Podcasts about Unis

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    Histoire Vivante - La 1ere
    Liberté d'expression (4/5) 2011 : L'affaire Snyder contre Phelps, des funérailles et des cris qui blessent

    Histoire Vivante - La 1ere

    Play Episode Listen Later Jan 5, 2026 30:48


    Le 10 mars 2006, on enterre Matthew Snyder, caporal du Corps des Marines des États-Unis, tué accidentellement au cours de la guerre en Irak. À quelques centaines de mètres, sept membres de l'Église baptiste de Westboro et son fondateur Fred Phelps manifestent, brandissant des pancartes : "Dieu merci pour les soldats morts", "Dieu hait les homosexuels" et "Vous irez en enfer". Le père de Matthew Snyder porte plainte tandis que Fred Phelps défend cette action, au nom de l'exercice légitime de son droit à la liberté d'expression et du droit de manifester pacifiquement, protégés par le Premier Amendement de la Constitution américaine. Avec Thomas Hochmann, professeur de droit public et spécialiste de la liberté d'expression et auteur de On ne peut plus rien dire... Liberté d'expression le grand détournement (Editions Anamosa, 2025).

    Scandales
    [REDIFF] Donald Trump 1/3 : Plongée dans son couple si secret avec Melania

    Scandales

    Play Episode Listen Later Jan 5, 2026 43:24


    Cette série d'épisodes a été initialement diffusée en septembre 2024. Nous avons souhaité le rediffuser aujourd'hui, mais certains éléments sont à remettre dans le contexte de la diffusion.Il était une fois…Donald Trump et Melania Knauss. Le grand blond au teint orange et le mannequin slovène aux yeux de chat. Leurs chemins auraient pu ne jamais se croiser. Mais on est aux Etats-Unis, le pays où tout est possible… Ensemble, ils sont tout de suite partis en mode “autoroute”. Donald a d'ailleurs flashé sur Melania alors qu'il était encore marié avec Marla Maples. C'était dans une boîte de nuit new-yorkaise il y a…26 ans, Melania a failli ne pas céder au charme pourtant évident de Donald, et puis si. On a un temps choisi de les ignorer, comme on ignore parfois une télé-réalité douteuse. Et puis on n'a plus pu. Parce qu'ils ont gravi les échelons du pouvoir ensemble - enfin, elle est toujours bien derrière lui -, et sont finalement devenus président et first lady des États-Unis en 2017.  Depuis, ils ont été moqués, hués, méprisés… Mais leur couple a aussi fasciné, interrogé, intrigué… Dans le cadre d'une saga en trois épisodes consacrés à la vie privée de Donald Trump, On a replongé dans l'histoire du couple. Et deux questions essentielles se sont posées. Première question : Melania et Donald Trump s'aiment-ils vraiment ? Deuxième question : Melania est-elle la seule personne au monde dont Donald a vraiment peur ?...Pour répondre aux questions de la journaliste Marion Galy-Ramounot, sont interviewés dans cet épisode :- Charlotte Hays, chroniqueuse pour le New York Observer et le Washington Times.- Laurence Haïm est journaliste, longtemps correspondante à la Maison-Blanche pour Canal Plus, réalisatrice du documentaire « Melania Trump, cet obscur objet du pouvoir » diffusé 2020. - David Cay Johnston, journaliste d'investigation, grand reporter au New York Times pendant 15 ans- Stephen Bunard, expert en intelligence relationnelle et en analyse gestuelle et comportementale.Scandales est un podcast de Madame Figaro, écrit et présenté par Marion Galy-Ramounot, et produit par Lucile Rousseau-Garcia. Camille Lamblaut a été chargée d'enquête. Océane Ciuni est la responsable éditoriale de Scandales, un podcast produit par Louie Créative, l'agence de contenus audios de Louie Média. Cet épisode de Scandales est à retrouver sur toutes vos plateformes : Apple Podcasts,  Spotify, Deezer et Amazon Music.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    C dans l'air
    Richard Werly - Cette amérique MAGA qui nous déteste

    C dans l'air

    Play Episode Listen Later Jan 4, 2026 11:57


    C dans l'air l'invitée du 3 janvier 2026 avec Richard Werly, éditorialiste international au quotidien suisse Blick et auteur de Cette Amérique qui nous déteste (Éditions Nevicata).Présentation Salhia BrakhliaLes frappes de cette nuit à Caracas illustrent la manière dont les États-Unis projettent leur puissance dans le monde. Cette démonstration de force militaire interroge moins le seul dossier latino-américain que l'évolution globale de la politique étrangère américaine sous Donald Trump. Dans le sillage du président, une partie de l'opinion publique américaine se détourne brutalement de ses alliés européens historiques, jusqu'à la détestation.Pour comprendre la nouvelle vision du monde trumpiste, Richard Werly a parcouru pendant plusieurs mois une quinzaine d'États américains en camping-car. Son constat est sans appel : l'Amérique MAGA est convaincue que l'Europe est faible, dépendante, et destinée à être traitée comme une vassale. Une vision partagée aussi bien par les électeurs rencontrés de Mar-a-Lago à Chicago que par l'administration Trump.Quels sont les ressorts idéologiques de cette défiance assumée ? Les Européens prennent-ils la mesure du mépris qui s'est installé chez une partie de l'opinion publique américaine à leur égard ?

    Idées
    Retour sur l'œuvre de Philippe Descola

    Idées

    Play Episode Listen Later Jan 4, 2026 45:23


    Dans IDEES, Pierre-Edouard Deldique reçoit l'anthropologue de renom Philippe Descola pour un retour sur son travail de recherche à l'occasion de la parution aux éditions du Seuil de son ouvrage Politiques du faire‑monde, qui prolonge les grandes lignes de l'anthropologie de Philippe Descola. Issu des « Tanner Lectures » prononcées en 2023 à l'université de Berkeley aux États-Unis, l'ouvrage condense plus de cinquante ans de recherches, notamment auprès des Achuar d'Amazonie. Il propose une réflexion ambitieuse : comment repenser nos institutions, nos catégories et nos manières d'habiter la Terre à partir d'une anthropologie des ontologies ? Avec clarté et profondeur, Phillipe Descola revient, dans son livre et dans ce numéro d'IDEES, sur l'héritage problématique, selon lui du « siècle des Lumières », c'est-à-dire la séparation radicale entre nature et culture, véritable matrice de la modernité occidentale. Cette distinction, rappelle-t-il, n'est ni universelle ni nécessaire. Elle est un programme d'étude du monde qui a permis l'essor des sciences, mais qui a aussi rendu possible l'exploitation illimitée de la nature ou non-humains. L'un des apports majeurs de Descola est la typologie de quatre ontologies — ou filtres ontologiques — qui structurent les manières humaines de composer un monde. Elles ne sont pas des « visions du monde » abstraites : ce sont des manières de faire monde, c'est‑à‑dire de sélectionner certaines relations comme pertinentes pour composer un cosmos habitable. Il nous les détaille dans ce nouveau numéro du magazine qui interroge ceux qui pensent le monde. L'enjeu politique est clair : le naturalisme n'est qu'une ontologie parmi d'autres, et non l'horizon indépassable de l'humanité. Il s'agit de rompre avec l'idée que seuls les humains composent le politique. Les non-humains — animaux, plantes, lieux, esprits, objets techniques — doivent être reconnus comme acteurs de mondes. Philippe Descola plaide pour une diplomatie des ontologies, où les collectifs humains reconnaissent la légitimité d'autres manières d'habiter la Terre. C'est une autre façon de concevoir l'ONU du futur. Politiques du faire‑monde est un texte bref mais dense. Son ambition politique, au sens noble du terme, est affichée. Les propos clairs de Philippe Descola au micro en sont une preuve supplémentaire. Ce livre est indispensable. À lire aussiPhilippe Descola: «Par-delà nature et culture»   ► Les références musicales : Jean-Michel Jarre - Amazonia, Pt. 8  No Tongues - Tortue Géniale Pierre Bachelet - Des Cobras Et Des Gazelles Francesco Agnello - Hang 12

    CRIMES • Histoires Vraies
    [BEST-OF 2025] Le mystère Lizzie Borden : le crime qui hante l'Amérique

    CRIMES • Histoires Vraies

    Play Episode Listen Later Jan 4, 2026 29:09


    Jusqu'au 4 janvier, retour sur les épisodes les plus glaçants de l'année 2025 !C'est l'une des affaires criminelles les plus marquantes des États-Unis, pas tant pour le nombre de victimes, mais pour la violence du double meurtre. Andrew Borden et sa femme Abby, âgés respectivement de 70 et 64 ans, sont retrouvés morts chez eux, dans la matinée du 4 août 1892. L'arme du crime ? Une hache. Le nombre de coups portés ? 18 pour Andrew, 19 pour Abby. Quant à la clé du mystère : il n'y aurait eu aucun témoin. À moins, bien sûr, que les deux autres personnes présentes dans la maison ce jour-là n'aient menti...

    Géopolitique, le débat
    Les États-Unis attaquent le Venezuela et capturent Nicolas Maduro

    Géopolitique, le débat

    Play Episode Listen Later Jan 4, 2026 48:31


    Le Président du Vénézuéla, Nicolas Maduro, a été capturé par les forces américaines de Donald Trump. Cela s'est passé dans la nuit de vendredi 2 à samedi 3 janvier, sur fond de bombardements de Caracas et des provinces environnantes. Nicolas Maduro a été exfiltré et se trouve désormais avec son épouse aux Etats Unis, dans un centre de détention de Brooklyn près de Manhattan, dans l'attente de sa comparution devant un juge pour « narcoterrorisme » et exportation de cocaïne aux États-Unis.  Beaucoup de questions autour de cette intervention, sa légalité, son ou ses objectifs réels. Et surtout qu'est-ce qui attend le Vénézuéla ? Est-ce qu'il faut craindre une escalade militaire ? et quels risques pour la stabilité régionale ? Invités : Tomas Posado, maitre de conférences en civilisation latino-américaine contemporaine à l'Université de Rouen. Vénézuéla : de la Révolution à l'effondrement aux Presses Universitaires du Midi.  Christophe Ventura,  Directeur de recherche à l'Iris, l'Institut des Relations Internationales et Stratégiques, journaliste au Monde Diplomatique. Mr Trump pirate des Caraibes, Monde diplomatique, janvier 2026.    Olivier Compagnon, professeur d'histoire contemporaine à l'Institut des Hautes Etudes d'Amérique Latine – Université Sorbonne Nouvelle. Directeur adjoint du CREDA, le Centre de Recherche et de Documentation des Amériques.

    C dans l'air
    Enlèvement du président vénézuélien : le dernier coup de Trump - L'intégrale -

    C dans l'air

    Play Episode Listen Later Jan 3, 2026 66:29


    C dans l'air du 3 janvier 2026 - Enlèvement du président vénézuélien : le dernier coup de TrumpPrésentation Salhia BrakhliaLe Venezuela sous le choc. De fortes explosions ont touché la capitale Caracas très tôt ce matin. Le pays dénonce dans un communiqué "la très grave agression militaire" des États-Unis. Le président américain, Donald Trump, qui a fait déployer une flottille de guerre dans les Caraïbes, avait évoqué la possibilité de frappes terrestres contre le Venezuela et avait même affirmé que les jours du président du pays, Nicolás Maduro, étaient "comptés".Dans une publication sur son réseau social Truth, le locataire de la Maison-Blanche a assuré après l'opération que Nicolás Maduro avait été "capturé avec son épouse et expulsé du pays". La procureure générale des États-Unis, Pam Bondi, a affirmé quelques heures plus tard que le couple présidentiel vénézuélien avait été inculpé dans le district sud de New York, suite à leur exfiltration. Les époux devront répondre d'accusations liées au trafic de drogue et au "narcoterrorisme".La lutte contre le narcotrafic est en effet le prétexte donné par l'administration Trump pour justifier les opérations militaires en cours depuis plusieurs semaines contre le Venezuela et la capture, ce matin, du chef de l'Etat.Le gouvernement vénézuélien affirme quant à lui que l'objectif réel des États-Unis est "de s'emparer des ressources stratégiques du Venezuela, en particulier de son pétrole et de ses minerais". Le pays dispose en effet des plus grandes réserves d'or noir de la planète. Au-delà des ressources, c'est le régime même du Venezuela que l'administration Trump semble cibler.Comment les Etats-Unis ont-ils pu réaliser une telle opération ?Que va-t-il advenir du président du Venezuela Nicolás Maduro, désormais capturé par les Etats-Unis ?Cette opération militaire américaine signe-t-elle la fin du droit international ?Après la capture de Nicolás Maduro, son régime peut-il survivre au Venezuela ?Nos experts :- Anthony Bellanger - Éditorialiste à France Info TV, spécialiste des questions internationales- Anne Toulouse - Journaliste franco-américaine, auteure de « L'art de Trumper »- Lauric Henneton - Spécialiste des États-Unis, maître de conférences à l'Université Versailles-Saint Quentin- Anne Deysine - Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de « Les juges contre l'Amérique » - Yoletty Bracho - Chercheuse vénézuélienne, maîtresse de conférences en science politique à l'Université d'Avignon (en duplex)

    C dans l'air
    Enlèvement du président vénézuélien : le dernier coup de Trump - Vos questions sms -

    C dans l'air

    Play Episode Listen Later Jan 3, 2026 4:04


    C dans l'air du 3 janvier 2026 - Enlèvement du président vénézuélien : le dernier coup de TrumpPrésentation Salhia BrakhliaNos experts :- Anthony Bellanger - Éditorialiste à France Info TV, spécialiste des questions internationales- Anne Toulouse - Journaliste franco-américaine, auteure de « L'art de Trumper »- Lauric Henneton - Spécialiste des États-Unis, maître de conférences à l'Université Versailles-Saint Quentin- Anne Deysine - Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de « Les juges contre l'Amérique » - Yoletty Bracho - Chercheuse vénézuélienne, maîtresse de conférences en science politique à l'Université d'Avignon (en duplex)

    Le journal de 18h00
    Donald Trump assure que les États-Unis dirigeront le Venezuela en attendant une transition "sûre"

    Le journal de 18h00

    Play Episode Listen Later Jan 3, 2026 10:47


    durée : 00:10:47 - Journal de 18h - Le président américain a détaillé l'opération menée par les forces spéciales américaines dans la nuit de vendredi à samedi au cours de laquelle le président Nicolás Maduro, avec sa femme, a été capturé et exfiltré. Il fait désormais route vers New York pour y être jugé.

