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Au sommaire de Radio foot internationale ce mercredi à 16h10 TU. Rediffusion à 21h10 TU : Mondial 2026 J-1 : Mexico, le mythe du stade Azteca, temple des artistes (Pelé et Maradona), les derniers réglages des sélections africaines avant le tournoi, et le retour de José Mourinho au Real Madrid. - Cette semaine, nous nous rendons chaque jour au Mexique. L'Azteca face au Zócalo du peuple. Inaugurée en 1966, l'enceinte de Mexico, plus qu'un stade, un sanctuaire ! Elle reste l'un des lieux sacrés du foot mondial. Pelé et le Brésil y ont décroché une 3è étoile en 1970, Maradona y a été fait roi en 1986 avec l'Albiceleste. Annie Gasnier est allée à la rencontre de témoins. Finale de 1970 ou de 1986. Des gradins sommaires aux écrans géants. Naissance de la « olá », qui fera florès, modernisation d'un antre qui a traversé les décennies. Mémoires d'un stade et d'un pays, souvenirs de spectateurs émus, de fondus de ballon, qu'Annie Gasnier a rencontrés. Nous la retrouverons en direct. Tandis que le colosse de béton s'apprête à s'ouvrir au monde, la fête du peuple se heurte aux tensions autour de la place centrale, où la zone des supporteurs se trouve. - Les équipes africaines dans les starting blocks ! Derniers réglages avant le grand saut. La RDC battue en amical à Orléans face au Chili (non qualifié), Le Sénégal a conclu sa préparation par un nul (0-0) contre l'Arabie saoudite : quelles leçons tirer avant l'entrée en lice ? - Coup de projecteur sur le Cap-Vert, l'archipel s'apprête à vivre son 1er Mondial. Pauline Guillou est allée prendre le pouls d'un archipel entre fierté nationale et impatience de débuter. Son récit dans l'émission. - José Mourinho retrouve officiellement Madrid et le Real ! Le Special One revient-il vraiment en sauveur ? Coup médiatique, choix sportif ou pari nostalgique ? Le Portugais reste un personnage à part, capable de réveiller un vestiaire comme de diviser un club. Présentation : Olivier Pron. Consultants du jour : Youssouf Mulumbu, Hervé Penot et David Lortholary. Édition : David Fintzel, Pierre Guérin - Technique/réalisation : Laurent Salerno.
Au sommaire de Radio foot internationale ce mercredi à 16h10 TU. Rediffusion à 21h10 TU : Mondial 2026 J-1 : Mexico, le mythe du stade Azteca, temple des artistes (Pelé et Maradona), les derniers réglages des sélections africaines avant le tournoi, et le retour de José Mourinho au Real Madrid. - Cette semaine, nous nous rendons chaque jour au Mexique. L'Azteca face au Zócalo du peuple. Inaugurée en 1966, l'enceinte de Mexico, plus qu'un stade, un sanctuaire ! Elle reste l'un des lieux sacrés du foot mondial. Pelé et le Brésil y ont décroché une 3è étoile en 1970, Maradona y a été fait roi en 1986 avec l'Albiceleste. Annie Gasnier est allée à la rencontre de témoins. Finale de 1970 ou de 1986. Des gradins sommaires aux écrans géants. Naissance de la « olá », qui fera florès, modernisation d'un antre qui a traversé les décennies. Mémoires d'un stade et d'un pays, souvenirs de spectateurs émus, de fondus de ballon, qu'Annie Gasnier a rencontrés. Nous la retrouverons en direct. Tandis que le colosse de béton s'apprête à s'ouvrir au monde, la fête du peuple se heurte aux tensions autour de la place centrale, où la zone des supporteurs se trouve. - Les équipes africaines dans les starting blocks ! Derniers réglages avant le grand saut. La RDC battue en amical à Orléans face au Chili (non qualifié), Le Sénégal a conclu sa préparation par un nul (0-0) contre l'Arabie saoudite : quelles leçons tirer avant l'entrée en lice ? - Coup de projecteur sur le Cap-Vert, l'archipel s'apprête à vivre son 1er Mondial. Pauline Guillou est allée prendre le pouls d'un archipel entre fierté nationale et impatience de débuter. Son récit dans l'émission. - José Mourinho retrouve officiellement Madrid et le Real ! Le Special One revient-il vraiment en sauveur ? Coup médiatique, choix sportif ou pari nostalgique ? Le Portugais reste un personnage à part, capable de réveiller un vestiaire comme de diviser un club. Présentation : Olivier Pron. Consultants du jour : Youssouf Mulumbu, Hervé Penot et David Lortholary. Édition : David Fintzel, Pierre Guérin - Technique/réalisation : Laurent Salerno.
Longtemps présentée comme le moteur de la croissance indienne, la classe moyenne connaît aujourd'hui une profonde fracture. Tandis qu'une minorité profite pleinement du boom économique et technologique, une large partie des ménages voit son pouvoir d'achat stagner et ses perspectives sociales s'assombrir. Un paradoxe au cœur de la dernière note de l'Institut Montaigne consacrée à l'économie indienne. Quand on pense à l'Inde, on imagine une croissance spectaculaire, une population jeune et qualifiée, des multinationales qui s'implantent massivement et un immense marché de consommateurs. Pourtant, la réalité est aujourd'hui plus nuancée. La classe moyenne indienne représente toujours environ 140 millions de personnes, mais elle s'est profondément transformée. D'un côté, une minorité s'enrichit rapidement : dirigeants d'entreprise, entrepreneurs ou professionnels du numérique et des nouvelles technologies profitent pleinement de l'essor économique du pays. De l'autre, une large partie de cette même classe moyenne connaît une situation beaucoup plus fragile. Les salaires progressent peu, l'inflation pèse sur les budgets familiaux et les dépenses de santé ou d'éducation augmentent fortement. Cette fracture est si marquée que les économistes parlent désormais d'une croissance en K. Il faut imaginer la lettre : une branche monte, celle des plus aisés, l'autre stagne, voire recule progressivement, celle de la classe moyenne inférieure. Une consommation qui révèle les inégalités Cette polarisation se lit directement dans les habitudes de consommation des Indiens. Les ventes de petites voitures ralentissent tandis que celles des SUV continuent de progresser. Le marché immobilier traditionnel souffre, mais les logements de luxe battent des records. Quant aux hôtels milieu de gamme, ils enregistrent une croissance bien plus faible que les établissements cinq étoiles. Autrement dit, le marché indien ne s'élargit plus : il monte en gamme. Les entreprises continuent certes de vendre leurs produits, mais à une clientèle plus aisée qu'auparavant. Le moteur de la consommation n'est plus la vaste classe moyenne que beaucoup imaginaient il y a encore quelques années, mais les ménages les plus riches. À lire aussiIndonésie: derrière la croissance, le recul inquiétant de la classe moyenne Jeunesse, éducation et tech : les nouveaux défis de l'économie indienne L'Inde conserve pourtant un atout majeur : sa jeunesse. Chaque année, des millions de jeunes arrivent sur le marché du travail, un potentiel démographique longtemps considéré comme un formidable levier de croissance. Mais le chômage touche particulièrement les diplômés. Paradoxalement, plus le niveau d'études est élevé, plus il devient difficile de trouver un emploi correspondant à ses qualifications. Le système éducatif public souffre d'un manque chronique d'investissements, poussant les familles vers des établissements privés coûteux. Or beaucoup de diplômés quittent ces formations sans disposer des compétences réellement recherchées par les entreprises. De nombreuses familles s'endettent ainsi pour financer des études qui ne débouchent pas toujours sur l'ascension sociale espérée. Même le secteur des technologies de l'information, symbole du miracle économique indien, montre aujourd'hui des signes d'essoufflement. L'intelligence artificielle automatise une partie des tâches réalisées dans les centres de services informatiques et les grands groupes technologiques ralentissent leurs recrutements, voire réduisent leurs effectifs. Le secteur qui avait largement contribué à l'émergence de la classe moyenne participe désormais à sa fragmentation. Cette évolution soulève une question centrale pour l'avenir de l'économie indienne. Alors que la concentration des richesses atteint des niveaux records et que l'Inde compte désormais davantage de milliardaires que la Chine, une partie croissante de la classe moyenne voit son ascenseur social ralentir. La puissance économique indienne continue d'accélérer. Mais sa promesse de mobilité sociale, elle, semble aujourd'hui beaucoup plus fragile.
Mon roman, Les cigales chantent ton retour, sort le 04 juin 2026 aux éditions Scrineo.Résumé : Quand deux amis d'enfance se retrouvent après sept ans...Une romance au cœur de la Provence !Attention, cette romance se déroule en Provence.Prune passe son dernier été de lycéenne à Robion, le village provençal où elle a grandi avec sa jumelle Mirabelle. Alors que la chaleur enfle et que les cigales chantent, Cyprien, leur meilleur ami d'enfance disparu depuis sept ans, revient dans leur vie. Prune, qui a toujours eu du mal à oublier l'enfant avec qui elle a passé de merveilleux mois, se retrouve maintenant confrontée à une nouvelle image de lui.Tandis que l'été s'installe et que Prune et Cyprien renouent peu à peu leur lien, l'attirance entre eux devient difficile à ignorer. Mais comment peuvent-ils s'aimer quand l'un tente de se reconstruire après une enfance douloureuse et que l'autre souhaite s'émanciper de la sœur avec qui elle a tout partagé ?Une romance estivale où la nostalgie des amours d'enfance est confrontée au passage à l'âge adulte.Si vous avez lu le roman, n'hésitez pas à le noter sur les plateformes ou à venir m'en parler en DM sur instagram : carolinepeifferautrice
Ils se sont longtemps ignorés mutuellement. Le cinéma n'osait pas représenter de Gaulle. Tandis que de Gaulle ne semblait pas accorder beaucoup d'importance au cinéma.Patrick Cohen décrypte sur le plateau de “C à Vous” un point précis de l'actualité pour le replacer dans son contexte, l'analyser et le mettre en perspective, en écartant opinions et approximations.
