Podcast appearances and mentions of vladimir poutine

President of Russia from 2000 to 2008 and again since 2012

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vladimir poutine

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Un air d'amérique
"Nous pensons qu'il est vraiment temps de nouer le dialogue" : le parti d'extrême droite allemand ne cache plus sa proximité avec la Russie

Un air d'amérique

Play Episode Listen Later Jun 3, 2026 1:32


Malgré les sanctions internationales, plus de 130 délégations étrangères seront présentes ce mercredi 3 juin 2026 à Saint-Pétersbourg au Forum économique organisé par Vladimir Poutine. Pour la première fois, il y aura des représentants venus d'un pays de l'Union européenne, à savoir trois députés allemands du parti d'extrême droite AfD (Alternative pour l'Allemagne). Écoutez RTL autour du monde du 03 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C dans l'air
IA : pour le meilleur... et pour le pire ?

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jun 1, 2026 49:57


C dans l'air spécial, dimanche 31 mai 2026 - IA : pour le meilleur... et pour le pire ?Jamais une technologie ne s'est imposée aussi vite, aussi profondément, dans autant de dimensions de nos sociétés. L'intelligence artificielle n'est plus une promesse abstraite : elle est dans nos usines, nos hôpitaux, nos champs de bataille. Elle supprime des emplois, réécrit les règles de la démocratie et redessine les rapports de force mondiaux.Mais derrière cette révolution technologique se cache une guerre. « Celui qui deviendra le leader dans le domaine de l'IA sera le maître du monde » déclarait Vladimir Poutine en 2017. Aujourd'hui, deux empires s'affrontent : les États-Unis et la Chine. Une bataille non pas de missiles, mais d'algorithmes, de puces et de data centers, dont l'issue décidera qui maitrisera l'infrastructure de l'intelligence, et avec elle, la hiérarchie du monde.Jusqu'où ira la course à l'intelligence artificielle ? Qui contrôlera l'IA ?Des data centers géants de Virginie aux usines de robots de Hangzhou, de la Silicon Valley aux terres dévastées de Gaza, C dans l'air vous propose une soirée spéciale consacrée à la bataille la plus décisive de notre siècle. Enquête sur un basculement planétaire en marche, éclairée par les experts de C dans l'air et enrichie d'entretiens exclusifs menés par Caroline Roux. Nos experts :- Thierry BRETON - Ancien commissaire européen au Marché intérieur et ancien ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, auteur de « Les dix renoncements qui ont fait la France » - Philippe DESSERTINE - Directeur de l'Institut de Haute finance, auteur de « L'Horizon des possibles »- Raphaelle BACQUÉ - Grand reporter au Monde, auteure de « Nos nouveaux maîtres »- Bruno PATINO - Président d'Arte France, auteur de « Le Temps de l'obsolescence humaine »

C dans l'air
Chine/USA, la guerre de l'IA - C dans l'air spécial - 31/05/26

C dans l'air

Play Episode Listen Later May 31, 2026 90:55


C dans l'air spécial, dimanche 31 mai 2026 -Chine/ USA, la guerre de l'IAUn film de Marie Lorand et Barbara Stec.Présentation et entretiens menés par Caroline Roux.Produit par Stéphanie Gillon.Jamais une technologie ne s'est imposée aussi vite, aussi profondément, dans autant de dimensions de nos sociétés. L'intelligence artificielle n'est plus une promesse abstraite : elle est dans nos usines, nos hôpitaux, nos champs de bataille. Elle supprime des emplois, réécrit les règles de la démocratie et redessine les rapports de force mondiaux.Mais derrière cette révolution technologique se cache une guerre. « Celui qui deviendra le leader dans le domaine de l'IA sera le maître du monde » déclarait Vladimir Poutine en 2017. Aujourd'hui, deux empires s'affrontent : les États-Unis et la Chine. Une bataille non pas de missiles, mais d'algorithmes, de puces et de data centers, dont l'issue décidera qui maitrisera l'infrastructure de l'intelligence, et avec elle, la hiérarchie du monde.Jusqu'où ira la course à l'intelligence artificielle ? Qui contrôlera l'IA ?Des data centers géants de Virginie aux usines de robots de Hangzhou, de la Silicon Valley aux terres dévastées de Gaza, C dans l'air vous propose une soirée spéciale consacrée à la bataille la plus décisive de notre siècle. Enquête sur un basculement planétaire en marche, éclairée par les experts de C dans l'air et enrichie d'entretiens exclusifs menés par Caroline Roux. PRESENTATION : Caroline Roux - PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/

Les histoires de 28 Minutes
Négocier avec Poutine ?, grève chez Samsung, Ferrari… : Le Club international

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later May 30, 2026 46:17


L'émission 28 minutes du 30/05/2026 Ce samedi, Renaud Dély décrypte l'actualité avec le regard international de nos clubistes : Kéthévane Gorjestani, chroniqueuse internationale à France 24, Eva Morletto, correspondante à Paris pour le magazine italien “Grazia”, Martial Ze Belinga, économiste et sociologue, et le dessinateur de presse Nicolas Vadot. Le temps est-il venu pour l'Europe d'aller parler avec Vladimir Poutine ? Alors que les États-Unis sont occupés par le conflit au Moyen-Orient, les Européens, jusqu'ici exclus des pourparlers entre Américains et Russes, cherchent à prendre davantage de place dans les négociations avec Moscou. Les membres de l'UE discutent les 28 et 29 mai de la possibilité d'envoyer un émissaire. Épidémies, vagues de chaleur : du pain béni pour les professionnels de la désinformation ? Canicules, épidémies, crises climatiques : à chaque nouvel épisode de tension sanitaire ou climatique, la désinformation et les discours complotistes progressent. En pleine vague de chaleur en France, les messages climatosceptiques se multiplient. Nous recevons Isabelle Mity, historienne et autrice du livre “Les maîtres chanteurs du IIIe Reich”, publié aux Editions Perrin. Elle revient sur l'utilisation de la musique comme outil de propagande du régime nazi Valérie Brochard nous emmène chez nos voisins italiens où Ferrari a présenté sa première voiture électrique. Une révolution qui bouscule les passionnés alors que l'industrie automobile accélère sa transition énergétique. Olivier Boucreux décerne le titre d'employée de la semaine à Sonia Dahmani. L'avocate tunisienne a été condamnée à deux ans de prison pour des propos critiques envers le régime de Kaïs Saïed. Jean-Mathieu Pernin zappe sur la télévision sud-coréenne. Les employés de Samsung, qui menaçaient de faire grève pour obtenir une meilleure part des profits liés à l'IA, vont finalement toucher une prime record. Natacha Triou nous invite à méditer sur la mémoire d'internet, alors que des milliards de pages web disparaissent progressivement. Enfin, ne manquez pas Dérive des continents de Benoît Forgeard. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 30 mai 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio

C dans l'air
Alerte aux ambassades... Poutine veut-il détruire Kiev ? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later May 27, 2026 63:14


C dans l'air du 27 mai 2026 - Alerte aux ambassades... Poutine veut-il détruire Kiev ?Kiev à nouveau sous les bombes. Alors que, sur le front ukrainien, l'armée russe connaît des difficultés et perd du terrain depuis plusieurs mois, Vladimir Poutine intensifie ses menaces et multiplie les frappes massives sur l'Ukraine. Cent soixante-trois drones se sont abattus cette nuit sur le pays, après un déluge de feu le week-end dernier. Plus de 600 drones et 90 missiles ont été lancés sur Kiev. D'intenses bombardements qui ont fait au moins quatre morts, plus de 100 blessés et provoqué de très nombreux incendies. Les dégâts sont d'autant plus importants que Moscou a revendiqué l'usage d'un Orechnik, un missile hypersonique à capacité nucléaire.La Russie a justifié cette escalade par les récentes attaques massives de drones qui ont frappé 14 régions russes, Moscou, la mer Noire et plusieurs territoires ukrainiens annexés. Fait rare, Moscou a demandé aux « ressortissants étrangers, y compris le personnel des missions diplomatiques et des organisations internationales », de quitter la capitale ukrainienne « au plus vite ». Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a également renouvelé cet appel lors d'un échange téléphonique avec son homologue américain, Marco Rubio, exhortant les États-Unis à évacuer leur ambassade à Kiev.Dénonçant une « escalade inacceptable », l'UE a annoncé que le chargé d'affaires russe à Bruxelles avait été convoqué ce mardi en signe de protestation et a assuré que la délégation de l'UE resterait présente à Kiev. Plusieurs pays européens ont, eux aussi, agi de la sorte. À l'ONU, une cinquantaine d'États ont dénoncé les « menaces » de la Russie. La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, en visite mardi en Lituanie, a rappelé que toute pression sur les pays baltes concernait l'ensemble de l'Europe. « Quand les États baltes sont testés, toute l'Europe est testée » a-t-elle déclaré.Cette montée de pression intervient alors que plusieurs services de renseignement occidentaux estiment que, depuis le mois de décembre, les pertes russes sur le front seraient très élevées, autour de 35 000 soldats par mois, un rythme supérieur aux capacités actuelles de recrutement du Kremlin. Sans mobilisation forcée, la poursuite de la guerre à ce niveau pourrait devenir de plus en plus difficile pour Moscou, qui multiplie pour l'instant les mesures afin de tenter d'étoffer son armée. En plus de salaires mirobolants, Vladimir Poutine vient de signer un décret accordant un allègement de dette aux nouvelles recrues engagées dans la guerre en Ukraine, ainsi qu'à leurs conjoints. La mesure s'inscrit dans un ensemble plus large d'incitations destinées à renforcer les effectifs militaires dans un contexte de guerre qui s'enlise et de contestation grandissante au sein de la population.Alors que, sur les fronts militaire, économique et intérieur, le maître du Kremlin accumule les revers, une inquiétude grandissante s'empare des capitales européennes : Vladimir Poutine serait-il tenté de rebattre les cartes en étendant le conflit à l'Europe ?Nos experts :- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN, l'Institut des hautes études de défense nationale- Paul GOGO - Journaliste, ancien correspondant indépendant en Russie de 2017-2026, auteur de Moscou Parano est publié aux éditions du Rocher- Marie JEGO - journaliste au Monde, ancienne correspondante à Moscou de 2005 à 2014.- Samantha DE BENDERN - Chercheuse pour le programme Russie/Eurasie au sein du think tank britannique « Chatham House », l'Institut royal des affaires étrangères.

C dans l'air
Missile hypersonique: Poutine affaibli, plus dangereux que jamais? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later May 25, 2026 64:59


C dans l'air du 25 mai 2026 - Missile hypersonique: Poutine affaibli, plus dangereux que jamais?600 drones et 90 missiles se sont abattus sur la capitale ukrainienne ce week-end. D'intenses bombardements qui ont fait au moins quatre morts, plus de 100 blessés et de nombreux incendies. Les dégâts sont d'autant plus importants que Moscou revendique l'usage d'un Orechnik, un missile hypersonique à capacité nucléaire. La Russie dit avoir frappé Kiev en représailles à l'offensive aérienne ukrainienne d'une ampleur inédite qui a touché, la semaine dernière, le territoire russe. Plus de 600 drones s'étaient abattus sur 14 de ses régions centrales, la Crimée annexée, la mer Noire et Moscou. Vladimir Poutine avait promis une réponse après une frappe de drones ayant fait 18 morts dans la région ukrainienne de Lougansk occupée par les Russes."Crime de guerre", "escalade progressive"... L'Europe s'est insurgée après l'utilisation du missile russe à capacité nucléaire Orechnik. Volodymyr Zelensky de son côté a demandé à la communauté internationale de faire "pression" sur la Russie pour la dissuader d'utiliser son arme. Et cette stratégie militaire de Moscou a également été vivement contestée au sein même du camp russe. Plusieurs blogueurs militaires nationalistes influents ont qualifié ces frappes d'« extrêmement coûteuses » et de « militairement inutiles », affirmant que le tir d'Oreshnik sur la localité de Bila Tserkva ne visait aucun objectif stratégique d'importance. Ces mêmes sources ont rappelé que cette escalade intervient alors que l'armée russe essuie des échecs sur le front.Sur le terrain, les gains territoriaux de la Russie en Ukraine ont progressivement diminué ces derniers mois, et l'armée ukrainienne frappe désormais régulièrement en profondeur sur le territoire russe, révélant au grand jour les failles sécuritaires du Kremlin. Des tirs qui provoquent un malaise et de l'inquiétude dans la population russe, et sèment le doute sur la capacité du pouvoir à protéger le pays.Alors que sait-on du missile russe « Orechnik » ? Pourquoi la Russie a-t-elle utilisé, pour la troisième fois contre l'Ukraine, ce missile balistique à portée intermédiaire (IRBM) ? Est-ce une marque de fébrilité de Moscou ? Des analystes OSINT affirment qu'un missile Oreshnik lancé par la Russie aurait touché une zone occupée par ses propres forces près de Donetsk, en plus de la frappe dans la région de Kiev. Que s'est-il réellement passé ? Pourquoi l'Ukraine et l'Europe s'inquiètent-elles autant ? Parallèlement, l'Assemblée nationale a adopté, la semaine dernière, une rallonge de 36 milliards d'euros pour la défense d'ici à 2030, portant les dépenses militaires totales à 436 milliards.Dans les faits, le format des armées ne devrait pas bouger : 210 000 militaires d'active, 225 avions de combat ainsi que 15 frégates de premier rang. Mais l'accent va être mis sur les munitions comme les missiles, les obus et surtout la production de drones. Les combats en Ukraine ont montré l'importance de ces engins depuis quatre ans, et les attaques mutuelles de ces derniers jours témoignent d'un changement de dimension. Reportage ce soir sur l'ancien centre d'essais en vol de l'Essonne, devenu le terrain d'expérimentation des dronistes, avec le soutien du Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale, soucieux de renforcer les capacités de lutte antidrones.Nos experts :- Général Jean-Paul PALOMEROS - Ancien chef d'état-major et ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- Vera GRANTSEVA - Politologue - Spécialiste de la Russie- Alain BAUER - Professeur émérite au CNAM, fondateur du pôle sécurité, défense et renseignement- Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction Le Figaro

