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Comme pour l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal, l'Allemagne peut-elle peser en faveur de Christophe Gleizes ? À l'occasion de la visite officielle du président algérien Abdelmadjid Tebboune à Berlin, les proches du journaliste sportif français espèrent une avancée. Condamné à sept ans de prison pour « apologie du terrorisme », il est détenu en Algérie depuis plus d'un an et ne peut désormais compter que sur une grâce présidentielle. Berlin, qui entretient des relations plus apaisées avec Alger que Paris, peut-il jouer les médiateurs ? L'exemple de Boualem Sansal peut-il ouvrir la voie à une issue favorable pour Christophe Gleizes ? Avec Pascal Thibaut, correspondant de RFI à Berlin.
Après plus d'un an de crise aiguë, le Mali et l'Algérie ont annoncé vendredi dernier le rétablissement de leurs liens diplomatiques. Une décrispation qui a surpris, alors qu'aucun signal ne l'avait laissé présager et que le Mali accusait avec virulence l'Algérie de « complicité » avec les « groupes terroristes » actifs à la frontière entre les deux pays : les jihadistes du Jnim, liés à al-Qaïda, et les indépendantistes du FLA. Quel rôle ont joué la Russie ou le Niger dans ce dégel ? La stratégie essentiellement militaire du Mali face aux groupes armés pourrait-elle évoluer avec l'implication d'Alger, qui prône le dialogue ? Ce rapprochement est-il crédible ou s'agit-il d'une énième péripétie diplomatique ? Michaël Béchir Ayari est analyste principal sur l'Algérie au sein de l'International Crisis Group (ICG), et auteur d'un rapport à paraître ce mercredi, intitulé Algérie-Mali : consolider la détente. RFI : Après plus d'un an de rupture diplomatique, le Mali et l'Algérie ont annoncé le retour de leurs ambassadeurs et la réouverture de leurs espaces aériens mutuels. Un dégel que l'on n'avait pas vraiment vu venir. Beaucoup d'observateurs y voient la main de la Russie, qui aurait exigé de Bamako une position plus conciliante avec son voisin algérien. Est-ce que c'est le cas ? Michaël Ayari : Il y a beaucoup de suppositions. D'après nos sources, il semblerait qu'il y ait déjà depuis un moment, même avant avril, c'est-à-dire les attaques coordonnées d'avril [menées conjointement par le Jnim et le FLA, NDLR], et surtout après avril, une médiation claire et nette du Niger. Le Niger qui a lui-même renoué récemment avec l'Algérie. Exactement, en début d'année. Donc ça partirait de là. Mais bon, il y a beaucoup de rumeurs, vous savez, il y a tellement d'acteurs investis au Mali... Les Russes, à mon avis, n'ont pas joué de rôle direct, même si évidemment il y a eu certainement des discussions entre Alger et Moscou, ça c'est clair. Bamako a rompu l'accord de paix de 2015, qui avait été conclu entre l'État malien et les groupes armés indépendantistes du Nord, et qui avait été largement négocié à Alger. Les autorités maliennes de transition refusent tout dialogue avec les groupes armés, djihadistes ou indépendantistes, et n'envisagent qu'une réponse militaire. Cette position pourrait-elle évoluer à la faveur du dégel entre le Mali et l'Algérie ? Forcément, il y a eu un deal quelque part. Il y a un contenu de ce deal. Forcément, le primat de la logique politique sur la logique militaire doit être une des clauses. À mon avis, c'est clair. Le retour à l'accord d'Alger, ça m'étonnerait beaucoup. Mais qu'il y ait une initiative politique, directement, pour une discussion, notamment avec le FLA... parce que l'État se délite. Et personne n'a intérêt à ce que le Mali tombe, y compris l'Algérie. Donc vous pensez que, malgré leur discours guerrier, les militaires au pouvoir à Bamako depuis bientôt six ans pourraient faire un pas vers les rebelles indépendantistes du FLA ? C'est peut-être un peu prématuré de dire ça. Vous savez, il y a plein de choses qui peuvent empêcher cela. Il faudra voir quelle forme ça prend. Si donc il y a eu un deal et qu'il est respecté, les prochaines étapes du deal, c'est : un retour de la coordination sécuritaire, un renforcement de l'échange de renseignements et une implication d'Alger, qui a quand même des contacts avec certains leaders du FLA, pour peut-être calmer les choses. Mais tout ça reste quand même conditionné. Beaucoup de choses peuvent arriver. Il peut y avoir des spoilers [des éléments perturbateurs, NDLR] au niveau international, il peut y avoir une opinion publique au Mali totalement opposée à ça, il peut y avoir aussi à l'intérieur du régime, ou du système, des forces qui refusent ça aussi... Donc on est à un moment où le choc frontal n'a pas l'air de marcher, et tout le monde essaie de mettre de l'eau dans son vin pour donner une chance à la paix, ce qui est très positif. Vous envisagez une reprise de la coopération sécuritaire entre les deux États, mais il faut quand même rappeler que le pic de la crise avait été atteint en avril 2025, lorsque le Mali avait accusé l'Algérie d'avoir abattu un drone sur son territoire. L'Algérie assurait que le drone se trouvait dans le ciel algérien. L'affaire est donc soldée ? Ou enterrée ? Il y a beaucoup de dossiers qui sont encore en suspens. Alors, ce qu'il y a d'intéressant, c'est qu'entre le Mali et l'Algérie, il n'y a pas de gros dossiers historiques. On est surtout sur du conjoncturel. Mais par contre, ce qui s'est passé ces quinze mois, les accusations qui ont été lancées de part et d'autre, il y aura des choses à clarifier, c'est sûr. Justement, il est notoire que l'Algérie sert de refuge à des combattants et à des chefs du Jnim, liés à al-Qaïda, ou à des indépendantistes du FLA, depuis des années. Et ça exaspère les autorités maliennes de transition, qui ont accusé l'Algérie de « complicité » avec les « groupes terroristes ». Est-ce que quelque chose a changé ? En fait, ça a toujours été pareil. Vous avez une Algérie qui, dès les années 1980, a essayé de se positionner entre les rebelles et les autorités maliennes. S'ils sont trop du côté des autorités maliennes, ils perdent toute influence auprès des rebelles. Et s'ils sont trop près des rebelles, ils perdent toute influence par rapport aux autorités maliennes et toute crédibilité. Donc ils essaient d'être entre les deux, parce qu'ils savent très bien que ce qui se passe au Mali concerne le sud de leur territoire et que tout mouvement indépendantiste ou séparatiste peut, à un moment donné, commencer à revendiquer une partie du sud de l'Algérie. Et donc de ce point de vue, ils veulent être au milieu. Ça veut dire que de temps en temps, on ferme les yeux sur certaines activités, mais ça ne veut pas dire qu'on soutient totalement les acteurs qui veulent en découdre avec le gouvernement malien ou alors qui veulent atteindre à l'unité du pays. La présence en Algérie de l'imam Dicko, opposant malien en exil qui prône la chute des militaires au pouvoir, est-ce qu'elle pourrait être remise en cause ? Il va devoir être plus discret, tout simplement. Si l'accord tient, évidemment, on n'entendra pas parler de l'imam Dicko. À mon avis, il n'y aura pas d'extradition, ça c'est sûr. Et si par contre l'accord ne tient pas, on entendra parler de lui, voilà ! La reconnaissance récente par le Mali du plan marocain pour le Sahara occidental : Alger n'en tient pas trop rigueur à Bamako, c'est sans conséquence ? Ça a été très mal perçu, évidemment. Tout le monde s'est dit : « Voilà, c'est une concession faite au Maroc, peut-être que le Maroc a promis quelque chose », et on se rend compte que le Maroc n'a pas donné grand-chose. Donc ils ne vont pas revenir et reconnaître à nouveau la République arabe sahraouie démocratique, mais ils ne vont pas non plus avoir une voix très active sur le dossier sahraoui. Ce dégel Mali-Algérie, en fin de compte, vous y croyez ou c'est une énième péripétie ? Quand il y a des communiqués comme ça qui sortent, c'est qu'il y a quelque chose de profond qui a été réglé. Mais ça ne veut pas dire que ça va être linéaire. Il peut y avoir des rechutes et puis ça dépend du terrain aussi. Il peut y avoir un Jnim qui tout d'un coup devient incontrôlable, un Jnim qui gagne des batailles, il peut y avoir des tensions internes à droite et à gauche... Donc voilà, les choses maintenant sont à faire et il faut attendre les prochaines étapes. Et si le deal a été conclu, la première chose qu'on verra, c'est un accroissement et une amélioration de la coopération sécuritaire entre le Mali et l'Algérie. À lire aussiAlgérie-Mali: comment expliquer le dégel diplomatique? Algérie-Mali : consolider la détente, à lire sur le site d'International Crisis Group
Alors que les deux pays partagent une frontière de 1 300 km et font face à des enjeux sécuritaires communs, les relations étaient glaciales depuis un an. Mais, désormais, la page semble se tourner entre Alger et Bamako : réouverture de leur espace aérien et retour mutuel des ambassadeurs. Comment expliquer ce rapprochement ? Quelles peuvent être les conséquences sur la situation sécuritaire dans le nord du Mali où les groupes jihadistes du Jnim (Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans) et les indépendantistes du FLA (Front de libération de l'Azawad) restent très actifs ? Ce dégel diplomatique peut-il contribuer à stabiliser la région ? Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel.