durée : 00:10:51 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Au lendemain de la conquête de Jérusalem que vont faire les croisés ? La plupart, considérant avoir accompli leur pèlerinage, s'en vont et repartent chez eux en Occident. Tandis que d'autres, moins nombreux, décident de s'établir dans ce qu'on appellera les Etats latins d'Orient. - réalisation : Claire Destacamp, Anne-Cécile Perrin, Frédéric Martin - invités : Sylvain Gouguenheim Professeur émérite d'histoire médiévale à l'ENS de Lyon Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Comment rédiger un CV quand on ne sait pas allumer un ordinateur? Comment remplir un formulaire administratif sur internet? À Genève, l'Œuvre suisse d'entraide ouvrière (OSEO) et l'Hospice général tiennent une permanence numérique libre et gratuite pour aider les plus précaires. Tandis qu'à la Grande Béroche, les ateliers de l'association ATIC permettent d'apprendre les gestes numériques les plus élémentaires. Rediffusion 25 juin 2025 Reportages de François Jeannet Réalisation: John Haslebacher Production: Raphaële Bouchet
S'endormir en regardant les avions décoller… Aux États-Unis, l'hôtellerie d'aéroport est beaucoup plus connue et appréciée que nulle part ailleurs dans le monde. Mais voici que le concept arrive en Europe. Le groupe JP Hospitality ressuscite le prestige de l'ancienne compagnie aérienne Pan Am. 35 ans après l'arrêt de ses vols, la Pan Am revient sous une autre forme : les Pan Am Hôtels. L'occasion de découvrir ce secteur si particulier de l'hôtellerie. Aucun pays au monde n'a imaginé l'hôtellerie d'aéroport comme les États-Unis. Ce vaste pays où l'avion est roi a déjà transformé l'ancienne aérogare de la compagnie TWA à New York en hôtel de luxe. Succès total grâce notamment au restaurant gastronomique tenu par un chef français. Tandis qu'à la réception, le personnel d'accueil est en tenue de stewards et d'hôtesses de l'air. Suites pour les passionnés d'aviation C'est l'une des dernières tendances aux USA : s'endormir en regardant les avions décoller. Généralement occupées par les personnels de bord, les chambres du dernier étage sont aujourd'hui réservées aux passionnés d'aviation. À l'aéroport LAX de Los Angeles, un hôtel a ainsi transformé trois chambres classiques en suites d'observation avec confort et vue plongeante sur les pistes de décollage et d'atterrissage. Nostalgie de l'épopée des grandes compagnies aériennes Personne ne sait encore si les employés des futurs Pan Am Hotels porteront également des vestes et foulards siglés Pan Am (nom de l'ancienne compagnie américaine qui a arrêté ses vols en 1991). En tout cas, les annonces sont alléchantes : les hôtels Pan Am proposeront des services et des restaurants de qualité. Tous les grands aéroports européens sont visés par les hôtels Pan Am. Le groupe hôtelier JP Hospitality, basé à Vienne et propriétaire de la marque Hôtels Pan Am, jouera la nostalgie sur tous les continents du monde. En Europe, toutes les grandes capitales sont sur la liste. Les atouts : cuisine gastronomique, piscine, spa… et prix compétitifs Parce qu'ils sont souvent très éloignés des centres historiques des grandes capitales européennes, les hôtels d'aéroport sont moins chers mais également oubliés des habitants du pays. C'est pourquoi l'hôtellerie d'aéroport se réinvente. Les rumeurs dans le milieu du tourisme international annoncent déjà la construction d'un hôtel Pan Am à l'aéroport Paris-Charles de Gaulle, à Paris. Alors si le projet se concrétise, ce sera une concurrence dangereuse ou une saine stimulation de marché ? Chouchous des entreprises internationales Il n'y a pas que des gens en transit. Dans les halls des hôtels d'aéroport se croisent tous les âges avec des types de voyageurs différents. Parmi eux, les employés envoyés en séminaires d'entreprises. Le voyage d'affaires apprécie particulièrement l'hôtellerie d'aéroport. Les grands groupes d'entreprises internationales apprécient notamment leur proximité avec l'aéroport. D'autant plus qu'en vue de fidéliser leur clientèle, les hôtels d'aéroport étoffent leurs offres et la qualité de leurs services (restauration, loisirs, confort…). L'essor du tourisme événementiel Mais aujourd'hui, un autre type de clients côtoie les voyageurs d'affaires. Avide de concerts, d'événements, de compétitions sportives, la Gen Z (18/25 ans) cherche à bien se loger, mais moins cher que dans les établissements standard des villes. « Je veux offrir le meilleur. La nuit à l'hôtel de l'aéroport est la dernière image que le voyageur gardera de la France », lâche Eric Lelouch, directeur du Sheraton Aéroport Charles de Gaulle. Passionné par l'économie globale, Eric Lelouch fait carrière dans l'hôtellerie internationale. Aujourd'hui, il dirige le Sheraton Aéroport Charles de Gaulle à Paris et connaît mieux que personne les attentes si spécifiques des clients d'hôtels d'aéroports : « Je vois trois grandes différences entre l'hôtellerie d'aéroport avec l'hôtellerie classique. La première est la fréquence et l'intensité des flux. Les arrivées et les départs des avions sont si nombreux que de nouveaux clients arrivent à tout moment de la journée et de la nuit. L'offre d'une bonne restauration est importante. L'époque du sandwich ou des repas pris à la va-vite est révolue. Ensuite, la durée des séjours. Il est rare que les séjours dépassent la nuit unique. Enfin, je dirai la sécurité. Aujourd'hui, le sentiment de sécurité doit se voir. Ce n'était pas le cas il y a encore dix ou quinze ans. Avec mes équipes, nous avons mis en place un protocole qui permet au client d'être entièrement rassuré. D'autre part, nous veillons à ce que cette sécurité s'accompagne du confort. Nous devons sans cesse nous réinventer. » Les pandémies, les tempêtes et même les guerres comme celle du Moyen-Orient en février dernier ont arrêté d'un seul coup certains trafics aériens. Autant de risques liés à notre avenir, autant de preuves de l'importance de l'hôtellerie d'aéroport. À lire aussiMalgré sa paralysie, le secteur de l'hôtellerie attire toujours les investisseurs (1/2)
Tandis que le professeur Slalom Jérémy Ménerlache est toujours en train de siester, Mademoiselle Troussecotte est de retour à la Folies Bergère, la propriété occupée par les membres du SDUC...*** Fiction radiophonique de Pierre Dac et Louis Rognoni - Producteur : Jean Bardin - Réalisation : Jean Wilfrid Garrett - Avec : Pierre Dac, José Artur, Alain Rolland, Héléna Bossis, Lawrence Riesner, Claude Dasset et Philippe Clay - Première diffusion : 29/02/1972 sur France Inter - Un podcast INA.
durée : 00:15:25 - On n'arrête pas l'éco - Tandis que les élections de mi-mandat se tiendront dans moins de six mois, le 3 novembre, Donald Trump bat des records d'impopularité selon plusieurs sondages. Comment les Américains perçoivent-ils ses réformes économiques ? - invités : Leila Abboud Journaliste, cheffe de la rédaction à Paris du Financial Times, Léo Klimm Journaliste pour le magazine allemand Der Spiegel Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tandis que Sylvie Tellier décrit son séjour à Cannes, AZ ne peut pas s'empêcher d'exprimer son mécontentement... Retrouvez tous les jours le meilleur des Grosses Têtes en podcast sur RTL.fr et l'application RTLHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec un sang-froid de cador, l'Anglais Aaron Rai, classé 44e mondial, a remporté dimanche son premier Majeur lors du PGA Championship. Tandis que les favoris ont décroché les uns après les autres, le golfeur de 31 ans, auteur d'un épatant 65 pour finir (-9 total), s'est imposé avec 3 coups d'avance sur l'Espagnol Jon Rahm et Alex Smalley.
Ayant reçu l'ordre de faire couler la péniche amarrée sur le quai de Passy, juste en face du domaine occupée par le SDUC, Zorbec et Fermtag mettent au point leur plan d'action. Tandis que Wilhem préfère faire exploser la péniche à la dynamite, Zorbec préconise plutôt la discrétion. Pendant ce temps, le professeur Slalom Jérémy Ménerlache, toujours en compagnie de son grand-père, retourne au domaine pour lui montrer le biglotron.*** Fiction radiophonique de Pierre Dac et Louis Rognoni - Producteur : Jean Bardin - Réalisation : Jean Wilfrid Garrett - Avec : Pierre Dac, José Artur, Alain Rolland, Roger Carel, Jean Piat, Claude Dasset et Philippe Clay - Première diffusion : 15/02/1972 sur France Inter - Un podcast INA
durée : 00:58:36 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit - En 1684, le terme de “race” est utilisé pour la première fois pour désigner un groupe d'humains. Tandis que l'Europe s'enrichit du commerce colonial, les savants s'intéressent aux déplacements des populations. Quand l'esclavage est combattu au 18ᵉ siècle, les théories racistes voient le jour. - réalisation : Maïwenn Guiziou, Thomas Beau, Laurence Millet, Jeanne Delecroix, Jeanne Coppey, Raphaël Laloum, Chloé Rouillon, Sidonie Lebot, Luce Mourand - invités : Aurélia Michel Historienne, maîtresse de conférences en histoire des Amériques noires à l'Université Paris Cité Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Combien de temps, combien d'épreuves faut-il pour devenir femme ? Combien de frustrations, d'injonctions, de rébellions, doit-on endurer pour être soi-même et s'accepter telle quelle ? Autant de questions qui traversent ici le premier roman de Sevin Sahin, mon invitée, qui publie La fille de la Colline, aux éditions Philippe Rey, où elle mêle trois voix à trois époques différentes qui définissent une seule et même personne : Sibel, que l'on suit d'Ankara à Paris. Grand entretien. Sibel, qui s'était pourtant juré de ne jamais avoir de fils, est mère d'un jeune garçon de deux ans. Depuis qu'il est dans le coma, elle est à son chevet, se relayant furtivement avec son mari, qu'elle ne fait plus que croiser depuis quelques années. Angoissée par la possibilité de perdre cet enfant, elle est épaulée par Elsa, infirmière à l'accent ensoleillé, et par le docteur Beausert, qui ne la laisse pas indifférente… Tandis que Sibel veille, ressurgissent les souvenirs de deux périodes fondatrices : son enfance en Turquie, sur la colline Pomme près d'Ankara, dans la communauté alévie marquée par les traditions qui ne laissaient aucun avenir aux femmes en dehors du mariage ; et l'époque où, après son arrivée en France, elle a passé ses nuits dans des clubs, dealeuse occasionnelle, accro à l'ecstasy, à la musique électro et aux hommes. Si elle a désormais mis un terme à cette vie d'excès, Sibel cherche un sens à son identité fragmentée pour sauver son fils… Sevin Sahin entremêle avec brio et une énergie contagieuse les trois époques de la vie de cette femme. À ses côtés, on ressent la colère adolescente face au carcan familial, on éprouve les pulsations et la sensualité des nuits parisiennes, on partage les doutes et les angoisses d'une femme incertaine de son propre instinct maternel. Tout entier tendu vers la question de la survie de l'enfant, ce texte est animé de bout en bout par l'incroyable élan vital de Sibel, déterminée à aller de l'avant envers et contre tout, sans jamais renoncer à la moindre parcelle de sa liberté et de son bonheur de vivre. (Presentation des éditions Philippe Rey) Illustration musicale : Sezen Aksu – Ünzile.
