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    Silicon Carne, un peu de picante dans la Tech
    Gemini 3.0 | AI & Copyright | Anthropic le Big Fake Hack

    Silicon Carne, un peu de picante dans la Tech

    Play Episode Listen Later Nov 22, 2025 67:29


    Géopolitique, le débat
    La COP 30 de Belém a-t-elle été le sommet d'une ambition renouvelée ?

    Géopolitique, le débat

    Play Episode Listen Later Nov 22, 2025 48:30


    Depuis l'Accord de Paris en 2015 visant à limiter l'augmentation des températures du globe en dessous de 2°C, le climat s'est réchauffé plus vite qu'attendu. 2024 a été l'année la plus chaude jamais enregistrée. Les plus gros émetteurs que sont les États-Unis, la Chine et l'Inde n'ont pas réellement tenu leurs engagements. Donald Trump a même boudé la rencontre de Belém, tandis que les Européens se présentent toujours comme le pilier de l'ambition climatique mondiale.  Du réchauffement climatique nous sommes passés à l'ébullition climatique, selon la mise en garde du secrétaire général de l'ONU, Antonio Gutierrez. Et la vie sur terre est questionnée. Aléas et phénomènes extrêmes -sécheresses, inondations, tempêtes et autres ouragans- deviennent de plus en plus fréquents, menaçant de submersion des zones côtières, voire des pays entiers, par la montée des mers rendue inéluctable du fait du réchauffement des océans. Les mutations climatiques rebattent les cartes du pouvoir mondial. Les pays du Sud accusent les pays du Nord d'hypocrisie ; les grandes puissances fossiles défendent leurs intérêts et dans le même temps, certains acteurs émergent comme moteurs de la transition. Bilan de la COP30.  Invité :  François Gemmene, professeur à HEC. Président du Conseil Scientifique de la Fondation de la Nature et l'Homme. Auteur principal du 6è rapport du GIEC.

    La marche du monde
    Le Tribunal de Nuremberg est-il encore une référence pour l'Ukraine, Gaza ou la RDC ?

    La marche du monde

    Play Episode Listen Later Nov 22, 2025 48:29


    En 1945, à Nuremberg, de hauts responsables nazis étaient jugés pour crime de guerre et crime contre l'humanité… 80 ans après ce procès historique, comment s'inspirer de ce tribunal fondateur de la justice internationale pour en finir avec l'impunité dans les conflits armés en Ukraine, à Gaza ou encore en RDC ? Le 20 novembre 1945 s'ouvrait à Nuremberg, en Allemagne, le plus grand procès de l'histoire. D'un commun accord, la France, les États-Unis, l'Union soviétique et le Royaume-Uni affirmaient leur volonté de juger vingt-deux dignitaires nazis, chefs militaires ou hauts fonctionnaires, tous accusés de crimes de guerre ou de crimes contre l'humanité. Mais pourquoi invoquer Nuremberg lorsque l'on réclame la fin de l'impunité ? Le président ukrainien Volodymyr Zelensky l'a fait pour son pays l'Ukraine en interpellant le peuple russe dès le 4 avril 2022, suite à l'invasion russe du 24 Février : « Le moment viendra où chaque Russe apprendra toute la vérité sur ceux de ses concitoyens qui ont tué. Qui a donné des ordres. Qui a fermé les yeux sur ces meurtres. Nous allons établir tout cela. Et le faire connaitre dans le monde entier. Nous sommes maintenant en 2022. Et nous avons beaucoup plus d'outils que ceux qui ont poursuivi les nazis après la Seconde Guerre mondiale. »  Et le docteur Mukwege, prix Nobel de la paix a explicitement fait référence à Nuremberg, en octobre 2024, lors d'un passage à l'Université de Strasbourg en France : « Les Congolaises et les Congolais ont aussi droit à leur Nuremberg. Telle est la raison pour laquelle nous plaidons aux côtés des victimes et des survivant.es pour l'établissement d'un Tribunal international pénal pour le Congo et/ou des chambres spécialisées mixtes. » Un Nuremberg pour l'Ukraine, Gaza ou la RDC est-il possible ? Une enquête signée Clémentine Méténier avec William Schabbas, professeur de droit pénal international et des droits de l'homme à Londres, Université de Middlesex, Leyden et Sciences Po ; Christian Delage, historien et cinéaste, réalisateur du film historique «Nuremberg, les nazis face à leur crime» ; Thierry Cruvellier, rédacteur en chef du site Justice Info ; Rafaëlle, professeure de droit international à l'Université Paris Saclay et travaille sur la justice pénale internationale, précisément sur la notion de génocide. Reagan Miviri, avocat au Barreau de Goma dans le Nord-Kivu, il travaille au sein de Ebuteli l'Institut congolais de recherche sur la politique, la gouvernance et la violence.   À lire sur le site Justice Info Le grand entretien de Clémentine Méténier avec l'historien et cinéaste Christian Delage. À suivre au Mémorial de la Shoah à Paris la journée d'étude Nuremberg et son héritage, 1945-2025. Le 20 novembre 2025 marque le 80è anniversaire de l'ouverture, à Nuremberg, du procès des grands criminels nazis, où, pour la première fois, des responsables politiques et militaires de haut niveau – accusés des crimes de conspiracy (complot), crimes contre la paix, crimes de guerre et crimes contre l'humanité – étaient traduits devant une cour internationale, composée des principales forces alliées victorieuses de l'Allemagne nazie. Pour le procureur général Robert H. Jackson, il s'agissait de construire un «procès documentaire», où, en raison des crimes considérables commis par les nazis, notamment leur politique d'extermination des Juifs d'Europe, il était nécessaire de faire reposer l'accusation sur des preuves irréfutables, pour éviter qu'à l'avenir leur réalité fasse l'objet d'une négation. Contre toute attente, les images allaient jouer un rôle majeur pour confronter les nazis à leurs propres crimes. La journée de colloque s'interrogera sur l'héritage des «principes de Nuremberg» depuis les années 1990, grâce au développement d'une justice internationale fondée sur des tribunaux ad hoc (du Rwanda à la Centrafrique) et des cours permanentes (Cour pénale internationale, Cour internationale de justice), appelées à statuer en particulier sur le risque potentiel ou la commission de génocides. Or, la collecte de preuves qui s'inspire de la jurisprudence de Nuremberg est forte des nouveaux outils mis en place par les autorités judiciaires, en collaboration avec des ONG et des applications en open source qui en garantissent la fiabilité. Pour la première fois dans l'histoire, en Europe comme au Proche-Orient, la fabrique du dossier probatoire se déroule en co‑construction avec la société civile, en flux tendu et en temps réel.   11h - LE CHOIX DU PROCÈS DOCUMENTAIRE La construction de la preuve, de Nuremberg à Kiyv, 1945-2025 de Christian Delage, historien, Institut d'histoire du temps présent De Nuremberg au TPIY : la jurisprudence de l'image comme preuve pénale de Ninon Maillard, maîtresse de conférences à Paris Nanterre Modération : Ghislaine Glasson Deschaumes, directrice de la MSH Mondes, Paris Nanterre.   14h - LA CONSOLIDATION D'UNE JUSTICE PÉRENNE Tribunaux pénaux internationaux, tribunaux mixtes, Cour pénale internationale : du Rwanda à la Centrafrique, des instances judiciaires multiples de Joël Hubrecht, responsable d'études et de recherche à l'Institut Robert Badinter. Le rôle de la Cour internationale de justice dans les conflits contemporains de Jean-Louis Iten, professeur de Droit international, et Sharon Weill, professeur de Droit international, American University, Paris. Modération : Emanuela Fronza, professeure de Droit pénal international à l'Université de Bologne.   16h - LE RÔLE DES ONG Mémorial face à la réécriture de l'histoire par Poutine de Nicolas Werth, directeur de recherche honoraire au CNRS, président de l'Association Mémorial. Prendre davantage en compte les violences sexuelles en temps de guerre de Yuliia Chystiakova, chercheuse en droits humains, East Ukrainian Center for Civic Initiatives. Modération : Henry Rousso, directeur de recherche émérite au CNRS (IHTP).

    Trends-Tendances podcast
    Le regard décalé de Bruno Colmant: La fin du mythe Bitcoin et Trump sous pression | samedi 22/11/25

    Trends-Tendances podcast

    Play Episode Listen Later Nov 22, 2025 10:55


    Le Bitcoin dévisse, les stablecoins font irruption, les banques centrales réarment… et les États-Unis se crispent autour d'un président qui défie toutes les règles. Dans ce nouvel épisode, Bruno Colmant décrypte deux bouleversements majeurs : la remise en question du système crypto et la fragilité institutionnelle américaine. Une discussion lucide et éclairante, à écouter absolument. Les Trends-Tendances podcasts rassemblent tous les podcasts de Trends-Tendances et de Trends Z francophone.  Les journalistes vous proposent différents podcasts sur les thèmes qui dominent notre monde et notre société. Sous différents angles et avec un accent clair sur l'économie et les entreprises, sur les affaires, les finances personnelles et les investissements. De manière indépendante, pertinente, toujours constructive et tournée vers l'avenir. Hosted by Simplecast, an AdsWizz company. See https://pcm.adswizz.com for information about our collection and use of personal data for advertising.

    Revue de presse internationale
    À la Une: l'Ukraine une nouvelle fois sous la pression des États-Unis

