25th President of the French Republic
POPULARITY
Categories
French war reporter and global jihadism expert Wassim Nasr was part of the presidential press party during Emmanuel Macron's recent visit to Damascus. He shares his first-hand account not only of what happened between Macron and Syrian president Ahmad al-Sharaa during the visit, but also what he discovered afterwards, during a trip to Aleppo and to the northern town of Kobane. Wassim and Thomas discuss: What it was like inside Macron's presidential delegation to Syria France–Syria relations after the fall of Bashar al-Assad Macron and Ahmed al-Sharaa at the Umayyad Mosque and Mount Qasioun Islamic State bombings during Macron's Damascus visit French investment in Syrian reconstruction, energy, ports and transport Aleppo's security, political representation and slow post-war recovery Kobani, SDF integration, PKK influence and Arab–Kurdish tensions Ahmed al-Sharaa's Islamist pragmatism and Syria's dependence on his leadership Join the Conflicted Community here: https://conflicted.supportingcast.fm/ Follow Wassim on X: https://x.com/SimNasr Find us on X: https://x.com/MHconflicted And Facebook: https://www.facebook.com/MHconflicted And Instagram: https://www.instagram.com/conflictedpod Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices Conflicted is a Message Heard production. Executive Producers: Jake Warren & Max Warren. Produced and edited by Thomas Small. Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices
Le président Brice Oligui Nguéma entame une visite d'état de trois jours en France. L'Elysée a sorti le grand jeu pour recevoir le président du Gabon, un pays qui entretient depuis toujours une relation privilégiée avec l'hexagone. Antoine Glaser était notre invité pour décrypter les enjeux de cette visite
Le président gabonais Brice Clotaire Oligui Nguema entame le 20 juillet à Paris sa visite d'État en France. Petit pays pétrolier niché au cœur de l'Afrique centrale et riche de plusieurs ressources – notamment minières –, le Gabon entretient depuis toujours une relation privilégiée avec la France, loin de pâtir des volontés de réajustements de certains axes de coopération entre Paris et le continent. Bergès Mietté est enseignant de sciences politiques à l'université internationale de Libreville et analyse cette exception gabonaise dans la politique africaine de la France. RFI : Le président Brice Clotaire Oligui Nguema est à Paris pour une visite d'État de trois jours. Est-ce pour vous la preuve qu'entre Libreville et Paris le ciel est sans nuages ? Bergès Mietté : Effectivement, le ciel est sans nuages entre Libreville et Paris depuis le coup d'État [en août 2023 contre le président Ali Bongo Ondimba, NDLR] d'ailleurs. Donc, cette visite consacre l'idée selon laquelle tout va très bien entre les deux États. Comment analysez-vous le choix de Paris de placer justement cette séquence diplomatique sous le sceau de la visite d'État ? Ce qui est quand même, il faut le rappeler, le plus haut niveau protocolaire pour des visites de ce type… Vous faites bien de le mentionner, parce qu'au mois de mai 2024, Brice Clotaire Oligui Nguema, alors président de la transition, avait effectué une visite officielle à Paris. La différence, c'est que cette visite est effectivement une visite d'État, puisqu'elle s'inscrit au lendemain de l'élection présidentielle d'avril 2025, ayant porté officiellement Brice Clotaire Oligui Nguema à la magistrature suprême. C'est une première du genre depuis les élections qui ont suivi le renversement d'Ali Bongo. Contrairement aux gens du Sahel, qui ont rompu de manière brutale avec Paris, le Gabon reste, lui, désireux de maintenir une relation fluide avec la France. Comment expliquez-vous cette exception gabonaise dans la politique africaine de la France ? Ce qu'il faut dire, c'est que depuis le coup d'État sans rupture préalable, le Gabon s'inscrit résolument dans une trajectoire de continuité affichée et assumée avec la France. Le Gabon se distingue des trajectoires d'autres États ayant enregistré des coups d'État sur le continent africain par l'absence d'une séquence de rupture avec la France. Le président de la transition avait été reçu en grande pompe par Emmanuel Macron fin-mai 2024. Peu de temps après, au mois de novembre 2025, Macron est venu personnellement saluer la fin de la transition à Libreville. Donc, il est vrai qu'à la différence d'autres États africains, notamment ceux de l'Afrique de l'Ouest, le Gabon n'est pas en proie au terrorisme pouvant justifier une coopération militaire de substitution de la France. C'est pourquoi je pense, par hypothèse, qu'en Afrique subsaharienne, l'insécurité pousse à chercher des partenaires alternatifs. Sur les sujets qui pourraient intéresser le Gabon, il y a les suites à donner à la politique très volontariste et même souverainiste du président Oligui, qui prône sur les matières premières plus de transformation locale, notamment avec le manganèse opéré avec le géant français Eramet. Y a-t-il des attentes précises sur ce point ? Oui, je pense que c'est l'un des trois principaux enjeux de la visite du président gabonais à Paris. Il s'agit de l'enjeu ferroviaire et minier, en particulier le projet de réhabilitation du Transgabonais, qui s'étend sur environ 700 kilomètres reliant les communes d'Owendo et de Franceville. Il s'agit pour le Gabon d'un projet vital pour l'économie nationale, car, comme vous le savez, c'est par ce chemin de fer vieillissant que transitent au quotidien l'essentiel des ressources naturelles du pays vouées à l'exportation. Pour financer ce vaste projet de modernisation, le Gabon a effectivement besoin des capitaux étrangers. Et l'une des raisons de cette visite du président gabonais, c'est justement de voir dans quelle mesure, avec le soutien naturellement de la France, le Gabon pourra mener à terme ce vaste projet de développement. Et comme vous l'avez rappelé, il y a effectivement l'ambition affichée par les autorités gabonaises de transformer localement certaines ressources, en particulier le manganèse qui est exploité depuis la fin des années 1960 par le groupe Eramet. Cette question avait justifié, si j'ai bonne mémoire, la présence du président français au Gabon. Et ce sera l'occasion, lors de cette visite justement, de voir dans quelle mesure cette ambition-là pourra se concrétiser, puisque cette idée-là fait consensus au sein de la population gabonaise. La France, on le sait, a déjà acté le retrait de ses forces du camp de Gaulle qui a été rétrocédé à l'armée gabonaise. Mais, selon des sources proches de l'Élysée, il y a un nouvel accord de défense qui est en négociation et qui pourrait être signé pendant cette visite ou tout prochainement. Qu'est-ce qu'on peut en attendre ? Moi, je ne parlerai pas de retrait des troupes françaises stationnées à Libreville. Il s'agit plutôt d'une politique de restructuration puisqu'il est vrai que les effectifs ont été réduits mais les troupes françaises sont encore stationnées à Libreville. Peut-être pas dans les mêmes proportions, mais elles y sont toujours. L'un des enjeux de cette visite officielle du président gabonais à Paris, c'est justement de voir dans quelle mesure on peut réorganiser ce dispositif français dans la sous-région d'Afrique centrale, dans un contexte, vous l'avez si bien dit, marqué par des critiques acerbes et par le rejet de la politique africaine de la France, notamment dans les pays de l'Alliance des États du Sahel [Burkina Faso, Mali et Niger, NDLR]. Pensez-vous que le président Oligui va profiter de cette visite d'État pour solliciter des autorités françaises un soutien dans les tractations en cours pour la restructuration avec le Fonds monétaire international (FMI) de la dette gabonaise ? Oui, je pense, parce que le président, lors de son adresse devant les parlementaires réunis en congrès le 30 juin dernier, a clairement indiqué que le Gabon avait acté la présence du FMI à Libreville. Et je pense que, au regard des relations historiques avec la France, cette question-là fera l'objet du débat. À lire aussiGabon: les enjeux de la visite du président Brice Oligui Nguema en France
