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Community isn't just something you find; it's something you practice. Join Pastor Arran as he sits down with Pastor Connie and Leah to talk about Christian community: what it is, the pushback we may have, and how we can practice it in our everyday lives. It's an honest conversation about the real challenges and joys of building community. This episode is part of a series exploring Christian practices, helping us go deeper after our Sunday sermon series on being ‘The Body'. Be sure to check out all episodes! More resources: https://www.artofneighboring.com/ https://www.goodreads.com/en/book/show/22144313-life-together-in-christhttps://survivingchristianityunmarried.comhttps://www.practicingtheway.org/community
9:00 am Mass
durée : 00:54:41 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Le 14 juin 1830, l'armée de Charles X débarque à Alger. Le début d'une guerre de conquête, suivie de 132 années de colonisation française. A quoi ressemblait Alger avant l'arrivée des Français ? Comment s'est déroulée la colonisation ? Quelle forme a pris la résistance ? - équipe : Anne-Cécile Perrin, Claire Destacamp, Frédéric Martin - invités : Colette Zytnicki Maître de conférences en Histoire contemporaine à l'Université de Toulouse Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
11:30 am Mass
durée : 00:11:14 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Le 14 juin 1830, l'armée du roi de France, Charles X, débarque à 25 km à l'ouest d'Alger sur la presqu'île de Sidi-Ferruch. Mais à quoi ressemblait l'Algérie, avant l'arrivée des Français en 1830 ? Et quelles raisons poussent Charles X à s'intéresser à ce pays de l'autre côté de la Méditerranée ? - équipe : Anne-Cécile Perrin, Claire Destacamp, Frédéric Martin - invités : Colette Zytnicki Maître de conférences en Histoire contemporaine à l'Université de Toulouse Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:11:29 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Le 14 juin 1830, le comte de Bourmont note fièrement dans son journal : « Le débarquement a commencé aujourd'hui à 4 heures du matin. » Malgré une forte résistance, le Dey d'Alger est contraint de capituler le 5 juillet. Comment s'est déroulée la prise de la régence d'Alger ? - équipe : Anne-Cécile Perrin, Claire Destacamp, Frédéric Martin - invités : Colette Zytnicki Maître de conférences en Histoire contemporaine à l'Université de Toulouse Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:10:50 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - La résistance à la présence française apparaît dès les premiers jours de la conquête. Et à partir de 1831, la lutte contre la présence militaire est incarnée par une figure charismatique : Abd el Kader, un jeune savant musulman de 24 ans... - équipe : Anne-Cécile Perrin, Claire Destacamp, Frédéric Martin - invités : Colette Zytnicki Maître de conférences en Histoire contemporaine à l'Université de Toulouse Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:11:47 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Jusque dans les années 1840, les "Européens" ne sont qu'une petite minorité en Algérie. Attirés par la promesse d'une vie meilleure et de terres fertiles, la réalité est toute autre. Mais tous ces échecs n'entament pas l'ambitieux projet de colonisation agricole, voulu notamment par Bugeaud. - équipe : Anne-Cécile Perrin, Claire Destacamp, Frédéric Martin - invités : Colette Zytnicki Maître de conférences en Histoire contemporaine à l'Université de Toulouse Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:11:37 - Le Fil de l'histoire - par : Stéphanie Duncan - Depuis la reddition d'Abd el Kader en 1847, les Français ont pensé que la « pacification » était acquise pour de bon en Algérie. En réalité, les populations algériennes n'ont déposé les armes que provisoirement. En mars 1871, sous l'impulsion de Mokrani, l'insurrection éclate. - équipe : Anne-Cécile Perrin, Claire Destacamp, Frédéric Martin - invités : Colette Zytnicki Maître de conférences en Histoire contemporaine à l'Université de Toulouse Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
La brouille entre le Mali et l'Algérie semble être terminée, notamment avec la visite cette semaine à Bamako du Premier ministre algérien Sifi Ghrieb. À Paris, Luis Martinez est directeur de recherches au Centre de recherches internationales (Ceri). Il revient également sur l'arrivée spectaculaire le 30 août d'avions militaires algériens au Niger, l'autre grand pays du Sahel central. Quelles sont les ambitions d'Alger au Sahel ? Luis Martinez répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Les visites croisées des premiers ministres algérien et malien, est-ce que c'est le signe que la brouille est terminée entre Bamako et Alger ? Je pense que si, à ce niveau-là, il y a une visite mutuelle et puis des projets d'établissement d'un certain nombre de coopérations, je pense que oui. Il me semble que ce qui a d'abord été initié avec le Burkina Faso, puis après avec le Niger, et aujourd'hui avec le Mali, signifie très clairement qu'Alger a retrouvé, disons, un dialogue apaisé et sans doute plus constructif avec ses voisins de l'Alliance des États du Sahel. Côté malien, la rupture s'est faite en avril 2025, quand l'Algérie a abattu un drone malien à la frontière entre les deux pays. Le Premier ministre Maïga a alors accusé l'Algérie d'être un « État exportateur de terroristes ». Pourquoi cette volte-face aujourd'hui ? Je pense que ce n'est pas tant une volte-face qu'une exagération des propos tenus à l'époque par le président du Mali. Je pense qu'il y a un certain nombre de propos qui avaient été tenus aux Nations unies et ailleurs, qui, quand même, soulignaient un peu l'extravagance d'un certain nombre de propos. Ce qui n'était pas acceptable pour le Mali, c'était très clairement que l'Algérie cherche à avoir un droit de regard sécuritaire sur la frontière algéro-malienne, et en particulier cherche à dissuader toute forme de présence militaire extérieure. Parce que le drone, c'est essentiellement un drone turc. Il y avait une inquiétude que demain cette région-là devienne une zone d'observation pour l'armement turc, demain émirati, etc. Il y avait déjà le problème avec les Russes. Je pense que le message était plutôt, du côté d'Alger, que cela ne serait pas acceptable. Ce n'était, bien évidemment, pas acceptable aussi pour le Mali. Cela a entraîné la situation que vous avez décrite, de brouille, mais il me semble que ce à quoi on est arrivé assez rapidement, c'est que l'Algérie, comme le Mali, les deux pays ont besoin l'un de l'autre. Cela n'est pas possible d'avoir une relation conflictuelle, diplomatiquement problématique, dans la mesure où ces pays quand même partagent une zone extrêmement importante ensemble, plus de 1 000 kilomètres. Et surtout, l'Algérie doit sécuriser ses ressources énergétiques dans le Sahara et le Mali doit faire attention à ces groupes armés dans le Nord. Il me semble que le bon sens l'a emporté sur les propos et les attitudes de ces derniers mois. Est-ce que ce n'est pas la perte de la ville de Kidal au nord du Mali, le 25 avril, qui a conduit le numéro un malien, Assimi Goïta, à changer de stratégie vis-à-vis de l'Algérie ? C'est un autre élément qui vient s'ajouter, si vous voulez, dans la volonté malienne d'apaiser sa relation avec l'Algérie. C'est, plus globalement, la situation sécuritaire qui amène le Mali à se rendre compte aussi que, finalement, l'apport russe en matière de restauration de la sécurité n'est pas au rendez-vous et que les troupes maliennes ont énormément de mal, souffrent, ont beaucoup de pertes à chercher à restaurer une partie de leur souveraineté sur le territoire national, et encore plus proche autour de la capitale. Je crois que oui, cela participe très clairement du fait que l'apport turc et l'apport russe ne sont pas décisifs dans le renversement du rapport de force avec les groupes jihadistes. Est-ce que les Russes ont joué un rôle dans la réconciliation entre Bamako et Alger ? Sans doute. Parce que déjà, l'Algérie était assez mécontente de l'attitude russe à sa frontière. Il me semble qu'on a quand même eu entre la Russie et l'Algérie un petit peu de différend. Et ce différend, sans doute, qui s'est traduit aujourd'hui par le fait que les Russes eux-mêmes sont conscients que l'Algérie est pour eux importante dans la région, et qu'ils ne peuvent pas avoir une politique totalement indépendante et autonome de l'Algérie, sans prendre en compte la vision de l'Algérie. La Russie est quand même extrêmement dépendante de pays dans lesquels elle essaie d'étendre son influence. La présence toujours à Alger de l'opposant malien Mahmoud Dicko, l'imam Dicko, est-ce que cela ne reste pas une pomme de discorde tout de même entre Bamako et Alger ? Cela peut l'être si l'Algérie réitère les mêmes maladresses. Je pense aux maladresses qui avaient été celles formulées dans le passé, de chercher à être une sorte de théâtre dans lequel les Maliens pourraient se réconcilier. Je pense que l'imam Dicko est une figure très importante au Mali. Cela peut être, demain, un élément dans un dispositif plus global de réconciliation, mais c'est à l'Algérie à mesurer le fait qu'elle ne peut pas faire l'économie du sentiment, un petit peu, d'ingérence, d'amertume de l'armée malienne, de difficulté à comprendre. Bien sûr que l'Algérie, de par son expérience, considère que toute forme de répression militaire au Mali sera vouée à