    C dans l'air
    IA : demain tous chômeurs ? - L'intégrale -

    C dans l'air

    Play Episode Listen Later Jan 2, 2026 65:36


    C dans l'air du 2 janvier 2026 - IA : demain tous chômeurs ?Présentation de Salhia BrakhliaL'intelligence artificielle (IA) prend de plus en plus de place dans nos vies. Elle commence même à remplacer certains emplois et suscite de ce fait une inquiétude grandissante. Aux Etats-Unis, la mutation a déjà commencé. Dans le secteur du conseil, le géant Accenture a annoncé pas moins de 12 000 licenciements. L'ampleur de ce plan social est inédite dans ce domaine d'activité et traduit une certitude : l'adaptation à l'IA n'est plus une option. Un signal fort dans un secteur historiquement fondé sur le capital humain.Dans le secteur bancaire européen, ce sont de plus de 200 000 emplois qui pourraient être supprimés d'ici à 2030, selon une étude de la banque Morgan Stanley relayée par le Financial Times. Ces perspectives posent question quant à la façon dont le marché du travail va être façonné dans le futur. Malgré les craintes d'une menace pour l'emploi, des analyses soulignent que l'IA n'élimine pas les postes mais transforme les missions, en concentrant l'effort humain sur les tâches complexes et stratégiques. Si l'IA automatise déjà une grande partie des tâches répétitives, l'humain demeure en effet un atout dans de nombreux domaines, comme les relations commerciales.Les États-Unis, qui se déjà sont emparés de ce marché, cherchent à accroitre leur avance. Dans cette optique, le président Donald Trump a lancé il y a un an le projet Stargate. Chiffré à 500 milliards de dollars, il est destiné à bâtir les centres de données géants de la future génération d'IA. Le programme est élaboré par OpenAI, la firme qui a lancé ChatGPT, la société d'investissement japonaise SoftBank et le géant du numérique Oracle. Les poids lourds mondiaux du numérique comme Amazon, Microsoft ou encore Facebook devraient profiter des retombées. Pour l'heure, leur capitalisation boursière atteint des sommets... Et commence à préoccuper les investisseurs et les autorités financières. Ces derniers craignent qu'il s'agisse d'une bulle et que tout s'effondre comme un château de cartes.La rupture technologique introduite par l'IA a des répercussions dans le domaine militaire, ce qui constitue enjeu majeur. Quelles places occuperont par exemple les robots et les drones sur le champ de bataille ? La question se pose déjà. Le 1er mai 2024, la France a ainsi annoncé la création de l'Agence ministérielle de l'intelligence artificielle de défense (AMIAD), rattachée directement au ministre des Armées. Bertrand Rondepierre dirige cette structure pensée pour doter la défense française de capacités souveraines en IA. Une équipe de C dans l'air l'a rencontré.L'IA va-t-elle nous priver de dizaines, voire de centaines de milliers d'emplois dans un proche avenir ?Une bulle financière est-elle en train de se former dans le secteur de l'IA ?Comment l'IA va-t-elle modifier le visage des guerres à venir ?Nos experts :- Nicolas Bouzou - Économiste – Directeur fondateur du cabinet Astérès - Chroniqueur à L'Express- Emmanuel Duteil - Directeur de la rédaction – L'Usine Nouvelle- Isabelle Ryl - Vice-présidente Intelligence artificielle - Université Paris Sciences & Lettres (PSL)- Guillaume Grallet - Journaliste – Le Point - Auteur de « Voyage aux frontières de l'intelligence artificielle »

    La Traque
    Andrew Cunanan, le tueur de Gianni Versace : fin de la cavale (4/4)

    La Traque

    Play Episode Listen Later Jan 2, 2026 21:11


    Première diffusion : juin 2025 Plongez dans la traque d'Andrew Cunanan, l'homme derrière une des séries de meurtres les plus énigmatiques de la fin des années 90. Fils d'une famille brisée, charmeur, menteur compulsif, Cunanan mène une double vie entre luxe, illusion et violence. En l'espace de quelques mois, il sème la mort à travers les États-Unis, choisissant ses victimes avec une froideur déconcertante. Sa cavale prend une dimension médiatique hors norme lorsqu'il abat Gianni Versace sur les marches de sa villa à Miami… Fin de la cavale  Andrew Cunanan sème la mort sur sa route, insaisissable et caméléon, avant de se réfugier à Miami sous une fausse identité. Pendant deux mois, il échappe aux autorités, caché à la vue de tous. Le 15 juillet 1997, il abat Gianni Versace devant sa villa, signant son crime le plus retentissant. L'Amérique bascule dans la stupeur, et la traque s'intensifie. Huit jours plus tard, acculé, Cunanan se suicide sur un bateau, emportant avec lui les secrets de sa folie. Crédits : Production : Bababam  Textes : Capucine Lebot Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

    C dans l'air
    2026 : l'Europe face à l'offensive des empires - L'intégrale -

    C dans l'air

    Play Episode Listen Later Jan 1, 2026 66:16


    C dans l'air du 1er janvier 2026 - 2026 : l'Europe face à l'offensive des empiresPrésentation: Salhia BrakhliaLes années passent et la guerre se poursuit en Ukraine. Le pays a de nouveau été la cible de frappes russes la nuit dernière. Hier, lors de ses vœux, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a expliqué qu'il ne lâchera rien. Son homologue russe Vladimir Poutine a quant à lui déclaré vouloir continuer sa guerre. Sa politique est résolument impérialiste... Tout comme celle de Xi Jinping, le chef de l'Etat chinois.Pékin a réalisé lundi et mardi d'impressionnantes manœuvres militaires autour de Taïwan, qui s'est retrouvée encerclée. A l'issue de ces manœuvres, Xi Jinping a annoncé que "la réunification" de Taïwan et de la Chine était "inarrêtable". Hors de question pour le président taïwanais, qui s'est engagé à "défendre fermement" la souveraineté de l'île.Dans ce bras de fer, le Japon prend fait et cause pour Taïwan. En novembre, la nouvelle Première ministre avait même laissé entendre que son pays pourrait intervenir militairement en cas d'agression contre Taïwan.Dans un éventuel conflit, le rôle des Etats-Unis serait décisif. Mais les récentes prises de parole de Donald Trump suscitent de nombreuses interrogations. Serait-il prêt à défendre l'île si elle était attaquée ?Depuis son retour au pouvoir, le président des Etats-Unis mène lui-même une politique expansionniste, qui s'exerce en premier lieu sur le continent américain. Le locataire de la Maison-Blanche reprend à son compte la doctrine Monroe, qui définit les Amériques comme la chasse gardée des Etats-Unis. Depuis novembre, le Vénézuéla est ainsi ciblé par Washington. Officiellement, il s'agit de lutter contre le trafic de drogue. Mais l'objectif réel semble être la chute du président Nicolas Maduro. Les Etats-Unis multiplient les frappes contre des navires vénézuéliens et Donald Trump a même annoncé lundi que de premières frappes terrestres avaient eu lieu au Vénézuéla.Le Groenland, quant à lui, est l'objet des convoitises du président américain. Ce dernier a répété à plusieurs reprises son souhait de s'emparer de ce vaste territoire, notamment, d'après lui, pour des questions de sécurité des États-Unis.Face aux appétits russe, chinois et américain, que fait l'Europe ? Le continent, dont le territoire est presque dépourvu de ressources et minerais stratégiques, semble hors course. La Chine domine le jeu dans le domaine des terres rares. Face à la position hégémonique de Pékin, une entreprise française recycle ces métaux indispensables au fonctionnement de nos appareils électroniques.La Chine peut-elle tenter d'annexer Taïwan dès cette année ?Les Etats-Unis vont-ils renverser Nicolas Maduro ?L'Europe peut-elle lutter face au réveil des empires ?Nos experts :- Anthony Bellanger - Editorialiste à France Info TV, spécialiste des questions internationales- Isabelle Lasserre - Correspondante diplomatique au Figaro, spécialiste des questions de stratégie et de géopolitique- Valérie Niquet - Responsable du pôle Asie à la Fondation pour la recherche stratégique, et auteure de « Taïwan face à la Chine : Vers la guerre ? » aux éditions Tallandier- Guillaume Lasconjarias - Historien militaire, directeur des études et de la recherche de l'Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN), professeur associé à Sorbonne Université

    Reportage International
    Aux États-Unis, New York se prend de passion pour le couple Zohran Mamdani-Rama Duwaji

    Reportage International

    Play Episode Listen Later Jan 1, 2026 2:29


    New York a officiellement un nouveau maire en la personne de Zohran Mamdani, investi jeudi 1ᵉʳ janvier lors d'une grande cérémonie suivie d'une grande fête populaire dans les rues de la ville. Ce dernier a prêté serment accompagné de son épouse, Rama Duwaji, avec laquelle il forme un couple qui a déjà souvent fait parler de lui et qui fascine les électeurs. De notre correspondante à New York, « J'aime beaucoup leur style, ils sont géniaux ! » Comme Maria et Calvin, de nombreux New-Yorkais se disent fascinés par le nouveau couple à la mode et dont tout le monde parle, celui formé par le nouveau maire et la « première dame » de la ville, Zohran Mamdani et Rama Duwaji. Lui a 34 ans et est issu d'une famille indienne d'intellectuels et d'artistes renommés. Elle a 28 ans, est née dans une famille syrienne, a grandi entre Dubaï et le Texas et est diplômée d'une école d'art. L'un et l'autre se sont connus sur une application de rencontres. Les photos de leur mariage, très simple, célébré durant la campagne, ont fait sensation. Comme la dédicace du jeune démocrate à sa femme, le soir de sa victoire : « À mon incroyable femme Rama. Mon amour. Je ne voudrais célébrer ce moment avec personne d'autre que toi à mes côtés ». « C'est quelqu'un qui a beaucoup d'énergie. Cela se voit qu'il veut bien faire. Et Rama, elle, a cette attitude de fille cool, d'artiste branchée de Brooklyn. Ils ont quelque chose de magnétique », selon cette électrice rencontrée dans la rue. « Beaucoup de New-Yorkais se reconnaissent en eux » Lisa Burns est professeure spécialiste des couples en politique et des premières dames. Pour elle, le succès des Mamdani réside dans les valeurs qu'ils incarnent. Lui, avec ses idées socialistes. Elle, avec son art engagé, exposé dans de prestigieux musées et publié dans de nombreux magazines. « Beaucoup de New-Yorkais se reconnaissent en eux : les minorités, les musulmans, les jeunes, etc. car quand on regarde nos politiciens d'aujourd'hui, une grande majorité sont des hommes blancs âgés dans lesquels une grande partie du pays ne se reconnaît pas. Alors voir la diversité que ce couple représente, ça fait du bien », estime Lisa Bruns. Un avis partagé, en effet, par les nombreux New-Yorkais qui ont voté pour Zohran Mamdani. « Les voir au pouvoir nous donne espoir. Nous avons enfin des personnes qui nous défendent et nous écoutent au lieu des vieux politiciens qui nous disent qu'on ne comprend rien parce qu'on est jeunes », s'enthousiasme une jeune femme. « C'est super d'avoir enfin quelqu'un de mon âge qui change l'image classique du politicien », abonde un jeune homme. En posant leurs valises cette semaine à la résidence officielle du maire de New York, Zohran Mamdani et Rama Duwaji deviennent l'un des plus jeunes couples à la tête de la ville. Leurs partisans espèrent qu'ils resteront fidèles aux idées et aux engagements qui ont fait leur popularité. À lire aussiLe nouveau maire de New York attendu au tournant

    Criminels
    Interpol - Un aller sans retour (1/2)

    Criminels

    Play Episode Listen Later Jan 1, 2026 20:38


    "J'ai rencontré quelqu'un qui n'avais pas assez d'eau, et qui a dû voler une bouteille. Quelqu'un lui a cassé le bras pour ça. Certaines femmes ont dû vendre leur corps contre de la nourriture. C'est terrible."C'est l'histoire des “snake heads”, des criminels sans remords prêts à réduire en esclavage des milliers de migrants venus chercher une vie meilleure aux États-Unis. Ces trafiquants d'êtres humains mettent en place un véritable réseau de bateaux clandestins, passant par la Chine et la Thaïlande, avant de débarquer sur les côtes américaines. La police et Interpol parviendront-ils à démanteler cette organisation planétaire ?Interpol est un podcast d'Initial Studio, adapté de la série documentaire audiovisuelle éponyme produite par New Dominion Pictures. Cet épisode a été écrit par Tom Naughton, Steve Zorn et Michael Eldridge. Il a été réalisé par Joe Wiecha.Bonne écoute !Production exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Marie AgassantMontage : Camille LegrasAvec la voix d'Alix Martineau Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.

