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[REDIFFUSION] Dans cette saison des Fabuleux Destins, découvrez quatre incroyables histoires de braquages. Revivez avec nous les hold-up les plus célèbres de l'histoire. Traverser les époques et plonger en immersion totale pour revivre ces récits dignes des plus grands westerns. L'impossible casse d'Anvers Découvrez le braquage audacieux du Diamond Center d'Anvers, survenu en 2003. Quatre hommes, après deux ans de préparation minutieuse, déjouent les systèmes de sécurité parmi les plus sophistiqués au monde, sans utiliser de violence. Ils s'emparent de diamants d'une valeur estimée à 100 millions d'euros, fracturant 123 coffres. Mais une simple erreur, un sac d'ordures jeté en panique, les trahit. Tandis que le cerveau du coup est arrêté, les diamants, eux, n'ont jamais été retrouvés. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clement Prévaux Voix : Florian Bayoux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Public, passion radio, secret de longévité... Tandis que l'équipe de "Ça peut vous arriver" quittait Châlons-en-Champagne après l'enregistrement de l'émission spéciale 25 ans en public, Julien Courbet a pris le temps de débriefer cet événement inédit. Tous les jours, retrouvez en podcast les meilleurs moments de l'émission "Ça peut vous arriver", sur RTL.fr et sur toutes vos plateformes préférées.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans l'histoire de France, peu de souverains offrent un contraste aussi saisissant entre jeunesse dissolue et destin royal que Charles X of France, connu avant son accession au trône sous le titre de comte d'Artois. Avant d'incarner l'un des derniers rois de la monarchie française, il fut en effet l'un des princes les plus libertins de la cour de Versailles.Né en 1757, dernier petit-fils de Louis XV et frère cadet du futur Louis XVI, le comte d'Artois grandit dans un univers où luxe, privilèges et plaisirs constituent le quotidien. Très tôt, il se forge une réputation de prince dépensier, amateur de fêtes, de jeux d'argent et d'aventures galantes. À Versailles, son nom devient synonyme de légèreté, voire d'irresponsabilité. Il accumule les dettes et multiplie les liaisons, au point d'inquiéter régulièrement la famille royale.Ce goût prononcé pour les plaisirs n'est pas anodin. Il reflète l'esprit d'une partie de l'aristocratie finissante, déconnectée des réalités sociales et économiques du royaume. Tandis que les finances de l'État se dégradent et que le mécontentement populaire monte, le comte d'Artois continue d'incarner une noblesse insouciante, symbole, pour beaucoup, des excès de l'Ancien Régime.Lorsque éclate la Révolution française en 1789, il fait partie des premiers princes à quitter la France. Hostile à toute concession envers les révolutionnaires, il s'exile et passe plus de vingt ans à errer à travers l'Europe, cherchant sans relâche à obtenir l'aide des monarchies étrangères pour restaurer la royauté. Durant cet exil, son image évolue : le libertin frivole se transforme progressivement en défenseur acharné de la monarchie et de la tradition.Le retour en France se fait en 1814, avec la chute de Napoléon et la restauration des Bourbons. Son frère Louis XVIII monte sur le trône, et le comte d'Artois devient l'héritier. À la mort de Louis XVIII en 1824, contre toute attente, l'ancien prince noceur devient roi sous le nom de Charles X.Mais le contraste est frappant : celui qui fut un libertin notoire adopte désormais une posture ultra-conservatrice. Profondément attaché à la religion, il cherche à restaurer l'autorité de l'Église, à renforcer le pouvoir royal et à effacer l'héritage révolutionnaire. Cette politique rigide l'isole rapidement d'une société française qui a profondément changé.En 1830, ses ordonnances autoritaires provoquent une insurrection à Paris : la Révolution de Juillet. Charles X est contraint d'abdiquer et part une nouvelle fois en exil.Ainsi, le comte d'Artois demeure une figure paradoxale : libertin flamboyant devenu roi rigoriste, symbole à la fois des excès de l'Ancien Régime et de l'incapacité de la monarchie restaurée à comprendre son époque. Une trajectoire qui résume, à elle seule, le crépuscule de la royauté française. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Tandis que dans le cadre des journées portes ouvertes de l’université, les studios de Radio Campus étaient exceptionnellement délocalisés à l’IUT de Tours ce samedi, c’est une team Welcome! dans ses petits souliers, voire apeurée, intimidée par le public -venu nombreux pour ce rendez-vous incontournable en matière d’orientation scolaire-, qui s’est présentée aux auditeurs, non […] L'article Welcome! du 07 février 2026 est apparu en premier sur Radio Campus Tours - 99.5 FM.
durée : 00:12:34 - Journal de 7 h - Dans un contexte de grave pénurie de pétrole, tout cela sous pression américaine. Nous reviendrons sur la situation de ces deux pays dès le début de ce journal.
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Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Vous voulez réagir ? Appelez le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur les grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Vous voulez réagir ? Appelez-le 01.80.20.39.21 (numéro non surtaxé) ou rendez-vous sur les réseaux sociaux d'Europe 1 pour livrer votre opinion et débattre sur grandes thématiques développées dans l'émission du jour.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Plus d'un an après le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, les accords commerciaux se multiplient. Le dernier en date, signé avec l'Inde, prévoit notamment une hausse des achats de pétrole américain. Un exemple de plus d'une stratégie assumée: utiliser l'or noir comme levier de puissance économique, politique et géopolitique. Pendant des décennies, les États-Unis ont été fortement dépendants du pétrole étranger. Il a fallu attendre les années 2010 pour que la situation bascule avec la révolution du pétrole de schiste. Depuis une dizaine d'années, le pays est devenu le premier producteur mondial de pétrole. Avec plus de 20 millions de barils produits par jour, les États-Unis produisent presque deux fois plus que l'Arabie saoudite ou la Russie. Résultat : Washington ne subit plus le marché pétrolier. Bien au contraire, il est désormais en mesure de l'influencer. Une bascule centrale pour comprendre les choix économiques et diplomatiques actuels de l'administration Trump. Le pétrole, un enjeu politique et industriel majeur Cette stratégie énergétique répond aussi à une logique de politique intérieure. Aux États-Unis, le prix de l'énergie est l'un des premiers déterminants du vote. Politiquement, le sujet est donc crucial. L'objectif de l'administration Trump est clairement affiché: produire beaucoup de pétrole et maintenir un baril entre 50 et 60 dollars, afin de garantir un carburant bon marché aux ménages américains. Le raisonnement est simple et mécanique, plus l'offre est abondante, plus les prix baissent. Et qui dit pétrole dit industrie. Pour Donald Trump, l'or noir est le sang de l'industrie américaine, indispensable à la réindustrialisation du pays et à sa compétitivité. À lire aussiComment les géants du pétrole arrivent à tirer leur épingle du jeu, malgré la baisse des prix du brut? Géopolitique de l'or noir: Venezuela, empire pétrolier et rivalité avec la Chine C'est aussi à travers cette grille de lecture qu'il faut analyser l'ambition américaine de reprendre la main sur le pétrole vénézuélien. Un enjeu d'autant plus sensible qu'il intervient dans un contexte de fortes tensions politiques à Caracas. Le Venezuela était devenu un fournisseur stratégique de la Chine, avec du pétrole vendu à prix cassés. En tentant de réaffirmer son influence, Washington envoie un message clair: l'Amérique latine reste un espace stratégique clé pour les États-Unis. Plus largement, les États-Unis sont en train de bâtir ce que certains décrivent comme un empire pétrolier occidental. Si l'on additionne la production des États-Unis, du Canada et de l'Amérique latine, cela représente près de 40% de la production mondiale de pétrole. Conséquence directe, Washington dépend moins de l'Opep (Organisation des pays exportateurs de pétrole), et l'Arabie saoudite n'est plus l'arbitre incontournable des prix qu'elle a longtemps été. Reste un paradoxe majeur. Tandis que les États-Unis parient sur le pétrole, la Chine accélère sur l'électrique, les énergies renouvelables et le contrôle des minerais critiques. Deux visions du monde s'opposent. Pour Donald Trump, l'énergie doit rester abondante et bon marché. Pour les grandes compagnies pétrolières, l'enjeu est au contraire un baril élevé afin de continuer à investir. Mais pour le président américain, une certitude demeure: ceux qui contrôlent l'énergie contrôlent le monde. Un pari assumé sur l'or noir, alors même que le reste de la planète amorce une transition vers d'autres modèles énergétiques.
