Country in Western Asia and Southeastern Europe
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À chaque puissance, son projet de nouvelles routes. Après la Chine et ses nouvelles routes de la soie, les États-Unis arrivent au Caucase avec leur projet de routes Trump, un nouveau corridor qui reliera l'Europe plus directement à l'Asie centrale ! Sauf que lundi 9 février, en Arménie, le secrétaire d'État américain J.D. Vance, qui devait détailler cette nouvelle connexion née de la paix entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan, s'est contenté de généralités. Le plus sûr, c'est encore le nom : la « Route Trump pour la paix et la prospérité internationales ». Les deux pays concernés l'ont vite compris puisque l'Arménie et l'Azerbaïdjan ont signé une lettre pour le comité du prix Nobel en faveur du président Trump. Le tronçon Zanguezour, 50 km vers la Turquie Pour le reste, rien n'est encore très précis, si ce n'est que cette voie de transit économique, le corridor de Zanguezour, débouchera sur la frontière turque. Personne ne l'affirme directement, mais ce passage, une fois construit, sera facilement relié vers le nord de la Turquie. De là, les destinations vers l'Europe et même l'Afrique seront facilitées. À lire aussiLe Nakhitchevan, la nouvelle poudrière du Caucase? Le transit de la paix Présenté comme l'illustration du processus de paix signé l'an passé (le 8 août 2025) à la Maison Blanche entre les présidents états-unien Donald Trump, azerbaïdjanais Ilham Aliyev et arménien Nikol Pashinyan, il permettra à l'Azerbaïdjan de traverser une partie de l'Arménie pour accéder à son enclave, la République autonome du Nakhitchevan située dans le sud de l'Arménie. Pour cette nouvelle route, l'Arménie a dû accepter de lever un blocus sur le transport. À lire aussiÉtats-Unis-Arménie: J.D. Vance annonce un accord sur le nucléaire et un soutien sécuritaire à Erevan Minerais, gaz, pétrole... Une liste incertaine Depuis 20 ans, les marchandises de l'Azerbaïdjan doivent transiter soit par la Géorgie, soit par l'Iran. Taline Ter Minassian, spécialiste du Caucase à l'Institut des langues orientales de Paris, s'interroge : « Face aux journalistes, le secrétaire d'État américain s'est contenté de généralités. Cette TRIPP, cette nouvelle route Trump de la paix et de la prospérité dans le monde, je ne sais toujours pas si elle sera faite de bitume pour les camions ou de voies ferrées pour les trains ! On ne peut faire que des suppositions. Cette vallée du sud de l'Arménie était l'ancienne route des voies ferrées transcaucasiennes (construites en 1865, ndlr) sous l'empire soviétique. Il en reste des rails vétustes et des tunnels hors d'usage pour des trains modernes construits aux normes et aux dimensions occidentales. » 100 ans de présence des États-Unis Avec cette nouvelle route, les États-Unis ont signé pour 100 ans de présence dans la région. Il est prévu que les États-Unis détiennent 74 % d'un groupe d'entreprises, là encore... restant à créer. Les Arméniens auront les 26 % restants. Puis, au fil des années, ils auront jusqu'à 49 % du consortium, afin de laisser la majorité aux États-Unis. 40 % du commerce arménien d'origine russe Pour Tigrane Yégavian, directeur de recherches à la revue Conflits, voilà de quoi inquiéter les Russes (grands partenaires économiques de l'Arménie) qui commercent à hauteur de 40 % d'investissements directs en Arménie. Les Iraniens ont aussi de quoi être inquiets : avec l'annonce de ce nouveau corridor, les Iraniens et les Russes se sentent contournés. La plus grande incertitude aujourd'hui, c'est qui va superviser et sécuriser ces transits de marchandises ? La région est stratégique et elle fait partie des grands bouleversements géopolitiques du moment. Les États-Unis promettent de garantir la souveraineté de l'Arménie. Dès qu'un axe de transport s'avère stratégique, il peut servir d'instrument d'affirmation de puissance. À lire aussiRencontre Arménie-Azerbaïdjan: la Russie salue prudemment l'accord de Washington, l'Iran rechigne Mars 2026, des avions entre la Turquie et l'Arménie Pour incarner cette ouverture du Caucase vers l'Europe, la Turquie annonce que sa compagnie Turkish Airlines devrait effectuer son premier vol le 11 mars prochain entre la Turquie et la capitale arménienne, Erevan. À lire aussiUn trait d'union entre Occident et Asie: une ligne ferroviaire entre l'Iran et la Turquie pour 2029
Christine Pinchart évoque le génocide arménien, en compagnie de son invitée Anny Romand, autrice d'un livre intitulé « Ma grand-mère d'Arménie », paru en 2020, dans lequel elle raconte , à travers l'histoire d'une grand-mère, une histoire commune à plus d'1.000.000 de personnes. Un génocide reconnu comme le premier du XXème siècle par 34 pays. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
L'accord conclu début février 2026 en Syrie entre le gouvernement et les FDS, Forces Démocratiques Syriennes, a été scruté de près par la communauté kurde turque, alors qu'un processus de paix a débuté en 2024 entre le gouvernement d'Ankara et le PKK, Parti des travailleurs du Kurdistan. En Turquie, la communauté kurde partagée entre espoir, doute et désillusion Elle a suivi de très près l'accord conclu début février 2026 entre les Forces démocratiques syriennes (FDS) et les autorités de Damas, ainsi que les trois semaines d'offensive de l'armée syrienne qui l'ont précédé. Un décret octroie désormais des droits nationaux aux Kurdes de Syrie, le kurde sera langue officielle comme l'arabe, mais ces derniers voient s'envoler la perspective d'un territoire autonome. De l'autre coté de la frontière, ces événements ont ravivé les inquiétudes chez les Kurdes de Turquie alors que le gouvernement d'Erdogan est engagé dans un processus de paix avec le PKK, Parti des travailleurs du Kurdistan, depuis 2024. Reportage à Ankara Anne Andlauer. Terres rares et industrie européenne L'Estonie accueille la première usine d'Europe de fabrication d'aimants permanents. Ces aimants faits d'un alliage de métaux rares ou de terres rares décuple les capacités des moteurs électriques. Une branche industrielle stratégique, dont la production dépend encore de la Chine à 90%. Même si la société Néo est canadienne, rapatrier cette production sur le territoire de l'UE participe à l'autonomie stratégique, mais aussi, grâce au soutien de la Commission européenne, au développement d'un territoire en difficulté économique. Reportage de notre correspondante dans la région, Marielle Vitureau. La chronique musique de Vincent Théval : Antartica de Marta del Grandi (Italie) Au salon professionnel Wine Paris, les producteurs européens saluent l'accord UE-Mercosur L'édition 2026 de ce salon de référence, qui a accueilli pendant trois jours 6 500 exposants représentant 60 pays, a été assombrie par la chute vertigineuse du marché et le recul des exportations. Il a donc été beaucoup question des récents accords de libre-échange et notamment de celui conclu avec le Mercosur. Jordi Lafon-Lacaze s'y est rendu au Parc des Expositions.
L'accord conclu début février 2026 en Syrie entre le gouvernement et les FDS, Forces Démocratiques Syriennes, a été scruté de près par la communauté kurde turque, alors qu'un processus de paix a débuté en 2024 entre le gouvernement d'Ankara et le PKK, Parti des travailleurs du Kurdistan. En Turquie, la communauté kurde partagée entre espoir, doute et désillusion Elle a suivi de très près l'accord conclu début février 2026 entre les Forces démocratiques syriennes (FDS) et les autorités de Damas, ainsi que les trois semaines d'offensive de l'armée syrienne qui l'ont précédé. Un décret octroie désormais des droits nationaux aux Kurdes de Syrie, le kurde sera langue officielle comme l'arabe, mais ces derniers voient s'envoler la perspective d'un territoire autonome. De l'autre coté de la frontière, ces événements ont ravivé les inquiétudes chez les Kurdes de Turquie alors que le gouvernement d'Erdogan est engagé dans un processus de paix avec le PKK, Parti des travailleurs du Kurdistan, depuis 2024. Reportage à Ankara Anne Andlauer. Terres rares et industrie européenne L'Estonie accueille la première usine d'Europe de fabrication d'aimants permanents. Ces aimants faits d'un alliage de métaux rares ou de terres rares décuple les capacités des moteurs électriques. Une branche industrielle stratégique, dont la production dépend encore de la Chine à 90%. Même si la société Néo est canadienne, rapatrier cette production sur le territoire de l'UE participe à l'autonomie stratégique, mais aussi, grâce au soutien de la Commission européenne, au développement d'un territoire en difficulté économique. Reportage de notre correspondante dans la région, Marielle Vitureau. La chronique musique de Vincent Théval : Antartica de Marta del Grandi (Italie) Au salon professionnel Wine Paris, les producteurs européens saluent l'accord UE-Mercosur L'édition 2026 de ce salon de référence, qui a accueilli pendant trois jours 6 500 exposants représentant 60 pays, a été assombrie par la chute vertigineuse du marché et le recul des exportations. Il a donc été beaucoup question des récents accords de libre-échange et notamment de celui conclu avec le Mercosur. Jordi Lafon-Lacaze s'y est rendu au Parc des Expositions.