Les histoires de 28 Minutes
Flottille pour Gaza, “Late Show”, jeux de hasard… : Le Club international

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later May 23, 2026 46:04


L'émission 28 minutes du 23/05/2026 Ce samedi, Renaud Dély décrypte l'actualité avec le regard international de nos clubistes : Karima Brikh, éditorialiste à Radio-Canada dans l'émission “Zone Info”, Juan Jose Dorado, correspondant espagnol à Paris, Rima Abdul Malak, directrice du quotidien libanais L'Orient-Le Jour, et le dessinateur de presse, Patrick Chappatte. Flotille pour Gaza, peine de mort, torture : l'extrême droite, boulet de Nétanyahou ? Benyamin Nétanyahou a condamné les images diffusées par son ministre de la Sécurité nationale montrant des militants pro-palestiniens d'une nouvelle flottille pour Gaza, humiliés et ligotés. Ces scènes, ajoutées aux accusations de torture de détenus palestiniens et à l'entrée en vigueur de la peine de mort pour certains Palestiniens, accentuent les critiques du gouvernement israélien et les dérives de sa coalition d'extrême droite. Affaire Patrick Bruel : faut-il boycotter les artistes avant une décision de justice ? Patrick Bruel est visé par au moins une dizaine de plaintes pour violences sexuelles en France et Belgique. Trois de ses concerts prévus au Canada sont annulés, tandis qu'en France plusieurs responsables politiques appellent à son retrait temporaire de la scène. Nous recevons María Isabel Ospina, réalisatrice et autrice, qui présente son roman graphique “Guérillero”. Elle retrace le parcours d'Alberto, ancien enfant-soldat enrôlé dans les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) à l'âge de 11 ans pendant 5 ans. Valérie Brochard nous emmène chez nos voisins allemands où l'ancienne chancelière, Angela Merkel, estime que l'Union européenne ne mobilise pas suffisamment les leviers diplomatiques dans la guerre en Ukraine. Olivier Boucreux décerne le titre d'employé de la semaine à Xi Jinping. Le président chinois a reçu tour à tour Donald Trump et Vladimir Poutine ces deux dernières semaines. Jean-Mathieu Pernin zappe sur la télévision américaine qui fait ses adieux au “Late Show” de Stephen Colbert. Après plus de trente ans d'existence, l'émission culte de CBS tire sa révérence sur fond de menaces de Donald Trump à l'encontre des médias américains. Natacha Triou nous invite à méditer sur notre fascination millénaire pour le jeu et le hasard. Enfin, ne manquez pas Dérive des continents de Benoît Forgeard. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 23 mai 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio

French Podcast
News In Slow French #795- Intermediate French Weekly Program

French Podcast

Play Episode Listen Later May 22, 2026 9:07


Nous commencerons notre partie consacrée à l'actualité en parlant des négociations tendues entre les États-Unis, le Groenland et le Danemark à propos de l'avenir du Groenland. Nous discuterons ensuite d'un accord pris entre trente-six pays, qui a pour but d'établir un tribunal spécial à La Haye pour juger le président russe Vladimir Poutine pour le crime d'agression contre l'Ukraine. Dans notre section scientifique, nous parlerons d'une société gouvernée par une intelligence artificielle et dirigée par un conseil de robots inspirés de figures historiques telles que Winston Churchill, Eleanor Roosevelt, Nelson Mandela et Gandhi. Enfin, nous évoquerons le plus grand événement musical d'Europe : l'Eurovision.    Nous commencerons notre partie consacrée à l'actualité en parlant des négociations tendues entre les États-Unis, le Groenland et le Danemark à propos de l'avenir du Groenland. Nous discuterons ensuite d'un accord pris entre trente-six pays, qui a pour but d'établir un tribunal spécial à La Haye pour juger le président russe Vladimir Poutine pour le crime d'agression contre l'Ukraine. Dans notre section scientifique, nous parlerons d'une société gouvernée par une intelligence artificielle et dirigée par un conseil de robots inspirés de figures historiques telles que Winston Churchill, Eleanor Roosevelt, Nelson Mandela et Gandhi. Enfin, nous évoquerons le plus grand événement musical d'Europe : l'Eurovision. - Malgré la situation mondiale catastrophique, les États-Unis continuent de faire pression sur le Groenland - 36 pays créent un tribunal chargé de juger Vladimir Poutine - Une nouvelle micronation asiatique est dirigée par des robots inspirés de leaders historiques - La Bulgarie remporte l'Eurovision pour la première fois - La chanteuse française Monroe obtient la 11e place au concours de l'Eurovision - La France devra prochainement adopter une loi sur la transparence salariale

C dans l'air
Trump tergiverse... La Chine en profite ? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later May 20, 2026 62:53


C dans l'air du 20 mai 2026 - Trump tergiverse... La Chine en profite ?Alors que Donald Trump continue de multiplier les menaces et les revirements face à l'Iran, annonçant lundi avoir suspendu une vaste attaque contre Téhéran à la demande des monarchies du Golfe, tout en affirmant que l'armée américaine reste prête à lancer « une attaque totale » à tout moment, Vladimir Poutine est reçu en grande pompe à Pékin aujourd'hui par Xi Jinping, quelques jours seulement après la visite du président des États-Unis en Chine. Pour cette 25ᵉ visite de Vladimir Poutine en Chine, le dossier prioritaire reste celui de l'énergie. Affaiblie par les sanctions occidentales, la Russie cherche à renforcer encore ses débouchés vers l'Asie. Moscou espère notamment convaincre Pékin d'augmenter ses importations de pétrole et de gaz russes. Au cœur des discussions : le gigantesque projet de gazoduc Power of Siberia 2, long de 7 000 kilomètres, qui doit relier la Russie à la Chine via la Mongolie. Selon les estimations, il pourrait acheminer jusqu'à 50 milliards de mètres cubes de gaz par an, soit près de 12 % des besoins chinois.Dans les médias américains, cette succession de visites diplomatiques est largement analysée comme une démonstration de puissance entre les grandes capitales mondiales. Avec une Chine qui apparaît de plus en plus comme un « coacteur » du système international et qui assume désormais ouvertement ses ambitions stratégiques, notamment autour de Taïwan.Car en parallèle, Pékin accélère aussi son effort militaire. Le budget de la défense chinoise doit encore augmenter de 7 % en 2026 pour atteindre près de 239 milliards d'euros. Un montant certes très inférieur à celui des États-Unis, mais largement supérieur à ceux de la Russie, du Japon ou encore de l'Inde. Une Inde qui vient justement de signer une commande record de 114 avions Rafale auprès de Dassault Aviation.Et ce contrat irrite particulièrement Pékin. Depuis plusieurs mois, le Rafale français est devenu un symbole des tensions stratégiques en Asie. Entre les démonstrations militaires chinoises, les affrontements aériens entre l'Inde et le Pakistan et les discussions autour d'éventuelles ventes françaises à Taïwan, l'avion de chasse français se retrouve au cœur d'une bataille d'influence. Selon un rapport d'une commission américaine révélé par Reuters, la Chine mènerait même des campagnes de désinformation sur les réseaux sociaux pour tenter de discréditer l'appareil français depuis son utilisation par l'armée indienne face à des équipements chinois déployés au Pakistan.Alors, quelle est la stratégie américaine contre l'Iran ? Donald Trump est-il affaibli face à la Chine ? Quels sont les enjeux de la visite de Vladimir Poutine à Pékin ? Quid de l'Europe ? Que se passe-t-il autour du Rafale ? Enfin, le chef du gouvernement espagnol, dirigeant européen le plus critique envers Donald Trump, s'est rendu quatre fois en Chine en trois ans. Parallèlement, l'arrivée d'entreprises chinoises de pointe dans la péninsule Ibérique s'est nettement accélérée ces derniers temps. Quelles conséquences pour l'UE ?Nos experts :- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense, enseignant à Sciences Po- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à Franceinfo TV et spécialiste des questions internationales- Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales- Général Patrick DUTARTRE - Général de l'armée de l'Air et de l'Espace, ancien pilote de chasse- Sonia DRIDI (en duplex de Washington) - Journaliste, correspondante aux Etats-Unis pour plusieurs médias, dont Europe 1 et Arte.

Les informés de France Info
Vladimir Poutine à Pékin, le virus Ebola, le nouveau gouverneur de la Banque de France, Patrick Bruel... Les informés de franceinfo du mercredi 20 mai 2026

Les informés de France Info

Play Episode Listen Later May 20, 2026 51:25


durée : 00:51:25 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés débattent de l'actualité autour de Victor Matet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Le journal de 12h30
Xi et Poutine affirment le caractère "inébranlable" de leurs relations

Le journal de 12h30

Play Episode Listen Later May 20, 2026 20:06


durée : 00:20:06 - Journal de 12h30 - Vladimir Poutine est en Chine pour renforcer son partenariat stratégique avec son allié. Pour autant, cette visite témoigne-t-elle effectivement d'une relation bilatérale au beau fixe ? - réalisation : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin - invités : Jean-François Huchet Economiste, spécialiste de la Chine, et président de l'Institut national des langues et civilisations orientales Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les histoires de 28 Minutes
Siri Hustvedt : sa vie sans Paul Auster / La Chine, nouveau centre du monde ?

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later May 20, 2026 46:15


L'émission 28 minutes du 20/05/2026 À la vie, à la mort : le chant d'amour de Siri Hustvedt pour son défunt mari Paul Auster Siri Hustvedt a passé plus de quarante années aux côtés de Paul Auster, célèbre écrivain américain, connu notamment pour sa “Trilogie new-yorkaise”. Elle-même écrivaine et essayiste, elle se confie dans “Ghost Stories” (éditions Gallimard) sur la relation si particulière qu'elle entretenait avec l'être aimé, décédé en avril 2024 d'un cancer des poumons. Siri Hustvedt a commencé l'écriture de ce livre “environ deux semaines” après la disparition de Paul Auster. Les mots apparaissaient comme une nécessité pour traverser la douleur et la perte : “C'était une tentative de renaissance.” Donald Trump puis Vladimir Poutine à Pékin : l'Empire du milieu est-il redevenu le centre du monde ? Après Donald Trump du 13 au 15 mai, c'est au tour de Vladimir Poutine de fouler le tapis rouge chinois cette semaine. La visite diplomatique américaine a été très symbolique pour le président américain qui était le premier à se rendre en Chine depuis neuf ans. Du côté de Vladimir Poutine, la tonalité est différente, le président russe effectuant sa 25ème visite à son homologue chinois. Ce dernier a mis en avant leur “coordination stratégique avec une persévérance inébranlable”. En moins d'une année, Xi Jinping a accueilli une dizaine de leaders internationaux, comme la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, ou encore le premier ministre indien, Narendra Modi. Comment analyser la centralité de la Chine dans un monde marqué par de multiples crises ? On en débat avec Léonie Allard, chercheuse au centre Europe de l'Atlantic Council, spécialiste des relations sino-américaines, Pierre Grosser, historien, spécialiste des relations internationales et Emmanuel Véron, géographe, spécialiste de la Chine contemporaine. Le Loto fête ses 50 ans, l'occasion pour Xavier Mauduit de nous raconter son histoire. Marie Bonnisseau s'intéresse à l'annonce du ministre de l'Éducation nationale, Edouard Geffray, qui souhaite fixer un âge minimal pour se présenter au baccalauréat. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 20 mai 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio

Les histoires de 28 Minutes
[DÉBAT] La Chine, nouveau centre du monde ?

