Podcasts about turquie

Country in Western Asia and Southeastern Europe

  • 667PODCASTS
  • 2,329EPISODES
  • 36mAVG DURATION
  • 2DAILY NEW EPISODES
  • Sep 29, 2022LATEST
turquie

POPULARITY

20152016201720182019202020212022

Categories



Best podcasts about turquie

Show all podcasts related to turquie

Latest podcast episodes about turquie

Un air d'amérique
Istanbul, ville-refuge des déserteurs russes

Un air d'amérique

Play Episode Listen Later Sep 29, 2022 2:15


Une semaine après l'annonce de la mobilisation en Russie, le Kremlin semble encore hésiter face aux départs à l'étranger des Russes qui ne veulent pas se battre en Ukraine. Mercredi 28 septembre, la Russie a annoncé ne plus délivrer de nouveaux passeports aux jeunes hommes qui ont reçu leur ordre de mobilisation. Mais les frontières ne sont pas fermées pour le moment. Des centaines de milliers de déserteurs sont déjà passés en Géorgie, en Arménie, au Kazakhstan ou encore en Turquie.

Accents d'Europe
Routes bloquées pour les réfugiés

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Sep 27, 2022 19:30


C'est un des principaux sujets de tension entre la France et le Royaume-Uni, la question des réfugiés qui tentent à tout prix de traverser la Manche pour s'installer en Grande-Bretagne.   Selon un rapport britannique, ils pourraient être 60 000 à atteindre les côtes anglaises, soit le double de l'année dernière. Des traversées de plus en plus dangereuses sur des embarcations de fortunes. Des small boats comme on les appelle, des bateaux gonflables et surchargés.  À Calais, une des principales villes de départ, Lise Verbeke est allée à la rencontre de ces candidats à l'exil qui vivent dans des conditions de plus en plus précaires.    Et l'on reparle aussi de la « route des Balkans » qui serait redevenue la principale voie d'entrées dans l'Union européenne. Selon Frontex, les passages illégaux seraient cette année à des niveaux jamais vus depuis la « crise des réfugiés » de 2015. Des Afghans et des Syriens, mais aussi de plus en plus de personnes originaires du Maghreb ou d'Asie poussés par la quête d'une vie meilleure.   La Serbie est désormais un point de passage incontournable pour tous ceux qui ont été refoulés de Hongrie ou de Bulgarie. C'est le reportage sur place de Louis Seiller .    Et la Grèce cherche à fermer coûte que coûte sa frontière avec la Turquie pour empêcher les passages des candidats à l'asile. Athènes avait déjà fait construire 40 kilomètres de mur au niveau du fleuve Evros. Elle veut prolonger cette construction de 80 kilomètres supplémentaires... voire même bétonner toute la frontière sur 200 kilomètres... poussant les migrants à emprunter d'autres routes encore plus dangereuses sur la mer Egée. À Athènes, Joël Bronner.   Et l'intégration des réfugiés sur le sol suédois est devenue une question politique centrale. On estime que 20% de la population est née à l'étranger, une des plus fortes proportions en Europe. Et à droite comme à gauche de l'échiquier, on s'accorde à dire que le pays doit durcir sa politique migratoire… jusqu'à quel point c'est ce que nous explique Carlotta Morteo.    Et en Suède justement, c'est le conservateur Ulf Kistersson qui a été chargé de former le gouvernement . Les élections législatives de mi-septembre ont, en effet, vu la victoire du bloc de droite qui comprend le parti d'extrême droite les Démocrates de Suède qui a réalisé une percée historique avec 20,6% des voix. Autant dire que la formation d'un gouvernement sera complexe. Portrait d'un équilibriste suédois signé Oriane Verdier. 

Tout un monde - La 1ere
Tout un monde - Présenté par Eric Guevara-Frey

Tout un monde - La 1ere

Play Episode Listen Later Sep 27, 2022 24:09


Au sommaire: des voix de l'Iran qui se soulève; le nouvel ordre européen selon le politologue bulgare Ivan Krastev; pourquoi les référendums d'annexion en Ukraine sont des farces; et la Turquie qui accueille les Tatars fuyant l'Ukraine depuis le début de la guerre.

Les colères du monde
Journal du 23 septembre 2022

Les colères du monde

Play Episode Listen Later Sep 26, 2022


Les réfugiés du Proche-Orient se voient désormais interdits l'accès aux frontières de la Turquie.

Les lectures de Mediapart

Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs Après que le président russe a décrété la mobilisation partielle des réservistes pour faire face à la contre-offensive de l'armée ukrainienne, de nombreux citoyens fuient le pays afin de ne pas être envoyés sur le front. Un article de Zafer Sivrikaya publié dimanche 25 septembre 2022, lu par Christine Pâris.

Vivre ailleurs
Focus sur les éditions indiennes du petitjournal.com

Vivre ailleurs

Play Episode Listen Later Sep 25, 2022 6:24


Dans le cadre du rendez-vous avec notre partenaire www.lepetitjournal.com, focus sur les deux éditions indiennes, celle de Bombay et celle de Chennaï. Isabelle Bonsignour, la responsable de ces éditions, est expatriée depuis 20 ans. Après la Pologne, la Turquie, la Russie et la Roumanie, elle est arrivée à Bombay il y a six ans et dirige depuis quatre ans cette publication en ligne dédiée aux expatriés français et francophones. Explications.

Lesfrancais.press's Podcast
Les Français de Russie : "Il y a une ambiance anxiogène"

Lesfrancais.press's Podcast

Play Episode Listen Later Sep 25, 2022 10:23


Depuis la déclaration surprise de Vladimir Poutine du mercredi 21 septembre 2022, les relations entre les Occidentaux et la Russie se dégradent d"heure en heure. Comme à chaque fois que l'actualité le nécessite, la rédaction du site Lesfrancais.press a interrogé sur l'antenne de Stereochic, la radio des expatriés dans le monde, l'élu des Français de Russie, Franck Ferrari. Départs massifs de Moscou Franck Ferrari ne fait pas mystère d'une dégradation de l'état d'esprit de la population russe. L'annonce de Vladimir Poutine a entrainé toute une palette de réactions émotionnelles, inhabituelles chez les Moscovites. Si les rues restent calmes, les accès aux sorties de la ville sont désormais saturés en permanence. Signe de départ massif, les Russes potentiellement mobilisables cherchent à quitter le territoire. Et ce alors que ce dimanche 25 septembre, l'Etat russe a promulgué une loi condamnant tous ceux qui cherchent à fuir leurs obligations militaires à dix ans de prison. Les binationaux mobilisables Du côté des autorités françaises, l'Ambassadeur a écrit aux Français installés en Russie afin de leur rappeler les consignes de prudence. La sécurité de nos compatriotes n'est pas encore menacée. Comme l'indique, Franck Ferrari, au micro de Stereochic, on est "encore dans l'attention" et il n'est pas prévu de procéder à des évacuations. Cependant, le décret de mobilisation a provoqué un trouble dans la communauté des Français de Russie. Si les expatriés sont pas concernés par cet ordre, sauf à travers leur entourage russe qui pourrait être mobilisé, la situation administrative des binationaux est beaucoup plus inquiétante comme celle des époux russes de Française. En effet, ces derniers, citoyens russes sont évidemment aussi concernés par les catégories classant les hommes entre ceux qui doivent ou peuvent ou non rejoindre le front. "Sans rentrer dans la panique à bord, il y a des décisions à prendre" Franck Ferrari, Conseiller des Français de Russie Logiquement, les familles concernées s'interrogent sur un éventuel engagement auprès de la Russie alors que la France serait dans un camps adverse ou tout simplement ne se sentent pas concernés par ce conflit. Ainsi, depuis mercredi dernier, les consulats comme les élus français du pays sont questionnés sur les modalités de départ vers la France. "Désormais cela touche le réel comme les enfants franco-russes tous juste majeurs"Franck Ferrari, Conseiller des Français de Russie Franck Ferrari est aussi professeur à l'école française de Moscou et ne cache pas que les parents, prêts à partir, se multiplient. Comment quitter la Russie ? Mais si on veut quitter la Russie, il faut le pouvoir. Avec les sanctions occidentales, Moscou comme les autres villes sont coupées d'une grande partie du monde. Cependant, les Français (et non les binationaux mobilisables, on y reviendra plus tard) peuvent utiliser la 'filière normale" comme la désigne, non sans ironie, Franck Ferrari, soit un voyage vers la France via la Turquie ou la Serbie ou la Finlande. Par contre, alors que les prix étaient déjà élevés, du fait de la complexité du voyage, de l'inflation, qui touche aussi la Russie, avec l'explosion de la demande des vols au départ de la Russie vers l'international, le tarif des billets d'avion a suivi une courbe exponentielle avec un tarif Moscou-Ankara autour de 2500 euros en aller simple. Cependant, il existe des astuces, combinant le train, le taxi et l'avion pour quitter le territoire russe à coûts raisonnables, Franck Ferrari en partage quelques-une avec nous dans le podcast. La suite sur le site Lesfrancais.press

Le Nouvel Esprit Public
La récession qui menace / Le sommet de Samarcande / n°264 / 25 septembre 2022

Le Nouvel Esprit Public

Play Episode Listen Later Sep 25, 2022 65:14


Connaissez-vous notre site ? www.lenouvelespritpublic.frUne émission de Philippe Meyer, enregistrée au studio l'Arrière-boutique le 23 septembre 2022.Avec cette semaine :Nicolas Baverez, essayiste et avocat.François Bujon de l'Estang, ambassadeur de France.Matthias Fekl, avocat et ancien ministre de l'Intérieur.Lionel Zinsou, ancien Premier ministre du Bénin et président de la fondation Terra Nova.LA RÉCESSION QUI MENACEDans leurs prévisions publiées fin juillet, les experts du FMI expliquaient qu'une chute de l'activité n'est pas leur scénario central (malgré le recul enregistré au printemps) avant d'affirmer cependant que « le risque de récession est particulièrement proéminent en 2023 » tandis que l'agence de notation Fitch évoque des « probabilités croissantes de récession ». Tout dépend de ce que l'on appelle récession. Il fut un temps où les prévisionnistes parlaient de récession mondiale lorsque la croissance annuelle du PIB descendait au-dessous de 3 %. Avec cette définition large, une récession mondiale paraît désormais inévitable dès cette année, l'an prochain au plus tard. Il en va autrement avec la définition désormais la plus courante de la récession : une baisse de la production sur une année. Contrairement à ce qui s'est passé en 2009 après la crise financière, puis en 2020 avec le Covid, l'activité mondiale devrait tout de même progresser en 2022, mais à un rythme bien moindre que lors des deux dernières décennies, où la moyenne fut proche de 4 % l'an.Selon le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, une récession ne devrait pas intervenir en France en 2022, mais « pour 2023, rien ne peut être exclu dans la période de grandes incertitudes que nous vivons, mais nous nous attendons pour la France à un net ralentissement plutôt qu'à une récession ». Un scénario d'autant plus probable que la Banque centrale européenne (BCE) envisage de relever ses taux de 75 points de base en septembre face à une inflation qui frôle les deux chiffres. De son côté, la Première ministre prévoit que la France atteindra le pic de l'inflation « au cours de l'année 2023 ». Le 15 septembre, la Banque de France a publié ses prévisions de croissance pour les deux ans à venir. Si elle s'attend à une solide croissance du produit intérieur brut de 2,6 % cette année, proche de la prévision du gouvernement (2,7 %), elle table désormais sur une croissance du PIB de 0,5% en 2023 contre 1,2% en juin dernier dans son scénario central. En cas de fermeture complète du robinet du gaz russe et de coupures électriques, l'économie française pourrait plonger en récession estime l'institution bancaire dans son scénario le plus sombre. Les experts de la Banque de France misent cependant sur un franc rebond dès 2024 avec une croissance de 1,8 %. Au cœur de cet optimisme, la prévision d'une nette décrue de l'inflation d'ici deux ans. Pour 2023, la Banque de France s'attend à des hausses de prix encore très élevées, entre 4,2 % et 6,9 %, après 5,8 % en 2022. Mais en 2024, l'inflation redescendrait à 2,7 %.À deux semaines de la présentation du budget 2023, le gouvernement table sur une croissance de 1% pour l'année prochaine contre 1,4% précédemment et exclut pour l'instant le scénario noir d'une récession, même si la conjoncture internationale ne cesse de se dégrader.***LE SOMMET DE SAMARCANDELes 15 et 16 septembre, l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS) s'est réunie, pour son 22ème sommet, à Samarcande en Ouzbékistan. Composée à sa création en 2001 de six pays – la Chine, la Russie et quatre États d'Asie centrale (Kazakhstan, Kirghizistan, Ouzbékistan, Tadjikistan) tous issus de l'ex-Union soviétique –, l'OCS regroupe près de la moitié de la population mondiale aujourd'hui (42%). L'Inde et le Pakistan y ont fait leur entrée en 2017 et l'Iran vient d'y être admise. Plusieurs pays frappent à sa porte : Biélorussie, Égypte, Arabie saoudite, Qatar, Bahreïn, Maldives, Émirats arabes unis, Koweït et Birmanie. Sans parler de la Turquie, dont le président, Recep Tayyip Erdogan assistait au sommet. L'OCS visait à ses débuts à assurer la sécurité collective de ses adhérents face aux menaces « du terrorisme, de l'extrémisme et du séparatisme ». Ni organisation d'intégration politique comme l'Union européenne, ni alliance militaire comme l'OTAN, l'OCS conduit cependant régulièrement des exercices antiterroristes communs sous le nom de « Peace mission». Aucune femme ne figurait sur la photo de famille.Alors que le Premier ministre indien a signifié au président Vladimir Poutine que l'heure n'est « pas à la guerre », insistant sur « l'importance de la démocratie, de la diplomatie et du dialogue », le président russe a admis lors de sa rencontre avec son homologue chinois que Pékin avait manifesté des préoccupations sur la guerre en Ukraine. Si la Chine partage la lecture du conflit que promeut Moscou, qui en attribue l'origine à l'extension de l'OTAN en Europe centrale et si elle condamne les sanctions occidentales, elle ne les viole cependant pas et ne fournit ni armes, ni composants industriels à la Russie.Selon Xi Jinping « le monde d'aujourd'hui est loin d'être en paix et la concurrence entre deux orientations politiques, l'une marquée par la solidarité et la coopération, l'autre par la division et la confrontation, se fait avec une acuité croissante ». Le dirigeant chinois considère l'OCS comme l'expression de ce que pourrait être un ordre mondial alternatif à celui sur lequel les Occidentaux s'appuient. Il a appelé ses collègues à « travailler ensemble à la promotion d'un ordre international dans une direction plus juste et rationnelle ». Cependant, l'OCS n'est pas exempte de tensions entre certains de ses membres, à l'instar de l'Inde et du Pakistan, et de l'Inde et de la Chine. Aucun pays d'Asie Centrale n'a reconnu l'annexion de la Crimée par la Russie en 2014. Interprétée comme une tentative de restauration de l'hégémonie russe, l'invasion de l'Ukraine est perçue négativement dans les ex-républiques soviétiques. D'autant plus que la rhétorique russe à l'égard de ces pays d'Asie centrale est devenue plus menaçante et que les tensions se multiplient dans la région comme récemment avec l'Arménie.Vous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

BD bande desinée
Dans la Turquie d'Erdogan

BD bande desinée

Play Episode Listen Later Sep 25, 2022 2:17


durée : 00:02:17 - BD bande dessinée - par : Jean-Christophe OGIER - L'auteur de BD Ersin Karabulut se met en scène pour raconter sa vie et son pays, la Turquie. Son "Journal inquiet d'Istanbul" dit parfaitement les contradictions d'une société éclatée.

Invité du jour
Sami Nouri, styliste, né en Afghanistan : "Je m'inspire de tout ce que j'ai vécu pour créer"

Invité du jour

Play Episode Listen Later Sep 23, 2022 12:10


Sami Nouri, notre invité du jour nous raconte ce qui s'avère au final être une très belle histoire. Parti d'Afghanistan à l'âge de 5 ans, après des années d'errance en Iran puis en Turquie, il finit par atterrir en France où il est en train de se faire un nom grâce à la couture. Une aventure qu'il détaille dans un livre coécrit avec Olivia Karam : "La Machine à coudre - De l'Afghanistan en guerre aux défilés de haute couture". À 26 ans, Sami Nouri participera la semaine prochaine à la Paris Fashion Week, avec sa propre marque.

Revue de presse française
À la Une: l'arme de la peur

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Sep 22, 2022 4:11


« Poutine : guerre et peur », constate Libération. « La folle escalade de Poutine », tonne L'Humanité. « La surenchère », s'exclament Le Figaro et Les Dernières Nouvelles d'Alsace. « La fuite en avant », lancent Le Parisien, Le Courrier picard ou encore Le Monde. Mobilisation de 300 000 réservistes et chantage nucléaire… La tension monte d'un cran et les questions se bousculent dans les journaux. Libération, notamment, s'interroge : « les réservistes vont-ils se laisser enrôler aussi facilement que ces prisonniers ou ces chômeurs des provinces reculées du pays qui, en échange de quelques roubles pour améliorer l'ordinaire de leur famille, ont servi jusqu'à présent de chair à canon ? L'armée russe va-t-elle disposer de suffisamment d'uniformes, d'armes légères ou d'armes lourdes, de munitions, de chars ou de véhicules de transport alors qu'elle est déjà exsangue ? Afin que l'on n'ait guère le loisir de s'interroger plus avant, le président russe a choisi d'utiliser l'arme qu'il maîtrise le mieux, celle de la peur, pointe Libération. Depuis le début, il cherche à nous effrayer par tous les moyens – pénuries de blé et de gaz ou risque d'un missile sur la centrale nucléaire de Zaporijia – espérant faire reculer l'Europe et l'Occident tout entier. Cette fois, il laisse entendre qu'il n'hésitera pas, si les territoires annexés par la Russie via de pseudo-référendums sont attaqués, à utiliser l'arme nucléaire. Face à cette folie rationnelle, que faire ?, s'interroge encore Libération. Certainement pas reculer, répond le journal. C'est parce que les pays occidentaux – conscients du danger que cette guerre représentait pour eux aussi – ont aidé l'Ukraine dès le début que la Russie est aujourd'hui à la peine. Il faut continuer. Avec fermeté et unité. » Réveil des consciences ? Pour Le Figaro, « on doit se préparer à une fuite en avant. Il est clair que Poutine ne peut pas perdre cette bataille sans y laisser sa peau. Ça tiraille dans les rangs de ses soutiens politiques et même, dit-on, de l'état-major à Moscou. Ses derniers points d'appui dans le monde, de la Chine à l'Inde et à la Turquie, le pressent d'en finir. » Et Le Figaro de s'interroger également : « la piétaille enrôlée à contrecœur et les obus livrés par la Corée du Nord peuvent-ils lui redonner l'avantage sur le terrain ? Rien n'est moins sûr. Mais l'étape suivante est assortie d'un coût exorbitant, pour les Russes et la planète entière. Il faut souhaiter ardemment que ce qu'il reste d'institutions publiques en Russie en prenne conscience et "neutralise" à temps l'autocrate radioactif du Kremlin. » En effet, complète La Charente Libre, « l'ordre de mobilisation lancé en Russie pourrait enfin réveiller les consciences dans un pays anesthésié par la propagande. Il ne s'agit plus de la simple fuite des cerveaux mais d'un sauve-qui-peut parmi ceux qui pourraient être appelés à mourir dans le Donbass. » Réveil des colères ? Les Dernières Nouvelles d'Alsace renchérissent : « la mobilisation de quelque 300 000 réservistes porte en elle les germes d'un traumatisme collectif encore plus grand pour une nation profondément éprouvée. Car le nombre déjà énorme de pertes et de blessés sur le front va mécaniquement exploser une fois les conscrits envoyés sous la mitraille et rien ne dit que le peuple russe subira cette nouvelle saignée sans broncher. (…) Les Russes ont déjà vécu ça en Afghanistan. Pendant dix ans, ils ont regardé partir des jeunes hommes avant de les voir revenir dans des cercueils, mutilés ou brisés. De cette époque, il leur reste un peu de cendre dans le cœur et beaucoup de colère. Dans sa fuite en avant, Vladimir Poutine prend aussi le risque de la réveiller. » Tigre blessé… En tout cas, analyse Sud-Ouest, « que Poutine défie le monde et les siens alors que les clignotants sont au rouge pour lui est forcément un aveu de faiblesse. Membre du Conseil de sécurité de l'ONU, la Russie ne se contente pas d'en violer la charte en envahissant son voisin. Elle brandit une nouvelle fois la menace nucléaire alors que ses intérêts vitaux ne sont en rien menacés, fragilisant un peu plus ce qui reste du système de sécurité collective mis en place après le cataclysme de la Seconde Guerre mondiale. La poursuite de la guerre en Ukraine devient à ce point irrationnelle que ce nouveau chantage à la bombe atomique doit être pris très au sérieux, prévient Sud-Ouest. Poutine a averti que ce n'était pas du "bluff". Crédible ou pas, le chef du Kremlin, passé de la position du chasseur à celle de gibier en raison de l'accumulation de ses échecs, a choisi la fuite en avant. Il ne faudrait pas que le tigre blessé entraîne le monde dans sa chute. »

Le journal de 18h00
Quand les Russes cherchent à échapper à la mobilisation

Le journal de 18h00

Play Episode Listen Later Sep 22, 2022 19:52


durée : 00:19:52 - Journal de 18h - En Russie, l'annonce de la mobilisation des réservistes provoque un début de panique : certains hommes qui craignent d'être envoyés en Ukraine décident de fuir le pays. Dans les aéroports, les vols à destination de l'Arménie, de la Serbie ou de la Turquie affichent complet.

La revue de presse internationale - Les correspondants d'Europe 1
L'Algérie, la Grèce et la Turquie font la Une de la presse internationale

La revue de presse internationale - Les correspondants d'Europe 1

Play Episode Listen Later Sep 22, 2022 2:56


Chaque jour, les correspondants d'Europe 1 font le tour de l'actualité internationale.

Vivre FM - L'info différente
L'actualité différente du 22 septembre

Vivre FM - L'info différente

Play Episode Listen Later Sep 22, 2022 3:41


Laxisme dans le recyclage en Turquie, crime contre l'humanité au Venezuela et un nouveau spectacle autour des manifestations des Hikikomoris. L'info est différente sur VivreFM !

Les journaux de France Culture
Quand les Russes cherchent à échapper à la mobilisation

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Sep 22, 2022 19:52


durée : 00:19:52 - Journal de 18h - En Russie, l'annonce de la mobilisation des réservistes provoque un début de panique : certains hommes qui craignent d'être envoyés en Ukraine décident de fuir le pays. Dans les aéroports, les vols à destination de l'Arménie, de la Serbie ou de la Turquie affichent complet.

Revue de presse internationale
À la Une: et s'il ne bluffait pas? la presse mondiale inquiète des menaces nucléaires de Poutine

Revue de presse internationale

Play Episode Listen Later Sep 22, 2022 5:25


Il l'a dit lui-même « ce n'est pas du bluff » et « cette menace du président russe ne peut être écartée avec désinvolture », dit le Guardian, « alors même qu'elle émane d'un dirigeant à la rationalité douteuse et redoutant de perdre la face ». « Cette fois il pourrait être sérieux », commente encore le quotidien britannique à l'instar du New York Times pour qui « Poutine désormais acculé est plus dangereux que jamais ». « L'horloge de l'apocalypse s'est remise en marche », dramatise de son côté la Repubblica qui voit la confrontation est-ouest « entrer dans une phase extrêmement délicate, avec le risque d'une guerre nucléaire ». « Même si elle devait se limiter à l'utilisation de bombes tactiques », dit l'éditorialiste italien, « ces bombes restent aussi dévastatrices que la bombe d'Hiroshima ». L'hypothèse d'une frappe terrestre n'est pas non plus complètement écartée par le Times, même si le quotidien britannique estime que « la Russie pourrait tout d'abord décider de faire exploser une bombe nucléaire tactique au-dessus de la mer Noire pour envoyer un message à l'Occident » et « tester ainsi sa réponse ».  « Poutine veut faire peur aux Occidentaux », explique de son côté le Washington Post pour qui « il faut bien sûr se préparer à ce qu'il mette ses menaces à exécution ». « Mais la pire chose serait de se laisser intimider par ces menaces », souligne le quotidien américain qui insiste sur la nécessité de « ne pas céder » et de « continuer notamment à fournir encore plus d'aide militaire aux ukrainiens ». Les Russes « paniqués » après l'annonce de la mobilisation de 300 000 réservistes  « Un vent de panique » hier à l'annonce de cette mobilisation « des manifestations ont ainsi éclaté dans une quarantaine de villes de Moscou à Ekaterinbourg dans l'Oural », rapporte Die Welt avec des slogans « anti-guerre » et souvent « anti-Poutine » . « Après avoir essayé pendant des mois d'ignorer la guerre en Ukraine, de nombreux Russes ont soudainement vu leur vie basculer dans le chaos alors qu'ils étaient convoqués pour prendre du service », commente de son côté le Washington Post qui souligne que ces manifestations « ont conduit à plus d'un millier d'arrestations ». Voilà qui explique la volonté de fuir d'un grand nombre de Russes « moins d'une heure après l'annonce de Poutine, les billets pour quitter Moscou à destination de la Turquie, de l'Azerbaïdjan et de l'Arménie affichaient complet », rapporte le correspondant en Russie d'El Pais qui souligne également que sur internet les recherches ont explosé avec les questions de « qui peut être mobilisé? » ou bien encore « comment se casser un bras ? ». Même parmi les députés de la Douma qui ont pourtant soutenu « l'effort de mobilisation du président », certains, dit le quotidien russe Kommersant, ont néanmoins tenu à expliquer « pourquoi ils n'iraient pas au front », mettant en avant qu'ils préféraient « rester à Moscou pour mieux servir les citoyens russes ». En Iran, la vague de protestation s'amplifie, durement réprimée par la police Six jours après le décès dans un commissariat de Mahsa Amini, arrêtée pour avoir mal ajusté son voile islamique, « la colère de la rue ne retombe toujours pas », dit le Guardian « des manifestations continuent de secouer le pays ». « Chaque soir des milliers de manifestants crient leur fureur contre le voile, contre la République islamique également », note The Australian qui rapporte à l'instar de la presse internationale, la répression de la police « qui n'a pas hésité à tirer à balles réelles » faisant déjà au moins 11 morts. « Cette manifestation ne ressemble à aucune autre », commente Die Welt , qui souligne que le régime des mollahs « est sérieusement ébranlé par ces protestations, alors que même que certains religieux demandent la levée de l'exigence du port du voile ». Pour autant, « il ne faut pas surestimer les chances de succès de ces manifestations », insiste le quotidien allemand « face à l'appareil de répression sophistiqué du régime qui n'hésitera pas à tuer des milliers de manifestants ». « Le courage de ces jeunes femmes et de ces hommes qui manifestent pour leur liberté n'en est que plus impressionnant », salue Die Welt. Donald Trump et trois de ses enfants poursuivis pour « fraude fiscale » Une « fraude fiscale géante, stupéfiante », selon les mots de la procureur générale de New York qui accuse « l'ancien président et trois de ses enfants impliqués dans l'entreprise familiale d'avoir sciemment menti aux prêteurs et aux assureurs en surévaluant frauduleusement ses actifs de plusieurs milliards de dollars », note le New York Times. La plainte au civil vise à « récupérer plus de 250 millions de dollars » et pourrait également « interdire à l'avenir toute activité de dirigeant d'entreprise à Trump et à ses enfants à New York », souligne de son côté le Washington Post qui rapporte la réaction outragée du jeune Donald Trump Junior dénonçant avec les mêmes mots que son père « une chasse aux sorcières de ces crétins de démocrates ».

Euradio
Turquie avis de tempête - Geopolis

Euradio

Play Episode Listen Later Sep 22, 2022 29:57


Turquie avis de tempête - Geopolis by Euradio

Revue de presse française
À la Une: vers une nouvelle escalade dans la guerre en Ukraine

Revue de presse française

Play Episode Listen Later Sep 21, 2022 4:18


Vladimir Poutine vient d'annoncer la mobilisation partielle des réservistes. La guerre va-t-elle s'intensifier ? Et s'il allait plus loin encore en décrétant la mobilisation générale ? Des hypothèses qui se renforcent au vu des derniers événements. « Jusqu'à maintenant, rappelle Le Figaro, les combats sont simplement qualifiés d'"opération militaire spéciale" par le Kremlin, ce qui implique que la Russie n'est pas à proprement parler en état de guerre. Mais, pointe le journal, les difficultés rencontrées sur le champ de bataille et la perspective que les régions pro-russes d'Ukraine fassent prochainement partie intégrante du territoire russe alors qu'elles se trouvent sous le feu des Ukrainiens, tout cela pourraient pousser le dirigeant russe à revoir sa position. C'est en tout cas ce que laisse entrevoir un projet de loi présenté hier à la Douma. La chambre basse du Parlement russe a en effet voté des amendements ajoutant les termes de '"mobilisation" et de "loi martiale" au Code pénal. La chambre haute pourrait suivre dès ce mercredi. Ces modifications substantielles ouvriraient (donc) une brèche pour la mobilisation générale, à laquelle Vladimir Poutine s'est refusé jusqu'à présent. » Faire accepter une mobilisation générale… Pour Libération, cette hypothèse ne serait pas sans risque… « Même si elle était organisée de façon inégale, à savoir en mettant de côté les jeunes des grandes villes du pays, la mobilisation générale représenterait un risque social très important pour le Kremlin. Son intérêt serait limité sur le terrain et représenterait un nouvel aveu de faiblesse pour l'opinion publique. Pour autant, reconnait Libération, si tous les Russes n'ont pas compris ce que leur armée est allée faire à Kherson, Melitopol ou Kharkiv ces derniers mois, ils ont eu huit ans pour intégrer le discours d'un "génocide du Donbass" diffusé quotidiennement à la télévision. En annexant ces terres, comme avec la Crimée, le Kremlin pourra donner corps à la menace et peut-être faire accepter une mobilisation quasi générale et l'entrée dans une guerre officielle. Une guerre que Vladimir Poutine souhaiterait "terminer au plus vite", selon les présidents de la Turquie et de l'Inde, qui ont eu l'occasion de s'entretenir avec lui la semaine dernière. » Des référendums plutôt précipités… Autre regain de tension : les autorités pro-russes des régions de Louhansk, Donetsk, Zaporijjia et Kherson ont annoncé la tenue prochaine de référendums de rattachement à Moscou. Une « décision précipitée », relève Le Monde, qui « a suscité surprises et condamnations, surtout chez les alliés de l'Ukraine en Europe et aux États-Unis. Dans ces pays, l'initiative est vue comme une façon pour Vladimir Poutine de tenter de reprendre la main (…) après des semaines de recul de ses troupes sur le terrain face à la contre-offensive des forces ukrainiennes. Désormais, redoutent les Occidentaux, une éventuelle annexion des territoires occupés pourrait signifier une extension du conflit si Moscou devait appeler à la mobilisation générale afin de chercher à les défendre, au moment où la ligne de front évolue d'un jour à l'autre dans certains endroits. Pour les plus pessimistes, relève encore Le Monde, le risque pourrait également être celui d'un éventuel recours aux armes nucléaires si, d'aventure, les combats qui vont se prolonger devaient être considérés comme un risque "existentiel" par la Russie. » Iran : le courage des femmes À la Une également, l'émoi en Iran et un peu partout dans le monde, après la mort de Mahsa Amini. Cette jeune iranienne de 22 ans, détenue par la police des mœurs pour avoir laissé dépasser de son voile des mèches de cheveux, est morte alors qu'elle était en garde à vue. Une mort pour le moins suspecte qui a embrasé une grande partie du pays. « Iran : le courage des femmes », titre Le Parisien. « Aujourd'hui, commente le journal, elles sont des centaines dans tout le pays, au nom de Mahsa, au nom de leurs sœurs, leurs amies, leurs mères… qui bravent les regards noirs, les ordres et les coups de fouet de leurs bourreaux. Des femmes follement courageuses qui se lèvent pour brûler ces foulards qui les étouffent, des femmes qui se dévoilent, lâchent leurs cheveux et montrent des visages qui rayonnent. En face, poursuit Le Parisien, les masques tombent et le régime s'affole car elles deviennent trop dangereuses. Trop indépendantes. Alors on arrête, on emprisonne, on menace et on terrorise. Mais rien n'y fait et le prénom de Mahsa semble une vague qui déferle (…). »

Vivre FM - L'info différente
L'actualité différente du 21 septembre

Vivre FM - L'info différente

Play Episode Listen Later Sep 21, 2022 3:29


Manifestation symbolique des iraniennes, demande d'indemnisation aux sponsors et à la FIFA pour les travailleurs immigrés, nouveau premier ministre au Burundi et manifestation anti-LGBTQI+ en Turquie. L'info est différente sur VivreFM !

Le monde dans tous ses États
Turquie : le président Erdogan sur tous les fronts

Le monde dans tous ses États

Play Episode Listen Later Sep 19, 2022 27:43


Le président turc s'est imposé comme un acteur majeur de la scène mondiale. En Syrie, Libye, Arménie ou Ukraine, quel que soit le conflit, Recep Tayip Erdogan détient la clé ou la solution. En l'espace de deux décennies, il a remis son pays, la Turquie, au centre du jeu international. Pour le meilleur ou pour le pire ? Les réponses de nos journalistes sur le terrain et de notre grand témoin, Dorothée Schmid, spécialiste de la Turquie à l'Institut français des relations internationales (IFRI).

Accents d'Europe
Les migrants pris au piège du jeu politique

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Sep 19, 2022 19:30


La Grèce et la Turquie à nouveau au centre des débats sur la question migratoire en Europe.  En juillet 2022, le monde apprenait avec horreur le décès d'une petite fille de cinq ans, abandonnée avec un groupe de migrants sur un îlot du fleuve Evros qui marque la frontière entre les deux pays. Athènes et Ankara se renvoient la responsabilité de ce drame, tout comme ils repoussent les réfugiés de part et d'autre des postes de contrôle. En violation flagrante des garanties internationales. Une ONG a d'ailleurs porté ces cas devant la justice. À Athènes, Joël Bronner a pu s'entretenir par téléphone avec plusieurs de ces victimes.   Et la Turquie voisine est le pays qui accueille de loin le plus de réfugiés au monde 3 700 000 Syriens, auxquels il faut ajouter des centaines de milliers d'Irakiens, d'Afghans et d'autres nationalités. Mais, leur présence est de moins en moins bien acceptée surtout en période de crise économique. Les tensions ressurgissent au moindre fait divers, en période électorale, ou dès qu'un dirigeant européen suggère d'aider la Turquie à accueillir plus de réfugiés… À Istanbul, Anne Andlauer.  Et qu'en est-il des réfugiés ukrainiens ? Ils sont plus de 5 millions et demi à avoir trouvé asile surtout dans les pays limitrophes, et tout d'abord en Pologne. Mais ailleurs ? La solidarité est elle toujours bien là ? En Suisse, on peut se poser la question alors qu'à Genève, près de 300 réfugiés dorment dans une immense halle d'exposition le Palexpo. Faute d'avoir trouvé une famille d'accueil. Promiscuité, bruit de l'aéroport voisin, le lieu est loin d'être idéal quand on a fui la guerre. C'est le reportage à Genève de Jérémie Lanche.      L'oeil européen de Franceline Beretti: Pourquoi Elizabeth II est la plus populaire de tous les monarques européens ? Les funérailles du siècle pour la Reine Elizabeth II. Impossible de passer sous silence cette journée de cérémonie qui mobilise à la fois l'ensemble des chefs d'État de la planète et de la nation britannique… Avec cette question en arrière plan : pourquoi ? Pourquoi la monarchie britannique suscite-t-elle autant de passion, alors que bien d'autres monarchies européennes, belge, danoise ou espagnole n'ont pas un centième de son aura.  ►À écouter aussi sur RFI : «À la Une: le dernier adieu à la reine»

Reportage International
Les îlots du fleuve Evros, terres d'accueil temporaire pour les migrants

Reportage International

Play Episode Listen Later Sep 18, 2022 2:28


En six mois, la seule ONG Conseil grec pour les réfugiés a porté devant la justice dix affaires de personnes coincées sur ces petites îles. Point de passage d'une grande route migratoire, la frontière terrestre entre Grèce et Turquie se situe au niveau d'un fleuve : l'Evros. Sur ce fleuve-frontière, certains îlots – entourés d'un certain flou juridique – se transforment de plus en plus souvent en terre d'accueil temporaire pour des migrants et demandeurs d'asile que la Turquie pousse au départ et dont les Grecs refusent l'arrivée.  En juillet, les îlots du fleuve Evros ont d'ailleurs été particulièrement médiatisés lorsqu'une fillette de cinq ans, qui faisait partie d'un groupe de 40 personnes, a trouvé la mort sur l'un d'eux.  Un reportage à retrouver en intégralité dans l'émission Accents d'Europe. 

Invité de la mi-journée
Antonio Guterres, secrétaire général de l'ONU: «J'espère que la CPI va pouvoir enquêter sur Izioum»

Invité de la mi-journée

Play Episode Listen Later Sep 18, 2022 27:54


À la veille de l'Assemblée générale de l'ONU, son secrétaire général, Antonio Guterres, a accordé un entretien à RFI et France 24, dans lequel il dit espérer, notamment, que la Cour pénale internationale (CPI) puisse enquêter sur le massacre présumé de centaines de personnes à Izioum, en Ukraine. Il s'exprime également sur l'avancée des négociations dans le dossier iranien, la situation en Haïti, le sort des 46 soldats ivoiriens détenus au Mali ou encore sur la guerre dans l'est de la RDC. Entretien à écouter ici dans son intégralité. Marc Perelman (France 24) : Nous sommes à la veille de l'Assemblée générale et évidemment, l'Ukraine en sera le sujet principal. Je vais immédiatement vous poser une question sur ce qui a été découvert dans la ville d'Izioum, une région qui a été reconquise par les forces ukrainiennes aux forces russes. Les autorités ukrainiennes affirment avoir des centaines de corps dont certains portent des traces d'exécution et de torture. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky dit que les Russes sont des tortionnaires. Les leaders de l'Union européenne affirment que les Russes, y compris leurs dirigeants, doivent rendre des comptes devant la justice. Votre réaction ? Antonio Guterres : Premièrement, nous avons assisté pendant la guerre en Ukraine à des violations constantes des droits de l'homme et de la loi internationale humanitaire. Nous avons appris cette nouvelle et le bureau du Haut-Commissaire des Nations unies pour les réfugiés va se rendre sur place pour faire une analyse de l'information. Et j'espère que la Cour pénale internationale, qui est là et qui est à mon avis le plus important instrument pour rendre des comptes, puisse avoir la capacité de faire une investigation sérieuse. Et après, naturellement, créer les conditions pour que les responsables des atrocités soient punis. Christophe Boisbouvier (RFI) : Sur le front, les combats se poursuivent. Volodymyr Zelensky essaie de pousser son avantage militaire. Vladimir Poutine réplique d'un ton menaçant : « On va voir comment la contre-offensive des Ukrainiens va se terminer. Nous ne sommes pas pressés. » Est-ce que les chances d'un accord de paix ne sont pas plus éloignées que jamais ? Est-ce que vous ne craignez pas une escalade militaire qui aille jusqu'à l'utilisation éventuelle de l'arme nucléaire ? A.G. : Je crains une escalade militaire. Je crois que la possibilité de l'utilisation des bombes nucléaires est quelque chose de tellement inacceptable, tellement affreux, que j'espère que cette hypothèse ne soit jamais considérée. Mais, c'est évident que, comme vous l'avez dit, les perspectives d'une négociation pour la paix sont très lointaines. Et les Ukrainiens et les Russes pensent qu'ils peuvent gagner la guerre et je ne vois aucune possibilité d'établir à court terme une négociation sérieuse pour la paix. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle, dans tous nos efforts de médiation, nous sommes en train surtout d'insister sur d'autres mécanismes pour au moins réduire l'impact de cette guerre et sur les Ukrainiens et sur la communauté internationale. C'est pour cela qu'on s'est engagé pour la libération des civils qui étaient à Azovstal, c'est pour cela qu'on s'est engagé pour l'accord qui a permis l'exportation par l'Ukraine des produits alimentaires. Il y a un dialogue très constructif avec l'Union européenne et les États-Unis sur les exportations russes d'engrais qui sont absolument vitales en ce moment. On a toujours parlé avec les deux côtés et là, nous n'avons pas une compétence directe sur l'importance de l'échange des prisonniers. On a une opération massive d'aide humanitaire à l'intérieur de l'Ukraine. Mais, la perspective de mettre sur place une médiation pour la paix, je crois que nous n'en sommes pas là. M.P. : Je vais en venir à la question du nucléaire. On en a parlé, mais là, de façon très concrète, il y a la centrale nucléaire de Zaporijjia. C'est la plus grande d'Europe. On sait que l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a mené une mission sur place. On a appris samedi qu'elle était reconnectée au réseau électrique. Mais malgré tout, la menace reste. Vous avez réclamé une zone démilitarisée autour de la centrale. Mais pour le moment, on en est loin, n'est-ce pas ? A.G. : Non, on n'en est pas là. La proposition que nous avons faite au Conseil de sécurité, c'était, premièrement, qu'il faut un accord pour ne pas bombarder la centrale ou bombarder près de la centrale. C'est évident. Et deuxièmement, j'ai dit qu'il faut définir un périmètre d'où les troupes russes puissent se retirer avec le compromis que les Ukrainiens n'essaieraient pas de prendre militairement la centrale, c'est-à-dire rendre à la centrale un [usage] strictement civil. Et c'est ce dont nous avons besoin pour que la centrale puisse être réanimée. Comme vous le savez, les réacteurs sont tous fermés. Il y a naturellement des possibilités de générations locales d'électricité pour le refroidissement qui est essentiel, sinon on aurait un Tchernobyl. Mais, la ligne principale a été remise en fonction, ce qui permet au réseau ukrainien d'apporter de l'électricité à la centrale. Je crois que, pour le moment, il n'y a pas un risque immédiat, il n'y a pas de radiations exceptionnelles. Et nous appuyons fortement l'Agence [internationale] de l'énergie atomique pour que ses membres puissent rester sur place. Et cela est une garantie importante pour éviter le pire. C.B. : Le 22 juillet dernier à Istanbul, grâce à votre médiation et à celle du président turc, Recep Tayyip Erdogan, un accord a été trouvé entre les Russes et les Ukrainiens pour faire sortir et le blé ukrainien et le blé et les engrais russes. Mais mercredi dernier, Vladimir Poutine vous a dit au téléphone que cet accord ne marchait pas pour deux raisons. D'abord, parce que le blé ukrainien irait beaucoup plus en Europe qu'en Afrique et ensuite parce que les blés et engrais russes ne pourraient pas sortir de Russie comme promis à cause des blocages des Occidentaux. Est-ce que ce que dit Vladimir Poutine est vrai ? A.G. : Partiellement vrai. Mais nous sommes en train de résoudre ces problèmes. Premièrement, il n'y a pas un accord, il y a deux accords : un accord sur les exportations ukrainiennes qui est un accord entre Russes-Ukrainiens et les Nations unies et la Turquie ; et un accord entre les Nations unies et la Russie pour que les Nations unies fassent de leur mieux vis-à-vis des États-Unis, vis-à-vis de l'Union européenne et les autres pays qui ont établi des sanctions, pour que ce qu'on dit publiquement, toujours, que ces sanctions ne s'appliquent pas aux engrais et aux produits alimentaires, puisse se traduire en pratique. La vérité, c'est qu'il y a des difficultés pour des questions indirectes, des questions de paiement, des questions d'assurances, des questions d'accès à des ports, parce que beaucoup de ces exportations sont faites par le bais, par exemple, de l'Union européenne. Et nous avons eu une négociation très importante et très sérieuse avec l'Union européenne et les États-Unis, et je crois que nous sommes sur le chemin de trouver une solution pour les problèmes qui restent encore. Nous avons réellement besoin des engrais. Le marché des engrais est dans une situation terrible. En Afrique, on voit partout qu'on est en train de cultiver moins que l'année dernière. Alors il faut rétablir la normalité du marché des engrais. En même temps, il faut dire qu'il y a eu des exportations de produits alimentaires ukrainiens vers tout le monde, vers des pays européens, vers d'autres pays riches, mais aussi vers des pays de revenus moyens comme la Chine, l'Inde ou l'Égypte, et vers des pays plus pauvres. Et le Programme alimentaire mondial a déjà fait sortir trois bateaux vers la Corne de l'Afrique… C.B. : Vers Djibouti… A.G. : Vers le Yémen et maintenant un troisième vers Djibouti. Et il y a un quatrième qui se prépare pour l'Afghanistan. Alors je crois que, si c'est vrai que beaucoup d'exportations ont été pour les pays européens, tout cela vient des contrats commerciaux. La vérité, c'est que les Ukrainiens sont toujours en train d'exporter vers les pays à revenus très bas et revenus moyens. Et il y a un autre aspect qu'il faut reconnaître. Même quand on vend à un pays européen, cela a un impact sur le marché mondial qui aide à ce que les prix baissent. C'est-à-dire que l'injection d'une offre additionnelle, quel que soit le pays de destination, a un effet positif sur le marché global dont tout le monde bénéficie, y compris les pays les moins développés. M.P. : Je veux revenir rapidement sur l'accord nucléaire sur l'Iran. Il y a eu des négociations qui semblaient encourageantes, mais dorénavant l'espoir d'un accord s'envole. Ici, à New York, il y aura sans doute les acteurs principaux de cette négociation. Est-ce que vous êtes inquiets et est-ce que vous espérez que, ici, on pourra peut-être faire le progrès qui n'a pas pu être fait ? A.G. : Je suis en contact permanent et avec l'Iran et avec les pays qui négocient - les Nations unies n'ont pas une intervention directe. Et pour parler en toute franchise, il a deux semaines, j'étais convaincu qu'on allait arriver à un accord. Après, les choses se sont compliquées. J'ai encore de l'espoir… M.P. : Mais peu… A.G. : Mais je crois qu'il y a des difficultés énormes et qu'il faut vraiment un effort additionnel pour les surmonter. Moi, je pense que le JCPoA [l'Accord de Vienne sur le nucléaire iranien, NDLR] a été une des grandes victoires diplomatiques de ces dernières années, que c'est vraiment dommage que les États-Unis l'aient abandonné avec la réaction iranienne de recommencer ses activités dans ce domaine, et que c'est vital de le rétablir. J'espère que cette semaine pourra nous aider à aller dans la bonne direction. C.B. : À la suite des inondations meurtrières au Pakistan, vous vous êtes rendu sur place. C'était il y a quelques jours. Vous avez dénoncé les effets désastreux des concentrations de gaz à effet de serre. À Glasgow, à la COP26, l'an dernier, les pays développés se sont engagés à verser tous les ans 40 milliards de dollars pour les pays les plus pauvres afin que ces derniers s'adaptent. Mais est-ce que les promesses sont tenues en vue de la COP27 à Charm el-Cheikh en novembre ? A.G. : Premièrement, il faut dire que le problème central de la lutte contre le changement climatique est à ce stade dans une situation que je considèrerais comme désastreuse. Nous avons besoin de commencer immédiatement à réduire les émissions [de gaz à effet de serre]. Nous voyons la dévastation gigantesque au Pakistan, mais nous voyons aussi la sécheresse en Afrique - quatre ans de sécheresse dans la Corne de l'Afrique et la cinquième année est en train de démontrer la même situation -, ainsi que les tempêtes, les incendies des forêts, etc. [Or] au moment où il faudrait commencer à réduire les émissions, elles continuent d'augmenter. Au moment où on devrait se dégager des combustibles fossiles, on voit leur renaissance. On va vers le désastre si on ne change pas de cap. Et nous n'avons pas beaucoup de temps, parce qu'il y a des effets irréversibles. Il y a ce qu'on appelle les « tipping points » sur les questions climatiques qui peuvent rendre impossible de maintenir [l'objectif] de 1,5 degré [au-dessus des niveaux pré-industriels, NDLR]. Quand on a besoin de 45% de réduction des émissions jusqu'à 2030, nous avons, avec les engagements actuels, une perspective de croissance de 14%. Et ça, c'est vraiment du suicide. Cela rend encore plus important l'appui au pays qui sont dans les points les plus impactés par le changement climatique pour les aider à bâtir une résilience, des infrastructures durables et renforcer la capacité des communautés pour survivre. C'est pour cela que nous avons toujours dit qu'il faudrait que la moitié des fonds climatiques soient pour l'adaptation. Malheureusement, on n'a pas encore réussi ça. Il y a la promesse des 40 milliards, [mais] n'est pas encore clair si cette promesse va être tenue ou non. Et c'est pour cela que nous demandons, et je vais le répéter dans deux jours, que les pays développés montrent comment dont ils vont respecter cet engagement. Mais aussi pour l'engagement des 100 milliards, ce qui a été accordé à [la COP21 de] Paris et qui devait commencer en 2020, mais qui n'a pas fonctionné en 2020, qui n'a pas fonctionné en 2021 et qui n'est pas en train de fonctionner en 2022. C'est une chose qui mine la confiance. Et on a besoin de confiance aujourd'hui, parce qu'on n'a pas seulement besoin de réduction des émissions dans les pays développés, [ce qui est] vital, c'est la réduction des émissions dans les économies émergentes : la Chine, la Russie, l'Indonésie, etc. Et il faut absolument établir des mécanismes de coopération entre les pays développés et ces pays-là pour qu'ils puissent commencer à réduire les émissions bien plus tôt que ce qui est promis. Ce dialogue est essentiel et pour que ce dialogue puisse fonctionner, il faut rétablir la confiance. Et la confiance aujourd'hui n'est pas là. La pré-COP ne s'est pas bien déroulée. Encore pire que le risque d'une division Nord-Sud, il y a celui d'une division Ouest-Sud. M.P. : Le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme a publié le rapport très attendu sur les crimes commis par la Chine dans sa région du Xinjiang. Le rapport parle de tensions de population en masse et parle de possibles crimes contre l'humanité. Vous avez exhorté la Chine à appliquer les recommandations de son rapport. Elle a évidemment refusé. Est-ce qu'on en reste là quand on parle de possibles crimes contre l'humanité ? Est-ce qu'il ne faut pas demander plus, dire plus ? A. G. : Nous maintenons notre position claire, c'est qu'il faut rétablir des conditions où la communauté ouïghoure puisse voir les droits de l'Homme respectés et, plus que ça, que cette communauté puisse sentir que son identité culturelle, religieuse, est respectée. Et en même temps, qu'elle ait les conditions de faire partie de la société dans son ensemble, et que sa voix soit accueillie dans la société dans son ensemble. J'espère que cette question, qui est essentielle, puisse être effectivement résolue. Et naturellement, il y a les organisations internationales qui ont des compétences dans cette matière. C.B. : En Haïti, la hausse du prix du carburant provoque depuis quelques jours des émeutes, des pillages. Vous venez d'appeler toutes les parties à désamorcer la crise. Est-ce qu'il faut re-subventionner le carburant pour les populations les plus démunies, et est-ce que le plan d'urgence de quelques millions de dollars dont vous venez d'obtenir le déblocage est à la hauteur des enjeux ? A.G. : Du point de vue, je dirais, des principes, je crois qu'on devrait subventionner les familles et pas les carburants. Ce n'est pas exactement la même chose, parce que cela permet aux familles d'obtenir les ressources dont elles ont besoin et cela ne se traduit pas dans un bénéfice pour les combustibles fossiles. Mais dans le cas de Haïti, on a eu plusieurs réunions du Conseil de sécurité et je suis convaincu qu'il faut absolument réintroduire une sécurité sérieusement. La proposition que j'ai mise sur la table, c'est qu'il faut vraiment un programme international d'appui à la formation et à l'équipement de la police, mais qu'il faudra avoir dans cette perspective une force robuste, capable de mettre fin à l'action des gangs. Je crois qu'il faut avoir en Haïti, dans cette transition de formation et d'équipement d'une police qui, pour le moment, est inefficace, une force qui puisse vraiment mettre de l'ordre dans une ville et un pays complétement contrôlés par des gangs. Ce ne sont pas des mouvements politiques, ce sont des gangs malheureusement infiltrés aussi par des gens liés au pouvoir économique et au pouvoir politique. M.P. : Je voudrais qu'on parle de l'Afrique, du Mali. Il y a une crise diplomatique en ce moment avec la Côte d'Ivoire. Le Mali détient 46 soldats ivoiriens qu'il appelle des « mercenaires ». La Côte d'Ivoire dit non, qu'ils travaillent au service de la mission de l'ONU au Mali, la Minusma. D'abord, pour vous, ce sont des mercenaires ? A.G.: Non. Ce ne sont pas des mercenaires. C'est évident. Et je fais appel aux autorités maliennes pour que ce problème puisse se résoudre. M.P. : Vous les avez appelés ? Vous avez parlé au président ivoirien ? A.G. : On est en contact permanent avec eux… M.P. : Avec Monsieur [Assimi] Goïta ? A.G. : Je n'ai pas parlé directement à Monsieur Goïta, mais on est en contact permanent. Et je vais recevoir la délégation du Mali, c'est une chose qui est pour moi très importante. Il faut résoudre ce problème. Deuxièmement, je crois qu'il faut reconnaître que la situation dans le Sahel est aujourd'hui une situation très difficile. Nous avons des groupes terroristes qui sont partout. Nous avons des changements climatiques qui ont un impact dévastateur, nous avons des problèmes de gouvernance, comme vous le savez, et nous avons une situation économique terrible. C'est pour cela que nous avons constitué, sous l'égide de l'ancien président [Mahamadou] Issoufou, une équipe qui puisse proposer, à la communauté internationale, une nouvelle stratégie pour le Sahel, parce que ce qu'on fait maintenant ne suffit pas. C'est-à-dire qu'il faut reconnaître notre faillite collective et il faut trouver une autre approche parce que cette région va de mal en pis. C.B. : Dans l'est du Congo-Kinshasa, les populations manifestent contre les casques bleus de la Monusco parce qu'elles accusent les casques bleus de ne pas les protéger contre les rebelles. Il y a eu des manifestations meurtrières au mois de juillet. Est-ce que vous allez envisager un départ anticipé de ces casques bleus avant la date de 2024, et peut-être même avant la présidentielle de la fin 2023, comme vous le demandent plusieurs autorités ? A.G. : Il y a un programme de réduction progressive de la force qui est accordée avec le gouvernement. Mais parlons franchement : les populations ont le désir et la perspective que les forces onusiennes soient capables de battre les mouvements qui les attaquent et de leur garantir la protection. Mais on est dans une situation extrêmement difficile. Le M23 a été comme vous le savez la raison de ces dernières manifestations, le fait que les Nations unies ne sont pas capables de battre le M23. La vérité, c'est que le M23 aujourd'hui est une armée moderne, avec des équipements lourds qui sont plus perfectionnés que les équipements de la Monusco. C.B. : Et viennent-ils du Rwanda ces équipements ? A.G. : Ils viennent de quelque part. M.P. : Vous semblez dire oui… A.G. : Ils viennent de quelque part. M.P. : De quelque part, d'à côté… A.G. : Ils ne sont pas nés dans la forêt. Ils viennent de quelque part. Ce qu'il faut, à mon avis, et c'est l'essentiel, c'est de trouver une discussion sérieuse entre le Congo, le Rwanda et l'Ouganda pour qu'on puisse avoir une perspective conjointe pour éviter cette permanente situation qui nous fait toujours, quand on a un progrès, revenir en arrière. Il faut que ces pays se comprennent mutuellement et il faut que ces pays coopèrent effectivement pour la sécurité de l'est du Congo, et aussi pour les garanties de sécurité, il ne faut pas l'oublier, du Rwanda et de l'Ouganda. Il ne faut pas oublier que les ADF [Forces démocratiques alliées] sont un mouvement originaire de l'Ouganda. Il ne faut pas oublier qu'il y a encore dans le Congo, les FDLR [Forces démocratiques de libération du Rwanda] qui est un mouvement sorti des génocidaires hutus. Il y a des préoccupations de tous les pays. Il faut qu'ils s'entendent parce que, penser qu'une force de maintien de la paix puisse résoudre des problèmes quand il y a maintenant des forces militaires extrêmement bien armées, c'est impossible. Et les populations naturellement ne le comprennent pas. Et pour nous, c'est une énorme préoccupation. D'ailleurs, c'est un problème général sur le futur des opérations de maintien de la paix. Les opérations de maintien de la paix étaient faites pour maintenir la paix. Mais maintenant, elles opèrent dans des situations où la paix n'existe pas. Et c'est une réflexion essentielle. Nous avons fait un certain nombre de réformes pour améliorer la capacité, pour améliorer leur sécurité. Mais la vérité, c'est qu'il nous faut une réflexion profonde sur le futur du maintien de la paix dans des situations comme celles-là. Et moi, je suis entièrement favorable à ce qu'il y ait des forces d'imposition de la paix et de lutte anti-terroriste, des forces africaines d'imposition de la paix et de lutte anti-terroriste, menées sous l'égide de l'Union africaine et financées par les contributions obligatoires du système des Nations unies, comme les forces de maintien de la paix. Sans des forces africaines robustes d'imposition de la paix, je crois qu'on ira nulle part.

7 milliards de voisins
Itinéraire d'un jeune styliste, de l'Afghanistan aux maisons de haute couture

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Sep 16, 2022 48:30


Sami Nouri a cinq ans lorsqu'il doit fuir l'Afghanistan et le régime des talibans avec sa famille. C'était en 2001. Après un passage en Iran, où il apprend la couture avec son père, puis en Turquie, c'est seul, à 14 ans qu'il rejoint la France avec l'aide d'un passeur. Abandonné dans un pays qu'il ne connaît pas et dont il ne parle pas la langue, il découvre les services sociaux, les foyers pour mineurs et bientôt les cours de couture, domaine où il excelle. Très vite repéré par les grandes maisons de couture, Sami Nouri devient styliste et crée son propre atelier de couture à Paris. De l'exil à l'obtention de la nationalité française, le parcours atypique de ce jeune Afghan fait écho à beaucoup d'autres qui, comme lui, ont dû quitter leur pays. Une réussite qui montre aussi l'apport et le savoir-faire des réfugiés en France et en Europe.     Avec : - Sami Nouri, couturier, styliste et auteur avec Olivia Karam de La machine à coudre – de l'Afghanistan aux défilés de Haute couture (Robert Laffont, 2022) - Inès Mesmar, fondatrice de La fabrique Nomade, une association qui favorise l'insertion professionnelle des artisans d'art migrants et réfugiés en France.     Programmation musicale : ► Dustet Darum - Zahra Elham  ► Home – Romane 

7 milliards de voisins
Itinéraire d'un jeune styliste, de l'Afghanistan aux maisons de haute couture

7 milliards de voisins

Play Episode Listen Later Sep 16, 2022 48:30


Sami Nouri a cinq ans lorsqu'il doit fuir l'Afghanistan et le régime des talibans avec sa famille. C'était en 2001. Après un passage en Iran, où il apprend la couture avec son père, puis en Turquie, c'est seul, à 14 ans qu'il rejoint la France avec l'aide d'un passeur. Abandonné dans un pays qu'il ne connaît pas et dont il ne parle pas la langue, il découvre les services sociaux, les foyers pour mineurs et bientôt les cours de couture, domaine où il excelle. Très vite repéré par les grandes maisons de couture, Sami Nouri devient styliste et crée son propre atelier de couture à Paris. De l'exil à l'obtention de la nationalité française, le parcours atypique de ce jeune Afghan fait écho à beaucoup d'autres qui, comme lui, ont dû quitter leur pays. Une réussite qui montre aussi l'apport et le savoir-faire des réfugiés en France et en Europe.     Avec : - Sami Nouri, couturier, styliste et auteur avec Olivia Karam de La machine à coudre – de l'Afghanistan aux défilés de Haute couture (Robert Laffont, 2022) - Inès Mesmar, fondatrice de La fabrique Nomade, une association qui favorise l'insertion professionnelle des artisans d'art migrants et réfugiés en France.     Programmation musicale : ► Dustet Darum - Zahra Elham  ► Home – Romane 

Accents d'Europe
L'héritage d'Elizabeth II en Europe: en Irlande du Nord, la monarchie est sujet de discorde

Accents d'Europe

Play Episode Listen Later Sep 16, 2022 19:30


Alors que le monde entier s'apprête à assister aux funérailles de la souveraine lundi (19 septembre 2022), sur l'île irlandaise, la disparition de la reine suscite des réactions très contrastées voire divisées. Si de nombreux politiciens irlandais ont salué les efforts de la Reine Elizabeth pour réconcilier les deux îles, en Irlande du Nord, la monarchie fait débat et rouvre de nombreuses blessures du passé. Le reportage à Dublin de Laura Taouchanov. Alors que l'inflation est à son niveau le plus élevé dans la zone euro depuis 20 ans, en Turquie, la montée des prix ne montre aucun signe de ralentissement. Pour les petites entreprises comme les exploitations agricoles, il est de plus en plus difficile de survivre avec des coûts de production qui grimpent en flèche et des intermédiaires qui engloutissent une partie des bénéfices. Selon des chiffres publiés, cette semaine, en Turquie, une pomme se vend en moyenne 8 fois plus cher en magasin que le prix d'achat au producteur. Face à ce problème, les coopératives agricoles et la vente directe au consommateur redeviennent particulièrement attrayantes pour vendeurs et consommateurs. Reportage sur le marché hebdomadaire de Kadiköy, à Istanbul, Anne Andlauer. Direction l'Italie où, à la fin du XIXè siècle, des centaines de personnes venues des zones montagneuses du nord du pays ont immigré à Paris pour s'occuper des chaudières à charbon. Un métier aujourd'hui disparu et un chapitre de l'histoire de l'immigration italienne très peu connu jusqu'à la publication du livre de deux chercheurs, Salvatore Pallida et Maurizio Cattani. «Les Scaldini», c'est le titre de l'ouvrage paru en français en juin 2022 chez l'Harmattan. Cécile Debarge. Au Royaume-Uni, c'est la bonne nouvelle de la semaine. Les médecins anglais vont désormais pouvoir prescrire à leurs patients des activités physiques. Plus qu'un simple loisir, le sport devient un véritable complément de traitement, car, faire du sport, c'est bon pour sa santé physique, mais aussi mentale. Clémence Penard en partenariat avec ENTR. (#logo bonne nouvelle) La chronique musique de Vincent Theval avec Baseball Gregg Sottovoce.

Basket Time
Épisode 108 - Eurobasket 2022 : un nouveau miracle et une place en demies pour les Bleus !

Basket Time

Play Episode Listen Later Sep 15, 2022 19:10


Miracle, chapitre 2. Après les prolongations arrachées en huitièmes face à la Turquie, l'Equipe de France a remis ça face à l'Italie en quarts de l'Eurobasket 2022. Un scénario identique : une première période maîtrisée, un 3e quart-temps cauchemardesque, une prolongation inespérée... Pourtant, les Bleus sont bels et bien dans le dernier carré de cet Euro et affronteront la Pologne. L'équipe de Basket Time, Pierre Dorian, Arnaud Valadon et Stephen Brun, débriefe le match des hommes de Vincent Collet, et se concentre sur le futur adversaire des Bleus. 

À la une
Le duel Poilievre-Trudeau prend forme

À la une

Play Episode Listen Later Sep 14, 2022 23:00


À peine arrivé, le nouveau chef du Parti conservateur, Pierre Poilievre, provoque beaucoup de changements : un premier membre de son caucus a décidé de quitter ses rangs, alors que l'affrontement entre les chefs conservateur et libéral prend forme sur le thème de l'inflation. Et l'inflation augmente de façon exponentielle en Turquie.

Basket Time
Épisode 107 : EuroBasket 2022 : Après le miracle Turc, les Bleus sont-ils vraiment favoris face à l'Italie ?

Basket Time

Play Episode Listen Later Sep 13, 2022 43:50


L'équipe de France de basket s'est qualifiée pour les quarts de finale de l'EuroBasket 2022 après un match à rebondissements face à la Turquie. Avec une prolongation dans les jambes et grâce à un Rudy Gobert impressionnant, les hommes de Vincent Collet doivent-ils être encore plus confiants ou inquiets ? En quarts de finale, les Bleus sont-ils vraiment favoris face à l'Italie ? L'équipe de Basket Time en débat avec Pierre Dorian, Stephen Brun, Frédéric Weis et Arnaud Valadon. Focus également sur l'Italie et ses joueurs les plus emblématiques !

Ah ouais ?
310. Comment une fleur a provoqué le premier krach ?

Ah ouais ?

Play Episode Listen Later Sep 13, 2022 2:31


On pense souvent que le tout premier krach boursier, c'est la crise américaine de 1929, mais il y en a eu avant. Notamment un gros en Allemagne en 1873 qui a fait chuter les places financières de Berlin et de Vienne et donner son nom à cette baisse brutale puisque "krach, en allemand signifie "vacarme", "fracas". Mais ce tout premier cataclysme boursier remonte à encore plus loin, avant même qu'on parle de "krach". Deux siècles plus tôt précisément en Hollande. On est en 1637 et depuis qu'Ogier de Busbecq, botaniste et ambassadeur néerlandais en Turquie, a découvert la tulipe. Dans "Ah Ouais ?", Florian Gazan répond en une minute chrono à toutes les questions essentielles, existentielles, parfois complètement absurdes, qui vous traversent la tête. Un podcast RTL Originals.

La chronique de Benaouda Abdeddaïm
Benaouda Abdeddaïm : Un séjour hivernal en Turquie plutôt que payer les factures d'énergie chez soi - 13/09

La chronique de Benaouda Abdeddaïm

Play Episode Listen Later Sep 13, 2022 3:42


Ce mardi 13 septembre, le coup de marketing de Lidl, une arbitrage entre tourisme à l'étranger et se chauffer à la maison à travers un séjour en Turquie à prix cassé, a été abordé par Benaouda Abdeddaïm dans sa chronique, dans l'émission Good Morning Business, présentée par Laure Closier et Christophe Jakubyszyn, sur BFM Business. Retrouvez l'émission du lundi au vendredi et réécoutez la en podcast.

LE FLASH L'EQUIPE
Le flash sports du 11 septembre 2022

LE FLASH L'EQUIPE

Play Episode Listen Later Sep 10, 2022 2:00


Le PSG et l'OM mènent grand train en Ligue 1. Iga Swiatek reine de l'US Open. La France miraculée face à la Turquie à l'Euro basket. Remco Evenepoel offre la Vuelta aux supporters belges.

Métamorphose, le podcast qui éveille la conscience
{REDIFF} Best-Of - #28 Jean-Yves Leloup : Fortifier nos racines, déployer nos ailes !

Métamorphose, le podcast qui éveille la conscience

Play Episode Listen Later Sep 10, 2022 55:01


{REDIFFUSION} de l'épisode #228 du 4 octobre 2021***Série Best-Of***Anne Ghesquière reçoit dans Métamorphose Jean-Yves Leloup, grande figure actuelle de la spiritualité, écrivain, philosophe, théologien, auteur de très nombreux ouvrages sur le christianisme et la rencontre des religions. Cheminons nous aussi avec Jean-Yves Leloup pour Fortifier nos racines, déployer nos ailes. Un épisode profondément puissant. Épisode #228 Dans cet épisode avec Jean-Yves Leloup j'aborderai les thèmes suivants :Le livre démarre par cette magnifique citation de vous qui va introduire le sujet de ce livre sur votre cheminement écrit par Sébastien Henry « Il y a en l'homme une démangeaison des ailes, un besoin d'infini que seul l'Infini peut combler ». (JY Leloup, La sagesse qui guérit). A 20 ans, en Turquie, il y a plus de 50 ans, alors que vous êtes en errance, vous vivez ce qu'on appelle une EMI…C'est la première expérience d'éveil spirituel pour vous à ce moment-là ? C'est finalement le christianisme que vous choisissez ensuite pour plonger vos racines ? Je précise que vous êtes prêtre orthodoxe mais aussi thérapeute, notamment psychanalyste.Pour vous le mot Dieu est trop chargé de nos filtres, qu'aimez-vous comme termes pour nommer l'innommable ? « C'est avant tout une expérience à faire, impossible à traduire en mots ? »Pour vous, vient d'abord l'expérience, « il ne s'agit pas tant de parler de Dieu que de se transformer », pourquoi faut-il « se transformer » ? Qui est mon invité de la semaine, Jean-Yves Leloup ?Jean-Yves Leloup, écrivain, philosophe, théologien, auteur de très nombreux ouvrages sur le christianisme et la rencontre des religions.Le merveilleux livre de Sébastien Henry Fortifier nos racines, déployer nos ailes, cheminer avec Jean-Yves Leloup est édité aux Presses du Châtelet.Quelques citations du podcast avec Jean-Yves Leloup :"La différence qu'il y a entre ce qu'on appelle Dieu et la Nature c'est peut-être la différence qu'il y a entre le bleu du ciel et le bleu d'un regard""Quand on aime on a ni doute ni certitude""Une vie qui n'a pas de sens, c'est une vie qui n'a pas de centre"Rejoignez-nous sur notre nouveau site Internet et abonnez-vous à notre Newsletter www.metamorphosepodcast.comSoutenez notre podcast en rejoignant dès maintenant la Tribu Métamorphose : www.patreon.com/metamorphoseRetrouvez Métamorphose, le podcast qui éveille la conscience sur Apple Podcast / Spotify / Google Podcasts / Deezer / YouTube / SoundCloud / CastBox/ TuneIn.Suivez l'actualité des épisodes Métamorphose Podcast sur Instagram, découvrez l'invité de la semaine et gagnez des surprises ;-)InstagramFacebookBonne écoutePhoto DR Notre politique de confidentialité GDPR a été mise à jour le 8 août 2022. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

LE FLASH L'EQUIPE
Le flash sports du 10 septembre 2022

LE FLASH L'EQUIPE

Play Episode Listen Later Sep 9, 2022 2:00


Vainqueur de Troyes (1-0), Lens est leader provisoire de la Ligue 1. L'équipe de France de basket dispute son huitième de finale de l'Euro contre la Turquie ce midi. Qui de Ons Jabeur ou d'Iga Swiatek remportera l'US Open ? Réponse ce samedi soir. Succès magistral de Benoit Cosnefroy vendredi sur le GP du Québec. Retrouvez toute l'actualité sportive dans votre Flash L'Équipe. 

la quotidienne iWeek
iPhone 14 et AirPods Pro 2 : les pré-commandes sont ouvertes !

la quotidienne iWeek

Play Episode Listen Later Sep 9, 2022 11:42


Voici l'épisode 232 de "la quotidienne iWeek" en ce vendredi 9 septembre 2022. iPhone 14 et AirPods Pro 2 : les pré-commandes sont ouvertes ! Présentation : Benjamin VINCENT (@benjaminvincent) + Fabrice NEUMAN (@fabriceneuman). Production : OUATCH Audio. Tags : iPhone... 15 ! ; SAV ; l'iPhone 14 turc coûte deux bras ; démission ; révérence. Bonne découverte de "la quotidienne iWeek" si vous nous écoutez pour la première fois, parlez de nous autour de vous, retweetez-nous (@iweeknews), bonne journée, bonne écoute, et à demain ! Benjamin VINCENT & la team #iweekLQI PS1 : rejoignez la communauté iWeek sur Patreon et bénéficiez de bonus exclusifs ! PS2 : retrouvez-nous aussi, pour iWeek (la semaine Apple), notre podcast hebdo, désormais en ligne chaque mercredi soir.

Basket Time
Épisode 106 - Les Bleus peuvent-ils toujours rêver du titre ?

Basket Time

Play Episode Listen Later Sep 9, 2022 45:24


Les Bleus peuvent-ils toujours rêver du titre ? Après deux défaites en phase de poule l'Équipe de France termine à la troisième place du Groupe B derrière la Slovénie et l'Allemagne. Quel bilan pour la France sur ce début de compétition ? Les Bleus sont-ils favoris face à la Turquie ? Quel est le parcours possible derrière ? 

Ici c'est France Bleu Paris
"Icardi s'en va, c'est jour de fête !" - 100% PSG le billet

Ici c'est France Bleu Paris

Play Episode Listen Later Sep 8, 2022 3:17


durée : 00:03:17 - 100% PSG, le billet - Mauro Icardi ne jouera pas au Paris Saint-Germain cette saison. Les mauvaises langues diront que c'est déjà le cas depuis deux ans. L'argentin est prêté en Turquie, à Galatasaray, pour le plus grand bonheur de Romain Beddouk. 100% PSG le billet tous les matins à 8h34 sur France Bleu Paris

LE FLASH L'EQUIPE
Le flash sports du 9 septembre 2022

LE FLASH L'EQUIPE

Play Episode Listen Later Sep 8, 2022 2:00


Les victoires de Rennes, Nantes et Monaco en Ligue Europa, les violents incidents survenus avant Nice-Cologne (1-1) lors de la première journée de Ligue Europa Conférence, Remco Evenepoel vainqueur de la 18e étape de la Vuelta et l'équipe de France de Basket opposée à la Turquie demain (12h) en huitièmes de finale de l'Euro. Retrouvez toute l'actualité sportive dans votre Flash l'Équipe.

Les journaux de France Culture
Appel à soutenir le journaliste syrien Hussam Hammoud

Les journaux de France Culture

Play Episode Listen Later Sep 7, 2022 19:42


durée : 00:19:42 - Journal de 18h - La demande de visa humanitaire déposée par Hussam Hammoud été rejetée par la France. La vie de ce journaliste syrien est aujourd'hui menacée en Turquie et en Syrie.

Les lectures de Mediapart

Cliquez ici pour accéder gratuitement aux articles lus de Mediapart : https://m.audiomeans.fr/s/P-UmoTbNLs À l'approche de l'élection présidentielle en Turquie, la question des réfugiés syriens est devenue le principal thème des partis politiques turcs. Leur discours, répété à chaque prise de parole, a largement contribué à l'escalade de la vague de racisme de nombreux citoyens turcs à l'égard des immigrés en général et des Syriens en particulier. Un reportage de Hussam Hammoud, publié sur Mediapart le 6 septembre 2022, lu par Christine Pâris.

Pas son genre
Gülsen : la Lady Gaga turque poursuivie pour incitation à la haine.

Pas son genre

Play Episode Listen Later Sep 6, 2022 3:55


durée : 00:03:55 - En marge - Turquie : La pop star turque Gülsen, accusée d'"incitation à la haine" pour avoir moqué sur scène les écoles religieuses a été assignée à résidence pour avoir moqué sur scène les écoles religieuses

Un jour dans le monde
La Turquie est ambiguë avec l'Europe et vice-versa

Un jour dans le monde

Play Episode Listen Later Sep 6, 2022 4:11


durée : 00:04:11 - Le monde d'après - La ministre des affaires étrangères Catherine Colonna était en Turquie hier et aujourd'hui. Un déplacement délicat dans un pays ambigu avec les Européens. Mais on devrait balayer devant notre porte : l'ambiguïté des Européens vaut bien celle des Turcs.

InterNational
La Turquie est ambiguë avec l'Europe et vice-versa

InterNational

Play Episode Listen Later Sep 6, 2022 4:11


durée : 00:04:11 - Le monde d'après - La ministre des affaires étrangères Catherine Colonna était en Turquie hier et aujourd'hui. Un déplacement délicat dans un pays ambigu avec les Européens. Mais on devrait balayer devant notre porte : l'ambiguïté des Européens vaut bien celle des Turcs.

InterNational
Emmanuel Macron ne veut pas laisser à la Turquie le monopole du dialogue avec la Russie

InterNational

Play Episode Listen Later Sep 2, 2022 2:58


durée : 00:02:58 - Géopolitique - Le Président français a plaidé hier devant les ambassadeurs pour pouvoir parler à tout le monde, et pour que la France soit une « puissance d'équilibre », malgré ses engagements et ses alliances. Il a utilisé la Turquie pour faire valoir son point de vue.

Géopolitique
Emmanuel Macron ne veut pas laisser à la Turquie le monopole du dialogue avec la Russie

Géopolitique

Play Episode Listen Later Sep 2, 2022 2:58


durée : 00:02:58 - Géopolitique - Le Président français a plaidé hier devant les ambassadeurs pour pouvoir parler à tout le monde, et pour que la France soit une « puissance d'équilibre », malgré ses engagements et ses alliances. Il a utilisé la Turquie pour faire valoir son point de vue.

Le journal de 18h00
Quand Emmanuel Macron sermonne le corps diplomatique

Le journal de 18h00

Play Episode Listen Later Sep 1, 2022 19:40


durée : 00:19:40 - Journal de 18h - "On subit trop", a lancé le président aux ambassadeurs réunis à l'Elysée. Le chef de l'Etat pointe les campagnes de désinformation qui visent la France sur les réseaux sociaux, notamment en Afrique. Il veut une diplomatie plus "réactive" face à la Russie, la Chine ou la Turquie.

Tout un monde - La 1ere
Tout un monde - Présenté par Eric Guevara-Frey

Tout un monde - La 1ere

Play Episode Listen Later Aug 29, 2022 23:01


Au sommaire: la guerre en Syrie analysée par Agnès Levallois, un reportage en Turquie qui accueille de nombreux Syriens ayant fui leur pays et l'exposition "Visa pour l'image", ou le photojournalisme pour raconter le monde, ses conflits, ses enjeux.

La revue de presse internationale - Les correspondants d'Europe 1
L'Algérie, l'Italie et la Turquie font la Une de la presse internationale

La revue de presse internationale - Les correspondants d'Europe 1

Play Episode Listen Later Aug 29, 2022 3:00


Chaque jour, les correspondants d'Europe 1 font le tour de l'actualité internationale.

Code source
[REDIFF] Lolita C., sept années avec Daech : itinéraire d'une «revenante» française du djihad

Code source

Play Episode Listen Later Aug 24, 2022 21:17


Episode publié pour la première fois le mardi 14 septembre 2021.A l'aéroport de Roissy, ce dimanche 10 août 2021, des membres de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) guettent l'arrivée d'un avion parti de Turquie. A son bord se trouve Lolita C. et ses quatre enfants. Expulsée par la Turquie, cette femme de 32 ans aux yeux bleus perçants est l'une des françaises ayant vécu le plus longtemps au sein de l'Etat Islamique.Convertie à l'islam en 2009, la jeune bretonne se radicalise sur Internet. En 2014, elle part vivre dans les territoires occupés par Daech en Syrie. Elle y reste pendant sept ans, notamment à Raqqa et Baghouz, dernier bastion de l‘organisation terroriste. De retour en France, où elle est incarcérée en attendant son procès, Lolita C. clame vouloir «repartir à zéro». Ses enfants ont été confiés à l'aide sociale à l'enfance.Vincent Gautronneau, journaliste au service police-justice du Parisien, raconte le parcours de Lolita C. dans Code source.Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie-Production : Clara Garnier-Amouroux, Timothée Croisan, Sarah Hamny et Thibault Lambert - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : François Clos, Audio Network, Epidemic Sound - Identité graphique : Upian - Archives : BFM TV. Notre politique de confidentialité GDPR a été mise à jour le 8 août 2022. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.