    Revue de presse internationale

    Play Episode Listen Later Nov 22, 2025 3:59


    La presse européenne revient amplement sur le plan de paix américain pour l'Ukraine. Un plan jugé largement défavorable à Kiev, ce serait même « un désastre » pour l'Ukraine, estime le quotidien britannique The Guardian, qui perçoit un air de déjà-vu dans l'ultimatum posé par Trump (le président ukrainien Volodymyr Zelensky est censé se prononcer d'ici jeudi). « On a déjà vu ça » nous dit effectivement le Guardian, « l'administration Trump annonce une feuille de route (…) qui semble largement répondre aux exigences de Moscou. Volodymyr Zelensky appelle ses alliés européens, qui contactent aussitôt Trump, pour lui dire que le plan est irréalisable. Le plan tombe à l'eau et on recommence ».   « Mais cette fois-ci, la situation semble un peu différente », reconnaît le quotidien britannique. « Selon des informations parues hier, les États-Unis menacent de retirer leur aide en matière de renseignements et plusieurs autres formes de leur soutien, crucial, à l'effort de guerre ukrainien ». Toutefois, en Ukraine, le Kyiv Post ne l'entend pas de cette oreille : « Pas de capitulation imposée », s'exclame le journal ukrainien, « quelles que soient les intentions du président Trump, il est inadmissible qu'il conclue des accords avec la Russie au détriment de l'Ukraine, de l'Europe et du reste du monde démocratique ».  Traîtresse Donald Trump qui a, par ailleurs, semble-t-il, trouvé une adversaire à sa taille, au sein de ses plus proches soutiens. Elle s'appelle Marjorie Taylor Greene, représentante républicaine de Géorgie élue en 2020, et elle « annonce son intention de démissionner », nous explique le New York Times. « Elle s'était positionnée comme un fervent soutien de Trump, jusqu'à une série de désaccords avec le président américain qui lui a récemment retiré son soutien ». Donald Trump a en effet qualifié Marjorie Taylor Greene de « traîtresse », raconte le Washington Post, « car elle a insisté pour que la Chambre des représentants vote sur l'obligation faite au ministère de la Justice de publier davantage de documents concernant le délinquant sexuel Jeffrey Epstein », une ancienne connaissance de Donald Trump. La réponse de Marjorie Taylor Greene a été cinglante : « Défendre des Américaines violées à 14 ans, victimes de trafic et exploitées par des hommes riches et puissants ne devrait pas me valoir d'être qualifiée de traîtresse et menacée par le président des États-Unis, pour lequel je me suis battue ». Marjorie Taylor Green qui n'a toutefois pas toujours tenu que des propos de bon sens. Pendant la crise du Covid, rappelle le Wall Street journal, « elle avait comparé le port du masque et la vaccination obligatoire aux atrocités nazies ».  Journal d'un prisonnier En France, un ancien président annonce la sortie de son nouveau livre. Cet ancien président, c'est Nicolas Sarkozy, qui va raconter « son expérience de l'incarcération », explique le journal Libération, « dans un livre sobrement intitulé "le Journal d'un prisonnier" ». « En prison, il n'y a rien à voir et rien à faire », raconte ainsi Nicolas Sarkozy. « J'oublie le silence qui n'existe pas à la prison de la Santé où il y a beaucoup à entendre. Le bruit y est hélas constant ». Des propos qui font visiblement sourire Libération, journal de gauche qui interroge ironiquement : « Vingt jours de détention et de quoi écrire un pamphlet sur les prisons ? » Le livre de l'ancien président sortira le 10 décembre, « un timing parfait pour les fêtes de fin d'année », remarque encore le quotidien français, qui précise aussi que le titre du livre "le Journal d'un prisonnier", a déjà maintes fois été emprunté. « L'ancien président, manifestement pressé de livrer sa courte expérience carcérale, n'a pas pris le temps de vérifier si un tel titre avait déjà été utilisé. La liste des livres portant la même appellation est pourtant longue », conclut Libération. 

    RnG - Radio Campus Paris

    Il y a 24 ans, Microsoft présentait au monde la toute première Xbox, un véritable séisme culturel aux États-Unis et le début d'une nouvelle ère pour le jeu vidéo. Dans cet épisode, Ulysse et Souhayl retracent l'histoire du géant américain qui a eu l'audace de défier Sony et Nintendo sur leur propre terrain. Aujourd'hui encore, Xbox reste un acteur incontournable de l'industrie, même si son image de marque s'est fragilisée et ne convainc plus totalement les fans de la première heure. Quel avenir attend Xbox dans un secteur où les consoles ne semblent plus être au cœur de leur stratégie ?

    Livre international
    Elisa Chelle, professeure en science politique et autrice de l'ouvrage: «Les leçons du Trumpisme»

    Livre international

    Play Episode Listen Later Nov 22, 2025 4:35


    Plus d'un an après sa réélection à la Maison Blanche, Donald Trump apparaît toujours plus puissant à la tête des États-Unis. Il semble marcher sur le Congrès et ignorer la loi. Une présidence impériale qui n'est pas une première dans l'histoire américaine. Mais peut-on dire pour autant qu'il casse les institutions du pays ? C'est l'un des enjeux de l'ouvrage d'Elisa Chelle, La démocratie à l'épreuve du populisme, les leçons du trumpisme. Elisa Chelle est professeure de science politique à l'Université Paris Nanterre et chercheuse liée à Sciences Po. 

    ehoui!
    160. De la Bretagne à l'Amérique

    ehoui!

    Play Episode Listen Later Nov 21, 2025 9:14


    Dans cet épisode, je retrace une page de mon histoire familiale : l'émigration de mon arrière-grand-père vers les États-Unis dans les années 1920.À travers ses documents d'arrivée, ses dates, et les traces qu'il a laissées, je plonge dans une réalité que beaucoup de familles bretonnes ont connue.J'explique aussi pourquoi tant d'habitants de cette région, notamment autour de Gourin, un haut lieu de l'émigration bretonne, ont quitté leur terre au début du XXᵉ siècle : la pauvreté rurale, le manque de travail, l'espoir d'une vie meilleure outre-Atlantique.Un contexte historique simple, utile pour les apprenants, avec du vocabulaire accessible mais culturellement riche.C'est aussi l'occasion de revenir sur mes origines bretonnes : ce que cette région représente, ses traditions, son rapport à l'identité, et la force de son attachement au passé.Une histoire personnelle pour mieux comprendre une partie de l'histoire de France.Cet épisode est disponible en format vidéo sur YouTube.Bonne écoute,Virginie d'ehoui!-----------------------------------------------------------------------------------Les 40 erreurs à NE PLUS faire, c'est gratuit et c'est ici.Le club de lecture de roman policier, c'est ici.Vous voulez enfin passer à la vitesse supérieure ? Prenez des cours particuliers avec moi, c'est ici.Un dollar fait la différence pour sauver les chiens et chats errants au Mexique, faites un don

    Appels sur l'actualité
    [2] Émission spéciale sur la COP30

    Appels sur l'actualité

    Play Episode Listen Later Nov 21, 2025 20:00


    C'est la dernière ligne droite pour la COP30 à Belém, au Brésil. L'occasion de dresser le bilan des négociations, les avancées, les points de blocages et de répondre à toutes vos questions sur la sortie des énergies fossiles, la préservation des forêts tropicales, les promesses de financement, le développement des énergies renouvelables, le poids de l'Afrique dans les négociations, la place de la Chine dans l'action climatique, l'absence des États-Unis et ses conséquences. - Avec Anne-Cécile Bras, journaliste spécialiste des questions environnementales, envoyée spéciale à Belém, présentatrice de l'émission «C'est pas du vent» sur RFI. - Avec Sébastien Treyer, directeur général de l'IDDRI, Institut du Développement Durable et des Relations Internationales.

    Les informés de France Info
    Avec leur nouveau plan de paix, les États-Unis mettent la pression sur l'Ukraine

    Les informés de France Info

    Play Episode Listen Later Nov 21, 2025 17:07


    durée : 00:17:07 - Avec leur nouveau plan de paix, les États-Unis mettent la pression sur l'Ukraine Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

    Eco d'ici Eco d'ailleurs
    Quand l'innovation tourne au fiasco, leçons des échecs industriels

    Eco d'ici Eco d'ailleurs

    Play Episode Listen Later Nov 21, 2025 65:25


    L'histoire de l'industrie dans le monde est semée de grandes réussites... et d'échecs parfois retentissants. L'exposition "Flops ?!" au Musée des arts et métiers à Paris met en lumière quelques ratages de l'innovation ou du marketing dans le monde. Du jeu de société Trump aux lasagnes Colgate, de la Renault 14 comparée à une poire au navire de guerre suédois Vasa coulé dès sa mise à l'eau, ces ratés nous enseignent autant, sinon plus, que les succès éclatants. NOS INVITÉS

    La chronique de Benaouda Abdeddaïm
    Annalisa Cappellini : Le premier G20 sur le continent africain - 21/11

    La chronique de Benaouda Abdeddaïm

    Play Episode Listen Later Nov 21, 2025 3:01


    Ce vendredi 21 novembre, la confusion autour de la participation des États-Unis au sommet du G20 à Johannesburg, a été abordée par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

    Journal d'Haïti et des Amériques
    COP30 sur le climat à Belém : les négociations ralenties par un incendie et des désaccords

    Journal d'Haïti et des Amériques

    Play Episode Listen Later Nov 21, 2025 30:00


    À la 30è conférence des Nations unies sur le changement climatique, organisée en ce moment à Belém au Brésil, ce vendredi 21 novembre 2025 est officiellement le dernier jour de négociations. Mais en raison de désaccords et d'un incendie, qui s'est déclaré jeudi (20 novembre 2025) dans l'enceinte de la COP, les négociations pourraient se poursuivre jusqu'à samedi (22 novembre). Une légère odeur de brûlé flotte encore dans les couloirs des immenses tentes temporaires de la COP30, explique notre envoyée spéciale à Belém, Lucile Gimberg. Hier après-midi, (20 novembre) malgré les six heures de fermeture, certains pays et blocs de pays puissants ont continué à discuter, de manière extra-officielle, toute la nuit. Il est probable que la COP s'étende jusqu'à demain samedi (22 novembre). «La COP se terminera au moment opportun pour les négociations. L'objectif n'est pas seulement de respecter le calendrier, mais d'atteindre les résultats escomptés en matière de changement climatique», a assuré Marina Silva, la ministre brésilienne de l'Environnement. La présidence de la COP a publié, à l'aube, une série de nouveaux textes dont le principal, le dénommé «mutirao» (un terme autochtone au Brésil pour dire qu'une communauté se rassemble pour réaliser une tâche commune). Dans ce texte, la présidence appelle les pays développés à redoubler d'efforts pour fournir 120 milliards de dollars aux pays en développement pour les aider à résister aux catastrophes climatiques. Mais rien d'obligatoire, alors que c'est une demande forte des pays africains notamment. De plus, elle exhorte les pays qui n'ont pas publié de nouveaux plans climat à le faire rapidement. Une formulation trop timide, estiment certains, alors que le manque d'ambition dans les politiques pour freiner le réchauffement mondial se fait sentir un peu partout sur la planète, explique Lucile Gimberg. L'Union européenne, dont la France, est donc mécontente. D'autant que le document ne mentionne plus une éventuelle «feuille de route» qui expliquerait comment les pays peuvent mettre en œuvre l'objectif, adopté à Dubaï, il y a deux ans, de sortie des énergies fossiles. Des pays - notamment pétroliers - s'y opposent.   En Amazonie brésilienne, de l'açaí sans pesticides Non loin de Belém, où se tiennent les négociations de la COP30, on cultive dans l'État du Pará un fruit appelé l'açaí. Ce «superfruit antioxydant», en vogue en Europe ou encore aux États-Unis, est récolté au sommet de palmiers en Amazonie. Il est cueilli par des familles de peuples traditionnels qui habitent au bord des fleuves, dans des zones marécageuses. Une agriculture sans pesticides, qui permet de protéger la forêt tout en générant des revenus pour ces familles. Certaines travaillent ainsi en agroforesterie, comme dans la communauté de Mupi, à une demi-journée de voyage de Belém. «À l'époque, ces terres n'étaient pas entretenues. C'était du simple açaí natif. Et quand on a vu qu'il pouvait y avoir un marché de l'açaí, on a changé d'attitude et on en récolte les fruits aujourd'hui. On peut dire que l'açaí, c'est la spécialité de la maison. Ça représente la plus grande partie de nos revenus», explique Leonilson de Reis Castro, président de l'association des producteurs d'açaí de Mupi, au micro de notre correspondante Sarah Cozzolino. Au sein de la coopérative, les producteurs d'açaí ont reçu plusieurs formations pour encourager la biodiversité et la fertilité des sols, à contre-courant de la monoculture d'açaí observée dans certaines communautés. «Les entreprises jouent un rôle important. Car notre marché exige de l'açai bio, [d'autant plus que] les regards du monde entier sont tournés vers l'Amazonie, témoigne Solène Guillot, agronome chez Nossa, une entreprise française qui exporte l'açaí des producteurs de Mupi. Donc si on veut pouvoir vendre un produit qui vient d'Amazonie en Europe, il faut montrer patte blanche. [Montrer que c'est] vertueux pour le territoire, pour l'environnement, et pour les populations. »   Le ministère de la Justice «enterré» en Bolivie Le nouveau président bolivien de centre-droit Rodrigo Paz a annoncé ce jeudi 20 novembre la suppression du ministère de la Justice. «Nous allons l'enterrer pour de bon. C'en est fini du ministère de la persécution, c'en est fini du ministère de l'injustice, [...] c'en est fini du ministère qui était un moyen pour les politiques de faire du chantage. Aucun homme politique n'interférera plus jamais dans le système judiciaire», a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse. Parmi les proches de Rodrigo Paz, au centre-droit mais aussi à droite, la suppression du ministère de la Justice est saluée, souligne le site d'information Vision 360. Le gouverneur de la province de Santa Cruz, par exemple, estime que l'ancien président Evo Morales et son parti (le MAS, le Mouvement vers le socialisme) s'en servaient pour mener une persécution politique contre l'opposition de l'époque. Mais chez les élus qui font aujourd'hui partie de l'opposition, c'est perçu comme un «mauvais signal», un signe «d'instabilité» envoyé aux Boliviens, estime un candidat déçu à la vice-présidence. Pour sa part, La Razon rapporte les craintes que cela suscite pour la protection des droits humains dans le pays. Cet épisode reflète déjà des tensions et des divisions au plus haut niveau de l'État : les désaccords entre Rodrigo Paz et son vice-président sont apparus au grand jour, explique le journal El Alteño. Le vice-président avait d'abord obtenu que soit nommé un de ses proches au ministère de la Justice. Avant que soit révélé, il y a quelques jours, que ce dernier avait un casier judiciaire, une condamnation au pénal pour des faits de corruption, lit-on dans El Deber. Ce qui a finalement poussé Rodrigo Paz à tenir sa promesse de campagne et (face à la polémique) à supprimer le ministère de la Justice... Malgré les protestations, sur les réseaux, de son propre vice-président, explique encore le journal.   Dans le journal de «La 1ère»  Caraïbes... Deux ans de prison avec sursis et cinq ans d'inéligibilité ont été requis à Paris contre le président de la Collectivité de Martinique Serge Letchimy, rapporte Benoît Ferrand.

