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La fe en Dios no es un seguro contra la adversidad; los días difíciles llegarán y exigirán decisiones de fe. Y cuando todo a nuestro alrededor intente quebrar nuestra alma, el Señor será nuestra roca para mantenernos en pie. Él conoce nuestro dolor y no nos juzga por estar atravesando un desierto. Así que no te preguntes por qué estás pasando una tormenta; pregúntate para qué. No te rindas. El mismo Dios que permite la prueba es el Dios que te sostendrá hasta el final. ¡Confía en Su plan de entrenamiento!
¿Qué es lo que más te inquieta cuando piensas en el mañana? El futuro despierta preguntas legítimas, pero también temores silenciosos. Por eso, confiar el mañana no es negar la incertidumbre, es descansar en la fidelidad de Dios, que ya está presente en lo que aún no ves. El Señor Jesús enseñó a no vivir angustiados por el día siguiente. No porque el futuro no importe, sino porque Dios es suficiente. De modo que, confiar el mañana implica soltar el control y afirmar la fe. Cuando el futuro se entrega a Dios, el presente se vive con mayor libertad. Quizá haya planes indefinidos, expectativas altas o temores persistentes. Colócalos en manos de Dios con confianza. El mañana no necesita estar claro para estar seguro. Dios guía paso a paso y sostiene con gracia constante. Confía el mañana. Dios ya está obrando en lo que aún no ves. La Biblia dice en Proverbios 3:5–6: “Fíate de Jehová de todo tu corazón… y él enderezará tus veredas”. (RV1960).
En este episodio, te compartimos una serie de afirmaciones poderosas que te ayudarán a manifestar un día lleno de cosas increíbles. Estas afirmaciones están diseñadas para elevar tu energía, llenar tu mente de positividad y prepararte para recibir todo lo maravilloso que el día tiene para ofrecerte.–A lo largo de estos 4 años de Despertando Podcast, hemos compartido episodios que les han ayudado muchísimo, y hoy queremos traerles de vuelta todas esas herramientas que han resonado con ustedes y cambiado sus mañanas ☀️.En este episodio hablamos de:¿Cómo traer motivación a mi día?Confía en que todo saldrá a tu favor.Aprovecha las nuevas oportunidades que la vida te regala.Si quieres conocer más de Despertando Podcast síguenos en nuestras redes sociales:
durée : 00:28:01 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - Les miracles de l'automatisme sont-ils un progrès ou un danger ? En 1956, l'écrivain André Maurois donnait une conférence à l'Université des Annales sur la relation entre l'homme et les machines et sur l'avenir de l'humanité. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : André Maurois Écrivain, essayiste, biographe (1885-1967)
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L'information est tombée tard dans la nuit de mercredi à jeudi mais elle a été immédiatement rapportée et commentée par la presse en ligne. « Les sanctions de la CAF, la Confédération africaine de football, sont tombées… », constate Le Soleil à Dakar. Sanctions après la finale houleuse de la CAN 2025 entre le Maroc et le Sénégal. « La CAF frappe fort », s'exclame DakarActu. « Finale Maroc-Sénégal : pluie de sanctions », lance Seneplus. « Avec plus de 600 000 dollars d'amende et une suspension de cinq matches pour le sélectionneur Pape Thiaw, la CAF a sévèrement sanctionné la Fédération sénégalaise pour les débordements survenus lors du match. La Fédération Royale Marocaine de Football et ses joueurs n'ont pas été épargnés, pointe encore Seneplus. Le défenseur Achraf Hakimi a été suspendu pour deux matches officiels. Son coéquipier Ismaël Saibari a reçu une suspension plus lourde de trois matches, assortie d'une amende de 100 000 dollars. Et puis surtout, relève encore le site sénégalais, « le jury disciplinaire de la CAF a statué sur la réclamation déposée par la Fédération marocaine concernant de supposées violations des règlements par la partie sénégalaise. Cette plainte, qui invoquait les articles 82 et 84 du règlement de la compétition (et qui pouvait conduire à l'invalidation du titre pour les Sénégalais), cette plainte a été officiellement rejetée ». Les Lions de la Teranga restent donc bien champions d'Afrique. Incompréhension et colère… La presse marocaine fulmine… « Ce verdict était très attendu, pointe le site Le 360. Il était censé refermer l'un des épisodes les plus sombres de l'histoire récente de la compétition. Mais au lieu d'apaiser, cette décision soulève déjà une vague d'incompréhension, s'indigne le site marocain, tant elle apparaît déséquilibrée dans la lecture des responsabilités (…) : indulgence manifeste envers les principaux acteurs du chaos côté sénégalais, rigueur extrême à l'encontre du Maroc, pays hôte ». Et « une question centrale demeure, s'agace encore Le 360 : où est passée la qualification juridique du retrait de l'équipe sénégalaise et de l'interruption du match ? La décision de la CAF évite soigneusement de trancher sur le point le plus grave : à savoir, le refus de reprendre le jeu, pourtant au cœur du débat et explicitement encadré par les règlements de la compétition. Aucune mention claire d'un abandon, aucune application directe des articles les plus lourds du règlement. Le fond du problème est contourné ». Et Le 360 de conclure : « ces décisions vont certainement alimenter le malaise. Car une finale de CAN interrompue, des joueurs quittant la pelouse, des tribunes envahies et un match suspendu sous les yeux du président de la Fifa constituent un précédent majeur. Et ce précédent n'est pas traité à la hauteur de sa gravité ». « La CAF rend un verdict injuste et incompréhensible », renchérit Mediaş 24. « Les sanctions prononcées à l'encontre de la partie sénégalaise sont dérisoires au regard des faits. Celles contre le Maroc sont disproportionnées et infondées. C'est comme si le jury, soumis ou pas à des pressions, avait voulu équilibrer entre les deux parties ». Exemple, souligne Medias 24 : « L'entraîneur sénégalais Pape Diaw paiera une amende de 100 000 dollars pour avoir appelé ses joueurs à quitter le terrain. Et même punition pour Ismail Saibari qui n'a fait que jeter une serviette sur le gardien sénégalais ». Autre bras de fer… Enfin, autre différend, autre polémique : le duel entre Madrid et Rabat pour savoir qui accueillera la finale du Mondial 2030. Le ton monte entre le Maroc et l'Espagne, co-organisateurs du tournoi. « Si ce Mondial se déroulera entre le Maroc, le Portugal et l'Espagne, une seule nation accueillera la finale, relève Afrik.com ». Et « le gouvernement espagnol a déjà pris position : pour le président du Conseil supérieur des sports, la finale se tiendra "bien sûr" en Espagne ». De plus, « Rafael Louzán, le président de la Fédération espagnole, a pointé du doigt les incidents de la CAN pour convaincre la Fifa d'écarter le Maroc de l'organisation de la finale de la Coupe du monde ». Une finale que le Maroc veut absolument accueillir dans le gigantesque stade Hassan II de Benslimane, près de Casablanca, actuellement en construction. Bref, la partie de bras de fer ne fait que commencer…
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Super Bowl LX is officially set! After a wild Championship Sunday, it'll be the New England Patriots vs. the Seattle Seahawks. In this film breakdown, we go into the "All-22" tape to show you exactly how Drake Maye and Sam Darnold led their teams to the Big Game in Santa Clara.
C'est une question sous-jacente de l'accès à l'eau, combien doit-on payer pour avoir de l'eau potable à disposition ? Car si l'eau en tant que ressource est un bien commun, son traitement, sa distribution, l'entretien et le renouvellement des infrastructures ont un coût. Des frais qui sont loin d'être couverts par les tarifs pratiqués à l'échelle du continent africain. Selon une étude du SIWI (Stockholm International Water Institute) sur 44 villes africaines, le coût moyen pour l'eau et l'assainissement était autour de 1 euro par m3 d'eau en 2019, soit un tarif plus élevé qu'en Europe, non pas en valeur absolue mais si l'on tient compte du niveau de vie et des revenus des usagers. D'autant plus que la qualité du service (continuité et potabilité) est encore trop souvent défaillante. Il existe également un réel décalage entre les zones rurales et les villes. Du côté des opérateurs, on peine à fixer un tarif socialement accepté et à faire payer les factures. Pourtant, les investissements dans le secteur en Afrique sont encore largement insuffisants pour répondre aux besoins. Pour atteindre la cible de l'objectif de développement durable 6 sur l'eau et l'assainissement, il faudrait investir 26 milliards d'euros supplémentaires chaque année. Actuellement, les investissements tournent plutôt autour de 8,5 et 16 milliards d'euros par an. Alors que le service est peu rentable du point de vue des entreprises privées, que les budgets publics sont limités, comment partager les coûts ? Et pour les populations, sur quel prix se mettre d'accord pour assurer la viabilité du système pour tous ? Émission enregistrée à Dakar à l'occasion de la réunion préparatoire de haut niveau pour la Conférence des Nations unies sur l'eau de 2026 qui se déroule les 26-27 janvier 2026. Avec : • Cheikh Ndiaye, chef du département Recouvrement à la Direction Clientèle de la SEN'EAU (Eau du Sénégal), entreprise qui assure l'exploitation et la gestion du service public de l'eau en milieu urbain et périurbain au Sénégal • David Boys, secrétaire général adjoint de l'Internationale des Services publics (ISP), fédération syndicale internationale des travailleurs et travailleuses du service public. Spécialiste du secteur de l'eau et assainissement. Ancien conseiller sur l'eau du secrétaire général des Nations unies Kofi Annan • Lionel Goujon, responsable de la division Eau et Assainissement à l'AFD (Agence Française de développement) • Djiby Sarr, sociologue spécialiste de la gouvernance de l'eau et chef de projet au sein de l'antenne Sénégal du Gret. Il travaille sur la représentation du service d'eau potable pour les usagers dans la région de Saint Louis. Programmation musicale : ► Señorita - Safary (CUT-3'14) ► STAY HERE 4 LIFE - A$AP Rocky & Brent Faiyaz.