    Criminels
    Interpol - Un aller sans retour (2/2)

    Criminels

    Play Episode Listen Later Jan 1, 2026 21:07


    "Il y avait des gens sur le pont, des gens dans l'eau... Nous nous sommes vite rendu compte qu'il devait s'agir d'une opération clandestine, parce que les passagers se ruaient d'un côté du bateau et se jetaient à la mer sans même regarder en bas. Rien ne les arrêtait."C'est l'histoire des “snake heads”, des criminels sans remords prêts à réduire en esclavage des milliers de migrants venus chercher une vie meilleure aux États-Unis. Ces trafiquants d'êtres humains mettent en place un véritable réseau de bateaux clandestins, passant par la Chine et la Thaïlande, avant de débarquer sur les côtes américaines. La police et Interpol parviendront-ils à démanteler cette organisation planétaire ?Interpol est un podcast d'Initial Studio, adapté de la série documentaire audiovisuelle éponyme produite par New Dominion Pictures. Cet épisode a été écrit par Tom Naughton, Steve Zorn et Michael Eldridge. Il a été réalisé par Joe Wiecha.Bonne écoute !Production exécutive du podcast : Initial StudioProduction éditoriale : Sarah Koskievic et Marie AgassantMontage : Camille LegrasAvec la voix d'Alix Martineau Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.

    Du grain à moudre
    Le rapport à Israël est-il sur le point de fracturer l'unité trumpiste ?

    Du grain à moudre

    Play Episode Listen Later Jan 1, 2026 38:47


    durée : 00:38:47 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Malgré l'amitié affichée entre Donald Trump et Benyamin Nétanyahou, le camp MAGA semble aujourd'hui se fissurer sur la question israélienne. Cette émission revient sur les débats et lignes de fracture internes au Parti républicain autour des critiques de la politique d'Israël. - invités : Blandine Chelini-Pont Professeure d'histoire contemporaine et de relations internationales à l'université d'Aix-Marseille, spécialiste des relations entre politique et religion aux États-Unis; Laurence Nardon Responsable du programme États-Unis à l'IFRI (Institut Français des Relations Internationales).; André Kaspi Historien, spécialiste des Etats-Unis

    Home(icides)
    INÉDIT - Robert Durst, le meurtrier milliardaire (4/4) : “Et voilà. T'es foutu…”

    Home(icides)

    Play Episode Listen Later Jan 1, 2026 15:28


    Pour la fin d'année, découvrez un nouveau hors-série de Home(icides), sur un meurtrier milliardaire… Robert Durst, héritier d'une des familles les plus riches d'Amérique, est aujourd'hui connu comme l'un des assassins les plus machiavéliques de l'histoire des États-Unis. Mais sa culpabilité n'a été reconnue que plus de 20 ans après son premier crime. Et il a fallu attendre 30 ans, pour qu'il soit enfin condamné. “Et voilà. T'es foutu…” Toute sa vie, Robert Durst a été en cavale. Après la mystérieuse disparition de sa femme, il n'a pas été inquiété. Quand sa meilleure amie a été assassinée alors qu'elle devait parler de lui à la police, on l'a oublié. Et quand il a tué son voisin et a reconnu l'avoir découpé en morceaux, il a été acquitté… Est-ce parce qu'il est riche que la justice l'a épargné ? Nul ne le sait. En 2010, près de 30 ans après son premier crime, sa fortune va tourner. Mais non pas à cause d'une enquête de police ou des investigations d'un procureur zélé. Non, Robert Durst va se faire prendre à son propre jeu. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Martin Quenehen Voix : Clément Prévaux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

    Winamax Football Club - Le podcast
    WFC - Les prédictions Football en 2026

    Winamax Football Club - Le podcast

    Play Episode Listen Later Jan 1, 2026 95:14


    Le WFC fête la nouvelle année 2026 direct et vous livre ses souhaits et ses prédictions pour la fin de saison 2025-2026. Qui va succéder au Paris Saint-Germain en Ligue des champions ? Qui va remporter la Coupe du Monde aux États-Unis, Canada et Mexique l'été prochain ? Quels sont les joueurs qui vont briller ou alors flopper sur cette deuxième partie de saison ? Les consultants du WFC sortent leur boule de cristal !

    La Traque
    Andrew Cunanan, le tueur de Gianni Versace : un serial killer (3/4)

    La Traque

    Play Episode Listen Later Jan 1, 2026 16:42


    Première diffusion : juin 2025 Plongez dans la traque d'Andrew Cunanan, l'homme derrière une des séries de meurtres les plus énigmatiques de la fin des années 90. Fils d'une famille brisée, charmeur, menteur compulsif, Cunanan mène une double vie entre luxe, illusion et violence. En l'espace de quelques mois, il sème la mort à travers les États-Unis, choisissant ses victimes avec une froideur déconcertante. Sa cavale prend une dimension médiatique hors norme lorsqu'il abat Gianni Versace sur les marches de sa villa à Miami… Un serial killer En quelques jours, Andrew Cunanan bascule dans la violence. Il tue deux proches, prend la fuite, puis assassine sauvagement Lee Miglin, riche homme d'affaires de Chicago. En cavale, il abat un inconnu pour voler son véhicule et échapper au FBI, désormais à ses trousses. Cunanan trace sa route, traqué mais confiant, direction Miami Beach. Son obsession : l'univers du luxe… et Gianni Versace. Crédits : Production : Bababam  Textes : Capucine Lebot Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

    France Culture physique
    Le rapport à Israël est-il sur le point de fracturer l'unité trumpiste ?

    France Culture physique

    Play Episode Listen Later Jan 1, 2026 38:47


    durée : 00:38:47 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Stéphanie Villeneuve - Malgré l'amitié affichée entre Donald Trump et Benyamin Nétanyahou, le camp MAGA semble aujourd'hui se fissurer sur la question israélienne. Cette émission revient sur les débats et lignes de fracture internes au Parti républicain autour des critiques de la politique d'Israël. - invités : Blandine Chelini-Pont Professeure d'histoire contemporaine et de relations internationales à l'université d'Aix-Marseille, spécialiste des relations entre politique et religion aux États-Unis; Laurence Nardon Responsable du programme États-Unis à l'IFRI (Institut Français des Relations Internationales).; André Kaspi Historien, spécialiste des Etats-Unis

    Du grain à moudre
    En quoi les pôles Nord et Sud sont-ils un enjeu pour la France ?

    Du grain à moudre

    Play Episode Listen Later Dec 31, 2025 39:41


    durée : 00:39:41 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Diane de Vanssay - La France a présenté une nouvelle stratégie pour les pôles face aux menaces de la Russie, des États-Unis et au réchauffement climatique. Pourtant, par manque d'ancrage local et d'intérêts économiques, elle semble pour certains peu pertinente et peu préparée pour agir dans ces deux régions. - invités : Olivier Poivre d'Arvor Ecrivain et diplomate, ambassadeur pour les pôles et le enjeux maritimes au Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères.; Alexandre Taithe Chercheur à la Fondation pour la Recherche Stratégique et coordinateur de l'Observatoire de l'Arctique

    Home(icides)
    INÉDIT - Robert Durst, le meurtrier milliardaire (3/4) : une enquête bâclée

    Home(icides)

    Play Episode Listen Later Dec 31, 2025 15:44


    Pour la fin d'année, découvrez un nouveau hors-série de Home(icides), sur un meurtrier milliardaire… Robert Durst, héritier d'une des familles les plus riches d'Amérique, est aujourd'hui connu comme l'un des assassins les plus machiavéliques de l'histoire des États-Unis. Mais sa culpabilité n'a été reconnue que plus de 20 ans après son premier crime. Et il a fallu attendre 30 ans, pour qu'il soit enfin condamné. Une enquête bâclée Entre son premier meurtre en 1982 et sa condamnation en 2015, Robert Durst a passé plus de trente ans en liberté. Comment cela est-il possible ? À bien y regarder, l'extraordinaire longévité de cette affaire est le résultat d'une invraisemblable suite d'événements. Une enquête bâclée, des coups de main inattendus et des ruses aussi dingues qu'efficaces de la part du principal intéressé. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Martin Quenehen Voix : Clément Prévaux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

    Maintenant, vous savez
    [RETOUR SUR 2025] Où se situe la France dans la course à l'IA ?

    Maintenant, vous savez

    Play Episode Listen Later Dec 31, 2025 4:50


    Pour conclure 2025, "Maintenant vous savez" vous propose une rétrospective des tendances et temps forts qui ont marqué l'année. À travers une sélection de nos meilleurs épisodes, revivez les faits marquants qui ont façonné l'actualité. Une manière de mieux comprendre cette année avant d'accueillir 2026 ! En février dernier, Le Grand Palais à Paris a vu défiler du beau monde. À l'occasion du Sommet pour l'action sur l'IA, des chefs d'État et des PDG des leaders du secteur se sont déplacés.  L'entreprise française Mistral AI a profité de ce sommet pour publier son application mobile intégrant son modèle de conversation : le Chat. Lancé en mai 2023, Mystral  a su attirer des investisseurs, dont Microsoft et est désormais valorisée à 6 milliards de dollars. La France est-elle crédible en matière d'IA ? Peut-elle rivaliser avec les États-Unis ? Possède-t-elle les infrastructures pour le faire ? Écoutez la suite de cet épisode de Maintenant vous savez ! Un podcast Bababam Originals, écrit et réalisé par Hugo de l'Estrac. Première diffusion : février 2025 À écouter ensuite : ⁠Combien de CO2 émet une recherche sur Chat GPT ?⁠ ⁠Quels métiers ne sont pas menacés par l'intelligence artificielle ?⁠ ⁠Qu'est-ce que le nouveau secrétariat d'Etat à l'Intelligence Artificielle ?⁠ Retrouvez tous les épisodes de ⁠"Maintenant vous savez".⁠ Suivez Bababam sur ⁠Instagram⁠. Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

    Journal d'Haïti et des Amériques
    En Haïti, l'hôpital La Paix s'organise face à l'afflux de patients

    Journal d'Haïti et des Amériques

    Play Episode Listen Later Dec 31, 2025 30:00


    En Haïti, l'hôpital universitaire La Paix est l'un des rares hôpitaux publics du pays à fonctionner encore correctement. Lorsqu'il a visité l'hôpital universitaire La Paix au début du mois, Le Nouvelliste a découvert un établissement métamorphosé. Alors qu'il avait longtemps été perçu comme insalubre et incapable de fournir des soins adéquats, l'hôpital La Paix est aujourd'hui propre, climatisé, doté de tous les services spécialisés, opérationnels 24h sur 24, avec des patients dont le nombre a doublé en trois ans. Une transformation permise grâce à l'aide de l'Organisation panaméricaine de la Santé, la branche régionale de l'OMS. Cet appui sera certainement décisif dans les prochains mois, avec le déploiement annoncé de la Force multinationale de répression des gangs (FRG), et une éventuelle intensification des opérations. L'hôpital, rapporte Le Nouvelliste, est désormais prêt à prendre en charge 30 à 40 blessés par balle par jour. Dans la commune de Delmas, les habitants de plusieurs quartiers célèbreront le passage à la nouvelle année dans le noir, faute d'éclairage public. Mais « selon toute vraisemblance, écrit Le Nouvelliste, ni l'obscurité ni la situation socio-économique difficile n'auront raison de la joie de vivre des habitants. La fête, même dans le noir, devient un symbole de résilience et de courage d'une population prise en étau entre instabilité politique, insécurité et difficultés économiques. » Une opération secrète qui fait beaucoup parler Le président colombien Gustavo Petro a indiqué hier que l'opération secrète menée la semaine dernière au Venezuela par la CIA, rendue publique lundi par son homologue américain, avait visé une fabrique de cocaïne dans le port de Maracaibo, dans l'ouest du pays. Le Wall Street Journal relève que ce n'est pas la première fois que Donald Trump communique ainsi sur des opérations censées restées secrètes. Ce qui provoque un certain désarroi chez les responsables de la CIA. CNN, de son côté, reproche à l'administration américaine de sembler naviguer à vue dans cette confrontation qui ne cesse de s'aggraver. « Ni Donald Trump ni ses principaux conseillers en politique étrangère n'ont esquissé de scénario de sortie », constate CNN qui redoute un nouveau bourbier. Chaos à la Sécu La Sécurité sociale américaine termine l'année dans la tourmente, raconte le Washington Post. En cause, les milliers de licenciements et de démissions qui se sont produits ces derniers mois, et qui entraînent aujourd'hui une saturation des services désormais occupés par un personnel souvent inexpérimenté. Résultat : des situations kafkaïennes pour les usagers. Et notamment pour Aimé, un Camerounais dont l'identité avait été mal enregistrée à son arrivée aux États-Unis il y a deux ans. On avait remplacé son prénom par son nom de famille. Il avait jusqu'à mi-janvier pour faire corriger ces informations sur son permis de conduire, indispensable pour aller travailler. Sauf que le premier rendez-vous qu'on lui propose... est le 9 février. Les habitants de Culiacan entre deux feux Les habitants de la ville de Culiacan, au Mexique, sont pris entre les feux croisés de deux camps de narcotrafiquants. Une guerre interne au sein du cartel de Sinaloa oppose les fils d'El Chapo au groupe d'El Mayo, le criminel arrêté aux États-Unis a l'été 2024. Les autorités déployées en masse sur place ne sont pas parvenues à endiguer cette vague de violence. Officiellement, le conflit a fait plus de 2 000 morts, et au moins autant de disparus. Toute cette violence laisse des traces : les deuils et les traumas chez les habitants que Gwendolina Duval, notre correspondante à Mexico, a rencontrés. Les violences faites aux femmes en hausse au Brésil Plus de 1180 féminicides ont été recensés cette année au Brésil, une augmentation de 36%. Plusieurs cas ont marqué les esprits, comme celui d'un homme qui a écrasé sa compagne avec sa voiture avant de la traîner sur plus d'1 kilomètre. Elle est aujourd'hui amputée des deux jambes. En ce mois de décembre, plusieurs manifestations contre les féminicides ont eu lieu dans tout le pays, comme le rapporte notre correspondante à Rio de Janeiro, Sarah Cozzolino.

