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durée : 00:03:20 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Khamenei a été le bâtisseur de la puissance iranienne dans la région, avec son réseau de milices, le programme balistique, le nucléaire… Mais en deux ans et demi depuis le massacre du 7-Octobre, il a tout perdu, défaite après défaite, jusqu'à sa vie. Que va faire Israël de sa victoire ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:14:52 - Journal de 8 h - Le ministère israélien de la Défense a annoncé avoir lancé une "frappe préventive" sur l'Iran alors que les sirènes d'alerte retentissent à Jérusalem et que les habitants du pays sont prévenus sur leurs téléphones d'une "alerte extrêmement grave". Les États-Unis s'apprêtent à suivre.
C dans l'air l'invité du 27 février 2026 avec Dominique Moïsi, géopolitologue, conseiller spécial de l'institut MontaigneAu lendemain de l'audition par des élus du Congrès américain d'Hilary Clinton dans le cadre de l'affaire Epstein, c'est au tour de son mari, l'ex-Président Bill Clinton, d'être entendu ce vendredi devant la commission d'enquête parlementaire. L'ancienne secrétaire d'Etat américaine a dénoncé un "théâtre politique partisan". L'affaire ne cesse de créer des remous sur la scène politique intérieure, comme à l'international. Dominique Moïsi analysera également la situation en Iran, où Donald Trump menace d'intervenir. Les négociations patinent et la démonstration de force des Etats-Unis dans le golfe Persique se poursuit, appuyée par Israël. Une pression supplémentaire sur un régime déjà fortement affaibli. La mobilisation des Iraniens se poursuit malgré la répression brutale et meurtrière des autorités.
C dans l'air du 28 février 2026 - Édition spéciale: Frappes en Iran, où est Khamenei?Édition spéciale suite à l'attaque des Etats-Unis et d'Israël contre l'Iran. l'émission fait suite à un 1er épisode intitulé: "L'Amérique et Israël frappent l'Iran".Invité spécial/// Gilles KEPEL, politologue, auteur de “antiterrorisme, la traque des djihadistes” chez Plon.experts///Farid VAHIDDirecteur de l'Observatoire de l'Afrique du Nord et du Moyen Orient, Fondation Jean JaurèsPatricia ALLEMONIEREGrand reporter, spécialiste des relations internationalesGénéral Nicolas RICHOUXAncien commandant de la 7ᵉ brigade blindée et ancien attaché de défense à Berlin.Bruno TERTRAIS, directeur adjoint de la FRS et auteur de “La question israélienne”.
C dans l'air du 28 février 2026 - L'Amérique et Israël frappent l'IranÉdition spéciale suite à l'attaque des Etats-Unis et d'Israël contre l'Iran. l'émission est plus longue et elle est suivie d'un 2nd épisode intitulé: "Édition spéciale: Frappes en Iran, où est Khamenei?".L'Iran ciblé par Israël et les États-Unis. Alors que l'État hébreu a annoncé lancer une « frappe préventive », Donald Trump a déclaré que les États-Unis avaient mené des « opérations de combat majeures » contre l'Iran dans une vidéo postée sur son réseau Truth Social, ce samedi 28 février. Washington a baptisé l'offensive « Operation Epic Fury » (Fureur épique), tandis qu'Israël parle du « Rugissement du Lion ». Ce samedi matin, des explosions ont été entendues dans la capitale Téhéran, ainsi que dans plusieurs villes iraniennes, notamment dans la grande ville d'Ispahan et la ville sainte de Qom, au centre du pays, à Karaj, ville se trouvant à l'ouest de Téhéran, ainsi qu'à Kermanshah, à l'ouest de l'Iran. Cette offensive a déjà fait des victimes. Au moins 51 personnes ont été tuées lors d'une frappe contre une école de filles dans le sud de l'Iran, rapporte Ali Farhadi, un porte-parole du ministère de l'Éducation iranien, cité par l'agence de presse d'État IRNA. L'objectif affiché par Donald Trump est de « défendre le peuple américain » en « éliminant les menaces imminentes posées par le régime iranien », citant le fait que l'Iran a « rejeté toutes les occasions de renoncer à ses ambitions nucléaires ». Le président des États-Unis s'est également adressé au « peuple iranien, grand et fier ». « Je dis ce soir que l'heure de votre liberté est venue », a-t-il affirmé. Donald Trump a aussi appelé les membres des Gardiens de la révolution, des forces armées et de la police à « déposer les armes ». De son côté, l'Iran a riposté en lançant des missiles et des drones non seulement vers Israël, mais aussi contre des pays du Golfe abritant des forces américaines. Les Gardiens de la révolution auraient frappé le quartier général de la 5e flotte américaine à Bahreïn, ainsi que d'autres bases américaines au Qatar et aux Émirats arabes unis. Bahreïn a confirmé qu'un site de la marine américaine avait été touché. Pour quelles raisons Donald Trump a-t-il attaqué l'Iran ? Quel est le risque d'escalade après les frappes américano-israéliennes ciblant le pays ? Peut-on craindre une régionalisation du conflit ?Experts :- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des relations internationales - Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, enseignant à Sciences Po Paris et à la Paris business school PSB - Patricia ALLEMONIERE - Grand reporter, auteure de "Au coeur du chaos", publié aux éditions Arthaud - Général François CHAUVANCY - Général, rédacteur en chef de la revue Défense de l'Union-IHEDN, l'Institut des hautes études de défense nationale - Eleonore WEIL (en direct depuis Tel Aviv) - Journaliste indépendante - Romuald SCIORA (en direct depuis New York) - Chercheur associé et directeur de l'Observatoire politique et géostratégique des Etats-Unis de l'IRIS
C dans l'air du 28 février 2026 - L'Amérique et Israël frappent l'IranExperts :Farid VAHID, directeur de l'Observatoire de l'Afrique du Nord et du Moyen Orient, Fondation Jean JaurèsPatricia ALLEMONIERE, grand reporter, spécialiste des relations internationalesGénéral Nicolas RICHOUX ancien commandant de la 7ᵉ brigade blindée et ancien attaché de défense à BerlinBruno TERTRAIS, directeur adjoint de la FRS, auteur de “La question israélienne”
De oorlog tussen de VS, Israël en Iran is uitgebroken. Onder de codenaam Operation Epic Fury wordt geprobeerd het Iraanse kernprogramma én het bewind van de ayatollahs in één klap te vernietigen. Maarten van Rossem en Tom Jessen denken dat Trump zich lelijk vergist. Voor echte regime change zijn boots on the ground nodig.Terwijl de eerste beelden van explosies boven Teheran en Isfahan de wereld overgaan, roept Trump de Iraanse bevolking en zelfs de Revolutionaire Garde op om de macht nu over te nemen, met de belofte van volledige immuniteit.De vergelding liet niet lang op zich wachten. Iran heeft inmiddels een massale tegenaanval met ballistische raketten gelanceerd op Israël en omringende buurlanden. In Jeruzalem loeien de sirenes constant en het luchtverkeer in de hele regio ligt volledig plat. Terwijl Trump gokt op een snelle overwinning vanuit de lucht, waarschuwen critici dat een regime zich zelden gewonnen geeft na enkel bombardementen.Heeft Trump enig idee van de complexe machtsstructuren in Iran, of stort hij de wereld in een onbeheersbare brand? We kijken ook naar de bredere koers van de president na zijn recente State of the Union.Kijk deze podcast hier met beeld.
durée : 00:10:24 - Journal de 18h - La république islamique riposte sur plusieurs bases militaires américaines dans les pays du Golfe, après les attaques menées ce matin par Israël et les Etats-Unis. Ce sont des cibles du régime et des sites militaires qui sont visées précise la télévision israélienne.
durée : 00:14:52 - Journal de 8 h - Le ministère israélien de la Défense a annoncé avoir lancé une "frappe préventive" sur l'Iran alors que les sirènes d'alerte retentissent à Jérusalem et que les habitants du pays sont prévenus sur leurs téléphones d'une "alerte extrêmement grave". Les États-Unis s'apprêtent à suivre.
