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Radio Foot internationale, en direct à 21h10 T.U., 2è émission : Au cœur d'une soirée où tous les protagonistes sont sur le terrain à la même heure ! Le suspense reste entier, l'incertitude est totale ! Seuls Arsenal et le Bayern sont assurés de rallier les 8ès de finale sans devoir passer par les barrages, et les équipes classées de la 6è place à la 18è place se tiennent en 3 points ! Pluie de buts en perspective ? Paris affronte Newcastle, Cédric De Oliveira est en direct du Parc des Princes. En studio avec Annie Gasnier : Éric Mamruth et Patrick Juillard. Technique/réalisation : Laurent Philippot. Préparation et coordination : David Fintzel.
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Comment aider ses enfants à grandir avec confiance, autonomie et esprit critique dans un monde en mutation permanente, tout en tenant son rôle de femme leader ? Dans cet épisode, Jenny Chammas reçoit Solenne Bocquillon - le Goaziou, fondatrice de Soft Kids, experte des soft skills, pour une conversation à la croisée de la parentalité, du leadership et des grands défis du XXIᵉ siècle.Vous découvrez comment vos compétences professionnelles - confiance en soi, assertivité, sens de la coopération, gestion des émotions - sont aussi les clés d'une parentalité consciente, équilibrée et porteuse.Dans cet épisode :Vous identifiez les soft skills essentielles à transmettre à vos enfants pour les aider à naviguer dans un monde incertain, numérique, et rapide ;Vous explorez comment vos compétences de leader peuvent enrichir votre posture de parent (et vice versa) ;Vous comprenez pourquoi la qualité du lien prévaut sur la quantité de temps passé ensemble ;Vous obtenez des conseils concrets sur les écrans, l'IA, la charge mentale, et comment responsabiliser vos enfants sans culpabilité ;Vous repartez avec une vision plus fluide entre votre rôle de leader et votre rôle de parent : même posture, autres contextes.Un épisode qui réconcilie ambition professionnelle et parentalité, pour toutes celles qui souhaitent aider leurs enfants en transmettant ce qu'elles construisent chaque jour dans leur propre parcours de femme et de leader.Pour bénéficier de la formation "Être parents au 21e siècle", cliquez ici.Vous pouvez suivre Solenne Bocquillon - le Goaziou ici sur Linkedin.***Rejoignez la newsletter Sensées : elle vous donne accès à un concentré de coaching et d'inspiration. Inscrivez-vous gratuitement en cliquant ici. Tout comme sur le podcast Sensées, on y parle de leadership, d'ambition, de confiance en soi, de motivation, de carrière, d'outils de développement personnel, de management, de prise de poste, de prise de parole, et. : bref, de tout ce qui concerne le quotidien des femmes ambitieuses.**Notre guide "10 leviers essentiels pour les décideuses" est un véritable concentré d'outils de coaching et de mentoring, les mêmes que nous utilisons dans le programme Sensées. Il est conçu pour toutes les directrices, dirigeantes et entrepreneures qui sont fatiguées de porter seules les responsabilités. Si vous avez l'impression que votre quotidien vous échappe petit à petit, ce guide est fait pour vous. Cliquez ici pour obtenir votre exemplaire offert !*Vous représentez une entreprise et souhaitez développer le leadership de vos talents féminins ? : cliquez ici.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après plusieurs jours de pression maximale de Donald Trump, un sommet d'urgence de l'Union européenne se tient ce jeudi soir à Bruxelles. Objectif : tenter d'apporter une réponse commune aux menaces du Président américain visant les pays qui s'opposeraient à sa volonté d'acquérir le Groenland. A-t-on atteint un point de rupture entre l'UE et les Etats-Unis ? Comment les 27 peuvent-ils réagir ? Sortiront-ils renforcés du bras de fer avec Donald Trump ? Pour en débattre : - Patrick Martin Genier, enseignant à Sciences-Po, spécialiste des questions européennes et internationales, auteur du livre «L'Europe a-t-elle un avenir ?», éditions Studyrama - Arancha González Laya, juriste et économiste, doyenne de la Paris School of International Affairs à Sciences Po Paris, ancienne ministre espagnole des Affaires étrangères - Céline Spector, professeure de Philosophie politique à Sorbonne Université, autrice du livre No démos ? Souveraineté et démocratie à l'épreuve de l'Europe, éditions Seuil.
Après son passage cette semaine dans "Les Grosses Têtes", Olivier de Kersauson prend la direction de la Bretagne ! Objectif : l'arrivée du Trophée Jules Verne, prévu dimanche prochain. Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTL.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Vous vous surprenez à filtrer vos décisions, vos paroles, vos envies à travers ce que vous imaginez que les autres pourraient penser de vous ? Si c'est le cas, vous n'êtes pas seule. Pour beaucoup de femmes leaders, le regard des autres devient un poids silencieux qui influence leur façon de travailler, de s'exprimer… et de vivre. Dans cet épisode, je vous invite à déconstruire ensemble cette pression souvent invisible, mais profondément ancrée.Vous découvrez notamment :Pourquoi la peur du jugement est si fréquente chez les femmes ambitieuses,En quoi le regard des autres reflète souvent vos propres doutes,Comment repérer les schémas de people pleasing qui vous éloignent de vos désirs,Pourquoi ce besoin de plaire est souvent hérité de l'enfance ou du début de carrière,Comment retrouver une boussole interne pour prendre des décisions sereines,Ce que vos peurs vous révèlent de l'image de soi et des croyances limitantes,Des pistes concrètes pour vous libérer de l'envie de plaire à tout prix et construire un leadership aligné.Ce que pensent les autres ne dit rien de vous. Cela parle de leurs filtres, de leur histoire, de leurs peurs. Vous ne contrôlerez jamais leurs jugements, mais vous pouvez changer votre regard sur vous-même. Et c'est souvent là que commence une transformation profonde.Cet épisode s'adresse à toutes celles qui veulent faire des choix professionnels et personnels plus affirmés, moins dictés par l'approbation extérieure. Il vous aidera à vous reconnecter à ce qui compte pour vous, à reprendre confiance en votre voix et à tracer un chemin professionnel qui vous ressemble, avec moins de stress et plus de liberté intérieure.****Rejoignez la newsletter Sensées : elle vous donne accès à un concentré de coaching, d'inspiration et à un workshop offert chaque mois. Inscrivez-vous gratuitement en cliquant ici. Tout comme sur le podcast Sensées, on y parle de leadership, d'ambition, de confiance en soi, de motivation, de carrière, d'outils de développement personnel, de management, de prise de poste, de prise de parole, et. : bref, de tout ce qui concerne le quotidien des femmes ambitieuses.***Sensées, c'est aussi un programme de coaching pour les femmes dirigeantes, top managers et entrepreneures. Au sein du programme Sensées, vous êtes accompagnée en petit groupe ET en individuel dans votre croissance professionnelle. Vous êtes aussi formée et mentorée pour incarner pleinement votre leadership, avec les maîtres mots sérénité, plaisir, hauteur et impact. Intéressée ? Cliquez ici pour en savoir plus.**Notre guide "10 leviers essentiels pour les décideuses" est un véritable concentré d'outils de coaching et de mentoring, les mêmes que nous utilisons dans le programme Sensées. Il est conçu pour toutes les directrices, dirigeantes et entrepreneures qui sont fatiguées de porter seules les responsabilités. Si vous avez l'impression que votre quotidien vous échappe petit à petit, ce guide est fait pour vous. Cliquez ici pour obtenir votre exemplaire offert !*Vous représentez une entreprise et souhaitez développer le leadership de vos talents féminins ? : cliquez ici.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, Joëlle Dago-Serry, coach de vie, et Yves Camdeborde, restaurateur, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Il y a un an, Donald Trump était élu président des États-Unis. Le nouveau locataire de la Maison Blanche est depuis omniprésent à l'international. En Afrique, le Nigeria et l'Afrique du Sud ont été directement concernés par un interventionnisme décomplexé… La fin de l'Agence des États-Unis pour le développement international (Usaid), quant à elle, a de lourdes conséquences humaines sur le continent. Les manifestants brandissent un immense drapeau du Venezuela dans les rues de Pretoria, capitale de l'Afrique du Sud. Celui des États-Unis, flotte en arrière-plan au-dessus d'une ambassade américaine surprotégée. Les slogans des manifestants sud-africains sont clairs : « Hands Off Venezuela », ‘Ne touchez pas au Venezuela.' » « Il s'agit d'une manifestation d'urgence, explique Mohammed Desai, de l'Association Afrique du Sud-Amérique latine, organisée par diverses organisations de la société civile sud-africaine, des partis politiques ainsi que des syndicats. Aujourd'hui, c'est le Venezuela qui est attaqué, demain, nous craignons que ce soit l'Afrique du Sud ! » Lors de la manifestation, le secrétaire général du Parti communiste sud-africain Solly Mapaila regrette le manque de réactions internationales. « À l'heure actuelle, tonne-t-il, les États-Unis font ce qui leur plait ! Il est regrettable qu'ils soient autorisés à le faire et que certains pays dans le monde n'aient pas réagi de manière appropriée... Nous refusons de vivre dans un monde monolithique dans lequel les États-Unis nous imposent une forme extrême de capitalisme de droite et de conservatisme, sans quoi ils ne nous considèrent ! » Nations unies, salle du Conseil de sécurité. Trois notes, les diplomates s'installent. La présidence somalienne prend le micro : la réunion 10085 du Conseil de sécurité est déclarée ouverte. Ce 5 janvier 2026, la désapprobation africaine face à l'intervention des États-Unis au Venezuela est cette fois-ci exprimée en termes diplomatiques, par la voix de l'ambassadeur Lewis Brown. Le représentant du Liberia aux Nations unies s'exprime devant le Conseil au nom du A3, le groupe des trois membres africains non-permanents du Conseil de sécurité : « De tels développements représentent des défis sérieux, non seulement par rapport à la stabilité interne du Venezuela, mais aussi parce qu'ils soulignent l'impératif de sauvegarder, plus largement, la paix et la sécurité de la région. Le A3 demeure ferme dans son engagement en faveur des principes fondamentaux du droit international, y compris le respect total de la souveraineté et de l'intégrité territoriale des États, tels qu'inscrits dans la charte des Nations unies, dans l'intérêt de la stabilité régionale et de la paix internationale. » Plusieurs gouvernements et organisations ont également marqué leur protestation par des communiqués : le Ghana, la Namibie, l'Union africaine ou l'Alliance des États du Sahel. Interventionnisme décomplexé Le cas vénézuélien est devenu emblématique d'un interventionnisme décomplexé. Et l'Afrique est d'autant plus concernée par cette politique de puissance qu'elle en a elle-même été la cible. Dès février 2025, des frappes américaines sont déclenchées contre des cibles de l'organisation État islamique dans les montagnes du Golis, dans le nord de la Somalie. À la fin de l'année, c'est le Nigeria qui fait l'objet d'une intervention américaine, préparée et justifiée par un argumentaire sur mesure : l'existence d'un prétendu massacre de chrétiens dans le pays. Des frappes censées viser l'État islamique sont déclenchées le jour de Noël, le 25 décembre. En ce début d'année 2026, certains sur place s'interrogent encore sur les motivations réelles de l'intervention américaine… Comme le professeur Muktar Omar Bunza, qui enseigne l'histoire sociale à l'Université du Nord-Ouest à Sokoto, au Nigeria. « Avec ce qu'il s'est passé au Venezuela, explique-t-il, les gens ont l'impression que les Américains peuvent prendre n'importe quel prétexte, comme par exemple cette histoire de persécutions religieuses, que n'importe quoi peut servir de justification pour que les Américains s'emparent des ressources d'un endroit. Donc, les gens ont peur, ils craignent que ce soit juste une étape, ils perdent confiance dans l'idée d'une démocratie américaine qui respecterait les droits humains, ou qui les défendrait ». Le Grand invité AfriqueOusmane Ndiaye: «L'Afrique subit déjà la brutalité de Trump» L'inquiétude est d'autant plus forte que la parole développée autour de cette politique de puissance s'émancipe largement des faits, de la réalité du terrain. L'exemple nigérian n'est pas unique. L'Afrique du Sud a elle aussi dû endurer les déformations trumpiennes de la vérité. Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump s'est érigé en défenseur des fermiers blancs qu'il considère victimes d'un « génocide » en Afrique du Sud. Cette affirmation ne s'appuie pourtant sur aucun fait. « Il nous ramène dans notre passé ! » Se rendre dans une ferme au nord de Pretoria aide à s'en rendre compte. Ici on élève des poulets et l'on produit des choux ou des poivrons. Le Dr. Ethel Zulu est nutritionniste de formation. Il y a une dizaine d'années, elle a choisi de devenir agricultrice, elle est aujourd'hui à la tête d'une propriété d'une vingtaine d'hectares. Le crime en milieu rural, raconte-t-elle, touche aussi (et surtout) la communauté noire. Elle en a elle-même été victime. « Avant, explique-t-elle, nous occupions notre maison entièrement, mais nous avons décidé d'y installer aussi certains de nos employés, pour ne pas être seules ma fille et moi. Comme ça on se sent un peu plus en sécurité. Vous savez, cette question de la sécurité dans les fermes est un problème qui touche toute la communauté agricole, ce n'est pas du tout un problème racial mais bien un problème national. » Sa réaction aux propos du président américain, à ses affirmations sur une communauté blanche prise pour cible et l'existence d'un « génocide » ? « Cet homme est raciste, c'est tout ! Parce que les incidents que subissent les agriculteurs noirs dans leurs exploitations, comme moi, personne n'en a parlé. Nous venons par exemple de perdre un cadre de notre coopérative - AFASA. Le 26 décembre 2025, ils sont entrés armés chez lui, lui ont dérobé tout son argent, puis l'ont tué ! Et on nous dit que les agriculteurs blancs sont plus vulnérables que les agriculteurs noirs ? Ce sont des mensonges, des absurdités, nous sommes tous des cibles ! D'une certaine manière, ces propos divisent le pays en raison de notre histoire. Nous essayons d'aller de l'avant, et lui, il nous ramène dans notre passé ! » Ethel Zulu sort son téléphone et ouvre WhatsApp. Apparaissent alors de nombreux groupes communautaires, symbole de l'entraide entre voisins. « Tous les membres sont des agriculteurs du coin… Là, c'est notre équipe d'urgence… » Dans ces groupes, les noms Afrikaners, de la minorité blanche, se mêlent aux noms africains. Illustration d'une communauté d'agriculteurs soudée, victime de la même criminalité, parce qu'isolée en milieu rural, loin des postes de police. « Not in our name » De l'autre côté de l'Atlantique, malgré le rappel des faits et de la réalité de terrain, Donald Trump persiste. Le documentaliste Louis Gaigher et plusieurs dizaines d'Afrikaners ont co-signé une lettre ouverte dans la presse sud-africaine, « Not in our name », 'Pas en notre nom'. Une réponse aux propos américains. « Je pense que ce qu'il fait ici, ou plutôt le genre de rhétorique qu'il utilise, relève complètement de la suprématie blanche. Je trouve cela extrêmement opportuniste. Je ne peux parler qu'en mon nom, je refuse qu'on me présente comme un réfugié ou quelqu'un qui souffre à cause du gouvernement postapartheid et de la démocratie. » En Afrique du Sud, 35 ans après la fin de l'Apartheid, la minorité blanche est encore très puissante économiquement et politiquement. Elle détient une grande majorité des terres du pays. Si la Nation arc-en-ciel est confrontée à bien des défis, Louis Gaigher et les autres signataires de cette tribune, refusent d'être « des pions dans les guerres culturelles américaines ». « L'administration américaine attaque notre politique de redistribution des terres. Mais ici nous avons l'État de droit qui doit toujours être protégé. Et c'est complètement ridicule que les Américains se plaignent de notre loi sur l'expropriation sans compensation alors qu'ils font précisément la même chose, et de manière très violente, avec le Venezuela, ou encore avec leurs projets pour le Groenland ! » Les cas nigérian et sud-africain viennent en tout cas confirmer que la manipulation décomplexée de la réalité est l'un des piliers de la gouvernance trumpienne. « Ce que Donald Trump a fait, c'est qu'il a reconfiguré ce que nous considérions comme ‘la vérité', analyse Trust Matsilele, maître de conférences à l'Université de Birmingham. La vérité ou les faits sont maintenant des concepts fragiles. À partir du moment où ils ne servent plus ses intérêts, ils peuvent être contestés ou rejetés. C'est ce qu'on pourrait appeler une ‘politisation de la vérité'. Certaines des choses qui avaient été vues comme des vérités établies sont remises en cause : le changement climatique, les concepts de démocratie et d'État de droit. Tout cela a été bousculé par la vision du monde de Donald Trump ». Le chercheur s'arrête sur les risques que fait courir un tel comportement : « La vérité doit être la vérité, quelle que soit votre position. À partir du moment où vous commencez à politiser tout cela, on bascule de la vérité objective à la propagande, la mésinformation, la désinformation et les fake news… » Des opinions publiques africaines partagées À Kinshasa, dans le quartier commerçant de la Gombe, la circulation est encore timide et les embouteillages n'ont pas encore fait leur apparition, ce matin-là. Les Kinois sont déjà sur le chemin du travail. Certains, comme Jacquemain, disent la crainte que leur inspire désormais Trump, en dépit de son engagement en faveur du processus de paix en République démocratique du Congo. « Auparavant, quand il était arrivé au pouvoir, on pensait qu'il allait faire de bonnes choses, surtout pour notre pays la RDC. On pensait que c'était dans notre intérêt, la population congolaise. Mais maintenant, quand on constate la politique qu'il est en train d'amener dans le monde, on se demande : est-ce que ce n'est pas par intérêt pour nos minerais ? On a ensuite vu ce qu'il s'est passé au Venezuela, et puis ça n'est pas encore fini, on attend encore maintenant bientôt le Groenland et tout ça. On se demande : qu'est-ce qu'il se passe dans la tête de ce président-là ? » Patrick, lui aussi, déplore les coups portés à l'ordre international. « Quand il est venu, regrette-t-il, il a montré l'image de quelqu'un qui voulait la paix. Maintenant, on est en train de remarquer qu'il crée des problèmes. Apparemment, il ne respecte pas les lois internationales. Il y a eu la Deuxième Guerre mondiale. Après, les gens se sont réunis pour établir des lois qu'ils devraient respecter. Apparemment, ces lois, lui, ne lui disent rien. Il fait ce qu'il veut. Alors, ça fait craindre. » Cela provoque des débats également à Abidjan, en Côte d'Ivoire, comme entre ces étudiants en anglais rassemblés dans une salle d'université. Beaucoup admirent le président américain. « Il faut dire que c'est un gars bien, estime Daniel, il exerce un pouvoir très exécutif. Ses partisans valorisent son leadership et aussi sa manière de prendre des décisions… Quand il veut faire, il fait ». « Le monsieur il est simple, avance de son côté Emmanuella. Il te dit “fais ça”, tu ne fais pas ça, il te voit directement comme un ennemi… Pour diriger, il faut avoir de la poigne, on ne peut pas diriger avec les sentiments ». L'interventionnisme américain au Venezuela ou au Nigeria n'émeut pas Ange, qui n'a pas 20 ans. Il voit Trump comme un modèle à suivre et approuve sa posture envers les États africains : « C'est un monsieur qui agit par intérêt et ses relations avec l'Afrique sont plutôt par intérêt. ‘Je vous apporte quelque chose si vous m'apportez quelque chose. Si vous ne m'apportez rien, je ne vous apporte rien !' Je pense que Donald Trump a eu cette intelligence-là et il fait bien. Un pays n'a pas d'amis, il n'a que des intérêts. Et je pense que Donald Trump applique cela et ça me fait plaisir de voir cela ». Ange rêve d'étudier aux États-Unis. Son espoir paraît compromis depuis le 1er janvier et la suspension de la délivrance de visas accordés aux ressortissants ivoiriens, une mesure jugée discriminatoire par beaucoup. « Une nouvelle approche mercantiliste » La diplomatie trumpienne navigue-t-elle à vue, comme l'assurent certains observateurs, ou a-t-elle une cohérence et une logique profonde ? Pour le professeur Adekeye Adebajo de l'Université de Pretoria, la politique internationale de Donald Trump s'inscrit dans le temps long de l'interventionnisme américain. « Je pense, explique cet universitaire, que ce que fait Trump s'inscrit dans la continuité de ce que les États‑Unis ont fait par le passé, car je ne crois pas qu'il soit forcément exact de le présenter comme une aberration totale. Il y a trente‑cinq ans, George Bush Père a envoyé des troupes américaines au Panama et ils y ont arrêté le dictateur Manuel Noriega, l'ont littéralement enlevé et emmené aux États‑Unis pour y être jugé et emprisonné… Donc, si nous connaissons notre histoire, nous savons que de nombreuses administrations américaines ont fait exactement ce que Trump a fait, ou des choses similaires ». Le chercheur voit également dans le regard trumpien sur le monde une doctrine qui associe une nouvelle fois la puissance, le commerce et l'accès aux ressources minières. « Je pense que, fondamentalement, il y a un principe : il s'agit d'une nouvelle approche mercantiliste qui consiste essentiellement à freiner la mainmise de la Chine sur les minerais rares et à s'assurer que les États‑Unis aient effectivement accès à ces ressources. On a vu que ses efforts de “paix” dans la région des Grands Lacs, en RDC, au Rwanda, en Ukraine et ailleurs, ont aussi comporté des accords miniers. L'intervention et l'enlèvement du président vénézuélien portent évidemment aussi sur le pétrole, et je pense donc qu'une grande partie de tout cela tourne autour de la Chine, de l'équilibrage de la puissance chinoise et des garanties qu'elle ne puisse pas rivaliser avec les États‑Unis ». Adekeye Adebajo insiste sur un troisième aspect : la diplomatie trumpienne est marquée par sa volonté de défaire le multilatéralisme. C'est ainsi que les États-Unis sont récemment sortis de 66 organisations internationales. Et c'est ainsi qu'ils ont fermé l'Usaid, l'Agence américaine pour le développement international. Usaid : les lourdes conséquences d'une fermeture Le Soudan du Sud est l'un des pays qui en sort le plus affecté. L'assistance américaine a été divisée par plus de quatorze entre 2024 et 2025. Il n'aura fallu que quelques semaines après l'annonce de la fin d'Usaid pour en mesurer les conséquences dans la localité de Gurei, à l'ouest de la capitale du Soudan du Sud, Juba. Le centre de nutrition de Gurei prend en charge des enfants en malnutrition sévère. D'habitude très fréquenté, il est quasiment vide en ce mois de mars 2025. Les aliments thérapeutiques utilisés pour traiter la malnutrition infantile, les fameux sachets de pâte d'arachide enrichie fournis par l'Usaid, ne sont déjà plus disponibles depuis environ un mois. Quand Helen Furu vient faire examiner son fils Joseph, 1 an, elle doit faire ce constat douloureux : depuis la dernière visite, sa situation ne s'améliore pas, faute d'aliments thérapeutiques. « Mon mari est fonctionnaire et ça arrive souvent qu'il ne soit pas payé, confie Helen Furu. Quant à moi, quand j'étais enceinte de Joseph, je travaillais sur le marché et je me suis épuisée. Quand il est né, il était très faible et chétif. Quand il a été pris en charge ici, avec les traitements, son état s'est un peu amélioré. Chaque lundi, je viens ici pour le suivi mais ça fait un moment que les traitements à base de pâte d'arachide ne sont plus distribués, je ne sais pas trop quel est le problème. Cela m'inquiète car, quand il prend ce complément, il va mieux. J'ai envie de dire aux Américains de ne pas arrêter de soutenir les enfants du Soudan du Sud. Dans notre pays, très peu de gens vivent bien. La grande majorité souffre car il n'y a pas de travail ». Le directeur du centre de Gurei, Sarafino Doggal, porte une blouse blanche brodée du logo de l'Usaid, vestige de temps révolus. Debout dans son bureau face à un mur de tableaux statistiques, il appelle au soutien pour faire face aux besoins énormes de la population : « Hier, par exemple, nous avons reçu 325 patients venus de différents quartiers. Nous les recevons, mais le problème c'est que nous n'avons pas de médicaments. Il y a de nombreux enfants en situation de malnutrition. Vous voyez tous ces patients ? Ils viennent à la clinique le matin sans avoir pris de petit-déjeuner, pas même un thé. Ils vont passer toute leur journée ici, et puis rentrer chez eux où il n'y aura rien à manger. Les chefs communautaires m'ont dit que la situation empire, surtout en ce qui concerne la malnutrition infantile, à cause de l'arrêt des aliments thérapeutiques. Les enfants et leurs mères souffrent énormément. » Plusieurs mois ont passé et les conséquences de la fin de l'Usaid continuent à se faire sentir sur le continent, ailleurs. Comme à Addis-Abeba, la capitale éthiopienne. Aster pousse le lourd portail gris et entre dans la petite cour ombragée qui jouxte une école. Du linge encore mouillé pend sur deux longues cordes attachées à une maison blanche. Cet après-midi, une dizaine de jeunes travailleuses du sexe ont trouvé refuge, comme elle, dans ce centre d'accueil et de prévention du Sida de l'ONG éthiopienne Ishdo : « Je viens ici pour prendre une douche, me soigner, et on ne me demande pas de payer en échange. Je suis ici tous les jours depuis cinq mois, et cet endroit est très important pour moi. Je me sens heureuse et en sécurité ici. » Depuis son ouverture en décembre 2024, ce centre d'accueil est ouvert 7 jours sur 7. Hiwot Mekonnen est l'infirmière en cheffe de la structure : « Nos patientes passent le test de dépistage du VIH. Nous leur proposons également des services de planification familiale, un dépistage des problèmes de santé mentale, des violences sexistes et un test du cancer du col de l'utérus. » Plusieurs fois par semaine, l'équipe médicale organise aussi des séances de prévention, dans une petite salle aux murs tapissés d'informations sur la contraception féminine. Des préservatifs sont également à leur disposition. L'arrêt des financements de l'Usaid, bailleur principal d'Onusida qui finance la structure, a frappé de plein fouet les activités du centre. « Ces deux derniers mois, nous n'avons pu organiser ni les séances de prévention, ni les tests, explique Hiwot Mekonnen. Et si les femmes continuent leur activité sans préservatifs, cela augmentera la transmission du VIH. La situation est instable, et j'ai beaucoup de doutes ». Ces dernières années pourtant, les efforts d'Onusida avaient porté leurs fruits : 94% des personnes diagnostiquées séropositives recevaient ici un traitement antirétroviral, dit ARV. Désormais, l'agence de l'ONU doit compter sur le mémorandum signé en décembre dernier entre les gouvernements éthiopien et américain, d'un montant d'1 milliard et demi de dollars. Objectif affiché : « Renforcer les systèmes de santé publique et la prévention des maladies… »
