Podcasts about ISRA

  • 2,718PODCASTS
  • 23,659EPISODES
  • 36mAVG DURATION
  • 5WEEKLY NEW EPISODES
  • Feb 2, 2026LATEST

POPULARITY

20192020202120222023202420252026

Categories




    Best podcasts about ISRA

    Show all podcasts related to isra

    Latest podcast episodes about ISRA

    Real Life French
    Israël cible le Hezbollah (Israel targets Hezbollah)

    Real Life French

    Play Episode Listen Later Feb 2, 2026 2:27


    Israël a annoncé avoir ciblé des membres du Hezbollah lors d'une frappe au Liban, coïncidant avec la visite d'une émissaire américaine.Traduction:Israel announced targeting Hezbollah members in a strike in Lebanon, coinciding with a U.S. envoy's visit. Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.

    Politique
    Iran, Kurdistan, Ukraine, Israël, Donald Trump... L'interview de Bernard-Henri Lévy

    Politique

    Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 39:11


    Bernard-Henri Lévy est l'invité de Politique. Iran, Kurdes de Syrie, guerre en Ukraine, situation en Israël et à Gaza et présidence de Donald Trump, le philosophe et écrivain livre son analyse sur la situation internationale. Une émission présentée par Roselyne Febvre et Jean-Marie Colombani, directeur de Slate.fr et ancien directeur du Monde.

    Vandaag
    Kolonisatie en versnippering op de Westelijke Jordaanoever

    Vandaag

    Play Episode Listen Later Jan 29, 2026 21:25


    Meer kolonisten, meer geweld en meer politieke steun voor een illegale bezetting. Redacteur Guus Valk was jarenlang correspondent voor NRC in Israël en is nu voor even terug. Op de Westelijke Jordaanoever ziet hij hoe snel en ingrijpend Israël is veranderd.Gast: Guus ValkPresentatie: Bram Endedijk Redactie: Ilse Eshuis, Henk Ruigrok van der Werven en Esmee DirksMontage: Gal Tsadok-HaiEindredactie: Tessa ColenCoördinatie: Elze van DrielProductie: Rhea StroinkHeb je vragen, suggesties of ideeën over onze journalistiek? Mail dan naar onze redactie via podcast@nrc.nl.Zie het privacybeleid op https://art19.com/privacy en de privacyverklaring van Californië op https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

    Appels sur l'actualité
    [Vos questions] Gaza : quelle suite après le rapatriement du dernier otage israélien ?

    Appels sur l'actualité

    Play Episode Listen Later Jan 28, 2026 19:30


    Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur TikTok sous contrôle américain, l'interdiction des réseaux sociaux pour les mineurs en France et des menaces douanières américaines contre le Canada. Gaza : quelle suite après le rapatriement du dernier otage israélien ?   Plus de deux ans après l'attaque du 7-Octobre, la dépouille de Rane Gvili a été rapatriée lundi (26 janvier 2026) en Israël et enterrée ce mercredi (28 janvier). Il était le dernier des 251 otages enlevés par le Hamas.  Le retour de tous les otages était une condition fixée par le Premier ministre Benjamin Netanyahou pour le lancement de la 2è phase du plan de paix de Donald Trump. Quid, désormais, de la réouverture des frontières de Gaza ? À quand le déploiement de la force internationale de stabilisation prévue dans le plan de paix ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem.     TikTok : un nouveau réseau social « made in USA » ?   Sous la pression de Washington et afin d'éviter son interdiction aux États-Unis, TikTok a cédé la filiale américaine de sa plateforme à un consortium d'investisseurs majoritairement américains. Pourquoi le réseau social chinois a dû passer sous contrôle américain ? Quel impact pour les 200 millions utilisateurs aux États-Unis ? Quelles en sont les conséquences pour Tiktok, côté chinois ? Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin.       France : et si les moins de 15 ans vivaient sans réseaux sociaux ?   Les députés français ont voté l'interdiction de l'accès aux réseaux sociaux pour les moins de 15 ans. Cette mesure soutenue par le gouvernement d'Emmanuel Macron vise à protéger les adolescents des risques de cyberharcèlement et des contenus violents. Qu'est-il prévu pour contrôler l'âge des utilisateurs ? Avec Julien Pillot, enseignant-chercheur en économie, spécialiste de l'économie de la régulation numérique à l'INSEEC.       Canada : prochaine cible des sanctions économiques américaines ?   Après les menaces de Donald Trump d'imposer des droits de douane à 100% si le Canada concluait un accord commercial avec la Chine, Ottawa a répliqué en affirmant qu'aucun accord de libre-échange n'avait été négocié avec Pékin. Du coup, comment expliquer les menaces du président américain ? Les Canadiens ont-ils les moyens de résister aux pressions de la Maison Blanche ? Avec Grégory Vanel, expert de la politique économique internationale des États-Unis et professeur à Grenoble École de Management.

    C dans l'air
    Justin Vaïsse - Trump: une menace pour la paix?

    C dans l'air

    Play Episode Listen Later Jan 27, 2026 11:41


    C dans l'air l'invité du 26 janvier 2026 avec Justin Vaïsse, historien spécialiste des relations transatlantiques, directeur général du Forum de Paris sur la Paix.La président américain Donald Trump a présenté son "Conseil de la paix", un nouvel organisme né à Davos, et qui vient concurrencer l'ONU. Lorsque le Hamas et Israël ont signé leur accord de cessez-le-feu en octobre 2025, il prévoyait plusieurs étapes. La première était la libération des otages contre le retrait partiel d'Israël de Gaza, la seconde la création d'un "Conseil de la Paix" à l'initiative des Etats-Unis. Ce "Board of Peace" vient donc de voir le jour.Donald Trump est le premier président de ce Conseil. Il est le seul à pouvoir inviter d'autres chefs d'Etat et de gouvernement à l'intégrer, et il peut décider d'en exclure un membre s'il le souhaite. Chaque Etat membre exerce un mandat d'une durée maximale de trois ans à compter de l'entrée en vigueur de la charte, et pour rester dans ce club il faudra débourser un milliard de dollars. La mission de ce Conseil de la Paix est un copier-coller de la mission des Nations Unies. Dans le préambule de la charte signée à Davos, il est écrit que "Le Conseil de paix est une organisation internationale qui vise à promouvoir la stabilité, à rétablir une gouvernance fiable et légitime, et à garantir une paix durable dans les régions touchées ou menacées par des conflits" quand la charte de l'ONU, elle, parle de "préserver les générations futures du fléau de la guerre, de créer les conditions nécessaires au maintien de la justice, d'instaurer de meilleures conditions de vie et de défendre les droits de l'Homme." Quelles conséquences pour le multilatéralisme, et pour la paix dans le monde ?Ce week-end, le président américain s'en est pris à ses alliés de l'Otan. Il a affirmé que les alliés étaient «restés un peu loin des lignes de front» lors de l'intervention en Afghanistan et que les États-Unis n'ont «jamais eu besoin d'eux». Dès vendredi, le Premier ministre britannique Keir Starmer, à l'unisson de toute la classe politique, avait qualifié d'«insultants» et «franchement consternants» les déclarations du président américain. «Ces déclarations inacceptables n'appellent aucun commentaire. C'est aux familles de soldats tombés que le chef de l'État souhaite apporter du réconfort et redire la reconnaissance et la mémoire respectueuse de la nation», a dit l'entourage du Français Emmanuel Macron. Justin Vaïsse, historien spécialiste des relations transatlantiques, et directeur général du Forum de Paris sur la Paix, est notre invité. Il analysera avec nous la situation des relations transatlantiques, et les menaces qui pèsent contre la paix.

    C dans l'air
    Gérard Araud - Recul de Trump: l'analyse d'un diplomate

    C dans l'air

    Play Episode Listen Later Jan 24, 2026 10:49


    C dans l'air l'invité du vendredi 23 janvier 2026 avec Gérard Araud, ancien ambassadeur de France aux États-Unis et en Israël, auteur de "Leçons de diplomatie : La France face au monde qui vient"Entre coups de force et d'intimidation, Donald Trump continue d'occuper le devant de la scène médiatique. Il ne ménage pas ses adversaires et encore moins ses alliés, comme l'illustre l'actualité récente concernant le statut du Groenland, que le président américain avait dit vouloir annexer.Ukraine, Gaza, Venezuela... Autant de dossiers brulants dans lesquels Donald Trump veut s'impliquer pour imposer la paix, sur fond de tensions commerciales exacerbées par l'imposition tous azimuts de droits de douane comme moyen de pression, de recomposition géopolitique et d'une rivalité sans précédent avec la Chine. Alors quel rôle la diplomatie peut-elle jouer dans un tel contexte ?Gérard Araud, qui fut en poste à Washington lors du premier mandat de Trump, insiste sur son rôle essentiel et appelle au sursaut européen face aux nouveaux rapports de force et à la brutalité à l'oeuvre.

