA au monde.Malgré 2 défaites, celui que le public appelle désormais “God of War” entre rapidement dans le top 10 et peut aujourd'hui rêver de combattre un jour pour la ceinture de sa catégorie.Dans cet épisode exceptionnel Benoît Saint Denis se livre sur :Les 5 années de forces spéciales qui ont fait naître “God of War”Ce que personne ne dit jamais sur les primes à plusieurs millionsLes pertes de poids drastiques (perdre 5 kilos en 12 heures)Comment faire cohabiter sa foi et la violence de sa disciplinePourquoi personne ne parle de bien-être en sports de combatUn échange fort, avec un homme franc, pour mieux comprendre la vie des combattants de haut niveau, leurs doutes et leur détermination — et apprendre comment se mettre en marche vers de grands objectifs.Vous pouvez suivre Benoît sur Instagram.Il y a 40% de réduction pour le lancement de BSD Method et le code “DOIT” vous donne 20% de réduction supplémentaires donc foncez, il n'y aura plus de meilleur timing.TIMELINE:00:00:00 : Les catégories stars en MMA00:10:33 : 5 ans d'armée qui ont forgé Benoît00:19:27 : Rejoindre les forces spéciales à 17 ans00:30:08 : “Les premiers mois de ma carrière, j'avais une vie de moine guerrier”00:37:55 : Entrer dans un octogone pour la première fois00:46:33 : Par où commencer pour faire du MMA ?00:55:20 : Pourquoi un spécialiste peut battre un combattant complet01:04:23 : Le protocole minutieux avant chaque combat01:13:32 : Comment un combat peut basculer en quelques dixièmes de seconde01:22:33 : La place du show dans le MMA01:33:33 : Combien gagne vraiment un combattant de l'UFC ?01:45:41 : Perdre 5 kilos en 12 heures01:53:38 : La noblesse de l'affrontement à mains nues02:02:30 : “J'ai envie que tous ceux que j'embarque soient heureux”Les anciens épisodes de GDIY mentionnés : #502 - Thomas Sammut - Préparateur Mental - Faut-il forcément souffrir pour réussir ?#479 - Nikola Karabatic - Champion de Handball - 22 titres sur 23 : la légende du sport françaisNous avons parlé de :UFC de Paris Bercy1er régiment de parachutistes d'infanterie de marineVenumLe premier combat de BSD à l'UFC et aussi sa première défaiteBSD vs MoicanoZelimkhan Khadjiev, lutteur français avec qui Benoît s'entraîneLe KO en 16 secondes de Benoît sur Beneil DariushBSD MethodThe Last DanceLes recommandations de lecture :Les récits chevaleresques de LancelotLe colonel Chabert - Honoré de BalzacL'homme qui plantait des arbres - Jean GionoVous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Cultures monde
Table-ronde : Répression en Iran : que peut vraiment la communauté internationale ?

Cultures monde

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 34:00


durée : 00:34:00 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Qu'ils soient officiels ou indépendants, les bilans établissent une répression s'élevant à plusieurs milliers de victimes en Iran. Malgré des lignes rouges dressées, la communautés internationale a pourtant semblé impuissante à enrayer le massacre. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Farid Vahid Spécialiste de l'Iran à la fondation Jean-Jaurès et enseignant à Sciences Po. ; Thierry Coville Docteur en sciences économiques, spécialiste de l'Iran à l'IRIS

Passion Médiévistes
Hors-série 41 - La révolution de l'écrit au Moyen Âge, avec Paul Bertrand

Passion Médiévistes

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 46:27


Vous l'entendez en début d'épisode, j'avais vraiment hâte de recevoir Paul Bertrand dans cet épisode du format hors-Série de Passion Médiévistes enregistré en public, à l'Université de Louvain-la-Neuve. Cet historien belge, professeur à l'Université catholique de Louvain, se consacre à l'étude des cultures graphiques et textuelles du Moyen Âge. Il est notamment l'auteur d'un ouvrage intitulé Forger le faux, publié en 2025, dans lequel il traite des “‘régimes de faux' et de tromperie, de forges et de forgeries [qui] révèlent un rapport au savoir et à l'écrit, ainsi qu'une conception du pouvoir.” Paul Bertrand insiste d'abord dans l'épisode sur la dimension évolutive et progressive de l'essor de l'écrit au Moyen Âge. Au sortir de l'Antiquité, période au cours de laquelle l'écrit tient une place fondamentale dans la société, l'utilisation de l'écrit est devenue de plus désuète. Malgré un vif regain d'intérêt sous Charlemagne, Paul Bertrand vous liste plusieurs raisons de ce déclin progressif. Au fil des siècles, l'écrit devient donc une discipline réservée aux clercs. Les religieux sont alors plus ou moins les seuls à encore écrire. Par ailleurs, comme le souligne Paul Bertrand, la qualité des écrits décline elle aussi à mesure que la pratique se raréfie. Même le latin perd en pureté. C'est au XIIème qu'une nouvelle révolution de l'écrit s'amorce. Elle se poursuit tout au long du XIIIème siècle avant finalement d'exploser à la fin du XIVème. Écoutez Paul Bertrand vous donner des chiffres concrets qui illustrent l'importance retrouvée des écrits sous de nombreuses formes. Il commente ensuite les raisons de cet élan progressif. ▪ Infos sur le podcast Créé et produit par Fanny Cohen Moreau depuis 2017. Épisode enregistré en novembre 2025 au Musée de l'Hospice Comtesse à Lille Préparation, enregistrement, montage et mixage : Fanny Cohen Moreau Générique : Clément Nouguier ➡ Plus d'infos sur cet épisode > https://passionmedievistes.fr/hs-41-revolution-ecrit ➡ Soutenir le podcast > https://passionmedievistes.fr/soutenir/ ➡ Instagram > https://www.instagram.com/passionmedievistes/ ➡ Bluesky > https://bsky.app/profile/passionmedievistes.fr ➡ Facebook > https://facebook.com/PassionMedievistes

Reportage International
Birmanie: les Rohingyas en exil observent avec inquiétude les élections organisées par la junte

Reportage International

Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 2:30


La Birmanie va débuter la troisième et dernière phase des élections générales dimanche 25 janvier. La junte au pouvoir depuis le coup d'État de 2021 organise le scrutin et tente de se légitimer aux yeux de la communauté internationale. Elles sont toutefois qualifiées de « mascarade » par la plupart des ONG et observateurs. De nombreux réfugiés birmans regardent cette élection depuis l'extérieur et notamment les Rohingyas, majoritairement musulmans et victimes de graves persécutions depuis l'indépendance du pays. Alors que la Gambie a saisi la Cour internationale de justice pour accuser la Birmanie du génocide de la communauté, plusieurs d'entre eux, exilés en Malaisie, ont accepté de témoigner. De notre envoyée spéciale à Kuala Lumpur, Dans le sud de Kuala Lumpur, un bâtiment discret se fond dans le quartier. À l'intérieur : les locaux d'une association d'aide aux réfugiés birmans, et notamment aux Rohingyas. Rafik Ismaël est originaire de l'État birman d'Arakan. Lui et sa famille ont fui les persécutions il y a presque 30 ans. « Mon père était un leader local, donc il essayait d'aider les communautés qui avaient besoin de nourriture. Mais les militaires n'aimaient pas ça, et ils ont pris mon père pour le mettre dans un camp de détention. Ensuite, ils s'en sont pris à ma mère, et puis à mon grand-père. Notre communauté s'est battue pour ma famille, mais après les avoir libérés, les militaires nous ont dit : "Il vaut mieux que vous partiez, sinon on tuera toute la famille." » À lire aussiÉlections en Birmanie: «C'est un effort visant à légitimer un pouvoir qui va se succéder à lui-même» Un problème qui dure depuis 70 ans Malgré l'exil, Rafik Ismaël regarde attentivement le déroulement des élections organisées en Birmanie dans les médias : « Le problème en Birmanie dure déjà depuis 70 ans, donc je ne vois aucun avenir possible. Sauf si on fait partir la junte. L'élection pourrait alors permettre la démocratie, peut-être qu'on aurait une chance, mais cette élection-là ne sert à rien. Pour nous Rohingyas, que ce soit la junte ou Aung San Suu Kyi, c'est pareil. Parce qu'ils ne nous soutiennent pas. La dernière fois, parce qu'elle a obtenu le prix Nobel de la paix, vous savez, on a cru qu'elle pouvait faire quelque chose de meilleur pour le pays, mais malheureusement non, on n'a vu rien bon de sa part. » Dans un coin de la pièce, Katija regarde attentivement deux réfugiés endormis sur des matelas posés au sol. Elle a fui la Birmanie il y a cinq ans. Certains de ses proches rohingyas sont toujours sur place : « Mon beau-frère a été pris par l'armée d'Arakan en 2024, c'était l'an dernier. Il a été battu pendant environ deux mois, donc il ne peut presque plus bouger, il est quasiment paralysé maintenant. Je crois à l'unité, mais je ne pense pas que la situation en Birmanie va s'améliorer. On sait que beaucoup de pays soutiennent la junte avec des armes et aussi de l'argent. Nous connaissons la plus longue guerre de l'histoire, donc je ne pense pas que ça ira mieux. » D'autres difficultés font désormais le quotidien de ces Rohingyas, exilés en Malaisie : le pays n'est pas signataire de la convention de l'ONU pour les réfugiés. L'accès à l'emploi, la santé et l'éducation sont notamment limités. À lire aussiBirmanie: la junte organise la deuxième phase des élections législatives

