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durée : 00:03:22 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Une grande partie des Libanais sont sous le choc depuis que les États-Unis ont créé un comité chargé de superviser le cessez-le-feu au Liban incluant l'Iran. Cela va à l'encontre de leur désir de se défaire de l'influence iranienne, et renforce la position du Hezbollah proiranien. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
Rediffusion Dans cette saison de La Traque, revivez l'une des cavales les plus emblématiques suivez l'une des chasses à l'homme les plus retentissantes de l'histoire : celle de John Dillinger. Aux États-Unis des années 1930, au cœur de la Grande Dépression, Dillinger n'est pas un hors-la-loi comme les autres. Charismatique, audacieux, il devient rapidement le criminel le plus recherché du pays, défiant les banques et l'autorité avec une précision presque artistique. Derrière son sourire, un esprit rebelle et un homme en guerre contre un système qu'il refuse de respecter. Un passage en prison formateur Chicago, 1934. Les rues grouillent de curieux venus voir le corps sans vie de l'ennemi public n°1 : John Dillinger. Gangster de légende, traqué sans relâche, il a été abattu à seulement 31 ans. Mais comment ce fils de fermier, élevé dans l'austérité des Quakers, est-il devenu le symbole du crime organisé ? De l'enfance d'un gamin turbulent à la naissance d'un hors-la-loi redouté, plongez dans l'histoire fascinante d'un homme que tout destinait à l'ordinaire… jusqu'à ce qu'il transforme sa vie en un jeu dangereux, entre audace, charisme et tragédie. Crédits : Production : Bababam Textes : Vincent Rebouah Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
On croit souvent que les Américains ont inventé le mot "soccer" pour désigner le football à leur façon et se distinguer du reste du monde... Et bien non ! Comment un terme né dans les universités anglaises a-t-il fini par traverser l'Atlantique et devenir le symbole d'un supposé caprice américain ? C'est le sujet de cet épisode. Bonne écoute. ⚽️Un podcast présenté par Gabriel Macé
Au sommaire :La France fait face à une nouvelle période de canicule, avec 49 départements placés en vigilance rouge et près de 850 écoles et collèges fermés, mettant en lumière les défis d'adaptation au changement climatique.Le gouvernement envisage de nouveaux déremboursements pour alléger le déficit de la Sécurité sociale, avec un transfert de certaines dépenses vers les assurances complémentaires, ce qui pourrait se traduire par une hausse des tarifs.Les relations commerciales entre les États-Unis et la Chine se sont à nouveau durcies, avec de nouvelles restrictions annoncées de part et d'autre.L'Espagne, confrontée à des sécheresses récurrentes, s'est dotée de la plus grande usine de dessalement d'eau de mer en Europe, une technologie énergivore mais qui permet d'assurer l'approvisionnement en eau potable.La Banque centrale européenne souhaite encourager les fusions transfrontalières pour renforcer la solidité du système bancaire européen.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Il a bien fallu se résoudre à partir, deux ans à peine après avoir été élu. Ni les Britanniques, ni même le parti travailliste ne lui faisaient plus confiance. Le Premier ministre Keir Starmer a remis sa démission... Et ce n'est pas qu'un hasard de calendrier, voilà tout juste 10 ans que le pays a décidé par référendum de sortir de l'Union européenne... Le Brexit promettait tout, la reprise économique, une relation privilégiée avec les États-Unis et le Commonwealth, et une immigration sous contrôle. Échec sur toute la ligne... Aurélien Antoine, professeur de droit et directeur de l'observatoire du Brexit signe, aux éditions Odile Jacob, le Royaume-Uni une société libérale en péril, nous explique pourquoi avec une succession de sept Premiers ministres en 10 ans, le Royaume-Uni s'enfonce dans la crise politique. L'impact du Brexit sur l'économie britannique Et en toile de fond de cette crise politique, il y a bien sûr la décision du Royaume-Uni de sortir de l'Union européenne. Selon un dernier sondage d'opinion réalisé par l'institut ECFR, 57% des sondés estiment que le Brexit était une erreur... il a pesé lourd sur la croissance et favorisé l'inflation... D'ailleurs, depuis 10 ans, une poignée d'irréductibles pro-européens ne cessent de clamer leur colère devant le Parlement sur les notes célèbres du « Yellow submarine », « We all live in a Brexit Tragedy.... ». C'est un reportage de Marie Billon. L'Europe face au défi des cyberattaques Attaques informatiques contre les sites gouvernementaux en Belgique, la sécurité sociale en France ou le réseau électrique en Ukraine... les cyberattaques montent en puissance. Une entreprise sur deux en Europe en a été victime. Face au danger, l'Europe multiplie les pare-feux à l'aide de directives et de budget, notamment pour protéger les infrastructures critiques et les câbles sous-marins. Mais qu'en est-il des petites entreprises qui ont moins de moyens. Au Portugal, elles constituent 90% du tissu économique et il a fallu trouver des solutions, d'autant que de nouveaux investisseurs viennent créer des centres de données. C'est le reportage de Marie-Line Darcy.
VivaTech rivalise désormais avec le CES • La souveraineté numérique révèle ses contradictions • L'affaire Anthropic réveille l'Europe • L'IA s'affiche optimiste malgré les craintes sur l'emploi • Les robots restent encore largement en apprentissage • La deep tech française montre ses forcesAvec Bruno Guglielminetti (Mon Carnet)VivaTech change de dimensionNous dressons le bilan de la dixième édition de VivaTech, devenue un rendez-vous international capable de rivaliser avec le CES par son ampleur, ses intervenants et la diversité des innovations présentées. Bruno souligne toutefois l'écart entre les chiffres annoncés, la visibilité offerte aux délégations étrangères et les retombées commerciales réellement obtenues.Une souveraineté numérique à double tranchantNous revenons sur l'omniprésence de la souveraineté technologique dans les allées du salon. La priorité donnée aux solutions françaises et européennes répond à une dépendance devenue préoccupante envers les États-Unis, mais elle risque aussi de fermer la porte à des partenaires comme le Canada, pourtant proches de l'Europe sur les plans économique et politique.L'Europe ne pourra pas avancer seuleNous défendons une souveraineté fondée sur la coopération plutôt que sur l'autarcie. Aucun pays ne dispose seul de toutes les infrastructures, des capacités industrielles et de la puissance de calcul nécessaires : la France, l'Allemagne, le Canada et d'autres partenaires doivent donc combiner leurs forces.Quand les géants américains se disent souverainsNous observons comment Microsoft et d'autres groupes américains adaptent leur discours en proposant des centres de données locaux, des services opérés en France et des dispositifs de contrôle renforcés. Leur argument est simple : la souveraineté doit rester compatible avec la compétitivité et l'accès aux technologies les plus performantes.Des IA adaptées aux cultures localesNous insistons sur un enjeu souvent négligé : l'entraînement des modèles dans les langues, les références et les réalités culturelles de chaque pays. Des modèles majoritairement façonnés par la culture américaine risquent de diffuser des biais et des représentations qui ne correspondent ni à l'Europe, ni au Canada, ni au Brésil.L'affaire Anthropic provoque un électrochocNous analysons la décision américaine ayant conduit Anthropic à suspendre ses modèles Fable 5 et Mythos 5 après des inquiétudes liées à leurs capacités en cybersécurité. Même si l'Europe n'était pas directement visée, l'épisode a démontré qu'une décision prise à Washington pouvait interrompre brutalement l'accès mondial à une technologie stratégique.L'optimisme de Jeff Bezos et Yann LeCunNous évoquons les interventions de Jeff Bezos, Amazon, Blue Origin et Prometheus, et de Yann LeCun, AMI Labs et New York University, qui ont défendu une vision moins alarmiste de l'intelligence artificielle. Face aux scénarios de suppressions massives d'emplois, ils mettent davantage l'accent sur la création d'activités, la productivité et le manque futur de main-d'œuvre.Des robots encore peu autonomesNous faisons le tour des humanoïdes présentés par Unitree, Agibot, Wandercraft ou Enchanted Tools. Derrière les démonstrations spectaculaires, beaucoup de machines restent téléopérées : le véritable défi consiste désormais à leur apprendre à comprendre leur environnement et à agir seules de manière fiable.Les robots vont-ils prendre nos emplois ?Nous estimons que la robotisation touchera d'abord les tâches pénibles, répétitives ou dangereuses. Comme lors des précédentes révolutions industrielles, certains métiers disparaîtront ou évolueront, ce qui rend indispensables la formation, la reconversion et l'accompagnement des travailleurs.Le luxe accélère dans l'IANous observons la place centrale de LVMH et de L'Oréal dans l'écosystème VivaTech. Au-delà de la vitrine, les groupes de luxe utilisent désormais l'intelligence artificielle pour le conseil, la relation client et la visibilité de leurs produits dans les assistants conversationnels, appelés à devenir de nouveaux prescripteurs.La deep tech française en première ligneNous mettons en avant la recherche menée par le CEA, Inria, le CNRS et Orange autour des agents d'intelligence artificielle et de leur interopérabilité. Ce travail de fond, moins spectaculaire que les démonstrations commerciales, constitue pourtant l'un des atouts les plus solides de l'écosystème français.Des innovations venues de plusieurs continentsNous soulignons la forte représentation du Canada, de l'Afrique et de l'Asie dans le salon. Bruno présente notamment Alexandre Triquet, Reveal Life Science, dont le dispositif d'analyse de tissus aide à détecter des cellules cancéreuses et a remporté l'OVHcloud Startup Challenge de VivaTech 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Bienvenue dans La Traque. Cette semaine, découvrez une histoire, prête à vous entraîner dans l'exploration d'un parcours criminel, saisissant. Dans cette saison, plongez au cœur de l'histoire fascinante de John Dillinger, le légendaire gangster des années 1930. Connu pour ses braquages audacieux de banques et son esprit brillant, Dillinger devient l'ennemi public numéro un aux États-Unis. Sa carrière criminelle, marquée par des évasions spectaculaires et des attaques audacieuses, fait de lui une figure mythique de l'époque de la Grande Dépression. Son histoire, faite de ruses et de violence, déclenche une chasse à l'homme sans précédent. Découvrez cette nouvelle saison prochainement disponible sur toutes les plateformes d'écoute. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
