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Esta semana, Diego comenta las declaraciones de la presidenta Fernández sobre el decreto que califica una amplia gama de temas como secreto de Estado y recuerda por qué controlar al poder no es estar contra el poder, sino parte fundamental de la democracia. Además, exponemos el papelón de la semana, cortesía del ministro de Justicia, Gabriel Aguilar, y el penoso episodio de Cindy Murillo, quien demostró ser incapaz de reconocer un error
Un tribunal syrien de transition a condamné Bachar al-Assad à la peine de mort par contumace, le reconnaissant coupable de « crimes de guerre » et de « crimes contre l'humanité » commis durant la guerre civile. Renversé en décembre 2024 et réfugié en Russie avec sa famille, l'ex-président voit ainsi prononcée contre lui la première condamnation formelle des nouvelles autorités, qui réclament désormais son extradition. Que peut changer cette condamnation si l'ancien président syrien est réfugié en Russie ? Damas peut-il espérer une extradition ? Alors que neuf anciens responsables ont été condamnés à mort dans ce premier verdict, des ONG et des opposants critiquent le déroulé de ces procès. Pourquoi ? Avec Nicolas Falez, journaliste au service international de RFI.
En Syrie, le pays tente de renouer avec une forme de normalité, près d'un an et demi après la chute du clan Assad. Parmi les signes de cette reprise timide : le retour progressif des touristes sur certains sites emblématiques. À Palmyre, joyau archéologique classé au patrimoine mondial de l'Unesco, quelques visiteurs viennent de nouveau admirer les vestiges de l'antique cité de la reine Zénobie. Mais aussi les destructions laissées par l'organisation État islamique. De notre envoyée spéciale à Palmyre, C'est à moto qu'on entre sur le site antique de Palmyre et c'est par ce moyen de transport qu'une partie des touristes visitent aujourd'hui la cité. Khaldoum, guide touristique, est né et a grandi à Palmyre. Il fait la visite et explique : « On est dans le théâtre. Le théâtre romain. Toutes les destructions que vous voyez, c'est l'État islamique qui en est responsable. Je me rappelle comme c'était beau avant. Daech a détruit toute la beauté de ce site. J'espère qu'un jour, il sera rénové et qu'il sera plus beau encore. Il y a eu ici de longues années de guerre. Les gens sont curieux de voir ce qu'elle a fait. Avant, ils venaient visiter les antiquités de la reine Zénobie. Maintenant, ils viennent voir les traces laissées par les combats et par l'État islamique ». Ce jour là, quelques touristes sont présents, notament une Italienne subjuguée par ce qu'elle voit - « C'est un site archéologique romain exceptionnel ! » - et un Australien pour qui les événements contemporains ont un intérêt particulier : « Il y a aussi toute l'histoire récente, on voit ce qui a été détruit ou non. C'est ce qui rend cet endroit si particulier, n'est-ce pas ? Et vous voyez aussi au sol les restes de bombes, les balles ». « Vous remarquez tout de suite que quelque chose d'important s'est passé ici », renchérit la touriste italienne. La vie est plus facile aujourd'hui Durant la visite, nous rencontrons un marchand qui vend des colliers, des souvenirs de Palmyre. « On les fabrique avec ma famille depuis longtemps. On a commencé avant 2008 », explique-t-il. Mais celui-ci a dû arrêter sa production pendant 15 ans. « J'ai dû fuir dans le désert à cause de la guerre. C'était une vie difficile. Ce n'était pas facile de ramener de la nourriture à ma famille. Maintenant, la vie est plus facile. Je suis content de faire à nouveau ce travail », raconte-t-il. Le petit hôtel de Khaldoum est en pleine reconstruction, on y entend le bruit des travaux. Celui-ci explique comment l'idée de revenir travailler à Palmyre a germé en lui : « Au début, quand les touristes sont revenus, il n'y avait aucun service ici. Pas d'aire de repos, pas de toilettes, même pas d'eau fraîche à boire. Tout était détruit, tout était rasé. Peu après la chute du régime, des visiteurs ont commencé à arriver de Damas, de Homs, d'Alep. Ils venaient par groupes, nombreux. Parfois, nous avons accueilli entre 500 et 700 visiteurs par semaine. Alors des gens comme moi ont commencé à investir. On a ouvert des hôtels et des restaurants ». Malgré le retour timide des visiteurs, Palmyre reste suspendue aux soubresauts de la région. Depuis le mois de mars, la guerre entre l'Iran et les États-Unis a déjà fait reculer la fréquentation touristique. Après la guerre, après les occupations et les chantiers de reconstruction, Palmyre se relève lentement. Petit à petit, vers un retour à la vie.
