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Nouvelle défaite humiliante pour la Tunisie. 4-0 face au Japon, encore une claque, une humiliation pour les Aigles de Carthage éliminés de la Coupe du Monde. Est-ce le fiasco de ce mondial ? Hervé Renard a-t-il une part de responsabilité ? Comment sauver la face ? Que penser de cette équipe du Japon. Les Pays-Bas se sont imposés brillamment face à la Suède 5-1, est-ce le retour du Koeman Ball ? Les Oranje sont-ils des outsiders ? Ne manquez pas les coups à tenter sur Espagne-Arabie Saoudite, Belgique-Iran, Uruguay-Cap Vert et Nouvelle-Zelande-Egypte..Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
Le nouveau podcast football du FC Copains
Le nouveau podcast football du FC Copains
La phase de groupe du Mondial bat son plein, et déjà les premières places en 16èmes de finale se joue ! Quelques favoris doivent encore rentrer pleinement dans leur compétition, l'état d'urgence est décrété chez les uns quand de grandes ambitions naissent chez les autres... Mondial Sports distribue les bons et les mauvais points ! Hier, la Côte d'Ivoire affrontait l'Allemagne, quelques jours après son entrée en lice gagnante contre l'Équateur. Mondial Sports revient sur ce choc du groupe E. Un peu plus tôt ce dimanche, la Tunisie a tenté de relever la tête après la claque reçue lors de la première journée, avec Hervé Renard sur son banc. Le sélectionneur français peut-il sauver les Aigles de Carthage d'une catastrophe ? L'Espagne doit réagir, et le Cap-Vert peut rêver ? Après son match nul décevant et inattendu face au Cap-Vert, l'Espagne, un des favoris du tournoi, doit absolument réagir et s'imposer face à l'Arabie Saoudite ce dimanche. Les Requins Bleus, eux, n'ont rien à perdre et se prennent même à rêver d'une qualification en 16èmes de finale. Après l'Espagne, le Cap-Vert se frotte à l'Uruguay et se verrait bien réitérer l'exploit d'accrocher une grande nation du football. Un champion NBA dans Mondial Sports ! Invité exceptionnel ce dimanche ! Pacôme Dadiet, basketteur franco-ivoirien des New York Knicks, tout juste sacré champion NBA, sera dans Mondial Sports. Il apportera son regard de spectateur avisé de ce Mondial de football, mais il reviendra aussi sur sa saison et son avenir... qui pourrait bien s'écrire avec la Côte d'Ivoire. Mondial Sports passe en mode debrief tous les dimanches durant la Coupe du Monde. En studio : - Sebe Coulibaly, ancienne internationale malienne - Malick Daho, ancien basketteur international ivoirien - Pacôme Dadiet, basketteur franco-ivoirien des New York Knicks. Le son sera accessible dans la page à partir de dimanche 19h05. ► Le calendrier Coupe du monde ► Notre dossier spécial.
C'est la libre-antenne du dimanche midi ! Attablez-vous et venez débattre avec la joyeuse bande de Stephen Brun tous les dimanches entre 13h00 et 15h00. Durant deux heures, les auditeurs sont au cœur de l'émission pour échanger avec Stephen Brun, Alexandre Biggerstaff, Maxime Pauty, Erwan Abautret et tous leurs invités.
On refait le match avec Gilles Verdez, Stéphane Pauwels et Xavier Barret. Nos 3 dossiers : - KYLIAN MBAPPÉ, LE MEILLEUR BLEU DE L'HISTOIRE ? Selon les Français, Zidane reste nettement en tête (44%) mais Mbappé (19%, +7 points) gagne des points et passe devant Platini (18%). - DIGNE, KONÉ ET BARCOLA TITULAIRES CHEZ LES BLEUS : DU TURN OVER OU UN TOURNANT ? - LES ÉTATS-UNIS SONT-ILS DEVENUS UN PAYS DE FOOT ? Des débats "flash" également au programme de l'émission : 1 - Un joueur expulsé pour avoir masqué sa bouche : vous aimez ? 2 - Hervé Renard avec la Tunisie : croyez-vous au « sorcier » de service ? 3 - Ronaldo : doit-il lui-même demander sa mise au ban(c) ? Ecoutez On refait le match avec Julien Hababou du 20 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Episode 237: Entretien avec le Sociologue Mohamed Mebtoul Le projet d'histoire orale nord-africaine vise à documenter les trajectoires de vie, les formations intellectuelles et les luttes politiques de plusieurs générations de femmes et d'hommes nord-africains qui ont contribué à la création de la culture écrite et parlée dans cette partie du monde. Le projet est né d'entretiens fortuits avec les derniers de la toute première génération d'intellectuels post-coloniaux, comme Gilbert Naccache et bien d'autres, écrivain de gauche décédé le 20 décembre 2020. Le projet s'est étendu à un effort plus complet d'enquête auprès d'économistes, de planificateurs, de nutritionnistes, d'architectes, de sociologues ruraux et d'autres professionnels tunisiens, marocains et algériens. Il s'agit de la toute première initiative au Maghreb visant à créer des archives écrites, orales et filmées du travail intellectuel de générations qui se sont battues pour construire une somme considérable de connaissances sur leurs sociétés maghrébines. Le projet rassemble ces voix dans l'objectif de porter leurs travaux réflexions à la connaissance d'un large public afin de mieux faire connaître les premiers aux seconds et de démocratiser l'accès au savoir dans notre région. Cet épisode a été enregistré le 1er novembre 2025 à Tunis, et s'inscrit dans le cadre du projet « Histoire Orale de la Production des Connaissances dans les pays du Maghreb ». Dans ce podcast, Habib Ayeb, Professeur émérite de géographie à l'Université de Paris 8, s'entretient avec Mohamed Mebtoul, professeur de sociologie à l'Université d'Oran 2. Fondateur de l'anthropologie de la santé en Algérie, il est également à l'origine du Groupe de recherche en anthropologie de la santé (GRAS), devenu par la suite l'Unité de recherche en sciences sociales et santé. Veuillez suivre ces liens pour consulter l'interview en PDF et la vidéo La première série de ces interviews réalisée en 2023, et couvrant l'Algérie, la Tunisie et le Maroc, est accessible sur les liens suivants : https://www.themaghribpodcast.com/p/temoignages-oral-histories.html https://osae-marsad.org/histoire-orale/ Nous remercions notre ami Mohammed Boukhoudmi pour son interpretation de l'extrait de nouba, "Dziriya," par Dr. Noureddine Saoudi pour l'introduction et la conclusion de ce podcast. Montage : Hayet Yebbous Bensaid, Bibliothécaire / Chargée de la diffusion des activités scientifiques (CEMA).
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Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur le projet du chemin de fer reliant le Cameroun au Tchad, le sort des avoirs gelés iraniens après l'accord et la présidentielle au Pérou. Mondial 2026 : Hervé Renard peut-il sauver les Aigles de Carthage ? Coup de tonnerre dans le camp tunisien en pleine Coupe du monde 2026 ! Après la lourde défaite face à la Suède (5-1), la Fédération tunisienne a décidé de se séparer de son sélectionneur, Sabri Lamouchi. Pour le remplacer, elle a fait appel à une figure bien connue du football africain : Hervé Renard. Arrivé en urgence au Mexique, le technicien français prend immédiatement les commandes des Aigles de Carthage avec une mission claire : relancer l'équipe dans la compétition. Pourquoi ce choix ? Hervé Renard peut-il provoquer l'électrochoc attendu et changer le destin de la Tunisie dans ce Mondial ? Avec Cédric de Oliveira, journaliste au service des sports de RFI. Cameroun-Tchad : qui aura le dernier mot sur le tracé du chemin de fer ? Après plus d'une année de réflexion, le président Paul Biya a finalement arrêté son choix concernant le tracé de la future ligne ferroviaire destinée à relier le Cameroun au Tchad. Trois itinéraires étaient sur la table : un corridor central, un corridor oriental et un corridor occidental. C'est finalement cette dernière option qui a été retenue par Yaoundé. Le chemin de fer partirait de Ngaoundéré, traverserait Garoua, Maroua et Kousséri, avant d'arriver à N'Djamena. Mais côté tchadien, ce tracé suscite de nombreuses réserves. Pourquoi N'Djamena s'oppose-t-elle à cette option ? Comment les deux pays peuvent-ils trouver un terrain d'entente pour concrétiser ce projet stratégique pour le développement régional ? Avec Polycarpe Essomba, journaliste au service Afrique de RFI. Accord Iran/États-Unis : les avoirs iraniens gelés seront-ils bientôt débloqués ? C'était l'un des principaux points de blocage des négociations entre Téhéran et Washington. Mais un accord semble se dessiner. Selon le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaïl Baghaï, les États-Unis auraient accepté de débloquer les avoirs iraniens gelés à l'étranger. Le responsable iranien a même rappelé que la restitution de ces fonds, ainsi que des compensations pour les dommages subis, constituaient deux exigences essentielles. Mais de combien d'argent parle-t-on exactement ? Pourquoi ces fonds sont-ils si stratégiques pour l'économie iranienne ? Donald Trump ira-t-il réellement jusqu'au bout de cet engagement ? Avec Guillaume Naudin, présentateur de la chronique « La fabrique du monde » sur RFI. Pérou : vers un recomptage de tous les bulletins de la présidentielle ? 35 000 voix seulement séparent les deux candidats sur les 19 millions de bulletins dépouillés. 10 jours après le second tour de la présidentielle, plus de 99% de votes ont été comptabilisés et l'écart reste infime entre la candidate de droite Keiko Fujimori et le candidat de gauche Roberto Sanchez. Alors que le suspense demeure total, Roberto Sanchez réclame le recomptage de l'ensemble des bulletins. Pourquoi demander un nouveau décompte alors que le dépouillement n'est pas encore totalement terminé ? Quels sont les enjeux derrière ce bras-de-fer politique ? Avec Lissell Quiroz, historienne et professeure en études latino-américaines à Cergy Paris Université.