How about these new Nebraska Unis...? June 22nd, 1:00pmAdvertising Inquiries: https://redcircle.com/brandsPrivacy & Opt-Out: https://redcircle.com/privacy
Paris-Kiev, c'est trois heures d'avion.Et sur ce même continent, il y a une guerre.Hadrien Canter l'a compris à 18 ans quand ses amis, rencontrés sur les bancs d'un lycée ukrainien, sont partis sur la ligne de front pour la guerre du Donbass en 2015.Mais rien ne le destinait à la défense.Avocat au barreau de Paris, il avait le profil d'un diplomate, pas celui d'un industriel de l'armement.Et puis en 2023, dans un hôtel soviétique de Zaporijjia, sous les attaques aériennes, il voit un soldat ukrainien scruter des écrans de drones pour repérer l'ennemi.Il se dit qu'une IA pourrait faire ce travail.L'idée d'Alta Ares naît de cette nuit-là, avec un premier logiciel, Gamma, qui analyse les flux vidéo en temps réel pour détecter automatiquement des objets et faire des corrections de tirs d'artillerie.Deux ans et demi plus tard, la société compte près de 70 personnes avec des bureaux en Ukraine, en France et aux États-Unis et remporte un prix de l'OTAN pour sa solution d'interception capable d'abattre les drones Shahed russes.Aujourd'hui, ils viennent de lever 50 millions d'euros pour industrialiser et produire leurs systèmes de défense à grande échelle.Parce qu'Alta Ares ne fait que du défensif : protéger un espace aérien, sauver des maisons et ne jamais frapper en premier. Là où d'autres cherchent à détruire celui qui attaque, eux se contentent de l'arrêter.Une frontière que beaucoup trouvent floue mais qu'Hadrien tient pour très claire : “On abat la flèche, pas l'archer.”Dans cet épisode, il raconte une guerre que l'Europe a longtemps regardée de loin, et un monde où l'usage de la force ne s'embarrasse plus de grand-chose.Hadrien nous explique :Pourquoi les cycles d'innovation militaire se comptent maintenant en semaines (voire en jours), et pourquoi une arme conçue il y a six mois est déjà dépasséeComment l'IA, loin de déshumaniser la guerre, remet l'humain au centre des décisionsLe rôle de la France dans l'indépendance de l'EuropePourquoi perdre l'industrie automobile européenne revient à perdre la prochaine guerreCe que devient la ligne de front quand elle se vide d'hommes et se remplit de robotsUne plongée rare dans la guerre contemporaine avec quelqu'un qui la vit de l'intérieur.Vous pouvez contacter Hadrien sur Linkedin.TIMELINE:00:00:00 - La guerre que l'Europe entière a choisi d'ignorer00:12:21 - La Russie qu'on ne montre jamais00:24:12 - La thèse d'Hadrien sur la vraie cause de la guerre en Ukraine00:31:36 - La faille de notre défense aérienne00:41:34 - Pourquoi une arme conçue il y a six mois est déjà obsolète00:50:38 - L'Europe peut-elle se défendre sans les Américains ?01:00:11 - Offense ou défense : une frontière de plus en plus floue01:09:42 - Est-ce qu'il faut automatiser la décision de tuer ?01:15:38 - Mettre à jour des armes de guerre comme des iPhones01:28:04 - Si l'Europe perd l'industrie automobile, elle perd la prochaine guerre01:39:04 - L'arme que seuls la France et les États-Unis maîtrisent01:52:53 - « Le plus difficile, c'est demain »01:59:09 - La ligne de front n'a plus rien d'humain02:10:55 - « Les drones ont remplacé l'artillerie »02:17:40 - Le drone à fibre optique que rien ne peut arrêter02:25:42 - Créer le Linux des drones intercepteursLes anciens épisodes de GDIY mentionnés : #534 - Sixte de Vauplane - Animaj - Le studio d'animation qui fait trembler Hollywood#515 - Pierre de Villiers - Ancien Chef d'État-major des Armées - "Nous ne sommes pas prêts pour la guerre"#420 - Stanislas Niox-Chateau - Doctolib : derrière la plus grosse marque de la French tech#388 - Benoit Lemaignan - Verkor - "Pour avoir de l'impact climatique il faut aller vite et fort"#56 - Maxime Topolov - ADYAX - 13M€ de CA dans le luxe, les pieds dans les CrocsNous avons parlé de :EN DIRECT, guerre en Ukraine : une dizaine de morts dans des frappes « massives » à Kiev, Kharkiv et Dnipro, la cathédrale de la Dormition touchée dans la nuitAlta Ares, le parcours singulier d'une start-up française de drones militairesMissiles Shahed 136Propulsion à propergol solideThalesMH17 abattu en Ukraine : la Russie responsable, selon l'agence de l'ONU pour l'aviationMatthieu Stefani : l'entrepreneur a qui se confient les personnalités - #QuelleEpoque 31/01/2026Signature du traité d'amitié franco-polonais à NancyAlta Ares, startup en première ligne en Ukraine, lève 50 millions d'eurosLes recommandations de lecture :L'Axe du loup, de Sylvain TessonLe mage du Kremlin, de Giuliano da EmpoliLimonov, de Emmanuel CarrèreMémoires d'Hadrien, de Marguerite YourcenarLe Pingouin, de Andreï KourkovUn grand MERCI à nos sponsors : Squarespace : https://squarespace.com/doitQonto: https://qonto.com/r/2i7tk9 Brevo: brevo.com/doit eToro: https://bit.ly/3GTSh0k Payfit: payfit.com Club Med : clubmed.frCuure : https://cuure.com/product-onely (code DOIT)Vous pouvez retrouver la liste de tout le matériel utilisé pour enregistrer nos épisodes sur cette page.Vous souhaitez sponsoriser Génération Do It Yourself ou nous proposer un partenariat ?Contactez mon label Orso Media via ce formulaire.Hébergé par Audiomeans. 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C dans l'air l'invité du 20 juin 2026 avec David Rigoulet-Roze, chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique (IFAS), chercheur associé à l'EISMENA et rédacteur en chef de la revue Orients stratégiques.Face aux bombardements israéliens menés dans le sud du Liban depuis l'annonce, vendredi, du cessez-le-feu, le régime iranien a annoncé ce samedi la fermeture du détroit d'Ormuz. La délégation iranienne avait initialement souligné qu'elle ne se rendrait pas en Suisse pour des pourparlers tant que les frappes israéliennes au Liban ne cesseraient pas.Alors que Donald Trump et l'Iran avaient signé mercredi un protocole d'accord visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, le ministère iranien des Affaires étrangères a prévenu ce samedi les États-Unis que ce protocole serait «en danger» si les termes du contrat n'étaient pas appliqués rapidement. La paix est-elle déjà terminée ?
Nous sommes le 4 juillet 1776, à Philadelphie. Ce jour-là est adoptée la Déclaration d'indépendance qui marque la naissance officielle des États-Unis d'Amérique. Cependant la rupture politique véritable a été votée, deux jours plus tôt, par le Congrès continental. Cette date du 2 juillet est considérée par John Adams, l'un des Pères fondateurs, premier vice-président, sous George Washington, puis deuxième président des Etats-Unis, comme le moment le plus mémorable de l'histoire de la nation. Nous sommes à l'aboutissement d'une crise de douze ans débutée en 1763, lorsque la Grande-Bretagne a tenté de reprendre en main ses colonies. Mais humiliations et lois répressives vont avoir pour effets de souder les colonies dans une solidarité inattendue. Un boycott économique est organisé en 1774. Le basculement vers le conflit armé se produit l'année suivante avec les batailles de Lexington et Concord, forçant le Congrès à organiser la défense des colonies. À l'automne, George III le roi d'Angleterre déclare officiellement les colonies en état de rébellion, rejetant toute perspective de réconciliation pacifique. Jusqu'à la proclamation du 4 juillet. L'année 1776 s'achève avec l'arrivée de Benjamin Franklin en France comme ambassadeur, scellant ainsi l'entrée irréversible des États-Unis sur la scène diplomatique internationale. Revenons sur une année qui a ouvert une nouvelle ère pour l'humanité… Avec Bertrand Van Ruymbeke, spécialiste de l'histoire américaine et de la période coloniale, membre de l'American Philosophical Society, chercheur soutenu par le David Center for the American Revolution. « 1776 : L'Année Américaine » ; Éditions Tallandier, en coédition avec le ministère des Armées (Direction de la mémoire, de la culture et des archives). sujets traités : américaine, 1776, John Adams, George Washington, Lexington, , George III , humanité Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
De l'Espagne au nord de la Norvège, l'Otan a mené, du 8 au 19 juin, son plus vaste exercice aérien : Ramstein Flag 2026. Dix-huit nations se sont mobilisées pour s'entraîner à un scénario de guerre de haute intensité avec plus de 200 avions de chasse. Dans un contexte de tensions persistantes avec la Russie, les deux derniers entrants dans l'Alliance, la Suède et la Finlande, entendent démontrer l'apport stratégique du flanc nord. Le reportage de notre correspondante Ottilia Ferey est à retrouver dans son intégralité dans le podcast Accents d'Europe. À lire aussiLes États-Unis veulent réduire le nombre de leurs avions de chasse sur les bases de l'Otan en Europe