Le milieu de la restauration québécoise est en pleine turbulence. Tandis que le chef Jérôme Ferrer met en vente son institution l’Europea pour des raisons de santé, Marie-Eve Fournier rappelle que l’industrie globale suffoque sous le poids de l’inflation et de la fin de certains programmes d’immigration (PEC). Écoutez la chronique financière de Marie-Eve Fournier, mercredi, à Lagacé le matin. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Navires engloutis, avions effacés, silences radio sans explication... Le Triangle des Bermudes a suscité beaucoup de mystères...Plongez dans cette enquête historique sur la disparition de l'escadrille 19 dans le Triangle des Bermudes en 1945. Franck Ferrand vous emmène dans les méandres de ce mystère qui a marqué l'imagination du public pendant des décennies. Retour sur une journée d'entraînement qui a mal tourné : le 5 décembre 1945, cinq avions torpilleurs quittent la base aéronavale de Fort Lauderdale en Floride pour une mission de routine. Mais au fil de l'heure, les communications se brouillent, les équipages perdent leurs repères et sombrent dans la panique. Bientôt, plus aucun signe de vie ne parvient de l'escadrille 19.
Navires engloutis, avions effacés, silences radio sans explication... Le Triangle des Bermudes a suscité beaucoup de mystères...Plongez dans cette enquête historique sur la disparition de l'escadrille 19 dans le Triangle des Bermudes en 1945. Franck Ferrand vous emmène dans les méandres de ce mystère qui a marqué l'imagination du public pendant des décennies. Retour sur une journée d'entraînement qui a mal tourné : le 5 décembre 1945, cinq avions torpilleurs quittent la base aéronavale de Fort Lauderdale en Floride pour une mission de routine. Mais au fil de l'heure, les communications se brouillent, les équipages perdent leurs repères et sombrent dans la panique. Bientôt, plus aucun signe de vie ne parvient de l'escadrille 19.
Rediffusion Plongez dans la traque de Ned Kelly, le plus célèbre hors-la-loi australien. Fils d'un ex-bagnard irlandais, il grandit dans la pauvreté, sous la surveillance constante d'une police coloniale corrompue. Bandit pour les uns, héros pour les autres, Kelly devient l'ennemi public numéro un. Attaques de banques, affrontements sanglants, cavale spectaculaire… À chaque étape, la tension monte. Et tandis que les autorités resserrent l'étau, Ned Kelly forge son mythe — jusqu'à son dernier combat, en armure, face à la loi. La bataille finale de Glenrowan Le 26 juin 1880, Ned Kelly sabote les rails à Glenrowan pour piéger un train de policiers. Tandis que la tension monte, une fête s'organise à l'auberge où le gang retient des otages. Trahi par un instituteur relâché, Ned affronte les forces de l'ordre dans une fusillade sanglante où il est capturé. Jugé et condamné à mort, il est pendu le 11 novembre. Sa légende naît alors que l'Australie reste secouée par son héritage. Crédits : Production : Bababam Textes : Lola Bertet Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Rediffusion Plongez dans la traque de Ned Kelly, le plus célèbre hors-la-loi australien. Fils d'un ex-bagnard irlandais, il grandit dans la pauvreté, sous la surveillance constante d'une police coloniale corrompue. Bandit pour les uns, héros pour les autres, Kelly devient l'ennemi public numéro un. Attaques de banques, affrontements sanglants, cavale spectaculaire… À chaque étape, la tension monte. Et tandis que les autorités resserrent l'étau, Ned Kelly forge son mythe — jusqu'à son dernier combat, en armure, face à la loi. Les premiers meurtres Le 26 octobre 1878, Ned Kelly et sa bande tendent une embuscade meurtrière à la police à Stringybark Creek, tuant trois agents. En cavale, les bushrangers multiplient les braquages, comme à Euroa et Jerilderie, et humilient les autorités. Tandis que le gouvernement durcit la traque et arrête des proches du gang, Ned rédige un manifeste pour dénoncer l'injustice coloniale. Traqué, trahi et décidé à frapper fort, il rêve d'une République du nord-est et forge des armures pour la révolte. Crédits : Production : Bababam Textes : Lola Bertet Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
VENDREDI 12 Décembre 19hLITTÉRATUREDans la chambre forêt | Chiara MEZZALAMALes Presses de la CitéJe suis tombée amoureuse d'un écrivain français.J'ai pénétré dans la langue à travers le coeur et le corps.Il est mort soudainement.Il m'a laissé en héritage cette langue qui sera à jamais pour moi la langue de l'amour.Ce matin-là, Chiara attend les retrouvailles avec son grand amour, marié à une autre. Après des mois de séparation et un confinement interminable, les deux amants impatients vont enfin se respirer, se toucher. Mais c'est la mort qui frappe à la porte. Si peu de temps après leur rencontre, le cœur d'Olivier a cédé.Tandis que tout s'écroule, que reste-t-il à Chiara sinon les mots pour faire seule ce deuil intime, illégitime aux yeux des autres... À travers une langue sobre et poétique, l'autrice tente de réparer la déchirure en s'attachant à la beauté des petites choses. Car la vie peut renaître dans des lieux inattendus, et un drame partagé briser la solitude.Écrivaine, traductrice et psychothérapeute, Chiara MEZZALAMA est l'autrice de trois romans dont Après la pluie, traduit en français, best-seller en Italie et sélectionné pour le prix Strega. Elle a également écrit pour la jeunesse Le Jardin du dedans-dehors, couronné par le prix Saint-Exupéry et le très convoité prix Sorcières. Dans la chambre forêt est son premier roman écrit en français.
Quatre-vingt deuxième épisode de Jeux d'Ombres, le podcast d'Ombres Portées 2.0 consacré aux parties jouées de Shadowrun. Cet épisode poursuit la campagne Netzgewitter située à Berlin en 2080, jouée avec Shadowrun : Anarchy.Dans les épisodes précédents : Tandis que Wizzle s'enfonce dans les égouts du Kreuzbasar à la suite d'une goule pour entrer en contact avec la communauté d'infectés, DMG et Gentle cherchent à percer les intentions des Shaders. Leur enquête les conduit à Gropiusstadt, ancien projet utopique devenu le QG de la Horde. Un puissant gang berlinois qui, pour une raison encore obscure, a choisi de prêter main forte au Vieux Fritz.Vous pouvez trouver sur la Matrice un plan de Caligarikiez et un de ses alentours.Remerciements particuliers à Scott Buckley (https://www.scottbuckley.com.au) dont nous utilisons les morceaux accessibles sous licence CC-BY 4.0.Crédits :Andreas AAS Schroth pour les illustrations de Netzgewitter et notamment la vignette de cette série de podcasts.Pegasus Press, éditeur allemand de Shadowrun et de la campagne Netzgewitter.Catalyst Game Labs, éditeur de Shadowrun.Black Book Editions, éditeur français de Shadowrun et de Shadowrun : Anarchy dont les règles sont utilisées dans cette série de podcast.Shadowrun et la Matrice sont des marques déposées et / ou des marques de fabrique de The Topps Company, Inc. aux États-Unis et / ou dans d'autres pays.
Quatre-vingt deuxième épisode de Jeux d'Ombres, le podcast d'Ombres Portées 2.0 consacré aux parties jouées de Shadowrun. Cet épisode poursuit la campagne Netzgewitter située à Berlin en 2080, jouée avec Shadowrun : Anarchy.Dans les épisodes précédents : Tandis que Wizzle s'enfonce dans les égouts du Kreuzbasar à la suite d'une goule pour entrer en contact avec la communauté d'infectés, DMG et Gentle cherchent à percer les intentions des Shaders. Leur enquête les conduit à Gropiusstadt, ancien projet utopique devenu le QG de la Horde. Un puissant gang berlinois qui, pour une raison encore obscure, a choisi de prêter main forte au Vieux Fritz.Vous pouvez trouver sur la Matrice un plan de Caligarikiez et un de ses alentours.Remerciements particuliers à Scott Buckley (https://www.scottbuckley.com.au) dont nous utilisons les morceaux accessibles sous licence CC-BY 4.0.Crédits :Andreas AAS Schroth pour les illustrations de Netzgewitter et notamment la vignette de cette série de podcasts.Pegasus Press, éditeur allemand de Shadowrun et de la campagne Netzgewitter.Catalyst Game Labs, éditeur de Shadowrun.Black Book Editions, éditeur français de Shadowrun et de Shadowrun : Anarchy dont les règles sont utilisées dans cette série de podcast.Shadowrun et la Matrice sont des marques déposées et / ou des marques de fabrique de The Topps Company, Inc. aux États-Unis et / ou dans d'autres pays.
