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“Damas de Blanco (con Jesús Callejo), La Facultad de Bellas Artes y el Panteón de los Sevillanos Ilustres (con Manuel Blasco)”. Damas de Blanco, el misterio de las mujeres espectrales que aparecen en caminos y casas antiguas. Una carretera vacía, una mujer vestida de blanco y una desaparición imposible. ¿Por qué historias tan parecidas sobre las Damas de Blanco se repiten en tantos lugares? Un programa dirigido por José Manuel García Bautista. Reposición del programa Nº 448 de "Voces del Misterio", emitido en Noviembre de 2015, que trató sobre 'Mariafonías', apariciones programadas inexplicables (con Jesús Callejo) / La Facultad de Bellas Artes y el Panteón de los Sevillanos Ilustres (con Manuel Blasco). Audio perteneciente a la anterior etapa en "Sevilla FC Radio". RECORDAROS que este PODCAST NO es el OFICIAL del programa “Voces del Misterio”, el PODCAST OFICIAL está disponible en https://go.ivoox.com/sq/3328. Para comentarios sobre cuestiones del programa, podéis contactar directamente con el programa a través de su web (https://www.vocesdelmisterio.com) o el correo electrónico: "vocesdelmisterio@gmail.com". PARANORMALIA: https://paranormaliaweb.github.io/ (WEB), https://www.facebook.com/paranormaliaweb/ (Facebook) y https://x.com/paranormaliaweb (X).
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Reunión de damas del mes de septiembre de la iglesia Centro Cristiano de Puebla AR
Una carretera vacía, una mujer vestida de blanco y una desaparición imposible. ¿Por qué historias tan parecidas sobre las Damas de Blanco se repiten en tantos lugares? Voces del Misterio: Damas de Blanco, el misterio de las mujeres espectrales que aparecen en caminos, castillos y casas antiguas.
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« Plus de 100 soldats maliens tués à Dioura il y a trois semaines, l'aéroport militaire de Sévaré visé quelques jours plus tard, des combattants russes de l'Africa Corps pris dans une embuscade à Kaka : ce mois de septembre 2026 a lourdement éprouvé le dispositif sécuritaire de Bamako. » C'est ce que constate Afrik.com. « Après plusieurs années de coopération avec Moscou, la menace (terroriste) que ce partenariat devait réduire reste capable de coûter plus de 100 hommes à l'armée en une seule attaque et d'atteindre quelques jours plus tard l'un de ses principaux points d'appui aérien. » Bref, pointe le site panafricain, « les armes russes ne suffisent plus à tenir le terrain. » « Placé sous la tutelle du ministère russe de la Défense, rappelle Afrik.com, l'Africa Corps compterait autour de 2 000 à 2 500 hommes au Mali selon les estimations. Formation, appui au sol, aviation, blindés et artillerie, les moyens existent. Mais leur présence n'a pas empêché les pertes territoriales du printemps dernier ni les attaques majeures de septembre. Le débat sur l'efficacité du partenariat porte désormais moins sur le volume d'équipements livrés que sur ce que ces moyens permettent réellement de sécuriser, puis de conserver dans le temps. » « Nommez un seul pays où la présence russe a apporté stabilité et sécurité… » Le site Sahel Horizon, site d'opposition aux régimes militaires de l'AES, élargit le débat : « Nommez un seul pays. C'est la question, sans détour, à ceux qui voient désormais en Moscou le garant naturel de notre sécurité : un seul pays où la présence russe a apporté la sécurité et la stabilité. (…) Les noms viennent vite, puis, pointe Sahel Horizon, se retirent un à un à l'examen. Ce n'est pas faute de terrains : Syrie, Libye, Centrafrique, Mozambique, Haut-Karabakh, Kazakhstan, Mali, Burkina Faso, Niger. Aucun ne résiste à une distinction que l'on se garde bien de faire : la durée d'un régime n'est pas la sécurité d'une population, et la survie d'un palais n'est pas la stabilité d'un pays. » Et Sahel Horizon de préciser : « Que ceux qui citeront Bangui disent jusqu'où l'on peut rouler seul au-delà de ses faubourgs. Que ceux qui citeront Damas disent où se trouve aujourd'hui celui que l'on y protégeait. Et que ceux qui citeront Kidal disent qui l'occupe actuellement. Moscou sait garder un palais. Il reste aux Maliens à se rappeler qu'un palais n'a jamais été un pays, et que la sécurité qui ne descend pas jusqu'au village