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later May 20, 2026 23:11


L'émission 28 minutes du 20/05/2026 Donald Trump puis Vladimir Poutine à Pékin : l'Empire du milieu est-il redevenu le centre du monde ? Après Donald Trump du 13 au 15 mai, c'est au tour de Vladimir Poutine de fouler le tapis rouge chinois cette semaine. La visite diplomatique américaine a été très symbolique pour le président américain qui était le premier à se rendre en Chine depuis neuf ans. Du côté de Vladimir Poutine, la tonalité est différente, le président russe effectuant sa 25ème visite à son homologue chinois. Ce dernier a mis en avant leur “coordination stratégique avec une persévérance inébranlable”. En moins d'une année, Xi Jinping a accueilli une dizaine de leaders internationaux, comme la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, ou encore le premier ministre indien, Narendra Modi. Comment analyser la centralité de la Chine dans un monde marqué par de multiples crises ? On en débat avec Léonie Allard, chercheuse au centre Europe de l'Atlantic Council, spécialiste des relations sino-américaines, Pierre Grosser, historien, spécialiste des relations internationales et Emmanuel Véron, géographe, spécialiste de la Chine contemporaine. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 20 mai 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio

Journal en français facile
Vladimir Poutine est en Chine / Ebola: au moins 131 morts / Manifestation contre Shell à Londres...

Journal en français facile

Play Episode Listen Later May 19, 2026 10:00


Le Journal en français facile du mardi 19 mai 2026, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/CiRq.A

Un air d'amérique
Après Trump, Poutine accueilli par Xi Jinping à Pékin

Un air d'amérique

Play Episode Listen Later May 19, 2026 1:26


Quatre jours après la visite de Donald Trump en Chine, Vladimir Poutine rencontre son homologue chinois Xi Jinping à Pékin ces mardi 19 et mercredi 20 mai 2026. C'est leur premier entretien depuis le début de la guerre en Iran.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les informés de France Info
Le revirement de Donald Trump, Vladimir Poutine en Chine, des nouvelles aides pour les Français, les déserts médicaux... Les informés de franceinfo du mardi 19 mai 2026

Les informés de France Info

Play Episode Listen Later May 19, 2026 54:27


durée : 00:54:27 - Les informés de franceinfo - Les informés débattent de l'actualité autour de Antoine Comte. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

Le débat
Xi Jinping-Poutine : de "bons amis" ?

Le débat

Play Episode Listen Later May 19, 2026 41:33


Quatre jours après la visite de Donald Trump, Xi Jinping reçoit Vladimir Poutine. La visite du président russe vise à renforcer le partenariat et la coopération stratégique, 25 ans après la signature du traité de bon voisinage et d'amitié entre les deux pays. Depuis l'invasion de l'Ukraine par Moscou, la Chine est le premier partenaire commercial de la Russie et le plus gros importateur de ses hydrocarbures. Quels sont les liens politiques et économiques entre Pékin et Moscou ? Sont-ils sur la même longueur d'onde face à l'Occident ?

Géopolitique
La guerre des drones change d'échelle entre la Russie et l'Ukraine

Géopolitique

Play Episode Listen Later May 18, 2026 3:22


durée : 00:03:22 - Géopolitique - par : Pierre Haski - L'Ukraine a frappé la Russie de quelque 600 drones, atteignant des installations industrielles à Moscou, affront suprême à Vladimir Poutine. La guerre des drones connait une escalade importante, avec quelque 10 000 drones par jour envoyés de part et d'autre, avec une expertise ukrainienne certaine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

C dans l'air
Moscou frappée... Poutine est-il en train de perdre la guerre ? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later May 18, 2026 62:00


C dans l'air du 18 mai 2026 - Moscou frappée... Poutine est-il en train de perdre la guerre ?La Russie a subi ce week-end une offensive aérienne d'une ampleur inédite depuis le début de la guerre, avec l'envoi d'environ 600 drones ukrainiens sur 14 de ses régions centrales, la Crimée annexée et la mer Noire. Ces frappes ont causé la mort de quatre personnes, dont trois dans la banlieue de Moscou et une dans la région de Belgorod. Une douzaine d'ouvriers d'un chantier, à proximité d'une raffinerie en périphérie de la capitale, ont également été blessés.« La distance à partir de la frontière ukrainienne est de plus de 500 kilomètres. La concentration de la défense aérienne russe dans l'oblast de Moscou est maximale. Mais nous la maîtrisons. Gloire à l'Ukraine ! », s'est félicité sur X le président ukrainien. « Nos réponses face à la prolongation de la guerre par la Russie et à ses attaques contre nos villes et nos communautés sont entièrement justifiées », a également écrit Volodymyr Zelensky sur les réseaux sociaux. L'attaque a eu lieu trois jours après des bombardements russes qui ont fait une vingtaine de morts à Kiev et auxquels les autorités ukrainiennes avaient promis de répondre, alors que les efforts diplomatiques pour mettre fin au conflit sont au point mort.D'autant que le 9 mai dernier, le traditionnel défilé de l'armée, jour de la capitulation de l'Allemagne nazie en Russie, s'est déroulé sans matériel militaire, une première en dix-huit ans. Pour certains, à commencer par le président ukrainien, c'est un aveu de faiblesse.Alors, Vladimir Poutine et la Russie seraient-ils affaiblis ? La période est compliquée pour le pouvoir russe. La popularité du maître du Kremlin est descendue en avril sous les 70 %, selon un institut de sondage officiel. Une première pour l'homme fort de la Russie, qui a dû reconnaître ces dernières semaines une situation économique en berne depuis deux mois et a « tiré la sonnette d'alarme ». Parallèlement, les coupures Internet se multiplient et les États reprennent la main sur les réseaux. Malgré cela, en avril, le coup de gueule d'une influenceuse, Victoria Bonya, est devenu viral. Face au mécontentement grandissant, l'heure semble au recroquevillement du pouvoir. Selon des révélations de CNN et du Financial Times, la sécurité autour de Vladimir Poutine a été renforcée en raison de la crainte d'un coup d'État, voire d'un assassinat du président russe. Désormais, ses cuisiniers, gardes du corps et photographes auraient, par exemple, l'interdiction de prendre les transports en commun. Le personnel qui travaille dans l'entourage proche du chef du Kremlin ne pourrait pas avoir de téléphone avec Internet. Enfin, le chef d'État russe aurait réduit ses déplacements et s'isolerait de plus en plus dans des bunkers sécurisés.Dans ce contexte, la Russie et la Biélorussie ont entamé ce lundi des exercices impliquant des armes nucléaires, particulièrement scrutés. La semaine dernière, le président ukrainien avait ordonné le renforcement des troupes à la frontière nord avec la Biélorussie, affirmant que Moscou préparait une nouvelle offensive depuis ce pays, également frontalier de trois États membres de l'Alliance atlantique, dont la Lettonie. Reportage dans #cdanslair dans ce pays en état d'alerte, où la Première ministre vient de démissionner après une crise politique liée à des incursions de drones.Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre- Marie JEGO - Journaliste - Le Monde et ancienne correspondante à Moscou- Vera GRANTSEVA - Politologue -Spécialiste de la Russie- Alain PIROT- Journaliste et réalisateur, spécialiste des questions de défense

InterNational
La guerre des drones change d'échelle entre la Russie et l'Ukraine

InterNational

Play Episode Listen Later May 18, 2026 3:22


durée : 00:03:22 - InterNational - par : Pierre Haski - L'Ukraine a frappé la Russie de quelque 600 drones, atteignant des installations industrielles à Moscou, affront suprême à Vladimir Poutine. La guerre des drones connait une escalade importante, avec quelque 10 000 drones par jour envoyés de part et d'autre, avec une expertise ukrainienne certaine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les histoires de 28 Minutes
[DÉBAT] Un tribunal pour juger Vladimir Poutine ?

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later May 18, 2026 23:49


L'émission 28 minutes du 18/05/2026 Vladimir Poutine pourra-t-il être jugé pour "crime d'agression" contre l'Ukraine ? 34 membres du Conseil de l'Europe, ainsi que l'Union européenne, l'Australie et le Costa-Rica, ont approuvé le 15 mai la création d'un tribunal spécial chargé de juger le crime d'agression contre l'Ukraine. Cette juridiction doit permettre de contourner les limites de la Cour pénale internationale. Elle pourra poursuivre Vladimir Poutine et les principaux responsables politiques et militaires de l'invasion de l'Ukraine en 2022. Même si la Russie a indiqué, dès 2022, qu'elle considérait comme “nulles et non avenues” les décisions de ce tribunal, les défenseurs du projet y voient une avancée importante pour le droit international. On en débat avec Mathilde Philip, professeure de droit public à Lyon 3, spécialiste de justice pénale internationale, Veronika Dorman, grand reporter à Libération et ancienne correspondante à Moscou et Bertrand Badie, professeur émérite de relations internationales à Sciences Po Paris. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 18mai 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio

Les histoires de 28 Minutes
Georges Vigarello / Un tribunal pour juger Vladimir Poutine ?

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later May 18, 2026 46:18


L'émission 28 minutes du 18/05/2026 Il nous éclaire sur ce que raconte notre corps de la société dans laquelle nous vivons Longtemps considéré comme une simple enveloppe biologique, le corps est devenu au fil des siècles un véritable miroir des sociétés. Historien spécialiste de l'hygiène, de la santé et des pratiques corporelles, Georges Vigarello publie “Les logiques du corps : une autre manière de penser le temps” (Seuil). Il montre comment notre manière de ressentir et d'habiter notre corps s'est profondément transformée au fil des époques, à travers un prisme scientifique et philosophique. Vladimir Poutine pourra-t-il être jugé pour "crime d'agression" contre l'Ukraine ? 34 membres du Conseil de l'Europe, ainsi que l'Union européenne, l'Australie et le Costa-Rica, ont approuvé le 15 mai la création d'un tribunal spécial chargé de juger le crime d'agression contre l'Ukraine. Cette juridiction doit permettre de contourner les limites de la Cour pénale internationale. Elle pourra poursuivre Vladimir Poutine et les principaux responsables politiques et militaires de l'invasion de l'Ukraine en 2022. Même si la Russie a indiqué, dès 2022, qu'elle considérait comme “nulles et non avenues” les décisions de ce tribunal, les défenseurs du projet y voient une avancée importante pour le droit international. On en débat avec Mathilde Philip, professeure de droit public à Lyon 3, spécialiste de justice pénale internationale, Veronika Dorman, grand reporter à Libération et ancienne correspondante à Moscou et Bertrand Badie, professeur émérite de relations internationales à Sciences Po Paris. Xavier Mauduit nous raconte l'histoire de la ville de Mexico, fondée sur une île au milieu d'un lac. Marie Bonnisseau nous révèle qu'en Pologne, les sangliers sont de plus en plus présents dans les zones urbaines, notamment à Varsovie. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 18 mai 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio

Géopolitique, le débat
La course contre la montre de Vladimir Poutine

Géopolitique, le débat

Play Episode Listen Later May 17, 2026 48:29


Depuis quatre ans, la guerre en Ukraine s'étire, s'enlise et s'internationalise. Vladimir Poutine, qui a longtemps affiché une assurance de fer, semble aujourd'hui engagé dans une course contre la montre. Les dernières semaines ont révélé une Russie fragilisée : un cessez-le-feu en Ukraine immédiatement violé, des célébrations du 9 mai 2026 réduites à leur plus simple expression, des signes de contestation interne inédits, et une économie asphyxiée par les sanctions, mais temporairement sauvée par la flambée des prix du pétrole due à la guerre en Iran. Pourtant, Moscou ne lâche rien. Elle joue sur tous les tableaux : soutien indirect à Téhéran, pivot vers la Chine, et tentative de maintenir son emprise sur l'Extrême-Orient, cette région stratégique où la présence chinoise grandit chaque jour. La Russie est-elle en train de perdre la guerre en Ukraine ? Le pivot vers l'Asie est-il une planche de salut ou un piège ? Et que nous disent les tensions internes et la situation économique sur l'avenir du régime Poutine ? Invitées : Francoise Thom, historienne, enseignante émérite à la Sorbonne. Son dernier ouvrage La guerre totale de Vladimir Poutine, éditions À l'Est de Brest-Litovsk Galia Ackermann, historienne et journaliste, rédactrice en chef du média en ligne Desk Russie. Son dernier ouvrage Le KGB à Tchernobyl. Une plongée inédite dans les archives ukrainiennes, aux éditions Premier Parallèle 

Les actus du jour - Hugo Décrypte
Vladimir Poutine face à un tribunal spécial.

Les actus du jour - Hugo Décrypte

Play Episode Listen Later May 16, 2026 9:59


Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.

La Slovaquie en direct, Magazine en francais sur la Slovaquie
Fico. Senior. Refuge (13.5.2026 19:00)

La Slovaquie en direct, Magazine en francais sur la Slovaquie

Play Episode Listen Later May 13, 2026 24:26


Le Premier ministre Robert Fico a rencontré le Président russe Vladimir Poutine a Moscou. Le dernier classement mondial des systemes de retraite a créé la surprise. La Slovaquie fait son entrée dans le top 25 des pays les plus performants au monde en matiere de retraite, devançant plusieurs pays d'Europe occidentale.

Appels sur l'actualité
VOS QUESTIONS - Afrique du Sud : vers une destitution du président Cyril Ramaphosa?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later May 12, 2026 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur des déclarations du président russe sur la fin de la guerre en Ukraine, la défaite des travaillistes aux élections locales britanniques et l'impasse des négociations entre les États-Unis et l'Iran. Afrique du Sud : vers une destitution du président Cyril Ramaphosa ?   Le scandale remonte à 2022, lorsqu'un ancien chef de renseignement sud-africain révèle qu'environ 600 000 dollars en liquide ont été dérobés deux ans plus tôt dans une ferme appartenant au président Cyril Ramaphosa. Arthur Fraser accuse alors le chef de l'État d'avoir dissimulé le cambriolage et d'avoir fait kidnapper les voleurs afin d'acheter leur silence. Face aux suspicions de corruption, un rapport parlementaire conclu alors qu'il existe suffisamment d'éléments pour lancer une procédure de destitution contre le président. L'Assemblée nationale, dominée par l'ANC, rejette cette option. Mais coup de théâtre, la Cour constitutionnelle vient de rouvrir la voie à une procédure de destitution. Pourquoi maintenant ? Quels sont les arguments avancés par les juges ? Une destitution du président Ramaphosa est-elle réellement envisageable ? Avec Joséphine Kloeckner, correspondante de RFI à Johannesburg.   Guerre en Ukraine : pourquoi Vladimir Poutine évoque-t-il la fin du conflit ?   Alors que Vladimir Poutine assurait, lors des célébrations du 9-mai, que l'armée russe était prête à affronter « des forces agressives de l'Otan », le ton du président s'est adouci, quelques heures plus tard, devant les médias russes. La guerre en Ukraine « touche à sa fin », a-t-il affirmé. Comment interpréter cette déclaration alors que les combats se poursuivent sur le terrain ? Le chef du Kremlin a également fait référence à une possible médiation européenne avec l'ancien chancelier allemand Gerhard Schröder, alors même qu'il rejetait jusqu'ici toute négociation avec les Européens. Dans quel cadre de telles discussions pourraient-elles s'organiser ?   Avec Anastasia Becchio, cheffe de la rédaction en russe de RFI.     Royaume-Uni : le Premier ministre va-t-il démissionner?    C'est une déroute pour les Travaillistes. Lors des élections locales de jeudi dernier, le parti du Premier ministre Keir Starmer a subi un véritable camouflet en perdant près de 1 500 sièges de conseillers, notamment dans ses bastions historiques. Le parti anti-immigration, Reform UK de Nigel Farage, est quant à lui le grand gagnant en remportant quelque 1 450 sièges. Après cette lourde défaite, plusieurs élus de la majorité appellent le chef du gouvernement à démissionner. Comment expliquer ce revers pour le parti de centre gauche ? Quelle est la stratégie de Keir Starmer pour reconquérir son électorat et rassurer son propre camp ? Avec Guillaume Naudin, présente la chronique « La fabrique du monde » sur RFI.     Guerre en Iran : combien de temps peut encore tenir le cessez-le-feu ?   « Totalement inacceptable », « stupide » : voilà comment Donald Trump juge la réponse iranienne à la proposition américaine visant à mettre fin à la guerre. Dans un document transmis la semaine dernière à Téhéran, Washington exigeait notamment la suspension de l'enrichissement d'uranium pendant au moins 20 ans ainsi que la remise d'un stock d'uranium enrichi estimé à 440 kg. Que sait-on de la réponse apportée par l'Iran ? Pourquoi est-elle rejetée aussi fermement par le président américain ? Avec Clément Therme, chercheur, professeur à l'Université Paul-Valery de Montpellier. Auteur de l'ouvrage « Iran-Israël : la guerre idéologique, de 1979 à nos jours » (éditions Tallandier). 

Invité Afrique
Sommet «Africa Forward»: Aïssata Tall Sall, ex-ministre des Affaires étrangères sénégalaise

Invité Afrique

Play Episode Listen Later May 11, 2026 13:41


Le sommet Afrique-France de Nairobi, c'est aujourd'hui, lundi 11 mai et demain, mardi 12 mai, avec quelque trente chefs d'État et de gouvernement et quelque deux mille chefs d'entreprise, qui sont attendus dans la capitale du Kenya. Mais après les revers qu'elle a subis ces dernières années, la France a-t-elle encore un rôle stratégique à jouer sur le continent ? Aïssata Tall Sall a été la ministre des Affaires étrangères du Sénégal de 2020 à 2023. Aujourd'hui, elle est députée et dirige le premier groupe de l'opposition à l'Assemblée nationale. En ligne de Dakar, Maître Aïssata Tall Sall répond aux questions de C. Boisbouvier.   RFI : Aïssata Tall Sall, pour la première fois dans l'histoire des sommets Afrique-France, une édition se déroule en terre anglophone. Qu'en pensez-vous ? Aïssata Tall Sall : Je pense que c'est inédit et que nous devons lire cela sous le prisme d'une géopolitique africaine. La France, on doit le dire, n'est plus ce qu'elle était, il y a quelques années, en Afrique, pour ce qui est de ses relations, en tout cas avec ses anciennes colonies. Les pays de l'AES [le Burkina Faso, le Mali et le Niger qui forment l'Alliance des États du Sahel, NDLR] sont là. Les souverainistes sont là, avec de nouveaux pouvoirs. Il y a aussi notre société civile, notre opinion, qui est très très dure et exigeante vis-à-vis de la France. Il y a aussi ces bases militaires qui étaient là – je sais que celles du Sénégal sont déjà parties. Je pense que la France elle-même est en train de revoir sa relation avec l'Afrique. Et tout cela dans ce que les Africains, eux, résument par « ni exclusivité, ni exclusion » : c'est-à-dire dans une relation multilatérale libre, avec tous les États, dont le centre du monde n'est nulle part. Il est seulement là où vont les intérêts des pays africains. Le mot d'ordre de ce sommet de Nairobi, c'est l'économie. Est-ce que la France a encore un rôle à jouer dans le développement économique du continent ? Je pense que oui. C'est un rôle de leader, de conducteur, ou alors d'éveilleur de ce partenariat, sur des questions telles que la sécurité, telles que le climat, les questions de santé – on sort d'une pandémie de Covid. Il y a aussi les questions financières : est-ce que la France peut être ce grand messager qui pourra influer sur ses partenaires dans l'OCDE, dans le G7, pour que toutes ces règles puissent être allégées à la lumière des difficultés et surtout des besoins de financement des économies africaines. L'autre mot d'ordre de ce sommet de Nairobi, c'est la paix et la sécurité en Afrique. Or, les militaires français ont été chassés des trois États de l'AES et du Sénégal. Est-ce que le rôle stratégique de la France en Afrique de l'Ouest est fini ? Pour ce qui est du Sénégal, c'est peut-être trop forcé sur la caricature (elle rit). Les problèmes de sécurité sont prégnants, particulièrement en Afrique de l'Ouest, particulièrement pour moi, la Sénégalaise qui est frontalière du Mali. Donc, aujourd'hui, je pense que nous devons appréhender ces questions de sécurité sous un autre prisme : ce n'est pas celui de la présence de bases militaires qui vont garantir d'ailleurs, la plupart du temps – si on se dit la vérité – la sécurité des régimes en place. Nous, nous voulons la prévention. Et la prévention, c'est par le renseignement, c'est par un vrai échange discret, mais très fort dans le Sahel, et que la France, ainsi que les autres partenaires, puissent nous aider à cela, pour que nous soyons au-devant de la sécurité et pas attendre de subir, pour ensuite appeler à une quelconque intervention. Il y a deux ans, la président du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a fait campagne pour l'émancipation de son pays par rapport à la France. Il y a 18 mois, il a annoncé la fermeture de la base militaire française de Dakar. Mais il est toutefois attendu au sommet Afrique-France de Nairobi. Est-ce que vous êtes surprise ? Je ne suis pas surprise et pour moi, ce n'est pas antinomique. Pour moi, le multilatéralisme est vraiment l'axe du partenariat et l'axe de la relation que nous devons avoir avec les États. Je vais vous raconter une anecdote. Il y a deux ans ou un peu plus, en tant que ministre des Affaires étrangères, j'avais accompagné le président Macky Sall au sommet Russie-Afrique [en juillet 2023 à Saint Petesbourg]. Et il y avait bien sûr le président russe Vladimir Poutine, mais il y avait le grand chef de l'Église orthodoxe, Cyril. Le patriarche Cyril s'est adressé aux Africains pour leur dire : « Nous avons les mêmes valeurs. » Et aujourd'hui, nous sommes en train d'implanter de petites églises orthodoxes un peu partout en Afrique. Et j'ai même vu des Africaines, comme des nonnes habillées en orthodoxes. Et j'ai compris que l'influence que la Russie était en train d'exercer dans nos États était une influence multiforme :  pas seulement sur la sécurité, pas seulement sur l'économie, mais également sur le religieux. Et c'est à ça aujourd'hui que nous faisons face. Mais je pense que, fondamentalement, la relation historique que nous avons avec la France et avec l'Occident – les valeurs de démocratie, de droits de l'homme, que nous partageons avec la France et avec l'Occident – doit faire que nous puissions être à l'aise avec la France, avec les Occidentaux, bien avant qu'avec tous les autres. Et c'est peut-être la raison pour laquelle le président [Bassirou Diomaye Faye, NDLR] pense que, malgré tout ce qu'il a dit, malgré tout ce qu'il a fait, cette relation doit exister et qu'il doit se rendre là où elle doit s'exprimer : c'est-à-dire aujourd'hui à Nairobi. Est-ce que la présence de militaires russes dans les trois États de l'AES, et notamment au Mali, est bénéfique pour ces pays, selon vous ? Je ne peux pas répondre directement à cette question, parce que seuls ces pays-là peuvent apprécier si la présence leur est bénéfique ou pas. En tout cas, ce que j'observe, c'est que, malgré cela, les jihadistes sont toujours actifs et même très actifs. On a vu ce qui s'est passé le 25 avril [attaques coordonnées des jihadistes du Jnim et des rebelles du FLA, dans la plusieurs villes et localités maliennes, NDLR]. Je pense que le Mali a encore besoin de beaucoup de concours de tous les pays, pour arrêter cette escalade qui ne cesse de monter. Donc les Russes sont là-bas. C'est une appréciation souveraine des dirigeants du Mali. Mais je pense que c'est encore loin d'être suffisant pour garantir la paix et la sécurité dont nous avons besoin dans cette sous-région. À lire aussiAfrica Forward à Nairobi, un sommet coorganisé par Kenya et France à l'accent très économique

Accents d'Europe
Les enfants volés d'Ukraine

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later May 11, 2026 19:30


Seule une petite poignée a pu rentrer et témoigne... Pour les autres, ils sont plus de 20 000, après avoir été déportés sur le territoire russe ou les territoires occupés, ils sont rééduqués, russifiés voire enrôlés militairement. Le gouvernement ukrainien et la communauté internationale font pression sur Moscou. Le président Vladimir Poutine et sa commissaire aux droits de l'enfant sont d'ailleurs poursuivis pour ce crime par la Cour Pénale Internationale. Notre correspondante en Ukraine Emmanuelle Chaze a pu rencontrer quelques-unes de ces victimes qui sont rentrées chez elles et ceux qui les ont aidés.    Le retour des mines antipersonnel  Voilà plus de 25 ans qu'un traité international, la convention d'Ottawa, tente d'interdire à l'échelle mondiale les mines antipersonnel... ces mines qui, pendant des décennies, polluent les sols, estropient les enfants ou les agriculteurs qui marchent dessus par mégarde.  Mais on assiste aujourd'hui à un retour en arrière... Les mines sont aujourd'hui utilisés par l'armée ukrainienne et russe et plusieurs pays européens, les pays baltes, la Pologne et la Finlande ont décidé d'utiliser à nouveau ces armes tant décriées. C'est déjà le cas en  Finlande qui partage 1 340 km avec la Russie. Les explications de notre correspondante en Scandinavie Ottilia Ferey.   À lire aussiTraité des mines antipersonnel: tout retrait est un «pas en arrière» pour le droit humanitaire Et la Turquie fait partie des dix pays les plus contaminés au monde par ce genre de munitions. On compte des dizaines de blessés graves chaque année dans le sud-est du pays. Les mines antipersonnel ont été posées dans les années 80 lors du conflit entre les forces armées turques et le mouvement séparatiste kurde du PKK. Mais aujourd'hui, malgré le début du processus du paix, le déminage n'est pas une priorité. Reportage dans le sud-est de la Turquie de Céline Pierre-Magnani.     La flotte fantôme russe  Les sanctions européennes interdisent toute livraison de pétrole russe sur le continent... et pourtant, malgré cette politique affichée de sanctions sévères,  de nombreux pétroliers, ceux qu'on appelle la flotte fantôme russe, continuent de braver ces interdictions.  Guillaume Gendron, le rédacteur en chef de la Revue 21 nous parle de l'enquête  « De Moscou à Fréjus, les secrets de la flotte fantôme russe » à retrouver sur leur site et en version papier dans le numéro d'été qui parait en juin 2026.

Accents d'Europe
Les enfants volés d'Ukraine

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later May 11, 2026 19:30


Seule une petite poignée a pu rentrer et témoigne... Pour les autres, ils sont plus de 20 000, après avoir été déportés sur le territoire russe ou les territoires occupés, ils sont rééduqués, russifiés voire enrôlés militairement. Le gouvernement ukrainien et la communauté internationale font pression sur Moscou. Le président Vladimir Poutine et sa commissaire aux droits de l'enfant sont d'ailleurs poursuivis pour ce crime par la Cour Pénale Internationale. Notre correspondante en Ukraine Emmanuelle Chaze a pu rencontrer quelques-unes de ces victimes qui sont rentrées chez elles et ceux qui les ont aidés.    Le retour des mines antipersonnel  Voilà plus de 25 ans qu'un traité international, la convention d'Ottawa, tente d'interdire à l'échelle mondiale les mines antipersonnel... ces mines qui, pendant des décennies, polluent les sols, estropient les enfants ou les agriculteurs qui marchent dessus par mégarde.  Mais on assiste aujourd'hui à un retour en arrière... Les mines sont aujourd'hui utilisés par l'armée ukrainienne et russe et plusieurs pays européens, les pays baltes, la Pologne et la Finlande ont décidé d'utiliser à nouveau ces armes tant décriées. C'est déjà le cas en  Finlande qui partage 1 340 km avec la Russie. Les explications de notre correspondante en Scandinavie Ottilia Ferey.   À lire aussiTraité des mines antipersonnel: tout retrait est un «pas en arrière» pour le droit humanitaire Et la Turquie fait partie des dix pays les plus contaminés au monde par ce genre de munitions. On compte des dizaines de blessés graves chaque année dans le sud-est du pays. Les mines antipersonnel ont été posées dans les années 80 lors du conflit entre les forces armées turques et le mouvement séparatiste kurde du PKK. Mais aujourd'hui, malgré le début du processus du paix, le déminage n'est pas une priorité. Reportage dans le sud-est de la Turquie de Céline Pierre-Magnani.     La flotte fantôme russe  Les sanctions européennes interdisent toute livraison de pétrole russe sur le continent... et pourtant, malgré cette politique affichée de sanctions sévères,  de nombreux pétroliers, ceux qu'on appelle la flotte fantôme russe, continuent de braver ces interdictions.  Guillaume Gendron, le rédacteur en chef de la Revue 21 nous parle de l'enquête  « De Moscou à Fréjus, les secrets de la flotte fantôme russe » à retrouver sur leur site et en version papier dans le numéro d'été qui parait en juin 2026.

Le Nouvel Esprit Public
Les accointances du Medef avec le RN / Le retrait des troupes américaines d'Allemagne

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later May 10, 2026 66:20


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 7 mai 2026.Avec cette semaine :Akram Belkaïd, journaliste au Monde diplomatique.Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.LES ACCOINTANCES DU MEDEF AVEC LE RNDepuis au moins deux ans – notamment depuis la campagne des législatives de 2024 – les sphères patronales se voient reprocher d'être bienveillantes à l'égard du Rassemblement national. Une critique nourrie par les contacts de plus en plus fréquents que des mouvements d'employeurs et des responsables de groupes internationaux établissent avec le parti de Mme Le Pen. Quelques jours après le dîner de Marine le Pen avec des patrons du CAC 40, le bureau du Medef a reçu le 20 avril pour la première fois officiellement à déjeuner le président du RN, Jordan Bardella. Une réunion qui s'est tenue en présence de son président Patrick Martin, mais aussi des dirigeants des grandes fédérations professionnelles, des banques, du bâtiment, des travaux publics, ou encore de la métallurgie.Le débat est ouvert au sein du patronat sur l'opportunité de telles rencontres. Le positionnement du premier mouvement d'employeurs a évolué depuis vingt ans. Lorsque Laurence Parisot était la présidente du Medef entre 2005 et 2013, la doctrine du cordon sanitaire prévalait. En 2019, un changement d'approche avait été envisagé : Geoffroy Roux de Bézieux, le numéro un de l'organisation à l'époque, souhaitait convier Marion Maréchal Le Pen à un débat pendant les universités d'été du Medef, mais il y avait finalement renoncé, devant le tollé suscité par ce projet. Aujourd'hui, les relations se sont normalisées car, pour Patrick Martin et de nombreux autres patrons, il est impossible de tenir à distance la formation qui a le groupe le plus étoffé à l'Assemblée nationale.Pascal Demurger, directeur général de la compagnie mutualiste MAIF, s'est élevé dans Le Monde contre ce rapprochement, et dénonce « une erreur tactique et une illusion politique d'imaginer pouvoir influer sur une idéologie aussi radicale. »À un an de la présidentielle, il ressort de ces rencontres, que le programme économique du RN est loin de convaincre les milieux d'affaires. Le parti à la flamme se défend de tout renoncement à son programme économique, qui, sur des sujets comme l'Union européenne, la réforme des retraites, l'immigration de travail, restent profondément urticants aux yeux des milieux d'affaires.LE RETRAIT DES TROUPES AMÉRICAINES D'ALLEMAGNELe Pentagone a annoncé le 1er mai le retrait de 5.000 des militaires américains d'Allemagne d'ici un an, soit 15 % des effectifs des 36.000 soldats stationnés Outre-Rhin. Concrètement, une brigade de combat doit quitter le territoire allemand, et un bataillon d'artillerie longue portée, prévu de longue date, ne viendra finalement pas. L'objectif affiché est de revenir à un niveau de présence « pré-2022 », c'est-à-dire avant le renforcement décidé après l'invasion de l'Ukraine. Cette décision de Donald Trump intervient après des tensions avec le chancelier Friedrich Merz sur la stratégie américaine en Iran et vise aussi l'Italie et l'Espagne. « Que des troupes des Etats-Unis se retirent d'Europe et d'Allemagne était attendu », a réagi le ministre allemand de la Défense, Boris Pistorius, tout en soulignant que la présence de soldats américains en Europe et en Allemagne servait de « dissuasion collective » et était « dans l'intérêt » de l'Allemagne comme des Etats-Unis. Outre-Atlantique, les chefs de file des commissions des forces armées du Sénat et de la Chambre des représentants s'inquiètent, malgré tout, d'un « mauvais signal envoyé à Vladimir Poutine » et suggèrent de redéployer ces troupes plus à l'est de l'Europe. En 2020, lors de son premier mandat à la Maison-Blanche, exaspéré par le faible niveau des dépenses de défense de l'Allemagne et par son soutien au gazoduc Nord Stream 2, Donald Trump avait déjà déclaré qu'il réduirait d'un tiers les effectifs américains sur place. Le président Joe Biden avait finalement gelé ce projet en février 2021, avant de l'annuler officiellement.L'Allemagne constitue le pays clef du dispositif militaire américain en Europe. Elle abrite à Stuttgart le Commandement suprême des forces américaines en Europe (Eucom) ainsi que le Commandement des forces américaines en Afrique (Africom). Le plus grand terrain d'entraînement militaire américain à l'étranger se trouve près de Grafenwöhr, en Bavière et c'est aussi en Allemagne, à Landstuhl (Rhénanie-Palatinat), qu'est installé le plus grand hôpital militaire américain en dehors des États-Unis. Enfin, l'énorme base aérienne de Ramstein en Rhénanie-Palatinat a joué un rôle logistique clef dans la guerre avec l'Iran. Ces implantations ne se limitent plus à une logique de présence symbolique ou de dissuasion, mais constituent des points d'appui opérationnels majeurs pour Washington : des plateformes avancées, mais aussi des hubs logistiques indispensables à la conduite des interventions américaines en Irak, en Afghanistan, et plus récemment vers l'Iran.Les dirigeants européens doutent de plus en plus de la possibilité d'une intervention américaine en cas d'attaque de leurs territoires. Désormais, « il faut sans aucun doute renforcer la dimension européenne au sein de l'OTAN », a rappelé, lundi, Keir Starmer, le premier ministre britannique. Défendu de longue date par Paris, le renforcement du « pilier européen » de l'Alliance est désormais partagé par de nombreux alliés, dont Berlin, Londres, La Haye et Stockholm.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C dans l'air
Elsa Vidal - Ukraine: les Russes toujours derrière Poutine?

C dans l'air

Play Episode Listen Later May 10, 2026 11:57


C dans l'air l'invité du 9 mai avec Elsa Vidal, chroniqueuse internationale pour BFM et auteure de "Que pensent les Russes ?" chez Gallimard. C'est un défilé modeste qu'ont proposé les autorités russes ce matin à l'occasion des célébrations du 81ème anniversaire de la victoire de l'Union soviétique sur l'Allemagne nazie. Pas de chars ni de missiles et une sécurité renforcée pour déjouer la menace brandie par Volodymyr Zelensky quelques jours plus tôt. Malgré l'annonce d'un cessez-le feu de 3 jours par Donald Trump hier soir, la tension est de plus en plus palpable côté russe. Une note des renseignements européens révélée par le Financial Times cette semaine confirme la paranoïa grandissante de Vladimir Poutine. Après plus de 4 ans de guerre, est-il plus affaibli que jamais ? Quel est l'état de l'opinion publique russe ? D'où pourrait venir le coup de grâce pour le Président russe au pouvoir depuis plus de 25 ans ?

Les matins
Russie : la paranoïa de Vladimir Poutine

Les matins

Play Episode Listen Later May 8, 2026 3:27


durée : 00:03:27 - La Chronique du Grand Continent - par : Gilles Gressani - Les démonstrations de force technologique des États-Unis au Venezuela ou en Iran inquiètent Vladimir Poutine. Ce qui l'a poussé à imposer un contrôle numérique total et à utiliser la guerre en Ukraine pour dissimuler ses faiblesses économiques. Une stratégie cynique qui montre une paranoïa étatique.

RTL Matin
Russie : les réseaux sociaux se moquent de Vladimir Poutine à la veille du traditionnel défilé militaire du 9 mai

RTL Matin

Play Episode Listen Later May 8, 2026 1:25


Ecoutez RTL Matin avec Thomas Sotto du 08 mai 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Les interviews d'Inter
La parade du 9 mai à Moscou est un "hold-up sur la mémoire" organisé par Vladimir Poutine

Les interviews d'Inter

Play Episode Listen Later May 8, 2026 23:25


durée : 00:23:25 - Les interviews d'Inter - par : Ali Baddou, Marion L'Hour - Elsa Vidal, éditorialiste internationale à BFM. Veronika Dorman, journaliste à Libération Ancienne correspondante à Moscou. Pierre Lévy, ancien ambassadeur de France en Russie de 2020 à 2024. - invités : Véronika Dorman Grand reporter à Libération et ancienne correspondante à Moscou, Elsa Vidal Journaliste française, spécialiste de l'espace post-soviétique et de la Russie , Pierre Levy ancien ambassadeur de France à Moscou (2020-2024) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Appels sur l'actualité
VOS QUESTIONS - Sénégal : vers une «dépastefisation» au sommet de l'État?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later May 7, 2026 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la suspension de l'opération américaine d'escorte dans le détroit d'Ormuz, la situation à Gaza et des trêves unilatérales annoncées par Moscou et Kiev. Sénégal : vers une « dépastefisation » au sommet de l'État ?    Alors que les tensions sont au plus haut entre le président Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko, le chef de l'État a limogé le porte-parole de la présidence, Ousseynou Ly, militant de la première heure du Pastef, le parti dirigé par Ousmane Sonko. Le poste est désormais occupé par Abdoulaye Tine, coordonnateur de la coalition « Diomaye président ». Comment le président sénégalais justifie-t-il cette décision ? En nommant une personnalité extérieure au Pastef, Bassirou Diomaye Faye acte-t-il le divorce institutionnel ? Avec Léa-Lisa Westerhoff, correspondante permanente de RFI à Dakar.       Détroit d'Ormuz : pourquoi Donald Trump a-t-il suspendu son opération d'escorte ?   C'est un nouveau rétropédalage de Donald Trump. Après avoir lancé l'opération « Projet liberté », censée permettre aux centaines de navires bloqués dans le Golfe Persique de franchir le détroit d'Ormuz, le président américain a finalement suspendu cette initiative moins de 48 heures après sa mise en place. Comment expliquer cette nouvelle volte-face ? Est-ce un aveu de faiblesse de Donald Trump face à la défense iranienne ? Avec Guillaume Naudin, présente la chronique « La fabrique du monde » sur RFI.      Gaza : la trêve conclue en octobre a-t-elle changé la donne ?   Alors que les négociations piétinent entre Américains et Iraniens et que l'armée israélienne continue de bombarder le Sud-Liban malgré le cessez-le-feu, que se passe-t-il dans la bande de Gaza ? Comment évolue la situation depuis l'entrée en vigueur du cessez-le-feu en octobre 2025 ? L'aide humanitaire arrive-t-elle dans le territoire palestinien ? Où en est le processus de paix de Donald Trump ?     Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem.       Guerre en Ukraine : pourquoi Kiev et Moscou ont annoncé des trêves à des dates différentes ?   Les présidents russes et ukrainiens ont annoncé, chacun de leur côté, des cessez-le-feu à des dates différentes. Alors que Vladimir Poutine a décrété une trêve unilatérale à compter de ce vendredi 8 mai, à l'occasion de la commémoration de la victoire de la Seconde Guerre mondiale, Volodymyr Zelensky a décidé de lui couper l'herbe sous le pied en annonçant un cessez-le-feu dès mercredi (6 mai) minuit. Quelle est la stratégie de Kiev ? Faut-il s'attendre à des frappes ukrainiennes lors des commémorations russes du 8 mai 1945 ?   Avec Kseniya Zhornokley, journaliste spécialisée pour la rédaction ukrainienne de RFI.  

Accents d'Europe
Au Royaume-Uni, les élections locales entérinent la fin du bipartisme

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later May 7, 2026 19:29


L'Écosse et le Pays de Galles élisent leur Parlement, l'Angleterre ses élus locaux, sur fond de chute libre des partis historiques et d'implantation de l'extrême droite. Également au programme : la Biennale de Venise dans la tourmente ; le renversement du Premier ministre roumain et pour finir en musique, la Norvégienne Juni Habel. Le scrutin du 7 mai annonce un Royaume-Uni fragmenté : En Écosse, la majorité parlementaire devrait rester aux mains du SNP indépendantiste, mais l'extrême droite a fait son apparition. L'immigration est devenue le troisième sujet de préoccupation des électeurs, derrière le pouvoir d'achat et l'accès aux soins de santé ; il faut dire que le parti de Nigel Farage a labouré le terrain avec un certain succès : Reform UK est donné au coude-à-coude avec les travaillistes de Keir Starmer, engloutissant les sièges des conservateurs. Pour endiguer la propagande de rejet des étrangers qui se répand, dans une région jusqu'ici ouverte, les associations créent du lien entre les communautés locales et les immigrés - ou nouveaux Écossais. Reportage à Aberdeen Thomas Harms. Élections également aujourd'hui au Pays de Galles et en Angleterre, on retrouve pour en parler notre correspondante à Londres, Marie Billon.   Dans les médias européens :  Le gouvernement roumain renversé par une coalition inattendue ; la presse allemande qui s'interroge sur le départ de 5 000 soldats américains stationnés dans le pays et des célébrations du 9 mai qui s'annoncent tendues pour Vladimir Poutine. Par Franceline Beretti. La chronique musique de Vincent Théval : Juni Habel, Evergreen (Norvège) À la Biennale de Venise, l'Ukraine honore ses artistes disparus Dans une Biennale en pleine effervescence suite, notamment, au retour du pavillon Russe, la présence de l'Ukraine ne se limite pas à ses artistes contemporains ; elle inclut celles et ceux qui ne pourront plus créer car ils ont été tués par la Russie. Une installation rend hommage à leurs œuvres, les précisions de notre correspondante en Ukraine, Emmanuelle Chaze.

Accents d'Europe
Au Royaume-Uni, les élections locales entérinent la fin du bipartisme

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later May 7, 2026 19:29


L'Écosse et le Pays de Galles élisent leur Parlement, l'Angleterre ses élus locaux, sur fond de chute libre des partis historiques et d'implantation de l'extrême droite. Également au programme : la Biennale de Venise dans la tourmente ; le renversement du Premier ministre roumain et pour finir en musique, la Norvégienne Juni Habel. Le scrutin du 7 mai annonce un Royaume-Uni fragmenté : En Écosse, la majorité parlementaire devrait rester aux mains du SNP indépendantiste, mais l'extrême droite a fait son apparition. L'immigration est devenue le troisième sujet de préoccupation des électeurs, derrière le pouvoir d'achat et l'accès aux soins de santé ; il faut dire que le parti de Nigel Farage a labouré le terrain avec un certain succès : Reform UK est donné au coude-à-coude avec les travaillistes de Keir Starmer, engloutissant les sièges des conservateurs. Pour endiguer la propagande de rejet des étrangers qui se répand, dans une région jusqu'ici ouverte, les associations créent du lien entre les communautés locales et les immigrés - ou nouveaux Écossais. Reportage à Aberdeen Thomas Harms. Élections également aujourd'hui au Pays de Galles et en Angleterre, on retrouve pour en parler notre correspondante à Londres, Marie Billon.   Dans les médias européens :  Le gouvernement roumain renversé par une coalition inattendue ; la presse allemande qui s'interroge sur le départ de 5 000 soldats américains stationnés dans le pays et des célébrations du 9 mai qui s'annoncent tendues pour Vladimir Poutine. Par Franceline Beretti. La chronique musique de Vincent Théval : Juni Habel, Evergreen (Norvège) À la Biennale de Venise, l'Ukraine honore ses artistes disparus Dans une Biennale en pleine effervescence suite, notamment, au retour du pavillon Russe, la présence de l'Ukraine ne se limite pas à ses artistes contemporains ; elle inclut celles et ceux qui ne pourront plus créer car ils ont été tués par la Russie. Une installation rend hommage à leurs œuvres, les précisions de notre correspondante en Ukraine, Emmanuelle Chaze.

De vive(s) voix
«Ici sont les dragons», Ariane Mnouchkine raconte la montée des totalitarismes

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later May 7, 2026 29:00


Dans cette nouvelle création, «Ici sont les dragons», la metteuse en scène Ariane Mnouchkine, raconte en deux époques la montée des totalitarismes.  Dans la première partie, 1917 : la victoire était entre nos mains, la metteuse en scène et ses comédiens remontent le fil de l'Histoire jusqu'à la révolution russe de 1917.  La première époque met en scène Lénine, Trotski et Staline et dévoile la manière dont une révolution peut être confisquée à un peuple par quelques hommes, tandis que la deuxième période couvre les années 1918-1933 et la montée du nazisme jusqu'à l'arrivée d'Hitler au pouvoir et se nomme «Choc et mensonges» : un titre emprunté à Goebbels, ministre de Propagande d'Hitler...  Une fresque historique en deux époques  L'histoire débute à la fin de l'année 1916: trois femmes de noir vêtues, portant une lanterne s'avance sur scène et nous disent... «et souviens-toi, tout commence toujours par une guerre...».  Mais il faut revenir à la toute première image projetée en fond de scène : une vidéo de Vladimir Poutine, face à laquelle le personnage de Cornélia le somme de se taire… Pour la metteuse en scène, l'invasion de l'Ukraine le 24 février 2022 a été le déclencheur de cette nouvelle création «Ça a été un tel choc. Comment est-ce possible qu'aujourd'hui un pays en Europe puisse en envahir un autre ? Comment arrive-t-on de cette Révolution à Poutine avec cette inguérissable impérialisme ?»  "Tout ce que les personnages disent, ils l'ont soit dit, soit écrit"   Une force d'incarnation dans la mise en scène  L'une des surprises tient au traitement des voix : la plupart sont enregistrées, le spectateur n'entend donc pas la voix du comédien. On entend une voix, on voit un autre corps… Cela est lié à la présence de plusieurs langues étrangères dans le spectacle : «On a essayé de faire le spectacle en français, mais cela faisait bizarre de voir Lénine parler en français ! On perdait l'époque, l'étrangeté, l'historicité».  Tous les comédiens portent des masques ou des demi-masques qui les font ressembler aux personnages mais cela ne tient pas seulement à la passion qu'Ariane Mnouchkine voue aux masques «C'est un outil extraordinaire pour l'acteur. Pour qu'on croit que Lénine est en scène, il fallait le masque, autrement, ça aurait été un acteur qui essaye de ressembler à Lénine. Ici c'est l'incarnation qui rentre en scène et sorte de l'oubli».   Pour Ariane Mnouchkine, le spectacle est une alerte, il parle d'aujourd'hui. «Un spectacle peut et doit parfois être un tocsin. Pas un glas, mais un tocsin. Le tocsin réveille, le glas annonce la fin, la mort. Les dragons, ce sont des tocsins». Invitée :  Ariane Mnouchkine (née en 1939) est une metteuse en scène française majeure, fondatrice du Théâtre du Soleil en 1964. Sa troupe s'installe à la Cartoucherie de Vincennes en 1970. Elle a créé un théâtre collectif, engagé et populaire, mêlant travail d'ensemble, recherche esthétique (influences orientales, masque, clown, commedia dell'arte) et réflexion politique : créant des «théâtres-mondes».   Elle a signé des mises en scène marquantes de classiques (Molière, Shakespeare, Eschyle) et de créations contemporaines, et a aussi réalisé pour le cinéma, notamment « Molière » (1978).  Ici sont les dragons : à voir au Théâtre du Soleil jusqu'au 31 mai 2026.

De vive(s) voix
«Ici sont les dragons», Ariane Mnouchkine raconte la montée des totalitarismes

De vive(s) voix

Play Episode Listen Later May 7, 2026 29:00


Dans cette nouvelle création, «Ici sont les dragons», la metteuse en scène Ariane Mnouchkine, raconte en deux époques la montée des totalitarismes.  Dans la première partie, 1917 : la victoire était entre nos mains, la metteuse en scène et ses comédiens remontent le fil de l'Histoire jusqu'à la révolution russe de 1917.  La première époque met en scène Lénine, Trotski et Staline et dévoile la manière dont une révolution peut être confisquée à un peuple par quelques hommes, tandis que la deuxième période couvre les années 1918-1933 et la montée du nazisme jusqu'à l'arrivée d'Hitler au pouvoir et se nomme «Choc et mensonges» : un titre emprunté à Goebbels, ministre de Propagande d'Hitler...  Une fresque historique en deux époques  L'histoire débute à la fin de l'année 1916: trois femmes de noir vêtues, portant une lanterne s'avance sur scène et nous disent... «et souviens-toi, tout commence toujours par une guerre...».  Mais il faut revenir à la toute première image projetée en fond de scène : une vidéo de Vladimir Poutine, face à laquelle le personnage de Cornélia le somme de se taire… Pour la metteuse en scène, l'invasion de l'Ukraine le 24 février 2022 a été le déclencheur de cette nouvelle création «Ça a été un tel choc. Comment est-ce possible qu'aujourd'hui un pays en Europe puisse en envahir un autre ? Comment arrive-t-on de cette Révolution à Poutine avec cette inguérissable impérialisme ?»  "Tout ce que les personnages disent, ils l'ont soit dit, soit écrit"   Une force d'incarnation dans la mise en scène  L'une des surprises tient au traitement des voix : la plupart sont enregistrées, le spectateur n'entend donc pas la voix du comédien. On entend une voix, on voit un autre corps… Cela est lié à la présence de plusieurs langues étrangères dans le spectacle : «On a essayé de faire le spectacle en français, mais cela faisait bizarre de voir Lénine parler en français ! On perdait l'époque, l'étrangeté, l'historicité».  Tous les comédiens portent des masques ou des demi-masques qui les font ressembler aux personnages mais cela ne tient pas seulement à la passion qu'Ariane Mnouchkine voue aux masques «C'est un outil extraordinaire pour l'acteur. Pour qu'on croit que Lénine est en scène, il fallait le masque, autrement, ça aurait été un acteur qui essaye de ressembler à Lénine. Ici c'est l'incarnation qui rentre en scène et sorte de l'oubli».   Pour Ariane Mnouchkine, le spectacle est une alerte, il parle d'aujourd'hui. «Un spectacle peut et doit parfois être un tocsin. Pas un glas, mais un tocsin. Le tocsin réveille, le glas annonce la fin, la mort. Les dragons, ce sont des tocsins». Invitée :  Ariane Mnouchkine (née en 1939) est une metteuse en scène française majeure, fondatrice du Théâtre du Soleil en 1964. Sa troupe s'installe à la Cartoucherie de Vincennes en 1970. Elle a créé un théâtre collectif, engagé et populaire, mêlant travail d'ensemble, recherche esthétique (influences orientales, masque, clown, commedia dell'arte) et réflexion politique : créant des «théâtres-mondes».   Elle a signé des mises en scène marquantes de classiques (Molière, Shakespeare, Eschyle) et de créations contemporaines, et a aussi réalisé pour le cinéma, notamment « Molière » (1978).  Ici sont les dragons : à voir au Théâtre du Soleil jusqu'au 31 mai 2026.

