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Depuis le retour à la Maison-Blanche de Donald Trump, débats et analyses s'amoncellent en masse pour comprendre et scruter les soubassements idéologiques qui influencent ce trumpisme 2.0. Dans un monde qui vit une résurgence du fascisme, de l'autoritarisme, et de la réaction, et auquel Trump n'est certainement pas étranger, se dressent une multitude de courants qu'il peut être utile et pertinent de cartographier. De manière plus ou moins critique, un certain nombre d'ouvrages sont parus dernièrement, notamment pour comprendre un mouvement assez singulier de l'extrême droite contemporaine : celui des Lumières sombres aussi appelé néoréaction. Dans cet épisode, on va donc s'attarder sur ces auteurs néoréactionnaires issus d'internet qu'on peut rassembler sous un ensemble plus large de pensées et de pratiques politiques qualifiées parfois de technofascistes. Deux ouvrages nous permettront de cartographier ce terrain idéologique inédit : Les Lumières Sombres d'Arnaud Miranda paru chez Gallimard et Apocalypse Nerd coécrit par Nastasia Hadjadji et Olivier Tesquet chez Divergences. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Donald Trump a soufflé sa 80e bougie ce dimanche 14 juin. Pour célébrer les 250 ans de l'indépendance des États-Unis et son anniversaire, il s'est offert une célébration spectaculaire à la Maison Blanche : octogone de MMA, avions de combat, ou encore grosses voitures. Dans cet épisode d'Une Lettre d'Amérique, Cyrielle Stadler et Arnaud Tousch vous embarquent au cœur de cet événement inédit qui a pris place dans les jardins du plus haut lieu du pouvoir américain.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 19 juin 2026 - Le livre qui fait trembler la Maison-BlancheDes négociations reportées avant même de s'ouvrir en Suisse et un vice-président américain qui annule sa venue à Genève. Alors que la situation est toujours explosive au Liban et que les critiques pleuvent en Europe comme outre-Atlantique sur le « deal » négocié par Donald Trump avec l'Iran, le président des États-Unis continue de présenter le protocole d'accord signé avec le régime iranien comme une victoire et revendique même un pouvoir « sans limites ».Interrogé par le média américain Axios sur ce que ce conflit dit de son pouvoir, il a ainsi répondu : « Il n'a pas de limites. » Une phrase qui rappelle son « I am the boss! » prononcé mercredi lors de son entrée, avec une heure de retard, dans une salle de réunion du G7 à Évian. Depuis, la séquence a été publiée sur le compte de la Maison-Blanche, alors que journaux, analystes et experts se déchaînent contre la stratégie américaine et le bilan de la guerre en Iran. « Capitulation », « erreur colossale », « crépuscule d'une grande puissance »… Même dans le camp Trump, l'accord est loin de faire l'unanimité. Face aux critiques, le président américain a reconnu avoir négocié cet accord pour éviter que la guerre ne dégénère en crise économique mondiale, alimentant une inflation déjà record aux États-Unis. La hausse des prix, tirée par la flambée des cours du pétrole, s'est littéralement emballée en mai : + 4,2 % sur un an, soit son plus haut niveau mensuel depuis mai 2023. Résultat : la cote de popularité du président des États-Unis auprès de la génération Y, l'un des blocs électoraux les plus importants du pays, a chuté à son niveau le plus bas jamais enregistré dans de récents sondages réalisés par YouGov et The Economist.L'affaire Epstein revient hanter la Maison-Blanche. Après les dernières révélations du New York Times décrivant une véritable panique dans la Situation Room autour des conséquences politiques du dossier, le livre Changement de régime : au cœur de la présidence impériale de Donald Trump, qui doit paraître prochainement, s'annonce explosif.D'après les premiers extraits du livre, le vice-président aurait plaidé pour la publication complète des documents Epstein, y compris ceux pouvant embarrasser Trump, et aurait suggéré une interview de Ghislaine Maxwell par Tucker Carlson afin qu'elle affirme publiquement que Trump n'était impliqué dans aucun acte répréhensible. Les auteurs, Maggie Haberman et Jonathan Swan, évoquent également des tensions entre les deux hommes, notamment sur le dossier iranien. En juin 2025, Trump aurait reproché à Vance de ne pas suffisamment suivre sa ligne, déclarant : « Tout le monde doit simplement répéter ce que je dis. »Ces derniers jours, le président des États-Unis avait résumé ainsi son état d'esprit concernant son vice-président et le protocole d'accord signé avec l'Iran : « Si ça marche, j'en réclamerai le mérite. Si ça ne marche pas, je dirai que c'est la faute de J. D. »Le vice-président, prétendant potentiel à sa succession, est depuis chargé d'une tâche délicate : défendre la signature du protocole, attaqué aussi bien à droite qu'à gauche aux États-Unis, tout en prenant le gouvernail des négociations à venir. Dans ce contexte, il a lancé un avertissement aux critiques de Trump en Israël : « Si j'étais au gouvernement israélien, peut-être que je n'attaquerais pas le seul allié puissant qui me reste sur la planète. » Nos experts :- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteur de Requiem pour le monde libre - Alain BAUER - Professeur émérite au Cnam, auteur de La vérité sur le système Epstein - Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- Ben BARNIER - Journaliste France Info TV – ancien correspondant aux Etats-Unis-
C dans l'air du 19 juin 2026 - Le livre qui fait trembler la Maison-BlancheNos experts :- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteur de Requiem pour le monde libre - Alain BAUER - Professeur émérite au Cnam, auteur de La vérité sur le système Epstein - Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- Ben BARNIER - Journaliste France Info TV – ancien correspondant aux Etats-Unis- Frédérique SCHILLO (en Duplex d'Israël) - Historienne- spécialiste d'Israël
•Debrief XXL de tout l'event •La folie du décorum White House •Gane vs Pereira •Topuria vs Gaethje •Retour complet sur tous les autres fights
Au sommaire :Les négociations entre l'Iran et les États-Unis sur le nucléaire iranien sont reportées, la Maison Blanche expliquant que les plans pour les discussions techniques ne sont pas finalisés.La France fait face à une nouvelle vague de chaleur avec des températures pouvant atteindre 40 degrés, entraînant l'annulation d'événements sportifs en plein air à Paris et dans la petite couronne.Des salles de rafraîchissement sont ouvertes dans les mairies d'arrondissement de Paris pour accueillir les personnes âgées et vulnérables.La Fédération iranienne de football porte plainte auprès de la FIFA concernant les délais d'arrivée de son équipe aux États-Unis avant un match contre la Belgique.Radio Classique organise deux soirées festives de l'Opéra au Théâtre des Champs-Élysées à Paris, avec la participation de solistes d'exception et de l'Orchestre National d'Île-de-France.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air l'invité du 17 juin 2026 avec Jérôme Jaffré, politologue, chercheur associé au CEVIPOF.Le G7 s'achève aujourd'hui, mais Emmanuel Macron et son homologue américain Donald Trump se retrouveront ce soir pour dîner au château de Versailles lors d'une grande réception destinée à célébrer les 250 ans de l'indépendance des États-Unis. Château où le traité d'indépendance fut signé. Une réception annoncée comme fastueuse, qui a créé la polémique.Beaucoup se demandent si ce n'est pas un trop beau cadeau offert à Donald Trump, pas toujours tendre avec les Européens depuis son retour à la Maison Blanche. « Macron aurait pu trouver mieux pour finir son mandat qu'inviter en grande pompe un président suprémaciste », a réagi la députée LFI Mathilde Panot.Il s'agit en effet de l'une des dernières visites d'État organisées sous la présidence d'Emmanuel Macron. Un président qui ne peut pas se représenter, mais dont le poste est particulièrement convoité. Les candidatures sont déjà très nombreuses pour l'élection présidentielle de 2027, notamment à gauche. À tel point que cette élection pourrait battre le record du nombre de candidatures à une présidentielle, comme le souligne aujourd'hui Le Figaro.