Aujourd'hui dans "Esprits Libres", Marc Bourreau reçoit Antoine Oberdorff, journaliste politique à L'Opinion, et Olivier Beaumont, grand reporter au service politique du Parisien-Aujourd'hui en France. Ensemble, ils se penchent sur les défis auxquels fait face le Parlement français en cette période chargée. Avec une majorité relative à l'Assemblée nationale, le Premier ministre Sébastien Lecornu est contraint de composer avec ses oppositions pour faire avancer des textes législatifs cruciaux, tels que la loi Riposte sur la sécurité du quotidien, la loi d'urgence agricole ou encore le projet de loi sur l'interdiction des réseaux sociaux. Selon les deux invités, cette volonté de légiférer à marche forcée semble motivée par un mélange d'orgueil et de fidélité envers le président Emmanuel Macron, qui souhaite marquer son deuxième mandat.Cependant, cette frénésie législative comporte des risques, notamment celui de voir les versions finales des textes s'éloigner considérablement de leurs versions initiales. De plus, le projet de loi agricole illustre les tensions au sein même du gouvernement, entre la ministre de l'Agriculture, Annie Genevard, et celle de la Transition écologique, Monique Barbut, sur des sujets sensibles comme les néonicotinoïdes ou les mégabassines.Au-delà des enjeux politiques, les deux journalistes soulignent l'importance grandissante de la question environnementale dans les préoccupations des Français, un sujet qui risque d'être relégué au second plan dès que les crises médiatiques passées seront oubliées. Ils s'interrogent sur la capacité des partis politiques à proposer des mesures concrètes et ambitieuses pour faire face aux défis climatiques, au-delà des postures.Enfin, l'épisode se conclut sur une réflexion sur les images marquantes de la Coupe du monde de football, entre les déceptions de l'équipe de France et le cas du journaliste français Christophe Gleizes toujours emprisonné en Algérie, malgré les espoirs suscités par le Mondial.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Kate Adie introduces stories on Bangladesh's deadly measles outbreak, France's military flex on Bastille Day, Albania's 'flamingo revolution', Ecuador's bird-watching boom, and remembering BBC Rome correspondent David Willey. Bangladesh is experiencing a severe measles outbreak, with around 700 people dying of confirmed and suspected cases since March - most of them children. BBC South Asia Correspondent Azadeh Moshiri reports from a hospital, north of the capital Dhaka. France celebrated Bastille Day this week, which marks the beginning of the French revolution. This was the last parade under President Emmanuel Macron, who steps down from office next year – but he made sure to make his mark, showcasing French military power and celebrating unity with its allies. James Waterhouse reports from Paris.In Albania, the pink flamingo has become an unlikely symbol of protest, reflecting environmental concerns over a proposed tourism development that triggered recent protests. But as Guy De Launey discovered, unhappiness among voters runs much deeper. Ecuador is one of the best places to watch birds anywhere in the world, boasting some 1600 species – twice as many as the whole of Europe. Unsurprisingly, birding tourism is thriving. Stephen Moss has been ticking off some rare spots.And veteran BBC correspondent, David Willey, died last weekend at the age of 93. Across a career spanning decades, he reported from around the world - covering communist China, the Vietnam war, and Libya during in Gaddafi era. His former producer, Joanne Cayford, remembers her time working with him during his long-standing role as BBC Rome correspondent. Series Producer: Serena Tarling Production coordinators: Gemma Ashman & Sophie Hill Editor: Richard Fenton-Smith
C dans l'air l'invité du 16 juillet 2026 avec Thomas Buberl, PDG d'Axa, et auteur de "Il suffit de s'aimer", aux éditions Flammarion.Aujourd'hui en déplacement dans la forêt de Fontainebleau, théâtre d'un incendie majeur avec plusieurs départs de feu, le président de la République Emmanuel Macron a déclaré que la France "n'a jamais été confrontée à autant d'épisodes de pression, de feu un peu partout sur le territoire depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale". Canicules, incendies, orages violents....ces épisodes violents se multiplient partout en France et dans le monde, ce qui a un impact majeur sur les assurances. En 2025, les sinistres climatiques représentaient 5,2 milliards, selon France assureurs, un chiffre qui pourrait doubler d'ici 2050. Au moment où la France et l'Europe encaissent le choc des canicules, des incendies, et des orages, Thomas Buberl, PDG d'Axa, publie un plaidoyer pour l'Europe dans lequel il appelle à un sursaut des Européens. Un peuple gâté par l'Histoire, et qui, selon lui, manque cruellement de confiance en lui."Et si l'Europe était l'idée la plus excitante au monde ?", demande-t-il dès les premières pages de son ouvrage, regrettant la tournure "technocratique" des institutions européennes, et appelant au "réveil" du Vieux continent.
Plusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : Fontainebleau, Emmanuel Macron lance une collecte de fonds Une pétition pour rejouer France/Espagne Lyon pourra déclarer un logement insalubre pour sa chaleur.
durée : 00:02:52 - Le 6/9 de l'été - Béatrice Mathieu de l'Express nous emmène ce matin de l'autre côté du Rhin, où Emmanuel Macron et Friedrich Merz, le chancelier allemand, se sont retrouvés hier et aujourd'hui, sur fond de débâcle industrielle dans le pays et de concurrence chinoise… - invités : Béatrice Mathieu Rédactrice en chef adjointe du magazine L'Express Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Eliot Deval revient, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pegasus, c'est sans doute le plus grand scandale d'espionnage de ces dernières années. Grâce aux nouvelles révélations de Forbidden Stories, on découvre comment le Maroc aurait utilisé ce logiciel espion israélien pour surveiller journalistes, opposants politiques… mais aussi plusieurs ministres français et Emmanuel Macron. Un ancien agent des renseignements marocains raconte de l'intérieur le fonctionnement de cette surveillance de masse, pendant que des documents confidentiels de la DGSE viennent fragiliser les dénégations de Rabat. Pourtant, loin de provoquer une crise diplomatique, l'affaire coïncide avec un spectaculaire rapprochement entre Paris et Rabat. Pourquoi ce silence ? Pourquoi la France a-t-elle même envisagé d'acheter Pegasus ? Et que dit cette technologie de nos démocraties ? Derrière l'espionnage, c'est une question beaucoup plus vaste qui se pose : que reste-t-il de nos libertés lorsque notre téléphone peut devenir un agent infiltré dans notre propre vie ?.