n'est que la sécurité de ceux qui l'ont commandée. » L'amertume des militaires maliens en première ligne On revient plus spécifiquement au Mali, où la dégradation de la situation militaire inquiète… Témoin, les propos de cet ancien ministre, cité par Le Monde Afrique : « Toute la propagande sur la souveraineté retrouvée et la montée en puissance de l'armée s'est fracassée sur la réalité. Et celle-ci est implacable : nous avons perdu Kidal fin d'avril et nos soldats se font massacrer, comme récemment à Dioura. » « En interne, poursuit Le Monde Afrique, plusieurs sources militaires et proches de l'armée reconnaissent une forme de ressentiment, voire de démotivation, chez certains soldats déployés sur le terrain. “Ceux qui sont en première ligne sont en colère. Ils ne veulent plus être des moutons qu'on emmène à l'abattoir“, confie un officier. “Quand il y a des pertes comme celles qu'on a connues récemment, il y a évidemment des rancœurs. Mais cela n'impacte pas le moral de nos hommes, qui tiennent encore debout et défendent la patrie, quoi qu'il arrive“, tempère un haut gradé. » En tout cas, pointe Le Monde Afrique, « Assimi Goïta se trouve à nouveau sous pression depuis le carnage de Dioura et la série d'attaques survenues dans le centre du pays. Signe de la tension actuelle : le 20 septembre, deux jours avant la fête de l'indépendance, il a tenu une réunion de crise avec les principaux responsables militaires et sécuritaires du pays. “L'insatisfaction est palpable, conclut un officier. Mais, tant que la troupe mécontente est à plusieurs centaines de kilomètres de Bamako, cela n'est pas gênant pour lui“. » Enfin, pour sa part, la presse malienne, le site Bamada, entre autres, continue de dérouler les communiqués victorieux de l'armée. D'autres sites maliens, à l'instar de Maliweb, répercutent les récents propos des autorités de Bamako accusant l'Ukraine de soutenir des groupes terroristes opérant dans l'espace de l'AES.
« Plus de 100 soldats maliens tués à Dioura il y a trois semaines, l'aéroport militaire de Sévaré visé quelques jours plus tard, des combattants russes de l'Africa Corps pris dans une embuscade à Kaka : ce mois de septembre 2026 a lourdement éprouvé le dispositif sécuritaire de Bamako. » C'est ce que constate Afrik.com. « Après plusieurs années de coopération avec Moscou, la menace (terroriste) que ce partenariat devait réduire reste capable de coûter plus de 100 hommes à l'armée en une seule attaque et d'atteindre quelques jours plus tard l'un de ses principaux points d'appui aérien. » Bref, pointe le site panafricain, « les armes russes ne suffisent plus à tenir le terrain. » « Placé sous la tutelle du ministère russe de la Défense, rappelle Afrik.com, l'Africa Corps compterait autour de 2 000 à 2 500 hommes au Mali selon les estimations. Formation, appui au sol, aviation, blindés et artillerie, les moyens existent. Mais leur présence n'a pas empêché les pertes territoriales du printemps dernier ni les attaques majeures de septembre. Le débat sur l'efficacité du partenariat porte désormais moins sur le volume d'équipements livrés que sur ce que ces moyens permettent réellement de sécuriser, puis de conserver dans le temps. » « Nommez un seul pays où la présence russe a apporté stabilité et sécurité… » Le site Sahel Horizon, site d'opposition aux régimes militaires de l'AES, élargit le débat : « Nommez un seul pays. C'est la question, sans détour, à ceux qui voient désormais en Moscou le garant naturel de notre sécurité : un seul pays où la présence russe a apporté la sécurité et la stabilité. (…) Les noms viennent vite, puis, pointe Sahel Horizon, se retirent un à un à l'examen. Ce n'est pas faute de terrains : Syrie, Libye, Centrafrique, Mozambique, Haut-Karabakh, Kazakhstan, Mali, Burkina Faso, Niger. Aucun ne résiste à une distinction que l'on se garde bien de faire : la durée d'un régime n'est pas la sécurité d'une population, et la survie d'un palais n'est pas la stabilité d'un pays. » Et Sahel Horizon de préciser : « Que ceux qui citeront Bangui disent jusqu'où l'on peut rouler seul au-delà de ses faubourgs. Que ceux qui citeront Damas disent où se trouve aujourd'hui celui que l'on y protégeait. Et que ceux qui citeront Kidal disent qui l'occupe actuellement. Moscou sait garder