De plus en plus de touristes asiatiques et notamment chinois viennent en Tunisie et veulent découvrir le pays autrement, pas seulement via ses stations balnéaires. Des créateurs de contenu chinois ont été invités au printemps pour valoriser la destination. L'objectif du pays est d'attirer 30 000 touristes chinois d'ici la fin de l'année 2026. Leur nombre est en plein essor et a augmenté de 15% entre 2024 et 2025 malgré l'absence de ligne aérienne directe entre Pékin et Tunis. Après une visite du site archéologique de Dougga dans le nord-ouest de la Tunisie, place au repas pour le groupe d'influenceurs et youtubeurs chinois venus visiter la Tunisie. En plus de déguster des spécialités locales, telles que le sanglier, le groupe a pu découvrir plusieurs lieux inédits du pays, hors des sentiers battus. « C'est la diversité culturelle de la Tunisie qui attire énormément de touristes chinois, qui cherchent vraiment des expériences authentiques. On a le Sahara, on a la mer, on a surtout les différentes civilisations, Carthage, romaine, arabe », explique Amandine Wu, chargée de la communication de l'Office national du tourisme tunisien en Chine. Anouar Chetoui, représentant de l'Office national du tourisme tunisien en Chine, explique que ce voyage a été spécialement organisé pour promouvoir le pays auprès du marché chinois : « Ce voyage a également mis en avant les hôtels haut de gamme, le golf, les maisons d'hôtes et les expériences authentiques comme la cueillette des olives afin de montrer que notre destination offre bien plus qu'un tourisme balnéaire classique avec des expériences variées et adaptées au marché chinois. » À lire aussiLa Tunisie et le Maroc connaissent une année touristique 2025 en demi-teinte À la recherche d'un tourisme authentique Le « marché chinois » se divise en plusieurs catégories, explique Anouar Chetoui : « Les groupes organisés, bien sûr, le produit "Miles" pour les événements et le tourisme d'affaires à forte valeur, les familles pour des expériences culturelles ainsi que les "FIT", les individuels pour un tourisme individuel, authentique et sur mesure. » Ce tourisme sur mesure séduit Qong Niha Jam, spécialiste des vidéos de voyage qui compte plusieurs millions d'abonnés sur les réseaux sociaux chinois : « C'est vraiment super, vraiment, j'adore franchement. La jeune génération n'est pas intéressée par des voyages organisés, ils veulent voyager et découvrir par eux-mêmes, donc je pense que ce type de destination peut les séduire. » Ce marché en pleine croissance représente un véritable atout économique pour la Tunisie, car un Chinois dépense quatre fois plus en moyenne en voyage qu'un touriste européen. À lire aussiEn Tunisie, le Dahar, un géoparc classé au patrimoine mondial de l'Unesco
Dans ce 194ème épisode de DigiClub powered by Huawei, Ooredoo Business et Bac Pay, nous bousculons une idée reçue : non, l'innovation technologique n'est pas l'unique solution pour réussir son business. En compagnie de notre invitée Inès Chniour, Design Thinker et CEO de COMITT, nous analysons pourquoi le fait de brûler du cash dans des solutions techniques complexes ou des plateformes numériques sans comprendre l'humain mène droit dans le mur. À travers des exemples concrets (du secteur bancaire aux startups en Tunisie), Inès nous explique comment le Design Thinking permet de recentrer le business sur l'utilisateur final, de tester des prototypes à moindre coût et de valider ses idées avant de dépenser le moindre centime. Au programme : 00:40 Qu'est-ce que le Design Thinking ? (La conception centrée sur l'humain) 03:13 Une philosophie de vie et l'évolution historique des outils 05:25 L'esprit critique et l'importance de la cohérence dans le design 07:04 Pourquoi les dirigeants doivent intégrer cette logique avant la production 08:35 Le parcours d'Inès Chniour : de la Tunisie au Canada 10:50 L'évolution de la relation homme-machine et l'importance de l'expérience utilisateur (UX) 12:20 Étude de cas au Canada : restructurer l'orientation universitaire par l'écoute 16:40 Au-delà du service : prendre en compte l'environnement global de l'utilisateur 20:25 La culture des entreprises familiales en Tunisie et le management par l'empathie 23:25 Retour sur la fidélisation des collaborateurs 25:35 Pourquoi Inès a choisi de revenir en Tunisie après la Révolution 27:45 L'observation du terrain tunisien et les collaborations avec le secteur public 31:10 Travailler en collectif : la force de l'équipe pluridisciplinaire 32:45 Étude de cas dans le secteur bancaire : l'erreur classique du déploiement des ATM 36:15 L'importance cruciale du prototypage et des tests (Figma, Wireframes) avant d'investir 39:35 La vision court-termiste du profit vs la rentabilité par la conception 41:25 Les coulisses des agences : réflexion stratégique vs exécution 43:10 Accompagner une startup en cybersécurité : redéfinir la proposition de valeur 46:50 Savoir lâcher prise face aux choix du client 48:15 L'impact de l'Intelligence Artificielle (ChatGPT, Claude, Gemini) sur la réflexion 51:20 IA vs Humain : pourquoi la tech a besoin du contexte et du sens critique 55:00 Les conseils clés pour tester son idée de business à moindre coût 59:45 Ethique et visions du futur : quel humain crée-t-on pour demain ? 01:03:00 Concevoir pour les minorités : la clé pour créer un produit exceptionnel pour tous 01:05:45 Ce que le Design Thinking apporte sur le plan personnel et professionnel 01:06:35 Les prérequis pour se former et conclusion de l'épisode
Radio Foot 2 émissions en direct ce mardi 16h10 T.U. et 21h10 T.U. : - Mondial 2026, au tour du groupe I d'entrer en lice. France/Sénégal, jour J. ; - Groupe H : l'Arabie saoudite et l'Uruguay dos à dos à Miami. ; - Exit Sabri Lamouchi, Hervé Renard à la rescousse ! Mondial 2026, au tour du groupe I d'entrer en lice. France/Sénégal, jour J 24 ans après le match d'ouverture du Mondial 2002 perdu à Séoul par les Bleus face aux Lions de la Teranga, le Sénégal de Pape Thiaw va-t-il encore plumer le Coq ? 2 formations soucieuses de réussir leur entame de tournoi dans une poule dense qui compte aussi la Norvège et l'Irak. - Le Sénégal peut s'appuyer sur un collectif bien huilé, qui a réussi sa CAN. Le 11 de Deschamps avec ses talents individuels, semble pencher vers l'avant. Attention au piège, l'adversaire est capable de se projeter rapidement, et la défense tricolore a encaissé au moins un but lors de ses 5 derniers matches. Une équipe à la recherche du bon équilibre, le coach français va-t-il trouver d'entrée la bonne formule ? Groupe H : l'Arabie saoudite et l'Uruguay dos à dos à Miami Mené à la mi-temps, le 11 sud-américain s'est montré peu inspiré, et a évité le pire. Les Faucons verts ont fait preuve d'efficacité, ils avaient fait sensation il y a 4 ans, en battant l'Argentine, future championne. - El Loco, le rebelle ? L'Argentin nous a habitués à sa posture tête baissée, notamment lors des conférences de presse. Obligé de se justifier quant à cette attitude sur les clichés officiels de la FIFA, le coach de la Celeste a réfuté tout acte partisan. Exit Sabri Lamouchi, Hervé Renard à la rescousse ! S'il ne dispute pas le tournoi avec les Saoudiens, il sera sur le banc d'une Tunisie, sonnée par les 5 buts encaissés face à la Suède. Opération commando pour l'homme à la chemise blanche qui débarque en pompier de service. En très peu de temps, pourra-t-il relancer les Aigles de Carthage en difficulté ? Pour débattre avec Annie Gasnier : Yoro Mangara, Ludovic Duchesne et Étienne Moatti. Technique/réalisation Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin.
Dans l'actualité sportive de ces derniers jours - Au MOndial 2026, l'Australie a créé l'exploit en battant la Turquie 2 buts à 0 lors de son entrée en lice. Autre sensation : le Cap-Vert, novice en coupe du monde, a tenu l'Espagne en échec sur un score nul et vierge, le Maroc a lui aussi tenu en échec, le Brésil (grand favori du tournoi). L'Allemagne s'est montrée impitoyable en battant Curaçao 7 buts contre 1. Après une défaite cuisante contre la Suède, la Tunisie a limogé son sélectionneur sur le champ.Pour plus d'histoires, d'interviews et d'actualités de SBS French, explorez notre collection de podcasts ici >>https://www.sbs.com.au/language/french/fr/collection/featured-podcasts
Radio Foot 2 émissions en direct ce mardi 16h10 T.U. et 21h10 T.U. : - Mondial 2026, au tour du groupe I d'entrer en lice. France/Sénégal, jour J. ; - Groupe H : l'Arabie saoudite et l'Uruguay dos à dos à Miami. ; - Exit Sabri Lamouchi, Hervé Renard à la rescousse ! Mondial 2026, au tour du groupe I d'entrer en lice. France/Sénégal, jour J 24 ans après le match d'ouverture du Mondial 2002 perdu à Séoul par les Bleus face aux Lions de la Teranga, le Sénégal de Pape Thiaw va-t-il encore plumer le Coq ? 2 formations soucieuses de réussir leur entame de tournoi dans une poule dense qui compte aussi la Norvège et l'Irak. - Le Sénégal peut s'appuyer sur un collectif bien huilé, qui a réussi sa CAN. Le 11 de Deschamps avec ses talents individuels, semble pencher vers l'avant. Attention au piège, l'adversaire est capable de se projeter rapidement, et la défense tricolore a encaissé au moins un but lors de ses 5 derniers matches. Une équipe à la recherche du bon équilibre, le coach français va-t-il trouver d'entrée la bonne formule ? Groupe H : l'Arabie saoudite et l'Uruguay dos à dos à Miami Mené à la mi-temps, le 11 sud-américain s'est montré peu inspiré, et a évité le pire. Les Faucons verts ont fait preuve d'efficacité, ils avaient fait sensation il y a 4 ans, en battant l'Argentine, future championne. - El Loco, le rebelle ? L'Argentin nous a habitués à sa posture tête baissée, notamment lors des conférences de presse. Obligé de se justifier quant à cette attitude sur les clichés officiels de la FIFA, le coach de la Celeste a réfuté tout acte partisan. Exit Sabri Lamouchi, Hervé Renard à la rescousse ! S'il ne dispute pas le tournoi avec les Saoudiens, il sera sur le banc d'une Tunisie, sonnée par les 5 buts encaissés face à la Suède. Opération commando pour l'homme à la chemise blanche qui débarque en pompier de service. En très peu de temps, pourra-t-il relancer les Aigles de Carthage en difficulté ? Pour débattre avec Annie Gasnier : Yoro Mangara, Ludovic Duchesne et Étienne Moatti. Technique/réalisation Laurent Salerno - David Fintzel/Pierre Guérin.