Un air d'amérique
"Où est mon arme ?" : la population du Groenland n'est pas rassurée, malgré l'annonce d'un accord par Donald Trump

Un air d'amérique

Play Episode Listen Later Jan 22, 2026 1:26


À Davos, Donald Trump a finalement dit qu'il n'allait pas employer la force pour mettre la main sur le Groenland. Le président américain affirme avoir trouvé un accord, sans en dévoiler davantage. Mais la population du Groenland n'est pas vraiment rassurée. Écoutez RTL autour du monde du 22 janvier 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C dans l'air
Groenland : Trump a-t-il vraiment reculé ? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jan 22, 2026 63:13


C dans l'air du 22 janvier 2026 - Groenland : Trump a-t-il vraiment reculé ?Après des semaines de déclarations agressives, Donald Trump est revenu hier soir sur sa menace de hausse des droits de douane et dit avoir posé le « cadre d'un futur accord » sur le Groenland avec l'Otan. « Il reste beaucoup de travail », a affirmé, de son côté, le patron de l'Alliance atlantique, précisant que la question de la souveraineté du territoire autonome danois « n'avait pas été abordée » avec le président américain.Selon The New York Times, de hauts responsables de l'Otan explorent une piste : celle selon laquelle les États-Unis pourraient récupérer « la souveraineté sur des terres [groenlandaises] pour y installer des bases militaires ». Mais encore faut-il l'accord du Danemark et du Groenland, ce qui semble loin d'être acquis. « Nous pouvons négocier tous les aspects politiques : sécurité, investissements, économie. Mais nous ne pouvons pas négocier notre souveraineté. J'ai été informée que cela n'avait pas été le cas », a ainsi déclaré, dans un communiqué, la cheffe du gouvernement danois.L'annonce de cet accord, aux contours particulièrement flous, ressemble à une reculade déguisée pour le président américain. Il y a encore quelques jours, il n'excluait pas une intervention militaire sur l'île et menaçait de sanctions commerciales les pays qui lui tenaient tête. Désormais, il n'est plus question ni de l'un ni de l'autre. Les droits de douane supplémentaires devaient entrer en vigueur le 1er février. Donald Trump a annoncé y renoncer peu de temps après que le Parlement européen a gelé la ratification de l'accord commercial conclu en juillet dernier entre l'UE et les États-Unis, et à quelques heures d'un sommet extraordinaire des Vingt-Sept.Parallèlement, Donald Trump a lancé son « Conseil de la paix », ce jeudi à Davos, lors d'une cérémonie de signature. Malgré les déclarations grandiloquentes du président américain, aucune grande puissance et peu d'alliés historiques ont décidé de rejoindre, pour l'instant, cette nouvelle organisation internationale, sous la houlette des États-Unis. Le président américain a ensuite rencontré le président ukrainien, Volodymyr Zelensky. L'envoyé spécial américain, Steve Witkoff, est, lui, attendu dans la journée à Moscou pour des discussions avec Vladimir Poutine.Emmanuel Macron, de son côté, a fait savoir sur son compte X que la Marine française a arraisonné un pétrolier « en provenance de Russie » en Méditerranée, suspecté d'appartenir à la « flotte fantôme » finançant « la guerre d'agression contre l'Ukraine ». « Nous sommes déterminés à faire respecter le droit international et à garantir l'efficacité des sanctions », a ajouté le président de la République.Que s'est-il passé en Méditerranée ? Donald Trump a-t-il reculé sur le Groenland ? Qu'est-ce que le « Conseil de la paix » lancé par le président américain ? Quels pays ont accepté ou refusé d'y participer ?Nos experts :- Jean-Dominique MERCHET - Journaliste – L'Express, autrice de Sommes-nous prêts pour la guerre ? - Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique- Joséphine STARON - Docteur en philosophie politique- experte en questions européennes et relations internationales, Europe la solidarité contre le naufrage chez Synopia- Richard WERLY - Éditorialiste international pour le media suisse Blick, auteur de Cette Amérique qui nous déteste

True Story
Le sombre destin de Robert Durst : du rêve au cauchemar Américain (2/2)

True Story

Play Episode Listen Later Jan 22, 2026 18:36


[REDIFFUSION] Bienvenue dans Les Fabuleux Destins, le podcast qui vous plonge au cœur d'histoires vraies, étonnantes… et souvent troublantes.Cette semaine, nous explorons les vies de deux personnalités dont le destin a basculé dans l'ombre. D'un côté, Robert Durst : héritier de l'un des plus grands empires immobiliers des États-Unis. Derrière l'image du riche homme d'affaires se cache un être instable, dont la folie a conduit à une série de meurtres glaçants. De l'autre, Patricia Hearst : fille d'un magnat de la presse, jeune femme promise à une existence dorée. Mais son enlèvement par un groupe révolutionnaire d'extrême gauche va bouleverser sa vie. Victime ou complice ? Son histoire continue de diviser l'opinion. Deux destins hors du commun, deux trajectoires où richesse et privilèges n'ont pas empêché la dérive vers le crime et la radicalité. Robert Durst : du rêve au cauchemar Américain  En 2003, Robert Durst, héritier d'une richissime famille new-yorkaise, est jugé au Texas pour le meurtre de son voisin Morris Black. Malgré l'horreur du démembrement qu'il reconnaît, sa défense parvient à retourner la situation avec une stratégie inattendue. Dix ans plus tard, il accepte de se livrer devant les caméras dans The Jinx, un documentaire qui plonge au cœur de ses secrets. Témoignages, indices et révélations troublantes s'accumulent, jusqu'à ce qu'un élément inattendu vienne tout faire basculer. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clément Prévaux Production : Bababam Voix : Florian Bayoux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Parlons-Nous
Solitude : David souffre d'alcoolisme et de mal-être lié à son homosexualité non assumée

Parlons-Nous

Play Episode Listen Later Jan 22, 2026 27:21


David confie ses difficultés liées à l'alcoolisme, une homosexualité non assumée et un mal-être persistant depuis le confinement de 2020. Malgré des tentatives de sevrage, il lutte toujours contre ses démons et cherche du soutien pour aller mieux. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Un jour dans le monde
Pourquoi la dette américaine est le talon d'Achille de Donald Trump

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Jan 22, 2026 3:07


durée : 00:03:07 - Le monde à l'endroit - Malgré sa toute-puissance, l'Amérique a un point faible : elle dépend du reste du monde pour payer ses factures. La dette américaine est un moyen de pression tentant pour les Européens, mais qui peut se retourner contre eux. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Les matins
Consentement, respect de l'intimité et égalité filles-garçons : l'EVAR se met progressivement en œuvre dans les écoles

Les matins

Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 4:28


durée : 00:04:28 - Le Reportage de la rédaction - Le nouveau programme d'éducation à la vie affective et relationnelle, devenu discipline à part entière depuis le début de l'année scolaire, se déploie dans les établissements du premier degré. Malgré les pressions extérieures et les formations au compte-gouttes des enseignants.

