Podcast appearances and mentions of vladimir poutine

President of Russia from 2000 to 2008 and again since 2012

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vladimir poutine

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Revue de presse française
À la Une: et si le RN gouvernait réellement?

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Jul 19, 2026 3:55


Deux unes d'hebdomadaires français se répondent cette semaine. Sur chacune, le même visage, celui de Marine Le Pen. Et la même question : que se passerait-il si le Rassemblement national gouvernait réellement ? Les promesses du RN confrontées à la réalité L'Express met en scène Marine Le Pen assise sur un trône doré, entourée de chats, et titre : « Les 100 premiers jours du RN au pouvoir ». Avec ce sous-titre : « Enquête sur le programme qui plomberait la France ». Le dossier passe chaque promesse au tamis du réel. La mesure phare, le référendum sur l'immigration, se fracasse sur l'article 89 de la Constitution. Celui-ci encadre les révisions constitutionnelles et impose qu'avant tout référendum, le texte soit voté dans les mêmes termes par l'Assemblée nationale et le Sénat. Un verrou quasiment infranchissable pour le RN. L'hebdomadaire cite d'ailleurs un proche du dossier, désabusé : « Ce n'est pas la peine de faire croire aux Français qu'on peut consulter sur tout. » Quant à la promesse de Jordan Bardella de réduire de moitié la contribution française à l'Union européenne, ce serait « le fiasco assuré », tranche L'Express. Le parti se heurterait aussi à une difficulté très concrète : il ne parvient pas à recruter les hauts fonctionnaires dont il aurait besoin pour gouverner. Un proche de Marine Le Pen le reconnaît : « On a un vrai sujet sur les ressources humaines… On ne trouve pas de gens qui tiennent la route. » Le Pen-Bardella, un tandem moins solide qu'il n'y paraît Même préoccupation au Nouvel Obs, mais avec un autre angle. Sous le duo Le Pen-Bardella, ce titre : « Les failles cachées », accompagné d'une question : « Pourquoi leur ticket n'est pas si gagnant ». L'hebdomadaire décrit la fébrilité du tandem après la confirmation en appel de la condamnation de Marine Le Pen pour détournement de fonds publics. Jordan Bardella, écrit Le Nouvel Obs, « a vu s'envoler un bail virtuel de cinq ans à l'Élysée et doit se contenter d'un siège éjectable de Premier ministre ». Le vernis commence à craquer, notamment en raison des désaccords qui traversent le duo. Sur les retraites, Jordan Bardella affiche ainsi une posture favorable aux entreprises, tandis que Marine Le Pen défend un départ à 60 ou 62 ans. Un député confie à L'Express que des divergences de ce type, « il y en a des dizaines ». Le dossier du Nouvel Obs se referme sur cette formule d'un vieil ami de la famille : « Marine, quand elle est face à une difficulté, c'est là qu'elle devient vraiment une Le Pen ». Ce qui, note perfidement l'hebdomadaire, ne devrait pas rassurer l'extrême droite, car « les Le Pen ont toujours perdu ». Ces commerces vides qui servent à blanchir de l'argent Sur un tout autre sujet, Le Point publie une enquête sur le blanchiment d'argent. Elle commence par une balade dans Paris, rue de Bagnolet, devant un vendeur de kebabs désespérément vide à l'heure du déjeuner. Pourquoi cet établissement tient-il depuis des années ? Parce que, écrit Le Point, « ce commerce se moque éperdument de vendre des sandwichs » . Il s'agirait en réalité d'une officine de blanchiment. Son propriétaire disposerait d'une fortune en espèces d'origine inavouable, provenant par exemple du trafic de drogue, dont il lui faudrait justifier la provenance, quitte à inventer des clients. S'il déclare avoir servi 250 personnes à 50 euros dans le mois, le fisc n'a aucun moyen de le vérifier. Voilà pourquoi l'échoppe reste ouverte, même vide. La même mécanique serait à l'œuvre dans certains salons de massage, ongleries ou salons de coiffure. Des tickets de loterie gagnants peuvent même être rachetés afin de blanchir des flux financiers. Les autorités traquent ces pratiques, mais les délinquants continuent d'innover. La mort est-elle vraiment une mauvaise chose ? Une dernière question, presque philosophique : « Pourquoi mourons-nous ? » C'est le titre du livre du prix Nobel de chimie Venki Ramakrishnan, interrogé par L'Express. Et si la science permettait un jour de ne plus mourir ? Le scientifique raconte une conversation bien réelle, captée l'an dernier entre Vladimir Poutine et Xi Jinping, au cours de laquelle les deux dirigeants évoquaient leur intention de prolonger leur vie grâce à la recherche. Cette perspective l'inquiète. Jusqu'ici, explique-t-il, « on savait que les dictateurs finissent par mourir, laissant l'espoir que le régime suivant soit différent ». Mais « imaginez un monde où Trump, Poutine ou Xi vivraient pour toujours… Je ne suis pas sûr que ce serait un monde meilleur ». Pour Venki Ramakrishnan, la mort a aussi du bon : « Être mortel nous pousse à accomplir des choses. Mozart n'a vécu que 36 ans, mais il a eu le temps d'écrire 41 symphonies ». Ce dont l'humanité a besoin, conclut-il, ce n'est pas de permettre à quelques puissants de vivre pour toujours, mais d'offrir au plus grand nombre la possibilité de vivre longtemps et en bonne santé. Tout un programme.

Invité de la mi-journée
En Russie, l'opposant Boris Nadejdine a été condamné pour «l'empêcher de se présenter aux élections»

Invité de la mi-journée

Play Episode Listen Later Jul 17, 2026 6:55


L'opposant russe Boris Nadejdine a été condamné, vendredi 17 juillet dans un tribunal de la banlieue de Moscou, à une amende pour « démonstration de symboles extrémistes ». Cet homme de 63 ans fait partie des rares opposants à critiquer ouvertement le tout-puissant chef de l'État russe, Vladimir Poutine, et son invasion de l'Ukraine. Sa condamnation, même symbolique, n'a rien d'anodin, alors qu'il comptait se présenter aux élections législatives de septembre 2026. Entretien avec Anne Le Huérou, maîtresse de conférences en études slaves à l'université Paris Nanterre, membre de l'Institut des sciences sociales du politique (ISP). À lire aussiRussie: la justice condamne l'opposant russe Boris Nadejdine à une amende et l'empêche de se présenter aux élections

L'Echo du monde
La guerre juridique sans merci menée par Donald Trump contre la Cour pénale internationale

L'Echo du monde

Play Episode Listen Later Jul 15, 2026 4:49


Dans cet épisode de "L'écho du monde", Lukas Aubin nous emmène au cœur d'un nouveau front ouvert par l'administration Trump, cette fois-ci sur le terrain juridique. En effet, les États-Unis ont déclaré la guerre à la Cour pénale internationale (CPI), l'accusant d'être devenue « radicale et extrême » et de menacer la souveraineté américaine. Bien que les États-Unis ne soient pas membres de la CPI, n'ayant jamais ratifié les statuts de Rome, le président Trump semble craindre certaines enquêtes menées par la Cour, notamment sur les actions des Américains en Afghanistan ou le mandat d'arrêt émis contre Benyamin Netanyahou. Plutôt que d'accepter la justice internationale lorsqu'elle vise ses propres intérêts, Washington préfère s'en prendre à l'institution, menaçant de sanctions et de restrictions de visite tout État ou personne qui coopérerait avec la CPI.Selon l'analyse de Lukas Aubin, cette offensive de Trump contre la CPI s'inscrit dans une vision plus large de l'illibéralisme, où la souveraineté est absolue et où le droit international n'est plus considéré comme une règle commune, mais comme une arme à utiliser selon les circonstances. Cette approche, partagée par d'autres régimes contemporains comme ceux de Vladimir Poutine, Xi Jinping ou Recep Erdoğan, vise à soustraire le pouvoir à toute limite extérieure, que ce soit d'ordre moral ou juridique.Malgré tout, la CPI continue de travailler et d'enquêter sur différentes situations, comme en Ukraine, à Gaza, au Darfour ou aux Philippines, où l'ancien président Rodrigo Duterte a été arrêté et transféré à La Haye. Cependant, la Cour dépend directement de la coopération des États, n'ayant pas de police mondiale pour faire appliquer ses décisions. Ainsi, la guerre de Trump contre la CPI n'est que la partie visible d'une offensive plus large contre l'idée même de l'existence d'une limite morale et juridique à la violence politique des États les plus puissants.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C dans l'air
Macron : démonstration de force… sous le regard de Moscou - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jul 14, 2026 64:44


C dans l'air du 14 juillet 2026 - Macron : démonstration de force… sous le regard de Moscou Un défilé XXL et un message au reste du monde. Pour le dixième et dernier défilé du 14-Juillet de sa présidence, Emmanuel Macron a vu les choses en grand. Quelque 6 700 soldats, 98 avions, et 31 hélicoptères ont défilé sur et au-dessus des Champs-Élysées, à Paris, un record. Dans les tribunes, le président français avait convié une trentaine de chefs d'État, dont le président ukrainien Volodymyr Zelensky, pour réaffirmer le soutien de la France à l'Ukraine en guerre. Devant eux, près de 500 soldats des pays membres de la Coalition des volontaires ont également défilé dans un message d'unité européenne adressé à Vladimir Poutine. « Nous nous battons tous ensemble, et nous nous tenons au côté du peuple ukrainien », avait lancé le président français, Emmanuel Macron, hier. En neuf ans de mandats, marqués par la guerre en Ukraine, le chef de l'État a fait doubler le budget de la défense, passé de 32 milliards d'euros en 2017, à 64 d'ici 2027. La France veut se donner les moyens d'affirmer sa puissance mais aussi de soutenir efficacement l'Ukraine, en témoigne l'annonce, hier, de 16 nouveaux Rafales livrés à l'Ukraine. Fin juin, dans une interview à France culture, la candidate du RN à l'élection présidentielle Marine Le Pen réaffirmait son soutien « sans aucune ambiguïté » à l'Ukraine. Mais la position du parti nationaliste à l'égard de Kiev n'a pas toujours été si claire. Si le parti avait bien condamné l'agression russe en 2022, sa position était pro-russe lors de l'annexion de la Crimée en 2014 et du referendum d'autodétermination du territoire. « La Crimée est russe depuis de très nombreuses années », tweetait à l'époque Marine Le Pen. Officiellement, depuis 2022, le RN a tourné le dos à la Russie, réaffirmant régulièrement son soutien à l'Ukraine. Le président du RN Jordan Bardella estime même que la Russie constitue une « menace multidimensionnelle pour la France ». Mais l'époque n'est pas si lointaine où le RN empruntait 9 millions d'euros à une banque russe pour financer ses campagnes régionales et départementales 2015. Plusieurs membres du RN continuent d'ailleurs d'afficher leur russophilie, à l'image de l'eurodéputé Thierry Mariani qui considère que l'aide économique à l'Ukraine est un naufrage économique « qui nourrit la grande corruption ».Que retenir du dernier défilé du 14-Juillet d'Emmanuel Macron ? Comment le Rassemblement national se positionne-t-il vis-à-vis de la guerre en Ukraine ? Et le gouvernement a-t-il suffisamment agi pour protéger les Français des vagues de chaleur ?Nos experts :- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense, enseignant à Sciences Po - Anthony BELLANGER - Éditorialiste - Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales - Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef à - La Tribune Dimanche - Nathalie MAURET - Reporter politique - Groupe de presse régionale Ebra

Appels sur l'actualité
RDC: l'Ukraine est-elle impliquée dans le conflit dans l'est du pays?

Appels sur l'actualité

Play Episode Listen Later Jul 14, 2026 3:52


En déplacement à Bujumbura, le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, assure que des combattants ukrainiens soutiennent la rébellion de l'AFC/M23, aux côtés des forces rwandaises, dans le but de déstabiliser des pays considérés comme des alliés de Moscou, comme la RDC et le Burundi. Alors que ces accusations sont fermement démenties par Kiev, sur quels éléments Sergueï Lavrov fonde-t-il ses affirmations ? L'Ukraine peut-elle réellement soutenir l'AFC/M23 ? Quelle est la position des autorités congolaises ? Avec Patient Ligodi, journaliste au service Afrique de RFI.  

Code source
Comment l'Ukraine a fait dérailler les plans de Vladimir Poutine

Code source

Play Episode Listen Later Jul 13, 2026 21:43


La guerre que mène Vladimir Poutine en Ukraine dure depuis février 2022. À l'époque, il était sûr de conquérir le pays en quelques jours. Pourtant, plus de quatre ans après le lancement de son offensive, la Russie ne semble plus en mesure de remplir ses objectifs militaires.Depuis plusieurs mois, les drones ukrainiens frappent durement la Russie et ciblent les raffineries, les hangars et les ports, entraînant des pénuries de carburant. Le président russe a même été obligé de reconnaître ces difficultés lors d'une rare interview accordée à la télévision d'Etat.Cet épisode de Code source est raconté par Robin Korda, journaliste au service international du Parisien.Écoutez Code source sur toutes les plates-formes audio : Apple Podcast (iPhone, iPad), Amazon Music, Podcast Addict ou Castbox, Deezer, Spotify.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Judith Perret - Production : Clémentine Spiler, Thibault Lambert, Clara Garnier-Amouroux et Marin Guillon Verne - Réalisation et mixage : Pierre Chaffanjon - Musiques : François Clos, Audio Network. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

L’Heure du Monde
Géopolitique : l'Europe et la fin de l'Alliance atlantique (1/4)

L’Heure du Monde

Play Episode Listen Later Jul 13, 2026 26:09


Depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche en 2025, bon nombre de règles communes semblent avoir volé en éclats. Le recours à la force prime souvent sur le droit international, créant un nouvel ordre mondial très incertain, et incitant à se demander : où va le monde et comment imaginer la suite ?Dans ce contexte, cinq journalistes du Monde, spécialistes des questions internationales, observent la manière dont les grandes puissances cherchent leurs marques, en quête d'une place dans le tourbillon d'un changement d'époque.Dans ce premier épisode, Alain Frachon, éditorialiste au Monde, observe comment l'Europe, inquiète, se positionne dans cette ère où les volontés de domination, économique ou militaire, semblent désormais l'emporter sur les équilibres passés. Sur le continent même, l'ambition de Vladimir Poutine de recréer une « Grande Russie » participe de cette déstabilisation. Un enjeu territorial crucial que décrit Delphine Papin, chargée de l'innovation cartographique au Monde.Cet épisode de podcast est extrait de la deuxième « Nuit de la géopolitique », enregistrée en public au Théâtre du Rond-Point, à Paris, le 22 juin 2026. Un événement organisé par Le Monde Ateliers.Un épisode produit avec Garance Muñoz. Réalisation : Quentin Tenaud. Introduction : Sophie Larmoyer avec l'aide de Joséfa Lopez. Dans cet épisode : extraits de prise de parole de Donald Trump, président américain, les 15 mars, 16 mars, 1ᵉʳ avril et 2 avril 2026 ; d'Emmanuel Macron, président français, le 24 avril 2026 ; de Pete Hegseth, secrétaire d'Etat à la défense américain, le 1er avril 2026 ; et de Marco Rubio, secrétaire d'Etat américain, le 31 mars 2026.Cet épisode a été publié le 13 juillet 2026.---Pour soutenir "L'Heure du Monde" et notre rédaction, abonnez-vous sur abopodcast.lemonde.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Invité du jour
Flotte fantôme russe, menace fantôme ? Parlons-en avec P. Tourret, E. Volochine et G. Rybinksi

Invité du jour

Play Episode Listen Later Jul 13, 2026 44:39


Aujourd'hui dans Parlons-en s'intéresse à la flotte dite "fantôme" russe. Permet-elle, comme le soutient Vladimir Poutine, de continuer à financer son effort de guerre en vendant plus ou moins discrètement son pétrole ?

L'Echo du monde
Guerre en Ukraine : soutien à Kiev, la coalition des volontaires se réunit à Paris

L'Echo du monde

Play Episode Listen Later Jul 13, 2026 4:22


Aujourd'hui, dans "L'écho du monde", Lukas Aubin consacre sa chronique à la réunion qui se tient à Paris pour l'avenir de la guerre en Ukraine.Volodymyr Zelensky, le président ukrainien, ainsi que le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, et les représentants de 25 pays se réunissent pour discuter du soutien à apporter à l'Ukraine dans ce conflit qui prend une tournure de plus en plus complexe.Au cœur des discussions, la nécessité d'assurer la sécurité de l'Ukraine face à la menace russe, mais aussi de renforcer les capacités militaires ukrainiennes. Car si l'Ukraine a développé un avantage technologique sur le terrain, grâce notamment à l'utilisation de drones et de renseignement, elle doit encore faire face aux attaques aériennes et aux missiles balistiques russes, qui sèment la peur parmi la population civile.Le président ukrainien va notamment plaider pour la mise en place d'un système antimissile européen, moins coûteux que les Patriotes américains, mais tout aussi efficace pour protéger les villes ukrainiennes. Car si l'Ukraine frappe désormais en profondeur, touchant la logistique russe, les frappes de Moscou sur les civils se multiplient, forçant les Ukrainiens à se réfugier dans les caves lors des alertes.Cette réunion de Paris est donc un test à plusieurs niveaux. Pour l'Ukraine, il s'agit d'obtenir des garanties de soutien à long terme, alors que les perspectives de négociations de paix à court terme semblent s'éloigner. Pour l'Europe, c'est l'occasion de démontrer sa capacité à soutenir militairement Kiev, tout en se préparant à peser dans d'éventuelles négociations futures.Car au-delà des victoires sur le terrain, c'est bien la capacité à encaisser dans la durée qui fera la différence. Vladimir Poutine, qui misait sur la division de l'Occident, semble parfois pris à son propre jeu, face à une Ukraine qui transforme désormais la logistique russe en cible militaire. Une guerre qui n'est plus seulement une guerre de front, mais une guerre de profondeur, où la puissance d'un pays se mesure à sa capacité à résister dans le temps.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Lignes de défense
Missiles Patriot: Washington fait fi d'une ligne rouge russe

Lignes de défense

Play Episode Listen Later Jul 11, 2026 2:46


Au sommet de l'Otan à Ankara ce 8 juillet, Donald Trump a indiqué qu'il allait autoriser Kiev à produire en Ukraine des missiles Patriot. Ces missiles sont indispensables pour intercepter les missiles balistiques russes qui frappent les villes ukrainiennes, mais jusqu'à présent, Donald Trump était opposé à aider si directement l'Ukraine. C'est donc un revirement stratégique. Une annonce « plutôt cool », selon les mots de Donald Trump. « Ces missiles, faites-les vous-mêmes », a encore lancé le président américain à son homologue ukrainien en marge du sommet de l'Otan. S'il n'a précisé ni sous quelles conditions ni à quelle échéance cette production locale de missiles se fera, c'est la première fois que Donald Trump tend aussi ouvertement la main à l'Ukraine. Car outre les missiles de défense sol-air, il a également proposé de produire en Europe des missiles tactiques, souligne Xavier Tytelman, expert aéronautique : « Cela concerne les ATACMS, qui sont des missiles à 300 kilomètres de portée que les Ukrainiens ont reçus à plusieurs centaines d'exemplaires et que les Russes n'arrivent pas à intercepter. Et surtout, il y a la réparation des systèmes Patriot, poursuit l'expert, c'est-à-dire la défense aérienne, voire même la production directe d'intercepteurs des missiles eux-mêmes directement en Ukraine. Et ça, évidemment, c'est ce dont les Ukrainiens ont le plus besoin, car ils souffrent tous les jours des attaques lancées par les Russes sur leur ville. » À écouter dans Le grand invité internationalMuriel Domenach : « On a atteint le meilleur résultat possible » au sommet de l'Otan Un volume d'armes énorme pour l'Ukraine Si l'industriel américain Lockheed Martin, qui produit les missiles intercepteurs Patriot, s'est engagé à tripler sa production, les usines américaines risquent pourtant d'avoir du mal à suivre le rythme d'une demande exponentielle. Alors produire à l'étranger sous licence, c'est la meilleure des solutions, précise Xavier Tytelman. « Le volume nécessaire pour défendre l'Ukraine, c'est totalement hors de portée de la production des Américains. Et les Ukrainiens savent faire beaucoup plus vite. Ils l'ont prouvé dans de nombreux domaines par le passé, notamment sur les missiles de croisière », explique l'expert aéronautique. « C'est vraiment une grosse inflexion de la part des États-Unis. C'est un revers évidemment pour Poutine qui, depuis le début, dit que c'est une ligne rouge. Donc, aujourd'hui, on attend simplement la mise en œuvre de ces annonces, poursuit Xavier Tytelman, puisque le vrai problème, c'est que les paroles de Trump ne sont pas toujours des paroles officielles qui engagent l'État américain, ce qui n'était pas le cas avec les présidents précédents. Donc, maintenant, il faut savoir si ce qui a été annoncé va vraiment être mis en œuvre, mais en tout cas, ça fait sourire énormément de monde en Ukraine. » La volonté politique est là, reste à relever un défi industriel  Produire en Ukraine des missiles de défense aérienne Patriot ne sera pas une mince affaire. Ça reste une ambition de long terme. Plusieurs mois seront nécessaires, estime Léo Péria-Peigné, chercheur à l'Ifri : « Se mettre à produire des missiles Patriot, se mettre à produire des ATACMS, ce n'est vraiment pas si simple. Il faut adapter des usines, il faut surtout adapter des chaînes d'approvisionnement. On n'est pas sur quelque chose qui se fait rapidement. On voit déjà les difficultés que l'industrie européenne a eues à monter en cadence sur des objets plus simples, mais alors là, commencer à produire des objets nouveaux, c'est encore un autre défi. » Les États-Unis s'intéressent de nouveau à l'Ukraine, et ce revirement américain semble avoir piqué au vif Moscou, qui a aussitôt accusé les Européens de se préparer à un conflit armé avec la Russie. À lire aussiSommet de l'Otan à Ankara: Trump, l'Ukraine, l'argent et les tensions démocratiques au cœur des débats

Les histoires de 28 Minutes
Marie Favereau / Sommet de l'OTAN : Volodymyr Zelensky a-t-il repris la main ? |

Les histoires de 28 Minutes

Play Episode Listen Later Jul 10, 2026 46:23


L'émission 28 minutes du 09/07/2026 Tous les empires ne mènent pas à Rome À l'heure où Vladimir Poutine et Xi Jinping, invoquent l'héritage des grands empires pour justifier leurs ambitions géopolitiques, l'historienne Marie Favereau invite à revoir notre définition même de l'empire. Dans “Les empires anciens” (éditions Perrin), elle retrace vingt-cinq expériences impériales et éclaire la manière dont ces États ont organisé la coexistence de peuples, de langues et de religions, des empires mongol, inca ou encore abbasside, aux premières formations politiques de Mésopotamie. Volodymyr Zelensky est-il le grand gagnant du sommet de l'OTAN ? Alors que la Russie poursuit ses frappes contre l'Ukraine, au sommet de l'OTAN à Ankara qui s'est tenu le 7 et 8 juillet, les membres de l'Alliance ont réaffirmé “leur engagement indéfectible” à la défense collective de Kiev, promettant 70 milliards d'euros d'aide pour 2026 et 2027. Donald Trump a annoncé son intention d'autoriser l'Ukraine à fabriquer, sous licence, des missiles Patriot conçus par l'entreprise américaine Raytheon, utilisés par l'armée américaine et par plusieurs membres de l'Alliance. Malgré les multiples soutiens, l'adhésion de l'Ukraine à l'OTAN demeure absente de la déclaration finale. Pour rassurer les voyageurs, un label anti-punaises de lit destiné aux hébergements touristiques vient d'être créé. Marjorie Adelson revient sur cette initiative. À quelques heures du match France-Maroc, la désignation de cinq arbitres argentins fait polémique. Théophile Cossa explique comment sont désignés les arbitres des grands matchs. 28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 9 juillet 2026 Présentation Jean-Mathieu Pernin Production KM, ARTE Radio

C dans l'air
L'alerte des services américains... Poutine veut attaquer la Pologne - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jul 6, 2026 64:22


C dans l'air du 6 juillet 2026 - L'alerte des services américains... Poutine veut attaquer la Pologne La Pologne est-elle la prochaine cible de la Russie ? C'est en tout cas ce que soutiennent les renseignements américains qui ont multiplié les avertissements, selon The Telegraph.Il y a une semaine, les Pays-Bas alertaient déjà l'OTAN sur une possible intervention russe en Europe "dans l'année qui suivra la fin de la guerre" en Ukraine. Un scénario qui n'est pas sans rappeler les indications américaines en 2021 ; quelques mois plus tard, la Russie se lançait à l'assaut de l'Ukraine.À seulement quelques jours du sommet de l'OTAN à Ankara, ces annonces font l'effet d'une bombe sur fond de désengagement américain. Les budgets de défense des alliés devraient y être longuement évoqués, sous la pression de Donald Trump qui dénonce une "relation à sens unique". Son secrétaire d'État à la Défense, Pete Hegseth, a prévenu d'un "réexamen" de la présence militaire américaine en Europe.Mais les Polonais ne sont pas les seuls à s'inquiéter. Au sein des pays baltes, en première ligne face à la Russie, la guerre a déjà commencé. Brouillage de GPS, sabotage ou propagande prorusse, Baiba Braže, la ministre lettonne des Affaires étrangères, témoigne auprès de nos journalistes de la réalité de cette guerre hybride et abonde dans le sens de Donald Trump, pour enjoindre les Européens à se prendre en main en matière de défense.Au cœur des préoccupations : les accusations de discrimination envers les populations russophones, portées par Vladimir Poutine. Ces dernières sont particulièrement implantées dans les pays baltes (jusqu'à 38 % de la population en Lettonie). En 2022, pour justifier sa guerre, le président russe avait prétexté des "abus et un génocide" commis par le "régime de Kiev" à l'encontre de ces populations. La défense des droits des russophones, un motif déjà invoqué lors du lancement de l'offensive russe en Ossétie du Sud ou en Abkhazie, deux régions géorgiennes toujours occupées par la Russie."La permanence d'une menace russe sur notre continent, avec une guerre ouverte (...) reste ma préoccupation première en termes de préparation des armées", a déclaré récemment le chef d'état-major des armées, Fabien Mandon. Nous avons pu suivre les exercices de l'armée française, qui démontrent l'importance de la logistique dans les conflits de haute intensité. Dans ce contexte, 436 milliards d'euros vont être consacrés à la défense d'ici à 2030, en hausse de 36 milliards, suite à l'adoption par le Parlement d'une nouvelle version de la loi de programmation militaire.Faut-il prendre les avertissements américains et polonais au sérieux ? Malgré l'affaiblissement de la position de Vladimir Poutine, la Russie peut-elle attaquer l'OTAN ? Sommes-nous prêts à une guerre de haute intensité ? Le flanc Est de l'Europe sera-t-il la prochaine cible de la Russie ?Nos experts :- Général Jean-Paul PALOMÉROS - Ancien chef d'état-major et ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- Pierre LEVY - Ancien ambassadeur en Russie et auteur de Au cœur de la Russie en guerre- Nicolas TENZER - Spécialiste en géostratégie, auteur de Notre guerre- Marie JÉGO - Journaliste pour Le Monde, ancienne correspondante à Moscou

Le Nouvel Esprit Public
Changement d'époque en Allemagne / Pourquoi la guerre ne paie plus ?

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Jul 5, 2026 61:53


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 2 juillet 2026.Avec cette semaine :Nicolas Baverez, essayiste et avocat.Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.LA ZEITENWENDEEn février 2022, après l'attaque russe en Ukraine, le chancelier social- démocrate de l'époque, Olaf Scholz, déclarait devant le Bundestag que « février 2022 marquait un changement d'époque (Zeitenwende) dans l'histoire de notre continent ». Quelques mois plus tard, les députés adoptaient la création d'un fonds spécial de 100 milliards d'euros pour moderniser la Bundeswehr. Cette dynamique s'est poursuivie et même accentuée avec l'arrivée au pouvoir du chrétien démocrate Friedrich Merz. En mars 2025, il a fait voter par le Bundestag l'exemption des dépenses sécuritaires du sacro-saint frein à la dette, puis, en décembre, une loi sur la modernisation du service militaire. Trente-cinq ans après la réunification, le réarmement pourrait faire du pays une puissance d'équilibre dans un espace européen sous haute tension, affirme le géographe Boris Grésillon, dans une tribune au « Monde ».Si jusqu'à présent l'armée allemande s'en remettait aux recommandations de l'OTAN, le ministre de la Défense allemand, Boris Pistorius a présenté, le 22 avril dernier, un budget en hausse constante, qui s'élève à plus de 108 milliards en 2026, et, pour la Bundeswehr qui compte actuellement 185.000 soldats d'active, un plan en trois étapes, D'abord, un renforcement des effectifs « rapide et de grande envergure » jusqu'en 2029, notamment grâce à un nouveau service militaire « attractif et porteur de sens ». Puis une deuxième phase jusqu'en 2035, marquée par une augmentation « significative » des capacités dans tous les domaines (terrestre, aérien, maritime, cyber, espace), à l'issue de laquelle, assurent les autorités, « l'objectif de 460.000 soldats prêts au combat sera atteint, avec 260.000 militaires d'active et 200.000 réservistes ». Enfin, à l'horizon 2039 et au-delà, une projection vers une « Bundeswehr du futur », dans laquelle seront intégrées les « innovations militaires de demain ». Cette « conception générale de la défense militaire » traduit en actes la prise de conscience du changement d'époque née de l'attaque de l'Ukraine et concrétise la renonciation au pacifisme consubstantiel, depuis 1949, à la démocratie allemande. La Russie y est qualifiée de menace la plus importante et la plus immédiate pour la sécurité allemande, européenne et transatlantique ; elle prend acte du pivot américain vers l'Indopacifique et de la nécessaire montée en puissance des Européens au sein de l'Alliance atlantique ; elle tire les enseignements des transformations de la guerre constatées en Ukraine, au Proche et au Moyen-Orient.Zeitenwende, donc, d'abord militaire, puis budgétaire et maintenant social avec le soutien du gouvernement allemand aux travaux d'une commission prônant une hausse progressive de l'âge légal de départ en retraite au-delà des 67 ans, indexée sur l'espérance de vie, dans un pays confronté au vieillissement démographique.POURQUOI LA GUERRE NE PAIE PLUS ?La signature par le président américain le 17 juin au château de Versailles du protocole d'accord avec l'Iran soulage le commerce mondial, mais met à mal la puissance américaine. Pour la deuxième fois Donald Trump, de guerre lasse, décide d'arrêter les frais face à un adversaire déterminé. La première, c'était en février 2020, lorsque l'accord de Doha avec les Talibans acta le retrait des États-Unis d'Afghanistan. Un accord finalement mis en œuvre à l'été 2021 par l'administration Biden, dans un contexte de débâcle mémorable. Si on voit mal ce que l'Amérique gagne, en revanche les bénéfices de l'accord de Versailles pour Téhéran sont clairs : levée temporaire des sanctions sur l'exportation du pétrole, puis dégel de certains avoirs iraniens à hauteur de dizaines de milliards de dollars. À terme la perspective d'un « fonds de reconstruction et de développement »doté de 300 milliards, de l'argent dont on ne sait pas trop d'où il viendrait. À l'heure du mondial de football, le géopolitologue Dominique Moïsi résume l'épisode guerrier de près de 110 jours auquel les présidents américain et iranien ont mis fin (provisoirement ou non) en signant le mémorandum qui suspend les hostilités pour au moins soixante jours : « Téhéran 1, Washington 0 ».Dans un conflit asymétrique, le fort perd en ne gagnant pas tandis que le faible gagne en ne perdant pas. La République d'Iran sort donc vainqueur, les États-Unis et Israël perdants. De même, la Russie de Vladimir Poutine se trouve dans une impasse stratégique et éprouve les limites de la force militaire quand elle est mal employée. En Ukraine, les forces russes ont perdu du terrain en mai, pour le deuxième mois de suite, d'après les analyses de l'Institute for the Study of War, un groupe de réflexion américain. Même les zélateurs du régime reconnaissent qu'il est peu probable que Moscou parvienne à percer les lignes. Vladimir Poutine a dû admettre, le 28 juin, de réels problèmes, comme la pénurie de carburant. On estime que deux tiers des Russes sont désormais favorables à des négociations de paix.La guerre d'Iran et celle d'Ukraine témoignent des défis rencontrés par l'assaillant en ce XXIe siècle, à l'heure des drones et du combat asymétrique ultraconnecté. Malgré une supériorité aérienne et une puissance de feu sans rivale, États-Unis et Russie peinent à faire capituler l'adversaire. Ces enseignements sont scrutés à Taipei comme à Pékin. La Chine pourrait en déduire que décidément, l'aventurisme militaire ne paie pas face à un adversaire déterminé qui joue à domicile... Cela pourrait l'encourager à poursuivre sa patiente stratégie de « strangulation » de l'île démocratique plutôt que de lancer une invasion militaire risquée.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C dans l'air
Marie Jégo - L'Ukraine pilonnée: la fuite en avant de Poutine

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jul 4, 2026 12:01


C dans l'air l'invitée du 3 juillet 2026 avec Marie Jégo, journaliste au Monde, ancienne correspondante à Moscou. La guerre touche plus directement la Russie, avec notamment des infrastructures stratégiques et énergétiques frappées en profondeur. Vladimir Poutine reconnaît publiquement des difficultés logistiques liées à ces attaques, comme des pénuries de carburant qui compliquent le quotidien des Russes. Des soldats russes fuient leurs unités. D'après les derniers chiffres, la guerre a déjà fait 1,4 million de morts, blessés et disparus côté russe. Pourtant, malgré une économie en berne et la lassitude grandissante de la population, le président russe maintient ses exigences à l'égard de l'Ukraine, refusant toute option diplomatique pour mettre fin à la guerre.