De Verenigde Staten heeft samen met Israël Iran aangevallen. Onder meer in de Iraanse hoofdstad Teheran zijn explosies te horen en te zien geweest. Maar ook in andere steden. Doelwit is het atoomprogramma en de machthebbers. Ayatollah Khamenei en president Pezeshkian. Volgens president Trump is dit de kans voor de Iraniërs om in opstand te komen tegen de machthebbers. Trump zegt dat Iran keer op keer echte onderhandelingen uit de weg is gegaan. Hij eist dat de Revolutionaire Garde zich overgeeft in ruil voor immuniteit. Zo niet dan zullen ze dat 'met de dood bekopen'. Iran reageert fel met onder meer aanvallen op Amerikaanse bases in Bahrein, Qatar en de Emiraten. In deze extra uitzending praat Bas van Werven met deskundigen en correspondenten over het laatste nieuws. Te gast zijn: In de studio - Buitenlandcommentator Bernard Hammelburg- Religiewetenschapper Martine van den Berg Vanuit de wereld - Amerika-correspondent Jan Postma, vanuit Washington- Israël-correspondent Ralph Deckers, vanuit Tel Aviv- Patrick Bolder, defensie-expert bij het Den Haag Centrum voor Strategische Studies- Sander Terphuis, mensenrechtenverdediger en afkomstig uit Iran Redactie Michaël Roele, buitenlandredacteur bij BNR Montage Ivo KlokmanSee omnystudio.com/listener for privacy information.
De VS en Israël zijn zaterdagochtend vroeg alsnog begonnen met bombardementen op Iran. Terwijl de militaire opbouw nog gaande was, bespraken we wat Trump met deze nieuwe oorlog kan hopen te bereiken, met te gast: Damon Golriz, docent geopolitiek en techniek aan de Haagse Hogeschool en strategisch analist aan het Instituut Geopolitiek in Den Haag. Trump stuurt een enorme militaire macht richting Iran zonder duidelijke strategie, terwijl hij binnenlands weinig steun heeft voor een nieuwe oorlog. Arend Jan Boekestijn, Rob de Wijk en Damon Golriz ontleden hoe het Witte Huis heen en weer slingert tussen dreigen, onderhandelen en transactionele deals, met Oman als discrete schakel. De Iraanse nucleaire kwestie is nog het enige gespreksonderwerp, maar achter de schermen spelen economische aanbiedingen, persoonlijke belangen en druk uit Israël en de MAGA-vleugel van de Republikeinen een doorslaggevende rol. Het Iraanse regime vecht intussen primair voor overleving, met een harde kern, gewelddadige repressie en het risico op gewapende opstanden bij een volgende golf protesten. Damon schetst hoe Koerden en andere minderheden afscheiding overwegen en hoe regionale spelers én Israël mogelijk een burgeroorlog zouden voeden, met een failed state als reëel scenario. Netanyahu ziet regimeverzwakking in Teheran als strategische kans, maar Rob de Wijk waarschuwt voor een ongecontroleerde escalatie waarin niemand nog grip heeft op de uitkomst. Over de Podcast Arend Jan Boekestijn en Rob de Wijk gaan onder leiding van Hugo Reitsma op zoek naar de nieuwe wereldorde. Wat betekenen oorlog, machtspolitiek en economische verschuivingen voor Europa en Nederland? In elke aflevering duiken zij in de geopolitieke actualiteit. In 2022 werd Boekestijn en De Wijk uitgeroepen tot winnaar in de categorie Nieuws & Politiek tijdens de Dutch Podcast Awards Reageren? Op X: @ajboekestijn en @robdewijk Bluesky: @hugoreitsma.bsky.social Mail: boekestijndewijk@bnr.nl Over de makers: Arend Jan Boekestijn is een Nederlands historicus en voormalig politicus. Hij studeerde geschiedenis en politieke wetenschappen aan de Vrije Universiteit in Amsterdam. Boekestijn is voormalig Tweede Kamerlid (tot 2009). Sinds 1989 is hij verbonden aan de vakgroep geschiedenis van de Universiteit Utrecht en sinds 2016 lid van commissie Vrede en Veiligheid van AIV. Rob de Wijk studeerde eigentijdse geschiedenis en internationale betrekkingen, promoveerde op kernwapenstrategieën, werd hoogleraar in Leiden en richtte in 2007 het Den Haag Centrum voor Strategische Studies op. Hugo Reitsma studeerde rechten en politicologie. Hij werkte eerder als politiek verslaggever en vanuit verschillende conflictgebieden. Hij is auteur van het boek ‘Boekestijn en De Wijk voorspellen de toekomst’ (november 2023).See omnystudio.com/listener for privacy information.
De Verenigde Staten heeft samen met Israël Iran aangevallen. Onder meer in de Iraanse hoofdstad Teheran zijn explosies te horen en te zien geweest. Maar ook in andere steden. Doelwit is het atoomprogramma en de machthebbers. Ayatollah Khamenei en president Pezeshkian. Volgens president Trump is dit de kans voor de Iraniërs om in opstand te komen tegen de machthebbers. Trump zegt dat Iran keer op keer echte onderhandelingen uit de weg is gegaan. Hij eist dat de Revolutionaire Garde zich overgeeft in ruil voor immuniteit. Zo niet dan zullen ze dat 'met de dood bekopen'. Iran reageert fel met onder meer aanvallen op Amerikaanse bases in Bahrein, Qatar en de Emiraten. In deze extra uitzending praat Bas van Werven met deskundigen en correspondenten over het laatste nieuws. Te gast zijn: In de studio - Buitenlandcommentator Bernard Hammelburg- Religiewetenschapper Martine van den Berg Vanuit de wereld - Amerika-correspondent Jan Postma, vanuit Washington- Israël-correspondent Ralph Deckers, vanuit Tel Aviv- Patrick Bolder, defensie-expert bij het Den Haag Centrum voor Strategische Studies- Sander Terphuis, mensenrechtenverdediger en afkomstig uit Iran Redactie Michaël Roele, buitenlandredacteur bij BNR Montage Ivo KlokmanSee omnystudio.com/listener for privacy information.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur des avions militaires américains en Israël et une future visite du pape Léon XIV sur le continent africain. Liberia : doit-on craindre l'avènement d'une nouvelle milice peule ? Après la diffusion d'une vidéo montrant des hommes en tenue militaire, les autorités libériennes ont exprimé une vive inquiétude face à l'émergence d'une nouvelle milice peule dans le pays. Que sait-on de ce groupe ? Cette affaire pourrait-elle raviver les tensions intercommunautaires au Liberia, et notamment avec la minorité peule ? Avec Christina Okello, journaliste au service Afrique de RFI. États-Unis/Iran : pourquoi des avions militaires américains ont atterri en Israël ? Alors que de nouveaux pourparlers de paix ont débuté à Genève entre Washington et Téhéran, douze avions de combat américains F-22 Raptor ont atterri en Israël. Comment les autorités israéliennes se préparent-elles à une éventuelle attaque des États-Unis en Iran ? L'armée israélienne pourrait-elle intervenir également ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem. Papauté : pourquoi Léon XIV se rend-il en Afrique ? Le pape Léon XIV se rendra en Algérie le 13 avril 2026, marquant le début de sa tournée africaine. Il se rendra également au Cameroun, en Angola et en Guinée équatoriale. Quel est le but de cette visite du pape ? Pourquoi ce dernier a-t-il décidé de commencer son déplacement en Algérie, un pays où l'islam est religion d'État ? Avec Frédéric Mounier, ancien correspondant du quotidien « La Croix » à Rome. Auteur de l'ouvrage « Le pape François, une vie » (éditions Presses du Châtelet). Et en fin d'émission, la chronique « Un œil sur les réseaux » de Jessica Taieb. Aujourd'hui, elle revient sur la manière dont les internautes gabonais se débrouillent pour avoir accès aux réseaux sociaux après leur interdiction par la Haute Autorité de la communication.
durée : 00:15:11 - Journal de 8 h - En Cisjordanie occupée, le retour des colons israéliens sont de retour dans des colonies évacuées il y a 20 ans. Une occupation totalement illégale au regard du droit international et condamnée par de nombreux États.