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Il l'a fait ! Un temps grande déception de la ligue, Sam Darnold a sorti une superbe prestation pour venir à bout des Los Angeles Rams et envoyer les Seahawks au Super Bowl ! Dans un match haletant et de haut niveau les 2 équipes de la NFC Ouest se sont rendues coup pour coup.En AFC, les Patriots ont fait ce qu'il fallait pour venir à bout de Broncos privés de Bo Nix. New England retrouve le Super Bowl et ils peuvent dire merci à leur défense et Mike Vrabel.Lucas Vola et Raphael Masmejean sont au micro.Bonne écoute ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Selon les Nations unies, 2,2 milliards de personnes n'avaient toujours pas accès à une eau potable gérée en toute sécurité, soit environ 25% de la population dans le monde. En Afrique subsaharienne, la statistique grimpe à 70% avec des disparités selon les régions et les zones rurales et urbaines. Si des progrès ont été faits, force est de constater que l'objectif de développement durable numéro 6, fixé par les Nations unies à l'agenda 2030 « garantir l'accès de tous à l'eau et à l'assainissement et assurer une gestion durable des ressources en eau » est encore loin d'être atteint. Derrière les chiffres, les conséquences sont concrètes pour les populations souvent obligées de se déplacer pour accéder aux puits et aux bornes fontaines. L'eau est à la jonction de nombreux domaines tels que la sécurité alimentaire, la santé, la lutte contre la pauvreté, mais aussi l'accès à l'énergie et la préservation de l'environnement. Garantir l'accès à l'eau à la population a donc de nombreux impacts. C'est aussi un investissement rentable. Toujours selon les Nations unies, pour chaque dollar investi dans les infrastructures sanitaires et liées à l'eau, l'effet multiplicateur est estimé à 2 pour l'eau potable et grimpe à 5,5 pour l'assainissement. En Afrique, où l'accès à l'eau potable progresse trop lentement, faute notamment d'investissements, les défis sont grands pour améliorer la situation. Le continent doit, en effet, faire face aux effets du changement climatique, avec la multiplication des inondations et des vagues de chaleur qui aggravent le risque de pénurie d'eau. L'urbanisation galopante et l'étalement des villes qui se font de manière anarchique compliquent également la mise en place de point d'eau et les raccordements. Enfin le manque de financement, la multiplicité des acteurs du secteur freinent aussi les travaux d'infrastructures. Face à ce constat et si tout le monde s'accorde sur l'objectif, quels sont les moyens à mettre sur la table ? Faut-il une politique africaine unique de l'eau ? Et concrètement sur le terrain, quelles sont les solutions qui fonctionnent pour répondre aux besoins en eau des populations ? Sont-elles reproductibles à grande échelle ? Émission enregistrée à Dakar à l'occasion de la réunion préparatoire de haut niveau de la Conférence des Nations unies sur l'eau de 2026 qui se déroule les 26-27 janvier 2026. Avec : • Cheikh Tidiane Dieye, ministre de l'Hydraulique et de l'Assainissement du Sénégal • Pedro Arrojo Agudo, rapporteur spécial des Nations unies sur les droits humains à l'eau potable et à l'assainissement • Sareen Malik, secrétaire exécutive du Réseau africain de la société civile pour l'eau et l'assainissement (ANEW) et vice-présidente de Assainissement et Eau pour tous (SWA) • Aziz Faye, coordonnateur de la Plateforme des Organisations de la Société Civile de l'eau et de l'assainissement du Sénégal (POSCEAS) et président de l'Alliance Africaine de Faitières pour l'Eau et l'Assainissement (AAFEA). Programmation musicale : ► Ya Nob Bandit Bi - Jahman X-Press ► Out of orbit - Flox.
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Send us a textEN ESTE EPISODIO: En este episodio exploramos por qué el poder no es una técnica ni algo externo, sino la Vida misma expresándose a través de ti. Hablamos de discernimiento mental, verdadera confianza, y de cómo el movimiento real comienza exactamente donde estás. Un recordatorio profundo para soltar el control y descansar en la inteligencia del Espíritu que no falla.ADQUIERE TU BOLETA PARA A CORAZÓN ABIERTO - MADRID: https://www.desdeelcorazonpodcast.com/event-details/a-corazon-abierto-madrid-1AQUÍ TIENES EL LINK PARA ADQUIRIR MI LIBRO: https://www.desdeelcorazonpodcast.com/a-corazon-abierto-libroESCUELA DE METAFÍSICASi te gusta la metafísica y te gustaría aprenderla y aplicarla para mejorar tu vida, tenemos una escuela. Échale un vistazo a toda la información, tal vez resuenas con eso: https://www.desdeelcorazonpodcast.com/escuela-de-metafísicaCOACHING¿Necesitas claridad y no sabes por dónde empezar para afrontar los retos de la vida? En Desde el Corazón tenemos coaches y terapeutas que pueden ayudarte. Agenda una cita sin costo previo: https://www.desdeelcorazonpodcast.com/terapiasCÓMO MANEJAR LAS EMOCIONES¿Preguntas existenciales? Quizás el catalogo de nuestro podcast pueda traerte luz. Échale un vistazo: https://www.desdeelcorazonpodcast.com/catalogoDESDE EL CORAZÓN RADIO Seguro sabes lo importante que es mantener tu sistema nervioso en calma para realmente manipular tu energía. Bueno, aquí te ayudamos con eso. Estamos las 24 horas en vivo con música instrumental y reflexiones metafísicas que te ayudan a mantenerte en calma: https://www.desdeelcorazonpodcast.com/radioCOMUNIDAD EN TELEGRAM Nuestro comunidad de Telegram se reúne un día a la semana para responder preguntas y abordar temas de metafísica y espiritualidad. Si quieres participar únete a nuestro grupo: https://t.me/desdeelcorazontelegramMÚSICA DE NATHALYPor cierto, una de las expresiones de mi ego en esta vida es la música. He creado música con principio metafísicos. Aquí te dejo una lista de ellas por si las quieres escuchar en Spotify: https://open.spotify.com/intl-es/artist/4z2DfvXr85rmCziSpKPFIINOTA PARA TI “Gracias por estar aquí, no olvides que eres una individualidad de Dios y que ese Dios que te creó te ha otorgado el derecho a la felicidad. Pero el único camino a esa felicidad eres tú mismo. ¿Cómo? a través de tu mente y corazón y al manejo de eso que no se puede ver, le llamamos METAFÍSICA". NathalyEn este episodio encontrarás información sobre #metafisica #espiritualidad #manifestaciónSUSCRIBETE AL CANAL DE YOUTUBE:https://www.youtube.com/@DesdeElCorazon
En janvier 2025, la Monusco est confrontée à une double mission : protéger les civils tout en assurant la sécurité de son propre personnel, pris dans cinq jours d'affrontements intenses. Vivian van de Perre est la représentante spéciale adjointe du secrétaire général des Nations unies pour la protection et les opérations de la Monusco et en est la cheffe par intérim. Elle se trouvait à Goma au moment des combats. Un an après, comment a-t-elle personnellement vécu cette bataille ? Elle répond aux questions de Patient Ligodi. RFI : Un an après la prise de la ville par l'AFC/M23, comment avez-vous personnellement vécu cette bataille et ces moments de bascule pour la Monusco ? Vivian van de Perre : Merci beaucoup pour la question. La bataille de Goma, en janvier 2025, nous ne l'oublierons jamais, qu'il s'agisse de la population, des combattants des deux camps ou des Casques bleus eux-mêmes. C'est la bataille la plus intense que nous ayons connue dans l'est du pays, de par son ampleur. Elle n'a absolument rien de comparable avec la prise de Goma en 2012. Cette fois-ci, il s'agissait d'une bataille urbaine intense et prolongée. Ces journées ont été un choc par leur intensité et par ce qu'elles ont signifié pour la population de Goma et pour la mission de la Monusco, dont le mandat est de protéger les civils. Dans la ville, le sentiment immédiat n'était pas celui de considérations géopolitiques abstraites, mais celui de l'urgence. Le bruit et l'impact continus des armes légères et lourdes, la pression exercée par l'arrivée massive de civils et de personnels en uniforme venus chercher refuge dans les bases de la Monusco et la responsabilité, au milieu de tout cela, de maintenir nos Casques bleus opérationnels et concentrés malgré les risques auxquels ils étaient eux-mêmes exposés, ont constitué un véritable défi. Le 28 janvier, vous vous en souvenez peut-être, je faisais un briefing devant le Conseil de sécurité. La bataille de Goma n'était pas encore terminée. Mais la nuit, l'intensité diminuait en raison de l'obscurité. J'ai donc pu informer le Conseil depuis Goma et leur dire que la violence devait cesser immédiatement, car la situation échappait à tout contrôle d'une manière susceptible d'entraîner l'ensemble de la région dans un conflit encore plus profond. On avait vraiment le sentiment qu'il s'agissait d'un moment ou tout pouvait basculer et c'est la crainte qu'on avait. Nos bases — les bases de la Monusco — étaient touchées, tout comme les résidences de notre personnel. Et bien sûr, l'ensemble de la population civile de Goma et de ses environs était également affectée. Nous avons été pris dans des tirs croisés. Il ne s'agissait pas d'une attaque directe contre l'ONU, mais nous étions pris dans les tirs croisés. Dans le même temps, nous recevions des civils et des personnels de sécurité qui avaient besoin de protection, dans toutes nos bases — dans nos bases militaires autour de Goma, comme dans nos bases civiles. Il y avait donc un véritable sentiment d'urgence et une intensité sans précédent. Mais un an plus tard, dispose-t-on aujourd'hui d'un rapport consolidé du nombre de civils tués à Goma lors de cette bataille de janvier 2025 ? Et quelles sont les principales difficultés pour documenter ces chiffres aujourd'hui ? On n'a pas véritablement de chiffres précis. Le brouillard de la guerre est tel qu'il est très difficile d'établir un bilan civil pleinement consolidé et vérifié de manière indépendante, car les combats actifs ont tout perturbé — l'accès aux sites, aux dossiers médicaux, les hôpitaux étaient débordés, les communications coupées, et les conditions nécessaires pour mener des vérifications en toute sécurité n'étaient pas réunies. En outre, les gens avaient peur. Ils craignaient d'être ciblés. L'intimidation des survivants et des témoins représentait un risque réel. Il y a ensuite eu des déplacements de population, à la fois volontaires et fortement encouragés, voire forcés, ce qui compliquait les recherches. Les familles se déplaçaient. Par ailleurs, pour des raisons sanitaires, les corps étaient très rapidement collectés et mis en terre afin d'éviter la propagation de maladies transmissibles. À cela s'ajoute le fait que, puisque nous combattions aux côtés du gouvernement de la RDC pendant la bataille de Goma, nous étions à ce moment-là considérés comme une partie au conflit. Nous n'avions donc pas la liberté de mouvement et ne pouvions pas circuler librement. Il est donc difficile de se prononcer avec précision. Les estimations varient largement. C'est pourquoi nous souhaitons soutenir l'intervention d'un organe indépendant, comme la commission d'enquête récemment créée par le Conseil des droits de l'Homme, afin qu'elle devienne opérationnelle avec des