Géopolitique
C'est l'histoire de trois hommes qui rêvaient d'empire…

Géopolitique

Play Episode Listen Later Jul 3, 2026 3:32


durée : 00:03:32 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Fable géopolitique des temps modernes : trois hommes en quête d'empires, Donald Trump, Vladimir Poutine et Xi Jinping, veulent façonner le monde à leur image. Le reste du monde ne l'entend peut-être pas de cette manière, mais peut-il contrecarrer leurs plans ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

InterNational
C'est l'histoire de trois hommes qui rêvaient d'empire…

InterNational

Play Episode Listen Later Jul 3, 2026 3:32


durée : 00:03:32 - InterNational - par : Pierre Haski - Fable géopolitique des temps modernes : trois hommes en quête d'empires, Donald Trump, Vladimir Poutine et Xi Jinping, veulent façonner le monde à leur image. Le reste du monde ne l'entend peut-être pas de cette manière, mais peut-il contrecarrer leurs plans ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le sept neuf
C'est l'histoire de trois hommes qui rêvaient d'empire…

Le sept neuf

Play Episode Listen Later Jul 3, 2026 3:32


durée : 00:03:32 - Le 6/9 de l'été - par : Pierre Haski - Fable géopolitique des temps modernes : trois hommes en quête d'empires, Donald Trump, Vladimir Poutine et Xi Jinping, veulent façonner le monde à leur image. Le reste du monde ne l'entend peut-être pas de cette manière, mais peut-il contrecarrer leurs plans ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

La chronique de Benaouda Abdeddaïm
Le monde qui bouge - L'Interview : Ukraine, la pression sur le Kremlin - 01/07

La chronique de Benaouda Abdeddaïm

Play Episode Listen Later Jul 1, 2026 7:32


Ce mercredi 1er juillet, Nicolas Tenzer, enseignant en géostratégie à Sciences Po, était l'invité de Caroline Loyer dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Ils sont revenus sur les difficultés des infrastructures pétrolières et pénurie de carburant reconnue par Vladimir Poutine. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

Les matins
Poutine perd-il la main sur sa propre guerre ? / Taxe sur les petits colis : géopolitique des postes / Arthrose

Les matins

Play Episode Listen Later Jun 30, 2026 149:23


durée : 02:29:23 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - Ce matin, à 7h40, Guillaume Erner reçoit les journalistes Paul Gogo et Elena Volochine, rejoints à 8h20 par Sylvain Tronchet, également journaliste, pour parler de la Russie de Vladimir Poutine. A 7h17, Jean-Paul Forceville décrit la géopolitique des postes avec la taxe sur les petits colis. - équipe : Félicie Faugère, Marie-Lys de Saint Salvy, Mathilde Thon-Fourcade, Emma Lichtenstein, Juliette Devaux, Jean Leymarie, François Saltiel, Alexandra Delbot, Lucile Commeaux, Gilles Gressani, Yoann Duval, Alice Deschamps - invités : Paul Gogo Journaliste indépendant, Elena Volochine Journaliste pour France 24, Jean-Paul Forceville Président du Conseil d'exploitation postale de l'Union postale universelle Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

La chronique de Benaouda Abdeddaïm
Annalisa Cappellini : Vladimir Poutine face au test de la Crimée - 30/06

La chronique de Benaouda Abdeddaïm

Play Episode Listen Later Jun 30, 2026 3:38


Ce mardi 30 juin, les difficultés d'approvisionnement en pétrole et notamment en Crimée, après les frappes ukrainiennes, ont été abordées par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

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La Revue de Presse
L'inédite publication de déclarations d'impôts du roi Charles III

La Revue de Presse

Play Episode Listen Later Jun 30, 2026 6:54


Au sommaire : La star du football Kylian Mbappé est à nouveau applaudie par les Français. Le président russe Vladimir Poutine a admis à la télévision l'existence d'une pénurie d'essence à cause des frappes de drones ukrainiens sur les centres pétroliers. Deux journalistes américains du New York Times publient un livre à propos de Donald Trump.Coulisses de l'introduction en bourse de la société SpaceX d'Elon Musk. Le roi Charles III d'Angleterre fait l'actualité en publiant pour la première fois ses déclarations d'impôts.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Esprits Libres
« La bataille de Gaulle » d'Antonin Baudry : « J'ai vu dans ces films quelque chose d'extrêmement réconfortant » affirme Cécile Cornudet

Esprits Libres

Play Episode Listen Later Jun 30, 2026 11:51


Aujourd'hui dans "Esprits Libres", David Abiker reçoit Cécile Cornudet, éditorialiste aux Échos, et Jean-François Colosimo, éditeur, philosophe et théologien, pour une passionnante discussion autour des grands hommes qui ont marqué l'histoire. Au cœur des échanges, les deux invités reviennent sur les récents films retraçant les épopées du général de Gaulle et de Winston Churchill, soulignant la façon dont ces œuvres cinématographiques permettent de se réconforter face à une politique contemporaine jugée trop rétrécie. Ils analysent avec finesse la complexité de ces deux personnages, mettant en lumière leurs forces et leurs faiblesses.Mais l'essentiel de la conversation se concentre sur la figure du président ukrainien Volodymyr Zelensky, que les intervenants n'hésitent pas à comparer aux deux illustres figures historiques. Ils soulignent la manière dont le président ukrainien, en choisissant de rester en Ukraine malgré les bombardements russes, incarne une forme de résistance héroïque face à l'adversité, rappelant les décisions courageuses prises par De Gaulle et Churchill dans des circonstances similaires.Les invités n'hésitent pas non plus à s'interroger sur le devenir de Volodymyr Zelensky, soulignant les risques d'ingratitude qu'il pourrait connaître, à l'instar de Churchill, une fois la paix revenue. Ils analysent également avec finesse les stratégies de communication de Vladimir Poutine, qui semble vouloir mobiliser son peuple autour d'un discours de résistance face à un prétendu « complot mondial ».Enfin, les intervenants reviennent sur les parallèles entre les ralliements politiques observés dans la campagne présidentielle française et ceux qui ont pu se produire autour des figures historiques évoquées, soulignant les limites de ces dynamiques dans un contexte où les électeurs semblent davantage en attente d'une vision d'ensemble que de calculs politiciens.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C dans l'air
Pénuries, appel à la mutinerie… Poutine peut-il perdre ?  - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jun 29, 2026 64:59


C dans l'air du 29 juin 2026 - Pénuries, appel à la mutinerie… Poutine peut-il perdre ? Émission présentée par Myriam EncaouaLe vent tourne au Kremlin. La campagne ukrainienne de frappes de drones à longue et moyenne portée sur les infrastructures et les raffineries du pays a fait rentrer la guerre dans le quotidien des Russes. Les files d'attente s'allongent devant les stations-service, les pénuries de carburant se multiplient... Le pays est pourtant le troisième producteur mondial de brut et l'un des cinq premiers pays au monde en matière de raffinage et de production de carburants. Mais la multiplication des attaques de drones, comme hier sur la raffinerie de la société Gazprom Neft, qui assure plus d'un tiers des besoins en carburant de la capitale russe, commence à fortement impacter la population, au point que Vladimir Poutine reconnaît des difficultés d'approvisionnement et envisage de restreindre les exportations de diesel.À l'inflation et aux pénuries d'essence viennent s'ajouter les coupures d'électricité et de réseau qui suscitent, depuis des semaines, colère et incompréhension dans la population. Un mécontentement qui s'exprime sur Telegram, mais également de plus en plus au grand jour. Ainsi, l'institut de sondage d'État russe a mis discrètement fin à la publication de ses chiffres après que l'indice de confiance de Poutine, calculé de manière « ouverte », a chuté à 29,5 % début avril, soit son niveau le plus bas depuis le début de la guerre.Parallèlement, Vladimir Poutine doit faire face à un début de contestation de la part de soldats. Un ancien militaire russe, Alexander Lunin, qui a participé à la guerre en Ukraine, a publié sur Telegram une adresse directe à Vladimir Poutine. Dans cette vidéo, enregistrée en uniforme, médailles sur la poitrine, il demandait à être reçu au Kremlin, en direct à la télévision, pour dire au président russe « toute la vérité » sur la situation dans le pays et dans l'armée. Il affirmait notamment que des soldats russes étaient détenus, torturés ou tués pour avoir refusé d'exécuter des ordres qu'il qualifiait de suicidaires, ou pour avoir refusé de verser de l'argent à leurs commandants. Mais le passage le plus remarqué de son message était une menace directe contre le Kremlin : si Vladimir Poutine refusait de le recevoir, affirmait-il, « l'armée tournerait ses armes contre le Kremlin ». La vidéo a été vue plusieurs millions de fois en moins de vingt-quatre heures, et Alexander Lunin a été arrêté et placé en détention.Dans ce contexte, le président russe, Vladimir Poutine, a dit dimanche « attendre » la venue des négociateurs américains Steve Witkoff et Jared Kushner pour reprendre les négociations sur l'Ukraine une fois Washington moins occupé par l'Iran. Parmi les nombreux points de tension entre Moscou et Kiev figure la Crimée. Alors que Vladimir Poutine voyait la péninsule comme le lieu de villégiature des Russes, ce territoire, annexé en 2014 et frappé depuis des semaines par des drones ukrainiens, est aujourd'hui déserté par la population.Alors, que se passe-t-il en Crimée ? Quelle est la situation en Russie ? Vladimir Poutine peut-il perdre ?Nos experts :- Général Jean-Paul PALOMEROS - Ancien chef d'état-major, ancien commandant suprême de la transformation de l'OTAN- Marie JÉGO - Journaliste - Le Monde, ancienne correspondante à Moscou- Vera GRANTSEVA - Politologue spécialiste de la Russie, enseignante à Sciences Po Paris, auteure de Les Russes veulent-ils la guerre ?- Paul GOGO - Journaliste - Ancien correspondant indépendant en Russie, auteur de Moscou Parano

Géopolitique, le débat
Après le G7, la Russie sous pression?

Géopolitique, le débat

Play Episode Listen Later Jun 21, 2026 48:29


Le conflit en Ukraine reste enlisé. Mais Volodymyr Zelensky a reçu à Evian, à l'occasion du sommet du G7, un soutien renouvelé de ses alliés européens et de Donald Trump qui a promis de faire tout ce qu'il peut pour mettre fin à la guerre, estimant que la Russie devait conclure un accord. Surfant sur l'action diplomatique entreprise avec l'Iran, Donald Trump se voit en faiseur de paix. La distance qui sépare les positions de Vladimir Poutine et de  Volodymyr Zelensky et ses alliés européens rend toutefois la perspective encore lointaine. L'évolution au Moyen-Orient peut-elle servir de modèle pour relancer les négociations entre l'Ukraine et la Russie. Ou bien les dynamiques sont-elles trop différentes ? Trump montre-t-il la voie à la Russie ? Envoie-t-il un message à Moscou ?   Invité : Dimitri Minic, historien des relations internationales et de la Russie. Responsable scientifique de l'Observatoire Russie, Europe orientale, Caucase et Asie centrale au Centre Russie-Eurasie de l'Ifri. Auteur de Pensée et culture stratégiques russes : du contournement de la lutte armée à la guerre en Ukraine (Maison des sciences de l'homme, avril 2023), livre tiré de sa thèse pour lequel il a reçu le Prix Albert Thibaudet 2023. Bientôt publié en poche chez Perrin, collection Tempus, et en anglais chez Bloomsbury Academic.

Une semaine dans le monde
Accord Irano-américain, guerre en Ukraine et épidémie d'Ebola en RDC

Une semaine dans le monde

Play Episode Listen Later Jun 19, 2026 41:53


L'accord à distance conclu cette semaine entre Washington et Téhéran est perçu par certains comme un recul de Donald Trump face à l'Iran. Israël et le Hezbollah se sont eux, mis d'accord sur un cessez-le-feu ce vendredi. Au sujet de l'Ukraine, les dirigeants du G7 ont réitéré leur soutien à Kiev, parmi eux, Donald Trump, dont le virage inattendu sur le sujet a été très remarqué. Enfin, un mois après le début de l'épidémie d'Ebola en RDC, la situation n'est toujours pas sous contrôle...

Les dessous de l'infox
Révisionnisme, déni et propagande, armes de la Russie dans la guerre d'Europe

Les dessous de l'infox

Play Episode Listen Later Jun 19, 2026 29:30


« L'Europe face aux menaces informationnelles » - (épisode 9) Les opérations de guerre hybride visant les pays soutiens de l'Ukraine sont en constante augmentation, actes de sabotage et offensives informationnelles. Au-delà d'une stratégie de conquête territoriale en Ukraine, il s'agit pour Vladimir Poutine d'imposer « la révision complète de l'ordre de sécurité européen ».  « La guerre d'Europe a commencé », c'est le titre du dernier essai de notre invitée Céline Marangé de l'Institut de recherche de l'École militaire. Le livre, publié aux éditions Les Arènes, vient d'obtenir le prix du livre de géopolitique. Vladimir Poutine ne compte pas s'arrêter à l'Ukraine, souligne la chercheuse, spécialiste défense et politique étrangère pour l'Ukraine et la Russie. En témoignent les investissements colossaux dans la défense russe, la propagande et les manipulations de l'information. La Laure de Kiev, cible d'une guerre d'éradication En Ukraine, la frappe contre la Laure des Grottes de Kiev, haut-lieu de pèlerinage millénaire classé au patrimoine mondial de l'UNESCO, s'inscrit, selon Céline Marangé, dans une stratégie d'anéantissement de l'État ukrainien. Situé à l'écart de toute cible militaire, ce monastère n'a, selon elle, rien d'un « dommage collatéral » : il symbolise une Église orthodoxe ukrainienne devenue indépendante de Moscou, ce que le Kremlin n'a jamais accepté. En attaquant ce site, le pouvoir russe cherche à frapper le cœur spirituel et identitaire du pays, tout en niant l'existence même d'une nation ukrainienne distincte. Les alliés de Kiev dans le collimateur de Moscou Cette logique destructrice s'articule à une « guerre d'Europe » plus large, qui vise la refonte de l'architecture de sécurité du continent et l'affaiblissement, voire la disparition de l'OTAN. « Ce qu'il faut bien voir, c'est que dans la pensée militaire russe, l'affaiblissement politique de l'adversaire est intégré, pleinement intégré à la planification militaire. » Cette émission est le neuvième épisode de notre série « L'Europe face aux menaces informationnelles », diffusée dans le cadre du projet CLIC, cofinancé par l'Union européenne, en partenariat avec France 24, l'AFP, et le média d'investigation slovène Oštro. *** La chronique de Grégory Genevrier de la cellule info vérif de RFI : Coupe du monde 2026 : l'intelligence artificielle occupe le terrain.

C dans l'air
Tirs d'une frégate russe dans la Manche... Poutine perd ses nerfs - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jun 17, 2026 64:35


C dans l'air du 17 juin 2026 - Tirs d'une frégate russe dans la Manche... Poutine perd ses nerfsAlors que le sommet du G7 s'achève ce mercredi à Évian-les-Bains, les tensions internationales continuent de s'intensifier, du Moyen-Orient jusqu'aux eaux de la Manche. Le président des États-Unis a ainsi menacé de reprendre les bombardements contre l'Iran si celui-ci « ne se comporte pas bien ». Une déclaration qui intervient au lendemain de nouvelles frappes israéliennes dans le sud du Liban, auxquelles l'armée iranienne a promis de répondre de manière « sévère ».Dans le même temps, les dirigeants du G7 ont affiché leur volonté de renforcer la pression sur Moscou afin de mettre un terme à la guerre en Ukraine. Le Royaume-Uni et Donald Trump ont notamment plaidé pour un durcissement des sanctions contre la Russie. Après un entretien avec son homologue ukrainien, le président américain a annoncé le rétablissement de certaines sanctions visant le pétrole russe, suspendues temporairement en raison de la hausse des cours du brut liée au conflit avec l'Iran.Londres a également dévoilé de nouvelles mesures. Le Premier ministre britannique Keir Starmer a confirmé la fourniture d'uranium enrichi à l'Ukraine pour alimenter ses centrales nucléaires, ainsi qu'une nouvelle série de sanctions visant plusieurs établissements financiers russes, des dizaines de navires accusés d'exporter pétrole et gaz russes, ainsi qu'un réseau clandestin d'approvisionnement militaire.Ces annonces ont été accueillies par le silence de Moscou, mais elles s'accompagnent d'une montée des tensions dans la Manche. Quelques jours plus tôt, des commandos britanniques avaient procédé, pour la première fois, à l'arraisonnement d'un pétrolier russe appartenant à la « flotte fantôme » visée par les sanctions occidentales. La France mène également ce type d'opérations depuis plusieurs mois afin de réduire les revenus pétroliers russes qui alimentent l'effort de guerre du Kremlin.Sur le terrain, en Ukraine, les lignes de front évoluent peu dans les régions de Kharkiv et de Donetsk. Mais la guerre se poursuit avec une intensité constante à travers les bombardements et les attaques de drones. Kiev subit depuis plusieurs semaines une recrudescence des frappes russes. L'une d'elles a notamment endommagé lundi la cathédrale de la Dormition, située au sein de la célèbre Laure des Grottes de Kiev, classée au patrimoine mondial de l'Unesco.De son côté, l'Ukraine intensifie ses opérations en profondeur contre les infrastructures énergétiques et logistiques russes. Raffineries, dépôts pétroliers et oléoducs sont régulièrement visés grâce à des drones de plus en plus performants. Mardi, une importante raffinerie située dans la région de Moscou a ainsi été touchée lors d'une vaste attaque ukrainienne. Kiev a présenté cette opération comme une réponse « juste » aux frappes russes menées contre son territoire.Alors, quelle est la situation sur le front ukrainien ? Jusqu'où les Occidentaux sont-ils prêts à accroître la pression sur Moscou ? Les sanctions économiques et les opérations contre la « flotte fantôme » peuvent-elles réellement modifier le rapport de force ? Donald Trump peut-il contraindre Vladimir Poutine à négocier ? Enfin, que sait-on du protocole d'accord entre les États-Unis et l'Iran ?Nos experts :- Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur D'un monde à l'autre chez Robert Lafont- Paul GOGO - journaliste, ancien correspondant indépendant en Russie de 2017-2026, auteur de « Moscou Parano » est publié aux éditions du Rocher- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique au Figaro, ancienne correspondante en Russie, autrice de Les fantômes de Munich publié aux éditions de l'Observatoire- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, autric

Un jour dans le monde
De Versailles à Versailles, dix ans de diplomatie Macron

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Jun 17, 2026 36:19


durée : 00:36:19 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Emmanuel Macron reçoit Donald Trump ce soir à Versailles, en marge du G7 d'Évian. Une image très symbolique pour le président français : en 2017, il avait commencé son premier mandat au même endroit, face à Vladimir Poutine. L'occasion de relire dix ans de sa diplomatie. - équipe : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois - invités : Bertrand Badie Politiologue, professeur émérite à Sciences Po en relations internationales Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Un jour dans le monde
En Pologne, un caricaturiste anti-Poutine abattu

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Jun 16, 2026 3:38


durée : 00:03:38 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Guillaume Auda - Un artiste russe connu pour ses caricatures de Vladimir Poutine a été tué par balles dans l'est de la Pologne, près de la frontière biélorusse. Deux ressortissants biélorusses ont été interpellés, alors que l'enquête cherche encore à établir le mobile de ce meurtre. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

InterNational
En Pologne, un caricaturiste anti-Poutine abattu

InterNational

Play Episode Listen Later Jun 16, 2026 3:38


durée : 00:03:38 - InterNational - par : Guillaume Auda - Un artiste russe connu pour ses caricatures de Vladimir Poutine a été tué par balles dans l'est de la Pologne, près de la frontière biélorusse. Deux ressortissants biélorusses ont été interpellés, alors que l'enquête cherche encore à établir le mobile de ce meurtre. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Le débat
Volodymyr Zelensky au G7 : Vladimir Poutine sous pression ?

Le débat

Play Episode Listen Later Jun 16, 2026 42:37


Une réunion consacrée à l'Ukraine s'est tenue ce mardi lors du G7, en présence du président ukrainien Volodymyr Zelensky. Le président américain Donald Trump a déclaré être prêt à rétablir les sanctions visant le pétrole russe et a estimé que la Russie "devrait conclure un accord" avec l'Ukraine. Les autres membres du G7 souhaitent également intensifier la pression sur Moscou afin de trouver une issue à la guerre.

Débat du jour
Faut-il discuter avec Vladimir Poutine ?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 29:30


  Volodymyr Zelensky a relancé ce lundi son invitation à rencontrer son homologue russe. Mais comme au début du mois le Maître du Kremlin a refusé. En difficulté dans le conflit ukrainien, Vladimir Poutine répond par une pression militaire accrue comme le montrent les frappes menées ce lundi qui ont fait plus de 10 morts. Un sommet Poutine/Zelensky est-il possible ? Qui pour l'organiser ? Les Européens ou les Etats-Unis de Donald Trump ? Est-ce la seule possibilité pour sortir de la guerre en Ukraine ? Pour en débattre    Vera Grantzeva, spécialiste des relations internationales, enseignante à Science-Po, autrice du livre Les Russes veulent-ils la guerre ? Éditions du Cerf   Cyrille Bret, expert associé géopolitique, défense, Europe centrale et orientale à l'Institut Montaigne. Co auteur du livre   Géopolitique de l'Eurovision. La bande-son de la construction européenne (Bréal).   Frédéric Charillon, professeur des universités en science politique à l'université Paris Cité, codirecteur du centre Géopolitique, Défense et Leadership à l'ESSEC, auteur du livre Géopolitique de l'intimidation, éditions Odile Jacob 

Débat du jour
Faut-il discuter avec Vladimir Poutine?

Débat du jour

Play Episode Listen Later Jun 15, 2026 29:30


Volodymyr Zelensky a relancé ce lundi (15 juin 2026) son invitation à rencontrer son homologue russe. Mais comme au début du mois, le maître du Kremlin a refusé. En difficulté dans le conflit ukrainien, Vladimir Poutine répond par une pression militaire accrue, comme le montrent les frappes menées ce lundi qui ont fait plus de 10 morts. Un sommet Poutine/Zelensky est-il possible ? Qui pour l'organiser ? Les Européens ou les États-Unis de Donald Trump ? Est-ce la seule possibilité pour sortir de la guerre en Ukraine ? Pour en débattre :  - Vera Grantzeva, spécialiste des relations internationales, enseignante à Science-Po, autrice du livre Les Russes veulent-ils la guerre ?, éditions du Cerf - Cyrille Bret, expert associé géopolitique, défense, Europe centrale et orientale à l'Institut Montaigne. Co-auteur du livre Géopolitique de l'Eurovision. La bande-son de la construction européenne (Bréal) - Frédéric Charillon, professeur des universités en Science politique à l'université Paris Cité, codirecteur du centre Géopolitique, Défense et Leadership à l'ESSEC, auteur du livre Géopolitique de l'intimidation, éditions Odile Jacob. 

Le Nouvel Esprit Public
La campagne de Jean-Luc Mélenchon / Forum de Saint-Petersbourg et isolement de la Russie

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Jun 14, 2026 59:46


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 12 juin 2026.Avec cette semaine :François Bujon de l'Estang, ambassadeur de France.Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l'Intérieur.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.LA CAMPAGNE DE JEAN-LUC MÉLENCHONJean-Luc Mélenchon a choisi, le 7 juin, Saint-Denis pour donner le coup d'envoi de sa quatrième candidature à l'élection présidentielle, entre la basilique cathédrale où furent sacrés quelques-uns des premiers souverains du royaume, et en face de l'hôtel de ville conquis par le candidat LFI, Bally Bagayoko, dès le premier tour des élections municipales il y a trois mois.Jadis universaliste et jacobin, Jean-Luc Mélenchon a approfondi une mue politique engagée depuis plusieurs années : faire de la « Nouvelle France » le cœur de son projet et de sa coalition électorale. La France de 2026 n'est plus celle de 1958. La société a changé dans sa composition, dans la place qu'y occupent les femmes, dans son niveau d'éducation, dans ses structures familiales, dans son rapport au travail comme à l'autorité. Le slogan « on est chez nous », traditionnellement associé au Rassemblement national, a été repris par la foule nombreuse des militants et sympathisants LFI pour signifier non l'exclusion, mais l'appartenance commune à la République.Le rassemblement de Saint-Denis a montré un visage plus maîtrisé du leader insoumis, préférant la démonstration intellectuelle à la polémique permanente, le récit politique à l'invective. Jean-Luc Mélenchon s'est posé en un rassembleur apaisé, et leader à gauche. Sourire, discours resserré, dérapages évités, remisant ses provocations pour renfiler son costume de républicain, le candidat des insoumis à la présidentielle s'est contenté de lire son discours et d'égrener ses fondamentaux politiques : « smic à 1.700 euros » (soit 15 % de plus qu'actuellement), retraite à 60 ans, Sécurité sociale gérée par ses cotisants, règle du « chacun selon ses besoins ». Promettant de déclencher une « révolution citoyenne », de confier le pouvoir au peuple, de restreindre la propriété privée, de taxer les riches pour une meilleure répartition des richesses « entre le capital et le travail », il vise à mettre en œuvre un « projet qu'il définit lui-même comme collectiviste ». S'il est élu, la France quittera l'Otan, recherchera un accord avec la Russie et s'affranchira des règles européennes si elles l'entravent : « Nous décréterons un moratoire sur toutes les directives contraires aux mandats que nous aurons donnés notre peuple », a-t-il annoncé. Plutôt que de sortir de l'Union européenne, il propose « une Europe débarrassée du libéralisme ».Se posant en seul pôle politique clair à gauche, écrasant les socialistes et les verts, qui s'enferrent dans des débats internes illisibles, l'insoumis se place comme la seule alternative au RN. Agé de 74 ans, le tribun, bien que rejeté par 69 % de l'opinion (selon le baromètre mensuel Odoxa pour Public Sénat et la presse régionale), voit sa popularité grandir au sein de l'électorat de gauche, avec 49 % d'adhésion. Toutefois, si 58 % des 18-24 ans ont une opinion favorable de Mélenchon, le chiffre chute à 14 % pour les 50-64 ans.FORUM DE SAINT-PÉTERSBOURG ET ISOLEMENT DE LA RUSSIELe 3 juin, à l'ouverture du Forum économique international de Saint-Pétersbourg, la ville natale de Vladimir Poutine, des drones ukrainiens ont frappé une installation pétrolière et un site militaire à proximité. Les quelque 200 invités de 130 pays ont été accueillis avec un panache de fumée noire en arrière-plan. L'ancien colonel du SVR (les services de renseignements extérieurs), Andreï Bezroukov a vu dans cette attaque un motif de poursuite de l'affrontement. Selon lui, « la Russie restera en état de guerre, et nous devons apprendre à vivre avec pour au moins deux décennies, et cela va façonner deux générations ».Le rendez-vous pétersbourgeois, lancé en 1997 est devenu « international » en 2007. Considéré autrefois comme le « Davos russe », il a changé de visage depuis l'invasion de l'Ukraine. Cette édition a donné la place d'honneur aux Chinois et aux Saoudiens. Il a reçu une délégation économique nord-coréenne, des représentants talibans et quelques figures occidentales. La présence, pour la première fois depuis 2022, d'une délégation allemande et d'élus du parti d'extrême droite de l'AfD a été remarquée.Plus de quatre ans après le début de la guerre contre l'Ukraine, la Russie fait face à de multiples sanctions occidentales, à une inflation élevée, à des coûts d'emprunt prohibitifs et à des pénuries de main-d'œuvre, qui placent son économie dans une situation délicate. Alors que la situation sur le front est proche de l'impasse, l'Ukraine multiplie les frappes sur les dépôts, raffineries de pétrole et oléoducs russes pour priver Moscou de l'une de ses principales sources de revenus. Le PIB russe s'est contracté de 0,2% au cours des trois premiers mois de l'année, selon les statistiques officielles. C'est la première baisse trimestrielle en trois ans. L'Etat a affiché un déficit budgétaire de 80 milliards de dollars au cours des quatre premiers mois de 2026 - soit l'équivalent de 2,5% du PIB annuel et plus que ce qui était prévu pour l'ensemble de l'année. Toutefois, la Russie dispose de certains atouts. C'est l'un des pays développés les moins endettés au monde (environ 16% du PIB) et il dispose d'un fonds souverain d'environ 156 milliards d'euros. Ses exportations d'hydrocarbures connaissent une hausse conséquente depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, qui a bouleversé les marchés énergétiques.Affecté par une popularité en berne et des pertes lourdes sur le front, Vladimir Poutine a minimisé, le 5 juin, les difficultés économiques auxquelles fait face son pays, préférant vanter sa « souveraineté » et ses partenariats avec les pays du Sud. Il a rejeté, l'idée d'une rencontre en tête-à-tête proposée la veille par son homologue ukrainien dans une lettre ouverte, tant qu'un accord final n'aura pas été négocié en amont pour mettre fin à la guerre en Ukraine.Le forum de Saint-Pétersbourg s'est terminé le 6 juin comme il avait commencé : sous une salve d'attaques de drones ukrainiens.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Reportage International
Élections législatives de l'automne en Russie: l'opposition tente de trouver sa place

Reportage International

Play Episode Listen Later Jun 14, 2026 2:29


La date n'est pas fixée officiellement, mais les élections à la Douma devraient se dérouler les 18 et 20 septembre prochain. Ce seront les premières sur fond de conflit depuis plus de 4 ans, avec des pourparlers diplomatiques au point mort. Leur issue ne fait pas de doute, le parti au pouvoir encore une fois raflera l'immense majorité des sièges. Les partis d'opposition, sous pression, se préparent tout de même. Reportage dans les locaux du parti « Iabloko » à Saint-Pétersbourg, le seul parti à demander un cessez-le-feu immédiat en Ukraine. Dans une pièce, quelques affiches, du papier, des stylos sur des tables… les dernières traces de la réunion précédente : une soirée d'écriture de lettres aux prisonniers politiques en Russie. Quelques pas plus loin, dans un bureau, un calendrier avec la photo d'un visage mince aux yeux sombres et au regard aigu. C'est celui de Boris Vichnievsky. Cet ancien responsable très connu du parti « Iabloko » a été désigné « agent de l'étranger » en mars 2024. Comme une blessure qui ne cicatrise pas, comme aussi la marque d'une volonté intacte de combattre, quelques mots sont écrits sous le cliché : « Je reviendrai ». « C'est ce qu'il nous a dit quand il a fait son discours de départ », explique la coordinatrice des élections pour le parti dans la région (ndlr : pour des raisons de sécurité, les noms des interviewés ne sont pas communiqués). « Malheureusement, maintenant il vit à l'étranger. On espère que c'est temporaire, qu'il reviendra vraiment ». Depuis le départ de cette figure locale, et singulièrement depuis le début de la préparation des élections, le climat s'est encore durci. Assise dans son bureau, la coordinatrice des élections fait l'état des lieux : « Pour l'instant, je ne ressens aucune pression directe, dit-elle d'un ton égal. Mais je ressens une pression psychologique, car presque chaque jour au sein du parti, des choses désagréables se produisent. Mes camarades reçoivent des statuts juridiques qui les empêchent de se présenter à des élections et qui menacent même leur possibilité de résider en Russie. Par exemple, il y a quelques jours, un membre de notre parti à Iekaterinbourg, une ville avec une population de plus d'un million d'habitants, et où « Iabloko » obtient en général de bons résultats aux élections, a été fiché comme « extrémiste et terroriste ». Il a quitté le territoire. Dans d'autres endroits, il y a eu des pressions au travail ». Dans une interview le 10 juin dernier à Novaya Gazeta Europe (média exilé et classé « indésirable » par les autorités russes), le patron du parti, Nikolaï Rybakov, a eu cette formule : « Nous avons une grande expérience de la survie en milieu toxique. » À la question du journal : « Quelles sont les perspectives électorales d'un parti sans ressources administratives ni alliance avec le gouvernement russe en 2026 ? », Nikolaï Rybakov a répondu : « On pourrait poser la même question à propos de la vie en Russie dans son ensemble : quelles sont les perspectives d'avenir pour nous tous qui ne sommes pas au pouvoir ? Nous n'avons pas d'autre choix. Mais nous pouvons changer les circonstances dans lesquelles nous vivons. »  Pour la coordinatrice du parti à Saint-Pétersbourg, « Dans notre société, personne n'est à l'abri de rien, de la pression, de la possibilité de perdre sa liberté ou de subir des restrictions de quelque nature que ce soit. » « Les gens aspirent à vivre librement et sans peur » Pourtant, le responsable local du parti l'affirme : de nouveaux membres affluent tous les mois : des étudiants, des employés, des médecins, des hommes d'affaires, tous à la recherche d'un débouché civique et politique à leur mécontentement voire leur colère, adhérant au slogan du parti : « Pour la paix et la liberté, pour une vie digne et sans peur ». « Bien sûr, la question-clé est celle de l'attitude envers l'opération militaire spéciale et la méthode de résolution du conflit, explique-t-il, mais il s'agit aussi des choix économiques et sociaux que font nos dirigeants. Il y a du mécontentement et il est répandu, les sondages le disent. » La coordinatrice se fait un peu plus directe : « Il faut mettre fin aux massacres de vies, et c'est notre position principale. Cette position suscite désormais un écho important. Le nombre de personnes qui la soutiennent augmente, car des actions dangereuses menacent non seulement les zones frontalières, mais aussi Saint-Pétersbourg et Moscou. Les technologies militaires actuelles font que personne n'est en sécurité. » La coordinatrice s'exprimait dans la foulée du Forum économique de Saint-Pétersbourg, marqué par des attaques spectaculaires de drones de l'Ukraine lors des journées d'ouverture et de clôture. « Les gens aspirent à vivre librement et sans peur, à exprimer leurs opinions sans crainte également. C'est fondamental. » Ces deux cadres régionaux listent aussi, parmi ce qui attire de nouveaux militants, les restrictions d'internet, la dégradation du pouvoir d'achat, les inégalités qui s'accentuent, le manque d'investissement dans les transports, les inquiétudes sur l'avenir… Plus que des politiques à améliorer : un contrat social mis à l'épreuve depuis plus de 4 ans de guerre. « Iabloko » a pu jusqu'ici participer à toutes les élections, sauf le scrutin présidentiel. Pour ces législatives, réponse début juillet prochain. À lire aussiVyborg, ville russe en face de la Finlande: une nostalgie européenne à l'ombre de la guerre en Ukraine

Un air d'amérique
L'Iran fait trembler Moscou : le Kremlin sécurise en urgence son système de surveillance autour de Vladimir Poutine

Un air d'amérique

Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 1:21


La sécurité a été renforcée autour du président russe, a-t-on appris ce jeudi 11 juin 2026. Le système de vidéosurveillance dédié spécialement au président russe a été temporairement déconnecté. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

RTL Matin
Pourquoi la mort d'Ali Khamenei a alimenté les inquiétudes de Vladimir Poutine

RTL Matin

Play Episode Listen Later Jun 12, 2026 1:32


Ecoutez RTL Matin avec Olivier Boy du 12 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Un jour dans le monde
À Pyongyang, Pékin contre l'ombre russe

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Jun 8, 2026 3:28


durée : 00:03:28 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Guillaume Auda - Xi Jinping est attendu à Pyongyang pour une visite d'État rare, sa première depuis près de sept ans. Derrière la séquence protocolaire, Pékin cherche à réaffirmer son poids face au resserrement des liens entre Kim Jong-un et Vladimir Poutine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

InterNational
À Pyongyang, Pékin contre l'ombre russe

InterNational

Play Episode Listen Later Jun 8, 2026 3:28


durée : 00:03:28 - InterNational - par : Guillaume Auda - Xi Jinping est attendu à Pyongyang pour une visite d'État rare, sa première depuis près de sept ans. Derrière la séquence protocolaire, Pékin cherche à réaffirmer son poids face au resserrement des liens entre Kim Jong-un et Vladimir Poutine. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

Génération Do It Yourself
#546 - Présidentielle 2027 - Édouard Philippe - Le courage politique et l'addiction française à la dépense publique

Génération Do It Yourself

Play Episode Listen Later Jun 7, 2026 153:41


Cet épisode a été enregistré à un an de l'élection présidentielle de 2027, à laquelle Édouard Philippe est candidat.Génération Do It Yourself n'est pas un média politique et ne soutient aucun candidat.L'objectif est simple : comprendre comment celles et ceux qui veulent diriger le pays raisonnent sur les grands sujets.Nous recevrons d'autres voix dans le même esprit.Voici les grands principes que nous suivrons pour ces épisodes : https://taap.it/jXv1WOQDepuis 1974, la France n'a plus voté un seul budget à l'équilibre.52 ans de déficit.Et un accord tacite pour ne surtout pas en parler.Édouard Philippe a décidé de le faire.Maire du Havre depuis 2010, Premier ministre d'Emmanuel Macron de 2017 à 2020, il a accepté notre invitation à venir sur Génération Do It Yourself à un an de la présidentielle.Pendant deux heures, nous passons au crible ses grands chantiers pour le pays : l'école, l'intelligence artificielle, la dette, les retraites, l'immigration, l'Europe.Sur l'école, son constat est brutal : non, l'éducation ne fonctionne pas comme elle le devrait aujourd'hui.Selon lui, la France est le pays de l'OCDE où le système scolaire reproduit le plus les inégalités. Le niveau baisse, en maths comme en orthographe. Et on forme 40 000 ingénieurs par an quand il en faudrait au moins 100 000.Sa réponse : rendre leur liberté aux établissements, mieux payer les profs et trancher les questions qu'on préfère enterrer.Sur l'intelligence artificielle, il avoue l'utiliser à peine.Mais il refuse de détourner le regard. Il voit la rupture arriver, et admet ne pas savoir où elle nous mène.Nous n'avons épargné aucun sujet :Pourquoi reporter la réforme des retraites frappe d'abord les plus modestesSa méthode pour réparer l'État : supprimer et remplacer, plutôt que simplifierPourquoi il refuse la taxe Zucman et le retour de l'ISFCe qu'il a appris en transformant Le HavreTrump, Poutine, la Chine, l'immigration : ses réponses sans détourDeux heures avec un candidat qui préfère exposer clairement les problèmes plutôt que promettre des solutions faciles. À chacun de décider si c'est ça, gouverner.Vous pouvez contacter Édouard sur X (Twitter) et Instagram.TIMELINE:00:00:00 - Un Rouennais élu maire du Havre 00:10:51 - Ce que le conservatoire apprend que l'école a oublié 00:16:38 - La vérité que personne n'ose dire sur le niveau des Français 00:24:45 - Le vieux principe oublié d'éducation 00:31:32 - Comment réparer l'Éducation nationale 00:45:15 - Pourquoi la France ne forme pas assez d'ingénieurs 00:53:39 - Parler d'IA comme d'une bombe atomique 01:05:29 - Le coût du travail qui nous sépare de l'Allemagne 01:12:03 - La vérité que personne n'assume sur l'âge de la retraite 01:20:12 - Ce que la dette française fera vraiment à nos enfants 01:28:12 - Vers un DOGE à la française ? 01:39:23 - L'addiction française à la dépense publique 01:51:23 - Transformer une ville que tout le monde fuyait 02:00:24 - Pourquoi tous les autres pays ont supprimé leur ISF 02:07:59 - Parler à la France et non aux Français 02:13:22 - Est-ce qu'on peut faire confiance à Donald Trump ? 02:13:55 - Est-ce qu'il faut dialoguer avec Vladimir Poutine ? 02:16:29 - Est-ce que la France a un problème avec l'immigration ? 02:19:13 - Est-ce que l'Europe fonctionne ? 02:19:59 - Le livre à 670 millions d'euros 02:27:52 - Ce qu'on ne dit pas avant une nominationLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #543 - Yann Le Cun - AMI Labs - Rendre l'IA plus humaine#515 - Pierre de Villiers - Ancien Chef d'État-major des Armées - "Nous ne sommes pas prêts pour la guerre"#401 - Emmanuel Macron - Président de la République - Les décisions les plus lourdes se prennent seul#397 - Yann Le Cun - Chief AI Scientist chez Meta - L'Intelligence Artificielle Générale ne viendra pas de Chat GPTNous avons parlé de :Conservatoire national des arts et métiersSelon Bill Gates, l'intelligence artificielle pourrait mettre fin au travail humain dès 2035Avec l'IA, la semaine de travail de 2 jours n'est plus une utopie… d'après Bill GatesLa Google I/O 2026 aura lieu les 19 et 20 mai pour Android 17 et l'IAGoogle I/O 2026 : les dernières nouvelles sur Android, l'IA GeminiComment le coût du travail plombe-t-il la France ?Le duel entre François Hollande et Edouard Philippe lance le début de la campagne présidentielle 2027 devant les GracquesNotre docu sur la Chine : Comment la Chine est devenue imbattable ?Les recommandations de lecture :Vingt ans après, d'Alexandre DumasLes Trois Mousquetaires, d'Alexandre DumasLe Vicomte de Bragelonne, d'Alexandre DumasVoyage au bout de la nuit, de Louis-Ferdinand CélineL'Étrange Défaite, de Marc BlochLes Faux-Monnayeurs, d'André GideLes Contemplations, de Victor HugoLa Légende des siècles, de Victor HugoCyrano de Bergerac, d'Edmond RostandL'Homme qui aimait les chiens, de Leonardo PaduraUn grand MERCI à nos sponsors : Squarespace : https://squarespace.com/doitQonto: https://qonto.com/r/2i7tk9 Brevo: brevo.com/doit eToro: https://bit.ly/3GTSh0k Payfit: payfit.com Club Med : clubmed.frCuure : https://cuure.com/product-onely (code DOIT)Vous pouvez retrouver la liste de tout le matériel utilisé pour enregistrer nos épisodes sur cette page.Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C dans l'air
Lettre de Zelensky: que va faire Poutine ? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jun 5, 2026 64:22


C dans l'air du 5 juin 2026 - Ukraine : pourquoi Zelensky écrit-il à Poutine ?Un face à face pour mettre fin à la guerre. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a proposé jeudi une rencontre à son homologue russe Vladimir Poutine dans une lettre ouverte, suggérant également un « cessez-le-feu complet » le temps de négocier pour mettre fin à la guerre. Cette séquence intervient alors que les frappes russes sur Kiev se sont intensifiées, tandis que l'Ukraine revendique des opérations en profondeur contre des cibles stratégiques russes. Dans ce contexte de surenchère militaire, Kiev cherche à apparaître en position d'initiative. Les autorités ukrainiennes multiplient les signaux de capacité de riposte. Côté russe, le pouvoir affiche sa détermination, mais fait face à une pression militaire, économique et diplomatique accrue, qui nourrit l'idée d'un Kremlin plus acculé qu'au début du conflit. Hier soir, Vladimir Poutine a même concédé quelques fragilités de son système de défense anti-aérien. Il a également envisagé d'étendre l'utilisation du missile balistique à portée intermédiaire (IRBM) Orechnik. De son côté, Donald Trump s'est dit « ravi » qu'une rencontre entre les présidents russe et ukrainien puisse avoir lieu, affirmant que les deux pays devront malgré tout faire des compromis. À Paris, un couple de Russes exilés, Aleksei Ishimov et Nadezhda Ishimova, raconte un parcours marqué par la peur et la séparation. Elle travaillait pour le QG de Alexei Navalny, figure de l'opposition au Kremlin, mort en prison en 2024. Contraints de fuir, ils ont traversé plusieurs pays avant d'être séparés aux États-Unis par les procédures migratoires, puis de se retrouver en France, où ils vivent aujourd'hui dans un village, loin de la répression du régime russe. Plus au nord, la Lettonie se vit en première ligne. Le gouvernement impose progressivement l'enseignement en letton dans les écoles, y compris dans les établissements russophones, pour limiter l'influence de Moscou. Une réforme sensible dans un pays où la minorité russophone est importante, et où les autorités redoutent toute instrumentalisation politique venue de Russie. Cette proposition de rencontre par Volodymyr Zelensky avec Vladimir Poutine peut-elle aboutir à une avancée majeure de la fin du conflit en Ukraine ? L'exil est-il devenu la seule alternative pour les figures critiques du régime en Russie ? À quel point la Russie est-elle influente en Lettonie ? Nos experts :- Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU et auteur de "D'un monde à l'autre" - Paul GOGO - Journaliste, ancien correspondant indépendant en Russie et auteur de "Moscou Parano" - Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales - Laura KAYALI - Correspondante défense pour Politico EuropePRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/

Une semaine dans le monde
Frappes israéliennes sur le Liban, guerre en Ukraine, législatives cruciales en Arménie

Une semaine dans le monde

Play Episode Listen Later Jun 5, 2026 43:06


L'armée israélienne poursuit ses opérations au Liban, malgré un nouveau cessez-le-feu conclu cette semaine. Volodymyr Zelensky propose des négociations à Vladimir Poutine après des frappes ukrainiennes sur Saint-Pétersbourg et alors que l'armée russe est en difficulté sur la ligne de front. Et fin de campagne pour les législatives en Arménie, marquée notamment par une ingérence russe et une désinformation massive, alors que le Premier ministre Pashinyan souhaite se tourner vers l'Occident.

C dans l'air
L'Ukraine frappe Saint-Pétersbourg… Poutine panique ? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jun 4, 2026 65:53


C dans l'air du 4 juin 2026 - L'Ukraine frappe Saint-Pétersbourg… Poutine panique ?L'Ukraine à l'offensive. En plein forum économique international de Saint-Pétersbourg, l'Ukraine a lancé des frappes visant des sites stratégiques de la ville. Des réservoirs pétroliers ont été touchés et d'épaisses colonnes de fumée ont été visibles depuis le centre. Ces bombardements ont été présentés par Kiev comme des représailles, alors que l'Ukraine a été frappée, dans la nuit de lundi à mardi, par un raid de missiles et de drones russes, causant la mort d'au moins 21 personnes. L'objectif : cibler des infrastructures liées à l'effort de guerre russe.Ces attaques interviennent dans un contexte de pression militaire accrue et de pertes territoriales évoquées côté russe. Dans le même temps, l'Ukraine prévoit d'entamer en juin des discussions officielles liées à son intégration à l'Union européenne.En Russie, le pouvoir s'est encore durci. Des décrets classifiés ont été adoptés et les prérogatives du service russe de sécurité (FSB) renforcées. Les lois sur l'« extrémisme » et la « désinformation » sont largement utilisées, et des coupures d'internet ont été signalées.Une partie des opposants à Vladimir Poutine vit en exil, notamment à Londres, où ils dénoncent un système devenu plus opaque. C'est le cas de l'ex-oligarque russe Mikhaïl Khodorkovski, 62 ans, emprisonné dix ans en Sibérie, aujourd'hui déclaré « terroriste » par le Kremlin.Une présence qui pose question. Cette semaine, un pétrolier russe « Tagor », sous sanctions, a été repéré au large des côtes françaises alors qu'il n'était pas censé circuler. Selon les autorités françaises, le commandant aurait refusé d'obtempérer aux premières demandes de contrôle. Des forces françaises sont finalement montées à bord afin de procéder aux vérifications nécessaires. Un incident comparable s'était produit la semaine précédente avec un commandant chinois. Les autorités européennes affirment appliquer désormais une vigilance renforcée face à ces navires liés à la « flotte fantôme », un ensemble de bâtiments soupçonnés de contourner les sanctions en changeant de pavillon ou de propriétaire. Pourquoi l'Ukraine a-t-elle frappé la Russie en plein forum économique international ? Quel est le niveau actuel de contrôle exercé par l'État russe sur sa population dans le contexte de la guerre en Ukraine ? Qu'est-ce que la flotte fantôme russe, dont un quatrième pétrolier a été arraisonné par la France ? Nos experts :- Vera GRANTSEVA - Politologue, spécialiste de la Russie et professeure à Sciences Po Paris - Marie JÉGO - Journaliste "Le Monde", ancienne correspondante à Moscou - Anthony BELLANGER - Éditorialiste à Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales - Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de défense, enseignant à Sciences PoPRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/

Un air d'amérique
"Nous pensons qu'il est vraiment temps de nouer le dialogue" : le parti d'extrême droite allemand ne cache plus sa proximité avec la Russie

Un air d'amérique

Play Episode Listen Later Jun 3, 2026 1:32


Malgré les sanctions internationales, plus de 130 délégations étrangères seront présentes ce mercredi 3 juin 2026 à Saint-Pétersbourg au Forum économique organisé par Vladimir Poutine. Pour la première fois, il y aura des représentants venus d'un pays de l'Union européenne, à savoir trois députés allemands du parti d'extrême droite AfD (Alternative pour l'Allemagne). Écoutez RTL autour du monde du 03 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Reportage International
«Avec la Russie, c'est toujours compliqué»: l'agriculture arménienne prise entre l'UE et l'Union eurasiatique

Reportage International

Play Episode Listen Later Jun 3, 2026 2:37


À quelques jours des législatives du 7 juin en Arménie, la Russie accentue ses pressions politiques et menace Erevan en termes à peine voilés. En accueillant récemment deux sommets européens, l'Arménie a exprimé sa volonté de se rapprocher de l'Union européenne. Mais le président russe, Vladimir Poutine, somme le pays de choisir entre Bruxelles et l'Union économique eurasiatique. Moscou utilise le levier économique en multipliant les restrictions d'importations arméniennes, notamment agricoles. Or, les producteurs arméniens restent très dépendants du marché russe, et la diversification est difficile. Le reportage de Marie Penin à Erevan. À lire aussiLégislatives en Arménie: l'UE dénonce des tentatives de «coercition» de la Russie

C dans l'air
IA : pour le meilleur... et pour le pire ?

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jun 1, 2026 49:57


C dans l'air spécial, dimanche 31 mai 2026 - IA : pour le meilleur... et pour le pire ?Jamais une technologie ne s'est imposée aussi vite, aussi profondément, dans autant de dimensions de nos sociétés. L'intelligence artificielle n'est plus une promesse abstraite : elle est dans nos usines, nos hôpitaux, nos champs de bataille. Elle supprime des emplois, réécrit les règles de la démocratie et redessine les rapports de force mondiaux.Mais derrière cette révolution technologique se cache une guerre. « Celui qui deviendra le leader dans le domaine de l'IA sera le maître du monde » déclarait Vladimir Poutine en 2017. Aujourd'hui, deux empires s'affrontent : les États-Unis et la Chine. Une bataille non pas de missiles, mais d'algorithmes, de puces et de data centers, dont l'issue décidera qui maitrisera l'infrastructure de l'intelligence, et avec elle, la hiérarchie du monde.Jusqu'où ira la course à l'intelligence artificielle ? Qui contrôlera l'IA ?Des data centers géants de Virginie aux usines de robots de Hangzhou, de la Silicon Valley aux terres dévastées de Gaza, C dans l'air vous propose une soirée spéciale consacrée à la bataille la plus décisive de notre siècle. Enquête sur un basculement planétaire en marche, éclairée par les experts de C dans l'air et enrichie d'entretiens exclusifs menés par Caroline Roux. Nos experts :- Thierry BRETON - Ancien commissaire européen au Marché intérieur et ancien ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, auteur de « Les dix renoncements qui ont fait la France » - Philippe DESSERTINE - Directeur de l'Institut de Haute finance, auteur de « L'Horizon des possibles »- Raphaelle BACQUÉ - Grand reporter au Monde, auteure de « Nos nouveaux maîtres »- Bruno PATINO - Président d'Arte France, auteur de « Le Temps de l'obsolescence humaine »

C dans l'air
Chine/USA, la guerre de l'IA - C dans l'air spécial - 31/05/26

C dans l'air

Play Episode Listen Later May 31, 2026 90:55


C dans l'air spécial, dimanche 31 mai 2026 -Chine/ USA, la guerre de l'IAUn film de Marie Lorand et Barbara Stec.Présentation et entretiens menés par Caroline Roux.Produit par Stéphanie Gillon.Jamais une technologie ne s'est imposée aussi vite, aussi profondément, dans autant de dimensions de nos sociétés. L'intelligence artificielle n'est plus une promesse abstraite : elle est dans nos usines, nos hôpitaux, nos champs de bataille. Elle supprime des emplois, réécrit les règles de la démocratie et redessine les rapports de force mondiaux.Mais derrière cette révolution technologique se cache une guerre. « Celui qui deviendra le leader dans le domaine de l'IA sera le maître du monde » déclarait Vladimir Poutine en 2017. Aujourd'hui, deux empires s'affrontent : les États-Unis et la Chine. Une bataille non pas de missiles, mais d'algorithmes, de puces et de data centers, dont l'issue décidera qui maitrisera l'infrastructure de l'intelligence, et avec elle, la hiérarchie du monde.Jusqu'où ira la course à l'intelligence artificielle ? Qui contrôlera l'IA ?Des data centers géants de Virginie aux usines de robots de Hangzhou, de la Silicon Valley aux terres dévastées de Gaza, C dans l'air vous propose une soirée spéciale consacrée à la bataille la plus décisive de notre siècle. Enquête sur un basculement planétaire en marche, éclairée par les experts de C dans l'air et enrichie d'entretiens exclusifs menés par Caroline Roux. PRESENTATION : Caroline Roux - PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/

Les matins
Juliette Binoche / L'UE doit-elle dialoguer avec Poutine ? / L'auteur Richard Wright et l'imaginaire africain-américain

Les matins

Play Episode Listen Later May 28, 2026 150:05


durée : 02:30:05 - Les Matins de France Culture - par : Guillaume Erner - Ce matin, à 7h40 puis 8h20, Juliette Binoche est l'invitée de Guillaume Erner. Elle présente “En nous”, son dernier film avec Akram Khan, en salles le 3 juin. À 7h17, l'historien Pierre Grosser revient sur les relations entre l'Union européenne et Vladimir Poutine. - réalisation : Félicie Faugère, Marie-Lys de Saint Salvy, Mathilde Thon-Fourcade, Emma Lichtenstein, Juliette Devaux, Jean Leymarie, François Saltiel, Alexandra Delbot, Lucile Commeaux, Gilles Gressani, Yoann Duval, Alice Deschamps Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France

C dans l'air
Alerte aux ambassades... Poutine veut-il détruire Kiev ? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later May 27, 2026 63:14


C dans l'air du 27 mai 2026 - Alerte aux ambassades... Poutine veut-il détruire Kiev ?Kiev à nouveau sous les bombes. Alors que, sur le front ukrainien, l'armée russe connaît des difficultés et perd du terrain depuis plusieurs mois, Vladimir Poutine intensifie ses menaces et multiplie les frappes massives sur l'Ukraine. Cent soixante-trois drones se sont abattus cette nuit sur le pays, après un déluge de feu le week-end dernier. Plus de 600 drones et 90 missiles ont été lancés sur Kiev. D'intenses bombardements qui ont fait au moins quatre morts, plus de 100 blessés et provoqué de très nombreux incendies. Les dégâts sont d'autant plus importants que Moscou a revendiqué l'usage d'un Orechnik, un missile hypersonique à capacité nucléaire.La Russie a justifié cette escalade par les récentes attaques massives de drones qui ont frappé 14 régions russes, Moscou, la mer Noire et plusieurs territoires ukrainiens annexés. Fait rare, Moscou a demandé aux « ressortissants étrangers, y compris le personnel des missions diplomatiques et des organisations internationales », de quitter la capitale ukrainienne « au plus vite ». Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a également renouvelé cet appel lors d'un échange téléphonique avec son homologue américain, Marco Rubio, exhortant les États-Unis à évacuer leur ambassade à Kiev.Dénonçant une « escalade inacceptable », l'UE a annoncé que le chargé d'affaires russe à Bruxelles avait été convoqué ce mardi en signe de protestation et a assuré que la délégation de l'UE resterait présente à Kiev. Plusieurs pays européens ont, eux aussi, agi de la sorte. À l'ONU, une cinquantaine d'États ont dénoncé les « menaces » de la Russie. La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, en visite mardi en Lituanie, a rappelé que toute pression sur les pays baltes concernait l'ensemble de l'Europe. « Quand les États baltes sont testés, toute l'Europe est testée » a-t-elle déclaré.Cette montée de pression intervient alors que plusieurs services de renseignement occidentaux estiment que, depuis le mois de décembre, les pertes russes sur le front seraient très élevées, autour de 35 000 soldats par mois, un rythme supérieur aux capacités actuelles de recrutement du Kremlin. Sans mobilisation forcée, la poursuite de la guerre à ce niveau pourrait devenir de plus en plus difficile pour Moscou, qui multiplie pour l'instant les mesures afin de tenter d'étoffer son armée. En plus de salaires mirobolants, Vladimir Poutine vient de signer un décret accordant un allègement de dette aux nouvelles recrues engagées dans la guerre en Ukraine, ainsi qu'à leurs conjoints. La mesure s'inscrit dans un ensemble plus large d'incitations destinées à renforcer les effectifs militaires dans un contexte de guerre qui s'enlise et de contestation grandissante au sein de la population.Alors que, sur les fronts militaire, économique et intérieur, le maître du Kremlin accumule les revers, une inquiétude grandissante s'empare des capitales européennes : Vladimir Poutine serait-il tenté de rebattre les cartes en étendant le conflit à l'Europe ?Nos experts :- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN, l'Institut des hautes études de défense nationale- Paul GOGO - Journaliste, ancien correspondant indépendant en Russie de 2017-2026, auteur de Moscou Parano est publié aux éditions du Rocher- Marie JEGO - journaliste au Monde, ancienne correspondante à Moscou de 2005 à 2014.- Samantha DE BENDERN - Chercheuse pour le programme Russie/Eurasie au sein du think tank britannique « Chatham House », l'Institut royal des affaires étrangères.

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News In Slow French #795- Intermediate French Weekly Program

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Play Episode Listen Later May 22, 2026 9:07


Nous commencerons notre partie consacrée à l'actualité en parlant des négociations tendues entre les États-Unis, le Groenland et le Danemark à propos de l'avenir du Groenland. Nous discuterons ensuite d'un accord pris entre trente-six pays, qui a pour but d'établir un tribunal spécial à La Haye pour juger le président russe Vladimir Poutine pour le crime d'agression contre l'Ukraine. Dans notre section scientifique, nous parlerons d'une société gouvernée par une intelligence artificielle et dirigée par un conseil de robots inspirés de figures historiques telles que Winston Churchill, Eleanor Roosevelt, Nelson Mandela et Gandhi. Enfin, nous évoquerons le plus grand événement musical d'Europe : l'Eurovision.    Nous commencerons notre partie consacrée à l'actualité en parlant des négociations tendues entre les États-Unis, le Groenland et le Danemark à propos de l'avenir du Groenland. Nous discuterons ensuite d'un accord pris entre trente-six pays, qui a pour but d'établir un tribunal spécial à La Haye pour juger le président russe Vladimir Poutine pour le crime d'agression contre l'Ukraine. Dans notre section scientifique, nous parlerons d'une société gouvernée par une intelligence artificielle et dirigée par un conseil de robots inspirés de figures historiques telles que Winston Churchill, Eleanor Roosevelt, Nelson Mandela et Gandhi. Enfin, nous évoquerons le plus grand événement musical d'Europe : l'Eurovision. - Malgré la situation mondiale catastrophique, les États-Unis continuent de faire pression sur le Groenland - 36 pays créent un tribunal chargé de juger Vladimir Poutine - Une nouvelle micronation asiatique est dirigée par des robots inspirés de leaders historiques - La Bulgarie remporte l'Eurovision pour la première fois - La chanteuse française Monroe obtient la 11e place au concours de l'Eurovision - La France devra prochainement adopter une loi sur la transparence salariale