Depuis plusieurs mois, Donald Trump cible directement l'Afrique du Sud. Dans ses discours, le président américain accuse Pretoria de ne pas protéger les fermiers afrikaners blancs, qu'il prétend victimes d'un « génocide ». (Rediffusion du 10 décembre 2025) De notre envoyé spécial de retour de Johannesburg Les démentis sud-africains n'y changent rien. Washington sanctionne : boycott du G20 organisé à Johannesburg, exclusion de l'Afrique du Sud du prochain sommet États-Unis/Afrique et, surtout, décisions économiques lourdes, notamment des droits de douane de 30% sur les exportations sud-africaines. Pour East London, ville du Cap-Oriental dont l'économie dépend largement de l'usine Mercedes-Benz, la punition américaine est un séisme. Sur le port d'East London, la scène est pourtant immuable : rangées de berlines alignées sous les projecteurs, grues immobiles dans l'air salin, ouvriers qui s'affairent en attendant les navires. Dirk Botes, responsable clientèle, détaille l'organisation du terminal automobile : « Cette zone peut préstocker environ 1 400 voitures. Dans le hangar là-bas, un peu moins de 4 000, et sur l'esplanade ouverte environ 1 500. » Ce soir, un navire doit pourtant accoster avec plusieurs heures de retard, perturbé par le mauvais temps. « Il va charger ces véhicules, décharger ceux qui arrivent d'Europe, puis on recommencera avec le bateau suivant », explique-t-il. Ce ballet, autrefois parfaitement réglé, s'est ralenti au fil des mois. Le port exporte de moins en moins de voitures, essentiellement des Mercedes Classe C dont les ventes déclinent depuis plusieurs années. Sphiwe Mthembu, le directeur du port, ne masque pas son inquiétude : « La situation nous touche directement. Quand un constructeur présent depuis soixante-cinq ans commence soudain à souffrir d'une baisse de volumes, cela nous affecte immédiatement. Nous recevons des conteneurs destinés à l'usine : si l'usine tourne moins bien, le port en subit l'impact. Nous devons absolument garder Mercedes-Benz ici et attirer un deuxième grand constructeur. C'est vital pour l'économie locale. » En ville, la chambre de commerce suit de près la situation. Sa directrice, Lizelle Maurice, femme d'affaires respectée et ardente défenseure de l'économie locale, résume l'impact en quelques mots : « Le marché américain était notre plus gros marché, environ 30% de toutes les commandes. Quand les volumes ont commencé à baisser, les fournisseurs de Mercedes-Benz ont immédiatement réduit leurs effectifs. Et cela, c'était avant même les tarifs de Trump. La pandémie avait déjà mis notre économie à genoux. L'an dernier, l'usine est passée de trois à deux équipes, puis 700 départs volontaires ont été annoncés. Les décisions de Washington n'ont fait qu'aggraver une situation déjà très tendue. » Pour comprendre la centralité de Mercedes-Benz dans la région, Ted Keenan, journaliste du Daily Dispatch, déroule une liste : Auria Africa, Valeo International, AIH, et bien d'autres. Tous ont licencié ces derniers mois. «Certaines estimations parlent de 160 000 personnes potentiellement touchées dans la région si Mercedes s'en allait », glisse-t-il, avant de nuancer : « Je ne crois pas que ce soit réaliste. Ce serait la pire chose qui puisse arriver. Mais, il y a des rumeurs persistantes venues de Chine : Mercedes-Benz serait prêt à partager son usine. Aujourd'hui, beaucoup de constructeurs partagent leurs installations. Ce n'est pas impensable. » Pour les employés, c'est jour de fête. Plusieurs centaines d'entre eux sont rassemblés sur un terrain de rugby pour la traditionnelle célébration de fin d'année. Brochettes, musique, danses. Thabile Bevu, délégué du syndicat Numsa, explique pourtant que cette année a été rude : « La production s'est arrêtée plus tôt que d'habitude, quatre semaines en avance. C'est une combinaison de facteurs. Les taxes américaines ont forcé l'usine à réduire. En juillet, on a aussi été en chômage technique pendant six semaines. Beaucoup d'employés embauchés l'an dernier ont déjà perdu leur travail. Alors, tout le monde se demande : est-ce que je serai le prochain ? Mais Mercedes a toujours réussi à faire face, en travaillant avec nous. » Le lendemain, l'un des ouvriers, Phiwe Qaba, arborant un maillot bleu clair des Orlando Pirates, confirme que la crainte est constante : « On parle toujours du même sujet. Parce que dès que les États-Unis arrêtent de commander, notre vie quotidienne change. » Si lui bénéficie d'accords garantissant un revenu minimum même en cas de chômage technique, il pense aux autres, à ceux qui gravitent autour de l'usine : « La dame qui vend des fruits à l'entrée, le gars qui fait le ménage, celle qui prépare la nourriture… eux rentrent chez eux sans un sou. C'est une catastrophe. » À quelques kilomètres du centre-ville, dans le township historique de Duncan Village, on ressent déjà les secousses de la crise. Khulile Jacobs, éducateur et figure locale, fait visiter le lycée du quartier et raconte l'effet sur les familles : « Beaucoup avaient pris des prêts logement ou auto. Avec les licenciements, tout risque de s'effondrer. Des familles qui avaient quitté le township pour des quartiers plus aisés reviennent déjà. Le mouvement a commencé juste après l'élection américaine de novembre. Les entreprises savaient ce qui allait arriver. » Pour Khulile Jacobs, les raisons des décisions de Donald Trump dépassent largement les questions agricoles ou sécuritaires : « C'est une nouvelle forme de guerre froide. L'Afrique du Sud est un hub d'investissements sur le continent. On a l'impression que Trump essaie de détourner ces investissements vers les États-Unis. » Il ajoute un facteur géopolitique majeur : « Le fait que notre pays ait amené Israël devant la Cour internationale de justice a pesé lourd. Pour Trump, c'est comme si l'Afrique du Sud s'était opposée à un allié stratégique. » Et lorsqu'on lui demande s'il soutient son gouvernement dans cette démarche, la réponse est sans ambiguïté : « À 100 %, même plus. Nous nous tiendrons toujours aux côtés du peuple palestinien. Moralement, nous ne pouvons pas faire autrement. » Malgré tout, certains veulent croire à un possible apaisement. Lizelle Maurice, la directrice de la chambre de commerce, appelle à ne pas couper le dialogue : « Trump doit comprendre que ses décisions touchent des millions de personnes. Il doit revoir sa stratégie vis-à-vis de l'Afrique du Sud. Comme je le dis toujours : garde tes amis près de toi, mais tes ennemis encore plus près. »
Paul Delair et Caroline Dublanche abordent le sujet complexe et souvent méconnu du déni de grossesse. Quelles sont les raisons psychologiques derrière ce phénomène ? Comment les proches peuvent-ils réagir face à une telle situation ? Référence citée : "Elles accouchent et ne sont pas enceintes : Le déni de grossesse" par Sophie Marinopoulos et Israël Nisand, publié aux Éditions Les Liens qui Libèrent. Chaque soir, en direct, Caroline Dublanche accueille les auditeurs pour 2h30 d'échanges et de confidences. Pour participer, contactez l'émission au 09 69 39 10 11 (prix d'un appel local) ou sur parlonsnous@rtl.fr. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:15:11 - Journal de 8 h - En Cisjordanie occupée, le retour des colons israéliens sont de retour dans des colonies évacuées il y a 20 ans. Une occupation totalement illégale au regard du droit international et condamnée par de nombreux États.
durée : 00:15:11 - Journal de 8 h - En Cisjordanie occupée, le retour des colons israéliens sont de retour dans des colonies évacuées il y a 20 ans. Une occupation totalement illégale au regard du droit international et condamnée par de nombreux États.
Avions furtifs américains déployés.Ambassadeurs évacués.Gardiens de la révolution en manœuvre.Manifestations qui reprennent en Iran. Simple pression diplomatique… ou préparation d’un choc majeur ? Hier soir, nous analysions ces signaux inquiétants avec Raphaël Jerusalmy, ancien lieutenant-colonel du renseignement de Tsahal. Israël doit-il se préparer au pire ?La région est-elle à la veille d’un basculement stratégique ?