Avec le code PANFOOT25-ZACK, -15% de réduction sur la Collections Stickers | PANINI FOOT Ligue 1 McDonald's 2025-2026. Rendez-vous sur : urlr.me/BwtUKgÉmission du 10.02.202600:00 : Début d'émission 04:28 : Qui est Mamadou Niang08:23 : Son rapport au Sénégal10:05 : Son rapport à la famille10:44 : Sa passion pour le football14:23 : Sa formation footballistique 20:16 : L'impact de Carlos Lopez41:33 : Ses débuts à l'ESTAC 47:28 : Ses premiers pas professionnels56:07 : Son prêt à Metz1:06:53 : Son passage à Strasbourg 1:14:26 : Sa Première CAN 1:15:33 : Son arrivée à l'OM1:19:28 : La Coupe Intertoto1:24:13 : Sa première saison à l'OM 1:29:49 : Franck Ribéry 1:35:46 : La finale de 2006 contre le PSG1:38:48 : La CAN 20061:41:13 : La deuxième saison à l'OM1:45:33 : Samir Nasri à l'OM1:47:03 : Les 13 premières journées de la saison 2007/081:50:23 : La 2nd partie de saison 1:53:48 : Sa meilleure saison 1:57:23 : L'arrivée de Ben Arfa en 20082:02:57 : Les résultats en Europe2:07:33 : Le mercato d'été 20092:13:56 : La saison 2009/102:21:46 : La victoire en Coupe de la Ligue2:26:03 : Son départ en Turquie 2:33:13 : L'affaire du match truqué 2:35:58 : Son aventure au Qatar2:40:36 : Son prêt au Besiktas2:41:48 : Le XI de légende de Mamadou Niang2:48:38 : Fin d'émission Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
durée : 00:23:14 - Les Nuits de France Culture - par : Philippe Garbit - Entretien avec Pinar Selek sociologue, militante et écrivaine turque, qui vit en exil en France. Elle a publié un essai intitulé "Parce qu'ils sont arméniens" chez Liana Levi. Elle évoque la figure Hrant Dink, journaliste et écrivain turc d'origine arménienne assassiné en 2007. - réalisation : Virginie Mourthé - invités : Pinar Selek Sociologue et politologue à l'Université Nice Sophia Antipolis
Le ministre turc de la Défense, Yaşar Güler, a confirmé la position d'Ankara sur la Syrie. Dans un entretien accordé au journal Hürriyet, il a déclaré que la Turquie ne prévoyait pas de retirer ses forces du territoire syrien. Il a précisé qu'aucun calendrier de retrait n'existait. Il a indiqué que la décision relevait de la seule autorité turque.
C'est une crise qui a débuté l'année dernière et qui a encore des répercussions en 2026 : les pays européens ont produit trop de pommes de terre par rapport à la demande industrielle. Résultat, les prix se sont effondrés et pénalisent toujours les agriculteurs. La production européenne 2025 a été de 30 millions de tonnes, soit 10% de plus que l'année dernière, et ce grâce aux très bonnes récoltes de la France, mais aussi des autres principaux producteurs européens, que sont la Belgique, l'Allemagne et les Pays-Bas. Les surfaces européennes ont cependant augmenté trop vite par rapport à la croissance de la demande de l'industrie de la frite. En France, premier exportateur mondial de tubercules, les agriculteurs ont ainsi produit en 2025 les volumes qui seront nécessaires en 2030, explique François-Xavier Broutin, directeur des affaires économiques de l'interprofession française de la pomme de terre à l'AFP. À lire aussiCrise de croissance brutale sur le marché européen de la pomme de terre Prix des contrats 2026 en baisse Les agriculteurs dimensionnent leur culture aux contrats proposés par les industriels, mais selon l'Union nationale des producteurs de pommes de terre (UNPT), les producteurs auraient répondu l'année dernière à des promesses d'achats anticipés d'industriels européens qui n'ont finalement pas été tenues, or les semis étaient déjà prêts. Ce décalage entre l'offre et les besoins des industriels a entrainé une chute des prix Sur le marché libre, c'est-à-dire pour les volumes vendus hors des contrats longue durée, les prix évoluent entre 5 et 30 euros la tonne, selon les pays. Les prix des contrats proposés pour la récolte 2026 sont aussi en baisse : une pomme de terre qui s'achetait à 180 euros la tonne est aujourd'hui fixée par contrat à un prix variant de 125 à 150 euros, selon les industriels. Semis du printemps en baisse ? L'UNPT dénonce des prix déconnectés des coûts de production et « une asymétrie de risque » qui pèse principalement sur les producteurs. Elle appelle les agriculteurs à « apprécier avec rigueur le dimensionnement de leurs surfaces », avant les semis du mois de mars-avril. D'autant que la tendance des industriels pour la prochaine campagne est aussi à acheter moins de volumes via des contrats, ce qui augmente l'insécurité des agriculteurs qui deviennent plus exposés en cas d'excédent et donc de prix bas. La Belgique pénalisée par la contraction de la demande Pour ne rien arranger à la situation, les producteurs ont souffert d'un environnement géopolitique et économique particulièrement instable. Le marché s'est contracté en raison des droits de douane américains qui ont perturbé les flux, et de la force de l'euro par rapport au dollar qui pénalise les exportations européennes, selon le réseau européen North-Western European Potato Growers (NEPG). Il faut ajouter une consommation qui ralentit dans les pays de l'UE et la montée en puissance de la Chine, de l'Inde, de l'Égypte et de la Turquie. En deux ans, la Chine et l'Inde, pour ne parler que des premiers producteurs mondiaux de pommes de terre, ont multiplié par dix leurs exportations de frites vers leurs pays voisins, selon le NEPG, allant même jusqu'à exporter en Arabie saoudite. Ce qui a participé à la baisse des ventes européennes et notamment celles de la Belgique, premier exportateur mondial de frites – qui accuse un recul de 6%. À lire aussiLes pressions commerciales déstabilisent le marché de la pomme de terre
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur la question de la réintégration des Russes dans le football, l'arrivée de Starlink au Sénégal et des attaques chimiques israéliennes au Sud-Liban. Foot : dans les coulisses du transfert de N'Golo Kanté Après plus de deux saisons à l'Al-Ittihad, l'international français N'Golo Kanté a quitté le championnat saoudien pour rejoindre Fenerbahçe, le club d'Istanbul. Un transfert qui dépasse largement le cadre sportif. Le président turc Recep Tayyip Erdogan s'est personnellement investi dans ce dossier. Quel a été son rôle ? Pourquoi s'est-il impliqué dans ce transfert ? Comment a-t-il convaincu le prince héritier Mohammed ben Salman ? Avec Anne Andlauer, correspondante de RFI à Ankara. Fifa : vers une réintégration de la Russie ? Le président de la Fifa, Gianni Infantino, plaide pour le retour de la Russie dans le football international, suspendue de toute compétition sportive depuis son invasion en Ukraine en 2022. Comment expliquer cette prise de position maintenant ? Cette suspension du Kremlin a-t-elle eu des conséquences sur le pays ? Avec Lukas Aubin, directeur de recherche de l'Iris, spécialiste de la géopolitique de la Russie et du sport. Auteur de l'ouvrage « La guerre du sport: Une nouvelle géopolitique » (éditions Tallandier). Sénégal : avec l'arrivée de Starlink, à quels changements faut-il s'attendre ? Le service Internet par satellite Starlink, développé par Elon Musk, est désormais disponible au Sénégal. Une arrivée présentée comme un levier majeur pour réduire la fracture numérique, notamment dans les zones rurales. Concrètement, qu'est-ce que cela va changer pour les Sénégalais ? Qui pourra réellement y accéder ? Avec Juliette Dubois, correspondante de RFI à Dakar. Sud-Liban : pourquoi les avions israéliens ont aspergé des substances chimiques sur certains villages ? Le Liban a porté plainte devant les Nations unies contre Israël, accusé d'avoir pulvérisé du glyphosate sur plusieurs villages situés à la frontière sud du pays. Selon les ministères de l'Agriculture et de l'Environnement, la concentration de certains échantillons prélevés varie entre 20 et 30 fois les niveaux habituellement admis par les normes internationales. Comment les autorités israéliennes justifient-elles cette opération ? Quelle suite sera donnée à la plainte devant l'ONU ? Avec Karim Emile Bitar, enseignant à Sciences Po Paris.