un palais. Il reste aux Maliens à se rappeler qu'un palais n'a jamais été un pays, et que la sécurité qui ne descend pas jusqu'au village n'est que la sécurité de ceux qui l'ont commandée. » L'amertume des militaires maliens en première ligne On revient plus spécifiquement au Mali, où la dégradation de la situation militaire inquiète… Témoin, les propos de cet ancien ministre, cité par Le Monde Afrique : « Toute la propagande sur la souveraineté retrouvée et la montée en puissance de l'armée s'est fracassée sur la réalité. Et celle-ci est implacable : nous avons perdu Kidal fin d'avril et nos soldats se font massacrer, comme récemment à Dioura. » « En interne, poursuit Le Monde Afrique, plusieurs sources militaires et proches de l'armée reconnaissent une forme de ressentiment, voire de démotivation, chez certains soldats déployés sur le terrain. “Ceux qui sont en première ligne sont en colère. Ils ne veulent plus être des moutons qu'on emmène à l'abattoir“, confie un officier. “Quand il y a des pertes comme celles qu'on a connues récemment, il y a évidemment des rancœurs. Mais cela n'impacte pas le moral de nos hommes, qui tiennent encore debout et défendent la patrie, quoi qu'il arrive“, tempère un haut gradé. » En tout cas, pointe Le Monde Afrique, « Assimi Goïta se trouve à nouveau sous pression depuis le carnage de Dioura et la série d'attaques survenues dans le centre du pays. Signe de la tension actuelle : le 20 septembre, deux jours avant la fête de l'indépendance, il a tenu une réunion de crise avec les principaux responsables militaires et sécuritaires du pays. “L'insatisfaction est palpable, conclut un officier. Mais, tant que la troupe mécontente est à plusieurs centaines de kilomètres de Bamako, cela n'est pas gênant pour lui“. » Enfin, pour sa part, la presse malienne, le site Bamada, entre autres, continue de dérouler les communiqués victorieux de l'armée. D'autres sites maliens, à l'instar de Maliweb, répercutent les récents propos des autorités de Bamako accusant l'Ukraine de soutenir des groupes terroristes opérant dans l'espace de l'AES.
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Au Tchad, des artistes musiciens s'emploient à renforcer le lien entre instruments traditionnels tels que la harpe, la cithare et le balafon et la musique moderne. C'est le cas de Soléa Damas, originaire du Sud, musicien sculpteur, harpiste et cithariste, auteur de plusieurs titres dominés par ces sonorités patrimoniales. Son œuvre, saluée pour son originalité après son premier album de 2018, inspire de nombreux jeunes qui imitent ses pas, se forment à la pratique et fabriquent eux-mêmes ces instruments. Notre correspondant Olivier Monodji a suivi une séance de formation au centre culturel et artistique « Kaya Kendé » (Les pro de la harpe) où la connaissance des instruments traditionnels continue de se transmettre. « Vouloir, c'est pouvoir », dit-on. Pour Soléa Damas, l'idée de fabriquer des instruments traditionnels ne date pas d'hier : c'est la concrétisation de son rêve, disposer de ses propres instruments pour mieux composer et interpréter ses chansons. « C'était parti, d'abord, d'une remarque. Plus tard, en 2019, je suis reparti chez les parents, certains détenteurs du savoir. Je travaille avec eux sur la fabrication, sur l'utilisation. Après, l'idée de faire des recherches est venue », explique-t-il. Dans son atelier du 7ᵉ arrondissement de N'Djamena, vêtu de sa tenue de travail, deux morceaux de bois en main et un crayon posé sur l'oreille, il fredonne quelques-uns de ses titres tout en s'affairant au rythme des marteaux, scies et rabots. Les sons du réglage des instruments se mêlent à ce vacarme artisanal. « Ça, c'est la Sanza. Ça, c'est une innovation. On a récupéré quelques organes d'une guitare morte pour fabriquer la harpe. Là, elle est électro-acoustique », précise Soléa Damas. À lire aussiLa sanza, un piano à pouces aux multiples noms Toujours entouré de ses apprenants, une dizaine au total. Parmi eux, Menda Benjamin, diplômé mais au chômage, découvre un métier porteur. Quant à la plus jeune, Sanglar Patricia, 15 ans, elle se distingue par sa motivation et sa passion : « J'ai adhéré pour motiver d'autres personnes. » Les matières premières se raréfient. « Il faut parcourir de