C dans l'air du 1er mai 2026 - Flambée du pétrole : qui profite de la crise ? Les prix du pétrole ont de nouveau flambé jeudi après que la Maison-Blanche a évoqué un blocus prolongé du détroit d'Ormuz. La perspective d'un blocage de cet axe stratégique pendant « des mois » affole les marchés… mais profite à certains. Tandis que les prix à la pompe s'envolent, les traders et les compagnies pétrolières voient leurs bénéfices exploser.Selon Greenpeace, les groupes européens auraient engrangé plus de 80 millions d'euros de « surprofits » par jour depuis le début de la guerre en Iran. TotalEnergies illustre cette dynamique : le groupe a publié un bénéfice net trimestriel de 5,8 milliards de dollars, en hausse de 51 % sur un an. Son PDG, Patrick Pouyanné, revendique une « capacité à capter la hausse des prix ».Mais ces résultats suscitent la polémique et relancent le débat sur la taxation des superprofits. Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a appelé le pétrolier à « redistribuer d'une manière ou d'une autre » d'éventuels profits « exceptionnels ». Le groupe a rapidement et vivement répondu qu'il procédait déjà à une redistribution via le plafonnement des prix mis en place depuis février. Face à la pression, l'entreprise a confirmé jeudi son intention de « poursuivre » ce plafonnement des prix à la pompe « tant que la crise durera ». Un geste salué par l'exécutif, mais jugé trop flou par ses détracteurs. Le PS a déposé une proposition de loi visant à instaurer une surtaxe de 20 % sur les bénéfices exceptionnels des majors pétrolières, estimant qu'elle pourrait rapporter 2 milliards d'euros par an à l'État.La question dépasse la France. Cinq pays européens — Allemagne, Espagne, Autriche, Italie et Portugal — plaident pour que Bruxelles active une taxation des surprofits énergétiques afin de soutenir les consommateurs face à l'inflation. Paris, pour l'heure, n'a pas tranché.Pendant ce temps, aux États-Unis, les États pétroliers, comme le Texas, tirent clairement leur épingle du jeu : les exportations américaines atteignent des niveaux records. Une dynamique encouragée par Donald Trump, qui cherche à repositionner son pays comme fournisseur énergétique incontournable. Parallèlement, l'industrie américaine de défense signale un bond de ses commandes et des signatures de contrats au premier trimestre. Le secteur avait déjà connu en 2025 une forte croissance, sous l'effet des guerres en Ukraine et à Gaza, d'incursions russes dans des espaces aériens européens, de manœuvres militaires chinoises près de Taïwan ou encore de tensions en mer Rouge. Ce regain de tensions pousse les pays du monde entier à accroître leurs réserves d'armements et d'équipements militaires. L'Allemagne, premier soutien militaire et financier de l'Ukraine, a débloqué un fonds spécial de 100 milliards d'euros pour renforcer sa défense et, depuis le début de la guerre, son industrie de l'armement est en plein essor.Mais si certains secteurs tirent leur épingle du jeu, l'économie mondiale est sous pression et l'inflation grimpe. En France, elle s'élève à 2,2 % sur un an en avril, et certains aliments voient leurs prix s'envoler. C'est le cas du poisson. Entre la raréfaction de l'offre et l'envolée des prix du carburant liée au contexte géopolitique, mareyeurs et poissonniers tirent la sonnette d'alarme.Nos experts :- Philippe DESSERTINE - Economiste, directeur de l'Institut de Haute Finance et auteur de L'Horizon des possibles- Gaëlle MACKE - Directrice déléguée de la rédaction de Challenges- Stéphanie VILLERS - Économiste au cabinet de conseil PWC- Thomas PORCHER - Économiste, professeur d'économie à la Paris School of Business et auteur de Les débats de l'éco
Rediffusion (Re)plongez dans la traque de Mohammed Merah, l'homme derrière une série d'attentats qui ont bouleversé la France en 2012. Jeune délinquant radicalisé, il bascule dans une spirale de violence qui va le mener jusqu'à commettre l'irréparable. Assassinat de militaires, attaque d'une école juive, meurtres d'enfants… L'onde de choc est immense. Pendant plusieurs jours, une chasse à l'homme se déploie à Toulouse et Montauban. Entre la peur, la sidération et la détermination des forces de l'ordre, se dessine le portrait d'un individu insaisissable, qui choisit la violence comme ultime langage. L'assaut du 17 rue du Sergent-Vigné Le 19 mars 2012, Mohammed Merah abat froidement trois enfants et un enseignant devant l'école juive Ozar Hatorah à Toulouse. Tandis que la France est sous le choc, les services de renseignement identifient enfin le tueur : Merah. Une traque sans précédent s'engage, jusqu'à son appartement du 17 rue du Sergent-Vigné. Pendant 32 heures, le jeune homme tient tête au RAID, retranché, exalté, se voyant en soldat d'Allah. L'assaut final s'annonce inévitable, symbole tragique d'une France frappée en plein cœur. Crédits : Production : Bababam Textes : Lola Bertet Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Rediffusion (Re)plongez dans la traque de Mohammed Merah, l'homme derrière une série d'attentats qui ont bouleversé la France en 2012. Jeune délinquant radicalisé, il bascule dans une spirale de violence qui va le mener jusqu'à commettre l'irréparable. Assassinat de militaires, attaque d'une école juive, meurtres d'enfants… L'onde de choc est immense. Pendant plusieurs jours, une chasse à l'homme se déploie à Toulouse et Montauban. Entre la peur, la sidération et la détermination des forces de l'ordre, se dessine le portrait d'un individu insaisissable, qui choisit la violence comme ultime langage. Les meurtres des militaires De retour du Pakistan, Mohammed Merah trompe la vigilance du renseignement français, qui le croit inoffensif. En secret, il prépare sa mission : acheter des armes, un gilet pare-balles et un scooter T-Max. Le 11 mars 2012, il abat un premier militaire à Toulouse, puis deux autres à Montauban. Tandis que la police cherche encore un lien entre les victimes, Merah continue de semer la mort. Le “tueur au scooter” est désormais lancé dans une série meurtrière qui terrorise la France. Crédits : Production : Bababam Textes : Lola Bertet Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 24 avril 2026.Avec cette semaine :Nicolas Baverez, essayiste et avocat.Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.LE MODÈLE SOCIAL EST-IL SOUTENABLE QUAND 56% TOUCHENT PLUS QU'ILS NE CONTRIBUENT ?Si les Français se disent toujours très majoritairement attachés à la Sécurité sociale, seuls 20 % estiment recevoir plus du système socio-fiscal qu'ils n'y contribuent, alors qu'en réalité, en 2023, ils étaient 56 % à avoir reçu, en net, plus qu'ils n'ont contribué au titre de la redistribution du modèle social, selon une étude publiée le 16 avril par l'Insee.L'intervention massive de l'État a permis de contenir les inégalités : avant transferts publics, les 10 % les plus aisés percevaient 26 fois plus que les 10 % les plus modestes. Mais ils n'ont plus que 3,5 fois plus que les moins bien lotis une fois les transferts publics pris en compte. Ils s'opèrent au travers de trois types de canaux : les prélèvements (impôts directs et indirects, cotisations sociales), les prestations sociales ainsi que les transferts sociaux, comme l'éducation ou la santé. Ces 56 % de la population qui reçoivent plus qu'ils ne paient, représentent une moyenne. Si la quasi-totalité des plus modestes sont soutenus par ce modèle, même parmi les 10 % les plus aisés, 1 sur 5 a reçu plus qu'il n'a versé. En effet, parmi ces gens aisés, on compte des retraités cadres dont les pensions sont financées par les cotisations des actifs mais aussi des personnes malades, qui bénéficient du système de santé à redistribution opérée par les pouvoirs publics qui « rehausse le niveau de vie des ménages au prix d'un endettement public » croissant et problématique, note l'Insee, car « aujourd'hui, la puissance publique distribue plus qu'elle ne prélève ». En 2023, les ménages ont perçu au total 1.337 milliards d'euros de transferts publics quand ils ont dû acquitter des prélèvements à hauteur de 1.273 milliards.Depuis sa création il y a 80 ans la Sécurité sociale montre les limites de son modèle surtout d'un point de vue financier : alors que les comptes sociaux étaient à l'équilibre jusqu'au début des années 1990 et sur le point d'y revenir avant la crise sanitaire, le déficit de l'ensemble des cinq branches (famille, maladie, retraite, autonomie, recouvrement) a atteint 15,3 milliards d'euros en 2024 (soit 0,6 % du PIB) et devrait dépasser 22 milliards en 2025, un niveau inédit hors période de crise. Ces déficits, mis bout à bout, représentent une « dette sociale » qui pourrait dépasser les 180 milliards d'euros en 2028, selon la Cour des comptes. Le vieillissement de la population en est la cause principale. Début 2023, 17 millions de Français touchent une retraite ; mais le ratio entre les Français qui travaillent - et donc cotisent - et ceux qui bénéficient de la solidarité nationale est de moins en moins avantageux. Au début des années 1960, la France comptait quatre travailleurs pour un retraité. Début 2020, ce ratio tombe à 1,5 pour 1, et la tendance ne semble pas près de s'inverser, à moins d'une forte hausse du taux d'emploi, surtout chez les seniors.UKRAINE, GUERRE OUBLIÉEQuatre ans après le début de l'invasion russe, la situation humanitaire en Ukraine demeure critique, alors même que les financements internationaux s'essoufflent. Quelque 10,8 millions de personnes dans le pays ont encore besoin d'une assistance humanitaire, selon les Nations unies. Sur le front, de plus en plus de soldats ukrainiens abandonnent leur position, découragés par des conditions dégradées sur le terrain. Le phénomène a été reconnu mi-janvier par le ministre de la Défense ukrainien, qui a évoqué le chiffre de 200.000 cas. Un aveu inhabituel alors que l'armée est confrontée à une lourde pénurie d'effectifs et que l'horizon de la fin de la guerre semble toujours s'éloigner. Durant l'année 2025, Moscou a conquis environ 4.300 km2 de territoire ukrainien. Cette avancée représente moins de 1 % de la taille du pays, mais elle est continue. En prenant en compte ses occupations pérennes depuis 2014, Moscou contrôle aujourd'hui 20 % de l'Ukraine.La guerre américano-israélienne contre l'Iran, a renvoyé le conflit russo-ukrainien au second rang des priorités de l'administration américaine. Le renchérissement des cours mondiaux du pétrole du fait du blocage du détroit d'Ormuz joue en faveur de la Russie en poussant Washington à assouplir ses sanctions sur le pétrole russe. La menace balistique russe ne fait que s'accroître, car le seul système ayant démontré sa capacité à intercepter les missiles Iskander-M russes est le système Patriot américain, que Washington préfère désormais rediriger vers ses alliés du golfe Persique.Cette nouvelle donne pourrait permettre à Vladimir Poutine de renforcer le financement de l'effort de guerre russe. Le choix des cibles visées par l'armée russe a évolué : durant l'hiver, les centrales de production et le système de distribution de l'électricité ont été tout spécialement ciblés, occasionnant de très longues coupures de courant, de chauffage et d'eau dans les centres urbains de l'ensemble du pays. Depuis le printemps, les forces russes ont repris leurs campagnes aériennes en les intensifiant. Les 23 et 24 mars, elles ont lancé dans une frappe prolongée près de 1.000 drones et missiles. Tandis que la Russie mène des frappes contre les infrastructures civiles et énergétiques de l'Ukraine pour affaiblir l'économie et le moral de son adversaire, l'Ukraine tente d'imposer un coût humain exorbitant à l'envahisseur. Portée par l'essor de son industrie de défense domestique, l'Ukraine a changé d'échelle : longtemps limitée à des frappes de harcèlement ou à des opérations symboliques dans la profondeur russe, elle mène désormais une campagne structurée contre des cibles militaires, industrielles et logistiques en Russie. Jeudi, grâce à la levée du véto hongrois, l'Ukraine va pouvoir recevoir 90 milliards d'euros de la part de l'Union européenne.