Dans sept semaines, les Français seront appelés à choisir leurs maires. Ces élections municipales sont d'ores et déjà présentées comme un tour de chauffe avant l'élection présidentielle 2027. Le scrutin est donc très attendu, notamment par l'extrême droite du Rassemblement national (RN) et la gauche de la France insoumise, qui comptent progresser voire remporter des municipalités. Tandis que la gauche et la droite traditionnelles sont à la peine. Et une ville symbolise particulièrement ce rapport de force : Marseille, ville dirigée depuis six ans par une alliance de gauche après avoir été longtemps aux mains des Républicains. De notre envoyé spécial à Marseille, À lire aussiMunicipales en France: la bataille s'annonce serrée à Paris
Tandis qu'Yto poursuit sa quête des Héritiers, Gryff n'hésite pas à manipuler l'information pour servir sa cause.plus d'infos
Tandis qu'Yto poursuit sa quête des Héritiers, Gryff n'hésite pas à manipuler l'information pour servir sa cause.plus d'infosHébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les affrontements entre groupes rebelles dans la région du Catatumbo, au nord-est de la Colombie, ont poussé près de 2 300 personnes vers Cucuta, à la frontière avec le Venezuela. Au centre régional d'aide aux victimes de Cucuta, Maria, 32 ans, attend de la nourriture et du lait pour son bébé. Le 25 décembre 2025, elle a fui son village sans rien emporter. Aujourd'hui, ses trois enfants sont traumatisés. « La petite, dès qu'elle voit quelqu'un en uniforme, elle a peur. Mes fils de 8 et 14 ans ont déjà vu des morts. D'ailleurs, le jour où on est parti, il y avait des corps sur la route. » Depuis un an, la guérilla de l'ELN et un groupe de dissidents des FARC s'affrontent pour contrôler le Catatumbo. Depuis trois semaines, les combats se sont de nouveau intensifiés, avec l'utilisation de drones. Certains villageois ne sortent plus de chez eux depuis des mois. Une situation intenable pour Maria : « Ils nous ont dit qu'ils ne voulaient voir personne dehors, qu'on devait rester enfermés chez nous. Ils ont coupé l'électricité. Mais comme les enfants étaient malades, c'était impossible de rester. Mon fils de 8 ans avait de la fièvre. Et la petite tousse. Il fallait qu'on parte. Sur la route, ils nous ont arrêtés. Mais quand ils vont vu mon fils très malade, ils nous ont laissé passer. » Maria préfère taire le nom de ces groupes qui les ont arrêtés. Bien que réfugiée à Cucuta, elle continue d'avoir peur, car les deux guérillas ont des informateurs dans la ville. Initimidation L'ELN et le groupe de dissidents des FARC traquent plus particulièrement les leaders communautaires. Ils en ont tué plusieurs. Ceux qui ont pu quitter le Catatumbo vivent dans la clandestinité à Cucuta et sont toujours victimes de campagnes d'intimidation sur les réseaux sociaux. C'est le cas de ce leader communautaire qui témoigne anonymement. Il est la cible d'attaque depuis des mois. « Dans cette vidéo qu'il a publiée sur son compte Facebook, un commandant d'un groupe dissident des Farc me désigne comme une cible. Il donne mon nom. Il m'accuse d'être un membre de l'ELN et il dit qu'il faut me tuer. Il a aussi offert de l'argent pour obtenir mon adresse », confie-t-il à nos envoyées spéciales, Marine de la Moissonnière et Melissa Barra. Ces efforts pour réduire au silence la population prouvent combien cette région est stratégique pour les groupes armés, comme l'explique cet autre leader communautaire qui tient, lui aussi, à garder l'anonymat : « Si le Catatumbo était pauvre, il n'y aurait pas de guérilla. Les groupes armés sont ici à cause des richesses qu'ils accaparent : les mines illégales, le charbon, l'élevage, l'huile de palme, les pierres précieuses, les champs pétroliers, et bien sûr la drogue. Mais si leur seule source de financement, c'était la drogue, alors le conflit serait sur le point de se terminer car avec ce qui se passe dans les Caraïbes, les envois de drogue ont diminué. » Zone de production mais aussi de transit, le Catatumbo est un point névralgique du trafic de cocaïne, dont tire profit une partie de l'armée vénézuélienne. C'est d'ailleurs de ce côté de la frontière que les chefs des guérillas colombiennes vivent. Mais depuis la chute de Nicolas Maduro, ils envisageraient de rentrer en Colombie. « Evidemment que ça m'inquiète, mais pas à cause des chefs. Eux, ils ne participent pas aux combats. Ils vont passer par ici et aller se cacher. Le problème, c'est qu'ils ont des hommes avec eux qui vont venir grossir les rangs des combattants ici. Du coup, le conflit pourrait continuer indéfiniment. » Au Venezuela, un « réflexe de survie » De l'autre côté de la frontière, le quotidien Tal Cual se penche sur la stratégie de communication du régime vénézuélien, dix jours après l'enlèvement de Nicolas Maduro. Le 10 janvier 2026, le ministre de la Communication convoque une réunion avec les propagandistes du régime. Objectif : leur donner les éléments de langage à relayer. Donald Trump doit ainsi être qualifié de « kidnappeur » et la survie de Nicolas Maduro de « victoire ». Il est aussi convenu que tout ce qui ne peut pas être dit de manière officielle par les autorités le sera par « le peuple » sur les réseaux sociaux. Traduction : le pouvoir se réserve le discours politiquement correct tout en diffusant des messages agressifs via les comptes de prétendus citoyens lambda. Pour Tal Cual, qui a appris l'existence de cette réunion grâce à une fuite, il s'agit de contrôler le récit autour de l'enlèvement du couple Maduro. Il faut aussi empêcher à tout prix une division au sein du chavisme, ce qui est perçu comme le principal danger par le régime. Le quotidien vénézuélien voit ainsi dans cette réunion « un réflexe de survie ». Elle a révélé, écrit-il, comment les autorités vénézuéliennes perçoivent la communication comme un instrument de contrôle, un outil pour discipliner les voix dissidentes et maintenir l'unité dans un contexte de fragilité politique extrême. Donald Trump face à un retour de bâton ? Autre sujet à la Une de la presse du continent : la procédure lancée par le ministère états-unien de la Justice à l'encontre du président de la Réserve fédérale. Jerome Powell a lui-même rendu publique dimanche (11 janvier 2026) cette assignation à comparaître. Officiellement, il lui est reproché de ne pas avoir respecté le budget prévu pour la rénovation du siège de l'institution. L'intéressé, lui, y voit plutôt une vengeance de Donald Trump parce que la Fed n'a pas conduit sa politique monétaire comme le voulait le locataire de la Maison Blanche. Une procédure commentée jusqu'en Colombie, où El Espectador y voit le dernier signe de la persécution que l'administration Trump mène contre ses opposants. La liste commence à être longue. Après l'ancien directeur du FBI James Comey, la procureure générale de New York Letitia James, l'animatrice star Oprah Winfrey ou encore le chanteur Bruce Springsteen, c'est donc au tour de Jerome Powell de subir les foudres présidentielles. Une enquête criminelle qui est une première pour un président de la Fed, relève El Espectador. Mais aux États-Unis, les éditorialistes sont unanimes : l'attaque de Donald Trump est bien partie pour se retourner contre lui. « Un fiasco contre-productif », titre ainsi le Wall Street Journal, car il pourrait notamment inciter Jerome Powell à rester à la Fed plus longtemps qu'il ne l'avait prévu. « Tenter d'utiliser le droit pénal pour punir les désaccords politiques laisse un goût particulièrement amer », se désole pour sa part le Washington Post. Tandis que le New York Times se montre plus véhément. Cette « violation choquante de l'indépendance historique de la banque centrale, dénonce-t-il, place les États-Unis dans la même catégorie que les nations autoritaires qui s'enfoncent dans la crise financière ». En Haïti, au lendemain des commémorations du terrible tremblement de terre de 2010, l'agence Alterpresse revient sur les leçons de ce drame, du moins celles qui auraient pu être tirées. Entretien avec Gotson Pierre, directeur d'Alterpresse.