longues distances pour s'en procurer, se lamente l'artiste Soléa Damas. Parfois, au mois de juillet ou autre, on rentre en province avec une autorisation, on taille du bois mort, c'est ce qui permet de fabriquer aussi les tambours, les tambourins. C'est beaucoup de difficultés et à l'heure où le monde fait face au réchauffement climatique, nous sommes aussi en train de chercher à innover, à réinventer la fabrication des instruments. » Fabriquer, oui, mais surtout concilier ces instruments avec sa musique : c'est ce qui révèle l'identité de l'artiste. C'est son défi. « Un peu ailleurs, partout, les artistes brillent avec les instruments patrimoniaux, avec les instruments de chez eux. Mais, pourquoi pas au Tchad ? Pourtant, il y a une panoplie d'instruments », regrette-t-il. Âgé de 38 ans et enseignant de carrière, Soléa Damas ambitionne de transformer le centre de formation et de fabrication des instruments traditionnels en une véritable académie, afin de promouvoir davantage le patrimoine musical tchadien. À lire aussiLe balafon, une histoire d'héritage
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Le captagon est une drogue de synthèse de la famille des amphétamines. Sous le régime de Bachar al-Assad, c'était le premier produit exporté de Syrie. Le 8 décembre 2024, les groupes rebelles en Syrie avaient fait tomber le régime de Bachar al-Assad en prenant Damas. Les rebelles ont fouillé des hangars, et les propriétés des anciens dirigeants, ils trouvent du captagon partout ! C'est quoi le captagon ? Pourquoi la Syrie en produit-elle autant ? Qui dirige la production de captagon ? Écoutez la suite de cet épisode de Maintenant vous savez ! Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Hugo de l'Estrac. Première diffusion : décembre 2024 À écouter ensuite : Qui est Abou Mohammed al-Joulani, qui a fait tomber Bachar al-Assad ? Qu'est-ce que la 3-MMC, cette drogue de synthèse de plus en plus consommée ? Pourquoi Dragon Ball est-il indémodable ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Pour rester informé et recevoir le meilleur de “Maintenant vous savez” chaque semaine, abonnez-vous à notre newsletter. Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
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durée : 00:51:44 - Répliques - par : Alain Finkielkraut - Comment faire une place à la mort dans des sociétés qui en ont perdu les rites ? Éric Fiat et François Damas interrogent la possibilité d'apprivoiser la fin de vie, entre cérémonies d'adieu, euthanasie et nouvelles pratiques funéraires. - équipe : Roxanne Natta, François Caunac - invités : Eric Fiat Professeur de philosophie à l'Université Paris-est, reponsable d'un master d'éthique médicale et hospitalière appliquée, François Damas Chef du service des soins intensifs et Président du comité d'éthique du centre hospitalier Citadelle à Liège Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
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Sergio Pérez y Alma Espinosa hablan del ciclo Damas del fantástico de FlixOlé y estrenos como Gracias, equipo en Netflix o Psycho Killer en Disney+.
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Today we're going to learn some new nouns to describe people, including some religious words such as "God", "devil", and "saint", as well as how to say "ladies and gentlemen" in Spanish! Practice all of today's Spanish for free at LCSPodcast.com/149
Today on the show: Haiti Action co-founders Pierre LA Bossier and Robert Roth respond to the suicide of a young Haitian emigrant, Pierre Damas Bel, a college honors student who took his own life by jumping in front of a Semi-Truck after being shamed and forced to wear a monitoring surveillance ankle meter, and being publicly denied his ROTC uniform because of his ICE status. The weekly broadcast of Electronic Intifada newscast with Nora Barrows Friedman. More poems on the Gaza Genocide with Anita Barrows. An award winning front-line investigative news magazine focusing on human, civil and workers rights, issues of war and peace, Global Warming, racism and poverty, and other issues. Hosted by Dennis J. Bernstein. The post Haiti Action Co-founders Pierre LaBossier and Robert Roth Respond to the Suicide of Pierre Damas Bel appeared first on KPFA.