Christian Clot est un auteur, explorateur et chercheur en adaptation humaine. Il a conçu le "Climate Sense", une chambre climatique mobile, où il est possible de vivre des expériences du quotidien sous 50 degrés. Un moyen de se rendre compte tout de suite du climat qui nous attendra en 2050 si rien ne change. Avec ce camion, il va partir partout en France à la rencontre des élus aux municipales afin qu'ils prennent conscience et agissent en conséquence. Mais ce camion va également s'arrêter à l'Assemblée, au Sénat et dans la cour de l'Elysée. Objectif : sillonner la France jusqu'à la présidentielle, et pourquoi pas, faire monter les candidats en 2027. Pour Christian Clot qui peut s'appuyer sur ses recherches et ses études, "ce sont nos émotions qui nous font prendre des décisions". Bonne écoute avec Impact Positif.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Demain doit s'ouvrir un nouveau sommet sur la RDC au Togo. Au menu des échanges, la crise sécuritaire dans l'est du pays. Autour du chef de l'État togolais médiateur de l'UA dans cette crise, de nombreux ministres africains des Affaires étrangères et les envoyés spéciaux des États-Unis et du Qatar sont attendus. Objectif, harmoniser et rendre cohérent toutes les médiations en cours…
Il défendra sa ceinture @AresFighting pour la première fois le 30 janvier lors de l'ARES 38 à l'Adidas Arena de Paris, nous avons pu échanger avec Jordan Zébo pendant sa préparation https://www.ticketmaster.fr/fr/manifestation/ares-38-paris-mma-billet/idmanif/641631/idtier/44099528 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En 2011, une annonce a fait l'effet d'une bombe dans le monde scientifique : des chercheurs affirmaient avoir mesuré des neutrinos allant plus vite que la lumière. Si cela avait été vrai, cela aurait remis en cause l'un des piliers de la physique moderne, hérité d'Albert Einstein. Mais que s'est-il réellement passé ? Et pourquoi parle-t-on encore aujourd'hui de l'expérience OPERA ?Commençons par les bases. Les neutrinos sont des particules extrêmement légères, presque sans masse, qui interagissent très peu avec la matière. Des milliards d'entre eux traversent votre corps chaque seconde sans que vous ne le sentiez. Ils sont produits en grande quantité dans les réactions nucléaires, comme celles du Soleil ou des accélérateurs de particules.L'expérience OPERA consistait à mesurer le temps de trajet de neutrinos envoyés depuis le CERN, près de Genève, jusqu'à un détecteur situé sous le massif du Gran Sasso, en Italie. Distance : environ 730 kilomètres. Objectif : vérifier que les neutrinos, comme prévu, se déplacent à une vitesse très proche de celle de la lumière, mais sans la dépasser.Or, surprise : les premières mesures indiquaient que les neutrinos arrivaient environ 60 nanosecondes trop tôt. Autrement dit, ils semblaient dépasser la vitesse de la lumière d'environ 0,002 %. Une différence minuscule, mais suffisante pour bouleverser toute la relativité restreinte, qui affirme qu'aucune information ni particule ne peut aller plus vite que la lumière dans le vide.Face à un résultat aussi extraordinaire, les chercheurs ont fait ce que la science exige : ils ont douté. Car en science, une découverte révolutionnaire impose un niveau de vérification exceptionnel. Très vite, d'autres équipes ont tenté de reproduire la mesure, tandis que les ingénieurs ont passé au crible chaque élément du dispositif.Et c'est là que l'explication est apparue. Deux problèmes techniques étaient en cause. D'abord, un câble à fibre optique mal connecté, qui introduisait un décalage dans la synchronisation des horloges. Ensuite, un oscillateur défectueux, utilisé pour mesurer le temps. Pris séparément, ces défauts semblaient insignifiants ; combinés, ils expliquaient parfaitement l'avance apparente des neutrinos.Une fois ces erreurs corrigées, les nouvelles mesures ont confirmé ce que la physique prédisait depuis un siècle : les neutrinos ne dépassent pas la vitesse de la lumière. Ils s'en approchent énormément, mais restent en dessous.Alors pourquoi cet épisode est-il important ? Parce qu'il montre la science en action. Les chercheurs n'ont pas caché un résultat dérangeant. Ils l'ont publié, soumis à la critique, testé, puis corrigé. OPERA n'a pas renversé Einstein, mais elle a rappelé une règle fondamentale : des résultats extraordinaires exigent des preuves extraordinaires.En résumé, non, les neutrinos ne sont pas plus rapides que la lumière. Mais l'expérience OPERA reste un excellent exemple de rigueur scientifique… et d'humilité face aux mesures. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
La peur du ridicule est l'un des freins les plus puissants à la visibilité professionnelle des femmes leaders. Dans cet épisode du format Le Déclic du podcast Sensées, Jenny Chammas, mastercoach certifiée et fondatrice de Coachappy, vous emmène dans les coulisses d'une séance de coaching pour comprendre ce qui se cache réellement derrière la difficulté à publier sur LinkedIn, à prendre la parole en réunion ou à s'exposer professionnellement. Cet épisode décortique en profondeur la peur du ridicule et montre comment commencer à agir malgré elle.Beaucoup de femmes expliquent leur silence par un manque de temps, d'inspiration ou de légitimité. Mais lorsque l'on creuse, on découvre souvent une peur plus profonde : celle d'être jugée, critiquée, moquée ou perçue comme incompétente. À travers l'histoire de Céline, consultante en marketing récemment lancée à son compte, vous découvrez comment la peur du ridicule peut paralyser l'action, nourrir la procrastination et entretenir l'autocensure, même chez des femmes compétentes et expérimentées.Dans cette séance de coaching, Jenny montre que la peur du ridicule n'est pas une faiblesse ni un défaut personnel. C'est une peur sociale ancienne, liée à notre besoin fondamental d'appartenance. Pour notre cerveau, être exposée et rejetée a longtemps représenté un danger réel. Aujourd'hui encore, la peur du ridicule déclenche des réactions physiques intenses : tension, rougeur, envie de se cacher, rumination. Le travail n'est donc pas de supprimer cette peur, mais de lui donner une autre place.Ce que vous saurez faire après écoute :– Comprendre pourquoi la peur du ridicule bloque votre prise de parole.– Identifier les mécanismes de honte et de peur du jugement à l'œuvre.– Faire la différence entre danger réel et peur sociale projetée.– Poser un premier pas simple pour vous rendre visible sans viser la perfection.– Transformer LinkedIn et les espaces d'expression en terrains d'expérimentation plutôt qu'en tribunaux.Cet épisode vous invite à changer de regard sur la visibilité. Publier, commenter ou prendre la parole ne sont pas des tests de valeur personnelle, mais des opportunités d'apprentissage et de croissance. La peur du ridicule peut rester présente, mais elle cesse d'être aux commandes lorsque vous choisissez d'agir en cohérence avec ce que vous voulez transmettre.
C dans l'air du 6 janvier 2026 - Groenland : l'ultimatum de Trump Emmanuel Macron a reçu ce mardi son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, et les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner, avant un nouveau sommet de la « Coalition des volontaires » pour l'Ukraine, réunissant 35 pays. Objectif : que les Américains et les Européens affichent leur « convergence » sur les garanties de sécurité.À l'Élysée, ce sommet est présenté comme l'aboutissement d'efforts diplomatiques engagés il y a près d'un an, après le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, afin d'éviter un désengagement américain auprès de l'Ukraine. Mais après l'enlèvement spectaculaire du président vénézuélien Nicolás Maduro, tous les yeux des Européens sont également braqués sur le Groenland, territoire autonome du Danemark dont les réserves minières sont convoitées par Donald Trump.Dans l'avion qui le ramenait de Mar-a-Lago à Washington dimanche, le président américain a répété que les États-Unis ont « besoin du Groenland » pour leur sécurité nationale, et a même évoqué un calendrier : « Nous nous occuperons du Groenland dans environ deux mois… Parlons du Groenland dans vingt jours. »Cette revendication sur le Groenland, qui pouvait passer il y a un an pour une plaisanterie un peu lourde, est devenue très inquiétante. Signe de cette nervosité, la Première ministre danoise a souligné hier qu'il fallait prendre Trump au sérieux et a exhorté les États-Unis à « cesser leurs menaces contre un allié historique ». S'ils « choisissent d'attaquer militairement un autre pays de l'OTAN, alors tout s'arrête. Y compris notre OTAN, et donc la sécurité mise en place depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale », a prévenu Mette Frederiksen.Le Premier ministre du Groenland, Jens Frederik Nielsen, a indiqué qu'il allait « maintenant durcir le ton, car nous ne sommes pas satisfaits de la situation dans laquelle nous nous trouvons ». La France a, de son côté, réaffirmé sa solidarité avec le Danemark face aux menaces de Donald Trump, qui ne semble pas disposé à reculer sur le sujet, martelant que « nous avons besoin du Groenland du point de vue de la sécurité nationale, et l'Union européenne a besoin que nous l'ayons, et elle le sait ».Mais cette offensive américaine s'inscrit dans un sillage plus large, porté notamment par Marco Rubio, cumulant les fonctions de secrétaire d'État américain et de conseiller à la sécurité nationale, présent depuis quatre jours sur tous les écrans, alors que le vice-président J. D. Vance est invisible. L'hispanophone est le grand promoteur de l'attaque américaine de ce week-end au Venezuela, pièce maîtresse à ses yeux pour faire tomber Cuba.Mais l'Amérique latine n'est pas le seul théâtre des interventions des États-Unis. L'administration Trump fait désormais de l'Europe un terrain de guerre idéologique, assumant notamment l'ingérence électorale, avec l'appui des géants de la tech, au profit de l'extrême droite.Alors, qu'est-ce que la « Coalition des volontaires », réunie ce mardi à Paris ? Pourquoi les États-Unis veulent-ils à tout prix le Groenland, et quelles pourraient être les conséquences pour l'Europe ? Qu'est-ce que la doctrine « Donroe » ? Jusqu'où ira Donald Trump ?Nos experts :- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à France Info TV- spécialiste des questions internationales- Isabelle LASSERRE - Journaliste au Figaro, autrice de Les fantômes de Munich - Christine OCKRENT - Journaliste, spécialiste des affaires étrangères – France Culture, autrice de Trump de A à Z - Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale - Université Catholique de Lille et auteur de Dans la forge du monde
Poser des limites est l'un des plus grands défis des femmes leaders. Dans cet épisode du podcast Sensées, Jenny Chammas, mastercoach certifiée et fondatrice de Coachappy, met des mots sur une posture très répandue : celle de la “bonne poire”. Cette tendance à faire passer les besoins des autres avant les siens, à éviter l'inconfort, à prendre sur soi pour que tout le monde aille bien. À travers cet épisode, vous allez comprendre pourquoi ne pas poser des limites vous coûte cher - en énergie, en reconnaissance, en argent et en impact - et comment changer de posture sans renier qui vous êtes.Être une leader “bonne poire”, c'est souvent assurer partout : au travail, à la maison, émotionnellement pour les autres. C'est ne pas dire les choses, ne pas faire les feedbacks nécessaires, accepter des retards, des débordements, des responsabilités qui ne sont pas les vôtres. C'est aussi porter la charge émotionnelle de son équipe, de sa famille, de son entourage, jusqu'à s'oublier soi-même. Jenny montre comment cette incapacité à poser des limites mène progressivement à l'épuisement, à la perte de sens et à une baisse de l'estime de soi.Dans cet épisode, vous explorez aussi l'autre posture possible : celle de la leader “bad ass”. Une leader qui reste empathique, mais qui ne se sacrifie plus. Une leader qui sait poser des limites, affirmer ses besoins, valoriser son travail et assumer ses choix sans culpabilité. Contrairement aux idées reçues, cette posture ne rend ni dure ni froide : elle permet au contraire d'exercer un leadership plus juste, plus clair et plus durable.Ce que vous saurez faire après écoute :– Identifier les situations où vous avez du mal à poser des limites.– Comprendre le lien entre people pleasing, culpabilité et manque d'estime de soi.– Mesurer le coût réel de la posture de “bonne poire” dans votre vie professionnelle et personnelle.– Développer une posture plus affirmée sans perdre votre empathie.– Faire de vos besoins une boussole légitime dans vos décisions de leader.Jenny partage également des réflexions clés sur la responsabilité émotionnelle, la peur de déplaire et l'importance de cultiver une estime de soi solide pour sortir des schémas de suradaptation. Cet épisode est une invitation à arrêter de ramasser les miettes et à prendre pleinement votre place - au travail, à la maison et dans votre vie.