L'Iran sort-il renforcé de la guerre avec les États-Unis ? C'est l'analyse que fait Le Nouvel Obs dans son dernier numéro : « La République islamique n'est pas tombée comme Donald Trump le promettait, mais s'est transformée en un régime militariste et s'est probablement consolidée. » Pourtant, le régime a été « décapité », au début de la guerre (…) mais il a encaissé les pertes, remplaçant ses hauts dirigeants tués les uns après les autres », rappelle Le Nouvel Obs ». « Dans l'urgence, poursuit l'hebdomadaire, « l'Iran a muté et fortifié son noyau dur. Le pays est désormais dirigé par une garde rapprochée plus autoritaire, pragmatique, moins idéologique ». La sociologue franco-iranienne Azadeh Kian, nous dit Le Nouvel Obs, a ainsi déclaré dans la revue Le Grand Continent, « que le pays s'est transformé en un régime militariste, où les Gardiens de la révolution et d'autres forces armées jouent un rôle prépondérant, bien plus que les mollahs ». Le bilan, pour la population civile, est lourd. « Pour achever toute velléité de contestation, explique Le Nouvel Obs, les autorités iraniennes ont, depuis le début de la guerre, arrêté plus de 6 000 personnes – manifestants, journalistes, défenseurs des droits humains, dissidents – infligé des peines d'emprisonnement de plusieurs décennies et procédé à au moins 39 exécutions politiques, selon l'ONG Amnesty International. » Déception et nostalgie « Le fiasco du Brexit », c'est le titre choisi en Une par L'Express, qui ajoute : « Pourquoi les britanniques reviendront ». 2026 marque un anniversaire : il y a dix ans, les Britanniques choisissaient, par référendum, de quitter l'Union européenne. Résultat, selon L'Express : « Une décennie après son référendum, le Royaume-Uni soigne les plaies d'un divorce dévastateur et voit dans un rapprochement avec l'Union européenne sa planche de salut ». Si l'on en croit L'Express, « les deux camps, Brexiters comme Remainers [les pour et les contre] s'accordent sur les grandes lignes d'un bilan peu glorieux : le vote a déchiré le pays, l'a isolé sur la scène internationale, l'a rendu plus pauvre, n'a pas stoppé la vague migratoire et a déstabilisé sa vie politique. Un nouveau terme a même émergé pour désigner cette "tristesse nationale", précise L'Express : le "Bregret" mélange de "Brexit et regrets" ». D'où l'idée d'un rapprochement avec l'Union européenne. Quelques petits pas ont déjà été faits. L'Express mentionne ainsi que « Londres fera son retour dans le programme Erasmus (destiné aux étudiants européens) en 2027 ». Faute individuelle ou manque de moyens Les Français qui s'interrogent sur leur justice… C'est la mort de la petite Lyhanna, violée et assassinée début juin, qui amène les Français à s'interroger sur le fonctionnement de leur justice. « La mort de cette enfant de 11 ans, explique Le Nouvel Obs, a glacé les Français en mettant à nu une forme d'impuissance de l'État face au fléau de la pédocriminalité – et ce alors que 160 000 enfants subissent des violences sexuelles chaque année, soit une victime toutes les trois minutes ». Le Parisien Dimanche s'est procuré « le rapport d'inspection qui doit être publié [lundi] et qui pointe, nous dit-il, des erreurs individuelles davantage qu'un manque de moyens, pour expliquer les errements de l'enquête sur Jérôme Barella », le meurtrier présumé de Lyhanna. Le Parisien Dimanche prend pour exemple les déclarations d'une autre fillette, Rosa qui, en août 2025, avait « dénoncé avoir été victime de dizaines de viols » de la part de Jérôme Barella, mais dont le dossier « semble avoir été traité à la suite d'autres, sans priorité particulière, et sans que soit considéré la potentielle dangerosité du mis en cause ou sa capacité à faire de nouvelles victimes à tout moment ». Ce qui serait donc le résultats d'erreurs individuelles. Pourtant, le manque de moyens alloués à la justice en France a largement été commenté ces dernières semaines… L'Express revient sur ce point précis, en expliquant « que la France est en queue de peloton européen des moyens accordés à la justice ». « L'hexagone, poursuit l'hebdomadaire, compte près de quatre fois moins de procureurs, pour 100 000 habitants, que ses voisins ». Exemple : le Portugal, qui compte « près de 13 procureurs pour 100 000 habitants, contre 3,2 en France ». « La mort de trop » Le meurtre de Lyhanna a également suscité une vague de protestation dans la société civile. Cette vague de protestation a un visage, celui d'Andréa Bescond. Cette actrice et réalisatrice a révélé en 2010, « avoir été violée, dès l'âge de 8 ans, par un ami de ses parents ». Elle en a fait une pièce de théâtre intitulée « Les Chatouilles », qui deviendra un film par la suite. « À 47 ans, elle est aujourd'hui une figure emblématique du combat pour la protection de l'enfance », remarque Le Nouvel Obs. Depuis le meurtre de Lyhanna, elle appelle les Français à se rassembler tous les lundis à 19 heures, devant les tribunaux. « Comment est née l'idée ? » lui demande Le Nouvel Obs. « C'est venu d'un ras-le-bol, répond-elle. Lyhanna, c'est l'injustice de trop, la mort de trop ».
Coupe du monde et présence chinoise en Afrique au sommaire de ces 50 minutes. La Coupe du monde de football pour commencer. Au Mexique, Canada, États-Unis, les matches s'enchainent. Finale le 19 juillet. Chaque pays vibre à son heure. Cette semaine France/Sénégal. Score 3-1 pour la France avec un doublé de Mbappé. Sur le sol français, un moment fort... En seconde partie d'émission, Igor Strauss nous transportera en Zambie, un des pays africains toutes proportions gardées qui connait une des plus fortes présences, voire une des plus fortes pressions chinoises. L'emprise se fait notamment par les mines et nous reviendrons également sur la catastrophe de Sino-Metals... France-Sénégal : une histoire de binationalité Parmi les 1 248 footballeurs sélectionnés, 75 sont nés en France, mais représentent une autre nation. À elle seule, la sélection du Sénégal compte 10 joueurs dont le cœur et surtout le passeport auraient pu valoir un appel pour défendre le maillot Bleu et son Coq. 24 ans après la victoire des Lions de la Teranga au Mondial 2002, le Sénégal et la France se retrouvent ce soir dans le New Jersey. Une rencontre qui dépasse le sport entre deux pays, toujours liés depuis la colonisation… Ce qui rend difficile le choix pour certains supporters. Un Grand reportage de Babacar Diarra qui s'entretient avec Jacques Allix. Zambie : dans la Copperbelt, des minerais et des larmes Frontalière de la République démocratique du Congo, la province de la Copperbelt, en Zambie, possède d'immenses réserves de cuivre et d'autres minerais essentiels pour la transition énergétique. Une région stratégique pour toutes les grandes puissances mondiales qui souhaitent accaparer ces minerais, utilisés notamment pour la construction des batteries électriques. Un Grand reportage de Igor Strauss (en compagnie de Yang Mei) qui s'entretient avec Jacques Allix.
À quelques minutes d'Allemagne-Côte d'Ivoire, un petit épisode d'urgence pour parler des Pays-Bas, du Maroc, des États-Unis, et du Brésil.
Depuis le 28 février 2026, le Moyen-Orient est secoué par une guerre ouverte entre les États-Unis, Israël et l'Iran. Après 108 jours de conflit, la tension reste palpable. Israël, qui a participé aux frappes initiales contre l'Iran, maintient ses troupes au Liban, et le sort de 400 kilos d'uranium enrichi iranien reste en suspens. Les divergences entre Donald Trump et Benyamin Netanyahu, ainsi que les revendications de victoire de chaque camp, rappellent la fragilité d'un éventuel équilibre. Invité : Bruno Tertrais, directeur adjoint de la Fondation pour la Recherche Stratégique et conseiller géopolitique à l'Institut Montaigne. Spécialiste des questions de défense, de prolifération nucléaire et de relations internationales. Géopolitique de comptoir. Comment répondre aux idées reçues, fantasmes et clichés sur le monde, aux éditions Eyrolles.
Donald Trump a soufflé sa 80e bougie ce dimanche 14 juin. Pour célébrer les 250 ans de l'indépendance des États-Unis et son anniversaire, il s'est offert une célébration spectaculaire à la Maison Blanche : octogone de MMA, avions de combat, ou encore grosses voitures. Dans cet épisode d'Une Lettre d'Amérique, Cyrielle Stadler et Arnaud Tousch vous embarquent au cœur de cet événement inédit qui a pris place dans les jardins du plus haut lieu du pouvoir américain.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Après l'accord signé entre l'Iran et les États-Unis, l'objectif est de libérer le détroit d'Ormuz. La France veut jouer un rôle. Paris veut prendre la tête d'une coalition internationale maritime. Écoutez RTL autour du monde du 19 juin 2026.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Au sommaire du Café du Mondial à 16h10 TU & 21h10 TU sur RFI | YouTube & Facebook Live ce vendredi : - États-Unis vs Australie : les USA peuvent-ils changer de dimension ? ; - Canada vs Qatar : 6-0 le carton ! ; - Mexique vs Corée du Sud : pas là pour faire de la figuration. ; - Focus Haïti : la belle récompense. ; - Dembélé chez les Bleus : comment intégrer le Ballon d'Or ? ; - Et pour conclure : les Cartons de nos consultants. États-Unis - Australie : les USA peuvent-ils changer de dimension ? L'équipe de Mauricio Pochettino passe un vrai test face aux Socceroos. À domicile, les Américains peuvent-ils transformer l'élan populaire en vrai déclic sportif ? Canada : 6-0 le carton ! Large victoire contre le Qatar, soirée historique pour les Canadiens… mais jusqu'où peuvent-ils aller dans ce Mondial ? Mexique : pas là pour faire de la figuration El Tri avance, porté par son public, succès 1-0 devant la Corée du Sud. Le Mexique peut-il enfin assumer ses ambitions dans une Coupe du monde à domicile ? Focus Haïti : la belle récompense Les Grenadiers retrouvent le très haut niveau mondial. Face au Brésil, mission impossible ou chance unique de marquer les esprits. Antoine Grognet (RFI) sera en direct de Philadelphie à quelques heures du coup d'envoi ? Dembélé chez les Bleus : comment intégrer le Ballon d'Or ? Ousmane Dembélé a le talent, le statut, le trophée… mais quelle place idéale dans l'attaque française ? Et pour conclure : les Cartons de nos consultants Jaune pour alerter | Vert pour applaudir | Rouge pour sanctionner. Autour d'Annie Gasnier : Rémy Ngono, Xavier Barret et Benjamin Moukandjo. Chef d'édition : David Fintzel. Technique/Réalisation : Laurent Salerno. ► Le calendrier Coupe du monde ► Notre dossier spécial.
