Podcasts about tsahal

Military forces of Israel

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Best podcasts about tsahal

Latest podcast episodes about tsahal

Kan en Français
ISRAËL ÉLIMINE UN RESPONSABLE CLÉ DU 7 OCTOBRE

Kan en Français

Play Episode Listen Later May 19, 2026 5:04


Tsahal annonce avoir éliminé l’un des derniers hauts responsables militaires du Hamas liés à la préparation du 7 octobre. Une opération présentée comme hautement symbolique, alors qu’Israël cherche désormais à imposer le désarmement du Hamas au centre des négociations.

Kan en Français
DRONES, HEZBOLLAH, FRONT NORD : ISRAËL FACE À UNE MENACE QUI CHANGE LA GUERRE

Kan en Français

Play Episode Listen Later May 18, 2026 8:00


Alors que le Moyen-Orient reste sous très haute tension entre Gaza, le Liban et les affrontements persistants avec le Hezbollah, une menace inquiète particulièrement Israël : celle des drones. Comment Tsahal s’adapte-t-elle à cette nouvelle réalité ?Quels sont les moyens déployés pour tenter de contrer ces attaques de plus en plus sophistiquées ?

Le Nouvel Esprit Public
Présidentielles : à quoi bon tant de candidats ? / Que peut espérer le Liban ?

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later May 3, 2026 63:50


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 30 avril 2026.Avec cette semaine :David Djaïz, entrepreneur et essayiste.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.PRÉSIDENTIELLES : À QUOI BON TANT DE CANDIDATSÀ un peu plus d'un an de l'élection présidentielle, chaque camp cherche à désigner son champion et chaque champion essaie de convaincre son camp qu'il en est le candidat naturel. Si la question ne se pose ni au Rassemblement national, où les figures incontestées de Marine Le Pen ou Jordan Bardella s'imposent, ni à La France insoumise rangée derrière son leader Jean-Luc Mélenchon, elle vire au casse-tête, au bloc central macroniste comme à droite et chez la gauche non mélenchoniste. L'organisation d'une éventuelle primaire fait donc débat. À défaut de s'entendre, l'obtention des 500 signatures nécessaires au dépôt d'une candidature pourrait alors faire office de couperet.Ils étaient dix en 2012, onze en 2017 et douze en 2022. En 2027, le nombre de candidats pourrait dépasser les seize prétendants de 2002. Les nuances sont nombreuses : il y a les déclarés, les probables, les « je n'exclus rien », les « je me sens prêt », les « je serai candidat, mais seulement dans le cadre d'une primaire », les improbables... Une vingtaine de candidats sont identifiables : dix déclarés, six probables et neuf potentiels. On les retrouve aussi bien à gauche (11) qu'au centre (3), à droite (5) et à l'extrême droite (6)...La concurrence ne se joue plus seulement entre partis, mais en leur sein. Ainsi entre Jérôme Guedj, Boris Vallaud, Olivier Faure et François Hollande au Parti Socialiste, entre Gabriel Attal, Édouard Philippe et Gérald Darmanin pour le bloc central, ou entre Bruno Retailleau, Xavier Bertrand, David Lisnard et Michel Barnier chez Les Républicains, etc. Cette floraison est d'autant plus turbulente que 2027 marque une rupture institutionnelle : pour la première fois depuis 1995, le président sortant ne peut se représenter, puisqu'Emmanuel Macron ne peut briguer un troisième mandat d'affilée. De quoi aiguiser les appétits de son camp. À gauche, le spectre de 2002 (lorsque huit candidats de gauche ont abouti à l'élimination surprise de Lionel Jospin au premier tour) est dans toutes les têtes. Même peur à droite. C'est pourquoi, 90 parlementaires et ministres de la droite et du centre ont signé un appel à trouver un candidat unique pour 2027 dans La Tribune Dimanche, le 29 mars.Face à l'incapacité des partis à faire le tri, les primaires permettent de clarifier les lignes et de désigner des candidats uniques dans des configurations très concurrentielles. Si elles ont pour effet de structurer et réduire les candidatures, nombreux sont ceux à refuser l'exercice : Raphaël Glucksmann et Jean-Luc Mélenchon, les mieux placés à gauche s'y opposent catégoriquement. La dispersion des candidatures favorisera une qualification au second tour avec un seuil plus bas.QUE PEUT ESPÉRER LE LIBAN ?Les hostilités entre Israël et le Liban ont redémarré le 2 mars avec la violation du cessez-le-feu en vigueur par le Hezbollah, pro-iranien, en représailles à l'offensive israélo-américaine contre l'Iran. Depuis, la riposte de l'Etat hébreu a fait plus de 2.400 victimes au Liban, dont de nombreux civils et plus d'un million de déplacés.Sous l'égide des Etats-Unis, des rencontres ont eu lieu le 14 avril à Washington entre représentants libanais et israélien, alors que les deux pays sont toujours officiellement en guerre depuis 1948. Après six semaines de combat, un cessez-le-feu a été annoncé unilatéralement par Donald Trump, le 17 avril. Ces pourparlers ont été aussitôt critiqués par le Hezbollah. Alors que la milice a assuré qu'elle gardait, pendant ce cessez-le-feu, « le doigt sur la gâchette », l'exécutif libanais marche sur des œufs. S'il s'est engagé à assurer le désarmement du mouvement, son armée s'est bien gardée d'agir contre la puissante milice alliée de Téhéran, aux capacités militaires bien supérieures.Le sud du Liban, aujourd'hui bastion du Hezbollah, est un point de fixation stratégique de l'Etat hébreu et de ses pères fondateurs depuis plus d'un siècle. Le 19 avril, l'armée israélienne a publié une carte montrant une zone tampon le long de la frontière, qui rappelle la longue occupation israélienne du sud du Liban de 1982 à 2000. Cette « zone de défense avancée », délimitée par une « ligne jaune de démarcation », est similaire à celle tracée dans la bande de Gaza après le cessez-le-feu d'octobre 2025. Les militaires israéliens y procèdent en outre à des destructions systématiques des habitations, à l'image de ce que Tsahal fait dans la bande de Gaza. Désormais, l'armée israélienne interdit aux Libanais d'entrer dans cette « zone de défense » qui couvre 6 % du pays. L'occupation israélienne du territoire libanais risque de galvaniser les sympathisants du Hezbollah, alors que la décision du mouvement d'entrer en guerre avait été largement critiquée y compris parmi ses soutiens traditionnels.Un nouveau round de négociations entre diplomates libanais et israéliens s'est déroulé le 23 avril dans la capitale américaine. À moyen terme, les deux pays partagent des intérêts : que le cessez-le-feu soit prolongé pour bâtir les conditions d'une paix durable, qui respecte à la fois l'intégrité territoriale du Liban et désarme le Hezbollah. Ce désarmement doit être orchestré par le Liban et lui seul, afin d'éviter une confrontation avec le parti chiite et de risquer d'entraîner le pays, où cohabitent communautés chiites, sunnites et maronites dans une guerre civile, fait-on valoir à Paris. À l'issue des pourparlers Donald Trump a annoncé une prolongation de trois semaines du cessez-le-feu entre les deux pays. Les parties ont toutes salué des discussions « historiques » mais la presse régionale rappelle qu'en l'absence du Hezbollah autour de la table, une paix durable reste illusoire.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Kan en Français
Israël / Liban : la rencontre secrète qui pourrait tout changer… ou tout faire exploser

Kan en Français

Play Episode Listen Later Apr 14, 2026 15:06


À Washington, une rencontre inédite entre représentants israéliens et libanais sous médiation américaine ouvre une nouvelle phase diplomatique. Mais sur le terrain, les roquettes continuent de tomber dans le nord d’Israël. Paix en préparation… ou illusion dangereuse ?

Kan en Français
Israël négocie… tout en frappant : stratégie ou impasse ?

Kan en Français

Play Episode Listen Later Apr 13, 2026 7:31


Alors que des discussions s’ouvrent à Washington entre Israël et le Liban sous médiation américaine, les combats, eux, ne ralentissent pas.Tsahal poursuit ses frappes contre le Hezbollah, qui continue de viser le nord d’Israël. Une réalité paradoxale s’impose : négocier… tout en maintenant la pression militaire.

Kan en Français
Ormuz : guerre imminente… ou immense bluff ?

Kan en Français

Play Episode Listen Later Apr 13, 2026 15:43


Le monde retient son souffle.Entre menaces américaines, tensions dans le détroit d’Ormuz et préparation de Tsahal face à l’Iran, tout semble pouvoir basculer… ou se désamorcer à la dernière seconde. Stratégie, pression, dissuasion : que se joue-t-il vraiment en coulisses ?

L'édito du Figaro
«Libérer le Liban»

L'édito du Figaro

Play Episode Listen Later Apr 10, 2026 2:16


On peut s'interroger sur l'efficacité, l'ampleur et les conséquences de la réponse menée par l'armée israélienne au Liban. Tsahal ne peut plus s'imaginer régler le problème par la seule force des armes.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

C dans l'air
Cessez-le-feu : Trump a gagné... L'Iran aussi - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Apr 8, 2026 63:26


C dans l'air du 8 avril 2026 - Cessez-le-feu : Trump a gagné... L'Iran aussi Après avoir menacé hier de faire disparaître « toute une civilisation », Donald Trump a finalement changé radicalement de ton et accepté, cette nuit, de se mettre à la table des négociations. À 90 minutes de l'expiration de son ultimatum à l'Iran, un accord de cessez-le-feu de quinze jours a été annoncé, en échange de la réouverture du détroit d'Ormuz par Téhéran. Une période destinée à négocier la paix sur la base d'un plan en dix points proposé par le régime iranien. « Nous estimons qu'il s'agit d'une base viable pour les négociations », a indiqué Donald Trump sur son réseau Truth Social.Ce texte autorise notamment l'Iran à enrichir l'uranium, prévoit la levée de toutes les sanctions, des compensations financières, le « maintien » de son contrôle du détroit d'Ormuz ainsi que la cessation des combats sur tous les fronts, dont celui du sud du Liban.Si Donald Trump s'est félicité d'« avancées majeures », le débat est lancé aux États-Unis. Sur les marchés, les prix du gaz et du pétrole ont chuté, mais les investisseurs s'interrogent sur les conséquences à long terme du conflit, notamment sur l'emprise de l'Iran sur le détroit d'Ormuz.L'accord est « fragile » et Donald Trump est « impatient de faire des progrès », a déclaré ce mercredi le vice-président américain JD Vance, alors que doivent s'ouvrir vendredi au Pakistan deux semaines de négociations à l'issue très incertaine. D'autant que, malgré les premières annonces, le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, a affirmé que le cessez-le-feu « ne concerne pas le Liban », et Tsahal a mené ses frappes les plus violentes sur le pays depuis début mars. Le ministère de la Santé libanais fait état de plus de 100 morts et blessés, dans un bilan provisoire.Que contient le plan de paix de l'Iran, appelé à servir de base aux discussions ? Si de premiers navires ont pu franchir ce mercredi le détroit d'Ormuz, des centaines restent immobilisés dans le Golfe et la méfiance demeure forte entre les deux parties. Comment va se dérouler la réouverture de cet axe stratégique pour le commerce mondial ? Le régime iranien va-t-il y exercer un droit de péage ? Enfin, Donald Trump est-il allé trop loin dans la surenchère et les menaces ?En affirmant qu'« une civilisation entière [allait] mourir ce soir, pour ne jamais revenir » si Téhéran ne cédait pas à ses exigences sur le détroit d'Ormuz, le président américain a déclenché une onde de choc bien au-delà du cercle de ses opposants habituels. De nombreuses voix s'interrogent aux États-Unis, y compris chez les Républicains et dans la sphère MAGA, sur la santé mentale de Donald Trump et remettent sur la table une procédure rarissime : le recours au 25e amendement pour le déclarer inapte à gouverner.Nos experts :- ALAIN BAUER - Professeur émérite au Cnam, fondateur du pôle Sécurité, Défense et Renseignement- NICOLE BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis- SAMANTHA DE BENDERN - Chercheuse sur les questions de défense européenne - conflict studies research centre- GEORGES MALBRUNOT - Grand reporter spécialiste du Moyen-Orient – Le Figaro

Investissement et Trading au quotidien

On est lundi 6 avril 2026, c'est le Morning Mood et le décor a radicalement changé en 10 heures. Alors que l'ultimatum de Trump sur l'Iran devait tomber ce soir, le "Dealmaker" vient de s'offrir un sursis de 24h.Au programme de ce débrief sans filtre :

Kan en Français
ISRAËL SOUS PRESSION SUR TOUS LES FRONTS

Kan en Français

Play Episode Listen Later Mar 30, 2026 5:50


Après plus d’un mois de guerre, Tsahal est engagée au nord face au Hezbollah, en Cisjordanie et sous la menace régionale de l’Iran.Le chef d’état-major évoque désormais un problème sensible : les effectifs et la durée de la mobilisation.