durée : 00:59:22 - Le 13/14 - par : Bruno Duvic - Les professionnels de santé en ville et les établissements privés lancent ce lundi un mouvement de grève, annoncé comme largement suivi par les syndicats. Objectif : protester contre plusieurs mesures controversées du budget 2026 de la Sécurité sociale. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Dans cet épisode de Mon Podcast Immo, nous parlons réseaux immobiliers, croissance et évolution du marché avec Samuel Caux, président d'eXp France.Au micro de Baptiste Julien Blandet, il revient sur les cinq ans de développement du réseau en France et sur les leviers qui expliquent sa croissance dans un contexte de marché pourtant contraint. Filiale du groupe américain eXp Realty, présent dans 31 pays et fort de plus de 90 000 conseillers, eXp France est passé en quelques années de 0 à plus de 700 mandataires, avec une croissance revendiquée comme 100 % organique. Un développement porté par une proposition de valeur structurée, une tech très intégrée et une organisation internationale unique.Objectif désormais : densifier le maillage territorial, notamment dans les zones rurales comme dans les grandes métropoles. L'international constitue un atout stratégique grâce à la Global Referral Platform, qui génère un flux croissant de recommandations entre pays.« Le client est en confiance quand il reste dans l'écosystème eXp », souligne Samuel Caux. Sur le marché immobilier français, le président d'eXp France observe une phase de normalisation, avec environ 930 000 à 940 000 transactions attendues fin 2025. Les professionnels s'adaptent, redécouvrent les cycles du marché, tandis que l'intelligence artificielle ouvre de nouveaux usages : automatisation, no-code, outils internes…
La culpabilité est omniprésente dans la vie de nombreuses femmes. Cette petite voix intérieure, souvent dure et exigeante, vous souffle que vous n'en faites jamais assez : pas assez au travail, pas assez à la maison, pas assez pour les autres, pas assez pour vous-même. Dans cet épisode Best of du podcast Sensées, Jenny Chammas, mastercoach certifiée et fondatrice de Coachappy, décrypte comment la culpabilité s'immisce dans vos choix, influence vos décisions et fragilise votre équilibre de vie, parfois sans même que vous en ayez conscience.La culpabilité peut être visible et assumée, mais elle est le plus souvent inconsciente. Elle devient alors un filtre à travers lequel vous pilotez votre quotidien : vous travaillez plus pour compenser, vous vous imposez des exigences irréalistes, vous renoncez à vos besoins personnels, tout en continuant à vous juger sévèrement. Résultat : même lorsque vous vivez un équilibre de vie que vous avez choisi, celui-ci est pollué par la rumination, la fatigue mentale et une impression persistante de ne jamais être au bon endroit.Dans cet épisode Best of, Jenny vous aide à comprendre pourquoi la culpabilité nuit profondément à votre équilibre, et en quoi elle n'est pas un problème de gestion du temps mais un état d'esprit. Vous découvrirez comment les injonctions sociales, le perfectionnisme et les normes culturelles alimentent ce sentiment, en particulier chez les femmes leaders, mères, entrepreneures ou dirigeantes.Ce que vous saurez faire après écoute :– Identifier les différentes formes de culpabilité présentes dans votre vie quotidienne.– Comprendre comment la culpabilité influence vos comportements et vos décisions.– Distinguer une culpabilité utile, qui peut devenir un signal de réajustement, d'une culpabilité stérile qui vous épuise.– Vous réaligner avec des choix conscients et assumés pour retrouver un équilibre de vie plus serein.– Remplacer le jugement intérieur par plus de compassion et de confiance en vous.Jenny partage également des exemples concrets de décisions personnelles prises pour retrouver un équilibre aligné, ainsi que des pistes de réflexion pour vous aider à vous délester d'une culpabilité devenue envahissante. Cet épisode est une invitation à reprendre votre pouvoir décisionnel, à faire confiance à vos choix et à accepter que l'équilibre de vie est mouvant, imparfait et profondément personnel.
Les meilleurs mets seront sur de nombreuses tables du monde ce mardi 31 décembre pour célébrer le réveillon du nouvel an. Mais qu'y a-t-il derrière le bon ? Entre polluants éternels et additifs, les menaces sur notre assiette se multiplient selon plusieurs rapports. Comment faire progresser la traçabilité ? Bien manger est-il réservé aux plus aisés ? Avec : - Pierre Slamich, co-fondateur d'Open Food Facts - Laurent Chevallier médecin nutritionniste, président de l'association Objectif nutrition santé, auteur du livre Le pouvoir fascinant de vos mitochondries (Robert Laffont, octobre 2025)
Pour vous accompagner en cette période de fêtes, j'ai pensé que réécouter Pablo Servigne serait une belle idée. Pablo Servigne s'est fait connaître avec « Comment tout peut s'effondrer » en 2015, un livre devenu un best-seller, fondateur de la collapsologie. Il publie aujourd'hui aux Liens Qui Libèrent, "Le Réseau des tempêtes. Manifeste pour une entraide Populaire". Objectif : braquer les projecteurs sur la participation citoyenne à la gestion de crise, à l'opposé du repli sur soi. Pour lui, le lien social devient dans des moments de crise notre meilleure stratégie et cela peut tout simplement améliorer nos vies. Pablo Servigne nous explique aussi le concept de "supervivalisme" à l'opposé du survivalisme. Bonne écoute avec Impact Positif et très belles fêtes !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les meilleurs mets seront sur de nombreuses tables du monde ce mardi 31 décembre pour célébrer le réveillon du nouvel an. Mais qu'y a-t-il derrière le bon ? Entre polluants éternels et additifs, les menaces sur notre assiette se multiplient selon plusieurs rapports. Comment faire progresser la traçabilité ? Bien manger est-il réservé aux plus aisés ? Avec : - Pierre Slamich, co-fondateur d'Open Food Facts - Laurent Chevallier médecin nutritionniste, président de l'association Objectif nutrition santé, auteur du livre Le pouvoir fascinant de vos mitochondries (Robert Laffont, octobre 2025)
Sébastien Lecornu est arrivé à Matignon en septembre dernier avec un objectif : faire adopter un budget pour 2026. Objectif qui, à quelques jours de la nouvelle année, n'est toujours pas rempli. Dans «La Story», le podcast d'actualité des «Echos», Margaux Boulte et ses invités reviennent sur le parcours discret du Premier ministre.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Margaux Boulte. Cet épisode a été enregistré en décembre 2025. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invités : Grégoire Poussielgue (journaliste au service France des Echos) et Cécile Cornudet ( éditorialiste politique aux Echos) . Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Adnan Farzat/Nurphoto via AFP. Sons : BFMTV, FranceTV, LeMonde, CNews, LCP.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Et si, pour une fois, les invités n'étaient pas humains. Dans ce segment, je propose un échange inédit entre deux grandes figures de l'intelligence artificielle générative, Copilot de Microsoft et Gemini de Google. Objectif, comprendre leur positionnement, leurs forces, leurs limites et ce que leurs réponses révèlent des stratégies de leurs maisons mères. Un dialogue direct, parfois surprenant, qui éclaire autrement les usages concrets de l'IA, ses biais persistants, ses intégrations dans les écosystèmes numériques et son rôle futur dans nos organisations.
Un pas de plus, et cette fois décisif, vers la banque à part entière. Le 15 décembre, PayPal a déposé deux demandes d'agrément auprès des autorités américaines : le département des institutions financières de l'Utah et la Federal Deposit Insurance Corporation. Objectif affiché : transformer sa filiale de crédit en banque industrielle, sous le nom de PayPal Bank. Depuis plus de dix ans, le géant californien avance déjà sur ce terrain. Depuis 2013, il a accordé plus de 30 milliards de dollars de prêts à quelque 420 000 comptes professionnels dans le monde. Une niche bien identifiée : les petites entreprises et les indépendants, souvent jugés trop risqués ou pas assez rentables par les banques traditionnelles. Avec cette licence bancaire, PayPal veut désormais se passer d'intermédiaires, prêter en direct et aller plus vite.Pour les commerçants américains, la promesse est claire : des décisions de crédit accélérées, moins de paperasse et, potentiellement, des coûts plus bas. « L'accès au capital reste l'un des principaux freins à la croissance des petites entreprises », résume Alex Chriss, le PDG du groupe. À la tête de cette future banque, PayPal a recruté Mara McNeill, ex-dirigeante de Toyota Financial Savings Bank, un profil taillé pour rassurer des régulateurs traditionnellement méfiants face aux ambitions bancaires des géants de la tech. PayPal Bank ne se contenterait pas du crédit. Des comptes d'épargne rémunérés, garantis jusqu'à 250 000 dollars par la FDIC, sont aussi au programme. Et surtout, l'entreprise veut rejoindre directement les réseaux Visa et Mastercard, afin de contrôler toute la chaîne de paiement.Cette évolution n'est pas anodine sur le plan géopolitique. En Europe, la dépendance aux infrastructures américaines inquiète. En avril dernier, Christine Lagarde, présidente de la Banque centrale européenne, alertait sur la domination des systèmes de paiement étrangers. Dans la foulée, seize grandes banques ont lancé Wero, un projet paneuropéen censé renforcer la souveraineté financière du continent. Pour les professionnels français, l'enjeu reste ouvert. PayPal propose déjà des prêts via des partenaires bancaires. Devenir banque à part entière lui permettrait d'accélérer encore, de réduire les coûts… et de bousculer un peu plus un secteur bancaire déjà sous pression. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En première partie, Boko Haram, groupe jihadiste sunnite créé en 2002 par un prédicateur, et dirigé ensuite par Abubakar Shekau. Objectif : un califat dans le nord du Nigeria, et aussi au Niger ou au Tchad; son ennemi juré, les idées occidentales. Ce reportage est exceptionnel. Moïse Gomis s'est rendu dans l'ancien fief de Boko Haram, dans l'Etat de Borno (dans le nord-est du Nigeria). En deuxième partie, lagons et coraux sont menacés par le changement climatique. (Rediffusion) Boko Haram, une tentative de réconciliation au Nigeria Secte islamiste sunnite devenue groupe terroriste ultra-violent, originaire du Nigeria, Boko Haram est apparu, il y a 23 ans. Elle sème encore la terreur dans plus d'un pays. Mais dans son ex-fief de Bama, dans l'État de Borno, un processus de réconciliation, déradicalisation a été lancé. Le gouverneur en a fait une priorité. Société civile, armée, services de renseignement tentent de retisser des liens entre les repentis de Boko Haram et leurs victimes. Dans les années 2000, plusieurs témoins rapportent qu'Abubakar Shekau prêchait l'idéologie salafiste à Bama, devenu haut lieu de recrutement pour la secte, qui occupera dix ans plus tard des pans entiers de cet État de Borno. Notre correspondant au Nigeria a passé une semaine à Bama pour témoigner de ce Soul Ou, mécanisme islamique de justice traditionnelle. Un Grand reportage de Moïse Gomis qui s'entretient avec Jacques Allix. Océan Indien: lagons en danger Cyclones, montée des eaux, érosion côtière… Dans l'océan Indien, les petits États insulaires sont en première ligne face au dérèglement climatique. À La Réunion, territoire français, comme à l'île Maurice, la pression humaine se rajoute à ces phénomènes, pour mettre à mal les écosystèmes marins. C'est dans les lagons que les effets sont les plus visibles : blanchiment des coraux, disparition de la mangrove, perte de la biodiversité. Essentiels à la survie de nombreuses espèces, les lagons font de surcroît barrière aux assauts du climat. Chaque conférence internationale pointe cette menace, alors que sur le terrain la mobilisation s'organise pour sauver les récifs coralliens. Un Grand reportage d'Anne Verdaguer qui s'entretient avec Jacques Allix.