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après le Kenya, le Tchad vient au secours des Haïtiens contre les gangs qui les terrorisent dans Port-au-Prince. Ndjamena va en effet déployer quelque 1 500 hommes en Haïti, dont 500 sont déjà sur place. Au total, la nouvelle Force de répression des gangs va compter 5 500 hommes venus de 18 pays. Pourquoi l'ONU et les États-Unis font-ils appel en priorité à des soldats tchadiens ? L'écrivain haïtien Jean-Marie Théodat est directeur du département de géographie à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et vient de publier Haïti mon amour ! chez Hémisphères Éditions Il est l'invité de Christophe Boisbouvier. RFI : Après la mission multinationale dirigée par le Kenya, voici la Force de répression des gangs menée notamment par le Tchad. Qu'est-ce que vous en pensez ? Jean-Marie Théodat : Écoutez, vu l'embarras dans lequel Haïti est plongé depuis l'assassinat du président Jovenel Moïse en 2021, ça ne peut être qu'une bonne nouvelle. En espérant que ce ne sera pas une mission de plus, parce que ce n'est pas la première fois que les Nations unies délèguent des forces. Donc, on espère que les leçons des précédentes expériences auront été retenues pour ne pas répéter les mêmes erreurs. Alors, la mission multinationale dirigée par le Kenya, elle n'était constituée que d'environ 1 000 soldats. Et cette Force de répression des gangs pourrait atteindre quelque 5 500 hommes et avoir un mandat plus offensif. Est-ce que cela vous paraît une bonne chose ou pas ? Alors il y a juste une petite correction à faire. Les 1 500 Kényans délégués en Haïti n'étaient pas des soldats mais des policiers. Donc avec des armes de maintien de l'ordre, c'est-à-dire des armes légères qui n'avaient aucun rapport avec l'urgence et l'énormité du défi qui était de faire face à plusieurs milliers de gangsters armés d'armes de guerre, etc. Donc aujourd'hui, on parle de 5 500 hommes, c'est-à-dire que c'est sensiblement plus important. Et puis cette fois avec un mandat clair, ça s'appelle une Force de répression des gangs. J'espère que la sémantique n'est pas trompeuse, mais s'il faut en juger par les intentions déclarées et puis surtout par l'importance des moyens qui ont été déployés, d'accord. Déjà, l'aéroport de Port-au-Prince a été transformé en une base aérienne pour accueillir un premier contingent de 500 Tchadiens. Donc, nous espérons que cette présence, et surtout les moyens qui ont été déployés, permettront de répondre efficacement aux défis posés par les gangsters. À lire aussiHaïti: l'armée tchadienne double son effectif au sein de la mission multinationale de répression des gangs Alors des unités venues de l'autre côté de l'Atlantique et en l'occurrence du Tchad. Qu'est-ce que cela vous inspire ? D'un point de vue symbolique, on peut dire que c'est une bonne nouvelle parce que Haïti n'est pas un pays totalement étranger aux Africains. Nous sommes, comme on dit souvent, la fille aînée de l'Afrique et le fait que des Africains volent au secours des afro-descendants que nous sommes, cela ne peut être que de bon augure. Pour dire qu'il y a dans cette Méditerranée atlantique des liens forts, des liens symboliques, historiques qui doivent se concrétiser avec un projet politique conscient. Maintenant, il faut voir que cette présence tchadienne n'est pas l'expression d'une volonté populaire du Tchad, de participer à ce qui se passe en Haïti, mais plutôt la délégation à un pays militairement aguerri de la part de l'Assemblée générale des Nations unies, qui n'a pas d'autre solution que de déléguer à d'autres nations la tâche de maintien de l'ordre dans ce qu'on appelle les périphéries du Sud, où ni des soldats américains, ni des soldats japonais, ni des soldats européens n'ont envie d'aller traîner leurs guêtres parce qu'on sait que ce sont toujours des opérations très périlleuses. Et puis parce que Haïti n'est pas non plus un pays du premier champ, avec un intérêt stratégique qui justifierait que les États-Unis ou que la France y envoie des troupes. Pour préparer les Tchadiens aux combats urbains dans Port-au-Prince, les Américains d'Africom sont en train de leur dispenser une formation technique. Pourquoi les Américains tiennent-il tant à ce que des Kényans, des Tchadiens participent à la sécurisation de votre pays ? Je pense qu'il y a une volonté évidente d'avoir en Haïti des forces qui ne donnent pas à la population le sentiment d'avoir été occupée par l'étranger. Vous savez, Haïti a une histoire nationale et un sentiment national très ombrageux qui fait qu'on ne tolérerait pas la présence d'une armée qui donnerait le sentiment que notre indépendance a été mise sous le boisseau. Tandis qu'avec des congénères, on va dire, presque africains, et la présence sur le terrain, disons vraiment photogéniques, cela passera toujours mieux d'avoir des soldats noirs, disons les choses carrément, avec une population qui est elle-même majoritairement noire et d'ascendance africaine. Et je pense que c'est probablement le sens de cette option africaine pour intervenir en Haïti. Qu'est-ce que le Tchad peut attendre de la part des Américains en contrepartie de l'envoi de 1 500 soldats ? Je pense que ces missions sont comme les missions précédentes, des missions tarifées. On ne peut pas dire que l'engagement du Tchad soit un engagement vénal, mais sans une compensation financière importante, je pense que personne n'a envie d'aller mourir pour Port-au-Prince. Donc, le Tchad doit certainement avoir une compensation financière. Mais je pense que le Tchad a aussi à s'attendre à un retour de faveur parce que, en intervenant en Haïti, les Tchadiens donnent aux États-Unis un gage de fidélité. En espérant sans doute qu'en retour, sur le terrain très spécifique de l'Afrique, ils pourront compter sur les Américains pour faire face notamment à la guérilla jihadiste qui mine l'unité du territoire, notamment dans la partie nord, à la frontière avec la Libye. Et avec le Soudan. Et avec le Soudan. Bien sûr, dans le Darfour. À lire aussiHaïti: les affrontements entre gangs s'intensifient à Port-au-Prince et forcent 5000 habitants à se déplacer
durée : 00:15:00 - Journal de 8 h - Tandis que Donald Trump prolonge le cessez-le-feu avec l'Iran jusqu'à nouvel ordre, de nouvelles négociations de paix sont prévues demain à Washington entre le Liban et Israël. Reportage dans le Sud Liban, où le Hezbollah n'a pas l'intention de déposer les armes.
durée : 00:15:00 - Journal de 8 h - Tandis que Donald Trump prolonge le cessez-le-feu avec l'Iran jusqu'à nouvel ordre, de nouvelles négociations de paix sont prévues demain à Washington entre le Liban et Israël. Reportage dans le Sud Liban, où le Hezbollah n'a pas l'intention de déposer les armes. - réalisation : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:00 - Journal de 8 h - Tandis que Donald Trump prolonge le cessez-le-feu avec l'Iran jusqu'à nouvel ordre, de nouvelles négociations de paix sont prévues demain à Washington entre le Liban et Israël. Reportage dans le Sud Liban, où le Hezbollah n'a pas l'intention de déposer les armes.
Elles sont trois filles, trois voix, qui portent les voix de centaines de filles. Elles sont trois mutines, trois luttes pour trois heures de liberté. À chaque voix, un motif électronique, à chaque heure, une chorégraphie musicale. Tandis que s'élèvent implacablement les images des écoles de préservation, bagnes de nos sœurs, de nos mères, de nos filles – sur scène voix parlée et musicale s'unissent pour entonner le seul chant possible, celui de la liberté. En partenariat avec le Festival Effractions À lire – Perrine Le Querrec, Mutines, La Contre allée, 2026
Si on ne parlait pas de la provenance de l'or il y a une quinzaine d'année, le sujet est désormais incontournable. Plusieurs affineurs suisses en ont fait un argument de vente. Pas facile pourtant de garantir la traçabilité de ce métal précieux qui a déjà eu plusieurs vies. A la Chaux-de-fonds, le groupe PX Precinox recycle des déchets d'or. A Genève, Barbara Beck extrait l'ADN des mines d'or. Tandis que son collègue de l'Université de Zurich, Gabriel Kamundala ambitionne de développer une filière d'or traçable en République démocratique du Congo. Reportages de Camille Besse Réalisation Didier Rossat Production Laurence Difélix
En Irlande, les artistes reçoivent 325 euros par semaine, par l'État. Le Basic Income for the Arts, en français, « le revenu de base pour les artistes », est un programme pilote, qui avait été lancé par le gouvernement pour aider le secteur à se relever après la pandémie de Covid-19. Ainsi, depuis octobre 2022, 2 000 artistes, tirés au sort, perçoivent ce revenu garanti et ont donc pu dire adieu aux jobs alimentaires. Et bonne nouvelle, le programme vient d'être prolongé ! Parmi ces 2 000 chanceux, le peintre Gearoid O'Dea. Dans son atelier, au sud de Dublin, il respire enfin. « Ce dispositif m'a offert de l'espace mental : ça te permet de vivre avec beaucoup moins de stress, et je n'ai plus besoin d'accepter des projets qui ne me ressemblent pas ! La plupart des œuvres ici ont été réalisées grâce au programme ! Je dirais que ça m'a permis d'élargir le champ de mon travail : car aujourd'hui, j'essaie vraiment d'explorer des formats plus ambitieux ». Tandis que Gearoid peint de beaucoup plus grandes toiles, le compositeur Michael Gallen a lui imaginé un tout nouvel opéra, qui lui a valu le Prix Fedora 2025 ! « Avant, j'avais toujours l'impression de vivre au bord du précipice, sans savoir si je pourrais enchaîner un nouveau projet. Je pensais qu'être artiste, c'était forcément sacrifier sa vie personnelle : fonder une famille me semblait impensable… Mais aujourd'hui, je suis papa ! Et ce programme m'a redonné confiance, le sentiment que mon travail compte vraiment pour la société, a de la valeur ! », dit-il. Et une valeur économique tangible : selon un récent rapport, le dispositif aurait déjà généré plus de 100 millions d'euros de bénéfices pour la société irlandaise. Avec ses quatre prix Nobel de littérature et ses icônes musicales - U2, Sinead O'Connor… On pourrait croire l'Irlande paradis des artistes ! Une chance unique pour l'Irlande Mais c'est tout l'inverse : l'Irlande est le pays européen qui consacre le moins à la culture, avec seulement 0,2 % de son PIB. Beaucoup d'artistes créent donc malgré un contexte difficile. « Samuel Beckett avait dû quitter l'Irlande pour s'épanouir en tant qu'artiste ! Sans revenu de base, d'autres talents risquent d'en faire autant, attirés par d'autres pays ou contraints de changer de voie. Ce programme est une chance unique pour l'Irlande d'affirmer sa place comme pays de créativité et d'expression artistique », explique Maria Fleming, présidente de la Campagne Nationale pour les Arts. Le Basic Income for the Arts devait durer trois ans, de 2022 à 2025, mais fort de son succès, il vient d'être prolongé et élargi à 2 000 artistes supplémentaires. Un véritable coup de pouce pour le secteur, qui donnerait même des idées à d'autres pays, comme l'Australie, le Canada ou encore la Corée du Sud, qui se renseignent sur ce dispositif inédit !
Bienvenue dans la saison 5 "La Voix en Héritage"Le livre "Une mort très facile" de Simone de Beauvoir décrit les semaines passées au chevet de sa mère mourante, une femme avec laquelle elle entretenait une relation conflictuelle depuis l'adolescence "Je m'étais attachée à cette moribonde. Tandis que nous parlions dans la pénombre, j'apaisais un vieux regret: je reprenais le dialogue brisé pendant mon adolescence et que nos divergences et notre ressemblance ne nous avaient jamais permis de renouer. Et l'ancienne tendresse que j'avais crue tout à fait éteinte ressuscitait, depuis qu'il lui était possible de se glisser dans des mots et des gestes simples."C'est un récit brut. Précis. Presque chirurgical. Et pourtant… profondément humain.#FinDeVie #Aidants #Podcast #AccompagnementHumain #SweetPapiPodcast
durée : 00:58:36 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - En 1684, le terme de “race” est utilisé pour la première fois pour désigner un groupe d'humains. Tandis que l'Europe s'enrichit du commerce colonial, les savants s'intéressent aux déplacements des populations. Quand l'esclavage est combattu au 18ᵉ siècle, les théories racistes voient le jour. - réalisation : Thomas Beau, Laurence Millet - invités : Aurélia Michel Historienne, maîtresse de conférences en histoire des Amériques noires à l'Université Paris Cité
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 12 avril 2026.Avec cette semaine :Bernard Hourcade, géographe, directeur de recherche émérite au CNRS et ancien directeur de l'l'Institut français de Recherche en Iran.Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.François Bujon de l'Estang, ambassadeur de France.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.L'IRAN, AVEC BERNARD HOURCADEPour cette émission thématique consacrée à l'Iran nous accueillons Bernard Hourcade, géographe, directeur de recherche émérite au CNRS et ancien directeur de l'l'Institut français de Recherche en Iran de 1978 à 1993. Grand comme trois fois la France, peuplé de 92 millions d'habitants, riche de pétrole et de gaz, l'Iran est soumis depuis 1979 au régime théocratique des mollahs, de plus en plus contesté dans la population. En 2022, avec le mouvement Femme, Vie, Liberté après la mort de Mahsa Amini, causée par des violences lors de son arrestation par la police des mœurs pour « port de vêtements inappropriés ». En 2026, par des manifestations contre la situation économique dans plusieurs villes manifestations réprimées dans le sang.Le 28 février, la guerre lancée par Israël et les Etats-Unis contre l'Iran a tué dès le premier jour le Guide suprême, Ali Khamenei, et un certain nombre de cadres du régime. Désormais, pour la première fois depuis l'avènement de la République islamique en 1979, toutes les nouvelles figures clefs du pouvoir sont issues des Gardiens de la révolution, l'armée d'élite du régime. Tandis que son fils le nouveau guide, Mojtaba Khamenei, nommé le 8 mars, a disparu de l'espace public, alimentant les doutes sur le fait qu'il soit encore en vie ou en état de gouverner, c'est un ancien Gardien de la révolution Mohammad Ghalibaf, le président du Parlement qui s'impose comme une des figures centrales du pouvoir. Mais c'est la nomination, le 24 mars, d'un dur, Mohammad Bagher Zolghadr à la tête du Conseil suprême de sécurité nationale qui signale un virage radical. Ces nouvelles figures clefs du régime iranien témoignent-elles d'un glissement d'un régime théocratique à une dictature militaire ? C'est une des questions que nous soumettrons à notre invité.Notre invité qui explique que, mal connue en Occident, la société iranienne est schématiquement composée de trois groupes. Une minorité - environ 10 % à 15 % - qui soutient activement le régime. Une autre minorité, entre 20 % et 30 %, qui s'oppose frontalement au système et qui a déjà courageusement manifesté à plusieurs reprises. Entre les deux, une majorité silencieuse, probablement autour de 50 % à 60 % de la population qui souhaite un changement profond, mais surtout la stabilité et ne veut ni la guerre civile, ni le chaos. Confrontée aux effets de la guerre, la population fait face à une inflation record - selon les données du Centre statistique d'Iran, le taux d'inflation sur douze mois a atteint 50,6 % au 20 mars (date de la fin de l'année iranienne), soit le niveau d'inflation annuelle le plus élevé jamais enregistré à cette échéance depuis quatre-vingt-deux ans. La guerre entraine également des pertes d'emploi et une répression politique renforcée. Plus aucune semaine ne s'écoule sans que plusieurs exécutions aient lieu. Depuis le 28 février, au moins 14 prisonniers accusés de délits politiques ou sécuritaires ont été exécutés.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les Péruviens votent pour le premier tour de l'élection présidentielle ce dimanche 12 avril 2026. Alors que le Pérou traverse une décennie politique chaotique avec huit présidents différents en tout juste dix ans. Mais plus que l'instabilité politique, les Péruviens sont surtout préoccupés par l'insécurité. Dimanche, 35 candidats s'affrontent pour espérer passer au second tour. Et si la corruption et l'instabilité politique semblent être des points chauds de cette élection, c'est surtout l'insécurité qui s'est imposée comme le vrai baromètre de cette campagne. Le Pérou connaît des années record en termes de violence. Pour la majorité des Péruviens, homicides et extorsions font tristement partie du quotidien. Rien qu'en 2025, le pays a dépassé la barre des 10 homicides pour 100 000 habitants sur une année. C'est deux fois plus qu'il y a dix ans, ce qui place le Pérou parmi les pays les plus violents du continent. C'est donc en toute logique que les électeurs demandent plus de sécurité. Reportage de notre correspondant à Lima, Martin Chabal. En Haïti, la nouvelle alliance qui étouffe l'Artibonite En Haïti, la date du 30 août pour les élections ne tient plus, indique Le Nouvelliste. Le gouvernement et l'instance chargée d'organiser le scrutin se sont vus hier (9 avril 2026) pour réfléchir à la suite du calendrier et du budget électoral, précise Gazette Haïti. Et dans ce contexte, Le Nouvelliste met en garde : il ne faut pas jouer l'avenir d'Haïti à la roulette russe. L'article est illustré par un dessin qui résume tout : un barillet, six trous desquels dépasse une tête de mort, une arme à feu, un poing noir marqué du mot gang ou encore des sacs d'argent sale. Et au milieu de tout ça, dans le dernier emplacement du barillet, une enveloppe comme glissée dans une urne sur laquelle il est écrit « espoir ». Pour le quotidien, l'avenir doit devenir le sujet d'une conversation nationale sincère et sérieuse. Tout cela peut prendre forme à travers un projet de sauvetage national validé par les urnes, mais avec la fragmentation de l'électorat et la domination croissante des logiques politiques régionales, le défi devient immense. D'autant plus que les gangs continuent de faire la démonstration de leur force de nuisance, de leur brutalité. Comme il y a une dizaine de jours dans le département de l'Artibonite, notamment le massacre à Jean Denis. Le média Ayibopost y revient dans un long article, dont nous parlons avec l'un des auteurs, Wilder Sylvain. La Chine face aux ambitions spatiales états-uniennes Les quatre astronautes de la mission Artemis qui ont fait le tour de la Lune pour la toute première fois doivent atterrir dans quelques heures. En Chine, cette mission Artemis est vue à la fois comme un projet scientifique, mais surtout stratégique, explique Ninan Wang, de la rédaction en chinois de RFI. Un moyen pour les États-Unis de réaffirmer leur leadership dans l'espace face à la montée en puissance de la Chine. Aujourd'hui, les États-Unis voient clairement la Chine comme un rival. Ils s'en méfient, notamment en limitant certaines coopérations, pour éviter le plagiat ou l'espionnage. Face à Artemis et aux ambitions américaines, la Chine avance pas à pas avec une stratégie centralisée. Tandis que les États-Unis combinent les agences publiques et les entreprises privées pour accélérer et diversifier leurs projets, la Chine, elle, fonctionne principalement par des structures étatiques centralisées, comme l'Administration spatiale nationale chinoise, qui coordonne à la fois les fusées, les satellites et la recherche. Raison pour laquelle dans certains domaines, la Chine a déjà pris de l'avance. Et côté budget, la différence est nette, avec des dépenses estimées entre 14 et 18 milliards de dollars par an, soit bien moins que les 25 milliards de dollars de la Nasa.
Dans un monde régi par la dictature de l'image, le corps de la femme est particulièrement une cible. Assujettie aux injonctions de minceur, soi-disant synonyme de beauté et de sensualité, l'apparence est constamment jugée, évaluée, critiquée, violentée et objet du commerce industriel des régimes. Un constat tragique qui a inspiré à l'écrivaine américaine Sarai Walker un roman mordant intitulé « Bienvenue à Dietland » aux éditions Gallmeister qui appelle à la révolte. Sarai Walker est l'autrice du roman Dietland, publié dans une douzaine de pays, dont en France, sous le titre (In)visible, et adapté en série télé. Elle a publié dans le New York Times, le Washington Post, le Guardian notamment. Diplômée en creative writing et en anglais, elle donne des conférences sur le féminisme et l'image du corps. Traduit de l'américain par Alexandre Guégan. "Prune vit dans l'ombre, prisonnière d'un corps que la société refuse d'accepter. Rédactrice anonyme pour un magazine destiné aux adolescentes, elle répond aux lettres désespérées de jeunes filles brisées. Mais l'apparition mystérieuse d'une jeune femme aux collants colorés et le mot énigmatique «Dietland» tracé sur sa paume vont tout bouleverser. Prune découvre un monde où les femmes refusent les diktats de la beauté et de la minceur. Tandis qu'un mouvement féministe radical et violent du nom de «Jennifer» secoue le pays, elle doit choisir : continuer à fuir son reflet ou enfin affronter la vérité sur elle-même. Entre rage contenue et quête d'identité, Sarai Walker signe un roman féministe coup de poing, aussi féroce que libérateur, qui interroge avec audace les normes étouffant les femmes." (Présentation des éditions Gallmeister) Illustration musicale : Creep de Radiohead
Tandis que Donald Trump « vise la Lune », l'économie est à bout de souffle. La mission Artemis 2, avec quatre astronautes envoyés pour un vol autour de la Lune, relance la conquête lunaire plus de 50 ans après Apollo et nourrit l'objectif d'un retour humain sur le sol lunaire d'ici 2028. Cette nouvelle course implique notamment les États-Unis et la Chine, qui investissent massivement dans le spatial. L'Europe, en revanche, apparaît en retrait : écartée par la NASA, elle cherche à renégocier sa place. Cette situation soulève des questions sur les choix stratégiques et économiques, et questionne sur l'idéal capitaliste et impérialiste exacerbé. L'émission propose alors d'analyser ce que révèlent les programmes spatiaux : moteurs d'innovation, ils ont historiquement permis des avancées technologiques majeures. Mais leur coût interroge, surtout dans un contexte de crise persistante. Faut-il consacrer autant de ressources à des projets dont l'utilité sociale et environnementale semble limitée à court terme ? Enfin, un paradoxe est soulevé : pourquoi de tels investissements ne sont-ils pas mobilisés avec la même intensité pour des enjeux sociaux ou écologiques, moins spectaculaires mais essentiels ? Lisa Lap et Thomas Porcher analysent tout cela, c'est l'Instant Porcher !Suivez Le Média sur sa seconde chaîne Youtube :
durée : 00:24:40 - La Série fiction - Tandis que les services de police parisiens sont submergés par les appels téléphoniques et par la prolifération incontrôlable des 4 peints sur les portes d'immeuble, l'assassin a fait une victime de plus à Marseille. - réalisation : Cédric Aussir
durée : 00:20:20 - Journal de 12h30 - Tandis que l'Iran continue à nier farouchement toute tractation avec les États-Unis, Donald Trump somme pour sa part Téhéran "de devenir sérieux avant qu'il ne soit trop tard". En attendant, la guerre ne montre aucun signe tangible d'affaiblissement.
Fluent Fiction - French: Springtime Antics: The Cake That Stole the Show Find the full episode transcript, vocabulary words, and more:fluentfiction.com/fr/episode/2026-03-26-22-34-01-fr Story Transcript:Fr: Au lycée de Paris, il y avait une atmosphère joyeuse dans la cafétéria avec le printemps qui s'annonçait.En: At the lycée of Paris, there was a joyful atmosphere in the cafeteria with the arrival of spring.Fr: Les fenêtres étaient ouvertes, laissant entrer l'air frais et léger, tandis que les élèves bavardaient et riaient.En: The windows were open, letting in the fresh and light air, while the students chatted and laughed.Fr: Élise, une élève studieuse et inventive, avait un grand projet : surprendre son professeur préféré avec un gâteau d'anniversaire.En: Élise, a studious and inventive student, had a big project: to surprise her favorite teacher with a birthday cake.Fr: Cependant, un problème de taille se dressait devant elle.En: However, a significant problem stood before her.Fr: L'école avait une règle stricte : pas de nourriture extérieure dans la cafétéria.En: The school had a strict rule: no outside food in the cafeteria.Fr: Élise savait que Sophie, l'assistante du professeur, serait probablement un obstacle.En: Élise knew that Sophie, the teacher's assistant, would probably be an obstacle.Fr: Sophie ne faisait jamais exprès de compliquer les choses, mais elle le faisait souvent sans le vouloir.En: Sophie never intentionally made things difficult, but she often did so unintentionally.Fr: Élise avait une idée.En: Élise had an idea.Fr: Elle demanda à son meilleur ami, Luc, de l'aider.En: She asked her best friend, Luc, to help her.Fr: Luc était toujours partant pour une aventure, surtout si cela impliquait quelques rires.En: Luc was always up for an adventure, especially if it involved some laughter.Fr: Ils se retrouvèrent dans le couloir sombre menant à la cafétéria.En: They met in the dark hallway leading to the cafeteria.Fr: « Luc, tu dois distraire Sophie.En: "Luc, you have to distract Sophie.Fr: Si elle nous voit avec le gâteau, elle nous arrêtera tout de suite », murmura Élise.En: If she sees us with the cake, she'll stop us right away," whispered Élise.Fr: Luc hocha la tête, prêt à relever le défi.En: Luc nodded, ready to take on the challenge.Fr: Ensemble, ils s'approchèrent de la porte de la cafétéria.En: Together, they approached the cafeteria door.Fr: Sophie était là, absorbée par une pile de papiers.En: Sophie was there, absorbed by a pile of papers.Fr: Luc s'approcha d'elle, sourire espiègle aux lèvres.En: Luc approached her, a mischievous smile on his lips.Fr: « Sophie, vous avez vu la nouvelle affiche pour la fête des étudiants dans le hall?En: "Sophie, have you seen the new poster for the student party in the hall?Fr: C'est hilarant!En: It's hilarious!Fr: Il y a un dessin de... » Tandis que Sophie se retournait, intriguée par ce que Luc disait, Élise profita de l'occasion pour glisser le gâteau sous son blouson.En: There's a drawing of..." While Sophie turned, intrigued by what Luc was saying, Élise took the opportunity to slip the cake under her jacket.Fr: Elle avançait à pas feutrés, espérant atteindre la grande table à l'autre bout de la salle.En: She moved quietly, hoping to reach the large table at the other end of the room.Fr: Mais juste au moment où ses doigts touchaient le rebord de la table, Sophie fit un pas en arrière, perdu dans son excitation pour la fête, et bouscula Élise.En: But just as her fingers touched the edge of the table, Sophie took a step back, lost in her excitement for the party, and bumped into Élise.Fr: La pauvre Élise perdit l'équilibre et tomba en arrière.En: Poor Élise lost her balance and fell backward.Fr: Le gâteau s'échappa de son blouson, s'envolant doucement dans les airs.En: The cake slipped out of her jacket, gently flying through the air.Fr: Dans la cafétéria, le temps sembla s'arrêter.En: In the cafeteria, time seemed to stop.Fr: Les yeux de tous les élèves suivirent le vol gracieux du gâteau, qui atterrit finalement sur le chapeau du directeur, Monsieur Leroy, en pleine conversation avec le professeur.En: The eyes of all the students followed the graceful flight of the cake, which finally landed on the principal's hat, Monsieur Leroy, who was in full conversation with the teacher.Fr: Un silence stupéfait envahit la salle, suivi d'un éclat de rire collectif.En: A stunned silence filled the room, followed by a collective burst of laughter.Fr: Même Monsieur Leroy ne put s'empêcher de sourire.En: Even Monsieur Leroy couldn't help but smile.Fr: Le professeur, qui comprit immédiatement l'intention d'Élise, lui adressa un clin d'œil chaleureux.En: The teacher, who immediately understood Élise's intention, gave her a warm wink.Fr: « Élise, quelle attention!En: "Élise, what a thoughtful gesture!Fr: Ce gâteau est un cadeau mémorable, même dans sa forme actuelle », dit le professeur avec un sourire.En: This cake is a memorable gift, even in its current form," said the teacher with a smile.Fr: En fin de compte, Élise comprit que ce n'était pas la perfection du plan qui comptait, mais le cœur et la pensée derrière.En: In the end, Élise realized that it wasn't the perfection of the plan that mattered, but the heart and thought behind it.Fr: Et cette journée-là devint une histoire que tous se remémorèrent avec affection.En: And that day became a story everyone remembered fondly.Fr: Alors que le soleil printanier continuait de briller par les fenêtres ouvertes, le chaos d'Élise devint une douce anecdote partagée par tous, unissant élèves et enseignants dans un moment de franche camaraderie.En: As the spring sun continued to shine through the open windows, Élise's chaos became a sweet anecdote shared by all, uniting students and teachers in a moment of genuine camaraderie. Vocabulary Words:the lycée: le lycéethe atmosphere: l'atmosphèrejoyful: joyeusethe cafeteria: la cafétériastudious: studieuseinventive: inventivesurprise: surprendrethe teacher: le professeurthe birthday cake: le gâteau d'anniversairesignificant: de taillethe rule: la règlethe assistant: l'assistanteintentionally: exprèsobstacle: obstaclethe idea: l'idéethe hallway: le couloirto distract: distraitrethe opportunity: l'occasionthe jacket: le blousonquietly: à pas feutrésthe table: la tableexcitement: excitationto bump into: bousculerthe balance: l'équilibreto slip: s'échapperto land: atterrirthe principal: le directeurthe silence: le silencegenuine: franchecamaraderie: camaraderie
durée : 00:20:20 - Journal de 12h30 - Tandis que l'Iran continue à nier farouchement toute tractation avec les États-Unis, Donald Trump somme pour sa part Téhéran "de devenir sérieux avant qu'il ne soit trop tard". En attendant, la guerre ne montre aucun signe tangible d'affaiblissement.
durée : 00:20:04 - Journal de 12h30 - L'optimisme sur une possible issue de la guerre à court terme relève, pour l'essentiel, du récit délivré depuis hier par les Américains. Et qui n'est pas le même que celui qui nous vient de Téhéran. De quoi faire douter aussi les Européens de la parole du président des États-Unis. - invités : Vincent Moisselin Directeur du Syndeac (syndicat national des entreprises artistiques et culturelles)
durée : 00:20:04 - Journal de 12h30 - L'optimisme sur une possible issue de la guerre à court terme relève, pour l'essentiel, du récit délivré depuis hier par les Américains. Et qui n'est pas le même que celui qui nous vient de Téhéran. De quoi faire douter aussi les Européens de la parole du président des États-Unis. - invités : Vincent Moisselin Directeur du Syndeac (syndicat national des entreprises artistiques et culturelles)
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public au ministère des Affaires étrangères le 20 mars 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Antoine Foucher, président de la société de conseil Quintet, spécialiste des questions sociales.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.LA RELATION FRANCO-ALLEMANDELes relations franco-allemandes se sont tendues ces derniers mois autour de nombreux sujets. Fin décembre, c'était l'accord commercial avec le Mercosur. Puis l'utilisation des avoirs gelés russes a opposé les deux capitales : Friedrich Merz était en faveur de la confiscation des avoirs russes gelés en Europe – quelque 200 milliards d'euros – pour aider militairement l'Ukraine, plutôt que d'un emprunt européen appelé de ses vœux par le président français. Emmanuel Macron ne l'a pas suivi dans cette mesure qui impliquait de tordre le bras à la Belgique. Début février, dans un entretien avec la presse, le président français prônait une émission de dette européenne, des eurobonds, pour accélérer les investissements du Vieux Continent dans les technologies de rupture suscitant l'irritation des pays « frugaux », notamment l'Allemagne qui a pointé du doigt la nécessité pour l'Europe de mener des réformes structurelles et d'investir moins d'argent dans des secteurs comme l'agriculture.Autre pierre d'achoppement, en matière d'énergie, la France mise sur le nucléaire, tandis que l'Allemagne parie sur les renouvelables.En février, Berlin a reproché à la France, des efforts « insuffisants » en matière de dépenses de défense. Dans le même temps, Paris et Berlin n'arrivent pas à s'entendre sur le système aérien du futur (SCAF), sur fond de rivalités industrielles entre Dassault et Airbus. Le chancelier allemand a affirmé que son pays n'avait pas besoin du même avion que la France, laissant entendre que Paris et Berlin pourraient construire deux appareils différents, chacun de son côté.Longtemps, l'Allemagne a incarné les moyens économiques et la France, la volonté politique et militaire. Mais depuis, Friedrich Merz, comme il l'a redit en février lors de conférence de Munich sur la sécurité, a décrété « la fin des longues vacances loin de l'histoire du monde » après avoir lancé un grand programme d'investissement dans la défense. Le chancelier allemand a promis de faire de la Bundeswehr « la plus grande armée conventionnelle d'Europe ». Désormais les incompréhensions majeures portent aussi sur les questions de défense, au-delà même du blocage sur le SCAF. Tandis que Paris défend la voie d'une Europe souveraine et d'une « autonomie stratégique », le chancelier allemand, plus prudent, mise sur la complémentarité entre un renforcement de l'indépendance de l'Union européenne et une revitalisation des liens qui la rattachent aux Etats-Unis. L'Allemagne est aujourd'hui le pays le plus engagé dans le soutien à l'Ukraine au travers de l'Union européenne comme en bilatéral. Beaucoup moins vocale que la France, elle a donné à Kyiv l'an passé 10 milliards d'euros et la France 2 milliards.Ces crispations franco-allemandes récurrentes ont d'autant plus d'impact qu'elles interviennent dans un moment très tendu des relations internationales.EUROPE : QUELLE DOCTRINE MILITAIRE ? Le ton frontalement hostile adopté par Washington à l'égard de l'Union européenne en tant que projet politique impose une réévaluation stratégique profonde de la relation transatlantique. 2026 pourrait marquer l'entrée dans une décennie où les pays européens devront choisir entre résignation stratégique et construction active d'une souveraineté de défense crédible. L'un des piliers de la boussole stratégique — le document clef pour la stratégie de défense européenne adopté en 2022 — touche au renforcement des capacités de gestion de crises. À ce titre, l'Union a créé une « capacité de déploiement rapide », force européenne composée de 5.000 soldats pouvant être déployée pour les efforts de stabilisation, de sauvetage et d'évacuation, d'assistance humanitaire et de secours en cas de catastrophe, de maintien de la paix, de prévention des conflits et de renforcement des capacités. Opérationnelle depuis 2025, elle est contrôlée et commandée par la Capacité militaire de planification et de conduite de l'Union : elle constitue ainsi une véritable « force européenne ».L'année 2025 a vu plusieurs d'initiatives destinées à renforcer l'industrie de défense européenne : programme pour rationaliser l'acquisition conjointe et accélérer la montée en puissance de capacités critiques, programme destiné à financer la création d'une base industrielle européenne compétitive à long terme ... Difficilement mis en œuvre, ils se heurtent au dilemme stratégique entre préférence européenne et achat à des partenaires extra-européens puisant dans leurs stocks existants.Afin de renforcer et diversifier ses relations avec des pays tiers, l'Union a signé huit partenariats de sécurité et de défense en 2025 avec l'Ukraine, la Moldavie, la Géorgie, le Canada, le Royaume-Uni, le Japon et la Corée du Sud. La décision prise à l'été 2025 par les pays membres de l'OTAN de porter leurs dépenses militaires de 3,5 % à 5 % du PIB constitue une étape cruciale pour renforcer la défense européenne. En évoquant le 2 mars à l'Ile longue une évolution de la doctrine nucléaire vers une « dissuasion avancée » et un renforcement du dialogue stratégique avec les partenaires européens, Emmanuel Macron a ouvert la perspective d'une nouvelle architecture de sécurité pouvant conduire à structurer l'environnement stratégique européen autour de la dissuasion française.Mais, dans le domaine conventionnel, selon le Center for Strategic and International Studies, les stocks de munitions européens restent relativement limités. Le rythme de consommation observé dans la guerre en Ukraine a mis en évidence les difficultés de nombreux États européens à soutenir durablement un conflit de haute intensité. Cette fragilité constitue aujourd'hui l'un des principaux défis pour la sécurité européenne.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode Club de lecture, je reçois le philosophe et écrivain Fabrice Midal pour discuter de son livre « Empêcher que le monde ne se défasse – 19 leçons pour apprendre à résister », publié chez Flammarion Versilio.Tandis que l'état du monde peut nous faire osciller entre la sidération, l'impuissance et le découragement, Fabrice Midal propose des gestes simples, quotidiens, pour garder la tête haute et le cœur ouvert.Faut-il arrêter d'écouter les informations ?Pourquoi est-il important de préserver sa vie privée et que perd-on avec l'injonction à la transparence ?Quel est le risque de la psychologisation à outrance ?Pourquoi faut-il prendre soin du langage ?Voici quelques-unes des questions qui sont abordées dans cet épisode.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'Audace d'un Génie : La Jeunesse de Thomas Edison Bien avant que son nom ne brille aux côtés de ceux de George Washington et Abraham Lincoln dans le panthéon des grandes figures américaines, Thomas Alva Edison était simplement un garçon curieux, avide de découvertes et incroyablement ingénieux. À quatorze ans, Edison n'était pas encore l'homme à qui l'on attribue l'invention de la lampe à incandescence et du phonographe. Non, à cette époque, il arpentait les wagons d'un train reliant Port Huron à Detroit, vendant des journaux et des sucreries pour gagner quelques sous. Mais Edison n'était pas un simple vendeur : entre deux trajets, il menait ses propres expériences scientifiques, transformant un wagon en véritable laboratoire ambulant. Un jour, cependant, la science prit le dessus sur la prudence. Une expérience de chimie tourna mal : une petite explosion secoua le wagon. Bien que les dégâts fussent minimes, le chef de train, furieux, le chassa sur-le-champ. Le rêve de ce jeune savant en herbe semblait s'éteindre aussi brutalement qu'une étincelle sur le métal froid. Mais la destinée d'un génie ne s'efface pas si facilement. Quelques semaines plus tard, alors qu'il flânait près de la gare de Port Huron, Edison vit une scène qui le glaça d'effroi : le jeune fils du chef de gare jouait imprudemment sur les rails, alors qu'un train approchait à toute vitesse. Sans une seconde d'hésitation, Thomas bondit en avant, attrapa l'enfant au dernier moment et l'arracha aux griffes de la mort. Le chef de gare, bouleversé et reconnaissant, voulut récompenser ce courage hors du commun Le chef de gare s'approcha, lentement, posa une main sur l'épaule du jeune homme. — "Tu lui as sauvé la vie." Il y eut un long silence. — "Et je n'ai pas grand-chose à t'offrir, Thomas… Mais si tu le veux, viens demain matin dans mon bureau. Je t'apprendrai le métier. Celui de télégraphiste. C'est tout ce que je sais faire… mais c'est un bon métier. Et je crois que tu y apprendras vite." Thomas cligna des yeux, étonné. Puis hocha la tête. Ce jour-là, il ne venait pas seulement de sauver une vie — il venait d'ouvrir la sienne à un avenir nouveau. Il proposa à Thomas quelque chose d'inestimable pour lui : lui enseigner le métier de télégraphiste, un domaine en pleine expansion à l'époque. Pour Edison, ce fut une révélation. Mais ce nouveau monde n'était pas sans périls. Les télégraphistes menaient souvent une vie instable, loin de chez eux, et l'alcool était omniprésent dans leur quotidien. Pourtant, Thomas refusa toujours de s'y abandonner. Tandis que nombre de ses collègues succombaient à la boisson et voyaient leur santé dépérir, lui tenait bon. Un jour, il affirma même avec sa franchise légendaire : « Mettre de l'alcool dans le corps, c'est comme verser du sable dans une montre suisse. » Son esprit vif, son refus de se compromettre et sa passion pour la mécanique l'amenèrent rapidement à créer des merveilles technologiques. Avant même d'avoir vingt-cinq ans, une de ses inventions : son tout premier télégraphe de Bourse automatique fut vendu pour 40 000 Dollars une somme considérable, à une entreprise télégraphique de Boston. Et ce n'était qu'un début. Le monde allait bientôt découvrir l'ampleur de son génie. Thomas, encore jeune, à peine vingt-trois ans, regarda le chèque, puis ses outils. Il ne sauta pas de joie. Il ne pleura pas non plus. Il dit simplement : — « Maintenant, je vais pouvoir me consacrer à inventer à plein temps. » Et c'est ce qu'il fit. Alors aujourd'hui, chaque fois que j'allume une lampe, que j'écoute la radio ou que je mets en marche un appareil électrique, je ne peux m'empêcher de penser à ce jeune homme qui, malgré les embuches, a su rester fidèle à ses principes. Oui, Thomas Edison, le garçon qui sauvait des vies, qui refusait l'alcool, et qui, grâce à sa ténacité, changea le monde.
Tandis que les enseignes physiques souffrent d'une baisse de popularité, il semblerait que le commerce en ligne soit largement épargné. Cette saison dans "RTL Matin", Olivier Dauvers part à la quête des bonnes affaires et vous livre ses secrets pour éviter les arnaques et devenir un consommateur avisé ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
[REDIFFUSION] Dans cette saison des Fabuleux Destins, découvrez quatre incroyables histoires de braquages. Revivez avec nous les hold-up les plus célèbres de l'histoire. Traverser les époques et plonger en immersion totale pour revivre ces récits dignes des plus grands westerns. L'impossible casse d'Anvers Découvrez le braquage audacieux du Diamond Center d'Anvers, survenu en 2003. Quatre hommes, après deux ans de préparation minutieuse, déjouent les systèmes de sécurité parmi les plus sophistiqués au monde, sans utiliser de violence. Ils s'emparent de diamants d'une valeur estimée à 100 millions d'euros, fracturant 123 coffres. Mais une simple erreur, un sac d'ordures jeté en panique, les trahit. Tandis que le cerveau du coup est arrêté, les diamants, eux, n'ont jamais été retrouvés. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Clement Prévaux Voix : Florian Bayoux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Tandis que la bande d'Omu prépare l'attentat qui devrait marquer la Fête de la Nation, Tym tombe en arrêt devant le Gallinea.plus d'infos
Dans l'histoire de France, peu de souverains offrent un contraste aussi saisissant entre jeunesse dissolue et destin royal que Charles X of France, connu avant son accession au trône sous le titre de comte d'Artois. Avant d'incarner l'un des derniers rois de la monarchie française, il fut en effet l'un des princes les plus libertins de la cour de Versailles.Né en 1757, dernier petit-fils de Louis XV et frère cadet du futur Louis XVI, le comte d'Artois grandit dans un univers où luxe, privilèges et plaisirs constituent le quotidien. Très tôt, il se forge une réputation de prince dépensier, amateur de fêtes, de jeux d'argent et d'aventures galantes. À Versailles, son nom devient synonyme de légèreté, voire d'irresponsabilité. Il accumule les dettes et multiplie les liaisons, au point d'inquiéter régulièrement la famille royale.Ce goût prononcé pour les plaisirs n'est pas anodin. Il reflète l'esprit d'une partie de l'aristocratie finissante, déconnectée des réalités sociales et économiques du royaume. Tandis que les finances de l'État se dégradent et que le mécontentement populaire monte, le comte d'Artois continue d'incarner une noblesse insouciante, symbole, pour beaucoup, des excès de l'Ancien Régime.Lorsque éclate la Révolution française en 1789, il fait partie des premiers princes à quitter la France. Hostile à toute concession envers les révolutionnaires, il s'exile et passe plus de vingt ans à errer à travers l'Europe, cherchant sans relâche à obtenir l'aide des monarchies étrangères pour restaurer la royauté. Durant cet exil, son image évolue : le libertin frivole se transforme progressivement en défenseur acharné de la monarchie et de la tradition.Le retour en France se fait en 1814, avec la chute de Napoléon et la restauration des Bourbons. Son frère Louis XVIII monte sur le trône, et le comte d'Artois devient l'héritier. À la mort de Louis XVIII en 1824, contre toute attente, l'ancien prince noceur devient roi sous le nom de Charles X.Mais le contraste est frappant : celui qui fut un libertin notoire adopte désormais une posture ultra-conservatrice. Profondément attaché à la religion, il cherche à restaurer l'autorité de l'Église, à renforcer le pouvoir royal et à effacer l'héritage révolutionnaire. Cette politique rigide l'isole rapidement d'une société française qui a profondément changé.En 1830, ses ordonnances autoritaires provoquent une insurrection à Paris : la Révolution de Juillet. Charles X est contraint d'abdiquer et part une nouvelle fois en exil.Ainsi, le comte d'Artois demeure une figure paradoxale : libertin flamboyant devenu roi rigoriste, symbole à la fois des excès de l'Ancien Régime et de l'incapacité de la monarchie restaurée à comprendre son époque. Une trajectoire qui résume, à elle seule, le crépuscule de la royauté française. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Navires engloutis, avions effacés, silences radio sans explication... Le Triangle des Bermudes a suscité beaucoup de mystères...Plongez dans cette enquête historique sur la disparition de l'escadrille 19 dans le Triangle des Bermudes en 1945. Franck Ferrand vous emmène dans les méandres de ce mystère qui a marqué l'imagination du public pendant des décennies. Retour sur une journée d'entraînement qui a mal tourné : le 5 décembre 1945, cinq avions torpilleurs quittent la base aéronavale de Fort Lauderdale en Floride pour une mission de routine. Mais au fil de l'heure, les communications se brouillent, les équipages perdent leurs repères et sombrent dans la panique. Bientôt, plus aucun signe de vie ne parvient de l'escadrille 19.
Navires engloutis, avions effacés, silences radio sans explication... Le Triangle des Bermudes a suscité beaucoup de mystères...Plongez dans cette enquête historique sur la disparition de l'escadrille 19 dans le Triangle des Bermudes en 1945. Franck Ferrand vous emmène dans les méandres de ce mystère qui a marqué l'imagination du public pendant des décennies. Retour sur une journée d'entraînement qui a mal tourné : le 5 décembre 1945, cinq avions torpilleurs quittent la base aéronavale de Fort Lauderdale en Floride pour une mission de routine. Mais au fil de l'heure, les communications se brouillent, les équipages perdent leurs repères et sombrent dans la panique. Bientôt, plus aucun signe de vie ne parvient de l'escadrille 19.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 11 janvier 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.David Djaïz, entrepreneur et essayiste.Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.LE GRAND VIDE DES PARTIS POLITIQUESLe système institutionnel français, organisé pour structurer une alternance entre deux blocs, fonctionne désormais avec trois forces irréconciliables. Résultat : aucune majorité stable, aucun mandat clair et la porte ouverte à la démagogie puisque personne n'est responsable. Tandis que le Parlement s'enlise, l'exécutif temporise, l'opinion se lasse. Cette résignation est liée à une fatigue démocratique, sur fond de décomposition politique, dont l'Assemblée nationale fragmentée est le reflet. Fin décembre, le Cevipof et l'Obsoco (Observatoire société et consommation) ont publié les résultats d'une enquête réalisée par l'Ifop : « Priorités françaises ». Les Français ne placent plus en tête de leurs priorités le pouvoir d'achat ou l'inflation mais le fonctionnement du système politique. L'enquête montre une délégitimation personnelle du chef de l'État, une remise en cause institutionnelle et un rejet de la classe politique. Les Français ont des mots très durs et parlent des responsables politiques comme d'une « caste » dénoncée notamment pour sa « surdité ». La mobilisation agricole fait écho à ce désarroi de l'opinion face à un pouvoir qu'il juge « autoritaire ». Selon un sondage Ipsos/Cevipof, 34% des Français pensent que « d'autres systèmes politiques peuvent être aussi bons que la démocratie ».Au très fort degré de défiance dont souffrent aujourd'hui l'exécutif et le Parlement s'ajoute la difficulté qu'éprouvent les partis de gouvernement à apporter une réponse crédible aux bouleversements en cours : déclin démographique, réchauffement climatique, extrême vulnérabilité du continent européen face au retour des tensions militaires et commerciales, révolution de l'intelligence artificielle. La politique se limite de plus en plus à la gestion, la France paraît privée de récits fédérateurs, observe le politologue Brice Soccol qui rappelle que pendant des décennies, la vie politique française s'est structurée autour de visions du monde fortes : le progrès, la révolution, la nation, l'État-providence, la lutte des classes, la justice sociale … Aujourd'hui, ni la gauche de gouvernement ni la droite classique ne racontent plus d'histoire. Elles administrent, ajustent, corrigent. Leur horizon s'est rétréci au calendrier budgétaire et parlementaire amplifié par la dissolution ratée de 2024. Engluées dans leurs divisions internes et leurs obsessions du casting présidentiel, les forces politiques ne parviennent pas à structurer le débat public avec de nouvelles idées, à dessiner des raisons d'espérer. Si mercredi, le président des Républicains, Bruno Retailleau a présenté des mesures économiques pour encourager le travail, elles ont un air de déjà-vu. Dans la perspective desPrésidentielles de 2027, alors que les partis protestataires – le Rassemblement national et La France Insoumise sont quasiment en ordre de marche, le grand flou règne du côté des partis de gouvernement, tant sur le candidat, les programmes que sur le mode de désignation. Un grand flou sur un grand vide.OÙ VA LA « DOCTRINE DONROE » ?Avec l'enlèvement du président vénézuélien Nicolás Maduro, à l'aube du 3 janvier, Donald Trump entend désormais régir l'ensemble du continent américain et avoir la main sur l'« hémisphère occidental », mis au service de la prospérité et la sécurité des États-Unis. Des élections au Vénézuéla ne semblent à ce stade pas à l'ordre du jour : « nous attachons de l'importance à la démocratie. Mais ce qui nous importe avant tout, c'est la sécurité, le bien-être et la prospérité des États-Unis », a précisé le secrétaire d'État américain Marco Rubio. Les États-Unis réactivent ainsi la doctrine Monroe de 1823 selon laquelle l'hémisphère occidental devait être la chasse gardée exclusive de Washington.La Stratégie nationale de sécurité des États-Unis publiée en novembre dernier se réfère explicitement à ce précédent, tandis que la presse américaine l'a déjà baptisée « doctrine Donroe », condensé de Donald et Monroe. Les autres pays de la région, qu'ils soient amis comme le Mexique ou ennemis comme Cuba, ont été mis en garde : ils devront coopérer avec les Etats-Unis ou en subir les conséquences. Les gouvernements latino-américains de gauche, comme celui du Brésil, se sont déclarés particulièrement alarmés par la violation de la Charte des Nations unies. Ceux de droite, comme celui d'Argentine se sont montrés plus favorables. Ceux d'autres régions du monde, notamment en Europe, ont plaidé en faveur de la stabilité.Sur la « liste des envies » de Trump figurent également le Canada, le canal de Panama, et le Groenland. Dès le lendemain de l'enlèvement du président vénézuélien, Donald Trump est revenu sur l'idée d'annexer le Groenland, jugeant qu'il « nous le faut absolument, pour des raisons de sécurité nationale ». Cette sortie a déclenché de nombreuses protestations des Européens. La Première ministre danoise en a été réduite à invoquer l'article 5 de l'Otan pour protéger le royaume contre … le leader de l'Otan. Les Européens semblent pris au dépourvu par l'accélération des événements. La doctrine Donroe marque le retour explicite d'un monde où l'appartenance à une sphère d'influence l'emporte sur la souveraineté. Une sphère d'influence américaine extensible bien au-delà du continent américain : en mars 2025 Donald Trump avait ordonné une campagne de frappes contre les rebelles Houthi au Yémen, en juin contre les installations nucléaires iraniennes et en décembre au Nigéria contre des militants du groupe Etat islamique. Le président américain menace de nouveau d'intervenir en Iran si la répression des manifestations se poursuit. Il confiait vendredi au New York Times, « je n'ai pas besoin du droit international » assurant que sa « moralité » est son unique limite pour agir dans le monde.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.