Revue de presse française
À la Une: l'ombre de Gaza plane sur le Liban

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Mar 22, 2026 5:12


Le sort des Libanais, attaqués par Israël en réponse aux tirs du Hezbollah, préoccupe la presse hebdomadaire. C'est « la guerre de trop » pour Le Point, ou encore « une guerre qui n'est pas la leur », comme le titre Le Nouvel Obs, qui ajoute : « À Beyrouth, comme dans les villages pris en étau dans le sud du pays, on commence à redouter que Tsahal "fasse comme à Gaza" ». Il faut dire que le ministre israélien d'extrême droite Bezalel Smotrich en a brandi la menace : « Très bientôt, Dahiyeh (banlieue sud de Beyrouth et bastion du Hezbollah, ndlr) ressemblera à Khan Younès », ville de Gaza rasée par l'armée israélienne. Le Nouvel Obs a rencontré le docteur Abu-Sittah, qui travaille à l'hôpital de Nabatieh, à une cinquantaine de kilomètres de Beyrouth. « À ses yeux, nous dit le Nouvel Obs, ce qui se passe au Liban s'inscrit dans la continuité de ce qu'il a observé à Gaza : « Il y a un schéma qui se répète. Les deux territoires sont pris au piège entre la mer, Israël d'un côté, et un régime hostile de l'autre ». « Sans compter, ajoute encore le docteur Abu-Sittah, que le massacre commis en Palestine a contribué à normaliser un niveau de brutalité extraordinaire. Tout ce qu'Israël fait au Liban paraîtra presque acceptable en comparaison de Gaza ».  Engrenage destructeur L'hebdomadaire Le Point s'est lui aussi rendu au Liban. Plus précisément à Dahiyeh, cette banlieue sud de Beyrouth, fief du Hezbollah, qu'Israël dit vouloir anéantir. Le Point précise d'ailleurs : « La menace de faire de Beyrouth un nouveau Gaza figurait noir sur blanc sur des tracts de propagande largués par avion le 13 mars, appelant la population libanaise à collaborer avec les services israéliens, pour mettre fin au piège tendu par le Hezbollah ». « Depuis que l'organisation chiite a repris les hostilités, le 2 mars, en soutien à son parrain iranien, poursuit l'hebdomadaire, l'angoisse d'un engrenage destructeur s'est emparée de Beyrouth ». Le Point a rencontré Walid Joumblatt, présenté comme « l'expérimenté chef de la communauté druze, longtemps à la tête du Parti socialiste progressiste » qui déclare : « Je ne vois aucune lueur d'espoir. Toute la population libanaise est prise en otage. Les chiites sont otages de cette faction irano-libanaise qu'est le Hezbollah ». Faisant allusion aux centaines de milliers de Libanais déplacés par cette nouvelle guerre, Walid Joumblatt ajoute : « Les distributions de tentes rappellent l'exode des Palestiniens en 1948 : cela devait durer deux semaines, cela fait soixante-dix-huit ans. » Croisade Le Nouvel Obs s'intéresse à celui qu'il appelle « le guerrier de Trump ». Autrement dit, Pete Hegseth, « ancien animateur de Fox News devenu le visage de l'offensive contre l'Iran », explique l'hebdomadaire, qui le décrit ainsi : « Machiste, belliqueux et inconséquent, le secrétaire américain à la Défense, auto-rebaptisé ministre de la Guerre, a entrepris de transformer l'armée des États-Unis pour en faire une machine à tuer ». L'hebdomadaire n'y va pas de main morte, mais il faut dire que Pete Hegseth, ancien militaire lui-même, aligne les déclarations guerrières sans sourciller. « Nous ne sommes plus des défenseurs, clame-t-il. Nous sommes des guerriers entraînés à tuer l'ennemi et à briser sa volonté. Fini les règles d'engagement correctes, place à une létalité maximale ». « Le patron de l'armée », poursuit le Nouvel Obs, estime « que les objectifs de démocratisation en Irak et en Afghanistan ont détourné les militaires de leur objectif : tuer l'ennemi ». Il s'agit « d'une croisade idéologique et religieuse », précise encore l'hebdomadaire. Outre « ses tatouages représentant notamment la croix de Jérusalem et la devise latine Deus Vult (Dieu veut) », « Pete Hegseth dirige régulièrement des séances de prières avant les frappes ». Donald Trump n'y trouve rien à redire et salue « un grand chef militaire, une source d'inspiration incroyable pour nos forces armées ». «Voilà, quoi...» Courrier International nous fait découvrir un article du Financial Times. Un article qui explique comment « parler parisien », écrit donc par un journaliste britannique, Simon Kuper, et ça ne manque pas d'humour. Le journaliste s'amuse ainsi de nos expressions « bouche-trous » comme « "voilà quoi", pour finir une phrase quand on n'a plus rien à dire. Ou "du coup", formule de remplissage qui veut dire "ainsi" ou "par conséquent". » Bien sûr, Simon Kupper a aussi remarqué que notre belle langue française ne manquait pas d'anglicismes : « burn-out, brainstorming, ou encore team et corporate ». Il remarque également que « le français emprunte depuis longtemps à l'arabe et aux langues africaines, et prend pour exemple le mot "baraka" », utilisé de longue date.   Il y a aussi bien sûr le verlan, le « renversement des syllabes ». « La plupart des Parisiens, hormis les vieux bourgeois, utilisent le verlan, en particulier dans les situations décontractées, remarque enfin Simon Kupper. "Femme" devient "meuf" et "un truc de fou", "un truc de ouf" ».  À lire aussiGuerre au Moyen-Orient : le Liban risque d'affronter une grave crise alimentaire

La chronique de Benaouda Abdeddaïm
Annalisa Cappellini : Le plan d'ingérence qui secoue la Slovénie - 20/03

La chronique de Benaouda Abdeddaïm

Play Episode Listen Later Mar 20, 2026 3:21


Ce vendredi 20 mars, dans sa chronique, Annalisa Cappellini est revenue sur la perturbation de la campagne électorale pour les élections législatives en Slovénie par une opération d'ingérence étrangère. Cette chronique est à voir ou écouter du lundi au vendredi dans Good Morning Business, présentée par Laure Closier sur BFM Business.

Revue de presse internationale
À la Une: la bataille de Paris

Revue de presse internationale

Play Episode Listen Later Mar 18, 2026 3:56


Ce sera l'un des plus grands duels du second tour des municipales en France : avec Rachida Dati à droite et Emmanuel Grégoire à gauche, les deux favoris pour le prestigieux fauteuil de maire de Paris. Et dans l'ombre, l'insoumise Sophia Chikirou, qui a décidé de se maintenir au second tour. « Une triangulaire sous haute tension », s'exclame Le Parisien. « Les électeurs de la capitale auront (donc) le choix entre trois bulletins de vote, dimanche. (…) Et il est fort probable que le nom du ou de la futur(e) maire de la capitale soit connu tard dans la soirée, au terme d'un scrutin serré ». Rachida Dati, seule candidate à droite… Le Figaro veut croire en sa victoire : « Non sans douleur, toute la droite a décidé de surmonter les contentieux et les rancunes pour insuffler l'esprit de victoire et permettre à Rachida Dati d'offrir l'alternance à Paris. (…) La droite, les pieds en dedans et le regard baissé, a longtemps regardé passer les défaites (…). C'est terminé, s'exclame Le Figaro. Après quatre mandatures, la gauche parisienne arrive à épuisement, la ville est ruinée, les familles s'éloignent, la saleté s'impose, l'insécurité s'installe. Le politiquement correct, qu'il soit végétalisé ou accompagné d'un point médian, ne fait pas une politique… » Quant à Emmanuel Grégoire, pointe Libération, « s'il a largement remporté dimanche dernier le premier tour, 13 points devant son adversaire LR Rachida Dati, la bataille est loin d'être gagnée ». Emmanuel Grégoire qui a accordé une longue interview au quotidien de gauche : « nous devons empêcher le pire, affirme-t-il. Et le pire commencerait par la victoire de Rachida Dati grâce au soutien de l'extrême droite ». Finalement, « son message est assez simple, commente Libération : alors que Rachida Dati a fusionné sa liste avec celle du centriste Pierre-Yves Bournazel, et que la candidate d'extrême droite Sarah Knafo s'est retirée de la course, les électeurs de gauche n'ont qu'une seule option pour poursuivre la politique de transformation de la capitale entamée il y a vingt-cinq ans. Trop simple ? Peut-être, répond Libération. Mais pas faux ». Israël-Liban : vers une guerre longue… À la Une également : la peur d'un « nouveau Gaza » au Liban… « Pour Israël, pointe Le Soir à Bruxelles, l'objectif déclaré est d'éliminer la capacité du Hezbollah à menacer les communautés du nord d'Israël. Cette fois, les autorités israéliennes veulent s'assurer que le mouvement chiite libanais soit mis hors d'état de nuire, après avoir réclamé le désarmement du Hezbollah après le cessez-le-feu de 2024. (…) Israël a rappelé environ 450 000 réservistes, signe annonciateur d'une invasion de grande ampleur ». Israël qui multiplie les références à Gaza, note le quotidien belge. Israël qui « a prouvé sa capacité à réduire à néant un territoire entier, dans l'enclave palestinienne ». Et de fait, on s'oriente vers un « conflit long », « peut-être plusieurs mois », estime L'Orient-Le Jour à Beyrouth, avec la création par l'armée israélienne d'une « zone tampon au Liban-Sud », avec « le feu vert des américains ». Et pour ce faire, rapporte encore le quotidien libanais, « le ministre israélien de la Défense, Israel Katz, affirmait récemment que Tsahal devait "s'inspirer des opérations militaires menées à Gaza" ». Des opérations qui ont entrainé « la destruction massive d'habitations civiles dans l'enclave palestinienne ».  L'ultime bataille ? En fait, « le gouvernement de Benjamin Netanyahu a apparemment tiré les leçons des invasions ratées des dernières décennies : il lui suffit de réessayer, mais avec encore plus de violence ». C'est du moins l'analyse du Süddeutsche Zeitung à Munich : « les politiciens et commentateurs israéliens souhaitent que le Liban devienne le nouveau Gaza. Ils sont en bonne voie ; en seulement deux semaines, près de 1000 personnes ont été tuées, dont de nombreux enfants, femmes et personnels médicaux. (…) Désormais, conclut le quotidien allemand, les deux camps, Israël et le Hezbollah, semblent rechercher l'ultime bataille. Leurs nombreux combats jusqu'à présent n'ont jamais désigné de vainqueur incontestable, seulement des perdants : les millions de Libanais qui ne veulent pas la guerre, pris en otages par le Hezbollah ». Enfin pour Haaretz à Tel Aviv, « l'option d'une présence militaire israélienne prolongée au Sud-Liban », serait une erreur. « Toute initiative militaire d'Israël doit s'accompagner d'une vision politique claire et s'inscrire dans un cadre diplomatique international. Il est nécessaire de renforcer l'armée libanaise en tant que force souveraine dans le sud du pays et, surtout, de définir un calendrier de retrait précis. Sans un tel élément, prévient le quotidien de gauche israélien, l'histoire risque de se répéter. Au lieu de briser le cycle de résistance, Israël pourrait une fois de plus créer les conditions d'une résurgence et d'un renforcement du Hezbollah ».