Au sommaire du grand débrief de Radio foot internationale sur RFI | YouTube & Facebook Live à 23h10 (21h10 TU) : retour sur États-Unis – Australie, les Lions de l'Atlas face à l'Écosse, le Brésil attendu contre Haïti avec Elcio Ramalho à Philadelphie, puis l'Espagne et l'Allemagne au révélateur. États-Unis – Australie : le débrief Retour sur l'affiche : rythme, intensité, maîtrise, occasions… Quel enseignement majeur retenir de cette rencontre ? Écosse – Maroc : les Lions de l'Atlas au pied du mur La sélection marocaine connaît sa mission : prendre les points et rester dans la course ! Brésil – Haïti : convaincre sans numéro 9 ? Avant le coup d'envoi, direction Philadelphie avec Elcio Ramalho. La Seleção est attendue, mais son animation offensive interroge. Le Brésil peut-il faire mal sans véritable avant-centre de référence ? Espagne : Yamal, facteur X ? Lamine Yamal concentre les regards. Percussion, audace, imprévisibilité : il peut faire basculer un match. La Roja dépend-elle déjà trop de son jeune phénomène ? Allemagne : redevenir un ogre ? La Mannschaft veut retrouver son autorité, son poids, cette capacité à imposer la peur avant même le coup d'envoi. L'Allemagne peut-elle redevenir une référence mondiale ? Autour d'Annie Gasnier, nos consultants du jour : Marc Libbra, David Lortholary et Manu Terradillos. Éditorial : David Fintzel — Technique/Réalisation : Laurent Salerno. ► Le calendrier Coupe du monde ► Notre dossier spécial.
C dans l'air du 19 juin 2026 - Le livre qui fait trembler la Maison-BlancheDes négociations reportées avant même de s'ouvrir en Suisse et un vice-président américain qui annule sa venue à Genève. Alors que la situation est toujours explosive au Liban et que les critiques pleuvent en Europe comme outre-Atlantique sur le « deal » négocié par Donald Trump avec l'Iran, le président des États-Unis continue de présenter le protocole d'accord signé avec le régime iranien comme une victoire et revendique même un pouvoir « sans limites ».Interrogé par le média américain Axios sur ce que ce conflit dit de son pouvoir, il a ainsi répondu : « Il n'a pas de limites. » Une phrase qui rappelle son « I am the boss! » prononcé mercredi lors de son entrée, avec une heure de retard, dans une salle de réunion du G7 à Évian. Depuis, la séquence a été publiée sur le compte de la Maison-Blanche, alors que journaux, analystes et experts se déchaînent contre la stratégie américaine et le bilan de la guerre en Iran. « Capitulation », « erreur colossale », « crépuscule d'une grande puissance »… Même dans le camp Trump, l'accord est loin de faire l'unanimité. Face aux critiques, le président américain a reconnu avoir négocié cet accord pour éviter que la guerre ne dégénère en crise économique mondiale, alimentant une inflation déjà record aux États-Unis. La hausse des prix, tirée par la flambée des cours du pétrole, s'est littéralement emballée en mai : + 4,2 % sur un an, soit son plus haut niveau mensuel depuis mai 2023. Résultat : la cote de popularité du président des États-Unis auprès de la génération Y, l'un des blocs électoraux les plus importants du pays, a chuté à son niveau le plus bas jamais enregistré dans de récents sondages réalisés par YouGov et The Economist.L'affaire Epstein revient hanter la Maison-Blanche. Après les dernières révélations du New York Times décrivant une véritable panique dans la Situation Room autour des conséquences politiques du dossier, le livre Changement de régime : au cœur de la présidence impériale de Donald Trump, qui doit paraître prochainement, s'annonce explosif.D'après les premiers extraits du livre, le vice-président aurait plaidé pour la publication complète des documents Epstein, y compris ceux pouvant embarrasser Trump, et aurait suggéré une interview de Ghislaine Maxwell par Tucker Carlson afin qu'elle affirme publiquement que Trump n'était impliqué dans aucun acte répréhensible. Les auteurs, Maggie Haberman et Jonathan Swan, évoquent également des tensions entre les deux hommes, notamment sur le dossier iranien. En juin 2025, Trump aurait reproché à Vance de ne pas suffisamment suivre sa ligne, déclarant : « Tout le monde doit simplement répéter ce que je dis. »Ces derniers jours, le président des États-Unis avait résumé ainsi son état d'esprit concernant son vice-président et le protocole d'accord signé avec l'Iran : « Si ça marche, j'en réclamerai le mérite. Si ça ne marche pas, je dirai que c'est la faute de J. D. »Le vice-président, prétendant potentiel à sa succession, est depuis chargé d'une tâche délicate : défendre la signature du protocole, attaqué aussi bien à droite qu'à gauche aux États-Unis, tout en prenant le gouvernail des négociations à venir. Dans ce contexte, il a lancé un avertissement aux critiques de Trump en Israël : « Si j'étais au gouvernement israélien, peut-être que je n'attaquerais pas le seul allié puissant qui me reste sur la planète. » Nos experts :- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteur de Requiem pour le monde libre - Alain BAUER - Professeur émérite au Cnam, auteur de La vérité sur le système Epstein - Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- Ben BARNIER - Journaliste France Info TV – ancien correspondant aux Etats-Unis-
C dans l'air du 19 juin 2026 - Le livre qui fait trembler la Maison-BlancheNos experts :- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, auteur de Requiem pour le monde libre - Alain BAUER - Professeur émérite au Cnam, auteur de La vérité sur le système Epstein - Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste, spécialiste des enjeux internationaux- Ben BARNIER - Journaliste France Info TV – ancien correspondant aux Etats-Unis- Frédérique SCHILLO (en Duplex d'Israël) - Historienne- spécialiste d'Israël
C dans l'air l'invité du 18 juin 2026 avec Sepideh Farsi, réalisatrice franco-iranienne.Donald Trump et l'Iran ont signé cette nuit l'accord visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient. Pour le chef de l'équipe de négociation iranienne, Mohammad Bagher Ghalibaf, cet accord « acte l'échec des États-Unis », a-t-il déclaré à la télévision d'État. Le protocole d'accord « entrera en vigueur avec effet immédiat et, dans un premier temps, la République islamique d'Iran rouvrira sans délai le détroit d'Ormuz et les États-Unis d'Amérique lèveront immédiatement le blocus naval », a écrit sur X le Premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, l'un des médiateurs entre les deux pays.Aux termes du texte rendu public par les autorités américaines, Téhéran s'engage notamment à diluer ses stocks d'uranium hautement enrichi, sous la supervision de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), et Washington s'engage à faciliter la mise en place d'un fonds de 300 milliards de dollars pour la reconstruction et le développement de l'Iran en cas d'accord définitif.Fin février, l'opération de Washington avait suscité l'espoir d'un changement de régime à Téhéran. Mais une partie de la population se sent oubliée, après avoir été exposée à un violent conflit pendant plus de cent jours. D'autant que les Gardiens de la révolution, bras armé du régime, ont pris encore plus d'importance sous l'effet des bombardements.
Au sommaire du grand débrief de Radio foot internationale sur RFI | YouTube & Facebook Live à 23h10 (21h10 TU) : retour sur États-Unis – Australie, les Lions de l'Atlas face à l'Écosse, le Brésil attendu contre Haïti avec Elcio Ramalho à Philadelphie, puis l'Espagne et l'Allemagne au révélateur. États-Unis – Australie : le débrief Retour sur l'affiche : rythme, intensité, maîtrise, occasions… Quel enseignement majeur retenir de cette rencontre ? Écosse – Maroc : les Lions de l'Atlas au pied du mur La sélection marocaine connaît sa mission : prendre les points et rester dans la course ! Brésil – Haïti : convaincre sans numéro 9 ? Avant le coup d'envoi, direction Philadelphie avec Elcio Ramalho. La Seleção est attendue, mais son animation offensive interroge. Le Brésil peut-il faire mal sans véritable avant-centre de référence ? Espagne : Yamal, facteur X ? Lamine Yamal concentre les regards. Percussion, audace, imprévisibilité : il peut faire basculer un match. La Roja dépend-elle déjà trop de son jeune phénomène ? Allemagne : redevenir un ogre ? La Mannschaft veut retrouver son autorité, son poids, cette capacité à imposer la peur avant même le coup d'envoi. L'Allemagne peut-elle redevenir une référence mondiale ? Autour d'Annie Gasnier, nos consultants du jour : Marc Libbra, David Lortholary et Manu Terradillos. Éditorial : David Fintzel — Technique/Réalisation : Laurent Salerno. ► Le calendrier Coupe du monde ► Notre dossier spécial.
Au sommaire du Café du Mondial à 16h10 TU & 21h10 TU sur RFI | YouTube & Facebook Live ce vendredi : - États-Unis vs Australie : les USA peuvent-ils changer de dimension ? ; - Canada vs Qatar : 6-0 le carton ! ; - Mexique vs Corée du Sud : pas là pour faire de la figuration. ; - Focus Haïti : la belle récompense. ; - Dembélé chez les Bleus : comment intégrer le Ballon d'Or ? ; - Et pour conclure : les Cartons de nos consultants. États-Unis - Australie : les USA peuvent-ils changer de dimension ? L'équipe de Mauricio Pochettino passe un vrai test face aux Socceroos. À domicile, les Américains peuvent-ils transformer l'élan populaire en vrai déclic sportif ? Canada : 6-0 le carton ! Large victoire contre le Qatar, soirée historique pour les Canadiens… mais jusqu'où peuvent-ils aller dans ce Mondial ? Mexique : pas là pour faire de la figuration El Tri avance, porté par son public, succès 1-0 devant la Corée du Sud. Le Mexique peut-il enfin assumer ses ambitions dans une Coupe du monde à domicile ? Focus Haïti : la belle récompense Les Grenadiers retrouvent le très haut niveau mondial. Face au Brésil, mission impossible ou chance unique de marquer les esprits. Antoine Grognet (RFI) sera en direct de Philadelphie à quelques heures du coup d'envoi ? Dembélé chez les Bleus : comment intégrer le Ballon d'Or ? Ousmane Dembélé a le talent, le statut, le trophée… mais quelle place idéale dans l'attaque française ? Et pour conclure : les Cartons de nos consultants Jaune pour alerter | Vert pour applaudir | Rouge pour sanctionner. Autour d'Annie Gasnier : Rémy Ngono, Xavier Barret et Benjamin Moukandjo. Chef d'édition : David Fintzel. Technique/Réalisation : Laurent Salerno. ► Le calendrier Coupe du monde ► Notre dossier spécial.