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En Syrie, le pays tente de renouer avec une forme de normalité, près d'un an et demi après la chute du clan Assad. Parmi les signes de cette reprise timide : le retour progressif des touristes sur certains sites emblématiques. À Palmyre, joyau archéologique classé au patrimoine mondial de l'Unesco, quelques visiteurs viennent de nouveau admirer les vestiges de l'antique cité de la reine Zénobie. Mais aussi les destructions laissées par l'organisation État islamique. De notre envoyée spéciale à Palmyre, C'est à moto qu'on entre sur le site antique de Palmyre et c'est par ce moyen de transport qu'une partie des touristes visitent aujourd'hui la cité. Khaldoum, guide touristique, est né et a grandi à Palmyre. Il fait la visite et explique : « On est dans le théâtre. Le théâtre romain. Toutes les destructions que vous voyez, c'est l'État islamique qui en est responsable. Je me rappelle comme c'était beau avant. Daech a détruit toute la beauté de ce site. J'espère qu'un jour, il sera rénové et qu'il sera plus beau encore. Il y a eu ici de longues années de guerre. Les gens sont curieux de voir ce qu'elle a fait. Avant, ils venaient visiter les antiquités de la reine Zénobie. Maintenant, ils viennent voir les traces laissées par les combats et par l'État islamique ». Ce jour là, quelques touristes sont présents, notament une Italienne subjuguée par ce qu'elle voit - « C'est un site archéologique romain exceptionnel ! » - et un Australien pour qui les événements contemporains ont un intérêt particulier : « Il y a aussi toute l'histoire récente, on voit ce qui a été détruit ou non. C'est ce qui rend cet endroit si particulier, n'est-ce pas ? Et vous voyez aussi au sol les restes de bombes, les balles ». « Vous remarquez tout de suite que quelque chose d'important s'est passé ici », renchérit la touriste italienne. La vie est plus facile aujourd'hui Durant la visite, nous rencontrons un marchand qui vend des colliers, des souvenirs de Palmyre. « On les fabrique avec ma famille depuis longtemps. On a commencé avant 2008 », explique-t-il. Mais celui-ci a dû arrêter sa production pendant 15 ans. « J'ai dû fuir dans le désert à cause de la guerre. C'était une vie difficile. Ce n'était pas facile de ramener de la nourriture à ma famille. Maintenant, la vie est plus facile. Je suis content de faire à nouveau ce travail », raconte-t-il. Le petit hôtel de Khaldoum est en pleine reconstruction, on y entend le bruit des travaux. Celui-ci explique comment l'idée de revenir travailler à Palmyre a germé en lui : « Au début, quand les touristes sont revenus, il n'y avait aucun service ici. Pas d'aire de repos, pas de toilettes, même pas d'eau fraîche à boire. Tout était détruit, tout était rasé. Peu après la chute du régime, des visiteurs ont commencé à arriver de Damas, de Homs, d'Alep. Ils venaient par groupes, nombreux. Parfois, nous avons accueilli entre 500 et 700 visiteurs par semaine. Alors des gens comme moi ont commencé à investir. On a ouvert des hôtels et des restaurants ». Malgré le retour timide des visiteurs, Palmyre reste suspendue aux soubresauts de la région. Depuis le mois de mars, la guerre entre l'Iran et les États-Unis a déjà fait reculer la fréquentation touristique. Après la guerre, après les occupations et les chantiers de reconstruction, Palmyre se relève lentement. Petit à petit, vers un retour à la vie.