Radio foot internationale
C1 : le Real Madrid étrille Monaco et retrouve son collectif

Radio foot internationale

Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 48:29


Au sommaire de Radio foot internationale en direct ce mercredi à 16h10 TU, et à 21h10 TU pour la 2è émission debrief. - Ligue des Champions : soirée de gala et match crucial pour l'OM qui accueille Liverpool ; - 7è journée, suite, le PSG piégé dans l'antre du Sporting Portugal. ; Pluie de buts au Bernabeu. ; - Primes, parcelles de terrain, les Sénégalais et leur staff récompensés après un 2è sacre à la CAN, et un long défilé en bus. - Ligue des Champions, soirée de gala et match crucial pour l'OM qui accueille Liverpool, 6 fois vainqueur de l'épreuve, actuellement 11è au classement. Marseille, 16è, peut-il relever le défi face à un club irrégulier comme lui dans ses performances ? Les Scousers avec leur « Frenchie » Ekitike, et leur « Mittelfeld » allemand Wirtz, arrivent sur la Canebière avec l'espoir d'intégrer le top 8. - 7è journée, suite, le PSG piégé dans l'antre du Sporting Portugal. Malgré un pressing intense et des occasions, peu de tirs cadrés, les champions n'ont pas maîtrisé le dernier tiers du match et cédé sur le fil ? Qu'a-t-il manqué ? La défaite a frustré Luis Enrique, le coup d'arrêt tombe mal avant de retrouver Newcastle mercredi, équipe qui ne réussit pas à Paris. - Pluie de buts au Bernabeu. Les Merengues ont assommé (6-1) les Monégasques, tombés dans une spirale de 7 défaites et 8 matches. L'ouverture du score n'a pas traîné. Doublé pour Mbappé, (déjà 11 buts cette saison en C1). Vinicius Jr et Bellingham retrouvés ? 15 points pour le Real Madrid, l'heure du réveil sous l'impulsion d'Arbeloa ? - Primes, parcelles de terrain, les Sénégalais et leur staff récompensés après un 2è sacre à la CAN, et un long défilé en bus. Restent les menaces de recours, celle de la Fédération marocaine, celles de la FIFA, de la CAF ? Des mesures disciplinaires seront-elles prises ? Avec Annie Gasnier : Hervé Penot, Philippe Doucet, Bruno Constant. Technique/réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin. 

Radio Foot Internationale
C1 : le Real Madrid étrille Monaco et retrouve son collectif

Radio Foot Internationale

Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 48:29


Au sommaire de Radio foot internationale en direct ce mercredi à 16h10 TU, et à 21h10 TU pour la 2è émission debrief. - Ligue des Champions : soirée de gala et match crucial pour l'OM qui accueille Liverpool ; - 7è journée, suite, le PSG piégé dans l'antre du Sporting Portugal. ; Pluie de buts au Bernabeu. ; - Primes, parcelles de terrain, les Sénégalais et leur staff récompensés après un 2è sacre à la CAN, et un long défilé en bus. - Ligue des Champions, soirée de gala et match crucial pour l'OM qui accueille Liverpool, 6 fois vainqueur de l'épreuve, actuellement 11è au classement. Marseille, 16è, peut-il relever le défi face à un club irrégulier comme lui dans ses performances ? Les Scousers avec leur « Frenchie » Ekitike, et leur « Mittelfeld » allemand Wirtz, arrivent sur la Canebière avec l'espoir d'intégrer le top 8. - 7è journée, suite, le PSG piégé dans l'antre du Sporting Portugal. Malgré un pressing intense et des occasions, peu de tirs cadrés, les champions n'ont pas maîtrisé le dernier tiers du match et cédé sur le fil ? Qu'a-t-il manqué ? La défaite a frustré Luis Enrique, le coup d'arrêt tombe mal avant de retrouver Newcastle mercredi, équipe qui ne réussit pas à Paris. - Pluie de buts au Bernabeu. Les Merengues ont assommé (6-1) les Monégasques, tombés dans une spirale de 7 défaites et 8 matches. L'ouverture du score n'a pas traîné. Doublé pour Mbappé, (déjà 11 buts cette saison en C1). Vinicius Jr et Bellingham retrouvés ? 15 points pour le Real Madrid, l'heure du réveil sous l'impulsion d'Arbeloa ? - Primes, parcelles de terrain, les Sénégalais et leur staff récompensés après un 2è sacre à la CAN, et un long défilé en bus. Restent les menaces de recours, celle de la Fédération marocaine, celles de la FIFA, de la CAF ? Des mesures disciplinaires seront-elles prises ? Avec Annie Gasnier : Hervé Penot, Philippe Doucet, Bruno Constant. Technique/réalisation : Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin. 

Confidentiel
Salvador Dali : "J'étais le premier des hippies"

Confidentiel

Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 34:07


Salvador Dali n'a jamais rendu son dernier souffle. L'homme qui repose dans la crypte du musée-théâtre de Figueras est bien le premier marquis de Dali de Pubol comme l'avait proclamé le Roi d'Espagne. Mais son visage est presque intact et ses moustaches cirées sont toujours aussi droites, dressées comme les deux aiguilles d'une montre donnant l'heure favorite voulue par le maître : Dix heures dix... Salvador Felipe Jacinto Dali est né aux premières lueurs du siècle dernier à Figueras, au nord de l'Espagne, sous l'ombre portée du monumental château Sant Ferran... Malgré ce voisinage aristocratique, aucune goutte de sang bleu ne coule dans les veines de Dali. Son père, Salvador Dali y Cusi, est un notaire qui ne badine pas avec l'autorité. Sa mère Felipa pose sur son seul fils un regard énamouré et indulgent. Quand elle mourra, alors qu'il n'avait que seize ans, Salvador Dali dira avoir vécu le coup le plus terrible de sa vie, "Je l'adorais"... Chaque mercredi, retrouvez en podcast le meilleur de "Confidentiel". Tous les épisodes d'Ophélie Meunier, Anthony Martin et Jean-Alphonse Richard sont à retrouver sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Le 13/14
"Oublier, ce n'est pas possible", assure Ginette Kolinka, l'une des dernières survivantes de la Shoah

Le 13/14

Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 15:03


durée : 00:15:03 - L'invité du 13/14 - Elle est l'une des dernières survivantes de la Shoah à porter la parole des disparus. Malgré les années, elle continue à témoigner, parfois plusieurs fois par semaine, devant des publics de tous âges. Elle publie "Contre la haine" avec Catel Muller. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Radio foot internationale
C1, dernière ligne droite pour la phase de ligue

Radio foot internationale

Play Episode Listen Later Jan 20, 2026 48:29


Au sommaire de Radio Foot internationale de ce mardi à 16h10 T.U. (rediffusion à 21h10 T.U.) : - Retour sur les terrains européens avec l'avant-dernière journée de la phase de ligue de la C1 ; - Le Sporting Portugal reçoit le PSG. ; - Choc au sommet entre leaders de championnats respectifs. ; CAN 2025, retour sur une finale qui a basculé dans le désordre.   Retour sur les terrains européens avec l'avant-dernière journée de la phase de ligue de la C1. On se rapproche du dénouement. 9 matches ce soir. - Real Madrid vs Monaco. Le 11 de Pocognoli, en crise de résultats, affronte les Merengues dans leur antre, mais sous pression et en plein doute. Une Europe qui réussit mieux aux Blancos, 7ès du classement, et qui vont chercher à conforter leur position de qualifié direct pour la suite. Le Sporting Portugal reçoit le PSG. Les hommes de Luis Enrique ont l'occasion de faire un grand pas vers les 8ès de finale, face à l'ancien club de Nuno Mendes, et avant d'accueillir Newcastle. Les Leõs (14ès), avec leur public, espèrent bien finir fort. Choc au sommet entre leaders de championnats respectifs. Inter Milan/Arsenal, les Nerazzurri restent pourtant sur 2 défaites. Les Gunners s'étaient inclinés à Giuseppe Meazza la saison passée, mais n'ont pas perdu en Premier League depuis début décembre. L'expérience des Milanais va-t-elle compter dans ce duel direct entre prétendants au titre ? CAN 2025, retour sur une finale qui a basculé dans le désordre. Arbitrage contesté, sanctions jugées illégales, rôle délétère des réseaux sociaux qui attisent colère et soupçon, une victoire par chaos ? Malgré le sacre sénégalais, les interrogations subsistent sur l'équité sportive, et sur la crédibilité de l'instance dirigeante ? « La meilleure CAN de l'histoire » tranche avec les polémiques qui ont jalonné son déroulement. Comment restaurer confiance et apaisement ? Le Mondial (de Trump) peut-il échapper aux turbulences ? Autour d'Annie Gasnier : Nabil Djellit, David Lortholary et Éric Rabesandratana. Technique/réalisation : Laurent Salerno. - David Fintzel/Pierre Guérin.