Le débat
Guerre en Ukraine : Poutine fragilisé ?

Le débat

Play Episode Listen Later May 6, 2026 40:55


La Russie poursuit ses attaques contre l'Ukraine, malgré la proposition de cessez-le-feu de Kie,  entrée en vigueur mercredi à 00h00. pe Président ukrainien, Volodymyr Zelensky dénonce un "refus évident" de la Russie d'accepter cette trêve. Cette initiative ukrainienne faisait suite à une trêve unilatérale annoncée par Moscou pour les commémorations du 9 mai, marquant la victoire soviétique sur l'Allemagne nazie en 1945. 

Appels sur l'actualité
VOS QUESTIONS - Joseph Kabila : les sanctions américaines peuvent-elles changer la donne?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later May 4, 2026 19:30


Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la modification du code électoral au Sénégal, des tensions entre le parti d'opposition et le pouvoir au Tchad et une tentative de médiation russe entre l'Iran et les États-Unis. Joseph Kabila : les sanctions américaines peuvent-elles changer la donne ?  Quelques mois après la condamnation à mort par contumace de Joseph Kabila pour « complicité » avec le groupe armé de l'AFC/M23 soutenu par le Rwanda par la justice congolaise, ce sont maintenant les Américains qui annoncent avoir pris des sanctions contre l'ancien président congolais, l'accusant de « semer l'instabilité » en soutenant les rebelles. Pourquoi Washington prend-il cette décision maintenant ? Que peuvent changer ces sanctions américaines ? Avec Patient Ligodi, journaliste au service Afrique de RFI.       Sénégal : comment la modification du code électoral peut avantager Ousmane Sonko ?  Au Sénégal, malgré la controverse, l'Assemblée nationale dominée par le Pastef, le parti au pouvoir, a adopté une modification deux articles du code électoral du pays. Pour l'opposition, il s'agit d'une loi « taillée sur mesure » pour permettre au Premier ministre Ousmane Sonko de se présenter à la présidentielle en 2029. Comment expliquer de telles accusations ? Quels recours à disposition des opposants pour faire annuler cette décision ? Avec Léa-Lisa Westerhoff, correspondante permanente de RFI à Dakar.      Tchad : que sait-on de la mort d'un militant des Transformateurs ?  Au Tchad, les Transformateurs, le principal parti d'opposition, demande l'ouverture d'une enquête après que des coups de feu ont causé la mort d'un de leurs militants près du siège du parti qui célébrait son huitième anniversaire. Que sait-on sur le déroulement des événements ? Dans un message diffusé depuis la prison, Succès Masra s'est dit « disposé » à travailler avec le président Mahamat Idriss Déby. Comment interpréter ce message malgré sa condamnation à 20 ans de prison ferme ? Avec Nadia Ben Mahfoudh, correspondante de RFI à N'Djamena.      Guerre en Iran : pourquoi Vladimir Poutine veut s'impliquer dans les négociations ?  Lors d'une conversation téléphonique entre Vladimir Poutine et Donald Trump, le chef d'État russe aurait fait part à son homologue américain des conséquences si les frappes israélo-américaines reprenaient en Iran. Un avertissement qui intervient alors que le président russe avait déjà tenté de jouer un rôle de médiateur dans le conflit. Dans le même temps, Vladimir Poutine recevait le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi. Quel est l'intérêt du Kremlin de vouloir s'impliquer dans ce conflit alors qu'il mène déjà une guerre en Ukraine ? Cette intervention russe pourrait-elle fragiliser les relations entre Moscou et Washington ? Avec Ulrich Bounat, analyste géopolitique, chercheur associé chez Euro Créative.

Revue de presse française
À la Une: Israël est-il en train de devenir un état paria?

Revue de presse française

Play Episode Listen Later May 3, 2026 5:10


Israël est-il en train de devenir un État paria ? La question est posée cette semaine dans le Nouvel Obs, qui titre en Une : « Crimes de guerre, colonisation, atteintes à la démocratie : la dérive d'Israël ». « Fondé pour être l'État refuge des juifs persécutés au lendemain de la Seconde guerre mondiale, Israël devient un état paria », estime Omer Bartov, universitaire israélo-américain, interrogé par le Nouvel Obs. Et l'hebdomadaire accuse : « Avec ses ministres messianiques et suprémacistes, le gouvernement israélien pratique une politique d'effacement des Palestiniens d'une violence inouïe et pilonne l'État de droit ». Le Nouvel Obs aligne les chiffres : « plus de 72 000 morts dont près de 30 000 enfants à Gaza, l'ouverture de six autres fronts : (Liban, Iran, Cisjordanie, Yémen, Irak, Syrie), et des frappes qui peuvent faire un carnage en quelques minutes comme à Beyrouth le 8 avril (350 morts et plus de 1200 blessés) ».   À Jérusalem-Est et Tel Aviv Le Nouvel Obs est allé à la rencontre des Israéliens et des Palestiniens. L'hebdomadaire s'est rendu à Silwa, quartier de Jérusalem-Est, en Cisjordanie occupée, où les habitants palestiniens de 150 maisons ont reçu des ordres de démolition, pour faire la place à des familles de colons. Destruction que les Palestiniens doivent effectuer eux-mêmes sous peine d'une amende de « dizaines de milliers de shekels ». C'est ainsi que Wassim Siam, « père de cinq enfants » est en train de démolir sa propre maison. « Les Israéliens ne veulent plus de nous ici », déclare-t-il au Nouvel Obs.   L'hebdomadaire s'est aussi rendu à Tel Aviv, où il a rencontré des Israéliens majoritairement favorables à la politique de Benyamin Netanyahou, comme cette jeune réserviste de l'armée israélienne qui déclare : « J'espère qu'on va reprendre Gaza. Ils doivent foutre le camp d'ici. Il y a plein d'état musulmans dans le monde, pourquoi on ne pourrait pas avoir notre petit bout de terre à nous ? » « L'immense majorité des médias israéliens, précise le Nouvel Obs, martèle désormais un discours nationaliste, guerrier et relaie la propagande gouvernementale ». Dans ces conditions, y a-t-il encore une opposition en Israël ?  « La gauche israélienne, encore favorable à une solution à deux Etats, se réduit comme peau de chagrin », reconnaît l'hebdomadaire.  Le pouvoir jusqu'au bout Le Point fait sa Une sur « Ces malades qui nous gouvernent ». Et la liste est longue, elle va de Georges Pompidou, François Mitterrand et Jacques Chirac en France, à Mao en Chine, en passant par Staline, à l'époque de l'URSS. Mais l'actualité, en la matière, nous conduit aux États-Unis. « Entre Joe Biden et Donald Trump, lequel est le plus atteint ? » interroge le Point, qui ne répond pas vraiment, mais qui publie une photo des deux hommes, chacun en public, semblant plongé dans un profond sommeil… ce à quoi l'actuel président américain a répondu « qu'on le prend en photo quand il cligne des yeux ». Le 13 avril dernier, « son médecin Sean Barbabella a publié un rapport décrivant sa santé comme "excellente", y compris sur le plan cognitif ». Mais « la majorité des Américains en doute », assure le Point, à l'appui de plusieurs sondages, dont l'un paru fin février, et selon lequel « 61 % des Américains pensent que Donald Trump est devenu "imprévisible avec l'âge" ». D'anciens soutiens du président en doutent aussi, ajoute l'Express, d'anciens soutiens qui invoquent le 25ème amendement, celui qui permettrait de chasser Donald Trump du pouvoir. Toutefois, rappelle le Point, « la révocation du président devrait être votée par le Congrès à la majorité des deux tiers. Assez peu probable », conclut l'hebdomadaire. Blocage d'Internet En Russie, plusieurs villes, dont la capitale Moscou, sont privées d'Internet, depuis plusieurs semaines, annonce l'Express, selon lequel « la grogne monte au sein de la population et des élites pro-pouvoir ». L'hebdomadaire raconte une scène courante : dans la rue, un Moscovite se bat avec un plan papier, « encombrant et chiffonné », faute de GPS. « Un comble, dans une des villes les plus digitalisées au monde », remarque l'Express, qui ajoute : « Aujourd'hui, les Russes font un grand bond en arrière. Pourquoi ? simplement par la volonté de Poutine. Plus exactement du FSB, successeur du KGB, aux manettes de cette vaste opération de censure (…) » Explications d'Alexander Kolyandr, chercheur au Centre d'analyse des politiques européennes : « Les services de sécurité russes veulent créer un goulag numérique car ils considèrent Internet comme une menace ». La tension est montée d'un cran, mi-avril, avec la vidéo d'une blogueuse, faisant partie "du cercle pro-poutine", comptant "13 millions d'abonnés", et ayant publié un post incendiaire, dans lequel « elle liste les problèmes qui s'accumulent en Russie, dont le blocage d'Internet ». Le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov a estimé que ce message abordait "des questions importantes", dont "aucune n'a été laissée sans réponse". C'est peu, mais aux yeux de l'Express, "c'est le signe d'une fébrilité au sein du pouvoir, à 5 mois des élections à la Douma". 

C dans l'air
Trump veut "des mois" de blocus...L'Iran va-t-il plier? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Apr 30, 2026 63:40


C dans l'air du 30 avril 2026 - TRUMP VEUT « DES MOIS » DE BLOCUS… L'IRAN VA-T-IL PLIER ? Le bras de fer se durcit entre les États-Unis et l'Iran. Donald Trump s'est dit prêt, hier, à prolonger le blocus dans le détroit d'Ormuz et à jouer la montre. Selon la presse américaine, il aurait demandé à ses conseillers de se préparer à un blocus qui « pourrait durer pendant des mois ».Sur son réseau social, le président américain a durci le ton. « Les Iraniens sont étranglés comme un cochon farci. Monsieur gentil, c'est fini ! », a-t-il écrit, au-dessus d'un photomontage le montrant en costume sombre, lunettes noires et fusil d'assaut à la main. Avant d'ajouter : les Iraniens « ont intérêt à devenir intelligents, et vite ».Dans une interview accordée au média Axios, le locataire de la Maison-Blanche se veut plus mesuré. Il assure que « le blocus est un peu plus efficace que les bombardements ». Une stratégie assumée : asphyxier le régime iranien, au risque d'entraîner le monde avec… et les marchés mondiaux où les prix du pétrole flambe.Reste une question : Donald Trump peut-il tenir dans la durée ? Aux États-Unis, la pression monte. L'opinion publique s'inquiète de la hausse des prix à la pompe, et le camp républicain redoute l'impact à l'approche des élections de mi-mandat.Hier, auditionné par la commission des forces armées de la Chambre des représentants, le secrétaire à la Défense, Pete Hegseth, a été vivement interpellé par les élus démocrates. Certains l'accusent de « mentir aux Américains depuis le premier jour » sur les motivations et l'évolution de cette guerre. Le coût du conflit est déjà estimé à 25 milliards de dollars.Sur la scène internationale, les mises en garde se multiplient. Lors d'un échange téléphonique, Vladimir Poutine a évoqué des « conséquences dommageables » en cas d'escalade. De son côté, le président iranien, Masoud Pezeshkian, juge le blocus « voué à l'échec » et dénonce une source de déstabilisation durable dans le Golfe.Téhéran agite aussi une autre menace : celle des câbles sous-marins. Ces infrastructures, essentielles à l'économie numérique mondiale, traversent le détroit d'Ormuz. Une zone stratégique, non seulement pour le pétrole et le gaz, mais aussi pour les flux de données entre l'Asie et l'Europe.Alors, jusqu'où peut aller l'Iran ? Peut-il réellement s'attaquer à ces câbles vitaux ? Et les États-Unis sont-ils réellement prêts à s'engager dans un conflit long ?L'Agence internationale de l'énergie alerte déjà : le monde pourrait être confronté à « un défi majeur sur le plan énergétique et économique ».Nos experts :- Pierre HASKI - Chroniqueur international - France Inter et Le Nouvel Obs - Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN - Institut des hautes études de défense nationale- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste - Ouest France, auteure de Requiem pour le monde libre- David RIGOULET-ROZE - Chercheur associé à l'IRIS, rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques - Leila ABBOUD (en duplex) - Cheffe du bureau parisien – Financial Times

Le journal de 18h00
Conflit ukrainien : Vladimir Poutine propose une trêve le 9 mai pour sauver son défilé militaire

Le journal de 18h00

Play Episode Listen Later Apr 30, 2026 19:56


durée : 00:19:56 - Le journal de 18h00 - Y aura-t-il une trêve dans le conflit ukrainien le 9 mai prochain ? Une proposition de Vladimir Poutine que Volodymyr Zelensky examine. Le président russe veut surtout éviter une attaque de drones sur le défilé militaire de la place Rouge à Moscou. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Stanislas Vasak, Alison Vicrobeck, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les journaux de France Culture
Conflit ukrainien : Vladimir Poutine propose une trêve le 9 mai pour sauver son défilé militaire

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Apr 30, 2026 19:56


durée : 00:19:56 - Journal de 18h - Y aura-t-il une trêve dans le conflit ukrainien le 9 mai prochain ? Une proposition de Vladimir Poutine que Volodymyr Zelensky examine. Le président russe veut surtout éviter une attaque de drones sur le défilé militaire de la place Rouge à Moscou.