Le personnel politique a l'obsession de vouloir mettre en place un organisme de contrôle. Depuis son arrivée à l'Élysée, Emmanuel Macron a aussi exprimé plusieurs fois cette tentation liberticide.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'émission 28 minutes du 17/07/2026 Renaud Dély décrypte l'actualité avec nos clubistes : Julie Graziani, essayiste, Antoine Bueno, essayiste, Pierre Jacquemain, directeur de la rédaction de l'hebdomadaire “Politis” ainsi que le dessinateur de presse Kak. Volodymyr Zelensky au défilé du 14 Juillet : le testament européen de Macron Pour son dernier défilé du 14 juillet avant la présidentielle, Emmanuel Macron a mis en scène une Europe qui se réarme et une France en première ligne. Placée sous le thème du “réveil stratégique de l'Europe”, la cérémonie s'est déroulée en présence de son invité d'honneur, Volodymyr Zelensky. Fin de vie : la France ouvre le droit à l'aide à mourir, une loi de fraternité ? L'Assemblée nationale a adopté définitivement, mercredi 15 juillet 2026, la loi sur l'aide à mourir. Le texte autorise, sous certaines conditions, le suicide assisté et, à titre exceptionnel, l'euthanasie. Nous recevons Pauline Verduzier, journaliste spécialiste de la sexualité, pour son livre : “Trois soirs par semaine”, aux éditions Grasset. Elle retrace l'évolution de la sexualité conjugale et questionne le baromètre de la félicité au sein du couple. Lundi 13 juillet, Marco Rubio a annoncé vouloir démanteler la Cour pénale internationale “brique par brique, s'il le faut”, l'accusant d'utiliser le “soi-disant droit international” contre les États-Unis. C'est le duel de la semaine de Valérie Brochard. La France est éliminée de la Coupe du monde après sa défaite face à l'Espagne en demi-finale. De quoi faire réagir sur les réseaux sociaux. C'est le Point com' de Fanny Weil. Selon deux enquêtes du “New York Times” et de “Haaretz” publiées le 13 juillet, le Mossad aurait tenté de cultiver pendant des années Mahmoud Ahmadinejad, ancien président iranien et figure hostile à Israël, pour en faire un relais à Téhéran. C'est l'histoire de la semaine d'Alix Van Pée. Ne manquez pas la une internationale sur les feux de forêts, les photos de la semaine ainsi qu' “En Théorie” d'Aurore Vincenti qui se demande si le patriarcat existait déjà… chez les primates ?28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 17 juillet 2026 Présentation Renaud Dély Production KM, ARTE Radio
durée : 00:15:05 - Les Matins de France Culture - C'est ce que révèle la cellule investigation de Radio France. L'affaire avait éclaté en 2021. Plusieurs personnalités politiques, dont Emmanuel Macron, en ont été victimes. - équipe : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Cinco Continentes se detiene hoy a analizar el informe de Médicos sin Fronteras sobre la situación sanitaria en Ucrania en una crónica de Aurora Moreno. Sara Alonso nos trae la última hora de la pugna por el control del estrecho de Ormuz. Mientras que Jordi Barcia nos resume la sentencia contra los responsables del hundimiento del puente Morandi. María Eulate recoge las novedades sobre los incendios forestales en Canadá y Antonio Delgado hace lo propio con el fuego en Fontainebleau, cerca de París. Desde Berlín, Beatriz Domínguez ha estado atenta a la visita del presidente francés, Emmanuel Macron a Alemania para reunirse con el canciller Merz. De la mano de Fran Sevilla viajaremos a Malaui para conocer el estado de sus cárceles. Además, entrevistamos a Miguel Mateos, director de comunicación de Unicef en Bangladesh sobre el brote del sarampión en el país. Guillaume Bontoux resume la polémica sobre la pancarta de las Malvinas en el partido Inglaterra-Argentina y Teresa Montoro nos habla de las fotografías de Anne Leibovitz del Mundial México 86 y del actual. Para acabar, Beatriz Viaño nos cuenta la última hora en directo del naufragio en Myanmar de miembros de la minoría rohinyá. Escuchar audio
durée : 00:15:05 - Journal de 8 h - C'est ce que révèle la cellule investigation de Radio France. L'affaire avait éclaté en 2021. Plusieurs personnalités politiques, dont Emmanuel Macron, en ont été victimes. - équipe : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:05 - Les journaux de France Culture - C'est ce que révèle la cellule investigation de Radio France. L'affaire avait éclaté en 2021. Plusieurs personnalités politiques, dont Emmanuel Macron, en ont été victimes. - équipe : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
O episódio desta semana do podcast Diplomatas teve como grande tema a defesa europeia, com a análise a centrar-se no que saiu da cimeira da semana passada da NATO em Ancara, na Turquia; e no encontro da Coligação de Vontades de apoio à Ucrânia realizado na segunda-feira em Paris, França. Carlos Gaspar (IPRI-Nova) e Teresa de Sousa reflectiram sobre o actual estado das relações transatlânticas, os planos de investimento da Europa em defesa, as novas capacidades estratégicas da Ucrânia e o discurso de Emmanuel Macron nas comemorações do Dia da Bastilha. No final do episódio, o investigador e a jornalista discutiram a estratégia de Donald Trump e da Administração dos Estados Unidos no conflito com o Irão e a forma como o tema está a ser discutido no debate público interno norte-americano. Se tiver alguma pergunta para Teresa de Sousa e Carlos Gaspar ou sugestão de um tema para debate no Diplomatas, envie um email para antonio.lima@publico.pt ou podcasts@publico.pt. Texto de António Saraiva LimaSee omnystudio.com/listener for privacy information.
Au sommaire :La France fait face à une sécheresse exceptionnelle, avec des mesures de restriction d'eau dans tous les départements, ce qui crée une situation de crise pour le gouvernement.Des profils de pyromanes continuent d'agiter les journaux, avec des arrestations pour des actes incendiaires en forêt de Fontainebleau, notamment d'un pompier volontaire.Le président Emmanuel Macron est critiqué pour sa pratique intensive de la remise de décorations, avec des invités éclectiques et des repas fastueux.Un conflit se profile entre l'agriculture et le reste de la société autour de la priorité à donner à l'eau, avec l'examen en commission du projet de loi d'urgence agricole.La loi sur l'aide à mourir crée une rupture avec l'Église, certains évêques menaçant de priver de communion les députés ayant voté le texte.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Incapable en dix ans d'améliorer la vie quotidienne des Français, Emmanuel Macron se félicitera certainement d'avoir, quarante-cinq ans après l'abolition de la peine de mort, rendu à l'État le pouvoir d'abréger l'existence.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Guten Morgen! Gestern, am französischen Nationalfeiertag, lud Frankreichs Präsident Emmanuel Macron 24 Staats- und Regierungschefs auf die Champs-Élysées zur bislang größten Militärparade des Landes. Unter den Gästen waren auch Bundeskanzler Friedrich Merz, der ukrainische Präsident Wolodymyr Selenskyj nebst seiner Frau Olena Selenska als auch der noch amtierende britische Premierminister Keir Starmer. Das Elysée kommentierte, Frankreich wolle damit „seine strategische Autonomie und das strategische Erwachen Europas“ würdigen. Um Würdigung ging es auch im Ahrtal. Bei einer Gedenkveranstaltung wurde der Opfer der Flutkatastrophe vor fünf Jahren gedacht. Aber auch der vielen Helfer und Einsatzkräfte, die vielfach freiwillig aus ganz Deutschland kamen und den Betroffenen tätig zur Seite standen. Der rheinland-pfälzische Ministerpräsident Gordon Schnieder bat in diesem Zusammenhang um Entschuldigung für das Versagen des Staates.
À moins d'un an de l'élection présidentielle, la campagne est lancée. Marine Le Pen est candidate du Rassemblement national. Les derniers sondages confirment son avance, puisqu'elle est créditée de 35 % des intentions de vote. Jean-Luc Mélenchon conforte lui sa position dominante à gauche. Alors, qu'en est-il des candidats du centre et de la gauche sociale-démocrate ? Comment parvenir à se hisser au second tour ?
VOV1 - Hội nghị “Liên minh Tự nguyện” - hay “Liên minh Sẵn sàng” vừa diễn ra tại Paris với sự tham gia của đại diện 37 quốc gia do Pháp và Anh dẫn đầu, đã đánh dấu bước tiến chiến lược trong việc củng cố an ninh dài hạn cho Ukraine.Đặc biệt, 10 quốc gia chủ chốt đã thông qua thành lập Liên minh Phòng thủ tên lửa đạn đạo tích hợp. Tổng thống Pháp Emmanuel Macron nhấn mạnh, đây là nỗ lực nhằm hiện thực hóa các bảo đảm an ninh, tạo cấu trúc phòng thủ chung bền vững tại châu Âu. Nhiều ý kiến cho rằng, với việc các nước châu Âu đang chuẩn bị cho chiến lược tăng cường tự chủ quốc phòng, bảo đảm an ninh lâu dài cho Kyiv cũng như kế hoạch triển khai lực lượng đa quốc gia, sự đối đầu giữa Nga và khối này sẽ không chỉ dừng lại ở biên giới Ucraina mà còn mở rộng ra toàn bộ cấu trúc an ninh châu Âu trong nhiều năm tới.Các nhà lãnh đạo thế giới tham gia Hội nghị thượng đỉnh Liên minh tự nguyện ủng hộ Ukraine tại Điện Élysée ở Paris, Pháp, ngày 6/1/2026. Ảnh: YOAN VALAT/ REUTERS
France offered a show of military force and European unity during Emmanuel Macron’s last Bastille Day parade. Is there such a thing as a good display of military might? Our panel, including Michael Binyon and Elisabeth Braw, discuss. See omnystudio.com/listener for privacy information.