À partir de 2028, la Coupe d'Afrique des Nations aura lieu tous les 4 ans, et non plus tous les 2 ans. Objectif officiel : adapter le football africain au calendrier mondial et aux exigences de la FIFA. Que pensez-vous de cette révolution ? Qu'est-ce que le football africain va y gagner, voire y perdre ? Standard : +33 9 693 693 70 Mail : appels.actu@rfi.fr Facebook : Rfi appels sur l'actualité Twitter : @appelsactu
Aider son enfant à traverser ses émotions, ses peurs et ses difficultés sans les contrôler ni s'oublier soi-même est l'un des plus grands défis de la parentalité. Dans cet épisode Best of du podcast Sensées, Jenny Chammas, mastercoach certifiée et fondatrice de Coachappy, partage comment aider son enfant en utilisant concrètement les outils du coaching à la maison, avec plus d'écoute, de sérénité et de bienveillance.Être parent, c'est composer chaque jour avec des émotions intenses : colère, anxiété, peur de l'échec, frustration, découragement. Lorsque l'on cherche à aider son enfant, on se sent parfois démunie face à ce qu'il traverse, sans savoir quoi dire ni quoi faire. Cet épisode propose une approche réaliste et incarnée, issue du coaching, pour accompagner les enfants dans leur quotidien émotionnel tout en respectant leur rythme et leurs besoins.Jenny précise qu'il ne s'agit ni de recettes magiques ni de parentalité parfaite. Aider son enfant avec les outils du coaching, c'est avant tout adopter une posture : observer, écouter, poser des questions, accueillir les émotions sans les nier ni les dramatiser. C'est aussi accepter que cela ne fonctionne pas à tous les coups, et que vous êtes, vous aussi, humaine.Ce que vous saurez faire après écoute :– Aider son enfant à accueillir ses émotions intenses sans chercher à les faire disparaître.– Repérer les signaux faibles qui indiquent qu'un enfant traverse une difficulté.– Poser les bonnes questions pour l'aider à formuler son problème.– Transmettre des valeurs comme l'effort, la persévérance et la confiance sans pression.– Lui apprendre ce qui est sous son contrôle et ce qui ne l'est pas.À travers des exemples très concrets de son quotidien de mère, Jenny montre comment aider son enfant à mieux vivre avec ses émotions, à développer sa confiance en lui et à comprendre son fonctionnement interne. Elle rappelle aussi un point fondamental : pour accompagner ses enfants, il est essentiel de se faire accompagner soi-même, car accueillir les émotions de l'autre demande d'abord de savoir accueillir les siennes.Un épisode précieux pour toutes les mères qui souhaitent aider leur enfant avec plus de clarté, de calme et de justesse, tout en préservant leur propre équilibre émotionnel.
Coline Sinquin est l'invitée de ce nouvel épisode de Mon Podcast Immo. Au micro de Baptiste Julien Blandet, la fondatrice et CEO d'Omedom raconte la genèse d'une solution née d'un problème très concret : la gestion complexe d'un patrimoine immobilier et financier au moment des successions.Propriétaires occupants, bailleurs, multi-investisseurs : Omedom s'adresse à tous ceux qui veulent reprendre la main sur leurs actifs. Immobilier, comptes financiers, crédits, trésorerie, loyers, mais aussi objets de valeur, tout est centralisé pour offrir une vision claire et en temps réel. Objectif : savoir ce que l'on a payé hier, ce que l'on paiera demain et anticiper taxes, travaux ou impayés.Dans un marché immobilier français sous tension, où fiscalité et transmission inquiètent de plus en plus de propriétaires, la technologie devient un outil de sécurisation. « Quand on commence à gagner en connaissance, on devient plus expert de sa propre gestion », souligne Coline Sinquin. Omedom permet ainsi de modéliser des scénarios, d'anticiper les risques et de préparer la transmission.Récompensée par de nombreux prix, dont le premier Proptech Sweet Awards de MySweetImmo, utilisée aujourd'hui par des milliers de particuliers et adoptée par des professionnels comme outil de différenciation, la solution illustre une conviction forte : « Il y aura toujours des propriétaires, et toujours des successions. Le digital doit être au rendez-vous ».
En première partie, notre premier reportage nous emmène au festival, le Nyege Nyege, grand moment de la scène techno africaine qui a ses fiefs (le Sénégal avec ses soirées techno, le Kenya et ses festivals, ou Marrakech au Maroc...), là nous partons en Ouganda. En seconde partie, nous nous envolons vers les îles du nord de la Norvège, les Lofoten, splendides et dépaysantes, le spectacle est un peu gâché par le surtourisme. En Ouganda, le Nyege Nyege, le festival électro incontournable du continent africain C'est devenu l'un des plus grands rendez-vous musicaux d'Afrique de l'Est... Le festival Nyege Nyege. Au bord du Nil en Ouganda, il vient de fêter fin novembre 2025 ses dix ans d'existence, une grande fête de la musique électronique et alternative au sens large du terme. Objectif : célébrer et promouvoir les scènes dites «underground», expérimentales du continent africain. Là où liberté de création fait loi. Dix ans de tous les sons et déjà une référence mondiale. Avec de grands DJs comme Skrillex… Et cela sans perdre de vue les valeurs d'origine. Un Grand reportage de Lucie Mouillaud qui s'entretient avec Jacques Allix. Surtourisme aux Lofoten : mémoire et culture en résistance En Norvège, les îles Lofoten ont acquis avec l'essor d'Instagram et de Tiktok une notoriété inattendue. Chaque année, un flot de plus d'un million de touristes vient cohabiter avec une petite population locale de 25 000 personnes. Conséquences : dégradation des espaces naturels, excréments humains dans les jardins et les cimetières, mais aussi la perte d'identité. Le rorbur, la petite maison rouge typique des pêcheurs, est devenu le symbole par excellence d'Airbnb, effaçant peu à peu la grande tradition séculaire de la pêche. Un Grand reportage de Dánae Rivadeneyra qui s'entretient avec Jacques Allix.
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durée : 00:02:31 - Le brief politique - Pour la première fois, socialistes, écologistes et communistes vont s'unir pour le premier tour dans la capitale. Objectif : battre Rachida Dati. Mais la maire du 7e arrondissement et ministre de la Culture aura aussi des concurrents sérieux à droite. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Bienvenue sur Sensées, le format audio de ma newsletter hebdomadaire. Chaque semaine, retrouvez des conseils de leadership féminin, des expériences vécues et toute l'énergie dont vous avez besoin pour réussir avec confiance et sérénité. Cette semaine, je vous révèle mon cadeau de Noël, qui concerne les deux compétences clés du leadership pour les femmes.Dans cet épisode de Sensées, j'ai envie de vous parler de ce que j'ai réussi à faire dans une période morose… et surtout des compétences qui m'ont permis de le faire. Ces 4 dernières semaines, j'ai négocié et signé cinq conférences pour les 3 prochains mois et j'ai décroché 2 nouveaux clients. Autour de moi, beaucoup pensent que “c'est impossible en ce moment”. Et pourtant, les résultats sont là.S'il y a bien deux compétences clés du leadership que je maîtrise aujourd'hui, ce sont :savoir vendre la valeur de mon travail (ce qui permet notamment de gagner en visibilité et en reconnaissance)prendre la parole avec confiance (en public, en réunion, en individuel, etc.)Je ne suis pas née avec ces compétences. Je les ai développées dans l'action au fil des années parce que j'étais déterminée à prendre ma place, à gagner de l'argent et à m'épanouir dans mes fonctions. Parce que je crois profondément que donner du pouvoir aux femmes, c'est rendre le monde meilleur (et qu'en ce moment il a plus que besoin de notre aide), j'ai crée depuis 2023 deux formations d'excellence déjà approuvées par des centaines de leaders.✨ Savoir vendre sa valeur professionnelle (cliquez ici)✨ Réussir ses prises de parole (cliquez ici)Pour la première fois depuis leur création - et pour la première fois chez Coachappy - nous faisons une offre exceptionnelle dans le cadre
L'Afrique du Sud a expulsé sept Kenyans employés par les États-Unis dans le cadre de leur programme d'accueil de la minorité blanche des Afrikaners. Et, ça ne risque pas d'arranger la relation déjà tendue entre Pretoria et Washington. Le journal kenyan Daily Nation revient sur ce contexte particulièrement électrique : « L'administration du président Donald Trump ambitionne d'accueillir des milliers de Sud-Africains blancs aux États-Unis dans le cadre d'un programme de réinstallation lancé cette année, en se fondant sur des allégations de persécution raciale. » Des allégations que réfute totalement l'Afrique du Sud. « Sur cette base, l'administration Trump a mis en place un programme offrant à certains Afrikaners un traitement prioritaire pour obtenir le statut de réfugié aux États‑Unis, comme en mai 2025 lorsqu'un premier groupe a été accueilli avec accompagnement pour leur insertion », commente la Nouvelle Tribune. Les sept Kényans expulsés étaient entrés dans le pays avec des visas de tourisme et avaient illégalement commencé à travailler, alors que des demandes précédentes de visas de travail leur avaient été refusées. Daily Nation analyse : « Durant son second mandat, Trump a proféré à plusieurs reprises de fausses accusations concernant le traitement réservé par l'Afrique du Sud à sa minorité blanche, s'en servant pour réduire l'aide au pays et exclure l'Afrique du Sud des réunions du G20. » Washington n'a en tout cas pas manqué de réagir aux expulsions : « Le département d'État américain a accusé Pretoria d'entraver ses opérations liées à l'accueil de réfugiés, qualifiant la situation d'inacceptable. De son côté, le gouvernement sud-africain affirme avoir engagé des démarches diplomatiques formelles avec les États-Unis et le Kenya afin de désamorcer le différend », conclut la Nouvelle Tribune. Au Kenya, 18 personnes prises au piège dans la guerre en Ukraine rapatriées Dix-huit personnes prises au piège dans la guerre en Ukraine ont été rapatriées dans le pays, révèle Daily Nation au Kenya. Le journal explique que ces 18 hommes ont été rapatriés de Russie, « certains souffrant de blessures graves ». Plus tôt dans la semaine, on a également appris qu'au moins 82 Kényans auraient été enrôlés de force aux côtés de l'armée russe dans la guerre en Ukraine. « La plupart, dépourvus de toute formation militaire, n'avaient jamais tenu une arme de leur vie avant d'être enrôlés. Après une formation express de cinq jours dans des camps d'entraînement, ils ont été envoyés sur la ligne de front », explique Le Monde Afrique. L'un des volontaires abusés, qui témoigne auprès de Daily Nation, raconte que « plusieurs agences de recrutement auraient trompé des candidats à l'immigration, leur faisant miroiter de faux emplois aux rémunérations alléchantes dans la transformation, l'emballage et le nettoyage de viande », tout en assurant prendre en charge les frais de transport, les examens médicaux et le logement sur place. Et « le Kenya n'est pas le seul pays africain de recrutement, explique le Monde Afrique. Les autorités ukrainiennes estiment que plus de 1 400 soldats du continent, issus de 36 pays, combattraient aux côtés de l'armée russe. La plupart sous la contrainte. » L'Afrique subsaharienne, par ailleurs, « constitue un vivier de recrutement vaste et facilement accessible en raison de taux de pauvreté élevés dans la plupart des pays de la zone » et de l'« important désir d'émigration », d'après l'Institut français des relations internationales (Ifri) dans une étude ce jeudi. Froid glacial, pluies diluviennes et fortes chutes de neige au Maroc « Le Maroc fait face à un épisode hivernal d'une rare intensité », commente Afrik.com. Mardi, les autorités ont annoncé le déploiement d'une aide d'urgence nationale. Objectif : venir en aide à des dizaines de milliers de familles. La province côtière de Safi est particulièrement touchée, raconte le média, des crues soudaines y ayant causé la mort de 37 personnes dimanche. « Safi panse ses plaies en quatre heures grâce à un élan de solidarité inédit, écrit notamment le journal marocain l'Opinion. Boulangers, pêcheurs, commerçants du port et professionnels de la pêche côtière se sont unis dans une collecte exceptionnelle, peut-on lire. Ce mouvement collectif, nourri par l'attachement profond à une ville meurtrie, illustre une capacité éprouvée à faire face à l'adversité (…) portée par la détermination et la cohésion de ses habitants », raconte le journal. Plus globalement, le Maroc connaît une variabilité climatique accrue, marquée par l'alternance entre sécheresses prolongées et épisodes pluvieux violents. Sans surprise, « l'intensification de ces phénomènes est liée au réchauffement climatique, qui modifie les régimes de précipitations et accentue les contrastes de température », souligne Afrik.com.