ressources adéquates et, surtout, qu'elle bénéficie d'un accès sans restriction. La Monusco est prête à les soutenir, ainsi que d'autres mécanismes nationaux, pour enquêter sur ces incidents graves, prévenir les récidives et rendre justice aux victimes, le moment venu. Qu'est-ce qui a été, selon vous, déterminant dans la chute de Goma ? Au-delà des faiblesses connues des forces congolaises, quel a été concrètement le rôle de la Monusco face à l'avancée de l'AFC/M23 appuyé par l'armée rwandaise ? Qu'est-ce qui a fait que très rapidement, Goma s'est retrouvé dans une situation où l'AFC/M23 n'a pas trouvé de résistance armée, alors qu'il y avait la SADC (Communauté de développement de l'Afrique australe), la Monusco, les FARDC, les Wazalendo… Oui, nous nous étions préparés à l'éventualité que Goma soit attaquée. Mais je tiens à réaffirmer que ce M23 n'est pas le même que celui de 2012. Le qualifier simplement de groupe armé ou de groupe rebelle ne rend pas compte du niveau d'équipement et d'organisation qu'il a atteint. Et comme nous le savons tous, il bénéficie du soutien de pays voisins, ce qui a été largement établi par différents rapports. Il ne s'agissait donc pas tant d'un combat contre un groupe rebelle que d'un affrontement qui ressemblait presque à un conflit entre deux armées conventionnelles. L'ampleur des combats était sans précédent. Nous étions désavantagés dans l'utilisation de nos technologies en raison du brouillage très actif des signaux GPS pendant la bataille — et, soit dit en passant, cela se poursuit encore aujourd'hui —, ce qui nous empêchait d'utiliser nos hélicoptères et nos drones. Nous ne pouvions pas utiliser nos équipements technologiques. Et l'ampleur de l'attaque était considérable. J'ai également vu autour de l'aéroport des combats extrêmement violents. Ce n'est pas comme si le M23 était simplement entré et avait pris le contrôle, comme en 2012. C'était une bataille extrêmement intense. J'ai vu les forces gouvernementales se battre très violemment à l'aéroport et subir de lourdes pertes. Cela nous amène à réfléchir aux leçons à tirer. Tout d'abord, il y a eu un mépris répété des décisions prises par le Conseil de sécurité, par l'Union africaine, par la Communauté d'Afrique de l'Est et par la SADC, pour n'en citer que quelques-unes. Tous ont cherché à empêcher une escalade du conflit. Le Conseil de sécurité a adopté la résolution 2773 après la chute de Goma. Cependant, cela n'a pas empêché l'extension du conflit, qui s'est poursuivi jusqu'à Bukavu, qui est également tombée — même si ce ne fut pas à l'issue d'une bataille aussi intense que celle de Goma. De même, la signature récente de l'accord de Washington n'a pas empêché la prise d'Uvira. Deuxièmement, tout processus de paix qui n'est pas ancré dans les droits humains et dans la protection des civils est fragile dès le départ. Il faut considérer la protection des droits humains comme une mesure de confiance. Sans s'attaquer, au moins en partie, aux causes profondes du conflit et si l'on cherche à régler les différends sur le champ de bataille, ce conflit se poursuivra. Et il est évidemment impératif de l'empêcher. La primauté de la médiation et des accords négociés est donc absolument centrale. La solution à la situation dans l'est du pays ne réside pas dans une nouvelle guerre, ni sur le champ de bataille. Protéger les civils et votre propre personnel : qu'est-ce qui a été le plus difficile à gérer ? La partie la plus difficile a été de gérer deux urgences simultanément : protéger les civils dans une ville en proie à de violents combats et assurer la sécurité ainsi que la continuité de nos opérations. Heureusement, nous avions évacué la plupart du personnel non-essentiel hors de Goma. Lorsque j'ai informé le Conseil depuis Goma, j'ai été très claire : certains de nos sites étaient affectés et nous accueillions un grand nombre de personnes venues y chercher refuge. Sur le plan opérationnel, cela implique des décisions complexes, prises minute par minute : où renforcer les dispositifs, comment sécuriser les emprises, comment maintenir la coordination humanitaire et appuyer les partenaires, sans accroître les risques pour les civils autour de nos sites. Un exemple concret de ce que signifie notre mandat de protection dans la pratique est ce qui s'est passé après la chute de Goma. Entre 2 000 et 3 000 militaires désarmés des FARDC et de la Police nationale congolaise, ainsi que plusieurs civils de haut profil, ont trouvé refuge dans les bases de la Monusco à Goma en janvier et y sont restés pendant quatre mois. À partir du 30 avril 2025, nous avons mené une opération visant à relocaliser en toute sécurité 1 359 d'entre eux vers Kinshasa, en étroite coordination avec le CICR en tant qu'intermédiaire neutre, et en étroite concertation avec le gouvernement de la RDC, en veillant au respect de la sécurité, de la dignité et de la neutralité tout au long du processus. Cette opération a été conduite avec le consentement éclairé des personnes concernées et dans le strict respect des Conventions de Genève. Pendant plus de trois mois, nous avons assuré une protection physique, un hébergement, des soins médicaux et une alimentation à ces personnes placées sous notre responsabilité, alors même que nous n'étions pas équipés pour accueillir un nombre aussi élevé de personnes et que des maladies transmissibles se sont déclarées en raison de la surpopulation. Nous nous souvenons que les 23 et 24 janvier 2025, les positions de la Monusco et de la SAMI-DRC, la force de la SADC, ont été prises pour cibles. Deux Casques bleus sud-africains, ainsi qu'un Casque bleu uruguayen, ont été tués. Un an plus tard, quel est le bilan au niveau des Nations unies ? Dans ces incidents, comme dans tant d'autres où des Congolais et d'autres personnes ont perdu la vie – et ils étaient très majoritairement congolais – des biens ont été détruits et de nombreuses personnes ont été blessées. Nous continuons à appeler et soutenir les efforts afin de déterminer les responsabilités dans ce qu'il s'est passé. Ces pertes humaines et matérielles ont été rapportées au Conseil de sécurité, et la position générale des Nations unies est claire : l'ONU ne peut jamais être attaquée directement. Nous étions impliqués dans le conflit au début de l'offensive du M23. Mais les attaques délibérées contre les Casques bleus sont inacceptables et peuvent constituer de graves violations du droit international. Nous continuons donc à soutenir la documentation et la préservation des informations, dans la mesure du possible. Mais établir les responsabilités dépend très largement de l'accès, de la coopération et de la capacité des autorités compétentes à enquêter sur ces incidents de manière crédible et en toute sécurité. Nous continuons à plaider pour que ces conditions soient réunies. Nous avons également renforcé – et continuons de renforcer – les mesures de protection pour les Casques bleus et les civils, car notre devoir immédiat est d'empêcher de nouvelles pertes en vies humaines, qu'il s'agisse de nos propres personnels ou des civils pris dans les tirs croisés. Normalement, la justice met du temps à être rendue. Elle est lente, mais elle finit par rattraper les responsables. Nous l'avons vu dans d'autres contextes. Mais pourquoi a-t-on l'impression que la région des Grands Lacs est la seule où des Casques bleus peuvent être attaqués, où des hélicoptères de la Monusco peuvent être détruits, sans clarification, sans explication, sans suivi judiciaire, sans sanctions ? Pourquoi ? La première étape est d'arrêter les combats dans l'est. Après cela, il y aura le temps d'examiner toutes ces questions. Car il est bien sûr inacceptable qu'une mission de maintien de la paix, décidée à l'unanimité par 193 États membres et financée par ces mêmes États, soit empêchée de faire correctement son travail. Je tiens également à souligner que la Monusco est la seule à être encore présente sur le terrain. De nombreux autres acteurs armés et divers groupes ont quitté l'est, qui est aujourd'hui toujours sous contrôle du M23. Mais nous, nous sommes toujours là et nous avons toujours un rôle important à jouer. Nous tenons bon et nous remplissons ce rôle du mieux que nous le pouvons, malgré les restrictions de mouvement. Mais Il viendra un moment où il faudra établir les responsabilités. Eh bien sûr, nous avons documenté tout cela, et le moment viendra. Mais notre priorité immédiate est de mettre fin aux combats et de créer les conditions pour que des solutions négociées puissent être instaurées, afin que l'on trouve une solution à cette situation persistante dans l'est, qui dure depuis trente ans et qui, au moment même où nous parlons, semble encore s'aggraver. Voilà notre priorité absolue. La justice et la responsabilité viendront après. Avec le nouveau mandat de la Monusco, que fait concrètement la mission aujourd'hui sur le terrain, différemment de ce qu'elle faisait dans les semaines et les mois ayant suivi la prise de Goma, et par rapport à l'ancien mandat ? Dans les zones contrôlées par le M23, la situation est évidemment différente, car nous n'avons jamais pu y retrouver notre liberté de mouvement. Nous pouvons faire entrer et sortir des troupes et du personnel, mais sans aéroport, cela se fait par voie terrestre, ce qui prend plus de temps. Mais les troupes ne peuvent pas patrouiller librement. Le Conseil de sécurité le sait parfaitement. Des pressions sont exercées sur le M23 pour qu'il nous accorde la liberté de mouvement, mais ce groupe pose des conditions que nous ne pouvons pas accepter, car nous ne pouvons pas coopérer avec un groupe armé ayant pris le contrôle d'un territoire souverain de la RDC. Malgré cela, nous avons établi un modus operandi qui nous permet de rester présents dans l'est. Cette présence est précieuse, car elle donne un certain espoir à la population : l'ONU est toujours là, la communauté internationale ne les a pas oubliés. Nous utilisons nos réseaux pour surveiller la situation et en rendre compte. Mais les opérations classiques de maintien de la paix que nous menons en Ituri et dans le grand nord ne sont pas possibles dans les zones contrôlées par le M23. Un nouvel élément figure toutefois dans la résolution : lorsqu'un cessez-le-feu est en place – et nous devrions en avoir un – nous sommes mandatés pour le soutenir. Cela a été négocié à Doha, avec un rôle pour la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), et la Monusco fait partie intégrante de ce mécanisme de surveillance du cessez-le-feu, y compris sur le plan logistique. Ce mécanisme est prêt, il n'est pas encore visible parce que le cessez-le-feu ne tient pas pleinement. Mais nous sommes prêts. Nous nous préparons activement, mais certaines conditions doivent être en place : l'accès aux aéroports, l'utilisation de nos hélicoptères. En mars, nous retournerons devant le Conseil de sécurité de l'ONU. Il nous a demandé des propositions concrètes sur la mise en œuvre du mécanisme de surveillance du cessez-le-feu, et nous serons prêts à les présenter, afin qu'il puisse prendre une décision.