durée : 00:40:30 - Les Matins de France Culture - par : Bérengère Bonte - Pour son dernier 14 juillet, Emmanuel Macron voit grand : 6800 soldats, 315 véhicules et 98 avions défileront aux côtés de 500 militaires de la "coalition des volontaires" pour l'Ukraine. Une parade destinée à afficher la solidarité française et l'engagement européen. - équipe : Félicie Faugère, Mathilde Thon-Fourcade, Victoria Géraut-Velmont, Inès Bouffartigue Sebastia, Rodi Eken, Romain Rincon Hernandez, Salomé Erbs - invités : Anastasiya Shapochkina Maître de conférences en géopolitique à Sciences-Po, Guillaume Ancel Ancien officier et chroniqueur de guerre. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:05:08 - Les Matins de France Culture - par : Marie Sorbier - Les annonces récentes de coupes budgétaires portant sur des structures de spectacle vivant au niveau national font peser une incertitude forte sur l'ensemble du secteur. Artistes, techniciens, techniciennes, directeurs et directrices de lieux et de festivals craignent pour l'avenir de leurs métiers. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air du 14 juillet 2026 - Macron : démonstration de force… sous le regard de Moscou Un défilé XXL et un message au reste du monde. Pour le dixième et dernier défilé du 14-Juillet de sa présidence, Emmanuel Macron a vu les choses en grand. Quelque 6 700 soldats, 98 avions, et 31 hélicoptères ont défilé sur et au-dessus des Champs-Élysées, à Paris, un record. Dans les tribunes, le président français avait convié une trentaine de chefs d'État, dont le président ukrainien Volodymyr Zelensky, pour réaffirmer le soutien de la France à l'Ukraine en guerre. Devant eux, près de 500 soldats des pays membres de la Coalition des volontaires ont également défilé dans un message d'unité européenne adressé à Vladimir Poutine. « Nous nous battons tous ensemble, et nous nous tenons au côté du peuple ukrainien », avait lancé le président français, Emmanuel Macron, hier. En neuf ans de mandats, marqués par la guerre en Ukraine, le chef de l'État a fait doubler le budget de la défense, passé de 32 milliards d'euros en 2017, à 64 d'ici 2027. La France veut se donner les moyens d'affirmer sa puissance mais aussi de soutenir efficacement l'Ukraine, en témoigne l'annonce, hier, de 16 nouveaux Rafales livrés à l'Ukraine. Fin juin, dans une interview à France culture, la candidate du RN à l'élection présidentielle Marine Le Pen réaffirmait son soutien « sans aucune ambiguïté » à l'Ukraine. Mais la position du parti nationaliste à l'égard de Kiev n'a pas toujours été si claire. Si le parti avait bien condamné l'agression russe en 2022, sa position était pro-russe lors de l'annexion de la Crimée en 2014 et du referendum d'autodétermination du territoire. « La Crimée est russe depuis de très nombreuses années », tweetait à l'époque Marine Le Pen. Officiellement, depuis 2022, le RN a tourné le dos à la Russie, réaffirmant régulièrement son soutien à l'Ukraine. Le président du RN Jordan Bardella estime même que la Russie constitue une « menace multidimensionnelle pour la France ». Mais l'époque n'est pas si lointaine où le RN empruntait 9 millions d'euros à une banque russe pour financer ses campagnes régionales et départementales 2015. Plusieurs membres du RN continuent d'ailleurs d'afficher leur russophilie, à l'image de l'eurodéputé Thierry Mariani qui considère que l'aide économique à l'Ukraine est un naufrage économique « qui nourrit la grande corruption ».Que retenir du dernier défilé du 14-Juillet d'Emmanuel Macron ? Comment le Rassemblement national se positionne-t-il vis-à-vis de la guerre en Ukraine ? Et le gouvernement a-t-il suffisamment agi pour protéger les Français des vagues de chaleur ?Nos experts :- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense, enseignant à Sciences Po - Anthony BELLANGER - Éditorialiste - Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales - Soazig QUEMENER - Rédactrice en chef à - La Tribune Dimanche - Nathalie MAURET - Reporter politique - Groupe de presse régionale Ebra
Bhí cruinniú ag Uachtarán na Fraince, Emmanuel Macron, le ceannairí Chomhghuaillíocht na dTíortha Toilteanacha ó thaobh an chogadh san Úcráin.
Das US-Militär hat erneut Ziele im Iran angegriffen. Der Iran hat seinerseits Vergeltungsschläge auf US-Verbündete in der Golfregion verübt. US-Präsident Donald Trump will nun iranische Häfen wieder blockieren. Weitere Themen: Die Unterstützer-Staaten der Ukraine, die sogenannte Koalition der Willigen, wollen in den nächsten Monaten ein gemeinsames Militärmanöver in den Nachbarländern der Ukraine durchführen. Das kündigte der französische Präsident Emmanuel Macron an. Zudem kündigte er eine neue Raketenabwehr für Europa an. Diese werde von Frankreich, Deutschland, Grossbritannien und sechs weiteren europäischen Ländern gemeinsam mit der Ukraine aufgebaut, um bestehende Abwehrsysteme besser zu vernetzen. Fliesst Schweizer Geld in illegale Pushbacks an den EU-Aussengrenzen? Dass dort immer wieder Asylsuchende ohne Prüfung ihres Gesuches abgewiesen werden, sorgt seit Jahren für Schlagzeilen. Ein Bericht im Auftrag des Bundes zeigt nun: Es gibt keine Belege für finanzielle Mittel aus der Schweiz, die für Pushbacks verwendet werden. Ausschliessen könne man es aber nicht.
Voditelji tako imenovane koalicije voljnih so včeraj v Parizu razpravljali o okrepitvi podpore Ukrajini v vojni z Rusijo. Kot je povedal premier Janez Janša, se pripravljenost držav za pomoč Ukrajini povečuje. Ukrajina je ob robu srečanja skupaj z devetimi evropskimi državami napovedala ustanovitev koalicije za obrambo pred balističnimi izstrelki, francoski predsednik Emmanuel Macron pa vaje večnacionalnih sil, ki bi jih v primeru premirja z Rusijo napotili v Ukrajino. V oddaji tudi o tem: - Glasovanje o kandidaturi Tanje Fajon za posebno predstavnico Unije za Sahel še pod vprašajem - Slovenija prvič dobila enotno strategijo razvoja biotehnologije in farmacije do leta 2035 - Veliko pšenice bo zaradi nizkih cen končalo v živalski krmi.
C dans l'air du 13 juillet 2026 - Trump : le détroit, c'est à moi ! Les États-Unis vont « devenir les gardiens du détroit d'Ormuz », a déclaré lundi le président américain Donald Trump dans une interview téléphonique à Fox News. « Nous allons conserver le contrôle du détroit, et nous allons probablement l'exploiter. Nous deviendrons le gardien du détroit », a-t-il ajouté. Ces déclarations font suite aux nouveaux échanges de tirs entre les Etats-Unis et l'Iran ce week-end. Washington a visé des installations stratégiques dans l'ouest et le sud de l'Iran en riposte à l'Iran qui avait attaqué samedi un navire chypriote, qui empruntait selon lui une « route non autorisée » dans le détroit d'Ormuz. Ce lundi, les gardiens de la révolution ont tiré des drones et missiles contre des installations américaines situées à Oman et Bahreïn. Après de premiers échanges de tirs la semaine dernière, le cessez-le-feu signé entre les Etats-Unis et l'Iran le 17 juin est de plus en plus menacé. Face à ce conflit qui n'en finit plus, Donald Trump semble sans solutions. D'autant que les Iraniens semblent prêts à tout pour imposer leur loi sur le détroit d'Ormuz, « plus important que des dizaines de bombes atomiques », selon le conseiller militaire du Guide suprême iranien, Mohsen Rezaï. Vendredi, le guide suprême iranien Mojtaba Khameneï avait juré dans un message écrit de « venger » le « sang pur » de son père, Ali Khamenei. Donald Trump serait directement visé par un projet d'assassinat de la part du régime islamique, a rapporté le Wall Street journal la semaine dernière, citant des sources du renseignement israélien. « Mille missiles sont armés et prêts à être tirés (…) si le gouvernement iranien met à exécution sa menace (…) d'assassiner, ou de tenter d'assassiner, le président en exercice des Etats-Unis, en l'occurrence MOI ! », a immédiatement répondu le président américain Donald Trump sur son réseau Truth social. Ce ne serait pas la première fois que les Iraniens tentent de s'en prendre au président américain : en mars, un Pakistanais a été condamné par un tribunal fédéral de New York soupçonné d'avoir tenté de recruter des agents afin de commettre des assassinats pour le compte des gardiens de la révolution. En France, c'est dans le contexte de la guerre en Ukraine que le président Emmanuel Macron prépare le dernier défilé du 14 juillet de son mandat. Mardi, quelque 500 soldats des États membres de la coalition des volontaires ouvriront la parade sur les Champs Élysées, suivi par 25 militaires ukrainiens. Un « symbole fort de l'Europe, qui prend conscience de la dangerosité du monde et qu'il faut prendre en main son destin », a souligné l'Élysée dans un communiqué. Ce dixième défilé du chef de l'État doit illustrer le « réarmement stratégique de la France et le réveil stratégique européen », a ajouté l'Élysée. Depuis son arrivée au pouvoir en 2017, Emmanuel Macron a quasiment doublé le budget des Armées, passé de 32 à 57 milliards d'euros. Pour quelles raisons les combats entre les Etats-Unis et l'Iran ont-ils repris depuis ce week-end ? Faut-il prendre au sérieux les projets d'assassinat iraniens sur Donald Trump ? Et qu'attendre du dernier défilé du 14-Juillet pour Emmanuel Macron ?Nos experts :- Général Patrick DUTARTRE - Général de l'armée de l'Air et de l'Espace, ancien pilote de chasse - Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, ancien correspondant à Washington - Sofia AMARA - Journaliste et grand reporter, spécialiste du Moyen-Orient - David RIGOULET-ROZE - Chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique, rédacteur en chef de la revue « Orients stratégiques », auteur de « La République islamique d'Iran en crise systémique » - (en duplex) Sonia DRIDI - Correspondante à Washington pour France 24 et LCI
Le Nazioni Unite e la Corte Penale Internazionale hanno fatto sapere di aver raccolto informazioni in grado di provare che i paramilitari delle Forze di Supporto Rapido (RSF) si sono macchiati di crimini contro l’umanità e di genocidio nel conflitto civile che sta insanguinando il Sudan da più di tre anni. Ne parliamo con Marco Trovato, direttore di Africa Rivista.Il presidente francese Emmanuel Macron accoglie a Parigi i Volenterosi proprio a ridosso dei festeggiamenti del 14 luglio. Un'occasione per parlare del sostegno all'Ucraina ma anche per mettere la politica francese sotto i riflettori. Ne parliamo con Veronica Gennari, giornalista a Parigi.Con Beda Romano, corrispondente de Il Sole 24Ore, andiamo a Bruxelles per fare il punto sull'ultimo consiglio dei ministri degli Affari esteri.