    Aujourd'hui l'économie
    L'IA transforme le modèle économique de la Pologne, mais à quel prix?

    Aujourd'hui l'économie

    Play Episode Listen Later Nov 21, 2025 2:56


    La Pologne connaît l'une des plus fortes croissances de l'Union européenne, 3,7% du PIB au troisième trimestre. Ces derniers mois, l'économie polonaise s'est montrée résiliente face aux tensions douanières et à la guerre en Ukraine. Mais aujourd'hui, l'intelligence artificielle vient menacer ce miracle économique. L'économie polonaise a été portée ces dernières années par les investissements étrangers. Finance, ressources humaines, marketing et construction. Le pays est aussi devenu le champion de l'externalisation des processus métiers. Cela consiste, par exemple, à confier une partie des opérations commerciales d'une entreprise française à un prestataire de services, basé en Pologne. L'IA pourrait faire disparaître certains emplois Mais aujourd'hui, le coût de la main-d'œuvre a augmenté et un certain nombre de ces emplois dans le secteur des services, qui ont attiré les jeunes Polonais, pourraient disparaître. Ils risquent d'être remplacés par l'intelligence artificielle. Les multinationales implantées en Pologne suppriment des emplois. À lire aussiPologne : la difficile croissance des start-up de l'industrie d'armement C'est le cas à Cracovie qui était devenue une des villes les plus dynamiques du pays. Cela concerne les spécialistes du traitement des données, de l'hébergement web, de la comptabilité et même le conseil fiscal. Le brasseur Heineken, par exemple, transfère progressivement plusieurs centaines de postes en Inde. C'est aussi le cas de la banque HSBC, pour des opérations simples qui seront désormais effectuées en Asie. Effet domino Est-ce un risque pour l'économie du pays ? Pas encore, mais c'est ce que redoutent les Polonais. Le pays est le premier pays européen pour les services aux entreprises internationales, devant l'Inde et les États-Unis. Un secteur qui représente 6% du PIB polonais et qui emploie près d'un demi-million de personnes. Et l'IA dans ces entreprises aussi est en train d'automatiser certains processus. Avec, à la clé, un effet domino. Les suppressions d'emplois dans les entreprises de service et les multinationales fragilisent les autres secteurs. Celui de la restauration qui perd une partie de sa clientèle aisée. On peut aussi citer les sociétés de locations de bureaux dont les tours se vident parce qu'une partie des opérations a été transférée vers des pays à moindres coûts. Vers un nouveau modèle économique Dans ce contexte, la Pologne devra changer son modèle économique pour s'adapter. La mutation est en marche. La Pologne aussi veut prendre le train de l'IA. Une deuxième usine d'intelligence artificielle dotée de supercalculateur devrait bientôt être inaugurée à Cracovie, comme la première. Un projet ambitieux qui vise à faire de la Pologne un leader européen de l'IA. Attirer une nouvelle vague d'investissements et de talents pour in fine créer des emplois plus qualifiés. À lire aussiPologne: manifestation à Varsovie contre le pacte migratoire européen et l'afflux de migrants

    Maintenant, vous savez
    La Chine pourrait-elle sauver la planète ?

    Maintenant, vous savez

    Play Episode Listen Later Nov 21, 2025 6:45


    A l'occasion de la COP 30, qui s'est tenue du 10 novembre au 21 novembre 2025, à Belém, au Brésil, un acteur inattendu a occupé le devant de la scène : la Chine. Alors que les États-Unis se retirent progressivement de l'action climatique et sont absents de cette édition, Pékin se présente comme un allié de poids dans la transition écologique.  La Chine peut-elle vraiment peser sur l'avenir de la planète ? Pourquoi comparer la dynamique de la Chine à celle des États-Unis ? Écoutez la suite de cet épisode de "Maintenant, vous savez". Un podcast Bababam Originals écrit et réalisé par Magalie Bertet. À écouter ensuite : Faut-il arrêter de faire des enfants pour sauver la planète ? Faut-il devenir végétarien pour sauver la planète ? Les voitures électriques sont-elles vraiment plus écologiques ? Retrouvez tous les épisodes de "Maintenant vous savez". Suivez Bababam sur Instagram. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

    Éco d'ici éco d'ailleurs
    Quand l'innovation tourne au fiasco, leçons des échecs industriels

    Éco d'ici éco d'ailleurs

    Play Episode Listen Later Nov 21, 2025 65:25


    L'histoire de l'industrie dans le monde est semée de grandes réussites... et d'échecs parfois retentissants. L'exposition "Flops ?!" au Musée des arts et métiers à Paris met en lumière quelques ratages de l'innovation ou du marketing dans le monde. Du jeu de société Trump aux lasagnes Colgate, de la Renault 14 comparée à une poire au navire de guerre suédois Vasa coulé dès sa mise à l'eau, ces ratés nous enseignent autant, sinon plus, que les succès éclatants. NOS INVITÉS

    Revue de presse internationale
    À la Une: un plan de paix américain favorable à la Russie

    Revue de presse internationale

    Play Episode Listen Later Nov 21, 2025 4:09


    « Zelensky va négocier avec Trump un accord de paix entre les États-Unis et la Russie, qui nécessitera de douloureuses concessions » titre le quotidien britannique The Guardian, qui ajoute : « D'après les informations disponibles, cette proposition radicale en vingt-huit points ressemble fortement aux exigences formulées par Moscou, peu après son invasion à grande échelle début 2022 ». Le New York Times, de son côté, fait état d'une certaine « consternation », car « l'Ukraine et l'Europe sont exclues du plan de paix américano-russe », alors que jusqu'à présent, « l'approche adoptée » était « Rien sur l'Ukraine sans l'Ukraine ». Et cela n'a bien sûr pas échappé à la presse ukrainienne : le Kyiv Post estime que le plan de paix des américains présente « une ressemblance frappante avec les exigences de longue date du Kremlin ». Le Parisien, lui, constate : « Basé sur l'abandon de territoires par Kiev, ainsi qu'une non-adhésion à l'OTAN, ce plan demande en revanche peu de concessions à la Russie ».  Plus en détail, le quotidien français précise : « Kiev cèderait à la Russie les régions de Donetsk et Lougansk dans l'est, ces deux régions (…) seraient reconnues de facto comme russes, y compris par les États-Unis. » Enfin, pour Libération, « c'est une nouvelle douche froide dans le ballet diplomatique chaotique que Donald Trump orchestre autour de la guerre en Ukraine ».  Soignants palestiniens emprisonnés Le journal Haaretz consacre un article aux médecins palestiniens toujours emprisonnés. « Des médecins gazaouis croupissent toujours dans les prisons israéliennes », explique le quotidien israélien d'opposition, qui précise : « Bien que certains aient été libérés lors du cessez-le-feu, Israël détient toujours 80 soignants palestiniens sans inculpation. Leurs familles réclament leur libération ». Selon Haaretz, ils sont donc détenus « sans inculpation ni procès dans des conditions épouvantables, privés de tout contact avec l'extérieur, hormis de rares visites de leur avocat ». Le quotidien israélien prend pour exemple Abou Teima, qui était directeur du service de chirurgie de l'hôpital Nasser, dans le sud de Gaza, « jusqu'à son arrestation par les forces israéliennes, lors d'un raid mené en février 2024 (…) depuis, il n'est autorisé à voir son avocat qu'une fois tous les six mois. Après leur dernière rencontre début octobre, l'avocat a dit à sa famille, qu'il avait perdu 25 kilos, qu'il était battu quotidiennement et qu'on lui avait dit qu'il ne serait jamais libéré ». Quant à sa famille, son épouse et leurs neufs enfants, « elle vit sous une tente à Khan Younes ». Leur maison à Khan Younès ayant été « détruite par les forces israéliennes, au début de la guerre ». Projet d'invasion de Taïwan Le Japan Times assure que « la marine civile chinoise s'entraîne en vue d'une invasion de Taïwan ». Le quotidien japonais parle d'une « flotte parallèle composée de cargos et de ferries civils », « l'Armée populaire de libération chinoise, expérimente des techniques susceptibles d'accélérer le débarquement des troupes et de matériel sur plusieurs plages taïwanaises simultanément ». Le quotidien japonais en veut pour preuve des images satellites datant du mois d'août, « montrant des cargos qui déchargent des véhicules directement sur des plages ».   Des navires « d'environ 90 mètres de long et largement utilisés dans le transport maritime commercial asiatique et qui peuvent livrer des marchandises sur des plages dépourvues d'infrastructures portuaire, grâce à leur faible tirant d'eau et à leur pont ouvert ». Et ce n'est pas tout, poursuit le Japan Times, « les exercices ont également mis en scène un système de jetée flottante autopropulsée, qui n'avait pas été vu depuis 2023, ce qui suggère que la Chine continue de développer une infrastructure mobile, qui pourrait accélérer le déchargement des troupes, du matériel et des fournitures (…) De nouvelles informations inquiétantes pour les Taïwanais. 