It's a massive BetCris AZ Friday episode of BvB! Adam Bjorn joins the show to talk the weekend betting then Fitzy from WEEI joins to talk about the AFC Title game
Nouvelle semaine en NFL, nouveau départ de coach. Après le renvoi de Sean McDermott des Bills, on s'interroge sur l'avenir de la franchise au poste d'entraîneur : qui veut coacher Josh Allen ? Plutôt offensif ou défensif ? Quelqu'un qui connaît la maison ? Les options sont nombreuses et le poste attractif !C'est également l'heure des previews des finales de conférence. Broncos - Patriots et Seahawks - Rams, deux affiches sur lesquelles on prend le temps de revenir. Sans oublier le concours de pronostics et les meilleures cotes avec Unibet. Victor Roullier et Raoul Villeroy sont au micro.Bonne écoute ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Hoy te compartimos unas palabras para esos momentos en los que sientes que no estás haciendo lo suficiente para cumplir tus metas. A veces el progreso no se nota de inmediato, pero eso no significa que no estés avanzando. Ten paciencia contigo y recuerda que cada paso, por pequeño que sea, también cuenta.–A lo largo de estos 4 años de Despertando Podcast, hemos compartido episodios que les han ayudado muchísimo, y hoy queremos traerles de vuelta todas esas herramientas que han resonado con ustedes y cambiado sus mañanas ☀️.En este episodio hablamos de:Eres suficiente.Reconocer tus capacidades y talentos.Trabajar a tu propio ritmo.Si quieres conocer más de Despertando Podcast síguenos en nuestras redes sociales:
C dans l'air l'invitée du 19 janvier 2026 avec Dominique Carlac'h, cheffe d'entreprise, membre du conseil exécutif du Medef, vice présidente d'ABGi France.La surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises, l'un des points-clés du débat budgétaire, rapportera "environ huit milliards" d'euros dans la version finale du budget 2026 que le gouvernement s'apprête à proposer, a annoncé dimanche la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon sur France Info. Ce dispositif, qui devait avoir un rendement de 4 milliards d'euros dans la version initiale du budget gouvernemental, rapportera finalement autant qu'en 2025 et aura "le même barème", a confirmé la porte-parole, assurant néanmoins que les entreprises de taille intermédiaire (ETI) en seront exemptées. Le gouvernement satisfait ainsi l'une des principales demandes du Parti socialiste, qui envisage de ne pas censurer le gouvernement dans les prochains jours.La facture incombera donc, en bonne partie, aux grandes entreprises. Cette décision rompt provisoirement la politique de l'offre, « pro-entreprises », menée depuis le premier quinquennat d'Emmanuel Macron. Elle a été néanmoins jugée nécessaire pour maintenir le déficit dans des limites raisonnables et pour obtenir le soutien des socialistes, indispensable pour faire passer le budget 2026. Le représentant de la Confédération des PME, Amir Reza-Tofighi, a réagi à ces annonces. "Les entreprises sont en train de décaler leurs investissements et de bloquer leurs recrutements. Il faut redonner de la visibilité aux entreprises car sinon les conséquences seront assez graves", a-t-il déclaré dans un entretien accordé à la Tribune. "Un budget qui va mettre tout l'effort sur les entreprises sera un budget qui mettra la France en danger", a-t-il ajouté, évoquant même une possible "révolte des entrepreneurs".Dominique Carlac'h reviendra avec nous sur les inquiétudes des milieux économiques face à l'incertitude budgétaire. Elle analysera également les conséquences de l'instabilité géopolitique sur les entreprises, alors que s'ouvre aujourd'hui le forum annuel de Davos.
Éclairages sur l'usure (Riba) et la ZakātAmine Nait-Daoud____________________________________________
Luis Herrero analiza junto a Anabel Díez y Carmen Tomás las palabras de María Corina Machado.
====================================================SUSCRIBETEhttps://www.youtube.com/channel/UCNpffyr-7_zP1x1lS89ByaQ?sub_confirmation=1==================================================== DEVOCIÓN MATUTINA PARA MUJERES EMBARAZADAS“DULCE ESPERA”Narrado por: Sirley DelgadilloDesde: Bucaramanga, ColombiaUna cortesía de DR'Ministries y Canaan Seventh-Day Adventist Church17 DE ENERODIOS TE HA ELEGIDOVersículo del día: "Antes que te formara en el vientre, te conocí; y antes que nacieras, te santifiqué." (Jeremías 1:5)Reflexión: Cada día de tu embarazo es un recordatorio del maravilloso plan que Dios tiene para ti y para tu bebé. Este versículo nos asegura que, antes de que todo comenzara, Dios ya te conocía y ya tenía un propósito para ti. Eres parte de un plan divino, y tu bebé también lo es.A veces, el camino puede sentirse incierto o difícil, pero recuerda que Dios está contigo en cada momento. Él te ha elegido para esta hermosa tarea de ser madre, y Él te guiará y te dará todo lo necesario para que camines en Su propósito. El amor de Dios te rodea y se extiende también a la vida que llevas dentro de ti.Oración: Señor, gracias por este precioso regalo de la vida. Gracias por elegirnos a mí y a mi bebé para Tu propósito perfecto. Te pido que me des sabiduría, fuerza y paz durante este tiempo. Confío en que Tú estás guiando cada paso. En el nombre de Jesús, amén.
Âgé de 81 ans, le président ougandais Yoweri Museveni brigue un septième mandat. Quel bilan de ses 40 années passées au pouvoir ? Le 20 décembre 2025, la Confédération africaine de football a annoncé sa décision d'organiser la Coupe d'Afrique des nations tous les 4 ans, au lieu du cycle bisannuel qui prévaut depuis 1968. La CAF cherche-t-elle une plus grande reconnaissance internationale ? Quels seraient les gagnants et les perdants d'une telle réforme ? À la Maison Blanche, cette semaine, les délégations danoise et groenlandaise se sont confrontées à la détermination de l'administration Trump d'annexer l'île inuite. Avec, pour conséquence immédiate, le premier déploiement de renforts militaires de l'OTAN sur le territoire. Jusqu'où peut aller ce bras de fer ? Enfin des manifestations contre le régime ont violemment été réprimées en Iran, avec un bilan qui pourrait s'élever à plusieurs milliers de morts. Coupure d'internet, brève fermeture de l'espace aérien, menace d'intervention américaine… Le régime islamique peut-il vaciller ? Eric Topona, journaliste tchadien au sein de la rédaction Afrique francophone de la Deutsche Welle François Hiondi Nkam, grand reporter et chef du service Économie au quotidien camerounais Le jour Wuldath Mama, journaliste béninoise spécialiste des questions internationales.