Au sommaire : Le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (Jnim) a revendiqué l'attaque contre l'aéroport de Niamey de jeudi, six mois après une première attaque menée par l'État islamique. En République démocratique du Congo, après son adoption par l'Assemblée nationale début juin, le Sénat a à son tour approuvé une proposition de loi encadrant l'organisation de référendums en vue d'une révision de la Constitution. Cette réforme ouvre la possibilité d'un troisième mandat présidentiel. Programme nucléaire iranien, réouverture du détroit d'Ormuz, déblocage d'avoirs iraniens… Que sait-on du projet de protocole d'accord en discussion entre les États-Unis et l'Iran ? En Europe, les politiques migratoires se durcissent. En Suède, le Parlement a récemment adopté deux lois visant à faciliter l'expulsion des migrants. Une orientation que l'on retrouve également à l'échelle de l'Union européenne, qui envisage désormais la création de centres situés hors de ses frontières pour y transférer les personnes en situation irrégulière. Chaque semaine, des journalistes et éditorialistes africains décryptent l'actualité africaine et internationale. Avec la participation de : - Hannane Ferdjani, journaliste et créatrice du média en ligne Beyond the noise Africa - Lanciné Bakayoko, journaliste à la RTI - Wuldath Mama, journaliste béninoise spécialiste des questions internationales.
Au sommaire :La répétition des canicules risque de coûter cher à l'économie française, avec une facture estimée à 210 milliards d'euros sur les cinq prochaines années.Le coût de la guerre en Iran est estimé à 110 milliards de dollars pour les États-Unis, un chiffre complexe à calculer et qui fait déjà débat.L'intelligence artificielle est de plus en plus présente dans les équipements militaires, permettant d'améliorer la prise de décision et la survie des soldats sur le terrain.Le retour de l'inflation inquiète le gouvernement français, qui anticipe une croissance nettement inférieure aux prévisions cette année.La conjoncture économique se dégrade également en Allemagne, avec la suppression de 420 000 emplois dans le secteur industriel entre 2019 et 2025.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Les restrictions de visas pour les supporters de football ivoiriens et africains qui veulent aller aux États-Unis sont « regrettables », a déclaré Mamadou Touré, le ministre porte-parole adjoint du gouvernement de Côte d'Ivoire sur RFI. Le ministre, qui est aussi en charge de la Promotion de la jeunesse, de l'Insertion professionnelle et du Service civique, s'exprime également sur le calendrier de la mise en place d'une nouvelle commission électorale, après la dissolution de la précédente le mois dernier. RFI : Vous êtes à Paris pour participer au salon Vivatech. Quelles sont les ambitions numériques de la Côte d'Ivoire ? Mamadou Touré : La Côte d'Ivoire entend être un hub numérique dans la sous-région ouest africaine. La Côte d'Ivoire compte se positionner au niveau africain, au niveau donc du numérique. D'ailleurs, Vivatech nous offre l'opportunité de mettre en évidence tous ces talents jeunes puisque nous avons avec nous à ce salon une trentaine de jeunes start-up PME qui viennent à la conquête du monde et qui apportent des solutions très concrètes dans différents domaines, que ce soit l'agriculture, le climat ou la Fintech. Il y a quelques jours, le ministre ivoirien de la Défense, Téné Birahima Ouattara, qui est vice Premier ministre, qui est aussi le frère du chef de l'Etat, a déclaré que la Côte d'Ivoire était prête à reprendre une coopération sécuritaire avec ses voisins du Sahel, notamment le Burkina Faso. Est-ce à dire que des opérations communes entre Ivoiriens et Burkinabés pourraient reprendre contre les groupes jihadistes ? La Côte d'Ivoire a toujours été dans cette posture. C'est ce que le vice Premier ministre a voulu rappeler. Rappelez-vous que, par le passé, nous avons eu d'excellentes relations avec ce pays dans le cadre de la coopération militaire et dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Malheureusement, ces relations se sont estompées, pas du fait de la Côte d'Ivoire. Et donc, ce que le vice Premier ministre exprime, c'est cette prédisposition permanente de la Côte d'Ivoire à œuvrer dans le sens d'un dialogue qui aurait pour effet de mutualiser les efforts en vue de traiter ce problème qui est un problème sérieux pour toute la sous-région. Le mois dernier, le gouvernement ivoirien a annoncé la dissolution de la CEI, la Commission électorale indépendante, qui est très décriée par l'opposition. À quoi ressemblera la nouvelle structure électorale ? Vous savez que, depuis plusieurs années, nous avons eu une commission électorale indépendante qui a été modifiée plusieurs fois et qui, en dépit donc de ces améliorations, n'a pas réussi à rassurer tous les acteurs en dépit de toutes les avancées obtenues. En dépit de cela, il y a une crise de confiance des acteurs. Tirant donc conséquence de cela, le gouvernement a décidé donc de dissoudre la commission électorale indépendante et va proposer une nouvelle architecture dans le but de mieux rassurer donc les différents acteurs. Alors pour cette nouvelle architecture, d'après certaines informations, le modèle sénégalais pourrait servir de base, à savoir une double structure où l'organisation matérielle des élections serait confiée à l'administration publique et le contrôle à une autorité indépendante composée de magistrats et de hauts fonctionnaires à la retraite ? Alors tout ce qui s'est dit aujourd'hui est de la spéculation et c'est normal. Mais il faut attendre quelques jours que le gouvernement propose officiellement l'ossature. Mais cette double structure, c'est une piste ? Écoutez, dans quelques jours, vous aurez l'architecture proposée par le gouvernement. Ce n'est pas impossible ? Attendez quelques jours. Les principaux partis d'opposition, notamment le PDCI, se félicitent de la disparition de la CEI, mais demandent une table ronde avec le pouvoir avant d'examiner une proposition à l'Assemblée nationale ? Écoutez, nous considérons que la Côte d'Ivoire n'est pas un Etat failli. La Côte d'Ivoire est un Etat avec des institutions depuis plusieurs années qui fonctionnent normalement. Et tout ce processus se fera donc dans le cadre normal du fonctionnement normal de l'Etat et de ses institutions. Pour le calendrier, donc, c'est le gouvernement qui l'annoncera. Mais quelle que soit la proposition du gouvernement, elle passera devant l'Assemblée nationale, elle sera discutée par les députés, l'opposition y est représentée. Donc dans le cadre du fonctionnement normal des institutions, la réforme se fera. Et quand est-ce que ça passera devant l'Assemblée nationale ? Mais il faut attendre déjà que la proposition soit adoptée par le gouvernement. En Conseil des ministres… Analysée en conseil de gouvernement et adoptée en Conseil des ministres, avant donc de passer à l'Assemblée nationale. Mais tout ce calendrier sera clairement défini et public au moment opportun. D'ici la fin du mois de juillet ? Je ne peux rien vous dire là-dessus. Mais pas de table ronde avant l'examen d'une proposition du gouvernement ? Je ne sais pas quelle sera la méthodologie choisie par le Premier ministre, qui est en charge d'initier la proposition au gouvernement et il revient au Premier ministre de définir l'approche. Mais ce que je dis, c'est que, quelle que soit l'architecture qui sera arrêtée, nous avons un pays qui fonctionne normalement, des institutions qui fonctionnent normalement, et différentes lois comme ça l'est pour des lois qui ont été déjà adoptées, donc, il y a un processus qui est défini, et je pense que ce processus sera respecté. Au Mondial de football, la Côte d'Ivoire a battu l'Équateur 1-0 lundi dernier. Félicitations ! Mais que pensez-vous du refus des Américains de laisser rentrer les supporteurs des Eléphants ? Il est clair que de milliers de supporters, qu'ils soient Ivoiriens ou Africains, auraient voulu partir aux Etats-Unis pour accompagner nos équipes africaines. Malheureusement, du fait des restrictions des visas, ces supporters ne peuvent pas y aller. Et on peut comprendre donc la douleur, la tristesse de ces supporters qui n'arrivent pas à y aller du fait donc de mesures administratives au niveau du gouvernement américain. Donc, on ne peut que regretter, cela est regrettable. Est-ce que cette politique de restriction des visas, vous la jugez discriminatoire à l'égard de certains pays ? Je ne ferai pas de commentaire.
Vendredi 19 juin, les termes de l'accord entre l'Iran et les États-Unis ont été abordés par Jean-Marc Daniel, éditorialiste BFM Business, Wilfrid Galand, directeur général adjoint de Montpensier Arbevel, Louis de Montalembert, gérant chez Sunny Asset Management, et Céline Piquemal-Prade, présidente de Piquemal Houghton Investments, reçu par Marc Fiorentino dans l'émission C'est Votre Argent sur BFM Business. Retrouvez l'émission le vendredi et réécoutez la en podcast.