Les Los Angeles Rams et les Chicago Bears ont dû cravacher pour l'emporter face aux Carolina Panthers et Green Bay Packers respectivement pour ces premiers matchs de wild card.Menés 2 fois dans le derniers quart temps, les Rams et Matthew Stafford s'en sortent sur un touchdown venu d'ailleurs. Les Panthers et Bryce Young peuvent avoir des regrets, mais ont de belles promesses.Menés 21-3 à la mi-temps, les Bears infligent un 25-6 dans le dernier quart temps pour renverser les Packers. Ben Johnson et Caleb Williams réussissent leur premier match en playoffs dans leurs positions respectives. Tandis que l'avenir est incertain du côté des Packers autour de Matt LaFleur.Nithinya Simuong et Kevin Renaudet au micro. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 11 janvier 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.David Djaïz, entrepreneur et essayiste.Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.LE GRAND VIDE DES PARTIS POLITIQUESLe système institutionnel français, organisé pour structurer une alternance entre deux blocs, fonctionne désormais avec trois forces irréconciliables. Résultat : aucune majorité stable, aucun mandat clair et la porte ouverte à la démagogie puisque personne n'est responsable. Tandis que le Parlement s'enlise, l'exécutif temporise, l'opinion se lasse. Cette résignation est liée à une fatigue démocratique, sur fond de décomposition politique, dont l'Assemblée nationale fragmentée est le reflet. Fin décembre, le Cevipof et l'Obsoco (Observatoire société et consommation) ont publié les résultats d'une enquête réalisée par l'Ifop : « Priorités françaises ». Les Français ne placent plus en tête de leurs priorités le pouvoir d'achat ou l'inflation mais le fonctionnement du système politique. L'enquête montre une délégitimation personnelle du chef de l'État, une remise en cause institutionnelle et un rejet de la classe politique. Les Français ont des mots très durs et parlent des responsables politiques comme d'une « caste » dénoncée notamment pour sa « surdité ». La mobilisation agricole fait écho à ce désarroi de l'opinion face à un pouvoir qu'il juge « autoritaire ». Selon un sondage Ipsos/Cevipof, 34% des Français pensent que « d'autres systèmes politiques peuvent être aussi bons que la démocratie ».Au très fort degré de défiance dont souffrent aujourd'hui l'exécutif et le Parlement s'ajoute la difficulté qu'éprouvent les partis de gouvernement à apporter une réponse crédible aux bouleversements en cours : déclin démographique, réchauffement climatique, extrême vulnérabilité du continent européen face au retour des tensions militaires et commerciales, révolution de l'intelligence artificielle. La politique se limite de plus en plus à la gestion, la France paraît privée de récits fédérateurs, observe le politologue Brice Soccol qui rappelle que pendant des décennies, la vie politique française s'est structurée autour de visions du monde fortes : le progrès, la révolution, la nation, l'État-providence, la lutte des classes, la justice sociale … Aujourd'hui, ni la gauche de gouvernement ni la droite classique ne racontent plus d'histoire. Elles administrent, ajustent, corrigent. Leur horizon s'est rétréci au calendrier budgétaire et parlementaire amplifié par la dissolution ratée de 2024. Engluées dans leurs divisions internes et leurs obsessions du casting présidentiel, les forces politiques ne parviennent pas à structurer le débat public avec de nouvelles idées, à dessiner des raisons d'espérer. Si mercredi, le président des Républicains, Bruno Retailleau a présenté des mesures économiques pour encourager le travail, elles ont un air de déjà-vu. Dans la perspective desPrésidentielles de 2027, alors que les partis protestataires – le Rassemblement national et La France Insoumise sont quasiment en ordre de marche, le grand flou règne du côté des partis de gouvernement, tant sur le candidat, les programmes que sur le mode de désignation. Un grand flou sur un grand vide.OÙ VA LA « DOCTRINE DONROE » ?Avec l'enlèvement du président vénézuélien Nicolás Maduro, à l'aube du 3 janvier, Donald Trump entend désormais régir l'ensemble du continent américain et avoir la main sur l'« hémisphère occidental », mis au service de la prospérité et la sécurité des États-Unis. Des élections au Vénézuéla ne semblent à ce stade pas à l'ordre du jour : « nous attachons de l'importance à la démocratie. Mais ce qui nous importe avant tout, c'est la sécurité, le bien-être et la prospérité des États-Unis », a précisé le secrétaire d'État américain Marco Rubio. Les États-Unis réactivent ainsi la doctrine Monroe de 1823 selon laquelle l'hémisphère occidental devait être la chasse gardée exclusive de Washington.La Stratégie nationale de sécurité des États-Unis publiée en novembre dernier se réfère explicitement à ce précédent, tandis que la presse américaine l'a déjà baptisée « doctrine Donroe », condensé de Donald et Monroe. Les autres pays de la région, qu'ils soient amis comme le Mexique ou ennemis comme Cuba, ont été mis en garde : ils devront coopérer avec les Etats-Unis ou en subir les conséquences. Les gouvernements latino-américains de gauche, comme celui du Brésil, se sont déclarés particulièrement alarmés par la violation de la Charte des Nations unies. Ceux de droite, comme celui d'Argentine se sont montrés plus favorables. Ceux d'autres régions du monde, notamment en Europe, ont plaidé en faveur de la stabilité.Sur la « liste des envies » de Trump figurent également le Canada, le canal de Panama, et le Groenland. Dès le lendemain de l'enlèvement du président vénézuélien, Donald Trump est revenu sur l'idée d'annexer le Groenland, jugeant qu'il « nous le faut absolument, pour des raisons de sécurité nationale ». Cette sortie a déclenché de nombreuses protestations des Européens. La Première ministre danoise en a été réduite à invoquer l'article 5 de l'Otan pour protéger le royaume contre … le leader de l'Otan. Les Européens semblent pris au dépourvu par l'accélération des événements. La doctrine Donroe marque le retour explicite d'un monde où l'appartenance à une sphère d'influence l'emporte sur la souveraineté. Une sphère d'influence américaine extensible bien au-delà du continent américain : en mars 2025 Donald Trump avait ordonné une campagne de frappes contre les rebelles Houthi au Yémen, en juin contre les installations nucléaires iraniennes et en décembre au Nigéria contre des militants du groupe Etat islamique. Le président américain menace de nouveau d'intervenir en Iran si la répression des manifestations se poursuit. Il confiait vendredi au New York Times, « je n'ai pas besoin du droit international » assurant que sa « moralité » est son unique limite pour agir dans le monde.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Chaque 1er janvier, le Concert du Nouvel An à Vienne rappelle au monde que les Strauss ont fait de la valse la carte de visite de l'Autriche. Pourtant, tout commence dans la misère d'une taverne au bord d'un Danube sale, où Johann Strauss père découvre le violon avant de devenir le « Napoléon de la valse ». Tandis qu'il enflamme les bals… et les cœurs, son fils Johann, poussé par une mère humiliée, se forme en secret pour le détrôner, jusqu'à transformer leur rivalité en véritable guerre musicale. Sur fond de révolution de 1848, marches impériales et valses des barricades s'affrontent, avant que le fils n'hérite finalement de l'orchestre et du titre de « roi de la valse ». C'est presque par hasard, pour un chœur masculin en mal de moral après la défaite de Sadowa, qu'il compose en 1867 une nouvelle valse sur des paroles ridicules : « Au Beau Danube Bleu ». Créée lors d'un concert de carnaval de cinq heures, l'œuvre séduit d'emblée avant de conquérir Paris, Londres puis l'Amérique, où Strauss dirige des orchestres géants sous les ovations. Devenu hymne officieux de l'Autriche, le « Beau Danube Bleu » dépasse les salles de bal pour entrer au cinéma, jusqu'à tourner dans l'espace dans 2001 : l'Odyssée de l'espace de Kubrick. L'Heure H raconte comment, des rives boueuses du fleuve aux écrans du monde entier, une simple valse est devenue l'une des mélodies les plus célèbres et universelles de l'histoire. Merci pour votre écoute Vous aimez l'Heure H, mais connaissez-vous La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiK , une version pour toute la famille.Retrouvez l'ensemble des épisodes de l'Heure H sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/22750 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : Un jour dans l'Histoire : https://audmns.com/gXJWXoQL'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvVous aimez les histoires racontées par Jean-Louis Lahaye ? Connaissez-vous ces podcast?Sous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppv36 Quai des orfèvres : https://audmns.com/eUxNxyFHistoire Criminelle, les enquêtes de Scotland Yard : https://audmns.com/ZuEwXVOUn Crime, une Histoire https://audmns.com/NIhhXpYN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Une tribune publiée récemment dans le magazine français Le Point a provoqué une tempête dans le débat démocratique africain. Adrien Poussou, ancien ministre centrafricain et auteur de cette tribune, propose de suspendre les élections présidentielles pendant 10 ans pour sauver la démocratie sur le continent. Proposition audacieuse ou insulte et provocation ? L'Afrique doit-elle arrêter pour un temps de voter ? Tandis que certains perçoivent ces élections comme des scrutins trop souvent entachés d'irrégularités, de fraudes ou de manipulations institutionnelles au profit des dirigeants en place, comment redonner confiance aux votants ? Peut-on vraiment protéger la démocratie en gelant l'un de ses fondamentaux ? Avec la participation de : Adrien Poussou, ancien ministre centrafricain, consultant en géopolitique, auteur d'une tribune «Faut-il suspendre les élections présidentielles pour sauver la démocratie en Afrique ?» à lire dans Le Point Gilles Yabi, analyste politique, fondateur et président du think tank Wathi Mathias Hounkpé, politologue béninois, chef du département «Élections et processus politique» au sein de l'Institut électoral pour la démocratie durable en Afrique (EISA).