Ils visaient 5M€ d'ARR. Ils ont dépassé l'objectif en 9 mois.Cette année, Lemlist s'est fixé un objectif de vente ambitieux. À la base, Lemlist est un modèle product-led. Autrement dit, le produit fait l'essentiel du travail et les ventes ne représentent qu'une part limitée du chiffre d'affaires.En 2024, ils ont fait le choix de passer un cap sur la vente.Quand l'objectif des 5M$ a été validé, la première réaction a été : « sommes-nous vraiment sûrs de ce chiffre ? »Non seulement ils l'ont atteint, mais ils l'ont dépassé en septembre.Passer de 3 à 20 commerciaux en un an, c'est impressionnant. Mais le faire sans perdre en qualité d'exécution, c'est un autre niveau.J'ai invité Yann Guilleux, VP Sales chez Lemlist. Il est arrivé à l'été 2024 avec une mission : transformer la machine commerciale. Passer d'une logique volume à une approche structurée, avec de vrais process de vente et un focus sur l'adoption du produit.Dans cet épisode, il m'a partagé les paris qui ont marché, les erreurs qu'il ne referait pas, et comment il a structuré une équipe capable de vendre aussi bien des deals à 5K qu'à + de 100K.Ce que vous allez apprendre :Comment recentrer une stratégie commerciale sur le mid-market ?Pourquoi passer des démos de groupe aux rendez-vous individuels a multiplié par 3 le revenu sur certains segments ?À quel moment recruter un lead manager (et pourquoi il regrette d'avoir attendu)Le process de shadowing avec les utilisateurs finaux pour vendre l'adoptionComment structurer différents process de vente selon la taille des dealsLa stratégie pour développer l'internationalLes coulisses de l'acquisition de Claap et comment intégrer un nouveau produit dans une équipe commerciale les prochains relais de croissance Un épisode pour les managers qui veulent scaler sans sacrifier la qualité, et comprendre comment structurer une équipe qui vend à la fois du transactionnel et du complexe.▬▬▬▬▬Où retrouver Yann Guilleux :LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/yann-guilleux-24187079/Où me retrouver :LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/laetitiafall/Pour découvrir les meilleures stratégies de closing pour signer plus de clients : https://substack.com/@vendue▬▬▬▬▬Soutenez l'émission ❤Abonnez-vous
C'est devenu l'un des plus grands rendez-vous musicaux d'Afrique de l'Est... Le festival Nyege Nyege. Au bord du Nil en Ouganda, il vient de fêter fin novembre 2025 ses dix ans d'existence, une grande fête de la musique électronique et alternative au sens large du terme. Objectif : célébrer et promouvoir les scènes dites «underground», expérimentales du continent africain. Là où liberté de création fait loi. Dix ans de tous les sons et déjà une référence mondiale. Avec de grands DJs comme Skrillex… Et cela sans perdre de vue les valeurs d'origine. «En Ouganda, le Nyege Nyege, le festival électro incontournable du continent africain», un Grand reportage de Lucie Mouillaud.
Dans cet épisode du format Le Déclic, Jenny Chammas, mastercoach certifiée et fondatrice de Coachappy, explore un enjeu central pour de nombreuses femmes leaders : la charge et surcharge mentale. Cette charge mentale, qui se glisse partout – dans la vie pro, la vie perso, la parentalité, l'organisation – finit par créer un état de surcharge mentale permanent où l'on fonctionne en mode pilote automatique, sans pause, sans respiration, sans espace pour soi. À travers le parcours de Sophie, 44 ans, cheffe de projets et mère d'une adolescente, Jenny montre comment la charge et surcharge mentale peut s'installer sans bruit mais avec une intensité qui épuise, fragilise et déconnecte.Sophie gère tout, tout le temps. Au travail, elle anticipe, porte, organise, absorbe. À la maison, elle continue sur le même mode : repas, devoirs, rendez-vous, logistique, préoccupations… Son corps est là, mais son esprit reste en vigilance permanente. Elle ne sait plus lâcher prise, et c'est exactement ça le cœur du problème : la surcharge mentale devient un mode de fonctionnement automatique dont on ne sait plus sortir.Ce que vous saurez faire après écoute :– Identifier les premiers signes de la surcharge mentale avant qu'elle ne devienne une surcharge.– Comprendre comment le mode pilote automatique s'installe et pourquoi il devient si difficile à interrompre.– Repérer les pensées typiques du control freak qui alimentent la surresponsabilisation.– Apprendre à lacher prise sans perdre en crédibilité ni en performance.– Recréer de l'espace mental et émotionnel pour vous reconnecter à vous-même et retrouver de l'élan.À travers cette séance de coaching immersive, Jenny montre comment un fonctionnement basé sur la performance, le devoir et la maîtrise peut finir par masquer un épuisement intérieur. Le plus dangereux n'est pas d'en faire trop : c'est de ne plus avoir accès à soi. De rester en action sans jamais repasser en présence. De ne plus savoir quand on est fatiguée, ni ce dont on a besoin.Le déclic pour Sophie a été de comprendre que la charge mentale n'est pas une fatalité, mais un système que l'on peut réapprendre à réguler. En ajoutant des transitions entre les rôles, en desserrant les attentes perfectionnistes, en redonnant de la souplesse au quotidien et en s'autorisant des espaces pour soi – même petits – elle a retrouvé du souffle, plus de disponibilité émotionnelle, et une capacité à répondre plutôt qu'à réagir.Cet épisode vous montre que sortir du mode “gestion permanente” ne demande pas de tout changer, mais de changer la manière dont vous vous relatez à vos responsabilités. Le vrai pouvoir ne réside pas dans le contrôle, mais dans la capacité à vous écouter, vous réguler et choisir ce qui compte vraiment.Pour être accompagnée, découvrez le programme Sensées, pensé pour soutenir les femmes leaders dans toutes les dimensions de leur vie : Cliquez ici pour en savoir plus.****Rejoignez la newsletter Sensées : elle vous donne accès à un concentré de coaching, d'inspiration et à un workshop offert chaque mois. Inscrivez-vous gratuitement en cliquant ici. Tout comme sur le podcast Sensées, on y parle de leadership, d'ambition, de confiance en soi, de motivation, de carrière, d'outils de développement personnel, de management, de prise de poste, de prise de parole, et. : bref, de tout ce qui concerne le quotidien des femmes ambitieuses.***Sensées, c'est aussi un programme de coaching pour les femmes dirigeantes, top managers et entrepreneures. Au sein du programme Sensées, vous êtes accompagnée en petit groupe ET en individuel dans votre croissance professionnelle. Vous êtes aussi formée et mentorée pour incarner pleinement votre leadership, avec les maîtres mots sérénité, plaisir, hauteur et impact. Intéressée ? Cliquez ici pour en savoir plus.**Notre guide "10 leviers essentiels pour les décideuses" est un véritable concentré d'outils de coaching et de mentoring, les mêmes que nous utilisons dans le programme Sensées. Il est conçu pour toutes les directrices, dirigeantes et entrepreneures qui sont fatiguées de porter seules les responsabilités. Si vous avez l'impression que votre quotidien vous échappe petit à petit, ce guide est fait pour vous. Cliquez ici pour obtenir votre exemplaire offert !*Vous représentez une entreprise et souhaitez développer le leadership de vos talents féminins ? : cliquez ici.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le sujet fort de l'actualité foot du jour vu par Jérôme Rothen et la Dream Team.
durée : 00:54:13 - Le grand atelier - par : Vincent Josse - Danseur et chorégraphe, Angelin Preljocaj fête cette année les quarante ans de sa compagnie. Il propose sa version du "Lac des cygnes" au théâtre des Champs Elysées, à Paris et a souhaité échanger avec le physicien-philosophe Etienne Klein, inspiré comme lui par le corps et le dépassement de soi. - réalisé par : Christophe IMBERT Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
En stage aux Baléares, Remco Evenepoel revient dans Bartoli Time sur son intégration dans sa nouvelle équipe, Redbull Bora-Hansgrohe. Qualifié de transfert du siècle, comment le Belge voit-il sa saison à venir sous ses nouvelles couleurs ? Quel programme l'attend, quels sont les objectifs ? Sans oublier sa vision sur le peloton, Tadej Pogacar, Paul Seixas... Avec Marion Bartoli et Georges Quirino, Remco Evenepoel se livre sur le nouveau chapitre qu'il compte écrire avec sa nouvelle équipe.
Cette semaine : les architectes de l'IA, GPT 5.2, les meilleurs smartphones, futures lunettes google, data centers dans l'espace, rapprochements Chine et Europe, souveraineté numérique et protection des données de santé.