Ce vendredi est jour férié en RDC, en hommage à Laurent-Désiré Kabila, président tué il y a 25 ans, jour pour jour. Quel souvenir en gardent-ils ? Sa résistance à une première attaque du Rwanda trouve-t-elle un écho dans le Congo d'aujourd'hui ? Les commanditaires de son assassinat sont-ils enfin identifiés ? L'historien Isidore Ndaywel est professeur à l'université de Kinshasa et siège à l'Académie congolaise des sciences. Il est aussi le vice-président de l'Académie africaine des sciences religieuses, sociales et politiques. En ligne de Kinshasa, il répond à Christophe Boisbouvier. RFI : Isidore Ndaywel, quel est le souvenir que gardent les Congolais de Laurent-Désiré Kabila ? Isidore Ndaywel : Je pense du positif. Le souvenir que laisse Laurent-Désiré Kabila est double. Le premier, c'est certainement le fait d'avoir permis à la société congolaise de renouer avec la mémoire de Lumumba. La mémoire de l'indépendance. Une mémoire qui avait été quelque peu occultée, manipulée, instrumentalisée pendant la longue période de Mobutu. Alors, le deuxième élément qui est le plus popularisé, c'est le fait d'avoir laissé presque cette phrase répétée souvent par la jeunesse congolaise : « Ne jamais trahir le Congo. » Alors vous parlez de Mobutu ? Laurent-Désiré Kabila est en effet l'homme qui a fait tomber le dictateur Mobutu. Mais est-ce qu'il n'est pas devenu lui-même un dictateur ? Oui, effectivement, il y a eu quelques erreurs. La première erreur, à mon avis, en prenant le pouvoir, c'est d'avoir voulu absolument agir en solo. S'il avait pu renouer à ce moment-là avec les grands leaders de l'opposition de l'époque, notamment Antoine Gizenga et Étienne Tshisekedi, et prendre en charge la crise démocratique qui était déjà en place avec la Conférence nationale souveraine, bien sûr, le scénario aurait pu être différent. C'est avec l'aide militaire du Rwanda que Laurent-Désiré Kabila a pris le pouvoir en 1997. Mais un an plus tard, il a renvoyé tous ses conseillers rwandais. La guerre a éclaté et une colonne rwandaise venue par avion à l'ouest de Kinshasa a marché sur la capitale. Comment Laurent-Désiré Kabila a-t-il réussi à s'en sortir ? Vous rappelez là une page vraiment triste et sombre pour les habitants de la capitale. Effectivement, à partir du 2 août 1998, après la mesure qu'il a prise de renvoyer ces mercenaires rwandais et ougandais, nous avons eu une attaque en règle du Rwanda en essayant de prendre à revers pratiquement le pays à partir de l'Ouest, et donc avec prise du barrage d'Inga et avec la coupure de courant. On a pu s'en sortir, simplement parce que Laurent-Désiré Kabila a pu négocier l'intervention de l'Angola et ensuite celle du Zimbabwe. Et c'est donc avec l'aide militaire de ces deux pays, l'Angola et le Zimbabwe, qu'il a sauvé son régime. Vingt-huit ans plus tard, est-ce que le régime de Félix Tshisekedi ne compte pas aussi sur une aide militaire étrangère pour repousser la nouvelle offensive appuyée par le Rwanda ? Je ne suis pas dans le secret des dieux, mais je pense que, dans la situation actuelle, le Congo ne peut pas sortir seul de ses difficultés, sans l'aide des pays africains alliés. Et en cela, il n'y a pas à en rougir. Le Congo, dans le passé, a également apporté son aide à un certain nombre de pays africains, notamment lorsqu'il a été question de la libération de ces différents pays, notamment l'Angola, dans la lutte contre l'apartheid, et lors de l'indépendance du Zimbabwe. Là, les forces armées congolaises, à l'époque zaïroises, étaient intervenues. Même au Tchad. Donc je pense que, dans la situation actuelle, le Congo n'a pas d'autre choix. Il y a 25 ans, jour pour jour, le 16 janvier 2001, Laurent-Désiré Kabila a été tué dans son bureau de Kinshasa par l'un de ses gardes du corps. Alors, parmi les suspects qui ont été évoqués, notamment dans le podcast que RFI a publié il y a cinq ans avec Arnaud Zajtman et Esdras Ndikumana, il y a un homme d'affaires libanais, Bilal Bakri, surnommé Héritier, qui s'est ensuite réfugié à Goma sous la protection des rebelles du RCD, appuyés à l'époque par le Rwanda. Qui étaient les commanditaires, à votre avis ? Bon, je pense que, pour tout ce qui se passe au Congo, il y a une lecture externe hors Congo qu'il faut mettre à l'avant-plan. Quand on connaît le rôle stratégique que représentent sur l'échiquier de l'économie mondiale les minerais du Congo, il est évident que ça n'a rien à voir avec des scénarios de type local. C'est quelque chose qui a été bien mené par des forces internationales pour pouvoir éliminer Laurent-Désiré Kabila. À lire aussi1/4 La fin de Kabila - L'assassinat de Laurent-Désiré Kabila, un thriller congolais
** Ponte en presencia de Dios. Trata de hablar con Él. ** 10 minutos son 10 minutos aunque te puedas distraer. Llega hasta el final. ** Sé constante. El Espíritu Santo actúa “a fuego lento” y requiere constancia. Audios de 10 minutos que te ayudan a rezar. Un pasaje del Evangelio, una idea, una anécdota y un sacerdote que te habla y habla al Señor invitándote a compartir tu intimidad con Dios. Busca tu momento, piensa que estás con Él y dale al play. Toda la info en nuestra web: www.10minutosconjesus.org diezminutosconjesus@gmail.com Para recibir cada día tu meditación por Whatsapp pulsa aquí: http://dozz.es/nu36t
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Bruno Poncet, cheminot, et Barbara Lefebvre, prof d'histoire-géographie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
C dans l'air l'invité du 13 janvier 2026 avec Thierry Breton, ancien commissaire européen au Marché intérieur, et ancien ministre de l'Économie, des Finances, et de l'Industrie.Plus de 350 tracteurs ont pris position mardi aux abords de l'Assemblée nationale, à Paris, les agriculteurs en colère assurant qu'ils ne bougeraient pas tant que leurs demandes n'auraient pas été "entendues" par le gouvernement. Depuis début décembre, les manifestations d'agriculteurs se multiplient et les annonces du gouvernement vendredi après des défilés de tracteurs de la Coordination rurale puis de la Confédération paysanne dans la capitale n'ont pas suffi à calmer la colère. Ravivée par la gestion de la dermatose bovine dans le Sud-Ouest, la contestation est nourrie par la signature prévue samedi de l'accord de libre-échange UE-Mercosur et plus largement par un ras-le-bol général d'une profession confrontée directement aux aléas climatiques et économiques. À quelques jours de la signature de l'accord UE-Mercosur, samedi au Paraguay, les agriculteurs ont aussi multiplié leurs opérations ailleurs en France.Thierry Breton, ancien commissaire européen au Marché intérieur, est notre invité. Il réagira aux conséquences de la signature de l'accord avec le Mercosur, alors même qu'Emmanuel Macron s'y est opposé. Il reviendra également sur les sanctions américaines qui le visent. Il est comme quatre autres personnalités européennes, interdit de territoire américain pour s'être engagé en faveur d'une régulation plus stricte du secteur technologique.
Para finalizar el programa de Más de uno de este lunes hemos conectado con la emisora de Albacete para hablar con Paloma Gallego, la presentadora de Más de uno Albacete. La ciudad manchega se encuentra revolucionada debido a que este miércoles juega el Real Madrid contra el Albacete. Uno de los que más lo vive es Epifiano, el socio número 1 del Albacete que tiene 93 años, que espera que se dé el milagro.
Audio Devocional "Crezcamos de Fe en Fe" - Ministerios Kenneth Copeland
«Por eso mi corazón se alegró, y mi lengua cantó llena de gozo. Mi cuerpo descansará en la esperanza, porque no dejarás mi alma en el Hades, ni permitirás que tu Santo se corrompa» (Hechos 2:26-27) Hace más de 21 años, Dios me dijo algo que marcó mi ministerio para siempre, y fue lo siguiente: La única esperanza que cualquier persona en cualquier parte del mundo tiene es la fe en Jesucristo. A la luz de lo que está sucediendo hoy a nuestro alrededor, la verdad de esas palabras es dolorosamente más obvia que nunca antes. Somos una generación que padece enfermedades que nadie puede sanar y problemas que nadie puede solucionar. Los éxitos pasajeros que podamos tener se ven rápidamente reemplazados por dificultades mayores. Con frecuencia, esta experiencia es cada vez más común tanto entre los creyentes como entre los no creyentes. Aunque no debería ser así, lo es. A los creyentes los matan las mismas enfermedades que están matando al resto del mundo. Están siendo y afligidos por los mismos problemas. Muchos hijos de Dios van por la vida como si no tuvieran ninguna esperanza—como lo hace el resto del mundo. ¿Por qué? Porque la única esperanza que cualquier persona en cualquier parte del mundo puede tener es la fe en Jesucristo. Y la mayoría de los cristianos no saben cómo vivir por fe. En lugar de ser llenos con la Palabra de Dios y de fe, están llenos de tradiciones religiosas y supersticiones. Y están sufriendo. Cuando el diablo los ataca con alguna enfermedad o dolencia, o con pobreza, depresión, divorcio, frecuentemente se quedan sin hacer nada mientras son consumidos por alguno de esos problemas. Simplemente no saben cómo actuar. La Biblia nos dice: «Mi pueblo ha sido destruido porque le faltó conocimiento…» (Oseas 4:6). Pero tú sabes: tu esperanza está en Jesús. Confía en Él y dile al mundo—su esperanza también puede estar en Él. Lectura bíblica: Marcos 4:35-41 © 1997 – 2019 Eagle Mountain International Church Inc., también conocida como Ministerios Kenneth Copeland / Kenneth Copeland Ministries. Todos los derechos reservados.
====================================================SUSCRIBETEhttps://www.youtube.com/channel/UCNpffyr-7_zP1x1lS89ByaQ?sub_confirmation=1==================================================== DEVOCIÓN MATUTINA PARA MUJERES EMBARAZADAS“DULCE ESPERA”Narrado por: Sirley DelgadilloDesde: Bucaramanga, ColombiaUna cortesía de DR'Ministries y Canaan Seventh-Day Adventist Church13 DE ENEROLA FUERZA DE DIOS EN TIVersículo del día: "Todo lo puedo en Cristo que me fortalece." (Filipenses 4:13)Reflexión: El embarazo es un viaje que, aunque lleno de belleza, también trae consigo desafíos. Los días pueden ser largos, las noches difíciles y el cansancio puede ser abrumador. Sin embargo, este versículo nos recuerda que no estamos solas. En cada momento, Dios nos da la fuerza que necesitamos para seguir adelante.Cuando sientas que no puedes más, recuerda que la fuerza de Cristo está en ti. Él te capacita para ser la madre que tu bebé necesita, para enfrentar los desafíos y para caminar con confianza en cada etapa del embarazo. Su poder no tiene límites, y Él te sostiene en Su amor.Oración: Señor, gracias por ser mi fortaleza en este viaje. Te pido que me des energía, paciencia y fe para enfrentar cada día con confianza. Confío en que Tú me proveerás la fuerza que necesito para seguir adelante. En el nombre de Jesús, amén.