    La Traque
    Andrew Cunanan, le tueur de Gianni Versace : la descente aux enfers (2/4)

    La Traque

    Play Episode Listen Later Dec 31, 2025 16:11


    Première diffusion : juin 2025 Plongez dans la traque d'Andrew Cunanan, l'homme derrière une des séries de meurtres les plus énigmatiques de la fin des années 90. Fils d'une famille brisée, charmeur, menteur compulsif, Cunanan mène une double vie entre luxe, illusion et violence. En l'espace de quelques mois, il sème la mort à travers les États-Unis, choisissant ses victimes avec une froideur déconcertante. Sa cavale prend une dimension médiatique hors norme lorsqu'il abat Gianni Versace sur les marches de sa villa à Miami… La descente aux enfers Début 1997, Andrew Cunanan touche le fond : ruiné, drogué, rejeté de tous. Il rejoint ses anciens amis David et Jeff dans le Minnesota, espérant se refaire. Mais très vite, la paranoïa le gagne : il tue Jeff de 27 coups de marteau. Puis il prend David en otage, avant de l'abattre près d'un lac. En cavale, Andrew devient l'homme le plus recherché du pays. Crédits : Production : Bababam  Textes : Capucine Lebot Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

    France Culture physique
    En quoi les pôles Nord et Sud sont-ils un enjeu pour la France ?

    France Culture physique

    Play Episode Listen Later Dec 31, 2025 39:41


    durée : 00:39:41 - Questions du soir : le débat - par : Quentin Lafay, Diane de Vanssay - La France a présenté une nouvelle stratégie pour les pôles face aux menaces de la Russie, des États-Unis et au réchauffement climatique. Pourtant, par manque d'ancrage local et d'intérêts économiques, elle semble pour certains peu pertinente et peu préparée pour agir dans ces deux régions. - invités : Olivier Poivre d'Arvor Ecrivain et diplomate, ambassadeur pour les pôles et le enjeux maritimes au Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères.; Alexandre Taithe Chercheur à la Fondation pour la Recherche Stratégique et coordinateur de l'Observatoire de l'Arctique

    C dans l'air
    Trump dans le piège de l'affaire Epstein - L'intégrale -

    C dans l'air

    Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 64:14


    C dans l'air du 30 décembre 2025 - Trump dans le piège de l'affaire EpsteinL'affaire Epstein continue de secouer l'Amérique et de hanter Donald Trump. Une nouvelle salve de 11 000 documents concernant cette affaire judiciaire a été publiée la semaine dernière et le nom du président des États-Unis apparaît à plusieurs reprises. Il s'agit pour la plupart d'articles de presse le mentionnant, mais un courriel provenant d'un procureur fédéral indique que Donald Trump est présent sur la liste des passagers de l'avion privé de Jeffrey Epstein d'« au moins huit vols entre 1993 et 1996 », dont une fois avec pour seuls autres voyageurs l'ancien financier et une personne âgée de 20 ans.Ancien ami d'Epstein, Donald Trump a reconnu l'avoir fréquenté, mais assure s'en être rapidement éloigné dès que ses activités criminelles ont été révélées. Sur son réseau Truth Social, il a également dénoncé ce qu'il qualifie de « canular orchestré par les démocrates » et a insisté sur le fait que « ce sont les démocrates qui ont collaboré avec Epstein, pas les républicains. Qu'on publie tous leurs noms, qu'on les couvre de honte et qu'on se remette au travail pour notre pays ! » Le président n'a toutefois cité aucun nom précis et n'a fourni aucun élément permettant d'étayer ses accusations.Cette sortie intervient alors que plusieurs figures démocrates et républicaines réclament une transparence totale sur les relations d'Epstein, quel que soit le camp politique concerné, et critiquent le nombre de caviardages effectués par le ministère de la Justice sur les documents rendus publics. Des photos et des textes caviardés qui ne satisfont pas les victimes, plusieurs législateurs, mais aussi nombre de membres du mouvement MAGA, déchiré depuis la démission de Marjorie Taylor Greene. Cette figure emblématique du mouvement Make America Great Again reproche au président de manquer de transparence dans ce scandale politico-judiciaire.Empêtré dans cette affaire Epstein, Donald Trump doit faire face au mécontentement croissant de ses concitoyens. 68 % des Américains jugent que l'économie américaine se porte mal, selon un sondage de l'agence AP, alors que l'inflation s'accélère dans le pays depuis son retour à la Maison Blanche. Nos journalistes sont allés à leur rencontre au Texas.Alors, que contiennent les nouveaux documents publiés ? Que sait-on des liens entre Donald Trump et Jeffrey Epstein ? Pourquoi le transfert de prison de Ghislaine Maxwell suscite-t-il la polémique ? Cette affaire peut-elle provoquer la chute du président des États-Unis ?Nos experts :- Laurence Haïm - Journaliste, ancienne correspondante aux États-Unis, auteure de Ghislaine Maxwell, une femme amoureuse de Robert Laffont.- Anthony Bellanger - Éditorialiste – Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales- Anne Deysine - Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de Les juges contre l'Amérique - Anne Toulouse - Journaliste franco-américaine, auteure de L'art de Trumper, publié aux éditions du Rocher De retour tout juste des États-Unis

    C dans l'air
    Trump dans le piège de l'affaire Epstein - Vos questions sms -

    C dans l'air

    Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 4:49


    C dans l'air du 30 décembre 2025 - Trump dans le piège de l'affaire EpsteinNos experts :- Laurence Haïm - Journaliste, ancienne correspondante aux États-Unis, auteure de Ghislaine Maxwell, une femme amoureuse de Robert Laffont.- Anthony Bellanger - Éditorialiste – Franceinfo TV, spécialiste des questions internationales- Anne Deysine - Juriste et politologue, spécialiste des États-Unis, auteure de Les juges contre l'Amérique - Anne Toulouse - Journaliste franco-américaine, auteure de L'art de Trumper, publié aux éditions du Rocher De retour tout juste des États-Unis

    Reportage International
    Mexique: les conséquences sociales de la guerre des cartels à Culiacan

    Reportage International

    Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 2:42


    Au Mexique, l'État de Sinaloa est depuis plus d'un an le théâtre d'une guerre qui oppose deux clans rivaux du cartel du Sinaloa. Depuis l'arrestation aux États-Unis du chef de cartel El Mayo, son groupe affronte celui des fils d'El Chapo accusés de trahison. Résultat : la région a plongé dans une violence extrême. Officiellement, le conflit a fait plus de 2 000 morts, et au moins autant de disparus. La ville de Culiacan est l'épicentre de cette guerre intestine et son million d'habitants est pris entre les feux croisés. Les conséquences sont aussi sociales et économiques. Culiacan, qui était une ville réputée pour son opulence et pour la fête, vit désormais dans la terreur.  Avant le coucher du soleil, il y a encore de la vie dans le centre de Culiacan. Quelques commerces ouverts et du monde dans la rue. Plongé dans ses pensées, Jesus prend un verre sur une terrasse de café. Le jeune homme sort de son service dans un hôtel chic pratiquement vide depuis des mois. « J'ai commencé mon tour à 6 h du matin alors je voulais me détendre un peu, jusqu'à la tombée de la nuit. Là, ça devient dangereux », affirme-t-il.  Il raconte que l'établissement est pratiquement vide depuis des mois. « On a tous peur qu'il y ait des coupes dans le personnel parce que ça a déjà eu lieu. Moi, j'ai un peu d'ancienneté, je suis parmi les plus vieux, mais pourtant je ne suis pas à l'abri. Des collègues ont été renvoyés à cause de la vague de violence », explique-t-il.  Là où vit Jesus, dans le sud de la ville, les fusillades sont quotidiennes. Récemment, un de ses amis a perdu la vie dans un restaurant à cause d'une balle perdue. Pour sa famille, la vie est au jour le jour et la peur omniprésente. Il raconte : « On se réveille chaque matin dans l'incertitude. D'ailleurs, aujourd'hui, l'école de ma fille a lancé un message pour nous demander si on allait ou non l'envoyer à l'école. Parce qu'il y a eu une fusillade à 5 h du matin juste à un pâté de maisons de l'école. Clairement, je ne l'ai pas emmené. J'ai dû aller chez ma belle-mère pour qu'elle nous aide à s'en occuper. » « Fini le luxe, les voitures, les excès, la drogue » L'économie de Culiacan, qui reposait essentiellement sur les services et le commerce, s'est effondrée. Les autorités du Sinaloa comptent les pertes en milliards d'euros, estiment que plus de 25 000 emplois formels et informels ont disparu. Les habitants du Sinaloa limitent leurs déplacements, réduisent leurs activités. Alfredo a fermé deux restaurants sur les trois qu'il possédait. « C'est horrible, c'est encore pire que pendant la pandémie. On avait deux restaurants qui étaient faits pour travailler la nuit, mais on n'a pas pu tenir car personne ne sort plus la nuit », regrette-t-il.  Il espère ne pas avoir à quitter la ville comme l'ont fait tant d'autres. Mais, pour cela, il sait qu'il doit faire preuve de résilience. Selon lui, une bulle vient d'éclater dans la ville qui ne reviendra pas en arrière. « Ceux qui maintenaient l'économie faisaient partie du crime organisé. Ils ne sont plus là ou du moins leur argent ne circule plus comme avant. C'était une économie fictive. Elle existait grâce au crime organisé. Elle était informelle. Elle a augmenté les prix de tout parce que nous sommes dans une ville très chère. Les restaurants étaient chers, mais les salaires étaient bons. Et donc tous ceux qui avaient offert un service, moi y compris : nous vivions de tout cela. Maintenant on se rend compte qu'il n'y a rien d'autre qui puisse soutenir suffisamment l'économie à Culiacan pour revenir comme avant. On pourrait devenir une ville moins développée peut-être… On va revenir à la réalité parce que les personnes qui sortent maintenant, ce sont des gens qui travaillent normalement. Fini le luxe, les voitures, les excès, la drogue… Je veux dire que la paix sera le véritable luxe maintenant », conclut-il.  À lire aussiAu Mexique : le violent déchirement du Cartel de Sinaloa

    Home(icides)
    INÉDIT - Robert Durst, le meurtrier milliardaire (2/4) : les démons familiaux

    Home(icides)

    Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 12:24


    Pour la fin d'année, découvrez un nouveau hors-série de Home(icides), sur un meurtrier milliardaire… Robert Durst, héritier d'une des familles les plus riches d'Amérique, est aujourd'hui connu comme l'un des assassins les plus machiavéliques de l'histoire des États-Unis. Mais sa culpabilité n'a été reconnue que plus de 20 ans après son premier crime. Et il a fallu attendre 30 ans, pour qu'il soit enfin condamné. Les démons familiaux Le nom de Robert Durst est associé à des crimes où se mêlent la pitié, l'horreur. Pourtant, rien ne destinait cet homme à une vie d'errance jalonnée de meurtres. Il était en effet l'héritier d'une dynastie de richissimes promoteurs, à la tête d'un véritable empire immobilier à New York… Alors comment la vie de Robert Durst a-t-elle basculé ? Un podcast Bababam Originals Ecriture : Martin Quenehen Voix : Clément Prévaux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

    Invité Afrique
    Soudan: «les FSR ne sont pas isolées», mais «les grandes puissances sont avec l'armée régulière»