Guy Savoy, né le 24 juillet 1953 à Nevers, est un célèbre chef cuisinier français. Depuis 2002, le restaurant Guy Savoy, situé 11 quai de Conti dans le VIè arrondissement de Paris, possède trois étoiles au Guide Michelin. Avec Anne Martinetti et Gilles Chesneau, il est l'auteur d'une série intitulée «Guy Savoy cuisine les écrivains», aux éditions Herscher où vient de paraitre le 4ème tome consacré aux auteurs du XIXè siècle. Le XIXè siècle fut celui de tous les appétits : littéraires et culinaires. Tandis que les grands écrivains révolutionnaient les lettres françaises, les cuisiniers transformaient l'art de la table. Dans ce quatrième volume de sa collection, Guy Savoy nous invite à un festin où se mêlent les saveurs d'une époque et les mots de ses plus illustres témoins. Des banquets parisiens décrits par Balzac aux repas bourgeois croqués par Maupassant, des dîners romantiques de George Sand aux festins populaires de Zola, le chef étoilé puise dans ce siècle gourmand une inspiration sans limites. Car les écrivains du XIXè siècle étaient aussi de fins gastronomes : Hugo collectionnait les recettes et Dumas père rédigeait son Grand Dictionnaire de cuisine... Avec la complicité d'Anne Martinetti et de Gilles Chesneau, Guy Savoy ressuscite ces saveurs oubliées et transforme les pages les plus savoureuses de notre patrimoine littéraire en recettes d'aujourd'hui. Une promenade unique où chaque plat raconte une histoire, où chaque bouchée fait revivre un auteur. Un voyage gourmand et littéraire qui régalera aussi bien les amoureux des belles-lettres que les passionnés de gastronomie. (Présentation des éditions Herscher)
La pression se fait de plus en plus forte sur Sébastien Lecornu pour l'adoption du budget 2026. Mais Emmanuel Macron a fait savoir qu'il voulait un budget au plus vite. Tandis qu'un compromis semble impossible, l'idée d'un 49.3 refait surface.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La presse guinéenne est unanime : l'évènement du week-end aura été le grand rassemblement en faveur du général Mamadi Doumbouya, candidat à l'élection présidentielle du 28 décembre. C'était samedi à Kankan, la deuxième ville du pays après la capitale Conakry. « La forte affluence enregistrée, la densité de la participation et l'occupation structurée de l'espace urbain témoignent d'un moment politique majeur, largement relayé par les observateurs et les médias », relate le site AfricaGuinée qui poursuit : « par son ampleur et sa visibilité, cette mobilisation réussie aujourd'hui à Kankan, s'inscrit comme un signal politique fort dans le paysage national pour l'accession du président Mamadi Doumbouya à la magistrature suprême ». Guinée News renchérit : « à ce stade de l'échéance électorale, jamais une mobilisation populaire d'une telle ampleur n'avait été enregistrée. Dans cette dynamique exceptionnelle, la région de Kankan se distingue particulièrement, portée par le leadership affirmé de Sékou Bill Condé, directeur régional de campagne ». Celui-ci est d'ailleurs présent sur la majorité des photos publiées par le site : carrure imposante à l'image de son mentor, et casquette et tee-shirt blanc siglés « GMD président », GMD pour « général Mamadi Doumbouya ». Doumbouya en roue libre… Pour Le Pays au Burkina Faso, « le doute n'est plus permis en Guinée Conakry. Le président Mamadi Doumbouya fera mordre la poussière à ses huit challengers. (…) Mamadi Doumbouya est d'autant plus en roue libre que ni l'opposant historique, Cellou Dalein Diallo, ni le président évincé, Alpha Condé, ne sont dans les starting-blocks. Autant dire qu'il n'y a que des candidats de moindre envergure qui accompagnent le président-général à cette course au palais de Sékhoutoureya. Il n'y a qu'à voir les moyens déployés sur le terrain par les différents candidats, pour s'en convaincre. Pendant que Mamadi Doumbouya mène une campagne presqu'à l'américaine, les autres concurrents, faute de moyens pour soulever des foules, font dans la campagne de proximité, pour espérer glaner des voix ». Un boulevard pour Touadéra En Centrafrique, à présent, « la campagne pour le quadruple scrutin – présidentiel, législatif, municipal et régional – du 28 décembre a débuté samedi, avec des meetings à Bangui de plusieurs candidats, dont le président sortant Faustin-Archange Touadéra. (…) Des milliers de personnes, constate Jeune Afrique, se sont déplacées au Stade 20 000 places de la capitale, en soutien au chef d'État, candidat du Mouvement cœurs unis, le parti de la majorité présidentielle. Le président Touadéra avait récemment fait modifier la Constitution, rappelle le site panafricain, afin de l'autoriser à briguer un troisième mandat. Son principal concurrent, Anicet-Georges Dologuélé, opposant et candidat du parti URCA, a sillonné la capitale à la tête d'un cortège ambulant ». Il y a quelques jours Le Journal de Bangui écrivait : « cette présidentielle de 2025 s'annonce comme un moment charnière pour la Centrafrique. Si Faustin-Archange Touadéra part avec un avantage institutionnel considérable, ses challengers Dologuélé et Dondra en tête entendent capitaliser sur l'usure du pouvoir et l'aspiration croissante à un renouvellement démocratique ». L'avantage au sortant… Reste que là aussi, les jeux semblent déjà faits… « Faustin-Archange Touadéra est serein, constate Jeune Afrique. En tout cas, c'est ce qu'il aime dire à ses interlocuteurs. En bon mathématicien – il a enseigné cette matière à l'université de Bangui –, peut-être fait-il même l'addition de ses soutiens, politiques et financiers, pour arriver à cette conclusion. Tandis que ses adversaires, notamment Anicet-Georges Dologuélé ou Henri-Marie Dondra, se retrouvent confrontés à l'habituelle question du manque de moyens des opposants, le chef de l'État n'a pas ce problème. Les caisses de son parti se sont remplies à l'approche de l'échéance électorale, et lui-même sait pouvoir compter sur de généreux donateurs. L'avantage du sortant. Mais aussi, pointe encore Jeune Afrique, le résultat de la mise sur pied d'un hétéroclite réseau où se côtoient ministres, hommes et femmes d'affaires, conseillers de l'ombre ou alliés étrangers. Tissée en particulier depuis 2016, cette toile – qui a tendance à se confondre avec l'économie de la Centrafrique elle-même – est un avantage certain ». Et on revient au Pays à Ouagadougou qui est sur la même ligne : « sauf cataclysme, Touadéra remportera, au soir du 28 décembre prochain, haut la main, la présidentielle dont le seul enjeu est le taux de participation ». Et ce, malgré « les difficultés liées au retrait des cartes d'électeurs, malgré l'insécurité provoquée par les groupes armés qui continuent de sévir dans certaines zones du pays, en dépit de la présence de la force de maintien onusienne, la Minusca, des sociétés militaires russes et des forces rwandaises (…). »