Donald Trump n'aime pas l'Afrique : lors de son premier mandat, en 2018, déjà, il traitait les pays du continent de « pays de merde » ; en décembre dernier, il récidivait, en utilisant le même terme, « shithole countries », qui peut se traduire littéralement, comme le précisait Libération, par « pays de merde », donc, ou encore par « trou à rat », « taudis », « porcherie ». Dernière mesure en date pénalisante pour l'Afrique : en ce début d'année 2026, relève Afrik.com, « les conditions d'accès aux États-Unis se durcissent pour plusieurs pays. Dans une mise à jour publiée discrètement par le département d'État, l'administration Trump a élargi ses restrictions de voyage à 5 nouvelles nations du continent. Le Botswana, la République centrafricaine, la Guinée, la Guinée-Bissau et la Namibie intègrent désormais la "liste orange". (…) Avec ces nouveaux ajouts, précise le site, ce sont désormais 20 pays africains qui se retrouvent sous le coup de restrictions spécifiques imposées par Washington. La situation est encore plus critique pour 12 de ces nations, placées sur une "liste rouge" qui suspend quasi intégralement l'octroi de visas, sauf dérogation exceptionnelle servant les intérêts directs de la sécurité intérieure américaine ». « La mesure la plus spectaculaire et la plus pénalisante de cette nouvelle politique, relève encore Afrik.com, réside dans l'exigence d'une garantie financière. Depuis le 1er janvier, les voyageurs originaires des pays ciblés doivent déposer une caution dont le montant varie entre 5000 et 15 000 dollars. Si les autorités américaines présentent cette somme comme un levier pour garantir que les visiteurs ne dépassent pas la durée légale de leur séjour, ce coût devient, dans les faits, un rempart infranchissable pour une grande partie des populations locales ». « Quand Trump claque la porte, l'Afrique trinque » Autre mesure qui impacte directement les pays africains, relève Jeune Afrique : « Donald Trump a signé, mercredi dernier, un mémorandum qui acte le désengagement immédiat des États-Unis de 66 organisations internationales jugées contraires aux intérêts américains. Les activités de plusieurs d'entre elles sur le continent en seront directement affectées ». Commentaire du site panafricain : « quand Trump claque la porte, l'Afrique trinque. » En effet, parmi les organisations désormais boudées par les États-Unis, figurent notamment la Commission économique pour l'Afrique, le Bureau du conseiller spécial des Nations unies pour l'Afrique et le Forum permanent sur les personnes d'ascendance africaine. Mais aussi le Giec, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, ou encore la CNUCED, la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement. Le robinet de l'aide américaine coupé… Qui plus est, rappelle pour sa part Le Monde Afrique, depuis l'année dernière, les pays du continent font « face au désengagement américain de l'aide au développement. (…) Depuis l'électrochoc Trump, ils apprennent à faire sans l'aide des États-Unis. De 15,9 milliards de dollars en 2024, on est passé à 8,3 milliards de dollars en 2025, soit une contraction de 52 %. (…) Washington, rappelle Le Monde Afrique, assurait à travers USAID, l'Agence des États-Unis pour le développement international, désormais dissoute, un tiers en moyenne des financements publics extérieurs. Programmes fermés du jour au lendemain, en priorité lorsqu'ils traitent de l'égalité de genre, d'accès à la contraception ou de lutte contre le changement climatique, ruptures d'approvisionnement de médicaments, de rations alimentaires, de semences, vagues de licenciements… La décision de Donald Trump a plongé des millions de personnes dans une situation de plus grande précarité et mis des vies en péril ». En fait, précise le journal, « l'administration Trump a commencé à appliquer sa doctrine privilégiant le commerce plutôt que l'aide, déjà mise en avant lors du premier mandat du président républicain ». Et « plus encore qu'auparavant, les firmes américaines devraient être les bénéficiaires de cette redéfinition de la coopération ». Enfin, note encore Le Monde Afrique, « sous Donald Trump, l'Afrique est devenue le réceptacle des étrangers dont les États-Unis ne veulent plus, en particulier d'auteurs de crimes, même ayant purgé leur peine. Sous la pression ou en échange de contreparties tenues secrètes, le Soudan du Sud, l'Eswatini et le Ghana ont accepté le transfert de quelques dizaines de personnes originaires d'Asie, d'Amérique latine, mais aussi du continent ».
C dans l'air l'invité du 8 janvier 2026 avec Hélène Romano, psychothérapeute, spécialiste de la prise en charge des traumatismes, auteure de « Accompagner le deuil en situation traumatique », publié aux éditions Dunod.L'incendie de Crans-Montana, survenu la nuit de la Saint-Sylvestre dans le bar Le Constellation, a fait 40 morts âgés de 14 à 39 ans, dont 9 Français, et 116 blessés. Le président Emmanuel Macron se rendra demain à la cérémonie d'hommage aux victimes en Suisse, où une journée de deuil national a été décrétée. Le président de la Confédération suisse, Guy Parmelin, a déclaré que cet accident était "une des pires tragédies que le pays ait connues". Hélène Romano, psychothérapeute spécialiste de la prise en charge des traumatismes, et auteure de « Accompagner le deuil en situation traumatique », aux éditions Dunod, est notre invitée. Elle reviendra avec nous sur le traumatisme généré par cet incendie, et sur la façon dont les victimes et leurs proches sont pris en charge. La circulation de vidéos du drame, les jeunes sous le choc, la culpabilité ressentie par les familles et par les survivants... Elle nous expliquera ces processus, et la façon dont on peut surmonter un tel drame.
Desembarcar 1) Compadeció: Creo que pasé muchos años de mi vida buscando tener la razón, pero ahora, pasados mis cuarenta, entendí que tener paz es mucho más importante que ganar cualquier discusión. Porque me di cuenta de que pasé perdiendo el tiempo tratando de dar a entender al mundo que estoy en lo correcto. Caí en peleas, explicaciones interminables y discusiones para dar a conocer mi postura y que gane mi postura, algunas veces sí, algunas veces no; pero te das cuenta con el tiempo que no sirve. 2) Rato: También entendí que la gente no escucha para entender sino para responder. Ahí entendí que para tener paz no se necesita ganar discusiones o debates, porque la gente que vive en conflicto siempre busca guerra, por tanto, no creas que una persona conflictiva con vos cambiará. 3) Calma: Cuando uno va madurando en la vida se va dando cuenta que lo que se debe elegir es calma, aunque se tenga que perder un poco de dinero o de discusión. A veces ceder no es perder, sino más bien es protegerte, porque la victoria de toda relación es tu tranquilidad y no tu ego. Confía en Dios y busca tu paz en Dios. Algo bueno está por venir.
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« Le Baromètre des accords de paix en Afrique a rendu publique lundi, constate le site congolais Actualité.cd, l'évaluation de la mise en œuvre de l'accord de paix de Washington, signé en juin dernier entre la RDC et le Rwanda. Une évaluation qui couvre la période du mois de décembre 2025. » Ses conclusions sont sans appel : « la dynamique observée les mois précédents s'est essoufflée en fin d'année. » En clair, précise Actualité.cd, « malgré l'implication du président américain Donald Trump et l'accélération apparente du processus de Washington — matérialisée par l'entérinement des accords par les présidents Tshisekedi et Kagame — la situation sécuritaire sur le terrain peine à s'améliorer. Kinshasa et Kigali continuent de s'accuser mutuellement de violations des engagements pris, alimentant une méfiance persistante. » Qui plus est, « les discussions de Doha, menées sous l'égide de l'émir du Qatar, connaissent également un net ralentissement. (…) Plusieurs mesures déjà actées, dont le mécanisme de cessez-le-feu, la déclaration de principes et l'accord-cadre, n'ont toujours pas été mises en œuvre. » Pour Kinshasa, pas question de partager le pouvoir « Conflit en RDC : le spectre de l'enlisement », constate également Afrikarabia, site spécialisé sur la RDC. « Les multiples accords signés entre la RDC et les rebelles de l'AFC-M23 n'ont toujours pas réussi à faire taire les armes. Les processus de Washington et de Doha semblent moribonds, la guerre s'installe dans la durée et le président congolais Félix Tshisekedi n'a plus beaucoup de cartes dans son jeu pour reprendre la main. » Certes, précise Afrikarabia, « sur la table, il y a la libération de prisonniers, l'intégration de certains combattants rebelles dans l'armée régulière, mais il y a surtout un partage du pouvoir entre Kinshasa et la rébellion sur l'administration politique, économique et sécuritaire du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Ce que l'AFC-M23 présente comme un "projet fédéraliste". Et cela, Kinshasa n'y est pas du tout disposé, pointe le site, considérant qu'il s'agit, ni plus ni moins, que d'une annexion de l'Est congolais par le Rwanda et ses supplétifs. Félix Tshisekedi s'accroche à la résolution 2773 des Nations unies qui exige un retrait des troupes rwandaises du sol congolais, l'arrêt du soutien de Kigali à l'AFC-M23, et le retrait immédiat des rebelles des zones occupées. Kinshasa estime donc qu'il n'y a rien à négocier avec l'AFC-M23. Le hic, relève encore Afrikarabia, c'est que la réalité du terrain et l'état des rapports de force ne plaident pas en sa faveur. La rébellion n'a jamais contrôlé un territoire aussi vaste. Elle installe ses propres hommes à la tête des administrations et recrute de nouveaux combattants, issus de ses conquêtes territoriales. » « Extrême méfiance » En fait, rebondit Jeune Afrique, « chaque partie s'accuse de mauvaise foi et les débats tournent court. Les mesures de confiance, comme l'échange de prisonniers avec l'aide du Comité international de la Croix-Rouge, n'ont pas encore abouti malgré la signature d'un mécanisme par les deux parties. "Le climat actuel est très tendu, polarisé entre la RDC et l'AFC-M23. Je vois mal comment ils pourront progresser. Il y a une atmosphère d'extrême méfiance des deux côtés", constate une source diplomatique. Malgré l'adhésion aux processus de paix en cours, les deux parties semblent avoir un point commun : elles croient toujours au rapport de force. » Jeune Afrique précise enfin le calendrier diplomatique : « En attendant un nouveau round de négociations au Qatar, les pays de la région ont rendez-vous à Livingstone, en Zambie, aujourd'hui et demain, dans le cadre d'une réunion sécuritaire de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs animée par les ministres de la Défense des 12 pays de l'organisation. Ce sera ensuite au tour de Lomé, au Togo, d'accueillir le 17 janvier une réunion "sur la cohérence et la consolidation du processus de paix en RDC et dans la région des Grands Lacs visant à renforcer la confiance et à faire progresser le processus de paix". » Un intitulé ronflant pour un résultat attendu plutôt mince.