    Musique matin
    L'Orchestre national de France aux États-Unis (2/2) : « Jouer au Carnegie Hall est un plaisir et un privilège »

    Musique matin

    Play Episode Listen Later Nov 21, 2025 6:31


    durée : 00:06:31 - L'ONF en tournée aux États-Unis (2/2) : « Jouer au Carnegie Hall est un plaisir et un privilège » - par : Sofia Anastasio - L'Orchestre national de France était en tournée pendant 5 jours sur la côte est des Etats-Unis, avec le pianiste Daniil Trifonov. Elle se terminait le 9 novembre au prestigieux Carnegie Hall. Que représente le fait de s'y produire ? Pourquoi tant de prestige ? Reportage à New York. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

    FG Music Story - Christophe HUBERT
    FG MUSIC STORY QUELQUES ACTUALITÉS MUSICALES : ALEX WANN ET NOTRE DAME RÉUNIS SUR THE CITY

    FG Music Story - Christophe HUBERT

    Play Episode Listen Later Nov 21, 2025 2:32


    La music story du jour c'est celle d'Alex Wann et Notre Dame…Il y a des titres qui arrivent comme un vent de fraîcheur. Et d'autant plus dans cet hiver qui nous rappelle que +1,5° c'est plus tout à fait un avenir lointain mais une certitude de demain. Autrement dit, il faut s'habituer à la chaleur, je vous le disais, un peu de fraîcheur nous fait de bien.

    Géopolitique
    Quand l'IA d'Elon Musk donne des réponses négationnistes sur les chambres à gaz

    Géopolitique

    Play Episode Listen Later Nov 20, 2025 3:19


    durée : 00:03:19 - Géopolitique - par : Pierre  Haski  - Une enquête vise Grok, l'IA générative d'Elon Musk après des réponses négationnistes. En cause, les données de référence, et les différences entre l'Europe et les États-Unis. De quoi se poser la question de la régulation du numérique au moment où l'Europe veut assouplir le peu de règles existantes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

    Les actus du jour - Hugo Décrypte
    Les États-Unis et la Russie poussent l'Ukraine à capituler, explications

    Les actus du jour - Hugo Décrypte

    Play Episode Listen Later Nov 20, 2025 11:54


    C'est ça l'Amérique
    Aux États-Unis de Donald Trump, la recherche scientifique fragilisée - avec Lex Van Geen

    C'est ça l'Amérique

    Play Episode Listen Later Nov 20, 2025 21:35


    Un an après la réélection de Donald Trump, où en est la communauté scientifique ? Qu'est-ce qui a changé pour elle au quotidien ? Alexis Buisson, correspondant de La Croix à New York, a cherché à en savoir plus auprès de Lex Van Geen, professeur et chercheur à l'université Columbia.Licenciements, réduction des budgets, chasse aux projets jugés « woke » : aux États-Unis, le gouvernement multiplie les actions ciblant la communauté scientifique. Les chercheurs ne peuvent plus se contenter de rester dans leur laboratoire. Face à ces mesures qui provoquent l'inquiétude quant à la prééminence et l'attractivité américaines dans ce domaine, les scientifiques s'organisent et descendent dans la rue. Tout en s'adaptant aux nouvelles contraintes financières, ils se mobilisent dans le cadre de mouvements comme « Stand up for Science » (Debout pour la science), initiative lancée par de jeunes chercheurs inquiets pour leur avenir professionnel et l'impact de long terme des politiques gouvernementales.Près d'un an après l'arrivée de Donald Trump à la Maison-Blanche, quel est l'état d'esprit de la communauté scientifique américaine ? Comment son quotidien a-t-il évolué depuis ce changement politique majeur ? Pour répondre à ces questions, Alexis Buisson, correspondant de La Croix à New York, s'est entretenu avec Lex Van Geen, professeur et chercheur au Lamont-Doherty Earth Observatory (LDEO), une unité de recherche en sciences de la Terre de l'université Columbia, afin de comprendre les impacts concrets sur la recherche et la vie académique."C'est ça l'Amérique" est un podcast original de LA CROIX - juin 2025.---CRÉDITS :Écriture et réalisation : Alexis Buisson. Rédaction en chef : Paul De Coustin. Production : Célestine Albert-Steward. Mixage : Théo Boulenger. Musique : Emmanuel Viau. Illustration : Olivier Balez.► Vous avez une question ou une remarque ? Écrivez-nous à cette adresse : podcast.lacroix@groupebayard.comEn partenariat avec le programme Alliance – Columbia et ses partenaires (Sciences-Po, Polytechnique, La Sorbonne), et French Morning, le premier web magazine des Français d'Amérique.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Appels sur l'actualité
    [Vos questions] Guerre en Ukraine : les Rafale français entrent en jeu

    Appels sur l'actualité

    Play Episode Listen Later Nov 20, 2025 19:30


    Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les conséquences de l'affaire Epstein sur Donald Trump, la politique migratoire britannique et les tensions sino-japonaises. Guerre en Ukraine : les Rafale français entrent en jeu   Lors de sa visite à Paris, Volodymyr Zelensky a signé avec Emmanuel Macron une déclaration d'intention «historique» : l'Ukraine pourrait acquérir jusqu'à 100 Rafale ainsi que des systèmes de défense aérienne. En quoi la livraison de ces avions de chasse serait stratégique pour l'Ukraine ? Avec Franck Alexandre, journaliste spécialiste des questions de défense et de sécurité à RFI.     États-Unis : Donald Trump gêné par l'affaire Epstein   Les élus américains ont approuvé la publication de documents sensibles liés à l'affaire Epstein, quelques heures seulement après un revirement de Donald Trump qui refusait jusque-là ce vote à la Chambre des représentants. Comment expliquer la volte-face du président américain ?   Avec Pierre Gervais, professeur de Civilisation américaine à l'Université Sorbonne Nouvelle. Auteur du livre « Histoire des États-Unis de 1860 à nos jours » (éditions Hachette Education).      Royaume-Uni : pourquoi Londres durcit sa politique migratoire ?  Le gouvernement travailliste britannique a dévoilé un vaste plan anti-immigration qui réduit significativement la protection accordée aux réfugiés. En quoi consistent ces nouvelles mesures ? Pourquoi la question migratoire suscite-t-elle un tel débat au sein de la société anglaise ?    Avec Leslie Carretero, journaliste à Infomigrants.       Japon/Chine : faut-il craindre une escalade ?   En affirmant que Tokyo n'exclurait pas une intervention militaire à Taiwan en cas d'attaque de l'île, la Première ministre japonaise, Sanae Takaichi, a déclenché la colère de Pékin. Quel est l'intérêt du Japon à défendre Taïwan ? Jusqu'où peuvent aller les tensions entre les deux pays ?   Avec Stéphane Corcuff, maître de conférences à Science Po Lyon. 

    La chronique de Benaouda Abdeddaïm
    Annalisa Cappellini : Ukraine, le plan de paix secret de Trump - 20/11

    La chronique de Benaouda Abdeddaïm

    Play Episode Listen Later Nov 20, 2025 2:52


    Ce jeudi 20 novembre, le travail d'un plan secret par les États-Unis et la Russie pour mettre fin à la guerre en Ukraine, a été abordé par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

    InterNational
    Quand l'IA d'Elon Musk donne des réponses négationnistes sur les chambres à gaz

    InterNational

    Play Episode Listen Later Nov 20, 2025 3:19


    durée : 00:03:19 - Géopolitique - par : Pierre  Haski  - Une enquête vise Grok, l'IA générative d'Elon Musk après des réponses négationnistes. En cause, les données de référence, et les différences entre l'Europe et les États-Unis. De quoi se poser la question de la régulation du numérique au moment où l'Europe veut assouplir le peu de règles existantes. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

    Culture en direct
    Livres cultes : Sur les traces de la Vénus noire, avec Robin Coste Lewis 

    Culture en direct

    Play Episode Listen Later Nov 20, 2025 59:11


    durée : 00:59:11 - Le Book Club - par : Marie Richeux - Paru en 2015 aux États-Unis, le recueil "Odyssée de la Vénus Noire et autres poèmes" de Robin Coste Lewis est pour la première fois traduit en français. Dans une forme poétique hybride, le texte questionne la chosification du corps des femmes noires dans l'Histoire de l'art. - réalisation : Vivien Demeyère - invités : Robin Coste Lewis Poétesse

    dans unis livres noire traces coste odyss cultes robin coste lewis le book club vivien demey
    La Traque
    Warren Jeffs, le gourou polygame : une ville pour les fidèles (3/4)

    La Traque

    Play Episode Listen Later Nov 20, 2025 18:07


    Première diffusion : mai 2025 Découvrez l'effroyable traque de Warren Jeffs.  leader autoproclamé d'un mouvement religieux sectaire, longtemps intouchable. Derrière ses discours, un système de contrôle total, de manipulations psychologiques et d'abus passés sous silence. Pendant des années, il a échappé à la justice, s'est volatilisé, protégé par ses fidèles et par la peur. Mais peu à peu, les témoignages se multiplient. Et la traque commence… Une ville pour les fidèles  Warren Jeffs disparaît, mais garde la mainmise sur sa communauté, bannissant des hommes et s'appropriant leurs familles. En cavale à travers les États-Unis, il multiplie les déguisements et construit en secret un temple à El Dorado, au Texas. Tandis que ses fidèles vident leurs comptes pour financer sa fuite, il continue de marier des fillettes et vit reclus avec ses nombreuses épouses. Le silence de la communauté et l'isolement du lieu attisent les soupçons, jusqu'au témoignage décisif d'Elissa Ward, une jeune fille mariée de force. Grâce à elle, Jeffs devient l'un des 10 fugitifs les plus recherchés du FBI. Pour découvrir une autre traque, cliquez ci-dessous : ⁠[INÉDIT] Richard Ramirez, au nom de Satan : la rencontre avec le diable (1/4)⁠ ⁠[INÉDIT] Richard Ramirez, au nom de Satan : le sevrage fatal (2/4)⁠ ⁠[INÉDIT] Richard Ramirez, au nom de Satan : un tueur sans cible (3/4)⁠ ⁠[INÉDIT] Richard Ramirez, au nom de Satan : une chasse à l'homme (4/4) drame (4/4)⁠ Crédits : Production : Bababam  Textes : Capucine Lebot Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

    Code source
    Donald Trump se sert-il de sa présidence pour s'enrichir ?

    Code source

    Play Episode Listen Later Nov 19, 2025 21:16


    Le président américain Donald Trump, se sert-il de sa fonction pour accroître sa fortune et celles de ses proches ?C'est en tout cas ce que soupçonnent ses adversaires démocrates. Selon le magazine économique Forbes, le milliardaire s'est considérablement enrichi depuis son retour à la maison blanche. On parle de 3 milliards de dollars engrangés sur une année. Interrogé dans le Parisien le 8 novembre, un éminent juriste estime que Donald Trump s'expose à des conflits d'intérêt en prenant des décisions qui sont bonnes pour ses affaires. Cet épisode de Code source est raconté par Vincent Pialat, correspondant du Parisien aux États-Unis. Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Reporter : Barbara Gouy - Production : Anaïs Godard et Clara Garnier-Amouroux - Réalisation et mixage : Théo Albaric - Musiques : François Clos, Audio Network - Archives : Fox News, NBC News, New York Post.Annonce politique : Le sponsor est Instagram, qui fait partie de Meta Platforms Ireland Ltd. Cette annonce est en lien avec les réflexions des États membres de l'UE en faveur d'une majorité numérique commune pour accéder aux services en ligne.Consulter toutes les informations relatives à la transparence sur https://eur-lex.europa.eu/eli/reg/2024/900/oj/eng Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Appels sur l'actualité
    [Vos questions] Mbappé-PSG : un bras de fer à plus de 700 millions d'euros

    Appels sur l'actualité

    Play Episode Listen Later Nov 19, 2025 19:30


    Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la sentence d'un ancien chef de guerre soudanais, la force internationale à Gaza et les tensions entre Washington et Caracas. Mbappé-PSG : un bras de fer à plus de 700 millions d'euros   Alors que Kylian Mbappé réclame 263 millions d'euros au Paris Saint-Germain devant le Conseil des Prud'hommes de Paris, son ancien club lui en demande 440 millions. Comment expliquer ces sommes colossales ? Un accord à l'amiable est-il encore envisageable ? Avec Baptiste Leduc, journaliste au service des sports de RFI.   Soudan : quelle sentence pour l'ancien commandant Janjawid Ali Kushayb ?   La Cour pénale internationale doit délivrer sa sentence contre Ali Kushayb, accusé de «crimes de guerre et de crimes contre l'humanité» commis en 2003 et 2004 au Darfour. Pourquoi le procès de cet ancien chef de guerre ne se tient que maintenant, plus de 20 ans après les faits ? Quel verdict la CPI pourrait-elle rendre ? Avec Stéphanie Maupas, correspondante permanente de RFI à La Haye.     Gaza : à quoi ressemblera la force de stabilisation internationale ?  Le Conseil de Sécurité des Nations unies a adopté une résolution reprenant le plan de paix de Donald Trump, qui prévoit le déploiement d'une force internationale dans la bande de Gaza. Quel sera son mandat ? Quid des pays contributeurs ? Pourquoi la Russie et la Chine se sont abstenues de voter alors que les deux pays soutiennent la cause palestinienne ? Avec Frédéric Encel, professeur en Géopolitique à Sciences-Po Paris. Auteur de «La guerre mondiale n'aura pas lieu: les raisons géopolitiques d'espérer» (éditions Odile Jacob).    États-Unis : vers un apaisement des tensions avec le Venezuela ?   Alors que les États-Unis poursuivent leur déploiement militaire au large du Venezuela, Donald Trump s'est dit prêt à parler avec son homologue, Nicolas Maduro. Pourquoi le président américain veut-il finalement engager un dialogue ? Est-ce un premier pas vers une désescalade militaire entre les deux pays ?   Avec Pascal Drouhaud, président de l'association LatFran, spécialiste de l'Amérique latine.

    La chronique de Benaouda Abdeddaïm
    Annalisa Cappellini : Le vote du Congrès américain met au défi Trump - 19/11

    La chronique de Benaouda Abdeddaïm

    Play Episode Listen Later Nov 19, 2025 3:03


    Ce mercredi 19 novembre, le vote du Congrès des États-Unis qui oblige le ministère de la Justice à publier le dossier Epstein, a été abordé par Annalisa Cappellini dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

    Aujourd'hui l'économie
    La Commission européenne prête à sacrifier la protection de la vie privée sur l'autel de la simplification numérique?

    Aujourd'hui l'économie

    Play Episode Listen Later Nov 19, 2025 3:25


    L'exécutif européen doit présenter, ce mercredi 19 novembre, un projet de loi de simplification numérique. Une révision des textes en vigueur qui ont fait de l'Europe la superpuissance régulatrice des activités en ligne. Objectif affiché : relancer la compétitivité européenne et favoriser le développement de l'intelligence artificielle (IA). Mais les associations spécialisées craignent surtout une dilution de la protection de la vie privée des Européens sous la pression de Washington et des Gafam. Règlement général sur la protection des données (RGPD) en 2018, Digital Markets Act et Digital Services Act en 2022, toute première règlementation au monde sur l'intelligence artificielle en 2024 : à défaut de briller sur le plan de l'innovation, depuis bientôt dix ans l'Union européenne se présente comme la superpuissance régulatrice du numérique. Forte de son marché unique aux 500 millions de consommateurs, l'Europe est parvenue à imposer ses règles aux grandes plateformes du numérique, qu'elles soient américaines ou chinoises. Mais tout pourrait changer avec la proposition dite « Omnibus numérique » que la Commission doit présenter ce mercredi 19 novembre. Un projet de loi qui devrait de toute façon en passer par le Parlement européen et les États membres mais dont une première version a fuité une semaine avant sa présentation. L'exécutif européen y défend une série de mesures présentées comme le moyen de relancer la compétitivité européenne et notamment dans le domaine de l'intelligence artificielle. Pour cela la Commission propose de réécrire tous les textes en vigueur pour en assouplir les règles ou laisser une plus grande place à l'interprétation. De quoi susciter l'inquiétude des associations spécialisées qui y voient une « dilution » de tout le bouclier réglementaire dont s'est dotée l'Union européenne ces dix dernières années. Mort à petit feu du parapluie réglementaire européen Par exemple, à l'heure actuelle la loi européenne empêche les acteurs du numérique d'exploiter les données personnelles d'un internaute, pour lui proposer de la publicité ciblée en fonction de son état de santé, son orientation politique ou sexuelle. Des données très sensibles mais qu'il est facile d'obtenir ou de deviner si vous avez accès à l'historique de navigation d'un internaute, à la liste des applications installées sur son téléphone, ce genre de chose. Avec les nouvelles règles proposées par la Commission au nom de la compétitivité, tant que l'internaute en question n'est pas directement identifié, les entreprises pourraient exploiter ces données personnelles : les vendre à des tiers ou les utiliser pour entraîner une intelligence artificielle. L'ONG autrichienne Noyb (pour « None of your business »), la référence en la matière, estime que ce projet de la Commission est de nature à tuer à petit feu tout le parapluie réglementaire qui protège la vie privée des Européens. La Commission se défend en expliquant vouloir ne pas vouloir freiner le développement des acteurs européens. Certaines entreprises se réjouissent par avance de la diminution de ce qu'elles considèrent comme un carcan administratif trop lourd. Mais les mesures proposées vont surtout servir les intérêts des géants américains, déjà en place : Google, Amazon, Meta, Open AI... Vassalisation numérique Alors pourquoi ce soudain volte-face européen ? Peut-être à cause d'un certain Donald Trump qui n'a de cesse d'accuser l'Europe de faire preuve de protectionnisme en citant son cadre réglementaire et en particulier numérique. Déjà mise en difficulté par les droits de douane l'UE semble vouloir donner des gages à Washington, quitte à devenir plus encore le vassal numérique des États-Unis.

    Timeline (5.000 ans d'Histoire)
    Les soviétiques en guerre : 1939-1949 - Alexandre Sumpf

    Timeline (5.000 ans d'Histoire)

    Play Episode Listen Later Nov 18, 2025 55:52


    En dix ans, entre 1939 et 1949, l'URSS passe du rang de nation isolée au statut de superpuissance faisant jeu égal avec les États-Unis.Pour ses dirigeants, la Seconde Guerre mondiale est marquée par l'esprit de sacrifice et l'héroïsme. Pour le peuple, cette période est synonyme de grandes catastrophes : Shoah, famine de 1946-1947, guerre civile en Ukraine et dans les pays baltes. Cette « Grande Guerre patriotique », que Staline et ses successeurs s'emploient à glorifier, fait plus de 26 millions de victimes.Dans cette fresque historique, Alexandre Sumpf revient sur tous les aspects du conflit, s'attachant à retracer les événements militaires comme à comprendre cette décennie de guerre à travers ceux qui l'ont vécue, du Soviet Suprême aux ravins de Babyn Yar.Un travail considérable et sans équivalent, qui s'appuie sur de nombreux témoignages et archives inédites.Alexandre Sumpf est notre invité en studio, pour les Interviews HistoireHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Lenglet-Co
    LES SECRETS DE LA CONSO - Pourquoi il ne faut pas croire aveuglement au Black Friday

    Lenglet-Co

    Play Episode Listen Later Nov 18, 2025 2:48


    Pour ceux qui feront leurs courses dans les jours qui viennent, je vous lance un défi : trouver un commerce sans mention à Black Friday, cette opération promotionnelle qui est arrivée des États-Unis dans les bagages d'Amazon. C'était il y a environ une 20 aine d'années... Ecoutez Olivier Dauvers : les secrets de la conso du 18 novembre 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Le débat
    Mohammed ben Salmane à la Maison Blanche : quels accords entre l'Arabie saoudite et les États-Unis ?

    Le débat

    Play Episode Listen Later Nov 18, 2025 41:39


    Donald Trump a reçu le prince héritier d'Arabie Saoudite Mohammed ben Salmane à la Maison Blanche. Les Saoudiens souhaitent acheter des F-35 et signer un accord sur des transferts de technologie dans le nucléaire et l'intelligence artificielle, tandis que le président américain place Riyad au cœur de sa stratégie au Moyen-Orient et veut convaincre MBS de normaliser ses relations avec Israël. Le prince héritier a promis d'investir 1 000 milliards de dollars dans le pays.

    Choses à Savoir ÉCONOMIE
    Alibaba aide-t-il l'armée chinoise ?

    Choses à Savoir ÉCONOMIE

    Play Episode Listen Later Nov 18, 2025 2:30


    Le débat autour du rôle d'Alibaba dans les activités de l'armée chinoise a ressurgi après la publication d'un article du Financial Times. Le quotidien britannique affirmait que le géant du commerce en ligne fournirait un appui technique à certaines opérations menées par Pékin contre des cibles américaines. Pour étayer ces accusations, le journal s'appuyait sur une note interne de la Maison-Blanche, bien que ses auteurs reconnaissent ne pas avoir pu vérifier ces éléments de manière indépendante.Selon les allégations relayées dans l'article, Alibaba transmettrait au gouvernement et à l'armée des informations sensibles issues de sa plateforme, notamment des adresses IP et des historiques d'achat d'utilisateurs. Une telle coopération, si elle était avérée, représenterait selon Washington une potentielle menace pour la sécurité nationale américaine. Mais tout reste au stade des affirmations non corroborées et ne repose sur aucune preuve publique.Alibaba a immédiatement contesté ces accusations. Un porte-parole du groupe, interrogé par l'AFP, a qualifié l'ensemble des éléments rapportés de « complètement faux ». L'entreprise estime même que cette affaire serait instrumentalisée dans le cadre d'une campagne de communication hostile, visant à fragiliser le rapprochement commercial engagé récemment entre Donald Trump et Xi Jinping, après plusieurs mois de tensions et de surenchère tarifaire.La Chine a également réagi. Un représentant de l'ambassade chinoise à Washington a rappelé sur le réseau X que Pékin n'avait jamais exigé, ni n'exigerait, que des entreprises collectent ou transmettent des données à l'étranger en contournant les lois locales. Les autorités chinoises affirment régulièrement qu'elles ne forcent pas les entreprises privées, y compris les géants technologiques, à coopérer illégalement avec l'État.Ce climat tendu intervient alors que la rivalité technologique entre les États-Unis et la Chine atteint un niveau inédit. Les deux pays se disputent la domination dans des secteurs stratégiques comme les semi-conducteurs, le cloud et surtout l'intelligence artificielle. Le même jour, la start-up américaine Anthropic a indiqué avoir contré une tentative de cyberespionnage conduite en grande partie par une IA, opération attribuée à un groupe baptisé GTG-1002 et supposé lié à l'appareil étatique chinois.Interrogé sur ces accusations de cyberespionnage et sur le rôle potentiel d'Alibaba, un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a déclaré ne pas avoir connaissance de ce dossier. Il a rappelé que Pékin se dit engagé dans la lutte contre les activités de piratage informatique.À ce stade, ni preuve publique ni confirmation officielle ne viennent étayer les affirmations initiales du Financial Times. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    Ça peut vous arriver
    SECRETS DE LA CONSO - Black Friday : attention à ne pas se faire avoir