(00:00:00) Générique et présentation (00:01:10) (1) Organisation du récit (00:02:20) (2) L'entente avec Rachel et Léa (00:07:10) (3) La plainte de Laban (00:11:00) (4) La fouille (00:14:00) (5) La plainte de Jacob (00:17:00) (6) L'alliance avec Laban (00:22:15) (7) Conclusion (00:23:47) Générique de fin Laban consentira-t-il à laisser Jacob, son prolifique berger et béni de Yahvé, quitter le clan sans souci ? Rachel ayant dérobé les idoles de son père. C'est le sujet, entre autre, de notre épisode. NOTES · BIBLIOGRAPHIE | CARTES & ILLUSTRATIONS· Épisode enregistré en Vendée (85, France), février 2025. Image de couverture : Giovanni Battista TIEPOLO, Rachel cachant les idoles, v.1726-1729 – fresque : 400 cm x 500 cm (Galleria degli ospiti, Palais Patriarcal, Udine, ITA) – source : wikimedia-commons CHAPITRES 00:00 Générique et présentation 01:10 (1) Introduction 02:20 (2) L'entente avec Rachel et Léa 07:10 (3) La plainte de Laban 11:00 (4) La fouille 14:00 (5) La plainte de Jacob 17:00 (6) L'alliance avec Laban 22:15 (7) Conclusion 23:47 Générique de finPlateformes d'écoute | Réseaux Sociaux | @Contact podcast@aularge.eu | Infolettre | RSS Au Large Biblique, un podcast conçu, réalisé et animé par François Bessonnet, prêtre & bibliste. Génériques : Erwan Marchand (D.R.)Sous Licence Creative Commons (cc BY-NC-ND 4.0 FR)Soutenez le podcast avec Tipeee ou Ko-fihttps://linktr.ee/aulargebiblique
Les prochaines heures seront « décisives », s'exclame le Süddeutsche Zeitung à Munich : « Les États-Unis parviendront-ils à un accord avec l'Iran dans le différend concernant son programme nucléaire ? Ou bien Donald Trump ordonnera-t-il une attaque ? (…) Demain jeudi, précise le quotidien allemand, Abbas Araghchi, ministre iranien des Affaires étrangères, et Steve Witkoff, envoyé spécial du président américain, se rencontreront pour la troisième fois à Genève. Les discussions porteront sur la possibilité d'éviter une guerre. La question est de savoir si la partie iranienne présentera une proposition suffisamment conciliante pour que le président Trump s'abstienne de toute frappe militaire, du moins provisoirement. Parmi les questions en suspens, il y a le programme nucléaire iranien, mais aussi les missiles balistiques du régime et son soutien à des milices comme le Hezbollah libanais. » Signes avant-coureurs En effet, tout pourrait se jouer demain jeudi, relève L'Orient-Le Jour à Beyrouth. « Dans l'éventualité où ses émissaires reviendraient bredouilles des dernières négociations avec les Iraniens, Donald Trump pourrait lancer une opération limitée pour tenter d'obtenir plus de concessions, sur le nucléaire ou au-delà. Pression ou préparation, les rumeurs se multiplient en tout cas sur la possibilité d'une frappe imminente, affirme le quotidien libanais. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a réuni lundi un Conseil de sécurité, indiquant que son pays traversait des temps “complexes et très difficiles“, tandis que les médias locaux faisaient état des préparatifs du système de santé national pour faire face à une guerre prolongée. Washington évacuait le même jour le personnel non essentiel de son ambassade à Beyrouth. » L'armada américaine Ce qui est sûr, c'est que les États-Unis ont considérablement renforcé leur présence militaire dans la région. Le Washington Post a fait les comptes : « Plus de 150 avions, avions de combat, avavionsargos et avions ravitailleurs, ont été déployés vers des bases en Europe et au Moyen-Orient depuis la semaine dernière, depuis la fin du deuxième cycle de négociations nucléaires entre les États-Unis et l'Iran, sans avancée significative. (…) Des dizaines d'autres appareils, note encore le Washington Post, sont stationnés sur le porte-avions Abraham Lincoln, positionné au large des côtes omanaises depuis début février, et sur le porte-avions Gerald Ford, qui croise actuellement au large de la Crète. Les deux navires sont accompagnés de destroyers lance-missiles qui transportent des dizaines de Tomahawks, les missiles que les forces américaines ont utilisé en juin dernier pour frapper des cibles nucléaires iraniennes. » Menaces et interrogations Alors, « l'ombre de la guerre pèse de nouveau sur le Moyen-Orient et, une nouvelle fois, les États-Unis en sont la cause », pointe Le Monde à Paris. « Donald Trump, qui avait fait irruption en politique il y a plus de dix ans, en partie en dénonçant l'aventurisme guerrier des administrations précédentes dans cette région, menace ouvertement l'Iran de frappes d'une ampleur bien supérieure à celle de la guerre de juin dernier, déclenchée par Israël et à laquelle Washington s'était joint. Le précédent vénézuélien a montré que la concentration actuelle de forces militaires américaines à la périphérie du Golfe, même sans moyens terrestres, doit être prise au sérieux. Elle vise un régime définitivement discrédité par son choix de noyer dans le sang, en janvier, la vague de colère qui a saisi les Iraniens face à l'effondrement de leur économie. » Toutefois, relève Le Monde, « les menaces américaines soulèvent de graves questions. Donald Trump évoque une guerre dont les objectifs restent pour l'instant indéfinis. S'agit-il de renforcer sa position en vue de nouvelles négociations, de détruire un programme nucléaire dont il assurait pourtant en juin qu'il avait été anéanti ? La cible est-elle le programme balistique développé par Téhéran, qui constitue une menace réelle pour l'ensemble des voisins de la République islamique ? Envisage-t-il un changement de régime (…) ? » Et il y a d'autres interrogations, souligne encore Le Monde : « Trump envisage une opération militaire d'une importance considérable, sans le moindre vote du Congrès, qui dispose seul du pouvoir de déclarer la guerre. De même, une telle attaque dépourvue d'un blanc-seing des Nations unies serait évidemment illégale du point de vue du droit international, aucune légitime défense ne pouvant être avancée par Washington pour la justifier. »
Enfant immigré devenu figure incontournable de la politique israélienne.Une lettre adressée à Netanyahu… sept ans avant le 7 octobre.Un programme ambitieux pour 2026. Dans le 3e épisode de « Le Choix des Urnes », Yaël Bornstein dresse le portrait d’Avigdor Lieberman, chef du parti Israël Beytenou. Visionnaire ou stratège politique ?Peut-il rebattre les cartes des prochaines élections ?
Niet alleen waren er het voorbije weekend nieuwe studentenprotesten in Iran, ook richtte Amerikaans president Donald Trump zijn vizier op het Iraanse regime. De kans is groot dat Trump Iran zal aanvallen, als er donderdag geen nucleair akkoord is. Moeten we een grootschalige oorlog in het Midden-Oosten vrezen? “We kunnen elke dag wakker worden met het nieuws dat er zware Amerikaanse bombardementen zijn geweest op Iran”, waarschuwt Midden-Oostencorrespondent Jorn De Cock. Volgens hem is de vraag niet of, maar wanneer Trump de aanval in zal zetten. De Amerikaanse troepenopbouw in het Midden-Oosten is dus geen blufpoker van de president. Twee vliegdekschepen, een oorlogsvloot én troepen uit Israël zijn klaar voor een grote militaire operatie. De inzet? Het Iraanse regime van ayatollah Khamenei omverwerpen. Zelf lijken de Iraniërs ook klaar voor een regimewissel. “Al weet je dat niet zeker, de vrije meningsuiting staat zo onder druk dat er zéér weinig info beschikbaar is”, duidt Jorn. “En er is niemand die weet wat er zal gebeuren als het regime effectief valt.” Zal Trump de trekker overhalen en overgaan tot oorlog? Kan het regime überhaupt vallen? En heeft Iran een plan B, moest het regime vallen? CREDITS Journalist Jorn De Cock | Presentatie Lise Bonduelle | Redactie Lise Bonduelle, Fien Dillen, Gijs op 't Roodt | Eindredactie Fien Dillen | Audioproductie en muziek Brecht Plasschaert | Chef podcast Alexander Lippeveld See omnystudio.com/listener for privacy information.
"Geconfronteerd met dorst in de woestijn, testen de Israëlieten Gods geduld en tonen ze een gebrek aan vertrouwen, ondanks eerder ervaren wonderen. Mozes worstelt met hun eisen. Klagen is soms terecht, maar wanneer wordt het verwijtend? Ontdek het verschil in deze aflevering."