Kan en Français
FRONT NORD : ISRAËL SOUS PRESSION MILITAIRE

Kan en Français

Play Episode Listen Later Mar 16, 2026 8:40


Missiles, drones, échanges de tirs avec le Hezbollah… La tension reste maximale autour d’Israël. L’armée israélienne poursuit ses opérations contre les groupes soutenus par l’Iran et la région reste sous une menace permanente.

C dans l'air
Iran : la guerre du pétrole a commencé... - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Mar 9, 2026 63:00


C dans l'air du 9 mars 2026 - Guerre en Iran : le prix du pétrole flambeLe baril de pétrole flambe, propulsé au-dessus des 100 dollars alors que la guerre au Moyen-Orient se poursuit. Le détroit d'Ormuz, par lequel transite normalement 20 % de la production de pétrole et de gaz naturel, est toujours quasiment paralysé. Ce qui se répercute sur le cours de l'or noir, ainsi que la baisse de production aux Émirats arabes unis, au Koweït et en Irak, visé par des missiles et des drones.La République islamique d'Iran continue de répliquer par des attaques dans la région du Golfe, malgré la promesse du président iranien ce week-end que ses voisins ne seraient plus attaqués, et a annoncé s'être choisi un nouveau guide suprême dix jours après la mort d'Ali Khamenei dans une frappe américano-israélienne. Il s'agit de son fils, Mojtaba Khamenei. Les mollahs ont choisi la continuité et Israël a déjà prévenu qu'il serait une cible. Sur le terrain, Tsahal mène ce lundi des « attaques à grande échelle » contre l'Iran après avoir bombardé plusieurs installations pétrolières iraniennes et participe à de violents combats au Liban. Près de 100 000 personnes ont déjà été contraintes de fuir leur foyer.Emmanuel Macron s'est entretenu séparément dimanche 8 mars avec ses homologues américain Donald Trump et iranien Massoud Pezeshkian, à qui il a demandé de cesser les frappes contre les pays du Golfe. Ce dernier a affirmé lors de cet entretien que toutes les actions de l'Iran s'inscrivent dans le cadre de la légitime défense, selon la présidence iranienne. Il a mis en garde contre toute action d'autres parties, y compris la France, qu'elle soit offensive ou défensive, « visant à soutenir les agresseurs de (son) pays », estimant qu'une telle intervention équivaudrait à une « participation à la guerre ».Alors pourquoi le cours du pétrole s'envole-t-il ? Quelle est la situation au Moyen-Orient ? Pourquoi Chypre se retrouve-t-elle impliquée dans le conflit ? Quels sont les accords qui lient la France aux pays du Golfe et à Chypre ? Le pays est-il entraîné dans cette guerre ?Experts :- François CHAUVANCY - Ancien officier ayant servi à l'OTAN - rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN, l'Institut des hautes études de défense nationale- Philippe GELIE - Directeur adjoint de la rédaction du Figaro - Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen Orient et vice-présidente de l'IREMMO, l'Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient- Daphné BENOIT - Cheffe du pôle international de l'AFP à Paris, ancienne correspondante défense à Paris et au Pentagone

Revue de presse française
À la Une: l'incertitude, huit jours après le début de la guerre au Moyen-Orient

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Mar 8, 2026 5:07


« Jusqu'où Trump ira-t-il dans cette dangereuse aventure ? » se demande le Nouvel Obs. « Espère-t-il vraiment abattre le régime des mollahs, ou le vassaliser sur le modèle vénézuélien après avoir brandi le scalp de Khamenei ? Le plus terrifiant, estime l'hebdomadaire, est que lui-même ne semble pas le savoir (…) en méprisant à la fois le droit international, le Congrès américain et le sort réel des Iraniens, Trump se comporte une fois de plus comme un shérif brutal à la logique court-termiste ». Incertitude donc, résumée en quelques mots par le Canard enchaîné : « On frappe d'abord et pour les suites on voit après », « un après qui n'a pas fini d'inquiéter », remarque l'hebdomadaire satirique.   Prestigieux trophée Pour l'heure, c'est Benyamin Netanyahu qui semble être le plus à même d'exploiter la situation. Il est même « le grand gagnant », estime l'Express, car « il a l'opportunité de se débarrasser de la menace existentielle iranienne, tout en préservant son avenir politique ». En effet, poursuit l'hebdomadaire, « le 7 octobre fut à la fois un désastre du renseignement israélien – dont Netanyahu n'a toujours pas répondu – et une opportunité pour se débarrasser de "l'axe de la résistance" centré autour de Téhéran ». Car, ajoute l'Express, « plus de deux ans après le jour le plus tragique de l'histoire d'Israël, le bilan de Tsahal et du Mossad est spectaculaire : le Hamas a été décimé, Hassan Nasrallah, charismatique chef du Hezbollah, tué par une frappe, le dictateur syrien Bachar el-Assad est en exil à Moscou. Avec la mort de Khamenei, Benyamin Netanyahu vient d'obtenir son plus prestigieux trophée ». De plus, assure l'Express, « la population israélienne est très majoritairement prête à des sacrifices pour se débarrasser d'une menace existentielle ». La position de Donald Trump est moins confortable, remarque l'hebdomadaire : il avait promis à ses électeurs « d'en finir avec "les guerres éternelles" ». De plus, assure l'Express, « si le prix du pétrole s'envole durablement, Trump aura à répondre à son électorat, très sensible au coût de la vie ». Situation inconfortable Quel rôle la France peut jouer dans cette nouvelle guerre au Moyen-Orient ? « Peut-elle rester à l'écart ? » se demande Marianne, qui rappelle que « la France n'a pas été informée. Encore moins associée. Les frappes israélo-américaines contre l'Iran (…) ont ouvert une séquence que Paris découvre tout en subissant les effets, à mesure que le conflit s'étend à l'ensemble des pays du Golfe Persique. « Une mise à l'écart », souligne Marianne (…) En clair, Washington décide seul ». Problème, poursuit l'hebdomadaire : « la France est pleinement engagée dans la région », présente dispose de plusieurs bases, aux Émirats arabes unis, en Jordanie, ou encore au Qatar.   « La France marche sur un fil », estime de son côté la Tribune Dimanche. « Elle oscille entre prudence stratégique et impuissance assumée ». Le journal remarque, lui aussi, que « le président de la République, a d'abord été tenu distance du déclenchement des frappes. Preuve s'il en fallait une, du déclassement relatif de Paris dans les cercles de décision », ajoute la Tribune Dimanche qui résume en quelques mots la position de la France : « dialogue, désescalade, diplomatie ». Mais le journal pose cette question : « Ces mots suffisent-ils dans un contexte international dominé par la polarisation et la brutalité ? » Écologistes  En France, le premier tour des élections municipales aura lieu dimanche prochain et plusieurs questions mobilisent la presse. Tout d'abord, celles qui concernent les écologistes. « En 2020 », rappelle le Nouvel Obs, « une vague inattendue avait peint en vert de grandes métropoles  (Lyon, Bordeaux ou encore Strasbourg). « Un mandat plus tard, constate l'hebdomadaire, les enquêtes d'opinion convergent : plusieurs de ces élus affrontent des vents contraires (…) » Que s'est-il passé ? « Les intéressés, explique l'hebdomadaire, évoquent "quelques problèmes de méthode - un pont trop vite fermé à la circulation, des aménagements temporaires mal compris" ». « Ils n'ont pas été aidés, non plus, souligne le Nouvel Obs, par la dégradation de l'image des écolos, savamment orchestrée par la droite et l'extrême droite ».   « Vous voulez que ça change ? » À Paris, les projecteurs sont braqués sur Rachida Dati. Elle vient tout juste de quitter son poste de ministre de la Culture, pour entamer sa campagne. Le Point l'a suivie dans ses pérégrinations, admirant son habileté et son contact avec ses électeurs potentiels : « Vous voulez que ça change ? Nous aussi ! Je compte sur vous »… Ici ou là, « un petit mot, un compliment, une blague », constate le Point. «  Elle fait elle-même les questions et les réponses : "Et votre maire d'arrondissement, vous le voyez de temps en temps ? Eh non, bien sûr"». Pour le moment, Rachida Dati est devancée dans les sondages par Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie (hors la France Insoumise), mais si l'on en croit le Point, l'ex-ministre n'en doute pas : « Personne d'autre qu'elle n'a l'envergure pour s'installer dans le fauteuil d'Anne Hidalgo à la fin du mois ».

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ISRAËL FRAPPE L'IRAN : LA GUERRE ENTRE DANS UNE NOUVELLE PHASE

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Play Episode Listen Later Mar 8, 2026 7:34


La guerre entre Israël et l’Iran continue de s’intensifier.Ces derniers jours, l’armée israélienne a mené plusieurs frappes contre des infrastructures militaires et énergétiques en Iran, notamment des dépôts pétroliers utilisés par les Gardiens de la révolution. En parallèle, les opérations se poursuivent sur plusieurs fronts :• frappes contre des positions du Hezbollah au Liban• poursuite des opérations à Gaza• destruction de tunnels du Hamas Où en est réellement la situation militaire ?Quels sont les objectifs de Tsahal ?Et jusqu’où cette guerre peut-elle aller ? Analyse avec le colonel Olivier Rafowicz, porte-parole de l’armée israélienne pour les médias francophones.