La phrase a résonné comme un coup de tonnerre dans le monde de la tech. Mustafa Suleyman, responsable de l'intelligence artificielle grand public chez Microsoft, a affirmé que le groupe pourrait tout simplement renoncer à certains développements si l'IA devenait incontrôlable. Un propos rare dans un secteur davantage habitué aux promesses d'omnipotence qu'aux appels à la retenue.Cette prise de position tranche avec l'euphorie ambiante de la Silicon Valley. Tandis que nombre d'acteurs poursuivent à marche forcée le Graal de l'« intelligence artificielle générale », Microsoft se présente en gardien prudent, prêt à activer un bouton d'arrêt d'urgence. Pour Mustafa Suleyman, la ligne est claire : l'entreprise ne développera pas de systèmes qu'elle ne peut pas maîtriser. L'ambition affichée est celle d'une « superintelligence humaniste », conçue pour assister l'humain, et non pour le remplacer. Copilot, l'assistant intégré aux outils de Microsoft, serait la première illustration de cette vision. Mais ce discours soulève un paradoxe. Microsoft est aussi l'un des principaux investisseurs mondiaux dans l'IA, avec des dizaines de milliards de dollars engagés dans ses infrastructures et dans son partenariat stratégique avec OpenAI. Une posture d'équilibriste, entre accélération technologique maximale et promesse de retenue éthique. Appuyer sur l'accélérateur tout en affirmant garder le pied sur le frein.Cette prudence affichée éclaire aussi les relations, parfois ambiguës, entre Microsoft et OpenAI. Là où OpenAI revendique ouvertement l'objectif de créer une intelligence artificielle générale, Microsoft temporise. Son PDG, Satya Nadella, a récemment qualifié ce concept de « légèrement survendu », préférant mettre en avant des usages concrets et immédiatement utiles. Reste à savoir si cette ligne rouge est réellement infranchissable ou si elle relève d'une stratégie de communication destinée à rassurer le public et les régulateurs. Car dans le même temps, Microsoft a renégocié son partenariat avec OpenAI afin de pouvoir développer ses propres modèles d'IA, en toute autonomie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Chaque samedi dans CLAP !, Laurie Cholewa revient sur l'actualité du Septième art, en compagnie d'invités.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, Bruno Poncet, cheminot, Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, et Zohra Bitan, cadre de la fonction publique, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Invités :Alexandre Malafaye, fondateur du think tank Synopia.Gilles Boutin, journaliste en politique économique au Figaro.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Entretien mené par Raphaëlle Leyris Juin 1940, Paris tombe aux mains des Allemands. Gaston Cassar décide de rester à son poste d'attaché naval et de renvoyer sa femme Lucienne et leurs enfants, François et Suzanne, en Algérie pour les mettre à l'abri. Mais pour cette famille pied-noir, survivre à la guerre ne signifie pas d'en être épargnée. Ballotés par les événements de l'Histoire, sans jamais vraiment s'ancrer nulle part après leur départ de l'Afrique du Nord, les Cassar seront toujours séparés par un océan. Tandis que Suzanne, célibataire endurcie, vit auprès de ses parents, François cherche à reproduire le mythe de l'amour idéal de la génération précédente, en épousant la Canadienne Barbara, qui vient d'un tout autre monde que lui. C'est à leur fille Chloe qu'il reviendra de raconter cette quête familiale du bonheur – souvent contrariée par la politique, la foi ou le désir – et d'un endroit où se sentir chez soi. Couvrant sept décennies d'Histoire sur quatre continents, Claire Messud nous offre les plaisirs de lecture d'une saga familiale et parvient en même temps à nous plonger dans l'intimité de chacun de ses inoubliables personnages. À lire – Claire Messud, L'étrange tumulte de nos vies, trad. de l'anglais (Canada) par France Camus-Pichon, Bourgois, 2025.
Lecture par Florence Viala, sociétaire de la Comédie-Française Entretien mené par Elise Lépine La tentation artificielle met en scène un génie du code qui développe des applications touchant des milliards d'utilisateurs. Tandis qu'il semble au sommet de sa gloire, sa réalité commence brusquement à vaciller. Il décide alors de se retirer pour un temps dans un monastère. Avec ce roman haletant et documenté, aussi drôle que tragique, Clément Camar-Mercier explore les conséquences de notre addiction aux univers numériques et à leur logique artificielle implacable – par-delà bien et mal. À lire – Clément Camar-Mercier, La tentation artificielle, Actes Sud, 2025.
Plongez dans la traque de James “Whitey” Bulger, le parrain de Boston. Né dans les rues violentes du Boston des années 50, Bulger gravit les échelons du crime organisé jusqu'à devenir l'homme que tout le monde craint. Meurtres, rackets, trahisons… Whitey règne par la terreur, tout en profitant d'un pacte secret avec le FBI qui lui permet d'agir dans l'ombre en toute impunité. Pendant des décennies, il manipule policiers, gangsters et politiciens, se jouant du système comme personne. Lorsque la vérité éclate, sa chute révèle l'un des scandales les plus explosifs de l'histoire du crime américain. La reddition de Santa Monica le spot télévisé du FBI finit par porter ses fruits : une voisine reconnaît Catherine Greig et révèle la planque du couple à Santa Monica. Tandis que Bulger réalise qu'il est enfin repéré, l'équipe d'intervention menée par Scott Garriola met en place une ruse et cueille le parrain sans qu'il tire un coup de feu. Catherine se rend à son tour, et après seize ans de cavale, les deux fugitifs sont transférés à Boston pour être jugés. Whitey affronte alors un procès retentissant, marqué par les témoignages de ses anciens associés, avant d'écoper de deux peines à perpétuité. En prison, vieillissant et toujours provocateur, il finit assassiné en 2018, closant définitivement la trajectoire du parrain intouchable de Boston. Pour découvrir une autre traque, cliquez ci-dessous : [INÉDIT] Richard Ramirez, au nom de Satan : la rencontre avec le diable (1/4) [INÉDIT] Richard Ramirez, au nom de Satan : le sevrage fatal (2/4) [INÉDIT] Richard Ramirez, au nom de Satan : un tueur sans cible (3/4) [INÉDIT] Richard Ramirez, au nom de Satan : une chasse à l'homme (4/4) Crédits : Production : Bababam Textes : Lola Bertet Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Sylvain Creuzevault adapte «Pétrole», roman inachevé de Pier Paolo Pasolini et publié dix-sept ans après sa mort. Pétrole est un roman de 850 pages, écrit sous forme de notes par juxtapositions de récits entre 1972 et 1974 et publié en 1992, soit dix-sept ans après la mort de Pier Paolo Pasolini, son auteur. Il suit l'itinéraire de Carlo Valetti, fils ambitieux d'un bourgeois et cadre de l'industrie pétrolière italienne. Il gravit tous les échelons de la puissante compagnie italienne d'hydrocarbure ENI, au passé fasciste, lorsque son dirigeant est retrouvé mort. Ce personnage «se dédouble» : il y a Carlo I et Carlo II. Tandis que son premier avatar, Carlo I, connaît une ascension fulgurante au sein de l'ENI, Carlo II se dévoue entièrement à une frénétique quête sexuelle, une sexualité bestiale, criminelle et dépourvue d'interdits. Le fait de dédoubler son personnage est un hommage au grand roman picaresque, explique Sylvain Creuzevault. Dans sa mise en scène, Sylvain Creuzevault fait donc jouer les deux «Carlo» par des comédiens, mais aussi Pier Paolo Pasolini, joué par plusieurs comédiens et comédiennes, qui raconte l'écriture de ce roman ou encore des personnalités politiques italiennes de l'époque, une manière d'aborder la thématique de la corruption et de la mafia. La première partie du spectacle se déroule dans une réception, et raconte les pactes de corruption des élites italiennes, toute la scène est projetée sur un écran. Pier Paolo Pasolini est un écrivain, poète, cinéaste et intellectuel italien né en 1922 à Bologne. Il débute comme romancier et poète avant de devenir l'un des plus grands auteurs du cinéma italien. Son travail explore les marges sociales, la sexualité, le sacré, la politique et les sociétés de consommation. Il a été assassiné en 1975 sur une plage d'Ostie, dans la périphérie de Rome. Si l'affaire n'a jamais été élucidée, certains affirment qu'il a pu être assassiné à cause de ce texte qui dénonçait la corruption des gouvernants et de la démocratie chrétienne. L'une des notes de ce roman — la 21 - aurait d'ailleurs disparu... Invité : Sylvain Creuzevault, metteur en scène, auteur et comédien français né en 1981. Il adapte et met en scène le roman de Pasolini. Il a adapté Karl Marx et Dostoïevski. En 2023, il présente deux spectacles, intitulés L'Esthétique de la résistance et Edelweiss [France Fascisme]. Pétrole, à voir au Théâtre de l'Odéon jusqu'au 21 décembre 2025 dans le cadre du Festival d'Automne.