Écoutez le meilleur des Amateurs de sports du lundi 12 juin 2026 Alexandre Carrier : «On a veillé très tard!» Dany Dubé, sur le possible nouveau modèle des équipes championnes : «une équipe dynamique, 4 trios, 6 défenseurs, 2 gardiens de buts» Vincent Destouches: Le sélectionneur de la Tunisie limogé après un match… ou pas? Un énorme cirque!Antoine Roussel : Rod Brind'amour et Martin St-Louis, un nouvel archétype des entraîneurs modernes dans la LNH?Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
Vous m'en parlez souvent, alors je vous repartage cet épisode sur le bonheur (si si!) du marchandage dans les souks.Et si c'était plus que "Ils veulent m'arnaquer"?
Fluent Fiction - French: Saffron Secrets: Éloise's Taste Adventure in Carthage Find the full episode transcript, vocabulary words, and more:fluentfiction.com/fr/episode/2026-06-15-07-38-19-fr Story Transcript:Fr: Le vieux marché de Carthage était animé en cette fin de printemps.En: The old marché of Carthage was lively at the end of this spring.Fr: Les couleurs vives des étals se mêlaient aux senteurs puissantes des épices exotiques.En: The bright colors of the stalls mingled with the strong scents of exotic spices.Fr: Éloise et Mathieu déambulaient parmi la foule, leurs valises pleines d'espoir de nouvelles saveurs pour le restaurant d'Éloise en France.En: Éloise and Mathieu wandered among the crowd, their suitcases full of hope for new flavors for Éloise's restaurant in France.Fr: Éloise, yeux pétillants, cherchait précisément les épices rares qu'on lui avait recommandées.En: Éloise, her eyes sparkling, was specifically looking for the rare spices she had been recommended.Fr: Mathieu, un peu blasé, la suivait, son scepticisme visible sur son visage.En: Mathieu, a bit jaded, followed her, his skepticism visible on his face.Fr: "Attention aux imitations," murmurait-il en observant les étals avec un regard méfiant.En: "Beware of imitations," he murmured, observing the stalls with a wary look.Fr: Ils arrivèrent devant l'échoppe de Lucien.En: They arrived in front of Lucien's stall.Fr: C'était un homme charismatique, avec un sourire sincère et une voix captivante.En: He was a charismatic man, with a sincere smile and a captivating voice.Fr: Son étal débordait de sachets de safran et de curcuma aux teintes luxuriantes.En: His stall was overflowing with bags of saffron and turmeric in lush hues.Fr: "Mesdames et messieurs, ici vous trouverez les joyaux de Carthage!"En: "Ladies and gentlemen, here you will find the jewels of Carthage!"Fr: s'exclamait-il en saluant les passants.En: he exclaimed, greeting passersby.Fr: Éloise s'approcha, intriguée par les histoires que Lucien commençait à raconter sur chaque épice.En: Éloise approached, intrigued by the stories Lucien began to tell about each spice.Fr: "Ce safran vient des collines secrètes de Tunisie," disait-il.En: "This saffron comes from the secret hills of Tunisia," he said.Fr: Mathieu haussa les sourcils, visiblement dubitatif.En: Mathieu raised his eyebrows, visibly doubtful.Fr: "Et il coûte très cher," ajouta Lucien avec un clin d'œil.En: "And it costs a pretty penny," Lucien added with a wink.Fr: Après avoir écouté Lucien, Éloise décida de tester ses connaissances.En: After listening to Lucien, Éloise decided to test her knowledge.Fr: "Ce safran a-t-il la couleur douce du coucher de soleil ou est-il plutôt rouge vif comme un coquelicot?"En: "Does this saffron have the soft color of sunset or is it bright red like a poppy?"Fr: demanda-t-elle, piquant l'intérêt des deux hommes.En: she asked, piquing the interest of both men.Fr: Lucien, surpris par sa question, lui révéla un secret.En: Lucien, surprised by her question, revealed a secret to her.Fr: "Ce safran vient d'un champ où le soleil l'embrase de ses rayons matinaux," admit-il avec honnêteté.En: "This saffron comes from a field where the sun embraces it with its morning rays," he admitted honestly.Fr: Mathieu resta sans voix, impressionné par la précision d'Éloise.En: Mathieu was speechless, impressed by Éloise's precision.Fr: Ils discutèrent longuement, et Éloise proposa un accord.En: They talked at length, and Éloise proposed a deal.Fr: "Je vais faire connaître tes épices en France.En: "I will make your spices known in France.Fr: En échange, je souhaite un prix juste," déclara-t-elle avec assurance.En: In return, I wish for a fair price," she declared with confidence.Fr: Lucien, séduit par l'idée de voir ses épices voyager, accepta le marché.En: Lucien, charmed by the idea of seeing his spices travel, agreed to the deal.Fr: Éloise repartit avec ses trésors, satisfaite de l'échange, tandis que Mathieu, encore surpris par la tournure des événements, découvrait le pouvoir de l'intuition.En: Éloise left with her treasures, satisfied with the exchange, while Mathieu, still surprised by the turn of events, discovered the power of intuition.Fr: Le marché de Carthage recelait bien des merveilles, et au milieu de tant de couleur et de vie, chacun avait appris une leçon: celle de la valeur des histoires derrière chaque saveur.En: The marché of Carthage held many wonders, and amid so much color and life, everyone had learned a lesson: the value of the stories behind each flavor. Vocabulary Words:the market: le marchélively: animéthe stall: l'étalthe scent: la senteurthe spice: l'épiceto wander: déambulerjaded: blaséthe skepticism: le scepticismethe imitation: l'imitationwary: méfiantthe shop: l'échoppecharismatic: charismatiquesincere: sincèrecaptivating: captivanteto overflow: déborderthe jewel: le joyauto greet: saluerto be intrigued: être intriguéto raise an eyebrow: hausser les sourcilsdoubtful: dubitatifthe sunset: le coucher de soleilthe poppy: le coquelicotto pique interest: piquer l'intérêthonesty: l'honnêtetéto be speechless: rester sans voixthe precision: la précisionthe deal: l'accordto declare confidently: déclarer avec assurancecharmed: séduitthe wonder: la merveille
La Tunisie a connu une entrée en matière compliquée face à la Suède. Défaite 5-1 pour les Aigles de Carthage et une situation qui va être difficile dans ce groupe avec les Pays-Bas et le Japon. Cette claque est-elle révélatrice du niveau de la Tunisie ? Va-t-elle faire un 0 pointé dans ce groupe ? L'Espagne entre en lice ce soir face au Cap Vert. Voyez-vous une démonstration de la Roja ? Est-ce le plus beau collectif de cette Coupe du Monde ? Attendez-vous particulièrement Lamine Yamal pour sa première participation à un Mondial ? Retour également sur la victoire sur le fil de la Cote d'Ivoire face à l'Equateur. Qu'avez-vous pensé de la prestation des Eléphants ? Avec ce succès, la qualification en 16e est quasi assurée, quelles sont les aspirations des joueurs d'Emerse Fae ? Comment l'Equateur peut-il rebondir ? Le manque de réalisme est-il la seule explication du mauvais résultat ? Ne manquez pas les pronos des matches du jour avec Belgique - Egypte, Arabie Saoudite - Uruguay et Iran - Nouvelle Zélande.Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
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Première grosse nuit dans cette Coupe du monde avec quatre matches et des résultats parfois surprenant. Retour sur le match nul décevant de la Suisse, surpris par le Qatar à la dernière minute. Est-ce juste un avertissement ?L'Allemagne entre en lice ce soir face à Curaçao. Dans un groupe difficile avec la Cote d'Ivoire et l'Equateur, est-ce le match parfait pour démarrer dans la compétition ? L'Allemagne fait-elle partie des favoris de cette Coupe du Monde ? Nagelsmann joue-t-il sa crédibilité ?Retour également sur la victoire de l'Australie face à la Turquie. Qu'avez-vous pensé de la rencontre ? L'Australie a tenu son rang mais êtes-vous déçu par la prestation turque ?Ne manquez pas les coups à tenter concernant Pays-Bas - Japon, Cote d'Ivoire - Equateur et Suède - Tunisie.Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
Le monde va tourner autour d'un ballon pendant un mois. La Coupe du monde de football a démarré ce jeudi : 48 équipes – 3 pays d'accueil : États-Unis, Canada et Mexique. Le Mexique a ouvert le bal avec l'Afrique du Sud.