Radio Foot est en direct de Rabat cette semaine ! Au programme de ce mercredi, dès 21h10 TU : quarts de finale, les favoris au rendez-vous ; La CAN vue des tribunes ; Débat : une CAN tous les 4 ans, décision irréversible ? Pas de séisme dans cette CAN : les cadors ont tenu leur rang. RDC sortie sans démériter et Burkina Faso éliminés sans avoir vraiment existé, un Bénin plus séduisant mais encore trop court. Pourquoi aucune surprise au bout de ces huitièmes ? Décryptage. ► La CAN vue des tribunes La compétition autrement : -Les larmes de Michel Kuka, le « Lumumba des tribunes » après la défaite des siens ! -Un Fennec de Toulon devenu mascotte, tambour en main ! -Ange Gabriel, photographe béninois, 30 ans au bord des terrains africains. Histoires, ferveur et regards passionnés. ► Débat : une CAN tous les 4 ans, décision irréversible ? Choix fort de la Confédération africaine de football : calendrier, clubs, joueurs, lisibilité… fallait-il changer le rythme de la compétition reine ? Claude Leroy n'y va pas par quatre chemins. Avis tranché, débat ouvert. Autour d'Annie Gasnier, nos invités : Claude Leroy, sélectionneur emblématique du continent - Alassane Ndour, ancien international sénégalais, regard de vestiaire et d'ancien joueur. Franck Simon, journaliste spécialiste du football africain. Chef d'édition : David Fintzel. TCR : Laurent Salerno. Vidéo : Boris Vichith & Anne Dufort Cornilliet. À suivre en direct à 21h10 TU et sur Facebook Live Calendrier CAN 2025 : programme complet, dates et horaires des matchs
Audio Devocional "Crezcamos de Fe en Fe" - Ministerios Kenneth Copeland
"Las ovejas escuchan la voz [del Pastor] y le obedecen; y a Sus ovejas, las llama por nombre y las lleva (guía) hacia fuera" (Juan 10:3; AMP) Nunca dejes que el miedo de cometer un error te prive del gozo de hacer lo que la voz del Señor te está indicando. Confía en que el Espíritu Santo te enseñará lo que debes hacer. Él empezará por mostrarte pequeñas cosas de tu vida, y cuando te acostumbres a obedecerle, te mostrará cosas mayores. Así nos sucedió a Gloria y a mí. Cuando recibimos a Jesucristo como nuestro Señor, no sabíamos cómo oír la voz de Dios. Nuestros espíritus aún no habían aprendido a discernir el consejo del Espíritu. Pero como la Biblia promete que podemos hacerlo, empezamos a orar y a estudiar la Biblia con la expectativa de recibirlo, y Él empezó a dárnoslo. Nunca olvidaré la primera experiencia que Gloria tuvo. Ella estaba leyendo la Biblia y se detuvo por unos minutos para ver si Dios le decía algo. En su corazón, escuchó al Señor decirle lo siguiente: Las luces de tu automóvil están encendidas. No se le ocurrió que Dios pudiera hablarle de cosas tan triviales, así que ignoró ese pensamiento y continúo escuchando. Dios insistió y le repitió la misma frase, y siguió haciéndolo hasta que por fin ella se levantó y se dirigió al automóvil. En efecto, las luces estaban encendidas. ¿Por qué le importaría a Dios algo tan insignificante como las luces de un automóvil? Porque Él cuida de nosotros. Él sabía que Gloria estaba sola esa noche en la casa con dos niños pequeños, y si la batería se hubiera descargado, ella no habría podido salir. Dios la estaba protegiendo y le dijo exactamente lo que debía saber en ese momento. Además, Él sabía que Gloria apenas estaba aprendiendo a oír Su voz; por eso le dijo que hiciera algo que no representaba mayor riesgo. Por ejemplo, ¿qué hubiera sucedido si las luces no hubieran estado encendidas? ¿Y qué si ella se hubiera equivocado? Tal vez se habría sentido avergonzada, pero no le hubiera causado daño alguno. Si confías en Él, el Espíritu Santo hará por ti lo mismo que hizo por Gloria y por mí: te guiará paso a paso de una manera que te ayudará, y que no te lastimará. El mayor error que puedes cometer es tener miedo de obedecer ese testigo interno, el cual es el método principal que Dios utiliza para guiar a Sus hijos (Romanos 8:14). Por lo tanto, no tengas miedo. Tómate el tiempo de escucharlo hoy, y mantente a la expectativa de oír en tu espíritu. Dios tiene algo que decirte. Lectura bíblica: 1 Corintios 2:6-16 © 1997 – 2019 Eagle Mountain International Church Inc., también conocida como Ministerios Kenneth Copeland / Kenneth Copeland Ministries. Todos los derechos reservados.
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"Las ovejas escuchan la voz [del Pastor] y le obedecen; y a Sus ovejas, las llama por nombre y las lleva (guía) hacia fuera" (Juan 10:3; AMP) Nunca dejes que el miedo de cometer un error te prive del gozo de hacer lo que la voz del Señor te está indicando. Confía en que el Espíritu Santo te enseñará lo que debes hacer. Él empezará por mostrarte pequeñas cosas de tu vida, y cuando te acostumbres a obedecerle, te mostrará cosas mayores. Así nos sucedió a Gloria y a mí. Cuando recibimos a Jesucristo como nuestro Señor, no sabíamos cómo oír la voz de Dios. Nuestros espíritus aún no habían aprendido a discernir el consejo del Espíritu. Pero como la Biblia promete que podemos hacerlo, empezamos a orar y a estudiar la Biblia con la expectativa de recibirlo, y Él empezó a dárnoslo. Nunca olvidaré la primera experiencia que Gloria tuvo. Ella estaba leyendo la Biblia y se detuvo por unos minutos para ver si Dios le decía algo. En su corazón, escuchó al Señor decirle lo siguiente: Las luces de tu automóvil están encendidas. No se le ocurrió que Dios pudiera hablarle de cosas tan triviales, así que ignoró ese pensamiento y continúo escuchando. Dios insistió y le repitió la misma frase, y siguió haciéndolo hasta que por fin ella se levantó y se dirigió al automóvil. En efecto, las luces estaban encendidas. ¿Por qué le importaría a Dios algo tan insignificante como las luces de un automóvil? Porque Él cuida de nosotros. Él sabía que Gloria estaba sola esa noche en la casa con dos niños pequeños, y si la batería se hubiera descargado, ella no habría podido salir. Dios la estaba protegiendo y le dijo exactamente lo que debía saber en ese momento. Además, Él sabía que Gloria apenas estaba aprendiendo a oír Su voz; por eso le dijo que hiciera algo que no representaba mayor riesgo. Por ejemplo, ¿qué hubiera sucedido si las luces no hubieran estado encendidas? ¿Y qué si ella se hubiera equivocado? Tal vez se habría sentido avergonzada, pero no le hubiera causado daño alguno. Si confías en Él, el Espíritu Santo hará por ti lo mismo que hizo por Gloria y por mí: te guiará paso a paso de una manera que te ayudará, y que no te lastimará. El mayor error que puedes cometer es tener miedo de obedecer ese testigo interno, el cual es el método principal que Dios utiliza para guiar a Sus hijos (Romanos 8:14). Por lo tanto, no tengas miedo. Tómate el tiempo de escucharlo hoy, y mantente a la expectativa de oír en tu espíritu. Dios tiene algo que decirte. Lectura bíblica: 1 Corintios 2:6-16 © 1997 – 2019 Eagle Mountain International Church Inc., también conocida como Ministerios Kenneth Copeland / Kenneth Copeland Ministries. Todos los derechos reservados.
Radio Foot est en direct de Rabat cette semaine ! Au programme de ce mercredi, dès 21h10 TU : quarts de finale, les favoris au rendez-vous ; La CAN vue des tribunes ; Débat : une CAN tous les 4 ans, décision irréversible ? Pas de séisme dans cette CAN : les cadors ont tenu leur rang. RDC sortie sans démériter et Burkina Faso éliminés sans avoir vraiment existé, un Bénin plus séduisant mais encore trop court. Pourquoi aucune surprise au bout de ces huitièmes ? Décryptage. ► La CAN vue des tribunes La compétition autrement : -Les larmes de Michel Kuka, le « Lumumba des tribunes » après la défaite des siens ! -Un Fennec de Toulon devenu mascotte, tambour en main ! -Ange Gabriel, photographe béninois, 30 ans au bord des terrains africains. Histoires, ferveur et regards passionnés. ► Débat : une CAN tous les 4 ans, décision irréversible ? Choix fort de la Confédération africaine de football : calendrier, clubs, joueurs, lisibilité… fallait-il changer le rythme de la compétition reine ? Claude Leroy n'y va pas par quatre chemins. Avis tranché, débat ouvert. Autour d'Annie Gasnier, nos invités : Claude Leroy, sélectionneur emblématique du continent - Alassane Ndour, ancien international sénégalais, regard de vestiaire et d'ancien joueur. Franck Simon, journaliste spécialiste du football africain. Chef d'édition : David Fintzel. TCR : Laurent Salerno. Vidéo : Boris Vichith & Anne Dufort Cornilliet. À suivre en direct à 21h10 TU et sur Facebook Live Calendrier CAN 2025 : programme complet, dates et horaires des matchs
====================================================SUSCRIBETEhttps://www.youtube.com/channel/UCNpffyr-7_zP1x1lS89ByaQ?sub_confirmation=1==================================================== DEVOCIÓN MATUTINA PARA MUJERES EMBARAZADAS“DULCE ESPERA”Narrado por: Sirley DelgadilloDesde: Bucaramanga, ColombiaUna cortesía de DR'Ministries y Canaan Seventh-Day Adventist Church07 DE ENEROEL CUIDADO DE DIOS EN CADA MOMENTOVersículo del día: "Porque Él dará orden a sus ángeles acerca de ti, que te guarden en todos tus caminos." (Salmo 91:11)Reflexión: El embarazo es una etapa llena de momentos nuevos y, a veces, de incertidumbre. Sin embargo, este versículo nos recuerda que Dios tiene cuidado de nosotras en cada paso de este hermoso viaje. Él ha asignado ángeles para que nos protejan y guíen, y no estamos solas en ningún momento.Al llevar a tu bebé en tu vientre, puedes descansar en la seguridad de que Dios te cubre con Su amor y protección. Él está contigo en cada detalle, desde los momentos de alegría hasta los momentos de duda. Su cuidado es constante y eterno, y Su presencia es una fuente de paz para ti y para tu bebé.Oración: Señor, gracias por Tu protección y cuidado en este tiempo de espera. Te pido que me sigas guiando y protegiendo, sabiendo que Tú estás con nosotros en todo momento. Confío en Tu fidelidad y amor. En el nombre de Jesús, amén.
En la Clavada Telefónica de hoy llevamos la inteligencia artificial al extremo: llamamos a Rosa Melo para ofrecerle un supuesto servicio médico con IA que promete hacer diagnósticos sin verla, solo por teléfono. Entre dudas, risas y respuestas inesperadas, la broma se salió de control. ¿Confía en la tecnología… o decide colgar antes de que la “IA doctora” siga hablando?