Derrière le micro, le franc-parler et les millions d'écoutes, qui est vraiment Julia Layani quand on enlève l'armure ?Dans ce nouvel épisode de Failles, Julia accepte de baisser la garde. Celle qui confie vouloir devenir la "N°1 des podcasts en France" se livre sur la vulnérabilité qui se cache derrière cette énergie inépuisable.Dans cette conversation intime et sans filtre, on aborde :
Le Somaliland est en quête de nouvelles reconnaissances internationales de son indépendance. Et pour ce faire, il est prêt à accorder un accès privilégié à ses minerais et des bases militaires aux États-Unis. « D'après le ministère de l'Énergie et des Minerais somalilandais, précise Jeune Afrique, les sols du pays regorgent de lithium, de tantale, de niobium, ou encore de coltan – des minerais stratégiques, même si les études manquent encore pour déterminer en quelles quantités. (…) Plusieurs sénateurs républicains, notamment le Texan Ted Cruz, appellent depuis des mois à la reconnaissance du Somaliland par les États-Unis. Interrogé juste après la reconnaissance israélienne (à la fin de l'année dernière) sur une démarche similaire de Washington, le président américain, Donald Trump, avait toutefois répondu “non“, avant d'ajouter : “nous allons étudier ça“. Puis de se demander : “est-ce qu'il y a vraiment des gens qui savent ce qu'est le Somaliland ?“ » Des minerais rares et une base militaire Alors, est-ce que les États-Unis, alléchés par l'offre du Somaliland, vont franchir le pas ? « Au-delà des ressources minières, la position géographique du pays constitue un atout majeur, relève Afrik.com. Situé face au Yémen et à l'entrée du détroit de Bab-el-Mandeb, il contrôle l'un des corridors maritimes les plus stratégiques au monde, reliant l'océan Indien au canal de Suez. » Certes, rappelle Afrik.com, « les États-Unis disposent déjà d'une base militaire à Djibouti, pays voisin. » Mais, « une présence supplémentaire au Somaliland renforcerait leur dispositif dans une zone marquée par les tensions régionales, notamment les attaques des rebelles houthis contre Israël. » D'ailleurs, « le ministre de la présidence du Somaliland, Khadar Hussein Abdi, n'a pas exclu la possibilité d'accorder également une base militaire à Israël dans le cadre d'un futur partenariat stratégique. » Et le souverainisme dans tout cela ? Et puis cette interrogation de Ledjely en Guinée : quid du souverainisme brandi comme un étendard par certains sur le continent ? « Contrairement au discours largement relayé sur les réseaux sociaux, les dirigeants africains ne sont pas nécessairement animés par un véritable souverainisme, pointe le site guinéen. Ils apparaissent davantage guidés par des logiques d'opportunité, voire par des calculs politiques circonstanciels. » En effet, précise Ledjely, « lorsque des États revendiquant leur indépendance confient des secteurs aussi stratégiques que la défense ou la sécurité à des acteurs étrangers, une contradiction apparaît inévitablement. Finalement, le continent gagnerait sans doute à faire preuve de davantage de cohérence. Soit les États africains choisissent de construire une souveraineté réelle en s'en donnant les moyens politiques, économiques et militaires ; soit ils assument clairement leurs partenariats stratégiques. Mais vouloir simultanément revendiquer l'autonomie tout en externalisant les leviers essentiels de puissance revient à entretenir une ambiguïté qui finit par fragiliser la crédibilité même du discours souverainiste. » Algérie : « la noirceur de la dictature » Enfin, à lire dans Le Monde Afrique, cette tribune signée par l'avocat algérien Aissa Rahmoune, secrétaire général de la FIDH, la Fédération internationale pour les droits humains : « Sept ans après le mouvement du Hirak, le régime algérien n'en finit pas de s'enfoncer dans la noirceur de la dictature », affirme-t-il. « Depuis 2019, le pouvoir a méthodiquement construit un arsenal juridique destiné à criminaliser la contestation et à donner à l'arbitraire les apparences de la légalité (…). Le mode opératoire est désormais bien rodé, dénonce Aissa Rahmoune. Arrestations soudaines, souvent à l'aube, détentions provisoires prolongées, familles laissées sans nouvelles, chefs d'inculpation extensibles, farfelus : “offense au président“, “atteinte à l'unité nationale“, “apologie du terrorisme“. Le tribunal n'est plus un rempart contre l'arbitraire, il en devient le vecteur et l'instrument de sa machine répressive. La justice est instrumentalisée. (…) Le Hirak portait une exigence démocratique simple : l'avènement d'un véritable État de droit. La réponse du régime, soupire l'avocat algérien, a été celle d'un État de lois répressives. (…) Parallèlement, poursuit-il, le régime a renforcé son contrôle sur l'espace numérique, qui avait été l'un des moteurs du Hirak. » Alors, « que reste-t-il de ce mouvement de libération ? Une peur, répond le secrétaire général de la FIDH. Pas celle du peuple, qui en a vu d'autres, non, celle du régime, terrifié à l'idée que le mouvement renaisse de ses cendres et qui arrête à tour de bras ses opposants. Le Hirak n'est pas mort : il attend. »
Orbán kom terug op steun voor Oekraïne | Trumps tarievenchaos | Iran bereidt zich voor op oorlog Trump tart het Hooggerechtshof met nieuwe wereldwijde importheffingen en jaagt daarmee markten, bondgenoten en juristen tegen zich in het harnas. Na de vernietiging van een groot deel van zijn eerdere tarieven grijpt hij naar noodbevoegdheden uit 1974, wat juridisch wankel is en maximaal honderdvijftig dagen mag duren. Ondertussen stapelen de problemen zich op: voor zo’n 130 miljard dollar aan onrechtmatige heffingen dreigt te moeten worden terugbetaald en eerdere handelsdeals komen onder spanning te staan. Hongarije blokkeert tegelijk de 90 miljard euro aan EU-begrotingssteun en het twintigste sanctiepakket tegen Rusland, waardoor de Europese Unie beleidsmatig vastloopt. Viktor Orbán koppelt reparatie van de Droeżbapijpleiding aan Oekraïne-steun, tot woede van onder meer Kaja Kallas en Ursula von der Leyen. De druk op Brussel om Hongarije te beteugelen groeit, terwijl Oekraïne het geld snel nodig heeft om de oorlogsinspanningen en de eigen staatsfinanciën overeind te houden. Trump overweegt ondertussen een militaire escalatie richting Iran, waar een mogelijke nucleaire deal wankel is en de Revolutionaire Garde zich voorbereidt op het ergste. In de Situation Room botsen haviken en sceptici over de haalbaarheid van precisiebombardementen, regime change en de risico’s van een regionale oorlog. De Iraanse machtsstructuur met vervangingsscenario’s tot vier lagen diep maakt een snelle omverwerping onwaarschijnlijk, maar verhoogt tegelijk de spanningen in een regio waar ook Israël, de Golfstaten en Europa directe belangen hebben. Over de Podcast Arend Jan Boekestijn en Rob de Wijk gaan onder leiding van Hugo Reitsma op zoek naar de nieuwe wereldorde. Wat betekenen oorlog, machtspolitiek en economische verschuivingen voor Europa en Nederland? In elke aflevering duiken zij in de geopolitieke actualiteit. In 2022 werd Boekestijn en De Wijk uitgeroepen tot winnaar in de categorie Nieuws & Politiek tijdens de Dutch Podcast Awards Reageren? Op X: @ajboekestijn en @robdewijk Bluesky: @hugoreitsma.bsky.social Mail: boekestijndewijk@bnr.nl Over de makers: Arend Jan Boekestijn is een Nederlands historicus en voormalig politicus. Hij studeerde geschiedenis en politieke wetenschappen aan de Vrije Universiteit in Amsterdam. Boekestijn is voormalig Tweede Kamerlid (tot 2009). Sinds 1989 is hij verbonden aan de vakgroep geschiedenis van de Universiteit Utrecht en sinds 2016 lid van commissie Vrede en Veiligheid van AIV. Rob de Wijk studeerde eigentijdse geschiedenis en internationale betrekkingen, promoveerde op kernwapenstrategieën, werd hoogleraar in Leiden en richtte in 2007 het Den Haag Centrum voor Strategische Studies op. Hugo Reitsma studeerde rechten en politicologie. Hij werkte eerder als politiek verslaggever en vanuit verschillende conflictgebieden. Hij is auteur van het boek ‘Boekestijn en De Wijk voorspellen de toekomst’ (november 2023).See omnystudio.com/listener for privacy information.
Brood uit de hemel valt in de woestijn, een wonder dat de Israëlieten voedt en hun vertrouwen test. God voorziet in het nodige, maar vraagt blind vertrouwen terug. Wat is voor jou het verschil tussen vertrouwen op God en vertrouwen op jezelf of anderen?
Après avoir dirigé des entreprises technologiques pendant 40 ans et vendu l'éditeur de logiciels financiers E-Front à BlackRock , pour 1,3 milliard de dollars, Olivier Dellenbach, aurait pu s'offrir une retraite dorée bien méritée. Il a choisi tout le contraire. En 2019, il fonde ChapsVision, un projet né de trois motivations : le besoin d'entreprendre, le souhait de créer un champion technologique européen pérenne et une ambition philanthropique. Une partie du capital de l'entreprise est en effet détenue par sa fondation, HappyCap, dédiée au handicap mental, ce qui assure l'indépendance de la structure face à d'éventuels rachats.ChapsVision se positionne comme un spécialiste de l'IA et du Big Data, capable de transformer des volumes massifs de données hétérogènes en informations exploitables. Pour rivaliser avec des géants comme l'américain Palantir, Olivier Dellenbach utilise une stratégie de croissance par acquisitions ultra-rapide, avec déjà 29 entreprises rachetées en cinq ans. Il privilégie la « cyberintelligence » - outils pour les services régaliens et de renseignement - plutôt que la cybersécurité pure, qu'il estime être une bataille déjà perdue face aux acteurs américains et israéliens. Mais les difficultés restent nombreuses pour un acteur comme ChapsVision. Malgré l'excellence des ingénieurs français, Dellenbach déplore les obstacles à l'émergence de champions du logiciel en Europe. Il cite notamment la commande publique défaillante : contrairement à l'Allemagne ou aux États-Unis, l'État français utilise peu ce levier pour soutenir ses industriels. En cause, selon lui, le complexe de l'étranger : une tendance de l'administration à préférer les solutions américaines, jugées plus sûres. Mais aussi la culture du "faire soi-même", ou cette fâcheuse tendance des services publics à vouloir souvent réinventer la roue en interne plutôt que d'acheter des solutions privées existantes. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
En cette année 2026, le début du ramadan a coïncidé avec le début du carême. Les musulmans qui pratiquent le jeûne se retrouvent en famille ou avec des proches, les chrétiens partagent aussi des moments de recueillement. Mais en Cisjordanie, occupée par Israël depuis 1967, les quelque 3 millions de Palestiniens, musulmans et chrétiens, sont de plus en plus entravés dans leurs mouvements et dans leur pratique religieuse. La circulation des personnes est rendue de plus en plus difficile par de nombreuses restrictions et barrages mis en place par l'armée israélienne et des opérations d'occupation de terres par des colons violents se multiplient, notamment depuis les attaques sanglantes du Hamas le 7 octobre 2023 sur le sol israélien, et la riposte dévastatrice de l'armée israélienne à Gaza. Face à ces situations, musulmans et chrétiens s'organisent en solidarité. Entretien avec Bashar Fawadleh, le curé de Taybeh (dernier village chrétien de Cisjordanie) et avec Suhail Daïbes, directeur de l'École latine de Beit Jala, lors de leur venue en France fin janvier 2026, avec l'association « Une fleur pour la Palestine » Entretien avec Bashar Fawadleh le 18 février 2026, date de début du carême et du ramadan Reportage en Cisjordanie « un ramadan sous occupation » / Alice Froussard Entretien avec le Cheikh Ekrima Sa'id Sabri, l'imam de la mosquée al Aqsa à Jérusalem / Alice Froussard.
Waardeer je onze video's? Steun dan Café Weltschmerz, het podium voor het vrije woord: https://www.cafeweltschmerz.nl/doneren/Sinds ‘God zij met ons' van de gulden verdween glijdt Nederland af tot failed state, en dat heeft een Bijbels precedent. Israël verloor tien van de twaalf stammen en raakte in ballingschap als Godsgericht voor tolerantie van het kwaad. Pas bij de profeet Jesaja krijgt de Hoofdpersoon van de Bijbel, God het woord ‘liefde' uit Zijn mond. Dan komt er ruimte voor een nieuw verbond dat niet langer etnisch exclusief is, wat ‘christendom' zou worden.Boek van de Week:Jack Miles (1995) God a Biography, Nederlandse vertaling Anthos 1996Hoofdstuk 4 uit ‘Liever dood dan Slaaf'- Waar God woont...StrijdT-bier en Rypke's Meisterwerk bestel je bij https://www.lieverdooddanslaaf.com/---Deze video is geproduceerd door Café Weltschmerz. Café Weltschmerz gelooft in de kracht van het gesprek en zendt interviews uit over actuele maatschappelijke thema's. Wij bieden een hoogwaardig alternatief voor de mainstream media. Café Weltschmerz is onafhankelijk en niet verbonden aan politieke, religieuze of commerciële partijen.Wil je meer video's bekijken en op de hoogte blijven via onze nieuwsbrief? Ga dan naar: https://www.cafeweltschmerz.nl/videos/Wil je op de hoogte worden gebracht van onze nieuwe video's? Klik dan op deze link: https://bit.ly/3XweTO0
durée : 00:03:18 - Géopolitique - par : Pierre Haski - L'ancienne représentante de la Palestine en France, Leila Shahid, porte-parole efficace de la cause palestinienne pendant les années Oslo, est morte hier en France. Elle avait été gagnée par le désespoir des dernières tragédies, elle qui avait cru en un compromis entre Israéliens et Palestiniens. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:36:29 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Élément clé du plan américain pour mettre fin à la guerre entre Israël et le Hamas, le "Conseil de paix" tient sa réunion inaugurale. Il est présenté par Donald Trump comme "le plus grand et le plus prestigieux conseil jamais réuni, en tout lieu et à toute époque". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:03:18 - Géopolitique - par : Pierre Haski - L'ancienne représentante de la Palestine en France, Leïla Shahid, porte-parole efficace de la cause palestinienne pendant les années Oslo, est morte hier en France. Elle avait été gagnée par le désespoir des dernières tragédies, elle qui avait cru en un compromis entre Israéliens et Palestiniens. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:36:29 - Le 18/20 · Un jour dans le monde - Élément clé du plan américain pour mettre fin à la guerre entre Israël et le Hamas, le "Conseil de paix" tient sa réunion inaugurale. Il est présenté par Donald Trump comme "le plus grand et le plus prestigieux conseil jamais réuni, en tout lieu et à toute époque". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Nederland vormt samen met vijf andere landen een nieuwe kopgroep binnen de Europese Unie. Het doel is om de economische versterking van Europa versnellen, zoals in de rapporten van de Italiaanse oud-premiers Draghi en Letta staat. 'Een goed idee', zegt oud-staatssecretaris van Financiën Frans Weekers in BNR De Wereld. 'In de Europese Unie wordt de term kopgroep gebruikt voor een groep landen die sneller wil samenwerken dan de rest, een soort motorblok', legt Europa-verslaggever Geert Jan Hahn uit. Op dit moment vindt er veel trage besluitvorming plaats binnen de EU en komen we eigenlijk niet verder, analyseert Hahn. In de zogeheten E6-werkgroep trekt Nederland samen op met Frankrijk, Duitsland, Italië, Spanje en Polen. Wat betreft Frans Weekers is dit hard nodig. 'We hebben het momentum gemist wat betreft de concurrentiekracht. Het is alle hens aan dek.' Gaza en de tweede fase Tijdens de eerste officiële bijeenkomst van Trumps Board of Peace staat de implementatie van de tweede fase van Trumps twintigpuntenplan op de agenda. Maar eigenlijk is de eerste fase nooit goed afgerond. Weliswaar zijn alle Israëlische gijzelaars vrij, maar er vinden nog altijd gevechten plaats. Ook wil Israël grotere delen van de Westelijke Jordaanoever annexeren. Tegelijkertijd kijkt de wereld naar wat Trump met Iran wil. Jan van Benthem, buitenlandcommentator bij het Nederlands Dagblad ziet dat Amerika zijn troepenopbouw voor Iran onverminderd voortzet. Europa wordt 'bevrijd' van censuur | Postma in Amerika Als het aan de Trump-regering ligt wordt Europa vrijgemaakt van censuur. De persvrijheid staat hier enorm onderdruk, vinden de MAGA-Republikeinen en dus komen ze met een nieuw initiatief. Amerika-correspondent Jan Postma legt uit wat het is, met een passende toevoeging van de vorige gast, buitenlandcommentator Jan van Benthem. Over BNR De Wereld BNR De Wereld is het beste binnenlandse programma over het buitenland. We brengen je scherpe analyses over de internationale politiek van de beste experts. Elke donderdag om 15:00 uur op BNR. En altijd in je podcastapp. Wil je reageren op de uitzending? Stuur dan een mail naar dewereld@bnr.nl. Over de makers Bernard Hammelburg is buitenlandcommentator en columnist voor BNR Nieuwsradio en het FD, en presentator van BNR De Wereld. Als oorlogsverslaggever was hij o.a. ooggetuige van de Culturele Revolutie in China, de revolutie in Iran en de oorlogen in Vietnam, het Midden-Oosten en Afghanistan. Hij was twintig jaar correspondent in de VS. Hij verdeelt zijn tijd tussen zijn woonplaatsen Amsterdam en New York. Redactie Michaël Roele, buitenlandredacteur bij BNR Nieuwsradio.See omnystudio.com/listener for privacy information.
De tweestatenoplossing is officieel dood. Bekijk deze aflevering met beeld.Terwijl de wereld wegkijkt, herschrijft het kabinet-Netanyahu de kaart van het Midden-Oosten. Met juridische trucs en sluipende uitbreidingen op de Westelijke Jordaanoever wordt de Palestijnse staat vakkundig bij het grofvuil gezet. Maarten van Rossem en Tom Jessen analyseren deze 'stille annexatie'. Is er nog een weg terug, of zijn we getuige van de definitieve nekslag voor de tweestatenoplossing?En verder: Stop met de olympische hysterie.
