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Met vandaag: Kamer bijgepraat over zoekgeraakte datakluis toeslagenaffaire | Wie is de extreemrechtse Israëlische minister Ben-Gvir? | Nederland haalt groot gedeelte goudvoorraad weg uit VS en Canada | Schrijver Paul van Loon over 30 jaar Dolfje Weerwolfje | Presentatie: Rob Trip
Aziz Abu Sarah, entrepreneur palestinien et médiateur de conflits. Maoz Inon, entrepreneur israélien, fondateur d'auberges de jeunesse en Israël et en Palestine. Ils viennent d'écrire ensemble La paix, notre avenir, un livre né de deux deuils qui auraient dû les rendre ennemis.Maoz a grandi dans un kibboutz à un kilomètre et demi de Gaza. Le 7 octobre 2023, ses parents ont été parmi les premières victimes de l'attaque du Hamas. Deux jours plus tard, avec ses frères et sœurs, il publiait un message pour dire qu'il refusait la vengeance. Aziz, lui, a grandi à Jérusalem-Est sous occupation, et il avait dix ans quand son frère est mort des suites de tortures infligées par des soldats israéliens. Il a refusé d'apprendre l'hébreu, il a grandi en colère, contre toute idée de réconciliation.Trois jours après le 7 octobre, Aziz a tendu la main à Maoz sur Facebook. Depuis, ils ne se quittent plus. Le pape Léon XIV les a appelés « frères dans la paix » et ils ont gardé le nom.Ce qui m'a frappé en les écoutant, c'est à quel point leur discours est simple. Pas simpliste, simple. Ils ne débattent pas de qui a commencé, ils refusent même de rentrer sur ce terrain. Ils disent : il y a sept millions de Palestiniens et sept millions de Juifs israéliens entre le Jourdain et la Méditerranée, ils sont condamnés à vivre ensemble, alors autant y travailler maintenant.Dans cet épisode, nous parlons de la colonisation britannique et de la fabrication du conflit, du mythe des « 3000 ans de guerre », de ce que le sionisme veut encore dire aujourd'hui, de l'antisémitisme et de l'islamophobie qui montent ensemble, et de la façon dont la France importe un conflit qui n'est pas le sien dans ses universités et ses quartiers.J'ai questionné Aziz et Maoz sur ce qu'ils répondent aux gens qui pensent qu'il faut choisir un camp, sur ce que peut concrètement faire quelqu'un depuis Paris, et sur la forme que pourrait prendre la paix : un État, deux États, une confédération.Cette conversation est en anglais, traduite en simultané. C'est la première fois que je fais ça sur Vlan!.C'est un des épisodes les plus bouleversants que j'ai enregistrés.Citations marquantes« La guerre, c'est une maladie qu'on a créée nous-mêmes. Ce n'est pas un tsunami, ce n'est pas un volcan en éruption. Nous faisons les guerres, et nous devons aussi faire la paix. » — Maoz Inon« Les Juifs ne sont pas plus en sécurité en Israël qu'ils ne le sont en France. Le plus grand jour de tuerie de Juifs depuis la Shoah, c'était le 7 octobre 2023. » — Aziz Abu Sarah« Quand vous choisissez le silence, quelqu'un d'autre utilise votre voix. Vous devenez un soutien de la guerre. » — Aziz Abu Sarah« Ne divisons plus le monde entre pro-israéliens et pro-palestiniens. Divisons-le entre ceux qui croient à l'égalité, à la justice et à la paix, et ceux qui n'y croient pas encore. » — Aziz Abu Sarah« Ce n'est pas du courage, c'est normal. Les êtres humains ont besoin de paix par défaut. Je n'ai pas à vous convaincre que la paix est une bonne chose. » — Maoz InonIdées centrales discutées1. La vengeance est un choix, pas une réaction — 03:15 → 05:31Deux jours après avoir perdu ses parents, Maoz publie un message pour refuser de les venger. Son raisonnement est froid : venger, c'est alimenter un cycle vieux de cent ans. C'est la démonstration que le deuil ne dicte pas mécaniquement la haine.2. Le conflit n'est ni religieux ni millénaire — 18:41 → 21:56Juifs, chrétiens et musulmans ont cohabité des siècles à Jérusalem et à Jaffa. Aziz raconte les femmes chrétiennes et musulmanes manifestant ensemble en 1920, et les tirs britanniques attribués à l'autre camp pour que les deux communautés cessent de viser le colonisateur. Le nationalisme a un siècle, pas trois mille ans.3. Le clivage pro-israélien / pro-palestinien est un piège — 12:35 → 14:46Aziz condamne le meurtre de civils israéliens en tant que Palestinien, Maoz condamne la famine à Gaza en tant que Juif israélien. Leur ligne de partage n'est pas ethnique, elle est morale. Ça déplace toute la conversation française.4. L'indifférence est une position — 16:29 → 18:41Ce que je retiens le plus. Le silence n'est pas neutre, il transfère votre voix à ceux qui font la guerre en votre nom. Ils proposent des gestes précis : parler à ses élus, refuser les ventes d'armes, financer les mouvements de paix, offrir le livre à un journaliste ou un sénateur.5. L'antisémitisme et l'islamophobie se combattent ensemble — 34:07 → 40:16Chaque communauté qui se défend seule contre les autres augmente la haine contre les deux. Aziz, issu d'une famille très musulmane, considère la lutte contre la haine des Juifs comme son devoir. L'anecdote du chauffeur de taxi complotiste vaut tous les ateliers de sensibilisation.6. Pas de paix sans vision partagée — 43:32 → 46:53Un État, deux États, une confédération : ils refusent de trancher. Ce qui compte pour eux, ce sont les valeurs qu'on met dans l'accord. Deux États peuvent très bien se faire la guerre, la France et l'Allemagne en savent quelque chose. Ils veulent des éducateurs, des philosophes, des artistes et des jeunes dans la salle de négociation, pas seulement des politiques et des avocats.7. La société civile change la politique, concrètement — 21:56 → 26:20La séquence Vérone est extraordinaire : une demande à une journaliste italienne, quatre semaines plus tard 12 000 personnes debout, le pape François qui sort du protocole pour les enlacer, et un mois après leurs mots repris quasi textuellement dans le communiqué du G7.Questions posées dans l'interviewC'est quoi votre histoire, à chacun, intime et professionnelle ?Où est-ce que vous trouvez ce courage, l'un et l'autre ?Qu'est-ce que vous diriez à quelqu'un qui est très pro-palestinien et qui devient anti-israélien ? Et l'inverse pour les Juifs de France ?Vous dédiez le livre à ceux que vous avez perdus. De qui sont-ils victimes ?Qu'est-ce qu'un Français peut faire concrètement, depuis ici ?Quelle est la part de la colonisation britannique dans ce conflit, alors que vos peuples vivaient ensemble avant ?Est-ce qu'on peut être pour la paix et sioniste en même temps ?Est-ce que je me trompe si je dis que Israéliens et Palestiniens viennent des mêmes familles ?On peut comprendre qu'après des siècles d'antisémitisme en Europe, un peuple veuille se protéger, quitte à attaquer en prévention. Que répondez-vous à ça ?À qui profite ce conflit ?Comment vous envisagez cette paix : un État, deux États ?À quoi voulez-vous ouvrir la porte, et à quoi voulez-vous la claquer ?Références citées dans l'épisodeLivreLa paix, notre avenir, Aziz Abu Sarah & Maoz Inon (07:40) — leur livre commun, sept chapitres, dont un consacré à Nazareth. Ouvert par les mots du pape François.OrganisationInteract International (04:26) — leur ONG, objectif affiché : un accord de paix israélo-palestinien d'ici 2030.Abraham Hostel, Jérusalem (04:26) — auberge co-fondée par Maoz, lieu de leur première rencontre de dix minutes en 2014.Première auberge de jeunesse de Nazareth, ouverte par Maoz en 2005 (22:31).PersonnalitésPape François (21:56) — rencontré à l'Arena di Verona en mai 2024, devient leur ambassadeur auprès du G7.Pape Léon XIV (00:33) — les appelle « frères dans la paix ».Jon Stewart (38:37) — sur son plateau un mois avant l'enregistrement, sa réponse sur l'antisémitisme.Samih al-Qasim (48:40, transcrit « Samir Kacem ») — poète palestinien druze, auteur du poème Billets de voyage, lu en fin d'épisode.Lucia (24:07) — journaliste italienne accréditée auprès de la presse du Vatican, à l'origine de la rencontre avec le pape.Lieux et événementsKibboutz Netiv HaAsara (03:15, transcrit « Naira Sara ») — communauté juive la plus proche de Gaza, où Maoz a grandi à partir de ses 14 ans.Sommet de la paix israélo-palestinien, trois semaines avant l'enregistrement (08:45) — des milliers de participants.Restaurant Saba, Paris (08:12) — co-fondé par un Israélien de Jérusalem et un Palestinien de Gaza.Manifestation de femmes chrétiennes et musulmanes à Jérusalem, 1920 (19:44).Sommet du G7 en Italie, juin 2024 (25:47).Faits et repères historiques7 octobre 2023 (03:15) — plus grand nombre de Juifs tués en une journée depuis la Shoah.14 millions d'habitants entre le Jourdain et la Méditerranée, 7 millions de Palestiniens, 7 millions de Juifs israéliens (30:18).La France, seul pays d'Europe à avoir fait la guerre à tous les autres sauf le Danemark, et pourtant membre fondateur de l'Union européenne (12:01).Le conte des deux frères de Jérusalem (26:57) — récit palestinien longtemps cru juif.Rwanda, Russie-Ukraine (46:20) — cités comme contre-exemples d'États voisins en guerre.Timestamps clés (YouTube)00:00 Deux hommes que tout oppose, un même livre 02:11 Le kibboutz à 1,5 km de Gaza et le 7 octobre 05:31 Aziz : mon frère est mort quand j'avais dix ans 07:40 D'où vient le courage ? "Ce n'est pas du courage" 10:24 Comment la France importe un conflit qui n'est pas le sien 12:35 Arrêter de choisir entre pro-Israël et pro-Palestine 14:46 "La guerre est une maladie que nous avons créée" 16:29 Le silence n'est pas neutre : ce que vous pouvez faire 18:41 Les Britanniques, ou l'art de diviser deux peuples 21:20 Le mythe des 3000 ans de guerre 21:56 Vérone, 12 000 personnes et le pape qui sort du protocole 26:57 Le conte des deux frères et le lieu le plus sacré de Jérusalem 29:11 Peut-on être sioniste et vouloir la paix ? 31:22 Sanctions, droit international, la même règle pour tous 33:02 Le même ADN, la même culture, la même terre 34:07 Antisémitisme et islamophobie montent ensemble 36:52 À qui profite vraiment ce conflit ? 40:16 "Les Juifs ne sont pas plus en sécurité en Israël" 43:32 Un État, deux États : ils refusent de trancher 46:53 Ce qu'ils veulent claquer, ce qu'ils veulent ouvrir 48:40 Le poème de Samih al-Qasim : "Billets de voyage" Suggestion d'autres épisodes à écouter : #321 (partie 1) Israël-Palestine : Comprendre et décrypter le conflit avec Vincent Lemire (https://audmns.com/FvEjGWR) #392 Comment la paix pourrait encore émerger au Moyen-Orient? avec Yasmina Asrarguis (partie 1) (https://audmns.com/xslflwo) #345 L'occident ne comprends plus le monde avec Pierre Haski (partie 1) (https://audmns.com/yGmnzUq)Hébergé par Audiomeans. 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Tertulia con Sergio Valentín, Sergio Fernández, Isra Íñiguez y María Trisac.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée en public à l'École alsacienne le 12 avril 2026.Avec cette semaine :Bernard Hourcade, géographe, directeur de recherche émérite au CNRS et ancien directeur de l'l'Institut français de Recherche en Iran.Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.François Bujon de l'Estang, ambassadeur de France.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.L'IRAN, AVEC BERNARD HOURCADEPour cette émission thématique consacrée à l'Iran nous accueillons Bernard Hourcade, géographe, directeur de recherche émérite au CNRS et ancien directeur de l'l'Institut français de Recherche en Iran de 1978 à 1993. Grand comme trois fois la France, peuplé de 92 millions d'habitants, riche de pétrole et de gaz, l'Iran est soumis depuis 1979 au régime théocratique des mollahs, de plus en plus contesté dans la population. En 2022, avec le mouvement Femme, Vie, Liberté après la mort de Mahsa Amini, causée par des violences lors de son arrestation par la police des mœurs pour « port de vêtements inappropriés ». En 2026, par des manifestations contre la situation économique dans plusieurs villes manifestations réprimées dans le sang.Le 28 février, la guerre lancée par Israël et les Etats-Unis contre l'Iran a tué dès le premier jour le Guide suprême, Ali Khamenei, et un certain nombre de cadres du régime. Désormais, pour la première fois depuis l'avènement de la République islamique en 1979, toutes les nouvelles figures clefs du pouvoir sont issues des Gardiens de la révolution, l'armée d'élite du régime. Tandis que son fils le nouveau guide, Mojtaba Khamenei, nommé le 8 mars, a disparu de l'espace public, alimentant les doutes sur le fait qu'il soit encore en vie ou en état de gouverner, c'est un ancien Gardien de la révolution Mohammad Ghalibaf, le président du Parlement qui s'impose comme une des figures centrales du pouvoir. Mais c'est la nomination, le 24 mars, d'un dur, Mohammad Bagher Zolghadr à la tête du Conseil suprême de sécurité nationale qui signale un virage radical. Ces nouvelles figures clefs du régime iranien témoignent-elles d'un glissement d'un régime théocratique à une dictature militaire ? C'est une des questions que nous soumettrons à notre invité.Notre invité qui explique que, mal connue en Occident, la société iranienne est schématiquement composée de trois groupes. Une minorité - environ 10 % à 15 % - qui soutient activement le régime. Une autre minorité, entre 20 % et 30 %, qui s'oppose frontalement au système et qui a déjà courageusement manifesté à plusieurs reprises. Entre les deux, une majorité silencieuse, probablement autour de 50 % à 60 % de la population qui souhaite un changement profond, mais surtout la stabilité et ne veut ni la guerre civile, ni le chaos. Confrontée aux effets de la guerre, la population fait face à une inflation record - selon les données du Centre statistique d'Iran, le taux d'inflation sur douze mois a atteint 50,6 % au 20 mars (date de la fin de l'année iranienne), soit le niveau d'inflation annuelle le plus élevé jamais enregistré à cette échéance depuis quatre-vingt-deux ans. La guerre entraine également des pertes d'emploi et une répression politique renforcée. Plus aucune semaine ne s'écoule sans que plusieurs exécutions aient lieu. Depuis le 28 février, au moins 14 prisonniers accusés de délits politiques ou sécuritaires ont été exécutés.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Oproep Kherson te verlaten | Rusland kruipt verder in Donetsk | Defensie of Landbouw Rusland intensiveert zijn militaire druk in Oekraïne en vergroot tegelijkertijd de dreiging richting NAVO en Europa. Arend Jan Boekestijn en Rob de Wijk bespreken de drone-aanvallen op Russische doelen, de verwoestende inzet van zweefbommen op Oekraïense steden en de zorgwekkende, kruipende terreinwinst rond plaatsen als Kostjantynivka en de gordel van gefortificeerde steden in de Donbas. De Verenigde Staten sturen CIA-directeur Ratcliffe naar Moskou om Poetin te waarschuwen voor verdere escalatie richting NAVO-grondgebied, terwijl de Russische economie zichtbaar kraakt onder sancties en brandstoftekorten. In Brussel ontbrandt tegelijk een principieel gevecht over de Europese meerjarenbegroting, extra defensie-uitgaven en het gebruik van de honderden miljarden aan bevroren Russische tegoeden, met Nederland en andere nettobetalers in de frontlinie. In het Midden-Oosten scherpt Iran zijn militaire doctrine aan met sneller reageren, preëmptieve aanvallen en dreiging tegen de Golfstaten, terwijl de Straat van Hormuz slechts beperkt openblijft en de interne economische druk in Iran oploopt. Israël blijft intussen militair actief in Gaza en tegen Hezbollah, wat de relaties met de VS en Europese landen verder onder spanning zet, inclusief diplomatieke wrevel met Nederland over sancties tegen nederzettingsproducten. De aflevering eindigt met de vraag hoe lang westerse eensgezindheid en strategische kalmte standhouden onder deze stapeling van crises. [Samenvatting geschreven door AI en gecontroleerd door mens.] Over de Podcast Arend Jan Boekestijn en Rob de Wijk gaan onder leiding van Hugo Reitsma op zoek naar de nieuwe wereldorde. Wat betekenen oorlog, machtspolitiek en economische verschuivingen voor Europa en Nederland? In elke aflevering duiken zij in de geopolitieke actualiteit. Genomineerd voor de Zilveren Reissmicrofoon 2026, winnaar van de Dutch Podcast Awards 2022 in de categorie Nieuws & Politiek. Word lid van B&W Plus op boekestijnendewijk.nl voor de zaterdag-podcast, reclamevrij luisteren, en vele extra's! Reageren? Op X: @ajboekestijn en @robdewijk Bluesky: @hugoreitsma.bsky.social Mail: boekestijnendewijk@bnr.nl Over de makers: Arend Jan Boekestijn is een Nederlands historicus en voormalig politicus. Hij studeerde geschiedenis en politieke wetenschappen aan de Vrije Universiteit in Amsterdam. Boekestijn is voormalig Tweede Kamerlid (tot 2009). Sinds 1989 is hij verbonden aan de vakgroep geschiedenis van de Universiteit Utrecht en sinds 2016 lid van commissie Vrede en Veiligheid van AIV. Rob de Wijk studeerde eigentijdse geschiedenis en internationale betrekkingen, promoveerde op kernwapenstrategieën, werd hoogleraar in Leiden en richtte in 2007 het Den Haag Centrum voor Strategische Studies op. Hugo Reitsma studeerde rechten en politicologie. Hij werkte eerder als politiek verslaggever en vanuit verschillende conflictgebieden. Hij is auteur van het boek ‘Boekestijn en De Wijk voorspellen de toekomst’ (november 2023).See omnystudio.com/listener for privacy information.
Au Liban, l'armée israélienne occupe 600 kilomètres carrés du sud du pays. Malgré un cessez-le-feu en vigueur et des négociations en cours, elle continue de raser des villages entiers, de dynamiter des zones entières, d'avancer sur le territoire libanais, de causer des destructions massives… Et de faire régner la peur, notamment dans les régions qui vivent comme dans des zones occupées. RFI est allé à la rencontre des habitants de Kfarchouba et Halta, au sud-est du Liban, à quelques kilomètres de la frontière avec Israël et la Palestine historique. De notre envoyée spéciale à Kfarchouba et Halta, À Kfarchouba, les habitants disent vivre sous une occupation qui ne dit pas son nom. Une occupation qui se traduit, chaque jour, par des restrictions et une peur permanente. Ferial Abdel Aal, 43 ans, raconte : « On ne sait pas à quel moment Israël peut entrer chez nous, dans nos maisons. Il n'y a aucune sécurité. Premièrement, à cause d'Israël, qui peut entrer dans le village, et deuxièmement, on ne peut pas aller sur nos terres. Ils tirent dès qu'ils voient quelqu'un, les drones sont au-dessus de nos têtes. » La quadragénaire estime que le gouvernement libanais les a abandonnés: « Malheureusement, l'État ne s'occupe absolument pas de nous. Au minimum, qu'il nous envoie une force de l'armée libanaise pour qu'elle soit stationnée à l'entrée du village. Comme ça, nous pourrions, dans une certaine mesure, nous sentir en sécurité. Si Israël venait et voulait entrer, l'armée nous préviendrait. » Pour le maire de KfarChouba, Kassem Kadri, le village est dans une zone grise. « Kfarchouba a souffert de lourdes destructions lors des guerres précédentes. Cette année, la municipalité a dû se plier aux exigences israéliennes pour les éviter. » À Halta, à quelques minutes en voiture de Kfarchouba, Fadi Shebli, 53 ans, dit avoir toujours vécu sous occupation israélienne. L'an dernier, alors qu'il s'occupait de ses abeilles, il a lui aussi été pris pour cible. « J'ai pris une balle juste à côté de moi, ici, et la poussière m'est arrivée dessus. Je me suis levé, complètement hors de moi. Le poste était à environ 500 mètres de moi. Je me suis mis à crier : "Sur quoi tu tires ? Espèce d'animal !" Ma voix a porté jusque-là. Je leur ai crié que j'avais une autorisation et que je voulais savoir sur quoi ils tiraient. Je me suis mis à crier, à les insulter », raconte-t-il. Dans ce sud du Liban, malgré la peur, les destructions et l'absence de garanties sur leur sécurité, les habitants restent. Pour eux, quitter leur terre, serait aussi abandonner ce qui leur reste. À lire aussi«Des gens ne sont pas relâchés»: les habitants du sud du Liban terrorisés par les enlèvements de l'armée israélienne
COMMENTAIRE DE L'ÉVANGILE DU JOURJn 1, 45-51En ce temps-là, Philippe trouve Nathanaël et lui dit : « Celui dont il est écrit dans la loi de Moïse et chez les Prophètes, nous l'avons trouvé : c'est Jésus fils de Joseph, de Nazareth. » Nathanaël répliqua : « De Nazareth peut-il sortir quelque chose de bon ? » Philippe répond : « Viens, et vois. » Lorsque Jésus voit Nathanaël venir à lui, il déclare à son sujet : « Voici vraiment un Israélite : il n'y a pas de ruse en lui. » Nathanaël lui demande : « D'où me connais-tu ? » Jésus lui répond : « Avant que Philippe t'appelle, quand tu étais sous le figuier, je t'ai vu. » Nathanaël lui dit : « Rabbi, c'est toi le Fils de Dieu ! C'est toi le roi d'Israël ! » Jésus reprend : « Je te dis que je t'ai vu sous le figuier, et c'est pour cela que tu crois ! Tu verras des choses plus grandes encore. » Et il ajoute : « Amen, amen, je vous le dis : vous verrez le ciel ouvert, et les anges de Dieu monter et descendre au-dessus du Fils de l'homme. »
« Voici vraiment un Israélite : il n'y a pas de ruse en lui. » (Jn 1, 45-51)Méditation par Père Richard EscudierChant final : "Gloire à toi Christ et Seigneur" de l'EmmanuelRetrouvez tous nos contenus, articles et épisodes sur rcf.frSi vous avez apprécié cet épisode, participez à sa production en soutenant RCF.Vous pouvez également laisser un commentaire ou une note afin de nous aider à le faire rayonner sur la plateforme.Retrouvez d'autres contenus de vie spirituelle ci-dessous :Halte spirituelle : https://audmns.com/pMJdJHhB. A. -BA du christianisme : https://audmns.com/oiwPyKoLe Saint du Jour : https://audmns.com/yFRfglMEnfin une Bonne Nouvelle : https://audmns.com/afqCkPVConnaître le judaïsme : https://audmns.com/VTjtdyaEnfin, n'hésitez pas à vous abonner pour ne manquer aucun nouvel épisode.À bientôt à l'écoute de RCF sur les ondes ou sur rcf.fr !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Voici l'Évangile du lundi 24 août 2026 :« Voici vraiment un Israélite : il n'y a pas de ruse en lui. » (Jn 1, 45-51)En ce temps-là, Philippe trouve Nathanaël et lui dit : « Celui dont il est écrit dans la loi de Moïse et chez les Prophètes, nous l'avons trouvé : c'est Jésus fils de Joseph, de Nazareth. » Nathanaël répliqua : « De Nazareth peut-il sortir quelque chose de bon ? » Philippe répond : « Viens, et vois. » Lorsque Jésus voit Nathanaël venir à lui, il déclare à son sujet : « Voici vraiment un Israélite : il n'y a pas de ruse en lui. » Nathanaël lui demande : « D'où me connais-tu ? » Jésus lui répond : « Avant que Philippe t'appelle, quand tu étais sous le figuier, je t'ai vu. » Nathanaël lui dit : « Rabbi, c'est toi le Fils de Dieu ! C'est toi le roi d'Israël ! » Jésus reprend : « Je te dis que je t'ai vu sous le figuier, et c'est pour cela que tu crois ! Tu verras des choses plus grandes encore. » Et il ajoute : « Amen, amen, je vous le dis : vous verrez le ciel ouvert, et les anges de Dieu monter et descendre au-dessus du Fils de l'homme. » Cet enregistrement est proposé bénévolement pour répandre la Parole de Dieu
La ministre des Affaires étrangères, Penny Wong, a déclaré que la décision du gouvernement israélien de ne pas engager de poursuites pénales contre les responsables de la mort de la travailleuse humanitaire australienne Zomi Frankcom et de ses collègues de World Central Kitchen à Gaza était « loin d'être à la hauteur des responsabilités » attendue. Mme Wong a indiqué qu'elle a reçu l'ambassadeur d'Israël en Australie, Hillel Newman, afin de transmettre directement la position du gouvernement australien à Israël. Les forces de défense israéliennes ont reconnu que de graves défaillances avaient conduit des soldats à identifier par erreur un combattant du Hamas parmi le convoi.
Alors que le Proche-Orient vit au rythme des guerres et que la paix n'a probablement jamais paru aussi lointaine, pourquoi apprendre la langue de l'autre ? À Tel Aviv, des Israéliens se sont inscrits à des cours de langue arabe, une pratique controversée dans la société israélienne alors que l'occupation en Cisjordanie se poursuit et que les massacres à Gaza continuent. De notre correspondante de retour de Tel-Aviv, Plus de 300 étudiants suivent des cours d'arabe dans cette école de langues établie à Tel Aviv, Haïfa et Jérusalem. « À mes yeux, chaque personne qui vit ici doit savoir parler l'arabe, juge Kim Ibrahim, l'une des professeurs et Palestinienne d'Israël. L'arabe n'est pas la langue d'une minorité. C'est la langue de cette terre. Si tu ne la maitrises pas, tu ne peux pas te rapprocher de son peuple. » La plupart des étudiants ici sont des militants de gauche qui se rendent fréquemment en Cisjordanie pour y dénoncer l'occupation. Un activisme pas toujours facile à assumer dans la société israélienne, comme l'explique Akiva, qui travaille pour une ONG de défense des droits humains. « Ce qu'on me dit quand j'annonce que j'ai fait des études d'arabe et d'architecture à l'université, c'est souvent des choses du genre : “Wow, tu vas pouvoir travailler pour le Mossad !” Ou alors “Tu vas construire des hôtels à Gaza !”, raconte-t-il. On est vraiment dans l'optique qui consiste à mieux connaître son ennemi, à utiliser l'arabe dans le cadre de missions dans l'armée ou pour le Mossad. » Sur les murs, des posters appelant à l'égalité des droits pour tous « from the river to the sea » ou encore des appels à libérer les détenus palestiniens des prisons israéliennes. Ces Israéliens savent être une minorité. À lire aussi«Nous vivons dans la peur»: en Israël, l'abandon sécuritaire de la minorité arabe dénoncé « La langue arabe est désormais perçue comme une provocation » La langue arabe est de plus en plus perçue comme une menace en Israël. Jadis langue officielle de l'État hébreu, l'arabe a été rétrogradé langue à statut spécial en 2017. Certains commerçants arborant des inscriptions en arabe dans leurs boutiques sont désormais sommés de les retirer. C'est pour dénoncer cette situation que l'élue municipale de Haïfa, Sally Abed, décide de prendre la parole en hébreu et en arabe lors d'une réunion à la mairie le mois dernier. « Haïfa a parlé arabe pendant des décennies, pendant des siècles. Haïfa parle arabe ! », a-t-elle souligné. La situation va vite dégénérer. « Va à Gaza ! Haïfa est juive ! Haïfa n'est pas arabe ! Va à Gaza ! », hurle un homme. Contactée, Sally Abed assume son coup d'éclat. « Depuis le 7 octobre, la langue arabe est désormais perçue comme une provocation. Le problème pour eux, c'est que je politise la langue arabe et que je sois une politicienne arabe, insiste-t-elle. Sincèrement, j'ai voulu marquer le coup. C'était une sorte de déclaration d'amour à ma langue, aux Palestiniens de Haïfa qui se sentent effacés, transparents et persécutés. » Un rejet de l'arabe que Sally Abed dénonce. D'autant que cette langue est parlée au quotidien par sa communauté – les Palestiniens d'Israël qui forment 20% de la population du pays. Mais aussi par certains Séfarades, les juifs originaires de pays arabes qui représentent, eux, 50% de la population juive d'Israël. À lire aussiApprendre l'hébreu à Ramallah: ces Palestiniens qui suivent des études israéliennes pour mieux «combattre» l'occupation
Gedoe in de Oekraïense top | Iran zet Trump verder klem | VS verliest ook in Azië Iran escaleert doelbewust in de Golf en de Rode Zee, terwijl Donald Trump vastloopt in zijn eigen Iran-strategie. De Revolutionaire Garde vergroot de druk met raketaanvallen richting de Verenigde Arabische Emiraten, het opstoken van onrust in Bahrein en Koeweit en plannen voor aanvallen op Amerikaanse doelen in Europa. De olieroute via de Strait of Hormuz en de Rode Zee komt verder onder spanning, wat de oliemarkt nerveus maakt en de internationale economische kosten snel doet oplopen. Trump ondermijnt tegelijk zijn positie in Azië en het Midden-Oosten, van het afschalen van oefeningen met Zuid-Korea tot oplopende spanningen met Israël over Gaza en Syrië. Bondgenoten twijfelen aan de Amerikaanse veiligheidsgarantie, terwijl Teheran inzet op het wegdrukken van Amerikaanse bases uit de regio. De oplopende olieprijzen en dalende populariteitscijfers maken het binnenlands draagvlak voor Trumps koers steeds kwetsbaarder. Tegen deze achtergrond blijft de oorlog in Oekraïne verder internationaliseren, met massale droneaanvallen op Russische infrastructuur en mogelijke dreiging richting NAVO-grondgebied via Belarus. Politieke ruzies en corruptieschandalen in Kyiv bedreigen de eenheid van de Oekraïense oorlogsinspanning, terwijl Rusland hybride operaties uitvoert in Europa en Moskou westerse wapenleveranties probeert te intimideren. De aflevering schetst zo een drukveld waarin meerdere fronten tegelijk beginnen te knellen. Over de Podcast Arend Jan Boekestijn en Rob de Wijk gaan onder leiding van Hugo Reitsma op zoek naar de nieuwe wereldorde. Wat betekenen oorlog, machtspolitiek en economische verschuivingen voor Europa en Nederland? In elke aflevering duiken zij in de geopolitieke actualiteit. Genomineerd voor de Zilveren Reissmicrofoon 2026, winnaar van de Dutch Podcast Awards 2022 in de categorie Nieuws & Politiek. Word lid van B&W Plus op boekestijnendewijk.nl voor de zaterdag-podcast, reclamevrij luisteren, en vele extra's! Reageren? Op X: @ajboekestijn en @robdewijk Bluesky: @hugoreitsma.bsky.social Mail: boekestijnendewijk@bnr.nl Over de makers: Arend Jan Boekestijn is een Nederlands historicus en voormalig politicus. Hij studeerde geschiedenis en politieke wetenschappen aan de Vrije Universiteit in Amsterdam. Boekestijn is voormalig Tweede Kamerlid (tot 2009). Sinds 1989 is hij verbonden aan de vakgroep geschiedenis van de Universiteit Utrecht en sinds 2016 lid van commissie Vrede en Veiligheid van AIV. Rob de Wijk studeerde eigentijdse geschiedenis en internationale betrekkingen, promoveerde op kernwapenstrategieën, werd hoogleraar in Leiden en richtte in 2007 het Den Haag Centrum voor Strategische Studies op. Hugo Reitsma studeerde rechten en politicologie. Hij werkte eerder als politiek verslaggever en vanuit verschillende conflictgebieden. Hij is auteur van het boek ‘Boekestijn en De Wijk voorspellen de toekomst’ (november 2023).See omnystudio.com/listener for privacy information.
Straat van Hormuz Amerikaans grondgebied | Defensiepact tussen Saudi-Arabië, Pakistan en Turkije | Gedeeld belang Libanon en Israël Trump raakt verstrikt in een mislukte Iran-oorlog terwijl de Straat van Hormuz gedeeltelijk dicht blijft en de wereldeconomie kwetsbaar wordt. Arend Jan Boekestijn en Rob de Wijk duiden hoe Iran met minimale middelen een maximaal geopolitiek effect sorteert door het olieknooppunt te blijven bedreigen, terwijl de Verenigde Staten militair en politiek vastlopen en munitie en draagvlak opraken. De vergelijking met historische strategische blunders onderstreept hoe deze crisis de Amerikaanse positie in het Midden-Oosten blijvend kan aantasten. Saudi-Arabië, Turkije en Pakistan reageren op het wegvallen van Amerikaanse betrouwbaarheid met een nieuw defensiepact dat de regionale machtsbalans verschuift. Iran, Israël en India moeten rekening houden met een bondgenootschap dat officieel niemand als vijand noemt, maar impliciet is gericht op dreigingen van Teheran en de Houthi’s. Tegelijk schuiven Europa en China in de energiemarkt, met lage gasvoorraden hier en een sturende rol voor Beijing daar. In Israël lopen de plannen voor Gaza en de Westoever vast doordat Benjamin Netanyahu Trumps ontwapeningsroute voor Hamas blokkeert en kolonistengeweld escaleert. In Libanon ontstaat juist een voorzichtige veiligheidsarchitectuur waarin het Libanese leger naar het zuiden trekt en Hezbollah wordt teruggedrongen. [Samenvatting geschreven door AI en gecontroleerd door mens] Over de Podcast Arend Jan Boekestijn en Rob de Wijk gaan onder leiding van Hugo Reitsma op zoek naar de nieuwe wereldorde. Wat betekenen oorlog, machtspolitiek en economische verschuivingen voor Europa en Nederland? In elke aflevering duiken zij in de geopolitieke actualiteit. Genomineerd voor de Zilveren Reissmicrofoon 2026, winnaar van de Dutch Podcast Awards 2022 in de categorie Nieuws & Politiek. Word lid van B&W Plus op boekestijnendewijk.nl voor de zaterdag-podcast, reclamevrij luisteren, en vele extra's! Reageren? Op X: @ajboekestijn en @robdewijk Bluesky: @hugoreitsma.bsky.social Mail: boekestijnendewijk@bnr.nl Over de makers: Arend Jan Boekestijn is een Nederlands historicus en voormalig politicus. Hij studeerde geschiedenis en politieke wetenschappen aan de Vrije Universiteit in Amsterdam. Boekestijn is voormalig Tweede Kamerlid (tot 2009). Sinds 1989 is hij verbonden aan de vakgroep geschiedenis van de Universiteit Utrecht en sinds 2016 lid van commissie Vrede en Veiligheid van AIV. Rob de Wijk studeerde eigentijdse geschiedenis en internationale betrekkingen, promoveerde op kernwapenstrategieën, werd hoogleraar in Leiden en richtte in 2007 het Den Haag Centrum voor Strategische Studies op. Hugo Reitsma studeerde rechten en politicologie. Hij werkte eerder als politiek verslaggever en vanuit verschillende conflictgebieden. Hij is auteur van het boek ‘Boekestijn en De Wijk voorspellen de toekomst’ (november 2023).See omnystudio.com/listener for privacy information.
Welke businessnieuwsfeiten komen deze week op ons af? Op maandag blikken we in De 7 altijd vooruit, met een gast. Vanochtend is dat Serge Mampaey, markten- en beleggen-journalist bij De Tijd. De brand in de Hoge Venen heeft al 3.000 hectare natuurgebied verwoest. We krijgen deze week mogelijk een indicatie van de impact van de droogte op de Europese economie. Een paar interessante beursgenoteerde bedrijven droppen deze week hun resultaten, zowel in België als in het buitenland. Serge licht er degenen uit die je niet mag missen. Verder in deze 7: de langverwachte beursgang van Shein, de schoonzoon van Trump op diplomatenpad in Israël, een deadline in het handelsconflict tussen de VS en Canada, en Pukkelpop. Host: Roan Van EyckProductie: Joris VanderpoortenSee omnystudio.com/listener for privacy information.
durée : 00:15:04 - Le journal de 18h00 - Les négociations entre Israël et le Liban sont dans l'impasse. En revanche, les menaces entre le Hezbollah libanais et Israël sont relancées après une frappe meurtrière ce samedi matin, menée par Israël sur le Liban. - équipe : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:04 - Les journaux de France Culture - Les négociations entre Israël et le Liban sont dans l'impasse. En revanche, les menaces entre le Hezbollah libanais et Israël sont relancées après une frappe meurtrière ce samedi matin, menée par Israël sur le Liban. - équipe : La Rédaction de France Culture, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Des familles palestiniennes sont assiégées depuis plusieurs jours dans le village de Qusra, au nord de la Cisjordanie occupée, où des colons bloquent l'accès à leurs maisons en lançant pierres et menaces. Si l'armée israélienne a démantelé l'avant-poste illégal installé devant les habitations, elle n'a pas, dans un premier temps, délogé les colons, laissant les familles seules face aux attaques. Concrètement, quelles mesures sont prises pour mettre fin à cette situation ? Dans un message sur les réseaux sociaux, l'ambassadeur américain en Israël, Mike Huckabee, pourtant habituellement favorable à la colonisation, a qualifié ce siège d'« acte de terreur » et les colons israéliens de « terroristes ». Comment expliquer ce revirement ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem.
AI-bedrijf Anthropic voert gesprekken over de overname van de startup Decart AI voor ongeveer 6 miljard dollar, melden bronnen aan persbureau Bloomberg. Het zou de grootste overname in de geschiedenis van Anthropic zijn, kort voordat het bedrijf zelf dit najaar naar de beurs wil. Verder legde de Braziliaanse toezichthouder Discord een verbod op livestreamen op na de dood van een tiener. Joe van Burik vertelt erover in deze Tech Update. Dit onderwerp raakt aan zelfmoord. Praten over zelfmoordgedachten kan 24/7 via 113 of via 113.nl. Anthropic wordt tegenwoordig zelf op zo'n 1.000 miljard dollar gewaardeerd, waardoor het bedrag relatief bescheiden is. Decart haalde twee maanden geleden nog 300 miljoen dollar op, onder meer bij Nvidia en Adobe, en werd daarbij op zo'n 4 miljard dollar gewaardeerd. De overname is nog niet rond en de gesprekken kunnen ook nog spaaklopen. Decart werd in 2023 opgericht door drie Israëlische ingenieurs. Het team zou aansluiten bij de afdeling van Anthropic die zich richt op inference en prestaties. Wat Decart precies doet met chips en video Decart houdt zich allereerst bezig met het optimaliseren van chips, om het trainen van AI-modellen efficiënter en goedkoper te maken. Anthropic zet nu enorme hoeveelheden chips in datacenters in en zou daar de kosten mee kunnen drukken. Daarnaast genereert Decart videobeelden met AI, niet op de klassieke manier maar via zogeheten world models: een nabootsing van hoe zaken in de fysieke wereld werken en bewegen, in plaats van taalmodellen. In Europa lopen kundige mensen daarin voorop, zoals de Nederlander Pim de Witte met General Intuition en Yann LeCun, voormalig AI-baas van Meta. Zulke videobeelden kunnen bijvoorbeeld worden ingezet om zelfrijdende voertuigen en robots te trainen. Zo kan Anthropic zijn aanbod verbreden voorbij functies die uit taalmodellen voortkomen. Brazilië verbiedt livestreamen op Discord De Braziliaanse toezichthouder ANPD heeft communicatieplatform Discord verboden om livestreams en video te delen, nadat een meisje van 13 in Brazilië tijdens een livestream werd aangemoedigd zichzelf pijn te doen en uiteindelijk van het leven te beroven. De beelden bleven daarna nog een tijd op het platform staan. Volgens de toezichthouder had Discord moeten ingrijpen en ontbreekt een redelijk beleid om dit soort risico's voor minderjarigen tegen te gaan. Discord moet binnen drie werkdagen aan de eis voldoen. De echtgenote van president Lula da Silva riep zelfs op tot een totaalverbod op Discord, maar zover komt het niet; het blijft beperkt tot livestreamen. Discord noemt de beslissing voorbarig en zegt dat de betrokken criminele activiteit deels op andere platforms werd gecoördineerd. De autoriteiten doen verder onderzoek naar wat er is gebeurd. Anthropic in gesprek over overname van Decart AI voor 6 miljard dollar Decart optimaliseert chips en genereert video met world models Israëlische startup Decart eerder gewaardeerd op bijna 4 miljard dollar Brazilië beveelt Discord livestreamen te staken na dood van tiener Toezichthouder ANPD geeft Discord drie werkdagen om te voldoen Over de maker:Joe van Burik volgt en duidt de belangrijkste ontwikkelingen in tech, met scherpte, vlotheid en de nodige humor. Je hoort hem dagelijks op BNR Nieuwsradio over het belangrijkste technieuws, van AI tot cybersecurity en social media tot quantumcomputers. Ook interviewt hij in De Grote Tech Show samen met Ben van der Burg leiders in digitale innovatie. In het bijzonder volgt Joe al twee decennia de wereld van videogames, nu voor zijn podcast All in the Game.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Tijdens deze bijeenkomst van De Nieuwe Wereld op het Zomerfestival ''De Verheffing'' bij Fort de Batterijen in Nieuwegein duiken we onder leiding van gespreksleider Jasper van Dijk diep in een van de meest complexe en langslepende conflicten ter wereld: de strijd in het Midden-Oosten. Het programma opent met politicoloog en historicus Koert Debeuf, die vragen uit de zaal beantwoordt over de geopolitieke krachtenverhoudingen, de dreiging vanuit Rusland, de veerkracht van Hezbollah en de haalbaarheid van een eenstaatoplossing.Aansluitend gaan Ken van Ierlant (voormalig IDF/Mossad en data-ondernemer) en Ab Gietelink (journalist en programmamaker) met elkaar in debat over de diepere oorzaken en mogelijke uitwegen van het Israëlisch-Palestijns conflict. Samen zoeken zij naar antwoorden op de vraag of vrede nog haalbaar is via een twee-statenoplossing, een confederatie of een drie-statenoplossing, waarbij ook de rol van premier Netanyahu, de positie van Iran, de historische wortels en de houding van het Westen scherp onder de loep worden genomen.----------------------Steun DNWMaak het geluid van de Nieuwe Wereld mogelijk. Zonder uw steun geen DNW! Word lid of doneer:
Israël rejette la nouvelle feuille de route américaine pour Gaza, pourtant acceptée par le Hamas et censée lancer la deuxième phase du plan de paix. Benyamin Netanyahu conditionne tout retrait de l'armée israélienne à un « véritable » désarmement complet du mouvement islamiste, refusant l'idée d'un retrait progressif lié à un désarmement encadré par le Comité national pour l'administration de Gaza. Ce rejet peut-il également avoir un lien avec les prochaines élections législatives israéliennes prévues en octobre ? En tenant tête à Donald Trump sur ce dossier, Israël risque-t-il d'abîmer sa relation avec son principal allié ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem.
Benjamin Netanyahu zegt nee tegen een nieuw plan voor Gaza, hoewel Hamas bereid is stapsgewijs te ontwapenen. Dat lijkt op het eerste gezicht opmerkelijk: “de ontmanteling van Hamas was altijd een van zijn belangrijkste oorlogsdoelen”, zegt buitenlandredacteur Dries Blontrock. Maar in Israël draait het steeds meer om de verkiezingen van eind oktober. Netanyahu moet vermijden dat een terugtrekking uit Gaza als zwakte wordt gezien, zonder tegelijk openlijk te breken met Donald Trump. Die balanceeract bepaalt steeds nadrukkelijker zijn koers. Ook op de Westelijke Jordaanoever loopt de spanning verder op, met dodelijk geweld tussen kolonisten en Palestijnen en een regering die steeds nadrukkelijker de kant van de kolonisten kiest. Waarom houdt Netanyahu de deur dicht voor een nieuw Gaza-akkoord? Hoe sterk bepaalt de verkiezingsstrijd zijn beleid? En hoeveel zou er onder een andere premier werkelijk veranderen? CREDITS Journalist Dries Blontrock| Presentatie Lise Bonduelle| Redactie Lise Bonduelle, Tara Van Eycken| Eindredactie Tara Van Eycken| Audioproductie Niels De Keukelaere| Muziek Brecht Plasschaert See omnystudio.com/listener for privacy information.
durée : 00:05:21 - Les Matins de France Culture - par : Marie Dorcet - Le rejet, par Israël, du plan américain pour Gaza, n'étonne pas la presse internationale mais pose des questions sur l'avenir des relations entre l'État hébreu et les États-Unis. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ecoutez L'œil de Philippe Caverivière du 10 août 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Op alle fronten verliest Trump de controle: Iran blijkt veel moeilijker te breken, MAGA scheurt en ook Israël verzet zich tegen Trump.Doe een kleine donatie
Au sud du Liban, les habitants de Zawtar el-Gharbiyeh rentrent chez eux après des mois d'exil. Leur village est l'une des premières « zones pilotes » prévues par l'accord conclu entre Israël et le Liban sous médiation américaine. Mais derrière ce retour présenté comme un test, ils découvrent un paysage de ruines, vivent toujours à quelques centaines de mètres des soldats israéliens et tentent de reconstruire leur vie sous la protection de l'armée libanaise. Reportage d'Amélie David, qui a été autorisée à entrer dans le village seulement sous escorte de l'armée libanaise et pendant deux heures. De notre envoyée spéciale à Zawtar el-Gharbiyeh, Sur la route qui mène au cœur du village, les terres agricoles sont en friche, brûlées par le soleil. Les immeubles bombardés sont à terre. Enfin, une maison tient encore debout mais les murs sont criblés de balles. À l'intérieur : du verre brisé, de la nourriture pourrie de marque israélienne et des inscriptions en hébreu sur les murs. Le propriétaire de la maison, Abbas Azzedinne, raconte : « Nous étions fonctionnaires. Moi et mes fils avons servi dans l'armée. Nous avons travaillé pendant vingt ou trente ans pour construire cette maison, pour enfin pouvoir nous reposer et vivre tranquillement. Quand nous sommes revenus… Nous sommes restés sans voix ». Abbas Azzedinne fait partie des 25 familles revenues il y a quatre jours. « Nous sommes partis avec les vêtements que nous portions. Mais je n'aurais jamais imaginé qu'ils iraient jusque-là. Même aujourd'hui, après une dizaine de jours, je n'arrive toujours pas à réaliser que les Israéliens sont réellement entrés ici et ont fait tout cela. Je n'arrive toujours pas à y croire », explique-t-il. Plus bas, sur la place du village, habitants et secouristes sont à pied d'œuvre pour déblayer les décombres, couper les arbres brûlés par les soldats de l'armée israélienne. Mais ici, tout le monde vit encore dans la peur. L'armée israélienne est juste en face dans le village de Zawtar el-Charqyieh. Les coups de feu résonnent dans les maisons, les dynamitages. Le maire Abed Azzedinne explique : « Les tirs proviennent du côté de ces véhicules. Ils ratissent actuellement les quartiers résidentiels de Zawtar el-Gharbiyeh (Zawtar-Est). Dans quelques instants, vous verrez aussi leurs patrouilles à l'œil nu. Ils sont seulement à quelques mètres de nous. Voilà pourquoi nous ne nous sentons pas réellement en sécurité. Seule la présence de l'armée libanaise nous rassure. » Une partie du village reste inaccessible en raison de la présence de l'armée israélienne. Mais peu importe pour Khalil et Warde Turkiye. Le couple dort dans les décombres de leur demeure depuis quatre jours. Khalil Turquyie affirme : « Pour revenir à cette opération pilote, ce qui nous importe, c'est que notre armée nationale fasse son travail. Nous souhaitons que l'armée reste présente ici en permanence. Cette opération a été une réussite. Nous sommes revenus, grâce à Dieu, que Dieu les protège. Sans l'armée, nous n'aurions jamais pu revenir. » À Zawtar el-Gharbiyeh, les habitants reconstruisent déjà leurs maisons. Mais chaque détonation venue du village voisin leur rappelle que, dans cette « zone pilote », le retour des civils a commencé avant celui de la sécurité. À lire aussiFace aux violations du cessez-le-feu, Beyrouth menace de cesser les négociations directes avec Israël
durée : 00:44:30 - Questions du soir : le débat - par : Antoine Dhulster - Non loin de Gaza, les attaques de colons israéliens illustrent l'accélération de la colonisation, tandis que l'ONU dénonce une violation du droit international. La situation peut-elle aboutir à une annexion de ces territoires occupés ? - équipe : Phane Montet, Louise Cognard, Tom Umbdenstock, Inès Bouffartigue Sebastia, Adèle Triol, Coline Guillot - invités : Benjamin Fiorini Maître de conférences en droit privé et sciences criminelles à l'Université Paris 8 et secrétaire général de l'association Juristes pour le respect du droit international (JURDI), Claire Duhamel Correspondante France 24 à Jérusalem et en Cisjordanie , Alain Dieckhoff Sociologue, directeur de recherche au Centre de recherches internationales de Sciences Po Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Ecoutez L'œil de Philippe Caverivière du 10 août 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
De Israëlische premier Benjamin Netanyahu wijst het Gaza-plan van de vredesraad van Donald Trump officieel af en koppelt een terugtrekking van het Israëlische leger aan volledige ontwapening van Hamas. Daarmee komt de gefaseerde terugtrekking uit Gaza, zoals in het Amerikaanse plan stond, volledig op losse schroeven en verscherpt Netanyahu de scheurtjes in de relatie met de VS, terwijl de situatie in Gaza verder verslechtert en diplomatieke uitwegen ontbreken. Op de financiële markten zijn Europese aandelen weer sterk in trek, met recordstanden voor onder meer de AEX, DAX en CAC 40 en een verwachte winstgroei van 22% voor bedrijven in de STOXX 600. Beursanalist Jos Versteeg wijst op opvallend sterke prestaties van banken en oliebedrijven, terwijl de Europese economie voorzichtig aantrekt en beleggers uitkijken naar nieuwe bedrijfsresultaten van onder andere Adyen, Fastned, ABN AMRO en grote internationale techbedrijven. Juni en juli waren de warmste juni en juli ooit in West-Europa, zo blijkt uit een rapport van Copernicus. Alarmerend vooral is de zeetemperatuur: die was nog nooit zo hoog. In juli liep de temperatuur van het water op tot gemiddeld bijna 21 graden. En dat kan volgens meteoroloog Reinout van den Born desastreuse gevolgen hebben voor de intensiteit van stormen in de herfst. Vooral in landen aan de Middellandse Zee kan dat een tikkende tijdbom betekenen. Deze omschrijving is met AI gemaakt en gecontroleerd door een BNR-redacteur. Over deze podcast BNR Nieuws Vandaag is de podcast met daarin BNR Ochtendnieuws en BNR Avondnieuws. Je krijgt ’s ochtends vroeg en aan het einde van de werkdag in 20 minuten het belangrijkste nieuws van de dag. Abonneer je via bnr.nl/podcast/bnrnieuwsvandaag, de BNR-app, Spotify en Apple Podcasts. Of luister elke dag live via bnr.nl/live.See omnystudio.com/listener for privacy information.
durée : 00:14:20 - Le journal de 18h00 - Coup d'arrêt pour le processus de paix à Gaza. Sous pression de ses alliés d'extrême droite, le premier ministre israélien Benjamin Nétanyahou rejette une feuille de route américaine, document qui prévoyait notamment le retrait des forces israéliennes de l'enclave palestinienne. - équipe : La Rédaction de France Culture, Servane de Pastre, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:14:20 - Les journaux de France Culture - Coup d'arrêt pour le processus de paix à Gaza. Sous pression de ses alliés d'extrême droite, le premier ministre israélien Benjamin Nétanyahou rejette une feuille de route américaine, document qui prévoyait notamment le retrait des forces israéliennes de l'enclave palestinienne. - équipe : La Rédaction de France Culture, Servane de Pastre, Jean-François Braun, Caroline Bennetot Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le Journal en français facile du jeudi 6 août 2026, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CwXv.A
Depuis la fin du mois de juillet, les États-Unis multiplient les signes de rapprochement – tant économiques que diplomatiques – avec le Maroc. En 2020, les Américains avaient déjà apporté leur soutien au plan d'autonomie marocain pour le Sahara occidental, en échange d'une normalisation des relations du pays avec Israël. Aujourd'hui, Washington semble prêt à appuyer aussi les revendications marocaines sur les enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla. La pression sur l'Espagne est immense, alors que des dizaines de milliers de personnes (Marocains et migrants subsahariens) ont investi le territoire de Ceuta la semaine dernière. Riccardo Fabiani, directeur pour l'Afrique du Nord à l'International Crisis Group, revient sur le contexte géopolitique et l'influence des États-Unis dans la région. Il répond aux questions de Liza Fabbian. RFI : Il y a quelques jours, le roi du Maroc, Mohammed VI a annoncé que la voie express reliant Tiznit et Dakhla au sud du pays sera baptisée l'autoroute Donald J. Trump. Pourquoi un tel honneur ? Riccardo Fabiani : Cela fait partie de la stratégie du Maroc pour essayer de courtiser l'administration Trump et surtout de faire que cette administration continue de soutenir la position marocaine pendant les pourparlers pour la résolution du conflit au Sahara occidental. Cela constitue en fait l'objectif primaire du Royaume. Pour le Maroc, il s'agit de continuer de donner aux États-Unis des signaux, des petites concessions pour que les États-Unis et surtout le président Trump continuent de soutenir la position marocaine jusqu'au bout pendant ces pourparlers extrêmement délicats. Fin juillet, l'ambassadeur des États-Unis au Maroc s'est rendu à Laâyoune, au cœur du Sahara occidental, pour signer l'attribution d'une subvention américaine en vue de la création d'une unité de production d'hydrogène et d'ammoniac. Que sait-on des ambitions américaines, notamment économiques, au Sahara occidental ? Quand on parle de l'administration Trump, on parle aussi de l'administration qui est très intéressée par des accords économiques, qui puissent être dans l'intérêt des États-Unis et surtout des entreprises américaines. Cela fait vraiment partie du logiciel de cette administration. Je dirais que la construction de cette usine fait partie de cette approche et de cette stratégie américaine dans la région, mais aussi dans le reste du monde. Deux élus américains ont présenté un projet de loi. Ils viennent de le présenter pour étudier la désignation du Front Polisario comme une organisation terroriste étrangère. Que pensez-vous de cette initiative ? Il y a vraiment une stratégie à 360 degrés du Maroc pour essayer d'avancer ses pions au sein de l'administration Trump, mais aussi dans les autres institutions démocratiques américaines. Parce que le Maroc sent que c'est le moment ou jamais. Il y a vraiment une possibilité avec cette majorité républicaine d'arriver à exclure le Front Polisario des futurs pourparlers, des futurs efforts pour résoudre ce conflit. Justement, ces deux députés veulent que le Congrès examine les liens que le Polisario entretiendrait avec l'Iran. En quoi le conflit entre les États-Unis et l'Iran joue-t-il un rôle dans ce contexte ? Je dirais qu'il y a un effort de la part du Maroc et donc des lobbies marocains aux États-Unis d'essayer d'utiliser ce discours très anti-iranien – bien évidemment alimenté par le conflit actuel entre l'Iran et les États-Unis – pour donner encore plus de force au discours marocain sur le Sahara occidental. Dans la réalité et dans les faits, il n'y a vraiment rien qui lie le Polisario à la question de l'Iran ou à la question du Hezbollah au Liban. Il y a donc aussi ce lien avec Israël. Comme on le sait, en 2020, l'administration Trump a reconnu la souveraineté marocaine au Sahara occidental en échange de la normalisation des relations diplomatiques entre le Maroc et Israël. Il y a toujours une tentative de la part du Maroc de lier le conflit mené par Israël dans la région avec ses efforts contre le Front Polisario et vis-à-vis de l'Algérie et cette tentative de faire une liaison entre des conflits qui sont en fait complètement séparés et différents. Vous avez évoqué l'Algérie. Le 20 juillet, le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez, s'est rendu à Alger, soutien des indépendantistes du Front Polisario. Lors de cette visite, le Premier ministre espagnol a dit vouloir approfondir les liens avec un « partenaire stratégique ». Comment cette visite a-t-elle été perçue au Maroc ? Il s'agit d'une visite qui avait été communiquée en avance de la part des Espagnols à leur partenaire marocain. Je doute donc qu'elle ait représenté une surprise pour le Maroc. En fait, la normalisation des relations diplomatiques entre l'Espagne et l'Algérie ne pose pas de problèmes aux intérêts marocains parce que la position espagnole en faveur du plan d'autonomie marocain au Sahara occidental n'a pas changé et ne changerait pas, simplement parce que Pedro Sanchez a visité Alger et a rencontré le président Tebboune. Donc vous, vous ne voyez pas un lien entre cette visite et la récente crise migratoire à Ceuta comme certains ? Selon moi, il ne s'agit pas en fait de l'hypothèse la plus crédible. Ceuta est considérée par le Maroc comme un territoire occupé. Et en même temps, Israël et les États-Unis considèrent l'Espagne comme un État qui continue de s'impliquer aux côtés des Palestiniens à Gaza et qui est resté neutre pendant le conflit avec l'Iran. Ce ne serait donc pas impossible d'imaginer que le Maroc ait essayé un peu d'envoyer des messages en même temps sur Ceuta et à Israël et aux États-Unis, en facilitant un mouvement migratoire vers Ceuta. Je ne crois pas que le Maroc ait fabriqué entièrement cette crise. Il s'agit probablement d'une crise plutôt spontanée qui a été facilitée par le Maroc et utilisée comme un message vers l'Espagne. À lire aussiAu Maroc, les États-Unis réaffirment soutenir la solution marocaine sur le Sahara occidental
Deze week in The Trueman Show: Jan Tervoort! Jan Tervoort is historicus en onafhankelijk onderzoeker. Al jarenlang verdiept hij zich in de geschiedenis van Israël, het zionisme, de Israël-lobby en de manier waarop deze onderwerpen volgens hem invloed uitoefenen op politiek, media en het publieke debat. Vanuit zijn achtergrond als historicus probeert hij actuele gebeurtenissen te plaatsen binnen een bredere historische context. In deze aflevering vertelt Jan hoe zijn interesse voor Israël ontstond na meerdere bezoeken aan het land en hoe hij zich steeds verder ging verdiepen in de geschiedenis van het Midden-Oosten. Hij deelt zijn persoonlijke ervaringen nadat hij zich kritisch begon uit te spreken over de Israël-lobby en vertelt over de lastercampagnes en intimidatie die volgens hem daarop volgden. We spreken uitgebreid over de oorlog in Gaza, de geschiedenis van Israël en Palestina, de rol van religie en de manier waarop historische gebeurtenissen volgens Jan doorwerken in de huidige geopolitieke situatie. Ook legt hij uit hoe hij kijkt naar het ontstaan van het zionisme, de Holocaust, antisemitisme en de invloed die deze onderwerpen volgens hem nog altijd hebben op het publieke debat. Daarnaast gaan we in op de rol van media, politieke partijen en internationale netwerken. Jan deelt zijn visie op lobby's, propaganda, framing en de manier waarop volgens hem beeldvorming ontstaat rondom gevoelige maatschappelijke thema's. Ook bespreken we migratie, de islam, identiteit, slachtofferschap en de vraag hoe geschiedenis volgens hem kan helpen om de wereld van vandaag beter te begrijpen. In deze podcast: De geschiedenis van Israël en Palestina Het ontstaan van Jans onderzoek naar de Israël-lobby Media, framing en propaganda Politiek, lobby's en internationale netwerken Antisemitisme, zionisme en de Holocaust Gaza, het Midden-Oosten en geopolitiek De islam, migratie en maatschappelijke beeldvorming Geschiedenis, identiteit en collectief slachtofferschap Word Member en bekijk Uncensored op That's The Spirit: https://thatsthespirit.nu/in Volg ons op: Instagram: / thetruemanshowpodcast Facebook: / thetruemanshowpodcast Telegram: https://t.me/s/jornluka?before=217 X: / TruemanshowNL Wekelijks op de hoogte blijven van alle afleveringen, updates, boekentips en de blogs van onze gasten? Schrijf je in voor de nieuwsbrief: https://thetruemanshow.com/nieuwsbrief/ Werken bij The Trueman Show? Van social media en content creatie tot copywriting: we zijn op zoek naar mensen die begrijpen waar The Trueman Show, That's the Spirit en Jorn Luka voor staan en willen meebouwen aan een conscious media-ecosysteem dat mensen raakt, wakker maakt en in beweging brengt. Creatief, zelfstandig en scherp? Misschien zoeken we jou. Bekijk de vacatures hier https://vacatures.thatsthespirit.nu/ Deze podcast wordt mede mogelijk gemaakt door de volgende sponsoren: REAL ROOTS Voed je lichaam met de hoogwaardige voedingssupplementen van Real Roots, gemaakt van grasgevoerde runderen. Ondersteunt je energie, immuunsysteem, mentale focus en fysieke prestaties. Bestel via www.realroots.nl en ontvang 15% korting met de code TMS15. NORD VPN Bescherm jouw online identiteit met deze exclusieve NordVPN Deal: Probeer het nu 4 maanden gratis! Check de link https://nordvpn.com/truemanshow THAT'S THE SPIRIT Met The Trueman Show brengen we dingen aan het licht. Met That's the Spirit helpen we je om zelf in je licht te gaan staan. In de That's the Spirit shop vind je zorgvuldig geselecteerde producten waar Jorn zelf volledig achter staat. Van krachtige supplementen en betrouwbare waterfilters tot producten tegen straling en nog veel meer. Check de shop https://shop.thatsthespirit.nu
durée : 00:03:17 - Géopolitique - Israël refuse de se retirer de Gaza, selon les conditions énoncées par Donald Trump, alors que le pays est également sur quatre autres fronts. - équipe : Marie Boëton Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:17 - InterNational - Israël refuse de se retirer de Gaza, selon les conditions énoncées par Donald Trump, alors que le pays est également sur quatre autres fronts. - équipe : Marie Boëton Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C'était mercredi et jeudi dernier : plusieurs dizaines de milliers de personnes, marocaines mais aussi des migrants subsahariens, arrivent par la mer, à la nage, dans l'enclave espagnole et l'investissent. Le bilan est lourd : la délégation du gouvernement espagnol fait état de 72 morts, les autorités de la ville autonome en recensent 88. Pour sa part, l'Association marocaine des droits humains évoque près de 130 victimes et des dizaines de disparus, un décompte qui n'a pas été confirmé de manière indépendante. Depuis, la plupart des candidats à l'exil ont été expulsés ou sont partis d'eux-mêmes. Alors comment ce drame a-t-il pu survenir ? Qui est responsable ? Tout d'abord, pointe le site marocain Médias 24, « il n'est guère surprenant qu'un tel épisode ait donné naissance à une multitude de théories du complot, chacune plus imaginative que l'autre. Certains soutiennent que le Maroc aurait volontairement organisé cette traversée afin de relancer le dossier des enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla. D'autres évoquent une prétendue coordination entre Rabat, Israël et Washington destinée à punir Madrid pour ses positions sur la Palestine ainsi que sur la guerre entre les États-Unis et l'Iran. D'autres encore affirment que le Maroc aurait instrumentalisé la migration pour rappeler au Premier ministre espagnol, qui s'est rendu dernièrement à Alger – principal rival de Rabat dans le dossier du Sahara – l'importance du levier stratégique dont dispose le Royaume sur la sécurité de l'Espagne ». Une décision de justice déformée et amplifiée… Non, tout cela est faux, affirme Médias 24. « Le véritable déclencheur, affirme le site marocain, est cette décision de justice rendue le 8 juillet dernier par le Tribunal constitutionnel espagnol. Décision selon laquelle les personnes atteignant le territoire espagnol à la nage ne peuvent faire l'objet d'un refoulement immédiat vers le Maroc. Mais doivent voir leur situation juridique examinée individuellement avant qu'une décision ne puisse être prise quant à leur éventuel éloignement ». « Vingt-deux jours, pointe le site marocain Le Desk, séparent cette décision de justice de la ruée du 30 juillet. Dans cet intervalle, l'arrêt a été traduit, commenté, reformulé puis réduit à un énoncé qu'il ne contient pas : toute personne qui atteint le territoire espagnol par la mer ne peut plus être renvoyée. Des dizaines de milliers de jeunes Marocains sont partis sur cette base, alors qu'en réalité, si la procédure change, ce n'est pas le cas de son issue possible, qui peut parfaitement rester le renvoi vers le Maroc. » Bref, la rumeur, largement relayée sur les réseaux sociaux a fait son œuvre…Justement, Le Monde Afrique a consulté de nombreux comptes ou groupes consacrés à l'exil vers Ceuta, certains existent depuis des années. « Difficile, affirme le journal, d'établir la responsabilité directe de ces contenus dans l'afflux des 30 et 31 juillet. La diffusion néanmoins massive, sur ces comptes déjà établis et très suivis, de l'arrivée de nombreuses personnes à Ceuta a probablement contribué à un effet "boule de neige", encourageant de nouvelles personnes à se lancer. Beaucoup d'informations et de rumeurs ont par ailleurs circulé sur des groupes privés WhatsApp ». Quatre jeunes Marocains sur dix sans travail… Ce qui est indiscutable dans ce drame, c'est qu'une grande partie de la jeunesse marocaine est sans horizon… C'est ce que relève le site Afrik.com : « Au deuxième trimestre 2026, le chômage strict des 15-24 ans atteignait un peu plus de 27 % selon le Haut-Commissariat au plan marocain. Dans le Maroc de Mohammed VI, qui multiplie les grands chantiers et se prépare à coorganiser la Coupe du monde 2030, plus de quatre jeunes sur dix demeurent privés d'un travail à la mesure de leurs besoins. Pourtant, beaucoup de ces jeunes sont diplômés mais leur salut semble devoir passer par l'exil. Ces chiffres n'expliquent pas seuls l'afflux vers Ceuta, pointe encore Afrik.com. Les rumeurs en ligne y ont contribué, comme la décision judiciaire espagnole et l'effondrement ponctuel du contrôle frontalier marocain. Ils aident en revanche à comprendre pourquoi des dizaines de milliers de personnes ont accepté de risquer leur vie pour quelques mètres de territoire européen ».
durée : 00:03:17 - Le 6/9 de l'été - Israël refuse de se retirer de Gaza, selon les conditions énoncées par Donald Trump, alors que le pays est également sur quatre autres fronts. - équipe : Marie Boëton Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Le 17 septembre 2024, en plein après-midi, des milliers de bipeurs explosent simultanément à travers le Liban. Ils appartiennent à des membres du Hezbollah, une organisation politique et paramilitaire chiite. L'attaque fait 12 morts et près de 2 800 blessés. Tous les regards se tournent alors vers Israël, et surtout vers le Mossad, son service de renseignement. Cette opération impressionnante semble avoir été préparée de longue date. Et une femme pourrait être impliquée : elle s'appelle Cristiana Barsony-Arcidiacono et a depuis disparu des radars. Cette semaine, dans "Nid d'espions”, Charlotte Baris et Etienne Girard, directeur adjoint de la rédaction de L'Express et spécialiste des questions d'espionnage, vous racontent l'étrange rôle de cette italo-hongroise. “Nid d'espions” est un podcast de L'Express, consacré au renseignement, et au rôle majeur des espions dans les moments clés de l'Histoire. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et abonnez vous à L'Express Podcasts Cet épisode a été écrit et présenté par Charlotte Baris et Etienne Girard, monté et réalisé par Jules Krot. Pour nous écrire : podcast@lexpress.fr Crédits : NBC News, NYTimes, AP, The Economic TimesMusique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Visuel : Alice Lagarde Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:15:23 - Les Matins de France Culture - L'armée libanaise de retour dans certains village au sud du pays, où les soldats israéliens n'ont laissé que des ruines. Des zones "tampon", censées préfigurer le retrait progressif de l'armée israélienne du sud du Liban. - équipe : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Durant les deux premières semaines du mois d'août 2026, C dans l'air est en “pose” sur France 5. C'est l'occasion d'écouter ou de réécouter des épisodes de C dans l'air - l'invité - avec chaque jour 3 épisodes marquant de cette dernière année. Bonne écoute!C dans l'air l'invité du 13 octobre 2025 avec Arthur Essebag, animateur de radio et télévision, homme d'affaires, et auteur de "J'ai perdu un bédouin dans Paris", aux éditions Grasset.Dans ce livre, Arthur raconte comment sa vie a changé avec le drame des tueries du 7 Octobre et dénonce la montée de l'antisémitisme en France. Il décrit une descente aux enfers, et dénonce la solitude, le sentiment d'abandon et la peur ressentis par les Juifs français face à la montée de l'antisémitisme dans le contexte de la guerre à Gaza. « Je suis devenu une voix dans le vacarme et le mensonge », assure-t-il, "malgré moi".Dans ce "journal intime", il expose ses doutes, et se désole du manque de "nuance", et de l'injonction à choisir "un camp", alors-même qu'il dénonce à la fois le sort des victimes et des otages israéliens du 7 octobre, et les manoeuvres guerrières menées par le gouvernement israélien en Palestine pourraient susciter des réactions.Arthur Essebag, animateur et producteur de radio et de télévision, auteur de "J'ai perdu un bédouin dans Paris", aux éditions Grasset est notre invité. Aujourd'hui, les 20 derniers otages vivants du Hamas ont été libérés de la bande de Gaza, et ont regagné Israël peu avant la libération en échange de Palestiniens détenus dans des prisons israéliennes. C'est la première étape du plan de Donald Trump pour mettre fin à deux ans de guerre.Les libérations des otages après 738 jours de captivité ont été accueillies par des scènes de liesse sur la place des Otages à Tel-Aviv, où s'étaient massées des milliers de personnes. En lien avec plusieurs familles d'otages, Arthur Essebag réagira à ces 20 libérations tant attendues, alors que 4 corps sur les 28 encore détenus par le Hamas devaient être rendus à leurs familles aujourd'hui.
durée : 00:15:23 - Journal de 8 h - L'armée libanaise de retour dans certains village au sud du pays, où les soldats israéliens n'ont laissé que des ruines. Des zones "tampon", censées préfigurer le retrait progressif de l'armée israélienne du sud du Liban. - équipe : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:15:23 - Les journaux de France Culture - L'armée libanaise de retour dans certains village au sud du pays, où les soldats israéliens n'ont laissé que des ruines. Des zones "tampon", censées préfigurer le retrait progressif de l'armée israélienne du sud du Liban. - équipe : La Rédaction de France Culture, Margot Delpierre Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Spoedoverleg in de EU: de ministers van meer dan twintig Europese lidstaten buigen zich vandaag over de vraag hoe de buitengrenzen te beschermen. Dit nadat tienduizenden mensen vanuit Marokko de Spaanse exclave Ceuta binnenkwamen. De situatie is gespannen, en de Spaanse premier Pedro Sánchez hoopt op de brede steun die hij tot dusver heeft gemist. En terwijl de wereld naar de Iran-oorlog en de Straat van Hormuz kijkt, is er in Libanon een front ontstaan dat zowel het redmiddel als de genadestoot kan worden. Met de tanende invloed van Iran in de regio lijkt dit een goede kans voor Libanon om de controle over het grondgebied terug te winnen en de plannen van Israël voor een bufferzone te verhinderen. Gloort er een hoopvollere toekomst? Te gast aan onze zomertafel zijn Spanje-kenner en journalist Samuel Witteveen Gómez, en arabist en voormalig diplomaat Petra Stienen. Presentatie: Laila Frank
Wat drijft iemand zover dat hij probeert een geweer af te pakken van een kolonist? Vorige week gebeurde dat op de Westbank — een moment dat viraal ging. Volgens de VN zijn er dit jaar 76 Palestijnen en één Israëliër gedood en vinden er gemiddeld 190 aanvallen per maand plaats. Alweer een nieuw record. De escalatie is ongekend, maar internationale druk blijft uit. En in Israël staan verkiezingen voor de deur. Het geweld tegen Palestijnen lijkt onderdeel van de campagne geworden — waarin het leger en kolonisten steeds vaker met elkaar optrekken. In Bureau Buitenland Zomertafel: journalist Ruth Vandewalle over Palestijns verzet en UvA-onderzoeker Erella Grassiani over hoe de geweldsdynamiek een rol speelt in de aanstaande verkiezingen. Presentatie: Nadia Moussaid
Quand elle était petite, Grâce adorait chercher des escargots dans son jardin en chantant « Petit escargot porte sur son dos, sa maisonnette… aussitôt qu'il pleut, il est tout heureux… ».Mais avec les Petits Curieux de sciences, elle se demande si certains escargots perdent leur coquille et même, s'ils naissent avec ? Lors de leur rencontre avec Quentin Wackenheim au Muséum national d'Histoire naturelle, ils font des découvertes inattendues sur les gastéropodes ! Grâce et les Petits Curieux de sciences – Israël-Elie, Inès, Mathis et Jennah – ont rencontré Quentin Wackenheim, malacologue, maître de conférences au Muséum national d'Histoire naturelle. Pour évoquer le sujet de cet épisode, il a partagé un texte plein de poésie sur la coquille d'escargot : "À la coquille correspond un concept si net, si sûr, si dur que, faute de pouvoir simplement la dessiner, le poète, réduit à en parler, est d'abord en déficit d'images. Il est arrêté dans son évasion vers les valeurs rêvées par la réalité géométrique des formes. Et, les formes sont si nombreuses, souvent si nouvelles, que, dès l'examen positif du monde des coquilles, l'imagination est vaincue par la réalité. Ici, la nature imagine et la nature est savante." Gaston Bachelard, dans La Poétique et l'espace Pour découvrir des actions de sciences participatives, rendez-vous sur le site Vigie-Nature “Curieux de sciences” est une aventure sonore qui entraîne les enfants dans l'univers fascinant de la science. Elle dévoile la rigueur et les surprises qui accompagnent les découvertes scientifiques, tout en stimulant l'imaginaire et la curiosité. Direction éditoriale : Bertrand Fichou. Comité scientifique du Muséum : Ronan Allain, Jean-Jacques Bahain. Journaliste et hoste : Grâce Leplat. Chercheur invité : Quentin WackenheimRéalisation : Benoît Laur. Musiques : Emmanuel Viau et Benoît Laur. Création visuelle : Camille Ferrari.Directeur de production : Julien Moch. Production exécutive : Billy the Cast. Assistante de production : Laudine Storelli.Coordination Muséum : Claire Gonçalves. Productrice audio Bayard Jeunesse : Hélène Loiseau. Merci à Cécilia Cally, institutrice de la classe de CM1-CM2 de l'école Félix Faure à Paris, aux enfants et au directeur de l'école, M. Jacques Tisserand. Merci à Brice Molinelli, gestionnaire de l'unité mixte de recherche MCAM, CNRS-MNHN, qui a accueilli l'équipe et les enfants dans la merveilleuse Salle des collections du laboratoire de chimie du MNHN.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Tertulia con David Sánchez, Isra Íñiguez y Paco Rabadán.
La Cisjordanie occupée connaît une flambée de tensions au lendemain des affrontements meurtriers dans le village de Tell, près de Naplouse, qui ont coûté la vie à quatre Palestiniens et deux Israéliens. Dans la nuit, des colons ont érigé plusieurs nouveaux avant-postes illégaux, tandis que Benyamin Netanyahu annonçait une opération militaire d'ampleur : Naplouse est désormais bouclée, Tell placé sous couvre-feu, les raids se multiplient et plus de 70 personnes ont été arrêtées en moins de 24 heures. Que s'est-il passé exactement ? Quel sort sera réservé à la Cisjordanie ? Avec Michel Paul, correspondant de RFI à Jérusalem.
Tertulia con Isra Íñiguez, Paco Rabadán y Sergio Fernández.