Le dernier traité de désarmement nucléaire liant les États-Unis et la Russie a expiré jeudi 5 février, marquant un tournant majeur dans l'histoire du contrôle des armements depuis la guerre froide. La fin du traité New Start marque donc la fin d'une époque et ravive les craintes de prolifération nucléaire. New Start avait été signé entre Washington et Moscou en 2010 pour solder la guerre froide. Il limitait chaque partie à 800 missiles intercontinentaux et 1 550 ogives nucléaires. Mais ce n'est pas parce que ce mécanisme de vérification disparaît qu'il faut nécessairement s'attendre à une nouvelle course aux armements entre Russes et Américains, estime Héloïse Fayet, chercheuse et responsable du programme Dissuasion et prolifération à l'Institut français des relations internationales. « L'expiration de Newstart ne veut pas dire automatiquement augmentation des arsenaux nucléaires russes et américains, mais peut-être un peu plus de diversification des arsenaux plutôt que l'augmentation des arsenaux nucléaires, précise-t-elle. Et puis, d'une façon peut-être assez cynique, rappelons que le traité New Start imposait des limitations à 1 550 têtes nucléaires stratégiques déployées, c'est-à-dire des ogives en permanence montées sur des missiles. Ça suffit pour détruire plusieurs fois la Terre. Donc, en réalité, qu'il y ait 1 500 ou 1 700 têtes nucléaires stratégiques, ça ne change pas énormément les choses. » Pékin ne veut pas limiter son feu nucléaire L'expiration du traité marque la transition vers un ordre nucléaire moins encadré, et l'inquiétude vient aussi de l'arrivée d'un troisième acteur : la Chine. Pékin, dont l'arsenal nucléaire est en pleine expansion. Pour parvenir à un véritable contrôle des armements au XXIe siècle, dit la Maison Blanche, il est impossible d'agir sans inclure la Chine. Mais avec trois acteurs nucléaires majeurs sur l'échiquier, l'équation se complique. « La Chine est passée d'environ 250 têtes nucléaires en 2020 à plus de 600 aujourd'hui, souligne Héloïse Fayet. Si elle continue sur cette trajectoire, les États-Unis feraient face à deux compétiteurs nucléaires. C'est l'une des justifications derrière cette expiration de New Start sans solution de remplacement. Donald Trump l'a dit lui-même : si le traité doit expirer, eh bien, il expire et lui veut trouver un nouvel accord avec la Chine, éventuellement trilatéral, États-Unis-Russie, Russie-Chine. Ça semble assez improbable parce qu'aujourd'hui, la Chine n'est pas du tout intéressée par des accords de maîtrise des armements, et ça s'inscrit d'ailleurs dans une utilisation, disons désinhibée, de la menace nucléaire et plus largement de la force, comme on peut le voir en Ukraine ou en Iran. » À lire aussiFin du traité New Start : un tournant majeur vers des arsenaux nucléaires sans limites ? Peut-il y avoir un lien entre l'expiration du traité New Start et la prolifération nucléaire ? Les lignes pourraient rapidement bouger. Les pays non dotés de l'arme nucléaire vont s'interroger, et ce qu'il faut surveiller, pointe Héloise Fayet, c'est la conférence de réexamen du traité de non-prolifération qui aura lieu en avril prochain : « Là, il y a beaucoup d'enjeux parce que la conférence de réexamen en 2022 ne s'était pas très bien passée. Si jamais on se rend compte que le traité de non-prolifération nucléaire est affaibli, ça pourrait pousser la Corée du Sud, l'Arabie saoudite, la Turquie, pourquoi pas, à avancer vers un programme nucléaire militaire. Cela montre aussi que les États dotés d'armes nucléaires, au premier rang desquels la Russie, États-Unis et la Chine, ne respectent pas leurs engagements en termes de désarmement nucléaire. C'est inquiétant, en fait, au niveau du droit international et de la régulation. » À écouter aussiLa fin du traité New Start renforce le risque de prolifération nucléaire Quel cap pour la France ? La France, seule puissance nucléaire de l'Union européenne, plaide pour un système international de maîtrise des armements. Mais si les compétiteurs n'ont plus de limites, la France doit-elle rester dans une logique de stricte suffisance ou se donner les capacités techniques d'augmenter son arsenal constitué de 290 têtes nucléaires ? Le discours d'Emmanuel Macron sur la dissuasion prévu fin février pourra peut-être éclairer ces choix.
[SPONSORISÉ] Comment créer un véritable chez-soi quand on est à l'étranger ? Quand on sait que l'on repartira, parfois même, sans savoir quand ?Marion a vécu en Turquie, au Maroc et en Irak. À chaque fois, le même besoin : s'ancrer, transformer un logement temporaire en refuge, en cocon. Comment ? Avec les meubles déjà là, quelques tapis, des cadres, des tissus.Dans cet épisode, elle nous dévoile son équilibre, entre intimité et hospitalité, sobriété et chaleur, son amour des “bibelots”, ces objets-souvenirs qui l'accompagnent et qui trouveront une place dans sa maison de campagne rêvée. Un épisode pour tous ceux qui ont dû, un jour, inventer ou réinventer leur refuge.Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. Hébergé par Audion. Visitez https://www.audion.fm/fr/privacy-policy pour plus d'informations.
Des émissaires américains et iraniens se rencontrent en ce vendredi 6 février à Oman pour entamer des pourparlers cruciaux sous la menace d'une intervention militaire américaine. Le choix du pays du Moyen-Orient comme lieu de négociations montre que l'Iran a posé des conditions et que les États-Unis les ont acceptées, ce qui pourrait être un signe de fléchissement de la position de Donald Trump.Oman joue un rôle d'intermédiaire dans ces négociations grâce à sa position de neutralité religieuse et de bon voisinage avec l'Iran et l'Arabie saoudite. Le président américain souhaite éviter un nouveau conflit au Moyen-Orient, mais il doit obtenir un résultat, soit un accord sur le nucléaire iranien, soit le recours à la force. Les alliés régionaux des États-Unis, comme l'Arabie saoudite, la Turquie et les Émirats, sont opposés à une intervention militaire américaine.Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
durée : 00:57:57 - Cultures Monde - par : Julie Gacon, Mélanie Chalandon - Le 12 mai 2025, le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) annonçait sa dissolution, mettant fin à plus de 40 ans de lutte armée avec l'État turc. Depuis, aucune issue politique ne semble pourtant se dessiner pour la question kurde, encore traitée exclusivement comme une menace sécuritaire. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Hamit Bozarslan Historien et politiste, directeur d'études à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS); Lucie Laroche Écrivaine spécialisée sur la Turquie et les enjeux de droits humains. Son travail articule des questions politiques, sociales et migratoires.
Sur cette dernière décennie, d'après une étude de l'Observatoire de la finance du développement, Pékin a perçu plus d'argent du continent africain qu'il n'en a fourni. Les crédits accordés il y a une dizaine d'années arrivent à échéance, ainsi, la Chine est passée du statut de source de financement pour l'Afrique à celui de créancier. En parallèle, elle continue d'investir sur le continent, mais redessine profondément sa relation financière avec ses partenaires africains. En 2024, la Chine a accordé un peu plus de 2 milliards de dollars de prêts à l'Afrique, loin du pic de près de 30 milliards en 2016. Un changement drastique qui ne traduit pas un désengagement de Pékin à l'égard du continent, mais plutôt une évolution de la relation Chine-Afrique. Pour Philippe Aguignier, chercheur à l'Institut Montaigne et enseignant sur l'économie chinoise à l'Inalco, « la Chine a appris de ses expériences passées. Dans les années 2010, c'est peut-être allé trop vite, il n'y avait pas suffisamment d'examen critique de la qualité des projets ». Aujourd'hui, estime-t-il, « il y a un examen beaucoup plus rigoureux et sélectif des projets financés. » « Certains fondamentaux n'ont pas changé » On constate moins d'investissements dans des mégaprojets d'infrastructures, mais plutôt un resserrement vers des projets plus ciblés, dans le transport ou l'énergie. Pékin est aussi plus regardant sur les pays auxquels les crédits sont accordés. « Les vannes étaient ouvertes à partir des années 2010 jusqu'à la fin de la décennie. Mais avec le Covid, beaucoup de pays africains ont rencontré un ralentissement économique et ainsi des difficultés à rembourser. La Chine fait donc beaucoup moins de nouveaux crédits. » Ainsi, en 2024, d'après le Boston University Global Development Policy Center, seuls cinq États africains (Angola, RDC, Égypte, Kenya et Sénégal) ont obtenu des prêts de Pékin. Malgré cette évolution, « il y a certains fondamentaux qui n'ont pas changé », estime Philippe Aguignier. « La Chine finance principalement des projets qui intéressent la Chine : dans le domaine des ressources naturelles en particulier, mais également des projets d'infrastructures pour exporter les matières premières. » À lire aussiLa Chine continue l'accélération historique de ses exportations vers l'Afrique Une perception qui évolue Le partenariat Chine-Afrique évolue, tout comme sa perception par les gouvernements africains. Pour Magaye Gaye, économiste et ancien cadre de la Banque ouest-africaine de développement, « l'enthousiasme des années 2010 a laissé place à une lucidité croissante ». D'après lui, « les populations voient les infrastructures, mais constatent aussi le faible impact sur l'emploi industriel, la transformation locale et la montée en compétence ». Cette évolution du partenariat serait aussi « renforcée par l'arrivée de nouvelles générations politiques africaines, souvent plus jeunes et souverainistes ». Pour l'économiste, « le sentiment dominant n'est pas celui d'un rejet de la Chine, mais plutôt d'une exigence accrue de transparence, de retombées locales et de partenariats plus équilibrés ». En parallèle de cette reconfiguration de la relation Chine-Afrique, les pays africains diversifient leurs partenariats. « De plus en plus d'industriels se tournent vers des pays comme la Turquie, les Émirats arabes unis ou le Maroc », explique Magaye Gaye. À écouter dans La Chronique transportsLa Chine poursuit sa tournée en Afrique, centrée sur l'infrastructure et les partenariats stratégiques L'Afrique, pilier de la politique étrangère chinoise De son côté en revanche, Pékin continue de revendiquer une activité florissante sur le continent. Pour Selma Mihoubi, docteure en géopolitique de Sorbonne Université et spécialiste de l'influence informationnelle de la Chine en Afrique francophone, ces investissements sont même mis en avant dans les médias internationaux contrôlés par les autorités. « Si une entreprise chinoise construit une route au Sénégal ou au Niger, les reportages sur cette entreprise seront présentés comme une action d'aide au développement », mais à l'inverse, poursuit-elle, « il y a très peu de contenus dans les médias chinois qui traitent de l'exploitation de ressources minières sur le continent par des entreprises chinoises. C'est une manière de véhiculer des représentations favorables à la puissance chinoise ». Les médias chinois internationaux, comme la télévision CGTN, sont également utilisés pour contrer le narratif du « piège de la dette africaine », selon lequel certains pays africains seraient en difficulté après des prêts accordés par la Chine. Selon Selma Mihoubi, « il y a souvent du faux fact-checking, des articles qui expliquent qu'en réalité, les pays africains sont plus endettés à l'égard de leurs partenaires occidentaux que de la Chine ». Avec l'évolution de ses investissements sur le continent, Pékin entend toujours faire de l'Afrique un pilier durable de sa politique étrangère, alors que cette année marque les 70 ans de la relation entre la Chine et l'Afrique. À écouter dans Le livre international«Pour la Chine, l'Afrique est un grand laboratoire»
Au sommaire de Radio Foot internationale ce mercredi à 16h10 T.U.(rediffusion 21h10). : - Direction Wembley pour les Gunners. ; - Turbulences en Arabie Saoudite, Cristiano Ronaldo va-t-il claquer la porte ? ; - Infantino favorable à la réintégration de la Russie. - Direction Wembley pour les Gunners Déjà vainqueur à l'aller des Blues 3-2), Arsenal a plié la 2è manche de la ½ finale de League Cup contre Chelsea grâce à Kai Havertz. Arteta va-t-il retrouver Guardiola le 22 mars 2026 lors de l'ultime rencontre ? Les Cityzens bien placés pour avoir remporté leur match aller à Newcastle. - Coupe de France, l'OM se donne de l'air avant la rencontre face au PSG au Parc. Les Phocéens ont fait plier Habib Beye et Rennes au Vélodrome, et se projettent en ¼. Le trophée comme objectif prioritaire ? - Turbulences en Arabie Saoudite, Cristiano Ronaldo va-t-il claquer la porte ? Le Portugais voit d'un mauvais œil le départ de Karim Benzema d'Al Ittihad vers Al Hilal qui convoite le titre. Le capitaine d'Al Nassr est aussi en quête de sacre, et estime que son club n'est pas aussi bien traité que celui entraîné par Simone Inzagui. Le Fonds public d'investissement saoudien mis sous pression ? CR7 met-il le championnat dans l'embarras ? - Autre partant du côté des Jaune et Noir de Jeddah, N'Golo Kanté. Un départ pour la Turquie et Fenerbahçe qui a failli échouer, faute d'informations relatives à la transaction envoyée à temps ! Le président turc, en voyage en Arabie saoudite, aurait joué de son influence pour débloquer la situation du milieu international. Elle débloque aussi celle de Youssef En-Nesyri qui fait le trajet inverse, pour rejoindre la formation saoudienne de Sergio Conceição. - Infantino favorable à la réintégration de la Russie Le boss de la FIFA plaide pour la levée de la suspension de l'équipe nationale et des clubs, estimant qu'elle n'a fait qu'accroître « frustration et haine ». Levée de bouclier en Ukraine, où on refuse de dissocier le football de la réalité de la guerre. Pour débattre avec Annie Gasnier : Philippe Doucet, Étienne Moatti et Bruno Constant. Technique/réalisation : Laurent Salerno -- David Fintzel/Pierre Guérin.
Au sommaire de Radio Foot internationale ce mercredi à 16h10 T.U.(rediffusion 21h10). : - Direction Wembley pour les Gunners. ; - Turbulences en Arabie Saoudite, Cristiano Ronaldo va-t-il claquer la porte ? ; - Infantino favorable à la réintégration de la Russie. - Direction Wembley pour les Gunners Déjà vainqueur à l'aller des Blues 3-2), Arsenal a plié la 2è manche de la ½ finale de League Cup contre Chelsea grâce à Kai Havertz. Arteta va-t-il retrouver Guardiola le 22 mars 2026 lors de l'ultime rencontre ? Les Cityzens bien placés pour avoir remporté leur match aller à Newcastle. - Coupe de France, l'OM se donne de l'air avant la rencontre face au PSG au Parc. Les Phocéens ont fait plier Habib Beye et Rennes au Vélodrome, et se projettent en ¼. Le trophée comme objectif prioritaire ? - Turbulences en Arabie Saoudite, Cristiano Ronaldo va-t-il claquer la porte ? Le Portugais voit d'un mauvais œil le départ de Karim Benzema d'Al Ittihad vers Al Hilal qui convoite le titre. Le capitaine d'Al Nassr est aussi en quête de sacre, et estime que son club n'est pas aussi bien traité que celui entraîné par Simone Inzagui. Le Fonds public d'investissement saoudien mis sous pression ? CR7 met-il le championnat dans l'embarras ? - Autre partant du côté des Jaune et Noir de Jeddah, N'Golo Kanté. Un départ pour la Turquie et Fenerbahçe qui a failli échouer, faute d'informations relatives à la transaction envoyée à temps ! Le président turc, en voyage en Arabie saoudite, aurait joué de son influence pour débloquer la situation du milieu international. Elle débloque aussi celle de Youssef En-Nesyri qui fait le trajet inverse, pour rejoindre la formation saoudienne de Sergio Conceição. - Infantino favorable à la réintégration de la Russie Le boss de la FIFA plaide pour la levée de la suspension de l'équipe nationale et des clubs, estimant qu'elle n'a fait qu'accroître « frustration et haine ». Levée de bouclier en Ukraine, où on refuse de dissocier le football de la réalité de la guerre. Pour débattre avec Annie Gasnier : Philippe Doucet, Étienne Moatti et Bruno Constant. Technique/réalisation : Laurent Salerno -- David Fintzel/Pierre Guérin.
Ce matin sur Skyrock Difool nous présente Lucas,1m63, qui est partit en Turquie dans le but de se faire opérer pour grandir !
Le récit du déluge et de son héros Noé est l'un des plus célèbres de la Bible. Et si cet épisode cachait une réalité depuis longtemps oubliée ? La Genèse rapporte qu'après avoir dérivé de long mois, le patriarche Noé se serait échoué sur «les montagnes d'Ararat». Or, il existe dans l'ouest de la Turquie une montagne ― le mont Ararat ― que beaucoup associent aux montagnes sacrées de la Bible. Beaucoup croient que si l'arche a existé c'est là qu'il faut la chercher. Depuis plus d'un siècle des aventuriers de tous horizons se sont rendus là-bas d'en l'espoir de retrouver les vestiges du célèbre navire. Certains ont ramené des fragments de bois qu'ils croient provenir de l'arche. D'autres ont plutôt orienté leurs recherches vers une anomalie rocheuse située à quelques kilomètres de l'Ararat, une formation qui rappelle vaguement un bateau. Des armées du tsar Nicolas II aux missions d'espionnage de l'armée américaine, le mystère de l'arche de Noé fascine les aventuriers aux quatre coins du monde. Voir https://www.cogecomedia.com/vie-privee pour notre politique de vie privée
durée : 00:02:13 - L'info d'ici, ici Gascogne Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:15:26 - Journal de 8 h - États-Unis et Iran pourraient se retrouver en Turquie vendredi pour tenter de parvenir à un accord face aux menaces répétées de Donald Trump.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les frappes israéliennes à Gaza, la régularisation de sans-papiers en Espagne et l'appel à un accord entre Washington et Téhéran. Mali : pourquoi les sanctions de 2022 étaient illégales ? Fermetures des frontières, gel des avoirs, suspension des échanges commerciaux. Entre janvier et juillet 2022, l'Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) avait mis en œuvre un paquet de sanctions contre le Mali pour contraindre les autorités de transition à restaurer l'ordre constitutionnel. Quatre ans après les faits, la Cour de justice de l'Uemoa a donné raison à Bamako en reconnaissant l'illégalité de ces sanctions. Comment les juges justifient-ils ce verdict ? Désormais, les Maliens peuvent-ils espérer des réparations face au préjudice subit ? Avec Serge Daniel, correspondant régional de RFI sur le Sahel. Gaza : pourquoi les frappes israéliennes continuent malgré la trêve ? Au moins 32 personnes sont mortes samedi (31 janvier 2026) dans des frappes israéliennes. Ce qui porte à 526 le nombre de Palestiniens tués et à 1 400 le nombre de blessés depuis l'entrée en vigueur du cessez-le-feu en octobre 2025, selon le ministère de la Santé de Gaza. Comment expliquer la poursuite des bombardements malgré la trêve ? Conformément à la deuxième phase du plan de paix de Donald Trump, le poste-frontière de Rafah, fermé depuis près de deux ans, a rouvert mais les allées et venues sont très limitées. Quelles sont les conditions fixées par Israël pour passer la frontière avec l'Égypte ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem. Espagne : pourquoi régulariser 500 000 sans-papiers maintenant ? Il s'agit de la vague de régularisation la plus importante de ces vingt dernières en Espagne. Le gouvernement socialiste de Pedro Sanchez a décidé de délivrer un permis de séjour à près de 500 000 personnes vivant et travaillant sans papiers. Comment expliquer cette décision à contre-courant de la politique migratoire des autres pays européens ? Quels sont les arguments avancés par les autorités ? Qui pourra bénéficier de ces régularisations ? Avec Charlotte Boitiaux, journaliste à Infomigrants. Iran : vers un accord avec les États-Unis ? Alors que la menace d'une attaque américaine pèse sur l'Iran depuis plusieurs semaines, Donald Trump espère dorénavant trouver un accord avec Téhéran. De son côté, le président iranien, Massoud Pezechkian a « ordonné » l'ouverture de pourparlers avec les États-Unis. Des discussions directes entre les deux pays sont susceptibles de se tenir ce vendredi (6 février 2026) en Turquie. Sur quels sujets porteront les négociations ? Quels sont les points les plus sensibles ? Avec Firouzeh Nahavandi, professeure émérite à l'Université libre de Bruxelles, autrice de « Femmes iraniennes, évolution ou révolution, comment survivre sous un régime islamique » (éditions Code 9).
durée : 00:15:26 - Journal de 8 h - États-Unis et Iran pourraient se retrouver en Turquie vendredi pour tenter de parvenir à un accord face aux menaces répétées de Donald Trump.
durée : 00:15:26 - Journal de 8 h - États-Unis et Iran pourraient se retrouver en Turquie vendredi pour tenter de parvenir à un accord face aux menaces répétées de Donald Trump.
durée : 00:04:34 - Le Reportage de la rédaction - Alors que Donald Trump laisse planer la menace d'une intervention en Iran, les Iraniens qui arrivent en Turquie, l'un des seuls pays de la région qui leur est ouvert sans visa, disent leurs craintes, leur haine du régime, leurs espoirs aussi.
durée : 00:04:22 - Le Grand reportage de France Inter - Alors que Donald Trump laisse planer la menace d'une intervention contre la République islamique d'Iran, les Iraniens qui arrivent en Turquie restent terrorisés par la brutale vague de répression du mois dernier. Ils confient leurs peurs, leur haine du régime, leur volonté de changement aussi. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
durée : 00:04:34 - Le Reportage de la rédaction - Alors que Donald Trump laisse planer la menace d'une intervention en Iran, les Iraniens qui arrivent en Turquie, l'un des seuls pays de la région qui leur est ouvert sans visa, disent leurs craintes, leur haine du régime, leurs espoirs aussi.
Nous sommes au IVe siècle avant notre ère, à l'époque d'Alexandre le Grand, entre Athènes et Corinthe. Diogène, venu de Sinope, une colonie de l'actuelle Turquie, a choisi de vivre dans le plus total des dénuements. Il est vêtu d'un simple manteau, se promène un bâton à la main, et ne possède qu'une besace et une écuelle. Le penseur, car c'en est un, passe son temps à dénoncer l'artifice des conventions sociales, l'hypocrisie et les préjugés. Il méprise les richesse et est indifférent au sacré. Il ne dédaigne pas se masturber en public, et se réfugie dans un tonneau. En résumé, notre homme provoque le scandale. C'est lui qui, un jour, répondit au roi Alexandre, venu prendre de ses nouvelles, « Ôte-toi de mon soleil » … Diogène prend plaisir à la provocation, à pervertir les règles, à mettre le bazar. Le scandale pour lui est un mode de dénonciation. Mais que signifie, exactement, le scandale ? Comment s'est-il traduit à travers les siècles et jusqu'à aujourd'hui ? Invité : Jean-Claude Bologne, écrivain, professeur d'iconologie. «auteur de « Histoire du scandale » paru aux éditions Albin Michel. Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Nous l'avons tous reçu un jour, ce coup de téléphone qui interrompt le quotidien, ce sms qui nous fait écarquiller les yeux, ce mail qui pop up en rouge au milieu de la messagerie. L'appel… bifurcation imprévue dans la droite ligne de notre vie.Cette série invite des agents de la diplomatie à raconter cet appel inattendu qui a tout changé. Dramatique ou anecdotique, il a ouvert un nouveau chapitre, il est la promesse d'une histoire que nous vous racontons.Dans le premier épisode de cette nouvelle série de Sources diplomatiques, Pascal Roos, diplomate, raconte l'appel qu'il reçoit en 2013, alors qu'il est en vacances au bord d'un lac. Un appel qui va l'envoyer à Istanbul pour y suivre la crise syrienne…*--CRÉDITS :Auteur/réalisateur : Anton StolperDirection de production : Julie GodefroyCommunication : Kaled Maddi et équipe des réseaux sociaux (Flora Oger, Amélie Lavignon, Amel Chick)Illustrations et identité visuelle : Studio création / Nadège Teulon, Julie Feydel------Sources diplomatiques est le podcast réalisé par les équipes du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères. Une plongée au cœur de la diplomatie française, une invitation à découvrir les rapports d'influence, les négociations, les questions stratégiques et la mécanique des grands enjeux politiques internationaux.Sources diplomatiques c'est aussi de nombreuses autres séries, telles que CAPS : 50 ans de futur, les Mots, Qui gouverne l'océan, l'Académie diplomatique d'été ainsi que la série documentaire réalisée au début de la Guerre en Ukraine.Sources diplomatiques est disponible sur toutes les plateformes d'écoute.
En marge de la diplomatie officielle orchestrée par ses ministres, le roi Louis XV, homme de dossiers, a développé sa propre diplomatie ultra-confidentielle : le Secret du Roi.Franck Ferrand lève le voile sur cette diplomatie parallèle que Louis XV a mise en place pour contrecarrer la politique officielle du royaume France. Alors que ses ministres suivent une ligne diplomatique pro-autrichienne, le roi mène en secret des négociations avec la Prusse, la Turquie et la Suède, dans le but d'affaiblir la puissance des Habsbourg. Sous la houlette du comte de Breuil, un fin diplomate, et avec l'aide de personnages hauts en couleur comme Beaumarchais ou le chevalier d'Éon, le secret du roi tisse sa toile à travers l'Europe. Mais les revers s'accumulent, et l'échec cuisant en Pologne montre les limites de cette diplomatie secrète.Écoutez ce récit passionnant et découvrez les coulisses de la politique étrangère de la France sous le règne de Louis XV
En marge de la diplomatie officielle orchestrée par ses ministres, le roi Louis XV, homme de dossiers, a développé sa propre diplomatie ultra-confidentielle : le Secret du Roi.Franck Ferrand lève le voile sur cette diplomatie parallèle que Louis XV a mise en place pour contrecarrer la politique officielle du royaume France. Alors que ses ministres suivent une ligne diplomatique pro-autrichienne, le roi mène en secret des négociations avec la Prusse, la Turquie et la Suède, dans le but d'affaiblir la puissance des Habsbourg. Sous la houlette du comte de Breuil, un fin diplomate, et avec l'aide de personnages hauts en couleur comme Beaumarchais ou le chevalier d'Éon, le secret du roi tisse sa toile à travers l'Europe. Mais les revers s'accumulent, et l'échec cuisant en Pologne montre les limites de cette diplomatie secrète.Écoutez ce récit passionnant et découvrez les coulisses de la politique étrangère de la France sous le règne de Louis XV
[REDIFFFUSION] 4 novembre 1854. La guerre de Crimée fait rage en Europe. Alors que les soldats blessés submergent les hôpitaux, notamment en Turquie, les femmes vont jouer un rôle primordial dans leur soin. A leur tête, une dame qui a tout simplement révolutionné les pratiques médicales. Son nom : Florence Nightingale. Entre observations et réformes avant-gardistes, découvrez son Fabuleux destin Les écrits de Florence sur la restructuration des hôpitaux ont révolutionné la médecine de l'époque. Et les pratiques proposées par Florence sont aujourd'hui encore mises en place dans les hôpitaux, tels qu'on les connaît. Grâce à ses travaux, les conditions d'hygiène et de vie dans les hôpitaux ont grandement évolué. Une production Bababam Originals Ecriture : Karen Etourneau Voix : Andréa Brusque Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Au menu cette semaine : le spectaculaire revirement de Donald Trump à Davos sur le Groenland et la défiance européenne ; les tensions avec Emmanuel Macron autour du très controversé Conseil de la paix pour Gaza ; l'avancée des forces syriennes contre les Kurdes, avec le soutien de la Turquie.
Les journalistes et experts de RFI répondent également à vos questions sur les objectifs de Donald Trump avec le Conseil de la paix qui y invite la Turquie et les assauts menés par la police haïtienne contre les gangs. Guerre en Ukraine : privés d'électricité, comment s'organisent les habitants de Kiev ? Privées d'électricité, de chauffage et d'eau en raison des frappes russes qui ciblent les infrastructures énergétiques, 600 000 personnes ont quitté la capitale depuis le début du mois de janvier. Alors que les températures avoisinent les -14°C, le maire de Kiev, Vitali Klitschko, appelle ceux qui le peuvent à quitter la ville. Qu'est-il prévu pour reloger ces personnes ? Comment s'organisent habitants restés à Kiev ? Les alliés de l'Ukraine aident-ils le pays à traverser cette crise énergétique ? Avec Kseniya Zhornokley, journaliste spécialisée pour la rédaction ukrainienne de RFI. « Conseil de la paix » : Trump cherche-t-il à rivaliser avec l'ONU ? Créé initialement pour encadrer la transition politique dans la bande de Gaza, le Conseil de la paix de Donald Trump vise finalement à « œuvrer à la résolution des conflits dans le monde ». Comment cette nouvelle instance pourrait coexister avec le Conseil de sécurité des Nations unies, déjà chargé du maintien de la paix et de la sécurité internationale ? Avec Romuald Sciora, directeur de l'Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l'IRIS (Institut de relations internationales et stratégiques). Auteur de « L'Amérique éclatée, plongée au cœur d'une nation en déliquescence » (éditions Armand Colin). « Conseil de la paix » : comment Israël réagit à la présence de la Turquie ? Donald Trump a invité la Turquie à siéger au « Conseil de la paix » chargé notamment de la reconstruction de la bande de Gaza. Alors que les relations entre Recep Tayyip Erdoğan et Benyamin Netanyahu sont très tendues, la participation d'Ankara ne peut-elle pas compromettre le bon fonctionnement de cette nouvelle instance ? Dès son installation, le Hamas aura deux mois pour désarmer. Un tel ultimatum est-il réaliste ? Quid de la situation si le mouvement islamiste ne respecte pas ce délai ? Avec Frédérique Misslin, correspondante permanente de RFI à Jérusalem. Haïti : la lutte contre les gangs monte en puissance En Haïti, les forces de sécurité ont lancé une vaste offensive contre les gangs à Port-au-Prince, en grande partie contrôlée par les bandes criminelles. Au cours d'une de ces opérations, la maison de Jimmy Cherizier, dit « Barbecue », a été détruite. Quel est le dispositif mis en place pour traquer le chef de gang le plus puissant du pays ? Le délogement de « Barbecue » a-t-il affaibli sa coalition de groupes armés "Vivre ensemble ? Avec Wiener Kerns Fleurimond, journaliste et écrivain. Auteur de l'ouvrage « Haïti : de l'opposition à l'assassinat d'un chef d'État: Haïti, 220 ans de tragédie politique » (éditions L'Harmattan).
Pour écouter en une fois et sans pub, abonnez-vous ici : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 6/6L'énigme Göbekli TepeBien avant les pyramides.Bien avant Stonehenge.Bien avant l'agriculture.Il y a plus de 11 000 ans, des hommes ont bâti un sanctuaire monumental, mobilisé des centaines de personnes, gravé dans la pierre un monde peuplé d'animaux dangereux, de symboles énigmatiques et de scènes troublantes.Ce site existe. Il s'appelle Göbekli Tepe.Dans cet épisode exceptionnel de Timeline, 5 000 ans d'Histoire, nous partons à la découverte de ce lieu qui bouleverse tout ce que l'on croyait savoir sur les origines de la civilisation. Un site où le temple précède la ville, où le sacré précède l'agriculture, et où la pensée symbolique s'impose bien avant l'écriture.Qui étaient ces chasseurs-cueilleurs capables d'ériger des piliers de plusieurs dizaines de tonnes ?Pourquoi ont-ils consacré une énergie colossale à un lieu qui n'était ni une habitation, ni une forteresse ?Que racontent ces serpents, ces sangliers, ces vautours et ces figures humaines gravées dans la pierre ?De la découverte du site aux enceintes monumentales saturées de symboles, des rituels les plus anciens à la transformation progressive du sacré, cet épisode vous plonge au cœur d'un mystère fondamental : le moment où l'humanité commence à donner du sens au monde.Une enquête historique fascinante.Un voyage aux origines du croire.Et une promesse : sous la colline de Göbekli Tepe, l'Histoire n'a pas encore livré tous ses secrets.
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En Turquie, les statistiques résistent.... et n'annoncent pas d'amélioration sur la place des femmes dans le monde du travail. Seules un tiers d'entre elles ont un emploi légal dans le pays. Un chiffre comparable au pire pays européen en la matière, l'île de Malte. Et pourtant même si la Turquie ne fait pas partie de l'Union européenne, un programme européen intitulé « Women up » vient soutenir les femmes entrepreneures. 11 000 emplois ont ainsi pu être créés. À Ankara, notre correspondante Anne Andlauer, a rencontré Nihal Sevilmen, dont la petite fabrique de chocolat aux fruits a pu se développer grâce à cette aide. La transparence des salaires pour lutter contre les inégalités L'égalité hommes-femmes aura été la grande affaire du dernier mandat de la Commission européenne. Deux directives ont introduit des quotas dans les conseils d'administration des grandes entreprises, et instauré la transparence sur l'égalité des salaires. L'écart homme-femme sur les rémunérations reste de 12% en moyenne en Europe, avec des pics à 19%. La Pologne est loin d'être la plus mal lotie, mais c'est le premier pays à avoir appliqué la directive européenne. Les explications de notre correspondant Adrien Sarlat. La puissance militaire russe La guerre en Ukraine, et les négociations qui se poursuivent avec sur le terrain des attaques massives de la Russie, notamment contre les infrastructures énergétiques. Comment, malgré les sanctions internationales, la Russie parvient-elle à maintenir ce niveau d'armement. Une des premières explications, c'est que ces stocks d'armement, cette puissance, reposent sur un héritage, celui de l'Union soviétique. Martin Boudot et Ugo van Offel signent « Les armes secrètes de Poutine » déjà disponible sur le site de la chaîne franco-allemande Arte. Une chasse à l'homme très particulière La chasse à courre – la chasse au renard et à cheval - est illégale en Angleterre depuis 2005– on ne peut plus poursuivre et tuer un renard… pourtant ce sport existe encore. Certains poursuivent des parcours avec des odeurs artificielles… d'autres ont remplacé la proie à poils roux par un sportif, un coureur en chair et en os. Ce n'est pas si nouveau, l'idée remonte au début du siècle... mais elle connait un regain d'intérêt. Reportage presque lunaire dans la région du Hampshire, dans le sud de l'Angleterre signé Marie Billon.
Pour écouter en une fois et sans pub, abonnez-vous ici : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 3/6L'énigme Göbekli TepeBien avant les pyramides.Bien avant Stonehenge.Bien avant l'agriculture.Il y a plus de 11 000 ans, des hommes ont bâti un sanctuaire monumental, mobilisé des centaines de personnes, gravé dans la pierre un monde peuplé d'animaux dangereux, de symboles énigmatiques et de scènes troublantes.Ce site existe. Il s'appelle Göbekli Tepe.Dans cet épisode exceptionnel de Timeline, 5 000 ans d'Histoire, nous partons à la découverte de ce lieu qui bouleverse tout ce que l'on croyait savoir sur les origines de la civilisation. Un site où le temple précède la ville, où le sacré précède l'agriculture, et où la pensée symbolique s'impose bien avant l'écriture.Qui étaient ces chasseurs-cueilleurs capables d'ériger des piliers de plusieurs dizaines de tonnes ?Pourquoi ont-ils consacré une énergie colossale à un lieu qui n'était ni une habitation, ni une forteresse ?Que racontent ces serpents, ces sangliers, ces vautours et ces figures humaines gravées dans la pierre ?De la découverte du site aux enceintes monumentales saturées de symboles, des rituels les plus anciens à la transformation progressive du sacré, cet épisode vous plonge au cœur d'un mystère fondamental : le moment où l'humanité commence à donner du sens au monde.Une enquête historique fascinante.Un voyage aux origines du croire.Et une promesse : sous la colline de Göbekli Tepe, l'Histoire n'a pas encore livré tous ses secrets.
Nous sommes au tournant du dernier siècle avant JC. Strabon, géographe et historien grec né à Amasée dans le royaume du Pont, (aujourd'hui une région appartenant à la Turquie), écrit à propos de l'antique cité de Rhodes : « J'ajouterai qu'on ne peut admirer assez l'excellence de ses lois et le soin qu'elle a toujours apporté aux diverses branches de l'administration et à la marine en particulier, ce qui lui a assuré pendant longtemps l'empire de la mer et donné les moyens de détruire la piraterie et de mériter ainsi l'alliance du peuple romain et de ses amis les rois grecs d'Asie. Or, grâce à ces alliés, elle a pu maintenir son indépendance, en même temps qu'elle se voyait décorer par eux d'une foule de monuments ou d'objets d'art, dont la plus grande partie est aujourd'hui dans le Dionysium et dans le Gymnase, tandis que le reste est dispersé dans les différents quartiers de la ville. De tous ces monuments, le plus remarquable est sans contradiction la statue colossale du Soleil, œuvre de Charès de Lindos, comme nous l'apprend l'ïambographe (le poète) auteur de l'inscription : « De sept fois dix coudées Charès de Lindos l'a faite ». Par malheur le colosse gît maintenant étendu sur le sol ; renversé par un tremblement de terre, il s'est brisé en tombant à partir des genoux, et les Rhodiens, pour obéir à je ne sais quel oracle, ne l'ont point relevé. » Géant de bronze dressé face à la mer Égée, le Colosse de Rhodes dominait l'entrée du port comme un défi lancé aux ennemis et au temps. Monumental hommage au dieu Hélios, il n'a existé qu'un peu plus d'un demi siècle mais est devenu l'une des légendes les plus durables de l'Antiquité. Aujourd'hui encore, son ombre, pourtant imaginaire, continue de fasciner, symbole d'audace et de démesure. Tentons d'en percer les mystères … Avec nous Sébastien Polet, historien-orientaliste, de l'asbl Roma. sujets traités : colosse, Rhodes,Strabon, empire, Gymnase, Charès de Lindos,Hélios, Antiquité Merci pour votre écoute Un Jour dans l'Histoire, c'est également en direct tous les jours de la semaine de 13h15 à 14h30 sur www.rtbf.be/lapremiere Retrouvez tous les épisodes d'Un Jour dans l'Histoire sur notre plateforme Auvio.be :https://auvio.rtbf.be/emission/5936 Intéressés par l'histoire ? Vous pourriez également aimer nos autres podcasts : L'Histoire Continue: https://audmns.com/kSbpELwL'heure H : https://audmns.com/YagLLiKEt sa version à écouter en famille : La Mini Heure H https://audmns.com/YagLLiKAinsi que nos séries historiques :Chili, le Pays de mes Histoires : https://audmns.com/XHbnevhD-Day : https://audmns.com/JWRdPYIJoséphine Baker : https://audmns.com/wCfhoEwLa folle histoire de l'aviation : https://audmns.com/xAWjyWCLes Jeux Olympiques, l'étonnant miroir de notre Histoire : https://audmns.com/ZEIihzZMarguerite, la Voix d'une Résistante : https://audmns.com/zFDehnENapoléon, le crépuscule de l'Aigle : https://audmns.com/DcdnIUnUn Jour dans le Sport : https://audmns.com/xXlkHMHSous le sable des Pyramides : https://audmns.com/rXfVppvN'oubliez pas de vous y abonner pour ne rien manquer.Et si vous avez apprécié ce podcast, n'hésitez pas à nous donner des étoiles ou des commentaires, cela nous aide à le faire connaître plus largement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour écouter en une fois et sans pub, abonnez-vous ici : https://m.audiomeans.fr/s/S-tavkjvmo 2/6L'énigme Göbekli TepeBien avant les pyramides.Bien avant Stonehenge.Bien avant l'agriculture.Il y a plus de 11 000 ans, des hommes ont bâti un sanctuaire monumental, mobilisé des centaines de personnes, gravé dans la pierre un monde peuplé d'animaux dangereux, de symboles énigmatiques et de scènes troublantes.Ce site existe. Il s'appelle Göbekli Tepe.Dans cet épisode exceptionnel de Timeline, 5 000 ans d'Histoire, nous partons à la découverte de ce lieu qui bouleverse tout ce que l'on croyait savoir sur les origines de la civilisation. Un site où le temple précède la ville, où le sacré précède l'agriculture, et où la pensée symbolique s'impose bien avant l'écriture.Qui étaient ces chasseurs-cueilleurs capables d'ériger des piliers de plusieurs dizaines de tonnes ?Pourquoi ont-ils consacré une énergie colossale à un lieu qui n'était ni une habitation, ni une forteresse ?Que racontent ces serpents, ces sangliers, ces vautours et ces figures humaines gravées dans la pierre ?De la découverte du site aux enceintes monumentales saturées de symboles, des rituels les plus anciens à la transformation progressive du sacré, cet épisode vous plonge au cœur d'un mystère fondamental : le moment où l'humanité commence à donner du sens au monde.Une enquête historique fascinante.Un voyage aux origines du croire.Et une promesse : sous la colline de Göbekli Tepe, l'Histoire n'a pas encore livré tous ses secrets.
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durée : 00:21:46 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Dans son enquête documentaire "Le drone et le Coran", Karina Chabour documente la façon dont la Turquie étend son influence sur le continent africain. En une vingtaine d'années, le pays s'est imposé comme un partenaire incontournable, grâce à des leviers diplomatiques, économiques et religieux. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Karina Chabour journaliste à France 24
durée : 00:58:30 - Cultures Monde - par : Mélanie Chalandon, Julie Gacon - Comme chaque vendredi, une émission d'actualité en deux parties : retour de terrain avec Karina Chabour qui rentre de Turquie, puis table-ronde sur la capacité des Européens à défendre l'Ukraine sans les États-Unis. - réalisation : Vivian Lecuivre - invités : Karina Chabour journaliste à France 24 ; David Cadier Docteur en sciences politiques; Joseph Henrotin Politologue, directeur de recherche au Centre d'analyse et de prévision des risques internationaux (CAPRI) et rédacteur en chef du magazine DSI (Défense et sécurité internationale)
Secoué par des manifestations internes et une répression sanglante, l'Iran est de nouveau au cœur de l'actualité internationale. En cause notamment : la menace brandie par Donald Trump d'imposer des droits de douane de 25% à tous les pays qui continueraient à commercer avec Téhéran. Une annonce qui rappelle une réalité souvent oubliée, malgré les sanctions, l'Iran reste un acteur du commerce mondial. Malgré des décennies de sanctions, des restrictions financières sévères et un isolement politique croissant, l'Iran n'est pas coupé du reste du monde. Les chiffres sont parlants : en 2022, près de 150 pays échangeaient encore des biens avec Téhéran. Autrement dit, les sanctions ne signifient pas zéro commerce. Elles redéfinissent surtout la nature des échanges : avec quels partenaires, selon quelles modalités, et via quels circuits parallèles. Le commerce iranien existe toujours, mais il s'est transformé, fragmenté et parfois déplacé vers des canaux moins visibles, en marge des circuits financiers traditionnels. À lire aussiL'Iran en quête de stabilité entre alliances et sanctions Une économie fondée sur l'échange d'une rente contre des capacités de production Si autant de pays continuent à faire des affaires avec l'Iran, c'est avant tout en raison de la structure même de son économie. Le pays vend principalement des produits à forte valeur naturelle : hydrocarbures, dérivés pétroliers, produits chimiques. En face, Téhéran importe ce dont il a besoin pour faire tourner son économie et répondre aux besoins de sa population. L'Iran échange ainsi une rente contre des capacités de production. Cette logique révèle une dépendance forte vis-à-vis de l'extérieur, notamment pour les machines, les technologies, les intrants agricoles et une partie des biens alimentaires. Une dépendance qui rend le commerce extérieur vital, tant sur le plan économique que social. Chine, Europe: des partenaires clés malgré les contraintes Parmi les pays qui commercent avec l'Iran, un partenaire se détache nettement : la Chine. Environ 80% du pétrole exporté par Téhéran l'an passé a été acheté par Pékin. Un lien qui dépasse largement le simple cadre commercial. Face aux sanctions financières limitant les transactions en dollars ou en euros, la Chine a mis en place des mécanismes de paiement alternatifs, renforçant une relation devenue stratégique. Autour de ce pivot chinois gravitent d'autres économies asiatiques, comme l'Inde ou la Turquie, qui continuent également d'échanger avec l'Iran à des degrés variables. À lire aussiPourquoi la Chine surveille «attentivement» la situation en Iran Contrairement à une idée reçue, les pays qui sanctionnent Téhéran ne sont pas totalement absents du commerce iranien. En Europe, les échanges ont certes fortement reculé depuis la mise en place des sanctions, mais ils n'ont pas disparu. L'Allemagne reste ainsi l'un des partenaires européens les plus actifs, notamment dans les secteurs pharmaceutique, industriel et chimique, même si les volumes restent modestes comparés à ceux de l'Asie. Cette relation euro-iranienne est marquée par une profonde ambiguïté. D'un côté, les entreprises européennes voient dans l'Iran un marché de plus de 85 millions d'habitants, relativement sous-équipé. De l'autre, les risques juridiques et financiers liés aux sanctions freinent toute ambition à grande échelle. C'est précisément parce que de nombreux États continuent à faire des affaires avec l'Iran que Donald Trump agite aujourd'hui la menace de surtaxes douanières. L'objectif affiché est d'isoler économiquement Téhéran. Mais le contrecoup pourrait être lourd : pénaliser l'activité des entreprises étrangères et, in fine, celle des États eux-mêmes. Pour le régime iranien, le commerce extérieur est une condition de survie. Les recettes d'exportation financent le pays, tandis que les importations maintiennent des partenariats qui servent aussi de relais diplomatiques. Une nouvelle illustration d'un commerce international à la fois pragmatique et stratégique – et de la place singulière qu'y occupe encore l'Iran.
En deux décennies, la Turquie de Recep Tayyip Erdogan s'est imposée comme un acteur majeur en Afrique. Plus discrète que la Chine ou la Russie, la présence turque n'en est pas moins redoutablement efficace. À coups de drones, de chantiers de BTP, d'écoles ou d'ONG, Ankara tisse patiemment son réseau d'influence. Karina Chabour a enquêté sur cette offensive, qui mêle coopération économique, militaire et influence religieuse.
Dans un monde marqué par les tensions géopolitiques, la fragmentation économique et la montée de nouvelles puissances, la relation entre l'Europe et l'Afrique est à un tournant. Longtemps structurée autour de l'aide au développement, elle cherche aujourd'hui à évoluer vers un véritable partenariat fondé sur l'investissement, la co-construction et la création de valeur locale. C'est l'un des grands enjeux débattus lors du dernier sommet Union européenne – Union africaine, organisé à Luanda, en Angola. NOS INVITÉS
durée : 00:15:16 - Journal de 8 h - L'inflation en Turquie était d'environ 34% en 2025. Pour dénoncer cette situation économique difficile et le risque de sombrer dans l'extrême pauvreté, les fonctionnaires du pays sont appelés à faire grève.
durée : 00:15:16 - Journal de 8 h - L'inflation en Turquie était d'environ 34% en 2025. Pour dénoncer cette situation économique difficile et le risque de sombrer dans l'extrême pauvreté, les fonctionnaires du pays sont appelés à faire grève.
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Le cas Perinçek fait partie de ces affaires judiciaires directement lié à l'histoire et au négationnisme du génocide des Arméniens (1915-1916). Un million deux cent mille Arméniens perdent la vie sur territoire de la Turquie actuelle, sur ordre du parti Jeunes Turcs alors au pouvoir. La majorité des États reconnaît aujourd'hui ce génocide, contrairement à l'État turc et à d'autres, revendiquant une forme de neutralité à ce sujet. Thomas Hochmann, professeur de droit public et spécialiste de la liberté d'expression nous raconte cette affaire à rebondissements qui oppose la Suisse à Dogu Perinçek. Il est l'auteur de On ne peut plus rien dire... Liberté d'expression le grand détournement (Editions Anamosa, 2025).