Cultures monde
Venezuela, le saut dans l'inconnu : Le chavisme en mode survie

Cultures monde

Play Episode Listen Later Jan 20, 2026 58:13


durée : 00:58:13 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Delcy Rodríguez, qui a succédé à Nicolás Maduro, assure la continuité du régime chaviste. Malgré la libération de prisonniers politiques, aucune transition démocratique ne semble se dessiner. Le pouvoir privilégie sa survie tandis que l'opposition reste marginalisée. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Yoletty Bracho Enseignante-chercheuse en science politique à l'université d'Avignon; Federico Tarragoni Professeur de sociologie politique à l'Université Caen Normandie et membre de l'Institut Universitaire de France; Rafael Pedemonte historien, spécialiste de l'Amérique latine à l'Université d'Anvers

Radio Foot Internationale
C1, dernière ligne droite pour la phase de ligue

Radio Foot Internationale

Play Episode Listen Later Jan 20, 2026 48:29


Au sommaire de Radio Foot internationale de ce mardi à 16h10 T.U. (rediffusion à 21h10 T.U.) : - Retour sur les terrains européens avec l'avant-dernière journée de la phase de ligue de la C1 ; - Le Sporting Portugal reçoit le PSG. ; - Choc au sommet entre leaders de championnats respectifs. ; CAN 2025, retour sur une finale qui a basculé dans le désordre.   Retour sur les terrains européens avec l'avant-dernière journée de la phase de ligue de la C1. On se rapproche du dénouement. 9 matches ce soir. - Real Madrid vs Monaco. Le 11 de Pocognoli, en crise de résultats, affronte les Merengues dans leur antre, mais sous pression et en plein doute. Une Europe qui réussit mieux aux Blancos, 7ès du classement, et qui vont chercher à conforter leur position de qualifié direct pour la suite. Le Sporting Portugal reçoit le PSG. Les hommes de Luis Enrique ont l'occasion de faire un grand pas vers les 8ès de finale, face à l'ancien club de Nuno Mendes, et avant d'accueillir Newcastle. Les Leõs (14ès), avec leur public, espèrent bien finir fort. Choc au sommet entre leaders de championnats respectifs. Inter Milan/Arsenal, les Nerazzurri restent pourtant sur 2 défaites. Les Gunners s'étaient inclinés à Giuseppe Meazza la saison passée, mais n'ont pas perdu en Premier League depuis début décembre. L'expérience des Milanais va-t-elle compter dans ce duel direct entre prétendants au titre ? CAN 2025, retour sur une finale qui a basculé dans le désordre. Arbitrage contesté, sanctions jugées illégales, rôle délétère des réseaux sociaux qui attisent colère et soupçon, une victoire par chaos ? Malgré le sacre sénégalais, les interrogations subsistent sur l'équité sportive, et sur la crédibilité de l'instance dirigeante ? « La meilleure CAN de l'histoire » tranche avec les polémiques qui ont jalonné son déroulement. Comment restaurer confiance et apaisement ? Le Mondial (de Trump) peut-il échapper aux turbulences ? Autour d'Annie Gasnier : Nabil Djellit, David Lortholary et Éric Rabesandratana. Technique/réalisation : Laurent Salerno. - David Fintzel/Pierre Guérin.

Le masque et la plume
"L'Imparfait" d'Eric Reinhardt : un texte magistral sur l'art, malgré ses longueurs selon les critiques du Masque

Le masque et la plume

Play Episode Listen Later Jan 18, 2026 8:44


durée : 00:08:44 - Le Masque et la Plume - par : Jérôme Garcin - Éric Reinhardt a passé une nuit à la Galleria Borghese, aux côtés de l'"Hermaphrodite endormie" et livre un récit qui se mêle à une histoire mythologique, explorant le destin de personnages et leur quête d'amour. Découvrez les avis du Masque sur ce nouvel volet de la collection "Ma nuit au musée". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Les Nuits de France Culture
René Depestre, éternel exilé : René Depestre : "Vivre, c'est être gai du matin au soir"

Les Nuits de France Culture

Play Episode Listen Later Jan 18, 2026 11:56


durée : 00:11:56 - Les Nuits de France Culture - par : Mathias Le Gargasson - Chez René Depestre, la poésie est d'abord une célébration de la vie. Malgré l'exil forcé et son errance à travers le monde, le poète haïtien revendique une gaieté profonde, nourrie par l'enfance, l'amour et l'élan créateur. - réalisation : Emily Vallat - invités : René Depestre Poète et écrivain d'origine haïtienne

True Story
Les plus grands scandales d'Etats : l'affaire McLibel ou le procès McDonald's

True Story

Play Episode Listen Later Jan 17, 2026 14:26


[REDIFFUSION] Avez-vous déjà entendu parler de l'affaire Cambridge Analytica ? Ou encore du scandale des pentagones papers ou celui du médiator ? Si ces histoires ne vous disent rien vous serez surpris d'apprendre l'existence de ces véritables complots. Des histoires qui dépassent largement la fiction.  L'affaire McLibel  Victoria commande des menus au McDo, ravie de l'efficacité du service. À la sortie, une militante lui tend un tract dénonçant les pratiques de la firme. Ce simple papier la plonge dans l'affaire McLibel, un procès historique opposant deux militants fauchés au géant du fast-food. Malgré une condamnation, leur combat met en lumière les dérives de McDonald's et fait évoluer la loi britannique. Une bataille perdue en apparence, mais une victoire pour la liberté d'expression. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clément Prévaux Production : Bababam  Voix : Florian Bayoux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

Les Nuits de France Culture
René Depestre, éternel exilé : René Depestre : nomade malgré lui

Les Nuits de France Culture

Play Episode Listen Later Jan 17, 2026 16:17


durée : 00:16:17 - Les Nuits de France Culture - par : Mathias Le Gargasson - René Depestre traverse les années 1950 en exilé presque apatride. Dans ce troisième des "Carnets cubains", le poète raconte une quête identitaire au gré des expulsions politiques subies, un exil qui le mènera, après bien des détours, vers Cuba en 1959. - réalisation : Emily Vallat - invités : René Depestre Poète et écrivain d'origine haïtienne

SBS French - SBS en français
Le journal des sports du 15/01/2026: l'Australien Daniel Sanders malgré ses fractures continue le rallye Dakar.

SBS French - SBS en français

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 10:02


Retour sur l'actualité sportive des derniers jours: Dakar, foot et cricket. Vous pouvez regarder le Dakar tous les soirs sur SBS ou SBS Ondemand Dakar Hub > https://www.sbs.com.au/ondemand/dakar-rally

Le téléphone sonne
Annie Genevard face aux auditeurs

Le téléphone sonne

Play Episode Listen Later Jan 15, 2026 36:43


durée : 00:36:43 - Le 18/20 · Le téléphone sonne - Malgré l'annonce la semaine dernière d'une série de mesures de « justice agricole », et d'une "loi d'urgence" il y a deux jours, certains syndicats du monde agricole restent mobilisés. Traité du Mercosur, pénurie d'œufs : nous faisons le point avec Annie Genevard, ministre de l'Agriculture. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Learn French with daily podcasts
Reprise économique (Economic Recovery)

Learn French with daily podcasts

Play Episode Listen Later Jan 14, 2026 3:24


Le 5 janvier, la Banque Centrale Européenne a publié ses premières prévisions. Malgré l'inflation persistante, une légère croissance est attendue pour la zone euro. Traduction: On January 5th, the European Central Bank released its initial forecasts. Despite lingering inflation, modest growth is projected for the Eurozone in the coming year. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Génération Do It Yourself
#516 - Yorgo Tloupas - Designer - L'art de créer des logos iconiques

Génération Do It Yourself

Play Episode Listen Later Jan 14, 2026 176:07


Les meilleures marques n'ont plus besoin d'écrire leur nom.Elles se reconnaissent avec une icône.Les géants effacent progressivement les mots pour laisser place à des formes : une pomme, un "swoosh", des arches dorées.Yorgo Tloupas dessine ces symboles depuis 30 ans pour Black Crows, Total Energies, Ricard ou encore le PSG. Il est aussi à l'origine de l'univers visuel de la Maison Gainsbourg.Si Yorgo fait bien son travail, on ne le rappelle jamais car un bon logo est un investissement qui dure minimum 20 ans.Malgré ce paradoxe, son studio réalise 2 millions de chiffre d'affaires annuels.Et pourtant, son plus gros défi n'est pas de créer.C'est de défendre ses idées et ses créations auprès de dirigeants qui ne connaissent souvent rien au design visuel.Car si la France est devenue "moche", selon Yorgo, c'est parce que du jour au lendemain, l'ordinateur a donné à tout le monde le pouvoir de “faire un logo” sur Word.Dans cet épisode, il raconte toutes ses meilleures techniques pour rendre un logo intemporel, pour fabriquer une marque iconique et explique la vraie valeur d'un logo.Un épisode passionnant pour travailler son œil esthète et comprendre l'environnement qui nous entoure.Vous pouvez contacter Yorgo sur Instagram.TIMELINE:00:00:00 : Designer l'héritage de Gainsbourg00:11:31 : Pourquoi signer son travail de designer ?00:21:27 : Le métier disparu qui a rendu tous les logos moches00:29:19 : Le logo raté de TotalEnergies00:38:56 : L'accident qui a rendu Black Crows iconique00:47:04 : Les plateformes de marque sont inutiles00:56:45 : Améliorer le paysage visuel qui nous entoure01:04:00 : Combien ça coûte, un logo ?01:13:16 : C'est quoi, un bon brief pour un logo ?01:23:30 : Le skate a influencé le design01:34:42 : Les pires refontes de marques01:44:36 : Le paradoxe Elon Musk01:52:34 : Quelle place prend le design aujourd'hui ?02:02:29 : La fin des grosses agences de design02:11:40 : Un bon logo est intemporel02:22:22 : Pour vendre, il faut d'abord éduquer02:34:03 : La force des icônes graphiques02:46:53 : Où trouver l'inspirationLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #511 - Camille Jaccoux - Black Crows - L'icône de la culture ski à la française#510 - Carole Benaroya - Kujten - La reine du cachemire#498 - Mathieu Lehanneur - Designer, Paris 2024 - Transmettre des émotions avec des objets d'exception#440 - Thomas Jolly - Metteur en scène, directeur artistique - Créer la plus grande cérémonie de l'histoire#405 - Nicolas Santi-Weil - Ami Paris & The Kooples - “Si tu n'arrives pas à en faire un client fais-en un ami”#212 - Adrien Aumont - KissKissBankBank & Midnight Trains - Réinventer le train de nuit après avoir inventé le crowdfundingNous avons parlé de :Maison GainsbourgL'évolution du logo RicardLa bagnole de KilowYorgaki caféLes recommandations de lecture :La Laideur se vend mal, de Raymond LoewyBarbarian Days, de William FinneganVous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C dans l'air
Les massacres en Iran, les hésitations de Trump - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jan 14, 2026 62:45


C dans l'air du 14 janvier 2026 - Iran : la répression s'intensifie…Trump prêt à frapper ?Après plus de deux semaines de manifestations contre le régime des mollahs, dans un Iran privé d'Internet, il est impossible de connaître le bilan précis de la répression menée. Toutefois, plusieurs organisations humanitaires dénoncent un massacre contre le peuple iranien. L'ONG Iran Human Rights, basée à Oslo, dit avoir la confirmation de 734 victimes, mais estime que le nombre réel de morts pourrait s'élever à plusieurs milliers. Plus de 2 500 morts, dit de son côté ce mercredi l'organisation de défense des droits humains HRANA, basée aux États-Unis.Malgré le blocus des communications, des témoignages décrivent des blessures par balles, notamment aux yeux et à la tête, et des vidéos montrent des rangées et des rangées de sacs mortuaires. D'après les États-Unis, par ailleurs, le régime menace désormais les contestataires arrêtés d'exécution. Donald Trump a promis hier une action « très forte » si des citoyens étaient exécutés après des procès expéditifs. Téhéran accuse Washington de chercher un « prétexte » en vue d'une intervention militaire pour faire tomber le régime de l'ayatollah Khamenei.Signe d'un réel malaise à Moscou, les dirigeants russes de premier plan sont restés silencieux ces derniers jours sur la situation en Iran. Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a réagi ce mercredi assurant qu'un pays tiers ne pourra pas « changer la nature des relations entre la Russie et l'Iran ». Avant lui, seul l'ancien ministre de la Défense, Sergueï Choïgou, a condamné une « nouvelle tentative de forces extérieures d'interférer dans les affaires intérieures » du pays. Pas plus que pour le Venezuela, le Kremlin ne semble décidé à venir au secours d'un pays qu'il présentait pourtant, il y a peu, comme un « allié stratégique ». De plus en plus menaçant vis-à-vis de Téhéran, Donald Trump a également insisté une nouvelle fois ce mercredi sur le besoin « vital » pour les États-Unis de s'emparer du Groenland, avec le soutien de l'OTAN, juste avant un entretien sous haute tension à Washington entre dirigeants danois, groenlandais et américains autour de l'avenir du territoire autonome danois. Les intentions du président des États-Unis doivent être « prises très au sérieux », a estimé le Premier ministre Sébastien Lecornu. Le chef de la diplomatie française, Jean-Noël Barrot, a annoncé l'ouverture d'un consulat au Groenland le 6 février.Alors que se passe-t-il en Iran ? Qui est Ali Khamenei, le guide suprême de l'Iran ? Le régime des mollahs peut-il tomber ? A l'heure où Donald Trump n'exclue pas un recours à la force contre le régime iranien à quoi pourrait ressembler une intervention américaine en Iran ? Enfin quid du Groenland ? Nos experts :- Georges MALBRUNOT - Grand reporter spécialiste du Moyen-Orient – Le Figaro - Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre - Florian LOUIS - Historien, spécialiste des relations internationales, membre de la rédaction de la revue Le Grand Continent- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, autrice de Au cœur du Chaos- Sonia DRIDI (Duplex à Washington) - Correspondante aux Etats-Unis – LCI et France 24

Le journal de 18h00
Répression sanglante en Iran malgré les menaces d'intervention américaine

Le journal de 18h00

Play Episode Listen Later Jan 14, 2026 19:18


durée : 00:19:18 - Journal de 18h - Près de 3500 morts, 10 000 arrestations selon l'ONG Iran Human Rights, le bain de sang se confirme en Iran où le pouvoir accentue sa répression. Les Etats-Unis n'excluent pas l'option militaire, surtout si le régime des mollahs commence à exécuter des manifestants interpellés.