Depuis 30 ans, l'ONG israélienne Save a Child's Heart (Sauvez le cœur d'un enfant) soigne les enfants atteints de problèmes cardiaques originaires de différents pays, notamment africains. Les équipes soignantes forment également des médecins qui deviendront spécialisés en chirurgie cardiaque pédiatrique. RFI s'est rendu à l'hôpital pour enfants Sylvan Adams du Wolfson Medical Center à Holon, près de Tel-Aviv. De notre envoyée spéciale à Holon, Katherine a les traits tirés. Assise au chevet de son fils, hospitalisé dans l'unité de soins intensifs pédiatriques, elle raconte à voix basse comment elle est arrivée de Bangui, la capitale de la Centrafrique, quelques jours plus tôt, avec le petit Ebenzer. « Les docteurs ont dit qu'il a la tétralogie de Fallot, une malformation cardiaque congénitale. Il a un an et deux mois. Il va mieux, ils ont sauvé la vie de mon fils », raconte-t-elle. Le docteur Muulu fait partie de l'équipe de soignants. Ce chirurgien zambien est arrivé en Israël grâce à une bourse d'études, il y a deux ans. « Certains enfants ont besoin d'une chirurgie cardiaque en urgence. Hier, nous avons opéré un nouveau-né de huit jours. Il faut ouvrir la poitrine, réparer le cœur. Si vous n'agissez pas, l'enfant meurt », explique-t-il. Le docteur Muulu complète sa formation en chirurgie cardiaque, enchaîne les gardes, l'apprentissage de l'hébreu, mais garde le sourire : « On soigne tout le monde ici. Des enfants israéliens, mais aussi africains, palestiniens. Peu importe la couleur, la religion, un enfant est un enfant et il doit être soigné. » Après l'opération, les enfants poursuivent leur convalescence dans une maison d'accueil gérée par l'ONG Save a Child's Heart, près de Tel-Aviv, où nous rencontrons Sara. « Je suis la maman de Manu. Nous venons du Rwanda. Cela fait pratiquement trois ans et demi que nous sommes ici. Nous avons passé beaucoup de temps à l'hôpital, aux soins intensifs, parce qu'il a subi plusieurs opérations. Nous sommes avec lui, nous combattons », affirme-t-elle. Pour aider les parents déracinés, des volontaires israéliens comme Laxi viennent distraire les enfants malades. « On fait des gâteaux, de la peinture, etc. Je suis volontaire ici depuis trois mois. Je viens trois fois par semaine et c'est très chouette », s'enthousiasme-t-elle. Dans la maison d'accueil, la cuisine est commune, et les plats rappellent le pays. Toutes les mamans s'entraident malgré la barrière de la langue. Pour Sara, ce sont des moments de joie : « C'est à toi de préparer ce que tu veux, selon votre culture. Il y a toujours cinq ou six mamans. Tu demandes le sel, l'autre te montre le sucre. C'est du fun. » Depuis le tournage du reportage, Ebenzer et Catherine sa maman ont quitté les soins intensifs. La convalescence du petit garçon se passe bien. À lire aussiSoudan du Sud: l'ONG Save the Children suspend à son tour ses activités dans l'est du pays
Ce mercredi 18 février, Niagalé Bagayoko, politologue et enseignante à Sciences Po, était l'invitée d'Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Elles ont discuté du Somaliland, une république autoproclamée qui a fait sécession de la Somalie en 1991, ainsi que des réactions à sa reconnaissance par Israël. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur le durcissement de la politique migratoire européenne, l'empoisonnement d'Alexeï Navalny et la proposition angolaise d'un cessez-le-feu en RDC. Israël : pourquoi Trump s'immisce dans les affaires judiciaires de Netanyahu ? Jeudi dernier (12 février 2026), alors que Benyamin Netanyahu était reçu à la Maison Blanche à Washington, Donald Trump a déclaré que son homologue israélien devrait avoir « honte » de na pas avoir gracié son Premier ministre Benyamin Netanyahu, poursuivi pour corruption. Des propos qui n'ont pas manqué de faire réagir le président Isaac Herzog. Pourquoi Trump veut-il absolument que Netanyahu soit gracié ? Cette affaire peut-elle créer des tensions au sein de l'exécutif israélien ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem. Union européenne : qui va encore pouvoir demander l'asile ? Le Parlement européen a adopté deux textes durcissant la politique migratoire de l'Union. L'une de ces mesures permet la création d'une liste de pays considérés comme « sûrs », limitant de facto les possibilités d'asile pour leurs ressortissants. Sur cette liste, figurent notamment les États candidats à l'adhésion mais aussi le Bangladesh et la Colombie ou encore trois pays africains : l'Égypte, le Maroc et la Tunisie. Sur quels critères les eurodéputés se sont-ils appuyés pour déterminer les pays dits « sûrs » ? Désormais, les demandes d'asile des ressortissants de ces trois pays africains seront-elles automatiquement rejetées ? Avec Leslie Carretero, journaliste à Infomigrants. Russie : que sait-on de « l'empoisonnement » d'Alexeï Navalny ? Deux ans après la mort du principal opposant russe dans des circonstances floues en prison, le Royaume-Uni, la Suède, la France, l‘Allemagne et les Pays-Bas, accusent Moscou d'avoir « empoisonné » Alexeï Navalny avec une « toxine rare » provenant de grenouilles venimeuses d'Équateur. Comment ces cinq pays européens en sont-ils arrivés à cette conclusion ? Comment réagit le Kremlin à ces accusations ? Avec Galia Ackerman, journaliste, historienne, spécialiste du monde russe. RDC : pourquoi l'Angola propose un cessez-le-feu ? Le président angolais, Joao Lourenço, propose à la République Démocratique du Congo et aux rebelles de l'AFC/M23 soutenus par le Rwanda un cessez-le-feu à partir de ce mercredi 18 février 2026. Cette initiative intervient alors que deux autres processus sont en cours, l'un signé à Washington et l'autre à Doha. La proposition angolaise ne risque-t-elle pas de créer une confusion ? Comment l'Angola se positionne par rapport aux deux autres initiatives ? Avec Bob Kabamba, professeur de Science politique à l'Université de Liège.
De regering van de Israëlische premier Netanyahu wil meer Palestijns grondgebied innemen op de bezette Westelijke Jordaanoever. Hoe en wat dit voor de Palestijnen betekent zoekt Dennis voor je uit.
(01:21) De Amerikaanse minister van Buitenlandse Zaken Marco Rubio waarschuwde in München dat massamigratie Europa verzwakt, en dat het oude continent trotser op de eigen identiteit moet zijn. Daarna reisde hij door naar Hongarije en Slowakije, waar pro-Trump-regeringen aan de macht zijn, die veel van zijn kritiek richting Brussel delen. In Hongarije naderen verkiezingen en premier Viktor Orbán staat fors achter in de peilingen. Kan hij rekenen op steun uit Washington? En wat betekent de Amerikaanse koers voor de machtsverhoudingen in Midden-Europa? We vragen het NRC-correspondent Midden- en Oost-Europa Mark Middel. (13:46) Israël breidt annexatie uit Israël zet een nieuwe stap om de controle over de bezette Westelijke Jordaanoever uit te breiden: de regering heeft besloten grote stukken land te registreren als “staatseigendom” als Palestijnen niet kunnen aantonen dat het van hen is. Wat betekent deze stap voor de toekomst van de tweestatenoplossing? En kan Israël dit internationaal ongestraft doen? Middenoostenexpert Brigitte Herremans van Universiteit Gent over het recente Israëlische besluit. Presentatie: Sophie Derkzen
Het koperspiraaltje Ballerine beloofde een verademing te zijn, maar veroorzaakte net ernstige problemen. Van ongewenste zwangerschappen tot vastgegroeide koperbolletjes: de klachten stapelden zich op. Hoe kan het dat dit product zó lang op de markt bleef? “De gynaecologen die ik sprak, waren duidelijk geen fan van het Ballerine-spiraaltje", merkt collega Lotte Lambrecht op. Toch werd het ingeplant bij duizenden vrouwen in België en Nederland. De producent, het Israëlische Ocon Therapeutics, beloofde een ‘milder' spiraaltje met minder bijwerkingen. Maar na een uitzending van het Nederlandse onderzoeksprogramma Radar kwamen honderden klachten boven: uitvallende spiraaltjes, ingroei, en zelfs ongewenste zwangerschappen. Hoe kon een product met zo weinig degelijk onderzoek zo lang verkocht worden? En wat betekent dat voor de vrouwen die vandaag nog met een Ballerine rondlopen? Vanaf zaterdag kan je luisteren naar onze nieuwe reeks Ik heb straks een date. Beluister en volg Ik heb straks een date: DS Podcast De Standaard Spotify Apple CREDITS Journalist Lotte Lambrecht | Presentatie Marjan Justaert | Redactie Gijs op ‘t Roodt | Eindredactie Sofie Steenhaut | Audioproductie Joris Vandamme | Muziek Brecht Plasschaert | Chef podcast Alexander Lippeveld See omnystudio.com/listener for privacy information.