ll 7 luglio due bombe sono esplose a Damasco vicino all'albergo dove alloggiava il presidente francese Emmanuel Macron, mentre il nuovo governo siriano è impegnato a dimostrare di poter garantire sicurezza e stabilità al paese. Con Marta Bellingreri, giornalistaIl 6 luglio a Ginevra il segretario generale delle Nazioni Unite António Guterres ha aperto il primo Dialogo globale sulla governance dell'intelligenza artificiale, una piattaforma che riunisce tutti i paesi membri dell'Onu insieme ad aziende, ricercatori e società civile. Con Alberto Puliafito, giornalistaOggi parliamo anche di:Scienza • "Cinquant'anni di egoismo" di Rowan Hooperhttps://www.internazionale.it/magazine/rowan-hooper/2026/07/09/cinquant-anni-di-egoismoLibro • Igort, A cavallo con i poeti, EinaudiCi piacerebbe sapere cosa pensi di questo episodio. Scrivici a podcast@internazionale.it Se ascolti questo podcast e ti piace, abbonati a Internazionale. È un modo concreto per sostenerci e per aiutarci a garantire ogni giorno un'informazione di qualità. Vai su internazionale.it/abbonatiConsulenza editoriale di Chiara NielsenProduzione di Claudio Balboni e Vincenzo De SimoneMusiche di Tommaso Colliva e Raffaele ScognaDirezione creativa di Jonathan Zenti
Le 22 septembre 2025 à l'ONU, Emmanuel Macron reconnait, au nom de la France, l'État de Palestine. Une décision historique prise en pleine guerre à Gaza et qui va avoir des conséquences sur la géopolitique mais aussi pour la France. Cette décision, le président de la République la prend après des mois de réflexions avec ses équipes à l'Elysée et notamment sa conseillère Afrique du Nord et Moyen-Orient de l'époque, la diplomate Anne-Claire Legendre. Comment conseiller au mieux le chef de l'Etat ? Comment évaluer les risques géopolitiques d'une telle décision ? Dans cet épisode, Anne-Claire Legendre, désormais présidente de l'Institut du monde arabe, raconte les coulisses de cette décision au micro de Corentin Pennarguear, rédacteur en chef adjoint au service Monde de L'Express. L'équipe : Présentation : Corentin PennarguearMontage : Hugo DuportRéalisation : Jules KrotRédaction en chef : Charlotte Baris et Thibauld MathieuCrédits : FranceInfo Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Alice Lagarde Pour nous écrire : podcast@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Ce lundi se tient à Paris une réunion de la coalition des volontaires. E. Macron a réuni les représentants de 37 pays, en présence de Volodymyr Zelensky. Cette rencontre vise à marquer un "réveil stratégique" de l'Europe face à la Russie et aux États-Unis, selon le président français, qui a prononcé ce matin son traditionnel discours aux armées. La France et les Européens sont prêts à défendre "la liberté et le droit", "au prix du sang s'il le faut", a affirmé Emmanuel Macron.
From April 10, 2025: On today's episode, Executive Editor Natalie Orpett spoke with Tara Varma, a fellow at the Brookings Institution, about the latest in French politics. On March 31, far-right leader Marine Le Pen was convicted of embezzlement and banned from politics, though polling showed her in the lead for the 2027 presidential elections. In the last few weeks, current French president Emmanuel Macron has been carving out a place for French leadership amidst the upheaval in Europe's relationship with the United States. Meanwhile, the push to build European defense capacity—and Trump's new tariffs—are raising a lot of complicated questions.To receive ad-free podcasts, become a Lawfare Material Supporter at www.patreon.com/lawfare. You can also support Lawfare by making a one-time donation at https://givebutter.com/lawfare-institute.Support this show http://supporter.acast.com/lawfare. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
Enio Augusto e Marcos Buosi trazem as notícias do mundo da corrida com os comentários, informações, opiniões e análises mais pertinentes, peculiares e inesperadas no Redação PFC. Escute, informe-se e divirta-se.SEJA MEMBRO DO CANAL!!!