Home(icides)
Simone Weber, une grand-mère diabolique (3/4) : un procès retentissant

Home(icides)

Play Episode Listen Later Jan 14, 2026 12:11


Rediffusion. C'est l'histoire d'une grand-mère diabolique : Simone Weber. Derrière son apparence de bonne dame se cachait une terrible criminelle, accusée du meurtre de son amant Bernard Hettier et soupçonnée de l'empoisonnement de son second mari. Elle s'est éteinte au mois d'avril 2024. Son crime a marqué les annales judiciaires dans les années 90. Dans le dernier épisode, Caroline Nogueras reçoit Christophe Hondelatte, célèbre animateur de l'émission Hondelatte raconte sur Europe 1, qui a interviewé Simone Weber à sa sortie de prison en 2002 pour l'émission Faites entrer l'accusé. Un procès retentissant Nancy, 17 janvier 1991. Dans la salle d'audience, les reporters se bousculent pour immortaliser quelques images. Une femme meurtrière, ce n'est pas tous les jours que l'on voit ça. Mise en plis impeccable, regard cerné mais toujours aussi perçant, chemisier et cardigan blanc, léger sourire aux lèvres, la dame de 62 ans prend place dans le box des accusés.  Malgré l'absence de preuves matérielles, Simone Weber va devoir répondre de deux chefs d'accusations : l'empoisonnement de son second mari, Marcel Fixard et le meurtre de son amant Bernard Hettier. Avec ces questions : Pourquoi ? Quel est le mobile de ces crimes ? Un podcast Bababam Originals Ecriture et voix : Caroline Nogueras Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

C dans l'air
Agriculteurs, budget: le retour des blocages? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jan 13, 2026 63:19


C dans l'air du 13 janvier 2026 - Budget, crise agricole… Lecornu sous haute pressionLa semaine s'annonce compliquée pour le Premier ministre, alors que les discussions sur le budget 2026 restent très tendues et que deux motions de censure ont été déposées, l'une par le Rassemblement national, l'autre par La France insoumise. Les deux sont liées à la signature du traité de libre-échange entre l'Union européenne et le Mercosur. Malgré le vote négatif de la France, la colère agricole persiste. Après une semaine de mobilisation, les actions coups de poing se poursuivent dans l'Hexagone, tandis que des tracteurs de la FNSEA et des Jeunes agriculteurs sont entrés dans Paris ce mardi et se sont positionnés devant l'Assemblée nationale. Ces derniers ont échangé avec des parlementaires avant d'être reçus à 14 h à Matignon.Autre dossier sur le bureau du Premier ministre : le projet de loi de finances, dont l'examen reprend ce mardi à l'Assemblée nationale. Avec, comme en octobre, toujours les mêmes points d'achoppement, le même risque d'aboutir à un rejet du texte et la question d'un recours au 49.3 relancée. « Rien n'est exclu », a répété mardi la porte-parole du gouvernement, Maud Brégeon, à propos du 49.3 ou des ordonnances, ces textes édictés par le gouvernement sans l'aval du Parlement. Plusieurs responsables, à l'image de l'ancien président socialiste François Hollande ou de l'ex-Premier ministre LR Michel Barnier, pressent le gouvernement d'abréger les débats en recourant rapidement à cet outil, qui lui permet de faire adopter un texte sans vote, mais l'expose à une motion de censure. Signe de fébrilité ? L'exécutif a agité vendredi dernier la menace d'une nouvelle dissolution en cas de censure du gouvernement, faisant savoir qu'il se préparait à des législatives anticipées en même temps que les municipales en mars.La semaine s'annonce également déterminante pour Marine Le Pen et le Rassemblement national, avec l'ouverture ce mardi du procès en appel de l'affaire des assistants parlementaires européens du parti. En première instance, l'ancienne présidente du FN a été condamnée à quatre ans de prison, dont deux ferme, 100 000 euros d'amende et cinq ans d'inéligibilité avec exécution provisoire pour détournement de fonds publics. Le tribunal avait décrit « un système organisé » pour rémunérer des collaborateurs du parti avec l'argent du Parlement européen. Les fonds détournés ont été évalués à plus de 4,4 millions d'euros entre le 1er juillet 2004 et le 15 février 2016. Vingt-cinq prévenus étaient sur le banc des accusés : tous ont été condamnés et la moitié a fait appel.Ce procès en appel va durer un mois et la décision est attendue avant l'été. L'enjeu politique et juridique est colossal. En cas de nouvelle condamnation, Marine Le Pen a affirmé en novembre dernier qu'elle ne se présenterait « évidemment pas » à l'élection présidentielle, laissant la voie libre à une candidature du président du RN, Jordan Bardella.Nos experts :- Jérôme JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF - Christophe BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - Franc-Tireur - Nathalie MAURET - Reporter politique - Groupe de presse régionale Ebra - Olivia DETROYAT - Journaliste économique - Le Figaro

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Tchad : quel sera le poids de la nouvelle coalition d'opposition ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Jan 13, 2026 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur le mouvement de manifestations en Iran et les menaces américaines sur Cuba.  Tchad : quel sera le poids de la nouvelle coalition d'opposition ?   À N'Djamena, sept partis et mouvements de l'opposition ont annoncé la création d'une nouvelle coalition. Baptisée « Sauver la démocratie au Tchad », elle entend faire front commun pour dénoncer « les dérives politiques ». Que sait-on de cette nouvelle alliance ? Qui est à sa tête ? Ces partis qui dénoncent une répression des médias et un recul de la liberté ne risquent-ils pas d'en être eux-mêmes victimes ?    Avec Carol Valade, journaliste au service Afrique de RFI, ancien correspondant à N'Djamena.    Iran : les manifestants vont-ils faire tomber le régime ?    En Iran, les manifestations contre le régime sont entrées dans leur troisième semaine. Malgré la sanglante répression et le blackout numérique pour étouffer toute circulation d'information à l'intérieur du pays et vers l'extérieur, la mobilisation ne faiblit pas. Ce mouvement de révolte est-il différent des précédentes vagues de manifestation ? Le régime iranien peut-il tomber sans une intervention de l'étranger ?     Iran : l'ayatollah Khamenei est-il vraiment prêt à dialoguer avec Donald Trump ?   Après ses menaces d'une opération militaire, Donald Trump a déclaré dimanche (11 janvier 2026) que les dirigeants iraniens étaient prêts à négocier et qu'une réunion était en préparation. Le lendemain, la diplomatie iranienne a confirmé qu'un canal de communication était « ouvert » avec l'émissaire américain pour le Moyen-Orient. Est-il crédible que Téhéran accepte des pourparlers ? Quelle peut-être la nature de ces négociations ?    Avec Azadeh Kian, professeure émérite de sociologie à l'Université Paris Cité.    Cuba : La Havane cédera‑t‑elle aux menaces de Trump « avant qu'il ne soit trop tard » ?   Depuis la chute du président vénézuélien Nicolas Maduro, Donald Trump met la pression sur le pouvoir cubain. « Il n'y aura plus ni pétrole ni argent vénézuéliens pour Cuba » prévient-il, en conseillant au président Miguel Diaz-Canel de conclure « un accord avant qu'il ne soit trop tard ». Cuba peut-elle se passer du pétrole vénézuélien ? Sait-on quel type d'accord Washington souhaite négocier avec La Havane ?  Avec Jannette Habel, politiste, chercheuse à l'Institut des Hautes Études en Amérique Latine et associée à l'Université Sorbonne Nouvelle. 

Les actus du jour - Hugo Décrypte
Marine Le Pen pourrait se présenter en 2027 malgré sa première condamnation, je t'explique

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later Jan 12, 2026 11:54


Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.

crunch
Y a-t-il encore des raisons d'aimer la Coupe des champions ?

crunch

Play Episode Listen Later Jan 12, 2026 35:16


Cette année encore, la Coupe des champions est critiquée à cause de ses scores trop larges, ses matches pliés trop tôt, ses équipes engagées de façon disparates et ses déplacements trop longs. Malgré tout ça, il y avait des choses intéressantes à voir lors de la 3e journée de phases de poules. Tour d'horizon de ce qui nous a plu (et moins plu). Un podcast présenté par Léa Leostic avec Aurélien Bouisset, Maxime Raulin et Guillaume Dufy. Enregistrement : Marie-Amélie Motte.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Parlons-Nous
Santé : Alexandre souffre d'isolement suite à son AVC

Parlons-Nous

Play Episode Listen Later Jan 12, 2026 20:28


Alexandre, 80 ans, a subi un AVC il y a trois ans, ce qui a entraîné des problèmes de mémoire et de mobilité. Il vit dans un désert médical sans suivi régulier et se sent isolé depuis que son épouse a pris ses distances pour s'occuper de leur petite-fille. Malgré son autonomie, il exprime le besoin d'un suivi médical et d'un soutien pour ses démarches administratives. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

SBS French - SBS en français
David Castera « Malgré la modernité, il faut garder ce côté aventure du Dakar. »

SBS French - SBS en français

Play Episode Listen Later Jan 11, 2026 5:28


À mi course, le Dakar se raconte autant par ses pièges que par l'esprit d'aventure et de fraternité qui unit ses pilotes.