De gesprekken tussen formateur Rob Jetten en zijn beoogde ministers en staatssecretarissen zijn begonnen. Deze week ontvangen zij een integriteits- en geschiktheidsonderzoek, met onder meer aandacht voor cv's en financiële belangen. Politiek verslaggever Floor Doppen benadrukt dat dit het laatste moment is voor kandidaat-bewindspersonen om te 'biechten' en hun geheugen te toetsen op juistheid van hun gegevens, zoals zichtbaar werd bij beoogd staatssecretaris Nathalie van Berkel.Op de Veiligheidsconferentie in München klinkt een mildere toon uit Washington, maar blijft de Amerikaanse boodschap richting Europa streng. Volgens Europa-verslaggever Michal van der Toorn erkenden Europese leiders het belang van de transatlantische band, terwijl concrete stappen beperkt bleven tot kleine handreikingen en voorstellen, zoals het EU-vetorecht ter discussie stellen en meer samenwerking op defensiegebied.Verder versterkt de Israëlische regering de controle over de Westelijke Jordaanoever met een nieuwe wet, waardoor kolonisten makkelijker land kunnen kopen. De Europese Commissie noemt de wet in strijd met de Oslo-akkoorden en wereldwijd nemen de zorgen toe over mogelijke formele annexatie van Palestijns gebied door Israël.Deze omschrijving is met AI gemaakt en gecontroleerd door een BNR-redacteur.Over deze podcastBNR Nieuws Vandaag is de podcast met daarin BNR Ochtendnieuws en BNR Avondnieuws. Je krijgt 's ochtends vroeg en aan het einde van de werkdag in 20 minuten het belangrijkste nieuws van de dag. Abonneer je via bnr.nl/podcast/bnrnieuwsvandaag, de BNR-app, Spotify en Apple Podcasts. Of luister elke dag live via bnr.nl/live.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Le Somaliland est une république autoproclamée, qui se situe officiellement sur le territoire de la Somalie, à l'entrée du golfe d'Aden. Sa position stratégique sur le littoral et ses ressources attirent les pays du Golfe. C'est ce qu'analysent Christophe Jakubyszyn et Benaouda Abdeddaïm dans le podcast « L'Entretien des Echos ».Pour écouter la suite de cet épisode, rendez-vous sur le fil de l'Entretien des Echos. Pour s'abonner, il suffit de cliquer sur le lien, ci-dessous ou de taper l'entretien des Echos dans l'onglet recherche de votre plateforme de podcast préférée.Retrouvez tous les épisodes de l'entretien sur lesechos.fr« L'Entretien » est un podcast des « Echos » présenté par Christophe Jakubyszyn. Cet épisode a été enregistré en février 2026. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Benaouda Abdeddaïm (éditorialiste international des « Echos »). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Viacheslav Starostin. Identité graphique : Fabien Laborde/« Les Echos ». Photo : iStock.Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement : abonnement.lesechos.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'intervention de soldats américains au Nigeria, des nouvelles mesures d'annexion en Cisjordanie et la proposition iranienne de diluer son uranium. Sénégal : jusqu'où ira la colère étudiante ? Lundi (9 février 2026), la tension est montée d'un cran à l'UCAD, Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Alors que les étudiants protestent depuis des semaines pour réclamer le paiement de leurs arriérés de bourse, les forces de l'ordre ont fait irruption sur le campus social. Des affrontements ont alors éclaté entre la police et des étudiants. Le bilan est lourd, un étudiant est décédé et une centaine d'autres ont été blessés. Que sait-on des circonstances de sa mort ? Comment les autorités justifient-elles le retard dans le versement des bourses ? Quelles mesures propose le gouvernement pour calmer cette crise ? Avec Léa-Lisa Westerhoff, correspondante permanente à Dakar. Nigeria : l'arrivée de militaires américains permettra-t-elle de stopper l'avancée des jihadistes ? Le président Bola Tinubu a ordonné le déploiement de l'armée dans le district de Kaiama, au centre-ouest du pays, après une attaque de présumés jihadistes qui a a fait au moins 162 morts. Alors que l'armée nigériane fait partie des meilleures d'Afrique, comment expliquer l'absence de militaires dans les zones où la présence de Boko Haram est avérée ? Le renforcement de la coopération militaire avec les États-Unis, avec l'arrivée prochaine de 200 militaires, permettra-t-il de contrer la menace terroriste ? Avec Liza Fabbian, journaliste au service Afrique de RFI. Israël : vers une annexion totale de la Cisjordanie ? Sous l'impulsion de la droite conservatrice, Israël a validé une série de mesures administratives et juridiques lui permettant d'accentuer son contrôle sur la Cisjordanie occupée. Le président de l'Autorité Palestinienne, l'Union européenne, l'ONU et les pays arabes ont déjà condamné cette décision. Quelles peuvent être les conséquences sur le déroulé de la deuxième phase du plan de paix de Donald Trump ? Quelle sera la réaction du président américain ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem. Iran : la dilution de l'uranium permettra-t-elle de lever les sanctions ? Après des semaines de tensions avec les États-Unis et alors que des négociations sont en cours notamment sur le nucléaire, l'Iran propose de diluer une partie de son uranium enrichi en échange de la levée total des sanctions. « Diluer l'uranium », que faut-il comprendre ? Cette annonce peut-elle satisfaire Donald Trump ? Est-il réaliste d'imaginer une levée des sanctions contre Téhéran ? Avec Emmanuelle Galichet, enseignante-chercheuse en sciences et technologies nucléaires au Cnam.
Le Premier de NGDS Chris Minns a défendu les actions de la police lors de la manifestation à Sydney contre la visite du président israélien.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la question de la réintégration des Russes dans le football, l'arrivée de Starlink au Sénégal et des attaques chimiques israéliennes au Sud-Liban. Foot : dans les coulisses du transfert de N'Golo Kanté Après plus de deux saisons à l'Al-Ittihad, l'international français N'Golo Kanté a quitté le championnat saoudien pour rejoindre Fenerbahçe, le club d'Istanbul. Un transfert qui dépasse largement le cadre sportif. Le président turc Recep Tayyip Erdogan s'est personnellement investi dans ce dossier. Quel a été son rôle ? Pourquoi s'est-il impliqué dans ce transfert ? Comment a-t-il convaincu le prince héritier Mohammed ben Salman ? Avec Anne Andlauer, correspondante de RFI à Ankara. Fifa : vers une réintégration de la Russie ? Le président de la Fifa, Gianni Infantino, plaide pour le retour de la Russie dans le football international, suspendue de toute compétition sportive depuis son invasion en Ukraine en 2022. Comment expliquer cette prise de position maintenant ? Cette suspension du Kremlin a-t-elle eu des conséquences sur le pays ? Avec Lukas Aubin, directeur de recherche de l'Iris, spécialiste de la géopolitique de la Russie et du sport. Auteur de l'ouvrage « La guerre du sport: Une nouvelle géopolitique » (éditions Tallandier). Sénégal : avec l'arrivée de Starlink, à quels changements faut-il s'attendre ? Le service Internet par satellite Starlink, développé par Elon Musk, est désormais disponible au Sénégal. Une arrivée présentée comme un levier majeur pour réduire la fracture numérique, notamment dans les zones rurales. Concrètement, qu'est-ce que cela va changer pour les Sénégalais ? Qui pourra réellement y accéder ? Avec Juliette Dubois, correspondante de RFI à Dakar. Sud-Liban : pourquoi les avions israéliens ont aspergé des substances chimiques sur certains villages ? Le Liban a porté plainte devant les Nations unies contre Israël, accusé d'avoir pulvérisé du glyphosate sur plusieurs villages situés à la frontière sud du pays. Selon les ministères de l'Agriculture et de l'Environnement, la concentration de certains échantillons prélevés varie entre 20 et 30 fois les niveaux habituellement admis par les normes internationales. Comment les autorités israéliennes justifient-elles cette opération ? Quelle suite sera donnée à la plainte devant l'ONU ? Avec Karim Emile Bitar, enseignant à Sciences Po Paris.