On Monday, Pierre Damas Bel died. His family believes he died by suicide, motivated by the loss of his temporary protected status -- a loss that many Haitian immigrants experienced earlier this summer.As a result, President Trump's immigration policies have become a flashpoint in Bel's death. How is it resonating with the Haitian community in Springfield, Ohio?This episode was produced by Erika Ryan and Karen Zamora, with audio engineering by Becky Brown, Éowyn Fain and Ted Mebane. Our director is Jonas Adams.It was edited by Sarah Handel and Tinbete Ermyas.Our interim executive producer is Courtney Dorning.Support public media with NPR+ and enjoy perks for over 25 podcasts like this one. This show's perks include bonus episodes and sponsor-free listening. Learn more at plus.npr.org.See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for sponsorship and to manage your podcast sponsorship preferences.NPR Privacy Policy
durée : 00:14:58 - Les journaux de France Culture - Depuis l'éviction du président et dictateur syrien Bachar el Assad, les nouvelles autorités à Damas cherchent par tous les moyens à réunifier le pays morcelé par la guerre civile. Or, hier, on a appris la dissolution des Forces Démocratiques Syriennes. - équipe : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:14:58 - Journal de 12h30 - Depuis l'éviction du président et dictateur syrien Bachar el Assad, les nouvelles autorités à Damas cherchent par tous les moyens à réunifier le pays morcelé par la guerre civile. Or, hier, on a appris la dissolution des Forces Démocratiques Syriennes. - équipe : La Rédaction de France Culture, Thomas Cluzel, Aloïs Guérin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:29 - Le journal de 18h - Yvette Roudy, première ministre des Droits de la femme, est décédée ce mardi. En Syrie, une frappe israélienne met d'accord Damas et Washington. Thomas Pesquet réagit à la sortie dans l'espace de Sophie Adenot. - équipe : Céline Autin Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Esta semana, Diego comenta las declaraciones de la presidenta Fernández sobre el decreto que califica una amplia gama de temas como secreto de Estado y recuerda por qué controlar al poder no es estar contra el poder, sino parte fundamental de la democracia. Además, exponemos el papelón de la semana, cortesía del ministro de Justicia, Gabriel Aguilar, y el penoso episodio de Cindy Murillo, quien demostró ser incapaz de reconocer un error
Un tribunal syrien de transition a condamné Bachar al-Assad à la peine de mort par contumace, le reconnaissant coupable de « crimes de guerre » et de « crimes contre l'humanité » commis durant la guerre civile. Renversé en décembre 2024 et réfugié en Russie avec sa famille, l'ex-président voit ainsi prononcée contre lui la première condamnation formelle des nouvelles autorités, qui réclament désormais son extradition. Que peut changer cette condamnation si l'ancien président syrien est réfugié en Russie ? Damas peut-il espérer une extradition ? Alors que neuf anciens responsables ont été condamnés à mort dans ce premier verdict, des ONG et des opposants critiquent le déroulé de ces procès. Pourquoi ? Avec Nicolas Falez, journaliste au service international de RFI.