    Qalam Institute Podcast
    Isra wal Miraj – Part 3 – The gifts of Isra wal Miraj

    Qalam Institute Podcast

    Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 32:20


    Isra wal Miraj - Part 3 - The gifts of Isra wal Miraj 100% of your donations today goes towards the means of providing accessible Islamic knowledge to people around the world: supportqalam.com. Like us on Facebook: facebook.com/qalaminstitute Follow us on Twitter: twitter.com/qalaminstitute Follow us on Instagram: instagram.com/qalaminstitute Subscribe on Youtube: youtube.com/user/qalaminstitute

    Qalam Institute Podcast
    Isra wal Miraj – Part 2 – The Journey

    Qalam Institute Podcast

    Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 39:22


    Isra wal Miraj - Part 2 - The Journey 100% of your donations today goes towards the means of providing accessible Islamic knowledge to people around the world: supportqalam.com. Like us on Facebook: facebook.com/qalaminstitute Follow us on Twitter: twitter.com/qalaminstitute Follow us on Instagram: instagram.com/qalaminstitute Subscribe on Youtube: youtube.com/user/qalaminstitute

    Qalam Institute Podcast
    Isra wal Miraj – Part 1 – The year of Sorrow and the Road to Isra

    Qalam Institute Podcast

    Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 30:47


    Isra wal Miraj - Part 1 - The year of Sorrow and the Road to Isra 100% of your donations today goes towards the means of providing accessible Islamic knowledge to people around the world: supportqalam.com. Like us on Facebook: facebook.com/qalaminstitute Follow us on Twitter: twitter.com/qalaminstitute Follow us on Instagram: instagram.com/qalaminstitute Subscribe on Youtube: youtube.com/user/qalaminstitute

    Une lettre d'Amérique
    Le "Conseil de la paix" : comment Donald Trump tente de s'imposer en arbitre du monde

    Une lettre d'Amérique

    Play Episode Listen Later Jan 23, 2026 15:29


    Donald Trump a signé ce jeudi 22 janvier à Davos la charte fondatrice de son "Conseil de paix", en présence d'une vingtaine de dirigeants de pays ayant accepté de rallier cette instance placée sous sa coupe. Initialement prévue pour administrer la bande de Gaza, l'organisation internationale est aujourd'hui au cœur des débats. Pour cause, sa charte n'aborde que très brièvement le plan de paix entre Israël et le Hamas. Et le président américain semble s'accorder les pleins pouvoirs au sein de la structure. Quel crédit faut-il lui accorder ? Quels pays ont accepté de rejoindre cette instance, censée œuvrer à la résolution des conflits dans le monde "en coordination" avec les Nations unies ? Dans cet épisode de la Lettre d'Amérique, Cyrielle Stadler et Arnaud Tousch décortiquent le nouveau projet de l'actuel locataire de la Maison Blanche.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Appels sur l'actualité
    [Vos questions] Guerre en Ukraine : privés d'électricité, comment s'organisent les habitants de Kiev ?

    Appels sur l'actualité

    Play Episode Listen Later Jan 22, 2026 19:30


    Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les objectifs de Donald Trump avec le Conseil de la paix qui y invite la Turquie et les assauts menés par la police haïtienne contre les gangs. Guerre en Ukraine : privés d'électricité, comment s'organisent les habitants de Kiev ?   Privées d'électricité, de chauffage et d'eau en raison des frappes russes qui ciblent les infrastructures énergétiques, 600 000 personnes ont quitté la capitale depuis le début du mois de janvier. Alors que les températures avoisinent les -14°C, le maire de Kiev, Vitali Klitschko, appelle ceux qui le peuvent à quitter la ville. Qu'est-il prévu pour reloger ces personnes ? Comment s'organisent habitants restés à Kiev ? Les alliés de l'Ukraine aident-ils le pays à traverser cette crise énergétique ? Avec Kseniya Zhornokley, journaliste spécialisée pour la rédaction ukrainienne de RFI.       « Conseil de la paix » : Trump cherche-t-il à rivaliser avec l'ONU ?   Créé ‎initialement pour encadrer la transition politique dans la bande de Gaza, le Conseil de la paix de Donald Trump vise finalement à « œuvrer à la résolution des conflits dans le monde ». Comment cette nouvelle instance pourrait coexister avec le Conseil de sécurité des Nations unies, déjà chargé du maintien de la paix et de la sécurité internationale ? Avec Romuald Sciora, directeur de l'Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l'IRIS (Institut de relations internationales et stratégiques). Auteur de « L'Amérique éclatée, plongée au cœur d'une nation en déliquescence » (éditions Armand Colin).     « Conseil de la paix » : comment Israël réagit à la présence de la Turquie ?   Donald Trump a invité la Turquie à siéger au « Conseil de la paix » chargé notamment de la reconstruction de la bande de Gaza. Alors que les relations entre Recep Tayyip Erdoğan et Benyamin Netanyahu sont très tendues, la participation d'Ankara ne peut-elle pas compromettre le bon fonctionnement de cette nouvelle instance ? Dès son installation, le Hamas aura deux mois pour désarmer. Un tel ultimatum est-il réaliste ? Quid de la situation si le mouvement islamiste ne respecte pas ce délai ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem.       Haïti : la lutte contre les gangs monte en puissance  En Haïti, les forces de sécurité ont lancé une vaste offensive contre les gangs à Port-au-Prince, en grande partie contrôlée par les bandes criminelles. Au cours d'une de ces opérations, la maison de Jimmy Cherizier, dit « Barbecue », a été détruite. Quel est le dispositif mis en place pour traquer le chef de gang le plus puissant du pays ?  Le délogement de « Barbecue » a-t-il affaibli sa coalition de groupes armés "Vivre ensemble ?   Avec Wiener Kerns Fleurimond, journaliste et écrivain. Auteur de l'ouvrage « Haïti : de l'opposition à l'assassinat d'un chef d'État: Haïti, 220 ans de tragédie politique » (éditions L'Harmattan).

    De Dag
    De gele lijn die Gaza verdeelt

    De Dag

    Play Episode Listen Later Jan 21, 2026 18:38


    Dwars door Gaza loopt de gele lijn. De denkbeeldige grens waarachter het Israëlische leger zich, volgens de afspraken in de wapenstilstand met Hamas, heeft teruggetrokken. In de tweede fase van het bestand heeft die gele lijn een belangrijke rol. Gazanen zouden ernaartoe mogen; er zouden betere tenten staan, een kliniek en andere faciliteiten. Maar wie kiest voor de oversteek, mag niet meer zomaar terug. En waar ligt die lijn precies? Op de grond is dat lang niet altijd duidelijk. En vanuit de lucht is te zien, dat de lijn sinds de wapenstilstand een flink stuk is verschoven. Samen met correspondent Israël en Palestijnse gebieden Nasrah Habiballah bekijken we satellietbeelden en kaarten van het gebied rond de gele lijn. En beantwoorden we de vraag: welke rol speelt de gele lijn in het leven van Gazanen? Een kaart van waar de gele lijn loopt, vind je hier: https://www.nytimes.com/interactive/2026/01/12/world/middleeast/israel-cease-fire-gaza-demolition.html  De satellietbeelden zijn te zien in dit artikel van de BBC: https://www.bbc.com/news/articles/ckgxl6zkenqo  Reageren? Mail naar dedag@nos.nl Presentatie & montage: Dieuwke Teertstra Redactie: IJsbrand Terpstra & Judith van de Hulsbeek

    Fajr Reminders
    Isra wal Me'raj

    Fajr Reminders

    Play Episode Listen Later Jan 18, 2026


    Auto-generated transcript: Alhamdulillah. And some people also fast on the following day, which is today. I remind myself and you that in Islam, Allah subhanahu wa ta’ala, first of all, Islam is the worship of Allah subhanahu wa ta’ala. Allah ki ibadat ka naam Islam hai. Now Allah subhanahu wa ta’ala did not leave this… Continue reading Isra wal Me’raj

    Le Nouvel Esprit Public
    De quoi le Mercosur est-il devenu le symbole ? / Qui aux côtés de l'Iran ?

    Le Nouvel Esprit Public

    Play Episode Listen Later Jan 18, 2026 62:55


    Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à Sciences Po Paris le 16 janvier 2026.Avec cette semaine :Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Nicole Gnesotto, vice-présidente de l'Institut Jacques Delors.Marc-Olivier Padis, directeur des études de la fondation Terra Nova.Michaela Wiegel, correspondante à Paris de la Frankfurter Allgemeine Zeitung.DE QUOI LE MERCOSUR EST-IL DEVENU LE SYMBOLE ?Après plus de vingt-six ans de négociations, l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et quatre pays du Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay, Uruguay) a été approuvé à Bruxelles par les États membres de l'UE à la majorité qualifiée, le 9 janvier. La France s'y est opposée, avec la Pologne, la Hongrie, l'Autriche et l'Irlande. La présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, a paraphé samedi le traité au Paraguay. L'accord Mercosur, n'est pas un accord agricole mais un accord global où l'UE a beaucoup à gagner dans le secteur des biens industriels et des services actuellement très protégé, tandis que certains pays craignent la concurrence dans les domaines agricoles les plus sensibles de l'UE : le bœuf, la volaille et le sucre.Le débat franco-français sur le Mercosur reflète des intérêts divergents et s'inscrit dans une crise plus large de l'agriculture française. Parmi les pro-Mercosur la filière des vins et des spiritueux, l'un des piliers de la puissance française agricole à l'export avec 15,6 milliards d'euros expédiés en 2024. Avec eux, les producteurs et industriels du lait, qui trouvent des avantages à l'accord. En tête des adversaires, les éleveurs de bovins, de volaille et les betteraviers. Première puissance agricole de l'UE, la France est enlisée dans une « colère des agriculteurs » qui revient par vagues incessantes. Pourtant, l'International Trade Center indique qu'« en 2024, la France a exporté 7 milliards d'euros de marchandises vers les pays du Mercosur, soit environ 1,2% des exportations totales, et a importé un peu plus de 3 milliards d'euros de marchandises, soit environ 0,5% des importations totales. » Toutefois, si l'impact macroéconomique de ce traité avec le Mercosur ne devrait pas peser très fort, il est éminemment symbolique.Pour Jean-Luc Demarty, ancien Directeur général du Commerce extérieur de la Commission européenne, « en réalité le Mercosur est devenu le bouc émissaire des problèmes de compétitivité de l'agriculture française, qui se jouent essentiellement à l'intérieur de l'UE. Entre 2010 et 2024 », constate-t-il, « le revenu agricole ne progresse que de 15% en France contre 77% en moyenne européenne, 170% en Italie, 86% en Pologne et 79% en Espagne. » Selon lui, les chiffres montrent sans ambigüité que « cette situation est imputable à la politique agricole et économique nationale, du Grenelle de l'environnement de Nicolas Sarkozy à l'agroécologie de François Hollande poursuivie souvent en pire par Emmanuel Macron ». Excès de normes, surtransposition de normes européennes souvent déjà excessives, bureaucratie, impossibilité de construire ou d'agrandir des bâtiments d'élevage, fiscalité plus élevée, priorité aux exploitations trop petites et limitation de leur taille, coût du travail en particulier pour les fruits et l'abattage, sont en cause.Dans un monde où Donald Trump se retire de 66 organisations internationales et déclenche une guerre commerciale avec le reste du globe, l'alliance euro-sud-américaine prend une importance géopolitique cruciale.QUI AUX CÔTÉS DE L'IRAN ? La contestation, déclenchée le 28 décembre par les commerçants du grand bazar de Téhéran en raison de la chute vertigineuse du rial, qui a perdu en un an plus de la moitié de sa valeur face au dollar, s'est rapidement étendue à tout le pays et a pris une tournure politique, avec des appels à la chute de la République islamique. L'économie iranienne est minée par les sanctions internationales, ainsi que par des années de mauvaise gouvernance et de corruption endémique. Le dossier nucléaire est dans l'impasse : les négociations sont à l'arrêt depuis plusieurs mois, privant Téhéran de toute perspective de levée des sanctions. Après des menaces répétées de Donald Trump d'intervenir militairement si la répression du mouvement de contestation en Iran se poursuivait – une répression qui aurait fait des centaines voire des milliers de morts selon les ONG -, le régime iranien a riposté lundi en faisant descendre dans les rues des milliers de ses partisans dans la capitale. Selon l'analyste iranien Hamzeh Safavi, une partie des élites du pays réfléchit aux moyens de réorienter le pouvoir vers une ligne plus modérée.Le président américain a promis son aide aux manifestants, mais Washington hésite sur les moyens et l'objectif même d'une intervention. Lundi, la Maison Blanche avait affirmé que la possibilité de frappes aériennes pour mettre fin à la répression était toujours sur la table, mais que la diplomatie demeurait « la première option ». Mardi, le président américain a annoncé le gel de tout contact bilatéral et décrété la mise en place de taxes douanières punitives de 25% contre tout pays commerçant avec l'Iran. Une mesure susceptible de frapper notamment la Chine, principal partenaire commercial de Téhéran. La Chine défendra « résolument » ses intérêts, a répondu Pékin.En Israël, le 5 janvier, la presse a annoncé la validation, par le premier ministre, Benyamin Nétanyahou, et son cabinet de sécurité, d'une opération contre l'Iran baptisée « Iron Strike ». Toutefois, l'État hébreu cherche à éviter toute déclaration qui pourrait offrir au régime des mollahs l'ennemi extérieur dont il a besoin pour se ressouder.L'Union européenne est pour l'instant restée dans le registre de la condamnation évoquant cependant de possibles « nouvelles sanctions » contre Téhéran. Emmanuel Macron, l'Allemand Friedrich Merz et le Britannique Keir Starmer ont appelé les dirigeants iraniens à la « retenue ». Le chancelier est allé un peu plus loin lundi en « condamnant fermement la violence » du régime.Allié de Téhéran, Moscou poursuit sa coopération, notamment militaire, avec Téhéran, mais veille à ne pas sacrifier son rapprochement avec l'Amérique de Donald Trump sur l'autel d'un soutien plus poussé à la République islamique aux abois. En juin dernier déjà, pendant la « guerre des Douze-Jours » entre Israël et l'Iran, Téhéran avait appelé à la rescousse Moscou, qui s'était contenté de bonnes paroles. Cette retenue semble toujours à l'œuvre, côté russe.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Les matins
    Cisjordanie occupée : recrudescence alarmante des violences perpétrées par les colons israéliens contre les Palestiniens

    Les matins

    Play Episode Listen Later Jan 13, 2026 5:43


    durée : 00:05:43 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - Les violences perpétrées par les colons israéliens contre les Palestiniens en Cisjordanie occupée ont augmenté de 25 % en 2025, s'inquiète l'armée israélienne. Les ONG dénoncent l'inaction des autorités face aux milices d'extrême droite qui terrorisent les Palestiniens pour accaparer leurs terres.

    Les matins
    Histoire du système solaire / Pourparlers sécuritaires Israël-Syrie / Félix Moati et Hugo Lindenberg

    Les matins

    Play Episode Listen Later Jan 9, 2026 149:55


    durée : 02:29:55 - Les Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - - réalisation : Félicie Faugère

    Appels sur l'actualité
    [Vos questions] Mali: l'approvisionnement en carburant s'est-il vraiment amélioré ?

    Appels sur l'actualité

    Play Episode Listen Later Jan 9, 2026 19:30


    Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'interdiction de 37 ONG à Gaza et la saisie d'un pétrolier russe par les Américains.  Mali : l'approvisionnement en carburant s'est-il vraiment amélioré ?   Au Mali, si Bamako voit son approvisionnement en carburant se stabiliser, les régions restent toujours sous pression en raison du blocus imposé depuis septembre dernier par les jihadistes du JNIM, lié à Al-Qaïda. Comment la junte a-t-elle réussi à stabiliser les livraisons de carburant en provenance du Sénégal et de Côte d'Ivoire ?  Malgré cette amélioration dans la capitale, le JNIM a-t-il les moyens d'imposer de nouvelles pénuries massives les prochaines semaines ?       Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel.    Gaza : pourquoi Israël a-t-il interdit l'accès à 37 ONG humanitaires ?   Israël a mis sa menace à exécution. Depuis le 1er janvier, 37 organisations non gouvernementales internationales n'ont plus accès à la bande de Gaza. Le gouvernement de Benyamin Netanyahu leur reproche un manque de transparence. De quoi s'agit-il ? Qui prendra le relais sur le terrain si les ONG se retirent ? Quelles conséquences humanitaires peut avoir cette décision ?    Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem.      États‑Unis : le bras-de-fer Trump-Poutine se joue également en pleine mer  Les garde-côtes américains ont saisi un pétrolier battant pavillon russe au large de l'Islande, marquant un nouveau tournant dans leurs tensions entre Washington et Moscou. Que sait-on de ce navire ? Comment les États-Unis justifient-ils cette opération ? Quelles peuvent-être les conséquences dans la relation Trump-Poutine ?    Avec Ulrich Bounat, analyste géopolitique, chercheur-associé chez Euro Créative.    

    Les enjeux internationaux
    La Syrie pourrait-elle reconnaître Israël ?

    Les enjeux internationaux

    Play Episode Listen Later Jan 9, 2026 12:14


    durée : 00:12:14 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Israël et la Syrie ont engagé à Paris des discussions inédites, ouvrant la voie à la mise en place d'un mécanisme de communication sécuritaire après des décennies d'hostilité ouverte. L'économie peut-elle servir de levier là où la paix politique semble hors de portée ? - réalisation : Félicie Faugère - invités : Yasmina Asrarguis spécialiste du Moyen-Orient, chercheuse associée à l'université de Princeton

    Het Marathoninterview
    Mouin Rabbani

    Het Marathoninterview

    Play Episode Listen Later Jan 3, 2026 160:13


    Mouin Rabbani werd in Nederland geboren als zoon van Palestijnse vluchtelingen.  Zijn hele werkzame leven staat in het teken van de bestudering van het Midden-Oosten, waarin het Israëlisch-Palestijnse conflict een centrale plaats inneemt. Zijn analyses worden door iedereen hoog gewaardeerd. Als iemand inzicht kan verschaffen over hoe het in vredesnaam verder moet met de toekomst van Palestina dan is het Mouin Rabbani. Nadia Moussaid spreekt met hem.

    French Podcast
    News In Slow French #775 - Easy French Radio

    French Podcast

    Play Episode Listen Later Jan 2, 2026 8:48


    Nous commencerons la partie du programme consacrée à l'actualité en parlant d'une tendance inquiétante : le net recul des droits des femmes en Israël. Notre deuxième sujet sera consacré à une nouvelle génération de chatbots générés par intelligence artificielle, qui incarnent Jésus et offrent des conseils spirituels et un soutien en ligne. Dans notre section scientifique, nous discuterons d'un problème que beaucoup rencontrent pendant les fêtes de fin d'année : les cures détox après les excès. Les experts indiquent que nous devrions adopter une approche plus équilibrée de l'alimentation, pendant et après les fêtes. Nous conclurons la première partie en nous amusant des propos du président Trump alors qu'il offrait ses vœux de Noël à des enfants par téléphone.    Le reste de l'émission d'aujourd'hui sera consacré à la langue et à la culture françaises. Notre point de grammaire de la semaine sera : The Preposition "à". Nous parlerons d'une initiative originale prise par les commerçants alsaciens, qui ont adopté une nouvelle monnaie locale pendant les fêtes. Nous terminerons avec l'expression de la semaine: Simple comme bonjour. Nous discuterons d'un fait que certains auront du mal à croire : les Français mangent beaucoup plus de pizza que les Italiens. De manière générale, nous verrons comment les habitudes alimentaires des Français ont évolué ces dernières années. - Le recul spectaculaire des droits des femmes en Israël est-il un phénomène mondial ? - L'intelligence artificielle incarne Jésus et offre des conseils spirituels - Des experts préconisent une approche équilibrée des repas de fêtes - Trump promet aux enfants de ne pas laisser le « Méchant Père Noël » infiltrer les États-Unis - Les commerçants alsaciens adoptent une monnaie locale pendant les fêtes de fin d'année. - L'évolution des habitudes alimentaires des Français

    Du grain à moudre
    Le rapport à Israël est-il sur le point de fracturer l'unité trumpiste ?

    Du grain à moudre

    Play Episode Listen Later Jan 1, 2026 38:47


    durée : 00:38:47 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Malgré l'amitié affichée entre Donald Trump et Benyamin Nétanyahou, le camp MAGA semble aujourd'hui se fissurer sur la question israélienne. Cette émission revient sur les débats et lignes de fracture internes au Parti républicain autour des critiques de la politique d'Israël. - invités : Blandine Chelini-Pont Professeure d'histoire contemporaine et de relations internationales à l'université d'Aix-Marseille, spécialiste des relations entre politique et religion aux États-Unis; Laurence Nardon Responsable du programme États-Unis à l'IFRI (Institut Français des Relations Internationales).; André Kaspi Historien, spécialiste des Etats-Unis

    Revue de presse Afrique
    A la Une : ces Africains qui ont marqué 2025…

    Revue de presse Afrique

    Play Episode Listen Later Jan 1, 2026 4:28


    Au cours de l'année, ils ont fait la une de l'actualité africaine. Politiques, écrivains, artistes, cinéastes, sportifs, chercheurs… Chacun d'eux a remporté des succès ou marqué les esprits et mérite selon Le Monde Afrique, d'être distingués. Le Monde Afrique qui pointe tout d'abord non pas une personnalité mais toute une génération : la génération Z. « Mille visages, mais une colère, s'exclame le journal. Au Kenya, à Madagascar et au Maroc, l'année a été celle de la Gen Z, tel que se désignent les personnes nées entre la fin des années 1990 et le début des années 2010. L'injustice fiscale au Kenya, les coupures d'eau et d'électricité à Madagascar et des scandales dans le système hospitalier public au Maroc ont poussé des milliers de jeunes dans les rues en particulier de juillet à octobre, malgré une répression parfois féroce. » Parmi les personnalités politiques distinguées par Le Monde Afrique : Cyril Ramaphosa, le président sud-africain qui « se présente en figure du Sud global, plaidant en faveur du multilatéralisme, se montrant proche de son homologue brésilien de gauche Lula, ou encore défendant la cause palestinienne. » Parmi les Africains qui ont fait la Une en 2025, Le Monde Afrique cite encore l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal, le rappeur ivoirien Himra, l'universitaire camerounais Augustin Holl, qui a dirigé les trois derniers tomes de l'Histoire générale de l'Afrique, gigantesque encyclopédie, lancée en 1964 ; le footballeur marocain Achraf Hakimi ; ou encore l'entrepreneur kényan Elly Savatia, créateur d'applications utilisant l'intelligence artificielle. Des « dynamiques contradictoires » Cette année 2025 aura été marquée sur le continent par des tentatives de déstabilisation, des élections issues de transitions militaires, des ruptures avec des organisations régionales, mais aussi de grands rendez-vous diplomatiques mondiaux. C'est ce que détaille le site Afrik.com. il y a eu en effet le coup d'Etat en Guinée Bissau ; la tentative de coup d'Etat au Bénin ; l'élection de Mamadi Doumbouya en Guinée ; les protestations populaires et le durcissement du régime au Mali ; la rupture historique des pays de l'AES avec la CEDEAO ; la reconnaissance du Somaliland par Israël qui « a déclenché une crise diplomatique dans la Corne de l'Afrique » ; le 7ème Sommet UE-UA à Luanda : avec la relance du partenariat Afrique-Europe et le G20 à Johannesburg, qui « a placé l'Afrique au centre de la gouvernance mondiale. » Commentaire d'Afrik.com : « cette année 2025 a révélé une Afrique traversée par des dynamiques contradictoires : quête de souveraineté, fragilités démocratiques, ruptures régionales et ambitions diplomatiques globales. » Encore et toujours la guerre dans l'est de la RDC… Autre fait marquant de l'année écoulée, la situation sécuritaire qui a continué de se dégrader dans l'est de la RDC, malgré les efforts de paix… Le Point Afrique nous expose « cinq scénarios pour sortir de cette guerre ». Des scénarios établis par le Centre de coopération internationale de l'université de New York en partenariat avec le Groupe d'étude sur le Congo. « Cinq scénarios, donc, du retrait complet du soutien rwandais au M23 à une autonomie large de certaines provinces du Kivu et de l'Ituri. L'une de ces alternatives prévoit le retrait du Rwanda, affaiblissant ainsi le M23, tout en ouvrant la voie à un processus de paix crédible. » Toutefois, ce rapport « conclut sur une note pessimiste, parfaitement alignée avec l'enlisement actuel des pourparlers. Le succès ne dépendra pas seulement de la signature d'un accord, mais de la volonté politique et, surtout, de la pression extérieure, car les deux parties ont des raisons de vouloir faire traîner les pourparlers et, en l'absence d'une pression politique et d'incitations économiques fortes, il est probable que “la violence s'intensifie à nouveau“. » … et au Soudan Enfin, cette année 2025 aura vu l'intensification de la guerre au Soudan. Depuis avril 2023, ce conflit oppose l'armée nationale aux miliciens des Forces de soutien rapide et a provoqué 200.000 morts. On revient au Monde Afrique qui publie une série de reportages sur cette terrible guerre : avant-hier, premier volet dans « dans El-Obeid encerclée, sur le nouveau front de la guerre », cette ville « menacée par les paramilitaires, devenue stratégique pour le contrôle du centre du pays. » Et hier, deuxième volet : « la lente résurrection de Khartoum, la capitale. (…) Principale ligne de front pendant deux ans, la capitale a été reprise en mars par l'armée régulière. Depuis, la ville tente de renaître de ses cendres. »

    Appels sur l'actualité
    [Vos questions] CAN 2025: la RDC peut-elle combler l'absence de Yoane Wissa?

    Appels sur l'actualité

    Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 19:30


    Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur le cessez-le-feu entre le Cambodge et la Thaïlande et la reconnaissance israélienne du Somaliland. CAN 2025 : la RDC peut-elle combler l'absence de Yoane Wissa ? L'attaquant star congolais Yoane Wissa ne participe pas à la CAN, alors qu'il s'est pourtant remis de sa blessure. Il est de retour sur le terrain en Premiere League dans son nouveau club, Newcastle United, 96 jours seulement après sa signature. Comment expliquer l'absence de l'attaquant de la liste congolaise ? Après un match nul contre le Sénégal, l'absence de Yoane Wissa peut-elle affaiblir les Léopards pour atteindre les étapes supérieures de la compétition ? Avec Antoine Grognet, journaliste au service des sports de RFI envoyé spécial à Tanger. Cambodge-Thaïlande : vers une paix durable ?  Un cessez-le-feu a été conclu entre la Thaïlande et le Cambodge, après trois semaines de combats le long de leur frontière commun, qui ont près de 50 victimes et provoqué le déplacement d'un million de civils. Quelles sont les conditions de ce nouveau cessez-le-feu et quelles sont les garanties qu'il soit enfin respecté ? Avec Sophie Boisseau du Roger, chercheure associée au Centre Asie de l'IFRI. Somaliland : pourquoi Israël choisit de reconnaitre le Somaliland ?   Israël est le premier pays à reconnaître le Somaliland. Quelle est la stratégie israélienne derrière cette reconnaissance ?   Somaliland : la reconnaissance israélienne risque-t-elle d'embraser la région ?  Que signifie cette reconnaissance israélienne pour la région ? Est-ce que cela ne risque pas de créer des tensions ?   Israël–Somaliland : Tel-Aviv peut-il influencer d'autres pays ?       D'autres pays pourraient-ils emboîter le pas d'Israël et reconnaître à leur tour le Somaliland quitte à rompre avec la position internationale dominante et à reconnaître ce territoire séparatiste ?  Avec Roland Marchal, chercheur au CERI de Sciences Po. 

    Invité Afrique
    Soudan: «les FSR ne sont pas isolées», mais «les grandes puissances sont avec l'armée régulière»

    Invité Afrique

    Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 10:06


    Au Soudan, l'année 2025 a été encore plus sanglante que les deux années précédentes. Après bientôt trois années de guerre, on estime que 150 000 personnes ont été tuées. Et dans les deux camps, du côté du président du Conseil de souveraineté de transition le général al-Burhan comme du côté du général Hemedti, les soutiens extérieurs se livrent une compétition de plus en plus féroce. C'est le cas notamment de l'Arabie saoudite et des Émirats arabes unis. Roland Marchal est chercheur à Sciences Po Paris et il pense que la toute récente reconnaissance du Somaliland par Israël n'arrange rien. Il s'en explique au micro de Christophe Boisbouvier. RFI : Est-ce qu'on peut dire qu'au Soudan, l'année 2025 a été encore pire que les deux années précédentes ? Roland Marchal : Elle a été pire en effet, dans la mesure où des batailles stratégiques se sont menées et ont été gagnées par un camp ou l'autre et ont beaucoup plus impliqué la population civile, qui a payé un prix très élevé, non seulement en termes de déplacement, mais directement dans les combats qui étaient menés. Oui, tout à fait. Et on parle de 150 000 morts depuis deux ans et demi. Le début de cette année 2025 a été marqué par des succès des Forces armées soudanaises, notamment à Khartoum et la fin de l'année par des victoires des Forces de soutien rapide, notamment à El-Fasher. Est-ce à dire qu'il n'y a pas un camp plus fort que l'autre ? Je crois qu'on est arrivé dans une situation où, grâce aux appuis internationaux qui ont été mobilisés par chacun des protagonistes, disons, il y a une espèce d'équivalence stratégique, c'est-à-dire que la modernité des armes octroyées à un camp est contrée par de nouvelles livraisons de l'autre côté, ce qui évidemment pose des questions importantes sur les enjeux véritables d'une guerre qui est fondamentalement soudanaise, mais qui aujourd'hui renvoie à des compétitions régionales qui sont en train de monter aux extrêmes, sans commune mesure avec ce que la population souffre. Quel est le fond de la querelle entre le président Abdel Fattah al-Burhan et le général Hemedti, qui appartiennent tous deux à la communauté arabe du Soudan ? Alors d'abord, sur cette question ethnique, je crois que le Soudan, depuis son indépendance, n'a jamais été en paix et que l'armée soudanaise a été fondamentalement une armée de guerre civile, c'est-à-dire réprimant des populations à l'intérieur des frontières nationales du Soudan. Ça a été pendant très longtemps les Sud-Soudanais qui étaient partie intégrante jusqu'en 2011, mais aussi la région du Nil Bleu, et puis évidemment le Darfour et le Kordofan dont on parle plus aujourd'hui. Donc il y a une question sur pourquoi cela ? Et la thèse qu'il faudrait affiner, évidemment, est d'expliquer que les classes dirigeantes et l'État soudanais fonctionnent largement au profit des groupes arabes qui sont de la vallée du Nil et de Khartoum, contre tout le reste. Et de ce point de vue-là, un Arabe du Darfour ne vaut pas plus qu'un Zaghawa ou qu'un Four du Darfour qui ne sont pas arabes, dans la mesure où simplement, régionalement, ils sont considérés comme des périphéries, donc qui n'ont pas vocation à faire partie de l'élite politique, militaire et économique du pays. Et les chefs Zaghawas du Darfour, Jibril Ibrahim et Minni Minnawi, étaient alliés aux Forces armées soudanaises contre le général Hemedti. Qu'est-ce qu'ils deviennent depuis la prise d'El-Fasher par Hemedti ? Alors il faut rappeler que ces groupes militaires avaient été défaits notamment par les Forces de soutien rapide, mais que, en 2019, lorsque le gouvernement civil prend forme après l'arrestation d'Omar el-Béchir, il y a une volonté de normaliser les relations avec la communauté internationale et d'envoyer des signaux positifs sur la volonté de la nouvelle direction du pays de résoudre les problèmes, notamment le Darfour. Donc, en octobre 2020 est signé un accord – l'accord de Juba – qui permet à ces groupes politico militaires de revenir sur la scène soudanaise. Donc dans un premier temps, ces groupes étaient plutôt proches d'Hemedti. Mais le fait que Hemedti apparaisse soudainement comme un acteur incontournable et peut-être premier s'ils gagnaient la guerre contre l'armée soudanaise, cela a fait que ces groupes-là ont décidé, pour leur intérêt bien compris, de s'allier avec le gouvernement contre les Forces de soutien rapide. Et donc ce sont eux, fondamentalement, qui ont lutté pour défendre la ville d'El-Fasher et qui ont été battus d'une façon extrêmement sanglante à la fin du mois d'octobre. Depuis, ces groupes-là essayent de se réorganiser. Alors, vous avez deux choses qui sont en train de se passer. La première, c'est les combats qui étaient autour d'El-Fasher se dirigent aujourd'hui vraiment sur le territoire Zaghawa soudanais, mais à la frontière avec le Tchad. Et il y a de nombreux incidents de frontière dont on commence à parler, et également la possibilité de nouveaux combats dans l'extrême nord du Darfour, mais qui touche aussi la frontière du Tchad, donc avec des possibilités de déstabilisation. Et puis l'autre élément dont on parle moins, c'est le fait que ces groupes-là essayent de se réorganiser militairement et jouent déjà un rôle militaire significatif dans les batailles qui ont lieu au Kordofan, notamment autour de la ville d'El-Obeid. À lire aussiSoudan: «On a l'impression que le monde n'est pas assez horrifié par ce qui se passe», déplore l'Ocha Dans cette guerre sanglante et interminable, chacun compte ses alliés. Le général al-Burhan est soutenu par les islamistes et le général Hemedti par les Émirats arabes unis. Quel est le camp qui a le plus de profondeur stratégique ? Je dirais fondamentalement l'armée soudanaise. Pour quelle raison ? C'est que vous avez listé au niveau intérieur les islamistes, mais surtout, quand vous regardez la coalition internationale qui est derrière pour des intérêts qui sont tout à fait égoïstes, globalement, mettre la main sur un accès à la mer Rouge, vous avez la Russie, vous avez l'Iran, vous avez la Turquie, vous avez le Qatar. J'allais oublier l'Égypte, qui est un pays extrêmement important. Et donc ces pays-là ont des intérêts sécuritaires ou des ambitions économiques au Soudan et s'efforcent de soutenir le général Burhan. Parce que l'autre camp – c'est-à-dire soutenu par les Emiratis, est inacceptable parce que c'est le camp émirati, et donc ces États sont liés. Du côté des Forces de soutien rapide, vous avez, disons, une alliance régionale qui est largement celle des clients et des affidés des Émirats arabes unis, c'est-à-dire évidemment le Tchad de Mahamat Kaka, ce qui lui pose et va lui poser de plus en plus de problèmes. La Libye de Khalifa Haftar, donc ce n'est pas toute la Libye, mais c'est quand même cette Libye qui est au sud et qui permet l'approvisionnement et la logistique des Forces de soutien rapide. C'est le Soudan du Sud qui officiellement est neutre, mais finalement autorise les Forces de soutien rapide à utiliser le territoire pour des approvisionnements militaires. C'est le Kenya et l'Ouganda qui sont en affaire avec Abou Dhabi. C'est également l'Éthiopie de Abiy Ahmed, qui est un client tout à fait important des Émirats. Donc on voit que d'une certaine façon, régionalement, les Forces de soutien rapide ne sont pas du tout isolées. C'est une des raisons qui lui donnent la capacité de rebondir militairement et de trouver chaque fois les routes logistiques pour son approvisionnement militaire. Mais d'un autre côté, les grandes puissances sont plutôt du côté des Forces armées soudanaises, ce qui évidemment indique que d'une certaine façon, cette guerre ne pourra pas être gagnée militairement. Le problème aujourd'hui, c'est que personne dans la communauté internationale, y compris les États-Unis, n'ose marteler ça publiquement et de façon privée à tous les acteurs qui approvisionnent et qui alimentent cette guerre de l'extérieur. Alors, dans ce grand jeu entre puissance africaine et moyen-orientale, est-ce que la reconnaissance de l'État du Somaliland par Israël vendredi dernier est un élément important qu'il faut prendre en compte ou pas ? Oui, je crois que c'est un élément essentiel. Ce qui s'est passé jusqu'à présent, c'est que l'Arabie saoudite a toujours maintenu une position de relative neutralité, quand bien même on sentait bien que l'Arabie saoudite avait plus d'atomes crochus avec les militaires et les cadres civils du régime de Port-Soudan qu'avec les Forces de soutien rapide. Malgré tout, disons, l'aide qui a été fournie au général al-Burhan a été très limitée et ça a été largement une espèce de reconnaissance du fait que ce n'était pas un régime fantoche et que donc il fallait les considérer. Ce qui est en train de changer, c'est effectivement des événements qui se passent non seulement au Soudan, mais au sud Yémen, et avec l'éruption d'Israël au Somaliland qui change complètement la donne régionale et où tous les acteurs de la région voient les Émirats arabes unis en embuscade. Les combats au sud Yémen, dont on a peu parlé en France, marquent quand même le retour de la guerre, malgré un cessez-le-feu précaire dans une zone du pays qui avait été relativement calme et la prise de contrôle d'une région du Sud Yémen qui s'appelle le Hadramaout, qui est la région frontalière avec l'Arabie saoudite, et la milice créée et sponsorisée depuis par les Émirats arabes unis, n'a pu mener ces opérations sans le soutien et sans le feu vert des Émirats. Donc c'est un message très clair des Émirats. Certains analystes pensent que c'est un signe de mécontentement envoyé à Riyad, puisque c'est Mohammed Ben Salmane qui, en visite à Washington, avait fortement suggéré au président Trump de s'impliquer dans une nouvelle médiation au Soudan et avait également publiquement, sur le sol américain, critiqué très violemment les Forces de soutien rapide. La reconnaissance par Israël du Somaliland, indépendamment du contenu réel, ça montre la possibilité, évidemment pour les Israéliens, à terme, je ne dis pas demain matin, mais à terme, d'avoir des facilités militaires sur la côte somalienne ou somalilandaise, comme vous voudrez, et de pouvoir frapper les Houthis du Yémen. Mais ça montre aussi que les Émiratis ont d'autres ambitions, sans doute plus grandes que ce qu'on imaginait jusqu'à présent, à la fois dans leur alliance avec Israël. Une alliance qui dure et perdure en dépit de ce qui s'est passé à Gaza et également avec, à terme, une implication de l'Éthiopie, puisque l'Éthiopie a émis le 1er janvier 2024 l'idée que le Somaliland pourrait lui octroyer un territoire qui serait sous souveraineté éthiopienne sur la côte, qui servirait à la fois de port militaire et de port commercial. Donc tout ça est vu, en tous les cas par les acteurs de la région Djibouti, le gouvernement à Mogadiscio, l'Égypte et le Soudan, comme en sous-main, un appui des Émiratis qui fait que les relations entre Riyad et Abou Dhabi vont se tendre et que le soutien nominal, si vous voulez, largement diplomatique et formel qu'il y avait vis-à-vis de la junte au Soudan, va sans doute changer de forme et prendre des aspects beaucoup plus pratiques et beaucoup plus destructeurs pour la population soudanaise. Ce sera sans doute de l'aide militaire via le Pakistan ou la Turquie. L'Arabie saoudite achetant du matériel qui sera livré au Soudan et utilisé contre les Forces de soutien rapide et la population qui aurait la mauvaise idée de soutenir les Forces de soutien rapide. À lire aussiSoudan: après trois ans de guerre, quels espoirs pour 2026?

    Bureau Buitenland
    Wintervitaminen: Hoe Palestijnen standhouden

    Bureau Buitenland

    Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 27:25


    Het wereldnieuws deze dagen heeft veel weg van een hardnekkige winterverkoudheid; waar je ook kijkt vind je conflicten en landen onder hoogspanning. Daarom doen we het de laatste weken van dit jaar net even anders dan u van ons gewend bent. Geen analyse van de koorts, maar aandacht voor wat verlichting biedt. In onze serie 'Wintervitaminen' brengen we optimistische verhalen van en met onze correspondenten in geopolitieke brandhaarden, als balsem voor de ziel en tegen de koorts. Terwijl het leed in Gaza aanhoudt, neemt het aantal Israëlische nederzettingen op de Westelijke Jordaanoever toe. Toch blijven Palestijnen ondanks jaren van conflict en onderdrukking standvastig, een mentaliteit die generaties overstijgt en bekendstaat als sumud. Te gast is Midden-Oostencorrespondent Ruth Vandewalle, die vertelt over dorpen die dankzij dit doorzettingsvermogen blijven bestaan en over Palestijnen die zich niet laten verjagen.

    Appels sur l'actualité
    [Vos questions] Madagascar: pourquoi certaines nominations font polémique?

    Appels sur l'actualité

    Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 19:30


    Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les frappes américaines au Nigeria, une nouvelle version du plan de paix américain pour l'Ukraine et l'investissement israélien pour produire ses propres armes. Madagascar : pourquoi certaines nominations font polémique ?  À Madagascar, la nomination de plusieurs juges et chefs de région par les autorités a été remise en question. Pourquoi ces nominations font-elles polémique ? Ces nominations risquent-elles de raviver les tensions sociales et les manifestations sur l'île ? Avec Guilhem Fabry, correspondant de RFI à Antananarivo.  Nigeria : que sait-on des frappes américaines contre l'État islamique ?  Washington a mené des frappes au Nigeria contre le groupe État islamique. Que sait-on du bilan de ces frappes ? Donald Trump affirme que les autorités nigérianes ne sont pas assez efficaces pour lutter contre le terrorisme. Qu'est-il mis en place actuellement au Nigeria pour lutter contre la menace jihadiste ? Avec Seidik Abba, journaliste, écrivain, président du Centre international d'études et de réflexion sur le Sahel (CIRES). Auteur de « Mali/Sahel: notre Afghanistan à nous ? » (Impact éditions).  Guerre en Ukraine : jusqu'où Kiev peut-elle aller pour parvenir à un accord de paix ?  Une nouvelle version du plan de paix américain a été présenté à l'Ukraine et la Russie. Volodymyr Zelensky semble plus réceptif à cette version, contrairement à VladirmirPoutine. Quelles concessions l'Ukraine fait-elle dans ce nouveau plan ? Quels leviers de pression disposent les États-Unis pour convaincre le Kremlin ? Avec Ulrich Bounat, analyste géopolitique, chercheur-associé à Euro Créative. Israël : une indépendance militaire à 110 milliards de dollars ?  Le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, a annoncé investir 110 milliards de dollars pour produire ses propres armes. À l'heure actuelle et après deux ans de guerre à Gaza, est-ce que Israël a vraiment les moyens d'investir autant dans l'armement ? Cette décision signifie-t-elle que le pays reçoit de moins en moins de matériels militaires venant d'autres pays ? Avec Lyna Ouandjeli, chercheuse à l'Institut européen d'études sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord (Eismena).

    Un jour dans le monde
    Pourquoi Israël reconnaît officiellement l'Etat du Somaliland ?

    Un jour dans le monde

    Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 3:39


    durée : 00:03:39 - Le monde à l'endroit - Aucun autre pays n'avait jusqu'ici reconnu l'existence de ce territoire, qui a fait sécession de la Somalie en 1991. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

    Invité Afrique
    La reconnaissance du Somaliland par Israël «n'est pas une initiative isolée», estime Matt Bryden

    Invité Afrique

    Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 14:09


    Coup de théâtre dans la Corne de l'Afrique. Pour la première fois, l'État sécessionniste du Somaliland est reconnu officiellement par un autre État, en l'occurrence, Israël. Pour le président de la République fédérale de Somalie Hassan Sheikh Mohamud, c'est un coup dur, car la nouvelle tombe juste après les élections locales qu'il a réussi à organiser, malgré la pression croissante des islamistes shebab. L'initiative d'Israël suscite beaucoup de réactions négatives. Mais va-t-elle rester isolée ? Matt Bryden est conseiller stratégique au centre de recherches Sahan Research. En ligne de Nairobi, il répond à Christophe Boisbouvier. RFI : pourquoi les shebabs ont-ils réussi à regagner le terrain perdu depuis trois ans ? Matt Bryden : Il y a trois ans, l'offensive contre les Shebabs était menée par les milices de clans qui voulaient se libérer d'Al-Shabab, et ils ont reçu un appui du gouvernement fédéral ainsi que des Américains. Mais les milices de clans sont capables de se battre seulement dans le territoire de leur clan. Donc, dès qu'ils avaient libéré leur propre territoire, ils ne pouvaient pas avancer plus loin. Et donc l'offensive, c'était vraiment une collection de petites offensives, des milices de clans, mais ce n'était pas une opération coordonnée cohérente. Et aujourd'hui, est-ce que ces milices claniques se sont alliées avec les Shebabs contre le gouvernement ? Non, la plupart sont toujours contre les shebabs, surtout dans la région, là où ils se sont battus. Mais ils ne sont pas forcément alliés avec le gouvernement non plus. Et ça, c'est un autre grand problème pour le gouvernement fédéral, c'est que le gouvernement se bat pas simplement contre les Shebabs, mais aussi contre certaines des provinces, les régions de la Somalie qui eux-mêmes se battent contre Al-Shabab. Donc le gouvernement Mogadiscio ne contrôle à la limite que 15 % du territoire de la Somalie. Et ça, c'est généreux. Mais tout de même, ces premières élections sans attentats, est-ce que ce n'est pas un succès pour le président Hassan Mahamoud ? Tout à fait. Il y avait du monde dans certains centres ou des lieux de vote, ça c'est sûr. Mais la Somalie est un pays de clans et donc les clans qui soutiennent le gouvernement, leurs membres votent. Mais d'autres clans, et donc les clans qui soutiennent l'opposition, ne se sont pas présentés pour voter. Donc, l'élection risque d'approfondir les divisions entre les clans et les régions de la Somalie. Ceux qui soutiennent le gouvernement, qui sont minoritaires actuellement, et les autres, les clans et les régions qui s'y opposent. Le président somalien Hassan Sheikh Mohammed était rayonnant jeudi lors de ces élections. Mais le lendemain, il a appris une très mauvaise nouvelle. Pour la première fois, l'État sécessionniste du Somaliland a été reconnu officiellement par un autre État, en l'occurrence Israël. Est-ce que c'est une surprise pour vous ? Pour la Somalie, sûrement. C'est une surprise qui n'est pas du tout bienvenue. D'abord parce que le Somaliland, maintenant, risque de recevoir non seulement la reconnaissance d'Israël, mais d'autres pays derrière. Parce que c'est sûr que ce qu'Israël a fait n'est pas une initiative isolée, mais ça a été coordonné avec d'autres États en Afrique et aussi quelques pays arabes, et probablement les États-Unis aussi. Vous dites que d'autres pays pourraient suivre, mais il y a deux ans, l'Éthiopie avait failli reconnaître l'indépendance du Somaliland. Finalement, elle y avait renoncé sous la pression de la Somalie et de la Turquie. Oui, tout à fait. Mais l'initiative de l'Éthiopie n'était pas coordonnée avec d'autres États et ça a été une déclaration sans la reconnaissance. Maintenant, l'Israël a officiellement reconnu le Somaliland. Et d'après ce que j'entends des diplomates dans la région, ça fait des mois, peut-être plus qu'un an, qu'Israël et d'autres pays ont coordonné cette décision pour qu'Israël ne soit pas seul et qu'il y ait d'autres pays derrière, dans les semaines et les mois à venir pour reconnaître le Somaliland. Les Israéliens laissent entendre que cette reconnaissance du Somaliland est dans l'esprit des accords d'Abraham, par lesquels Israël a normalisé ses relations avec notamment les Émirats arabes unis et le Maroc. Voulez-vous dire que les Américains sont peut-être derrière ? Oui tout à fait. Les Américains, surtout depuis l'élection du président Trump. Ils ont signalé qu'ils sont très frustrés avec la situation en Somalie, qu'ils ont dépensé des milliards de dollars pour la sécurité de ce pays et qu'en fait la situation est pire qu'avant. Donc, les Américains commencent à travailler directement avec les régions de Dublin et de Puntland pour se battre contre Al-Shabab et aussi l'État islamique, qui était très actif dans la région nord-est du Puntland. Et les relations avec le Somaliland sont en croissance. Le général Anderson d'Africom était là il y a quelques mois. Donc, je crois que c'est assez clair que les Américains voient le Somaliland comme un partenaire potentiel pour sécuriser les routes maritimes dans le golfe d'Aden et la mer Rouge, aussi bien que se battre contre les mouvements extrémistes dans la Corne de l'Afrique.

    L'info en intégrale - Europe 1
    EXTRAIT - Le départ des juifs vers Israël a augmenté de 45% depuis les attaques du 07 octobre

    L'info en intégrale - Europe 1

    Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 1:43


    Chaque jour, retrouvez le journal de 19h de la rédaction d'Europe 1 pour faire le tour de l'actu. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Un air d'amérique
    Israël vient d'autoriser la création de 19 nouvelles colonies en Cisjordanie occupée, malgré les condamnations internationales

    Un air d'amérique

    Play Episode Listen Later Dec 26, 2025 1:47


    Israël vient d'autoriser la création de dix-neuf nouvelles colonies en Cisjordnaie occupée, balaie l'appel de quatorze pays, dont la France, qui l'exhorte à cesser l'expansion de ses colonies. Les condamnations internationales n'y font rien. Écoutez RTL autour du monde du 26 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Appels sur l'actualité
    [Vos questions] RDC : pourquoi Uvira reste sous les tirs malgré le retrait annoncé de l'AFC/M23 ?

    Appels sur l'actualité

    Play Episode Listen Later Dec 26, 2025 19:30


    Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'interdiction de l'excision en Gambie, la requête sud-africaine de la CIJ et la nomination d'un envoyé spécial américain au Groenland. RDC : pourquoi Uvira reste sous les tirs malgré le retrait annoncé de l'AFC/M23 ?  À Uvira, dans l'est de la République démocratique du Congo, de violents échanges de tirs ont de nouveau éclaté malgré l'annonce d'un retrait des combattants de l'AFC/M23 soutenus par le Rwanda, qui avaient revendiqué la prise de la ville stratégique. Comment expliquer ces affrontements malgré le retrait annoncé des rebelles ? Avec Florence Morice, journaliste au service Afrique de RFI.      Gambie : la Cour suprême va-t-elle annuler l'interdiction de l'excision ?  En Gambie, l'interdiction de l'excision, en vigueur depuis 2015, est examinée par la Cour suprême après un recours contestant sa conformité à la Constitution. Que dit concrètement cette loi ? Pourquoi est-elle remise en cause ? Avec Juliette Dubois, journaliste au service Afrique de RFI.      CIJ : l'intervention belge va-t-elle renforcer la procédure sud-africaine ?  La Belgique a annoncé rejoindre la procédure engagée par l'Afrique du Sud devant la Cour internationale de justice, qui accuse Israël de violations de la Convention sur le génocide dans la guerre à Gaza, et donc de commettre un génocide. Pourquoi la Belgique prend-elle cette décision maintenant ? Que peut changer son intervention dans ce dossier ? Avec Rafaëlle Maison, agrégée des facultés de droit, professeur de droit à l'université Paris-Saclay.      Groenland : nouveau lieu de l'ingérence américaine La nomination par Washington d'un envoyé spécial au Groenland a provoqué la colère du Danemark, qui dénonce une remise en cause de sa souveraineté sur ce territoire autonome. Quel sera le rôle de cet envoyé spécial ? Pourquoi le président américain veut-il autant annexer le Groenland ? Avec Françoise Coste, historienne et professeure d'études américaines à l'Université de Toulouse Jean-Jaurès.

    La revue de presse internationale - Les correspondants d'Europe 1
    Etats-Unis, Israël et l'Irlande font la Une de la presse internationale

    La revue de presse internationale - Les correspondants d'Europe 1

    Play Episode Listen Later Dec 25, 2025 3:02


    Chaque jour, les correspondants d'Europe 1 font le tour de l'actualité internationale. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Un jour dans le monde
    Colonisation en Cisjordanie : pourquoi Israël n'a rien à craindre de la communauté internationale

    Un jour dans le monde

    Play Episode Listen Later Dec 25, 2025 3:24


    durée : 00:03:24 - Le monde à l'endroit - La création de dix-neuf nouvelles implantations israéliennes en Cisjordanie provoque des réactions purement verbales. L'opinion publique israélienne regarde ailleurs, la communauté internationale aussi. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

    L'info en intégrale - Europe 1
    Etats-Unis, Israël et l'Irlande font la Une de la presse internationale

    L'info en intégrale - Europe 1

    Play Episode Listen Later Dec 25, 2025 3:02


    Chaque jour, les correspondants d'Europe 1 font le tour de l'actualité internationale. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Contre-addictions par Rose
    [REDIFF] Héroïne, héro out - Doully

    Contre-addictions par Rose

    Play Episode Listen Later Dec 25, 2025 53:04


    Appels sur l'actualité
    [Vos questions] Israël : Netanyahu à la tête de l'enquête sur le 7-Octobre, conflit d'intérêts ?

    Appels sur l'actualité

    Play Episode Listen Later Dec 24, 2025 19:30


    Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les tensions entre les forces kurdes et le gouvernement syrien, l'assassinat d'un haut gradé de l'armée russe et le sommet de l'AES. Israël : Netanyahu à la tête de l'enquête sur le 7-Octobre, conflit d'intérêts ?  En Israël, la nomination du Premier ministre Benjamin Netanyahu à la tête de la commission chargée d'enquêter sur les défaillances ayant conduit aux attaques du 7 octobre suscite une vive polémique. Pourquoi le choix s'est porté lui alors que cette commission est censée être indépendante ? Quel sera son rôle ? Avec Michel Paul, correspondant de RFI à Jérusalem.      Syrie : pourquoi les combats ont-ils repris entre les forces kurdes et gouvernementales ?  De violents affrontements ont éclaté à Alep entre les forces kurdes et l'armée syrienne, faisant plusieurs victimes et ravivant les tensions dans le nord du pays. Comment expliquer ce regain de tensions ? Cela pourrait-il avoir un lien avec la visite du ministre des Affaires étrangères turc en Syrie, Hakan Fidan ? Avec Frédéric Pichon, docteur en histoire, spécialiste de la Syrie.     Russie : que sait-on de l'assassinat d'un haut gradé de l'armée russe ?  Un haut gradé de l'armée russe a été tué dans une explosion survenue à Moscou, dans des circonstances encore floues. Que sait-on des circonstances de sa mort ? Pourquoi a-t-il été pris pour cible ? Avec Guillaume Ancel, ancien officier et écrivain. Auteur du blog « Ne Pas Subir » et de l'ouvrage « Petites leçons sur la guerre : Comment défendre la paix sans avoir peur de se battre » (éditions Autrement).      AES : une rencontre cruciale pour l'avenir de la région ?  À Bamako s'est déroulé le deuxième sommet des chefs d'État de l'Alliance des États du Sahel (AES), rassemblant les dirigeants du Mali, du Niger et du Burkina Faso. Cette rencontre de deux jours visait à renforcer la coopération régionale en matière de sécurité, de développement et de souveraineté partagée. Quel bilan peut-on dresser de la situation sécuritaire au sein de l‘AES ? Pourquoi envisagent-ils la création d'une banque d'investissement commune ?   Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel. 

    Reportage International
    Cisjordanie: la ville de Bethléem célèbre les festivités de Noël pour la première fois depuis le 7-Octobre

    Reportage International

    Play Episode Listen Later Dec 23, 2025 2:40


    Avant le Covid-19 et la guerre à Gaza, Bethléem accueillait deux millions de pèlerins chaque année. C'est la ville où la tradition chrétienne situe la naissance de Jésus-Christ. Pour la première fois depuis le 7-Octobre, la municipalité a prévu un timide retour à la normale pour les festivités de Noël. Au programme, il y a la messe de minuit et le marché de Noël dans ce territoire occupé par Israël. Le cessez-le-feu à Gaza redonne un peu d'espoir aux habitants qui attendent que les touristes reviennent. De notre envoyée spéciale à Bethléem, La fanfare des scouts palestiniens accompagne l'illumination du sapin géant sur la Place de la Mangeoire, devant la Basilique de la nativité. La saison de Noël est lancée à Bethléem, où les dernières années ont été difficiles. La pandémie du Covid-19, les massacres du 7-Octobre et la guerre à Gaza ont coupé net l'afflux des touristes. On observe désormais un timide retour. « On m'a dit que cet évènement n'avait pas pu avoir lieu ces deux dernières années à cause de la guerre. Personne ne pouvait venir ici. C'est émouvant, la guerre n'est pas terminée, mais on ressent un peu d'espoir en étant ici », affirme Liu, une touriste chinoise de passage. Pour atteindre Bethléem en Cisjordanie occupée, Jawal, Palestinien de Jérusalem, a dû patienter aux points de contrôle avec sa famille. Sa femme est chrétienne et il tenait absolument à être présent. « C'est tellement important de revenir à une vie normale après deux années de guerre. Cela envoie le message que les choses vont aller mieux, ça nous rend optimistes », confie-t-il. « Bethléem, c'est une ville de tourisme » Ces deux dernières années, la municipalité de Bethléem avait annulé les festivités par solidarité avec les Palestiniens de Gaza. Mais aujourd'hui, le marché de Noël est de retour dans une ville où 80 % de la population se déclare de confession musulmane. Comme Sahida, tout sourire : « Bethléem était comme endormie depuis deux ans avec la guerre à Gaza et là, c'est très important. On aime Bethléem, nous sommes Palestiniens et c'est la ville de nos racines. C'est une ville importante pour les trois religions : les musulmans, les chrétiens et les juifs. Bethléem, c'est une ville de tourisme, mais c'est important pour les gens, pas seulement pour l'économie ». Pourtant, le taux de chômage a explosé jusqu'à 60 % de la population. Avant, Hazim travaillait dans une agence de voyage qui a fermé. Désormais, le jeune homme aide un peu dans l'épicerie de son grand-père, près de la vieille ville. Il est très ému de témoigner : « Regardez-moi bien. Je suis jeune et j'ai l'air d'avoir 50 ans. Je suis vraiment fatigué de cette situation. Il faut que j'en parle sinon je vais exploser. Nous n'avons pas la possibilité de vivre notre vie normalement. Nous souffrons beaucoup, la situation est mauvaise, c'est pourquoi nous espérons que les touristes vont revenir. » Hazim ravale ses larmes. Ce chrétien orthodoxe célèbrera Noël début janvier. À lire aussiÀ Bethléem, le plus ancien orgue de la chrétienté résonne à nouveau

    Un air d'amérique
    "Il y a beaucoup d'attaques" : comment les chrétiens palestiniens se préparent à célébrer Noël, malgré les attaques israéliennes

    Un air d'amérique

    Play Episode Listen Later Dec 22, 2025 1:50


    En Cisjordanie, les chrétiens palestiniens se préparent à célébrer Noël dans un climat tendu. À l'approche du 25 décembre, les attaques israéliennes se multiplient et assombrissent les célébrations. Comme à Taybeh, dernier village entièrement chrétien de la Cisjordanie occupée où la violence des colons s'intensifie. Écoutez RTL autour du monde du 22 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Appels sur l'actualité
    [Vos questions] Israël/Égypte : un accord sur le gaz pour apaiser les tensions politiques ?

    Appels sur l'actualité

    Play Episode Listen Later Dec 22, 2025 19:29


    Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur une vente d'armes des États-Unis à Taïwan et un prêt européen pour financer la guerre en Ukraine. Israël/Égypte : un accord sur le gaz pour apaiser les tensions politiques ?  Israël a signé avec l'Égypte un accord gazier historique estimé à 30 milliards d'euros, prévoyant l'exportation sur plusieurs années du gaz extrait des gisements israéliens vers les installations égyptiennes. En quoi consiste ce méga-accord ? Comment expliquer cette entendu alors que l'Egypte condamne la guerre à Gaza ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem.      Taïwan : Washington envoie un signal fort à Pékin avec un contrat de vente d'armes  Les États-Unis ont approuvé une nouvelle vente d'armes à Taïwan, destinée à renforcer les capacités de défense de l'île face à la Chine. Une décision immédiatement dénoncée par Pékin. Quels sont les intérêts de Donald Trump en signant ce contrat d'achat avec Taïwan ? Cette vente ne risque-t-elle pas d'envenimer la situation avec la Chine ? Avec Emmanuel Véron, géographe, spécialiste de la Chine contemporaine, chercheur associé à l'Inalco, membre de l'IFRAE.      Guerre en Ukraine : l'UE a-t-elle fait le bon choix en renonçant aux avoirs russes ?  L'Union européenne s'est accordée sur un prêt de 90 milliards d'euros en faveur de l'Ukraine, sans avoir recours aux avoirs russes gelés. Pourquoi les Européens ont-ils finalement choisi de ne pas utiliser ces avoirs ? Jusqu'où l'Union Européenne peut-elle soutenir financièrement l'Ukraine sans l'appui des États-Unis ? Avec Cyrille Bret, géopoliticien, maître de conférences à Sciences Po Paris, chercheur associé spécialiste de la Russie et de l'Europe orientale à l'Institut Jacques Delors.

    Le journal de 18h00
    Massacre du 7-Octobre : Le Conseil d'octobre exige une commission d'enquête

    Le journal de 18h00

    Play Episode Listen Later Dec 22, 2025 19:51


    durée : 00:19:51 - Journal de 18h - Deux ans après l'attaque du 7 octobre en Israël, il n'y aura pas d'enquête indépendante, mais une commission "sur mesure" pour le gouvernement. Ce dernier donne son feu vert à l'instance, dont il pourra lui-même désigner les membres les familles de victimes dénoncent "un écran de fumée".

    On n'arrête pas l'éco
    Israël-Egypte : l'accord gazier à 30 milliards d'euros

    On n'arrête pas l'éco

    Play Episode Listen Later Dec 20, 2025 3:39


    durée : 00:03:39 - L'Éco en VO - Annoncé le 18 décembre, le contrat à 30 milliards d'euros s'impose comme le plus grand accord gazier de l'histoire d'Israël et fait du pays une puissance énergétique régionale. Retour sur les dessous de ce pacte. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

    The God Minute
    December 18 - O Lord

    The God Minute

    Play Episode Listen Later Dec 18, 2025 10:00


    SCRIPTURE- Nehemiah 8:10"He continued: ‘Go, eat rich foods and drink sweet drinks, and allot portions to those who had nothing prepared; for today is holy to our LORD. Do not be saddened this day, for rejoicing in the LORD is your strength!'”REFLECTION- Sr. CharleneMUSIC- "Joy to the World" Soft Piano IntrumentalADVENT WORD OF THE DAY-Yell - Tell the world today your love of God and the importance of your faith! Work it into conversations, drop a spiritual comment on your social feeds, Wear your cross or medal on the outside of your clothes today….O ANTIPHON-Latin: O Adonai, et dux domus Israël, qui Moyse in igne flammae rubi apparuisti, et ei in Sina legem dedisti: veni ad redimendum nos in brachio extento.-English: O Adonai[Lord], and Leader of the house of Israel who appearedst in the Bush to Moses in a flame of fire, and gavest him the law in Sinai: Come and deliver us with an outstretched arm.Today's O Antiphon was created by Neumes and Tunes. Translation and English setting based on Salisbury Antiphonary (Paris, 1519) by G. H. Palmer.Original video: https://youtu.be/9ys-yfyKZPc?si=NsX7Sa5h564lN-SL

    History of Asia
    4.2. Nothing lasts like the temporary

    History of Asia

    Play Episode Listen Later Dec 18, 2025 42:34


    We talk about Israel, Lebanon, Palestine and Jordan 1990-today.Notice any mistakes? Let me know, please! A few datapoints:1987 start first intifada1988 establishment of Hamas1988 PLO recognizes Israël1989 Taif Agreement1993 Oslo Accords1996 First Palestinian elections, Hamas boycots2000 Israel withdraws from Lebanon. Start second intifada.2004 Arafat dies2005 Cedar Revolution2006 Hamas wins parliamentary elections. Violence Hamas-Fatah. Israel invades Lebanon. 2007 Palestinian civil war. Hamas takes power in Gaza. 2012 UN observer status for Palestine but sanctions 2018 start political crisis Israel 2020 financial crisis Libanon2022 Netanyahu leads most rightwing government ever2023 Hamas attack followed by Gaza war. 2024 attack on Hezbollah causes death Nasrallah. Fall Assad. 2025 Iran-Israel war

    Les matins
    Israël revoit le système d'enregistrement des ONG opérant à Gaza

    Les matins

    Play Episode Listen Later Dec 16, 2025 15:02


    durée : 00:15:02 - Journal de 8 h - Israël met à plat le système d'enregistrement des ONG opérant à Gaza pour écarter celles qui sont soupçonnées de collusion avec le Hamas, révèle ce mardi la rédaction internationale de Radio France.

    Un air d'amérique
    Attentat à Sydney : le gouvernement israélien accuse l'Australie de n'avoir rien fait pour endiguer la montée de l'antisémitisme

    Un air d'amérique

    Play Episode Listen Later Dec 15, 2025 1:33


    Ce lundi 15 décembre est une journée de deuil national. En Australie, au lendemain de l'attentat antisémite sur une plage de Sydney, en pleine fête de Hanouka, l'attaque a fait au moins 15 morts et 40 blessés. Un jeune Français de 27 ans figure parmi les victimes décédées. En Israël, les critiques sont extrêmement nombreuses. On accuse les autorités australiennes de n'avoir rien fait pour endiguer la montée de l'antisémitisme. Écoutez RTL autour du monde du 15 décembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Géopolitique
    Pourquoi Amnesty International accuse le Hamas de crimes contre l'humanité

    Géopolitique

    Play Episode Listen Later Dec 11, 2025 3:16


    durée : 00:03:16 - Géopolitique - par : Pierre  Haski  - Amnesty International publie un rapport qui accuse le Hamas de crimes de guerre et crimes contre l'humanité. Un rapport d'autant plus remarqué que l'organisation de défense des droits humains avait accusé Israël de commettre un génocide à Gaza. Elle montre que le droit s'applique à tous. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.