C dans l'air du 18 juin 2026 - Trump : la signature surprise à Versailles... et la victoire de l'Iran ?La signature était annoncée pour vendredi. C'est finalement à distance, et sous les dorures du château de Versailles, que Donald Trump a voulu parapher hier soir le protocole d'accord de paix avec l'Iran, à la table du dîner avec Emmanuel Macron. Pas d'images aux côtés du président iranien, ni de poignées de main. Mais une signature surprise, relate Le Parisien, avec le secrétaire d'État américain Marco Rubio, demandant un coup de main à Jean-Noël Barrot, le ministre français des Affaires étrangères, pour lui trouver une imprimante à Versailles après 23 heures.Est-ce parce que de difficiles négociations vont débuter ? Ou parce que la fin de la guerre « sur tous les fronts » au Moyen-Orient se fait au prix de concessions majeures ? Washington impose au régime iranien de diluer son uranium enrichi. En échange, il autorise l'Iran à reprendre les ventes de son pétrole et promet un chèque de 300 milliards de dollars pour la reconstruction du pays.« Il s'agit d'un document historique et d'un message émanant d'un Iran puissant : la paix sera instaurée dans le respect mutuel », a déclaré sur les réseaux sociaux le président iranien Massoud Pezeshkian après avoir signé le document. Téhéran a également indiqué que son programme balistique n'était pas au menu des négociations à venir avec les États-Unis.Donald Trump, de son côté, a dénoncé ce jeudi sur son réseau Truth Social les nombreuses voix aux États-Unis qui critiquent le protocole d'accord, les qualifiant d'« imbéciles », de « jaloux », de « malhonnêtes » ou de « stupides ». Il faut dire qu'outre-Atlantique, rares sont les Américains à applaudir, même parmi les soutiens du président. Objectifs d'avant-guerre oubliés, pouvoir iranien renforcé… Les médias américains sont nombreux à dénoncer les « concessions » de Donald Trump à l'Iran. Chose rare, Fox News, la chaîne préférée du locataire de la Maison Blanche, ne mâche pas non plus ses mots.Alors que sait-on, pour l'heure, du contenu de cet accord ? Que dit-il des points clés qui divisent les deux pays ? Les États-Unis sont-ils les grands perdants de la guerre en Iran ? Et que va faire Israël ? Tsahal mène toujours des frappes dans le sud du Liban et l'annonce d'un futur accord entre Washington et Téhéran a été très mal accueillie par l'État hébreu, qui n'a pas participé aux discussions.De quoi faire naître des tensions avec Donald Trump, d'autant que le président américain vient de signer cet accord à distance. La nouvelle phase qui s'ouvre ce vendredi en Suisse prévoit des négociations thématiques avec l'Iran pendant 60 jours. Mais la République islamique conditionne toujours cet accord à la fin des opérations militaires dans le pays du Cèdre.La Chine a déclaré ce jeudi qu'elle « continuera à jouer un rôle actif et constructif pour atteindre une paix et une stabilité durables au Moyen-Orient et dans la région du Golfe ».« À ce stade critique, toutes les parties concernées, y compris Israël, devraient agir dans l'intérêt de la paix et de la stabilité régionales » et en faveur de la diplomatie « plutôt que du contraire », a répondu le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères à une question sur la poursuite par Israël des opérations militaires au Liban. Nos experts :- James ANDRÉ - Grand reporter - France 24- Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l'IREMMO - Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient- Maya KHADRA - Enseignante et éditorialiste internationale - La revue politique et parlementaire- Anthony BELLANGER - Éditorialiste - Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales
Tipeee : https://fr.tipeee.com/tatami-connexion/Import Fight : https://import-fight.com/?srsltid=AfmBOoqPN3UydBVIMqHTFoIIQkDXhXCJOBqSmLEfqo4E82LCEKHTDB_2Code promo : TATAMI10L'UFC Freedom 250 a eu lieu à la Maison Blanche dans la nuit du 14 au 15 juin et cet événement était historique pour nous français car Ciryl Gane a récupéré la ceinture intérimaire des poids lourds face à Alex Pereira. Dans cet épisode nous allons vous faire un récap XXL avec Éric Kara de fréquence MMA de cet événement qui nous a peut-être offert l'upset de l'année AEC la victoire de Justin Gaethje sur Ilia Topuria ! Alors n'hésitez pas à venir passer un bon moment avec nous et à nous dire ce que vous avez pensé de cet UFC en commentaire !Bonne écoute !! Votre podcast préféré après les autres !
Ils s'appellent Ozempic ou encore Mounjaro : ces médicaments injectables vendus pour perdre du poids rapidement font fureur dans de nombreux pays, notamment aux États-Unis, mais aussi au Brésil. Destinés normalement aux cas d'obésité ou de diabète, un grand nombre de Brésiliens en prend aujourd'hui, parfois sans prescription médicale. 5 000 euros pour perdre 22 kilos. C'est ce qu'a annoncé un endocrinologue très populaire sur les réseaux sociaux à Clara Varandas. À 31 ans, cette architecte a finalement perdu 12 kilos en quatre mois. Elle prenait une version « sur mesure » de la tirzépatide. Mais en même temps qu'elle maigrissait, elle sentait son corps s'affaiblir. « J'ai été très malade, des problèmes affreux que je n'avais jamais eus auparavant. Par exemple, j'ai eu une infection bactérienne de la peau, sur le visage. J'ai eu un côté du visage très gonflé à cause d'une simple piqûre de moustique », explique-t-elle. Chaque semaine, elle se rendait dans ce cabinet d'un quartier chic de Sao Paulo. Très chers, ces médicaments font aussi l'objet de contrebande au Brésil, raconte la correspondante de RFI, Sarah Cozzolino. Ce qui multiplie les risques d'effets secondaires indésirables, et parfois graves. Un mois d'injections de Mounjaro, acheté en pharmacie, vaut entre 200 et 350 euros. C'est plus que le salaire minimum au Brésil. À Rio de Janeiro, dans la favela de Maré, un équivalent paraguayen du médicament circule. Ce vendredi soir, Matheus Euzébio et une de ses amies s'appliquent eux-mêmes la dose, achetée dans une clinique clandestine. « Au début, ce n'était que pour les riches, témoigne-t-il dans le reportage de Sarah Cozzolino, mais maintenant on peut s'en procurer facilement pour pas cher ». Le secrétaire général de l'ONU en visite en Haïti Antonio Guterres se rend pour la seconde fois en Haïti. Il doit se rendre notamment dans un camp de déplacés à Port-au-Prince et « constater l'aggravation de la situation sécuritaire », précise Gotson Pierre, de l'agence Alterpresse. De son côté, « la Commission pastorale pour la justice et les droits humains lance un appel à une prise de conscience nationale sur la situation des enfants », particulièrement exposés à la violence et la précarité dans le pays, ajoute-t-il. Enfin, Alterpresse évoque l'inquiétude des partis signataires de l'accord du Montana : le décret électoral publié le 2 juin 2026 n'est pas conforme à la Constitution, estiment-ils, remettant en cause également la légitimité légale du maintien au pouvoir du Premier ministre de transition Alix Didier Fils-Aimé. Les États-Unis assurent avoir livré 300 « criminels » au Mexique 313 personnes ont été livrées par Washington à la justice mexicaine depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, a assuré ce lundi 15 juin 2026, l'ambassadeur des États-Unis au Mexique, dans un message publié sur les réseaux sociaux. Est-ce un pas vers Mexico, alors que la question des extraditions est devenue, ces dernières semaines, un sujet de fortes tensions diplomatiques entre les deux pays ? Explications avec Justine Fontaine. Dans le journal de La 1ère... Six Amérindiens (des peuples Kali'na et Arawak) de Guyane décédés à la fin du XIXème siècle à Paris seront bientôt de retour sur leurs terres, explique Benoît Ferrand, d'Outre-mer La 1ère.
Chris et Brian reviennent à froid sur l'UFC Freedom 250 et les victoires de Justin Gaethje et Ciryl Gane ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Trump a 80 ans et le monde entier doit le savoir : pour célébrer son anniversaire, le président des États-Unis a organisé un gigantesque show de MMA pendant lequel les combattants s'affrontent dans une cage installée à la Maison-Blanche devant un parterre de 4000 invités…Tous les soirs du lundi au jeudi vers 19h20 sur France 5, Louis Amar vous raconte une des histoires qui a fait l'actualité dans sa “Story”.
Donald Trump a annoncé un accord entre les États-Unis et l'Iran, en assistant à sa fête d'anniversaire sur la pelouse de la Maison Blanche le 14 juin 2026 où avaient lieu des combats de MMA. Écoutez RTL autour du monde du 15 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 15 juin 2026 - Trump : un anniversaire... et un accord de paix !Les États-Unis et l'Iran ont annoncé dimanche 14 juin avoir trouvé le cadre d'un accord pour mettre fin à la guerre sur tous les fronts au Moyen-Orient, avec une cérémonie de signature prévue vendredi prochain à Genève, avant des pourparlers de 60 jours plus précis et techniques sur les sujets qui fâchent.Pour le moment, le document sur lequel se sont entendus Washington et Téhéran n'a pas été rendu public. Donald Trump a néanmoins promis sur son réseau Truth Social la réouverture du détroit d'Ormuz dès vendredi.« J'autorise pleinement la réouverture du détroit d'Ormuz sans droits de passage et, parallèlement, la levée immédiate du blocus naval américain. Navires du monde entier, mettez vos moteurs en marche ! Que le pétrole coule à flots ! », a écrit le président des États-Unis, ajoutant que cette ouverture interviendra « dès la signature de l'accord vendredi afin de permettre le déminage ».En fin de matinée, ce lundi, l'agence iranienne Fars a néanmoins indiqué que l'Iran a ajouté au dernier moment des négociations une clause prévoyant l'imposition de redevances pour les services maritimes dans le détroit d'Ormuz.Alors, que contient cet accord-cadre ? Ce passage stratégique, par où transite d'ordinaire un cinquième du pétrole brut mondial, va-t-il réellement rouvrir ? Dans quelles conditions ? Y aura-t-il un péage ?Si les conditions précises de ce protocole d'accord ne sont pas encore connues, l'éventualité d'une possible reprise du transit dans le détroit a entraîné une chute des cours de l'or noir et une avalanche de réactions. La vice-présidente de la Commission européenne et haute représentante de l'Union européenne pour les Affaires étrangères, Kaja Kallas, a salué prudemment une « avancée potentielle ».Depuis Évian-les-Bains, où s'ouvre ce lundi le sommet du G7, Emmanuel Macron a de son côté affirmé « qu'il faut tout faire pour mettre en œuvre cet accord ». La mission maritime internationale mise en place par la France et le Royaume-Uni est « prête à accompagner » sa réouverture. Si cela se confirme, le Charles-de-Gaulle ne mettrait que « deux ou trois jours » à se rendre à Ormuz, a assuré le président.Le président de la République a aussi dit vouloir « une discussion respectueuse mais ferme » avec Donald Trump, qui, ces dernières heures, a de nouveau menacé d'imposer des droits de douane de 100 % sur le vin français si Paris ne supprime pas sa taxe sur les services numériques.Parallèlement, l'administration américaine a décidé d'interdire l'utilisation des deux modèles d'IA les plus récents d'Anthropic à « tout ressortissant étranger », provoquant un coup de tonnerre sur les deux rives de l'Atlantique.Le chef de l'État va s'entretenir avec son homologue américain ce lundi. Un président des États-Unis qui devrait apparaître revigoré par cet accord avec l'Iran, annoncé au soir de sa fête d'anniversaire.Pour ses 80 ans, Donald Trump a transformé dimanche la pelouse de la Maison Blanche en arène pour des athlètes de MMA. Le spectacle s'est déroulé devant 4 000 invités triés sur le volet, installés autour de la cage, dont l'incontournable Mark Zuckerberg, PDG de Meta, ou David Ellison, patron de Paramount.Quelque 100 000 spectateurs s'étaient par ailleurs massés dans un parc adjacent pour suivre les combats sur écran géant et écouter les hommages au président rendus par certains vainqueurs, gladiateurs des temps modernes. Nos experts :- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense, enseignant à Sciences Po- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis- Laure Mandeville - Grand reporter au Figaro- Mariam PIRZADEH - Rédactrice en chef et ancienne correspondante à Téhéran pour France 24- Piotr SMOLAR (en duplex de Washington) - Correspond
durée : 00:03:28 - Les chroniques de Daniel Morin - par : Daniel Morin - Donald Trump, l'homme de paix, a célébré hier ses 80 ans et pour l'occasion, il a organisé des rencontres de MMA à la Maison Blanche. Y a-t-il plus violent que le MMA ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au sommaire :Accord de paix entre les États-Unis et l'Iran, entraînant une baisse des cours du pétrole et la réouverture du détroit d'Ormuz, mais nécessitant le déminage du canal maritime.Ouverture du salon militaire Eurosatory, mettant en avant l'expertise ukrainienne en matière d'équipements militaires comme les drones et les missiles.Tensions autour du budget 2027 en France, avec le Premier ministre Sébastien Lecornu demandant aux ministères d'être moins dépensiers.Réduction du nombre d'avions de chasse F-15 et F-16 mis à disposition de l'OTAN par les États-Unis.Suspension de l'accès aux intelligences artificielles Fable et Mythos du groupe Anthropic, à la demande de la Maison Blanche.Limitation de la durée des arrêts de travail en France, avec des exceptions prévues.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
RADIO PIRATE FREE édition du 15 juin 2026 avec Jeff Fillion. _________________________________________________ 0min00 - Jeff ouvre les Pirate News en parlant de sports alors que les Hurricanes ont gagné la Coupe Stanley et les Knicks, le championnat de la NBA, plus la Coupe du Monde de soccer en plus l'e l'incroyable soirée UFC à la Maison Blanche avec Gerry & MisterWhite. (Partie 1) _________________________________________________ 23min07 - Jeff ouvre les Pirate News en parlant de sports alors que les Hurricanes ont gagné la Coupe Stanley et les Knicks, le championnat de la NBA, plus la Coupe du Monde de soccer en plus l'e l'incroyable soirée UFC à la Maison Blanche avec Gerry & MisterWhite. (Partie 2) _________________________________________________ 53min06 - Alors qu'Elon Musk n'en finit plus de grossir sa fortune, Jeff explique comment une société a besoin de plus de Elon Musk que moins avec Gerry & MisterWhite. _________________________________________________ 1h20min53 - Gerry ouvre sa Boîte aux nouvelles et nous raconte toute sorte d'histoires reliées à une panoplie de sujets, Jeff et MisterWhite commentent. ________________________________________ Substack du Gerry ici https://gerrypizza.substack.com/ _________________________________________________ Pour plus de 3h30 de contenu PRIME de RADIOPIRATE par jour, abonnez-vous ici https://radiopirateprime.supercast.com/ _________________________________________________ Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
durée : 00:03:28 - Le Billet de Daniel Morin - par : Daniel Morin - Donald Trump, l'homme de paix, a célébré hier ses 80 ans et pour l'occasion, il a organisé des rencontres de MMA à la Maison Blanche. Y a-t-il plus violent que le MMA ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Que retenir de l'UFC le plus polémique de l'histoire ? 7 combats au total dont 2 pour des ceintures, Dana White et Donald Trump en bord de cage... L'événement organisé dans les jardins de la Maison-Blanche restera dans toutes les mémoires. Dans ce nouvel épisode, Baba et Charles reviennent sur les victoires folles de Gane sur Pereira et de Gaethje face à Topuria. Deux performances majeures qui, pour l'un et pour l'autre, marquent déjà le début d'une nouvelle histoire au sein de l'organisation la plus puissante de la planète.
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Dans un décor somptueux, Ciryl Gane détruit Alex Pereira au 2e round pour devenir champion du monde intérimaire des Poids Lourds De l'UFC. Le Français a dominé la légende Poatan et devient ainsi le 2e combattant de l'histoire à être 2 fois champion intérimaire après Justin Gaethje. Dans la foulée, Bon Gamin a call out Tom Aspinall à Paris pour unifier les ceintures. Est-ce le bon call ? Ce KO sur Pereira est-il la plus grande performance du MMA Français ?Après pas mal de panique autour de la météo de l'événement, l'UFC à la Maison Blanche nous a offert des combats plein de spectacles dans un cadre exceptionnel. La carte de l'année pour l'instant ?Enfin, nous revenons sur l'Hexagone MMA 45 à Lyon où le Main Event s'est terminé par un énorme KO d'Angor Baybatyrov sur Paul Dena. Dena a-t-il sous-estimé Anzor ? Analyse et retours en image sur une belle soirée pour la ligue française.Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
durée : 00:59:03 - Les Grandes Traversées - par : Michel Pomarède - Quand JFK se lance en politique, c'est un ex-Marine, il est jeune et beau... Toutes les chances sont de son côté pour qu'il remporte l'élection présidentielle de 1960 face à Richard Nixon. Chose faite, il s'installe dans la Maison Blanche en 1961. - réalisation : Jean-Philippe Navarre - invités : Katherine Pancol Romancière; David Nasaw Historien américain spécialisé dans l'histoire culturelle, sociale et commerciale de l'Amérique du début du XXe siècle; André Kaspi Historien, spécialiste des Etats-Unis; Philippe Labro Écrivain et journaliste français; Darwin Payne Journaliste; Larry Sabato Politologue et analyste politique américain; Jean-Baptiste Thoret Historien et critique de cinéma, réalisateur
C dans l'air du 13 juin 2026 - Iran, Epstein : Trump au bord de la crise de nerfsAprès quatre jours de montée des tensions, Donald Trump a annoncé avoir trouvé un accord avec l'Iran qui pourrait être signé dès « ce week-end ». Le président américain assure que Téhéran est prêt à avancer sur plusieurs dossiers sensibles, notamment le nucléaire et la sécurité dans le détroit d'Ormuz. Selon Axios, le texte prévoit notamment la réouverture « immédiate et sans péage » du détroit d'Ormuz, passage stratégique d'une cinquantaine de kilomètres à son point le plus étroit, par lequel transite environ 25 % du commerce mondial de pétrole. Mais côté iranien, le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi tempère largement cet optimisme et rappelle qu'aucun texte définitif n'a encore été validé. Cette nouvelle séquence nourrit le scepticisme d'une partie de la communauté internationale. Entre menaces de frappes, annonces d'accords imminents et revirements de dernière minute, la stratégie de Donald Trump paraît de plus en plus décrédibilisée. L'heure semble plutôt à un compromis limité plutôt qu'à une véritable victoire diplomatique américaine. Pendant ce temps, l'affaire Epstein revient hanter la Maison-Blanche. Les révélations du New York Times décrivent une véritable panique en Situation Room autour des conséquences politiques du dossier. Selon leurs informations, plusieurs proches de Trump, dont JD Vance, ont participé à des réunions de crise. Pour nombre d'observateurs, la guerre avec l'Iran n'aura été qu'une parenthèse et le dossier Epstein pourrait rapidement redevenir le principal casse-tête politique de l'administration Trump. Peut-on espérer la finalisation d'un accord entre les Etats-Unis et l'Iran ? Que contiendrait cet accord ? Où en est l'affaire Epstein après les dernières révélations du New York Times ? Nos experts :- Anthony BELLANGER - Editorialiste à Franceinfo, spécialiste des questions internationales - Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales et auteure de “Géopolitique du Sahel” aux éditions PUF - Daphné BENOÎT - Journaliste, cheffe du pôle international à l'AFP - David RIGOULET-ROZE - Chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique (IFAS), chercheur associé à l'EISMENA et rédacteur en chef de la revue Orient stratégiquePRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
Beaucoup d'incertitudes autour de l'UFC Maison Blanche. Rejoignez XTB avec le code LASUEUR, une action NIKE en cadeau de bienvenue avec un dépôt minimum de 100€ https://bit.ly/LaSueurXTB
durée : 00:14:00 - Le 13/14 - par : Jérôme Cadet - Bernard Arnault, son univers impitoyable, publié aux éditions La Tribu, retrace la vie et l'ascension de l'homme le plus riche de France : de Roubaix jusqu'aux plus hautes sphères du pouvoir, de l'Élysée à la Maison Blanche, où il bénéficie d'un accès privilégié. - réalisation : Cecilia Arbona, Camille Poux-Jalaguier Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Tipeee : https://fr.tipeee.com/tatami-connexion/Import Fight : https://import-fight.com/?srsltid=AfmBOopxmxtq5ijYNRacyh3JXNMXhb92u_rp_aZo3BMXsR-hLdqlLM9ECode promo : TATAMI10L'UFC freedom 250 est un évènement historique qui aura lieu à la Maison Blanche dans la nuit du 14 au 15 juin 2026. Cet évènement unique sera le théâtre de 2 combats pour le titre avec Alex Pereira et Cyril Gane qui tenteront de décrocher le titre intérimaire des poids lourds, ainsi que Ilia Topuria et Justin Gaethje qui combatteront pour réunifier les 2ceintures (incontestée et intérimaire) de la catégorie des légers ! Dans cet épisode nous allons vous faire l'analyse XXL de cet UFC qui nous hype énormément !On va aborder leurs points forts et points faibles afin de déterminer quels seront les scénario les plus plausibles.Donnez-nous votre pronostic en commentaire afin de savoir si vous partagez notre visionBonne écoute !! Votre podcast préféré après les autres !
Chris et Brian analysent, sous l'angle des cotes de paris, la carte de l'UFC freedom 250 ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Brian et Chris analysent le main event de l'UFC Freedom 250 : Ilia Topuria vs Justin Gaethje ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
L'émission 28 minutes du 09/06/2026 L'histoire palpitante de la vanille, l'épice indomptable qui a conquis le monde Aujourd'hui, la vanille est un incontournable de notre alimentation, des yaourts aux cafés aromatisés. Pourtant, son histoire reste méconnue à commencer par son origine mexicaine et non malgache. Depuis plusieurs décennies, la vanille de synthèse est largement utilisée par les industriels. En 2007, un chercheur japonais a même réussi à en élaborer à partir de bouse de vache. L'historien franco-canadien, Éric Jennings, nous plonge dans l'histoire de cette épice qui a conquis le monde dans “Une histoire globale de la vanille” (éditions du CNRS). Au Moyen-Orient comme aux États-Unis, Donald Trump a-t-il perdu la main ? Le 14 juin, Donald Trump célèbrera ses 80 ans à la Maison Blanche où se tiendra pour l'occasion un gala de MMA, sport de combat qu'il apprécie particulièrement. L'occasion pour lui de montrer qu'il n'a rien perdu de son “punch” alors qu'il n'a jamais été aussi impopulaire dans les sondages autant sur des questions économiques que sur son action à l'international. 100 jours après le début de la guerre avec l'Iran, l'armée américaine n'a atteint aucun de ses objectifs. La semaine dernière, la Chambre des représentants a adopté un texte ordonnant le retrait des troupes américaines engagées contre l'Iran, grâce aux voix de quatre députés républicains. Même si Donald Trump dispose d'un droit de veto, cette résolution marque une dissension au sein de son parti, à cinq mois des élections de mi-mandat. On en débat avec Tara Varma, directrice au German Marshall Fund of the United States, Elisa Chelle, politologue, spécialiste des États-Unis et Pierre Bourgois, maître de conférences en science politique, spécialiste de la politique étrangère américaine. Enfin, Xavier Mauduit nous raconte l'histoire de Sijilmassa, l'une des cités médiévales les plus importantes du Maroc alors que cette dernière est au cœur d'une polémique. Marie Bonnisseau s'intéresse au mouvement Stop Killing Games qui lutte pour préserver l'accès aux jeux vidéo après leur désactivation.28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 9 juin 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
L'émission 28 minutes du 09/06/2026 Au Moyen-Orient comme aux États-Unis, Donald Trump a-t-il perdu la main ? Le 14 juin, Donald Trump célèbrera ses 80 ans à la Maison Blanche où se tiendra pour l'occasion un gala de MMA, sport de combat qu'il apprécie particulièrement. L'occasion pour lui de montrer qu'il n'a rien perdu de son “punch” alors qu'il n'a jamais été aussi impopulaire dans les sondages autant sur des questions économiques que sur son action à l'international. 100 jours après le début de la guerre avec l'Iran, l'armée américaine n'a atteint aucun de ses objectifs. La semaine dernière, la Chambre des représentants a adopté un texte ordonnant le retrait des troupes américaines engagées contre l'Iran, grâce aux voix de quatre députés républicains. Même si Donald Trump dispose d'un droit de veto, cette résolution marque une dissension au sein de son parti, à cinq mois des élections de mi-mandat. On en débat avec Tara Varma, directrice au German Marshall Fund of the United States, Elisa Chelle, politologue, spécialiste des États-Unis et Pierre Bourgois, maître de conférences en science politique, spécialiste de la politique étrangère américaine.28 minutes est le magazine d'actualité d'ARTE, présenté par Élisabeth Quin du lundi au jeudi à 20h05. Renaud Dély est aux commandes de l'émission le vendredi et le samedi. Ce podcast est coproduit par KM et ARTE Radio. Enregistrement 9 juin 2026 Présentation Élisabeth Quin Production KM, ARTE Radio
Un UFC dans les jardins de la Maison-Blanche, c'est une première qui s'annonce déjà historique. Malgré les polémiques, l'organisation est en route pour réaliser ce tour de force. Même si beaucoup appelaient à une carte plus "clinquante", la présence de Topuria, Gaethje, Pereira, Gane ou encore O'Malley suffit à promettre un spectacle à la hauteur des attentes. Dans ce nouvel épisode, Baba et Charles décryptent l'ensemble des combats, tout en analysant la globalité d'une soirée qui ne devrait ressembler à aucune autre.
Aux États-Unis, des courants pentecôtistes et charismatiques sont de plus en plus présents à la Maison Blanche. Le président Donald Trump les utilise à des fins politiques, même si l'ensemble de ces mouvements ne représente pas uniquement des nationalistes chrétiens. Comment ces mouvements pentecôtistes et charismatiques contemporains façonnent-ils le paysage religieux et politique mondial ? Dans son livre Chrétiens en quête de puissance, présence globale et politique des pentecôtismes (Éd. Labor et Fides – 2026), André Gagné, professeur à l'université Concordia à Montréal, au Canada, ancien pasteur évangélique, décrypte de l'intérieur ces courants et leur portée. « Lorsque je parle du pentecôtisme, du fondamentalisme ou de la droite chrétienne, je le fais non seulement en tant que chercheur, mais aussi comme quelqu'un qui a vécu au cœur de ces univers. Je sais à quel point ces croyances peuvent sembler cohérentes et fascinantes de l'intérieur, comment on y trouve une logique interne indubitable lorsqu'on sélectionne une clef unique de lecture pour unifier le sens de nos existences, aussi chaotiques soient-elles… et d'autant plus lorsqu'elles sont chaotiques, précisément !... » André Gagné interroge cette relation entre foi, pouvoir et société dans ce mouvement pentecôtiste et charismatique qui s'est développé aux États-Unis et dans d'autres pays du monde, des imbrications qui peuvent entraîner des conséquences géopolitiques, notamment avec le conflit au Moyen-Orient. Invités : - André Gagné, professeur à l'université Concordia à Montréal, au Canada, ancien pasteur évangélique, auteur de Chrétiens en quête de puissance, présence globale et politique des pentecôtismes (Éd. Labor et Fides – 2026), et de Ces évangéliques derrière Trump (Éd. Labor et Fides – 2023) - Marion Muller-Colard, théologienne protestante, écrivaine et directrice des éditions Labor et Fides.
durée : 00:59:03 - Les Matins de France Culture - Quand JFK se lance en politique, c'est un ex-Marine, il est jeune et beau... Toutes les chances sont de son côté pour qu'il remporte l'élection présidentielle de 1960 face à Richard Nixon. Chose faite, il s'installe dans la Maison Blanche en 1961. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Au sommaire du Café des Sports, vendredi 5 juin 2026, à 16h10 TU & 21h10 TU sur RFI | France 24 | YouTube & Facebook Live : l'Afrique qui brille avant le Mondial, le Real Madrid aux urnes, et la Coupe du monde devenue un spectacle multimédia permanent. Coupe du monde 2026 : derniers réglages Les sélections africaines montent en puissance dans leurs matchs de préparation : les Éléphants font tomber les Bleus, l'Algérie bat les Pays-Bas 1-0 à Rotterdam, le Cap-Vert domine la Serbie 3-0, et la RDC résiste au Danemark. L'Afrique arrive-t-elle plus forte que prévu ? Élections au Real Madrid : suspense ou pas ? Le Real Madrid vote ce week-end pour sa présidence. Florentino Pérez reste favori, mais Enrique Riquelme veut incarner une alternative à la tête de la Maison Blanche. Le Real peut-il vraiment changer de cap ? « Slow motion » : un Mondial multimédias De la presse écrite à la radio, puis à la télévision, jusqu'aux réseaux sociaux et aux directs permanents : la Coupe du monde se regarde désormais partout, tout le temps. Et vous, comment suivrez-vous cette Coupe du monde ? Vos Cartons Vidéo pour conclure ! Jaune pour alerter | Vert pour applaudir | Rouge pour sanctionner. Présentation : Annie Gasnier | Frédéric Suteau pour faire remonter vos questions en direct sur Facebook | Consultants : Xavier Barret, Rémy Ngono et Youssouf Mulumbu | Chef d'édition : David Fintzel | TCR : Diego Tenorio | Réalisation vidéo : Yann Bourdelas | Robin Cussenot et Adrian Tourand.
Au sommaire du Café des Sports, vendredi 5 juin 2026, à 16h10 TU & 21h10 TU sur RFI | France 24 | YouTube & Facebook Live : l'Afrique qui brille avant le Mondial, le Real Madrid aux urnes, et la Coupe du monde devenue un spectacle multimédia permanent. Coupe du monde 2026 : derniers réglages Les sélections africaines montent en puissance dans leurs matchs de préparation : les Éléphants font tomber les Bleus, l'Algérie bat les Pays-Bas 1-0 à Rotterdam, le Cap-Vert domine la Serbie 3-0, et la RDC résiste au Danemark. L'Afrique arrive-t-elle plus forte que prévu ? Élections au Real Madrid : suspense ou pas ? Le Real Madrid vote ce week-end pour sa présidence. Florentino Pérez reste favori, mais Enrique Riquelme veut incarner une alternative à la tête de la Maison Blanche. Le Real peut-il vraiment changer de cap ? « Slow motion » : un Mondial multimédias De la presse écrite à la radio, puis à la télévision, jusqu'aux réseaux sociaux et aux directs permanents : la Coupe du monde se regarde désormais partout, tout le temps. Et vous, comment suivrez-vous cette Coupe du monde ? Vos Cartons Vidéo pour conclure ! Jaune pour alerter | Vert pour applaudir | Rouge pour sanctionner. Présentation : Annie Gasnier | Frédéric Suteau pour faire remonter vos questions en direct sur Facebook | Consultants : Xavier Barret, Rémy Ngono et Youssouf Mulumbu | Chef d'édition : David Fintzel | TCR : Diego Tenorio | Réalisation vidéo : Yann Bourdelas | Robin Cussenot et Adrian Tourand.
Dans cet épisode d'Esprits Libres, Géraldine Woessner, rédactrice en chef du magazine Le Point, et Jean-Marie Colombani, fondateur du site Slate.fr, analysent les derniers développements politiques aux États-Unis et en France.Aux États-Unis, le Congrès semble montrer les muscles face à Donald Trump. Le Sénat a entamé un marathon législatif sur des sujets sensibles comme les finances de la police, l'immigration ou encore la construction de la salle de bal de la Maison Blanche. Certains élus républicains affichent également leur hostilité à la Chambre des représentants, où un vote a été adopté pour ordonner la fin de la guerre en Iran. Jean-Marie Colombani décrypte cette évolution, soulignant que le Congrès cherche à réaffirmer son pouvoir face à un président Trump qui a fait preuve de "désinvolture" vis-à-vis des institutions. Géraldine Woessner ajoute que ces tensions politiques interviennent à l'approche des élections de mi-mandat, qui s'annoncent difficiles pour les républicains.En France, l'affaire Lyhanna, cette jeune collégienne disparue dans le Gers, suscite une vive émotion. Le principal suspect, déjà connu de la justice pour des faits similaires, a été mis en examen. Géraldine Woessner et Jean-Marie Colombani s'accordent pour dénoncer les dysfonctionnements de la justice française, pointant du doigt le manque de moyens et de priorité accordés à la lutte contre les violences sexuelles, notamment envers les mineurs. Ils appellent à une réforme en profondeur du système judiciaire pour mieux prévenir et punir ces actes.Pour terminer, un hommage à la dessinatrice iranienne Marjane Satrapi, décédée à l'âge de 56 ans, est rendu. Géraldine Woessner souligne l'importance de son œuvre, notamment sa bande dessinée autobiographique "Persepolis", qui a permis de rendre sa fierté à tout un peuple et de montrer la place des femmes dans la résistance au régime des mollahs.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Selon ses propres dires, Sean Strickland ne sera pas de l'UFC Maison-Blanche !
Brian et Chris analysent le combat tant attendu entre notre français Ciryl Gane et Alex Pereira, qui aura lieu lors de l'UFC maison blanche ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Nouveau numéro du jeu du DS au Winamax FC avec un club qui pourrait tout changer cet été : le Real Madrid ! Avec les arrivées probables du défenseur français Ibrahima Konaté et de Denzel Dumfries en provenance de l'Inter Milan, l'été s'annonce mouvementé au sein du club madrilène. Florentino Perez, en pleine campagne électorale pour la presidence du Real Madrid, peut-il une nouvelle fois boucler un mercato galactique ? Valverde, Tchouameni, Vinicius, Brahim Diaz… que doit-faire la Maison Blanche en termes de départs ? Le WFC tape l'incruste dans les bureaux du Real Madrid pour vous livrer le mercato idéal du club merengue.Ce podcast est hébergé par Podcastics, la plateforme pour créer et diffuser votre podcast facilement.
C dans l'air du 2 juin 2026 - Trump - Netanyahou : les dessous d'un clashLe ton est de nouveau monté, lundi soir, entre Donald Trump et son allié Benjamin Netanyahou. Alors qu'il peine à trouver un accord avec l'Iran, et que Téhéran a fait de l'arrêt des combats au Liban une condition préalable à tout accord, le président américain s'est emporté contre son homologue israélien qui avait annoncé quelques heures plus tôt élargir ses opérations dans le sud du Liban, et dans la banlieue sud de Beyrouth. « T'es complètement cinglé », aurait lâché Donald Trump au téléphone, dans des propos rapportés par le média israélien Axios. Sur son réseau Truth social, le locataire de la Maison Blanche s'est ensuite montré rassurant, évoquant échange « très productif » et expliquant avoir convaincu son homologue israélien d'arrêter son offensive : « Il n'y aura pas de troupes à Beyrouth et toutes les troupes qui étaient en route pour Beyrouth ont déjà fait demi-tour ». Pour Trump, trouver un accord avec l'Iran est devenu une véritable obsession. Le président américain veut laisser sa marque dans l'Histoire, et il entend bien mettre les bouchées doubles cet été. En marge de l'ouverture de la Coupe du monde de football, le président prépare son 80e anniversaire le 14 juin et les 250 ans de l'Indépendance américaine qui doivent commencer le 25 juin. Mais la « grande fête patriotique » souhaitée par Donald Trump accumule les déboires, à commencer par les défections en cascade de musiciens qui affirment ne pas avoir été mis au courant de la teneur politique de l'événement. Reste aussi la construction de la nouvelle salle de bal de la Maison Blanche voulue par Donald Trump, mais qui fait polémique. Le président s'est bien gardé de demander l'autorisation au Congrès pour entamer les travaux de ce projet faramineux à 400 millions de dollars. Qui va le financer : le contribuable américain ou de riches mécènes ? Le milliardaire continue d'entretenir la confusion. En quoi l'offensive israélienne contre le Hezbollah au Liban contrecarre-t-elle les plans de Donald Trump avec l'Iran ? Pourquoi le déploiement de l'IA dans les opérations militaires américaines divise ? Et que disent les obsessions de grandeur de Donald Trump sur son rapport au pouvoir ? Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de « D'un monde à l'autre »- Frédéric ENCEL - Docteur en géopolitique, maître de conférences à Sciences Po Paris et Paris School of Business, auteur de « La guerre mondiale n'aura pas lieu » - Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des Etats-Unis, auteur de « Requiem pour le monde libre » - Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitiquePRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
Face au déclin des sujets internationaux dans la presse américaine, deux anciens journalistes du prestigieux New Yorker lancent une revue audacieuse. Hélène Werner et Nicolas Niarchos, cofondateurs de Now Voyager, sont les invités de L'atelier des médias pour expliquer comment ils comptent redonner ses lettres de noblesse au grand reportage international. Dans un paysage médiatique américain marqué par des déserts médiatiques, des coupes budgétaires majeures et la fermeture des bureaux à l'étranger, le lancement de Now Voyager en mars 2026 peut faire figure d'exception. Portée par Hélène Werner et Nicolas Niarchos, cette revue indépendante à but non lucratif ambitionne de reconnecter les lecteurs anglophones (au premier rang desquels les Américains) avec le reste de la planète. Un bout de l'ADN du New Yorker Le duo ne part pas de rien. Tous deux sont âgés de 36 ans et ont fait leurs classes au prestigieux New Yorker, temple de la vérification des faits et du récit au long cours. Hélène Werner y a travaillé plusieurs années au service de fact-checking ; Nicolas Niarchos, reporter chevronné ayant parcouru une quarantaine de pays, y a fourbi ses premières armes d'enquêteur. Pour Hélène Werner, le projet de Now Voyager est né d'un constat lucide sur la crise de la presse : « Le paysage des médias traditionnels aux États-Unis traverse une véritable période de transition avec beaucoup de fragmentation. On pourrait dire que c'est inquiétant [...], mais c'est aussi un moment propice à l'émergence de nouveaux projets. » Elle souligne que la couverture internationale fait cruellement défaut aux États-Unis, un vide que la revue espère modestement combler, comme The Dial, Equator, Rest of World, et plusieurs autres. L'esprit de Walt Whitman et l'exigeance du récit Le nom de la revue, emprunté à un poème de Walt Whitman, résume à lui seul cette mission. « Maintenant, voyageur, mets les voiles pour chercher et trouver », écrivait le poète en 1871. Pour Nicolas Niarchos, ce titre poétique est une déclaration d'intention qui colle avec la réalité du métier de journaliste. Cette ambition littéraire se traduit par des récits exigeants. Le deuxième numéro propose ainsi une enquête de Jacob Kushner sur une icône littéraire sinophone au Sahara occidental ou un reportage poignant de Cameron Hudson à Khartoum, la capitale du Soudan, une ville « effacée » par les conflits. Combattre l'isolationnisme par le terrain L'une des motivations profondes des fondateurs de Now Voyager est la lutte contre un certain désintérêt des grands titres américains pour l'actualité internationale. Nicolas Niarchos se souvient de ses reportages en République démocratique du Congo que les rédactions new-yorkaises rechignaient à accepter : « J'ai vu des photographes là-bas qui prenaient des photos incroyables et ne pouvaient pas les vendre aux journaux américains. Ça ne les intéressait pas vraiment, c'était pour eux quelque chose dans un autre monde. » Face à la fermeture massive de bureaux à l'étranger, comme au Washington Post début 2026, Hélène Werner s'inquiète : « Le fait que ces services aient été décimés est très préoccupant. Aux États-Unis, il y a un élan pour renforcer l'information locale, mais ce n'est pas le cas pour la couverture internationale. » Au-delà de l'actualité brute, la revue laisse une place majeure aux arts, à la photographie et même à la gastronomie. Hélène Werner, ancienne concertiste classique, voit dans l'art une passerelle : « L'art est un moyen très efficace de toucher les gens. C'est une façon de transmettre l'information différemment ». Un modèle économique indépendant et des valeurs à défendre Installée à Chelsea – un quartier huppé de Manhattan –, l'équipe de 16 personnes mise sur un modèle non lucratif. Un choix éthique et pragmatique pour Hélène Werner : « Créer un modèle économique pérenne autour de ce type de travail qui demande du temps et coûte cher est un défi. Il serait malhonnête d'annoncer aux investisseurs un retour sur investissement. » Le modèle d'affaires repose sur des dons, des abonnements (160 dollars hors taxes par an) et de la publicité choisie éthiquement. « Pour nous, c'est important d'avoir des abonnés pas seulement comme des clients, mais plutôt comme des soutiens, comme une communauté », explique Nicolas Niarchos. En envoyant des exemplaires au Capitole et à la Maison Blanche, Hélène Werner et Nicolas Niarchos espèrent bien que leurs récits auront, à leur façon, un impact sur le regard que l'Amérique porte sur le monde.
C dans l'air l'invité du 28 mai 2026 avec Alain Frachon, chroniqueur en politique étrangère au Monde Notre invité du jour est Alain Frachon, éditorialiste international au Monde, qui signe la préface de « Menaces actuelles et futures vues par la CIA », aux éditions des Equateurs. Chaque année, les services de renseignement américains évaluent les menaces au niveau mondial et intérieur. Un rapport publié en mars en anglais, et une nouvelle fois traduit en français par les éditions des Equateurs. Un livre dans lequel on retrouve également la stratégie de sécurité nationale de la Maison Blanche. Quelles sont les priorités pour la sécurité intérieure et extérieure des Etats-Unis ? Qu'est-ce que cela traduit de l'actuelle administration ? Enlèvement du président Maduro au Venezuela, volonté d'annexer le Groenland, guerre en Iran, détérioration des relations avec les pays européens...L'occasion de déchiffrer la politique de Donald Trump, et de mieux saisir les rouages du renseignement américain.
C dans l'air du 28 mai 2026 - Trump frappe, négocie... que vaut encore la parole de l'Amérique ?Nouveaux échanges de tirs entre l'Iran et les Etats-Unis. L'armée américaine a abattu dans la nuit quatre drones iraniens et mené des frappes sur une base au sol dans le sud de l'Iran. En représailles, les Gardiens de la révolution ont visé une base américaine, selon la télévision d'État IRIB, tandis que le Koweït dit avoir repoussé « des attaques de missiles et drones ennemis », notamment un missile balistique. Il s'agit des incidents les plus sérieux depuis la trêve entrée en vigueur le 8 avril. Alors que l'escalade se poursuit depuis le début de la semaine, les négociations entre Washington et Téhéran, elles, patinent. Quatre jours après les annonces optimistes de Marco Rubio sur un éventuel accord, Donald Trump a affirmé qu'il n'était « pas satisfait » des propositions faites par l'Iran. De son côté, la télévision officielle iranienne a diffusé une version initiale non officielle du « cadre en 14 points » de l'accord, que la Maison Blanche a qualifiée de totale invention. Comment négocier avec un chef d'État comme Donald Trump, qui multiplie les provocations et outrances ? Ancien ambassadeur de France aux États-Unis entre 2019 et 2023, Philippe Etienne a bien connu le président américain, lors de son premier mandat. À l'époque principal conseiller diplomatique d'Emmanuel Macron, il était là lors de la première rencontre bilatérale entre les deux chefs d'État : « Ce qui a changé par rapport au premier mandat, c'est qu'aujourd'hui, le président Trump est entouré pour l'essentiel de gens qui lui sont absolument loyaux ». Une équipe de C dans l'air est allé rencontrer Philippe Etienne pour comprendre comment fonctionne le président américain devant les caméras, mais surtout en coulisses. Alors que la tension est à son comble au Moyen-Orient depuis le mois de mars, l'administration américaine n'a pas abandonné ses vues sur le Groenland. « Je pense qu'il est temps que les Etats-Unis remettent leur empreinte sur le Groenland », a affirmé la semaine dernière l'émissaire américain pour le territoire arctique, Jeff Landry, après sa première visite sur l'île depuis sa nomination en décembre 2025. Le gouverneur de Louisiane y a rencontré d'anciens dirigeants politiques et chefs d'entreprise groenlandais, n'hésitant pas à raviver les espoirs indépendantistes d'une partie de la population. Peut-on encore sauver la trêve entre les Etats-Unis et l'Iran ? Comment négocier avec un chef d'État aussi imprévisible que Donald Trump ? Et pourquoi l'émissaire américain tente de raviver les espoirs d'indépendance du Groenland vis-à-vis du Danemark ?Nos experts :- James ANDRÉ - Grand reporter - France 24 - Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteur de « Requiem pour le monde libre » - Maya KHADRA - Enseignante et éditorialiste internationale - La revue politique et parlementaire - Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de Défense, enseignant à Sciences PoPRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe ThiéfineRÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît LemoinePRODUCTION : France Télévisions / Maximal ProductionsRetrouvez C DANS L'AIR sur internet & les réseaux :INTERNET : francetv.frFACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5TWITTER : https://twitter.com/cdanslairINSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
C dans l'air du 26 mai 2026 - Trump frappe l'Iran... La guerre reprendMalgré le cessez-le-feu entre les États-Unis et Téhéran, l'armée américaine a frappé lundi soir la ville iranienne de Bandar Abbas, située au sud du pays, juste en face du détroit d'Ormuz. Washington affirme avoir ciblé des sites de lancement de missiles et des embarcations iraniennes qui tentaient de poser des mines. Le commandement militaire américain au Moyen-Orient parle de légitime défense contre des embarcations iraniennes qui tentaient, dit-il, de poser des mines dans ce détroit stratégique, bloqué et scruté par le monde entier.Parallèlement, dans un long message publié sur son réseau Truth Social, Donald Trump a conditionné tout plan de paix avec l'Iran à la signature des accords d'Abraham par d'autres pays du Golfe, dont, en premier lieu, l'Arabie saoudite et le Qatar. Une contrainte susceptible de compliquer les négociations avec Téhéran. Paraphés en 2020 lors du précédent mandat du président américain, ils visent à normaliser les relations avec Israël. Pour l'heure, quatre pays les ont rejoints : les Émirats arabes unis, Bahreïn, le Maroc et le Soudan. L'Égypte et la Jordanie ont signé des traités de paix avec Israël en 1979 et 1994. Mais les autres pays considèrent que ce processus ne peut progresser en l'absence de toute perspective politique pour les Palestiniens, avec la création d'un État souverain et viable.En Iran, le corps des Gardiens de la Révolution a déclaré ce mardi qu'il se réserve le droit « légitime et incontestable » de riposter à toute violation du cessez-le-feu par les États-Unis. Les pays du Golfe « ne serviront plus de bouclier aux bases américaines » et n'auront plus de « refuge sécurisé » dans la région, a affirmé le guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, dans une déclaration écrite diffusée par la télévision d'État. « Si la région entre dans un nouveau cycle de guerre, la réponse de l'Iran dépassera les frontières régionales et sera beaucoup plus lourde et plus forte », a averti de son côté Abolfazl Shekarchi, porte-parole senior des forces armées iraniennes, cité par l'agence semi-officielle Fars.Va-t-on assister à une nouvelle escalade dans la guerre au Moyen-Orient ? Où en sont les négociations entre Téhéran et Washington ? Que sont les accords d'Abraham, que Donald Trump souhaiterait imposer à l'Arabie saoudite et au Qatar ? Face aux États-Unis et à Israël, comment le régime iranien résiste-t-il ?Trois mois après la guerre déclenchée contre le régime des mollahs, si le président américain cherche toujours la porte de sortie d'un conflit qu'il espérait régler en quelques jours, il rouvre également quelques fronts qu'il avait mis en pause. Ainsi, son émissaire, actuellement en visite sur l'île de l'Arctique, a expliqué qu'« il est temps que les États-Unis remettent leur empreinte sur le Groenland ». Pour rappel, le président américain a répété à plusieurs reprises depuis son élection vouloir s'emparer de l'île de l'Arctique, quitte même à l'acheter si besoin. Et comme le Groenland ne semble pas suffire, l'administration Trump accentue la pression sur Cuba. Après le Venezuela et l'Iran, l'île communiste située à 150 kilomètres des côtes de la Floride semble être la prochaine cible du locataire de la Maison-Blanche.Nos experts :- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre - Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales - Richard WERLY - Éditorialiste international - Blick.ch, auteur de Cette Amérique qui nous déteste- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, auteure de Les fantômes de Munich- Sylvain DOMERGUE - Géographe, enseignant à sciences Po Bordeaux, auteur de Géopo
Bonne nouvelle pour le Sénégal. Quinze supporters de l'équipe nationale de football, qui étaient en prison au Maroc, viennent d'être graciés par le roi Mohammed VI. Le président est allé les accueillir à l'aéroport de Dakar samedi soir. Bassirou Diomaye Faye est-il en train de miser sur le football pour remporter le match de la popularité contre Ousmane Sonko, le Premier ministre qu'il vient de limoger ce vendredi ? Abdoulaye Thiam est journaliste à Sud Quotidien et président de la section Afrique de l'Association internationale de la presse sportive. En ligne de Dakar, il répond à Christophe Boisbouvier. RFI : Dix équipes africaines à la Coupe du monde 2026, un record historique. Est-ce à dire que le football africain monte en puissance ? Abdoulaye Thiam : Absolument. On peut l'apprécier ainsi. Cela commence avec les exploits du Cameroun en 1990 – pour la première fois, une sélection africaine atteint les quarts de finale –, suivi du Sénégal en 2002, qui a réalisé la même performance. En 2010, le Ghana arrive jusqu'au stade des quarts de finale. En 2022, le Maroc réalise une performance XXL en rentrant dans le carré d'as. Le record historique de cette année correspond-il à de nouveaux investissements dans les infrastructures ou dans l'encadrement technique ? Oui, on peut prendre le cas du Maroc qui a fait un très grand bond en avant. Mais on peut parler aussi du projet « Goal », initié par Sepp Blatter, renforcé aujourd'hui par le projet « Forward », et qui a permis à de nombreuses fédérations africaines de disposer d'abord de sièges et, deuxièmement, d'utiliser cet argent pour se renforcer. Ce sont les centres de formation, pour reprendre encore le cas du Sénégal avec Génération Foot en 2000, mais aussi et surtout le centre Diambars qui a été installé par un ancien international français d'origine sénégalaise, Patrick Vieira. Aujourd'hui, les centres pullulent un peu partout en Afrique, aussi bien en Côte d'Ivoire, au Maroc qu'au Mali. Je crois que l'Afrique est en train de rattraper son retard par rapport à l'Occident. Pour les Lions du Sénégal, le contentieux avec la CAF et le Maroc, à la suite de la finale de la CAN en janvier dernier, ne risque-t-il pas de perturber les joueurs dans leur préparation ? Non, je ne le crois pas. Les Sénégalais ont compris que le jury d'appel de la CAF s'est trompé parce qu'il ne disposait pas d'une base légale pour pouvoir statuer. Mais la décision finale va revenir au Tribunal arbitral du sport. Elle n'est pas encore prise. En attendant, les Lions du Sénégal ne risquent-ils pas d'être déconcentrés dans leur préparation ? Non, je crois que les Sénégalais sont restés focus sur la Coupe du monde. On attendra effectivement après cette Coupe du monde, au mois d'août certainement – ou bien au mois de septembre, je ne sais pas exactement –, pour que le Tribunal arbitral du sport finisse par trancher cette question. Mais j'ose espérer que la décision ira dans le sens du jury disciplinaire, qui a déjà eu à trancher en premier ressort en sanctionnant le Sénégal. C'est la jurisprudence actuelle. C'est-à-dire que, quand une équipe refuse de jouer et finit par rejoindre le terrain, ce que l'on peut prendre comme sanction, c'est de sanctionner le sélectionneur. Il a reçu des sanctions, des joueurs sénégalais aussi ont reçu des sanctions. Cela devrait s'arrêter là, mais on ne peut pas retirer un trophée après avoir déjà remporté la Coupe d'Afrique des nations. Il y a eu une bonne nouvelle pour le Sénégal ce week-end, la grâce du roi du Maroc pour les quinze derniers supporters sénégalais qui étaient emprisonnés. La présence de Bassirou Diomaye Faye, samedi soir, à l'aéroport Blaise-Diagne de Diamniadio, pour accueillir les supporteurs libérés, est-elle le signe que le président veut mettre les Lions du Sénégal dans son camp, au moment où il vient de limoger son Premier ministre, Ousmane Sonko ? Non, je ne le vois pas ainsi. Je pense que, même si Ousmane Sonko était encore Premier ministre, rien ne s'opposerait à ce que le président de la République puisse se déplacer lui-même. Parce que la diplomatie sénégalaise avait été mise en branle. Aujourd'hui, c'est un apaisement des cœurs à la veille de la fête de l'Aïd. Tous les Sénégalais n'arrêtent pas de féliciter et de remercier encore Sa Majesté le Roi Mohammed VI pour cet acte d'une grande mansuétude. Mais de fait, la présence du président à l'arrivée des supporters ce week-end à Dakar, n'est-ce pas une façon pour Bassirou Diomaye Faye de s'attribuer le mérite de leur libération et donc de peser dans l'opinion face à Ousmane Sonko ? Je crois que, s'il le fait, c'est tout à fait normal et naturel. Je me souviendrai toujours de cette sortie du président Abdoulaye Wade qui disait à tout le monde : « J'ai misé sur l'équipe nationale du Sénégal et je récolte la mise. » On est en Afrique. On sait que dans tous les pays africains, l'équipe nationale, la sélection A, est une véritable vitrine. Quand il y a une performance, que ce soit au Sénégal ou ailleurs, il y a toujours le premier de cette nation, c'est-à-dire le chef de l'État, qui essaie de se mettre en avant pour communier avec son peuple. Je n'y vois pas un acte politique. Même si tel était le cas, je ne vois pas de problème par rapport à cela. Dans la compétition entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko pour avoir la plus grande popularité au Sénégal, peut-on dire que cette grâce royale tombe bien pour le président de la République ? Absolument. Cela tombe bien pour le président de la République de s'approprier une telle victoire diplomatique. C'est important parce que, comme vous le savez bien, depuis un certain temps au Sénégal, on constate qu'il y a eu beaucoup de défaites sur le plan international. On se souviendra toujours qu'au niveau de la Banque africaine de développement (BAD), c'est un Sénégalais qui n'a pas pu gagner [en 2025]. Les gens aussi ont remis sur la table la défaite d'Abdoulaye Bathily au niveau de la Commission de l'Union africaine [en 2017]. C'est important pour le chef de l'État, surtout dans un contexte politique actuel. C'est tout à fait normal qu'il monte au créneau pour communier avec son peuple en perspective de la Coupe du monde. Pour les Léopards du Congo, l'épidémie d'Ebola ne risque-t-elle pas de compliquer leur préparation, au moment où la Maison-Blanche veut imposer un isolement de trois semaines à la sélection congolaise ? Je ne vois pas en quoi les joueurs sont directement concernés. Ce sont tous des internationaux évoluant dans les championnats les plus huppés en Europe. Je ne vois pas en quoi ils sont concernés directement, d'autant plus que leur camp de base, qui devait avoir lieu à Kinshasa, a été annulé. Ils ne se déplacent pas au Congo, ils vont rester en Belgique. Je ne vois pas pourquoi ils mériteraient un tel traitement. Restez-vous optimiste pour leur venue aux États-Unis le 11 juin ? Oui, je pense qu'ils seront aux États-Unis. Ils viendront à Houston le 11 juin. J'ose espérer aussi qu'ils vont transformer cette situation en démonstration de force à la face du monde. Ce n'est pas un virus Ebola qui va les empêcher de démontrer à tout le monde que c'est une belle équipe qui mérite sa qualification à cette Coupe du monde. En tout cas, je leur fais confiance. J'espère que cela ne va pas affecter l'équipe nationale de la République démocratique du Congo. Le président de la CAF, Patrice Motsepe, croit à la victoire d'une équipe nationale africaine à la Coupe du monde 2026. Y croyez-vous aussi ou pas ? Il n'est pas le seul à y croire. Moi j'y crois. J'ai rappelé le retard que l'Afrique est en train de rattraper par rapport à l'Europe. Il y a beaucoup plus de rigueur. Les fédérations maîtrisent aujourd'hui la haute compétition. Les États ne lésinent pas sur les moyens pour mettre les sélections africaines dans d'excellentes conditions de performance et de séjour. Le Maroc a réussi à rentrer dans le carré, c'est-à-dire les demi-finales, avant son élimination contre la France [en 2022]. À l'époque, nous avions cinq équipes. Nous en avons dix et non des moindres. Je pense que, pas uniquement une seule équipe africaine, mais deux, voire trois, pourraient même atteindre les demi-finales et pourquoi pas monter sur la plus haute marche du podium au soir du 19 juillet dans le New Jersey. À lire aussiCAN 2025: le roi du Maroc Mohammed VI gracie les supporters sénégalais emprisonnés
durée : 00:03:33 - Les Matins de France Culture - par : François Saltiel - Le compte de la Maison Blanche vient de publier sur X une vidéo IA où Donald Trump jette Stephen Colbert à la poubelle. Un symbole de la concentration croissante des médias américains au profit des alliés de Trump qui menacent le maintien des voix contestataires. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
C dans l'air du 22 mai 2026 - Trump et le fisc : petit arrangement entre amis ?Aux États-Unis, alors que de nouvelles accusations de conflits d'intérêts visent Donald Trump, le fisc américain a annoncé un deal inédit avec le milliardaire. En mars, le président des États-Unis avait attaqué sa propre administration, demandant 10 milliards de dollars de dommages et intérêts aux services fiscaux, en raison d'une fuite dans la presse de ses déclarations de revenus de 2020. Le The New York Times rapportait alors que le magnat de l'immobilier n'aurait payé que 750 dollars d'impôts fédéraux en 2016 et en 2017, et même aucun lors de dix des quinze années précédentes, en raison notamment d'importantes déclarations de pertes de ses sociétés.L'accord trouvé cette semaine interdit à jamais de poursuivre Donald Trump en cas de fraude ou d'arriérés d'impôts antérieurs au 18 mai 2026. Cette immunité fiscale à vie concerne aussi sa famille et leurs entreprises. Le document prévoit également la création d'un fonds d'indemnisation de 1,8 milliard de dollars, pouvant indemniser les personnes affirmant avoir été « injustement ciblées » par les administrations précédentes. En clair, cela pourrait concerner les 1 600 émeutiers du 6 janvier, graciés par Donald Trump, alors qu'ils avaient pris d'assaut le United States Capitol en 2021, estimant que la victoire de Joe Biden à l'élection présidentielle était usurpée.Au Congrès, cet deal scandalise l'opposition. « C'est une carte “sortie de prison gratuite” qu'il a négociée avec lui-même. Mais qu'est-ce que c'est que cette Amérique ? », a fustigé Chuck Schumer, chef des démocrates au Sénat. La polémique enfle dans la presse et le malaise gagne les rangs de la majorité présidentielle. Deux policiers ayant défendu le Capitole en 2021 viennent de saisir les tribunaux. Ils veulent faire annuler cette décision, que les associations de transparence en politique qualifient de plus corrompue de l'histoire des États-Unis.Pendant ce temps, Donald Trump a présenté aux journalistes le chantier de sa salle de bal ultrasécurisée à la White House. Un sujet qui obsède depuis des mois le locataire du Bureau ovale. Ce dernier la mentionne en moyenne un jour sur trois depuis le début de l'année 2026, a recensé le The Washington Post. Mais si ce projet immobilier, monumental et coûteux, revient de manière récurrente dans les discours du président, qui veut « la plus belle salle du monde », cette marotte, soulignant la déconnexion du milliardaire avec les préoccupations de la population, inquiète de plus en plus les républicains. Seuls 28 % des citoyens jugent cette construction nécessaire. Une population dont le pouvoir d'achat est de plus en plus impacté par la flambée des prix des carburants, alors que les turbulences internationales s'accumulent.Iran, Canada, Cuba… Depuis son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump pratique la diplomatie par les menaces et les ultimatums. Mais son mépris pour le Canada a eu l'effet d'un repoussoir pour le tourisme aux États-Unis, et les villes frontalières sont les premières à souffrir des tensions inédites entre les deux pays voisins. Les négociations sur la fin de la guerre en Iran se poursuivent, sans aboutir, et le détroit d'Ormuz demeure bloqué. Washington vient d'annoncer qi'l mettait en pause ses ventes d'armes à Taïwan afin de « s'assurer de disposer de munitions suffisantes » pour la guerre contre l'Iran. Parallèlement, l'administration Trump accentue la pression sur le régime cubain. L'ancien président cubain Raúl Castro vient d'être inculpé aux États-Unis, alors que le USS Nimitz (CVN-68) arrive en mer des Caraïbes.Nos experts :- James ANDRÉ - Grand reporter à France 24- Lauric HENNETON - Historien, spécialiste des États-Unis, maître de conférences à l'Université Versailles-Saint Quentin- Dominique MOÏSI -Géopolitologue, conseiller spécial de l'institut Montaigne
durée : 00:37:06 - Le 18/20 : un jour dans le monde - par : Fabienne Sintes - Un fond pour les émeutiers du Capitole, une salle de bal à la Maison-Blanche, un enrichissement personnel, Donald Trump brouille un peu plus la frontière entre pouvoir, vengeance politique et intérêts privés. Sa présidence devient de plus en plus erratique. - réalisation : Philippe Lefébure, Nathalie Poitevin, Thomas Lenglain, Mathias Dubois - invités : Adam Nossiter Journaliste américain, chef du bureau parisien du New-York Times Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur une attaque d'ampleur d'Ukraine sur le sol russe, les redécoupages électoraux aux États-Unis et sur les capacités balistiques iraniennes après les frappes israélo-américaines. Sénégal : la nouvelle cible des hackers ? C'est la troisième fois en six mois qu'une institution publique est victime d'une cyberattaque au Sénégal. Après le site des impôts en octobre 2025, le Département chargé de délivrer les cartes nationales d'identité en janvier 2026, c'est au tour du Trésor public de voir son système informatique piraté depuis une semaine. Un nouveau groupe de hackers qui agit depuis février a revendiqué cette dernière attaque informatique, affirmant avoir extrait 70 giga-octets de données sensibles. Pourquoi les institutions publiques sont-elles particulièrement ciblées ? Pourquoi les autorités ne parviennent-elles pas à anticiper ces cyberattaques ? Quelles mesures peuvent être prises ? Avec Léa-Lisa Westerhoff, correspondante permanente de RFI à Dakar. Guerre en Ukraine : l'offensive ukrainienne change-t-elle la donne sur le terrain ? Après les frappes russes de jeudi dernier (14 mai 2026) sur Kiev qui ont fait 24 morts, la Russie a été la cible d'une des attaques de drones les plus massives depuis le début de la guerre en 2022. Dimanche (17 mai 2026), Moscou a indiqué avoir abattu près de 600 drones ukrainiens au-dessus de 14 régions, de la Crimée annexée et de la mer Noire. L'offensive a fait quatre morts dont trois en périphérie de la capitale. La portée des drones ukrainiens étant de plus en plus importante, le rapport de force peut-il évoluer ? Le Kremlin a-t-il les moyens d'adapter sa défense aérienne après cette attaque inédite ? Avec Franck Alexandre, journaliste spécialiste des questions de défense et de sécurité à RFI. États-Unis : comment les redécoupages électoraux pénalisent les minorités ? Une bataille politique fait rage entre les États républicains et démocrates. À six mois des élections de mi-mandat aux États-Unis, la Cour suprême a invalidé une nouvelle circonscription à majorité noire en Louisiane. Un jugement qui porte un coup dur au « Voting Rights Act » de 1965, qui vise à protéger le droit de vote des minorités américaines, mais qui ouvre aussi la voie au redécoupage électoral. Dans la foulée, des élus républicains des États du Sud, comme l'Alabama et le Tennessee, ont entrepris les démarches pour modifier des circonscriptions électorales en vue du scrutin de novembre. Pourquoi ces redécoupages électoraux peuvent-il défavoriser les électeurs issus des minorités ? Les élections de mi-mandat seront-elles influencées par ces modifications ? Avec Guillaume Naudin, présente la chronique « La fabrique du monde » sur RFI, ancien correspondant permanent à Washington. Moyen-Orient : Donal Trump a-t-il surestimé les dégâts infligés à l'armée iranienne ? « L'armée iranienne est décimée », c'est ce que martèle Donald Trump depuis plus de deux mois. Pourtant, selon le New York Times et le Washington Post, l'Iran aurait conservé 70% de son stock de missiles d'avant-guerre malgré les frappes israélo-américaines. Les deux journaux américains s'appuient sur des évaluations confidentielles du renseignement américain. Les documents indiqueraient également que Téhéran aurait retrouvé un accès à 30 de ses 33 sites de missiles situés le long du détroit d'Ormuz. Des informations fermement rejetées par la Maison Blanche. Qui dit vrai ? Malgré l'intensité des frappes israélo-américaines, l'Iran a-t-il pu reconstituer une partie de son arsenal ? Avec Kevan Gafaïti, enseignant à Sciences Po Paris et président-fondateur de l'Institut des relations internationales et de géopolitique.