Sylvain Creuzevault adapte «Pétrole», roman inachevé de Pier Paolo Pasolini et publié dix-sept ans après sa mort. Pétrole est un roman de 850 pages, écrit sous forme de notes par juxtapositions de récits entre 1972 et 1974 et publié en 1992, soit dix-sept ans après la mort de Pier Paolo Pasolini, son auteur. Il suit l'itinéraire de Carlo Valetti, fils ambitieux d'un bourgeois et cadre de l'industrie pétrolière italienne. Il gravit tous les échelons de la puissante compagnie italienne d'hydrocarbure ENI, au passé fasciste, lorsque son dirigeant est retrouvé mort. Ce personnage «se dédouble» : il y a Carlo I et Carlo II. Tandis que son premier avatar, Carlo I, connaît une ascension fulgurante au sein de l'ENI, Carlo II se dévoue entièrement à une frénétique quête sexuelle, une sexualité bestiale, criminelle et dépourvue d'interdits. Le fait de dédoubler son personnage est un hommage au grand roman picaresque, explique Sylvain Creuzevault. Dans sa mise en scène, Sylvain Creuzevault fait donc jouer les deux «Carlo» par des comédiens, mais aussi Pier Paolo Pasolini, joué par plusieurs comédiens et comédiennes, qui raconte l'écriture de ce roman ou encore des personnalités politiques italiennes de l'époque, une manière d'aborder la thématique de la corruption et de la mafia. La première partie du spectacle se déroule dans une réception, et raconte les pactes de corruption des élites italiennes, toute la scène est projetée sur un écran. Pier Paolo Pasolini est un écrivain, poète, cinéaste et intellectuel italien né en 1922 à Bologne. Il débute comme romancier et poète avant de devenir l'un des plus grands auteurs du cinéma italien. Son travail explore les marges sociales, la sexualité, le sacré, la politique et les sociétés de consommation. Il a été assassiné en 1975 sur une plage d'Ostie, dans la périphérie de Rome. Si l'affaire n'a jamais été élucidée, certains affirment qu'il a pu être assassiné à cause de ce texte qui dénonçait la corruption des gouvernants et de la démocratie chrétienne. L'une des notes de ce roman — la 21 - aurait d'ailleurs disparu... Invité : Sylvain Creuzevault, metteur en scène, auteur et comédien français né en 1981. Il adapte et met en scène le roman de Pasolini. Il a adapté Karl Marx et Dostoïevski. En 2023, il présente deux spectacles, intitulés L'Esthétique de la résistance et Edelweiss [France Fascisme]. Pétrole, à voir au Théâtre de l'Odéon jusqu'au 21 décembre 2025 dans le cadre du Festival d'Automne.
Plongez dans la traque de James “Whitey” Bulger, le parrain de Boston. Né dans les rues violentes du Boston des années 50, Bulger gravit les échelons du crime organisé jusqu'à devenir l'homme que tout le monde craint. Meurtres, rackets, trahisons… Whitey règne par la terreur, tout en profitant d'un pacte secret avec le FBI qui lui permet d'agir dans l'ombre en toute impunité. Pendant des décennies, il manipule policiers, gangsters et politiciens, se jouant du système comme personne. Lorsque la vérité éclate, sa chute révèle l'un des scandales les plus explosifs de l'histoire du crime américain. Le chat et la souris Dans ce deuxième épisode, Whitey Bulger poursuit sa cavale à travers les États-Unis avec Catherine Greig, trouvant refuge en Louisiane sous une fausse identité. Pendant qu'il goûte à une vie presque paisible à Grand Isle, le FBI resserre l'étau : Teresa Stanley parle, Kevin Weeks hésite, et les agents fédéraux traquent les moindres traces du fugitif. S'ensuit un jeu du chat et de la souris où chaque déplacement, chaque voiture, chaque faux papier devient une piste potentielle. Tandis que Whitey multiplie les identités et échappe de justesse aux policiers, l'affaire éclate au grand jour : les révélations sur son pacte avec le FBI font scandale, bouleversent l'enquête et isolent définitivement le parrain de Boston. La cavale continue, mais le filet commence à se refermer. Pour découvrir une autre traque, cliquez ci-dessous : [INÉDIT] Richard Ramirez, au nom de Satan : la rencontre avec le diable (1/4) [INÉDIT] Richard Ramirez, au nom de Satan : le sevrage fatal (2/4) [INÉDIT] Richard Ramirez, au nom de Satan : un tueur sans cible (3/4) [INÉDIT] Richard Ramirez, au nom de Satan : une chasse à l'homme (4/4) Crédits : Production : Bababam Textes : Lola Bertet Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Plongez dans la traque de James “Whitey” Bulger, le parrain de Boston. Né dans les rues violentes du Boston des années 50, Bulger gravit les échelons du crime organisé jusqu'à devenir l'homme que tout le monde craint. Meurtres, rackets, trahisons… Whitey règne par la terreur, tout en profitant d'un pacte secret avec le FBI qui lui permet d'agir dans l'ombre en toute impunité. Pendant des décennies, il manipule policiers, gangsters et politiciens, se jouant du système comme personne. Lorsque la vérité éclate, sa chute révèle l'un des scandales les plus explosifs de l'histoire du crime américain. Le pacte avec le diable Gamin des logements sociaux de Boston devenu voyou instable, puis parrain redouté. Après la prison, les expériences MK-Ultra et les années d'errance, Whitey revient dans son quartier, soigne son image… tout en plongeant dans le crime organisé. Tandis que Boston s'embrase dans les années 70, il scelle un pacte secret avec le FBI : en échange d'informations sur la mafia italienne, il obtient une immunité officieuse. Protégé par l'agent John Connolly, Whitey élimine ses rivaux en toute impunité et s'impose comme le maître de South Boston. Une alliance toxique vient de naître : celle d'un gangster prêt à tout, et d'un agent fédéral fasciné par le pouvoir. Pour découvrir une autre traque, cliquez ci-dessous : [INÉDIT] Richard Ramirez, au nom de Satan : la rencontre avec le diable (1/4) [INÉDIT] Richard Ramirez, au nom de Satan : le sevrage fatal (2/4) [INÉDIT] Richard Ramirez, au nom de Satan : un tueur sans cible (3/4) [INÉDIT] Richard Ramirez, au nom de Satan : une chasse à l'homme (4/4) Crédits : Production : Bababam Textes : Lola Bertet Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Le 18 septembre 1980, dans un silo de l'Arkansas, une simple vérification de routine sur un missile Titan 2 bascule en cauchemar lorsqu'une douille échappée perce un réservoir de carburant hypertoxique. Tandis que le tétroxide d'azote envahit le puits, deux jeunes techniciens comprennent qu'une erreur minuscule menace désormais des millions de vies. Dans le centre de contrôle, les alarmes se déclenchent, la panique s'installe et la hiérarchie militaire se débat entre ignorance, procédures inadaptées et décisions tardives. De courageux volontaires descendent pourtant au cœur du silo, bien conscients qu'ils risquent d'y laisser leur vie pour tenter d'empêcher l'effondrement du missile. Quand l'explosion finit par déchirer la nuit, le site est pulvérisé, des blocs de béton retombent comme des météorites et la région se transforme en paysage d'apocalypse. Par miracle, l'ogive nucléaire de 9 mégatonnes n'explose pas, mais un homme meurt, plusieurs sont grièvement blessés et l'Amérique découvre à quel point son arsenal était vulnérable. Entre héroïsme sacrifié, secret défense et politique de dissuasion absurde, ce récit dévoile comment, à cause d'un simple outil mal enclenché, les États-Unis ont frôlé leur propre destruction nucléaire. Merci pour votre écoute Vous aimez l'Heure H, mais connaissez-vous La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiK , une version pour toute la famille.Retrouvez l'ensemble des épisodes de l'Heure H sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/22750 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : Un jour dans l'Histoire : https://audmns.com/gXJWXoQL'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvVous aimez les histoires racontées par Jean-Louis Lahaye ? Connaissez-vous ces podcast?Sous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppv36 Quai des orfèvres : https://audmns.com/eUxNxyFHistoire Criminelle, les enquêtes de Scotland Yard : https://audmns.com/ZuEwXVOUn Crime, une Histoire https://audmns.com/NIhhXpYN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour la première fois en France, Katie Williams vient s'exprimer sur un podcast français ! L'autrice de Mon Assassinat chez Actes Sud revient sur son premier roman qui mélange polar et science-fiction. Digne d'un épisode de Black Mirror Nouvelle venue dans le monde de la science-fiction, Katie Williams a fait parlé d'elle en début d'année 2025 avec la sortie française de Mon Assassinat aux éditions Actes Sud. Ce roman d'anticipation proposait une enquête policière sur la thématique du clonage et du féminicide. Très efficace et malin, on a souhaité mettre en avant cette romancière qui n'avait jamais été interviewé chez nous ! Son thriller de science-fiction se lit d'une traite et nous avons hâte de le voir adapter sur grand ou petit écran ! Résumé : Cinq femmes, toutes victimes du même tueur en série, sont ramenées d'entre les morts – ou plutôt clonées en grande pompe par une agence gouvernementale à l'image ternie. Un coup de com dont personne ne pouvait imaginer les répercussions médiatiques perverses. Restituées à leurs familles en deuil, elles retrouvent les vies qui leur ont été arrachées, portant en elles les souvenirs, émotions et traits de caractère de leurs versions originales. Du moins en apparence. Pour Lou, la dernière victime, l'amour maternel se heurte à l'étrangeté du retour : sa fille de neuf mois la rejette, ses souvenirs vacillent. Tandis qu'elle cherche à comprendre le mystère vertigineux de sa propre mort, elle découvre que son “soi d'origine” envisageait de tout quitter. Que s'est- il réellement passé ?Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tandis que les Russes pilonnent l'Ukraine et gagnent du terrain sur le front à l'Est, les États-Unis ont formulé ce jeudi 20 novembre une proposition de paix très favorable à Moscou, qui prévoit notamment que Kiev cède les régions de Donetsk et Lougansk. Dans cet épisode du Choix info RTL, nous vous racontons la pression qui s'accentue sur Volodymyr Zelensky.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
8 mars 1971. Tandis que toute l'Amérique a les yeux rivés sur le combat Ali-Frazier, un petit groupe de citoyens s'introduit dans un bureau du FBI et dérobe plus de 1 000 documents classés secret-défense. À leur tête : William Davidon, prof de physique le jour, braqueur militant la nuit. Ce qu'ils révèlent déclenche l'un des plus grands scandales de surveillance de l'histoire des États-Unis : Cointelpro, un programme clandestin lancé par J. Edgar Hoover en 1956, chargé d'espionner, discréditer et anéantir toute voix dissidente.Connaissez-vous l'histoire est un podcast de Binge Audio écrit et raconté par Juliette Livartowski. Autrice : Juliette Livartowski. Réalisation : Paul Bertiaux. Production et édition : Charlotte Baix et Juliette Livartowski. Générique : François Clos et Thibault Lefranc. Identité sonore Binge Audio : Jean-Benoît Dunckel (musique) et Bonnie El Bokeili (voix). Identité graphique : Sébastien Brothier (Upian). Direction des programmes : Joël Ronez.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:06:38 - L'invité de 6h20 - par : Marion L'hour - Tandis que l'ONG fête ses 40 ans, Reporters sans frontières s'inquiète d'une "tendance" au "dénigrement des médias publics" et rappelle que 500 journalistes sont toujours enfermés "pour avoir fait leur travail", dont le Français Christophe Gleizes, détenu en Algérie. - invités : Anne Bocandé - Anne Bocandé : Directrice éditoriale Reporters sans frontières (RSF) Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:20:06 - Journal de 12h30 - Tandis que la 30e Conférence annuelle des Nations unies sur les changements climatiques s'ouvre ce lundi au Brésil, les données relatives aux progrès accomplis dans la lutte contre le réchauffement de la planète donnent à réfléchir.
durée : 00:09:46 - Les Midis de Culture - par : Marie Labory - Dans "Laure", Kevin Orr explore la mémoire et la perte à travers le regard d'un fils veillant son père mourant. Tandis que remontent les souvenirs d'une mère disparue et de Laure, premier amour insaisissable, se dessine une existence où l'amour devient la seule lumière face au chaos familial. - réalisation : Laurence Malonda - invités : Pierre Benetti critique littéraire; Antoine Leiris Journaliste
En 2001, dans le village de Dahong, niché au cœur de la province chinoise du Hubei, le Nouvel An lunaire battait son plein. Tandis que les feux d'artifice illuminaient le ciel, une autre série de détonations, plus sourdes, plus inquiétantes, a soudain résonné dans la montagne voisine… Les villageois ont aussitôt compris que des pilleurs de tombes tentaient de passer à l'action, et ils alertèrent immédiatement la police. L'emplacement de la tombe était connu de longue date, mais pas ce qu'elle renfermait… En pénétrant le mausolée, après l'arrestation des pillards, les archéologues envoyés par les autorités découvrirent alors un véritable trésor, datant de la dynastie Ming. Des milliers d'objets fabuleux en or, jade et pierres précieuses… Parmi lesquelles, des émeraudes venues de l'autre bout du monde. La Voix des Bijoux est un podcast de L'École des Arts Joailliers, avec le soutien de Van Cleef & Arpels. Avec la participation de Bei He, historienne de l'art et professeur à l'École des Arts Joailliers. Écrit par Martin Quenehenne et Aram Kebabdjian, interprété par Pierre-François Garel et produit par Bababam. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Une tribune publiée récemment dans le magazine français Le Point a provoqué une tempête dans le débat démocratique africain. Adrien Poussou, ancien ministre centrafricain et auteur de cette tribune, propose de suspendre les élections présidentielles pendant 10 ans pour sauver la démocratie sur le continent. Proposition audacieuse ou insulte et provocation ? L'Afrique doit-elle arrêter pour un temps de voter ? Tandis que certains perçoivent ces élections comme des scrutins trop souvent entachés d'irrégularités, de fraudes ou de manipulations institutionnelles au profit des dirigeants en place, comment redonner confiance aux votants ? Peut-on vraiment protéger la démocratie en gelant l'un de ses fondamentaux ? Avec la participation de : Adrien Poussou, ancien ministre centrafricain, consultant en géopolitique, auteur d'une tribune « Faut-il suspendre les élections présidentielles pour sauver la démocratie en Afrique ? » à lire dans Le Point Gilles Yabi, analyste politique et fondateur et président du think tank Wathi Mathias Hounkpé, politologue béninois, chef du département « Elections et processus politique » au sein de l'Institut électoral pour la démocratie durable en Afrique (EISA)
Tandis que l'architecture se veut humble et locale, le Louvre attire les géants internationaux… (et, ce 19 octobre, les cambrioleurs).__En octobre 2025, les Journées Nationales de l'Architecture avaient pour thème l'ordinaire : une célébration des pratiques modestes, du réemploi, des savoir-faire quotidiens. Au même moment, le concours international pour la nouvelle entrée du Louvre livrait ses résultats : cinq agences étrangères sélectionnées, aucune française en tête d'affiche. L'article de Christophe Leray dans Chroniques d'Architecture "Faut-il brûler le Louvre", daté du 14/10/2025, ancre notre réflexion.Entre frugalité revendiquée et prestige mondialisé, une fracture apparaît — révélatrice d'un malaise plus profond dans la scène architecturale française. Dans cet épisode, Anne-Charlotte Depondt interroge ce grand écart, mêlant regard culturel, politique et sensible. Un épisode lucide, sans concession, mais aussi profondément attaché à la valeur de construire et à l'intelligence des savoir-faire.Et l'actualité du 19 octobre, post enregistrement, rend l'actualité encore plus sensible et notre conclusion plus urgente...Audio comdarchipodcastImage teaser © Дарья Ким____Si le podcast COM D'ARCHI vous plaît n'hésitez pas :. à vous abonner pour ne pas rater les prochains épisodes,. à nous laisser des étoiles et un commentaire, :-),. à nous suivre sur Instagram @comdarchipodcast pour retrouver de belles images, toujours choisies avec soin, de manière à enrichir votre regard sur le sujet.Bonne semaine à tous ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.