l'échec. Parce que la problématique n'est pas seulement jihadiste, elle est régionaliste, elle est indépendantiste, elle est islamique. Il faut donc trouver des formes de négociation au Mali. Mais la manière de l'avoir proposé n'a sans doute pas été forcément la meilleure. Et je crois que l'imam Dicko, lui-même, a l'air quand même de se mettre assez en retrait de cela. Au début du mois d'avril, le Mali a renoncé à soutenir le Front Polisario. C'était pourtant sa politique depuis plus de 50 ans. Bamako a reconnu la marocanité du Sahara occidental. Est-ce qu'aujourd'hui, après ces visites croisées entre Alger et Bamako, le Mali pourrait à nouveau changer d'avis ? Alors tout peut arriver parce qu'il y a eu brouille, puis réconciliation. Mais il me semble que plus globalement, sur le Sahara, il y a quand même un succès diplomatique marocain qui amène une grande partie des pays de la région, finalement, à aller vers le plan marocain qui est proposé. Il y a quand même le soutien des États-Unis, il y a le soutien de l'Europe. C'est peut-être le moment de considérer de faire un choix, quitte à ce que, du point de vue de l'Algérie, ce soit un petit peu abandonné. Il me semble ainsi que ce n'est plus forcément l'enjeu central. L'Algérie a compris que, dès l'instant où l'Union européenne, la France, les États-Unis, l'Espagne reconnaissent la marocanité du Sahara, il est quasiment illusoire de chercher à retourner quelques pays de la région dans l'espoir de faire de la résistance. L'enjeu ne se situera pas là. Il se situera peut-être dans des négociations qui nous échappent aujourd'hui, entre le représentant pour le Moyen-Orient l'Afrique, de l'administration Trump et des autorités algériennes, sur quelles seront les compensations éventuelles, quelles seront les formes d'accords ? Tout cela, pour l'instant, cela reste quand même assez difficile à percer dans les échanges qu'il peut y avoir. Entre le Niger et l'Algérie, la réconciliation est encore plus spectaculaire puisqu'au lendemain du coup d'État manqué du 29 août à Niamey, plusieurs avions militaires algériens ont atterri au Niger. Est-ce qu'on peut parler d'un changement historique dans la stratégie d'Alger, en Afrique, voire dans le monde ? Alors ce qui est sûr, c'est que ce message vient dire une chose très importante. C'est que le Niger, plus que tous les autres États du Sahel, est extrêmement important pour l'Algérie parce qu'il ne relève pas seulement d'une question sécuritaire ou d'une problématique de revendication autonomiste, mais il s'inscrit dans un projet plus global pour l'Algérie, qui est celui de relier le Nigeria à l'Algérie, via le Niger. Le Niger, c'est vraiment le point sur lequel l'Algérie pourrait éventuellement être amenée à vraiment être engagée militairement, si ce pays était amené à connaître des difficultés majeures sur le plan sécuritaire. C'est cela, le message que je retiens. C'est que l'Algérie fait passer clairement ce message que le Niger, non seulement c'est la grande puissance démographique de demain, avec peut-être 50 ou 60 millions d'habitants, mais ensuite c'est surtout l'État envers lequel l'Algérie doit avoir le plus d'attention si elle veut pouvoir demain relier le Nigéria et établir entre ces deux grands pays pétroliers, le gazoduc. Mais pas seulement, parce qu'il y a des tas d'autres projets qui sont en perspective, notamment avec le Nigéria. Je pense que là, oui, il y a un message important. Est-ce que cela pourrait se reproduire au Burkina, au Mali ? J'en doute profondément. Je crois que là on a vraiment un message qui est très clair, qui consiste à dire, le Niger, c'est un voisinage envers lequel l'Algérie souhaite établir une relation stratégique, et à partir de là, à s'engager militairement, éventuellement, si les autorités nigériennes le souhaitent. Ce qui est frappant depuis le 30 août, c'est que l'Algérie, pour la première fois de son histoire, envoie des troupes à l'étranger de façon…ostentatoire. Or, longtemps, l'Algérie a fait confiance dans son soft power, la nation révolutionnaire victorieuse de la France, pour exercer une forte influence politique en Afrique sans avoir besoin d'y envoyer des troupes ou des avions. Est-ce qu'au fil des ans, cette politique de prestige n'a pas montré ses limites ? Absolument de façon ostentatoire. Cette politique avait déjà montré ses limites sous la Libye de Kadhafi. Le Sahel était quand même beaucoup plus relié à la Libye de Kadhafi qu'à l'Algérie. L'avantage pour l'Algérie, c'est que Kadhafi, entre guillemets, entretenait une gestion qui permettait d'établir une certaine sécurité régionale, qui profitait à l'Algérie. Le fait que l'Otan, la France, le Royaume-Uni aient renversé la Libye de Kadhafi - on a vu les conséquences dans le Sahel, en Libye, mais surtout dans le Sahel - et à partir de là, on voit bien qu'il y a quand même dix années d'hésitation pour l'Algérie. Qu'est-ce qu'on fait ? On y va, mais ça veut dire qu'on accompagne les troupes françaises au Sahel. Cela, c'est impensable. La France est partie, les Russes y sont, cela ne marche pas. Finalement, l'Algérie va à petits pas. Mais je crois qu'elle y va vraiment dans un sens très précis, qui est celui de considérer que le Niger - et peut-être pas forcément le Mali et le Burkina - le Niger en particulier, va littéralement relever d'une diplomatie de privilégié, en quelque sorte, par rapport à l'Algérie dans ses relations, dans la perspective de voir, je le redis, le Nigeria et l'Algérie se retrouver reliés éventuellement par cet État que serait le Niger. Je crois qu'on est plutôt là-dedans. Si on le remet en perspective, c'était compliqué pour l'Algérie d'agir ces quinze dernières années. D'abord parce qu'il y avait la France. Ensuite, quand la France est partie, il y avait la Russie. Quand la Russie est empêtrée, aujourd'hui, les États du Sahel se fâchent avec l'Algérie. Donc là, on arrive peut-être à un moment donné où on n'a plus d'alternative, en Algérie comme au Sahel, pour trouver des compromis et essayer d'agir ensemble. À lire aussiMali: à Bamako, le Premier ministre algérien plaide pour un renforcement des relations entre les deux pays
Tyson Alger Joins the Show to talk Ducks Upset full 1225 Wed, 16 Sep 2026 19:10:36 +0000 pePTYaFr2dYPWdYJEMmLlExk6qVa8yNI sports The Firm of Harris and Marang sports Tyson Alger Joins the Show to talk Ducks Upset Fast paced and local, giving in depth insights to the Trail Blazers, baseball, college football and the NFL. With the right kind of weird to get Portland through the workday. © 2025 Audacy, Inc. Sports https://player.amperwavepodcasting.com?feed-link
The Firm of Harris & Marang 9.16.26 Hour 2 - Tyson Alger Joins the Show to talk Ducks Upset full 2642 Wed, 16 Sep 2026 19:08:39 +0000 J3gWuWtiPNtfNlApQqmhGulrzSqSnFwV sports The Firm of Harris and Marang sports The Firm of Harris & Marang 9.16.26 Hour 2 - Tyson Alger Joins the Show to talk Ducks Upset Fast paced and local, giving in depth insights to the Trail Blazers, baseball, college football and the NFL. With the right kind of weird to get Portland through the workday. © 2025 Audacy, Inc. Sports htt
« Abdourahamane Tiani veut reprendre la main sur l'armée, constate Jeune Afrique. Quelques semaines après la mutinerie d'une partie des forces spéciales, les 28 et 29 août derniers, le chef de la junte a procédé à un vaste remaniement de la hiérarchie militaire. » Avec notamment la mise à l'écart du général Moussa Salaou Barmou, chef d'état-major des armées depuis août 2023. Le général Barmou avait longtemps dirigé le BRS, le Bataillon de renseignement et de surveillance, qui avait activement participé au coup de force fin août. « "Abdourahamane Tiani le tient sûrement pour responsable. Le BRS étant historiquement proche de lui", confie à Jeune Afrique une source nigérienne proche des milieux sécuritaires. Plusieurs membres de cette unité avaient d'ailleurs été arrêtés dans la foulée. (…) Pour succéder à Barmou, Tiani a choisi le général de brigade Mamane Sani Kiaou, jusqu'ici chef d'état-major de l'armée de terre et réputé proche du chef de la junte. (…) Et sa nomination a entraîné à son tour un jeu de chaises musicales au sommet de l'armée. » Mieux contrôler la chaîne de commandement Commentaire de Jeune Afrique : « Ce remaniement constitue le premier grand bouleversement de la chaîne de commandement militaire depuis la prise de pouvoir par Abdourahamane Tiani. Il est également l'illustration de tensions au sein de la junte, avec le limogeage de Barmou. En l'absence de prise de parole publique du chef de la junte sur les événements des 28 et 29 août, ce remaniement offre donc un premier aperçu de sa réponse, pointe encore le site panafricain : resserrer le dispositif autour d'officiers jugés fiables, tout en reprenant le contrôle d'une chaîne de commandement dont la loyauté a été, pour la première fois, publiquement mise à l'épreuve. » Analyse similaire pour le site Sahel Horizon : « En confiant le commandement suprême au général Mahaman Sani Kiaou, patron de l'armée de terre, le régime de Tiani opère une reprise en main classique par les forces conventionnelles. Plus qu'un simple changement d'homme, ce remaniement vise à resserrer les rangs, rétablir une verticalité stricte de l'autorité et garantir une fidélité sans faille au sommet de l'État. » Alger et Bamako : « main dans la main » À la Une également, le rapprochement entre le Mali et l'Algérie. « Trois semaines après la visite du chef du gouvernement malien à Alger, c'est au tour du Premier ministre algérien de fouler le sol malien, relève Maliweb. Sifi Ghrieb est arrivé hier à Bamako, à la tête d'une importante délégation. » Une visite à la « tournure résolument économique, pointe Sahel Tribune. Au-delà des discours sur la fraternité entre les deux pays, les délégations malienne et algérienne ont examiné plusieurs secteurs d'investissement, des ressources minières à l'agro-industrie, en passant par les exportations, l'énergie, les infrastructures et l'enseignement supérieur. » Avec en point d'orgue la relance du projet de route transsaharienne : « ce corridor routier de près de 4 800 kilomètres reliant Alger à Lagos via Bamako, en projet depuis les années 1970, est aujourd'hui achevé à près de 90 % côté algérien, mais constate Sahel Tribune, bute sur le tronçon reliant Gao à Tamanrasset, en territoire malien. (…) L'Algérie a tout intérêt à voir le Mali combler sa part du tracé pour transformer cet axe en véritable corridor économique reliant la Méditerranée à l'Afrique de l'Ouest. Pour Bamako, en quête de partenaires susceptibles de financer ses immenses besoins d'infrastructures et d'électricité, l'exercice a valeur de vitrine. » « Algérie-Mali, ça se réchauffe à grands pas », constate Aujourd'hui à Ouagadougou. Ce sont « 1 300 km de frontières, une lutte contre l'insécurité terroriste qui nécessite que les deux pays mutualisent forces et renseignements et même économiquement : tout a tendance à ce que le Mali et l'Algérie travaillent la main dans la main ». « Alger-Bamako : main dans la main », renchérit El Moudjahid en Algérie. « Finie la brouille ! », insiste Le Matin d'Algérie. « Oublié le retrait de la reconnaissance de la République démocratique du Sahara occidental par le Mali et oubliées les foucades d'Assimi Goïta contre les accords d'Alger. Tout va bien. »
« Abdourahamane Tiani veut reprendre la main sur l'armée, constate Jeune Afrique. Quelques semaines après la mutinerie d'une partie des forces spéciales, les 28 et 29 août derniers, le chef de la junte a procédé à un vaste remaniement de la hiérarchie militaire. » Avec notamment la mise à l'écart du général Moussa Salaou Barmou, chef d'état-major des armées depuis août 2023. Le général Barmou avait longtemps dirigé le BRS, le Bataillon de renseignement et de surveillance, qui avait activement participé au coup de force fin août. « "Abdourahamane Tiani le tient sûrement pour responsable. Le BRS étant historiquement proche de lui", confie à Jeune Afrique une source nigérienne proche des milieux sécuritaires. Plusieurs membres de cette unité avaient d'ailleurs été arrêtés dans la foulée. (…) Pour succéder à Barmou, Tiani a choisi le général de brigade Mamane Sani Kiaou, jusqu'ici chef d'état-major de l'armée de terre et réputé proche du chef de la junte. (…) Et sa nomination a entraîné à son tour un jeu de chaises musicales au sommet de l'armée. » Mieux contrôler la chaîne de commandement Commentaire de Jeune Afrique : « Ce remaniement constitue le premier grand bouleversement de la chaîne de commandement militaire depuis la prise de pouvoir par Abdourahamane Tiani. Il est également l'illustration de tensions au sein de la junte, avec le limogeage de Barmou. En l'absence de prise de parole publique du chef de la junte sur les événements des 28 et 29 août, ce remaniement offre donc un premier aperçu de sa réponse, pointe encore le site panafricain : resserrer le dispositif autour d'officiers jugés fiables, tout en reprenant le contrôle d'une chaîne de commandement dont la loyauté a été, pour la première fois, publiquement mise à l'épreuve. » Analyse similaire pour le site Sahel Horizon : « En confiant le commandement suprême au général Mahaman Sani Kiaou, patron de l'armée de terre, le régime de Tiani opère une reprise en main classique par les forces conventionnelles. Plus qu'un simple changement d'homme, ce remaniement vise à resserrer les rangs, rétablir une verticalité stricte de l'autorité et garantir une fidélité sans faille au sommet de l'État. » Alger et Bamako : « main dans la main » À la Une également, le rapprochement entre le Mali et l'Algérie. « Trois semaines après la visite du chef du gouvernement malien à Alger, c'est au tour du Premier ministre algérien de fouler le sol malien, relève Maliweb. Sifi Ghrieb est arrivé hier à Bamako, à la tête d'une importante délégation. » Une visite à la « tournure résolument économique, pointe Sahel Tribune. Au-delà des discours sur la fraternité entre les deux pays, les délégations malienne et algérienne ont examiné plusieurs secteurs d'investissement, des ressources minières à l'agro-industrie, en passant par les exportations, l'énergie, les infrastructures et l'enseignement supérieur. » Avec en point d'orgue la relance du projet de route transsaharienne : « ce corridor routier de près de 4 800 kilomètres reliant Alger à Lagos via Bamako, en projet depuis les années 1970, est aujourd'hui achevé à près de 90 % côté algérien, mais constate Sahel Tribune, bute sur le tronçon reliant Gao à Tamanrasset, en territoire malien. (…) L'Algérie a tout intérêt à voir le Mali combler sa part du tracé pour transformer cet axe en véritable corridor économique reliant la Méditerranée à l'Afrique de l'Ouest. Pour Bamako, en quête de partenaires susceptibles de financer ses immenses besoins d'infrastructures et d'électricité, l'exercice a valeur de vitrine. » « Algérie-Mali, ça se réchauffe à grands pas », constate Aujourd'hui à Ouagadougou. Ce sont « 1 300 km de frontières, une lutte contre l'insécurité terroriste qui nécessite que les deux pays mutualisent forces et renseignements et même économiquement : tout a tendance à ce que le Mali et l'Algérie travaillent la main dans la main ». « Alger-Bamako : main dans la main », renchérit El Moudjahid en Algérie. « Finie la brouille ! », insiste Le Matin d'Algérie. « Oublié le retrait de la reconnaissance de la République démocratique du Sahara occidental par le Mali et oubliées les foucades d'Assimi Goïta contre les accords d'Alger. Tout va bien. »
Le Premier ministre algérien Sifi Ghrieb est arrivé lundi à Bamako pour une visite visant à consolider le rapprochement entre l'Algérie et le Mali, après plus d'un an de fortes tensions diplomatiques entre les deux voisins sahéliens. Cette visite intervient trois semaines après celle effectuée le 24 août par Abdoulaye Maïga à Alger. Le Premier ministre malien avait été reçu par le président algérien Abdelmadjid Tebboune et lui avait transmis un message du chef de la transition malienne.
Episode 240: En hommage à Elaine Mokhtefi (Décédée le 11 septembre 2026): Rencontre Ce podcast est une rediffusion de l'épisode 83 en hommage à Elaine Mokhtefi, auteur du livre, Alger, capitale de la révolution. De fanon aux Black Panthers (Barzakh, 2019). La trajectoire d'Elaine Mokhtefi, jeune militante américaine, a, dès la guerre de libération nationale et pendant deux décennies, épousé celle de la cause algérienne. Ce combat la mène à New York, au siège des Nations unies avec la délégation du FLN ; à Accra, aux côtés de Frantz Fanon pour la conférence de l'Assemblée mondiale de la jeunesse ; à Alger, enfin, où elle atterrit en 1962, quelques semaines après l'indépendance. Elle y restera jusqu'en 1974. Journaliste, interprète et organisatrice efficace, elle assiste, remplie d'espoir, aux premiers pas de la jeune république, accueille les Black Panthers en exil et participe à mettre sur pied le Festival panafricain d'Alger. Ses mémoires témoignent de l'effervescence des luttes anticoloniales des années 1960, vécue dans l'intimité des grandes figures de l'époque – Ben Bella, Castro, Eldridge Cleaver –, dans une ville qui a gagné avec sa liberté des allures de capitale de la révolution mondiale. Une histoire fascinante, qu'Elaine Mokhtefi raconte avec une passion et une conviction intactes. Elaine Mokhtefi, issue d'une famille de la classe ouvrière américaine, est née en 1928 à New York. La lutte pour l'indépendance l'a conduite à vivre douze ans en Algérie où elle a travaillé comme journaliste et traductrice. Elle s'est mariée à un ancien membre de l'Armée de libération nationale algérienne (ALN) devenu écrivain, Mokhtar Mokhtefi, décédé en 2015, auteur de mémoires très remarqués J'étais Français-Musulman (Barzakh, 2016). Elle a obtenu la nationalité algérienne en vertu d'un décret présidentiel du 23 juillet 2026 (...). Une naturalisation qui vient saluer un engagement de toute une vie aux côtés de l'Algérie. Par cette naturalisation, l'Algérie rend hommage à une femme qui a consacré une grande partie de sa vie à défendre la Révolution algérienne et les luttes pour la liberté à travers le monde (El Moudjahid). La conférence d'Elaine Mokhtefi a été programmée dans le cadre du cycle des conférences « Histoire du Maghreb, histoire au Maghreb » co-organisé par Centre d'Études Maghrébines en Algérie (CEMA) et le Centre de Recherche en Anthropologie sociale et culturelle (CRASC). Elle a eu lieu le 06 novembre 2019 au CRASC, Oran. Pr. Hassan Remaoun, chercheur associé, CRASC, a modéré le débat. Écoutez un autre épisode de Elaine Mokhtefi : Épisode 77 : Workshop sur « Écriture, mémoire et histoire »: Écrire ses mémoires ou comment parler de soi ? Nous remercions notre ami Ignacio Villalón, doctorant à l'Université de Crète / Institut d'études méditerranéennes, pour son interprétation à la guitare qui accompagne l'introduction et la conclusion de ce podcast. Réalisation et montage : Hayet Yebbous Bensaid, Bibliothécaire / Chargée de la diffusion des activités scientifiques (CEMA).
9:00 am Mass
Une rupture « historique » pour El Watan, et « inévitable » pour le Jeune Indépendant qui clame que l'Algérie « remet les pendules à l'heure » dans ses relations avec le pays du Golfe. Hier, le ministère algérien des Affaires étrangères a annoncé dans un communiqué la fin des liens diplomatiques avec les Émirats arabes unis. Dans la foulée de cette annonce, l'ambassadeur des Émirats a été reçu au siège du ministère où la décision lui a été formellement notifiée. Un délai de 48 heures lui a été accordé pour s'y conformer et quitter le pays. Cette annonce, de la part d'Alger, « est tombée avec la solennité des grands tournants géopolitiques », observe le Jeune Indépendant, qui estime par ailleurs que « le gouvernement algérien a pris la décision radicale de rompre le fil diplomatique qui le liait à Abu Dhabi [...] après avoir longtemps privilégié la voie du dialogue, de la retenue et de la modération ». « Si l'annonce a le caractère abrupt d'une décision d'État, elle s'inscrit dans un processus de détérioration engagé depuis plusieurs années plutôt que dans un incident isolé », relève le Matin d'Algérie. Cette rupture intervient en effet après des années de tensions latentes entre les deux pays « alimentée par les accusations algériennes visant les ingérences des Émirats dans plusieurs pays arabes et africains », rapporte El Watan, qu'il s'agisse du Mali, de la Libye ou du Soudan, mais aussi du Maroc, avec qui Alger a rompu ses liens diplomatiques en 2021. Car le rapprochement des Émirats avec Rabat « alimente depuis longtemps la méfiance algérienne, dans un contexte où le dossier du Sahara occidental demeure l'un des axes structurants de la politique étrangère du pays », analyse le Matin d'Algérie, un rapprochement qui serait « perçu comme visant à affaiblir l'influence algérienne en Afrique du Nord et au Sahel ». Abu Dhabi a depuis répondu à cette annonce de rupture, sur le réseau social X, en disant espérer qu'elle soit temporaire, et rappelle son attachement aux liens qui unissent les deux peuples. Une première dans l'histoire sportive du continent africain Une première historique et olympique : la flamme des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) a été allumée à Athènes, berceau antique des Jeux, et elle est ensuite arrivée au Sénégal, pour une tournée de plusieurs semaines dans le pays. Cette flamme, c'est celle des JOJ de Dakar 2026, le premier événement sportif olympique à se dérouler sur le sol africain. À cette occasion, le président Bassirou Diomaye Faye a par ailleurs annoncé que la Fondation nationale Sénégal solidaire, à l'initiative de la Première dame, consacrerait 500 millions de francs CFA aux Jeux, notamment pour permettre à des enfants et des jeunes d'assister aux compétitions. « Mais en politique, les symboles comptent autant que les intentions, nuance le Quotidien, et celui qui se dessine aujourd'hui est pour le moins troublant : acheter des billets pour un événement olympique, au moment même où des milliers de Sénégalais manifestent contre la vie chère ! », s'étonne le journal. « Pour une famille qui peine à payer son loyer, son électricité ou son panier alimentaire, 500 millions de francs CFA [...] représentent plutôt des milliers de repas, des centaines, voire des milliers de bourses ou d'aides sociales. Dakar 2026 peut être une fierté nationale. Mais une fierté nationale ne doit pas devenir une dépense que l'on demande aux citoyens de justifier alors qu'ils peinent déjà à supporter le coût de la vie », alerte le média. Et faire de ces jeux une fierté nationale, c'est bien l'objectif du Sénégal, qui a sorti les grands moyens pour être à la hauteur en termes d'infrastructures d'accueil et de transports. car pour le média en ligne Afrik.com, l'enjeu des JOJ est double pour Dakar : « Il s'agit d'organiser une fête sportive exemplaire, mais aussi de préserver l'image d'un pays d'accueil, capable de conjuguer souveraineté, hospitalité et respect des engagements olympiques ». « En octobre, le Sénégal ne jouera pas seulement son image de grande nation sportive africaine, ajoute le média, il portera aussi une part du rêve olympique du continent. Si l'organisation tient ses promesses, Dakar 2026 pourrait rester comme le moment où l'Afrique a cessé d'attendre les Jeux pour commencer à les accueillir. »
Une rupture « historique » pour El Watan, et « inévitable » pour le Jeune Indépendant qui clame que l'Algérie « remet les pendules à l'heure » dans ses relations avec le pays du Golfe. Hier, le ministère algérien des Affaires étrangères a annoncé dans un communiqué la fin des liens diplomatiques avec les Émirats arabes unis. Dans la foulée de cette annonce, l'ambassadeur des Émirats a été reçu au siège du ministère où la décision lui a été formellement notifiée. Un délai de 48 heures lui a été accordé pour s'y conformer et quitter le pays. Cette annonce, de la part d'Alger, « est tombée avec la solennité des grands tournants géopolitiques », observe le Jeune Indépendant, qui estime par ailleurs que « le gouvernement algérien a pris la décision radicale de rompre le fil diplomatique qui le liait à Abu Dhabi [...] après avoir longtemps privilégié la voie du dialogue, de la retenue et de la modération ». « Si l'annonce a le caractère abrupt d'une décision d'État, elle s'inscrit dans un processus de détérioration engagé depuis plusieurs années plutôt que dans un incident isolé », relève le Matin d'Algérie. Cette rupture intervient en effet après des années de tensions latentes entre les deux pays « alimentée par les accusations algériennes visant les ingérences des Émirats dans plusieurs pays arabes et africains », rapporte El Watan, qu'il s'agisse du Mali, de la Libye ou du Soudan, mais aussi du Maroc, avec qui Alger a rompu ses liens diplomatiques en 2021. Car le rapprochement des Émirats avec Rabat « alimente depuis longtemps la méfiance algérienne, dans un contexte où le dossier du Sahara occidental demeure l'un des axes structurants de la politique étrangère du pays », analyse le Matin d'Algérie, un rapprochement qui serait « perçu comme visant à affaiblir l'influence algérienne en Afrique du Nord et au Sahel ». Abu Dhabi a depuis répondu à cette annonce de rupture, sur le réseau social X, en disant espérer qu'elle soit temporaire, et rappelle son attachement aux liens qui unissent les deux peuples. Une première dans l'histoire sportive du continent africain Une première historique et olympique : la flamme des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) a été allumée à Athènes, berceau antique des Jeux, et elle est ensuite arrivée au Sénégal, pour une tournée de plusieurs semaines dans le pays. Cette flamme, c'est celle des JOJ de Dakar 2026, le premier événement sportif olympique à se dérouler sur le sol africain. À cette occasion, le président Bassirou Diomaye Faye a par ailleurs annoncé que la Fondation nationale Sénégal solidaire, à l'initiative de la Première dame, consacrerait 500 millions de francs CFA aux Jeux, notamment pour permettre à des enfants et des jeunes d'assister aux compétitions. « Mais en politique, les symboles comptent autant que les intentions, nuance le Quotidien, et celui qui se dessine aujourd'hui est pour le moins troublant : acheter des billets pour un événement olympique, au moment même où des milliers de Sénégalais manifestent contre la vie chère ! », s'étonne le journal. « Pour une famille qui peine à payer son loyer, son électricité ou son panier alimentaire, 500 millions de francs CFA [...] représentent plutôt des milliers de repas, des centaines, voire des milliers de bourses ou d'aides sociales. Dakar 2026 peut être une fierté nationale. Mais une fierté nationale ne doit pas devenir une dépense que l'on demande aux citoyens de justifier alors qu'ils peinent déjà à supporter le coût de la vie », alerte le média. Et faire de ces jeux une fierté nationale, c'est bien l'objectif du Sénégal, qui a sorti les grands moyens pour être à la hauteur en termes d'infrastructures d'accueil et de transports. car pour le média en ligne Afrik.com, l'enjeu des JOJ est double pour Dakar : « Il s'agit d'organiser une fête sportive exemplaire, mais aussi de préserver l'image d'un pays d'accueil, capable de conjuguer souveraineté, hospitalité et respect des engagements olympiques ». « En octobre, le Sénégal ne jouera pas seulement son image de grande nation sportive africaine, ajoute le média, il portera aussi une part du rêve olympique du continent. Si l'organisation tient ses promesses, Dakar 2026 pourrait rester comme le moment où l'Afrique a cessé d'attendre les Jeux pour commencer à les accueillir. »
L'Algérie a annoncé jeudi 10 septembre la rupture de ses relations diplomatiques avec les Émirats arabes unis, évoquant des « agissements provocateurs », sans plus de précision. Depuis des années, les relations entre les deux pays se dégradent, Alger accuse Abou Dhabi d'ingérence dans les affaires de plusieurs pays voisins, ce qu'elle considère comme une menace stratégique, en plus de la reconnaissance d'Israël, ni le rapprochement avec le Maroc. Le décryptage de la chercheuse Fatiha Dazi-Héni, spécialiste de la péninsule arabique et du Golfe persique à l'Irsem et enseignante à Sciences-Po Lille.
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Des millions et même des milliards qui s'envolent comme par enchantement… C'est ce qui s'est peut-être produit au TCS, le Tribunal criminel spécial du Cameroun. L'affaire est à la une du site de Jeune Afrique et elle a tous les ingrédients d'un roman policier : « un cambriolage, un greffier en chef qui a disparu et un coffre inaccessible, où des milliards de francs CFA pourraient avoir été soustraits. » Le site panafricain nous raconte l'affaire : « Joel Tsik, le patron du greffe du Tribunal criminel spécial à Yaoundé, a atteint l'âge de la retraite en juin dernier. Mais, avant de passer sa charge à son successeur, il avait déclaré être tombé malade, se rendant ainsi indisponible. Depuis lors, il n'a plus été aperçu à son bureau. Et personne d'autre que lui ne détient la clé du coffre des scellés. » Qu'y a-t-il dans ce coffre ? Réponse de Jeune Afrique : « des pièces à conviction, des objets de valeur, des documents importants, dont le responsable du greffe assure la garde, l'inventaire et la sécurité. » Mais aussi et surtout « ce coffre est censé contenir plusieurs milliards de francs CFA, issus notamment des procédures de plaider-coupable d'accusés ou de condamnés du TCS, comme l'ancien ministre Basile Atangana Kouna. » Où sont les milliards du coffre du TCS ? Or, rapporte Jeune Afrique, à la fin du mois d'août, un cambriolage a eu lieu « dans le bâtiment du Tribunal criminel spécial, lequel est pourtant gardé par le Groupement polyvalent d'intervention de la Gendarmerie nationale, une unité d'élite. Les intrus ont emporté un ordinateur et une modique somme d'argent déposée dans les tiroirs de la cheffe de la section criminelle du greffe. » Mais quid du coffre ? A-t-il été ouvert et refermé ? Impossible de le savoir… Impossible de vérifier sans la clé. Et « dans les couloirs du TCS, l'hypothèse d'un vol bien plus grave circule… » Les milliards qu'il contient se seraient-ils envolés ? « Le TCS a pour le moment tenté de tenir l'affaire secrète, pointe Jeune Afrique, mais sa hiérarchie a adressé un rapport au ministre de la Justice, Laurent Esso, pour lui faire part de ses soupçons, et lui demander la conduite à tenir. » Les 500 millions des premières dames… Autre affaire de gros sous au Sénégal où l'on s'interroge sur le don de 500 millions de FCFA que les deux épouses du président Bassirou Diomaye Faye viennent de faire pour permettre aux jeunes d'assister aux Jeux olympiques de la jeunesse que le Sénégal accueillera du 31 octobre au 13 novembre prochain. L'action est louable, certes. Mais d'où vient l'argent, s'interrogent certains. « Le don de la discorde », titre Seneplus. En effet, la polémique enfle. « Certains, relève SeneNews, s'interrogent (donc) sur la provenance de l'argent de ce don, d'autres pensent que cette somme aurait dû servir à soulager la vie chère des citoyens. » Pour sa part, le parti présidentiel dénonce une « manipulation politique » et assure qu'aucun denier public n'a été engagé : « Ces 500 millions de FCFA ne proviennent pas du budget de l'État. Ils ont été mobilisés auprès de bailleurs internationaux, d'entreprises et de mécènes. » Où sont les réserves d'or africaines ? Enfin à lire sur le site Afrik.com cette enquête sur les réserves d'or des pays africains. On connait les chiffres : « l'Algérie reste le premier détenteur africain avec environ 174 tonnes, devant la Libye (près de 147 tonnes), puis l'Égypte et l'Afrique du Sud, autour de 125 à 130 tonnes. » Mais où est entreposé cet or ? Mystère… « Alger ne publie aucune cartographie de ses coffres même si on sait que le pays les garde plutôt sur son territoire. Aucune ventilation officielle n'existe non plus pour l'Afrique du Sud, la Libye, l'Égypte, le Maroc ou le Nigeria. » Afrik.com suppose qu'une grande partie des lingots du continent se trouvent dans les coffres souterrains de la Réserve fédérale américaine à New York. En effet, les coffres de la banque centrale américaine abritent plus de 500 000 lingots, soit plus de 6 300 tonnes d'or. Espérons que la clé n'a pas été égarée… À lire aussiLe Cameroun condamné à payer 78,5 millions d'euros à un constructeur italien pour le stade de foot d'Olembe
Des millions et même des milliards qui s'envolent comme par enchantement… C'est ce qui s'est peut-être produit au TCS, le Tribunal criminel spécial du Cameroun. L'affaire est à la une du site de Jeune Afrique et elle a tous les ingrédients d'un roman policier : « un cambriolage, un greffier en chef qui a disparu et un coffre inaccessible, où des milliards de francs CFA pourraient avoir été soustraits. » Le site panafricain nous raconte l'affaire : « Joel Tsik, le patron du greffe du Tribunal criminel spécial à Yaoundé, a atteint l'âge de la retraite en juin dernier. Mais, avant de passer sa charge à son successeur, il avait déclaré être tombé malade, se rendant ainsi indisponible. Depuis lors, il n'a plus été aperçu à son bureau. Et personne d'autre que lui ne détient la clé du coffre des scellés. » Qu'y a-t-il dans ce coffre ? Réponse de Jeune Afrique : « des pièces à conviction, des objets de valeur, des documents importants, dont le responsable du greffe assure la garde, l'inventaire et la sécurité. » Mais aussi et surtout « ce coffre est censé contenir plusieurs milliards de francs CFA, issus notamment des procédures de plaider-coupable d'accusés ou de condamnés du TCS, comme l'ancien ministre Basile Atangana Kouna. » Où sont les milliards du coffre du TCS ? Or, rapporte Jeune Afrique, à la fin du mois d'août, un cambriolage a eu lieu « dans le bâtiment du Tribunal criminel spécial, lequel est pourtant gardé par le Groupement polyvalent d'intervention de la Gendarmerie nationale, une unité d'élite. Les intrus ont emporté un ordinateur et une modique somme d'argent déposée dans les tiroirs de la cheffe de la section criminelle du greffe. » Mais quid du coffre ? A-t-il été ouvert et refermé ? Impossible de le savoir… Impossible de vérifier sans la clé. Et « dans les couloirs du TCS, l'hypothèse d'un vol bien plus grave circule… » Les milliards qu'il contient se seraient-ils envolés ? « Le TCS a pour le moment tenté de tenir l'affaire secrète, pointe Jeune Afrique, mais sa hiérarchie a adressé un rapport au ministre de la Justice, Laurent Esso, pour lui faire part de ses soupçons, et lui demander la conduite à tenir. » Les 500 millions des premières dames… Autre affaire de gros sous au Sénégal où l'on s'interroge sur le don de 500 millions de FCFA que les deux épouses du président Bassirou Diomaye Faye viennent de faire pour permettre aux jeunes d'assister aux Jeux olympiques de la jeunesse que le Sénégal accueillera du 31 octobre au 13 novembre prochain. L'action est louable, certes. Mais d'où vient l'argent, s'interrogent certains. « Le don de la discorde », titre Seneplus. En effet, la polémique enfle. « Certains, relève SeneNews, s'interrogent (donc) sur la provenance de l'argent de ce don, d'autres pensent que cette somme aurait dû servir à soulager la vie chère des citoyens. » Pour sa part, le parti présidentiel dénonce une « manipulation politique » et assure qu'aucun denier public n'a été engagé : « Ces 500 millions de FCFA ne proviennent pas du budget de l'État. Ils ont été mobilisés auprès de bailleurs internationaux, d'entreprises et de mécènes. » Où sont les réserves d'or africaines ? Enfin à lire sur le site Afrik.com cette enquête sur les réserves d'or des pays africains. On connait les chiffres : « l'Algérie reste le premier détenteur africain avec environ 174 tonnes, devant la Libye (près de 147 tonnes), puis l'Égypte et l'Afrique du Sud, autour de 125 à 130 tonnes. » Mais où est entreposé cet or ? Mystère… « Alger ne publie aucune cartographie de ses coffres même si on sait que le pays les garde plutôt sur son territoire. Aucune ventilation officielle n'existe non plus pour l'Afrique du Sud, la Libye, l'Égypte, le Maroc ou le Nigeria. » Afrik.com suppose qu'une grande partie des lingots du continent se trouvent dans les coffres souterrains de la Réserve fédérale américaine à New York. En effet, les coffres de la banque centrale américaine abritent plus de 500 000 lingots, soit plus de 6 300 tonnes d'or. Espérons que la clé n'a pas été égarée… À lire aussiLe Cameroun condamné à payer 78,5 millions d'euros à un constructeur italien pour le stade de foot d'Olembe
On this episode of Animal Spirits: Talk Your Book, Michael Batnick and Ben Carlson are joined by Alger's Dan Chung to discuss: investing in concentrated portfolios, what it's like picking stocks during a boom, sorting through the winners & losers in AI, Meta vs. Google and more. Find complete show notes on our blogs... Ben Carlson's A Wealth of Common Sense Michael Batnick's The Irrelevant Investor Feel free to shoot us an email at animalspirits@thecompoundnews.com with any feedback, questions, recommendations, or ideas for future topics of conversation. Check out the latest in financial blogger fashion at The Compound shop: https://idontshop.com Investing involves the risk of loss. This podcast is for informational purposes only and should not be or regarded as personalized investment advice or relied upon for investment decisions. Michael Batnick and Ben Carlson are employees of Ritholtz Wealth Management and may maintain positions in the securities discussed in this video. All opinions expressed by them are solely their own opinion and do not reflect the opinion of Ritholtz Wealth Management. See our disclosures here: https://ritholtzwealth.com/podcast-youtube-disclosures/ The Compound Media, Incorporated, an affiliate of Ritholtz Wealth Management, receives payment from various entities for advertisements in affiliated podcasts, blogs and emails. Inclusion of such advertisements does not constitute or imply endorsement, sponsorship or recommendation thereof, or any affiliation therewith, by the Content Creator or by Ritholtz Wealth Management or any of its employees. For additional advertisement disclaimers see here https://ritholtzwealth.com/advertising-disclaimers. Alger Disclosure: The views expressed are the views of Fred Alger Management, LLC (FAM) and its affiliates as of August 2026. This material is not meant to provide investment advice and should not be considered a recommendation to purchase or sell securities. Holdings are subject to change. Past performance is not indicative of future performance. Risk Disclosures: Investing in the stock market involves risks, including the potential loss of principal. Growth stocks may be more volatile than other stocks as their prices tend to be higher in relation to their companies' earnings and may be more sensitive to market, political, and economic developments. Before investing, carefully consider the Fund's investment objective, risks, charges, and expenses. For a prospectus and summary prospectus containing this and other information or for the Fund's most recent month-end performance data, visit www.alger.com, call (800) 223-3810 or consult your financial advisor. Read the prospectus and summary prospectus carefully before investing. Distributor: Fred Alger & Company, LLC. Listed on NYSE Arca, Inc. NOT FDIC INSURED. NOT BANK GUARANTEED. MAY LOSE VALUE. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
The University of Oregon Ducks will play their first game of the college football season against Boise State at Autzen Stadium in Eugene on Saturday. The Ducks enter the season ranked No. 2 in the Associated Press Preseason Top 25 poll – the highest ranking in their program’s history. Hopes are running high for Ducks fans that this just may be the season when they win their first national championship. Quarterback Dante Moore returns to helm the offense with defensive depth that includes A’Mauri Washington, Matayo Uiagalelei and Teitum Tuioti. But the Ducks face a brutal schedule with November match-ups against powerhouses Ohio State, Michigan State, Michigan and Washington. Tyson Alger, a sports writer who covers UO athletics for Lookout Eugene-Springfield, joins us for a preview. Alger also writes about the Portland Timbers on his substack, The I-5 Corridor.
« Au village d'Aït Idris, commune de Taskriout, à 60 km à l'est de de Béjaïa : une scène difficile à soutenir, relate TSA Algérie. Celle d'une septuagénaire au regard désabusé, qui se tient debout au milieu des décombres noircis de ce qui fut sa maison, son foyer, sa vie et dont plus rien ne subsiste hormis les murs calcinés et des amas de cendres. Meubles, vêtements, photos, argent, ustensiles du cuisine… tous les biens accumulés au fil des années sont partis en fumée, en quelques minutes lors des derniers incendies qui ont endeuillé les wilayas de Bejaia, de Jijel et de Tizi-Ouzou. "Je n'ai plus rien, plus rien ! Je suis veuve, je souffre d'une maladie cardiaque, et mes bêtes, dont je tirais ma subsistance, ont été brûlées. Où puiser le courage pour faire face à cette situation ? Avec quoi je vais réparer tout ça ?", lance la vielle femme, le regard perdu dans les vestiges de son foyer réduit en cendres. » À lire aussiIncendies en Algérie: les autorités déclarent trois jours de deuil national Quel bilan ? « Six jours après le départ des premiers feux dans les zones montagneuses de Béjaïa, de Tizi Ouzou et de Jijel, le bilan officiel reste figé à douze morts, pointe Jeune Afrique. Bien que la Protection civile ait revu ce chiffre à la hausse, la présidence de la République a imposé un black-out : aucune institution, aucun responsable ni aucun média n'est autorisé à contester le chiffre officiel. Cette censure vise à dissimuler l'ampleur des pertes humaines pour ne pas assumer le fiasco politique d'un plan anti-incendie encensé au début de l'été. (…) Pourtant, poursuit Jeune Afrique, les témoignages des habitants de la région de Jijel, les textes postés sur les réseaux sociaux ainsi que les listes publiées par les hôpitaux et les mairies concordent : les victimes se comptent par centaines. Vendredi dernier, des sources proches du ministère de la Défense confiaient que le bilan provisoire était de 385 morts, sans compter les nombreux disparus. » Au total, près de 200 incendies ont éclaté ces derniers jours en Algérie. Les autorités affirment que la plupart sont d'origine criminelle. Conséquence, relève Afrik.com, « le président Abdelmadjid Tebboune, a ordonné la modification du Code pénal avant le 15 septembre afin de rétablir la peine de mort, avec exécution, pour les personnes impliquées dans des incendies volontaires. » À lire aussiAlgérie: le président veut faire appliquer la peine de mort contre les pyromanes Alger : un soutien militaire direct et assumé au Niger L'Algérie toujours, dans un tout autre domaine. L'Algérie a « franchi un cap militaire au Sahel », avec un soutien direct aux autorités nigériennes… C'est ce que relève Le Point Afrique. L'Algérie a en effet envoyé à Niamey quatre avions de chasse Sukhoï au lendemain de la tentative de coup de force d'une partie de l'armée. Cela « confirme bien un soutien militaire algérien visible et assumé au profit du pouvoir de Niamey, commente Le Point Afrique. Ce soutien s'inscrit aussi dans un dispositif nigérien où les forces russes d'Africa Corps occupent déjà une place importante, mais aucune coordination entre Alger et Moscou n'a été officiellement établie. (…) Traditionnellement, rappelle Le Point Afrique, l'Algérie privilégie, au Sahel, la non-ingérence, la médiation et une coopération sécuritaire discrète. Son influence reposait surtout sur les leviers des services de renseignement, la diplomatie parallèle, l'arbitrage avec les mouvements armés et les réseaux de notables, de confréries religieuses et d'élites tribales. Cette fois, Alger a donc choisi un soutien militaire visible, médiatisé et assumé. » Intérêts économiques… Commentaire d'El Moudjahid à Alger : « L'enjeu est d'autant plus important, que plusieurs projets structurants reposent sur un environnement régional stable. Le gazoduc transsaharien reliant le Nigeria à l'Algérie via le Niger, l'interconnexion dorsale de fibre optique, la route transsaharienne destinée à faciliter les échanges, les zones de libre-échange et d'autres initiatives d'intégration régionale constituent autant de leviers de développement, dont la réalisation suppose un climat de sécurité et de stabilité. L'Algérie, qui œuvre, depuis des années, en faveur d'une Afrique prospère, intégrée et pacifique, a tout intérêt, affirme encore le quotidien proche du pouvoir, à préserver les conditions permettant à ces projets de voir le jour et de produire leurs effets au bénéfice des populations. » À lire aussiPour étendre son influence au Sahel, l'Algérie utilise «sa force militaire» et son capital «pétrole»
9:00 am Mass
The Firm of Harris & Marang 8.27.26 Hour 1: Oregon CFB Preview + Tyson Alger Joins the Program full 2492 Thu, 27 Aug 2026 18:13:27 +0000 cGKFTsJzCHI78je8WMUxRz2ZwLquWqsC sports The Firm of Harris and Marang sports The Firm of Harris & Marang 8.27.26 Hour 1: Oregon CFB Preview + Tyson Alger Joins the Program Fast paced and local, giving in depth insights to the Trail Blazers, baseball, college football and the NFL. With the right kind of weird to get Portland through the workday. © 2025 Audacy, Inc. Sports
Oregon CFB Preview + Tyson Alger Joins the Program full 1396 Thu, 27 Aug 2026 18:15:44 +0000 PnkD6ubNvKq79PbbzRCwofav14gzbVkt sports The Firm of Harris and Marang sports Oregon CFB Preview + Tyson Alger Joins the Program Fast paced and local, giving in depth insights to the Trail Blazers, baseball, college football and the NFL. With the right kind of weird to get Portland through the workday. © 2025 Audacy, Inc. Sports https://player.amperwavepodcasting.com?feed-
Le Premier ministre malien était en visite à Alger le lundi 24 août pour renforcer la coopération entre les deux pays, après plusieurs mois de brouille diplomatique. Pourquoi Alger et Bamako reprennent-ils le dialogue ? Cette visite permettra-t-elle de dénouer la crise sécuritaire au nord du Mali, plus de deux ans après la fin de l'Accord d'Alger pour la paix ? Peut-il y avoir un impact concret sur la situation sécuritaire au Mali ? Avec Serge Daniel, correspondant de RFI au Sahel.
7:45 pm Mass
9:00 am Mass
Brad Neuman, director of market strategy at Alger, says the market is wrapping up "one of the strongest earnings seasons in history," which has created "incredible metrics" creating the impression that the market has gotten overvalued while he thinks that stocks haven't been able to keep up with earnings, which actually makes current valuations more attractive even as the market flirts with record highs. Neuman says he is not particularly worried about inflation, because he thinks A.I.-driven productivity gains will offset higher prices, but he notes that with artificial intelligence being "as significant to the human race as fire or electricity" there is the potential for a bubble, but he doesn't see that happening until 2028 at the earliest. David Trainer, president at New Constructs, calls out trouble in stocks he labels as "five-alarm cash fires," companies that are burning so much cash to keep pace in the artificial-intelligence race that — without an influx of capital — they will soon run out of cash and be forced to dilute investors' holdings to get more. He says the problem is that big-name stocks like Oracle and Amazon.com are now priced as if they will be winners in the A.I. arms race, and they are spending as if they have won the competition, when he considers it very unclear as to just who will be the ultimate victors in the A.I. revolution. In "The Week That Is," Vijay Marolia, chief investment officer at Regal Point Capital, discusses the upcoming earnings reports for WalMart and Target, which he expects to be a better measure of ongoing consumer confidence than any survey results, showing that consumers have not curtailed spending despite inflation concerns. He also discusses Goldman Sachs' big move into the ETF space, and how he feels about the national debt for the United States hitting $40 trillion — a mark it is expected to reach by the end of the month — and whether it impacts his view on government bonds.
9:00 am Mass
| Artist | Title | Album Name | Album Copyright | John Henry Hopkins | Saddle Up My Grey Mare | The Hopkins Brothers, Joel, Lightnin' and John Henry (1964) | Piano Kid Edwards | Give Us Another Jug | The Paramount Masters - CD 4/4 | Half Deaf Clatch | A Web Across The Heavens | Every Path Leads Here | Andres Roots Roundabout | Greengrass Stomp | Three! | | | Alger ''Texas'' Alexander & Benton's Busy Bees | Easy Rider Blues (1934) | Complete Recorded Works, Vol. 3 (1930 - 1950) | Cannon's Jug Stompers | Walk Right In [Memphis October 1929] | Vibraphonic #3 | | Little Brother Montgomery | Vicksburg Blues | Classic Blues from Smithsonian Folkways Recordings | Geiger von Muller | Europa | Neocubist Blues | | Blind Willie Johnson | John the Revelator | The Complete Blind Willie Johnson (2 of 2) | Big Bill Broonzy | Tell Me What Kind Of Man Jesus Is | Four Classic Albums Plus - CD One | Andy Cohen | Death Don't Have No Mercy | Andy Cohen Tryin' To Get Home MP3 | Sister Rosetta Tharpe | Peace In The Valley (Recorded Live At The Free Trade Hall, Manc | Chris Barber Presents The Blues Legacy Lost & Found Series Volu | Julian Piper | Who Got The Olds? (When Johnny Ace Died) | Terlingua | | | Alexis Korner | The Gambler | Alexis Korner Blues | | Doug MacLeod (Acoustic) | I Rolled A Nickel | Brand New Eyes |
Après 15 mois de crise diplomatique, l'Algérie et le Mali amorcent un rapprochement. Ce lundi 10 août, le Premier ministre algérien a invité son homologue malien à Alger, après le retour de l'ambassadeur malien dans la capitale algérienne début juillet. Des gestes qui démontrent un réchauffement des relations, après la grave crise provoquée en 2025 par la destruction d'un drone malien par l'armée algérienne. Pierre Vermeren, professeur d'histoire contemporaine du Maghreb et du Moyen-Orient à la Sorbonne, est au micro de RFI. Pourquoi ce rapprochement maintenant ? Et quels sont, pour Alger comme pour Bamako, les enjeux de ce nouveau dialogue au Sahel et dans le Sahara ? RFI : Ce lundi, le président algérien Abdelmadjid Tebboune a invité son homologue malien à venir en Algérie pour une rencontre de haut niveau. Début juillet, Bamako avait annoncé le retour de son ambassadeur à Alger. Pourquoi ce rapprochement entre les deux pays intervient-il maintenant ? Qu'est-ce qui a rendu possible ce dégel ? Pierre Vermeren : Oui, vous avez raison. Et Alger envoie un ambassadeur aussi très expérimenté à Bamako... Je crois qu'il faut prendre en compte, un peu comme dans le cas de la crise avec l'Espagne, même si ça paraît loin, la situation du Sahara occidental qui va être discutée à l'ONU en septembre. Je pense que l'Algérie veut reconstituer un front d'alliés pour faire face à cette question, à l'offensive marocaine, qui promet d'être soutenue par les grandes puissances et qui vise à régler le dossier saharien. Donc, Alger se doit de renouer avec ses voisins. Alors bien sûr, il y a des raisons locales. Ce n'est pas que de la raison liée à l'ONU, avec des raisons internationales. Mais je pense que cette question onusienne liée au dossier saharien est très importante, aussi bien pour Rabat que pour Alger. Maintenant, en un mot sur la cause locale. Il y a un an, la crise était montée entre Alger et le régime de Bamako, alors même que les deux s'étaient alliés pour chasser l'opération Barkhane et la France il y a quelques années grâce à leurs amis russes. Mais entre-temps, il y a eu une sorte de retournement d'alliance où les Russes et Bamako se sont retournés contre Alger en l'accusant de « soutenir » les groupes terroristes. Le Mali avait même accusé à l'ONU l'Algérie de soutenir le terrorisme au Sahara. Donc, c'est une situation qui n'est pas acceptable à long terme pour Alger. Et on voit aujourd'hui les relations reprendre sur une base assainie, nous dit-on... Vous venez de le rappeler, les relations entre Alger et Bamako avaient été très dégradées. Est-ce que ces différends importants sont réellement dépassés aujourd'hui ? Écoutez, le régime de Bamako, toujours allié aux Russes apparemment sur place, combat durement et difficilement ces groupes. Et ces groupes, Alger a toujours eu des liens avec eux directement, ou plutôt peut-être indirectement. Alger se veut un peu comme le protecteur des Touaregs, mais de là à ce qu'il y ait une forme d'hégémonie régionale des Touaregs maliens qui se retournent contre Bamako et au fond qui créent un foyer de déstabilisation pour la région, je pense que ce n'est pas quelque chose qui intéresse Alger, qui veut toujours plutôt avoir des groupes sous sa tutelle et pas forcément qui s'autonomisent. Il y a d'autres ingérences dans la région, il y a les pays du Moyen-Orient, il y a le Maroc, il y a forcément les pressions américaines aussi. Donc, tout ça incite finalement Alger à revenir, à reprendre langue avec le régime de Bamako, qui manifestement est plutôt dans de bonnes dispositions, d'autant plus que ses amis russes ne tiennent pas forcément leurs promesses sur place. Vous l'avez mentionné, l'Algérie a longtemps été un médiateur entre Bamako et les groupes armés du Nord. Est-ce qu'elle peut retrouver aujourd'hui ce rôle de médiateur justement, et pas seulement d'ailleurs avec le Mali ? Oui, c'est assez naturel dans la mesure où Alger est une puissance centrale au Sahara. C'est même la puissance centrale au Sahara, dans tout l'ouest de l'Afrique, et qu'elle dispose du plus grand domaine touareg dans son grand Sud, et que les Touaregs maliens, comme d'ailleurs ceux du Niger souvent, ont des passeports algériens. Donc il y a une circulation qui est très ancienne. Tamanrasset est un peu une des capitales de toute cette région. Alger ne veut évidemment pas que ses voisins, tout simplement, lui tournent le dos, parce que pour elle, c'est aussi une question intérieure. Et en plus, elle a des accords avec ses voisins, elle a des ambitions économiques, avec le projet d'oléoduc au Sahara qui pourrait éventuellement passer par le Niger. Tout ça, évidemment, exige une forme de paix et de bonnes relations avec ses voisins. Par quel levier l'Algérie cherche-t-elle à reconquérir son influence au Sahel ? Quels sont les secteurs les plus stratégiques pour Alger ? Alors, Alger est confrontée à des puissances islamiques. Le Maroc use beaucoup de son crédit confrérique dans la région, de la statue du Commandeur des croyants très ancienne qui est à l'origine d'ailleurs de l'islamisation d'une partie de cette région. Et puis il y a l'influence des monarchies aussi, du Golfe, voire des Turcs qui, eux, agissent par des réseaux salafistes plutôt. Et Alger ne peut pas utiliser ce capital religieux, même si la religion n'est jamais loin - parce qu'il y a aussi des confréries en Algérie, évidemment. Mais surtout, Alger va utiliser sa force militaire, sa situation géostratégique et axer sur ce qu'elle peut faire. Par exemple, elle vient d'offrir des hélicoptères au Niger. Il faut rappeler qu'Alger est la première puissance militaire de la région, de très loin, qu'elle a un budget militaire considérable et qu'elle peut apparaître comme une force de stabilisation, de sécurisation et aider des régimes comme celui de Bamako ou du Niger aussi, qui n'ont pas beaucoup de moyens. Il y a une disproportion tellement grande entre l'armée algérienne et ses voisines du Sud qu'Alger, évidemment, va utiliser sa force -pétrole aussi peut-être- mais surtout sa force militaire et géostratégique pour jouer la force de stabilisation. Ce n'est pas le même plan évidemment que le plan religieux de ses adversaires. À lire aussiRapprochement entre le Mali et l'Algérie: «Le primat du politique sur le militaire doit être une clause du deal»
9:00 am Mass
Brad Neuman, Director of Market Strategy at Alger, assesses what the changing rate outlook means for growth stocks and the broader market. Phil Streible of Blue Line Futures explains what copper and other commodities are signaling about global demand, inflation and the economy. Plus, OpenAI is delaying the release of an AI model. CrowdStrike co-founder Dimitri Alperovitch tackles the growing concern around AI models behaving unpredictably and what companies need to do to contain the cybersecurity risks. Then Katie Stockton of Fairlead Strategies analyzes the technical setup for semiconductors, Oracle and other key stocks as investors look for the market's next move. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
Depuis la fin du mois de juillet, les États-Unis multiplient les signes de rapprochement – tant économiques que diplomatiques – avec le Maroc. En 2020, les Américains avaient déjà apporté leur soutien au plan d'autonomie marocain pour le Sahara occidental, en échange d'une normalisation des relations du pays avec Israël. Aujourd'hui, Washington semble prêt à appuyer aussi les revendications marocaines sur les enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla. La pression sur l'Espagne est immense, alors que des dizaines de milliers de personnes (Marocains et migrants subsahariens) ont investi le territoire de Ceuta la semaine dernière. Riccardo Fabiani, directeur pour l'Afrique du Nord à l'International Crisis Group, revient sur le contexte géopolitique et l'influence des États-Unis dans la région. Il répond aux questions de Liza Fabbian. RFI : Il y a quelques jours, le roi du Maroc, Mohammed VI a annoncé que la voie express reliant Tiznit et Dakhla au sud du pays sera baptisée l'autoroute Donald J. Trump. Pourquoi un tel honneur ? Riccardo Fabiani : Cela fait partie de la stratégie du Maroc pour essayer de courtiser l'administration Trump et surtout de faire que cette administration continue de soutenir la position marocaine pendant les pourparlers pour la résolution du conflit au Sahara occidental. Cela constitue en fait l'objectif primaire du Royaume. Pour le Maroc, il s'agit de continuer de donner aux États-Unis des signaux, des petites concessions pour que les États-Unis et surtout le président Trump continuent de soutenir la position marocaine jusqu'au bout pendant ces pourparlers extrêmement délicats. Fin juillet, l'ambassadeur des États-Unis au Maroc s'est rendu à Laâyoune, au cœur du Sahara occidental, pour signer l'attribution d'une subvention américaine en vue de la création d'une unité de production d'hydrogène et d'ammoniac. Que sait-on des ambitions américaines, notamment économiques, au Sahara occidental ? Quand on parle de l'administration Trump, on parle aussi de l'administration qui est très intéressée par des accords économiques, qui puissent être dans l'intérêt des États-Unis et surtout des entreprises américaines. Cela fait vraiment partie du logiciel de cette administration. Je dirais que la construction de cette usine fait partie de cette approche et de cette stratégie américaine dans la région, mais aussi dans le reste du monde. Deux élus américains ont présenté un projet de loi. Ils viennent de le présenter pour étudier la désignation du Front Polisario comme une organisation terroriste étrangère. Que pensez-vous de cette initiative ? Il y a vraiment une stratégie à 360 degrés du Maroc pour essayer d'avancer ses pions au sein de l'administration Trump, mais aussi dans les autres institutions démocratiques américaines. Parce que le Maroc sent que c'est le moment ou jamais. Il y a vraiment une possibilité avec cette majorité républicaine d'arriver à exclure le Front Polisario des futurs pourparlers, des futurs efforts pour résoudre ce conflit. Justement, ces deux députés veulent que le Congrès examine les liens que le Polisario entretiendrait avec l'Iran. En quoi le conflit entre les États-Unis et l'Iran joue-t-il un rôle dans ce contexte ? Je dirais qu'il y a un effort de la part du Maroc et donc des lobbies marocains aux États-Unis d'essayer d'utiliser ce discours très anti-iranien – bien évidemment alimenté par le conflit actuel entre l'Iran et les États-Unis – pour donner encore plus de force au discours marocain sur le Sahara occidental. Dans la réalité et dans les faits, il n'y a vraiment rien qui lie le Polisario à la question de l'Iran ou à la question du Hezbollah au Liban. Il y a donc aussi ce lien avec Israël. Comme on le sait, en 2020, l'administration Trump a reconnu la souveraineté marocaine au Sahara occidental en échange de la normalisation des relations diplomatiques entre le Maroc et Israël. Il y a toujours une tentative de la part du Maroc de lier le conflit mené par Israël dans la région avec ses efforts contre le Front Polisario et vis-à-vis de l'Algérie et cette tentative de faire une liaison entre des conflits qui sont en fait complètement séparés et différents. Vous avez évoqué l'Algérie. Le 20 juillet, le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez, s'est rendu à Alger, soutien des indépendantistes du Front Polisario. Lors de cette visite, le Premier ministre espagnol a dit vouloir approfondir les liens avec un « partenaire stratégique ». Comment cette visite a-t-elle été perçue au Maroc ? Il s'agit d'une visite qui avait été communiquée en avance de la part des Espagnols à leur partenaire marocain. Je doute donc qu'elle ait représenté une surprise pour le Maroc. En fait, la normalisation des relations diplomatiques entre l'Espagne et l'Algérie ne pose pas de problèmes aux intérêts marocains parce que la position espagnole en faveur du plan d'autonomie marocain au Sahara occidental n'a pas changé et ne changerait pas, simplement parce que Pedro Sanchez a visité Alger et a rencontré le président Tebboune. Donc vous, vous ne voyez pas un lien entre cette visite et la récente crise migratoire à Ceuta comme certains ? Selon moi, il ne s'agit pas en fait de l'hypothèse la plus crédible. Ceuta est considérée par le Maroc comme un territoire occupé. Et en même temps, Israël et les États-Unis considèrent l'Espagne comme un État qui continue de s'impliquer aux côtés des Palestiniens à Gaza et qui est resté neutre pendant le conflit avec l'Iran. Ce ne serait donc pas impossible d'imaginer que le Maroc ait essayé un peu d'envoyer des messages en même temps sur Ceuta et à Israël et aux États-Unis, en facilitant un mouvement migratoire vers Ceuta. Je ne crois pas que le Maroc ait fabriqué entièrement cette crise. Il s'agit probablement d'une crise plutôt spontanée qui a été facilitée par le Maroc et utilisée comme un message vers l'Espagne. À lire aussiAu Maroc, les États-Unis réaffirment soutenir la solution marocaine sur le Sahara occidental
C'était mercredi et jeudi dernier : plusieurs dizaines de milliers de personnes, marocaines mais aussi des migrants subsahariens, arrivent par la mer, à la nage, dans l'enclave espagnole et l'investissent. Le bilan est lourd : la délégation du gouvernement espagnol fait état de 72 morts, les autorités de la ville autonome en recensent 88. Pour sa part, l'Association marocaine des droits humains évoque près de 130 victimes et des dizaines de disparus, un décompte qui n'a pas été confirmé de manière indépendante. Depuis, la plupart des candidats à l'exil ont été expulsés ou sont partis d'eux-mêmes. Alors comment ce drame a-t-il pu survenir ? Qui est responsable ? Tout d'abord, pointe le site marocain Médias 24, « il n'est guère surprenant qu'un tel épisode ait donné naissance à une multitude de théories du complot, chacune plus imaginative que l'autre. Certains soutiennent que le Maroc aurait volontairement organisé cette traversée afin de relancer le dossier des enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla. D'autres évoquent une prétendue coordination entre Rabat, Israël et Washington destinée à punir Madrid pour ses positions sur la Palestine ainsi que sur la guerre entre les États-Unis et l'Iran. D'autres encore affirment que le Maroc aurait instrumentalisé la migration pour rappeler au Premier ministre espagnol, qui s'est rendu dernièrement à Alger – principal rival de Rabat dans le dossier du Sahara – l'importance du levier stratégique dont dispose le Royaume sur la sécurité de l'Espagne ». Une décision de justice déformée et amplifiée… Non, tout cela est faux, affirme Médias 24. « Le véritable déclencheur, affirme le site marocain, est cette décision de justice rendue le 8 juillet dernier par le Tribunal constitutionnel espagnol. Décision selon laquelle les personnes atteignant le territoire espagnol à la nage ne peuvent faire l'objet d'un refoulement immédiat vers le Maroc. Mais doivent voir leur situation juridique examinée individuellement avant qu'une décision ne puisse être prise quant à leur éventuel éloignement ». « Vingt-deux jours, pointe le site marocain Le Desk, séparent cette décision de justice de la ruée du 30 juillet. Dans cet intervalle, l'arrêt a été traduit, commenté, reformulé puis réduit à un énoncé qu'il ne contient pas : toute personne qui atteint le territoire espagnol par la mer ne peut plus être renvoyée. Des dizaines de milliers de jeunes Marocains sont partis sur cette base, alors qu'en réalité, si la procédure change, ce n'est pas le cas de son issue possible, qui peut parfaitement rester le renvoi vers le Maroc. » Bref, la rumeur, largement relayée sur les réseaux sociaux a fait son œuvre…Justement, Le Monde Afrique a consulté de nombreux comptes ou groupes consacrés à l'exil vers Ceuta, certains existent depuis des années. « Difficile, affirme le journal, d'établir la responsabilité directe de ces contenus dans l'afflux des 30 et 31 juillet. La diffusion néanmoins massive, sur ces comptes déjà établis et très suivis, de l'arrivée de nombreuses personnes à Ceuta a probablement contribué à un effet "boule de neige", encourageant de nouvelles personnes à se lancer. Beaucoup d'informations et de rumeurs ont par ailleurs circulé sur des groupes privés WhatsApp ». Quatre jeunes Marocains sur dix sans travail… Ce qui est indiscutable dans ce drame, c'est qu'une grande partie de la jeunesse marocaine est sans horizon… C'est ce que relève le site Afrik.com : « Au deuxième trimestre 2026, le chômage strict des 15-24 ans atteignait un peu plus de 27 % selon le Haut-Commissariat au plan marocain. Dans le Maroc de Mohammed VI, qui multiplie les grands chantiers et se prépare à coorganiser la Coupe du monde 2030, plus de quatre jeunes sur dix demeurent privés d'un travail à la mesure de leurs besoins. Pourtant, beaucoup de ces jeunes sont diplômés mais leur salut semble devoir passer par l'exil. Ces chiffres n'expliquent pas seuls l'afflux vers Ceuta, pointe encore Afrik.com. Les rumeurs en ligne y ont contribué, comme la décision judiciaire espagnole et l'effondrement ponctuel du contrôle frontalier marocain. Ils aident en revanche à comprendre pourquoi des dizaines de milliers de personnes ont accepté de risquer leur vie pour quelques mètres de territoire européen ».
Durant les deux premières semaines du mois d'août 2026, C dans l'air est en “pose” sur France 5. C'est l'occasion d'écouter ou de réécouter des épisodes de C dans l'air - l'invité - avec chaque jour 3 épisodes marquant de cette dernière année. Bonne écoute!C dans l'air l'invitée du 13 juin 2026 - Sylvie et Francis Godard, la mère et le beau-père de Christophe Gleizes, journaliste sportif détenu depuis 349 jours en Algérie." Il y un siège libre, celui du journaliste français Christophe Gleizes, qui est le seul journaliste sportif emprisonné dans le monde". À quelques heures du coup d'envoi de la Coupe du monde, Gianni Infantino a tenu cette semaine à afficher son soutien au journaliste français. Mais sur le terrain judiciaire, sa situation reste inchangée : Christophe Gleizes est toujours détenu en Algérie. Début mai, il a renoncé à son pourvoi en cassation afin d'ouvrir la voie à une éventuelle grâce présidentielle. Depuis, le dossier est dans l'attente d'un geste des autorités algériennes, sans qu'aucune décision n'ait encore été annoncée. Cette attente intervient toutefois dans un contexte de réchauffement des relations entre Paris et Alger, marqué ces dernières semaines par le retour de l'ambassadeur d'Algérie en France et par plusieurs signes de reprise du dialogue entre les deux pays, notamment autour des questions judiciaires et consulaires.
11:30 am Mass
durée : 00:03:31 - Les Matins de France Culture - par : Raphaël Laloum - En 1933, Albert Camus étudie la philosophie à Alger. Atteint de la tuberculose, le jeune homme est contraint de rester deux mois au repos complet. Au fil des mois, la maladie transforme son rapport à l'existence et développe sa vocation d'écrivain. - équipe : Thomas Beau Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui, Abel Boyi, éducateur, Barbara Lefebvre, professeur d'histoire-géographie, et Emmanuel de Villiers, chef d'entreprise, débattent de l'actualité autour d'Olivier Truchot.
9:00 am Mass
Comme pour l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal, l'Allemagne peut-elle peser en faveur de Christophe Gleizes ? À l'occasion de la visite officielle du président algérien Abdelmadjid Tebboune à Berlin, les proches du journaliste sportif français espèrent une avancée. Condamné à sept ans de prison pour « apologie du terrorisme », il est détenu en Algérie depuis plus d'un an et ne peut désormais compter que sur une grâce présidentielle. Berlin, qui entretient des relations plus apaisées avec Alger que Paris, peut-il jouer les médiateurs ? L'exemple de Boualem Sansal peut-il ouvrir la voie à une issue favorable pour Christophe Gleizes ? Avec Pascal Thibaut, correspondant de RFI à Berlin.
Alors que les deux pays partagent une frontière de 1 300 km et font face à des enjeux sécuritaires communs, les relations étaient glaciales depuis un an. Mais, désormais, la page semble se tourner entre Alger et Bamako : réouverture de leur espace aérien et retour mutuel des ambassadeurs. Comment expliquer ce rapprochement ? Quelles peuvent être les conséquences sur la situation sécuritaire dans le nord du Mali où les groupes jihadistes du Jnim (Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans) et les indépendantistes du FLA (Front de libération de l'Azawad) restent très actifs ? Ce dégel diplomatique peut-il contribuer à stabiliser la région ? Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel.
Space, The Next Frontier? by Alger
Tout Alger rêvait la mort de l'amiral Darlan ; c'est finalement un gamin de vingt ans qui s'en chargea, et qui paya, pour les autres, le prix du sang.Plongez au cœur de l'histoire tourmentée de l'Afrique du Nord pendant la Seconde Guerre mondiale avec ce récit captivant d'un épisode marquant de la Résistance française.
On this episode of Animal Spirits: Talk Your Book, Michael Batnick and Ben Carlson are joined by Dr. Ankur Crawford from Alger to discuss: what everyone is getting wrong about the AI trade, why this technology is different, letting the market tell you if you're wrong or right, and how to manage a concentrated portfolio of stocks. Find complete show notes on our blogs... Ben Carlson's A Wealth of Common Sense Michael Batnick's The Irrelevant Investor Feel free to shoot us an email at animalspirits@thecompoundnews.com with any feedback, questions, recommendations, or ideas for future topics of conversation. Check out the latest in financial blogger fashion at The Compound shop: https://idontshop.com Investing involves the risk of loss. This podcast is for informational purposes only and should not be or regarded as personalized investment advice or relied upon for investment decisions. Michael Batnick and Ben Carlson are employees of Ritholtz Wealth Management and may maintain positions in the securities discussed in this video. All opinions expressed by them are solely their own opinion and do not reflect the opinion of Ritholtz Wealth Management. See our disclosures here: https://ritholtzwealth.com/podcast-youtube-disclosures/ The Compound Media, Incorporated, an affiliate of Ritholtz Wealth Management, receives payment from various entities for advertisements in affiliated podcasts, blogs and emails. Inclusion of such advertisements does not constitute or imply endorsement, sponsorship or recommendation thereof, or any affiliation therewith, by the Content Creator or by Ritholtz Wealth Management or any of its employees. For additional advertisement disclaimers see here https://ritholtzwealth.com/advertising-disclaimers. Alger Disclaimer: The views expressed are the views of Fred Alger Management, LLC (FAM) and its affiliates as of June 2026. This material is not meant to provide investment advice and should not be considered a recommendation to purchase or sell securities. Holdings are subject to change. Risk Disclosures: Investing in the stock market involves risks, including the potential loss of principal. Growth stocks may be more volatile than other stocks as their prices tend to be higher in relation to their companies' earnings and may be more sensitive to market, political, and economic developments. The following represented the noted percentage of CNEQ assets as of 3/31/26: Micron 0%; Astera Labs 2.0%; Nebius 5.2%; Anthropic 4.4%; TSMC 5.8%; Lam Research 0%; GE Vernova 3%; Nvidia 14.9%; QXO 4%; Heico 2.2%. Before investing, carefully consider the Fund's investment objective, risks, charges, and expenses. For a prospectus and summary prospectus containing this and other information or for the Fund's most recent month-end performance data, visit www.alger.com, call (800) 223-3810 or consult your financial advisor. Read the prospectus and summary prospectus carefully before investing. Distributor: Fred Alger & Company, LLC. Listed on NYSE Arca, Inc. NOT FDIC INSURED. NOT BANK GUARANTEED. MAY LOSE VALUE. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices