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durée : 00:03:08 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Le ministre français de l'Intérieur, Laurent Nunez, est à Alger pour deux jours, en plein froid franco-algérien : s'il revient les mains vides, la glaciation sera durable. Le sort du journaliste français emprisonné Christophe Gleizes est l'un des sujets sur la table. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Les relations entre l'Algérie et la France sont gelées depuis des mois. La visite sur place du ministre français de l'Intérieur, Laurent Nuñez, va-t-elle commencer à briser la glace ? La presse algérienne s'interroge. Tout d'abord, se demande le site d'information TSA (Tout sur l'Algérie), « quelle France Laurent Nuñez représente-t-il ? Celle des nostalgiques de l'Algérie française, de Marine Le Pen et de Bruno Retailleau, qui veulent la rupture ? Ou bien celle des adeptes d'une relation apaisée et débarrassée du contentieux mémoriel, incarnée par Ségolène Royal et plusieurs autres personnalités ? En février de l'année dernière, le président Tebboune, avait cité l'ancien ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau, comme prévu, et quelques personnalités, dont Ségolène Royal et Dominique de Villepin, comme jouissant d'un respect certain en Algérie. Une manière de signifier, précise TSA, que le problème n'est pas avec toute la France, mais avec un certain courant qui prend de plus en plus d'ampleur, en se servant de l'Algérie, entre autres, comme tremplin. C'est le message principal envoyé à travers l'accueil réservé fin janvier à Ségolène Royal. Et ce n'est peut-être pas un hasard si la visite de la présidente de l'association France-Algérie a été immédiatement suivie par ce déplacement du ministre français de l'Intérieur qui attendait depuis octobre dernier ». Embûches… « L'ultime chance ? », s'interroge pour sa part le site Algérie Patriotique. « La mission de Laurent Nuñez s'annonce herculéenne : tenter le dégel en dépit de la multitude d'embûches qui se dressent sur le chemin d'une réconciliation jusqu'ici minée par la meute algérophobe qui, elle, préfère l'escalade à l'apaisement, alors même que les intérêts de la France en ont pâti. Mission d'une extrême difficulté. D'abord parce que son précédent a laissé derrière lui un champ de ruines diplomatiques. (…) Ensuite, poursuit Algérie Patriotique, reste à savoir si l'actuel locataire de la place Beauvau saura prendre la mesure des nombreuses doléances algériennes, notamment la libération immédiate et sans conditions du diplomate algérien pris en otage en France, la remise des individus réclamés par la justice algérienne, dont certains reconnus terroristes et ayant un lien avec l'affaire Epstein. Des demandes légitimes auxquelles la France doit réserver une réponse favorable si elle veut sortir de cette crise qui dure. (…) La solution est pourtant évidente, s'exclame encore le site algérien. Il suffit de sortir de cette posture qui consiste à considérer notre pays comme l'ennemi de toujours, quoi qu'il fasse ». Exigence de vérité historique… Et puis, en arrière-plan, il y a toujours la question mémorielle. C'est ce que souligne El Moudjahid : « l'Algérie se dit prête à discuter, sans complexe, de tous les sujets, mais pas à n'importe quel prix. En la matière, la question mémorielle reste le baromètre de la véritable sincérité française. Sur ce dossier, poursuit le quotidien algérien, Alger n'acceptera ni les faux-semblants ni les atermoiements. Cette exigence de vérité, de reconnaissance et de justice historique n'est pas une crispation sur le passé, mais bien la condition sine qua non pour envisager l'avenir des liens entre Alger et Paris ». Prudence… En France, Le Monde Afrique relève qu'avant son départ pour Alger, Laurent Nuñez est resté « prudent dans sa prise de parole : il ne s'est pas exprimé sur les principaux sujets irritants que représentent le retour des agents français, la délivrance de laissez-passer consulaires pour permettre l'expulsion des ressortissants algériens dans l'obligation de quitter le territoire français ou encore la révision de l'accord de 1968, qui régit les règles du séjour des Algériens en France. Le cas du fonctionnaire algérien en détention dans le cadre de l'instruction judiciaire ouverte dans l'affaire "Amir DZ" est une autre pierre d'achoppement de la coopération sécuritaire, pointe aussi le journal. Les échanges pourraient porter aussi sur le sort du journaliste français Christophe Gleizes, incarcéré depuis juin dernier, qui s'est pourvu en cassation après sa condamnation en appel, en décembre, à sept ans de prison ». Sur tous ces dossiers, le ministre français de l'Intérieur « espère faire baisser la température ». Reste, souligne encore Le Monde Afrique, « qu'un nouveau pic de fièvre agite les deux capitales, à la suite de la diffusion, sur France 2, d'un numéro de l'émission Complément d'enquête intitulé "Rumeurs et coups tordus : la guerre secrète France-Algérie", une émission jugée offensante par les autorités algériennes ».
Il y a un peu moins d'un an, leur relation était glaciale. Aujourd'hui, tout semble oublié. Dimanche 15 et lundi 16 février, le président du Niger Abdourahamane Tiani était en visite à Alger sur invitation de son homologue Abdelmadjid Tebboune. Les deux dirigeants ont multiplié les signes d'amitié et de bonne entente. L'an dernier pourtant en avril, les autorités algériennes avaient expulsé de façon inédite, et sur une seule journée, plus d'un millier de ressortissants africains vers le désert nigérien. Les conséquences d'un incident diplomatique et militaire entre l'Algérie et le Mali, principal partenaire du Niger au sein de l'Alliance des États du Sahel (AES). Notre Grand Invité Afrique est Bakary Sambe, enseignant-chercheur à l'université Gaston Berger de Saint-Louis et président du Timbuktu Institute. Il répond à Sidy Yansané. RFI : Le président Abdourahamane Tiani a passé deux jours à Alger. Il a rencontré le président Abdelmadjid Tebboune en tête-à-tête à deux reprises. Dix ministres l'accompagnaient et, chose suffisamment rare pour être remarquée, le général Tiani a troqué l'uniforme pour le boubou civil. Peut-on parler d'une simple réconciliation ou des retrouvailles célébrées en grandes pompes ? Bakary Sambe : La visite du général Tiani du Niger en Algérie s'inscrit naturellement dans le cadre d'une accalmie et d'une tentative de normalisation des relations. Elle intervient après une période de tensions diplomatiques d'environ un an, depuis avril 2025, suite à l'incident du drone malien abattu par l'Algérie qui avait entraîné le rappel des ambassadeurs des pays de l'Alliance des États du Sahel, à savoir le Mali, le Burkina Faso et le Niger. Cette visite dite de travail et de fraternité, à l'invitation du président Tebboune, a été précédée d'abord par le retour simultané des ambassadeurs. C'est donc un signe concret de normalisation et de réchauffement diplomatique. Cette visite tente de sceller la fin d'une brouille et relance quand même un dialogue direct au plus haut niveau. Tiani comme Tebboune tiennent vraiment à montrer que tout est rentré dans l'ordre, au vu des grands sourires et gestes d'amitié durant leur rencontre… Il est vrai qu'en observant les images de cette visite, on se rend compte que l'Algérie met en avant son rôle de messager de paix et de bon voisinage, tandis que le Niger, de son côté, cherche quand même à consolider des liens historiques, géographiques et culturels profonds. L'Algérie veut être perçue comme étant un pays qui normalise ses relations. La visite est perçue donc comme un gain pour toute l'Afrique, avec une portée continentale pour renforcer la position stratégique de l'Algérie dans le Sahel. Derrière, il faut voir quand même les enjeux qui sont énormes. D'abord, la coopération sécuritaire, la lutte contre le terrorisme. Mais aussi les discussions qui incluent probablement un renforcement de la coordination en matière de défense et de sécurité, ce qui est un enjeu vital de stabilité dans la région. Quels sont les principaux points sur lesquels peuvent s'entendre et discuter les deux chefs d'État ? La question du renforcement de la coordination en matière de défense et de sécurité va prendre une place très importante. C'est qu'il y a un enjeu vital pour la stabilité régionale. Mais derrière cela, il ne faut pas oublier les enjeux économiques avec des projets énergétiques et économiques stratégiques comme le bloc pétrolier à Kafra, dans le nord nigérien, mais aussi comment booster les revenus du Niger et diversifier les approvisionnements algériens. D'après certains observateurs, on trouverait aussi sur la table le dossier du gazoduc transsaharien Nigeria-Niger-Algérie. Bref, beaucoup de projets ouverts mis sur la table lors d'une visite qui, d'abord, symbolise une forme de réconciliation, tout en annonçant des lendemains beaucoup plus ouverts entre les deux pays, qui essayent de montrer à la face du monde qu'ils sont en train de fermer la parenthèse d'une brouille. Il y a tout de même une chose qui interroge dans cette visite. Le Niger s'était brouillé avec l'Algérie par solidarité avec son partenaire sahélien du Mali, qui, lui, entretient toujours des relations glaciales avec Alger. Dans un Sahel en recomposition, cette visite permet à l'Algérie, c'est vrai, de regagner de l'influence face aux tensions persistantes avec le Mali, notamment suite à son refus de comparaître devant la Cour internationale de Justice sur l'incident du drone. Mais certains observateurs se demandent si Tiani n'est pas aussi porteur d'un message de médiation informelle pour l'AES, notamment vis-à-vis du dirigeant malien Assimi Goïta. Même si la délégation met l'accent tout de même sur les intérêts nationaux nigériens, je crois que, comme vous le dites, cela pourrait ouvrir la voie à une normalisation plus large entre l'Algérie et l'AES, comme cela peut aussi causer des problèmes au vu des relations exécrables entre Bamako et Alger. Une normalisation plus large via Tiani entre l'Algérie et le Mali, dites-vous, alors même qu'Alger héberge l'imam Mahmoud Dicko, désormais vu comme un opposant politique pur et simple par les autorités à Bamako ? Il est vrai que l'imam Dicko aujourd'hui est vu par les autorités de Bamako comme un ennemi du régime en place. Mais je crois que, aujourd'hui, l'idée d'une réconciliation est fondamentale pour le Mali au regard de ses relations historiques avec l'Algérie. Mais il est vrai que cette visite-là sème quelque peu le trouble dans l'esprit de certains.
durée : 00:03:08 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Le ministre français de l'Intérieur, Laurent Nunez, est à Alger pour deux jours, en plein froid franco-algérien : s'il revient les mains vides, la glaciation sera durable. Le sort du journaliste français emprisonné Christophe Gleizes est l'un des sujets sur la table. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Le ministre français de l'Intérieur, Laurent Nuñez , est en visite à Alger pour tenter de rétablir le dialogue entre la France et l'Algérie, marqué par de nombreuses tensions diplomatiques ces dernières années. Ces tensions concernent notamment le soutien de la France au Maroc sur la question du Sahara occidental, l'arrestation et la condamnation de journalistes français en Algérie, ainsi que la diffusion d'un reportage jugé offensant par les autorités algériennes. La visite de Nuñez vise à aborder des sujets concrets comme la lutte antiterroriste, le démantèlement des réseaux de narcotrafic et la gestion de l'immigration illégale, afin de rétablir un dialogue constructif.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les relations entre l'Algérie et la France sont gelées depuis des mois. La visite sur place du ministre français de l'Intérieur, Laurent Nuñez, va-t-elle commencer à briser la glace ? La presse algérienne s'interroge. Tout d'abord, se demande le site d'information TSA (Tout sur l'Algérie), « quelle France Laurent Nuñez représente-t-il ? Celle des nostalgiques de l'Algérie française, de Marine Le Pen et de Bruno Retailleau, qui veulent la rupture ? Ou bien celle des adeptes d'une relation apaisée et débarrassée du contentieux mémoriel, incarnée par Ségolène Royal et plusieurs autres personnalités ? En février de l'année dernière, le président Tebboune, avait cité l'ancien ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau, comme prévu, et quelques personnalités, dont Ségolène Royal et Dominique de Villepin, comme jouissant d'un respect certain en Algérie. Une manière de signifier, précise TSA, que le problème n'est pas avec toute la France, mais avec un certain courant qui prend de plus en plus d'ampleur, en se servant de l'Algérie, entre autres, comme tremplin. C'est le message principal envoyé à travers l'accueil réservé fin janvier à Ségolène Royal. Et ce n'est peut-être pas un hasard si la visite de la présidente de l'association France-Algérie a été immédiatement suivie par ce déplacement du ministre français de l'Intérieur qui attendait depuis octobre dernier ». Embûches… « L'ultime chance ? », s'interroge pour sa part le site Algérie Patriotique. « La mission de Laurent Nuñez s'annonce herculéenne : tenter le dégel en dépit de la multitude d'embûches qui se dressent sur le chemin d'une réconciliation jusqu'ici minée par la meute algérophobe qui, elle, préfère l'escalade à l'apaisement, alors même que les intérêts de la France en ont pâti. Mission d'une extrême difficulté. D'abord parce que son précédent a laissé derrière lui un champ de ruines diplomatiques. (…) Ensuite, poursuit Algérie Patriotique, reste à savoir si l'actuel locataire de la place Beauvau saura prendre la mesure des nombreuses doléances algériennes, notamment la libération immédiate et sans conditions du diplomate algérien pris en otage en France, la remise des individus réclamés par la justice algérienne, dont certains reconnus terroristes et ayant un lien avec l'affaire Epstein. Des demandes légitimes auxquelles la France doit réserver une réponse favorable si elle veut sortir de cette crise qui dure. (…) La solution est pourtant évidente, s'exclame encore le site algérien. Il suffit de sortir de cette posture qui consiste à considérer notre pays comme l'ennemi de toujours, quoi qu'il fasse ». Exigence de vérité historique… Et puis, en arrière-plan, il y a toujours la question mémorielle. C'est ce que souligne El Moudjahid : « l'Algérie se dit prête à discuter, sans complexe, de tous les sujets, mais pas à n'importe quel prix. En la matière, la question mémorielle reste le baromètre de la véritable sincérité française. Sur ce dossier, poursuit le quotidien algérien, Alger n'acceptera ni les faux-semblants ni les atermoiements. Cette exigence de vérité, de reconnaissance et de justice historique n'est pas une crispation sur le passé, mais bien la condition sine qua non pour envisager l'avenir des liens entre Alger et Paris ». Prudence… En France, Le Monde Afrique relève qu'avant son départ pour Alger, Laurent Nuñez est resté « prudent dans sa prise de parole : il ne s'est pas exprimé sur les principaux sujets irritants que représentent le retour des agents français, la délivrance de laissez-passer consulaires pour permettre l'expulsion des ressortissants algériens dans l'obligation de quitter le territoire français ou encore la révision de l'accord de 1968, qui régit les règles du séjour des Algériens en France. Le cas du fonctionnaire algérien en détention dans le cadre de l'instruction judiciaire ouverte dans l'affaire "Amir DZ" est une autre pierre d'achoppement de la coopération sécuritaire, pointe aussi le journal. Les échanges pourraient porter aussi sur le sort du journaliste français Christophe Gleizes, incarcéré depuis juin dernier, qui s'est pourvu en cassation après sa condamnation en appel, en décembre, à sept ans de prison ». Sur tous ces dossiers, le ministre français de l'Intérieur « espère faire baisser la température ». Reste, souligne encore Le Monde Afrique, « qu'un nouveau pic de fièvre agite les deux capitales, à la suite de la diffusion, sur France 2, d'un numéro de l'émission Complément d'enquête intitulé "Rumeurs et coups tordus : la guerre secrète France-Algérie", une émission jugée offensante par les autorités algériennes ».
Le ministre de l'Intérieur français Laurent Nuñez est arrivé lundi en Algérie pour tenter de renouer les liens entre les deux pays sur les questions de sécurité, dans un contexte de grave crise diplomatique entre Paris et Alger.
durée : 00:52:24 - Les informés de franceinfo - Tous les soirs, les informés débattent de l'actualité autour de Victor Matet. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
En pleine période de tensions entre la France et l'Algérie, il a pour but, à travers ce voyage, de sortir de cette impasse. Marcelo Wesfreid nous explique comment Laurent Nuñez compte s'y prendre durant ce déplacement.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
When the fourth wall breaks, a young filmmaker must find his inner creative confidence and take control of his story before it takes control of the world around him. Short film completed at Loyola Marymount University. —— Subscribe to the podcast: Tweets by wildsoundpod https://www.instagram.com/wildsoundpod/ https://www.facebook.com/wildsoundpod
11:30 am Mass
S'il connaît la fin de ses livres avant d'en commencer l'écriture, Jérôme Ferrari confie avoir eu du mal à écrire son roman Nord sentinelle. Il revient, avec l'humour et la fausse légèreté qui le caractérise, sur les six années d'écriture de ce premier volume d'un triptyque à venir et lève ainsi le voile sur sa table d'écrivain et la réalité de ce métier. Au cours de sa conversation avec Olivia Gesbert, le lauréat du Prix Goncourt 2012 explique comment sont nés ce roman et ses personnages. “Un roman, ce n'est pas seulement une histoire à raconter mais le ton avec lequel on va la raconter” dit il. Voulant s'amuser, il a écrit à la première personne son récit, endossant la peau d'un personnage hypocondriaque “pas fiable, pas très bienveillant et pas très sympathique !” Évoquant le Capitaine Burton ou l'auteur contemporain Giosuè Calaciura, Jérôme Ferrari revient sur son goût de l'hyperbole, ses expériences de professeur à Alger et à Abu Dhabi, la tragédie grecque, le surtourisme et la violence liés à la Corse. Partageant avec nous ses secrets de fabrication, Jérôme Ferrari nous ouvre les portes de la création littéraire.Bibliographie sélectiveNord Sentinelle, Actes Sud, 2024.À son image, Actes Sud, 2018 (Prix Le Monde, Prix Méditerranée).Le Sermon sur la chute de Rome, Actes Sud, 2012 (Prix Goncourt).Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Apple's stock has been a big disappointment lately – so what's at stake for its report in Overtime? Alger's Ankur Crawford, Wedbush's Dan Ives and Big Technology's Alex Kantrowitz tell us what they're expecting. Plus, big moves in coffee, cruises and credit cards today shed some new light on the state of the consumer. We explain. And, the Jetblue CEO tells us how the latest winter storms are impacting the company's bottom line. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
Saturday Vigil Mass 5:30 pm
From the I-5 Corridor and Lookout Eugene-Springfield, Tyson makes his weekly visit to wrap up Oregon's season
durée : 01:01:09 - Toute une vie - par : Elodie Maillot - Les histoires d'Hugo Pratt sont de la littérature dessinée, expression créée pour définir une œuvre à la croisée entre la poésie, le roman d'aventure et la BD. Sa vie, comme celle de l'envoûtant marin Corto Maltese, est faite de voyages exotiques et de passions. - réalisation : Nathalie Salles - invités : Milo Manara Auteur italien de bande dessinée érotique; Silvina Pratt Responsable de librairie de musée; Dominique Petitfaux Historien français de la bande dessinée; José Munoz Illustrateur; Grégoire Prat Écrivain français; Alberto Ongaro; Michel Pierre Historien, ancien diplomate à Alger
« Depuis trois mois, des canaux de communication sont rétablis entre Paris et Alger », annonce sur RFI l'ambassadeur de France à Alger, Stéphane Romatet, qui précise qu'une visite à Alger du ministre français de l'Intérieur, Laurent Nuñez, est à l'étude. Est-ce à dire que la crise entre la France et l'Algérie est terminée ? « Non, pas encore », répond l'ambassadeur de France, qui a été rappelé à Paris il y a huit mois, et qui n'est toujours pas retourné à Alger. Où est-ce que ça bloque et où est-ce que ça avance entre les deux pays ? L'ambassadeur de France à Alger répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Est-ce que la libération de l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal, le 12 novembre, a permis un dégel entre Alger et Paris ? Stéphane Romatet : Cette libération, c'est vrai qu'elle est intervenue à un moment qui a représenté évidemment un signal. La question qui se pose maintenant, c'est ce réengagement peut-il produire des résultats ? Et n'oublions pas que si Boualem Sansal a été libéré, nous avons Christophe Gleizes, un de vos confrères, toujours en détention. Et donc on voit bien qu'on est là dans un contre-signal après celui qu'a pu représenter la libération de Boualem Sansal. Le dernier fait marquant entre la France et l'Algérie, c'est le vote à l'Assemblée nationale algérienne d'une loi qui criminalise la colonisation française. Est-ce que c'est le signe d'une nouvelle crise entre Alger et Paris ? Il est clair que le vote de cette loi intervient à un moment qui rend plus compliqué ce processus, et les autorités françaises ont d'ailleurs qualifié ce projet de loi comme étant une forme d'hostilité à l'égard de la France. Et donc le double obstacle que représente aujourd'hui le maintien en détention de Christophe Gleizes et ce projet de loi sur la criminalisation de la colonisation… Ces deux événements rendent aujourd'hui plus compliquée cette volonté de retrouver un chemin d'apaisement avec l'Algérie. Depuis un an, de Bruno Retailleau à Jordan Bardella, il y a une surenchère de déclarations d'hommes politiques français contre la politique algérienne à l'égard de la France. Est-ce que ces propos ne jettent pas de l'huile sur le feu ? Je crois qu'il faut être très attentif à ne pas stigmatiser une population. Et c'est vrai qu'on a pu constater, notamment dans certains médias français, des propos souvent hostiles, pas simplement aux dirigeants algériens, mais parfois, au-delà de cela, des propos qui s'en prennent à un pays et à une population. Donc je pense que la responsabilité des dirigeants politiques est de faire très attention effectivement au choix des mots pour ne pas stigmatiser un peuple et une population. Ce qui est frappant dans la résolution proposée par le Rassemblement national il y a deux mois à l'Assemblée nationale française, c'est que cette proposition a été appuyée par un certain nombre de députés de droite et du centre. Et du coup, c'est pour ça qu'elle est passée. Est-ce que ce n'est pas le signe, comme dit l'ancien Premier ministre Gabriel Attal, qu'il y a aujourd'hui une majorité politique en France qui est prête à assumer le rapport de force avec l'Algérie ? Alors moi, je ne reprendrai pas ces expressions. Je pense que la publicisation, en quelque sorte, d'un rapport de force ne produit pas de résultats. Et d'ailleurs le ministre de l'Intérieur l'a expressément dit. Laurent Nuñez… Laurent Nuñez… Et je pense que, au contraire, c'est par la voie de canaux de communication que l'on remet en place. Ça a été le cas depuis maintenant deux ou trois mois. Je pense que c'est plutôt cette méthode-là qui est de nature à faire progresser la relation sur les deux éléments qui sont essentiels pour la France, pour des raisons de sécurité, la reprise de la coopération sécuritaire et la reprise de la coopération migratoire pour permettre enfin l'éloignement de ceux qu'on appelle les OQTF de la France vers l'Algérie. Les personnes qui sont sous obligation… Obligation de quitter le territoire français. Sur le terrain de la coopération sécuritaire, sur la lutte antiterroriste, est-ce que, malgré ces 18 mois de crise, la coopération a continué ou est-ce que même là, les ponts ont été coupés ? La gravité de cette crise entre la France et l'Algérie s'est traduite en effet par une quasi-suspension de la coopération sécuritaire. Et effectivement, nous constatons que, depuis maintenant quelques semaines, des canaux de communication ont été remis en place entre Paris et Alger. Le 20 novembre dernier, la Secrétaire générale du Quai d'Orsay du ministère français des Affaires étrangères s'est rendue à Alger. Est-ce que c'est le signe d'un début de décrispation ? Oui, cette démarche qui a été proposée, c'est de reprendre des canaux sécuritaires. C'est le cas. Et il y a aussi eu, par cette visite de la Secrétaire générale du ministère des Affaires étrangères, madame Anne-Marie Descôtes, le rétablissement, pour la première fois depuis juillet 2024, d'un canal diplomatique et notamment pour traiter le sujet de la crise du Sahel. Quand est-ce que le ministre français de l'Intérieur, Laurent Nuñez, va se rendre à Alger ? Il a été invité en novembre 2025. Laurent Nuñez a reçu une lettre d'invitation pour se rendre à Alger. Il a répondu à cette lettre. Il a d'ailleurs exprimé son souhait de pouvoir se rendre à Alger. Évidemment, cette visite doit être préparée sur les deux sujets qu'on a évoqués déjà à plusieurs reprises, le sécuritaire et le migratoire. Au moment où nous vous souhaitons la bonne année, est-ce que c'est l'année où vous allez revenir à Alger ? Ecoutez (rire)… Je suis maintenant depuis plus de huit mois en France. Ce qu'il faut, c'est après une année 2025 qui a été une année très difficile, c'est que cette année 2026 soit une année où nous sortons en quelque sorte de cette ornière. Et évidemment, je suis prêt à y prendre toute ma part, comme vous pouvez l'imaginer.
From the I-5 Corridor and Lookout Eugene-Springfield, Tyson makes his weekly visit. We put a bow on the Orange Bowl against Texas Tech, and look forward to Friday's Peach Bowl in a revenge game with Indiana.
« Mon vœu pour 2026, c'est qu'il y ait un dialogue au Mali entre le régime de Bamako et le nouveau mouvement d'opposition de l'imam Dicko », déclare le sociologue malien Mohamed Amara en ce début d'année. Il y a un mois, le chef religieux malien Mahmoud Dicko, qui vit en exil à Alger, a créé un nouveau parti, la CFR, la Coalition des Forces pour la République. Son slogan ? « Tout le monde souffre, on ne peut pas vivre dans un pays où plus personne ne peut parler ! ». Mais comment l'imam Dicko va-t-il pouvoir mobiliser à partir de l'étranger ? Le sociologue Mohamed Amara répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Voilà que se crée un nouveau mouvement politique, la CFR, Coalition des forces pour la République, dirigée depuis Alger par l'imam Dicko. Est-ce que c'est une menace sérieuse ou non, pour le régime de Bamako ? Mohamed Amara : C'est une menace très sérieuse quand on connaît l'ancienneté, l'histoire-même de l'imam Dicko, ancien président du Haut Conseil islamique, ancienne figure de proue du M5-RFP qui a participé à la chute de l'ancien président Ibrahim Boubacar Keïta en 2020. Et un religieux aussi, qui a du pouvoir politique, qui a du poids religieux, ne l'oublions pas, c'est ça aussi la force de cette coalition. C'est un mélange de résistance politique, intellectuelle, religieuse, voire même numérique. C'est-à-dire qu'il y a à la fois de la clandestinité et aussi la mobilisation des réseaux sociaux pour faire mal au régime de Bamako alors que les leaders de ce mouvement sont à l'extérieur. Et donc, tout ça, mis bout à bout, amène à penser que cette nouvelle coalition, cette nouvelle forme de résistance, fragilise, vulnérabilise Bamako. Et je pense qu'une des solutions, ce serait bien de discuter avec cette coalition, en tout cas de trouver les voies et moyens pour sortir de cette situation de non-retour qui nous rappelle ce qui s'est passé en 2020. Mais comment ces opposants de la CFR peuvent mobiliser à partir de l'étranger ? La mobilisation aujourd'hui, elle a pris de nouvelles formes, de nouveaux visages, notamment par Internet. Et c'est ça l'imam Mahmoud Dicko. Je pense que sa capacité à mobiliser va beaucoup s'appuyer sur ces liens religieux, sur ces liens politiques. Il y a énormément de relais à Bamako. Bamako, c'est une capitale, il y a tout et son contraire. C'est-à-dire que la situation politico-militaire à Bamako aboutit souvent à des frustrations. Donc, il y a énormément de frustrés qui deviennent des relais pour l'imam Dicko et qui, à tout moment, pourraient changer la donne. Ça me rappelle ce qu'il s'est passé en Tunisie, ce qu'on a appelé le printemps arabe. En 2011… C'est ça. C'était le printemps arabe en 2011 où personne ne s'attendait à ce qu'il s'est passé. Je pense que la situation actuelle au Mali, c'est la situation de toutes les sociétés qui sont fragilisées par l'insécurité, par l'instabilité politique. Et à tout moment, cela peut exploser. Pour ses partisans, notamment pour l'ancien ministre Amion Guindo, l'imam Dicko pourrait être une troisième voie entre les militaires et les jihadistes. Est-ce que c'est crédible ? C'est une piste à explorer. Il me semble que l'imam Dicko pourrait être une troisième voie, c'est-à-dire cette voie qui permettrait de sortir de la situation de crise permanente dans laquelle se trouve le Mali aujourd'hui. Mais certains dénoncent les accointances entre l'imam Dicko et les jihadistes d'Iyad Ag Ghali... Tout ça reste bien sûr à prouver. S'il y a des accointances, pour moi, ça serait plutôt du côté de la CMA, devenue aujourd'hui le FLA, le Front de libération de l'Azawad, qui est un mouvement effectivement politique et qui essaie de trouver des alliances pour changer la donne. Et donc vous pensez que l'imam Dicko est plus proche du FLA de Bilal Ag Acherif que du Jnim de Iyad Ag Ghali ? Bien sûr, il y a une dénomination commune entre eux, c'est avoir une place au Mali, c'est exister. En tout cas, c'est lutter contre le pouvoir en place. Et cela m'amène à dire qu'il y a des possibles liens entre l'imam Mahmoud Dicko et le FLA. Et n'oublions pas aussi qu'il y a l'Algérie qui est une donnée importante. Aujourd'hui, l'imam Mahmoud Dicko est à Alger et aussi une bonne partie du FLA est en Algérie. Dans son message vidéo du mois dernier, l'imam Dicko a cette phrase : « On ne peut plus vivre dans un pays où plus personne ne peut parler. » Est-ce que c'est un point de vue partagé par beaucoup de Maliens ? Oui, c'est un point de vue majoritairement partagé par les Maliens. D'où pour moi l'importance pour la transition actuelle de changer de clapet, c'est-à-dire d'arriver à établir le contact entre la CFR et eux, pour sortir de cette situation de non-retour. Et donc vous espérez qu'un dialogue va s'instaurer entre les militaires au pouvoir et la Coalition des forces pour la République, la CFR ? C'est le vœu que moi je peux faire pour 2026. C'est-à-dire qu'il faut qu'il y ait un dialogue.
The new year is the perfect time to reflect on what's working in your business and what needs to change if you want to see better results. In this episode of the Woodpreneur Podcast, host Jennifer Alger shares her approach to planning for 2026, focusing on personal growth and implementing strategic changes that lead to real business transformation. Drawing from her experience with Alger Coaching and running her own wood business, Jennifer reveals six key strategies that have helped her business thrive and can do the same for yours. You'll hear practical advice on leveraging social media for visibility and relationship building, the essential role of networking in creating business opportunities, and why telling the backstory of your products adds value and creates deeper connections with customers. Jennifer discusses the importance of establishing a chain of custody to build trust and differentiate your business, effective inventory management techniques that can significantly improve profitability, and how coaching and mentorship can accelerate your growth by helping you avoid common pitfalls. This conversation emphasizes the power of setting measurable goals for the first quarter to create momentum and the importance of small, consistent actions that lead to significant changes over time. Jennifer encourages listeners to focus on building systems that support sustainable business growth rather than chasing quick fixes or overnight success. Whether you're looking to grow your wood business, improve your operations, or finally implement the changes you've been putting off, this episode offers a practical roadmap for starting the year with clarity and purpose. Jennifer's straightforward approach and real-world experience make these strategies accessible and actionable for woodworkers, sawmill operators, and lumber dealers at any stage of business. Tune in to discover how to set yourself up for the best year ever, and don't forget to follow the Woodpreneur Podcast for more actionable advice on building a successful wood business. Chapters: 00:00 New Year, New Goals 02:53 Harnessing the Power of Social Media 06:09 The Importance of Networking 09:04 Crafting a Compelling Backstory 11:51 Establishing Chain of Custody 14:44 Mastering Inventory Management 17:44 The Value of Coaching and Mentorship 20:44 Setting Up for Success in Q1 The Woodpreneur Podcast brings stories of woodworkers, makers, and entrepreneurs turning their passion for wood into successful businesses - from inspiration to education to actionable advice. Hosted by Steve Larosiliere and Jennifer Alger For blog posts and updates: woodpreneur.com See how we helped woodworkers, furniture-makers, millwork and lumber businesses grow to the next level: woodpreneurnetwork.com Empowering woodpreneurs and building companies to grow and scale: buildergrowth.io Connect with us at: Instagram: https://www.instagram.com/woodpreneurnetwork/?hl=en Facebook: https://www.facebook.com/woodpreneurnetwork/ Join Our Facebook Group! https://www.facebook.com/groups/woodpreneurnetwork Join our newsletter: https://substack.com/@woodpreneurnetwork
Tyson Alger Joins the Show full 863 Wed, 31 Dec 2025 04:16:15 +0000 wniCu90bdZkDceRQq9JhJ9dbTmDdhL3g sports Primetime with Isaac and Suke sports Tyson Alger Joins the Show Portland's iconic sports talk show. Isaac and Suke hit the hottest topics and the angles behind the big stories, while they entertain. Includes the popular "Club 1080" in the show's 4th hour. 2024 © 2021 Audacy, Inc. Sports False https://player.amperwavepodcasting.com?feed-link=https%3A%2F%2Frss
From I-5 Corridor & Lookout Eugene-Springfield calls in live from Miami to preview the Ducks in the Orange Bowl
Chroniqueurs : Matthieu Hocque, secrétaire général du think-tank Le MillénaireEric Naulleau, essayiste Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Invité :Xavier Driancourt, ancien ambassadeur de France en Algérie Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
« La nouvelle loi algérienne qui criminalise la colonisation française a plus une portée symbolique qu'un impact juridique ou financier », affirme l'historien français Benjamin Stora. Ce mercredi, à Alger, les députés algériens ont voté à l'unanimité une loi réclamant « des excuses officielles » de la part de la France. Ils ont même précisé que ces excuses étaient le préalable à toute réconciliation mémorielle. Benjamin Stora, qui co-préside une commission mixte d'historiens français et algériens, et qui vient de publier avec Thomas Snégaroff France / Algérie - Anatomie d'une déchirure aux éditions Les Arènes, répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Sur le plan politique, l'Algérie demande aujourd'hui à la France des excuses officielles. Est-ce que vous voyez Emmanuel Macron présenter des excuses ? Benjamin Stora : Maintenant non. La question des excuses devait être l'aboutissement d'un travail mémoriel qui a commencé, fondamentalement, depuis quelques années, notamment à partir de mon rapport de 2021. Il s'agissait de la mise en œuvre d'un chantier mémoriel qui visait précisément, pourquoi pas, à aboutir à des excuses. Mais ce chantier mémoriel s'est brusquement interrompu depuis maintenant presque deux ans. Donc la question des excuses devait être un aboutissement à, disons, une connaissance beaucoup plus grande de ce qui s'était passé dans toute cette histoire qui a duré 132 ans. Or, aujourd'hui, je vois mal la question des excuses se poser à nouveau du côté français. Notamment avec la montée de l'extrême droite française. Non ? Tout à fait. C'est-à-dire que l'extrême droite ne reconnaît absolument pas les exactions commises, les massacres, etc. Fondamentalement par anti-gaullisme, d'ailleurs. Il y a dans cette montée en puissance de l'extrême droite française la volonté de désigner l'Algérie comme un pays avec lequel on ne peut décidément pas s'entendre. Sur le plan juridique, la nouvelle loi algérienne affirme que les crimes de la colonisation sont imprescriptibles. Est-ce que ce n'est pas contradictoire avec les accords d'Évian de 1962 ? Oui, il y a effectivement un problème. Ces accords ont été signés par les deux parties. La partie française, bien sûr, mais aussi par la partie algérienne. Les accords d'Évian stipulaient de manière très claire qu'aucune poursuite pénale ne devait être engagée contre les exactions commises pendant la guerre d'Algérie. Alors maintenant, bien entendu, le texte adopté par les Algériens est bien plus une volonté de démonstration symbolique et politique plutôt qu'une concrétisation sur le plan juridique. Le texte voté mercredi 24 décembre ? Bien sûr. Le texte qui a été voté est, pour moi, une mise en œuvre d'un rapport de force symbolique, plutôt qu'une stricte application sur le plan juridique. Alors, vous dites que ce nouveau texte est en grande partie symbolique, mais sur le plan financier, les députés algériens demandent « une indemnisation complète et équitable » pour tous les dommages commis par la France. Est-ce qu'un tribunal international pourrait se déclarer compétent ? Pas à ma connaissance. Il s'agit là d'une revendication qui n'avait jamais été exprimée auparavant par les Algériens. La question de la réparation financière, c'est une nouveauté qui est apparue dans ce texte. C'est effectivement une revendication, une demande, dont on se demande quel peut être le « chiffrage » entre guillemets. Encore une fois, je pense qu'il s'agit essentiellement d'une mesure à caractère politique et symbolique. Sur le plan militaire, l'Algérie demande les cartes précises des essais nucléaires réalisés par la France au Sahara dans les années 60, afin de pouvoir décontaminer ces territoires. Est-ce que la France peut faire un geste dans ce sens ? Des experts français, qui travaillent sur la question des essais nucléaires, ont demandé plusieurs fois à se rendre sur place. Ils demandent qu'une commission internationale puisse vérifier, et se rendre compte sur place, des effets néfastes de ces essais nucléaires sur les populations civiles. Or, à ma connaissance, pour l'instant, il n'y a pas eu de délégation d'experts internationaux qui ont pu se rendre dans le désert saharien pour voir les effets des contamination sur les populations civiles. Dans la nouvelle loi algérienne, il est dit que le préalable à toute réconciliation mémorielle sont des excuses officielles de la France. Peut-on dire que, si la France ne s'excuse pas, la commission mixte franco-algérienne que vous présidez avec votre homologue algérien, Mohamed Lahcen Zeghidi, va disparaître ? Je ne sais pas. Je ne sais pas quel sera l'avenir de cette commission. Ce que je peux dire, c'est que la collaboration réelle et le partage du savoir et des connaissances ne pourront pas s'interrompre. Et c'est pour moi quelque chose d'essentiel, parce que les jeunes générations d'aujourd'hui, en France et en Algérie, ont une soif de connaissance et de savoir très grande sur cette histoire. Donc la mise en partage, la mise en circulation des savoirs et des connaissances ne pourra pas s'interrompre. Enfin, c'est tout du mins ce que j'espère pour l'avenir : que les choses pourront se poursuivre à ce niveau-là. Quelle est la dernière fois que vous avez vu votre homologue Mohamed Lahcen Zeghidi ? Quelle est la dernière fois que votre commission mixte s'est réunie ? Elle s'est réunie la dernière fois en mai 2024. Deux mois avant la reconnaissance de la marocanité du Sahara par la France ? Tout à fait. À lire aussiBenjamin Stora: «Il faut commencer à procéder à des restitutions des archives algériennes»
Invité :Pierre-Yves Bournazel, conseiller de Paris, candidat Horizons/Renaissance à la mairie de ParisHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
La presse algérienne revient largement sur cette adoption de la proposition de loi criminalisant la colonisation française. « Adoption à l'unanimité » par les membres de l'APN, l'Assemblée populaire nationale en plénière, souligne le journal algérien El Moudjahid. Le média parle d'« une démarche inédite [qui va] dans le sens de la préservation de la mémoire nationale et de l'établissement des responsabilités, d'autant plus que, jusque-là, la France coloniale se refuse à reconnaître ses crimes coloniaux en Algérie ». Le journal algérien Le Soir décrit la proposition de loi : « Structurée en cinq chapitres comprenant 27 articles, [elle] s'appuie sur "les principes du droit international consacrant le droit des peuples à l'équité juridique et à la justice historique et la fin de l'impunité". » Le quotidien algérien L'Expression analyse ce « texte mémoriel aux enjeux stratégiques ». Cette proposition est « un acte fondateur de justice historique », explique le média, qui décrit le texte en deux temps. D'abord : « Sur le plan interne, l'adoption de ce texte est présentée comme un levier de renforcement du Système législatif national en matière de protection de la mémoire. (…) ». « Mais, souligne L'Expression, au-delà de sa dimension mémorielle, cette initiative revêt [aussi] des enjeux stratégiques et géopolitiques majeurs. (…) ». Ainsi « en portant le débat sur le terrain juridique, l'Algérie cherche à internationaliser la question des crimes coloniaux et à les inscrire dans les normes relatives aux crimes contre l'humanité ». À lire aussiAlgérie: le Parlement valide la loi de criminalisation de la colonisation française « Une première en Afrique » Et, cette loi criminalisant le colonialisme est aussi présentée comme « une première en Afrique », explique le journal en ligne algérien TSA. Il revient notamment sur les propos de l'expert en politique internationale Abdelkader Soufi, sur les ondes de la Radio algérienne. Le spécialiste explique que cette loi vise « à établir un cadre juridique clair pour qualifier, reconnaître et condamner les crimes commis par la puissance coloniale ». La nouveauté dans ce texte réside dans « la classification détaillée des crimes, incluant désormais des faits longtemps marginalisés ou passés sous silence (...) » c'est-à-dire « la torture, les exécutions sommaires, les massacres de masse, les enfumades, les kidnappings et les viols » qui sont des pratiques « rarement reconnues dans les textes officiels auparavant ». Ce texte va donc au-delà de la reconnaissance symbolique, souligne la presse. Il criminalise la colonisation pour reconnaître les crimes car « la loi qualifie explicitement la colonisation française, qui s'est étendue de 1830 à 1962, de crime d'État », rappelle Afrik.com. « En cinq chapitres, elle recense les exactions commises durant cette période ». Des excuses officielles attendues de la part de la France Et, cette proposition de loi réclame notamment des « excuses officielles » de l'État français pour les crimes commis. Des excuses « présentées comme un préalable indispensable à toute "réconciliation mémorielle" entre les deux pays », souligne Afrik.com. Pour rappel, en 2021, le président français, Emmanuel Macron, avait qualifié la colonisation de l'Algérie de « crime contre l'humanité », mais sans présenter d'excuses officielles au nom de l'État français. « Une nuance que les autorités algériennes n'ont jamais cessé de souligner », commente le média. La loi prévoit également une « indemnisation complète et équitable pour les préjudices matériels et moraux causés par la colonisation. Elle appelle la France à restituer l'ensemble des archives liées à cette période ». Autre point mentionné par la proposition de loi : la décontamination des sites affectés par les essais nucléaires français. Le texte possède également des dispositions pénales qui répriment la glorification de la colonisation. « Les relations avec l'ancienne puissance coloniale demeurent fragiles » Et, les réactions de Paris sont commentées aussi. Le média Observalgerie mentionne les déclarations du Quai d'Orsay : « Paris estime que cette loi va à l'encontre de la volonté de reprise du dialogue franco-algérien et d'un travail serein sur les enjeux mémoriels ». Par ailleurs, le Quai d'Orsay a précisé que « la France n'avait pas vocation à commenter la politique intérieure algérienne. [Le Quai d'Orsay] a toutefois rappelé "l'ampleur du travail engagé par le président" Emmanuel Macron sur les questions mémorielles, notamment à travers une commission mixte d'historiens des deux pays. » Dans sa déclaration, le ministère français a également réaffirmé sa volonté de « continuer à travailler à la reprise d'un dialogue exigeant avec l'Algérie ». Ce qu'il faut retenir, souligne Afrik.com, c'est qu'« au-delà de ses effets juridiques concrets, cette loi marque un tournant : celui d'un État qui choisit de faire de la mémoire un acte législatif, et de l'histoire un enjeu pleinement politique, au moment même où les relations avec l'ancienne puissance coloniale demeurent fragiles et chargées de non-dits ». À lire aussiFrance-Algérie: le président Macron évoque une reprise du dialogue avec Alger
Le Parlement algérien vient d'adopter une loi criminalisant la colonisation française, accentuant les tensions historiques entre Alger et Paris depuis l'indépendance de 1962. Cette initiative s'accompagne de demandes d'excuses officielles et de réparations adressées à la France. Elle témoigne de la persistance, voire de l'intensification, de l'animosité entre les deux pays. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans son dernier polar, Serge Raffy aborde l'épineux sujet des stigmates de la guerre d'Algérie. Dans cet épisode en deux parties de «La Story», le podcast d'actualité des «Echos», Pierrick Fay et l'auteur décryptent les relations entre Paris et Alger.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en décembre 2025. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Serge Raffy (journaliste et écrivain, auteur de «L'odeur de la sardine»). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Fayard. Sons :TV5 Monde, France24, Art Mengo, AFP, INA, extrait de «Avoir 20 ans dans les Aurès».Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Dans son dernier polar, Serge Raffy aborde l'épineux sujet des stigmates de la guerre d'Algérie. Dans cet épisode en deux parties de «La Story», le podcast d'actualité des «Echos», Pierrick Fay et l'auteur décryptent les relations entre Paris et Alger.« La Story » est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en décembre 2025. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invité : Serge Raffy (journaliste et écrivain, auteur de «L'odeur de la sardine»). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Clara Grouzis. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : Fayard. Sons :TV5 Monde, France24, Art Mengo, AFP, INA, extrait de «Avoir 20 ans dans les Aurès».Retrouvez l'essentiel de l'actualité économique grâce à notre offre d'abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/lastory Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Az előfizetők (de csak a Belső kör és Közösség csomagok tulajdonosai!) már szombat hajnalban hozzájutnak legfrissebb epizódunk teljes verziójához. A hétfőn publikált, ingyen meghallgatható verzió tíz perccel rövidebb. Itt írtunk arról, hogy tudod meghallgatni a teljes adást. Ünnepi különszám, kínai bejglireceptmelléklettel! Korrupt sportvezetők karácsonya. Mága és a taó. A Brunello Cuccinelli szennyes titkai. Kézilabda az Antarktiszon. Életveszély a körúti biciklisávban. A magyar állam szétesése az Orczy park vécéjében. 00:24 Üdvözöljük a nehézségeket! Uj Péter és az influenzaoltás. Ahány házirovos, annyi szokás.05:50 Szoboszlai a 38. Végül a Guardian listáját is Dembelé nyerte.11:19 Kínai bejgli.15:30 Aján Tamás 300 000 dollárja. Miért lop, akinek már van elég pénze?21:29 Gyárfás Tamás vityillója. Kétmillió forint semmire sem elég! Nemzetközi Kézilabda-szövetség tisztújító közgyűlése. Kézilabda Naurun és az Antarktiszon. A foci se jobb.26:05 Közlekedési szabályok megszegése két lábon és két keréken. Életveszély a körúti biciklisávon.30:07 Az elektromos turistaquad. Az erősebb kutya a budapesti közlekedésben.33:02 A Mága Zoltán-modell. Mága és a tao. A Fekete Péter-modell. Rogán Loro Pianában.40:19 Alger szósz az Auchanból.43:37 A magyar állam szétesése az Orczy park vécéjében. De vajon mit tennének a Humanisták? Élményvécék az atlétikai stadionnál.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Débatteurs du soir :-Antonin André, chef du service politique du JDD-Raphaël Stainville, directeur adjoint de la rédaction du JDDHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Tapis rouge dans le Point, cette semaine. Nicolas Sarkozy, souriant, est en Une, avec ce sous-titre : « Nicolas Sarkozy, le grand entretien ». Une longue interview, d'une dizaine de pages, dans laquelle celui qui vient de passer vingt jours en prison, et qui raconte ce séjour dans le Journal d'un prisonnier, est interrogé sur l'âge de la retraite, le pouvoir judiciaire, ou encore le christianisme. C'est Franz-Olivier Giesbert, l'éditorialiste du Point, qui mène l'interview avec enthousiasme et commence par cette question inattendue : « Aujourd'hui, dans votre situation, la solution la plus logique pour vous ne serait-elle pas de vous présenter à l'élection présidentielle afin de laver dans le suffrage universel l'affront de votre détention ? ». Nicolas Sarkozy répond que « techniquement, c'est impossible ». Il est en effet inéligible. Après cette interview, le Point revient d'ailleurs en détail sur « les batailles judiciaires » de l'ex-président. « Son procès en appel dans l'affaire libyenne s'ouvrira en mars », rappelle l'hebdomadaire, qui constate : « La promotion de son livre pourra le divertir, mais le répit sera de courte durée. Nicolas Sarkozy n'en a pas fini avec les juges, qui auront le dernier mot ». À lire aussiFrance: avec son livre, Nicolas Sarkozy «s'inscrit dans sa stratégie de défense médiatique» « J'ai prié » Le Canard enchaîné a lui aussi lu le Journal d'un prisonnier, et en livre un compte-rendu beaucoup plus caustique. « Merci, saint Nicolas ! », titre l'hebdomadaire satirique. « Nicolas Sarkozy, ironise le Canard, est sur le chemin de la sainteté. C'est ce qu'on comprend en lisant son Journal d'un prisonnier, qui raconte sa rédemption et la nouvelle vie qu'il compte mener désormais, loin des équipées chez Kadhafi, loin de ses liens sulfureux avec le Qatar, loin de l'affairisme pratiqué frénétiquement depuis son départ du pouvoir ». Le Canard enchaîné ne semble donc pas convaincu par les propos de Nicolas Sarkozy, qui dans son livre raconte notamment son rapport à la foi, quand il était en prison : « J'ai prié, assure l'ancien président, je priais pour avoir la force de porter la Croix de cette injustice ». Déclaration dont l'hebdomadaire satirique s'amuse en ces termes : « Dieu est partout à la prison de la Santé et il n'oublie pas la brebis égarée ». À lire aussiFrance: l'ex-président Nicolas Sarkozy raconte sa détention dans «Le journal d'un prisonnier» Ancien ministre En France, la fast-fashion est sur le banc des accusés. Et, cette fast-fashion se résume en un mot : Shein. C'est à la Une du Nouvel Obs cette semaine. L'hebdomadaire nous parle d'une « affaire d'État » et nous promet des « révélations sur un lobbying secret ». Car avant de faire office d'ennemi public numéro 1, en France en tout cas, « la plateforme qui reçoit un million de commandes par jour » a courtisé députés et ministres. Le Nouvel Obs s'en offusque : « Les dirigeants de l'enseigne de fast-fashion ont décroché de discrets rendez-vous à Matignon, pour faciliter leurs affaires en France. Plus dérangeant encore : des représentants bien introduits dans les cercles du pouvoir – l'ex-ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner en tête – ont été grassement rémunérés pour défendre les intérêts du dragon de la mode instantanée ». « Que vient faire un proche du chef de l'État dans ce dossier alors que le Parlement est en train de légiférer ? », interroge le Nouvel Obs. En effet, en mars 2024, les députés sont appelés à se prononcer « sur une proposition de loi, déposée par le groupe Horizons, visant à réguler l'ultra fast-fashion ». BHV et taxe Shein Toutefois, le lobbying en faveur de Shein se heurte à la réalité. Avec tout d'abord, la désastreuse installation de la plateforme chinoise au très chic BHV à Paris, installation qui a fait fuir les marques de luxe, mais aussi les clients. Et, ce n'est pas tout : « La riposte s'organise enfin », s'exclame le Nouvel Obs : « L'État demande devant le tribunal judiciaire de Paris, la suspension du site pendant trois mois, pour avoir commercialisé des poupées à caractère sexuel d'apparence enfantine. Et, dans le cadre du chaotique débat budgétaire, les députés ont adopté une "taxe Shein" de deux euros ciblant les petits colis d'origine extra-européenne ». La partie n'est pas terminée pour autant. Shein s'active dans les coulisses à Bruxelles, « un ancien commissaire européen est à la manœuvre, l'allemand Günther Oettinger », explique le Nouvel Obs, qui reste méfiant et qui soupçonne Ursula von der Leyen de manquer de cran sur la question de la fast-fashion. La présidente de la Commission européenne serait « tétanisée à l'idée de provoquer une guerre commerciale avec la Chine ». À lire aussiFrance: «C'est le naufrage de l'année pour Shein et le BHV» Plaider l'humanité Enfin, l'Express s'inquiète pour Christophe Gleizes. Le journaliste sportif français, récemment condamné, en appel, à 7 ans de prison en Algérie, ne semble pas avoir bénéficié de l'éclaircie entre Paris et Alger, entrevue à l'occasion de la libération de l'écrivain franco-algérien, Boualem Sansal, le 12 novembre. « Alger a manifestement opté pour le cynisme », accuse l'Express, qui poursuit : « en se délestant de ses deux prisonniers politiques, le régime algérien se serait privé d'un levier utile dans ses négociations, notamment migratoires et mémorielles, avec la France ». « Tout espoir n'est pas perdu », assure toutefois l'Express : « La possibilité d'une grâce demeure entre les mains du président Abdelmadjid Tebboune. Il faudra plaider l'humanité ; Christophe Gleizes aimerait revoir sa grand-mère Georgette. Elle a bientôt 102 ans.» À lire aussiCondamnation de Christophe Gleizes: «Nous sommes sous le choc de ce verdict», disent ses parents
Tyson Alger of the I-5 corridor joins the show
Can stocks stage an end of year run? We discuss with The Wharton School's Jeremy Siegel, Requisite Capital's Bryn Talkington and Neuberger Berman's Shannon Saccocia. Plus, we hear from Alex Lasry – the CEO of the New York, New Jersey host committee – with what the World Cup in the U.S. could mean for fans, businesses and more. And, Alger's Ankur Crawford brings us her top stock picks for 2026. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
durée : 00:03:17 - Géopolitique - par : Pierre Haski - La condamnation en appel de Christophe Gleizes par un tribunal algérien a provoqué la sidération alors que tous les signaux étaient à l'apaisement entre Paris et Alger. L'échec, peut-être provisoire, de la diplomatie, place Paris dans l'embarras et relance la campagne de soutien au journaliste. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Joel Litman, founder/chief investment officer at Altimetry Research, says that investor worries about valuations are overblown because "good data" shows that current conditions are more like the mid-1990s — the middle of a bull market — than 2000 when the Internet bubble burst. He says in the Market Call that with real core earnings growing for a lot of companies, valuations are still reasonable, which is why he says current conditions make for a screaming bull market with several years where it can keep running before investors should get worried and nervous. Brad Neuman, senior vice president/director of market strategy for Alger, says in The Big Interview that if technology spending in artificial intelligence had been removed, the economy would have gone through a recession in the first half of the year, but that also means that a lot of the pressures from a downturn have passed. With the AI boom in "the very early innings," he sees the economy strengthening next year bringing the stock market to higher levels with it. Todd Rosenbluth, head of research at VettaFi, makes a tactical play with a new, actively managed corporate bond fund from a brand-name money manager as his ETF of the Week.
Journaliste sportif passionné par le football africain, Christophe Gleizes a été condamné en juillet 2025 à sept ans de prison en Algérie pour avoir simplement exercé son métier. Officiellement condamné pour « apologie du terrorisme », il paye en réalité le prix d'un reportage et des tensions diplomatiques entre Paris et Alger. Son histoire, tragique et absurde, dit l'urgence de défendre la liberté de la presse.Pour signer la pétition pour la libération de Christophe Gleizes, rendez-vous ici.Binge Audio fête ses 10 ans au Mazette ! Prenez vos places sur Shotgun ou Dice Programme B est un podcast de Binge Audio présenté par Thomas Rozec. Réalisation : Jude Rigaud. Production et édition : Charlotte Baix. Générique : François Clos et Thibault Lefranc. Identité sonore Binge Audio : Jean-Benoît Dunckel (musique) et Bonnie El Bokeili (voix). Identité graphique : Sébastien Brothier et Thomas Steffen (Upian). Direction des programmes : Joël Ronez.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avec cette étape décisive ce jeudi 4 décembre à la Maison Blanche, à Washington, entre Donald Trump et les présidents congolais et rwandais Félix Tshisekedi et Paul Kagame. Les trois dirigeants devraient officiellement parapher l'accord de paix entre la RDC et le Rwanda suite à l'accord de Washington signé en juin dernier. Cet accord « comprend cinq dispositions, précise Afrikarabia, site spécialisé sur la RDC : la cessation des hostilités, le respect de l'intégrité territoriale de la RDC, le désengagement des groupes armés non-étatiques, à savoir l'AFC/M23, soutenu par le Rwanda et les milices supplétives Wazalendo, armées par Kinshasa. L'accord prévoit également l'intégration conditionnelle de ces groupes dans l'armée, au cas par cas et la création d'un cadre d'intégration économique régional entre la RDC et le Rwanda, assorti d'investissements américains. Le hic, pointe Afrikarabia, c'est que les résolutions de l'accord de Washington sont sur la table depuis plusieurs mois, sans aucun effet de désescalade sur le terrain militaire. La guerre continue comme si de rien n'était. En cause, la non-application de deux mesures essentielles : le retrait effectif des troupes rwandaises du sol congolais pour Kinshasa, et la neutralisation des FDLR, héritiers des génocidaires hutus rwandais, pour Kigali. Sur ces deux dispositions, aucune avancée n'a été notée, relève encore Afrikarabia. L'accord n'étant pas contraignant, ce qui constitue le principal obstacle à son application, les deux parties peuvent ainsi jouer très longtemps au jeu du chat et de la souris ». Les mises en garde de Tshisekedi D'ailleurs, hier, avant d'arriver à Washington, rapporte Le Forum des As à Kinshasa, le président congolais Félix Tshisekedi a prévenu : « "l'application du texte reste strictement conditionnée au retrait total des forces rwandaises du territoire congolais. Et ça, c'est indiscutable", a-t-il lancé. (…) Félix Tshisekedi a également mis en garde contre les interprétations hâtives et les effets d'annonce entourant la signature de Washington. L'accord, a-t-il précisé, existe bel et bien, mais il comporte des clauses essentielles voulues par Kinshasa : il n'entrera pleinement en vigueur que si et seulement si une paix réelle est vécue entre les deux pays ». Bref, conclut Le Forum des As : « le message était clair : la RDC avance vers la paix, mais ne transigera ni sur sa souveraineté, ni sur l'exigence d'un retrait total des troupes rwandaises ». Patience… En tout cas, « la réussite de ce plan de paix se mesurera dans les six prochains mois, estime pour sa part Le Journal de Kinshasa. Les indicateurs seront clairs : un retrait effectif du M23 des zones minières, la fin du soutien rwandais aux rebelles et une amélioration tangible de la situation à Goma, Bukavu et dans les zones voisines. Déjà, en 2002, rappelle le site congolais, l'Amérique de Bush avait démontré qu'elle pouvait contraindre Kigali à retirer ses troupes. En 2025, l'Amérique de Trump veut prouver qu'elle peut créer les conditions d'une paix durable. La mission est plus complexe. Il ne s'agit plus seulement de retirer des soldats, mais de bâtir un système politique, sécuritaire et économique assez solide pour empêcher leur retour ». Algérie : le journaliste français Christophe Gleizes condamné à sept ans de prison À la Une également : pas de clémence pour Christophe Gleizes… En Algérie, le journaliste français a vu sa peine de sept ans de prison confirmée en appel hier. Immense déception pour sa famille et ses collègues. Le ministère français des Affaires étrangères dit « regretter vivement cette peine » et « appelle à la libération » du journaliste. Un verdict en effet, relève Jeune Afrique, « particulièrement scruté à Paris où, après une longue période de froid, on est entré en phase de rapprochement avec les autorités algériennes (suite à la libération de l'écrivain Boualem Sansal). Une visite à Alger du ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez devrait intervenir rapidement, mais elle pourrait être compromise par la sévérité de la cour d'appel. Sauf si, comme Boualem Sansal avant lui, Christophe Gleizes devait bénéficier rapidement d'une mesure de grâce ». Le chercheur Hasni Abidi interrogé par Libération à Paris, y croit : « l'Algérie a toujours voulu contrôler le timing et avoir la main sur le processus judiciaire. Maintenant qu'il est terminé, la diplomatie va prendre le relais, affirme-t-il. Il faut que le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, se rende à Alger, comme prévu. Et c'est en poursuivant le dialogue qu'une solution et des arrangements politiques pourront être trouvés ».
durée : 00:03:17 - Géopolitique - par : Pierre Haski - La condamnation en appel de Christophe Gleizes par un tribunal algérien a provoqué la sidération alors que tous les signaux étaient à l'apaisement entre Paris et Alger. L'échec, peut-être provisoire, de la diplomatie, place Paris dans l'embarras et relance la campagne de soutien au journaliste. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
From the I-5 Corridor & Lookout Eugene-Springfield makes his weekly visit... looking back at Washington, national signing day, and looking ahead to the College Football Playoff
The Rush Hour Melbourne Catch Up - 105.1 Triple M Melbourne - James Brayshaw and Billy Brownless
Daisy and Lehmo couldn't be more excited for tomorrow's Australian Open Pro-Am, but they kick things off with the All Sports report - including a look at the Australian Jigsaw Puzzle Championships. Topics Lehmo wants to know who you've played golf with, and he's desperately attempting to put out a feud between him and a former Aussie fast bowler. Upset at being denied an interview with an English cricketer, Daisy goes full scorched Earth as we find some stats on how bad they've been in Australia for the last 15 years. Lehmo's List attempts to inspire Oscar Piastri with a ranking of the top 5 sporting comebacks, and Lehmo has jumped on the Bash-England Bandwagon with some craft. Richmond youngsters Taj Hotton and Jasper Alger are in studio fresh off a footy trip to Hong Kong and Macau, then we ask Rush Hour Family member Dave what he's having for dinner.See omnystudio.com/listener for privacy information.
Tyson Alger joins the Show 11.26.25 full 1263 Wed, 26 Nov 2025 23:14:31 +0000 WUgANKyZiiiiFeelOmHMB1WbpvYnOpqN sports The Firm of Harris and Marang sports Tyson Alger joins the Show 11.26.25 Fast paced and local, giving in depth insights to the Trail Blazers, baseball, college football and the NFL. With the right kind of weird to get Portland through the workday. © 2025 Audacy, Inc. Sports False https://player.amperwavepodcasting.com?feed-link=https%3A
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 21 novembre 2025.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l'Intérieur.Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Y A-T-IL EN FRANCE UNE GAUCHE DE GOUVERNEMENT ?Le 16 octobre, le choix du Parti socialiste de ne pas censurer Sébastien Lecornu a réinterrogé les alliances au sein du bloc non mélenchoniste. Ce vote a profondément divisé la gauche. Une partie de ce camp, incarnée par les socialistes, a décidé de jouer le jeu du compromis avec l'exécutif, obtenant la promesse d'une suspension de la réforme des retraites et un abandon du 49.3. Une victoire sur les retraites accueillie favorablement par la direction de la CFDT perçue comme un jalon dans le rétablissement de liens, aujourd'hui ténus, avec le mouvement social-réformateur. Pour L'historien Mathieu Fulla, ce choix de la non-censure par le Parti socialiste s'inscrit dans « une mémoire partisane qui associe socialisme et défense de la République ». Les socialistes considèrent qu'il vaut mieux faire des concessions, contre quelques victoires. Une autre partie de la gauche, celle emmenée par La France Insoumise mais composée d'une écrasante majorité des députés écologistes et communistes, n'a pas souhaité épargner le gouvernement et entend voter la censure. Les Insoumis, avec leur héritage de la gauche radicale, estiment que tout compromis est un « piège ».Dimanche dernier, à Pontoise dans le Val-d'Oise, l'ancien Premier ministre Bernard Cazeneuve organisait un rassemblement, présenté comme « inédit », des « différentes composantes de la gauche réformiste », avec un casting qui ne manquait pas de présidentiables, à dix-huit mois de l'échéance. Outre le président du mouvement la Convention, fondé en 2022 après sa rupture avec le Parti socialiste, on comptait l'ancien président de la République François Hollande, la présidente PS de la région Occitanie, Carole Delga, et le député européen et coprésident de Place publique, Raphaël Glucksmann. Une étude publiée par l'IFOP pour L'Opinion et Sud Radio, le 30 septembre, sur le premier tour de l'élection présidentielle de 2027 donne pour la première fois, une longueur d'avance à Raphaël Glucksmann par rapport à Jean-Luc Mélenchon et, dans certains scénarios, place l'eurodéputé au second tour du scrutin face à l'extrême droite. Les participants de ce rassemblement de la gauche réformiste partagent un même refus obstiné de l'alliance avec La France Insoumise. Ici, la culture du compromis continue de tenir lieu de boussole, en opposition à ce qu'ils nomment la « gauche de l'outrance ».Quoiqu'invité au rassemblement de Pontoise, le premier secrétaire du PS a privilégié, la veille, une autre rencontre. Celle qui réunissait à Trappes dans les Yvelines la gauche dite « unitaire », qui prépare l'organisation d'une primaire afin de désigner un candidat commun en 2027 : PS, Écologistes, Génération.s, L'Après, parti de Clémentine Autain, et Debout, de François Ruffin, autour de l'ex-première ministrable du Nouveau Front populaire, Lucie Castets. Mais, d'une primaire, tous les participants au raout social-démocrate de dimanche n'en veulent pas. À dix-huit mois de la présidentielle, la gauche avance toujours en ordre dispersé.L'ALGÉRIE ET LA FRANCE : ENTENTE IMPOSSIBLE, RUPTURE IMPROBABLEEntre embellies et tensions, la relation entre la France et l'Algérie oscille sans cesse. Après une série de différends entre les deux pays, le 31 juillet 2024 allait marquer un tournant majeur : à la surprise générale, le président français est sorti de sa traditionnelle neutralité sur le dossier ultrasensible du Sahara occidental en reconnaissant la souveraineté marocaine sur ce territoire disputé par Rabat et les indépendantistes du Front Polisario, soutenus par Alger. Ce revirement spectaculaire provoqua la colère de l'Algérie, qui rappela son ambassadeur et suspendit la coopération entre les deux pays, notamment en matière de politique migratoire, de sécurité et d'accords économiques. Ce fut le début d'une des crises diplomatiques les plus graves depuis l'indépendance en 1962.Après plus d'un an de cette crise émaillée par l'arrestation à Alger en novembre 2024 de l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal, gracié le 12 novembre dernier et de retour en France, le nouveau ministre français de l'Intérieur, Laurent Nuñez, multiplie les déclarations exprimant sa volonté de renouer « le dialogue » avec l'Algérie. Il se démarque ainsi de son prédécesseur, Bruno Retailleau et assume d'engager une politique de détente avec l'Algérie pour reprendre la coopération sécuritaire sur les questions de terrorisme et de narcotrafic. Il compte aussi sur Alger pour faciliter les expulsions d'Algériens en situation irrégulière.Le Premier ministre français a regretté le vote par l'Assemblée nationale, le 30 octobre, pour la première fois de la Vème République, d'un texte du Rassemblement national, en faveur de la dénonciation de l'accord franco-algérien de 1968 – qui régit les règles du séjour des Algériens en France. Sébastien Lecornu s'est toutefois dit favorable à une renégociation de l'accord, que deux rapports parlementaires de 2025 ont jugé trop favorable aux Algériens et ne se justifiant plus, soixante-trois ans après l'indépendance. Les immigrés algériens en France représentent la plus importante communauté immigrée dans le pays, avec près de 900.000 personnes.Si l'heure semble à la décrispation, cependant, l'historien Benjamin Stora estime que « la crise entre l'Algérie et la France a été très dure et très profonde. D'un côté comme de l'autre, elle va laisser des traces. » Il pointe les écueils qui demeurent : à commencer par l'incarcération du journaliste français Christophe Gleizes, arrêté en mai 2024 alors qu'il réalisait des reportages sur le football en Kabylie, mais aussi la position de Paris sur le Sahara-Occidental, la question des obligations de quitter le territoire français (OQTF), les questions sécuritaires dans le Sahel et les questions migratoires.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
From The I-5 Corridor and Lookout Eugene-Springfield makes his weekly visit to talk all things Oregon Ducks
durée : 00:03:20 - Géopolitique - par : Pierre Haski - C'est le changement politique à Paris, et la médiation allemande, qui ont permis la libération hier soir à Alger de l'écrivain Boualem Sansal et son départ pour Berlin. Une victoire de la diplomatie sur la confrontation. Reste encore à libérer le journaliste Christophe Gleizes, retenu en Algérie. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
Harris and Marang talk Oregon vs Iowa and the CFB Playoff Committee with guest Tyson Alger