« Non à la CAN de football tous les quatre ans ! » : c'est le cri de guerre de notre invité congolais de ce mardi 6 janvier, après la décision du Sud-Africain Patrice Motsepe, le président de la Confédération africaine de football, de faire passer le célèbre tournoi de une fois tous les deux ans à une fois tous les quatre ans. Youssouf Mulumbu a été le capitaine des Léopards du Congo Kinshasa et a notamment joué au PSG. Il publie aujourd'hui le roman Talo, aux éditions Jets d'encre. Pour lui, la CAF africaine de Patrice Motsepe doit résister aux pressions de la Fifa mondiale de Gianni Infantino. Il le dit au micro de Christophe Boisbouvier. RFI : Youssouf Mulumbu, le 20 décembre dernier, le président de la CAF, le Sud-Africain Patrice Motsepe, a jeté un pavé dans la mare. À partir de 2028 a-t-il dit : « La CAN de football ne se disputera plus tous les deux ans, mais tous les quatre ans ». Quelle est votre réaction ? Youssouf Mulumbu : moi, ça ne me surprend pas tellement, il y avait des signes. Je pense que le président Motsepe est plus basé sur les compétitions occidentales et s'est aligné justement sur cette nouvelle Coupe du monde des clubs qui, pour la CAN, est un dommage collatéral. Alors l'un des arguments justement du Sud-Africain Motsepe, c'est de dire que l'Afrique doit s'aligner sur la Coupe du monde et sur le championnat d'Europe, qui sont des tournois qui ont lieu tous les quatre ans. Bien au contraire, l'Afrique a ses réalités avec ses infrastructures. Donc je ne vois pas comment on peut s'aligner aujourd'hui avec l'Europe, sachant que la CAN, la Coupe d'Afrique, fait partie du développement de certains pays. On peut voir sur les infrastructures de transport, sur les infrastructures justement sportives. Et donc ça va être un dommage collatéral pour l'Afrique et pour des pays qui sont sous-développés. Oui, parce que le fait que la CAN ait lieu tous les deux ans, ça veut dire que, tous les deux ans, il y a de nouvelles routes, de nouveaux stades, de nouveaux hôpitaux ? Exactement, c'est l'histoire de cette Coupe d'Afrique. Et tous les deux ans et pour chaque Africain, on l'attend chaque deux ans. Donc on ne devrait pas s'aligner avec l'Europe parce que l'Afrique a ses réalités et donc c'est un bel événement pour le développement du pays. Moi, j'ai pu le voir avec le Gabon, j'ai pu le voir avec la Guinée et aujourd'hui je pense qu'on a plus pensé aux clubs européens parce que, pour leur gestion, ça va être plus facile. Et on a pensé vraiment à cette Coupe du monde des clubs qui est un peu l'atout majeur pour la FIFA. Oui, c'est-à dire-que vous pensez que cette réforme, c'est aussi une concession faite aux puissants clubs européens, comme le PSG où vous avez joué Youssouf Mulumbu, mais aussi bien sûr comme le Real, Arsenal, etc. qui n'ont jamais eu envie de laisser partir leurs joueurs africains tous les deux ans pendant plus d'un mois ? Exactement. On voit de plus en plus de joueurs qui évoluent dans des grands clubs, donc forcément, pour eux, c'est tout bénef. Et je pense qu'il va falloir militer vraiment pour que cette CAN revienne tous les deux ans. Et je pense que tous les joueurs, qu'ils soient anciens et nouveaux, doivent se mettre en avant pour justement donner de la voix pour que cette CAN reste toutes les deux années. Alors un autre argument quand même de la part du président Motsepe, c'est qu'une CAN tous les quatre ans, cela rendra la compétition plus rare, donc plus prestigieuse, comme la Coupe du monde par exemple. Et donc cela fera monter les droits télés et le nombre des sponsors … Son argument peut être louable, mais quand on regarde le pour et le contre, je pense qu'il y a plus de désavantages pour le continent africain aujourd'hui. Cette CAN, nous on la regarde avec des yeux qui brillent. On l'attend chaque deux ans. Je ne vois pas pourquoi deux années de plus vont faire que cette CAN va être plus attractive. Et aujourd'hui, on voit une CAN où on a des superstars qui viennent la voir, comme Mbappé, comme Zidane. Et donc pour nous, elle est bien comme ça. Donc je ne vois pas comment elle va être plus prestigieuse tous les quatre ans. Donc vraiment, je pense que tout le monde doit se lever d'une même voix. Donc allons militer et remettez-nous cette compétition tous les deux ans, parce que nous, ça nous fait vibrer de voir les peuples justement vibrer, un peu comme le Congo qui a des conflits géopolitiques. Et aujourd'hui mettre à part ces conflits là pour se focaliser justement sur cette compétition, ça donne un peu du baume au cœur et un peu de joie à ce peuple-là. Donc, il va falloir garder cette CAN tous les deux ans. Oui, pour le peuple congolais, c'est une grande respiration au milieu de la guerre ? Exactement, comme vous le voyez à chaque célébration. Je pense que les joueurs n'ont pas oublié qu'au pays c'est un peu terrible et surtout du côté Est. Donc voilà, de parler justement du Congo, ça donne un peu plus de joie à ce peuple-là. Oui, offrez-nous au moins tous les deux ans une parenthèse enchantée. Exactement, et je pense que c'est très important. Mais franchement, Youssouf Mulumbu, est ce que financièrement la CAF n'est pas très dépendante de la FIFA ? Forcément. Mais feu Issa Hayatou, paix à son âme, avait résisté justement à cette pression qui était déjà mise pour que cette compétition se déroule tous les quatre ans ! Hommage au défunt président camerounais Issa Hayatou ? Exactement. Hommage à feu Hayatou, qui était un président très exemplaire et qui œuvrait vraiment pour l'Afrique. Youssouf Mulumbu, RDC-Algérie, c'est dans quelques heures ? Exactement. Un petit pronostic ? Alors j'ai beaucoup d'amis algériens moi, je dirai une victoire 2-1pour le Congo quand même. On va aller chercher cette victoire.
====================================================SUSCRIBETEhttps://www.youtube.com/channel/UCNpffyr-7_zP1x1lS89ByaQ?sub_confirmation=1==================================================== DEVOCIÓN MATUTINA PARA MUJERES EMBARAZADAS“DULCE ESPERA”Narrado por: Sirley DelgadilloDesde: Bucaramanga, ColombiaUna cortesía de DR'Ministries y Canaan Seventh-Day Adventist Church06 DE ENERODIOS ESTÁ CONTIGO EN CADA PASOVersículo del día: "Porque Tú formaste mis entrañas; Tú me hiciste en el vientre de mi madre." (Salmo 139:13)Reflexión: El embarazo es un tiempo de transformación, no solo físico, sino espiritual. Cada momento que pasa, estás siendo testigo de la obra maestra que Dios está creando dentro de ti. No hay nada más asombroso que saber que tu bebé está siendo formado por las manos del Creador.Aunque haya momentos de cansancio o incertidumbre, recuerda que Dios te está guiando en cada paso de este viaje. Él te ha llamado para ser madre, y te ha dado todo lo que necesitas para afrontar este hermoso desafío. Confía en que Su sabiduría y amor te acompañan todos los días, mientras preparas tu corazón y tu hogar para recibir a tu bebé.Oración: Señor, gracias por la vida que estás formando dentro de mí. Te pido que me des la fuerza y la paz que necesito en este viaje de espera. Ayúdame a confiar en que Tú estás en control y que cada día es una bendición. En el nombre de Jesús, amén.
GENERAL BUFORD'S CRUCIAL DECISIONS ON JULY 1ST Colleague Colonel Jeff McCausland. Colonel Jeff McCausland discusses Union General John Buford's crucial decisions on July 1st. Buford identified key ridge terrain and chose to delay superior Confederate infantry using dismounted cavalry. By trading space for time, Buford screened the arriving Union army and secured advantageous ground for the coming battle. NUMBER 1
¿Tú también buscas esta Verdad? ¿Buscas a Cristo? En esta homilía reflexionarás en estas preguntas y en tu propia motivación de buscar y seguir a Dios. Tomando en cuenta las exigencias de este camino cristiano, te cuestionarás si de verdad tienes la disposición de darle a Dios el control total de tu vida, aunque te incomode (como incomodó a Herodes). Confía en que, con inmensa mansedumbre y santísima paciencia, el Señor espera con ansias y amor tu sí.
P. Rafael (Venezuela)Nos preparamos para la fiesta de la Epifanía, adelantándonos en el timeline de la vida de Cristo ya adulto.[Ver Meditación Escrita] https://www.hablarconjesus.com/meditacion_escrita/fiesta/
En cette fin de semaine, se referme la Conférence pour le Climat, la COP30 de Belém au Brésil, aux portes de la gigantesque forêt amazonienne. Nous avons proposé 4 Grands Reportages de Lucile Gimberg sur l'Amazonie brésilienne, un sur l'Amazonie péruvienne avec Martin Chabal et un en vis-à-vis du Brésil sur ce poumon vert de l'Afrique, le Bassin du Congo parcouru par Rolf Stève Domia-Leu. Nous commençons par ce Bassin du Congo et sa forêt, et finissons aux côtés de Lucile Gimberg. (Rediffusion) République centrafricaine: la Basse-Lobaye un trésor de biodiversité en péril En République centrafricaine, au cœur du Bassin du Congo... La Basse-Lobaye est une réserve de près de 3 000 kilomètres carrés : un véritable joyau de biodiversité, recouvert en grande partie par une forêt tropicale humide. Mais ce trésor naturel est aujourd'hui fragilisé. La Basse-Lobaye, tout comme l'ensemble du Bassin du Congo, fait face à de grands défis environnementaux : déforestation, exploitation minière, changement climatique… Surnommé le «poumon de l'Afrique», ce vaste ensemble forestier joue pourtant un rôle vital dans la régulation du climat mondial : il stocke le carbone, purifie l'air et protège la vie. Un Grand reportage de Rolf Stève Domia-Leu qui s'entretient avec Jacques Allix. Amazonie 4/4: les défis autour des concessions forestières durables Dernier épisode de notre série exceptionnelle de Grands Reportages en Amazonie à l'occasion de la COP30 sur le climat qui doit se terminer, cette fin de semaine, au Brésil. Nous partons dans le Para, l'un des États brésiliens les plus touchés par la déforestation. Dans l'ouest du Para, la forêt est encore préservée… Pour tenter de la conserver, le gouvernement brésilien autorise des entreprises privées à exploiter des parcelles de forêts publiques, à condition qu'elles en fassent un usage raisonné et durable. Comment extraire du bois sans détruire la forêt ? Et comment les populations locales voient ces activités économiques en développement ? Un Grand reportage de Lucile Gimberg qui s'entretient avec Jacques Allix.