    Ça peut vous arriver

    Play Episode Listen Later Nov 18, 2025 2:51


    Pour celles et ceux qui feront leurs courses dans les jours qui viennent, je vous lance un défi : trouver un commerce sans mention au "Black Friday", cette opération promotionnelle qui est arrivée des États-Unis dans les bagages d'Amazon. C'était il y a environ une vingtaine d'années... Cette saison dans "RTL Matin", Olivier Dauvers part à la quête des bonnes affaires et vous livre ses secrets pour éviter les arnaques et devenir un consommateur avisé ! Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Crush - les premiers jours des histoires d'amour
    136. Rester unis face à l'impensable - le crush d'Elsa

    Crush - les premiers jours des histoires d'amour

    Play Episode Listen Later Nov 18, 2025 58:23


    Entre Elsa et Nick, tout commence comme un conte de fée. Ils rêvent d'un amour durable et d'une grande famille. Mais à la naissance de leur deuxième enfant, l'équilibre se fissure. Entraînés dans un climat de violence fraternelle qui s'aggrave au fil des années puis dans la spirale de la délinquance de leur fils adolescent, leur couple est mis à rude épreuve. Comment continuer à s'aimer quand la famille qu'on a rêvée devient le plus grand des défis ?⚠️ Cet épisode parle de violences intra-familiales, veillez à l'écouter dans les meilleures conditions pour vous.

    De vive(s) voix
    Ouidah, la traite négrière et la mémoire de l'esclavage

    De vive(s) voix

    Play Episode Listen Later Nov 18, 2025 28:59


    La Bibliothèque des mondes croisés a été inaugurée, en octobre 2025, au CCRI John Smith de Ouidah avec, notamment, un fonds dédié à l'histoire de l'esclavage.  C'est ici, à Ouidah, que plusieurs centaines de milliers d'esclaves ont emprunté la porte du non-retour, à quelques kilomètres de la ville.  John Smith, qui a donné son nom au centre, est le nom d'un citoyen américain, petit-fils d'un esclave parti avec la Clotilda, l'un des derniers bateaux de la traite négrière à partir vers les États-Unis, dans les années 1860. Lorsque l'esclavage a été aboli, son aïeul n'a pu retourner au Bénin, faute d'argent pour payer le voyage en bateau. John Smith, devenu maire de Prichard en Alabama, avait déclaré vouloir être enterré à Ouidah.  Y a-t-il encore des choses à découvrir sur la traite négrière ? Oui, selon Dieudonné Gnammankou, certaines thématiques n'ont pas été suffisamment explorées par les historiens comme celle de la réaction des Africains à l'arrivée des premiers navires négriers. Comment ont réagi les royautés et la population ? C'est une période mal connue.  Ouidah est considéré comme le deuxième pôle de la traite négrière sur le continent africain, la première étant l'Afrique Centrale. On estime qu'entre 1 million et 1 million et demi d'esclaves ont été déportés depuis la région de Ouidah. Ces esclaves partaient principalement au Brésil et dans les Antilles françaises (Saint-Domingue en particulier).  Un silence autour de l'esclavage partiellement brisé avec des projets, notamment celui de l'UNESCO initié en 1994, mais aussi grâce à cette bibliothèque dans laquelle on peut trouver de nombreux livres sur le sujet. Il faut que les jeunes connaissent leur histoire, c'est important, explique Rene Akobi alias Loizes. Pendant de nombreuses années, les jeunes ne s'y sont pas intéressés, car les ouvrages proposés étaient vieillots, précise Dieudonné Gnammankou. Aujourd'hui, se pose la question de la réparation, mais aussi des conséquences sur le continent africain d'aujourd'hui.    Invités : - Dieudonné Gnammankou, historien spécialiste de la traite négrière - Rene Akobi alias Loizes, plasticien et dessinateur de bandes dessinées. Il a consacré une - bande dessinée au thème de la traite négrière :  Akobi, Zomai, Marâtre, Mariage à paraître chez Dagan BD.    Programmation musicale : L'artiste Pépé Oléka avec le titre Sebla koko. 

    Le Point J - RTS
    A quoi servent vraiment les armes nucléaires ?

    Le Point J - RTS

    Play Episode Listen Later Nov 18, 2025 14:36


    Deux bombes en 1945, zéro depuis — mais depuis l'invasion en Ukraine, la menace gronde. Les armes nucléaires n'ont été utilisées militairement que deux fois, en 1945, par les États-Unis contre le Japon. Après avoir atteint un pic dans les années 1980, le nombre d'ogives a diminué, mais depuis l'invasion russe de l'Ukraine en 2022, la menace nucléaire se fait une place sur le devant de la scène. Véronique Stenger, historienne chargée de cours à l'Université de Genève, nous aide à comprendre la place des armes nucléaires dans l'arsenal militaire mondial. Journaliste : Grégoire Molle Réalisation : Jonah Dubois

    Campus & Karriere - Deutschlandfunk
    Cancel Culture: Was darf an Unis noch gesagt werden? Studie der Uni Konstanz

    Campus & Karriere - Deutschlandfunk

    Play Episode Listen Later Nov 18, 2025 6:17


    Westerhaus, Christine www.deutschlandfunk.de, Campus & Karriere

    De vive(s) voix
    Ouidah, la traite négrière et la mémoire de l'esclavage

    De vive(s) voix

    Play Episode Listen Later Nov 18, 2025 28:59


    La Bibliothèque des mondes croisés a été inaugurée, en octobre 2025, au CCRI John Smith de Ouidah avec, notamment, un fonds dédié à l'histoire de l'esclavage.  C'est ici, à Ouidah, que plusieurs centaines de milliers d'esclaves ont emprunté la porte du non-retour, à quelques kilomètres de la ville.  John Smith, qui a donné son nom au centre, est le nom d'un citoyen américain, petit-fils d'un esclave parti avec la Clotilda, l'un des derniers bateaux de la traite négrière à partir vers les États-Unis, dans les années 1860. Lorsque l'esclavage a été aboli, son aïeul n'a pu retourner au Bénin, faute d'argent pour payer le voyage en bateau. John Smith, devenu maire de Prichard en Alabama, avait déclaré vouloir être enterré à Ouidah.  Y a-t-il encore des choses à découvrir sur la traite négrière ? Oui, selon Dieudonné Gnammankou, certaines thématiques n'ont pas été suffisamment explorées par les historiens comme celle de la réaction des Africains à l'arrivée des premiers navires négriers. Comment ont réagi les royautés et la population ? C'est une période mal connue.  Ouidah est considéré comme le deuxième pôle de la traite négrière sur le continent africain, la première étant l'Afrique Centrale. On estime qu'entre 1 million et 1 million et demi d'esclaves ont été déportés depuis la région de Ouidah. Ces esclaves partaient principalement au Brésil et dans les Antilles françaises (Saint-Domingue en particulier).  Un silence autour de l'esclavage partiellement brisé avec des projets, notamment celui de l'UNESCO initié en 1994, mais aussi grâce à cette bibliothèque dans laquelle on peut trouver de nombreux livres sur le sujet. Il faut que les jeunes connaissent leur histoire, c'est important, explique Rene Akobi alias Loizes. Pendant de nombreuses années, les jeunes ne s'y sont pas intéressés, car les ouvrages proposés étaient vieillots, précise Dieudonné Gnammankou. Aujourd'hui, se pose la question de la réparation, mais aussi des conséquences sur le continent africain d'aujourd'hui.    Invités : - Dieudonné Gnammankou, historien spécialiste de la traite négrière - Rene Akobi alias Loizes, plasticien et dessinateur de bandes dessinées. Il a consacré une - bande dessinée au thème de la traite négrière :  Akobi, Zomai, Marâtre, Mariage à paraître chez Dagan BD.    Programmation musicale : L'artiste Pépé Oléka avec le titre Sebla koko. 

    Débat du jour
    Tech : l'Union européenne est-elle condamnée à courir après les États-Unis et la Chine ?

    Débat du jour

    Play Episode Listen Later Nov 17, 2025 29:30


    Une conférence sur la souveraineté technologique en Europe se tiendra ce mardi (18 novembre 2025) à Berlin, en présence du chancelier allemand Friedrich Merz et du président français Emmanuel Macron. En matière d'innovation, l'Union européenne est aujourd'hui largement devancée par les États-Unis et la Chine, alors qu'a lieu actuellement le virage de l'intelligence artificielle. L'UE peut-elle rattraper son retard ? Comment innover tout en préservant la spécificité culturelle européenne ? La souveraineté numérique est-elle un objectif ? Pour en débattre - Philippe Latombe, député Modem de Vendée, auteur et rapporteur en 2021 du rapport «Bâtir et promouvoir une souveraineté numérique nationale et européenne»  - Julien Pillot, économiste, enseignant-chercheur à l'Inseec Grande École, spécialiste de l'économie et de la régulation du numérique   - Nathalie Devillier, experte en droit de l'intelligence artificielle à l'Unesco et à la Commission européenne.

    7 milliards de voisins
    La mort est-elle un commerce comme un autre ?

    7 milliards de voisins

    Play Episode Listen Later Nov 17, 2025 48:30


    3 milliards d'euros, c'est ce que représente le marché funéraire, en France. Car oui, au-delà de la tristesse de perdre un proche, la mort rapporte et coûte de l'argent. En moyenne, les frais d'obsèques s'élèvent à 3 350 euros pour une inhumation et à 3 609 euros pour une crémation, selon un rapport de la Cour des comptes de 2019. Une dépense conséquente pour de nombreuses familles, même si les chiffres datent un peu. Choix des pompes funèbres, du cercueil, du capiton, chambre funéraire ou non, cérémonie, ... l'organisation des obsèques implique de multiples décisions qui coûtent plus ou moins chères selon les options choisies. Alors que les familles sont endeuillées, le moment n'est pas propice aux choix rationnels et aux comparaisons de prix, pour autant, le passage devant les pompes funèbres est obligatoire. En France, deux acteurs privés dominent le marché funéraire. Quelles sont leurs pratiques ? Quelles connaissances a-t-on réellement sur les obsèques avant d'y être confronté ? Finalement, la mort peut-elle être un secteur économique comme un autre ?   Avec : • Brianne Huguerre-Cousin, journaliste, co-autrice du livre Les charognards. Pompes funèbres. Enquête sur le business de la mort (Seuil, 2025) • Matthieu Slisse, journaliste à Médiacités, co-auteur du livre Les charognards. Pompes funèbres. Enquête sur le business de la mort (Seuil, 2025). Un reportage de Tom Malki qui a visité une coopérative funéraire à Nantes, dans l'ouest de la France.  C'est une initiative qui nous vient du Canada. Les coopératives funéraires commencent à s'implanter dans certains pays comme en France. Elles se présentent comme des organisations citoyennes qui ne feraient pas de bénéfices sur le dos des défunts et des familles endeuillées. Une initiative qui fait forcément du bruit alors que les prix des obsèques ont augmenté de 24% en quatre ans en France. Soit deux fois plus vite que l'inflation, selon une étude publiée en 2024. En fin d'émission, la chronique Voisins connectés d'Estelle Ndjandjo, sur l'évolution des sociétés africaines mondialisées à travers les écrans, les réseaux sociaux et la technologie.  Cette semaine, elle nous parle de la rivalité qui s'amplifie sur les réseaux sociaux entre des internautes afro-américains et africains. Une montée des tensions liée au climat tendu entre immigrés aux États-Unis, attisé par la présidence Trump, conservatrice et toujours aussi clivante.  Programmation musicale : ► SAD! - XXXTentacion  ►Ce monde est fou - Daddy Mory & Tiwony. 

    Le zoom de la rédaction
    Aux États-Unis, même les soutiens de Donald Trump s'inquiètent pour leur pouvoir d'achat

    Le zoom de la rédaction

    Play Episode Listen Later Nov 17, 2025 4:11


    durée : 00:04:11 - Le Grand reportage de France Inter - Le mécontentement des Américains sur le pouvoir d'achat coûte cher au président américain dans les sondages. Jusque dans son propre camp, comme ici dans le comté de Walker (dans le nord-ouest de la Géorgie, où Donald Trump a remporté près de 80% de voix l'année dernière), les consommateurs grognent. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

    Invité Afrique
    Les propos de Trump sur le Nigeria sont «irresponsables et criminels», dit le prix Nobel Wole Soyinka

    Invité Afrique

    Play Episode Listen Later Nov 17, 2025 4:28


    Le Nigeria est de nouveau dans le viseur de l'administration Trump. Le président américain a récemment menacé le pays d'une intervention militaire pour protéger les chrétiens du Nigeria, qui seraient victimes, selon lui, de violences ciblées sous l'œil indifférent des autorités. Le Nigeria a été réintégré à la liste américaine des « pays particulièrement préoccupants en matière de liberté religieuse », dont il était sorti en 2021. Avant cela, Washington avait déjà annoncé un durcissement considérable des conditions d'obtention de visas « non immigrants » pour les citoyens nigérians désireux de se rendre aux États-Unis. Fin octobre, l'écrivain Wole Soyinka a également révélé que son visa américain avait été annulé. RFI a rencontré, à Paris, le premier prix Nobel africain de littérature, en 1986, qui a toujours été une voix critique de la politique de Donald Trump. RFI : Pensez-vous retourner un jour aux États-Unis ?   Wole Soyinka : J'en doute vraiment. C'est peu probable   Récemment, vous avez annoncé que votre visa américain avait été révoqué. Pour quelles raisons exactement ?   C'est un problème ancien qui remonte déjà à la première élection de Donald Trump. J'enseignais aux États-Unis et j'ai vu l'émergence de cette rhétorique politique à la fois raciste, exclusioniste, mais aussi égocentrique. Et en général extrêmement méprisant vis-à-vis des immigrés et même des étrangers. Rappelez-vous, quand il est arrivé au pouvoir, il a désigné un certain nombre de pays comme « des pays de merde », pardonnez l'expression. Je l'ai compris dès la campagne et j'ai promis que si cet homme arrivait au pouvoir, je déchirerais ma carte verte. C'est exactement ce que j'ai fait. Pourtant, après cela, vous avez quand même obtenu un autre visa pour les États-Unis ?  Oui, parce que, peu après avoir déchiré ma carte verte, j'ai reçu un courrier de l'administration fiscale américaine, pour m'annoncer que j'allais avoir un contrôle fiscal. Donc, je suis allé à l'ambassade au Nigeria, je leur ai expliqué que j'avais détruit mon permis de résidence aux États-Unis, mais que je ne voulais pas être considéré comme un fraudeur ou un fugitif. J'ai demandé un nouveau visa pour répondre à cette missive.  C'est ce visa qui vient d'être annulé ?  Oui, c'est correct. Cette fois, je n'ai même pas pris la parole. J'ai été directement ciblé, comme d'autres gens. J'ai reçu une lettre générique du consulat, une lettre qu'ils ont aussi adressée à d'autres Nigérians – et j'en suis sûr, aux citoyens d'autres pays – pour me demander de me présenter à un entretien. Parce que, je cite, « il y a eu des changements depuis l'émission de votre visa ». Ils me demandaient de me présenter au consulat, avec mon passeport. Je suis trop occupé pour cela et je savais très bien qu'ils avaient déjà pris leur décision, donc je n'y suis pas allé. Depuis que Donald Trump est revenu au pouvoir aux États-Unis, les immigrés sont ramassés dans la rue, au restaurant, et même dans les écoles. Je n'ai pas vraiment envie d'être associé à ce que cette société est devenue sous Donald Trump. Plus récemment, Donald Trump a fait de nouvelles déclarations concernant le Nigeria. Selon lui, les Chrétiens seraient les victimes d'une violence ciblée dans le pays. Qu'en pensez-vous ?   D'abord, c'est arrogant, mais c'est aussi profondément irresponsable. Je ne connais aucun pays à travers le monde qui ne connait pas de frictions. Bien sûr, il n'est pas question de nier l'existence d'extrémistes religieux au Nigeria et plus spécifiquement d'islamistes intégristes. Je le dis ouvertement. D'ailleurs, j'ai même écrit une pièce sur le meurtre d'une jeune étudiante, accusée de blasphème, qui a été lynchée et déshumanisée. On sait qu'il y a un problème. Mais c'est un acte extrêmement hostile lorsqu'une personne venue de l'extérieur exacerbe et exagère ce problème.   Il y a des tensions, il y a des violences, notamment entre les fermiers et les éleveurs. Des centaines de personnes ont été tuées dans ce conflit. Parfois, la religion est en cause, mais souvent, c'est plutôt une question économique. Bien sûr, les enlèvements d'enfants contre rançon sont des actes criminels. Mais choisir un aspect du problème, et affirmer que c'est la religion qui est au centre de toutes ces violences, ce n'est pas seulement mauvais, c'est aussi criminel. Rappelez-vous les mots qu'il a utilisés pour menacer le Nigeria d'une intervention militaire. Il a dit que les américains attaqueraient « armes à la main » et que ce serait « rapide, vicieux et doux ». Est-ce vraiment le genre de déclarations que l'on attend d'un leader ? Un chef d'État n'a pas le droit d'être simpliste. Et surtout n'a absolument pas le droit de creuser encore les divisions qui existent déjà. Il n'y a pas de société sans tensions, même aux États-Unis.   Pour finir, au mois d'octobre, le théâtre national de Lagos a rouvert ses portes sous le nom de Centre Wole Soyinka pour la culture et les arts créatifs. Appréciez-vous cette attention pour votre 90e anniversaire ?   Oui, c'est évidemment un honneur. Mais celui-ci devait-il m'être attribué ? C'est une autre question. Notamment lorsque vous avez passé, comme moi, toute votre vie à traverser toutes sortes de dictatures, où les dirigeants donnent leur nom à tout et n'importe quoi, y compris à des toilettes publiques.  Je suis indifférent à ce genre de chose. J'ai vécu ma vie, j'ai fait mon travail, je suis satisfait. À lire aussiDonald Trump en croisade pour protéger les chrétiens africains?

    Débat du jour
    Tech : l'Union européenne est-elle condamnée à courir après les États-Unis et la Chine ?

    Débat du jour

    Play Episode Listen Later Nov 17, 2025 29:30


    Une conférence sur la souveraineté technologique en Europe se tiendra ce mardi (18 novembre 2025) à Berlin, en présence du chancelier allemand Friedrich Merz et du président français Emmanuel Macron. En matière d'innovation, l'Union européenne est aujourd'hui largement devancée par les États-Unis et la Chine, alors qu'a lieu actuellement le virage de l'intelligence artificielle. L'UE peut-elle rattraper son retard ? Comment innover tout en préservant la spécificité culturelle européenne ? La souveraineté numérique est-elle un objectif ? Pour en débattre - Philippe Latombe, député Modem de Vendée, auteur et rapporteur en 2021 du rapport «Bâtir et promouvoir une souveraineté numérique nationale et européenne»  - Julien Pillot, économiste, enseignant-chercheur à l'Inseec Grande École, spécialiste de l'économie et de la régulation du numérique   - Nathalie Devillier, experte en droit de l'intelligence artificielle à l'Unesco et à la Commission européenne.

    Journal d'Haïti et des Amériques
    Chili : l'extrême-droite aux portes du pouvoir après le premier tour de la présidentielle

