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C'est le titre d'une série de trois reportages réalisées par la journaliste Florence Beaugé du Monde Afrique. « Loin de se combler, constate-t-elle, le fossé s'est creusé des deux côtés de la Méditerranée depuis le brusque réveil de mémoire sur la guerre d'Algérie, au début des années 2000. Les crises à répétition qui secouent Alger et Paris depuis 2024 alimentent rancœur et incompréhension en Algérie et ne laissent pas entrevoir de réconciliation durable ». Florence Beaugé, qui a couvert l'Algérie pour Le Monde entre 2000 et 2010, est retournée dans le pays et nous décrit, dans cette série en trois volets, l'étendue de cette incompréhension et de cette douleur. Morts « dans le feu de l'action… » La journaliste a pu recueillir de multiples témoignages directs ou indirects comme celui de Baya Laribi. Cette infirmière est âgée de 19 ans en 1957 lorsqu'elle est capturée par l'armée française alors qu'elle convoie un groupe de maquisards blessés à dos d'âne vers la Tunisie. « Les captifs sont alors séparés, raconte Le Monde Afrique, les hommes d'un côté, les femmes de l'autre. Les treize blessés et combattants sont allongés côte à côte, à même le sol. Vivants. Un véhicule blindé de l'armée française roule alors sur les corps étendus. Baya et deux autres infirmières capturées assistent à la scène. (…) L'historien Christophe Lafaye a pu reconstituer la scène et confirmer les propos de Baya Laribi en fouillant les archives militaires à Vincennes. Version officielle : les treize prisonniers sont morts "dans le feu de l'action". Baya, quant à elle, sera ramenée à Alger et passera d'un centre de détention à un autre, torturée et violée à de nombreuses reprises. (…) Baya est décédée en 2017, à l'âge de 81 ans. Avant de mourir, avait-elle pardonné à la France ses souffrances passées ? "Jamais !", répond sa sœur. Elle était pleine de bonté, pourtant. Mais la France l'a traumatisée à vie et nous a tous trop fait souffrir !" » « Trop peu, trop tard… » Dans le deuxième volet de cette enquête du Monde Afrique, Florence Beaugé raconte « l'inlassable attente d'une relation apaisée avec la France. Le traumatisme de l'indépendance demeure ancré en Algérie, écrit-elle, et même dans la diaspora française, du côté des combattants indépendantistes comme des appelés ». Et il y a toujours « l'attente d'une reconnaissance des crimes coloniaux et des excuses formelles, plus que de la "diplomatie transactionnelle" ». En effet, pointe le journal, « "Trop peu, trop tard". C'est ainsi qu'est souvent résumée la politique de réconciliation menée par Emmanuel Macron. Dans les concessions qui sont faites par l'Élysée, beaucoup voient des aumônes ou des calculs, variables selon les besoins de la diplomatie du moment. Un petit pas tous les deux ou trois ans, mais jamais le geste attendu : une reconnaissance solennelle des crimes coloniaux, des excuses formelles et l'accès aux archives ». Paris obtient des avancées, mais Alger attend toujours des réponses… « France–Algérie : un dégel diplomatique à sens unique ? », s'interroge en écho Le Matin d'Algérie : « après plusieurs mois d'une crise diplomatique parmi les plus graves qu'aient connues l'Algérie et la France depuis des décennies, les deux capitales affichent désormais leur volonté de tourner la page, pointe le quotidien algérien. Reprise des contacts politiques, échanges ministériels, discours d'apaisement : les signaux du dégel sont visibles. En l'espèce, Paris obtient des avancées, mais Alger attend toujours des réponses ». En effet, précise Le Matin d'Algérie, « les principaux contentieux ayant déclenché la crise n'ont pas disparu. La France n'a pas renoncé à son soutien au plan marocain pour le Sahara occidental. Pourtant toute cette crise est partie de là ! La question des biens mal acquis reste largement ouverte. Aucun des anciens ministres sous Bouteflika établis en France et dont l'Algérie réclame l'extradition ne semble officiellement inquiété. L'affaire de l'enlèvement d'Amir DZ demeure entre les mains de la justice française. Le dossier de cet agent consulaire emprisonné ne semble pas réglé. Dans ces conditions, affirme Le Matin d'Algérie, le réchauffement diplomatique en cours ressemble davantage à une suspension du conflit qu'à son règlement ».
C'est le titre d'une série de trois reportages réalisées par la journaliste Florence Beaugé du Monde Afrique. « Loin de se combler, constate-t-elle, le fossé s'est creusé des deux côtés de la Méditerranée depuis le brusque réveil de mémoire sur la guerre d'Algérie, au début des années 2000. Les crises à répétition qui secouent Alger et Paris depuis 2024 alimentent rancœur et incompréhension en Algérie et ne laissent pas entrevoir de réconciliation durable ». Florence Beaugé, qui a couvert l'Algérie pour Le Monde entre 2000 et 2010, est retournée dans le pays et nous décrit, dans cette série en trois volets, l'étendue de cette incompréhension et de cette douleur. Morts « dans le feu de l'action… » La journaliste a pu recueillir de multiples témoignages directs ou indirects comme celui de Baya Laribi. Cette infirmière est âgée de 19 ans en 1957 lorsqu'elle est capturée par l'armée française alors qu'elle convoie un groupe de maquisards blessés à dos d'âne vers la Tunisie. « Les captifs sont alors séparés, raconte Le Monde Afrique, les hommes d'un côté, les femmes de l'autre. Les treize blessés et combattants sont allongés côte à côte, à même le sol. Vivants. Un véhicule blindé de l'armée française roule alors sur les corps étendus. Baya et deux autres infirmières capturées assistent à la scène. (…) L'historien Christophe Lafaye a pu reconstituer la scène et confirmer les propos de Baya Laribi en fouillant les archives militaires à Vincennes. Version officielle : les treize prisonniers sont morts "dans le feu de l'action". Baya, quant à elle, sera ramenée à Alger et passera d'un centre de détention à un autre, torturée et violée à de nombreuses reprises. (…) Baya est décédée en 2017, à l'âge de 81 ans. Avant de mourir, avait-elle pardonné à la France ses souffrances passées ? "Jamais !", répond sa sœur. Elle était pleine de bonté, pourtant. Mais la France l'a traumatisée à vie et nous a tous trop fait souffrir !" » « Trop peu, trop tard… » Dans le deuxième volet de cette enquête du Monde Afrique, Florence Beaugé raconte « l'inlassable attente d'une relation apaisée avec la France. Le traumatisme de l'indépendance demeure ancré en Algérie, écrit-elle, et même dans la diaspora française, du côté des combattants indépendantistes comme des appelés ». Et il y a toujours « l'attente d'une reconnaissance des crimes coloniaux et des excuses formelles, plus que de la "diplomatie transactionnelle" ». En effet, pointe le journal, « "Trop peu, trop tard". C'est ainsi qu'est souvent résumée la politique de réconciliation menée par Emmanuel Macron. Dans les concessions qui sont faites par l'Élysée, beaucoup voient des aumônes ou des calculs, variables selon les besoins de la diplomatie du moment. Un petit pas tous les deux ou trois ans, mais jamais le geste attendu : une reconnaissance solennelle des crimes coloniaux, des excuses formelles et l'accès aux archives ». Paris obtient des avancées, mais Alger attend toujours des réponses… « France–Algérie : un dégel diplomatique à sens unique ? », s'interroge en écho Le Matin d'Algérie : « après plusieurs mois d'une crise diplomatique parmi les plus graves qu'aient connues l'Algérie et la France depuis des décennies, les deux capitales affichent désormais leur volonté de tourner la page, pointe le quotidien algérien. Reprise des contacts politiques, échanges ministériels, discours d'apaisement : les signaux du dégel sont visibles. En l'espèce, Paris obtient des avancées, mais Alger attend toujours des réponses ». En effet, précise Le Matin d'Algérie, « les principaux contentieux ayant déclenché la crise n'ont pas disparu. La France n'a pas renoncé à son soutien au plan marocain pour le Sahara occidental. Pourtant toute cette crise est partie de là ! La question des biens mal acquis reste largement ouverte. Aucun des anciens ministres sous Bouteflika établis en France et dont l'Algérie réclame l'extradition ne semble officiellement inquiété. L'affaire de l'enlèvement d'Amir DZ demeure entre les mains de la justice française. Le dossier de cet agent consulaire emprisonné ne semble pas réglé. Dans ces conditions, affirme Le Matin d'Algérie, le réchauffement diplomatique en cours ressemble davantage à une suspension du conflit qu'à son règlement ».
9:00 am Mass
Mercredi 8 avrilLITTÉRATUREPente raideSamira Negrouche et Marin FouquéActes SudUn soleil écrasant. Une rue en pente au cœur d'une ville méditerranéenne.Deux corps vont à la rencontre l'un de l'autre. Lui a son couteau dans la poche et le silence pour bagage. À elle le poids de l'Histoire, et une parole à faire entendre. Elle, c'est Samira. Lui, Marin. Et puisqu'ils vont bientôt se rencontrer, puisqu'ils vont devoir se parler, on doit aussi nommer les pays : l'Algérie et la France. Alors voilà, il y a une pente, le soleil, la mer. Et, d'une rive à l'autre, des questionnements incessants, des violences à disséquer, un passé qui n'en finit jamais, le coût du pardon et celui de la culpabilité. Oui, il y a tout ce qu'on peut essayer de dire – et d'écouter.Avec Pente raide, Marin Fouqué et Samira Negrouche osent un dialogue escarpé, dans lequel se percutent les préjugés et les possibles, les espoirs et les malentendus, les non-dits et la colère. Ils composent ensemble une partition à deux voix urgente, franche, courageuse, nécessaire. Un trait d'union entre nos deux pays.Née en 1980 à Alger, Samira Negrouche fut d'abord médecin avant de se consacrer à la poésie et à la traduction. Reconnue dans le monde entier pour le travail qu'elle mène depuis vingt ans, elle a été nommée chevalière des Arts et des Lettres en 2024. Fin 2025, elle était invitée de l'université américaine de Yale. Les éditions Barzakh ont récemment publié son anthologie 2001-2021, intitulée J'habite en mouvement.Né en 1991 en Seine-et-Marne, Marin Fouqué est romancier, poète et performeur. Ses deux premiers romans, "77" et "G. A. V." ont été publiés par Actes Sud. On lui doit également un texte de non-fiction, "À la terre", paru en 2023 aux éditions XXIbis. Il a été résident de la Villa Médicis, promotion 2025-2026.
Vendredi 10 avrilLITTÉRATURECamus 1935Camus et job, Alessandro Bresolin, Presse FédéralisteCamus, militant communiste. Alger 1935-1937, Agnès Spiquel-Courdille, GallimardCamus et job, Alessandro BresolinCamus et Job est un essai historico-littéraire, mais se lit comme un véritable roman noir : il s'agit de déterminer l'identité de l'étudiant qui, durant l'hiver-printemps 1935, a publié cinq recensions dans la revue Alger-étudiant sous le pseudonyme JOB.Alessandro Bresolin, docteur en histoire contemporaine de l'Université de Bologne, auteur, traducteur ( Camus, Marc Bloch, Pierre Rosanvallon, Romain Rolland, Panait Istrati, Paul Valéry...) et documentariste, a publié différents essais et édité deux anthologies de textes d'Albert Camus et d'Ignazio Silone, plusieurs romans et effectué divers documentaires radiophoniques. Il vit en Italie .Camus, militant communiste. Alger 1935-1937, Agnès Spiquel-CourdilleCet essai porte sur le bref - et méconnu - engagement d'Albert Camus au Parti communiste Algérien (PCA), à vingt-deux ans (1935). Comme fil rouge à cette recherche, des extraits inédits de la correspondance entre Charles Poncet, le plus proche des amis algérois de Camus, et Amar Ouzegane, ancien dirigeant politique algérien. Deux témoins privilégiés de l'activité militante d'Albert Camus qui nous éclairent de manière remarquable sur l'engagement de l'écrivain et sur les raisons de son exclusion du PCA deux ans plus tard.Agnès Spiquel-Courdille est une universitaire et chercheuse française. Spécialiste reconnue de Victor Hugo et d'Albert Camus, elle a consacré une grande partie de ses recherches à ces deux figures majeures de la littérature française.
Lauren Alger is vice president and national director of sustainable design at STV, a multinational company focused on the design, engineering, and planning of infrastructure at all scales. Lauren, a civil engineer by training, is dedicated to transforming how infrastructure is designed, built, and measured, so it becomes a driver of climate solutions for our communities. She leads ASCE Infrastructure 2050, an industry-wide initiative to reduce embodied carbon emissions of infrastructure assets. She has been a leader with the New York Embodied Carbon Working Group (an AIA New York State effort) focused on actionable recommendations for reducing embodied carbon across the built environment. The group is issuing a key report this month. “It has been incredible to see this group evolve,” Lauren says. “It has shown me how much is possible when we make a choice to collectively show up. We all had the same belief: that we could, together, shape better outcomes for future generations.”
Talented young Richmond forward Jasper Alger is front and square on the latest episode of Talking Tigers. The TT team (minus one) discuss Alger’s impressive three-goal display against Sydney at the SCG last Saturday and tell why he is such an exciting prospect for the Richmond side. Also on this week’s show, ‘Richo’ rants about the competition’s excess of byes and provides a solution to the issue. The “A-Z of Tigerland” spins up a significant number in the Club’s history. And “60 Years of MCG Memories” focuses on one of Richmond’s greatest-ever comebacks, which took place in a match against arch-rival Carlton early in the 1970 season. For all things Yellow and Black, make sure you tune in to Talking Tigers.See omnystudio.com/listener for privacy information.
You are listening to a presentation given at the 2025Michigan Conference Cedar Lake Campmeeting. We pray you will be blessed!
11:30 am Mass
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We report on the search conducted, interesting statistics, K9 training and No Body homicide convictions as we wait to interview the friend Starla was talking to out of state. What steps are likely next?
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durée : 00:09:47 - Le sept neuf - par : Benjamin Duhamel - Stéphane Romatet, ambassadeur de France, a fait son retour en Algérie, un an après avoir été rappelé au pic de la crise diplomatique entre Paris et Alger. Pour le diplomate, "c'est un retour pour rétablir une relation, pour tenter de la redémarrer". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
À l'occasion de la 3ème édition du festival Sacré Sound, #SessionLive autour de la création Ima Yemma + famille Rabbath. François Rabbath est un contrebassiste franco-syrien de renom, qui a porté son instrument auprès des plus grands noms de la chanson française, Barbara, Aznavour, Paco Ibanez, Edith Piaf. Son fils Sylvain, alias HabibiSly, pianiste voyageur formé au fil des tournées internationales de son père, perpétue et enrichit cet héritage en duo avec lui. Les compositions, nourries d'ambiances et de paysages glanés en chemin, offrent un souffle épique et une profondeur rare où la contrebasse de François se fait guide et le piano de Sylvain compagnon de route. Avec AMALL, père et fils signent une œuvre à la fois intime et universelle. Guest concert du 26 mai au Couvent des Récollets : Minino Garay. Pour la #SessionLive, le duo invite la chanteuse syrienne Lynn Adib (Bedouin Burger) Puis, en exclu, une idée de la création Ima Yemma Orchestra - Entre New York, Paris, Alger, Tanger Chaâbi d'Alger, Groove Gnawa et Soul Yiddish, pour faire danser et célébrer la joie d'être ensemble. Ima, Yemma... Maman, en hébreu et en arabe, les sons des mots sont si proches. Cet orchestre n'est pas composé de juifs ou de musulmans, mais d'artistes frères et sœurs qui rendent un vibrant hommage aux mères. Un hommage à toutes les mamans mais aussi à toutes celles à venir. Au présent, le IMA YEMMA ORCHESTRA vous propose une fête, de la danse, de la musique du monde entier. La soul Yiddish et Juive New Yorkaise va rencontrer le Chaabi d'Alger et le groove Gnawa marocain. Un espace rêvé où les croisements de langues seront des surprises, des rimes, où les instruments de toutes ces traditions se marient en un seul son. Ce concert est une “safe place” au croisement des cultures, une grande fête. Coproduction Noa Music / Sacré Sound Festival. Avec : David Konopnicki, Ptit Moh, Myriam Beldi, Deborah Sacks Minz, Yoshie Fruchter, Reine Rubis, Adhil Mirghani, Clémence Lasme, Gurvan Zytynski. Pour la #SessionLive nous recevons David Konopnicki, Myriam Beldi, Gurvan Zytynski et Clémence Lasme. Sans oublier Madame la Directrice Laurence Haziza ! Titres Interprétés dans le grand studio : - Atoun François Rabbath et Sylvain Rabbath avec Lynn Adib, Live RFI - Wellahi Madrit Konopnicki avec Myriam Beldi, Live RFI - Ah Ya Layla Yumma Shiran et Bakal, extrait de l'album Electro Baghdad (Batov Rd 2025) - Sevillana François Rabbath et Sylvain Rabbath, Live RFI - Chahlet Layani Konopnicki, Live RFI - Impro entre François Rabbath, David Konopnicki et Sylvain Rabbath, Live RFI. Line Up : François Rabbath (contrebasse), Sylvain Rabbath (piano), Lynn Adib (chant), David Konopnicki (mandole), Myriam Beldi (chant), Gurvan « Bleu Sang » Zytynski (laptop + synthé) et Clémence Lasme (guitare basse électrique). Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant, Camille Roch. ► Album Amall (Heavenly Sweetness 2025) + Création David Konopnicki Ima Yemma. Site - Instagram - Facebook. François Rabbath - Facebook - Institute Sylvain Rabbath - bandcamp Lynn Adib David Konopnicki Myriam Beldi Clémence Lasme Shiran & Bakal Laurence Haziza.
À l'occasion de la 3ème édition du festival Sacré Sound, #SessionLive autour de la création Ima Yemma + famille Rabbath. François Rabbath est un contrebassiste franco-syrien de renom, qui a porté son instrument auprès des plus grands noms de la chanson française, Barbara, Aznavour, Paco Ibanez, Edith Piaf. Son fils Sylvain, alias HabibiSly, pianiste voyageur formé au fil des tournées internationales de son père, perpétue et enrichit cet héritage en duo avec lui. Les compositions, nourries d'ambiances et de paysages glanés en chemin, offrent un souffle épique et une profondeur rare où la contrebasse de François se fait guide et le piano de Sylvain compagnon de route. Avec AMALL, père et fils signent une œuvre à la fois intime et universelle. Guest concert du 26 mai au Couvent des Récollets : Minino Garay. Pour la #SessionLive, le duo invite la chanteuse syrienne Lynn Adib (Bedouin Burger) Puis, en exclu, une idée de la création Ima Yemma Orchestra - Entre New York, Paris, Alger, Tanger Chaâbi d'Alger, Groove Gnawa et Soul Yiddish, pour faire danser et célébrer la joie d'être ensemble. Ima, Yemma... Maman, en hébreu et en arabe, les sons des mots sont si proches. Cet orchestre n'est pas composé de juifs ou de musulmans, mais d'artistes frères et sœurs qui rendent un vibrant hommage aux mères. Un hommage à toutes les mamans mais aussi à toutes celles à venir. Au présent, le IMA YEMMA ORCHESTRA vous propose une fête, de la danse, de la musique du monde entier. La soul Yiddish et Juive New Yorkaise va rencontrer le Chaabi d'Alger et le groove Gnawa marocain. Un espace rêvé où les croisements de langues seront des surprises, des rimes, où les instruments de toutes ces traditions se marient en un seul son. Ce concert est une “safe place” au croisement des cultures, une grande fête. Coproduction Noa Music / Sacré Sound Festival. Avec : David Konopnicki, Ptit Moh, Myriam Beldi, Deborah Sacks Minz, Yoshie Fruchter, Reine Rubis, Adhil Mirghani, Clémence Lasme, Gurvan Zytynski. Pour la #SessionLive nous recevons David Konopnicki, Myriam Beldi, Gurvan Zytynski et Clémence Lasme. Sans oublier Madame la Directrice Laurence Haziza ! Titres Interprétés dans le grand studio : - Atoun François Rabbath et Sylvain Rabbath avec Lynn Adib, Live RFI - Wellahi Madrit Konopnicki avec Myriam Beldi, Live RFI - Ah Ya Layla Yumma Shiran et Bakal, extrait de l'album Electro Baghdad (Batov Rd 2025) - Sevillana François Rabbath et Sylvain Rabbath, Live RFI - Chahlet Layani Konopnicki, Live RFI - Impro entre François Rabbath, David Konopnicki et Sylvain Rabbath, Live RFI. Line Up : François Rabbath (contrebasse), Sylvain Rabbath (piano), Lynn Adib (chant), David Konopnicki (mandole), Myriam Beldi (chant), Gurvan « Bleu Sang » Zytynski (laptop + synthé) et Clémence Lasme (guitare basse électrique). Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant, Camille Roch. ► Album Amall (Heavenly Sweetness 2025) + Création David Konopnicki Ima Yemma. Site - Instagram - Facebook. François Rabbath - Facebook - Institute Sylvain Rabbath - bandcamp Lynn Adib David Konopnicki Myriam Beldi Clémence Lasme Shiran & Bakal Laurence Haziza.
durée : 00:09:47 - Les interviews d'Inter - par : Benjamin Duhamel - Stéphane Romatet, ambassadeur de France, a fait son retour en Algérie, un an après avoir été rappelé au pic de la crise diplomatique entre Paris et Alger. Pour le diplomate, "c'est un retour pour rétablir une relation, pour tenter de la redémarrer". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Jerry of the Circus - Colonel Alger Has the Measles - 10/07/1937Become a supporter of this podcast: https://www.spreaker.com/podcast/harold-s-old-time-radio--4206392/support.
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A Font de Misteris hem continuat comentant el tema dels arxius que el Govern dels Estats Units va desclassificant, un assumpte que continua generant debat i moltes preguntes obertes. ️ ⚓ Al Mons Diversos ens hem endinsat en la relació de les Balears amb l'expedició francesa contra Alger de l'any 1830, descobrint què passava a les nostres illes en aquell moment i quina connexió tenia amb aquell episodi històric. ⛵ I al Contes i Rondalles de na Irene Font hem conegut “Sant Vicenç Ferrer i en Simonet”, una de les Rondalles Mallorquines de n'Alcover. ✨ ️ El programa 658 de Font de Misteris ja es troba disponible!
Kristen AlgerBA, College of Arts and Sciences, 1990MPH, School of Public Health, 1995WriterMore InformationKristen Alger - personal websiteKristen Alger Author - Facebook pageDoor County Pulse - "Letters Of A Traveling Architect" ReleasedBlog: Rabbit HolesBella Magazine - What Is Creativity? Elusive Concept Means Something Different To Three Local CreativesKristen Alger - Amazon
durée : 00:07:14 - Les interviews d'Inter - par : Mathilde Munos - Hasni Abidi, directeur du Centre d'études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen (CERMAM) et chargé de cours à l'Université de Genève, estime que la visite du ministre de la Justice à Alger représente "une nouvelle page qui s'ouvre" dans les relations entre la France et l'Algérie. - invités : Hasni Abidi Directeur du Centre d'études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen (CERMAM) et chargé de cours à l'Université de Genève Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui dans "Esprits Libres", David Abiker reçoit le philosophe Luc Ferry. Ensemble, ils reviennent sur la délicate mission du ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin en Algérie. Alors que ce dernier tente de renouer le dialogue avec les autorités algériennes, notamment sur le cas du journaliste Christophe Gleizes détenu depuis plusieurs mois, Luc Ferry met en garde contre une approche trop conciliante. L'ancien ministre de l'Éducation nationale rappelle en effet les heures sombres de la colonisation française en Algérie, évoquant les "enfumades" ordonnées par le général Bugeaud, véritables crimes de guerre selon lui. Il souligne que la puissance de la France a longtemps primé sur le respect des droits de l'Homme, une position défendue par des figures comme Jules Ferry. Le philosophe estime qu'il faut aujourd'hui trouver un juste équilibre entre amitié et fermeté dans les relations avec l'Algérie, sans pour autant se "coucher" devant le président Tebboune.Luc Ferry revient également sur la tradition philosophique arabo-musulmane, citant notamment les écrits d'Averroès qui a permis à l'Église de découvrir Aristote. Il considère qu'il faut respecter ceux qui résistent, et non seulement ceux qui se soumettent.Par ailleurs, Luc Ferry s'alarme du déclin de la maîtrise de la langue française, notamment chez les jeunes générations, qu'il attribue notamment à l'omniprésence des nouvelles technologies. Citant des études sur la baisse du QI, il estime que ce phénomène est "inquiétant" pour l'avenir.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Gérald Darmanin arrive ce lundi à Alger avec un dossier lourd sous le bras : relancer une coopération judiciaire presque gelée entre la France et l'Algérie. Le ministre de la Justice doit rencontrer son homologue algérien, Lotfi Boudjemaa, dans un climat moins tendu qu'il y a quelques mois.
Le ministre français de la Justice est en visite à Alger, accompagné par des magistrats et la procureure chargée de la lutte contre la criminalité organisée. C'est un pas de plus dans l'apaisement des relations entre Paris et son ancienne colonie, indépendante depuis 1962. Gérald Darmanin vient parler de lutte contre le trafic de drogue et d'extradition, entre autres. Certains dirigeants de la DZ Mafia, ainsi que leurs complices, se seraient réfugiés en Algérie où ils continueraient leurs activités mafieuses. Le cas du journaliste français emprisonné Christophe Gleizes doit être abordé au milieu de préoccupations d'ordre sécuritaire. L'analyse de Pierre Vermeren, professeur d'histoire contemporaine du Maghreb et du Moyen-Orient à l'université Paris I-Panthéon-Sorbonne. Il vient de publier France-Algérie. De 1962 à nos jours. Histoire d'une relation pathologique aux éditions Tallandier. À lire aussiFrance-Algérie: des dossiers sensibles au cœur de la visite de Gérald Darmanin à Alger À lire aussiGérald Darmanin se rendra lundi en Algérie pour évoquer le cas de Christophe Gleizes
Two key questions swirl as the tech trade continues to run – bubble trouble or don't fight the tape? Alger's Ankur Crawford tells us what she thinks. Plus, top wealth advisor Sherry Paul from Morgan Stanley breaks down the key parts of the market beyond tech that she's betting on right now. And, we drill down on two big stock stories of the day: Cerebras' IPO and a mega move from Alibaba. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
durée : 00:12:09 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Entre mémoire coloniale, crises diplomatiques et intérêts stratégiques, les relations franco-algériennes oscillent entre rapprochement et rupture. Le retour de l'ambassadeur français à Alger marque-t-il un véritable dégel durable entre Paris et Alger, ou seulement une trêve fragile ? - réalisation : Félicie Faugère, Mathilde Thon-Fourcade - invités : Adlene Mohammedi chercheur en géographie politique, expert associé au CERI, enseignant à Paris 3 et à l'IRIS Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
The boys launch a full-scale investigation after a suspicious disappearance rocks the studio fridge… who nicked the pork? Tigers stars Taj Hotton & Jasper Alger join us live in the box, plus Daisy vs Kane Cornes continues..See omnystudio.com/listener for privacy information.
Réconcilier la France et l'Algérie par l'économie et le « doux commerce » cher au penseur français Montesquieu... C'est le pari de Patrick Martin, le chef du patronat français (Medef), qui rentre d'un séjour à Alger, où il a été reçu notamment par deux ministres. Sur RFI, le président du Medef s'exprime aussi sur les opérateurs chinois en Afrique, qui, selon lui, « sont des prédateurs et travaillent à perte ». Et il lance un appel contre « la sauvagerie » de la nouvelle guerre des droits de douane. Le « patron des patrons » français répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Vous rentrez d'Algérie où vous avez passé quatre jours et où vous avez été plutôt discret. Peut-être parce qu'il ne faut surtout pas dire des mots qui fâchent ? Patrick Martin : Je ne pense pas avoir été discret parce que les médias algériens, par exemple, ont assez largement couvert ce déplacement. Mais je crois avoir, en répondant à l'invitation de mon homologue algérien du Crea (Conseil du renouveau économique algérien), contribué quand même à ce que les relations importantes et historiques entre la France et l'Algérie se stabilisent. Depuis la brouille de 2024, l'Algérie importe beaucoup moins de produits français : par exemple des céréales, des bovins. Est-ce que ces exportations françaises vont reprendre après votre visite à Alger ? Je l'espère en tout cas. Enfin, il ne faut pas non plus exagérer. La France reste par exemple le deuxième investisseur étranger en Algérie. Moi, j'ai vu de très belles entreprises françaises implantées là-bas, souvent dirigées par des binationaux d'ailleurs. Donc, oui, il y a une baisse de nos exportations. D'autres prennent nos places. D'ailleurs, je pense à l'Italie. Mais c'est vrai également des Allemands, c'est vrai des Turcs. Donc, il faut qu'on y soit attentif parce que c'est un pays qui a un réel potentiel. Il y a un marché intérieur qui est important avec bientôt 47 millions d'habitants. Je le redis, il y a de très belles entreprises. Après, il y a un certain nombre de sujets sur lesquels il y a des interférences étatiques. On souhaite évidemment qu'elles se règlent. Après le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, voici le patron du Medef, Patrick Martin. Est-ce à dire que la France et l'Algérie se réconcilient grâce à la sécurité et grâce à l'économie ? À nouveau, moi, je crois beaucoup à ma place, à la diplomatie économique. C'est ce qui m'avait valu, par exemple, de me rendre en Chine l'année dernière avec le ministre des Affaires étrangères, pour contribuer à régler le problème très sensible de nos exportations de Cognac et d'Armagnac. C'est dans cet esprit également qu'il y a quelques années, on avait contribué à ce que la relation entre l'Italie et la France, qui s'était momentanément dégradée sur le plan diplomatique, se ressoude ou se consolide. J'étais allé également au Maroc à plusieurs reprises au premier semestre 2024, et je crois pouvoir dire qu'avec nos homologues du patronat marocain, on avait aidé à ce que la relation étatique se consolide également. Voilà, sans présumer de nos forces et de notre influence, je crois que cette diplomatie économique est importante dans les relations internationales. Vous êtes le ministre bis des Affaires étrangères ? Certainement pas. Moi, je pense que l'économie est suffisamment importante pour se suffire à elle-même. L'autre actualité économique, c'est le sommet Afrique-France de Nairobi, qui va s'ouvrir dans quelques jours au Kenya, avec notamment un grand forum d'hommes d'affaires où sont attendus 2 000 participants africains et français. Est-ce à dire que la France des chefs d'entreprises tourne le dos à l'Afrique francophone au profit des pays anglophones ? Non, certainement pas. Je voudrais rappeler que, par exemple, le Medef a pris l'initiative, il y a cinq ans, de créer l'Alliance des patronats francophones, qui est une logique d'affaires en parallèle de ce qui peut exister sur le plan politique et culturel de longue date. Mais dans le grand rebattage des cartes du commerce mondial, on se doit de s'intéresser à toutes sortes de pays qui, francophones ou non, sont demandeurs. Est-ce que quelquefois les opérateurs français ne sont pas un peu plus timides que leurs concurrents chinois ou turcs dans certains pays africains ? Je pense que les entreprises françaises ont une qualité - et c'est peut-être vrai des Français d'une manière générale - lorsqu'ils sont installés quelque part c'est d'y être pour longtemps. Moi, il ne m'a pas échappé qu'en particulier les Chinois étaient très offensifs dans certains secteurs d'activité. J'entends tout autant qu'ils peuvent partir aussi vite qu'ils sont arrivés. Les Chinois sont très offensifs parce qu'ils sont très prédateurs, très agressifs sur le plan tarifaire. On est à peu près convaincu que dans un certain nombre de cas, sur un certain nombre de gros marchés, ils travaillent à perte et ça s'inscrit probablement dans une stratégie étatique d'influence. Dans quels secteurs par exemple ? Dans le secteur des infrastructures. Ils construisent des stades, des routes, des ponts en perdant de l'argent ? En tous cas, on a du mal à comprendre comment ils peuvent gagner de l'argent au niveau des prix auxquels ils prennent un certain nombre d'affaires. En marge du G7 qui se tiendra cette année en France, le Medef va organiser ce 11 juin un B7, un sommet du business, « B » comme business, entre les patronats des sept pays occidentaux les plus riches. Quelles peuvent être les retombées pour l'Afrique ? Les retombées pour l'Afrique, elles sont indirectes d'une certaine manière. Nous, notre enjeu, qui est totalement partagé par mes sept homologues patronaux des États-Unis, d'Allemagne, de Grande-Bretagne, du Japon, d'Allemagne, d'Italie, c'est qu'on rétablisse des règles dans les relations économiques et commerciales, parce que ce qui se passe actuellement, c'est une forme de sauvagerie qui s'introduit dans les relations commerciales. À quoi pensez-vous ? Je pense aux droits de douane. Or, nous avons besoin du commerce international, nous avons besoin d'accords de libre-échange raisonnés, raisonnables. Sans quoi, pour imager mon propos, les 20 % de salariés français qui travaillent grâce aux exportations pourraient voir leurs emplois menacés. Donc, voilà, nous, les sept patronats que je viens d'évoquer, nous sommes très demandeurs et nous allons dire à nos pouvoirs publics, à nos gouvernements, qu'il faut rétablir des règles. Ça pourra profiter aussi aux entrepreneurs américains ? Mais bien sûr, eux même sont quand même perturbés. Je n'irai pas au-delà, mais ils sont quand même perturbés par les volte-face que leur propre administration crée dans les relations internationales.
We discuss what's at stake from Apple's big report in Overtime with Alger's Dan Chung, Big Technology's Alex Kantrowitz and Wedbush's Dan Ives. Plus, one of the nation's top financial advisors – Chris Toomey of Morgan Stanley – tells us how he is advising his clients right now. And, we drill down on the massive move in Eli Lilly ahead of Amgen's numbers. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
Episode 233: La question foncière au Maghreb. Un essai de rétrospective historique Dans ce podcast, Dr Omar Bessaoud vise à initier les écouteurs aux politiques foncières mises en œuvre dans les pays du Maghreb. Il présente un essai d'histoire foncière restituant les formes de propriété durant les périodes précoloniale, coloniale et postindépendance. Au-delà des histoires spécifiques à chaque pays du Maghreb, il tente, d'une part, de mettre l'accent sur les convergences observées au cours de ces différentes périodes, et d'autre part, sur les configurations sociales dans les campagnes maghrébines résultant des politiques foncières. Professeur Omar Bessaoud est titulaire d'un doctorat és-sciences économiques (1994), d'un diplôme d'études approfondies en sciences politiques (1983) de l'Université de Montpellier I, et d'un diplôme d'études supérieures en sciences économiques, de l'Université d'Alger (1976). Il a occupé le poste d'Administrateur civil - chargé de mission attaché au cabinet du wali de Sétif (Algérie) (octobre 1973 - septembre 1975). Il a exercé les fonctions d'enseignant à l'Institut des sciences économiques (ISE) de l'Université d'Alger (1976-1993), d'attaché de recherche au Centre de Recherche en Économie Appliquée (CREA) à Alger (1976-1980), ainsi qu'enseignant-chercheur au Centre International des Hautes Études Agronomiques Méditerranéennes (CIHEAM)-Montpellier (France), (1994 à September 2017). Sa spécialité porte sur les politiques publiques agricoles et rurales méditerranéennes. Omar Bessaoud est également membre de la Revue Insaniyat (CRASC-Oran), membre du Conseil scientifique du Plan Bleu, chevalier dans l'ordre du mérite agricole (France, 2012) et membre élu de l'Académie d'Agriculture de France. Section 10, Économie et politique agricole (depuis janvier 2018). Ce podcast a été enregistré via Zoom le 10 juillet 2025 et s'inscrit dans le cadre du programme « Le Maghreb vu des périphéries : Conflit et coopération autour des communs » soutenu par le CAORC et Carnegie Corporation of New York et réalisé par le CEMA et le CEMAT. Pour consulter les diaporamas associés à ce podcast, cliquez ici. Podcasts en relation : Épisode 192 : Entretien avec l'économiste Omar Bessaoud Épisode 168 : Les politiques publiques de modernisation agricole au Maghreb : enjeux et défis pour le futur Nous remercions infiniment Mohammed Boukhoudmi d'avoir interprété un morceau musical de « Elli Mektoub Mektoub » pour les besoins de ce podcast. Production et montage : Lena Krause, AIMS Development and Digital Resources Liaison.
Lors de sa visite en Ariège le lundi 27 avril, le président de la République s'en est pris aux personnalités politiques qui veulent durcir le ton avec Alger. Selon Ruth Elkrief, la relation France-Algérie vient de s'inviter dans la campagne présidentielle et elle n'est pas prête de la quitter. Face aux nouvelles réalités actuelles, l'Allemagne s'apprête à adapter la règle d'or budgétaire. François Lenglet explique comment le pays cherche à se débarrasser de cette encombrante disposition constitutionnelle, qui limite le déficit budgétaire à 0,35% du PIB. Le samedi 25 avril, Sadio Camara, le ministre de la Défense malien, a été tué dans sa résidence de Kati. Entre-temps, plusieurs villes du pays ont été la cible d'attaques coordonnées. Abnousse Shalmani expose l'opposition entre l'impérialisme colonial du passé et l'impérialisme russe d'aujourd'hui. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Mali est confronté à sa plus grave crise sécuritaire depuis 2012, après l'attaque samedi des jihadistes et des séparatistes touaregs sur la ville-garnison de Kati, près de Bamako, et sur la ville de Kidal, à l'extrême-nord du pays. Quelles sont les conséquences de ces événements pour la junte au pouvoir, dont le numéro 2, le général Sadio Camara, a été tué ? Pour Étienne Fakaba Sissoko, « la junte est déboussolée ». Cet universitaire est le porte-parole de la Coalition des forces pour la République de l'imam Mahmoud Dicko, actuellement en exil à Alger. Il est l'invité de Christophe Boisbouvier. RFI : Est-ce que vous êtes surpris par cette offensive conjointe des jihadistes et des séparatistes touaregs ? Étienne Fakaba Sissoko : Surpris ? Absolument pas. Parce que depuis quelques années, c'est ce que nous disions, le tout militaire n'a pas produit de résultats probants depuis quelques années. Et le fait de sous-traiter également la sécurité du pays à travers des mercenaires russes était un danger qu'il fallait éviter. La mort du numéro deux de la junte, le général Sadio Camara, qu'est-ce que cela représente pour la suite des événements ? C'est tout un symbole. C'était celui qui avait travaillé avec d'autres à la venue de Wagner au Mali. Oui, parce qu'il avait fait ses études en Russie et qu'il parlait russe, c'est ça ? C'est ça. Et parce que, aussi, c'est lui qui était le principal responsable des événements du 21 mai 2021, le second coup d'État qui était intervenu, donc, c'était un maillon important du dispositif de la junte. À lire aussiL'influence russe en Afrique se réinvente après le groupe Wagner, selon All Eyes on Wagner Depuis 48 h, on est sans nouvelles du numéro un de la junte, le général Assimi Goïta. Quelles sont vos informations ? Je ne sais pas plus que vous, mais ce qui est évident, c'est que le fait qu'il ne communique pas, depuis hier à aujourd'hui, montre à quel point il est déboussolé, montre à quel point le pouvoir lui-même est déboussolé. Et le pays est aujourd'hui sans gouvernail, se retrouve dans une désolation totale. Et ce sont les videomen malheureusement, ce sont les activistes à la solde du gouvernement qui aujourd'hui, à coups de propagande, s'amusent sur les réseaux sociaux à balancer toutes sortes de nouvelles. Et de fake news, évidemment… Absolument. La reconquête de Kidal par les séparatistes touaregs du FLA, le Front de libération de l'Azawad, est-ce que c'est un revers stratégique pour le pouvoir de Bamako ? Exactement. C'est l'effet combiné Kati-Kidal qui représente véritablement le symbole de toute la journée du samedi et de ce qui a suivi. Kati, c'est le cœur militaire et politique du régime. Et Kidal, c'est le symbole même du récit officiel de la reconquête du territoire qui a été brandi depuis 2023 par le gouvernement. Donc être frappé le même jour sur ces deux points-là, en présence de ceux qui ont été présentés comme les sauveurs de la République, à savoir Wagner, c'est quelque chose, évidemment, qui est un coup dur pour le Mali, mais qui est un coup dur également pour cette junte. Les rebelles disent qu'ils ont conclu ce dimanche un accord avec Africa Corps pour leur retrait, ce qui semble être confirmé par plusieurs sources internationales. Donc tout indique que le pays est aujourd'hui dans le noir total. On ne sait pas qui gouverne, on ne sait pas qui dirige, qui prend les décisions et comment tout cela fonctionne. Les combattants russes d'Africa Corps qui s'enfuient de la ville de Kidal, est-ce que ce n'est pas humiliant pour Moscou ? Je ne sais pas ce qui est humiliant pour Moscou, mais ce que nous, nous avons toujours dit, c'est que Wagner, d'abord et ensuite Africa Corps, n'ont jamais été la solution de la guerre au Mali. Ils sont venus avec des méthodes très contestables qui ont occasionné énormément de pertes en vies humaines, énormément de bavures, énormément de violations de droits de l'homme. Et ce qui est évident aujourd'hui, c'est que Africa Corps est au Mali parce que les autorités actuelles l'ont permis. Et donc pour nous, le véritable responsable de tout ce qui est en train de se passer, ce sont d'abord les autorités maliennes, c'est d'abord la junte malienne. Et c'est pourquoi nous disons qu'il est important que cette junte-là parte pour justement mettre de l'ordre dans tout cela. À lire aussiTrois organisations portent plainte contre le Mali devant la Cour africaine des droits de l'homme Vous êtes le porte-parole de la Coalition des forces pour la République que dirige l'imam Mahmoud Dicko, qui vit actuellement à Alger. Quelle est pour vous la priorité aujourd'hui pour le Mali ? La priorité, c'est le départ de la junte. Une fois la junte partie, c'est à ce moment-là que de nouvelles voies pourront s'ouvrir avec les différents protagonistes, avec les groupes armés aujourd'hui qui, de par leurs actions malheureusement, sont en train d'affaiblir l'Etat, d'affaiblir le pays. Nous sommes tous Maliens et quelles que soient les pertes que nous avons observées depuis samedi jusqu'à maintenant, qu'ils soient du côté des militaires maliens, qu'ils soient du côté du FLA ou encore du Jnim, ça reste des Maliens. Donc c'est le sang des Maliens qui est en train d'être versé aujourd'hui. Donc notre priorité, c'est d'arrêter ce cycle de violences là et d'ouvrir de véritables dialogues pour bâtir un projet de paix. Dans votre communiqué de ce dimanche, vous dites qu'aucun groupe armé ne peut imposer l'avenir du Mali par la force. Mais ne craignez-vous pas que les jihadistes du Jnim ne mettent le Mali à feu et à sang ? Ce risque est réel, mais c'est pourquoi nous insistons sur le fait que la junte doit partir pour ouvrir de nouvelles perspectives. Parce qu'aujourd'hui, vous avez vu, depuis cinq ans, la junte a fait de la guerre un projet de société. Et la guerre à elle seule dans aucun pays du monde n'est arrivée à circonscrire une crise. C'est pourquoi nous disons aujourd'hui qu'il est important de tendre la main à toutes ces personnes, à toutes ces entités qui sont aujourd'hui impliquées dans cette crise-là. Et le dialogue est possible. Le seul obstacle aujourd'hui au dialogue et à la paix, c'est la junte. À lire aussiMali: la junte confirme la mort du ministre de la Défense et annonce deux jours de deuil national
VOV1 - Diễn ra tại Di tích Văn Miếu – Quốc Tử Giám, Triển lãm “Trời, Non, Nước” giới thiệu đến công chúng yêu nghệ thuật các tác phẩm hội họa tiêu biểu của vua Hàm Nghi. Với tiêu chuẩn trưng bày quốc tế, “Trời, Non, Nước” là triển lãm mỹ thuật Hàm Nghi quy mô lớn đầu tiên được tổ chức tại Thủ đô. “Trời, Non, Nước” trưng bày 20 bức tranh sơn dầu phong cảnh được sáng tác trong những năm tháng nhà vua bị lưu đày, quy tụ từ 10 bộ sưu tập tư nhân. Các tác phẩm đã được hồi hương, thẩm định, bảo quản và phục chế bởi các chuyên gia đầu ngành và được đồng giám tuyển bởi nhà nghiên cứu mỹ thuật Ace Lê và Tiến sỹ Amandine Dabat – hậu duệ đời thứ 5 của vua Hàm Nghi, tác giả cuốn sách “Hàm Nghi – Hoàng đế lưu vong, nghệ sỹ ở Alger”. Bà Amandine Dabat – hậu duệ đời thứ 5 của vua Hàm Nghi tại lễ khai mạc triển lãm
| Artist | Title | Album Name | Album Copyright | Blues for Neighbors | Cuckoo | Rivers of Living Water | Big Bill Broonzy | I Got The Blues For My Baby | Complete Recorded Works in Chronological Order Vol. 1 | Reverend Gary Davis | Maple Leaf Rag (Guitar Rag) | Manchester Free Trade Hall 1964 | Amaury Faivre | Invité À Danser | 2020 | | | Blues for Neighbors | Greengrass | Rivers of Living Water | Sonny Terry | Telephone Blues | Down Home Blues: New York CD1 | Julian Piper | Backfiring Now | Terlingua | | | Blues for Neighbors | John The Revelator | Rivers of Living Water | Alger ''Texas'' Alexander | One Morning Blues (1934) | Complete Recorded Works, Vol. 3 (1930 - 1950) | Skip James | I'm So Glad | Legends of Bottleneck Blues | Blind Willie Johnson | Jesus Make Up My Dying Bed | Praise God I'm Satisfied | Adam Franklin | If Your Lord Deserts You | Till I Hear You Talking | | Half Deaf Clatch | The Struggle Blues | Simple Songs For These Complicated Times | Blues for Neighbors | Song For Dylan | Rivers of Living Water | Big Bill Broonzy | St. Louis Blues | The Bluesmen |
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la condamnation du cimentier Lafarge et un plan pour chasser les ours au Japon. Algérie : qui est derrière la double explosion à Blida? Lundi, au premier jour de la visite historique du pape Léon XIV en Algérie, deux hommes se sont faits exploser dans la ville de Blida, dans le nord du pays, à une quarantaine de kilomètres de la capitale, Alger. À ce jour, les autorités algériennes ne se sont toujours pas exprimées sur le sujet. Que sait-on de cette double explosion ? Pourquoi l'Union africaine a-t-elle supprimé le communiqué condamnant l'attaque qu'elle avait publié sur les réseaux sociaux ? Avec Sophiane Amazian, journaliste au service Afrique de RFI. Syrie : comment une entreprise française a-t-elle financé le terrorisme ? C'est une décision historique. La justice française a condamné huit anciens responsables du cimentier Lafarge pour financement de terrorisme en Syrie. Ils ont été reconnus coupables d'avoir versé près de 5,6 millions d'euros à trois organisations terroristes dont le groupe État islamique en 2013 et 2014. Sur quels éléments la justice s'est-elle appuyée pour rendre ce verdict ? Quel était l'intérêt des responsables de l'époque de payer les groupes jihadistes ? Avec Laura Martel, journaliste au service France, spécialiste des questions de justice. Japon : pourquoi le pays veut-il tuer ses ours ? Face à la vague record d'attaques d'ours contre les humains en 2025, plus de 230 dont 13 mortelles, le gouvernement japonais a proposé un plan pour lutter contre ce phénomène. Intitulée « Feuille de route pour la gestion des dégâts causés par les ours », l'initiative portée par la ministre de l'Environnement prévoit d'abattre 10 000 ours en un an. Comment expliquer le retour massif des ours, notamment dans les zones urbaines ? N'y a-t-il pas d'autres solutions, moins radicales, pour réduire le nombre d'attaques d'ours ? Avec Igor Strauss, journaliste au service environnement-climat de RFI. Et en fin d'émission, la chronique « Un œil sur les réseaux de Jessica Taieb ». Aujourd'hui, elle revient sur les propos polémiques du président kényan qui, dans un discours, a critiqué l'Union africaine.
Le pape Léon XIV était présent à Alger lors de son deuxième jour de visite en Algérie. Réuni aux côtés du président Abdelmadjid Tebboune, le souverain pontife a lancé de nombreux appels à la paix sur place.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:59:28 - Le 13/14 - par : Jérôme Cadet - « Les autorités ne sont pas là pour dominer, mais pour se mettre au service du peuple. » Des mots prononcés hier à Alger par le pape Léon XIV, à l'adresse du pouvoir algérien qui l'accueillait. - réalisation : Camille Poux-Jalaguier, Cecilia Arbona Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Professor Jeremy Siegel from the Wharton School tells us where he thinks stocks are headed. Plus, star retail analyst Matt Boss maps out his playbook for the space. And, Alger's Ankur Crawford tells us if she thinks tech's recent comeback is durable. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
Tyson Alger Joins the Show 4.9.26 full 1143 Thu, 09 Apr 2026 20:14:13 +0000 9qT047c9VL9JIEFCMJLQVOwm9beTRjlM sports The Firm of Harris and Marang sports Tyson Alger Joins the Show 4.9.26 Fast paced and local, giving in depth insights to the Trail Blazers, baseball, college football and the NFL. With the right kind of weird to get Portland through the workday. © 2025 Audacy, Inc. Sports False https://player.amperwavepodcasting.com?feed-link=https%3A%2
Depuis plusieurs mois, les tensions entre la France et l'Algérie sont au plus haut. Une illustration de la crise globale que traverse Alger ces dernières années, entre affaiblissement sur la scène diplomatique, difficultés économiques et contestation du pouvoir en place. Dans cette série, on vous raconte les défis de l'Algérie d'aujourd'hui. Et pour ce premier épisode, Etienne Girard rédacteur en chef du service Société de L'Express, et Charlotte Lalanne, journaliste au service Monde, ont enquêté sur le pouvoir algérien. L'historien Pierre Vermeren, professeur à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste du Maghreb, auteur d'une Histoire de l'Algérie contemporaine, de la régence d'Alger au Hirak (XIX-XXIe siècles) (Poche Nouveau Monde Éditions), apporte également son éclairage. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Écriture et présentation : Charlotte Baris Réalisation : Jules Krot Crédits : Canal Algérie, Ambassade d'Algérie en France Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy Cambour Pour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Depuis plusieurs mois, les tensions entre la France et l'Algérie sont au plus haut. Une illustration de la crise globale que traverse Alger ces dernières années, entre affaiblissement sur la scène diplomatique, difficultés économiques et contestation du pouvoir en place. Dans cette série, on vous raconte les défis de l'Algérie d'aujourd'hui. Pour poursuivre ce panorama, on s'intéresse à la situation économique et démocratique du pays, avec Charlotte Lalanne, journaliste au service Monde. L'historien Pierre Vermeren, professeur à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste du Maghreb, auteur d'une Histoire de l'Algérie contemporaine, de la régence d'Alger au Hirak (XIX-XXIe siècles) (Poche Nouveau Monde Éditions), apporte également son éclairage. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Écriture et présentation : Charlotte Baris Réalisation : Jules Krot Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy Cambour Pour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Depuis plusieurs mois, les tensions entre la France et l'Algérie sont au plus haut. Une illustration de la crise globale que traverse Alger ces dernières années, entre affaiblissement sur la scène diplomatique, difficultés économiques et contestation du pouvoir en place. Dans cette série, on vous raconte les défis de l'Algérie d'aujourd'hui. Pour ce deuxième épisode, Charlotte Lalanne, journaliste au service Monde de L'Express, s'intéresse au déclin géopolitique d'Alger. L'historien Pierre Vermeren, professeur à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste du Maghreb, auteur d'une Histoire de l'Algérie contemporaine, de la régence d'Alger au Hirak (XIX-XXIe siècles) (Poche Nouveau Monde Éditions), apporte également son éclairage. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Écriture et présentation : Charlotte Baris Réalisation : Jules Krot Crédits : TF1, Le Nouvel Obs Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy Cambour Pour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Depuis plusieurs mois, les tensions entre la France et l'Algérie sont au plus haut. Une illustration de la crise globale que traverse Alger ces dernières années, entre affaiblissement sur la scène diplomatique, difficultés économiques et contestation du pouvoir en place. Dans cette série, on vous raconte les défis de l'Algérie d'aujourd'hui. Et pour ce premier épisode, Etienne Girard et Alexandra Saviana, du service Société de L'Express, retracent l'évolution de la relation franco-algérienne depuis l'arrivée d'Emmanuel Macron. L'historien Pierre Vermeren, professeur à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste du Maghreb, auteur d'une Histoire de l'Algérie contemporaine, de la régence d'Alger au Hirak (XIX-XXIe siècles) (Poche Nouveau Monde Éditions), apporte également son éclairage. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Écriture et présentation : Charlotte Baris Réalisation : Jules Krot Crédits : M6, Le Parisien, INA, France 3 Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy Cambour Pour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Principal Celebrant: Fr. Peter Devereux, L.C. Concelebrant: Fr. Paul Alger, L.C. - homilistConcelebrant: Fr. Thomas Duggan - Proclamation of the Gospel
La présidente du Conseil italien était à Alger ce mercredi. Georgia Méloni ne cache pas son intérêt pour le gaz algérien. Pour en parler, nous recevons Hasni Abidi, directeur du Centre d'Etudes et de Recherche sur le Monde Arabe et Méditerranéen.
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Solus' Dan Greenhaus and Morgan Stanley's Sherry Paul tell us what they think the road ahead for markets could be … and react to today's late-day bounce following some headlines from Isreal's Netanyahu. Plus, Alger's Ankur Crawford tells us where she's finding opportunities in the tech space right now. And, we track the meltdown in metals – as gold hits its lowest level since 1983. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.