Le salon de l'industrie agroalimentaire africain International Food show for Africa a fermé ses portes mercredi 10 juin en Tunisie. Un grand rendez-vous qui est l'occasion pour les professionnels de l'agroalimentaire – fabricants, détaillants, professionnels de la restauration, importateurs et distributeurs – de réfléchir à des solutions susceptibles d'améliorer leurs échanges. À l'heure où le contexte géopolitique force beaucoup de pays vulnérables à revoir leurs importations et la logistique autour de la sécurité alimentaire, de nombreux acteurs africains plaident pour l'accélération des échanges intra-africains. De notre correspondante à Tunis, Dans le hall des expositions à la foire du Kram à Tunis, les échanges vont bon train pour l'Union des chambres de commerce sénégalaise, venue représenter les 14 chambres que compte le pays. Aliou Ndiaye en est le secrétaire général. Il évoque les nombreux défis au développement du commerce intra-africain : « Le principal défi aujourd'hui est le défi logistique, parce qu'il faut des routes pour que l'on puisse commercer entre les pays africains. » Autre défi de poids, souligne-t-il : celui de la formalisation. « Plus de 80% des entreprises sont informelles, et pour faire du commerce intra-africain, il faut du commerce formel », précise-t-il. Lors d'un panel sur les opportunités avec la Zone de libre-échange intercontinentale (Zlecaf), Aliou Ndiaye a insisté sur la nécessité pour le marché africain d'être plus compétitif. D'autant que les dynamiques d'import-export se redessinent avec la guerre russo-ukrainienne et au Moyen-Orient. « Même si on ouvre le marché de la Zlecaf, si le riz asiatique est moins cher et de meilleure qualité, les pays africains vont continuer d'acheter du riz asiatique », pointe Aliou Ndiaye. À lire aussiZLECAf : où en est le pari de l'intégration économique africaine ? 15 pays dans l'initiative du commerce guidé Tarek Boulmerka est le président de l'Association nationale des exportateurs algériens. Lui aussi insiste sur l'importance de construire de meilleures infrastructures : « La Mauritanie ou bien le Sénégal, la porte est juste à côté de l'Algérie. On est en train de faire une route, il ne nous reste que 600 kilomètres de voie terrestre [à construire]. Vous pouvez atteindre Nouakchott en un délai de 20 jours. » La priorité de la Tunisie est de booster les échanges avec son voisin algérien, son premier partenaire commercial africain. Ce dernier est très remarqué sur le salon avec ses 25 exposants. Mais la Tunisie souhaite également étendre ses échanges à plus de pays sur le continent. Elle est l'un des premiers pays à avoir adhéré à l'initiative du commerce guidé. Une initiative qui simplifie les procédures douanières, qui regroupe désormais 15 pays. « La nouvelle, c'est l'intégration la semaine dernière du Maroc et de l'Afrique du Sud à l'initiative du commerce guidé. C'est un ajout pour la Tunisie et notre économie », estime Oussama Ben Khalifa, de la chambre du commerce et de l'industrie tunisienne. Aujourd'hui, les échanges entre pays du continent ne représentent encore que 16% de l'ensemble de leurs flux commerciaux. À lire aussiL'inflation s'invite dans les préparatifs de l'Aïd en Tunisie
C'est le titre d'une série de trois reportages réalisées par la journaliste Florence Beaugé du Monde Afrique. « Loin de se combler, constate-t-elle, le fossé s'est creusé des deux côtés de la Méditerranée depuis le brusque réveil de mémoire sur la guerre d'Algérie, au début des années 2000. Les crises à répétition qui secouent Alger et Paris depuis 2024 alimentent rancœur et incompréhension en Algérie et ne laissent pas entrevoir de réconciliation durable ». Florence Beaugé, qui a couvert l'Algérie pour Le Monde entre 2000 et 2010, est retournée dans le pays et nous décrit, dans cette série en trois volets, l'étendue de cette incompréhension et de cette douleur. Morts « dans le feu de l'action… » La journaliste a pu recueillir de multiples témoignages directs ou indirects comme celui de Baya Laribi. Cette infirmière est âgée de 19 ans en 1957 lorsqu'elle est capturée par l'armée française alors qu'elle convoie un groupe de maquisards blessés à dos d'âne vers la Tunisie. « Les captifs sont alors séparés, raconte Le Monde Afrique, les hommes d'un côté, les femmes de l'autre. Les treize blessés et combattants sont allongés côte à côte, à même le sol. Vivants. Un véhicule blindé de l'armée française roule alors sur les corps étendus. Baya et deux autres infirmières capturées assistent à la scène. (…) L'historien Christophe Lafaye a pu reconstituer la scène et confirmer les propos de Baya Laribi en fouillant les archives militaires à Vincennes. Version officielle : les treize prisonniers sont morts "dans le feu de l'action". Baya, quant à elle, sera ramenée à Alger et passera d'un centre de détention à un autre, torturée et violée à de nombreuses reprises. (…) Baya est décédée en 2017, à l'âge de 81 ans. Avant de mourir, avait-elle pardonné à la France ses souffrances passées ? "Jamais !", répond sa sœur. Elle était pleine de bonté, pourtant. Mais la France l'a traumatisée à vie et nous a tous trop fait souffrir !" » « Trop peu, trop tard… » Dans le deuxième volet de cette enquête du Monde Afrique, Florence Beaugé raconte « l'inlassable attente d'une relation apaisée avec la France. Le traumatisme de l'indépendance demeure ancré en Algérie, écrit-elle, et même dans la diaspora française, du côté des combattants indépendantistes comme des appelés ». Et il y a toujours « l'attente d'une reconnaissance des crimes coloniaux et des excuses formelles, plus que de la "diplomatie transactionnelle" ». En effet, pointe le journal, « "Trop peu, trop tard". C'est ainsi qu'est souvent résumée la politique de réconciliation menée par Emmanuel Macron. Dans les concessions qui sont faites par l'Élysée, beaucoup voient des aumônes ou des calculs, variables selon les besoins de la diplomatie du moment. Un petit pas tous les deux ou trois ans, mais jamais le geste attendu : une reconnaissance solennelle des crimes coloniaux, des excuses formelles et l'accès aux archives ». Paris obtient des avancées, mais Alger attend toujours des réponses… « France–Algérie : un dégel diplomatique à sens unique ? », s'interroge en écho Le Matin d'Algérie : « après plusieurs mois d'une crise diplomatique parmi les plus graves qu'aient connues l'Algérie et la France depuis des décennies, les deux capitales affichent désormais leur volonté de tourner la page, pointe le quotidien algérien. Reprise des contacts politiques, échanges ministériels, discours d'apaisement : les signaux du dégel sont visibles. En l'espèce, Paris obtient des avancées, mais Alger attend toujours des réponses ». En effet, précise Le Matin d'Algérie, « les principaux contentieux ayant déclenché la crise n'ont pas disparu. La France n'a pas renoncé à son soutien au plan marocain pour le Sahara occidental. Pourtant toute cette crise est partie de là ! La question des biens mal acquis reste largement ouverte. Aucun des anciens ministres sous Bouteflika établis en France et dont l'Algérie réclame l'extradition ne semble officiellement inquiété. L'affaire de l'enlèvement d'Amir DZ demeure entre les mains de la justice française. Le dossier de cet agent consulaire emprisonné ne semble pas réglé. Dans ces conditions, affirme Le Matin d'Algérie, le réchauffement diplomatique en cours ressemble davantage à une suspension du conflit qu'à son règlement ».
En Tunisie, les préparatifs du Mondial ne font pas énormément d'émules car les Tunisiens attendent peu de leur équipe nationale, tristement connue pour ne pas dépasser le premier tour en Coupe du monde. Par contre, le maillot des Aigles de Carthage, lui, se vend bien, en particulier celui rose fluo. Ce n'est pas le maillot officiel de l'équipe, mais c'est le plus populaire chez les supporters. De notre correspondante à Tunis, Au souk de l'Ariana, en banlieue de Tunis, une imitation du maillot rose pétant de l'équipe nationale se vend au tarif de 30 dinars, soit 9 euros. Naceur le vend comme des petits pains. « C'est un maillot très populaire chez les jeunes, les filles le portent beaucoup et les garçons aussi. Je le vends aussi beaucoup aux Tunisiens de l'étranger qui sont venus là pendant la fête de l'Aïd ou qui vont venir cet été en vacances. La couleur flashy fait qu'ils l'achètent en souvenir ou même pour l'offrir à des amis », explique-t-il en arabe. L'élimination dès les huitièmes de finale de la dernière Coupe d'Afrique des nations (CAN) en janvier dernier a refroidi les supporters des Aigles. Le maillot rose va-t-il suffire à raviver la flamme ? Au souk, Naceur sent que ça frémit depuis quelques jours. « J'ai ceux qui achètent le vert, d'autres qui achètent le bleu. Du moment que c'est l'équipe nationale, ça marche. On reste une nation de foot même si on vit plus pour les clubs. Mais là, avec le Mondial, il y a un enthousiasme pour la sélection officielle. Ça reste notre équipe », ajoute-t-il. En centre-ville de Tunis, dans une boutique d'articles de sport, le maillot rose, orné d'un motif traditionnel de tapis tunisien, est parmi les plus vendus par rapport aux autres couleurs, selon Riadh Elinkicheri, gérant du magasin. « C'est vraiment le plus vendu en boutique. Il n'en reste que deux, mais il a été fait à la demande de la clientèle et des fans », précise-t-il en arabe. Derrière cette popularité, une demande initialement genrée, venue des supportrices. Mais au final, le maillot remporte aussi un franc succès auprès des hommes, surtout les jeunes. Dans cette boutique officielle, il est proposé à 99 dinars, soit 29 euros. « La demande du rose, c'était les supporters féminines qui voulaient surfer un peu sur la mode du rose et du côté trendy avec le maillot de la Juventus. Mais au final, les garçons l'achètent aussi. D'ailleurs, on fait des grandes tailles pour toutes les morphologies », souligne Riadh. Pourtant, pour les puristes comme le photographe officiel de l'équipe nationale, Hosni Manoubi, les couleurs rouge et blanche restent les favorites, car ce sont celles du drapeau national. « Il est destiné aux fans, c'est du commercial, du marketing. Moi, je ne porte pas le rose, c'est difficile », confie-t-il en français. Interrogé sur sa préférence parmi les maillots de l'équipe nationale, il répond sans hésiter : « Le blanc. C'est notre maillot avec des bandes rouges. Cela reste le plus symbolique. » Le plus symbolique, en effet, sera sans doute celui que porteront les joueurs tunisiens le 15 juin pour leur premier match du Mondial face à la Suède. À lire aussiCalendrier Mondial 2026 : programme complet, dates et horaires des matchs
C'est le titre d'une série de trois reportages réalisées par la journaliste Florence Beaugé du Monde Afrique. « Loin de se combler, constate-t-elle, le fossé s'est creusé des deux côtés de la Méditerranée depuis le brusque réveil de mémoire sur la guerre d'Algérie, au début des années 2000. Les crises à répétition qui secouent Alger et Paris depuis 2024 alimentent rancœur et incompréhension en Algérie et ne laissent pas entrevoir de réconciliation durable ». Florence Beaugé, qui a couvert l'Algérie pour Le Monde entre 2000 et 2010, est retournée dans le pays et nous décrit, dans cette série en trois volets, l'étendue de cette incompréhension et de cette douleur. Morts « dans le feu de l'action… » La journaliste a pu recueillir de multiples témoignages directs ou indirects comme celui de Baya Laribi. Cette infirmière est âgée de 19 ans en 1957 lorsqu'elle est capturée par l'armée française alors qu'elle convoie un groupe de maquisards blessés à dos d'âne vers la Tunisie. « Les captifs sont alors séparés, raconte Le Monde Afrique, les hommes d'un côté, les femmes de l'autre. Les treize blessés et combattants sont allongés côte à côte, à même le sol. Vivants. Un véhicule blindé de l'armée française roule alors sur les corps étendus. Baya et deux autres infirmières capturées assistent à la scène. (…) L'historien Christophe Lafaye a pu reconstituer la scène et confirmer les propos de Baya Laribi en fouillant les archives militaires à Vincennes. Version officielle : les treize prisonniers sont morts "dans le feu de l'action". Baya, quant à elle, sera ramenée à Alger et passera d'un centre de détention à un autre, torturée et violée à de nombreuses reprises. (…) Baya est décédée en 2017, à l'âge de 81 ans. Avant de mourir, avait-elle pardonné à la France ses souffrances passées ? "Jamais !", répond sa sœur. Elle était pleine de bonté, pourtant. Mais la France l'a traumatisée à vie et nous a tous trop fait souffrir !" » « Trop peu, trop tard… » Dans le deuxième volet de cette enquête du Monde Afrique, Florence Beaugé raconte « l'inlassable attente d'une relation apaisée avec la France. Le traumatisme de l'indépendance demeure ancré en Algérie, écrit-elle, et même dans la diaspora française, du côté des combattants indépendantistes comme des appelés ». Et il y a toujours « l'attente d'une reconnaissance des crimes coloniaux et des excuses formelles, plus que de la "diplomatie transactionnelle" ». En effet, pointe le journal, « "Trop peu, trop tard". C'est ainsi qu'est souvent résumée la politique de réconciliation menée par Emmanuel Macron. Dans les concessions qui sont faites par l'Élysée, beaucoup voient des aumônes ou des calculs, variables selon les besoins de la diplomatie du moment. Un petit pas tous les deux ou trois ans, mais jamais le geste attendu : une reconnaissance solennelle des crimes coloniaux, des excuses formelles et l'accès aux archives ». Paris obtient des avancées, mais Alger attend toujours des réponses… « France–Algérie : un dégel diplomatique à sens unique ? », s'interroge en écho Le Matin d'Algérie : « après plusieurs mois d'une crise diplomatique parmi les plus graves qu'aient connues l'Algérie et la France depuis des décennies, les deux capitales affichent désormais leur volonté de tourner la page, pointe le quotidien algérien. Reprise des contacts politiques, échanges ministériels, discours d'apaisement : les signaux du dégel sont visibles. En l'espèce, Paris obtient des avancées, mais Alger attend toujours des réponses ». En effet, précise Le Matin d'Algérie, « les principaux contentieux ayant déclenché la crise n'ont pas disparu. La France n'a pas renoncé à son soutien au plan marocain pour le Sahara occidental. Pourtant toute cette crise est partie de là ! La question des biens mal acquis reste largement ouverte. Aucun des anciens ministres sous Bouteflika établis en France et dont l'Algérie réclame l'extradition ne semble officiellement inquiété. L'affaire de l'enlèvement d'Amir DZ demeure entre les mains de la justice française. Le dossier de cet agent consulaire emprisonné ne semble pas réglé. Dans ces conditions, affirme Le Matin d'Algérie, le réchauffement diplomatique en cours ressemble davantage à une suspension du conflit qu'à son règlement ».
Ferdinandea pour les Italiens, Graham pour les Britanniques et Julia pour les Français... Cette île volcanique a surgi des flots en pleine Méditerranée avant de disparaître quelques mois plus tard sous les eaux... Mais entre-temps, Français, Anglais et Italiens se sont livrés une incroyable bataille diplomatique pour ce simple caillou fumant perdu entre la Sicile et la Tunisie ! Entre aventure et espionnage, Bruno Fuligni nous embarque sur les traces de cette mystérieuse île fantôme... Ecoutez C'est ça la France avec Vincent Perrot du 07 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Romain Van der Pluym et Yves Taildeman préfacent le dernier match amical des Diables rouges avant le début de la Coupe du monde. Au programme: Lukaku, Trossard et le changement de système.
En Tunisie, la diffusion sur les réseaux sociaux d'une femme migrante tunisienne subsaharienne, dénudée de force devant sa famille et menacée de viol collectif par des Tunisiens a suscité l'indignation sur les réseaux sociaux. La vidéo n'a pas été encore authentifiée ou commentée par les autorités, mais un journaliste tunisien a réussi à localiser l'un des agresseurs.
Jeudi prochain sur le coup de 21h, le Mexique et l'Afrique du Sud ouvriront le grand bal de la Coupe du Monde de football....Une édition disputée au Canada, au Mexique et aux Etats-Unis dans laquelle les Belges auront à cœur de briller....après deux tournois décevants en 2022 et 2024.Pour se préparer, les Diables ont joué et gagné un match contre la Croatie. Il en reste un, ce samedi, face à la Tunisie. Entre ces deux rencontres, on a passé un coup de fil à Frédéric Larsimont, qui accompagnera les Diables pendant la compétition.« À propos », c'est notre sélection de l'actualité, du lundi au vendredi sur Le Soir et votre plateforme de podcasts préférée. Retrouvez tous les podcasts du journal « Le Soir » sur https://podcasts.lesoir.be
En République démocratique du Congo, la capitale a tourné au ralenti ce mercredi. À l'appel de la plateforme d'opposition C64, de nombreux habitants de Kinshasa étaient invités à observer une journée "ville morte" pour s'opposer à la volonté de la majorité au pouvoir de modifier la Constitution
Comment favoriser le développement économique des zones côtières africaines sans mettre en péril l'océan et les écosystèmes ? Comment aider les populations à s'adapter aux conséquences du réchauffement climatique qui se font déjà sentir ? La réponse s'appelle l'économie bleue. Face à la baisse sans précédent de l'aide publique au développement, le secteur privé s'empare de plus en plus du sujet. « On cherche à avoir un impact qui est à la fois social et environnemental puisque les communautés côtières sont les premières affectées par la dégradation des océans », explique Yasmine Hamraoui, co-fondatrice de ForSea Invest, un fonds d'investissement basé à Maurice. Un portefeuille de 20 millions de dollars qui cible en priorité les start-ups travaillant à la préservation des océans sur le continent africain : « Cela va de l'énergie à la sécurité alimentaire en passant par le recyclage. Ce sont des activités qui recouvrent une activité très large de l'économie, mais qui trouvent leur source ou dont l'impact porte sur les océans. » Aider les start-ups comme les petits pêcheurs Pour autant, il n'est pas question ici de charité, explique l'entrepreneure : « On peut générer du profit tout en ayant un impact positif sur la planète et les personnes. Les deux ne sont pas incompatibles. En revanche il faut bien avoir conscience qu'on ne cherche pas un profit maximisé mais une durabilité de nos investissements dans le temps. » Alexis Grosskopf est le fondateur d'OceanHub Africa, un organisme basé en Afrique du Sud qui conseille, accompagne et finance les jeunes entreprises africaines. « D'un côté, nous aidons les start-ups dans l'économie bleue en Afrique à lever des fonds, mais nous aidons aussi un autre type d'entrepreneurs bleus : des petits entrepreneurs dans les communautés côtières rurales, comme des petits pêcheurs ou des agriculteurs d'algues, que l'on aide à s'adapter et à accéder aux marchés », détaille-t-il. À écouter aussiLa finance bleue : concilier développement économique et protection de l'océan Choisir de ne pas investir dans certaines activités nocives pour l'océan OceanHub Africa est présent dans 28 pays du continent. « Certains pays sont beaucoup plus difficile d'accès, soit pour des raisons de sécurité, soit par manque d'infrastructures économiques assez solides auxquelles on pourrait s'arrimer. » À l'inverse, certains ont pris de l'avance. « Si on parle technologie et start-ups, c'est le cas du Kenya, de la Tanzanie, de l'Afrique du Sud, de l'Égypte ou de la Tunisie. En Afrique de l'Ouest, on peut évoquer le Sénégal, la Côte d'Ivoire et même le Togo, qui n'a que 80 kilomètres de côtes mais qui, de plus en plus, facilite l'émergence de jeunes pousses dans l'économie bleue. » Pour favoriser l'émergence d'une économie durable de l'océan, il faut aussi faire des choix forts, explique Karen Sack qui dirige l'Ocean Risk and Resilience Action Alliance, une ONG spécialisée dans le financement de l'économie bleue : « On peut avoir un impact très fort en choisissant de ne pas investir dans certains domaines. Ce qu'on appelle les lignes rouges : les investissements dans l'extraction en mer du pétrole ou du gaz, ou les méthodes de pêche destructrices, par exemples. Si la finance et les assurance se retiraient de ces activités, l'impact serait énorme. » À lire aussiForum sur l'économie et la finance bleue : les pays insulaires africains face à l'urgence
En Tunisie, le vieillissement de la population est devenu un enjeu public après la publication des chiffres du dernier recensement. La part des personnes âgées de plus de 60 ans représente 17 % de la population, faisant de la Tunisie le pays d'Afrique où le taux de vieillissement est le plus rapide : en dix ans le nombre a triplé. Le pays tente de s'adapter à cette nouvelle donne démographique sur le plan tant sociétal que sanitaire. De notre correspondante à Tunis, Dans le parc de Sidi Bou Saïd, en banlieue de Tunis, Samir, 54 ans et entrepreneur, vient profiter de la quiétude pour travailler. Il n'habite plus en Tunisie depuis des années, mais revient une fois par mois pour s'occuper de ses parents. Un devoir, selon lui, dans un pays où les personnes âgées restent souvent au sein des familles, jusqu'à la fin de leur vie. « Je dirais que c'est même maintenant un challenge positif, confie le quinquagénaire. Mon père a 97 ans et demi, mon challenge c'est de le faire arriver centenaire. Donc, je le prends vraiment maintenant un peu comme un challenge, je le dorlote. » Samir explique que culturellement, ce sont les enfants qui s'occupent de leurs parents, comme ces derniers se sont occupés d'eux dans leurs premières années de vie. Mais Samir a eu du mal à trouver une auxiliaire de vie pour aider ses parents lorsqu'il est absent, car le métier est encore trop peu répandu. « J'ai eu la chance il y a quelques mois de tomber sur une dame extraordinaire qui est maintenant l'auxiliaire de vie de mes parents, témoigne-t-il. Ça m'a beaucoup soulagé, mais on avait fait beaucoup d'essais avant, des essais pas très fructueux. Le vieillissement de la population se fait de façon assez accélérée en Tunisie, et j'ai le sentiment que le secteur ne s'est pas mis en adéquation. » À écouter dans 8 milliards de voisinsFaut-il lutter contre le déclin démographique ? Garder les personnes âgées à domicile Le cas de Samir est loin d'être isolé, selon Sonia Hammami, présidente de la Société tunisienne de gériatrie. Lors d'un congrès sur la gériatrie mi-mai à Hammamet, le sujet du vieillissement de la population tunisienne était au cœur des débats. « On a essayé un petit peu de discuter lors de notre panel des soins à domicile du sujet âgé, explique-t-elle. L'objectif principal est de garder le patient à domicile, entouré de sa famille. Donc, là, on s'inspire certes de l'expérience européenne, mais c'est un petit peu notre modèle pour protéger la famille tunisienne. » Outre le changement de modèle sociétal, la question des soins est primordiale. Le ministère de la Santé a annoncé en 2025 le lancement d'une spécialité sur 5 ans en gériatrie. Elle devrait débuter à la rentrée prochaine. À lire aussiPourquoi le vieillissement de la population va faire baisser notre niveau de vie
Les musulmans du monde entier s'apprêtent à célébrer l'Aïd el-Kebir, mercredi 27 mai, la plus importante fête de leur calendrier. L'heure est aux préparatifs, notamment sur les marchés. Mais cette année, la fête se heurte à l'inflation. C'est le cas par exemple en Tunisie, où le mois dernier le prix de certaines denrées alimentaires a parfois augmenté de 20%. C'est la conséquence de retards d'approvisionnements, ou encore de la baisse de production suite aux aléas climatiques. Avec notre correspondante à Tunis, Au marché de gros de Bir Kassaa à Tunis, les vendeurs évitent de parler de la hausse des prix. Selon Imed, 61 ans, grossiste, « tout est disponible mais les prix varient chaque jour. Par exemple, à un moment, les pommes de terre étaient à 1,6 dinar le kilo, contre 2 dinars aujourd'hui ». Les prix sont fixés chaque matin selon la loi de l'offre et de la demande et selon le barème de référence publié par le ministère du Commerce. Pour Imed, les prix étant relativement encadrés dans le marché, le problème des prix élevés viendrait surtout des revendeurs : « Tous ceux qui vendent sans autorisation des denrées qu'ils n'achètent pas ici, c'est un problème, alors qu'ici au marché de gros, tout est en règle. » Des intermédiaires qui se multiplient Mais si ces revendeurs de fruits et légumes pullulent et s'approvisionnent parfois directement chez l'agriculteur, c'est aussi parce que les petits producteurs peinent à s'insérer dans ce circuit. Derrière cette difficulté se cache en fait un manque de trésorerie, causé par l'augmentation des prix des engrais et une production de plus en plus affectée par le réchauffement climatique. D'après Leith Ben Becheur, agriculteur et l'un des fondateurs du syndicat agricole Synagri, « les agriculteurs et les producteurs maraîchers dont les exploitations sont de petite taille n'ont pas nécessairement les moyens d'emmener leur production jusque là-bas. Il leur faut automatiquement un premier intermédiaire, qui est à la fois un transporteur et un acheteur de premier niveau. En plus de cela, il y a les marges que prennent les répartiteurs au niveau des marchés de gros, ainsi que des taxes. C'est pour ça qu'il y a de la vente un peu sauvage sur les routes et une multitude d'intermédiaires ». À ces problèmes s'ajoutent aussi des dysfonctionnements dans le stockage. Accusé de faire de la rétention de marchandises pour influencer les prix, le secteur fait l'objet de contrôles sévères depuis quatre ans, précise l'économiste Ridha Chkoundali : « Le fait de considérer le stockage des produits frais comme un comportement de spéculation a fortement perturbé ce secteur. Cela a découragé une partie des producteurs, entraînant une baisse importante de l'offre de ces produits, ce qui a contribué à la hausse significative des prix. » Depuis le mois de mai, l'impact du contexte géopolitique mondial se fait aussi ressentir sur les prix, selon le ministère du Commerce. À lire aussiTunisie: pour l'Aïd, les clients renoncent à l'achat d'un mouton entier
Episode 235: La disparition des communs en Tunisie : Un long processus de construction de la dépendance alimentaire Ce podcast essaie de dessiner les liens structurels et de causes à effets entre les processus et dynamiques de destruction ou de désintégration des « communs » particulièrement le foncier agricole et l'eau d'irrigation et la construction de la dépendance alimentaire. Par le terme « communs » j'entends l'ensemble des biens communs matériels et immatériels exclusivement « gérés » par une communauté d'usagers (tribus, sous tribus et grandes familles, communautés locales, …) à travers ses représentants et à partir d'un ensemble de mécanismes de gestions et de résolution de conflits entre les différents membres de la communauté. Ainsi, toute perte totale ou partielle de l'exclusivité de la gestion se traduit automatiquement à plus ou moins longs termes par une désintégration du « commun ». L'intervention de l'État depuis la période coloniale jusqu'à aujourd'hui dans l'organisation et la gestion du foncier agricole et des ressources hydrauliques s'est progressivement traduite par une déstructuration des communs. C'est ainsi que les communautés locales ont été progressivement dépossédées de leurs ressources locales (notamment la terre et l'eau agricoles) au profit de l'État, des colons pendant l'époque coloniale et/ou des divers acteurs de l'agrobusiness. Le résultat est une dépendance alimentaire du pays qui dépasse les 50 % des besoins de base, une destruction de la biodiversité et de l'environnement, une marginalisation de l'agriculture paysanne et du pastoralisme et un épuisement dramatique des ressources naturelles. Le « commun », jadis au cœur de la vie sociale et économique du pays, n'est plus qu'un lointain souvenir pratiquement imperceptible pour les jeunes générations. Habib Ayeb est docteur en géographie et Doctorat Honoris Causa de l'université de Ghent/Gand en Belgique. Il est géographe, chercheur et professeur émérite à l'Université de Paris 8 à Saint Denis, France et réalisateur indépendant de documentaires libres et engagés. Spécialiste de la géographie sociale, ses domaines de recherche couvrent les questions liées à la souveraineté alimentaire, l'environnement, les questions paysannes, le changement climatique, la marginalité et la pauvreté, le changement social, et le rôle de l'environnement dans le développement de la souveraineté alimentaire ... Un de ses projets de recherche en cours s'intitule Histoire orale de la production intellectuelle en Afrique du Nord : Maroc, Algérie, Tunisie (2023-2025). Vous trouverez ici le lien vers l'Étape 1 (2023). L'Étape 2 (2026) est en cours de réalisation. Ce podcast a été enregistré le 17 juin 2025 et s'inscrit dans le cadre du programme « Le Maghreb vu des périphéries : Conflit et coopération autour des communs » soutenu par le CAORC et Carnegie Corporation of New York et réalisé par le CEMA et le CEMAT. Nous remercions notre ami Mohammed Boukhoudmi pour son interprétation de l'extrait de nouba "Dziriya" par Dr. Noureddine Saoudi pour l'introduction et la conclusion de ce podcast. Production et montage : Lena Krause, AIMS Development and Digital Resources Liaison.
Avec ses 46 000 km de littoral et ses 2,5 millions de km2 de superficie, la Méditerranée est la plus grande mer semi-fermée au monde. Du détroit de Gibraltar au Canal de Suez, elle réunit 520 millions d'habitants d'Europe, d'Afrique et du Moyen-Orient, ce qui en fait l'une des régions les plus peuplées de la planète. La richesse de son patrimoine, sa diversité culturelle, ses ressources naturelles ont contribué à son développement économique et touristique. Des atouts qui semblent aujourd'hui sources de vulnérabilités. La Méditerranée est en effet marquée par différentes crises. Déjà très exposé aux vagues de chaleur, aux sécheresses et aux inondations, le bassin méditerranéen se réchauffe 20% plus vite que le reste du monde. Une crise climatique à laquelle s'ajoute des tensions maritimes, des crises énergétiques et migratoires ou encore des conflits régionaux. Si les contextes politiques, démographiques et économiques divergent entre les pays méditerranéens, les enjeux actuels invitent à davantage de coopération. Alors que la population pourrait atteindre jusqu'à 690 millions de personnes en 2050, comment créer des synergies durables entre des sociétés différentes ? Entrepreneuriat, emploi, environnement... Quelles sont les initiatives pour répondre aux problématiques de la région ? Emission enregistrée à Marseille à la Plateforme, qui accueille le quartier général de la Saison Méditerranée 2026. Ce sont des rencontres organisées par l'Institut français et l'agence française de développement, pendant 4 jours, avec des jeunes venus de toute la méditerranée qui s'engagent pour leur pays et pour les liens culturels qu'ils partagent. Avec : • Marouen Hadhri, fondateur de Machrou3i Fi Bledi qui veut dire Mon projet dans mon pays, une entreprise sociale dédiée à l'accompagnement des entrepreneurs issus de la diaspora maghrébine • Roy El Daher, fondateur de l'Écomusée de Jbeil, un projet dédié à la préservation du patrimoine libanais, la conservation des archives locales et à la promotion de l'écotourisme éducatif dans les villages de la région de Jbeil, au Liban. Chef de projet à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth, où il organise des initiatives sociales et culturelles, et responsable de l'engagement étudiant au sein du centre entrepreneurial de l'université. • Walid Mouacha, chercheur au sein de l'initiative IMAL pour le climat et le développement (Maroc), et co-coordinateur de MATTCCh, une alliance régionale réunissant plus de 25 think tanks et centres de recherche engagés sur les enjeux climatiques propres à la Méditerranée. • Giada Frana, fondatrice de L'Altra Tunisia, magazine en ligne consacré à la Tunisie, à la communauté italo-tunisienne en Italie et à la diaspora tunisienne dans le monde Programmation musicale : ► Dahak–Le Duo Zajal ► Je suis Marseille – JUL
Avec ses 46 000 km de littoral et ses 2,5 millions de km2 de superficie, la Méditerranée est la plus grande mer semi-fermée au monde. Du détroit de Gibraltar au Canal de Suez, elle réunit 520 millions d'habitants d'Europe, d'Afrique et du Moyen-Orient, ce qui en fait l'une des régions les plus peuplées de la planète. La richesse de son patrimoine, sa diversité culturelle, ses ressources naturelles ont contribué à son développement économique et touristique. Des atouts qui semblent aujourd'hui sources de vulnérabilités. La Méditerranée est en effet marquée par différentes crises. Déjà très exposé aux vagues de chaleur, aux sécheresses et aux inondations, le bassin méditerranéen se réchauffe 20% plus vite que le reste du monde. Une crise climatique à laquelle s'ajoutent des tensions maritimes, des crises énergétiques et migratoires ou encore des conflits régionaux. Si les contextes politiques, démographiques et économiques divergent entre les pays méditerranéens, les enjeux actuels invitent à davantage de coopération. Alors que la population pourrait atteindre jusqu'à 690 millions de personnes en 2050, comment créer des synergies durables entre des sociétés différentes ? Entrepreneuriat, emploi, environnement... Quelles sont les initiatives pour répondre aux problématiques de la région ? Émission enregistrée à Marseille à la Plateforme qui accueille le quartier général de la Saison Méditerranée 2026. Ce sont des rencontres organisées par l'Institut français et l'agence française de développement, pendant 4 jours, avec des jeunes venus de toute la Méditerranée qui s'engagent pour leur pays et pour les liens culturels qu'ils partagent. Avec : • Marouen Hadhri, fondateur de Machrou3i Fi Bledi qui veut dire Mon projet dans mon pays, une entreprise sociale dédiée à l'accompagnement des entrepreneurs issus de la diaspora maghrébine • Roy El Daher, fondateur de l'Écomusée de Jbeil, un projet dédié à la préservation du patrimoine libanais, la conservation des archives locales et à la promotion de l'écotourisme éducatif dans les villages de la région de Jbeil, au Liban. Chef de projet à l'Université Saint-Joseph de Beyrouth, où il organise des initiatives sociales et culturelles, et responsable de l'engagement étudiant au sein du centre entrepreneurial de l'université • Walid Mouacha, chercheur au sein de l'initiative IMAL pour le climat et le développement (Maroc), et co-coordinateur de MATTCCh, une alliance régionale réunissant plus de 25 think tanks et centres de recherche engagés sur les enjeux climatiques propres à la Méditerranée • Giada Frana, fondatrice de L'Altra Tunisia, magazine en ligne consacré à la Tunisie, à la communauté italo-tunisienne en Italie et à la diaspora tunisienne dans le monde. Programmation musicale : ► Dahak–Le Duo Zajal ► Je suis Marseille – JUL.
durée : 00:11:58 - Le 13/14 - Le journaliste publie un roman autour de Salmane, 36 ans, qui refuse de quitter la cité de ses parents. Il revient sur ce livre qui célèbre la vie de quartier, l'ennui fécond et la "tchatche", et suit son personnage jusqu'en Tunisie sur les traces de ses origines. - réalisation : Eva Bettan - invités : Ramsès Kefi journaliste et romancier Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C'est l'intitulé d'une série de quatre reportages à lire dans Le Monde Afrique. Avec ce constat de départ : « Le premier trimestre de cette année a été l'un des plus meurtriers depuis 2014 pour les migrants partis de Tunisie et de Libye en direction de l'Europe, avec 765 morts recensées par l'OIM, l'Organisation internationale pour les migrations. (…) Le phénomène persiste (et s'amplifie donc) dans la plus grande indifférence. (…) Depuis ces 12 dernières années, l'OIM a recensé 26 734 morts en Méditerranée. Le bilan d'une guerre, sachant que l'agence onusienne insiste sur le caractère très restrictif de cette estimation. Le véritable nombre de vies effacées ne sera jamais connu. » Des accords « opaques » Indifférence donc… et complicité… Pour l'Italie de Giorgia Meloni, pas question de se laisser envahir par les migrants venus d'Afrique. Et, note Le Monde Afrique, « depuis l'arrivée au pouvoir de la première ministre d'extrême droite, la coopération de l'Italie avec les acteurs libyens s'est intensifiée, de même qu'avec la Tunisie. » Avec des accords parfois « opaques » qui incluent la fourniture de matériels et de vedettes rapides. « Toujours plus nombreux et mieux équipés grâce à Rome, donc, mais aussi grâce à Bruxelles, les garde-côtes libyens doivent intercepter les migrants en mer et les ramener en Libye, relate le journal, avant qu'ils atteignent les zones dont sont responsables les garde-côtes italiens, ou avant qu'interviennent des ONG que ces mêmes garde-côtes prennent désormais pour cible, grâce aux moyens maritimes fournis par les Européens. » « Grand remplacement » Les agents tunisiens ne sont pas en reste… « En mer, ils sont connus pour leur brutalité contre les migrants qu'ils interceptent parfois à coups de gourdin, tandis qu'à terre ils sont responsables de déplacements forcés et mortels de migrants subsahariens vers des zones désertiques, frontalières de la Libye et de l'Algérie. » Et Le Monde Afrique de rappeler « qu'en février 2023, le président autoritaire du pays, Kaïs Saïed, avait développé contre ces derniers un discours inspiré de la rhétorique du "grand remplacement", chère à la famille politique de Giorgia Meloni. Il avait ainsi ouvert la voie à un déchaînement de violences racistes qui avait conduit à une augmentation des tentatives de départs des côtes tunisiennes vers l'Europe. » Ebola : l'inquiétude… À la Une également, l'épidémie d'Ebola qui continue sa progression en RDC et au-delà… « C'est un nouveau variant qui a fait son apparition dans l'est du pays, pour lequel il n'existe à ce jour ni vaccin ni traitement. Comment a-t-il pu se propager pendant plusieurs semaines sans que personne ne s'en rende compte ? », s'interroge Jeune Afrique. « Tout commence le 24 avril à Bunia, en Ituri. Un infirmier congolais développe fièvre, fatigue et vomissements. C'est le premier cas documenté à ce stade. L'une de ses proches tombe malade deux jours plus tard, et tous deux succombent fin avril. Et personne n'alerte les autorités. (…) À ce jour, cette 17e épidémie à virus Ebola officiellement recensée en RDC a déjà fait plus de 130 victimes. » Dont un Congolais de 59 ans qui avait quitté l'Ituri pour Kampala. Un médecin missionnaire américain de l'hôpital de Nyankunde, à Bunia, a été testé positif et évacué vers l'Allemagne. Ce qui fait dire à Jean-Jacques Muyembe, codécouvreur du virus Ebola, interrogé par Le Point Afrique : « Lorsqu'une épidémie d'Ebola apparaît, cela dépasse immédiatement les frontières du pays concerné. Ebola n'est plus seulement un problème congolais : c'est un risque mondial, affirme-t-il encore. Et un risque mondial nécessite forcément une réponse mondiale. » Propagation rapide… Mais pour l'instant, « ce qui inquiète l'OMS, relève Afrik.com, c'est surtout la vitesse et l'ampleur de la propagation dans la région des Grand Lacs, avec des cas recensés à Bunia, Goma et Kinshasa en RDC, ainsi qu'à Kampala donc, dans des régions parfois marquées par les conflits et les déplacements de population. Des infections parmi les soignants font également craindre des transmissions dans les structures de santé, scénario redouté dans toute flambée d'Ebola. » Particulièrement exposés, note le site de Radio Okapi, « les sites de déplacés de l'Institut supérieur pédagogique et de Kigonze, situés à Bunia, qui font face à un manque criant de mécanismes de protection contre l'épidémie d'Ebola. Plus de 30 000 personnes y vivent dans une précarité extrême, recourant à des méthodes de fortune pour tenter de se prémunir du virus. » Au total, relève encore Radio Okapi, « la province de l'Ituri compte plus d'un million de déplacés internes fuyant les conflits armés, une population hautement vulnérable face à cette urgence sanitaire. »
À la question «que met-on dans nos assiettes ?» succède rapidement «que met-on dans nos champs ?». Depuis leur apparition au milieu du XIXè siècle et surtout après la Deuxième Guerre mondiale, les engrais de synthèse ont largement contribué à la hausse des rendements agricoles. Selon les données de l'Association internationale de l'industrie des engrais (IFASTAT), 109 millions de tonnes d'azote, 44 millions de tonnes de phosphore et 35 millions de tonnes de potassium ont été épandus pour fertiliser les sols au niveau mondial en 2022. C'est 6 fois plus qu'en 1961. La planète est devenue dépendante aux engrais chimiques. Cette consommation frénétique n'est pas sans conséquence. Depuis la publication d'un rapport de l'ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation), la France s'inquiète de l'intoxication de sa population au cadmium, un métal lourd cancérogène présent naturellement dans les sols mais aussi dans les engrais phosphatés. Outre notre alimentation, ce sont aussi la qualité des sols, la biodiversité, et l'environnement de manière générale qui sont affectés par l'utilisation intensive d'engrais. Et au début de la chaîne, il y a évidemment la production de ces intrants agricoles, dont les matières premières naturelles sont limitées et mal distribuées sur la planète. Composant de base des engrais, le phosphate est particulièrement présent en Afrique du Nord. À lui seul, le Maroc détient 70% des réserves mondiales. La région est devenue un enjeu stratégique pour l'agriculture de la planète, mais aussi pour les populations. L'extraction de ce minerai est aussi source de pollution. Alors que le conflit au Moyen-Orient et le blocage du détroit d'Ormuz font grimper les prix, notre dépendance aux engrais interroge. Des mineurs qui extraient le phosphate, aux consommateurs en passant par les agriculteurs, comment vit-on avec les engrais ? Peut-on s'en passer ? Avec : • Arianna Poletti, journaliste indépendante basée en Tunisie. Autrice du livre Les ravages de nos engrais – Des mines aux champs, sur les routes des phosphates (Payot, 2026) • François Affholder, directeur de recherche au Cirad* de l'Unité de recherche agroécologie et intensification durable des systèmes de culture annuelle, spécialiste des agricultures familiales des pays du Sud et dans l'exploitation mixte polyculture et élevage. *organisme français de recherche agronomique et de coopération internationale pour le développement durable des régions tropicales et méditerranéennes En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses. Toutes les chroniques de Thibault Matha sont à retrouver sur la chaîne Youtube de RFI dans la playlist IA débat. Programmation musicale : ► Losing You - Everything Is Recorded, SAMPHA, Laura Groves, Jah Wobble ► Na loba nini ? - Yuma.
À la question «que met-on dans nos assiettes ?» succède rapidement «que met-on dans nos champs ?». Depuis leur apparition au milieu du XIXè siècle et surtout après la Deuxième Guerre mondiale, les engrais de synthèse ont largement contribué à la hausse des rendements agricoles. Selon les données de l'Association internationale de l'industrie des engrais (IFASTAT), 109 millions de tonnes d'azote, 44 millions de tonnes de phosphore et 35 millions de tonnes de potassium ont été épandus pour fertiliser les sols au niveau mondial en 2022. C'est 6 fois plus qu'en 1961. La planète est devenue dépendante aux engrais chimiques. Cette consommation frénétique n'est pas sans conséquence. Depuis la publication d'un rapport de l'ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation), la France s'inquiète de l'intoxication de sa population au cadmium, un métal lourd cancérogène présent naturellement dans les sols mais aussi dans les engrais phosphatés. Outre notre alimentation, ce sont aussi la qualité des sols, la biodiversité, et l'environnement de manière générale qui sont affectés par l'utilisation intensive d'engrais. Et au début de la chaîne, il y a évidemment la production de ces intrants agricoles, dont les matières premières naturelles sont limitées et mal distribuées sur la planète. Composant de base des engrais, le phosphate est particulièrement présent en Afrique du Nord. À lui seul, le Maroc détient 70% des réserves mondiales. La région est devenue un enjeu stratégique pour l'agriculture de la planète, mais aussi pour les populations. L'extraction de ce minerai est aussi source de pollution. Alors que le conflit au Moyen-Orient et le blocage du détroit d'Ormuz font grimper les prix, notre dépendance aux engrais interroge. Des mineurs qui extraient le phosphate, aux consommateurs en passant par les agriculteurs, comment vit-on avec les engrais ? Peut-on s'en passer ? Avec : • Arianna Poletti, journaliste indépendante basée en Tunisie. Autrice du livre Les ravages de nos engrais – Des mines aux champs, sur les routes des phosphates (Payot, 2026) • François Affholder, directeur de recherche au Cirad* de l'Unité de recherche agroécologie et intensification durable des systèmes de culture annuelle, spécialiste des agricultures familiales des pays du Sud et dans l'exploitation mixte polyculture et élevage. *organisme français de recherche agronomique et de coopération internationale pour le développement durable des régions tropicales et méditerranéennes En fin d'émission, la chronique IA débat, de Thibault Matha, chez 8 milliards de voisins. Alors que l'intelligence artificielle devient omniprésente dans notre quotidien et que son utilisation se démocratise, Thibault Matha interroge les outils, et analyse la pertinence de leurs réponses. Toutes les chroniques de Thibault Matha sont à retrouver sur la chaîne Youtube de RFI dans la playlist IA débat. Programmation musicale : ► Losing You - Everything Is Recorded, SAMPHA, Laura Groves, Jah Wobble ► Na loba nini ? - Yuma.
Au sommet Africa Forward de Nairobi (Kenya), cinq acteurs clés de la finance en Afrique (Ecobank, Proparco, Meridiam, Africinvest, Melanin Kapital) débattent du paradoxe qui freine les investissements sur le continent : une perception du risque souvent bien supérieure à la réalité. Instruments de dérisquage, appui des données, besoins de gouvernance : quelles clés pour libérer le potentiel africain ? Émission présentée par Bruno Faure enregistrée au Kenyatta International Convention Centre de Nairobi (Kenya) le 12 mai 2026. Nos invités
Au sommet Africa Forward de Nairobi (Kenya), cinq acteurs clés de la finance en Afrique (Ecobank, Proparco, Meridiam, Africinvest, Melanin Kapital) débattent du paradoxe qui freine les investissements sur le continent : une perception du risque souvent bien supérieure à la réalité. Instruments de dérisquage, appui des données, besoins de gouvernance : quelles clés pour libérer le potentiel africain ? Émission présentée par Bruno Faure enregistrée au Kenyatta International Convention Centre de Nairobi (Kenya) le 12 mai 2026. Nos invités
À l'issue du sommet "Africa Forward" organisé à Nairobi par la France et le Kenya lundi et mardi, Emmanuel Macron a répondu aux questions de France 24, RFI et TV5 Monde. L'occasion aussi, pour le chef de l'État, de revenir sur son bilan africain alors que son second quinquennat prend fin dans un an.
Elles s'appellent Jalila, Salwa et Marwa : trois femmes, trois visages de la Tunisie contemporaine qui, en plein printemps arabe, vont se réfugier dans un hôtel où le temps et la dureté de l'époque semblent ne pas avoir de prise. Le nom de cet hôtel, c'est La maison dorée, c'est aussi le titre du film de notre invitée du jour : Selma Baccar. Selma Baccar est une pionnière du cinéma tunisien, à la fois réalisatrice, productrice et femme politique. Elle se fait remarquer en 1975 avec son premier long métrage Fatma 75 considéré comme le premier film féministe tunisien, un film longtemps censuré. Elle n'a ensuite jamais dévié de cette ligne d'un cinéma engagé, explorant la mémoire et l'identité des luttes féminines. Selma Baccar s'est aussi illustrée en politique après la révolution de 2011 en devenant membre de l'Assemblée constituante. La maison dorée est née de ces années-là et en porte la marque. À l'affiche de notre cinéma également ce samedi, la sortie en salle en Tunisie d'un film d'une cinéaste de la Nouvelle vague du cinéma tunisien : À voix basse, de Leyla Bouzid. Dans ce film qui aborde de front le tabou de l'homosexualité féminine, Selma Baccar joue le rôle de la matriarche, gardienne des traditions et du secret. Musiques : Waahli – « Fais le pas » (titre de la playlist de RFI) et IDK ft Pusha T – « Life 4 a life ».
La Tanzanie a enfin dévoilé le rapport tant attendu sur les violences post-électorales survenues après la présidentielle d'octobre dernier. Selon la commission d'enquête nommée par le gouvernement, 518 personnes ont été tuées durant ces événements dramatiques, un chiffre bien en deçà de celui dénombré par certaines ONG.
En 1957, Habib Bourguiba devient le premier président de la République tunisienne nouvellement indépendante. Réformateur déterminé, il impose une modernisation profonde et rapide du pays, notamment en matière d'éducation, de statut des femmes et de laïcisation de l'État. Avec lui, la Tunisie entre dans une nouvelle ère, avant de connaître les dérives d'un pouvoir de plus en plus autoritaire. Revivez le parcours politique de ce président, partagé entre vision modernisatrice et contradictions. Crédits : Lorànt Deutsch, Bruno Calvès.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En Tunisie, parler des règles n'est pas toujours facile ni dans le débat public ni dans l'intimité. Pour remédier à ce problème, la pharmacienne Ashraf Ben Messaoud a écrit un livre, Jasminrose : la révolution menstruelle, un guide complet aussi bien pour les adolescents que pour les parents, publié aux éditions Arabesques. Portrait de l'autrice pour cette journée mondiale du livre. De notre correspondante à Tunis, Sur les étagères de la pharmacie où travaille Ashraf Ben Messaoud, à Tunis, le livre sur les règles trône fièrement à côté des culottes menstruelles Jasminrose, autre projet de la pharmacienne et autrice qui s'est passionnée pour le sujet grâce aux clientes de la pharmacie. « J'ai observé pendant longtemps ici, en pharmacie, beaucoup de femmes qui avaient beaucoup de questions et pas du tout de réponses quant à leur cycle menstruel, au fonctionnement de leur corps, explique-t-elle. Et elles venaient souvent soit pour se débarrasser de leurs règles, soit pour toujours aborder les règles de manière contraignante et de manière très négative. » En écrivant le livre, Ashraf Ben Messaoud balaie tous les sujets : la puberté, les hormones, le cycle menstruel, la précarité menstruelle mais aussi les tabous autour de la question. « Le premier mythe à déconstruire, c'est que le sang des règles serait sale, que ça serait une souillure. En dialecte tunisien, certaines femmes, quand elles ont leurs règles, disent : "Je suis massra" ou alors "twassart", ça veut dire que je suis sale, relaie l'autrice. Donc, c'est assez violent quand même comme étiquette. Ou le papa, par exemple, n'aborde jamais le sujet avec sa fille. Il lui dit : "Va voir ta mère, moi je ne sais pas ce que c'est". Il ne sait même pas aborder le sujet avec sa fille. » À écouter dans 8 milliards de voisinsComment briser le tabou des règles? Outiller les parents pour parler avec leurs filles Si Ashraf peine encore à accéder aux écoles avec son livre, elle s'est spécialisée pour animer des ateliers sur les règles dans tout le pays pour des groupes de femmes. « Il y a même des jeunes que j'ai reçues en pharmacie ou même dans les ateliers qui me disent : "Moi, il m'est arrivé de ne pas avoir mes règles pendant 6 ou 7 mois et j'étais contente de ne pas les avoir", alors qu'en vrai, elle avait un syndrome des ovaires polykystiques, elle avait des règles complètement irrégulières », pointe-t-elle. Pour Lilia Kamoun, éducatrice sur la parentalité et mère d'une fille de 11 ans, le livre a été une découverte. « Il y a le cachet culturel. Les règles, c'est un sujet tabou, même entre mère et fille, confie-t-elle. Pour moi, déjà, d'avoir cette capacité à lire et à en parler avec ma fille, ça m'a vraiment libérée, je me sentais outillée. » Grâce au livre, elles ont pu parler à bâtons rompus, chose que Lilia n'avait pas pu faire avec sa mère lorsqu'elle était adolescente. Une avancée qu'Ashraf espère vulgariser aussi auprès des pères. À lire aussi"J'ai mes règles en ce moment": comment les sportives lèvent le tabou du cycle menstruel
durée : 00:48:21 - La 20e heure - par : Eva Bester - La danseuse et comédienne Marion Barbeau, découverte dans le film “En corps” de Cedric Klapisch en 2022, est à l'affiche du troisième long métrage de Leila Bouzid, en salle le 22 avril, ”A voix basse”, un film qui aborde le tabou de l'homosexualité en Tunisie. - réalisation : Lola Costantini, Céline Villegas, Fanny Leroy, Franck Olivar, Juliette Lorphelin, Anaïs Boucher - invités : Marion Barbeau Danseuse et actrice Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le pape Léon XIV a marché mardi dans les pas de son père spirituel, saint Augustin, à Annaba, au deuxième jour d'une visite inédite en Algérie.