Après avoir quitté son île natale pour enseigner à Alger, un homme, mû par le désir d'un ailleurs où échapper à lui-même, prend un poste au lycée français d'Abu Dhabi et s'y installe avec femme et enfant. Bientôt, leur trajectoire effleure celle de leur employée, Kaveesha, partie du Sri Lanka trente ans plus tôt et voguant depuis de famille en famille pour subsister. Expatrié, immigré – deux manières d'être étranger, deux mots pour dire deux mondes, séparés par un mur invisible que l'empathie ne saurait abattre. Dans une langue acérée, ténébreuse, Jérôme Ferrari poursuit l'examen lucide de notre rapport à l'autre et livre un nouvel opus déchirant des “Contes de l'indigène et du voyageur”. Lecture par Pierre-François Garel et Dea Liane
Tyson Alger of Lookout Eugene-Springfield joins the show to recap the Savannah Bananas in Autzen Stadium and preview Oregon football as fall camp looms.
Tout Alger rêvait la mort de l'amiral Darlan ; c'est finalement un gamin de vingt ans qui s'en chargea, et qui paya, pour les autres, le prix du sang.Plongez au cœur de l'histoire tourmentée de l'Afrique du Nord pendant la Seconde Guerre mondiale avec ce récit captivant d'un épisode marquant de la Résistance française.
Certes, l'Afrique a brillé lors des phases de groupe, avec 9 équipes qualifiées sur 10. Mais « le véritable test a commencé avec les seizièmes de finale », pointe Seneplus à Dakar. L'Afrique du Sud est tombée dimanche face au Canada. De même que la Côte d'Ivoire hier face à la Norvège. Le Maroc, lui, s'était qualifié avec les honneurs la veille face aux Pays-Bas. Ce mercredi, l'épreuve de vérité se poursuit pour la RDC qui affronte l'Angleterre. Et pour le Sénégal qui sera opposé à la Belgique. « Le rendez-vous est de taille, s'exclame WalfQuotidien : une place en huitièmes de finale est en jeu dans un duel qui oppose deux équipes aux profils bien différents. D'un côté, les Diables rouges misent sur leur qualité technique, leur maîtrise collective et leur capacité à monopoliser le ballon. De l'autre, les Lions s'appuient sur leur puissance athlétique, leur intensité et leur redoutable efficacité en transition ». Le site Afrik-foot veut croire en une victoire des Lions de la Téranga : « Neuvièmes au classement Fifa, les Diables Rouges restent une valeur sûre du football européen. Mais ils sont loin d'être intouchables. (…) Ils sont moins impressionnants qu'autrefois ». Quant aux Sénégalais, « ils ont donné l'impression d'avoir retrouvé leur véritable identité lors du match contre l'Irak ». Certes, reconnait Afrik-foot, « la Belgique n'est pas l'Irak, et reste favorite sur le papier, mais l'écart est loin d'être insurmontable. Si les Lions reproduisent l'intensité affichée face à l'Irak et confirment les ajustements tactiques entrevus lors de leur dernier match, ils possèdent largement les armes pour créer l'une des surprises de ces seizièmes de finale ». Léopards vs Three Lions… L'autre rencontre du jour impliquant une équipe africaine : RDC-Angleterre… « Les Léopards contre les Three Lions : la RDC peut-elle mordre l'Angleterre et entrer dans la légende ? », s'interroge Le Journal de Kinshasa. « La RDC devra d'abord rester fidèle à ce qui l'a amenée jusque-là : une discipline collective solide et une capacité à encaisser sans rompre. Face à l'Angleterre, il n'y aura pas beaucoup de ballon, de la de souffrance, et très peu d'occasions ». Alors, « oui, la RDC est outsider. Oui, l'Angleterre reste favorite, reconnait Le Journal de Kinshasa. Mais les huitièmes de finale ne sont pas une science exacte. Les grandes surprises du football naissent souvent dans ce type de match : une équipe disciplinée, un plan clair, et un moment qui change tout. Les Léopards ne partent pas avec les statistiques. Ils partent avec autre chose : une dynamique, une confiance née de l'exploit, et une absence de complexe ». Christophe Gleizes bientôt libre ? En marge de la compétition, toujours cette interrogation : après plus d'un an d'emprisonnement en Algérie, le journaliste français Christophe Gleizes va-t-il être enfin libéré ? Le Monde à Paris révèle que « le Parquet national antiterroriste a requis récemment la remise en liberté de Smaïl R., l'agent du consulat algérien de Créteil placé en détention provisoire depuis avril 2025 pour sa participation présumée à l'enlèvement du youtubeur Amir DZ ». La décision finale sera rendue dans les prochains jours. Rappelons que l'incarcération de cet agent consulaire algérien avait exacerbé les tensions entre les deux pays. Et Le Monde de s'interroger : « faut-il voir dans cette nouvelle flexibilité un lien avec les efforts en coulisse entre Paris et Alger pour solder la crise et permettre la libération de Christophe Gleizes ? La coïncidence entre les deux agendas – diplomatique et judiciaire – est en tout cas troublante ». Pour le site algérien Algérie Patriotique, c'est « un premier geste concret d'apaisement mais qui ne règle pas l'essentiel. Plusieurs différends de fond demeurent entiers. Parmi eux figure notamment la question des personnes réclamées par la justice algérienne et protégées par la France ». Pour autant, reconnait Algérie Patriotique, « la France semble privilégier une approche plus pragmatique afin de sortir de l'impasse diplomatique ». Et tous les regards sont désormais tournés vers le président Tebboune qui pourrait user de son pouvoir de grâce présidentielle à l'occasion de la fête de l'indépendance algérienne dimanche prochain.
Certes, l'Afrique a brillé lors des phases de groupe, avec 9 équipes qualifiées sur 10. Mais « le véritable test a commencé avec les seizièmes de finale », pointe Seneplus à Dakar. L'Afrique du Sud est tombée dimanche face au Canada. De même que la Côte d'Ivoire hier face à la Norvège. Le Maroc, lui, s'était qualifié avec les honneurs la veille face aux Pays-Bas. Ce mercredi, l'épreuve de vérité se poursuit pour la RDC qui affronte l'Angleterre. Et pour le Sénégal qui sera opposé à la Belgique. « Le rendez-vous est de taille, s'exclame WalfQuotidien : une place en huitièmes de finale est en jeu dans un duel qui oppose deux équipes aux profils bien différents. D'un côté, les Diables rouges misent sur leur qualité technique, leur maîtrise collective et leur capacité à monopoliser le ballon. De l'autre, les Lions s'appuient sur leur puissance athlétique, leur intensité et leur redoutable efficacité en transition ». Le site Afrik-foot veut croire en une victoire des Lions de la Téranga : « Neuvièmes au classement Fifa, les Diables Rouges restent une valeur sûre du football européen. Mais ils sont loin d'être intouchables. (…) Ils sont moins impressionnants qu'autrefois ». Quant aux Sénégalais, « ils ont donné l'impression d'avoir retrouvé leur véritable identité lors du match contre l'Irak ». Certes, reconnait Afrik-foot, « la Belgique n'est pas l'Irak, et reste favorite sur le papier, mais l'écart est loin d'être insurmontable. Si les Lions reproduisent l'intensité affichée face à l'Irak et confirment les ajustements tactiques entrevus lors de leur dernier match, ils possèdent largement les armes pour créer l'une des surprises de ces seizièmes de finale ». Léopards vs Three Lions… L'autre rencontre du jour impliquant une équipe africaine : RDC-Angleterre… « Les Léopards contre les Three Lions : la RDC peut-elle mordre l'Angleterre et entrer dans la légende ? », s'interroge Le Journal de Kinshasa. « La RDC devra d'abord rester fidèle à ce qui l'a amenée jusque-là : une discipline collective solide et une capacité à encaisser sans rompre. Face à l'Angleterre, il n'y aura pas beaucoup de ballon, de la de souffrance, et très peu d'occasions ». Alors, « oui, la RDC est outsider. Oui, l'Angleterre reste favorite, reconnait Le Journal de Kinshasa. Mais les huitièmes de finale ne sont pas une science exacte. Les grandes surprises du football naissent souvent dans ce type de match : une équipe disciplinée, un plan clair, et un moment qui change tout. Les Léopards ne partent pas avec les statistiques. Ils partent avec autre chose : une dynamique, une confiance née de l'exploit, et une absence de complexe ». Christophe Gleizes bientôt libre ? En marge de la compétition, toujours cette interrogation : après plus d'un an d'emprisonnement en Algérie, le journaliste français Christophe Gleizes va-t-il être enfin libéré ? Le Monde à Paris révèle que « le Parquet national antiterroriste a requis récemment la remise en liberté de Smaïl R., l'agent du consulat algérien de Créteil placé en détention provisoire depuis avril 2025 pour sa participation présumée à l'enlèvement du youtubeur Amir DZ ». La décision finale sera rendue dans les prochains jours. Rappelons que l'incarcération de cet agent consulaire algérien avait exacerbé les tensions entre les deux pays. Et Le Monde de s'interroger : « faut-il voir dans cette nouvelle flexibilité un lien avec les efforts en coulisse entre Paris et Alger pour solder la crise et permettre la libération de Christophe Gleizes ? La coïncidence entre les deux agendas – diplomatique et judiciaire – est en tout cas troublante ». Pour le site algérien Algérie Patriotique, c'est « un premier geste concret d'apaisement mais qui ne règle pas l'essentiel. Plusieurs différends de fond demeurent entiers. Parmi eux figure notamment la question des personnes réclamées par la justice algérienne et protégées par la France ». Pour autant, reconnait Algérie Patriotique, « la France semble privilégier une approche plus pragmatique afin de sortir de l'impasse diplomatique ». Et tous les regards sont désormais tournés vers le président Tebboune qui pourrait user de son pouvoir de grâce présidentielle à l'occasion de la fête de l'indépendance algérienne dimanche prochain.