Depuis la tenue du sommet du G7 à Evian entre le 15 et le 17 juin dernier auquel le président français Emmanuel Macron n'a pas invité son homologue sud-africain, un irritant s'est immiscé dans les relations franco-sud-africaines. Alors que Cyril Ramaphosa est en visite officielle à Paris ce vendredi 10 juillet, les deux dirigeants vont-ils en parler ? Quels sont par ailleurs les autres enjeux de ce déplacement ? Chercheuse à International Crisis Group, la Sud-Africaine Liesl Louw répond pour l'occasion aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Est-ce que les relations franco-sud-africaines se sont distendues depuis qu'Emmanuel Macron a oublié d'inviter Cyril Ramaphosa au dernier G7, à Evian, en France ? Liesl Louw : Oui, il y avait des tensions, c'est sûr, parce qu'initialement, apparemment, Ramaphosa a reçu une invitation pour assister au G7, mais il a été désinvité, ou comme vous avez dit, on a oublié de l'inviter au dernier moment. Donc Ramaphosa aussi n'est pas allé au sommet de Nairobi, le Africa Forward du mois de mai dernier. Donc il y avait ces deux rendez-vous et je pense que l'Afrique du Sud est déçue par cette situation. Mais on a compris que la pression du président Trump, qui menaçait de ne pas venir à Evian, si Ramaphosa assistait à cette réunion, était principalement la cause de cette situation par le fait que Ramaphosa finalement n'a pas été invité pour venir au G7. Vu la proximité stratégique entre la France et les États-Unis, on l'a encore vu cette semaine à Ankara lors du sommet de l'Otan, quel est l'intérêt pour Cyril Ramaphosa de venir en France ? Oui, il y a beaucoup d'intérêts. D'abord économique, pour attirer des investissements. Le plus grand problème aujourd'hui pour Ramaphosa, c'est le manque de croissance économique. L'Afrique du Sud n'attire pas d'investissements étrangers, mais il y a des sociétés françaises implantées en Afrique du Sud et l'Afrique du Sud aimerait bien augmenter ces investissements et le commerce entre les deux pays. On fait face à des graves problèmes de chômage. Ça aussi, c'est une des causes de ces graves émeutes et des manifestations xénophobes en Afrique du Sud. Donc, Ramaphosa veut montrer que, malgré ces tensions géopolitiques, l'Afrique du Sud reste un pays important sur le plan international et africain, même si les relations entre l'Afrique du Sud et le reste du continent passent un très mauvais moment actuellement. Malgré l'attaque de l'Ukraine par la Russie en 2022, l'Afrique du Sud maintient son alliance stratégique avec Moscou. Est-ce que ce n'est pas un sérieux point de divergence entre l'Afrique du Sud et la France ? Est-ce que ça ne va pas finir par fragiliser les relations entre les deux pays ? Oui, c'est vrai que, depuis l'invasion de l'Ukraine en 2022, l'Afrique du Sud a été très critiquée par les pays européens pour sa position. Surtout certains individus au sein de l'ANC [le parti au pouvoir, NDLR] qui sont ouvertement pro-russes. L'Afrique du Sud aussi a présidé un sommet des Brics où la Russie joue un rôle important. Mais je pense que c'est ça qui fait que l'Afrique du Sud est un peu au cœur de ce jeu géopolitique. Parce que d'un côté, certains sont vus comme pro-russes, mais en même temps, le président Ramaphosa est très ouvert aux Occidentaux. L'Afrique du Sud a quand même montré une position non alignée, neutre quelque part dans ce jeu géopolitique. Je pense que ce sentiment pro-russe a un peu diminué avec le temps depuis 2022. Les relations avec l'Europe se sont améliorées depuis. Depuis un mois, le gouvernement sud-africain est accusé par plusieurs autres gouvernements africains, notamment ceux du Nigeria et du Ghana, de fermer les yeux sur les graves violences xénophobes en Afrique du Sud. En allant à Paris, est-ce que Cyril Ramaphosa vient aussi rompre un certain isolement diplomatique ? Oui, absolument, l'Afrique du Sud et son image sur le continent souffrent énormément de ces violences xénophobes. Ramaphosa, lui-même, je pense, n'a pas su être à la hauteur pour dénoncer ces manifestations, mais pas uniquement les manifestations, la violence contre les étrangers africains en Afrique du Sud. En ce qui concerne son isolement diplomatique, c'est très intéressant de voir l'Afrique du Sud renouer des liens avec des pays comme le Rwanda où, depuis très longtemps, l'Afrique du Sud n'avait pas eu de bonnes relations. Le ministre des Affaires étrangères rwandais était en Afrique du Sud pour la première fois en visite officielle depuis douze ans. Et du fait de cet isolement diplomatique, est-ce que le business en souffre ? Est-ce qu'il y a moins d'investissements en Afrique du Sud ? Je pense que, pour le moment, on ne sent pas encore ça. Le manque d'investissement en Afrique du Sud, depuis très longtemps, est lié à d'autres facteurs, notamment les problèmes d'infrastructures et d'approvisionnement en électricité. Là où on peut voir peut-être à l'avenir un problème économique lié à ces violences xénophobes, c'est pour les entreprises sud-africaines implantées sur le continent, comme le groupe de télécom MTN par exemple au Nigeria, qui est parfois mis en difficulté par le gouvernement nigérian à cause de ce qu'il se passe en Afrique du Sud et des violences xénophobes.
As the NATO summit is underway, Drew Hinshaw, senior reporter at The Wall Street Journal, and Joe Parkinson, chief, world enterprise team at The Wall Street Journal, share their reporting on the changing relationship between Europe and the USA under President Trump, especially in light of complications from the wars in Ukraine and Iran. Photo: ANKARA, TURKIYE - JULY 8: U.S. President Donald Trump, French President Emmanuel Macron, Finnish President Alexander Stubb, President of North Macedonia Gordana Siljanovska-Davkova, German Chancellor Friedrich Merz, Norwegian Prime Minister Jonas Gahr Store, Dutch Prime Minister Rob Jetten and Greek Prime Minister Kyriakos Mitsotakis attending the 36th NATO Heads of State and Government Summit pose for a family photo at the Presidential Complex in Ankara, Turkiye, on July 8, 2026. (Photo by Binnur Ege Gurun Kocak/Anadolu via Getty Images) Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
durée : 02:03:03 - Les Matins de France Culture - par : Bérengère Bonte - Ce matin à 7h38, Bérengère Bonte reçoit Gilles Bloch, président du Muséum national d'Histoire naturelle de France, rejoint à 8h20 par Emmanuel Kasarhérou, le président du musée du quai Branly - Jacques Chirac pour évoquer la situation de leur musée respectif à l'aube de leur date anniversaire. - équipe : Félicie Faugère - invités : Emmanuel Kasarhérou Président du musée du Quai Branly, ancien conservateur du patrimoine kanak, Gilles Bloch président du Muséum national d'Histoire naturelle, Alex Alice auteur de bande dessinée , Manon-Nour Tannous Professeure des universités à Paris 8, rattachée à l'Institut français de géopolitique et chercheuse au Collège de France. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:13:27 - Les Matins de France Culture - par : Bérengère Bonte - Mardi 7 juillet, en amont du sommet de l'Otan à Ankara, Emmanuel Macron s'est rendu en Syrie. Depuis la chute de Bachar-al-Assad en 2024, le président français n'avait plus été à Damas. Pourtant, Macron semble convaincu qu'il s'agit d'une "nouvelle ère" pour la Syrie mais qu'en est-il réellement ? - équipe : Félicie Faugère, Anouk Seveno, Salomé Erbs - invités : Manon-Nour Tannous Professeure des universités à Paris 8, rattachée à l'Institut français de géopolitique et chercheuse au Collège de France. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air du 9 juillet 2026 - Trump champion du monde... des embrouilles ! L'heure est à la fête pour les Belges. À l'issue de leur victoire (4-1) contre les Etats-Unis, en huitième de finale de la Coupe du monde de football, les diables rouges ont singé, hilares, la danse de Donald Trump dans leur vestiaire. Non seulement les Belges ont éliminé le dernier pays hôte à domicile, mais ils ont aussi répondu à leur manière à Donald Trump. Quelques jours plus tôt, le président américain avait appelé son ami et président de la FIFA, Gianni Infantino, pour lui demander de faire réexaminer le carton rouge reçu par l'attaquant américain Folarin Balogun contre la Bosnie. « Je ne savais pas que dans les bureaux de la Fifa, le 5 juillet correspondait au 1er avril en Europe », avait dénoncé l'entraîneur de la Belgique Rudy Garcia, en conférence de presse. Depuis, les réactions s'enchaînent : l'UEFA (l'instance européenne du football) a fait part dans un communiqué de son « incrédulité face à une décision aussi inédite, incompréhensible et injustifiable ». Même le commissaire européen au Sport, Glenn Micallef s'en est mêlé, estimant que « cette décision était erronée ». L'affaire est d'autant plus grave que Gianni Infantino a déjà été critiqué pour avoir attribué le prix de la Paix de la FIFA à Donald Trump en décembre 2025. À ce sujet, une cinquantaine de députés européens ont demandé l'ouverture d'une enquête sur les conditions d'attribution de ce prix, tandis que deux plaintes ont été déposées auprès de la commission d'éthique de la FIFA. Quelques jours plus tôt, c'est l'équipe de France, et plus précisément son capitaine Kylian Mbappé qui a fait l'objet d'une attaque lorsqu'une sénatrice paraguayenne a notamment laissé entendre, qu'enfant, l'attaquant des Bleus « tétait des noix de coco ». La réponse de l'attaquant vedette des Bleus n'a pas tardé, dénonçant « une femme méprisable et indigne de sa fonction ». Emmanuel Macron a personnellement apporté son soutien à l'attaquant français, mais l'affaire s'ajoute à une longue liste d'attaques racistes subis par les joueurs ces dernières années. Dimanche, l'Algérie a fêté l'anniversaire de son indépendance et le président Abdelmadjid Tebboune a gracié plusieurs milliers de détenus, mais pas le journaliste français Christophe Gleizes, condamné et emprisonné depuis plus d'un an pour « apologie du terrorisme » après un reportage en Kabylie. En soutien au journaliste, la FIFA a accrédité Christophe Gleizes à la Coupe du monde. En France, mis à part Didier Deschamps, l'équipe de France et ses anciens joueurs n'ont jamais répondu aux demandes de soutien de la famille de Christophe Gleizes. « Mbappé, il a la Coupe du monde, qu'il s'occupe de la Coupe du monde et on ne va pas le harceler là-dessus. Idem pour Zinédine Zidane. On a compris qu'il ne pourrait pas intervenir, on ne lui en veut pas », a réagi le beau-père du journaliste, Francis Godard. Les proches de Christophe Gleizes comptent maintenant sur la visite du président Tebboune en Allemagne, le 16 juillet, pour solliciter l'aide des Allemands dans ce dossier. Pourquoi le président de la FIFA est-il pointé du doigt pour ses liens avec Donald Trump ? Pourquoi les instances du football mondial n'arrivent pas à éradiquer le racisme des stades ? Et comment les proches du journaliste français Christophe Gleizes comptent sur la Coupe du monde pour tenter d'obtenir sa libération ?Nos experts :- Richard WERLY - Éditorialiste international - Blick.ch, auteur de « Cette Amérique qui nous déteste » - Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste - La Tribune Dimanche - Jean-Philippe LECLAIRE - Réalisateur du documentaire « Mbappé, la diplomatie du ballon rond » disponible sur france.tv - Marjorie PAILLON - Journaliste- spécialiste de la politique américaine
In this episode of The President's Daily Brief: Troubling signs out of Moscow suggest the Kremlin may soon order another military mobilization. We examine why Vladimir Putin may be running out of volunteers, what a new draft could mean for the war in Ukraine, and why such a move could become one of the biggest political gambles of his presidency. President Trump signals he's open to restoring Turkey's access to the F-35 stealth fighter. We break down why Ankara was expelled from the program in the first place, what's changed, and why the proposal is already raising concerns among some of America's allies. A pair of bombings rocks Damascus during French President Emmanuel Macron's historic visit to Syria. We explain what the attacks reveal about the country's fragile post-Assad transition and why ISIS may be trying to derail Syria's return to the international stage. In today's Back of the Brief: The Pentagon appears to be reversing course on a previously canceled troop deployment to Poland, signaling renewed support for NATO's eastern flank amid continued tensions with Russia. To listen to the show ad-free, become a premium member of The President's Daily Brief by visiting https://PDBPremium.com. Please remember to subscribe if you enjoyed this episode of The President's Daily Brief. YouTube: youtube.com/@presidentsdailybrief Superpower: Stop guessing about your health—get $20 off Superpower at https://superpower.com/pdb with code PDB. Goldbelly: Impress your family and friends - get free shipping and 20% off your first order at https://GOLDBELLY.com with code PDB. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Direction la Turquie où a lieu un sommet de l'Otan, l'Alliance Atlantique Nord mise à rude épreuve ces derniers mois par Donald Trump. Émilie Baujard est l'envoyée spéciale de RTL à Ankara. Emmanuel Macron est arrivé sur place hier soir.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 8 juillet 2026 - Trump frappe l'Iran... et passe un savon à l'OTAN Donald Trump a annoncé la fin du cessez-le-feu avec l'Iran, ouvrant une nouvelle phase d'escalade militaire au Moyen-Orient. Cette décision intervient après l'attaque de trois pétroliers dans le détroit d'Ormuz, une voie maritime stratégique par laquelle transite environ 20 % du pétrole mondial. Les États-Unis ont rapidement mené des frappes contre plusieurs installations militaires iraniennes. L'Iran a répliqué en visant 85 bases américaines dans le Golfe, notamment à Bahreïn et au Koweït. Malgré cette montée des tensions, plusieurs pays comme le Qatar poursuivent leurs efforts de médiation. De leur côté, les marchés financiers ont immédiatement réagi. Les principales Bourses ont reculé et le prix du pétrole est reparti à la hausse de près de 7 %, alimenté par les craintes d'une perturbation des approvisionnements. Cette crise domine également le sommet de l'OTAN. Donald Trump est arrivé en affichant sa colère contre plusieurs alliés européens, à qui il reproche un non-alignement total sur l'Iran, le Groenland ou encore les budgets militaires. Son objectif reste de réduire l'engagement militaire américain en Europe en poussant les États membres à assumer une part plus importante de l'effort collectif. Depuis plusieurs années, les dépenses militaires augmentent au sein de l'Alliance. La plupart des pays atteignent désormais l'objectif de 2 % du PIB consacré à la défense, tandis que l'OTAN évoque un objectif pouvant atteindre 5 %. Malgré ces efforts, de nombreux dirigeants européens considèrent que les États-Unis sont devenus un partenaire moins prévisible qu'auparavant et accélèrent leurs projets de défense commune. En Syrie, Emmanuel Macron poursuit sa volonté de renouer le dialogue avec les nouvelles autorités afin de renforcer les liens diplomatiques et d'ouvrir de nouvelles voies de coopération, notamment commerciales et humanitaires. Cette démarche intervient alors que le pays reste marqué par une forte instabilité. Deux explosions se sont produites mardi matin à Damas, près de l'hôtel où séjournait Emmanuel Macron, rappelant ainsi que la menace sécuritaire demeure élevée. La guerre entre les États-Unis et l'Iran est-elle réellement relancée ou une désescalade est-elle encore envisageable ? Pour quelles raisons Donald Trump cherche-t-il à se désengager de l'Otan ? Quels sont les intérêts diplomatiques et économiques de la France en Syrie ?Nos experts :- Général François CHAUVANCY - Rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN, l'Institut des hautes études de défense nationale - Anthony BELLANGER - Éditorialiste à France Info TV, spécialiste des questions internationales - Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, auteure de "Géopolitique du Sahel" chez PUF - David RIGOULET-ROZE - Chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique, rédacteur en chef de la revue "Orients stratégiques" et auteur de "La république islamiste en crise systémique" aux éditions L'HarmattanPRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
C dans l'air l'invitée du 7 juillet 2026 avec Jean-François Colosimo, historien et essayiste, auteur de "L'Occident, ennemi public numéro 1" aux éditions Albin Michel.Deux bombes ont explosé mardi à proximité de l'hôtel où Emmanuel Macron a passé la nuit à Damas, faisant 18 blessés et illustrant la fragilité de la transition politique en Syrie que le président français est venu soutenir. Le chef de l'Etat français, premier dirigeant d'une puissance occidentale à se rendre en Syrie depuis l'arrivée au pouvoir d'une coalition islamiste, a poursuivi normalement selon l'Elysée sa visite, marquée par la signature d'accords économiques. Emmanuel Macron était arrivé lundi soir en Syrie, quelques jours après un attentat à la bombe qui avait fait dix morts dans un café du centre de Damas. Le pays traverse un fragile processus de pacification après 13 ans de guerre civile. "C'est une visite de courage", avait souligné l'Elysée, surtout qu'il a choisi de passer la nuit dans la capitale syrienne malgré les risques de sécurité. Aujourd'hui, il a participé à un "forum économique consacré à la reconstruction de la Syrie", au cours duquel il a souligné, comme son homologue, le souhait de voir la Syrie retrouver son rôle de carrefour énergétique, notamment après le verrouillage par Téhéran du détroit stratégique d'Ormuz. "Nous voulons que la France soit notre premier partenaire dans ce parcours", a dit le président syrien Ahmed al-Charaa. Le chef de l'Etat français se rendra dans la foulée mardi soir à Ankara pour le sommet de l'Otan, et s'y entretiendra mercredi avec le président turc Recep Tayyip Erdogan, avec lequel le dossier syrien pourra être évoqué. Dans la capitale turque, le président syrien rencontrera lui Donald Trump. Quels sont les enjeux de cette visite du président Macron en Syrie ? Et comment appréhender ce sommet de l'Otan, alors que l'alliance est régulièrement la cible du président Trump ?
NATO's most important global summit has begun in Turkiye. It's an event where the world's leaders meet, mingle, and above all, try to keep President Donald Trump from doing something inconceivably stupid… like threatening to pull troops from Europe if the US does not gain control of Greenland. But NATO has even bigger problems: Russia's war in Ukraine and the threat Russia poses to the entire coalition. So to talk more about NATO, Trump, and how the summit is trying to keep the president of the United States from throwing an epic temper tantrum, we spoke with Felicia Schwartz, diplomatic correspondent for Politico.And in headlines: Democrats are calling for Maine Democratic Senate candidate Graham Platner to drop out of the race in light of a sexual assault allegation against him, a new lawsuit alleges that the Trump administration has been illegally sharing confidential information about Iranian asylum seekers with the Iranian government, and French President Emmanuel Macron met with Syrian President Ahmed al-Sharaa in Damascus restoring official diplomatic ties.Show Notes: Felicia Schwartz's work – https://www.politico.com/staff/felicia-schwartz Call Congress – 202-224-3121 Subscribe to the What A Day Newsletter – https://tinyurl.com/y4y2e9jy What A Day – YouTube – https://www.youtube.com/@whatadaypodcast Follow us on Instagram – https://www.instagram.com/crookedmedia/ For a transcript of this episode, please email transcripts@crooked.com
French hard-right leader Marine Le Pen could now run for president next year after a court in Paris upheld her embezzlement conviction, but reduced the length of her ban on running for public office. Also: Ukraine's president has used a speech at the Nato summit in Turkey to urge allies to deliver the air defence systems Kyiv urgently needs. In Syria, explosions have been heard in central Damascus, reportedly near the hotel where French President Emmanuel Macron had been staying. The woman suspected of carrying out a parcel bombing in Monaco which injured a sanctioned Ukrainian multi-millionaire and his family has been found dead. In Britain, the leader of right-wing party Reform UK, Nigel Farage, says he will resign as an MP, triggering a by-election which he says he will stand in. New research from Italy suggests women hit a fertility tipping point at 49, even if using younger donor eggs during the process of IVF. The Global News Podcast brings you the breaking news you need to hear, as it happens. Listen for the latest headlines and current affairs from around the world. Politics, economics, climate, business, technology, health – we cover it all with expert analysis and insight. Get the news that matters, delivered twice a day on weekdays and daily at weekends, plus special bonus episodes reacting to urgent breaking stories. Follow or subscribe now and never miss a moment. Get in touch: globalpodcast@bbc.co.uk Photo: French hard-right leader Marine Le Pen leaves a Paris court after her appeals trial. Credit: Reuters
//The Wire//2300Z July 7, 2026// //ROUTINE// //BLUF: EXPLOSIONS REPORTED NEAR HOTEL HOUSING FRENCH PRESIDENT DURING STATE VISIT TO DAMASCUS. MONACO BOMBER FOUND DEAD IN UKRAINE. IRAN RESUMES TARGETING OF UNAUTHORIZED TRANSITS OF HORMUZ STRAIT. CONCERNS GROWING REGARDING STATUS OF SENATOR MCCONNELL'S HEALTH, COMPLICATING UPCOMING ELECTION.// -----BEGIN TEARLINE------International Events-Syria: This morning several explosive devices were detonated in Damascus during French President Emmanuel Macron's state visit. The first device took the form of a Vehicle-Borne IED (VBIED) which was detonated on the street adjacent to the Ministry of Tourism, wounding many people including the Assistant Deputy Minister of Tourism. A few minutes after this device detonated, another device detonated on the street immediately adjacent to the initial blast site. At the time of the blasts, President Macron was staying at the Four Seasons hotel directly across the street from the blast site. Macron was not wounded during the attack, and has not canceled his state visit to Syria.Analyst Comment: This complex attack was very likely targeting Macron himself, or at least trying to get as close as possible to cause diplomatic trouble. Throughout the region, it's extremely common for terror groups to conduct attacks while foreign dignitaries are visiting, so as to embarrass their political leadership.Ukraine: Yesterday one of the lead suspects in the Monaco bombing case was found dead. Anastasiia Berezovska was the individual suspected of dropping off the bomb at the residence of Vadym Yermolaiev a few weeks ago. Berezovska was found at an undisclosed location in Ukraine with multiple gunshots to the head. After her death was discovered, an actively-serving member of the Intelligence Directorate of the Ukrainian MoD confessed to her murder.Analyst Comment: Very clearly, someone is tying up the loose ends in this case, and doing so very publicly to send a message. Now that the lead suspect in the bombing case is dead, the entire affair is tidied up neatly, and no further investigation can be undertaken regarding who Berezovska was working for.-HomeFront-Washington D.C. - Concerns are growing regarding the status of Senator Mitch McConnell, who has been hospitalized for several weeks. On June 14th, McConnell was found unconscious on the floor of his home in Capitol Hill after suffering an apparent heart attack. CPR was performed at the scene, and he was transported to a hospital. Apart from those initial details, there is currently no indication of his status beyond unconfirmed rumor.Analyst Comment: McConnell's health has been extremely concerning over the past few years, with several viral media incidents indicating that he is not well. In this case, three days after his heart attack, his wife Elaine Chao traveled to China to meet with Chinese Vice President Han Zheng. As a result of the timing of this visit, and the extreme secrecy surrounding the health of a man who has been of ailing health for years, concerns are growing regarding McConnell's status. In Kentucky, election law regarding position appointments has recently changed. Instead of the Governor being able to make an appointment for the seat, if a Senator dies in office, a special election is now mandatory. As such if McConnell passes away before the election, a special election would have to be held to fill the vacancy of only a couple of months, before the general election in November.However, the timing matters. If a Kentucky Senator dies in office (and thus vacates the seat) less than 63 days before the election, a special election would probably not be required and the normal election goes on. In this case, McConnell is not running again this year but the law regarding his seat still applies, so he must remain alive until September 1st, in order to prevent a special election which would allow a third-party candidate to run for his seat.New York: This morning evacuations were conducted after a high-rise building experienced a partial collapse in midtown Manhattan. The former Pfizer building at 235 E. 42nd St was undergoing major renovations/construction this morning, when approximately 5 floors of the building experienced a partial collapse. A perimeter cordon is currently in place around the building, as pieces of the structure have been falling on the street and sidewalk throughout the morning.-----END TEARLINE-----Analyst Comments: In the Persian Gulf, the Ayatollah's funeral has served as a sort of ceasefire-within-a-"ceasefire", and the United States and Iran took the past week to actually stop shooting at each other. During that time, merchant vessels also took the opportunity to slip through the Strait of Hormuz via the southern Omani route...something that Iran has repeatedly warned against. During the funeral, Iranian forces let this take place, however as of last night patience ran out and the Iranians have returned to striking commercial vessels for taking this route. So far today, a total of 4x confirmed (and probably one more unconfirmed) merchant vessels have been engaged by Iran for trying to sneak through the Strait. This is the most ships that have been struck since the hot-phase of the war, and these targeting efforts were not the result of ship captains unilaterally changing the route.Yesterday, the UKMTO directly stated that merchant traffic may take the southern route without coordinating with the Iranians. This statement was issued knowing full well that the Iranians have been warning ships that they must take the Larak Island route. Exactly who made the decision to issue this statement is unclear, but in effect the UKMTO told ships to take a route that they knew would be unsafe, gambling on the Iranians not conducting strikes during the Ayatollah's funeral. Now, the burning hulls of five ships are evidence that this gamble was ill advised. In response to these attacks, the United States has re-imposed sanctions on Iranian oil exports after granting them permission to export their oil a few weeks ago. Other than the sanctions, the United States is likely to conduct the standard retaliation strikes at random targets near Bandar Abbas over the next few days.Analyst: S2A1 Research: https://publish.obsidian.md/s2underground Disclaimer: No LLMs were used in the writing of this report. //END REPORT//
Direction la Syrie où Emmanuel Macron est arrivé lundi 6 juillet. C'est la première visite d'un dirigeant occidental depuis la chute de Bachar al-Assad. Émilie Baujard suit pour RTL ce déplacement hautement symbolique.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
On this week's Spectator Out Loud: Max Jeffery explains the truth about how the British Empire is taught in schools; Gavin Mortimer asks why Giorgia Meloni is courting Emmanuel Macron; James Delingpole reviews the World Cup; after 25 years, Aidan Hartley bows out as the Spectator's Wild life columnist; and finally, the Spectator's new restaurant critic Angus Colwell ponders how much discount you should get, if your father almost chokes to death on a lamb kleftiko. Produced and presented by Patrick Gibbons. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.