    Invité Afrique

    Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 10:06


    Au Soudan, l'année 2025 a été encore plus sanglante que les deux années précédentes. Après bientôt trois années de guerre, on estime que 150 000 personnes ont été tuées. Et dans les deux camps, du côté du président du Conseil de souveraineté de transition le général al-Burhan comme du côté du général Hemedti, les soutiens extérieurs se livrent une compétition de plus en plus féroce. C'est le cas notamment de l'Arabie saoudite et des Émirats arabes unis. Roland Marchal est chercheur à Sciences Po Paris et il pense que la toute récente reconnaissance du Somaliland par Israël n'arrange rien. Il s'en explique au micro de Christophe Boisbouvier. RFI : Est-ce qu'on peut dire qu'au Soudan, l'année 2025 a été encore pire que les deux années précédentes ? Roland Marchal : Elle a été pire en effet, dans la mesure où des batailles stratégiques se sont menées et ont été gagnées par un camp ou l'autre et ont beaucoup plus impliqué la population civile, qui a payé un prix très élevé, non seulement en termes de déplacement, mais directement dans les combats qui étaient menés. Oui, tout à fait. Et on parle de 150 000 morts depuis deux ans et demi. Le début de cette année 2025 a été marqué par des succès des Forces armées soudanaises, notamment à Khartoum et la fin de l'année par des victoires des Forces de soutien rapide, notamment à El-Fasher. Est-ce à dire qu'il n'y a pas un camp plus fort que l'autre ? Je crois qu'on est arrivé dans une situation où, grâce aux appuis internationaux qui ont été mobilisés par chacun des protagonistes, disons, il y a une espèce d'équivalence stratégique, c'est-à-dire que la modernité des armes octroyées à un camp est contrée par de nouvelles livraisons de l'autre côté, ce qui évidemment pose des questions importantes sur les enjeux véritables d'une guerre qui est fondamentalement soudanaise, mais qui aujourd'hui renvoie à des compétitions régionales qui sont en train de monter aux extrêmes, sans commune mesure avec ce que la population souffre. Quel est le fond de la querelle entre le président Abdel Fattah al-Burhan et le général Hemedti, qui appartiennent tous deux à la communauté arabe du Soudan ? Alors d'abord, sur cette question ethnique, je crois que le Soudan, depuis son indépendance, n'a jamais été en paix et que l'armée soudanaise a été fondamentalement une armée de guerre civile, c'est-à-dire réprimant des populations à l'intérieur des frontières nationales du Soudan. Ça a été pendant très longtemps les Sud-Soudanais qui étaient partie intégrante jusqu'en 2011, mais aussi la région du Nil Bleu, et puis évidemment le Darfour et le Kordofan dont on parle plus aujourd'hui. Donc il y a une question sur pourquoi cela ? Et la thèse qu'il faudrait affiner, évidemment, est d'expliquer que les classes dirigeantes et l'État soudanais fonctionnent largement au profit des groupes arabes qui sont de la vallée du Nil et de Khartoum, contre tout le reste. Et de ce point de vue-là, un Arabe du Darfour ne vaut pas plus qu'un Zaghawa ou qu'un Four du Darfour qui ne sont pas arabes, dans la mesure où simplement, régionalement, ils sont considérés comme des périphéries, donc qui n'ont pas vocation à faire partie de l'élite politique, militaire et économique du pays. Et les chefs Zaghawas du Darfour, Jibril Ibrahim et Minni Minnawi, étaient alliés aux Forces armées soudanaises contre le général Hemedti. Qu'est-ce qu'ils deviennent depuis la prise d'El-Fasher par Hemedti ? Alors il faut rappeler que ces groupes militaires avaient été défaits notamment par les Forces de soutien rapide, mais que, en 2019, lorsque le gouvernement civil prend forme après l'arrestation d'Omar el-Béchir, il y a une volonté de normaliser les relations avec la communauté internationale et d'envoyer des signaux positifs sur la volonté de la nouvelle direction du pays de résoudre les problèmes, notamment le Darfour. Donc, en octobre 2020 est signé un accord – l'accord de Juba – qui permet à ces groupes politico militaires de revenir sur la scène soudanaise. Donc dans un premier temps, ces groupes étaient plutôt proches d'Hemedti. Mais le fait que Hemedti apparaisse soudainement comme un acteur incontournable et peut-être premier s'ils gagnaient la guerre contre l'armée soudanaise, cela a fait que ces groupes-là ont décidé, pour leur intérêt bien compris, de s'allier avec le gouvernement contre les Forces de soutien rapide. Et donc ce sont eux, fondamentalement, qui ont lutté pour défendre la ville d'El-Fasher et qui ont été battus d'une façon extrêmement sanglante à la fin du mois d'octobre. Depuis, ces groupes-là essayent de se réorganiser. Alors, vous avez deux choses qui sont en train de se passer. La première, c'est les combats qui étaient autour d'El-Fasher se dirigent aujourd'hui vraiment sur le territoire Zaghawa soudanais, mais à la frontière avec le Tchad. Et il y a de nombreux incidents de frontière dont on commence à parler, et également la possibilité de nouveaux combats dans l'extrême nord du Darfour, mais qui touche aussi la frontière du Tchad, donc avec des possibilités de déstabilisation. Et puis l'autre élément dont on parle moins, c'est le fait que ces groupes-là essayent de se réorganiser militairement et jouent déjà un rôle militaire significatif dans les batailles qui ont lieu au Kordofan, notamment autour de la ville d'El-Obeid. À lire aussiSoudan: «On a l'impression que le monde n'est pas assez horrifié par ce qui se passe», déplore l'Ocha Dans cette guerre sanglante et interminable, chacun compte ses alliés. Le général al-Burhan est soutenu par les islamistes et le général Hemedti par les Émirats arabes unis. Quel est le camp qui a le plus de profondeur stratégique ? Je dirais fondamentalement l'armée soudanaise. Pour quelle raison ? C'est que vous avez listé au niveau intérieur les islamistes, mais surtout, quand vous regardez la coalition internationale qui est derrière pour des intérêts qui sont tout à fait égoïstes, globalement, mettre la main sur un accès à la mer Rouge, vous avez la Russie, vous avez l'Iran, vous avez la Turquie, vous avez le Qatar. J'allais oublier l'Égypte, qui est un pays extrêmement important. Et donc ces pays-là ont des intérêts sécuritaires ou des ambitions économiques au Soudan et s'efforcent de soutenir le général Burhan. Parce que l'autre camp – c'est-à-dire soutenu par les Emiratis, est inacceptable parce que c'est le camp émirati, et donc ces États sont liés. Du côté des Forces de soutien rapide, vous avez, disons, une alliance régionale qui est largement celle des clients et des affidés des Émirats arabes unis, c'est-à-dire évidemment le Tchad de Mahamat Kaka, ce qui lui pose et va lui poser de plus en plus de problèmes. La Libye de Khalifa Haftar, donc ce n'est pas toute la Libye, mais c'est quand même cette Libye qui est au sud et qui permet l'approvisionnement et la logistique des Forces de soutien rapide. C'est le Soudan du Sud qui officiellement est neutre, mais finalement autorise les Forces de soutien rapide à utiliser le territoire pour des approvisionnements militaires. C'est le Kenya et l'Ouganda qui sont en affaire avec Abou Dhabi. C'est également l'Éthiopie de Abiy Ahmed, qui est un client tout à fait important des Émirats. Donc on voit que d'une certaine façon, régionalement, les Forces de soutien rapide ne sont pas du tout isolées. C'est une des raisons qui lui donnent la capacité de rebondir militairement et de trouver chaque fois les routes logistiques pour son approvisionnement militaire. Mais d'un autre côté, les grandes puissances sont plutôt du côté des Forces armées soudanaises, ce qui évidemment indique que d'une certaine façon, cette guerre ne pourra pas être gagnée militairement. Le problème aujourd'hui, c'est que personne dans la communauté internationale, y compris les États-Unis, n'ose marteler ça publiquement et de façon privée à tous les acteurs qui approvisionnent et qui alimentent cette guerre de l'extérieur. Alors, dans ce grand jeu entre puissance africaine et moyen-orientale, est-ce que la reconnaissance de l'État du Somaliland par Israël vendredi dernier est un élément important qu'il faut prendre en compte ou pas ? Oui, je crois que c'est un élément essentiel. Ce qui s'est passé jusqu'à présent, c'est que l'Arabie saoudite a toujours maintenu une position de relative neutralité, quand bien même on sentait bien que l'Arabie saoudite avait plus d'atomes crochus avec les militaires et les cadres civils du régime de Port-Soudan qu'avec les Forces de soutien rapide. Malgré tout, disons, l'aide qui a été fournie au général al-Burhan a été très limitée et ça a été largement une espèce de reconnaissance du fait que ce n'était pas un régime fantoche et que donc il fallait les considérer. Ce qui est en train de changer, c'est effectivement des événements qui se passent non seulement au Soudan, mais au sud Yémen, et avec l'éruption d'Israël au Somaliland qui change complètement la donne régionale et où tous les acteurs de la région voient les Émirats arabes unis en embuscade. Les combats au sud Yémen, dont on a peu parlé en France, marquent quand même le retour de la guerre, malgré un cessez-le-feu précaire dans une zone du pays qui avait été relativement calme et la prise de contrôle d'une région du Sud Yémen qui s'appelle le Hadramaout, qui est la région frontalière avec l'Arabie saoudite, et la milice créée et sponsorisée depuis par les Émirats arabes unis, n'a pu mener ces opérations sans le soutien et sans le feu vert des Émirats. Donc c'est un message très clair des Émirats. Certains analystes pensent que c'est un signe de mécontentement envoyé à Riyad, puisque c'est Mohammed Ben Salmane qui, en visite à Washington, avait fortement suggéré au président Trump de s'impliquer dans une nouvelle médiation au Soudan et avait également publiquement, sur le sol américain, critiqué très violemment les Forces de soutien rapide. La reconnaissance par Israël du Somaliland, indépendamment du contenu réel, ça montre la possibilité, évidemment pour les Israéliens, à terme, je ne dis pas demain matin, mais à terme, d'avoir des facilités militaires sur la côte somalienne ou somalilandaise, comme vous voudrez, et de pouvoir frapper les Houthis du Yémen. Mais ça montre aussi que les Émiratis ont d'autres ambitions, sans doute plus grandes que ce qu'on imaginait jusqu'à présent, à la fois dans leur alliance avec Israël. Une alliance qui dure et perdure en dépit de ce qui s'est passé à Gaza et également avec, à terme, une implication de l'Éthiopie, puisque l'Éthiopie a émis le 1er janvier 2024 l'idée que le Somaliland pourrait lui octroyer un territoire qui serait sous souveraineté éthiopienne sur la côte, qui servirait à la fois de port militaire et de port commercial. Donc tout ça est vu, en tous les cas par les acteurs de la région Djibouti, le gouvernement à Mogadiscio, l'Égypte et le Soudan, comme en sous-main, un appui des Émiratis qui fait que les relations entre Riyad et Abou Dhabi vont se tendre et que le soutien nominal, si vous voulez, largement diplomatique et formel qu'il y avait vis-à-vis de la junte au Soudan, va sans doute changer de forme et prendre des aspects beaucoup plus pratiques et beaucoup plus destructeurs pour la population soudanaise. Ce sera sans doute de l'aide militaire via le Pakistan ou la Turquie. L'Arabie saoudite achetant du matériel qui sera livré au Soudan et utilisé contre les Forces de soutien rapide et la population qui aurait la mauvaise idée de soutenir les Forces de soutien rapide. À lire aussiSoudan: après trois ans de guerre, quels espoirs pour 2026?

    Journal d'Haïti et des Amériques
    Première frappe terrestre américaine au Venezuela

    Journal d'Haïti et des Amériques

    Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 30:00


    La première intervention terrestre des États-Unis au Venezuela a eu lieu la semaine dernière. Donald Trump l'a révélée dans une interview diffusée à la radio, vendredi 26 décembre. Lundi 29 décembre, il a donné quelques détails : c'est un quai situé sur la côte vénézuélienne, qui servait à des trafiquants de drogue à charger des bateaux, qui a été détruit. CNN et le New York Times affirment que c'est la CIA qui a mené la frappe, sans doute mercredi selon le quotidien. Selon ces médias, une frappe de drone a anéanti une installation portuaire utilisée par le gang Tren de Aragua et a fait aucun mort. Cette opération est avant tout symbolique, explique l'une des sources anonymes citées par CNN, car il y a énormément d'installations portuaires de ce genre au Venezuela. D'ailleurs, l'affaire n'a fait grand bruit dans le pays. Mais pour le New York Times, cette frappe marque « le début d'une phase plus agressive dans la campagne que mène l'administration Trump contre le gouvernement Maduro ». Elle « pourrait accroître considérablement les tensions entre les États-Unis et le président vénézuélien », acquiesce CNN. Comment JD Vance a réussi à convaincre Elon Musk de ne pas créer de parti politique Souvenez-vous, c'était au printemps dernier : la fin de la bromance entre Donald Trump et Elon Musk, les insultes par réseaux sociaux interposés et cette promesse du milliardaire de créer un troisième parti politique qui suscite des inquiétudes au sein du camp MAGA. Le Washington Post raconte comment en coulisses, JD Vance, qui a peur pour les mid-terms, fait tout pour que Musk renonce à son projet. Il demande leur aide aux proches d'Elon Musk, promet de soutenir son candidat à la tête de la Nasa... Et ça marche ! Aujourd'hui, Donald Trump et Elon Musk sont à nouveau en bons termes, écrit le quotidien. Une trêve toutefois fragile, relève encore le journal qui met en garde Donald Trump et JD Vance qui aimerait compter sur Elon Musk pour la présidentielle de 2028 : quand le milliardaire soutient financièrement quelqu'un, il attend beaucoup en retour. Il aime « accaparer l'attention et veut orienter la politique selon sa propre vision du monde », écrit le Washington Post. À lire aussiDonald Trump dit que les États-Unis ont détruit un quai lié, selon lui, au narcotrafic au Venezuela Hausse « historique » du salaire minimum en Colombie En Colombie, la décision du président d'augmenter de plus de 23% le salaire minimum à partir de jeudi 1er janvier, provoque des réactions, pas seulement positives. « C'est un jour de fête pour les travailleurs et les classes populaires », s'est réjoui hier la Centrale unitaire des Travailleurs, rapporte El Tiempo. Les syndicats qui avaient demandé une hausse de 16%, ne s'attendaient pas à une telle augmentation. Mais ce cadeau de Noël passe mal auprès des patrons, prévient El Espectador  qui dans un article, se propose de décrypter « le bon, le mauvais et le laid » de cette décision. « Lo bueno, lo malo y lo feo » en espagnol, un jeu de mots car c'est aussi la traduction du film «  Le bon, la brute et le truand ». Avec cette augmentation bien supérieure à l'inflation, le président espère relancer l'économie, explique le quotidien. Mais attention, préviennent les chefs d'entreprises et des experts, c'est surtout l'inflation et les dépenses publiques qui risquent de s'emballer. La méthode employée par Gustavo Petro fait aussi débat. Le président a pris cette décision tout seul, ce que dénonce l'Association des entrepreneurs de Colombie. Il « a créé le concept de "revenu minimum vital", sans une discussion large, ouverte et démocratique », rapporte El Tiempo. Comme le souligne El Espectador, à quelques mois de la présidentielle, l'opposition y voit « un calcul électoral ».   Haïti : accusations d'une ONG contre la police Gazette Haïti se fait l'écho d'une lettre envoyée par le Réseau national de défense des droits humains (RNDDH) à l'Inspection générale de la police, dans lequel cette ONG dénonce la « connivence » entre des membres des forces de l'ordre et trois gangs dans l'Artibonite. Au moins sept agents « sont accusés d'avoir vendu des munitions et des armes, ainsi que de fournir des informations stratégiques de la Police nationale d'Haïti (PNH) aux groupes criminels lors des opérations policières », de les former et de gérer avec eux des « postes de rançonnement », explique le journal. Des membres des gangs auraient même infiltré les forces de l'ordre déployées dans l'Artibonite. Le Réseau national de défense des droits humains demande une enquête et des sanctions. Comment lutter contre la corruption en Haïti En Haïti, la plateforme Ensemble contre la corruption a présenté sa feuille de route sous l'égide du programme des Nations Unies pour le développement (Pnud). Ce document est le fruit de plusieurs mois de travail avec de nombreux acteurs de la société civile et des représentants d'institutions publiques telles que le ministère de l'Économie et l'Unité de lutte contre la corruption. Cette feuille de route contient une vingtaine de propositions que détaille Edouard Plautre, le secrétaire exécutif d'Ensemble contre la corruption qu'a interrogé Romain Lemaresquier. Du progrès dans la préservation des iguanes des Galapagos L'archipel des Galapagos a beau être isolé dans le Pacifique, à 1000 kilomètres du continent, il n'est pas à l'abri des trafiquants d'espèces protégées. Il a beaucoup été question ces dernières années, de vols de bébés tortues géantes, mais la contrebande touche aussi les iguanes terrestres et marins. Il y a quelques semaines, la vingtième réunion de la Convention sur le commerce international des espèces menacées de faune et flore sauvages (Cites) qui s'est déroulée en Ouzbékistan, a débouché sur une bonne nouvelle pour les défenseurs des iguanes des Galapagos. Ces animaux ont été déplacés de l'appendice 2 à l'appendice 1. Leur commerce est, donc, désormais interdit, sauf pour des fins scientifiques. Reportage de notre correspondant en Equateur, Eric Samson. Le journal de la 1ère On connaît le nombre exact d'habitants en Guyane.