1, 2, 3... Viva Camelia Jordana et Grégory Dargent ! Depuis le mois d'avril 2026, Camélia Jordana donne une série de concerts intimistes dans un hôtel parisien. Elle est accompagnée par Natascha Rogers aux percussions, Mat@ au saxophone et aux claviers et Grégory Dargent au oud et à la guitare. C'est avec ce dernier qu'elle interprète 2 titres dans la #SessionLive, dont le titre « Que ma peau » qui figurera sur son prochain album. Bio rapido : Révélée par la Nouvelle Star en 2009 sur M6, César de la meilleure révélation féminine en 2018 pour son rôle dans le film Le Brio, Camélia Jordana est aujourd'hui une auteure-compositrice-interprète, musicienne et actrice qui démarre une carrière en indépendante. Nouvelles aventures et nouvel album attendu en 2027 (titre de travail Maharaba). Titres interprétés au grand studio - Que ma peau Live RFI clip - Unready, On se quitte clip - Dhaouw Live RFI. Line Up : Camélia Jordana (chant), Grégory Dargent (oud et guitare). Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor. ► Concerts intimistes du 28 juin au 1er juillet 2026 au Grand Mazarin, Paris. & Préparation du nouvel album Maharaba. Instagram - YouTube - Facebook. De son côté, Grégory Dargent sort Soleil d'Hiver (livre, photos, musique). ► Soleil d'Hiver, mi-installation, mi-film, mi-concert, mi-performance, Soleil d'Hiver est une chimère visuelle et sonore représentant ce puzzle qu'est ma vie, questionnant d'où je viens, et peut-être, où je vais. J'y passe de mon père fuyant Alger à mon fils rêvant du monde, j'erre du Caire à Beyrouth, pense à ceux qui se sentent exilés dans leur propre pays. J'y caresse puis déforme mon oud, lui faisant chanter la nostalgie, vomir la guerre et pleurer un monde qui n'existe pas. J'y montre tous ces échos et ces images que j'ai volées dans le monde arabe, chez moi, partout. Solo pour oud, électronique, bandes magnétiques et projections. Durée : entre 50 et 55 minutes. Dans Soleil d'Hiver, performance pour oud, électronique, bandes magnétiques et projections, Grégory Dargent explore son héritage familial. Fils d'un enfant français ayant fui l'Algérie en 1961 à l'âge de 13 ans, Grégory Dargent, né seize ans plus tard, questionne, dans Soleil d'Hiver, les raisons qui l'ont peut-être conduit à choisir le oud, il y a plus de vingt ans, pour créer sa musique, fragmentée, explosive et virtuose. Cette errance commence face à la perte, au deuil et à l'exil, pour se transformer progressivement en une quête initiatique. Entre 2024 et 2025, celle-ci le mènera de l'Algérie à l'Égypte, en passant par le Liban et l'Irak. C'est au fil de ce périple qu'il composera et photographiera, et qu'il prendra conscience du poids de cet héritage, une nostalgie longtemps aveugle et muette, jusqu'à ce que, par l'art, elle puisse enfin se muer en musiques, en sons et en images. + Nouveau projet avec Electric Gem. Site - Instagram.
1, 2, 3... Viva Camelia Jordana et Grégory Dargent ! Depuis le mois d'avril 2026, Camélia Jordana donne une série de concerts intimistes dans un hôtel parisien. Elle est accompagnée par Natascha Rogers aux percussions, Mat@ au saxophone et aux claviers et Grégory Dargent au oud et à la guitare. C'est avec ce dernier qu'elle interprète 2 titres dans la #SessionLive, dont le titre « Que ma peau » qui figurera sur son prochain album. Bio rapido : Révélée par la Nouvelle Star en 2009 sur M6, César de la meilleure révélation féminine en 2018 pour son rôle dans le film Le Brio, Camélia Jordana est aujourd'hui une auteure-compositrice-interprète, musicienne et actrice qui démarre une carrière en indépendante. Nouvelles aventures et nouvel album attendu en 2027 (titre de travail Maharaba). Titres interprétés au grand studio - Que ma peau Live RFI clip - Unready, On se quitte clip - Dhaouw Live RFI. Line Up : Camélia Jordana (chant), Grégory Dargent (oud et guitare). Son : Benoît Letirant, Mathias Taylor. ► Concerts intimistes du 28 juin au 1er juillet 2026 au Grand Mazarin, Paris. & Préparation du nouvel album Maharaba. Instagram - YouTube - Facebook. De son côté, Grégory Dargent sort Soleil d'Hiver (livre, photos, musique). ► Soleil d'Hiver, mi-installation, mi-film, mi-concert, mi-performance, Soleil d'Hiver est une chimère visuelle et sonore représentant ce puzzle qu'est ma vie, questionnant d'où je viens, et peut-être, où je vais. J'y passe de mon père fuyant Alger à mon fils rêvant du monde, j'erre du Caire à Beyrouth, pense à ceux qui se sentent exilés dans leur propre pays. J'y caresse puis déforme mon oud, lui faisant chanter la nostalgie, vomir la guerre et pleurer un monde qui n'existe pas. J'y montre tous ces échos et ces images que j'ai volées dans le monde arabe, chez moi, partout. Solo pour oud, électronique, bandes magnétiques et projections. Durée : entre 50 et 55 minutes. Dans Soleil d'Hiver, performance pour oud, électronique, bandes magnétiques et projections, Grégory Dargent explore son héritage familial. Fils d'un enfant français ayant fui l'Algérie en 1961 à l'âge de 13 ans, Grégory Dargent, né seize ans plus tard, questionne, dans Soleil d'Hiver, les raisons qui l'ont peut-être conduit à choisir le oud, il y a plus de vingt ans, pour créer sa musique, fragmentée, explosive et virtuose. Cette errance commence face à la perte, au deuil et à l'exil, pour se transformer progressivement en une quête initiatique. Entre 2024 et 2025, celle-ci le mènera de l'Algérie à l'Égypte, en passant par le Liban et l'Irak. C'est au fil de ce périple qu'il composera et photographiera, et qu'il prendra conscience du poids de cet héritage, une nostalgie longtemps aveugle et muette, jusqu'à ce que, par l'art, elle puisse enfin se muer en musiques, en sons et en images. + Nouveau projet avec Electric Gem. Site - Instagram.
On this episode of Animal Spirits: Talk Your Book, Michael Batnick and Ben Carlson are joined by Dr. Ankur Crawford from Alger to discuss: what everyone is getting wrong about the AI trade, why this technology is different, letting the market tell you if you're wrong or right, and how to manage a concentrated portfolio of stocks. Find complete show notes on our blogs... Ben Carlson's A Wealth of Common Sense Michael Batnick's The Irrelevant Investor Feel free to shoot us an email at animalspirits@thecompoundnews.com with any feedback, questions, recommendations, or ideas for future topics of conversation. Check out the latest in financial blogger fashion at The Compound shop: https://idontshop.com Investing involves the risk of loss. This podcast is for informational purposes only and should not be or regarded as personalized investment advice or relied upon for investment decisions. Michael Batnick and Ben Carlson are employees of Ritholtz Wealth Management and may maintain positions in the securities discussed in this video. All opinions expressed by them are solely their own opinion and do not reflect the opinion of Ritholtz Wealth Management. See our disclosures here: https://ritholtzwealth.com/podcast-youtube-disclosures/ The Compound Media, Incorporated, an affiliate of Ritholtz Wealth Management, receives payment from various entities for advertisements in affiliated podcasts, blogs and emails. Inclusion of such advertisements does not constitute or imply endorsement, sponsorship or recommendation thereof, or any affiliation therewith, by the Content Creator or by Ritholtz Wealth Management or any of its employees. For additional advertisement disclaimers see here https://ritholtzwealth.com/advertising-disclaimers. Alger Disclaimer: The views expressed are the views of Fred Alger Management, LLC (FAM) and its affiliates as of June 2026. This material is not meant to provide investment advice and should not be considered a recommendation to purchase or sell securities. Holdings are subject to change. Risk Disclosures: Investing in the stock market involves risks, including the potential loss of principal. Growth stocks may be more volatile than other stocks as their prices tend to be higher in relation to their companies' earnings and may be more sensitive to market, political, and economic developments. The following represented the noted percentage of CNEQ assets as of 3/31/26: Micron 0%; Astera Labs 2.0%; Nebius 5.2%; Anthropic 4.4%; TSMC 5.8%; Lam Research 0%; GE Vernova 3%; Nvidia 14.9%; QXO 4%; Heico 2.2%. Before investing, carefully consider the Fund's investment objective, risks, charges, and expenses. For a prospectus and summary prospectus containing this and other information or for the Fund's most recent month-end performance data, visit www.alger.com, call (800) 223-3810 or consult your financial advisor. Read the prospectus and summary prospectus carefully before investing. Distributor: Fred Alger & Company, LLC. Listed on NYSE Arca, Inc. NOT FDIC INSURED. NOT BANK GUARANTEED. MAY LOSE VALUE. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Pour ce numéro de Parlez-moi d'Histoire, Guillaume Perrault reçoit Pierre Vermeren, professeur d'histoire du Maghreb contemporain à Paris I Panthéon-Sorbonne, auteur de France Algérie, de 1962 à nos jours (Tallandier) ainsi que l'essayiste et ancien haut fonctionnaire Jean-Louis Levet, co-auteur de Le Mal Algérien (Bouquins).Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
The U.S. Men’s National Soccer Team will face off against Australia in Seattle tomorrow for its second match of the World Cup. Excitement and expectations abound for Team USA after its thrilling 4-1 victory over Paraguay in its opener last Friday. While this isn’t the first time the U.S. has hosted the World Cup, it’s the first time our nation is co-hosting it with venues in the Pacific Northwest. Portland-based sports writer Tyson Alger is covering three of those games in our region, including Friday’s match at Lumen Field. It’s the first time that Alger is covering the World Cup after more than a decade’s experience of writing about college football. Alger writes about the Portland Timbers in his Substack publication, “The I-5 Corridor,” while also reporting on University of Oregon athletics for Lookout Eugene-Springfield. He joins us to talk about making the leap from covering college football to World Cup soccer, and the storylines he’s pursuing on the sport’s biggest stage.
C dans l'air l'invitée du 13 juin 2026 - Sylvie et Francis Godard, la mère et le beau-père de Christophe Gleizes, journaliste sportif détenu depuis 349 jours en Algérie." Il y un siège libre, celui du journaliste français Christophe Gleizes, qui est le seul journaliste sportif emprisonné dans le monde". À quelques heures du coup d'envoi de la Coupe du monde, Gianni Infantino a tenu cette semaine à afficher son soutien au journaliste français. Mais sur le terrain judiciaire, sa situation reste inchangée : Christophe Gleizes est toujours détenu en Algérie. Début mai, il a renoncé à son pourvoi en cassation afin d'ouvrir la voie à une éventuelle grâce présidentielle. Depuis, le dossier est dans l'attente d'un geste des autorités algériennes, sans qu'aucune décision n'ait encore été annoncée. Cette attente intervient toutefois dans un contexte de réchauffement des relations entre Paris et Alger, marqué ces dernières semaines par le retour de l'ambassadeur d'Algérie en France et par plusieurs signes de reprise du dialogue entre les deux pays, notamment autour des questions judiciaires et consulaires.
C'est le titre d'une série de trois reportages réalisées par la journaliste Florence Beaugé du Monde Afrique. « Loin de se combler, constate-t-elle, le fossé s'est creusé des deux côtés de la Méditerranée depuis le brusque réveil de mémoire sur la guerre d'Algérie, au début des années 2000. Les crises à répétition qui secouent Alger et Paris depuis 2024 alimentent rancœur et incompréhension en Algérie et ne laissent pas entrevoir de réconciliation durable ». Florence Beaugé, qui a couvert l'Algérie pour Le Monde entre 2000 et 2010, est retournée dans le pays et nous décrit, dans cette série en trois volets, l'étendue de cette incompréhension et de cette douleur. Morts « dans le feu de l'action… » La journaliste a pu recueillir de multiples témoignages directs ou indirects comme celui de Baya Laribi. Cette infirmière est âgée de 19 ans en 1957 lorsqu'elle est capturée par l'armée française alors qu'elle convoie un groupe de maquisards blessés à dos d'âne vers la Tunisie. « Les captifs sont alors séparés, raconte Le Monde Afrique, les hommes d'un côté, les femmes de l'autre. Les treize blessés et combattants sont allongés côte à côte, à même le sol. Vivants. Un véhicule blindé de l'armée française roule alors sur les corps étendus. Baya et deux autres infirmières capturées assistent à la scène. (…) L'historien Christophe Lafaye a pu reconstituer la scène et confirmer les propos de Baya Laribi en fouillant les archives militaires à Vincennes. Version officielle : les treize prisonniers sont morts "dans le feu de l'action". Baya, quant à elle, sera ramenée à Alger et passera d'un centre de détention à un autre, torturée et violée à de nombreuses reprises. (…) Baya est décédée en 2017, à l'âge de 81 ans. Avant de mourir, avait-elle pardonné à la France ses souffrances passées ? "Jamais !", répond sa sœur. Elle était pleine de bonté, pourtant. Mais la France l'a traumatisée à vie et nous a tous trop fait souffrir !" » « Trop peu, trop tard… » Dans le deuxième volet de cette enquête du Monde Afrique, Florence Beaugé raconte « l'inlassable attente d'une relation apaisée avec la France. Le traumatisme de l'indépendance demeure ancré en Algérie, écrit-elle, et même dans la diaspora française, du côté des combattants indépendantistes comme des appelés ». Et il y a toujours « l'attente d'une reconnaissance des crimes coloniaux et des excuses formelles, plus que de la "diplomatie transactionnelle" ». En effet, pointe le journal, « "Trop peu, trop tard". C'est ainsi qu'est souvent résumée la politique de réconciliation menée par Emmanuel Macron. Dans les concessions qui sont faites par l'Élysée, beaucoup voient des aumônes ou des calculs, variables selon les besoins de la diplomatie du moment. Un petit pas tous les deux ou trois ans, mais jamais le geste attendu : une reconnaissance solennelle des crimes coloniaux, des excuses formelles et l'accès aux archives ». Paris obtient des avancées, mais Alger attend toujours des réponses… « France–Algérie : un dégel diplomatique à sens unique ? », s'interroge en écho Le Matin d'Algérie : « après plusieurs mois d'une crise diplomatique parmi les plus graves qu'aient connues l'Algérie et la France depuis des décennies, les deux capitales affichent désormais leur volonté de tourner la page, pointe le quotidien algérien. Reprise des contacts politiques, échanges ministériels, discours d'apaisement : les signaux du dégel sont visibles. En l'espèce, Paris obtient des avancées, mais Alger attend toujours des réponses ». En effet, précise Le Matin d'Algérie, « les principaux contentieux ayant déclenché la crise n'ont pas disparu. La France n'a pas renoncé à son soutien au plan marocain pour le Sahara occidental. Pourtant toute cette crise est partie de là ! La question des biens mal acquis reste largement ouverte. Aucun des anciens ministres sous Bouteflika établis en France et dont l'Algérie réclame l'extradition ne semble officiellement inquiété. L'affaire de l'enlèvement d'Amir DZ demeure entre les mains de la justice française. Le dossier de cet agent consulaire emprisonné ne semble pas réglé. Dans ces conditions, affirme Le Matin d'Algérie, le réchauffement diplomatique en cours ressemble davantage à une suspension du conflit qu'à son règlement ».
9:00 am Mass
Lauren Alger is vice president and national director of sustainable design at STV, a multinational company focused on the design, engineering, and planning of infrastructure at all scales. Lauren, a civil engineer by training, is dedicated to transforming how infrastructure is designed, built, and measured, so it becomes a driver of climate solutions for our communities. She leads ASCE Infrastructure 2050, an industry-wide initiative to reduce embodied carbon emissions of infrastructure assets. She has been a leader with the New York Embodied Carbon Working Group (an AIA New York State effort) focused on actionable recommendations for reducing embodied carbon across the built environment. The group is issuing a key report this month. “It has been incredible to see this group evolve,” Lauren says. “It has shown me how much is possible when we make a choice to collectively show up. We all had the same belief: that we could, together, shape better outcomes for future generations.”
You are listening to a presentation given at the 2025Michigan Conference Cedar Lake Campmeeting. We pray you will be blessed!
Talented young Richmond forward Jasper Alger is front and square on the latest episode of Talking Tigers. The TT team (minus one) discuss Alger’s impressive three-goal display against Sydney at the SCG last Saturday and tell why he is such an exciting prospect for the Richmond side. Also on this week’s show, ‘Richo’ rants about the competition’s excess of byes and provides a solution to the issue. The “A-Z of Tigerland” spins up a significant number in the Club’s history. And “60 Years of MCG Memories” focuses on one of Richmond’s greatest-ever comebacks, which took place in a match against arch-rival Carlton early in the 1970 season. For all things Yellow and Black, make sure you tune in to Talking Tigers.See omnystudio.com/listener for privacy information.
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11:30 am Mass
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We report on the search conducted, interesting statistics, K9 training and No Body homicide convictions as we wait to interview the friend Starla was talking to out of state. What steps are likely next?
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durée : 00:09:47 - Le sept neuf - par : Benjamin Duhamel - Stéphane Romatet, ambassadeur de France, a fait son retour en Algérie, un an après avoir été rappelé au pic de la crise diplomatique entre Paris et Alger. Pour le diplomate, "c'est un retour pour rétablir une relation, pour tenter de la redémarrer". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
À l'occasion de la 3ème édition du festival Sacré Sound, #SessionLive autour de la création Ima Yemma + famille Rabbath. François Rabbath est un contrebassiste franco-syrien de renom, qui a porté son instrument auprès des plus grands noms de la chanson française, Barbara, Aznavour, Paco Ibanez, Edith Piaf. Son fils Sylvain, alias HabibiSly, pianiste voyageur formé au fil des tournées internationales de son père, perpétue et enrichit cet héritage en duo avec lui. Les compositions, nourries d'ambiances et de paysages glanés en chemin, offrent un souffle épique et une profondeur rare où la contrebasse de François se fait guide et le piano de Sylvain compagnon de route. Avec AMALL, père et fils signent une œuvre à la fois intime et universelle. Guest concert du 26 mai au Couvent des Récollets : Minino Garay. Pour la #SessionLive, le duo invite la chanteuse syrienne Lynn Adib (Bedouin Burger) Puis, en exclu, une idée de la création Ima Yemma Orchestra - Entre New York, Paris, Alger, Tanger Chaâbi d'Alger, Groove Gnawa et Soul Yiddish, pour faire danser et célébrer la joie d'être ensemble. Ima, Yemma... Maman, en hébreu et en arabe, les sons des mots sont si proches. Cet orchestre n'est pas composé de juifs ou de musulmans, mais d'artistes frères et sœurs qui rendent un vibrant hommage aux mères. Un hommage à toutes les mamans mais aussi à toutes celles à venir. Au présent, le IMA YEMMA ORCHESTRA vous propose une fête, de la danse, de la musique du monde entier. La soul Yiddish et Juive New Yorkaise va rencontrer le Chaabi d'Alger et le groove Gnawa marocain. Un espace rêvé où les croisements de langues seront des surprises, des rimes, où les instruments de toutes ces traditions se marient en un seul son. Ce concert est une “safe place” au croisement des cultures, une grande fête. Coproduction Noa Music / Sacré Sound Festival. Avec : David Konopnicki, Ptit Moh, Myriam Beldi, Deborah Sacks Minz, Yoshie Fruchter, Reine Rubis, Adhil Mirghani, Clémence Lasme, Gurvan Zytynski. Pour la #SessionLive nous recevons David Konopnicki, Myriam Beldi, Gurvan Zytynski et Clémence Lasme. Sans oublier Madame la Directrice Laurence Haziza ! Titres Interprétés dans le grand studio : - Atoun François Rabbath et Sylvain Rabbath avec Lynn Adib, Live RFI - Wellahi Madrit Konopnicki avec Myriam Beldi, Live RFI - Ah Ya Layla Yumma Shiran et Bakal, extrait de l'album Electro Baghdad (Batov Rd 2025) - Sevillana François Rabbath et Sylvain Rabbath, Live RFI - Chahlet Layani Konopnicki, Live RFI - Impro entre François Rabbath, David Konopnicki et Sylvain Rabbath, Live RFI. Line Up : François Rabbath (contrebasse), Sylvain Rabbath (piano), Lynn Adib (chant), David Konopnicki (mandole), Myriam Beldi (chant), Gurvan « Bleu Sang » Zytynski (laptop + synthé) et Clémence Lasme (guitare basse électrique). Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant, Camille Roch. ► Album Amall (Heavenly Sweetness 2025) + Création David Konopnicki Ima Yemma. Site - Instagram - Facebook. François Rabbath - Facebook - Institute Sylvain Rabbath - bandcamp Lynn Adib David Konopnicki Myriam Beldi Clémence Lasme Shiran & Bakal Laurence Haziza.
À l'occasion de la 3ème édition du festival Sacré Sound, #SessionLive autour de la création Ima Yemma + famille Rabbath. François Rabbath est un contrebassiste franco-syrien de renom, qui a porté son instrument auprès des plus grands noms de la chanson française, Barbara, Aznavour, Paco Ibanez, Edith Piaf. Son fils Sylvain, alias HabibiSly, pianiste voyageur formé au fil des tournées internationales de son père, perpétue et enrichit cet héritage en duo avec lui. Les compositions, nourries d'ambiances et de paysages glanés en chemin, offrent un souffle épique et une profondeur rare où la contrebasse de François se fait guide et le piano de Sylvain compagnon de route. Avec AMALL, père et fils signent une œuvre à la fois intime et universelle. Guest concert du 26 mai au Couvent des Récollets : Minino Garay. Pour la #SessionLive, le duo invite la chanteuse syrienne Lynn Adib (Bedouin Burger) Puis, en exclu, une idée de la création Ima Yemma Orchestra - Entre New York, Paris, Alger, Tanger Chaâbi d'Alger, Groove Gnawa et Soul Yiddish, pour faire danser et célébrer la joie d'être ensemble. Ima, Yemma... Maman, en hébreu et en arabe, les sons des mots sont si proches. Cet orchestre n'est pas composé de juifs ou de musulmans, mais d'artistes frères et sœurs qui rendent un vibrant hommage aux mères. Un hommage à toutes les mamans mais aussi à toutes celles à venir. Au présent, le IMA YEMMA ORCHESTRA vous propose une fête, de la danse, de la musique du monde entier. La soul Yiddish et Juive New Yorkaise va rencontrer le Chaabi d'Alger et le groove Gnawa marocain. Un espace rêvé où les croisements de langues seront des surprises, des rimes, où les instruments de toutes ces traditions se marient en un seul son. Ce concert est une “safe place” au croisement des cultures, une grande fête. Coproduction Noa Music / Sacré Sound Festival. Avec : David Konopnicki, Ptit Moh, Myriam Beldi, Deborah Sacks Minz, Yoshie Fruchter, Reine Rubis, Adhil Mirghani, Clémence Lasme, Gurvan Zytynski. Pour la #SessionLive nous recevons David Konopnicki, Myriam Beldi, Gurvan Zytynski et Clémence Lasme. Sans oublier Madame la Directrice Laurence Haziza ! Titres Interprétés dans le grand studio : - Atoun François Rabbath et Sylvain Rabbath avec Lynn Adib, Live RFI - Wellahi Madrit Konopnicki avec Myriam Beldi, Live RFI - Ah Ya Layla Yumma Shiran et Bakal, extrait de l'album Electro Baghdad (Batov Rd 2025) - Sevillana François Rabbath et Sylvain Rabbath, Live RFI - Chahlet Layani Konopnicki, Live RFI - Impro entre François Rabbath, David Konopnicki et Sylvain Rabbath, Live RFI. Line Up : François Rabbath (contrebasse), Sylvain Rabbath (piano), Lynn Adib (chant), David Konopnicki (mandole), Myriam Beldi (chant), Gurvan « Bleu Sang » Zytynski (laptop + synthé) et Clémence Lasme (guitare basse électrique). Son : Mathias Taylor, Benoît Letirant, Camille Roch. ► Album Amall (Heavenly Sweetness 2025) + Création David Konopnicki Ima Yemma. Site - Instagram - Facebook. François Rabbath - Facebook - Institute Sylvain Rabbath - bandcamp Lynn Adib David Konopnicki Myriam Beldi Clémence Lasme Shiran & Bakal Laurence Haziza.
durée : 00:09:47 - Les interviews d'Inter - par : Benjamin Duhamel - Stéphane Romatet, ambassadeur de France, a fait son retour en Algérie, un an après avoir été rappelé au pic de la crise diplomatique entre Paris et Alger. Pour le diplomate, "c'est un retour pour rétablir une relation, pour tenter de la redémarrer". Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Jerry of the Circus - Colonel Alger Has the Measles - 10/07/1937Become a supporter of this podcast: https://www.spreaker.com/podcast/harold-s-old-time-radio--4206392/support.
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Kristen AlgerBA, College of Arts and Sciences, 1990MPH, School of Public Health, 1995WriterMore InformationKristen Alger - personal websiteKristen Alger Author - Facebook pageDoor County Pulse - "Letters Of A Traveling Architect" ReleasedBlog: Rabbit HolesBella Magazine - What Is Creativity? Elusive Concept Means Something Different To Three Local CreativesKristen Alger - Amazon
durée : 00:07:14 - Les interviews d'Inter - par : Mathilde Munos - Hasni Abidi, directeur du Centre d'études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen (CERMAM) et chargé de cours à l'Université de Genève, estime que la visite du ministre de la Justice à Alger représente "une nouvelle page qui s'ouvre" dans les relations entre la France et l'Algérie. - invités : Hasni Abidi Directeur du Centre d'études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen (CERMAM) et chargé de cours à l'Université de Genève Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Aujourd'hui dans "Esprits Libres", David Abiker reçoit le philosophe Luc Ferry. Ensemble, ils reviennent sur la délicate mission du ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin en Algérie. Alors que ce dernier tente de renouer le dialogue avec les autorités algériennes, notamment sur le cas du journaliste Christophe Gleizes détenu depuis plusieurs mois, Luc Ferry met en garde contre une approche trop conciliante. L'ancien ministre de l'Éducation nationale rappelle en effet les heures sombres de la colonisation française en Algérie, évoquant les "enfumades" ordonnées par le général Bugeaud, véritables crimes de guerre selon lui. Il souligne que la puissance de la France a longtemps primé sur le respect des droits de l'Homme, une position défendue par des figures comme Jules Ferry. Le philosophe estime qu'il faut aujourd'hui trouver un juste équilibre entre amitié et fermeté dans les relations avec l'Algérie, sans pour autant se "coucher" devant le président Tebboune.Luc Ferry revient également sur la tradition philosophique arabo-musulmane, citant notamment les écrits d'Averroès qui a permis à l'Église de découvrir Aristote. Il considère qu'il faut respecter ceux qui résistent, et non seulement ceux qui se soumettent.Par ailleurs, Luc Ferry s'alarme du déclin de la maîtrise de la langue française, notamment chez les jeunes générations, qu'il attribue notamment à l'omniprésence des nouvelles technologies. Citant des études sur la baisse du QI, il estime que ce phénomène est "inquiétant" pour l'avenir.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Two key questions swirl as the tech trade continues to run – bubble trouble or don't fight the tape? Alger's Ankur Crawford tells us what she thinks. Plus, top wealth advisor Sherry Paul from Morgan Stanley breaks down the key parts of the market beyond tech that she's betting on right now. And, we drill down on two big stock stories of the day: Cerebras' IPO and a mega move from Alibaba. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
durée : 00:12:09 - Les Enjeux internationaux - par : Guillaume Erner - Entre mémoire coloniale, crises diplomatiques et intérêts stratégiques, les relations franco-algériennes oscillent entre rapprochement et rupture. Le retour de l'ambassadeur français à Alger marque-t-il un véritable dégel durable entre Paris et Alger, ou seulement une trêve fragile ? - réalisation : Félicie Faugère, Mathilde Thon-Fourcade - invités : Adlene Mohammedi chercheur en géographie politique, expert associé au CERI, enseignant à Paris 3 et à l'IRIS Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
The boys launch a full-scale investigation after a suspicious disappearance rocks the studio fridge… who nicked the pork? Tigers stars Taj Hotton & Jasper Alger join us live in the box, plus Daisy vs Kane Cornes continues..See omnystudio.com/listener for privacy information.
Réconcilier la France et l'Algérie par l'économie et le « doux commerce » cher au penseur français Montesquieu... C'est le pari de Patrick Martin, le chef du patronat français (Medef), qui rentre d'un séjour à Alger, où il a été reçu notamment par deux ministres. Sur RFI, le président du Medef s'exprime aussi sur les opérateurs chinois en Afrique, qui, selon lui, « sont des prédateurs et travaillent à perte ». Et il lance un appel contre « la sauvagerie » de la nouvelle guerre des droits de douane. Le « patron des patrons » français répond aux questions de Christophe Boisbouvier. RFI : Vous rentrez d'Algérie où vous avez passé quatre jours et où vous avez été plutôt discret. Peut-être parce qu'il ne faut surtout pas dire des mots qui fâchent ? Patrick Martin : Je ne pense pas avoir été discret parce que les médias algériens, par exemple, ont assez largement couvert ce déplacement. Mais je crois avoir, en répondant à l'invitation de mon homologue algérien du Crea (Conseil du renouveau économique algérien), contribué quand même à ce que les relations importantes et historiques entre la France et l'Algérie se stabilisent. Depuis la brouille de 2024, l'Algérie importe beaucoup moins de produits français : par exemple des céréales, des bovins. Est-ce que ces exportations françaises vont reprendre après votre visite à Alger ? Je l'espère en tout cas. Enfin, il ne faut pas non plus exagérer. La France reste par exemple le deuxième investisseur étranger en Algérie. Moi, j'ai vu de très belles entreprises françaises implantées là-bas, souvent dirigées par des binationaux d'ailleurs. Donc, oui, il y a une baisse de nos exportations. D'autres prennent nos places. D'ailleurs, je pense à l'Italie. Mais c'est vrai également des Allemands, c'est vrai des Turcs. Donc, il faut qu'on y soit attentif parce que c'est un pays qui a un réel potentiel. Il y a un marché intérieur qui est important avec bientôt 47 millions d'habitants. Je le redis, il y a de très belles entreprises. Après, il y a un certain nombre de sujets sur lesquels il y a des interférences étatiques. On souhaite évidemment qu'elles se règlent. Après le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, voici le patron du Medef, Patrick Martin. Est-ce à dire que la France et l'Algérie se réconcilient grâce à la sécurité et grâce à l'économie ? À nouveau, moi, je crois beaucoup à ma place, à la diplomatie économique. C'est ce qui m'avait valu, par exemple, de me rendre en Chine l'année dernière avec le ministre des Affaires étrangères, pour contribuer à régler le problème très sensible de nos exportations de Cognac et d'Armagnac. C'est dans cet esprit également qu'il y a quelques années, on avait contribué à ce que la relation entre l'Italie et la France, qui s'était momentanément dégradée sur le plan diplomatique, se ressoude ou se consolide. J'étais allé également au Maroc à plusieurs reprises au premier semestre 2024, et je crois pouvoir dire qu'avec nos homologues du patronat marocain, on avait aidé à ce que la relation étatique se consolide également. Voilà, sans présumer de nos forces et de notre influence, je crois que cette diplomatie économique est importante dans les relations internationales. Vous êtes le ministre bis des Affaires étrangères ? Certainement pas. Moi, je pense que l'économie est suffisamment importante pour se suffire à elle-même. L'autre actualité économique, c'est le sommet Afrique-France de Nairobi, qui va s'ouvrir dans quelques jours au Kenya, avec notamment un grand forum d'hommes d'affaires où sont attendus 2 000 participants africains et français. Est-ce à dire que la France des chefs d'entreprises tourne le dos à l'Afrique francophone au profit des pays anglophones ? Non, certainement pas. Je voudrais rappeler que, par exemple, le Medef a pris l'initiative, il y a cinq ans, de créer l'Alliance des patronats francophones, qui est une logique d'affaires en parallèle de ce qui peut exister sur le plan politique et culturel de longue date. Mais dans le grand rebattage des cartes du commerce mondial, on se doit de s'intéresser à toutes sortes de pays qui, francophones ou non, sont demandeurs. Est-ce que quelquefois les opérateurs français ne sont pas un peu plus timides que leurs concurrents chinois ou turcs dans certains pays africains ? Je pense que les entreprises françaises ont une qualité - et c'est peut-être vrai des Français d'une manière générale - lorsqu'ils sont installés quelque part c'est d'y être pour longtemps. Moi, il ne m'a pas échappé qu'en particulier les Chinois étaient très offensifs dans certains secteurs d'activité. J'entends tout autant qu'ils peuvent partir aussi vite qu'ils sont arrivés. Les Chinois sont très offensifs parce qu'ils sont très prédateurs, très agressifs sur le plan tarifaire. On est à peu près convaincu que dans un certain nombre de cas, sur un certain nombre de gros marchés, ils travaillent à perte et ça s'inscrit probablement dans une stratégie étatique d'influence. Dans quels secteurs par exemple ? Dans le secteur des infrastructures. Ils construisent des stades, des routes, des ponts en perdant de l'argent ? En tous cas, on a du mal à comprendre comment ils peuvent gagner de l'argent au niveau des prix auxquels ils prennent un certain nombre d'affaires. En marge du G7 qui se tiendra cette année en France, le Medef va organiser ce 11 juin un B7, un sommet du business, « B » comme business, entre les patronats des sept pays occidentaux les plus riches. Quelles peuvent être les retombées pour l'Afrique ? Les retombées pour l'Afrique, elles sont indirectes d'une certaine manière. Nous, notre enjeu, qui est totalement partagé par mes sept homologues patronaux des États-Unis, d'Allemagne, de Grande-Bretagne, du Japon, d'Allemagne, d'Italie, c'est qu'on rétablisse des règles dans les relations économiques et commerciales, parce que ce qui se passe actuellement, c'est une forme de sauvagerie qui s'introduit dans les relations commerciales. À quoi pensez-vous ? Je pense aux droits de douane. Or, nous avons besoin du commerce international, nous avons besoin d'accords de libre-échange raisonnés, raisonnables. Sans quoi, pour imager mon propos, les 20 % de salariés français qui travaillent grâce aux exportations pourraient voir leurs emplois menacés. Donc, voilà, nous, les sept patronats que je viens d'évoquer, nous sommes très demandeurs et nous allons dire à nos pouvoirs publics, à nos gouvernements, qu'il faut rétablir des règles. Ça pourra profiter aussi aux entrepreneurs américains ? Mais bien sûr, eux même sont quand même perturbés. Je n'irai pas au-delà, mais ils sont quand même perturbés par les volte-face que leur propre administration crée dans les relations internationales.
We discuss what's at stake from Apple's big report in Overtime with Alger's Dan Chung, Big Technology's Alex Kantrowitz and Wedbush's Dan Ives. Plus, one of the nation's top financial advisors – Chris Toomey of Morgan Stanley – tells us how he is advising his clients right now. And, we drill down on the massive move in Eli Lilly ahead of Amgen's numbers. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
Episode 233: La question foncière au Maghreb. Un essai de rétrospective historique Dans ce podcast, Dr Omar Bessaoud vise à initier les écouteurs aux politiques foncières mises en œuvre dans les pays du Maghreb. Il présente un essai d'histoire foncière restituant les formes de propriété durant les périodes précoloniale, coloniale et postindépendance. Au-delà des histoires spécifiques à chaque pays du Maghreb, il tente, d'une part, de mettre l'accent sur les convergences observées au cours de ces différentes périodes, et d'autre part, sur les configurations sociales dans les campagnes maghrébines résultant des politiques foncières. Professeur Omar Bessaoud est titulaire d'un doctorat és-sciences économiques (1994), d'un diplôme d'études approfondies en sciences politiques (1983) de l'Université de Montpellier I, et d'un diplôme d'études supérieures en sciences économiques, de l'Université d'Alger (1976). Il a occupé le poste d'Administrateur civil - chargé de mission attaché au cabinet du wali de Sétif (Algérie) (octobre 1973 - septembre 1975). Il a exercé les fonctions d'enseignant à l'Institut des sciences économiques (ISE) de l'Université d'Alger (1976-1993), d'attaché de recherche au Centre de Recherche en Économie Appliquée (CREA) à Alger (1976-1980), ainsi qu'enseignant-chercheur au Centre International des Hautes Études Agronomiques Méditerranéennes (CIHEAM)-Montpellier (France), (1994 à September 2017). Sa spécialité porte sur les politiques publiques agricoles et rurales méditerranéennes. Omar Bessaoud est également membre de la Revue Insaniyat (CRASC-Oran), membre du Conseil scientifique du Plan Bleu, chevalier dans l'ordre du mérite agricole (France, 2012) et membre élu de l'Académie d'Agriculture de France. Section 10, Économie et politique agricole (depuis janvier 2018). Ce podcast a été enregistré via Zoom le 10 juillet 2025 et s'inscrit dans le cadre du programme « Le Maghreb vu des périphéries : Conflit et coopération autour des communs » soutenu par le CAORC et Carnegie Corporation of New York et réalisé par le CEMA et le CEMAT. Pour consulter les diaporamas associés à ce podcast, cliquez ici. Podcasts en relation : Épisode 192 : Entretien avec l'économiste Omar Bessaoud Épisode 168 : Les politiques publiques de modernisation agricole au Maghreb : enjeux et défis pour le futur Nous remercions infiniment Mohammed Boukhoudmi d'avoir interprété un morceau musical de « Elli Mektoub Mektoub » pour les besoins de ce podcast. Production et montage : Lena Krause, AIMS Development and Digital Resources Liaison.
Le Mali est confronté à sa plus grave crise sécuritaire depuis 2012, après l'attaque samedi des jihadistes et des séparatistes touaregs sur la ville-garnison de Kati, près de Bamako, et sur la ville de Kidal, à l'extrême-nord du pays. Quelles sont les conséquences de ces événements pour la junte au pouvoir, dont le numéro 2, le général Sadio Camara, a été tué ? Pour Étienne Fakaba Sissoko, « la junte est déboussolée ». Cet universitaire est le porte-parole de la Coalition des forces pour la République de l'imam Mahmoud Dicko, actuellement en exil à Alger. Il est l'invité de Christophe Boisbouvier. RFI : Est-ce que vous êtes surpris par cette offensive conjointe des jihadistes et des séparatistes touaregs ? Étienne Fakaba Sissoko : Surpris ? Absolument pas. Parce que depuis quelques années, c'est ce que nous disions, le tout militaire n'a pas produit de résultats probants depuis quelques années. Et le fait de sous-traiter également la sécurité du pays à travers des mercenaires russes était un danger qu'il fallait éviter. La mort du numéro deux de la junte, le général Sadio Camara, qu'est-ce que cela représente pour la suite des événements ? C'est tout un symbole. C'était celui qui avait travaillé avec d'autres à la venue de Wagner au Mali. Oui, parce qu'il avait fait ses études en Russie et qu'il parlait russe, c'est ça ? C'est ça. Et parce que, aussi, c'est lui qui était le principal responsable des événements du 21 mai 2021, le second coup d'État qui était intervenu, donc, c'était un maillon important du dispositif de la junte. À lire aussiL'influence russe en Afrique se réinvente après le groupe Wagner, selon All Eyes on Wagner Depuis 48 h, on est sans nouvelles du numéro un de la junte, le général Assimi Goïta. Quelles sont vos informations ? Je ne sais pas plus que vous, mais ce qui est évident, c'est que le fait qu'il ne communique pas, depuis hier à aujourd'hui, montre à quel point il est déboussolé, montre à quel point le pouvoir lui-même est déboussolé. Et le pays est aujourd'hui sans gouvernail, se retrouve dans une désolation totale. Et ce sont les videomen malheureusement, ce sont les activistes à la solde du gouvernement qui aujourd'hui, à coups de propagande, s'amusent sur les réseaux sociaux à balancer toutes sortes de nouvelles. Et de fake news, évidemment… Absolument. La reconquête de Kidal par les séparatistes touaregs du FLA, le Front de libération de l'Azawad, est-ce que c'est un revers stratégique pour le pouvoir de Bamako ? Exactement. C'est l'effet combiné Kati-Kidal qui représente véritablement le symbole de toute la journée du samedi et de ce qui a suivi. Kati, c'est le cœur militaire et politique du régime. Et Kidal, c'est le symbole même du récit officiel de la reconquête du territoire qui a été brandi depuis 2023 par le gouvernement. Donc être frappé le même jour sur ces deux points-là, en présence de ceux qui ont été présentés comme les sauveurs de la République, à savoir Wagner, c'est quelque chose, évidemment, qui est un coup dur pour le Mali, mais qui est un coup dur également pour cette junte. Les rebelles disent qu'ils ont conclu ce dimanche un accord avec Africa Corps pour leur retrait, ce qui semble être confirmé par plusieurs sources internationales. Donc tout indique que le pays est aujourd'hui dans le noir total. On ne sait pas qui gouverne, on ne sait pas qui dirige, qui prend les décisions et comment tout cela fonctionne. Les combattants russes d'Africa Corps qui s'enfuient de la ville de Kidal, est-ce que ce n'est pas humiliant pour Moscou ? Je ne sais pas ce qui est humiliant pour Moscou, mais ce que nous, nous avons toujours dit, c'est que Wagner, d'abord et ensuite Africa Corps, n'ont jamais été la solution de la guerre au Mali. Ils sont venus avec des méthodes très contestables qui ont occasionné énormément de pertes en vies humaines, énormément de bavures, énormément de violations de droits de l'homme. Et ce qui est évident aujourd'hui, c'est que Africa Corps est au Mali parce que les autorités actuelles l'ont permis. Et donc pour nous, le véritable responsable de tout ce qui est en train de se passer, ce sont d'abord les autorités maliennes, c'est d'abord la junte malienne. Et c'est pourquoi nous disons qu'il est important que cette junte-là parte pour justement mettre de l'ordre dans tout cela. À lire aussiTrois organisations portent plainte contre le Mali devant la Cour africaine des droits de l'homme Vous êtes le porte-parole de la Coalition des forces pour la République que dirige l'imam Mahmoud Dicko, qui vit actuellement à Alger. Quelle est pour vous la priorité aujourd'hui pour le Mali ? La priorité, c'est le départ de la junte. Une fois la junte partie, c'est à ce moment-là que de nouvelles voies pourront s'ouvrir avec les différents protagonistes, avec les groupes armés aujourd'hui qui, de par leurs actions malheureusement, sont en train d'affaiblir l'Etat, d'affaiblir le pays. Nous sommes tous Maliens et quelles que soient les pertes que nous avons observées depuis samedi jusqu'à maintenant, qu'ils soient du côté des militaires maliens, qu'ils soient du côté du FLA ou encore du Jnim, ça reste des Maliens. Donc c'est le sang des Maliens qui est en train d'être versé aujourd'hui. Donc notre priorité, c'est d'arrêter ce cycle de violences là et d'ouvrir de véritables dialogues pour bâtir un projet de paix. Dans votre communiqué de ce dimanche, vous dites qu'aucun groupe armé ne peut imposer l'avenir du Mali par la force. Mais ne craignez-vous pas que les jihadistes du Jnim ne mettent le Mali à feu et à sang ? Ce risque est réel, mais c'est pourquoi nous insistons sur le fait que la junte doit partir pour ouvrir de nouvelles perspectives. Parce qu'aujourd'hui, vous avez vu, depuis cinq ans, la junte a fait de la guerre un projet de société. Et la guerre à elle seule dans aucun pays du monde n'est arrivée à circonscrire une crise. C'est pourquoi nous disons aujourd'hui qu'il est important de tendre la main à toutes ces personnes, à toutes ces entités qui sont aujourd'hui impliquées dans cette crise-là. Et le dialogue est possible. Le seul obstacle aujourd'hui au dialogue et à la paix, c'est la junte. À lire aussiMali: la junte confirme la mort du ministre de la Défense et annonce deux jours de deuil national
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la condamnation du cimentier Lafarge et un plan pour chasser les ours au Japon. Algérie : qui est derrière la double explosion à Blida? Lundi, au premier jour de la visite historique du pape Léon XIV en Algérie, deux hommes se sont faits exploser dans la ville de Blida, dans le nord du pays, à une quarantaine de kilomètres de la capitale, Alger. À ce jour, les autorités algériennes ne se sont toujours pas exprimées sur le sujet. Que sait-on de cette double explosion ? Pourquoi l'Union africaine a-t-elle supprimé le communiqué condamnant l'attaque qu'elle avait publié sur les réseaux sociaux ? Avec Sophiane Amazian, journaliste au service Afrique de RFI. Syrie : comment une entreprise française a-t-elle financé le terrorisme ? C'est une décision historique. La justice française a condamné huit anciens responsables du cimentier Lafarge pour financement de terrorisme en Syrie. Ils ont été reconnus coupables d'avoir versé près de 5,6 millions d'euros à trois organisations terroristes dont le groupe État islamique en 2013 et 2014. Sur quels éléments la justice s'est-elle appuyée pour rendre ce verdict ? Quel était l'intérêt des responsables de l'époque de payer les groupes jihadistes ? Avec Laura Martel, journaliste au service France, spécialiste des questions de justice. Japon : pourquoi le pays veut-il tuer ses ours ? Face à la vague record d'attaques d'ours contre les humains en 2025, plus de 230 dont 13 mortelles, le gouvernement japonais a proposé un plan pour lutter contre ce phénomène. Intitulée « Feuille de route pour la gestion des dégâts causés par les ours », l'initiative portée par la ministre de l'Environnement prévoit d'abattre 10 000 ours en un an. Comment expliquer le retour massif des ours, notamment dans les zones urbaines ? N'y a-t-il pas d'autres solutions, moins radicales, pour réduire le nombre d'attaques d'ours ? Avec Igor Strauss, journaliste au service environnement-climat de RFI. Et en fin d'émission, la chronique « Un œil sur les réseaux de Jessica Taieb ». Aujourd'hui, elle revient sur les propos polémiques du président kényan qui, dans un discours, a critiqué l'Union africaine.
Le pape Léon XIV était présent à Alger lors de son deuxième jour de visite en Algérie. Réuni aux côtés du président Abdelmadjid Tebboune, le souverain pontife a lancé de nombreux appels à la paix sur place.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Professor Jeremy Siegel from the Wharton School tells us where he thinks stocks are headed. Plus, star retail analyst Matt Boss maps out his playbook for the space. And, Alger's Ankur Crawford tells us if she thinks tech's recent comeback is durable. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.
Tyson Alger Joins the Show 4.9.26 full 1143 Thu, 09 Apr 2026 20:14:13 +0000 9qT047c9VL9JIEFCMJLQVOwm9beTRjlM sports The Firm of Harris and Marang sports Tyson Alger Joins the Show 4.9.26 Fast paced and local, giving in depth insights to the Trail Blazers, baseball, college football and the NFL. With the right kind of weird to get Portland through the workday. © 2025 Audacy, Inc. Sports False https://player.amperwavepodcasting.com?feed-link=https%3A%2
Depuis plusieurs mois, les tensions entre la France et l'Algérie sont au plus haut. Une illustration de la crise globale que traverse Alger ces dernières années, entre affaiblissement sur la scène diplomatique, difficultés économiques et contestation du pouvoir en place. Dans cette série, on vous raconte les défis de l'Algérie d'aujourd'hui. Et pour ce premier épisode, Etienne Girard rédacteur en chef du service Société de L'Express, et Charlotte Lalanne, journaliste au service Monde, ont enquêté sur le pouvoir algérien. L'historien Pierre Vermeren, professeur à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste du Maghreb, auteur d'une Histoire de l'Algérie contemporaine, de la régence d'Alger au Hirak (XIX-XXIe siècles) (Poche Nouveau Monde Éditions), apporte également son éclairage. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Écriture et présentation : Charlotte Baris Réalisation : Jules Krot Crédits : Canal Algérie, Ambassade d'Algérie en France Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy Cambour Pour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Depuis plusieurs mois, les tensions entre la France et l'Algérie sont au plus haut. Une illustration de la crise globale que traverse Alger ces dernières années, entre affaiblissement sur la scène diplomatique, difficultés économiques et contestation du pouvoir en place. Dans cette série, on vous raconte les défis de l'Algérie d'aujourd'hui. Pour poursuivre ce panorama, on s'intéresse à la situation économique et démocratique du pays, avec Charlotte Lalanne, journaliste au service Monde. L'historien Pierre Vermeren, professeur à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste du Maghreb, auteur d'une Histoire de l'Algérie contemporaine, de la régence d'Alger au Hirak (XIX-XXIe siècles) (Poche Nouveau Monde Éditions), apporte également son éclairage. Retrouvez tous les détails de l'épisode ici et inscrivez-vous à notre newsletter. L'équipe : Écriture et présentation : Charlotte Baris Réalisation : Jules Krot Musique et habillage : Emmanuel Herschon / Studio Torrent Logo : Jérémy Cambour Pour nous écrire : laloupe@lexpress.fr Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.