Country in North Africa
POPULARITY
Categories
durée : 00:27:00 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Le 5e épisode de la série que consacrait Patrice Galbeau à Habib Bourguiba en 1975 nous rappelle que durant les décennies d'un Protectorat dont le nom ne suffisait plus à déguiser le régime colonial brutal, le leader tunisien aura payé son combat de longues années de détention et d'exil. - réalisation : Antoine Larcher - invités : Habib Bourguiba Homme politique tunisien
durée : 00:26:59 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Dans la série que Patrice Galbeau consacre à Habib Bourguiba en 1975, c'est plus particulièrement la dimension populaire que le fondateur de la Tunisie moderne, lui-même homme du peuple, a su donner à son combat politique que met en lumière le quatrième de ses dix épisodes. - réalisation : Antoine Larcher - invités : Habib Bourguiba Homme politique tunisien
durée : 00:26:23 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Dans le 3ème entretien entre Patrice Galbeau et Habib Bourguiba en 1975, c'est le caractère du président tunisien qui est interrogé, à travers les témoignages de son ami et militant tiers-mondiste Jean Rous et de l'ambassadeur de Tunisie en France, Hédi Mabrouk. - réalisation : Antoine Larcher - invités : Habib Bourguiba Homme politique tunisien
durée : 00:57:39 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Depuis 2023, le nombre d'interceptions au large des côtes tunisiennes a beaucoup augmenté, alors que l'Europe sous-traite au pays la lutte contre l'immigration illégale. En parallèle, les discours xénophobes de Kaïs Saïed alimentent les violences en tout genre envers les migrants subsahariens. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Shreya Parikh Docteure en science politique affiliée au CERI et enseignante à Sciences Po, spécialiste des questions de race et de migration en Tunisie; Luca Queirolo Palmas Professeur des universités en sociologie de la migration à l'université de Gênes, directeur du projet de recherche européen "Solroutes"; Zouheir Ben Jannet Professeur de sociologie à l'université de Sfax
durée : 00:26:30 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Dans son deuxième entretien en 1975 avec le Président de la Tunisie Habib Bourguiba, Patrice Galbeau cherche à comprendre ce qui a guidé le combat anticolonial du leader tunisien, depuis ses études supérieures à Paris dans les années 20 jusqu'à l'indépendance de la Tunisie en mars 1956. - réalisation : Antoine Larcher - invités : Habib Bourguiba Homme politique tunisien; Pierre Mendès France Homme politique, président du Conseil entre 1954 et 1955
durée : 00:58:00 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Les mobilisations dans les régions périphériques tunisiennes se multiplient, comme à Gabès à l'automne 2025. Délaissés par les pouvoirs publics et vivant dans des environnements pollués, les manifestants contestent un développement territorial profondément inégal. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Diane Robert Docteure en géographie de l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, post-doctorante à l'IRD (Institut de recherche pour le développement), au sein du projet ANR ECOBOOM. ; Hamza Meddeb Chercheur au Carnegie Middle East Center, ses recherches portent sur l'économie politique de la Tunisie; Augustin Le Gall Photographe et réalisateur, auteur de la série photographique « Or bleu en Tunisie, un pays qui a soif »
durée : 00:26:07 - Les Nuits de France Culture - par : Albane Penaranda - Dans ce premier entretien avec Patrice Galbeau en 1975, Habib Bourguiba, réélu quelques mois auparavant Président à vie de la Tunisie qu'il gouverne depuis 1957, évoque sa famille, son enfance dans sa ville natale de Monastir qui n'est qu'un village quand il y voit le jour le 3 août 1903. - réalisation : Antoine Larcher - invités : Habib Bourguiba Homme politique tunisien; Edgar Faure Homme d'état français
durée : 00:58:29 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Fin novembre 2025, 34 opposants tunisiens étaient condamnés dans l'affaire dite du "complot contre la sûreté de l'État". Depuis son "coup d'État constitutionnel" en 2021, Kaïs Saïed a pris un virage autocratique et mine les corps intermédiaires, notamment par la répression judiciaire. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Sophie Bessis Historienne, spécialiste de l'Afrique subsaharienne et du Maghreb; Hatem Nafti Chercheur à l'Institut de recherche et d'études sur le monde arabe et musulman (IREMAM); Monia Ben Hamadi journaliste et correspondante en Tunisie du journal Le Monde
[REDIFFUSION] En ce mois d'élection présidentielle, les figures majeures de la Vème République sont à l'honneur dans True Story. Vous connaissez sans aucun doute cette femme d'une intelligence et d'un courage hors pair, qui a fait de sa vie un combat pour les droits des femmes. Avocate, militante, femme politique, elle a mené sa vie tambour battant avant de disparaître à l'âge de 93 ans en 2020. Son nom : Gisèle Halimi. De son enfance à ses grandes victoires, découvrez sin Fabuleux destin. Une vie de combat Celle que nous connaissons comme Gisèle Halimi, du nom de son premier mari, est née Zeiza Gisèle Élise Taïeb en 1927 dans une famille modeste à La Goulette, en Tunisie. A sa naissance c'est le désarroi pour son père Édouard, qui met quelques semaines à oser annoncer à ses amis qu'il a eu une fille alors qu'il désirait un garçon. Pour Fritna, sa mère, la petite est une main supplémentaire à la maison pour s'occuper du foyer. Car c'est ça la vision qu'on a des femmes dans sa famille de Juifs tunisiens traditionalistes. Une production Bababam Originals Ecriture : Hélène Vézier Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
La guerre entre l'Iran, les États-Unis et Israël provoque un effet fulgurant sur les marchés énergétiques mondiaux. Blocage du détroit d'Ormuz, envolée des prix du pétrole, conséquences pour les pays producteurs et importateurs, repositionnement des grandes puissances : Éco d'ici Éco d'ailleurs analyse les effets économiques d'une crise qui pourrait provoquer un nouveau choc pétrolier mondial, y compris sur le continent africain. Les impacts pétroliers et géoéconomiques Notre invité : Homayoun Falakshahi, analyste des marchés pétroliers chez Kpler, société spécialisée dans l'analyse des flux maritimes de matières premières. Son travail consiste à suivre les déplacements des navires transportant du pétrole afin de comprendre les dynamiques du commerce mondial. « On sait quasiment exactement ce qui est transporté, d'où les navires partent et où ils arrivent. »
44,8% des travailleurs tunisiens (soit 1,6 million de personnes) évoluent dans le secteur informel, sans contrat ni protection sociale. La loi n°2025-9 du 21 mai 2025 vient bouleverser les règles du jeu : CDI comme norme, fin du prêt de personnel, encadrement strict de la sous-traitance. Dans cet épisode, nous explorons avec Mondher Khanfir (Senior Advisor) : → Les nouvelles règles : CDI obligatoire, CDD limité à 3 cas précis, interdiction du prêt de main-d'œuvre → Le concept de "cœur de métier" : Quelle différence entre sous-traitance interdite et prestation de services autorisée ? → La vision critique : Pourquoi parle-t-on d'une "vision réductrice" qui marginalise les indépendants et les travailleurs des plateformes ? → La flexicurité à la tunisienne : Peut-on concilier stabilité de l'emploi et adaptation économique ? → L'impact sur les PME : Risque d'informalisation accrue si les petites structures sont étouffées par des règles trop rigides → Solutions concrètes : Observatoire indépendant, régimes simplifiés pour les TPE, protection renforcée des femmes rurales Le débat central : Comment garantir le droit au travail digne (Article 40 de la Constitution) sans compromettre la compétitivité et l'investissement ? Ce projet est soutenu par Savoirs éco, projet financé par l'Union européenne et mis en œuvre par Expertise France qui vise à appuyer les Structures Productrices de Savoirs à vocation Économique (SPSE) en Tunisie. Date de diffusion : 10 février 2026 Invité : Mondher Khanfir Émission : Qima Moudhafa – القيمة المضافة Projet : IACE + IADH | Essaida FM | Savoirs Éco / Expertise France / UE
Mais où est-il né ? Qui l'a réalisé ? En Afrique, il est évident que l'Égypte fut le pays précurseur dans la production cinématographique. Les Égyptiens ont commencé à produire des films dès les années 20. Sont venus ensuite les Tunisiens… Quant à l'Afrique subsaharienne, le cinéma a commencé à émerger avec les prémices des indépendances dans les années 50 et surtout 60. Cependant, aujourd'hui encore, il existe un débat sur la naissance du premier film en Afrique noire francophone. Les spécialistes et cinéastes ne s'accordent pas entre eux. Nous avons fouillé les pellicules et enquêté sur les raisons de la controverse. « À la recherche du premier film africain de l'Afrique francophone », un Grand reportage de Houda Ibrahim.
Attaquant star de l'équipe nationale haïtienne de football, et joueur de l'Esteghlal FC en Iran, Duckens Nazon est l'invité de RFI. Il raconte comment il a dû quitter la République islamique après le déclenchement du conflit, et comment il aborde la Coupe du monde à venir. Les Haïtiens attendaient ça depuis plus de 50 ans : la qualification des Grenadiers à la Coupe du monde. La compétition se déroulera aux États-Unis, au Mexique et au Canada. Les joueurs haïtiens disputeront leur premier match le 14 juin 2026 contre l'Écosse. Il y a encore cinq jours, Duckens Nazon se trouvait en Iran, où il joue pour l'Esteghlal FC. Il devait quitter le pays, mais son vol a été annulé au dernier moment à cause des frappes israéliennes et états-uniennes. Il est finalement parvenu à quitter le pays en passant par l'Azerbaïdjan. « On a dû remuer ciel et terre pour trouver le contact de l'ambassadrice de France en Azerbaïdjan pour pouvoir passer. J'ai attendu plus de trente heures à la frontière pour obtenir un laissez-passer », raconte Duckens Nazon. Le joueur espère désormais trouver un nouveau club rapidement, afin de se préparer au Mondial dans les meilleures conditions. « Cette mésaventure a réveillé quelque chose en moi. Je ressens la même détermination que celle que j'avais pour aider mon pays à se qualifier. » Deux matchs de préparation, contre la Tunisie et l'Islande, sont prévus en mars. Duckens Nazon regrette qu'aucun match de qualification ait pu être disputé en Haïti. « Je suis allé là-bas, j'ai vu la réalité des choses. Il faut s'accrocher. Mais c'est une motivation supplémentaire. Lorsque vous mettez les pieds en Haïti, c'est simple : soit vous n'êtes pas fort mentalement et ça vous détruit, soit vous êtes fort et ça vous pousse à rendre la population fière. » Remaniement ministériel en Haïti En Haïti, le gouvernement vient de procéder à un remaniement, que détaille le site Alterpresse : onze nouveaux ministres et deux secrétaires d'État, six ministres reconduits. En tout, donc, quatorze hommes, cinq femmes. Et trois priorités : la sécurité, le redressement économique et social, et l'organisation d'élections libres et inclusives. Le Nouvelliste s'interroge : que faut-il attendre de ce nouveau gouvernement ? Pour son rédacteur en chef Frantz Duval, la réponse pourrait tenir en deux mots : des miracles. Dans cette nouvelle équipe, écrit-il, « pas de Messi ou de Ronaldo », « pas de figures emblématiques, de personnalités marquantes ». « La nation, poursuit Frantz Duval, va une nouvelle fois devoir faire confiance à des jeunes premiers de l'action gouvernementale. D'eux aussi, on attend des miracles ou, à défaut, le minimum de catastrophes et de scandales. » Aux États-Unis, le coup d'envoi pour les élections de mi-mandat vient d'être lancé avec des primaires au Texas et en Caroline du Nord. Et déjà un candidat connu au Texas : le jeune démocrate James Talarico qui l'a emporté avec 53% des voix. Côté républicain, cela va se jouer entre le sénateur sortant John Cornyn et le très trumpiste procureur général Ken Paxton. Verdict le 26 mai 2026. D'ici là, la bataille s'annonce féroce. Politico relève que Cornyn et ses équipes ont déjà dépensé plus de 100 millions de dollars pour vaincre Paxton, en mettant l'accent sur son récent divorce, des accusations d'infidélité, et la destitution, notamment pour corruption, à laquelle il a échappé il y a deux ans. Pour l'instant, Donald Trump ne s'est pas positionné. Un conflit et des critiques Toujours aux États-Unis, quatre des six soldats tués dans le conflit avec l'Iran ont été identifiés. Leurs visages s'affichent sur le site du New York Times. Trois hommes, une femme. Tous étaient réservistes. Le plus jeune avait 20 ans. Ils ont été tués dimanche lors d'une attaque de drone contre le port de Shuaiba, au Koweït. Dans cette guerre qui a déjà fait des centaines de victimes, « leur mort est un détail qui donne à réfléchir », écrit le quotidien new-yorkais. The Nation, de son côté, se demande : « Pourquoi les démocrates ne peuvent-ils simplement pas dire "pas de guerre en Iran" ? » « La réponse des démocrates à ce qui pourrait bien être la plus grande catastrophe géopolitique du XXIè siècle se résume à des atermoiements, au silence et à une opposition feinte et endormie », dénonce The Nation, qui rappelle que l'opinion publique est pourtant largement opposée à l'opération Fureur épique. Côté démocrate, ils sont seulement 7% à y être favorables. Rendez-vous compte : c'est trois points de moins que ceux qui pensent que Joe Biden a volé la présidentielle à Donald Trump en 2020. Au Canada, enfin, Le Devoir ne mâche pas non plus ses critiques. Les siennes visent le Premier ministre Mark Carney qui, dans les premières heures du conflit, a soutenu l'opération israélo-étatsunienne. Il a depuis fait machine arrière. Mais pour Le Devoir, ce soutien destiné à apaiser Donald Trump est une maladresse géopolitique. « Mark Carney aurait pu - et dû - préciser d'emblée que cet appui n'était qu'à "contrecœur" », estime le journal. Une prise de position qu'il juge décevante, mais aussi imprudente, alors que la riposte iranienne pourrait également prendre la forme de cyberattaques contre des infrastructures essentielles, et notamment canadiennes.
Avec Matt, François, Karim, Ju et ArnaudLe Postillon du Vendredi : L'Info Insolite à ne pas Rater pour Épater Vos Amis !Votre santé intestinale peut être classée en 7 catégories.Oui, c'est scientifique, c'est de l'Université de Bristol.Et non, vous ne regarderez plus jamais vos toilettes de la même façon.Dans cet épisode de Culture et Postillons, on explore l'échelle de Bristol — la classification officielle des selles utilisée en médecine pour analyser le transit intestinal. De la “noisette compacte” au mode “lendemain de fête”, tout y passe… avec pédagogie douteuse et comparaisons culinaires inattendues.Mais ce n'est pas tout.Direction la Tunisie pour comprendre comment le célèbre Café des Délices, rendu populaire par la chanson de Patrick Bruel, s'est retrouvé au cœur d'une fermeture pour pratiques commerciales abusives. Quand une œuvre culte inspire des prix… beaucoup moins poétiques.Deux questions, zéro filtre, et cette sensation étrange d'avoir appris quelque chose d'utile malgré vous.Alors… vous êtes plutôt type 3 ou type 7 ?Enjoy^^Marcus
Episode 227: Entretien avec l'historienne et journaliste Sophie Bessis Le projet « Archives d'histoire orale de la production intellectuelle maghrébine » vise à documenter les trajectoires de vie, les formations intellectuelles et les luttes politiques de plusieurs générations de femmes et d'hommes nord-africains qui ont contribué à la création de la culture écrite et parlée dans cette partie du monde. Les entretiens sont réalisés avec des économistes, planificateurs, nutritionnistes, architectes, sociologues ruraux et d'autres chercheurs algériens, marocains et tunisiens. Il s'agit de la toute première initiative au Maghreb visant à créer des archives écrites, orales et filmées du travail intellectuel de générations qui se sont battues pour construire leurs sociétés. Elle innove en rassemblant ces voix et en les portant à la connaissance d'un large public afin de mieux faire connaître les premiers aux seconds et de démocratiser l'accès au savoir dans notre région. Dans ce podcast, enregistré en Tunisie en juin 2023, Habib Ayeb, professeur émérite de géographie à l'Université de Paris 8, s'entretient avec l'historienne et journaliste tunisienne Sophie Bessis, ancienne rédactrice en chef de l'hebdomadaire Jeune Afrique et du Courrier de l'UNESCO, Directrice de recherche associé à l'Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS) de Paris 3, ancienne Directrice du magazine Afrique Agriculture (Yaundé), et Secrétaire générale adjointe de la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH). Veuillez consulter l'interview en PDF ainsi que la vidéo de l'entretien. Équipe : Habib Ayeb, Géographe, OSAE Max Ajl, Sociologue, OSAE Ernest Riva, OSAE Image : Ernest Riva Post-production : Benoît Kalka Nous remercions Hisham Errish, compositeur et soliste de l'oud, pour son interprétation de « When the Desert Sings » dans l'introduction et la conclusion de ce podcast. Montage : Lena Krause, Lena Krause, AIMS Development and Digital Resources Liaison.
Nous sommes le 7 juin 1886, à Florence. Un an avant de s'éteindre, se souvenant d'une journée particulière du début des années 1840, quand il n'était qu'une jeune recrue des gouverneurs de Tunis, l'ancien esclave, venu du Caucase, Husayn Ibn Abdallah, devenu dignitaire de l'empire ottoman, écrit à un ami et ancien collègue : « Quand nous eûmes atteint le village de Qal'at al-Andalus, nous trouvâmes la rivière en pleine crue. Il nous fallait traverser cette rivière à cheval. Au milieu du gué, je ne pouvais plus bouger. Il me fallait nager. Une fois la rivière traversée, je restais des heures dans des vêtements mouillés, au point que je ressentais une douleur à mon rein ; une peine dont je souffrirais tout au long de ma vie. » Husayn Ibn Abdallah meurt un an et vingt jours plus tard , six ans après le début de l'occupation, par les troupes françaises, de la Tunisie. La transmission de son patrimoine va provoquer une série de conflits qui vont opposer le sultan ottoman, l'administration française, des juristes européens et des membres des communautés musulmanes et juives, sur les deux rives de la Méditerranée. Que nous raconte cette trajectoire hors du commun de l'histoire du Maghreb ? En quoi nous permet-elle d'échapper au seul prisme colonial ? Invité : M'hamed Oualdi, professeur à Sciences-Po Paris. « Un esclave entre deux empires – Une histoire transimpériale du Maghreb » Editions Seuil. Sujets traités : Husayn Ibn Abdallah, esclave, général, Empire Ottoman, Caucase, sultan Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs Fer de lance du président Kaïs Saïed depuis son premier mandat en 2019, la question de la récupération des biens spoliés sous l'ère de la dictature de Zine el-Abidine Ben Ali revient souvent dans ses discours mais sur le plan judiciaire, la procédure piétine. Un article de Lilia Blaise publié dimanche 22 février et lu par Jérémy Zylberberg. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La nouvelle création du Théâtre des Amandiers à Nanterre nous fait découvrir un grand auteur contemporain suédois d'origine tunisienne. Christophe Rauck met en scène un diptyque de Jonas Hassen Khemiri. Dans Presque égal, presque frère, il est question d'une société régie par l'argent et le racisme. Des pièces menées tambour battant entre sketches, stand-up et performance.
Les autorités gabonaises ont fait couper mercredi plusieurs réseaux sociaux, dont Facebook et TikTok, accusés de porter atteinte à la "stabilité et la sécurité" du pays. Une mesure décrite par la présidence gabonaise comme "temporaire" en vue de "légiférer" et "encadrer" leur usage.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur le durcissement de la politique migratoire européenne, l'empoisonnement d'Alexeï Navalny et la proposition angolaise d'un cessez-le-feu en RDC. Israël : pourquoi Trump s'immisce dans les affaires judiciaires de Netanyahu ? Jeudi dernier (12 février 2026), alors que Benyamin Netanyahu était reçu à la Maison Blanche à Washington, Donald Trump a déclaré que son homologue israélien devrait avoir « honte » de na pas avoir gracié son Premier ministre Benyamin Netanyahu, poursuivi pour corruption. Des propos qui n'ont pas manqué de faire réagir le président Isaac Herzog. Pourquoi Trump veut-il absolument que Netanyahu soit gracié ? Cette affaire peut-elle créer des tensions au sein de l'exécutif israélien ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem. Union européenne : qui va encore pouvoir demander l'asile ? Le Parlement européen a adopté deux textes durcissant la politique migratoire de l'Union. L'une de ces mesures permet la création d'une liste de pays considérés comme « sûrs », limitant de facto les possibilités d'asile pour leurs ressortissants. Sur cette liste, figurent notamment les États candidats à l'adhésion mais aussi le Bangladesh et la Colombie ou encore trois pays africains : l'Égypte, le Maroc et la Tunisie. Sur quels critères les eurodéputés se sont-ils appuyés pour déterminer les pays dits « sûrs » ? Désormais, les demandes d'asile des ressortissants de ces trois pays africains seront-elles automatiquement rejetées ? Avec Leslie Carretero, journaliste à Infomigrants. Russie : que sait-on de « l'empoisonnement » d'Alexeï Navalny ? Deux ans après la mort du principal opposant russe dans des circonstances floues en prison, le Royaume-Uni, la Suède, la France, l‘Allemagne et les Pays-Bas, accusent Moscou d'avoir « empoisonné » Alexeï Navalny avec une « toxine rare » provenant de grenouilles venimeuses d'Équateur. Comment ces cinq pays européens en sont-ils arrivés à cette conclusion ? Comment réagit le Kremlin à ces accusations ? Avec Galia Ackerman, journaliste, historienne, spécialiste du monde russe. RDC : pourquoi l'Angola propose un cessez-le-feu ? Le président angolais, Joao Lourenço, propose à la République Démocratique du Congo et aux rebelles de l'AFC/M23 soutenus par le Rwanda un cessez-le-feu à partir de ce mercredi 18 février 2026. Cette initiative intervient alors que deux autres processus sont en cours, l'un signé à Washington et l'autre à Doha. La proposition angolaise ne risque-t-elle pas de créer une confusion ? Comment l'Angola se positionne par rapport aux deux autres initiatives ? Avec Bob Kabamba, professeur de Science politique à l'Université de Liège.
Cap sur Berlin où se tient jusqu'au dimanche 22 février la 76ᵉ édition du festival international de cinéma. Un festival à l'ADN toujours très politique et qui confirme une tendance observée depuis quelques années : une attention particulière portée au cinéma africain. Comme en 2024, l'année qui vit le sacre de Dahomey de Mati Diop, trois films tournés sur le continent africain sont en lice pour le prestigieux Ours d'or. Les trois films sont Dao, d'Alain Gomis ; À voix basse, de Leyla Bouzid ; et SoumSoum, la nuit des astres, de Mahamat-Saleh Haroun. À lire aussiLa 76e Berlinale célèbre les cinémas du monde avec 80 pays représentés
Dans cet entretien, Olfa Dabbabi, jeune entrepreneure tunisienne, partage sa passion pour l'art numérique et son engagement en faveur des femmes.« La femme est la source de mon inspiration », confie-t-elle, expliquant vouloir la représenter à travers ses œuvres — son corps, sa beauté, son âme. Pour Olfa, l'art est aussi un moyen d'encourager les femmes à s'exprimer pleinement.Elle insiste aussi sur l'importance de la diversité : « J'aime montrer que la différence est une source de richesse… c'est ce qui nous rend uniques ». Venue au WEIF, le Forum international de l'entrepreneuriat féminin, pour mettre en lumière OLFUS, l'entreprise qu'elle a fondée, Olfa — qui vit avec un handicap lié au système nerveux — adresse un message simple et puissant à toutes celles et ceux qui affrontent des obstacles : « Il faut toujours persévérer… ne jamais abandonner ».(Interview : Olfa Dabbabi, fondatrice d'OLFUS; propos recueillis par Makki Abdelmonem, ONU Info)
En 2006, quelque chose bascule dans l'histoire du football africain. Pour la première fois, des nations considérées comme secondaires sur l'échiquier continental renversent la hiérarchie et s'invitent à la Coupe du monde. Le Togo, le Ghana, l'Angola et la Tunisie écrivent une page inédite. Dans cet épisode de la saga En route vers la Coupe du Monde 2006, Les Libéros plongent dans un système de qualification impitoyable : cinq groupes, un seul qualifié par groupe, aucune seconde chance. En Afrique, la route vers la Coupe du monde est une épreuve d'endurance mentale, tactique et politique. De la montée en puissance du Ghana à la discipline angolaise, de l'expérience tunisienne à l'explosion togolaise portée par Emmanuel Adebayor, cet épisode décrypte les dynamiques collectives, les matchs décisifs, les basculements générationnels et les séismes symboliques provoqués par ces qualifications. Au-delà des résultats, c'est un changement d'équilibre continental qui s'opère. Le Cameroun, le Nigeria et le Sénégal restent à quai. Une nouvelle Afrique du football s'affirme. Les Libéros analysent également la CAN 2006 comme répétition stratégique avant l'Allemagne, détaillent les groupes du Mondial et interrogent une question centrale : laquelle de ces nations est réellement armée pour surprendre la planète football ? Un épisode charnière, à la croisée du sport, de la géopolitique et de l'évolution des modèles africains de performance. Learn more about your ad choices. Visit podcastchoices.com/adchoices
Nous commençons notre supplément par le Groenland. Longtemps quelque peu sous les radars de l'actualité, Donald Trump a précipité ce gros glaçon du Grand Nord dans toutes les conversations géopolitiques. Après avoir menacé d'user de la force pour accaparer le Groenland, au nom de la sécurité nationale des États-Unis, le président américain a fini par exclure un acte de guerre... En 2ème partie, le militantisme de la jeunesse tunisienne se porte sur l'environnement et l'agriculture responsable. Make America go away : la réponse du Groenland à Trump Le Groenland, immense île arctique et isolée, se retrouve aujourd'hui au centre des préoccupations géostratégiques mondiales. Les menaces à répétition de Donald Trump ont projeté tout un peuple bien tranquille dans un tourbillon d'incertitudes. Ce qui faisait sourire, il y a encore un an, est désormais pris très au sérieux : l'hypothèse d'une invasion américaine. Le regard des Groenlandais est désormais tourné vers le ciel, de peur que leur avenir — et leur terre — ne leur échappe. Un Grand reportage d'Ottilia Ferey qui s'entretient avec Jacques Allix. La jeunesse tunisienne : une résistance en sourdine La révolution en Tunisie a 15 ans. En décembre 2010, s'immolait le marchand ambulant Mohamed Bouazizi. Le 14 janvier 2011, le président Ben Ali était renversé. Sonnait l'heure des printemps arabes. Peine perdue sauf en Tunisie qui connut une phase démocratique… douchée par le coup de force du président Kaïs Saïed en 2021. Les luttes socio-économiques ont pratiquement disparue de l'espace public, et beaucoup de jeunes Tunisiens ont quitté le pays. Le reliquat d'engagement de la jeunesse s'exprime sur le plan politique, sous l'emprise de la répression. Et à travers un militantisme vert, pour l'environnement et l'agriculture durable : sous cette bannière de la Révolution de 2011, justice, liberté, égalité, dignité. Un Grand reportage de Lilia Blaise qui s'entretient avec Jacques Allix.
La révolution en Tunisie a 15 ans. En décembre 2010, s'immolait le marchand ambulant Mohamed Bouazizi. Le 14 janvier 2011, le président Ben Ali était renversé. Sonnait l'heure des printemps arabes. Peine perdue sauf en Tunisie qui connut une phase démocratique… douchée par le coup de force du président Kaïs Saïed en 2021. Les luttes socio-économiques ont pratiquement disparue de l'espace public, et beaucoup de jeunes Tunisiens ont quitté le pays. Le reliquat d'engagement de la jeunesse s'exprime sur le plan politique, sous l'emprise de la répression. Et à travers un militantisme vert, pour l'environnement et l'agriculture durable : sous cette bannière de la Révolution de 2011, justice, liberté, égalité, dignité. « La jeunesse tunisienne : une résistance en sourdine », un Grand reportage de Lilia Blaise.
Quitter son pays pour s'inventer, ailleurs, une vie meilleure : c'est une histoire aussi vieille que l'humanité. Qui, selon les périodes, peut susciter rejet et crispations identitaires. Cette histoire, on la connaît bien en Occident. Mais si l'on parle souvent de ceux qui traversent la Méditerranée pour venir en Europe, que sait-on des migrations sur le sol africain ? Le film d'Erige Sehiri, « Promis le ciel », nous présente de beaux portraits de femmes qui ont trouvé refuge en Tunisie. Promis le ciel est le deuxième long métrage de fiction d'Erige Sehiri (qui avait réalisé Sous les Figues). Nous recevons la réalisatrice et deux de ses actrices : Aïssa Maïga qui incarne Marie, une femme Pasteur accueillant ses sœurs en exil à Tunis et Deborah Lobe Naney dans un rôle proche de ce qu'elle a vécu. Musiques : Promis le ciel, du groupe Delgrès et Silencio, de Patrick Watson.