    Journal d'Haïti et des Amériques

    Play Episode Listen Later Nov 17, 2025 30:00


    La candidate de la coalition de gauche, Jeannette Jara (issue du parti communiste) est arrivée légèrement en tête du premier tour de l'élection présidentielle. Elle affrontera au second tour, le 14 décembre 2025, José Antonio Kast (extrême-droite), qui a de fortes chances de bénéficier d'un report important de voix des autres candidats des droites. Comme anticipé par les instituts de sondage, c'est bien Jeannette Jara qui a remporté le premier tour de l'élection présidentielle au Chili. Mais elle a obtenu un score un peu moins important qu'attendu (26,8%), tandis que la droite dans son ensemble a fait un très bon score. José Antonio Kast, nostalgique de la dictature du général Augusto Pinochet (1973-1990) décroche son ticket pour le second tour (23,9%). Johannes Kaiser l'ultra-libertarien (d'extrême-droite lui aussi) est arrivé en quatrième position. À la cinquième place, Evelyn Matthei, la candidate de la coalition de droite traditionnelle est la grande perdante de ce scrutin. Ensemble, Matthei et Kaiser ont réuni environ 26% des voix. Tous deux ont appelé hier soir (16 novembre 2025) à voter pour José Antonio Kast, qui se positionne ainsi comme favori du second tour, explique notre correspondante à Santiago, Naïla Derroisné. «Ce sera l'élection la plus importante de notre génération. Ce sera un choix entre deux modèles de société, a asséné le candidat d'extrême-droite après l'annonce des résultats. Le modèle de l'actuel gouvernement et qui a conduit le Chili vers la destruction, la stagnation, la violence et à la haine. Et l'autre projet, le nôtre, qui parle de vérité, qui promeut la liberté, l'espoir et le progrès !», a-t-il martelé devant ses partisans.  Pour Jeannette Jara en revanche, le scénario du second tour est beaucoup moins favorable. Car les autres candidats de gauche n'ont pas obtenu de résultats suffisants pour espérer un report de voix qui pèserait dans la balance face au bloc de droite. L'ancienne ministre du Travail du président Gabriel Boric va donc devoir adopter une nouvelle stratégie pour élargir sa base électorale. Elle pourrait annoncer sa démission du Parti Communiste (où elle milite depuis son adolescence) et qui n'a cessé d'être un frein lors de sa campagne, explique Naïla Derroisné. «Quasiment la moitié des Chiliens et des Chiliennes n'ont pas voté pour moi, c'est vrai. Mais ils et elles n'ont pas voté non plus pour Kast ! Et c'est à eux que dès demain nous irons parler et que nous écouterons attentivement», a réagi Jeannette Jara dimanche soir. Elle pourrait chercher à séduire notamment les électeurs du candidat populiste Franco Parisi, arrivé en troisième position (19%).   En Haïti, le sort des familles contraintes de quitter Port-au-Prince à cause des gangs En Haïti, les gangs contrôlent près de 80% de la capitale, selon l'ONU, et imposent leur loi dans des zones comme Bas-Delmas, Croix-des-Bouquets, Mariani ou encore Gressier. Des milliers de familles sont donc forcées de fuir Port-au-Prince. Menacées par la violence, certaines ont trouvé refuge dans le département du Sud, où elles tentent tant bien que mal de reconstruire leur vie, expliquent-elles à notre correspondant Peterson Luxama. Si ceux qui retrouvent leur ville natale arrivent parfois à se réadapter, d'autres, sans attaches ni soutien, vivent dans des conditions extrêmement précaires. C'est le cas de Dany, un octogénaire qui erre dans la ville des Cayes et dort à même le sol à la belle étoile. La violence des gangs a coûté la vie à ses deux enfants. «Les bandits m'ont chassé et j'ai atterri ici. Je n'ai personne pour m'accompagner, je suis seul. Je fais mon petit lit à même le sol sur la place avec des draps que la mairie m'a offerts», témoigne-t-il. Face à l'afflux croissant de personnes déplacées venues de Port-au-Prince, le maire de Saint-Jean-du-Sud, Dupont Estimé, reconnaît l'ampleur de la crise et les moyens limités de la commune.  «Certaines organisations ont l'habitude de soutenir les déplacés, salue-t-il. Elles exigent toutefois le respect de certains critères, comme la présentation d'une liste accompagnée des cartes d'identité des bénéficiaires», ce que n'ont pas toujours les déplacés. «Nous ne pouvons pas repousser ces personnes ni demander qu'on les chasse, poursuit le maire. Tant que ces personnes vivent paisiblement, elles resteront ici jusqu'à ce qu'un changement permette à tout le monde de rentrer chez soi», conclut-il.   L'Équateur dit quatre fois «non» aux référendums proposés par le gouvernement «No», le mot s'affiche à la Une de la presse équatorienne... C'est la réponse des électeurs équatoriens aux quatre questions qui leur étaient posées, ce dimanche 16 novembre, par référendum, par le gouvernement de Daniel Noboa. Une «première défaite électorale», souligne Primicias. Un «net revers» pour le pouvoir en place, selon La Hora. Un «coup dur», même, pour le président de droite, estime le journal Expreso, qui souligne la forte participation : 80% des électeurs sont allés voter, notamment les jeunes. «Le pays ne cautionne pas le projet autoritaire de Noboa», estime le quotidien, pour qui les électeurs ont refusé de donner un chèque en blanc au président pour réformer la Constitution. Le site Vistazo rappelle que les électeurs devaient décider s'ils souhaitaient réduire le nombre de parlementaires (non à 53%), mettre fin au financement public des partis politiques (non à 58%), changer de constitution (non à 61%) et autoriser à nouveau les bases militaires étrangères dans le pays (non à 61%). Les États-Unis n'étaient pas mentionnés directement, mais c'est bien ce pays qui aurait pu être invité à réinstaller des bases militaires en Équateur, notamment pour lutter contre le trafic de drogue. C'est ce que souhaitait le président Daniel Noboa, allié de Donald Trump. Depuis les États-Unis, l'agence Bloomberg parle de son côté d'une «défaite cuisante» et «surprenante», car les sondages laissaient présager une victoire du «oui». Mais le journal La Hora n'y voit pas uniquement un succès de l'opposition, car le «non» a été soutenu par différents courants, analyse le journal dans un éditorial. Y compris par des jeunes qui se tiennent à l'écart «de l'influence des gourous du marketing politique», estime encore La Hora. qui questionne par la même occasion la stratégie de Daniel Noboa de communiquer presque uniquement via les réseaux sociaux.   Dans les Outre-mer françaises Six femmes ont perdu la vie en Guadeloupe l'an dernier (2024), sous les coups de leur conjoint ou ex-conjoint, explique Alex Leveillé de La 1ère.

    Le Nouvel Esprit Public
    Consommateur ou citoyen : les contradictions françaises / COP 30

    Le Nouvel Esprit Public

    Play Episode Listen Later Nov 16, 2025 61:20


    Vous aimez notre peau de caste ? Soutenez-nous ! https://www.lenouvelespritpublic.fr/abonnementUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 14 novembre 2025.Avec cette semaine :Nicolas Baverez, essayiste et avocat.Antoine Foucher, consultant, spécialiste des questions sociales, auteur de Sortir du travail qui ne paie plus.Béatrice Giblin, directrice de la revue Hérodote et fondatrice de l'Institut Français de Géopolitique.Richard Werly, correspondant à Paris du quotidien helvétique en ligne Blick.CONSOMMATEUR OU CITOYEN : LES CONTRADICTIONS FRANÇAISESDominant dans le commerce en ligne, Shein, le géant chinois de la mode jetable, s'est installé le 5 novembre pour la première fois en boutique, au BHV parisien puis progressivement dans des Galeries Lafayette franchisées à Dijon, Reims, Grenoble, Angers et Limoges. Une arrivée qui provoque un tollé dans le secteur. Spécialiste de la mode éphémère – une production caractérisée par le renouvellement ultra-rapide des collections à des prix cassés dépourvus de normes sociales et environnementales –, le géant chinois a été condamnée à 40 millions d'euros d'amendes par la Direction générale de la répression des fraudes pour « pratiques commerciales trompeuses », puis à 150 millions d'euros par la Commission nationale de l'informatique et des libertés pour « non-respect du consentement des internautes » dans la collecte de leurs données. Adoptée par l'Assemblée nationale puis amendée par le Sénat en juin 2025, la proposition de loi visant à « démoder la mode éphémère grâce à un système de bonus-malus » revient au cœur des débats.Le chiffre d'affaires de Shein en France (son deuxième marché dans le monde après les États-Unis) était de plus de 1,5 milliard d'euros en 2024. Cette année-là, l'Institut français de la mode a estimé que 35 % des Français ont acheté au moins un produit sur la plateforme Shein, qui compte plus de 12 millions d'utilisateurs par mois. Ces derniers savent pertinemment ce qui est reproché à l'entreprise, ses pratiques contestées et l'impact que son essor à sur le prêt-à-porter français. N'importe. Le caractère compulsif de l'achat est plus fort. Dans un pays pourtant obsédé par la reconquête de sa « souveraineté », qui tient la mondialisation en horreur, le consommateur agit souvent à rebours des convictions du citoyen.Ainsi, si selon un sondage Ipsos BVA, les Français placent sans surprise le prix en tête des critères guidant leurs achats (62 %), devant la qualité (58 %) et la durabilité (32 %) des vêtements, toutefois, 49 % des sondés expriment une « mauvaise opinion » à l'égard de la qualité des produits. Et 52 % désapprouvent l'installation d'une boutique Shein au BHV. Une nette majorité approuverait des mesures « pour freiner le développement des géants chinois de l'habillement en France et en Europe ». En Dr Jekyll et Mr Hyde, nous exigeons du gouvernement ou de l'Union européenne qu'ils régulent les opérateurs dont les pratiques mettent à mal notre économie, nos emplois et la planète, quand nous achetons leurs produits et leurs services. Et ce n'est pas vrai que dans le secteur de la mode ou du textile… Philippe Moati, cofondateur de l'Observatoire société et consommation prévient : « En cas de désaccord entre le citoyen et le consommateur, c'est le consommateur qui gagne quand l'offre est très attractive.COP 30L'objectif de limiter le réchauffement climatique à 1,5°C par rapport à l'ère préindustrielle, figurant dans l'Accord de Paris il y a 10 ans, est « sur le point de s'effondrer », a averti fin septembre le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres. Du 10 au 21 novembre, la COP 30 est réunie à Belém, au Brésil aux portes de l'Amazonie. Le président brésilien Lula entend faire des forêts l'un de ses sujets principaux de cette conférence. Il souhaite y formaliser un fonds d'un nouveau genre, une « Facilité de financement des forêts tropicales » visant 125 milliards de dollars de collecte, placés sur les marchés financiers. Les bénéfices rémunéreront des pays à forte couverture forestière et à faible déforestation pour leurs efforts de conservation. Cinq autres États disposant de forêts tropicales ont rejoint le projet (Colombie, Ghana, République démocratique du Congo, Indonésie et Malaisie). Par ailleurs, cinq pays développés qui pourraient investir à l'avenir travaillent à organiser l'initiative (Allemagne, Émirats arabes unis, France, Norvège et Royaume-Uni).Depuis 2015, chaque pays doit soumettre tous les cinq ans une feuille de route climatique détaillant sa stratégie de réduction des émissions de gaz à effet de serre, afin de mesurer leurs efforts pour atteindre les objectifs de l'Accord de Paris. Mais alors que ces « contributions déterminées au niveau national » devaient être rendues avant la fin du mois de septembre, dans un contexte géopolitique tourmenté, où les guerres, les conflits commerciaux et la pression du président américain climatosceptique qui s'est retiré de l'Accord de Paris ont relégué le climat au second plan. Ainsi, la majorité des pays n'avaient pas rendu leur copie à la veille de la conférence, tandis que les États-Unis n'enverront pas de représentants de haut niveau à Belém.En 2019, la Commission européenne lançait le pacte vert pour l'Europe, avec un objectif ambitieux : faire de l'Europe le premier continent climatiquement neutre d'ici à 2050. Mais sous la pression de lobbies agricoles et depuis le virage à droite et à l'extrême droite du Parlement après les élections de 2024, la copie initiale est peu à peu revue à la baisse : abandon de la loi sur les pesticides, assouplissement de la politique agricole commune, remise en question de l'interdiction des voitures thermiques d'ici à 2035, de la finance durable et de la responsabilité des entreprises… En France, après avoir clamé « Make our planet great again (« Rendez sa grandeur à la planète »), Emmanuel Macron se montre moins écologiste au fil de ses deux mandats. Son gouvernement n'a pas tenu sa promesse de sortie du glyphosate en trois ans, a édulcoré la loi zéro artificialisation nette et délivre encore des permis d'hydrocarbures. Il entend compenser son peu d'allant dans le développement des énergies renouvelables par la relance du nucléaire. Cependant, selon un sondage Ipsos, 89% des Français disent leur inquiétude face à l'aggravation de la crise climatique.Chaque semaine, Philippe Meyer anime une conversation d'analyse politique, argumentée et courtoise, sur des thèmes nationaux et internationaux liés à l'actualité. Pour en savoir plus : www.lenouvelespritpublic.frHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.