Le G7 s'est achevé sans que les droits des femmes n'aient été abordés. La raison ? Trop "confrontationnel" selon Emmanuel Macron, qui voulait éviter une crise diplomatique avec l'allié américain Donald Trump. Pourtant le backlash sur les droits des femmes n'a jamais été aussi important. En Hongrie, en Pologne, aux Etats-Unis, c'est d'abord à l'IVG que s'en sont pris les gouvernements. Aux États-Unis, il est désormais plus difficile pour les personnes qui ont changé de nom au cours de leur vie, comme les femmes mariées, de voter. Et la Heritage Foundation, organisation très conservatrice, a un long programme pour remettre les femmes dans les foyers plus que n'importe où ailleurs dans la société. Pourtant, les droits des femmes sont comme le canari de la mine : annonciateur de ce qui va advenir. Chaque fois que ces droits-là sont attaqués, ceux des autres minorités le sont également dans la foulée. Un détricotage des acquis de l'égalité qui sont, in fine, un affaiblissement grave de la démocratie, expliquent les organisations féministes du Women 7, une coalition de 260 associations issues de 62 pays. Lucie Daniel de l'association Equipop, et Jeanne Lacou de CARE France font l'état des lieux et en expliquent les risques.
Organisée pour la première fois sur trois pays et avec un format inédit de 48 équipes, la Coupe du monde 2026 marque une rupture économique majeure. Derrière l'augmentation du nombre de matchs, la Fifa fait évoluer son modèle publicitaire en s'appuyant sur les géants de la tech, l'intelligence artificielle et les plateformes numériques pour générer de nouvelles sources de revenus. La Coupe du monde 2026 sera celle de tous les records. Organisée aux États-Unis, au Canada et au Mexique, elle réunira 48 équipes et comptera 104 matchs, contre 64 lors des éditions précédentes. Soit près de 65% de contenu supplémentaire à monétiser. Pendant des décennies, le modèle économique de la Fifa reposait sur trois piliers : la vente de billets, les droits télévisés et les revenus issus des sponsors traditionnels grâce aux panneaux publicitaires autour des terrains. Ce modèle reste d'actualité, mais il évolue rapidement pour s'adapter à une compétition devenue plus grande et plus coûteuse. Cette transformation se traduit notamment par l'arrivée de nouveaux partenaires issus de la technologie. Lenovo, Google, TikTok ou encore YouTube ne se contentent plus d'acheter de la visibilité. Ils fournissent également des infrastructures numériques, des services technologiques et des outils d'intelligence artificielle qui participent directement au fonctionnement de la compétition. Des sponsors qui ne vendent plus seulement leur image mais aussi leurs technologies Aujourd'hui, payer plusieurs millions d'euros pour afficher son logo pendant 90 minutes autour d'un terrain ne suffit plus. Les entreprises technologiques cherchent désormais à proposer des services qui améliorent l'expérience des spectateurs et des organisateurs. L'exemple de Lenovo illustre parfaitement cette évolution. Pour la Coupe du monde 2026, le groupe déploie près de 10 000 équipements informatiques et mobilise plusieurs centaines d'ingénieurs afin d'accompagner l'organisation de l'événement. Pour la Fifa, cette stratégie présente un double avantage. D'une part, ces entreprises contribuent au financement de la plus grande compétition de football au monde. D'autre part, elles permettent de créer de nouvelles sources de revenus liées aux usages numériques qui n'existaient pas il y a encore quelques années. Les habitudes de consommation ont profondément changé. Les supporters ne regardent plus seulement un match à la télévision. Ils commentent les actions sur les réseaux sociaux, consultent les statistiques en direct sur leur smartphone ou visionnent les ralentis sur TikTok. Cette multiplication des écrans ouvre de nouvelles opportunités commerciales pour les annonceurs comme pour la Fifa. Le supporter devient une donnée économique et chaque contenu peut être monétisé Cette évolution transforme également le rôle du spectateur. Il n'est plus seulement une audience, mais devient une source de données permettant de personnaliser les campagnes publicitaires. Grâce à l'ultra-personnalisation, les annonceurs peuvent cibler beaucoup plus précisément les consommateurs qui les intéressent. Un jeune supporter sénégalais, par exemple, pourra recevoir sur son téléphone des publicités adaptées à sa région, à ses habitudes de consommation ou à ses centres d'intérêt, alors même qu'il regarde le même match qu'un supporter européen ou américain. Au fond, un match de football de 90 minutes n'est plus le seul produit commercialisé. Il devient le point de départ d'un écosystème beaucoup plus vaste où chaque extrait vidéo, chaque ralenti, chaque publication sur les réseaux sociaux ou chaque contenu diffusé avant et après la rencontre peut générer des revenus. Les recettes de la Fifa ne proviennent donc plus uniquement des chaînes de télévision qui diffusent les matchs, mais également des plateformes numériques qui exploitent les extraits et les contenus associés. L'objectif est clair : augmenter les revenus de la compétition en répondant aux nouveaux usages des consommateurs et en allant chercher la valeur là où se trouve désormais l'attention du public. La Coupe du monde 2026 pourrait ainsi marquer l'entrée définitive du football dans l'économie des plateformes numériques, où la donnée et l'expérience utilisateur deviennent presque aussi importantes que le spectacle sur le terrain.
Le 17 décembre 1950, le général Jean de Lattre de Tassigny, héros de la Seconde Guerre mondiale, débarque à Saigon pour tenter de redresser la situation française en Indochine. La France est en effet en grande difficulté face à la guérilla menée par le Viet Minh de Ho Chi Minh, soutenu par la Chine communiste. De Lattre, surnommé le "Roi Jean" par ses hommes, arrive avec les pleins pouvoirs civils et militaires. Déterminé à inverser la tendance, il met en place une stratégie audacieuse, n'hésitant pas à recourir à des armes controversées comme le napalm. Mais la guerre prend un tournant personnel pour le général lorsque son fils Bernard est mortellement blessé au combat. De Lattre n'en reste pas moins déterminé à gagner cette "guerre d'usure" contre le Viet Minh. Il part alors plaider la cause française à Washington, obtenant le soutien financier et militaire des États-Unis. Malgré ces succès tactiques, De Lattre sait que la victoire ne sera pas aisée. Avant de rentrer en France pour la dernière fois, il prédit qu'une "catastrophe" peut survenir en Indochine. Deux ans plus tard, c'est en effet la débâcle de Dien Bien Phu, marquant la fin de l'emprise française sur le Vietnam. Le général de Lattre de Tassigny n'aura pas vu l'issue de ce conflit qu'il a tant tenté d'infléchir, emporté par la maladie quelques mois seulement après son retour.Plongez dans l'histoire des grands personnages et des évènements marquants qui ont façonné notre monde ! Avec enthousiasme et talent, Franck Ferrand vous révèle les coulisses de l'histoire avec un grand H, entre mystères, secrets et épisodes méconnus : un cadeau pour les amoureux du passé, de la préhistoire à l'histoire contemporaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Le Journal en français facile du jeudi 18 juin 2026, 18 h 00 à Paris.Retrouvez votre épisode avec la transcription synchronisée et des exercices pédagogiques pour progresser en français : http://rfi.my/CnvC.A
La signature d'un accord de paix entre Américains et Iraniens par Donald Trump ce mercredi 17 juin 2026 fait réfléchir les Israéliens. L'État hébreu est divisé sur la poursuite des opérations au Liban. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
C dans l'air du 18 juin 2026 - Trump : la signature surprise à Versailles... et la victoire de l'Iran ?La signature était annoncée pour vendredi. C'est finalement à distance, et sous les dorures du château de Versailles, que Donald Trump a voulu parapher hier soir le protocole d'accord de paix avec l'Iran, à la table du dîner avec Emmanuel Macron. Pas d'images aux côtés du président iranien, ni de poignées de main. Mais une signature surprise, relate Le Parisien, avec le secrétaire d'État américain Marco Rubio, demandant un coup de main à Jean-Noël Barrot, le ministre français des Affaires étrangères, pour lui trouver une imprimante à Versailles après 23 heures.Est-ce parce que de difficiles négociations vont débuter ? Ou parce que la fin de la guerre « sur tous les fronts » au Moyen-Orient se fait au prix de concessions majeures ? Washington impose au régime iranien de diluer son uranium enrichi. En échange, il autorise l'Iran à reprendre les ventes de son pétrole et promet un chèque de 300 milliards de dollars pour la reconstruction du pays.« Il s'agit d'un document historique et d'un message émanant d'un Iran puissant : la paix sera instaurée dans le respect mutuel », a déclaré sur les réseaux sociaux le président iranien Massoud Pezeshkian après avoir signé le document. Téhéran a également indiqué que son programme balistique n'était pas au menu des négociations à venir avec les États-Unis.Donald Trump, de son côté, a dénoncé ce jeudi sur son réseau Truth Social les nombreuses voix aux États-Unis qui critiquent le protocole d'accord, les qualifiant d'« imbéciles », de « jaloux », de « malhonnêtes » ou de « stupides ». Il faut dire qu'outre-Atlantique, rares sont les Américains à applaudir, même parmi les soutiens du président. Objectifs d'avant-guerre oubliés, pouvoir iranien renforcé… Les médias américains sont nombreux à dénoncer les « concessions » de Donald Trump à l'Iran. Chose rare, Fox News, la chaîne préférée du locataire de la Maison Blanche, ne mâche pas non plus ses mots.Alors que sait-on, pour l'heure, du contenu de cet accord ? Que dit-il des points clés qui divisent les deux pays ? Les États-Unis sont-ils les grands perdants de la guerre en Iran ? Et que va faire Israël ? Tsahal mène toujours des frappes dans le sud du Liban et l'annonce d'un futur accord entre Washington et Téhéran a été très mal accueillie par l'État hébreu, qui n'a pas participé aux discussions.De quoi faire naître des tensions avec Donald Trump, d'autant que le président américain vient de signer cet accord à distance. La nouvelle phase qui s'ouvre ce vendredi en Suisse prévoit des négociations thématiques avec l'Iran pendant 60 jours. Mais la République islamique conditionne toujours cet accord à la fin des opérations militaires dans le pays du Cèdre.La Chine a déclaré ce jeudi qu'elle « continuera à jouer un rôle actif et constructif pour atteindre une paix et une stabilité durables au Moyen-Orient et dans la région du Golfe ».« À ce stade critique, toutes les parties concernées, y compris Israël, devraient agir dans l'intérêt de la paix et de la stabilité régionales » et en faveur de la diplomatie « plutôt que du contraire », a répondu le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères à une question sur la poursuite par Israël des opérations militaires au Liban. Nos experts :- James ANDRÉ - Grand reporter - France 24- Agnès LEVALLOIS - Spécialiste du Moyen-Orient et présidente de l'IREMMO - Institut de Recherche et d'Études Méditerranée Moyen-Orient- Maya KHADRA - Enseignante et éditorialiste internationale - La revue politique et parlementaire- Anthony BELLANGER - Éditorialiste - Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales
C dans l'air l'invité du 17 juin 2026 avec Jérôme Jaffré, politologue, chercheur associé au CEVIPOF.Le G7 s'achève aujourd'hui, mais Emmanuel Macron et son homologue américain Donald Trump se retrouveront ce soir pour dîner au château de Versailles lors d'une grande réception destinée à célébrer les 250 ans de l'indépendance des États-Unis. Château où le traité d'indépendance fut signé. Une réception annoncée comme fastueuse, qui a créé la polémique.Beaucoup se demandent si ce n'est pas un trop beau cadeau offert à Donald Trump, pas toujours tendre avec les Européens depuis son retour à la Maison Blanche. « Macron aurait pu trouver mieux pour finir son mandat qu'inviter en grande pompe un président suprémaciste », a réagi la députée LFI Mathilde Panot.Il s'agit en effet de l'une des dernières visites d'État organisées sous la présidence d'Emmanuel Macron. Un président qui ne peut pas se représenter, mais dont le poste est particulièrement convoité. Les candidatures sont déjà très nombreuses pour l'élection présidentielle de 2027, notamment à gauche. À tel point que cette élection pourrait battre le record du nombre de candidatures à une présidentielle, comme le souligne aujourd'hui Le Figaro.
Donald Trump a tenu une conférence de presse suite à la signature, entre les États-Unis et Téhéran, d'un protocole d'accord visant à mettre fin à la guerre en Iran.
Le match Brésil-Haïti de la Coupe du monde 2026 aura lieu à Philadelphie, dans la nuit du vendredi 19 au samedi 20 juin. Ce sera le deuxième match des Grenadiers après leur défaite face à l'Écosse. La communauté haïtienne des États-Unis est euphorique de les voir jouer, comme une respiration après des mois de tensions migratoires. Mais l'anxiété n'est jamais loin, car d'ici à 15 jours, la Cour suprême doit se prononcer sur la possible suppression du TPS, le statut de protection temporaire qui permet à 350 000 Haïtiens de résider légalement sur le sol américain. Et les efforts de la diaspora pour mobiliser le Congrès ne sont pas encore consolidés. Reportage de notre envoyé spécial à Boston, Il fait très chaud dans ce petit local de banlieue. Les danseuses sont en sueur, en pleine répétition. Dans la nuit du 19 au 20 juin, elles vont monter sur scène juste avant la diffusion du match Brésil-Haïti de la Coupe du monde 2026. Ce sera sur grand écran, en plein centre-ville de Boston. Il y a un air de fête dans la communauté haïtienne. Comme si ce Mondial venait effacer une partie de la tension vécue ces derniers mois. « Je dois dire que l'on a beaucoup d'espoir. C'est vrai que parfois, on se sent dans le noir avec ce gouvernement, mais après avoir regardé le match, même s'ils ont perdu, ils ont joué d'une manière phénoménale et je suis personnellement très fière d'eux et je suis sûre aussi que les autres Haïtiens aussi sont fiers d'eux », confie l'une d'elle. À lire aussiMondial 2026 : les craintes de la diaspora haïtienne face aux discriminations et à l'insécurité Le TPS au cœur des inquiétudes C'est une parenthèse, une bulle, éphémère par nature et qui ne peut pas et qui ne doit pas faire oublier, nous dit Carline Désiré, la politique migratoire de l'administration Trump vis-à-vis d'Haïti. Elle dirige l'Association des femmes haïtiennes de Boston et se bat depuis plus de 15 ans pour le maintien du statut de protection temporaire : « Oui, nous sommes très heureux que ce Mondial ait lieu. Et, dans le même temps, nous sommes très tristes de ce qu'il se passe autour du TPS. On espère une extension de trois ans, mais on est en plein flou juridique. Il y a énormément de travail en vue, de lobbying politique pour être sûrs qu'on obtienne assez de votes. Ça va être très dur, parce qu'il y a plus de républicains que de démocrates au Sénat. Il faut qu'on parvienne à mettre les républicains de notre côté. » À ce stade, aucune garantie que ce texte passe. Et le pasteur Dieufort Fleurissaint, lui aussi l'un des grands avocats de la cause haïtienne aux États-Unis, s'inquiète de conséquences dramatiques si le TPS disparaît : « Ces Haïtiens sont ici depuis plusieurs années. Ils sont propriétaires de maisons, ce sont aussi des entrepreneurs, ils ont des enfants qui sont nés aux États-Unis : presque 87 000 enfants issus de ces familles-là. Et ces enfants-là sont des Américains. Qu'est-ce qui va arriver à leurs enfants s'ils sont expulsés de ce pays ? Leurs enfants n'ont jamais mis leurs pieds sur la terre d'Haïti. » La Cour suprême doit se prononcer d'ici à la fin du mois de juin. Si elle se range du côté du gouvernement, il n'y aura plus qu'une seule option pour les Haïtiens : un vote favorable du Congrès. À lire aussiÉmigrer aux États-Unis : les Haïtiens partagés entre espoir et désillusion
Un protocole d'accord en 14 points a été signé à Versailles entre les États-Unis et l'Iran, ouvrant une période de négociations de 60 jours. Si Donald Trump se rengorge de cette signature, certains y voient surtout une victoire pour Téhéran. Roselyne Febvre reçoit Jacques Audibert, ancien conseiller diplomatique de François Hollande, Catherine Tricot, directrice de la revue Regards, et Éric Le Boucher, éditorialiste aux Échos et à L'Opinion.
Au sommaire :La Réserve fédérale américaine envisage de relever ses taux d'intérêt dans les prochains mois face à une inflation qui dépasse largement ses objectifs depuis plus de 5 ans, pesant lourdement sur les ménages américains.Un protocole d'accord entre les États-Unis et l'Iran, destiné à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, doit être signé prochainement en Suisse, prévoyant notamment la levée des sanctions sur les exportations de pétrole iranien et le déblocage de dizaines de milliards de dollars d'avoirs gelés.La Chine annonce vouloir développer une intelligence artificielle gratuite, dont les codes seraient accessibles à tous, en opposition au modèle capitaliste des géants américains de la tech qui proposent des IA payantes et gardent leurs développements secrets.L'INSEE et la Banque de France prévoient une croissance économique médiocre pour la France en 2026, dans un contexte où le pouvoir d'achat est devenu la principale préoccupation des salariés.Malgré la perspective d'un accord de paix au Moyen-Orient, le cours du baril de Brent reste sous la barre des 80 dollars, impactant les résultats de TotalEnergies qui a dû supporter un coût de 200 millions d'euros lié au plafonnement des prix des carburants.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour son entrée en lice dans la compétition, la RDC n'a pas déçu face au Portugal hier, mercredi 17 juin, à Houston, aux États-Unis. « Historique, premier but et premier point », titre le média congolais Actualité.cd. Les Léopards ont concédé le nul, 1 partout face aux Portugais. « Un demi-siècle après, le retour presque gagnant des Léopards », se réjouit l'Observateur Paalga qui rappelle que le pays a été le premier État subsaharien à participer à une Coupe du monde, c'était en 1974 en Allemagne. La RDC s'appelait alors le Zaïre et l'expérience avait été « particulièrement rude » avec trois défaites en trois match. Hier, « un demi-siècle après », il faut saluer « la résistance dont a fait preuve la RDC contre une équipe dont on pensait qu'elle allait dérouler un jeu hors du commun ». « Les Léopards font tomber les certitudes portugaises », résume footrdc. Notamment grâce à la performance de Yoane Wissa, l'attaquant congolais, qui évolue à Newcastle en Premier League anglaise, « avait promis de regarder le Portugal droit dans les yeux avant la rencontre. Et c'est par lui que la délivrance est arrivée ». Un premier but inscrit en Coupe du monde pour les Léopards. La journée d'hier a vu une autre victoire africaine au Mondial de football. « Le Ghana a surmonté ses difficultés pour décrocher une victoire fondatrice, écrit Afrik-foot. Une victoire presque inespérée 1-0 face au Panama. Caleb Yirenkyi a sauvé son équipe à la 95e minute. « Un succès décroché au mental », poursuit le site internet pour qui les Black Stars peuvent « croire en leur qualification en 16e de finale ». Sommet international au Ghana Un sommet international de trois jours pour faire avancer les réparations liées à l'esclavage. Il réunit experts, ministres et chefs d'État. Le début « d'une campagne de longue haleine visant à obtenir justice, restitution et réparation pour les injustices historiques, écrit Medafricatimes. Le programme va au-delà de la simple compensation financière et englobe des propositions telles que la restitution des biens culturels, des initiatives éducatives, des excuses officielles de la part des anciennes puissances coloniales et un soutien au développement axé sur l'investissement dans les régions touchées ». Un rendez-vous qui intervient après la reconnaissance par l'ONU de la traite négrière comme « le plus grave crime contre l'humanité » le 25 mars dernier, rappelle Jeune Afrique. « Les lignes vont-elles davantage bouger ?, se demande Le Pays (…) si certaines puissances colonisatrices ont fait leur mea culpa, et l'effort de restituer certains objets de valeur volés pendant la colonisation, d'autres continuent de faire de la résistance en reniant leur passé », estime le média burkinabé, pour qui cette « rencontre ne doit pas être un rendez-vous sans lendemain, elle doit aboutir à une feuille de route claire, avec des objectifs précis et des mécanismes permettant de mesurer les progrès accomplis ». Ousmane Sonko Au Sénégal, le Conseil constitutionnel se déclare incompétent pour statuer sur la légalité de la réintégration d'Ousmane Sonko à l'Assemblée nationale. Le 1er juin, une vingtaine de députés de l'opposition avaient déposé un recours devant la juridiction, lui demandant à statuer sur la légalité de la réintégration d'Ousmane Sonko en qualité de député, après avoir été limogé en tant que Premier ministre. La plus haute juridiction du pays « s'est (donc) déclarée incompétente (…), sa compétence s'éteignant dès la proclamation des résultats définitifs des scrutins nationaux », rappelle Seneweb qui estime que cette décision ouvre ainsi « définitivement la voie parlementaire au leader du Pastef ». Une décision qui « ne saurait être interprétée comme une validation de ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale », écrit Thierno Bocoum, le président d'Agir-Les Leaders dans une tribune publiée par Senego. Pour qui, il ne faut pas « transformer une déclaration d'incompétence en prétendue consécration de légalité ».