On se représente généralement les migrants comme des hommes de couleur se rendant dans un pays occidental. Avec "Promis le ciel", la réalisatrice franco-tunisienne Erige Sehiri raconte une autre migration, celle de femmes ivoiriennes qui font leur vie en Tunisie. Leur sororité anime aussi des infirmières d'un genre particulier, au Kenya. Les Boda Girls enfourchent leurs motos pour aller chercher les femmes enceintes dans des villages reculés et les emmener à l'hôpital pour y accoucher en toute sécurité.
durée : 00:34:16 - Bistroscopie - par : Charline Vanhoenacker - Dans le nouveau film d'Erige Sehiri "Promis le ciel", elle incarne une pasteure ivoirienne en Tunisie, un rôle aux multiples facettes au sein d'une communauté de femmes exilées. Rencontre au bistrot, autour d'une eau chaude ! - invités : Aissa MAIGA - Aïssa Maïga : Actrice et réalisatrice - réalisé par : François AUDOIN Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Atlantropa, c'est l'un des projets les plus vertigineux — et les plus inquiétants — jamais imaginés au XXᵉ siècle : faire baisser le niveau de la Méditerranée pour relier physiquement l'Europe et l'Afrique, tout en produisant une énergie gigantesque. Une utopie technologique, née dans l'entre-deux-guerres, à une époque où l'on croyait que l'ingénierie pouvait remodeler la planète.L'idée vient d'un architecte allemand : Hermann Sörgel. Dès la fin des années 1920, il propose un plan titanesque baptisé Atlantropa. Son principe est simple… sur le papier : construire un barrage colossal au détroit de Gibraltar. Comme l'eau de l'Atlantique n'alimenterait plus la Méditerranée librement, l'évaporation naturelle ferait progressivement baisser le niveau de la mer. Sörgel imagine une baisse d'environ 100 à 200 mètres, ce qui ferait émerger d'immenses terres nouvelles : des zones côtières actuelles deviendraient des plaines, et des ports comme Marseille, Barcelone ou Gênes se retrouveraient très loin du rivage.Mais Atlantropa ne se limitait pas à Gibraltar. Sörgel envisageait aussi un barrage aux Dardanelles pour contrôler la mer Noire, et un autre entre la Sicile et la Tunisie, afin de séparer et réguler les bassins méditerranéens. Il rêvait d'un réseau de chantiers pharaoniques, mobilisant des centaines de milliers d'ouvriers pendant des décennies.Pourquoi faire tout ça ? Officiellement, pour trois objectifs. D'abord, produire de l'énergie : le barrage de Gibraltar devait fonctionner comme une centrale hydroélectrique gigantesque, utilisant la différence de niveau entre l'Atlantique et la Méditerranée. Ensuite, créer des terres cultivables : les nouvelles surfaces émergées devaient servir à l'agriculture et à l'installation de populations européennes. Enfin, construire une paix durable : Sörgel imaginait qu'un continent euro-africain uni, autosuffisant en énergie, deviendrait stable et puissant.Mais derrière l'utopie, Atlantropa porte aussi une vision très problématique : celle d'une Europe dominatrice, qui “réorganise” l'Afrique comme un espace à exploiter et à aménager selon ses besoins. Le projet s'inscrit dans une logique coloniale : relier les continents… mais surtout mettre l'Afrique au service de l'Europe.Techniquement, Atlantropa était presque irréalisable. Les impacts auraient été immenses : bouleversement du climat, perturbation des écosystèmes marins, modification des courants, crise pour la pêche, déplacement des populations côtières, destruction de ports. Sans parler du risque géopolitique : qui contrôlerait Gibraltar ? Qui déciderait du niveau de la mer ?Atlantropa n'a jamais vu le jour. Mais il reste un symbole fascinant : celui d'une époque où certains pensaient que l'humanité pouvait “corriger” la géographie. Une folie grandiose… et un avertissement historique sur les limites du rêve technocratique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Lecture par l'autrice & Irène Jacob Entretien mené par Marie-Madeleine Rigopoulos « Sicile, Corse, Tunisie, Marseille – ma famille a sillonné la Méditerranée pendant un siècle. J'ai passé ma nuit au Mucem pour explorer cette partie de mon identité qui me fait aimer la France comme un pays que j'aurais moi-même choisi. Et aussi parce que j'ai toujours passionnément aimé ce bâtiment à la peau de béton et aux allures de matière vivante, sa manière de proue devant la mer entraînant Marseille derrière elle, sa passerelle comme un défi au vide. J'ai essayé de m'emparer de l'édifice, de me l'approprier. Mais ensuite, en écrivant, les fantômes sont montés… » Belinda Cannone À lire – Belinda Cannone, Venir d'une mer, coll. « Ma nuit au musée », Stock, 2025
durée : 00:14:45 - L'Invité(e) des Matins - par : Christian Chesnot - En fermant la porte des migrants subsahariens en Méditerranée, Kaïs Saïed, président de la Tunisie, joue le rôle de gardien de l'immigration pour les pays européens. Non-respect des droits humains, une transition démocratique avortée... Un bilan désastreux qui pèse finalement peu pour Bruxelles. - réalisation : Cassandre Puel - invités : Hatem Nafti essayiste et coresponsable du projet Tunisie de Noria Research; Sarah Mellal chercheuse pour Amnesty International
durée : 00:14:29 - L'Invité(e) des Matins - par : Christian Chesnot - Il règne sans partage sur la Tunisie. Depuis son coup d'État constitutionnel de l'été 2021, Kaïs Saïed s'est octroyé tous les pouvoirs. Qui aurait pu imaginer que cet obscur professeur de droit, élu président à une large majorité, se transforme en autocrate ? - réalisation : Cassandre Puel - invités : Hatem Nafti essayiste et coresponsable du projet Tunisie de Noria Research; Noureddine Ben Ticha Ancien conseiller du président Béji Caïd Essebsi
durée : 00:16:21 - L'Invité(e) des Matins - par : Christian Chesnot - Kaïs Saïed est un OVNI politique... un homme sans parti qui a réussi à se hisser à la magistrature suprême en profitant des années d'instabilité de la Tunisie post-révolutionnaire. - réalisation : Cassandre Puel - invités : Hatem Nafti essayiste et coresponsable du projet Tunisie de Noria Research
durée : 00:14:01 - L'Invité(e) des Matins - par : Christian Chesnot - Dans la Tunisie de Kaïs Saïed, la vie politique a quasiment disparu. Les chefs de parti sont en prison, la justice obéit aux ordres du président, devenu le juge suprême du pays, la presse est muselée, les ONG harcelées. Tout part et tout revient du palais de Carthage... - réalisation : Cassandre Puel - invités : Hatem Nafti essayiste et coresponsable du projet Tunisie de Noria Research
durée : 00:14:29 - L'Invité(e) des Matins - par : Christian Chesnot - Il règne sans partage sur la Tunisie. Depuis son coup d'État constitutionnel de l'été 2021, Kaïs Saïed s'est octroyé tous les pouvoirs. Qui aurait pu imaginer que cet obscur professeur de droit, élu président à une large majorité, se transforme en autocrate ? - réalisation : Cassandre Puel - invités : Hatem Nafti essayiste et coresponsable du projet Tunisie de Noria Research; Noureddine Ben Ticha Ancien conseiller du président Béji Caïd Essebsi
durée : 00:16:21 - L'Invité(e) des Matins - par : Christian Chesnot - Kaïs Saïed est un OVNI politique... un homme sans parti qui a réussi à se hisser à la magistrature suprême en profitant des années d'instabilité de la Tunisie post-révolutionnaire. - réalisation : Cassandre Puel - invités : Hatem Nafti essayiste et coresponsable du projet Tunisie de Noria Research
durée : 00:14:01 - L'Invité(e) des Matins - par : Christian Chesnot - Dans la Tunisie de Kaïs Saïed, la vie politique a quasiment disparu. Les chefs de parti sont en prison, la justice obéit aux ordres du président, devenu le juge suprême du pays, la presse est muselée, les ONG harcelées. Tout part et tout revient du palais de Carthage... - réalisation : Cassandre Puel - invités : Hatem Nafti essayiste et coresponsable du projet Tunisie de Noria Research
durée : 00:14:45 - L'Invité(e) des Matins - par : Christian Chesnot - En fermant la porte des migrants subsahariens en Méditerranée, Kaïs Saïed, président de la Tunisie, joue le rôle de gardien de l'immigration pour les pays européens. Non-respect des droits humains, une transition démocratique avortée... Un bilan désastreux qui pèse finalement peu pour Bruxelles. - réalisation : Cassandre Puel - invités : Hatem Nafti essayiste et coresponsable du projet Tunisie de Noria Research; Sarah Mellal chercheuse pour Amnesty International
Elle a fait des centaines de milliers de morts et 12 millions de déplacés, créant ainsi la plus grave crise humanitaire au monde. Ce samedi marque les 1000 jours depuis que la guerre au Soudan opposant l'armée dirigée par le général Al Burhan aux paramilitaires des Forces de soutien rapide menés par Hemedti Dagolo à éclater, déchirant le pays.
Une émission consacrée essentiellement aux huitièmes de finale de la CAN 2025, avec des projections sur les affiches du week-end et la présentation des rencontres clés : samedi, Sénégal vs Soudan, Mali vs Tunisie et dimanche : Maroc vs Tanzanie et Afrique du Sud vs Cameroun. Des chocs et des favoris, faut-il déjà se méfier des surprises dans cette première phase à élimination directe ? Va t-on voir des pépites briller ? ► FIFA – Arbitrage : une petite révolution en vue ? La règle du hors-jeu est-elle sur le point d'évoluer ? La règle « Wenger » appliquée dès la prochaine saison ? Quelles conséquences concrètes pour le jeu, les arbitres… et le spectacle ? ► Ligue 1 – Derby parisien entre « clubs frères » Ce dimanche 4 janvier, le Paris Saint-Germain reçoit le Paris FC. Retour sur une histoire commune avant la rivalité : deux clubs, une origine partagée, et aujourd'hui un choc qui pourrait devenir un grand classique de la Ligue 1 ? ► Les Cartons Vidéo de la semaine Vos images, vos coups de cœur ou coups de gueule, sans oublier les cartons de nos consultants. CAN 2025 : le tableau de la phase finale Autour d'Annie GasnierConsultants : Rémy Ngono, Xavier Barret, Youssouf Mulumbu, François DavidChef d'édition : David FintzelRéalisation : Laurent SalernoRéalisation vidéo : Souheil Khedir et Robin Cussenot À écouter aussi :CAN 2025: les moments forts du premier tour décryptés par Joseph-Antoine Bell
Une émission consacrée essentiellement aux huitièmes de finale de la CAN 2025, avec des projections sur les affiches du week-end et la présentation des rencontres clés : samedi, Sénégal vs Soudan, Mali vs Tunisie et dimanche : Maroc vs Tanzanie et Afrique du Sud vs Cameroun. Des chocs et des favoris, faut-il déjà se méfier des surprises dans cette première phase à élimination directe ? Va t-on voir des pépites briller ? ► FIFA – Arbitrage : une petite révolution en vue ? La règle du hors-jeu est-elle sur le point d'évoluer ? La règle « Wenger » appliquée dès la prochaine saison ? Quelles conséquences concrètes pour le jeu, les arbitres… et le spectacle ? ► Ligue 1 – Derby parisien entre « clubs frères » Ce dimanche 4 janvier, le Paris Saint-Germain reçoit le Paris FC. Retour sur une histoire commune avant la rivalité : deux clubs, une origine partagée, et aujourd'hui un choc qui pourrait devenir un grand classique de la Ligue 1 ? ► Les Cartons Vidéo de la semaine Vos images, vos coups de cœur ou coups de gueule, sans oublier les cartons de nos consultants. CAN 2025 : le tableau de la phase finale Autour d'Annie GasnierConsultants : Rémy Ngono, Xavier Barret, Youssouf Mulumbu, François DavidChef d'édition : David FintzelRéalisation : Laurent SalernoRéalisation vidéo : Souheil Khedir et Robin Cussenot À écouter aussi :CAN 2025: les moments forts du premier tour décryptés par Joseph-Antoine Bell
« Mon vœu pour 2026, c'est qu'il y ait un dialogue au Mali entre le régime de Bamako et le nouveau mouvement d'opposition de l'imam Dicko », déclare le sociologue malien Mohamed Amara en ce début d'année. Il y a un mois, le chef religieux malien Mahmoud Dicko, qui vit en exil à Alger, a créé un nouveau parti, la CFR, la Coalition des Forces pour la République. Son slogan ? « Tout le monde souffre, on ne peut pas vivre dans un pays où plus personne ne peut parler ! ». Mais comment l'imam Dicko va-t-il pouvoir mobiliser à partir de l'étranger ? Le sociologue Mohamed Amara répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Voilà que se crée un nouveau mouvement politique, la CFR, Coalition des forces pour la République, dirigée depuis Alger par l'imam Dicko. Est-ce que c'est une menace sérieuse ou non, pour le régime de Bamako ? Mohamed Amara : C'est une menace très sérieuse quand on connaît l'ancienneté, l'histoire-même de l'imam Dicko, ancien président du Haut Conseil islamique, ancienne figure de proue du M5-RFP qui a participé à la chute de l'ancien président Ibrahim Boubacar Keïta en 2020. Et un religieux aussi, qui a du pouvoir politique, qui a du poids religieux, ne l'oublions pas, c'est ça aussi la force de cette coalition. C'est un mélange de résistance politique, intellectuelle, religieuse, voire même numérique. C'est-à-dire qu'il y a à la fois de la clandestinité et aussi la mobilisation des réseaux sociaux pour faire mal au régime de Bamako alors que les leaders de ce mouvement sont à l'extérieur. Et donc, tout ça, mis bout à bout, amène à penser que cette nouvelle coalition, cette nouvelle forme de résistance, fragilise, vulnérabilise Bamako. Et je pense qu'une des solutions, ce serait bien de discuter avec cette coalition, en tout cas de trouver les voies et moyens pour sortir de cette situation de non-retour qui nous rappelle ce qui s'est passé en 2020. Mais comment ces opposants de la CFR peuvent mobiliser à partir de l'étranger ? La mobilisation aujourd'hui, elle a pris de nouvelles formes, de nouveaux visages, notamment par Internet. Et c'est ça l'imam Mahmoud Dicko. Je pense que sa capacité à mobiliser va beaucoup s'appuyer sur ces liens religieux, sur ces liens politiques. Il y a énormément de relais à Bamako. Bamako, c'est une capitale, il y a tout et son contraire. C'est-à-dire que la situation politico-militaire à Bamako aboutit souvent à des frustrations. Donc, il y a énormément de frustrés qui deviennent des relais pour l'imam Dicko et qui, à tout moment, pourraient changer la donne. Ça me rappelle ce qu'il s'est passé en Tunisie, ce qu'on a appelé le printemps arabe. En 2011… C'est ça. C'était le printemps arabe en 2011 où personne ne s'attendait à ce qu'il s'est passé. Je pense que la situation actuelle au Mali, c'est la situation de toutes les sociétés qui sont fragilisées par l'insécurité, par l'instabilité politique. Et à tout moment, cela peut exploser. Pour ses partisans, notamment pour l'ancien ministre Amion Guindo, l'imam Dicko pourrait être une troisième voie entre les militaires et les jihadistes. Est-ce que c'est crédible ? C'est une piste à explorer. Il me semble que l'imam Dicko pourrait être une troisième voie, c'est-à-dire cette voie qui permettrait de sortir de la situation de crise permanente dans laquelle se trouve le Mali aujourd'hui. Mais certains dénoncent les accointances entre l'imam Dicko et les jihadistes d'Iyad Ag Ghali... Tout ça reste bien sûr à prouver. S'il y a des accointances, pour moi, ça serait plutôt du côté de la CMA, devenue aujourd'hui le FLA, le Front de libération de l'Azawad, qui est un mouvement effectivement politique et qui essaie de trouver des alliances pour changer la donne. Et donc vous pensez que l'imam Dicko est plus proche du FLA de Bilal Ag Acherif que du Jnim de Iyad Ag Ghali ? Bien sûr, il y a une dénomination commune entre eux, c'est avoir une place au Mali, c'est exister. En tout cas, c'est lutter contre le pouvoir en place. Et cela m'amène à dire qu'il y a des possibles liens entre l'imam Mahmoud Dicko et le FLA. Et n'oublions pas aussi qu'il y a l'Algérie qui est une donnée importante. Aujourd'hui, l'imam Mahmoud Dicko est à Alger et aussi une bonne partie du FLA est en Algérie. Dans son message vidéo du mois dernier, l'imam Dicko a cette phrase : « On ne peut plus vivre dans un pays où plus personne ne peut parler. » Est-ce que c'est un point de vue partagé par beaucoup de Maliens ? Oui, c'est un point de vue majoritairement partagé par les Maliens. D'où pour moi l'importance pour la transition actuelle de changer de clapet, c'est-à-dire d'arriver à établir le contact entre la CFR et eux, pour sortir de cette situation de non-retour. Et donc vous espérez qu'un dialogue va s'instaurer entre les militaires au pouvoir et la Coalition des forces pour la République, la CFR ? C'est le vœu que moi je peux faire pour 2026. C'est-à-dire qu'il faut qu'il y ait un dialogue.
Au programme de Radio Foot pour cette deuxième émission en direct : nous reviendrons sur les dernières rencontres du groupe C, celui du Nigeria et de la Tunisie, et sur les matches du groupe D, où le Sénégal et la RDC se disputaient à distance la première place. Compte-rendu de nos envoyés spéciaux à Rabat et à Tanger. Nous évoquerons également les ultimes rencontres de ce mercredi, qui concernent notamment le Burkina Faso et l'Algérie. Dans la première partie de Radio Foot :CAN 2025: dénouement dans les groupes C et D Pour débattre avec Annie Gasnier : Freddhy Koula, Ludovic Duchesne, et Yusuf Mouloumbou. Technique/réalisation Laurent Salerno - Préparation : David Fintzel. Calendrier CAN 2025 : programme complet, dates et horaires des matchs
Au programme de Radio Foot pour cette deuxième émission en direct : nous reviendrons sur les dernières rencontres du groupe C, celui du Nigeria et de la Tunisie, et sur les matches du groupe D, où le Sénégal et la RDC se disputaient à distance la première place. Compte-rendu de nos envoyés spéciaux à Rabat et à Tanger. Nous évoquerons également les ultimes rencontres de ce mercredi, qui concernent notamment le Burkina Faso et l'Algérie. Dans la première partie de Radio Foot :CAN 2025: dénouement dans les groupes C et D Pour débattre avec Annie Gasnier : Freddhy Koula, Ludovic Duchesne, et Yusuf Mouloumbou. Technique/réalisation Laurent Salerno - Préparation : David Fintzel. Calendrier CAN 2025 : programme complet, dates et horaires des matchs
Radio Foot est de retour pour revenir notamment sur les rencontres qui opposaient à Casablanca les Cœlacanthes aux Aigles, et l'hôte marocain aux Chipolopolos de Zambie. Focus également sur les ultimes matches de la poule B et du groupe C, de retour sur les pelouses ce mardi, avec des Nigérians qualifiés et des Tunisiens bien placés. Dans la première partie de Radio Foot Internationale :CAN 2025: Ivoriens et Camerounais dos à dos, le Gabon éliminé Pour débattre avec Hugo Moissonnier : Cherif Ghemmour et Salim Baungally. Technique/Réalisation : Laurent Salerno Coordination : Pierre Guérin
Radio Foot est de retour pour revenir notamment sur les rencontres qui opposaient à Casablanca les Cœlacanthes aux Aigles, et l'hôte marocain aux Chipolopolos de Zambie. Focus également sur les ultimes matches de la poule B et du groupe C, de retour sur les pelouses ce mardi, avec des Nigérians qualifiés et des Tunisiens bien placés. Dans la première partie de Radio Foot Internationale :CAN 2025: Ivoriens et Camerounais dos à dos, le Gabon éliminé Pour débattre avec Hugo Moissonnier : Cherif Ghemmour et Salim Baungally. Technique/Réalisation : Laurent Salerno Coordination : Pierre Guérin
La CAN au Maroc, c'est aussi un grand rassemblement de supporters d'Afrique et du monde. Les diasporas sont au rendez-vous. À titre d'exemple, près de 110 000 billets avaient été achetés depuis la France après la deuxième phase de mise en vente fin octobre. Ce sont les avantages d'une compétition organisée cette année en période de congés, dans une destination touristique abordable et déjà prisée en Europe. Le chœur des Comores, en plein cœur de Casa. Sur le terrain du stade Mohammed V, les Cœlacanthes peinent face à la Zambie. En tribune, le match est gagné largement. « La diaspora est motivée, déterminée. Moi, je suis prêt à aller au Vélodrome de Paris, donc à aller au Maroc pour ma patrie. Franchement, j'y vais tous les jours », explique Laris, un supporter marseillais. À l'entraînement, aussi, Laris et sa bande poussent derrière l'équipe nationale. Ils sont venus de Paris, de Marseille, de Brest. Impossible pour eux de ne pas être là. « Une fois qu'on a su qu'on était qualifiés et que c'était au Maroc, à proximité, on a décidé de mettre les moyens. On a pris un Airbnb comme n'importe qui, on est très simple, voire très très simple. On reste pour les phases de poule, donc c'est dix jours. On est dix personnes, donc cela fait deux cents euros par tête. Le billet d'avion, en fonction de quand il a été pris, c'est entre deux cents et cinq cents euros. On en a pour huit cents, mille euros, grand maximum », raconte Laris. Et en plus, ce début de CAN colle sur les congés de fin d'année. Résultat, le Maroc est un vrai carrefour des diasporas africaines. « On a l'habitude de se chamailler, de se charrier quand on est en France. Là, on peut le faire dans un pays où on se rejoint tous. Il y a des Maliens, des Sénégalais, des Burkinabè, des Algériens, c'est comme si on était en France un peu », affirme-t-il. À lire aussiÀ la Une: la CAN, un instrument de soft power pour le Maroc Des supporters de l'Algérie, dans un train en partance de Kénitra, racontent : « On vient de Lyon et ça serait bien plus compliqué d'aller en Afrique du Sud. Ça serait plus compliqué de s'intégrer à la ville et au pays. Le train, c'est la même chose qu'en France. Il y a des TER, des TGV. C'est exactement la même chose. On va voir trois matchs du Maroc, trois matchs de l'Algérie, un match du Sénégal et un match de la Tunisie. Ça fait un total de huit matchs. On est venus pour du football. » Certains viennent aussi en famille pour profiter de l'ambiance et du pays, comme Bourama, un Sénégalais de région parisienne. « Moi, c'est la première fois que j'amène mes enfants au Maroc. La photo avec la mascotte, je vais la garder en souvenir. C'est quelque chose de très marquant. On va garder chaque souvenir, comme la photo qu'on a prise aujourd'hui, elle va rester dans notre mémoire collective à jamais », assure Bourama. Et puis, il y a des visiteurs, plus inattendus, comme Zach et Alex. Ils viennent de Leeds en Angleterre, deux fans de football sans attache particulière avec l'Afrique. « C'est une super occasion pour découvrir ce tournoi. On peut voir cinq matchs internationaux pour le même prix qu'une rencontre de Premier League », dit l'un. « On s'amuse beaucoup. On a vu RDC - Bénin hier, aujourd'hui Guinée équatoriale - Burkina Faso. C'est une ambiance de fête. Pour moi, le football, c'est d'abord un sport qui rassemble. Et la CAN nous permet de découvrir différentes communautés de ce continent fantastique qu'est l'Afrique », ajoute l'autre. Selon des estimations relayées par les médias nationaux, le Maroc pourrait accueillir plus de 500 000 visiteurs étrangers supplémentaires sur la période de la CAN. À lire aussiCAN 2025 : le Maroc, nouvel Eldorado du foot !
Dans votre émission 100% CAN 2025 : - L'entrée en lice de la Cote d'Ivoire ; - Le Burkina Faso ambitieux pour cette édition marocaine ; - L'Algérie et Mahrez en quête de renouveau après plusieurs désillusions ? ; - Focus sur les débuts réussis de la Tunisie face à l'Ouganda. Au sommaire de votre émission : - Les groupes E et F dans les starting blocks ! Ils tenteront de conserver leur couronne. Les Éléphants vont-ils réussir leur entame à Marrakech ? Dans un groupe F très relevé, déjà un test majeur pour les Oranges face aux Mozambicains de Chiquinho Conde. Pépé, Adingra et Haller ne sont pas du voyage marocain. Une certitude, la bonne assise défensive de la formation d'Emerse Faé. Les Mambas, qui n'ont jamais passé le 1er tour en 5 participations, n'ont pas la même profondeur de banc que leurs adversaires, mais joueront sans pression. - 1er tour de piste pour les Étalons. Et 1er match de la journée. Les Burkinabè vont-ils lâcher les chevaux ? Ils comptent faire mieux que les 8es de finale lors du tournoi ivoirien. Attention aux Équato-Guinéens, les coéquipiers d'Emilio Nsue nagent souvent à contre-courant des pronostics ! - Un bon départ est crucial dans un groupe où l'Algérie va se lancer face au Soudan. Les Fennecs de l'éternel Riyad Mahrez en quête de renouveau après plusieurs désillusions. Les Faucons de Jediane, coachés par le Ghanéen James Appiah, pourront-ils les contrarier sur la pelouse de Rabat ? - Les Tunisiens bien lancés par Ellyes et Elias ! Skhiri et Achouri (doublé), les Aigles se sont imposés contre l'Ouganda, et prennent la tête de la poule C devant le Nigeria, autre vainqueur (de la Tanzanie) hier. Les joueurs de Sami Trabelsi retrouveront les Super Eagles samedi soir à Fès. Cédric De Oliveira, Martin Guez et Joseph-Antoine Bell aux commentaires des intégrales, Éric Mamruth à Casablanca, et aussi dans Radio Foot. Pour débattre avec Annie Gasnier : Yoro Mangara, Philippe Doucet et Nicolas Vilas Technique/Réalisation : Laurent Salerno, David Fintzel et Pierre Guérin
Au sommaire de votre émission 100% CAN 2025 : - retour sur les 2 rencontres du groupe D avec la victoire du Sénégal et la RDC ; - Entrée en lice scrutée du Nigéria et de la Tunisie ; - Focus sur les prochaines belles affiches de cette 1ère journée. Dans votre émission : - Nous reviendrons sur les 2 rencontres du groupe D. Le Sénégal tranquille ! Confronté aux Zèbres botswanais, les Lions ont porté 3 coups de griffe, dont un doublé de Nicolas Jackson. Petit mais précieux succès (1-0) de la RDC aux dépens du Bénin cet après-midi à Rabat. Match sérieux des Léopards, qui ont cru faire le break à la 47e. Les Guépards ont eu des temps forts, mais ont été frustrés par une panne de la VAR. Elle fonctionnait lors du but refusé à C.Bakambu, mais était aux abonnés absents pour une potentielle main congolaise dans la surface. Le Bénin mal récompensé ? - Entrée en lice du groupe C. Le Nigeria va-t-il se ressaisir après la déception des barrages Mondial 2026 ? Les Super Eagles sont toujours parmi les favoris à la CAN. Les Taifa Stars abordent le tournoi sans pression. - Tunisie/Ouganda à Rabat, qui des Aigles ou des Cranes prendront le meilleur départ ? - Focus sur une affiche du 1er tour. L'affrontement prévu demain à 20h T.U. à Agadir entre Camerounais et Gabonais. Le fameux groupe F, qui comprend aussi les Ivoiriens et les Mozambicains qui en découdront un peu plus tôt à Marrakech. Les Lions Indomptables avec un nouveau sélectionneur et l'absence de cadres. Le Gabon, autre éliminé de la course au Mondial, qui évoluera sans Pierre-Emerick Aubameyang pour cette 1ère rencontre. Pour débattre avec Annie Gasnier : Rémy Ngono, Freddhy Koula et Ludovic Duchesne. Technique/Réalisation : Laurent Salerno, David Fintzel et Pierre Guérin