C dans l'air
L'Iran veut-il entraîner l'Europe dans la guerre ? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Mar 6, 2026 63:08


C dans l'air du 6 mars 2026 - L'Iran veut-il entraîner l'Europe dans la guerre ?Au septième jour de guerre au Moyen-Orient, les frappes continuent de s'intensifier en Iran et au Liban, où Israël semble vouloir porter un coup fatal au Hezbollah libanais. La capitale Beyrouth, fief de la milice chiite, a été visée par des bombardements cette nuit, après un ordre israélien d'évacuation d'une ampleur inédite hier dans le sud du pays. Plusieurs centaines de milliers de personnes fuient dans la panique les secteurs pilonnés par Tsahal.« On est au bord d'une crise humanitaire d'ampleur », a déploré le président de Médecins du Monde. Le chef de l'État, Emmanuel Macron, a indiqué jeudi discuter d'un « plan » avec les différentes parties prenantes afin « d'empêcher » que le Liban ne soit « à nouveau entraîné dans la guerre », ainsi que de « l'envoi immédiat » d'une aide humanitaire pour les réfugiés. Le président du Liban avait demandé, un peu plus tôt, au locataire de l'Élysée d'apporter son aide « pour parvenir à un cessez-le-feu dans les plus brefs délais ».Le président de la République a également rappelé jeudi soir que la France ne fait « pas la guerre » au Moyen-Orient et qu'elle n'allait pas s'y « engager », alors que le porte-avions Charles-de-Gaulle est arrivé ce vendredi en Méditerranée et qu'Israël a annoncé une « nouvelle phase » dans sa guerre contre l'Iran, visant le « démantèlement du régime » et de ses capacités militaires. « Nous avons encore d'autres surprises en réserve, que je n'ai pas l'intention de dévoiler », a affirmé le chef d'état-major israélien.Très tôt ce vendredi matin, une nouvelle vague d'attaques a frappé la capitale iranienne. Tsahal dit viser les infrastructures du pouvoir pour désorganiser les gardiens de la révolution et la succession d'Ali Khamenei, le guide suprême de l'Iran tué samedi dernier. Personne n'a encore été désigné, mais un homme fait désormais figure de favori : le fils de l'ancien ayatollah, Mojtaba Khamenei.Alors que son nom circule de plus en plus, Donald Trump a affirmé jeudi qu'il s'agissait d'« un poids plume » et qu'il voulait « être impliqué dans cette nomination ». Le président des États-Unis a en revanche temporisé sur d'éventuelles troupes au sol en Iran. « Ce serait une perte de temps », a-t-il dit à la chaîne ABC, au moment où une majorité d'Américains y est opposée. Un peu plus tard, le chef de cabinet adjoint de la Maison-Blanche, Dan Scavino, a diffusé une vidéo sur X d'un groupe de pasteurs évangéliques réunis dans le Bureau ovale de la Maison-Blanche pour prier avec Donald Trump.Alors quelle est la situation au Moyen-Orient ? Où en est le processus de nomination du prochain guide suprême iranien ? Qui dirige actuellement l'Iran ? Enfin, que se passe-t-il à la frontière entre le Liban et Israël ? Benyamin Netanyahou est-il soutenu dans cette guerre contre le régime iranien par la population israélienne à quelques mois des élections législatives ? Nos journalistes se sont rendus dans le nord de l'État hébreu. Retrouvez leur reportage ce soir dans #cdanslair.Experts :- Bruno Tertrais - Directeur adjoint de la Fondation pour la Recherche Stratégique et auteur de La question israélienne aux éditions de L'Observatoire.- Bernard Rogel - Amiral, ancien chef de l'état-major particulier des présidents François Hollande et Emmanuel Macron et ancien chef d'état-major de la Marine, auteur de Un marin à l'Elysée, publié aux éditions Tallandier- Hamdam Mostafavi - franco-iranienne, spécialiste du Moyen-Orient, directrice adjointe de Libération- Lucas Menget - Grand reporter, spécialiste des relations internationales- Magali Lacroze (en duplex d'Israël) - Grand reporter #cdanslair

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LE FRONT NORD PRÊT À S'EMBRASER ?

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Play Episode Listen Later Mar 5, 2026 7:18


Les échanges de tirs se sont intensifiés aujourd’hui à la frontière entre Israël et le Liban.Frappes de Tsahal contre des positions du Hezbollah, tirs de roquettes vers le territoire israélien… le front nord se réchauffe dangereusement. Alors que la guerre avec l’Iran redessine déjà les équilibres du Moyen-Orient, une nouvelle escalade avec le Hezbollah est-elle inévitable ? Analyse avec Jacques Neriah, colonel de réserve de Tsahal et spécialiste des questions sécuritaires.

Les Grandes Gueules
L'info rassurante du jour - Michaël, expatrié au Liban, au 3216 : "Tsahal ne tape que le Hezbollah, pas la population. On vit au rythme des bombardements. Heureusement, on est prévenu 1h avant que ça va frapper. Sinon, on vit normalement&quo

Les Grandes Gueules

Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 2:48


Aujourd'hui, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.

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GUERRE : CE QUE TSAHAL NE DIT PAS EN CONFÉRENCE DE PRESSE

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Play Episode Listen Later Mar 3, 2026 5:54


Les opérations militaires s’intensifient.Multiplication des fronts.Consignes strictes à la population.

On marche sur la tête
Stephan Zeev Goldin , ancien commandant d'une unité d'élite de Tsahal raconte l'opération et l'élimination de Ali Khamenei

On marche sur la tête

Play Episode Listen Later Mar 1, 2026 16:07


Charles Luylier revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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LE MOYEN-ORIENT AU BORD DE L'EXPLOSION ?

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Play Episode Listen Later Feb 25, 2026 14:44


Avions furtifs américains déployés.Ambassadeurs évacués.Gardiens de la révolution en manœuvre.Manifestations qui reprennent en Iran. Simple pression diplomatique… ou préparation d’un choc majeur ? Hier soir, nous analysions ces signaux inquiétants avec Raphaël Jerusalmy, ancien lieutenant-colonel du renseignement de Tsahal. Israël doit-il se préparer au pire ?La région est-elle à la veille d’un basculement stratégique ?

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OFFENSIVE AMÉRICAINE IMMINENTE CONTRE L'IRAN ?

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Play Episode Listen Later Feb 19, 2026 11:17


Le week-end approche… et avec lui, peut-être, le début d’une guerre majeure au Moyen-Orient. Selon des sources sécuritaires israéliennes, Donald Trump serait prêt à lancer une attaque d’envergure contre l’Iran “très prochainement”.Pas une frappe symbolique.Pas une opération limitée.Mais une campagne militaire de plusieurs semaines.

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Scènes irréelles en plein cœur de Bnei Brak. Deux jeunes femmes en uniforme de Tsahal obligées de fuir pour échapper à un lynchage.Des centaines d’hommes lancés à leur poursuite.Des poubelles pour se cacher.Une évacuation en urgence par la police.Une moto incendiée.Une voiture de police renversée. Et déjà, les condamnations “mesurées” parlent d’une minorité. Minorité ?Les images racontent une toute autre histoire. Jusqu’où ira cette spirale ?Qui prend ses responsabilités ?Que se passe-t-il réellement à Bnei Brak ?

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GUERRE AVEC L'IRAN : ON S'EN APPROCHE VRAIMENT ?

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Play Episode Listen Later Feb 2, 2026 7:40


Menaces, négociations secrètes, pressions militaires… Le face-à-face entre Ali Khamenei et Washington entre dans une zone explosive.Les États-Unis parlent de discussions « sérieuses »… mais sur le terrain, le ton se durcit. Pendant ce temps, Israël ne reste pas spectateur : le chef d’état-major Eyal Zamir s’est rendu à Washington, et Tsahal exige un préavis en cas de frappe contre l’Iran. Simple pression diplomatique ou vraie préparation à une guerre régionale ?

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TÉMOIGNAGE EXCLUSIF : "C'EST MOI QUI AI IDENTIFIÉ LE CORPS DE RON GVILI"

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Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 12:25


C’est un témoignage bouleversant et un scoop KAN en Français. Le Dr Guy Weinberg n'est pas seulement l'un des médecins présents, c'est le dentiste qui a formellement reconnu le corps de l'otage Ron Gvili, permettant son retour en Israël. Alors que cette opération s'est déroulée sous haute surveillance, le Dr Weinberg nous livre, pour la toute première fois dans un média, les détails de ce moment historique. Une interview sous haute tension émotionnelle, encadrée par Tsahal, où l'on comprend comment la médecine légale touche au sacré.

Rav Yossi Amar - ETORAH
21ᵉ Mission Solidarité Israël – Tévet 5786 | 400 soldats, 18 Téfilines

Rav Yossi Amar - ETORAH

Play Episode Listen Later Jan 25, 2026 7:02


21ᵉ Mission Solidarité Israël - Tévet 5786 | 400 soldats, 18 TéfilinesEn janvier 2026 (Tévet 5786), Habad 77 a mené sa 21ᵉ Mission Solidarité Israël:

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SUICIDES DE SOLDATS : L'ARMÉE FACE À UNE DEMANDE DE RECONNAISSANCE HISTORIQUE

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Play Episode Listen Later Jan 8, 2026 9:21


Des familles de soldats morts par suicide saisissent la Haute Cour.Elles demandent à Tsahal de reconnaître officiellement le lien entre ces décès et le service militaire.Une démarche lourde de sens, qui pose une question centrale : quelle place accorder au traumatisme psychologique dans l’armée ?Analyse juridique avec l’avocat Alexandre Bensoussan.See omnystudio.com/listener for privacy information.

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IRAN – ISRAËL – ÉTATS-UNIS : VERS UN NOUVEAU POINT DE RUPTURE ?

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Play Episode Listen Later Dec 23, 2025 9:49


L’Iran affirme que son programme de missiles est strictement défensif.Israël, lui, craint une accélération militaire après la fin du conflit de juin. Dans ce contexte explosif, Benjamin Netanyahu s’apprête à rencontrer Donald Trump à Washington.Toutes les options seraient sur la table, y compris militaires.

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LE DÉBAT QUI ENFLAMME ISRAËL : LES HAREDIM DOIVENT-ILS SERVIR ?

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Play Episode Listen Later Dec 11, 2025 14:40


Le sujet divise la classe politique… et la rue.Alors que certains médias affirment que le parti du Sionisme religieux serait prêt à soutenir une loi controversée d’exemption pour les Haredim, le parti dément fermement.Alors, stratégie politique ? Pression rabbinique ? Test grandeur nature avant décision finale ? Pour comprendre les coulisses de ce dossier explosif, nous recevons Jonathan Serero, journaliste indépendant, spécialiste de la politique israélienne et de la diplomatie au Proche-Orient. Quels intérêts s’affrontent vraiment ?Quelles conséquences pour Tsahal ?Et pour la société israélienne ?See omnystudio.com/listener for privacy information.

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Pas de grâce pour Netanyahou ? La pétition qui secoue Israël

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Play Episode Listen Later Dec 8, 2025 14:11


Au même moment, David Ben Ishay, fondateur des Démocrates mobilisés, lance une pétition adressée au président Yitshak Herzog pour qu’il refuse toute grâce à Benjamin Netanyahou.Une initiative qui commence déjà à faire du bruit. Et dans l’armée :15 cadets du prestigieux cours de pilotage de Tsahal ont été jugés en cour martiale pour consommation d’alcool et présence de proches dans leur hôtel.Verdict : nuit en prison militaire.

24H Pujadas - Les partis pris
Les Partis Pris : "Bloquons tout, où sont les honnêtes gens ?", "Le grand réveil de l'Europe !" et "Ce que révèle la frappe d'Israël au Qatar"

24H Pujadas - Les partis pris

Play Episode Listen Later Sep 10, 2025 16:55


Ce mercredi 10 septembre, des actions ont été menées sur tout le territoire pour dénoncer la politique économique d'Emmanuel Macron. Une mobilisation qui avait fait couler tant d'encres à l'avance, mais qui n'a finalement pas réuni tant de monde qui ça. Pour Ruth Elkrief, cette journée "Bloquons tout", émaillée de violences, est un échec, et elle se demande où sont les "honnêtes gens". On dit souvent que la France et l'Europe sont désarmées face au rouleau compresseur économique de la Chine et des États-Unis. Mais le Vieux Continent sort enfin du club des naïfs en matière d'industrialisation. Pascal Perri rappelle qu'on a deux beaux dossiers industriels stratégiques sur les marchés d'avenir qui évoluent dans le bon sens. Il s'agit de la startup Mistral AI qui s'impose comme le champion européen et français de l'intelligence artificielle générative et de l'industrie des batteries électriques. Mais Pascal Perri suggère qu'il faut que l'Europe aille beaucoup plus vite car la bataille est engagée. Dans sa lutte armée contre les dirigeants du Hamas, Israël a effectué, mardi 9 septembre, des frappes aériennes à Doha, au Qatar. Abnousse Shalmani estime qu'il est important de souligner que des réseaux saoudiens sont les premiers à donner la liste des cibles présumées et atteintes par Tsahal. Elle explique pourquoi il est impossible que la Maison Blanche et Donald Trump n'étaient pas au courant de ces raids en sol qataris, puisque le Qatar abrite la base militaire la plus importante des États-Unis au Moyen-Orient. Elle rappelle aussi que l'Arabie Saoudite, les Émirats arabes unis et l'Égypte ont déjà mis la pression sur le Qatar pour qu'il lâche le Hamas. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Décryptage
Israël, l'armée à bout de souffle ?

Décryptage

Play Episode Listen Later Aug 26, 2025 19:30


On l'a souvent présentée comme « l'armée la plus morale du monde ». Tsahal, ce mythe fondateur d'Israël, forgé autour de l'idée de la « pureté des armes » : combattre, mais pas n'importe comment, pas contre n'importe qui. Pendant longtemps, cette image a servi de bouclier moral, autant pour la société israélienne que pour ses dirigeants. Mais depuis octobre 2023 et la guerre déclenchée à Gaza, ce slogan vacille. Les bombardements massifs, les milliers de morts civils, les destructions à grande échelle brouillent cette frontière que l'État d'Israël revendiquait entre brutalité et retenue. Du côté israélien aussi, les plaies sont béantes : plus de deux mille morts, des dizaines de milliers de blessés, dix mille volontaires supplémentaires, mais des réservistes épuisés, un suivi psychologique débordé, et surtout des familles de soldats en première ligne, partagées entre fierté, peur et colère. Dans ce climat, l'opinion publique pèse plus que jamais : elle exige protection, elle réclame parfois vengeance, et elle pousse l'armée à frapper fort. Israël se retrouve face à un dilemme : peut-on encore parler d'une armée morale quand la rage et la peur semblent emporter tout le reste ? Avec notre invité Samy Cohen, directeur de recherche émérite au CERI/Sciences Po, auteur de Tuer ou laisser vivre. Israël et la morale de la guerre, publié aux éditions Flammarion. 

C dans l'air
Netanyahu / Trump : leur plan pour Gaza - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Aug 21, 2025 68:44


C dans l'air du 21 août 2025 - Netanyahu / Trump : leur plan pour Gaza L'étau se resserre dans l'enclave palestinienne. Dans le cadre du plan de Netanyahu visant à conquérir Gaza, les autorités israéliennes ont détaillé comment elles étendront leur emprise sur la population gazaouie. L'armée se préparerait à une « opération prolongée de plusieurs mois ». Selon Effie Defrin, porte-parole de l'armée israélienne, Tsahal aurait déjà entamé les opérations militaires en périphérie de Gaza-ville.Si le Hamas a accepté un projet de cessez-le-feu proposé par l'Egypte et le Qatar, le gouvernement israélien n'y a toujours pas répondu. Les préparations militaires actuelles laissent peu d'espoir. D'autant que l'État hébreu a donné son accord à un projet de colonisation d'une zone située à l'est de Jérusalem, qui couperait la Cisjordanie en deux et compromettrait plus encore la création d'un État palestinien. Ce qui n'est pas pour plaire à Emmanuel Macron, qui reconnaitra en septembre cet état. Netanyahu l'accuse de nourrir l'antisémitisme. Pendant ce temps, le carnage continu, et la situation humanitaire est désastreuse. C dans l'air est allé à la rencontre d'une coordinatrice de Médecins sans Frontières. De retour de Gaza, elle décrit une famine et une urgence sanitaire extrême, avec un grand manque de moyen dans les hôpitaux. Les Gazouis sont surtout incapables de fuir, et la communauté internationale semble impuissante.En France, les actes antisémites se multiplient depuis le début du conflit. La semaine dernière, c'est un arbre à la mémoire d'Ilan Halimi qui a été coupé de façon malveillante. Ce jeune homme de confession juive avait été torturé à mort en 2006. La France insoumise, elle, est pointée du doigt pour ses dérapages à répétitions. Le député socialiste Jérôme Guedj dénonce une dérive de Jean-Luc Mélenchon, qui attiserait volontairement l'antisémitisme. Alors, peut-on stopper Netanyahu dans son plan de conquête de Gaza ? Quelle est la situation humanitaire en Palestine ? Les Insoumis attisent-ils l'antisémitisme ?LES EXPERTS :Anthony BELLANGER : Editorialiste à Franceinfo TV, spécialistes des questions internationalesAlexandra SCHWARTZBROD : Directrice adjointe de la rédaction de LibérationAlain PIROT : Journaliste et réalisateur, spécialiste des questions de défenseMay MAALOUF : Politologue, spécialiste du Moyen Orient, chercheure associée à l'iReMMO

Reportage International
Fermiers et bergers syriens en première ligne face aux incursions israéliennes

Reportage International

Play Episode Listen Later Aug 21, 2025 2:34


En Syrie, les incursions israéliennes continuent près du plateau démilitarisé du Golan, où les troupes de Tsahal se sont déployées au lendemain de la chute du régime de Bachar el-Assad. Depuis, l'État hébreu cherche à étendre ses forces en Syrie. L'objectif officiel : démilitariser la zone et désarmer les populations locales, accusées d'être liées au Hezbollah ou au Hamas. Sur place, les agriculteurs et bergers syriens sont les premiers impactés. Arrestations arbitraires, dépossession des terres et monopolisation des principales ressources en eau. Conséquence : la production agricole baisse dans cette région, aussi surnommée le « grenier de la Syrie ». Avec, à terme, le risque de mettre en danger la sécurité alimentaire du pays. Reportage de notre correspondante en Syrie. À lire aussiComment Israël élargit sa zone occupée depuis le 7-Octobre et grignote du territoire syrien À lire aussiIsraël poursuit ses incursions dans les régions frontalières syriennes

Les journaux de France Culture
Gaza : Reporters sans frontières dénonce la mort d'Anas al-Sharif, journaliste d'Al Jazeera tué par Tsahal

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Aug 11, 2025 15:01


durée : 00:15:01 - Journal de 12h30 - Quatre autres reporters sont morts aussi hier, ciblés par une frappe israélienne.

Le journal de 12h30
Gaza : Reporters sans frontières dénonce la mort d'Anas al-Sharif, journaliste d'Al Jazeera tué par Tsahal

Le journal de 12h30

Play Episode Listen Later Aug 11, 2025 15:01


durée : 00:15:01 - Journal de 12h30 - Quatre autres reporters sont morts aussi hier, ciblés par une frappe israélienne.

C dans l'air
Famine et destruction à Gaza... Que cherche Israël ? - Vos questions sms -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jul 23, 2025 6:57


C dans l'air du 23 juillet 2025 - Famine et destruction à Gaza... Que cherche Israël ? - "Une famine de masse se propage dans la bande de Gaza, nos collègues et les personnes que nous aidons dépérissent", alertent ce mercredi, dans un communiqué, plus d'une centaine d'ONG, dont Médecins sans frontières, Amnesty International ou encore Oxfam International. Elles appellent à un cessez-le-feu immédiat, à l'ouverture de tous les points de passage terrestres et à la libre circulation de l'aide humanitaire dans le territoire palestinien, assiégé et dévasté par plus de vingt et un mois de guerre menée par Israël après l'attaque sans précédent du Hamas sur son sol, le 7 octobre 2023.Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a également vivement condamné hier "l'horreur" dans la bande de Gaza, où les morts et les destructions ont atteint un niveau "sans équivalent dans l'histoire récente". "La malnutrition explose. La famine frappe à toutes les portes", a-t-il déclaré lors d'une réunion du Conseil de sécurité. Le même jour, le directeur de l'hôpital Al-Chifa, Mohammed Abou Salmiya, a rapporté la mort de 21 enfants de malnutrition en seulement 72 heures. "À chaque instant, de nouveaux cas arrivent", a-t-il averti. À l'hôpital Nasser, dans le sud de la bande de Gaza, des images de l'AFP montrent des parents en larmes devant le corps squelettique de leur fils de 14 ans, mort de faim. L'Agence France-Presse fait également part de son inquiétude pour ses dix journalistes toujours présents sur place. "Ils subissent la famine et peuvent mourir de faim d'un jour à l'autre", alerte la Société des journalistes de l'AFP. D'après Reporters sans frontières (RSF), plus de 200 journalistes ont été tués à Gaza par l'armée israélienne depuis le début du conflit. "Au rythme où les journalistes tombent, il n'y aura bientôt plus personne pour vous informer", prévient RSF.Dans ce contexte, la France hausse le ton. Par la voix de son ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, elle demande à Israël de laisser entrer les journalistes dans la bande de Gaza et condamne "avec la plus grande fermeté" l'extension des raids. Lundi, Paris, Londres et plus de vingt autres pays ont également appelé à la fin immédiate de la guerre à Gaza et dénoncé le modèle d'acheminement de l'aide humanitaire organisé par Israël.Du côté des États-Unis, l'émissaire spécial Steve Witkoff s'apprête à se rendre au Moyen-Orient. Son objectif : obtenir un nouveau cessez-le-feu et établir un corridor humanitaire sécurisé. Mais les dernières négociations indirectes entre Israël et le Hamas, en vue d'une trêve de 60 jours et de la libération des otages, n'ont pas enregistré de progrès. Malgré l'optimisme affiché par Donald Trump en début de mois, Benyamin Netanyahou semble jouer à fond la carte de l'escalade militaire. Après avoir bombardé des sites nucléaires iraniens en juin et mené dernièrement des frappes en Syrie, l'armée israélienne a lancé une nouvelle offensive à Deir al-Balah, dans le centre de la bande de Gaza — une localité jusqu'ici épargnée, en raison de la présence supposée des 49 otages israéliens détenus par le Hamas.Pour ajouter à la confusion, des divergences de fond semblent apparaître sur l'avenir de la bande de Gaza entre Benyamin Netanyahu et le général Eyal Zamir, le chef d'état-major de Tsahal. Parallèlement, un deuxième parti ultra-orthodoxe vient de quitter le gouvernement israélien, fragilisant un peu plus une coalition gouvernementale de plus en plus divisée.Alors, quelle est la situation dans la bande de Gaza ? Quelle est la stratégie de Benyamin Netanyahu ? Un accord de trêve est-il proche ?LES EXPERTS : - ALEXANDRA SCHWARTZBROD - Directrice adjointe de la rédaction - Libération - ANTHONY BELLANGER - Éditorialiste international - Franceinfo TV- GUILLAUME LAGANE - Spécialiste des relations internationales, maître de conférences à Sciences Po- JEAN-DOMINIQUE MERCHET - Éditorialiste - L'Opinion, spécialiste des questions de défense et diplomatie

C dans l'air
Famine et destruction à Gaza... Que cherche Israël ? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Jul 23, 2025 65:50


C dans l'air du 23 juillet 2025 - Famine et destruction à Gaza... Que cherche Israël ? - "Une famine de masse se propage dans la bande de Gaza, nos collègues et les personnes que nous aidons dépérissent", alertent ce mercredi, dans un communiqué, plus d'une centaine d'ONG, dont Médecins sans frontières, Amnesty International ou encore Oxfam International. Elles appellent à un cessez-le-feu immédiat, à l'ouverture de tous les points de passage terrestres et à la libre circulation de l'aide humanitaire dans le territoire palestinien, assiégé et dévasté par plus de vingt et un mois de guerre menée par Israël après l'attaque sans précédent du Hamas sur son sol, le 7 octobre 2023.Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a également vivement condamné hier "l'horreur" dans la bande de Gaza, où les morts et les destructions ont atteint un niveau "sans équivalent dans l'histoire récente". "La malnutrition explose. La famine frappe à toutes les portes", a-t-il déclaré lors d'une réunion du Conseil de sécurité. Le même jour, le directeur de l'hôpital Al-Chifa, Mohammed Abou Salmiya, a rapporté la mort de 21 enfants de malnutrition en seulement 72 heures. "À chaque instant, de nouveaux cas arrivent", a-t-il averti. À l'hôpital Nasser, dans le sud de la bande de Gaza, des images de l'AFP montrent des parents en larmes devant le corps squelettique de leur fils de 14 ans, mort de faim. L'Agence France-Presse fait également part de son inquiétude pour ses dix journalistes toujours présents sur place. "Ils subissent la famine et peuvent mourir de faim d'un jour à l'autre", alerte la Société des journalistes de l'AFP. D'après Reporters sans frontières (RSF), plus de 200 journalistes ont été tués à Gaza par l'armée israélienne depuis le début du conflit. "Au rythme où les journalistes tombent, il n'y aura bientôt plus personne pour vous informer", prévient RSF.Dans ce contexte, la France hausse le ton. Par la voix de son ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, elle demande à Israël de laisser entrer les journalistes dans la bande de Gaza et condamne "avec la plus grande fermeté" l'extension des raids. Lundi, Paris, Londres et plus de vingt autres pays ont également appelé à la fin immédiate de la guerre à Gaza et dénoncé le modèle d'acheminement de l'aide humanitaire organisé par Israël.Du côté des États-Unis, l'émissaire spécial Steve Witkoff s'apprête à se rendre au Moyen-Orient. Son objectif : obtenir un nouveau cessez-le-feu et établir un corridor humanitaire sécurisé. Mais les dernières négociations indirectes entre Israël et le Hamas, en vue d'une trêve de 60 jours et de la libération des otages, n'ont pas enregistré de progrès. Malgré l'optimisme affiché par Donald Trump en début de mois, Benyamin Netanyahou semble jouer à fond la carte de l'escalade militaire. Après avoir bombardé des sites nucléaires iraniens en juin et mené dernièrement des frappes en Syrie, l'armée israélienne a lancé une nouvelle offensive à Deir al-Balah, dans le centre de la bande de Gaza — une localité jusqu'ici épargnée, en raison de la présence supposée des 49 otages israéliens détenus par le Hamas.Pour ajouter à la confusion, des divergences de fond semblent apparaître sur l'avenir de la bande de Gaza entre Benyamin Netanyahu et le général Eyal Zamir, le chef d'état-major de Tsahal. Parallèlement, un deuxième parti ultra-orthodoxe vient de quitter le gouvernement israélien, fragilisant un peu plus une coalition gouvernementale de plus en plus divisée.Alors, quelle est la situation dans la bande de Gaza ? Quelle est la stratégie de Benyamin Netanyahu ? Un accord de trêve est-il proche ?LES EXPERTS : - ALEXANDRA SCHWARTZBROD - Directrice adjointe de la rédaction - Libération - ANTHONY BELLANGER - Éditorialiste international - Franceinfo TV- GUILLAUME LAGANE - Spécialiste des relations internationales, maître de conférences à Sciences Po- JEAN-DOMINIQUE MERCHET - Éditorialiste - L'Opinion, spécialiste des questions de défense et diplomatie

Enfoque internacional
‘Nos dijeron que nos fuéramos': aumentan los ataques de colonos israelíes en Cisjordania

Enfoque internacional

Play Episode Listen Later Jul 3, 2025 2:16


En Cisjordania, se registra desde varios días un fuerte aumento de ataques de colonos israelíes contra poblaciones palestinas. Se reportan incendios, agresiones y vandalismos en diferentes lugares. Uno de los pueblos atacados con frecuencia en las últimas semanas ha sido Khallat Al Daba, en el sur de Hebrón. Nuestras enviadas especiales Melissa Barra y Justine Fontaine estuvieron allí. De la localidad de Khallet Al Daba, ubicada en una colina a unos 15 km al sur de la ciudad palestina de Hebrón, quedan básicamente escombros. Hasta las carpas y tiendas de campaña improvisadas están en el suelo, rotas... y no hay donde protegerse del viento. “Agredieron a las mujeres y a las personas mayores” Mohamad Badawi Dababseh nos habla dentro del auto. En la colina de enfrente se ven las casas de los colonos israelíes y los puestos del ejército. Hace unos días entraron al pueblo. “Estábamos aquí sentados bajo la carpa. El ejército vino y nos hizo salir, para luego ponernos las esposas y romper la carpa. Empezaron a golpearnos y después agredieron a las mujeres y a las personas mayores. Mi tío tiene 85 años y lo sacaron de su cueva. A mi prima le jalaron el velo. Nos patearon la cabeza a nosotros los jóvenes y luego atacaron a las mujeres”, cuenta Mohamed. “Tienen prohibido quedarse” Su familia reside en este pueblo troglodita desde hace muchas generaciones, viven como lo hacían sus antepasados, en cuevas que excavan ellos mismos. Su primo Jaber Dababseh es activista local. Han destruido su casa subterránea seis veces y la de al lado está derrumbada. “Hace unos días cinco colonos vinieron y sacaron a las familias de sus grutas. Llamamos a la policía que a su vez llamó a la administración civil israelí, que controla el sector. Esta aseguró que nuestras cuevas están ubicadas en una ‘zona activa de disparos', por lo que los palestinos no tienen derecho de vivir aquí. Declararon: ‘Demolemos estas casas porque tienen prohibido quedarse'. Nos dijeron que nos fuéramos al pueblo vecino, a Europa o a donde sea”, explica Jaber. En el pueblo viven 23 familias y hoy sólo siguen en pie tres casas. RFI contactó al ejército israelí sobre estos ataques. Tsahal afirmó no estar al tanto de los incidentes y reiteró que se trata de una zona militar.

Arrêt sur images - audio
Israël-Iran : à la télé, où sont les images des victimes civiles iraniennes ?

Arrêt sur images - audio

Play Episode Listen Later Jun 20, 2025 81:30


Vendredi 13 juin 2025, 200 avions de chasse israéliens ont attaqué l'Iran qui a répliqué en envoyant des missiles sur Israël en retour. Depuis, sur les plateaux des chaînes de télé françaises, l'offensive surprise de Tsahal est régulièrement présentée comme une "guerre préventive" et une réponse à une "menace existentielle" de l'Iran. Sur les télés françaises, le résultat médiatique montre un déséquilibre flagrant en faveur de discours s'alignant sur la position poli ...

L'édito du Figaro
«Frappes d'Israël sur l'Iran, le pari de la force»

L'édito du Figaro

Play Episode Listen Later Jun 14, 2025 2:14


Malgré son exploit militaire, Tsahal n'est pas à l'abri de provoquer l'inverse de l'effet stratégique recherché.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Arrêt sur images - audio
Israël : analyse d'une longue histoire du bannissement de Gaza

Arrêt sur images - audio

Play Episode Listen Later Jun 6, 2025 63:59


La société israélienne est divisée, fracturée. Cette formule a été largement utilisée dans le récit médiatique français pour tenter de raconter les rapports de force en Israël depuis le massacre du 7 octobre 2023 et les bombardements de Tsahal à Gaza. Mais les Israéliens sont-ils si fracturés et divisés que cela s'agissant du soutien à l'action de l'armée israélienne, et au génocide en cours à Gaza ? Si divisions et fractures il y a, sur quels sujets précis s'ex ...

C dans l'air
Syrie : des djihadistes au pouvoir ? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Dec 10, 2024 64:15


C dans l'air du 10 décembre - Syrie : des djihadistes au pouvoir ?Après la fuite de Bachar al-Assad et la prise de contrôle de la Syrie par les troupes rebelles, menées par Abu Mohamed Al-Jolani, il apparaît que des étrangers, dont des Français, ont participé à l'offensive. Dix jihadistes français ont été identifiés dans les rangs du groupe rebelle islamiste Hayat Tahrir al-Sham (HTS). Ces combattants, on les voit et on les entend sur des vidéos publiées par le journaliste de France 24, Wassim Nasr, régulièrement expert dans notre émission. Mais que sait-on de ces Français ? D'où viennent-ils ? Probablement de la région d'Idlib, qui a échappé pendant des années au contrôle de Damas et qui était le bastion du groupe HTS. Selon les services de renseignement, 130 Français vivaient dans cette poche et sont désormais libres de tout mouvement. On y trouvait notamment des membres du groupe formé par une figure française du djihadisme, le niçois Omar Homsen, considéré un temps comme le recruteur numéro un de djihadistes en France, placé par les Etats-Unis sur une liste de terroristes internationaux.Emmanuel Macron exprimait la semaine dernière depuis Ryad son inquiétude face à la présence de personnes qui ne sont pas "sans représenter un certain danger". On en dénombre intégrées au dispositif qui a conduit à la chute du régime, d'autres feraient partie des détenus libérés des prisons syriennes. Selon les informations du Parisien, une demi-douzaine de ressortissants Français, dont des mineurs, auraient été libérés des geôles du régime au cours des derniers jours. Au nord-est du pays, des djihadistes français de Daech sont également présents dans des prisons kurdes, qui pourraient être visées dans les prochaines semaines par les troupes rebelles ou turques. Selon Olivier Christen, procureur national antiterroriste, estime qu'il y a "150 détenus (français) ou retenus dans le Nord-Est syrien et en Irak mais aussi 300 disparus". Une situation scrutée par les autorités françaises mais aussi américaines qui redoutent que la chute du régime de Bachar el-Assad ne favorise le retour de Daech. L'armée américaine dont 900 soldats sont toujours déployés en Syrie a fait savoir qu'elle a bombardé dimanche plus de 75 cibles de Daech dans le centre du pays. D'autres frappes ont été menées contre des dépôts d'armes et des positions du régime par Israël où Benyamin Netanyahou a ordonné dimanche à Tsahal de prendre le contrôle de la zone tampon du Golan, à la frontière avec la Syrie. Israël dont le rôle n'est pas négligeable dans la chute de Bachar el-Assad, en affaiblissant le Hezbollah, un des alliés du régime et en bombardant déjà depuis plusieurs semaines le territoire syrien. Une campagne militaire qui s'est intensifiée depuis dimanche pour détruire l'arsenal militaire de l'armée syrienne par crainte qu'il ne tombe entre les mains des rebelles islamistes. Plus de 250 frappes ont été menées contre des sites militaires dont un centre de recherches à Damas, des dépôts d'armes et des navires de la marine syrienne à Lattaquié, sur la côte, mais aussi des aéroports, radars, dépôts d'armes et de munitions.Pendant ce temps, à Damas, la chasse aux tortionnaires du régime est ouverte. Les rebelles syriens ont annoncé la publication d'une liste des plus hauts responsables impliqués dans des tortures et promis de les châtier, tout en préparant la prise formelle du pouvoir. Mohammad al-Bachir a été nommé Premier ministre d'un gouvernement de transition en Syrie, et ce, jusqu'au 1er mars 2025. Il était jusqu'ici président du "gouvernement de salut syrien", l'exécutif proclamé à Idleb par le groupe jihadiste Hayat Tahrir al-Sham (HTS). La France et l'Allemagne se disent prêts à "coopérer avec les nouveaux dirigeants" sous conditions : respect des droits de l'homme, protection des minorités ethniques et religieuses. Plusieurs pays européens ont également annoncé suspendre l'examen des demandes d'asile de réfugiés syriens. De son côté, Paris réfléchit à suspendre l'examen des "dossiers d'asile en cours".Les experts : - GUILLAUME ANCEL - Ancien officier de l'armée française - Écrivain- GILLES KEPPEL - Politologue et spécialiste de l'islam et du monde arabe, auteur Le Bouleversement du monde : L'après-7 Octobre - AUDREY GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions- MERIEM AMELLAL - Journaliste - France 24- ISABELLE LASSERRE ( en duplex de Tel-Aviv ) - Correspondante diplomatique - Le Figaro

Choses à Savoir
Pourquoi l'armée israelienne s'appelle-t-elle “Tsahal” ?

Choses à Savoir

Play Episode Listen Later Oct 21, 2024 2:31


L'armée israélienne est communément appelée Tsahal, un acronyme de l'hébreu "Tzva HaHagana LeYisrael" (צבא ההגנה לישראל), qui signifie littéralement "Armée de défense d'Israël". Créée en 1948, lors de la fondation de l'État d'Israël, cette force armée est le fruit de la fusion des principales organisations paramilitaires juives de l'époque, telles que la Haganah, l'Irgoun, et le Lehi. Le terme "Haganah," qui signifie "défense" en hébreu, reflète la philosophie première de l'armée israélienne : la protection de l'État d'Israël et de ses citoyens. Cette orientation défensive est ancrée dans l'histoire et les valeurs de l'État d'Israël, qui a dû faire face à des menaces existentielles depuis sa création. En intégrant le mot "défense" dans son nom, l'armée marque son engagement à ne prendre les armes que dans des circonstances où la sécurité de la nation est en jeu. Tsahal est structurée pour être une armée de conscription universelle, ce qui signifie que la majorité des citoyens israéliens, hommes et femmes, sont obligés de servir dans les forces armées à partir de l'âge de 18 ans, bien qu'il existe certaines exceptions. La conscription fait partie intégrante de la culture israélienne, renforçant l'idée que la défense de l'État est une responsabilité partagée par tous ses citoyens. L'acronyme Tsahal est devenu un terme courant, et au-delà de sa fonction militaire, l'armée joue un rôle social et éducatif important en Israël. L'armée de défense d'Israël se distingue par sa capacité à innover et à s'adapter rapidement aux défis modernes. Cela est en partie dû à l'obligation pour de nombreux citoyens de servir, ce qui amène de nouvelles idées, une énergie jeune, et une approche moderne à son fonctionnement. De plus, les valeurs de camaraderie, de discipline et de sens du devoir sont profondément ancrées dans la formation militaire. A propos de Tsahal, saviez-vous qu'elle possède une unité militaire spécialisée entièrement composée de soldats autistes, appelée "Roim Rachok" (qui signifie "Voir Loin" en hébreu). Créée en 2013, cette unité unique fait appel aux compétences spécifiques des personnes autistes pour des tâches de renseignement visuel et de cybersécurité. Les soldats autistes, souvent dotés d'une capacité remarquable à percevoir des détails et des schémas invisibles aux autres, sont particulièrement efficaces dans l'analyse d'images satellite, la reconnaissance de motifs et la surveillance. Les membres de l'unité Roim Rachok utilisent leurs capacités de concentration, de détection des détails et de mémoire visuelle exceptionnelle pour analyser des images provenant de drones et de satellites, souvent à la recherche d'infrastructures militaires, de mouvements de troupes, ou d'autres éléments stratégiques. Grâce à leurs compétences, ces soldats contribuent de manière significative aux opérations de renseignement de Tsahal. En intégrant des personnes autistes, Tsahal a non seulement innové dans l'utilisation des capacités neurodiverses, mais a également encouragé l'inclusion de cette communauté dans la société israélienne. Roim Rachok est devenu un modèle international, illustrant comment les forces armées peuvent exploiter des talents uniques et offrir des opportunités professionnelles à des personnes qui, autrement, pourraient rencontrer des difficultés à accéder à un emploi conventionnel. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Le Nouvel Esprit Public
La gauche façon puzzle / Israël : ses responsabilités, ses adversaires, ses alliés

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Oct 13, 2024 62:47


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 13 octobre 2024.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste.David Djaïz, entrepreneur, essayiste.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.LA GAUCHE FAÇON PUZZLEAprès le bon score de Raphaël Glucksmann aux élections européennes de juin dernier, les socialistes pensaient qu'un espace s'entrouvrait entre le futur successeur d'Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon. La dissolution surprise annoncée par le Président de la République est venue tout remettre à plat. Réalisé dans l'urgence, en quatre jours, face à la menace d'un Rassemblement national dont les sondages prédisaient une victoire écrasante, le Nouveau Front Populaire (NFP) a rassemblé La France Insoumise-LFI, le Parti communiste-PCF, Europe écologie les verts-EELV, le Parti socialiste-PS et le Nouveau Parti anticapitaliste-NPA. Sa mobilisation a permis à la gauche d'arriver en tête au second tour des législatives, le 7 juillet, avec 178 députés élus.Toutefois, au Parti socialiste comme à la France insoumise, la rentrée s'est déroulée en ordre dispersée avec une éclosion de mouvements et de clubs. Les 5 et 6 octobre, lors de la première université d'été de son mouvement Place publique, Raphaël Glucksmann a officialisé son intention de se porter candidat aux présidentielles de 2027. Il souhaite incarner « une gauche sociale, européenne, humaniste, écologiste et féministe » et dessiné une voie « girondine », ni « succédané du macronisme », ni « populisme de gauche ». Le même jour, Olivier Faure s'est invité à Lomme près de Lille, là où les socialistes nordistes tenaient leur rentrée politique. L'occasion pour le premier secrétaire du PS de compter ses soutiens et de marquer à nouveau sa différence avec Raphaël Glucksmann et les figures de son propre parti, hostiles à une alliance avec le chef de file de LFI, Jean-Luc Mélenchon. La veille, le maire PS de Saint-Ouen, Karim Bouamrane lançait son propre mouvement, La France humaine et forte. Fin septembre, c'était la présidente du conseil régional de la nouvelle région OccitanieCarole Delga, PS, qui accueillait les quatrièmes rencontres de la gauche, avec notamment Bernard Cazeneuve qui a quitté le PS en 2022 pour fonder son club La Convention, ainsi que Benoit Hamon parti du PS dès 2017 pour créer Génération.s, à la gauche du parti. Du côté de LFI, les dissidents Alexis Corbière ou Raquel Garrido, qui se dénomment, « Les Insurgés » ont lancé L'Après, tandis que François Ruffin a créé Picardie debout, et que Gérard Filoche a lancé la Gauche démocratique et sociale.Cependant, malgré les crispations qui rythment le quotidien de la coalition de gauche, socialistes, insoumis, écologistes et communistes feront front commun dans le marathon budgétaire des prochaines semaines. Mercredi à l'Assemblée nationale, le Nouveau Front populaire a présenté dix propositions fiscales, qui prendront la forme « d'amendements communs du NFP » et permettront, selon eux, de dégager 49 milliards d'euros de recettes supplémentaires.ISRAËL : SES RESPONSABILITÉS, SES ADVERSAIRES, SES ALLIÉSDes failles béantes sont apparues en Israël avant, pendant et même après la violente attaque menée par le Hamas en Israël le 7 octobre 2023 : les services de renseignement israéliens ont fait défaut, les réponses dans les premières heures n'ont pas été à la hauteur, mais au-delà, c'est tout un système qui est interrogé. La poursuite de la guerre et son extension, aujourd'hui, à toute la région du Moyen-Orient, permettent au Premier ministre israélien, en se maintenant au pouvoir, de retarder aussi la mise en place d'une commission d'enquête, en Israël, devant établir les responsabilités dans les événements du 7 octobre.Depuis le 7 octobre 2023, un réseau de groupes paramilitaires, unis par leur opposition aux États-Unis et à Israël, a accentué ses attaques contre Israël : milices chiites en Irak et en Syrie, Hezbollah au Liban, Hamas et Jihad islamique à Gaza, Houthis au Yémen. Chacun entretenant des liens avec Téhéran. Si l'Iran ne semble pas avoir été prévenu par le Hamas de l'attaque du 7 octobre, il voit cependant ses « proxys » détruits les uns après les autres et ses deux frappes de missiles contre Israël - les 13/14 avril et le 1er octobre - guère efficaces, n'ont pas changé la donne. Le guide suprême, Ali Khamenei, a prévenu le 4 octobre que ses alliés, principalement le Hezbollah libanais et le Hamas palestinien, poursuivraient le combat contre Israël. Dimanche dernier, le ministre de la Défense israélien, Yoav Gallant, a menacé l'Iran de frappes similaires à celles menées « à Gaza et Beyrouth ». Un an plus tard, l'Iran se retrouve donc en première ligne face à Israël, soutenu par les Occidentaux et la majorité des pays arabes.Les Etats arabes qui ont signé des accords de paix avec Israël, d'abord l'Egypte en 1978, puis la Jordanie en 1994, comme ceux qui ont signé les accords d'Abraham en 2020 (Émirats arabes unis, Barheïn, Maroc et Soudan), n'ont pas rompu leurs liens avec l'Etat hébreu. Bien au contraire, puisque certains ont participé même, comme la Jordanie, à la défense du ciel israélien contre l'Iran.Allié majeur d'Israël, les Etats-Unis se sont montrés incapables d'obtenir un accord de cessez-le-feu à Gaza en échange de la libération des otages. Pas plus qu'ils ne sont parvenus à imposer une solution au Liban. Protégeant avec ses propres moyens militaires le ciel israélien contre les missiles iraniens, Washington continue de fournir les armes à Tsahal. Elle tente de peser aujourd'hui pour calibrer la réponse israélienne au bombardement du 1er octobre, afin que Tsahal ne s'en prenne ni au programme nucléaire, ni aux installations pétrolières.Emmanuel Macron a appelé à stopper les livraisons d'armes utilisées par Israël à Gaza. La France « ne tolérera pas » que l'armée israélienne vise à nouveau « délibérément » les Casques bleus.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.fr

C dans l'air
Israël: Le nucléaire Iranien dans le viseur? - L'intégrale -

C dans l'air

Play Episode Listen Later Oct 5, 2024 63:59


C dans l'air du 5 octobre - Proche-Orient : un an d'escaladeLe Liban, désormais soumis aux bombardements israéliens du nord au sud. La nuit dernière, Tel Aviv a frappé près de Tripoli, tuant l'un des commandants du Hamas et sa famille. Un an après l'ouverture par le Hezbollah d'un front contre Israël au début de la guerre à Gaza, Tsahal poursuit donc son intensification du conflit au Liban, entamée le 23 septembre. Plus d'un millier de Libanais sont morts depuis cette date, et 1,2 million d'entre eux ont été déplacés, selon les autorités libanaises.Mardi, deux cents missiles iraniens avaient été lancés sur l'Etat hébreu. Une attaque justifiée par les Gardiens de la révolution comme une réaction « à la mort des chefs du Hezbollah et du Hamas ». Un an après le massacre du 7 octobre, l'escalade est donc bien réelle dans la région. La communauté internationale s'inquiète d'une guerre totale.La capacité militaire de l'Iran pose aussi question. Car si son armée est vieillissante, celle-ci a su démontrer sa force cette semaine avec son arsenal de missiles. Mais l'attaque a aussi mis en lumière les limites de la capacité de riposte d'une armée sans aviation, et sans défense antiaérienne ni antibalistique. Selon les renseignements américains, Téhéran ne serait aussi qu'à quelques semaines de disposer de l'arme atomique. Une option possible pour Israël serait donc d'essayer de détruire les installations du programme nucléaire iranien.Pendant ce temps, en Israël, certains citoyens jusque-là pacifistes soutiennent dorénavant la politique guerrière de Benjamin Netanyahu. C dans l'air est allé à la rencontre d'un avocat israélien dont les convictions ont été bouleversées depuis les événements du 7 octobre 2023.Alors, est-on au bord d'une guerre totale au Proche-Orient ? Quelle est la santé réelle de l'armée iranienne ? Un an après les attentats du 7 octobre, comment les événements en cours sont-ils perçus par la société israélienne ? Les experts :Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur D'un monde à l'autre (Robert Lafont) Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen Orient et vice-présidente de l'IREMMO, l'Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient, auteure du Livre noir de Gaza (Seuil) Agnès VAHRAMIAN - Directrice de la radio Franceinfo, ancienne correspondante au Moyen-Orient Mariam PIRZADEH - journaliste à France 24, ancienne correspondante à Téhéran

Le Nouvel Esprit Public
Le gouvernement face au budget / Le Liban face à une possible guerre

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Sep 29, 2024 63:02


Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 27 septembre 2024.Avec cette semaine :François Bujon de l'Estang, ambassadeur de France.David Djaïz, entrepreneur, essayiste et ancien secrétaire général du Conseil National de la Refondation.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.LE GOUVERNEMENT FACE AU BUDGETLe nouveau Premier ministre a écarté une hausse des impôt et des taxes qui toucherait « l'ensemble des Français », mais non celles qui pourraient mettre à contribution « les plus aisés et les grandes entreprises ». Pour se justifier, Michel Barnier se dit l'héritier d'une situation financière qu'il qualifie de « très grave ». Mercredi, le nouveau ministre du Budget, Laurent Saint-Martin a confirmé que le déficit public devrait dépasser cette année les 6% du PIB. Jusqu'alors, Bercy prévoyait 5,1% de déficit. Dans ces conditions, c'est toute la trajectoire budgétaire française qui se retrouve fragilisée. Alors que la France est actuellement sous le coup d'une procédure pour déficit excessif à Bruxelles, un respect a minima des nouvelles règles budgétaires européennes (3% de déficit) se traduirait par plus de 30 milliards d'euros d'économies en 2025. Signe de l'importance de ce dossier, Michel Barnier a souhaité que le ministre du Budget et des Comptes publics lui soit directement rattaché.Le prochain projet de loi de finances pour 2025 est présenté par Pierre Moscovici, le premier président de la Cour des comptes, comme « le plus compliqué à élaborer depuis le début de la Ve République ». Les pistes explorées porteraient sur la réduction de certaines niches fiscales, le retour d'une taxation sur les patrimoines les plus importants, le gel du barème des plus hautes tranches d'impôts sur le revenu, l'alourdissement de la « flat tax » sur les revenus du capital... Elles ne manquent pas pour récupérer des recettes sur les contribuables aisés. Du côté des entreprises, le premier ministre « envisage une surtaxe sur l'impôt sur les sociétés » - dont le taux a été ramené de 33,3 % à 25 % pendant le premier quinquennat d'Emmanuel Macron -, selon un ancien conseiller gouvernemental.À droite, des voix se sont déjà élevées avec véhémence contre toute hausse d'impôt, de quelque nature qu'elle soit, comme celles de Marine Le Pen ou Éric Ciotti, mais également dans le camp macroniste. En revanche, de fins connaisseurs des comptes publics se montrent bien plus ouverts à cette idée, à l'image du gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau.Le chef du gouvernement, qui fera sa déclaration de politique générale « début octobre », envisage de présenter le projet de loi de finances au Parlement le 9 octobre, au lieu du 1er, comme le recommande pourtant la loi organique. L'utilisation du 49-3 pourrait faire partie des armes constitutionnelles brandie par le nouvel exécutif pour faire passer son budget dans un contexte éruptif. Les oppositions ont déjà annoncé qu'elles seraient prêtes à utiliser la censure au Parlement.LE LIBAN FACE À UNE POSSIBLE GUERREAprès les attaques aux bipeurs et aux talkies-walkies piégés les 17 et 18 septembre, l'armée israélienne a lancé ses plus importantes frappes contre le Hezbollah au Liban depuis onze mois. Sous la pression de quelques 80 000 Israéliens déplacés du nord du pays depuis octobre par les tirs de roquettes du mouvement chiite, le gouvernement israélien a fini par inscrire, lundi, le retour des populations dans les zones évacuées parmi les buts de guerre. Le ministre israélien de la Défense Yoav Gallant a indiqué qu'après Gaza, « le centre de gravité se déplace vers le nord ». La campagne prévoit des frappes massives sur les infrastructures du Hezbollah, son arsenal (environ 150.000 roquettes, missiles et drones), pouvant être suivies d'une intervention terrestre pour installer une « zone tampon » au Liban sud. La doctrine de l'usage disproportionné de la force par Israël au Liban, théorisée en 2006 par le général Gadi Eisenkot, alors chef des opérations des forces israéliennes, sous le nom de Dahiya, une banlieue sud de Beyrouth qui héberge le fief du Hezbollah, continue visiblement à être appliquée. Les responsables militaires israéliens disent vouloir forcer le Hezbollah à mettre un terme à la guerre d'usure qu'il a déclenchée le 8 octobre 2023, en ouvrant un « front de soutien » avec le Hamas. Il s'agissait alors pour Hassan Nasrallah, le chef du Hezbollah, de soulager son allié de Gaza en fixant des troupes israéliennes au nord et en semant la panique dans cette région.Depuis plus de quatre décennies, avec la création du mouvement chiite, en 1982, Israël et le Hezbollah s'affrontent sans discontinuer. À deux reprises récemment, ce dernier a pris l'avantage sur Tsahal. En 2000, lorsque l'armée israélienne s'est retirée du sud du Liban après 22 ans d'occupation. Et à l'été 2006, en stoppant son offensive terrestre, ses 40.000 militaires, ses blindés et ses armes de pointe, avec seulement 5.000 combattants très mobiles et efficacement protégés par un réseau de tunnels. Depuis, le Hezbollah n'a cessé de renforcer son recrutement, son organisation ainsi que son arsenal, principalement d'origine iranienne. Se targuant d'avoir tenu tête à Israël, et en tirant une partie de sa légitimité, le mouvement chiite se revendique, à la place de l'armée libanaise, comme le véritable défenseur du peuple libanais.Alors que le président iranien, Massoud Pezechkian a déclaré, mardi, que son allié le Hezbollah ne pouvait « pas rester seul » face à Israël, les mises en garde se sont multipliées de la part des chefs d'Etat et de gouvernement qui se succèdent cette semaine à la tribune de l'ONU. Son secrétaire général, Antonio Guterres s'est déclaré « inquiet de la possibilité que le Liban se transforme (en) un autre Gaza ». Tandis qu'Israël poursuit sa campagne de bombardements contre le Hezbollah, faisant plus de 600 morts en trois jours, et malgré l'appel de plusieurs pays à un arrêt des combats de vingt et un jours, Benyamin Nétanyahou a demandé jeudi à son armée de « poursuivre les combats avec toute la force nécessaire » au Liban.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.fr

C dans l'air
Mariam Pirzadeh - Liban, Israël: la guerre totale?

C dans l'air

Play Episode Listen Later Sep 24, 2024 11:12


C dans l'air, l'invitée du 23 septembre : Mariam Pirzadeh, journaliste et ancienne correspondante à Téhéran pour France 24. Ce matin, l'armée israélienne a prévenu qu'elle allait mener "des frappes plus importantes et plus précises" contre le Hezbollah, au Liban. Tsahal a dirigé une dizaine de frappes dans l'est et le sud du pays et l'agence de presse officielle libanaise a indiqué que "les avions de guerre ennemis avaient lancé plus de 80 frappes aériennes en une demi-heure." Dans un message vidéo, Daniel Hagari, le porte-parole de l'armée israélienne a annoncé que les frappes au Liban allaient "se poursuivre dans un avenir proche" contre le Hezbollah. Il conseille aux civils des villages libanais situés à l'intérieur ou à proximité de bâtiments et de zones utilisées par le Hezbollah à des fins militaires de se mettre immédiatement à l'abri pour leur propre sécurité. Depuis l'attaque du 7 octobre, les échanges de tirs sont quotidiens entre Tsahal et le groupe terroriste, soutien du Hamas et allié de l'Iran. Mais les tensions entre les deux parties se sont particulièrement accrues ces derniers jours. Cette semaine a été marquée par d'importantes explosions de bipeurs et de talkies-walkies appartenant à des membres du Hezbollah, causant la mort de 37 personnes mardi et mercredi.Hier, le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres s'est inquiété de la montée des tensions entre Israël et le Hezbollah et que le Liban devienne "un autre Gaza" à mesure que s'intensifie le conflit armé entre Israël et l'organisation chiite libanaise pro-iranienne Hezbollah.Mariam Pirzadeh, journaliste et ancienne correspondante à Téhéran pour France 24, reviendra sur la tension accrue entre Israël et le Hezbollah et sur les récentes déclarations de l'Organisation des Nations unies qui a averti ce week-end que la région était "au bord d'une catastrophe imminente", alors que les craintes d'une guerre totale s'intensifient.