Appels sur l'actualité
[Vos questions] Mali: l'approvisionnement en carburant s'est-il vraiment amélioré ?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Jan 9, 2026 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'interdiction de 37 ONG à Gaza et la saisie d'un pétrolier russe par les Américains.  Mali : l'approvisionnement en carburant s'est-il vraiment amélioré ?   Au Mali, si Bamako voit son approvisionnement en carburant se stabiliser, les régions restent toujours sous pression en raison du blocus imposé depuis septembre dernier par les jihadistes du JNIM, lié à Al-Qaïda. Comment la junte a-t-elle réussi à stabiliser les livraisons de carburant en provenance du Sénégal et de Côte d'Ivoire ?  Malgré cette amélioration dans la capitale, le JNIM a-t-il les moyens d'imposer de nouvelles pénuries massives les prochaines semaines ?       Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel.    Gaza : pourquoi Israël a-t-il interdit l'accès à 37 ONG humanitaires ?   Israël a mis sa menace à exécution. Depuis le 1er janvier, 37 organisations non gouvernementales internationales n'ont plus accès à la bande de Gaza. Le gouvernement de Benyamin Netanyahu leur reproche un manque de transparence. De quoi s'agit-il ? Qui prendra le relais sur le terrain si les ONG se retirent ? Quelles conséquences humanitaires peut avoir cette décision ?    Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem.      États‑Unis : le bras-de-fer Trump-Poutine se joue également en pleine mer  Les garde-côtes américains ont saisi un pétrolier battant pavillon russe au large de l'Islande, marquant un nouveau tournant dans leurs tensions entre Washington et Moscou. Que sait-on de ce navire ? Comment les États-Unis justifient-ils cette opération ? Quelles peuvent-être les conséquences dans la relation Trump-Poutine ?    Avec Ulrich Bounat, analyste géopolitique, chercheur-associé chez Euro Créative.    

Eco d'ici Eco d'ailleurs
Opération américaine au Vénézuela: un océan d'incertitudes pour l'économie mondiale

Eco d'ici Eco d'ailleurs

Play Episode Listen Later Jan 9, 2026 59:08


Sous le commandement de Donald Trump, l'opération « Absolute Resolve » (Détermination Absolue) au Venezuela a créé une onde de choc mondiale avec des conséquences économiques majeures, bien au-delà des questions pétrolières et énergétiques. Pour la Chine (partenaire historique de Caracas), les autres BRICS, les potentielles cibles américaines (Groenland, Canada, Cuba) et les investisseurs du monde entier, un océan d'incertitudes se profile. Éco d'ici Éco d'ailleurs donne la parole aux experts. Les invités de l'émission Christopher Dembik, macroéconomiste, conseiller en stratégie d'investissement chez Pictet Asset Management Alicia Garcia-Herrero, cheffe économiste pour la zone Asie-Pacifique de la Banque Natixis (basée à Hong-Kong) Philippe Sébille-Lopez, directeur du cabinet Géopolia, spécialiste des marchés pétroliers Margot François, chercheuse à l'Institut français de géopolitique et analyste chez Cassini, experte de l'économie cubaine Cléa Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin   Le pétrole vénézuélien : un eldorado complexe Des réserves impressionnantes mais problématiques Le Venezuela possède théoriquement 300 milliards de barils de réserves, principalement dans le fleuve Orénoque, ce qui le placerait au premier rang mondial. Cependant, ces chiffres sont contestés et peu vérifiables. Les défis du pétrole vénézuélien Huile extra-lourde : très visqueuse et très soufrée, nécessitant un traitement particulier Coûts élevés : investissements nécessaires entre 60 et 80 dollars par baril Infrastructure vétuste : années de sous-investissement sous sanctions Raffinage complexe : vendu avec une forte décote sur le marché Un intérêt stratégique pour les États-Unis L'outil de raffinage américain est équipé à 70% pour traiter du brut lourd. Le pétrole vénézuélien correspond parfaitement à ces installations, ce qui explique l'intérêt stratégique au-delà de la simple production. « Nous avons construit l'industrie pétrolière vénézuélienne grâce au talent, au dynamisme et aux compétences des Américains. Et le régime socialiste nous l'a volé en recourant à la force. » - Donald Trump La dimension géopolitique Avant l'intervention, 80% de la production vénézuélienne partait vers la Chine. La Russie, via Rosneft, était également très présente. Pour Washington, il s'agit autant de reprendre le contrôle que d'empêcher les concurrents d'y accéder. Impact sur la Chine : premier acheteur menacé Une relation économique majeure en péril La Chine avait prêté environ 60 milliards de dollars au régime vénézuélien, principalement sous Chavez, sous forme de prêts gagés sur des productions futures de brut. Les compagnies chinoises étaient devenues les principaux acheteurs du pétrole vénézuélien. Conséquences immédiates Le pétrole vénézuélien arrivant en Chine est déjà vendu avec des rabais et passe par des circuits logistiques compliqués. Si Washington bloque ou inspecte les cargaisons, les coûts augmenteront considérablement : assurances plus chères, délais plus longs, risques juridiques accrus. Les raffineurs indépendants chinois, appelés « teapots », qui vivent sur les marges, seront particulièrement touchés. Le baril vénézuélien devient « un baril plus compliqué et plus cher ». « La Chine est profondément choquée et condamne fermement l'utilisation éhontée de la force contre un État souverain. Cela constitue une violation grave du droit international. »- Porte-parole du gouvernement chinois Révision stratégique en Amérique latine L'intervention envoie un signal clair à toute la région. Les gouvernements et entreprises doivent désormais calculer : « Si je fais un gros deal chinois dans un secteur sensible, est-ce que j'attire une pression américaine ? » La Chine ne va pas abandonner l'Amérique latine facilement. La région représente des investissements de près de 200 milliards de dollars dans les minéraux critiques, terres rares, or et argent. Cuba : une économie au bord du précipice Une crise structurelle aggravée L'économie cubaine, déjà en crise permanente depuis la chute de l'URSS, risque le coup fatal. Cuba dépend fortement du pétrole vénézuélien pour son système énergétique vétuste. La situation cubaine Dépendance énergétique : les livraisons vénézuéliennes étaient déjà réduites depuis 2017 Réseau électrique défaillant : coupures de courant quotidiennes, en province on parle "d'allumage de courant" Crise démographique : population passée de 11,2 millions à 9,75 millions (voire 8 millions selon des observateurs) Exode massif : 850 000 Cubains entrés aux États-Unis entre 2021 et 2023 « Cuba est un désastre. Il n'y a pas d'économie. Elle s'est complètement effondrée. Tous les gardes qui ont aidé à protéger Maduro étaient cubains. Les Vénézuéliens devraient déclarer leur indépendance vis-à-vis de Cuba. » - Marco Rubio, Secrétaire d'État américain Risque de crise sociale majeure Les manifestations de juillet 2021, les premières de grande ampleur depuis la révolution, ont été sévèrement réprimées. L'inflation galopante, les pénuries alimentaires, la fin progressive des subventions d'État créent un terreau fertile pour un mécontentement social explosif. Le Groenland : la prochaine cible Au-delà du pétrole : les minerais critiques Le Groenland regorge de ressources stratégiques : terres rares, cuivre, or, uranium, et potentiellement pétrole offshore. Ces minerais sont essentiels pour les industries de pointe, l'aéronautique, le spatial et l'intelligence artificielle. Une stratégie d'acquisition multiforme Les États-Unis disposent de nombreux leviers : pression économique sur le Danemark, proposition d'accords type Porto Rico, exploitation du souhait d'indépendance d'une partie des Groenlandais (environ 30% de l'électorat). La réaction européenne sera probablement limitée, l'Union européenne n'ayant ni l'unité ni les moyens militaires pour s'opposer à Washington. Implications économiques mondiales Le libre-échange fragilisé Au-delà des tarifs douaniers qui préoccupaient déjà en 2025, le monde découvre une "course aux riches et aux ressources" avec une dimension militaire. Cette nouvelle réalité fragilise considérablement le commerce international. Le risque de dédollarisation Les grandes économies, y compris l'Inde, s'inquiètent de l'utilisation du dollar dans leurs transactions. L'intervention au Venezuela pourrait accélérer la recherche d'alternatives monétaires. Cependant, la dédollarisation reste un processus lent. Le dollar demeure dominant dans les transferts internationaux et les réserves mondiales. Historiquement, les transitions monétaires nécessitent soit une guerre, soit une période d'hyperinflation. Le nationalisme métallique La véritable confrontation entre puissances ne porte pas sur la guerre commerciale, mais sur l'accès aux ressources essentielles. L'intelligence artificielle nécessite de l'énergie à bas coût et des minerais critiques. Cette course aux matériaux définit la géopolitique de 2026. Zones à surveiller Myanmar (Birmanie) : régime militaire soutenu par la Chine, riche en ressources Pakistan (Gwadar) : port stratégique pour la Chine dans le cadre des nouvelles routes de la soie Canal de Panama : route commerciale critique évoquée par l'administration Trump Honduras et Paraguay : enjeux autour de la reconnaissance de Taïwan Perspectives pour les investisseurs Le Venezuela : un pari très risqué Malgré les déclarations optimistes, le Venezuela reste extrêmement incertain. Les infrastructures sont vétustes, la corruption endémique, et la situation politique imprévisible. Les investissements nécessitent une vision à dix ans minimum. Certains fonds spéculatifs américains s'intéressent déjà aux obligations d'État vénézuéliennes, qui ont bien performé ces derniers mois. Mais ce sont des stratégies à très haut risque, réservées aux professionnels. Prudence régionale Les investisseurs adoptent une approche prudente sur l'ensemble de l'Amérique latine. Le risque n'est plus seulement la corruption classique des pays émergents, mais un vrai risque d'instabilité géopolitique et d'intervention américaine. La dette vénézuélienne En cas de stabilisation du pays, la dette vénézuélienne pourrait devenir attractive. Cependant, de nombreux obstacles subsistent : contrôles de capitaux stricts, incertitudes juridiques, et nécessité de réformes profondes. Conclusion : l'ère du nationalisme des ressources L'opération "Absolute Resolve" marque un tournant dans la géopolitique mondiale. Elle révèle une doctrine américaine claire : contrôler "l'hémisphère occidental" et ses ressources, éjecter les concurrents chinois et russes de la zone d'influence américaine. Cette approche s'inscrit dans une vision d'"aires civilisationnelles", rappelant la doctrine Monroe du XIXe siècle. Les États-Unis affirment leur droit à dominer leur sphère géographique, comme la Russie le fait avec l'espace slave et la Chine avec sa région. Pour les investisseurs et les entreprises, le monde devient plus fragmenté et plus risqué. Les matières premières, les minerais critiques et les routes commerciales définissent les nouveaux champs de bataille économiques. Cette réalité va structurer l'économie mondiale en 2026 et au-delà. « L'avenir sera déterminé par notre capacité à protéger le commerce, les territoires et les ressources qui sont essentielles à notre sécurité nationale. Tout comme les droits de douane, ils permettent à notre pays de s'enrichir. » - Donald Trump

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Ary Abittan accusé de viol : pourquoi le non-lieu n'arrête pas la mobilisation féministe

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Play Episode Listen Later Jan 7, 2026 24:15


Le 7 décembre dernier, Brigitte Macron est venue assister au nouveau spectacle de l'humoriste Ary Abittan aux Folies-Bergères. La représentation de la veille avait été perturbée par des militantes féministes que l'épouse du président de la République a qualifié de « sales connes » dans une vidéo polémique prise à son insu. Malgré elle, la première dame a mis en lumière une mobilisation jusque là confidentielle contre l'acteur. Accusé de viol en novembre 2021 par jeune femme et accablé par plusieurs éléments matériels, Ary Abittan a été mis en examen pour viol et placé sous contrôle judiciaire. Au terme de plus de trois ans d'enquête, la justice a déclaré un non-lieu. Le comédien, qui se dit, à tort, « innocenté » est depuis remonté sur les planches qu'il avait quittées, déclenchant une contestation féministe.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Thibault Lambert et Anaïs Godard - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : Brut, Public, TF1. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Choses à Savoir HISTOIRE
Pourquoi des scientifiques ont-ils préféré mourir de faim plutôt que de manger des graines ?

Choses à Savoir HISTOIRE

Play Episode Listen Later Jan 7, 2026 2:25


Pendant le siège de Leningrad, l'un des plus longs et des plus meurtriers de la Seconde Guerre mondiale, une poignée de scientifiques a accompli un acte de courage presque inimaginable. Alors que la ville était encerclée par les troupes allemandes, coupée de ses ravitaillements et plongée dans une famine extrême, des chercheurs de l'Institut Vavilov ont fait un choix radical : protéger à tout prix une collection de graines, quitte à en mourir.Fondé par le généticien Nikolaï Vavilov, l'institut était à l'époque l'une des plus grandes banques de semences du monde. On y conservait des variétés rares de céréales, de légumineuses, de tubercules et de plantes alimentaires venues des quatre coins du globe. Ces graines n'étaient pas de simples échantillons : elles représentaient des décennies de recherche et, surtout, une réserve génétique essentielle pour l'avenir de l'agriculture mondiale.Lorsque le siège commence en 1941, la situation devient rapidement désespérée. Les rations diminuent, l'hiver est glacial, et la faim tue des centaines de milliers de civils. À l'intérieur de l'institut, les chercheurs vivent entourés de sacs de riz, de blé, de pommes de terre séchées ou de graines oléagineuses. De quoi survivre, au moins temporairement. Pourtant, ils n'y touchent pas.Pour ces scientifiques, consommer la collection aurait été une trahison de leur mission. Ils savaient que ces graines pourraient un jour sauver des populations entières de la famine, bien au-delà de Leningrad et de la guerre. Les manger aurait signifié anéantir un patrimoine irremplaçable, fruit de voyages, d'expéditions et de sacrifices humains considérables.Malgré la faim, le froid, les bombardements et la menace constante des pillages, ils organisent la protection de la collection. Ils déplacent des échantillons, les dissimulent, les surveillent jour et nuit. Certains meurent assis à leur bureau, affaiblis par la malnutrition, entourés de graines intactes. Sur les douze scientifiques restés sur place pendant les pires mois du siège, seuls trois survivent.Leur sacrifice n'a pas été vain. La collection de l'Institut Vavilov a traversé la guerre et existe encore aujourd'hui. Elle contient des centaines de milliers de variétés végétales, dont certaines ont disparu à l'état naturel. Grâce à elles, des chercheurs modernes travaillent sur la résistance aux maladies, au changement climatique et aux famines futures.Cet épisode rappelle que, même au cœur de la barbarie et du désespoir, certains ont choisi de penser à l'humanité de demain. En protégeant ces graines au prix de leur vie, ces scientifiques ont semé bien plus que des plantes : ils ont laissé un héritage moral et scientifique unique dans l'histoire. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Au cœur de l'histoire
Anne d'Autriche, la mère du Roi Soleil [1/2]

Au cœur de l'histoire

Play Episode Listen Later Jan 5, 2026 13:41


Découvrez le destin d'Anne d'Autriche, mère du Roi Soleil, raconté par l'historienne Virginie Girod dans un récit inédit en deux parties.Anne d'Autriche descend de la lignée des Habsbourg d'Espagne.La jeune fille grandit dans l'optique de représenter son pays dans une cour étrangère, lorsqu'elle se mariera. Et justement, il est décidé qu'Anne sera mariée au premier fils d'Henri IV, le futur Louis XIII.A seulement 13 ans, la jeune fille rejoint la cour de France. Mais c'est une désillusion pour elle. Anne sent qu'elle n'a aucune influence sur son mari, et ce dernier la délaisse.Alors que le rôle principal d'une souveraine est de donner naissance à un héritier, le mariage d'Anne d'Autriche et de Louis XIII reste stérile. Au sein de la cour, manipulation et complot politique vont bon train.Malgré elle, Anne d'Autriche est victime de l'un d'eux, ce qui la fragilise grandement au sein de la cour. (rediffusion)Au Cœur de l'Histoire est un podcast Europe 1.- Ecriture et présentation : Virginie Girod - Production : Camille Bichler (avec Florine Silvant)- Direction artistique : Adèle Humbert et Julien Tharaud - Réalisation : Clément Ibrahim - Musique originale : Julien Tharaud - Musiques additionnelles : Julien Tharaud et Sébastien Guidis - Visuel : Sidonie ManginBibliographie : - Jean-François Solnon, Anne d'Autriche, reine de France au rang des plus grands rois, Perrin, 2022.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.