Bienvenue sur Sensées, le format audio de ma newsletter hebdomadaire. Chaque semaine, je vous partage avec authenticité des conseils de leadership féminin, des expériences vécues et toute l'énergie dont vous avez besoin pour réussir avec confiance et sérénité.Cette semaine : Deux outils essentiels pour traverser une période difficile et retrouver votre stabilité émotionnelle.Dans cet épisode de Sensées, Jenny Chammas, mastercoach certifiée et fondatrice de Coachappy, explore deux outils puissants pour traverser une période difficile avec plus de conscience, de stabilité et de douceur. Au travail comme dans la vie privée, chacune de nous vit des moments de vulnérabilité : inquiétudes pour les enfants, maladie d'un parent, séparations, transitions, déménagements, deuils… Autant de situations personnelles qui pèsent sur l'état émotionnel et rendent le quotidien professionnel plus exigeant. Cet épisode propose une manière simple, accessible et profonde d'accueillir ce que vous vivez pour mieux traverser une période difficile sans vous épuiser.Nous avons tendance à refouler, minimiser ou ignorer les émotions qui émergent dans ces moments. Pourtant, lorsqu'elles ne sont pas reconnues, elles s'impriment dans le corps, amplifient la fatigue mentale et altèrent la qualité de nos actions et de nos décisions. Les femmes leaders que nous accompagnons en témoignent chaque semaine : la surcharge émotionnelle est souvent un poids invisible qui impacte directement leur charge mentale, leur concentration et leur bien-être au travail.Dans cet épisode, Jenny partage deux outils essentiels à intégrer dans votre quotidien :Saisir sa chance infime pour accueillir ses émotions.Même les journées les plus chargées recèlent cinq minutes pour respirer, fermer les yeux et observer ce qui se passe en vous. Localiser l'émotion dans le corps, décrire sa texture, visualiser sa couleur : autant de micro-rituels qui permettent de remettre de la distance, de l'apaisement et de la présence. Ce geste simple est l'un des moyens les plus efficaces pour traverser une période difficile sans se couper de soi.L'écriture du flot de pensées.Écrire ce que votre esprit produit sans filtre ni logique est un outil de clarté remarquable. Le flot de pensées vous aide à décoder vos pensées automatiques, à dissocier faits et interprétations, et à identifier ce qui vous sabote. Cet exercice offre une véritable décantation émotionnelle : il ramène du recul, de la lucidité et la possibilité de choisir vos pensées intentionnelles.Ce que vous saurez faire après écoute :– Accueillir vos émotions sans les fuir ni les minimiser.– Identifier les pensées qui intensifient votre charge mentale.– Comprendre comment une situation personnelle influence votre vie professionnelle.– Utiliser l'écriture comme outil de régulation émotionnelle.– Mettre en place des micro-actions pour soutenir votre bien-être au travail.Ces outils sont au cœur de notre méthode dans le programme Sensées. Pendant quatre mois, vous êtes accompagnée chaque semaine pour traverser vos défis professionnels et personnels, retrouver de la sérénité et développer un leadership féminin aligné, même lorsque la vie devient intense. Le prochain groupe démarre le 3 février 2026, et une séance individuelle est offerte à toutes celles qui s'inscrivent avant le 19 décembre.Pour être accompagnée, découvrez le programme Sensées, pensé pour soutenir les femmes leaders dans toutes les dimensions de leur vie : Cliquez ici pour en savoir plus.****Rejoignez la newsletter Sensées : elle vous donne accès à un concentré de coaching, d'inspiration et à un workshop offert chaque mois. Inscrivez-vous gratuitement en cliquant ici. Tout comme sur le podcast Sensées, on y parle de leadership, d'ambition, de confiance en soi, de motivation, de carrière, d'outils de développement personnel, de management, de prise de poste, de prise de parole, et. : bref, de tout ce qui concerne le quotidien des femmes ambitieuses.***Sensées, c'est aussi un programme de coaching pour les femmes dirigeantes, top managers et entrepreneures. 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Dans cet épisode de Sensées, Jenny Chammas, mastercoach certifiée et fondatrice de Coachappy, explore un sujet aussi fréquent que tabou dans la vie des femmes leaders : la crise de couple et son impact direct sur la vie professionnelle. Même si la culture du travail valorise le contrôle émotionnel et la séparation des sphères, il est illusoire de croire qu'une crise de couple reste cantonnée au foyer. Ce que nous vivons intimement se déplace avec nous, influence notre énergie, notre confiance, notre concentration, et notre capacité à assumer notre rôle de leader.À partir de situations réelles observées dans ses accompagnements, Jenny détaille les quatre grands effets d'une crise de couple sur la vie professionnelle :l'impact émotionnel, souvent intense et difficile à contenir ;la fragilisation de la confiance en soi, qui se mêle aux exigences de performance ;les tensions au sein de la vie familiale, qui consomment une grande part de l'énergie mentale ;l'impact financier, souvent sous-estimé, qui génère stress et sentiment d'insécurité.Ce que vous saurez faire après écoute :– Comprendre pourquoi une crise personnelle affecte naturellement le leadership, la posture et la performance.– Repérer comment vos émotions non régulées se glissent dans les réunions, les décisions et vos interactions quotidiennes.– Identifier le lien entre surcharge mentale, fatigue émotionnelle et crise de couple.– Trouver une posture intérieure plus douce et plus réaliste pour traverser la période sans vous effondrer.– Distinguer ce qui relève de votre responsabilité professionnelle… et ce qui relève du soin de vous.Jenny rappelle qu'une crise de couple n'est pas un échec, mais un moment de réorganisation profonde. Même si elle ébranle, elle apporte également clarté, vérité et croissance personnelle. Beaucoup de femmes se jugent durement pendant ces périodes, alors qu'elles continuent de porter une charge professionnelle importante. Cet épisode vous invite à alléger cette pression inutile, à reconnaître votre humanité et à accueillir vos besoins réels pour retrouver de l'élan.Car la véritable question n'est pas “Comment continuer comme si de rien n'était ?” mais : “Comment traverser une crise de couple tout en préservant son énergie, son leadership et son bien-être professionnel ?”Pour être accompagnée dans cette période de turbulence, découvrez le programme Sensées, pensé pour soutenir les femmes leaders dans toutes les dimensions de leur vie : Cliquez ici pour en savoir plus.****Rejoignez la newsletter Sensées : elle vous donne accès à un concentré de coaching, d'inspiration et à un workshop offert chaque mois. Inscrivez-vous gratuitement en cliquant ici. Tout comme sur le podcast Sensées, on y parle de leadership, d'ambition, de confiance en soi, de motivation, de carrière, d'outils de développement personnel, de management, de prise de poste, de prise de parole, et. : bref, de tout ce qui concerne le quotidien des femmes ambitieuses.***Sensées, c'est aussi un programme de coaching pour les femmes dirigeantes, top managers et entrepreneures. Au sein du programme Sensées, vous êtes accompagnée en petit groupe ET en individuel dans votre croissance professionnelle. Vous êtes aussi formée et mentorée pour incarner pleinement votre leadership, avec les maîtres mots sérénité, plaisir, hauteur et impact. Intéressée ? Cliquez ici pour en savoir plus.**Notre guide "10 leviers essentiels pour les décideuses" est un véritable concentré d'outils de coaching et de mentoring, les mêmes que nous utilisons dans le programme Sensées. Il est conçu pour toutes les directrices, dirigeantes et entrepreneures qui sont fatiguées de porter seules les responsabilités. Si vous avez l'impression que votre quotidien vous échappe petit à petit, ce guide est fait pour vous. Cliquez ici pour obtenir votre exemplaire offert !*Vous représentez une entreprise et souhaitez développer le leadership de vos talents féminins ? : cliquez ici.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 8 décembre 2025 - Trump lâche l'Europe, le Kremlin jubile...Sous pression américaine, Volodymyr Zelensky est reçu aujourd'hui à Londres par le Premier ministre britannique Keir Starmer, en présence du président Emmanuel Macron et du chancelier allemand Friedrich Merz. Objectif : faire le point et peser sur les négociations en cours en Floride entre les Ukrainiens et les Américains. Les discussions qui se déroulent aux États-Unis interviennent dans le cadre du plan américain visant à mettre fin à la guerre déclenchée voilà bientôt quatre ans par la Russie. Les Européens entendent peser sur les discussions depuis plusieurs semaines et éviter la rupture avec une administration américaine qui multiplie les gestes hostiles.Ainsi, les États-Unis ont dévoilé vendredi dernier leur nouvelle stratégie de sécurité nationale. Dans ce document de 33 pages, qui trace leurs priorités de politique étrangère, Washington est d'une violence inédite vis-à-vis des Européens. Cette nouvelle doctrine américaine salue la montée en puissance des « partis européens patriotiques » – situés à l'extrême droite de l'échiquier politique – et justifie son ingérence dans les affaires européennes au prétexte de la préservation de l'identité et des valeurs du Vieux Continent. Celui-ci est présenté comme menacé « d'un effacement civilisationnel », en raison notamment de l'immigration, de la « censure » de la liberté d'expression ou encore de l'« asphyxie réglementaire ».Le document stratégique, qui reprend finalement les propos énoncés à Munich en février 2025 par le vice-président américain J. D. Vance, marque un tournant historique amorcé depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche.Au sein de l'UE comme à Londres, les réactions se veulent mesurées pour ne pas creuser davantage un fossé de plus en plus béant. Berlin a ainsi réagi promptement via son ministre des Affaires étrangères, Johann Wadephul, estimant que l'Allemagne n'avait pas besoin de « conseils venant de l'extérieur », notamment sur « la liberté d'expression » ou « l'organisation des sociétés libres ».Mais les sujets de friction se multiplient : l'amende de 120 millions d'euros infligée par Bruxelles à X, le réseau social d'Elon Musk, pour manquement aux règles européennes, suscite la colère de Washington. Elon Musk lui-même a appelé dans un tweet au démantèlement de l'Union européenne. Il a également répondu « c'est à peu près ça » à un message d'une utilisatrice comparant l'UE à l'Allemagne nazie et la qualifiant de « quatrième Reich ». « Cela fait partie de la liberté d'expression que nous chérissons dans l'UE, et qui permet les déclarations les plus folles », a réagi la porte-parole de la Commission européenne, Paula Pinho.Nos experts :- Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, auteur de Volodymyr Zelensky : l'Ukraine dans le sang - Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- Pierre HASKI - Chroniqueur international - France Inter et Le Nouvel Obs- Laure MANDEVILLE - Grand reporter - Le Figaro, autrice de L'Ukraine se lève - Hélène KOHL ( en duplex) - Journaliste – Le Podkast
C dans l'air du 8 décembre 2025 - Trump lâche l'Europe, le Kremlin jubile...Sous pression américaine, Volodymyr Zelensky est reçu aujourd'hui à Londres par le Premier ministre britannique Keir Starmer, en présence du président Emmanuel Macron et du chancelier allemand Friedrich Merz. Objectif : faire le point et peser sur les négociations en cours en Floride entre les Ukrainiens et les Américains. Les discussions qui se déroulent aux États-Unis interviennent dans le cadre du plan américain visant à mettre fin à la guerre déclenchée voilà bientôt quatre ans par la Russie. Les Européens entendent peser sur les discussions depuis plusieurs semaines et éviter la rupture avec une administration américaine qui multiplie les gestes hostiles.Ainsi, les États-Unis ont dévoilé vendredi dernier leur nouvelle stratégie de sécurité nationale. Dans ce document de 33 pages, qui trace leurs priorités de politique étrangère, Washington est d'une violence inédite vis-à-vis des Européens. Cette nouvelle doctrine américaine salue la montée en puissance des « partis européens patriotiques » – situés à l'extrême droite de l'échiquier politique – et justifie son ingérence dans les affaires européennes au prétexte de la préservation de l'identité et des valeurs du Vieux Continent. Celui-ci est présenté comme menacé « d'un effacement civilisationnel », en raison notamment de l'immigration, de la « censure » de la liberté d'expression ou encore de l'« asphyxie réglementaire ».Le document stratégique, qui reprend finalement les propos énoncés à Munich en février 2025 par le vice-président américain J. D. Vance, marque un tournant historique amorcé depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche.Au sein de l'UE comme à Londres, les réactions se veulent mesurées pour ne pas creuser davantage un fossé de plus en plus béant. Berlin a ainsi réagi promptement via son ministre des Affaires étrangères, Johann Wadephul, estimant que l'Allemagne n'avait pas besoin de « conseils venant de l'extérieur », notamment sur « la liberté d'expression » ou « l'organisation des sociétés libres ».Mais les sujets de friction se multiplient : l'amende de 120 millions d'euros infligée par Bruxelles à X, le réseau social d'Elon Musk, pour manquement aux règles européennes, suscite la colère de Washington. Elon Musk lui-même a appelé dans un tweet au démantèlement de l'Union européenne. Il a également répondu « c'est à peu près ça » à un message d'une utilisatrice comparant l'UE à l'Allemagne nazie et la qualifiant de « quatrième Reich ». « Cela fait partie de la liberté d'expression que nous chérissons dans l'UE, et qui permet les déclarations les plus folles », a réagi la porte-parole de la Commission européenne, Paula Pinho.Nos experts :- Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, auteur de Volodymyr Zelensky : l'Ukraine dans le sang - Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- Pierre HASKI - Chroniqueur international - France Inter et Le Nouvel Obs- Laure MANDEVILLE - Grand reporter - Le Figaro, autrice de L'Ukraine se lève - Hélène KOHL ( en duplex) - Journaliste – Le Podkast
C dans l'air du 8 décembre 2025 - Trump lâche l'Europe, le Kremlin jubile...Sous pression américaine, Volodymyr Zelensky est reçu aujourd'hui à Londres par le Premier ministre britannique Keir Starmer, en présence du président Emmanuel Macron et du chancelier allemand Friedrich Merz. Objectif : faire le point et peser sur les négociations en cours en Floride entre les Ukrainiens et les Américains. Les discussions qui se déroulent aux États-Unis interviennent dans le cadre du plan américain visant à mettre fin à la guerre déclenchée voilà bientôt quatre ans par la Russie. Les Européens entendent peser sur les discussions depuis plusieurs semaines et éviter la rupture avec une administration américaine qui multiplie les gestes hostiles.Ainsi, les États-Unis ont dévoilé vendredi dernier leur nouvelle stratégie de sécurité nationale. Dans ce document de 33 pages, qui trace leurs priorités de politique étrangère, Washington est d'une violence inédite vis-à-vis des Européens. Cette nouvelle doctrine américaine salue la montée en puissance des « partis européens patriotiques » – situés à l'extrême droite de l'échiquier politique – et justifie son ingérence dans les affaires européennes au prétexte de la préservation de l'identité et des valeurs du Vieux Continent. Celui-ci est présenté comme menacé « d'un effacement civilisationnel », en raison notamment de l'immigration, de la « censure » de la liberté d'expression ou encore de l'« asphyxie réglementaire ».Le document stratégique, qui reprend finalement les propos énoncés à Munich en février 2025 par le vice-président américain J. D. Vance, marque un tournant historique amorcé depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche.Au sein de l'UE comme à Londres, les réactions se veulent mesurées pour ne pas creuser davantage un fossé de plus en plus béant. Berlin a ainsi réagi promptement via son ministre des Affaires étrangères, Johann Wadephul, estimant que l'Allemagne n'avait pas besoin de « conseils venant de l'extérieur », notamment sur « la liberté d'expression » ou « l'organisation des sociétés libres ».Mais les sujets de friction se multiplient : l'amende de 120 millions d'euros infligée par Bruxelles à X, le réseau social d'Elon Musk, pour manquement aux règles européennes, suscite la colère de Washington. Elon Musk lui-même a appelé dans un tweet au démantèlement de l'Union européenne. Il a également répondu « c'est à peu près ça » à un message d'une utilisatrice comparant l'UE à l'Allemagne nazie et la qualifiant de « quatrième Reich ». « Cela fait partie de la liberté d'expression que nous chérissons dans l'UE, et qui permet les déclarations les plus folles », a réagi la porte-parole de la Commission européenne, Paula Pinho.Nos experts :- Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, auteur de Volodymyr Zelensky : l'Ukraine dans le sang - Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- Pierre HASKI - Chroniqueur international - France Inter et Le Nouvel Obs- Laure MANDEVILLE - Grand reporter - Le Figaro, autrice de L'Ukraine se lève - Hélène KOHL ( en duplex) - Journaliste – Le Podkast
C dans l'air du 8 décembre 2025 - Trump lâche l'Europe, le Kremlin jubile...Sous pression américaine, Volodymyr Zelensky est reçu aujourd'hui à Londres par le Premier ministre britannique Keir Starmer, en présence du président Emmanuel Macron et du chancelier allemand Friedrich Merz. Objectif : faire le point et peser sur les négociations en cours en Floride entre les Ukrainiens et les Américains. Les discussions qui se déroulent aux États-Unis interviennent dans le cadre du plan américain visant à mettre fin à la guerre déclenchée voilà bientôt quatre ans par la Russie. Les Européens entendent peser sur les discussions depuis plusieurs semaines et éviter la rupture avec une administration américaine qui multiplie les gestes hostiles.Ainsi, les États-Unis ont dévoilé vendredi dernier leur nouvelle stratégie de sécurité nationale. Dans ce document de 33 pages, qui trace leurs priorités de politique étrangère, Washington est d'une violence inédite vis-à-vis des Européens. Cette nouvelle doctrine américaine salue la montée en puissance des « partis européens patriotiques » – situés à l'extrême droite de l'échiquier politique – et justifie son ingérence dans les affaires européennes au prétexte de la préservation de l'identité et des valeurs du Vieux Continent. Celui-ci est présenté comme menacé « d'un effacement civilisationnel », en raison notamment de l'immigration, de la « censure » de la liberté d'expression ou encore de l'« asphyxie réglementaire ».Le document stratégique, qui reprend finalement les propos énoncés à Munich en février 2025 par le vice-président américain J. D. Vance, marque un tournant historique amorcé depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche.Au sein de l'UE comme à Londres, les réactions se veulent mesurées pour ne pas creuser davantage un fossé de plus en plus béant. Berlin a ainsi réagi promptement via son ministre des Affaires étrangères, Johann Wadephul, estimant que l'Allemagne n'avait pas besoin de « conseils venant de l'extérieur », notamment sur « la liberté d'expression » ou « l'organisation des sociétés libres ».Mais les sujets de friction se multiplient : l'amende de 120 millions d'euros infligée par Bruxelles à X, le réseau social d'Elon Musk, pour manquement aux règles européennes, suscite la colère de Washington. Elon Musk lui-même a appelé dans un tweet au démantèlement de l'Union européenne. Il a également répondu « c'est à peu près ça » à un message d'une utilisatrice comparant l'UE à l'Allemagne nazie et la qualifiant de « quatrième Reich ». « Cela fait partie de la liberté d'expression que nous chérissons dans l'UE, et qui permet les déclarations les plus folles », a réagi la porte-parole de la Commission européenne, Paula Pinho.Nos experts :- Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, auteur de Volodymyr Zelensky : l'Ukraine dans le sang - Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- Pierre HASKI - Chroniqueur international - France Inter et Le Nouvel Obs- Laure MANDEVILLE - Grand reporter - Le Figaro, autrice de L'Ukraine se lève - Hélène KOHL ( en duplex) - Journaliste – Le Podkast
Bienvenue sur Sensées, le format audio de ma newsletter hebdomadaire. Chaque semaine, je vous partage avec authenticité des conseils de leadership féminin, des expériences vécues et toute l'énergie dont vous avez besoin pour réussir avec confiance et sérénité.Cette semaine : Pourquoi la vie personnelle et professionnelle s'influencent : 7 situations où les femmes leaders ne peuvent pas cloisonner.Dans cet épisode de Sensées, Jenny Chammas, mastercoach certifiée et fondatrice de Coachappy, explore un sujet auquel toutes les femmes leaders sont confrontées : la manière dont la vie personnelle et professionnelle s'entremêlent, parfois malgré nous. Car au-delà des injonctions à cloisonner, la réalité est simple : nous sommes un seul et même être, et ce que nous vivons dans notre intimité impacte notre façon de travailler. Apprendre à accueillir cette porosité plutôt qu'à la combattre est une étape cruciale pour préserver son énergie, son équilibre et son leadership.À travers sept situations réelles tirées de son expérience de coach, Jenny met en lumière comment la vie personnelle et professionnelle s'influencent profondément : la parentalité, la charge domestique, le couple, la santé, les transitions familiales, l'expatriation, la maladie, mais aussi les moments heureux comme un début de relation amoureuse. Ces exemples illustrent que vouloir cloisonner coûte bien plus d'énergie que d'accepter ce qui est. Car ce qui épuise les femmes leaders n'est pas seulement ce qu'elles vivent dans leur vie privée : c'est aussi la pression ajoutée de devoir “faire comme si de rien n'était” au travail.Ce que vous saurez faire après écoute :– Comprendre pourquoi il est illusoire de séparer strictement vie personnelle et professionnelle.– Identifier les zones de tension émotionnelle qui influencent votre performance au travail.– Reconnaître la surcharge mentale liée à la résistance, au contrôle et à la culpabilité.– Trouver une posture plus douce et plus durable pour avancer même en période de turbulence.– Apprendre à traverser les tempêtes sans perdre totalement votre énergie professionnelle.Cet épisode est une invitation à regarder avec honnêteté comment votre réalité intérieure influence vos journées et vos décisions. Plutôt que de chercher à cloisonner coûte que coûte, Jenny vous propose de développer une approche plus humaine, plus lucide et plus résiliente : accueillir ce qui se passe, ajuster votre niveau d'exigence, exprimer vos besoins lorsque c'est possible et accepter que l'équilibre n'est jamais figé.Après vingt ans de carrière en entreprise, d'expatriation, de direction, de reconversion et de parentalité, et après avoir accompagné des centaines de femmes, Jenny partage des clefs pragmatiques et profondes pour avancer avec clarté, sans s'effondrer ni se juger. Car la véritable question n'est pas “Comment cloisonner ?” mais : “Comment traverser la vie personnelle et professionnelle lorsque tout bouge en même temps ?”.Pour aller plus loin, découvrez le programme Sensées, conçu pour aider les femmes leaders à sortir du surmenage et à construire un leadership durable. Cliquez ici pour en savoir plus.****Rejoignez la newsletter Sensées : elle vous donne accès à un concentré de coaching, d'inspiration et à un workshop offert chaque mois. Inscrivez-vous gratuitement en cliquant ici. Tout comme sur le podcast Sensées, on y parle de leadership, d'ambition, de confiance en soi, de motivation, de carrière, d'outils de développement personnel, de management, de prise de poste, de prise de parole, et. : bref, de tout ce qui concerne le quotidien des femmes ambitieuses.***Sensées, c'est aussi un programme de coaching pour les femmes dirigeantes, top managers et entrepreneures. Au sein du programme Sensées, vous êtes accompagnée en petit groupe ET en individuel dans votre croissance professionnelle. Vous êtes aussi formée et mentorée pour incarner pleinement votre leadership, avec les maîtres mots sérénité, plaisir, hauteur et impact. Intéressée ? Cliquez ici pour en savoir plus.**Notre guide "10 leviers essentiels pour les décideuses" est un véritable concentré d'outils de coaching et de mentoring, les mêmes que nous utilisons dans le programme Sensées. Il est conçu pour toutes les directrices, dirigeantes et entrepreneures qui sont fatiguées de porter seules les responsabilités. Si vous avez l'impression que votre quotidien vous échappe petit à petit, ce guide est fait pour vous. Cliquez ici pour obtenir votre exemplaire offert !*Vous représentez une entreprise et souhaitez développer le leadership de vos talents féminins ? : cliquez ici.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Comme chaque premier jeudi du mois, nous consacrons notre émission à la sexualité. Ce mois-ci, la sexologue de l'émission, Noëlle Cayarcy, répond à toutes les questions que se posent les auditeurs sur les douleurs pendant les rapports sexuels. Objectif : identifier l'origine pour trouver le soulagement et retrouver confiance. Comment oser en parler à son partenaire, comme à un.e soignant.e ? La douleur au cours des rapports sexuels peut être multifactorielle. Dyspareunie chez la femme, algie sexuelle chez l'homme, cette douleur peut être physique, psychologique ou mixte… Dans tous les cas, elle n'est jamais normale, ni imaginaire et ne doit pas être banalisée. Il faut la considérer comme un signal à écouter, interpréter et prendre en compte. Ne pas taire sa douleur sexuelle La douleur, symptôme ou signal d'alerte, peut en effet freiner, gêner ou faire obstacle aux relations intimes. Il est essentiel d'en parler, que l'on soit en couple ou non : décrire la nature de la sensation et la localiser, identifier les conditions ou même les positions au cours desquelles les douleurs ou la gêne se font sentir. De multiples causes physiques ou non Les douleurs au cours de la sexualité sont multiples dans leurs manifestations comme dans leurs explications : douleurs d'origine physique, associées à une affection ou un trouble, des changements physiologiques et hormonaux, des actes médicaux, douleurs cicatricielles... Ces causes sont variées et appelleront des diagnostics et des réponses très différentes : endométriose, ménopause, sécheresse vaginale, suite de chirurgies, douleurs lors de l'érection, douleurs associées à l'utilisation d'accessoires inappropriés. Soulagement et patience Certaines douleurs sexuelles vont être réactionnelles, après un événement pénible ou traumatique, sans d'ailleurs que la personne ne soit forcément consciente du lien entre l'épreuve et sa manifestation douloureuse. Le soulagement peut prendre du temps. Certaines situations peuvent donc nécessiter de la patience, et dans tous les cas, de la bienveillance de la part du professionnel de santé, comme du partenaire de confiance, à qui l'on confie cette plainte. Avec : Noëlle Cayarcy, sage-femme, sexologue, oncosexologue, membre de l'Association inter-disciplinaire post-universitaire de sexologie, directeur de projets en prévention de santé, experte à la Haute Autorité de santé et présidente de la Communauté pluriprofessionnelle de santé de Paris XVIe. Programmation musicale : ► Bruno Mars, Anderson Paak, Thundercat – After last night ► Mightyyout, Davido – I Know
Préménopause, ménopause, périménopause : ces transformations hormonales invisibles ont un impact direct sur la vie professionnelle des femmes leaders.Souvent ignorées ou minimisées, elles peuvent pourtant modifier profondément votre énergie, votre concentration, vos émotions… et donc votre manière de travailler, de manager, de diriger.Dans cet épisode de Sensées, je partage mon propre cheminement face à des symptômes encore trop peu nommés, ainsi que des pistes pour mieux les comprendre, les accueillir, et les vivre avec leadership.Car le tabou de la ménopause au travail ne peut plus durer.Ce que vous saurez faire après écoute :Identifier les signes de la préménopause et de la ménopause dans votre quotidienComprendre pourquoi ces phases peuvent bouleverser votre rapport au corps, au travail, à la réussiteDistinguer les symptômes à surveiller et les traitements ou soutiens possiblesApprendre à adapter votre organisation professionnelle à cette phase de vieOuvrir la voie à une nouvelle manière de vivre votre carrière et votre leadershipAujourd'hui, la préménopause est encore trop peu diagnostiquée et la ménopause largement invisibilisée. Dans un monde professionnel conçu pour des corps masculins, ces phases de transition hormonale deviennent des freins… quand elles ne sont ni connues, ni reconnues. Pourtant, elles peuvent devenir un tremplin pour redéfinir sa puissance, son rythme, ses priorités.Au-delà des symptômes physiques, c'est aussi une réinvention du rapport à soi, au corps, au temps qui se joue. Une étape que beaucoup de femmes redoutent à cause des injonctions sociales, alors qu'elle peut devenir une période de puissance et d'audace.Dans cet épisode, je vous propose un changement de regard, basé sur l'expérience, les ressources disponibles et le coaching que nous pratiquons chez Coachappy.