Un jour dans le monde
En Russie, les fragilités du pays s'exposent

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Apr 28, 2026 38:38


durée : 00:38:38 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - En Russie, la vidéo d'une influenceuse adressée directement à Vladimir Poutine a rencontré un écho inhabituel. Derrière cette séquence virale, c'est un malaise plus large. La Russie subit une irritation sociale croissante, sur fond de difficultés économiques. - réalisation : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois - invités : Sylvain Tronchet Journaliste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Les matins
Baptiste Morizot x Laurent Neyret : la lutte pour le climat recule-t-elle ? / Popularité de Poutine au plus bas / ONU

Les matins

Play Episode Listen Later Apr 27, 2026 149:50


durée : 02:29:50 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - Ce matin, à 7h40 et à 8h20, Guillaume Erner le philosophe Baptiste Morizot et le juriste Laurent Neyret qui plaident pour inscrire le principe d'habitabilité dans le droit. A 7h17, la poliste Clémentine Fauconnier revient sur la popularité de Vladimir Poutine, à son plus bas niveau depuis 2022 - réalisation : Félicie Faugère

C dans l'air
Qui a voulu tuer Donald Trump ? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Apr 27, 2026 63:21


C dans l'air du 27 avril 2026 - Qui a voulu tuer Donald Trump ?Outre-Atlantique, l'attaque de samedi soir, dans un grand hôtel de Washington, lors du dîner des correspondants de la Maison-Blanche, continue de secouer les États-Unis. L'homme qui a tenté de faire irruption dans le gala, en possession d'armes à feu et de couteaux, a été interpellé avant de pénétrer dans la salle où se trouvaient Donald Trump et plusieurs membres de son administration. Il est présenté à la justice américaine ce lundi.« Un loup solitaire » et « un homme dérangé », a rapidement jugé Donald Trump, qui a partagé des photos du suspect sur son réseau social, le montrant torse nu, au sol, menotté. Selon les médias américains, Cole Tomas Allen, âgé de 31 ans, était développeur informatique, créateur de jeux vidéo et enseignant. Dix minutes avant de passer à l'acte, il avait adressé une lettre à sa famille, indiquant être stupéfait du peu de contrôles auxquels il avait été soumis pour entrer dans l'hôtel où il avait réservé une chambre. « Je ne suis plus disposé à permettre à un pédophile, un violeur et un traître de se salir les mains avec ses crimes », peut-on également lire dans le document, dans lequel il justifie son action en tant que chrétien. Invité à réagir à ces propos, le président américain s'est montré particulièrement virulent lors de l'émission phare de CBS, 60 Minutes, diffusée ce dimanche : « Je ne suis pas un violeur. Je n'ai violé personne. Je ne suis pas pédophile », a-t-il affirmé, en fustigeant la journaliste pour avoir lu à l'antenne un extrait du manifeste du tireur.Si, à cette heure, les motivations du suspect restent encore floues, ces événements relancent, dans la société américaine, le débat sur la sécurité du président et la violence en politique. Alors, que sait-on du profil du suspect ? Peut-on parler de failles dans la sécurité du président des États-Unis ? Après les tirs, Donald Trump s'est empressé de défendre son projet controversé de construction d'une salle de bal à la Maison-Blanche. Il a également convoqué, ce lundi, une réunion de crise sur l'Iran, alors qu'au Moyen-Orient, après l'annulation de nouveaux pourparlers — les États-Unis ne voulant plus de négociations directes avec l'Iran —, le ministre iranien des Affaires étrangères s'est tourné vers Moscou.Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, est arrivé ce lundi à Saint-Pétersbourg pour s'entretenir avec Vladimir Poutine. Parallèlement, un haut responsable iranien a déclaré que l'armée de son pays devrait avoir autorité sur le détroit d'Ormuz, toujours au centre des tensions.Ce point de passage, par lequel transite quotidiennement 20 % du commerce mondial de pétrole et de gaz naturel liquéfié, est toujours quasiment fermé. À la pompe, les automobilistes en subissent les conséquences, et plusieurs compagnies aériennes comme Transavia annoncent des annulations de vols pour mai et juin à cause du prix du kérosène. Une situation qui inquiète aux quatre coins du monde, mais pas au Texas, dont le sous-sol est gorgé d'hydrocarbures. Reportage dans le bassin permien, situé dans l'ouest de l'État, devenu la plus grande région de production pétrolière au monde, avec plus de 6 millions de barils par jour.Nos experts :- Alain Bauer, - Professeur émérite au Cnam, fondateur du pôle Sécurité, Défense et Renseignement- Corentin Sellin - Professeur agrégé d'histoire, spécialiste des États-Unis, chroniqueur sur la politique américaine pour les Jours.fr- Laure Mandeville - Grand reporter au Figaro- Anne-Elisabeth Moutet - Éditorialiste au Daily Telegraph- Sonia Dridi (en duplex de Washington) - Correspondante de LCI et France24 à Washington

Le Nouvel Esprit Public
Le modèle social français est-il soutenable ? / Ukraine, guerre oubliée

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Apr 26, 2026 62:50


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 24 avril 2026.Avec cette semaine :Nicolas Baverez, essayiste et avocat.Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.LE MODÈLE SOCIAL EST-IL SOUTENABLE QUAND 56% TOUCHENT PLUS QU'ILS NE CONTRIBUENT ?Si les Français se disent toujours très majoritairement attachés à la Sécurité sociale, seuls 20 % estiment recevoir plus du système socio-fiscal qu'ils n'y contribuent, alors qu'en réalité, en 2023, ils étaient 56 % à avoir reçu, en net, plus qu'ils n'ont contribué au titre de la redistribution du modèle social, selon une étude publiée le 16 avril par l'Insee.L'intervention massive de l'État a permis de contenir les inégalités : avant transferts publics, les 10 % les plus aisés percevaient 26 fois plus que les 10 % les plus modestes. Mais ils n'ont plus que 3,5 fois plus que les moins bien lotis une fois les transferts publics pris en compte. Ils s'opèrent au travers de trois types de canaux : les prélèvements (impôts directs et indirects, cotisations sociales), les prestations sociales ainsi que les transferts sociaux, comme l'éducation ou la santé. Ces 56 % de la population qui reçoivent plus qu'ils ne paient, représentent une moyenne. Si la quasi-totalité des plus modestes sont soutenus par ce modèle, même parmi les 10 % les plus aisés, 1 sur 5 a reçu plus qu'il n'a versé. En effet, parmi ces gens aisés, on compte des retraités cadres dont les pensions sont financées par les cotisations des actifs mais aussi des personnes malades, qui bénéficient du système de santé à redistribution opérée par les pouvoirs publics qui « rehausse le niveau de vie des ménages au prix d'un endettement public » croissant et problématique, note l'Insee, car « aujourd'hui, la puissance publique distribue plus qu'elle ne prélève ». En 2023, les ménages ont perçu au total 1.337 milliards d'euros de transferts publics quand ils ont dû acquitter des prélèvements à hauteur de 1.273 milliards.Depuis sa création il y a 80 ans la Sécurité sociale montre les limites de son modèle surtout d'un point de vue financier : alors que les comptes sociaux étaient à l'équilibre jusqu'au début des années 1990 et sur le point d'y revenir avant la crise sanitaire, le déficit de l'ensemble des cinq branches (famille, maladie, retraite, autonomie, recouvrement) a atteint 15,3 milliards d'euros en 2024 (soit 0,6 % du PIB) et devrait dépasser 22 milliards en 2025, un niveau inédit hors période de crise. Ces déficits, mis bout à bout, représentent une « dette sociale » qui pourrait dépasser les 180 milliards d'euros en 2028, selon la Cour des comptes. Le vieillissement de la population en est la cause principale. Début 2023, 17 millions de Français touchent une retraite ; mais le ratio entre les Français qui travaillent - et donc cotisent - et ceux qui bénéficient de la solidarité nationale est de moins en moins avantageux. Au début des années 1960, la France comptait quatre travailleurs pour un retraité. Début 2020, ce ratio tombe à 1,5 pour 1, et la tendance ne semble pas près de s'inverser, à moins d'une forte hausse du taux d'emploi, surtout chez les seniors.UKRAINE, GUERRE OUBLIÉEQuatre ans après le début de l'invasion russe, la situation humanitaire en Ukraine demeure critique, alors même que les financements internationaux s'essoufflent. Quelque 10,8 millions de personnes dans le pays ont encore besoin d'une assistance humanitaire, selon les Nations unies. Sur le front, de plus en plus de soldats ukrainiens abandonnent leur position, découragés par des conditions dégradées sur le terrain. Le phénomène a été reconnu mi-janvier par le ministre de la Défense ukrainien, qui a évoqué le chiffre de 200.000 cas. Un aveu inhabituel alors que l'armée est confrontée à une lourde pénurie d'effectifs et que l'horizon de la fin de la guerre semble toujours s'éloigner. Durant l'année 2025, Moscou a conquis environ 4.300 km2 de territoire ukrainien. Cette avancée représente moins de 1 % de la taille du pays, mais elle est continue. En prenant en compte ses occupations pérennes depuis 2014, Moscou contrôle aujourd'hui 20 % de l'Ukraine.La guerre américano-israélienne contre l'Iran, a renvoyé le conflit russo-ukrainien au second rang des priorités de l'administration américaine. Le renchérissement des cours mondiaux du pétrole du fait du blocage du détroit d'Ormuz joue en faveur de la Russie en poussant Washington à assouplir ses sanctions sur le pétrole russe. La menace balistique russe ne fait que s'accroître, car le seul système ayant démontré sa capacité à intercepter les missiles Iskander-M russes est le système Patriot américain, que Washington préfère désormais rediriger vers ses alliés du golfe Persique.Cette nouvelle donne pourrait permettre à Vladimir Poutine de renforcer le financement de l'effort de guerre russe. Le choix des cibles visées par l'armée russe a évolué : durant l'hiver, les centrales de production et le système de distribution de l'électricité ont été tout spécialement ciblés, occasionnant de très longues coupures de courant, de chauffage et d'eau dans les centres urbains de l'ensemble du pays. Depuis le printemps, les forces russes ont repris leurs campagnes aériennes en les intensifiant. Les 23 et 24 mars, elles ont lancé dans une frappe prolongée près de 1.000 drones et missiles. Tandis que la Russie mène des frappes contre les infrastructures civiles et énergétiques de l'Ukraine pour affaiblir l'économie et le moral de son adversaire, l'Ukraine tente d'imposer un coût humain exorbitant à l'envahisseur. Portée par l'essor de son industrie de défense domestique, l'Ukraine a changé d'échelle : longtemps limitée à des frappes de harcèlement ou à des opérations symboliques dans la profondeur russe, elle mène désormais une campagne structurée contre des cibles militaires, industrielles et logistiques en Russie. Jeudi, grâce à la levée du véto hongrois, l'Ukraine va pouvoir recevoir 90 milliards d'euros de la part de l'Union européenne.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Géopolitique
Un début de contestation en Russie ?

Géopolitique

Play Episode Listen Later Apr 23, 2026 3:16


durée : 00:03:16 - Géopolitique - par : Anne Soetemondt - Sondages en berne, articles critiques dans la presse autorisée et influenceurs pro-Kremlin en colère. Que se passe-t-il au pays de Vladimir Poutine ? - invités : Anne Soetemondt Journaliste Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France