En Syrie, le pays tente de renouer avec une forme de normalité, près d'un an et demi après la chute du clan Assad. Parmi les signes de cette reprise timide : le retour progressif des touristes sur certains sites emblématiques. À Palmyre, joyau archéologique classé au patrimoine mondial de l'Unesco, quelques visiteurs viennent de nouveau admirer les vestiges de l'antique cité de la reine Zénobie. Mais aussi les destructions laissées par l'organisation État islamique. De notre envoyée spéciale à Palmyre, C'est à moto qu'on entre sur le site antique de Palmyre et c'est par ce moyen de transport qu'une partie des touristes visitent aujourd'hui la cité. Khaldoum, guide touristique, est né et a grandi à Palmyre. Il fait la visite et explique : « On est dans le théâtre. Le théâtre romain. Toutes les destructions que vous voyez, c'est l'État islamique qui en est responsable. Je me rappelle comme c'était beau avant. Daech a détruit toute la beauté de ce site. J'espère qu'un jour, il sera rénové et qu'il sera plus beau encore. Il y a eu ici de longues années de guerre. Les gens sont curieux de voir ce qu'elle a fait. Avant, ils venaient visiter les antiquités de la reine Zénobie. Maintenant, ils viennent voir les traces laissées par les combats et par l'État islamique ». Ce jour là, quelques touristes sont présents, notament une Italienne subjuguée par ce qu'elle voit - « C'est un site archéologique romain exceptionnel ! » - et un Australien pour qui les événements contemporains ont un intérêt particulier : « Il y a aussi toute l'histoire récente, on voit ce qui a été détruit ou non. C'est ce qui rend cet endroit si particulier, n'est-ce pas ? Et vous voyez aussi au sol les restes de bombes, les balles ». « Vous remarquez tout de suite que quelque chose d'important s'est passé ici », renchérit la touriste italienne. La vie est plus facile aujourd'hui Durant la visite, nous rencontrons un marchand qui vend des colliers, des souvenirs de Palmyre. « On les fabrique avec ma famille depuis longtemps. On a commencé avant 2008 », explique-t-il. Mais celui-ci a dû arrêter sa production pendant 15 ans. « J'ai dû fuir dans le désert à cause de la guerre. C'était une vie difficile. Ce n'était pas facile de ramener de la nourriture à ma famille. Maintenant, la vie est plus facile. Je suis content de faire à nouveau ce travail », raconte-t-il. Le petit hôtel de Khaldoum est en pleine reconstruction, on y entend le bruit des travaux. Celui-ci explique comment l'idée de revenir travailler à Palmyre a germé en lui : « Au début, quand les touristes sont revenus, il n'y avait aucun service ici. Pas d'aire de repos, pas de toilettes, même pas d'eau fraîche à boire. Tout était détruit, tout était rasé. Peu après la chute du régime, des visiteurs ont commencé à arriver de Damas, de Homs, d'Alep. Ils venaient par groupes, nombreux. Parfois, nous avons accueilli entre 500 et 700 visiteurs par semaine. Alors des gens comme moi ont commencé à investir. On a ouvert des hôtels et des restaurants ». Malgré le retour timide des visiteurs, Palmyre reste suspendue aux soubresauts de la région. Depuis le mois de mars, la guerre entre l'Iran et les États-Unis a déjà fait reculer la fréquentation touristique. Après la guerre, après les occupations et les chantiers de reconstruction, Palmyre se relève lentement. Petit à petit, vers un retour à la vie.
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“ESPECIAL Apariciones marianas y otras damas sobrenaturales (Jesús Callejo), Los fantasmas de la cripta de Bellas Artes (Manuel Blasco)”. Reposición del programa Nº 547 de "Voces del Misterio" emitido el 26 de Julio de 2017. Programa de Verano de “Voces del Misterio” en el que, todo un maestro en el mundo del misterio y la divulgación, el escritor e investigador Jesús Callejo, nos habla de un tema apasionante: "Apariciones marianas y otras damas sobrenaturales". Con una gran cantidad de datos y documentación que te sorprenderá. Jesús Callejo analiza algunos de los casos más sorprendentes relacionados con las supuestas apariciones marianas. Testimonios, mensajes proféticos, fenómenos inexplicables y sucesos que marcaron profundamente la Historia y la fe protagonizan un fascinante recorrido entre espiritualidad, misterio y tradición. Para terminar, nuestro compañero Manuel Blasco, de 'Andalucía Paranormal' nos habla de la investigación que han realizado en la cripta de la Facultad de Bellas Artes de Sevilla, el Panteón de los Sevillanos Ilustres bajo la Iglesia de la Anunciación y la aparición de Cecilia Bohl de Faber, 'Fernán Caballero'. Dirigido por José Manuel García Bautista. Audio perteneciente a la anterior etapa en "Sevilla FC Radio". RECORDAROS que este PODCAST NO es el OFICIAL del programa “Voces del Misterio”. Para comentarios sobre los temas tratados y/o las opiniones de los colaboradores, podeís contactar directamente con el programa a través de su web (https://www.vocesdelmisterio.com) o el correo electrónico: "vocesdelmisterio@gmail.com". PARANORMALIA: https://paranormaliaweb.github.io/ (WEB), https://www.facebook.com/paranormaliaweb/ (Facebook) y https://x.com/paranormaliaweb (X).