Est-ce qu'on peut rester dans une niche quand on a l'impression de plafonner ? C'est la vraie question de cette leçon.Mon invitée aujourd'hui est Alizée Méhats, fondatrice de Maison Massillon, une marque de bijoux en porcelaine blanc et or, née sur Instagram alors qu'elle travaillait encore chez Chanel, et qui s'est imposée en 10 ans comme une référence auprès des futures mariées.Sa spécialité ? Réveiller un savoir-faire ancestral : les couronnes de cire que portaient nos grands-mères le jour de leur mariage. Un univers singulier avec un positionnement fort.Mais une question travaille Alizée : sa niche commence-t-elle à montrer ses limites ? Faut-il élargir la cible, se diversifier, attaquer un marché plus grand ?Avec Alizée, on explore une alternative souvent négligée, celle d'élargir sa niche plutôt qu'en sortir et on aborde un sujet que peu d'entrepreneurs osent vraiment poser : mesurer la valeur de ce qu'on a déjà construit avant de tout remettre en question.Une leçon très concrète pour celles et ceux qui hésitent entre approfondir leur singularité et courir après un marché plus grand, et qui veulent apprendre à choisir sans se brûler les ailes.Bonne écoute ✨CHAPITRAGE 00:00 – Introduction et la question d'Alizée02:11 – Le parcours d'Alizée : de Chanel à Maison Massillon06:24 – Sortir du mariage : est-ce vraiment la bonne question ?09:03 – Le « non bridal », une concurrence avec la terre entière13:56 – Élargir à l'international (États-Unis, Japon) plutôt que sortir de sa niche18:00 – Distribution, marketing push et pull, et ne pas se brûler les ailes Notes et références de l'épisode Pour retrouver Alizée Méhats : Sur LinkedInPour retrouver la Maison Massillon : Sur le site internetSur InstagramPour retrouver ma formation “Avoir une communication puissante” : Sur Demian.educationLe Replay du Grand Live - Les clés d'une marque incopiableHébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
En quelques heures, le gouvernement américain a coupé l'accès à l'IA la plus puissante au monde pour tous les ressortissants étrangers, la preuve définitive que l'intelligence artificielle n'est plus un logiciel, c'est une infrastructure stratégique d'État. La même semaine, SpaceX entrait en bourse avec la plus grande IPO de l'histoire, faisant de Musk le premier trillionnaire de l'humanité. D'un côté, des États qui décident qui a le droit de penser avec l'IA ; de l'autre, un homme qui construit ses serveurs dans l'espace pour ne plus dépendre de personne.===========================
Chaque année, des millions d'oiseaux migrateurs traversent l'Europe dans un ballet parfaitement orchestré. Mais depuis plusieurs décennies, certaines espèces comme les oies naines à front blanc, disparaissent sous les tirs des fusils. Face à ce drame silencieux, Christian et Paola Moullec ont eu une idée : rejoindre le monde des oiseaux, voler avec eux en ULM, tracer dans le ciel un chemin nouveau, loin des zones de chasse, en espérant guider les oies et peut-être, permettre à l'espèce de renaître.Abonnez-vous à notre newsletter pour ne louper aucun épisode ➡️
C dans l'air l'invité du 16 juin 2026 avec Sylvain Domergue, géographe, enseignant à Sciences Po Bordeaux, auteur de « Géopolitique des espaces maritimes », aux éditions Armand Colin..Donald Trump a affirmé lundi que le détroit d'Ormuz serait « complètement ouvert » vendredi, jour de la cérémonie de signature du cadre d'accord trouvé entre les États-Unis et l'Iran pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient. « Navires du monde entier, mettez les moteurs en marche. Que le pétrole coule à flots ! »Des médias iraniens ont annoncé dans la soirée que trois pétroliers et deux cargos transportant des marchandises avaient traversé la zone qui était jusque-là soumise au blocus naval américain. Dans le très stratégique détroit d'Ormuz, l'Iran devrait facturer des frais liés aux services aux navires, plutôt qu'instaurer un péage dont les États-Unis ne voulaient pas, selon la même source.Les États-Unis avaient imposé, le 13 avril, un blocus des ports iraniens en réponse au verrouillage du détroit d'Ormuz par Téhéran depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, fin février. La facturation de frais de services par l'Iran est-elle légale ? Cette crise a-t-elle changé à tout jamais la situation du commerce maritime ?Notre invité, Sylvain Domergue, géographe spécialiste de la géopolitique des espaces maritimes, répondra à nos questions.
C dans l'air du 17 juin 2026 - Tirs d'une frégate russe dans la Manche... Poutine perd ses nerfsAlors que le sommet du G7 s'achève ce mercredi à Évian-les-Bains, les tensions internationales continuent de s'intensifier, du Moyen-Orient jusqu'aux eaux de la Manche. Le président des États-Unis a ainsi menacé de reprendre les bombardements contre l'Iran si celui-ci « ne se comporte pas bien ». Une déclaration qui intervient au lendemain de nouvelles frappes israéliennes dans le sud du Liban, auxquelles l'armée iranienne a promis de répondre de manière « sévère ».Dans le même temps, les dirigeants du G7 ont affiché leur volonté de renforcer la pression sur Moscou afin de mettre un terme à la guerre en Ukraine. Le Royaume-Uni et Donald Trump ont notamment plaidé pour un durcissement des sanctions contre la Russie. Après un entretien avec son homologue ukrainien, le président américain a annoncé le rétablissement de certaines sanctions visant le pétrole russe, suspendues temporairement en raison de la hausse des cours du brut liée au conflit avec l'Iran.Londres a également dévoilé de nouvelles mesures. Le Premier ministre britannique Keir Starmer a confirmé la fourniture d'uranium enrichi à l'Ukraine pour alimenter ses centrales nucléaires, ainsi qu'une nouvelle série de sanctions visant plusieurs établissements financiers russes, des dizaines de navires accusés d'exporter pétrole et gaz russes, ainsi qu'un réseau clandestin d'approvisionnement militaire.Ces annonces ont été accueillies par le silence de Moscou, mais elles s'accompagnent d'une montée des tensions dans la Manche. Quelques jours plus tôt, des commandos britanniques avaient procédé, pour la première fois, à l'arraisonnement d'un pétrolier russe appartenant à la « flotte fantôme » visée par les sanctions occidentales. La France mène également ce type d'opérations depuis plusieurs mois afin de réduire les revenus pétroliers russes qui alimentent l'effort de guerre du Kremlin.Sur le terrain, en Ukraine, les lignes de front évoluent peu dans les régions de Kharkiv et de Donetsk. Mais la guerre se poursuit avec une intensité constante à travers les bombardements et les attaques de drones. Kiev subit depuis plusieurs semaines une recrudescence des frappes russes. L'une d'elles a notamment endommagé lundi la cathédrale de la Dormition, située au sein de la célèbre Laure des Grottes de Kiev, classée au patrimoine mondial de l'Unesco.De son côté, l'Ukraine intensifie ses opérations en profondeur contre les infrastructures énergétiques et logistiques russes. Raffineries, dépôts pétroliers et oléoducs sont régulièrement visés grâce à des drones de plus en plus performants. Mardi, une importante raffinerie située dans la région de Moscou a ainsi été touchée lors d'une vaste attaque ukrainienne. Kiev a présenté cette opération comme une réponse « juste » aux frappes russes menées contre son territoire.Alors, quelle est la situation sur le front ukrainien ? Jusqu'où les Occidentaux sont-ils prêts à accroître la pression sur Moscou ? Les sanctions économiques et les opérations contre la « flotte fantôme » peuvent-elles réellement modifier le rapport de force ? Donald Trump peut-il contraindre Vladimir Poutine à négocier ? Enfin, que sait-on du protocole d'accord entre les États-Unis et l'Iran ?Nos experts :- Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur D'un monde à l'autre chez Robert Lafont- Paul GOGO - journaliste, ancien correspondant indépendant en Russie de 2017-2026, auteur de « Moscou Parano » est publié aux éditions du Rocher- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique au Figaro, ancienne correspondante en Russie, autrice de Les fantômes de Munich publié aux éditions de l'Observatoire- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, autric
C dans l'air du 17 juin 2026 - Tirs d'une frégate russe dans la Manche... Poutine perd ses nerfsNos experts :- Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU, auteur D'un monde à l'autre chez Robert Lafont- Paul GOGO - journaliste, ancien correspondant indépendant en Russie de 2017-2026, auteur de « Moscou Parano » est publié aux éditions du Rocher- Isabelle LASSERRE - Correspondante diplomatique au Figaro, ancienne correspondante en Russie, autrice de Les fantômes de Munich publié aux éditions de l'Observatoire- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, autrice de « Requiem pour le monde libre » publié aux éditions de l'Observatoire
durée : 00:03:15 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Un accord a finalement été annoncé dimanche soir, et sera signé vendredi à Genève entre les États-Unis et l'Iran. Il permet la réouverture du détroit d'Ormuz, mais ne règle rien : des négociations difficiles s'ouvrent. Les deux parties crient bien sûr victoire, mais la réalité est plus complexe. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France