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“ESPECIAL Apariciones marianas y otras damas sobrenaturales (Jesús Callejo), Los fantasmas de la cripta de Bellas Artes (Manuel Blasco)”. Reposición del programa Nº 547 de "Voces del Misterio" emitido el 26 de Julio de 2017. Programa de Verano de “Voces del Misterio” en el que, todo un maestro en el mundo del misterio y la divulgación, el escritor e investigador Jesús Callejo, nos habla de un tema apasionante: "Apariciones marianas y otras damas sobrenaturales". Con una gran cantidad de datos y documentación que te sorprenderá. Jesús Callejo analiza algunos de los casos más sorprendentes relacionados con las supuestas apariciones marianas. Testimonios, mensajes proféticos, fenómenos inexplicables y sucesos que marcaron profundamente la Historia y la fe protagonizan un fascinante recorrido entre espiritualidad, misterio y tradición. Para terminar, nuestro compañero Manuel Blasco, de 'Andalucía Paranormal' nos habla de la investigación que han realizado en la cripta de la Facultad de Bellas Artes de Sevilla, el Panteón de los Sevillanos Ilustres bajo la Iglesia de la Anunciación y la aparición de Cecilia Bohl de Faber, 'Fernán Caballero'. Dirigido por José Manuel García Bautista. Audio perteneciente a la anterior etapa en "Sevilla FC Radio". RECORDAROS que este PODCAST NO es el OFICIAL del programa “Voces del Misterio”. Para comentarios sobre los temas tratados y/o las opiniones de los colaboradores, podeís contactar directamente con el programa a través de su web (https://www.vocesdelmisterio.com) o el correo electrónico: "vocesdelmisterio@gmail.com". PARANORMALIA: https://paranormaliaweb.github.io/ (WEB), https://www.facebook.com/paranormaliaweb/ (Facebook) y https://x.com/paranormaliaweb (X).
Reunión de damas del mes de Julio de la Iglesia Centro Cristiano de Puebla AR.
No Papo Antagonista desta terça-feira, 14, falamos sobre as declarações de Janja que é a primeira vez que o Brasil tem uma primeira-dama que trabalha "efetivamente".Ela também manifestou apoio a Michelle Bolsonaro e à senadora Damares Alves, alvos de ataques nas últimas semanas.Papo Antagonista é o programa que explica e debate os principais acontecimentos do dia com análises críticas e aprofundadas sobre a política brasileira e seus bastidores. O programa traz contexto e opinião sobre os temas mais quentes da atualidade. Com foco em jornalismo, eleições e debate, é um espaço essencial para quem busca informação de qualidade. Ao vivo de segunda a sexta-feira às 18h no nosso canal no Youtube. https://www.youtube.com/@OAntagonista Apoie o jornalismo independente. Assine O Antagonista e Crusoé com 10% via Pix ou Google Pay: https://assine.oantagonista.com.br/ Siga O Antagonista no X: https://x.com/o_antagonista Acompanhe O Antagonista no canal do WhatsApp. Boletins diários, conteúdos exclusivos em vídeo e muito mais. https://whatsapp.com/channel/0029Va2SurQHLHQbI5yJN344 Inscreva-se no canal, ative as notificações e deixe sua opinião nos comentários! Leia mais em www.oantagonista.com.br | www.crusoe.com.br#Janja #PrimeirasDamas #JanjaLula #MichelleBolsonaro #PoliticaNacional #BastidoresDoPlanalto #PolematicaPolitica #GovernoLula #NoticiasPoliticas #DebatePolitico #CenarioPolitico #BrasilHoje #MulheresNaPolitica #Repercussao #DeclaraçãoJanja #NoticiasDoDia #OposicaoEGoverno #DiscussaoPolitica #JanjaSilva #Planalto
durée : 00:13:27 - Les Matins de France Culture - par : Bérengère Bonte - Mardi 7 juillet, en amont du sommet de l'Otan à Ankara, Emmanuel Macron s'est rendu en Syrie. Depuis la chute de Bachar-al-Assad en 2024, le président français n'avait plus été à Damas. Pourtant, Macron semble convaincu qu'il s'agit d'une "nouvelle ère" pour la Syrie mais qu'en est-il réellement ? - équipe : Félicie Faugère, Anouk Seveno, Salomé Erbs - invités : Manon-Nour Tannous Professeure des universités à Paris 8, rattachée à l'Institut français de géopolitique et chercheuse au Collège de France. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:13:27 - Les Enjeux - par : Bérengère Bonte - Mardi 7 juillet, en amont du sommet de l'Otan à Ankara, Emmanuel Macron s'est rendu en Syrie. Depuis la chute de Bachar-al-Assad en 2024, le président français n'avait plus été à Damas. Pourtant, Macron semble convaincu qu'il s'agit d'une "nouvelle ère" pour la Syrie mais qu'en est-il réellement ? - équipe : Félicie Faugère, Anouk Seveno, Salomé Erbs - invités : Manon-Nour Tannous Professeure des universités à Paris 8, rattachée à l'Institut français de géopolitique et chercheuse au Collège de France. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air l'invitée du 7 juillet 2026 avec Jean-François Colosimo, historien et essayiste, auteur de "L'Occident, ennemi public numéro 1" aux éditions Albin Michel.Deux bombes ont explosé mardi à proximité de l'hôtel où Emmanuel Macron a passé la nuit à Damas, faisant 18 blessés et illustrant la fragilité de la transition politique en Syrie que le président français est venu soutenir. Le chef de l'Etat français, premier dirigeant d'une puissance occidentale à se rendre en Syrie depuis l'arrivée au pouvoir d'une coalition islamiste, a poursuivi normalement selon l'Elysée sa visite, marquée par la signature d'accords économiques. Emmanuel Macron était arrivé lundi soir en Syrie, quelques jours après un attentat à la bombe qui avait fait dix morts dans un café du centre de Damas. Le pays traverse un fragile processus de pacification après 13 ans de guerre civile. "C'est une visite de courage", avait souligné l'Elysée, surtout qu'il a choisi de passer la nuit dans la capitale syrienne malgré les risques de sécurité. Aujourd'hui, il a participé à un "forum économique consacré à la reconstruction de la Syrie", au cours duquel il a souligné, comme son homologue, le souhait de voir la Syrie retrouver son rôle de carrefour énergétique, notamment après le verrouillage par Téhéran du détroit stratégique d'Ormuz. "Nous voulons que la France soit notre premier partenaire dans ce parcours", a dit le président syrien Ahmed al-Charaa. Le chef de l'Etat français se rendra dans la foulée mardi soir à Ankara pour le sommet de l'Otan, et s'y entretiendra mercredi avec le président turc Recep Tayyip Erdogan, avec lequel le dossier syrien pourra être évoqué. Dans la capitale turque, le président syrien rencontrera lui Donald Trump. Quels sont les enjeux de cette visite du président Macron en Syrie ? Et comment appréhender ce sommet de l'Otan, alors que l'alliance est régulièrement la cible du président Trump ?
C dans l'air du 8 juillet 2026 - Trump frappe l'Iran... et passe un savon à l'OTAN Donald Trump a annoncé la fin du cessez-le-feu avec l'Iran, ouvrant une nouvelle phase d'escalade militaire au Moyen-Orient. Cette décision intervient après l'attaque de trois pétroliers dans le détroit d'Ormuz, une voie maritime stratégique par laquelle transite environ 20 % du pétrole mondial. Les États-Unis ont rapidement mené des frappes contre plusieurs installations militaires iraniennes. L'Iran a répliqué en visant 85 bases américaines dans le Golfe, notamment à Bahreïn et au Koweït. Malgré cette montée des tensions, plusieurs pays comme le Qatar poursuivent leurs efforts de médiation. De leur côté, les marchés financiers ont immédiatement réagi. Les principales Bourses ont reculé et le prix du pétrole est reparti à la hausse de près de 7 %, alimenté par les craintes d'une perturbation des approvisionnements. Cette crise domine également le sommet de l'OTAN. Donald Trump est arrivé en affichant sa colère contre plusieurs alliés européens, à qui il reproche un non-alignement total sur l'Iran, le Groenland ou encore les budgets militaires. Son objectif reste de réduire l'engagement militaire américain en Europe en poussant les États membres à assumer une part plus importante de l'effort collectif. Depuis plusieurs années, les dépenses militaires augmentent au sein de l'Alliance. La plupart des pays atteignent désormais l'objectif de 2 % du PIB consacré à la défense, tandis que l'OTAN évoque un objectif pouvant atteindre 5 %. Malgré ces efforts, de nombreux dirigeants européens considèrent que les États-Unis sont devenus un partenaire moins prévisible qu'auparavant et accélèrent leurs projets de défense commune. En Syrie, Emmanuel Macron poursuit sa volonté de renouer le dialogue avec les nouvelles autorités afin de renforcer les liens diplomatiques et d'ouvrir de nouvelles voies de coopération, notamment commerciales et humanitaires. Cette démarche intervient alors que le pays reste marqué par une forte instabilité. Deux explosions se sont produites mardi matin à Damas, près de l'hôtel où séjournait Emmanuel Macron, rappelant ainsi que la menace sécuritaire demeure élevée. La guerre entre les États-Unis et l'Iran est-elle réellement relancée ou une désescalade est-elle encore envisageable ? Pour quelles raisons Donald Trump cherche-t-il à se désengager de l'Otan ? Quels sont les intérêts diplomatiques et économiques de la France en Syrie ?Nos experts :- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN, l'Institut des hautes études de défense nationale - Anthony BELLANGER - Éditorialiste à France Info TV, spécialiste des questions internationales - Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, auteure de "Géopolitique du Sahel" chez PUF - David RIGOULET-ROZE - Chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique, rédacteur en chef de la revue "Orients stratégiques" et auteur de "La république islamiste en crise systémique" aux éditions L'HarmattanPRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
Au menu de la troisième heure des GG du mardi 7 juillet 2026 : "Explosion à Damas où Macron est en visite" avec Flora Ghebali, entrepreneure dans la transition écologique, Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, et Zohra Bitan, fonctionnaire.
Ce mardi 7 juillet, Adel Bakawan, directeur de l'European Institute for Studies on the Middle East and North Africa, était l'invité d'Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Il s'est penché sur la visite d'Emmanuel Macron à Damas. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
La visite d'Emmanuel Macron en Syrie ne se limite pas à un geste diplomatique. Dans un pays dévasté par plus de quatorze années de guerre, la reconstruction représente un marché estimé à 216 milliards de dollars. Derrière les enjeux politiques se dessinent donc aussi d'importantes perspectives économiques pour les entreprises françaises, dans un contexte de forte concurrence internationale. Accueilli à Damas par son homologue Ahmed al-Charaa, Emmanuel Macron effectue une visite qui revêt une dimension bien plus économique que symbolique. Après plus de quatorze années de conflit, la Syrie tente de retrouver une place dans l'économie régionale et mondiale. Car le pays part de très loin. L'économie syrienne a été profondément désorganisée par la guerre. Selon la Banque mondiale, le coût de la reconstruction est estimé à 216 milliards de dollars. Depuis la chute du régime de Bachar el-Assad en 2024 et la transition engagée par les nouvelles autorités, Damas cherche à rouvrir progressivement son économie aux investisseurs étrangers. L'objectif est clair : passer d'une économie de survie à une économie de reconstruction, avant d'engager une véritable phase de développement. C'est dans ce contexte que la visite d'Emmanuel Macron prend tout son sens. À lire aussiComment la Syrie peut-elle rebâtir son économie? Des besoins immenses qui attirent les entreprises du monde entier Le chantier est colossal. Aujourd'hui, la Syrie doit quasiment tout reconstruire. Le réseau électrique est en grande partie endommagé et les capacités de production restent insuffisantes. Les infrastructures d'eau et d'assainissement nécessitent également d'importants investissements. Les routes, les ponts, les gares ou encore certains aéroports doivent être remis en état. À cela s'ajoute la reconstruction de centaines de milliers de logements détruits ou rendus inhabitables par les combats. Autant de secteurs qui représentent de véritables opportunités pour les grandes entreprises internationales. La France dispose d'un savoir-faire reconnu dans les domaines des infrastructures, de l'énergie, de l'eau ou encore du bâtiment, mais elle est loin d'être seule sur ce marché. Les pays du Golfe, notamment les Émirats arabes unis, le Qatar et l'Arabie saoudite, se sont déjà positionnés sur plusieurs projets. La Turquie bénéficie quant à elle de sa proximité géographique tandis que la Chine manifeste également son intérêt, fidèle à sa stratégie d'investissements dans les grandes infrastructures. La reconstruction de la Syrie s'annonce ainsi comme un marché international où la concurrence est déjà engagée. Un enjeu économique... mais aussi géopolitique Au-delà des contrats, la présence des puissances étrangères en Syrie répond à des considérations stratégiques. Être présent dans la reconstruction d'un pays comme la Syrie, c'est aussi renforcer son influence dans une région où économie et géopolitique demeurent étroitement liées. Pour la France, rester à l'écart reviendrait donc à laisser ce marché à d'autres acteurs. À l'inverse, participer à cette reconstruction permettrait de conserver une présence économique et diplomatique au Moyen-Orient. Ces perspectives restent toutefois soumises à plusieurs incertitudes. La stabilité du pays demeure fragile, le cadre juridique y est encore en reconstruction et les sanctions internationales, malgré leur assouplissement progressif, continuent de freiner les échanges financiers et commerciaux. Reste enfin la question essentielle : celle du financement. Signer des contrats avec des entreprises internationales est une chose; être en mesure de les financer en est une autre. Les institutions internationales, les États du Golfe et les investisseurs privés pourraient jouer un rôle majeur, mais leur engagement dépendra largement de l'évolution de la situation politique et sécuritaire. Une chose est néanmoins certaine. Les grands acteurs qui participeront demain à la reconstruction de la Syrie seront probablement ceux dont les États auront su, dès aujourd'hui, nouer les bonnes relations diplomatiques.
Quand l'histoire éclaire notre actualité. Chaque matin à 7h20, l'historien d'Apolline Matin, Arthur Chevallier, rebondit sur un thème d'actualité pour nous raconter les histoires qui ont marqué l'histoire.
Au sommaire :Des dirigeants d'institutions culturelles alertent sur le risque de coupes budgétaires dans le secteur de la culture, craignant que celle-ci ne devienne une variable d'ajustement pour les finances publiques.Le président français Emmanuel Macron est attendu prochainement à Damas, en Syrie, pour une première visite d'un chef d'État européen auprès du nouveau régime syrien, dans un contexte de reconstruction du pays après 15 ans de guerre.Le marché des fusions-acquisitions connaît une dynamique sans précédent, avec 24 000 transactions annoncées ou signées au premier semestre 2023, soit une progression de 49% par rapport à la même période l'an dernier.La Cour des comptes remet en cause le statut de fonctionnaire des contrôleurs aériens en France, les jugeant obsolètes par rapport aux autres pays européens.La Coupe du Monde de e-sport débute aujourd'hui à Paris, révélant l'essor de cette industrie du divertissement qui compte désormais une audience de 600 millions de spectateurs et un marché évalué à 2 milliards de dollars.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Journal en français facile du jeudi 2 juillet 2026, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : https://rfi.my/CqY2.A
En esta conversación hacemos una primera aproximación, junto a Diana Damas de Diego, al fascinante y escurridizo mundo de la complejidad. Partiendo del libro Complexity: A Guided Tour de Melanie Mitchell, analizamos la diferencia entre complicado y complejo, el fenómeno de la emergencia, cómo navegar la incertidumbre y por qué el mundo actual parece cada vez más impredecible. Con ejemplos de Dungeons & Dragons, hormigas, empresas, ciudades, fútbol y vida cotidiana, abordamos cómo pasar de lo caótico a lo gestionable y la importancia del factor humano en los sistemas complejos. Citas destacadas • “La incertidumbre no se elimina, se navega.” • “Las organizaciones suelen ser más tontas que la suma de las inteligencias de quienes las componen.” • “Todos los modelos son erróneos, pero algunos son útiles.” • “La gente no es idiota; hace lo que es funcional en su contexto.” Palabras clave complejidad, complicado, complejo, caótico, Cynefin, emergencia, Melanie Mitchell, sistemas complejos, factor X, Dungeons & Dragons, Moneyball, escala, descentralización, incertidumbre, antropología, incentivos, Game Master, comunidad, globalización, sostenibilidad, navegación de la incertidumbre Temas centrales • Diferencia entre simple, complicado, complejo y caótico (framework Cynefin de Snowden) • El fenómeno de la emergencia y por qué el todo es más que la suma de las partes • Reduccionismo cartesiano vs. enfoques holísticos y relacionales • Escala, jerarquías y flujos de información en empresas y ciudades • El rol crítico del factor humano (relaciones, incentivos y comunicación) • Aplicaciones prácticas en empresas, equipos y sociedad • Cómo construir “playbooks” (reglas del juego) en un mundo acelerado y globalizado • La importancia de la tribu, la escucha y la adaptación en entornos de alta incertidumbre Recursos recomendados Libros • Complexity: A Guided Tour – Melanie Mitchell (libro central del episodio) • Scale – Geoffrey West • Más allá de los límites del crecimiento – Donella Meadows et al. • Pensar en sistemas – Donella Meadows • Vacas, cerdos, guerras y brujas – Marvin Harris • Moneyball – Michael Lewis (y la película con Brad Pitt) Otros • Framework Cynefin (Snowden) – https://franciscocarcamo.com/modelo-cynefin-framework/ • Artículo “Shakespeare en la jungla” – Laura Bohannan https://koralieucm.wordpress.com/wp-content/uploads/2010/09/hamlet-en-la-selva-laura-bohannan.pdf • Conferencias de Geoffrey West (YouTube) Comunidades y enlaces • Comunidad CPS (Complex Problem Solving) – https://www.comunidadcps.es/ • Máster en Resolución de Problemas Complejos (CPS) - https://www.unir.net/ciencias-sociales/master-problem-solving/ • Generalismo y vision multidisciplinar – https://www.generalismo.com Perfiles • Diana Damas de Diego – Experta en productividad, Storytelling y comunicación. Consultora estratégica en Singular Solving, compatibiliza esta actividad con la asesoría en distintas compañías, la formación. Ingeniera forestal de formación y futura antropóloga de vocación. https://www.linkedin.com/in/diana-damas-de-diego/
Abdulmonam Eassa est devenu photojournaliste en 2013, à l'âge de 18 ans, en racontant le siège de sa ville, en Syrie, par l'armée de Bachar al-Assad. Après avoir obtenu le statut de réfugié en France, il a couvert la révolution soudanaise et il vient de recevoir le prestigieux World Press Photo pour un reportage sur la guerre civile au Soudan. Abdulmonam Eassa vit désormais à Damas, mais il s'est confié au micro de L'atelier des médias lors de son passage à Paris. Âgé de 31 ans, il vient de recevoir le prestigieux World Press Photo 2026 pour son reportage sur la guerre civile au Soudan, réalisé pour le journal Le Monde. Pour lui, « l'importance de ce prix à mon avis c'est vraiment la visibilité de cette histoire, cette histoire qui est tellement dure, qui est tellement peu couverte par les médias. » Le siège de sa ville, en Syrie Abdulmonam Eassa n'a pas choisi la photographie par vocation, mais par nécessité. En 2013, alors que sa ville natale de Hamouria, dans la Ghouta orientale, est assiégée par le régime de Bachar al-Assad, il se lance en autodidacte en s'appuyant sur des tutoriels trouvés sur Internet. « C'était une forme de résistance parce qu'il y avait une machine de propagande [...] qui niait et qui ignorait complètement les massacres », explique-t-il. Devenu « journaliste citoyen » puis collaborateur de l'AFP, il documente le quotidien d'une population enfermée sous les bombes, vivant au jour le jour. L'exil et le miroir soudanais Après avoir trouvé refuge en France en 2018 [il a ensuite obtenu la nationalité française, en 2021], il découvre la liberté d'exercer son métier en couvrant les manifestations des Gilets jaunes à Paris : « C'était la première fois que je commençais à sentir cette liberté de presse. » Mais c'est le Soudan qui devient son terrain de prédilection dès la fin 2020. Avec son confrère Elliott Brachet, il y documente la révolution puis la chute dans la guerre civile. Lauréat du prix World Press Photo en avril 2026 pour ses reportages « Une nation prise au piège », il déplore l'indifférence internationale : « Le monde entier a abandonné le Soudan, complètement. » Son approche privilégie l'humain face aux chiffres terribles de la guerre civile soudanaise. À écouter aussiComment informer sur la guerre civile au Soudan ? Documenter pour la mémoire collective Désormais basé à Damas après la chute du régime en décembre 2024, Abdulmonam Eassa a retrouvé une Syrie où « les gens [ont] soif de parler ». Bien qu'il reste prudent en précisant qu'il ne s'agit pas forcément d'une « liberté extraordinaire », il estime que la Syrie est aujourd'hui, en termes d'accès à la liberté de la presse, le « seul pays de la région » à offrir un tel espace. Parallèlement à ses reportages, il s'investit dans la transmission et prévoit d'ouvrir un centre de formation à la photographie dans la Ghouta pour travailler sur la mémoire collective. Son travail sur le Soudan sera exposé au festival Visa pour l'image à Perpignan en septembre 2026. Pour lui, le photojournalisme reste un rempart contre l'oubli et la désinformation : « Les fausses informations, c'est notre vrai ennemi. »
¡QUE RUEDE LA PELOTA!