    La Revue de Presse
    États-Unis - Russie : les maisons de vacances des plus grands dirigeants

    La Revue de Presse

    Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 8:14


    Augustin Lefebvre nous décrit ces résidences secondaires présidentielles américaines et russes qui s'apparentent à des lieux de pouvoir et qui se répondent en miroir. Mention légales : Vos données de connexion, dont votre adresse IP, sont traités par Radio Classique, responsable de traitement, sur la base de son intérêt légitime, par l'intermédiaire de son sous-traitant Ausha, à des fins de réalisation de statistiques agréées et de lutte contre la fraude. Ces données sont supprimées en temps réel pour la finalité statistique et sous cinq mois à compter de la collecte à des fins de lutte contre la fraude. Pour plus d'informations sur les traitements réalisés par Radio Classique et exercer vos droits, consultez notre Politique de confidentialité.Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    La Traque
    Andrew Cunanan, le tueur de Gianni Versace : le rêve éphémère d'un garçon brillant (1/4)

    La Traque

    Play Episode Listen Later Dec 30, 2025 20:57


    Première diffusion : juin 2025 Plongez dans la traque d'Andrew Cunanan, l'homme derrière une des séries de meurtres les plus énigmatiques de la fin des années 90. Fils d'une famille brisée, charmeur, menteur compulsif, Cunanan mène une double vie entre luxe, illusion et violence. En l'espace de quelques mois, il sème la mort à travers les États-Unis, choisissant ses victimes avec une froideur déconcertante. Sa cavale prend une dimension médiatique hors norme lorsqu'il abat Gianni Versace sur les marches de sa villa à Miami… Le rêve éphémère d'un garçon brillant  Andrew Cunanan grandit dans le luxe factice offert par un père manipulateur, persuadé qu'il est destiné à briller. Enfant surdoué et adoré, il apprend très tôt à mentir pour exister. Devenu adulte, il hante les milieux gays huppés, change d'identité à volonté, séduit des hommes riches pour financer son train de vie. Mais après des ruptures douloureuses et des humiliations, son monde s'écroule. La frustration laisse place à une rage froide, prête à exploser…  Crédits : Production : Bababam  Textes : Capucine Lebot Voix : Anne Cosmao, Aurélien Gouas Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

    French Expat Le Podcast
    [REDIFF] Anthony Deredinger : De Marseille à la Chine, puis aux États-Unis : un parcours hors normes

    French Expat Le Podcast

    Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 47:06


    Partir à l'étranger sans plan précis, et voir sa vie basculer.Dans cet épisode de French Expat, Anthony Derendinger raconte son parcours atypique : ingénieur à Marseille, il est envoyé presque du jour au lendemain en Chine pour travailler sur un projet nucléaire international. Sur place, il découvre un choc culturel immense… mais aussi une solidarité entre expatriés qu'il n'avait jamais connue.De la Chine aux États-Unis, Anthony partage les coulisses d'une expatriation vécue comme une aventure humaine : entraide entre Français et Allemands, adaptation culturelle, vie loin des repères, puis retour en France avant un nouveau départ décisif vers la Californie.Entre amour à distance, démarches de visa, reconversion professionnelle et rêve devenu réalité, cet épisode raconte comment l'expatriation peut transformer une trajectoire de vie.Cet épisode est une rediffusion d'un épisode enregistré début 2020 au cours de la toute première saison du podcast.French Expat est un podcast de French Morning qui raconte les parcours de vie des Français établis hors de France. Retrouvez-le sur toutes les plateformes d'écoute : Spotify, Apple Podcast, Deezer, Google Podcast, Podcast Addict, Amazon Music. Cet épisode est raconté, produit et réalisé par Anne-Fleur Andrle, habillé et mixé par Alice Krief. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

    C dans l'air
    Trump : ses plans pour l'Ukraine... et le Groenland - L'intégrale -

    C dans l'air

    Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 64:23


    C dans l'air du 29 décembre 2025 - Trump : ses plans pour l'Ukraine... et le GroenlandDonald Trump est-il près du but ? Le président américain a estimé, dimanche 28 décembre, être plus près que jamais d'un accord de paix en Ukraine, après une rencontre en Floride avec Volodymyr Zelensky et un entretien téléphonique avec Vladimir Poutine. De « grandes avancées » ont été réalisées, s'est de son côté félicité le président ukrainien à l'issue de cette rencontre. Ainsi, Volodymyr Zelensky l'a affirmé face à un parterre de journalistes : « 90 % » du plan de paix en vingt points a été « approuvé ».Le projet d'accord a été retravaillé ces dernières semaines par la Maison-Blanche, après d'âpres négociations réclamées par Kiev et les pays européens, qui jugeaient la première version, dévoilée fin novembre, beaucoup trop proche des revendications russes. Le nouveau plan de paix devra désormais être soumis à un référendum en Ukraine, a annoncé Volodymyr Zelensky au média RBK. Mais avant d'en arriver là, plusieurs points cruciaux restent en suspens.La question des territoires est toujours au centre des discussions, notamment le Donbass. La gestion de la centrale de Zaporijjia demeure un sujet majeur, ainsi que les garanties de sécurité. Sur ce dernier point, Volodymyr Zelensky a évoqué des « garanties de sécurité » pour l'Ukraine, « approuvées » pour certaines et « presque approuvées » pour d'autres. « Il y aura des garanties de sécurité. Elles seront fortes. Et les pays européens sont très impliqués », a de son côté assuré le président américain. Emmanuel Macron a d'ailleurs annoncé ce lundi une réunion des alliés de Kiev à Paris début janvier, autour de cette question.Au même moment, Volodymyr Zelensky a estimé, lors d'une conférence de presse en ligne, que « le plan (de paix) devra être signé par quatre parties : l'Ukraine, l'Europe, l'Amérique et la Russie ». Le dirigeant en a aussi profité pour critiquer Vladimir Poutine, dont les agissements, via l'armée russe en Ukraine, ne correspondent pas à ses propos « pacifiques » tenus auprès de Donald Trump.Parallèlement, Donald Trump continue de s'en prendre à l'Europe. Après les propos de J.D. Vance sur la « menace » nucléaire de Paris, l'interdiction de séjour de Thierry Breton aux États-Unis et la nomination du gouverneur de la Louisiane, Jeff Landry, au poste d'« envoyé spécial au Groenland », l'hostilité de l'administration Trump envers l'Union européenne franchit un nouveau cap en cette fin d'année 2025. Entre sa bienveillance à l'égard de la Russie, ses taxes imposées aux pays de l'UE et sa nouvelle stratégie de sécurité nationale, la nation dirigée par Donald Trump ne cache plus son basculement. Et les Européens sont divisés sur la manière de réagir.Alors, un accord de paix en Ukraine est-il proche ? Quel est l'avenir des relations transatlantiques ? Pourquoi Donald Trump rêve-t-il du Groenland ?Nos experts :- Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, auteur de Volodymyr Zelensky : l'Ukraine dans le sang- James ANDRÉ - Grand reporter - France 24- Patricia ALLEMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, auteure de Au cœur du chaos - Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationaleUniversité Catholique de Lille, auteur de Dans la forge du monde

    C dans l'air
    Trump : ses plans pour l'Ukraine... et le Groenland - Vos questions sms -

    C dans l'air

    Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 3:07


    C dans l'air du 29 décembre 2025 - Trump : ses plans pour l'Ukraine... et le GroenlandDonald Trump est-il près du but ? Le président américain a estimé, dimanche 28 décembre, être plus près que jamais d'un accord de paix en Ukraine, après une rencontre en Floride avec Volodymyr Zelensky et un entretien téléphonique avec Vladimir Poutine. De « grandes avancées » ont été réalisées, s'est de son côté félicité le président ukrainien à l'issue de cette rencontre. Ainsi, Volodymyr Zelensky l'a affirmé face à un parterre de journalistes : « 90 % » du plan de paix en vingt points a été « approuvé ».Le projet d'accord a été retravaillé ces dernières semaines par la Maison-Blanche, après d'âpres négociations réclamées par Kiev et les pays européens, qui jugeaient la première version, dévoilée fin novembre, beaucoup trop proche des revendications russes. Le nouveau plan de paix devra désormais être soumis à un référendum en Ukraine, a annoncé Volodymyr Zelensky au média RBK. Mais avant d'en arriver là, plusieurs points cruciaux restent en suspens.La question des territoires est toujours au centre des discussions, notamment le Donbass. La gestion de la centrale de Zaporijjia demeure un sujet majeur, ainsi que les garanties de sécurité. Sur ce dernier point, Volodymyr Zelensky a évoqué des « garanties de sécurité » pour l'Ukraine, « approuvées » pour certaines et « presque approuvées » pour d'autres. « Il y aura des garanties de sécurité. Elles seront fortes. Et les pays européens sont très impliqués », a de son côté assuré le président américain. Emmanuel Macron a d'ailleurs annoncé ce lundi une réunion des alliés de Kiev à Paris début janvier, autour de cette question.Au même moment, Volodymyr Zelensky a estimé, lors d'une conférence de presse en ligne, que « le plan (de paix) devra être signé par quatre parties : l'Ukraine, l'Europe, l'Amérique et la Russie ». Le dirigeant en a aussi profité pour critiquer Vladimir Poutine, dont les agissements, via l'armée russe en Ukraine, ne correspondent pas à ses propos « pacifiques » tenus auprès de Donald Trump.Parallèlement, Donald Trump continue de s'en prendre à l'Europe. Après les propos de J.D. Vance sur la « menace » nucléaire de Paris, l'interdiction de séjour de Thierry Breton aux États-Unis et la nomination du gouverneur de la Louisiane, Jeff Landry, au poste d'« envoyé spécial au Groenland », l'hostilité de l'administration Trump envers l'Union européenne franchit un nouveau cap en cette fin d'année 2025. Entre sa bienveillance à l'égard de la Russie, ses taxes imposées aux pays de l'UE et sa nouvelle stratégie de sécurité nationale, la nation dirigée par Donald Trump ne cache plus son basculement. Et les Européens sont divisés sur la manière de réagir.Alors, un accord de paix en Ukraine est-il proche ? Quel est l'avenir des relations transatlantiques ? Pourquoi Donald Trump rêve-t-il du Groenland ?Nos experts :- Gallagher FENWICK - Journaliste, spécialiste des questions internationales, auteur de Volodymyr Zelensky : l'Ukraine dans le sang- James ANDRÉ - Grand reporter - France 24- Patricia ALLEMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales, auteure de Au cœur du chaos - Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationaleUniversité Catholique de Lille, auteur de Dans la forge du monde

    Le Cours de l'histoire
    Brigands, des histoires hors-la-loi : Robin des Bois, sur les traces d'un brigand au grand cœur

    Le Cours de l'histoire

    Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 58:45


    durée : 00:58:45 - Le Cours de l'histoire - par : Xavier Mauduit, Maïwenn Guiziou, Jeanne Coppey - Si un Robin des Bois historique n'a jamais arpenté la forêt de Sherwood, le bandit au grand cœur n'est pas qu'une légende. De l'Angleterre médiévale à la France contemporaine, en passant par les États-Unis, ses réappropriations littéraires, théâtrales et cinématographiques sont bien réelles. - réalisation : Thomas Beau - invités : William Blanc historien médiévaliste, spécialiste de la "fantasy" et des représentations du Moyen Âge dans les cultures populaires; Justine Breton docteure en littérature médiévale, maîtresse de conférences en médiévalisme et en littérature comparée à l'Université de Lorraine ; Jonathan Fruoco historien médiéviste, spécialiste de culture médiévale à l'Université Paris Nanterre

    True Story
    [FORMAT POCHE] Arthur Mitchell, le premier homme noir devenu danseur étoile

    True Story

    Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 15:46


    [REDIFFUSION] Dans cet épisode des Fabuleux Destins nous allons vous parler d'un danseur devenu une véritable icône politique aux États-Unis. La couleur de sa peau lui a attiré la colère de la foule pendant une large partie de sa carrière, mais il n'a jamais cessé de se battre pour les droits des personnes noires. Jusqu'à, finalement, révolutionner le monde du ballet classique. Son nom : Arthur Mitchell. Du quartier de Harlem jusqu'à la Maison Blanche, découvrez son incroyable destin. 1er décembre 1957. Les New-yorkais se pressent dans les rues glacées de Manhattan. Une foule s'est rassemblée autour d'un célèbre centre culturel. À l'intérieur, les coupes de champagne brillent sous les grands lustres du hall d'entrée. Pourtant, ce luxe peine à masquer la terrible réalité politique des États-Unis. Depuis la fin de l'esclavage, une frontière cruelle divise le pays entre les Blancs et les Noirs. Ce soir, deux brillants artistes ont uni leurs talents pour composer un ballet au parfum de révolution : George Balanchine, chorégraphe, et Igor Stravinsky, compositeur. En coulisse, Balanchine pose la main sur l'épaule de son danseur vedette. Malgré la pression, le jeune artiste est détendu. Il sourit à Balanchine, et hoche la tête. Petit à petit, le public remplit la salle et le rideau se lève... Un podcast Bababam Originals Voix : Andréa Brusque Ecriture : Lucie Kervern Production : Bababam Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

    Appels sur l'actualité
    [Vos questions] Madagascar: pourquoi certaines nominations font polémique?

    Appels sur l'actualité

    Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 19:30


    Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les frappes américaines au Nigeria, une nouvelle version du plan de paix américain pour l'Ukraine et l'investissement israélien pour produire ses propres armes. Madagascar : pourquoi certaines nominations font polémique ?  À Madagascar, la nomination de plusieurs juges et chefs de région par les autorités a été remise en question. Pourquoi ces nominations font-elles polémique ? Ces nominations risquent-elles de raviver les tensions sociales et les manifestations sur l'île ? Avec Guilhem Fabry, correspondant de RFI à Antananarivo.  Nigeria : que sait-on des frappes américaines contre l'État islamique ?  Washington a mené des frappes au Nigeria contre le groupe État islamique. Que sait-on du bilan de ces frappes ? Donald Trump affirme que les autorités nigérianes ne sont pas assez efficaces pour lutter contre le terrorisme. Qu'est-il mis en place actuellement au Nigeria pour lutter contre la menace jihadiste ? Avec Seidik Abba, journaliste, écrivain, président du Centre international d'études et de réflexion sur le Sahel (CIRES). Auteur de « Mali/Sahel: notre Afghanistan à nous ? » (Impact éditions).  Guerre en Ukraine : jusqu'où Kiev peut-elle aller pour parvenir à un accord de paix ?  Une nouvelle version du plan de paix américain a été présenté à l'Ukraine et la Russie. Volodymyr Zelensky semble plus réceptif à cette version, contrairement à VladirmirPoutine. Quelles concessions l'Ukraine fait-elle dans ce nouveau plan ? Quels leviers de pression disposent les États-Unis pour convaincre le Kremlin ? Avec Ulrich Bounat, analyste géopolitique, chercheur-associé à Euro Créative. Israël : une indépendance militaire à 110 milliards de dollars ?  Le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, a annoncé investir 110 milliards de dollars pour produire ses propres armes. À l'heure actuelle et après deux ans de guerre à Gaza, est-ce que Israël a vraiment les moyens d'investir autant dans l'armement ? Cette décision signifie-t-elle que le pays reçoit de moins en moins de matériels militaires venant d'autres pays ? Avec Lyna Ouandjeli, chercheuse à l'Institut européen d'études sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord (Eismena).

    Reportage International
    À Providencia, les pêcheurs colombiens face aux bombardements américains

    Reportage International

    Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 2:27


    Donald Trump a confirmé lundi 29 décembre que les États-Unis avaient détruit une zone de mise à quai pour des bateaux présentés comme impliqués dans le narcotrafic au Venezuela, dans ce qui pourrait être la première frappe au sol. Au nom de la lutte contre le narcotrafic, les États-Unis ont déjà mené des frappes contre plusieurs dizaines de navires. Une centaine de personnes ont été tuées sans que les États-Unis puissent présenter des preuves de leurs liens avec le trafic de drogue. Dans l'archipel de San Andrés, qui appartient à la Colombie, cette opération fait craindre le pire aux pêcheurs artisanaux.  De notre correspondante en Colombie,  Le soleil pointe à peine lorsque les premières embarcations quittent le rivage de Providencia, petite île colombienne des Caraïbes. Les pêcheurs s'éloignent en mer, mais jamais seuls : depuis plusieurs semaines, leurs habitudes ont changé. « On sort désormais en groupes. C'est mieux d'être ensemble, parce qu'en voyant plusieurs bateaux réunis, ils ne peuvent pas dire que c'est du narcotrafic, n'est-ce pas ? », raconte Joan Peñalosa, un pêcheur.  Depuis début septembre, les frappes américaines contre des embarcations soupçonnées de narcotrafic se multiplient dans les Caraïbes. La peur s'est installée parmi les 220 pêcheurs de cette communauté. José Manuel est l'un d'entre eux : il pêche « aux poumons », sans bouteilles, harpon à la main. Et ce matin il est parti près du littoral avec deux collègues. « Ça nous inquiète d'aller vers les cayes les plus éloignées à cause de la situation. On ne sait jamais ce qui peut se passer. Mais en tant que pêcheurs, on n'a pas le choix : on doit continuer à travailler », regrette-t-il. Par crainte d'être pris pour des trafiquants, certains pêcheurs renoncent désormais aux zones les plus riches en poissons. Un sacrifice : toute la communauté dépend de ce revenu. Dans les cayes, cela représente plus de 100 euros par jour, contre à peine 30 près de l'île. Joan Penalosa se veut tout de même rassurant. « Nos embarcations n'ont rien à voir avec celles des trafiquants : elles sont plus petites, avec moins de tirant d'eau et des moteurs beaucoup moins puissants », affirme-t-il.   À lire aussiÉtats-Unis: Donald Trump menace Nicolas Maduro et met en garde le président colombien Gustavo Petro Pour l'instant, la zone autour de Providencia n'a pas été frappée. Mais cela n'empêche pas Elizabeth Cabezas, pêcheuse de 63 ans d'angoisser quotidiennement. Elle prépare le déjeuner pour ses deux fils partis en mer. « Ce sont nos enfants qui risquent leur vie là-dehors, s'inquiète-t-elle. Eux ils bombardent en disant que c'est de la drogue. Et quand ils bombardent, si ce sont des pécheurs et qu'il n'y a pas de drogue, on ne peut pas leur rendre la vie… » Pour Edgar Jay, président de l'association des pêcheurs afrodescendants de Providencia, ces opérations américaines vont bien au-delà de la lutte antidrogue. « C'est une stratégie d'intimidation. Est-ce que les États-Unis peuvent appliquer la peine de mort de façon extrajudiciaire, partout dans le monde ? C'est une invasion », s'indigne-t-il. Et cette colère contre l'administration Trump est largement partagée sur l'île. « Ces Américains se croient les maîtres du monde ! », s'exclament certains. Pour dénoncer la situation, Edgar Jay a adressé une lettre aux Nations unies. Avec les pêcheurs de son village, il exige le droit de travailler en toute sécurité. « Nous pensons que l'ONU doit servir la paix mondiale et défendre les populations les plus vulnérables », revendique-t-il. Les pêcheurs artisanaux de l'île espèrent désormais une intervention de la communauté internationale. À lire aussiDes frappes américaines contre trois navires liés au «narcotrafic» font huit morts dans le Pacifique À lire aussiÀ la Une: la légalité des frappes américaines dans les Caraïbes

    Débat du jour
    Les dirigeants ont-ils de plus en plus de pouvoir?

    Débat du jour

    Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 29:29


    Benyamin Netanyahou est attendu en Floride ce lundi 29 décembre pour rencontrer Donald Trump. Au programme, l'avenir de la trêve en cours à Gaza. De plus en plus, le Premier ministre israélien ne semble rendre de compte à personne, sauf au président américain. Donald Trump paraît lui-même snober les garde-fous et les contre-pouvoirs, aux États-Unis comme sur la scène internationale.  Sont-ils des cas isolés ? Ou le symptôme le plus visible d'une tendance de fond ? Le recours à la force est-elle désormais la seule manière d'exister sur la scène internationale ? Qui est responsable de cette évolution ? Pour en débattre : ► Bertrand Badie, professeur émérite des Universités à Sciences Po, politologue. ► Jean-Vincent Holeindre, professeur de science politique à l'Université Paris-Panthéon-Assas, directeur du Centre Thucydide 

    7 milliards de voisins
    Vivre dans un monde de «Blancs»

    7 milliards de voisins

    Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 48:30


    Discrimination à l'embauche ou au logement, contrôle d'identité dans la rue, faible représentation dans les médias ou en politique... Les personnes blanches rencontrent rarement ce genre de difficultés. Né dans les années 1880 aux États-Unis, le concept de « privilège blanc » a ressurgi dans le débat public après le meurtre de George Floyd, tué en 2020 par des policiers blancs de Minneapolis lors d'une interpellation. [Rediffusion du 2 octobre 2025] Une mort brutale qui avait déclenché le mouvement Black lives matter et une onde de choc mondiale. Cinq ans après, la prise de conscience semble avoir été de courte durée alors que des groupes suprémacistes blancs se multiplient en particulier aux États-Unis depuis l'élection de Donald Trump. On parle de « domination blanche » ou encore de « privilège blanc » pour désigner le statut préférentiel et les avantages dont bénéficient les personnes blanches par le seul fait d'être blanches. Si l'expression fait polémique, elle permet néanmoins d'interroger le racisme dans sa forme la plus insidieuse, les petites phrases, les situations du quotidien qui sont tout sauf anodines pour les personnes racisées. Dans ce contexte de crispation identitaire exacerbée, comment s'émanciper pour les personnes racisées ?   Avec :  Amandine Gay, réalisatrice, autrice et activiste. Autrice de Vivre, libre - Exister au cœur de la suprématie blanche (La découverte, 2025). Réalisatrice de la série documentaire Ballroom, danser pour exister (2025) disponible sur le site France.tv  Un entretien avec Edward Maille, correspondant à RFI à Atlanta aux États-Unis. Cette ville de plus de 500 000 habitants est surnommée la « Mecque noire », en raison de son importante population noire. Alors quel est l'héritage dans cette ville du mouvement Black Lives Matter ? Et est-ce qu'une ville avec une aussi importante population noire permet d'échapper au privilège blanc ? Edward Maille nous en dit plus.   En fin d'émission, un reportage de Tom Malki au cœur des salons de coiffure de Château Rouge, un quartier du 18ème arrondissement de Paris.  ​​​​Depuis presque un an, un arrêté de la préfecture de police Paris contraint certains commerces à fermer leurs portes à 20h. C'est le cas des salons de coiffures afros du quartier de Château Rouge, dans le nord de la capitale. Les coiffeurs dénoncent une décision qui menace, selon eux, leur chiffre d'affaires. Face à eux, des riverains qui se plaignent des nuisances sonores et rejettent la faute sur les commerces africains et caribéens. Un reportage de Tom Malki.  Programmation musicale : ► Kendrick Lamar – Alright ► Dogo Paten  – Ungewezaje 

    Home(icides)
    INÉDIT - Robert Durst, le meurtrier milliardaire (1/4) : trois cadavres et un mystère

    Home(icides)

    Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 12:27


    Pour la fin d'année, découvrez un nouveau hors-série de Home(icides), sur un meurtrier milliardaire… Robert Durst, héritier d'une des familles les plus riches d'Amérique, est aujourd'hui connu comme l'un des assassins les plus machiavéliques de l'histoire des États-Unis. Mais sa culpabilité n'a été reconnue que plus de 20 ans après son premier crime. Et il a fallu attendre 30 ans, pour qu'il soit enfin condamné. Trois cadavres et un mystère Dans une affaire de meurtre, tout commence en général par une scène de crime. Sauf que, dans la nôtre, il y en a trois. Ou plutôt… deux. Un vrai labyrinthe, on vous dit. Pourquoi ? Tout simplement, parce que le corps de sa première victime a disparu sans laisser de trace. Il s'agissait de la femme de Robert Durst : Kathleen. Elle venait d'avoir 30 ans. Un podcast Bababam Originals Ecriture : Martin Quenehen Voix : Clément Prévaux Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

    Invité Afrique
    La reconnaissance du Somaliland par Israël «n'est pas une initiative isolée», estime Matt Bryden

    Invité Afrique

    Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 14:09


    Coup de théâtre dans la Corne de l'Afrique. Pour la première fois, l'État sécessionniste du Somaliland est reconnu officiellement par un autre État, en l'occurrence, Israël. Pour le président de la République fédérale de Somalie Hassan Sheikh Mohamud, c'est un coup dur, car la nouvelle tombe juste après les élections locales qu'il a réussi à organiser, malgré la pression croissante des islamistes shebab. L'initiative d'Israël suscite beaucoup de réactions négatives. Mais va-t-elle rester isolée ? Matt Bryden est conseiller stratégique au centre de recherches Sahan Research. En ligne de Nairobi, il répond à Christophe Boisbouvier. RFI : pourquoi les shebabs ont-ils réussi à regagner le terrain perdu depuis trois ans ? Matt Bryden : Il y a trois ans, l'offensive contre les Shebabs était menée par les milices de clans qui voulaient se libérer d'Al-Shabab, et ils ont reçu un appui du gouvernement fédéral ainsi que des Américains. Mais les milices de clans sont capables de se battre seulement dans le territoire de leur clan. Donc, dès qu'ils avaient libéré leur propre territoire, ils ne pouvaient pas avancer plus loin. Et donc l'offensive, c'était vraiment une collection de petites offensives, des milices de clans, mais ce n'était pas une opération coordonnée cohérente. Et aujourd'hui, est-ce que ces milices claniques se sont alliées avec les Shebabs contre le gouvernement ? Non, la plupart sont toujours contre les shebabs, surtout dans la région, là où ils se sont battus. Mais ils ne sont pas forcément alliés avec le gouvernement non plus. Et ça, c'est un autre grand problème pour le gouvernement fédéral, c'est que le gouvernement se bat pas simplement contre les Shebabs, mais aussi contre certaines des provinces, les régions de la Somalie qui eux-mêmes se battent contre Al-Shabab. Donc le gouvernement Mogadiscio ne contrôle à la limite que 15 % du territoire de la Somalie. Et ça, c'est généreux. Mais tout de même, ces premières élections sans attentats, est-ce que ce n'est pas un succès pour le président Hassan Mahamoud ? Tout à fait. Il y avait du monde dans certains centres ou des lieux de vote, ça c'est sûr. Mais la Somalie est un pays de clans et donc les clans qui soutiennent le gouvernement, leurs membres votent. Mais d'autres clans, et donc les clans qui soutiennent l'opposition, ne se sont pas présentés pour voter. Donc, l'élection risque d'approfondir les divisions entre les clans et les régions de la Somalie. Ceux qui soutiennent le gouvernement, qui sont minoritaires actuellement, et les autres, les clans et les régions qui s'y opposent. Le président somalien Hassan Sheikh Mohammed était rayonnant jeudi lors de ces élections. Mais le lendemain, il a appris une très mauvaise nouvelle. Pour la première fois, l'État sécessionniste du Somaliland a été reconnu officiellement par un autre État, en l'occurrence Israël. Est-ce que c'est une surprise pour vous ? Pour la Somalie, sûrement. C'est une surprise qui n'est pas du tout bienvenue. D'abord parce que le Somaliland, maintenant, risque de recevoir non seulement la reconnaissance d'Israël, mais d'autres pays derrière. Parce que c'est sûr que ce qu'Israël a fait n'est pas une initiative isolée, mais ça a été coordonné avec d'autres États en Afrique et aussi quelques pays arabes, et probablement les États-Unis aussi. Vous dites que d'autres pays pourraient suivre, mais il y a deux ans, l'Éthiopie avait failli reconnaître l'indépendance du Somaliland. Finalement, elle y avait renoncé sous la pression de la Somalie et de la Turquie. Oui, tout à fait. Mais l'initiative de l'Éthiopie n'était pas coordonnée avec d'autres États et ça a été une déclaration sans la reconnaissance. Maintenant, l'Israël a officiellement reconnu le Somaliland. Et d'après ce que j'entends des diplomates dans la région, ça fait des mois, peut-être plus qu'un an, qu'Israël et d'autres pays ont coordonné cette décision pour qu'Israël ne soit pas seul et qu'il y ait d'autres pays derrière, dans les semaines et les mois à venir pour reconnaître le Somaliland. Les Israéliens laissent entendre que cette reconnaissance du Somaliland est dans l'esprit des accords d'Abraham, par lesquels Israël a normalisé ses relations avec notamment les Émirats arabes unis et le Maroc. Voulez-vous dire que les Américains sont peut-être derrière ? Oui tout à fait. Les Américains, surtout depuis l'élection du président Trump. Ils ont signalé qu'ils sont très frustrés avec la situation en Somalie, qu'ils ont dépensé des milliards de dollars pour la sécurité de ce pays et qu'en fait la situation est pire qu'avant. Donc, les Américains commencent à travailler directement avec les régions de Dublin et de Puntland pour se battre contre Al-Shabab et aussi l'État islamique, qui était très actif dans la région nord-est du Puntland. Et les relations avec le Somaliland sont en croissance. Le général Anderson d'Africom était là il y a quelques mois. Donc, je crois que c'est assez clair que les Américains voient le Somaliland comme un partenaire potentiel pour sécuriser les routes maritimes dans le golfe d'Aden et la mer Rouge, aussi bien que se battre contre les mouvements extrémistes dans la Corne de l'Afrique.

    Journal d'Haïti et des Amériques
    La fin des visas américains pour les Haïtiens: «une décision discriminatoire»

    Journal d'Haïti et des Amériques

    Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 30:00


    L'administration de Donald Trump multiplie les coups de boutoirs contre l'immigration. Dans son viseur : les pays considérés comme pauvres, dont Haïti. Dès jeudi 1er janvier, Washington suspendra l'octroi de visas aux ressortissants haïtiens. Après la fin du TPS [Temporary Protected Status], c'est un nouveau coup dur pour les migrants, encore plus pour les familles déjà installées aux États-Unis qui comptaient sur le rapprochement familial. Pour Farah Larrieux, présidente de l'association des Haïtiens de Miramar aux États-Unis, la suspension des visas aux ressortissants haitiens est « une décision discriminatoire qui cause la panique, le désarroi et de l'incertitude chez les migrants haïtiens ». Des migrants qui vivent dans la peur depuis le retour de Donald Trump au pouvoir, même ceux qui ont des papiers, explique encore Farah Larrieux au correspondant de RFI à Port-au-Prince, Peterson Luxama. ICE change de stratégie pour arrêter plus de migrants Depuis juin dernier, la police américaine de l'immigration [ICE] ne procède plus de la même manière. Afin de faire plus de chiffres, les agents d'ICE ne vont plus arrêter les migrants détenus en prison ; désormais, ils les traquent dans leurs quartiers, écrit le Washington Post qui a analysé des données publiques. Ils les arrêtent dans des lieux publics, à leur travail et même chez eux. Une nouvelle manière de faire qui « fonctionne », si l'on peut dire : environ 17 500 arrestations en septembre, dernier mois pour lequel les chiffres complets sont connus. Du jamais vu depuis octobre 2011, souligne le quotidien américain. Plus de 60% des personnes arrêtées dans ces conditions depuis le mois de juin n'avaient pas de casier judiciaire et ne faisaient l'objet d'aucune poursuite. Parmi celles déjà condamnées, beaucoup l'avaient été pour avoir enfreint le code de la route. Or, souligne le Washington Post, « les autorités insistent sur le fait que les agents de l'immigration ciblent les criminels violents, "les pires des pires" ». Mais comme le gouvernement s'est fixé pour objectif un million de personnes renvoyées des États-Unis à la fin de la première année du second mandat de Donald Trump et que le conseiller à la sécurité intérieure du président réclame 3000 arrestations par jour, il faut ratisser large, explique le Washington Post. Des arrestations à tout va qui coûtent cher, qui demandent plus de moyens humains, estiment des experts consultés par le journal, et surtout qui sont plus dangereuses pour le public. Et ça, c'est le site internet d'ICE lui-même qui le dit. À lire aussiÉtats-Unis : l'administration Trump veut transformer des entrepôts en centres de détention pour migrants ICE investit dans l'intelligence artificielle Comme le raconte le journal mexicain Milenio, la police de l'immigration des États-Unis a lancé un appel d'offres en novembre dernier, afin de localiser davantage de migrants. Dix entreprises ont été sélectionnées. Parmi elles, une société spécialisée dans l'IA qui n'emploiera pas de vraies personnes, mais uniquement des techniques d'intelligence artificielle pour retrouver la trace de migrants recherchés par l'administration Trump grâce à leur géolocalisation, aux services qu'ils utilisent ou bien encore à travers leur famille et amis. Chaque mois, chaque entreprise se verra confier la dernière adresse connue de 50 000 étrangers, explique Milenio, et pour chaque migrant retrouvé, elle touchera 300 dollars. À lire aussiAux États-Unis, l'administration Trump instrumentalise Noël pour s'en prendre aux migrants 2026, une année pleine de défis pour Haïti Cela fera alors dix ans que le pays n'a pas connu d'élection présidentielle, cinq ans que Jovenel Moïse a été assassiné et cinq ans que les gangs sont entrés dans Port-au-Prince, « les petits monstres d'hier » devenus « les ogres d'aujourd'hui » à cause du pouvoir, de l'opposition, des trafiquants de drogue et d'individus convaincus qu'il faut des armes pour sécuriser leurs biens et leurs activités économiques, accuse Le Nouvelliste. En 2026, il faudra que cela change si l'on veut sauver le pays alors que certains pays de la région ont basculé à droite, juge encore le journal. « Mais comment faire ? » se demande Alterpresse . Haïti n'a pas les « moyens matériels, humains et institutionnels » pour « répondre rapidement et efficacement à une crise d'une telle ampleur », estime l'agence de presse qui appelle à y croire mais à faire preuve de patience. Seul un « processus progressif, ciblé, tenant compte des segments de l'État qui peuvent être récupérés à court terme et de ceux qui ne le pourront pas immédiatement » peut fonctionner. À lire aussiHaïti: à Port-au-Prince, un Noël étouffé par l'insécurité et la crise économique Les étudiants canadiens ont recours aux banques alimentaires Au Canada, si l'inflation ralentit, les prix des denrées alimentaires eux, continuent de flamber. Ils sont au plus haut depuis 2023. Les étudiants, déjà fragilisés par la crise du logement, en font les frais. Pour la moitié d'entre eux, se nourrir est devenu une préoccupation quotidienne. Des milliers d'entre eux sont obligés d'avoir recours à la solidarité. Reportage de Nafi Alibert, à l'université du Québec à Montréal. Le journal de la 1ère Au Suriname, neuf personnes ont été tuées ce week-end par un homme qui présentait des troubles psychiatriques. A Saint-Laurent du Maroni, en Guyane, deux jeunes hommes ont été grièvement blessés par balle ce lundi matin, de l'autre côté de la frontière. 

    Débat du jour
    Les dirigeants ont-ils de plus en plus de pouvoir?

    Débat du jour

    Play Episode Listen Later Dec 29, 2025 29:29


    Benyamin Netanyahou est attendu en Floride ce lundi 29 décembre pour rencontrer Donald Trump. Au programme, l'avenir de la trêve en cours à Gaza. De plus en plus, le Premier ministre israélien ne semble rendre de compte à personne, sauf au président américain. Donald Trump paraît lui-même snober les garde-fous et les contre-pouvoirs, aux États-Unis comme sur la scène internationale.  Sont-ils des cas isolés ? Ou le symptôme le plus visible d'une tendance de fond ? Le recours à la force est-elle désormais la seule manière d'exister sur la scène internationale ? Qui est responsable de cette évolution ? Pour en débattre : ► Bertrand Badie, professeur émérite des Universités à Sciences Po, politologue. ► Jean-Vincent Holeindre, professeur de science politique à l'Université Paris-Panthéon-Assas, directeur du Centre Thucydide 

    True Story
    [LOVE STORY] Jean Arp et Sophie Taeuber Arp : unis dans l'art

    True Story

    Play Episode Listen Later Dec 28, 2025 12:05


    Leur nom est associé à deux syllabes bien connues : Dada. Jean Arp et Sophie Taueber Arp ont participé à Zurich à la création du mouvement artistique. Une remise en question de tout ce qui définissait l'art de l'époque. Jean et Sophie furent un couple ouvert d'esprit à la créativité sans borne, et dont la modernité des œuvres frappe encore aujourd'hui. Un podcast Bababam Originals Ecrit et raconté par Alice Deroide Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

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    True Story
    [FORMAT POCHE] Belle Greene, la bibliothécaire qui a risqué sa vie pour l'art et la liberté

    True Story

    Play Episode Listen Later Dec 28, 2025 12:46


    [REDIFFUSION] Bienvenue dans Les Fabuleux Destins ! Aujourd'hui, nous allons vous raconter l'histoire d'une bibliothécaire hors du commun. Cette Afro-américaine a risqué sa vie, au nom de l'art et de la liberté. Son nom : Belle Greene. De son enfance à son ascension, découvrez son fabuleux destin. Dans les années 1900, alors que le soleil se couche sur une petite maison aux États-Unis, une silhouette émerge dans l'embrasure de la porte. C'est une jeune femme, dans la fleur de l'âge, le regard tiraillé entre incertitude et détermination. Ses yeux sont étreints par la mélancolie, alors qu'elle contemple sa mère et ses sœurs. Le moment est venu de quitter le foyer familial, de tourner le dos à son passé. La jeune femme serre ses proches dans ses bras, cherchant à emporter leurs caresses et leurs rires dans son cœur meurtri. Mais le destin l'appelle ailleurs. Un podcast Bababam Originals Voix : Andréa Brusque Ecriture : Clémence Setti Production : Bababam  Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices

    Home(icides)
    Prochainement : l'affaire Robert Durst, le meurtrier milliardaire

    Home(icides)

    Play Episode Listen Later Dec 28, 2025 1:58


    Pour la fin d'année, découvrez très bientôt un nouveau hors-série de Home(icides), sur un meurtrier milliardaire… Robert Durst, héritier d'une des familles les plus riches d'Amérique, est aujourd'hui connu comme l'un des assassins les plus machiavéliques de l'histoire des États-Unis. Mais sa culpabilité n'a été reconnue que plus de 20 ans après son premier crime. Et il a fallu attendre 30 ans, pour qu'il soit enfin condamné. Son histoire est celle d'une chute et d'une invraisemblable cavale, jalonnée de disparitions et de meurtres. Rendez-vous bientôt sur toutes les plateformes d'écoute ! Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices