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Quand on s'expatrie aux États-Unis, on s'attend à devoir changer de système de santé, de culture ou de vocabulaire… mais rarement à devoir devenir expert·e en fiscalité internationale !Dans cet épisode, Jean-Philippe Saurat, expert-comptable et fiscaliste, revient dans French Expat pour démystifier la déclaration fiscale franco-américaine.On parle de l'imposition mondiale des revenus, des formulaires FBAR, 8938 ou PFIC, de l'assurance-vie française vue par l'IRS, et de toutes ces petites choses qui peuvent avoir de grandes conséquences si on les néglige.Un épisode concret, clair et sans jargon — pour enfin comprendre comment déclarer sereinement ses impôts quand on vit entre la France et les États-Unis
Le Journal en français facile du mercredi 4 février 2026, 17 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CPeq.A
Le Journal en français facile du lundi 2 février 2026, 17 h 00 à Paris. Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CPEt.A
Les ravages de la boisson sont devenus un enjeu de société brûlant au cours du XIXe siècle aux États-Unis. Et la prohibition fait son chemin. Au seuil de la première guerre mondiale, les débats sont féroces et celles et ceux qui militent pour l'interdiction de l'alcool ciblent la faiblesse des politiques publiques et le système économique toujours en quête d'un marché lucratif. Avec Annick Foucrier, historienne, spécialiste des États-Unis et autrice de La Prohibition - Interdire pour une Amérique meilleure ? (Armand Colin, 2025).
Histoire Vivante s'intéresse à l'histoire de la prohibition. Une histoire festive et flamboyante, des années 1920 et 1930, où les images de nuits folles et clandestines, de gangsters et de garçonnes sur le dance floor, de Gatsby le Magnifique et d'Al Capone dominent largement dans les mémoires. Mais la prohibition est aussi la trajectoire d'une réflexion sur l'alcoolisme, une recherche à tâtons pour comprendre quelle place laisser à l'alcool parmi nous. Au moment où la consommation d'alcool interroge, les États-Unis sont indépendants depuis quelques décennies seulement. Cette nouvelle nation se cherche et s'invente un peu plus chaque jour. Avec Annick Foucrier, historienne, spécialiste des États-Unis et autrice de La Prohibition - Interdire pour une Amérique meilleure ? (Armand Colin, 2025).
La prohibition s'est imposée aux États-Unis de 1920 à 1933, pour éloigner les ravages de l'alcoolisme. Mais elle a aussi créé ses monstres avec une explosion de la criminalité organisée et de la corruption. La contrebande invente ses intermédiaires, toute une hiérarchie et chacun a son rôle dans la chaîne d'approvisionnement. La vertueuse prohibition avait pour ambition de faire baisser les seuils de violence présents dans la société au quotidien mais elle en crée ailleurs, comme on le découvre avec massacre de la Saint-Valentin, le 14 février 1929. Avec Annick Foucrier, historienne, spécialiste des États-Unis et autrice de La Prohibition - Interdire pour une Amérique meilleure ? (Armand Colin, 2025).
La Prohibition est instaurée en 1920. Et pourtant, on boit encore aux États-Unis. La légende dorée de la clandestinité nous a laissé des images où l'excitation de la trangression l'emporte sur tout. Avec Annick Foucrier, historienne, spécialiste des États-Unis et autrice de La Prohibition - Interdire pour une Amérique meilleure ? (Armand Colin, 2025).
Derrière le grand homme, cherchez la femme… Alma Reville est née presque le même jour que celui dont elle allait devenir l'épouse, la collaboratrice, l'indispensable soutien : Alfred Hitchcock.Dans cet épisode passionnant, Franck Ferrand nous plonge dans la vie d'Alma Reville, l'épouse et collaboratrice d'Alfred Hitchcock, le célèbre réalisateur anglais. Bien que restée dans l'ombre de son mari, Alma a joué un rôle essentiel dans la carrière et le succès du maître du suspense.Nous découvrons comment Alma et Hitchcock se sont rencontrés sur les plateaux de cinéma en Angleterre dans les années 1920. Tous deux passionnés par le 7e art, ils vont très vite tisser des liens professionnels et personnels. Malgré la différence de statut à l'époque - Alma étant déjà une figure reconnue du cinéma britannique tandis qu'Hitchcock est encore un jeune réalisateur inconnu - leur complicité et leur complémentarité vont les conduire à s'unir pour la vie.Le récit nous entraîne ensuite dans leur aventure hollywoodienne, lorsque le couple Hitchcock décide de traverser l'Atlantique pour tenter sa chance aux États-Unis, au début de la Seconde Guerre mondiale. C'est là qu'Alma va véritablement devenir l'ombre tutélaire d'Hitchcock, l'accompagnant dans tous ses projets, l'épaulant dans les moments de doute et de difficulté. Son rôle de scénariste, de monteuse, de conseillère, va être déterminant pour la réussite de chefs-d'œuvre comme Rebecca, Soupçons ou encore Fenêtre sur cour.Malgré son effacement volontaire, Alma Reville n'en reste pas moins une figure essentielle du cinéma d'Hitchcock. C'est elle qui a parfois poussé le maître à prendre des décisions audacieuses, comme le célèbre meurtre de la douche dans Psychose. À travers ce portrait intime, on découvre une femme d'une grande intelligence et d'une rare créativité, qui a su rester fidèle à son époux jusqu'à la fin, partageant avec lui les joies et les peines de la vie.Grâce au talent de narrateur de Franck Ferrand, cet épisode nous fait revivre l'histoire fascinante de ce couple mythique du 7e art, une véritable ode à l'amour et à la complicité dans le cinéma.
Dans ce format court de L'Entreprise de demain, Alain Bernard répond aux questions signature du podcast autour du leadership, de la posture managériale et de la manière d'exercer des responsabilités dans des environnements multiculturels.Alain Bernard est dirigeant international dans l'univers du luxe. Il a exercé des responsabilités de direction générale chez Van Cleef & Arpels au Japon puis aux États-Unis, a été CEO de Richemont Amérique du Nord, et aujourd'hui board member au sein de la maison de joaillerie Messika, directement impliqué dans le pilotage stratégique de la marque.À travers ses réponses, Alain revient sur ce qui a structuré son parcours manager au fil de plus de vingt-cinq années de management à l'international. Il évoque les expériences qui ont le plus influencé sa posture de dirigeant, les décisions qui l'ont fait évoluer, et la manière dont il articule exigence, responsabilité et confiance dans des contextes culturels très différents.L'épisode aborde également la question du métier de manager et de ce qui fait, selon lui, la solidité d'une pratique managériale dans la durée. Alain Bernard partage les repères qu'il juge essentiels pour exercer un leadership clair, adapté aux réalités locales, tout en restant aligné avec une identité et une vision portées au niveau du comité de direction.Ce bonus apporte des éléments concrets aux managers qui s'interrogent sur leur pratique de leadership, leur impact managérial et leur capacité à exercer leur rôle dans des organisations multiculturelles, sous contrainte de performance et de transformation du management.⏱️ Format court – épisode bonus.
Le Journal en français facile du jeudi 29 janvier 2026, 17 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/COYb.A
C dans l'air du 29 janvier 2026 - Trump/ Iran : "le temps est compté"Le président des États-Unis a lancé mercredi un ultimatum à l'Iran, menaçant le régime des mollahs d'une attaque "bien pire" qu'en juin dernier faute d'accord sur le nucléaire. "Le temps est compté" a écrit Donald Trump sur son réseau social alors que le porte-avions Abraham Lincoln, accompagné de son escorte, est arrivé lundi dans le Golfe. Au total, dix bâtiments de guerre américains sont présents dans la région. Le président des Etats-Unis a affirmé qu'il s'agissait d'« une flotte plus importante (…) que celle envoyée au Venezuela », en référence à l'important dispositif militaire déployé depuis cet été dans les Caraïbes. Plus tôt mercredi, Téhéran avait rejeté l'option de négociations avec les États-Unis tant que leurs « menaces » persistent. Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a affirmé que l'armée de son pays était prête "le doigt sur la gâchette" à riposter à toute attaque américaine. Le chef de l'armée iranienne, qui a doté les régiments de "1.000 drones stratégiques", a promis également ce jeudi une réponse "rapide et écrasante".Dans le même temps, les vingt-sept ministres européens des Affaires étrangères se réunissent aujourd'hui à Bruxelles pour établir une position commune sur l'Iran. L'Union européenne prévoit d'émettre des sanctions, mais plusieurs pays estiment que ce qui est prévu ne sera pas suffisant. Certains veulent aller plus loin et demandent que les Pasdaran, les Gardiens de la révolution, soient officiellement inscrits le la liste européenne des organisations terroristes. Une position soutenue par Rome, Madrid, Berlin et depuis mercredi par Paris. Les Européens vont trancher cette question cet après-midi à Bruxelles alors que les ONG accusent les Pasdaran d'avoir orchestré la répression dont on découvre chaque jour un peu plus l'ampleur. Au moins 41 880 personnes auraient été interpellées, et des milliers de protestataires tués depuis début janvier, d'après les derniers chiffres de l'ONG basée aux États-Unis Human Rights Activists News Agency (HRANA).Alors quels sont les plans de Trump dans la région ? Pourquoi les États-Unis ont-ils déployé une armada dans le golfe Persique près du détroit d'Ormuz, axe majeur pour le transport mondial de pétrole et de gaz naturel liquéfié ? Que changerait l'inscription des gardiens de la révolution comme «organisation terroriste» par l'Union européenne ? Enfin où en sont les discussions sur le Groenland ?Alors que la diplomatie américaine s'est dit confiante afin de trouver une solution satisfaisante "pour tout le monde", Emmanuel Macron, entouré de la Première ministre danoise et du Premier ministre groenlandais, a rappelé mercredi que "le Groenland n'est pas à vendre, ni à prendre", en écho aux déclarations répétées de Donald Trump. Le récent bras de fer avec les États-Unis autour de l'île «est un appel au réveil stratégique pour toute l'Europe», a poursuivi le dirigeant français, dont les "For sure" continuent d'inonder les réseaux sociaux. La petite phrase prononcée par le président de la République au forum économique de Davos mardi dernier est devenue virale. Des milliers d'internautes la reprennent depuis en boucle.Nos experts :- Anthony BELLANGER- Éditorialiste - Franceinfo TV - spécialiste des questions internationales - Agnès LEVALLOIS - Présidente de l'Institut de recherche et d'études Méditerranée Moyen-Orient (iReMMO).- Général François CHAUVANCY - Ancien militaire, Spécialiste de questions géopolitiques- Lucas MENGET - Grand Reporter
durée : 00:59:07 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Durant la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis prennent en charge la défense et l'administration de l'île du Groenland, une colonie danoise depuis le 18ᵉ siècle. Durant la guerre froide, le Groenland devient un lieu stratégique pour les États-Unis face à la menace soviétique. - réalisation : Thomas Beau - invités : Pia Bailleul Chercheuse postdoctorale au CERI et chargée de recherche au fonds Latour; Cécile Pelaudeix Chercheuse associée au laboratoire PACTE de Sciences Po Grenoble
Dans cet épisode de L'Entreprise de demain, il est question de leadership exercé sur vingt-cinq ans entre trois cultures, où l'exigence absolue sur l'identité de marque se conjugue avec humilité managériale.J'ai le plaisir et l'honneur de recevoir aujourd'hui Alain Bernard, dirigeant international dans l'univers du luxe. Il a dirigé Van Cleef & Arpels au Japon puis aux États-Unis, pris la tête de Richemont Amérique du Nord, et est aujourd'hui, entre autres, Board Member de Messika. Son parcours manager est celui d'un ingénieur devenu manager-coach, capable d'articuler vision créative et rigueur opérationnelle dans des environnements multiculturels exigeants.L'échange révèle une posture managériale singulière, construite sur une conviction forte : dans le luxe comme ailleurs, "les choses vraiment importantes, il n'y en a pas beaucoup". Alain décrit comment cette capacité de discernement, savoir distinguer l'essentiel dans le bombardement quotidien d'informations et de sollicitations, structure toute sa pratique managériale. Il explique pourquoi le luxe, c'est "dire non à 99% des opportunités" pour rester obsessionnellement clair sur l'identité de sa marque.Une large partie de l'épisode est consacrée à ce qu'Alain appelle l'équilibre "cerveau gauche, cerveau droit" : comment un profil analytique et structuré développe une sensibilité humaine, produit et créative pour manager efficacement dans un univers où cohabitent artisans, créatifs et industriels. Il raconte l'anecdote du séminaire stratégique chez Van Cleef où le consultant a été renvoyé au bout d'un jour : "le vrai exercice, c'est de savoir qui on est vraiment. Si on est très clair sur cette identité, il n'y a même plus besoin de parler stratégie."L'épisode aborde également la transformation progressive d'Alain vers une posture de manager-coach, où la transmission prend le pas sur le contrôle. Il décrit comment il s'est mis volontairement en retrait sur des sujets qu'il maîtrise moins (retail, produit, marketing), pour se concentrer sur ce qu'il sait faire : aider les gens à grandir, à prendre du recul, à discerner. Il partage son ambition pour les dix prochaines années : être comme quelqu'un qui a aidé 2-3 personnes à grandir, avec qui "on s'est bien marrés à travailler ensemble". Cette approche reflète un impact managérial centré sur l'engagement des collaborateurs et leur développement.L'échange traverse également les différences culturelles France-Japon-États-Unis, non comme un catalogue de stéréotypes, mais comme un terrain d'apprentissage sur l'adaptation de posture, la gestion de la performance et les rapports au collectif. Alain Bernard décrit comment chaque culture l'a transformé : le Japon lui a appris la patience et le temps long, les États-Unis l'ont poussé à assumer son ambition et sa clarté de vision. Ces années ont façonné sa transformation du management, passant d'une posture de contrôle à un leadership "d'accompagnement".Cet épisode apporte des repères concrets et profondément humains aux managers qui cherchent à construire une pratique de leadership durable, fondée sur le discernement, l'identité claire et la transmission. Alain Bernard incarne une approche managériale rare : faire les choses très sérieusement sans jamais se prendre au sérieux, et considérer le monde professionnel comme "une grande scène de théâtre" où l'on joue sa partition du mieux possible, avant d'en ressortir.S'inscrire à la newsletter gratuite Le Cercle des Leaders de demain :
Carlos Diaz, c'est l'histoire d'un entrepreneur français qui a compris très tôt que le jeu n'était pas le même selon le terrain. Tout commence à Limoges en 1997, quand il crée avec son frère Manuel une agence digitale totalement improbable, à une époque où Internet n'était encore qu'un bricolage pour initiés. Ils travaillent depuis la province, mais leurs clients sont déjà à Paris et l'un des plus importants leur confie même toute sa stratégie digitale, en France comme à l'international. Très vite, Carlos plonge dans la première vague tech : le web dynamique, le SaaS, le cloud et même un réseau social d'entreprise avant que Slack n'existe ! Mais en France, personne ne comprend. Les usages sont figés, l'ambition dérange, la prise de risque fait peur. Alors en 2010, Carlos traverse l'Atlantique pour les États-Unis avec femme et enfant. Ce qui devait être une parenthèse de 2 ans devient une immersion totale. Quinze ans plus tard, il vit toujours là-bas. Pendant toutes ces années, Carlos a décortiqué l'Amérique de l'intérieur : sa culture du dépassement, son obsession du business, son rapport décomplexé à l'argent. Cette mentalité du « All-in » permanent où tout peut exploser ou s'effondrer. Entrepreneur, il devient aussi VC, investit dans 57 startups et observe de près ceux qui tiennent le choc et ceux qui repartent, brisés par le choc culturel. Il voit les États-Unis aspirer les talents, les ambitions, les financements. Et il comprend que la réussite ici n'est pas qu'une question d'idée, mais de système, d'énergie, de brutalité aussi. Aujourd'hui, avec son podcast Silicon Carne, il construit un média devenu un vrai business, suivi par une audience ultra qualifiée de décideurs français. Un échange fascinant, brut, lucide avec un entrepreneur passionnant et passionné. Bonne écoute !===========================
Ce jeudi 29 janvier, Matthieu Courtecuisse, président et fondateur de Sia Partners, était l'invité d'Annalisa Cappellini dans Le monde qui bouge - L'Interview, de l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier. Ils sont revenus sur la situation des entreprises aux États-Unis à la lumière des différentes mesures prises par Donald Trump. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.
Installée aux États-Unis depuis une vingtaine d'années, Marie Dumesnil est la maman de deux enfants, dont Megan, bientôt 11 ans, diagnostiquée autiste à l'âge de quatre ans et demi. Dans cet épisode de Tuile d'Expat', elle raconte le long chemin vers le diagnostic, les doutes initiaux autour du développement de sa fille, puis la découverte progressive de la neurodivergence.Marie décrit les spécificités du système américain : l'accès aux services, les prises en charge médicales, les dispositifs scolaires, mais aussi les choix parfois complexes entre écoles publiques, classes spécialisées et établissements privés. Elle partage également son regard critique sur certaines thérapies, son engagement associatif, son rapport à la recherche scientifique et l'importance de l'inclusion, à l'école comme dans la société. Un témoignage sincère sur la parentalité, l'expatriation et la manière d'accompagner un enfant autiste au quotidien.Une mini-série rendue possible grâce au soutien de la CFE.French Expat est un podcast de French Morning qui raconte les parcours de vie des Français établis hors de France. Retrouvez-le sur toutes les plateformes d'écoute : Spotify, Apple Podcast, Deezer, Google Podcast, Podcast Addict, Amazon Music. Cet épisode est raconté, produit et réalisé par Anne-Fleur Andrle, habillé et mixé par Alice Krief. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
durée : 00:03:17 - Géopolitique - par : Pierre Haski - La sortie de Mark Rutte, le Secrétaire Général de l'OTAN, estimant que ceux qui pensent que l'Europe pourra se passer des États-Unis « rêvent », s'est attirée un démenti français. Sa position reflète néanmoins la peur d'une partie de l'Europe de perdre le « parapluie » américain. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:58:44 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - À la fin du 19ᵉ siècle, la conquête de l'ouest s'achève pour les États-Unis. Leur emprise continue de s'étendre sur le continent américain au travers d'un interventionnisme économique comme politique, qui s'incarne tout particulièrement dans la United Fruit Company. - réalisation : Thomas Beau, Camille Mati - invités : Carine Chavarochette Anthropologue de l'environnement et du travail, spécialiste du Mexique et de l'Amérique centrale; Romain Huret Historien des États-Unis, président de l'EHESS
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur TikTok sous contrôle américain, l'interdiction des réseaux sociaux pour les mineurs en France et des menaces douanières américaines contre le Canada. Gaza : quelle suite après le rapatriement du dernier otage israélien ? Plus de deux ans après l'attaque du 7-Octobre, la dépouille de Rane Gvili a été rapatriée lundi (26 janvier 2026) en Israël et enterrée ce mercredi (28 janvier). Il était le dernier des 251 otages enlevés par le Hamas. Le retour de tous les otages était une condition fixée par le Premier ministre Benjamin Netanyahou pour le lancement de la 2è phase du plan de paix de Donald Trump. Quid, désormais, de la réouverture des frontières de Gaza ? À quand le déploiement de la force internationale de stabilisation prévue dans le plan de paix ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem. TikTok : un nouveau réseau social « made in USA » ? Sous la pression de Washington et afin d'éviter son interdiction aux États-Unis, TikTok a cédé la filiale américaine de sa plateforme à un consortium d'investisseurs majoritairement américains. Pourquoi le réseau social chinois a dû passer sous contrôle américain ? Quel impact pour les 200 millions utilisateurs aux États-Unis ? Quelles en sont les conséquences pour Tiktok, côté chinois ? Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin. France : et si les moins de 15 ans vivaient sans réseaux sociaux ? Les députés français ont voté l'interdiction de l'accès aux réseaux sociaux pour les moins de 15 ans. Cette mesure soutenue par le gouvernement d'Emmanuel Macron vise à protéger les adolescents des risques de cyberharcèlement et des contenus violents. Qu'est-il prévu pour contrôler l'âge des utilisateurs ? Avec Julien Pillot, enseignant-chercheur en économie, spécialiste de l'économie de la régulation numérique à l'INSEEC. Canada : prochaine cible des sanctions économiques américaines ? Après les menaces de Donald Trump d'imposer des droits de douane à 100% si le Canada concluait un accord commercial avec la Chine, Ottawa a répliqué en affirmant qu'aucun accord de libre-échange n'avait été négocié avec Pékin. Du coup, comment expliquer les menaces du président américain ? Les Canadiens ont-ils les moyens de résister aux pressions de la Maison Blanche ? Avec Grégory Vanel, expert de la politique économique internationale des États-Unis et professeur à Grenoble École de Management.
Près de quatre ans après que Vladimir Poutine a envoyé ses soldats en Ukraine, la nouvelle donne en Russie se précise et s'installe. Ascenseur social pour certains vétérans, la guerre fait aussi sentir ses effets sur les finances nationales et locales. C'est notamment le cas pour le budget 2026 de la région d'Irkoutsk, difficile à boucler. Au sommet d'une colline, une petite église aux bulbes dorés qui se découpent dans le ciel de neige. Un cercueil recouvert du drapeau russe franchit la sortie, pendant que le long du chemin, des femmes, chacune un drapeau à la main, l'escorte pour un hommage : c'est l'enterrement d'un soldat russe mort en Ukraine, annoncé dans la presse locale par le comité des mères de combattants. Quelques centaines de mètres plus bas, le long d'une voie rapide, un atelier de réparation de pneus. Entre les deux, en pente douce, une petite allée arborée, bordée de portraits de combattants décédés : on l'appelle ici « l'allée des héros ». « Je les connais presque tous personnellement », confie Artëm, lui-même vétéran de « l'opération spéciale ». « Il y en a un avec qui je me suis battu côte à côte. Il y en a qui étaient avec Wagner, et il y en a d'autres du ministère de la Défense. Leurs portraits ont été ajoutés à ceux morts au combat en Tchétchénie et en Afghanistan. » Artëm est le propriétaire d'un atelier de réparation, 20 mètres carrés à la sortie de Baïkalsk, une petite localité en déclin depuis une dizaine d'années et qui comptait 13 000 habitants au dernier décompte officiel de 2021. Une agglomération sur les rives du lac Baïkal dans laquelle « on ne trouve pas de travail décent », dit-il. Recruté par Evgueni Prigojine Entre les scies visseuses, marteaux, clous et pneus, Artëm accueille ses clients avec, dès l'entrée, le drapeau de Wagner déployé sur un pan de mur. « Certains posent des questions, d'autres ne reconnaissent même pas le drapeau ; pour eux, ce n'est qu'une image. Certains sont tout simplement trop loin de cette réalité. Pour moi, bien sûr, c'est le souvenir d'y avoir participé. Même si, avec le bout de métal que j'ai désormais à la place d'une partie du bras et de l'épaule, j'ai une mémoire pour toujours. » Artëm a été blessé lors de la bataille de Bakhmout en 2023, dans un bataillon d'assaut. « Certains clients m'embrassent et me félicitent », raconte-t-il, « mais ce n'est pas le cas de tout le monde. Beaucoup de gens, je dirais à peu près 50 %, se fichent de savoir qu'il y a une guerre qui se déroule en ce moment. » À écouter dans Grand reportageSyndrome afghan : le pouvoir russe face à ses vétérans de la guerre d'Ukraine Quant au fait que le groupe paramilitaire fondé par Evgueni Prigojine ait été sanctionné par les États-Unis et l'Union européenne ainsi que d'autres pays pour — notamment — crimes de guerre et activités déstabilisatrices en Ukraine, en Syrie et en Afrique, peu importe en Russie, tant le groupe s'est banalisé et même parfois romantisé dans certains esprits. Artëm, lui, a choisi Wagner plutôt que l'armée régulière en juin 2023 « parce que ses hommes y ont leur propre loi ». Artëm dit aussi avoir été à l'époque « épuisé mentalement » par sept années passées derrière les barreaux, sept d'une peine de dix ans pour « consommation de drogue », affirme-t-il. Les prisons russes sont réputées pour leur implacable brutalité, et celles de la région d'Irkoutsk, très nombreuses, ont été secouées en 2021 par un scandale de tortures et d'abus tels que le comité d'enquête, organe qui répond directement au Kremlin, s'en était officiellement saisi. Combattre en Ukraine : « Une deuxième chance dans sa vie » pour un prisonnier Au printemps 2023, alors qu'Artëm est derrière les barreaux, une rumeur traverse la prison « comme une radio interne », dit-il : les recruteurs de Wagner arrivent. C'est Evgueni Prigojine lui-même qui se présente. Le dirigeant du groupe paramilitaire est précédé par un bus d'Omon, les forces anti-émeutes, pour garantir l'ordre, et est arrivé dans la cour de la prison en hélicoptère, une arrivée « spectaculaire » se rappelle Artëm. Ses souvenirs sont très précis. Il décrit Prigojine qu'il surnomme « Oncle Génia » au milieu des prisonniers en cercle, posant les conditions du contrat, « ne cachant rien des pour et des contre ». Précisant aussi que n'étaient pas concernés pour le recrutement « les condamnés pour viol et pédophilie », dit Artëm, qui ajoute : « les orphelins étaient prioritaires ». À lire aussiRussie: après les funérailles, l'amertume des partisans d'Evgueni Prigojine À 33 ans à l'époque, Artëm avait de toute façon déjà pris sa décision. « Il me restait encore beaucoup de temps à passer en prison et je n'en pouvais plus. Et pour moi, signer, c'était une deuxième chance, une chance de réparer ma vie, et il fallait la prendre. Quand on a traversé la guerre, on recommence sa vie à zéro, on est gracié par décret du président de la Fédération de Russie. On a un document officiel signé par Vladimir Poutine lui-même, qui dit qu'on est pardonné pour héroïsme et pour bravoure. C'est quelque chose qui encourage à signer. » Sorti de prison au terme de sa peine, Artëm sait qu'il aurait été en difficulté dans une société russe sans concessions pour les anciens « taulards ». Aujourd'hui, avec la somme généreuse que lui a versée Wagner pendant la guerre, Artëm a investi dans un commerce rentable. Il a aussi désormais un statut symbolique dans la société, tant les combattants sont glorifiés et présentés par le pouvoir comme des modèles à suivre, et rencontre régulièrement des gradés au sein de la société locale des vétérans. À lire aussiL'armée russe recrute aussi à la télévision À 38 ans aujourd'hui, Alexander a lui signé à l'automne 2023 pour deux ans pour le ministère de la Défense. Sans prévenir sa famille ni ses amis, leur envoyant une simple photo de lui en uniforme. Pourquoi s'engager ? « C'est une question difficile », répond-il. Avant d'avancer que c'est la décision d'« un homme, un vrai ». C'est d'ailleurs un motif d'engagement régulièrement mis en avant par le ministère russe de la Défense dans ses spots de campagne de recrutement. Alexander affirme aussi avoir voulu « voir ce qu'était la guerre ». Il refuse de parler de ce qu'il a fait et vu, « vous ne comprendriez rien », dit-il d'un air de défi ; et ne dit pas un mot de la blessure qui lui a valu de longs mois d'hospitalisation et une démobilisation au bout d'un an et demi. Avant de s'engager, cet ancien commandant d'une unité d'assaut dirigeait une entreprise de bâtiment de taille moyenne. De retour d'un long séjour à l'hôpital après les combats, avec essentiellement l'argent de son contrat et les indemnités pour blessure, il a construit puis ouvert en décembre un restaurant de grillades, « un rêve qu'il avait depuis plusieurs années » Quant au terrain pour le construire, Alexander a fait valoir ses droits auprès de l'administration locale : un décret de Vladimir Poutine accorde gratuitement un terrain à tous ceux décorés, comme lui, de l'ordre du Courage. Il est normalement dédié à la construction de la résidence principale, mais, dit Alexander avec un sourire en coin, « avec moi, l'administration locale regarde ailleurs ». La valeur du terrain est estimée à 1,5 million de roubles, presque 20 000 euros au cours actuel. Une somme particulièrement difficile à emprunter dans une Russie où le taux directeur de la Banque centrale est à 16%. La région ne se contente pas d'appliquer les décisions du pouvoir central. Par décret régional signé le 30 décembre dernier, elle a augmenté la prime de signature d'un contrat pour aller se battre en Ukraine aux volontaires résidant dans la région à 1,4 million de roubles (près de 17 000 euros au cours actuel), allant jusqu'à 2,4 millions (près de 30 000 euros) si le contrat est signé entre le 1ᵉʳ et le 31 janvier. Nombreuses prisons et tradition militaire, double vivier de recrutement Soldats de métier, mobilisés ou volontaires, dans la région d'Irkoutsk, ils sont nombreux à être partis pour l'Ukraine, mais les chiffres précis sont inconnus : ils sont classés secret défense. Les indices d'un large engagement sont cependant nombreux. « Dans presque chaque famille, il y a des gens qui connaissent quelqu'un lié d'une manière ou d'une autre à la guerre. Ou ils ont des amis qui se sont battus, qui sont en quelque sorte impliqués », explique Alexey Petrov, historien local, désigné agent de l'étranger en 2021. « Et parce que beaucoup de Sibériens se battent là-bas [en Ukraine, NDLR], Irkoutsk se classe parmi les plus gros contributeurs régionaux en termes de montant d'argent collecté pour la guerre, mais aussi en termes d'aide directe aux soldats, sans doute la première sur les dix régions de Sibérie. Toutes les organisations et fondations qui y sont liées sont très actives ici, envoient constamment de l'aide, des cadeaux pour la nouvelle année, des cartes, toutes sortes de choses ». Les nombreuses prisons, vivier de recrutement, y sont évidemment pour quelque chose — deux ont déjà été fermées en presque quatre ans de conflit, et il en reste 21. L'argent, évidemment, aussi : « Hier, vous étiez conducteur de tracteur, et aujourd'hui, vous êtes conducteur de camion sur le front. Et vous gagnerez cinq fois plus », dit Alexey Petrov. Mais l'histoire régionale joue aussi un rôle décisif, explique-t-il, et elle prend ses racines sous l'Union soviétique : « Irkoutsk était le centre du district militaire sibérien jusqu'en 1953, date de la mort de Staline. Toutes les troupes stationnées sur le front de l'Est ont été formées ici. Le défilé de la Victoire de 1945 dans la ville chinoise de Harbin [défilé militaire solennel de troupes de l'Armée rouge soviétique le 16 septembre 1945, NDLR] était dirigé par le général Beloborodov, originaire d'Irkoutsk. Jusqu'à sa fermeture en 2011, nous avions une très grande école, l'École d'aviation militaire d'Irkoutsk. Et il y a des dizaines de milliers de soldats qui se sont toujours entraînés ici. » Rare alerte budgétaire L'attaque de drones ukrainiens le 1er juin dernier, à plus de 4 000 kilomètres de la ligne de front, a, elle, marqué les esprits. Kiev a affirmé avoir visé la base aérienne stratégique de Belaïa, à une quinzaine de kilomètres d'Irkoutsk, une cible non confirmée par la Russie. Le gouverneur de la région a évoqué une unité militaire stationnée dans un village. Mais ce dont on parle le plus facilement à Irkoutsk cet hiver, c'est de la hausse des prix, manifeste partout en Russie. Le budget 2025 de la région, qui a été si difficile à boucler, a aussi suscité des réactions. Selon le journal Védomosti, daté du 25 novembre dernier, les plus larges déficits régionaux en valeur absolue sur les 89 régions que compte le territoire national concernaient deux régions de Sibérie : celle de Kemerovo (-43.9 milliards de roubles) et Irkoutsk (-41.1 milliards de roubles). À lire aussiLe charbon russe connaît sa pire crise depuis trente ans Kemerovo, au sud, est une région industrielle réputée pour être en crise depuis deux ans, car elle dépend d'une filière charbon qui ne trouve plus de débouchés. Pour expliquer les difficultés de celle d'Irkoutsk, Nadejda Grosheva, docteur en économie, directeur de la Baikal International Business School de l'université d'État d'Irkoutsk, et membre du Conseil stratégique de la région d'Irkoutsk, avance par exemple qu'en Russie, les entreprises paient leurs impôts sur le lieu de leur siège. « Si vous avez une société enregistrée à Moscou, l'impôt sur les bénéfices est payé à Moscou. Ils sont tous intégrés verticalement. » De nombreuses grandes entreprises comme Gazprom ou Rosneft opèrent en effet dans la région. Chute libre des investissements dans les infrastructures Face à la grogne suscitée par certains paiements publics en retard cet automne et au début de l'hiver, et notamment le salaire des professeurs, le gouverneur Igor Kobzev, lui, a notamment expliqué dans la presse locale la baisse des recettes de cette manière : « Des signes avant-coureurs sont apparus en 2024, car nous sommes une région tournée vers l'exportation avec des produits à forte valeur ajoutée qui représentent la part du lion du budget. » Derrière cet euphémisme, cette réalité : le budget de la région est fortement dépendant des impôts des entreprises des secteurs de l'aluminium, du diamant et du gaz, des secteurs tous sous sanctions occidentales depuis la guerre en Ukraine. Autrement dit : si le budget de la région souffre, c'est que les recettes de ces entreprises ont baissé. La région dispose bien d'un gisement de gaz, le gisement de Kavytkinskoye, qui doit être exploité pour le gazoduc « Force de Sibérie 2 », pour fournir la Chine. Mais le projet tarde toujours à se concrétiser. De quoi faire monter dans une partie de la population une question sensible sur le contrat social et la répartition des efforts. Dimitri et Oleg, deux habitants de la région qui ont demandé à rester anonymes, ont effleuré ce sujet tabou au micro de RFI. « Il y a un déséquilibre qui est en train d'apparaître au sein de la population », a avancé Oleg. « Parce que, si on compare de manière relative, les participants à l'opération spéciale reçoivent beaucoup d'argent, tandis que les travailleurs du secteur public reçoivent des kopecks. Et ce déséquilibre n'apporte rien de bon ». Dimitri a tiqué et avancé : « Combattre est un métier dangereux. C'est pour ça qu'il est si bien payé. » Oleg s'est contenté de répondre : « Je comprends pourquoi ceux qui sont à l'opération spéciale gagnent beaucoup d'argent. Je dis juste que ceux qui sont restés ici, ceux qui élèvent de jeunes enfants notamment, ne reçoivent pas beaucoup d'argent. C'est un déséquilibre qui est en train de naître, je n'ai rien de plus à dire. » Fin de l'échange. On n'est jamais trop prudents. Le gouverneur a promis de ne pas couper dans les dépenses sociales, mais la région a dû prendre un prêt pour boucler son budget 2025. Il a aussi annoncé un grand coup de frein pour l'investissement dans les infrastructures. En 2026, les financements passeront dans ce domaine de 18 milliards de roubles en 2025 à 4,3 milliards. Et encore, ce montant sera dépensé essentiellement dans les projets éligibles à un cofinancement fédéral. Tous les autres projets de construction et de réparation seront suspendus ou mis en sommeil. Cela concerne notamment les écoles et les centres sportifs.
durée : 00:03:17 - Géopolitique - par : Pierre Haski - La sortie de Mark Rutte, le secrétaire général de l'OTAN, estimant que ceux qui pensent que l'Europe pourra se passer des États-Unis « rêvent », s'est attirée un démenti français. Sa position reflète néanmoins la peur d'une partie de l'Europe de perdre le « parapluie » américain. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
« Il était déjà difficile d'obtenir un visa pour les États-Unis, c'est devenu mission impossible pour les habitants de 26 pays africains, constate Le Point Afrique. En ce mois de janvier, l'administration américaine a annoncé un gel partiel ou total des visas pour plusieurs nations africaines, provoquant une onde de choc à travers le continent. Cette mesure, qui frappe les ressortissants de pays comme le Nigeria, le Ghana, l'Égypte, et d'autres nations à fort potentiel économique, est justifiée par Washington par des préoccupations de sécurité nationale et de migration illégale. Elle soulève surtout, souligne Le Point Afrique, des questions sur l'évolution de la politique migratoire des États-Unis et reflète la xénophobie non voilée du président Donald Trump qui se voulait faiseur de paix. (…) “Ce qu'il faut comprendre, c'est que cette décision s'attaque aux personnes noires et arabes. Les étudiants, réfugiés et touristes blancs sont toujours les bienvenus“, explique toujours dans Le Point Afrique un chercheur américain spécialiste des questions africaines, donnant pour exemple les familles sud-africaines accueillies à bras ouverts car victimes, “selon Trump, d'un génocide perpétré par les Noirs, poursuit ce chercheur. L'objectif de notre président est d'enlever tous les privilèges des ressortissants des pays en voie de développement. Il a commencé par supprimer 83 % des programmes de l'USAID, aujourd'hui le regroupement familial des Américains d'origine africaine, demain la souveraineté des États ; il a déjà commencé au Venezuela“. » L'Agoa reconduit pour un an au lieu de trois Exclusion des personnes, mais aussi exclusion économique : « États-Unis – Afrique : douche froide pour l'Agoa à Washington », titre Jeune Afrique. L'Agoa, c'est ce « régime de tarifs préférentiels instauré par Bill Clinton il y a 25 ans », rappelle le site panafricain. Un « programme qui visait à privilégier une relation fondée sur “le commerce plutôt que sur l'assistance“ et qui promettait croissance économique, diversification et autonomie pour le continent ». Pour résumer, « l'Agoa offre un accès facilité au marché américain pour les produits africains ». Alors que le Congrès américain avait décidé le 12 janvier de renouveler l'Agoa pour trois ans, « Donald Trump a fait déchanter tout le monde, relève Jeune Afrique : l'accord sera finalement reconduit pour un an seulement. » Conséquence : « Les entreprises prenant leurs décisions d'investissement en fonction de projections portant sur des mois voire des années, l'incertitude qui plane sur l'avenir du programme a déjà coûté (et va sans doute encore coûter) des milliers d'emplois dans de nombreux secteurs dépendants des exportations vers l'Afrique. » Et puis il y a le cas de l'Afrique du Sud, pointe encore Jeune Afrique : « Le pays le plus industrialisé du continent est depuis longtemps un utilisateur et un bénéficiaire majeur de l'Agoa, mais il reste dans le collimateur de la Maison Blanche et des principaux élus républicains du Congrès en raison de ses liens étroits avec la Russie et la Chine, de son plaidoyer en faveur des droits des Palestiniens, de sa condamnation des actions américaines au Venezuela et de ses efforts de réforme agraire visant à desserrer l'emprise des fermiers afrikaners blancs sur les terres arables, héritée de l'époque de l'apartheid. » Bombardements Il y a aussi l'interventionnisme assumé des États-Unis sur le continent. Après le Nigeria, « les États-Unis accélèrent leur offensive contre les jihadistes en Somalie, pointe Le Monde Afrique, avec 23 bombardements aériens en moins d'un mois. (…) “Au cours de l'année écoulée, nous sommes devenus beaucoup plus agressifs et travaillons avec nos partenaires pour attaquer, de manière cinétique, les menaces, principalement [le groupe terroriste] l'État islamique“, avait récemment expliqué le général John Brennan, d'Africom (le Commandement des États-Unis pour l'Afrique), en marge de discussions sécuritaires entre les États-Unis et le Nigeria. » Enfin, aux États-Unis même, « Donald Trump relance sa campagne antimigrants en s'attaquant à la communauté somalienne du Minnesota, relève Afrik.com, et plus particulièrement à Ilhan Omar, députée démocrate d'origine somalienne, accusée de fraude et menacée d'expulsion par le président. (…) Début décembre, rappelle le site panafricain, Donald Trump avait qualifié les Somaliens de “déchets“ venus d'un “pays de merde“. » Et « Ilhan Omar, fervente critique de Trump, est régulièrement insultée par l'ancien président, qui l'avait déjà sommée en 2020 de “retourner dans son pays“. »
Jean-Michel Valantin, docteur en sociologie de la défense et chercheur sur la stratégie américaine, il est également l'auteur de Hyper guerre. Enfin il collabore avec le think tank The Red Team Analysis Society. Spécialiste des mutations géopolitiques et de l'impact des ressources énergétiques sur les relations internationales, il décrypte ici les fractures profondes du monde contemporain.Dans cet épisode, nous parlons de guerre, bien sûr – mais pas seulement de celle que l'on voit. J'ai questionné Jean-Michel Valantin sur les tensions invisibles qui redessinent la carte du pouvoir mondial : influence chinoise en Amérique latine, remilitarisation de l'Europe, rôle stratégique du Groenland, retour des zones d'influence, montée en puissance des technologies comme l'IA ou le lithium, effondrement du droit international, brutalité de la doctrine Trump...Trump n'est pas si fou. en réalité vou sallez l'entendre.Ensemble, nous décortiquons un basculement historique majeur : celui d'un monde qui ne croit plus à la paix, ni à la coopération, mais à la force. Un monde qui revient aux logiques de confrontation, de territoire, de contrôle des matières premières. Un monde que l'Europe, trop longtemps désarmée intellectuellement et militairement, peine à comprendre – et donc à affronter.Citations marquantes« Le droit sans la force n'est qu'impuissance. »« On a cru à la fable de Fukuyama sur la fin de l'Histoire. »« Le président Trump ne joue pas, il applique une stratégie parfaitement cohérente. »« Le Venezuela, c'est le retour d'un monde où les États s'arrogent des zones d'influence. »« L'Arctique est devenu une zone stratégique, avec tous les appétits qu'elle suscite. »Idées centrales discutées 1. La guerre est de retour – mais sous de nouvelles formesTimestamp ~00:01:10Ce n'est plus seulement des conflits armés : c'est la militarisation de l'économie, des réseaux sociaux, de l'information.
Jean-Michel Valantin, docteur en sociologie de la défense et chercheur sur la stratégie américaine, il est également l'auteur de Hyper guerre. Enfin il collabore avec le think tank The Red Team Analysis Society. Spécialiste des mutations géopolitiques et de l'impact des ressources énergétiques sur les relations internationales, il décrypte ici les fractures profondes du monde contemporain.Dans cet épisode, nous parlons de guerre, bien sûr – mais pas seulement de celle que l'on voit. J'ai questionné Jean-Michel Valantin sur les tensions invisibles qui redessinent la carte du pouvoir mondial : influence chinoise en Amérique latine, remilitarisation de l'Europe, rôle stratégique du Groenland, retour des zones d'influence, montée en puissance des technologies comme l'IA ou le lithium, effondrement du droit international, brutalité de la doctrine Trump...Trump n'est pas si fou. en réalité vou sallez l'entendre.Ensemble, nous décortiquons un basculement historique majeur : celui d'un monde qui ne croit plus à la paix, ni à la coopération, mais à la force. Un monde qui revient aux logiques de confrontation, de territoire, de contrôle des matières premières. Un monde que l'Europe, trop longtemps désarmée intellectuellement et militairement, peine à comprendre – et donc à affronter.Citations marquantes« Le droit sans la force n'est qu'impuissance. »« On a cru à la fable de Fukuyama sur la fin de l'Histoire. »« Le président Trump ne joue pas, il applique une stratégie parfaitement cohérente. »« Le Venezuela, c'est le retour d'un monde où les États s'arrogent des zones d'influence. »« L'Arctique est devenu une zone stratégique, avec tous les appétits qu'elle suscite. »Idées centrales discutées 1. La guerre est de retour – mais sous de nouvelles formesTimestamp ~00:01:10Ce n'est plus seulement des conflits armés : c'est la militarisation de l'économie, des réseaux sociaux, de l'information.
durée : 00:05:25 - La Revue de presse internationale - par : Catherine Duthu - La vague d'indignation suscitée par la mort d'Alex Pretti et de Renee Good, des Américains tués par des agents fédéraux de l'immigration, gagne le camp républicain. Des élus du Grand Old Party dénoncent les justifications précipitées de l'administration Trump mais aussi sa politique migratoire.
durée : 00:02:38 - L'Humeur du matin par Guillaume Erner - par : Guillaume Erner - Des défenseurs du port d'armes aux États-Unis qui légitiment le meurtre d'un porteur d'armes, des responsables politiques qui appellent à lutter contre la désinformation en coupant le budget de l'audiovisuel public : la phrase que l'on attribue à Bossuet n'a jamais eu autant d'échos. - réalisation : Félicie Faugère
Radio Foot ce mardi à 16h10 T.U.- rediff. 21h10 T.U. À la Une : - Mondial 2026 : le mot « boycott » s'invite dans le débat. ; - Liga 21è journée, Yamal renversant, Mbappé piquant ! ; - 2 jeunes à fort potentiel en Ligue 1. ; - La commission de discipline de la CAF se réunit ce mardi (27 janvier 2026). - Mondial 2026 : le mot « boycott » s'invite dans le débat. L'ancien président de la FIFA, Sepp Blatter, lâche une phrase choc : « Pour les supporters, un seul conseil : évitez les États-Unis. » l'ex-boss de l'instance règle-t-il ses comptes avec Infantino ? Depuis, la question fait débat autour de l'organisation de la Coupe du monde, dans certaines fédérations européennes. À juste titre ? Des voix évoquant boycott ou annulation, commencent à se faire entendre. Comme ce fut le cas pour Argentine 1978 et Qatar 2022. - Liga 21è journée, Yamal renversant, Mbappé piquant ! Le champion d'Europe s'est distingué par un magnifique ciseau retourné face à Oviedo, le Madrilène a opté pour la panenka lors du penalty inscrit à la Ceramica face à Villarreal ! Sous les yeux de Brahim Diaz ! Chambrage ou geste thérapeutique ? - 2 jeunes à fort potentiel en Ligue 1. Endrick s'est distingué face à Metz, inscrivant un triplé. La performance du Brésilien prêté à l'OL par le Real Madrid a fait réagir une presse espagnole qui ne comprend pas le départ de l'attaquant, et s'interroge quant à son utilisation sous Xabi Alonso. Carlo Ancelotti doit quant à lui se réjouir des prestations du gaucher ! - Dro Fernandez, 18 ans, signe au PSG. Issu de la Masia, le milieu offensif n'avait disputé que 5 matches avec l'équipe première du Barça. Il possède le même agent que Luis Enrique. Joan Laporta voyait plutôt un avenir en blaugrana au Galicien. - La commission de discipline de la CAF se réunit ce mardi (27 janvier 2026). Elle examine les troubles qui ont émaillé la finale de la CAN le 18 janvier dernier à Rabat. L'audience s'annonce houleuse. Elle avait été reportée, la fédération sénégalaise souhaitant avoir le temps de préparer sa défense. L'éventail des sanctions possibles est large, quelles mesures peuvent être prises ? Seront-elles annoncées dans la journée ? Avec Annie Gasnier : Ludovic Duchesne, Nabil Djellit et Hervé Penot. Technique/Réalisation : L aurent Salerno -- David Fintzel/Pierre Guérin.
C dans l'air du 27 janvier 2026 - Iran : le carnage et l'« armada » de Trump« Il pourrait y avoir des dizaines de milliers de victimes ». La rapporteuse spéciale des Nations unies sur la situation des droits de l'homme dans la République islamique d'Iran estime, dans un entretien au Monde, que la coupure d'Internet dans le pays a dissimulé l'ampleur réelle des tueries lors de la répression des manifestations au début du mois de janvier. Des images de la morgue de Kahrizak, à Téhéran, remplie de corps de manifestants, ont circulé sur les réseaux sociaux, avant que le pouvoir ne coupe les communications. Depuis, les nouvelles venues d'Iran sont rares, mais des Iraniens témoignent. Ils confirment des tirs à l'arme lourde sur les manifestants, des raids jusque dans les hôpitaux et « des milliers, voire des dizaines de milliers de personnes arrêtées. Il y a des signalements de faits de négligence médicale, de torture dans les centres de détention et d'agressions sexuelles », explique Mai Sato. En charge de ce mandat depuis le mois d'août 2024, elle estime également que le nombre d'exécutions ne cesse de gonfler au fil des ans dans le pays.Dans ce contexte, l'arrivée dans la zone d'une « armada » navale interroge. Pourquoi de nombreux navires de guerre américains ont-ils pris la route vers l'Iran ? Alors qu'une intervention militaire semblait s'être éloignée, Donald Trump maintient la pression sur le régime des mollahs. « On a une sacrée armada, elle est massive, et peut-être que l'on devra utiliser la force, on verra », avait affirmé le président des États-Unis le 22 janvier dernier. Elle est « plus grande qu'au Venezuela », a-t-il ajouté ces dernières heures, dans une allusion à la capture du chef d'État vénézuélien Nicolás Maduro début janvier. Mais à quoi serviraient des frappes maintenant ? Trump peut-il viser le Guide Ali Khamenei ?L'Iran « ne permettra pas qu'une menace à la sécurité nationale (…), même à ses prémices, atteigne le stade de l'action », a affirmé de son côté le ministère des Affaires étrangères iranien, alors que le porte-avions américain Abraham Lincoln et son escorte sont arrivés lundi dans le golfe Persique. De leur côté, les Émirats arabes unis, qui accueillent une base aérienne américaine, ont déclaré qu'ils n'autoriseraient pas l'usage de leur territoire pour des attaques contre Téhéran.Nos journalistes ont rencontré Jacques Attali. Selon l'ancien conseiller de François Mitterrand, la stratégie de la menace et du chantage mise en œuvre par la présidence Trump ne marque pas une rupture par rapport aux administrations précédentes. Il revient notamment sur un épisode qui s'est produit « en mai 1983, au sommet du G7 de Williamsburg ». Au cours d'une « réunion très violente entre les seuls chefs d'État et leurs sherpas» explique-t-il, « le conseiller à la sécurité du président Reagan est venu me dire en secret que, si le président français ne cédait pas immédiatement à l'ordre américain d'inclure les armes nucléaires françaises dans le décompte de l'armement occidental face aux Soviétiques, le président américain interromprait les livraisons à la France des éléments techniques américains dont dépendaient alors encore le fonctionnement de son armement nucléaire ».Nos experts :- GÉNÉRAL DOMINIQUE TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur de D'un monde à l'autre- VINCENT HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- ISABELLE LASSERRE - Correspondante diplomatique - Le Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique- PATRICIA ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales
C dans l'air l'invité du 26 janvier 2026 avec Justin Vaïsse, historien spécialiste des relations transatlantiques, directeur général du Forum de Paris sur la Paix.La président américain Donald Trump a présenté son "Conseil de la paix", un nouvel organisme né à Davos, et qui vient concurrencer l'ONU. Lorsque le Hamas et Israël ont signé leur accord de cessez-le-feu en octobre 2025, il prévoyait plusieurs étapes. La première était la libération des otages contre le retrait partiel d'Israël de Gaza, la seconde la création d'un "Conseil de la Paix" à l'initiative des Etats-Unis. Ce "Board of Peace" vient donc de voir le jour.Donald Trump est le premier président de ce Conseil. Il est le seul à pouvoir inviter d'autres chefs d'Etat et de gouvernement à l'intégrer, et il peut décider d'en exclure un membre s'il le souhaite. Chaque Etat membre exerce un mandat d'une durée maximale de trois ans à compter de l'entrée en vigueur de la charte, et pour rester dans ce club il faudra débourser un milliard de dollars. La mission de ce Conseil de la Paix est un copier-coller de la mission des Nations Unies. Dans le préambule de la charte signée à Davos, il est écrit que "Le Conseil de paix est une organisation internationale qui vise à promouvoir la stabilité, à rétablir une gouvernance fiable et légitime, et à garantir une paix durable dans les régions touchées ou menacées par des conflits" quand la charte de l'ONU, elle, parle de "préserver les générations futures du fléau de la guerre, de créer les conditions nécessaires au maintien de la justice, d'instaurer de meilleures conditions de vie et de défendre les droits de l'Homme." Quelles conséquences pour le multilatéralisme, et pour la paix dans le monde ?Ce week-end, le président américain s'en est pris à ses alliés de l'Otan. Il a affirmé que les alliés étaient «restés un peu loin des lignes de front» lors de l'intervention en Afghanistan et que les États-Unis n'ont «jamais eu besoin d'eux». Dès vendredi, le Premier ministre britannique Keir Starmer, à l'unisson de toute la classe politique, avait qualifié d'«insultants» et «franchement consternants» les déclarations du président américain. «Ces déclarations inacceptables n'appellent aucun commentaire. C'est aux familles de soldats tombés que le chef de l'État souhaite apporter du réconfort et redire la reconnaissance et la mémoire respectueuse de la nation», a dit l'entourage du Français Emmanuel Macron. Justin Vaïsse, historien spécialiste des relations transatlantiques, et directeur général du Forum de Paris sur la Paix, est notre invité. Il analysera avec nous la situation des relations transatlantiques, et les menaces qui pèsent contre la paix.
durée : 00:58:48 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Au début du 19ᵉ siècle, les États-Unis forment une jeune nation ambitieuse. Pourtant, le chemin jusqu'à l'océan Pacifique est encore long. Dans les années 1820, l'empire colonial espagnol, puis le Mexique, s'étendent sur toute la partie ouest du continent nord-américain. - réalisation : Thomas Beau, Laurence Millet - invités : Augustin Habran Maître de conférences en histoire et civilisations des États-Unis à l'Université d'Orléans; Emmanuelle Perez Tisserant Maîtresse de conférences en histoire à l'Université Toulouse - Jean Jaurès
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Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur un pétrolier russe intercepté par la France, des critiques ukrainiennes envers l'Europe et la situation à Minneapolis avec la police de l'immigration (ICE). États-Unis/RDC : quels sont les sites miniers au cœur de la coopération économique ? Conformément au partenariat stratégique sur les minerais entre la République démocratique du Congo et les États-Unis, Kinshasa a transmis à Washington une première liste de projets miniers ouverts aux investisseurs américains. De quels sites parle-t-on ? Sur quels critères ont-ils été sélectionnés ? Pourquoi les autorités congolaises ont-elles remis cette liste aux Américains alors que les combats se poursuivent dans l'est du pays malgré l'accord de paix ? Avec Alexis Bedus, journaliste au service économie de RFI. Russie : que sait-on du pétrolier intercepté par la France ? La Marine française a intercepté dans les eaux internationales, entre l'Espagne et l'Afrique du Nord, le pétrolier Grinch. Ce navire est soupçonné d'appartenir à la « flotte fantôme » russe qui permet à Moscou d'exporter son pétrole en contournant les sanctions internationales. De quelles preuves disposent les autorités françaises ? Le capitaine du navire a été arrêté, que risque-t-il ? Comment des pétroliers appartenant à la « flotte fantôme » russe peuvent-ils naviguer dans des zones aussi surveillées ? Avec Franck Alexandre, journaliste spécialiste des questions de défense et de sécurité à RFI. Guerre en Ukraine : pourquoi Zelensky juge l'Europe « perdue » ? Lors de son discours à la tribune du Forum économique mondial de Davos, Volodymyr Zelensky a fustigé l'Europe, qu'il a jugé « fragmentée », trop timide et trop lente. En revanche, le président ukrainien s'est montré moins sévère avec Donald Trump, dont le rôle serait « indispensable », selon lui, dans la résolution de la guerre en Ukraine. Comment expliquer les critiques du président Zelensky à l'encontre de ses alliés européens alors que son homologue américain a favorisé, à plusieurs reprises, un dialogue avec Vladimir Poutine ? Qu'attend-il des Européens ? Avec Kseniya Zhornokley, journaliste spécialisée pour la rédaction ukrainienne de RFI. États-Unis : comment expliquer la multiplication des bavures de l'ICE ? En l'espace de trois semaines, deux citoyens américains, Renee Good et Alex Pretti, sont morts sous les tirs de la police de l'immigration (ICE) lors d'un contrôle routier et d'une manifestation à Minneapolis. Les méthodes de ces agents fédéraux sont de plus en plus contestées, y compris dans le camp de Donald Trump. Pourquoi l'ICE est-elle montée en puissance depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche ? Avec Françoise Coste, historienne et professeure d'études américaines à l'Université de Toulouse Jean-Jaurès.
Radio Foot ce mardi à 16h10 T.U.- rediff. 21h10 T.U. À la Une : - Mondial 2026 : le mot « boycott » s'invite dans le débat. ; - Liga 21è journée, Yamal renversant, Mbappé piquant ! ; - 2 jeunes à fort potentiel en Ligue 1. ; - La commission de discipline de la CAF se réunit ce mardi (27 janvier 2026). - Mondial 2026 : le mot « boycott » s'invite dans le débat. L'ancien président de la FIFA, Sepp Blatter, lâche une phrase choc : « Pour les supporters, un seul conseil : évitez les États-Unis. » l'ex-boss de l'instance règle-t-il ses comptes avec Infantino ? Depuis, la question fait débat autour de l'organisation de la Coupe du monde, dans certaines fédérations européennes. À juste titre ? Des voix évoquant boycott ou annulation, commencent à se faire entendre. Comme ce fut le cas pour Argentine 1978 et Qatar 2022. - Liga 21è journée, Yamal renversant, Mbappé piquant ! Le champion d'Europe s'est distingué par un magnifique ciseau retourné face à Oviedo, le Madrilène a opté pour la panenka lors du penalty inscrit à la Ceramica face à Villarreal ! Sous les yeux de Brahim Diaz ! Chambrage ou geste thérapeutique ? - 2 jeunes à fort potentiel en Ligue 1. Endrick s'est distingué face à Metz, inscrivant un triplé. La performance du Brésilien prêté à l'OL par le Real Madrid a fait réagir une presse espagnole qui ne comprend pas le départ de l'attaquant, et s'interroge quant à son utilisation sous Xabi Alonso. Carlo Ancelotti doit quant à lui se réjouir des prestations du gaucher ! - Dro Fernandez, 18 ans, signe au PSG. Issu de la Masia, le milieu offensif n'avait disputé que 5 matches avec l'équipe première du Barça. Il possède le même agent que Luis Enrique. Joan Laporta voyait plutôt un avenir en blaugrana au Galicien. - La commission de discipline de la CAF se réunit ce mardi (27 janvier 2026). Elle examine les troubles qui ont émaillé la finale de la CAN le 18 janvier dernier à Rabat. L'audience s'annonce houleuse. Elle avait été reportée, la fédération sénégalaise souhaitant avoir le temps de préparer sa défense. L'éventail des sanctions possibles est large, quelles mesures peuvent être prises ? Seront-elles annoncées dans la journée ? Avec Annie Gasnier : Ludovic Duchesne, Nabil Djellit et Hervé Penot. Technique/Réalisation : L aurent Salerno -- David Fintzel/Pierre Guérin.
Les nouvelles ambitions impérialistes de la Russie, de la Chine et des États-Unis se manifestent par des stratégies différentes, mais convergentes. La Russie cherche à réaffirmer son influence régionale par la force militaire et la remise en cause des frontières héritées de la fin de la guerre froide. La Chine développe une expansion économique tout en affirmant sa puissance militaire en Asie. Quant aux États-Unis, sous la présidence de Donald Trump, eux mettent en place une politique commerciale agressive et révèlent une volonté de renforcer la suprématie américaine sur les plans militaire et économique, quitte à faire pression sur leurs alliés. Et l'Afrique dans tout ça ? Convoitée de toute part pour notamment la richesse de son sous-sol, quelle marge de manœuvre a-t-elle ? Saura-t-elle être en mesure de négocier avec ces géants ou sera-t-elle une fois de plus le terrain de chasse des Empires? Avec la participation de : Pape Ibrahima Kane, chercheur sénégalais spécialiste des questions régionales en Afrique Me Jemal Taleb, avocat franco-mauritanien au barreau de Paris Serge Eric Menye, essayiste et consultant en risques et opportunités en Afrique, fondateur du cabinet Grassfields Ventures, chroniqueur pour le quotidien Les Echos
27/01/2026 - 06:43 - Au sommaire de l'émission "Le Journal de l'Economie": L'Inde et l'Union européenne ont conclu un accord commercial historique après 20 ans de négociations, permettant un meilleur accès au marché indien pour les entreprises européennes.Les ventes de voitures électriques ont continué leur progression en Europe en 2024, représentant désormais 17,4% des nouvelles immatriculations, mais leur prix reste un frein important à leur adoption.Le milliardaire tchèque Daniel Kretinsky lance une offre publique d'achat sur Fnac Darty afin de protéger l'enseigne d'une éventuelle prise de contrôle par un groupe chinois.Les cours de l'or atteignent des niveaux records, poussant certains pays européens à s'interroger sur le rapatriement de leurs réserves stockées aux États-Unis.Le PIB par habitant de la France reste inférieur à la moyenne européenne pour la troisième année consécutive, soulignant un déclassement économique par rapport à ses voisins.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Avez-vous déjà réfléchi à ce qui se passerait pour vos enfants si vous n'étiez plus là demain ?Quand on vit à l'étranger, ces questions prennent une dimension encore plus complexe : quelle loi s'applique ? quel juge décide ? et surtout, est-ce que vos souhaits seraient réellement respectés ?Dans cet épisode de French Expat, on parle de testament, de trust et de garde des enfants quand on vit entre la France et les États-Unis.Pour en parler, j'accueille Maître Hélène Carvallo, avocate et médiatrice franco-new-yorkaise, spécialisée dans les situations familiales internationales.Ensemble, nous abordons très concrètement :ce qui se passe réellement en cas de décès de parents avec des enfants mineursle rôle du juge en France et aux États-Uniscomment désigner un tuteur (guardian) et ce que cela impliquela différence entre la garde des enfants et la gestion de leur patrimoinele rôle du trust, du custodian et du tiers-administrateurles erreurs fréquentes des familles expatriéesquand et comment mettre à jour ses documentset combien cela coûte vraiment d'anticiperUn épisode essentiel pour tous les parents qui vivent à l'étranger - et pour tous ceux qui se disent « on verra plus tard ».French Expat est un podcast de French Morning qui raconte les parcours de vie des Français établis hors de France. Retrouvez-le sur toutes les plateformes d'écoute : Spotify, Apple Podcast, Deezer, Google Podcast, Podcast Addict, Amazon Music. Cet épisode est raconté, produit et réalisé par Anne-Fleur Andrle, habillé et mixé par Alice Krief. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
On this weeks episode of the KPK Podcast JT and Fog decided to try and help everybody out who is planning on going to see UNIS on their Everlast tour this year, and give them a quick guide to the group and their members!If you're interested in checking out any of our other UNIS content from the past I will link the playlist and episodes below!Complete Universe Ticket show review:https://youtube.com/playlist?list=PLF7mNbzBda_IgLaUcfU5V1toOBGpmr3ZU&si=T9skk6j-ahf0FvxMUniverse Ticket final lineup reaction video:https://youtu.be/MIvoHPrit4c?si=_zvlA_LIvh_bSx8aCome Join the Discord!https://linktr.ee/kpopkimchi101?utm_source=linktree_profile_share<sid=e6bef5ad-34ee-46a0-8d35-df5b7df11528 Hosted on Acast. See acast.com/privacy for more information.
durée : 00:38:49 - L'Invité(e) des Matins - par : Guillaume Erner, Yoann Duval - La gauche s'est-elle détournée de son électorat populaire, aux États-Unis comme en France, au profit d'une guerre culturelle ? Nous en parlons avec Aquilino Morelle, auteur de "La France au miroir de l'Amérique. Quand les progressistes font triompher le populisme" (Grasset, janvier 2026). - réalisation : Félicie Faugère - invités : Aquilino Morelle Haut fonctionnaire, médecin et militant politique français; Laure Murat Historienne et écrivaine française
ICE : la police de Trump va-t-elle embraser l'Amérique ?Nos experts :- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, autrice de Requiem pour le monde libre- Anne DEYSINE - Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis, autrice de Les juges contre l'Amérique - James ANDRÉ - Grand reporter - France 24- Richard WERLY - Éditorialiste international - Blick.ch, auteur de Cette Amérique qui nous déteste
ICE : la police de Trump va-t-elle embraser l'Amérique ?La mort, samedi, lors d'une manifestation à Minneapolis, d'Alex Pretti, un infirmier américain de 37 ans, tué par la police de l'immigration (ICE), deux semaines après que Renée Good a été abattue par les agents de cette même structure, plonge l'Amérique dans l'effroi. Dans la foulée du drame, et avant même le début de l'enquête, Donald Trump et son administration ont traité Alex Pretti de « terroriste » et qualifié le tir des policiers d'acte d'autodéfense. Il voulait « massacrer » des agents des forces de l'ordre, a clamé Gregory Bovino, l'un des responsables de la police des frontières (Customs and Border Protection, ou CBP). Il semblait avoir pour but d'occasionner « un maximum de dommages », a renchéri Kristi Noem, la ministre du Département de la Sécurité intérieure (DHS).Mais cette version est contredite par les vidéos et les témoignages qui tournent en boucle depuis samedi dans les médias et sur les réseaux sociaux. Sur les images, Alex Pretti, téléphone portable à la main, vient secourir une femme poussée au sol par les agents de l'ICE. Aspergé de gaz lacrymogène, il est mis à terre, frappé par les agents, puis abattu. Au total, dix coups de feu sont entendus. Selon le Washington Post, Alex Pretti portait bien sur lui une arme de poing, pour laquelle il disposait d'un permis. Mais selon le quotidien, qui a analysé les vidéos, les agents fédéraux lui avaient retiré son pistolet avant de lui tirer dessus.Cet homme est le deuxième Américain tué par des agents fédéraux en moins de trois semaines dans la ville la plus peuplée du Minnesota, devenue l'épicentre de la contestation contre la politique d'expulsion massive orchestrée par le président américain depuis son retour à la Maison-Blanche. Dans la ville, la colère monte, et deux anciens présidents démocrates sont sortis de leur réserve. Dimanche, Barack Obama a appelé au sursaut des citoyens. « Le cœur des valeurs américaines est attaqué », écrit-il dans un communiqué au ton très grave. Il dénonce les agissements de la police de l'immigration : ces agents au « visage masqué » qui « intimident, harcèlent, mettent en danger » les citoyens, écrit l'ancien président démocrate, appelant les Américains à manifester, quelles que soient leurs préférences partisanes. « Levez-vous, exprimez-vous », a également écrit Bill Clinton dans un communiqué tout aussi solennel. Il dénonce les « mensonges » de l'administration Trump, administration qui « nous ordonne de ne pas voir ce que nous voyons de nos propres yeux ». « Si nous abandonnons nos libertés », prévient Bill Clinton, « nous risquons de ne jamais les récupérer ».Mais la gêne gagne aussi le camp républicain. Des élus du parti de Donald Trump prennent leurs distances. Les sénateurs Peter Ricketts et Lisa Murkowski demandent une enquête prioritaire et soupçonnent un usage excessif de la force, alors que, d'après un sondage réalisé pour le site Politico, un tiers des électeurs de Donald Trump désapprouvent la manière dont sa politique d'expulsion est mise en œuvre. Un sondage réalisé avant la mort d'Alex Pretti ce week-end, mais après celle de Renée Good, tuée il y a trois semaines à Minneapolis.La mort d'Alex Pretti marque-t-elle un tournant dans le deuxième mandat de Donald Trump ? Quelle est la situation à Minneapolis ? Qu'est-ce que l'ICE ? Quels sont ses pouvoirs, ses moyens, ses méthodes ? Comment ses agents sont-ils recrutés et formés ?Nos experts :- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, autrice de Requiem pour le monde libre- Anne DEYSINE - Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis, autrice de Les juges contre l'Amérique - James ANDRÉ - Grand reporter - France 24- Richard WERLY - Éditorialiste international - Blick.ch, auteur de Cette Amérique qui nous déteste
durée : 00:58:37 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou - Avant même de connaître leurs frontières actuelles, les États-Unis et le Canada se sont affrontés pour définir leur territoire. Invasion des provinces, circulation de populations et d'idées… Dans quelle mesure l'identité nationale du Canada s'est-elle formée au contact de son voisin ? - réalisation : Thomas Beau - invités : Laurence Cros Maîtresse de conférences en études canadiennes à l'Université Paris Cité; Adeline Vasquez-Parra Maîtresse de conférences en civilisation nord-américaine à l'Université Lumière Lyon 2
durée : 00:58:29 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - La mort de Renee Good et d'Alex Pretti à Minneapolis témoignent de la violence employée par la police de l'immigration (ICE) et de la surenchère autoritaire de l'administration Trump. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Cléa Fortuné maîtresse de conférences à l'université Savoie-Mont Blanc ; Ludivine Gilli Docteure en histoire, spécialiste des États-Unis et directrice de l'observatoire Amérique du Nord de la Fondation Jean-Jaurès; Clément Petitjean Docteur en sociologie et maître de conférences en études anglophones à l'Université Paris 1 – Panthéon Sorbonne
Chaque jour, en moins de 10 minutes, un résumé de l'actualité du jour. Rapide, facile, accessible.
durée : 00:05:31 - Le Journal de l'éco - par : Anne-Laure Chouin - Depuis la fin des années 1990, l'Iran, terre de gaz et de pétrole, est soumis à des sanctions économiques par les États-Unis et l'Europe. L'enjeu ? Protester contre le régime et sa violation des droits humains. Ces mesures sont-elles efficaces ?
Pour écouter les deux épisodes recommandés:1/ Pourquoi votre opinion change-t-elle sans que vous ne vous en rendiez compte ?Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/us/podcast/pourquoi-votre-opinion-change-t-elle-sans-que-vous/id1048372492?i=1000746638428Spotify:https://open.spotify.com/episode/0dzW7snN390LBqxeDluaoW?si=kTTF4LlVSMGVOQ9S_5XAEA2/ Dans quel pays est-il interdit de chanter en playback ?Apple Podcast:https://podcasts.apple.com/us/podcast/dans-quel-pays-est-il-interdit-de-chanter-en-playback/id1048372492?i=1000746550059Spotify:https://open.spotify.com/episode/3Ocem5LLM6sPtRnuyrll6W?si=MEBGO8qeSFGMVpiqLh9_3A--------------------------En 1951, l'explorateur et ethnologue français Jean Malaurie fait une découverte qui va le bouleverser et, surtout, donner une dimension politique à toute sa vie : au Groenland, dans l'extrême Nord, il tombe sur l'existence d'une immense base militaire américaine en cours de construction, que l'on n'avait pas annoncée publiquement. Une base stratégique, secrète, surgie dans un territoire que l'on imagine alors encore largement préservé.À cette époque, Jean Malaurie n'est pas encore l'auteur célèbre qu'il deviendra plus tard avec Les Derniers Rois de Thulé. Il est d'abord un homme de terrain, fasciné par le monde polaire, la géologie, la cartographie, et la vie des Inuits. Il explore le Nord du Groenland, dans la région de Thulé, une zone isolée, rude, mais habitée depuis des siècles. Son projet, au départ, n'a rien de militaire : il observe, il mesure, il marche, il partage le quotidien des habitants.Et puis, au détour de son expédition, il découvre ce qui ressemble à une apparition : une gigantesque infrastructure américaine en train de naître dans la toundra. Ce n'est pas une cabane, ni un petit poste avancé. C'est une véritable ville militaire, avec des engins, des pistes, des bâtiments, un dispositif logistique colossal. Cette base, c'est Thulé : un futur verrou arctique dans la stratégie américaine.Pourquoi l'Arctique ? Parce que nous sommes au début de la Guerre froide. Les États-Unis cherchent alors à sécuriser une position avancée qui permette de surveiller l'Union soviétique, de détecter des attaques, et d'installer des systèmes de défense ou de dissuasion. L'Arctique devient un espace clé : c'est le chemin le plus court entre l'Amérique du Nord et la Russie. Autrement dit : le Groenland, ce n'est plus seulement de la glace et des fjords, c'est un point géopolitique majeur.Mais ce qui frappe Malaurie, c'est surtout le coût humain. L'installation de cette base implique des bouleversements énormes pour les populations inuites locales. Dans ces territoires où tout repose sur l'équilibre fragile entre l'homme et la nature, l'arrivée d'un chantier militaire transforme brutalement l'environnement, le rythme, les déplacements, les ressources. Et surtout, elle annonce un basculement : désormais, les habitants ne sont plus seuls maîtres chez eux.Cette découverte agit comme un réveil. Malaurie comprend que l'exploration n'est pas neutre : elle est traversée par des intérêts de puissance. Dès lors, il ne sera plus seulement un scientifique ou un aventurier. Il deviendra aussi un témoin et un défenseur des peuples arctiques.En résumé : en 1951, Jean Malaurie découvre la base américaine secrète de Thulé au Groenland — un symbole de la Guerre froide — et cette découverte changera le sens de son œuvre, en le plaçant face aux conséquences concrètes de la géopolitique sur les Inuits. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Bienvenue à Phoenix !!La ville la plus chaude des États-Unis (malgré le winter storm....)Cactus, désert, soleil, panneaux solaires, climatisation...Phoenix, c'est la 5ème ville la plus peuplée des États-UnisSurnommée "The Valley of the Sun", c'est aussi l'une des capitales de la TECH en AmériqueAutre nickname : Silicon Desert La ville de Phoenix est jumelée avec Taipei, capitale de TaïwanVous en voulez d'autres des infos comme ça ???Pour ça, vous connaissez l'adresse :Le podcast Fifty States !Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur l'utilisation de la monnaie chinoise en Zambie, l'accord de libre-échange avec le Mercosur et le Conseil de paix de Donald Trump. Nigeria : que prévoit la coopération sécuritaire avec les États-Unis ? Une délégation américaine de haut niveau s'est rendue la semaine dernière à Abuja pour développer le partenariat sécuritaire entre les deux pays. C'est la troisième rencontre du genre après que Donal Trump ait dénoncé un « génocide » des chrétiens au Nigeria. Alors que ce terme est rejeté par les autorités locales, ces rencontres ont-elles permis de renforcer la sécurité sur le terrain ? Les frappes américaines du 25 décembre 2025 contre des éléments terroristes ont-elles eu un effet ? Ce partenariat sécuritaire prévoit-il un soutien militaire plus fort des États-Unis ? Avec Liza Fabbian, journaliste au service Afrique de RFI, envoyée spéciale au Nigeria. Zambie : pourquoi autoriser les entreprises chinoises à payer leurs impôts en yuan ? La Zambie est devenue le premier pays africain à autoriser certaines entreprises minières chinoises à s'acquitter de leurs impôts en yuan. Cette mesure, présentée comme pragmatique, suscite de nombreuses interrogations. Comment expliquer cette décision des autorités zambiennes ? Qui de la Chine ou de la Zambie en sort gagnant ? D'autres pays africains sont-ils susceptibles de faire de même ? La monnaie chinoise pourrait-elle finir par rivaliser le dollar américain sur le continent ? Avec Clea Broadhurst, correspondante permanente de RFI à Pékin. UE-Mercosur : quel avenir pour l'accord de libre-échange ? À une très courte majorité, 334 voix pour et 324 contre, les eurodéputés ont voté pour que la Cour de justice de l'Union européenne vérifie la légalité de l'accord commercial avec les quatre pays fondateurs du Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay et Uruguay). Comment expliquer ce résultat alors que la quasi-totalité des États membres de l'UE est favorable à la création de cette zone de libre-échange ? Cette décision compromet-elle la mise en place de l'accord ? Avec Pierre Benazet, correspondant de RFI à Bruxelles. États-Unis : le Conseil de paix de Donald Trump fera-t-il de l'ombre à l'ONU ? À Davos, Donald Trump a officialisé le lancement de son « Conseil de la paix », une nouvelle instance internationale qui revendique déjà l'adhésion de 35 pays. Qu'est-ce qui distingue cette organisation des institutions existantes comme les Nations unies ? L'absence remarquée de plusieurs puissances, dont la France et le Royaume-Uni, interroge sur la crédibilité et les ambitions réelles de ce Conseil. Comment expliquer que certains États aient accepté l'invitation du président américain, quand d'autres l'ont décliné ? Avec Pierre Bodeau-Livinec, professeur de droit international à l'Université Paris Nanterre.
L'émotion et la colère montent à Minneapolis (Minnesota). Deux semaines après le décès de Renee Good abattue dans sa voiture par un agent de l'ICE, Alex Pretti a trouvé la mort après avoir reçu dix balles tirées par un membre de la Border Patrol. Tous deux avaient 37 ans et s'opposaient pacifiquement aux agissements de ces deux agences de l'immigration dont les moyens ont été considérablement dopés par l'administration Trump. Quelles sont les missions de ces agences ? Quel est leur cadre ? Quels garde-fous face aux dérives ? Pour en débattre : - Malcolm Biiga, chroniqueur politique au Nouvel Économiste et spécialiste de la politique américaine - Cécile Coquet-Mokoko, professeur Civilisation des États-Unis à l'Université St Quentin - Romuald Sciora, chercheur associé à l'Institut de Relations internationales et stratégiques et directeur de l'Observatoire politique et géostratégique des États-Unis. Auteur du livre L'Amérique éclatée, plongée au cœur d'une nation en déliquescence, éditons Armand Colin.
Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 23 janvier 2026.Avec cette semaine :Jean-Louis Bourlanges, essayiste, ancien président de la Commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale.Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l'Intérieur.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Lucile Schmid, présidente de La Fabrique écologique et membre du comité de rédaction de la revue Esprit.À QUI PROFITE LE RETOUR DU 49.3 ?Sous la pression du chef de l'État Emmanuel Macron, des partis et de l'opinion, Sébastien Lecornu s'est résigné, lundi, à annoncer le recours à l'article 49 alinéa 3 de la Constitution pour faire adopter le projet de loi de finances pour 2026. Sans majorité, le locataire de Matignon a engagé la responsabilité de son gouvernement devant l'Assemblée nationale dès mardi. Pour la quatrième année de suite, le Parlement ne votera pas le budget de l'État, malgré 350 heures de débat sur trois mois. Trois recours au 49.3 seront, au minimum, nécessaires : un premier sur la partie recettes du texte, un autre sur la partie dépenses et un dernier, en lecture définitive, sur l'ensemble du projet de loi de finances, après un passage au Sénat. Le chef du gouvernement espère clore la séquence budgétaire au cours de la première semaine de février.Partant du principe qu'ils ne seraient jamais d'accord avec le centre et la droite sur la partie recettes du budget, le PS a concentré, avec succès, ses revendications sur la partie dépenses. Sébastien Lecornu a coché quasiment toutes les cases des demandes formulées par les socialistes : création de 2 000 postes supplémentaires dans l'Éducation nationale, maintien de l'aide personnalisée au logement et des bourses étudiantes, généralisation du repas au Crous à 1 € pour tous les étudiants, maintien du dispositif MaPrimeRénov', augmentation de la prime d'activité, des moyens des bailleurs sociaux et du nombre d'accompagnants d'élèves en situation de handicap …Dans le bloc central et à droite, de nombreux députés ont marqué leur insatisfaction. Si personne ne s'attendait à une copie budgétaire conforme à ses attentes, certains points sont difficiles à avaler pour les députés du socle commun. En particulier chez Les Républicains où le maintien de la surtaxe de l'impôt sur les sociétés à hauteur de 8 milliards d'euros ainsi que l'abandon de la fin de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises sont perçus comme une hérésie fiscale. Toutefois, le MoDem a obtenu le maintien des bourses étudiantes, la droite sénatoriale la préservation d'une partie des dotations aux collectivités locales, Renaissance le non-rabot des allégements de charges, Laurent Wauquiez l'indexation complète du barème de l'impôt sur le revenu et la préservation du pouvoir d'achat des retraités. Dès l'annonce du compromis noué par Sébastien Lecornu avec le PS, les deux têtes du parti, Bruno Retailleau et Laurent Wauquiez, n'ont d'ailleurs pas hésité à qualifier ce budget de « socialiste » et « imparfait », sans toutefois brandir la menace d'une éventuelle censure.Pour sa part, le président de la République a salué un budget qui permet « au pays d'avancer » et « de garantir une stabilité ».DE QUOI LE GROENLAND EST-IL L'ENJEU ?Plus grande île du monde (près de quatre fois la France métropolitaine),situé entre l'océan Atlantique Nord et l'océan Arctique, le Groenland, territoire danois autonome, est recouvert à 80 % par une calotte glaciaire. Il est peuplé d'environ 56.000 habitants, majoritairement Inuits, dont un tiers vit à Nuuk, la capitale. Depuis un an, la Maison-Blanche affirme que les États-Unis auraient « besoin » de s'étendre et que prendre le Groenland est, pour les Etats-Unis, une nécessité « vitale », une question de « sécurité nationale ». Or, le Groenland est déjà le pré carré des Américains dans l'Arctique. Ils y ont établi la base la plus septentrionale de leur arsenal, à 1500 km de Nuuk et 1200 km du cercle polaire arctique. Plus d'une centaine de soldats y sont déployés en permanence. Pour justifier ce besoin pressant de s'approprier un territoire de l'Otan, Donald Trumpa a déclaré : « Le Groenland est rempli de navires chinois et russes, partout. » Le président américain semble confondre le Groenland et l'océan Arctique ainsi que sa banquise. Car il n'y a pas l'ombre d'un Russe ou d'un Chinois au Groenland.Autre raison de l'intérêt suscité par le territoire autonome : les ressources naturelles, et notamment les terres rares, dont le sous-sol groenlandais regorge : cobalt, graphite, lithium, nickel, zinc, etc. Ces métaux entrent dans la fabrication des batteries, des éoliennes et de nombreux équipements électroniques. L'uranium constitue un autre point sensible. Pourtant, jusqu'à présent, très peu de projets d'extraction ont vu le jour. La mine est une activité surtout nécessitant des routes d'accès, des voies ferrées pour évacuer les métaux, des ports pour exporter le minerai, ainsi que des installations de première transformation. Or les infrastructures de ce type sont très limitées au Groenland qui a tenté pendant plus de cinquante ans d'exploiter du pétrole, avant de renoncer au début des années 2020.Comme dans le cas du Venezuela, l'énergie n'est pas l'unique prétexte d'agir pour Donald Trump qui veut pouvoir mettre à son crédit politique l'augmentation artificielle de la grandeur d'un pays, déjà plus grand que les autres. Le réel enjeu économique semble être celui des voies de navigation – qui se double d'un enjeu sécuritaire. Le Groenland se situe à proximité d'anciennes routes maritimes arctiques qui promettent de devenir de plus en plus facilement praticables en raison de l'accélération du réchauffement climatique – avec un impact plus immédiat sur la logistique militaire que sur l'économie mondiale.À Davos, mercredi, le président américain a déclaré qu'il n'utiliserait finalement pas la force pour conquérir le Groenland. Puis le Secrétaire général de l'Otan a proposé à Donald Trump un transfert de souveraineté de la base militaire de Pituffik. Reste à faire approuver ces concessions aux Danois et aux Groenlandais. Ces derniers se sont déjà insurgés contre cette proposition.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:58:46 - Les Grandes Traversées - par : Federico Polo Devoto - Al Capone est né et a grandi à New York, une ville où, en bonne graine de gangster, il fait ses classes dans le crime, avant de rejoindre Chicago au moment de l'entrée en vigueur de la Prohibition, un tournant majeur de l'histoire des États-Unis et du crime organisé… - réalisation : Marie-Laure Ciboulet